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Tableaux détaillés des prix de tous les ouvrages de batiment
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- trZet/
- TABLEAUX DÉTAILLÉS
- DES PRIX
- DE TOUS LES OUVRAGES DE BATIMENT,
- DIVISÉS
- SUIVANT LES DIFFÉRENTES ESPÈCES DE TRAVAUX
- ET SUIVIS
- D’unTraité particulier pour chaque espèce, sur la manière de toiser ou mesurer les Ouvrages,
- A l’usage des Architectes, Ingénieurs, Vérificateurs > Toiseurs et Entrepreneurs de Bâtira ens , des Propriétaires de Maisons > et de tous ceuoc qui veulent faire hâtir.
- DEUXIÈME ÉDITION,
- REVUE, CORRIGÉE ET AUGMENTEE,
- Par J, M. MORISOT,
- Architecte - Vérificateur - Expert Bâtimens du Roi*
- Ier. VOLUME,
- Contenant la MAÇONNERIE, la CHA^RRENTE*, la COUVERTURE et le CARRELAGE.
- 1820.
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- De l’Imprimerie de NOUZOU , rue de Cle'ry , n°. 9,
- a Pari s.
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- INTRODUCTION
- rKEOSSBSVS01**
- Xj A Science du toisé et de l’évaluation des prix des ouvrages de bâtiment doit être spécialement celle des Experts-Vérificateurs qui, chargés ordinairement de régler les mémoires de travaux exécutés, doivent s’attacher à le faire avec d’autant plus de justice et d’impartialité, que la mission qu’ils reçoivent, soit aimablement, soit judiciairement, les constitue en quelque sorte arbitres souverains des intérêts des parties ; mais cette science est aussi nécessaire à l’architecte pour qu’il puisse approximativement fixer à l’avance les frais que peut occasionner l’exécution des plans qu’il conçoit, et modifier ces plans en raison des sommes destinées aux travaux qu’ils ont pour objet. Cette science est enfin nécessaire , sous le rapport de leur intérêt personnel, à l’ouvrier que l’on emploie , à l’entre-preneur qui spécule sur des constructions et au propriétaire qui les ordonne et en fait la dépense.
- L’opposition entr’eux , de ces intérêts divers, était un appel à l’étude de cette science dont les progrès sembleraient avoir dù marcher toujours de front avec ceux de l’architecture.
- Elle est néanmoins demeurée long-temps ignorée, et au commencement de ce siècle , personne encore n’avait entrepris de chercher les principes sur lesquels elle pouvait être assise.
- Ce n’est pas que, de loin en loin, il n’ait paru quelques livres sur la matière, et il en est même dans lesquels on trouve quelques idées qui semblaient vouloir ouvrir la route qu’il convenait de prendre ; mais au lieu de les développer et d’en suivre les conséquences, leurs auteurs se contentaient de les avoir jetées en avant, et comme au hasard ; ils revenaient aussitôt à la routine aveugle dont personne n’osait s’écarter ; en sorte que pre-
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- a ÏCT R O DUC TI O».
- «îant pour règle , dans leurs appréciations, les usages divers à travers lesquels on se traînait servilement ; donnant ainsi un nouveau poids à ces usages, aussi bizarres que quelquefois contradictoires entr’eux, ces auteurs , sans jamais faire faire le moindre progrès à la science, l’ont au contraire plus d’une fois fy.it rétrograder.
- Le désir de fixer enfin des principes sur cette matière importante m’a déterminé à publier, en 1804, des tableaux détaillés qui me semblaient propres à atteindre ce but. L’accueil que le public a daigné faire à cet ouvrage me détermine aujourd’hui à en publier une seconde édition, en tête de laquelle je crois devoir présenter à mes lecteurs quelques notions préliminaires qui les mettront à même de juger de l’utilité de mon travail.
- Je diviserai cette introduction en cinq chapitres.
- Le 1er. présentera l’analyse des ouvrages publiés antérieurement au mien sur le toisé et les détails des prix de bâtimens. Il sera en quelque sorte l’historique de la science jusqu’à la fin du dernier siècle.
- Le 2«. fera connaître comment j’ai été amené à établir le système que je me suis fait et en donnera le développement.
- Dans le 3e. je rendrai compte des effets qu’a produits la publication de mon ouvrage j j’y signalerai les innovations par lesquelles on a tenté d’en éluder les principes ; puis, mettant en regard ce qui se pratiquait autrefois et ce qui se pratique aujourd’hui, je fixerai l’attention sur le nombre et l’importance des réformes que je suis parvenu à opérer.
- Le 4e* Chapitre parlera des ouvrages qui ont paru postérieurement au mien.
- Le 5e. contiendra quelques idées générales sur les diverses parties qui constituent la science dont il s’agit ; sur celles de ces parties qui appartiennent plus particulièrement au toiseur, au vérificateur et à l’architecte ; sur l’intérêt qu’ont les propriétaires à ne pas confondre ces trois professions essentiellement distinctes l’une de l’autre , etc. etc.
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- (INTRODXJCTIOSP.
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- CHAPITRE 1er.
- Analyse des Ouvrages publiés antérieurement au mien} sur le toisé et les détails des priæ de bâtiment.
- Parmi les auteurs les plus connus qui ont anciennement écrit, soit sur le toisé des ouvrages de bâtiment, soit sur le prix de ces ouvrages , soit sur l’un et l’autre objet, il en est qui doivent être étrangers à l’examen que je me propose de faire ici. Tels sont MM. Fortin , Charondas, Chopin , Tronçon, Bouchet, Ferriere. Ces auteurs étaient des jurisconsultes , et n’ont traité la matière que sous le rapport du droit. Ils ont rapporté et commenté les ordonnances existantes relativement soit aux servitudes, soit aux usages admis dans les tribunaux dans les cas de contestation.
- Le but de mon ouvrage est tout autre. J’ai voulu spécialement donner des principes sur le toisé et sur l’appréciation des travaux ; et les seuls ouvrages qui doivent en conséquence être l’objet de ce chapitre , sont ceux dans lesquels celte même matière, ou quelques - unes de ses parties ont été traitées. Tels sont ceux que l’on a dû successivement à MM. Ducerceau , Savoty Blondel, Bullot, Polain, Desgodets , Ginel, JValin , Goupil s Camus f Bonnot, Monrojr et Seguin.
- Trois autres ont écrit depuis la publication de mon ouvrage; mais je n’en parlerai que dans mon 4e* chapitre.
- M. Ducerceau , dans F’ouvrage qu’il a fait imprimer en i6ïï , n’a fait que donner au Public cinquante projets de bâtiment avec le devis ou toisé de chacun d’eux.
- Cet ouvrage aurait pu dans le temps présenter quelque utilité à ceux à qui l’un ou l’autre des cinquante projets aurait pu convenir, et qui , pleins de confiance dans M. Ducerceau, auraient trouvé bien de prendre pour loi les évaluations non. motivées que contient son ouvrage.
- Ce livre est maintenant dans l’oubli, etles bizarres évaluations
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- INTRODUCTION.
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- que l’on y trouve, me font penser que je ne dois pas chercher à l’en tirer.
- SAVOT.— M. Savot était médecin: son goût pourlaminéra-logie Je porta naturellement à la lecture et à l’étude de l’histoire naturelle de Pline, dont les derniers chapitres le'conduisirent à la lecture de Vitruve et des autres auteurs qui ; dans l’antiquité, avaient écrit sur l’architecture. Cette dernière science eut à son tour des attraits pour lui et, en 1624 , il publia un petit volume in-i 2, ayantpourtitre VArchitecture française des bâlimens particuliers.
- Cet ouvrage , de peu d’étendue, ne laisse pas de renfermer beaucoup de choses utiles en ce qui concerne l’architecture, et en le lisant on s’étonne que les hommes de l’art aient laissé à un amateur le soin de publier des notions jusqu’alors inconnues au public, et dont l’utilité fut tellement sentie que le prompt épuisement de l’édition de 1624 en nécessita, en i63a , une seconde qui fut enlevée avec le même empressement que la première.
- Dans les trois premiers quarts de son ouvrage, M. Savot traite avec méthode de tout ce que l’homme qui veut faire bâtir a intérêt de connaître. La position la plus convenable à un bâtiment, son ordonnance générale, son exposition, sa composition en masse , sa forme, l’occupent d’abord -, il indique les règles à suivre pour fonder et bâtir avec solidité -, il passe ensuite à la distribution de l’intérieur du bâtiment, et pour que chacun puisse y trouver tout ce qui peut lui convenir, il le suppose d’une telle étendue qu’il puisse renfermer non-seulement ce qui est nécessaire à l’habitation , mais tout ce qui est propre à procurer à l’homme aisé les commodités et les agré-mens qu’il peut désirer et à l’homme riche les jouissances de luxe dont il aime à s’entourer.
- C’est ainsi que lesappartemensparticuliersdestinésà l’occupation du maître et de sa famille, les salons, la salle à manger, les cabinets, leurs antichambres, les étuves, les bains, les pièces de
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- INTRODUCTION.
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- service , les caves , les selliers , les écuries , les cours , les jardins, les sources, les fontaines , les glacières, etc. sont, tour à tour, l’objet de ses observations et de ses conseils dans les 33 premiers chapitres de son ouvrage ; après quoi, et dans les 34e. et 35e. Chapitres, il prévient les propriétaires des procès et des dommages auxquels ils pourraient s’exposer s’ils ne se conformaient point aux lois, ordonnances , statuts et coutumes des lieux relatives aux constructions , et il leur présente pour guide le texte des articles de la coutume de Paris qui concernent la matière avec la conférence des autres coutumes du Royaume qui y sont conformes ou contraires, ou qui les modifient.
- Les douze derniers Chapitres de l’ouvrage de M. Savot traitent du prix des divers matériaux qui entrent dans les constructions , et ensuite du toisé en ce qui concerne la maçonnerie et la charpente.
- Cette partie de l’ouvrage est loin de présenter à ses lecteurs l’intérêt que les chapitres précédens leur avaient offert.
- Ici on ne trouve plus ri en de fixe, rien de positif: l’auteur lui-même débute par déclarer qu’il va seulement indiquer le moyen de reconnaître la valeur d’une construction « le plus approchant du vrai que faire se pourra ». Il donne pour motif de l’incertitude des évaluations qu’il va présenter, que les prix de tout ce qui entre dans la construction d’un édifice varient suivant les temps et les lieux, et sans doute il a raison.
- Mais avant d’examiner le parti que ses contemporains auraient pu tirer de son travail, il faut l’analyser.
- Après avoir dit un mot de la préparation du terrain sur lequel on veut bâtir, et des fouilles, vidanges et transpôits de terre quelle exige, ainsi que de leur prix, il passe en revue toutes les espèces de matériaux qui entrent dans les diverses constructions que l’on pourrait vouloir faire exécuter , e il en détermine les prix ; mais ces prix , comme il a eu la bonne foi de le dire à l’avance , sont ceux de Paris , à l’époque à laquelle il écrivait ; en sorte que lui - même , pour nous servir de ses propres expressions, ne les donne que « pour servir dexem-
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- INTRODUCTION.
- » pie et de modèle pour sur iceux reconnaître et trouver y> avec facüitè le prix des autres provinces.
- Au surplus , dans le cours de cette revue très - exacte qu’il fait des diverses espèces de matériaux que l’ou peut avoir à employer , il se livre, à l’occasion de chacun , à des observations qui auraient dû entrer dans la première partie de son travail, et qui en ont toute la perfection. Il indique les différentes espèces de chaque genre de matériaux ; il dirige son lecteur dans le choix qu’il lui conviendrait de faire suivant l’occasion, et il inolive avec clarté la préférence que telle espèce doit obtenir sur telle autre, en signalant avec soin leurs différences par rindication de leurs qualités et de leurs défauts respectifs. Ces divers détails conduisent notre auteur jusques et compris son 43e. chapitre.
- Dans le 44e*? il nous apprend comment se faisait, de son temps , le toisé de la maçonnerie et de la charpente.
- On j voit, quant à la maçonnerie, que la base fondamentale du toisé destinée à déterminer ce qui pouvait être dû à l’ouvrier ou à l’entrepreneur, était le prix d’une toise de gros murs, et l’on fixait le prix de tous les autres travaux par des assimilations ou réductions tellement arbitraires, que notre auteur , après nous avoir dit que le scellement des lambourdes qui supportent les ais et parquets , vont pour gros murs , ajoute , que néanmoins il y en a qui jugent ces scellemens à trois toises pour deux.
- Il nous dit ensuite que les aires et planchers de plâtre , les cloisons non recouvertes de part ni d’autre, elles ailes ou jouées de lucarnes vont à deux toises pour une ; que, si elles sont recouvertes d’un côté, elles se comptent à trois toises pour deux; que l’enduit de vieilles murailles qu’il faut rehacher se compte à six toises pour une, etc. etc.
- A ce premier inconvénient, de ces évaluations arbitraires , s’en joignait un autre qui plongeait véritablement le tout dans le cahos : c’est qu’il existait alors, nous dit notre auteur, deux manières de toiser , absolument opposées l’une à l’autre. La première était connue sous la dénomination de Toisé selon les
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- INTRODUCTION. 9
- us et coutumes de Paris -, la seconde, sous celle de Toisé bout-avant sans retour. Cette seconde méthode avait été introduite par une ordonnance rendue en 155y par Henri IL
- Suivant le premier mode, les vides étaient toisés comme pleins, sauf quand ils étaient excessifs, et l’on toisait toutes les saillies et moulures de manière que la plus petite , n eût-elle pas six lignes, était comptée pour six pouces.
- Suivant le second mode , le maçon était obligé d’orner le bâtiment d’autant de saillies et de moulures qu’il plaisait au propriétaire d’en exiger , sans quelles entrassent dans le toisé ; et tous les vides, quelque médiocres qu’ils fussent, devaient être déduits , nonobstant quoi , ajoute l’auteur, l’usage est aujourd’hui de toiser tant le vide que le plein.
- Passant delà au toisé de la charpente, il ne fait également que nous mettre sous les yeux l’arbitraire des usages adoptés ; je n’en citerai qu’un.
- Les solives , dit-il, qui ont 5° sur 7 0 se toisent comme si elles avaient 6° carrés: cependant 5 0 multipliés par 70 ne donnent que 35 °, tandis que 6° multipliés par 6° donne 36°. 3e n’ai pas besoin de faire remarquer à mes lecteurs les injustices qui devaient nécessairement résulter de ces divers modes envers l’une ou l'autre des parties intéressées aux règlemens que l’on asseyait sur de semblables bases.
- Dans son 45e- Chapitre , M. Savot indique un second moyen plus facile , dit-il, pour estimer le prix d’un bâtiment.
- Ce moyen consiste à prendre pour base le prix accordé pour la toise courante de deux bàtimens cxistans de pareilles grandeurs , mais de dilTérens prix , et de juger comparativement de la valeur des uns et des autres. Ce chapitre , que j’abandonne , est une véritable tache dans l’ouvrage de M. Savot.
- Son 4Sr. Chapitre donne le poids d’un pied cube d’eau douce, d’eau de mer, des différentes espèces de métaux, de terre, de sable, de mortier, de plâtre, de différentes espèces de pierres, de marbre , de brique, de tuile, d’ardoise, de sel, de miel, de vin et de différentes espèces de bois , ainsi que le poids d’u*
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- INTRODUCTION.
- minot de blé , quil aurait bien dû donner , comme le surplus, par pied cube.
- Enfin , le 47 e. et dernier chapitre présente la nomenclature des principaux auteurs qui ont écrit sur l’architecture.
- M. Savol, comme on le voit, ne nous a pas appris grand chose en ce qui concerne le toisé et le règlement des prix des travaux, puisqu’il n’a fait que nous retracer les erreurs de son temps.
- Mais M. Savot ne s’est pas dissimulé ces erreurs , et son livre a dû avoir au moins l’avantage d’éveiller l’attention des propriétaires sur les précautions qu’il était dans leur intérêt de prendre en passant des marchés pour des constructions.
- D’un autre côté, et c’est sous ce point de vue qu’il est dans mon thème d’envisager l’ouvrage de M. Savot -, cet auteur, en s’étendant avec beaucoup de détails sur les prix des divers matériaux qui entrent dans les constructions, semblait vouloir indiquer que le prix de la matière devait être la base principale de toute estimation.
- Quand on le voit ensuite varier le prix des fouilles en raison du plus ou du moins de temps qu’exige le plus ouïe moins de dureté du terrain ; varier le prix de la pierre en raison de la distance où on doit aller la chercher 5 le varier encore en raison de la nature des chemins ; quand, en l’étudiant , on voit que le plus ou le moins de difficulté dans la taille est aussi entré dans ses calculs ; quand on le voit donner le prix différent de la matière prise au port ou employée ; etc., ne doit-on pas le considérer comme ayant, en quelque sorte, indiqué que les déchets et les différentes parties de la main d’oeuvre devaient être autant d’élémens secondaires dans les règlemens. Il n’a pas dit le mot, il est vrai ; mais c’était aux hommes de l’art à le comprendre et à suivre la route qu’il ouvrait devant eux. L’ont-ils fait ? C’est ce que nous verrons par la suite de cette analyse.
- BLONDEL. —M. Blondel était professeur et directeur de l’Académie royale d’architecture et maître de mathématique de monseigneur le Dauphin *, il voulut ; comme tel, attacher son
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- INTRODUCTION.
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- nom à un ouvrage qui parut en 167 3, et qu’il crut apparemment d’une grande importance , puisqu’il le dédia au grand Colbert.
- M. Blondel honorait beaucoup et avec raison, l’architecture ; mais il n’honorait pas autant, à ce qu’il parait, les architectes de son temps , puisqu’il annonce dans son épître dédicatoire que c’est leur ignorance et leur cupidité qui l’ont déterminé à prendre la plume.
- Cet élan d’indignation et l’honneur conféré à M. Blondel de la direction de l’Académie royale d’architecture donnaient au public le droit d’attendre de lui des leçons importantes.
- Néanmoins l’ouvrage qu’il publia ne fut autre chose qu’une troisième édition de celui de M. Savot, avec quelques augmentations qui, en très-grande partie , ne sont pas même de lui. Je vais parcourir rapidement tout ce qui , dans cette édition, n’est pas de M. Savot.
- M. Blondel nous a donné une soixantaine dénotés sur toute la partie de l’ouvrage qui concerne l’architecture et l’art de bâtir, et il n’en est peut-être qu’une qui soit d’une véritable importance , et que l’on trouve au chapitre 3o , où M. Savot, en parlant des fouilles que l’on peut faire pour chercher des sources d’eau , dit que plus on approfondit les tranchées, plus on doit trouver l’eau abondante. Sur quoi M. Blondel fait l’observation judicieuse, que comme ce sont les lits de glaise qui retiennent les eaux dans la terre , il faut bien se garder d’approfondir la fouille quand on a trouvé l’eau , parce quelle se perdrait nécessairement si on perçait le lit.
- Quelques autres notes peuvent présenter quelqu’intérêt -, 011 en trouve ainsi cinq sur les constructions d’escaliers aux chapitres 9 et i3 *, quatre ou cinq au chapitre 20, surlabàtisse et la retraite des murs principaux d’un bâtiment j enfin , trois sur des usages inconnus du temps de M. Savot -, savoir, un assez étendu, au chapitre 23, concernant la construction des cheminées , et deux aux chapitres 9 et 28 relatives aux combles à la mansarde.
- Dans d’autres endroits, M. Blondel attire l’attention de son
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- INTRODUCTION.
- lecteur sur de véritables niaiseries. C’est ainsi qu’au chapitre i5, par exemple, où M. Savot, en parlant des alcôves, dit qu’il faut y garder une place, de l’autre côté du lit, pour la couchette s’il est besoin d’en avoir une dans la chambre ; notre annota-tateur l’arrête par cette observation , que cela ne se pratique plus que dans les chambres des malades ou des nourrices. Quelquefois enfin M. Bloudel substitue de fausses idées à celles de l’auteur; c’est ainsi qu’au chapitre 27 , on le voit blâmer l’usage des plafonds; c’est ainsi qu’au chapitre 3o, il prétend qu’un jet-d’eau, dont la conduite forme des courbes, s’élève aussi haut que celui dont la conduite serait en droite ligne.
- Quant aux quarante et tant de notes de M. Blondel , que nous passons sous silence, elles sont insignifiantes ou de pure curiosité.
- Les augmentations que notre annotateur donne ensuite sur les dix chapitres de M. Savot, qui concernent le toisé et l’évaluation des prix, ne sont pas plus importantes.
- Dans quelques-unes de ces notes il donne bien quelques observations sur la nature et les qualités des matériaux dont il parle et sur les lieux où on les trouve ; mais le surplus , c’est-à-dire la presque totalité des notes, ne fait qu’indiquer les prix de son temps , sans présenter aucun élément qui puisse mettre ses lecteurs futurs à même de tirer le moindre fruit de ses appréciations.
- C’est ici que nous devons nous arrêter en ce qui concerne M. Blondel, parce que les 78 pages qui terminent le volume ne sont pas de lui, ainsi qu’il le déclare dans son avant-propos.
- En résultat, M. Blondel n’a pas fait faire un pas à la science; il l’a laissée au point où M. Savot l’avait laissée lui-même ètn’a pas seulement su suivre la route que ce dernier avait suffisamment indiquée pour ceux qui l’auraient lu avec réflexion.
- Il me reste à parler des pièces qui composent le supplément de 78 pages que M. Blondel donne comme contenant des mémoires curieux.
- La première est une dissertation sur les dispositions de divers articles de la coutume de Paris, relatifs aux murs mitoyens et
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- INTRODUCTION.
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- sur l’intelligence de ces articles: c’est une espèce de consultation.
- La 2e. et la 3e. sont un état de ce que contiennent la toise , le pied et le pouce ; puis une évaluation des toises , pieds, pouces et lignes en superficie ; c’est l’A. B. G. du métrage.
- La 4e- intitulée Poui le toisé de la maçonnerie selon les us et coutumes de Paris, présente une série fastidieuse de ces assimila» lions comparatives et par cela même arbitraires , d’une espèce d’ouvrage à une autre ; et, je répète qu’à toutes les injustices qui résultent de ces assimilations,se joignent celles que doiventpro-duire les vices que comporte la manière dont se fait le toisé des gros murs auquel on vient ensuite rattacher tous les autres.
- Pour développer cette idée dont je veux frapper l’esprit de mes lecteurs, je m’arrête un moment au Ier. article qui parle de ce toisé des gros murs.
- Il dit d’abord que le toisé se fait toise pour toise, sans ra» battre aucun vide pour les croisées, même pour les portes cochères qui ont un seuil de pierre ; que quand ces portes n’ont pas de seuil , on rabat la moitié de leur vide ; il ajoute que les tranchées et rigoles ne se toisent point ; après tout quoi il nous dit ingénuement, que ce qu’on ne toise pas ne se paye pas moins parce que l’entrepreneur sait faire ses calculs.
- C’est comme si l’auteur nous eût dit : par le mode de toisé suivant les us et coutumes de Paris, je vous fais payer d’abord des vides quoiqu’ils n’aient donné lieu à aucune fourniture de matériaux ni de main d’œuvre -, je vous tais payer un seuil de porte autant que coûterait le remplissage en mur de la moitié du vide de cette porte; par forme de compensation je vous fais faire gratis les tranchées et rigoles dont vous aurez besoin ; mais je vous préviens que vous ne les paierez pas moinsparce que d’abord Vous ny entendrez rien, parce que d’un autre côté, je ne veux ou ne sais comment vous apprendre ce qu’il faudrait que vous sussiez: pour y entendre et que comme votre entrepreneur,quisyentend, saura bien , lui, faire ses calculs, vous en passerez par où il lui plaira pour fixer le prix d’une toise de gros murs, unité de tous les autres ; après quoi je vous préviens que, suivant ces mer-velieux us et coutumes, vous paierez les cloisons simples à rai-.
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- INTRODUCTION.
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- son de deux toises pour une ; les cloisons couvertes d’un coté comme trois quarts de toise ; les redressemens de planchers à raison detrois toises pour une j les enduits sur vieux murs à raison de quatre, et ce en dépit de l’article 21 g de la coutume de Paris qui les porte à 6 toises pour une, mais pour laquelle les us et coutumes n’ont aucun respect, etc., etc., et dix pages d’etc. , pour les dix pages que remplissent ces ingénieuses assimilations.
- Voilà ce que c’est que ces us et coutumes dont j’aurai souvent occasion de parler. Je prie mes lecteurs de s’en bien souvenir , afin qu’il me suffise désormais de les leur citer, sans leur donner etme donnera moi-mêmel’ennuideleur en retracer chaque fois en détail l’arbitraire et injuste bizarrerie.
- La 5e. est intitulée : Manière et façon de toiser les couvertures de tuiles, selon les us et coutumes de Paris.
- Cette pièce est probablement du meme auteur que la précédente. 11 débute par indiquer la manière vicieuse de toiser, adoptée par les us et coutumes. Il ne déduit rien pour les vides et il compte ensuite arbitrairement pour tant ou tant de pieds, tel ou tel ouvrage accessoire qui se trouve dans une couverture tels que faitières, égout, solins, oeil de bœuf , lucarne , etc.
- Je signale les vices de cette manière d’opérer dans le mode de mesurage que j e donne à la suite de mes tableaux détaillés sur les ouvrages de couverture.
- La 6e. pièce est un toisé de couverture en ardoises auquel s’applique ce que je viens de dire sur le toisé des couvertures en tuiles.
- La 7 . pièce présente des calculs faits pour la réduction des bois de charpente en pièce ou en pied cube ; elle explique comment on doit toiser ces bois aux us et coutumes , et donne les motifs qui ont fait adopter l’usage de compter les bois pour une longueur arbitraire , supérieure à celle qu’ils ont réellement en œuvre.
- La 3e. est intitulée : Du prix que la pierre de taille coûte à tailler, et les libages à piquer quand on les fait J aire par des tailleurs de pierres.
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- IMTRODUCTIOÏT.
- lie début de cette espèce d’instruction est parfait ement d’accord avec son titre. « La pierre, dit l’auteur, coûte plus ou » moins à tailler , selon le temps et la saison en laquelle on » la fait tailler; car si c’est en été et qu’il y ait beaucoup d’ate-» liers ouverts , elle coûtera beaucoup plus ».
- Ce titre et ce début semblaient annoncer que l’auteur allait non-seulement faire connaître le prix ordinaire de la taille de la pierre, mais qu’il allait indiquer des bases d’après lesquelles on pourrait se régler pour apprécier les augmentations ou diminutions dont ce prix pourrait être susceptible. Il eût fait ainsi chose utile et d’une utilité durable.
- Au lieu de cela , il nous raconte que les ouvriers à la journée ne font que la moitié du travail qu’ils doivent faire , surtout lorsque le vin est à bon marché , parce qu’ils vont boire ; que quand ils sont à la tâche ils travaillent moins bien , mais plus, afin de gagner de plus fortes journées et de pouvoir boire davantage ; il remarque ensuite que dans le toisé on ne compte à ces ouvriers que les paremens et non les lits et les joints , et que la pierre ayant i4° et même i6 ° de hauteur, la taille de çes paremens ne se compte que pour 12 0 de hauteur ; il finit par quelques réflexions sur la manière de tailler , et ne dit pas un mot des prix qu’annonçait son titre et des élémens de prix que son début semblait promettre.
- La 9e. pièce est une nomenclature des outils de tailleur de pierre et de maçons ; encore est-elle incomplète , comme 011 peut le voir dans mon ouvrage où je donne cette nomenclature entière, en parlant de la main-d’œuvre delà maçonnerie.
- La 10e. pièce parle des verres de France, de Lorraine et du Nivernois, et donne quelques détails sur leur nature, leur prix et sur leur mode de vente. Ces détails ont pu , s’ils étaient exacts , avoir un moment d’utilité ; ils n’en ont plus depuis long-temps et je ne dois point m’y arrêter.
- La ji*. pièce indique ce qu’ont coûté, en 16/j.o , les vitraux du cloître des Chartreux à Paris , ce qui n’apprenait pas grand chose au lecteur.
- La 12e., intitulée du pavé de grès, fait connaître le prix du
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- INTRODUCTION.
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- grès, du pavage, du ciment et de leur transport, et la page et demie dont cet article se compose seulement, contient plus de choses utiles que tout le reste de la compilation de M. Blondel ; car ici du moins on voit combien de temps il faut au paveur pour poser une quantité donnée de pavés -, combien il faut de chaux pour un septier de ciment, et combien un charretier peut voiturer de ces diverses matières en un jour ; toutes notions qui sont de véritables élémens d’après lesquels on peut, dans tous les temps , estimer la main d’œuvre du paveur, la quantité de chaux qu’il a dû employer, et le prix du charroi.
- La 13e. pièce donne les évaluations arbitraires admises pour le toisé des couvertures en ardoises ; c’est une répétition de ce que contient la 6e. pièce.
- Enfin, la i4e* qui est relative à la fouille des terres , au milieu de plusieurs inutilités fait sentir, avec justice, que le prix des fouilles dépend du plus ou du moins de difficultés que présente le terrain : de plus, et dans quatre des cinq expériences qu’il cite, l’auteur donne le véritable élément des prix en appréciant ces difficultés, d’après le nombre d’heures employées pour la fouille d’une quantité donnée d’un terrain dont il désigne la nature.
- Comment se fait-il que M. Blondel, homme de l’art, M. Blondel revêtu de toutes les dignités auxquelles sa profession pouvait le conduire, M. Blondel, qui gourmandait avec tant de sévérité les architectes de son temps sur leur ignorance, n’ait pas su saisir ces éclairs de lumières qui devaient le conduire à prendre le temps employé pour base de l’estimation de toute main d’œuvre ? Avec quelle légèreté a-t-il donc examiné ces pièces , qu’il avait recueillies et considérées comme dignes d’être ajoutées à la 3e. édition qu’il voulait publier de l’ouvrage de M. Savot, et à laquelle il voulait attacher son nom? Comment , dans ses notes sur la partie de l’ouvrage qui concerne le toisé et les évaluations de prix, n’a-t-il pas appliqué cette base h ce que disait l'auteur dont il avait adopté la bannière , surtout lorsque l’ouvrage , comme on l’a vu, se prêtait si bien à cette application ? C’est là ce quë l’on devait attendre de lui. M. le Directeur de l’Académie royale d’architecture eût ainsi
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- fait faire un pas de géant à la science , et il eût alors justement acquis ce surnom de Grand Blondel dont on l’a gratifié , je ne sais pourquoi.
- BULLET. En 1722 , quarante-neuf ans après l’ouvrage de M. Blondel, parut celui de M. Bullet, architecte du Roi et membre de l’Académie Royale d’Arcliitecture, qui le donna au public sous le titre d'Architecture pratique , en un volume in-8°.
- Bullet sy montre architecte , constructeur, géomètre , toi-seur, et, si l’on veut considérer l’époque à laquelle il a écrit, il a dû surpasser les espérances des gens de l’art. La science du toisé était avant lui un véritable cahos ; il l’en tira en quelque sorte ; néanmoins, son ouvrage , dans lequel on ne trouve des détails à peu près satisfaisans, qu’en ce qui concerne la maçonnerie , est incomplet dans toutes les autres parties, et notamment à l’égard de la menuiserie, qui exigeait le plus de déve-loppemens. Le livre de Bullet serait donc aujourd’hui tombé dans l’oubli sans les commentateurs ou annotateurs qui l’ont depuis fait réimprimer , comme j’aurai occasion de le dire plus loin, Parcourons auparavant les différentes matières que renferme l’ouvrage de Bullet.
- Il nous donne d’abord un traité de géométrie-pratique et indique , à l’aide de figures, les principes que l’on doit suivre pour mesurer , i°. les surfaces; 20. la superficie des corps solides; 3°. leur solidité, quelle que soit la forme de ces surfaces ou de ces corps.
- Passant ensuite à ce qui concerne la construction et le toisé des bâtimens , il fixe l’attention du lecteur sur trois points principaux :
- i°. 11 établit, relativement aux ouvrages de maçonnerie, une distinction aussi équitable qu’importante et les divise en gros ouvrages et légers ouvrages.
- Dans la première espèce, il comprend les murs , voûtes de caves, marches , massifs, corniches, moulures, éviers et lucarnes , faits en pieire de taille ou moellons.
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- Dans la deuxième espèce il comprend les cheminées, cloisons , plafonds et autres ouvrages faits , soit en plâtre seulement, soit en plâtre et charpenterie.
- Le prix d’une toise de légers ouvrages devant être inférieur à celui d’une toise de gros ouvrages, notre auteur , par cette judicieuse distinction, a du moins atténué , d’une manière notable, l’injustice et l’arbitraire des évaluations adoptées parles us et coutumes , et qui assimilaient tout à l’unité d’une toise unique pour toutes sortes d’ouvrages.
- 2°. Une conséquence delà distinction qui précède, et que l’auteur fait ensuite remarquer, est que cette expression générique , toise à mur , doit , dès lors , se rapporter à l’espèce d’ouvrage que l’on toise , sans qu’il soit nécessaire de l’exprimer ; en sorte quelle signifie toise à mur de gros ouvrages, si c’est de gros ouvrages qu’il s’agit, et toise à mur d’ouvrages légers , s’il s’agit de légers ouvrages.
- 3°. Et n’osant en quelque sorte attaquer les abus, sous tous les rapports , il maintient l’usage de mesurer la maçonnerie par quart de pied , c’est-à-dire que 12 pieds un pouce ne sont comptés que pour 12 pieds, et 12 pieds 2 0 pour 12 pieds 3 0 ; que 12 pieds 40 ne sont comptés que pour 12 pieds 3 0 , et 12 pieds 5 0 pour 12 pieds 6 0 et ainsi de suite.
- Après avoir posé ces principes, Bull et donne une nomenclature assez complète des diverses espèces d’ouvrages en maçonnerie. Il fait, à l’égard de plusieurs , des observations qui ne sont pas sans intérêt, sur la manière de construire, et il s’étend principalement sur les voûtes, les moulures et autres saillies d’architecture, les murs de rempart ou de terrasse et les pilotis.
- Chacun des articles de cette nomenclature parle aussi du toisé des divers ouvrages quelle énonce successivement. L’auteur considère d’abord ce toisé sous le rapport du métrage que l’on fait pour trouver le nombre de toises existant ; mais ensuite, au lieu d’opérer sur les quantités trouvées par l’opération du métrage, il les dénature en les assimilant arbitrairement à tant
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- de toises -ou de parties de toises à mur, et retombe ainsi dans la routine des us et coutumes, modifiée seulement par la distinction des gros et des légers ouvrages.
- Dans le cours de cette partie de son travail l’auteur parle du toisé de la taille des pierres ; mais rien de plus incomplet que l’instruction qu’il donne dans la page et demie qu’il a seulement consacrée à ce sujet qui demandait beaucoup plus de détails.
- Au reste, il ne fait que consacrer l’arbitraire des us et coutumes dont M. Blondel avait parlé sur le même objet, si ce n’est que, par une bizarrerie sans motifs , il s’en affranchit pour la pierre tendre seulement, que l'on doit, dit-il, toiser pour ce qu elle porte réellement.
- Enfin , pour la pierre tendre , comme pour la pierre dure , il veut que le toisé se fasse néanmoins toujours par quart de pied *, c’est-à-dire , qu’il veut que l’on prenne un pouce à l’entrepreneur ou que celui-ci le prenne à son ouvrier s’il se trouve un pouce en sus d’un nombre quelconque de pieds, et qu’au contraire on lui donne un pouce de trop , si cet excédant est de deux , qui, dit-il, doivent compter pour trois.
- Parvenu ainsi à plus de la moitié de son livre , Bullet passe rapidement en revue les divers ouvrages de Charpente, de Couverture, de Menuiserie, de Ferrure, de Plomberie, de Vitrerie , de Peinture et de Pavage *, et la seule de ces parties dont il ait parlé d’une manière satisfaisante, est la première sur laquelle il donne des principes de bonne construction.
- Mais sur cette partie, comme sur toutes les autres, lorsqu’il arrive à parler du toisé,il se rejette encore dans l’arbitraire des us et coutumes , ou bien il prévient ses lecteurs qu’il faut, pour telle ou telle espèce d’ouvrage , faire à l’avance des prix , sans leur donner aucune notion propre à les guider sur ce point qui , néanmoins , est le plus important , et qui est spécialement l’objet de mon Ouvrage.
- Je puis en dire autant d’un petit Traité que Bullet présente à
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- la suite, sur la pierre en général et sur les différentes espèces de pierres de taille ou de moellons que l’on trouve dans les environs de Paris. Bullet ne dit rien de ce qui pouvait guider pour en établir les prix.
- Après s’être ainsi montré , comme je l’ai dit plus haut , architecte . constructeur , géomètre et toiseur, mais nullement vérificateur-appréciateur des ouvrages , Bullet se présente un moment avec avantage comme jurisconsulte, par les explications intéressantes qu’il donne sur les divers articles de la coutume , en ce qui concerne les bâtimens, et par une instruction sur la manière de donner les alignemens des murs mitoyens et d’en répartir la dépense entre les propriétaires voisins ; mais tout cela est étranger à la science de l’appréciation des ouvrages de bâtimens.
- Bullet pouvait cependant, et il eût fait chose extrêmement utile, rattacher à cette science la dernière partie de son livre qui traite de la manière dont on doit faire les devis des bâtimens; mais dans les instructions qu’il donne à cet égard, son but principal a été de bien fixer dans les devis les plans et dessins des ouvrages que l’on veut faire exécuter, de régler le mode de construction et de s’assurer de l’emploi de bons matériaux. Son travail peut être d’une grande utilité sous ces divers rapports, mais il n’en est malheureusement pas de même de ce que l’on y trouve relativement au prix des travaux.
- A cet égard , notre auteur se borne à dire que si l’on veut faire un marché en bloc, on stipulera que le tout sera fait et parfait moyennant la somme de.... et que si l’on veut faire un marché en détail, on spécifiera chaque espèce d’ouvrage , et que l’on fixera le prix de chacun à tant la toise.
- Mais d’après quelles bases, d’après quels élémens se déter-jninera-t-on pour trouver ce prix total en bloc ou ces prix partiels ? Quel est le moyen de les fixer de manière à rendre une justice égale et à l’ouvrier ou entrepreneur, et à celui qui ordonne et doit payer les travaux ? Notre auteur n’en dit rien et a , par conséquent, laissé la science de l’appréciation des travaux de bâtimens au point où il l’avait trouvée.
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- POTAIN. Vingt-sept ans s’étaient écoules depuis la publication de l’ouvrage deBullet, lorsque parut, en 1749? celui de M. Potaîn , formant aussi un volume in-8°.
- Ce nouvel ouvrage n’embrasse point, comme ceux dont j’ai parlé jusqu’ici, la totalité des travaux de bâtiment. Son cadre , plus resserré, est annoncé par son.titre et n’a pour objet quhme partie des travaux qui concernent la menuiserie.il est intitulé: Détails des Ouvrages de Menuiserie pour les bâlîmens.
- Il diffère encore des ouvrages antérieurs en ce qu’il ne traite ni de la construction en elle-même, ni des choix des matériaux, ni du toisé de cette partie : le prix des travaux est son unique objet,, et en cela l’auteur s’était imposé, pour la menuiserie des bâtimens, la même tâche que j’ai entreprise pour toute espèce de travaux.
- Cet ouvrage de Potain a été grandement prôné dans son temps , et aujourd’hui même un auteur moderne le cite encore comme le seul ouvrage bon à consulter sur la partie dont il traite. Je dois mettre mes lecteurs à même de juger s’il a mérité ce succès*
- L’Ouvrage se divise en deux parties très-distinctes.
- La première partie donne une nomenclature des divers ouvrages de menuiserie qui sont les plus ordinaires dans les constructions de bâtimens. Il ne remplit ainsi qu’une partie de ce que son titre semblait promettre, après quoi il ajoute des détails sur les caisses d’orangers , les bancs de jardins et 'autres objets étrangers à son titre. Quoi qu’il en soit, voyons comment se composent les détails de Potain. Le premier article nous donnera une idée suffisante de tout.
- Ce premier article a pour objet de faire connaître le prix d’une feuille de parquet de 15 lignes , sans lambourdes.
- Pour faire une feuille de parquet de i5 lignes, dit-il, il faut
- deux toises de planches à 23 sols la toise,
- ce qui fait........... ........................ 2 liv. 6 s. d.
- Huit coursons , faisant 16 panneaux , avec les quatre petits, dits colifiçhets.. »....... 1 » »
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- introduction*
- liv. s. d.
- Prix du bois de l’autre part..................... 3 6 »
- Façon............................................ i 16 »
- Sciage........................................... » 26
- Faux frais.................................. » 5 6
- Total du prix d’une feuille. ... 5 1. 10 s.
- Voyons maintenant le parti que pourrait tirer de ce détail un propriétaire qui voudrait faire établir un parquet de l’espèce indiquée.
- Il saura d’abord qu’il lui faut deux toises de planches , et en s’informant du prix de ces planches à l’époque et sur les lieux où il se trouvera , il pourra établir d’une manière sûre la première somme de son détail. Jusque là c’est bien.
- Il verra de même le nombre de coursons à employer, et il lui sera facile d’en connaître le prix. C’est encore bien ; mais en sera-t-il de même pour le surplus ?
- Le détail porte le prix de la façon à 36 sols -, c’est-à-dire qu’à Paris et à l’époque où Potain écrivait, tel était le prix de la façon d’une feuille de parquet, ou plutôt le prix du temps nécessaire à l’ouvrier pour confectionner cette feuille. C’était donc ce temps qu’il fallait indiquer pour que l’on pût en fixer le prix, d’après celui des journées pour l’époque et les lieux où l’on voudrait faire exécuter un travail de même nature. Faute de l’indication de ce temps, il y a absence de base pour estimer cette façon. Il en est de même de l’article Sciage.
- L’article Faux Frais , arbitrairement porté à 5 s. 6 d. sans indication de la base d’après laquelle cette somme est fixée , ne peut non plus servir de guide dans aucun cas.
- bailleurs, le bénéfice dû à l’entrepreneur n’est pas particulièrement indiqué dans le détail de Potain j ce bénéfice ne se trouve que dans ce qu’on lui accorde en trop sur la quantité de bois à employer , sur la façon et sur les faux frais, conformément aux us et coutumes du temps , dont Potain fait un grand éloge dans son discours préliminaire.
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- Les vices que je viens de signaler dans ce premier article de détails de Potain , se reproduisent dans tous les autres où , de plus , on le voit souvent cumuler soit la façon et la pose , soit les déchets et les faux frais, et confondre ainsi des élémens tout à fait incompatibles et qui ne peuvent servir de guides qu’au-lant qu’ils soient présentés isolément.
- Tout concourt donc à démontrer l’évidente inutilité de toute la première partie de l’ouvrage de M. Potain.
- Mais ce reproche d’inutilité n’est pas le seul que je doive lui faire ; il en est un plus grave , c’est celui de l’inexactitude des évaluations qu’il présente pour bases.
- Il nous dit d’abord, au commencement de son Ouvrage, page 2 , que la planche de chêne français de 12 à i5 lignes devrait avoir 12 0 de largeur, mais quelle ne porte d’ordinaire que 11 Cette assertion est éminemment fausse, et jamais cet échantillon de bois n’a porté une telle largeur.
- Plus loin, page 1 ^5 , en donnant le détail de la confection d’une toise carrée , ou 36 pieds superficiels de lambris, et y, employant des planches de chêne français auxquelles il donne ci-dessus 11 0 de largeur, il dit qu’il en faut 12 toises linéaires dont huit pour les panneaux, c’est-à-dire 66 pieds superficiels } en sorte qu’il y aurait 3o pieds de déchet; ce qui est d’autant plus absurde, qu’il est de fait qu’en réduisant ces planches à leur véritable largeur brute, qui n’est que de g° , il n’en faut encore que neuf toises ~ pour confectionner une toise carrée de lambris, comme on peut le voir par le détail que j’en ai donné au commencement de cette partie , pages 15 et 1 y de la première édition de mon ouvrage, et comme on le verra dans cette seconde édition, à laquelle j’ai joint des planches que j’ai fait graver pour ne laisser aucun donte.
- Ailleurs, page i/|6 et Potain évalue à 3 1. i4 s. 9 d. la valeur d’un pied linéaire de croisée et, pages i54 et i55, il n’estime que 2 1. 11 s. 9 d. celle d’un semblable pied linéaire d’une persienne. Je me défierais de l’intelligence de mes lecteurs , et je leur refuserais toute espèce de notions sur la valeur des objets de menuiserie si’je m’arrêtais à démontrer la
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- trop évidente fausseté du rapport de ces évaluations entr’elles. Un pied linéaire de persienne , loin de valoir moins qu’un semblable pied de croisée, vaut au moins un cinquième en sus.
- Je ne porterai pas plus loin l’examen des inexactitudes que renferment les détails de Potain, j’en ai dit assez pour faire voir que , dans le temps même où il écrivait, on n’aurait pu le suivre aveuglément sans s’exposer aux plus graves erreurs.
- Quant à la seconde partie de l’ouvrage de cet auteur , elle 11’est autre chose qu’un extrait de barême divisé en quatre parties sous le titre de Tarifs.
- La iere. est un tableau de réduction des pieds en toises courantes et en toises superficielles depuis 3 pieds jusqu’à 1800.
- La 2e. donne ce que vaut un demi-pied, un quart de pied et un pouce , à raison de 12 sols le pied , puis à raison de i3 sols , puis de 4 , et ainsi de suite jusqu’à raison de 15 I. le pied.
- La 3e» indique le prix d’une demi-toise, d’un quart de toise, d’un pied et d’un pouce, à raison du prix de la toise courante , depuis 12 sols jusqu’à 61iv.
- Enfin la 4e. donne le prix des diverses fractions de la toise superficielle, à raison du prix d’une de ces toises, depuis 3 liv. jusqu’à i5o liv.
- Comme ces sortes de tarifs ne sont d’ordinaire consultés que par des gens pe u versés dans le calcul, et que jamais sans doute ces derniers ne s’aviseront de s’occuper, ni de toisé, ni d’estima~ tion d’ouvrages, la seconde moitié du livre de Potain ne présente pas plus d’utilité que la première.
- DESGODETS. Un nouvel ouvrage parut vers l’an i960, en un volume in-8°. ayant pour titre : Traité du toisé des bâlimens aux us et coutumes de Paris, par M. DESGODETS , architecte des bâtimens du Roi.
- M. Desgodets était l’un des professeurs de l’académie royale d’architecture, et il paraît que son traité était le f-ecueil des leçons qu’il donnait à ses élèves. Cet ouvrage se trouvait donc en manuscrit dans plusieurs mains ; et la publication en est due, à ce que l’on croit, à M. Delepé, ancien vérificateur des bâti-
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- mens du Roi, homme très-instruit, qui fît imprimer l’ouvrage après l’avoir enrichi de notes et d’observations importantes.
- L’ouvrage deM. Desgodets ne sort pas du cercle indiqué par son titre et il ne renferme autre chose qu’un traité du toisé des diverses espèces de travaux de bâtimens, en prenant pour base les us et coutumes de Paris.
- Il ne faut pas croire cependant, qu’à l’exemple de ceux qui avaient écrit avant lui, il eût une bien grande vénération pour ces us et coutumes , et il s’en explique nettement dans la préface de son ouvrage.
- Il y remarque que dans les provinces, et même dansles campagnes des environs de Paris , où différentes manières de toise sont en usage , toutes tendent néanmoins à toiser chaque na~ ture d’ouvrage pour ce quelle est, et il s’étonne qu’il ny ait que Paris , ville si bien policée en tout autre chose , oùl’on suive pour le toisé des bâtimens des us et coutumes, qui sont, dit-il, une pure chimère, sans forme , sans règle certaine et sans consistance.
- Il cite pour exemple l’article 219, article si obscur, dit-il , que personne ne le suit faute de le comprendre.
- Enfin il exprime le vœu de voir établir des règles fixes et certaines sur la matière.
- Comment, avec cette manière de penser, M. Desgodets n’a-t-il point entrepris d’opérer lui-même une réforme qu’il désirait? Le motif qu’il donne est qu’il 11’appartient qu’au Roi et aux Cours supérieures de prescrire des lois pour rectifier les abus résultans des us et coutumes; qu’en conséquence,il ne croyait pas devoir entreprendre, dans son traité, de rien changer ni réformer dans l’usage ordinaire de toiser.
- M. Desgodets enseigne donc les us et coutumes tels qu’ils étaient, et c’est ainsi que l’on retrouve dans son ouvrage les évaluations arbitraires et bizarres que nous avons vues dans les ouvrages de ses devanciers, dont néanmoins il déplorait les erreurs.
- On doit dire cependant en faveur de M. Desgodets , que ai
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- son livre n’a pas plus qu’aucun de ceux qui avaient paru jusqu’alors , fait faire un pas à la science qui avait été l’objet de ses veilles, il l’a toutefois réellement servie en faisant sentir la nécessité de lui tracer une route nouvelle et sûre.
- En effet,il ne manque aucune des occasions qu’il rencontre, soit de faire ressortir les abus existans, soit de les atténuer lorsqu’il peut donner aux us et coutumes une interprétation plus raisonnable que celle admise jusque-là par l’usage, et s’il n’ose entreprendre des réformes dont il reconnaît la nécessité, il les provoque au moins de tous ses efforts, et il indique, dans divers cas , les moyens de parer , par des clauses des marchés ou devis, à plusieurs des injustices arbitraires que les us et coutumes consacraient.
- Au surplus , tout ce qui est science dans l’ouvrage ; tout ce qui est purement architecture ou géométrie en fait, sous ces rapports, un livre recommandable.
- Quant aux prix des ouvrages et à la méthode la plus convenable de les fixer, M. Desgodets s’est entièrement abstenu d’en parler -, et dans les articles 2 , 3 et 4 du dernier chapitre de son Traité, après avoir indiqué diverses causes qui , suivant les temps et les lieux , font varier le prix de la matière et de la main d’œuvre, il en tire cette conséquence qui termine son livre : qu’il n’est pas possible de fixer pour loujours\es prix de chaque nature d’ouvrage, et qu’il est même incertain que l’on pût les apprécier au juste pour le courant d’une seule année.
- Les obstacles devant lesquels M. Desgodets s’arrêtait ainsi, et dont j’aurai occasion de parler dans le chapitre suivant, n’étaient cependant pas insurmontables-, mais , pour les vaincre , il fallait une grande constance et beaucoup de soins. Ce n’était que par une longue pratique dans le toisé , par la fréquentation habituelle des ouvriers et par une série d’expériences suivies avec une attention minutieuse , qu’il était possible d’évaluer avec exactitude le déchet de la matière pour toutes espèces d’ouvrages , le temps nécessaire à chacune des parties de la main d’œuvre, et les faux frais que l’ouvrage avait dû causer. Voilà ce qui aura pu, avec quelque raison , effrayer M. Des-
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- godets et le déterminer à laisser au point où il la trouvait une science dont il pouvait, plus que tout autre, accélérer les progrès.
- GINET. —Nous venons de voir que la publication des leçons de M. Desgodets était due à M. Delepé , qui les avait livrées textuellement au public telles qu’elles étaient, en les enrichissant de beaucoup de notes utiles.
- Pendant qu’il s’occupait de ce travail, un arpenteur des eaux et forêts, M. GINET , spéculait différemment sur ces leçons. Il en a fait un livre à sa manière, qu’il publia, forma in-8°. , en 1761 , un an après celui dont je viens de donner l’analyse. Ce nouveau livre a été imprimé sous le titre de Toisé général du Bâtiment.
- Dans une espèce d’épître ou dédicace qu’il adresse aux ouvriers en bâtiment} l’auteur ne fait qu indiquer les matières qu’il traite dans son livre.
- En tête de l’ouvrage sont d’abord un traité des fractions , puis un précis de géométrie élémentaire, dans lesquels on ne trouve que des choses qui sont écrites partout, et que d’autres avant lui, avaient mieux et plus complètement enseignées. Pour donner du relief à ses plagiats, M. Ginet a paré son livre d’un très-grand nombre de planches.
- Après ses deux traités préliminaires , M. Ginet arrive à l’objet spécial de son travail, et traite successivement du toisé de toutes les espèces d’ouvrages de bâtiment, suivant les us et coutumes de Paris, c’est-à-dire, en reproduisant les bizarreries et les injustices d’un système d’appréciations approximatives et de caprice \ en sorte que dès la première page il nous dit que dans un mesurage, 2 0 ou 4 0 doivent être comptés pour 3 0 ; 5 0 ou 7 “ pour 6-; 8° ou io° pour 90; 11 0 et 130 pour 12°, comme l’avaient dit ses devanciers.
- Il serait à désirer cependant que le reproche d’avoir propagé de vieilles erreurs fût le seul que l’on pût faire à M. Ginet, mais il a fait mieux ou plutôt pis que cela, il a enchéri sur les us et coutumes et nous a enseigné des choses bien plus extraordinaires.
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- INTRODUCTI ON.
- Ainsi, à la page 81, article 18 du chapitre 3 de la Maçonnerie , il dit : « Les murs non enduits de côté ni d’autre, mais « seulement hourdés, ne sont comptés qu’aux deux tiers, et « s’ils ne sont enduits que d’un côté on les compte aux | et ~ sur leurs épaisseurs ».
- Opérons d’après ce principe et voyons-en les résultats. Supposons d’abord un mur en moellon de 12 ° d’épaisseur, enduit ou ravalé des deux côtés, et dont une toise cube devrait être payée à raison d’environ i44 fr* j ce qui porterait le prix de ce mur par toise superficielle à 24 fr*
- Dans le système de M. Ginet, on ne paiera que 16 fr. si le mur n’a aucun ravalement, et l’on paiera 20 fr. si le ravalement a été fait d’un côté seulement : chaque toise carrée de ravalement serait ainsi estimée à 4 fr* qui est le ^ de 24 fr.
- Supposons ensuite un autre mur semblable, mais d’une épaisseur double et dont le prix serait par conséquent double aussi y chaque toise carrée de ce mur vaudra 48 fr.
- Si ce mur n’était ravalé d’aucun côté , son prix , selon M. Ginet, sera réduit à 82 fr. , et s’il a un ravalement d’un côté, il sera de 4o fr. ; en sorte que chaque toise carrée de ravalement de ce mur sera estimé à 8 fr., tandis quelle ne serait que de moitié de ce prix pour un mur de 12 0 , comme on l’a vu dans le premier cas supposé ci-dessus.
- Et si nous voulons pousser plus loin la comparaison, nous verrons qu’une toise carrée de ravalement sur un mur de 6 pieds devrait, selon M. Ginet, être payée à raison de 24 fr.
- Cependant un ravalement n’est toujours qu’un ravalement , quelle que soit l’épaisseur du mur auquel on l’applique , il ne faut pas plus de plâtre, ni plus de temps pour celui d’un mur de six pieds d’épaisseur que pour celui d’un mur de 6° ; l’épaisseur du mur ne peut donc influer sur la fixation de son prix.
- Il me suffit d’avoir signalé une erreur aussi grossière pour que le lecteur me sache gré de lui épargner le dégoût et l’ennui qu’entraînerait l’examen de tout ce que M. Ginet a écrit d’après les us et coutumes , revus et amplifiés par lui, sur le toisé de,
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- INTRODUCTION. 2g
- toutes les espèces de travaux de bâtiment dont il termine la nomenclature à la page 3i4 de son ouvrage.
- Cent dix - sept pages sont ensuite employées à donner des modèles de mémoires; M. Ginety suppose des travaux exécutés , et indique en quels termes et en quelle forme le toisé doit en être présenté ; après quoi il donne l’appréciation en argent d’un avant - corps et mur de face, tels que ceux de la place de Louis-le-Grand à Paris ; mais comme tout cela est fait d’après les us et coutumes et les explications de M. Ginet, on ne ferait, en suivant ces modes, que mettre en pratique les erreurs enseignées dans le texte qui précède ces modèles.
- Dans une quarantaine de pages qui terminent le livre, il se trouve quelques objets qui sembleraient devoir être utiles.
- Ainsiy il annonce page 449 > 9U ^ va indiquer la quantité de moellon et de plâtre qui doit entrer dans une toise cube d’un mur ; en sorte que, dans tous les temps et dans tous les lieux, il serait facile de fixer la valeur d’un mur de cette espèce, d’après le prix du moellon dans le temps et sur les lieux on l’ouvrage aurait été fait.
- Mais M. Ginet nous dit qu’il faut tenir compte d’un 6 e de déchet, ce qui est inexact, parce que lors de la livraison du moellon à la carrière, la mesure de l’entoisage se fait de manière quelle compense tout le déchet que le moellon éprouve dans son ébousinage lors de son emploi.
- D’un autre côté , il y a de grandes erreurs dans les évaluations des quantités de plâtre que M. Ginet dit être nécessaire pour chaque toise de mur.
- Ainsi encore, page 458, il veut nous faire connaître la quantité de matière qui peut entrer dans une toise cube d’un mur fait, non plus en moellon, mais en pierre.
- Mais indépendamment de l’insuffisance de ce qu’il dit, en ce qu’il garde le silence sur la main d’œuvre, il retombe dans l’erreur grossière que nous lui avons reprochée plus haut à l’égard des ravalemens. Il veut que la taille des paremens soit payée à raison de l’épaisseur des murs , puisqu’à défaut de cette taille, il déduit un quantum sur le prix du mur, lequel prix
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- s’évalue eu raison de l’épaisseur, en sorte que de même qu’il nous avait gravement enseigné que le ravalement d’un mur de 2 pieds doit être payé le double de celui d’un mur de 12 0 , il nous dit la même chose, avec la même ingénuité, de la taille des paremens, tandis que le plus grossier bon sens devait lui suffire pour comprendre que la taille de parement d’une pierre appartenant à un mur de 6 pieds d’épaisseur, n’exige de l’ouvrier ni plus de temps ni plus de soins que celle d’une pierre qui fait partie d’un mur moins épais ; il était absurde de prendre le prix du mur, qui varie en raison do l’épaisseur, pour base du prix de la taille de parement à l’égard de laquelle l’épaisseur du mur est chose indifférente.
- Enfin, M. Ginet essaie d’indiquer la quantité de briques et de plâtre qui doit être employée pour une toise superficielle de languette, puis la quantité de carreaux nécessaire pour une toise de carrelage; enfin la quantité de tuiles ou d’ardoises que comporte une toise de couverture, ainsi que la quantité de lattes et de clous.
- Mais dans tout cela on trouve presqu’autant d’erreurs que d’articles.
- Quant aux moyens d’appliquer avec équité des prix à ses toisés , M. Ginet a gardé le silence le plus absolu.' Que ne l’a-t-il également gardé pour les toisés eux - mêmes ? Il se serait épargné les frais d’impression d’un livre qu’on ne peut lire qu’avec dégoût et que jamais personne , je crois, ne s’est avisé de citer ou de consulter.
- M. WATIN. —En 1772 , M. Watin , peintre , fabriquant et marchand de couleurs et de vernis , publia un ouvrage, en un volume in-8°., ayant pour titre : VArt du Peintre-Doreur-Vjrnisseur.
- Cet ouvrage a un mérite qui, jusque-là avait été étranger à tout ce qui avait paru sur les travaux de bâtiment : il est fort bien écrit, et il l’est avec beaucoup de méthode. Il est d’ailleurs très-instructif dans beaucoup de parties et contient, dans plusieurs, des détails qui le font lire avec intérêt.
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- Le succès de cet ouvrage, dont la première édition fut enlevée entièrement dès quelle parut , en nécessita une seconde dès l’année suivante ; et une troisième fut exécutée en 1776 avec le même succès.
- M. Watin, comme le titre de l’ouvrage l’indique, enseigne la manière de composer et d’employer les couleurs, les dorures et les vernis ; et au premier coup d’œil, cet ouvrage semble être étranger au toisé et à l’appréciation des travaux de bâtimens*.
- Il s’y rattache cependant sous quelques rapports.
- Le prix d’une couleur dépend du prix des substances qui entrent dans sa composition-, et comme j’ai voulu dans mon ouvrage non-seulement donner les moyens de déterminer la valeur de toute espèce de travail et de fournitures relatifs au bâtiment, mais encore indiquer les moyens les plus économiques d’exécution; comme je pense d’ailleurs qu’il est injuste qu’un homme fasse supporter par autrui la peine de son ignorance; que par suite on ne peut élever le prix d’une peinture sous le prétexte qu’on y aurait employé telle substance , lorsqu’on pouvait obtenir le même ton en employant une substance moins chère, j’ai dû regarder la partie de l’ouvrage de M. Watin, qui concerne la composition des couleurs , comme appartenant à l’examen dont je m’occupe dans cette introduction.
- Il aurait été d’abord à désirer que M. Watin ne se bornât pas à indiqueras diverses substances colorantes qui sont propres à produire des tons secondaires, il aurait dû indiquer les quantités relatives de ces substances.
- Il le devait d’abord, pour atteindre le but de son ouvrage, car c’était le seul moyen de guider son lecteur d’une manière sûre dans la composition des couleurs qu’il voudrait obtenir.
- Il le devait encore sous le rapport de l’appréciation de la valeur de ces peintures, parce que, pour connaître le prix de la couleur, il faut avant tout apprécier la valeur particulière de chacune des substances qui sont entrées dans sa composition, et pour cela connaître leurs quantités respectives.
- Cette lacune , dans l’ouvrage de M. Watin , pourrait bien
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- avoir une cause qui aurait également produit quelques-unes des erreurs que j’ai à relever , et dont je vais parler d’abord.
- Pour composer le gris argentin, M. Watin indique le blanc, le bleu indigo et le noir ; mais le bleu de Prusse est préférable à l’indigo parce qu’il est moins cher et qu’il donne un résultat au moins aussi avantageux pour ce gris.
- Pour le gris de lin il indique le blanc, le bleu de Prusse et la laque *, mais ces substances réunies produisent le violet, et la preuve s’en trouve dans l’ouvrage même de M. Watin, qui, plus loin, compose les violets de blanc, de laque, de carmin ( double emploi avec la laque ) et de bleu.
- M, Watin a fait une double erreur dans cet article. Le bleu est inutile dans la composition du gris de lin, et en le supprimant il fallait ajouter le noir. La présence du noir est indispensable pour produire toute espèce de gris.
- En parlant ensuite du gris de perle , M. Watin dit qu’il se fait à peu près comme l’argentin, et que seulement on peut y substituer le bleu de Prusse au bleu indigo.
- Mais ce n’est pas dire assez que de dire à peu près, ces mots indiquent une différence quelconque qu’il fallait faire connaître.
- D’un autre côté , il ne fallait pas dire que l’on pouvait, mais que l’on devait employer le bleu de Prusse au lieu de l’indigo ; i°. par la raison déjà donnée que le bleu de Prusse est moins cher 5 a°. parce que l’indigo serait nuisible dans le gris de perle à l’huile, en ce qu’il ne produirait qu’un ton louche et rompu.
- Pour le rose, M. Watin demande du carmin, une pointe de vermillon et du blanc. Cette composition est trop chère en raison du carmin ; on peut s’en passer, et la laque suffit avec le blanc pour donner ce ton de couleur. La pointe de vermillon, que je supprime aussi, ne ferait que nuire à la fraîcheur qui est une des qualités que l’on désire le plus dans une teinte rose.
- Pour le lilas, M. Watin veut du blanc, de la laque, du carmin et quelquefois du bleu ; mais le carmin ne vient encore là que pour augmenter la dépense ; la laque suffit, et quant au
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- Heu il a est pas indifférent de l’employer, il le faut nécessairement , car on n’obtient point de lilas sans bleu.
- M. Watin se trompe encore dans la composition des couleurs citron et aurore. On obtient, dit-il, l’une ou l’autre en mêlant plus ou moins d’orpin rouge avec de l’orpin jaune.
- Cela ne peut être, car la couleur citron ne comporte pas de mélange de rouge, et on l’obtient par la combinaison du blanc avec une quantité moitié moindre de stil de grain, mêlé de jaune de Naples, ce qui est moins cher, d’ailleurs, que d’employer les deux orpins.
- Quant à l’aurore, on peut substituer la mine orange à l’or-pin rouge , et le stil de grain à l’orpin jaune ; on aura le même résultat, et la dépense sera diminuée de plus de moitié.
- Dans les couleurs de bois de noyer, M. Watin fait entrer l’ocre de rut que l’ocre ordinaire peut remplacer à moitié moins de prix, et dans la couleur olive, où une teinte de bleu est nécessaire, il indique l’indigo , tandis que le bleu de Prusse, qui est moins cher, convient également à cette composition.
- Ce n’est pas légèrement que je signale les erreurs dont je viens de parler.
- La composition des couleurs ne m’était pas étrangère lorsque je suis parvenu à la partie de mon ouvrage dont elle est l’objet, et je ne me suis pas dissimulé l’étendue du travail que je devais m’imposer.
- Le livre de M. Watin était incontestablement le meilleur qui eût paru sur la matière ; mais lorsque je le voyais employer de prédilection les substances les plus chères, lorsque je le voyais indiquer le jaune de Naples , dans des cas où le stil de grain pouvait le remplacer -, lorsque je le voyais substituer à tout moment et sans nécessité, l’indigo au bleu de Prusse*, lorsque je le voyais surtout prescrire assez fréquemment le carmin ( le carmin qui doit être rayé, comme je l’ai fait, de la nomenclature des substances à employer pour les peintures de bâti-mens, tant en raison de son extrême cherté que parce que la laque, quelquefois même le rouge wandik, peuvent le remplacer sans nuire à la beauté et même à la solidité des tons de cou-
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- leurs que l’on veut obtenir ), j’avais tout à créer pour atteindre le but que je m’étais proposé de donner le juste prix des couleurs secondaires -, j’ai seuti qu’il ne devait pas me suffire d’indiquer des substances dont le mélange produisît les résultats que l’on désirait, mais que je devais m’attacher à rechercher si ces mêmes résultats ne pouvaient pas s’obtenjr également par l’emploi et la combinaison d’autres substances dont le prix fût moins élevé.
- Je n’ai donc pas écrit un mot sur la matière qui ne soit le fruit d’expériences multipliées et faites avec des soins minutieux, et c’est avec la sécurité que me donne la conviction qui est résultée pour moi de ces expériences, que je viens de signaler les erreurs de M, Watin.
- J’insiste sur cela, précisément en raison de la bonté de l’ouvrage qui contient ces erreurs, et parce que je sens qu’on doit éprouver quelque peine à y croire, lorsque l’homme à qui je les reproche a si bien prouvé qu’il connaissait à fond l’art sur lequel il écrivait.
- A cet égard je ne puis qu’en appeler aux expériences que pourront faire, à leur tour, ceux qui voudront juger entre M. Watin et moi, et néanmoins je leur soumettrai ici une réflexion.
- M. Watin était fabricant et marchand de couleurs, et de plus on voit, dans la préface de la troisième édition de son ouvrage, qui! venait de s’annoncer au public comme entrepreneur de peintures de bâtimens.
- En faisant un bon livre sur son art, il ne pouvait qu’ajouter à la confiance dont son établissement jouissait, mais son intérêt a pu lui dire qu’il était un point sur lequel la prudence devait l’empêcher de mettre entièrement le public dans sa confidence.
- Ainsi M. Watin a gardé le silence sur le prix des couleurs secondaires -, il s’est abstenu de toute notion qui pût tendre à le fixer \ il a négligé dans les indications qu’il donne des substances à réunir, de dire en quelle quantité chacune d’elles devait être employée j enfin, et lorsque deux substances de
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- divers prix pouvaient donner le même résultat, le nom de la plus précieuse est toujours celui qui est sorti de la plume de l’auteur.
- Mais qu’il me soit permis de croire que la prodigalité que nous trouvons à cet égard, dans le livre de M. Watin, n’existait pas dans ses ateliers.
- Enfin, M. Watin n’a rien dit non plus sur la manière de toiser les ouvrages de son art, et c’est le secret du métier qu’il a voulu garder encore.
- GOUPIL. —C’est en 1774 ffu’a Paru l’ouvrage de M. Gou-i>il. Cet auteur ne s’y est fait connaître que par ses qualités d’architecte : ancien inspecteur-toiseur de bâtimens et le nom de Bullet, dont il se faisait le commentateur, se trouve seul dans le titre.
- Le livre n’est en effet autre chose que celui que Bullet avait publié lui-même cinquante-deux années auparavant, et que l’auteur demi-anonyme a fait réimprimer avec des notes et additions, de même que M. Blondel avait antérieurement fait réimprimer le livre de M. Savot.
- Comme M. Bullet, M. Goupil se montre bon géomètre j ses notes sur le traité de géométrie-pratique, qui se trouvent en tête de l’ouvrage, sont instructives, et en suivant les principes des deux auteurs, on peut obtenir la mesure exacte, le toisé vrai de toute espèce d’ouvrages de bâtiment.
- Mais cette mesure exacte, ce toisé vrai n’est pas du tout ce que l’on entendait par ces mots : toisé du bâtiment, et cette dernière expression, comme on l’a déjà vu, s’entendait au contraire de l’altération du toisé vrai.
- La paresse ou l’inexpérience , et toutes deux peut-être, avaient fait adopter le prix d’une toise de mur, comme unité à laquelle il fallait tout rapporter ; en sorte qu’après s’être donné la peine de chercher le nombre de toises que comportait réeL lement un ouvrage, et après avoir, à l’aide de la géométrie, trouvé la vérité que l’on avait cherchée et qui devait devenir la base de l’évaluation du prix de l’ouvrage, on abandonnait
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- cette vérité trouvée, ou du moins on l’altérait nécessairement en allant chercher dans l’arbitraire des us et coutumes une assimilation à l’unité de toise à mur sur laquelle seule ou voulait fonder les calculs et les appréciations.
- Ainsi, une toise existant réellement d’après le toisé vrai, devait, en raison de sa nature et de l’assimilation que les us et coutumes en avaient faite, être payée quelquefois comme une toise j mais d’autres comme toise et demie, ou deux, ou trois toises et même plus; ou bien être réduite à une moitié , un tiers ou un quart d’une toise à mur.
- On a peine à concevoir comment des hommes, qui ont tâté de ce charme que les sciences exactes ont pour ceux qui les possèdent, ont pu vaincre le dégoût qu’ils devaient éprouver à se traîner servilement sur les erreurs et l’arbitraire des us et coutumes. On doit s’en ctonner bien davantage à l’égard de M. Bullet, qui, comme nous l’avons dit, a osé, le premier, porter la main sur l’arche sainte ; abattre cette idole d’unité de toise à mur telle qu’elle avait été entendue jusque là ; diviser tout en gros et légers ouvrages, et introduire pour chacune des deux espèces une unité particulière.
- Quoi qu’il en soit, M. Bullet s’est borné à cette réforme, et, à cela près, il a reproduit, comme on l’a vu, toutes les erreurs des us et coutumes. M. Goupil, eu le faisant reparaître un demi-siècle plus tard, en a agi de même dans ses notes ; en sorte qu’à la rigueur, nous pourrions nous arrêter sur la réimpression de l’ouvrage de M. Bullet.
- Néanmoins, quelques observations sur les notes et additions du commentateur doivent trouver place dans notre examen.
- D’une part, M. Goupil, qui ne voulait pas, à l’exemple de Bullet, se borner à enseigner les vieilles erreurs des us et coutumes, mais voulait mettre du sien dans l’affaire, a essayé d’expliquer, quelquefois même de justifier ces erreurs, et il n’a fait qu’en mieux démontrer les abus.
- D’autre part, et comme M. Ginet, dont nous avons parlé plus haut, il ajoute des erreurs nouvelles aux vieilles erreurs des us et coutumes.
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- IMTRODU CTI ON. 3 J
- B’après l’usage, une toise d’un plafond fait sous un bourdi ne devait être comptée que pour de toise ;
- Une toise d’un plafond latte jointif sous un plancher creux, devait être comptée toise pour toise ;
- Et des cloisons creuses ou sourdes devaient l’être toise pour toise aussi.
- M. Goupil a voulu justifier ces trois évaluations des us et coutumes.
- Pour cela, il fallait décomposer les trois espèces d’ouvrages et présenter un détail particulier sur chacun.
- Il fallait de plus que le total de chacun de ces détails arrivât juste à la toise ou aux ^ de toise fixés par les usages.
- Voici comment M. Goupil s’y est pris, et le rapprochement de ces trois détails est vraiment curieux.
- Le premier détail que l’on trouve dans sa note, à la page 82, est comme suit :
- Hourdi plein ..................... 4 ou 12 pieds.
- Latté pardessous..................• 3
- Recouvrement en plâtre........... ^ 9
- Après quoi , et pour venir à son compte , il porte pour échafaud , compris perte de clous et plâtre........3
- En sorte qu’il trouve pour total , conformément à l’évaluation des us et
- coutumes............................. I de toise ou 27 pieds*
- Le deuxième détail qu’il donne dans sa note, à la page 84, se compose ainsi :
- Lattis............................ ' ou 9 pieds.
- Clous , dechet et emploi.......... G
- Gobetage............................ ~ 3
- Crépi............................... ; 6
- Enduit de sujétion.................. i 6
- Après quoi, et pour en venir encore à son compte ; il porte l’article échafaud
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- INTRODUCTION.
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- qu’il évalue cette fois, seul et sans perte de
- clous et de plâtre , à..................... ~ 6
- Et d’accord avec l’évaluation des us et coutumes, il trouve ainsi pour total....... i toise ou 36 pieds.
- Pour son troisième détail, il s’en rapporte à celui qu’avait donné M. Bullet, et le voici :
- Lattis jointif cloué sur les solives....\ toise ou t8 pieds.
- Gobetage, crépi et enduit............... ~ i8
- En sorte que la toise se trouvant com-plette et ne pouvant la dépasser sans contrarier l’évaluation des us et coutumes, il ne parle ni d’échafaud , ni de perte de clous et de plâtre, et tire son total de.. . i toise ou 36 pieds.
- C’est ainsi que pour justifier les évaluations arbitraires des usages, M. Goupil nous enseigne que les frais d’échafaudage, qui sont bien les mêmes dans les trois cas indiqués, doivent, dans le second, être évalués seuls à ~ de toise-, que dans le premier ils ne doivent l’être qu’à compris perte de clous et plâtre, et que dans le troisième on ne doit pas les payer.
- Si M. Goupil avait entendu nous donner la critique des évaluations des us et coutumes et des usages qui en sont dérivés , il lui aurait été difficile d’en trouver une plus saillante et plus amère.
- Néanmoins, les entrepreneurs, se prévalant de ces frais d’échafaud portés au second détail pour ^ de toise et rattachés aux us et coutumes par les calculs de M. Goupil , les ont, depuis lors, quelquefois demandés séparément, malgré qu’ils ne fussent autre chose que partie des faux frais , et que leur évaluation, à ^ de toise , fût d’ailleurs exagérée.
- Au lieu de justifier les us et coutumes , M. Goupil n’a donc fait qu’en aggraver les abus.
- Il serait trop long et d’ailleurs inutile de suivre pas à pas notre auteur, pour faire voir qu il n’a pas fait mieux queM. Bullet qu’il voulait expliquer. Irexemple que je viens de citer suffit-,
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- je passe aux additions que M. Goupil a faites à l’ouvrage , et je m’arrête un moment sur celle par laquelle il termine ce qu’il dit sur la maçonnerie, page 296 du livre.
- M. Goupil y donne le détail d’un mur en pierre dure de 3o 0 d’épaisseur à un ou deux paremens , et partant ensuite de la base que lui donne ce détail 7 il indique le prix de murs de moindre épaisseur en descendant jusqu’à 4-°- H fait ensuite la même chose pour un mur en pierre de St.-Leu, puis en moellon , et finit par quelques mots sur les murs en meulière, et enfin sur ceux en brique.
- La seule bonne chose dans tout cela, c’est qu’il indique d’abord la quantité de chacun de ces matériaux qui entre dans une toise superficielle de mur, encore ne l’indique>t-il qu’avec doute eu ce qui concerne la brique ; tout le surplus de ce travail, non-seulement est de la plus complette inutilité, mais encore iL contient de fausses bases d’évaluation.
- M. Goupil indique dans son détail les différentes parties de la main d’œuvre, et il en donne l’appréciation en argent.
- Quel parti pourrait-on tirer d’un semblable renseignement? Le prix donné par M. Goupil était le prix de Paris, à l’époque où il écrivait, et lui-même, à l’avant dernier alinéa d’un avertissement qu’il a placé en tête de son livre, fait observer que l’on trouvera quelquefois des prix dans le cours de son ouvrage , mais qu’on ne peut les regarder comme fixes, parce qu’ils varient d’une année à l’autre. M. Goupil nous a donc laissé sans guide pour l’appréciation de ce qui est main d’œuvre.
- 11 parle ensuite du mortier •, il ne dit pas la quantité qu’il en faut employer par toise, et il en donne une appréciation en argent, sur l’exactitude de laquelle il élève lui-même des doutes. Cela ne peut donc encore servir à rien.
- Après avoir totalisé dans son détail la valeur de la matière avec le montant de ses évaluations pour main d’œuvre , M. Goupil prend ce total pour base du bénéfice qu’il accorde à l’entrepreneur, et il fait ensuite de ce bénéfice la base de ce qu’il accorde pour faux frais. Cette manière d’opérer renferme deux erreurs graves.
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- La première, en ce que l’entrepreneur se trouve ainsi n’avoir point de bénéfice sur ses dépenses de faux frais, ce qui n’est pas juste ; ces dépenses sont pour lui des avances, comme celle de matériaux et de main d’oeuvre, et son bénéfice doit être pris sur le tout.
- La deuxième erreur consiste en ce que M. Goupil, donnant pour faux frais une quotité des bénéfices, et ces bénéfices étant eux-mêmes une quotité non-seulement de la valeur de la main d’œuvre, mais encore du prix des matériaux , il en résulte que ce prix des matériaux influe sur le montant des faux frais, dans le mode d’opérer de M. Goupil, et cela ne doit pas être.
- Le prix de la matière est indifférent dans l’évaluation des faux frais •, car si je faisais un mur d’or, les faux frais du maçon n’en seraient pas pour cela plus considérables ; les faux-frais ne sont occasionnés que par la main d’oeuvre ; puisque ce n’est qu autant qu’une matière soit mise en œuvre ou mise en mouvement , qu’elle donne lieu à un travail quelconque dont les faux frais sont le résultat. La base des faux frais doit donc être le montant des frais de main d’oeuvre, et c’est pour cela qu’on les appelle des faux frais.
- Jusque là le détail de M. Goupil ne nous donne que le prix de la pierre sans parement, mais il y arrive de suite et nous dit :
- « Pour taille du premier parement y compris lits et joints et » bénéfice de l’entrepreneur, 6 toises de taille à 2 liv. io s.
- » font.................................... i5 liv. a
- » Et pour le second parement estimé..... io »
- » Total de la taille des deux parcmens. ... 25 a
- Il y a dans cette manière d’opérer confusiou et inexactitude en même temps qu’injustice, soit envers l’ouvrier, soit envers celui qui l’emploie.
- D’abord , il ne peut convenir dans aucune espèce de détail de confondre le prix du travail avec le bénéfice de l’entrepreneur. En le faisant, ce n’est plus un détail que l’on donne , c’est
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- un marché à forfait que l’on propose, c’est une cote mal taillée que l’on veut faire.
- C’est de même une confusion inadmissible , et de plus une injustice inévitable pour l’une ou l’autre des parties respectivement intéressées au règlement d’un mémoire , que de cumuler dans une seule et même évaluation le prix de la taille de l’un des paremens avec celui de la taille des lits et des joints.
- Je suppose deux murs de 3o 0 d’épaisseur chacun, comme celui que M. Goupil suppose dans sou détail.
- Si les pierres que l’on a employées pour un de ces murs ont la0 de hauteur et 3o 0 de longueur , tandis que celles que l’on a employées pour l’autre seraient de 24° sur 6o° de longueur , il est évident qu’il y aura dans ce dernier mur , moitié moins de lits et moitié moins de joints. Le prix uniforme de i5 fr. que M. Goupil fixe pour une toise d’un mur de 3o° d’épaisseur ne peut donc être admis , et ce prix doit varier en raison de la longueur et de la hauteur des assises que l’on aura employées.
- Le prix des paremens, au contraire, n’a rien de commun avec les dimensions des pierres employées ; qu elles soient épaisses ou minces , longues ou courtes, la superficie du mur sera toujours la même, et il ne pourra être dû, ni un sou de plus ni un sou de moins pour la taille du parement.
- Cette faute que nous reprochons ici àM. Goupil , n’est pas moins grave que celles que nous avons reprochées plus haut à M. Ginet, en ce qu’il voulait faire payer les enduits ou les ravale-mens en plâtre et les paremens en raison de l’épaisseur des murs. Les unes et les autres sont inexcusables, et ce n’est point à des hommes de l’art que l’on devrait avoir besoin de dire qu’on opère toujours mal, loi’squ on veut réunir sous une règle commune d’appréciation deux objets dont l’un peut augmenter ou diminuer de valeur en raison d’une cause qui est sans influence sur le prix de 'l’autre.
- Enfin, dans ce détail du prix des paremens, M. Goupil n’accorde rien h l’entrepreneur pour faux frais , et c’est une
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- injustice. 11 11’est aucune partie de main d’œuvre qui ne doive donner lieu à cet accessoire nécessaire de son prix.
- L’examen de ce premier détail me dispense de m’occuper du surplus du chapitre additionnel par lequel M. Goupil a terminé son travail sur la maçonnerie.
- M. Goupil, en ce qui concerne la charpenterie , ne donne d’abord que trois petites notes sur le texte de M. Bullet relatif à des articles de construction ; mais arrivé au toisé des bois, il en donne une table de réduction, suivant les us et coutumes , et dans laquelle, observateur respectueux des abus , il enseigne que 2 pieds doivent être payés comme 3 pieds ; 5 comme 6 pieds , etc. etc.
- Après cela, il entre dans une grande discussion sur les raisons que l’on peut donner pour et contre ces abus , et il croit en avoir trouvé une excellente en leur faveur en disant qu’ils sont une suite nécessaire d’autres abus qui existent dans la manière dont les bois sont vendus aux charpentiers.
- Qu'un de ces hommes quel’onpeut appeler des machines à toiser, et qui serait chargé du règlement d’un mémoire, se regarde comme enchaîné par des abus et n’ose s’élever contre eux ; on le conçoit, et son défaut de moyens pour les combattre est son excuse ; mais qu’un homme comme M. Goupil, un bon géomètre , un homme capable d’écrire, qui fait un livre et devrait en le faisant, avoir principalement pour but de faire faire des progrès à la science dont il s’occupe} que cet homme préconise les abus qu’il rencontre au lieu de s’efforcer de les détruire , c’est ce qui ne se conçoit pas.
- Oit le conçoit moins encore lorsque l’on voit plus loin que M. Goupil n’ignorait pas qu’en opposition à l’arbitraire du toisé selon les usages, il exislaitune autre espèce de toisé, nommé toisé bout-avant d’après lequel, conformément à la raison et à la justice, on comptait la longueur des bois telle quelle se trouvait réellement employée.
- M. Goupil a parlé de ce toisé bout-avant; il dit même que c’est la manière de toiser la p{us naturelle, et qu’elle se pratique pour les bàtimens et travaux du Roi , et dans presque toutes les
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- INTRODUCT1 OJN. 4^
- provinces de France. —Maigre cela , on le voit courber la tête devant les usages et en propager les abus par ses leçons.
- Serait-ce donc que M.. Goupil et autres auraient eu quelque répugnance à rendre trop simples et trop faciles les moyens de déterminer le juste prix des ouvrages dobàtimenl ? Auraient-ils craint de mettre trop le public dans la confidence de ces moyens? Auraient-ils voulu, comme M. Watin, garder pour eux le secret du métier et se ménager ainsi des occasions de pouvoir, suivant le cas, faire à leur gré pencher la balance d’un côté comme de l’autre ?
- Après les 38o pages employées à parler de la maçonnerie et de la charpente, le livre n’en contient plus que 82 , pour donner le texte de M. Bulîet et les notes et additions de M. Goupil, sur les ouvrages de couverture, de carrelage , de poëlerie, de menuiserie, de ferrure, de grosse fonte, de plomberie, de vitrerie, de miroiterie, de peinturé d’impression, de dorure, de bronze , de sculpture , de marbrerie, de lieux d’aisance, de leur vidange, et enfin du pavage en grès.
- Cette nomenclature fait assez voir que les deux auteurs ont lestement traité chacune de ces parties. Us nous autorisent à en user de même, et nous ne nous arrêterons que sur un seul article de M. Goupil, intitulé addition à la menuiserie, et que l’on trouve aux pages ^10,411 et 412 de l’ouvrage.
- Le toisé de la menuiserie, nous dit M. Goupil, est le plus simple de tous, il se fait sans aucun usage, et tout vide est rabattu ; la toise superficielle et courante est la seule règle de ce toisé.
- Sans entendre contrarier cet éloge que M. Goupil semble vouloir faire du toisé de la menuiserie, je dois le rectifier sur deux points.
- D’abord, il n’est pas vrai que ce toisé fut entièrement exempt d’usages ; il en avait beaucoup moins que les toisés des autres ouvrages de bâtiment, mais il en avait, et je cite pour exetnple les portes à moulures, que, d’après les usages, on ramenait à l’unité de lambris, et que l’on payait alors ( ainsi que beaucoup de gens le pratiquent même encore aujourdhui à raison d’une
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- toise et un tiers pour chaque toise, en considération de ce quelles sont vues des deux côtés et exigent par conséquent plus de travail qu’un simple lambris auquel on les assimilait.
- D’un autre côté, la remarque que fait M. Goupil sur ce que la toise superficielle et courante est la règle du toisé de la menuiserie , est une remarque entièrement oiseuse, en ce qui concerne le mérite de ce toisé, puisque les toisés de toute espèce d’ouvrage se faisaient de son temps d’après cette même règle qui, d’ailleurs, est la seule praticable et la seule pratiquée encore aujourd’hui , à l’exception seulement des constructions en pierre et en moellon pour lesquelles j’ai introduit le métrage par toise cube.
- D’après ce qui précède, M. Goupil aurait dû dire seulement que le toisé de la menuiserie était le plus simple de tous, mais seulement sous le rapport des usages en ce qu’il n’en admettait que très-peu en comparaison des autres parties du bâtiment, et que tous les vides y étaient rabattus.
- Cet éloge eût été moindre, mais il eût été encore un hommage assez éclatant rendu au toisé de la menuiserie sur trois points importaus.
- i°. Il était le plus simple 5 et, comme en comptabilité, ce qui est le plus simple est toujours ce qui est le plus clair et le meilleur, la supériorité du toisé de la menuiserie sur les autres était évidente.
- 2°. Ce toisé admettait moins d’usage que les autres -, donc il leur était supérieur encore, puisque les usages consistaient à payer arbitrairement, soit une quantité de matériaux plus grande que celle qui avait été réellement fournie , soit un prix plus fort pour une partie de main d’œuvre quelconque \ et cela en indemnité approximative de déchets et d’autres parties de main d’œuvre ou de faux frais qu’on ne voulait pas se donner la peine d évaluer.
- 3°. Ce toisé n’admettait ancuu paiement pour les vides , et assurément il était encore en cela supérieur aux autres toisés , puisque rien ne peut être plus absurde que de faire payer du vide.
- D’après un si juste éloge du toisé de la menuiserie , on devait
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- INTRODUCTION.
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- s’attendre à voir M. Goupil réunir tous ses efforts, i°. pour maintenir ce mode de toisé -, 2°. pour l’amener à sa perfection en le dégageant du peu d’usages qui s’y étaient maintenus ; 3°. pour introduire ce mode dans toutes les espèces d’ouvrages de bâtiment.
- Est-ce là ce qu’a fait M. Goupil..? Nous le verrons plus loin-, suivons son chapitre.
- Le meilleur livre que nous ayons sur la menuiserie, dit-il, est l’ouvrage de M. Potain. M. Goupil a incontestablement raison à cet égard, car l’ouvrage de M. Potain était le seul qui fût connu sur la matière. Revenons un moment sur ce livre dont nous avons parlé plus haut.
- Ce livre a exigé de son auteur un travail considérable ; mais comme nous l’avons fait voir, il est fait de manière qu’il ne peut être d’aucune utilité.
- Des détails en assez grand nombre en composent la première partie \ mais dans ces détails, les prix de main d’oeuvre sont simplement portés en argent, sans indication des bases sur lesquelles l’auteur a établi ses appréciations. Ce sont les prix de Paris, au moment où il écrivait, que M. Potain nous a donnés , et l’on ne se tirerait suremeni point de l’embarras dans lequel ou se trouverait s’il fallait établir aujourd’hui des prix d’après un semblable guide.
- Nous avons d’ailleurs fait remarquer des inexactitudes graves dans les détails de M. Potain.
- Et quant à la seconde partie de l’ouvrage, on a vu quelle ne contient que des tarifs.
- Ainsi nous répétons, comme nous l’avons déjà dit, que ce livre de M. Potain , ce livre le meilleur, ai} dire de M. Goupil, que nous ayons sur la menuiserie, ne peut être utile en rien pour les progrès de la science que nous traitons.
- Quoi qu’il en soit, ce n’est pas l’ouvrage en lui-même qui paraît avoir attiré principalement l’attention de M. Goupil, il ne s’est attaché qu’à la préface en raison de ce qu’elle contient en faveur des us et coutumes, et il copie dans son article la presque totalité de cette préface.
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- INTUODUCTI ON.
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- Quel parti veut donc prendre M. Goupil ? Il a d’abord fait l’éloge du toisé de la menuiserie, qu’il disait être entièrement sans usage et parconséquent le contre-pied des us et coutumes; ensuite il copie complaisamment la préface de M. Potain, où les us et coutumes sont préconisés, et prend soin de vanter l’ouvrage de l’auteur. Que veut donc, je le répète, M. Goupil? Ce n’est pas encore le moment de le dire, et pour suivre notre auteur pas à pas, il faut auparavant nous arrêter avec lui à cette préface, sur laquelle nous avions pensé n’avoir rien à dire lorsque nous avons parlé du livre de M. Potain.
- Suivant cette préface , les us et coutumes n’ont été introduits que dans la vue de rendre aux entrepreneurs la justice qui leur était due en raison des pertes que leur aurait,causées, sans cela, les déchets et diverses parties de main d’œuvre dont on ne leur tenait pas compte, non plus que des faux frais ; en sorte que l’équité ne permettait pas de repousser les us et coutumes.
- Ce raisonnement favorisait «à merveille la paresse ou l’ignorance de MM. les toiseurs et de tous les régulateurs, quels qu’ils fussent, des prix dus pour travaux de bâtiment ; mais nous sommons ces Messieurs de convenir qu’en prenant la peine d’évaluer les déchets, de porter en ligne toutes les parties de la main d’œuvre, et tenant compte de toute espèce de faux frais , on n’a plus besoin d’us et coutumes pour être juste envers les entrepreneurs, et qu’on le serait cl’une manière bien plus sûre envers eux , comme envers les propriétaires , puisque l’on substituerait des appréciations mathématiquement exactes à des évaluations arbitraires et approximatives.
- Après avoir ainsi assez mal justifié, comme l’on voit, les usages, l’auteur de la préface conclut de ses raisonnemens, qu’il faut introduire les us et coutumes dans le toisé de la menuiserie. et pour joindre l’exemple au précepte il établit la supposition suivante :
- Le sapin, dit-il, blanchi par les deux paremens, vaut 12 livres la toise superficielle ; et payant toutes les moulures simples couronnées d’un filet, comme demi-pied de toise cou-
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- rante el les plates-bandes de panneaux avec filet de même, la toise courante de plate-bande avec filet, vaudra 3 sous 4 deniers. Telle est la première appréciation de l’auteur de la préface -, et, comme on le voit, il accorde 3 sous 4 deniers, parce que le prix du sapin qu’il prend pour base, est de ia livres par toise superficielle.
- Il passe ensuite au bois de chêne d’un pouce dont le prix est, dit-il, de 19 livres ; et comme il opère sur ce nouveau bois de la même manière que pour le sapin, c’est-à-dire, en prenant le prix du bois pour base de l’estimation des moulures , il veut que le travail qu’il a fait payer 3 sous 4 deniers sur sapin soit payé 5 sous 3 deniers, si l’on a employé du chêne d’un pouce.
- Cette choquante différence de prix ne l’arrête pas cependant , il avance franchement dans la fausse route qu’il a prise, et supposant ensuite du chêne de i5 lignes au prix de 21 îiy., puis de 18 lignes au prix de 24 livres '} et enfin de 20 au prix de 36 livres, il augmente successivement et progressivement le prix des moulures, quoique ce soit toujours le même travail, et le fait payer 5 sous 10 deniers, puis 6 sous 8 deniers, et enfin 10 sous. Exemple miraculeux de justice sans doute, d’après lequel on aurait bientôt enrichi l’ouvrier qui 11e pousserait des moulures que sur l’acajou.
- J’en reviens à ce que j’ai dit du système de M. Ginet, qui veut que les ravàlemens et les paremens des pierres soient payés en raison de l’épaisseur des murs, et à ce que j’ai déjà dit à M. Goupil lui-même, sur ce qu’il voulait faire dépendre de cette même épaisseur le prix de la taille des paremens. Je lui dis ici, comme je le faisais dans les cas que je rappelle : le prix du bois est variable en raison de sa qualité et de son épaisseur ; le travail nécessaire pour pousser une moulure est au contraire toujours le même, soit sur le chêne , soit sur l’acajou, soit sur une planche d’un pouce, soit une planche de deux pouces; il n’y a aucune espèce de rapport entre la main d’œuvre d’une moulure et la qualité ou l’épaisseur du bois sur lequel on la pousse. C’est donc l’erreur la plus grossière et l’absurdité la plus misérable , que de prendre le prix du bois pour base de
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- T N T II O JJ U C T I O Bf,
- 3a main d’œuvre des moulures et autres , et nous n’avons point de meilleure preuve à donner sur cela que les résultats que l’auteur de la préface présente de son système en estimant, dans un cas, à 10 sous, un même et semblable travail pour lequel il ne veut donner, dans un autre, que 3 sous 4 deniers, malgré que, dans F un comme dans l’autre cas, l’ouvrier n’ait employé que le même temps.
- Nous arrivons enfin à l’opinion de M. Goupil.
- Nous avons considéré ci-dessus comme un éloge ce qu’il disait du toisé de la menuiserie ; mais il parait que nous ne nous étions pas mis en bonne position pour bien voir, et c’est la critique de ce toisé que M. Goupil a voulu faire.
- Ce toisé était le plus simple ; mais par cela même il était plus à la portée de tout le monde, et cela ne valait rien aux yeux de M. Goupil.
- Il était sans usages ; mais, par cela même, il fermait la porte de ce dédale si favorable aux loiseurs, en ce qu’ils étaient de ce petit nombre de privilégiés qui en tenaient le fil. Fermer cette porte était mauvais encore aux yeux de M. Goupil.
- Il excluait enfin le paiement des vides ; mais à quoi, dès lors, eussent servi à M. Goupil les connaissances qu’il avait acquises des différentes manières de compenser en trop ou en peu, ces paiemens d’un vide ? Cela ne valait donc rien encore.
- Et pour tous ces excellens motifs, M. Goupil, qui nous avait paru faire l’éloge du toisé de la menuiserie, s’est nettement prononcé contre ce mode, et a prétendu le ramener sous 3a bannière des us et coutumes, dont il se trouvait affranchi dâns presque toutes ses parties.
- L’auteur de la préface, avec lequel M. Goupil se trouvait ainsi d’accord sur le point fondamental, lui parut cependant avoir trop gauchement présenté son système d’usage pour le paiement des moulures.
- M. Goupil ne put s’empêcher de confesser qu’il n’en coûte pas davantage pour pousser une moulure sur une planche de a° que sur une planche d’un pouce seulement \ la méthode tle
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- M. Potain ; qui faisait payer le même travail tantôt 3 sous
- 4 deniers, tantôt io sous, lui parut à lui-même insoutenable, et il imagina de donner au travail des moulures un prix proportionné, mot vide de sens, s’il ne signifie pas le prix justement dû eu proportion du travail fait ; et si c’était là ce que M. Goupil avait entendu, il aurait alors repoussé les usages qu’il voulait admettre.
- Mais par prix proportionnel, M. Goupil a réellement entendu un prix arbitraire qu’il lui a plu de fixer à 2 francs par toise superficielle, en composant les toises à la manière de M. Potain, c’est-à-dire , en attribuant une largeur arbitraire à chaque membre de moulure couronné d’un filet. M. Goupil lutte même de générosité, à cet égard, avec M. Potain. Ce dernier ne comptait chaque membre que pour 6 pouces ; M.Goupil les compte pour un pied ; en sorte que telle corniche qui n’aurait en réalité que 4 à 6 pouces de largeur, pourrait, en raison du nombre de ses membres, et grâce à la libérale fiction de M. Goupil, être payée comme si elle était large de
- 5 à 6*pieds. On est embarrassé, il faut en convenir, de trouver les expressions par lesquelles des absurdités de cette force doivent être repoussées.
- Telle est néanmoins trop souvent l’effet d’un mauvais écrit, que tôt ou tard il entraîne quelqu’un dans ses erreurs. Il y a environ vingt ans qu’un de ces loiseurs de l’espèce de ceux dont je parlais plus haut et que je nommais des machines à toiser, s’était fait le sectateur fanatique du système de M. Goupil , qu’il avait commenté et augmenté en l’appliquant non» seulement aux moulures, mais à tous les assemblages. Il accommodait ainsi tous les mémoires qu’il était chargé de rédiger, et il avait même commencé un ouvrage dans lequel il prétendait développer et justifier cet absurde système. Des avis sages l’en ont détourné, et la peine qu’on lui imposait chaque jour de refaire ses mémoires, le força à quitter une route dans laquelle personne ne voulait le suivre.
- Malgré cet échec du toiseur , un auteur moderne , dont j’aurai occasion de parler plus loin ; a ressuscité le système
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- I NT R O D U CTI O N.
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- bizarre de M. Goupil et de son acolyte. Je n’anticiperai point ici sur ce que j’aurai à dire de cet ouvrage, je le ferai en son lieu.
- En résultat, et malgré tout ce que je viens de dire , je me plais à reconnaître que M. Goupil était un homme de mérite. C’était un fort bon géomètre -, et dans toutes les parties de son livre ( sauf peut-être ce malheureux chapitre additionnel sur la menuiserie), on trouve des choses intéressantes et instructives. Il a, d’ailleurs , encore le mérite d’avoir fait revivre Bullet, à qui nous devions l’importante division des ouvrages en gros et légers, innovation judicieuse, qui, par son succès, devait encourager les écrivains à faire de nouveaux efforts pour nous dégager entièrement des us et coutumes et de tous les usages qu’on y avait ajoutés. M. Goupil était capable et digne d’entreprendre cette tâche honorable, et il justifie l’amertume de quelques-uns de nos reproches, lorsqu’au lieu de contribuer ainsi de tous ses moyens aux progrès de la science sur laquelle il écrivait, il n’a fait des efforts que pour en perpétuer les abus et la faire même rétrograder.
- «
- LE CAMUS. —Le premier ouvrage qui a paru après Gou* pii, est celui de M. Le Camus de Mézières , architecte. Cet ouvrage a été imprimé pour la première fois , en 1781, sous ce titre : Le Guide de ceux qui veulent bâtir, ouvrage dans lequel on donne les renseignemens nécessaires pour se conduire lors de la constructiont et prévenir les fraudes qui peuvent s’y glisser. Il se compose de deux petits volumes in-8°. L’auteur a pris le cadre d’une Correspondance épistolaire avec un ami 5 ses lettres , écrites avec facilité , jettent de temps en temps quelques fleurs à travers les fruits de ses veilles et de son expérience.
- M. Le Camus tient tout ce que promet le titre de son livre.
- Il donne les conseils les plus sages à ceux qui veulent bâtir \ il les prémunit contre le danger d’entreprendre des constructions avant de s’être bien assurés du montant des dépenses qu elles doivent entraîner, et d’avoir préparé des moyens pécuniaires suffisans pour faire face à la partie de ces dépenses , qu’il est
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- INTRODUCTION.
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- nécessaire d’acquitter à mesure des travaux. Il fait connaître ce que l’on peut avoir à craindre de la part des entrepreneurs, et fait voir combien on peut être dupe des marchés à forfait, ou en bloc, que l’on peut faire avec eux, et que l’on appelle Marchés la clef à la main. Il ne désapprouve pas moins les constructions que l’on appelle si improprement travaux par économie , et qui sont presque toujours les plus coûteux. Il présente comme mode intermédiaire, et comme le meilleur et le plus sûr, celui de faire à l’avance, avec un entrepreneur ou plusieurs entrepreneurs aisés et honnêtes hommes, des marchés qui règlent les prix par toise de chaque espèce d’ouvrage à exécuter.
- Le choix de l’architecte est un des points sur lesquels M. Le Camus fixe principalement l’attention de son lecteur. Il lui recommande de ne point se déterminer dans ce choix par les seuls talens de l'homme, dans la composition et le dessin : il veut que l’architecte soit constructeur, et que sa théorie soit éclairée par la pratique et l’expérience ; il excite surtout la défiance à l’égard de ces hommes qui se présentent tout à la fois comme architecte et entrepreneurj il fait sentir l’incompatibilité de ces doubles fonctions dans l’intérêt de celui qui fait bâtir.
- Pour mettre ensuite ce dernier à même de diriger ses constructions avec intelligence et économie, ou au moins de pouvoir suivre et surveiller ceux qu’il voudrait charger de cette direction, il trace la marche progressive des travaux ,* il en dévelope tous les détails ; il indique avec soin tout ce qu’il importe de prévoir, de faire ou d’éviter pour obtenir une bonne et solide construction -, il donne la nomenclature des matériaux habituellement employés à Paris et dans ses environs ; il en signale avec précision les qualités et les défauts. Son attention se porte, en un mot, sur toutes les parties des travaux -, rien n’est omis , rien n’est superflu ; tout est exact ; et ses leçons , toujours dignes du titre sous lequel elles sont présentées, tant que l’auteur s’y renferme , sont un véritable guide que l’on peut suivre avec sécurité.
- Mais M. Le Camus est sorti du cercle que lui traçait le titre
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- INTRODUCTION.
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- de son ouvrage, pour prendre le rôle de vérificateur, et même du toiseur ; il a voulu embrasser les de'tails d’évaluation des prix des travaux, et dans tout ce qu’il dit à cet égard, l’homme de génie disparait pour faire place à un écrivain ordinaire, qui ne lait que suivre servilement ses devanciers.
- C’est ainsi que l’on voit M. Le Camus répéter sur le bar-dage de la pierre, la pose, le mortier, le taux des faux frais et du bénéfice des entrepreneurs, ce qu’avaient dit avant lui les divers auteurs dont nous avons parlé/ avec cette unique difïe— rence qu’il évalue, non en argent , mais en temps , la main d’œuvre pour les murs en moellons seulement. De même il a copié Goupil pour la charpente, la couverture, la serrurerie, la plomberie, la sculpture, la marbrerie et le carrelage, en ajoutant seulement à l’article charpente une espèce de vocabulaire technique de tout ce qui est relatif aux bois, à leurs dénominations, à leurs qualités, à leur emploi, à leur manutention, etc.
- C’est ainsi encore qu’il copie dans l’ouvrage de Watin, ce qu’il dit sur la peinture, et qu’il puise dans l’Encyclopédie les notions qu’il donne sur l’art de fabriquer les glaces et de les mettre au tain, en se bornant, quant à leurs prix, de renvoyer au tarif sur lequel il prévient que l’on obtient des remises lorsque l’on paye moitié du prix comptant et l’autre moitié à six mois.
- M. Le Camus s’est donc ainsi laissé entraîner dans les erreurs, les bizarreries et l’arbitraire introduits par les usages dont ceux qui avaient écrit avant lui, n’avaient été que les commentateurs et sur les quel s ceux-ci n’étaient même jamais parvenus à s’entendre.
- Mais s’il est fâcheux de l’avoir vu ajouter à l’empire des abus par l’autorité de son nom, il est plus fâcheux encore de l’avoir vu introduire lui-même de nouvelles erreurs, et c’est ce qu’il a fait sur quelques points auxquels nous devons nous arrêter un moment.
- Comme M. Goupil, il cède à l’habitude pratique de son temps, qui faisait confondre dans un même article d’un détail le prix delà taille des lits et des joints d’un mur avec celui de la taille du premier des deux paremens de ce mur.
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- INTRODUCTION.
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- Cependant il n’avait pu lui échapper que le prix de la taille d’un parement ne pouvait dépendre que de l’étendue superficielle de ce parement,en sorte que le prix de cette main d’œuvre, par toise , devait être le même pour toute espèce de murs, tandis que le travail de la taille des lits et joints était nécessairement variable.
- M. Le Camus a donc senti la nécessité de faire connaître la valeur séparée de la taille des lits et joints, et après nous avoir enseigné, page i63 du Ier. volume, que cette taille vaut io sols par chaque trois pouces d’épaisseur, il établit sur cette base un tarif que l’on trouve à la page 225 du second volume, et dans lequel il présente les prix progressifs d’un premier parement, compris lits et joints pour des murs de toutes épaisseurs, depuis un pouce jusqu’à 72 ° ou 6 pieds.
- Nous devons observer d’abord qu’en cela M. Le Camus n’a fait qu’un travail très-incomplet, parce que ce n’est pas seulement en raison de l’épaisseur d’un mur que le travail de la taille des lits et joints augmente ou diminue, une autre cause en fait encore varier la valeur; car plus les pierres sont longues, moins il y a de joints à tailler, et plus les assises sont hautes, moins aussi il y aura de taille de lits.
- Cette seconde cause de variation dans la taille des lits et joints n’est pas moins importante que la première. Prouvons-le par un exemple :
- Un mur de 3 pieds d’épaisseur, construit en pierre de 120 de longeur sur 60 de hauteur, donnera :
- En taille de joints. ...... 6to. » » »
- En taille de lits........... 12 » » »
- Total........... 18 » » »
- Un semblable mur construit en pierre, de 5 pieds de longueur, sur 2 p. 6° de hauteur, ne donnera :
- En taille de joints, que. .. 1 lo. » 7 3°
- E11 taille de lits, que... 2 » 4 5
- Total......... ’ 3 ‘ 1 3 8
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- INTRO DtJCTION.
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- M. Le Camus a donc fait une erreur grave en indiquant l’épaisseur des murs seule, pour cause des variations du prix de la taille des lits et joints , puisque les dimensions de la pierre en longueur et hauteur peuvent apporter une différence, même d’un à cinq dans ce prix.
- D’autres erreurs non moins graves résultent de la manière dont il a opéré ensuite, pour donner dans toutes sortes de cas le prix des tailles de paremens et de lits et de joints. Voici sa marche.
- M. Le Camus, après avoir établi son tarif, depuis un pouce jusqu a 6 pieds, comme on vient de le voir, a cru devoir prendre pour exemple dans un détail qu’il donne, pages 224 et 225 du second volume, un mur de 3 pieds , comjne étant la force moyenne d’épaisseur de son tarif.
- Il a trouvé que les lits et joints , à raison de 10 sols par chaque 3 pouces, lui donnaient 6 fr. par toise superficielle de parement; et comme il estimait à 12 fr. la taille de parement nu, c’est-à-dire sans lits et joints, il a porté le prix du Ier. parement, dompris lits et joints, à iB fr., et ensuite à 12 fr. seulement le prix du second parement.
- Jusque là c’était bien; mais M. Le Camus trouvant, d’après son exemple , que le prix du deuxième parement était les j de celui du premier, et que par conséquent le prix des lits et joints, détaché du prix de ce premier parement!, donnait le \ des deux prix réunis, a pensé que cette progression décroissante par tiers, de 18 à 12 et de 12 à 6, pouvait et devait s’appliquer à toute espèce de Cas et, dans tous ses détails, après avoir posé le prix du premier parement compris lits et joints, il en prend les - pour le second parement , puis le j pour les lits et joints seuls, dans le cas où il n’y aurait point de parement.
- Rien ne fera mieux saillir les erreurs graves qui rés ultent de ce système de M. Le Camus, que de lui opposer encore deux exemples et des chiffres.
- Prenons en main son tarif, page 225, et voyons comment seraient payées les tailles des pareméns et des lits et joints d’un mur d’un pouce.
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- INTRODUCTION.
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- Le premier parement sera payé, d’après le tarif. 12 fr. »
- Le second parement vaudra par conséquent.. . 8 »
- Les lits et joints seuls,s’il n’y a pas de parement,
- seront payés, ..................................... 4 »
- Voyons ensuite, dans ce même tarif, ce que doivent être ces mêmes prix, s’il s’agit d’un mur de 6 pieds d’épaisseur.
- Le premier parement sera payé. .............. 24fr. »
- Le deuxième, à raison des deux tiers, sera de. . 16 »
- Les lits et joints seuls, s’il n’y a pas de parement , vaudront.................................... 8 »
- Mettons enfin en regard de ces prix ceux fixés par M. Le Camus, pour un mur de 3 pieds, et qu’il a pris pour base de sa
- proportion décroissante par tiers.
- Il y fait payer le premier parement........ i8fr. #r
- Il y fait payer le second............... 12 »
- Et il compte les lits et joints sans paremens.... 6 »
- Par le rapprochement de ces exemples nous allons trouver cinq erreurs dans les six articles d évaluations que contiennent les deux premiers.
- La première est de peu d’importance; le prix de 12 fr., qu’il accorde au premier article est celui d’un parement nu, et cependant on doit, dans le système de M. Le Camus, y comprendre la taille des lits et joints. Nous concevons bien qu’un mur d’un pouce ne pouvant s’entendre que d’une maçonnerie plate , ( comme des dalles, par exemple ), la taille du lit supérieur devient la taille de parement, mais toujours y a-t-il la taille des joints, que les 12 fr. 11e payent pas, puisqu’ils sont le prix du parement nu ; ce n’est donc pas assez que 12 liv-, et quelque peu de chose que puissent valoir les joints, il fallait l’ajouter pour être juste.
- La deuxième erreur est au second article. M. Le Camus y réduit à 8 fr. le prix du second parement, tandis que ce même article est porté pour 12 fr. dans l’exemple du mur de 3 pieds qu’il prend pour base de son système. Il est porté à 8 fr., et le premier parement qui ne diffère presqu’en rien du deuxième, dans un mur d’un pouce, est payé 12 fr. Comment
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- pourrait-on justifier cette différence d’un tiers dans le prix ?
- La troisième erreur est au troisième article.. Dans un mur , ou une maçonnerie plate, d’un pouce d’épaisseur comme des dalles, il ne peut y avoir de taille de lits , comme nous l’avons observé tout à l’heure. Le lit devient le parement et se trouve payé par le premier article ; il n’y a donc à payer que la taille des joints : or, si la taille des lit et joints ne vaut que ioscls par chaque 3 pouces, ou 3 sols 4 deniers par pouce, la taille des joints seuls, dans notre exemple d’un mur d’un pouce, ne peut valoir au plus qu’un sol deux deniers. Comment M. Le Camus peut-il vouloir que la taille de ce pouce de joint soit payé 4 fr. ?
- La quatrième erreur est au second article du second exemple. On y trouve porté à 16 fr. la taille du second parement, qui n’est payée que 8 fr. dans notre premier exemple, et que M. Le Camus fait payer 12 fr. pour un mur de 3 pieds qu’il prend pour base de son système. Rien n’est assurément plus bizarre et plus injuste que de faire ainsi varier le prix d’un travail qui est absolument le même, quelle que soit l’épaisseur du mur pour lequel il est fait.
- La cinquième erreur est au troisième article du second exemple. Rappelons-nous qu’à la page i63 de son premier volume , M. Le Camus nous avait enseigné que la taille des lits et joints d’un mur doit être payée à raison de 10 sols par chaque 3 pouces d’épaisseur, et qu’il met ce principe en pratique dans son tarif de la page 225 du deuxième volume, dont nous parlons.
- Or, dans notre second exemple, il s’agit d’un mur de 6 pieds d’épaisseur lequel contient ainsi 24 fois 3 pouces. Le prix de la taille des lits et joints doit donc être de a4 fois 10 sols, ce qui fait 12 fr. Le système deM. Le Camus, d’après lequel cette taille ne serait payée que 8 fr., est donc essentiellement vicieux et ses évaluations se contredisent.
- La routine de confondre les tailles de paremens avec celle des lits et joints , a jeté M. Le Camus dans deux autres erreurs, à cette même page 225 déjà citée.
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- Après avoir parlé des paremens parfaits ou layés, et fixé le prix du premier à 18 fr., compris lits et joints , et à 12 fr. celui du second (ce qui Jixe la taille des lits et joints à 6 Hu.), il passe à l’évaluation des paremens seulement rustiqués, et évalue le premier à 12 liv. , compris les lits et joints qui, comme nous venons de le voir, valent, selon lui, 6 liv. Il 11e reste donc que 6 liv. aussi pour le premier parement rustique sans lits et joints, et le second parement qui devrait, par conséquent être au même prix, est évalué à 8 liv. par M. Le Camus. Il est impossible de se contrarier d’une manière plus formelle.
- M. Le Camus ne se contrarie pas moins dans l’article suivant, portant évaluation de la taille des lits et joints d’un mur dont les paremeûs ne sont que rustiqués.
- Séduit par cette progression décroissante de tiers en tiers qu’il avait trouvée, et ayant fixé les prix des paremens rustiqués, savoir : à 12 liv. pour les premiers, compris lits et joints, et à 8 liv. pour le second, il porte à 4 liv. le prix de cette même taille de lits et joints, qu’il avait portée à 8 liv., lorsque les paremens sont parfaits ou layés. L’arbitraire de semblables évaluations est intolérable-,la taille des lits et joints est la même, indépendamment de ce que les paremens sont ou layés ou rustiqués ; dans l’un comme dans l’autre cas, il n’y a pas un pouce, pas une ligne de plus ni de moins dans la taille des lits et des joints 5 le travail à cet égard ne varie en rien, et l’on ne peut concevoir comment on pourrait accueillir un système d’après lequel ce travail serait payé, tantôt un tiers de plus , tantôt un tiers de moins.
- Nous trouvons encore une erreur de même nature dans l’ouvrage de M. Le Camus, lorsqu’il nous parle de l’évaluation de la taille des moulures , page 164 du premier volume, où il assimile cette main d’œuvre à la valeur d’un parement-, en sorte que le travail de la taille des moulures , qui est invariable puisqu’il est le même, soit qu’on l’applique à un mur d’un pouce ou à un mur de 6 pieds, et que, dans l’un comme dans l’autre cas, il n’exige ni plus ni moins de temps, ce travail, dis-je, va, dans le système de M. Le Camus, se trouver soumis à toutes les
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- variations qu’apporte, dans le prix des paremens, la confusion que l’on veut faire de ce prix avec celui de la taille des lits et joints.
- Toutes ces erreurs, toutes ces contradictions proviennent toutes, au surplus ( et c’est ce qu’il importe de remarquer ), de l’oubli de ce principe , déjà rappelé plus haut, que jamais on ne doit confondre dans une rpême règle d’évaluation deux objets dont l’un peut varier en raison de causes qui n’influent point sur le prix de l’autre.
- Avant de quitter M. Le Camus, nous ne pouvons passer sous silence une erreur d’un autre genre, qu’il fait en parlant du déchet des pierres.
- A la page 168 de son premier volume , il porte au ^ le déchet qu’occasionne la taille de la pierre de liais, qui est une pierre dure ; puis, à la page i^4 > en parlant de la pierre de St.-Leu, qui est une pierre tendre, il n’en compte le déchet que pour ‘ , et la raison qu’il donne de celte différence , est que le déchet est moindre, prétend-il, pour la pierre tendre , parce que tous les évidemens sont faits à la scie. Tout est à relever dans ce que nous dit là M. Le Camus.
- D’abord, c’est une erreur de croire que le déchet de la pierre de St.-Leu soit moindre que celui des pierres dures. Le déchet de celle-ci est bien de j, comme le dit M. Le Camus, mais celui des pierres tendres , au lieu d’être moindre, est de \ à peu près.
- Comment M. Le Camus est-il tombé dans une semblable erreur? C’est ce qu’il nous apprend lui-même, en indiquant le m otif de son appréciation du déchet de la pierre tendre.
- On y voit que M. Le Camus, se déterminant par ce motif que l’évidement de la pierre tendre se fait à la scie, pensait que les morceaux de pierres ou noyaux ainsi rétranchés entiers, au lieu d’être brisés par la pioche, pouvaient être employés à quelque usage, et que, dans cette supposition, il faisait entrer la prétendue valeur de ces noyaux en compensation avec le déchet dont il devait, par conséquent, diminuer la quotité.
- Mais la supposition dont M. Le Camus fait le motif de
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- cette compensation, est elle-même une erreur. Ce n’est point pour se procurer des morceaux entiers de matières que l’on employé la scie pour les évidemens qui peuvent s’opérer par ce moyen, c’est uniquement parce que l’opération de la scie est plus prompte que celle du marteau ; mais les morceaux ou noyaux quelle produit, 11’étant au plus que d’un pied carré, sont trop faibles pour être employés comme assises , et ne pourraient pas même l’être comme bons moellons.
- Une erreur de plus que contient enfiu le système de M. Le Camus, et c’est la plus importante, c’est qu’il confond les déchets et les évidemens, qui sont cependant choses très-différentes.
- On appelle déchet, la perte ordinaire et inévitable de matière qui résulte de la taille qu’il faut faire de toute pierre que l’on veut employer.
- L’évidement, au contraire , est une opération accidentelle qu’exige l’emploi particulier que l’on fait de telle ou telle pierre, et la perte de matière qui en résulte est, par conséquent, une perte accidentelle aussi.
- Il y a cette autre différence entre la perte de matière que l’on nomme déchet et celle qu’occasionnent les évidemens, lorsqu’ils ont lieu, que la première n’entraîne après elle aucune main d’œuvre secondaire, puisqu’elle est elle-même le résultat de la taille qui se fait dans tous les cas, tandis que la perte de matière par évidement, perte qui ne dispense pas la pierre sur laquelle elle s’opère, de la première pexte que la taille lui a fait d’abord subir, donne lieu à une seconde main d’œuvre pour effectuer cet évidement , et qu’il faut payer cette seconde main d’œuvre ainsi que la matière perdue.
- L’idée de confondre ces deux espèces si différentes de perte de matière, dans une seule et même évaluation , est donc inadmissible.
- Nous observerons enfin que les évaluations contenues dans les projets de devis qui terminent l’ouvrage de M. Le Camus, ne sont pas toutes appuyées de détails -, elles dégénèrent ainsi en évaluations arbitraires, qui nous ont paru être le fruit de la
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- routine des usages suivis de son temps par les experts ses collègues, ou n’être que des renseignemens puisés par l’auteur dans de mauvaises sources, puisque la plupart de ces évaluations ne sont même point en rapport entr’elles.
- Les nombreuses et graves erreurs que nous venons de reprocher à M. Le Camus, la nature surtout de ces erreurs , qui lie sont autre chose que des modifications des us et coutumes et des usages, étonnent d’autant plus de sa part, que, dans une lettre, en quelque sorte spéciale sur les usages, la 4^e, il traite de ces usages, de leurs abus et des moyens d’y remédier.
- » Les usages, dit-il, sont l’hydre de la fable-, d’une tête » abattue, il en renaît plusieurs autres. Etablit-on un principe? » On le commente, on lui donne de l’extension, suivant que » l’on connaît plus ou moins les détails du bâtiment. Un » moyen entraîne l’autre ; le mal gagne -, on abuse des meil-» leures choses : c’est la loi que chacun interprète suivant les » circonstances et le besoin. » Et plus loin , dans celte même lettre, on le voit jeter en avant cette idée lumineuse, qui a été depuis généralement adoptée, de réduire en cube tous les travaux de maçonnerie , pour saper dans leurs fondemens une partie des abus que les usages avaient introduits , et qu’il venait de signaler.
- Comment donc, nous le répétons, comment l’homme qui marque par d’aussi grands traits, sa supériorité, a-t’il pu néanmoins errer au point, où l’a fait M. Le Camus ? Comment M. Le Camus a-t-il pu prendre pour guide et copier des praticiens qui se traînaient dans une fausse route, et dont tout le mérite avait été de réformer quelques abus pour les remplacer par d’autres ; des praticiens dont les prétendus principes , tous arbitraires, contradictoires et respectivement contestés, ne reposaient sur aucune base fixe d’équité nrde raison? C’est, puisqu’il faut le dire, parce qu’il ne suffit pas d’être un bon architecte pour être un bon vérificateur et un bon appréciateur des travaux de bâtimens ; c’est que la science de l’un n’est point la science de l’autre ; c’est que l’architecte dont le génie se plaît à s’exercer sur les objets qui parlent à son imagination et
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- qui la flattent, ne peut s’accommoder de la sécheresse et de l’ennui des calculs minutieux qui sont de l’essence de la science du vérificateur ; c’est que cette science, quoique de beaucoup au-dessous de celle de l’architecte, n’exige pas moins d’études que celle-ci -, quelle exige encore de froides et continuelles observations, et surtout cette pratique constante et raisonnée d’où n’aît l’expérience que M. Le Camus, livré à ses conceptions, n’aurait pu acquérir, et que peut-être même il a dédaignée.
- M. BONNOT, vérificateur en serrurerie, a publié, en 1782, un ouvrage en un volume in>8°, intitulé : Détail général des fer s , fonte, serrurerie, ferrure et clouterie. Le titre de tarif lui aurait mieux convenu.
- Cet ouvrage est peu connu , par la raison toute simple qu’il contient bien peu de choses qui soient de nature à le faire rechercher.
- L’auteur y donne en forme de dictionnaire la nomenclature detous les ouvrages de serrurerie et de quincaillerie nécessaires aux bâtimens j mais les prix qu’il indique sont ceux du temps où il écrivait, et sont d’ailleurs fixés sans base aucune ; en sorte qu’il faut l’en croire sur parole.
- M. Bonnot prévoit lui-même dans sa préface qu’on lui reprochera de n’avoir donné que des prix et de n’avoir pas parlé de main d’œuvre-, à quoi je répondrai, dit-il, « qu’en ajoutant à » mes prix les gâches , vis , menus détails , ajustage et pose , » avec le bénéfice dû au serrurier, tout vérificateur pourra se » répondre de la justesse de ses estimations. » C’est comme si M. Bonnot nous avait dit. : Si vous voulez des détails, faites les.
- Mais si M. Bonnot ne nous a pas donné des détails, il nous a, par compensation , donné des adresses, et il y a consacré presque la moitié des pages de son ouvrage. On y trouve celles des difl’érens maîtres de forge de Normandie, de Lorraine et de Champagne -, celles des fabricans, négocians et commissionnaires de Paris , des environs et des provinces pour la partie des
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- fers, et enfin celles de près de cinq cents ouvriers fabricans dou-Vrages de quincaillerie, demeurant dans diffère ns villages de la Picardie, avec indication des prix particuliers de chacun d’eux.
- M. Bonnot a eu, au surplus, la très-bizarre idée de nous donner à la suite de son dictionnaire une table de matière, qui n’est autre chose que la répétition, dans le même ordre alphabétique , de la nomenclature de tous les objets compris dans son dictionnaire.
- Il a voulu enfin donner un modèle de devis. Pour cela, il donne une troisième fois la nomenclature , par ordre alphabétique , de tous les ouvrages de quincaillerie dont il a parlé, et il dit que l’architecte doit en faire un état dans cet ordre ; qu’il faut convenir à l’avance des prix de chaque objet et porter ce prix à l’article du devis qu’il concerne .
- Après cette troisième nomenclature, ou, si l’on veut, ce tripli-cata de son dictionnaire, M. Bonnot parle des gros fers et désigne , toujours sans détails et sans bases, le prix que l’on en donnait de son temps.
- Tel est l’ouvrage deM. Bonnot.
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- M. MONROY, ancien appareilleur, puis inspecteur et toiseur des bâtimens du Roi, a publié en ij85 , un ouvrage ou un petit volume in-80. , intitulé; Traité d’architecture pratique. Ce titre était trop fastueux, et les zÜi pages qui le composent ne pouvaient suffire à l’étendue de la matière.
- Quoi qu’il en soit, M. Monroy avait une bonne manière de voir ; ses fonctions le mettaient en position pour pouvoir observer, et il observait bien. L’arbitraire injuste des usages le blessait, et on le voit faire constamment, pour les combattre , tous les efforts dont il est capable.
- Mais M. Monroy manquait de moyens pour créer et soutenir un système complet de réforme, et tout en blâmant les usages , il s’est souvent laissé entraîner par eux. Son livre est ainsi, un mélange de bonnes idées et d’anciennes erreurs.
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- Il n’a point traité de toutes les parties de travaux de bâtiment et n’a parlé que de la maçonnerie , du carrelage, des terrasses, de la charpente, des couvertures et du pavage.
- On doit remarquer plusieurs bons principes dans ce qu’il dit sur la maçonnerie.
- En ce qui concerne le toisé, il approuve le mode indiqué par M. Le Camus de le réduire en cube.
- Il se joint à ceux qui, avant lui, avaient combattu l’usage de compter les vides comme pleins.
- Il attaque également celui de compter les épaisseurs pour des demi - faces , et veut avec raison que ces épaisseurs soient considérées comme paremeus si les murs sont en pierre ; et comme enduits si les murs sont en moellons ravalés en plâtre. Il a sur cela le mérite d’être le premier qui ait cherché à détruire cet abus.
- Il désapprouve encore l’usage de confondre dans Ûne même évaluation la taille des paremens d’un mur et celle des lits et joints $ il fait sur cela l’observation, que nous avons déjà eu occasion de faire , que la taille des paremens , quel que soit le mur, est toujours la même, tandis que celle des lits et joints varie en raison de l’épaisseur du mur -, il aurait du ajouter en raison aussi de la longueur des pierres et de leur hauteur.
- Il veut de même, avec raison encore, que le bardage soit estimé séparément, parce qu’il varie en raison de l’éloignement des matériaux qu’il faut approcher, éloignement qui n’influe en rien sur les autres élémens des prix.
- Quant à la main d’œuvre de la pose, il en donne un détail très-bien fait , page 4-7, et il l’apprécie d’après le temps qu’elle exige des différens ouvriers qui doivent y être employés ; ce qui est bien.
- Et à l’occasion delà pose des pierres employées à la construction des corps isolés, comme des piliers ou des fûts de colonnes, il observe ( ce que personne n’avait fait avant lui) que cette pose exige plus de soins et de temps que celle d’un cours ordinaire d’assises. U pense donc qu’il est juste d’accorder,
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- dans ce cas , à l’entrepreneur * en sus du prix de toute autre pose. Je regrette beaucoup de n’avoir pas connu l’ouvrage de M. Monroy lorsque je m’occupais de la ierC. édition de mes détails, je n’aurais pas manqué de saisir cette idée judicieuse, et je la mets à profit dans cette seconde édition.
- M. Monroy a rectifié les erreurs de ses devanciers sur la quantité de chaux éteinte qui doit entrer dans la composition du mortier ) il la réduit à une mesure quelconque contre trois mesures semblables de sable, ce qui lait un quart du tout. Cette évaluation n’est cependant point encore exacte, comme on le verra dans mes détails, et il faut d’ailleurs, à cet égard, distinguer le sable de rivière et le sable de plaine ; mais du moins M. Monroy s’est-il beaucoup rapproché de la vérité.
- On trouve aussi, dans l’ouvrage que nous examinons, des détails intéressans par leur extrême exactitude sur les différentes manières de monter des moellons sur les échafauds. Peut-être M. Monroy s’est-il trop minutieusement expliqué lorsqu’il compte que 12 heures de travail font 43 >200 secondes-, qu’il en faut quatreà un homme chargé d’une hottée de moellons pour monter chaque échelon d’une échelle ; en sorte qu’une hottée ne peut être transportée sur un échafaud élevé de 3o pieds qu’en 120 secondes, ce qui est moins prompt que le transport de main en main dont il calcule ensuite le prix II eûtété plus simple et aussi instructif de dire qu’une hottée de moellons ne pouvait être transportée à 3o pieds qu’en deux minutes. Quoi qu’il en soit, M. Monroy démon tre très-bien l’économie du montage de main en main.
- Enfin M. Monroy est encore le premier qui ait eu l’idée de faire des détails pour chaque espèce d’ouvrages qu’on désigne sous le nom de légers, ainsi que pour les corniches et les en-tablemens.
- Mais dans ces détails comme dans ceux qu’il donne sur les gros ouvrages de maçonnerie, on trouve des inexactitudes et des erreurs que nous ne devons point passer sous silence.
- Le premier détail, que l’on trouve à la page 46 de l’ouvrage, 9 pour objet de fixer le prix d’une toise cube de mur en pierre
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- dure, sans y comprendre la taille du parement, non plus que celle des lits et joints.
- Il y a porté en première ligne le prix de la matière mise en oeuvre, et malgré qu’à la page io de sou ouvrage, il eût dit que le déchet, en fait de pierre dure, ne provenait que des défauts de la pierre, il. ajoute dans ce premier article, - pour le déchet qui résulte des tailles , et il a raison.
- C’est à la page io que M. Monroy avait eu tort. La perte de matière que peuvent occasionner les défauts d’une pierre, ne peut être à la charge de celui qui fait bâtir. Toute pierre ou toute partie de pierre défectueuse ne doit point être reçue; aussi ce n’est point en raison des défauts de pierres qu’un déchet est accordé ; il l’est en raison des tailles, et c’est ce que M. Monroy explique fort bien lui-même à la page qui précède celle où se trouve le détail dont nous parlons.
- Au deuxième article, M. Monroy porte ~ du prix de la matière comme bénéfice dû à l’entrepreneur , et cela est juste en thèse générale, parce que l’entrepreneur se charge ordinairement de la fourniture des matériaux ; mais ce bénéfice, qui doit être pris également ensuite sur le montant de la main d’œuvre, est ici porté mal à propos pour une partie. Il est plus simple de porter le tout en un seul article à la fin du détail.
- Le troisième article est relatif à l’enlèvement des gravois , et M. Monroy, qui porte cet article dans tous ses détails sans exception, paraît vouloir en faire un droit dû, daus tous les cas, à l’entrepreneur, ce qui est bien sûrement une erreur. L’enlèvement des gravois est une dépense accidentelle, puisqu’il arrive quelquefois que cet enlèvement n’a pas lieu, et que les gravois sont employés sur place à des remblais, soit en totalité, soit en partie. Le prix de l’enlèvement des gravois ne doit donc être admis que quand l’enlèvement a réellement eu lieu, et seulement encore pour la portion qui a été enlevée, lorsqu’une partie a été employée à quelque usage.
- Dans le prix qu’il alloue pour l’enlèvement des gravois, M. Monroy ajoute encore le -- pour bénéfice de l'entrepreneur, qui reparaît ainsi pour la seconde fois , au lieu de ne paraître qu’en masse à la fin du détail. 5
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- Le quatrième article du détail concerne la pose de 216 pieds cubes formant la toise, compris bardage, équipage, plâtre et le ~ encore une fois de bénéfice. Sur ces objets , M. Monroy porte le prix du tout en masse et en un seul article ; mais à la page suivante il donne, avec méthode , le détail de cette masse et motive le prix de chaque article de ce détail secondaire sur le temps employé par les divers ouvriers pour les différentes parties de la main d’œuvre.
- Le total des évaluations comprises dans ces deux détails se monte à 34.9 liv. 19 s. 7 d. et M. Monroy, voulant prendre le pouce de mur,à ce taux, pour base de ses détails ultérieurs relatifs à la taille des paremens et des lits et joints, a divisé son total par 72 -, d’où il résulte que chaque toise superficielle vaut, par chaque pouce d’épaisseur, 41* i5 s. 6 d.
- Jusque là le mur n’est estimé que sans égard aux tailles de paremens et des lits et joints,et M. Monroy procède à l’estimation de ces tailles, dans les trois détails ultérieurs que nous venons d’annoncer, et dans chacun desquels il suppose des murs de différentes épaisseurs. Le premier des trois détails suppose un mur de 180 ; le deuxième en suppose un de 36° ou de 3 pieds, et le troisième un de 90 seulement.
- Ces trois détails paraissent au premier coup d’œil très-satisfaisans en raison de ce que le texte des articles qui les composent annonce des estimations séparées des différentes parties de main d’œuvre qui en sont l’objet ; mais cette perfection apparente disparaît lorsque l’on examine de près ces détails.
- Le premier article de chacun des trois détails indique le prix de la matière d’après la base donnée par les détails précé-dens. Il ny a point d’observations à faire sur cela.
- Le deuxième article, toujours dans chacun des trois détails, porte le prix des deux paremens, ( à raison de 8 liv. pour chacun), au total 16 liv.; et cette estimation uniforme du prix des paremens , sans égard aux différences d’épaisseurs des trois murs supposés, est telle quelle doit être , puisque le travail de la taille des paremens est le meme pour chacun, des
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- trois murs. En cela M. Monroy, comme nous l’avons observé, rectifie les erreurs de ses devanciers, dont les uns faisaient payer le premier parement en raison de l’épaisseur des murs, et les autres confondaient la taille des paremens avec celle des lits et joints.
- Mais nous devons observer que cette fixation à B liv. par toise de parement n’est point d’accord avec l’observation que M. Monroy fait a la suite du premier des trois détails sur ce qu’un tailleur de pierre peut faire par jour , et qu’il fixe à i5 pieds de superficie de pierre, dont 6 pieds de parement et 9 pieds de lits et joints.
- A ce compte un ouvrier qui ne s’occuperait que de 'paremens, en ferait 12 pieds par jour, et il employerait 3 journées pour faire les 36 pieds d’une toise superficielle. Or, comme M. Monroy fixe à 45 sols le prix de la journée de cette espèce d’ouvrier, les trois journées ne feraient que 6 liv. i5 s. et non 8 liv., comme le portent les trois détails.
- Le troisième article concerne la taille des lits et joints. M. Monroy établit d’abord que cette taille doit être payée à raison de 4 liv. par toise, ce qui est moitié du prix de la taille de parement •, ensuite il estime la quantité de taille de lits et joints à raison, savoir: de 3 toises pour le mur de 18-, de 6 toises pour celui de 3 pieds et d’une toise et demie pour le mur de 90.
- Nous reprochons ici à M. Monroy la même contradiction que nous venons de faire remarquer dans l’article qui précède.
- Un tailleur de pierre, a-t-il dit, peut tailler en un jour i5 pieds de superficie, dont 6 pieds de parement et 9 pieds de lits et joints, en sorte que celui qui 11e ferait que' des lits et joints entaillerait 18 pieds par jour. Il lui faudrait “donc <feux jours pour faire une toise superficielle, et les deux jours payés à 45 sols, donnent 4 liv. 1 o s,, et par conséquent 1 q Sols de plus que les détails de M. Monroy n’accordent.
- Une autre contradiction, c’est que si un tailleur de pierre ne peut faire que 9 pieds de taille de lits et joints contre 6 pieds de taille de parement, il en résulte que la première de
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- ces tailles exige les deux tiers du temps de la seconde. Son prix devrait donc être aussi des deux tiers de l’autre et non de moitié seulement.
- Les détails de M. Monroy sont d’ailleurs incomplets en ce que la quantité de taille de lits et joints ne dépend pas seulement de l’épaisseur des murs, elle varie encore en raison du plus ou du moins de longueur ou de hauteur des pierres, ce qui peut occasionner dans les prix de cette taille des différences bien importantes que nous avons déjà eu occasion de faire remarquer, et dont M. Monroy ne parle point.
- Le quatrième article des trois détails que nous examinons, a pour objet d’accorder à l’entrepreneur -’o- du prix des tailles tant de parement que de lits et joints pour appareil et ragré-ment de ces mêmes tailles.
- Sous le rapport de l’appareil , l’article devrait être rayé. L’appareil n’est rien , et ce que fait l’appareilleur n’est autre chose que ce que l’entrepreneur devrait faire lui-même j il doit en être payé par les faux frais et le bénéfice.
- Quant au ragrément des tailles , c’est autre chose ; c’est une main d’œuvre particulière que M. Monroy veut avec raison faire payer, et il est encore le premièr qui en ait fait la proposition.
- Mais il a tort d’en faire un article ordinaire de détails. La main d’œuvre du ragrément est accidentelle, et on ne doit la payer que quand le ragrément a eu lieu.
- M. Monroy fait d’ailleurs une opération fausse lorsqu’il prend pour base du prix de cette main d’œuvre les prix réunis des tailles de parement et de lits et joints. Le ragrément, qui est toujours le même, quelle que soit l’épaisseur du mur et quels que soient les échantillons des pierres, a une valeur indépendante des autres élémens des prix , et on ne peut surtout lui donner pour base la valeur variable de la taille des lits et joints. Le vice du mode d’opérer de M. Monroy se démontre d’ailleurs par cela seul que le ragrément, porté dans chacun des trois détails dont nous parlons , et qui est le même travail dans l’un comme dans les autres, est payé par M. Monroy à raison de.2 liv. 16 s, dans son premier détail, à raison de 4 liv. dans
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- le second, et à raison de u liv. 4 s> dans le troisième. Rien sans doute ne peut justifier cette bizarrerie.
- Bien des erreurs encore existent dans l’ouvrage de M. Monroy,' signalons-en quelques-unes.
- Dans plusieurs endroits il adopte les anciennes erreurs des usages.
- C’est ainsi qu’en parlant des tailles circulaires , il veut qu’on les compte pourtowe et demie, compris ébauche ou évidement.
- C’est ainsi qu’il veut que l’on compte pour taille et demie les paremens des voussoirs.
- Tout cela est vicieux et arbitraire. Toisez vos pierres par équarissage, faites payer l’évidement -, comptez ensuite la taille pour ce quelle vaut, et vous ferez justice à tout le monde.
- Il en est de meme de la taille intérieure d’une auge, que M. Monroy veut faire payer comme double taille, en raison du refouillement de la pierre qu’il ne fait pas payer -, mais faites payer cette main d’œuvre particulière du refouillement, et ne comptez la taille faite après ce refouillement que pour ce qu’elle vaut.
- Les détails de M. Monroy sur les murs en moellon, en meulière et en plâtras , ne présentent plus aucune espèce de base.
- 11 porte la façon des uns et des autres en somme, et les prix qu’il y applique ne sont nullement en rapport entr’eux. Il accorde 12 liv. par toise cube pour les murs en moellons, i3 liv. i s. 3 d. pour ceux en meulière, et élève à 18 liv. ceux en plâtras; rien de cela n’est exact.
- Il se trompe plus gravement sur les quantités de plâtre dont ces espèces de constructions exigent l’emploi. Il n’accorde que 54 sacs par toise cube pour un hourdi de moellon, et il eu donne 114 pour la meulière, et io3 pour les plâtras , taudis que dans la proportion de 54 sacs pour le moellon, il n’en faudrait au plus que y 5 pour les plâtras et la meulière.
- Les détails relatifs aux ouvrages en brique paraissent valoir mieux que ceux dont nous venons de parler, en ce que la façon y est estimée en temps ; mais ce mieux n’est qu’apparent ; l’esprit d’observation de M. Monroy s’est trouvé en défaut sur ce
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- point, et il a très-souvent erré sur les évaluations de ce qu’un ouvrier pouvait faire par jour.
- Enfin, par un caprice dont on ne voit point le motif, M. Monroy a introduit dans ses détails pour le moellon, la meulière, les plâtras et la brique, un article pour la surveillance du commis à la conduite des ouvrages, et un autre pour la pose des lignes destinées à dresser et diriger l’élévation des murs , articles inconnus dans ses détails des ouvrages en pierre. Rien de cela n’est dû. C’est à l’entrepreneur à surveiller ses travaux, et c’est à lui à payer les commis par lesquels il se fait aider dans cette surveillance -, et quant à la pose des lignes employées pour assurer la rectitude de l’élévation , on ne doit pas plus la payer qu’on ne paie l’emploi de l’équerre, du niveau et du plomb. Tout cela fait partie de la main d’œuvre relative à la pose.
- M. Monroy, au lieu de compliquer ses détails de ces allocations insolites et de chercher ainsi à réparer la parcimonie avec laquelle il a fixé à /- le bénéfice de l’entrepreneur, devait franchement faire justice à ce dernier, en augmentant la quotité de ce bénéfice et en lui allouant un article de faux frais dont le remboursement est légitime, et que M. Monroy ne devait point passer sous silence.
- Après avoir parlé de la maçonnerie , notre auteur passe au carrelage ; il en dit très-peu de chose, et n’évalue la façon qu’en argent.
- Il ne fait pas de même pour les ouvrages de terrasse, ainsi que pour les fouilles et emplois de glaises ; il en fait l’évaluation en temps. Ces sortes de travaux sont au nombre de ceux que M. Monroy avait bien observés, et cette partie de l’ouvrage présente de l’intérêt.
- Dans son chapitre de la charpenterie, M. Monroy attaque avec raison les anciens usages d’après lesquels on payait à l’entrepreneur une quantité de bois beaucoup plus forte que celle qu’il avait réellement achetée, et une certaine quantité de plus que celle qu’il avait mise en œuvre j mais il porte trop loin son esprit de réforme à ce sujet.
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- INTRODUCTION". 'j I
- Ï1 remarque d’abord que l’entrepreneur, en acb étant ses bois 7 obtient du marchand quatre pièces en bénéfice par chaque cent qu’il achète, et soutenant que cet entrepreneur doit avoir dans ses chantiers des bois de toutes longueurs, il prétend ne devoir accorder de déchet que sur les grosseurs en œuvre avec paremens et sur les sciages ou débits. C’est être rigoureux jusqu’à l’injustice.
- Pour qu’un entrepreneur eût dans ses chantiers des bois de toutes longueurs, il lui faudrait des approvisionnemens immenses qui lui occasionneraient une perte immense aussi par la stagnation des fonds qu’il devrait y employer. Cela n’est point raisonnable, et un déchet quelconque est légitimement dû sur les longueurs comme sur les grosseurs, sauf à ne compter les bois que pour ce qu’ils sont en œuvre quant aux longueurs, et suivant le mode dont ils ont été livrés par le marchand, quant aux grosseurs.
- Les détails de M. Monroy sur la charpenterie présentent une division des différentes parties de main d’œuvre qui séduit au premier coup d’œil en ce quelle semble annoncer une grande exactitude -, mais M. Monroy n’a pas encore en cela gardé une juste mesure.
- Les troisième et quatrième articles de son détail ont pour objet, l’un la recherche dans le chantier des bois ayant les dimensions nécessaires, et l’autre l’appareil de ces bois. Tout cela ne doit faire qu’un avec la façon qui est la taille et la pose qu’il porte au sixième article du détail.
- Il fait encore inutilement un- article séparé de la charge des bois dans le chantier et de leur décharge à pied d’œuvre au bâtiment. Ces charges et décharges fout partie du transport que M. Monroy compte ensuite à part dans le dernier article. La charge et la décharge sont d’ailleurs le travail du voiturier. Les ouvriers de l’entrepreneur ne font que lui prêter la main, et leur salaire à cet égard fait partie des faux frais dans lesquels les temps perdus sont comptés.
- Il est bien sans doute, et nous ne cessons de le recommander nous-memes , d’évaluer séparément toutes les parties de
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- main d’œuvre qui ont une base différente d’évaluation; mais si l’on va plus loin , si l’on divise et subdivise arbitrairement ce qui peut être réuni, on ne fait que compliquer le travail et on finirait par aller jusqu’à compter le temps qu’il faut à l’ouvrier pour prendre l’outil avec lequel il travaille.
- Au surplus, M. Monroy ne détermine pas dans ses détails le temps nécessaire aux diverses parties de main d’œuvre dont il parle, et par conséquent ne nous donne pas de base.
- Il fait aussi la même omission que dans ses détails sur la maçonnerie; il n’accorde rien pour les faux frais, et c’est une injustice envers l’entrepreneur.
- D’une autre part il lui accorde, sans raison, à la suite de son détail, un salaire particulier pour les assemblages des tenons et mortaises. Cette manière d’opérer n’est point admissible ; ces assemblages doivent faire et font partie de la façon.
- Plus M. Monroy avance dans son ouvrage, moins il y apporte de soins. Ses détails pour la couverture et le pavage ne peuvent aujourd’hui servir à rien; il donne les prix de son temps et les fixe en argent sans base.
- La seule chose utile que contiennent ces deux parties de son ouvrage est l’indication des quantités de matériaux que contient une toise superficielle.
- L’auteur se montre, au surplus, l’ennemi déclaré de la mauvaise foi. Il signale avec un soin tout particulier les supercheries sans nombre dont les propriétaires peuvent être victimes, surtout en ce qui concerne les travaux de couverture, et il indique assez souvent les moyens de s’en garantir, au moins en partie.
- Enfin , dans les deux chapitres dont nous venons de parler, M. Monroy, comme dans les précédens, fait encore à l’entrepreneur l’injustice de ne lui rien accorder pour faux frais.
- L'ouvrage de M. Monroy se termine par quelques notions de géométrie qui se bornent, comme il l’observe lpi-même, à ce qu’il est nécessaire de savoir pour le toisé des bâtimens.
- Quelque défectueuse et incomplète que soit la manière dont M. Monroy a traité quelques parties de son ouvrage ;
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- quelques nombreuses que soient les erreurs , inexactitudes et omissions que nous avons relevées , toujours est* il bien certain que cet ouvrage est le meilleur de ceux qui avaient paru jusqu’alors. M. Monroy n’a pas su concevoir et établir le système général de réforme dont il sentait la nécessité -, il n’a pas su tracer en entier la bonne route vers laquelle son esprit observateur l’avait dirigé; mais il a du moins le mérite de l’avoir découverte et indiquée.
- SÉGUIN.— L’ ouvrage de M. Séguin a paru en 1788. C’est un volume toujours de format in-8°., comme les précédens , mais de plus d’étendue.
- Cet ouvrage nous rappelle celui de M. Goupil, qui, comme on l’a vu , ayant tenu un assez bon nombre de notes sur les travaux de bâtiment , et ne voulant pas prendre la peine d’en faire un corps d’ouvrage^ s’était emparé du livre de Bullet dont la réputation depuis 52 ans s’était conservée parmi les hommes de l’art, et avait fait tout simplement réimprimer le livre, en y enchâssant ses notes, déterminé probablement par le double avantage d’avoir plutôt fait et de doubler, sans se donner de peine, le volume du nouveau Bullet, qu’il voulait vendre au public.
- M. Séguin a fait mieux encore ; il avait une centaine de pages seulement de notes sur le toisé et l’évaluation des travaux de bâtiment, et il n’y avait pas moyen de tirer parti de ces notes isolées. Il a donc imaginé de faire à son tour réimprimer, non pas Bullet tout pur, mais Bullct-Goupil ; et en appliquant tantôt à l’un , tantôt à l’autre, les notes qu’il avait recueillies, il a fait du tout un gros volume de 700 pages.
- Ce nouvel écrivain n’était point architecte comme les deux auteurs auxquels il s’associait, il était Entrepreneur de Bati-mens , et comme tel, les us et coutumes et les usages devaient lui plaire.
- Cependant il les voyait chaque jour déchoir de leur crédit, et en homme qui calcule bien , M. Seguin sentit qu’il fallait céder quelque chose à l’opinion, et sacrifier une partie des
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- avantages des usages pour en conserver quelque chose. C’est dans cet esprit qu’il publia son livre ou plutôt ses notes , dans lesquelles on trouve quelque chose à louer, mais beaucoup plus à blâmer.
- Aux principes enseignés par Bullet et Goupil , sur le toisé des voûtes, M. Séguin en ajoute quelques-uns dont on doit lui savoir gré ; mais à quoi sert d’indiquer les moyens de faire un toisé exact, lorsqu’on ne se sert ensuite des quantités réelles trouvées par les opérations géométriques, que pour les dénaturer , conformément aux usages, et compter une toise réelle soit pour demi ou deux tiers de toise, soit pour toise et demie, soit pour deux ou trois toises ou plus? Or, c’est-là ce qu’a faitM. Séguin, puisque les usages ne sont autre chose , et que Bullet et Goupil, dont il publie les doctrines, n’ont écrit que pour enseigner les usages.
- On ne trouve que deux bonnes choses dans les notes de M. Séguin.
- La première, c’est que dans une bonne partie de ses détails, il exprime en journées le temps nécessaire aux différentes parties de la main d’œuvre dont il parle, et qu’il prend ce temps pour base de ses prix, ce qui est fort bien.
- La deuxième, c’est qu’il reconnaît l’inconvénient de confondre la taille des lits et joints avec les autres élémens de prix, et qu’il en fait une évaluation distincte de toute autre.
- Hors cela M. Séguin professe un profond respect pour les-usages.
- A la page 109 de son livre, par exemple, il remarque une-contradiction dans un détail de M. Goupil sur un plafond ; et après l’avoir relevée, il ajoute ces mots remarquables : « Mais » l’usage l’emporte et il faut s’y soumettre. »
- Plus loin, page 170, il reconnaît que M. Goupil avait, avec fondement, critiqué l’usage de compter les demi-épaisseurs ; mais profitant de ce que ce dernier n’avait pas également critiqué celui des demi-faces des retours ou côtés de murs isolés^ il dit qu’il n’y a pas de raison de maintenir l’un plutôt que l’autre, et qu’il faut tout abolir ou tout conserver,
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- Après ce raisonnement, M. Séguin aurait pu prendre le parti d’attaquer celui des deux usages que M. Goupil avait respecté; mais il a préféré les maintenir tous deux ; après quoi, et toujours constant dans son système , il passe au développement des principes généraux du toisé des baies de portes et de croisées conformément aux as et coutumes de Paris, principes où l’on trouve établi, en première ligne, que les vides doivent être comptés comme pleins.
- Cependant n’accusons pas M. Séguin outre mesure. Il maintient les abus dont nous venons de parler sur les demi-faces et sur les vides de baies ; mais il ne les maintient qu’en les modifiant. Il fait, comme nous l’avons dit, le sacrifice d’une moitié pour conserver l’autre. 11 suit ailleurs le même système pour les moulures et les ravalemens.
- Nous nous dispenserons de nous livrer à un examen détaillé de toutes les erreurs que professe M. Séguin, d’après les us et coutumes et les usages, ainsi que d’après MM. Bullet et Goupil ; nous serions obligés d’ailleurs de répéter bien des choses que nous avons déjà dites, mais nous nous reprocherions néanmoins de ne pas relever spécialement ce qu’il avance dans deux détails sur le toisé et la valeur des tailles de parement et de lits et joints.
- Dans celui de ces détails, que l’on trouve à la page 3^5, et qui a pour objet d’évaluer le prix d’une toise cube de mur en pierre dure, il dit que cette toise contiendra 36 toises cou-railles de taille de lits et joints ; il évalue ensuite à i5 sols le prix de chaque toise courante, et porte en ligne le prix des 36 toises pour 27 liv. ^
- Dans le détail suivant, qui se trouve en haut de la page 376, et qui a pour objet de donner le détail d’une toise superficielle de taille de pierre dure, tant en paremens qu’en lits et joints , il dit qu’un tailleur de pierre peut faire par jour un 6e. de toise, y compris lits et joints ; que pour faire une toise entière il lui faut par conséquent 6 journées, qui, à 55 sols par jour, font 16 liv. 10 s. Ensuite il déduit pour les lits et joints une journée, ou si l'on veut j du temps de la totalité de la taille,
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- montant à 2 liv. i5 s., en sorte qu’il estime une toise superficielle , ou 36 pieds de paremens ^ à i3 liv. i5 s., auxquels il ajoute ensuite le bénéfice et les faux frais.
- Les données que M. Séguin nous présente dans ces deux détails sont inexactes, fausses et contradictoires entr’elles.
- i°. Il est essentiellement inexact de dire qu’une toise cube de mur donne une quantité déterminée quelconque de taille de lits et joints , parce que cette quantité ne dépend pas seulement de l’épaisseur que le cube détermine, mais elle dépend encore du plus ou du moins de longueur et de hauteur des pierres-, c’est ce que nous avons déjà démontré.
- 20. La donnée de 36 toises courantes de lits et joints pour une toise cube de mur n’est pas seulement inexacte, elle est évidemment fausse.
- D’après cette donnée, un mur de 180, qui est en épaisseur le quart d’une toise cube, ne contiendrait donc en lits et joints, que 9 toises courantes, faisant une toise et demie superficielle.
- Cependant il est de fait qu’un mur de 180, construit en pierre des dimensions les plus ordinaires , c’est-à-dire de 3 pieds de longueur sur un pied de hauteur, donne 3 taises superficielles de taille de lits, et une semblable toise en taille de joints-, en tout 4 toises, et non une et demie comme le veut M. Séguin. L’erreur de ce dernier est aussi grossière que manifeste.
- 3°. Le prix de 15 sols par toise courante de taille de lits et joints, que M. Séguin établit dans le premier détail, n’est pas d’accord avec le prix qu’il donne à cette même taille dans le détail suivant, à la page 3-}6.
- Pour comparer ces deux prix, il faut d’abord ramener les calculs à une seule et même mesure, car le premier détail opère sur une toise cube, et le second sur une toise superficielle, et comme il ne s’explique point sur l’épaisseur du mur auquel appartient la taille de parement dont il fait le détail page 37 6, on est autorisé à penser que c’est d’un mur de 18 0 d’épaisseur qu’il veut parler.
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- Voyons donc d’abord à combien reviendrait le prix de la taille des lits et joints d’une toise superficielle de mur de iB°d’épaisseur , dimension la plus ordinaire , en prenant pour base le prix porté au premier détail.
- Ce prix est de i5 sols par toise courante, ou 6 pieds sur i pied, ce qui fait par toise superficielle d’un mur de 12 ° d’épaisseur, 4 liv. 10 s. qui, multipliés par les 6 pieds d’épaisseur , dimention de la toise cube, donne les 27 liv. portés au détail.
- Le prix de la taille des lits et joints pour une toise superficielle de mur de 180 d’épaisseur est donc, d’après ce premier détail, de 6 liv. i5 sols, et dans le second d’étail,M. Séguin ne le compte plus que pour 2 liv. i5 s.
- 4°. Le second détail de M. Séguin est d’ailleurs, à vrai dire, entièrement dénué de raison.
- Il l’est d’abord en ce qu’il fixe une quotité déterminée de taille de lits et joints à déduire, tandis que cette quotité est variable en raison du plus ou du moins de longueur et de hauteur des pierres. Nous avons déjà fait ce reproche à M. Séguin sur le premier détail, et nous y revenons parce que cette observation est importante et que la différence des échantillons des pierres peut en faire une de 1 à 5, sur la quantité de lits et joints, comme nous l’avons démontré plus haut.
- Ce détail est bien plus dénué de raison dans l’évaluation comparative qu’il fait du temps qu’exige, d’une part, la taille d’une toise superficielle d’un parement, et d’autre part la taille de trois toises^ de lits et joints, que comporte la toise superficielle d’un mur de 180 d’épaisseur, construit avec des pierres de i'4 à i5° de hauteur et de 3 pieds de longueur réduite.
- Dans son évaluation comparative , M. Séguin compte six journées pour le tout, et des 6 il en applique 5 au parement et une aux lits et joints.
- Cependant il est de fait bien constant :
- D’une part, qu’une toise superficielle de parement de pierre dure franche , demande environ 4o heures de travail.
- D’autre part, que dans l’épaisseur de 180 de cette toise superficielle, il se trouvera :
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- 1&
- heur m.
- ]°. En taille de lits, 2 toises 4 superficielle qui exigeront un travail d’environ.. .................. 22 »
- 2°. En joints i toise superficielle, qui prendra terme moyen............................................. 18 »
- Total du temps nécessaire pour la taille des lits et joints.......................................... 4° h. »
- —........... U1111
- On voit donc qn en réunissant les 4° heures du parement aux 4° heures des lits et joints, on trouve un total de 8o heures, dont une moitié appartient à la taille de la toise de parement, et l’autre à la taille des 3 toises - de lits et joints.
- M. Seguin, pour opérer avec exactitude, devait donc sur les 72 heures formant les six journées qui composent son total, en donner 36 ou 3 journées à la taille de la toise de parement, et 36 ou 3 journées aux tailles des lits et joints.
- On pourrait peut-être, au premier aperçu, penser que M. Seguin, ne comptant en tout que 6 journées , la répartition qu’il en a faite ensuite est chose indifférente -, on se tromperait grandement. Cette répartition n’est pas du tout indifférente , et elle prouve, comme on va le voir, que M. Seguin savait très-bien calculer dans son intérêt comme entrepreneur de bâti-mens.
- Rappelons-nous d’abord qu’au Ier. détail, la taille d’une toise superficielle de lits et joints est estimée 4 üv. 10 sols, et qu’au 2*. détail, dans lequel on doit supposer que l’auteur a en vue un mur de 180 pouces d’épaisseur, contenant,d’après lui, 1 toise ‘ superficielle de lits et joints, cette toise ~ de taille n’est évaluée qu’à 2 liv. i5 sols. Examinons d’après cela le rôle que chacune de ces évaluations joue dans le détail où elle se trouve.
- Dans le icr., elle fait partie de élémens qui composent le prix total d’une toise cube, sans taille de paremens, et l’entrepreneur est ainsi payé pour chaque toise superficielle de lits et joints à raison de 4 liv. 10 sols.
- Cette taille n’aurait plus dû reparaître dans le second détail. Pourquoi M. Seguin l’y reproduit-il et l’y reproduit-il en la
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- déduisant à 2 liv. i5 sols ? Nous allons résoudre la question , en présentant les calculs de M. Seguin et en y opposant ensuite ces mêmes calculs rectifiés.
- Calculs de M. Séguin.
- La taille d’une toise superficielle de parement sur pierre dure , y compris les lits et joints, emploie 6 journées, qui, à2 liv. i5s.
- chacune , valent............................ 16 1. 10 s. »
- Il estime ensuite que, dans six journées, une seule est employée à la taille des lits
- et joints, et il déduit, ci.................. 2 i5 »
- Il reste ainsi pour la taille d’un parement . . .'............................. i3 i5
- Il ajoute pour bénéfice de l’entrepreneur
- rs;ci...........................;............. 1 7 6
- Et pour faux frais d’appareil et autres ci......................................... » i3 9
- Il trouve ainsi pour prix d’une toise superficielle de parement ........................ i5 16 3
- Ensuite , dans un détail subséquent, où il porte le prix des deux paremens, il les compte au double et les fait payer 3i liv. 12 s. 6 d.
- Rectifions maintenant la répartition inexacte des six journées dont parle M. Seguin et voyons-en le résultat.
- Six journées à 2 liv. i5 s., employées à la taille d’une toise superficielle de pierre dure, y compris lits et joints........................................ 161. 10 s. »
- A déduire 3 journées employées aux lits et joints,comme nous l’avons fait voir plus haut B 5 »
- Reste pour une toise superficielle de pare-
- ment......................................... 8 5
- Bénéfice de l’entrepreneur —, ci........... » 16 6
- Faux frais d’appareil et autres ........ » 8 3
- Total pour uue toise superfic. de parement. 9 9 9
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- En sorte que comptant une seconde fois cette dernière somme pour le second parement, les deux paremens ne reviennent qu’à 18 liv. 19 s. 6 d. au lieu de 3i liv. 12 6 d. qu’il faudrait les payer d’après les calculs de M. Séguin.
- Tel est le résultat de l’inexactitude que nous devions relever dans la répartition faite par ce dernier, du temps employé à la taille d’une toise superficielle de pierre dnre. Cette inexactitude de répartition, comme on le voit, n’était rien moins qu’indifférente; et l’erreur deM. Séguin était, je le répète, fort bien entendue dans son intérêt comme entrepreneur de bâlitnens.
- Après avoir parlé des murs en pierre et en moellons, M. Séguin donne des détails sur les murs en brique et sur les évidemens. Là , il cesse d’évaluer les façons en journées et n’en porte plus le prix qu’en argent sans indiquer les bases de ces prix.
- M. Séguin qui, sous prétexte de ses notes, redonnait au public le Bullet de Goupil, aurait bien dû se borner à ne faire réimprimer que ce qui concerne la maçonnerie. Il ne donne sur toutes les autres espèces de travaux de bâtiment que quelques notes éparses sans intérêt.
- Nous n’en exceptons pas même la menuiserie , malgré que M. Séguin y ait enchâssé une note assez étendue qui contient quelques détails que Ton ne trouve pas dans Bullet-Goupil.
- M. Séguin pouvait se dispenser de les publier. M. Potain, qui avait traité la matière avant lui , comme nous l’avons vu , l’avait fait avec plus d’intelligence. Les bois de menuiserie se vendent à la planche, et M. Potain avait, en conséquence , indiqué dans ses détails la quantité de planches nécessaires pour chaque toise des ouvrages dont il parlait. M. Séguin, au contraire, s’est borné à dire qu’il faut une toise carrée de bois brut pour faire une toise d’ouvrage , et que ce bois éprouve un déchet quelconque, ce qui ne laisse pas que d etre très-instructif. Il termine, au surplus, sa note par renvoyer à l’ouvrage de M. Potain, et c’est ce qu’il pouvait faire de mieux.
- Avant de quitter M. Séguin, nous devons faire remarquer qu,e dans toutes les parties de son ouvrage il ne porte l’article
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- bénéfice qn’au 'a du montant de chaque détail, et que l’article qu’il y ajoute pour conduite et faux frais, y est porté pour moitié du bénéfice, ou, autrement dit, pour a0 de la dépense.
- Le taux des bénéfices est modéré, nous devons en convenir , et il ferait grand honneur au désintéressement de M. Séguin , en sa qualité d’entrepreneur de bâtiment, s’il n’était permis de penser qu’il était mû par un autre et plus grand intérêt.
- Les us et coutumes, si favorables à ceux qui, comme M. Séguin, tenaient le fil de ce dédale, sécroulaient; l’opinion les attaquait de toutes parts et en sapait les /ondemens délabrés. Les étayer , les défendre n’était pas chose facile, et pour se faire écouter dans la défense de leur cause , il fallait par quelque grand trait capter la confiance du public. M. Séguin ne désespéra point d y parvenir. En homme habile, il fit porter la portion de sacrifices, dont il sentait la nécessité sur ce qui paraissait intéresser le plus directement ceux qui étaient en possession d’exploiter à leur profit la mine féconde des usages, et la portion des profits de cette mine qu’il avait l’art de leur conserver, les dédommageait amplement par désavantagés inaperçus de la portion des bénéfices qu’il abandonnait ouvertement. Tel était, sous sa véritable couleur, le désintéressement de M Séguin dans le système de réforme partielle qu’il publiait pour rendre, s’il était possible, quelque existence aux us et coutumes expirans.
- Quant à l’article des faux frais, sa modicité apparente n’est qu’un leurre grossier dont on ne peut être dupe. Les faux frais ne sont dus que sur le montant de la main d'œuvre, parce que la main d’œuvre seule donne lieu à cet article élémentaire de détails, ils ne peuvent donc être pris sur la valeur de la matière employée ; et, comme nous avons eu déjà occasion de le dire, un mur serait construit en or, que la main d’œuvre et par conséquent les faux frais n’en augmenteraient ni diminueraient d’une obole.
- Cela posé, prenons le détail de M. Séguin, pour une toise cube de mur, page 3^5 j nous y trouverons quatre articles de
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- main d’œuvre , montant à io4 liv. 2 s. ; en sorte que les faux frais pris sur cette somme, à raison de , ne devraient s’élever qu’à 5 liv. 4 s. 1 d. ; et puisqu’au lieu de cette dernière somme, M. Séguin porte dans son détail celle de 22 liv. 6s. 9 d., il ne réduit pas ses faux frais à — , mais il les élève à 22 pour ° , ce qui fait plus du f. M. Séguin, comme on le voit, possédait à fond l’art de se montrer généreux à peu de frais.
- En terminant cette analyse des doctrines bizarres successivement enseignées pendant si long-temps, je pourrais mettre sous les yeux de mes lecteurs les pratiques arbitraires qui en étaient le résultat et qui s’observaient encore lorsque mon ouvrage a paru en 1804 ; mais je dois auparavant faire connaître et développer le système que je me suis fait sur la matière. Je reviendrai ensuite à ces pratiques vicieuses que j’ai combattues, et j’indiquerai en même temps les nombreuses réformes que je leur ai fait subir.
- CHAPITRE DEUXIÈME.
- Développement du système de mon ouvrage.
- Une science est la connaissance claire et certaine d’une chose, fondée sur des principes évidens par eux-mêmes ou sur des démonstrations \ et, d’après l’analyse que nous venons de donner des divers ouvrages qui ont paru sur ce que l’on appelait la science du toisé et de l’appréciation des travaux de bâtimens pendant les deux siècles qui ont précédé la publication de mes détails, on est obligé de convenir que cette science, à vrai dire, n’existait que de nom.
- La base première de tout ce qui a été écrit sur la matière se trouve dans l’article 219 de la coutume de Paris.
- Cet article est aipsi conçu : « Les enduits et crépis de maçon-» nerie, faits à viedx murs, se toisent à raison de six toises
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- INTRODUCTION.
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- » pour une toise de gros mur ; » en sorte qu’au lieu de prendre la peine de calculer ce que pouvait valoir une toise d’enduit et crépis faits sur de vieux murs, on trouvait, de ce temps, plus commode de se tenir aux calculs faits pour une toise de gros mur, et d’y assimiler le prix des enduits et crépis par une éva-luation approximative, arbitrairement fixée au sixième de la valeur d’une toise de gros mur.
- Dans beaucoup de cas cependant cette évaluation approximative entraînait d’évidentes injustices, et cette disposition coutumière eut le sort quelle devait avoir ; elle ne fut point observée, comme l’atteste Bullet dans son explication sur cet article, où il dit que pour peu qu’il y ait au mur quelques trous à bouclier ou renformis à faire, on compte 4 toises pour une, et que l’on n’en compte même que trois lorsqu’il y a plusieurs trous à boucher.
- Ce qui s’est ainsi fait relativement à l’appréciation des crépis et enduits se faisait également pour toute espèce d’ouvrages. Soit paresse, soit ignorance, on se dispensait des calculs qu’il aurait fallu faire pour se rendre raison de la valeur de chaque nature de travail ; on se bornait à en faire une comparaison approximative avec la valeur d’une toise de gros mur, que l’on prenait pour unité, et une toise était comptée quelquefois pour toise, quelquefois en plus, soit pour toise et demie, soit pour deux toises, quelquefois en moins, soit pour f soit pour^, soit pour pour ~ ou pour de toise..
- Mais sur quoi reposait le quantum de ces assimilations? Sur rien. Cette fixation était le sujet de débats éternels entre les gens de l’art, chargés de défendre respectivement les intérêts des entrepreneurs ou ouvriers d’une part, et d’autre part, des propriétaires qui faisaient travailler ; et comme l’ont franchement avoué plusieurs des auteurs dont nous avons parlé, la victoire, dans ces débats, restait souvent à ceux qui y montraient le plus d’opiniâtreté.
- De loin en loin un homme, plus instruit ou plus entreprenant que les autres, écrivait sur la matière et s’en constituait le législateur. Les uns adoptaient ses doctrines j d’autres, les
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- INTRODUCTION.
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- combattaient, et de nouveaux législateurs ( bénévoles et sans puissance comme les premiers ) se succédèrent ainsi pendant deux siècles, réformant les abus introduits par leurs devanciers , mais ne faisant d’ordinaire que les remplacer par d’autres abus non moins bizarres et quelquefois même plus graves que ceux qu’ils voulaient détruire.
- Pendant ces deux siècles cependant, la géométrie avait fait des progrès tels qu’elle aurait dû amener à sa perfection la science du toisé des bâtimens , comme elle a perfectionné tout ce qui est de sou domaine. MM. Bullet, Desgodets, Goupil, Le Camus, nous ont donné à cet égard d’excellentes leçons ; mais après nous avoir enseigné les opérations les plus simples, les plus exactes et les plus sûres pour trouver le toisé vrai de toute espèce de travaux, après nous avoir ainsi mis à portée de profiter des progrès de la géométrie, que faisaient-ils de cette base que leur présentait ce toisé vrai qui résultait de leurs opérations ? Us l’abandonnaient aussitôt pour une base fictive et arbitraire ; ils assimilaient le nombre de toises existantes-et trouvées à un autre nombre quelconque de toises à mur ou à plâtre, dans les proportions approximatives que les us et coutumes ou les usages déterminaient, et se rejetaient ainsi dans le vague d’une routine aveugle.
- Ce vice fondamental était un obstacle invincible à ce que l’on parvînt jamais à apprécier avec justice, c’est-à-dire avec exactitude , la valeur d’un travail quelconque ; car l’assimilation approximative que l’on faisait du toisé vrai à un toisé fictif, ne donnant plus pour base que l’arbitraire de cette assimilation, toute opération , quelle qu’elle fût, fondée sur cette base, devait être elle-même nécessairement arbitraire aussi.
- D’autres obstacles paraissaient s’opposer encore au perfectionnement de l’appréciation des travaux ; tous les auteurs dont nous avons analysé les ouvrages ont parlé plus ou moins de ces obstacles et tous ont reculé devant eux.
- Les prix des travaux de bâtiment, dit à cet égard M. Desgodets, sont variables et plus chers dans des temps que dans d’autres, soit en raison de la facilité ou de la difficulté de tirer,
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- INTRODTJCTION.
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- fabriquer, trouver et voilurer les matériaux, soit en raison du plus ou moins grand nombre d’édifices en construction, soit en raison du prix des journées d’ouvriers ou de voitures, qui augmentent ou diminuent dans la proportion de la cherté ou du bon marché des vivres, des vêtemens, des logemens et d’une infinité d’autres choses semblables.
- D’autres causes de variations dans les prix, dit encore M. Desgodets, sont le plus ou le moins de capacité ou d’aisance de l’entrepreneur, en ce que l’ouvrier maladroit fait plus de déchet qu’un ouvrier intelligent, et que celui qui n’a pas les fonds nécessaires pour faire à l’avance, et dans les saisons convenables l’achat des matériaux , les paye plus cher que celui qui peut s’en approvisionner à .temps.
- De tout cela il tire cette conséquence que nous avons déjà fait remarquer en parlant de son ouvrage, et qu’il est bon de citer ici une seconde fois : « Qu’il n’est pas possible de fixer » pour toujours les prix de chaque nature d’ouvrage, et qu’il est » même incertain que l’on pût les apprécier au juste pour le » courant d’une seule année. »
- A toutes les causes de variations de prix indiquées par M. Desgodets, il aurait pu ajouter celles qui résultent aussi de la diversité des lieux, ainsi que du plus ou du moins grand nombre de bras disponibles, etc., etc.
- Ainsi nous ne balançons pas à poser en principe avec lui, que les prix de toute espèce d’ouvrages sont nécessairement variables ; que dire que tel ouvrage doit coûter tant, ne peut être une chose vraie pour toujours; que ce n’est chose vraie que pour le lieu et le moment où l’on écrit, sans que l’on puisse garantir ni qu’elle soit vraie ailleurs le même jour, ni quelle doive être encore vraie le lendemain dans le même lieu.
- Mais M. Desgodets et tous ceux qui, comme lui, ont cru ne pouvoir vaincre les obstacles qu’il énumère, ont mal saisi ce qu’ils avaient à faire pour répondre à ce que les ouvriers ou entrepreneurs d’une part et les propriétaires qui font bâtir, d’autre part, attendaient de leurs lumières. Ce ne sont point des tarifs ou prix faits de toute espèce de travaux qu’on leur
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- demandait; c’était des élémens fixes, d’après lesquels les prix, malgré leur variabilité, pussent être équitablement déterminés partout et dans tous les temps.
- Les mots, en cela, pourraient bien avoir joué un rôle, comme ils le font dans beaucoup de choses. On a pu être frappé d’une incohérence apparente que présentent ces mots : Elémens fixes de prix variables, et l’idée de chercher la solution du problème n’est pas venue.
- J’ai osé entreprendre cette tâche. Voici comment j’ai été amené à le faire.
- Chargé par état de régler chaque jour des mémoires de travaux , j’avais toujours répugné à suivre aveuglément la routine des usages dont on m’avait enseigné les principes , ou plutôt les erreurs, et dès mon entrée dans la carrière, j’avais cherché a vérifier les appréciations qui résultaient de ces usages.
- Je n’ai pas besoin de dire quel était le résultat de mes véri* fications, et l’on sent qu’il devait être de dérouler à mes yeux l’arbitraire, la bizarrerie des assimilations approximatives, et l’injustice des appréciations établies sur de semblables bases.
- Je cherchai donc à me rendre compte par d’autres moyens de ce que pouvaient valoir les travaux dont j’avais à fixer les prix, et je ne tardai point à m’apercevoir que chaque espèce de travail ne pouvait être sûrement apprécié à sa juste valeur qu’à l’aide d’un détail particulier dans lequel ce travail serait décomposé et toutes ses parties séparément estimées.
- Je m’astreignis en conséquence à faire des détails de cette nature dans toute occasion, et, par cette pratique, je devais arriver à me créer un système que je me créai en effet, et dont voici le dévéloppement, en prenant pour exemple les détails des travaux de maçonnerie.
- Mon attention devait se porter d’abord sur le toisé des ouvrages , car avant d’évaluer le prix d’une chose, il faut savoir ce qu’est la chose.
- A cet égard je n’avais presque qu’à suivre ce qui se pratiquait, sauf qu’après avoir trouvé, par les opérations géométriques connues, le toisé véritable des travaux que je devais
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- estimer , je me gardais bien de le transformer en un toisé fictif, et je le prenais au contraire pour base de mon travail d’appréciation.
- Sur ce second objet j’eus tout à créer, et je sentis que la perfection du système que je voulais me faire dépendait de la méthode que j’apporterais dans la décomposition des travaux.
- Le prix de la quantité de matière , existant réellement en œuvre, devait être d’abord l’objet principal de mon opération et devait être nécessairement à part de tout autre ; j’en fis le premier article de mes détails, et je vis bientôt que je pouvais en faire l’élément fondamental de tout le surplus de mes calculs.
- Et en effet,laperte de matière qu’une toise cube de pierre, par exemple, devait éprouver par la taille, pouvait s’évaluer par des expériences et par de simples calculs , quelquefois j’employai l’un et l’autre moyen, et je parvins ainsi à connaître le taux auquel je devais porter le déchet de la pierre par toise cube mise en œuvre.
- Je connus par les mêmes moyens la quantité de plâtre ou de mortier dont une toise cube exigeait l’emploi.
- Quant à la main d’œuvre, éclairé par les erreurs que j’ai signalées dans les diverses doctrines des auteurs dont j’ai parlé, erreurs qui, pour la plupart, provenaient de la confusion qu’ils faisaient, dans un même article d’évaluation, de diverses parties de main d’œuvre dout les unes étaient variables et les autres ne l’étaient pas, ou ne l’étaient qu’en raison de causes différentes de celles qui faisaient varier les premières, je pris , comme élément particulier, toute partie de main d’œuvre qui avait un principe particulier d’évaluation.
- Ainsi je fis un article particulier de la taille des lits qui est susceptible de variation en raison de la hauteur des assises. Je fixai dans un tableau la quantité de taille de cette espèce que comportait une toise cube suivant les différentes hauteurs de la pierre, et j’évaluai d’après des expériences le nombre d’heures nécessaires pour faire une toise superficielle de cette taille.
- Je fis de même un article particulier de la taille des joints
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- qui est susceptible de variation, non pas en raison de la hauteur, mais en raison de la longueur des pierres ; je fixai de meme dans un tableau la quantité de taille de cette espèce que comportait une toise cube suivant les différentes longueurs, et j’évaluai de meme le nombre d’heures qu’exigeait la taille d’une toise superficielle de joints.
- De même je fis un article particulier du bardage qui est susceptible de variation, en raison de la distance du bâtiment aux lieux où il fallait aller chercher la matière, et je déterminai le nombre d’heures nécessaires suivant les distances.
- J’évaluai séparément la pose dont le prix ne pouvait varier par aucune des causes qui pouvaient influer sur les articles pré-cédens et devait être évaluée uniquement en proportion du nombre d’heures employées à cette pose.
- Quant à la taille des paremens, je m’étais bien gardé de la confondre avec celle des lits et celle des joints, parce que le nombre de toises que celles-ci produisent, varie en raison de l’épaisseur des murs, ainsi que des longueurs ou hauteurs des assises, tandis que ces causes sont sans influence sur la quantité de toises que produit la taille de parement.
- Je devais donc d’abord faire de la taille des paremens l’objet d’un article particulier d’évaluation ; mais j’ai cru devoir faire plus eu ne l’admettant même pas dans les détails généraux où je n’ai compris que les parties de main d’oeuvre qui ont essentiellement et nécessairement lieu dans toute espèce de construction
- Il n’en était pas ainsi de la taille des paremens, puisqu’à la rigueur, il est vrai de dire que l’on pourrait construire un mur et en laisser les faces brutes. Les paremens d’ailleurs ne sont pas toujours finis ou layés ; ils ne sont quelquefois que rusti-qués, d’autres fois au contraire on veut ajouter à leur perfection en les ragréant.
- D’après tout cela , j’ai considéré la taille des paremens comme une main d’œuvre accidentelle, qui, lorsqu’elle avait lieu, devait ètie l’objet d’un détail particulier, et être évaluée d’après le nombre d’heures qu’elle exige et que j’ai déterminé
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- pour les trois cas où les paremens sont ou rustiques, ou layés, ou ragréés.
- J’ai de meme renvoyé à des détails particuliers toute espèce de main d’œuvre extraordinaire ou accidentelle, comme évide-mens, refouillernens, sciages, etc.
- 11 ne me restait plus, dès lors, à me fixer que sur deux objets, qui sont des accessoires nécessaires de toutes les évaluations dont je viens de parler ; savoir : i°. les faux frais d’équipage, outils et autres, dont il était juste d’indemniser l’entrepreneur ; 20. le bénéfice qu’il était juste de lui accorder aussi, puisque chacun des autres articles de détails ne faisait que le rembourser de ses avances réelles pour fourniture de matière et pour main d’œuvre.
- L’évaluation des faux frais a exigé de moi un travail assez considérable et de plus très-minutieux pour parvenir à le fonder sur une base équitable et raisonnée. Voici comment j’ai opéré à cet égard en prenant pour exemple la maçonnerie.
- J’ai pensé que les faux frais ne devaient pas seulement comprendre les dépenses qu’exigent d’un maître d’atelier l’achat , le renouvellement et l’entretien des équipages et outils qu’il emploie et use pour le service de ceux qui le font travailler ; j’y ai compris également les frais de location des ateliers ou magasins, les frais de patente, de temps perdu, de transports et en général toutes les dépenses que son état exigeait de lui pour qu’il fût toujours prêt à exécuter les commandes de travaux qui pouvaient lui être faites- j’ai donc fait un relevé du montant annuel de toutes ces dépenses pour un atelier ordinaire , c’est-à-dire pour un atelier , qui , sans être établi trop en grand, se trouvait néanmoins fourni de tout ce qui doit convenablement le constituer.
- J’ai ensuite calculé à combien devait se monter, par année, le prix des journées réunies du nombre d’ouvriers que le maître d’un semblable atelier devait employer pour la totalité des travaux qu’il aurait à exécuter.
- Après quoi, ayant comparé le total du relevé des faux frais avec le total du prix des journées d’ouvriers, et ayant trouvé
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- INTRODUCTION.
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- que le premier total était au second ( celui de la main d’œuvre) à peu près comme un est* à quinze, j’ai évalué l’article faux frais pour cette partie d’entreprise à ~ du total des articles de main d’œuvre, et j’en ai fait le dernier article , ou, si l’on veut, le dernier élément de mes détails.
- Quant à l’article bénéfice, je l’ai évalué ex œquo et bono, tel que je pense qu’il doit être, et je l’ai fixé au ~ du montant total de tous les autres articles.
- Jusqu’alors cependant le petit nombre d’écrivains qui avaient parlé de la quotité du bénéfice qu’il convenait d’accorder aux entrepreneurs, ne l’avaient fixé qu’au ~ ; mais si l’on veut se rappeler cette foule de bénéfices occultes que ceux-ci trouvaient dans les usages, on sera je crois convaincu qu’en accordant ostensiblement le § et bornant le bénéfice à cette quotité seule, j’ai plutôt réduit qu’augmenté ce bénéfice.
- Au surplus, ce que je dis sur ce point diffère essentiellement de ce que je dis sur l’évaluation des dépenses faites par l’entrepreneur. Ces dépenses sont une chose positive sur laquelle je donne les principes dont je ne pense pas que l’on puisse s’écarter. Ce que je dis sur le bénéfice n’est autre chose qu’une opinion dont chacun est le maître de se rapprocher ou de s’écarter dans des conventions qu’il peut faire avec l’entrepreneur ou l’ouvrier qu’il se propose d’employer.
- En suivant cette route nouvelle, non seulement pour les travaux de maçonnerie dont je viens de parler, mais encore pour toutes les espèces de travaux de bâtimens, je m’imposais un travail immense.
- Mais cet ancien édifice dont l’origine, dès le siècle même de M. Savot, se perdait dans la nuit des temps ; cet édifice dont la structure portait le cachet des siècles d’ignorance ; cet édifice que l’on nommait us et coutumes, n’existait plus. Vainement de nouveaux constructeurs s’étaient essayés à en changer l’ordonnance et les distributions,l’édifice n’avait point de base, et les faibles étais nommés usages , par lesquels on avait tenté en l’agrandissant de le soutenir, posés eux-mêmes sur un mauvais sol, s’étaient écroulés avec lui. Un seul parti sage était à
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- INTRODUCTION.
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- prendre *, il fallait abandonner ces ruines gothiques et reconstruire à neuf sur un terrain solide. C’est ce que je hasardai d’entreprendre.
- Je me livrai donc sans relâche à faire, pour tous les règle-mens dont j’étais chargé, des détails établis d’après le système que je viens de développer, je conservais avec soin les élémens des expériences et des calculs qu’ils avaient exigés de moi, et je m’en aidais dans les travaux ultérieurs auxquels je pouvais en faire une application soit entière, soit partielle, soit comparative ; plus le nombre de mes détails s’accroissait, plus mon travail était facile, et plus j’étais sûr de l’exactitude de mes opérations ; en sorte que je conçus bientôt le projet d’en compléter la collection, de manière quelle embrassât l’universalité des travaux de bâtiment, et qu’elle présentât un tableau détaillé spécial pour toute espèce possible de travail de cette nature.
- C’est cette collection que j’ai fait imprimer sous le titre de Tableaux détaillés de tous les ouvrages de bâtiment, et que j’ai livré au public, en l\ volumes in-8°., qui ont paru successivement, en 1804, i8o5 et 1806. C’est cette même collection que je publie de nouveau, après l’avoir perfectionnée sur plusieurs points, et en l’enrichissant de planches nombreuses qui en faciliteront l’intelligence.
- D’après la définition du mot science, que j’ai rappelée plus haut, celle du toisé des bâtimens et de leur appréciation est la connaissance claire et certaine des principes d’après lesquels on peut parvenir : i°. à connaître en quoi consistent réellement^ les travaux exécutés *, 20. à en déterminer la juste valeur.
- Cette science, je l’aï déjà dit et je le répète, n’existait que de nom-, onia cherchait, on en sentait le besoin, les auteurs les plus recommandables sur la matière, MM. Savot, Bullet, Desgodets, Le Camus, Monroy, en appelaient la découverte de tous leurs vœux. Malgré leurs efforts, une routine aveugle paralysait,pour cette science, les lumières que lui apportait la géométrie y le toisé vrai ne servait que de base à une assimilation arbitraire , conséquemment sans principe, qui le trans-
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- INTRODUCTIOK.
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- formait en un toisé fictif, et les prix que l’on appliquait à ce toisé fictif n’étaient eux-mêmes déterminés par aucun principe , mais d’après des évaluations sur lesquelles on n’était jamais parvenu à s’entendre.
- Que fallait-il donc pour créer cette science que l’on cherchait? Il fallait découvrir des principes d’après lesquels on pût appliquer au toisé vrai des travaux, des prix fondés sur la valeur réelle des matières employées et de la main d’œuvre ; il fallait que ces principes ne fussent point d’une application passagère et locale, mais qu’ils pussent être des guides sûrs, dans tous les temps comme dans tous les lieux,
- La découverte de ces principes n’eut sans doute pas été si tardive si les auteurs qui ont écrit sur la matière ne s’étaient trompés sur l’objet des difficultés qu’il fallait vaincre.
- Les prix des matériaux et de la main d’œuvre, se disaient-ils, sont, de leur essence, variables suivant les temps et les lieux ; on ne peut changer la nature des choses, et l’on chercherait vainement des principes d’après lesquels ces prix pussent être fixés.
- Le problème, ainsi posé, était insoluble sans doute; mais la difficulté n’était point là.
- Lorsqu’il s’agit de mesurer et apprécier des travaux, ce que l’on attend des connaissances du vérificateur n’est point de déterminer le taux des prix de matériaux et de main d’œuvre , ce taux est de droit celui du cours du temps et des lieux ; et si par la nature extraordinaire des matériaux ou de la main d’œuvre, ou par toute autre cause, il n’existait point de cours, les prix seraient de droit encore ceux que l’entrepreneur en aurait payés lui-même. Le taux des prix est donc chose indépendante de l’opinion du vérificateur ; le fixer n’est pas ce que l’on attend de lui ; ce taux est un fait dont chacun peut facilement se procurer la connaissance.
- Ce que l’on attend et doit attendre des connaissances du vérificateur; l’objet sur lequel les lumières de son art sont nécessaires , est l’appréciation exacte de la quantité de matériaux que l’entrepreneur a consommés ou dû consommer, de la
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- INTRODUCTION.
- quantité d’heures ou de journées que la main d’œuvre a exigées ou dû exiger pour chaque espèce différente d’ouvriers , du montant des faux frais que le travail a occasionnés, et enfin du bénéfice dû à l’entrepreneur.
- C’est là qu’était le point de la difficulté *, c’est sur cette appréciation exacte que portait le problème à résoudre ; c’est sur les moyens de parvenir à cette exactitude d’appréciation qu’il fallait créer des principes, et j’ose penser que le système sur lequel j’ai fondé la méthode de mes détails, a pleinement atteint le but.
- Le développement que j’ai donné ci-dessus de ce système en a déjà sans doute convaincu mes lecteurs; et s’ils veulent prendre la peine de me suivre dans l’examen d’un de mes tableaux, ils se convaincront, en outre, delà facilité avec laquelle on peut les prendre pour guides, et de l’application dont ils sont susceptibles à tous les temps et à tous les lieux. Prenons pour cela le détail que je donne concernant la pierre franche employée en assises courantes pour un mur de face. Je choisis cet exemple parce qu’il est d’une application fréquente en raison de la nature de la pierre et de l’espèce de l’ouvrage.
- Dans ce tableau j’ai supposé une toise cube de pierre dure employée en assise courante pour un mur de face, et j’ai fixé le prix des diverses parties de cet ouvrage au taux des prix à Paris à l’époque où j’écrivais ; supposons maintenant que dans dix ans un propriétaire quelconque fasse exécuter à Lyon un tra-tail de même nature , et que pour en fixer le prix il veuille se guider d’après mon détail, qu’aura-t-il à faire ?
- Au premier article il verra que j’ai porté, non pas la quan-< tité de matière que l’entrepreneur a dû consommer, mais seulement la quantité de matière existante réellement en œuvre. Il en usera de même ; il prendra le toisé qu’il aura fait faire de l’ouvrage ( le toisé vrai bien entendu), et s’il résulte de ce toisé qu’il se trouve 3 toises cubes en œuvre, il multipliera par 3 le prix de la toise cube de pierre, à Lyon, à l’époque où le travail aura été fait, et le produit de cette multiplication fera le premier article dé son détail.
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- INTRODUCTION.
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- Au deuxième article il verra que pour indemniser l’entrepreneur de la perte de matière que la taille de la pierre occasionne , il doit lui être alloué j de déchet ; il passera donc un second article de détail qui sera le j du montant du premier article.
- Au troisième article il verra que j’ai porté à \ muid ou ia pieds cubes la quantité de plâtre qu’exige une toise cube pour coulement et scellement ; il comptera donc , pour les 3 toises que comportera son travail, un muid et demi ou 36 pieds cubes de plâtre, qu’il multipliera par le prix du muid de plâtre à Lyon à l’époque du travail, et il aura le montant de cet article.
- Au quatrième article il verra :
- i°. Que la taille des lits y est évaluée seule et séparément de la taille des joints avec laquelle on la confondait autrefois ; il sera par cela même prévenu des erreurs que cette division a pour but d’éviter ; il la maintiendra et fera de la taille des lits un article particulier de son détail;
- a0. Il verra qu’une toise cube composée d’assises de i5° de hauteur ( laquelle est la hauteur moyenne que j’ai prise pour cette qualité de pierre dans le détail que nous examinons ), comporte 9t0. 3. 70 superficiels de lits. Il comptera donc
- aHto.^.io.9° superficiels pour les 3 toises cubes de son ouvrage, si les pierres sont de la même hauteur de 15 0 ; et si la hauteur n’est pas la même, il aura recours au tableau où j’indique le nombre de toises de lits par toise cube pour toutes les hauteurs de pierres possibles ;
- 3°. Il verra, après avoir trouvé le nombre cîe toises superficielles qu’il doit payer, que chaque toise superficielle exige 7 heures ^ de travail : il multipliera donc par 7 heures j le nombre de toises pour fixer le nombre d’heures employées à la taille des lits, et il portera en ligne le salaire de ce nombre d’heures d’après le taux de la journée des tailleurs de pierres à Lyon à l’époque où celte taille aura été faite.
- A l’article 5 il verra qu’il doit faire une évaluation séparée de la taille des joints ; qu’en supposant les pierres de 3 pieds de longueur ( proportion moyenne qui est celle de mon détail ),
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- INTRODUCTION. g5
- chaque toise cube comporte 4 toises superficielles de joints dont chacune exige 17 heures | de travail ; et en opérant comme je viens de l'indiquer pour la taille des lits, il trouvera le montant de ce cinquième article.
- A l’article 6 il trouvera le bardage dont l’évaluation dépend de la distance à laquelle il faut aller chercher les matériaux, distance que, dans mon détail, je suppose être de 5o toises.Il calculera, d’après cette base, le nombre d’heures que le bardage des trois toises cubes, dont il cherche la valeur , aura exigé, et il en fixera le prix au taux du temps et des lieux.
- Aux articles 7 et B il verra que la main d’œuvre de la pose d’une toise cube exige du poseur 20 heures, et pour les deux contre-poseurs. Il comptera en conséquence pour les trois toises, 60 heures de l’un et 120 heures des autres, et il les paiera à raison du prix des journées de ces deux sortes d’ouvriers à Lyon à l’époque de leur travail.
- Aux articles 9 et 10 il trouvera 120 heures pour les garçons qui montent la pierre et aident le poseur \ il triplera de même le nombre de ces heures, et y appliquera le prix du temps et des lieux.
- A l’article 11 il trouvera les faux frais , et il verra que je les évalue au 7? de la main d’œuvre ; en conséquence il additionnera les articles 4>5,6,7,8,9 et 10, et il en prendra le ~ dont il formera son onzième article.
- Tous les articles du détail étant ainsi fixés, il en formera un premier total à la suite duquel il portera l’article bénéfice qu’il comptera soit à raison du 6e., comme je crois qu’il est juste de le faire, soit à raison de tel ou tel taux plus ou moins élévé dont il aurait pu convenir avec son entrepreneur.
- Enfin, si la construction de mur que nous supposons, donne lieu à quelque main d’œuvre acccessoire ou accidentelle, telle que taille de parement, ragrément, évidement ou autre, on se guiderait, pour les évaluer, par les détails particuliers que je donne de ces travaux accessoires, et on placerait ces articles dans le détail général, en avant de Xaxi\ç\e faux frais, pour que ces faux frais soient basés sut le montant de ces articles addi-
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- go INTÎlODtrCTIOW.
- tionnels, comme sur le surplus des articles de main d’œuvre.
- On me demandera peut-être quelles sont les bases sur lesquelles je fais reposer mes évaluations sur le montant des déchets, les quantités de plâtre , et le nombre d’heures de travail qu’exigent les tailles, le bardage, et la pose.
- Ma réponse est dans le développement que j’ai donné du système que je m’étais fait. On y a vu que mes évaluations sont le résultat d’un grand nombre de recherches auxquelles je me suis constamment livré-, d’une habitude persévérante à suivre et observer les travaux et les ouvriers; du soin journalier que je prenais de recueillir tous les renseignemens qui pouvaient m’éclairer et me guider, et principalement des nombreuses expériences que j’ai fait faire ou que j’ai faites moi-même, et que j’ai toutes suivies avec une attention telle qu’elles n’ont point, jusqu’à présent, trouvé de contradicteur raisonnable sous le rapport du but vers lequel elles étaient dirigées.
- Néanmoins je suis loin de prétendre avoir atteint, dans la première édition de mes détails, à la perfection dont sont susceptibles les évaluations partielles dont ils se composent; je serais démenti par cette seconde édition dans laquelle on trouvera des augmentations et rectifications importantes, malgré lesquelles je n’ai pas même encore aujourd’hui l’ambitieuse prétention de donner au public un ouvrage qui ne soit plus susceptible de perfection.
- J’abandonne, au contraire , â la critique , j’abandonne aux observations et aux calculs des hommes de l’art, qui, comme moi, voudront se dévouer à l’étude de la matière; qui, comme moi, feront les sacrifices journaliers de temps et d’argent qu’exige une série méthodique d’expériences, la vérification des évaluations que je présente sur les quantités de matières accessoires dont une quantité donnée de matière principale exige l’emploi, sur le montant des déchets et sur la quantité de journées ou d’heures que je détermine pour chaque partie de main d’œuvre. Il est possible que je n’aie point atteint à une exactitude parfaite sur chacun de ces objets ; je dis même qu’il est probable que je n’ai pu y atteindre encore sur tous les points,
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- INTRODUCTION. 97
- et a cet égard je bofne mon ambition à m’être, plus que tout autre, approché de cette exactitude vers laquelle doivent tendre toutes les observations que moi-même je provoque dans l’intérêt de l’art.
- Mais les expériences, qui sont pour cela nécessaires, et dont le but ne peut être que de s’assurer de la juste application des principes que j’ai posés -, ces expériences, dis-je, ne peuvent et ne doivent rien changer aux principes eux-mêmes qui sont désormais fixés.
- Le premier de ces principes devait être de prendre pour base le tçisé vrai des ouvrages ; j’ai prouvé qu’on peut le faire.
- Il fallait ensuite des principes d’évaluation, c’est-à-dire, des principes pour déterminer les bases ou les élémens des évaluations partielles dont l’évaluation totale du prix d’un ouvrage devait se composer, et à cet égard , les principes devaient nécessairement consister dans l’indication de la méthode la plus propre à décomposer l’ouvrage de telle manière que chacune des parties, ayant de sa nature une base particulière d’évaluation , devînt un des élémens particuliers du détail de l’appréciation totale, et c’est encore ce que j’ai fait, ainsi que je l’ai expliqué plus haut.
- Ma méthode, au surplus, est prise dans la nature même des choses.
- Il était bien naturel sans doute de prendre d’abord, et séparément , la quantité de matière principale employée pour en déterminer la valeur ; et des expériences pouvant faire connaît tre la quantité du déchet que cette matière avait subie par la taille, des expériences pouvant de même déterminer les quantités relatives de matières accessoires dont la matière principale avait exigé l’emploi, l’évaluation de la quantité de matière principale employée devenait naturellement la base ou l’élément fondamental des deux autres objets , et l’on peut même dire qu’on leur en chercherait vainement un autre.
- La quantité de matière principale employée n’était pas moins naturellement 1 element fondamental de l’évaluation de la main d œuvre, puisque celle-ci ne dépendait que de la quantité
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- d’heures de travail qu’elle avait exigée, ce qui pouvait être déterminé par des expériences.
- Cependant, comme on l’a déjà vu, ( mais nous ne pouvons trop nous appesantir sur ce point) la main d’ceuvre se compose de diverses parties de travaux qui, par leur nature, ont des bases d’appréciation qui diffèrent les unes des autres.
- D’abord la taille des lits, celle des joints et le bardage ont bien une base qui leur est commune et qui est la quantité de pierre qu’il a fallu tailler et amener au bâtiment ; mais chacune de ces parties de main d’œuvre varie en raison de causes particulières à chacune et qui n’ont aucun rapport entr’elles. La taille des lits est plus ou moins considérable en raison de ce que les pierres ont plus ou moins de hauteur ; celle des joints en raison de ce qu’elles ont moins ou plus de longueur, et le bardage, pour lequel les dimensions des pierres sont chose indifférente , varie en raison de la distance de l’atelier de taille au bâtiment.
- Ces trois objets devaient donc nécessairement être divisés et former chacun un article particulier dans la décomposition de la main d’œuvre ; après quoi, et dans le même système, il fallait évaluer séparément la pose et les différentes parties de main d’oeuvre variables ou accidentelles, telles que les paremens, les évidemens, etc., puis les faux frais et le bénéfice.
- Rien, comme on le voit, n’est arbitraire dans cette décomposition delà main d’œuvre ; elle est commandée, je le repète, par la nature même dechacunede ses parties ; et s’il est vrai que l’on puisse critiquer avec fondement quelques-uns des résultats demes expériences, toujours est-il que l’on s’égarera nécessairement si l’on s’écarte des principes que j’ai posés sur les moyens de parvenir à des évaluations raisonnées et sûres. M. Savot avait soupçonné l’existence de la route que j’indique -, MM. Desgodets et Le Camus en avaient provoqué larecherche-,M.Monroy l’avait indiquée et y avait même fait quelques pas ; je l’ai exploitée dans toute son étendue, et je l’ai tracée par des jalons qu’on ne peut, j’ose le dire, déplacer qu’en se rejetant dans une fausse direction.
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- CHAPITRE TROISIÈME.
- Ejfets de la publication de mon Ouvrage.
- C’est dans ce chapitre que je me suis réservé plus haut d’entretenir mes lecteurs des pratiques vicieuses et arbitraires qui étaient en usage lorsque mon ouvrage a paru, et qui doivent faire partie de l’exposé des réformes que la publication de mon système a opérées.
- Je me garderai bien cependant de présenter ici une nomenclature complète de ces pratiques diverses; il faudrait pour cela dérouler une seconde fois la série des abus que j’ai signalés dans mon premier chapitre, en y analysant les doctrines successivement enseignées par ceux qui avaient écrit sur la matière. Il me suffit d’observer que tous ces abus subsistaient, et, pour le prouver, je vais faire connaître ce qui se pratiquait dans la première administration civile du royaume, administration où l’on doit bien croire que le progrès des lumières devait se faire sentir plus que partout ailleurs.
- Un cahier de divers détails, arrêté en l’an 6, (1798) par la commission d’architectes et de vérificateurs qui composaient le Conseil de cette administration, et approuvé par son chef pour être, comme il l’a été en effet jusqu’en i8o5, la base des règle-mens de tous mémoires de travaux , va me fournir des exemples suffisans pour fixer l’opinion sur l’objet dont il s’agit.
- Les plus importans des détails du cahier sont ceux dans lesquels MM. de la commission établissent la valeur d’une toise cube de mur en pierres.
- Prenons en conséquence le premier de cette espèce qui se présente dans le cahier, et qui a pour objet une construction en pierre dure franche d’Arcueil.
- Ce détail est fait en trois parties, ou, si l’on veut, il est présenté en trois détails séparés; le premier ayant pour objet la fixation du prix de la pierre en œuvre, c’est-à-dire compris la
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- INTRODUCTION.
- pose ; le second, la fixation de la valeur de la taille des lits et joints, et le troisième celle de la valeur delà taille des pare-mens. Voici le texte de chacun de ces trois détails.
- Ier. Détail : de la valeur de la pierre et de sa pose.
- « Une toise cube 216 p. et avec le £ de dé-
- » chet, 2Ô2 p. cubes, à 1 fr. 20 c............ 3o2 4°
- » Pose en œuvre , 216 p., à 35 c. le pied... 75 60
- » Equipage, — de la façon................... 7 56
- Dépense....... 385 56
- » Profit, le 7-. f ......................... 38 56
- » Valeur d’une toise cube sans lits ni joints ,
- » ni paremens.............................. 424 12
- 2e. Détail : de la taille des lits et joints.
- » Dans les murs en pierre dure franche, d’un appareil ordi-» naire, dont les assises ont environ 16, 17 et 18 0 de haut, » l’usage a toujours été d’accorder i4 toises superficielles de » taille de lits et joints par toise cube de mur, estimés -6 de » la taille des paremens, laquelle étant de 21 fr. 5o c., suivant » le détail ci-après, le ^ qui est dû pour une toise de lits et » joints est de 3 fr. 58 c., et pour les i4 toises » superficielles.................................. 5o 18
- » Valeur d’une toise cube avec les lits et joints 4^4 3o 3e. Détail; de la taille des paremens.
- » Pour une toise superficielle, sept journées ^
- » de tailleur de pierre, à 2 fr. 75 c. par jour, font 19 25
- » Profit .............................. 1 92
- » Faux frais de gros outils, tels que crics,
- » testus, léviers, etc., le ^ du bénéfice.......... o 48
- » Valeur d’un pavement, compris lits et joints 21 65
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- INTRODUCTION.
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- » Ce pi’ix sera passé pour............... ai 5o
- » Deuxième parement...................... ai 5o
- Total des deux paremens. ... /p » » A déduire la taille des lits et joints dans l’é-» paisseur de a4° à 70 c................... 16 80
- 3) Reste pour les deux paremens. 26 20
- » Et pour un seul parement... . i3 10
- 3» Lorsqu’il y aura des ragrémens, il sera »• ajouté j du parement, avec lits et joints.... 3 58
- )) Valeur d’un parement avec ragrément.... 16 68
- Examinons maintenant le mérite de chacun des articles de ces trois détails partiels.
- Examen du premier Détail.
- Le premier article réunit la valeur de la pierre en œuvre à celle du déchet que cette pierre a éprouvé, il est plus régulier de l’en séparer. La matière en œuvre est l’élément fondamental de toute l’opération, et l’on ne doit pas plus en réunir la valeur à celle du déchet qu’à celle de la pose, ou des tailles, ou de tout autre objet que ce soit.
- Le deuxième article donne le prix de la pose. Il le détermine en argent à tant le pied, sans indiquer la base sur laquelle il est établi, base qui devrait être le nombre d’heures que cette main d’œuvre exige ; ce détail est donc à cet égard en arrière des progrès que la science avait déjà faits à cette époque, puisque les auteurs dont nous avons parlé avaient, dans quelques-uns de leurs détails, adopté la méthode d’évaluer, en temps, diverses parties de main d’œuvre.
- Mais un sujet de critique plus grave se présente à l’occasion de cet article lorsque l’on observe qu’il n’est suivi ni précédé d’aucun autre, ni pour le mortier employé à la pose, ni pour le bardage, ni pour le montage des matériaux. Il est donc évL
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- INTRODUCTION.
- dent que MM. de la commission ont confondu l’évaluation de tous ces objets dans le prix de la pose , malgré qu’il n’en soit aucun qui puisse y être réuni sans qu’il résulte erreur de cette confusion.
- La pose fait partie des objets qui composent la main d’œuvre sur le montant total de laquelle on fixe l’évaluation des faux frais qui sont une quotité des frais patens de cette main d’œuvre , quotité qui est portée au ~ dans le détail que nous examinons ; en sorte qu’en confondant la valeur du mortier, qui n’est pas une main d’œuvre , mais une matière employée, en confondant, disons-nous, cette valeur dans le prix de la pose qui est la base du 10e. accordé pour faux frais, on fait porter en partie ces faux frais sur l’évaluation du mortier. Cette confusion est donc inadmissible, et la valeur du mortier devait être l’objet d’un article particulier.
- Il fallait de même un article séparé pour le bardage, parce qu’il est susceptible de varier en raison du plus ou du moins d’éloignement de l’atelier de taille où il faut aller lever la pierre , et que cette cause de variation n’influe sur aucun des autres articles du détail.
- Il fallait de même encore un article séparé pour le montage de la pierre, en ce que le prix de cette main d’œuvre varie en raison de la hauteur de l’échafaud sur lequel la pierre doit être transportée, et que cette partie de main d’œuvre est la seule sur laquelle cette cause de variation puisse influer.
- Ce premier détail ne présente donc qu’une confusion d’évaluations qui en exclut nécessairement toute exactitude.
- Examen du deuxième Détail.
- Ce second détail n’en est un que de nom, car il ne détaille rien et ne donne de bases d’évaluation sur rien.
- L’usage, disent MM, de la commission , a toujours été d’accorder i4 toises superficielles de taille de lits et de joints , par toise cube de mur en pierres franches, d’un appareil ordinaire^ dont les assises sont de 16, 17 ou 180 de hauteur.
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- INTRODUCTION.
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- Il est permis d’abord de s’étonner de voir le Conseil de la première administration de France , un Conseil composé de calculateurs , prendre , sans examen, l’usage pour régulateur d’une évaluation que des calculs, qui devaient leur être familiers, pouvaient déterminer avec une exactitude mathématique.
- On doit trouver bien plus étrange encore qu’ils aient pu adopter ainsi, par respect pour l’usage, une donnée qui est fausse sous quelque rapport que l’on veuille la considérer.
- A cet égard résumons ici et revoyons en masse quelques idées que nous avons présentées à diverses occasions relativement aux tailles des lits et aux tailles des joints.
- La quantité de ces tailles, que peut comporter une toise cube de mur, est variable et chacune de ces deux espèces de taille varie en raison d’une cause qui lui est particulière.
- La quantité de tailles de lits dépend de la hauteur de l’assise. Plus l’assise est haute, moins il y a de lits à tailler. Si la hauteur est de 12°, il y aura 12 toises de lits, et il n’y en aura que 6, si la pierre a 24° de hauteur.
- La quantité de tailles de joints dépend de la longueur de la pierre, plus les pierres sont longues, moins il y aura de joints à tailler. Si les pierres ont 24° de longueur, elles produiront, par toise de mur, 6 toises de joints à tailler j si elles ont 4-3° > elle ne produiront que 3 toises.
- De ces vérités, qui ne peuvent être contestées sans doute, et que MM. de la commission ne pouvaient ignorer, il résulte, comme je l’ai déjà dit quelque part, qu’il est essentiellement inexact de dire qu’une toise cube de mur donne une quantité déterminée quelconque de tailles de lits et de joints. La donnée de MM. de la commission est donc fausse.
- Voudrait-on la défendre en ce qu’elle ne s’applique dans le détail qu’à un mur qui serait construit en pierres de 16, îy ou 180 de hauteur?
- L’excuse serait insuffisante par deux raisons.
- La première, que cette hauteur déterminée n’empêche pas les variations qui peuvent résulter de la longueur des pierres ;
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- INTRODUCTION.
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- en sorte que a donnée de i4 toises de lits et joints serait encore fausse.
- La deuxième, que cette hauteur, fût-elle la seule cause de variations, ne serait pas suffisamment déterminée pour que la donnée fût exacte, puisque le détail confond les hauteurs de 16, 17 et 180, tandis que des assises de 160 donneraient par toise cube de mur g toises de lits, et qu’il ne s’en trouverait que 8 toises si les assises étaient de 18 pouces.
- La donnée de MM. de la commission est encore fausse en ce que c’est cumulativement qu’ils indiquent la quantité de tailles de lits et de joints qu’ils veulent admettre par toise cube de mur ; et pour se convaincre de ce que toute donnée à cet égard est essentiellement inexacte si l’on n’indique séparément la quantité de toises en taille de lits et la quantité de toises en tailles de joints, il suffit d’observer que la taille d’une toise de joints exige presque le double du temps que celle d’une toise de lits 5 qu’en conséquence, on ne peut déterminer la valeur du nombre total de toises qu’autant que la quantité qui en existe de l’une et de l’autre soit séparément indiquée.
- Ajoutons des exemples au raisonnement et prenons-les dans la donnée même de MM. de la commission qui parlent d’assises de 160, 17 et 180 de hauteur.
- Supposons d’abord des assises de 160, elles donneront par
- toise cube en taille de lits.................... 9toises »
- Et pour arriver à leur compte de 14 toises, supposons aux pierres une longueur de 2 p. 6° qui, à une fraction près, donneront en taille de joints.............................................. 5 »
- Nous aurons ainsi.......... i4t0* ,»
- Supposons maintenant des assises de 180 , elles ne donneront par toise cube en taille de
- lits que........................................... 8 »
- Nous devrons alors supposer aux pierres une longueur de 2 p., pour avoir en taille de joints 6 »
- Et le total sera de même de........ i4t0* »
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- INTRODUCTION.
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- Il est évident que les 14 toises du premier exemple valent moins que celles du second, puisque la taille la plus chère est en plus grande quantité dans celui-ci, et encore unefoisMM. de la commission, en cumulant les deux espèces de taille, nous présentent une donnée fausse d’évaluation.
- N’oublions pas, au surplus, l’erreur bien plus grave (que j’ai d’abord démontrée) de cette évaluation moyenne de i4 toises, lorsque les variations qui peuvent résulter des diverses longeurs et hauteurs de pierres sont telles, que ce nombre de i4 toises pourrait, dans tel cas, être doublé et dans tel autre être réduit à moitié.
- Il nous reste à parler de la manière dont MM. de la commission ont évalué ensuite ces i4 toises qu’ils veulent faire payer par toise cube, soit qu’il y en ait plus, soit qu’il y en ait moins. Us 11e se sont pas donné grand peine pour cela j ils ont ouvert l’ouvrage de l’entrepreneur Séguin, respectueux observateur et fervent prôneur des usages, et ils ont dit avec lui que les tailles des lits et joints, l’une dans l’autre, devaient être évaluées à ^ de la taille de parement, et comme dans le troisième détail, dont nous parlerons fout à l’heure, ils fixent à 21 f. 5o c. le prix d’une toise de cette dernière taille, ils portent à 3 f. 58 c. celui d’une toise de lits et joints.
- En opérant ainsi, MM. de la commission paraissent n’avoir pas trop bien compris l’auteur qu’ils copiaient.
- Voici comment M. Séguin faisait l’application de sa quotité du sixième.
- Dans un détail, à la page 3^6 de son livre, il compte pour une toise de parement, compris lits et joints, 16 liv. 10 s., après quoi, il déduit le £ de cette somme, faisant 2 liv. 15 s., pour les lits et joints.
- En sorte que M. Séguin ne comptait pas le ~ par chaque toise de lits et joints qu’une toise de parement pouvait comporter , mais | pour la quantité quelconque de lits et joints que cette toise de parement contenait.
- MM. de la commission ont fait l’inverse, ils ont estimé une toise de parement 21 fr. 5ou.,ils en ont pris le qui est 3 fr. 58 c.,
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- et ils accordent ce \ pour chaque toise de lits et joints que la toise de parement contient. Ils portent ainsi à 5o fr. 18 c. le prix des i4 toises de lits et joints qu’ils allouent par chaque toise cube de mur.
- MM. de la commission et M. Séguin, tout en paraissant s’accorder sur ce qu’une taille de lits et joints ne vaut que le '-6 d’une toise de parement, sont de fait, comme on le voit, dans la plus complète discordance.
- On me demandera peut-être de quel côté se trouve l’erreur? De tous deux. La quantité de toises de lits et joints qui se trouve dans une toise cube de murs, étant variable, ne peut jamais être une quotité de la taille de paremens, qui estzVztvz-riablement de deux toises dans chaque toise superficielle de mur.
- MM. de la commission ont donc , tout ainsi que M. Séguin , opéré dans un faux système ; ils ont de part et d’autre admis un principe faux, et tout en l’appliquant de diverses manières, ils n’ont pu en tirer que des conséquences également fausses. Les uns et les autres s’étaient jetés dans une fausse route, et de quelque côté qu’ils se tournassent, ils ne pouvaient arriver au but.
- Quoi qu’il en soit des systèmes contradictoires de ces messieurs, il est certain qu’il faut ne s’être jamais donné la peine de faire la moindre expérience du temps qu’exigent les diverses espèces de tailles, pour ne compter une toise de lits et joints qu’au ~ d’une toise de parement; la taille des lits qui ne porte que sur les parties supérieures et inférieures de la pierre, par conséquent sur ses parties les plus tendres et qui présentent une plus grande surface ; cette taille , qui est, par cela même , la plus facile des tailles , exige déjà environ le quart du temps de la taille de parement; et la taille des joints en exige plus que moitié, parce que celle-ci s’opère sur de petites parties, et que, comme celle des paremens, elle attaque le cœur de la pierre qui en est la partie la plus dure. Il est donc bien constant qu’une toise de taille, partie en lits et partie en joints, vaut, terme moyen, non le^, mais environ ~ d’une toise de taille de parement.
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- INTRODUCTION.
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- Examen du troisième détail.
- En voyant MM. de la commission présenter dans deux détails séparés l’évaluation qu’ils voulaient faire de la taille des lits et joints d’une part, et d’autre part de la taille des pare-mens, on devait croire qu’ils étaient pénétrés de la nécessité de diviser des objets si différens par la diversité des causes qui devaient déterminer, pour chacun, la quantité de taille à évaluer.
- Mais ils n’ont adopté cette division qu’en apparence, et déjà nous venons de voir par l’exemple du deuxième détail que ces messieurs ont laissé subsister la confusion de la taille des lits avec celle des joints.
- Ils ont renchéri sur ce système de confusion dans leur troisième détail, et malgré le titre qui annonce l’évaluation des tailles de paremens, on trouve dès le premier article une évaluation cumulative de 7 jours de travail pour la taille d’une toise de parement, y compris celle des lits et des joints.
- Il est bien vrai que dans la suite du détail, MM, de la commission déduisent une somme pour la taille des lits et joints, en sorte que le résultat de la soustraction semble devoir donner le prix séparé de la taille des paremens ; mais tout est invraisemblance, incohérence, contradiction et erreur dans ce détail. Disséquons-le pour le prouver.
- L’article premier dit qu’il faut 7 journées de tailleur de pierres, à 2 fr. ^5 c. par jour, pour faire une toise de taille de parement y compris la taille des lits et des joints. Il faut donc, avant tout, voir la portion des sept journées, que MM. de la commission ont voulu attribuer à la taille deparemens, et les portions qu’ils abandonnent aux deux autres tailles. ^
- D’une part, ils nous disent, dans le deuxième détail, qu’on doit évaluer à 3 fr. 58 c., le prix d’une toise de taille de lits et de joints, compris bénéfice et faux frais, en sorte que sans ces deux accessoires le prix n’est plus que de 3 fr. 21c.
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- INTRODUCTION.
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- D’autre part, ils observent que les journées d’ouvriers commençaient autrefois à 5 heures du matin, et finissaient à 7 heures du soir, en sorte qu’en déduisant 2 heures pour les repas, la journée se composait de 12 heures de travail; mais aujourd’hui, ajoutent-ils, la journée ne commence qu’à 6 heures du matin et finit à 6 heures du soir ; et comme les ouvriers mangent aujourd’hui comme autrefois, la journée ne se compose donc plus que de 10 heures de travail et elle doit être payée, suivant le troisième détail , à 2 fr. 75 c.
- Si donc 2 fr. 7 5 c. sont le salaire de 1 o heures, 3 fr. 21 c. ( prix d’une toise de lits et joints sans faux frais et bénéfice , suivant ces messieurs ) sont le salaire de 11 heures 4o minutes de travail. Suivons nos calculs.
- Une toise cube, d’après le second détail, contient i4 toises de lits et de joints ; en conséquence MM. de la commission opèrent, dans leur troisième détail, dans la supposition d’un mur de 24° seulement, et par conséquent du tiers de l’épaisseur d’une toise cube ; nous n’avons donc à compter que le tiers de 14 toises, faisant 4 toises
- Or, puisqu’une toise exige 11 heures 4<> minutes, d’après ces messieurs, 4 toises| doivent exiger 54 heures 26 minutes, et voici le calcul où ces données nous conduisent.
- Sept journées à raison de 10 heures chacune
- font............................................. ^ o heure* „
- 4 toises | de lits et joints exigent........... 54 26
- Il reste en conséquence pour la toise de
- taille de parement............................... 15lieures 34
- Présentons ce calcul d’une autre manière.
- MM. de la commission, pour une toise de parement, comprenant, sur une épaisseur de 24°* 4 toises § de lits et joints,
- accordent une somme, compris bénéfice et faux frais ,
- de............................................. 21 fr. 5o c.
- D’une autre part, ils veulent que l’on déduise 3 fr. 58 c. pour chaque toise de lits et joints,
- ce qui fait pour les 4 toises f................ 16 80
- Il ne reste donc pour la toise de parement que 4 7°
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- •INTRODUCTION.
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- En sorte que MM. de la commission, après avoir posé en principe que la taille de lits et joints ne vaut que le \ de la taille de parement, évaluent le temps qu’exige une toise de la première à i3 heures, et ne laissent que i5 heures 24 minutes pour l’autre. D’après quoi, chaque toise de lits et joints est payée 3 fr. 58 c., et chaque toise de parement, valant suivant eux le sextuple ( ce qui ferait 21 fr. 48 c. ), n’est payée que 4 fr. 7 o. Qui pourrait expliquer ce que MM. de la commission ont voulu dire ou faire, et pourraient-ils eux-mêmes l’expliquer ? La contradiction est-elle assez manifeste et grossière, et ne serait-on pas tenté de croire que j’altère leur travail si je n’avais pris la précaution de copier textuellement et en entier les trois détails dont il s’agit.
- Au surplus, nous ne sommes pas au bout des contradictions et des erreurs que contient le troisième détail.
- MM. de la commission, après avoir porté le premier article de ce détail à 19 fr. 25 c., ont voulu, avec raison, y ajouter les faux frais et le bénéfice*, ils le font dans le deuxième et le troisième articles dont ils renversent l’ordre, en comptant le bénéfice avant les faux frais sur lesquels le bénéfice est par conséquent refusé à l’entrepreneur , ce qui est une injustice ; mais ce n’est là qu’une peccadille : arrivons à des erreurs plus sérieuses.
- Le détail donne pour valeur d’une toise de parement, compris les 4 toises f,de lits et joints, la somme de 21 fr. 65 c., et MM. de la commission arrêtent que ce prix sera passé dans les mémoires pour 21 fr. 5o c. ; soit.
- Qu’ont voulu faire après cela ces Messieurs ? Ils ont voulu, d’une part, fixer le prix du second parement pour connaître le prix des deux paremens réunis , et d’autre part déduire la valeur de la taille des lits et joints pour ayoir le prix de ces mêmes paremens seuls ou nus.
- Le plus mince calculateur se fut, sans peine, tiré d’embarras; il eût dit :
- Une toise de parement, compris lits et joints , vaut en
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- INTRODUCTION.
- dépense , bénéfice et faux frais, la somme de. . . 21 fr. 5o c.
- 4 toises f de lits et joints , à raison de ^ de cette somme, faisant3 fr. 58 c. par toise, valent 16 80
- Le prix d’un parement, sans lits ni joints, est
- donc de.................................. 4 70
- Prix d’un second parement au même taux.. . 4 7°
- Total pour le prix des deux paremens, sans lits ni joints............................ 9 4°
- Cette opération, si simple, est la seule qui puisse se présenter raisonnablement à l’esprit , et bien sûrement MM. de la commission ont dû nécessairement la faire d’abord.
- Mais son résultat les aura étourdis, et ils n’auront pu se dissimuler que la réduction du prix d’une toise de parement à un taux presqu’égal à celui d’une toise de lits et joints n’était pas supportable. Dans cet embarras, et ne voulant point prendre la peine de chercher le vice des calculs dont la fausseté leur était démontrée, trouvant trop pénible sans doute d’aller au but par la seule voie qui pouvait les y conduire, c’est-à-dire eu estimant séparément la valeur de chacune des trois espèces de taille, ils ont imaginé de se tirer d’alfaire par la plus fausse et la plus absurde opération. Ils ont dit :
- Valeur d’une toise de parement, compris lits
- et joints.................................... 21 fr. 5o c.
- Deuxième parement................... . v . . 21 5o
- Total des deux paremens. §5 »
- A déduire la taille des lits et joints dans l’épais-
- seur de 24°, à 7oc... ................... 16 80
- Reste pour les deux paremens. 26 20
- Onvoitque les 21 fr. 5o c., étant le prix d’une toise de parement, compris lits et joints, et MM. de la commission estimant le second parement au même taux que le premier, les lits et joints se trouvaient payés deux fois par le total de 43 fr.
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- INT II ODU CT ION.
- I I I
- On voit ensuite qu’ils ont voulu se procurer le prix d’une toise de parement, sans lits et joints ; ils devaient donc déduire des 43 fr. tout ce qui, dans cette somme, appartenait aux lits et joints, et comme leur prix s’y trouvait compris deux fois, il fallait le déduire deux fois aussi -, ce qu’ils n’ont pas fait. Tout, je le répète , est donc faux et absurde dans leur opération.
- Une autre absurdité en résulte encore, c’est que le prix de la taille de parement, qui est toujours le même, indépendamment de l’épaisseur du mur, varie d’après cette épaisseur dans le système de MM. de la commission. Des exemples vont le prouver.
- J’ai décomposé plus haut les sept journées de travail que ees messieurs ont jugé être le temps nécessaire à la taille d’une toise de parement et de 4 toises f de lits et joints qu’ils estiment quelle comporte à 24° d’épaisseur; et nous avons vu que la toise de parement prend une journée, 5 heures, 34 minutes, et chaque toise de lits et joints une journée 1 heure et 4o minutes.
- Supposons maintenant une épaisseur de mur de 120 seulement, puis une de 36° et voyons le résultat des calculs de ces messieurs.
- En supposant le mur de 120 d’épaisseur, il faudra d’abord pour la taille d’une toise de parement four 5heHrcs 34
- Le mur de cette épaisseur ne donnera que 2 toisesj de lits et de joints qui, à raison de 11 heures 4° minutes par toise , feront............2 7 i3
- en toux.........4 2 4-j
- Ces 4 jours 2 heures 47 minutes, à 2 fr. c.
- par jour de 1 o heures de travail, feront..........11 fr- 76e-
- Bénéfice, ............................ 1 jy
- Faux frais, 5 du 10e . ............... o 29
- Valeur d’un parement compris lits et joints.... i3 22
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- I 12
- lîJTHOOtJCTION.
- Deuxième parement............ *3 f* 22 c.
- Total pour les deux paremens..... 26 44
- Les lits*et joints, dans notre exemple, étant moitié de ceux d’un mur de 24° d’épaisseur, il faut déduire, pour opérer comme MM. de la com-
- mission ...................................... B 4°
- Il reste ainsi pour les deux paremens sans lits ni joints...........................• -....... *8 o4
- Supposons maintenant un mur de 36 0, nous n’aurons toujours à compter d’abord pour une toise de parement que...............................1 5 h* 34 m*
- Le mur de cette épaisseur donnera 7 toises de taille de lits et joints, qui, à raison de 11 heures 4o minutes par toise , feront.................B 1 4°
- En tout........9 7 4
- Les 9 journées 7 heures i4 minutes, à raison
- de 2 fr. 75 c. par journée, feront............ 26fr. 74 c*
- Bénéfice, 7^.............. 2 67
- Faux frais, ; du bénéfice........... o 66
- Valeur d’un parement compris lits et joints. 3o 07 Deuxième parement....................... 3o 07
- Totalpourles deux paremens compris lits et joints .60 i4
- Les lits et joints, dans ce second exemple, étant de moitié en sus plus considérables que ceux d’un , mur de 24°; il faut déduire pour opérer toujours
- comme MM. de la commission................. 25 20
- Il restera ainsi pour les deux paremens, sans lits ni joints.................................. 34 ^
- Ainsi l’on voit, comme je l’ai annoncé avant de poser ces exemples , qu’en suivant l’ingénieuse méthode de MM. de la Commission , deux toises de parement sans lits ni joints, étaient payées soit iS fr. o4 c.; soit 26 fr. 20 c.,soit 34 fr. 94 c.
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- iwï'RODuCTïoar.
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- suivant que le mur avait une épaisseur d’un, de deux ou de trois pieds. Comment qualifier cette versatilité d’appréciation pour un travail qui est le même dans les trois cas.
- Enfin, MM. de la commission ont trouvé légitime d’allouer quelque chose à l’entrepreneur pour le ragrément des paremens lorsqu’il avait lieu ; c’était juste , mais en cela ils ont voulu que, jusqu’au bout, on ne pût rien comprendre à leur travail. En conséquence ils disent qu’on accordera pour les ragrémens un 6e. du prix d’une toise de parement sans lits ni joints ; après quoi ils font tout le contraire et portent en ligne 3 fr. 58 c. qui, d’après leurs calculs, font, ainsi qu’on l’a vu, le sixième d’une toise de parement, compris celle des lits et joints.
- MM. de la commission n’ont apporté ni plus de soins ni plus d’intelligence dans le surplus des détails que le cahier contient. Ceux qui concernent successivement les murs en pierre dure de roche ordinaire, puis en pierre de liais, puis en vergelet, puis en St.-Leu, sont établis dans le même système que ceux que je viens d’examiner. On y trouve la même confusion, les mêmes contradictions, les mêmes erreurs , sauf que, par une de ces inconséquences qui attestent le peu d’attention que MM. les calculateurs de la commission apportaient dans leur travail, ils n’ont plus fait, dans les détails des murs de vergelet et de St.-Leu, l’erreur grave que je leur ai reprochée dans les autres, où ils doublaient le prix d’un parement avec les lits et joints, avant d’en soustraire la somme pour laquelle ces lits et joints étaient comptés dans le détail du premier parement. Ils ont bien fait sans doute de ne pas y reproduire leur erreur -, mais comment ne Font-ils pas rectifiée dans les détails où ils l’avaient introduite ?
- A la suite des détails de murs sur plan droit, le cahier en donne pour ces mêmes murs en forme cintrée , forme qui s’y trouve désignée sous le nom de circulaire j cette dénomination, qui présente, pour toutes ces constructions, l’idée de la courbure d’un cercle, a détourné l’attention de nos auteurs de l’examen des différences qui résultent du plus ou dû moins de courbure des formes cintrées, ils ont tout mis sur une même ligne}
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- I 1 4- I NT RODU CTI OIS»
- 1’augmenlation accordée pour le déchet est uniforme dans tous les détails, tandis que ce déchet varie en raison de la longueur de chaque pierre et de celle de la flèche du cintre. Pour éviter cette erreur, il fallait toiser les pierres par équarrissage ; mais il parait que ces messieurs ne connaissaient pas cette méj thode.
- Partout, au surplus, ces derniers ont arbitrairement fixé des plus*-values pour la taille de parement des constructions cintrées, pour celles des voûtes de toute espèce et pour divers autres objets ; partout ils se sont contentés de déterminer le quantum de ces plus-values, sans indiquer aucune base de leurs appréciations. Ce cahier de prétendus détails, borné d'ailleurs à la maçonnerie et incomplet même pour cette partie , n’est donc autre chose qù’un recueil de quelques cotes mal taillées, et c’est cette œuvre d’igdorance ou de paresse qui, jusqu’au moment où mon ouvrageaparu, a servi pour l’évaluation des travaux immenses que faisait exécuter l’administration dont les auteurs du cahier formaient le conseil.
- Cet état de chose ne pouvait durer. Depuis un siècle les bons esprits s’élevaient contre la misérable routine dans laquelle on se traînait ; plusieurs des auteurs mêmes, qui ayaient fondé leur doctrine sur les usages et les coutumes, ne les avaient pas moins amèrement censurés; les sciences exactes étaient de plus en plus cultivées chaque jour, et toute évaluation arbitraire était devenue intolérable.
- Le moment était donc favorable à la publication d’un ouvrage contenant enfin des principes, des bases et des élémens de vprix.
- Le premier effet qu’il produisit fut d’amener tout le monde à sentir la nécessité d’une réforme ; mais n’était - ij donc pas possible d’en opérer une sans pour cela s’astreindre à suivre la route que je venais de tracer ? Voilà ce que se demandaient, d’une part, ceux qui, par caractère, répugnent à se conformer à des principes qu’ils n’ont pas eux-mêmes découverts ; d’autre part, ceux dont les intérêts ne pouvaient s’accommoder de la clarté que je jetais sur la comptabilité du bâtiment.
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- îwtnôbtiCTioN. iiS
- De là les résistances et les obstacles que l’adoption de raon Sÿstèmé a éprouvés et devait nécessairement éprOüvefr dans lé principe.
- Il serait trdp long, ët d’ailleurs inutile, d’ën faire ici ürté rëvue Complète -, mais je dois néanmoins en dire quelque chose^ pour faire voir que personne n’a entrepris ; et n’a mêirië maui^ fèsté i’iatëntion d’essayer d’opposër à inou système un autre système quelconque -, mais que seuléuient les tins cherchaient à paraître n’avoir pas besoin de le suivre pour réformer les abus, tandis que d’autres affectaient de le prendre pour guidé lorsqu’ils trouvaient quelques prétextes d’en abuser par queU que fausse application de principe sur laqueilë ils cherchaient à étayer de nouveaux abus.
- Cherchons d abord les premiers exemples que je dois citëfr dans ce qü’afhit, après la pùblicatioh dé mon Ouvrage, cette même commission d’architectes et de Vérificateurs qui, en 1798^ avaient arreté les détails que je viens tout à l’heure de discuter^ et qui lui avaient depuis lors servi de règle en toute occasion;
- On se rappellera sûrement qtie la taille des lits et céllé des joints sont toutes deux Uniformément évaluées dans ces détails à un 6e. dë cellë dés parëmens.
- L’errettr de cette évaluation était grossière 5 ëllë Së trduVall démontrée parles résultats de mes tableaux détaillés, et MM. dé la commission ne pouvaient plus se la dissimulera
- Force leur fut déne de revenir sur leur étaluatioii de iJgB j ihais, pour ne pas arriver à un nouveau résultat par la route que j’aVais traceé, ils Se contentèrent de changer lë quantum de leur évaluation compai-alivë, et, dans un devis dressé potifr ime gratide construction d’un édifice public ^ en février ïfJo8 * ils l’élevèrent aux ^ dé la taille des paremens, et adoptèrent •Uniformément cette évaluation tant pour la taille des lits qué jpour celle des joints 5 en sorte que d’un premier jet ils accordèrent j pour ces deux tailles , un prix une fois et demi plus fort que celui qu’ils avaient accordé jusqu’alors.
- Ensuite, et comme il n’y a pas de terme Où l’on do'ivë s’ai** fréter lorsqu’on ne së règle pas sur des principes $ le prix d#
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- INTRODUCTION.
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- ces tailles fut encore une fois élevé par ces messieurs, trois mois après, dans un nouveau devis pour une autre construction d’édifice public ; mais il fut élevé pour cette fois dans des proportions inégales ; savoir : celui de la taille des lits aux y et celui de la taille des joints à moitié de la taille des paremens.
- Un premier reproche que l’on ne peut s’empêcher de faire à MM. de la commission sur ces évaluations diverses, c’est cette inconcevable mobilité d’opinion d’après laquelle on les voit incertains sur une valeur que des expériences pouvaient fixer, l’élever progressivement de telle manière, qu’en 1808, ils faisaient payer une seule toise de taille de joints autant que trois toises en i8o5, et une seule toise de taille de lits autant que quatre.
- Mais il est un reproche plus grave à leur faire , c’est qu’en 1798 et jusqu’en i8o5 , comme en 1808, ils ont arbitrairement fixé les diverses évaluations dont il s’agit, et la preuve en est dans les évaluations elles-mêmes.
- Ils se sont arbitrairement décidés, en 1798 , car les expériences les moins soignées auraient suffi pour leur faire apercevoir , i°. que la taille des lits, plus facile que celle des joints, exige moins de temps et par conséquent ne peut avec justice être payée au même prix que celle-ci ; a0, que toutes deux d’ailleurs, évaluées à un 6e. de la taille des paremens, l’étaient à un taux de beaucoup inférieur à ce qu’il doit être.
- Ils ne se sont pas plus guidés par des expériences en février 1808 , puisqu’ils ont encore fait la faute de donner aux deux tailles une même évaluation, et qu’ils n’ont abandonné leur ancienne évaluation, qui était trop faible, que pour lui en substituer une non moins vicieuse par un excès contraire.
- Quant à la nouvelle variante de mai 1808 , il est impossible de concevoir comment elle a pu être adoptée lorsqu’on voit messieurs de la commission y aggraver encore l’exagération de prix dans laquelle ils étaient tombés trois mois auparavant ; puis, faisant pour cette fois une différence entre la valeur de la taille des lits et dp.celle des joints, leur appliquer celte différence en «ens inverse de <iè qu’ils devaient faire, et donner à la taille des
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- I N T R. O DUC T ION.
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- lits une valeur supérieure à celle des joints, taudis que celle-ci, en raison de ce quelle «attaque le cœur de la pierre,et s’opère sur de petites surfaces, exige, dans tous les cas possibles, plus de temps que celle des lits qui se fait sur les grandes surfaces de la pierre et sur ses parties les plus tendres , comme j’ai déjà eu occasion de l’expliquer plus amplement.
- Au surplus, MM. de la commission, dans le dernier devis dont je viens de parler, ne se sont pas décidés avec moins de légèreté sur le prix des tailles des paremens de constructions cintrées.
- Leur usage était antérieurement de payer ces sortes de tailles moitié plus que celles des paremens droits, quelque forte ou faible que fût la courbure du cintre, ou , si l’on veut quel que fut le diamètre de la partie cintrée.
- Il résultait de cet usage que la taille des paremens d’un mur cintré dont la courbure n’aurait donné qu’un ou deux pouces de diamètre sur une grande longueur, taille qui, dès lors, n’aurait presqu’en rien différé de celle d’un parement droit, aurait néanmoins été payée moitié plus, et que la taille d’un mur courbé à plein cintre n’aurait pas été payée davantage.
- Mon ouvrage avait attaqué et démontré cet abus comme tant d’autres, de manière qu’il n’était plus possible de le tolérer.
- Qu’ont fait MM. de la commission ? ils ont maintenu leur évaluation à moitié plus des paremens droits pour les petits diamètres seulement, et ont réduit cette moitié au tiers pour les grands diamètres.
- Mais qu’entendaient ces Messieurs par un petit et par un grand diamètre ? C’est ce qu’ils n’ont pas pris la peine de nous dire.
- D’ailleurs, toute explication qu iis auraient pu vouloir donner à ce sujet eût été illusoire sous le rapport de l’équité de l’évaluation. Quelle que fût la ligne de démarcation qu’il leur aurait plu de tracer entre les petits et les grands diamètres, toujours est - il que le plus- grand des petits diamètres et le plus petit des grands ne pouvaient différer l’un de l’autre
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- ÏNTUODÜCTIOW.
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- que par un poipt imperceptible qui ne pouvait ipfluer sur lav^i |eur de la faille ; et cependant celle du premier aurait été payée h raison de rçioitié plusd’upe taille de parement droit, et celle du second pe l’aurait été qp à raison d’un tiers en sus seulement! De bonne foi, comment des calculateurs , des géomètres ont-jls pu se résoudre à donner pour règle des cotes mal taillées de cette espèce, lorsqu’on lepr demandait, et qu’ils pouvaient donner ^ des évaluations mathématiquement exactes,?
- Leur était-il donc plus difficile qu’à moi de fixer une bonne fpis, par des expériences, le nombre d’heures de travail qu'exigeaient. soit Ja taille d’une toise de lits , soit celle d une toise de joints , soit celle des tailles cintrées en raison de leur courbure progressive? Cela fait, ils n’auraient plus eu d’évaluatious comparatives à faire ; ils auraient donné à chaque espèce de taille la juste valeur qui lui appartenait ; mais se conduire ainsi eût été suivre la route que j’avais tracée , et cette méthode eût donné des résultats qui seraient yepus à l’appui de mon système. Or, c’est ce qu'on ne voulait pas ; voilà le mot.
- Passons maintenant à ce qui concerne les innovations abusives que l’on a essayé de déduire du système même de mon ouvrage, et bornons-nous cependant à quelques exemples seulement.
- On sait que l’un des premiers principes de mon système est, d’une part, de ne plus rien accorder aux entrepreneurs par forme de compensation, et d’autre part, de leur payer toute espèce de main d’œuvre à laquelle l’ouvrage a donné lieu, sans en excepter aucune.
- Des ept repreneurs adrpjts et des coraplaisans fidseprs de mémoires ont prétendu faite une application très-extraordinaire 4e ces principes à des refouilIem,ens faits sur place dans, de yieilles assises pour y incruster des morçeaux de pierre.
- Cette opération, ont-ils dit, comprend deux parties de mai.n d’œuvre très - distinctes qu’il faut payer toutes deux, puisque l’on ne veut plus en omettre aucune aujourd’hui. Elle comprend, d’abord le refouillement proprement dit, qui a lieu pour faiçe; le trou 5 elle comprend ensuite lu taille de toutes les faces in-
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- INTRODUCTION. IJ9
- térieuresde ce trou dans toute sa profondeur, taille qui, dans son évaluation, doit être assimilée à une taille de lits et de joints.
- Si je n’avais à parler qu’à des hommes de l’art, je ne prendrais pas la peine de relever cette absurdité ; mais je dois la démontrer pour ceux qui sont moins familiers avec la matière, il me suffira pour cela d’expliquer comment se fait l’opération de ces refouillemens.
- Quand l’ouvrier a tracé avec une pierre noire la grandeur du trou qu’il veut faire dans une vieille assise, il fouille dans la pierre à l’aide d’un poinçon et d’une masse , et loin de tailler l’intérieur du trou comme on taille les lits et les joints , il le laisse le plus brut possible et en démaigrissant, afin ,que le mortier, trouvant partout de la place, lie, dans toutes les parties de leurs surfaces , l’intérieur de la vieille assise et le morceau que l’on y introduit.
- Voilà ce que c’est que l’opération de ces refouillemens. Le trou une fois fait, comme je viens de le dire, tout est fait et aucun esprit raisonnable ne croira qu’il puisse y avoir à payer ensuite la taille imaginaire de l’intérieur du trou.
- Le prétexte pour demander cette taille a été que, pour la propreté du travail, l’ouvrier dresse au ciseau l’arête dans tout le pourtour extérieur du trou ; mais cette ciselure n’est rien , et si elle pouvait être comptée pour taille, elle ne pourrait l’être au moins que pour taille sur une largeur de quelques lignes , et non sur toutes les dimensions et la profondeur du trou. L’évaluation de ce travail serait alors presque zéro.
- Au surplus, on ne pourrait même l’admettre avec justice, quelque faible valeur qu’on veuille lui donner. Ce dressement de l’arête du trou se fait en même temps que le reste du re-fouillement et il fait partie du temps que le refouillement exige. 11 est donc payé par le prix du refouillement, et l’on ne doit pas le payer une seconde fois.
- Un autre abus assez marquant que l’on a voulu faire résulter de mes principes , porte sur l’article des détails, connu sous la dénomination de ragrémens.
- Comme toutes les évaluations n’étaient autrefois que des
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- INTRODUCTION.
- cotes mal taillées, on ne distinguait point dans les mémoires les paremens avec ou sans ragrémens.
- Dans mon système, voulant apprécier chaque partie de main d’œuvre à sa juste valeur, je devais en distinguer les différentes espèces et séparer avec soin les parties principales des parties accidentelles ou accessoires.
- Ainsi, dans mes estimations sur la valeur des tailles de paremens, j’ai successivement donné le prix des paremens grossiers que l’on nomme rustiqués, puis des paremens layés ou finis ; j’ai divisé chacune de ces espèces de paremens en diverses classes suivant les différentes espèces de pierres, parce que leur plus ou moins de dureté exige plus ou moins de temps pour la taille, et j’ai fait connaître les variations que les formes cintrées pouvaient encore apporter dans tous ces prix.
- Pour compléter ce travail, je ne pouvais me dispenser de parler des ragrémens qui se font quelquefois lorsque les pierres sont en place pour faire disparaître les débords des paremens d’une pierre sur une autre.
- En conséquence, après avoir parlé des tailles de parement sans ragrément, je les ai passées une seconde fois en revue pour en fixer le prix avec ragrément : des entrepreneurs et des toiseurs en ont pris texte pour essayer défaire trouver des ragrémens partout.
- Le mot ragrément était devenu pour quelques-uns d’entr’eux le compagnon inséparable des mots taille de paremens , et ils ont été jusqu’à demander dés ragrémens pour la taille de pierres isolées, malgré que ces pierres n’avaient pu en déborder d’autres, ni être débordées par d’autres, par cela même qu’elles étaient isolées et que, par suite, il n’avait pu y avoir de ragrément à y faire. La raison a repoussé ce nouvel abus.
- La critique que contenait mon ouvrage sur ce que l’on ne divisait les bois, quant à leur grosseur, qu’en bois ordinaire, au dessous de douze pouces, et en bois de qualité de douze pouces et au-dessus, a encore servi de point de départ pour tenter de remplacer par un nouvel abus l’ancien abus que je voulais réformer,
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- INTRODUCTION.
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- Les bois au-dessus de douze pouces augmentant progressivement de valeur, quelquefois de deux en deux, quelquefois de trois en trois pouces , j’avais pensé et dit que cette progression , qui était la règle des ventes, devait être également celle du paiement des entrepreneurs, et de ce que j’avais ainsi divisé les bois en un plus grand nombre de classes, on a enchéri sur ma division pour augmenter de pouce en pouce le prix des bois fournis par les entrepreneurs.
- Une autre innovation que l’on prétendait baser encore sur mes principes, a été tentée quelquefois avec succès, relativement aux diverses parties de main d’œuvre qui composent la pose des ouvrages de charpenterie.
- Il résultait des principes que j’avais établis, que lorsque l’on faisait restaurer une ancienne charpente, il était juste de payera l’entrepreneur les tenons, mortaises, entailles, coupemens, etc,, que l’on était obligé de faire sur les vieux bois qui restaient en place, pour y lier le bois neuf que l’on y adaptait.
- Mais j’appliquais à ce cas seul la justice du paiement de ces diverses parties de main d’œuvre ; je ne l’appliquais point aux entailles, tenons et mortaises faites sur le bois neuf que l'entrepreneur fournissait }^vce que ces objets font alors partie, tant de la taille au chantier que de la pose, en sorte qu’en le* payant séparément on les paierait deux fois.
- La différence d’un cas à l’autre était assez sensible sans doute^ mais l’intérêt particulier cherchant à tout confondre, on a vu des entrepreneurs? après avoir demandé la pose , demander par double emploi non - seulement les entailles, mortaises et tenons, mais demander même des trous de chevillettes et jusqu’à des trous de clous.
- Une innovation du même genre a été tentée pour les rema-niemens des couvertures, en donnant également une interprétation forcée à ce que j’avais écrit.
- Il entrait dans mon système que lorsqu’une vieille couverture-était enlevée pour faire place à une couverture neuve, on de-, vait en payer la dépose à l’entrepreneur, par la raison que ce travail de dépose était entièrement étranger à celui de la cou-
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- I NTB.ODUCTI Oüï.
- vertui'e neuve qui devait se faire ensuite, comme si elle se faisait sur un bâtiment neuf.
- Mais, par suite même de mon motif, la dépose,.lors d’un remaniement de couverture, ne devait point être payée puisque le remaniement ne consiste que dans la dépose et la repose des tuiles ou ardoises, et que par conséquent on a tout payé quand on a payé le remaniement.
- Néanmoins, ce mot dépose avait frappé les toiseurs et entrepreneurs, et bientôt on vit cet article demandé dans tous les cas, pour les remaniemens de pavages et de carrelages, comme pour ceux de couvertures.
- Je pourais citer bon nombre d’autres exemples des innovations , toutes plus absurdes et plus ridicules les unes que les autres, que là cupidité a tenté de faire admettre en s’étayant de mes principes ; mais en même temps que des hommes avides cherchaient ainsi à les dénaturer, d’autres plus sensés et plus justes en saisissaient le sens et les défendaient.
- En résultat, je crois pouvoir dire que mon système est sorti victorieux de cette lutte , que son apparition devait nécessairement élever ; et quelles qu’aient été les critiques par lesquelles ou a essayé de le combattre, j’ai eu la satisfaction de voir que ceuxdà mêmes qui s’étaient en quelque sorte constitués mes adversaires , se sont trouvés entraînés, malgré eux et par la force de l’opinion et des principes, dans la route nouvelle que je venais de tracer.
- Pour en convaincre mes lecteurs, je vais mettre sous leurs yeux ce qui se pratiquait avant la publication de mon ouvrage, et ce qui se pratique aujourd’hui sur les objets les plus importai du toisé et sur la manière de faine les détails.
- TOISÉ.
- Maçonnerie.
- Tous les ouvrages en pierres, tels que murs, plates-bandes , voûtes, voussoirs , parpaings, seuils, marches, appuis, dalles, pilastres, colonnes, bornes, auges, pierres d’éviers, etc. r
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- IFTUQpuCTIO?r.
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- étaient autrefois réduits et comptés à la toise superficielle. Aujourd’hui tous ces ouvrages sans exception, se toisent en cube.
- —Parmi les pierres de liais et de Confians, il en est qui surpassent les dimensions ordinaires en longueur et largeur. On les nomme pierres d'échantillon, et leur valeur est supérieure à celle des pierres qui ii’out que les dimensions ordinaires. L’u-gage était néanmoins de les confondre dans un même toisé, en sorte que les unes et les autres étaient payées au même prix-Les pierres d’échantillon sont aujourd’hui toisées séparément des autres , et leur prix s’élève progressivement en raison de leurs dimensions.
- — Toutes pierres employées parmi des moellons, comme cela se pratique pour des chaînes dans des murs de pignon et autres, ou pour des chaînes de voûte, étaient mesurées avec les moellons ; après quoi l’on faisait un mesurage séparé de ces pierres pour en avoir la surface, et on les désignait au toisé comme pierre en plus-value sur moellon. Il était bien plus Simple et en même temps plus exact de ne pas compter ces pierres dans le mesurage et la surface des moellons, et d’évaluer chacune des deux matières d’après la quantité qui s’en trouvait en œuvre. Mes observations sur ce point ont encore été accueillies, et le toisé des pierres et des moellons se fait, aujourd’hui séparément.
- — Les pierres dont les surfaces étaient ou cintrées ou circulaires, telles que des voussoirs et des assises de colonnes, ou évidées en coupe comme des plates-bandes, se toisaient pour ce qui se trouvait en œuvre, sans égard aux évidemens ou pertes de matière quelles avaient subis pour recevoir leur forme particulière. Il en résultait que l’entrepreneur n’était pas payé de toute la matière évidée et perdue qu’il avait cependant fournie , et ce sacrifice servait de prétexte pour maintenir d’autres usages qui lui étaient avantageux. Mon système n’admettait aucune de ces compensations ; on les abandonna. On toise aujourd’hui ces pierres par équarrissage, ensuite on prend la matière en œuvre seule qui sert de base pour la taille, le l>ardage, la pose j et la matière perdue est comptée comme
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- INTRODUCTIO N.
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- déchet produit par les évidemcns. Justice est aiusi faite à toutes les parties.
- —En ce qui concernait les évidemens qu’avaient subis des assises carrées, l’ancien usage était le contraire de celui qui existait pour les pierres circulaires ou évidées en coupe. On donnait à ces assises carrées les dimensions quelles avaient avant l’évidement, et on en faisait la base des prix de main d’œuvre. Il résultait de ce mode que l’on payait le bardage et la pose de la matière évidée. Aujourd’hui la matière en œuvre seulement sert de base au bardage et à la pose.
- —Il n’existait autrefois qu’un seul prix pour la pose de tous les ouvrages en pierres. La pose des assises d’une construction établie sur une ligne droite était payée sur le même taux que la pose plus difficile et plus longue des assises d’une construction cintrée et que celles des corps isolés, tels que des colonnes, des pilastres -, ces prix ne variaient qu’en raison de l’épaisseur de la construction. J’ai fait sentir l’injustice de cette uniformité de prix , et la pose, dans les différens cas que je viens d’indiquer , est estimée en raison du temps quelle exige.
- —Un autre abus, à l’égard des constructions cintrées ou circulaires, portaitsurle prix delà taille des paremens. On les comptait pourmoitiéensus desparemens droits,en compensation de la manière dont on payait la matière et la pose. D’un autre côté, ce prix de la taille des paremens cintrés ou circulaires était constamment le même, sans considérer si la construction était plus ou moins fortement cintrée. Je suis encore parvenu à faire adopter la réforme de cet abus : les paremens des constructions cintrées ou circulaires se comptent aujourd’hui séparément , et leur évaluation se fait en raison de la surface que présente le développement des cercles intérieurs et extérieurs.
- —Il n’existe, à proprement parler, que deux espèces de paremens j savoir : les paremens grossièrement taillés que l’on nomme paremens rustiques, et les paremens Jînis. Cependant il arrive très-souvent que , pour la plus grande propreté de l’ouvrage, on retaille ou ragrée sur place les paremens finis.
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- INTRODUCTION.
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- On ne payait rien autrefois pour cette main d’œuvre accidentelle dont l’entrepreneur était indemnisé par les bénéfices que les usages lui accordaient sur des matières ou des surfaces fictives , et depuis, des innovateurs , abusant, comme je l’ai dit, de mou système, avaient essayé de faire payer le ragrément, même quand il n’y en avait point eu. Aujourd’hui on le paye , lorsqu’il a eu lieu.
- Le prix de la taille des paremens se confondait d’ailleurs autrefois avec le prix du mur, et de plus on comprenait la taille des lits et des joints dans celle du premier des deux paremens. Plus d’une fois, en parcourant les ouvrages des auteurs qui ont écrit sur la matière, j’ai eu occasion de dérouler la longue série d’abus et d’erreurs qu’entraînait nécessairement cette confusion d’objets dont l’évaluation respective dépendait de causes diverses. Je ne répéterai pas tout ce que j’ai dit à ceu égard ; il suffit d’observer qu’en conformité de mon système, la taille des paremens, celle des lits et celle des joints sont maintenant l’objet d’autant d’articles d’évaluation séparés.
- —Les libages qui ne sont que des pierres grossièrement taillées que l’on emploie d’ordinaire dans les fondations où leur placement n’exige aucun soin, étaient autrefois confondus dans les toisés des murs , en sorte que ces libages se trouvaient ainsi payés au même taux que les assises du mur. On en fait compte aujourd’hui séparément, et ces libages, leur taille et leur pose ne sont payés qu’en raison de ce qu’ils valent.
- —Les refouillemens, qui sont un creusement que l’on fait dans une pierre, en lui conservant ses quatre côtés, étaient autrefois confondus avec les évidemens qui ne sont qu’un simple retranchement de matière sur une ou plusieurs des faces de la pierre j en sorte que la main d’œuvre pour abattre à la pioche des angles d’assises, opération prompte et facile, était payée au même prix que celle du creusement d’une auge, qui présente beaucoup de difficultés et demande beaucoup de temps, en ce quelle ne peut se faire qu’à la masse et au poinçon pour n’enlever la pierre que par petits éclats. Cette dernière main d’œuvre n’était donc point assez payée, ou l’autre l’était trop. On les distingue
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- 12Ô ÎNtRODÜCTIO
- aujourd'hui , et chacune d’elles est estimée eu raison du temps qu’elle exige.
- — Dans la fixation du prix dés bardages et du montage de ht pierre, on n’avait nul égard à la distance à laquelle il avait fallu aller la prendre non plus qu’à la hauteur à laquelle il avait fallu la monter. L’injustice d’une évaluation uniforme était évidente ‘ le bardage se paie donc aujourd’hui en raison de l’éloignement de l’atelier de taille où on va lever la pierre, et le montage en raison de la hauteur de l’échafaud sur lequel on la transporte.
- —Dans l’ancienne manière de toîser les voûtes on les prenait à leur naissance dans l’intérieur des murs qui leur servaient d’appui, et d’autre part on toisait ces murs dans leur entier. Il résultait de ce mode que les deux portions du bas des Voûtes* existant dans l’épaisseur des murs, étaient payées deux fois. Je me suis élevé Contre ce double emploi sans avoir pu réussir néanmoins à entraîner toutes les opinions ; mais en général , on ne toise plus aujourd’hui les voûtes qu’à partir de leur sortie des murs.
- —On appliquait encore aux Voûtes en moellons l’absurde sys-* terne des compensations \ on ajoutait à leur toisé un tiers de son développement, et l’on payait l’entrepreneur poiir ce tiers idéal en indemnité du remplissage des reins de la Voûte qu’on ne lui payait pas. J’ai attaqué cet abus bizarre comme tous leS autres, en sorte qu’aujourd’hui on maintient le toisé des voûtes tel qu’il est en réalité, et ion paie le remplissage des reins en raison des matières qui y sont employées et du temps quecettë main d’œuvre exige.
- —Une autre fiction du même genre se pratiquait dansle toisé des murs. Après en avoir mesuré la longueur réelle On ajoutait à cette longueur moitié du retour du mur, OU, si l’oii veut* la moitié de son épaisseur. Par suite de cet usage, auquel on donnait le, nom de demi-face ou de demi- épaisseur, un pilastre de deux pieds carrés, qui ne présentait par conséquent que deux pieds de largeur, était compté pour un pied de plus en raison de l’un de ses retours, et pour üii autre pied en raison du second retour. Le toisé donnait ainsi à Ce pilastre un#
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- largeur fictive de quatre pieds, et l’on payait la matière, la pose et les accessoires à l’entrepreneur à raison de quatre pieds sur deux d’épaisseur, au lieu de % p. sur a p. , qui existaient réellement en œuvre. Ensuite, en compensation de cette fiction généreuse , on ne payait point à l’entrepreneur la taille des retours ou faces de côté. On a senti que pour être juste, il fallait n’admettre rien de fictif; on ne compte plus ni demi-face ni demi-épaisseur, et l’on paie la taille des retours ou côtés des murs ou autres constructions, comme toutes les autres tailles , pour ce qu’elles sont.
- —L’usage que l’on suivait pour le toisé d’un appui de croisée * d’une marche ou de toute autre pierre dont le devant était isolé* ressemblait à celui des demi-faces. Après avoir mesuré la largeur ou profondeur de l’appui ou de la marche, on y ajoutait l’épaisseur de la pierre; en sorte que si cette pierre avait 12° de largeur sur six d’épaisseur, on lui donnait une largeur fictive de i8°et, par compensation , on n’accordait rien à l’entrepreneur pour la taille du devant de la pierre. Cette fausse manière d’opérer est abandonnée aujourd’hui; on ne compte la pierre dans le toisé que pour sa largeur réelle, et on alloue à l’entrepreneur le prix de la taille du devant de cette pierre.
- — Le système de fiction était porté bien plus loin encore eu ce qui concernait les vides des portes et des croisées. Le vide , cet espace dans lequel il n’existait aucun travail, était compté comme mur, sauf quelques exceptions lors desquelles on ne comptait que moitié de ce vide, ce qui, pour être unpeu moins injuste, n’en était pas moins absurde, et par compensation, on ne payait ni la taille, ni les feuillures faites au pourtour de ce vide. Ainsi l’usage, à cet égard, substituait entièrement la fiction à la vérité ; on payait un travail imaginaire, on ne payait rien du travail réel. La raison l’a enfin emporté sur l’ignorance et la routine ; aucun vide ne se compte plus aujourd’hui dans les toisés, et les tailles et feuillures du pourtour des portes et des croisées sont évaluées comme toute autre main d’œuvre.
- — Les ouvrages en moellons, meulière, platras et brique se toisaient autrefois à la toise superficielle comme les ouvrages
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- en pierre. Cet usage était la source d’une foule d’abus. On eu a adopté la réforme pour ceux-là, comme j’ai dit qu’on l’avait fait pour ceux-ci et leur toisé se fait en cube.
- Au surplus, toutes les injustices, toutes les bizarreries qui se pratiquaient pour les ouvrages en pierre, se reproduisaient à l’égard de ceux en moellons et autres, sauf que les compensations se faisaient avec les différences que la différence des ouvrages comportait.
- — Lorsque des murs cintrés étaient construits en moellons taillésvque l’on nomme moellons piqués, on ajoutait au toisé vrai de la surface de cette taille Une moitié fictive, et une toise était ainsi comptée pour une toise et demie sous le prétexte d’indemniser l’entrepreneur de ce que la forme cintrée exige plus de temps et de soins. Aujourd’hui toute fiction est encore abandonnée sur tous ces points. La taille est payée en raison de sa surface réelle; et la pose qui exige plus de soins et de temps que celle des moellons droits, est payée en raison de ce temps et de ces soins.
- —L’usage des demi-faces et des demi-épaisseurs existait aussi pour les ouvrages en moellons ordinaires, meulières, platras et briques , et on les compensait en ne payant pas à l’entrepreneur Jes enduits ou ravalemens des retours ou côtés des constructions. On ne compte plus rien aujourd’hui pour la chimère des demi-faces et des demi-épaisseurs, et d’autre part, on compte les en-, duits ou ravalemens, qui sont un travail réel, pour ce qu’ils valent en plâtre et en main d’œuvre.
- —L’usage de payer les vides, cet usage le plus absurde, le plus intolérable et le plus ridicule de tous, existait également pour les constructions en moellons, etc. On lui donnait pour compensation l’abandon que l’on exigeait de la part de l’entrepreneur ; i°. de la valeur des enduits de plâtre qu’il fallait appliquer au pourtour de ces vides ; a°. du prix de la pose et du scellement des linteaux; 3°. du prix des feuillures; 4°* du prix des trous et scellemens de pattes et des solins des croisées ; en sorte que l’on ne payait rien pour les fournitures et main d’œuvre qui avaient eu lieu, et l’on payait du vide. Ces absur-
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- dites sont aujourd’hui repoussées-, on ne paie plus ie vide et ï’on paie les enduits, la pose et le scellement des linteaux, ainsi que les feuillures, les trous et les solins.
- .— Ce que je viens de dire s’applique aux baies des portes et des croisées des constructions neuves, et un abus du meme genre se pratiquait pour les percemens de baies dans des constructions existantes. On confondait dans ce cas la démolition avec le rétablissement des jambages, et le vide de la baie était compté comme plein, par compensation avec les enduits à l’intérieur de la baie que l’on ne payait pas. Aujourd’hui on compte d’abord la démolition pour fe temps qu’elle a exigé ainsi que pour l’enlèvement des gravois \ on ne compte plus le vide et l’on évalue la reconstruction ou le rétablissement des jambages en raison de la matière et de la main d’œuvre.
- —Un abus particulier aux murs de clôture construits en moellons existait eu ce qui concerne les chaperons qui les couvrent. On ne voulait pas se donner la peine d’évaluer ce que ces chaperons pouvaient coûter ; on les payait par compensation en ajoutant fictivement deux pieds à la hauteur réelle du mur, prise au-dessous du chaperon. On a enfin senti que pour être juste il fallait tout compter et tout payer pour ce qu’il est. Ou n’ajoute donc plus rien aujourd’hui à la hauteur réelle du mur, et le chaperon est compté à part pour ce qu’il vaut en moellon, plâtre et façon.
- —Dansles toisés des murs eu plâtras, il n’était jamais question autrefois de dire si le plâtras avait, été ou n’avait pas été fourni par l’entrepreneur. On pense bien sans doute que la vérification de ce fait pouvait etre prise en considération lors de la fixation du prix de ces murs -, mais toute opération doit présenter par elle-même la preuve de son exactitude ; en conséquence, on fait aujourd’hui dans ces toisés un article particulier pour la fourniture du plâtras, lorsqu’il a été fourni par l’entrepreneur, et, dans le cas contraire, on n’estime plus que le plâtre et la main d’œuvre.
- —Les trous et scellemens faits dans le moellon ou dans la meulière se payaient autrefois sur le même pied, et le même
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- prix encore était accordé pour le scellement seul, lorsque les trous, étant faits dans de la pierre, étaient payés séparément comme taille. Il n’y avait nulle raison dans cette uniformité de prix pour des espèces de main d’œuvre si différentes les unes des autres. Les trous qui se font dans la meulière présentent plus de difficulté et demandent plus de teins que ceux que l’on fait dans le moellon, et d’un autre côté le scellement dans une pierre n’exige ni plus de temps ni plus de plâtre que le scellement dans le moellon et la meulière. On distingue donc aujourd’hui ces variétés de main d’œuvre. Le scellement, qui dans tous les cas est le même, est compté toujours au même prix, et la façon des trous faits dans la meulière est comptée pour un prix supérieur à celle des trous faits dans le moellon, en raison du plus de tems qu’il faut pour les creuser.
- -—Lors du rétablissement d’un ouvrage sur lattis, comme par exemple d’un plafond ou d’une cloison, jamais le toisé ne disait si le replâtrage avait été fait sur l’ancien lattis ou sur un lattis neuf: la fourniture et la pose d’un lattis neuf étaient toujours supposées. C’était une absurde injustice. Aujourd’hui on exprime dans le toisé s’il y a eu ou non fourniture de lattis, et l’estimation se fait en conséquence.
- —Les démolitions de murs, de cloisons, de pans de bois, de tuyaux de cheminées, de plafonds, de planchers, etc., étaient ordinairement estimées à la toise superficielle, ou en journée, et il était bien difficile d’obtenir par ces moyens une appréciation exacte. Aujourd’hui le toisé de ces démolitions se fait en cube.
- —On n’était pas trop d’accord autrefois sur ce qui concerne les gravois. Les uns n’admettaient le paiement de l’enlèvement que pour les démolitions dont nous venons de parler, ou pour celle de plâtras hachés ou refaits ; ils n’accordaient rien pour les gravois provenant des constructions neuves -, d’autres adoptaient, dans tous les cas, un article pour gravois provenant de la pierre ; les uns et les autres n’avaient nul égard à ce qu’avaient pu devenir ces gravois qui, quelquefois, sont employés sur place pour des remblais. Tout cela était également arbi-
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- traire et injuste. Aujourd’hui on ne paie point d’enlèvement de gravois, lorsqu’il n’y en a point eu d’enlevés ; et dans le cas contraire on paie l’enlèvement en raison de la quantité qui a été réellement enlevée.
- —Quant au prix de cet enlèvement, il était le même dans tous les cas, soit que les «gra vois se trouvassent sur les lieux mêmes de l’enlèvement, soit qu’il fallût les approcher ou les descendre, et quel que fut le lieu où il fallait les transporter. Cette uniformité de prix pour ces cas divers, aussi injuste que cette foule d’appréciations arbitraires dont nous venons de parler, pouvait être supportable lorsque l’évaluation de l’ensemble d’un ouvrage n’était elle-même qu’une espèce de cote mal taillée dans laquelle aucun des prix particuliers nétait juste que d’une manière approximative et par compensation avec d’autres prix-, mais la raison voulait que l’on abandonnât enfin toute fiction dans des calculs où l’on ne pouvait s’écarter de la vérité sans porter préjudice à l’une ou à l’autre des parties intéressées. Depuis long-tems on appelait une réforme des usages dont l’arbitraire frappait tous les yeux ; on ne voulait plus tenir compte à un entrepreneur que de ce qui lui était rigoureusement du pour la fourniture de matière ou pour main d’œuvre réelle, en sorte qu’il fallait d’autre part ne rien omettre de ce qui lui était dû pour la plus légère main d’œuvre. Aujourdhui l’enlèvement des gravois , comme je viens de le dire à l’article précédent, n’est payé à l’entrepreneur que quand il a lieu, et seulement pour la quantité de gravois réellement enlevés -, mais on lui tient compte des différences que peuvent apporter dans le prix de cet enlèvement, soit la nécessité d’approcher ou de descendre les gravois, soit la distance à laquelle ils doivent être transportés.
- —Enfin, et pour fixer la quantité de gravois enlevés, l’usage était de les mettre en tas de forme régulière, pour en prendre le toisé , c’est un moyen sans doute d’en apprécier la quantité avec exactitude -, mais la mise en tas est une main d’œuvre quil faut payer. On l’évite assez généralement aujourd’hui en fixant le prix de ces enlèvemens par tombereau. Le nombre des tom-
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- bereaux, multiplié par leur capacité , peut facilement au sur» plus donner le nombre de toises cubes enlevées à ceux qui s’opiniâtreraient à fixer Je pr IX H Ici LOlSO-j sans qu’ils soient obligés pour cela de faire la dépense inutile de la mise en tas.
- Charpenterie.
- Parmi les usages , en ce qui concernait les bois de charpente, le pins important et en même temps le plus injuste, était de comprendre dans le toisé, non-seulement une quantité de matière supérieure à celle qui existait en œuvre, mais une quantité supérieure à celle que l’entrepreneur aurait du acquérir et payer polir la construction qu’il s’agissait d’apprécier. Ainsi, par exemple, d’après Bullet et ses annotateurs, une pièce de bois de 6 p. 4°- de longueur était comptée pour une longueur fictive de 7 p. 6°., et, outre le bénéfice de cette fiction, l’entrepreneur avait encore celui des quatre pièces qu’il obtenait .gratis du marchand par chaque ceut de pièces.
- Ce n’est pas que j’entende que l’entrepreneiir ne doive point faire de bénéfices sur les ouvrages dont il est chargé, il serait de toute injustice de les lui refuser 5 mais ces bénéfices doivent lui être ostensiblement accordés dans un article spécial, en raison de l’importance des travaux exécutés, et c’est se jeter dans une confusion destructive de toute exactitude dans l’évaluation des prix d’un ouvrage, que d’allouer une portion de bénéfices déguisés sous une fausse énonciation de matière fournie, et d’admettre ainsi une fourniture imaginaire d’où naissent ensuite d’autres injustices par l’influence que la quantité de matières fourmes exerce sur l’évaluation des différentes parties de la main d’œuvre.
- On a enfin voulu, avec moi, bannir les fictions dans les toisés des ouvrages de charpenterie, comme dans ceux de maçonnerie, et les longueurs des bois de charpente ne sont aujourd’hui comptés au fournisseur que pour ce quelles sont réellement en œuvre.
- —On ne faisait autrefois que deux classes de bois sous le rap-
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- port de leur grosseur. La première classe comprenait les bois qui avaient moins de 120 en carre -, on les nommait bois ordinaires. La deuxième classe comprenait ceux dont la grosseur était de 12 0 et au-dessus, et 011 les nommait bois de qualité. Ce mode ne donnait pour ceux-ci qu'un prix moyen d’où résultait presque toujours une injustice , puisque les marchands de bois en augmentent progressivement la valeur de 2 en 2 pouces dès: qu’ils ont 12 pouces en carré. Aujourd’hui l’on a reconnu qu’il était juste de suivre la même progression pour le paiement des entrepreneurs.
- — Les bois d’escaliers faisaient neanmoins et font encore, avec raison, une classe de bois à part de tous les autres, lorsqu’il n’y a pas de convention contraire *, mais leur prix était autrefois uniforme, sans aucun égard à leur grosseur. Aujourd’hui ceux de ces bois qui ont moins de i2°carrés ne sont plus confondus avec ceux d’une dimension supérieure.
- •—Les bois se distinguaient encore en deux classes sous un autre rapport. Ceux qui étaient dressés avec soin , équarris à vive arête avec la besaigue ou le rabot et ornés de moulures, comme des bois de lucarne, de mangeoire , d’huisserie, ou comme des poteaux et des lices, étaient nommés bois refaits; tous les autres bois qui n’avaient reçu qu’une main d’œuvre moins parfaite, étaient assimilés aux bois bruts et étaient payés comme tels. Cette seconde classe se subdivise aujourd’hui -, on ne compte comme bois bruts que ceux qui le sont réellement, et les autres sont payés en raison du plus ou du moins de façon qu’on leur a donné.
- —Il est telle construction de planchers pour laquelle les solives sont tout simplement scellées des deux bouts dans les murs ; il en est telle autre dans laquelle ces solives sont assemblées à tenons et mortaises dans des chevêtres : l’usage était de supposer toujours l’assemblage existant pour tous les bois ; en-sorte que le prix delà façon de l’ouvrage était le même dans les deux cas. On les distingue aujourd’hui et l’assemblage n’est payé que quand il a eu lieu.
- —Par une bizarrerie qui devrait beaucoup étonner, si tout
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- n’était bizarre dans les usages , la main d’oeuvre d’assemblage, non plus que celle des coupes, entailles , feuillures et trous de chevillettes qu’un entrepreneur faisait sur des vieux bois en place , ne lui étaient pas payées. Il eu était peut-être ainsi par compensation de ce que l'assemblage, fait ou non, lui était toujours payé pour des bois neufs, comme nous l’avons dit tout à l’heure. Mais en retirant aux entrepreneurs les bénéfices illégitimes des usages, on ne pouvait saus injustice leur refuser le prix d’aucune partie de main d’œuvre -, en conséquence, les tenons , mortaises , eoupes et entailles que l’on fait sur des bois vieux en place, sont payés aujourd’hui.
- Une autre partie de main d’œuvre qui, d’après les usages, n’était pas payée à l’entrepreneur, était le sciage. Aujourd’hui que rien ne vient compenser cet abandon , le prix du sciage est porté ep. compte.
- Enfin l’usé , ou si l’on veut le loyer des bois employés pour cintres et étresillons , était autrefois payé au même prix que celui des bois employés pour étais ou écbaflaudages. Ceux-ci sont cependant d’une moindre valeur. On les distingue aujourd’hui } et l’usé se paie en raison de la qualité des bois»
- Couverture,
- Tout était fiction et compensation dans les usages relatifs aux travaux de couverture.
- Non-seulement tous les vides étaient comptés comme pleins, mais les ouvrages en plâtre qui se loiit au pourtour des combles, tels que solins, filets, niellées, faîtage, étaient comptés chacun pour un pied de couverture que fou ajoutait à la lon-geur ou à la hauteur réelle du toit -, toute rive taillée, comme des arêtiers, des dérivures et des tranchis, lui donnait de même fictivement un pied de plus en longueur, et les portions 4e comble qui étaient recouvertes de bandes de plomb sur lés bords ou sur les angles de la construction , étaient comptées Comme le surplus de la couverture et comme garnies de tuiles Cu û’^ojses, quoiqu’il n’y en eût point. Tout; cela se faisait
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- ainsi parce que l’on ne connaissait pas, ou que Ton ne voulait pas se donner la peine de prendre les moyens qui pouvaient mener à une appréciation exacte de ces travaux divers. Fixons-nous par un exemple sur les incroyables résultats que donnaient ces compensations dictées par la paresse ou l’ignorance*
- Supposons le toit d’un bâtiment isolé qui soit à deux égouts,, et dont le pourtour réel et total soit de 36 p. sur 20 p. de longueur. Ce pourtour, multiplié par la longueur, donnera 320 p* de surface totale.
- Supposons maintenant que sur chacun des côtés iî se trouve,, au-dessus de l’égoût, deux lucarnes de 6 p. sur 4»> et deux châssis en tabatière dans la partie supérieure de 4 p» sur 3 p., les quatre lucarnes présenteront ensemble un vide de 96 p., et les châssis ensemble un autre vide de 48 p.*, eu tout 144 P* de vide.
- Supposons ensuite huit noues en plomb au-dessus des quatre lucarnes, chacune de 4 p. sur 15 0 -, de plus, huit bavettes aussi en plomb le long des jouées, chacune de 6 p. sur 15 0 sous les-quels plombs il ne se trouvait ni tuiles ni ardoises, il résultera du tout une surface de 100 p. qui doivent être déduits de la surface des couvertures.
- : Supposons enfin des bavettes en plomb de 12® de large, au-dessous et sur les cotés des châssis en tabatière, et à chacune une goutière dessus, le pourtour de ces plombs sera pour chaque châssis de 18 p, , et pour les quatre de 7 2 p., qui ne peuvent encore être comptés comme couverture.
- Le total général de ces surfaces sera de 316 p. et devra être déduit des 720 p. que donnait le pourtour du comble multiplié par sa longeur, et la surface réelle de couverture ne sera que de 4o4 pieds*
- Que devenaient, d’après les usages, ces 4«4 p« ? Le voici.
- On aurait d’abord ajouté aux 36 p. de pourtour, ia. 2 p. pour le faîtage et 4 p« pour les deux égouts \ on aurait ainsi donné fictivement au comble un pourtour de 42 p.
- Ou aurait ajouté aux 20 pieds de longueur réelle deux pieds pour les deux dérivures ou ruellées ; ce qui aurait donné un© longueur fictive de 22 p*
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- Puis, multipliant les 4^ p. de pourtour par les 22 p. de longueur , on aurait trouvé et on aurait fait payer une surface fictive de 924 pieds au lieu de 4o4 p* j et l’entrepreneur aurait reçu le prix de 5 20 pieds de couverture imaginaire.
- Pour compenser les bénéfices dont cette manière absurde de toiser gratifiait l’entrepreneur, on ne lui payait rien, ni eu matière ni en façon, pour le faitage, les égouts et autres objets accessoires que l’on transformait idéalement en couvertures; on lie lui payait pas non plus les lattes, voliges et plâtres qui se trouvaient sous les bandes de plomb, ni enfin les enduits des pourtours de tous les vides des lucarnes et de tous autres vides : l’entrepreneur trouvait grandement son compte dans ce mode d’évaluation ; mais fût-il vrai que ce cahos de compensations de main d’œuvre et de matières donnât l’équivalent des 020 p. chimériques de couverture qui se trouvaient payés en trop dans l’exemple que je viens de présenter, aucun esprit raisonnable ne pouvait admettre l’idée bizarre de dénaturer ainsi à plaisir des travaux réels pour en chercher la valeur dans des fictions arbitraires. Aujourd’hui on ne porte au toisé que les surfaces de couvertures réellement existantes ; on paie ensuite en matière et en main d’œuvre les travaux accessoires ci-dessus détaillés, chacun pour ce qu’il vaut, et l’on tient compte enfin à l’entrepreneur des lattes et plâtre employés pour les parties recouvertes en plomb. Je ne parle point de la valeur de ces plombs, qui sont une fourniture étrangère au couvreur, et sont comptés dans les détails des travaux de plomberie.
- —L’évaluation des travaux de rétablissement ou de réparation soit total, soit partiel , des anciennes couvertures n’était pas moins susceptible de réforme que celle des constructions neuves.
- Lors d’un rétablissement total, soit que fancienne couverture dut être remplacée par des tuiles ou ardoises neuves, Soit que les anciennes tuiles ou ardoises dussent être remployées après le rétablissement du lattis, on ne demandait jamais rien pour la dépose de l’ancienne couverture supprimée, par compensation ; on supposait toujours l’ancien lattis
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- refait à neuf, même quand il était entièrement conservé. Aujourd'hui on tient séparément compte a l’entrepreneur de la dépose des anciennes tuiles ou ardoises, lorsqu’on les remplace par une couverture neuve ; et quant au lattis, on le paie en entier, comme autrefois, quand il a été entièrement refait à neuf-, mais on n’en paie que le remaniement quand il n’a été que remanié, et l’on ne paie rien s’il a été entièrement conservé.
- —L’usage absurde d’augmenter fictivement la surfaee réelle d’une couverture neuve, et, par compensation, de ne pas porter en compte la valeur des objets accessoires sur lesquels on motivait la fiction, n’avait pas lieu pour les simples réparatious de couverture. Dans ce dernier cas, on ne payait ces réparations qu’en raison de la surface réelle des parties restaurées, et, par une coùséquence très juste , on payait séparément les solins, filets, niellées, faîtages , etc. -, mais pour conserver au moins quelque chose des compensations pour lesquelles MM. les partisans des usages avaient une affection si particulière , ces objets accessoires divers étaient compris en masse au toisé sous la dénomination commune de plâtres, et ils étaient évalués, l’un dans l’autre, au même prix, ce qui faisait encore une cote mal taillée, qui parfois donnait trop et d’autrefois donnait peu à l’entrepreneur. Mes observations sur ce point ont encore été écoutées : on veut aujourd’hui payer tout ce qui est dû et le payer pour ce qu’il est en réalité , pour avoir le droit, de refuser tout ce qui n’est pas dû. En conséquence les solins, filets et autres objets accessoires des travaux de couverture sont comptés séparément sous le nom spécial qui leur appartient, et chacun est estimé en raison de la quantité de plâtre qui j a été employé, et du temps que la façon a exigé.
- Menuiserie.
- La menuiserie s’était presqu’entièrement garantie de l’empire des usages, et ne s’y était soumise que sur lesobjetsdonfc nous allons parler.
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- l38 INTRODUCTION.
- Après avoir toisé la surface réelle d’uuc porte d’assemblage ou à cadre, on ajoutait un tiers de cette surface au toisé lorsque la porte était ornée de cadres sur son revers comme sur sa face principale -, on n’ajoutait que le quart lorsque les panneaux affleuraient par derrière, et on n’ajoutait qu’un sixième si le derrière n’était que blanchi. On n’obtenait aiusi qu’une appréciation approximative. Aujourd’hui on n’ajoule plus rien à la surface réelle de la porte, et la façon qui lui est donnée sur son revers est payée en raison du temps que le plus ou le moins de perfection de cette façon exige.
- —Les formes cintrées que l’on donne à des ouvrages de menuiserie , en augmentent la valeur , comme nous avons vu qu’elles augmentent la valeur des ouvrages de maçonnerie. On les a donc toujours, et avec raison, fait payer plus cher que les ouvrages établis sur des plans droits-, mais l’usage pratiqué à ce sujet était vicieux en ce que la surface de l’ouvrage était comptée double dans tous les cas.
- Il faut observer à cet égard que l’augmentation de valeur de l’ouvrage résulte :
- D’une part, de la perte de tout ce qu’il faut retrancher de l’épaisseur ou delà largeur des planches pour leur faire prendre la forme cintrée qu’on veut leur donner.
- D’autre part, du temps que cette façon exige.
- En sorte que plus la courbure du cintre est forte, plus il faut enlever de bois et plus il faut de temps pour évider ou creuser les planches.
- Un prix uniforme était donc nécessairement injuste, car s’il était suffisant pour un ouvrage courbé à plein cintre, dont la flèche est le tiers du développement de la courbure , il était excessif pour un ouvrage dont la courbure serait si faible que la flèche du cintre ne donnât que le ya de son développement.
- J’ai essayé et j’ai réussi à faire adopter à cet égard des évaluations proportionnées aux différences que les ouvrages de cette nature pouvaient avoir entr’eux, et leur prix s’évalue aujourd’hui eu raison du plus ou du moins de courbure des cintres.
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- INTRODUCTION. 189
- —Dans les ouvrages de menuiserie les assemblages et les feuillures font partie de la façon. On doit y comprendre encore les moulures, rainures, languettes, élégissemens et coupes d’onglets , parce que ces diverses parties de main d’œuvre ont nécessairement lieu quand les ouvrages en sont susceptibles. L’usage s’était introduit d’y comprendre de plus les entailles , arroudissemens et contre-profils, ce qui était abusif et injuste. Abusif, en ce que ces sortes de main d’œuvre n’appartiennent point à la façon, mais bien à la pose de l’ouvrage -, injuste, en ce quelles ne sont qu’accidentelles et ne doivent par conséquent pas être comptées dans tous les cas. J’ai donc établi mes détails pour la façon et la pose des ouvrages de menuiserie sans égard aux entailles, arroudissemens et contre-profils, sauf à faire payer séparément ces derniers objets, lorsqu’ils ont eu lieu, en raison du temps qu’ils ont pris à l’ouvrier.
- —Le toisé des croisées et des persiennes se faisait autrefois au pied linéaire en hauteur ainsi que celui des volets -, en sorte qu’il fallait établir des prix différens pour toutes celles qui se trouvaient d’une largeur différente de celle des autres. Il était possible, sans doute, d’arriver ainsi, pour toutes, à un résultat exact \ mais on multipliait inutilement les opérations, ef plus on les multiplie , plus on s’expose à des erreurs. J’ai donc cru devoir proposer la méthode plus simple de réduire ces objets à la toise carrée superficielle, de manière qu’il n’y eût plus qu’un seul prix pour les croisées, un seul prix pour les volets et un seul prix pour les persiennes. Cette méthode est aujourd’hui assez généralement suivie.
- Ouvrages divers.
- Après avoir indiqué, comme je viens de le faire, les réformes les plus marquantes que la publication de mon ouvrage a introduites dans le toisé de la maçonnerie, de la charpenterie, des couvertures et de la menuiserie, qui sont les parties les plus importantes pour le toisé parmi les travaux de bâti-mens, il me suffit de dire que dans toutes les autres je me suis également élevé contre tout ce que les usages y avaient
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- INTRODUCTION.
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- introduit de fictif ou d’arbitraire 5 contre toutes compensations, contre toute confusion des parties de main d’œuvre dont l’appréciation ne pouvait porter sur une base commune ; contre toute espèce d’évaluation approximative ou moyenne ; en un mot, contre tout mode d’opérer qui n’assurait point tant au propriétaire qui fait bâtir, qu’à l’entrepreneur, cette justice exacte que l’un et l’autre doivent trouver dans un règlement de mémoire.
- Dans le nombre des objets que je passe ainsi sous silence, j’en relèverai néanmoins deux qui me paraissent mériter une mention particulière, en ce qu’ils sont d’une nature différente des autres*, qu’ils n’appartiennent pas proprement à la science du toisé, mais qu’ils m’ont paru un accessoire utile dans mon ouvrage. Je veux parler de ce que j’ai dit sur la composition des couleurs et sur les glaces.
- J’ai déjà eu occasion d’observer que le thème que je me suis fait n’est pas de fixer les prix des matières, parce que ces prix sont, de leur essence, variables. J’ai voulu donner seulement des élémens de prix -} et comme le prix'd’une couleur dépend de la valeur des substances qui entrent dans sa composition, et que le même ton peut souvent être produit par des substances différentes, ainsi que je l’ai remarqué en parlant de l’ouvrage de Wutin, j’ai cru devoir faire connaître les cas où des substances d’un prix médiocre pouvaient, au moyen de la combinaison des mélanges que j’indiquais, être substituées à des substances plus chères, etjai la satisfaction de voir que les expériences nombreuses, auxquelles je m’étais livré à cet égard, n’ont pas été sans fruit pour le public.
- Quant aux glaces on les payait toutes autrefois conformément au tarif delà manufacture. On ajoutait au prix du tarif dix pour cent pour le tain et cinq pour cent pour la pose, compris la fourniture des flanelles et des vis ; j’ai fixé l’attention de mes lecteurs sur ce que les prix du tarif étaient les prix de glaces parfaites ; j’ai appelé, à l’aide de mon assertion, les prix dont les glaces sont étiquetées à la manufacture, prix qui, pour des glaces d’un même volume, diffèrent de 5. 10, 20, et quelquefois
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- 3o pour cent. J’ai ainsi prémuni le public contre l’abus que beaucoup de marchands faisaient du tarif. Mes observations n’ont point été inutiles ; les prix du tarif ne s’appliquent aujourd’hui qu’aux glaces sans défaut, et ces prix diminuent en raison du nombre et de la gravité des imperfections des glaces.
- DÉTAILS.
- De tous les auteurs dont j’ai successivement analysé les ouvrages ; le premier qui a eu la pensée d’établir sur des détails le prix des travaux de bâtiment, est M. Potain; mais il n’eu a donné que d’insuffisans , et encore ne l’a-t-il fait que sur une partie seulement des seuls travaux de menuiserie.
- Après lui MM. Goupil , le Camus , Mouroy et Seguin nous ont aussi donné quelques détails, principalement sur la maçonnerie } le dernier de ces auteurs avait écrit en 1788.
- Enfin, en 1798, une commission d’architectes et de vérificateurs avait arrêté ce cahier de détails dont j’ai parlé au commencement de ce chapitre , et qui leur a servi de base jusqu’à l’époque où le ier. volume de mon ouvrage parut, en 1804.
- Mais aucun système ne pouvait résulter de ces détails isolés qui ne s’appliquaient qu’à quelques-unes seulement des diverses parties des travaux de bâtiment, et ne s’appliquaient même qu’à quelques cas particuliers pris parmi le grand nombre de ceux que chacune de ces espèces de travaux pouvait présenter.
- Ges détails étaient d’ailleurs, comme je l’ai fait remarquer, tellement défectueux , qu’il était non-seulement impossible d’en tirer aucune utilité, mais qu’il eût été dangereux de les prendre pourguidesen raison des nombreuses et graves erreurs dans lesquelles ils pouvaient entraîner ceux qui auraient voulu adopter l’un ou l’autre de leurs systèmes divers. Je 11e répéterai point ici tout ce que j’ai dit à ce égard, mes trop justes critiques n’ont pu échapper à l’attention de mes lecteurs.
- Quel a été, dans cet état de choses, l’effet de la publication de mon ouvrage ?
- Il a été d’abord de frapper tous les esprits de cette vérité, que
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- l/j.2 INTRODUCTION.
- pour apprécier avec une exacte justice des travaux quelconques, il fallait les décomposer et faire une opération d’évaluation distincte et séparée pour chacune des parties qui avait une base différente d’évaluation : et, par une conséquence nécessaire , on a senti que pour justifier l’exactitude de ces opérations, il fallait les présenter par écrit, dans un détail, telles quelles avaient été faites.
- De là cette unanimité avec laquelle tout le monde est convenu de la nécessité de faire des détails ; de là, l’usage constant où l’on est aujourd’hui d’en présenter toutes les fois qu’il est question de régler des travaux de quelque importance.
- La publication de mon ouvrage a donc complètement atteint le but principal que je m’étais proposé, puisque je voulais., avant tout, faire proscrire les évaluations arbitraires, les compensations , et que rien n’y est plus diamétralement opposé que des détails qui, en décomposant les travaux dans toutes leurs parties, présentent un moyen facile de les apprécier justement.
- Tout le monde, à la vérité, ne s’est pas encore entièrement conformé à ma méthode sur tous les points , et je n’ai pas la folle ambition de prétendre quelle ne puisse être en rien critiquée j mais je crois pouvoir dire que, jusqu’à présent, elle ne l’a été avec fondement par personne, et mes lecteurs pourront achever de fixer leur opinion à cet égard , lorsque je leur aurai rendu compte , dans le chapitre suivant, de ce qui a été écrit sur la matière depuis la publication de mon ouvrage.
- CHAPITRE QUATRIÈME.
- Des ouvrages qui ont paru depuis le mien.
- Je ne devrais, à la rigueur, parler ici que de l’ouvrage de M. Rondelet, qui se compose de six volumes in-f\°.} dont le premier a paru en 180*2.
- Cependant il me semble convenable de faire aussi connaître
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- INTRODUCTION.
- à mes lecteurs un cahier de détails de maçonnerie qui a été imprimé en 1810, et de leur dire quelques mots d une bien étrange production publiée en 1812.
- Dans ce nouvel examen j’abandonnerai pour un moment l’ordre chronologique, afin de me débarasser bien vite de ce que j’ai à dire sur ce dernier ouvrage»
- Le livre est intitulé : Nouvelle architecture pratique , ou Ballet rectifié et entièrement refondu. L’auteur est un ingénieur en chef des mines, ancien architecte-inspecteur de bàtimens , et membre de diverses sociétés, s’occupant d’arts et de sciences. C’est ainsi qu’il se qualifie. Quant à son nom , qu’il décline aussi dans son titre, je crois que charitablement je dois le taire.
- L’ouvrage pourrait paraître passablement écrit et assez bien imprimé si l’on voulait en reporter la date au commencement de l’avant-dernier siècle. Il est, au surplus, imprimé sur papier demi-gris, et l’épaisseur du volume est gonflée de bon nombre de planches de gravures , qui ne sont pas sans quelque ressemblance avec celles de l’almanach de Liège.
- Au fond, l’auteur, comme son titre l’annonce, a exhumé la doctrine de Bullet avec toutes les bizarreries ridicules, les absurdités et les capricieuses autant qu’injustes assimilations des us et coutumes, de ces us et coutumes dont aucun homme raisonnable n’avait jamais parlé qu’en les critiquant et dont enfin personne n’osait plus parler depuis plus de trente ans, malgré les efforts de l’entrepreneur Séguin pour étayer quelques pauvres restes de leurs débris.
- Heureusement que dans les six cents et tant de pages dont le volume se compose, je n’ai été condamné à en parcourir que cent six, commençant page 332 et finissant page 44°? dans lesquelles se trouve renfermé tout ce que l’auteur a dit sur la comptabilité des ouvrages de bâtiment.
- Plus heureusement encore, il me sera très-permis, comme on va le voir, dépargner à mes lecteurs l’ennui de l’examen des cent six pages. Les premières vont nous suffire pour pouvoir apprécier et la mélhode de l’auteur et le mérite de sa doctrine.
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- 3 44 INTRODUCTION.
- La méthode de l’auteur est portée sans doute à un très-haut point de perfection-, car, dans les dix-huit premières pages seulement de la partie de l’ouvrage dont il s’agit, on trouve vingt-trois titres tant généraux que de divisions, de sections, de soùs-sections et de divisions de sous sections ; on ne pouvait faire mieux sans doute, à moins que de donner un titre à chaque alinéa ; mais l’auteur a probablement pensé que ce soin eût été trop minutieux.
- Il s’est au surplus un peu défié, à ce qu’il paraît, de l’intelligence de ses lecteurs, car au premier mot d’un préambule sous le titre de notions préliminaires, il a soin de placer une note pour nous expliquer ce qu’il faut entendre par le mot métrage dont il se sert, et qu’il craint qu’on ne trouve étrange. Cependant, ajoute-t-il, « si on veut y faire attention, il semble j) qu’on pourra s y familiariser de même qu’on s’était accou-)) tumé aux mots de toisé et toiseur, arpentage et arpenteur , 3) qui avaient avec la toise le même rapport que ces expres-» sions nouvelles ont avec le mètre. » Cela dit, il nous renvoie à la lecture des poètes.
- Après les notions préliminaires vient le titre Première division qui se compose de quatre lignes immédiatement suivies du titre Première section, où. l’auteur nous parle de la fouille des terres.
- Il y rappelle d’abord ce qu’il a dit ailleurs sur cet objet, et il en conclut, page 335 , qu’il faut dix hommes, savoir : cinq piochcurs et cinq pelleurs pour entretenir un brouetteur allant porter la terre à vingt mètres de distance.
- En cela notre auteur ne se trompe que de quatre cinquièmes. La distance de vingt mètres est ce que l’on appelle un relais, et on l’appelle ainsi parce que jusqu’à cette distance un brouetteur suffit pour transporter la quantité de terre qu’un piocheur a fouillée et qu’un pelleur a chargée. Au-delà de cette distance il faut relayer le brouetteur par un second. Ainsi il ne faut pas cinq piocheurs, mais un seul; il ne faut pas cinq pelleurs, mais uu seul, pour entretenir un brouetteur qui transporte par chaque voyage environ un pied cube de terre à la distance d’un relais.
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- I NT B O DU CTI 0 TM.
- L’auteur passe ensuite* à sa deuxième section, qui a pour objet les travaux de maçonnerie, et dans les neuf lignes qui se trouvent sous ce titre et qui ne sont qu’une espèce de préambule à ce qui va suivre, il a soin de nous prévenir « qu’il n’y a i> pour ainsi-dire, aucune ressemblance entre la taille et l’em-» ploi des pierres ».
- Sur quoi arrive un nouveau titre : première sous-section sur la pose et taille de la pierre.
- Ici l’auteur remarque, avec raison sans doute, qu’il ne suffit pas de payer à l’entrepreneur le prix de la pierre qu’il a fournie -, il faut de plus, dit-il, lui payer le pourboire du charretier, le déchet de la pierre, le bardage ou transport à pied d’œuvre , l’appareil et la taille, le montage, la pose, le fichage, le coulage, les frais d’équipage et l’enlèvement des gravois.
- Après cela, et en moins d’une page, il fait apercevoir vaguement quelques données insignifiantes sur les moyens d’évaluer tous ces objets, mais il s’empresse de nous dire que tous ces calculs sont inutiles.
- Ordinairement, dit-il ( et je vais le copier textuellement, car on ne me croirait pas) « ordinairement on n’entre pas dans » tous ces détails pour connaître le prix, et communément » on détermine cette valeur en ajoutant au prix de la pierre » venue de la carrière au chantier les deux tiers de ce prix ».
- D’après cette judicieuse compensation, on voit que si je fais faire une construction en belles pierres de première qualité valant 3 fr. le pied, et que j’en emploie pour une valeur de 6oo fr., je devrai à l’entrepreneur, outre ce prix, une somme de 4°o fr. pour main d’œuvre et accessoires.
- Que si, d’un autre côté, je fais une semblable construction en pierres communes ne valant que i fr. le pied, et que par conséquent la valeur totale des pierres employées ne soit plus que de 200 fr., il ne reviendra à l’entrepreneur que les deux tiers de cette somme faisant i33 fr. 34 c., au lieu de 4oo fr. qu’il obtiendrait dans le premier cas , sans néanmoins que la main d’œuvre et les accessoires différent en rien entre eux dans les deux cas.
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- î46 ï HTRODUCTÎON.
- Et s’il arrive que la première des deux constructions, ait été faite sur un terrain voisin de la carrière et à son niveau , tandis que la seconde l’aurait été sur une élévation et à une grande distance ; s’il arrive que la main d’œuvre ait été à bas prix dans le premier lieu, et quelle ait été double dans le second , l’entrepreneur de la première construction trouvera un bénéfice énorme dans la généreuse évaluation de notre auteur, et l’autre n’y trouvera pas de quoi payer la moitié, ou le tiers, ou peut-être même le quart de ses frais.
- Après cette absurde leçon , à laquelle l’ingénieur des mines borne ce qu’il enseigne dans la Ire. sous - section, de la section Ire. de la Ire. division, de la 5e. partie de son livre méthodique, il passe à la 2e. sous-section pour nous entretenir, dans une page et neuf lignes, de ce qui concerne les murs eu moellon, meulière et plâtras. Il y parle d’abord, comme à l’article précédent, des divers objets à payer dans lesquels il a grand soin de ne pas oublier le pourboire du charretier ; il ne dit pas un mot qui puisse guider son lecteur dans les calculs d’appréciation de ces objets, et il finit par dire que si, faute de place, vous n’avez pu faire qu’un mur de 3o à 33 centimètres d’épaisseur au lieu de 42 centimètres , vous devez le payer comme s’il avait 4» centimètres.
- Ceci est trop fort pour que nous ayons besoin d’y opposer la moindre réflexion, et nous ne prendrons pas la peine d’examiner les 3e. et 4e* sous-sections, non plus que les quatre sous titres de celle-ci ; nous croyons même pouvoir abandonner entièrement le livre. Nous renvoyons M. l’ingénieur des mines à M. Savot qui, en 1624, en savait plus que lui, et nous ferons des vœux pour que ceux qui écriront désormais, veuillent bien n’exercer leur talent que sur des matières qu’ils ont étudiées, et sur lesquelles ils ont quelque chose à nous apprendre.
- Je reprends ici la marche chronologique pour suivre les progrès succesifs de la science, et dans cet ordre, c’est du cahier de détails de maçonnerie imprimé en 1810 , que je dois m’occuper d’abord, malgré que le premier volume de l’ouvrage de
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- INTRODUCTION.
- I
- M. Rondelet ait paru eu 1802 , parce que M. Rondelet n’a parlé de l’appréciation des travaux de bâtiment que dans le 8<=. livre de sou ouvrage, et que le tome T1* contient ce livre , n’a été publié qu’en 1817.
- Il faut, avant tout, pour bien apprécier ce cahier, que l’on sache que ce n’est point, comme les ouvrages dont nous avons eu jusqu’ici occasion de parler, un traité sur le toisé et l’appréciation des travaux de bâtiment ou sur une espèce quelconque de ces travaux ; mais seulement un recueil de quelques détails de maçonnerie destinés à appuyer des mémoires présentés par des entrepreneurs qui avaient été chargés de l’une des plus importantes constructions ordonnées par le gouvernement dans les années 1808 et 1809.
- Comme je l’ai dit vers la fin du 3e. chapitre, dans lequel j’ai parlé des effets qu’avait produits la publication de mon ouvrage , on avait senti que des détails pouvaient seuls donner les moyens d’apprécier des travaux. Mon système, par la seule force des chose», avait entraîné dans la route que j’avais tracée, ceux-là même qui répugnaient le plus à la prendre. Une demande était formée par un entrepreneur , on la contestait ou on la soumettait à une vérification ; il fallait donc, dès lors , que l’entrepreneur, bon gré ou malgré , présentât des détails, puisqu’on ne voulait plus entendre parler des assimilations arbitraires des us et coutumes, et que ceux qui devaient prononcer sur la demande voulaient qu’on les mît à portée de vérifier par eux-mêmes les calculs et les évaluations partielles sur lesquels la demande était établie.
- Des détails ont donc été faits pour appuyer les demandes relatives à la grande construction dont je viens de parler, et si le cahier qui les contient a été imprimé, il ne l’a point été dans l’intention de le livrer au public ; car il n’a point été vendu ; mais pour en distribuer des exemplaires à toutes les personnes qui devaient, soit médiatement, soit immédiatement, concourir à la décison qui allait décider du sort des demandes des entrepreneurs , et pour en rendre l’examen plus facile.
- Quoi qu’il en soit, ces détails sont faits avec une parfaite intelligence , et il m’est permis de penser que mon ouvrage n’est
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- INTRODUCTION»
- point étranger à leur perfection; car ils sont entièrement établis clans le système que j’avais publié.
- On y estime séparément la pierre, son déchet, le mortier, le bardage, le montage, la pose; on y estime séparément chacune des trois espèces de taille , celle de paremens , celle des lits, celle des joints; on y estime séparément les diverses parties de main d’œuvre accessoires ou accidentelles, telles que ra gré ment, sciage, refouillement, etc.; dans presque toutes les évaluations de main d’œuvre, l’évaluation n’est point en argent, mais en temps, en journées, même en heures; on y prend ensuite les faux frais sur le montant de toutes les parties de main d’œuvre réunies, et l’on prend enfin les bénéfices sur la dépense totale y compris les faux frais.
- Voil à ce que l’on a fait dans les détails que contient le cahier dont nous parlons; on y a par conséquent mis en pratique le système cpie j’avais publié puisque le principe fondamental de ce système consiste dans la nécessité de faire ainsi séparément toutes ces évaluations partielles, parce que chacune d’elles doit être assise sur une base qui lui est particulière et qui lie peut influer sur les autres.
- Les rédacteurs du cahier se sont cependant écartés quelquefois de mes principes, ou en ont fait une fausse application ; mais leurs erreurs ont une cause bien simple. Leur travail avait pour objet de faire valoir le mieux possible leurs prétentions , aussi ne se sont-ils jamais trompés qu’à leur avantage. Je pourrais donc me dispenser de relever ces erreurs.
- Mais la manière dont quelques-unes sont colorées est tellement spécieuse, qu’il serait dangereux peut-être de n’en rien dire; d’autres, d’ailleurs, tendent à abuser de mon système par de fausses interprétations. Je vais donc présenter ici quelques réflexions sur ce travail.
- Le cabier se compose d’abord de dix tableaux ou détails généraux qui établissent le prix par toise cube : i°, pour le mortier ; 2°, pour le bardage de pierre dure ; 3°, pour le bardage de pierre tendre; 4°; pour le montage de pierre dure; £°; pour celui de pierre tendre ; 6°, pour la pose ; ÿ , pour
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- déchet de matière; 8°, pour déchet dans les tailles des lits ; 9° , pour déchet dans les tailles des joints et des paremens ; îo°. , pour déchet sur les sciages.
- Ensuite viennent les détails particuliers de la valeur par mètre cube ; i°, des murs; 2e, des appuis et plate-bandes ; 3°, des murs en reprises; 4° ? c^es voûtes d’arêtes ; et 5°, des arêtiers seuls ou lunettes ; le tout construit en pierre de liais, et l’on fait, dans tous ces détails particuliers, l’application des résultats qu’ont donnés les dix tableaux ou détails généraux qu1’ les précèdent.
- Ensuite ces mêmes cinq détails particuliers reparaissent treize fois pour représenter les mêmes calculs appliqués à i3 autres espèces de pierre..
- C’est aux dix tableaux ou détails généraux que nous devons, dans tout cela, nous attacher principalement,, puisqu’ils sont la hase de toutes les opérations que le cahier contient. Je vais donc jeter un coup-d’œil sur chacun de ces dix tableaux, en ne m’arrêtant néanmoins que sur leurs erreurs les plus marquantes.
- P rentier tableau. Du Mortier.
- Dans ce tableau, les entrepreneurs portent un article sépare pour la façon du mortier.
- Cet article est un double emploi avec les journées des manoeuvres , parce que ce sont ceux-ci qui remuent et façonnent le mortier dans les intervalles que leur laisse leur service près des ouvriers qu’ils servent.
- Cet article doit donc être rejeté du détail de la confection: du mortier, et cet objet est important, puisqu’il s’élève dans le tableau à 20 francs par toise cube pour le mortier de cliaux et sable, et à 28 francs pour le mortier de chaux et ciment, sommes qui augmentent ensuite le montant des faux frais et celui des bénéfices.
- 2". et 3e. Tableaux. Du barrage en pierre dure et du hardage en pierre tendre.
- Deux erreurs sont à relever dans ces deux tableaux j
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- INTRODUCTION.
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- La irc. consiste en ce que, dans l’un comme dans Fautre, on compte huit bardeurs employés au transport de la pierre ; tandis que quatre bardeurs suffisent. Cette première erreur est très-grave sans doute.
- La 2eme. erreur consiste dans la différence que présentent les deux tableaux sur le nombre de voyages qu’exige le transport d’une toise cube de pierre. Le 2e. tableau compte 17 voyages pour une toise cube de pierre dure ,* Je 3e. tableau n’en demande que 16 pour une même quantité de pierre tendre, et il est de fait que le nombre de voyages doit être le même dans les deux cas.
- Le plus ou le moins de dureté d’une pierre opère, il est vrai, une différence sur son poids, mais elle n’en opère pas sur son volume et c’est du volume et non du poids de la pierre que dépend le nombre de voyages nécessaires au transport. Que la pierre soit dure ou tendre, 011 en met sur le bar ou sur le charriot, le volume qu’ils peuvent contenir, et le nombre des voyages est le même.
- Le temps qu’exige chaque voyage est le même aussi, parce que quelle que soit la différence du poids de la pierre dure à celui de la pierre tendre, toujours est-il que le poids de la pierre tendre suffit pour que les bars ou charriots ne marchent qu’au petit pas ; ainsi point de raison de différence encore sous ce rapport.
- Et si d’ailleurs on voulait absolument en chercher une, elle serait en sens inverse de celle que présentent les deux tableaux dont il s’agit, et elle consisterait dans les soins qu’il faut prendre pour garantir, avec des paillassons, les arrêtes des pierres tendres et prévenir les écornures quelles pourraient éprouver dans les transports ; mais ces soins sont trop peu de chose pour devoir être pris en considération et nous n’en parlons ici que pour mieux faire voir combien il est injuste de ne vouloir point accorder pour le bardage d’une pierre tendre le même salaire que pour le bardage d’une pierre dure.
- Au surplus, il ne faut pas croire que les auteurs des tableaux aient, par leurs calculs, porté trop bas le bardage de la pierre tendre ; ce n’est là ni ce qu’ils ont fait, ni ce qu’ils ont voulu
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- INTRODUCTION. ï5ï
- faire ; ils n’ont imaginé leur différence que pour avoir un prétexte de porter le prix du bardage de la pierre dure à un taux plus élevé que celui du bardage de la pierre tendre.
- 4c et 5e. Tableaux. Du montage des pierres dures ; et du, montage des pierres tendres.
- Ces deux tableaux établissent aussi une différence relativement au nombre de voyage qu’exige le montage de la pierre , voyages que l’on porte à 16 pour la pierre tendre, et à 17 pour la pierre dure. Tout ce que nous venons de dire sur cette différence , en ce qui concerne le bardage, s’applique au montage des pierres, et il ne faut ni plus de bras ni plus de temps pour la pierre dure que pour la pierre tendre.
- 6e. Tableau. De la pose ordinaire.
- Ce tableau compte 3o heures d’un poseur -, 60 de deux contre-poseurs ; 60 de deux ficheurs et 120 de quatre garçons pour la pose d’une toise cube de pierre. Cette évaluation est exagérée •, mais nous sortirions de notre thème, en nous arrêtant sur cette erreur, et il nous suffit que les auteurs du tableau aient reconnu que , conformément à notre système , la pose doit être l’objet d’une évaluation séparée, et que la base de cette évaluation est le temps employé par les divers ouvriers qui concourent à la pose.
- 7 e. Tableau. Du déchet dans Vemploi des matériaux.
- Ce tableau a pour objet d’établir le montant du déchet qu’un pied cube de pierre , existant en œuvre, a éprouvé par suite des diverses espèces de tailles qu’il a subies ayant d’être employé et l’on y établit progressivement ce déchet pour toutes sortes de hauteurs d’appareil depuis dix pouces jusqu’à trente*.
- Tout est fautif et inexact dans ce tableau.
- On y suppose que pour toute espèce de pierres la taille des deux lits enlève une épaisseur de dix-huit lignes sur chacune des deux grandes surfaces de la pierre \ en sorte que réu-
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- INTRODUCTION.
- Hissant cette première perte à celle qui résulté des tailles de joints et de paremens , et exagérant d’ailleurs le montant de chacun de ces déchets particuliers, on y porte àom, 519 m. le déchet total qu’il faut compter sur chaque pied en œuvre d’une pierre de dix pouces de hauteur. On augmente ainsi de plus de moitié le prix des pierres. Ensuite on aggrave cette première erreur en supposant que tout ce qui se retranche d’une pierre est entièrement une perte pour l'entrepreneur et doit lui ctre passé en déchet.
- Il est cependant bien, constant pour tous les hommes de l’art que le déchet varie en raison de la nature plus ou moins tendre de la pierre ; que les pierres tendres qui en donnent le plus , n’en donnent meme pas un aussi fort que celui que Je tableau suppose pour toutes, et qu’enfîn les carriers, qui savent tout aussi bien que les entrepreneurs , que le dessus des lits ne consiste qu’en de mauvaises croûtes, dites bouzin’, qu’il faut abattre, n’oseraient compter la hauteur des pierres qu’ils fournissent que déduction faite de ce bouzin.
- On ne concevrait donc pas comment les auteurs du tableau ont pu mettre en avant des erreurs aussi graves, si l’on ne se rappelait que ce n’est point pour écrire sur la matière et faire faire quelques progrès à l’art qu’ils ont pris la plume,- mais bien pour plaider de leur mieux la cause des entrepreneurs dont ils voulaient justifier les mémoires.
- 8e. Tableau. Des déchois dans la ladle des lils.
- Nous devons d’abord nous arrêter aux expressions dont se compose le titre de ce tableau.
- Il faut convenir qu’au premier coup-d’œil et dans Facccp-tion ordinaire de ses expressions , le titre semblerait indiquer que l’objet du tableau serait d’évaluer le montant de la perte de matière ou déchet qui résulte de la taille des lits. Ce sens est même le seul qui pourrait se présenter à l’esprit de ceux de nos lecteurs qui ne sont point familiers avec cette foule de locutions vicieuses que l’on rencontre dans ce qui s’écrit sur la matière que nous traitons. Il faut donc expliquer le, vrai sens de ce titre.
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- 1 KTlîODÜC rI O K .
- f» 71 I > S.
- Et d’abord pour repousser celui qu’il semble présenter, nous observerons que le tableau précédent, en évaluant la toia'ifé des déchets que la matière a éprouvés par suite des diverses espèces de tailles auxquelles elle a été soumise avant d’être réduite à ce qu’elle est en œuvre , comprend nécessairement, le déchet qui résulte de la taille des lits, comme ceux qui résultent de toute autre cause, et que cette perte de matière, par suite
- de bataille des lits, est même nommément désignée comme , . D faisant partie du déchet total qui est l’objet de ce précédent tableau. Ce n’est donc plus de cette même perte qu’il peut être ici question.
- Les auteurs du tableau ont eu un tout autre objet en vue; et dans l’intérêt de MM. les entrepreneurs leurs ciieus , ils ont voulu établir un système pour augmenter au profit de ces derniers le prix de la main d’œuvre des tailles. Ln exemple va faire connaître ce système.
- Supposons une pierre de 6 pieds trois pouces de longueur sur deux pieds trois pouces de largeur, compris les parties maigres ou {lâcheuses qui doivent tomber. On taillera d’abord le premier lit et l’on aura ainsi taillé une surface de lits de G pieds trois pouces sur deux pieds trois pouces; mais quand cette même pierre aura subi la taille de chacun de ses deux paremens et de chacun de ses deux joints , chaque taille de parement aura enlevé dix-huit lignes de surface du lit déjà taillé et les lui aura enlevés dans toute la longueur de la pierre , comme chaque taille de joints lui aura enlevé dix-huit lignes dans toute sa largeur à chacune de scs extrémités, et la pierre par ces pertes successives de matière, n’aura plus en œuvre que six pieds sur a pieds. Il y aurait donc perte pour l’entrepreneur de la taille des trois pouces tombés dans toute la longueur de la pierre et des trois pouces tombés dans sa largeur, si, après lui avoir payé la taille de ce qui se voit eu œuvre, on ne lui payait celle des portions que les tailles successives ont abattues. Voilà ce que les auteurs du tableau soutenaient; c’est une plus-value de taille qu’ils prétendaient devoir être accordée aux entrepreneurs sur ce qui se voyait en œuvre , et cestl'évaluation de cette plus-value qui est l’objet du tableau.
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- INTRODUCTION.
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- A l’aide de cetle explication on comprend le sens qu’ÏI faut donner à ce titre : Déchet dans la taille des lits, et il ne nous reste qu’à faire voir que l’innovation que l’on a voulu ainsi introduire ne peut être admise dans quelque système d’évaluation que ce soit.
- Elle ne peut l’être sans doute si l’on opère d’après les anciens systèmes qui ne donnaient , sur les tailles comme sur toute autre chose, que des évaluations approximatives et de véritables cotes mal taillées incompatibles avec l’exactitude mathé-mathique à laquelle les auteurs du tableau affectent l’intention de vouloir atteindre ; et puisque, conformément aux principes de mon ouvrage, ils reconnaissent que la main d’œuvre des tailles doit être payée à raison du nombre d’heures que chacune d’elles a exigé de l’ouvrier, c’est à ce système qu’il faut nous attacher pour juger du mérite ’ de l’inuovation qui nous occupe. '
- L’opinion sera bientôt fixée si l’on veut examiner comment il faut opérer pour trouver le nombre d’heures, hase de l’évaluation.
- L’unique moyen sans doute, moyen que j’ai employé et que les auteurs du tableau disent avoir employé eux - mêmes, est celui des expériences. Supposons donc qu’il s’en fait une sous nos yeux ; suivons sa marche, et pour cela reprenons l’exemple dont nous parlions tout à l’heure d’une pierre non travaillée ayant six pieds trois pouces de longeur sur 2 p. 3 0 de largeur, et que les diverses opérations de taille doivent ensuite réduire à six pieds sur deux pieds en œuvre.
- Pour tailler cette pierre, l’ouvrier s’occupera d’abord de la partie la plus facile à tailler, parce que la première taille enlevant aux quatre faces qui lui correspondent l’épaisseur de matière qu’elle fait tomber, diminue d’autant le travail des tailles de ces quatre faces. Ainsi il taillera d’abord l’un des deux lits de la pierre, i°. parce que la taille des lits, qui s’opère sur la plus grande surface et sur les parties les plus tendres de la pierre est par cela même la plus facile de toutes 9 20. parce que la surface des lits est cello d’où l’on enlève la plus
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- IKTHODÇ CTIOK.
- grande épaisseur de matière , en sorte qu’en commençant par cette taille, on diminue de plus de dix-huit lignes, le bourJn compris sur chacune des quatre surfaces correspondantes qu il faut tailler ensuite pour chacun des deux paremens et pour chacun des deux joints.
- Cette première opération de la taille du premier lit se fera donc sur la surface de la pierre brute, c’est-à-dire, sur une surface de six pieds trois pouces de longueur, et de deux pieds trois pouces de largeur, surface qui ne doit plus en présenter qu’une de six pieds sur deux pieds après l’opération de toutes les tailles, et loi-sque cette première opération sera terminée , celui qui fait ou fait faire l’expérience, notera le temps que l’ouvrier aura employé à cette première taille.
- Or ce temps, comme on le voit, ne sera pas le temps employé à la taille seulement de la surface de six pieds sur deux que la pierre présentera en œuvre après toutes les tailles, mais bien le temps employé à la surface de six pieds trois pouces sur deux pieds trois pouces que la pierre présentait au moment de la première opération ou première taille.
- Après cette opération, l’ouvrier s’occupera successivement de la taille de chacune des cinq autres faces de la pierre , et le temps que l’on notera comme employé à la taille de chacune , ne sera pas non plus le temps employé à la taille seulement de la surface réduite après toutes les tailles, mais le temps employé à tailler la surface que la pierre présentait au moment de chacune des cinq opérations ; en sorte que prenant le temps ainsi noté pour la taille des six faces de la pierre, et le prenant pour base de l’évaluation du prix des tailles, l’entrepreneur se trouve payé non - seulement pour la taille des surfaces existant en oeuvre , mais aussi pour les tailles des portions de matière abattues par les six opérations de tailles successives.
- Le tableau que nous venons d’examiner n’a donc pour objet qu’une chimère, et l’innovation qu’il avait pour but d’introduire doit être rejetée comme formant un double emploi dans l’évaluation des prix de taille.
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- ISTftODU Cïl 0 Jî.
- 9". Tableau, Du déchet dans la taille des joints et dans celle des paremens.
- Tout ce que nous venons de dire sur le précédent tableau, s’applique au 9". auquel nous voilà parvenu.
- Ce 9e. tableau, maigre'les expressions dont son titre se compose, n’a pas pour objet un déchet de matière produit par les tailles des joints et des paremens-, mais bien un prétendu déficit que l’auteur suppose exister dans l’évaluation du prix de la main d’œuvre de ces tailles , et pour lequel on prétendait faire allouer une plus-value de prix aux entrepreneurs.
- L’explication que nous avons donnée sur la seule manière possible de constater par des expériences le temps que peuvent exiger les différentes espèces de taille des pierres, a fait voir qu’à l’égard des tailles de joints et de paremens, comme à l’égard de celle des lits, la totalité du travail se trouve payée non-seulement pour tout ce oui existe taillé en œuvre, mais aussi pour les portions de matière qui sont successivement tombées dans les diverses opérations que la pierre a subies.
- ioü. Tableaiu Du déchet sur les sciages.
- Il en est encore de ce tableau comme des deux précédens, en ce sens que la prétention qu’il a pour objet d établir doit être rejetée; mais c’est par des motifs différens quelle doit l’être.
- La plupart des sciages (et tels sont ceux dont il est question dans ce tableau) ont lieu pour le débit des blocs de pierre en assises. Ainsi, par exemple, d’un bloc qui vient de la carrière, et qui, après soustraction des portions irrégulières qu’il finit abattre sur les côtés , porterait quatre pieds six pouces ou cinquante-quatre pouces de largeur, on formerait, au moyen de deux traits de scie , trois assises de dix-huit pouces de parpaing ou d’épaisseur; et quatre des six paremens que comportent les trois assises, se trouvant tout faits par les deux traits de scie , il n en resterait que deux à faire à la main.
- Lorsque la pierre a été mise en œuvre et que l’on fait le toisé de la construction, il serait souvent difficile, et dans tous les
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- I N X RODÜCTIOJV.
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- cas, extrêmement minutieux, de rechercher les paremens faits à la main pour les distinguer de ceux qui ont été faits A la scie, en sorte que dans l’évaluation de leur prix on les compte tous comme faits à la main.
- INous sommes obligés cependant de convenir que cette ma* nière d’opérer est une espèce de règlement de prix par assimilation , et il semblerait que, dans notre système, nous dévidons la repousser.
- Mais nous l’admettons avec tout le monde, parce qu’elle est tout à la fois dans l'intérêt de l’entrepreneur et dans l’intérêt du propriétaire qui fait bâtir.
- L’entrepreneur y trouve un léger avantage, et le propriétaire, en le lui abandonnant, évite les frais et les embarras des atta-cbemens qu’il faudrait qu’il fit tenir pour constater la quantité de chacune des deux espèces de parement.
- D’ailleurs, la façon des paremens, au moyen de la scie, pourrait être assez raisonnablement considérée comme un moyen d’économie de main d’œuvre que l’intelligence de l’entrepreneur lui procure et dont il doit profiler.
- Quoi qu’il en soit, on voit que la prétention a l’égard de laquelle a été fait le tableau dont nous parlons, est absolument sans application lorsqu’il s’agit de sciages pour débit de pierre en assises, comme le sont ceux dént il était question dans la grande construction, à l’occasion de laquelle on a fait le cahier de détails qui fait l’objet de notre discussion.
- A la suite des dix tableaux dont nous venons de parler et qui contiennent les bases principales des évaluations des auteurs du cahier, viennent les détails auxquels ils font l’applica* lion de ces bases.
- Ces détails, comme nous l’avons dit, sont au nombre de 145 les divers travaux, exécutés pour la grande construction dont il s’agissait reparaissent dans chacun de ces détails avec des évaluations qui ne diffèrent entr’elîes qu’en raison de la nature et de la valeur de chacune des espèces de pierre qui ont été employées dans les diverses parties de la construction. Examiner le premier détail sera, donc les examiner tous.
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- INTRODUCTION.
- Nous ne nous arrêterons pas, au surplus , aux erreurs qui, dans ces détails, résultent de l’application que l’on y a faite des résultats des dix tableaux qui nous ont d’abord occupés -, nous ne pourrions que répéter ce que nous ayons dit ; mais nous y en trouvons quelques autres parmi lesquelles il en est deux que nous ne croyons pas devoir passer sous silence, et qui concernent, l’une l’enlèvement des gravois , l’autre les arase-mens que les auteurs dn cahier ont appelé dérasement (1).
- Dans chacun des i4 détails les auteurs du cahier font figurer l’enlèvement des gravois et ils en déterminent la quantité en prenant le montant total de ce qu’ils passent pour le déchet dans leur 7e. tableau.
- Cet article est à réformer dans tous ses joints.
- i°. L’enlèvement des gravois ne peut être rangé, comme l’ont fait les auteurs du cahier, parmi les articles élémentaires d’un détail, car cette main d’œuvre n’est qu’accidentelle.
- Et en effet, les gravois ne sont pas toujours des matériaux inutiles et il est même vrai, en général, de dire que l’on peut presque toujours en employer utilement une partie, et que quelquefois on peut les employer en totalité.
- Ainsi, par exemple, si l’on veut exhausser le sol; si l’on veut l’assainir, en le desséchant, lorsqu’il est humide ; si l’on a des reins de voûtes à charger ou d’autres remblais à faire, rien ne convient mieux que les gravois, et on les conserve avec soin pour ces usages On peut citer pour exemple , à cet égard, les gravois de la construction de l’église de la Magdeleine et ceux de la construction du palais de la Bourse, qui assurément ne suffiront pas aux remblais qu’exigeront les nivelle-meus de leur sol avec le sol adjacent.
- Une bonne partie des gravois peut être employée quelquefois plus utilement encore comme garnis, ou remplissage à la
- (1) Dérasement n’est pas fiançais. Ce mot n’est adopté ni dans l’encyclopédie, ni dans le dictionnaire de l’académie. On ne trouve dans tous les deux que le mot arasement, et c’est celui que j’ai cru par conséquent devoir employer, comme je l’avais déjà fait dans le vocabulaire des arts et métiers que j’ai fait imprimer en i8i4.
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- JNTttODCCTI 03V. ïSt)
- surface ou dans l’épaisseur des murs de moellons ; ils évitent la perte de temps et de matière qu’il faudrait supporter s’il fallait casser de gros moellons pour former ces remplissages.
- Enfin, il n’est pas rare de trouver parmi les gravois des éclats ou morceaux assez forts pour pouvoir être employés séparément et par conséquent pour pouvoir être vendus. J’en ai vu un exemple marquant dans un chantier assez considérable à la fin delà campagne de 1818. L’entrepreneur avait formé trois entoisés d’éclats de cette espèce formant ensemble environ six toises cubes, et sur chacun desquels il avait fait écrire, en rouge, à l’huile , les mots : à vendre, et ces gravois ont été vendus.
- On voit donc que si, dans les cas divers dont j’ai parlé, on payait à l’entrepreneur l’enlèvement des gravois, en déterminant leur quantité par celle des déchets, cet entrepreneur ne tirerait pas seulement d’un sac deux moutures, comme dit le proverbe, mais il en tirerait trois. Il serait, i°. payé par l’évaluation des déchets ; 20. payé par l’évaluation des matériaux employés en massifs ou pour des remplissages ; 3°. payé de l’enlèvement chimérique de ces matériaux employés.
- 20. Il faut observer que dans le cas même que l’on voudrait supposer qu’aucune portion de gravois n’aurait été employée , il ne pourrait encore s’en trouver une quantité égale à celle des déchets. Les gravois , comme on le sait, 11e s’enlèvent qu’à la fin de chaque campagne, et a&ez souvent même qu’à la fin des travaux ; car nous voyons encore aujourd’hui sur place les gravois de l’arc de triomphe de l’Étoile, ceux de la Magdeleine, ceux de la Bourse, et ceux de l’hôtel du ministère des relations. Ils ne s’enlèvent donc qu’après avoir été mille fois broyés par les pieds des ouvriers , par ceux des chevaux, par les roues des voitures; qu’après avoir été délayés et entraînés par les pluies ; en sorte que lors de l’enlèvement il s’en faut de beaucoup que ce qui reste puisse être compté même pour moitié seulement de ce qui avait existé d’abord, et l’erreur des auteurs du cahier sur ce point est d’autant plus grave que déjà ils avaient considérablement exagéré, comme nous l’avons dit, leur évaluation du montant des déchets.
- Au surplus, sans examiner quel a été le sort de cettepnrlio
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- 1 K T U ü lJ ü cnow.
- HiO
- des demandes des entrepreneurs pour lesquels le cahier de détails a été fait, nous devons observer que leur système, à cet égard, n’a pas fait; fortune dans le public; et comme je l’ai dit plus haut, on ne paie aujourd’hui l’enlèvement des gravois que quand il y en a eu à enlever ; on le paie alors à raison de la quantité réellement enlevée , et l’on évalue cette quantité par le nombre de tombereaux qui les ont emportés.
- Un dernier résultat des observations que nous venons de faire sur les gravois, c’est qu’il ne faut pas se borner à 11e payer l’enlèvement que de ce qui est réellement enlevé , mais qu’il est prudent d’avoir les yeux ouverts sur l’emploi que l’entrepreneur peut bure de ces gravois durant le cours de la cons-truclioiî, afin que les quantités qui en ont été successivement employées, viennent en déduction du total des matériaux qui figurent dans les mémoires pour, les divers objets que j’ai ci-dessus indiqués.
- Les arasemens dont il nous reste à parler, sont la main d'œuvre qui se pratique pour tenir à une même hauteur, ou si l’on veut de niveau, les assises des murs des grandes constructions qui se font en pierre d’appareil réglé.
- *-j)éjà cette seule définition indique que cette main d’œuvre, comme ceile des gravois, n’est encore qu’une main d’œuvre accidentelle, et pour achever de s’en convaincre, il ne laut qu’examiner les causes qui peuvent rendre la main d’œuvre de î arasement nécessaire.
- Ces causes peuvent être d’abord : soit la négligence de l’entrepreneur à surveiller la régularité de l’appareil des pierres qu’on lui délivre de la carrière et qu’il fournit ; soit le défaut cia surveillance de l’appareillcur sur la taille de ces pierres ; soit le défaut de soins de la part de l’ouvrier dans leur pose.
- Ces trois cas doivent sans doute se présenter rarement, et par cela même l’arasement ne serait qu’accidentel.
- D’ailleurs, dans ces trois cas encore, la nécessité de l’arasement , provenant de la faute de l’entrepreneur lui-même ou de ses agens, cet entrepreneur 11e seraiiqpas fondé à en réclamer le prix, et il ne peut en être fait mention dans les détails.
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- INTRODUCTION. l6l
- Il ne reste, après cela, qu’une seule et dernière cause de la nécessité des araseraeus qui puisse en mettre la dépense à la charge du propriétaire qui fait bâtir*, elle consiste dans les petites défectuosités ou inégalités , inévitables jusqu’à uu certain point, dans les niveaux respectifs des assises.
- Mais toujours est-il que l’arasement nécessaire dans ce cas 11’est qu accidentel ; qu’il ne peut etre mis au nombre des articles élémentaires d'un détail, et que le prix de celte ru.ua d’œuvre ne peut figurer dans les mémoires d’un entrepreneur que comme dépense accessoire, et qu autant qu’elle soit établie sur des attachemens réguliers qui , s« uls , peuvent justifier la légitimité de ces sortes de demandes.
- Avant de quitter le cahier qui vient de nous occuper, il n’est peut-être pas*inutile que je présente ici à mes lecteurs le premier détail du cahier, avec une colonne de rectifications, contenant les sommes auxquelles les prétentions des entrepreneurs devaient être réduites d’après les principes que j’ai établis.
- Pierre de liais sur plan droit de io° d appareil, bardée de ioo mètres, montée à 10 mètres , posée en mortier de chaux et sable, mesurée en œuvre.
- Pi ix HecUllca—
- du calurr. tioii.
- fr. c. IV. 0
- Chaque pied cube en œuvre a employé I pied 5 19 millim. cube brut, à 2 fr. 60 c.. Les 0 m. 5ig m, de prétendu déchet devant 3 g5
- être réduits à 0 m. a5 c., il n’est dû, en admettant le prix demandé , que Enlèvement de 0 m. 5 1 g de gravois, à 0 fr. 12 c. le pied 0 0 0 3 25
- Cette main d’œuvre accidentelle ne doit
- être payée que quand elle a lieu et jamais dans un détail , ci 1 0 0 0
- Valeur d’un pied en œuvre.... 4 01 3 25
- 29 Pieds deux io™5. pour un mètre , à
- 4 fr- 01 c. conformément au sous détail qui précède , valent A réduire comme ci-dessus à d fr. 2 5 c. par pied, ci, pour uu mètre 117 09 94 90
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- Bardage à too mètres....................
- Le détail suppose 8 bardeurs et 2 pinceurs ;
- c’est 4 bardeurs de trop , ci..............
- Montage à chx mètres....................
- Le détail suppose 8 hommes occupés à monter la pierre, cinq suffisent, ci. . . .
- Pose....................................
- Cet article, enflé hors de toute mesure, par l’exagération du nombre d’heures supposé
- nécessaire, doit être réduit à.............
- Arasement, 3 m. 69 c. délits, à 1 fr. 57 c. moitié du prix ( on a voulu dire moitié de la
- surface réelle de tous les lits )..........
- Supposons cette main d’oeuvre accidentelle comme ayant pu avoir lieu sur un quart delà surface , taille que nous estimons valoir moitié de la taille entière de lits, ci.......
- Faux frais d'équipages , le dixième des quatre articles de main dœuvre , ci . . . .
- Pour idem, le dixième des quatre articles de main d’œuvre montant à 14 fr- 47 c> • • Mortier, 4 ni. 76 c. sup. sur o m. 01 c.
- dépaisseur, à o f. 23 c. vaut..............
- Déduction de la façon du mortier qui n’est pas due, comme nous l’avons établi plus haut, cet article doit être réduit à.............
- Déboursés..............
- Bénéfice , un dixième............
- D’après les principes que j’ai établis , le bénéfice doit être d’un sixième, ci, . . .
- Valeur d’un mètre cube . ' * . .
- fr. e. 8 06 fr- c.
- 4 6l 4 27
- 10 43 3 5i
- 4 91
- 5 79 • 1 78
- 2 89 1 45
- 1 10 0 92
- 49 97 i5 00 m 74
- 18 63
- ï64 97 i3o 37
- Le rapprochement que présente le tableau qui précède , la différence des résultats des deux colonnes , différence qui serait plus considérable encore si je m’étais arrêté sur les prix , prouvent mieux que tout ce que je pourrais dire, les dangers de toute innovation et de toute déviation des principes, notam-
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- INTRODUCTION.
- 163
- ment en ce qui concerne les articles qui, comme le premier du sous-détail qui est en tête du tableau , doivent ensuite servir de base à d’autres articles.
- On pourrait penser ici, et plus d’une fois on aura pu penser en lisant celte introduction , que je veux faire une guerre sérieuse aux entrepreneurs -, on se tromperait sur mes intentions^ ce sont les abus, l’arbitraire et les bénéfices occultes que j’attaque, que j’ai à cœur de détruire -, et je connais des entrepreneurs , j en connais même un assez bon nombre, cpii sout de moitié dans mes vœux à cet égard.
- 11 faut bien remarquer que le défaut de principes exacts, pour l’évaluation des travaux de bâtiment, fournit une arme à deux tranclians qui peut frapper l’entrepreneur tout aussi bien que le propriétaire qui fait bâtir.
- A vrai dire meme , celte arme est moins dangereuse pour celui-ci, car s’il en est frappé, il ne l’est au moins qu’une fois? parce que l’on ne fait pas bâtir tous les jours.
- Il n’en est pas de même des entrepreneurs dont l’état et l’existence sont sans cesse menacés par ce défaut de principes fixes sur la mauière d évaluer le prix de leurs travaux.
- Je n’entends pas dissimuler les exagérations que l’on trouve presque toujours dans leurs mémoires -, j’entends moins encore les justifier, et j’ai fait voir mon inflexible sévérité sur ce point J mais, si l’on veut être juste, il faut convenir aussi que ces exagérations trouvent une espèce d’excuse palliative dans la fausse position où les entrepreneurs se trouvent placés par ce défaut de principes auquel je reviens et qui les laisse cons; tamment dans l’incertitude de recevoir ce qui leur est dû.
- La bonne-foi ne dirige pas toujours l’homme qui a ordonn-des travaux. Le champ le plus vaste est ouvert aux discussions sur la matière*, des intrigans, qui fout métier de ces discussionss ont aujourd’hui l’art funeste de les rendre quelquefois inextricables par les systèmes et les innovations de tout genre qu’ils savent y introduire ; et leur génie, qui se plie à l’intérêt de ceux qui les emploient, combat pour et contre dans cette lutte* «ù la victoire n’est que trop souvent le fruit de l’adresse et de
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- IKTROüliCTlOW.
- la ténacité -, et s’il est vrai de dire que l’on voit des propriétaires victimes de ces systèmes et de ces innovations, il u est pas non plus sans exemple que des entrepreneurs n’aient trouvé que leur ruine dans des entreprises qui auraient dù leur procurer un bénéfice honorable et légitime.
- Je le répète , les exagérations des demandes des entrepreneurs sont le résultat de leur fausse position qui les force à chercher , dans une affaire , un bénéfice qui compense la perte qu’ils ont faite dans une autre, et le remède au mal est de changer cette Lusse position.
- Tel est le but de mon ouvrage dont le système fournit un moyen sur de faire justice à l’entrepreneur comme au propriétaire.
- Malgré ce système néanmoins, bien des discussions, j’en conviens, pourront encore s’élever ; mais sur quoi ? sur des poinîsdefait , c’est-à-dire, sur les évaluations que j’ai données du nombre d’heures qu’exige chacune des diverses parties de main d’œuvre dont je uie suis successivement occupé.
- A cet égard , il ne peut dépendre de moi ni d’aucun homme de l’art, qui voudrait écrire sur la matière, de fixer ies incertitudes ; et l’autorité publique pourrait seule commander l'opinion.
- Je donne ce dernier mot en italique pour qu’on le remarque et que l’on ne se méprenne pas sur ce que je veux dire.
- Je n’entends pas dire qu’une loi ou uu règlement devrait Jixer ces évaluations.
- Je ne le pense pas; d’abord parce que cette loi ou ce règlement , ne statuant que sur des intérêts particuliers, et ne louchant en rien ni à l’ordre public , ni aux bonnes mœurs , chacun serait libre d’y déroger par des conventions particulières , conformément à l’article 6 du Code civil.
- Je ne le pense pas encore , parce que le temps qu’exige une main d'œuvre est un lait , et que la vérité d’un fait est hors le domaine de la loi et des règlemens de l’autorité publique.
- Il faut doue ici convaincre et non pas ordonner ; il faut vouloir, non pas enchaîner la volonté , mais fixer l’opinion par des expériences auxquelles l’autorité seule peut donner le carac-
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- INTRODUCTION.
- I 65
- 1ère de publicité , de solemnité et d’impartialité dont elles doivent être empreintes pour que chacun eu fasse la loi de son. choix.
- Que ce projet se réalise, et les exagérations des demandes des entrepreneurs cesseront en général. Cette classe d’hommes, quoiqu’en dise la malignité, n’est point par essence plus cupide qu’une autre ; des hommes industrieux et laborieux , des hommes par cela même estimables la composent, et si des bases fixes et raisonnées leur assuraient ce qui peut leur être légitimement dû ; s’ils se trouvaient aiusi à l’abri des discussions et des pertes dont ils sont chaque jour menacés , on les verrait tout naturellement, ( à quelques exceptions près , qui sont inévitables dans un corps nombreux, ) non-seulement renoncer à ces exagérations qu’on leur reproche avec raison , mais , comme dans toute autre classe d’hommes qui travaillent , chercher à triompher de la concurrence de leur rivaux par la bonté de leurs ouvrages, par leur probité et par la modération des prix qu’ils attacheraient à leurs avances et à leur industrie.
- Je ne fais donc la guerre à personne, comme je ne plaide la cause de personne; je ne veux et ne cherche que ce qui est juste, et l’on ne pourra, je pense, se refuser à reconnaître dans mes principes ce caractère d’impartialité par lequel j’ai à cœur qu’on les distingue.
- Passons maintenant à l’ouvrage de M. Rondelet.
- L’ouvrage de M. Rondelet est intitulé: Traité théorique et pratique de l'art de bâtir. Il se compose , comme je l'ai dit, de 6 volumes iu-4°.
- Cette division n’existe néanmoins que par la reliure des volumes , car l’auteur a divisé l’ouvrage en quatre tomes. Les tomes sont ensuite divisés en sept livres , et les livres sont sub~ divisés en sections, et ces sections seules forment la véritable division de l’ouvrage , puisque ni les volumes , ni les tomes , ni les livres ne portent aucun titre particulier, indicatif d’une division des matières de l’ouvrage.
- Au surplus, la division de ces matières est exposée et déve-
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- INTRODUCTION.
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- loppée dans un avant-propos que Fou trouve en tête du premier tome ou premier volume.
- Ou voit par cet avant-propos que les livres dont M. Rondelet voulait alors composer son ouvrage ne devaient être qu’au nombre de sept, et que les sept livres contiennent tout ce qu’embrassait le plan que l’auteur s’êtail d’abord proposé. On y voit que Fauteur avait voulu se renfermer dans le cercle que lui traçait le titre de son ouvrage, cercle déjà suffisamment vaste sans doute puisqu’il voulait y rassembler, d’après les anciens et les modernes, toutes les connaissances théoriques et pratiques qui constituent Fart de bâtir.
- M. Rondelet, à cette époque, n’avait pas encore eu l’idée de s’occuper de l’évaluation des travaux de bâtiment, science sur laquelle personne jusque là n’avait donné de principes qu’un homme raisonnable pût adopter.
- Mais, durant le cours des livraisons successives de son ouvrage, la première édition du mien a paru -, et douze ans après, ayant achevé de publier les parties de son travail qui entraient dans son premier plan , il se détermina à ajouter à son 4e- tome une troisième partie formant son sixième volume et son huitième livre, dans lequel il a traité de la manière de détailler et d’évaluer les ouvrages de bâtiment ; en sorte que l’objet de celte espèce d’appendice en fait rentrer nécessairement l’examen dans le cadre de cette introduction.
- Ce n’est pas néanmoins que je doive famé porter cet examen sur tout ce que M. Rondelet a dit de la science de l’évaluation des travaux de bâtiment.
- Mon but, dans cette introduction, a été de présenter à mes lecteurs l’historique de cette science : ainsi, j’ai d abord mis sous leurs yeux le véritable cahos dans lequel elle était si longtemps demeurée ; j’ai dit ensuite comment, par ma position particulière , par la nature de mes travaux habituels , par mes relations de tous les jours avec les ouvriers en bàtimens , par mes observations, par mes expériences, j’étais parvenu à me créer un système fondé sur des bases fixes , immuables, et dans lequel tout cède à cette impartiale justice que réclament égale-
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- INTRODUCTION.' 167
- ment les intérêts de l’entrepreneur et ceux du propriétaire qui fait bâtir ; j’ai fait connaître ensuite les réformes nombreuses qui étaient résultées de la publication de mon ouvrage, et je devais, pour compléter mon historique, parler des auteurs qui avaient écrit après moi, et des progrès qu’ils avaient pu faire faire à la science.
- C’est sous ce rapport, et sous ce seul rapport, que j’ai donc examiné d’abord le cahier de détails, imprimé en 1810, qui vient de nous occuper. Je n’ai point cherché à relever dans ce cahier tout ce que j’aurais pu y trouver qui fût susceptible d’une juste critique ; je me suis borné à faire voir qu’il concordait en général avec les principes que j’avais établis , et que lorsque les rédacteurs de cet ouvrage s’étaient écartés de mou système , ils étaient tombés dans des erreurs manifestes. C’est dans ce même esprit que je vais parler de l’ouvrage de M. Rondelet.
- Une autre réflexion préliminaire et explicative de ce que je viens de dire , doit ici trouver sa place -, c’est qu’il faut se bien garder de confondre deux choses qui sont extrêmement distinctes ; savoir : d’une part, le principe des évaluations, ou , si l’on veut, la méthode qu’il faut suivre pour parvenir à de justes évaluations, et d’autre part, les évaluations elles-mêmes. Je m’explique par un exemple.
- Je suppose qu’il soit question d’évaluer le prix d’un travail fait en pierre de liais fine, employée en marches, seuils ou appuis.
- D’après les principes de ma méthode, je dis qu’il faut, i°. toiser en cube et évaluer séparément la quantité de matière qui se trouve en oeuvre ; a°. estimer la quantité de déchet qu’a dû produire cette matière existante en œuvre -, 3°. estimer la quantité de plâtre dont elle a nécessité l’emploi -, 4°* estimer séparément chacune des parties de la main d’œuyre, en prenant pour base de chacune le nombre d’heures de travail quelle a exigée j 5°. accorder pour faux frais un quantum du montant des prix demain d’œuvre réunis ; 6°. totaliser le tout -, 70. accorder pour bénéfice un quantum de ce tout. Voilà ce qui
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- INTRODUCTION.
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- constitue les principes de ma méthode , et ce qui seul mérite considération clans l’examen des progrès de la science.
- Si donc un auteur écrivait aujourd'hui que dans le toisé du travail que je viens de supposer il faut déterminer la quantité de pierre par sa surface augmentée de son épaisseur , et par compensation ne pas payer la taille du devant de cette pierre ; ou s’il voulait faire mesurer la pierre avant les tailles -, s’il prétendait considérer l’emploi du plâtre comme un accessoire qui ne valut pas la peine d’etre compté séparément, et qu’il fallût le comprendre dans le prix de la pierre ; s’il confondait dans ses évaluations des parties de main d’œuvre essentiellement distiuctes, comme le bardage, le montage ou autre -, s’il faisait d’une main d’œuvre variable un quantum d’une main d’œuvre qui ne varie point, ou s’il faisait l’inverse ; si enfin il confondait entr’eux les faux frais et les bénéfices , ou s’il confondait soit l’un ou l’autre, soit tous deux avec quelqu’autre article de son détail -, dans tous ces cas sans doute, comme dans tout autre de même genre , il y aurait opposition à ma méthode, opposition aux principes de ma méthode ; et dans cet historique des progrès de la science je ne pourrais me dispenser de relever les discordances de cette nature.
- 11 en est tout autrement des évaluations proprement dites.
- Dans l’application que je fais des principes de ma méthode en évaluant dans un détail le prix de l’espèce de travail que j’ai pris tout - à - l’heure pour exemple , j’ai déterminé la quantité d’heures de travail que chacune des parties delà main d’œuvre a dû exiger •, et si quelqu’écrivain pensait que j’eusse accordé trop ou trop peu de déchet ou de plâtre ; s’il pensait que le nombre d’heures de travail que j’ai fixé pour chaque main d’œuvre ou pour l’une d’elles dût être augmenté ou diminué , il ne se trouverait point pour cela en opposition avec ma méthode et mes principes , il serait seulement en discordance avec moi sur un fait, sur un résultat d’expérience bon à vérifier sans doute, mais dont la vérification n’aurait d’autre effet que de signaler celui qui se serait trompé dans l’application de la méthode , sans pour cela attaquer la méthode elle-même»
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- INTRODUCTION. ï6f)
- Notre distinction ainsi bien établie entre la discordance sur la méihode ou les principes d évaluation, d’une part, et les évaluations ou résultats d’expérience d’autre paî t, on voit que ce n’est que sous le premier de ces rapports que je me trouve tenu d’examiner l’ouvrage de M. Rondelet.
- Néanmoins , comme assez souvent mes évaluations et mes expériences ont été l’objet spécial des critiques de Ai. Rondelet, il doit m’être permis de les défendre , et mes lecteurs m’excuseront des digressions dans lesquelles je me suis trouvé ainsi
- entraîné. Je les justifierai d’ailleurs en les dirigeant constamment vers le maintien des principes.
- Entrons donc en matière, et examinons l'esprit dans lequel M. Rondelet a pris la plume en 1817.
- Les us et coutumes et les usages étaient depuis long-temps dans un complet discrédit 5 néanmoins M. Rondelet va trop loin lorsqu’il dit que dès avant la révolution ils avaient été supprimés pour les édifices publics et les bàiimens du Roi.
- Le fait est que, pour ce qui coneerneles bàiimens du Roi, on avait depuis quelque temps abandonné les usages en lait ü ouvrage de charpente et pour une partie des ouvrages de couverture ; mais on les avait maintenus pour toute autre espèce de travaux, et l’on ne s’en était en rien écarté pour les bàiimens publics : j’en atteste ce fameux cahier de détails dont j’ai parlé ci-dessus, page 99 , jusques et compris page n4, détails arrêtés en 1798 par une commission de vérificateurs et d’architecies qui composaient le conseil, en cette partie , de la première des administrations civiles du royaume ; détails qui, malgré cette dénomination, qui semble annoncer des évaluations méthodiques et raisonnées, ne présentaient que confusion, incohérence, contradictions et erreurs.
- Le déchet y était confondu avec la valeur de la pierre 5 le prix du mortier, le bardage, le montage l’étaient avec la pose \ les prix de main d’oeuvre y étaient portés en argent sans base ; les faux frais étaient pris sur le montant du bénéfice comme sur la main d oeuvre ; on réunissait dans une même évaluation la taille des lits et celle des joints ; on en comptait, d’après fusage>
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- i4 toises par chaque toise cube de mur de 24 pouces d’épaisseur , sans égard aux diverses causes qui peuvent faire varier ce nombre d’un à cinq ; on en évaluait le prix à un sixième de la taille de parement ; et la taille des deux paremens , d’après ce mode , se trouvait payée tantôt iB fr., tantôt 26 fr. , tantôt 34 fr-, selon les différentes épaisseurs des murs, malgré que cette taille fût dans tous les cas la mçme, etc. etc. etc.
- Tels étaient ces détails arrêtés, je le répète, en 1798 -, les abus , les erreurs, les contradictions et l’arbitraire qu’ils consacraient ne sont pas identiquement, sur tous les points, les mêmes que nous avons combattus dans le premier chapitre de cette introduction-, mais ils en sont les suites, la conséquence ; ils en sont des modifications qui les identifient avec eux , parce qu’il est de l’essence des abus de se modifier en se perpétuant. Il n’y avait donc encore , en 1798 , que des uSages ; et lorsque la première édition de mon ouvrage a paru , en 1804 et i8o5 , il n’existait et ne pouvait encore exister que des usages , puisque jusque-là personne n’avait écrit pour présenter des principes sur la matière , et offrir une méthode qui pût écarter enfin tout arbitraire dans les évaluations.
- Quoi qu’il eu soit, et pour en revenir à l’esprit dans lequel M. Rondelet a écrit, il est constant qu’il a pleinement abondé dans mon sens. Comme je l’avais fait, il a hautement blâmé les us et coutumes et les usages -, comme moi, il a pensé que le prix des travaux ne pouvait être justement déterminé qu’à l’aide de détails qui , en décomposant toutes les parties de fournitures et de main d’œuvre, présentassent le moyen de vérifier l’exactitude de toute l’évaluation. Comme moi, il a voulu surtout proscrire le système des compensations. « Il vaut 3) mieux, dit-il, page 584 > ligne 23 (1) , accorder aux entre-
- (1) En faisant celte première citation de l'ouvrage de M. Rondelet, je dois faire remarquer qu’il en existe deux éditions ; Tune , celle que nous avons sous les yeux , publiée comme suite de l’ouvrage , et continuant la pagination du volume précédent; l’autre, ayant une pagination particulière. Dans celle-ci, la page 584, que je viens de citer, se tronve être la page ; en sorte que ceux qui n’ont pas l’édition dont je me sers , devront diminuer de 56o les cotes des pages que je citerai.
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- lKTBODirCTIOK.
- l7t
- » preneurs un. bénéfice connu , que de laisser subsister des » usages vicieux qui leur en procurent un arbitraire et indé-» terminé ».
- Maintenant que Ton voit que M. Rondelet , en écrivant en 1817 , s’est dirigé vers le but que j’avais eu en 1804 et i8o5 , de détruire les us et coutumes , nous avons à examiner jusqu’à quel point il s’est conformé à ma méthode, ou si l’on veut au système de détails que j’ai proposé pour atteindre ce but*, nous avons à examiner en quoi il a pu s’écarter de cette méthode; enfin si, en s’en écartant, il n’est pas tombé dans quelques erreurs; et comme sa marche n’a pas été la même pour toutes les espèces de travaux, nous allons examiner d’abord ce qu’il a fait et dit sur ceux de maçonnerie.
- M. Rondelet, en écrivant en 1817, s’est-il conformé , en ce qui concerne la maçonnerie , à la méthode que j’avais offerte au public en 1804 et i8o5 ?
- Si nous ouvrons l’Encyclopédie , nous voyons que , grammaticalement parlant, une méthode est la manière d’arriver à un but par la voie la plus convenable, et qu’en fait de logique ou de science quelconque , cest l’ordre que Ton suit pour trouver la vérité ou pour l’enseigner.
- Une méthode , en fait d évaluation du prix des travaux de bâlimens, ayant pour but de chercher le prix d’un ouvrage , est donc la manière la plus convenable, c’est-à-dire, la plus sûre de se procurer les élémens de ces prix pour pouvoir les fixer dans tous les temps et dans tous les lieux.
- Cette manière la plus convenable et la plus sûre est d’abord sans contredit de faire des détails.
- De tout temps , du temps même de l’empire des us et coutumes, on le pensait ainsi , puisque c’était toujours par des détails, quelque vicieux qu’ils fussent, que s’attaquaient et se défendaient les champions des diverses opinions bizarres qui se trouvaient en opposition.
- Mon ouvrage a paru en 1804 et ]8o5, et, depuis lors, ce n est que sur des détails que des euti epreueurs ont été admis à justifier leurs demandes.
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- 1 K X R O D TJ C X I O W.
- C’est sur des détails , et sur des détails qui , abstraction faite des innovations que l’on a tenté d’y introduire , étaient calqués sur ma méthode , que se sont appuyés , en 1810 , les entrepreneurs de la plus importante des constructions qui ait eu lieu de nos jours, comme on vient de le voir par l’examen du cahier qui contient ces détails.
- Enfin, c’est par des détails que M. Rondelet lui-même veut que les prix des travaux de bàtimens soient établis , puisque le 8°. livre de sou ouvrage , que nous examinons , est intitulé : Manière de détailler et d'évaluer les ouvrages de bàtimens.
- Maintenant quelle méthode doit-on suivre dans la confection de ces détails ?
- Celle que j’ai proposée est, comme on l’a déjà vu, fort simple en elle-même, et puisée dans la nature même des choses. Elle se présente sous deux rapports qui la constituent essentiellement.
- Elle consiste d’abord à décomposerle travail dont on cherche la valeur, et à en former le détail de manière que chacun des objets , soit de fourniture , soit de main d’œuvre , qui a une base particulière dévaluation , y figure séparément. J’ai ci-dessus développé mon système à cet égard , pages 86 , 87 , 88, 89 et 90 } je m’y référé.
- Elle consiste ensuite à déterminer la base sur laquelle l’évaluation particulière de chaque article doit être établie, comme je l’ai expliqué en même temps.
- Voilà ce qui constitue ma méthode, et M. Rondelet ( quelles que soient les contradictions que j’aurai à relever entre lui et moi) ne s’eu est en rien écarté , tant qu’il pose des principes et qu’il ne parle point d’application.
- En effet, M. Rondelet s’est entièrement conformé à ma manière de décomposer le travail, comme on le voit dans son détail à la page 607 , et dans un grand tableau qu’il a mis en regard de la page 657.
- Dans le détail , il porte en autant d’articles séparés , 10 la matière*, 20. le déchet *, 3°. les tailles des lits et joints-, 4°- 1° bardage ; 5°. lu montage ; 6°. la pose j 70. il prend les faux
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- IKTftODUCTIOW. 1^3
- frais sur îe montant des articles de main, d’œuvre ; 8®. il prend le bénéfice sur le montant du tout.
- Dans tout cela , il déroge cependant sur un point à ma méthode , en ce qu'il confond la taille des lits avec celle des joints; mais il se rectifie à cet égard à la page 65^, puisqu’il y distingue les deux, t eil'es et leur donne môme des prix différens.
- A cette môme page 65 7 , et à îa suivante, il indique encore, conformément, à mon système , qu’il faut compter séparément les parties de main d’œuvre accessoires ou' accidentelles , comme les tailles de parement , les arasemens (qu’il appelle dêrasemens , ) les ragrémens( qu’il appèle rcivalemens, )lesév-demens ( qu’il appèle refouille mens -, ) enfin, les échafauds, les moulures , etc.
- Et après avoir ainsi reconnu la nécessité d’adopter le mode de décomposition que j’avais indiqué , il reconnaît aussi que la base de l’évaluation de toute main d’œuvre doit être le temps que chacune exige, puisque , page 690 et page 648 , il établit sur le temps l'évaluation de la taille de parement dont il fait ensuite la base des autres.
- M. Rondelet, je le répète encore, a donc entièrement suivi ma méthode , et si nous nous trouvons en discordance sur plusieurs points , c’est Uniquement parce qu’il se trompe tantôt dans la manière d’appliquer les principes; tantôt dans lequantum de ses évaluations de temps , évaluations qui même se contredisent fréquemment, et très-fortement , comme on va le voir.
- Nous appellerons d’abord l’attention de nos lecteurs sur ce que M. Rondelet a écrit relativement aux tailles de parement et à celle des lits et des joints.
- La manière d’évaluer le prix de ces tailles, qui toujours , comme ou l’a vu, a été l’objet principal des controverses dont nous avons eu occasion de parler, occupe une grande partie des pages que M. Rondelet a consacrées à la maçonnerie.
- Sur ce point, M. Rondelet paraît avoir eu à cœur de prouver que tout le monde s’était trompé, et de rectifier toutle monde.
- Pour cela, il a remonté à MM. Goupil, Le Camus, et Se-
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- I 74 I NT RO D ÜCT1 OS.
- guin, et dans trois tables successives , il met sa méthode en opposition avec celle de ces trois auteurs-
- Je ne dois point m’arrêter à ces trois tables qui ne peuvent servir qu’à faire connaître quels étaient les prix du temps de MM Goupil , Le Camus et Séguin, ce qui est aujourd’hui chose fort indifférente.
- Il n’en est pas de même d’une quatrième table qui me concerne, et nous aurons à l’examiner- mais avant tout il faut voir ce que M. Rondelet appelle la méthode qu’il oppose à la mienne.
- Il nous le dit lui-même, page 5go, et il faut le copier : « Des » difficultés, dit-il, survenues à l’occasion de règlemens de 3) mémoires, ont fait faire plusieurs expériences sur un grand 3) nombre de tailleurs de pierres , dont le résultat a été que 3> pour quatre toises superficielles de parement en pierre dure 33 ordinaire, de 12 à i5 pouces de hauteur de banc, il fallait 33 trois journées de 12 heures de travail. » Il ajoute : « La 3> journée du tailleur de pierre valait quarante sols, ce qui 33 fait six livres pour une toise ».
- Voilà ce que dit d’abord M. Rondelet en ce qui concerne la taille de parement, et toute personne qui serait sans autre notion à cet égard serait assez embarrassée pour le comprendre -, car s’il faut trois journées à 4o sous, valantfiliv. pour quatre toises, comment M. Rondelet dit-il ensuite que cette même somme de 6 liv. est le prix d'une toise ?
- Il reste de plus à expliquer pourquoi M. Rondelet observe qu’il parle de pierres de 12 à i5 pouces de hauteur-, car, quand les pierres seraient de 18 , 24 ou 3° pouces de haut, une toise de parement 11e serait toujours qu’une toise de parement.
- Au surplus, pour peu que l’on connaisse la matière , on ne verra dans ces mots : quatre toises, et dans cette désignation : de 11 à i5 pouces, on ne verra dis-je , d’une part, qu’une erreur, typographique sans doute, et de l’autre qu’une inutilité échappée de la plume de M. Rondelet-, et l’on.entendra que ce qu’d a voulu dire se réduit à ce que, selon lui, il faut 36 heures pour tailler une toise de parement.
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- INT P. O DU CT T ON.
- i7^
- Passant ensuite à sa prétendue méthode à l’égard des lits et joints, M. Piondeîet, que nous allons copier encore, dit:
- « Que les expériences ont donné quelquefois plus de la moitié » du prix des paremens, et quelquefois moins du quart, ce qui » donne moyennement un tiers. Ainsi, ajoute-t-il, les 6 toises » 2 tiers de lits et joints quil faut pour une toise carrée de » mur de 3opouces d’épaisseur, vaudraient i3 liv. 6 s. 8 d. »
- Plusieurs observations se présentent ici.
- i°. Si les expériences de M. Rondelet lui ont donné tantôt plus de moitié, tantôt moins du quart, il nous semble qu’il aurait dû en conclure qu’elles étaient mal faites, et par conséquent qu’il fallait en faire d’autres.
- 2°. M. Rondelet n’a pas voulu prendre cette peine, il a préféré adopter un terme moyen ; car c’est sans doute cela qu’il a voulu dire par le mot moyennement. Or, ce terme moyen ne peut ni ne doit satisfaire personne *, l’entrepreneur veut, et il a raison , obtenir tout ce qui lui est du , et le propriétaire, qui a fait bâtir, ne veut payer que ce qu’il doit, et il a pareil-ment raison.
- 3°. Si M. Rondelet voulait prendre un terme moyen entre les expériences qui lui donnaient moitié et celles qui ne lui donnaient que le quart, il devait ne pas se fixer au tiers, qui n’est pas du tout le milieu entre le quart et la moitié.
- Si la moitié de 36 est 18, et que le quart est 9 , ces deux produits 18 et 9 fout 27 , dont le terme moyen est i3 heures et demie, et non pas 12 heures que donne le tiers.
- 4°. M. Rondelet porte à six toises deux tiers la quantité de lits et joints qu’il faut, dit-il, pour une toise carrée de mur de 30 pouces d’épaisseur.
- M. Rondelet a raison s'il parle de pierres qui ont 3 pieds de longueur sur un pied de hauteur. Ily aura alors une toise 2 tiers de joints et 5 toises de lits.
- Mais si la pierre n’a que deux pieds le nombre des tailles de joints s’élèvera à deux toises et demie, et si elle a quatre pieds il n y aura plus qu’une toise un quart de joints.
- La quantité de toises de taille de lits est de même suscepli-
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- T NT110BU CTIO If.
- ble de variations , en raison de îa hauteur des pierres; car si cette hauteur, que le calcul de M. Rondelet suppose être d’un pied, esî de i8° , les ciuq toises de taille de lits seront réduites à trois toises un tiers , et elles le seront à deux toises et demie si la pierre a 2/4 pouces.
- Eu prenant ces nombres si variables des toises de lits et de joints pour un quantum d’une toise invariable de parement, on fera toujours nécessairement erreur, soit que l’on fixe ce quantum à moitié , soit qu’on le fixe au tiers ou au quart, ou à toute autre quotité; et cette erreur est celle que j’ai reprochée plus haut à MM. Goupil, Lecamus, Mouroy et Séguin, qui n’indiquaient que la seule épaisseur des murs comme cause qui pût faire varier la quantité de toises de lits et joints qu’un mur peut comporter.
- 5°. M. Rondelet assimile également la taille des lits et la taille des joints au tiers d’une taille de parement,et néanmoins il est bien constant que ces deux premières tailles diffèrent beaucoup de valeur entr’elles.
- J’ai déjà dit que, plus loin, M. Rondelet s’est rectifié à cet égard , et j’aurai occasion d’y revenir, parce que j’aurai à faire voir qu’à une faute grave il a substitué une faute plus grave encore ; mais néanmoins puisqu’il se rectifiait plus loin, il aurait bien dû se rectifier de même à la page 5qo dont je parle , et où il établit la base de la prétendue méthode qu’il m’oppose dans sa quatrième table, que je vais discuter tout à l’heure.
- En résultat, cette prétendue méthode consiste i°. à poser en fait ( sous prétexte d’expériences que bientôt l’auteur démentira lui-même par d’autres expériences qu’il invoquera ) , à poser, dis-je, eu fait qu’il faut 36 heures de travail pour tailler une toise carrée de parement ; 20. à évaluer ensuite le prix des tailles de lits et joints cumulativement et par compensation à la manière des us et coutumes , et 3°. à la manière des us ot coutumes encore, à assimiler ce prix à une quotité de la taille de parement, malgré que cette dernière soit toujours la même pour une toise carrée dur» mur quelconque , taudis que les deux autres tailles , variables par des causes différentes entre
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- INTRODUCTION. 'l'J'j.
- elles, le sont au point que leur quantité peut varier de un à cinq, comme je l’ai démontré pages 53 et 54.
- Si c’est là une méthode il faut réformer les définitions de l’Encyclopédie , et si on ne les réforme pas, je dois dire que le système de compensation et d’assimilation arbitraire de M. Rondelet, loin d’être une méthode, est l’absence ou plutôt l’opposé de toute méthode.
- Quoi qu’il en soit, voyons comment M. Rondelet s’y est pris pour m’opposer son système et pour arriver à dire que ma méthode est bonne, mais que je porte trop haut le prix des pa-remens et des lits et joints.
- Pour cela il a composé cette quatrième Table que j’ai annoncée et qui occupe toute la page 600 du volume de sou ouvrage, que nous examinons. On y voit vingt-quatre évaluations successives de M. Rondelet , rangées en colonne à côté de vingt-quatre autres évaluations rangées de la même manière , et quil dit être les miennes.
- M. Rondelet aurait pu s’épargner tant de peine ; car chaque ligne opérant sur une épaisseur de mur croissant de 3 en 3 pouces jusqu’à 6 pieds, et les évaluations de ma colonne , comme de la sienne , suivant la même progression , les vingt-quatre lignes n’en font qu’une. M. Rondelet aurait donc eu plutôt fait de se borner à la dernière, et de dire que j’avais évalué à 116 liv. 19 s. 4 den. ce qu’il prétendait 11e devoir l’être qu’à 1001. 2 s. -, mais il a pensé que rectifier une seule ligne de calculs ne frapperait pas assez l’imagination du lecteur, et il a fait sa grande table pour paraître en rectifier une page.
- Ensuite , comment M. Rondelet est-il arrivé à son évaluation de 100 liv. 2 s., et comment s’y est-il pris pour m’en prêter une de 116 liv. 19 s. 4 d ? Le voici.
- M. Rondelet a d’abord compté la taille de parement *, et partant de la base de sa page 590, il a supposé 36 heures de travail , qui, au taux de 3 liv. 5 sous que j’ai adopté dans mon ouvrage par journée de dix heures, font trois journées et six
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- ii 14 »
- heures, valant..................................
- Ensuite., sans égard pour ma méthode, qui est d’accorder un i5e. pour taux irais , puis un 6e. pour bénéfice -, et sans égard aussi pour la sienne , qui est
- d’accorder un ioe. pour chacun des deux objets, il les a confondus et a posé pourîe tout le6e. faisant. i 19 » Il en conclut que le prix d’un parement, compris faux frais et bénéfice, devait être de...........i3 i3 m
- Il a compté pour le second parement même somme de...............................................13 13 »
- Il a eu ainsi pour les deux paremeus , compris
- faux frais et bénéfice........................* 27 6 »
- Opérant ensuite , d’apres son système d’assimila-
- tion , à la manière des us et coutumes, il s’est dit que chaque toise de lits et joints devait valoir le tiers de i3 liv 3 sous. , c’est-k-dire 4 liv. 11 s. , et multipliant cette dernière somme par les 16 toises de lits et joints que comportait la toise cube , il a porté en ligne..................................72 16 »
- Et c’est ainsi qu’il a trouvé son total de. . . . IOO 9 a
- Voyons maintenant mon opération, et voyons la, non pas telle qu’il a plu à M. Piondelet de la présenter en la dénaturant, mais telle quelle est réellement dans la première édition de mon ouvrage, où M. Roudclet a dû la puiser.
- Le détail d’une toise de parement, compris faux frais et bénéfice pour la pierre dont il s’agit, se trouve à la page 139. Cette taille y est évaluée à 4o heures de travail, ce qui fait quatre journées de dix heures, lesquelles à 3 liv. 5 s., portent le prix à la somme de........................... 16 3 7
- Le second parement vaut de même. «... 16 3 7
- Et les deux paremens , toujours compris faux frais et bénéfice , valent....................... 32 ^ 3
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- INTRODUCTION. I79
- On trouve ensuite , à la page 75 , mes évaluations pour les tailles de lits et de joints , toujours de même pierre.
- Les lits y sont comptés pour 12 toises, à 7 heures un quart de travail par toise, en tout 87 heures, qui, à 6 s. 6 d. l’heure,
- ou 3 liv. 5 s. la journée, font..................28 5 6
- Les joints y sont comptés pour 4 toises , à 17 heures 3 quarts par toise , en tout 71 heures, qui, à 6 s. 6 d. font.................................23 1 6
- Total de ces deux tailles. ... 5i 7 o
- Faux frais, un i5e................... . 3 8 6
- Total, compris les faux frais. . 54 15 6
- Bénéfice , un 6e. de cette dernière somme. 927
- Total des deux tailles avec faux frais et bénéfice. 63 18 1
- A quoi ajoutant le total ci-dessus des 2 paremens. 3272
- M. Rondelet devait donner pour montant de mon évaluation..................................96 5 3
- M. Rondelet n’aurait point alors dénaturé ce que j’ai fait 7 mais alors aussi il n’aurait pas eu occasion de dire que je portais trop haut la valeur de la taille des pierres.
- Au surplus , dans tout cela M. Rondelet n’a peut-être fait qu’une erreur involontaire que je crois avoir découverte.
- Au Heu de prendre mes évaluations de taille de lits à mon détail, page 75 , il aura pris celle de la page 72 , où les 12 toises, au lieu d’être comptées pour 7 h. | par toise comme ci-dessus, le sont pour 11 h. par toise, parce que là il s’agit d’une taille extraordinaire pour assises de même appareil, dites
- réglées, et dont la valeur s’élève à.............44 17 0
- tandis^ qu’il ne fallait comme ci-dessus que. . . 28 5 6
- Différence en trop. ... 16 11 6
- Un i5e. pour faux frais..................... 1 2 1
- Différence compris faux frais....................1713 7
- Un 6e. pour bénéfice............................. 21811
- Différence totale............................. 20 12 6
- *
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- 1 N X 11 ODGC X 1 ü N.
- I fcio
- A quoi ajoutant le montant véritable ci-dessus de mes évaluations, qui est de.........................96 5 3
- On trouve le total imaginaire présenté par M. ondelet de (1)....................................116 17 9
- En résultat, et mettant à l’écart les évaluations que M. Rondelet a voulu me prêter, on voit que les siennes lui ont donné. ;..........................100 2 o
- Que les miennes 11e s’élèvent réellement qu’à. 96 5 0
- '^En sorte que loin que j’eusse forcé les prix de
- r6 1. i5 s. 9 d., comme le dit M. Rondelet, c’est
- lui qui a forcé les siens de................. 3 16 9
- Cette différence n’est pas bien importante -, mais ce qui l’est beaucoup c’est que M. Rondelet qui, pour me reprocher de forcer les prix des tailles, m’a opposé les expériences dont il parle à la page 5qo, en a pris d’autres pour règle dans divers endroits de son livre, au point que les tailles de parement, de lits et de joints pour une semblable toise cube de mur, au lieu d’être évaluées 100 1. 2 s., conformément à cette page 590 , le sont d’abord à 113 1. 4 s* o d. ; ensuite à 127 1. o s 1 d. ; ensuite encore à 2 t8 f. 88 c, , et enfin à 253 f. 35 c. Examinons ces quatre variantes.
- Première variante. Dans un tableau qui se trouve en regard de la page 609 , et dont j’aurai à reparler plus loin , M. Rondelet a voulu comparer sa méthode avec celles de tous les auteurs qui ont écrit sur la matière , et avec les prix connus des grandes constructions de notre temps.
- Il y porte une toise carrée de parement à. . . i4 o o Le second parement vaut donc aussi. .... i4 o o
- (1) J‘observe que ce dernier total est celui que M. Rondelet porte, pages 5g8 et 5gy ; mais dans le tableau , page 600, il est de 116 1. 19 s. 4 d., c’est-à-dire, de 19 deniers de plus parce qu’il a fait erreur de 2 deniers, ii la ligne 8 de sa table, et parce que la somme de 3 I. 10 s. 6 d., qui fait la progression de chacun des 24 articles , contient en trop une légère fraction de denier, qui opérant sur chacun de ces articles , produit le surplus de la différence.
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- ïl y porte iô toises de lits et joints à raison , par toise, du tiers du prix d’un parement , ce qui fait. 74 13 4
- 102 i3 4
- Au bas du tableau, il fixe les faux frais au 20e. , ci. 5 2 8
- io7 16 0
- Il fixe aussi le bénéfice au 20e- , ci 5 8 0
- Total, suivant la première variante,. . . n3 4 0
- Seconde variante. Sur la ligne qui , dans ce
- même tableau , correspond à la fixation de ce qu’il
- faut accorder pour faux frais , M. Rondelet a donné
- le montant de ces mêmes tailles, compris ces faux
- frais, et il compte d’abord un parement pour. . 4 8 ©
- Le second parement doit donc être aussi compté
- pour. 4 8 0
- 11 compte ensuite 16 toises de lits et joints pour 92 3 2
- 120 *9 2
- A quoi il faut ajouter pour bénéfice un 20e., ci. 6 0 11
- Total, suivant la seconde variante. . . . 127 0 1
- U8i>‘jw^agaaaii.mw
- Troisième variante. Parvenu à la page 648 de son ouvrage, M. Rondelet dément, comme je l’ai annoncé, les expériences qu’il avait citées page Ôqo -, il y annonce des prix « basés, dit* » il, sur un grand nombre de notes et d’attachemens pris dans » de grands ateliers pour des ouvrages bien faits , dont le ré-» sultat moyen a donné i5 heures ou une journée et demie » de tailleur de pierre pour un mètre carré de parement » ; et plus loin, page 65y , il dit « qu’il faut compter la taille des » lits pour moitié de celle d’un parement, et celle des joints » pour les quatre dixièmes » ; enfin , à la suite d’un grand tableau dont l’examen se trouvera plus loin, il veut « que l’on » confonde les faux Rais et les bénéfices , et qu’on les compte » pour un septième. »
- Voyons les résultats de ces nouvelles bases en les appliquant ^
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- 102
- INTRODUCTION.
- comme dans les variantes qui précèdent, à l’évaluation des tailles de paremens et de lits , et de joints pour une luise cube de mur , toujours de mènie pierre.
- Si un mètre carré, d’après ce que dit M. Rondelet, p. 648, demande i5 heures de travail, une toise demandera 56 heures 58 minutes 44 secondes et une traction , en sorte que nous pouvons prendre la base de M. Rondelet pour 5^ heures, faisant cinq journées et 7 heures ; et comme il a aussi changé le taux de la journée de travail, et qu’il la porte, page 617 , à 3 fr. 5o cent, la taille d’une toise de parement, qui, d’après M. Rondelet, page O90, devait être évaluée à 61. , doit l’etre? d’après M. Rondelet, page 648, à la somme de. . 19' 96
- Le second parement doit l’être de même à . . 19 96
- Une toise de lits , qu’il compte maintenant pour moitié d’une toise de parement, valant ainsi 9 f.
- 97 c. 1/2 , les 12 toises valent..................119 70
- Une toise de joints que ses nouvelles bases évaluent aUx quatre dixièmes d’une toise de parement, vaut donc 7 f. 98 c., et les 4 toises que comporte la toise cube valent.......................................3i 9a
- 191 52
- Ajoutant ensuite les faux frais et bénéfice confondus, et qui, d’après le système de M. Rondelet, doivent être comptés pour un septième, il faut porter ici. . 27 36
- Total, suivant cette troisième variante. 218 88
- Quatrième variante. Je trouve celle-ci, là où je pensais bien ne devoir pas en rencontrer.
- En regard de la page 657, M, Rondelet a placé le grand tableau que nous venons d’indiquer en parlant de la variante qui précède, tableau qu’il donne comme comprenant tout ce qui est nécessaire pour Vévaluation des ouvrages en pierres de taille,
- Ce n’est pas encore ici le moment d’examiner ce tableau dans toutes ses parties ; mais puisque nous sommes occupés du soin
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- INT R O DU CT ION.
- i8â
- de présenter les évaluations diverses que M. Rondelet nous a données sur le prix, des tailles de pareraens, délits et de joints pour une toise cube de pierre , il faut bien que nous examinions comment il les a établis dans ce tableau.
- J y trouve, à la ligne de la pierre franche de bas appareil , qui est celle sur laquelle nous avons opéré jusqu’ici , que la taille de parement doit coûter 5 fr. 3a c., par mètre carré , ce
- qui donne pour une toise carrée.................. 20 22
- Et pour le second parement, même somme de 20 2a La quatorzième colonne donne une somme de î5 fr. 96 c pour prix des tailles de lits comprises dans un mètre cube , ce qui porte le prix de celles
- qu’une toise cube contient à.....................118 16
- On trouve ensuite à la quinzième colonne qu’une somme de 8 fr. 96 c. doit être allouée pour la quantité de tailles de joints comprise dans un mètre cube, eu sorte que ce prix donne pour une toise
- cube , ci............................................. 63 08
- Total des trois tailles.............221 68
- Puis marchant toujours dans le système du tableau, cumulant les faux frais et le bénéfice et les comptant à raison du septième, il faut porter en ligne................................................ 3i 67
- Total, suivant la quatrième variante. . . 253 35
- iK29M&Xȣ3BRS2U s
- Voilà donc cinq prix différens que M. Rondelet nous a donnés sur la valeur des tailles deparemens, de lits et de joints; cinq prix qui, partant de celui de 100 liv. 2 s. auxquels il s était réduit d’abord pour avoir occasion de dire que je faisais payer ces tailles trop cher , s’élèvent ensuite progressivement jusqu’à 253 fr. 35 c., c’èst-à-dire plus d’une fois et demie en sus de sa première évaluation ; cinq prix différens qui se succèdent dans le court espace dé la page 600 à la page 658 , c’est-a-dire en 28 pages seulement, parce que dans l’intervalle de ces 28 pages relatives à l’objet dont nous parlons, ou en trouve
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- INTRODUCTION.
- 184
- Bo autres qui ne contiennent que des calculs algébriques et des tables de réductions des anciens poids et des anciennes mesures en mesures nouvelles et poids nouveaux, et vice versâ , toutes choses étrangères à l’évaluation des prix de tailles , quoiqu’elles s’y trouvent matériellement entremêlées dans le livre.
- La quatrième table de la page 600, dont l’examen m’a conduit à présenter les variantes des évaluations de M. Rondelet, n’est pas le seul endroit de son ouvrage dans lequel il a voulu mettre ee qu’il appelle sa méthode en parallèle avec la mienne ; il le fait encore dans le tableau dont j’ai parlé aux première et deuxième variantes , lequel se trouve en regard de la page 609 , et qu’il a intitulé : Tableau comparatif des prix des ouvrages en pierre dure ordinaire , due Banc-Franc, depuis 3 632 jusqu’en 1809.
- Ici M. Rondelet ne compare pas seulement ses évaluations aux miennes , mais encore à celles de plusieurs autres, et il y remonte à M. Savot. D’ailleurs , il ne s’y borne plus à parler des prix des taillis , il y parle aussi des valeurs de la pierre et les applique à des murs de différentes épaisseurs.
- Ce tableau pourrait présenter quelqu’intérét, mais il faudrait pour cela , i°. que les sommes portées dans les colonnes indiquassent les valeurs des objets qu’indiquent les titres de ces colonnes ; 20. que l’on y eût suivi un système uniforme dans la manière de présenter les évaluations des différens auteurs cités \ 3°. que le tableau , en ce qui concerne la méthode de fauteur, ne contînt pas de fausses bases -, 4°- que Ie tableau fût en tous points intelligible. Or, nous avons sur tout cela des reproches à faire à l’auteur, comme on va le voir par l’examen de la ligne de son tableau qui présente sa méthode.
- La première colonne indique le prix de la journée, et ce prix est porté en ligne pour 3 1. 5 s.
- Soit : mais cependant est-il bien convenable de publier dans un tableau ce prix de 3 1. 5 s. , lorsque, quelques pages plus loin, dans le même livre, on fixe ce même prix à 3 fr. 5o c. ? Ce prix a-t-il donc changé pendant l’intervalle de la mise
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- INTRODUCTION.
- ï 85
- sous presse d’une ou deux feuilles d’impression, et dans tous les cas, ne fallait'il pas, en adoptant le nouveau prix, rectifier ou supprimer le tableau ?
- La deuxième colonne indique le prix d’une toise superficielle de parement , et ce prix y est porté à i4 livres.
- Ce prix n’est d’accord avec aucune des deux bases que M. Rondelet nous a données dans sou livre.
- ïl dit, page 5yo , qu’il faut compter 36 heures de travail, et, comme dans le tableau , il compte les journées de 10 heures, les 36 heures fout 3 journées et 6 heures, qui, à 3 1. 5 s. , prix de son tableau, font n 1. i4s. et non 14 livres.
- A la page 648 , il dit qu’il faut compter 5r heures, faisant 5 journées et 7 heures , en sorte qu’en les prenant à raison de 3 1. 5 s., prix du tableau, ce ne serait pas non plus 14 1. ; mais j 8 1. 11 s.
- La troisième colonne indique la valeur d'une toise de lits ou de joints , et elle y est portée pour 4 h i3 s. 4 d.
- Ce prix est le tiers des i4 livres, prix d’une toise de parement, et, en admettant que cette assimilation fût tolérable , elle ne donnerai t encore qu’une évaluation inexacte, puisque le pi'ix de la taille de parement qui en est la base , est mal établi ; d’ailleurs j’ai suffisamment démontré qu’on ne peut mettre sur une même ligne le prix de la taille des joints et celui de la taille des lits -, comme j’ai démontré que ces tailles, dont la quantité est variable, 11e peuvent jamais être un quantum de la taille de parement qui est toujours la même.
- La quatrième colonne indique la valeur des lits pour une toise cube , et la somme portée en ligne est de 74 l ïd s. 4 d., ce qui fait seize fois la valeur de la colonne précédente.
- Cette quantité de 16 toises fait voir l’inexactitude de l’inti-tuléde la colonne qui devrait être : Valeur des lits et joints par toise cube.
- Quant au prix, il est basé sur celui d’une toise portée à la colonne précédente, et nous ne pouvons que nous référer à ce que nous venons de dire de celle-ci.
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- IN THO OUCT ION.
- iSfr
- La cinquième colonne indique la valeur d’une toise de pierre, compris déchet Elle y est portée pour Gog l. 18 s. q d,
- Un tableau dans lequel on veut , comme on l’a voulu dans celui-ci, présenter, dans diverses colonnes , des détails , puis des totaux, doit être conçu de manière que l’on puisse trouver dans les colonnes de détails la preuve de l’exactitude des colonnes de totaux.
- Nous avons donc cherché d’abord à voir si le tableau nous indiquerait les élémens de la somme de Gog 1. 18 s. g d.
- Ne trouvant rien qui pût nous aider dans le tableau, nous avons examiné le détail que M. Rondelet donne page 607 , sur évaluation d’une toise cube de mur, détail qui devait être la base de son tableau.
- Ce détail élève le prix de la toise cube , compris déchet , lits et joints, bardage , montage , pose , faux frais et bénéfice, à 700 I. 4 s. 2 d.
- Diverses soustractions que nous avons essayées pour trouver la somme de Gog 1. 18 s, g d., nous ont enfin mis à même de voir comment elle se composait.
- Nous avons déduit des.....................700I. 4S* 2 d.
- i°. L’article porté au détail pour lits et
- joints.. .................741. i3s. 4d. 1
- 20. Faux frais, un 10e. cou»
- 7 9 4
- fermement au détail.
- 82 2 8
- 3°. Bénéfice aussi, un 10®.
- comme au détail. ... 8 4 3
- 9° 6 11
- 9°
- r 1
- Est resté.
- 60g 17 3
- Cette somme étant à 18 deniers près celle que nous trouvions à la 5e. colonne, nous avons vu que les 609I. 18 s. gd. étaient la valeur que M. Rondelet donnait à une toise eub«
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- INTRODUCTION.
- compris déchet, bardage, montage, pose, faux frais et bénéfice ; ainsi :
- i°. L’énoncé de la colonne est d’abord vicieux et peut tromper eu ce qu’il n’indique que le déchet comme compris. Il fallait indiquer le surplus, ou dire : valeur d’une toise en œuvre, non compris les tailles.
- 2°. Il faut observer que dans les 609 1. 18 s. 9 d. sont compris les faux frais et bénéfice pris sur la totalité des articles du détail , ce qui met la cinquième colonne en contradiction de trois manières différentes avec le reste du tableau ; d’abord, en ce que le montant des quatre colonnes précédentes est porté non compris faux frais et bénéfice ; ensuite en ce que h s faux frais et bénéfice sont l’objet spécial des trois dernières lignes do chaque colonne, ce quifaildouble emploi à la cinquième, et enfin en ce que les faux frais et bénéfice compris dans ladite somme de 609 1. 18 s. 9 d. sont comptés , comme ou le voit au détail, à raison du dixième, et qu’au tableau ces faux frais ne sont portés qu’à raison du vingtième, puis le bénéfice ad libitum au vingtième ou au dixième.
- La sixième colonne indique quelle va donner la valeur d’une toise cube de pierre, compris déchet, avec lits et joints, et elle fixe cette valeur à 700 1. 4 s. 2 d.
- Cet article est en discordance avec tout le reste de la colonne et avec ce que le titre de la colonne parait indiquer.
- Nous avons vu que la quatrième colonne donne le prix des lits et joints, et que la cinquième donne celui du surplus de la valeur d’une toise cube en matière et main d’œuvre , sauf les lits et joints.
- La sixième colonne, que nous examinons, étant intitulée ; Valeur idem, avec lits et joints, doit donc donner le total des deux colonnes précédentes ; et si l’on veut examiner les dix autres lignes du tableau, on verra qu’à l’exception d’une où il parait y avoir une erreur de calcul, la somme portée à chaque ligue de la sixième colonne du tableau, est le total des deux articles correspondans de la quatrième et de la cinquième colonnes.
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- I» T RO DUCTIOiN.
- i 88
- Mais il en est tout autrement à la ligne que présente la méthode de l’auteur.
- La 4e. colonne: Valeur des lits et joints, portait 7/j. i3 4
- La 5e. : Valeur dune toise cube en œuvre. . . 609 18 9
- La 6e. colonne devait donc porter...............684 12 1
- Au lieu de cela, elle porte 700 1. 4 s- 2 d.
- La raison de cette différence est facile à apercevoir. M. Rondelet, pour être conséquent avec lui-même , n’a pas seulement ajouté aux 609 1. 18 s. 9 d. les 71\ 1. i3 s. 4 d. , montant des lits et joints, mais de plus 151. 12 s. 1 d. pour les faux frais et bénéfice de ces mêmes lits et joints, et il s’y est déterminé parce que , comme on l’a vu, les 6091.18 s. 9 d. comprennent les faux frais et bénéfices des autres articles qui composent son total.
- Mais a-t-il eu raison ou tort de comprendre dans cet article les faux frais et bénéfices? C’est ce que je n’examinerai pas, et je me borne à dire que si c’est bien, il devait faire la même chose à chacune des dix lignes du tableau qui concernent les autres auteurs ; que si c’est mal , il ne devait pas plus le faire pour lui que pour les autres. Je dis enfin que dans un tableau comparatif (et c’est ainsi que M. Rondelet caractérise le sien), il faut opérer dans un même système sur les objets que l’on compare , ou qu'il n’y a plus de comparaison , et ce qui pis est, qu’une comparaison fausse qui trompe au lieu d’éclairer.
- La septième colonne est intitulée : Valeur idem ( c’est-à-dire d’une toise cube/en œuvre compris lits et joints) avec deux paremens, et la somme portée à la ligne de la méthode de l’auteur est 728 1. 4 s. 2 d.
- Comment cette somme se compose-t-elle ?
- Elle se compose i°. du montant de la colonne précédente , comprenant tout sauf les paremens , et qui est de....................................700 4 2
- 20. Du montant des deux paremens , qui, estimés chacun i4L dans la 2e. colonne, valent ensemble...........................................28 o 0
- Total égal à la somme portée am tableau. 728 4 2
- MHKsaoaHiani
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- INTRODUCTION.
- En sorte que ce n’est plus seulement avec le reste de son tableau que l’auteur se trouve ici en discordance, comme je l’ai fait voir en parlant de la sixième colonne , il est encore en discordance avec lui-même, puisque les 28 1. qu’il ajoute sont le prix des paremens sans l’accessoire des faux frais et bénéfice. Or, pour ne pas donner un résultat insignifiant il fallait ajouter cet accessoire de la valeur des paremens, ou il fallait le soustraire de la valeur des autres parties de main d’œuvre ; et enfin , quelque parti que M. Rondelet eût voulu prendre , il devait y coordonner tous les articles de son tableau , et surtout ne pas nous en donner un qui, comprenant avec le prix de la matière j celui de toutes les parties de la main d’œuvre, y englobe les faux frais et bénéfices sur quelques - unes de ces parties et ne les compte pas sur les autres.
- Les colonnes 8,9 et 10 sont intitulées ; savoir : la 8e. valeur idem pour un mur de 3 pieds 5 la 9e. valeur idem pour un mur de 2 pieds ; la 10e. valeur idem pour un mur de 18 pouces.
- Ce mot idem signifie sans doute : valeur pour l’objet mentionné dans la colonne précédente avec l’exception qu’annoncent les mots : pour un mur de 3 pieds , ou de 2 pieds, ou do» 18 pouces.
- L’intitulé de la 8e. colonne signifie donc : valeur d’une toise de pierre en œuvre, avec lits et joints, et deux paremens pour un mur de 3 pieds.
- Pour fixer cette valeur, ainsi que celle des colonnes suivantes , lesquelles devaient être un quantum du prix de la 7e. colonne, il fallait chercher la portion de ce prix susceptible de varier eu raison de l’épaisseur des murs.
- D’après cela , il fallait d’abord porter en ligne le montant de la colonne précédente; ci :..................728 1. 4 s. 2 d.
- Observant ensuite que la valeur des paremens, étant la même pour tout mur, quelle qu’en soit 1 épaisseur , et ne pouvant être soumise à une division , il fallait la soustraire , ci.........28 » »
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- INTRODUCTION.
- ï 9°
- Il serait ainsi resté pour somme à diviser, d’après les différentes épaisseurs, ceiie de. . . 7001. 4s. 2d.
- Cette base posée, il fallait opérer de la manière suivante pour chacune des trois colonnes dont nous parlons.
- 8e. colonne. Moitié de 700 1. 4 s. 2 d. pour
- un mur de 3 pieds...........................35o 2 1
- Les deux paremens.............. . 28 » »
- Total...........378 2 1
- Au lieu de cela, la 8e. colonne , porte 352 livres 1 sol.
- 9e. colonne. Le tiers de 700 liv. f\ s. 2 den. pour un mur
- de 2 pieds................................. 233 8 »
- Les deux paremens.................28 » »
- Total...........261 8 »
- Au lieu de cela , la 9e. colonne porte 234 livres i4 sols. 10e. colonne. Le quart de 700 livres 4 s. pour un mur de
- 18 pouces.................................175 1 >»
- Les deux paremens...............28 » »
- Total............208 1 »
- Et au lieu de cela, la 10e. colonne porte 176 liv. o s. 6 d.
- Dira-t-on que c’est à tort que j’ai pris les colonnes 8, 9 et 10 pour des divisions de la 7e.; que l’auteur n’a entendu, dans ces trois dernières colonnes, parler que des murs sans parement ; en sorte que ces trois colonnes sont des divisions, non de la 7e. , mais de la 6e. colonne.
- Si c’est là ce qu’a voulu l’auteur, il devait le dire; car, après avoir suivi les valeurs partielles et de détail pour arriver progressivement à la valeur totale d’une toise cube , il n’est pas naturel de penser que lorsqu’il divise ensuite ce cube en moindres épaisseurs, il ait voulu ne plus comprendre dans celles-ci tout ce qu’il avait compris dans le cube. Il y aurait donc toujours vice grave dans le tableau , dont les éuoncés induiraient en erreur ceux qui le consulteraient.
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- INTRODUCTION.
- Î91
- D’ailleurs, en admettant cette hypothèse, la toise de mur de trois pieds devait être de 35o 1. 2 s. 1 d., et non de 35a 1. 1 s. Celle du mur de 2 pieds devait être de 233 1. 8 s., et non de a34 1. i4 s. -, celle du mur de 18 pouces devait être de 1^5 1. 1 s. , et non de j 76 1. o s. 6 d.
- Je vois bien que dans-cette supposition les différences ne sont plus que peu de chose ; mais en fait de calculs, en fait de tableaux , ce n’est pas à peu près, c’est tout juste qu’il faut arriver.
- Au surplus, ne perdons p^s de vue que ces trois colonnes, qui sont des émanations et des divisions des 5e., 6e. et 7e, colonnes, contiennent, comme celles-ci, l’évaluation des faux frais et bénéfices , et qu’elles sont ainsi en discordance avec le reste du tableau qui 11e les contient pas.
- Ne perdons pas encore de vue que contenant l’accessoire des faux frais et bénéfices , cet accessoire fait double emploi lorsqu’au bas du tableau Fauteur reprend ses évaluations auxquelles il ajoute ce même accessoire.
- Ne perdons pas de vue enfin qu’en prenant les prix du tableau avec 1 augmentation qu’il indique pour les faux frais et bénéfices, il y aurait encore discordance avec la ligne qui donne la méthode de l’auteur, parce que, dans cette ligne, les faux frais et bénéfices sont comptés à raison chacun d’un H)e.? conformément au détail de la page 607 , taudis qu’au tableau les faux frais ne sont comptés qu’à raison d’un 20e., et qne les bénéfices le sont, comme je Fai dit, à raison, ad libitum , soit du 20e. comme les faux frais, soit du 10e.
- Je crois avoir maintenant bien prouvé, comme je l’avais annoncé, que ce second tableau, dans lequel M. Rondelet a , pour la deuxième fois, opposé sa prétendue méthode à la mienne, ne présente qu’erreurs, données fausses, incohérences et contradictions. 11 me reste à faire voir que, comme jtt l’ai également annoncé, il est sur beaucoup de points inintelligible.
- C’est aux trois dernières ligues du tableau et aux dix co* lônnes quelles composent que j’adresse ce reproche.
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- INTRODUCTION.
- i 92
- La première ligne a pour objet les dépenses présumées, y compris un 20e. pour faux frais; la 2e. y ajoute un second 20e. pour bénéfice, et la 3e. ajoute encore un 20e. pour porter, si on le veut, le bénéfice au 10e. au lieu du 20e.
- Chaque article de la ieie. ligne doit donc présenter une augmentation sur les prix portés plus haut au tableau, prix qui ne peuvent être que ceux de la ligne contenant les prix selon la méthode de l’auteur -, chaque article delà 2e. ligne doit ensuite présenter une augmentation sur les articles de la première, et enfin, chaque article de la 3e. doit de même présenter une augmentation sur le montant de chacun des articles de la seconde.
- Les quatre premières colonnes marchent assez dans ce système , et quoiqu’aucune des sommes qui y sont portées ne soit exacte , toujours est-il au moins que la iere. ligne qui donne le prix, compris faux frais, donne une somme supérieure au prix porté au tableau, et que les 2e. et 3e. lignes suivent la progression dont je viens de parler.
- Après ces quatre colonnes tout change , et, dans les 5e., 6e., 7e., 8e. et 9e. colonnes , le prix qui doit être augmenté d’un 20e. pour faux frais , y est, au contraire, moindre qu’au tableau, ligne de la méthode de l’auteur.
- Enfin , à la 1 oe. colonne , le 1er. système reparaît, et le prix, compris faux frais, est supérieur e celui que le tableau contient.
- Ce qu’il y a de remarquable encore, c’est que ces augmentations et diminutions ne sont point dans les proportions quelles devraient avoir entr’elles.
- Je pourrais en citer bon nombre d’exemples, je me bornerai à un qui suffira pour faire juger des autres.
- Dans les trois dernières colonnes du tableau , ligne de la méthode de l’auteur, il donne successivement des prix, i°. pour un mur de 3 pieds ; 20. pour un de 2 pieds, et 3°. pour un de 18 pouces. Le prix de 3 pieds est porté pour 352 1. 1 s.*, en sorte que celui de 2 pieds, devant décroître d’un tiers, est et doit être de 234 1* *4 s* > celui de 18 pouces, devant être moitié de celui de 3 pieds est porté à 176 1. o s. 6 d.
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- INTRODUCTION. ig3
- Les memes proportions devraient exister entre les trois sommes portées plus bas à la ligne des évaluations qui comprennent le 20e. pour faux frais.
- Ainsi la somme de 335 liv. 6. s. 7 d. étant portée à la 8e. colonne pour un mur de 3 pieds , il fallait soustraire un tiers de celte somme pour un mur de 2 pieds, ce qui aurait donné 22 3 liv. 11 s. 1 d. ; et au lieu de cela , M. Rondelet a porté a33 liv. 3 s. 1 d.
- Ensuite, pour donner la valeur d’un mur de 1# pouces il fallait moitié du mur de 3 pieds ; par conséquent 167 liv. j3 s. 4 d. ; et aulieu de cela/M. Rondelet a porté 182 liv. 1 s. 3d.
- Le tableau , je le répète , est inintelligible , et si M Rondelet pouvait en donner la clef et le fajsail, je demanderais pourquoi il ne l’a pas donnée dans son livre ; je demanderais de quelle utilité peut être un tableau dont on ne peut faire emploi qu’après avoir été consulter l’auteur.
- Jusqu’ici c’est aux tables et aux tableaux de M Rondelet que je me suis attaché, paice qu’il a voulu y présenter les résultats de ce qu’il enseigne , et que, dans la matière que nous traitons, les résultats sont tout. Continuons donc notre examen dans le même système.
- Néanmoins je ne dirai rien des tables et tableaux qui existent dans le livre, à partir de la page 609 jusques et compris la page 644 > parce que le tout se trouve sous ce titre: « Notions sur les mesures métriques et leur rapport avec les anciennes, « notions qui, tout ainsi que les trente pages de calculs et de tableaux qui les suivent, sont étrangères à la discussion qui nous occupe , en ce que, comme nous avons déjà eu occasion de le dire , ils n’ont pour objet que des méthodes de calculs et des comparaisons des anciens poids et des anciennes mesures avec les mesures et les poids nouveaux.
- Le premier tableau, que je rencontre après cela , est celui qui se trouve en regard delà page 65^ , et dont j’ai déjà dit quelque chose à l’occasion de la 4e- variante de M. Rondelet sur l’évaluation du prix des tailles.
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- 1 C)4 l N T II 0 1) ü C T I 0 M .
- Mais avant d’examiner ce tableau je dois m’arrêter un moment. sur quelques-unes d ;s pages qui ie précèdent.
- Pages 64$ > 64q et 65o , M. Rondelet parle des tailles circulaires, et il arrive à penser qu’il faut les payer à raison d’une fois et demie le prix d’une taille ordinaire , et ce , par compensation de la plus grande quantité de pierres jetées bas par cette opération.
- Ainsi, voilà encore une fois M. Rondelet qui oublie qu’il a reconnu que toute espèce de main d’œuvre particulière doit être estimée séparément et évaluée à raison du temps qu elle exige -, le voilà qui oublie qu’une des principales conséquences de cette méthode est qu’on ne doit jamais confondre une valeur madère avec une valeur main d'œuvre -, le voilà qui oublie que dès que l’on cesse de parler de taille sur plan droit, on ne fait qu’une chose incomplète en parlant de tailles circulaires ; qu’il faut passer du plan droit aux formes cintrées dans leurs divers degrés, et n’arriver que progressivement aux courbures à plein cintre ou circulaires, en augmentant le prix de la taille dans la même progression.
- Le voilà enfin qui, abandonnant non - seulement ma méthode , mais toute espèce de méthode , se rejette dans des compensations et des assimilations, à la manière des us et coutumes.
- Il en est de même de ce que M. Rondelet dit ensuite de la taille des moulures , de la pierre jetée bas pour évidement, refouiiiement et épanelage, du toisé des pierres de voûte, du bardage , du montage, de la pose et du mortier. Son livre ne contient nulle méthode sur aucun de ces objets, et il se résume partout à dire que telle chose vaut tant ie pied cube.
- M. Rondelet pourrait me reprocher de n’avoir pas fait mieux que lui dans ma première édition en ce qui concerne les moulures et la pose , et j’avoue sans difficulté que ces deux parties faisaient tache dans mon ouvrage, puisque je ne les y avais pas fait fléchir sous les principes de ma méthode.
- Je ne dois pas cependant m’accuser outre mesure sur ces deux points.
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- INTRODUCTION. Tq5
- J’ai, à la vérité , confondu i>aus mos tableaux détaillés l’évaluation du montage avec celle de 'a pose ; mais à !a page 4.1 de mes observations prélimmair.' , j’avais prévenu mon lecteur sur ce que j’avais opéré pour une élévation moyenne de 3o
- Au res^e , je n’ai pas tardé à sentir que la division des deux objets était plus régulière ; et lorsqu'on 1817, M. Rondelet a séparé ces deux élémens dans ses details , il y avait dix à douze ans que je le pratiquais moi même ainsi dans lea évaluations dont j’étais chargé ; et personne, je pense, ne l’a fait avant moi.
- Quant aux moulures, aucune idée raisonnable sur le moyen d’en faire l’évaluation n’avait encore paru , lorsque j’ai entre-trepris mon ouvrage ; cette partie était dans un véritable calios.
- Je ue me suis pas dissimulé l'étendue du travail et le nombre d’expériences qu’il fallait faire pour arriver à un moyen d’évaluation tout à la fois simple et sur 5 il fallait créer un système, et je ne voulais pas pour cela retarder la publication d’un ouvrage que j’avais complété sur tous les autres points. J’ai donc laissé le .mode d’évaluation des moulures au point où il en était, sauf quelques légères améliorations. M. Rondelet n’a pas fait autre chose dans son ouvrage.
- Mais dans la seconde édition que je donne du mien, je présente au public un système d évaluation des moulurés qui mettra tout le monde à même d’en déterminer le prix avec une parfaite exactitude.
- Arrivons maintenant au tableau que j’ai annoncé et qui se trouve eu regard de la page 657 de l’ouvrage de M. Rondelet, où il dit que ce tableau comprend tout ce- qui est necessaire pour Vévaluation des différons ouvrages en pierres de taille , et voyons d’abord si l’auteur donne tout ce qu’il nous promet, ou plutôt voyous la nomenclature des objets dont il ne parle pas.
- En fait de matière , il ne dit rien :
- i°. Du prix des assises d’appareil réglé.
- 20. Des pierres employées soit en claveaux de plate-bandes, soit pour des voussoirs.
- 3°. Des seuils, marches et des appuis de croisées.
- i3 *
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- lt)b IMTRODÎICTIOS.
- 4°. Des dallages de toutes sortes d’épaisseurs.
- 5°. Des bornes , des auges , des dez et de tous ouvrages semblables qui se posent sur le sol et dont la pose exige moins de temps que celle des assises de mur.
- 6°. Des pierres employées en libage.
- 7°. Des pierres qui peuvent être employées en reprise.
- 8°. Des déchets des pierres employées à des constructions de forme cintrée et des autres espèces d’évidement.
- 9°. Il ne parle que d’une seule espèce de mortier , tandis qu’il en existe quatre espèces toutes de prix diiférens.
- En fût de paremens, il ne dit rien :
- i°. Des paremens qui ne sont que rustiqués.
- 2°. Des paremens pour de£ constructions cintrées avec la progression de prix qu’ils peuvent éprouver en raison des différens diamètres depuis une courbure légère jusqu’à la courbure à plein cintre ou forme circulaire.
- 3°. Des paremens sur les tableaux et embrâsures de portes ou de croisées.
- 4°. Des secondes ou doubles tailles sur des pierres d’appui de croisées , sur des pierres d’évier , ou sur d’autres pierres qu’il faut recreuser au ciseau après les avoir fait scier.
- 5°. Des tailles que l’on fait sur une pierre après l’avoir évidée ou refouillée, soit carrément, soit circulairement, comme par exemple pour le châssis d’un regard qui serait d’un seul morceau.
- En fait de ragrémens, le tableau ne dit rien :
- i°. Des ragrémens sur des constructions cintrées et des diverses modifications que j’ai indiquées en parlant des paremens.
- 2°. Des ragrémens sur des corps ronds, comme des colonnes.
- 3°. Des ragrémens faits horizontalement sur des dallages ou des marches de perron après leur pose.
- En fait de tailles de lits, il ne dit rien :
- ï°. Des lits qui ue sont que grossièrement taillés.
- 2°. De ceux qui se taillent pour des assises d’appareil réglé, et qui exigent souvent que l’on abatte une portion de l’épaisseur de la pierre pour la réduire à la hauteur déterminée.
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- INTU0DUCTT03*.
- *9?
- En fait de taille de joints, il ne dit rien :
- i°. Des joints à une ciselure / tels que ceux qui concernant des assises ou carreaux pour des murs de quai , qui n’ont qu’un parement et ne sont vus que d’un côté.
- 2°. Des grands joints rustiques ou seulement dégrossis , tels que ceux des assises pour des grands édifices qui ne sont aussi vus que d’un côté.
- 3°. Des joints de pierres de petites épaisseurs, comme ceux des marches, appuis, dalles.
- 4°. Des joints obliques ou cintrés, comme ceux des claveaux de plate-bande ou de voussoirs.
- 5°. Il ne dit rien des variations qui peuvent exister dans la quantité de toises délits et joints que comporte une toise cube de mur d’après les différences de longueur et de hauteur des pierres.
- En fait de pose, il ne dit rien :
- i°. Des voûtes.
- 2°. Des pierres isolées, comme celles d’un pilier ou d’une colonne.
- En fait d’objets divers, il ne dit rien :
- i° Des dépose , descente et transport de vieilles pierres, ni de leur repose lorsqu’on les remploie après les avoir fait retailler en totalité ou en partie.
- 2°. Des percemens de murs pour des ouvertures de portes ou de croisées.
- 3°. De la façon des trous, des entailles, des feuillures.
- 4°. Des tailles qui se font sur d’autres parties de tailles déjà faites et en place, et que l’on nomme ravalement.
- 5°. Les refouillemens dont parle le tableau de M. Rondelet y sont improprement nommés ainsi. Ce sont des évidemens j en sorte que le tableau garde le silence sur les véritables refouillemens qui se font dans un très-grand nombre de cas pour divers objets.
- Je viens de rédiger rapidement cette nomenclature : elle est assurément très-incomplète ; mais elle suffit pour faire voir que le grand tableau de M. Rondelet ne contient qu’une très pe-
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- INTRODUCTION.
- I98
- tite partie de ce qu’il faudrait qu’il contînt pour qu’on pût le présenter comme renfermant tout ce qui peut être nécessaire pour 1 évaluation de toute espèce d’ouvrage eu pierres de taille.
- Et si l’on veut faire le calcul du nombre de nouvelles colonnes qu’exigeraient les objets que nous venons de rappeler, et ceux que nous avons négligés; si en faisant ce calcul on observe que plusieurs des articles de notre nomenclature portent sur divers objets qu’il faudrait évaluer séparément ; si l’on observe que plusieurs de ces objets, comme ceux , par exemple, qui sont relatif» à des formes cintrées, doivent être appréciés sous autant de rapports qu’ils présentent de modifications ; si l’on observe encore, que tous et chacun de ces objets peuvent s appliquer à toutes et chacune des espèces de pierre ; si l’on considère enfin les nombreuses variétés des pierres dans leurs dimensions, on verra que pour donner un lableau qui présentât réellement tout ce qui est nécessaire pour évaluer toute espèce d’ouvrage en pierre de taille , il faudrait d’abord se procurer une feuille de papier de cinq à six toises carrées ; après quoi, considérant qu’il 11e serait ni facile , ni prompt de découvrir dans les innombrables colonnes de ce tableau gigantesque ce que Ion voudrait y chercher; considérant qu’on ne pourrait le consulter qu’à terre et à genoux, on pensera que j’ai fait chose tout au moins aussi commode en le remplaçant par des détails particuliers à chacun des objets dont ou pouvait avoir à s’occuper.
- Maintenant examinons le mérite du grand tableau en lui-même.
- La première colonne indique les noms des différentes espèces de pierres auxquelles les évaluations du tableau doivent s’appliquer: c’est bien.
- La 2e. et 3e. donnent : l’une, la pesanteur de chacune de ces pierres, et l’autre le degré de leur dureté. Ces colonnes sont de curiosité pure, et nous verrons plus loin que M. Rondelet s’est trompé lorsqu’il a voulu prendre l’une ou l’autre pour base et surtout pour base unique de ses évaluations.
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- INTRODUCTION. 199
- La 4e* colonne indique la hauteur d’assise que les pierres peuvent porter toutes taillées.
- Cette colonne était nécessaire au tableau parce que la quantité des tailles de lits qu’un raur comporte, se détermine par la hauteur des assises combinée avec l’épaisseur du mur et parce que la hauteur des assises influe aussi sur la quantité de déchets et de mortier.
- Mais il faut observer qu’il n’est point de pierre dont la hauteur soit invariable. Tel banc donne une hauteur de Zp centimètres, et un autre d’une semblable pierre en donne dix ou vingt en plus ou eu moins. Si donc on procédait à l’évaluation d'une construction dans laquelle les pierres employées seraient d’une hauteur différente de. celle que M. Rondelet a adoptée dans cette 4 • colonne de son tableau , on ne trouverait plus que de fausses évaluations aux colonnes S , T i et i4 sur la fixation de la quotité du déchet , et sur celle de la quantité des lits et de leur valeur.
- La 5e. colonne est intitulée : Valeur du mètre cube.
- Je n’ai rien à dire de cette colonne , si ce n’est que les sommes qui y sont portées sont, sans doute, les prix auxquels M. Rondelet évaluait la matière au moment où il écrivait.
- La 6e. colonne contient l’évaluation de la colonne précédente , plus la valeur de la pierre tombée en déchet par les tailles. Voyons comment M. Rondelet a opéré pour déterminer le quantum des déchets.
- Il a fait trois classes de pierres et leur a respectivement attribué un déchet d’abord d’un tiers, ensuite d’un quart, et enfin d’un cinquième.
- Quelle a été la base de sa progression décroissante? Il ne le dit pas ; mais il est facile de voir qu’il s’est déterminé d’une part, d’après la hauteur des assises; d’autre part, d’après la dureté de la pierre, et il faut convenir que c’était bien ce qu’il y avait de mieux à faire puisque M. Rondelet voulait s’écarter de la base bien autrement sûre, et la seule même qui le soit absolument , d’expériences multipliées sur chaque espèce de pierres.
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- INTRODUCTION.
- Considérant les choses sous le ier. rapport , M. Rondelet a donné le moindre déchet aux assises les plus hautes , et jusque là il a eu raison. En général les tailles enlèvent à toutes les pierres une épaisseur de matière à peu près égale ; et cette épaisseur, comparée à ce qui reste de matière en œuvre , augmente la proportion du déchet en raison de ce que la matière en œuvre diminue de volume. Ainsi, par exemple, si j’enlève six pouces d’une pierre pour en tailler les deux lits, et que la pierre en œuvre ait 3o pouces , j’aurai perdu , par la taille , le 5e. de ce qui est en œuvre, et j’aurai perdu le quart si la pierre en œuvre n’a que 24 pouces.
- Mais de cela même il résulte que l’augmentation et la diminution du déchet sont progressives de ligne eu ligne , et s il serait trop minutieux et trop peu important de vouloir porter jusque là l’exactitude ; toujours est-il vrai que la divi-vision des pierres , en trois classes seulement, est inadmissible en ce quelle amène nécessairement des injustices en trop ou en peu, lorsque l’on arrive au minimum d’une classe pour x passer au maximum de la suivante.
- M. Rondelet a d’ailleurs établi sa progression d’une manière extrêmement inégale. '
- La moindre hauteur d’où, il part est celle de 25 centimètres ; il en fixe le déchet au tiers -, et après l’avoir déterminé dans la même proportion pour les hauteurs de 3o et 33 e. , arrivé au liais de l’île Adam , auquel il donne 43 c., il le fait descendre de la classe du tiers à celle du quart ; en sorte qu’il se trouve 10 c. (3 pouces 8 lignes environ) qui séparent la ire. classe de la 2e.
- Il y a bien à cela une exception dans le tableau ; c’est celle de la roche moyenne , haute de 45e. , et dont M. Rondelet porte le déchet au tiers : mais par cela même que c est une exception , il faut la laisser à l'écart.
- Jusqu’ici nous n’avons donc trouvé que quatre hauteurs pour la première classe , partant de 25 c. et arrivant à 43 c. : différence, 18.
- Vient ensuite la pierre de la remise , cotée pour 48 c. de
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- INTRODUCTION.
- aoi
- hauteur, et progressivement on arrive à la hauteur de 66 c., qui est celle de la pierre de Conflans et de la Lambourde de Saint - Maur -, en sorte que la différence du maximum au mi" nimum est aussi de 18.
- Toutes ces pierres devraient donc pareillement ne former qu’une classe ; néanmoins elles forment les deux dernières ; l’une du quart, l’autre du 5e. ; et ce qu’il y a de plus bizarre , c’est que la classe change à la hauteur de 5^c., et que les trois espèces de pierres qui sont de cette même hauteur sont la roche et la pierre franche de l’île Adam , qu’on a compris dans la 2e. classe, et la pierre tendre de Vergelé, que l’on a mis dans la 3e.
- Je sais très-bien que pour motiver cette différence , on invoquera la seconde base prise par M. Rondelet , la dureté de la pierre , et l’on me dira que les deux premières des trois pierres dont je viens de parler, sont cotées l’une de n4> l’autre de 88 degrés de dureté , tandis que la 3e. n’est cotée que de 36 degrés.
- Mais c’est là, et là surtout qu’est le vice principal du système de M. Rondelet ; car il est constant que plus les pierres sont tendres , plus elles perdent par le déchet, parce que le moindre coup de marteau, un peu trop fortement donné, enlève un éclat qui force à approfondir la taille sur toute la surface de la pierre, inconvénient que ne présentent pas les pierres qui, parleur dureté, résistent au marteau, et dont, par conséquent , on ne retranche que ce que l’on veut.
- Il faut ajouter d’ailleurs cette considération très-importante, qu’il existe rarement dans les pierres tendres deux ou trois morceaux d’une semblable épaisseur, parce qu’elles ne se trouvent point par banc comme les pierres dures , mais par masse ; en sorte que pour en réduire à une même hauteur une quantité suffisante , ne fut-ce que pour un seul rang d’assisses, ii faut perdre beaucoup sur plusieurs.
- La 6e. colonne que nous venons d’examiner est donc vicieuse d’un bout à l’autre en ce qui concerne les quantum de déchet qu elle indique.
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- 1KTÜODI) CTIOff.
- La 'je. colonne donne le prix de la taille d’un mètre carré de parement.
- L examen de cette colonne est ici très-important en ce que l’un des articles qui la composent a été adopté par M. Rondelet comme unité de comparaison ou d'assimilation , non-seulement pour tous les autres articles de la colonne , mais pour tous les articles de treize des colonnes subséquentes, et que cet article a été pour lui ce qu’était la toise à mur du temps de M. Savot pour toute espèce d’ouvrage.
- Ici les moindres erreurs sont donc graves , parce que chacune d elles se reproduit treize fois au tableau, dans différentes proportions.
- Nous aurions pu éprouver quelqu’indécision à déterminer la base prise par M. Rondelet pour asseoir son évaluation sur cet article si important.
- En effet, on se rappellera sans doute que, page 590’, voulant soutenir que je portais trop haut le prix de la taille de parement, en la comptant pour 4© heures de travail par toise carrée, il m’a opposé des expériences qui ne donnaient, disait-il , que 36 heures.
- Et l’on se rappellera de même que, page 648 , où il n était plus question de moi , il a invoqué d’autres expériences qui, fixant ce travail à i5 heures par mètre carré, transformaient les 36 heures en S'j pour une toise.
- Nous avions donc deux bases sous les jeux ; mais M. Rondelet a levé l’incertitude comme la somme portée au tableau l’aurait d’ailleurs également levée. M. Rondelet a pris la base de i5 heures par mètre pour l’article de son tableau où la dureté de là pierre est cotée au degré 120 ; et i5 heures à 35 c. font bien les 5 f. a5 c. qu’il porte pour prix d’un mètre carré de parement sur la ligue de cette pierre.
- Ainsi , l’article fondamental de toutes les évaluations do M. Rondelet est assis sur l’erreur de ses expériences, page 648, erreur constatée par ses expériences, page 5go, et par toutes les miennes.
- Maintenant, comment M. Rondelet, a-t-il appliqué au reste
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- INTRODUCTION. 2o3
- de sa colonne l’évaluation erronée de son article fondamental?
- Il ne s’est servi des i5 heures de temps dont elle était le résultat que pour les comparer au degré de dureté de la pierre, et il s’est dit: il faut i5 heures pour une pierre de 120 degrés; puis partant de là , et à l’aide de règles de trois , il a proportionné le prix pour les autres pierres à leur degré de dut été , comme il nous le dit lui-méme à celte meme page 6/j.d.
- Cette base, substituée à celle du temps, est aussi fausse que celle-ci était bonne et sûre.
- Nous n’entendons pas dire que la dureté de la pierre ne doive être considérée pour rien dans la difficulté de la taille et dans le temps qu’exige cette main d’œuvre ; mais la prendre pour base un-que de l'évaluation , poser sur cette base une échelle ascendante ou descendante à raison des degrés de dureté de chaque pierre, c’est fonder sur un sable mouvant; c’est se créer une chimère.
- Qui est-ce qui ignore d’ailleurs qu’il est , pou» l’opération des tailles, divers travaux préparatoires qui sont les memes et n’exigent ni plus ni moins de temps , quelles que soient la nature et la dureté de la pierre?
- La mise en chantier de la pierre , par exemple , c’est-à-dire la manière de la disposer et placer pour faciliter le travail du tailleur , cette mise en chantier qui se renouvelle six fois pour la taille d’une pierre , parce qu’il faut la tailler sur ses six faces , exige autant de temps pour le Saint-Leu que pour le Liais. Cette opération ne peut donc se prêter à une progression de prix ascendante ni descendante, puisque ce travail préparatoire est le même dans tous les cas.
- On peut en quelque sorte en dire autant des plumées ou ciselures qui se font, après avoir été tracées à la règle, pour dé* ’auebir la pierre. Le temps que ces deux opérations exigent sur la pierre dure , diffère peu de celui qu’elles exigent sur la pierre tendre , et celte différence est loin de la progression décroissante du tableau de M. Rondelet qui est de plus de quatre cinquièmes , puisque le plus haut degré de dureté, porté au tableau , est 154 > et que le plus bas est 3o.
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- Il y a plus encore ; c’est qu’il est des cas où des pierres moins dures exigent plus de temps pour la partie de la taille que l’on nomme dégrossiment , que n’en exigent des pierres plus dures , parce que la finesse du grain de celles-ci les lait plus facilement éclater sous la pioche. Telle est la pierre de roche qui ne se dégrossit qu’avec plus de difficulté que le liais, quoique le liais soit plus dur.
- Veut-on une autre preuve? Nous en trouverons une qui est irrécusable sans doute , dans le prix que l’on paie aux tailleurs de pierres , qui bien incontestablement, connaissent mieux que personne les difficultés et la valeur des tailles.
- Prenons pour exemple la première et la dernière des pierres indiquées au tableau de M. Rondelet : le Liais et le Saint-Leu.
- On paie aux tailleurs pour le liais 56 c. par pied, ce qui fait par mètre 5 f. 3a c., et on leur paie pour le St.-Leu, 14c. par pied , qui font par mètre î fr. 33 c. Voilà un fait bien constant.
- Que l’on veuille maintenant faire deux règles de trois.
- Le Liais est coté par M. Rondelet de i54 degrés de dureté et le Saint-Leu est coté de 3o degrés.
- Que l’on voie donc, si i54 donne le prix ci-dessus de 5 fr. 32 c. , combien doit donner 3o : on trouvera seulement i fr. t>4 c. , tandis que, comme je viens de le dire , on paie pour le Saint-Leu î fr. 33 c., ce qui fait 29 centimes de plus.
- Que l’on voie ensuite , si 3o donne le prix de 1 lr. 33 c., combien doit donner 154 et l’on trouvera 6 fr. 82 c., tandis que l’on ne paie que 5 fr. 32 c.
- Les résultats de ccs deux règles , faites dans le système de proportion enseigné par M. Rondelet en raison de la dureté des pierres, démontreut, par la différence qu’ils présentent avec les prix constaus de la taille dont nous parlons, que toute échelle de prix croissante et décroissante en proportion de cette dureté est une base essentiellement vicieuse qui ne peut produire que des erreurs.
- Mais ce n’est pas tout ; et cette colonne si importante des paremens n’est pas seulement fautive dans tous et chacun de ses articles, en raison de la base des évaluations qu’elle contient , elle l’est encore dans la plupart de ccs articles , par
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- eette négligence que j’ai déjà reprochée au tableau comparatif dont j’ai parlé plus haut, et avec laquelle ont* été faits les calculs dont ils sont les résultats.
- La pierre de liais ordinaire, cotée au tableau i4o, devait, dans le système de M. Rondelet, donner une évaluation double de celle de la pierre dure de vergelé, cotée 70 : au lieu de cela ,1a première est de 6 fr. 12c., et la seconde de 3 fr. 08 c.
- De même la pierre franche , cotée 120, devait donner le double de celle qui est cotée 0o , et le quadruple de celle qui n’est cotée que 3o ; au lieu de cela , on trouve à la première,
- 5 francs 25 cent. ; à la seconde, 2 fr. 60 c., et à la troisième 1 fr. 57 c.
- Si ensuite on veut, comme je l’ai fait, chercher les nombres qui, en se combinant entr’eux, peuvent fournir d’autres points de comparaison, on trouvera presque dans tous, des différences et par conséquent des erreurs. Elles seront de peu de chose, j’en conviens; elles consisteront en quelques centimes portés tantôt en plus, tantôt en moins; mais les plus légères erreurs font tache dans un tableau qui, par sa nature et son objet, doit avoir l’exactitude d’un Barême.
- Et enfin, je le répète , il n’y a point de petites erreurs dans la colonne dont nous venons de parler , puisqu’il ne peut s y en trouver une sans quelle se reproduise treize fois dans la suite du tableau, aux treize colonnes dont celle des paremens est la base.
- Les colonnes 8 , 9 et 10 donnent successivement les prix de la taille d’un mètre carré de lits , de celle d’un semblable mètre de joints ; puis d’un mètre aussi carré d’arasement. Elles fixent ces prix à raison de moitié d’une taille de parement pour les lits , de quatre dixièmes pour les joints, et d’un sixième pour les arasemens.
- J’observe d’abord que ces trois colonnes ne présentent autre chose que des assimilations ; et des assimilations sont, par essence , des évaluations inexactes. Qu’un mètre de lits exige tout juste naoitié du taux d’un mètre de parement ; qu’un mètre de joints exige tout juste les quatre dixièmes ; qu’un
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- mètre d’arasement en exige tout juste encore le sixième ; que ces assimilations donnent un quantum juste de la taille de parement sans fraction aucune sur aucun des trois points , c’est une idée que repousseront, sans examen, fous ceux qui ont tant soit peu l’habitude des calculs comparatifs d’une chose à une autre.
- Je sens bien que M. Rondelet, voulant présenter son sys-tèrhe d’évaluations dans un cadre resserré , a été force de recourir à ces assimilations -, car , sans cela , chacune des colonnes dont nous parlons aurait dû etre précédée d’une autre colonne indicative de la base (soit le temps, soit autre chose), sur laquelle il asseyait son évaluation ; mais qu est-ce que cela prouve ?
- Cela prouve que , si lesassimilations deM. Rondelet u’étaient que légèrement vicieuses, son tableau pourrai I servira quelqu’un qui ne voudrait que savoir à l’avance ce qu’une construction qu’il projette pourra approximative ment lia couler, à un cinquième, un quart ou un tiers près, mais qu’il ne peut être qu’un guide trompeur lorsqu il s’agit d évaluer avec < xaclitude ce qui est clu et ce quii faut payer pour un travail exécuté.
- J’observerai ensuite que les assimilations de M. Rondelet ne sont pas légèrement vicieuses, mais qu’elles contiennent les erreurs les plus graves.
- Il n’est pas un homme de l’art qui voudra croire que la 1 aille d’un mètre de lits demande moitié du temps quil faut pour celle d’un mètre de paremeut; il u’estpas un homme de l'art et pas un homme sachant raisonner, qui voudra cioire que la taille de joints vadle un 5e. de moins qu’uue taille de lits , lorsqu elle eu vaut le double. J’ai plusieurs fois développé tout cela, et je m’eu réfère à ce que j’en ai dit.
- Quant aux arasemens, ils ne peuvent figurer dans un tableau général, et moins encore dans des proportions relatives à d’autres objets, parce que c’est la plus accidentelle peut-eire de tonies les espèces de main d’œuvre et d’ailleurs la plus variable;
- D une part, en ce quelle provient assez souvent de la faute
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- INTRODUCTION. 2f^
- des ouvriers ou de l’entrepreneur, et que, dans ces cas, elle est à la charge de ce dernier.
- D’autre part, en ce que l’arasement s’opère sur toutes épaisseurs inégales. L’arasement de telle pierre n’en retranchera qu’une ligne et tel autre en devra retrancher six et plus. Comment donc en fixer le prix dans un tableau à tant le mètre carré? Sera-ce un mètre sur une ligne, ou sur six lignes d’épaisseur ? Il faudrait donc que le tableau, pour établir avec justice le prix d’un mètre carré d’arasement, présentât autant de colonnes et d évaluations qu’il y a d’épaisseurs successives sur lesquelles il a pu avoir lieu.
- De là résulte que, comme je l’ai dit, ceux des arasemens qui sont à la charge du propriétaire qui fait bâtir, ne peuvent être justement évalués que d’après des allaehemens pris du nombre d’heures de travail qu’ils ont successivement exigées.
- Enfin, et après avoir signalé les vices particuliers de chacune des colonnes 8, 9 et 10, je rappelle quelles ont pour base la colonne 7 , relative à la taille de parement, et que celle-ci étant fautive d’un bout à l’autre, comme je l’ai démontré, les colonnes 8,9 et 10 le seraient également, par cette seule raison, dans tous et chacun de leurs articles.
- Les colonnes 11, 12 et i3 déterminent la quantité de mètres carrés de lits, de joints et d’arasement qu’un mètre cube doit contenir, selon M. Rondelet.
- La colonne 11 des lits est exacte en ce sens seulement que les quantités qu elle indique successivement à chaque ligue sont bien celles que produit un mètre cube de mur construit en pierres ayant la hauteur d’assises déterminée sur la même ligne du tableau, dans la 4e- colonne.
- Mais on tomberait dans les erreurs les plus graves si l’on appliquait les quantités de la colonne 11 à toute pierre de la qualité que le tableau présente sur la même ligue comme correspondante seule à l’évaluation de cette colonne. Prenons pour exemple la roche franche de Châtillon.
- Cette espèce de pierre varie dans sa hauteur de 12 à 24 pouces ou de 32 centimètres ^ à 65. M. Rondelet ne pouvait
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- INTRODUCTION.
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- faire entrer dans la composition de son tableau les différentes hauteurs possibles de celte pierre, et il a adopté la hauteur à peu près moyenne de 54 centimètres. Ainsi son évaluation est exacte, et on pourra la suivre toutes les fois que la roche de Châtiîlon , que l’on aura employée , se trouvera de 54 centimètres de hauteur ; mais cette évaluation induira eu erreur dans tous les cas où la hauteur sera différente.
- La colonne des joints est fautive d’un bout à l’autre par des motifs également graves.
- i°. M. Rondelet dit qu’il s’en trouve quatre mètres carrés par mètre cube de murj cependant, comme un mètre cube présente six faces d’un mètre carré chacune , et que deux de ces faces seulement forment les joints, il est bien constant sans doute qu’un mètre cube d’un mur construit en pierres de la longueur ordinaire d’un mètre , ne peut donner que deux mètres de joints.
- Ainsi, M. Rondelet n’a pu trouver les quatre mètres qu’il porte à sa 12e. colonne, qu’en supposant un mur construit, non en pierres, mais en carreaux d’un demi-mètre seulement, ce qu’il est impossible d admettre ; ou s’il a opéré sur des pierres ordinaires, il s’est trompé de moitié dans son évaluation.
- 20. Cette colonne, donnant d’un bout à l’autre une même quantité de 4 mètres pour un mètre cube de mur, et se trouvant côte à côte avec les articles toujours différens de la colonne des lits, semblerait indiquer que la quantité des lits , par mètre cube, est variable et que celle des joints ne l’est pas ; et néanmoins celle-ci varie en raison de la longueur des pierres, comme l’autre en raison de leur hauteur.
- M. Rondelet devait donc faire pour les joints comme il avait fait pour les lits-, il devait donner une colonne indicative de la longueur des pierres, comme il en avait donné une de leur hauteur, et varier, en raison de chaque longueur, la quantité de mètres de joints contenue dans un mètre cube de mur. Il devait donner ces variations comme celle des lits -, ou il ne devait pas donner celle des lits , s’il ne voulait pas donner celle des joints, parce que rien n’est plus propre à induire eu er-
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- INTRODUCTION. 209
- reur qu’un tableau qui n’est point établi sur un meme système dans toutes ses parties.
- Il est facile de voir pourquoi M. Rondelet n’a pas donné cette colonne que je lui reproche d’avoir omise sur les différentes longueurs des pierres. La raison en est qu’il était impossible de l’encadrer dans son tableau , parce qu’aucune des longueurs diverses que la colonne eût présentées ne pouvait être placée sur la ligne du liais plutôt que sur celle du Saint-Leu, ou sur celle d’aucune de toutes les autres pierres <jui figurent au tableau.
- M. Rondelet a donc été forcé de laisser, dans son tableau, l’incohérence qui se trouve entre la 11e. colonne qui présente les variations dont la quantité de taille de lits est susceptible, et la 12e. colonne qui présente, pour les joints, une quantité fixe malgré qu’elle soit également variable.
- Cela prouve encore une fois que l’on court après une chimère lorsque l’on pense pouvoir présenter dans un tableau général et unique des notions complètes sur des objets qui varient par mille causes diverses et qui, par conséquent , ne peuvent être présentées avec exactitude que dans des détails particuliers.
- Quant à la colonne i3e. qui parle des arasemens, M. Rondelet l’a sans doute portée à son tableau sans y réfléchir.
- D’abord, il ne devait pas les y porter, d’après les raisons que j’en ai données tout à l’heure en parlant de la 10e. colonne \ mais j’ai ici deux objections plus sérieuses à opposer au tableau.
- i°. M. Rondelet paraît avoir pensé qu’il pouvait évaluer à moitié de la surface totale des lits le développement des parties de cette surface qu’il faut araser pour établir le niveau sur le tout.
- Je ne contesterais point cette évaluation approximative si M. Rondelet ne parlait que d’un rang quelconque d’assises qui a besoin d’arasement j mais il calcule en général et suppose partout pour nombre de mètres à araser , moitié du nombre de mètres de lits que le mètre cube de mur contient $ «t dès lors son évaluation est d’une exagération intolérable, puis-
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- 210 J. NTllODUCTIOW.
- qu’il est constant que ce n’est ordinairement qu’après avoir posé trois, quatre et quelquefois cinq rangs d’assises qu’il devient nécessaire de procéder à l’arasement de la dernière.
- 2°. J’ai dit que M. Rondelet paraissait avoir évalué le développement. des parties arasées à la moitié de la surface totale des lits, et c’est avec intention que je me suis servi de ce mot paraissait y parce que , dans le fait, il ne s’est pas borné à la moitié.
- Il compto à la vérité quatre mètres d’arasement sur huit mètres de lits ; mais il y a les lits de dessus et les lits de dessous , et ceux-ci, dans aucun cas, ne sont susceptibles d’arasement. M. Rondelet compte donc pour les arasemens une surface égale à la totalité de la surface des lits sur laquelle ils pouvaient s’opérer; il suppose qu’il n’a pu exister un seul rang d’assises, qui n’eût besoin d’arasement; il suppose de plus que dans aucun des nombreux rangs d’assises qu’a comportés la construction, il n’a pu se trouver une seule pierre assez bien taillée et assez bien posée pour qu’on pût se dispenser de l’araser; il suppose enfin que pas une pierre ne peut être de niveau avec elle-même clans aucune de ses parties, puisque dans son système, il faut que l’arasement ait lieu sur la totalité de la surface du lit supérieur.
- Les colonnes i4, i5 et 16 sont encore relatives aux tailles de lits et de joints et aux arasemens. M. Rondelet y donne la valeur qu’il attribue à la quantité de ces tailles que comporte un mètre cube de mur, et pour cela il a multiplié chaque article du prix porté aux colonnes B, 9 et 10, par les quantités indiquées aux colonnes correspondantes 11, 12 et i3. Je n’ai rien à dire sur ce qui, dans tout cela, n’est qu’opération arith* métique.
- Mais je dois observer que par cela meme que les évaluations portées dans les trois colonnes dont il s’agit en ce moment sont des résultats des six colonnes précédentes, ces évaluations participent nécessairement des vices nombreux des six colonnes , comme elles participent encore du vice radical de la colonne 7 relative à la taille de parement, puisque les prix
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- INTRODUCTION.
- 21 I
- portés aux colonnes 8, 9 et 10, ne sont autre chose, comme on l’a vu, que des quantum de ceux de cette 7e. colonne.
- Les colonnes 17 et 18 indiquent les valeurs que M. Rondelet a voulu attribuer à un mètre carré de ragrément avec ou sans échafaud, relativement à chaque espèce de pierre. Les évaluations portées aux deux colonnes ne diffèrent que par une somme de 5o c., qui est portée en plus à la seconde pour prix de l’échafaud.
- Les évaluations de ces deux colonnes ne sont encore que des assimilations approximatives qu’il a plu à M. Rondelet de faire, et qu’il a arbitrairement fixées au quart de la valeur de la taille d’un mètre de parement.
- Je ne répéterai plus ce que j’ai dit sur ces assimilations, toujours nécessairement inexactes, et ces quantum justes de tiers ou de quart que l’on va chercher dans des valeurs étrangères, pour s’épargner des expériences et des calculs. Il est impossible que cette marche soit approuvée par des hommes raisonnables.;
- D’ailleurs, on n’a pas perdu de vue sans doute ce que j’ai dit de la fameuse colonne relative à la taille des paremens ; et comme les deux dont nous parlons en sont des quantum, elles ne méritent pas plus de confiance que celle que M. Rondelet leur a donnée pour base.
- J’en dis autant des colonnes 19 et 20, concernant les moulures et les sciages qu’il a plu à M. Rondelet d’évaluer; savoir: les moulures à une fois et demie le prix de la taille de parement, et les sciages aux quatre cinquièmes. Puisqu’ils ont pour base la taille de parement, ils n’en ont pas , ou pour mieux dire, ils en ont une vicieuse qui ne peut qu’induire en erreur.
- Les colonnes 21,22 et 23 sont intitulées : « Valeur d’un « mètre cube de pierre jetée bas pour refouillement : i°. sur « le chantier ; 20. sur le tas; 3°. à la masse et au poinçon.
- J’observe que c’est improprement que M. Rondelet s’est ici servi du mot refouillement ; c’est évidement qu#il fallait dire, et j’en fais la remarque parce que les évidemens sont moins chers que les refouillemens.
- i4 * .
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- 212
- IHTKODüCTIOÎf.
- Quoi qu’il en soit, ces trois colonnes sont les trois dernières des treize que M. Rondelet a établies sur la base de sa taille de parement, et cette observation suffit pour faire voir qu’on ne trouverait en elles que des guides trompeurs.
- J’ajouterai que les prix portés dans ces trois colonnes sont des espèces d’articles de foi que M. Rondelet propose à notre confiance. Il se borne à dire, page 658, que les prix qu’il a cotés reviennent à dix J'ois celui du mètre carré de taille, et iî’ajoute pas un mot qui puisse nous faire connaître pourquoi il a adopté ce taux de dix fois plutôt que celui de cinq ou de vingt fois.
- Au surplus, il a probablement bien fait de ne pas nous le dire, parce qu’il nous aurait fourni les moyens d’attaquer sa base, qui est nécessairement vicieuse puisque les résultats <ju’elle lui ont donnés sont faux ; mais ne la connaissant pas , nous ne pouvons la combattre, et forcément nous nous bornerons aussi à dire ( sauf toutefois l’offre que nous faisons de concourir, quand M. Rondelet le voudra, à des expériences contradictoires ) que les prix portés dans les trois colonnes dont ij s’agit sont forcés de deux cinquièmes au moins, et l’on nous croira facilement sans doute, si l’on veut remarquer que le prix des évidemens dont il s’agit dans ces colonnes ( évidemens qui ne consistent qu’à jeter bas les angles de pierre que l’on veut supprimer ) est dans beaucoup d’articles supérieur, et de beaucoup supérieur au prix de la matière abattue.
- La colonne 24 est relative à l’enlèvement des gravois, et M. Rondelet nous dit, page 658, quille compte à raison de 2 fr. 92. c. le mètre cube.
- Dans son tableau, ce n’est plus de la valeur de l’enlèvement d’un mètre cube de gravois qu’il s’agit, mais bien de la valeur de la quantité de gravois qu’il suppose qu’un mètre cube de mur a dû produire ; et il a pris pour quantité celle des déchets compris dans sa sixième colonne.
- On se rappelle que là, M. Rondelet a divisé les pierres en trois classes, et qu’il a attribué à l’une pour déchet, le tiers de la matière iprçeuvre, à une autre le quart, et à une autre le cin-
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- INTÏ10DUCT10 nr.
- 2
- quième. On se rappelle sans doute aussi tout ce qu’il y a de vicieux dans cette manière d’opérer , comme nous l’avons démontré pages 199,200 et 201.
- M. Rondelet , en maintenant ici ces trois mêmes classes, évalué respectivement au tiers, au quart et au cinquième la quantité de gravois qu’a dû produire la matière d’un mètre cube de mur, et il reproduit ainsi toutes les erreurs de la colonne 6.
- D’un autre coté, il fait ici une erreur de plus en ce qu’il compte, comme devant être enlevée, la quantité entière des matériaux qu’il suppose être tombée en déchet.
- Je ne répéterai point ce que j’ai dit à cet égard en divers endroits, notamment aux pages i58 et i5q, auxquelles je me réfère ; il suffit de rappeler que souvent une bonne partie, quelquefois même la totalité de ces matériaux, sont utilement employés, soit comme remblais, soit comme garnis, et que ce qui, dans tous les cas, peut en rester, se brise, se réduit, se délaye, se perd; en sorte que, si, par exemple, moitié de la totalité est restée sans emploi, il ne s’en trouve plus à la fin des travaux qu’un quart au plus.
- L’enlèvement des gravois, qui n’est ainsi qu’une main d’œuvre accidentelle et variable, ne peut être porté dans un détail, et moins encore y être porté à raison de tant par mètre cube d’ouvrage. On paie l’enlèvement des gravois, quand il s’en trouve à enlever, et la quantité que l’on paie est celle de ce qui s’enlève à raison de tant le tombereau ; l’opinion et ta pratique sont depuis longtems fixées sur ce point, et il est inconcevable qu’en 1817 , M. Rondelet soit venu présenter un système d’après lequel on dût payer, et payer chèrement, une-main d’œuvre qui n’aurait pas eu lieu.
- Les colonnes 25 et 26 sont intitulées, savoir : la 26e. bar-dage à 100 mètres de distance ; la 26e. montage à 10 mètres et l’explication de l’objet de ces deux colonnes, page 658 , n’en dit pas davantage ; mais, comme tout le tableau est monté sur les valeurs par mètre cube, et que les intitulés des autres colonnes le disent, il est facile d’aider à la lettre^ et l’on voit
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- INTRODUCTION.
- 2 14
- qu’ici comme ailleurs, M. Rondelet a voulu parler du bardage et du montage d’un mètre cube.
- Il a déterminé le prix de chacun de ces objets en prenant pour base le poids des pierres, et il a calculé ce prix pour le bardage à raison de 3o centièmes de centime, par kilogramme, et pour le montage à raison de 23 centièmes. J’ai fait la vérification de tous et chacun des articles des deux colonnes ; tous sont exactement établis sur ces bases, à l’exception seulement du dernier article de la colonne du bardage où l’évaluation n’est que de 5 fr. 10 c. au lieu de 5 fr. 19 c., et cette erreur isolée ne détruit pas le système d’après lequel ces deux colonnes sont calculées.
- M. Rondelet a donc pris le poids de la pierre pour base et pour base unique du bardage, ainsi que du montage, et, en cela, il a fait erreur d’après ses propres principes.
- Nous lisons, page 6o4 de son ouvrage, sous le titre, montage des pierres , ces mots :
- « Cette opération comprend, comme le bardage, deux parte ties, Yxmejîxe , l’autre variable. La première a pour objet « le brayage pour lier et accrocher les pierres au cable et la « réception de ces pierres sur l'échafaud ou sur le tas ; » puis, page 656, Ier. alinéa , où il rappelé ce qu’il a dit «à la page 6o4, il dit « que les trois quarts ( fixes) sont pour brayer, Joute ver et relever la pierre sur le tas et le quart ( variable ) « pour le montage. »
- M. Rondelet ne donne pas pour le bardage cette même division en portion de temps fixe et portion de temps variable ; mais ce que nous allons dire du montage sur lequel il s’explique, ne s’y appliquera pas moins naturellement.
- Prenons pour exemple la pierre qui donne la pesanteur moyenne de celles qui sont indiquées au tableau; elle est de 2180 kilogrammes, et M. Rondelet porte pourprix du montage, à raison, comme je l’ai déjà dit, de 23 centièmes de centimes par kilogramme , la somme de . 5 f. o 1 c.
- Déduisons de cette somme le quart variable . . 1 25
- 11 restera pour la portion de temps fixe. ... 3 76
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- INTRODUCTION.
- 2 îa-
- Fàrtons de cette base pour voir ce que devrait alors valoir le montage de la première et delà dernière pierre du tableau.
- Si la pierre de 2180 a donné 1 fr. 25 c. pour la partie variable du prix, la première pierre, qui est
- du poids de 2.460, doit donner. ....... 1 4:7
- A quoi ajoutant ce qui est dû pour la partie fixe du travail. . ....................................3 36
- Le prix devrait être de. ....... . . . 5 23
- Et le tableau porte 5 fr. 66 c.
- Si nous prenons ensuite la dernière pierre du tableau ne pesant que 1732, la partie variable ne
- donne pins que......................... 1 o4
- La partie fixe sera toujours de........... 3 76
- Le prix devra donc être de.............. 4 8°
- Et le tableau ne porte que 3 fr. 98 c.
- Les colonnes 2 5 et 26 seraient donc fautives d’un bout à l’autre dans le système même de M. Rondelet, en ce que sa progression est calculée sur le poids seul, tandis que ce poids 11e pourrait être l’élément que de la portion variable du prix.
- Mais le fait est que le poids ne peut entrer pour rien dans l’évaluation du bardage et du montage des pierres, comme nous l’avons fait voir ci-dessus, page i5o, en relevant la seconde des erreurs que nous trouvions dans les 2e. et 3e. tableaux du cahier de détails que les entrepreneurs du Louvre ont fait imprimer en 1810.
- Il faut d’ailleurs observer que ces entrepreneurs, qui, assez naturellement, devaient tout présenter de la manière qui leur était la plus favorable, n’avaient néanmoins porté qu’à un 16e. la plus-value qu’il* demandaient pour la pierre dure. Les colonnes progressives de M. Rondelet ne font donc que renchérir sur l’erreur du cahier.
- Enfin, nous devons rappeler que si l’on devait faire une différence entre les pierres dures et les pierres tendres relativement au bardage et au montage , ce ne pourrait être que daus
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- INT PRODUCTION.
- ai 6
- le sens inverse des colonnes de M. Rondelet, et pour évaluer à quelque chose de plus la pierre tendre, attendu le soin qu’il faut prendre d’en garantir les arêtes avec des paillassons, pour prévenir les écornures quelle pourrait, sans cela, éprouver dans le transport ou dans le montage.
- La colonne 27 est relative au mortier.
- M. Rondelet, page 656 , évalue un mètre cube de mortier à 39 fx\, et page 65 7 il évalue à un centimètre l’épaisseur de mortier qui doit garnir chaque lit ou joint. Par conséquent, il compte un mètre superficiel de mortier sur un centimètre d’épaisseur, pour 19 centimes. Ensuite, pour avoir sa quantité de mètres superficiels , il a additionné la quantité des lits %t celle des joints et eu a pris moitié, parce que chaque couche de mortier lie deux joints ou deux lits ; jusque là c’est bien.
- Mais c’est dans les colonnes 11 et 12 qu’il a pris ( et ce n’est que là qu’il pouvait prendre dans son tableau) les quantités de lits et les quantités de joints comprises dans un mètre cube.
- Nous sommes donc obligés de rappeler ici que les quantités de lits indiqués dans la 1 Ie. colonne ne sont exactes qu’autant que les pierres employées soient précisément de la hauteur d’assise indiquée à la colonne 4 > et qu’il est néanmoins telle pierre qui pourrait être de 10 ou 12 autres hauteurs differentes.
- Nous devons encore rappeler que la colonne 12 a donné uniformément quatre mètres de joints pour tout mètre cube de mur , tandis que cette quantité de mètres varie en raison de la longueur des pierres, et que de plus, en supposant dès pierres ordinaires d’un mètre, les quatre mètres de joints portés à chacun des articles de la colonne , étaient le double de ce qu’il fallait y porter.
- La colonne du mortier , établie sur ces deux bases vicieuses, est donc à rejeter toute entière,
- La 28e. et dernière colonne concerne la pose. M. Rondelet en gradue le prix sur le poids de la pierre, et le compte à raison d’un centime et un cinquantième de centime pour trois kilogrammes 5 en sorte qu’après avoir accordé 8 fr. 36 c. pour la pose d’un mètre cube de liais, il diminue progressivement ce
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- IN T UODUCTION.
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- prix pour les pierres moins pesantes ; et parvenu au St.-Leu, il n’accorde plus pour cette même pose que 5fr. 89 c.
- Si, pour poser des pierres , les ouvriers devaient les prendre et les soulever à la main, on conçoit qu’il leur en coûterait plus de temps et plus de peines pour des pierres lourdes que pour des pierres plus légères ; mais la pierre arrive sous la main des poseurs, suspendue à l’aide de machines et de cordages, et, quel que soit son poids , l’ouvrier la manœuvre et dirige avec la même facilité. La seule différence, s’il en était une que l’on pût compter, consisterait en ce qu’il faut apporter plus de soin dans la manœuvre des pierres tendres, comme je l’ai déjà observé en parlant du bardage et du montage ; en sorte qu’à leur égard il y aurait plutôt motif à augmentation qu’à diminution du prix de la pose. Cette dernière colonne est donc établie sur la plus fausse de toutes les bases.
- Maintenant, que reste-t-il du grand tableau de M. Rondelet? ïl reste la première et la cinquième colonnes , dont l’une présente la nomenclature de 19 espèces différentes de pierres, et l’autre le prix que M. Rondelet a cru devoir fixer pour un mètre cube de chacune, considérée uniquement comme matière,, sans déchet ni main d’œuvre. Tel est ce tableau qui devait nous donner tout ce qui pouvait être nécessaire pour fixer le prix de toute espèce d’ouvrage en pierre de taille.
- Avant d’abandonner la demi-feuille de papier qui le contient, je dois parler d’un second tableau qui se trouve à la suite du premier sur cette même demi-feuille.
- Ce second tableau reprend une partie seulement de ce que le premier contient*, il en présente les objets dans un ordre renversé ; c’est-à-dire que les noms des pierres qui , dans le premier, forment la colonne indicative ou première colonne , deviennent les titres des colonnes dans le second, et que les diverses espèces de main d'œuvre qui formaient les titres des colonnes dans le premier tableau , deviennent dans le second les articles dont se compose la colonne indicative.
- Jusque là je ne pourrais parler de ce second tableau qu’en
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- I NT ROnUCTIOF.
- 2l8
- répétant ce que j’ai dit du premier, et ce serait chose inutile y mais j y trouve un article sur les faux frais et les bénéfices dont le premier tableau ne parlait pas , et je dois in y arrêter.
- Chaque colonne du tableau donne successivement pour chaque espèce de pierre, le total du prix d’un mètre cube , en y comprenant le déchet, et de plus toutes les parties de main d’oeuvre ordinaire , à l’exception, de la taille des paremeus.
- A la suite de chacun de ccs totaux, M. Rondelet porte un article pour les faux frais et le bénéfice qu’il y cumule, et qu’il y évalue ensemble à un 7 e. du total du pour matière et main d’œuvre.
- Avant d’examiner si ce cumul et celte évaluation à un 7e. sont admissibles , nous devons témoigner notre étonnement (et tous nos lecteurs le partageront sans doute) de voir M. Rondelet varier dans ses opinions d’une page à l’autre de son livre, et nous présenter successivement, pour évaluer les faux frais et les bénéfices, six modes différons dont chacun conduit à un résultat qui se trouve en contradiction avec chacun des résultats des autres modes.
- Voyons quels sont ces six modes ; nous en examinerons ensuite les résultats.
- Le icr mode se trouve dans le détail que M. Rondelet donne, page 607 , pour l’évaluation d’une toise cube de mur en pierre dure ordinaire , compris taille de lits et joints , bardage , montage et pose.
- Nous devons copier ici ce détail, parce que nous allons avoir plus d’une occasion de nous y référer. H est comme suit :
- Pierre, compris déchet, en deux articles. . 4I41* ]4S* 5d.
- Main d’œuvre en quatre articles...........201 i3 4
- 616 7 9
- Equipages et faux frais, un 10e. de la main d’œuvre..................................... 20 3 4
- 636 11 1
- Bénéfice , un 1 oe. du tout.................63 13 1
- Total..................700 4 2
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- INTRODUCTION. 2iq
- ïci M. Piondclet sépare révaluation des faux frais , de celle des bénéfices ; il fixe la première au 10e. de la main d’œuvre seulement, et après avoir réuni ce ioe. au total précédent , il prend le 10e. du tout pour le bénéfice.
- À la suite de ce détail, vient le tableau comparatif de M. Rondelet, tableau dont on se rappelle sans doute , et dans lequel nous trouvons un 2e., un 3e. , un 4e* et un 5e. modes d’évaluer les faux frais et bénéfices.
- Dans ce tableau comparatif, M. Rondelet maintient la division de l’évaluation en deux articles ; il ne varie que sur le quantum qu’il ne porte plus pour les faux frais qu’à un 20e. et pour les bénéfices qu’à un 20e. aussi, ou ad libitum à un 10e. comme au détail de la page 607, ce qui nous donne déjà deux modes de plus d’évaluation.
- Mais ce n’est pas tout , car ce tableau comparatif, inintelligible sur plusieurs points, comme nous l’avons déjà fait voir pages 191 et suivantes , l’est ici d’une manière tellement extraordinaire qu’il est impossible de deviner si M. Rondelet a voulu ne prendre les faux frais que sur la main d’œuvre, ou s’il a voulu les prendre sur la main d’œuvre et sur la matière.
- En effet, à la colonne 2 , ligne 7 (ligne de sa méthode), il porte la journée du tailleur de pierre à 3 1. 5 s. -, et à la 12e. ligne , où il veut donner le prix de cette même journée augmentée d’un 20e. pour faux frais , il porte 3 1. i4s. od. ce qui est plus que 3 1. 5s. augmenté d’un 20e.; en sorte que l’on est ici tenté de croire qu’il n’a pas voulu se borner à prendre les faux frais sur la main d’œuvre seulement.
- Mais à la colonne suivante, ligne 7 déjà citée , il porte à i41* le prix d’une toise de parement-, et à la ligne 12 qui doit présenter ce même prix augmenté d’un 20e. pour faux frais , prix qui, par conséquent, doit être de i4h i4s-> 011 ne Ie trouve que de 14I. 8 s., ce qui contrarie l’idée que suggérait la colonne précédente, puisqu’ici M. Rondelet 11’ajoute pas même le 20e. de la main d’œuvre, mais seulement le 35e.
- D’après cette incertitude sur ce qu’a voulu M. Rondelet nous devrons donc faire l’application des évaluations de son
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- 39.0
- INTRODUCTION.
- tableau comparatif dans les deux suppositions auxquelles il peut également donner lieu; en sorte que nous aurons ainsi deux modes de plus encore.
- Le 6e. mode est celui du tableau que nous examinons, dans lequel M. Rondelet cumule les faux frais avec les bénéfices et les fixe ensemble à un 7 e. de la dépense totale.
- Voyons maintenant les résultats contradictoires de ces six modes d’évaluation.
- Ier. Mode. M. Rondelet compte , comme on vient de le voir par le détail de sa page 607 :
- i°. Pour faux frais...........................aol. 3s. Zj-d.
- 20. Pour les bénéfices.........................63 i3 1
- Total, d’après le Ier. mode d'évaluation, . 83 16 5
- IIe. Mode, d’après le tableau comparatif, et dans la supposition que M. Rondelet n’a voulu prendre les faux frais que sur la main d’oeuvre :
- i°. Faux frais : un 20e. de 2011. i3 s. 4d. de main d’œuvre.............................ioj. is. 8d.
- 20. Bénéfice : un 20e des 616I. 7 s. gd. montant du détail pour matière et main d’œuvre et des 101. 1 s. 8 d. de faux frais. . 3i 12 5
- Total, cïaprès le 2e. mode d’évaluation. 41 i4 1
- IIIe. Mode , d’après le même tableau et dans la même supposition :
- i°. Faux frais : un 20e. comme au 2e. mode............................ 10I. is. 8d.
- 2°. Bénéfice porté au 10e. au lieu du 20e. 63 4 10
- Total, d’après le 3e. mode d’évaluation. 73 6 6
- IVe. Mode , d’après le même tableau et dans la suppo-
- sition que M. Rondelet a voulu prendre les faux frais sur la main d’œuvre et sur la matière :
- i°. Faux frais : un 20e. des 6161. 7 s. 9 d. montant du détail...........................3ol. 16s. 4^-
- 20. Bénéfice : un 20e. des deux sommes réunies.....................................32 7 2
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- INTRODUCTION.
- 2 2 l
- Total , d'après le 4e* mode d’évaluation. 63 3 6
- Ve. Mode , d’après le même tableau et la même supposition:
- i°. Faux frais un 20e. comme au 4e» mode. 3ol. 16s. 4^-
- 20. Bénéfice porté au 10e au lieu du 20e. 64 i4 4
- Total, d’après le 5e. mode d’évaluation. 95 10 8
- VIe. Mode, d’après le tableau que nous examinons et qui est le second de la demi-feuille de papier.
- Ici M. Rondelet prend simplement pour faux frais et bénéfices confondus , le 7e. du montant du détail ; ainsi :
- Total , d’après le 6e. mode d’évaluation. 88 1 1
- Tels sont les résultats des six modes que M. Rondelet nous présente.
- Après avoir déroulé cette série de contradictions , passons à ce que nous avons à dire sur le 6e. mode, le dernier de ceux que nous venons de comparer, et qui est celui que nous trouvons dans le tableau dont l’examen nous occupe en ce moment.
- L’erreur très-grave dans laquelle M. Rondelet y est tombé, consiste en ce qu’il cumule, contre toutè raison, les faux frais et les bénéfices, et je ne peux me dispenser de combattre un aussi faüx système , lorsque je le trouve dans le livre d’un auteur dont le nom pourrait accréditer cette erreur.
- Les faux frais et les bénéfices sont deux choses qui n’ont rien de commun et qu’on ne peut pas plus réunir que le prix de la pierre et celui de sa pose.
- L’article faux frais est l’indemnité due à l’entrepreneur en raison des dépenses que son état exige pour le service, en général, de tous ceux qui l’emploient et dans lesquelles chacun d’eux doit, par conséquent, contribuer en proportion de la main d’œuvre qui a eu lieu pour son service particulier. L’article faux frais, en d’autres termes, est le prix de l’usé des équipages et outils, et souvent c’est sous celte dernière dénomination que les faux frais sont indiqués dans les détails. Les faux frais sont donc une véritable, dépense *, ils sont un accès-
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- 222
- 1NTK0DUCT ION.
- soire de la dépense de main d’œuvre , accessoire qui doit augmenter ou diminuer, en raison de ce que la main d’œuvre est plus ou moins considérable , parce que plus il y a de main d’œuvre, plus il y a d’emploi, et par conséquent d’usé des outils et des équipages.
- On voit encore ainsi, que les faux frais sont étrangers à la valeur de la matière, puisque, quelle que soit cette valeur, la main d’œuvre n’en augmente ni n’en diminue, non plus que l’usé d’outils et équipages qui en est l’accessoire.
- Le bénéfice est toute autre ciiose, et sa seule dénomination l’indique. L’article bénéfice n’a pas pour objet, comme celui des taux frais, le remboursement d’une dépense-, il a pour objet d’accorder à l’entrepreneur le profil qui lui est dû tant pour l’intérét de toutes ses avances en matière, main d’œuvre et faux frais, que pour son industrie, et ici la valeur de la matière doit influer parce que le profit doit augmenter avec la dépense que l’entrepreneur à faite.
- Cette doctrine est d’ailleurs de tous les temps, et si l’on veut se reporter aux détails dePotain, de Goupil, de Lecamus , de Monroy et de Seguin, on trouvera beaucoup d’erreurs dans leur manière d’évaluer ces objets, mais on ne les verra jamais les confondre, sauf pour quelques appréciations d’uue très-mince valeur. l’on veut revoir ensuite les details de i’jcjS, dont nous avons parlé et l’important cahier, imprimé en 1810 , pour les travaux du Louvre, on y verra les faux frais portés séparément et pris sur le montant de la main d oeuvre seule ,* puis, les bénéfices portés séparément aussi, et pris sur la totalité de la dépense en main d’œuvre et matière.
- Enfin, et quelles que soient les variantes que nous avons trouvées dans les opinions successives de M. Rondelet sur le quantum auquel il fallait fixer les faux frais et le bénéfice, toujours est-il que dans son tableau comparatif, comme dans son détail de la page 607, il a évalué séparément chacun de ces deux objets.
- Pourquoi en a-t-il usé autrement dans le tableau que nous examinons? Pourquoi y a-t-il réuni les faux frais et les bene-
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- 22 J
- I NTnODUCTI cm. fices en un seul article ? Comment a-t-il été amené à adopter ce cumul inadmissible? M. Rondelet ne nous en dit rien, parce qu’en général, comme on a pu le remarquer, il ne rend pas compte des raisons qui le déterminent ; mais nous croyons pouvoir indiquer celles qui l’ont déterminé dans cette circonstance.
- On se rappelé que M. Rondelet, ne pouvant multiplier les colonnes de son grand tableau de manière à présenter les diverses quantités de taille de lits qu’un mètre cube de mur pouvait comporter, ne nous a indiqué cette quantité que relativement à une seule des hauteurs diverses que chaque espèce de pierre peut avoir.
- On se rappelé encore la lacune bien plus considérable qu’il a laissée dans ce grand tableau, relativement à la quantité de taille de joints qu’il ny a présentée que d’une manière fixe, tandis quelle est aussi variable que celle des lits.
- On se rappelé enfin cette longue, quoiqu’incomplète nomenclature de toutes les espèces de travaux sur lesquelles M. Rondelet a aussi gardé le silence, par l’impossibilité de les faire entrer dans le cadre resserré de sa demi-feuille de papier.
- M. Rondelet a rencontré le même obstacle pour l’évaluation des faux frais et des bénéfices.
- Pour les porter séparément dans son second tableau dont il s’agit et présenter les faux frais comme un 10e. ou un 20e. de la main d’œuvre, il aurait fallu comprendre, sous une accolade, les divers articles composant cette main d’œuvre, et, pour cela, doubler la largeur de ses dix-neuf colonnes.
- D’un autre côté, 1 évaluation des faux frais eut occupé seule une ligne au tableau ; il aurait fallu ensuite une autre ligne pour un premier total sur lequel les bénéfices devaient être pris ; il aurait fallu une ligne pour l’évaluation des bénéfices, et enfin une quatrième ligne pour le total; en sorte que la demi-feuille de papier ne pourrait suffire ni en longueur , ni en largeur.
- M. Rondelet, pour n’avoir qu’une ligne à porter à son tableau, s’est ainsi trouvé entraîné à chercher s’il ne pourrait pas trouver un quantum qui fût l’équiyalent de ce qui résulte d’une
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- I N T n o b U C TI 0 N.
- ai 4
- opération régulière, telle qu’on l’a toujours faite, telle qu’on la fait encore tous les jours et telle que M. Rondelet l’avait faite lui-même dans son détail de la page 607.
- Il parait qu’à cet égard il aura opéré sur la colonne de son tableau où il est question de cette même pierre, cotée n°. 120 de dureté, d’après laquelle il a établi sa base fondamentale du prix des tailles de parement.
- La colonne relative à cette pierre, qui est la 10e. des ig colonnes du tableau, présente le détail suivant.
- Pour pierre, compris déchet.................. . . 62 f. 65 c.
- Pour main d’œuvre détaillée en huit articles. . 3g 42
- Total. . joâ 07
- Continuant l’opération, suivant la méthode ordinaire , M. Rondelet aura porté eu ligne pour faux frais, le 1 oe. des articles de main d’œuvre, mon-
- tant à.......................... 3 g4
- Additionnant les deux sommes, il a trouvé pour
- 2e. total. . . , . ..........................106 01
- Puis, prenant pour bénéfice le 10e............10 60
- Il a trouvé pour total général, d’après la méthode ordinaire. . .........................116 61
- Réunissant ensuite les 3 fr. g4c. de faux frais avec les rofr. 60 c. de bénéfices, il a trouvé pour total i4 fr. 54 c., et cette dernière somme étant, à 4 centimes près, le 7e. des 102 fr. 07 c. montant du détail; celte dernière somme enfin, jointe aux i4fr. 54 c.,lui donnant pour total général n6fr. 61 c. (x), somme égale à celle que donne la manière ordinaire d’opérer, il a cru pouvoir en conclure que le 7e. pris sur le tout, pouvait être considéré, en thèse générale, comme l’équivalent du 10e. de la main d’œuvre réuni au 10e. sur le tout.
- . (1) Je dis ici que M. Rondelet a trouvé pour total n6 fr. 61 c., cependant on ne trouvera que 116 fr. 36 c. à la colonne du tableau que j’indique ; mais c’est par suite d’une erreur matérielle sur le montant du 7e., qu’il a porté à 25 c, de moins, lesquels ajoutés aux 116 f-, 36 c , donnent ix6 fr. 61 c.
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- IJVTUODUCTIOK.
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- Ën cela M. Rondelet a fait la faute que nous avons reprochée à M. Lecamus, pages 54 et suivantes ; il n’a pas léfiéchi que ce qui se trouve juste d’après les combinaisons d’un exemple donné, ne pouvait plus l’être lorsqu’on eu faisait l’application à des cas où les combinaisons ne sont plus les mêmes.
- Prouvons l’erreur de M. Rondelet par le raisonnement et par des exemples.
- Il faut remarquer d’abord que la valeur de la main d’œuvre donne un double droit à l'entrepreneur. Elle lui donne droit : i°. au remboursement des taux frais qu elle lui a occasionnés ; 2° au bénéfice dû pour l’avance de ses fonds et pour son industrie.
- La valeur de la matière, au contraire, ne lui donne droit qu’au bénéfice, parce qu elle n occasionne pas de faux frais.
- Il faut remarquer ensuite que deux ouvrages dont les détails pour matière et main d’œuvre, non compris les faux frais et bénéfices, s’élèveraient à une semblable somme, différeraient toujours entr’eux par les proportions dans lesquelles la matière se trouverait relativement à la main d’œuvre et vice uersâ ; qu’ai nsi, il se pourrait que dans le montant du détail de l’un des ouvrages il se trouvât deux tiers de valeur matière, et uu tiers de valeur main d’œuvre, tandis que dans le montant des détails de l’autre, il se trouverait au contraire deux tiers de main d’œuvre et uü tiers seulement de matière.
- Dans ce second cas, le tiers qui a passé de la matière à la main d’œuvre, donne ouverture aux deux droits, tandis qu’il ne donnait ouverture qu’à uu seul, dans le premier cas; en sorte qu’il y a nécessairement augmentation dans le second cas.
- Si donc on adopte un quantum fixe à prendre sur le montant du détail, quantum fixe, qui, dans les deux cas, donnera la même somme pour laux frais et bénéfice, l’entrepreneur sera, ou trop payé dans l’un des cas, ou peu payé dans l’autre.
- Passons aux exemples et reprenons d’abord pour cela le détail de M. Rondelet, page 607 , eu le comparant à celui de la colonne de son tableau que nous venons de rappeler page 224»
- Dans celui-ci, la manière ordinaire et régulière d’opérer donne
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- IHTRODÜCTIOM.
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- pour faux frais et bénéfices 54, et cette somme est biea,
- à uue légère fraction près, le 7e. de 102 fr, 07 c. moulant du détail.
- Dans celui de la page 607 , les faux frais et bénéfices sontd© 85 i. 16 s. 5 d. , somme qui n’est plus le 7e. du montant du détail, puisque ce montant esl de 616 1 7 s. g d. dont le 7e. est 88 1. 1 s.
- Pourquoi cet te différence? Parce que les proportions eritr’elles de la valeur matière et de la valeur main d’œuvre ne sont pas les memes.
- f
- Dans le détail du tableau , les 3g f. 42 c, de la main d’œuvre sont aux 62 fr. 65 c. de matière, comme un est à un et trois cinquièmes.
- Dans le détail de la page 607 , les 201 1. i3 s. 4 d. de main d’œuvre sont aux 4J4^* 14 s- 5 d. de matière, comme un est à deux et un 20e.
- En sorte que la valeur main d’œuvre étant dans ce second cas, dans une proportion plus forte que dans le premier , le 7e. ne suffit plus pour donner l’équivalent du résultat de l’opération régulière.
- Forçons maintenant cette différence de proportion , sans sortir néanmoins de ce qui est possible et même ordinaire; renversons les combinaisons de la page 607 , et supposons uue
- construction valant :
- i°. Eu matière et déchet.................2011. i3s. 4 d..
- 2°. En main d’œuvre......................4*4 J4 5
- Total égal à celui de la page 607..........616 7 g
- Dans ce cas, l’entrepreneur aura fait la meme avance de fonds; mais comme la maiu d’œuvre est; plus que double de ce quelle est à la page 607 , il y aura eu plus du double aussi d’emploi et d’usé des équipages et outils.
- De compte de l’entrepreneur, d après la manière régulière d’opérer sera donc comme suit :
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- I NT KO 1* U CTÏ ON. 227
- Pour matière et maiu d’œuvre............616I. ’ÿs. g d.
- Faux frais, uu 10e. des 4ï'4 1- 14 s- 5 d. de maiu d’œuvre...................................41 9 5
- Total compris faux frais....................65^ 17 2
- Pour bénéfice , uu 10e. du tout............. 65 i5 B
- Total général.............................. 728 12 10
- Dans ce calcul, l’entrepreneur aura pour faux frais, 4i 1.
- 9 s. 5 d. , et pour bénéfices 65 1. 15 s. 8 d. ; eu tout, 107I. 5 s. 1 d. qui font presque le 6e. du montant du détail. Ou serait donc loin de lui donner l’équivalent en ne lui passant que le 7e. de 6161. 7 s. 9 d. faisant 88 1. \ s. 1 d.
- Disons donc qu’on ne peut cumuler les faux frais et les bénéfices, et qu’on peut moins encore substituer à leur évaluation régulière et séparée uu quantum fixe suri* montant du détail, parce que ce quantum serait fixe sans cesse eu discordance avec la variabilité des proportions qui sont les seules bases justes de l’évaluation.
- La tache que je m’étais imposée d’examiner , dans toutes leurs parties, les tableaux que M Rondelet avait publiés, comme présentant les résultats de sa doctrine sur les travaux de maçonnerie en pierres de taille, m’a entraîné beaucoup plus loin que je ne l’avais pensé, et il faut mettre uu terme à cet examen de détail, examen qui, d’ailleurs , serait , à ce que je crois , superflu maintenant.
- Je me bornerai donc à dire que dans tout le reste de son ouvrage sur les divers travaux de bâlirnens, M. Rondelet s’est le plus souvent conformé à ma manière de faire les détails, c’est-à-dire à ma manière de décomposer les travaux. Il l’a fait pour la charpente, pour la couverture , pour le carrelage , pour le pavage, pemr la vitrerie et pour la plomberie.
- Il eu a dévié pour les ouvrages de terrasse et n’a donné pour cette espèce de travail qu’un seul détail qu’il a pensé pouvoir appliquer à toutes sortes de cas.
- Il en a dévié encore plus pour la marbrerie, la quincaillerie et la peinture, puisqu’il n’a fait aucun détail pour aucune de
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- I N T R O U U C T10 SI.
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- ces parties 5 mais il y a suppléé pour la dernière, en se référant à mon ouvrage dans une note que l’on trouve au bas de la page 77 o du sien.
- Quant à la menuiserie et à la grosse serrurerie il a fait des détails^ mais il sy est égaré dans des subdivisions minutieuses de main d’œuvre , comme j’aurai tout à l’heure occasion de le faire voir.
- Et dans ces détails, comme dans tous les autres, si l’on excepte ceux de la charpente et de la serrurerie, M. Rondelet a confondu les faux frais avec le bénéfice, et soit qu’il les eut ou ne les eut pas confondus, il a fixé les uns et les autres d’une manière arbitraire et à des taux différons, sans donner aucune raison pour justifier ces différences.
- Au surplus, il en a agi de même pour toutes ses évaluations. Ce sont des prix faits en argent que M. Rondelet nous présente partout sans bases; son livre ne peut avoir ainsi qu’une utilité passagère et ne peut meme être passagèrement utile qua ceux qui sont disposés a adopter de confiance les opinions d’autrui, mais nullement à ceux qui, voulant s’éclairer et ne voulant prendre aucune détermination qu’avec connaissance de cause, demandent a un homme de l’art, non pas seulement des prix, mais des prix avec indication des élémens de leurs évaluations.
- En me bornant à cet aperçu général de ce que M. Rondelet a écrit sur la charpente, la couverture, la menuiserie, la serrurerie, la peinture d’impression, la marbrerie, le carrelage, la vitrerie, la sculpture, la plomberie et la terrasse, je dois faire remarquer que lui-même n’a traité ces onze parties que très-superficiellement dans son ouvrage, puisque le tout sy trouve renfermé dans 187 pages, pages imprimées, comme on le sait, avec luxe, eu gros caractère, avec des interlignes , de grandes marges, beaucoup de titres, des bas de pages blancs, etc., en sorte que ce 11e sont que des espèces d’aperçus.aussi, que M. Rondelet a pu donner dans un si petit espace sur un aussi grand nombre d’objets , tous susceptibles de beaucoup de détails
- Pour justifier ce que je dis de la manière superficielle avec
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- INTRODUCTION.
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- laquelle M. Rondelet a traite les'onze parties de travaux que je vieus d’énumérer, je vais rapidement en parcourir une, et je prends la menuiserie parce que c’est l’une des pi us intéressantes et en même temps l’une de celles sur lesquelles l’auteur s’est le plus complaisamment arrêté/puisque, seule, elle occupe presque la cinquième partie des 187 pages auxquelles il s’est borné pour toutes ensemble.
- Cette partie commence à la page ^o3.
- M. Rondelet donne d’abord une nomenclature incomplète des divers ouvrages de menuiserie et indique comment on en évaluait le prix du temps de M. Potain, en 1749; il parle ensuite , sous le même rapport, du chêne et du sapin, toujours d’après le même auteur. Il donne ensuite les prix actuels des bois, pages 707 et 708.
- Page 709 , arrivent des observations préliminaires sur la manière d’établir des détails , et, sous ce titré, il n’est pas un mol qui soit relatif à la manière d'étabUr des détails. L’auteur n’y parle encore que du prix des bois , et n’a si bien voulu parler que de ce prix des bois, qu’à l’appui du texte de son livre, il donne une seconde fois ces prix dans un tableau.
- A la page 7 11, nouveau titre : de la façon ou main d’œuvre.
- L’auteur y dissèque la façon d’un ouvrage de menuiserie et cite encore M. Potain de 1749» avec les prix du temps de ce dernier.
- Et, page 712, sous le titre Observations, M. Rondelet critique les prix de son devancier, prix qu’il appelle des éva~ lnations d’usage.
- 11 observe ensuite que le prix des ouvrages dont les surfaces sont droites doit augmenter en raison inverse de la largeur des pièces dont ils se composent ;
- Qu’il faut plus de temps pour dresser douze joints, d’un pouce que pour replanir , c’est-à-dire blanchir une planche de douze pouces de large sur une même hauteur;
- Et que les varlopes ne peuvent prendre plus de largeur que l’épaisseur de la planche.
- De ces trois observations il conclut que la toise courante de
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- ÏNTU0BTJCT1 ON.
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- dressage des joints pour des planches de chêne de ia à i5 lignes peut-être évaluée à 6 centimes.
- Et après ce peu de mots, qui ne concernent que le dressage, l’auteur continue , et dit : « C’est d’après ces données que nous « avons dressé la table suivaute qui peut suffire pour évaluer « TOUTES SORTES d'ouvrages de menuiserie à surface c plane ».
- On ne se serait pas douté, sans doute, que quelques mots sur un seul objet pussent fournir matière à un tableau général.
- Mais on éprouve plus d’étonnement encore quand on examine le tableau , page 714, où l’on ne trouve pas seulement des dressages, mais des rainures et languettes, des sciages, des Clets, des moulures, des replanissages, des blanchissages, des tenons et des mortaises, toutes choses dont il n’est pas dit un mot dans les observations qui composent ces données sur lesquelles l’auteur dit avoir dressé son tableau.
- Page 715 est un titre corrélatif au tableau, savoir: applications à des ouvrages unis en planches, etc.
- Spus ce litre sont des espèces de détails, et l’on pense assez naturellement que I on va n’y rien rencontrer dont la base ne soit dans le tableau dont ils sont destinés à faire Vapplication,
- Néanmoins on y trouve des articles pour bois, pour déchet, pour refente, pour coupement, pour pose, pour clous, pour transport, pour faux frais et pour béuéfices ; toutes choses encore dont l’auteur n’avait nullement parlé jusque-là *, toutes choses qu'il évalue comme il luiplait et qu’il serait difficile de considérer comme des applications de soti tableau qui nen parle pas.
- Page 719 , M. Rondelet nous entretient de parquets. Cette espèce d’ouvrage 11’est pas une des moins importantes de la menuiserie; il eu existe un assez grand nombre d’espèces , toutes ditféreutes par leur nature et leur valeur. M. Rondelet ne nous donne qu’une page et demie et un seul détail sur celte matière, ce qui est à peu près l’équivalent de rien.
- Tes lambris et les portes d’assemblages arrivent à la page 721. C’éiait une matière immense à traiter ; M. Rondelet n’y a consacré que neuf pages, et que çonticiment-elles ?
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- INTRODUCTION.
- là 3 I
- J lune des neuf pages do nue une idée generale de la manière dont se composent las lambris et portes d'assemblages à panneaux ornés de moulures. Elle ne dit rien de leur évaluation.
- Quatre autres sont consacrées au détail et à l’estimation de l’une des portes du Panthéon ; ce qui ne servira pas à beaucoup de monde.
- Deux autres , au détail d’une grande porte cochère.
- En sorte que, pour cette quantité innombrable de portes et de lambris de toute espèce sur lesquels il importait surtout de donner des évaluations, il est resté à 1 auteur deux pages contenant en tout trois détails très-insiguifians sans doute par leur insuffisance.
- Les croisées et les persiennes méritaient bien aussi l'attention, d’un homme de l’art qui veut traiter la matière , et M. Rondelet ne nous a donné sur chacun de ces objets qu’un seul et unique détail que l’on trouve page jào jusques et compris la page ^33.
- On s’étonnera sans doute que dans un ouvrage où l’on a voulu traiter de toute la menuiserie eu 34 pages, deux détails seuls en occupent quatre,* mais M. Rondelet a voulu suppléer à la quantité par la qualité, et c’est ici que , comme je l’ai dit plus haut, il s’est égaré dans des subdivisions en quelque sorte métaphysiques de ce qui compose la façon d’un ouvrage. Examinons celui de ces détails qui concerne l’évaluation d’une croisée de 8 p. 6® de hauteur sur 4 p- 3° de largeur -, et pour ne pas prolonger inutilement notre examen, bornons-le à ce qui concerne la façon de l’ouvrage.
- E"ile s’y trouve subdivisée en neuf articles : i°. dressage et équarrissage du dormant ; 2°. la traverse du bas du dormant ; 3°. les 2 monlaus de rives des châssis et les 2 traverses du haut ; 4°. un des battans menaux ; 5° l’autre battant.; 6° les deux traverses du bas; 70. les six traverses pour la division des carreaux ; 8°. les feuillures simples ou à noix et les moulures ; 90. enfin , les mortaises et les tenons. Au moyen de tout quoi , M. Rondelet arrive à faire payer cette façon subdivisée 23 fr.
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- INTBODUCTION.
- a3a
- 94 c., ce qui porte le prix du pied liuéaire à a fr. 82 c. au lieu de 1 fr. 55 c. qui sont seulement dus d’après mes calculs.
- Quoi qu’il en soit d’ailleurs de cette différence de prix, les subdivisions de M. Rondelet sont tout à fait inadmissibles, et c’est comme si, voulant évaluer le prix de la taille d’uue pierre, on voulait évaluer séparément la mise en chantier, le tracé? les ciselures ou plumées, la taille brute ou première taille, la dernière taille ou replanissage, et enfin le passage à la ripe.
- Les diverses manipulations dont je viens de parler forment ensemble la façon d’une taille de pierre comme les neuf articles de subdivision du détail de M. Rondelet forment la façon d’uue croisée, et de même que M. Rondelet n’a pas fait cette subdivision pour la taille , de même il ne devait point la faire ici.
- Un détail doit sans doute présenter séparément les diverses parties de main d’œuvre qu’a exigées l’ouvrage qui en est l’objet; mais il est une manière raisounable d’entendre les choses.
- Il faut présenter séparément toute partie de main d’oeuvre qui â une base d évaluation qui lui est particulière, ainsi on ne peut confondre une espèce de taille avec une autre , parce que chacune d’elles varie par des causes différentes ; on ne peut de même confondre aucune taille avec le bardage , le bardage avec le montage, etc.; mais , dans l’évaluation de chacun de ces objets, on compreud toutes les manipulations qui les composent, parce que le tout se fait en même temps et s’évalue d’après une même base.
- M. Rondelet, au surplus , en voulant composer ses détails de menuiserie sur le modèle de celui dont nous parlons, a bien fait de n’en donner qu’un, car, s’il en eût donné autant que la menuiserie en comporte, il aurait pu ajouter six volumes à sou ouvrage.
- Le détail des persienn.es est à peu près dans le même sens, et je me dispense de l’examiner.
- A la suite de ces deux détails vient une table des prix que M, Rondelet venait de donner dans ce qu’il avait écrit jusque là, C’est un double emploi qui contient encore deux pages.
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- INTRODUCTION.
- 2 33
- Enfin, le tout se termine par deux tableaux qui contiennent divers prix ; mais, comme des prix ne sont rien ; comme il n’y a que des élémens de prix qui puissent être utiles -, comme d’ailleurs, ces tableaux sont loin de présenter tout ce qui concerne la menuiserie et qu’ils ne seraient ainsi qu’un travail incomplet , je puis les abandonner et , persistant à dire que M. Rondelet n’a traité cette matière que très-superficiellement, j’ajoute que pour donnera son travail le titre qui lui convenait, il fallait l’iutituler: aperçu sur quelques moyens approximatifs d’évaluer, sans base, quelques-uns des travaux de menuiserie.
- 11 me serait facile de faire voir que M. Rondelet aurait dû intituler de la même manière ce qu’il a dit de toutes les autres parties de travaux de bâtiment.
- En résultat, il faut remarquer que toutes les erreurs de M. Rondelet proviennent de deux causes.
- Tant que M. Rondelet n’a fait que parler principes, il s’est conformé à ma méthode ; i! a d’ailleurs le plus souvent suivi ma manière de décomposer les travaux, et il a reconnu que le temps était l’élément du prix de toute espèce de main d’œuvre.
- Il a agi dans ce système pour l’évaluation d’un mètre carré de taille de parement ; et il a fixé à i5 heures, le temps que celte main d’œuvre exigeait.
- Il s’est trompé dans cette fixation de i5 heures, mais toujours est-il qu’il opérait régulièrement et qu’il suivait la seule marche qui pût conduire à la vérité, en cherchant à connaître le temps qui devait servir de base à son évaluation.
- M. Rondelet (et c’est ici qu’est la première cause de ses erreurs) s’est ensuite écarté de cette bonne route. Il a cru qu’il pourrait , par des assimilations, tout rapporter à son mètre de parement, comme autrefois on rapportait et assimilait tout à la toise à mur ; il a cru qu’à l’aide de tableaux, contenant des progressions croissantes et décroissantes, le prix de son mètre de parement sur une espèce de pierre, pourrait déterminer le prix du même travail sur toute autre espèce et qu’ensuile les prix divers , déterminés pour chaque espèce
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- INTRODUCTION.
- 2 3/f.
- de pierre, pourraient, à leur tour , devenir la base de l’évaluation de toutes les autres parties de main d’œuvre qui auraient un rapport quelconque avec cette taille ; enfin il a cm qu’à l’aide d’autres progressions ascendantes ou descendantes , fondées soit sur la pesanteur, soit sur la dureté des pierres, il pourrait déterminer le prix des autres objets, et parvenir ainsi à présenter , sur une demi - feuille de papier tout ce qui peut, être nécessaire pour Vévaluation de tout ouvrage en pierre de taille.
- De là, les nombreuses erreurs, les omissions et les contradictions que nous avons relevées dans les évaluations de M. Rondelet, et qu’il était impossible qu’il évitât, parce qu’il est impossible de soumettre à des assimilations non plus qu’à des échelles uniformément et progressivement ascendantes et descendantes, les évaluations de choses qui varient dans des progressions diverses, et par des causes différentes les unes des autres.
- Qu’il me soit permis à cet égard de revenir analytiquement ici sur ce que j ai dit de ma méthode dans le chapitre IIe., et d’y intercaler quelques dernières réflexions.
- Il est des objets sur lesquels il peut exister diverses méthodes que l’on peut indifféremment choisir d’après ses convenances, son goût, ses habitudes, son caprice même si l’on veut.
- Ainsi pour trouver, par exemple, le 20e. d’une somme de 2000 fr., je puis multiplier la somme par cinq, et retrancher ensuite deux zéros, ou je puis retrancher d’abord un zéro , et prendre la moitié de ce qui reste. Quelle que soit celle des deux méthodes que je prenne , j'arriverai également au but, et j’aurai pour résultat le 20e. que je cherche.
- Il u’en est pas de même de la matière que nous traitons, et il est facile de se convaincre que ma méthode ne peut être suppléée par aucune autre.
- Quand et pourquoi fait-on un détail ?
- On le fait pour justifier la légitimité du prix démandé pour une construction.
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- INTRODUCTION.
- a35
- Pour la justifier, l'entrepreneur doit nécessairement exposer et évaluer chacune des parties qui composent l’ensemble du travail exécuté.
- S’il en cumule plusieurs dans un même article, et que l’on ne soit point d’accord sur le prix total des objets qu il a réunis , on lui en demande la division avec les prix de chacun , et, par la force des choses , il est amené à présenter et évaluer séparément chaque espèce de matière fournie et chaque partie de main d’œuvre ayant une base particulière d’évaluation.
- Le plus souvent un entrepreneur, qui ne veut rien demander que de juste , présente de lui même des détails de cette nature, et il lui est d’autant, plus facile de le faire que, lui-même, n’a pu se rendre raison de ce qui lui était dù, qu’en estimant ainsi séparément chacune des parties de son travail.
- Ainsi, soit volontairement, soit forcément, il faut qu’un détail présente dans des articles distincts et successifs toutes les diverses parties de matériaux et de main d’œuvre, telles que nous les avous plusieurs fois désignées.
- Ce n’est point assez cependant d’avoir fixé îa manière dont il faut présenter un détail, il faut fixer ensuite le prix de chacun de ses articles et, à cet égard, ma méthode consiste à trouver et indiquer, non pas ces prix, mais leurs élémens ; et si dans mon ouvrage des prix sont cotés à chaque article , ce n’est que surabondamment et parce que des prix peuvent toujours être utiles pour quelque temps -, mais jamais les élémens des prix que je cote ne sont omis, et, je le répète , c’est dans l’indication des élémens de prix que consiste le second point de ma méthode.
- Voyons comme nous l’avons fait sur le premier point, s’il est possible de s’écarter de celui-ci, quand on le voudrait.
- Il nous présente deux choses à examiner successivement; la matière et la main d'œuvre.
- Quant à la matière , le toisé en détermine la quantité ; son prix est un fait, un fait variable suivant les temps et les lieux, et on le détermine soit d’après les conventions faites, s’il en
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- INTRODUCTION.
- a3 G
- existe ; soit d’après le coui’s s’il n’exisle pas de convention ; soit enfin d’après ce que l'entrepreneur a payé lui - même s’il n’existe ni convention ni cours. Il ny a point et il ne peut y avoir de méthode sur ce point.
- Quant à la main d’œuvre, elle n’est autre chose que le travail de l’ouvrier, et le prix de ce travail est par conséquent le prix du temps que cet ouvrier emploie. J’ai donc pris le temps pour élément de l’évaluation de toute espèce de main d’œuvre, et je dis avec confiance qu’il est impossible d’en trouver un autre et que, quelque tournure que l’on prenne , on sera contraint d’y revenir en cas de contestation.
- Un entrepreneur viendra-t-il , par exemple , demander Je paiement de tailles de lits à raison de moitié du prix des tailles de parement , et prétendre justifier cette demande en disant quelle est conforme à la doctrine de M. Rondelet ? On lui répondra que l’opinion de M. Rondelet n’est pas une loi-, ou lui opposera celle d’un autre , la mienne, et quand l’entrepreneur aura répliqué avec raison que je ne suis pas non plus un législateur , les choses en seront toujours au même point et elles y resteront jusqu’à ce que , pour savoir lequel de l’un ou ou de l’autre s’est trompé , on vérifie le temps qu’a exigé la main d’œuvre dont il serait question de fixer la valeur.
- La même chose arrivera en cas de contestation sur le prix de toute autre partie possible de main d’œuvre.
- Ainsi, volontairement ou forcément, il faut en revenir à ma méthode. Que dis-je d’ailleurs, ma méthode! elle n’est point à moi. Je l’ai découverte, je l’ai indiquée; mais c’est à la nature des choses quelle appartient -, j’ai dit qu’on devait faire ainsi parce que l’expérience m’avait prouvé qu’on ne pouvait faire autrement •, et c’est pour s’être écarté de cette méthode aussi simple que sure, que M. Rondelet s’est trouvé entraîné dans tant d’erreurs.
- La deuxième cause des erreurs de M. Rondelet est celle qui a produit les discordances dans lesquelles je me trouve ayec lui relativement aux quantités d’heuras qu’exige chaque partie de la main d’œuvre, ainsi qu’aux quantités de matières accès-
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- INTRODUCTION.
- 23,7
- soires dont les quantités données de matière principale ont exigé l emploi.
- Sur ce point ce n’est plus par des démonstrations arithmétiques que je puis soutenir le parallèle de ma méthode avec ce que M. Rondelet appelle la sienne. J'invoque mes expériences; il en invoque d’autres à son tour, et il semble que des expériences contradictoires pourraient seules juger le différent; mais à leur défaut, je pense que le raisonnement et quelques observations peuvent venir puissameut à mon aide.
- Les expériences que j’ai faites sont aussi nombreuses qu’elles ont été soignées ; j’en ai faites séparément pour les déchets, pour les paremens divers , pour les ragrémens , pour les lits , pour les joints, pour les évidemens, pour les refouilîemens , pour le bardage, pour le montage, pour la pose, pour les diverses espèces et qualités de mortiers ; j’en ai fait enfin pour toutes les espèces de travaux de bàtimens. J’ai fait ces expériences, quant à la maçonnerie, non pas sur une espèce de pierre pour en faire des assimilations aux autres espèces , en raison, soit de leur dureté, soit de leur pesauteur; jamais je n’ai voulu de ces assimilations, parce que les nombreuses variétés que l’on rencontre dans les diverses qualités qui sont de l’essence particulière de chaque espèce de pierres, me faisaient sentir qu’il était impossible de les soumettre à un principe commua dévaluation, et que toute progression croissante ou décroissante serait nécessairement inexacte en ce que les causes qui, pour chacune, déterminent la progression qu’il faudrait lui donner pour qu’elle fût juste, ne sont pas dans une égale proportion pour toutes; j’ai donc fait ces expériences sur toutes les especes de pierres ; sur les plus dures et les plus pesantes , comme sur les plus tendres et les plus légères, ainsi que sur toutes autres , quel que fût leur degré intermédiaire de pesanteur ou de dureté ; j’ai multiplié et comparé ces expériences ; j’ai rejeté toutes celles qui ne me donnaient que des résultats douteux; je ne les ai enfin admises que lorsque, par leur constante concordance , elles devenaient une démonstration , et ce n’est qu’après en avoir lait pendant quinze ans mou occupation
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- INTRODUCTION.
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- <le tous les jours , que j’en ai offert les résultats au public dans la première édition de mon ouvrage , résultats que je lui représente aujourd’hui dans cette secoude édition . après une continuation non interrompue de nouvelles expériences pendant quinze autres années.
- Quant k M. Rondelet, qu’a-t-il fait ? C’est à lui que je m’en rapporte.
- i°. Il ne nous parle d’aucune expérience qu’il ait faite lui-même , si j’en juge d’après le texte de son livre.
- Page 5qo, je lis : « Des difficultés survenues à l’occasion de » réglemens de mémoires ont fait faire plusieurs expériences » dont le résultat a été qu’il fallait 36 heures de travail pour » tailler une toise de parement. »
- Passant aux lits et joints , il dit : « Les expériences ont donné « quelquefois plus de moitié et quelquefois moins d’un quart « du temps qu’exige la taille de parement. »
- Et page 64B , il dit : « Les prix sont basés sur un grand nomet bre de notes et d’attachemens pris dans de grands ai< Üers « dont le résultat a été i5 heures de travail pour la taille de « parement d’un mètre carré en pierre franche. »
- Ainsi , je le répété, nous devons croire que ce n’est point de ses propres expériences que M. Rondelet nous parle puisqu’il ne le dit pas. Quand on les a faites soi même, on ne manque point d’en faire la remarque et de l’affirmer pour donner du poids à son opinion. M. Rondelet, au contraire , se sert d'expressions qui laissent voir clairement qu’il ne parle que des expériences d’autrui.
- 2°. Quelles sont ces expériences invoquées par M. Rondelet, et quel parti en a-t-il tiré?
- Celles de la page 5qo concernant les paremens, lui donnaient 36 heures de travail pour une toise de parement \ celles de la page 64$ lui donnaient i5 heures pour un mètre, ce qui fait 5 7 heures pour mie toise, au Heu de 36 heures.
- Quant aux lits et joints , les expériences de la page 5qo lui donnaient, tantôt plus de moitié, tantôt moins du quart.
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- INTRODUCTION.
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- J'ai déjà dit, et tous mes lecteurs auront sans doute pensé avec moi, que RI. Rondelet ne devait accorder confiance à aucun de ces résultats inconciliables , et qu’il devait les contrôler en taisant lui-même des expériences nouvelles.
- Mais il n’en a pas usé ainsi, et voulant tirer paiîâ des données contradictoires qu’il avait recueillies, voici ce qu’il a fait.
- À la suite cela page 590 il a donné son tableau comparatif dans lequel , sur la ligne de sa méthode, les paremens sont comptés à raison de 36 heures de travail ; et à la suite de la page 648 , il a donné son grand tableau dans lequel ce même travail est compté à raison de 57 heures.
- Quant aux tailles de lits et de joints , il a voulu d’abord être conséquent à l’inconséquence des pag. 590 et 648 comparées.
- Pour cela , les expériences de la page 5qo , se détruisant respectivement, ou si l’on veut chacune d’elles ne pouvant servir qu’à prouver que l’autre était vicieuse, et toutes deux par conséquent devant être présumées telles , il a jugé que, sans autre examen , le terme moyen de deux mauvaises opérations devait en donner une bonne , et il a fixé les lits et joints au tiers des paremens.
- Après quoi, et les expériences de la page 648 augmentant de 36 heures à 5y le temps nécessaire à la taille d’une toise de parement, il fallait jeter de côté à leur tour les expériences des lits et joints de la page 5qo, et au lieu du tiers qui y était également adopté pour l’une et l’autre de ces deux tailles , M. Rondelet a compté les lits à moitié des paremens j puis les joints qui, dans tous les cas, valent le double des lits, n’ont été évalués par lui qu’à un cinquième de moins, c’est-à-dire aux quatre dixièmes des paremens.
- Voilà ce que M. Rondelet oppose à mes expériences , et je crois que je peux attendre sans inquiétude l’arrêt que l’opinion prononcera sur ce grand procès.
- Au surplus , que l’on se garde bien de croire qu’en relevant, comme je l’ai fait, la foule d’erreurs que j’ai rencontrées dans le livre de M. Rondelet , j’aie entendu les attribuer à un défaut de jugement et de lumières ; je serais démenti par la ré-
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- I N T 110 DU CT 10 W.
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- putation honorable dont M. Rondelet jouit à juste titre, et par la confiance du Gouvernement dont ses fonctions publiques sont le gage 5 mais M. Rondelet a fait, de nos jours , ce que M. Le Camus a fait de son temps. Tout entier à la science attrayante iet vaste qu'il cultive, 1 évaluation des travaux de bà-timens n’a été à ses yeux quun accessoire de peu dintérét et dont il a dédaigné d’approfondir les détails. Plein d’ailleurs de cette pensée, louable dans son motif, que peut-etre il serait possible d'adapter aux principes de ma méthode un système qui la simplifiât ; séduit par tout ce qu'avait de spécieux cette idée de chercher la base de en système dans les qualités spécifiques des pierres, dans leur dureté, dans leur pesanteur ou autres choses semblables, M. Rondelet a présenté aux méditations des hommes de l’art un problème à examiner plutôt qu’une doctrine à suivre.
- Mais le problème est résolu sans doute, et il ne nous reste que le regret de voir que M. Rondelet, qui reconnaissait la vérité des principes de ma méthode, n’ait point marché jusqu’au bout avec moi dans la route qu’elle nous traçait, et dont il était, plus que personne , capable d’applanir les difficultés.
- CHAPITRE CINQUIEME.
- Idées générales sur les diverses parties qui constituent la science dont il s agit ; sur ce qui distingue l’architecte, le loiseur et le vérificateur et sur ïintérêt qu’ont les propriétaires à ne pas les confondre.
- On voit par l’historique et par les discussions dont nous nous sommes occupés dans les chapitres précédées que le toisé et l’évaluation des travaux de bâtiment n’étaient autrefois qu’une seule et même chose , à laquelle on ne pouvait donner le nom de science puisqu’elle n’était dirigée par aucun principe et quelle était entièrement soumise à l’arbitraire des us et coutumes.
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- 1 NTRODUCTION.
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- Le toisé paraissait être une partie Je la géométrie , parce qu’il avait pour but de mesurer des surfaces ou des capacités de corps solides-, mais on altérait ce toisé , même en le faisant; on y comprenait des surfaces fictives, et le produit de ces fausses opérations était ensuite une seconde fois altéré par des assimilations arbitraires que l’on faisait des quantités trouvées à ce que l’on appelait la toise à mur, base de toutes les évaluations de ce temps.
- Tout cela, au surplus, était du domaine de l’architecte qui faisait et réglait tout; et il existait une telle iucerliiude sur les moyens d’évaluer les travaux de bâtiment que nous avons vu M. Savot proposer, comme un mode d’évaluation, réputé juste alors, de s’informer des prix précédemment accordés par toise courante pour deux bâlimens de pareille grandeur et de les prendre pour base en jugeant comparativement de la valeur de ces bâlimens et de celui qu’il était question d’évaluer; en sorte que, comme on n’avait pas mieux fait sans doute pour fixer précédemment les prix des bâtimens qui servaient de points de comparaison, on prenait ainsi l’arbitraire pour base de l’arbitraire.
- M. Blondel , qui vint 5o ans après M. Savot, enseigna, comme ce dernier, les us et coutumes, sans en dissimuler les injustices que son prédécesseur n’avait pas non plus dissimulées. L’un et l’autre ne firent qu’attirer l’attention des propriétaires qui faisaient bâtir, sur les abus dont les us et coutumes les rendaient victimes.
- Les conséquences de ces abus étaient d’autant plus graves que les architectes qui réglaient tout, étaient en même temps ? à ce qu’il paraît , les entrepreneurs , puisque M. Blondel, comme nous l’avons vu, les gourmande avec amertume , dans son livre , sur leur cupidité.
- Il n’y avait donc alors que des architectes ; point de toiseurs, point de vérificateurs.
- Le mal lui-même engendre assez souvent le remède ; les pï-opriétaires sentirent que la manière vicieuse de toiser était la cause première des abus qui pesaient sur eux; ils
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- 2^2 INTRODUCTION.
- cherchèrent à se procurer les moyens de contrôler les toises des architectes-entrepreneurs et; vers l’an 1700, 011 connut des toiseurs.
- Les choses en étaient là lorsque Bnllet écrivit , en 1722. Comme ses prédécesseurs, il enseigna les us et coutumes ; comme eux il enblama les abus-, comme eux il éveilla l’attention des propriétaires sur la nécessité d’une réforme et les fonctions de toiseur en acquirent plus d’importance.
- Bullet, d’ailleurs, ne borna point ses efforts à des phrases ; il osa, comme nous l’avons dit, porter la main sur l’arche sainte; il démontra l’injustice et l’absurdité de cette unité de toise à mur et la divisa en toise à mur de gros ouvrages et toise à mur d’ouvrages légers. Il agrandissait ainsi la carrière qui s’était ouverte devant les toiseurs.
- Leur nombre devait dès lors s'augmenter et s’augmenta ; mais tel était l’antique empire des us et coutumes que personne 11’osant s’en écarter, les toiseurs demeuraient enchaînés par la routine de leurs devanciers ; aucun d’eux n’osa s’élever au niveau que les connaissances du temps pouvaient leur faire atteindre, et la distinction faite par Bullet des gros et des légers ouvrages parut devoir être le nec plus ultra de la réforme.
- Un autre obstacle vint entraver les progrès de cette science naissante.Les entrepreneurs, architectes ou non,ne pouvaient plus présenter des mémoires qu’appuyés de toisés tels que l’on était parvenu alors à les faire ; les toiseurs devinrent ainsi des hommes nécessaires aux entrepreneurs, et ceux-ci s’en emparèrent avec d’autant plus de facilité qu’ils avaient chaque jour des occasions de les employer.
- Les propriétaires, qui avaient cru trouver des défenseurs dans ces toiseurs qu’ils avaient créés, se virent ainsi trompés dans leur espérance ; mais une ressource leur restait; et leur intérêt ne tarda pas à la leur indiquer.
- La cause première des abus était bien, comme ils l’avaient jugé d’abord, les vices du toisé, parce que le toisé était autrefois l’évaluation elle-même, puisque l’évaluation ne se faisait «jue par une assimilation à la toise à mur.
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- INTRODUCTION.
- Mais les us et coutumes étaient attaqués clans l'opinion sous tous les rapports, et les progrès du toisé, considéré uniquement comme métrage, ayant amené les choses au point qu’il nepouvaitplus exister de discussions sérieuses sur ses résultats , parce qu’un fait est un fait, on sentit que ce n’était plus de simples toiseurs que les propriétaires devaient appeler à leur secours contre les demandes des entrepreneurs , mais des hommes capables de vérifier l’exactitude des toisés faits, et surtout de réduire à leur juste valeur les prix des travaux dont les toisés constataient l’existence.
- De là les vérificateurs, et l’intendance de la maison du Roi donna la première l’exemple de celte création en appelant M. Delepé à cette nouvelle espèce de fonctions.
- Les vérificateurs fixèrent bientôt l’attention de tous les hommes de l’art ; mais les entrepreneurs ne purent s’en emparer comme ils avaient fait des toiseurs, parce que les vérificateurs se trouvaient en quelque sorte constitués par état leurs adversaires.
- A cette époque, la plupart des architectes avaient senti l’inconvénient pour eux de se charger de l’entreprise des constructions dont ils avaient donné les plans et dont ils devaient régler les prix j ils prirent donc les vérificateurs pour auxiliaires et les employèrent à préparer les règlemens des travaux dont ils avaient dirigé l’exécution pour des particuliers.
- Le règne de Louis XVI arriva et trois vérificateurs furent nommés pour régler les travaux des principaux domaines de la couronne'. L’iuutile intervention des architectes dans une opération, dont jamais ils ne s’étaient occupés eux-mêmes, fut reconnue et les règlemens furent confiés aux vérificateurs seuls.
- Cet exemple fut peu après suivi dans la maison de Monsieur et dans celle du Prince de Condé ; et il est inutile sans doute de dire que tout particulier, soigneux de ses intérêts, recourut dès lors au ministère des vérificateurs.
- Une conséquence du contrôle que ces derniers exerçaient*^ fut le perfectionnement des opérations du toisé.
- Le toisé n’était plus comme autrefois un travail de forme
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- I JN T R O D U CTI OU.
- destine à passer uniquement sous les jeux de l'architecte, arbitre souverain des évaluations dont il devait le revêtir; il était devenu la base des demandes de l’entrepreneur, et cette base était soumise à un examen et à une discussion sévères.
- Les toiseurs se perfectionnèrent ainsi de jour en jour, dans leur art; ils s’y perfectionnèrent d’autant plus qu’ils se divisèrent pres-qu’en autant de classes qu’il existe d’espèces de travaux de bâ-timens. La science du toisé ne laisse donc rien à désirer aujourd’hui , et si parmi ceux qui s’y dévouent il se trouve quelques hommes qui abusent de leurs moyens pour favoriser la mauvaise foi de quelques entrepreneurs par des subtilités et des innovations captieuses , les autres ( et c est le plus grand nombre) ne présentent aujourd’hui que des toisés rédigés et classés avec autant d’intelligence que d’exactitude, et sont ainsi parvenus à attirer sur eux mie considération dont leur état était loin de jouir autrefois.
- C’est ainsi que, par une marche d’autant plus sûre quelle était lente et que l’opinion la dirigeait constamment vers le même but, la science du toisé et celle de l’évaluation des travaux de bàtimens, toutes deux émanées de l’arcbitecture , sont parvenues au point où nous les voyons aujourd’hui.
- Dans tout cela cependant , la science du vérificateur se trouve t-elle assez fortement détachée des deux autres pour qu’aucune des deux ne puisse la réclamer?
- Pour se former une opinion sur ce point, qui intéresse si particulièrement et les propriétaires et les entrepreneurs eux-mêmes, il faut avant tout examiner quelles sont les connaissances et les qualités qui caractérisent spécialement l’architecte, le toiseur et le vérificateur.
- L’architecture , considérée dans le sens le plus étendu, comprend l’architecture civile , l’architecture militaire et l’architecture navale.
- Noùs n’entendons parler ici que de l’architecture civile, ou si l’on veut de l’architecture proprement dite , et celte seule Partie ouvre le champ le plus vaste à l’esprit humain.
- Le mot architecte dérive des mots grecs archos - prin->
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- 1 HT RO DU CT 10 JS’.
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- cipal el lectôn-ouvrier. L’architecte ou principal ouvrier doit donc réunir le génie qu’exige la conception des plans et les connaissances nécessaires pour en diriger l’exécution.
- Sous le ier. rapport, l’architecte doit être doué d’une imagination vive et féconde.
- Son esprit, nourri des leçons de l’histoire , doit s’enrichir de tout ce que 1 architecture ancienne présente de principes et de modèles.
- Il doit de plus avoir vu, étudié comparé les chcfs-d’œu-vres modernes de l’art.
- Eu lui le feu de l’invention doit être dirigé et modéré par le goût.
- Les mathématiques , barrière sûre contre les écarts de l’esprit , doivent être la base de ses calculs sur les forces des matériaux qu’il emploie et sur les formes qu’il veut leur donner.
- Les principes de la perspective et de l’optique doivent le guider dans la mesure des proportions qu’exigent soit le niveau , soit le point d’élévatiou d’où les objets doivent être vus ou aperçus.
- La construction des temples , des palais , des châteaux ou maisons de plaisance, des hôtels, des ponts, des digues , des canaux, des théâtres , des tombeaux , des places publiques , des maisons de particuliers, des chaumières même , enfin la construction des monumens et édifices de toute espèce, et en un mol, toutes constructions quelconques, sans exception aucune, sont de son ressort, et son intelligence doit savoir leur donner, avec tact et discernement, la physionomie qui leur appartient. Pur et correct dans tous ses plans , il doit savoir imprimer à chacun le caractère particulier de majesté , de grandeur , de noblesse , de sévérité , d’éclat, d’élégance , de simplicité" ou de mélancolie qui lui est propre d'après son objet et sa destination.
- Ingénieux et fertile dans l’ordounance des distributions, ainsi que dans le choix des ornemens et décors , aucune modification d’utilité, de commodité ou d’agrément ne doit lui échapper. Ses conceptions à cet égard doivent être aussi variées que les
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- INTRODUCTION.
- besoin,"-, les convenances ou les caprices mêmes auxquels il doit satisfaire.
- Enfin, il doit dans l’ensemble et dans les détails de toute construction , savoir maintenir l’harmonie qui doit en coordonner toutes les parties, et les embellir l’une par l’autre.
- Tant de moyens , de qualités , de connaissances ne suffisent pas encore cependant pour constituer l’architecte toujours considéré sous ie premier rapport ; car, de quelle utilité pour' raient être ses idées s’il ne pouvait leur donner la vie , les fixer et les développer par le dessin ?
- L’architecte doit donc être encore habile dessinateur •, il faut qu’il puisse rendre ses conceptions palpables -, il faut que , leur donnant un corps sur le papier, il sache en présenter l’ensemble, les parties et jusqu’aux moindres détails avec exactitude et précision, en plan, en élévation, en coupe, enfin de manière à associer à sa pensée l’ouvrier qui doit la réaliser.
- Si nous considérons ensuite l’architecte sous le rapport des moyens d’exécution , une foule d’autres connaissances lui deviennent nécessaires.
- Il doit s’être profondément pénétré de la législation en ce qui concerne les bâtimens , les servitudes et tous autres droits respectifs des propriétaires voisins , pour ne rien faire qui puisse donner lieu à des difficultés et à des procès.
- Il doit connaître toutes les parties de l’histoire naturelle qui concernent les pierres , les marbres , les granits, les bois, le fer.* le cuivre , le plomb et toutes les espèces de matériaux qui entrent dans les constructions , pour en connaître les propriétés diverses , en apprécier la force, la durée et en déterminer convenablement l’emploi.
- Les principes de l’hydraulique , l’appréciation de la puissance des eaux, la force de la poussée des terres, les‘lois de l’équilibre, la coupe des pierres , la combinaison des moyens de solidité que les diverses parties d’une construction peuvent mutuellement se prêter , doivent être encore l’objet de ses constantes études.
- Il doit savoir apprécier aussi les qualités et les dispositions
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- ï NT RÛDTJCT10N.
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- du sol sur lequel il fait bâtir , vaincre les obstacles ou les difficultés qu’il présente , ou profiter des avantages qu’il peut procurer.
- Enfin , comme principal ouvrier, l’architecte doit pouvoir surveiller toutes les parties de l’exécution de ses plans -, il faut ainsi qu’il connaisse la théorie de tous les arts qui concourent à toutes les espèces de constructions , à leur entretien, à leur restauration , à leur embellissement, ainsi que de ceux qui en sont des accessoires ou des conséquences.
- A ce dernier titre, l’art du toiseur ne peut être étranger à l’architecte, et il en est de même de l’art ou de la science du vérificateur ; mais doit-il et peut-il les posséder à un degré suffisant pour en exécuter ou juger les opérations? C’est ce que nous avons à examiner maintenant.
- Autrefois , comme nous l’avons vu, le toisé et l’évaluation des prix étaient entièrement et exclusivement du domaine de l’architecte et il ne pouvait en être autrement.
- L’un et l’autre n’étaient qu’une seule et même chose consistant dans un système d’assimilations approximatives sur lesquelles l’architecte seul pouvait avoir des données quelconques; aussi n’existait-il alors ni toiseurs ni vérificateurs.
- Mais à mesure qu’une science s’agrandit, elle se divise et se subdivise par la nature même des choses. Ainsi les premiers architectes étaient sûrement, de fait, maçons, charpentiers , couvreurs , etc., comme ils le sont encore dans les campagnes et dans les lieux dont la pauvreté et le défaut de population sont des obstacles au développement des arts.
- Aujourd’hui les progrès de la maçonnerie en ont fait un art à part que l’architecte doit connaître sans doute en théorie , mais qu’il ne pratique plus et ne pourrait plus pratiquer. Il en a été de même pour la charpenterie qui, détachée aussi de l’architecture, a , par ses progrès, engendré la menuiserie , laquelle s’en est détachée à son tour et a produit ensuite par de nouveaux progrès, la sculpture en bois et l'ébénisterie qui sont devenues deux arts distincts et séparés aussi de tout autre.
- De même la science du toisé et celle de l’évaluation de& prix des travaux se sont détachées de l’architecture.
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- 1 NTllODUCTION.
- Des hommes, comme nous l’avons dit , se sont attachés spécialement au toisé , et l’art du toiseur est aujourd’hui devenu l’art de présenter par écrit et avec toute l’exactitude de la géométrie dont le toisé fait partie , le dénombrement des toises qu’un ouvrage comporte en surface, en ligne , ou en solidité ; c’est l’art de présenter ce dénombrement non-seulement avec ordre, simplicité et clarté , mais encore en divisant et classant chacune des parties du travail de manière à ne pas. confondre les objets qui ont des bases différentes d’évaluation.
- Cet art, tout circonscrit qu’il paraît être, ne laisse pas que d’exiger des études et une pratique assez longues ; il faudrait dix ans au moins pour qu’un homme qui voudrait en connaître toutes les parties, pût consolider, par une pratique observatrice , les principes de théorie dont il aurait dû d'abord se pénétrer. Est-il donc possible qu’un architecte s’impose encore ce genre d’étude et de pratique ? Personne ne le croira ; et il est de fait qu’il n’existe pas un architecte dans Paris , faisant la profession d’archkecle , à qui il soit jamais venu dans la pensée de prendre seulement la première leçon du toisé de bâtiment.
- Poursuivons :
- Les arts sont nés et naissent des besoins, et celui du toiseur est dû au besoin de réformer les fictions sur lesquelles on établissait les prix des ouvrages et de les remplacer par des toisés vrais. Le but de ces toisés vrais étant ainsi l’évaluation des travaux , les premiers toiseurs ont donc dû nécessairement porter des évaluations à la suite de chacun des articles des toisés qu’ils faisaient, et ces évaluations devaient, dans les premiers temps, être en quelque sorte considérées comme des règlemens de mémoires.
- Mais, comme nous l’avons déjà dit, les toiseurs devaient nécessairement devenir, comme ils sont en effet incessamment devenus , les hommes des entrepreneurs -, eu sorte que leurs évaluations n’ont bientôt plus été considérées que comme des prix en demande, fixés par l'entrepreneur lui-même.
- Le besoin d’un contrôle s’est dès lors fait sentir, et delà.
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- INTRODUCTION. 2/f 9
- comme nous l’avons dit encore, sont nées les fonctions du vérificateur dont il nous reste à parler.
- Un vérificateur, pour qu’il puisse s’assurer de l’exactitude des toisés qui lui sont présentés, doit avant tout connaître à fond la théorie et la pratique du toisé de toute espèce de travaux de bâtimens ; il faut, en un mot, qu’il soit bon loiseur , comme un algébrisle doit être arithméticien, comme un peintre doit etre dessinateur , comme un littérateur doit être grammairien ; et après ses études comme toiseur, il lui en reste d’autres à taire et une pratique toute nouvelle à acquérir.
- Le toiseur prend l’ouvrage tel qu’il est ; ce qu’il voit est son guide et un guide suffisant ; ce qu’il voit suffit pour l’opération matérielle et géométrique dont il est chargé ; mais ce n’est point assez pour le vérificateur, ni sous le rapport de l’évaluation des matières , ni sous celui de l’évaluation de la main d’œuvre.
- La valeur de la matière varie par diverses causes ; elle augmente si la matière devient plus rare ou si elle est plus recherchée ; elle diminue si la matière devient plus abondante ou si Ion en fait moins d emploi, et ces variations de prix, in différentes au toiseur qui ne porte dans ses toisés que des prix en demande et au gré de l’entrepreneur ; ces variations que l’entrepreneur, et par conséquent le toiseur, dissimulent souvent lorsqu’elles ne s’accordent pas avec l’intérêt du premier, sont pour le vérificateur l’objet de ses observations de tous les jours, de tous les instans.
- Quant aux prix de la main d’œuvre, le vérificateur, pour le déterminer avec justice , doit connaître les diverses manipulations dont celte main d’œuvre se compose pour toute espèce de travaux -, la théorie des arts nombreux qui concourent à une construction ne lui suffit pas, il faut qu’il soit familier avec la pratique de chacun d’eux pour ne pas laisser retomber sur l'homme qui a fait bâtir, et qui le charge d’une vérification , la peine de la négligence ou de l’ineptie de l’entrepreneur. Ex-pliquous-nous par des exemples.
- Je suppose qu’un entrepreneur maçon ait été chargé de la con .lruction d’un mur dans lequel un conduit quelconque devait être incrusté à fleur du parement j je suppose que cet en-
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- INTRODUCTION.
- %5o
- trepreneur ait d’abord construit le mur plein , et qu’en suite il ait fait faire dans toute la hauteur de ce mur un refouillemeni pour donuer place au conduit.
- Le vérificateur n’aura et ne devra avoir aucun égard à celle fauêse manœuvre de l’entrepreneur. Vous deviez, lui dira-t il, faire évider vos pierres lors de leur taille à l’atelier, et non seulement il ne passera ainsi dans le mémoire qu’une main d’œuvre d’évidement, mais il refusera le bardage et le montage de la quantité de pierres que l’évidement devait faire tomber.
- Je suppose de meme un de ces cas dont j’ai parlé en examinant le livre de M. Watin -, je suppose qu’un peintre en bâtiment ait été chargé d’une peinture aurore , et que pour obtenir ce ton de couleur, il ait fait la faute d’employer un mélange d’orpin rouge et d’orpin jaune dont la valeur est double de celle de la mine orange et du stil de grain dont il pouvait obtenir le même résultat. Un vérificateur instruit et équitable fera supporter le surcroît de dépense qu,e cette faute aura occasionné par celui qui a commis la faute.
- Un vérificateur, je le répète, après ses études comme toi-seur, doit nécessairement se livrer à celle de la pratique de tous les arts, sans exception, qui concourent aux travaux de bâtiment," il doit, par des expériences sans cesse renouvelées, s’assurer de la valeur de toute espèce de main d’œuvre et de toutes les variations qui peuvent résulter des nouveaux modes de manipulation que le perfectionnement des arts peut introduire.
- Ce n’est encore que par une grande et continuelle habitude de voir et d’évaluer des ouvrages, que l’on peut souvent se garantir des erreurs dans lesquelles certains faiseurs de mémoire cherchent à induire ceux qui sont chargés de les vérifier.
- Je pourrais en citer bon nombre d’exemples j je me bornerai à en rapporter deux.
- Dans un mémoire présenté il y a quelques années à un architecte pour être réglé, il s’agissait de la reprise de deux pieds droits d’une arcade, et pour cela il avait fallu d’abord démolir les deux piles qui se trouvaient en mauvais état.
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- I K T II O DU CT ION.
- L’entrepreneur, ou son toiseur, imagina de donner à la démoli lion des piles la dénomination de refouillemenl fait à la masse et au poinçon.
- Un élève de l’architecte, chargé par celui-ci de faire la vérification du mémoire, ne s’aperçut pas , et, après lui, l’architecte ne s’aperçut pas davantage de l’application astucieuse que l’entrepreneur avait faite dans cette circonstance du mot refouille-ment.
- Un refouiîlement est l’extraction que l’on fait d’une partie de 1 intérieur d’une pierre pour la creuser en lui laissant au moins quatre de ses faces, comme, par exemple, lorsque l’on veut former une auge ou incruster une pierre dans une autre. En d’autres termes, faire un refouiîlement, c’est faire un creux ou un trou dans une pierre.
- Cette operation demande des soins et du temps , et l’on conçoit que plus le creux ou le trou pratiqué est petit, plus la main d’œuvre du refouiîlement est difficile et plus elle a de valeur ; en sorte que cette valeur peut être équivalente et quelquefois même supérieure à celle de la matière extraite.
- Mais si au lieu d’extraire ainsi une partie de l’intérieur d’une pierre on ne fait qu’abattre une portion de l’une de ses faces ou l’une de ses faces entières, et par suite une portion de quelques autres, il n'y a plus alors de refouiîlement puisqu’on ne fouille point dans l’intérieur de la pierre ; il n’y a plus qu’évide-ment, opération plus facile et moins chère.
- Et lorsqu’enfin il ne s’agit plus de retrancher des portions quelconques de pierres ; lorsqu’il s’agit de retrancher des pierres entières et surtout des piles de pierres , comme il avait été fait dans le cas dont nous parlons, il n’y a plus ni refouiîlement, ni évidement, mais simplement démolition, opération d’autant plus facile et moins coûteuse, que quand on a ruiné et arraché le lit de dessous, l’usage de la pince suffit pour détacher les assises successivement supérieures.
- C’est cette dernière main d’œuvre qui avait eu lieu avant la reconstruction des pieds droits d’arcade dont il s’agissait dans l’exemple dont nous parlons ; néanmoins, l’élève et l’architecte
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- x5a 1 ÎHTROUIICTIO n .
- trompés par la fausse dénomination mise en avant par l'entrepreneur 7 ont accordé ioo francs par mètre pour Je refoui lle-ment supposé, valeur égale à celle qu’ils accordaient d’autre part pour la fourniture des pierres neuves , tandis que le prix de démolition ne devait être que de i5 fr. ; et comme l’opération portait sur 20 mètres cubes, 2000 fr. ont été alloués pour une main d’œuvre qui ne valait que 3oo fr.
- Un autre architecte , à peu près dans le même temps, s’est laissé prendre à un piège à peu près semblable dans une autre partie.
- Un doreur avait été chargé de faire des raccords de dorure ; ti présenta son mémoire qui contenait d’une part les journées employées au travail, et d’autre parties fournitures qu’il avait faites.
- Au nombre de ces fournitures se trouvait le blanc d’apprêt ou blanc à la colle sur lequel la dorure s’applique, blanc don!; le prix est de i5 centimes par demi-kilogramme, ou de 3o ceut. lorsqu’on y met un quart de céruse.
- Le doreur imagina de donner le nom de blanc de dorure à cet humble blanc à la colle qui n’était autre que celui que l’on aurait employé à blanchir une écurie ; et, à l’aide de celle pompeuse dénomination, il avait porté en demande 2 fr. par demi-kilogramme.
- L’axxhitecte, étranger à la pratique de l’art de la dorure , fut dupe de la jonglerie du doreur. Il procéda à son évaluation selon la méthode accoutumée de ceux qui veulent faire le métier de vérificateur sans l’avoir appris , méthode simple, commode , expéditive , qui consiste uniquement à raturer le prix demandé en encre noire , et à y substituer en encre rouge un autre prix moindre d’un cinquième ou d’un quart, selon que Ton veut être plus ou moins sévère *, en sorte que le blanc à !a colle qui valait 3 ou 6 sous , suivant la manière dont il avait été composé , a été alloué dans le règlement du mémoire au taux de 1 fr. 5o cent.
- Eu résultat ', on peut dire que le toiseur ni l’architecte ne peuvent, sans inconvéniens, se mêler de règlemens de mémoires.
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- i jn t r o d u e t i o ». i53
- Le toiseur , d’abord, n’a ni ne peut avoir les connaissances qu’exige évaluation, du prix des travaux.
- Pris ordinairement dans une classe peu fortunée, qui ne trouve que dans son travail ses moyens d’existence , le long apprentissage que létat du loiseur exige, est pénible pour lui ; en sorte que pour l’abréger et bâter le moment de tirer quelque fruit de son travail, on le voit presque toujours ne s’attacher qu’à une seule partie des travaux de batiment, et se charger de toiser dans cette partie, dès l’instant qu’il a acquis l’expérience quelle exige.
- Et si l’on observe le temps considérable que consument les opérations du toisé, tant au bâtiment qu’au cabinet,'on concevra que tout toiseur , qui a commencé à exercer son état, doit renoncer non-seulement aux études qu’exige la profession de vérificateur, mais même à celles auxquelles il faudrait qu’il se livrât pour connaître les toisés des espèces de travaux dont il ne s’est pas d’abord occupé.
- D’ailleurs , il ne faut pas perdre de vue que le toiseur est l’homme de l’entrepreneur-, que la seule responsabilité morale qui pèse sur lui est celle de 1 exactitude de ses détails ; qu’il ne cote que des prix en demande; que tenu, d’ailleurs, de les coter dans 1 intérêt de celui qui l’emploie , et sachant qu’ils doivent être et seront débattus, il ne doit tout naturellement attacher aucun intérêt à étudier et connaître les élémens de ces prix, et qu’il n’est ainsi rien moins que propre à les régler.
- Je n’hésite pas à en dire autant des architectes, et seulement je le dis par un autre motif.
- La science de l’architecture est tellement vaste, que la vie entière d’un homme ne peut suffire pour l’étudier et l’approfondir dans toutes ses parties. Un architecte qui se livrerait à l’étude et à la pratique de la vérification du toisé et de l’évaluation des travaux de bâtiment, abandonnerait dès lors, de fait, sa profession pour descendre à celle de vérificateur.
- Mais l’architecte qui veut, comme il le doit, se livrer tout entier aux grandes conceptions de son art et à la culture des branches nombreuses de connaissances qu’exigent la création
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- a54 INTRODUCTION.
- et l'exécution de ses plans , dédaignera toujours ce qui leur est étranger,* son imagination se glacera devant l’aridité des détails que comportent le contrôle d’un toisé et des évaluations de prix. Il n’y verra qu’une pratique sans attraits et pleine de dégoût; il refusera de se charger d’une vérification de mémoire, et c’est ce que font aujourd’hui la plus grande partie des architectes distingués de cette capitale.
- Tous cependant, il faut bien que j’en convienne, ne se font pas une idée aussi haute de leur profession; il en est, mais fort heureusement c’est le petit nombre, qui ne la considèrent que comme un moyen de gagner de l’argent , et ils se chargent de tout pourvu qu’on les paie. Ils se chargent donc de règle-mens de mémoires , quoique jamais ils n’aient eu une toise à la main et que jamais ils ne se soient inquiétés de connaître les élémens des prix des travaux. Ils se chargent de règlemens de mémoires et se trouveraient dans le plus étrange embarras si on leur présentait à régler un toisé qui 11e porterait point de prix en demande ; et toute leur science, si des prix y étaient portés, serait de recourir à la méthode dont je parlais tout à l’heure , d’une réduction proportionnelle à l’encre rouge , réduction illusoire parce que les toiseurs, qui savent à qui ils ont affaire , établissent les prix de demande en proportion de la réduction qu’ils doivent subir.
- Parmi cette classe particulière d’architectes, il en est, d’ailleurs, qui ne veulent même passe donner la peine de ces réductions, déjà si commodes, à l’encre rouge; ils les font faire par d’autres et se bornent ensuite à signer le règlement.
- Pour cela les uns ont, comme je l’ai dit, recours à leurs élèves ( qui se débattent comme ils le peuvent avec les entrepreneurs ou leurs toiseurs ), et dont ils adoptent ensuite aveuglément toutes les bévues.
- D’autres se servent des dessinateurs qu’ils ont à gages pour calquer et piquer leurs plans, et ils les emploient à des règlemens de mémoires dans les momens que leur laissent leurs autres fonctions. Ces dessinateurs ne s’en tirent pas mieux que les élèves ; mais le règlement se trouve fait, n’irn-
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- INTRODUCTION.
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- porte comment , sans qu’il en coûte rien à l’architecte qui est ensuite payé, et le but est rempli.
- D’autres encore ont à leur dévotion un toiseur qu’ils protègent ; ils le font employer par les entrepreneurs avec lesquels ils se trouvent en rapport. Le toiseur fait, gratis, les règlemens dont son protecteur le charge, et il vérifie et règle ainsi souvent ses propres toisés.
- Il n’est pas même sans exemple que tel architecte ait donné sa confiance pour tous ses règlemens à un maçon ou autre entrepreneur, qui, sous la condition de faire ce travail gratuitement pour l’architecte dans toutes circonstances, se procure ainsi l’avantage d’être lui-même l’arbitre des prix de ses travaux.
- Ces idées nous ramènent naturellement à la phrase par laquelle j’ai commencé cette introduction, et je la termine en répétant que la science, dont nous nous y sommes occupés, est spécialement celle des experts-vérificateurs.
- FIN PE ^INTRODUCTION.
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- MAÇONNERIE
- (jette partie de mon Ouvrage est celle dans laquelle il se trouve le plus d’augmentation.
- On y remarquera une grande quantité de nouveaux détails, notamment sur les moulures, tant en pierre qu’en plâtre , que l’on n avait jusqu’à présent évaluées qu’en leur attribuant une étendue fictive, et qu’on pourra estimer avec exactitude, d’après les moyens que je présente, pour en fixer le développement réel. On en trouvera de même sur la taille des anciens paremens de murailles et les enduits, sur les voûtes en poteries , sur les rocailles ou paremens rustiqués en petite meulière, sur les enduits imitant la brique, sur les échafauds, sur les diverses espèces de démolitions, le déplacement, le ren-gement ou l’enlèvement des matériaux, et sur les travaux de la campagne pour les biens ruraux.
- On y trouvera en plus grand nombre que dans ma première édition, les détails i°. sur les prix de la pierre en ce que j’ai opéré sur un plus grand nombre d’espèces ; 2°. sur les tailles de lits et de joints, de parement, de ragrément, d’évidement et de refouillement d’une part, en ce que les espèces de pierre se trouvaient plus multipliées, et d’autre part, en ce que j’ai voulu parler de toutes les espèces de tailles possibles ; 3°. sur les mortiers.
- J’ai cru devoir aussi faire connaître les motifs qui m’ont déterminé dans les évaluations que je donne des déchets divers que la pierre éprouve, des faux frais et des bénéfices. Enfin j’ai donné un peu plus de développement aux notes préliminaires qui précédaient mes tableaux, comme on pourra le voir en les comparant à celles qui suivent.
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- § I«. DES PIERRES DE TAILLE.
- Les pierres produites par les carrières qui environnent Paris, sont toutes calcaires et disposées dans le sein de la terre par lits ou bancs d’une épaisseur et d’une dureté différentes ; leur couleur est en général d’un blanc jaune tirant sur le gris.
- Elles se divisent en deux classes ; la première comprend les pierres dures que l’on ne peut débiter qu’avec une scie sans dents et au moyen de l’eau et du grès ; la seconde comprend les pierres tendres , qui se débitent à sec avec la scie à dents.
- Des Pierres dures.
- Les pierres dures, propres à être employées comme pierres de taille", sont de trois espèces : le liais , la roche et le hanc franc.
- Parmi ces différentes espèces , celle qui réunit toutes les qualités est le liais $ son grain est fin, sa texture compacte et uniforme ; il se taille bien, et si on a eu soin de l’exploiter dans un temps assez convenable pour qu’il ait pu évaporer son eau de carrière avant la gelée ou avant qu’on l'emploie, il résiste à toutes les intempéries de l’air. On fait ordinairement usage de cette pierre pour marches, cimaises, tablettes, dalles et autres ouvrages de petite épaisseur.
- Le liais, relativement à ses qualités, se divise en trois espèces 5 le liais fin et dur, le faux liais, qui est d’un plus gros grain, et le liais tendre ou liais rose *, ce dernier se tire de la plaine de Maisons et de celle de Creteil, et n’est en usage que pour les chambranles de cheminées et les carreaux.
- Le plus beau liais dont on se servait autrefois se tirait des carrières qui étaient près la barrière des Chartreux ; ces carrières étant épuisées, on a substitué à cette première espèce une autre d’un plus gros grain que l’on trouve dans les carrières des plaines de Bagneux et d’Arcueil -, la hauteur de son
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- banc, non taillé, est d’environ 11 °, et son poids est d’environ 170 1. le pied cube.
- Le faux liais porte brut de i4 à i5 0 de haut, et son poids est d’environ 166 1. le pied cube.
- Le liais rose ne porte que 10 à 11 0 de hauteur, et son poids est d’environ 154-1* le pied cube.
- La pierre à laquelle on donne le nom de roche est très-dure et coquilleuse -, la plus belle est celle qui se tire des fonds de Bagneux. Presque toutes les carrières des environs en fournissent ; elle est plus ou moins dure, plus ou moins coquilleuse-, la hauteur de son banc est depuis i5° jusqu’à 24 °j et le plus ordinairement de 20 0 -, on trouve aussi un banc qu’on nomme roche plaquette, qui n’a que 8 à 90 d’épaisseur-, le poids de toutes les roches est d’environ i5o 1. le pied cube.
- La pierre de banc franc, connue sous le nom de pierre franche, a le grain plus fin, plus égal que la roche, et sous ce rapport elle lui est préférable -, mais elle est généralement plus tendre. On la trouve dans les mêmes cantons que la précédente; sa hauteur (étant brute) est d’environ 16 0 réduit ; on trouve aussi une plaquette de cette espèce qui n’a que 80 d’épaisseur ; le poids de la pierre franche est d’environ i4o 1. le pied cube.
- Toutes ces carrières sont situées dans des plaines, et c’est par des ouvertures perpendiculaires qu’on nomme puits, qu’on en extrait la pierre.
- A Passj, Sèvres, et à la chaussée de Bougival, on tire également d’assez bonne roche que l’on trouve par bancs dans des carrières qui sont à bouché ; la meilleure de ces roches est celle de la Chaussée ; leur banc porte de 18 à 24° de hauteur.
- L’île Adam, située à 8 lieues de Paris, a dans ses environs, sur les deux rives de l’Oise, quatre carrières qui fournissent toutes de la pierre d’aussi bonne qualité quelle est belle ; ces pierres sont de trois espèces ; liais doux que l’on trouve à la carrière de Nogent, qui porte environ 16 0 de hauteur, brut ; la roche que produit la carrière çle Champagne, qui porte en-
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- viron 24 0 de hauteur, et le banc franc que l’on tire des carrières de Butry et de celles de l’Abbaye de Val ; la première qui porte de 20 à 21 °, et l’autre jusqu’à 3o° de hauteur; toutes ces pierres sont par bancs, à 20 ou 3o pieds de profondeur ; les carrières sont à ciel découvert ; on en transporte les pierres à Paris, par l’Oise et la Seine, et elles sont débarquées sur les ports en face du Louvre.
- Les carrières à puits de Saint-Non, à deux lieues de Saint-Germain-en-Laye et à 8 lieues de Paris , produisent aussi une roche très-bonne et très-dure, mais plus coquilleuse, et ayant plus de moies que les précédentes ; son banc porte 2 2 0 de hauteur réduite, le transport à Paris s’en fait par terre.
- Saillancourt, entre Triel et Meulan, à 10 lieues de Paris, a une carrière d’une très-belle roche dont la masse a environ 3o pieds de hauteur à ciel découvert ; on en tire des pierres de toutes dimensions et qui peuvent avoir jusqu’à 3 et 4 pieds d’épaisseur ; cette roche, qui ne s’emploie ordinairement que pour les ponts et les quais, est embarquée sur la Seine, près de Meulan, et sa livraison s’en fait, comme pour les précédentes , sur les ports du Louvre.
- Des pierres tendres.
- Les pierres tendres les plus communément employées, sont : la Lambourde, le Confions, le Vergelè et le Saint-Leu.
- La Lambourde est une pierre à gros grain que l’on trouve par bancs. La plus belle se tire des carrières à puits de Saint-Maur près Vincennes; c’est aussi celle qui est de la meilleure qualité et qui porte le plus haut appareil. Les carrières de Gentilly en produisent aussi une, dont la qualité est inférieure et l’appareil moins haut ; on en trouve à Montesson, dans la forêt du Vésinet et à Nanterre ; cette dernière est la plus inférieure en qualité. La hauteur du banc de Saint-Maur est d’environ 26°, et son poids est de 126 livres le pied cube.
- Conflans-Saint-Honorine; à 7 lieues de Paris, sur les bords
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- de l’Oise, a des carrières à bouches desquelles on tire de la pierre d’un blanc un peu roux, que l’on nomme Gonflans, et qui est de trois espèces différentes.
- La première est celle que l’on connaît sous le nom de banc royal y dont le grain est le plus fin, et que l’on tire d’une masse extrêmement haute ; on s’en procure des blocs de toutes grandeurs.
- On trouve dans ce banc des parties très-dures que l’on nomme Conjlansferré.
- La masse inférieure forme la seconde espèce , elle a le grain un peu plus gros et plus tendre ; c’est de ce banc que l’on fait communément usage pour toutes les parties de la construction qui doivent recevoir de la sculpture.
- La troisième espèce, appelée Lambourde, est d’un grain aussi fin que le banc royal ; mais beaucoup plus tendre et par conséquent d’une qualité inférieure ; le Conflans dont on fait le plus d’usage, porte environ 2,pieds 6° de hauteur, et son poids est de 124 livres le pied cube.
- Les carrières situées près le village de Saint-Leu sur les bords de l’Oise, à 11 lieues de Paris, sont, les unes à ciel découvert, et les autres à bouches ; elles ont une masse de 20 à 3o pieds de hauteur et produisent deux qualités de pierres ; la première, qui estle banc supérieur, que l’on nomme verge-lé, est de deux sortes; l’une plus dure et de bonne qualité, quoique d’un gros grain, et qu’on est obligé de débiter à la scie sans dents } Fautre d’un grain encore plus gros mais plus tendre, et que l’on débite à la scie à dents. C’est de cette dernière qu’on fait habituellement usage à Paris ; on se sert de la première dans les autres lieux ; la hauteur la plus commune du vergelé est de 180 brut, et son poids de 119 livres le pied cube.
- La pierre qu’on nomme le Saint-Leu, est la seconde masse des mêmes carrières : de toutes les pierres elle est la plus tendre ; son grain est plus fin que celui du vergelé, mais sa texture est assez inégale ; sa hauteur est la même que celle du vergelé et son poids est de n5 livres le pied cube.
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- On fait usage depuis peu de temps d’une 3e. espèce de pierre tendre que l’on nomme Parmin ; elle est le produit d’une cinquième carrière de l’île Adam, qui, au lieu d’être découverte comme les autres, est une carrière à bouche *, cette pierre , qui n’est pas plus dure que le vergelé le plus tendre , a sur lui et sur le Saint-Leu l’avantage d’avoir le grain plus fin et en outre un appareil régulier, parce qu’au lieu d’être extraite d’une masse, cette pierre se trouve par bancs, qui portent généralement 24° de hauteur. Elle arrive à Paris par l’Oise, comme celle des carrières du même canton, et sa livraison se fait de même sur le port, en face le Louvre.
- On fait aussi usage, depuis quelque temps, pour des édifices publics, et comme pierre de taille, d’une sorte de marbre que l’on nomme pierre de Châleau-Landon, village situé dans le département de Seine et Marne , près de Nemours, à 22 lieues de distance -, la hauteur de son banc est d’environ 18 0, et son poids de i85 livres le pied cube.
- Le sciage de ce marbre exige cinq 8e. de plus de temps que celui delà roche dure , et sa taille nonlayée, mais piquée seulement , le double du temps de cette même roche.
- En général, on ne fait point les paremens de ce marbre au marteau, mais avec la scie, et c’est le parti le plus avantageux que l’on puisse prendre.
- Le prix du pied cube rendu au port Saint-Nicolas, pour les morceaux contenant un mètre cube et au-dessus, est de 2 fr. *j4 c.» ceux au-dessous et jusqu’à 5o c. cube, de 2 fr. o5 c., et pour les carreaux, de 1 fr. 3^ c.
- A ces prix il faut ajouter, pour le lâchage des ponts, l’octroi, le transport à pied d’œuvre, etc., la somme de 35 c. par pied cube.
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- DE LA PIERRE.
- Du prix des diverses espèces de pierres rendues à pied d’œuvre ,etlous frais de pourboire et autres compris, (i)
- PIERRE DE RIAIS.
- Liais fia et dur de Paris, en morceaux ordinaires (2).
- Gros liais................
- Liais de File Adam . . .
- ROCHE.
- Des plaines de Bagneux,
- etc., (3)..............
- De la remise..............
- De Saint-Non la Bretèche. De la chaussée de Bougival.
- De Passj..................
- De Sèvres.................
- pagne.............
- De Saillancourt. . .
- PIERRE FRANCHE.
- De l'Abbaye du Val . . . De l’île Adam...........
- PIERRE TENDRE.
- Lambourde de St.-Maur.. Conflans (4-)»
- Verge! é................
- Parmin..................
- Saint-Leu (5)...........
- RIBAGES.
- Libage de roche . . . . Libage de banc franc (6)..
- Prix rendus à pied d’œuvre Distances de la carrière
- tous frais compris. au centre de Paris.
- Le pied cube. Re mètre Par terre. Par eau.
- cube.
- fr. c. fr. c. lieues. lieues.
- 3 12 91 20 I 2 ï »
- 2 44 7 1 20 2 -2. »
- 3 32 98 00 8 28
- 1 75 5i 20 2 J)
- 2 44 71 20 2 ))
- 2 34 75 00 8 »
- 2 00 58 00 4 ))
- 1 45 42 5o 1 ))
- 1 54 45 00 3 »
- 2 85 83 00 8 28
- 2 00 58 5o 10 22
- 1 41 4* 20 2 »
- 2 75 80 00 7 2.6
- 2 85 83 00 8 26
- 1 i5 33 5o 3 »
- 2 14 62 5o 8 20
- 1 34 39 00 12 31
- 2 00 58 00 9 28
- 1 34 39 00 12 3i
- 1 36 5o 2 »
- 1 *7 34 00 2
- (1) Le pourboire de toutes les pierres qui s’exploitent des environs de
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- DU MOELLON.
- § II. DU MOELLON.
- Le moellon se tire des mêmes carrières où se trouve la pierre de taille j il provient des bancs supérieurs ou intermé-
- Paris est de 4 c. par pied, et de8 c. pour toutes celles qui viennent de 4 à 8 lieues de distance, et celui des ports aux bâtimens, de % c.
- (2) Le prix des morceaux de liais d’échantillon, toutes les fois qu’on ne prend que de ces morceaux, varie selon leur longueur, et surtout selon leur largeur, de 9 pieds jusqu’à i5 pieds, sur 3 et 4 pieds de largeur, depuis un tiers jusqu’à moitié et 3 quarts en sus par pied cube.
- (3) Cette pierre se vendait, en i8o5, x fr. 25 ; le prix en a été augmenté progressivement jusqu’en 181a, qu’il était de 2 fr. 2.5 le pied cube. Depuis i8i4 elle est descendue au prix ci-dessus; l’augmentation a été la même proportionnellement pour toutes les autres pierres venant de deux lieues de circonférence; celles plus éloignées, ainsi que toutes les pierres tendres , n’ont éprouvé alors que peu d’augmentation.
- Les marchands qui exploitent les carrières de la banlieue de Paris, n’ont, jusqu’à ce jour, fait aucune différence dans leur prix avec les entrepreneurs, entre les grands morceaux de pierre et les petits, excepté pour le liais, et encore pour celui-ci, c'est lorsqu’ils prennent en grands morceaux au-dessus d’un sur dix de petits. Il en est de mêmepour toutes les espèces de pierres tendres, excepté les morceaux de conflans royal de grand échantillon, en tout sens, que ces carriers vendent un 6e. de plus que les morceaux ordinaires ; quelquefois ils exigent une augmentation de un 8e. sur le Vergelé et le Saint-Leu ; sur le parmin un 10e., et sur le liais de l’île Adam un 18e, ; mais pour cela il faut que les entrepreneurs ne prennent que de ces morceaux et qu’ils soient d’une très-grahde dimension.
- (4) Toutes les espèces de pierres qui précèdent se livrent ou au mètre , ou au pied cube, excepté le Conflans , le Vergelé et le Saint-Leu, que l’on vend encore quelquefois au tonneau, espèce de mesure contenant i4 pieds cubes. Le prix de toutes celles venant par terre, est lait rendu au bâtiment et compris toutes espèces de frais, excepté celui du pourboire du charetier; pour celles venant par eau, les frais de marine, d’octroi et de débarquement sont de même compris, ainsi que ceux de la livraison qui se fait sur le port Saint-Nicolas en face le Louvre. Le second transport de ce port à pied d’œuvre coûte, par mètre cube, 5 fr. et 60 c. de pourboire; en tout, 5 fr. 60 c. ; c’est le pied 19 c.
- (5) Le prix des pierres, tel que je le porte dans le tableau qui précède, comprend les droits d’octroi que l’on exige pour ces matériaux à l’entrée de la ville; ce droit, compris un 10e. d’augmentation ajouté depuis i8i5, est pour les pierres venant par terre, de 1 fr. 76 c. le mètre cube, et de a fr. g5 c, pour celles venant par eau.
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- DtT MOELLON.
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- cïaires, qui n ont point encore acquis toute la pétrification nécessaire pour être propres à la taille.
- On en distingue de deux qualités ; le moellon dur que l’on tire des carrières où se trouve la pierre de roche, et le moellon tendre qui provient, ou des mêmes carrières, ou de celles de üNanterre et autres.
- On trouve encore dans quelques contrées des carrières qui renferment du moellon et point de pierre. Ce sont de petites couches feuilletées de moellon blanc qui tient de l’espèce du crayon.
- Le moellon se livre, ou à la voie, ou à la toise; à la voie, on en doune trois pour la toise, et ces trois charretées sont supposées contenir la mesure ; ce mode de livraison évite les frais de l’entoisage. Si on le livre à la toise, on ne le mesure
- (6) Le prix du mètre cube de toutes les pierres ci - dessus achetées sur la carrière même, est, pour le liais fin , de 79 fr. ; le gros liais 59 fr.; le liais de l’île Adam 68 fr. ; la roche de Bagneux 5g fr.;celle de Passy 3o fr.; celle de Sèvres, la Chaussée,Saint-Non, 33 fr.; celle de Saillancourt 22 fr.; la pierre franche de Bagneux 29 fr. 5o ; celle de l’Abbaye du Val 5o fr. ; celle de l’île Adam 53 fr. ; les pierres tendres, la lambourde de Saint-Maur, 17 fr. ; le Confians 3o f. ; le Parmin 28 fr. ; le Vergelé et le Saint-Leu , 12 fr.
- Le prix le plus bas que l’on vende la pierre tendre provenant des carrières situées sur divers points de la France , est en général de 25 c., et le plus élevé de 80 c. ; comme le prix minimum des pierres dures est de 60 c., et le maximum de 1 fr. 5o c., la livraison faite sur la carrière même.
- Depuis quelque temps les entrepreneurs à Paris paraissent donner la préférence, à qualité égale, aux pierres dont le banc est le plus épais, quoiqu’il arrive quelquefois que le prix de celle-ci est un peu plus élevé que celui des pierres de même espèce, mais d’un appareil plus bas; cette préférence paraît être un calcul fondé sur ce raisonnement, que plus le banc est haut moins il y a de taille de lits â faire , et conséquemment moins de déchet à éprouver; mais, d’après le système qu’on a adopté de compter la taille des lits séparément de la matière, ce raisonnement est dès à présent et en partie sans fondement ; il le deviendra par suite, sans doute, en totalité, si au lieu de compter un déchet égal pour toutes les pierres n’importe leur hauteur, on le compte proportionnellement à leur épaisseur, ainsi que je le propose par une table à l’article déchet, et ainsi que je le mets à exécution dans mes tableaux détaillés,
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- DU MOELLON.
- que lorsqu’il est arrivé au bâtiment, et ces frais d’entoisags sont à la charge de l’entrepreneur.
- Cette mesure de toise est de 12 pieds 6° de long sur 6 piecs 3° de largeur , et 3 pieds 3° de hauteur, ce qui fait 254 pietis cubes au lieu de 216 pieds, total de la toise. Cet usage a é.é introduit pour couvrir la perte que font éprouver les vides qui se forment nécessairement entre les moellons, ainsi que pour compenser le déchet qui résulte de l’ébousinage ou de l’équarrissage de chaque pierre, lors de leur mise en oeuvre-, il en résulte qu’une toise brute, telle qu’on la livre, produit une toise cube en oeuvre.
- Le poids d’une toise cube de moellon brut peut être d’environ 18,000 livres.
- Le prix du moellon d’Arcueil sur la carrière est de 35 fr. ; et rendu au bâtiment, de r]^îx. 5o c., y compris 2 fr. 5o c. pour boire et 4 fr* 9° de droits d’octroi ; à cette somme il faut ajouter pour frais d’entoisage, lorsqu’il a lieu, 3 fr. 5o c, ; de sorte que la toise cube revient à 78 fr., et le mètre cube à 10 fr. 54 c.
- Le moellon commun de Vaugirard , compris l’entoisage, vaut la toise 68 fr. ; c’est le mètre 9 fr. 20 c.
- Le moellon de Passy, du bois de Boulogne ou de Nanterre, compris idem 65 fr. ; c’est le mètre 8 fr. 80.
- Le prix du moellon n’a pas beaucoup varié depuis 1800 -, il se vendait à cette époque fr., tous frais compris comme ci-dessus.
- Le moellon taillé sur ses deux lits, ses joints et un de ses paremens , se nomme moellon piqué ; on l’emploie à la construction des murs de fosses, de caves, de terrasse, etc. ; il se vend au cent de compte et vaut, rendu à pied d’œuvre, savoir :
- Le moellon dur d’Arcueil........................3o fr. 60 c.
- Le moellon tendre de Creteil ou de Nanterre... 25 00
- Le droit d’octroi est le même que pour le moellon bourru. Il faut environ 90 de ces moellons pour une toise superficielle, et en conséquence 24 pour un mètre (1).
- (1) Souvent il arrive qu’on ne trouve pas de ce moellon sur les carrières,
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- DE LA. MEULIERE.
- II.
- 5 III. DE LA MEULIÈRE.
- Cette pierre, souvent très-poreuse, et qui est un composé d’une concrétion quarlzeuse et grossière, a, lorsqu’elle est de bonne qualité, le tissu criblé de trous-, cette espèce est celle qu’on trouve le plus communément dans chaque département, et qui forme la construction la plus solide et presque partout la moins dispendieuse.
- La meulière que l’on emploie à Paris, et qui arrive par bateaux, vient des bords de la Seine depuis Fontainebleau, Melun, Corbeil; on en tire aussi de Meudon, du fond de Bicètre et des environs de Versailles ; elle est amenée par des voitures.
- Cette pierre se trouve le plus souvent à quelques pieds seulement de profondeur en terre, placée par lits ou isolément.
- Celle qui se transporte par eau, est déposée sur le port de la Râpée, ou sur celui de la Grève-, elle y est entoisée, non pas comme le moellon, mais mesurée juste, c’est-à-dire que chaque toise ne contient que 216 pieds cubes.
- Le poids d’une toise cube est d’environ i6,5oo livres.
- Son prix, tout entoisé sur le port, est de 60 fr. -, la voiture pour son transport au bâtiment, est de 24 fr- > le pourboire est de 2 fr. ; la toise rendue à pied d’œuvre, tous frais compris, revient à 87 fr., et le mètre à 11 fr. 7 5 c.
- et que les entrepreneurs sont obligés d'en faire tailler au bâtiment; cette taille fait éprouver environ un tiers de perte réelle, parce que d’une toise cube de moellons choisis pour cela, on ne peut tirer qu’environ 45o moellons qui peuvent produire 125 pieds cubes , et que le surplus, pour compléter les i44 pieds qui forment les 2 tiers de la toise, ne se composeque des petits moellons non propres à la taille.
- Pour tailler un cent de moellons durs, les entrepreneurs paient 7 fr., pour pareil nombre en moellons de banc franc, 5 fr., et pour le moellon le plus tendre 4 fr. ; pour essemiller proprement un cent de moellons les pius durs, ils paient 4 fr. ; pour le second 3 fr. et le plus tendre 2 fr, 5o; de sorte que le cent de moellons taillés, tous frais faits , leur revient au moins aussi cher que s’ils l’achetaient tout préparé, et ce qui peut les dédommager est le rebut des moellons qu’ils peuvent employer à des massifs.
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- DU TRANSPORT.
- Son prix n’a augmenté depuis 1800 que de 9 fr. ; le droit pour l’octroi de la ville est le même que pour le moellon (1).
- § IV. DU TRANSPORT
- DES PIERRES DE TAILLE ET AUTRES , A DIVERSES DISTANCES PAR EAU ET PAR TERRE.
- La connaissance du prix des transports de matériaux n’est pas d’une nécessité absolue à Paris , puisqu’en général la vente s’en fait compris les frais d’amener à pied d’œuvre ; mais il n’en est pas de même en province, où, en général, on vend la pierre sur la carrière, et qu’alors il faut traiter avec d’autres personnes qu’avec le carrier pour en opérer le transport.
- D après ces considérations, j’ai pensé qu’une table qui offrirait les prix des divers transports pouvait devenir utile dans plusieurs circonstances; mais je ne dissimulerai pourtant pas que les renseignemens que j’ai recueillis à cet effet, tout exacts qu’ils sont pour un lieu, ne le sont pas pour un autre, parce que plusieurs causes peuvent les faire varier ; telle est celle de la rareté des chevaux, ou la difficulté de se procurer desharnois convenables; soit par le plus ou moins d’éloignement de l’endroit où sont les équipages, de celui où il faut faire le chargement ; soit encore par rapport aux distances qu’il faut parcourir à charge, qui permettent ou non de faire chaque journée des voyages complets, c’est-à-dire, de pouvoir aller et revenir chez soi une ou plusieurs fois, ou bien de ne pouvoir qu’aller dans la journée et revenir l’autre.
- Ainsi, l’évaluation des transports peut éprouver des modifications, même dans la province , pour laquelle ces transports sont établis; mais si, de plus, on veut en faire l’application
- (1) La meulière, qui së tire deHyères, Brunoy et dans les autres environs de Montgeron, se paie par toise cube, savoir : pour l’acquisition de la pierre 8 fr., pour l’extraire 8fr., pour l’amener au bord de la Seine 16 fr.; la voiture d’eau i4 fr. 5o c., pour la charger dans le bateau et la débarder 5 fr., l’entoiser 2 f., et pour le droit d’octroi 4 fr. 90 c. ; en toutâS fr. 4o c.
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- DU TRANSPORT.
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- pour Paris et sa banlieue, il faudra, quant à ceux par terre, les augmenter d’un tiers à moitié ; à l’égard de ceux par eau, ils sont, dans tous les cas, beaucoup moins variables , et ceux que je présente peuvent servir pour tous les lieux comme pour la navigation de tous les fleuves.
- Table du transport des pierres, du moellon, meulière, etc.
- Pour !a première lieue de 2000 toises eOmpris le chargement et le déchargement.
- \par eau.
- Pierres dures.
- (en descendant. . . (en montant. . . . (sur bonne route. . ^par terre.A,ur mauvaise route.
- (sur chemins vicinaux.
- (par eau.
- Pierres tendres.
- (en descendant. . )enmontant. . • |sur bonne route.
- Moellon ou meulière
- par terre./sur mauvaise route.
- Jsur chemins vicinaux.
- 4en descendant. . . . (en montant. . . • . /sur bonne route. . . Ipar terre./sur mauvaise route, .
- (sur chemins vicinaux
- Ipar eau.
- Pour toutes les autres distances d’une lieue.
- la toise lemètre la toise letn
- cube. cube. cube. cube.
- fr. C. fr. C. fr. C . fr e.
- 7 56 1 02 3 25 0 44
- i3 60 1 84 5 85 0 79
- 43 20 5 84 21 60 2 92
- 45 00 6 08 23 5o 3 18
- 5o 00 6 76 28 5o 3 85
- 6 3o 0 85 2 7° O 36
- 11 35 1 53 4 9° 0 66
- 36 00 4 86 18 00 2 43
- ?7 5o 5 °7 *9 60 2 65
- 4i 5o 5 61 24 00 3 24
- 5 5o 0 74 1 80 0 24
- 6 95 0 9c 3 2 5 0 44
- 16 00 2 îb 10 00 1 35
- 17 00 2 3o 11 00 1 48
- 18 00 2 43 12 00 1 62
- § V. DE LA BRIQUE.
- La brique que l’on emploie dans les bâtimens est de deux espèces : celle que l’on tire de la ci-devant Bourgogne, ou des environs de Montereau, et qui porte le nom de brique deBour~ gogne et de Salins, et celle que l’on fabrique dans Paris ou dans ses environs, notamment à Sarcelle, et que l’on nomme brique de pays.
- La brique de Bourgogne est, sans contredit, la meilleure de toutes j celle de Montereau ou de Salins, dont on fait maintenant beaucoup plus d’usage, en approche de très-près : toutes
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- l4 DE LA BRIQUE.
- deux doivent cette qualité supérieure à la nature des terres avec lesquelles elles sont fabriquées, et au degré de cuisson qu’on leur donne.
- Il est facile de reconnaître la brique de Bourgogne de celle de Montereau , soit à la couleur, soit aux dimensions, soit au poids.
- La brique de Bourgogne porte 8 0 2 lignes de long sur 40 1 ligne de large et 2 0 d’épaisseur, et celle de Montereau ne porte ordinairement que de21 à 22 lignes d’épaisseur. La couleur des deux est d’un rouge très-pâle, mais la première est plus chargée que la seconde de taches brunes produites par plus de matières vitrifiables ; au surplus, le millier de celles de Bourgogne pèse 45oo livres, et celui de la brique de Montereau ne pèse que 4* 2 5 livres.
- La brique fabriquée dans Paris est d’un rouge foncé ; elle approche en qualité de celle de Montereau ; mais elle est très-cassante-, de plus, elle diffère en dimensions de largeur et d’épaisseur : sa largeur est de 3 0 - à 3 0 1 o lignes, et son épaisseur , de 20 à 21 lignes au plus. Le millier pèse 3,870 livVes.
- Il s’en fabrique une seconde sorte , qui porte 8° ^ sur 3 0 ~ et 22 lignes d’épaisseur; elle est très-dure , et le millier pèse 3g4o livres.
- La brique de Sarcelle, à 3 lieues de Paris, est celle don ton fait le plus d’usage’; elle ne porte que 7 0 | de long, 3° { de large et 22 lignes d’épaisseur. Elle est d’un rouge vif, égal, et sans vitrification, et est au surplus beaucoup plus fragile et plus légère que toutes les autres, puisque le millier ne pèse que 35oo livres.
- Toutes ces briques se vendent au millier de compte.
- La brique de Bourgogne et de Montereau se livre sur le port aux Tuiles, porte Saint-Bernard ; le prix de celle de Bourgogne est de 75 fr. 00 c. ; la voiture, du port au bâtiment, est de 5 fr. 00 c. ; le pourboire, de o fr. 5o c. Le millier revient à 80 fr. 5o c.
- Celle de Montereau se vend 72 fr. 00 c. 5 les autres frais sont
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- de même de 5 fr. 5o c. ; elle revient à 77 fr. 5o c. le millier,
- La brique de Paris se vend, prise à la fabrique, 52 fr. 5o c. ; la voiture est de 2 fr. 00 c., et o fr. 5o c. pour boire ; elle revient, tous frais faits, à 55 fr. 00 c. le mille.
- Celle de Sarcelle se vend, livrée au bâtiment, 44 fr* 9° c. » et 1 fr. 10 c. pour boire -, au total, 46 fr. 00 c.
- Sarcelle fabrique , en outre , un modèle particulier de brique qui est peu propre aux ouvrages de maçonnerie, à cause de sa dimension, si ce n’est pour la construction de cloisons de distribution ; mais les poêliers en font une grande consommation pour l’intérieur de leurs poêles. Elle porte 8 0 de large sur 3 0 carrés ; le millier pèse 4>5oo.
- Cette brique coûte rendue, 53 fr. 90 c. le mille, compris 7 fr. de voiture; déplus, 1 fr. 10 c. pour le charretier; au total, 55 fr.
- Les droits d’octroi, pour toutes ces briques, sont de 6 fr. 90 c. par millier.
- § VI.
- DE LA PIERRE A PLATRE ET DES PLATRAS.
- La pierre à plâtre s’emploie aussi comme moellon, mais seulement au dehors de la ville ; elle est prohibée pour l’intérieur, parce qu’011 a reconnu quelle était d’un mauvais usage ; en effet, lorsqu’elle est exposée à l’air et à la pluie, elle se décompose promptement.
- Elle se vend, de même que le moellon , à la toise cube ; son prix hors barrière, côté du nord, qui est celui où on eu fait le plus d usage , est de 4® fr- rendue à pied d’œuvre, et sur la carrière 28 fr. 00 c. ; dans Paris, 60 fr. 00 c. ; le droit d’octroi est de 4 fr. 90 c.
- Les platras qui proviennent de diverses démolitions, tuyaux de cheminées , plafonds , etc. , ne servent ordinairement que pour la sommité de certains murs , comme ceux de dossiers derrière les souches de cheminées; on les emploie encore à remplir les entrevous des pans de bois, des cloisons
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- ï6 DE LA PIERRE A PLATRE ET DES PLATRAS.
- et des planchers; ils se vendent, soit au tombereau, soit à la toise, rendus ou non au bâtiment.
- Le tombereau qui contient de 27 à 3o pieds cubes, se vend, rendu à pied d’œuvre, 3 fr. 5oc., et la toise cube mesurée juste, se vend 25 fr. 00 c.; le mètre cube revient alors à 3 fr. 45 c.
- Une toise cube de plâtras pèse environ io,5oo livres.
- § VII. DU PLATRE.
- Si la pierre dont on vient de parler n’est pas estimé comme moellon, elle l’est beaucoup comme matière prompte à durcir, après avoir été cuite, pulvérisée et imbibée d’eau, e sous ce rapport, elle est la plus avantageuse pour sceller tous les autres matériaux.
- Cette pierre se tire de différentes carrières près Paris ; on en trouve sous Montmartre, à Pantin, Belleville, Ménil-Mon-lant, Bagnolet, Charonne, etc.; tous ces bancs se trouvent à une grande profondeur ; la pierre des carrières de Pantin et de Charonne est reconnue pour avoir une qualité supérieure aux autres, en ce que le plâtre qui en provient est plus gras et s’étend mieux.
- Pour que le plâtre soit de bonne qualité, il faut qu’au toucher il ait de l’onctuosité; lorsqu’il est sec et aride, il est sujet à se détacher ou à se lézarder; ce défaut lui vient, ou de la mauvaise qualité de la pierre, ou d’un vice dans sa cuisson , ce qui arrive toutes les fois qu’on n’a pas porté cette cuisson à un assez haut degré, ou qu’on l’a dépassée. Le plâtre, bon en lui-méme, peut encore devenir mauvais, lorsqu’on attend trop long-temps pour l’employer, parce qu’alors il s’évente, perd ses sels et ne prend pas promptement; il en résulte que par suite il tombe ou se gerce.
- Le plâtre se livre grossièrement pulvérisé, et se vend au muid, compris le transport à pied d’œuvre : le muid se compose de 36sacs, ou de trois voies, de chacune 12 sacs ; chaque sac contient deux boisseaux, qui, bien mesurés, doivent con-
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- DU PLATRE.
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- tenir ensemble 8° de pied cube, c’est-à-dire les deux tiers d’un pied, ce qui fait 24 pieds cubes pour le muid; mais d’après le mesurage actuel , le sac ne contient quelquefois que 7 0 ', ce qui fait une diminution d’un pied six pouces cubes par muid.
- Ce même plâtre réduit en poudre très-fine , puis passé au tamis, augmente d'un trentième \ et lorsqu’il est imbibé d’eau et prêt à être employé, il augmente à’un douzième.
- Le pied cube de plâtre en poudre grossière pèse 90 livres, et le sac 60 livres ; celui qui ne contient pas les deux boisseaux entiers ne pèse ordinairement que 56 livres; le sac ou 8 0 cubes gâché au degré nécessaire pour faire des enduits, pèse 87 livres ~ , et le pied cube i31 livres ; c’est donc 27 livres ^ d’eau qu’il faut pour détremper un sac de plâtre, ou 4'i livres à peu près pour un pied cube. Il en résulte que la toise cube de plâtre en poudre pèse 19,44° livres; le mètre 2,628 livres, et que gâchée, elle pèse 28,296 livres, et le mètre 3,825 livres.
- Le plâtre se vend le muid rendu à pied d’œuvre i5 fr. 00 c., et la valeur d’un sac pour le pourboire , ce qui le porte à i5 fr. 42 c. ; la toise cube revient alors à, i38 fr. 75 c., le mètre à 18 fr. 7$ c., le pied à ofr. 64 c. et le sac à 43 c.
- Les droits d’octroi sont, par muid, de 3 fr. 2 5 c. ; c’est la toise 29 fr. 25 c., et le mètre 3 fr. 96 c.
- § VIII. DE LA CHAUX.
- On trouve de la pierre calcaire propre à faire de la chaux dans tous les environs de Paris. Il y a des fours à Champigny , Sèvres, Meudon, Marly, Essonne, Melun, Senlis, Rambouillet, etc. Marly, Essonne , Melun, Senlis et Rambouillet fournissent la plus estimée ; et celle qui maintenant est le plus en usage, tant à raison de la proximité que parce quelle est une des premières en qualité, c’est la chaux d’Essonne; celle dont on fait le plus d’usage après celle-ci 9 est la chaux de Cham-pigny.
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- DE IA CHAUX.
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- On se procure la chaux en pierre, soit aux fours mêmes, soit sur le port de la Grève où il s’en débarque , ou dans les dépôts que les chaufourniers ont dans la ville, et le prix en est fait, soit avec ou sans le transport à pied d’œuvre.
- La mesure est le muid, ce muid se compose de 48 minots, et le minot est d’un pied cube ; le muid se divise aussi en douze septiers, le seplier en deux mines, lamine en deux minots, ce qui donne la même quantité de pieds cubes ; on livre encore la chaux à la futaille ou poinçon ; cette futaille contient huit minots ou huit pieds cubes ; alors six futailles forment le muid, et pour que les 48 pieds que doit contenir cette mesure soient complets, trois des six futailles sont mesurées combles et les autres rases.
- Le poids d’un pied cube de chaux est d’environ 62 livres, la toise est donc de 13,392 livres, et le mètre cube de 1810 livres.
- Le prix de la chaux d’Essonne, de Melun , qui sont celles de première qualité et qu’on livre au port de la Grève, est de 95 fr. 00 c. le muid, transport au bâtiment 3 fr. 00 c. , le pourboire o, 5o c. Total, 98 fr. 5o c.
- Celle de Cbampigny qui arrive par terre, revient, rendue au bâtiment, à 95 fr. 00 c. le muid ; pourboire 1 fr. 00 c. Total 96 fr. 00 c.
- Le prix moyen de ces deux qualités de chaux est de gj fr. a5 c. ; c’est le mètre 59 fr. i5 c.
- Les droits d’octroi de la ville sont compris dans les prix ci-dessus pour 21 fr. 70 c. par muid, ce qui fait par pied o, 45 c. , pour une toise 97 fr. 65 c., et pour un mètre i3 fr. 20 c.
- On fait encore usage depuis quelque temps d’une autre espèce de chaux que l’on suppose avoir une propriété particulière pour tous les endroits humides, et notamment pour faire les mortiers qu’on emploie aux chapes ou enduits des bassins , aux bétons, et à l’hourdi des murs d’enveloppes des réservoirs.
- Cette chaux, qui paraît être une sorte de marne ou crayon calciné, a un feu lent, vient de Senonches, département
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- DE LA CHAUX.
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- d’Eure et Loire, à quatre lieues de Dreux et à 24 de Paris ; elle se vend à une mesure qu’on nomme poinçon, qui contient 3 pieds 6 0 cubes.
- Le prix de cette mesure sur les lieux est de 6 fr. 5o c., c’est le pied cube 1 fr. 86; la voiture de Senoncbes à Paris est par poinçon de 7 fr. 00 c., c’est le pied cube 2 fr. 00 c. Le droit d’octroi par pied cube est de o fr. 45 c., et le pourboire o fr. o4c. ; en sorte que le pied cube revient, rendu au bâtiment dans Paris, à 4 fr» 35 c. ; c’est le mètre 127 fr. 02 c., le muid 208 fr. 80 c., et la toise cube 93gfr. 60 c.
- Cette chaux, qui est en poudre grossière quand on la livre , ne s’éteint pas comme les autres chaux, à l’air et dans un bassin; pour la dissoudre, 011 l’étouffe sous une couche de sable que l’on imbibe d’eau ; la dissolution se fait sans ébullition et dans l’espace à peu près de vingt-quatre heures; on la trouve dans un état de pâte très-épaisse ; si on la laisse quelque temps sans l’employer, 011 la perd parce qu’alors elle durcit et ne forme plus qu’une masse qu’il n’est plus possible de dissoudre (1).
- § IX. DU CIMENT.
- Le ciment est le débris de tuiles, briques, carreaux, poteries de terre cuite et gazettes que les cimentiers pulvérisent, et qui, mélangé dans cet état avec la chaux, forme une des premières qualités de mortier.
- On distingue trois sortes de ciment.
- Le meilleur, parce qu’il contient le plus de sels, est celui qui provient de la glaise cuite dans les cornues qui servent à fabriquer l’eau forte ; on le nomme ciment d’eau forte.
- La seconde qualité de ciment provient de la tuile ou brique de Bourgogne et des gazettes ou manchons dont se servent les manufacturiers de faïence ou de porcelaine pour faire cuire leurs terres.
- (1) Pour la fusion des chaux, voyez l’article sous .détails.
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- DU CIMENT.
- La troisième est faite avec les débris de tuiles, briques et carreaux de pays, des poteries en terre, etc. ; cette dernière qualité dont on fait assez souvent usage, composée de diverses sortes de terres mal cuites, ne mérite pas la préférence sur le sable quel qu’il soit.
- Tous ces cimens se fabriquent dans l’intérieur de la ville et se vendent au muid contenant quarante-huit pieds cubes, ou quarante-huit sacs; le sac trois boisseaux ou un pied cube.
- Le poids du ciment est à peu près le même que celui du plâtre.
- Le muid se vend pris au dépôt, savoir :
- Celui d’eau forte 200 fr. 00 c., la voiture jusqu’au bâtiment avec le pourboire, 4 fr- 00 c. ; c’est 204 fr. 00 c. le muid, 4 fr. 25 c. le pied cube , et 124 fr. 10 c. le mètre.
- Celui de pure tuile de Bourgogne et très-fin, propre à faire le mastic gras qu’on nomme de corbel, pour remplir des joints, 216 fr. 00 c., voiture 3 fr. 5o c., et pourboire o fr. 5o c. , en tout 220 fr. 00 c. ; c’est le pied cube 4 fr. 58 c., et le mètre i33 fr. 'jS c.
- Ciment de même qualité, mais moins fin, propre à faire le jointoiement des assises lors du ragrément de la pierre et ceux à l’intérieur des fosses, i44 fr*' 00 c., voiture et pourboire 4 f. 00 c., en tout i48fr. 00 c.; c’est le pied cube 3 fr. 08 c., et le mètre 89 fr. 95 c.
- Ciment de même qualité, mais plus gjços, servant au couleraient des dalles ainsi qu’à faire des crépis, 60 fr. 00 c., voiture et pourboire 4 fr- 00 c. , en tout 64 fr. 00 c. ; c’est le pied cube 1 fr. 33 c. , et le mètre 38 fr. 85 c.
- Gros ciment, toujours de pure tuile de Bourgogne, propre au mortier pour l’hourdi des murs, 4$ fr- 00 c. , voiture et pourboire 4 fr- 00 c. , en tout 52 fr. 00 c. ; c’est le pied 1 fr. 08 c., et le mètre cube 3i fr. 55 c.
- Le même ciment, mais provenant des poteries, tuiles et briques de pays, 24 fr- 00 c., voiture et pourboire 4 fr. 00 c., en tout 28 fr. ; c’est le pied cube ofr. 68 c., et le mètre 16 fr. 95c.
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- DU SABLE.
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- § X. DU SABLE.
- On fait usage à Paris de deux sortes de sable-, le sable de rivière et celui de plaine.
- Le premier serait préférable, mais pourtant on emploie assez généralement celui des carrières, que l’on peut regarder comme bon lorsque son grain est égal et qu'il n’est pas trop mêlé de terre.
- Le sable de rivière se livre sur les bords de la Seine et sur les ports-, on lire l’autre près de l’enceinte de la ville, notamment des plaines de Grenelle, des Termes et de Ménil-Mon-lant.
- Le poids d’une toise cube de sable est d’environ 17,280 liv.j c’est le pied cube 80 livres, et le mètre 2,335 livres.
- Ces deux sortes de sable se vendent le plus souvent au tombereau ou bien à la toise et rendu à pied d’œuvre-, le tombereau contient de 28 à 3o pieds cubes.
- Celui de rivière se vend le tombereau sur le bord de la Seine 2 fr. 5o c., transport au bâtiment 2 fr. 00 c., en tout 4 fr. 5o c. ; c’est la toise 32 fr. 4° c., le pied ofr. i5 c., et le mètre 4 fr. 5o c.
- Celui de carrière ou de plaine se vend pour le droit de carrière et chargement, 1 fr. 25 c., voiture pour le transport 2 fr. 45 c., passage à la claie et déchet o fr. 3o c./en tout4 fr. 00 c. -, c’est le pied cube ofr. i3 c., la toise 3o fr. 00 c., et le mètre 4 fr. 00 c.
- Pour le sable de plaine on ne perçoit aucun droit d’octroi.
- § XI. DE LA LATTE.
- La latte que l’on emploie à Paris est ordinairement faite avec le cœur du chêne, et se vend au cent de bottes, rendu ou non à pied d’œuvre; chaque botte doit contenir 52 lattes portant chacune 4 pieds de longueur sur 12 à 18 lignes de large et de deux à deux lignes et demie d’épaisseur au plus.
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- 32 DE LA LATTE ET DU BARDEAU.
- Le cent vaut d’acquisition i5o fr., la voiture 2 fr. ooc.? au total i52 fr. 00 c., c’est la botte 1 fr. 52 c.
- Les droits d’octroi sont de 11 fr. 00 c. par cent de bottes.
- § XII. DU BARDEAU.
- Le véritable bardeau se fait avec des bouts de bois de charpente vieux ou neufs coupés à 1 pied de longueur, et que l’on débite en lattes de i5 à 18 lignes de grosseur; c’est le meilleur et celui dont on fait le moins d’usage ; il se vend au mille de compte.
- Quelquefois on fait usage de douves de tonneaux, ou bien de bouts de planches minces de chêne provenant du dé-chirage des bateaux, que l’on débite de même à 1 pied de long et que l’on refend soi-même à environ 2 0 de largeur ; ces deux sortes de bardeau sont encore d’un très-bon usage.
- Mais le plus souvent on emploie de la latte vieille ou neuve que l’on couche les unes à côté des autres de toute leur longueur sur les solives, et que l’on fixe quelquefois en plaçant sur chaque longueur trois autres lattes que l’on cloue des deux bouts, et sur ce faible bardeau on étend le plâtre pour en former l’Aire.
- Le prix du bardeau fait dans Paris avec des bouts de bois de charpente revient, rendu au bâtiment, à 16 fr. 5o c. le millier.
- Celui provenant de planches d’environ 5* lignes d’épaisseur en chêne de bateau, que l’on se procure dans les chantiers des marchands du Gros - Caillou, où il se livre par tas régulier de trois, quatre ou cinq pieds sur tous sens, se vend au pied cube à raison de 1 fr., et 5 c. pour le transport; ce pied contient ordinairement 20 planchettes de 1 pied carré, ce qui porte la toise superficielle à 1 fr. 88 c.
- Quant à celui provenant de vieilles futailles, lorsqu’elles se vendent 1 fr. 5o , la toise revient à 2 fr. 25c., attendu qu’il faut une futaille et demie, jauge d’Orléaus, pour couvrir cette surface.
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- DU CLOU.
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- § XXII. DU CLOU.
- Les maçons font usage, à part du rapointis, de trois sortes de clou, celui que l’on nomme à bateau , qui est un gros clou commun et de fer aigre ; le même, mais vieux, que l’on nomme clou de bateau parce qu’il provient de leur déchirage -, l’un et l’autre tiennent lieu de rapointis pour soutenir de certains plâtres ; et enfin une troisième sorte de clou fin qui sert à attacher leurs lattes ; de ces trois sortes, ils ne sont dans l’obligation de fournir que la dernière, les deux autres le sont par le propriétaire.
- Le clou à latte porte de g à 12 lignes de longueur ; la livre en contient depuis 320 jusqu’à 36o, selon qu’il est plus ou moins long, plus ou moins délié ; il se vend 70 fr. 00 c» le cent pesant, c’est la livre ofr. 70 c.
- § XIV. DES POTERIES.
- On s’est quelquefois servi pour faire des voûtes ou des planchers tout à la fois incombustibles et moins pesans que ceux de construction ordinaire, de pots ou globes en terre cuite en forme de cône, qui portent de 6 à 8° de hauteur sur
- 4 à 5 0 de diamètre ; ces pots se trouvent dans les fabriques de carreaux à Paris, et se vendent le mille, savoir : Ceux de 6° de haut eur 4° du gros bout 200 fr. 00 c., voiture pour le transport au bâtiment 4 fr* 5o c. , pourboire o fr. 5o c. j en tout 2o5 fr. 00 c. ; le poids d’un mille est de 2500 liv. Ceux de 7 0 sur 4° î de diamètre du gros bout 22Ô fr., voiture et pourboire
- 5 fr., en tout 23o fr. ; le mille pèse 3i5q liv. Ceux de 8 0 sur 5° de grosseur 25ofr. 00 c. , voiture et pourboire 6 fr. 00 c. , en tout 256 fr. 00 c. ; le mille pèse 4aoo liv.
- Les boisseaux en terre cuite non vernissés pour les descentes de commodités, de 90 de hauteur sur 90 de diamètre, valent
- la pièce....................................... of. 45 c»
- Ceux de 8° de haut et 8° de diamètre, la pièce.. o 4°
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- DES POTERIES.
- Ceux de S° de diamètre sur i pied de hauteur.. o 7 5
- Ceux de 70 de diamètre sur 1 pied idem....... o 60
- Ceux de 5 à 6° de diamètre sur idem.......... o 5o
- Chaque culotte de 8 à 90 de diamètre......... 2 00
- Les pots pour les ventouses, de 6° de longueur
- sur 3 à 4° de diamètre , la pièce............... o 25
- Chaque bout de tuyau en grès de 2 pieds de long sur 4° de diamètre pour les descentes ou écoulement
- des eaux, vaut.................................. o y 5
- Chaque mitre en terre cuite, dite à la Fougerole, vaut chez l’auteur (1).......................... 4 5°
- § XV.
- DE LA DURÉE DES JOURNÉES ET DE LEUR PRIX.
- Avant 1789, les maçons, ainsi que toutes les autres classes d’ouvriers du bâtiment, commençaient leur journée , soit à 5 heures du matin pour ne la finir qu’à 7 henres du soir, soit à 6 heures et ne la finissaient qu’à 8. L’effet de la révolution qui désorganisa tout se fit sentir jusque dans la classe ouvrière , et dès ces premières années de désordre où le maître devint en quelque sorte le subordonné, les ouvriers de Paris ( et seulement ceux de cette ville ) ne voulurent plus commencer leur journée qu’à six heures, etne la prolongèrent que jusqu’àlamême heure du soir. Les circonstances étaient impérieuses , il fallut sy soumettre ; ce fut donc deux heures de perdues sur leur travail, et des heures précieuses parce que, lors des jours de chaleur, ce sont celles pendant lesquelles l’ouvrier fait le plus d’ouvrage.
- Ces considérations et d’autres firent naître en 1806 le désir de rétablir la durée des journées à peu près sur l’ancienne
- (1) A tous les prix des matériaux qui précèdent j'ai eu le soin d'indiquer la somme que l'on paie pour chacun d'eux à l’entrée de la ville, afin qu’on puisse la soustraire toutes les fois que ces matériaux seront employés hors de la clôture.
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- DE LA DURÉE DES JOURNÉES ET DE LEUR PRIX. 25
- échelle ; à cet effet il fut rendu une ordonnance de police , le 26 septembre, qui portait que du Ier. avril au 3o septembre, les maçons, tailleurs de pierre et autres ouvriers commenceraient leur journée à 6 heures et ne la finiraient qu’à 7 heures du soir. Cette mesure resta sans effet par la circonstance intempestive dans laquelle elle fut prise. Au lieu d’attendre l’ouverture d’une campagne qui ne promît pas de grands travaux, ce fut au contraire dans le cours d’une année où il y en avait de considérables en activité et de plus considérables encore en projets, que l’on pensa à mettre à exécution une telle mesure -, aussi qu’arriva-t-il ? Les maçons et les tailleurs de pierre se retirèrent des ateliers, firent Grève, c’est-à-dire ne voulurent pas travailler ; mais on avait besoin d’eux , les travaux étaient commencés , on voulait les finir, il fallut céder et se soumettre à leur volonté.
- Les ouvriers maçons, tailleurs de pierre, et tous ceux qui dépendent de oe genre d’entreprise, ont donc continué et continuent toujours, mais à Paris seulement, de ne commencer leur journée qu’à 6 heures et de la finir à 6 heures du soir j de ces douze heures ils en emploient deux à leurs repas, il reste donc dix heures de travail, et cette journée leur est payée les prix suivans :
- PROFESSIONS. Prix des journées. Prix de l’heure de travail.
- Scieur de pierre Tailleur de pierre Poseur 4 00 3 5o 3 75 2 75 3 25 2 75 2 10 I 90 ï 80 O 4.0 0 35 0 375 0 275 0 325 0 275 0 21 O IQ O 18
- Contre-poseur Compagnon maçon Limousin
- Bardeur, Pinceur, etc Garçon ordinaire Garçon servant les limousins..
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- DES FAUX FRAIS.
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- Les journées d’hiver sont, terme moyen, de deux heures plus courtes, et leur prix n’est que d’un 7 e. de moins.
- § XYL DES FAUX FRAIS
- ET DE LEUR RAPPORT AVEC LA MAIN d’oEUVRE.
- Par le mot frais on entend la fourniture des matériaux et la main d’œuvre indispensable pour les mettre en place , deux choses apparentes que le toisé des ouvrages peut comprendre.
- Les faux frais sont au contraire des dépenses dont, en général , il ne reste aucune trace lorsque les travaux sout terminés , et que , conséquemment, on ne peut toiser ; tel est le fraiement des outils : le mesurage ne pouvant les comprendre comme articles de dépense , ils ne peuvent trouver de place que dans les détails que l’on fait pour connaître la valeur de chaque nature d’ouvrage *, et comme en général ces faux frais sont occasionnés par la main d’œuvre, il parait convenable de les prélever sur cette masse de dépense, et que la fraction de ce prélèvement soit fixée et proportionnelle à la main d’œuvre que chaque nature de travaux exige.
- Avant d’en fixer la quotité j’ai cru nécessaire de rendre compte nominativement de tous ces faux frais , indiquer leur montant annuel et le rapport qu’ils ont avec la dépense totale de la main d’œuvre, afin qu’on puisse s’assurer que rien n’a été hasardé , et juger de la régularité de cette opération, qui, comme plusieurs autres, n’est que le résultat de recherches et de méditations fort longues.
- Ces faux frais sont -, savoir :
- i°. Le loyer d’un magasin servant à déposer les équipages, et non celui de l’habitation qui est indépendante du genre de la profession ;
- 20. La patente et le droit fixe et proportionnel à la location du magasin ;
- 3°. Les frais de chargement et du transport des équipages du magasin au bâtiment et du bâtiment au magasin ;
- 4°. Le temps employé pour décharger les voitures de plâtre
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- DES FAUX FRAIS. 2 7
- au batiment et les transports partiels qui en sont faits du magasin aux divers ateliers ;
- 5°. La fourniture de tous les équipages nécessaires aux échafauds et au service de la construction en général, tel que le transport et le montage de la pierre ; et enfin le fraiement de tous ces équipages et outils, leur perte, leur réparation et leur renouvellement.
- Quant au temps nécessaire pour construire et démonter tous les échafaudages, je ne le fais pas figurer dans cet article, mais je le renvoie à la construction de chaque ouvrage auquel il est indispensable ; en conséquence, on le trouvera nominativement exprimé dans chacun des détails. Pour ce qui est de l’emploi de commis, maître compagnon, appareilleur , ainsi que de celui de toiseur et des frais de l’habitation ( toutes dépenses accessoires et qui peuvent être plus ou moins modérées ), je ne les comprend pas dans ce chapitre, elles font partie de la masse des frais à déduire sur la somme que j’ajoute à chaque détail pour les bénéfices. ( Voyez paragraphe 17.)
- Pour établir ces faux frais sur une règle commune, je suppose un entrepreneur qui ferait acquisition au même moment de tous les équipages dont il peut avoir besoin pour occuper annuellement dix maçons avec leurs garçons pendant les douze mois de l’année, ou quinzependant huit mois, et de quatre à six tailleurs de pierre pendant le même temps. Pendantquatre mois de l’année , six garçons de relais , bardeurs ou pinceurs, et cinq garçons le même espace de temps occupés à monter la pierre, autant de temps pour un poseur et un contre-poseur, enfin un scieur de pierre occupé pendant trois mois chaque année.
- Une année de travail, déduction des jours de repos, peut être évaluée à 310 jours pour chacun, ce qui fait monter le total des dix maçons à 3100 journées qui, à raisonde 5 fr. 15 c. par jour pour le mâçon et son garçon, forment une dépense
- de........................................... i5,965f. 00 c.
- Les cinq tailleurs de pierre auront employé ensemble un total de i4oo journées qui, à raison de 3 fr. 5q c. par jour , font....... 4;9°o 00
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- fr. e.
- Six garçons de relais, bardeurs ou pinceurs pendant quatre mois , forment un total de 620 journées quij à raison de 2 fr. 10 c. par jour, prix moyen,
- valent............................................. i3o2 00
- Cinq garçons pour monter la pierre et la poser, occupés pendant quatre mois, forment un total de 5i6 journées à raison de 1 fr. 90 c. par jour, ci... 980 4°
- Un poseur et contre-poseur pour le même temps, forment un total de io4 journées à raison de 6 fr.
- 5o c. par jour pour les deux, ci................... 676 00
- Un scieur de pierre occupé pendant trois mois ou 80 journées à raison de 5 fr. 00 c. par jour, prix moyen, et fixé d’après ce que ces ouvriers peuvent gagner en travaillant à leur tâche , coûte......... 400 00
- Total de la dépense de la main d’œuvre (1). 24223 4°
- Les articles de faux frais et leur montant, sont :
- La location d’un magasin de...................... 25o 00
- Patente de 5o fr. 00 c. et le dixième de la location du magasin, pour le droit proportionnel, ensemble............................................. y 5 00
- Acquisition de 4° écoperches et échasses , depuis 20 pieds jusqu’à 4°, et de longueur moyenne 25p., àraisonde 3 fr. 5o c. pièce, ensemble i4ofr.
- 00 c., lesquelles dureront i5 ans; ci pour le i5e. à
- remplacer chaque année............................ 9 3o
- Acquisition de 20 boulins de i4 pieds et 80 de même longueur, mais coupés en deux, eu tout 200
- (1) On a fait la remarque qu’un atelier comme je le suppose, ayant les quatre 10e. en tailleurs de pierre etle surplus en maçons etlimousins, la dépense de tous ces ouvriers dans le cours d’une campagne égalait, à peu de chose près, celle des matériaux, (pierre, moellon, plâtre, etc.) En effet, un entrepreneur qui a dépensé 25,000 fr. en main d’eeuvre, a rarement dépensé plus de 3o,ooo fr. en matériaux.
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- 29 Jr. c.
- boulins de 7 pieds à 1 fr. 2 5 c. pièce, ensemble 25ofr. qui dureront 25 années \ ci, pour le 25e.
- à renouveler chaque année......................... 10 00
- Pour les planchers, acquisition de six paires de plats bords de 36 pieds formant ensemble 12 toises superficielles, à 11 fr. la toise, i32 fr. qui dureront 10 ans , ci, pour le 10e. à renouveler chaque
- année............................................. i3 20
- Planches ordinaires, en sapin de bateau, 100 toises superf. à 7 fr. 00 c,, 700 fr. 00 c. dont le 8e.
- sera renouvelé chaque année, ci................... 87 5©
- Acquisition de tous les cordages consistant en ligne, cordage à main, petite corde à réverbère et vingtaine, du poids de 200 livres, à 80 c. la livre,
- 160 fr. dont sera renouvelé chaque année, ci. . . 4° 00
- Acquisition de neuf échelles, depuis 9 pieds jusqu’à 25 pieds de longueur , ensemble 125 pieds de long à 1 fr. le pied, qui dureront 10 ans, ci, pour
- le 10e. à renouveler chaque année................. 12 5o
- Et pour l’entretien desdites, chaque année.... 800
- Acquisition de 20 seaux à 3 fr. 00 c. , 60 fr.
- 00 c., dont sera renouvelé chaque année, ci.. . . 12 00
- Et pour entretien et réparation desdits, chaque
- année............................................ 1 o 00
- Acquisition de dix paniers ou cribles, à 2 fr.
- 20 c. qui seront renouvelés tous les ans, ci...... 20 00
- Acquisition de six sacs de crin à 1 fr. 00 c., 6fr.
- 00 c. qui seront renouvelés deux fois chaque année, ci........................................... 12 00
- Acquisition de deux sas de soie à 3 fr. 00 c. 6 fr.
- 00 c., qui seront renouvelés tous les trois ans, ci,
- pour ~............................................ 2 00
- Trente battes à gravois à o fr. 3o c., 9 fr. 00 c., qui seront renouvelés tous les deux ans, ci, la moi-
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- fp. c.
- Soixante balais par année à ofr. i5 c. pièce.... g oo Douze brouettes, dont six à coffre et six à moellon, à io fr. oo c. chacune, 120 fr. 00 c. qui dureront 3 ans, ci, par année......................... 4° 00
- Et pour leur entretien, 1 fr. 5o c. chacune, ci,
- pour les 12......................................... 18 00
- Un petit bard ou civière de 10 f. 00 c. qui durera 10 ans, ci, par année........................ 1 00
- Un petit camion ou banneau de 200 fr. qui durera 4 ans, ci, par année........................... 5o 00
- Un grand camion de 3 00 fr. de même durée,
- ci, par année. .................................. 7 5 00
- Et pour l’entretien des deux camions, par année
- compris la graisse................................ i5 00
- Règles de 12 pieds, 3o à 2 fr. 5o , 7 5 fr., qui seront renouvelées tous les huit ans, ci,le 8e. .. . 9 4°
- Pour fourniture d’autres petites règles à feuillures ainsi que de calibres et leurs sabots, de panneaux, cercles, niveaux, mesures à plâtre et à
- chaux, par année la Somme de.................... 27 00
- Une chèvre garnie de ses mouffles et poulies, de
- i5o fr. qui durera 25 années, par année......... 6 00
- Et pour son entretien annuel.................. 1 5o
- L’équipage delà chèvre, consistant en chableau, cable, haubans, écharpes et brajers, ensemble du
- poids de 600 livres, à o fr. 80 c. 5 4^° fr* 00 c* de cordage, dont 200 livres pour le cable et les brajers montant à la somme de 160 fr. 00 c. qui seront renouvelés tous les trois ans, et le surplus des cordages qui le seront tous les dix ans, ci, par année. 85 3o Un petit charriot pour transporter la pierre, servi par six hommes, du prix de 3oo fr. 00 c., dont le renouvellement se fera au bout de 25 ans,
- ci, par année................................. I2 ,Qo
- Et pour son entretien annuel de ferrement,
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- 3l
- fr. c.
- bois, graisse..................................... 6 oo
- Douze paires de bretelles à i fr. oo c., 12 fr. oo c.
- «qui seront renouvelées tous les trois ans, par année. 4 00 Quinze pinces, petites et grandes, ensemble du poids de 200 livres, à o fr. 60 c. la livre, 120 fr.
- 00 c. qui seront renouvelées tous les 20 ans, ci. . . 6 00
- Et pour leur entretien annuel................. 15 00
- Six paillassons à 3 fr., 18 et 12 , couronne à o fr.
- 60 c. qui seront renouvelés chaque année, ci. . . 2S 20 Vingt rouleaux pour la pierre, ào fr. 75c., i5 fr.
- 00 c., qui dureront trois années, ci.............. 5 00
- Quatre couteaux à ficher, à 2 fr. 5o c., 10 fr.
- 00 c., qui dureront 4 années, ci, par an.......... 2 5o
- Un têtu du poids de i5 livres, 12 fr. 00 c., qui
- sera renouvelé tous les dix ans, ci,.................... 1 20
- L’entretien par année.................................. 4 oo
- Deux bouchardes de chacune4livres, 12 fr. 00c., qui seront renouvelées tous les quatre ans, ci, par
- année................................................... 3 00
- L’entretien des dents chaque année.................. 16 00
- Deux masses du poids de 6 livres, ensemble 12 livres, 10 fr. 00 c., qui dureront dix années, ci par
- an................................................ , 1 00
- Et pour leur entretien annuel................. 1000
- Douze poinçons *, six de 12 0 et six de i5°, pesant ensemble 4° livres qui valent 3o fr. 00 c., et dureront 8 ans, ci, par année......................... 3 80
- Et pour leur entretien........................ 36 00
- Deux crics, du prix chacun dei8ofr., dont la
- durée sera de 25 ans, ci, par année............... i4 4°
- Pour réparation annuelle et fourniture de graisse. 6 00
- Pour le temps employé à transporter à bras ou au camion par les maçons et leurs garçons, les équipages du magasin aux divers ateliers et les rapporter, ainsi qu’à transporter clou, la latte, les
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- 3a
- DES FAUX FRAIS.
- fr. c.
- poteries de chez le marchand au bâtiment et aller à la carrière à plâtre et à pierre ; 4° journées à 5 fr.
- i5 c. par jour, ci,................................. 206 oo,
- Pour les mêmes transports par voiture attelée d’un cheval, dans le cours de l’année, 24 voyages
- aller et retour, à 2 fr. 5o c. le voyage............ 60 00
- Pour le temps de charger ces équipages dans les voitures et les décharger, 10 journées de maçon et garçon, à 5 fr. i5 c. par jour, ci.................. 5i 5o
- Pour le temps de décharger la quantité d’environ 600 muids de plâtre dans le cours de l’année, au bâtiment ou au magasin, 34 journées de maçon
- et leur garçon , à 5 fr. i5 c. , ci. . . . . . .. 175 10
- Le total des faux frais d’après tous les articles qui précèdent, pour un entrepreneur qui aurait employé pendant chaque campagne la quantité de 3100 journées de maçons , 41 236 journées de garçons, i,4oo journées de tailleurs de pierre, io4
- journées de poseurs et de contre-poseurs, et 80 journées de scieurs de pierre, s’élèvè à........... i568 00
- La somme totale de main d’œuvre étant pour le même nombre d’ouvriers de.......................... 24^23 00
- Il en résulte que les faux frais sont à la main d’œuvre, comme un est à quinze à peu près, terme auquel je me suis arrêté dans mes tableaux d’appréciation (1).
- Le surplus des outils nécessaires aux travaux de maçonnerie est fourni par les ouvriers; ils sont , pour les tailleurs de pierre, les pioches à pointes, les marteaux à taillant d’un bout
- (1) La quotité que je trouve peut être considérée comme le maximum des faux frais dans tous les cas possibles, et plus les travaux seront considérables, rapprochés ou sur un même point, plus cette quotité diminuera,
- de sorte qu’il peut arriver qu’elle ne soit que du 20®. au lieu du i5e. que je la trouve, et du 10e. qu’on est dans l’usage de l’évaluer.
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- DES FAUX FRÀIS.-
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- et à dents de l’autre, les ripes, les layes, les ciseaux , ëquerres et fausses équerres, les mollettes et tous les outils propres à pousser les moulures,
- Pour les scieurs de pierre, les scies avec ou sans dents, les sceaux , les cuillers et le grès nécessaire au sciage de la pierre dure.
- Pour les maçons et les limousins, les truelles en fer pour le mortier et celles en cuivre pour le plâtre, les taloches, les truelles bretées, les auges, les marteaux, les dessintoires, les hachettes, les niveaux et tous les petits fers propres à pousser les moulures aux angles des corniches,
- Et pour leurs garçons, les hottes et leurs pelles.
- Des échafaudages,
- Tous les auteurs ont gardé jusqu’à ce jour le plus profond silence sur les échafaudages', on doit en conclure que n’en ayant pas fait un des élémens de leurs détails, ils auront introduit cette dépense dans l’article de leurs faux frais ; on no peut approuver cette manière d’opérer, parce qu’il arrive que pour deux ouvrages tout-à-fait semblables en main d’œuvre, il aura fallu faire un échafaud pour l’un et non pour l’autre. Un échafaud est indispensable lorsqu’on refait à une certaine hauteur les vieux enduits d’un mur , tandis que l’échafaud établi pour la construction du mur ou celle des plafonds a servi à faire ces premiers plâtres.
- Je n’ai donc pas dû comprendre les frais d’échafaud dans l’article des faux frais, je m’en suis expliqué dans le chapitre qui précède-, c’est pourquoi je fais un article spécial dans chacun des détails d’ouvrages où ces échafauds sont indispensables j’observerai encore que toutes les fois que ces échafauds sont devenus communs à deux ouvrages diflerens, comme la construction d’un mur de face et le ravalement en plâtre de ce même mur, j’ai opté pour la construction du mur, afin que les plâtres faits sur les faces extérieures et intérieures de cette construction, fussent égaux en temps, comme ils le sont en matière.
- Je fais remarquer avec d’autant plus de raison que cette dé-
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- DES ÉCHAFAUDAGES.
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- pense particulière pour les échafauds est exprimée séparément} et fait partie du résultat de tous mes détails dévaluation, quelle peut aussi en être exclue, parce qu’autrement elle formerait dans de certains cas un double emploi si on Yy conservait, et cela toutes les fois que, conformément à une nouvelle méthode, aussi ridicule quelle paraît inutile, les murailles, au lieu d’être échafaudées par les maçons, comme cela a toujours été, le seront parles charpentiers, ainsi qu’on le voit en ce moment pour l’hôtel en construction qui est destiné au ministère des relations, celui de la nouvelle Bourse et ainsi qu’on l’a yu pour les greniers de réserve , etc. ; échafaudages, ou plutôt murailles ambulantes qui auront consommé autant de bois qu’il en faudra pour les planchers et les combles de ces mêmes édifices; énorme dépense qui a été faite pour servir de point d’appui, et à quoi ? à une grue ou à une chèvre.
- Au contraire, cette dépense devra faire partie des élémens de détail, ainsi que je l’ai proposé par les miens, toutes les fois que les mâçons auront fait les échafaudages ou tous autres frais équivalens pour élever leur bâtiment, comme cela s’est pratiqué pour deux immenses édifices en pierre, qui sont aussi en construction ; celui de l’hôtel des finances, rue de Rivoli , et la nouvelle église de la Madeleine, ainsi que pour beaucoup d’autres édifices assez importans.
- § XVII. DES BÉNÉFICES.
- Si dans mes tableaux d’évaluation je m’étais borné à ne donner que la nomenclature des élémens et leur quotité, il m’aurait suffi , après les avoir indiqués , de multiplier ces quotités par leur prix, et de faire l’addition au bas de chaque détail ; mais alors je ne donnaispas de résultats définitifs , ni de table de prix faits, et je ne satisfaisais pas l’attente de beaucoup de personnes ; c’est pourquoi, en outre de cette indication, j’ajoutai à la dépense intrinsèque le bénéfice dû à l’entrepreneur, et ce bénéfice, je le fixai pour toutes les professions
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- du bâtiment indistinctement à un 6e. de la dépense ou à 16 f pour ioo (i).
- Lorsque j’ai fixé cette quotité je n’ai pas prétendu, comme pour tous les autres élémens, présenter une règle de laquelle o;i ne pouvait pas s’écarter sans danger d’errer ; j’ai pensé au contraire que, selon les circonstances, la volonté des parties et leurs arrangemens particuliers, elle pouvait être modifiée ; mais pourtant j’ose penser qu’en thèse générale, cette quotité de bénéfice n’est pas susceptible d’une aussi grande réduction qu’on pourrait peut-être bien se l’imaginer au premier aperçu; je vais chercher à le démontrer aux personnes sans passion et à celles mêmes qui voudront bien, pour un moment, abandonner cette vieille routine, chemin de l’erreur.
- Je prendrai pour exemple l’entreprise de la maçonnerie , puisque c’est celle pour laquelle on prétend accorder le moins de bénéfice, si toutefois on doit moins en allouer à un entrepreneur qu’à un autre, ce que je ne pense pas.
- Il convient d’abord de reconnaître que les travaux d’une certaine importance ne sont ordinairement soldés en entier que dans l’espace de deux années ; admettons cependant qu’on aura remis des à-comptes à partir de l’ouverture des travaux, et que ces à-comptes auront été payés régulièrement à des termes fixes jusqu’à fin de paiement qui aura eu lieu à la fin de la seconde année, il s’en suivra que, pour avance de fonds, on devrait au moins tenir compte à l’entrepreneur d’une année d’intérêt que je ne porte qu’à six pour cent, reste 10 f.
- Si l’on considère ensuite que l’entreprise a cela de commun
- (1) J’ai pu être taxé par les architectes de trop de générosité, et par les entrepreneurs de trop de sévérité, tant pour le 6°. que j’ajoute à la dépense réelle, que pour la quantité de matière ou de temps que j’accorde dans mes détails; quant à moi, mon opinion est que tous les auteurs, qui, avant comme après moi, ont écrit sur cette partie, et que quoiqu’en résultat, plusieurs se soient rencontrés dans le prix qu’ils ont proposé avec les miens, ont été beaucoup trop parcimonieux sur la quotité des bénéfices, mais , par contrecoup , ils ont été aussi d’une prodigalité ridicule sur la quotité des matériaux et sur celle de la main d’œuvre.
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- DES BÉNÉFICES.
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- avec tout autre commerce, que toutes les affaires n ont pas des résultats heureux, qu’il y a des pertes à supporter, et qu’on peut hardiment les évaluer à deux pour cent, on ne trouvera plus que 8f.
- Presque tous les entrepreneurs de maçonnerie ont des frais de toisé à supporter, et comme on ne leur en tient compte dans aucun détail, il est juste de les déduire de ces bénéfices apparens ; or, on sait que cette dépense est fixée à un et quart pour cent du montaut des mémoires réglés, il ne reste donc plus que 7 7^.
- Enfin, un entrepreneur a non seulement un maître compagnon ou un commis à ses gages, mais encore assez souvent un appareilleur ; ces deux hommes coûtent ensemble 210 fr. par mois 5 mais comme ils ne sont pas employés toute l’année , nous réduirons cette dépense à 2200 fr. pour la campagne, et en supposant encore qu’on ne voulût tenir compte que de la moitié de cette dépense, parce que, dira-t-on, l’entrepreneur doit et peut faire les fonctions d’un de ces deux hommes, ce serait donc noofr. à répartir sur 75,000 fr. que peut faire , terme moyen , un entrepreneur pendant chaque campagne , c’est-à-dire un et cinq douzièmes pour cent , de sorte qu’en définitif, tous ces faux frais déduits, il ne lui reste réellement que six pour cent.
- Ainsi, en admettant, comme je viens de le dire, qu’un entrepreneur ne fasse que pour 75,000 fr. d’ouvrages par an, et qu’il soit apporté dans leur vérification et leur règlement les connaissances et l’impartialité requises , ce sera 4500 francs qu’il gagnera annuellement, et ce n’est pas trop payer assurément l’emploi de son temps et de son talent.
- § XVIII. DES DÉCHETS DE LA PIERRE.
- Les carriers qui exploitent la pierre pour les constructions de Paris l’ont, de tout temps et jusqu’en 1811 , livrée telle quelle sortait de la carrière,les faces ou épaisseurs brutes et le dessus etle dessous avec sa terre de carrière qu’on nomme bousin;
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- DES DÉCHETS DE LA. PIERRE. 3^
- mais d’après un règlement de police de 1778 , si la pierre était de forme irrégulière, dans le mesurage on y avait égard , on la réduisait au parallélogramme, et on compensait aussi les maigres ou flâclies qui se rencontrent sur l’épaisseur. De plus, cette ordonnance voulait que le bousin fût aussi déduit, de sorte qu’un bloc qui portait, je suppose, 22 0 de hauteur avec sa terre de carrière, n’était compté par le carrier que pour 18 0 ou au plus ig° de hauteur, selon l’espèce de pierre.
- Malgré cette déduction de bousin dans le cubage de la pierre, les entrepreneurs firent, à diverses époques, de vives représentations aux autorités, et notamment à celle où il fut question d’ériger plusieurs grands édifices publics. Ces réclamations eurent enfin leur effet, et, en juin 1811, parut un décret qui portait en substance qu’avant de présenter sur la forme leurs pierres au mesurage des commis chargés de cette opération, les carriers seraient tenus de la faire ébousiner au vif et de la faire équarrir sur les quatre faces, qu’autrement elle'ne serait pas reçue par le commis toiseur. Il résultat .deux choses de ce décret.
- La première fut que, peu de temps après son exécution, les carriers augmentèrent leur pierre de ofr. 5o c. par pied cube, de sorte que, de 1 fr. 76 c. qu’ils vendaient la roche en 1810, ils la portèrent à 2 fr. 25 c. sous le prétexte que, par la mesure dont il s’agit, ils éprouvaient un déchet qui n’avait pas eu lieu jusqu’alors, prétexte en très-grande partie sans fondement , puisqu’avant ils ne faisaient pas payer cette terre de carrière qu’on exigeait alors qu’ils supprimassent ; et, en outre, cette augmentation portait sur les frais de main d’œuvre exigés pour faire ces tailles d’équarrissage, dépeuse exagérée, puisque , de fait, il ne leur en coûtait pas plus de 8 cent, par pied pour faire faire ces tailles.
- Le second résultat de ce décret fut que les entrepreneurs éprouvèrent un plus grand déchet lors de la taille des lits, et voici comment : Lorsque les carriers livraient leur pierre avec le bousin, et qu’ils déduisaient dans le mesurage 3° et même 4° sur la hauteur de la pierre pour ce bousin, il en résultait que, pour de certains ouvrages, l’entrepreneur, en faisant et
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- des déchets de la pierre.
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- dressant les lits de sa pierre, notait guère plus que les 3 ou4° qui ne lui étaient pas comptés, au lieu qu’aujourd’hui les carriers livrent leur pierre pour ce quelle a de hauteur réelle ; l’entrepreneur n’est pas moins dans l’obligation de tailler et dresser chaque lit de sa pierre comme si elle n’avait pas été ébousi-née , de sorte que toute la pierre qu’il ôte maintenant est autant de perte qu’il éprouve.
- Ce serait en outre se tromper que de penser que la première taille faite par le carrier diminue en rien celle que l’entrepreneur est obligé de faire faire -, ses frais de main d’œuvre, à cet égard, sont les mêmes que si cette première taille c’avait pas eu lieu , et il ne résulte donc de cette mesure qu’un déchet plus considérable.
- En conséquence, de la manière dont on livrait la pierre autrefois , et des ressources qu’on en pouvait tirer, je n’avais porté le déchet, dans les détails de ma première édition, qu’à un 6e., et comme terme commun ajoutes les pierres dures ; mais, d’après ce que je viens d’exposer, j’ai dû augmenter ce déchet dans les détails ; et, en outre , pour rendre cet ouvrage plus généralement utile, au lieu d’avoir fixé ce déchet pour une épaisseur moyenne de pierre quelconque, comme je l’avais fait, j’ai pensé qu’il était plus convenable d’indiquer ce qu’il peut être, en raison du plus ou du moins de hauteur de chaque pierre ; c’est dans cette vue que j ai dressé le tableau suivant, au moyen duquel on pourra se rendre compte de celui qu’qn doit accorder pour chaque pierre , suivant la hauteur du banc d’où elle est tirée ; et pour pouvoir exprimer plus exactement les fractions de ces déchets comparées à l’unité’, je me suis servi de la division décimale au lieu de la duodécimale.
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- DES DÉCHETS DE LA PIERRE.
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- Tableau du déchet selon la hauteur du hanc qu'éprouve la pierre après avoir été équarrie ou èhousinéej par la taille postérieure des lits, des joints et des paremens. Les assises, toutes taillées, ayant en œuvre de 2 pieds 6 0 à 4 pieds de longueur, et hauteur, savoir :
- QUANTITÉ
- HAUTEUR du déchet sur l’unité,
- en œuvre
- réduite des assises. en pierres en pierres
- dures. téiftdres.
- de 10 et ii° _LL 100 3 2 x 0 0
- de 12 et i3° n 2. 1 0 0 *8 100
- de 4 et i5° _VL 100 34 X 0 O
- de 16 et 17° J_6 I0O a x x 0 0
- de 18 et 190 1 4. 1 0 0 18
- de 20 et 210 1 2 X O 0 1 s s 0 0
- de22,23 et24° ï 00 X 2 1 OO
- Lorsque la pierre tendre ou dure sera dans une construction , toute d’égale hauteur , ce qu’on nomme appareil réglé , il conviendra d’ajouter comme terme moyen \ de plus aux déchets établis ci-dessus.
- § XIX. DU BARDAGE.
- Autrefois que la pierre ne s’employait généralement que par carreaux, boutisses et plaquis, même pour des murs de face, son transport se faisait au moyen d’un bard, espèce de civière, d’où dérive le mot bardage, qui veut dire transport, ainsi que celui de bardeur, homme portant le bard, et qu’on employait au nombre de six-, mais aujourd’hui que toutes les assises sont de fortes dimensions en longueur, et quelles portent ordinairement toute l’épaisseur du mur, on a trouvé plus commode de remplacer cet ancien équipage par des chariots
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- DU BARDAGE.
- 4o DU BARDAGE. ° , J
- à deux roues, qui ont une flèche devant et que l’on traîne au moyen de six, huit et même dix hommes, selon leur grandeur ; on se sert aussi quelquefois d’un binard, autre chariot à bascule et à quatre roues, avec un brancard dans lequel on met un cheval pour le traîner.
- Lorsqu’on ne se servait que du bard et qu’on n’employait que des carreaux, le poids de la matière devait être compté pour quelque chose dans son transport, parce que la dimension des pierres étant petite, on pouvait en mettre sur l’équipage, plus ou moins, jusqu’à ce que la charge fût complète -, mais aujourd’hui que les pierres de taille sont d’un tout autre volume, c’est moins le poids de la matière que sa dimension et sa forme qui commandent de ne prendre, par fois, qu’une assise et d’autres fois deux, qu’elles soient de pierre tendre ou de pierre dure ; ainsi , la différence du poids des pierres tendres qui est d’environ ^ de moins que celui des pierres dures, n’influe en rien sur les frais du transport, non plus que sur ceux du montage; et même, si l’on pouvait admettre quelque différence, ce serait en faveur de la pierre tendre qui exige plus de précautions que l’autre lors de son chargement, de son déchargement et de son montage, afin d’en ménager les arêtes et les paremens.
- Je n’ai fait en conséquence aucune différence dans mes détails pour le bardage, le montage et la pose entre la pierre tendre et la pierre dure ; et, quant aux moyens nécessaires pour exécuter le transport, j’ai fait emploi suivant l’étendue des travaux supposés , du plus petit des chariots en usage, que l’on traîne au moyen de six hommes ; et, quant à la distance du bâtiment à l’atelier où a été taillée la pierre, je la suppose de 5o toises ou 5 relais ; mais comme cette distance peut varier autant de fois qu’on peut avoir d’ateliers nouveaux, j’ai cru indispensable de présenter ici une table contenant le temps nécessaire dans tout état de cause pour parcourir toutes les distances possibles, et par une note j’ai fixé le temps particulier et constant pour charger et décharger la pierre, afin qu’au besoin on eût recours à lun ou à l’autre.
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- DU BARDAGE.
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- Table du temps nécessaire pour barder une toise et un mètre cube de pierre dure ou tendre} à diverses dh lances, sur un plan supposé de niveau , au moyen d’un chariot servi par six hommes, dont quatre bardeurs attelés devant et deux pinceurs poussant le derrière de l’équipage (i).
- DIS T ANC E DES BARDAGES. NOMBRE POUR LES S Pour une toise. d'heures IX HOMMES. Pour uu mitre.
- 10 toises ou un relais. heures. 88 min. 5o heures. 12 min. 5
- 20 ou 2 91 * * * * 6 4o i3 9
- 3o ou 3 104 3o 14 i3
- 4o ou 4 112 20 i5 17
- 5o ou 5 120 00 16 21
- 60 ou 6 127 5o 11 25
- 70 ou 7 i35 4o 18 29
- 80 ou 8 i43 3o *9 33
- 9° ou 9 i5i 20 20 37
- 100 ou 10 i5g 00 21 4i
- Cette table présente en résultat que pour chaque relais de plus que le premier ou io toises, il faut par toise cube 7 heures 48 minutes, et par mètre cube une heure 4 minutes pour aller et revenir.
- (1) Malgré l’opinion émise par M. Rondelet, dans son ouvrage publié en
- 1817, page 43, ou6o3, je persiste h proposer, à très-peu de chose près, pour
- le bardage, le même nombre d’heures que celui que j’ai porte dans les dé-
- tails de ma première édition; des expériences nouvelles ont justifié, à de petites variantes près, que ce que j’avais avancé était exact; ces expé-
- riences m’ont fait connaître qu’un équipage composé de six hommes,
- menait environ 7 pieds 4° cubes de pierre dure ou tendre par voyage, ce qui fait 3o pieds pour mener les 216 que contient une toise; et que ce nombre d’hommes employait chacun 18 minutes à charger et 9 minutes à décharger; que pour parcourir à charge 5o toises de distance, il leur fallait S minutes, èt pour revenir, 5 minutes seulement; et toutes les autres distances à proportion.
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- DU BARDAGE.
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- Pour transporter la vieille pierre après quelle a été déposée, on se sert le plus souvent d’un équipage composé de quatre hommes ; chaque voyage peut être de 6 pieds cubes , ce qui forme 36 voyages pour la toise ; on emploie io minutes au chargement et 6 minutes au déchargement et au rangement de la pierre. Il faut 8 minutes pour parcourir 5o toises ou 5 relais de distance, et 5 minutes pour revenir, de sorte que pour le voyage entier il faut une heure 56 minutes ; pour le bardage d’une toise cube, 69 heures 36 minutes, et pour un mètre cube, 9heures 25 minutes.
- Ainsi on augmentera ou on diminuera la quantité de 6 heures 15 minutes par toise, et de 51 minutes par mètre cube, suivant qu’on devra parcourir 10 toises de plus ou de moins.
- § XX. DU MONTAGE DE LA PIER.RE.
- Deux auteurs, qui, depuis moi, ont publié des détails sur les ouvrages de maçonnerie, ont séparé le temps de monter la pierre de celui qu’on emploie à la poser, et cela avec d’autant plus de raison que l’un varie en raison du plus ou du moins d’élévation, et que l’autre est fixe.
- Dans les détails de l’un d’eux, on remarque que, pour élever une toise cube de pierre à 3o pieds de hauteur, il évalue à 21 heures ~ le temps nécessaire à chacun des hommes employés à ce travail, et à 3o heures le temps de ceux employés à poser cette même quantité.
- Le second, dans ses détails, évalue ce montage à 20 heures et le posage à 4° heures ; mais si on admet pour un moment que 20 heures suffisent pour monter la pierre dont il s’agit, on demandera ce que font ces hommes qu’on y a employés, pendant les 20 heures de plus que les autres ouvriers mettent à la poser; car, si les premiers sont spécialement destinés au montage , il faut, ou qu’ils restent moitié de ces 4® heures à ne rien faire, ou bien ils auront monté la pierre pour la seconde moitié d’un mur de face, tandis qu’il n’y aura encore que la première moitié de mise en œuvre, et c’est ce que l’on ne peut raisonnablement admettre.
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- DU MONTAGE DE LA PIERRE.
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- Aussi, ne me suis-je point trouvé d’accord avec ce qu’ont avancé ces deux auteurs, et l’expérience m’a démontré qu’entre le temps nécessaire à monter la pierre et celui voulu pour en faire la pose, il y avait plus de rapport qu’ils n’en ont présenté.
- On verra par le tableau suivant qu’en faisant usage des équipages qui sont le plus généralement employés, je compte 23 heures et demie pour monter une toise cube de pierre à 3o pieds de hauteur, et que je ne compte dans le chapitre suivant que 2 5 heures pour la poser.
- Ce montage se compose de deux opérations -, la première est fixe, c’est celle de brayer la pierre , c’est-à-dire de la lier au cable ou de raccrocher à la louve , de la recevoir sur l’échafaud, de la délier et la barder jusqu’à l’endroit où elle doit être posée; la seconde est variable, c’est celle de monter la pierre à plus ou moins de hauteur.
- J’ai supposé ces deux opérations faites par un atelier semblable à celui du bardage, c’est-à-dire le plus ordinaire , en employant pour équipage une chèvre au lieu d’un singe ou treuil à roue, servi par cinq hommes seulement, dont trois occupés à brayer, deux de ces trois servant aussi à la recevoir, et l’autre à la guider pendant son ascension, et les deux autres occupés à la chèvre pour monter la pierre et en faire le bardage sur l'échafaud.
- L’élévation des constructions n’étant pas toujours la même , j’ai pris pour hauteur moyenne dans mes détails celle de 3o pieds, et comme cette hauteur peut varier j’ai cru nécessaire, comme pour les bardages, de présenter ici une table à laquelle on pût avoir recours pour tous les .cas possibles.
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- 44 DIT MONTAGE DE LA PI ER UE.
- Table du temps nécessaire pour monter une toise ou un mètre cube de pierre à diverses hauteurs, au moyen d'une chèvre servie par cinq hommes , dont trois employés à hrayer, guider et recevoir la pierre, et deux à la monter et à la barder? avec rouleaux sur Véchafaud (i).
- NOMBRE d’heures
- MESURE POUR LES CINQ HOMMES.
- DES HAUTEURS. Pour Po ur
- une toise cube. un mètre euhe.
- heures. min. heures. min.
- N a j toise qjj ^ mètres. 77 3o IO 3o
- N a 2 87 3o I I 5o
- N a 3 97 3o i3 10
- a 4 107 3o 4 3o
- X a 5 117 3o i5 5o
- \ a 6 127 3o 17 10
- a 8 i47 3o *9 5o
- \ a 10 167 3o 22 3o
- \ a 12 187 3o 25 JO
- a i5 217 3o 29 10
- D’après cette table on trouvera que pour chaque toise d’élévation au-dessus de la première, il faut pour les cinq hommes employés , 10 heures par toise , et une heure 20 minutes par mètre cube.
- § XXL DE LA POSE DE LA PIERRE.
- Un atelier étant composé d’un poseur, d un contre-poseur, d’un limousin et de deux garçons servant tout à la fois le po-
- (1) J’ai trouvé, d’après nombre d’expériences, qu’un atelier composé, comme je viens de le dire, de cinq hommes qui montaient à chaque voyage environ 7 pieds 4o cubes de pierre dure ou tendre, et en trente voyages une toise , employaient chacun, terme moyen, savoir : à lier ou louver la pierre, i5 minutes ; à la recevoir sur le tas, la délier, descendre le câble et la barder au rouleau 12 minutes j et que pour la monter à la chèvre, il fallait pour chaque toise d’élévation 4 minutes, et en tout pour chacun des voyages à cette hauteur 3i minutes.
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- DE LA. POSE DE LA PIERRE.
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- seur et faisant le fichage des pierres, j’ai trouvé que ces cinq hommes, continuellement occupés à poser des assises courantes pour des murs droits, des parpings et ouvrages semblables , employaient par toise cube ou 216 pieds, chacun 25 heures ou 2 jours et demi, ce qui donne pour le mètre cube 3 heures 22 minutes.
- Quant à la pose de tous autres ouvrages qui exigent plus de temps, j’ai trouvé quelle était, pour chacun, dans les rapports suivans avec la première ;
- Savoir :
- i°. Celle des plates-bandes droites pour des fermetures de baies et celle des assises posées dans de grandes reprises moitié plus que cette première ;
- 20. Celle des voussoirs pour fermeture des baies cintrées, trois quarts de plus ;
- 3°. Les assises posées dans des petites parties de reprises ou dans l’embarras des étaies, ainsi que les voûtes en berceau, les fûts de colonne et les assises des pilastres isolés, le double.
- 4°. Celle des assises posées par incrustemens et en grande partie sur la hauteur ou la longueur, une fois et demie de plus.
- Les carreaux isolément posés et par incrustement, ainsi que la pose des arêtiers des voûtes en berceau avec lunettes, ou voûtes en arc de cloître deux fois de plus que la première.
- Quant à la pose des libages, des bornes, des auges, des seuils, marches et appuis-, celle des dalles, gargouilles, cani-vaux, cuillères, châssis, tampons et autres pierres isolément placées, qui se fait ordinairement par les maçons aidés de leurs garçons, j’en ai fixé le temps d’après le compte que je m’en suis rendu, et dont voici les résultats ; savoir :
- i°. Pour la pose d’une toise cube de bornes, auges et libages , 80 heures de maçon et garçon, ou pour le mètre cube 10 heures 48 minutes.
- 20. Pour le montage partiel et la pose d’une toise cube d’appuis, seuils et marches, 120 heures, et pour un mètre cube 16 heures i3 minutes.
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- DE LA POSE DE LA PIERRE.
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- 3°. Pour la pose des dalles de 3 ° d’épaisseur et au-dessus , celle des gargouilles, canivaux, cuillères et châssis de regard, 200 heures, ou pour ud mètre cube 27 heures.
- 4°. Et enfin pour une toise superficielle de dalles de 20 d’épaisseur et au-dessous , posées horizontalement ou en ravalement au bas des murs 6 heures, ou pour un mètre superficiel une heure 35 minutes.
- § XXII.
- Table de la quantité de toises et de mètres superficiels de taille de joints que contiennent une toise et un mètre cubes_ de pierre, selon les diverses longueurs indiquées des assises ci-après :
- LONGUEUR DES ASSISES. Pour une toise cul>c> quantité de toises superficielles. Pour nn métré cube, quantité de mètres superficiels.
- met. cent. toises. pieds. mètres. centimèt.
- 12 0 0 32 12 0 0 o° 6 16
- i5 0 41 9 T a 3 7 4 78
- 18 0 49 8 0 0 0 4 11
- 21 0 67 6 1 a i3 4 3 53
- 24 0 65 6 0 0 0 3 08
- 27 0 73 5 0 12 0 2 73
- 3o 0 81 4 1 2 10 10 2 45
- 33 0 89 4 0 T 3 1 2 21
- 36 0 97 4 0 0 0 2 °4
- 39 1 06 3 X *2 7 1 1 92
- 42 1 14 3 0 16 10 1 78
- 45 1 22 3 0 7 6 1 65
- 48 i 3o 3 0 0 0 1 54
- 5i 1 38 2 r 2 11 7 1 48
- 54 1 46 2 1 2 6 0 1 37
- 57 1 54 2 "a 1 0 1 29
- 60 1 62 2 0 4 7 1 23
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- TABLE.
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- § XXIII.
- Table de la quantité de toises et de mètres superficiels de taille de lits que contiennent une toise et un mètre cubes de pierre, selon les diverses hauteurs des assises indiquées ci-après :
- HAUTEUR DES ASSISES. Pour une toise cube , quantité de toises superficielles. Pour un mètre cube, quantité de mètres superficiels.
- c. toises. pieds. mètres. centimet.
- 6° 16 24 0 0 o° 12 33
- 7 J9 20 2 2 6 10 %
- 8 22 18 0 0 0 9 25
- 9 4 16 0 0 0 8 22
- IO 27 4 0 4 8 7 29
- 11 3o i3 0 3 3 6 73
- 12 3a 12 0 0 0 6 16
- i3 36 11 0 2 9 5 69
- 4 38 10 0 10 4 5 28
- i5 4l 9 T 3 7 4 93
- 16 43 9 0 0 0 4 63
- n 46 8 0 *7 0 4 35
- 18 49 8 0 0 0 4 11
- *9 51 7 2 2 10 3 9°
- 20 54 7 0 7 2 3 7°
- 21 4 6 1 2 i3 4 3 53
- 22 60 6 r 1 8 3 37
- 23 62 6 0 9 4 3 22
- 24 65 6 0 0 0 3 08
- 25 68 5 X 2 9 4 2 96
- 26 7° 5 i 1 5 2 85
- 27 7? 5 0 12 0 2 74
- 28 75 5 0 5 1 2 64
- ?9 78 4 T 2 16 9 2 56
- 60 81 4 » 2 10 10 2 48
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- SOUS-DÉTAILS.
- DES SOUS-DÉTAILS.
- § XXIV. DE LA TAILLE DES PIERRES.
- Des entrepreneurs de maçonnerie, à l’imitation de ceux de menuiserie, ont de temps à autre donné leurs travaux à tache à leurs ouvriers ; rarement pourtant il en a été ainsi pour les constructions de murs , quelquefois pour les plâtres , mais plus souvent cela s’est ainsi pratiqué pour la taille des pierres.
- Cet exemple s’est renouvelé dans ces dernières années lors de l’exécution de plusieurs grands édifices. A toutes les époques où cçs marchés ont eu lieu , on a pu remarquer qu’ils n’ont jamais reposé sur un raisonnement solide ; jamais ils n’ont eu de rapports ni de proportion entr’eux comme ceux de la menuiserie, et par conséquent ils n’auraient jamais dû servir de guide pour les détails des prix; ce sont pourtant ces marchés qui, anciennement, ont produit celte méthode vicieuse de joindre la valeur des lits et des joints au prix de chacun des deux pa-remens d’un mur, parce que c’était ainsi qu’étaient faits ces marchés avec les ouvriers, c’est-à dire qu’on ne leur comptait que la taille visible ; de sorte que la taille des lits et des joints, dont la quantité augmentait au fur et à mesure que l’épaisseur du mur était plus forte et les pierres plus courtes, ne changeait pas pour cela le prix des paremens.
- Depuis, et lorsqu’on a pensé avec raison à séparer dans le toisé des travaux, comme dans le règlement des ouvrages, la valeur de la taille des lits et des joints de celle des paremens pour la reporter dans celle de la matière , ou la payer séparément, les entrepreneurs ont fait des marchés avec leurs ouvriers conformément à ce nouveau mode, c’est à-dire qu’ils leur ont mesuré et payé séparément la taille des lits et des joints de celle des paremens; mais, soit ignorance de la part des entrepreneurs ou des ouvriers, soit dans la vue de faire ce qu’on nomme des cotes mal taillées , ces marchés ne se sont point trouvés jusqu’à présent en rapport entr’eux ; aucune pro-
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- SOUS-DÉTAILS.
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- portion ne s’est encore fait remarquer entre le prix de la taille des lits et celui de la taille des joints et le prix de Tun et de l’autre avec celui des paremens ; il aurait donc été dangereux de prendre de semblables bases pour élémens de détail.
- Des expériences étaient d’autant plus nécessaires pour connaître le temps moyen employé à la taille de toutes les sortes de pierre, que non-seulement on n’a jamais dû raisonnablement s’en rapporter aux prix qui ont été fixés entre les entrepreneurs et leurs ouvriers, mais encore que l’on n’a pas pu avoir plus de certitude pour cette théorie sur la nature de chaque espèce de pierre, sa contexture, son agrégation, la finesse de son grain et enfin son poids ; tous ces reuseignemens étant insuffisans pour pouvoir apprécier la différence qu’il peut y avoir dans le temps employé à tailler deux espèces de pierres.
- Je dirai plus, la différence dans le temps nécessaire pour faire le sciage de deux espèces de pierres, ne peut même faire connaître celle qui existe dans la taille; j’en donnerai pour preuve que le sciage de la pierre de liais demande très-peu de temps de plus que celui de la roche , tandis que la taille de la première exige presque un quart de plus de temps que la seconde espèce.
- On remarque encore la même différence entre le sciage et la taille du liais et du granit des Vosges. Si on veut s’en rapporter au poids, on tombera dansla même inexactitude. Laroche exige trois fois plus de temps pour sa taille que la pierre de Saint-Leu, et pourtant elle ne pèse pas un tiers de plus ; il en est de même entre la roche et le granit.
- C’est donc par des expériences que j’ai pu connaître le temps nécessaire pour faire toutes les tailles et présenter , dans les tableaux suivans , non seulement la taille de toutes les pierres qu’on extrait des carrières près de Paris et qui y sont habituellement employées, mais encore d’autres qualités de pierres dont on ne fait que rarement usage, quoique les carrières d’où on les tire ne soient pas très-éloignées de la capitale.
- J’ai pu former ainsi une série de degrés de dureté telle que
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- 00 SOUS-DÉTAtLS.
- pour toutes les sortes de pierres qu’on emploie sur divers points de la France , on pourra y avoir recours au besoin.
- Pour faciliter l’usage de ces tableaux, je crois nécessaire de rendre un compte sommaire des bases qui m’ont servi à fixer le temps porté pour exécuter toutes les tailles , et dans quel rapport il se trouve pour chacune des espèces de pierre.
- La roche douce ordinaire qu’on tire de la plaine d’Arcueil est la pierre qui m’a servi de point d unité \ j’ai divisé en 24 parties le temps que la taille de cette pierre exige ; ensuite j’ai cherché, conformément à mes renseignemens, combien la taille de toutes les autres espèces de pierres mentionnées exigeait de ces parties, et j’ai trouvé que le temps nécessaire à la taille de toutes les autres espèces était dans les rapports suivans , savoir ; que la pierre fine de liais, qui est la plus dure après le marbre blanc veiné , demandait cinq 24e- de temps de plus à tailler une surface quelconque de parement que n’en exigeait cette roche ; le gros liais commun trois 24e. ; la roche de la Remise et celle de Saint-Non deux a4e* i la roche de Saillan-court et celle de la Chaussée un 24e* le liais de l’Ile-Adam , la roche de Passy et celle de Sèvres, un 24e. de moins que la roche ou point d’unité ; la pierre franche et dure de la plaine de Mont-Rouge deux 24e. de moins-, la roche de l’Ile-Adam cinq 24e- de moins ; la pierre franche de l’abbaye du Val six 24e- de moins ; la pierre franche et tendre de l’Ile-Adam onze 24e- ; le vergelé dur qui se débite à la scie à l’eau treize 24e. j la lambourde de Saint-Maur quatorze 24e. j la pierre de Con-flans douce quinze 24e. j le Par min et le vergelé tendre seize 24e- ) et enfin le Saint-Leu, qui est la plus tendre de toutes les pierres propres à la taille, dix-sept 24e- de moins que la roche d’Arcueil.
- Si au lieu de prendre la roche on prend la pierre fine de liais pour unité , et qu’au lieu de diviser cette unité en 24 parties, on la divise en 100 , voici la diiférence du temps que l’on trouvera exister entre toutes les espèces de pierres contenues aux tableaux pour faire la taille de leurs paremens.
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- SOUS-DÉTAILS. 51
- Le liais dur exigeant ioo parties de temps, le gros liais commun en exigera ()3, la roche de la Remise et celle de Saint-Non 90 ; la roche de la Chaussée et celle de Saillancourt 86 ; la roche ordinaire d’Arcueil 83 ; le liais de l’Ile-Adam , la roche de Passy et celle de Sèvres 79 -, la pierre franche dure de la plaine de Mont-Rouge 76; la roche de l’Ile-Adam 66 ; la pierre franche de l’Abbaye 62 ; la pierre franche et tendre de l’Ile-Adam 45; le vergelé dur 38 ; la lambourde de Saint-Maur 34 ; la pierre douce de Conflans 31 ; le Parmin et le vergelé tendre 28 ; et enfin la pierre de Saint-Leu 24.
- 4*
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- 52
- SOUS-DÉTAILS.
- s XXV. TABLEAUX
- DE LA TAILLE DES LITS ET JOINTS SUR DIVERSES NATURES
- DE PIERRES. (l)
- TAILLE DES LITS.
- Ier. Tableau. — Lits dégrossis et dressés comme cela se pratique pour des libages, des marches seules, des seuils, des dalles, des cours d’assises seules, des parpings sous des pans de bois, des chaînes et autres pierres placées parmi le moellon.
- EN PIERRE SAINT-LEU.
- fr. c.
- Temps pour une toise superficielle, 5 heures à 55 c. l’h. i j5
- Faux frais , un i5e. de la main d’œuvre , ci............ o 12
- De'bourse'.................. 1 87
- Be'ne'lice, un 6e. du tout.................. o 3i
- Valeur de la toise................... 2 18
- Et pour un mètre superficiel, 1 heure 20 m., ce qui revient à
- La taille de ces lits pour les autres natures de pierre , exige de temps et s.’e'lève, d’après ce premier detail, savoir :
- Pour une toise superficielle. Pour un mètre superficiel.
- PIERRE TENDRE. Temps. Sommes. Temps. Sommes.
- heu. min. J’r. c. lieu. min. fr.
- Vergelé tendre et Parmin 5 35 2 42 1 3o O 64
- Yergelé dur 6 o5 2 65 1 36 O 69
- Conflans 5 45 2 5o 1 3o 0 65
- Lambourde de Saint-Maur .... 5 55 2 57 1 34 O 67
- PIERRE FRANCHE.
- De l’île Adam 6 o5 2 65 1 36 O 6g
- De i’abbaye duVal 7 5o 3 4o 2 o4 O 9°
- De Mont-rouge ou de Bagneux. . . 9 35 4 16 2 32 . X 10
- ROCHE.
- De l’île Adam 8 20 3 63 2 12 0 96
- De Passy et de Sèvres 10 06 4 4o 2 4o 1 16
- De C'iâtillon ou de Bagneux. . . ÎO 3o 4 5j 2 46 1 20
- De Saillancourt et de la Chaussée. , 10 55 4 75 2 53 1 25
- De la Remise et de Saint-Non. . . 11 20 4 93 3 00 1 3o
- LIAIS.
- De l’île Adam 10 06 4 4o 2 4o 1 16
- Gros iiais on cliquart 11 48 5 i4 3 °7 1 35
- Liais fin et dur 12 4o 5 5o 3 3o 1 45
- (1) L’ordre du travail le plus généralement suivi pour la taille des assises, est, i°. de tailler un des deux lits ; a0, de faire le sciage, si l’on doit diviser le bloc sur sa longueur ou sur sa largeur; 3°. faire la taille d’un des deux joints , 4°. celle des deux paremens ; 5°. laire la taille du second joint, et terminer par celle du second lit.
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- SOUS-DÉTAILS.
- 53
- IIe. Tableau. —Lits bien faits et dressés pour des ouvrages
- ordinaires (i).
- EN PIERRE SAINT-LEU.
- Temps pour une toise superficielle, 6 heures 4o min. fr. c
- à 35 c. l’heure.................................... 1 2 35
- Faux frais , un, i5°. de la main d’œuvre , ci......... o
- De'bourse'.................. 2 48
- Be'ne'fice , un 6e. du tout............. o 4s
- Valeur de la toise................ 2 9°
- Etpourunmètresuperficiel, i heure 45m., ce qui revient à o 76
- La taille de ces lits, pour les autres natures de pierre, exige de temps et s’e'lève d’après ce premier de'tail, savoir :
- PIERRE TENDRE.
- Vergelé tendre et Parmin.........
- Vergelé dur.......................
- Crinflàns.........................
- Lambourde de Saint-Maur . . . . PIERRE FRANCHE.
- De l’ïle Adam . •.................
- De l’abbaye duVal.................
- Dé Mont-Rouge ou de Ragtieux. . ROCHE.
- .De Pile Adam.....................
- De Passy et de Sèvres.............
- De Châtillon ou de Cagneux . . . Dé Sàillancourt et de la Chaussée.. De la Remise et de Saint-Non. . . LIAIS.
- De l’ïle Adam.....................
- Gros liais ou cliqüart............
- Liais fin et dur..................
- Pour Pour
- une toise superficielle. nu mètre superficiel.
- Temps. Sommes. Temps. Sommes.
- lieu. min. fr. C . lieu min.» fr. c.
- 7 25 5 2.3 1 57 0 85
- 8 20 3 63 2 12 0 96
- 7 4o 3 34 2 02 0 88
- 7 55 3 44 2 o5 0 91
- 8 20 3 63 2 12 0 96
- 10 3o 4 56 2 45 1 20
- 12 5.0 5 58 3 23 1 47
- 11 o5 4 83 3 o5 r 27
- i5 25 5 84 3 32 1 64
- i4 00 6 10 3 4o 1 60
- i4 35 6 34 3 5o i 67
- i5 IO 6 60 4 00 1 74
- i5 25 5 84 3 32 1 54
- i5 45 6 86 4 10 1 81
- 16 55 7 37 4 25 1 94
- (1) Le temps porté dans tous les détails suivans pour la taille de lits ,
- de joints et de paremens de chaque assise, comprend celui nécessaire pour mettre ces pierres en chantier ; c’est-à-dire les élever au moyen o’un cric à la hauteur de la main et les y soutenir par des tasseaux; d’après diverses expériences faites à ce sujet, j’ai remarqué que cette portion de temps était depuis une heure jusqu’à une heure et demie chaque jour , ou un 8*. réduit, selon que les pierres étaient plus ou moins grandes.
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- 54 SOUS-DÉTAILS.
- IIIe. Tableau.—Lits taillés jusqu au vif de la pierre f bien dressés et layés (i).
- EN PIERRE SAINT-LEU.
- Temps pour une loise superficielle, 7 heures 35 min., à fr.
- 35 c. l’heure....................................... 2 65
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre, ci. ... . o 18
- Déboursé'................... 2 83
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............. o 47
- Valeur de la toise................. 3 3o
- Et pour un mètre superficiel, 2 heures, ce qui revient à o 86
- La taille de ces lits pour les autres natures de pierre , exige de temps et s’élève d’après ce premier détail, savoir :
- PIERRE TENDRE.
- Vergelé tendre et Parmin........
- Vergelé dur. . . ........
- Conflans........................
- Lambourde de Saint-Maur. . . . PIERRE FRANCHE.
- De l’île Adam...................
- De l’abbaye du Val..............
- De Mont-Rouge et de Bagneux. . . ROCHE.
- De l’île Adam...................
- De Passy et de Sèvres...........
- De Cliâtillon ou de Bagneux. . . . De Saillancourt et de la Chaussée. . De la Remise et de Saint-Non. . . LIAIS.
- De l’île Adam...................
- <rros liais ou eliquart.........
- Liais fin et dur, ..............
- Pour Pour
- une toise superficielle. un mètre luperficiel.
- Temps. Sommes. Temps. Sommes.
- lieu. min» fr. C • lieu. min. fr. c-
- 8 3o 3 70 2 i4 0 97
- 9 4o 4 20 2 33 1 11
- 8 45 3 80 2 18 1 00
- 9 o5 3 95 2 24 1 o4
- 9 4o 4 20 Ol 53 1 11
- 12 20 5 37 3 i5 1 4i
- i5 o5 6 56 5 58 1 73
- i3 o5 5 69 3 27 1 5o
- i5 5o 6 46 4 iO 1 70
- 16 5o 6 7(i) * 3 4 20 1 77
- *7 10 7 48 4 3o 1 97
- »7 5o 7 77 4 42 2 o£i
- i5 5o 6 46 4 10 1 70
- 18 35 8 08 4 53 2 l3
- 19 55 8 67 5 18 2 28
- (i) Les entrepreneurs qui, dans le cours de ces dernières campagnes,
- ont donné à tâche la taille de leur pierre, n’ont généralement accordé
- pour celle des lits et celle des joints que le tiers du prix qu’ils étaient convenus pour faire la taille des paremens.
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- SOUS-DÉTAILS.
- 55
- IVe. Tableau. — Lits bien faits idem peur des assises d’appareil réglé.
- EN PIERRE SAINT-LEU.
- Temps pour une toise superficielle, 8 heures5 min., à fr. c.
- 35 c. l’heure............................................ a 83
- Faux frais, un i5*. de la main d’œuvre, ci.............. o 19
- De'boursé.................... 3 02
- Be'ne'fice, un 6e. du tout................. o 5o
- Valeur de la toise.................. 3 Ô2
- Et pour un mètre superficiel, 2 heures 8m., ce qui revient à o g3
- La taille de ces lits pour les autres natures de pierre , exige de temps et s’e'lève d’après ce premier de'tail, savoir :
- Pour Pour
- nno toise si iperfieielle. un mitre superficiel.
- PIERRE TENDRE. Temps, Sommes. Temps. . ommes.
- heu. h. heu. fr.
- min. C min c .
- Vergelé tendre etParmîn 9 00 3 92 2 22 1 o3
- Vergeté dur 10 o5 4 39 2 4o 1 17
- Conflans 9 IO 4 00 2 75 1 o5
- Lambourde de Saint-Maur. . . . 9 35 4 16 2 3o 1 10
- PIERRE FRANCHE.
- De l’île Adam. ......... 10 i5 4 46 2 42 1 17
- De Pabbaye du Val i3 5o 5 65 3 38 1 49
- De Mont-Rouge ou de Bagneux. , 16 55 7 *7 4 28 1 9^
- ROCHE.
- De Pîle Adam i4 35 5 95 3 5o 1 57
- De Passy et de Sèvres 17 4e 7 69 4 4o 2 o3
- De Chàtillon ou de Bagneux. . . . 18 3o 8 o5 4 52 2 12
- De SaiJlancourt etde la Chaussée. , 1Q i5 8 38 5 o5 2 21
- De la Remise et de Saint-Non. . , 2Q 5o 9 06 5 3o 2 38
- LIAIS.
- De Pîle Adam 17 4o 7 69 4 4o 2 o3
- Gros liais ou cliquart 21 10 9 22 5 35 2 43
- Liais fin et dur 22 i5 9 69 5 52 2 55
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- £6
- SOUS-DÉTAILS.
- Ve. Tableau. — Taille des joints démaigris ou flacheux a une seule ciselure pour des assises ou d.es carreaux de mur
- de revêtement à un parement (i).
- EN PIERRE SAINT-LEU.
- Temps pour une toise superficielle , 4 heures 10 min., à fr< c>
- 35 c. l’heure....................................... i 46
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre, ci............ o io
- De'bourse'.................. 1 56
- Bene'fice, un 6e. du tout. ...... o 26
- Valeur de la toise................ 1 82
- El pour un mètre superficiel, 1 heure5 m., ce qui revient à o 47
- La taille de ces joints pour les autres natures de pierre , exige de temps et s’e'lève d’après ce premier detail, savoir :
- PIERRE TENDRE.
- Vergelé tendre et Parmin . . .
- Vergelé dur.....................
- Confia ns.......................
- Lambourde de Saint-Maur. . . PIERRE FRANCHE.
- De l’île Adam. .................
- i)e l’abbaye du Val. ......
- De Mont-Rouge ou de Bagnëux. ROCHE.
- Dè l’île Adam................. .
- Se Passy et de Sèvres...........
- e Châtillon ou de Bagheux. . j)ë Saillaricourt ou de la Chaussée. De la Remise ou de Saint-Non . LIAIS.
- De l’île Adam. .................
- Gros liais ou cliquart..........
- Liais fin et dur................
- Pour Pour
- une loise su perficieile. un mètre superficiel.
- Temps. Sommes. Temps. Sommes.
- heu. min. fr. C . hou. min. fr. C
- 4 25 1 92 1 10 O 5i
- 5 o5 2 21 1 20 0 58
- 4 5o 2‘ 10 1 16 O 55
- 4 55 2 i3 1 18 O 56
- 5 o5 2 21 1 20 O 58
- 6 45 2 9l 1 47 O 77
- 8 i5 5 59 2 11 O 9^
- 10 3 i3 1 53 O 82
- 8 4o 3 76 2 *7 1 00
- 9 OO 3 92 2 22 1 o4
- 9 2.5 4 10 2 29 1 °7
- 9 45 4 23 2 35 1 11
- 8 4o 3 76 2 J7 1 OO
- 10 o5 4 39 2 4o 1 i5
- 10 5o 4 71 2 5i 1 a4
- (1) C’est dans la supposition (ainsi que cela se pratique habituellement)
- que la mesure de ces sortes de joints sera prise de toute l’épaisseur ou de la profondeur de chaque assise, taillés en entier on non, que l’on n’a porté que le temps qu’on remarque dans le tableau suivant.
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-
- SOUS-DÉTAILS.
- 57
- VIe. Tableau.— Grands joints de derrière et des bouts d’assises ne faisant pas parpings et n'ayant qu'un parement, employés à des murs très-épais pour de grands édifices , ou joints faits pour des libages ( ‘ ) •
- EN PIERRE SAINT-LEU.
- Temps pour une toise superficielle, 6 heures 55 min., à fi-. c.
- 35 c. l’heure........................................ 2 42
- Faux frais, un iôe. de la main d’œuvre, ci............. o 16
- De'b ourse'. . . .
- Be'ne'fice, un 6e. du tout................ o /fî
- Valeur de la toise. . . .
- Etpour unmètresuperficiel, î heure 5om., ce quirevientà o 79
- ,, à fr. C .
- 2 42
- . O 16
- . 2 58
- . O 45
- . 5 01
- La taille de ces joints pour les autres natures de pierre, exige de temps et s’élève d’après ce premier detail, savoir :
- une Pour toise superficielle. un Pour mètre superficiel.
- PIERRE TENDRE. Temps. Sommes. Temps. Sommes.
- heu. min. fr. C . lieu. min. fr. c.
- Vergelé tendre et Parmin 7 20 5 20 1 56 O 84
- Vergelé dur 8 35 3 71 * 3 2 16 0 Q8
- Conilans. 8 o5 3 52 2 08 0 93
- Lambourde de Saint-Maur 8 10 3 56 2 °9 0 94
- PIERRE FRANCHE.
- De l’île Adam 8 2 5 3 66 2 i3 2 *7
- De l’abbaye du Val 11 i5 4 9° 2 58 1 29
- De Mont-Rouge ou de Bagneux. . i3 45 5 98 3 37 1 57
- ROCHE.
- De l’île Adam. . . 1X 5o 5 i4 3 °7 1 55
- De Passv et de Sèvres i4 25 6 28 5 4S 1 66
- De Châtillon ou de Bagneux. . . . x5 00 6 53 3 57 1 72
- De Saiflancourtou de la Chaussée. . i5 38 6 79 4 °7 1 78
- Delà Remise ou de Saint-Non. . 16 i5 7 08 4 17 1 87
- LIAIS.
- De l’île Adam i4 25 6 28 3 48 1 66
- Gros liais ou cliquart 16 55 7 36 4 28 1 94
- Liais fin et dur 18 o5 7 87 4 46 2 °7
- (1) D’après les diverses évaluations que l’on a faites des joints depuis l’époque où on a voulu qu’ils fussent comptés séparément de la matière, évaluations qui ont été successivement portées par diverses administrations
- depuis un tiers quatre 10e. jusqu’à moitié de la valeur des tailles de parement, on en doit raisonnablement conclure que si ces évaluations ont été le résultat de quelques expériences, elle n’ont pu être faites que sur l’espèce de joints dont il est ici question; joints qui pourtant ont rarement
- lieu, si ce n’est pour des murs extraordinaires et non sur l’espèce de joints
- portés dans le tableau suivant, qui cependant sont ceux que Ton fait journellement,
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- 58
- SOUS-DÉTAILS.
- VIIe. Tableau. — Joints ordinaires à deux ciselures et démaigris , pour des assises faisant parpings et à deux pare-meits (i).
- E.\t PIERRE FAINT-LEU.
- Temps pour une toise superficielle, 7 heures 45 min. à fr, c.
- 35 e. l’heure.................................... 2 71
- Faux.frais, un 15e de la main d’oeuvre, ci. .... o 18
- Déboursé'.............. a 89
- Bénéfice, un 6e. du tout. ...... o 48
- Valeur de la toise. . . .... 3 3j
- Et pourun mètre superficiel, 2 heures 5 m.,ce qnirevient à o 89
- X>a faille de ces joinfs pour les autres naflires de pierre, exige de temps et s’élève d’apiès ce premier détail, savoir :
- Pour une tr.ise superficielle. Pour un mètre superficiel.
- Tpi »|>s. Sommes, Temps, Sommes.
- PI EURE TENDRE. liUU. mm. fr C. heu. vain. l'r. e.
- Vergelé tendre et Parmiii 8 **5 3 80 2 18 X 00
- Vergelé dur 12 00 5 22 3 10 1 37
- Conflans 9 5o * 28 2 35 1 i3
- Lambourde de Saint-IVtaur, . . . IX 00 4 78 2 54 1 26
- PIERRE FRANCHE.
- De l’île Adam i4 i5 6 20 3 55 1 63
- De 1’ bbaye du Val. . 22 3o 9 78 5 55 2 58
- De MonL-Rouge ou de Bagneux. . 37 3o n 97 7 16 3 16»
- ROCHE.
- De l’île Adam 2.3 45 10 34 6 i5 3 7a
- De Passy et de Sèvres 29 45 12 95 7 60 3 42
- De Châtillon ou de Bagncnx. . . . 3o OO i3 06 7 55 3 44
- De Saillancourtoude la Chaussée. . 3i i5 i3 6t 8 i5 3 59
- Delà Remise ou de Saint-Non. . 32 3o i4 i4 8 3o 3 i6
- LIAIS.
- De l’île Adam . . 29 45 12 95 7 5o 3 42
- Gros liais oucliquart 33 45 i4 68 8 65 3 87
- Liais fin et dur. * ’67 i5 j6 23 9 5o 4 28
- (0 Ce*! joints sont ceux qu’on a,dû toujours sous-entendre dans l’évaluation fixé pour cette taille, et qui a été jusqu’à ce jour évaluée au tiers ou, le plus, à moitié de celle des paremens.
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- SOUS-DÉTAILS. 5g
- VIIIe* Tableau. — Joints ordinaires à deux ciselures de même, mais pour des assises rf appareil réglé en longueur,
- EN PIERRE SAIIMT-LEU.
- Temps pour une toise superficielle, 8 heures 3o min. à fr- *•
- 35 c. l’heure.........._........................... 2 97
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre, ci........... o 20
- Débourse'............... 3 17
- Bénéfice , un 6e. du tout............. o 53
- Valeur de latoise............... 3 70
- Et pourun mètre superficiel, aheures i5m.,cequirevientà o 97
- La taille de ces joints pour les autres natures de pierre, exige de temps et s’élève d’après ce premier détail, savoir :
- PIERRE TENDRE.
- Yergelé tendre et Parrain......
- Vergelé dur....................
- Conflans.......................
- Lambourde de Saint-Maur. . . . PIERRE FRANCHE.
- De l’île Adam.................. .
- De l’abbaye du Val.............
- De Mont-Rouge ou de Bagneux. . ROCHE.
- De l’île Adam..................
- De Passy et de Sèvres..........
- De Châtillon ou de Bagneux. . . . De Saillancourt et de la Chaussée. . De la Remise et de Saint-Non. . . LIAIS.
- De l’île Adam..................
- Gros liais ou cliquart.........
- Liais fin et dur. .........
- p our Pour
- une toise superficielle. un mètre superficiel.
- Temps. Sommes. Temps. Sommes-
- heu. min. fr. C . lien min. ir . C.
- 9 4o 4 20 2 33 1
- i3 10 5 74 3 28 1 5j
- 10 5o 4 71 2 5o 1 24
- 12 o5 5 26 3 10 1 38
- i5 3o 6 74 4 o5 1 27
- a4 45 10 78 6 32 2 84
- 3o i5 i3 17 8 00 3 47
- 26 o5 11 36 6 52 3 00
- 3i 35 i3 75 8 20 3 62
- 33 00 i4 37 8 42 3 79
- 34 25 i5 00 9 o5 3 96
- 35 45 i5 56 9 25 4 10
- 3i 35 i3 75 8 20 3 62
- 3? o5 16 i4 9 45 4 25
- 39 60 *7 35 10 3o 4 58
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-
-
- 6o
- SOUS-DÉTAILS.
- IXe. Tableau. —Joints pleins faits au ciseau et à la pointe pour des pierres de faible épaisseur, telles que des marches ,
- seuils et appuis.
- EN PIERRE SAINT-LEU.
- Temps pour une toise superficielle , 9 heures 20 min., à fr. 0
- 35 c. l’heure................................... 5 27
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre, ci........... o 22
- Débourse'................. 5 4,9
- Bénéfice, un 6e. du tout. ...... o 58
- Valeur de la toise. ...... 4 07
- Etpourunmetresuperficiel,2heures3om.,cequirevientà 1 07
- La taille de ces joints pour les autres natures de pierre, exige de temps et s’élève d’après ce premier détail, savoir :
- PIERRE TENDRE.
- Vergelé tendre et Parmin.........
- Vergeté dur......................
- ConÜans..........................•
- Lambourde de Saint-Main-.........
- PIERRE FRANCHE.
- De File Adam.....................
- De l’abbaye du Val. .......
- De Mont-Rouge ou de Bagneux. . ROCHE.
- De l’île Adam......................
- De P’assy et: de Sèvres..........
- De Chatiilon ou de Bagneux . . . De Saillancourt et de la Chaussée.. De la Remise et de Saint NoO. . . LIAIS.
- De l’île Adam....................
- Gros liais ou cliquart...........
- Liais fin et dur... , ...........
- Pour Pour
- une toise si iperficielle. uu mètre superficiel.
- Temps. Sommes. Te tnps. Sommes.
- heu. min. fr. c. heu. min. fr. c.
- 10 3o 4 56 2 45 1 20
- i4 25 6 28 3 48 1 66
- 11 5o 5 i5 3 17 1 36
- i3 i5 5 77 3 3o 1 52
- »7 25 7 58 4 35 2 00
- 27 5o 12 12 7 20 3 20
- 33 45 i4 7° 8 55 3 87
- 29 10 12 70 7 4o 3 34
- 35 i5 i5 45 9 *7 4 07
- 37 10 16 18 9 48 4 26
- 38 4o 16 83 10 10 4 44
- 4o i5 *7 53 10 35 4 02
- 35 i5 i5 45 9 17 4 07
- 4i 45 18 21 11 00 4 80
- 44 5o J9 52 11 5o 5 i5 1
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-
-
- -SOUS-DÉTAILS.
- 61
- Xe. Tableau. — Joints pleins faits au ciseau pour des dalles
- de a0 à 4° d’épaisseur.
- EN PIERRE SAINT-LEU.
- Tempspour une toise superficielle, 10 heures 4o min., à fr c
- 35 c. l’heure......................................... 5 73
- Faux frais, un 15e. de la main d’œuvre, ci........... o 25
- Débourse'.................. 3 98
- Bénéfice , un 6e. du tout................. o 66
- Valeur de la toise.................. 4 64
- Et pour un mètre superficiel, 2 heures 5om., ce qui revientà 1 2a
- La taille de ces joints pour les antres natures de pierre, exige de temps et s’élève d’après ce premier détail, savoir :
- P° une toise sv IIP iperfuielle. un Pour mètre superficiel.
- PIERRE TENDRE. Temps. Sommes. Temps. Sommes.
- heu. min. fr. C . heu. min. fr. c.
- Vergelé tendre et Parinin h 35 5 o4 5 o3 1 53
- Vçrgelé dur l6 45 7 29 4 25 1 92
- Couilans i3 45 5 9» 3 37 1 57
- Lambourde de Saint-Maur .... 16 10 7 o4 4 i5 1 85
- PIERRE FRANCHE.
- De l’île Adam *9 3o 8 48 5 08 2 24
- De Fabbaye duVal 33 45 i4 70 8 55 3 00
- De Mont-Rouge oudeBagneux. . . 4i i5 »7 96 10 5o 4
- ROCHE.
- De Pile Adam 35 35 i5 49 9 25 4 08
- De Passy et de Sèvres. 43 08 18 78 n 25 4 96
- De Châtillon ou de Bagneux. . . 45 00 *9 60 11 5o 5 18
- De Saillancourt et de la Chaussée.. 45 52 20 4o 12 20 5 38
- De la Remise et de Saint-Non. . . 48 45 21 2.3 12 5o 5 60
- LIAIS.
- De l’île Adam . . . . 43 08 18 78 11 25. 4 96
- Gros liais ou cliquart. 5o 35 22 02 i3 20 5 81
- Liais fin et dur 54 2C 23 65 i4 20 6 23
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-
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- 62
- SOTJS-DÉTÀILS
- XIe. Tableau. — Joints ou lits de claveaux, de voussoirs, faits d'après Tébauche ou Vévidement pour leurs coupes et leurs crossettes.
- EN PIERRE SAINT-LEU.
- Temps pour une toise superficielle, 6 heures 10 min., à a.
- 35 c. l’heure.......................................... 2
- Faux frais, un 15e. de la main d’oeuvre, ci. .... o 14
- Débourse'................... 2 3o
- Be'néfice, un 6e. du tout. ...... o 5g
- Valeur de la toise................ 2 69
- Et pourunmètre superficiel,! heure 58 m., ce qui revient à o 71
- La taille de ces joints pour les autres natures de pierre, exige de temps et s’élève d’après ce premier détail, savoir :
- Pour Pour
- une toise superficielle. un mètre superficiel.
- T craps. Sommes. Temps. Sommes.
- PIERE TENDRE. heu. min. fr C. lieu. min. fr. C .
- Vergelé tendre et Parmin. . . . . 6 5o 2 97 1 48 0 78
- Vergeté dur 8 4o 3 77 2 *7 i 00
- Conflans 8 00 3 48 2 °7 0 92
- Lambourde de Saint-Maur . . . . 8 10 3 55 2 10 0 9^
- PIERRE FRANCHE.
- De l’île Adam 10 35 4 60 2 48 1 21
- De l’abbnye d,üVal 11 i5 4 9° 2 58 j 29
- De Mont-Rouge ou de Bagneux.. . i3 45 5 99 3 37 1 57
- ROCHE.
- De l’île Adam 11 55 5 19 3 08 1 36
- De Passy et de Sèvres i4 i5 6 28 3 48 X 66
- De Châtitlon ou de Bagneux . . . i5 00 6 54 3 57 1 r
- De Saiüancourt et de la Chaussée.. i5 4o 6 8x 4 08 J «o
- De la Remise et de Saint-Non. . . 16 i5 7 08 4 *7 1 87
- LIAIS.
- De l’île Adam i4 25 6 28 3 48 1 66
- Gros liais ou cliquart 16 55 7 36 4 28 1
- Liais fin et dur . « . . 18 o5 7 88 4 45 3 08
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- 50US-DÉTAIl£
- es
- DÜ BARDAGE.
- XIIe. Tableau. — Sarclage d’une toise cube à un t'étais dà distance ou dix toises.
- Temps de bardeurs et pinceurs, 88heures 5o min., rr. *.
- à 21 c. l’heure...........................*8 65
- Faux frais, un'i5e. de la main d’œuvre, ci. . . . i ^4
- Déboursé.................19 89
- Bénéfice, un 6e. de la dépense......... 3 3i
- Valeur d’une toise...............23 20
- Pour un mètre cube, 12 heures 5 min., ce qui revient à....................................... 3 16
- Bardage à 5 relais de distance ou 50 toises.
- Temps de bardeurs, 120 heures, à 21 c. l’heure. . 25 20
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre, ci. . . . 1 68
- Déboursé.................26 88
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. ... 4 48
- Valeur d’une toise...................31 36
- Pour un mètre cube, 16 heures 21 min., ce qui revient à. . . .............................. 4
- La différence entre les deux précédons détails étant de 8 fr. 16c., il en résulte que chaque relais en plus ou en moins pour transporter une toise cube, revient à........................................ 2 ©4
- Et pour un mètre cube à.......................... o 28
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- 64
- SOUS-DÉTAILS.
- DU MONTAGE.
- XIIIe. Tableau. — Moulage d’une toise cube de pierre. Montage à une toise ou deux mètres de hauteur.
- Temps des garçons, 77 heures 3o min., à 19 c. fr> Œi
- l’heure................................1 \ 72
- Faux frais, un 15e. de la main d’œuvre, ci. ... o 98
- Déboursé.................i5 70
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. ... 2 62
- Valeur d’une toise. .............^2
- Pour un mètre cube, 10 heures 3o min., ce qui revient à................................. 2 48
- Montage a 5 toises ou 10 mètres.
- Temps des garçons, 117 heures 3o min., à 19 c.
- l’heure.........................................22 32
- Faux frais, un i5e. de là main d’œuvre, ci. . . . 1 4g
- Déboursé..................23 81
- Bénéfice, un 6e. de la dépense........... 3 97
- Valeur d’une toise.......................27 78
- Pour un mètre cube, i5 heures 5o min. , ce qui revient à............................................ 3 5i
- La différence entre les deux précédens détails étant de 9‘fr. 46 c., il en résulte que chaque toise en plus ou en moins de hauteur pour le montage, revient par toise cube à........................... 2 36
- Et par mètre cube à. „ ............................ o 32
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- SOUS-DÉTAILS.
- 65
- DE LA CHAUX.
- XIVe. Tableau. — Noies préliminaires au Tableau.
- A l’appui des élémens de détails qui précèdent, j’aurais pu fournir nombre de notes que j’ai recueillies et qui sont toutes le fruit de mes expériences ; j’ai dû m’en dispenser pour éviter •des longueurs, mais pourtant je crois devoir en citer ici quelques-unes sur la fusion de la chaux, pour répondre aux personnes qui disent avoir fait des expériences à ce sujet, et réformer l’opinion généralement reçue par les entrepreneurs et les architectes que le volume de chaux, n’importe quelle chaux, n’augmente que du double par la fusion.
- Le io mai 1808je fis éteindre un cube de chaux d’Essonne, contenant i^4 pieds io°; le 11 au matin, je mesurai le cube de la chaux contenu dans le trou, je le trouvai de 46o pieds ou deux fois 6 dizièmes au lieu de deux fois.
- Le 12 mai je fis éteindre un tombereau de chaux venant de Melun, dont les dimensions étaient de 6 pieds de long, 3 p. de large et 2 pieds 5° de haut, produisant 44 pieds 8 °. Le lendemain je mesurai la chaux fusée, j’en trouvai 107 pieds ou deux fois 4 dizièmes à peu près le premier cube.
- Le 17 mai un tombereau delà même chaux contenant 41 p», produisit 100 pieds de chaux éteinte, ou 2 fois et demie le cube primitif.
- Le i5 juin 1812, je fis éteindre 24 pieds cubes de chaux de Nemours provenant d’éclats de marbre de Château-Landon 5 la chaux était encore tiède • lorsque j’en pris le cube, il se trouva être de 64 pieds, ou 2 fois deux tiers la première capacité. Dans cette expérience je mesurai l’eau employée à cette fusion, j’en trouvai 44 pieds cubes.
- Le 18 juin je fis étouffer sous une couche de sable 6 pieds cubes de chaux de Senonches -, sur ces 6 pieds on jeta le même cube d’eau ; après 36 heures on la découvrit, elle s’était dissoute comme une pâte sans ébullition, et on 11’en trouva que 6 pieds 4° cube,s.
- 5
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-
- SOUS-DÉTAILS.
- 66
- Les architectes et les entrepreneurs sont généralement d’accord que , par la fusion, la chaux, n’importe laquelle, ne fait que de doubler de volume ; je pourrais citer nombre d’expériences que j’ai faites sur des chaux de différentes qualités, desquelles il est résulté une augmentation plus considérable ; cependant j’admets la première opinion, et, dans les détails sui-vans, je ne compte que 2 pieds de chaux pour un pied en pierres*, mais aussi devra-t-on considérer que ce terme moyen est très-avantageux, et que, pour le plus grand nombre des qualités, il est le minimum de ce qu’on pourrait raisonnablement compter.
- Du prix auquel revient un muid ou 48 pieds cubes de chaux de Melun, d’Essonne ou de Champigny, étant éteinte.
- fr. c.
- Le muid de chaux, d’après ce qui a été dit au paragraphe chaux , revient, rendu à l’atelier, à............ 97 25
- Temps pour l’éteindre par 4 ou 6 hommes (l’eau d’un puits ou d’une pompe étant près du bassin ),
- 12 heures de limousin à 0,275 l’heure................... 3 3o
- 12 heures de garçon à 0. 18 c. l’heure.................. 2 16
- Faux frais pour fouille du trou, outils , etc., un quinzième de la main d’œuvre.................................... o 36
- Valeur de 48 pieds de chaux vive.................io3 07
- Cette chaux étant éteinte et refroidie, produisant 2 pieds cubes pour chaque pied de chaux vive, il en résulte que le muid de chaux éteinte revient à. 51 53
- jLe pied cube à........................................ 1 07
- Et la toise cube à..................................231 87
- Pour éteindre un mètre cube il faut 7 heures 18 m. de limousin et autant de garçon ; or le mètre cube de chaux éteinte revient à (1 )....................... 3i 35
- (1) Le détail ci-dessus suppose que, pour l'extinction delà chaux, l’eau est prise près du bassin et à peu de profondeur; mais, suivant que cette
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- SOUS-DÉTAILS.
- 67
- Du prix auquel reviennent 48 pieds cubes de chaux de Senon-ches étant étouffée, prête àjaire le mortier.
- fr. c.
- Les 48 pieds cubes de chaux reviennent à..........208 80
- Six heures de garçon à la mettre en tas, la couvrir
- de sable et jeter l’eau dessus, à o. 18 c. l’heure. . 1 08
- Faux frais, un quinzième de la main d’oeuvre. .... o 07
- Valeur de 48 pieds cubes de chaux vive de
- Senonches détrempée................... 209 95
- — d’un pied cube. ....................... . 4 3"j
- — d’une toise cube................. 944 78
- Pour étouffer un mètre cube il faut 3 h. 39 m. de
- garçon 5 le mètre étouffé revient à.....t . . . . . 127 72
- DES MORTIERS.
- XVe. Tableau. Notes préliminaires au Tableau.
- Je dois rendre compte de quelques-unes des expériences que j’ai faites pour la composition de divers mortiers , dans la vue de faire revenir de l’opinion où l’on est généralement qu’il ne faut pas moins d’un pied cube de chaux éteinte sur 2 pieds de sable ou ciment, n’importe le grain , pour faire un bon mortier sans le secours de l’eau , etNque cette quantité de chaux ne produit aucune augmentation en résultat par son mélange avec ces substances.
- J’ai pris 6 pieds de chaux éteinte depuis 24 heures, que j’ai
- eau est éloignée, ou que le puits d’où onia tire est très-profond, ilfaut un plus grand nombre de garçons de relais, et ce service peut exiger jdsqu’à 4o et même 5o heures au lieu de ai, pour éteindre un muid de chaux.
- J’observerai, en outre, que pour éteindre 48 pieds de chaux il faut environ go pieds cubes d’eau.
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-
-
- SOUS-DÉTAILS.
- 68
- fait mêler sans eau avec 15 pieds cubes de sable de rivière ; j’obtins un mortier semblable au meilleur de ceux que l’on fait pour tous les ouvrages ordinaires ; on le mesura et on trouva 16 pieds de mortier ou un quinzième de gonflement produit par la chaux.
- On mêla 6 pieds de cette même chaux avec i3 pieds 6° de sable de plaine à gros grains , on obtint un mortier aussi gras que le précèdent ; mais celui-ci n’éprouva aucune augmentation , car l’ayant mesuré, je n’ai trouvé que i3 pieds 6° de mortier.
- Avec la chaux de marbre de Cliâteau-Landon j’ai fait les expériences suivantes :
- Quinze pieds de sable de rivière et 6 pieds de chaux nouvellement éteinte ont produit un très - bon mortier de la contenance de 16 pieds6°de matière ; c’est un gonflement d’un ioe.
- Six pieds de cette même chaux et 12 pieds de mauvais sable de terrain ont donné un mortier beaucoup trop gras -, 4 pieds 6° de chaux auraient suffi ; le gonflement cette fois a étéd’un24e.
- Quinze pieds de mauvais ciment, plus gros qu’il n’est ordinairement, celui-ci étant en partie des recoupes, et 6 pieds de la même chaux ont produit un mortier beaucoup trop maigre , il fallait 7 pieds 6° de chaux ; on n’a trouvé que 16 pieds de mortier le gonflement n’a été que d’un i5e., mais aussi il n’y avait point assez de chaux.
- Quatre pieds 6 0 de chaux de Senonches et 9 pieds de sable de rivière ont donné un mortier gras et bon pour tous les ouvrages ordinaires-, le gonflement a été d’un 18e.
- A 12 pieds de cette même chaux j’ai joint 12 pieds de ce même sable, et j’ai obtenu le mortier tel qu’il le faut pour les enduits que l’on fait à l’intérieur des bassins, réservoirs ou rivières ; de ces 12 pieds de sable, j’ai trouvé i3 pieds 4° de mortier -, l’augmentation du cube a donc été d’un 9e.
- Je le répète, dans la composition de tous ces mortiers on n’a point ajouté d’eau, et le temps pour les faire a été , terme moyen, de 90 heures de garçon pour une toise cube, ce qui lonne par mètre 12 heures 10 minutes.
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-
-
- SOUS-M'TVU.S. 6t)
- Conformément à ces expériences et à beaucoup d autres , voici les quantités de chaux auxquelles je me suis arrêté selon les diverses qualités de sable ou de ciment (1).
- Sur 100 parties de sable ou de ciment les quantités de chaux ci-après :
- Sable fin de terrain et la chaux mêlée d’eau pour la détremper (composition de mortier que l’on faità
- la campagne et quelquefois à Paris ) (2)......
- Sable de rivière bien lavé......................
- Gros sable de plaine non mélangé de terre.......
- Sable de ravine ou de carrière h gros grain.....
- Ciment très-fin de tuile de Bourgogne pour faire des joints sur les assises eu pierre ou sur la meulière
- dans les fosses ..............................
- Ciment moins fin de tuile de Bourgogne, de même
- pour des crépis...............................
- Ciment moins fin pour hourder et crépir..........
- Gros ciment commun,...............,..........
- Sable de rivière mélangé de chaux de Senonches pour des mortiers ordinaires propres aux constructions de bassins............................
- La même chaux et le même sable pour les enduits
- des bassins...................................
- Ciment fin et la chaux de Senonches pour le même mortier.........................................
- * s
- 1 O O
- 3 *
- J o o
- 4a I o o 33
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- 100
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- . o o 3 3 1 o o 4* j o o
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- r o o 100
- R S
- (1) J’observerai que lorsqu’au lieu d’employer de la chaux fusée d’avance , on l’éteindra au même moment de l’employer , ce qu’on nomme mortier fait à chaux vive, il faudra un 6e. de moins de cette matière qu’il n’en est porté dans le tableau suivant.
- (2) Plus les molécules des substances unies & la chaux sont fines , moins celle-ci produit, de gonflement; on peut évaluer que pour le sable le plus lin, tel que celui de terrain ou de carrière, l’augmentation ne sera que d’un 20e., et pour le ciment le plus gros d’un 10e. ; ainsi, le terme moyen d’augmentation que peut produire la cbaux étant unie à toutes substances propres à faire du mortier, peut être considéré comme d’un i5e. du cube de ces substances,
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- 7o
- SOUS-DÉTAILS.
- Du prix auquel reviennent 100 pieds cubes de mortier (1).
- Mortier en sable de rivière.
- fr. c.
- ioo pieds cubes de sable à ofr. i5 cent, le pied. . i5 oo
- 35 pieds cubes de chaux fusée à i fr. 07 c. le pied. 37 4^
- Valeur de 100 pieds de mortier........ 52 4.5
- — d’un pied cube........................ o 52
- Le mètre cube de sable revient à................... 4 38
- Trente-cinq 100e. de chaux à 3i fr. 35 c. le.mètre .10 97
- Valeur du mètre cube.....................ï5 35
- Mortier en bon sable de plaine à gros grain.
- 100 pieds cubes de sable......................... i3 00
- 42 pieds cubes de chaux à 1 fr. 07 c............ 44 94
- Valeur de 100 pieds de mortier...........57 g4
- — d’un pied cube...................... o 58
- — d’un mètre cube.....................jg g2
- Le prix moyen de ces deux qualités de mortier est,
- pour 100 pieds cubes, de...............55 20
- pour un pied cube . .................. o 55
- pour un mètre cube.....................jg
- (1) Je ne compte point de temps pour la fabrication du mortier, ce travail étant ordinairement fait par les garçons qui servent les maçons ou les limousins.
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-
-
- SOUS-DÉTA.ILS.
- -*! 1
- 4
- Mortier fait avec du ciment commun de tuile, brique et poterie , pour des hourdis.
- • c.
- 100 pieds de ciment à o fr. 58 c. le pied........58 oo
- 4a pieds de chaux à i fr. 07 c. le pied........ 44 94
- Valeur de 100 pieds de mortier..........102 94
- — d’un pied cube ........ 1 08
- — d’un mètre............................. 80 06
- .Mortier fait avec du ciment fn de pure tuile de Bourgogne pour sceller des dalles ou faire des crépis au bas des murailles.
- îoo pieds de ciment à 1 fr. 33 c. le pied. .... i33 00
- 3o pieds cubes de chaux à 1 fr. 07 c. le pied. . . 3a 10
- Valeur de 100 pieds de mortier.................i65 10
- — d’un pied cube ........ 1 65
- — d’un mètre..................20
- Mortier fait avec du ciment très-fin de pure tuile de Bour-
- gogne , pour faire des joinloiemens.
- 100 pieds de ciment à 3 fr. 08 c. le pied........3o8 00
- 25 pieds de chaux fusée à 1 fr. 07 c. le pied. . . 26 7.5
- Valeur de 100 pieds de mortier................ 334 75
- — d’un pied cube.......................... 3 35
- — d’un mètre............................. 97 75
- Mortier fait avec du sable de rivière et de la chaux de Senonches9 pour hourdir des murs de bassins.
- 100 pieds de sable idem ci-dessus........................i5 00
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-
-
- SOUS-DÉTAILS.
- 72
- fr. c.
- 5o pieds de chaux étouffée à 4 fr- 37 c. le pied. .218 5o
- Valeur de 100 pieds de mortier.............a33 5o
- — d’un pied cube....................... 2 34
- — dun mètre............................68 18
- Mortierfait avec de gros ciment commun et de la chaux de Senonches, pour hourdir de mêmes murs.
- 100 pieds cubes de ciment idem ci-dessus...........58 00
- 58 pieds cubes de chaux à 4fr- 37 c.............a53 46
- Valeur de 100 pieds de mortier...........3n 46
- — d’un pied cube...................... 3 11
- — d’un mètre cube.....................89 95
- Mortier fait avec du sable de rivière et de la chaux de Senonches , pour des enduits de bassins.
- 100 pieds de sable idem ci-dessus. . .............i5 00
- 100 pieds cubes de chaux de Senonches..............4^7 00
- Valeur de 100 pieds de mortier.........452 00
- — d’un pied cube. . . . ............. 4 52
- — d’un mètre cube...................i32 00
- Mortier fait avec du ciment fin de pure tuile de Bourgogne et de la chaux de Senonches, pour enduit de bassins.
- 100 pieds de ciment fin à 1 fr. 33 c.............i33 00
- 85 pieds de chaux idem à 4ff- 3^ c.............3^i 4^
- Valeur de 100 pieds de mortier........5o4 4^
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- SOUS-DÉTAILS.
- fi. g.
- d’un pied cube..................... 5 o4
- d’un mètre cube (i)................147 3o
- ..... «ni.nj
- On a beaucoup vanté le mortier des Romains. Beaucoup de personnes ont fait des recherches pour en connaître la compo-* sition, et découvrir chez nous des matériaux propres à en faire de semblable. M. Savot, dans son petit ouvrage, explique à mon sens le mot del’énigme. C’est ainsi qu’il s’exprime, pag. 116 et 117 : « Tant plus le mur à chaux et sable a d’épaisseur, tant « plus le mortier en devient dur, de telle sorte que plus il « vieillit plus il acquiert de dureté , n’y ayant rien qui rende ce le mortier moins durable que quand il se sèche trop tôt. » Nous avons de toutes parts la preuve de ce qu’il avance, On a rarement parlé du mortier que firent ces Francs , à moitié sauvages , et qu’ils employèrent pour construire ces châteaux et ces forteresses dont il reste encore, sur une partie de notre sol, des pans de murs d’une hauteur prodigieuse, qui, suspendus sur nos têtes , semblent ne tenir que par enchantement. On ne peut cependant révoquer en doute que les mortiers qu’on y a employés ont été faits avec les produits de notre sol, et sans plus d’art et sans plus de chaux ( car l’excès n’en vaut rien) qu’011 n’en emploie aujourd’hui, et que je n’en propose dans les com-
- (1) On a, depuis quelque temps, composé un mortier avec cette chaux, lequel parait réunir tous les avantages que l’on peut s’en promettre. Voici sa composition : après avoir mis cette chaux en pâte on la mélange d’un 5e. de la meilleure argile; de ce mélange on en Forme des petits pains du poids d’une livre au plus., que l’on met cuire dans un four à un feulent, ensuite on détrempe de nouveau cette chaux et on en met une partie sur trois parties d’un ciment composé de deux substances; l’une est de la meulière la plus tendre et la plus poreuse, écrasée comme de la brique, et l’autre est des scories provenant des fours ou forges h charbon de terre., broyés de même; on met une partie de ce dernier ciment sur deux de l’autre et l’on broyé le tout au rabot de fer comme à l’ordinaire. Ce mortier, qu’on n’a jusqu’alors employé qu’à faire des enduits ou des join-toiemens, devient en très-peu de jours assez dur pour que des outils de fer ne puissent l’entamer.
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- SOU S-DÉTAILS.
- 74
- positions ci-dessus, et on n’ose cependant tenter de s’en approprier les débris, tant on prévoit de difficulté à en détacherles pierres. Nos ancêtres , malgré le désavantage du climat, ont donc fait avec les matériaux qui sont encore à notre disposition, des mortiers aussi bous que ceux des Romains, et rien n’empêche que nous ne fassions comme eux. Nous obtiendrons des constructions de longue durée toutes les fois que nous emploierons de la meulière à bain de mortier, et que les murailles seront assez épaisses pour que, dans l’impossibilité de sécher trop promptement, le mortier puisse acquérir peu à peu cette dureté que nous admirons dans les ouvrages des Romains.
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- PREMIÈRE PARTIE.
- DES GROS OUVRAGES
- D E
- MAÇONNERIE EN PIERRE.
- PREMIÈRE SECTION.
- DÉTAILS PRINCIPAUX
- Ouvrages comptés en mesures cubiques , la toise servant de base aux exemples et de comparaison au mètre (i).
- PI ERRES DURES.
- i. Pierre fine de liais de io° de hauteur toute taille'e en morceaux ordinaires, employée pour des assises de même hauteur dites d’appareil régie et à deux paremens (2).
- fr. 0.
- Pierre en œuvre ,216 pieds cubes à 3 fr. 12 cent, le
- pied ; fait .....................6^3 92
- Déchet causé par la taille des lits, des joints et des
- paremens, 31 centièmes de lapierre en œuvre, ci. 208 90
- (1) Dans aucun des détails concernant la pierre,on ne trouvera de ces tailles accidentelles de lits que l’on nomme dérasement, et qui se font sur le tas pour mettre d’arase égale et de niveau les cours d’assises; leur qualification d'accidentelle dit assez pour juger qu’elles ne doivent pas faire partie des élémens qui constituent des détails généraux et même de particuliers ; on doit en tenir compte, sans doute, mais d’une toute autre manière.
- (2) Dans les détails suivans j'ai présenté les prix selon les deuxdifférens modes qu’on a depuis quelque temps adoptés et qui consistent, l’un à ne compter que la matière et sa pose, l’autre à joindre au prix de la matière la main d’œuvre des tailles délits et de joints. Ce dernier, qui était encore il y a douze ans le seul connu, est, selon moi, celui qui mérite la préférence, malgré mon opinion bien manifeste de ne compter que ce
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- 'JO LIAIS DE PARIS.
- Plâtre ou mortier pour couler ou ficher et sceller les assises sur leurs lits et leurs joints, i5 pieds
- cubes , à 60 c. le pied cube prix réduit........
- Bardage à 5o toises de distance réduite , 12 journées de bardeurs et pinceurs ou 120 heures de travail , à 21 cent, l’heure..........................
- Montage à 5 toises de hauteur réduite ,117 heures 3o min. de garçons occupés tant à la chèvre ou grue qu’à brayer la pierre et la guider dans son ascension, à 19 cent, l’heure.....................
- fr.
- 9
- 25
- 22
- 00
- 20
- 82
- qui est réellement fait et rien de plus; attendu que les petites inexactitudes qui peuvent résulter en ne toisant pas séparément de la matière les tailles des lits et des joints, ne peuvent entrer en concurrence avec l'augmentation du travail que ce nouveau système exige ; en effet, par ce toisé, au lieu d’un article on est constamment obligé d’en faire trois, celui de la matière, celui des lits et celui des joints, et quelquefois même cinquante et plus pour un ; car, lorsque d’une seule mesure on pourrait par fois, toiser tout un mur , on est par ce mode dans l’obligation de mesurer les pierres assise par assise, mode adopté cependant dans la vue seule de trouver des surfaces qui peuvent dans tous les cas être à très-peu de chose près appréciées justement lors des détails.
- Quelles peuvent être en effet les erreurs les plus importantes qui puissent arriver en ne faisant qu’une appréciation au lieu d’un toisé exact de ces sortes de tailles ; à l’égard des lits , ce serait je suppose d’avoir évalué que toutes les assises d’un mur, en pierre de roche par exemple, eussent 18 0 de hauteur, quand dans le fait elles n’en auraient que 16 ; dans cette supposition on n’aurait encore compté en moins , dans ce détail, qu’une toise superficielle de cette sorte détaillé pour une toise cube, et cette erreur ne serait que de la somme de 6 fr. 10 c. ; qu’on eût aussi supposé toutes les pierres de 3 pieds de longueur, et que dans le fait elles n’en eussent que2 pieds 6° ; dans ce cas, l’erreur à l’égard de la taille des joints serait d’environ 29 pieds superficiels qui vaudraient 10 fr. 10 c. ; mais encore, pour commettre d’aussi importantes erreurs, il faudrait ne point avoir vu l’ouvrage; et d’ailleurs, ces deux erreurs ne s’élèvent encore en moins de la chose vraie qu’à 16 fr. 20 c., ou un 44e. de la somme principale, étant d’après mes détails de 713 fr. 60 c. par toise cube, compris la valeur de ces tailles. D’après cet exposé, on conviendra sans peine qu’on doit abandonner un pareil système qui n’offre en résultat aucun avantage important, et qui triple au moins les écritures d’un mémoire et par conséquent le travail du toisé et celui de la vérification.
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-
- LIAIS DE PARIS.
- 77
- l'r. c.
- Bardage sur l’échafaud, pose, fichage oucoulement de 216 pieds cubes, 25 heures de poseur à o. 3^5
- l’heure.........................................
- 5o heures de contre-poseur et de limousin à o. 2^5
- l’heure.........................................
- 5o heures de garçons pour barder, aider le poseur et ficher ou couler la pierre à 19 c. l’heure. . . . Temps à faire l’échafaud et le démonter, 7 heures 20 min. de maçon et garçon par toise cube, à
- o 515 l’heure pour les deux.....................
- Faux frais pour les équipages , etc., un i5e. de la main d’œuvre montant à 83 fr. 86 c., ci. . . .
- Déboursé.................
- Bénéfice , un 6e. de la dépense.........
- Valeur d’une toise cube ou 216 pieds en œuvre non compris la taille des lits , des joints ni des pare-
- mens......................................
- Taille de i4 to. o i4p» 8° superf. de lits 39 fr. 69 c.
- la toise, suivant le sous-détail, page 55 (1). . . Taille de 4 toises superf. de joints à 16 fr. 23 c. la toise d’après le sous-détail, page 58 (2). . . .
- La toise cube de liais en morceaux ordinaires, compris la taille des lits et des joints, revient à (3). .
- 9 38
- i3 75
- 9 5o
- 3 71
- 5 59
- 981 27
- i63 54
- n44 81
- I^9 61
- 64 92 * * 5
- 1349 34
- (x) Si l’on désire se rendre compte de la quantité des lits portés à chacune des espèces de pierres qui vont être successivement détaillées, selon la hauteur qui leur sera assignée, on consultera la table, page 47, qui rend compte du nombre de toises superficielles de ces lits par toise cube, selon les diverses hauteurs des pierres.
- (2) Pour ce détail et pour ceux qui vont suivre, le nombre de toises superficielles de joints par toise cube de mur est constamment de quatre ;
- c’est dans la supposition quele terme moyen de la longueur des assises se-
- rait de 5 pieds de long. (Voyez la table des joints. )
- (5) Pour avoir le prix d’un pouce d’épaisseur sur une toise carrée, il faut diviser ce total par 72 } voyez la table des prix à la suite de tous les détails, on y trouve le prix d’un pouce d’épaisseur sur une toise carrée de lous les ouvrages comptés en cubes.
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- LIAIS DE PARIS.
- fi*. 0
- Nota. A ces détails ainsi qu’à ceux qui suivent, concernant les ouvrages en pierre, on devra ajouter la valeur des paremens ou de toutes autres mains d’œuvres accidentelles, en se conformant à nos détails accessoires et accidentels qui sont ci-après développés.
- Élémcns principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre, 29 pieds deux 10e. ou un mètre cube.
- Plâtre ou mortier pour sceller , om. 069.
- Bardagc, 16 heures i3 min. de garçon.
- Montage à 10 mètres de hauteur, 15 h.5o m.
- Î5 heures 22 min de poseur.
- 6 heures44 min. de contre-poseur et limousin.
- 6 heures 44 min. de garçon.
- Echafaudage, 1 h. de maçon et son garçon.
- Valeur du mètre cube non compris la taille
- des lits , des joints ni des parcmens. . . 76
- Pour les tailles, 7 mètres 29 c. superficiels de lits.
- Joints , 2 mètres o4 c. superficiels Le mètre cube , compris la taille des lits et
- des joints, revient à..................182 i3
- 2. Pierre Jîne de Hais de 10 à 11 0 de hauteur, employée à des assises courantes et des parpings à deux paremens.
- Pierre en œuvre , idem qu’au n°. 1.................. 6^3 92
- Déchet par les diverses tailles, a5 centièmes. ..... 168 48
- Plâtre ou mortier, idem qu’au n°. 1................... 9 00
- Bardage, montage, pose, échafaud et faux frais,
- idem qu’au n°. 1................................... 89 4^
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-
-
-
- MAIS DE PARIS.
- 79
- fr. o.
- Déboursé............. 940 85
- Bénéfice, un 6e. delà dépense........... i56 81
- Valeur de la toise cube non compris la taille des lits
- et des joints....................................... 1097 66
- La taille de i3 to. \ 9. o superficiels de lits à 7 fr.
- 37 c. la toise, selon le sous-détail, page 53 . . . 101 33
- Celle des joints, idem qu’au n°. 1.................. 64 9?.
- Valeur de la toise cube compris la taille des lits et
- des joints.......................................... 1263 91
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en oeuvre et plâtre, idem qu’au n°. 1.
- Bardage, montage, pose, échafaud, id. qu’au n°. 1.
- Valeur d’un mètre cube non compris la
- taille des lits et des joints.........148 38
- La taille de 7 mètres superficiels de lits.
- Celle des joints, idem qu’au n°. 1.
- Valeur du mèlre cube compris taille des
- lits et des joints..................... . 170 86
- 3. Pierre fine de liais employée pour des seuils, marches et appuis , de 6 0 d’épaisseur.
- Pierre en œuvre et déchet, idem qu’au n°. 2...... 842 4o
- Plâtre ou mortier pour garnissage dessous et cou-lemens, 3o pieds cubes à 60 c. le pied, prix réduit. ........................................... 18 00
- Bardage , idem qu’au n°. 1....................... 25 20
- Montage partiel, pose et scellement, 120 heures de maçons aidés de leurs garçons , à o fr. 515. l’heure pour les deux............................ Qi 80
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-
-
-
- Bo LIAIS DE PARIS.
- fr. c,
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre , montant
- à 87 fr............................................... 5 8°
- Déboursé................g53 20
- Bénéfice, un 6e. de la dépense..............i58 86
- Valeur de la toise cube sans taille de lits ni de
- joints..............................................1112 06
- La taille de 16 toises superficielles de lits, compensation faite des demi-sciages, comptée comme lits
- â 7 fr. 37 c. la toise, idem......................117
- Celle de 3 toises ’ réduit de joints à 19 fr. 52 c. la
- toise, selon le sous-détail, page 60 (1)............. 68 32
- Valeur de la toise cube compris taille de lits et de
- joints.................................................1298 3°
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre, idem qu’au n°. 2.
- Plâtre ou mortier pour le scellement, o m. o. i5g cubes.
- Bardage, idem qu’au n°. 1.
- Montage, pose et scellement, 16 heures i5 min. de maçon et garçon.
- Valeur du mètre cube non compris taille
- des lits et joints..................... j5o 33
- La taille de 8 mètres 22 c. superficiels de lits, les demi-sciages compense's.
- Celle de 1 mètre 80 c. superficiels de joints.
- Valeur d’un mètre cube compris taille des lits et joints. iy5 l4
- (1) Cette quantité ne comprend que les joints des extrémités ; ceux de derrière, qui sont quelquefois des paremens taillés ou formés par des sciages non visibles, n’en font pas partie.
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-
-
- LIAIS DE PARIS.
- 81
- 4- Pierre fine de liais, employée pour des dalles de 3° d’épaisseur et au-dessus.
- ., , ^r' c-Pierre en œuvre, idem qu’au n°. 1, ................67 3 92
- Déchet par l’équarrissage des joints et traits de scie,
- 16 centièmes........................................107
- Plâtre ou mortier pour garnissage, coulement et
- scellement, 4° pieds cubes , à 60 c. le pied prix
- réduit.............................................. ^4 00
- Bardage, idem qu’au n°. 1.......................... 25 20
- Pose et coulage, 200 heures de maçon et garçon,
- à o fr. 5i5 l’heure.................................io3 00
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre montant à
- 128 fr. 20 c.................................... 8 55
- Déboursé................942 ^
- Bénéfice, un 6e. de la dépense..............x5^ 0g
- Valeur de la toise cube , sans taille de lits ni de
- joints.........................(i) * * * * * * * * I099 57
- La taille de 24 toises superficielles de lits ou demi-sciages comptés comme lits, à 7 fr. 3y c. la toise, idem qu’au n°. 2 (1)...................................176 88
- Celle de 10 toises superficielles de joints, à 23 fr.
- 65 c. la toise, selon le sous-détail, page 61. . . 236 5o
- (i) Il peut y avoir jusqu’à vingt-quatre tranches par toise cube, et pour
- ce nombre on a fait seize sciages ; huit de ces tranches portent deux scia-
- ges , dont un sert de parement comme le sciage des seize autres tranches,
- et le sciage de ces huit autres tranches se trouve dessous ; c’est lui que l’on
- compte ici (les seize autres lits qui sont les croûtes restant ordinairement
- bruts), et que l’on convertit en taille de lit. Cette observation s’applique à
- toutes les autres espèces de pierres d’un plus haut appareil, chaque fois
- qu’on aura employé toute la hauteur de la pierre à faire des tranches pour
- des dalles;si, au contraire, ce n’est que le dessus et le dessous de ces pierres
- qui auront été employés pour ces dalles ou bien delà pierre dite plaquette divisée en deux, il n’y aura , dans ces deux cas, aucune taille de lits à compter.
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-
-
- 82
- LIAIS DE PARIS.
- Valeur de la toise cube, compris taille de lits et de
- joints..........................................1512 g5
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre , idem qu’au n°. i.
- Plâtre ou mortier pour scellement o mètre i85 mil. cube.
- Bardage , idem qu’au n°. i.
- Pose et coulement, 27 heures de maçon et son garçon.
- Valeur du mètre cube sans taille de lits ni de joints..............................
- La taille de 12 mètres 53 c. superficiels de lits les demi-sciages compenses.
- Celle de 5 mètres i3 c. de joints.
- Valeur d’un mètre cube compris taille de lits et de joints............................ .
- 204
- 64
- 5 2
- 5. Pierre fuie déliais, employée en dalles de 2 0 d’épaisseur en œuvre, avec sciages dessus et dessous.
- Pierre en œuvre pour une toise superficielle, 6 pieds
- cubes, à 3 fr. 12 c 18 72
- Déchet pour la taille des joints et le trait de scie, 22 centièmes 4 11
- Plâtre ou mortier pour le coulage ouïe scellement, 2 pieds cubes, à 60 c. 1 20
- Sciage, une toise superficielle, 81 heures de scieur, à 4o c. l’heure 32 4o
- Déchet de ce sciage par la taille des joints, un 8e. . 4 o5
- Taille des joints, 10 pieds superficiels à 23 fr. 65 c. la toise « 6 56
- Bardage, 3 heures 20min. débardeur, à 21 c. l’heure 0 70
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-
-
-
- LIAIS DE PARIS.
- 83
- fr. c,
- Pose et scellement, 6 heures de maçon à o fr. 515
- l’heure pour les deux........................... 3 19
- Faux Irais, un i5e. delà main d’œuvre montant à
- 46 fr. 85 c..................................... 3 12
- Déboursé. . . , . 74 °5
- Bénéfice, un 6e* de la dépense. ... 12 34
- Valeur d’une toise superficielle de dalles de 20 d’épaisseur................................................. 86 39
- Eïémens principaux pour un mètre superficiel.
- Pierre en œuvre, o mètre o542 cubes.
- Plâtre pour coulage et scellement, o mètre 018 cubes,
- Sciage, 1 mètre superficiel.
- Taille des joints, 0 mètre 27 c. superficiels.
- Bardage, o 53 min. débardeur.
- Pose et scellement, 1 heure 55 m. de maçon et son garçon.
- Valeur du mètre superficiel de 55 mill. d’e'paisseur. 22 5^
- 6. Gros liais employé pour des assises de même hauteur dites r/’appareil réglé , de 12 0 de hauteur et, à deux paremens.
- Pierre en œuvre, 216 pieds cubes, à 2 fr. 44 c
- pied..........................................527 04
- Déchet par la taille des lits, des joints et des paremens , 28 centièmes...............................^7 56
- Plâtre ou mortier pour le scellement des assises ,
- 12 pieds cubes, à 60 c. le pied, prix réduit. . . 7 80
- Bardage, montage, pose, échafaud et faux frais, idem qu’au n°. 1...............................
- 89 45
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-
-
-
- 84 gros liais commun.
- fr. fl.
- Déboursé................771 85
- Bénéfice, un 6e. de la dépense................128 64
- Valeur de la toise cube non compris taille des lits et
- joints...............................................900 49
- La taille de 12 toises superficielles de lits, àgfr. 22 c.
- la toise, selon le sous-détail, page 55...............no 64
- Celle de 4 toises superficielles de joints, à i4 fr. 68c.
- selon le sous-détail, page 58........................ 58 72
- Valeur de la toise cube, compris taille des lits et joints. 1069 85
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre , 29 pieds deux ioe. ou un mètre.
- Plâtre , o mètre 060 cubes.
- Bardage , montage, pose et e'chafaud , id. qu’au n°. x.
- Valeur du mètre cube non compris lits et
- joints. 121 73
- La taille de 6 mètres 16 c. de lits.
- Celle des joints , idem qu’au n°. 1.
- Valeur du mètre cube compris taille des
- lits et joints..........................144 63
- 7. Gros liais employé pour des assises courantes et des par-pings de 12 à i3 0 de hauteur à deux paremens.
- Pierre en œuvre , idem qu’au 110. 6..............527 04
- Déchet par les tailles , 22 centièmes............n5 94
- Plâtre ou mortier, 12 pieds 8 0 cubes, à 60 c. . . 7 60
- Bardage, pose, échafaud et faux frais, idem qu’au
- n°. 1. ....................................... 89 45
- Déboursé............7/j.o o3
- Bénéfice, un 6e. de la dépense..........i23 34
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-
-
-
- GROS LIAIS COMMUAT.
- fr.
- Valeur de la toise cube, sans taille de lits ni de Joints. 863 La taille de 11 toises i superficielles de lits à 6 fr.
- 86 c. la toise, selon le sous-détail, page 53 . . 78
- Celle des joints, idem qu’au n°. 6...................... 58
- Valeur de la toise cube, compris taille des lits et joints 1000
- 85
- G.
- 37
- 12
- 98
- Elèmens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre , 29 pieds deux 10e. ou un mètre cube.
- Plâtre ou mortier , o mètre o58 cubes.
- Bardage, pose et échafaud , id. qu’au n°. T.
- Valeur du mètre cube sans taille de lits ni
- de joints..............................116 7 1
- La taille de5mètresgo c. superficiels délits.
- Celle des joints, idem qu’au n°. 6.
- Valeur du mètre cube compris taille des lits
- et joints. ... ;................... . 3 35 3l
- 8. Gros liais employé pour des marches, seuils et appuis-Je 6° d’épaisseur.
- Pierre en œuvre et décbet, idem qu’au n°. 7. . . 642 98
- Plâtre ou mortier, bardage, montage, pose, écha-
- faud et faux frais, idem qu’au n°. 3...........no 80
- Déboursé. .... ^53 78
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. . . . ... I25 §3
- Valeur de la toise, non compris taille des lits et
- joints.........................................879 4l
- La taille de 16 toises superficielles de lits ou des demi-sciages considérés comme lits, à 6 fr. 86 c.,
- selon le sous-détail, page 53.......................109 76
- Celle de 3 toises { superficielles réduit de joints, à
- 18 fr. 21 c., selon le sous-détail, page60 . . . 63 73
- p.2x85 - vue 341/2618
-
-
-
- 86
- GROS LIAIS COMMUN.
- fr, c.
- Valeur de la toise compris taille des lits et joints. io5a 90
- Elémejis -principaux pour un mètre cube, idem qu’au n°. 3.
- Le mètre cube sans lits ni joints, revient à ng gg
- La taille de 8 mètres 22 c. de lits, idem qu’au u°. 5.
- Celle de 1 mètre 80 e. de joints , idem.
- Valeur du mètre cube compris taille des lits
- et joints.................................iZj.2 33
- 9. Gros liais employé en dalles de 3 0 d’épaisseur et au-dessus.
- Pierre en œuvre., 216 pieds, îdiew qu’au n°. 6. . 527 04
- Déchet par l’équarrissage des joints, sciage, 16 centièmes................................................... 84 32
- Plâtre ou mortier, bardage, pose et faux frais, id.
- qu’au n°. 4...........................................160 75
- Déboursé.............11L
- Bénéfice, un 6e. de la dépense...............I2g gg
- Valeur delà toise cube, non compris taille des lits
- et joints. ...........................................goo gQ
- La taille de 24 toises superficielles de lits ou des demi-sciages, à 6 fr. 8(5 c. la toise, selon le sous-
- détail, page 53.......................................i64 64
- Celle de 10 toises superficielles de joints, à 22 fr.
- 02 c., selon le sous-détail, page6i.................220 20
- Valeur de la toise cube, compris taille des lits et
- joints.............................................. 1285 64
- Elémens principaux pour un mètre cube id. qu’au n° 4*
- Le mètre cube non compris taille de lits et joints revient à,..................... I^T 77
- p.2x86 - vue 342/2618
-
-
-
- GROS LIAIS COMMUN.
- 87
- fr. e.
- La taille de 12 mètres 33 c. superficiels de lils.
- Celle de 5 mètres i5 c. superficiels de joints.
- Le mètre cube compris taille de lils et joints revient à.................... «.............1^3 80
- 10. Gros liais employé en dalles de 20 d’épaisseur en œuvre,
- avec sciage dessus et dessous.
- Pierre en œuvre, 6 pieds cubes à 2 fr. 44 c. le pied. i4- 64
- Déchet pour la taille des joints et le trait de scie,
- 22 centièmes.......................................... 3 22
- Sciage, une toise superficielle, 76 heures 3o m. à
- 4o c. l’heure........................................ 3o 60
- Déchet sur le sciage pour la taille des joints, un 8e. 3 83
- Taille des joints, 10pieds superficiels, à 22 fr. 02 c.
- la toise , selon le sous-détail, page 61... . 6 12
- Plâtre, bardage, pose et scellement, idem qu’au
- n°. 5................................................. 5 09
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre montant à
- 44 fr. 44 c........................................... 3 95
- Déboursé................. 66 4^
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. .... 11 07
- Valeur d’une toise superficielle de dalles de 20 d’épaisseur................................................ 77 52
- Elêmens principaux pour un mètre superficiel.
- Pierre en œuvre , plâtre , sciage , taille de joints , bardage, pose et scellement, id. qu’au n°. 5.
- Le mètre superficiel de dalles de 2° d’e-
- paisseur revient à........................ 20 4^
- p.2x87 - vue 343/2618
-
-
-
- 88
- LIAIS DE L1LE ADAM.
- 11. Liais de l île adam , employé pour des assises courantes et des parpings de à i5° de hauteur et à deuxparemens.
- Pierre en œuvre , 216 pieds cubes, à 3 fr. 32 c. le
- pied....................................• .
- Déchet par les diverses tailles, 19 centièmes. .
- Plâtre ou mortier pour sceller, 11 pieds 4° cubes
- à 60 c...............................
- Bardage, montage , pose , échafaud et faux frais id qu’au n°. 1..............................
- Déboursé. . . ,
- Bénéfice, un 6. de la dépense....
- Valeur de la toise cube sanstaille de lits ni de joints La taille de g to. ~ i5 p. o° superficiels de lits, à 5 fr 84 c. la toise selon le sous-détail, page 53. . Celle de 4 toises de joints, à 12 fr. g5 c. selon sous-détail, page 58................................
- Valeur de la toise cube compris taille des lits et joints
- fr. c.
- 7I7 12
- i36 24
- 6 80
- 89 45
- 949 61
- i58 27
- 1107 88
- 57 9»
- 5i 80
- 217 58
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre, 1 mètre ou 29 pieds deux 10e. cube.
- Plâtre ou mortier o mètre o53 cubes.
- Bardage, montage , pose , e'chafaud , idem qu’au n°. 1.
- Valeur d’un mètre cube non compris taille
- de lits ni de joints....................149 76
- La taille de5 mètres 10 c-superficiels délits.
- Celle des joints, idem qu’au n°. 1.
- Valeur d un mètre cube compris taille de
- lits et joints. i64 i3
- p.2x88 - vue 344/2618
-
-
-
- LIAIS DE L’iLE ADAM. 89
- 12. Liais de Vile Adam, employé pour des marches et appuis, de 6 0 dsépaisseur.
- fr. o.
- Pierre en œuvre et déchet, idem qu’au n°. n. . 853 36
- Plâtre, bardage et pose, idem quau n°. 3. ... no 8o
- Déboursé............964 16
- Bénéfice, un 6e. delà dépense..........160 69
- Valeur de la toise cube sans taille de lits ni de joints. 1124 85
- La taille de 16 toises de lits ou demi-sciages, à 5 fr.
- 84 c. selon le sous-détail, page 53.............. 9^ 44
- Celle de 3 toises \ réduit de joints, à i5 fr. 4^ c.
- la toise, selon le sous-détail, page 60.......... 54 07
- Valeur de la toise cube compris taille de lits et joints. 1272 36
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Idem en tout qu’au n°. 5 5 le mètre cube
- revient à.............................i5i 88
- La taille de 8 mètres 22 c. superficiels de lits ou des demi-sciages Celle des joints idem qu’au n°. 3.
- Le mètre cube compris taille des lits et
- joints revient à...................... 172 00
- seur et au-dessus.
- Pierre en œuvre, idem qu’au n°. 11..............717 12
- Déchet pour la taille des joints et sciages, i5 centres.............................................107 56
- Plâtre ou mortier, bardage, pose et faux frais, id.
- qu’auQ0*4........................................160 7 5
- Déboursé...............g85 43
- Bénéfice, un 6®. de la dépense.............ï64 ^4
- p.2x89 - vue 345/2618
-
-
-
- LIAIS DE LILE ADAM.
- 9°
- fr. e.
- Valeur de la toise cube sans taille de lits ni de joints. 1149 67
- La taille de a/j- toises superficielles de lits ou de de-mi-sciage, à 5 fr. 8/(. c. la toise, selon le sous-détail, page 53..........................................140 ^
- Celle de 9 toises superficielles de joints, à 18 fr.
- 78c. la toise, selon le sous-détail, page 61 . . . 02
- Valeur de la toise cube compris taille de lits et de joints.................................................14^8 85
- Elèmens pj'incipaux pour un mètre cube.
- Sans taille de lits ni de joints, idem qu’au n°. 4.
- Valeur du mètre cube sans taille............j 55 46
- La taille de 12 mètres 35 c. superficiels de lits.
- Celle des joints, idem qu’au n°. 4.
- Valeur du mètre cube compris taille des
- lits et joints. .........................197 21
- 14. Roche des plaines de Mont-Rouge ou de Châlillon, employée en assises dites J'appareil réglé, de 160 de hauteur et à deux pare mens.
- Pierre en œuvre 216 pieds cubes, à 1 fr. 75 c. . . 378 00
- Déchet pour la taille des lits, des joints, 20 centièmes............................................... 75 60
- Plâtre ou mortier, iopieds 6°cubes, à6o c. le pied. 6 5o Bardage, pose, échafaud et faux frais, id. qu’au n°. 1. 89 45
- Déboursé.................549 55
- Bénéfice, un 6e. de la dépense................ 91 59
- Valeur de la toise cube sans taille de lits ni de joints. 64i i4 La taille de 9 toises superficielles de lits à 8 fr. o5 c.
- la toise, selon le sous-détail, page 55............. 72 ^5
- p.2x90 - vue 346/2618
-
-
-
- ROCHE DE PARIS.
- 91
- fr. c.
- Celle de 4 toises de joints, à i3 fr. 06 c. selon le
- sous-détail, page 58 ................................. 52 ^4
- Valeur de la toise cube avec taille de lits et de joints. ^65 83
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre, i mètre cube ou 29 pieds deux 10e.
- Plâtre ou mortier o mètre o48 cubes.
- Bardage , montage, pose et e'chafaud , id. qu’au n». 1.
- Valeur du mètre cube non compris lits et
- joints. ................................ 86 67
- La taille de 4 mètres63 c. superficiels délits.
- Celle des joints , idem qu’au n°. 1.
- Valeur du mètre cube compris taille des
- lits et joints. . . ....................io3 52
- 15. Roche de la plaine idem, employée à des assises ordinaires et des parpings de 18 à 19 0 de hauteur, à deux paremens.
- Pierre en oeuvre, idem qu’au n°. i4- ..............3^8 00
- Déchet par les tailles, i4 centièmes............... 52 92
- Plâtre ou mortier, 9 pieds 3° cubes, à 60 c. le pied. 5 55 Bardage, pose, échafaud et faux frais, id. qu’au n°. 1. 89 4^
- Déboursé............ 525 92
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............ 87 65
- Valeur de la toise cube non compris la taille des lits
- et joints. .........................................6i3 5?
- La taille de 7 to. 12 p. o 0 superficiels de lits, à 6 fr.
- 10 c. la toise, selon le sous-détail, page 53 . . 47 78
- Celle de 4 toises de joints, idem qu’au n°. 14. • . 52 a4
- Valeur de la toise cube compris taille des lits et joints. 713 5g
- p.2x91 - vue 347/2618
-
-
-
- 92
- ROCHE DE PARIS.
- Elémçfis principaux pour un mètre cube.
- ^ fr, *.
- Pierre en œuvre , i mètre ou 29 pieds ~
- Plâtre ou mortier, o mètre o43 cube.
- Bardage, montage , pose et échafaud , id. qu’au n°. 1.
- Valeur du mètre cube sans lits ni joints. . g2
- La taille de 4 mètres superficiels de lits.
- Celle des joints, idem qu’au n°. 1.
- Valeur du mètre cube compris taille des
- lits et joints.......................... 96 4^
- 16. Roche idem, employée pour des claveaux de plates-bandes formanlle haut des baies de portes ou de croisées, d'environ 180 de hauteur, chaque claveau mesuré selon le prisme circonscrit à la forme qu’il a en œuvre, c’est-à-dire par équarrissage.
- Pierre et déchet, id. qu’au n° i5................4^o 92
- Plâtre ou mortier, 18 p. cubes, à60 cent, le pied. . 10 80
- Bardage et montage, id. qu’au n° 1............... 47 55
- Îd'j heures 3o min. de poseur , à
- o fr. 3^5 l’heure............. i4 o5
- 7 5 heures de contre-poseur et de
- limousin, à ofr. 2^5 l’heure. . 20 62
- ^5 heures de garçon, à o. 19 c. l’h. 14 25
- Echafaud, id. qu’au n° ........................... 3 71
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre , montant
- à 100 fr. 18 c................................ 6 68
- Déboursé................ 548 58
- Bénéfice, un 6e. de la dépense......... 91 43
- Valeur de la toise cube sans taille de lits ni de joints. 640 01
- La taille de i4 toises de lits en joints obliques, les évidemens étant comptés séparément, à 6 fr. 54 c. la toise, suivant le sous-détail, page 62. ... 91 56
- p.2x92 - vue 348/2618
-
-
-
- ROCHE DE PARIS.
- fr.
- 95
- Celle de 6 toises superf. des joints en lits ou demi-sciages supérieurs et horizontaux par le haut des claveaux, à 13 fr. 06 c. la toise considérée comme joints à deux ciselures les demi-sciages compensés, selon le sous-détail, page 58................. 78 36
- Valeur de la toise cube non compris les évidemens, mais compris la taille des lits et celle des joints , d’après ces évidemens..............................809 q3
- Elèmens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre, id. qu’au ne i5.
- Plâtre ou mortier, o mètre o84 mill. cubes.
- Bardage et montage , id. qu’au n° 1.
- / 5 heures 3 min. de poseur.
- Pose el fichage ) ™ heures o5 min.deconlrc-poseur J et limousin.
- I 10 heures 5 min. de garçon.
- Valeur d’un mètre cube, non compris taille
- de lits et joints................... 86 52
- La taille de 7 mètres 20 cent, délits en joints.
- Celle de 5 mètres 08 cent, de joints en lits.
- Valeur du mètre cube compris taille de lits
- et joints...........................109 5o
- 1 7. Roche de Paris idem , employée pour des marches ou appuis de 6 0 d’épaisseur.
- Pierre et déchet, idem qu’au n°. i5. . . • . . . ^3o 92
- Plâtre, bardage, pose et faux frais, idem qu’au n°. 3. 11 o 80
- Déboursé................5^
- Bénéfice, un 6e. de la dépense......... 90 28
- Valeur de la toise cube sans taille de lits ni de joints. 632 00
- La taille de 16 toises superf. de lits ou des demi-
- sciages , à 6 fr. 10 c. la toise, idem que dessus. . 97 fio
- p.2x93 - vue 349/2618
-
-
-
- ROCHE DE PARIS.
- 94
- fr. b,
- Celle de 3 toises { réduit de joints, à i6fr. 18 c.
- la toise selon le sous-détail, page 60............. 56 63
- Valeur de la toise cube compris taille de lits et joints. 786 23
- Elémens pr incipaux pour un mètre cube.
- Sans lits ni joints , id. qu’au n° 3.
- Le mètre cube sans taille revient à. . . . 85 44
- La taille de 8 mètres 22 cent. délits, el celle de 1 mètre 80 cent, de joints, id. qu’au n° 3.
- Le mètre cube avec taille de lits et joints revient à.................................. 106 28
- 18. Roche idem, employée à des dalles de 3° d’épaisseur et
- au-dessus.
- Pierre en œuvre, idem qu’au n°. i4...................3^8 00
- Déchet par la taille des joints et des sciages, i5 ceme. 56 70
- Plâtre, bardage, pose et faux frais, idem qu’au n°. 4 * 60 75
- Déboursé.....................5q5 45
- Bénéfice , un 6U. de la dépense.............. 99 24
- Valeur du mètre cube sans taille de lits ni de joints. 694 69
- La taille de 2.4 toises de lits ou de demi-sciages, à
- 6fr. 10 c. idem......................................i4^ 4o
- Celle de 9 toises superf- de joints, à 19 fr. 60 c. la
- toise selon le sous-détail, page 61...............176 4°
- Valeur de la toise cube compris taille des lits et des
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre, id. qu’au n° 4.
- Plâtre, bardage et pose, id. qu’au n° 4.
- p.2x94 - vue 350/2618
-
-
-
- HOCHE DE PARIS.
- 95
- ^ fr. o.
- Valeur du mètre cube sans taille de lits ni
- de joints.............................. g3 91
- La taille de 12 mètres 33 cent, de lits.
- Celle des joints, id. qu’au n°. 4.
- Valeur du mètre cube avec taille des lits et joints......................................i4t 71
- 19. Roche idem, employée pour des dalles de 2 0 d'épaisseur en œuvre portant sciage dessus et dessous.
- Pierre en œuvre, 6 pieds cubes, à 1 fr. 75 c.. . . 10 5o
- Déchet parla taille des joints «et le trait de scie,
- 20 centièmes.................................. 2 io
- Sciage , 1 toise super f., 72 heures à 4o c. l’heure. . 28 80
- Déchet du sciage par la taille des joints, un 8e. . . 3 60
- La taille de 9 pieds superf. d’équarrissage de joints,
- à 19 fr. 60 c. idem........................... 4 90
- Plâtre, bardage, pose et scellement, idem qu’au
- n°. 5......................................... 5 09
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre , montant à 4-i fr. 19 c........................................ 2 75
- Déboursé................ 5 7 74
- Bénéfice, un 6e. de la dépense......... 9 63
- Valeur de la toise superf. compris taille des joints
- et paremens................................... 67 37
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Pierre , plâtre , sciage , taille de joints , bardage et pose, id. qu’au n» 5.
- Valeur du mètre cube avec taille de joints
- et paremens........................... 17 78
- p.2x95 - vue 351/2618
-
-
-
- HOCHE DE PARIS.
- 96
- 20. Roche idem, employée pour desbornes, desauges et autres ouvrages semblables pour la pose, et qui n’ont pas de taille de lits ni de joints.
- fr. c.
- Pierre en œuvre ; /cfm qu’au n°. i4.................3y8 oo
- Déchet par les coupes de longueurs , ô centièmes. 22 68
- Bardage, idem qu’au n°. 1........................... 25 20
- Pose, 80 heures de maçon et garçon, à o. 515 l’heure
- pour les deux................................. 20
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre montant à
- 66 fr. 4-0 c. . ................................. 4 43
- Déboursé................5X
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.......... ^8 59
- Valeur de la toise cube pour borne , etc............55o 10
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre et bardage, id. qu’au n° 1.
- Pose, 10 h. 48 m. de maçon, et de garçon.
- Valeur du mètre cube.................. 74 36
- 21. Libage en roche de la plaine , employé comme tel dans des fondations , les assises de 20 0 de hauteur.
- Pierre en œuvre, 216pieds cubes, à 1 fr. 25 cent.
- le pied...........................................270 00
- Déchet par l’équarrissage grossier des lits et joints,
- 8 centièmes....................................... 21 60
- Mortier ou plâtre, 8 pieds 90 cubes, à 60 c. le pied. 5 2 5
- Bardage idem au n°. 1................................. 25 20
- Descente à environ 2 toises dans les fondations, 87 h.
- 3o min. de garçon, à o fr. 19 c. l’heure. ... 16 62
- Pose, 80 heures demaçon et garçon, à o. 515 l’heure. 41 20
- Faux frais , un i5e. de la main d’œuvre à 83 fr. 02. c. 5 54
- p.2x96 - vue 352/2618
-
-
-
- HOCHE DE PARIS.
- 97
- fr. c.
- Déboursé................... 385 41
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............ 64 a3
- Valeur de la toise cube sans taille de lits et joints. . 449 64
- La taille grossière de 7 to. o. i5 p. superf. de lits , à
- 4 fr. c. la toise, selon le sous-détail, page 52. 33 87
- Celle de 4 toises superf. de joints, à 6 fr. 53 c. . .
- la toise, selon le sous-détail, page 57........... 26 12
- Valeur de la toise cube compris la taille des lits et
- joints............................................5 09 63
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- 60 78
- 68 89
- 22. Roche deSaillaneourtemployée en assises ordinaires et parpings de 24° de hauteur et à deux pare mens.
- Pierre en œuvre, 216 pieds cubes à 2 fr. le pied. . 43a 00
- (1) Laroche de la Remise , celle de la chaussée de Bougival et celle de l’Ile Adam, dite de Champagne, étant de même hauteur de banc que celle dont on vient de parler, les élémens seront les mêmes à l’égard du déchet de la pierre, de la quantité du mortier ou du plâtre , ainsi que du nombre de toises superficielles de taille de lits et de joints ; alors il suffira , pour en compléter les détails et en connaître la valeur, de joindre le prix de leur acquisition, prix que l’on trouvera page 7, et celui pour la taille des lits et des joints, aux tableaux, page 53 et page 58.
- Pierre en œuvre, id. qu’au n°. i4.
- Plâtre ou mortier, o. o/[o cubes.
- Bardage , id. qu’au n°. 1.
- Descente, 11 heures 5o min. de garçon. Pose, io heures 48 min. de maçonetgarçon. Valeur du mètre cube sans taille de lits et joints. . . ............................
- La taille de 3 mètres 85sup. de lits.
- Celle des joints, id. qu’au n°. 1.
- Valeur du mètre cube compris taille de lits et joints (1)...........................
- 7
- p.2x97 - vue 353/2618
-
-
-
- ROCHE DE SATLLANCOURT.
- 98
- <k>. e.
- Déchet par les diverses tailles , 10 centièmes. . . 43 20 Plâtre ou mortier, 7 pieds3° cubes à 60 c. le pied. 4 35 Bardage, montage, pose, échafaud et faux frais, idem
- qu’au n°. 1.......»........................ 89 45
- Déboursé..............56g co
- Bénéfice, un 6e. delà dépense....... g4 83
- Valeur de la toise cube non compris les tailles. . . 663 83
- La taille de 6 toises superf. de lits à 6fr. 34 cent, la
- toise selon le sous - détail, page 53................. 38 o4
- Celle de 4 to. de joints à i3 fr. 61 c. selon le sous-
- détail, page 58................................... 54 44
- Valeur de la toise cube compris la taille des lits et des
- joints............................................7 56 3i
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre, ici. qu’aun°. 1.
- Plaire ou mortier , o. o33 cubes.
- Bardage , montage , pose et e'chafaud , id. qu’au n°. 1.
- Valeur du mètre cube non compris les
- tailles................................ 89 74
- La taille de 3 mètres 08 cent. sup. de lits.
- Celle des joints , id. qu’au n°. 1.
- Valeur du métro cube compris taille des lits
- et îoinls................................. 24
- 23. Roche de Saint-Non employée en assises réglées à 190 de hauteur, à deux paremens.
- Pierre en œuvre, 216pieds cubes à 2 fr. c. lepied. 555 12
- Déchet par les diverses tailles, 18 centièmes. . . 99 .92
- Mortier ou plâtre, 9 pieds cubes à 60 c. le pied. . 5 4°
- Bardage, montage , pose, échafaud et faux frais ,
- idem qu’au n°. 7................................. 89 4^
- p.2x98 - vue 354/2618
-
-
-
- ROCHE DE SAINT NON.
- 99
- fr. c.
- Déboursé.................7^9 Bq
- Bénéfice, un 6e. delà dépense...........i2«q 98
- Valeur de le toise cube non compris les tailles, . . 874 87
- La taille de 7 to. ~ 2 p. io° superf. délits à 9 fr. oG c.
- la toise selon le sous-détail , page 55............ G8 65
- Celle de 4 toises de joints à i4 fr* i4 c• selon le
- sous-détail, page 58 .............................. 56 5G
- Valeur de la toise cube compris taille de lits et de
- joints.............................................1000 08
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre , id. qu’au n°. 1.
- Plâtre ou mortier, o. 042 cubes.
- Bardage , montage, pose, échafaud , id. qu’au n°. 1.
- Valeur du métré cube sans taille de lits ni
- de joints...............................1 18 25
- La taille de 5 mètres go cent. sup. de lits.
- Celle des joint-*, id. qu’au n°. 1 .
- Valeur du mètre cube compris taille des
- lits et joints..........................1 35 18
- 24- Roche de Saint- Non employée à des assises - courantes et des parpings de 20 à 2 10 de hauteur à deux paremens.
- Pierre en oeuvre, 216 pieds cubes idem qu’aun°. 23. 555 12
- Déchet par les diverses tailles, 12 centièmes. . . 66 61
- Plâtre ou mortier , 8 pieds 6 0 cubes à 60 c. le pied. 5 I0 Bardage, montage, pose, échafaud et faux frais, idem
- qu’au n°. 1............................................ 89 45
- Déboursé..........................716 28
- Bénéfice, un 6e. de la dépense..................119 38
- Valeur de la toise cube sans taille de lits ni de joints. 835 66
- p.2x99 - vue 355/2618
-
-
-
- J! 00
- ROCHE DE SAINT-NON.
- fr, e.
- La taille de 7 toises de lits, à 6 fr. 60 c. selon le
- sous-détail, page 53............................... . 4^ 20
- Celle de 4 toises de joints, à i4 fr- i4 cent., idem
- qu’au n°. 2 3....................................... 56 56
- Valeur de la toise cube compris taille de lits et de
- joints..............................................g38 42
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre , id. qu’au n°. 1.
- Plâtre ou mortier, o. o3g cubes.
- Bardage, montage , pose et e'chafaud , id. qu’au n°. 1.
- Valeur du mètre cube sans taille • ... jI2 g^
- La taille de 5 mètres 60 cent, de lits.
- Celle des joints , id. qu’au n®. 1.
- Valeur du mètre cube compris taille des lits et joints............................126 86
- 2.5. Roche de Saint-Non employée pour des claveaux de plate-bande de porte ou de croisée d'environ 18 0 de hauteur, ceux-ci mesurés par équarrissage, cest - à- dire selon le prisme circonscrit par leur forme en œuvre.
- Pierre en œuvre et déchet, idem qu’au n°. 24». .621 73
- Mortier ou plâtre , idem qu’au n°. 16............... 10 80
- Bardage et montage, idem qu’au n°. 1................ 47 55
- Pose, échafaud et faux frais, idem qu’au n°. 16. . 5g 31
- Déboursé...................78g 3g
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............ia3 23
- Valeur de la toise cube sans taille délits ni de joints. 862 62
- La taille de 14 toises superf. de lits enjoints, à 7 f.
- 08 c. la toise, selon le sous-détail; page 61. . . gg ia
- p.2x100 - vue 356/2618
-
-
-
- ROCHE DE SAINT-NON.
- ICI
- fr. e.
- Celle de 6 toises superf. de joints en lits ou demi-sciages parle liaut des claveaux, à i4 h’- J 4 cent, la toise selon le sous-détail, page 58.................... 84 84
- Valeur de la toise cube compristaille de lits et joints, i o4B 58
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre , ici. qu’au n°. i.
- Plâtre ou mortier, ici. qu’au n°. 16.
- Bardage et montage, id. qu’au n°. 1.
- Pose et e'ehafaud , id. qu’au n°. 16,
- Valeur du mètre cube non compris les tailles. ïi6 6i
- La taille de 7 mètres 20 c. de lits en joints.
- Celle de 3 mètres 08 c. de joints en lits. .
- Valeur du mètre cube compris taille des
- lits et joints..........................i4i 4$
- 26. Roche de Saint-Non employée en marches ou appuis de 6° d’épaisseur.
- Pierre en œuvre et déchet, idem qu’au n°. 24. . 621 Mortier ou plâtre, idem qu’au n°. 3. ....... r8 00
- Bardage, montage, pose et faux frais, id. qu’au n°. 3. 92 80
- Déboursé....................732 53
- Bénéfice, un 6U. de la dépense.............122 09
- Valeur de la toise cube non compris taille de lits et
- joints........................................... 854 62
- La taille de 16 toises de lits ou demi-sciages à 6 fr.
- 60 c. la toise, sel on le sous-détail, page 53. . . io5 60 Celle de 3 toises \ réduit de joints , à 17 f. 53 c. la
- toise, selon le sous-détail, page 60............... 61 35
- Valeur d’une toise cube compris taille de lits et joints. 1021 57
- p.2x101 - vue 357/2618
-
-
-
- 102
- ROCHE DE S.YÎKT KON.
- Élèmens principaux pour un mètre cube.
- fr. e.
- Pierre en œuvre, ici. qu’au n°. i.
- Plâtre nu mortier , ici. qu’au n°. 5.
- Bardage, moulage et pose, id. qu’au n°. 3.
- Valeur d’un mètre cube sans taille . ... n5 53
- La taille de 8 mètres 22 cent. sup. délits.
- Celle de 1 mètre 80 cent, de joints , id. qu’au n°. 3.
- Valeur d’un mètre cube compris taille des
- lits et joints .........................i38 10
- 27. Roche de Saint-Non employée pour des dalles de 3 0 d'épaisseur et au-dessus.
- Pierre en œuvre, idem qu’au n°. a3.............. 555 12
- Péchet par la taille des joints , 1 5 centièmes. . . 83 26
- Bardage, pose et faux frais , idem qu’au n°. 4* • • 160 ^5
- \ Déboursé................799 ,3
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.........i33 19
- Valeur de la toise cube sans taille de lits ni de joints. 932 32
- La taille délits ou de demi-sciages perdus, 24tois.
- superf., à 6 fr. 60 c.la toise, comme ci-dessus. . i58 4°
- Celle de 9 toises superf. de joints, à 21 fr. a3 c. selon le sous-détail, page 61.........................191 07
- Valeur de la toise cube compris taille des lits et
- joints...........................................1281 79
- Elèmens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre , id. qu’au n°. 23.
- Plaire , bardage et pose, id. qu’au n°. 4.
- Valeur du mètre cube sans taille .... 126 00
- p.2x102 - vue 358/2618
-
-
-
- ROCHE DE SÂIST-KON.
- io3
- <r. t.
- La taille de 12 mètres 33 cent. sup. de lits ou de demi-sciages.
- Celle de 5 mètres i3 cent, de joints , id. qu’au n°. 4.
- Valeur du mètre cube compris taille de lits
- et joints................................178 28
- 28. Roche de Saint-Non employée en dalles de 2 0 d’épaisseur en œuvre, portant sciages dessus et dessous.
- Pierre en oeuvre, 6 pieds cubes à 2 f. 5^ c. le pied. i5 4a
- Déchet par la taille des joints et trait de scie, 20 c. 3 08
- Sciage, 1 toise superf. , 72 heures, à 4o c. l’heure. 28 80
- Déchet sur ce sciage par la taille des joints, un 8e.. 3 go
- Taille des joints d’équarrissage, g pieds sup.,Ù2i fr.
- 23 cent, la toise, idem ci-dessus.................. 5 3j
- Plâtre, bardage, pose et scellement, idem qu’au n°. 5. 5 09
- Faux frais, un i5<=. delà main d’œuvre montant à
- 4i fr. 60 cent.................................... 2 ^
- Déboursé..................... 64 07
- Bénéfice, un 6e. de la dépense .... 10 68
- Valeur de la toise superf. compris parement et joints. ^ ^5
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Pierre en œuvre et plâtre , taille des joints, sciages, bardage et pose, id. en tout qu’au n°. 5.
- Valeur du mètre superficiel.................. 19 73
- vztMÊr*itnri'Y, •aeùaaJ
- 29. Roche de Saint-Non employée pour des bornes, auges ed autres ouvrages semblables pour la pose.
- Pierre en œuvre, idem qu’au n°. 2.3........................553 12
- Déchet, par les coupes de longueur, 6 cent®. ... 33 3i
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-
-
-
- 104 ROCHE DE SAINT-NON.
- fr. o.
- Bardage, idem qu’au n°. i......................... 25 20
- Pose et faux frais, idem qu’au n°. 20.............. 45 63
- Déboursé...................65g 26
- Bénéfice , un 6e. de la dépense.........109 88
- Valeur de la toise cube...........................769 i4
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre et bardage, id. qu’au n°. 1.
- Pose , id. qu’au n°, 20.
- Valeur du mètre cube . . .............io3 96
- 3o. Roche de même qualité et de 22 0 de hauteur employée en libages.
- Pierre en œuvre, idem qu’au n°. 2 3...............555 I2
- Déchet par les équarissages grossiers, 7 cente. . . 3B 85 Plâtre ou mortier , 7 pieds io° cubes , à6o c.lepied. 4 ^o
- Bardage idem qu’au n°. 1............................. 25 20
- Descente, pose et faux frais idem qu’au n°. 21. . . 63 36
- Déboursé....................687 23
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.............n4 54
- Valeur de la toise cube sans lits ni joints..........801 77
- La taille grossière de 6 toises \ 1 p. 8 0 superf. délits
- à 4 fr. 98 c. la toise selon le sous-détail, page 52, 32 26
- Celle de 4 toises de joints à 7 fr. 08 c. selon le sous-
- détail, page 51.......................... 28 3a
- Valeur de la toise compris lits et joints.......862 35
- Elémens principaux pour un mètre cube»
- Pierre en œuvre, id, qu’au n°. 20„
- Plâtre, o. 037 cubes*
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-
-
-
- HOCHE DE PASST.
- io5
- fr. e.
- Descente et pose, id. qu’au n°. 21.
- Valeur du mètre cube sans taille de lits
- ni de joints............................108 38
- La taille de 5 mètres 3y cent. sup. de lits.
- Celle des joints, id. qu’au n°. 1.
- Valeur du mètre cube compris taille de lits
- et joints (1). »....................... 116 57
- 3i. Roche de Passy employée en assises réglées à 200 de
- hauteur et à deux paremens.
- Pierre en œuvre, 216 p. cubes, à ifr. 4^ c.la toise 3i3 20
- Déchet par les tailles, i5 centièmes.................. 4^ 9^
- Plâtre ou mortier, 8 pieds 8° cubes , à 60 c . . . 5 20
- Bardage, montage, pose, échafaud et faux frais, idem
- qu’au n°. 1........................................ 89 4^
- Déboursé.....................4^4 83
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............. ^5 So
- Valeur de la toise sans lits ni joints............... 530 6$
- La taille de 7 to. o. 7. 20 sup. de lits , à 7 fr. 69 c.
- la toise, selon le sous-détail, page 55 ... . 55 35
- Celle de 4 toises de joints, à 12 fr. 95 c. , selon le
- sous détail, page 58............................... 5i 80
- Valeur de la toise cube compris taille délits et joints. 637 78
- Elèmens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre , id. qu’au n°. 1.
- Plâtre, o. o4o cubes.
- (1) La roche de la Butte aux Cailles, plaine de Bicêtre, étant de même hauteur de banc que cette dernière, les élémens de détails deviennent alors les mêmes ; et, pour avoir la valeur de cette pierre mise en oeuvre, il suffira de porter le prix qu’elle se vend et ajouter la valeur de la taille de ces Lts et de ces joints qui sont détaillés pour chaque toise, pages 55et 58»
- p.2x105 - vue 361/2618
-
-
-
- HOCHE DE P ASS Y.
- joô
- ft\ c
- .Bardage, montage, pose et e'cliafaud, id. qu’au n°. i.
- Valeur du mètre cube sans taille de lits ni de joints..................................... rj1
- La taille de 5 mètres 70 cent. sup. de lits.
- Celle des joints , ici. qu’au n°. x .
- Valeur du mètre cube compris taille de lits
- et joints.................................. 86 ai
- 3a. Roche de Passy employée en assises courantes eïparpings de 22 0 de hauteur à deuxparemens.
- Pierre ep oeuvre, id. qu’au n°. 3i.........................3j3 20
- Déchet par les diverses tailles, 12 centièmes ... 37 58
- Plâtre ou mortier ,7 p, io° cubes, à 60 c. le pied. 4 70
- Bardage, montage, pose, échafaud et faux frais,
- id. qu’au n° 1. . ...................................... 89 45
- Déboursé........................444 g3
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.................... ^4 j5
- Valeur de la toise cube sans lits ni joints................Sig 08
- La taille de 6 toises 1 p. 8 0 sup. de lits, à 5 fr.
- 84 c. la toise , selon le sous-détail, page 53 . . 38 11
- Celle de 4 toises de joints, id. qu’au n°. 3 1 . . . 5 1 80
- Valeur de la toise cube compris taille des lits et joints. 609 1 o
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre , ici., qu’au n°. 1.
- Plaire, o mètre 037 cubes.
- Bardage, montage , pose et échafaud , id. qu’au n°. 1.
- Valeur du mètre cube sans taille de lits ni
- de joints............................ 70 16
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-
-
-
- ROCÎIE DE EASiVY.
- IO7
- fr. o.
- La faillede 5 m.i?7 cent. sup. délits.
- Celle des jomls , fd. qu’au n°. 1.
- Voleur du mètre cube compris taille de lits
- et de joints.............................. 82 34
- 33. Roche de Passy employée pour des claveaux de platebande d'environ 180 de hauteur mesurés par équarrissage.
- Pierre et déchet, id. qu’au n°. 3a..................35o 78
- Plâtre ou mortier , id. qu’au n°. 16................ IO 80
- Bardage et montage, id. qu’au n°. x.............. 47 55
- Pose, échafaud et faux frais, id. qu’au n°. 16. . . 5g 3i
- Déboursé..............468 44
- Bénéfice, un 6(. de la dépense. ... 78 07
- Valeur de la toise cube sans taille de litsnide joints. 546 5i Bataille de lits enjoints, d’après les évidemens ,
- i4 toises sup. à 6 fr. 28 c., selon le sous - détail , <
- page 62.......................................... 87 92
- Celle de joints supérieurs en lits, 6 toises sup., à
- 12 fr. g5 c. la toise, id. à l’art. n°. 3i.... <77 70
- Valeur de la toise cube compris taille de lits et joints. 712 13
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre , id. qu’au n0. 1.
- Plâtre, id. qu’au n». îti.
- Bardage et montage , id. qu’au n°. x .
- Pose et échafaud , id. qu’au nQ. 16.
- Valeur du mètre cube sans lits ni joints . 73 88
- La taille de 7 mèlres 20 cent, de fils.
- Celle de 3 m . 08 de joints , id. qu’au n°. 16.
- Valeur du mètre cube compris taille de lits et joints.......................... gg
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-
-
-
- 110CHE DE PA SS Y.
- 108
- 34- Roche de Passy employée en marches ou appuis de 6® d'épaisseur.
- fr. c.
- Pierre et déchet, id. qu’au n°. 32 ....... 35o 78
- Plâtre, bardage , pose et faux frais, id. qu’au n°. 3. no 80
- Déboursé..............461 58
- Bénéfice , un 6e. de la dépense .... 76 p3
- Valeur de la toise cube sans taille de lits ni de joints. 538 51
- La taille de 16 toises de lits ou demi-sciages, à 5 fr.
- 84 c. la toise, selon le sous-détail, page 53 . . g3 44 Celle de 3 toises | réduit de joints, à i5 fr. 45 c. la
- toise , selon le sous-détail, page 61............. 54 07
- Valeur de la toise cube compris lits et joints. . . 686 02
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre, id. qu’au n°. 1.
- Plâtre , bardage et pose , id. qu’au n°. 3.
- Valeur du mètre cube sans lils ni joints. . <72 84
- La taille de 8 mètres 22 cent. sup. de lits. .
- Celle de 1 mètre 80 cent.de joints, id. qu’au n°. 3.
- Valeur du mètre cube compris taille des
- lils et joints......................... 92 78
- 35. Roche de Passy employée en dalles de Z0 d'épaisseur et au-dessus.
- Pierre en œuvre, id. qu’au n°. 3i...............3i3 20
- Déchet pour la taille des joints , 15 centièmes . . 46 98
- Plâtre, bardage, pose et fanx frais, id. qu’au n°. 4- 160 75
- Déboursé.......... 520 g3
- Bénéfice , un 6% de la dépense ... 86 82
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-
-
-
- PlEUttE FKAHCIIE DE PÀK15. 109
- fr. c *
- Valeur de la toise cube sans lits ni joints...........607 75
- La taille de lits ou demi-siages, 24 to. sup. , à 5 fr.
- 84 c. , id. qu’à l’article 32.....................i4o 16
- Celle de 9 toises sup., à 18 fr. 78 c. , selon le sous-
- détail, page 61................................... 169 02
- Valeur de la toise cube compris taille de lits et joints. 916 9$
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre, id. qu’au n°. 1,
- Plâtre , bardage et pose , id. qu’au n°. 4.
- Valeur du mètre cube sans taille de lits ni de joints. ...................... 82 i5
- La taille de lits ou demi-sciages, 12 mètres 33 cent. sup.
- Celle des joints , id. qu’au n° 4.
- Valeur du mèlre cube compris taille des
- lits et joints (1)...................... I28 58
- 36. Pierre franche de la plaine de Mont-Rouge employée en assises d’égales hauteurs, dites réglées , réduites à 13 0 et, à deux paremens.
- Pierre en œuvre, 216 p. cubes, à 1 fr. 4i c. le pied.
- Déchet par la taille des lits, des joints et des paremens , 25 centièmes..................• . . .
- Plâtre ou mortier, 12 p. 4° cubes , à 60 c. le p. .
- Bardage, montage, pose, échafaud et faux frais, id. qu’au n°. 1...............................
- Déboursé.........4.77 55
- 3o4 56
- 76 14
- 7 4°
- 89 45
- (1) La rochede Sèvres étant de même hauteur de banc que cette dernière, les élémens de détail sont semblables, et pour en connaître le prix, il suffira de changer celui de la pierre, qui est indiquépage 7 ; le prix des tailles de lits et de jointe est aussi le même pour ces deux sortes de pierre.
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-
-
-
- no
- l‘lERRE F RAS CU E DE PARIS.
- fr. o.
- Bénéfice, un 6’. de la dépense .... 79 5g
- Valeur de la toise cube non compris la taille des lits
- et joints.......................................55"j i4
- La taille de 11 to. o. 2 p. g° sup. délits, à 7 fr. 3^ c. la
- toise, selon le sous-détailpage 55.............. 81 6(5
- Celle de 4 toises de joints , à 11 fr. 97 c. , selon le
- sous-détail , page 58........................... 47 88
- Valeur de la toise cube compris taille de lits et joints. 686 68
- Elémens principaux pour un mèlre cube.
- Pierre en œuvre , ici. qu’au n°. 1.
- Plâtre ou mortier , o mètre o56 cubes.
- Bardage , montage et pose , ici. qu’au n». 1.
- Valeur d’uu mèlre cube sans lits ni joints . ^5 32
- La taille de 5 mètres 69 cent. sup. de lits.
- Celle des joinls , id. qu’au n°. 1,
- Valeur du mètre cube compris taille de lits
- et joints............................ 92 82
- 87. Pierre franche de Mont - Rouge , employée en assises courantes «Zparpings de 15 0 de hauteur et à deuxpavemens.
- Pierre en œuvre , id. qu’au n°. 36................
- Déchet par les diverses tailles , 19 centièmes. . . Mortier ou plâtre, 11 pieds cubes à 60 c. le pied . Bardage , montage, pose, échafaud et faux frais , id. qu’au n°. 1...................................
- Déboursé...........
- Bénéfice, un 6>-. de la dépense. . . .
- Valeur de la toise cube non compris lits et joints . La taille de 9 to. ~ 3 p. 7 0 sup. de lits, à 5 fr. 58 c. la toise, selon le sous-détail; page 53...........
- 3o4 56 57 '86 6 60
- 89 45
- 458 47
- 76 4i 534 88
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-
-
-
- pierre franche de paris.
- ni
- fr. e.
- Celle de 4 to. de joints , id. qu’au précédent art. . 4? 88
- Valeur de la toise cube compris taille de lits et joints. 636 31
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre, id. qu’au n». i.
- Plaire ou mortier, o mètre o5i cubes.
- Bardagc, pose et échafaud, id. qu’au n°. l.
- Valeur du mètre cube compris taille des lits
- et joints................................ 72 3l
- La taille de 4 mètres 63 cent. sup. de lits Celle des joints , id. qu’au n°. 1.
- Valeur du mètre cube compris taille des
- lits et joints........................... 86 02
- 38. Pierre franche idem , employée en claveaux de plate-bande dé environ 18 0 de hauteur pour fermeture de baies et mesurés par équarrissage.
- Pierre en œuvre et déchet., id. qu’au n°. 87 . . . 362 42
- Plâtre ou mortier, id. qu’au n°. 16............ 10 80
- Bardage et montage, id. qu’au n°. 1............ 47 55
- Pose, échafaud et faux frais, id. qu’au u°. 16. . . 5g 3i
- DÉBOURSÉ........480 08
- Bénéfice , un 6". de la dépense..... 80 01
- Valeur de la toise cube non compris les tailles. . . 56o 09
- La taille des lits en joints obliques, d’après les évi-demens, i4 to. sup., à 5 fr. 99 c., selon le sous-
- détail , page 62............................ 83 86
- Celle de joints suprs. en lits ou demi-sciages, 6 to.
- sup. , à 11 fr. 97 c. la toise, id. que dessus. . . 71 82
- Valeur delà toise cube compris taille de lits et joints. 7*5 77
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-
-
-
- I 12
- PIERRE FRANCHE IJE PARIS.
- Elèmens principaux pour un mètre cube.
- fr. e.
- Pierre en œuvre, id. qu’au n°. i.
- Plâfre ou mortier, id. qu’au u°. 16.
- Bardage et montage, id. qu’au n°. i.
- Pose et e'cbafaud , id. qu’au n°. 16. Yaleurdumètrecubenoncomprislestailles. 70
- La taille de lits en joints, 7 mètres 20 cent.
- Celle des joints en lits, id. qu’au n°. 16.
- Valeur du mètre cube compris lits et joints. g6 7 5
- 3g. Pierre Jranche idem, employée en seuils et appuis de croisées, de 6 0 d’épaisseur.
- Pierre et déchet, idem qu’au n°. 37.................362 42
- Plâtre, bardage, pose et faux frais, idem qu’au n°. 3. 110 80
- Déboursé...............4^3 22
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.............. 78 87
- Valeur de la toise cube non compris les tailles. . . 55a 09
- La taille de lits ou demi-sciages considérée comme
- lits, 16 toisessup., à 5 fr. 58 c. idem qu’aun0. 3 7. gg 28 Celle de 3 toises^ superf. de joints, à i4fr. 70 cent.
- selon le sous-détail, page 60............ 5i 4^
- Valeur d’une toise cube compris taille de lits et joints. 692 82
- Elèmens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre , id. qu’au n°. 1.
- Plâtre , bardage et pose , id. qu’au n°. 3. Valeurdumètrecubenoncomprislestailles. 74 62
- La taille des lits et des joints, id. qu’au n°. 5.
- Valeur du mètre cube compris taille des
- lits et des joints.................... 93 65
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-
-
-
- PIERRE FRAKCHE DE PARIS. Il3
- 4o. Pierre franche idem, employée en dalles de 3 0 d'épaisseur et au-dessus.
- fr. c.
- Pierre en œuvre, idem qu’au n°. 3^....................3o4 56
- Déchet par les équarrissages des joints, 15 centièmes. 4^ 67
- Plâtre ou mortier , bardage, pose et faux frais, idem
- qu’au n°. 4........................................160 y 5
- Déboursé...............5io g8
- Bénéfice, un 6e. delà dépense.............. 85 16
- Valeur de la toise cube non compris les tailles. . . 5g6 i4
- La taille de i/\ toises superf. de lits ou demi-sciages
- perdus, à 5 fr. 58 c. la toise, idem qu’au n°. 3y. i33 ga
- Celle de g toises de joints, à 17 Ir. g6 c. la toise, selon le sous-détail, page 61...............................jgr
- Valeur de la toise cube compris taille de lits et joints, ggj
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre, id. qu’au n°. 1.
- Plâtre ou mortier, bardage et pose , idem qu’au n°. 4.
- Valeur du mètre cube sans taille .... 80 58
- La taille des lits et des joints, id. qu’au n°. 4.
- Valeur du mètre cube compris taille de lits
- et joints.............................120 54
- 4.1. Pierre franche idem, employée pour des dalles de 20 d’épaisseur en œuvre avec sciage dessous comme dessus.
- Pierre en œuvre , 6 pieds cubes, à 1 fr. 4i c. le pied. g Déchet par la taille des joints et le trait de scie, 20
- centièmes......................................... ! (Jg
- Sciage, 1 toise superf., 4g heures 3o m à 4<> c. l’heure. ig 80 Déchet sur ce sciage par les équarrissages ? un 8e. . 2 4^
- 8
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-
-
-
- I 4 PIERRE FRANCHE DE PARIS.
- fr. e.
- Taille des joints d’équarrissage, g pieds superf-, à 17 f.
- g6 c. la toise, suivant le sous-détail, page 6i. . 4 4e)
- Plâtre ou mortier, bardage et pose, idem qu’au n.° 5. 5 09
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre montant à
- 3o fr. 65 c..................................... 2 o/f
- Déboursé........... 44 °4
- Bénéfice, un 6e. de la dépense........... 7 34
- Valeur de la toise superf. compris taille de joints et
- parement....................................... 5i 38
- Elémcns principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre et plaire, taille de joints et sciage, pose et scellement, id. qu’au n° 5.
- Valeur du mètre sup. compris joints et parement........................ i3 55
- 42. Pierre franche idem, employée en bornes, auges et autres ouvrages semblables pour la pose, et qui n exigent pas de tailles de lits ni de joints.
- Pierre en œuvre , fi/em qu’au u°. 3 7............3o4 56
- Déchet par les coupes de longueur, 6 centièmes.. 18 27
- Bardage , idem qu’au n°. 1.......................... 25 20
- Pose et taux frais, idem qu’au n°. 20............... 4^ 63
- Déboursé..............3g3 66
- Bénéfice, un 6e. delà dépense............. 65 61
- Valeur de la toise cube...................4^9 27
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Pierre eu œuvre et bardage, id. qu’au n° 1.
- Pose , id. qu’au n° 20.
- Valeur du mètre cube ................. 61 58
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-
-
-
- PIERRE FRANCHE DE PARIS.
- I l5
- 43. Libages en pierre franche de la plaine, employés comme tels dans des fondations, ayant 16° de hauteur de banc.
- fr. c.
- Pierre en œuvre, 216 pieds cubes, à 1 f. 17 c. le pied. 262 72
- Déchet par la taille grossière des lits et joints, 11.
- centièmes........................................... 27 79
- Plâtre ou mortier, 10 pieds 6° cubes à 60 c.. . . 6 3o
- Bardage , idem qu’au n°. 1............................. a5 20
- Descente, pose et faux frais, idem qu’au n°. 21.. . 63 36
- Déboursé................375 37
- Bénéfice , un 6e. de la dépense............. 62 56
- Valeur de la toise cube non compris les tailles. . . ^3^ ^3
- La taille grossière de g toises superl. de lits, à 4 fr.
- 16 c. la toise , selon le sous-détail , page 5 2.. . 37 44
- Celle de 4 toises sup. de joints, à 5 fr. 98 c. la toise,
- selon le sous-détail, page 67....................... 23 92
- Valeur de la toise cube compris taille de lits et joints. 499 29
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre, id. qu’au n°. i.
- Plâtre ou mortier , o. o48 cubes.
- Bardage , id. qu’au n°. 1.
- Descente el pose, id. qu’au n°. ai..
- Valeur du mètre cube sans aucune taille . ^9 19
- La taille de 4 mètres 63 cent. sup. de lits.
- Celle de joints, id. qu’au n°. 1.
- Valeur du mètre cube compris taille de lits
- et joints. . . . ................... 67 4g
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-
-
-
- PIERRE FRAHCHE DE U ABBAYE DD VAL.
- 116
- 44- Pierre franche (banc dur) de T abbaye du Eal, employée pour des assises dites d’appareil réglé , ayant 21 0 de hauteur , et à deux pare mens.
- IV. c1
- Pierre en œuvre, 216 pieds cubes à 2 fr. 75 cent, le
- Pied (0.......................... .............. 594 00
- Déchet par les diverses tailles, i3 centièmes. . . . 77 22
- Plâtre ou mortier, 8pieds 4° cubes, à 60 c. le pied. 5 00
- Bardage, montage, pose, échafaud et faux frais,
- idem qu’au n°. 1................................ 89 ^.5
- Déboursé............y65 67
- Bénéfice, un 6e. delà dépense...............127 61
- Valeur de la toise cube sans taille de lits ni de joints. 893 28
- La taille de 6 to. ^ i3 p. 4° superf. de lits, à5fr. 65 c.
- la toise , selon le sous-détail, page 55........
- Celle de 4 toises superf. de joints, à 9 fr. 78 c. , selon le sous-détail, page 58............................
- Valeur de la toise cube compris taille de lits et joints. 971 20
- Elêmens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre , id. qu’au n° 1.
- Plâtre ou mortier, o. o3g cubes.
- 38 80 3q i2
- (1) Cette espèce de pierre et celles dont on va parler ensuite proviennent des environs de l’ile Adam ( distance de 33 lieues de Paris par eau ) : depuis peu d’années on les emploie dans les constructions de la capitale, et seulement pour les édifices publics ; jusqu’à cette époque, on s’était contenté du produit des carrières situées dans la banlieue et au sud de Paris, carrières qui donnent le liais, la roche et le banc franc, toutes pierres qui, si elles n’ont pas absolument la même finesse de grain, égalent en qualité celles dont il est ici question , et coûtent à peu près moitié moins cher. Un ne voit pas trop d'après cela, pourquoi on donne à ces dernières la préférence, si ce n’est que cet excédant de dépense est supporté par l’Etat..
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-
-
-
- PIERRE FRANCHE DE L ABBAYE DO VAE. IÏJ
- fr. c.
- Bardage , montage , pose et e'chafaud , id. qu’au n°. 1.
- Valeur du mèîre cube sans aucune taille . 120 76
- La taille de 3 mètres 53 cent. sup.
- Celle des joints , id. qu’au n°. 1.
- Valeur du mètre cube compris la taille des lits et joints............................i3l 29
- 45. Pierre franche de l’abbaye du Val, idem employée en assses ordinaires , et en parpaings de a3 0 de hauteur, à de u paremens.
- Pierre en oeuvre, idem qu’au n°. 44.....................5g4 00
- Déchet par les diverses tailles, 10 centièmes ... 5g 4o Mortier ou plâtre , 7 pieds 6 0 cubes, à 60 c.. . . 4 5°
- Bardage, pose, échafaudetfauxfrais, id- qu’au n°. 1. 89 4$
- Déboursé................747 35
- Bénéfice, un 6e. de la dépense...............124 56
- Valeur de la toise cube sans aucune taille..........87 1 91
- La taille de 6 toises o. g p. 4 0 sup. de lits, à 4 fr. 56 e.
- la toise, selon le sous-détail, page 53.............. 28 54
- Celle de 4 toises de joints, idem qu’au n°. 44* • • 8g 12
- Valeur de la toise cube compris taille de lits et joints. g3g 5.7
- Elêmens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre , û/. qu’au n°. 1..
- Plâtre ou mortier , o. o35 cubes.
- Bardage , pose et e'cjmfaud, id. qu’au n. 1.
- Valeur du mètre cube sans aucune taille. 117 87
- La taille de 3 mètres 28 cent, de sup. de lits.
- Celle des joints , id. qu’au n°. i.
- Valeur du mètre cube compris taille de lits
- et joints.................................127 00
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-
-
-
- ]l8 PIERRE FRANCHE DE l’aBBAYE DU VAL.
- 46. Pierre franche de Vabbaye du Val, employée pour des claveaux de plate - bande de dessus de haies , ces claveaux
- toisés par équarrissage.
- fr. c.
- Pierre en ceuvre et déchet, idem qu’au n°. 4^. • • 653 4°
- Plâtre ou mortier idem qu’au n°. 16.................. 10 8o
- Bardage et montage, id. qu’au n°. i ; pose, échafaud
- et faux frais, idem qu’au n°. 16..................106 86
- Déboursé..............771 0Q
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............128 5i
- Valeur de la toise cube sans aucune taille...........899
- La taille de i4 toises superf. délits en joints obliques à 4fr. 90 c. la toise, selon le sous-détail,
- P»ge 62.......................................* 68 60
- Celle de 6 toises sup. de joints supérieurs ou demi-
- sciage à 9 fr. 78 c. la toise, id. qu’au n°. 44* • • 58 68
- Valeur de la toise cube non compris les évidemens. 1026 85
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre et plâtre , id. qu’au n° 16.
- Bardage et montage, id. qu’au n° 1.
- Pose , id. qu’au n° 16.
- Valeur du mètre cube sans aucune taille. . 121 62
- La taille de 7 mètres 20 cent. sup. de lits.
- Celle des joints, id. qu’au n° 16.
- Valeur du mètre cube compris taille de lits
- et joints...............................l38 80
- 47. Pierre franche de l'ahhaye du Val, employée en marches et appuis, de 6 0 d'épaisseur.
- Pierre eu ceuvre et déchet, idem qu’aun°. ^5, . . 653 4°
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-
-
-
- PIERRE FRANCHE DE l’]UE ADAM. ljq
- IV. c.
- Plâtre, bardage, pose et faux frais, id. qu’au n°. 3. no 80
- Déboursé................."64 30
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.................127 36
- Valeur de la toise cube sans aucune taille................891 56
- La taille de lits ou demi-sciage considérés comme
- lits, 16 to. sup. à 4 fr. 56 c., id. qu’au n°. 45. . 72 96
- Celle de 3 to. réduit de joints, à 12 fr. 12 c. selon le sous-détail, page 60................................... 42 42
- Valeur de la toise cube compris taille délits et joints. 1006 94
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Sans lits ni joints, id. qu’au n°. 3.
- Valeur du mètre cube sans taille. .... 120 5i
- La taille de 8 mètres 22 sup. de lits.
- Colle des joints , id. qu’au n°. 3.
- Valeur du mètre cube compris taille des
- lits et joints............................i36 11
- B>aFamsawtt»nra aiHwv*
- 48. Pierre franche de Vile Adam , dite de Butry ( banc dur ) employée en assises d’un même appareil, réglées à i" 0 de-hauteur , à deux paremens.
- Pierre enceuvre, 2i6pieds cubes, à 2 fr. 85 c. lepied. 6i5 60
- Décbet par les diverses tailles, 20 centièmes. . . 128 12
- Plâtre ou mortier, 10 pieds cubes à 60 c. le pied. 6 00
- Bardage, montage, pose, échafaud et faux frais, id.
- qu’au n°. 1. . ....................................... 89 4^
- Déboursé. .... 834 17
- Bénéfice, un 6e. de la dépense . ... °'^
- Valeur de la toise cube sans aucune taille. .... 978 20
- La taille de 8 to. o. 17 p. o° sup. de lits, cà 4fc* 4^ c*
- la toise, selon le sous-détail, page 55.. ... 87 77
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-
-
-
- ï 20
- FïERRE FRANCHE DE l/lLE ADAM.
- fr. e.
- Celle de 4 toises sup. de joints, à 6 fr. 20 c., selon le
- sous-détail, page 58.............................. a4 Bo
- Valeur de la toise cube compris taille de lits et joints. io35 77
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- • Pierre en œuvre, id. qu’au n°. 1.
- Plâtre on mortier , o. o46 cubes.
- Bardage, pose et e'chafaud, id. qu’au n° 1.
- Valeur du mètre cube sans aucune taille . j3i 56
- La taille de 4 mètres 35 cent. sup. de lits.
- Celle des joints, id. qu’au n°. 1.
- Valeur du mètre cube compris taille des lits
- et joints ......................... i4o 00
- 49. Pierre franche de T Ile Adam idem, employée en assises courantes et parpaings, de 190 de hauteur, à dewcparemens.
- Pierre en œuvre, id. qu’au n°. 48..................6if> 60
- Déchet par les diverses tailles , i4 centièmes. . . 86 18
- Mortier ou plâtre , 9 pieds cubes à 60 c. le pied. . 5 4°
- Bardage, montage, pose, échafaud et faux frais, id. qu’au n°. 1....................................... 89
- Déboursé............796 63
- Bénéfice, un 6e. de la dépense..........*3a 77
- Valeur de la toise cube sans aucune taille. . . . 929 4°
- La taille de 7 to. 2 p. io° sup. de lits, à 3 fr. 63 c.
- la toise, selon le sous-détail, page 53......... 27 5o
- Celle de 4 toises de joints, id. qu’au 110. 48. • . . 24 80
- Valeur de la toise cube compris taille des lits et joints. 981 70
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-
-
-
- PIERRE FRANCHE DE L1LE ADAM.
- I 21
- Elêmens principaux pour un mètre cube.
- fr. e.
- Pierre en œuvre , id. qu’au n° . 1.
- Plâtre ou mortiero. o42 cubes.
- Bardage , montage , pose et e'chafaud , id. qu’au n° 1.
- Valeur du mètre cube sans aucune taille. . 126 10
- La taille de 5 mètres 90 cent. sup. de lits •
- Celle des joints, id. qu’aun0. 1.
- Valeur du mètre cube compris taille des lits
- et joints...............................i3'js 71
- 5o. Pierre franche de Vile Adam , employée pour des plates-bandes de dessus de baie,, les claveaux mesurés par équarrissage.
- Pierre en œuvre et déchet, id. qu’au n°. 49* • • • 701 78
- Plâtre et mortier, id. qu’aun0. 16...................... J0 80
- Bardage et montage id. qu’au n°. 1...................... 47 55
- Pose, échafaud et faux frais, id. qu’aun0. 16. . . Bq 3i
- Déboursé...................819 44
- Bénéfice, un 6°. de la dépense................i36
- Valeur de la toise cube sans aucune taille..............g56 01
- La taille d’après évidement, de i4 toises sup. de lits en joints obliques , à 4 fr. 60 c., selon le sous-
- détail, page 62...................................... 64 4°
- Celle de 6 to. de joints supérieurs oudemi-sciagepar un des bouts des claveaux, à 6 fr. 20 c. , selonle sous-détail, page 58.......................... 37 20
- Valeur de la toise cube compris taille de lits et joints. 1007 61
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre , plâtre ou mortier, id, qu’au n° 16.
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-
-
-
- 122
- LAMBOURDE DE SAINT-MÂUR.
- Bardage et montage, id. qu’au n°. 1.
- Pose et échafaud , id. qu’au n0. 16.
- Valeur du mètre cube sans aucune taille. 12g 23
- La taille de 7 mètres 20 c., id. qu’au n°. 16.
- Celle des joints, 3 mètres 08 cent, sup.
- Valeur du mètre cube compris taille des
- lits et joints.............•..............^2 ^
- PIERRES TENDRES.
- 51. Lambout'de de Sl.-Maur ou de Gentiïïy, employée en assises réglées, à 12 0 de hauteur, à deux parcmens, débitées dans un banc de 26 à 3o 0 de hauteur•
- Pierre en œuvre, 216 p. cubes, à 1 fr. i5 c. le pied. 2/f8 4°
- Déchet par les diverses tailles , 16 centièmes. . . 3g 74
- Plâtre ou mortier, idem qu’au n°. 6..................... 7 80
- Bardage , pose , échafaud et f. frais, id. qu’au n°. 1. 89 4^
- Déboursé................ 385 3g
- Bénéfice , un 6e. de la dépense.............. 64 a3
- Valeur de la toise cube sans aucune taille............ 449 62
- La taille de 12 to. sup. de lits , à 4 fr. 16 c., selon
- le sous-détail, page 55 ............................ 49 92
- Celle de 4 to» sup. de joints, à 4 fr» 78 c., selon le
- sous détail , page 58............................... jg ia
- Valeur de la toise cube compris taille des lits et joints. 518 66
- Elêmensprincipaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre, id. qu’au n°. 1.
- Plâtre ou mortier, id. qu’au n°. 6.
- Bardage , pose , échafaud , id. qu’au n®. 1.
- Valeur du mètre cube sans aucune taille.. 60 78
- La taille de 6 mètres 16 cent, sup. de lits.
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-
-
-
- LAMBOURDE DE SAINT-MAUR. 123
- fr. c.
- Celle des joints , id. qu’au n». 1,
- Valeur du mètre compris taille deslits et joints. 70 11
- 52. Lambourde idem , employée en assises ordinaires et parpaings de 16 0 de hauteur, et à deux paremens.
- Pierre en œuvre, id. qu’au n°. 5i.................2^8
- Décliet par les tailles , 21 centièmes........... 52 16
- Plâtre ou mortier, 10 p. 6° cubes, à 60 c. . . . 6 3o
- Bardage, montage , pose , échafaud et faux frais ,
- idem qu’au n°. 1. .......................... 89 45
- Déboursé................396 3i
- Bénéfice, un 6e. de la dépense......... 66 o5
- Valeur de la toise cube sans aucune taille.......462 36
- La taille de 9 to. sup. de lits, à 3 fr. 44 c*
- toise, selon le sous-détail, page 53......... 3o 96
- Celle de 4to. sup. de joints, id. qu’au n° 5i. . . 19 12
- Valeur de la toise cube compris taille de lits et joints . 5i2 44
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre , id. qu’au n°. 1.
- Plâtre ou mortier , o. o48 cubes.
- Bardage, montage, pose et échafaud , id. qu’au n°. 1.
- Valeur du mètre cube sans aucune taille. . 62 49
- La taille de 4 mètres 63 cent. sup. de lits.
- Celle des joints , id. qu’au n°. 1.
- Valeur du mèlre cube compris taille des lits
- et joints.............................. 69 27
- 53. Lambourde idem, employée en plate-bande de dessus de baie, les claveaux d'environ 180 de hauteur et toisés par équarrissage.
- Pierre en œuvre et déchet, id. qu’au n° 52. . . . 3oo 5§
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-
-
-
- 124 CoNFLÀNS.
- fr. c.
- Plâtre ou mortier, id. qu’au n°. 16.................. 10 80
- Bardage et montage , id. qu’au n°. i................. 47 55
- Pose, échafaud et faux frais , id. qu’au n°. 16 . . 5a 3i
- Déboursé...................4ï8 22
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............ 69 70
- Valeur de la toise cube sans aucune taille .... 487 92
- La taille de i41 o. sup. de lits eu joints, à 3 fr. 56 c.
- d’après évidement, selon le sous-détail, page 62 . 49 84
- Celle de 6 to. de joints en lits, à 4 fr. 78 c., selon
- le sous-détail, page 58........................... 28 68
- Valeur delà toise cube compris taille de lits et joints. 566 44
- Elémensprincipaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre et plâtre , id. qu’au n°. 16.
- Bardage et montage, id. qu’au n°. 1.
- Pose et échafaud, id. qu’au n°. 16.
- Valeur du rnètre cube sans aucune taille. . 65 g5
- La taille de 7 mètres 20 cent. sup. de lits en joints.
- Celle des joints en lits, id. qu’au n° if).
- Valeur du mètre cube compris taille des lits
- et joints............................... 76 57
- mHmmasBsmamama
- 54. Cou flans employé pour des murs à deux paremens, dont toutes les assises seraient réglées à 14 0 de hauteur.
- Pierre en œuvre, 2 j6 p. cubes, à 2 fr. i4 c. le p. . 4^2 24
- Déchet parles diverses tailles, 3o centièmes. . . i38 67
- Plâtre ou mortier, 11 p. 8° cubes, à 60 c. le pied. 7 00
- Bardage, pose, échafaud et faux frais, id. qu’au n°. 1. 89 45
- Déboursé...............(3 97 36
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.............116 22
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-
-
-
- COJNFLANS.
- 125
- fr. c.
- Valeur de la toise cube sans aucune taille .... 8i3 58
- La taille de io to. o. io p. 4° sup. de lits , à 4 fi’. la
- toise, selon le sous-détail, page 55................ 4i i4
- Celle de 4 to. de joints, à 4 f- 28 c* ? sdon le sous-détail , page 58....................................... irj
- Valeur de la toise cube compris taille de lits et joints. 8- i 84
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre, id. qu’au n°. 1.
- Plaire ou mortier , o. o54 cubes.
- Bardage, montage et e'ebafaud, id. qu’au n°.i.
- Valeur du mètre cube sans aucune taille . I i ri 77
- La taille de 5 mètres 28 cent. sup. de lits.
- Celle des joints, id. qu’au no. 1.
- Valeur du mètre cube avec taille de lits et
- joints..................................... 117 87
- 55, Conjlans employé en assise courante, et en parpaings de 17 0 de hauteur réduite , à deux paremens.
- Pierre en œuvre, id. qu’au n°. 54..........................4^2 24
- Déchet parles diverses tailles, 21 centièmes ... 97 07
- Plâtre ou mortier, 10 p. à 60 c. le pied ..... 6 00
- Bardage, pose, échafaud et faux frais, id. qu’au u°. 1. 89 4^
- Déboursé......................(35| nQ
- Bénéfice, un6e- de la dépense.....................109 12
- Valeur de la toise cube sans aucune taille................^(53 33
- La taille de 8 to. o. 17 p. sup. de lits, à 3 fr. 34 c.
- la toise, selon le sous-détail, page 53 ... . 28 3o
- Celle des joints , id. qu’au n°. 54........................ 17
- Valeur de la toise cube compris taille des lits et joints. 30^ 30
- p.2x125 - vue 381/2618
-
-
-
- Ï2Ô
- COMFLANS.
- Élèmens principaux pour un mètre cube.
- i'r. s.
- Pierre en œuvre , id. qu’au n°. 1.
- Plâli'e ou mortier, o. o46 cubes.
- Bardage, montage, pose, e'chafaud et faux frais, id. qu’au n°. i.
- Valeur du mètre cube sans aucune taille. . io3
- La taille de 4 mètres 35 cent. sup. de lits.
- Celle des joints, id. qu’au n°. 54.
- Valeur du mètre cube compris taille do lits
- et joints ...............................109 /ji
- 56. Conflans employé en plate-bande de dessus de baie, les claveaux d’environ 18 0 de hauteur, toisés par équarrissage.
- Pierre en œuvre et déchet, id. qu’au n° 55. . . . 55g 3i
- Plâtre ou mortier, id. qu’au n°. 16............ I0 80
- Bardage et montage , id. qu’au n°. 1 -, pose , échafaud et faux frais, id. qu’au n° 16............106 86
- Déboursé...........676 g1]
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.......1 J2 83
- Valeur de la toise cube sans aucune taille.....y 89 80
- La taille d’après évidemens, de i4 to. sup. de lits en joints, à 3 fr. 48 c. la toise , selon le sous-détail,
- page 62......................................... 48
- Celle de 6 to. sup. de lits supérieurs ou demi sciage,
- à 4 fr- 28 c. la toise, selon le détail, page 58. . 2,5 68
- Valeur de la toise cube compris taille de lits et joints. 864 20
- Élémens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre et plâtre , id. qu’au n°. 16.
- Bardage et montage, id. qu’au 119. 1.
- Pose et échafaudage, id. qu’au n9. 16.
- Valeur du mèli-e cube sans aucune taille. . 106 77
- p.2x126 - vue 382/2618
-
-
-
- VEUGELÉ DUR.
- I27
- La taille des lits en joints, 7 rn. 20 c. sup.
- Celle de 3 mètres 8 cent. sup. de joints en lits.
- Valeur du mètre cube compris taille de lits
- enjoints.................................n6 82
- 5 7. Vergelè dur, débile à la scie à eau, employé pour des murs à deux paremens, dont toutes les assises seraient réglées à 12 0 de hauteur.
- Pierre en œuvre, 216 p. cubes à 1 fr. 34 c. le p. . 289 44
- Déchet par les diverses tailles , 35 centièmes. . . 101 3o
- Plâtre ou mortier , id. qu’au n°. 6................ 7 80
- Bardage, pose, échafaud et faux frais, id. qu’au n°. 1. 89 45
- déboursé............. 488 09
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............ 81 35
- Valeur de la toise cube sans aucune taille............569 44
- La taille de 12 to. sup. de lits, à 4 fr. 39 c., selon le
- sous-détail, page 55............................ 52 68
- Celle de la to. sup., à 5fr. 22 c., selon le sous-détail,
- page 58............................... ......... 20 88
- Valeur de la toise cube compris taille de lift et joints. 643 00
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre, id. qu’au ne. 1.
- Plâtre ou mortier, id. qu’au n°, 6.
- Bardage, pose, e'chafaud, id. qu’au nQ. 1.
- Valeur du mètre cube sans aucune taille. . -76 o5
- La taille de 6 métrés 16 cent. sup. de lits.
- Celle des joints , id. qu'au u°. 1.
- Valeur du mètre cube compris taille des lits
- et joints. ............................. 86 92
- p.2x127 - vue 383/2618
-
-
-
- 128
- VERGELÉ DUE..
- 58. Vergelè dur idem, employé en assises ordinaires de 1 f*0 de hauteur réduite, pour murs à deux paremens.
- fr. c.
- Pierre en œuvre ,id. qu au n°. 5 7.................2gg ^
- Déchet pour les diverses tailles , 24 centièmes . . n5 ^
- Plâtre ou mortier, id. qu’au n°. 36................ 6 60
- Bardage, pose, échafaud et faux frais, id. qu’au n°. 1. 89 45
- Déboursé................5oi 26
- Bénéfice, un 6e. delà dépense.............. 83 54
- Valeur de la toise cube sans aucune taille .... 584 80
- La taille de 9 to. ! 3 p. 7 0 sup. de lits, à3fr. 63 c.
- la toise , selon le sous-détail, page 53........... 34 84
- Celle de 4to. de joints, id. qu’au n°. 5rj.......... 20 88
- Valeur de la toise cube compris taille de lits et joints. 540 52
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre, id. qu’au n°. 1.
- Plâîre ou mortier, o. o5i. cubes.
- Bardage, pose et e'chafaud, id. qu’au n° 1.
- Valeur du mèlre cube sans aucune taille . ^9 06
- La taille de 4 mètres g3 cent. sup. de lits.
- Celle des joints, id. qu’au n°. 1.
- Valeur du mètre cube compris taille des lits
- et joints............................. 86 58
- 59. pergelè idem , employé pour des murs en contre-bas
- du sol.
- Pierre, déchet et mortier, id. qu’au n°. 58. . . . 411 81
- Bardage, id. qu’au n°. 1............................ 25 20
- Descente, pose et faux frais, id. qu’au n°. 21 . . 63 36
- p.2x128 - vue 384/2618
-
-
-
- VERGEI.É DUR.
- Î29
- Ti*. c.
- Déboursé. .... 5oo 3^ Bénéfice, un 6e. de la dépense......... 83 3g
- Valeur de la toise cube sans aucune taille .... 583 76
- la taille de 9 to. 7. 3. 70 sup. de lits, à 2 fr. 65 c. la
- toise, selon le sous-détail, page 5s................. 25
- Celle de 4 to. de joints, à 3 fr. ^3 c., selon le sous-
- détail , page 57..................................... 14 92
- Valeur delà toise cube compris taille de lits et joints. 6^4 10
- Élémens principaux pour un mètre cube.
- Pierre et mortier, ici. qu’au n°. 58.
- Bardage , id. qu’au n°. 1.
- Descente et pose , id. qu’au n°. 21.
- Valeur du mètre cube sans aucune taille. . ^g
- La faille des lits et des joints, même quanti? e' qu’au n°. 58.
- Valeur du mètre cube compris taille des lits
- et des joints ........................ 84 38
- 60. Vsrgelé dur employé pour plate-bande de fermeture de bede , les clac eaux mesurés par équarrissage.
- Pierre en œuvre et déchet, id. qu’au u°. 58 . . . 4°5 21
- Plaire ou mortier, id. qu’au n°. 16............. 1G 80
- Bardage et montage, id. qu’au n°. 1 ; pose,échafaud
- et faux frais, id. qu’au n°. 16, ensemble. . . . To6 86
- DÉB0URSÉ........... 522 87
- Bénéfice , un 6e. de la dépense....... g^ j5
- Valeur de la toise cube sans aucune taille......,«
- 010 02
- La taille d’après évidement pour les coupes des lits en joints de 14 toises sup. , à 3 fr. 77 c. , selon le sous-détail, page 62............................ 52 «ÿ8
- 9
- p.2x129 - vue 385/2618
-
-
-
- 3i 3a
- Celle de 6 to. de lits suprs. , des claveaux ou demi-sciages , à 5 fr. 22 c. la toise, selon le sous-détail, page 58. . .................................
- Valeur de la toise cube compris taille des lits et joints . 694 12
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre, plâtre ou mortier, id. qu’au n°. 16.
- Bardagc et montage , id. qu’au n°. 1.
- Pose et échafaud , id. qu’au n°. 16.
- Valeur du mètre cube sans aucune taille.. 82 46
- La taille de 7 mètres ao cent, de lits.
- Celle de 3 mètres 08 cent, de joints.
- Valeur du mètre cube compris taille de lits
- etjoiuts............................... 93 83
- 61. Vekgelé tendre débité à la scie à dents , employé pour des murs à deux paremens , les assises réglées à 12 0 de hauteur.
- Pierre en œuvre, déchet, bardage , pose, échafaud et faux frais, id. qu’au n°. 5^..........480 19
- Plâtre ou mortier, id. qu’au n°. 36........... 7 4o
- Déboursé...........4^7 59
- Bénéfice, un 6°. delà dépense.......... 2g
- Valeur de la toise cube sans aucune taille .... La taille de 11 to. o. 2. 9 0 sup. de lits, à 3 fr. 92 c.,
- selon le sous-détail, page 55 ......................
- Celle de 4 to. de joints , à 3 fr. 80 c., selon le sous-détail, page 58..................................
- 568 85
- 43 42 i5 20
- Valeur de la toise cube compris taille de lits et joints. 627 4y
- p.2x130 - vue 386/2618
-
-
-
- YERGELÉ TENDUE.
- *3 ï
- EU,mens principaux pour uti mètre cube.
- fr. c.
- Sans taille de lits ni de joints , les elémens sont les mêmes qu’au n°. 5j .
- Valeur du mètre cube sans aucune taille . 76 89
- La taille de 5 mètres (19 c. de lits.
- Celle des joints , \d. qu’au n°. 1 .
- Valeur du mètre cube compris taille de lits
- et de joints............................. 84 82
- 62. Vergelè tendre idem , employé en assises courantes à deux p are mens , de 16 0 de hauteur réduite.
- Pierre en œuvre, id. qu’au n°. 67.....289 44
- Déchet par les tailles , 21 centièmes. 60 78
- Plâtre ou mortier , id. qu’au n°. 52.. 6 3o
- Bardage, montage, pose, échafaud et faux frais, id.
- qu’au n°. 1 .............. . 89 4^
- Déboursé ..... 44^ 97
- Bénéfice, un. 6e. de la dépense .... ^4 33
- Valeur de la toise cube sans aucune taille .... 5U0 g0
- La taille de 9 to. o. sup. de lits, à 3 fr. 23 c. la toise,
- selon le sous- détail , page 53. . .............. 29 0^
- Celle de 4 to. sup. de joints, à 3 fr. 80 c., selon le
- sous-détail, page 58............................... i5
- 20
- Valeur de la toise cube compris lits et joints. .
- 564 57
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Les elémens , excepté le plâtre, id. qu’au n°. 57.
- Plâtre ou mortier , id. qu’au n° 52.
- Valeur du mètre cube sans aucune taille. . 33
- La taille de 4 mètres 63 c. sup. de lits.
- Celle des joints , id. qu’au n«. 1.
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-
-
-
- fr. *
- Valeur du mètre cube compris taille des lits
- et joints.......................................^6 3i
- 63. Vergelé tendre employé pour plate - bande de dessus de baie, les claveaux mesurés par équarrissage.
- Pierre en œuvre , déchet, mortier , bardage, pose,
- échafaud, faux frais et bénéfice, id. qu’au n°. 60. 610 02
- La taille de i4to. sup. de lits et joints, d’après évide-
- mens, à2fr.g7 c., selon le sous-détail, page 62. 41 58
- Celle de 6 to. de joints ou lits sup. des claveaux , à
- 3 fr. 80 c. , id. qu’au n°. 62.................. 22 80
- Valeur de la toise cube compris taille de lits et joints. 6^4 4°
- Pour le mètre cube , non compris taille de lits et joints , les e'ie'mens étant les mêmes qu’au n°. 60, il revient à.............. 82 4^
- La taille de 7 mètres 20 c. sup. délits en joints.
- Celle de 3 mètres 08 cent de lits suprs.
- Le mètre cube compris taille des lits et joints. 91 i3
- 64- Paivmin ( nouvelle carrière de T Ile Adam ) employé pour des murs à deux pare mens, dont les assises seraient réglées à 18 0 de hauteur.
- Pierre en œuvre , 216p. cubes, à 2 fr. le pied . . 43^ 00
- Déchet par les diverses tailles , 23 centièmes ... 99 36
- Mortier ou plâtre, 9 p. 6° cubes, à 60 c. le pied . 5 yo
- Bardage, montage, pose, échafaud et faux frais, id.
- qu’au n°. 1..................................... 89 45
- Déboursé. . . . „ 626 5i Bénéfice, un 6«. de la dépense......104 4a
- Valeur de la toise cube sans aucune taille .... ^3o g3
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-
-
-
- I» A RMI N.
- i53
- fr. c.
- La taille de 8 to. o. sup. de lits, même prix qu’au
- n°6i............................................... 3i 36
- Celle des joints, id. qu’au u° 61..................... i5 ao
- Valeur delà toise cube compris taille de lits et joints. 49
- Pour le mètre sans lits ni joints , les mêmes e'ie'mcns qu’au n°- 61 , excepte' pour le mortier ou le plâtre qui est de o m. o44 cubes.
- Le mètre cube sans aucune taille revient à. g8 Si
- La taille de 4 mètres il cent, sup de lits.
- Celle des joints, id qu’au n°. 1.
- Valeur du mètre cube compris taille des lits
- et joints . ............................... io5 io
- QcssaneivaRa'Kssuav
- 65. Par min employé en assises courantes de ai 0 de hauteur réduite, pour mur à deux paremens.
- Pierre en œuvre, id. qu’au n°. 64..........................43a 00
- Déchet par les tailles diverses , 15 centièmes ... 64 8o
- Plâtre ou mortier, id. qu’au n°. 44......................... 5 oo
- Bardage, pose, échafaud et faux frais, id. qu’au n°. i. 89 4’5
- Déboursé..................5^ a5
- Bénéfice , un 6e. de la dépense .... 98 54
- Valeur de la toise cube sans aucune taille .... qqg ..g La taille de 6 to. j i3 4° sup., meme prix qu’au
- n°. 6a.................................................. ai 18
- Celle des joints, id. qu’au même n°........................ i5 ao
- Valeur de la toise cube compris taille des lits et joints. 726 1 7
- Élémens principaux pour un mètre cube.
- Pierre en œuvre , id. qu’au n°. 1.
- Plâtre ou mortier, id. qu’au n°. 44.
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-
-
-
- SAINT-LEU.
- ï
- 3--i
- Bardage , montage , pose et e'chafaud, icL qu’au n°. 1.
- Valeur du mètre cube sans aucune taille. .
- La taille de 3 mètres 53 cent. sup. de lits. Celle de 2 mètres o4 cent, de joints.
- Valeur du mètre cube compris taille de lits et joints. ..................................
- fi. ...
- 93 25
- 98 15
- 66. Parmin employé pour des plates-bandes de fermeture de haies, les claveaux d’environ 180 de hauteur et mesurés par équarrissage.
- Pierre en œuvre et déchet, id. qu’au n°. 65. . .
- Plâtre ou mortier, id. qu’au n°. 16............
- Bardage et montage, id. qu’au n°. 1............
- Montage, pose, échafaud et faux frais, id. qu’au n°. 16,
- Déboursé..........
- Bénéfice, un 6e. de la dépense........
- Valeur delà toise cube sans aucune taille......
- Taille des lits et joints, id. en tout qu’au n°. 63. .
- Valeur delà toise cube compris taille de lits et joints,
- 496 80
- 10 80
- 47 55
- 59 3i
- 614 46
- 102 41
- 716 87
- 64 38
- 781 25
- Pour le mètre cube, les e'iémens e'tant. les
- mêmes qu’au n°. 60 , il revient à , ... 98
- Pour le mètre cube , compris taille de lits et de joints, les éle'mens comme les prix dlant les mêmes qu’au n°. G3, il revient à. 1 o5 60
- mu '""«‘t-ilIliT'-™.™
- 67. Saint-Leu employé pour des murs à deux paremens , dont les assises faisant parpaings seraient réglées à 12 0 de hauteur.
- Pierre en œuvre, déchet, plâtre ou mortier, bardage, montage, pose, échafaud, faux frais et bénéfice, id. qu’au n°. 57......................« 569 44
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-
-
-
- SAINX-LEU.
- fr. c.
- La taille de 12 to. sup. de lits, à 3 fr. 62 c. la toise,
- selon le sous-détail, page 55........................ 42 24
- Celle de 4 to. de joints, à 3 fr. 3^ c., selon le sous-
- détail, page 58...................................... i3 48
- Valeur de la toise cube compris taille de lits et j oints. 625 16
- Les e'ie'mens pour un mètre cube sans aucune taille, sont ici. qu’au n°. 57.
- Le mètre cube sans aucune taille, revient à. 76 o5
- La taille de 6 mètres 16 cenle. de lits.
- Celle des joints , id. qu’au n°. 1.
- Valeur du mètre cube compris taille de lits
- et joints................................. 81 5o
- ,________________
- 68. Saint-Leu employé en assises ordinaires, à deux paremens de i5° de hauteur réduite.
- Pierre en œuvre , déchet, plâtre ou mortier, bar-dage, montage, pose, échafaud, faux frais et bénéfice, id. qu’au n°. 58 ................................. 584 80
- La taille de 9 to. ' 3. 7 0 sup. de lits, à 2 fr. 90 c.,
- selon le sous-détail, page 53.......................... 27 83
- Celle de 4 to. de joints, à 3 fr. 87 c., selon le sous-
- détail , page 58....................................... i3 4&
- Valeur de la toise cube compris taille de lits et joints. 626 11
- Les éle'mens pour un mètre cube sans aucune taille ,soutû/. qu’au n°. 58.
- Le métré revient à. .......................... 79 06
- La taille de 4 mètres 93 cent. sup. de lits.
- Celle des joints , id. qu’au n°. 1.
- Valeur du mètre cube compris taille de
- lits et joints. ........................ 84 64
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-
-
-
- i36
- VIEILLE PIERRE.
- 69. Saint-Leu employé en plates-bandes de dessus de baies, les claveaux d’environ 18 0 de hauteur, mesurés par équarrissage.
- fr. e.
- Pierre et déchet, plâtre ou mortier 7 bardage, mon-
- tage , pose, échafaud, faux frais et bénéfice , id.
- qu’aun°.63.....................................610 02
- La taille d'après évidement de i4 to. sup. délits en
- joints, à 2 fr. 69 c., selon le sous-détail, page 62. 38 66
- Celle de 6 to. de joints sup., des claveaux ou demi-
- sciages , à 3 fr. 37 c.,id. qu’au n°. 68 .... 20 22
- Valeur de latoiseeube compris taillede lits et joints . 668 90
- Les élémens pour un mètre cube sans aucune taille , sont les mêmes qu’au n°. 63, le mètre cube revient à..................... 82
- La taille de 7 mètres 20 cent. sup. de lits.
- Celle de 3 mètres 08 cent. sup. de joints.
- Le mètre cube compris taille de lits et joints,
- revient à................ 90 4^
- De la vieille pierre réemployée, ou de la pierre neuve non
- fournie.
- Lorsque la pierre ne sera pas fournie par l’entrepreneur, qu’elle soit neuve ou quelle soit vieille, et qu’il 11e s’agira que de l’avoir transportée et mise en place, on trouvera dans chacun des détails qui précèdent tous les élémens nécessaires pour en établir la valeur, que l’entrepreneur ait ou n’ait pas fourni le plâtre ou le mortier : si, déplus, ces pierres ont été taillées sur leurs lits, sur leurs joints ou sur leurs paremens, les sous-détails qui ont précédé ceux-ci, et les détails accessoires qui vont les suivre, offrent de même tous les élémens dont on pourra avoir besoin -, il aurait donc été superflu de répéter ici tous ces détails-, mais pour satisfaire à tous les désirs, on a donné dans la table des prix, à la suite de ceux de la pierre fournie, ceux de la pierre vieille réemployée.
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-
-
-
- ÉVIDEMENT AVEC PERTE DE LA MATIÈRE. 13^
- DEUXIÈME SECTION.
- DÉTAILS ACCIDENTELS
- ET C E TJ X ACCESSOIRES DE LA PIEREE.
- Évidement d’angle ou d’assise cintrée fait sur le chantier avec perte de la matière.
- DÉTAIL TOUR UN PIED CUBE.
- 70, Pierre de Saint - Leu.
- Matière taillée, jetée bas, un pied cube vaut ... i 3(
- Déchet par les tailles préparatoires de lits , joints,
- etc., a4 centièmes............................ o 3a
- Temps compris celui des tailles préparatoires de lits, joints ou sciages perdus au droit de ces évidemens,
- 55 min. à 35 c. l’heure (i).................... o 3s
- Faux frais , un i5c. de cette main d’œuvre. ... o oa
- Déboursé.......... a oo
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. . . . . o 33
- Valeur du pied cube.................... a 33
- Pour un mètre cube de matière jetée bas, a6 heures 45 min. , le mètre cube revient à................. 68 o4
- (î)Dansle tempsporté pour cesévidemens,ellesrefouillemens ci-aprèsfaits sur le chantier, se trouve compris celui qui a été employé préparatoirement à faire la taille d’un ou de deux lits , joints ou sciage au droit de ces évidemens ; ce temps est de 24 minutes par pied cube pour la pierre de roche, et pour les autres pierres en proportion.
- L’usag-e le plus suivi par les ouvriers qui travaillent à leur tâche, et celui qui paraît être le moins vicieux , est de toiser ces évidemens , n’importe leur profondeur, selon leur contour, augmenter cette mesure de moitié , et la joindre au surplus de la surlace droite ou paremens de l’assise pour être comptée comme telle.
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-
-
-
- 138
- ÉVIDEMENT AVEC PETITE DE LA MATIÈRE.
- 71. Pierre de Par min.
- fr. e*
- Matière jetée bas, un pied cube vaut.............. 2 00
- Déchet par les tailles , comme ci-dessus, i5 centièmes ................................................. o 3o
- Temps compris comme ci-dessus 1 heure, vaut. . o 35
- Faux frais, un i5e. de la main d’oeuvre........... o 02
- Déboursé............. 2 67
- Bénéfice , un 6e. de la dépense .... o 44
- Valeur du pied cube.................... 3 H
- Four un mètre cube jeté bas , 29 heures 12 min. ,
- le mètre revient à............................. 90 81
- 72. Pierre de verglé tendre.
- Matière jetée bas et déchet, id. qu’au n°. 70. . . 1 66
- Main d’oeuvre et faux frais, id. qu’au n°. 71 . . . o 37
- Déboursé........... 2 o3
- Bénéfice, un 6e. de la dépense .... o 34
- Valeur du pied cube................... 2 37
- Pour un mètre cube , même temps qu’au n°. 7 1 ° le
- mètre revient à..................................... 69 20
- amnaananuai
- 73. Pierre de vergelé dur.
- Matière jetée bas et déchet, id. qu’au n°. 70. . . 1 66
- Main d’œuvre, compris comme ci-dessus, 1 heure
- 22 min., à 35 c. l’heure....................... o 4<3
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre................ o o3
- Déboursé................. 2 17
- Bénéfice, un 6e. de la dépense........... o 36
- Valeur du pied cube........................... 2 53
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-
-
-
- ÉVIDEMENT AVEC PERTE DE LA M\TIÈRE. l3g
- fr. c
- Pour un mètre cube jeté bas, 3g heures 55 min. ,
- le mètre revient à...............>.............. 7^ ^7
- 74. Pierre de Conjlans.
- Matière jetée bas, un pied cube vaut................. 2 i/f
- Déchet par les tailles préparatoires, 21 centièmes . o 45
- Main d’œuvre, compris id. , 1 heure 7 min., à 35 c.
- l’heure, vaut..................................... O 3g
- Faux frais, un i5e. de cette main d’œuvre. ... o 02
- Déboursé................ 3 00
- Bénéfice, un 5e. de la dépense .... o 5o
- Valeur du pied cube........................ 3 5o
- Pour un mètre cube jeté bas , 32 heures 35 min , le
- mètre revient à..................................102 20
- 75. Pierre de lambourde.
- Matière jetée bas , un pied cube vaut............ 1 i5
- Déchet par les tailles préparatoires, 21 centièmes. o 24
- Main d’œuvre, compris id., 1 heure i5 min., à35 c.
- l’heure....................................... o 44-
- Faux frais, un i5e de celte main d’œuvre .... o o3
- Dé BOURSÉ. . . I 86
- Bénéfice, un 6e. de la dépense .... o 3i
- Valeur du pied cube.................... 2 17
- Pour un mètre cube jeté bas, 36 heures 4» min. , le
- mètre revient à.............................. 63 36
- 76. Pierre franche de Vile Adam.
- Matière jetée bas , un pied cube vaut............ 2 85
- Déchet par les tailles préparatoires , ^centièmes. o 4°
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-
-
-
- 140 évidement avec perte de la matière.
- fr. e.
- Main d’œuvre, compris id., i heure 37 min., à 35 c.
- l’heure........................................... o 56
- Faux frais, un 15e. de cette main d’œuvre .... o o/f
- Déboursé................ 3 85
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............. o 64
- Valeur du pied cube........................ 4 49
- Pour un mètre cube jeté bas , 47 heures 10 min. ,
- le mètre revient à...............................i3i 10
- 7 7. Pierre franche de V abbaye du Val.
- Matière jetée bas, un pied cube...................... 2 75
- Déchet par la taille préparatoire, 10 centièmes . . o 28
- Main d’œuvre, compris id., 2 heures 15 min., à
- 35 c. l’heure..................................... o 79
- Faux frais, un i5e. de cette main d’œuvre. ... o o5
- Déboursé............... 3 87
- Bénéfice, un 6e. de la dépense .... o 64
- Valeur du pied cube....................... 4 5i
- Pour un mètre cube jeté bas , 55 heures 4° min. ,
- le mètre revient à...............................i3i 69
- 78. Pierre franche de Mont-Rouge ou de Bagneux.
- Matière jetée bas , un pied cube. . ............... 1 41
- Déchet par la taille préparatoire, 19 centièmes . . o 27
- Main d’œuvre, compris id., 2 heures 1\5 min. , à
- 35 c. l’heure................................... o 96
- Faux frais, un i5<=. de la main d’œuvre............ 0 t6
- Déboursé................... 2 70
- Bénéfice, un 6b. de la dépense........... 0 4^
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-
-
-
- ÉVIDEMENT AVEC PERTE DE LA MATIÈRE. l^L
- fr. c
- Valeur du pied cube.................... 3 i5
- Pour un mètre cube jeté bas, 80 heures 20 min. ,
- le mètre cube revient à................... 91 98
- 79. Roche de Passj.
- Matière jetée bas , un pied cube............... 1 4^
- Déchet par la taille préparatoire, 12 centièmes . . o 17
- Main d’œuvre, compris idem , 2 heures 53 min., à
- 35 c. 1 heure. . . ........................ 1 03
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre ..... o oj
- Déboursé......... 2 70
- Bénéfice, un 6e. de la dépense....... o /j5
- Valeur du pied cube.................. 3 i5
- Pour un mètre cube jeté bas , 84 heures 10 min., le
- mètre revient à............................. 91 98
- 80. Roche de Saint-Non.
- Matière jetée bas, un pied cube...................... 2 5 j
- Déchet par les tailles préparatoires , 12 centièmes. o 3i
- Main d’œuvre, compris idem, 3 heures i5 min. , à
- 35 c. l’heure......................................... !
- Faux frais , un i5e. de la main d’œuvre.................. o 08
- Déboursé.................. 4 10
- Bénéfice, un 6e. delà dépense................. o 68
- Valeur du pied cube........................... 4 78
- Pour un mètre cube jeté bas , 94 heures 55 min., le mètre revient à..........................................!3g 5 y
- mmeoKaaâiatmmat.7
- 81. Roche de Saillancourl.
- Matière jetée bas, un pied cube
- 2 00
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-
-
-
- ÉVIDEMENT AVEC PERTE DE LA MATIERE.
- IZf2
- fr. c
- Décliet par les tailles préparatoires................. o 20
- Main d’œuvre, compris idem , 3 heures 07 min., à
- 35 c. l’heure....................................... 1 10
- Faux frais, un i5'. de la main d’œuvre................ o 07
- Déboursé................ 3
- Bénéfice , un 6 '. de la dépense .... 0 56
- Valeur du pied cube......................... 3 g3
- Pour un mètre cube jeté bas, 91 heures , le mètre
- cube revient à...................................114- 7^
- 82. Roche des plaines de Chdlillon ou de Bagneux.
- Matière jetée bas, un pied cube................. 1 75
- Déchet par les tailles préparatoires , i4 centièmes . 0 24
- Main d’oeuvre, compris idem, 3 heures, à 35 cent.
- l’heure...................................... 1 o5
- Faux Irais , un i5. de la main d’œuvre.......... o 07
- Déboursé.......... 3 11
- Bénéfice, un 6. de la dépense .... o 52
- Valeur du pied cube................... 3 63
- Pour un mètre cube jeté bas, 87 heures 35 min., le
- mètre revient à............................I0g 00
- 83. Liais de Vile Adam.
- Matière jetée bas, un pied cube.................. 3 32
- Déchet par les tailles préparatoires, 19 centièmes. o 63
- Main d œuvre, compris idem , même temps qu’au
- n° 79......................................... 1 01
- Faux frais, un i5\ de la main d’œuvre............ o 07
- Déboursé........... 5 o3
- Bénéfice , un 6e. de la dépense .... o 84
- p.2x142 - vue 398/2618
-
-
-
- ÉVIDEMENT AVEC PERTE DE LA MATIÈRE, 143
- fr. c.
- Valeur du pied cube..................... 5 87
- Pour un mètre cube jeté bas, id. qu’au n°. 79, le
- mètre revient à................................171 4°
- 84* Gros lieds de Bagneux.
- Matière jetée bas, un pied cube.................. 2 44
- Déchet par les tailles préparatoires , 22 centièmes . o 54 Main d’œuvre, compris id. , 3 heures 22 min. , à
- 35 c. l’heure.................................. 1 18
- Faux frais, un i5 . de la main d’œuvre................ o 08
- Déboursé................ 4 24
- Bénéfice, un 63 de la dépense............... o 70
- Valeur du pied cube.................... 4 94
- Pour un mètre cube jeté bas, g8 heures 20 min., le
- mètre revient à...............................i/j4 24
- 85. Liais fin et dur de Bagneux.
- Matière jetée bas, un pied cube..................... 3 12
- Déchet par les tailles préparatoires , 2 5 centièmes. o 78
- Main d’ œuvre, compris id., 3 heures 35 min., à 35 c.
- l’heure ......................................... 1 25
- Faux frais, un i5". de la.main d’œuvre.............. o 08
- Déboursé............... 5 28
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............ o 87
- Valeur du pied cube....................... b 10
- Pour un mètre cube jeté bas, io4 heures /\o min. ,
- le mètre revient à..............................178 12
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-
-
-
- l44 REFOUILLEMENT AVEC PERTE DE LA MATIÈRE.
- Refouillement sur le chantier entre quatre côtés conservés, tel que pour châssis de regard, auge, plinthe et fermeture de cheminée, avec perte de la matière,
- 86. En pierre de Saint-Leu,
- Matière et déchet, id. qu’au ne 7 o............. 1 66
- Main d’œuvre , compris celle pour les tailles préparatoires de lits ou sciages perdus, 1 heure 45 min.,
- à 35 c. l’heure.............................. o 61
- Faux frais, un i5li. de la main d’œuvre......... o o4
- Déboursé........... 2 3i
- Bénéfice, un 6\ de la dépense......... 0 ^9
- Valeur du pied cube................... 2 70
- Pour un mètre cube jeté bas, 5i h. 5 min., le
- mètre revient à. ,........................... 78 84
- 87. Pierre de ver gelé tendre,
- Pierre et déchet, id. qu’au n° 70............... 1 66
- Main d’œuvre , compris id, , 2 heures , à 35 c.
- l’heure. . ................................ o 70
- Faux frais, un i5». de la main d’œuvre.......... o o5
- Déboursé............... 2 4*
- Bénéfice, un 6e. de la dépense........ o (o
- Valeur du pied cube....................... 2 81
- Pour un mètre de matière jetée bas, 58 heures 25
- min., le mètre revient à........................ 81 77
- 88. Pierre de ver gelé dur.
- Pierre et déchet, id. qu’au n°. 70............... 1 66
- Main d’œuvre , compris id., 2 heures 45 min., à
- 35 c. l’heure, vaut........................... 0 gg
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-
-
-
- REFOÜILLEMENT AVEC l’ERTE DE LA MATIÈRE.
- fr. c.
- Faux frais, un 15e. de la main d’œuvre........... 006
- déboursé................ 2 68
- Bénéfice, un 6\ de la dépense .... o (5
- Valeur du pied cube....................... 3
- Pour un mètre cube jeté bas , 80 heures i5 min. ,
- le mètre revient à.............................. gi 39
- 8q. Pierre franche de Paris.
- Pierre et déchet, id. qu’au n°. 78..... 1
- Main d’œuvre, compris id. , 5 heures 3o min. , à
- 35 c. l’heure. .............. 1 92
- Faux Irais, un i5J. delà main d’œuvre..... 0
- DÉBOURSÉ........... 3
- Bénéfice , un 6*. de la dépense .... o 62
- Valeur du pied cube.............. ^ 35
- Pour un mètre cube de matière jetée bas , 160h.
- 3o min. , le mètre revient à......* - 127 00
- 90. Roche de Passy.
- Pierre en œuvre et déchet, id. qu’au n°. 7g . . . 1 62
- Main d’œuvre, compris id., 5 heures 45 min., à
- 35 c. l’heure................................. a OI
- Faux frais, un i5c. de la main d’œuvre........... o i3
- déboursé................. 3 76
- Bénéfice, un 6e. de la dépense .... o 63
- Valeur du pied cube......... 4 3g
- Pour un mètre de matière jetée bas ,167 heures 55
- min., le mètre revient à.....................I28 18
- 10
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-
-
-
- l46 REFOUILLEMENX AVEC PERTE DE LA MATIÈRE.
- 91. Roche de Saint-Non.
- fr. c.
- Pierre en œuvre et déchet, id. qu’au n°. 80 . . . 2 88
- Main d’œuvre , compris id, , 6 heures 3o min. , à
- 35 c. l’heure................................. 2 27
- Faux frais, un i5c. de la main d’œuvre............ o i5
- déboursé............... 5 3 o
- Bénéfic e , un 6 . de la dépensé .... o 88
- Valeur du pied cube....................... g j8
- Pour le mètre cube jeté bas, 189 heures 5o min. ,
- le mètre revient à............................180 45
- 92. Roche de Bagneuæ.
- Pierre en œuvre et déchet, id. qu’au n°. 82. ... 1 99
- Main d’œuvre, compris id., 6 heures 3 o min., à
- 35 c. l’heure...................... 2 10
- Faux frais , un 15 . de la main d’œuvre........... o 14
- Déboursé.................. 4 23
- Bénéfice, un 6'. de la dépense.......... o 70
- Valeur du pied cube..................... 4 93
- Pour un mètre cube jeté bas, i^5 heures 12 min. ,
- le mètre revient à...........................3 43 95
- Pierre fine de liais de Bagneux.
- Pierre en œuvre et déchet, id. qu’au n°. 85. ... 3 90
- Main d’œuvre, compris id. f 7 heures i5 min., à
- 35 c. l’heure............................. 2 54
- Faux frais , un 15°. de la main d’œuvre...... o 17
- Déboursé............... 6 61
- Bénéfice, un 6e. de la dépense .... 1 10
- Valeur du pied cube................ 7 71
- Pour un mètre cube jeté bas ,211 heures 55 min.,
- le mètre revient à........................225 i3
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-
-
-
- TAILLE DE PÀUEMENS.
- x
- 47
- DE LA TAILLE DE TOUS LES PAREMENS.
- g3. Taille de paremens droits cl seulement rustiques.
- EN PIERRE DE SAIN P-LEU.
- fr. c.
- Temps pour une toise sup. , 7 heures4o min.? à 55 c. l’h. 2 68
- Faux frais, un i5 . de la main d’œuvre................. o 18
- Déboursé................. 2 86
- Be'ne'fice, un 6e.du tout.. „ *....... o 48
- Valeur de la toise. .... ........ 3 34
- Et pour un mètre superficiel, 2 heures, ce qui revient à. o 88
- RHKBBKfawSaaaMHHi
- La taille de ces paremens pour les autres natures de pierres exige de temps et s’élève , d’après ce joremier détail., savoir:
- i'onr Pour
- une toise au perficielle. un mètre superficiel.
- Tem |).s. Sommes. rl cmp.s. Sommes.
- PIERRE TENDRE. wiiii t l\ C h. min. i V. c.
- Parmin et vergeté tendre 8 45 3 80 1 18 1 00
- Vergeté dur 12 00 5 22 3 10 1 s7
- Conilans 9 5o 4 28 2 35 1 i3
- Lambourde de Saint-Maur. . . . 10 55 4 74 2 53 1 25
- PIERRE FRANCHE.
- De l’île Adam i4 i5 6 20 3 45 1 63
- De l’abbaye du Val *9 4o 8 56 5 12 2 26
- De Mont-Rouge ou deBagneux. . 24 o5 10 4a 6 20 2 77
- ROCHE.
- De l’île Adam 20 48 9 o4 5 3o 2 58
- De Pa»sy et de Sèvres 25 10 10 96 6 5S 2 89
- D Châtillon ou de Bagneux . . . 26 i5 11 43 6 55 5 02
- D- Saillancourt et de la Chaussée. 27 20 u 9! 7 i5 3 i5
- De la Remise et de Saiut-i\on. . . 28 25 12 3b 7 5o 3 26
- LIAIS.
- De l’île Adam 25 10 10 9r 6 38 2 89
- Gros liais ou Cliquart ?9 5o 12 b -1 7 '*5 3 39
- Liais fin et dur 5i I* * i5 OU 0 20 3 64
- *
- 10
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-
-
-
- 48
- TAILLE DE PAREMENS.
- 94. Paremens layés faits en place de lits. EN PIERRE DE SAINT-LEU.
- fr. «.
- Temps pour une toise sup., 9 heures 5o min., à 35 c. Th. 3 44 Faux frais, un 15e. de la main d’œuvre............... o 23
- Déboursé................. 3 67
- Bénéfice, un 6e. du tout............. o 61
- Valeur de la toise.............. 4 28
- Et pour un mètre sup., 2 heures 35 min., ce qui revient à. 1 i3
- La taille de ces paremens pour les autres natures de pierres exige de temps et s’élève, d’après ce premier détail, savoir:
- PIERRE TENDRE.
- Parmin et vergelé tendre.........
- Vergeté dur......................
- Conflans . . • ..................
- Lambourde de Saint-Maur . . . . TIERRE FRANCHE.
- De l’île Adam....................
- De l’abbaye du Val...............
- De Mont-Rouge ou de Bagneux, . ROCHE.
- De l’île Adam....................
- De Passy et de Sèvres............
- De Châtilon ou de Bagneux. . . . De Saillauoourt et de la Chaussée. De laPvemise et de Saint-Non. . . LIAIS.
- De l’île Adam....................
- Gros liais ou Cliquart.........•
- Liais fin. et dur. ..............
- Pour Pour
- une toise superficielle. un mt-tre supe-fieiel.
- Temps. Sommes. Temps. Sommes.
- h. min. fr. c. h. min. fr. C.
- ix i5 4 9° 2 58 1 29
- i5 3o 6 74 4 o5 X 77
- i3 ko 5 95 3 36 1 57
- i4 o5 6 i3 3 42 1 62
- 18 20 8 00 4 52 2 11
- 20 20 il o3 6 4o 1 q i
- 3o 55 x3 46 8 xo 3 55
- 26 45 11 65 7 o5 3 07
- 32 20 i4 08 8 3o 3 71
- 33 45 i4 70 8 45 3 87
- 55 10 i5 42 9 x5 4 06
- 3G 35 i5 92 9 4o 4 20
- 32 20 x4 08 8 5o 5 71
- 38 00 16 55 10 00 4 37
- 4o 5o 17 78 10 45 4 70
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-
-
-
- TAILLE DE PAREMEN5. *49
- 95. Paremens layés et droits (1).
- EN PIERRE DE SAINT-LEU.
- fr.
- Temps pour une toise sup., 13 heures. 10 min., à 35 c. l’h. 4 61
- Faux frais, un i5e. delà main d’œuvre................ o 3i
- Déboursé'............... 4 92
- Be'ne'fice, un 6e. du tout........... o 82
- Valeur de la toise............. 5 74
- Et pour un mètre sup., 3 heures 28 min., ce qui revient à. 1 5i
- La taille de ces paremens pour les autres natures de pierres exige de temps et s’e'lève, d’après ce premier de'tail, savoir :
- Pour uno toise superficielle. Po un mètre ur uperiiciel.
- s Temps. Sommes. Temps. Sommes.
- PIERRE TENDRE. h. min. fr C. h. min. fr. c.
- Parmin et vergeté tendre i5 00 6 53 5 5? 1 72
- Vergelé dur 20 35 8 q6 5 25 2 36
- Conïlans 16 5o 7 32 4 27 1 93
- Lambourde de Saint-Maur. . . . 18 45 8 16 4 57 2 i5
- PIERRE FRANCHE.
- De l’île Adam 24 20 10 60 6 25 2 80
- De l’abbaye du Yal 33 45 i4 7° 8 55 3 87
- De Mont-Rouge ou de Bagneux. . 4i i5 17 96 10 5o 4 74
- ROCHE.
- De l’île Adam. . 35 35 i5 ^9 9 25 4 °9
- De Passy et de Sèvres 45 08 18 78 11 25 4 .97
- De Châtillon ou de Bagneux... . . 45 00 *9 60 11 55 5 17
- De Saillancourt et de la Chaussée. 46 52 20 4o 12 20 5 38
- De la Remise et de Saint-Non. . . 48 45 21 23 12 5o 5 60
- LIAIS.
- De l’île Adam. ......... 43 08 18 78 11 25 4 97
- Gros liais ou Cliquart 5o 35 21 87 i3 20 5 76
- Liais fin et dur. . . 54 20 23 65 i4 20 6 24
- (1) Plus la pierre est tendre, moins il y a de différence pour le temps entre la taille des paremens et celle des lits, et vice versa si la pierre est dure.
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-
-
-
- TAILLE DE PAREMENS.
- f-
- 100
- 96. Paremens layès avec forte ébauche , pour des murs de revêtement droits en plan, mais taluté en élévation, et parement circulaire fait sur des assisesformant bahu à des murs d’appui.
- EN PIERRE DE SAINT-LEU.
- Temps pour Te parement la_yé et la forte ébauché du talu , rr. c.
- i5 heures 20 min. , à 35 c. l’heure , vaut.......... 5 3j
- Faux frais, un 15e. de la main d’œuvre...... .......... o 56
- De'bourse'.............•. 5 73
- Bénéfice, un 6Ü. du tout.............. o 95
- Valeur de la toise............... 6 68
- Et pour un mètre sup., 4 h. 3 minutes, ce qui revient à. 1 76
- La taille de ces paremens pour les autres natures de pierres exige de temps et s’élève, d’après ce premier détail, savoir :
- PIERRE TENDRE.
- Parrain et vergelé tgndre........
- Vergelé dur......................
- Conflans . . . ..................
- Lambourde de S^int-Maur. . . . PIERRE FRANCHE.
- De l’île Adam....................
- De l’abbaye du Val...............
- De Mont-Rouge ou de Bagneux . . ROCHE.
- De l’île Adam....................
- De Passy et de Sèvres............
- De Ghâtillon ou de Bagneux. . . . De Saillancourt et delà Chaussée . De la Remise et de Saint-Non. . . LIAIS.
- De l’île Adam....................
- Grosliais ou Cliquart ......
- Liais fin et dur. ...............
- Pc une toise si Temps. ur iperficielle. Sommes. V un mètre Temps. OUI’ uperficiel. Sommes.
- h. min. ii ü. Ji min. fr. C.
- 3o 7 62 4 37 2 02
- 24 o5 10 47 6 20 2 7h
- *9 4o 8 56 5 12 2 26
- 21 4o 9 43 5 43 2 49
- 28 3o 12 4o 7 3o 3 27
- 4o 20 17 57 11 00 4 63
- 48 10 20 97 12 4o 5 53
- 4i 35 18 10 10 55 4 77
- 5o 10 21 85 i3 i5 5 76
- 52 3u 22 85 i3 5o 6 o3
- 54 4o 23 80 i4 25 6 28
- 56 5o 24 74 i5 00 6 52
- 5o 10 21 85 i3 i5 5 76
- 59 o5 25 73 i5 35 6 79
- 65 25 27 62 16 o5 7 20
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-
-
-
- TAILLE DE PA REMETS.
- i5i
- 97. Paremens d’embrasemens évasés pour baies de croisées ou semblables, avec feuillures et table aune.
- EN PIERRE DE SAINT-LEU.
- Temps pour une toise superficielle, 21 heures 5o min. n-.
- à 35 c. l’heure................................. 7 64
- Faux frais , un i5e. de la main d’œuvre , ci........... o 5i
- Déboursé. ...... 8 i5
- Be'ne'fice , un 6e. du lout.............. 1 55
- Valeur de la toise........... 9 5o
- Etpourun mètre superficiel, 5 heures 45m., ce qui revient a 2 5o
- La taille de ces paremens pour les autres natures de pierres exige de temps et s’élève, d’après ce premier détail, savoir:
- Pour Pour
- une toise superficielle* un mèîre superficiel.
- - — IIW
- PIEltRE TENDRE. Te Qip8« Sommes. Ternes. Sommes.
- heu. fr.
- min. C . heu min. fr. C .
- Vergelé tendre et Parmin 25 00 *IO 88 6 36 2 87
- Vergelé dur 34 20 i4 95 9 00 3 95
- Conflans 28 o5 12 25 7 2Ô 3 22
- Lambourde de Saint-Maur .... 3i i5 i3 6l 8 i5 3 58
- PIERRE FRANCHE.
- De l’île Adam . • 42 i5 19 62 11 10 5 17
- De l’abbaye duVal 56 i5 24 5o i4 5o 6 46
- De Mont-Rouge ou de Bagneux. . 68 45 29 93 18 10 7 9°
- ROCHE.
- De l’île Adam . 59 20 25 85 i5 3o 6 84
- De Passy et de Sèvres 71 5o 3i 28 18 55 8 25
- De Châtillon ou de Bagneux . . . 75 00 32 66 19 5o 8 62
- De Saillancourt et de la Chaussée.. 78 10 34 o4 20 35 8 98
- De la Remise et de Saint-éNon. . . 81 i5 35 4o 21 25 9 34
- LIAIS.
- De l’île Adam 71 5o 3i 28 18 55 8 25
- Gros liais ou Cliquart 84 20 36 74 • 22 i5 9 T(>
- Liais fin et dur 9° 35 59 44 23 55 10 „r
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-
-
-
- TÀIILE DE PAREMENS.
- i5a
- c)8. Parement circulaire, Vébauche ou épannelage compris ? pour des bornes ou des tambours de colonnes de g à 18 0 de diamètre.
- EN PIERBE DE SAINT-LEU.
- fr, e.
- Temps pour une toise sup., i4 b. 38 m. , à 35 c. l'h. 5 il
- Faux frais , uu i5e. de la main d’œuvre , ci.... o 54
- Déboursé'............ 5 4^
- Bénéfice, un 6e. de la de'pense .... o 91
- Valeur de la toise........... 6 36
- Et pour un mètre superficiel, 3 h. 5 im., ce qui revient à 1 68
- La taille de ces paremens pour les autres natures de pierres exige de temps et s’e'lève, d’après ce premier de'tail, savoir :
- Pour une toîse superficielle. Pour un mètre superficiel.
- PIERRE TENDRE. Temps. Sommes. Temps. Sommes.
- heu. min. fr. C . lieu. min. fr. C .
- Vergelé tfiid-e et Parmin 16 4o 7 25 4 23 1 91
- Verg clé dur 22 5o 9 95 6 00 2 62
- Confiant? 18 4o 8 i3 4 67 2 i4
- Lambourde de Saint-Maur .... 20 5o 9 07 5 3o 2 39
- PIERRE FRANCHE.
- De l’île Adam 27 00 11 77 7 07 3 11
- De l’abbaye iiu Val 37 3o 16 63 9 55 4 3o
- De Mont-Rouge ou de Bagneux . . 45 5o *9 95 12 o5 5 26
- ROCHE.
- De l’île Adam 39 3o 17 22 10 37 4 54
- De I'; ssy et de Sèvres 4ÿ 55 20 87 12 4o 5 52
- De Giiâtillon ou de Bagneux. . . 5o 00 21 78 i3 12 5 74
- De Saillancourî er, de la Chaussée. . 52 o5 22 67 i3 4o 5 98
- De la Remise et de Saint-Non. . . 54 00 23 59 i4 18 6 22
- LIAIS.
- De l’île Adam 47 55 20 87 12 4o 5 52
- Gros liais ou Cliquart 56 o5 24 3o i4 5o 6 4o
- Liais fin et dur ; 60 20 26 58 i5 55 6 93
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-
-
-
- taille de paremens,
- i53
- 9g. Paremens doubles ou seconde taille droite ou courbe, pour des jets d'eau d’appui , des pierres dû éviers , des caniveaux sur dalles, et autres doubles tailles semblables.
- EN PIERRE DE SAINT-LEU.
- Temps pour l’ébauche ou évidement et le parement fr. e. layé , 7 heures 4o min., à 35 c. l’heure...... 2 68
- Faux frais, un iô®. delà main d’œuvre, ci........ o 18
- Déboursé.............. 2 86
- Bénéfice, un 6e. du tout............ o 48
- Valeur de la toise. ...... 3 34
- Et pour un mètre superficiel, 2heures, ce qui revient à o 88
- La taille de ces paremens pour les autres natures de pierres exige de temps et s’élève, d’après ce premier détail, savoir :
- PIERRE TENDRE.
- Yergelé tendre et Parrain. . . . s.
- Vergelé dur......................
- Conllans..........................
- Lambourde de Saint-Maur...........
- PIERRE franche.
- De l’île Adam.....................
- De l’abbaye du Val................
- De Mont-Rouge ou de Bagneux. . ROCHE.
- De l’île Adam............ . . . .
- De Passy et de Sèvres.............
- De Châtillon ou de Bagneux. . . . De Saillancourtou de la Chaussée. . De la Remise ou de Saint-Non. . LIAIS.
- De l’île Adam.....................
- Gros liais ou Cliquart...........
- Liais fin et dur.................
- Pour Pour
- une toise superficielle. un mètre superficiel.
- Temps. Sommes. Temps. Sommes.
- heu. min. fr. C . heu. min. fr. C.
- 8 45 3 80 2 18 1 00
- 12 00 5 22 3 10 X 37
- 9 5o 4 28 2 35 1 i3
- 10 55 4 74 2 53 1 25
- i4 i5 6 20 3 45 X 63
- 19 4o 8 56 5 12 2 26
- 24 o5 10 48 6 20 2 77
- 20 48 9 o4 5 3o 2 38
- 25 10 10 96 6 38 2 «9
- 26 i5 11 43 6 55 3 02
- 27 20 îx Qi 7 i5 3 i5
- 20 25 12 38 7 3o 5 26
- 25 10 10 96 6 38 2 89
- 29 5o 12 84 7 45 3 39
- 3i 4o x3 80 8 20 3 64
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-
-
-
- taille de paremens.
- *54
- i oo. Paremens faits d’après des ébauches ou des èvidemens.
- Paremens layés d’après èvidemens droits.
- EN PIERRE DE SAINT-LEU.
- Temps pour une toise superficielle, 5 heures 3o min., à fr.
- 35 c. l’heure...................................... * 92
- Faux frais, un i5e. de la main d’oeuvre , ci........... o i3
- Déboursé'................. 2 o5
- Bénéfice, un 6e. du toul................ o 54
- Valeur de la toise............... 2 5g
- Et pourunmètre superficiel, 1 heure27 m., ce quirevient à o 65
- La taille de ces paremens pour les autres natures de pierres exige de temps et s’e'lève, d’après ce premier détail , savoir :
- PIERE TENDRE.
- Vergelé tendre et Parrain........
- Vergeté dur......................
- Conflans.........................
- Lambourde de Saint-Maur . . . . PIERRE FRANCHE.
- De l’île Adam.................... •
- De l’abbaye tluVal............... •
- De Mont-Rouge ou de Bagneux.. . ROCHE.
- De l’île Adam....................
- De Passy et de Sèvres............
- De Châtillon ou de Bagneux . . . De Saillancourt et de la Chaussée.. De la Remise et de Saint-Non. . . LIAIS.
- De Pîle Adam ....................
- Gros liais ou Cliquait ......
- Liais fin et dur.................
- Poi une toise si Temps. ir periicielle. Sommes. p° un mètre s Temps. ur uperficiel. Sommes.
- h eu. mm. fi , 0. lieu. min. fr. C.
- 6 i5 2 72 1 4o O 72
- 8 35 3 73 3 i5 O 98
- 7 o5 3 08 1 52 O 81
- 7 5o 3 4o 2 o4 O 90
- 10 ÎO 4 43 2 4o 1 >7
- i4 o5 6 i3 3 42 1 61
- 17 i5 7 52 4 33 1 98
- i4 55 6 5o 3 56 1 71
- 18 00 7 84 4 45 2 °7
- 18 45 8 16 4 57 2 i5
- 19 3o 8 48 5 08 2 24
- 20 i5 8 82 5 20 2 33
- 18 00 ’ 7 84 4 45 2 °7
- 21 o5 9 18 5 33 2 42
- 4o 9 87 6 00 2 60
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-
-
-
- TAILLE DE PAREMENS.
- i55
- i o i. Paremens layès et cintrés, convexes ou concaves, d'après T ébauche ou l évidement compté en cube, pour des assises , des tambours de fortes colonnes, des gargouilles , etc.
- EN PIERRE DE SAINT-LEU.
- Temps pour une toise superficielle, 12 heures o min. à fr
- 35 c. l’heure.................................... 4 20
- Faux frais, un i5e. de la main d'œuvre, ci ... . o 28
- Débourse'.............. . 4
- Bénéfice , un 6e. du tout.............. o 74
- Valeur de la toise................ 5 22
- Et pourun mètre superficiel, ^heures 10m., ce qui revient à 1 48
- La taille de ces paremens pour les autres natures de pierres exige de temps et s’élève, d’après ce premier détail, savoir :
- Pour une toise superficielle. Pour un mètre superficiel.
- PIERRE TENDRE. Temps. Sommes. T en ps. Sommes.
- lieu. min. fr. C . lieu min. ir . c.
- Vergelé tendre et Parmin i3 45 5 92 3 37 1 56
- Vergelé dur ' 18 55 8 23 5 00 2 J7
- Conflans i5 3o 6 75 4 o5 1 78
- Lambourde de Saint-Maur. . . . 17 i5 7 52 4 33 1 98
- PIERRE FRANCHE.
- De l’île Àdain . . 22 20 9 73 5 53 2 57
- De l’abbaye du Val 3o 55 i3 46 8 10 3 55
- De Mont-Rouge ou de Bagneux. . 37 5o i5 45 10 00 4 07
- ROCHE.
- De l’île Adam, 32 4o i4 22 8 37 3 ?5
- De Passy et de Sèvres. ...... 39 3o »7 20 10 25 4 54
- De Châtillon ou de Bagneux. . . . 4i i5 17 97 10 48 4 74
- De Saillancourt et de la Chaussée. . 43 00 18 72 11 20 4 94
- De la Remise e" d Saint Non. . . 44 45 *9 48 11 5o 5 o4
- LIAIS.
- De l’île Adam . . . 39 3o 17 20 10 25 4 54
- Gros liai-, ou Cliquart 46 3o 20 24 1 2 i5 5 34
- Liais fin et dur *9 55 2L 75 i3 10 5 74 |
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-
-
-
- i56
- TAILLE DE PAREMENS.
- 102. Paremens layes faits d’après des refbuillemens carrés 9 entre quatre côtés conservés.
- EN PIERRE DE SAINT-LEU.
- Temps pour une toise superficielle, 7 heures 4o min.,
- 35 c. l’heure...................................
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre, ci . . .
- Déboursé..............
- Be'néfice, un 6e. du'tout............
- Valeur de la toise. ......
- Et pour un métré superficiel, 2 heures, ce qui revient
- * a fr. «•
- • 2 63
- • O 18
- • 2 86
- 0 48
- • 3 84
- \ a O 88
- Ea taille de ces paremens pour les autres natures de pierres exige de temps et s’élève, d’après ce premier détail, savoir :
- PIERRE TENDRE.
- Vergelé tendre et Parmin.........
- Vergeté dur.................... .
- Conïlans.........................
- Lambourde de Saint-Maur, . . . PIERRE FRANCHE.
- De l'île Adam....................
- De l’abbaye du Val. . ...........
- De Monl-Rouge ou de Bagneux. . ROCHE.
- De l’île Adam. . ................
- De Passy et de Sèvres............
- De Châtillon ou de Bagneux, . . . De Saillancourt ou de la Chaussée. . Delà Remise ou de Saint-Non. . LIAIS.
- De l’île Adam....................
- Gros liais ou Cliquart...........
- Liais fin et dur. •..............
- Po une toise si Temps. ur perficielle. Sommes. Pf un mètre s Temps. ' 1 1,1 >ur uperficiel. Sommes.
- heu. min. fr. C. heu. min. fr. c.
- 8 45 3 80 2 18 1 00
- 12 00 5 22 3 10 1 37
- 9 5o 4 28 2 35 1 i3
- 10 55 4 ?4 2 53 1 25
- i4 i5 6 20 3 45 1 63
- *9 4o 8 56 5 12 2 26
- 24 o5 10 48 6 20 2 77
- 20 48 9 o4 5 3o 2 38
- 25 10 xo 96 6 38 2 89
- 26 i5 11 43 6 55 3 02
- 27 20 11 91 7 i5 3 i5
- 28 25 12 38 7 3o 3 26
- 25 10 10 96 6 38 2 89
- 29 3o 12 84 7 45 3 3g
- Si 4o i3 80 8 20 3 64
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-
-
-
- TAILLE I)E PAREMENS,
- ï57
- io3. Pare mens layés faits d’après des refouïllemens circulaires y comme pour ouverture de tampon dansun châssis de
- EN PIERRE DE SAINT-LEU.
- Temps pour une toise superficielle, i4 heures i5 min., à fr. e
- 35 c. l’heure...................................... 4 99
- Faux frais, un 15e. de la main d’oeuvre, ci............ o 33
- Déboursé.................. 5 3a
- Bénéfice, un 6e. de la dépense................ o 88
- Valeur de la toise................... 6 20
- Et pour un mètre superficiel, 3 h. 46 min., ce qui revient à 1 64
- La taille de ces paremens pour les autres natures de pierres exige de temps et s’élève , d’après ce premier détail, savoir :
- PIERRE TENDRE.
- Yergelé tendre et Parmin. . . . .
- Vergelé dur...........'..........
- Conllans.........................
- Lambourde de Saint-Maur. . . . PIERRE FRANCHE.
- De File Adam.....................
- De l’abbaye du Yal...............
- De Mont-Rouge et de Bagneux. . . ROCHE.
- De l’île Adam....................
- De Passy et de Sèvres............
- De Châtillon ou de Bagneux. . . . De Saillancourt et de la Chaussée. . De la Remise et de Saint-Non. . . LIAIS.
- De Pile Adam..........t . . . .
- Gros liais ouCliquart............
- Liais fin et dur. ...............
- Pour Pour
- une toise si tperlicielle. un mètre superficiel.
- Temps. Sommes. Temps. Sommes.
- heu. min. fr. C . lien. min. lr. C.
- 16 i5 7 07 4 17 1 86
- 22 18 9 71 5 54 2 56
- 18 i4 7 93 4 48 2 °9
- 20 18 8 84 5 20 2 53
- 26 20 11 48 6 57 3 o3
- 36 35 i5 92 9 4o 4 ao
- 44 4o '9 45 ii 48 5 i3
- 38 33 16 78 10 10 4 42
- 46 43 20 34 12 20 5 56
- 48 45 21 23 12 52 5 60
- Ô2 48 22 10 l3 55 5 85
- 52 48 23 00 i3 56 6 °7
- 46 43 20 34 12 20 5 36
- 54 48 23 70 i4 28 6 24
- 58 5o 25 62 i5 3o 6 7»
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-
-
-
- 158
- DES SCIAGES.
- DES SCIAGES.
- Je ne rends compte ici que des sciages qui sont en œuvre et comptés comme paremens, et non de ceux faits pour débiter des blocs et qui restent bruts sur le chantier ; les détails pour ces derniers se réduisent à ajouter au prix de la dépense un 5e. pour les faux frais et le bénéfice ordinaire; et encore, je ne fais de détails pour les premiers que dans la supposition qu’on voulût, contre l’habitude, séparer dans le toisé des tailles, les paremens faits au moyen de ces sciages de ceux qui le sont par les tailleurs de pierres.
- A l’égard du toisé des sciages dont j’entends parler, il n’en est pas comme de celui des paremens, et je vais expliquer en quoi consiste cette différence.
- Lorsqu’un entrepreneur donne à tâche la taille des paremens de sa pierre, il n’en fait le toisé qu’a près que la taille entière de chaque assise est terminée et que la pierre est prête à être mise en place ; en conséquence . la perte qu’ont fait éprouver les tailles successives des joints et des paremens à celle des lits faits antérieurement, n’est pas comptée à l’ouvrier: il en est de même pour tous ceux qui travaillent à leurs pièces , on ne leur paie jamais que ce qui est en œuvre, et cette règle devient commune aux entrepreneurs; mais aussi de ce qu’on ne leur lient compte que de ce qui reste en place, on en doit conclure que les prix convenus sont faits en conséquence.
- 11 n’en est pas ainsi du toisé des sciages, ou le fait au fur et à mesure que chaque bloc est divisé, sans rien diminuer sur les mesures ; il en résulte nécessairement, que l’entrepreneur supporte une perte sur ce qu’il a payé de sciages, puisque la taille des lits et des joints, qui n’a lieu qu’après, enleve une partie de la superficie payée; ou doit donc lui en tenir compte, et je la porte dans mes détails, d’après tous les renseignemens pris à cet égard, au huitième, comme terme moyen, sur les surfaces en œuvre.
- Ou verra aussi dans ces détails que l’article des faux frais est porté au i5e, comme dans les autres, quoiqu’au premier aperçu,
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-
-
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- DES SCIAGES.
- ID9
- il paraîtrait n’en point être dù, si ce n’est pour le temps du tracé de la pierre et quelques fournitures de plâtre, ce qui est au total peu de chose -, mais il est d’autres causes qui méritent plus de considération que celles-ci, et les voici :
- Lorsque dans la pierre dure on fait des sciages de retourne, c’est-à-dire des sciages en dessus et en dessous du bloc, il est très-rare qu’on ne soit pas dans l’obligation de les dresser ensuite au marteau, en partie ou en totalité, pour qu’ils puissent servir comme parement ; il arrive encore quelquefois que des sciages ordinaires ont aussi besoin d’étre eu partie dressés, attendu que le ragrément serait trop fort pour enlever le bouge ; mais, de plus, tous les sciages dans la pierre tendre qui se font à la scie à dents ne sont que l’ébauche des parernens, le tailleur de pierre est obligé de revenir sur tous pour les dresser et les layer-, on ne tient aucun compte de tout ce travail secondaire dans le toisé, et c’est pour le payer que je porte dans mes détails de sciages la même quotité de faux frais que dans tous les autres.
- Avant de donner, ainsi que je l’ai fait pour les parernens, un détail sur la pierre Saint-Leu, qui doit servir de modèle au détail des autres sciages, je crois nécessaire de rendre compte du prix du pied superficiel de ces sciages, selon l’espèce de pierre.
- Le liais fin et le plus dur se paie 90 c. 5 le faux liais, ou cliquait, 85 c. j le liais de l’ile Adam, ^5 c. -, la roche de la lier mise et celle de la Butte aux Cailles, 85 c. ; la roche de Saint-Non, celle de Saillancourt, celle de la Chaussée, des plaines d’Arcueil, de Bagneux, 80 c. ; celle de Passy, de Sèvres et de l’île Adam, 75 c. ; la pierre franche des plaines de Mont-Bouge, de Chàtillon , 55 c. -, celle de l’abbaye du Val, 45 c., et celle de l’ile Adam, 4°c* j le vergelé dur, 4° c- 5 la lambourde de Saiut-Maur, le Conflans et le vergelé tendre, 20 c., et la pierre de Saint-Leu, 17 c. le pied.
- La journée des scieurs de pierre pour 10 heurès de travail étaut, comme je l’ai dit, supposée payée 4fr• compris la fourniture de tous leurs outils, c’est 4° c. l’heure j il s’en suit que,
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-
-
-
- DES SCIAGES.
- 160
- selon les espèces de pierres, il faut pour faire chaque toise superficielle de sciage le nombre d’heures ci-après.
- 104. 1Sciage de la pierre de Saint-Leu.
- Temps pour les deux scieurs et pour une toise sup. , fr. c.
- 15 heures 18 min. , à 4o c. l’heure pour chacun , vaut. 6 12
- Déchets causés parla taille des lits et des joints, un 8% ci. o 76
- Faux frais, un 15e. de la main d’oeuvre , ci................. o 4i
- Déboursé'................ 72 9
- Be'ne'fice , un 6e. du tout. . . . „ . 1 21
- Valeur de la toise superficielle................ 8 5o
- Et pour un mètre superficiel, 4 heures 2 min................. 2 24
- Le sciage pour les autres espèces de pierres exige de temps et s’e'lève, d’après ce premier détail, savoir :
- Pc ur Pc ur
- une toise superficielle un mètre superficiel.
- PIERRE TENDRE. T cm y s. Som mes. Temps. (Sommes.
- Vergeté tendre, Conflans et Lam- h. min. fr. C. h. min. fr. C*
- bourde de Saint-Maur, (sciée à
- la scie à dents ) l8 00 10 01 4 45 2 64
- Vergelé dur, scié à la scie à l’eau . 36 00 20 02 9 3o 5 28
- PIERRE FRANCHE.
- Pierre de l’île Adam (scie à l’eau) . 36 00 20 02 9 3o 5 28
- De l’abbaye du Val id 4o 3o 22 52 10 4i 5 9 4
- Des plaines de Mont-Rouge . . . 49 5o 27 5o i5 o3 7 2 5
- ROCHE.
- DePassyjdeSèvresetdel’îleAdam. 67 3o 3? 54 17 48 9 9°
- De Bagneux , de la Chaussée , de
- Saillancourt et de Saint-Non . . 72 00 39 97 *9 00 10 55
- De la Remise et de la Butte aux
- Cailles 76 3o 42 53 20 10 n 22
- LIAIS.
- De l’île Adam 67 3o 3? 54 17 48 9 9°
- Gros liais et Cliquart 76 3o 42, 53 20 10 11 22
- Liais fin et dur 81 00 45 o5 21 22 11 88
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-
-
-
- TAILLE DES MOÜLUUES.
- l6l
- Les prix de ce tableau sont pour des sciages entiers, ou p our deux demi-sciages dont chacun ordinairement forme un parement ; ainsi, en prenant la moitié de chacune de ces sommes, on aura le prix d’un parement de sciage, et on pourra comparer en quoi ceux-ci diffèrent de ceux des paremens qui ont été précédemment détaillés et qui sont faits au marteau, c’est-à-dire qui sont taillés.
- DE LA TAILLE DES MOULURES.
- Depuis l’origine du toisé jusqu’à la fin du siècle dernier, l’usage était de compter la taille des moulures de la manière suivante: chaque membre était évalué à 6° de taille, petit ou grand, et la meme évaluation avait lieu pour les fileis couronnant ces moulures-, de sorte que douze moulures ou leurs filets, de chacun 6 pieds de longueur, produisaient une toise superficielle de taille, et cette surface idéale de taille était réglée au même prix qu’une toise superficielle de parement.
- Dans ma première édition je me conformai, non sans répugnance, à cet usage bizarre, parce que je n’avais encore pu, ni réunir tous les élémens, ni faire toutes les expériences indispensables pour pouvoir proposer un mode d’évaluation conforme à la justice et qui pût aussi s’appliquer à toutes les espèces de moulures, quelles que fussent leur forme et leur dimension ; cependant, dans la vue de mettre provisoirement cette espèce de taille plus en rapport avec celle des paremens, je proposai de séparer la taille préparatoire qu’on nomme épa-nelage et d’en former une demande supplémentaire.
- Depuis la publication de mon ouvrage, le conseil des bâti— meus civils qui sentit sans doute tout le ridicule de cet usage, voulut le modifier -, en conséquence il proposa et on adopta successivement dans cette administration quatre systèmes tout à fait dilféreus les uns des autres.
- Selonle premier, ces moulures, n’importe leur forme ou leurs dimensions, étaient comptées comme on faisait dès l’origine, c’est-à-dire chaque membre ou son filet pour 6° de taille;
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-
-
-
- TAILLE DES M0ULU11ES.
- l6a
- et le prix de cette taille était le meme que celui des paremens y compris la valeur des lits et joints, ce qui l’élevait environ aux ^ de plus que le prix accordé pour les paremens ordinaires.
- Quelques temps après parut un second système ; d’après celui-ci les épanelages devaient être comptés séparément, comme je venais de le proposer, et les petites moulures seulement jusqu’à 4° de développement, ainsi que tous les filets, restaient pour la même évaluation que le voulait l’usage ; à l’égard de toutes celles au dessus de 4°? et à courbure simple on les contournait, et ce développement était compté une fois et demie, c’est-à-dire que 6° étaient comptés pour 90, et les moulures à double courbure étaient comptées double. Pour cette fois, le prix de cette taille restait le même que celui des paremens ordinaires, c’esl-à-dire sans lits ni joints.
- Un troisième système fut adopté la même année. Il contenait entr’autres différences avec le second, celle par laquelle les épanelages faisaient partie de l’évaluation des moulures au lieu de faire une évaluation à part -, il en différait encore en ce que toutes les moulures jusqu’à 6° de développement au lieu de 4° n’étaient comptées que pour 6° de taille, et que celles d’un plus grand développement, soit à courbure simple, soit à courbure double, n’étaient plus distinguées et n’étaient comptées que pour leur contour réel ; le prix de celte taille n’était pas non plus le même, il fut évalué environ aux T94 de plus que celui des paremens ordinaires : on remarquera que parle second mode, c’était les surfaces qu’on augmentait idéalement, et que par ce dernier c’était le prix.
- Vint un quatrième et dernier système ; il fut constamment suivi depuis par l’administration , et il veut que toutes les moulures , n’importe leur dimension et leur forme, soient comptées comme dans l’origine, c’est-à-dire chacune pour 6° de taille, compris épanelage , et que cette taille soit payée moitié plus chère que celle des paremens nuds, c’est-à-dire sans lits ni joints; d’autres administrations ont aussi de même adopté ce mode; mais elles diffèrent quant au prix; les unes ne l’éva-
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-
-
-
- TAILLE DES MOULURES. 165
- luent qu’au et d’autres au \ seulement de plus que celui des paremeus.
- Après avoir médité ces divers systèmes, aucun ne m’a paru satisfaisant. Eu effet, je me suis assuré depuis qu’ils étaient tous plus ou moins éloignés de la véritable valeur de ces tailles, et que d’ailleurs, quant au toisé, aucun n’atteignait le but quon devait se proposer, celui de présenter un mode simple et facile et qui proscrivit l’arbitraire des usages et des compensations.
- Je pensai dès lors qu’on pouvait trouver une manière plus simple et plus exacte pour ce toisé, celle de contourner chaque moulure et filet, et de n’en compter que le développement réel ; et à l’égard du prix de cette taille , je pensai aussi qu’il suffisait pour l’établir, de se rendre, par des expériences , compte du temps nécessaire tant pour faire les épanelages que pour former les profils sur le tas , et que pour établir une règle constante dévaluation commune à toutes, il fallait faire ces expériences sur un certain nombre de moulures et de filets, variés dans leurs formes comme dans leurs dimensions, en tirer une moyenne régulatrice qui pût être applicable à toutes les autres moulures un peu plus ou un peu moins grandes.
- Ces expériences m’ont fourni le résultat que je présente ci-après.
- Dans l’exemple suivant je fais usage, comme matière, de la pierre déroché, et comme profil, je suppose un entablement ayant i6° de saillie et i2°de hauteur, composé de 12 moulures ou filets produisant ensemble , suivant l’usage, 6 pieds de taille et ayant de développement eu œuvre ou réel 2 pieds 3° 6 lignes.
- Ces moulures consistent en une doucine ou cimaise et son filet, un talon avec filet, un grand carré au-dessous, en retour un larmier avec gorge -, ensuite un quart de rond et son filet, et enfin un cavet et une baguette ; moulures le plus en usage dans la place que je leur assigne, étayant toutes les dimensions les plus convenables.
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- ï64
- taille des moulures.
- Détail pour 6 pieds de longueur d’entablement.
- Pour faire la première taille ou lepanelage sur le chantier, qui sont deux évidemens , l’un à l’aplomb de la doucine, conte-nant 90 de haut réduit sur 5°; l’autre sous le larmier, contenant 8° ^ sur 4° de haut; au total 3 pieds 3° 6 lignes cubes, 12 heures 3o minutes -, et pour les tailles perdues par le faite de ces évidemens, savoir : partie delà taille de quatre joints; partie du lit de dessous, la totalité du parement de face ébauché et le tracé du tout, 8 h. 45 min*, ensemble. 21 ,1-i5m* Pourlayer le parement d’après l’ébauche ou l’épa-nelage et former les chanfrins sur le chantier. . . 6 i5
- Pour faire la troisième taille sur le tas consistant à profiler toutes les moulures, faire les filets et le ra-grément des carrés taillés sur le chantier, savoir :
- Pour le ragrément du couronnement de
- la doucine, au droit des joints d’assises. o'^S’"- ]
- Profiler la doucine..........................6 00 I
- Faire le filet au-dessous....................2 00 |
- Profiler le talon............................4 00 j
- Faire le ragrément de la face de la mou-
- chelte.........................• . . . j. 3o > 34 3o
- Tailler le larmier, sa gorge et son filet. . 6 10
- Profiler le quart de rond....................3 45
- Faire le filet du dessous....................2 00
- Le profil du cavet...........................3 5o
- Et enfin celui de la baguette................4 5o
- Total de la taille sur le tas en 6 pieds -------
- de longueur................................ 34 3o
- TOTAL GÉNÉRAL..............62 00
- Le développement réel de toutes les moulures et filets étant de 2 p. 3 0 6 lignes, multipliés par 6 pieds, qui est la longueur,
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- TAILLE DES MOULURES.
- l65
- le produit en superficie est de i3 p. 90. Si on divise les heures employées à cette taille par cette surface, on trouvera que pour 36 p, superficiels ou une toise , il faut 162 heures 25 minutes , et que les épanelages déduits, qui s’élèvent à 21 heures 15 minutes , il ne faudra plus pour les autres tailles que 106 heures 4o minutes par toise.
- Il résulte aussi que la taille des moulures ainsi mesurée , en y comprenant celle des épanelages, exige trois fois | plus de temps qu’il n’en faut pour faire la même surface au parement ordinaire, et les épanelages déduits, 2 fois *.
- Le tableau suivant, qui, compris les épanelages , donne la valeur des tailles de moulure, éxécutées sur les différentes espèces de pierre, est établi d’après les résultats qui précèdent.
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-
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- TAILLE des moulu h es.
- 166
- Détail pour une toise superficielle de taille de moulures.
- EN PIERRE DE SAINT-LEU.
- Temps pour 36 pieds en œuvre , 47 heures 3o min., à fr
- 35 c. l’heure..............................................16 62
- Faux frais , un j58. de la main d’œuvre, ci................... 1 11
- Déboursé'. ...... 17 73
- Bénéfice , un 6e. du tout.................... 2 95
- Valeur de la toise superficielle. . 20 (>8
- El pourun mètre superficiel, 1 a beures3om., ci.................. 5 45
- ïwwpigiMi nniMwi—
- La taille des moulures pour les autres espèces de pierres, exige de temps et s’élève , d’après ce premier de'tail, savoir :
- PIERRE TENDRE.
- Vergeté tendre et Parrain........
- Vergeté dur......................
- Conflans.........................
- Lambourde de Saint-Maur . . . . PIERRE FRANCHE.
- De Pile A urai...................
- De Pab. aye du Val...............
- De Mont-Rouge ou deBagneux. . . ROCHE.
- De Pile Adam.....................
- De Passy et de Sèvres............
- De Ohâtillon ou de Bagneux. . . De Saillancourt. et de la Chaussée.. Delà Remise et de Saint-Non. . . LIAIS.
- De l’île Adam....................
- Gros liais ou Oitjuart...........
- Liais fin et dur.................
- Po 11 r Pour
- une t lise superficielle. un mètre superficiel.
- Temps. Som mes. T craps. Sommes.
- heu. min. rV t:. heu. min. fr. c.
- 54 10 23 59 l4 i5 6 22
- 7 4 a5 32 4i 19 4o 8 55
- 60 55 26 53 16 o5 7 00
- 67 4o 29 48 x7 5o 7 78
- 88 00 38 32 2.3 i5 10 il
- 121 o5 53 06 32 IO i4 00
- i48 o5 64 82 39 i5 *7 10
- 138 35 56 OO 33 55 i4 77
- i55 4o 67 80 4* o5 17 9°
- 162 25 7° 74 42 5o 1Ô 66
- r6g 10 73 66 44 4o J9 43
- 175 55 76 62 46 25 20 22
- i55 4o 67 80 4i o5 17 9°
- 181 4o 79 i3 47 55 20 87
- 1g5 10 85 00 5i 3o 22 43
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-
-
-
- RETAILLE DES MOULURES.
- 16^
- Recoupement ou ravalement sur le tas de i à 3 lignes d’épaisseur sur d’anciennes moulures.
- EN PIERRE DE SAINT-LEU.
- Temps d’une toise superficielle développée suivant le contour des moulures, et compris le temps de faire l’e'cliafaud , comme pour les ravalemens ci-après , fr. c.
- 16 heures 5 min., à 35 c. l’heure................ 5 65
- Faux frais , un i5e. de la main d’œuvre , ci........ o 38
- Déboursé................. 6 ci
- Bénéfice, un 6e. du tout............. î oo
- Valeur de la toise................ y oj
- Etpour un mètre superficiel , 5 h. 25 m. , ce qui revient à î 85
- Ce recoupement pour les autres espèces de pierres, exige de temps et s’élève , d’après ce premier détail, savoir :
- PIERRE TENDRE.
- Vergelé tendre et Parrain. . . .
- Vergelé dur......................
- Conflans.........................
- Lambourde de Saint-Maur. . . . PIERRE FRANCHE.
- De l’île Adam....................
- De l’abbaye du Va!. .......
- De Mont-Rouge ou de Bagneux. .
- ROCHE. i
- De l’île Adam....................
- De Passy et de Sèvres............
- De Châtillon ou de Bagneux. . . De Saillancourt ou de la Chaussée. . De la Remise ou de Saint-Non . . LIAIS.
- De l’ile Adam....................
- Gros liais ou Cliquart...........
- Liais fin et dur.................
- Pour Pour
- une toise su perficj elle. un mHre superficiel.
- Temps. Sommes. Temps. Soin mes.
- lieu. min. IV. 0 . heu min. fr. C.
- 18 oS 7 88 4 45 2 08
- 24 o5 10 49 6 20 2 76
- 20 o5 8 75 5 18 2 3i
- 22 o5 9 62 5 5o 2 53
- 28 o5 12 22 7 25 3 22
- 38 10 16 62 10 o5 4 42
- 46 10 20 12 12 10 5 5i
- 4o 48 10 10 18 20 J7 97 10 12 55 4o 4 5 79 53
- 5o 10 21 85 i5 i5 5 76
- 52 10 22 72 i3 45 6 00
- 54 10 23 59 i4 i5 6 22
- 48 iO 20 97 12 4o 5 53
- 56 10 24 46 i4 5o 6 45
- 60 10 26 20 x5 55 6 91
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-
-
-
- j 68
- retaille des moulures,
- Recoupement de moulures idem, mais de 4 à 8 lignes
- d’épaisseur.
- EN PIERRE DE SAINT-LEU.
- Temps pour une toise superficielle , compris de même fr. c< l'échafaud , 22 heures 55 min., à 35 c. l’heure. . . 8 02
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre, ci.......... o 54
- Débourse'.............. 8 56
- Bénéfice., un 6e. du tout. i 42
- Valeur de la toise............... 9 98
- Et pour un mètre superficiel, 6 heures 5 m., ce qui revient à 2 63
- Ce recoupement pour les autres espèces de pierres , exige de temps et s’élève , d’après ce premier de'tail, savoir :
- Pour une toise superficielle. un 1 Pour 11 être superficiel.
- PIERRE TENDRE. Temps. Som nés. Temps. Sommes.
- lieu. min. fr. c. heu. min. fr. C .
- Vergeté tendre etPdrmin 25 5o 11 24 6 48 2 97
- Vergeté dur 34 5o i5 29 9 10 4 o3
- Confiant. 28 5o 12 68 7 35 3 34
- Lambourde de Saint-Maur. . . . 5i 5o i3 86 8 25 3 65
- PIERRE FRANCHE.
- De l’île Adam 4o 45 17 7 4 10 45 4 68
- Del’.ibbaye du Val 55 4o 24 23 i4 4o 6 39
- De Mont-Rouge ou de Bagneux. . 67 20 29 33 *7 45 7
- ROCHE.
- De l’île Adam 58 4o 25 55 i5 3o 6 7 4
- De Passy et de Sèvres De Chàtillon ou de Bagneux. . . . 7° 55 5o y4 18 4o 8 10
- 73 35 32 o3 19 25 8 45
- De Saillancourt et.de la Chaussée. . 76 3 e! 33 35 20 10 8 80
- De la Remise et de Saint-Non. . . 79 35 54 65 21 00 9 i4
- LIAIS.
- De l’île Adam 70 35 3o 74 18 4o 8 10
- Gros liais ou Cliquart 82 35 35 95 21 45 9 4 9
- Liais fin et dur 88 35 38 57 23 20 10 17
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-
-
-
- RAGRÉMENT SUR LE TAS.
- 169
- Taille sur le tas pour ragréer les paremens (i).
- io5. Ragrément et jointoiement sur mur droit.
- EN PIERRE DE SAINT-LEU.
- Temps pour une toise sup. de ragrément y compris le join- fr. c. toicmcnt, 5 heures i5 min., à 35 c. l’heure. ... 1 i4
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre, ci. . . . . o 08
- Mortier de ciment pour jointoyer, un i5J. de pied cube , à
- 3 fr. 35 c. le pied................................. o 22
- Déboursé................ 1 44
- Bénéfice, un 61’. du tout.............. o 24
- Valeur de la toise............... 1 68
- Et pour un mètre superficiel, temps, 5i min., moitier ,
- om. 0006 , ce qui revient à......................... o 44
- Ce ragrément pour les autres natures de pierres , exige même quantité de mortier, et pour le temps félon le tableau suivant; le tout s’élève , d’après ce premier détail, savoir :
- PIERRE TENDRE.
- Vergelé tendre et Parmin. . . .
- Vergelé dur.....................
- Confia 11 s.....................
- Lambourde de Saint-Maur. . . . PIERRE FRANCHE.
- De l’îlc Adciin.................
- De l’abbaye du Val..............
- De Mont-Rouge ou de Bagneux. ROCHE.
- De l’île Adam...................
- De Pnssy et de Sèvres...........
- De Châtiilou ou de Bagneux . . De Saillancourt et de la Chaussée. De ia Remise et de Saint Non. . LIAIS.
- De l’île Adam...................
- Gros liais ou Cliquarl..........
- Liais lin et dur................
- P une toise s Temps. our uperficielle. Sommes. p( nu mètre Temps. jur nperficiel. sommes.
- heu. min. fr C. heu min. fr. C.
- 3 45 1 76 1 00 0 47
- 5 10 2 5o 1 22 O 65
- 4 i5 2 10 1 07 O 55
- 4 4o 2 27 1 xi O 59
- 6 o5 2 70 1 36 0 ni
- 8 25 3 92 2 i3 1 ô5
- 10 i5 4 72 2 43 1 25
- 8 55 4 i4 2 21 1 09
- 10 48 4 95 2 5i 1 3o
- XI i5 5 16 2 58 1 56
- II 45 5 37 3 o5 1 4i
- 12 10 5 55 3 12 1 46
- 10 48 4 95 2 5i 1 3o
- 12 4o 5 76 3 20 1 52
- i3 35 6 l6 3 55 1 63
- ( 1 ) Les échafauds, établis lout à la fois pour monter la pierre et faire les ragrémens, au lieu d’être comptés ici l’ont été aux détails concernant la construction. (Voyez à chaque détail après l’article pose. )
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-
-
-
- R AGRÉMENT SUR LE TAS.
- ïo6. Ragrémenl et joinloiement sur mur cintré en plan et sur des corps carrés et isolés , tels que pilastre.
- EN PIERRE DE SAINT-LEU.
- fr. «.
- Temps pour une toise sup. , 4 li. 5 m. , a 55 c. 1 h. 1 43
- Faux frais , un i5e. de la main d’œuvre , ci.. o io
- Mortier pour le jointoiement, de meme que ci-devant. o 22
- Déboursé............ 1 7^
- Bénéfice , un 6e. de la dépense .... o 29
- Valeur de la toise.......... 2 o4
- Et pour un mètre superficiel , 1 h. 5 m., ce qui revient,
- compris le mortier en meme quantité que ci-devant, a o 54
- Le ragrément pour les autres natures de pierres exige de temps et s’élève, compris le mortier , d’après ce premier détail, savoir :
- PIERRE TENDRE.
- Parmin et vergelé tendre.........
- Vergeté dur......................
- Conflans ........................
- Lambourde de Saint-Maur . . . • PIERRE FRANCHE.
- De l’île Adam....................
- De l’abbaye du Val...............
- De Mont-Rouge ou de Bagneux. . ROCHE.
- De l’île Adam ...................
- De Passy et de Sèvres............
- De Châlilon ou de Bagneux. . . . De Saillancourt et de la Chaussée.
- De la Remise et de Saint-Non. . .
- LIAIS.
- De l’île Adam....................
- Gros liais ou Cliquart...........
- Liais fin et dur.................
- Po une toise si Temps. ir pcrficieile. Sommes. Pc un mt*tre s Temps. tir upevficiel. Sommes,
- h. min. fr. c. h. min* fr. C,
- 4 ko 2 28 1 l4 0 60
- 6 ib 5 o5 1 4i 0 80
- 5 i5 % 54 1 9.5 0 67
- 5 5o 2 80 1 5a 0 74
- 7 35 3 56 2 00 O 94
- ÎO 3o 4 82 2 46 1 27
- 12 5o 5 84 3 29 i 54
- 11 o5 5 08 2 55 1 34
- i3 2.5 6 10 5 32 1 60
- i4 CO 6 36 3 4i 1 68
- i4 35 6 60 3 5i 1 ?4
- i5 10 6 86 4 00 X 80
- i5 25 6 10 3 32 1 60
- i5 45 7 11 4 IO 1 87
- 16 55 7 55 4 28 2 00
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-
-
-
- RAGRÉMENT SUll LE TAS.
- ^7 I
- 107. Bag rément idem sur colonnes.
- EN PIERRE DE SAINT-LEU.
- Temps pour une toise superficielle, 5 heures , à 55 c. fr.
- l’heure................................................ 1 j5
- Faux frais, un i5c. de la main d’oeuvre, ci ... . o 12
- Mortier , idem que ci-devant............................ o 22
- Déboursé.................... 2 09
- Be'ne'fiee, un 6e. du tout................. o 35
- Valeur de la toise................... 2 44
- Et pour un mètre sup., 1 heure 20 min., ce qui revient à. o 64
- Le ragrément pour les autres natures de pierres exige de temps et s’élève compris le mortier, d’après ce premier détail, savoir :
- PIERRE TENDRE.
- Parmin et vergeté tendre.........
- Vergeté dur......................
- Conflans.........................
- Lambourde de Saint-Maur. . . . PIERRE FRANCHE.
- De l’île Adam....................
- De l’abbaye du Val...............
- De Mont-Rouge ou de Bagneux. . ROCHE.
- De Pile Adam.....................
- De Passy et de Sèvres............
- De Cliâtillon ou de Bagneux. . . . De Saülancourt et de la Chaussée. De la Remise et de Saint-Non. . LIAIS.
- De l’île Adam..................
- Gros liais ou Clicjuart........
- Liais fin et dur
- Pt uno toise s Tem |)s. uir ipcrficiolle. Sommes. Pour nn mètre superficiel. Temps, j Sommes.
- h. min. fr . C. h. min. fr. c.
- 5 4o 2 72 1 5o 0 72
- 8 o5 5 78 2 08 O 99
- 6 20 5 02 1 4o O 79
- 7 00 3 3o 1 5i O 86
- 9 o5 4 21 2 20 1 11
- 12 35 5 73 3 19 1 5i
- i5 2Ô G 97 4 02 1 84
- 20 6 06 3 5i 1 60
- 16 10 7 3o 4 i5 1 92
- 16 5o 7 58 4 26 2 00
- 17 3o 7 87 4 37 2 07
- 18 i5 8 20 4 48 2 16
- 16 10 7 3o 4 i5 1 92
- 18 55 8 49 5 00 2 ik
- 20 20 9 12 5 22 2 4o
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-
-
- H AGRÉMENT SUR LE TAS.
- I72
- 108. Ragrémenl ou recoupement de balèvres sur des dalles, des marches, sans jointoiement.
- EN PIERRE DE SAINT-LEU.
- fr. e.
- Temps pour une toise, 2 heures 10 min. , à 35 c. l’h... o 76
- Faux frais, un 15e. de la main d’œuvre................. o o5
- Déboursé................. o 81
- Bénéfice, un 6';. du tout............. o i3
- Valeur de la toise............... o g4
- Et pour un mètre superficiel, 34 min. , ce qui revient à. . o 25
- Le ragrément pour les autres natures de pierres exige de temps et s’élève , d’après ce premier détail, savoir:
- Pour une toise superficielle. un Pour I mètre superficiel.
- PIERRE TENDRE. Temps. Sommes. Temps. Sommes.
- lieu. min. fr. C . heu. min. fr. C.
- Vergelé tendre et Parmin 3 3o 1 08 0 4o 0 28
- Vergelé dur 3 20 1 45 0 53 0 38
- Conflans. 2 45 1 19 O 44 0 3i
- Lambourde de Saint-Maur 3 o5 1 34 0 49 0 35
- PIERRE FRANCHE.
- De l’île Adam 4 o5 1 78 1 o4 O 46
- De l’abbaye du Val 5 4o 2 46 1 3o 0 64
- De Mont-Rouge ou de Bagneux, . 6 5o 3 97 1 48 0 78
- ROCHE.
- De l’xle Adam 5 48 2 52 i 32 0 66
- De Passy et de Sèvres 7 20 3 *9 1 56 0 83
- De Châtillon ou de Bagneux. . . . 7 3o 3 26 1 5q 0 86
- De Saillancourtou de la Chaussée. . 7 48 3 38 3 o3 0 «9
- Delà Remise ou de Saint-Non. . 8 o5 3 52 2 08 0 93
- LIAIS.
- De l’île Adam 7 20 3 *9 1 56 0 83
- Gros liais ou Cliquart 8 25 3 55 2 i3 0 q4
- Liais fin et dur 9 00 3 92 2 22 X o3
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-
-
-
- RETAILLE d’aNCIEN PAREMENT SUR LE TAS. 1^3
- 109. Recoupement ou ravalement sur le tas, danciens pare-mens de murs avec jointoiement.
- Recoupement sur mur droit, de i à 3 lignes d’épaisseur.
- EN PIERRE DE SAINT-LEU.
- Temps par toise superficielle , pour l’échafaud fi) , fr< c le recoupement et le rejomloiemtnt, 7 heures 3o min.,
- à 35 c. l’heure...................................... 2 62
- Faux frais, un i5e. de la main d’oeuvre, ci........... o 18
- Mortier de même que pour les ragrémens................ o 22
- Débourse'................... 3 02
- Bénéfice, un 6e. du tout..................... o 5o
- Valeur de la toise................. 3 52
- Et pour un mètre superficiel, 2 heures, ce qui revient à o g3
- Ce recoupement pour les autres natures de pierres exige de temps et s’élève, compris le mortier , d’après ce premier détail, savoir .
- Pour une toise superficielle. un Pour mètre superficiel.
- Temps, Sn unues. Temps. Sommes.
- PIERRE TENDRE. lie». min. Jr. C , lieu . min. fr. c.
- Vergelé tendre et Pannin. ... 8 i5 3 85 2 h 1 01
- Vergeté dur 10 35 4 85 2 48 1 28
- Confiaus 9 00 4 17 2 22 1 10
- Lambourde de Saint-Maur .... 9 5o 4 53 2 35 1 19
- PIERRE FRANCHE.
- De l’île Adam 12 10 5 55 3 12 1 46
- De l’abbaye du Val 16 o5 7 27 4 i4 1 91
- De Alont-Rouge ou de Bagneux . . *9 i5 7 77 5 o5 2 o5
- ROCHE.
- De l’île Adam . 16 35 7 47 4 23 1 96
- De t’assy et de Sèvres 20 00 8 96 5 17 2 56
- De Oâtillon ou de Bagneux. . . 20 45 9 2 S 5 28 2 45
- De Saillancourt et: de la Chaussée. . 21 3o 9 G2 5 4o 2 53
- De la Remise et de Saint-Non. . . 22 20 9 98 5 54 2, 65
- LIAIS.
- De l’île Adam 20 00 8 qfi 5 17 2 36
- Gros liais ou Cliquart 25 o5 10 3i 6 o5 2 72
- Liais fin et dur 24 4o 11 00 G 3o 2 9°
- (1) Le temps pour l’échafaudage, travail qui se fait ordinairement par les maçons, est converti ici en journées de tailleurs de pierre afin de simplifier les tableaux; il est supputé de x heure 5o minutes de maçon aidé de son garçon par toise superficielle de muraille , ce qui représente 2 heures 42 minutes de taill,em de pierre qui sont ajoutées dansle nombre d’heures de chacun des détails suivans.
- p.2x173 - vue 429/2618
-
-
-
- RETAILLE D ANCI EN PAREMENT SUR I.E TAS.
- ;!•
- no. Recoupement de 4 à 12 lignes d’épaisseur.
- EN PIERRE DE SAINT-LEU.
- Temps pour une toise superficielle, compris l’e'cha- -r,. 0. faud et le joinloiement, 10 h. 45 min., à 35 c.Th. 3 76
- Faux frais, un iôe. delà main d’œuvre, ci............... o 25
- Mortier, comme ci-devant................................ o 9.2
- De'bourse'................. 4 23
- Bénéfice, un 6e. du tout.................. o 70
- Valeur de la toise.................. 4 g3
- Et pour un mètre superficiel, 2 heures 5o min. , ce qui
- revient, compris de même le mortier ,à................ 1 3o
- Ce recoupement pour les autres natures de pierres exige de temps et s’élève, compris le mortier, d’après ce premier de'tail, savoir :
- Pour Tou r
- une toise si iperficicllc. un moire superficiel.
- PIERRE TENDRE. Temps. Sommes. Tempti. Sommes.
- heu. min* fr. C* heu» min. Ir C,
- Yergelé tendre et Parmin 12 00 5 48 3 10 1 44
- Vergelé dur i5 r5 6 9° 4 00 1 81
- i5 15 6 o3 3 3o 1 6q
- Lambourde de Saint-Maur. . . . i4 5o 6 56 3 5o 1 ?3
- PIERRE FRANCHE.
- De l’île Adam 18 i5 8 20 4 5o 2 16
- De l’abbaye du Val 24 bo 11 07 6 32 2 92
- De Mont-Rouge et de Bagneux. . . 29 3o i3 ÎO 7 47 3 45
- ROCHE.
- De l’île Adam 25 45 11 57 6 47 3 p5
- De Passy et de Sèvres 3o 45 i3 65 8 07 3 60
- De Châfiilon ou de Bagneux. . . . 3*2 OO i4 20 8 17 3 74
- De Saillancourt et de la Chaussée. . 55 i5 i4 73 8 47 3 88
- De la Remise et de Saint-Non. . . 34 5o i5 27 9 06 4 o5
- LIAIS.
- De l’île Adam 3o 45 i3 65 8 ,°7 3 60
- Gros liais ou Cliquart 35 45 i5 82 9 25 4 17
- Liais fin et dur. 38 i5 16 92 10 o5 4 46
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-
-
-
- RETAILLE JLJ ANCIEN PA RE.VJ ENT SLIl LE TAS.
- 115
- ni. Recoupement de i3 à 24 lignes d'épaisseur. en pierre de saint-leu.
- fr.
- Temps pour une loise sup., compris l'echafaud et le join-
- toiemenl, 1-6 heures 3o min., à 55 c. l’h........ 5 77
- Faux frais, un i5". de la main d’œuvre....».......... o 3g
- Murtier , comme ci-devant. *......................... o 22
- Dcbou rse'...... ...... 6 38
- Bénéfice, un 6°. du tout............ 1 06
- Valeur de la toise.............
- Et pour un mèlre sup., 4 heures 20 min., ce qui revient, compris le mortier comme ci-devant , à................
- 7 44
- 1 96
- Ce recoupement pour les autres natures de pierres exige de temps et s’e'lève , compris le mortier, d’après ce premier de'tail, savoir :
- PIERRE TENDRE.
- Parmin et vergeté tendre........
- Vergeté dur.....................
- Conflans........................
- Lambourde de SaJut-Maur. . . . PIERRE FRANCHE.
- de t’île Adam...................
- De Pabb aye du Val..............
- De Mont-Rouge ou de Bagneux. . ROCHE.
- De Pile Adam. • . •.............
- De Passy et de Sèvres...........
- De Cliàtilion ou de Bagneux . . . Ds Saillancourt et de la Chaussée . De la Remise et de Saint-Non. . LIAIS.
- De Pile Adam....................
- Gros liais ou Cliquart..........
- Liais fin et dur. . ............
- P une toise s Temps. jur uperficieUe - 8 ouïmes. P ( un mètre 'I emps. )ur superficiel. Sommes.
- R. min. fr. c. h. min. fr. e.
- 18 3o 8 3o 4 52 2 18
- 24 38 11 08 6 29 2 92
- 20 3o 9 18 5 24 2 42
- 22 35 10 °9 5 58 2 66
- 28 45 12 77 7 35 5 37
- 39 o5 l7 28 10 18 4 56
- 4? 22 20 88 12 3o 5 5i
- 4r 10 r8 18 10 5o 4 79
- 49 4o 21 88 i3 o5 5 77
- 5 1 5o 22 68 i3 35 5 98
- 53 35 23 60 i4 20 6 23
- 55 35 24 45 i4 4o 6 45
- 4c) 4o 21 88 i5 o5 5 77
- 57 4o 25 36 i5 10 6 7°
- 61 . 45 27 i5 16 15 7 .7
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-
-
-
- i76
- RETAILLE D ANCIEN RAREMENT SUR LE TAS.
- 112. Recoupement de 15 à 36 lignes d'épaisseur. EN PIERRE DE SAINT-LEU.
- Temps pour une loise sup., compris l’échafaud et le join- fr. c. toiement, 21 heures 4o minà 35 c. l’heure .... 7 58
- Faux frais, un i5\ de la main d’œuvre , ci........... o 22
- Mortier , comme ci-devant............................ o 5o
- Déboursé.................. 8 ~5o
- Bénéfice , un 6e. du tout. . . . „ . 1 38
- Valeur de la toise superficielle............ 9 68
- Et pour un mètre superficiel , 5 heures 45 min. , ce qui
- revient, compris de même le mortier, à...........»... 2 55
- Ce recoupemeut pour les autres natures de pierres exige de temps et s’élève, compris le mortier, d’après ce premier détail, savoir:
- Pour une toise superficielle. Pour un mètre superficiel.
- PIERRE TENDRE. Temps. Soin mes. . r 1 emps. Sommes.
- ht-u. fr. lieu.
- Vergeté tendre et t’arimn. . . . . U11U. C. min. ir C.
- 24 3o 10 92 6 27 2 88
- Vergeté dur 32 55 14 60 8 4o 3 85
- Conflans 27 i5 12 i3 7 10 3 20
- Lambourde de Saint-Maur, . . . 3o o5 l3 35 7 55 3 52
- PIERRE FRANCHE.
- De l’île Adam. 38 5o 17 01 10 10 4 48
- De l’abbaye du Val 52 35 23 i5 i3 5o 6 11
- De Mont-Rouge ou de Bagneux. . 63 60 28 06 16 5o 7 4o
- ROCHE,
- De l’île Adam 55 25 24 4o i4 35 6 44
- De Pa?=y et de Sèvres 66 4o 29 28 17 35 7 73
- De Ghâtillon ou de Bagneux, . . . De Saillancourt ou de la Chaussée. . % 3o 3o 48 18 20 8 o4
- 72 20 3i 77 *9 o5 8 38
- De là Remise ou de Saint-Non. . 75 10 33 00 *9 5o 8 71
- LIAIS.
- De l’île Adam 66 4o 29 28 17 55 7 7 3
- Gros liais ou Cliquât t 77 55 34 20 20 35 9 02
- Liais fin et dur. • 83 35 36 65 22 o5 9 67
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-
-
-
- RETAILLE d’aNCIEN PAREMENT SUR LE TAS.
- n3. Recoupement sur mur cintré en plau et sur pilastres isolésP de i à 3 lignes d'épaisseur.
- EN PIERRE DE SAINT-LEU.
- Tmps pour une toise superficielle , compris échafaud et rr. c. jointoiemencut, 9 heures 10 min. , à 35 c. l’heure. ... 3 38
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre................ 22
- Mortier , comme au premier détail. ................... o 22
- Déboursé................ 3 8
- Bénéfice, un 6'. du tout............. o 63
- Valeur de la toise.. .......... 4 45
- Et pour un mètre sup. , 2 h. 35 minutes, ce qui revient, compris le mortier , de même à........................ 1
- Ce recoupement pour les autres natures de pierres exige de temps et s’élève, avec le mortier, d’après ce premier détail, savoir:
- PIERE TENDRE.
- Vergeté tendre et Parmin......
- Vergeté dur...................
- Confions......................
- Lambourde de Saint-Maur . . . , PIERRE FRANCHE.
- De l’île Adam ..........
- De l’abbaye di:Val ........
- De Mont-Rouge ou de Bagneux.. . ROCHE.
- De l’île Adam............... . .
- De Passy et de Sèvres.........
- De Châtillon ou de Bagneux . . . De Saillancourt et de la Chaussée.. De la Remise et de Saint-Non. . . LIAIS.
- De l’île Adam.................
- Gros liais ou Cliquart........
- Liais fin et dur............
- four Pour
- une loisc su perûcielle. u n métré superficiel.
- Temps. Soin mes. Temps. Sommes.
- ii. min. fr • c. b. min. fr « 0.
- 10 45 4 93 2 5o 1 3o
- ii 00 6 35 5 4o 1 6,5
- 11 5o 5 4i 3 06 1 42
- 12 55 5 88 3 24 1 55
- 16 i5 7 34 4 17 l ç5
- 21 4o 9 68 5 43 2 55
- 26 o5 xi 62 6 52 3 06
- 22 45 10 16 6 00 2 68
- 27 10 12 08 7 10 2 *9
- 28 i5 12 56 7 2 3 5i
- 29 20 i3 o3 7 45 3 43
- 3o 25 .3 51 8 02 3 67
- 7-7 10 12 OH 7 10 3 *9
- 3i 5o i3 9r> 8 20 3 68
- 33 45 i4 8 55 3 .95
- 12
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-
-
-
- J^S RETAILLE d’ancien PAREMENT SUR LE TAS.
- 114. Recoupement sur mur cintré de [\ à 12 lignes d'épaisseur, ou de 1 à 3 lignes d’épaisseur sur des corps ronds , comme colonnes.
- EN PIERRE DE SAINT-LEU.
- Temps pour une toise superficielle , compris écha- f*. #
- faud et jointoiement , 12 heures 55 min., à 35 c. l’h. 4 5a
- Faux frais , un i5e. de la main d’œuvre , ci........ o 5o
- Mortier, id. qu’au premier détail................... o 22
- Déb ourse............. 5 o4
- Bénéfice , un 6e. du tout............. .. o 84
- / ---------------------------------------------------------_
- Valeur de la toise.............. 5 88
- Etpourun mètresuperficiel, 3 heures 25 m., ce qui revient,
- compris le mortier, à.................................. 1 55
- Ce recoupement pour les autres natures de pierres exige de temps et s’élève, compris le mortier, d’après ce premier détail, savoir:
- u ne Pour loise superficielle. Pour un moire superfit iel.
- PIERRE TENDRE. Te nps. Sommes. 'J’en ps. S.tnmes.
- heu. min. h- . c. lieu. min. fr. v-.
- Vetgelé tendre et Parmin i4 3o 6 56 3 5o X 73
- Vergeté dur 19 10 8 61 5 00 2 27
- Confions 16 o5 7 27 4 i5 1 9Z
- Lambourde de Saint-Mnur. . . . *7 35 7 80 4 4o 2 06
- PIERRE FRANCHE.
- De Pile Adam 22 20 9 98 6 00 2 63
- De l’abbaye du Val 3o o5 i3 36 7 65 3 52
- De Mont-Rouge ou de Bagneux. . 36 20 16 08 9 35 4 24
- ROCHE.
- Del’ile Adam. 3i 4o i4 o4 8 20 3 70
- De Passy et d* Sèvres. 3 7 55 16 77 10 00 4 42
- De Châtillon ou de Bagneux. . . . 39 3o *7 45 10 25 4 60
- De Saillancourt et de la Chaussée. . 4x «5 l8 i5 10 5o 4 79
- De la Remise et d-j Saint-Non. . . 42 35 18 80 11 o5 4 98
- LIAIS.
- De l’île Adam. 37 55 16 77 49 10 00 4 42
- Gros Hais ou C!iquart 44 10 19 11 4o 5 i4
- Liais fin et dur 47 i5 20 83 12 3o 5 5o
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-
-
-
- retaille d’ancien parement sur le tas
- 1 ;9
- 115. Recoupement sur colonne de 4 à 12 lignes d’épaisseur. EN PIERRE DE SAINT-LEU.
- Temps pour une loise superficielle, compris l’e^hafaud. fr- e-cl le joiutoiemenl, 18 heures 2Ô min., à 35 c. l’a. . 6 45
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre, ci. . . . . o 45
- Morlier, id. qu’au premier détail................. o 22
- Déboursé.............. 7 jo
- Bénéfice , un 6e. du tout.......... 1 18
- Valeur de la toise........... 8 28
- Etpourunmèlrcsuperficiel, 4l)eiires5om.,cequi revient,
- compris le moilier , de même à................. 1 18
- Ce recoupementpour les autres natures de pierres exige de temps et s’élève avec le mortier , d'après ce premier détail, savoir :
- PIERRE TENDRE.
- Parmin et vergeté tendra.........
- Vergeté dur......................
- Confia» s .......................
- Lambourde de Saint-Maur. . . . PIERRE FRANCHE.
- De l’île Ad mi....................
- De l’flbbaypdu Val...............
- De Mont-Rouge ou de Bagneux. . ROCHE.
- De l’île Adam....................
- De Pa sy et de Sèvtes............
- De Chânllon ou de Bagneux . . . De S iRancourt et de la Chaussée. De la Remise et de Saint-Non. . . LIAIS.
- De l’île Adam....................
- Gros liais ou Cliquart...........
- Liais fm et dur..................
- Pour Pour
- une toise si pe rlicit-lle. 1111 mètre super(i< ici.
- Temps. tu.mines. Te nps. ^5- •mm cs.
- heu. min. fr. e. lieu mm. lr. C.
- 20 45 9 28 5 28 2 45
- 27 45 12 34 7 20 3 25
- 23 o5 10 5i 6 o5 2 72
- 2 b 45 11 46 6 47 3 02
- 32 5o i4 4o 8 35 3 80
- 44 10 iq 5o 1 1 4o 5 i4
- 53 35 23 59 i4 10 6 22
- 46 5o 20 5o 12 00 5 39
- 55 55 24 f)0 ia 45 6 4 9
- 58 i5 25 63 :5 20 6 76
- 60 4o 26 67 16 00 7 o3
- 62 55 27 66 16 35 7 3o
- 55 55 24 60 i4 45 6 49
- 65 î.S 28 67 *7 i5 55
- 69 55 3o 70 18 3o ! 8 10
- *
- 12
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-
-
-
- ÉVIDEMENT.
- 180
- ii 6. Evidement d’angle ou d’assise cintrée , ou ébauche pour Jormcr des corps ronds, le tout, pour main cVœuvre seulement qüon nomme évidement simple , fait sur de la pierre fournie ou non , et dont les tailles préparatoires, hls, joints, etc. n auront pas été mesurés séparément de ces évulemens (1).
- EN PIERRE DE SAINT-LEU.
- fr. c .
- Temps pour un pied cube , 55 min., à 55 c. Ph........ o 5a
- Fauxfrais, un i5';. de la main d’œuvre.................. o 02
- Débourse'................. o 5/j.
- Bénéfice, un Ge. du tout................ o 06
- Valeur d’un pied cube............. o 4o
- Et pour un mètre cube, 26 heures 45 m., ce qui revient à. 11 68
- Les mêmes e'videmens d’angles pour les autres natures de pierres exige de temps et s’élèvent, d’après ce premier détail, savoir:
- IUERRE TENDRE.
- Parmin et vergelé tendre.........
- Vergeté dur......................
- Conflans.........................
- Lambourde de Saint-Maur. . . . PIERRE FRANCHE.
- De l’île Adam....................
- De l’abbaye du Val...............
- De Mont-Rouge ou de Bagneux . . ROCHE.
- De l’île Adam. .................. .
- De Passy et de Sèvres............
- De Châtillon ou de Bagneux. . . . De Saillancourt et de la Chaussée . De la Remise et de Saint-Non. . . FIAIS.
- De l’île Adam....................
- Gros liais ou Cliquart...........
- Liais fin et dur........... . . . .
- Polir un pied cube.
- Temps. Monuncs.
- h. min. . C
- 1 OO 0 44
- 1 22 0 60
- 1 °7 0 48
- I i5 0 55
- 1 37 0 69
- 2 i5 0 9»
- 2 45 1 *9
- 2 22 î o3
- 2 53 1 25
- 5 OU 1 5o
- 5 °7 1 36
- 3 i5 X 42
- 2 53 1 25
- 3 22 1 47
- 3 35 X 55
- Pour un moire cube*
- Ton ])S. Sommes.
- h. min. fr. C.
- 29 12 12 85
- 3q 55 17 52
- 32 35 i4 01
- 36 4o 16 06
- 47 10 20 x5
- 55 4o 28 61
- 80 20 34 75
- 69 o5 3o °7
- 84 10 36 5o
- 87 35 P 96
- 91 00 39 71
- 94 55 4i 46
- 84 10 36 5o
- 98 20 42 92
- io4 4o 45 25
- (1) Lorsque les tailles perdues de lits ou autres au droit de ces évi-
- demens auront été comptées séparément , on soustraira , du temps porté dans le tableau suivant, 24 minutes par pied cube sur la pierre de roche; 7 minutes sur celle de Saint-Leu, et pour les autres espèces de pierres en proportion. ( Consulter pour cela la page 5o.)
- p.2x180 - vue 436/2618
-
-
-
- ÉVIDEMENT POUR. MAIN DOEUVRE SEULEMENT,
- iSl
- 11 ’j. Evidement idem , mais sur le tas.
- EN PIERRE DE SAINT-LEU.
- Temps pour un pied cube , i heure , à 35 c. l’heure . o 35
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre, ci. . . , . . o o3
- Débourse................... o 38
- Bénéfice, un 6e. du tout. ...... o on
- Valeur d’un pied.................. o 44
- Et, pour un mètre cube, 29 heures 12 m. , ce qui revient à 12 84
- Les mêmes e'videmens pour les autres natures de pierres exigent de temps et s’élèvent, d’après ce premier détail , savoir :
- Pou r un pied cube. Pour uu mètre cube.
- -—», «—^
- PIERRE TENDRE. Temps. Sommes. Temps. Sommes.
- lieu. min. fr c. lieu. min. fr. c.
- Vergeté tendre et Parmin Vergeté dur 1 08 O 48 33 o5 i4 3o
- 1 53 O 67 45 i5 *9 10 56
- Cotiflans • 1 i5 O 53 56 3o 47
- Lambourde de Saint-Maur X 25 0 62 4x 20 18 10
- PIERRE FRANCHE.
- De l’île Adam 2 OO 0 87 58 25 25 4o
- De l’abbaye du Val 2. 35 1 12 ?5 25 52 "70
- De Mont-Rouge ou de Bagueux. . 3 o5 X 34 9° 00 39 X2
- ROCnE.
- De l’île Adam 2 4o 1 16 77 5o 33 9l
- De Passy et de Sèvres 3 17 1 45 95 5o 4x ÿ5
- De Châtillon ou de Bagneux . . . 5 25 1 49 99 45 43 5o
- De Saillancourt et de la Chaussée.. 5 55 X 54 io5 4o 44 96
- De la Remise et de Saint-Non. . . 5 4o X 59 IO7 o5 46 42
- LIAIS.
- De l’île Adam 5 17 1 43 q5 5o 4i 75 76
- Gros liais ou Cliquart 5 5o 1 67 111 55 48
- Liais lin et dur 4 o5 1 77 119 i5 5i 68
- p.2x181 - vue 437/2618
-
-
-
- l8a ÉVIDEMENT l'OUR MAIN d’üF.UVRE SEULEMENT.
- 118. Evidement pour main d’œuvre idem , fait en long, entre deux coies, comme pour des bordures de trottoirs, et celui pour répanelage des moulures.
- EN PIERRE DE SAINT-LEU.
- fr. c.
- Temps pour un pied cube, 1 heure 5 m., à 55 c. l’b . . o 38 Faux frais , un 15e. de la main d’œuvre, ci........ o o.5
- Débourse................. o 41
- Bénéfice, un 6e. du tout............... o oG
- Valeur d’un pied................. o 47
- Et pour un mètre cube, 3i heures 58 m., ce qui revientà i3 72
- Les mêmes évidemens pour les autres natures de pierres exigent de temps et s’élèvent, d’après ce premier détail, savoir :
- Pour un >ied 01 ba. Pour un mètre cube.
- 1UEIUIE TENDRE. Temps. 80mm »'S. Temps. Sommes.
- heu. min. IV. c. heu. min. IV.
- Vergelé tendre et Parmin 1 i5 0 51 51) "5o i5 76
- Vergeté dur 1 4o 0 72 48 4o 21 02
- Gonllans 1 2.1 O 62 4i 20 18 10
- Lambourde de Saint-Maur 1 55 0 67 45 i5 J9 56
- PIERRE FRANCHE.
- De Plie Adam 2 00 0 87 58 2.5 2.5 4o
- De l’abbaye du Val. 2 4o 1 :i5 77 5o 33 58
- De Mont-Rouge ou de Bagneux. . 3 o5 1 34 88 20 59 12
- ROCHE.
- De Plie Adam 2 55 1 27 85 10 37 08
- De Passv et de Sèvres 3 36 1 56 io5 o5 45 55
- De Cbâtiüon ou de Bagneux. . . . 3 45 1 63 109 114 3o 47 5 9
- De Saillancourtou de la Chaussée. . 3 55 ï 7° 30 49 64
- Delà Remise ou de Saint-Non. . 4 o5 1 77 “9 i5 5x 68
- LIAIS.
- De l’île Adam 3 36 1 56 xo 5 o5 45 55
- Gros liais ou Cliquart . ..... 4 i5 1 85 124 o5 54 02
- Liais fin et dur 4 5o 1 95 ! i5i i5 56 94
- p.2x182 - vue 438/2618
-
-
-
- R EF0L1 ELEMENT,
- i83
- Refouillement sur le chantier pour main d'œuvre.
- jiq. Refouillement entre trois côtés conservés , comme pour des assises formant portion de la fermeture ou de la plinthe d’une cheminée.
- EN PIERRE DE SAINT-LEU.
- fr.
- Temps pour un pied cube i heure 32 min., à 35 c. Ph. o 55
- Faux frais, un j5e. de la main d’oeuvre, ci........... o o4
- Débourse'.................. o 5 7
- Bénéfice, un 6e. du fout..................... o 09
- Valeur d’un pied.................... o 66
- Ht pour un mètre cube, 44 heures 45 minutes , ce qui
- revient à...........................................19 3o
- Les mêmes refouillemens pour les autres natures de pierres exigent de temps et s’élèvent, d’après ce premier de'tail, savoir :
- Pour un pied cube. I!onr 1111 mètre cube.
- PIEP.EE tendue. Temps. Som mes. T cm ps. S ouii ues.
- lieu. min. fr. c lieu. min, fr. c.
- Vergelé tendre etParmin Vergeté dur 1 45 0 74 5x o5 21 60
- 2 25 1 o5 70 55 3o 66
- Conflans 1 58 0 87 57 25 25 4o
- Lambourde de Saint -Maur. . . . 2 10 O 94 63 i5 27 44
- PIERRE FRANCHE.
- De l’île Adam 2 5o 1 24 82 45 56 20
- De l’abbaye du Val 3 55 X 70 114 20 4g 64
- De Mont-itouge ou de Bagneux. . 4 5o 2 10 1 4 L 10 61 52
- ROCHE.
- De l’île Adam 4 08 X 79 120 4o 52 26
- De Passy et de Sèvres 5 02 2 >9 147 00 63 q4
- De Chàtillon ou de Bagneux. . . . 5 i5 2, 29 153 i5 66 86
- De Saillancourt etde la Chaussée. . 5 28 2 38 169 i5 69 4g
- De la Remise et de Saint-Non. . . 5 4o 2 46 i65 25 72 83
- LIAIS.
- De l’île Adam 5 02 2 J9 J 47 00 63 q4
- Gros liais ou Cliquart. ...... 5 55 2 58 172 45 Z5 53
- Liais fin et dur 6 20 2 76 x84 55 80 59
- p.2x183 - vue 439/2618
-
-
-
- J 84 ItEFOUILLEMENT POUR MAIN d’oEUVRE SEULEMENT.
- 120. jReJouillement idem sur le chantier entre quatre côtés conservés t comme pour un châssis de regard, une auge , une plinthe etunejérmeture de cheminée.
- EN PIERRE DE SAINT-LEU.
- fr. 6,
- Temps pour un pied cube , 1 heure 45 m., à 35 c. l’h. . O 6i
- Faux frais, un i5'’. de la main d’œuvre , ci. • • • » • O o4
- De'bourse'. . • • * • • O 65
- Béne'fice , un 6e. du tout. O 11
- Valeur d’un pied. O 76
- Et pour un mètre cube, 51 heures 5 m., ce qui revient à 22 *9
- Les mêmes refouillemens pourles autres natures dcpierres exigent de temps et s’élèvent, d’apres ce premier détail, savoir :
- PIERRE TENDRE.
- Vergelé tendre et Parinin. . .
- Vergelé dur....................
- Continus.......................
- Lainbouide de Saint-Maur. . .
- PIERRE FUANCHE.
- De l’ÎIe Ad.un.................
- De l’abbaye du Val.............
- De Mnni-Rouge ou de Bagneux. ROCHE.
- De l’ile Adam...........
- De Passy et de Sèvres..........
- De Chàtillon ou de Bagneux. . De Sailiancourt ou de la Chau sée. De la Remise ou de Saint-Non . LIAIS.
- De Pile Adam...................
- Gros liais ou Cliquart.........
- Liais fin et dur.
- 1*01 ir un pied, eu be. Pour un m *1re ci ibe.
- Temps. Sommes. Tetn p s. Sotn mes.
- h eu. min. fr. c. heu. min. fr. c
- 2 00 O 87 58 xB xB 4o
- X 45 l x9 80 i5 34 75
- 2 i5 O 9« 65 4o 28 61
- X 3o 1 08 73 00 3i 54
- 5 i5 1 4i g4 5o 4i 17
- 4 3o 1 95 i3i xB 56 9 4
- 5 5o X 2b 160 5o 66 00
- 4 45 X 07 i38 4o 60 45
- 5 45 X 5o 167 55 73 OO
- 6 00 X 61 175 12 76 21
- 6 i5 2 73 182 3o 79 72
- 6 5o 2 82 189 5o 82 04
- 5 45 X 5o 167 55 7 3 OO
- 6 7 4:5 15 X 5 94 16 <97 211 o5 55 85 92 84 27
- p.2x184 - vue 440/2618
-
-
-
- REFOUILLEMENT POUR MAIN d’oEUVRE SEULEMENT. l85
- 121. RefouïUement idem entre quatre côtés conservés pour soupirail dans une assise de retraite.
- EN PIERRE DE SAINT-LEU.
- fr. e.
- Temps pour un pied cube, i heures 4o m., à 55 c. Th. o g3
- Faux frais , un i5e. de la main d’œuvre , ci......... o 06
- Débourse'................. ° 99
- Bénéfice, un 6e. du tout............. o îd
- Valeur d’un pied cube............. i i5
- Et pour un mètre cube, 77 heures 5o m., ce qui revient à 53 58
- Les mêmes refouillcmens pour les autres natures de pierres exigent de temps et s’élèvent , d’après ce premier détail, savoir :
- PIERRE TENDRE.
- Parmin et vergeté tendre.........
- Vergeté dur......................
- Conflans.........................
- Lambourde de Saint-Maur. . . . PIERRE FRANCHE.
- de l’île Adam....................
- De l’abbaye du Val...............
- De Mont-Rouge ou de Eagneux. . ROCHE.
- De Pile Adam. • . •..............
- De Passy et de Sèvres............
- De Chàtillon ou de Bagneux . . . De Saillancourt et de la Chaussée . De la Remise et de Saint-Non. . LIAIS.
- De l’île Adam....................
- Gros liais ou Cliquart...........
- Liais fin et dur.................
- Pour un pi ed eu le. Pour un m èlrc c ubc.
- T oui [1S. s ' - Sommes. ’1 einps. 80m mes.
- b. mm. [ï. c. ii. min. fr.
- 3 00 1 3o 87 56 37 9r»
- 4 3 o5 20 1 1 78 45 “9 97 i5 20 5i 42 97 04
- 3 43 1 53 109 3o 47 68
- 4 5o 2 10 i4i 10 61 52
- 6 45 2 75 197 o5 80 5o
- 8 i5 5 60 2'tO 55 io5 12
- 7 10 3 i5 209 i5 9l 98
- 8 38 3 75 'qS'2 o5 109 5o
- 9 00 3 92 .262 5o 114 46
- 9 22 4 08 27.3 3o nq t5
- 9 45 4 24 284 4o ?T 120 80
- 8 38 3 75 25?. o5 109 5o
- 10 o5 4 58 294 25 127 8q
- 10 5o 4 72 5i(i 20 i37 82
- p.2x185 - vue 441/2618
-
-
-
- î86 REFOUILLEMENT FOUR MAIN ü’oEUVRE SEULEMENT.
- 322. Ixefouûlemenl sur le tas avec la pioche et le poinçon , pour de grandes parties de reprises à mi-épaisseur de mur.
- EN PIERRE DE SAINT-LEU.
- Temps pour un pied cube, compris celui nécessaire pour faire les ciselures et dresser les arêtes des lits et joinls au
- pourtour du refouillement, i heure 20 min., à 55 c. l’h. o 47
- Faux frais, un i5s. de la main d’œuvre, ci.... o o5
- Déboursé.............. o 5o
- Bénéfice, un 6e. du tout.......... o oS
- Valeur du pied. ....... o 58
- Et pour un mètre cube, 38 heures 55 m., ce qui revient à. 16 90
- Les mêmes refouillemens pour les antres natures de pierres , exigent de temps et s’élèvent, d’après ce premier détail, savoir :
- Pour un lied et be. Pour un mèlrc ci be.
- T en 1])8. Som mes. Temps. Sommes.
- PIERRE TENDRE. lien. min* fr. c • heu. min. Ir c.
- Vergeté tendre et Parinin 1 33 0 é7 45 ÎO '9 56
- Vergelé dur 2 07 0 91 Ci 45 26 67
- Contions 1 45 0 fl 5i o5 22 19
- Lambourde de Saint-Maur. . . . 1 55 0 83 55 00 24 s9
- PIERRE FRANCHE.
- De l’île Adam 2 00 1 08 7 3 00 5t 53
- De l'abbaye du Val 2 3o 1 Ô2 102 10 44 58
- De Mont-Rouge et de Bagneux. . . 4 i5 1 85 124 o5 54 02
- ROCHE.
- De l’île Adam 3 4o 1 5o 107 o5 46 42
- De Passy et de Sèvres 4 5o l 9^ l.'U 25 56 94
- De Châtillon ou de Bngneux. . . . 4 4o 2 o3 135 15 59 27
- De Saillancourt et de la Chaussée. . 4 5o 2 10 141 30 61 32
- De la Remise et de Saint-Non. . . 5 00 2 18 146 00 63 65
- LIAIS.
- De l’île Adam 4 5o 1 9e» 131 2b 56 Q4
- Gros liais ou Cliquart 5 i5 2 28 »53 15 66 57
- Liais fin et dur 5 35 2 42 i55 00 70 66
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-
-
-
- HEFOTTILLEMENT POUR MAIN d’oEUVUE SEULEMENT. I 87
- 123. Refouillement sur le tas à la masse et au poinçon , pour des incruslcmens de carreaux de 3o à 4o centimètres carrés, isolément placés, à mi-épaisseur de mur.
- EN PIERRE DE SAINT-LEU.
- Temps pour un pied cube compris de même le drcs- r,.. c.
- sèment des liis el des joints , 2 h. 5 min. , à 55 c. l’h . . o j5
- Faux frais, un i5e. delà main d’œuvre, ci.......... o o5
- Déboursé. . . .... o 78 Bénéfice^ un Gc. du tout. ...... o i3
- Valeur d’un pied................ o 91
- Et pour un mètre cube, Go heures 5o minutes , ce qui l’evient a.......................................* . 26 5 7
- Les mêmes refouîlïemens pour les autres natures exigent de temps et s’élèvent, d’après ce premier détail
- de pierres > savoir :
- PIERRE TENDRE.
- lbirmin et vergelé tendre.......
- Vergeté dur.....................
- Confions........................
- Lambourde de S.dnt-Maur . . . . PIERRE FRANCHE.
- De Pile Adam....................
- 33e Pabbaye du Val..............
- De Mont-Rouge ou de Bagneux. . ROCHE.
- De Pile Adam....................
- 33e Passy et de Sèvres..........
- 33e Châtilon ou t3e B igneux. . . . De Saillanoourt et de la Chaussée. De la Remise et de Saiut-Non. . . LIAIS.
- De Pile Adam....................
- Cros liais ou Cliquart..........
- Liais lin et dur................
- Pou r un )icd cube. Pour un m<trc cube.
- Ton ips. Sommes. T en ps. Sommes.
- II. ni i n. fi . c. II. min. l'r c.
- 2 2 5 1 oG 70 35 rv 00 93
- 3 20 I 44 97 2 0 42 o5
- 2 45 1 80 20 54 74
- 3 00 1 3o 87 35 37 96
- 5 55 1 7° n4 20 49 64
- 5 20 2 33 1.55 45 68 o3
- 6 35 2 '86 192 i5 85 5i
- 5 4o 2 46 165 3o 71 85
- 6 5o 2 97 *99 20 86 72
- 7 10 3 12 209 i5 9l 10
- 7 28 3 2i 2lS 00 94 60
- 7 45 3 37 226 00 9» 4o
- 6 5o 2 97 iqq 20 86 72
- 8 5o 3 52 236 00 102 78
- 8 4o 3 7e 253 00 109 «o
- p.2x187 - vue 443/2618
-
-
-
- iBB
- TAILLE DE FEUILLURE.
- De la taille des feuillures , des joints d’appareil, des grands refends, et du refouillement des trous, le tout dans de la pierre de roche de Paris.
- 124 . Feuillure taillée sur arête , faite sur le chantier ou sur le tas? ayant 12 à i5 lignes carrées.
- Detail pour 6 pieds de longueur.
- Temps , 3 heures 4o min., à 0 fr. 35 c. l’heure. . fr. I 28
- Faux Irais, uni 5e. de la main d’œuvre, ci. . . . O 09
- Déboursé I 37
- Bénéfice , un 6e. de la dépense.... O 23
- Valeur de 6 pieds de longueur I 60
- 12 5. Feuillure Je 2 0 ' carrés.
- Temps, 5 heures 25 minutes, à 0 fr. 35 c. l’heure. I 9°
- Faux frais? un i5e. de la main d’œuvre, ci . . . O 13
- Déboursé 2 o3
- Bénéfice , un 6e. de la dépense 0 34
- Valeur de 6 pieds de longueur. .... 2 3 7
- 126. Petit refend d’appareil, de 6 lignes de largeur environ,
- sur à peu près 3 lignes de profondeur. Temps pour 6 pieds de longueur , 2 heures 3o min.,
- à 0 fr. 35 c. l’heure O 87
- Faux frais, un i5c. de la main d’œuvre 0 08
- Déboursé O q3
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. . . . O ,5
- Valeur de 6 pieds de longueur I 08
- p.2x188 - vue 444/2618
-
-
-
- taille de refend.
- 389
- 127. Grand refend carré ou refend triangulaire, d'environ i3 lignes de largeur sur 9 à 10 lignes de profondeur.
- fr, e.
- Temps, 6 heures i5 min. , à o fr. 35 c. l’heure . 2 19 Faux frais, uu 15e. de la main d’œuvre.......... o i5
- Déboursé...............
- Bénéfice, un G°. de la dépense. . . .
- Valeur de 6 pieds de longueur. . . .
- dies ou chanftinées.
- Temps, 8 heures 5o min. , à o fr. 35 c. l’heure. Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre. . . .
- Déboursé. . . . Bénéfice, un 6e. de la dépense. . . .
- Valeur de 6 pieds de longueur. . . .
- carrées ou arrondies.
- Temps , 10 heures 3o min., à o fr. 35 c. l’heure. . Faux Irais, un i5e. de la main d’œuvre............
- Déboursé...........
- Bénéfice, un 6. de la dépense..........
- Valeur de 6 pieds de longueur..........
- 2 O 34 39
- 2
- 11.1— ii j.iiui lawjüi»
- lies arron-
- 3 °9
- 0 21
- 3 3o
- 0 55
- 3 85
- 5ur sur 15
- ;, les arêtes
- 4 72
- 0 31
- 5 o3
- 0 84
- 5 87
- Refouille ment de trou.
- i3o. Trou pour solive d’environ 100 en tout sens. Temps, 7 heures 3o min,, à o fr. 35 c. l’heure. . 2 62
- p.2x189 - vue 445/2618
-
-
-
- ICJO REFOUILLEMEMT DE TROU,
- fr. <t.
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre............. o 18
- Déboursé........... 2 80
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............ o 46
- Valeur de ce trou..................... 3 20
- i3i. Trou de 7 0 sur 7 0 et 90 de profondeur.
- Temps, 6 heures, à o fr. 35 c. l’heure............. 2 10
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre............. o 14
- Déboursé.............. 2 24
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............ o 37
- Valeur de ce trou......................... 2 61
- 182. Trou de 7 0 sur 5 0 et 7 0 de profondeur.
- Temps, 4 heures 3o min., à o fr. 35 c. l’heure. . 1 57
- Faux frais, un i5c. de la main d’œuvre........... o 10
- Déboursé................... 1 67
- Bénéfice, un 6e. de la dépense........... o 28
- Valeur de ce trou......................... 1 g5
- i33. Trou de 6° sur 4° et 6° de profondeur.
- Temps, 3 heures i5 min., à o fr. 35 c. l’heure. . 1 i4-
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre........... o 08
- Déboursé................... 1 22
- Bénéfice, un 6e. de la dépense........... o 20
- Valeur de ce trou................ . . . 1 42
- i34- Trou de 5 0 sur 3 0 et 6° de profondeur.
- Temps , 2 heures 45 min., à o fr. 35 c. l’heure. . 0 <)5
- p.2x190 - vue 446/2618
-
-
-
- ÏIEFOUILLEMENT DE TROU. JC)I
- fr.
- Faux frais, un i5e- de la main d’œuvve........... o 06
- Déboursé........... I ÜI
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.......... o 17
- Valeur de ce trou............... 1 18
- iDKanunnuMai
- 135. Trou de 4° sur 3° et 5° de profondeur.
- Temps , 1 heure 5o min. , à 0 fr. 35 c. l’heure. . o 64
- Faux frais , un i5 . de la main d’œuvre.......... 0
- Déboursé........... o 68
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.......... o 12
- Valeur de ce trou......................... o 80
- 136. Trou de 3° sur 3 0 et 4° de profondeur.
- Temps, 1 heure, à o fr. 35 c. l’heure................ o 35
- Faux frais, un i5‘. de la main d’œuvre.............. o 02
- Déboursé................. 0 3^
- Bénéfice, un 6e. delà dépense............. o 06
- Valeur de ce trou......................... o 43
- 137. Trou de 2 0 sur 20 et 3° de profondeur.
- Temps, o 45 min., ko fr. 35 c. l’heure............. o 26
- Faux frais, un i5u. de la main d’œuvre .... o 02
- Déboursé................. o 28
- Bénéfice, un 6°. de la dépense............ o o5
- Valeur de ce trou......................... o 33
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-
-
-
- J92
- ENTAILLE.
- i38. Entaille à l’angle d’une dalle , d’un appui, d’un seuil, ayant environ 6° de longueur, sur 3° à 4° de profondeur et 4° à 6° de hauteur.
- fr. c.
- Temps, o 5o min., à o fr. 35 c. l’heure........... o 29
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre, ci. . . . o 02
- Déboursé............. o 3t
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. . • • • o' o5
- Valeur de cette entaille (1)........... o 36
- (1) Les feuillures, les refends et les frous taillés dans les autres espèces de pierres plus ou moins dures que cette roche, vaudront plus ou moins et dans les proportions qui sont indiquées page 5o,
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-
-
-
- DEUXIÈME PARTIE.
- DES GROS OUVRAGES
- DE MAÇONNERIE
- AUTRES QU’EN PIERRE.
- DES OUVRAGES EN MOELLON.
- ï3g. Moellon dur d’Arcueil ou semblable, hourdè en plâtre, pour des massifs , des blocages, des remplissages de reins de voûtes ou ouvrages semblables.
- fr. c.
- Moellon, une toise cube......................... 78 00
- Plâtre pour l’hourdage , 4o pieds cubes , à 64 le p. 2$ 60
- Façon compris l’approche des matériaux , 4« heures de maçon et de son garçon, à o fr. 5i5 l’heure
- pour les deux................................ 20 60
- Faux frais, un i5e de la main d’œuvre............ x 3g
- Déboursé..............I25 5 g
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.......... 20 g3
- Valeur de la toise cube . . ...........ï/J6 5i
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Moellon , 29 pieds deux 10e. ou un mètre cube.
- Plâtre, o.n4 cubes.
- Façon , 5 heures 24 min. de maçon et son garçon.
- Valeur du mètre cube..................
- 19 80
- p.2x193 - vue 449/2618
-
-
-
- 1C)4- MUR EN MOEIXON ET PLATRE.
- fr. c.
- La toise cube , le moellon n'étant pas
- fourni, revient à..................... 55 5l
- Et le mètre cube , le moellon n’étant pas
- fourni, à. ..... ................... J 5o
- 4o. Mur en fondation adossé à des terre-pleins.
- Moellon en plâtre , idem ci-dessus, n°. i3g . . . io3 60
- Façon, 45 heures à o. 515 l’heure, idem............ 22 5^
- Faux frais, un 15e. de la main d’œuvre . * . . . 1 5o
- Déboubsé............127 67
- Bénéfice , un 6e. de la dépense .... 21 28
- Valeur de la toise cube............i48 g5
- Et pour un mètre , moellon et plâtre, idem qu’au ii°. i3<).
- Façon, 6 heures 5 min.
- Valeur du mètre cube................... 20 i3
- La toise cube , le moellon n’étant pas
- fourni, revient à................... 57 C)5
- Et le mètre cube à..................... 7 83
- 4i. Mur de cave et mur de clôture.
- Moellon et plâtre, idem qu’au n°. i3g..............io3 60
- Façon , compris échafaudage , approche des moellons et leur ébousinage, 55 heures, à o. 5i5
- l’heure......................................... 28 32
- Faux frais , un 15e. de la main d’œuvre .... 1 * 88
- Déboursé................i33 b0
- Bénéfice, un 6e. de la dépense .... 22 3o
- Valeur de la toise cube..................i56 so
- p.2x194 - vue 450/2618
-
-
-
- MUR EN MOELLON ET PLATRE. ig5
- fr. c ,j
- Et pour un mètre , moellon et plâtre, idem qu’au n°. 15g.
- Façon , 7 heures 26 min.
- Valeur du mètre cube...................... 2I IO
- La toise cube, le moellon n’e'tantpas fourni, ’
- revient à............................... 65 I0
- Et le mètre cube à..................... g g0
- i4a. Mur plein, de pignon et autres , et de toutes élévations.
- Moellon et plâtre, idem qu’au n°. i3g..............io3 60
- Façon, compris échafaudage, montage et ébousi-nage du moellon, 6B heures , au même prix que
- ci-dessus. ..................................... 35 02
- Faux frais, un 15 «. de la façon....................... 2 33
- Déboursé.................*4° 9^
- Bénéfice, un 6e. de la dépense .... ^3 49
- Valeur de la toise cube....................164 44
- Et pour un mètre , moellon et plâtre, idem qu’au n°. i3g.
- Façon , 9 heures 12 min.
- Valeur du mètre cube.................. 22 23
- La toise cube, le moellon n’étant pas fourni, revient à............................. 7 3 44
- Et le mètre cube à.................... g ga
- i43. Mur de refend , percé de baies de porte, et de passage pour tuyaux de cheminées, etc.
- Moellon et plâtre, idem qu’au n°. 13g............1 o3 60
- Façon , compris échafaud, montage des matériaux et ébousinage , id. , et la mise en ligne des dos-serets de baies et des passages , 7 4 heures , à
- q.5i5 l’heure............................. 38 n
- i5 *
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-
-
-
- MUR EN MOELLON ET PLATRE.
- fr.
- Faux frais, un i5e de la main d’œuvre............. 2 54
- Déboursé............144-
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.......... 24 o4
- Valeur de la toise cube.................168 29
- Et pour un mètre , moellon et plaire, id.
- qu’au n°. 189.
- Façon , 10 heures.
- Valeur du mètre cube.................... 22 ^5
- La toise cube, le moellon n’étant pas fourni,
- revient à............................. 77 25
- Et le mètre cube à...................... 10 44
- fi
- i44. Mur de face, percé de baies de croisées.
- Moellon et plâtre, idem qu’au n°. 189........io3 60
- Façon , tout compris comme au n°. i43,80 h. ( 1). 41 20
- Faux frais, un 15e. de la main d’œuvre, ci. ... 2 ^5
- Déboursé.................1fa 55
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. ... 24 59
- Valeur de la toise cube. ............172 i4
- Et pour un mètre cube , moellon et plâtre, idem qu’au n°. i5g.
- Façon , 10 heures 48 min.
- Valeur du mètre cube-, ........ 2827
- (x) Dans le temps porté pour la façon des murs qui précèdent et compris celui nécessaire à faire et démonter les échafauds, il est de5 heures par toise cube pour les murs de cave et de clôture, de 7 heures pour les murs pleins et de grande élévation, et de 8 et 10 heures pour les murs percés de baies ; ces vides étant déduits dans le toisé, ce nombre d'heures est pour les huit toises courantes d’échafaud que l’on fait ordinairement par chaque toise cube, lorsque les murs sont échafaudés sur les deux paremens.
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-
-
-
- VOUTE EN MOELLON ET PLATRE.
- fr. 6,
- La toise cube, le moellon n’étant pas fourni,
- revient à............................. 81 l4
- Et le mètre cube à.................« . . 10 97
- i45. Voûte en berceau pour des caves.
- Moellon, id. qu’au n°. i3g......................... 78 00
- Plâtre , compris celui nécessaire aux tasseaux et au
- pâté , etc., 44 P* cubes, à 64 c. le pied. ... 28 16
- Façon, compris pose des fourrures, tasseaux, planches pour cintrer , et i’ébousinage du moellon ,
- 70 heures....................................... 36 o5
- Faux frais, un i5e. delà main d’œuvre, ci. . . . 24°
- Déboursé...................i44 61
- Bénéfice, un 6e. de la dépense........... 24 10
- Valeur de la toise cube..................168 71
- Élémens principaux pour un mètre cube.
- Moellon , id. qu’au n°. 139.
- Plâtre ,0. 125 cubes.
- Façon , 9 heures 28 min.
- Valeur du mètre cube.................. 2e 80
- La toise cube, le moellon n’étant pas fourni, revient à ............................ rjFj
- Et le mètre cube à.................... 10 5o
- i46. Mur de cave ou de clôture à deux paremens, le moellon étant esmilié proprement sur ses lits , joints et paremens, et seulement jointoyé en plâtre.
- Moellon, une toise cube, id.................... . 78 00
- Déchet par l’esmillage , un vingtième. ..... 3 90
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-
-
-
- igS MURS EN MOELLON PIQUÉ EX PLÂTRE.
- fr. c.
- Plâtre pour l’hourdage et le jointoiement, 4^ pieds
- cubes, à 64 c.................................... 28 80
- Façon compris l’esmillage, l’échafaud et le jointoiement , 78 heures ................................ 4° 17
- Faux frais , un i5°. idem........................... 1 2 7^
- Déboursé................i53 65
- Bénéfice, un 6e. de la dépense......... 25 61
- Valeur de la toise cube (1)...............179 26
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Moellon „ id. qu’au n° i3g.
- Plâtre , o, 128 cubes.
- Façon, ïo heures 3i min.
- Valeur du mètre cube....................
- La toise cube, le moellon n’étant pas fourni,
- revient à............................. 83 70
- Et le mètre cube à....................... n 3 2
- 14-7 - Murs de cave, de clôture ou de terrasse, adossés à un terre-plein, n ayant quun parement, et construits en moellon dur d’Arcueilj taillé en lits , joints et paremens, dit piqué.
- Pour une toise cube formant quatre paremens de mur, 36o moellons taillés, à 3o fr. 60 c. le cent
- décompté.....................................110 16
- Moellon brut pour le parement de derrière des
- quatre épaisseurs de mur, une demi-toise à 78 f. 39 00
- (1) La différence du total, n°. i4i, à celui-ci, étant de 23 fr. 16c. pour une toise cube, et cette toise formant quatre murs de chacun 18Q d’épaisseur ayant deux paremens, ce qui forme 8 to. de paremens, il en résulte
- qu’une toise superficielle de parement de moellon, bien esmilié et jointoyé en plâtre, revient à 2 fr. 90 c., et le mètre à 0 fr. 76 c.
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-
-
-
- VOUTE EN M0EEX0N FIQEIÉ ET PIATRE, I99
- fr. e.
- Plâtre pour l’hourdage et le jointoieraient, 41 P^e(^s
- cubes , à 6/j- c. le pied. ........................ 26 a4
- Façon, compris échafaud sur un parement , 60 h. 3o 90
- Faux frais, un i5\ de la main d’œuvre .... 2 06
- Déboursé............208 36
- Bénéfice, un6e. delà dépense........... H 74
- Valeur de la toise cube (1).......... 243 10
- Elémens principaux pour un mètre cube. Moellon taillé, 4g.
- Moellon brut, i4 pieds fi 10e. ou un demi*
- me Ire cube.
- Plâtre, o. 117 cubes.
- Façon , 8 heures 7 m.
- Valeur du mètre cube.................... 32 86
- Le moellon n'étant pas fourni, la toise
- revient à............................. 69 18
- Et le mètre cube à...................... g 3o
- Le même mur fait en moellon tendre, la
- toise revient à ...................... 22 t 66
- El le mètre cube à...................... 3o 00
- j48- Murs de clôture, de terrasse idem, mais sur un plan cintré, et voûte de cave, faits en même moellon dur comme ci-dessus , et taillé circulai rement au bâtiment.
- Pour une toise cube, 36o moellons taillés circulai-rement, à 36 fr. le cent compris la taille cintrée et le déchet particulier par cette taille.............129 60
- (1) La différence du total, nu. i4i, à celui-ci, étant de 87 fr. par toise cube, et cette toise formant quatre murs de 180 d’épaisseur à un parement, il en résulte que la toise superficielle de parement de moellon dur piqu& et jointoyé revient à 21 fr. j5 c, et le mètre à 5 fr. c.
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- 200 MUR CINTRÉ EN MOELLON PIQUÉ ET PLÂTRE.
- fr. c
- Moellon brut et plâtre , idem qu’au n°. 14.7 ... . 65 24
- Façon pour la pose, 70 heures........................ 36 o5
- Faux frais, un i5f. idem.............................. 2 4°
- Débouüsé.................233 29
- Bénéfice, un 6K. de la dépense............. 38 88
- Valeur de la toise cube (1)................272 17
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Moellon taille', moellon brut et plâtre, idem qu’au n°. 147.
- Façon pour la pose, 9 heures 28 m.
- Valeur du mètre cube..................... 36 80
- Le moellon n’étant pas fourni, la toise revient à..................... ............ 75 4/
- Et le mètre cube à....................... 10 20
- Lorsque des murs de clôture ou d’habitation seront reconstruits par reprise, il sera ajouté au temps porté dans les précé-dens détails,' savoir: pour ceux refaits par grandes reprises, 10 heures par toise cube ou 1 heure 21 min. par mètre. Pour ceux par petites reprises et par épaulées , 16 heures par toise cube, et 2 heures 10 min. par mètre, et pour les mêmes reconstruits dans l’embarras des étaiemens, 20 heures par toise , et 2 heures 4?- min. par mètre ; ce qui fait en somme , compris les faux frais et le bénéfice, pour les grandes reprises, 6 fr. 4<> c. par toise, et o fr. 87 c. par mètre. Pour les petites reprises, 10 fr. 25 c. par toise , et 1 fr. 38 c. par mètre , et pour celles faites parmi les étaies, 12 fr. 08 c. par toise, à 1 fr. 72 cent, par mètre.
- (1) D’après ce détail et celui n°. i4i, la valeur d’une toise superficielle de parement de moellon dur, taillé circulairement et jointoyé, revient à 39 h. 00 et le mètre à 7 fr. 45.
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-
-
-
- MUR EN MOELLON ET MORTIER DE CHAUX ET SABLE. 201
- Pour les murs construits d’origine et sur plan cintré, il sera ajouté au temps porté pour ceux qui précèdent, 12 heures par toise cube ou 1 heure 3j min. par mètre 5 ce qui fait en somme, compris faux frais et bénéfice, 7 fr. 70 c. par toise, et 1 fr. o/\.c. par mètre -, et à ces mêmes murs , mais refaits et en reprises , les mêmes augmentations en plus que celles précédentes.
- 149. Mur plein de pignon ou autres et de toutes élévations , le moellon hourdê en mortier de chaux et sable de plaine à gros
- grain.
- fr. c
- Moellon, façon et faux frais, idem qu’au n°. 11\2. . 115 35
- Mortier, 4°pieds cubes, à 58 c. le pied............ 23 20
- Déboursé.................i38 55
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............ 23 09
- Valeur de la toise cube...............161 64
- i5o. Le même mur, mais le mortier fait avec du sable fin de
- rivière.
- Moellon , façon, faux frais, id. qu’au n°. i4a. . . 115 35
- Mortier, 4° P* ? à 52 c. le pied.............. 20 80
- Déboursé. ..... i36 i5
- Bénéfice, un 6e. de la dépense .... 22 69
- Valeur d’une toise cube.............i58 84
- 151. Le meme mur, mais le mortier fait avec du ciment
- commun.
- Moellon , façon et faux frais , idem qu’au n°. 1^2 . 11 5 35
- Mortier, 4° p* > à 1 fr. o3 cent, le pied... 41 20
- Dpboursén..........i56 55
- Bénéfice, un 6e. de la dépense .... 26 09
- Valeur de la toise cube............. . 182 64
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-
-
-
- 202 MU II EN MOELLON ET MORTIER T)E CHAUX ET CIMENT.
- i52. Mur idem qu’au n°. 14-2 , mais construit avec du moellon dur de Vaugirard , et hourdè en plâtre.
- fr. c.
- Moellon, i toise cube............................ 68 00
- Plâtre , façon et faux frais, idem qu’au n°. 142. . 62 9S
- Déboursé.............i3o g5
- Bénéfice, un 6e. de la dépense .... 21 82
- Valeur de la toise cube................... 162 77
- i53. Mur idem qu’au ji° . 142 , mais construit avec du moellon tendre de Passy, de Boulogne ou de Nanterre.
- Moellon, une toise cube. . ....... . 65 00
- Plâtre, façon et faux frais, idem qu’au n°. 142. . 62 95
- Déboursé............ 127 q5
- Bénéfice , un 6e. de la dépense .... 21 32
- %
- Valeur de la toise cube. ....... T/în on
- i54- Mur idem qu’au n°. 1^1, mais construit en moellon de plâtre des carrières de Montmartre ou de Pantin.
- Moellon , 1 toise cube............................ . 60 00
- Plâtre, façon et faux frais, idem qu’au n°. 1 l\i . . 62 p5
- Déboursé.................. 122 q5
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. .... 20 49
- Valeur de la toise cube. ....... 143 44
- Valeur du mètre. . . ........................ 19 89
- La toise cube du mur détaillé sous le n°. 142, s’élevant à î64 fr. 44 c-> et ce^e sous tau0- *49 ? à 161 fr 64 c. , il en résulte que le moellon dur d’Arcueil, hourdé en mortier de chaux et sable de plaine, coûte, par toise cube, 2 fr. 80 c. de moins que celui liourdé en plâtre, et par mètre, o fr. 38 c.
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-
-
-
- MUR EN MEULIERE ET PLATRE. 2o3
- Queîemême bourde en mortier de cliaux et sable de rivière, n°. i5o, coûte, par toise cube, 5 fr. 60 c. de moins que le premier, et par mètre o fr. 76. c.
- Que le même hourdé en mortier de chaux et ciment commun, n°. i5i , coûte de plus que le premier, par toise cube, 18 fr. 20 c., et par mètre , 2 fr. 46. c.
- Que le moellon dur de Vaugirard étant bourde en plâtre, n°. i52 , coûte de moins que celui d’Arcueil, n°. 142, par toise cube, 11 fr. 67 c., et par mètre, 1 fr- 58 c.
- Que le même, hourdé en chaux et sable de plaine , coûte de moins que le premier, par toise, i4 fr. 47 c. , et par mètre , x fr. 96 c.
- Que le moellon tendre de Passy ou de Nanterre, hourdé en plâtre, n°. i53, coûte de moins que celui sous le n°. i4^ ; par toise, x5 fr. 17c,, et par mètre, 2 fr. o5 c.
- Que le même hourdé en mortier de chaux et sable de plaine , n°. 153, coûte de moins que le premier, par toise, 17 fr. 97 c., et par mètre, 2 fr. 43 c.
- Et enfin, que le moellon de plâtre hourdé aussi en plâtre , n°. a54 j coûte de moins que le moellon dur d’Arcueil, hourdé de même par toise cube, 21 fr. 00 et par mètre , 2 fr. 84 c.
- DES OUVRAGES EN MEULIERE.
- 155. Meuliere de Corbeil ou de ses environs, employée en
- massif, en blocage, et hourdée en plâtre.
- fr - c.
- Meulière , 1 toise et — en œuvre , à 87 fr. la toise. q5 70 Plâtre, 60 p. cubes pour l’hourdage, à 64 c. le p. ( 1). 38 4° Façon, 44 heures, à o fr. 5i5 l’heure de maçon et
- garçon.......................................... 22 66
- (î)Lorsquela meulièresera de petite dimension, ou de grandeur ordinaire, mais très-plate, on ajoutera à tous les détails suivans une augmentation de 12 pieds Cubes de plâtre ou de mortier par toise cube, e£ o m. o5i par-mètre; et pour la main d’œuvre une augmentation de8heures par toise , et une heure 5 minutes par mètre.
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-
-
-
- 20/f MU U JEJN MEULIÈRE Eï PLATRE.
- fr. e.
- Faux frais , uu 15e. de la main d’œuvre.......... x 51
- Déboursé..............i58 27
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. .... 26 38
- Valeur de la toise cube................184 65
- Elêmens principaux pour un mètre cube.
- Meulière en œuvre, 32 p. 7^ ou un m.
- Plâtre ,0. 171 cubes.
- Façon , 5 heures 5j min.
- Valeur du mètre cube................... ^4 95
- La toise cube, la meulière n’étant pas fournie , revient à........................ 7 8 00
- Et le mètre à . . . . ................. 9 87
- 156. Mur en fondation adossé à des terre-pleins.
- Meulière et plâtre, idem que ci-dessus............i34 10
- Façon, 49 heures........................... . . 25 23
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre............... 1 68
- Déboursé................161 01
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............ 26 84
- Valeur de la toise cube...................187 85
- Et pour un mètre , meulière et plâtre , id.
- qu’au n°. iô5.
- Façon, 6 heures 4o min.
- Valeur du mètre cube.................. 25 39
- La toise cube, la meulière n’étant pas fournie, revient à ................ 76 20
- Et le mètre à......................... 10 3o
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-
-
-
- MUR EN MEULIÈRE EX PLATRE.
- 2o5
- 15^. Mur de cave et de clôture.
- fr c.
- Meulière et plâtre , idem qu’au n°. 155.............i34 10
- Façon , compris échafaud et approche ou montage
- des matériaux , 5g heures (1)................. 3o 38
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre............. 2 02
- Déboursé................166 5o
- Bénéfice,un 6e. de la dépense........... 27 'jS
- Valeur de la toise cuhe.................ig4 a5
- Et pour un mètre , meulière et plâtre , idem qu’au no. 155 .
- Façon , 7 heures 58 min.
- Valeur du mètre cube....................
- La toise cube, la meulière n’e'lant pas fournie , revient à.........................
- Et le mètre cube à. ....................
- 158. Mur plein de pignon et autres, et de toutes élévations.
- Meulière et plâtre, idem qu’au n°. 155.............i34 10
- Façon, compris les échafauds et montage de la meulière, mise en ligne, etc., 72 heures.............. 37 08
- Faux frais, un i5e. de la façon.................... 2 47
- Déboursé. . . , Bénéfice, un 6e. de la dépense. . • * • 173 • . 28 65 9 5
- Valeur de la toise cube . . . 202 60
- 26 25
- 82 60
- 11 16
- (1) Si les joints entre chaque pierre ont été remplis de petites pierrailles provenant des débris de la meulière mise en œuvre, ce qu’on nomme parement rocaille, et que ce travail ait eu lieu eu même temps que la construction et avec le mortier même de l’hourdage, seule manière de faire cet ouvrage de durée , il sera ajouté pour cette main d’œuvre 1 heure 55 minutes par toise, et par mètre 3o m. Ce qui fait par toise sup. de chaque parement de mur, faux frais et bénéfice compris, une augmentation de 1 fr. m c., et par mètre 62 c.
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-
-
-
- 306 MU II EN MEULIERE ET MORTIER. DE CHAUX ET SABLE.
- fr. c.
- El pour un mètre , meulière et plâtre , id.
- qu’au n°. 155.
- Façon, g heures 44 min.
- Valeur du mètre cube................. 27 89
- La meulière n’e'tant pas fournie , la toise cube revient à.......................... 9° 94
- Et le mètre cube à................... 12 29
- «sKsaasaG«&KHsui
- 159. Mur de face percé de baies de croisées.
- Meulière et plâtre , idem qu’au n°. 155..........134 10
- Façon, compris échafaud idem, 84 heures. ... 43 26
- Faux frais , un i5e. de la façon ........ 2 88
- Déboursé.................280 24
- Bénéfice, un 6”. delà dépense .... 3o 04
- Valeur de la toise cube...................210 28
- Et pour un mètre cube, meulière et plâtre, idem qu’au n°. i55.
- Façon , 11 heures 22 min.
- Valeur du mètre cube............... 28 41
- La meulière nélant pas fournie, la toise
- cube revient à................... 98 63
- Et le mètre cube à. ............... i3 33
- 160. Mur plein de pignon et autres et de toutes élévations, hourdés en mortier de chaux et sable de plaine à gros grain.
- Meulière , façon et faux frais, idem qu’au n°. a58. i35 28
- Mortier, 60 pieds cubes, à 58 c. le pied........ 34 80
- Déboursé...............170 o5
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. ... 28 34
- Valeur de la toise cube. ....... jg8 89
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-
-
-
- MUR EN MEULIERE ET MORTIER DE CHAUX ET CIMENT. 2O7
- 161. Mur idem, la meulière hourdée en mortier de chaux et ciment commun.
- fr. c.
- Meulière , façon et faux frais, ùl qu’au n°. i58. . i35 25
- Mortier, 60 p. cubes ? à i fr. o3 c. le pied. ... 6080
- Déboursé.................196 05
- Bénéfice , un 6e. de la dépense .... 82 67
- Valeur de la toise cube...................228 p
- La toise cube du mur détaillé sous le n°. i58, s’élevant à la somme de 202 fr.6o c., et celle sous len°. 160, à la somme de 198 fr. 39 c. , il en résulte que la meulière hourdée en mortier de chaux et sable de plaine, coûte , par toise cube, f\ fr. 21 c. de moins que celle hourdée en plâtre,et par mètre cube o fr. 5y c. ;
- Que le même mur hourdé en mortier de chaux et ciment commun , n°. 161 , coûte, par toise cube, 26 fr. 12 c. déplus que le premier, et par mètre 3 fr. 53 c.
- 162. Voûte en berceau pour des caves hourdées en plâtre.
- Meulière, id. qu’au n°. 155..................... 95 -jo
- Plâtre compris celui pour les tasseaux, pâté, etc. ,
- 64 pieds cubes , à 64 c. le p................... 4° 9^
- Façon, compris échafaud, cintre, fourrure, etc. ,
- 74 heures , à o fr. 515 l’heure................. 38 11
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre.............. 2 54
- Déboursé................177 3ï
- Bénéfice , un 611. de la dépense. ... 29 55
- Valeur de la toise cube..................206 86
- Elèmens principaux pour un mètre cube. Meulière , idem qu’au n°« i55.
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-
-
- 208 MUR DE FOSSE, EN MEULIERE, CIUUX ET SABLE.
- iV. c *
- Plâtre , o. 182 cubes.
- Façon , 1 o heures.
- 'Valeur du mètre cube.................... 27 95
- La meulière n’e'tant pas fournie, la toise
- cube revient à...... .................. 9^ 21
- Et le mètre cube à....................... 12 86
- i63. Mar de fosse hourdée en mortier de chaux et sable de
- rivière.
- Meulière, id. qu’au n°. i55..................... g5 70
- Mortier , 60p. cubes, à 52 c. le pied.............. 3i 20
- Façon, 65 heures, à o fr. 5i5 l’heure.............. 33 47
- Faux frais, un i5ç. de la main d’œuvre. . . . . 2 23
- Déboursé................162 60
- Bénéfice, un 6". de la dépense .... 10
- Valeur de la toise cube..................189 70
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Meulière, id. qu’au n». i55.
- Mortier, o. 171 cubes.
- Façon , 8 heures 47 min.
- Valeur du mètre cube..................... 25
- La meulière n’e'tant pas fournie, la toise
- cube revient à......................... ^8 o5
- Et le mètre cube à.... ................. io 54
- i64- Le meme mur, mais Thourdage fait en mortier de chaux et ciment commun.
- Meulière, façon et faux frais , id. qu’au n°. i63. . i3i 4°
- Mortier, 60 pieds cubes, à i fr. o3 c. le pied. . . 61 80
- p.2x208 - vue 464/2618
-
-
-
- MU 11 EN PLATRAS ET PLATRE. âCQ
- fr.
- Déboursé.................19^ 20
- Bénéfice , un 6e. de la dépense .... 32 20
- Valeur de la toise cube.................. 225 4°
- Et pour un mètre cube, id. qu’au nQ. i63.
- Valeur du mètre cube. ................. 3o 47
- La meulière n’étant pas fournie, la toise
- cube revient à...................... Il3
- Et le mètre cube à..................... i5 3^
- ï65. Voûte de fosse en meulière, Vhourdage fait de mortier chauoc et sable de rivière.
- Meulière, façon et faux frais, idem qu’au 110. 162. i36 35
- Mortier, 60 pieds cubes, à 52 c. le pied .... 3i 20
- Déboursé. ..... A.67 55
- Bénéfice, un 6°. de la dépense .... 27 92
- Valeur de la toise cube................. ig5 47
- Et pourunmètre cube, idem qu’aun0.162.
- Valeur du mètre cube...........;....... 26 42
- La meulière n’étant pas fournie , la toise
- cube revient à..................... 83 82
- Et le mètre cube à. *.................. 11 38
- DES OUVRAGES EN PLATRAS HOURDIS EN PLATRE.
- 166. Platras employés en massif ou pour des remplissages.
- Plâtras, une toise cube ........... 25 00
- Plâtre pour hourdir, 54 pieds cubes „„.... 34 54
- Façon, compris rapproche des matériaux, 4^ R* - 23 17
- 4
- p.2x209 - vue 465/2618
-
-
-
- 210
- JÆUR EW PLATRAS ET PLATRE.
- Faux frais, un i5c. de la main d’œuvre.........
- Déboursé..........
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.......
- Valeur de la toise cube..............
- flr. ?.
- 1 55
- 84 26
- *4 04
- 98 3o
- Elémens principaux pour un mètre cubé.
- Plâtras , 29 p. ou un mètre cube.
- Plâtre, o. i54 cubes Façon , 6 heures 5 min.
- Valeur du mètre cube..................... j3 2g
- Les plâtras n’étant pas fournis , la toise
- cube revient à ........................ 6g x3
- Et le mètre cube à....................
- 167. Mur en élévation pour clôture.
- 9 34
- Plâtras et plâtre, idem qu’au n°. 166......
- Façon, compris l’échafaud, 60 heures , à o fr. 5i5
- l’heure..................................
- Faux frais , un i5°. de la main d’œuvre....
- Déboursé.........
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.....
- Valeur de la toise cube........
- 59 54
- 3o 9°
- 2 06
- 92 5 0
- i5 4a
- 107 92
- Et polir un mètre, plâtras et plâtre, id. qu’au n». 166.
- Façon, 8 heures 6 min.
- Valeur du mètre cube...........
- Les plâtras n’étant pas fournis, la toise cube revient à...........................
- *4
- 78
- 5g
- 75
- X*t le me Lrc ^ *••*<*••##•.**•* io
- p.2x210 - vue 466/2618
-
-
-
- MUR EN PLATRAS ET PLATRE.
- 211
- ï68. Mur plein, de pignon et autres de toutes élévations.
- fr. c.
- Plâtras et plâtre , idem qu’au n°. 166............. $9 H
- Façon, compris échafaud, 74 heures................. 38 11
- Faux frais, un 15e. de la main d’œuvre................. 2 54
- Déboursé...............100 19
- Bénéfice, un 6e. de la dépense .... 16 69
- Valeur de la toise cube.....................116 88
- Et pour un mètre , plâtras et plâtre , idem qu’au n° 166.
- Façon , 10 heures .
- Valeur du mètre cube............. i5 79
- Les plâtras n’étant pas fournis, la toise revient à. .. . o. ............. 87 92
- El le mètre à............................ n 88
- 169. Mur à grande élévation tel que pour des dossiers de cheminée au-dessus des combles.
- Plâtras et plâtre, idem qu’au n°. 166................ 59 54
- Façon, compris échafaud, 80 heures................... 41 20
- Faux frais, un i5e. de la façon................... 2 75
- Déboursé. .... io3 49
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.......... 17 25
- Valeur de la toise cube....................120 74.
- Et pour un mètre, plâtras et plâtre, idem qu’au n°. 166.
- Façon, 10 heures48 min.
- Valeur du mètre cube.................. ig 3X
- 4*
- p.2x211 - vue 467/2618
-
-
-
- 2.12
- BRIQUE DE BOURGO&NE ET PLATRE.
- V.
- Les plâtras n’e'tant pas fournis, la toise cube
- revient à...».......................... 91 5y
- Et le mètre à......................... 12 37
- DES OUVRAGES EN BRIQUES ET EN POTERIES.
- 170. Brique de Bourgogne hourdée en plâtre , employée pour des murs de face percés de baies.
- Pour une toise cube , 4^6o briques , compris
- un 5or. de déchet, à 80 fr. 5o c. le mille (1) . . 367 08
- Plâtre pour l’hourdage, 41 pieds cubes, à 64 c. le
- pied........................................... 26 24
- Façon , compris montage des matériaux, et la construction des échafauds, 110 heures, à o fr.
- 5i5 l’heure.................................... 56 65
- Faux frais, un i5c. delà main d’œuvre ..... 3 84
- Déboursé. .... 4^3 81
- Bénéfice, un 6 . de la dépense .... 75 63
- Valeur de la toise cube........... . 529 44
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Briques ,616.
- Plâtre o. 117 cubes.
- Façon, 14 heures 52 min.
- Valeur du mètre cube............... 71 57
- La brique n’étant pas fournie, la toise cube
- revient à .......................... 101 18
- Et le mètre à.......................... !3 2o
- (1) Par le nombre de briques, porté dans chacun des détails suivans, on a supputé que les joints,tant orizoutaux que verticaux, n’auraient que 5 lignes de largeur.
- p.2x212 - vue 468/2618
-
-
-
- BRIQUE DE BOURGOGNE ET PLATRE.
- 2 I 3
- 171. Voûte en brique de Bourgogne, idem.
- (V. e.
- Briques , idem qu’au n°. 170.......................367 08
- Plâtre, compris celui nécessaire à faire les tasseaux,
- le pâté, etc. 4^ p. cubes, à 64 c. le pied ... 28 80
- Façon, compris idem, i3o heures, à o fr. 5i5
- l’heure.......................................... 66 9 5
- Faux frais, un i5°. de la façon........................ 4 4^
- Déboursé....................4^7 29
- Bénéfice , un 6e. de la dépense............. 77 88
- Valeur de la toise cube.....................545 17
- Elêmens principaux pour un mètre cube.
- Briques , id. qu’au n°. 170.
- Plâtre, o. 128.
- Façon, 17 heures 34 min.
- Valeur du mètre cube........................... 73 22
- La brique n’e'tanipas fournie, la toise cube revient à....................................116 91
- Et le mètre à................................ j5 gQ
- ^11 IflW !! lll7ll'|ÎÏ^Ô
- j72. Brique de Bourgogne posée à plat, employée en languettes ou tuyaux de cheminée de 40 d'épaisseur , élevée en même temps que les murs de refend ou mitoyens.
- Pour une toise superficielle, 277 briques compris
- un 5oe. pour le déchet, à 80 fr. 5o c. le mille . 22 29
- Plâtre pour l’hourdage seul, 1 p. 100cubes , à 64 c. 1 12
- Façon, non compris l’échafaud, celui-ci étant compté dans la construction du mur , 8 heures , à
- o fr. 515 l'heure .............................. 4 12
- Faux frais , un i5°. de la main d’œuvre............ o 27
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-
-
-
- BRIQUE DE BOURGOGNE ET PLATRE.
- 2 I'4
- fr. c»
- Déboursé........................ 27 80
- Bénéfice, un 6fl. de la dépense............ 4 63
- Valeur de la toise superficielle .... 32 4$
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Briques, 'j'S.
- Plâtre, o. 016.
- Façon, 2 heures 7 min.
- Valeur du mètre superficiel.................... 8 56
- La brique n’étant pas fournie , la toise superficielle revient à.......................... 6 4^
- Et le mètre à................................. I 70
- 173. Brique idem, posée de champ , pour des tuyaux de cheminée de 2 0 d'épaisseur.
- Briques, i45 , compris le déchet, à 80 fr. 5o cent.
- le mille........................................... 11 67
- Plâtre pour l’hourdage, o p. 11 0 cubes, à 64 c. le p# o 59 Façon, non compris échafaud, 4 heures 3o min. . 2 32
- Faux frais, un 15B. de la façon......................... o 16
- Déboursé..................... i4 74
- Bénéfice, un 6e. de la dépense................ 2 4^
- Valeur de la toise superficielle............. 17 20
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Briques, 38.
- Plâti’e, 0 / 009.
- Façon, 1 heure 11 min.
- Valeur du mètre superficiel................ 4 54
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-
-
-
- BRIQUE DE SAI.INS ET PLATRE. 2 I 5
- fr. c.
- La brique n’e'tant pas fournie, la toise su-
- perficielle revient à......................... a 00
- Et le mètre à.................................... • o 97
- i74. Brique de Bourgogne posée à plat, employée à des têtes de cheminées rétablies ou à des tuyaux neufs et isolés.
- Brique et plâtre, idem qu’au n°. 172........... a3 41
- Façon, compris l’établissement spécial d’un échafaud et montage des briques, 10 heures. ... 5 i5
- Faux frais, un 15". de la façon. ......... o 35
- Déboursé............. 28 91
- Bénéfice , un 6e. de la dépense...... 4 82
- Valeur de la toise superficielle .... 33 ^3
- Et pour un mètre , brique et plâtre, id.
- qu’au n°. 172.
- Façon, 2 heures 38 min.
- Valeur du mètre superficiel......... 8 C)0
- La brique n’élant pas fournie , la toise revient à. . . ............................ 7 77
- Et le mètre à...................... 2 o5
- 175. Brique de salins dite de Monlereau employée en tuyaux de 4° d’épaisseur.
- Briques , 3o2 , à 77 fr. 5o c. le mille............. 23 4°
- Plâtre pour l’hourdage, 1 p. 10 0 cubes, à 64 c. le p. 1 17
- Façon , 8 heures 20 ... 7n., à o fr. 5 i5 l’heure. . . 4
- Faux frais , un i5e. delà façon..................... o 29
- déboursé.............. 29 i 5
- Bénéfice , un 6°. de la dépense............ 4 86
- Valeur de la toise superficielle......... 34 01
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-
-
-
- BRIQUE DE PARIS ET PLATRE.
- 2 1G
- EUmens principaux pour un mètre superficiel.
- fr. e.
- Briques, 80.
- Plâtre, o. 017.
- Façon, 2 heures 12min.
- Valeur du mètre superficiel................ 8 93
- 176. Brique des fabriques de Paris, posée à plat, pour tuyaux élevés avec les murs.
- Briques, compris un 5oc. de déchet, 3i5,à55fr.
- le mille........................................ 17 3a
- Plâtre pour l’bourdage, 2 p. cubes , à 64 c. . . . 1 28
- Façon, 8 heures 4o min.......................... 4 46
- Faux frais, un i5e. de la façon................. o 3o
- Déboursé.................. 23 36
- Bénéfice , un 6e. de la dépense......... 3 89
- Valeur de la toise superficielle........ 27 25
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Briques, 85.
- Plâtre, o. 018.
- Façon , 2 heures 17 min.
- Valeur du mètre superficiel............... 7 19
- La brique n’étant pas fournie, la toise revient à........................... 7 o5
- Et le mètre à. . , . . ................... 1 85
- 177. Brique de Paris idem, posée de champ pour tuyaux d'environ 2 0 d'épaisseur.
- Briques, 158, à 55 fr. le mille..................... 8 69
- Plâtre, o p. 11 0 j, à 64 c. le pied.................. o 60
- Façon, 4 heures 45 min., à o fr. 515 l’heure ... 2 44
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-
-
-
- BRIQUE DE LA CAMPAGNE OU DE PATS ET PLATRE. 317
- fr. c.
- Faux frais, un i5c. de la façon......................... o 16
- Déboursé................. u 8g
- Bénéfice, un 6e. de la dépense................ i 98
- Valeur de la toise superficielle............. !3 87
- Elémens principaux pour un mètre.
- Briques , 42.
- Plâtre , o. 009.
- Façon , 1 heure 15 min.
- Valeur du mètre superficiel. ...... 3 65
- 178. Brique de Sarcelle, dite de pays, hourdée en plâtre et employée pour mur de face percé de baies.
- Pour une toise cube , 5820 briques , compris
- un 5oe. de déchet, à 46 fr. le mille............267 72
- Plâtre, 52 pieds cubes, à 64 c. le pied............ 33 28
- Façon, compris échafaud, i3o heures................ 66 95
- Faux frais, un i5fi. de la main d’œuvre............. 4 (6
- Déboursé.............372 41
- Bénéfice , un 6e. de la dépense ... 62 07
- Valeur de la toise cube................4^4 4$
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Briques , 787.
- Plâtre, o. 148.
- Façon, 17 heures 34 min,
- Valeur du mètre cube............... 58 72
- La brique n’e'tant pas fournie, la toise revient à.............................. 122 4
- Et le mètre à........................... 3g g0
- p.2x217 - vue 473/2618
-
-
-
- 2l8 BRIQUE DE LA CAMPAGNE OU DE PAYS ET PLATS®.
- 17g. Voûte en brique de pays idem.
- fr, e.
- Brique , id. qu'au n°. 178........................267 72
- Plâtre pour l’hourdage, les tasseaux et le pâté pour
- le cintre, 5j pieds cubes................... 36 4^
- Façon , compris l’échafaud, i5o heures............ 77 25
- Faux frais, un 15e. de la main d’œuvre................ 5 15
- Déboursé....................386 60
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............. 64 43
- Valeur de la toise cube.................451 o3
- Elémens principaux pour un mètre cube.
- Briques , i<’em qu’au n°. 178.
- Plâtre, o. 162 cubes.
- Façon, 20 heures 2 min.
- Valeur du mètre cube...................... 60 09
- La brique n’e'lant pas fournie , la toise revient à.................................. i36 69
- Et le mètre à..............................18 4&
- 180. Brique de pays, posée à plat pour des tuyaux de cheminée dé environ 4° d’épaisseur, élevés avec les murs.
- Briques, 3oo, pour une toise superficielle, compris
- un 5oe. de déchet, à 46 fr. le mille............ i3 80
- Plâtre pour l’hourdage , 1 pied 1 o 0 cubes, à 64 c. 1 17
- Façon , non compris échafaud , 8 heures 20 min. . 4 20 Faux frais , un 15e. de la façon....................... o 29
- Déboursé.................. 19 46
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............... 3 24
- Valeur de la toise superficielle............. 22 70
- p.2x218 - vue 474/2618
-
-
-
- BRIQUE DE LA CAMPAGNE OU DE PAYS ET PLATRE. tVig
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- fr. o.
- Briques , 79.
- Plâtre, o. 017.
- Façon , 2 heures 12 min.
- Valeur du mètre superficiel............... &
- La brique n’étant pas fournie , la toise revient à..............«.................... 6 60
- Et le mètre à............................... 1 ^4
- 181. Brique idem, posée de champ pour des tuyaux d'environ
- 20 d’épaisseur.
- Briques, 1^3, compris déchet, à 4ôfr. le mille. .
- Plâtre pour l’hourdage, un pied cube...............
- Façon, non compris échafaud, 5 heures..............
- Faux frais, un i5c. de la façon....................
- Déboursé................
- Bénéfice, un 6,!. de la dépense ....
- Valeur de la toise superficielle (1). . . .
- 7 91 * * * * 6 o 64 2 5 7
- o 17
- 11 34 1 89
- i3 23
- (1) Les souches de cheminées qui sont à l’extérieur des combles, cons-
- truites de cette manière et recouvertes en plâtre sur les deux paremens,
- reviennent, la toise superficielle, à 17 fr. 60 c., et celles pigeonnées en
- plâtre, ainsi qu’il est d’usage de les établir, ne reviennent qu’à 11 francs 75 centimes la toise. On fera remarquer que quoique la dépense pour
- la brique soit de moitié plus chère , il y a , en résultat , un grand
- avantagea donner la préférence à cette construction, attendu que dans l’espace d’environ 60 ans, on aura été dans la nécessité de renouveler trois fois les tuyaux en plâtre, réparation qui double chaque fois à cause de celle qu’elle entraîne aux couvertures; ces trois renouvellemens, compris la couverture réparée chaque fois, s’élèveront donc à environ 70 fr. 5o c‘ par toise de tuyaux, tandis que dans la même période de temps, on n’aura rien eu à réparer aux tuyaux construits en brique, mème poséo de champ».
- p.2x219 - vue 475/2618
-
-
-
- a20 BRIQUE DE LÀ CAMPAGNE OU DE PAYS ET MORTIER.
- Elêmens principaux pour un mètre superficiel.
- fr. «.
- Briques, 45.
- Plâtre , o. 009.
- Façon, 1 heure 20min.
- Valeur du mètre superficiel................. 3 5o
- 182. Brique de pays , posée à plat et employée pour des rétablissemens de tête de cheminée, ou pour des tuyaux neufs mais isolés des murs.
- Brique et plâtre , idem qu’au n°. 180............ 14 97
- Façon, compris l’établissement spécial d’un échafaud et le montage de la brique, 10 h. 20 min . 5 32
- Faux frais, un 15". de la façon................ o 36
- Déboursé......... 20 65
- Bénéfice , un 6°. de la dépense.... 3 44
- Valeur de la toise superficielle.... 24 09
- Pou r un mètre , brique et plâtre, id. qu’au n°. 180.
- Façon , 2 heures 44 min.
- Valeur du mètre superficiel.................. 6 35
- i83. Brique de pays , idem qu’au n°. 180 , mais hourdée en mortier de chaux et sable de rivière.
- Brique, façon et faux frais, id. qu’au n°. 180. . . 18 29
- Mortier, 1 pied io° cubes , .1 52 c. le pied. ... o 9^
- Déboursé..................... 19 24
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.......... 3 21
- Valeur delà toise superficielle............. 22 4^
- Valeur du mètre superficiel.................. 5 92
- p.2x220 - vue 476/2618
-
-
-
- 1? LAN CH Eli CONSTRUIT EN POTERIE.
- 221
- D’après le détail sous le n°. 180 et celui sous le n°. 183, l’hour-dage en mortier coûte 2 5 c. de moins par toise que l’hour-dage eu plâtre , et 7 c. de moins par mètre superficiel.
- i84* Brique de pays de 3° carrés , employée pour des cloisons de distribution ou pour des tuyaux de cheminée.
- fr. c*
- Pour une toise superficielle , 190 briques k
- 55 fr. le mille.................................. 10 45
- Plâtre pour l’hourdage, 1 pied cube................. o 64
- Façon , non compris l’écliafaud, 5 heures 3o min. . 2 83
- Faux frais , un i5c. de la main d’œuvre............. o 19
- Déboursé............. 3 4 11
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............ 2 35
- Valeur de la toise superficielle.......... 16 4^
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Briques, 5o.
- Plâtre, o. 009 cubes.
- Façon, 1 heure 27 min. Valeur du mètre superficiel
- La brique n’e'tantpas fournie perficielle revient à . . .
- Et le mètre à...............
- .......... 4 34
- la toise su-
- .............. 4 27
- .............. 1 12
- DES PLANCHERS ET VOUTES
- FAITS EN POTERIES , NON RECOUVERTS EN PLATRE DESSOUS , ET MAÇONNÉS SUR CINTRE EN CHARPENTE.
- i85. Plancher construit avec des pots de 6° de hauteur et 4° environ de diamètre.
- Pots, 290, k 2o5 fr. l'jtnille
- 5q 45
- p.2x221 - vue 477/2618
-
-
-
- 322 PLANCHER CONSTRUIT EN POTERIE.
- fr. e.
- Plâtre pour l’hourdage, 9 pieds 4° cubes, à 64 c. le
- pied.............................................. 5 97
- Façon, io heures, à o fr. 515 l’heure............... 5 i5
- Faux frais, un 15". de la main d’œuvre............... o 34
- Déboursé................ 70 91
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. ... 11 82
- Valeur du mètre superficiel............ 82 73
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Pois, 76.
- Plaire , o. 084•
- Façon, 2 heures 38 min.
- Valeur du mètre superficiel............... 21 83
- 186. Plancher idem, fait en pots de 70.
- Pots, 23o, à 280 fr. le mille...................... 52 90
- Plâtre pour l’hourdage, 8 pieds cubes................ 5 12
- Façon, 8 heures, à o fr. 515 l’heure.............. 4 12
- Faux frais, un i5e. de la façon................... o 28
- Déboursé.............. 62 42
- Bénéfice, un 6e. delà dépense............. 10 4°
- Valeur de la toise superficielle.......... 72 82
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Pots ,61.
- Plâtre, o. 072.
- Façon, 2 heures 7 min.
- Valeur du mètre superficiel............... jg 2Ï
- 187. Plancher idem, fait en pots de 8° sur 5° de diamètre. Pots, 190, à 256 fr. le mille ......... 48 64
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-
-
-
- VOUTE CONSTRUITE EN POTERIE. 223
- ft. c.
- Plâtre pour l’hourdage ,7 p. 4° cubes. . , 4 69
- Façon , 6 heures 3o min................. 3 34
- Faux frais, un 15e. de la façon ........ o 22
- Déboursé......... 56 89
- Bénéfice, un 6e. de la dépense .... 9 ^
- Valeur de la toise superficielle.... 66 3y
- Elêmens principaux pour un mètre superficiel.
- Pots, 5 o.
- Plâtre, 0.067.
- Façon , 1 heure 42 min.
- Valeur du mètre superficiel........ 17 5a
- 188. Voûte construite en pots de 7 0 sur 4° ^ de diamètre.
- Pots et plâtre pour l’hourdage, idem qu’au n°. 186. 58 02
- Façon, 8 heures 4o min. , a 5i5 l’heure .... 44^
- Faux frais, un i5e. de la façon..................... o 3o
- Déboursé.................. 62 78
- Bénéfice, un 6e. delà dépense........... 10 46
- Valeur de la toise superficielle........ ^3
- Valeur du mètre superficiel. ..... 19 3 %
- 189. Voûte idem, construite en pots de 8° de hauteur.
- Pots et plâtre pour l’hourdage, £ qu’au n°. 187. 53 33
- Façon, 7 heures i5 min.............................. 3 73
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre................. o 2$
- Déboursé................. 57 31
- Bénéfice, un 6e. delà dépense........... 9 55
- Valeur de la toise superficielle........... 66 86
- Valeur du mètre superficiel................ 17 64
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-
-
-
- TROISIÈME PARTIE.
- DES LÉGERS OUVRAGES
- DE MAÇONNERIE
- O U
- DES OUVRAGES EN PLATRE (i).
- igo. Tuyau de cheminée de 3° d’épaisseur réduite } crépi à l’intérieur et enduit à l’extérieur.
- fr. c *
- Plâtre pour le pigeonnage, le crépi et l’enduit,
- 8 pieds cubes, à 64 c. le pied................. 5 12
- Façon, compris échafaudage partiel, 9 heures de compagnon et de garçon, à o fr. 515 l’heure pour
- les deux........................................... 4 64
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre................ 0 3j
- Déboursé............... 1Q
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.............. 1 68
- Valeur de la toise superficielle........... 11 7 5
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre, 2 pieds 11 centièmes.
- Façon , 2 heures 22 min.
- Valeur du mètre superficiel................ 3 I0
- (1) La quantité de matériaux comptée dans tous les détails des ouvrages en plâtre, comprend le déchet que çes matériaux éprouvent dans leur emploi.
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-
-
-
- PLAF0ND EX LAMBRIS.
- 2x5
- igi. Les mêmes tuyaux faits en rétablissement de souches à Vextérieur des combles.
- Plâtre , id. qu’au n°. igo.......................
- Façon , compris échafaudage spécial et service extraordinaire , n heures, à o fr. 515 l’heure. . Faux frais, un i5°. de la main d’œuvre...........
- Déboursé................
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.........
- fr. c.
- 5 12
- 5 66 o 3g
- n n i 86
- Valeur de la toise superficielle.............. i3 o3
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre , id. que ci-dessus.
- Façon, 2 heures 54 min.
- Valeur du mètre superficiel................ 3 44
- ig2. Plafond et lambris rampant sous les combles, d’environ 18 lignes d’épaisseur, gobetésf crépis et enduits sur un lattis jointif.
- Plâtre pour le tout, 5 pieds cubes, à 64 c...... 3 20
- Latte, une botte et demie , à 1 fr. 52 c. la botte . 2 28
- Clou à latter, une livre un 10e. , à 70 c. la livre. . 0 77
- Façon , compris l’échafaud, 8 heures 4o min. ,
- à 515 (1)........................................ 4 46
- Faux frais, un i5c. de la façon..................... o 3o
- (1) Dans les 8 heures 4o min. comptées pour la façon de chaque toise de plafond, sont c omprises 1 heure4o min. pour faire et démonter l'échafaud nécessaire à cette construction ; cette même quantiié de temps est ajoutée pour les échafauds des lambris, planchers, entrevous, pans de bois , cloisons, recouvremens, etc., et 1 heure 5o min. par chaque toise superficielle de vieille muraille ou pan de bois ravalés de plâtre neuf sur leur face extérieure.
- i5
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-
-
-
- 22Ô
- PLAFOND ET LAMBRIS.
- Déboursé........... JX CI
- Bénéfice , un 6e. de la dépense......... 1 83
- Valeur de la toise superficielle (i). . . iï 84
- Elèmens principaux pour un mètre superficiel.
- Plàîre , i pied 3a centièmes.
- Latte , 4o centièmes de botte.
- Clou, 28 centièmes de livre.
- Façon, 2 heures 17 min.
- Valeur du mètre superficiel
- ig3. Plafond et lambris idem, faits sur un lattis à claire voie, avec des augets (2) en gorge entre les solives ou les chevrons.
- Plâtre pour les augets et le plafond ou lambris faits
- dessous, 8 p. 6° cubes , à 64 c. . . .... 5 44
- Latte, une demi-botte à 1 fr. 52 c............. o 76
- Clou pour le lattis , 6 onces , à 70 c. la livre. . . o 26 Temps pour faire les augets et le plafond, et compris deux échafauds, l’un pour clouer la latte et cintrer, l'autre pour faire le plafond, 12 h. 5 m. (3). 6 21
- Faux frais, un i5°. de la main d’œuvre............ o 4f
- (1) Pour chaque pouce en sus de l’épaisseur fixée au titre de ce détail , il sera ajouté à ce total, pour la plus grande quantité de plâtre et de main d'œuvre, la somme de 2 fr.- 90 cent, par toise, et de 76 cent, par mètre superficiel .
- (2) yîugels. C'est le remplissage du vide formé entre chaque solive ou chevron de comble que l’on fait en plâtre pur, étendu en gorge sur un lattis à claire voix.
- (3) Les deux échafauds pour ces sortes de plafonds n’ont ordinairement lieu que pour les batimens qu’011 érige, Lorsqu’il n’y aura qu’un premier échafaud de construit, ce qui arrive pour ces mêmes plafonds refaits dans un. vieux batiment, et pour presque tous les lambris , il sera déduit sur le temps ci-dessus, 1 heure 25 min., ou sur le prix de l’ouvrage , 91 c. par toise, et 24 c. par mètre superficiel.
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-
-
-
- PLAFOND ET LAMBRIS,
- Déboursé.
- Bénéfice , un 6<\ de la dépense. Valeur de la toise superficielle.
- 2 2 ^ fr. c.
- 13 on 2 1 8
- 1 5 2 0
- El c mens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre pour plafond et augets, 2 pieds a4 centièmes.
- Xiatte, i3 centièmes de boite.
- Clou , une once et demie.
- Façon, compris le.- deux échafauds, 5 heures il min.
- Valeur du mètre superficiel. /j. o3
- 194* Plafond idem , mais les augets non en gorge n'ayant qu environ 12 lignes d’épaisseur.
- Plâtre pour le tout, 7 pieds 6° cubes............. 80
- Laite et clou, id. qu’au 11°. 198................. 1 01
- Façon , compris les deux échafauds , 11 heures
- 3o min. (1)....................................... 5
- Faux frais , un i5e. delà main d’œuvre................ o /jO
- Déboursé............... 12 i3
- Bénéfice, un 6e. de la dépense .... 2 02
- Valeur de la toise superficielle. ...» i4 i5
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre pour le tout, 1 pied 98 centièmes.
- Latte et clou , id. qu’au n°. 19.3.
- (1) La plupart des ouvriers, pour faire leurs enduits sur les plafonds , lambris , cloisons , et sur les murs , font aujourd’hui usage de la taloche , espèce de truelle formée d’une planche longue et large avec un manche ou poignée, usage qui abrège beaucoup le travail, mais qu’011 prétend n’être pas aussi solide.
- ï5*
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-
-
-
- 228
- P1.AF0KU ET LAMBRIS.
- fr c.
- Façon , compris les a ecliafauds , 3 heures.
- Valeur du mètre superficiel................... 3 5q
- ig5. Plafonds divers refaits sur ^anciens lattis.
- Plâtre , 5 pieds cubes, à 64 c. le pied............. 3 20
- Façon , compris un échafaud et la démolition , 7
- heures min (1)...................................... 3 97
- Faux frais, un i5h de la façon...................... o 26
- Déboursé................ 7 43
- Bénéfice , un 6e. de la dépense............. 1 24
- Valeur de la toise superficielle............ 8 67
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre, 1 pied 3a centièmes...............
- Façon , 2 heures 5 min.
- Valeur du mètre superficiel.............. 2 28
- j 96. Plafond refait sur un ancien lattis jointif, partie du lattis fourni, le reste recloué en partie.
- Plâtre , id. qu’au n°. ig5........................ 3 20
- Latte , 2 tiers de botte, à 1 fr. 52 c. la botte ... 1 01
- Clou, 12 onces, à 70 c. la livre................... . o 52
- Façon , compris échafaud et démolition des vieux
- plâtres, 9 heures i5 min...................... ^ ^5
- Faux frais, un 15e. de la façon......................... o 32
- (x) Le temps fixé pour refaire les plâtres de ces plafonds, ainsi que ceux sur les cloisons, pans de bois , et tous ceux sur les murs, comprend celui nécessaire pour hacher ou démolir les vieux plâtres , et faire l’échafaud; il est de 45 m. réduit pour les démolitions, et x heure 4o minutes pour l'échafaud.
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-
-
-
- 15 A K DE DE TRÉMIE ET PLANCHER. 22Q
- fr. «.
- Déboursé................. g 8ï
- Bénéfice, un 6e. delà dépense................ i 63
- Valeur de la toise superficielle......... 11 44
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre, id. qu’au n". 195.
- Latte, 17 centièmes de hotte.
- Clou, 3 onces.
- Façon, 2 heures 27 min.
- Valeur du mètre superficiel............... 3 02
- 197. Bande de trémie en plâtras fournis P hourdèe en plâtre, plafonnée dessous et airêe ou crépie dessus.
- Plâtras , g pieds cubes , à a5 fr. la toise.... 1 o|
- Plâtre pour le tout, 12 p. 6° cubes, à 64 c. ... 8 00
- Façon, compris deux échafauds , 17 heures 10 min. 8 75
- Faux frais, un i5®. de la main d’oeuvre........ o 58
- Déboursé......... 18 87
- Bénéfice, un 6e. de la dépense....... 3 06
- Valeur de la toise superficielle..... 2I ^3
- Elémens principaux pour un mètre superjicieî.
- Plâtras , 2 pieds 3j centièmes.
- Plâtre, 3 pieds 3o centièmes.
- Façon , 4 heures 3o miu.
- Valeur du mèlre superficiel............... 5 65
- 198. Plancher hourdé (1) seulement et lattè dessous de [\ à 5 0 de distance.
- Plâtras , 12 pieds cubes, à 25 fr. la toise cube. . . 1 39
- (1) L’hourdageiciestle remplissage que l’on fait avec des plâtras entra chaque solive.
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-
-
-
- PLANCHER".
- a3o
- Plâtre , 2 pieds 3° cubes....................... i 44
- Latte, une demi-botte, à 1 fr. 5a c............. o 76
- Clou, 6 onces, à 70 c. la livre............... o a5
- Façon, compris un échafaud, 4 heures 20 min. . a a3
- Faux frais , un i5B. de la main d’œuvre......... o i5
- Déboursé........... 6 22
- Bénéfice, un 6e. de la dépense........ 1 o4
- Valeur de la toise superficielle...... 726
- EU mens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtras, 5pieds 17 centièmes*
- Plâtre , 5g centièmes de pied.
- Laite , 23 centièmes de botte.
- Clou , une once et demie.
- Façon , 1 heure g min.
- Valeur du mètre superficiel............. 1 gi
- igg. Plancher idem, avec un crépi en plâtre dessus servant
- d'aire et sans lattis.
- Plâtras, latte et clou, ici. qu’au n°. ig8 2 40
- Plâtre, 3 p. 6° cubes 2 24
- Façon , compris échafaud , 5 heures 20 min . . . 2 75
- Faux frais, un i5". de la façon 0 18
- DÉBOURSÉ 7 h
- Bénéfice, un 6e. de la dépense 1 26
- Valeur de la toise superficielle 8 83
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtras, latte et clou, ici. qu’au n°. 198.
- Plâtre, 92 centièmes.
- Façon , 1 heure 2.4 min.
- Valeur du mètre superficiel. ...... 2 33
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-
-
-
- PIAN CH EK.
- a31
- 200. Plancher hourdè plein et plafonné dessous , sans aire dessus , les plâtras fournis.
- h. c.
- Plâtras, latte et clou , idem qu’au n°. 198. ... 2 4°
- Plâtre pour le tout, 6 p. 9 0 cubes............... 4
- Façon, compris deux échafauds , 11 heures 3o
- min. (1)............................................ 5 92
- Faux frais , un i5°. de la façon.................. o 4°
- Déboursé........... 13 o4
- Bénéfice , un 6e. de la dépense........... 2 17
- Valeur de la toise superficielle......... T5 2I
- Elèmens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtras , latte et clou , id. qu’au n®. 198 .
- Plâtre , 1 pied 78 centièmes.
- Façon, compris deux e'cliafaudages , 3 h.
- 2 min.
- Valeur du mètre superficiel.................... 4 01
- 201. Plancher idem qu’au précèdent > mais les plâtras non fournis.
- Latte et clou , idem qu’au n°. 198................ 1 01
- Plâtre, façon et faux frais , idem qu’au n°. 200. . io 64
- Déboursé. .... n 65
- Bénéfice, un 6e. de la dépense......... 1 q4
- Valeur de la toise superficicielle..... i3 5q
- Elèmens principaux pour un mètre superficiel. Latte et clou, id. qu’au n0, 198.
- (1) Voyez ce qui est dit à l’égard de ces échafauds, à la note du n°. 192.
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-
-
-
- AIRE.
- 23 2
- fr. ff.
- Plâtre et façon, id. qu’au nQ. 200.
- Valeur du mètre superficiel.................... 3 53
- 202. Aire en plaire d’environ 18 lignes d’épaisseur, couché sur du bardeau fait de planches de chêne de bateau de 4 à 6 lignes d’épaisseur.
- Planche pour le bardeau, une toise superficielle. . 1 88
- Plâtre, 4pie^s6° cubes, à64c...................... 2 88
- Façon, compris le débit des planches en bardeau et
- leur pose, 3 heures 5o min......................... 1 96
- Faux frais , un i5e. de la main d’œuvre. .... o i3
- Déboursé................ 6 85
- Bénéfice, un 6e. delà dépense............... 1 i4
- Valeur de la toise superficielle........ 7 99
- Efémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bardeau en planche , un mètre superficiel.
- Plâtre, un pied 18 centièmes.
- Façon, 1 heure.
- Valeur du mètre superficiel................ 2 11
- 2o3. Aire sur bardeau fait avec des douves de tonneaux.
- Bardeau, une futaille et demie, jauge d’Orléans , à
- 1 fr. 5o c. la futaille......................... 2 25
- Plâtre, façon et faux frais , idem qu’au n°. 202 . . t\ 97
- Déboursé............ 7 22
- Bénéfice, un 6°. de la dépense........... 1 20
- Valeur de la toise superficielle. .... 8 42
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-
-
-
- Al UK. 233
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- fr. e.
- Bardeau , 3g centièmes d’une futaille.
- Plâtre et façon , id. qu’au n°. 202.
- Valeur du mètre superficiel.................. 2 22
- 2o4- Aire d’environ i5 lignes d’épaisseur, sur bardeau fait de bouts de bois de charpente, neifs ou vieux, débités entrin-gles d’environ 10 0 de longueur.
- Bardeau ou tringles , 180 , à 16 fr. 5o c. le mille. . 2 97
- Plâtre , 4 pieds cubes , à 64 c........................ 2 55
- Façon, compris pose du bardeau, 3 heures 3o min. 1 80
- Faux frais , un i5e. de la main d’oeuvre............ o 12
- Déboursé................. 7 4^
- Bénéfice, un 6e. de la dépense........... j 24
- Valeur de la toise superficielle............. 8 69
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bardeau, 48 tringles.
- Plâtre, 1 pied 65 centièmes.
- Façon , 55 min.
- Valeur du mètre superficiel................. 2 3o
- 2o5. Aire cCenviron 2 0 d’épaisseur faite sur un couchis de lattes neuves, chaque latte coupée en cinq.
- Bardeau, environ 25o, ou une botte un 6e., à 1 fr.
- 52 c. la botte ................................. 1 ^7
- Plâtre, 5 pieds 6° cubes ,à64c..................... 3 52
- Façon , compris coupe et pose des lattes, 3 heures
- 4<> min......................................... 1 88
- Faux frais, un i5n. de la façon.................... .0 13
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-
-
-
- AI UE.
- 2 34
- fr. c.
- Déboursé............ 'j do
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............ 1 22
- Valeur de la toise superficielle t .... 8 5a
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bardeau, 31 centièmes de botte.
- Plâtre , 1 pied 45 centièmes.
- Façon , 58 min.
- Valeur du mètre superficiel. . . . . 25
- 206. Aire idem, sur des lattes entières et non clouées.
- Latte , une botte et demie, à 1 fr. 52 c. . . • • 2 28
- Plâtre, 5 pieds cubes , à 64 c • • 3 20
- Façon, 3 heures, à 515 l’heure • • 1 55
- Faux frais , un i5e. de la façon • • 0 10
- Déboursé. . . ' * 7 i3
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. . . . . 1 *9
- Valeur de la toise superficielle. . . . . 8 32
- Élêmens principaux pour un mètre superficiel.
- Latte , 3g centièmes de botte.
- Plâtre, i p. 32 centièmes.
- Façon, 47 niin.
- Valeur du mètre superficiel........................ 2 iq
- irïïiniiMurti[iiniiirit|i i
- 207, Aire idem , sur un lattis cloué (1).
- Latte , une botte 19 vingt-quatrième............................... 2 72
- (1) A ces sortes d’aires on n’attache que les lattes qui sont posées en travers des autres et placées de deux en deux solives; elles sont deux l’une sur l’autre que l’on fixe avec quatre clous dans la longueur ; ce surcroît est de i5 lattes et demie par toise, qui emploient 27 clous.
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-
-
-
- AI CE 9.35
- fr. c*
- Clou doux de 2 0 de longueur, 4 onces, à 65 c. la
- J‘vre......................................... 0 jg
- Plaire, id. qu’au n°. 206........................ 3 2Q
- Façon , compris l'attache des lattes, 3 heures i5m. x 68
- Pauxfrais, un 15e. de la façon. .......................... o 11
- Déboursé......... 7 ^7
- Bénéfice , un 6e. de la dépense .... j 31
- Valeur de la toise superficielle...... 9 18
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Latte , 46 centièmes de botte.
- Clou, 1 once.
- Plâtre , id. qu’au n°. 206.
- Façon , 51 min.
- Valeur du mètre superficiel. ..... 2 42
- 208. Aire idem, refaite sur un vieux lattis.
- Plâtre, idem qu’au n°. 206 .............................. 3 20
- Façon , compris démolition des anciens plâtres, 2
- heures 20 min., à 5i5 l’heure......................... T 20
- Faux frais, un 15e. de la main d’œuvre ..... o 08
- Déboursé................. 4 4^
- Bénéfice, un 6e. de la dépense................ o 75
- Valeur de la toise superficielle............. 5 23
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre , id. qu’au n°. 206.
- Façon , compris de'mofilion , 37 min.
- Valeur du mètre superficiel..................... 1 38
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-
-
-
- a36
- ENTREVOUS.
- 20g. Entrevous ou entre-solives enduits en plâtre , sous le lattis ou le bardeau d’une aire.
- fr. ».
- Plâtre, 2 pieds cubes............................... i 28
- Façon, compris un échafaud, 3 heures i5 min . . 1 68
- Faux frais, un i5e. de la façon...................... o 11
- Déboursé . . . / . 2 97
- Bénéfice, un 6e. de la dépense . . . ,. 0 ^
- Valeur de la toise superficielle....... 3 4^
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Plaire, 53 centièmes de pied.
- Façon , compris échafaud, 5i min.
- Valeur du mètre superficiel................ o 91
- 210. Scellement de lambourde fait par des chaînes en plâtras ou petits moellons hourdés en plâtre.
- Plâtras, 6 p. cubes, à 25 fr. latçise cube........... o 70
- Plâtre, 2 pieds 4° cubes, «à 64 c. le pied .... 1 49
- Façon, 1 heure 55 min............................ 0 99
- Faux frais, un i5e. delà main d’œuvre............ o 06
- Déboursé............... 3 24
- Bénéfice, un 6e. de la dépense......... o 54
- Valeur de la toise superficielle......... 3 78
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtras, 1 pied 58 centièmes.
- Plâtre, 61 centièmes de pied .
- Façon, 3o miu.
- Valeur du mètre superficiel............... 1 00
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-
-
-
- SCELLEMENT DE LAMBOURDE. ü3j
- 2ii. Scellement de lambourde par des augels en plâtre pur faits engorge.
- fc. C.
- Plâtre, 3 pieds 6° cubes.......................... 2 24
- Façon, 3 heures........................................ i 55
- Faux frais, uu i5e. de la façon................... o io
- Déboursé................. 3 8g
- Bénéfice, un 6°. de la dépense .... o 65
- Valeur de la toise superficielle........... 4 54
- Elèmens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre, 92 centièmes de pied.
- Façon, 4-7 min.
- Valeur du mètre superficiel............... 1 20
- 212. Scellement de lambourde par des augels idem, et deplus, un couchis de lattes jointives posées dessous au lieu et place d'une aire en plâtre, et chaque latte fixée par trois clous.
- Plâtre, 4 pieds cubes, à 64 c. le pied............ 2 56
- Latte, idem qu’au n°. 206......................... 2 28
- Clou fin à latte, i3 onces, à 70 c. la livre. ... o 5^|
- Façon, 4 heures 45 min, à 515 l’heure........................... 2 44
- Faux frais, un i5°. de la main d’œuvre............ o 16
- Déboursé........................... 8 01
- Bénéfice , un 6e. de la dépense .... i 33
- Valeur de la toise superficielle... 9 34
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre, 1 pied 6 centièmes.
- Latte, id. qu’au n°. 206.
- Clou , 3 onces un quart.
- Façon , 1 heure tâ min.
- Valeur du mètre superficiel.................. 24^
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-
-
-
- CLOISON DE CHAM'EBXE,
- ai3. Cloison de charpente d’environ6° d’épaisseur, hourdée sans être lattâe, et enduite ou ravalée à bois appareils sur les deux faces , les plâtras foin nis.
- fr . c*.
- Plâtras, g pieds cubes, à a5 fr. la toise cube. . . i o(
- Plâtre, 4 pieds 6° cubes............................ 2 88
- Façon sans échafaud, 5 heures io min................ 2 66
- Faux frais, un 15'. de la main d’œuvre................... o 18
- Déboursé................. 6 76
- Bénéfice, un 6e. delà dépense.................... 1 i3
- Valeur de la toise superficielle................. 7 8g
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtras, 2 pieds 58 centièmes.
- Plâtre , 1 pied 18 centièmes.
- Façon, 1 heure 21 min.
- Valeur du mètre superficiel.............. 2 10
- ^T^TtiÏ 1/—rae.'amti;
- 214- Cloison idem, mais lattée des deux côtés et ravalée, c’est-à-dire recouverte en plâtre sur les deux faces des bois , d’environ 12 lignes d’épaisseur.
- Plâtras, idem qu’au n°. 2i3........................... 1 o4
- Plâtre, 7 pieds g0 cubes............................... 4 9^
- Laite , 7 douzièmes débotté, à 1 fr> 52 c. . . . o 88
- Clou, 7 onces, à 70 c. la livre....................... o 3o
- Façon , 8 heures 10 min............................... 4 20
- Faux frais , un i5‘. de la main d’œuvre................ o 28
- Déboursé............. 66
- Bénéfice, un 6°. de la dépense............. 1 94
- Valeur de la toise superficielle (1). ... i3 60
- (1) D’après la différence entre les totaux des deux détails qui pré-
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-
-
-
- PAJN DE BOIS. a3()
- 'EUmens principaux pour un moire superficiel,
- fr. c.
- Plâtras , id. qu’au n°. 2i5.
- Plâtre , 2 pieds 4 centièmes.
- Latte , ] 5 centièmes de boite.
- Clou , 2 onces.
- Façon, 2 heures 9 min.
- Valeur du mètre superficiel................ 3 61
- 2 i5. Pan de bois de face, d’environ 6° cVépaisseur} hourdê et enduit de même qu’au n°. 2i3.
- Plâtras et plâtre , idem qu’au n°. 213...............
- Façon ; compris Fecliafaud à l’extérieur , 7 heures Faux Irais, un i5'. delà main d’oeuvre. . . .
- Déboursé . . . . . 7 76
- Bénéfice, un 6h de la dépense. . 1 29
- Valeur de la toise superficielle. . • • 9 o5
- Elémens principaux pour un mèlre superficiel.
- Plairas et plâtre, id. qu’au n°. 21’é.
- Façon, compris e'cliafatid, 1 heure 5o min.
- Valeur du mètre superficiel...................... 2 42
- 216. Pan de bois idem , mais laltè et recouvert des deux eôtés,
- idem qu’au n°. 214-
- Plâtras et plâtre, latte et clou, idem qu’au n°. 2i4* 7 18
- Façon, compris un échafaudage , 10 heures ... 5 i5
- Faux frais, un i5c. de la façon.................... o 34
- 3 92
- 3 60 o 24
- cèdent, les cloisons qui 11e seraient ravalées que d’un côté et enduites à bois apparent de l’autre, ne vaudraient que 10 lr. 20 c. la toise, ou un 6e. de moins que cette dernière, et le mètre2 fr. 70 c.
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-
-
-
- 2^.0 CLOISOiV A CtAlKE VOIE.
- fr. c.
- Déboursé................. 12 67
- Bénéfice , un 6<=. de la dépense .... 2 11
- Valeur de la toise superficielle............ i/j. 78
- Elémens principaux pour un mètre superficiel. [
- Plairas plâtre , laite et clou , id. qu’au n». 214.
- Façon , 2 heures 38 min.
- Valeur du mètre superficiel. ..... 3 q3
- 217. Le meme pan de bois, mais les plâtras non fournis.
- Plâtre, latte et clou, idem qu’au n°. 214 . . . . 6 i4
- Façon et faux frais, id. qu’au n° 216............ 5 49
- Déboursé.......... 11 63
- Bénéfice , un 6e. de la dépense .... 1 94
- Valeur de la toise superficielle (1). ... i3 S'j
- Pour les e'ie'mens d’un mètre superficiel 3 voyez les nos. 2x4 et 216.
- Valeur du mèlre superficiel................. 3 58
- 218. Cloison hourdée dite à claire voie, lattèe et ravalée ou enduite des deux côtés.
- Plâtre, 7 pieds 3° cubes......................... 4 ^4
- Latte, 2 tiers d’une botte , à 1 fr. 52 c........ 1 01
- Clou , 8 onces, à 70 c. la livre................. o 35
- Façon, compris échafaud partiel, 8 heui'es. ... 4 12
- (1) Pour chaque pouce de plus que l’épaisseur indiquée pour les enduits ou ravalemens de chacune des faces de cloison ou de pans de bois ci-dessus, il sera ajouté par toise superficielle, 2 fr 55 c., et par mètre, 67 c.
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-
-
-
- RECOUVREMENT DE CLOISON. t
- fr. o.
- Faux frais, un i5". de la main d’œuvre........... o 28
- Déboursé............ 10 4°
- Bénéfice, un 6e. de la dépense .... 1 7 3
- Valeur de la toise superficielle....... 12 13
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre , î pied 91 centièmes.
- Latte, 17 centièmes de botte.
- Clou , 2 onces.
- Façon, 2 heures 7 min.
- Valeur du mètre superficiel............... 3
- 219. Recouvrement ou ct'épi et enduit $ environ 12 lignes d'épaisseur, fait sur une des faces d'une cloison hourdée , d'une cloison de charpente ou à l’intérieur d’un pan de bois de face . sur un lattis dont partie aurait été fournie, et le reste recloué partiellement.
- Plâtre, 2 pieds 60 cubes........................... 1 60
- Latte , un septième de botte, à 1 fr. 52 c. * . . o 22
- Clou, 3 onces, à 7 0 c. la livre.................... o i3
- Façon, compris bachis des vieux plâtres, et échafaud partiel, 4 heures i5 min...................... 2 18
- Faux frais, un 15e. de la façon. . ............... o i5
- Déboursé................... 4 28
- Bénéfice , un 6e. de la dépense .... 0 79
- Valeur de la toise superficielle............. 5 07
- Elémens principaux pour un mètre superficiels
- Plâtre, 65 centièmes de pied.
- Latte, 4 centièmes débotté.
- Clou, 1 once.
- Façon, 1 heure 7 min.
- 16
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-
-
-
- CLOISON SOURDE.
- a42
- fr. c,
- Valeur du mètre superficiel.................... i 33
- 320. Recouvrement de cloison idem , mais le lattis entièrement
- fourni.
- Plâtre , façon, et faux frais , id. qu’au n°. 219. . . 3 93
- Latte, un tiers de botte, à 1 fr. 52 c............... o 5i
- Clou, 4 onces, à 70 c. la livre.................... o 17
- Déboursé. .... 4 61
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............... 0 77
- Valeur delà toise superficielle (1). ... 5 38
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre et façon , id. qu’au n°. 21g.
- Latte , 9 centièmes de botte.
- Clou, x once.
- Valeur du mètre superficiel............. . j
- 221. Cloison sourde ou creuse, laltée jointive et recouverte
- d’environ i3 lig. d’épaisseur.
- Détail pour une des faces.
- Plâtre , 3 p. 6° cubes , à 64 c.................. . 2 24
- Latte et clou, id. qu’au n°. 192.................. 3 o5
- Façon , compris échafaud partiel, 5 heures 25 min. 2 79
- Faux frais, un i5c. de la main d’œuvre. .... o 19
- Déboursé. .... 8 27
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.......... 1 38
- Valeur de la toise superficielle.......... 9 65
- (1) Pour chaque pouce en plus de l’épaisseur indiquée à ces recouvre-xnens, il sera accordé 2 fr. 55 c. par toise, et 67 c. par mètre superficiel.
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-
-
-
- CLOISON EN CARREAUX.
- ‘43
- Élèmensprincipaux pour un mètre superficiel.
- fr. o
- Plâtre , 92 centièmes de pied.
- Latte et clou, id. qu’au n°. 192.
- Façon, 1 heure u5 min.
- Valeur du mètre superficiel........... . 2 55
- 222. Cloison idem, s.ur ancien lattis, partie des lattes four-
- nie , le surplus rattaché en partie.
- Plâtre, id. qu’au n°. 221........................ a 21
- Latte et clou , id. qu’au n°. 196................ 1 53
- Façon , compris démolition des anciens plâtres et
- un échafaudage partiel , 6 heures 10 min. . . 3 18
- Faux frais, un 15e. de la main d’œuvre........... o 21
- Déboursé.......... 7 16
- Bénéfice , un 6". de la dépense........ 1 19
- Valeur de la toise superficielle....... 8 35
- Elèmens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre , id. qu’au n°. 221 .
- Latte et clou, id. qu’au n°. 196.
- Façon , 1 heure min.
- Valeur du mètre superficiel............ 2 20
- 223. Cloison construite en carreaux moulés, en plâtre pur et de 2°i d’épaisseur.
- Plâtre pour mouler les carreaux et les sceller en
- place, 7 p. 3° cubés............................ 4 64
- Façon des carreaux et leur pose , 8 heures 4o min. 4 4^
- Faux frais, un 15 e. de lu main d’œuvre................. o 3o
- Déboursé................. 9 4°
- Bénéfice, un 6*. de la dépense.......... 1 56
- Valeur de la toise superficielle........... 10 96
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-
-
-
- CLOTSON EN CARREAUX.
- 244
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- fr. c*
- Plaire, 1 pied 91 centièmes.
- Façon et pose, 2 heures 17 min.
- Valeur du mètre superficiel................. 2 8g
- 224* Cloison en carreaux de 3° \ d’épaisseur faits en plâtre mêlé de plâtras.
- Plâtre pour le tout, 9 pieds cubes...... 5 76
- Façon et pose, 9 heures 45 nain.................... 5 o3
- Faux frais, un i5°. de la main d’œuvre............ o 33
- Déboursé................ n I2
- Bénéfice, un 6'. de la dépense.......... 1 85
- Valeur de la toise superficielle........... I2
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre , 2 pieds Zj centièmes.
- Façon et pose , 2 heures 34 min.
- Valeur du mètre superficiel.................... 3 42
- PAREMENS DE MURS EN MOELLON
- OU MEULIERE , RECOUVERTS DE PLATRE.
- 2 25. Jointoiement ou crépi à pierre apparente sur mur neuf en moellon.
- Plâtre, 1 pied cube........................... 0 64
- Façon, 1 heure 3o min.......................... o 77
- Faux frais , un i5°. delà façon................. 0 o5
- Déboursé.............. 1 46
- Bénéfice, un 6°. de la dépense...... o 24
- Valeur de la toise superficielle........ 1 70
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-
-
-
- JOINTOIEMEKT SUR MUR.
- Elèmens principaux pour un mètre superficiel.
- fr. e.
- Plâtre , 26 centièmes de pied.
- Façon, 24 min.
- Valeur du mètre superficiel.................. o 45
- 226. Crépi ou joinioiement idem sur vieux mur en moellon.
- Plâtre, 1 pied 2 0 cubes.......................... o 7 5
- Façon, compris hachis des vieux plâtres , dégradation des joints et échafaud partiel, 2 heures
- 35 min............................................. 1 33
- Faux frais , un i5°. de la main d’oeuvre.............. 0 °9
- Déboursé................ 2 17
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............. o 36
- Valeur de la toise superficielle........... 2 53
- Elèmens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre, 5o centièmes de pied.
- Façon , compris démolition et e'chafaud ,
- 4i min.
- Valeur du mètre superficiel................ 0 gg
- 227. Joinioiement idem sur mur neuf, en meulière ou plâtras.
- Plâtre, 1 pied 6° cubes.......................... ° gS
- Façon, 2 heures........................... 1 o3
- Faux frais, un i5B. de la main d’oeuvre........... o 07
- Déboursé........... 2 06
- Bénéfice , un 6°. delà dépense......... o 34
- Valeur delà toise superficielle............... 24°
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-
-
-
- 2 4 Ô
- JOIJSTOIEMENT SUR MUR.
- Elèmens principaux pour un mètre superficiel.
- fr. a
- Plâtre, 3g centièmes de pied cube.
- Façon, 32 min.
- Valeur du mètre superficiel ................. o 63
- 228. Joinloiement idem sur vieux murs et meulière ou plâtras.
- Plâtre, 1 pied 6° cubes............................. ° 96
- Façon, compris hachis, idem, et échafaud partiel,
- 3 heures 5 min........................................ 1 58
- Faux frais, un i5e. de la façon.......................... o 11
- Déboursé................. 2 65
- Bénéfice, un 6e. de la dépense................ 0 44
- Valeur de la toise superficielle.............. 3 09
- Elèmens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre , 3g centièmes de pied.
- Façon, 4g min.
- Valeur du mètre superficiel.............. 0 g x
- 229. Joinloiement idem , fait sur brique neuve.
- Plâtre, 4 pouces de pied cube..................... o 22
- Façon, 2 heures 3o min............. 1 28
- Faux frais , un i5H. de la façon...................... 0 °9
- Déboursé................ 1 5g
- Bénéfice, un 6\ de la dépense............... o 26
- Valeur de la toise superficielle............ 1 85
- Elèmens principaux pour un mètre superficiel. riâtre, 9 centièmes de pied cube.
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-
-
-
- CRÉPI SUR MUR.
- fl*. c.
- Façon, 4o min.
- Valeur du mètre superficiel..................... o 47
- 23 o. Jointoiementfait à Vespatule sur brique neuve, les joints dégagés , puis remplis de plâtre , et la brique nètojée ensuite et lavée au ballet.
- Plâtre, 6 pouces de pied cube.................... o 3 a
- Façon, compris dégorgement des joints et le frottis
- au ballet, io heures 3o min , à o f. 5x5 l’heure. . 5 4°
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre................ o 36
- Déboursé................ 6 oB
- Bénéfice, un 6«. delà dépense .... i ox
- Valeur de la toise superficielle........... 7 °9
- Élérnens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre, i3 centièmes de pied. Façon , 2 heures 45 min. Valeur du mètre superficiel. .
- I 87
- 231. Crépi i>lein sur mur neuf en moellon.
- Plâtre, 1 pied 100 cubes.......................... 117
- Façon , 2 heures.................................. 1 o3
- Faux frais, un i5°. de la façon................... o 07
- Déboursé................ 2 27
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. . . . Valeur de la toise superficielle. . . .
- Elêmens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre , 48 centièmes de pied.
- Façon , 32 min.
- Valeur du mètre superficiel.............. 0 >j0
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-
-
-
- 248
- CRÉPI SUR MUR.
- 232. Crépi plein sur vieux mur en moellon.
- fr. o.
- Plâtre, 2 pieds cubes................................... i 28
- Façon, compris hachis des vieux plâtres et échafaud partiel, 3 heures 10 min....................... 1 62
- Faux frais , un i5e. de la main d’œuvre............. o 11
- Déboursé.................. 2 01
- Bénéfice, un 6e. delà dépense.............. o 5o
- Valeur de la toise superficielle............ 3 51
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre , 55 centièmes de pied.
- Façon , 5o min.
- Valeur du mètre superficiel.............. o go
- a33. Crépi plein sur mur neuf en meulière ou plâtras.
- Plâtre, 2 pieds 6° cubes. . . . ‘.................... j Q0
- Façon, 2 heures 3o min. . ......................... j ag
- Faux frais, un 15e. de la façon................... o 09
- Déboursé................ 2 97
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.............. o 49
- Valeur de la toise superficielle............ 3
- Élémens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre , 65 centièmes de pied.
- Façon , 4o min.
- Valeur du mètx’e superficiel..................... o 91
- nmmrïi>Tiï,inrin,Tauii o'
- 234. Crépi idem sur vieux mur en meulière ou plâtras , ou sur des pans de bois et des cloisons hourdées.
- Plâtre, 2 pieds 6° cubes........................................ x 60
- p.2x248 - vue 504/2618
-
-
-
- CHÉPl SUR MUR. 2.49
- R. c.
- Façon, compris hachis des vieux plâtres et échafaud partiel, 3 heures 4-0 min. ...>••• 1 89
- Faux frais, un i5u. de la façon. o i3
- Déboursé.. 3 62
- Bénéfice, un 6e. de la dépense..... o 60
- Valeur delà toise superficielle. 4 22
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre , 66 centièmes de pied.
- Façon , 58 min.
- Valeur du mètre cube.................... 1 n
- 2 35. Crépi sur brique neuve.
- Plâtre, 1 pied cube............................... o 64
- Façon, 1 heure 5o min............................ 0 94
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre........... o 06
- Déboursé............... 1 64
- Bénéfice, un 6e. de la dépense......... o 27
- Valeur de la toise superficielle........... 1 91
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre , 26 centièmes de pied.
- Façon , 28 min.
- Valeur du mètre superficiel................ o 5o
- 236. Crépi idem sur vieille brique.
- Plâtre, idem ci-dessus. . . '........................ o 64
- Façon, comprisles mêmes elémens qu’aun°. 234>3 h. 1 55
- Faux frais, un 15e. de cette main d’œuvre. ... o 10
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-
-
-
- 2 5o
- CRÉPI EX ENDUIT.
- fr, e.
- Déboursé................... 2 29
- Bénéfice , un 6e. de la dépense................ o 38
- Valeur de la toise superficielle............... 2 67
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre , 26 centièmes de pied.
- Façon , 48 min.
- Valeur du mètre superficiel................ o 70
- 287. Crépi et enduit ou ravalement de 9 à 12 lignes d'épaisseur sur mur neuf en moellon.
- Plâtrej 2 pieds 6°, à 64 c. le pied............... 1 60
- Façon, 3 heures................................... 1 57
- Faux frais, un 15e. de cette main d’œuvre .... o 10
- Déboursé............. 3 27
- Bénéfice, un fie. de la dépense........ o 54
- Valeur de la toise superficielle . , . . . 3 81
- Élèmens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre, 66 centièmes de pied.
- Façon , 48 min.
- Valeur du mètre superficiel............... 1 00
- 2 38. Renformis , crépi et enduit idem sur vieux mur en moellon.
- Plâtre, 2 pieds 90 cubes..................... 1 76
- Façon , compris hachis des anciens plâtres et échafaud partiel , 4 heures 20 min. , à o fr. 515 l’h. 2 23
- Faux frais, un i5e. de cette main d’œuvre. ... o i5
- Déboursé......... 4 *4
- Bénéfice ? un 6e. de la dépense .... 0 69
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-
-
-
- CRÉPI ET E3NBU1T.
- 20 i
- fr. o.
- Valeur de la toise superficielle (1). ... 4 83
- Elêrnens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre, 72 centièmes de pied.
- Façon, 1 heure 9 min.
- Valeur du mètre superficiel................ 1 27
- 2 3g. Crépi et enduit ou ravalement sur mur neuf en meulière ou plâtras.
- Plâtre, 3 pieds 20 cubes............. 2 oS
- Façon, 3 heures 3o min.............................. 1 80
- Faux frais , un i5°. de la main d’œuvre............. o 12
- Déboursé.............. 3 g5
- Bénéfice, un 6°. de la dépense......... o 66
- Valeur de la toise superficielle...... 4 &1
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre, 83 centièmes de pied.
- Façon , 55 min.
- Valeur du mètre superficiel . ............. 1 22
- 240. Renformis. crépi et enduit sur vieux mur en meulière ou plâtras, ou sur pan de bois et cloison hourdée.
- Plâtre, 3 pieds 60 cubes, à 64 c. le pied .... 2
- Façon , compris démolition des vieux plâtres, et
- échafaud partiel, 5 heures , à o f. 5 i5 l’heure . . 2 57
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre.......... o 17
- (r)Pour chaque pouce en sus de l’épaisseur indiquée à ces enduits ou ravalement, il sera ajouté sur le prix 2 fr, 55 c. par toise, et 67 c. par mètre*
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-
-
-
- 222 CRÉPI ET ENDUIT.
- fr. e.
- Déboursé.................. 4 9$
- Bénéfice, un 6 e. de la dépense................ o 83
- Valeur de la toise superficielle............... 5 8i
- Elémens principaux pour un mètre superficiel, j
- Plâtre , 92 centièmes de pied.
- Façon , 1 heure 19 min.
- Valeur du mètre superficiel.................. 1 53
- 241 • Crépi en enduit ou ravalement sur brique neuve.
- Plâtre, 1 pied 4° cubes............................. o 85
- Façon, 2 heures f\o min............................ 1 38
- Faux frais, un i5e. de la main d’ceuVre........... 0 °9
- Déboursé................ 2 3a
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.............. o 38
- Valeur de la toise superficielle............ a 70
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre , 35 centièmes de pied.
- Façon, 42 min.
- Valeur du mètre superficiel............ O 71
- 242. Enduit ou ravalement idem, sur vieille brique.
- Plâtre , id. qu’au n°. 241......................... o 85
- Façon, compris démolition et échafaud, id., 4 h. . 2 o0
- Faux frais, un i5°. de la main d’œuvre................. 0 j4
- Déboursé................ 3 o5
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.............. o 5i
- Valeur de la toise superficielle............ 3 56
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-
-
-
- ENDUIT SUR POTERIE. 253
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- lr. c.
- Plâtre , 35 centièmes de pied.
- Façon , 1 heure 5 min.
- Valeur du mètre superficiel. ...... o g4
- 243. Crépi et enduit pour plafond sous des planchers faits en poterie.
- Plâtre, 1 pied io° cubes , à 64 c................ 1
- Façon, compris un échafaudage spécial, 4 heures
- 4o min , à o fr. 515 l’heure....................... 2 4°
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre................ o 16
- Déboursé................ 3 ^3
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.............. o 62
- Valeur delà toise superficielle............. 4 35
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre, 48 centièmes de pied.
- Façon , compris e'chafaud, 1 heure i4 min.
- Valeur du mètre superficiel................ 1 i5
- 244* Crépi et enduit idem , fait à la douelle de voûte en poterie.
- Plâtre, idem qu’au n°. 243 ...................... 1 17
- Façon , compris échafaud et cueillies , 5 heures
- 25 min................................................ 2 78
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre............. 018
- Déboursé................. 4 *3
- Bénéfice , un 6e. de la dépense.............. o 69
- Valeur de la toise superficielle............ 4 82
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-
-
-
- 254
- ENDUIT POUR. NAISSANCE.
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- fV. c.
- Plâli’e, 48 centièmes de pied.
- Façon , i heure 2.5 min.
- Valeur du mètre superficiel ...... i 3*7
- 245. Naissance de toutes largeurs ou crépis et enduits par bandes étroites pour raccorder et souder les plâtres neufs aux vieux plâtres,faits sur des murs, cloisons ou plafonds.
- Plâtre , 2 pieds 3 0 cubes 3 à 64 c................. 1 44
- Façon, compris hachis des vieux plâtres, cueillies et
- échafaud partiel, 5 heures 20 min. réduites. . . 2 ^5
- Faux frais , un j5' . de la façon................... o 13
- Déboursé............. 4 3 7
- Bénéfice, un 6ft. de la dépense.......... 0^3
- Valeur de la toise cube.................. 5 10
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre, 5g centièmes de pied.
- Façon , tout compris, 1 heure 25 min.
- Valeur du mètre superficiel............... j 34
- 246. Crépi en enduit sur tableau et embrâsure de baie dans des murs neufs en moellon.
- Plâtre, compris charge, 3 p. 90 cubes............. 24°
- ï'açon , compris toutes cueillies d’angles et feuillures, 9 heures, à o f. 5i5 l’heure............... 4 63
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre................ o 3i
- Déboursé.................. 7 34
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.............. 1 22
- Valeur de la toise superficielle............ 8 56
- p.2x254 - vue 510/2618
-
-
-
- ENDUIT SUR TABLEAU ET EMBRASURE.
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- fr. ï.
- Plâtre , 1 pied cube.
- Façon , compris cueillies et feuillures ,
- 2 heures 22 min.
- Valeur du mètre superficiel................ 2 26
- 247- Les mêmes tableaux et embrasures sur vieux mur en moellon.
- Plâtre, id. qu’au n°. 246. . , Façon, compris hachement des vieux plâtres, écha- 2 4o
- faud partiel, cueillies et feuillures , 10 h. 3o m. 5 4i
- Faux frais, un i5c de la main d’œuvre 0 36
- Déboursé 8 *7
- Bénéfice, un 6e. de la dépense .... 1 36
- Valeur de la toise superficielle 9 53
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- 2 5i
- 248. Tableaux et embrasures idem, sur mur neif en meulière ou plâtras.
- Plâtre, 4 pieds 4° cubes, à 64 c. le pied .... 2 77
- Façon, compris cueillies et feuilllures , 9 heures
- 3o min., à o f. 515.............................. 4 89
- Faux frais, un 15e. de la main d’oeuvre.............. o 33
- déboursé................... 7 09
- Bénéfice, un 6G. de la dépense .... 1 33
- Valeur de la toise superficielle............. 9 3a
- Plâtre , id. qu’au n°. 246.
- Façon, tout compris , 2heures 46 min. Valeur du mètre superficiel ....
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-
-
-
- 256 ENDUIT SUR TABLEAU ET EMBRASURE.
- Elémens principaux pour un mètpe superficiel.
- fr. u.
- Plâtre, 1 pied i4 centièmes.
- Façon, tout compris , 2 heures 3o min.
- Valeur du mètre superficiel............... 2 4^
- 249* Tableaux et embrasures idem, sur vieux mur en meulière et plâtras , ou sur pan de bois.
- Plâtre, id. qu’au n°. 248......................... 2 77
- Façon, compris échafaud partiel, hachis, cueillies
- et feuillures , 11 heures, à o fr. 515 l’heure. . 5 67
- Faux frais , un i5e. de la main d’œuvre........... o 38
- DÉBOURSÉ............ 8 82
- Bénéfice , un 6e. de la dépense .... 1 47
- Valeur de la toise superficielle...... 10 29
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre , id. qu’au n°. 248.
- Façon, 2 heures 54 min.
- Valeur du mètre superficiel. 2 71
- 25o. Tableaux et embrasures idem, sur mur neuf construit en
- brique.
- Plâtre, 2 pieds, à64 c. le pied.................... 1 28
- Façon, compris idem , 8 heures , à o fr. 515 l’h. . ^
- Faux frais, un i5e. de la façon......................... o 28
- déboursé................... 5 68
- Bénéfice , un 6% de la dépense .... 0 ç5
- Valeur de la toise superficielle............. 6 63
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-
-
-
- RECOUVREMENT DE ROIS';
- 257
- Eîétnens principaux pour un mètre superficiel.
- fr. e.-
- Plâtre, 53 centièmes de pied.
- Façon , compris id., 2 h. 7 min.
- Valeur du mètre superficiel.................... x «5
- 251. Recouvrement de bois de charpente tels que panne , jambe de force arbalêtier, polrail, etc., deÿà i4 lignes d'épaisseur, fiait en plâtre sur un lattis.
- Plaire, 3 p. 6 0 cubes, à 64 c. le pied. ..... 2 24
- Latte , un tiers de botte, à 1 fr. 52 c. la botte. . * o 5i
- Clou, 7 onces , à 70 c. la livre................... o 3o
- Façon, compris toutes cueillies d’angles, 7 heures,
- à o fr. 515 l’heure (1)......................... 3 61
- Faux frais, un i5°. de la main d’œuvre. .... o 24
- Déboursé. ..... 6 90
- Bénéfice, un 6e. de la dépense .... j j 5
- Valeur de la toise superficielle. .... 8 o5
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre, 92 centièmes de pied.
- Latte, 92 centièmes de botte.
- Clou, 2 onces.
- Façon , 2 heures 51 min.
- Valeur du mètre superficiel. . ... . .• a 12
- (1) Le temps fixé pour faire tous les plâtres en général, ainsi que ceux des tableaux et embrasures de baies de portes etde croisées, arec ou sans feuillure etceux de recouvrement sur le? bois de charpente, comprend celui nécessaire pour poser les règles et former toutes les saillies d’angles et d’arêtes, faire les cueillies; enfin toutes les espèces de main d’oeuvre qu’exige le fini de chaque nature d’ouvrage.
- *7
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-
-
-
- a58
- RECOUVREMENT DE ROIS.
- 252. Plâtres refaits pour couvrir danciens bois de charpente, partie de lattis fournie, le reste conservé et rattaché partiellement.
- fr. e.
- Plâtre, id. qu’au n°. 251........................... 2 24
- Latte, un 6e. débotté............................* o 25
- Clou , 6 onces...................................... 026
- Façon , compris échafaud partiel, hachis des vieux
- plâtres et cueillies , 8 h. 20 min., ào fr. 515 l’h. 4 29
- Faux frais , un i5c. de la main d’œuvre............. o 29
- Déboursé............... ^ 33
- Bénéfice, un 6e. de la dépense........... 1 22
- Valeur de la toise superficielle. . . . , 8 55
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre, 92 centièmes de pied.
- Latte, 4 centièmes de botte.
- Clou , 1 once et demie.
- Façon , 2 heures 12 min.
- Valeur du mètre superficiel.............. 2 25
- 253. Recouvrement idem sur vieux lattis.
- Plâtre, id. qu’au n°. 251....................... 2 24
- Façon, compris échafaud, hachis, etc., 7 h. 3om. 3 86
- Faux frais, un i5ü. de la main d’œuvre. .... o 26
- Déboursé............. 6 36
- • - Bénéfice, un 6e. de la dépense.............. 1 06
- Valeur de la toise superficielle * . . . . 7 42
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre, id. qu’au n». 25i.;
- Façon, 1 heure 58 min.
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-
-
-
- RAVALEMENT SUR VIEUX MUR. 25()
- fr. c.
- Valeur du mètre superficiel................ i g5
- ja54- Ravalement de 12 à 18 lignes d’épaisseur refait sur vieux murs de face en moellon.
- / pour le renformis crépi, et enduit, 3 p. 9
- Plâtre! CuteS : ' ............................. 3 /|0
- j pour patin d écoperche ou scellement de
- \ boulins, un iop. de pied cube .... o 06
- Façon, compris échafaud spécial, le hachis des vieux
- plâtres , et le badigeonage des plâtres neufs , 5
- heures 5o min., à o fr. 515 l’heure.............. 3 00
- Faux frais , un i5e. de la main d’œuvre.............. o 20
- Déboursé.................. 5 66
- Bénéfice, un 6e. de la dépense......... 0 94
- Valeur de la toise superficielle........... 6 60
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre pour le tout, 1 pied cube.
- Façon , tout compris , 1 heure 32 min.
- Valeur du mètre superficiel................ j y 4
- a55. Ravalement idem, surface de vieux murs en meulière ou plâtras.
- Plâtre pour le tout, 4 pieds six 10e................ 2 94
- Façon, compris id. , 6 heures 20 min................. 3 26
- Faux frais , un i5e. de la main d’œuvre. .... o 22
- Déboursé................. 6 4a
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............. i 07
- Valeur de la toise superficielle........... 7 49
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-
-
-
- 200
- RAVALEMENT SUR VIEUX MUR.
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Tt. a.
- Plaire, 1 pied 21 centièmes.
- Façon , 1 heure 45 min.
- Valeur du mètre supex-ficiel................ j Q„
- 2 56. Ravalement idem sur d’anciens pans de bois de face, partie des lattes fournie et le reste reclouées.
- Plâtre tout compris, id., 3 p. sept 10e.......... 2 36
- Latte, un 6e. de botte , à 1 fr. 5a c......... o 25
- Clou, 4 onces , à 70 c. la livre.............. o 18
- Façon, tout compris, id. , 6 heures............. 3 09
- Faux frais, un i5°. de la dépense............... o 21
- Déboursé............... 6 09
- Bénéfice, un 6e. delà dépense. ... 1 01
- Valeur de la toise superficielle (1). . . 7 10
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre , 97 centièmes de pied.
- Latte , 5i centièmes de botte.
- Clou , 1 once.
- Façon , 1 heure 35 min.
- Valeur du mètre superficiel............. I 87
- 2 5 7. Corniche et entablement traînés ou prof lés au calibre.
- Je présente ici l'évaluation de ces moulures, dans la supposition qu’au lieu de compter chaque membre couronné pour un pied d’ouvrage en plâtre, on les contournera tous avec une
- (1) Pour chaque pouce de surcharge en sus de l’épaisseur indiquée dans le premier titre de'ces ravalemens, il sera.ajouté à chacun des tableaux ci-dessus, 2 fr, 55 c. par toise, et 67 c. par mètre superficiel.
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-
-
-
- MOULURE.
- a6t
- mesure quelconque, ainsi qu’on en agit à l’égard de la peinture-et de la dorure, et que ce développement pris intrinsèquement sans aucun égard au plus ou au moins grand nombre de moulures , d’arêtes, d’angles saillans ou rentrans, ainsi qu’à la hauteur ou à la saillie plus ou moins grande des corniches et entablemens, sera multiplié par la longueur ou pourtour de chaque corniche* prise au nue des murs pour en obtenir la surface réelle.
- Pour établir le détail qui va suivre, je prends pour exemple* d’après les comptes que je me suis rendus , une corniche encadrant un plafond ayant 48 pieds de pourtour, dix poucesf de saillie , et trois pouces d’épaisseur ou montée mesure prise au premier membre du bas, composée de dix moulures ou filets (qui sont évalués, suivant l’usage, 5 pieds d’ouvrage léger), savoir : une doucine ou cimaise dégagée du plafond par un chanfrein, un talon au-dessous, l’un et l’autre couronnés d’un filet, un carré au-dessous , en retour , un larmier ou sous-face unie avec son filet, au-dessous, une seconde doucine couronnée de même , et enfin , une baguette avec son filet, toutes moulures le plus en usage et dans des dimensions moyennes, dont le développement réel est pour ces dix membres de 13 °.
- Détail pour les 48 pieds de corniche, ou 8 toises linéairesJ
- Plâtre non compris celui (lu plafond passant dessus la
- • o»nicke.
- 1 pour les cueillies et tasseaux soutenant les règles........
- pour les moulures , en œuvre. . . déchet en traînant ces moulures au
- calibre, \...........
- pour remplir les quatre angles, coupés à la main........
- ap. 6°
- 8 5
- 2 î
- I O
- l4p. O
- fr. •„
- Total du plâtre, i4piedscubes,à64c.lepied. ... 8 96
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-
-
-
- 262
- PLINTHE ET SOLIN.
- Main
- A’ceuvrc
- à poser les règles et faire les cueillies, à traîner à deux hommes le calibre, pour chaque face, 3 h. 3o m.,et
- I pour les quatre...................h\ 00
- à couper à la main les quatre angles,
- 3 heures 20 min. pour chacun, et pour les quatre...............i3 20
- i 34 00
- Total de la main d’œuvre, 34 h. , à 0 fr. 515 l’h. . Faux frais, un 15°. de la main d’œuvre.........
- Déboursé .
- Bénéfice, un 6e. delà dépense
- fr. c.
- B 96
- 17 5i 1 *7
- 27 6^:
- 4 61
- Valeur de 48 pieds de corniche, ou de 8 to. linéaires «ayant io° de saillie, 3 0 d’épaisseur et i3° de développement réel............................. 32 25
- Valeur de 6 pieds ou une toise courante. ^ 03
- Le développement de toutes ces moulures étant de i3 0 multipliés par une toise, donne une superficie de 6 p. 6° qui vaut 4 fr. o3 cent. ;il en résulte que pour la toise superficielle de moulures ainsi mesurées, il faut de plâtre 9 p, 8° cubes, de temps 23 heures 32 min. , et quelle revient à .... 22 3a
- EUmens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre pour le tout, 2 pieds 56 centièmes.
- Main d’œuvre, 6 heures 11 min.
- Valeur du mètre superficiel........... 5 90
- DES OUVRAGES COMPTÉS EN MESURE LINÉAIRE.
- 258. Plinthe, bandeau et autres saillies en plâtre, d'environ 6° de largeur sur 12 lignes d'épaisseur*
- Plâtre pour 6 pieds de longueur, 4° de pied cube, à 64 c
- o 21
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-
-
-
- TL1NTHE ET S0L1N.
- *63
- fr. c.
- Façon, i heure iomin., à o fr. 515 l’heure. ... 060
- Faux frais, un i5c. de la main d’œuvre............. o o4
- Déboursé................... o 85
- Bénéfice, un 6e. de la dépense .... o i4
- Valeur de la toise linéaire.............. 0 99
- Valeur du mètre linéaire................. o 5o
- 25q. Solin de donnant de croisée, de colet de marche , joint d'assise en pierre et autres petits filets semblables.
- Plâtre, un i4e. de pied cube....................... o o5
- Façon, 20 minutes....................................... o 17
- Fauxfrais, un i5‘ . de la main d’œuvre............. o 01
- Déboursé................... o a3
- Bénéfice, un 6e. de la dépense .... o 04
- Valeur de la toise linéaire.............. o 27
- Valeur du mètre linéaire. .*.... o 14
- 260. Solin ordinaire de 3 ou 4° de largeur.
- Plâtre, un 8P. de pied cube.................... o 08
- Façon, 25 min. ................................ o 22
- Faux frais, un i5e, de la main d’œuvre......... o ot
- Déboursé. . ....... . o 3i
- Bénéfice, un 6°. delà dépense......... o o5
- Valeur de la toise linéaire........ . o 36
- Valeur du mètre linéaire.......... 018
- 261. Lézardé ou crevasse bouchée, sur plafond ou sur mur. Plâtre , un 10*. de pied cube ......... o 06
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-
-
-
- a64 LÉZARDE ET CHAUSSE d’aiSANCE.
- fr. e.
- Façon , compris hachis du plâtre, pour élargir les
- crevasses , a5 min............................. o 22
- Fauxfrais, un i5 . delà main d’œuvre.............. o 01
- Déboursé.................. 0 29
- Bénéfice, un 6e. de la dépense .... o o5
- Valeur de la toise linéaire............ o 34
- Valeur du mètre linéaire ....... o t 7
- 262. Les memes lézardes , avec échafaud fait exprès.
- Plâtre , idem...................................... o 06
- Façon, compris l’échafaud et les hachis, 4° min. . o 35
- Faux frais, un 15*. de la main d’œuvre........... o 02
- déboursé............. o 43
- Bénéfice, un 6\ de la dépense .... o 07
- Valeur de la toise linéaire............... o 5o
- Valeur du mètre......................... o 25
- 263. Descente de commodité ou chausse d’aisance non isolée , en pots de terre de 80 de diamètre non vernissés et recouverts en plâtre.
- 9 pots pour6 pieds de longueur, à 4o c. pièce. . 3 60
- Plâtre pour la chemise ou le recouvrement, 3 pieds
- cubes ............................................ 1 92
- Façon pour la pose, et l’enduit, 5 heures 20 min. . 2^5
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre. .... 0 jg
- Déboursé.............„ B 45
- Bénéfice , un 6e. de la dépense .... 1 ^
- , Valeur de la toise linéaire. ...... 9 86
- Valeur du mètre............................ 5 0g
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-
-
-
- JOINT ET REFEND.
- a65
- a64* Petit tuyau pour ventouse de fosse, fait en meme poterie de 3 ou 4° de diamètre, recouverte en plâtre de même.
- fr. c.
- 12 pots ou une toise de poterie par bouts de 6° . . 3 00
- Plâtre pour la chemise , un pied cube.............. o 64
- Façon , 2 heures i5 min................................ 1 16
- Faux frais, un i5e. de la main d’oeuvre............ o 08
- Déboursé................... 4 88
- Bénéfice , un 6P. de la dépense. ... o 81
- Valeur de la toise linéaire.................. 5 69
- Valeur du mètre.............................. 2 93
- 265. Petit joint tracé sur les plâtres, et tiré ou gravé au
- crochet.
- Façon à tracer et graver , 20 min., à o fr. 5x5 l’h. o 17 Faux frais, un i5'. delà main d’œuvre.................. o 01
- Déboursé................... o 18
- Bénéfice , un 6e. de la dépense .... o o3
- Valeur de la toise linéaire.................. o 21
- Valeur du mètre.............................. o 11
- «MMMaBWIWUM*
- 266. Refend carré fait à la règle , non compris le plâtre
- pour la surépaisseur du ravalement.
- Façon à poser les règles et faire les cueillies des
- avants-corps, 45 min. , à ofr. 5i5 l’h. .... o 38 Faux frais , uu 15". de la main d’œuvre........... o o3
- Déboursé................... o 41
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.......... o 07
- p.2x265 - vue 521/2618
-
-
-
- 266 SIEGE DA1SANCE ET LINTEAUX.
- fr. o.
- Valeur de la toise linéaire (i)........... o 4^
- Valeur du mètre........................... . o
- DES OUVRAGES COMPTÉS A LA PIÈCE.
- 267* Siégé de commodité construit en plâtras , recouvert de
- plâtre.
- Une culotte en poterie , comptée pour moitié de sa valeur, l’autre branche l’étant dans le toisé de la
- colonne de descente. ...................... 1 00
- Plâtre, 1 p. 8° cubes............................. 1 °6
- Façon , compris scellement du siège, 3 h. 3o min. 1 7°
- Faux frais, un i5". de la main d’œuvre............ o 11
- Déboursé................ 3 87
- Bénéfice , un 6e, de ia dépense .... o 65
- Valeur d’un siège................ 4. 52
- 268. Pose et scellement d’une garniture de linteau pour baie de croisée ou de porte.
- Pour le scellement, un demi-pied cube de plâtre. . o 3a
- Temps pour la pose et scellement, 45 min. ... 0 ^9
- Faux frais, un i5°. delà main d’œuvre.......... o o3
- / Déboursé................ 0 74
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. ... o îa
- Valeur. ...... o 86
- (1) Les plâtres, formant avant-corps entre ces refends, ne font pas partie de ceîte évaluation et doivent être comptés à part comme surcharge de ravalement ordinaire.
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-
-
-
- mitre de cheminée. 267
- 269. Mitre en plâtre sur des tuyaux neufs de cheminée.
- fr. e.
- Plâtre pour la mitre et son scellement, et le solin en
- glacis sur le tuyau, 1 p. 4° cubes............ o 85
- Façon de la mitre et sa pose, 2 heures........... 1 o3
- Faux frais, un i5ç. de la main d’œuvre. .... 007
- Déboursé................ 1 95
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.... o 3a
- Valeur.................. 2 27
- 270. La même j posée sur vieux tuyau, avec échafaud fait exprès.
- Plâtré, idem................................... o 85
- Façon, compris hacliement des plâtres, échafauds,
- ou autre équipage, 3heures i5 min........... 1 67
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre......... o 11
- Déboursé. ..... 2 63
- Bénéfice, un 6e. de la dépense .... o 44
- Valeur............. 3 07
- 271. Mitre efi terre cuite de 1 pieds de longueur sur 1 pied de hauteur.
- Acquisition de la mitre............................. 4 5o
- Plâtre pour scellement, 8 0 cubes............... o 4^
- Pose et scellement, 1 heure..................... o 5i
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre. .... o o4
- Déboursé. ....... 5 4 b
- Bénéfice , un 6e. de la dépense , , r.~ r.* o 92
- Valeur. ...... 6 4°
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-
-
-
- TROU ET SCELLEMENT.
- a6£
- TROU ET SCELLEMENT.
- 272. Trou fait dans du moellon ou de la brique, pour poutre ou autre, d'environ 2 pieds 3 0 carrés.
- fl'. C.
- Plâtre pour le scellement, 1 pied cube....... o 64
- Temps à faire le trou, scellement, et compris échafaudage partiel, 3 heures 3o min., à o fr. 515 11). 1 80
- Faux frais, un 15e. de la main d’œuvre............. o 12
- Déboursé................. 2 56
- Bénéfice, un 6e. de la dépense..... o
- Valeur.................. 2 99
- 273. Trou et scellement de 12 à 15 0 carrés pour des poutrelles ou solives.
- Plâtre pour le scellement, 4° cubes............ o 2ï
- Temps pour trou, scellement et échafaud, idem ,
- 1 heure .15 min.............................. . o 64
- Faux frais, un i5e de la main d’œuvre............... o o|
- Déboursé. ..... o 89
- Bénéfice, un6B. delà dépense.............. o i5
- Valeur................... 1 o4
- 274* Trou et scellement de 8 à 90 pour solives , gonds, etc.
- Plâtre , un 10e. de pied cube.................. o 06
- Façon , compris idem, 48 min................... . o 41
- Faux frais, un 15e. de la main d’œuvre, ci. ... o o3
- Déboursé........... o 5o
- Bénéfice, un 6e. de la dépense .... o o&
- Valeur............. o 58
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-
-
-
- T1V0U ET SCELLEMENT. 269
- 2^5. Trou et scellement d'environ 5 à 6° carrés.
- fr. e.>
- Plâtre pour scellement, un i3«. de pied.......... o o5
- Façon, compris idem,, 35 min..................... 0 3Q
- Faux frais, un i5e. idem............................. o 02
- Déboursé.................. 0 3 7
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............. 0 06
- Valeur....................... o 43
- 2 76. Trou et scellement de 4° carrés.
- Plâtre pour scellement, un 18e. de pied............ o o|
- Façon, 28 min...................................... o 23
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre............. o 02
- Déboursé............. o 29
- Bénéfice, un 6e. delà dépense............. o o5
- Valeur.................. o 34
- 277 Trou pour petit gond, gâche , patte et pilon , d'environ 3 0 carrés.
- Plâtre pour le scellement, un 24e. de pied. ... o o3
- Façon, compris idem, 20 min.................. o 17
- J^aux frais, un 15e. de la main d’œuvre ..... o 01
- Déboursé. ..... o 21
- Bénéfice-, un 6e. de la dépense....... o o/[
- Valeur (1).......... o 25
- (1) Le? trous faits dans la meulière seront augmentés d'un tiers sur ceux ci-dessus, scellement compris et compensé.
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-
-
-
- 270
- TROU ET SCELLEMENT.
- 278. Trou dans les carrelages, aires , plafonds , cloisons , ou dans des plâtras , pour scellement de poteaux d’huisseries , entretoises 7 croisa ans y pilons y etc.
- fr. c.
- Plâtre pour scellement, un 24e- ^e pied. .... o o3 Temps à faire le trou et le scellement, i5 min. . o i3
- Faux frais, un 15e. de la main d’œuvre . * . . . o 01
- Déboursé................ o 17
- Bénéfice , un 6e. de la dépense........ o o3
- Valeur............... o 20
- 279. Scellement seul dans des trous faits dans la pierre, ayant environ 16 à 18 0 carrés.
- Plâtre, un tiers de pied cube................. o 21
- Temps à faire le scellement, 25 min............ o 21
- Faux frais, un i5 . de la main d’oeuvre......... o 02
- Déboursé. .... o 44
- Bénéfice ; un 6fi. de la^dépense .... o 07
- Valeur. ................ o 5i
- 280. Scellement pour trou d’environ 9 à io° carrés.
- Plâtre un 8°. de pied ... ..................... o 08
- Façon, 20 min. ................................ o 17
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre............. o 01
- Déboursé.............. o 26
- Bénéfice, un 6e. de la dépense....... o o|
- Valeur.................. o 3o
- 281. Scellement pour trou de 6 à 8 0 carrés.
- Plâtre, un i2e. de pied........................ o o5
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-
-
-
- scellement et denticule.
- Temps pour le scellement, 18 min................. o 16
- Faux frais, un i5e. de la maiu d’œuvre........... O oi
- Déboursé...... 022
- Bénéfice , uu 6e. de la dépense .... o o|
- Valeur.......... 02 G
- 282. Scellement pour trou de 4 à 5 0 carrés.
- Plâtre, un i8tt* de pied ........... o o|
- Temps à faire le scellement, ï5 min.............. o ï3
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre, ci. . . . o 01
- Déboursé. .... o ï8
- Bénéfice, un 6e. de la dépense...... o o3
- Valeur................. o 21
- 283. Scellement pour trou de 3 à 4° carrés.
- Plâtre, un 20”. de pied- ..................... o o3
- Temps à faire le scellement ,• 10 min... o 08
- Faux frais, un 15e. de la façon............... o 01
- Déboursé. ...... o 12
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. .... o 02
- Valeur................. o 14
- 284* Denticule taillée dans le plâtre , d'environ i5 lignes de hauteur y avec filet ou languette réservée au fond.
- Temps pour en tailler dix, 1 h 4° rein7 à o fr 5i5. o 86 Faux frais, un i5<*. de la main d’œuvre .... o 06
- Déboursé............. o 92
- Bénéfice, un 6e. delà dépense. ... o i5
- Valeur de dix denticules. ...... 1 oy
- Valeur d’une centicule................ o 10
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-
-
-
- BRIQUE FEINTE»
- 272
- 285. Les mêmes, d’environ •à0 \ de hauteur,
- fr, o.
- Temps pour dix, 2 heures 3o min........................ 1 a9
- Faux frais , un 15e. de la main d’oeuvre .... 008
- Déboursé.................. 1 87
- Bénéfice , un 6e. de la dépense .... 028
- Valeur de dix denticules.................... 1 60
- Valeur d’une denticule...................... o 16
- 286. Enduit seul sans crépi, de 5 à 6 lignes d'épaisseur,fait en plâtre au sas, mélangé de rouge de Prusse de première qualité pour imiter un fond de brique.
- Plâtre, 1 pied 40 cubes ou 120 livres pesant, à 64c.
- le pied cube................................... o 85
- Beau rouge de Prusse , a4 livres par pied cube, ou
- 32 livres par toise , à 25 c. la livre......... 8 00
- Façon, 1 heure i5 min.............................. o 64
- Faux frais, un 15e. de la façon................. o o4
- Déboursé. ...... <) 53
- Bénéfice , un 6e. de la dépense............. 1 ^9
- Valeur de la toise superficielle............ n 12
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Plâtre , 35 centièmes de pied cube.
- Rouge de Prusse , 8 livres 7 onces.
- Façon, iq minutes.
- Valeur du mètre superficiel................ 2 g3
- 287. Le même enduit, mais avec joints gravés, remplis déplâtré blanc pour imiter les rangs de brique.
- Plâtre et rouge pour l’enduit f id. qu’au n°. 286. . 8 85
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-
-
-
- ROCAILLAGE.
- 2^3
- ' fr.
- Plâtre blanc pour remplir les joints gravés, un quart
- de pied cube pour une couche générale............ O 16
- Façon, à faire l’enduit rouge, i heure i5 min.*, à tracer, 4° e^13, i ® graver les joints horizontaux, i heure i5 min. ; à faire les verticaux; i heure i5 m. ; à remplir les joints en plâtre et à nétoyer l’enduit rouge en enlevant la couche de plâtre blanc, 3o m. ; en tout, 4h. 55 m., à o fr. 5i5 l’h. 2 5i
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre....... o 17
- Déboursé............ 11 69
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.... 1 95
- Valeur de la toise superficielle (1). ... i3 64
- Elèmens principaux pour un mètre.
- Plâtre blanc , 39 centièmes de pied.
- Rouge de Prusse, 8 livres 7 onces.
- Façon , 1 heure 18 min.
- Valeur du mètre superficiel........... 3 60
- 288. Rocaille ou parement fait au bas des murailles 014 en d’autres parties, rustique au moyen de petite meulière cuite et scellée avec du mortier fait de chaux vive et du ciment commun.
- Meulière , compris déchet, 6 pieds cubes, à 87 f.
- la toise....................................... 2 41 2
- Mortier, 4 pieds6° cubes , à 1 fr. o3 c. le pied. . 4 63
- Plâtre pour les cueillies d’encaissement, 8 0 cubes. o 43
- (1) Le rouge de Prusse est préférable à-l’ocre pour le ton et la solidité ; il vaut mieux aussi en faire le mélange en poudre avec le plâtre plutôt que de le délayer avant, pour avec cette eau rouge en détremper ou gâcher le plâtre , parce qu'il résulte de ce procédé, une économie de temps, une teinte plus égale , plus colorée , et qu’il n’ohlige pas de couvrir l’enduit d’une couche d’eau rougie avant de graver les joints.
- l8
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-
-
-
- 2^4 JOINTOIEMENT EN MORTIER.
- f r. c.
- Temps pour cuir la meulière et la diviser en petits
- cailloux, 4 heures de compagnon et de garçon. 2 06
- Façon pour faire les cueillies d’encaissement, poser
- la rocaille,la sceller , 20 heures à o fr. 5i5 . . . io 3o Faux frais de la main d’œuvre montant à 12 fr. 36 c.,
- un 15e. , ci......................................... o 82
- DÉBOURSÉ............... 20 66
- Bénéfice , un 6e. de la dépense............. 3 44
- Valeur de la toise superficielle.......... 24 10
- Elémens piincipaux pour un mètre superficiel.
- Meulière , 1 pied 58 centièmes Mortier, 1 pied 18 centièmes.
- Plâtre, 16 centièmes de pied.
- Temps, 6 heures 20 min.
- Valeur du mètre superficiel........... 6 36
- PAREMENT DE MUR EN MEULIERE RECOUVERT DE MORTIER.
- 289. Jointoiement ou crépi à pierre apparente, en mortier de cliauoc et sable de plaine ou de rivière.
- Mortier, 1 pied 6° cubes, à 55 c. le pied, prix
- moyen.......................................... o 82
- Façon, 2 hëures, idem qu’au n°. 227........... r 03
- Faux frais, un i5°. de la main d’œuvre........ o 07
- Déboursé............. ! g2
- Bénéfice, un 6e. de la dépense .... o 32
- Valeur de la toise superficielle. ... 2 24
- Valeur du mètre superficiel......... o 5q
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-
-
-
- CRÉPI EN MORTIER.
- 2qo. Jointoiemejit idem , en mortier de chaux et de ciment
- Mortier, i pied 6° cubes , à i fr. o3 c. le pied . . i 54 Façon et faux frais, idem qu’au n°. 227............ 1 10
- Déboursé................ 2 6'4
- Bénéfice, un 6 . de la dépense........ o 44
- Valeur de la toise..................... 3 08
- Valeur du mètre........................ o 81
- 291. Jointoiement idem, sur des murs de fosse, en mortier de chaux et ciment fin de pure tuile de Bourgogne.
- Mortier, 1 pied 6° cubes , à 1 fr. 65 c. le pied . . 2 47
- Façon et faux frais, id. qu’au n°. 228 1 69
- Déboursé ...... 4 16
- Bénéfice, un 6e. delà dépense 0
- Valeur de la toise superficielle 4 85
- Valeur du mètre superficiel 1 28
- 292. Crépi plein en mortier de chaux et sable de plaine ou
- de rivière.
- Mortier, 2 pieds 6° cubes, à 55 c. le pied, prix
- moyen 1 37
- Façon et faux frais, id. qu’au n°. 233 1 37
- Déboursé 2 74
- Bénéfice, un 6e. de la dépense 0 46
- Valeur de la toise superficielle 3 20
- Valeur du mètre superficiel 0 85
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-
-
-
- GUÉP1 EN M0RT1EK.
- 276
- 293. Crépi plein en mortier de chaux et de ciment commun.
- fr. c.
- Mortier, 2 pieds 6° cubes, à 1 fr. o3 c.............. 2 Sy
- Façon et faux frais, id. qu’au n°. 23 3.................. 1 37
- Déboursé................. 3 94
- Bénéfice, un6e. de la dépense............. 0 66
- Valeur de la toise superficielle.............. 4 60
- Valeur du mètre superficiel................... 1 21
- 294. Crépi et enduit en mortier de ciment commun, pour des soubassemens de muraille.
- Mortier, 3 pieds 2 0 cubes, à 1 fr. o3 c.......... 3 26
- Façon et faux frais , id. qu’au n°. 239............. 1 92
- Déboursé.................... 5 18
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.............. o 86
- Valeur de la toise superficielle............ 6 o4 ‘
- Valeur du mètre superficiel................. 1 5g
- 295. Crépi en enduit idem, pour des soubassemens de mur, en mortier de ciment fin de pure tuile de Bourgogne passé à l’huile à plusieurs J'ois.
- Mortier, 3 p. 20 cubes, à 1 fr. 65 c. le pied ... 5 22
- Fourniture d’huile de lin pour les deux fois, 1 livre. 0
- Façon pour l’enduit, 4 heures, à 515 l’heure . . 2 06
- Pour passer à l’huile avec la truelle et fermer les lézardes à 2 fois, 1 heure de compagnon et 1 h.
- de garçon.................................. o5i
- Faux frais, un 15e. de la main d’œuvre........ 0
- Déboursé.............. 8 66
- Bénéfice, un 6e. de la dépense...... 1 44
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-
-
-
- ÉCHAFAUD.
- 2 77
- fv. e.
- Valeur de la toise superficielle............... io io
- Valeur du mètre superficiel.................... 2 66
- DES ÉCHAFAUDS.
- 296. ËchAfàudfait à l’intérieur, pour des plafonds , des cloisons et autres ouvrages, établi à une hauteur de 7 pieds, réduit sur écoperches, boulins, et garni de planches.
- Pour une toise superficielle de plancher d’échafaud,
- 1 heure 4° min. de compagnon et garçon, compris le temps de démonter l’échafaud et descen-
- dre les bois à rez-de chaussée................. o 86
- Faux frais, un i5°. de cette main d’œuvre ... o 06
- Déboursé............... 0 92
- Bénéfice , un 6°. de la dépense ... 0
- Valeur de la toise superficielle............ 1 °7
- Temps pour un mètre, 26 min.
- Valeur du mètre superficiel................. o 28
- 297. Echafaud fait à l’extérieur pour des ravalemens en plâtre, des retailles de pierre, pour la pose et scellement de me*» nuiserie, etc., etc.
- Pour chaque toise superficielle de la muraille échafaudée de plusieurs rangs de planchers, mesuré prise depuis le pied jusqu’au haut des écoperches , et pour la largeur, depuis le premier boulin jusqu’au dernier , 1 heure 5o min. de compagnon et garçon , compris les trous pour les boulins , patins pour les écoperches, le scellement, et descellement de tout, et la dépose des bois , à o fr. 515 l’heure..................................... 0 94
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-
-
-
- 2 78 ÉCHAFAUD.
- fr. e.
- Faux frais , un 15 . de la main d’oeuvre............. o 06
- Fourniture de plâtre pour le scellement des boulins, pour les patins et le bouchement des trous, un 8e. de pied cube par toise superficielle de muraille , à 64 c. le pied....................................... 0 08
- Déboursé................ 1 08
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. .... o 18
- Valeur de la toise superficielle........ 1 26
- Temps pour un mètre superficiel, 26 min.
- Plâtre, 4 centièmes de pied cube.
- Valeur du mètre superficiel. . . L . . o 33
- 298. Echafaud particulier, composé d’un seul plancher qui aurait de 3 d 5 pieds de largeur, placé sundes ècoperches ayant de 18 à 3o pieds de hauteur (x).
- Temps par toise de plancher pour construire et démonter tout l’échafaud, 5 heures, à 515 l’h. . 2 57
- Faux frais, un i5e. de la main d’oeuvre............ o 17
- Plâtre pour le scellement des boulins, ècoperches,
- 8 0 cubes, à 64 c.............................. o Ifs
- Déboursé.......... 3 17
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. .... o 53
- Valeur de la toise superficielle de plancher. ... 3 70
- Temps pour un mètre sup. de plancher,
- 1 heure 20 min.
- Plâire ,17 centièmes de pied cube.
- Valeur du mètre superficiel............ 0 97
- Nota. Le meme échafaudage , dont le plancher serait à environ 5o pieds de hauteur , vaudra moitié plus par toise de plancher.
- (1) La mesure de ces sortes d’échafauds est celle de la longueur et de la largeur du plancher seulement, et non comme le précédent, celle delà muraille au devant de laquelle il est construit.
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-
-
-
- QUATRIÈME PARTIE.
- DES
- DÉMOLITIONS EN GÉNÉRAL,
- DÉMOLITION DE LA PIERRE.
- 29g. Démolition ordinaire ou dépose et descente d’assises , faite avec soin par des maçons aidés de leur garçon.
- fr. c.
- Temps pour une toise cube, a5 heures de maçon et
- son garçon, à o fr. 5i5 pour les deux....... 12 87
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre......... o 86
- Déboursé.......... i3 7 3
- Bénéfice, un 6°. de la dépense . ; . . 2 29
- Valeur de la toise cube.............. 16 02
- Et pour un mètre cube , 3 heures 23 min., ce qui
- revient à................................... 3 17
- ttwuunnn»M
- 3oo. Démolition idem, mais les pierres descendues à la chèvre.
- / de maçon, 4° h. , à
- m , . . ] o fr. 325 l’heure. . i3 00
- 1 emps pour une toise cube <
- ] de garçon, 120 heures,
- f à o fr. 19 c. l’heure. 22 $0
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre. .... 2 3g
- Déboursé................... 38 19
- Bénéfice , un 6e. de la dépense........... 6 36
- Valeur de la toise cube.................. 44 55
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-
-
-
- DÉMOLITION DE LÀ. PIERRE.
- 2S0
- Et pour un mètre
- j Temps des maçons , 5 h. 24 ui. ( Temps des garçons, 16 h. 12 m.
- Le mètre cube revient à
- fir* oa
- 6 00
- 3oi. Dépose à rez-de-chaussée de dalles , marches el autres semblables , et transportées à bras ou roulées, à une ou
- deux toises de distance.
- Temps pour une toise cube, 3o heures de maçon
- et son garçon, à o fr. 5i5 l’heure........... i5 4^
- Faux frais, un 15e. de la main d’œuvre.......... 1 o3
- Déboursé.............. 16 4&
- Bénéfice, un 6«. de la dépense......... 2 ^4
- Valeur d’une toise cube............ 19 22
- Et pour un mètre cube, 4 heures 3 min., ce qui
- revient à . *.................................... 2 55
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-
-
-
- DÉMOLITION DE LÀ PIERRE. 281
- 3o2. Démolition pour ouverture de baie (i).
- Détail pour une toise cube.
- EN PIERRE DE SAINT-LEU.
- fr. c.
- Temps pour le descellement et le coupement des assises, au moyen de tranclie'es faites à la pioche ainsi que leur de'pose, mais non celui nécessaire à la taille layée sur la tête des pierres restantes formant l’embrasure
- de la baie, 126 heures 40 m. de tailleurs de pierre,
- à 35 c. l’heure...................................... 44 35
- Faux frais, un 15e. de la main d’œuvre............... 2 96
- De'bourse'...... 47 29
- Béuéfice , un 6®. de la dépense......... 7 88
- Valeur de la toise cube............. 55 17
- Et pour un métré, 17 heures 8 min., ce qui revient à 7 45
- Cette démolition pour les autres natures de pierres , exige de temps et s’e'lève, d’apres ce premier de'tail, savoir :
- PIERRE TENDRE.
- Vergelé tendre et Parmin.........
- Vergelé dur.......................
- Conflans..........................
- Lambourde de Saint-Maur . . . . PIERRE FRANCHE.
- De l’île Adam . •.................
- De l’abbaye duVal.................
- De Mont-Rouge ou de Bagneux. . ROCHE.
- Se l’île Adam.....................
- e Passy et de Sèvres............
- De C lâtillon ou de Bagneux . . . De Saillancourt et de la Chaussée.. De la Remise et de Saint-Non. . . LIAIS.
- De l’île Adam.....................
- Gros liais ou Cliquart............
- Liais fin et dur..................
- Pour une Temps. toise cube» Sommes. Pour un n Temps. lètre cube. Sommes.
- lieu. min. fr. C. heu min. fr. C.
- i33 20 58 °7 l8 00 7 84
- i53 20 66 80 20 45 9 o3
- i4o 00 60 98 l8 55 8 24
- i46 4o 63 87 19 48 8 63
- 166 4o 71 2 60 22 5o 9 81
- 200 00 87 00 27 00 11 76
- 226 4o 98 72 3o 45 i3 34
- 206 4o 9° 00 27 55 12 17
- 233 20 101 63 3i 35 i3 74
- 24o 00 io4 55 32 25 i4 i5
- 246 4o 107 43 33 20 i4 52
- 253 20 110 34 34 i5 i4 92
- 233 20 101 63 5i 35 i5 74
- 260 00 n3 23 35 o5 i5 3i
- 273 20 1J9 06 36 55 16 08
- (1) Les deux tiers du temps porté dans ce tableau sont pour faire les tranchées, piocher et couper la tête d’une partie des assises, et faire la première taille rustiquée du tout, et l’autre tiers est employé à faire la dépose, le rangement de la pierre et des gravois et à placer des étre-sillons où il en est nécessaire ; cette dernière portion de temps devient
- égale pour toutes les espèces de pierres.
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-
-
-
- 282
- DÉMOLITION DE MOELLON ET MEULIERE,
- 3o3. Du transport au charrîot de la vieille pierre de démolition , à 5 o toises de distance.
- fr. c.
- Temps pour quatre bardeurs attelés au charrîot ,
- 69 heures 36 min., à 21 c. l'heure............ i4 61
- Faux frais , un i5e. de la main d’œuvre. .... 0 97
- Déboursé.............. i5 58
- Bénéfice, un 6e. delà dépense............. 2 ^9
- Valeur de la toise cube................ 17
- Et pour un mètre, 9 heures 2 5 min., ce qui revient à............................................... 2 4^
- Pour chaque dix toises ou un relais de plus ou de moins, il sera augmenté ou diminué 6 heures i5 min. par toise cube , ce qui revient, compris faux frais et bénéfice, à........................... x (33
- Et par mètre, oheute 5i min., ce qui revient à. . o 22
- DÉMOLITION DE MUR EN MOELLON ET EN MEULIERE.
- 3 o4- Démolition simple de mur en fondation ou en élévation, construit en moellon, hourdé en plâtre ou en mortier, ou en meulière hourdée en plâtre.
- Temps, 20 heures de maçon et son garçon, à
- o fr. 515 c. l’heure........................ 10 3o
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre.............. o 68
- Déboursé.............. 30 gg
- Bénéfice , un 6e. de la dépense. ... 1 83
- Valeur delà toise cube................... 12 81
- Et pour un mètre cube, 2 heures 4a min., ce qui
- revient à................................... . 1 7 3
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-
-
-
- DÉMOLITION DE MOELLON ET MEULIÈRE. 9.83
- 3o5. La meme démolition faite en mur constmit avec de la meulière hourdée d’ancien mortier de chaux et sable, ou de ciment.
- fr. o.
- Temps, 3o heures , à o fr. 5 15 l’heure........... i5 /[5
- Faux frais , un 15“. de la main d’œuvre.............. i o3
- Déboursé.............. 16 4$
- Bénéfice , un 6°. de la dépense .... a ^4
- Valeur de la toise cube................... 19 22
- Et pour un mètre, 4 heures 3 min., ce qui revient à. 2 60
- 3 06. Démolition pour des parties de mur en reprise construit en moellon ou meulière, hourdée en plâtre ou mortier.
- Temps, compris le décrottage de la pierre pour être
- remployée , 4o heures, à o fr. 515 l’heure ... 20 60
- Faux frais, un 15e. de la main d’œuvre............. 1 38
- Déboursé.................. ai 98
- Bénéfice, un 6e. de la dépense........... 3 66
- Valeur de la toise cube................. 25 64
- El pour un mètre, 5 heures a4 m., ce qui revient à. 3 4^
- 807. Démolition pour des ouvertures de baies , dans des murs construits en moellon , houtdé en plâtre ou en mortier.
- Temps compris le décrottage du moellon pour êlre remployé, 5oheures, à o fr. 5i5 l’heure. ... 2.5 jS
- Faux frais, un 15e. de la main d’œuvre......... 1 72
- Déboursé.......... 2 7 47
- Bénéfice , un 6«. de la dépense .... 4 &&
- Valeur de la toise cube.............. 3 a oS
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-
-
-
- DÉMOLITION DE MOELLON ET MEULIÈRE.
- 2 84
- fr. #.
- Et pour un mètre, 6 heures 4$ nain., ce qui revient à.............................................. 4 32
- 3o8. Démolition idem pour ouverture de baie, le mur en meulière , hourdé en plâtre ou en mortier.
- Temps compris comme ci-dessus , 60 heures. . . 3o 90
- Faux frais, un 15e de la main d’œuvre. ..... 2 06
- Déboursé......... 32 96
- Bénéfice, un 6e. de la dépense........ 5 49
- Valeur de la toise cube.............. 38 4^
- Et pour un mètre, 8 heures 7 min., ce qui revient à. 5 18
- Lorsqu’après la démolition , le moellon aura été dépouillé du plâtre ou du mortier de l’ancien hourdage, puis rangé de côté, il sera ajouté au temps porté dans les deux articles sous les nos. 3©4 et 3o5, 4 heures 3o min. par toise cube, et par mètre 37 min. Et pour la meulière, 6heures par toise, et 49 nain, par mètre.
- 309. Du chargement et du transport à la brouette d’une toise cube de moellon ou de meulière , à un relais de distance.
- Temps du maçon pour charger, et du garçon pour mener, 6 heures 3o min. , à o fr. 5i5 l’heure
- pour deux.................................... 3 35
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre.......... 0 22
- Déb.oursé............... 3 57
- Bénéfice, un 6e. delà dépense.............. o 59
- Valeur de la toise cube................. 4 *6
- Et pour un mètre , 53 min., ce qui revient à. . . o 56
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-
-
-
- DÉMOLITION DE BIVIQUE ET D’OUVRAGE EN PLATRE. 205
- fr. a*
- Et pour toutes les autres distances, il sera ajouté pour une toise cube, et par chaque relais de ioto.,
- 6 heures 3o min de garçon, ce qui fait, compris
- faux frais et bénéfice , une somme de........... i 53
- Et pour un mètre, 53 min., ce qui revient à. . . o 21
- Lorsque le moellon ou la meulière, après leur transport, auront été entoisés, il sera ajouté pour ce travail, B heures de compagnon et de son garçon par toise cube, ce qui revient, compris faux frais et bénéfice', à. . . . ................................. 5 12
- Et pour un mètre .cube, 1 heure 5 min., ce qui
- revient à.......................................... o 69
- DÉMOLITION DE BRIQUE.
- 310. Démolition de mur et tuyau de cheminée faite avec soin, pour pouvoir réemployer les matériaux.
- Temps, 25 heures de maçon aidé de son garçon,
- à o fr. 5i5 l’heure....................... 12 87
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre........... o B6
- Déboursé............. i3 y3
- Bénéfice, un 6e. de la dépense .... 2 29
- Valeur de la toise cube.............. 16 02
- Et pour un mètre , 3 heures 23 min., ce qui revient à....................................... 2 ï6
- 3ii. La même démolition pour souche de cheminée, et dont les briques auraient été décrottées ou dépouillées du plâtre ou du mortier pour pouvoir être réemployées.
- Temps, 72 heures , idem, à 0 fr. 5i5 l’heure. . . 37 08
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-
-
- 2 86 DÉMOLITION DES OUVRAGES EN PLATRE.
- l'r. c.
- Faux frais, un i5°. de la main d’œuvre................ 3 47
- Déboursé............... 39 55
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............. B 59
- Valeur de la toise cube.................... 46 i4
- Et pour un mètre cube, 9 heures 44 min., ce qui revient à........................................... 6 a3
- Et par chaque toise superficielle de languettes de
- 4° d’épaisseur, 4 heures , ce qui revient à . . . 2 56
- Et pour chaque mille de briques, i3 heures 3o min.,
- réduite , ce qui revient à....................... 8 33
- 312. Démolition de toutes espèces d’ouvrages en plâtre ou plâtras , non compris la descente des gravois.
- Temps pour une toise cube, 22 heures, à o fr. 5i5
- l’heure. .................................... 11 33
- Faux frais, un i5°. delà main d’œuvre ..... o 76
- Déboursé. .... 12 09
- Bénéfice , un 60. de la dépense........ 2 01
- Valeur de la toise cube.............. i4 10
- Et pour un mètre cube, 2 heures 55 min., ce qui
- revient à........................................ 1 90
- 5i3. Descente des gravois d’un second étage à rez-de-chaussée , le travail fait par deux garçons , et un compagnon faisant le chargement des hotteurs.
- Temps, 20 heures de compagnon à charger, à
- 32 5 l’heure................................. 6 5o
- 4o heures de garçon à descendre, à 19 c. l’heure . 7 60
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre.......... 0 94
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-
-
-
- DLS U RA VOIS. 28';
- Fr. c.
- Déboursé.............. i5 o4
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.............. 2 5o
- Valeur de la toise cube................... 17 ^4
- Et pour un mètre, 2 heures 4-0 min. de compagnon,
- et 5 heures 20 min. de garçon..................... 2 37
- 3t4. Gravais ramassés sur les planchers et jetés parles croisées»
- Temps, 20 heures de compagnon et garçon, à
- o fr. 515 l’heure........................... 10 3o
- Faux frais, un i5.. delà main d’œuvre.......... o 69
- Déboursé. .... 10 99
- f
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............ 1 83
- Valeur de la toise cube.................. 12 82
- Et pour un mètre, 2 heures 4° min • ? ce T1’1 re”
- vient à. ..... .................................. 1 73
- 31.5. Gravois charges dans des brouettes et transportés à un relais
- ou dix toises de distance.
- A charger, 6 heures de compagnon , et à mener,
- 6 heures de garçon............................... 3 09
- Faux frais, un i5e. delà main d’œuvre............... o 21
- Déboursé............... 3 3o
- Bénéfice, un 6. de la dépense............ o 55
- Valeur de la toise cube................... 3 85
- Etpour un mètre, o heure 48 min., ce qui revient à. o 52
- Pour toutes les autres distances , il sera ajouté pour une toise cube, et par chaque relais ou 10 to., 6 heures de garçon , ce qui fait, compris faux frais et bénéfice, une somme de................ 1 [\%
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-
-
- 288
- DES GRAVOIS.
- îr. C.
- Et pour un mètre, 49 min. > ce gui revient à. . . o 19
- L’enlèvement des gravois se compte ordinairement au tombereau dont chacun contient à peuprès 3opieds cubes. Lorsque la décharge ou le dépôt des immondices n’est éloigné que d’environ une demi-lieue , le prix de 2 francs est celui qu’exigent les grayatiers ; plus près, c’est 1 fr. 75 c. , et pour la décharge la plus éloignée, ils n’exigent ordinairement que 2 fr. 25 c.
- Lorsque l’enlèvement des gravois se fera à la toise au lieu d’être fait au tombereau, pour en connaître le prix on consultera les détails de terrasse , chapitre concernant l’enlèvement des terres.
- Les démolitions de tous les plâtres refaits, tels que ceux sur mur, pan de bois, cloison, recouvrement, plafond et sur les aires, 11e font pas partie des démolitions dont il est question à l’article 3i3, ces démolitions étant comprises dans le temps accordé pour chacun des détails où elles ont lieu, ainsi que je m’en suis expliqué dans la note de l’article 196 5 ce travail préparatoire y est compris, savoir : à démolir les vieux enduits sur mur en moellon ou en meulière pour une heure par toise superficielle-, ceux sur des pans de bois, cloisons, et des re-couvreniens de charpente, pour 5o min. j ceux sur plafond , pour 45 min. j et ceux sur aire, pour 35 min.
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-
-
- CINQUIÈME PARTIE.
- DES
- JBATIMENS RURAUX («).
- Prix les plus généraux des matériaux en usage pour ces constructions y rendus à pied d’œuvre.
- fr.
- Grès tendre de roche franche, le pied cube. ... i 5o
- Grès dur, le pied cube............................. 2 00
- Coin de grès , ayant 2 p. de longueur sur environ
- 6° carrés, le cent de compte....................3o 00
- Meulière, la toise cube mesurée juste..............24 00
- Chaux, le muid de 4& pieds cubes...................Qj 2t)
- Plâtre, le pied cube. . ........................... 1 10
- Sablon ou grès en poudre, le pied cube............. o a5
- Sable doux de carrière ou de mine, le pied cube. . o 10
- Argile, ou terre franche ou grasse, pour l’hourdage
- des murs , le pied cube......................... o o5
- Ciment, le pied cube............................. o 60
- Latte , la botte................................... 1 5o
- Clou à latte , la livre............................ o n5
- Bardeau, le millier de compte......................12 00
- Brique, le millier.................................35 00
- Matériaux propres aux ouvrages de blanc en bourre.
- Marne ou craie, la toise cube rendue à pied d’œuvre,
- 72 fr., et pour la passer à la claie et battre les
- (1) Les détails que je donne ici sont moins dans la vue de faire connaître le prix des ouvrages avec fourniture de matériaux dont la valeur est très-variable d’un lieu à un autre, que d’indiquer ce que valent les ouvrages à façon, attendu que le prix des journées est presque partout le même.
- *9
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-
-
-
- PRIX DES MATÉRIAUX.
- 29O
- fr. c. ni,
- gravois, 22 heures de manœuvre , 2 fr. 7 5 c., en
- tout 74 fr. 7 5 c., c’est le pied cube......... o 345
- Argile douce, la toise cube, 19 fr. 80 c., et le passage à la claie pour en extraire les cailloux , i5 heures de manœuvre, 1 fr. 87 c. , en tout,
- 21 fr. 67 c. la toise , c’est le pied cube..... o 10
- Bourre de poil de bœuf, le cent pesant 25 fr. , pour la battre, la démêler, en ôter la poussière , 4^ h. de manœuvre , 6 fr., en tout, 3i fr. le cent,
- c’est la livre................................. o 3i
- Petite meulière ou cailloux propre à hourder les
- pans de bois et cloisons, la toise cube. . . . 20 oq
- Prix des journées de 12 heures de travail.
- Piqueur de grès , compris fourniture et entretien de
- leurs outils, 3 fr. 75 c. , c’est l’heure.... o 312
- Maçon travaillant au plâtre, au blanc en bourre et
- à la couverture , 2 fr. 5o c., c’est l’heure ... o* 208
- Limousin pour la construction de tous les murs,
- 2 fr. n5 c. , c’est l’heure...................... o 188
- Garçon ou manœuvre, 1 fr. 5o c., c’est l’heure. . o 125
- L’heure de travail d’un maçon et son garçon, ensemble............................... ..... o 333
- L’heure de travail d’un limousin, et son garçon,
- ensemble.................................. o3i3
- L’heure d’un des deux limousins, ayant ensemble
- un garçon pour les servir.................... o 25q
- De la fusion de la chaux.
- Le muid ou 48 pieds cubes de chaux, revient à . . 67 20
- Temps pour l’éteindre, 12 heures de limousin et
- de son garçon............................ 3 75
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-
-
- PRIX DES MORTIERS.
- 291 fr. c. m
- Faux frais pour la fouille du trou , fourniture d’outils , un 20e....................................... o 19
- Valeur de 48 pieds cubes de chaux ... 71 *4
- Cette quantité éteinte et refroidie, produisant le double de son volume primitif, il résulte que le
- muid de chaux fusé ne vaut plus que.........35 S-j
- Et le pied cube. . . , „............. 0 74
- De la valeur de 100 pieds cubes de mortier de chaux et
- sable fin de carrière.
- 100 pieds cubes de sable , à 10 c. le pied .... 10 00
- 25 pieds de chaux fusée , à 74 c. le pied........18 5o
- Valeur de 100 pieds de mortier .... 28 5o
- Valeur d’un pied cube.................. 0 2g5
- La chaux seule fournie, le pied ne vaut que ... 0 i85
- Mortier de chaux et grès (1).
- 100 pieds cubes de grès ou sablon................25 00
- 3o pieds cubes de chaux, à ^4 c..................22 20
- Valeur de 100 pieds de mortier .... 47 20
- Valeur d’uu pied cube.................. o 471 2
- Valeur d’un pied, la chaux seule fournie......... o 222
- (1) Cette espèce de mortier, fait avec de vieux parés réduits en poudre
- et joints à environ un io«. de plâtre, réussit parfaitement aboucher des joints entre la vieille pierre contenant de l’humidité, et à faire les solins, les filets et les faîtages sur la couverture en tuile ; o» emploie aussi avec succès ce même mortier pour les enduits de bassin (voyez l’article Fontai-nerie où il eu est rendu un compte plus détaillé. )
- *9
- *
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-
-
-
- 292
- PRIX DES MORTIERS.
- Mortier de chaux, grès et plâtre.
- fr. a.
- Sablon ou grès, idem.............................2 5 oo
- Plâtre, 7 pieds 6° cubes, à i fr. io c........... 8 25
- Chaux , 22 pieds 6 0, à 74 c................* • 16 65
- Valeur de 100 pieds de mortier.........49 qo
- Valeur d’un pied cube.................. o 5o
- Valeur d’un pied, la chaux et le plâtre seul fournis. 0 25
- Mortier de chaux et ciment.
- ïoo pieds cubes de ciment, à 60 c. le pied. ... 60 00
- Chaux , 35 pieds cubes, à 74 c. le pied........25 go
- Valeur de 100 pieds de mortier.........85 go
- Valeur d’un pied cube.................. o 86
- Valeur d’un pied, la chaux seule fournie......... o .259
- Détail pour 100 pieds cubes de mortier, dite bauge 9 composé d'argile commune ou terre franche , et de paille hachée , propre pour les aires sur bardeau et pour les hourdages de cloisons.
- 100 pieds de terre grasse, à 5 fr.................. 5 00
- g bottes de pailles du poids de 10 livres, à 20 c. la
- botte........................................... 1 80
- Façon pour hacher la paille et en faire l’amalgame ,
- 3o heures de garçon en plus de celui qui sert,
- à o fr. 125 l’heure............................. 3 ^5
- Faux frais, un20°. de la façon..................... o jg
- Le cube par l’addition de la paille augmentant de un
- 5e. k un 6e., est alors de 118 pieds, qui valent. 10 ^4
- Valeur du pied cube. .................... o 09
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-
-
-
- PRIX DES MORTIERS.
- a93
- Détail pour i oo pieds cubes de mortier, composé d’argile épurée, dosée légèrement de chauæ, et mêlée de foin haché, servant à l’hourdage des cloisons et
- pans de bois.
- ftf. • «
- ioo pieds d’argile , à io c. le pied................. io oo
- g bottes de foiu commun du poids de io livres , à
- 25 c. la botte.................................... 2 25
- Chaux éteinte , 12 p. 5° cubes, à ^4 c* Ie pied. . 9 20
- Façon, pour hacher le foin , en faire l’amalgame avec la chaux et l’argile, 89 heures de garçon d’aide en plus de celui qui sert, à o fr. 125 l’heure . . 4 87
- Faux frais, un ao>. de cette main d’œuvre. ... o 24
- Le cube par l’addition du foin augmentant d’environ un 6U., est de 118 pieds, qui valent .... 26 56
- Valeur du pied cube....................... o 228
- Détail pour ioo pieds cubes de mortier, composé d’argile douce et fortement dosée de chaux pour faire
- des crépis aux extérieurs.
- 100 pieds d’argile épurée, à 10 c................ I0 00
- Chaux éteinte, 3o pieds, à 74 c. le pied......... 22 20
- La façon pour amalgamer la chaux avec l’argile,
- i5 heures de garçon d’aide, à o fr. 125 l’heure . 1 87
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre........... o 09
- Valeur de 100 pieds.................... 34 16
- Valeur d’un pied cube.................. o 34
- Detail pour 100 pieds cubes de mortier, composé d’argile douce, chaux et bourre, propre à enduir les plafonds, les murs, etc.
- 100 pieds d’argile idem,
- 10 00
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-
-
-
- 2g4 PRIX DES MORTIERS.
- fr.
- Chaux éteinte, à5 pieds cubes, à 74 c* Ie pied. . 18 5o
- Bourre brute, 7 5 livres, compris un quart de déchet en l’épurant, à 3i c. la livre brute........ 23 a5
- Façon pour amalgamer la bourre avec le lait de chaux et l’argile, 34 heures de garçon d’aide en plus de celui qui est de service, à o fr. 12 5 l’heure. 4 2 5
- Faux frais, un 20fi. de la main d’œuvre.......... o 21
- Le cube augmentant d’un 7e. par l’addition de la
- bourre, est de 114 pieds, qui valent.......... 56 21
- Valeur du pied cube.................. o 5o
- Détail pour 100 pieds de mortier, composé de craie ou marne blanche, chauoc etbourre, propre à enduire et à faire le ravalement des pans de bois et cloisons.
- 100 pieds de craie, à o fr. 345 le pied. .... 34 5o
- Chaux, bourre, façon et faux frais, idem en tout
- qu?au précédent détail..................... 4^ 21
- Le cube étant le même que dans le précédent détail, il revienl à............................ 80 71
- Le pied cube vaut................... o 70
- DÉTAIL DU PRIX DES OUVRAGES.
- DES OUVRAGES EN GRESSERIES.
- 316. Grès tendre ou franc , employé en assises ordinaires de 4 0 de hauteur réduites.
- Pour une toise cube, grès en œuvre ,216 pieds , à 1 fr. 5o c. le pied
- 324 00
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-
-
-
- OUVRAGE EN GRESSERIE. 395
- fr* * t
- Déchet par les tailles de lits , joints et paremens ,
- un 5e........................................... 64 80
- Mortier de chaux et sable pour sceller les assises,
- 12 pieds cubes, à 29 c. le pied................. 3 4S
- Transport ou bardage , à 10 to. de distance réduite,
- montage à 9 pieds de hauteur réduite , et pose , 24 journées ou 288 heures de travail de limousins aidés de leurs garçons, à o fr. 3 i3 l’heure pour les
- deux................................................ 75 12
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre(1). ... 3 75
- Déboursé............47 1
- Bénéfice , un io‘\ de la dépense. (2) . . 47 11
- Valeur de la toise cube sans taille de lits, joints et
- paremens.......................................518 2 G
- Le pied cube revient à. ....... 2 4°
- La taille de 10 to. 10 p. 4° sup. de taille de lits, à
- 5 fr. 76 c. la toise, selon le détail ci-après ... 59 3i
- Celle de 4 to. o. sup. de joints à deux ciselures , à
- 10 fr. 80 c. la toise, selon le détail ci-après. . . 4^ 20
- La toise cube compris taille de lits et de joints . . 620 77
- Et le pied cube à............................. 2 87
- (1) Les faux frais , dans tous ces détails, ne sont portés qu’au 20°. de la main d’œuvre, en considération, i°. de ce que les frais de magasin ,de pa tente, etc., etc., sont moins dispendieux dans les campagnes qu’ailleurs; 2°. de ce que les équipages sont aussi moins chers et moins nombreux que dans les villes où les bâtimens sont généralement très-élevés.
- (2) Les bénéfices ne sont prélevés non plus sur la dépense que pour un 10e. attendu que les frais de toute espèce, soit logement, nourriture, entretien, commis appareilleur, etc,, sont moins considérables que dans les grandes villes, et en outre, parce que les avances de fonds, moins importantes sont ordinairement plus promptement remboursées
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-
-
-
- 2C)6 ouvrages en gresseuie.
- 317. Grès dur de meme hauteur, employé de même pour des asssises courantes.
- fr. c.
- Grès en œuvre, 216 pieds, à 2 fr. le pied .... 4^2 00
- Déchet par les tailles, un 5e. idem................. 86 4°
- Mortier, bardage , montage , pose et faux frais, id.
- qu’au n°. 316..................................... 82 35
- Déboursé.................600 ’jS
- Bénéfice, un 10e. de la dépense .... 60 07
- Valeur de la toise cube sans taille de lits et joints. . 660 82
- Valeur du pied cube............................ 3 ob
- La taille de 10 to. o. 10 p. 4° sup. de lits, à 8 fr.
- 61 c. , selon le détail ci-après.................. 88 57
- Celle de 4 t. de joints, à 18 fr. 01 c., selon le détail
- ci-après.......................................... 04
- Valeur de la toise cube compris lits et joints. ... 821 4^
- Valeur du pied cube. .......................... 3 80
- 318. Taille de lits du grès tendre.
- Pour une toise sup., 16 heures de piqueur de grès,
- à 312 l’heure................................... 4 99
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre............ o 25
- Débouusé................ 5 24
- Bénéfice, un 10e. de la dépense .... o 52
- Valeur de la toise superficielle............ 5 76
- Le pied superficiel revient à............... o i6
- 3 iq. Taille de joints seulement démaigris , et à une ciselure.
- Pour une toise, 10 heures de piqueur de grès, à
- 0 fr. 312 l’heure......................... 3 12
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-
-
-
- TAILLE DU GRÈS.
- 297
- fr. c.
- Faux frais, un 20e. de la façon..................... o 16
- Déboursé................. 3 28
- Bénéfice, un 10e. de la dépense.......... o 16
- Valeur de la toise superficielle.............. 3 60
- Valeur du pied superficiel...........* . o 10
- 320. Taille de joints de grès tendre, à deux ciselures.
- Temps, 3o lieures de piqueur de grès, à o fr. 312 l’h. 9 36
- Faux frais, un 20 . de la main d’œuvre................... o 4^
- Déboursé................. 9 82
- Bénéfice, un io°. de la dépense .... o 98
- Valeur de la toise superficielle.............. 10 80
- Valeur du pied superficiel.................... o 3o
- 321. Taille de parement de grès tendre piqué Jin, avec ciselures lajrées.
- Temps, 48 heures, à o fr. 312 l’heure............... i4 98
- Faux frais, un 20°. de la main d’œuvre.............. o 75
- Déboursé................. j5 ^3
- Bénéfice, un 10e delà dépense .... 1 $7
- Valeur de la toise superficielle......... 3o
- Valeur du mètre superficiel.............. o 4^
- 32 2. Taille de lits de grès dur.
- Temps, 26 h. 4o min., à o fr. 3 12 l’heure. ... 8 32
- Faux frais , un 20e. de la main d’œuvre............. o 43
- DÉBOURSÉ........... 8 74
- Bénéfice, un 10e. de la dépense .... o 87
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-
-
-
- 298
- TAILLE IJ U GUES.
- fr. *.
- Valeur delà toise superficielle........... 9 61
- Valeur du mètre superficiel............... o 27
- 323. Taille de joints démaigris à une ciselure.
- Temps , 16 heures 20 min. , ào fr. 312 l’heure. . 5 10
- Faux frais , un 20r. de la main d’œuvre......... o 25
- Déboursé........ 5 35
- Bénéfice, un 10e. de la dépense. ... o 53
- Valeur de la toise superficielle..... 5 88
- Valeur du pied superficiel........... o 16
- 824» Taille de joints pleins à deux ciselures.
- Temps, 5o heures , à o fr. 3i2 l’heure.................. i5 60
- Faux frais, un 20". de la main d'oeuvre................ o 78
- Déboursé........ 16 38
- Bénéfice, un 10e. de la dépense........... 1 64
- Valeur de la toise superficielle .... 18 02
- Valeur du pied superficiel........... o 5o
- 325. Parement de grès dur fait à la pique fine, et les cise-
- lures layées.
- Temps, 80 heures de piqueur, ào fr. 312 l’heure . 24 96
- Faux frais , un 20°. de la main d’œuvre......... 1 24
- Déboursé. .... 26 20
- Bénéfice, un 10e. de la dépense .... 2 62
- Valeur de la toise superficielle........... 28 82
- Valeur du pied superficiel................ 080
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-
-
-
- MUR EN MEULIÈRE ET TERRE. 299
- 3a6. Des coins de grès employés parmi les murs en meulière.
- fr. c.
- Pour une toise cube, 4^2 coins , à 3o fr. le cent. . 129 60
- Mortier de chaux et sable pour leur scellement,
- 3o pieds cubes, à 29 c. le pied ............... B 70
- Main d’œuvre pour leur pose, 55 heures de limousin, à 25 c. rheure............................... i3 75
- Faux frais, un 2o' . de la main d’œuvre........... o 69
- Déboursé..............i52 74
- Bénéfice, un 10e. de la dépense. ... i5 27
- Valeur de la toise cube...................168 01
- Valeur du pied cube........................ o 78
- Valeur d’un cent de coins................. 38 90
- DES OUVRAGES EN MEULIÈRE.
- 327. Mur en fondation y ou mur de clôture, hourdés en terre, que l’entrepreneur aurait fouillé et charrié ou transporté à pied découvre.
- Meulière, une toise un iop. en œuvre, à24 fr* lat. 26 4°
- Terre grasse , 60 pieds cubes , à o fr. o5 c. le pied. 3 00
- Façon , compris approche et montage des matériaux et échafaud, 48 heures de limousin, à 25 c. l’heure de limousin et d’un garçon pour deux compagnons (1).................................... 12 00
- Faux frais, un 20a. de la main d’œuvre............ o 60
- Déboursé............. 4a 00
- Bénéfice, un ïoe. delà dépense....... 4 20
- Valeur de la toise cube............... 46 20
- (1) Je n’ai compté dans tous ces détails, excepté ceux pour les ouvrages faits par les maçons, qu’un garçon ou manœuvre pour servir deux limousins , conformément à ce qui se pratique le plus habituellement.
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-
-
- 3üO MUR EN MEULIÈRE ET TERRE.
- fr. e.
- /de j5° d’ép. 9 63 Valeur de la toise superficielle en mur ( de i8° j i 55
- ^ de a î0 13 47
- 328. Les mêmes , la terre non fournie.
- Meulière, façon et faux frais , id. qu’au u°. 327. . 3g 00 Bénéfice, un 10 . delà dépense.................. 3 go
- Valeur de la toise cube.................. 42 go
- !de i5° d’ép. 8 g4
- de 180 10 72
- de 2 10 12 5o
- 329. Les mêmes, la pierre et la terre non fournies , le tout amené à pied d’œuvre par le propriétaire.
- Façon, 44 heures, à 25 c. l’heure................. 11 00
- Faux frais, un 20e. de la façon................... o 55
- Débouksé............... 11 55
- Bénéfice, un 10e. de la dépense.............. 1 i5
- 12 70
- Ide i5° d’ép. 2 64
- de 180 3 37
- de 210 3 70
- 33o. Le même à façon, mais pour des brèches de mur de clôturefaites en reprise, et la terre grasse ou argile fournie.
- Mortier, 60 pieds cubes, à o5 c. le pied.......... 3 00
- Façon, compris démolition partielle, 58 heures, à
- 2 5 c. l’heure................................. i4 5o
- Faux frais, un 20e. de la façon................... o 72
- p.2x300 - vue 556/2618
-
-
-
- MUR EN MEULIÈRE AVEC CHAINE EN MORTIER. 3oi
- fr. c.
- Déboursé................ 18 22
- Bénéfice, un ioe. de la dépense . ... 1 82
- Valeur de la toise cube.................. 20 o4
- !de 150 d’ép. 4
- de 180 5 01
- deii° 5 84
- 331. Le meme, la terre non fournie.
- Façon et faux frais , id. qu’au n°. 33o............ i5 aa
- Bénéfice, un 10e. de la dépense .... 1 5a
- Valeur de la toise cube................. 16 y4
- /de 15° d’ép. 8 49
- Valeur de la toise superficielle en mur ( de 18 0 4 18
- \ de 21 0 4 87
- 332. Mur en fondation et de clôture avec des chaînes, distantes les unes des autres de g pieds et de 3 p. de largeur 9 bot rdées en mortier de chaux et sable, le reste hourdé en terre, le tout fourni par Ventrepreneur.
- Meulière, id. qu’au n°. 227.................. 26 4°
- Mortier, i5 pieds cubes , à o fr. 285 le pied. . . 4 37
- Argile, 45 pieds cubes, à 5 c. le pied....... 2 a5
- Façou , compris échafaud, idem, 5o heures, à
- 25 c. l’heure............................ Iy 5o
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre....... o 62
- Déboursé. .... 45 04
- Bénéfice, un ïo°. de la dépense. ... 4 60
- Valeur de la toise cube ....... 5o 64
- p.2x301 - vue 557/2618
-
-
-
- 3 Oü MUR EN MEULIÈRE AVEC CHAINE EN MORTIER.
- fr. c#
- de i5° d’ép. io 55
- ~---------
- Valeur de la toise superficielle en mur de i8° 12 66
- i ----------
- >de 2i° 14 77
- 333. Les mêmes murs , la terre grasse non fournie.
- Meulière, mortier de chaux , façon et faux frais, id.
- qu’au n°. 33a................................ 79
- Bénéfice, un 10e. delà dépense. ... 4 38
- Valeur de la toise cube................. 4^ *7
- I de i5° d’ép. 10 o4
- Valeur de la toise superficielle en mur J de 18 0 12 04
- ( de 21 0 14 °4
- 334- Les mêmes , le mortier et la terre non fournis.
- Meulière, façon et faux frais, idem qu’au n°. 332. . 3g 5a Bénéfice, un io\ de la dépense .... 3 95
- Valeur de la toise cube..................... 4^ 47
- Ide i5° d’ép. 9 °6
- de 18° 10 87
- de 210 12 68
- 335. Les mêmes à façon, n’ayant rien de fourni.
- Façon , 46 heures , à 25 c. l’heure.................... 11 5o
- Faux frais, un 200. de la façon......................... o 57
- Déboursé................ 12 07
- Bénéfice, un 10e. de la dépense .... 1 20
- Valeur de la toise cube................. j3
- p.2x302 - vue 558/2618
-
-
-
- MU R EN MEULIÈRE AVEC CHAISE EN PLATRE.
- 3o3
- fr. e.
- rde i5° d’ép, 2 77
- Valeur (le la toise superficielle en mur {de 18° 3 3a
- (de 2i° 3 87
- 336. Le même, mais en reprise de brèche dan s des murs de clôture.
- Façon, compris démolition partielle, 62 heures, à
- a5 c.................;............................... i5 5o
- Faux frais, uu 20°. de la façon.......................... 0 77
- Déboursé................. 16 27
- Bénéfice, un iq':. de la dépense .... 1 62
- Valeur de la toise cube...................... 17 89
- Îde i5° d’ép. 3 73
- de 180 4 47
- de 2i° 5 21
- 337. Mur de clôture idem, mais les chaînes hourdèes en plâtre, le tout fourni par Ventrepreneur.
- Meulière, argile, façon et faux frais, idem qu’au
- n°. 332....................................... 77
- Plâtre, 15 pieds cubes, à 1 fr. 10 c. le pied. ... 16 5o
- Déboursé............... 58 27
- Bénéfice, un io«. de la dépense .... 5 82
- Valeur de la toise cube.................... 64 09
- !de i50 d’ép. 35
- de 180 16 02
- de 2i° 18 69
- p.2x303 - vue 559/2618
-
-
-
- 3o4 Mült EN MEULIÈRE IIOURDË E.N MORTIER.
- 338. Le même , mais la terre grasse non fournie.
- fr.
- Meulière , plâtre , façon et faux frais , idem qu5au
- n°. 33"....................................... 56 02
- Bénéfice, un ioe. de la dépense. ... 5 6o
- Valeur de la toise cube................. 6i 62
- ^de i5° d’ép. 12 83
- Valeur de la toise superficielle en mur de 180 i5 4°
- (de 2i° 17 97
- Nota. Les murs avec chaînes en plâtre, mais n’ayant que la meulière de fournie ou n’étant que pour façon , sont de la meme valeur que ceux sous les n°“. 334? 335 et 337.
- 33g. Mur de fondation ou de clôture hourdé en entier de mortier de chaux et sable doux, le tout fourni par Ventre-
- preneur.
- Meulière, id. qu’au n°. 327....................... 26 4°
- Mortier, 60 pieds cubes , à o fr. 285 le pied ... 17 10
- Façon, compris montage des matériaux et échafaud
- partiel, 56 heures, à 25 c. l’heure............ i4 00
- Faux frais, un 20°. de la façon................... o 70
- déboursé................. 58 20
- Bénéfice, un ior. de la dépense. ... 5 82
- Valeur de la toise cube..................... 64 02
- , de i5° d’ép, i3 33
- Valeur de la toise superficielle en mur / de 18° 16 00
- (de 2i° 18 67
- p.2x304 - vue 560/2618
-
-
-
- MUR EN MEULIERE , HOURDÉ EN MORTIER.
- 3o5
- De la valeur des pare mens de mur faits en grosse meulière dure et de choix, taillée en lits, joints et en parement, posée par arase égale et jointoyée, chaque meulière ayant 9° réduits de queue ou d’épaisseur.
- Cette meulière revenant à 45 fr* la toise cube, un rang de 9° d’épaisseur est le 8e. de la toise , c’est pour matière, 5 fr. 62 c. •, la taille faisant éprouver les deux 5<s. de perte sur la matière, c’est, de dédiet 2 fr. 24 c.
- Pour tailler un cent de ces meulières, il faut 60 heures de limousin , la journée étant de 2 fr. 25 c. par 12 heure? de travail, et compris fourniture et entretien du couperet à tailler de 2 fr. 5o c.,le cent revient de main d’œuvre, à 11 fr. 25 c., et compris la matière et son déchet, à 19 fr. 11 c. par toise superficielle; il faut, terme moyen, 125 de ces meulières par toise, ce qui élève le prix de la toise pour matière et main d’œuvre , à 23 fr. 89 c.
- Cette meulière étant employée en mur de clôture ou de terrasse de 24° d’épaisseur, n’ayant qu’un parement, la toise cube et la toise de parement reviennent aux prix ci-après.
- Détail d’une toise cube, ayant trois paremens visibles , faits en meulière de choix formant ensemble
- une épaisseur de 2rj°.
- fr. o.
- Meulière taillée, 3^5 , à 19 fr. 11 c. le cent ... 71 68
- Pour les 3 p. 9°d’ép. restant, qui sont les 5 huitèmes delato., faits en meulière ordinaire, à 26 f r. 4° c.
- la toise cube.................................. 16 5o
- Mortier, 54 pieds cubes, compris celui nécessaire
- au jointoiement, à o fr. 285 c. le pied........ j5 3^
- Façon et pose par arase égale et compris échafaud, 85 heures, à 25 c. l’heure.................. 2I 25
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre ..... x 5
- 20
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-
-
-
- 3o6 MUR. EN MEULIERE , IÎOURDÉ EN MORTIER.
- r,.. i-.
- Déboursé..................r25 88
- Bénéfice, un ioc. de la dépense .... 12 58
- Valeur de la toise cube..................j3g ^
- La toise cube du précédent détail s’élevant à ... 02
- La différence entre ces deux constructions est de . ^ ^
- Cette somme est pour trois toises de paremens taillés -, alors chaque toise superficielle de ces paremens, pour son déchet, laplus-value de la matière, de la taille des lits, des joints et du parement, et compris le joiutoiement, revient à................... 2^ 81
- 34o. Le même mur qu’au n°. 33g, le mortier non fourni.
- Meulière, façon et faux frais, idem qu’au n°. 33g. 41 10
- Bénéfice, un 10e. de la dépense........... 4 11
- Valeur de la toise cube................. 4-5 21
- ide i5° dep. g 42
- dei8° h 3o
- de 210 13 18
- 34i- Mur en reprise pour des brèches, le mortier seul fourni.
- Mortier, id. qu’au n°. 33g......................... 17 10
- Façon, compris démolition partielle, 68 heures, à
- a5 c............................................ 17 00
- Faux frais, un 20p. de la façon..................... o 85
- Déboursé.............. 34 g5
- Bénéfice, un ioR. de la dépense .... 3 49
- Valeur de la toise cube.................... 38 44
- p.2x306 - vue 562/2618
-
-
-
- MUR EN MEULIERE , HOURDÉ EN PLA.XRE. 807
- fr. c.
- /de i5° d’ép. 8 oi Valeur delà toise superficielle en mur (de i8° 9 61
- \de 2i° 11 21
- 342. Mur de clôture hourdê en plâtre, tout fourni.
- Meulière, façon et faux frais, idem qu’au n°. 33g. 41 i°
- Plâtre , 60 pieds cubes , à 1 fr. 10 c. le pied. . . 66 00
- Déboursé. . . . . . 107 10
- Bénéfice, un ioo. de la dépense .... 10 71
- Valeur de la toise cube..............117 81
- | de 15° d’ép. 24 54
- Valeur de la toise superficielle en mur / de 18 0 29 4^
- ( de 210 34 36
- 343. Mur en reprise de brèches, le plâtre fourni.
- Plâtre , id. qu’au n°. 342......................... 66 00
- Façon et faux frais, id. qu’au n°. 341............. 17 85
- déboursé............ 83 85
- Bénéfice, un 10 . de la dépense .... 8 38
- Valeur de la toise cube.............. 92 23
- |de i5° d’ép. jg 22
- Valeur de la toise superficielle en mur ( de 180 23 c6
- (de 2i° 26 90
- 344- Mur de clôture hourdê en mortier ou en plâtre, mais à façon, rien de fourni.
- Façon, 56 heures, à 25 c. l’heure . ............... i4 00
- *
- 20
- p.2x307 - vue 563/2618
-
-
-
- 3o8 MUR EN MEULIERE , HOURDÉ EN PLATRE.
- fr. «.
- Faux frais, un ao^. de la façon.................... o 70
- Déboursé............... i4 70
- Bénéfice, un 10e. de la dépense .... 1 47
- Valeur de la toise cube...................... 16 17
- (de i5° d’ép. 3 87
- Valeur delà toise superficielle en mur / de 180 4 °4
- [de ai0 4 71
- 345. Le même mur en reprise de brèches.
- Façon et faux frais, id. qu’au n°. 341............. 17 85
- Bénéfice, un ioe. de la dépense .... 1 78
- Valeur de la toise cube..................... 19 63
- Ide 180 d’ép. 4 °8
- de 21 0 4 90
- de 24° 5 72
- 346. Mur pour bâlimens ^habitation, grange, écurie , bergerie , elc. , etc., hourdé en terre, le tout fourni par Ten-
- trepreneur.
- Meulière et terre , id. qu’au n°. 327............ 29 4®
- Façon , compris échafaud et le montage des matériaux, 64 heures , à a5 c. l’heure ...... 16 00
- Fsy^ frais , un 20e. de la façon................. 080
- Déboursé........... 46 20
- Bénéfice, un 10e. de la dépense .... 4 62
- Valeur de la toise cube............. 5o 82
- p.2x308 - vue 564/2618
-
-
-
- MUR D’HABITATION, HOURDÉ EN TERRE. $09
- fi-, c
- jde i8° d’ép. 12 70
- Valeur delà toise superficielle en mur \ de 21 0 4 82
- \de 24° 16 93
- 347. Mur idem, la meulière seule fournie.
- Meulière, façon et faux frais, id. qu’au n°. 346. . 43 20
- Bénéfice, un 10e. de la dépense .... 4 32
- Valeur de la toise cube 47 52
- /de 180 d’ép. 11 88
- Valeur de la toise superficielle en mur / de 21 0 i3 86
- \de 24° i5 84
- 34<3. Mur idem, la terre fournie seulement et la meulière approchée à pied d'œuvre par le propriétaire.
- Argile, id. qu’au n°. 327...................... i5 00
- Façon, comprisécliafaud , 60 heures, à 25 c. . . 3 00
- Faux frais, un 20e. de la façon................. o 75
- Déboursé......... j8 ^5
- Bénéfice, un 10». de la dépense. . . . ' 1 87
- Valeur de la toise cube.................... 20 62
- Ide 180 d’ép. 5 i5
- de 2i° 6 01
- de 24° 6 87
- 349. Mur idem, hourdé en terre, rien de fourni.
- Façon et faux frais, id. qu’au n°. 348......... i5 75
- Bénéfice, un 10e. delà dépense .... 1 57
- p.2x309 - vue 565/2618
-
-
-
- 3 10 MUR d’hABITATION , HOUllDÉ EN MORTIER,
- fir. c.
- Valeur de la toise cube............... 17 3a
- /de 180 d’ép. 4 33
- Valeur de la loise superficielle en mur de 21 0 5 o5
- \ de a4° 5 77
- 35o. Même mur à façon, mais en reprise.
- Façon , compris échafaud et démolition, 72 heures. 18 00
- Faux frais, un 20e. de la façon................. o 9°
- Déboursé............. 18 90
- Bénéfice, un 10e. de la dépense .... 1 89
- Valeur de la toise cube. ....... 20 79
- Îde 180 d’ép. 5 20
- de 21 0 6 08
- de 24° 6 92
- 351. Mur idem, Jiourdé en mortier de chaux et sable , le tout
- fourni.
- Meulière et mortier , id. qu’au n°. 339 ........ 4^ 5o
- Façon , compris échafaud, 70 heures............. 17 5o
- Faux frais, un 20“. de la façon................. o 87
- Déboursé............. 6r 87
- Bénéfice, un 10e. de la dépense. ... 6 18
- Valeur de la toise cube............ 88 o5
- Î de 18 0 d’ép. j 7 OI
- de 21 0 19 54
- de 24° 22 07
- p.2x310 - vue 566/2618
-
-
-
- MUR. d'II AB xX AT 10 K , IIOURDÉ EN MORTIER.
- 352. Mur idem, la meulière seule fournie.
- DI ï
- fr. c.
- Meulière , façon et faux frais , id. qu’au n°. 351. . 44 77
- Bénéfice, un io'. de la dépense .... 4 4^
- Valeur de la toise cube................. 49
- (dei8°dep. i» 3i
- Valeur de la toise superficielle en mur j de 21 ° i4 36
- ^ de 24° 16 41
- 353. Mur idem , le mortier seul fourni, meulière approchée.
- Mortier, id. qu’au n°. 33g........................... 17 10
- Façon sans approche de la meulière, 66 heures. . 16 5o
- Faux frais , un 20e. de la façon...................... o 82
- Déboursé.......... 34 4-2
- Bénéfice , un 10e. de la dépense. ... 3 44
- Valeur de la toise cube.............. 3-j 86
- / de 180 dep. g 4.6
- Valeur de la toise superficielle en mur < de 21 0 11 o3
- ( de 24° 12 60
- 354. Mur idem, rien de fourni.
- Façon et faux frais, idem qu’au n°. 353.............. 17 32
- Bénéfice, un 10e. de la dépense... 1 ^3
- Valeur de la toise cube............... ig 05
- ^de 180 d’ép. 4 76
- 5 55
- Valeur de la toise superficielle en mur « de 2i°
- ! de 24°
- 6 35
- p.2x311 - vue 567/2618
-
-
-
- 3ia mur d’habitation, hourdé en plâtre.
- 355. Mur idem, liouvdé en plâtre , tout fourni.
- ft\ «.
- Meulière, façon et faux frais , idem qu’au n°. 351. 44 77
- Plâtre, 6o pieds cubes, à i fr. io c. le pied ... 66 oo
- Déboursé................no 77
- Bénéfice , un 10e. de la dépense .... 11 07
- Valeur de la toise cube. ..............121 84
- /de 180 d’ép. 3o 46
- Valeur de la toise superficielle en mur / de 210 35 53
- (de 24° 4° 60
- 356. Mur idem, le plâtre seul fourni.
- Plâtre, idem qu’au n°. 34?. ? façon et faux frais, id.
- qu’au n°. 351, ensemble....................... 84 37
- Bénéfice, un 10e. de la dépense .... 8 4^
- Valeur de la toise cube................... 92 80
- |de 180 d’ép. 23 20
- Valeur de la toise superficielle en mur ;de 210 27 06
- ( de 24° 3o 92
- 357. Mur idem, en reprise, le mortier seul fourni.
- Mortier, idem qu’au n°. 33g......................... 17 10
- Façon , compris démolition et échafaud, 78 h. . 19 5o
- Faux frais, un 2ofi. de la façon ... 0 ... . 0 97
- Déboursé............ 3 7 5^
- Bénéfice, un 10e. de la dépense .... 3 ^5
- Valeur de la toise cube. ....... 41 32
- p.2x312 - vue 568/2618
-
-
-
- MUR DHABITATION , HOURDÉ EN PLATRE,
- 313
- îr. c.
- Ide i8° d’ëp. 'io 33
- de 210 12 o5
- de 24° i3 77
- 358. Le même mur, mais hourdé en plâtre.
- Plâtre, idem qu’au n°. 34^ , façon et faux frais, ici.
- qu’au n°. 357 , ensemble....................... 86 4?
- Bénéfice, un 10e. de la dépense .... 8 64
- Valeur de la toise cube............. g5 n
- Ide 180 d’ép. a3 78
- de 210 27 74
- de 24® 3i 70
- 35g. Démolition de mur hourdé en terre, la meulière nettoyée et rangée.
- Façon, compris échafand partiel, 12 heures. . . 3 00
- Faux frais, un 2o'\ de la façon.................. o i5
- Déboursé......... 3 i5
- Bénéfice, un ioe. de la dépense. ... o 3i
- Valeur de la toise cube................. 3 4^
- Valeur de la toise superficielle en mur de 18 0 d’ép. o 86
- 36o. Démolition idem, le mur hourdé en mortier.
- Façon, 16 heures, à 25 c. l’heure................ 4 00
- Faux frais, un 20e. de la façon................ o 20
- Déboursé......... 4 20
- Bénéfice, un 10e. de la dépense .... o 42
- Valeur de la toise cube............. 4 62
- p.2x313 - vue 569/2618
-
-
-
- 314-
- TUYAU , PLAFOND.
- Valeur de la toise superficielle en mur de j8°d’ép. i i5
- 361. Tuyau de cheminée en brique posée à plat, hourdêe en
- mortier de chaux et sable.
- Briques, 3oo, à 35 fr. le mille....................... io 5o
- Mortier, i pied io° cubes, ào fr. 285 le pied. . o 52
- Façon, 9heures de maçon et son garçon, à of. 333
- l’heure........................................... 3 oo
- Faux frais, un 20e. de la façon....................... o i5
- Déboursé.............. j ^
- Bénéfice, un 10e. de la dépense. ... I /^I
- Valeur de la toise superficielle , .... j5 53
- N’ayant rien de fourni, pour façon seule, la toise vaut................................................. 3 46
- 362. Brique posée de champ pour des tuyaux de 20 d’épaiss.
- Briques, iy3 , à 35 fr. le mille................ 6 o5
- Mortier, 1 pied cube......................... o 29
- Façon , 5 heures 3o min de maçon, à o fr. 333 l’h. 1 83
- Faux frais, un 20a. de la façon................. o 09
- Déboursé......... 8 26
- Bénéfice, un 10e. de la dépense. ... o 82
- Valeur de la toise superficielle..... 9 08
- La brique et le mortier n’étant pas fournis, la toise
- vaut......................................... 2 11
- 363. Plafond en plâtre, tout fourni.
- 5 5o 2 2,5
- o 82
- Plâtre , 5 pieds cubes, ci 1 fr. 10 c. le pied , . . . Latte, une botte et demie, à 1 fr. 5o c. la botte. . Clou, une livre une once, à 75 c. la livre . . . .
- p.2x314 - vue 570/2618
-
-
-
- AIRE ET CRÉPI EN TLATllE.
- AIRE ET CRÉPI EN TLATllE. Façon, 9 heures de maçon et son garçon . . fr. 3 *> K 0 iû Cl, 00
- Faux fiais , un 20J. de la façon 0 i5
- Déboursé . . . * • 11 7a
- Bénéfice , un 10e. de la dépense . . • • 1 H
- Valeur de la toise superficielle. . . 12 89
- Le même, à façon, rien n’étant fourni, la toise vaut. O O 46
- 364» Aire sur bardeau , couvert de bauge de terre grasse et
- j?aille hachée.
- Bauge, 9 pieds cubes, à 9 c. le pied .... . 0 81
- Bardeau, 180, à 12 fr le mille 2 16
- f açon, 4 heures de limousin , à a5 c. l’heure. • . 1 00
- Faux fiais , un 20e. de la façon 0 o5
- Déboursé. . . 4 02
- Bénéfice, un 10e. de la dépense.. . • • 0 40
- Valeur de la toise superficielle. . . • • 4 42
- Sans fourniture du bardeau, la toise revient à. . . 2 *7
- Sans aucune fourniture, la toise revient à. . . 1 i5
- Xji'M—vj> r xummi DES ENDUITS , CREPIS ET JOINTOIEMENS SUR MEULIERE.
- 365. Crépi et enduit en plâtre.
- Plâtre, 3 p. 20 cubes, à 1 fr. 10 c. le pied. . • , 3 4a
- Façon , 3 heures 3o min. de limousin , à 25 c. fh. 0 s7-
- Faux frais, un 20". de la façon 0 04
- Déboursé. . . 4 %
- Bénéfice, un 10e. de la dépense. . • . 0 44
- Valeur de la toise superficielle. . . • • 4 83
- Et à façon seule, la toise vaut 1 00
- p.2x315 - vue 571/2618
-
-
-
- 3i6
- CRÉPI EN PLATRE ET MORTIER.
- 366. Crépi idem , T enduit moucheté , fait au balai, avec bandeau au pourtour des baies.
- fr. «.
- Plâtre, 3 pieds cubes, à i fr. 10 c............. 3 3o
- Façou , 5 heures , à a5 c. l’heure.............. i 25
- Faux frais , un, 2QU. de la façon.................. o 06
- Déboursé........... ( 6i
- Bénéfice, un ioe. delà dépense. ... o 4^
- Valeur de la toise superficielle. .... 5 07
- Et pour façon seulement, la toise vaut.......... 1 44
- 367. Crépi et enduit moucheté idem, en mortier de chaux, grès et plâtre, bandeaux en plâtre , idem.
- Mortier pour le crépi et l’enduit moucheté, 2 p. 6 0
- cubes, à 5o c. le pied. ......................... 1 a5
- Plâtre pour les bandeaux , 6° cubes, à 1 fr. 10 c. le
- pied............................................. o 55
- Façon et faux frais, idem qu’au n°. 366............. 1 3i
- Déboursé............... 3 11
- Bénéfice, un 1 oe. de la dépense. ... o 3i
- Valeur de la toise superficielle.......... 3 42
- N’ayant rien de fourni, la toise vaut............... 1 44
- 368. Crépi et enduit moucheté , fait en mortier de chaux et grès et sans bandeaux.
- Mortier pour le crépi et l’enduit jeté au balai, 3 p.
- cubes, à47 c. le pied.......................... 1 41
- Façon, 3 heures, à 25 c. l’heure............. o ^5
- Faux frais, un 20°. de la façon....................... o 07
- Déboursé. .... 2 28
- Bénéfice, un ioe t de la dépense .... o 22
- p.2x316 - vue 572/2618
-
-
-
- CRÉPI EN PLÂTRE ET MORTIER. 3l 'J
- fr. c.
- Valeur de la toise superficielle......... 2 4^
- N’étant qu’à façon, la toise revient à.............. 0 9°
- 36g. Crépi et enduit moucheté, fait en mortier de chaux et sable , les bandeaux en plâtre.
- Mortier, 2 p. 6° cubes, à 29 c. le pied.......... o 72
- Plâtre , façon et faux frais , idem qu’au n°. 367 . . 1 86
- Déboursé. .... 2 58
- Bénéfice, un 1 oe. de la dépense. ... o 26
- Valeur de la toise superficielle......... 284
- 370. Crépi seul, fait en plâtre.
- Plâtre, 2 pieds 6° cubes, à 1 fr. 10 c. le pied. . . 275
- Façon, 2 heures 3o min., à 25 c. l’heure. ... o 62
- Faux frais, un 20e. de la façon..................... o o3
- Déboursé............... 3 4°
- Bénéfice, un 10e. delà dépense......... o 34
- Valeur de la toise superficielle. .... 3 74
- Pour façon seule , la toise vaut.................... o 72
- 371. Crépi en mortier de chaux et grès.
- Mortier, 2 pieds6° cubes, à 47 c.................... 1 17
- Façon et faux frais, idem qu’au n°. 370 ..... o 65
- déboursé.............. 1 82
- Bénéfice, un 10e. de la dépense. ... o 18
- Valeur de la toise superficielle....... 2 00
- 372. Crépi en mortier de chaux et sable.
- Mortier, 2 pieds 6° cubes, à 29 c. le pied. ... 0 72
- p.2x317 - vue 573/2618
-
-
-
- 3 1 S JOINTOÎEMENT EN PLATEE ET MORTIER.
- IV. c .
- Façon et faux frais, idem qu’au n°. 3yo............. o 65
- Déboursé............ i
- Bénéfice , un ioc. de la dépense. ... 0 i3
- Valeur delà toise superficielle. . . i 5o
- 3^3. Le même crépi, mais dont la chaux est seule fournie.
- Mortier, 2 pieds 6° cubes, à 19 c. le pied .... ©47
- Façon et faux frais , id.......................... o 65
- Déboursé................ 1 12
- Bénéfice, un ioP. de la dépense .... o 11
- Valeur de la toise superficielle............ 1 2 3
- 3^4* Crépi en mortier de chaux et ciment.
- Mortier, 2 pieds 6° cubes, à 86 c. le pied. ... 2 i5
- Façon et faux frais , idem............................ o 65
- Déboursé................ 2 80
- Bénéfice, un 10e. de la dépense .... o 28
- Valeur de la toise superficielle............ 3 08
- La chaux étant seule fournie, la toise revient à. . . 1 4^
- 3^5. Jointoiement ou crépi à pierre apparente, fait en plâtre.
- Plâtre, 1 pied 6° cubes, à 1 fr. ioc.lepied. . . 1 65
- Façon, 2 heures, à 25 c. l’heure...................... o 5o
- Faux frais , un 20e. de la façon...................... o o3
- Déboursé................ 2 18
- Bénéfice, un 10e. de la dépense .... o 22
- Valeur de la toise superficielle........ 24°
- Le plâtre 11’étant pas fourni, la toise vaut...... 060
- p.2x318 - vue 574/2618
-
-
-
- JOI.NTEM.Eitf T EN PLAT UE ET MORTIER. 3 I C)
- 876. Jointoiement idem , en mortier de cliaux et grès.
- fr. «
- Mortier, 2 pieds , à 4-7 c. le pied cube........... o f)4
- Façon et faux irais, id. qu’au 110. 076............ o 53
- Déboursé............ 1 47
- Bénéfice, un 10?. de la dépense. ... o i5
- Valeur de la toise superficielle........ 1 62
- 377. Jointoiement idem, en mortier de chaux et sable.
- Mortier, 2 pieds cubes, à 29 c..................... o 58
- Façon et faux frais, id............................ o 53
- Déboursé................. 1 J1
- Bénéfice, un 10e. de la dépense......... o 11
- Valeur de la toise superficielle.. 1 22
- .......... iifr
- 378. Même jointoiement} mais la chaux seule fournie.
- Mortier, 2 pieds , à 19 c. le pied................. o 38
- Façon et faux frais , idem.............................. o 53
- Déboursé................. 0 91
- Bénéfice, un 10e. de la dépense.............. o 09
- Valeur de la toise superficielle . ^ . . . 1 00
- 379. Jointoiement idem, en mortier de chaux et ciment.
- Mortier, 2 pieds cubes , à 8(5 c........................ 1 72
- Façon et taux frais , id................................ o 53
- Déboursé................. 2 25
- Bénéfice , un 10e. de la dépense. ... o 22
- Valeur de la toise superficielle............. 2 47
- Fa chaux seule étant fournie? la toise vaut. ... 1 i5
- p.2x319 - vue 575/2618
-
-
-
- ouvrages en blanc en bourre.
- 320
- DES OUVRAGES EN BLANC EN BOURRE.
- 38o. Plafondfait do deux couches d'un mortier composé d'argile douce , chaux el bourre, ayant ensemble environ io lig. d’épaisseur , appliqué sur un lattis jointif.
- fr. e.
- Mortier, 4 p* 6° cubes, compris déchet, à 5o c, le
- pied............................................. 2 25
- Latte, une botte et demie, à i fr. 5o c............. 2 25
- Cloua latte, i livre un io°., à 75 c. la livre. . . o 82
- Façon à latter, mettre les deux couches de mortier et compris l’échafaudage, 7 heures i5 min. de maçon et son garçon, à o fr. 333 l’heure, el 1 h. 3o min. de maçon seul à repasser à deux et trois fois la truelle sur le mortier pour fermer les gerçures, à ofr. 208 l'heure d’un seul, ensemble la
- somme de.......................................... 2 7 2
- Faux frais , un 20". de la main d’oeuvre............. ° 4
- Déboursé.................. 8 18
- Bénéfice, un 10e. de la dépense. ... o 82
- Valeur de la toise superficielle........... 9 00
- 381. Le meme j sur vieux lattis , en partie recloué.
- Mortier, idem qu’au n°. 380.......................... 2 2 5
- Clou, 6 onces , à jS c. la livre..................... o 28
- Façon, compris démolition de l’ancien mortier , échafaud et partie du lattis recloué, 6 heures i5
- min., à o fr. 333 l’heure......................... 2 08
- A repasser sur les gerçures , 1 heure 3o min., id.
- que dessus........................................ o 3i
- Faux frais, un 20e. delà façon....................... o 12
- Déboursé.................. 5 04
- Bénéfice, un 10e. de la dépense. ... o 5o
- p.2x320 - vue 576/2618
-
-
-
- OUVRAGES EM BLANC EM BOURRE. 321
- fr. o.
- Valeur delà loise superficielle ..... 5 54
- 302. Pan de bois ou forte cloison d'environ 6° d’épaisseur, tout ravalé, hourdé en petite meulière ou cailloux et mortier d'argile, chaux et foin haché, latté des deux côtes tant plein que vide et ravalé en mortier de marne, chaux et bourre et à deux couches.
- Pour l’hourdage, 8 pieds cubes de cailloux, à 20 fr.
- la toise....................................... o ^4
- Mortier pour l’hourdage, 2 pieds cubes , ào fr. 228
- le pied........................................ o 4 5
- Façon de 1 hourdage, compris taille de meulière et pose, 4 heures de maçon et son garçon , à o fr.
- 333 ........................................... 1 33
- Pour chaque face de ravalement de 12 à i4 lignes
- d’épaisseur....................................
- Mortier de marne , 3 pieds 90 cubes pour une face, compris déchet, et 7 pieds 6° pour les deux, à
- -jo c. le pied................................. 5 25
- Pour une des faces , 33 lattes, et pour les deux,
- 66, à 1 fr. 5o c. la botte............. 1 98
- Clou, 1 livre 2 onces, à 75 c. la livre. ..... o 84 Façon à latter et à enduire à deux couches , compris échafaudage partiel, 3 heures pour une face, et six heures pour les deux, à o fr. 333 l’heure. 2 00
- A repasser sur chaque face à deux et trois fois pour fermer les gerçures , 1 heure 15 min. de maçon seulement , et 2 heures 3o min. pour les deux
- faces, à o fr. 208 l’heure.................... o 52
- Faux frais de la main d’œuvre montant à 3 fr. 85 c.,
- uu 20e............................................ o 19
- Déboursé................. j3 3o
- Bénéfice, un 10e. de la dépense............. 1 33
- 21
- p.2x321 - vue 577/2618
-
-
-
- 322 OUVRAGES EN BLANC EN BOURRE.
- fr.
- Valeur de la toise superficielle............ i4 63
- 383. Pan de bois et cloison idem , mais les bois restant apparens sur les deux faces.
- Iloindage et sa façon, id. qu’au n°. 382.......... 2 52
- Ravalement sans lattis , d’environ g lignes d épaisseur j mortier de marne, chaux et bourre pour les deux couches et pour une face, i pied g0 , et pour les deux, 3 pieds 6° cubes compris déchet,
- à 70 c. le pied..................................... 2 35
- Façon pour chacune des faces , et compris échafaud partiel, 1 heure 10 min. , et pour les deux, 2
- heures 20 min. , à o fr. 333 l’heure................ o 7S
- A repasser à la truelle, 5o min. pour une face , et 1 heure 4° min- de maçon seul pour les deux , à
- o fr. 208 l’heure................................... o 34
- Faux frais de la main d’œuvre, montant à 2 fr. 45 c.,
- un 20e.............................................. o 12
- Déboursé................... g n
- Bénéfice, un 10e. de la dépense. ... o 6r
- Valeur de la toise superficielle............. 6 72
- D’après les deux détails précédens , chaque toise superficielle d’hourdage seul, de pan de bois ou cloison, revient à......................................... 2 83
- Chaque parement sans lattis, ravalé à bois apparent,
- d’environ g lignes d’épaisseur, revient à........... 1 9^
- Et chaque parement latte et ravalé, de 12 à i4%* d’épaisseur, à........................................... 5
- p.2x322 - vue 578/2618
-
-
-
- OUVRAGES EN BLANC EN BOURRE.
- 3a3
- 384* Cloison à claire voie d’environ 3 ° d’épaisseur , faite en planches de bateau, latlées et ravalées des deux côtés, et de deux couches de mortier de marne.
- ir. c.
- Pour rhourdage et le ravalement des deux faces , g
- pieds cubes de mortier , compris déchet, à 7 oc. 6 3o
- Lattes et clous , idem qu’au n°. 302 ............. 2 82
- Façon à latteret à appliquer les deux couches de mortier sur les deux faces, 6 heures de maçon et garçon , à o fr. 333 l’heure......................... 2 00
- À repasser à deux et trois fois pour fermer les gerçures, 2 heures 3o min. de maçon seul, à o fr.
- 208 l’heure......................................... o 52
- Faux frais, de la main d’œuvre montant à 2 fr.
- 52 c., un 20e. .................................. o i3
- Déboursé.................. n 77
- Bénéfice, un 10e. delà dépense............. ï 17
- Valeur de la toise superficielle......... 12 94
- Chaque toise de ravalement de ces cloisons revient
- à................................................... 5 i4
- Crépi etjointoiement faits à ïextérieur. '
- 385. Crépit pierre couverte à une couche, en mortier d’argile épurée et de la chaux.
- Mortier, 2 p. 6° cubes, à 34 c. le pied............ o 85
- Façon et faux frais , id. qu’au n°. 3^o........... o 65
- Déboursé................. 1 5o
- Bénéfice, un ioe. de la dépense. ... o i5
- Valeur de la toise superficielle......... 1 65
- p.2x323 - vue 579/2618
-
-
-
- 324
- ouvrages en blanc en bourre.
- 386. Crépi idem, mais à deux couches.
- fr. e.
- Mortier , 3 pieds 3° cubes , à34c..................... i io
- Façon, 3 heures3o min, à 25 c. l’heure................ o 87
- Faux frais, un 20°. de la façon....................... o o4
- Déboursé....................... 2 01
- Bénéfice, un 10e. de la dépense .... o 20
- Valeur de la toise superficielle........... 2 21
- 387. Jointoiement ou crépi à pierre apparente.
- Mortier, 1 pied 6° cubes , à 34 c. le pied .... o 5i
- Façon et faux frais, id. qu’au n°. 375....... o 53
- Déboursé......... 1 o4
- Bénéfice, un 10e. de la dépense. ... o 10
- Valeur de la toise superficielle.... 1 14
- Crépi et jointoiement faits à ïintérieur.
- 388. Crépi à une couche, fait de mortier composé d’argile épurée , chaux et bourre, et repassé.
- Mortier , 2 pieds 6° cubes , à 5o c. le pied. ... 1 25
- Façon, 2 heures 3o min., à o fr. 333 l’heure. . . o 83
- A repasser une et deux fois, 45 min. de maçon seul*
- à o fr. 208 l’heure........................... o 16
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre ..... o o5
- Déboursé................. 2 29
- Bénéfice , un 10e. de la dépense. ... o 23
- Valeur de la toise superficielle....... 2 52
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-
-
-
- OUVRAGES EN BLANC EN BOURRE. 3'25
- 38g. Crépi idem, mais à deux couches, et repassé à deux et trois fois.
- fr. c,
- Mortier, 3 pieds 3° cubes , à 5o c. le pied .... i y5 Façon , 3 heures de maçon et garçon, à o fr. 333
- l’heure........................................ i oo
- A repasser deux et trois fois pour fermer les crevasses, i heure j5 min. d’un maçon seulement
- à o fr. 208 l’heure......................... o 26
- Faux frais, un 20’. delà main d’œuvre............. o 06
- Déboursé.............. 3 07
- Bénéfice, un 10e. deladépense.......... o 3o
- Valeur delà toise superficielle........ 33^
- 390. Jointoiement ou crépi à pierre apparente.
- Mortier, 1 pied 6° cubes, à 5o c. le pied. ... o Façon, 2 heures de maçon et garçon, à o fr. 333 l’h. o 67
- Faux frais , un 20°. delà façon................ o o3
- Déboursé.......... 1 ^5
- Bénéfice, un 10e. de la dépense. ... o i5
- Valeur de la toise superficielle.... t 60
- Nota. Pour les prix de la Charpente, de la Couverture et du Carrelage concernant les bâti mens ruraux, voyez à la fin de chacune de ces parties, chapitre suivant.
- p.2x325 - vue 581/2618
-
-
-
- PIERRE , NON COMPRIS LES TAILLES.
- table des prix
- RÉSULTANT DE CHAQUE TABLEAU DÉTAILLÉ
- DES OUVRAGES EN MAÇONNERIE.
- PREMIÈRE PARTIE.
- T»ges.
- 77
- 79
- 80
- 81
- 84
- 85
- 86
- 88
- «9
- 9°
- 9»
- 91
- 92
- LIAIS FIN DE PARIS.
- En morceaux ordinaires pour assises réglées fi). .Les memes assises en morceaux de moyen échantillon ............................"
- Les memes asfises en morceaux de grand échantillon ..........................0
- En morceaux ordinaires pour assises ordinaires. . Les memes assises en morceaux de moyen échantillon.............................^
- Les mêmes assises en morceaux de grand échantillon...............................
- Appui, marche et seuil...........!.!!!]
- Dalle de 3° d’épaisseur et au-dessus...........
- Dalle de 20 d’épaisseur, en superficie.........
- gros LIAIS DE PARIS.
- Assise d’appareil réglé........................
- Assise courante et parpaing. .......
- Appui, marche , seuil.........................
- Dalle île 30 d’épaisseur et au-dessus.. . . . . Dalle de 20 d’épaisseur, en superficie.........
- LIAIS DE l’ïLE ADAM.
- Assise courante et parpaing....................
- Appui, marche, seuil................* . . .
- Dalle de 3° d’épaisseur et au-dessus...........
- ROCHES DES PLAINES DE MONT-ROUGE, BAGNEUX, etc.
- Assise d’appareil réglé.................
- Assise courante et parpaing.............
- Claveaux de plate-bande pour baie .....
- Prix sans lits ni joints
- de la loise cube. du mètre cube.
- fr. 0. n44 81 fr. c. i54 76
- i464 80 198 OO
- 1696 90 1097 66 230 32 i48 38
- i425 25 192 57
- 1589 00 1112 06 1099 57 « 2l4 80 i3o 33 i48 64 «
- 900 49 863 5y 879 4i goo 80 « 121 70 116 71 118 88 121 77 cc
- 1107 88 1124 85 n4g 67 i4o 76 i5i 88 i55 46
- 64i i4 6i3 57 64o 01 86 67 82 g4 86 52
- (1) Four connaître le prix d’un pouce d’épaisseur sur une toise carrée , il faut divisor la
- valeur do la toise cube par 72, ou bien prendre de cette valeur le 90. et ensuite le 8*. ou bien encore le i2°.puis encore le 6°. de cette fraction; par l’un ou par l'autre moyen, on trouvera que la toise superficielle sur un pouce d’épaisseur de ce premier article, est de l5 francs 19 cont.; il on sera ainsi de tous les autres articles comptés eu teiso cube.
- p.2x326 - vue 582/2618
-
-
-
- PIERRE , COMPRIS TAILLE DE LITS ET DE JOINTS. $2*]
- TABLE DES PRIX
- RÉSULTANT DE CHAQUE TABLEAU DÉTAILLÉ
- DES OUVRAGES EN MAÇONNERIE.
- première partie
- Pages.
- 77
- 79
- 8o
- 82
- 83
- 84
- 85
- 86 86
- 87
- 88 «9 9,J
- 9* 1
- 91
- 0ù
- LIAIS fin de paris.
- Les mêmes"* .OBdiuair<;s P0111' avises réglées . . lil W .81?8 Cn m°rCeaUX de m°y™ échan-
- Letinotm!S !SS.iS? !D de’ g^nd e'cW
- Les mêmeT^-0rdinaire; P°m ^'si/eso/dhai're;! LHon . morcea“* de moyen échan-
- Letill™nmeS grand* échân-
- Appui, marche et seuil . .* .............
- Dalle de 3 0 d'épaisseur et au-dessus ’.!!!! Dalle de 2 d épaisseur, en superficie. . . .
- GROS LIAIS DE PARIS.
- Assise d appareil réglé.
- Assise courante et parpaing.
- Appui, marche, seuil. . . \ \ \ \ ’ * ' ' Dalle de 3° d’épaisseur et au-dessus . ! ! ! ! Dalle de 2 dépaisseur, en superficie ....
- ASSISE DE L’iLE ADAM.
- Assise courante en parpaing.
- Appui, marche , seuil .........
- Dalle de 30 d’épaisseur et âuldêssus*. ! ! .’ ! ROCHE DES PLAINES DE MONT-ROUGE ,
- bagneux 7 etc.
- Assise d’appareil lêglé. ....
- Assise courante et parpaing.
- Claveaux de plate-bande pour baie!
- Prix avec ïiiâ et joints
- de 3a toise cube. <iu mètre cube.
- fl-. c. 1349 34 fr. e. (1)182 i3
- 1669 00 225 60
- 1901 4o 1263 gi 267 o5 170 86
- i5gi 5o 2i5 t5
- 1755 25 1298 3o i5i2 95 86 39 zSy 5o iy5 i4 204 52 22 57 1
- 1069 85 1000 g8 ioÔ2 90 1285 64 77 52 i44 63 i35 3i i4a 33 173 80 20 46
- 1217 58 1372 36 i458 85 i64 i3 172 00 197 21
- 765 83 7i5 5g 809 g3 io5 52 96 46 109 5o
- é'in)mPe?rLX"AlÎ?ntrde\^ïi;;”dmfl;e ST "» ”étre carré °» la centième partie nombre; ainsi le mètre cube de ce nrp, ? *a virgule de Eu ni té dovant le deuxième
- 1 1t. 8213 comme le décimètre est de 18 fr. 3*3“ ° ^ *8'J fr> l3 lo centlmetrc est **«»
- p.2x327 - vue 583/2618
-
-
-
- 3a8
- Page».
- 93
- 94
- 9r'
- 97
- 98
- 99
- 99
- 100
- 101
- 102
- io4
- io4
- 105
- 106 307
- 108
- 109
- no
- no
- 3 1 1 112 n3
- n4
- 110
- 336
- 117
- 118
- 119
- 5Î9
- 3 20 12i
- 122
- 120
- 124
- FIERRË , NON COMPRIS LES TAILLES.
- Prix sans lits ni joints
- de la toise cube.
- du mètre cube.
- Appui, marche , seuil........................
- Dalle de 30 <!' épaisseur et au-dessus.. ......
- Dalle de 2 0 d’épaiseur , en superficie......
- Borne , auge et ouvrage semblable............
- Libage.................
- ROCHE UE SA1LLANCOUUT.
- Assise ordinaire et parping..................
- ROCHE DE SAINT-NON.
- Assise d’appareil réglé......................
- Assise ordinaire et parpaing.................
- Claveaux pour plate-bande de baie............
- Appui, marche , seuil........................
- Dalle de 3° d’épaisseur et au-dessus.........
- Dalle de 20 d’épaisseur, en superficie.......
- Borne , auge , etc...........................
- Libage...............I.......................
- ROCHE DE PASSY.
- Assise d’appareil réglé....................
- Assise ordiuaite et parpaing...............
- Claveaux pour plate-bande de baie. .....
- Appui, marche , seuil......................
- Dalle de 3 0 d’épaisseur et au-dessus......
- PIERRE FRANCHE DES PLAINES DE MONT-
- fr. c
- 632 00 694 69 »
- 55o îo 44g 64
- 663 83
- 874 87 835 66 862 62 854 62 g31 3% »
- 769 i4 001 77
- 53o 63 5ig 08 546 5i 538 5i 607 j5
- ROUGE, CHAT1LL0N , BAGNEUX , etc.
- Assise d’appareil réglé...................
- Assise courante et parpaing...............
- Claveaux pour plate-bande............... .
- Appui, marche, seuil......................
- Dalle de 3 Q d’épaisseur et au-dessus.....
- Dalle de 2 0 d’épaisseur, en superficie. . . .
- Borne , auge , etc........................
- Libage . .................................
- BANC DUR DE l’aBBAYE DU VAL.
- 557 i4 534 88 56o 09 552 09 5g6 i4
- 459 27 437 g3
- Assise d’appareil réglé...................
- Assise courante et parpaing...............
- Claveaux pour plate-bande........«...
- Appui, marche, seuil......................
- BANC DUR DE LILE ADAM, dite PIERRE
- 8g3 28 871 gr 800 57 891 56
- DE BUTRY. Assise d’appareil réglé. . . Assise courante et parpaing. Claveaux pour plate-bande.
- 973 20 929 4o g5o 01
- PIERRE TENDRE.
- fr, c.
- 85 44 g3 91 »
- 74 36 60 78
- 89 74
- 118 25 lll 97
- 110 01 115 53 126 00 »
- io3 g5 108 38
- 71 72 70 16 73 88
- 72 84 82 i5
- 75 32 71 5i 75 70 74 02 80 58
- 61 58 59 19
- 120 76 1:7 87
- 121 62 320 5t
- i3i 56 326 30 129 23
- LAMBOURDE DE SAINT-MAUR.
- Asisse d’appareil réglé.............
- Assise ordinaire et parpaing........
- Claveaux pour plate-bande...........
- 44g 62 462 36 487 92
- 60 78 62 4q 65 g5
- p.2x328 - vue 584/2618
-
-
-
- P1ERUH COMPRIS TAILLE DE LITS ET JOINTS.
- Tagfs.
- 94
- 9'+
- 93
- 97
- 98
- 99
- 100
- 101
- 101
- 102 jo3
- 104
- 105
- 106 i°7
- 108
- 109
- 110
- 111
- 111
- 112
- 113
- 114
- n5
- 116
- 117
- 118 “9
- 120
- 220
- X21
- 122
- 123
- 124
- 329
- Appui, marche, seuil. . , . k ; , Dalle de 3° d’épaisseur et au-dessus. Dalle de 2 0 d'épaisseur, eu superjicie. lîfsnie , auge, et ouvrage semjulable. . Libage...........................
- HOCHE DE SAILLANCOURT.
- Assise ordiuaire et parpaing.......
- HOCHE DE SAINT-NON.
- Assise d’appnuiî réglé..............
- Assise ordinaive et parpaing. . . . , . Claveaux pour plate-bande de baie . .
- Appui, marche , seuil. .............
- Dalle de 3° d’épaisseur et au-dessus. . Dalle de ^ u d épaisseur , eu superficie *
- B o
- me , auge , etc.
- Libage.
- HOCHE DE PASSY.
- Assise d’appareil régie.............
- Assise ordinaive ri paipaing Claveaux pour plate-bande de baie. ,
- Appui, marclie, seuil...............
- Dalle ne 3° d'epaisseur et au-dessus PIERRE FRANCHE DES PLAINES DE MONTROUGE , CHATILLON } BAGNEU.Y, ClC.
- Assise d’appareil téglé..........
- Assise courante et paipaing................
- Claveaux pour plate-bande.
- Appui , marche , seuil.........!
- Dalle de 3 u d épaisseur et au-dessus . . , . Dalle de 2 0 d épaisseur, en superficie. . . .
- Dorne , auge , etc. ...........
- Libage......................
- BANC DUR DE L ABliAYE DU VAL.
- Assise d’appareil îéglé...................
- Assise courante et paipaing. ......
- Claveaux pour plaie-bande. |
- Appui, marche, seuil...............! ! !
- BANC DUR DE L ILE ADAM^ dite PIERRE DE BUXRY.
- Assise d’appareil réglé.................
- Assise courante et parpaing. .......
- Claveaux pour plate-bande.......... ’
- PIERRE TENDRE. LAMBOURDE DE SAINT-MAUR.
- Assise d’appareil réglé. . , . Assise ordiuaire et parpaing,. Claveaux pour plate-bande. .
- Pris avec lits el ; oints
- do îa t 0150 eu nu tic
- OUÜv eu,'ie.
- fr. C . fr. C
- 786 2.3 1CÔ 28
- lui? °7 -9 3? 1 il *7 78
- » )>
- 5o9 63 68 s9
- 7 56 5l 1C2 2 1
- 1000 ,.o Oo i35 lù
- 9" 5 42 126 86
- 10 >6 5o 4 i 48
- X02 j 07 i33 10
- 1281 79 i73 28
- ?4 ’,b >9 73
- ’» )>
- 862 116 57
- 637 78 609 JO 712 i5 606 02 yi6 g3
- 686 68 656 3i 716 77 692 82 891 70 61 38 «
- /j99 29
- 971 20
- 939 67 1026 85 1006 91
- io35 77 981 70 1057 61
- 5i8 66 5i2 44 566 44
- 86 21 82 34 96 27 92 y3 128 58
- 92 82 86 02 96 75 90 65 120 54 i5 55
- 67 49
- i5i 29 127 00 i.38 80 i36 11
- i4o r.o 182 71 i42 97
- 7° 11 69 27 76 67
- 22
- p.2x329 - vue 585/2618
-
-
-
- 33o
- PIERRE NON COMPRIS LES TAILLES,
- Prix sans lits ni joints
- de la toise du mètre
- Pages, cube. cube.
- — CONFLANS. fr. e. fr. e.
- 125 125 126 Assise d’appareil réglé. Assise ordinaire Le6 mêmes en morceaux de grand échantillon. Claveaux pour plate-bande 8i3 58 763 88 872 65 789 80 112 77 io3 27 117 95 106 77
- VERGELÉ DUR. '
- 127 128 129 I29 Assise d’appareil réglé Assise ordinaire (i) Assise en fondation. Claveaux de plate-bande 569 44 55o 77 529 75 556 00 76 98 71 75 71 01 75 16
- VERGELÉ TENDRE.
- l3o î3i l32 Assise d’appareil réglé Assise ordinaire Claveaux pour plate-bande 56g 44 Ô20 3o 556 00 76 98 70 33 75 16
- PARMIN.
- i3a 153 154 Assise d’appareil réglé Assise courante , morceaux ordinaires Les mêmes en morceaux d’échantillon. . . . Claveaux pour plate-bande. 780 q5 689 7q 747 75 716 87 98 81 93 25 101 08 96 95
- SAINT-LEU.
- i35 *35 i56 Assise d’appareil réglé . . . Assise ordinaire Claveaux pour plate-bande 569 44 53o 42 556 00 76 98 }l\l
- (1) Je rectifie ici l’erreur de calcul qui s’est glissée dans le tableau détaillé sous le n°. 58, à l’article déchet de là pierre, dont la somme, au lieu d’êtrode 69 fr. 46 cent., est portée à n5 fr. 77 cent., et le résultat du détail, au lieu do 53o fr. 77 cent, par toise, est porté à 584 fr. 80 cont., et par métré à 79 fr. 06 cent. , au liou de 71 fr. </5 c. Cette erreur s’èLant répétée dansles tableaux détaillés sous les numéros 5g, 60, 63, '68 et 69, et leurs élémea* -ayapt été renvoyés à ceux du détail 58, on l’a de môme ici redressée.
- p.2x330 - vue 586/2618
-
-
-
- » PIERRE COMPRIS TAILLE DE LITS ET DE JOINTS. 331
- Prix avec lits et joints
- Pages. de la toise cube. du mclre cube.
- CONFLANS. fr. 0. fr. c.
- 125 125 126 Assise d’appareil réqle , Assise ordinaire . . Les mêmes en morceaux de grand échantillon. Claveaux pour plate-bande 871 90 809 5o 918 10 864 20 117 87 109 4i 124 11 116 82
- VERGELË DUR.
- 127 128 *29 îoo Assise d’appareil réglé. ........ Assise ordinaire (1) Assise en fondation. • . Claveaux de plate-bande .* 643 00 586 49 570 07 64o 10 86 92 79 39 77 o5 86 53
- VERGELÉ TENDRE.
- i5o i3i i3a Assise d appareil réglé ...... ..... Assise ordinaire Claveaux pour plate-bande 627 47 564 57 620 38 84 82 76 5i 83 87
- PÀRMIN.
- i33 133 134 Assise d’appareil réglé. . Assise courante, morceaux ordinaires..... Les mêmes eu morceaux d’échantillon Claveaux pour plate-bande 777 *9 726 17 784 i3 781 25 105 ia 98 i5 106 00 io5 6b
- SAINT-LEU.
- i35 i35 i5ô Assise d’appareil réglé . . . . Assise ordiuaire *...... Claveaux pour plate-bande. 625 16 .671 73 ' 6i4 88 84 5a 82
- fi) Je rectifie ici l’erreur de calcul qui s’est glissée dans le tableau détaillé sous le n®. 58 à l’article déchet de la pierre , dont la somme an lieu d’être de 69 fr. 46 cent., est portée s n5 fr. 77 c., ot le résultat du détail, au lieu de 586 fr. 4g c. par toise, est porté à 64o francs 52 cent , ot par mètre à 86 fr. 58 cent., au lieu de 79 fr. 29 cent. Cette erreur s’étant répétée dans les tableaux détaillés sons les numéros 5g, 60, 63,68 et 69, et leurs élétnsns ayant été renvoyés à eeux du détail 58, sa l’a de même fait disparaître ici.
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-
-
-
- 33a
- VIEILLE PIERRE.
- pierre VIEILLE.
- Assise montée à 3o pieds de hauteur et posée. Assise descendue à la cUn'» 1"Y» nn f aa • J __ i 7 .
- montée idem à
- descendue à la chèvre
- pieds, et posée........
- Assise bardée , à 5o to., montée idem et posée. Assise descendue , bardée à 5o to. , rapportée
- montée et posée........
- Dalle déposée et reposée. . . Dalle bardée à 5o to. et posée.
- ï^ieille pierre retaillée sur ses lits et ses joints} bardée à 5o toises, montée à 3 opieds de hauteur et posée. TOUR ASSISE COURANTE OU ORDINAl15"
- Liais de Paris...........
- Liais de 1 île Adam. , . .
- Roche de Paris...........
- Roche de Saint-Non. . . , Pierre franche de Paris. . . Pierre franche de l’ile Adam
- Lambourde................
- Conflans.................
- Vergelé tendre...........
- Saint-Leu.........
- POUR CLAVEAUX DE PLATE-BANDE.
- Roche de Paris.............
- Pierre franche de Paris. . .
- Lambourde.................
- Conflans..............
- Vergelé tendre........* ]
- Saint-Leu.........
- MARCHE, APPUI
- , débité, taillé et
- POSÉ.
- Roche de Paris............
- Pierre franche de Paris. . *. DALLE DE 3° D’ÉPAISSEUR ET AU-DESSUS , DÉBITÉE , TAILLÉE ET POSÉE.
- Roche de Paris. , ..........
- Pierre franche de Paris... . . ,
- PRIX
- de la toise cube.
- 8i 75
- 126 5o it3 10
- 157 65 177 36 107 54
- 281 10 222 00 210 85 2l3 00 2i3 5o 177 60 161 80 3 56 80 3.56 00 i53 00
- 307 20 293 00 2l5 80 211 201 196 i5
- 70
- 65
- 283 5o 270 00
- 5io 3o 485 10
- du mètre cube.
- fr * c.
- 11 o5
- 17 o5 15 39
- 21 29
- 25 97 25 35
- 38 00 3o 00 2.8 5o 28 79 28 85 24 00 21 87
- 21 l5 21 o5 20 68
- 4i 53 3g 48 29 07 28 62 27 26
- 26 52
- 38 32 36 5o
- 69 o3 65 4o
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-
-
-
- ÉVIDEMENT ET REFOUILLEMENT.
- 333
- Fages,
- du pied
- du mMre
- — cube. cube.
- ÉVIDEMENT DANGLE AVEC PERTE DE EA MATIÈHE. fr. «. fr. C.
- i45 Liais fin de Paris 6 10 178 13
- i45 Gros liais et cliquart 4 g4 i'r3 24
- i43 Liais del’ile Adam. 5 87 »7» 4o
- î42 Roclie de Bagncux 3 63 106 00
- i4a Roclie de Saillancourt. .... 3 g5 n4 r3g 73
- i4i Roche de Saint-Non 4 78 bl
- i4i Roche de Passy 5 i5 91 98
- i4i Banc franc de Paris 3 i5 98
- i4o De P abbaye du Val. ..... De l’île Adam 4 5i i3i b9
- i4o 4 4g i3i 10
- i3o Lambourde de Saint-Maur. . . 3 17 63 56
- i5q Conflans 3 5o 102 20
- a 38 Vergele dur 3 53 73 87
- i58 Vergele tendre 3 37 69 20
- i38 Pannin 3 11 9° 81
- i37 Saint-Leu a 33 68 o4
- i46 refouileement entre quatre côtés conservés avec perte de la matière. Liais fin de Paris. ..... 7 71 225 i5
- i46 Roche de Bagneux 4 93 i43 95
- i46 Roche de Saint-Non 6 18 180 45
- i45 Roche de Passy. ...... 4 3q 128 18
- i45 Banc franc de Paris 4 35 127 00
- i45 Vergele dur 3 i3 91 39
- i44 Vergele tendre • 2 81 81 77
- i44 Saint-Leu 2 70 78 84
- Evidement d’angle fait sur le chantier pour main d’œuvre seulement, dit évidement simple, voyez le tableau page 180.
- Evidement idem fait sur le tas, voyez le tableau page 181.
- Evidement id. entre deux côtés conserves, V. le tableau p. 182.
- Refouillement sur le chantier pour main d’œuvre seulement, fait entre trois côtés conservés , voyez le tableau page i83.
- Refouillement idem fait entre quatre côtés conservés, voyez le tableau page 184.
- Refouillement idem fait en petite partie comme pour des sou^ pirauoc de cave , voyez le tableau page i85.
- Refouillement sur le tas pour des grandes parties de reprises , à mi-mur, voyez le tableau page 186.
- Relouillement idem sur le tas, pour des incrustemens de car-reaux , voyez le tableau page 187.
- Taille de lit ordinairevoyez le tableau page 53.
- Autres lits, voyez les tableaux pages 52,54 et55.
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-
-
-
- 334 MT; JOINT, PAREMENT, MOULURE, SClAftE, RA&RÉMENT.
- Taille de joint ordinaire à deux ciselures V. le tableau page 58.
- Autres joints, vojezles tableaux pages 56,5^, 59, 60, 61 et 62.
- Parement.
- Parement droit et rustique seulement, voyez le tableau p. 147.
- Parement layé fait sur un lit, voyez le tableau page i48.
- Parement layé ordinaire, voyez le tableau 149.
- Parement layé pour des murs en talu, et parement cintré pour des assises enbahu, voyez le tableau page i5o.
- Parement sur des embrâsures évasées avec feuillure, voyez le tableau page i5i.
- Parement circulaire pour tambour de colonne, voyez le tableau page i52.
- Seconde ou double taille.
- Double taille droite ou courbe pour jet deau sur des appuis, sur pierre d’évier, sur canniveau, etc., voyez le tableau page io3.
- Parement fait d’après des évidemens d’angle droit, voyez le tableau page i54-
- Parement fait d’après des évidemens, mais convexe ou concave comme sur des tambours de colonne , des gargouilles, etc., voyez le tableau page 155.
- Parement fait d’après refouillement fait entre quatre côtés conservés , voyez le tableau page i56.
- Parement idem, mais circulaire, comme à l’intérieur d’un châssis de regard, etc. , voyez le tableau page 167.
- Sciage servant de parement, voyez le tableau page 160.
- Taille des diverses moulures sur pierre neuve, voyez le tableau page 166.
- Retaille sur le tas d’une à trois lignes d’épaisseur d’ancienne moulure, voyez le tableau page 167.
- Retaille idem de quatre à huit lignes, voyez le tableau p. 168.
- Taille sur le tas pour le ragrément des paremens.
- Ragrément sur mur droit, voyez le tableau page 169.
- Ragrément sur mur cintré en plan ou sur des corps carrés et isolés, voyez le tableau page 170.
- Ragrément sur colonnes , voyez le tableau page ï’j 1.
- Ragrément sur des dalles, marches de perron, voyez le tableau page 172.
- Retaille d’ancien parement sur le tas.
- Ravalement ou recoupement sur mur droit de 1 à 3 lignes de-paissseur, voyez le tableau page 173.
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-
-
-
- FEUILLURE, REFEND FT REFOUILLEMENT POUR TROU. 335
- Recoupement idem de 4 à 12 lignes d’épaisseur, voyez le tableau page 174.
- Recoupement idem de i3 à 24 lignes d’épaisseur, voyez le tableau page 175.
- Recoupement idem de 25 à 36 lignes d’épaisseur, voyez le tableau page 176.
- Recoupement idem sur mur cintré, en plan ou sur pilastre isolé, de 1 à 3 lignes d’épaisseur, voyez le tableau page 177.
- Recoupement idem sur mur cintré, de 4 à 12 lignes d’épaisseur, ou sur corps rond comme colonne de 1 à 3 lignes d’épaisseur, voyez le tableau page 178.
- Recoupement sur colonne de 4 à 12 lignes d’épaisseur, voyez le tableau page 179.
- Pag 0*.
- 188
- 1.88
- 188
- 189
- 189
- 189
- 1QO
- igo
- 19°
- 190 ra
- 191 191
- 191
- 192
- Feuillure taillée sur l'arête de la pierre , ayant
- la à i5 lignes carrées environ.............
- Feuillure idem, de 2 ° -J- carrés environ. . , Petit refend d’appareil, d’environ 6 lignes de largeur et 3 lignes de profondeur.................
- Grand refend carré ou refend triangulaire d’environ i5 lignes de large et 9 à 10 lignes de profondeur........................................
- Grand refend idem , mais les arêtes saillantes,
- arrondies ou chanfrinées.......................
- Grand refend d’environ 21 lignes de largeur sur i5 lignes de profondeur , à double filet sur le devant, les arêtes carrées ou arrondies. .
- Rejbuillement de trou en pierre de roche idem
- Trou de 7° 6ur 7 et 90 de profondeur.
- Trou de 7 0 sur 5 et 70 de profondeur.
- Trou de 6° sur 4 et 6° de profondeur.
- Trou de 5° sur 3 et 6° de profondeur.
- Trou de 4° sur 3 et 5° de profondeur.
- Trou de 3" en tous sens...............
- Trou de 20 sur 2 et 3° de profondeur.
- Entaille à l’angle d’une dalle, d’un appui ou d'un seuil, d’environ 6 0 sur 3 à 4°, et de 4 à 6° de hauteur
- Bu pierre de roche de Paris.
- Valeur de la toise linéaire. Valeur du mètre linéaire.
- fr. c. 1 60 2 37 fr. c. O 82 1 21
- 1 08 0 55
- 2 73 H O
- 3 85 x 97
- Cn 00 0 0 to
- ohe idem. Valeur de la pièce.
- n tout sens. fr. 0. 3 26 2 6l 1 95
- 42
- 18
- O 80 o 45 o 33
- o 36
- p.2x335 - vue 591/2618
-
-
-
- 336
- MUR p TOUS LES MATÉRIAUX FOURNIS
- DEUXIÈME PARTIE.
- Pages.
- 193
- loi
- ig4
- jg5
- 196
- 196
- 29
- *9
- *99
- *99
- 200
- 200
- 200
- 200
- 201 201 201
- 201
- 202
- 202
- 202
- 198
- *99
- *99
- 200
- 200
- OUVRAGE EN MOELLON ET PLATRE. Moellon dur d’Arcueil emploie en massif, reins
- de voûte . hlnrn.n/t.
- de voûte , blocage Mur en fondation adossé à un terre-plein, Mur de cave ou de clôture
- Mur plein de pignon ou autre, de toutes élévations Mur de refend , percé pour baies ou tuyaux..
- Mur de face , percé de baie de croisée.......
- yoû'ce en berceau pour cave1................
- Mur de cave et de clôture à deux pnremens , les 1110c dons esmillês proprement et jointoyés. . Mur de cave, de clôture ou de terrasse à un parement , le moellon taillé en lits, joints et parement.........................................
- Le même , fait en moellon tendre............
- Mur circulaire ou voûte de cave , fait en moellon
- taillé idem.................................
- Mur plein de pignon , en reprise ordinaire. . .
- Mur idem , fait par petites reprises..........
- Mur idem, par petites reprises et dans P embarras
- des étaies..................................
- Mur plein de clôture ousemblable, mais sur plan
- circulaire..................................
- Mur plein de pignon , hourdé en mortier de
- chaux et sable de plaine.............
- Le même hourdé en mortier de chaux et sable de
- rivière.....................................
- Le même hourdé en mortier de chaux et ciment
- commun. ....................................
- Moellon commun de Vaugirard, employé en mur plein de pignon et autre hourdé en plâtre. Le même construit en moellon de Passy, de BouT
- logne, ou de Nanterre.......................
- Le même construit en moellon pierre à plâtre. Parement de moellon dur d’Arcueil, bien es-mille et jointoyé en plâtre, en superficie. . . Parement droit de moellon idem taillé dît piqué
- et jointoyé , compris le déchet.............
- Le même parement en moellon tendre.............
- Parement de même moellon dur, mais circulaire
- et jointojé , idem..........................
- Le même err moellon tendre.....................
- Prix avec fourniture de la pierre.
- OUVRAGE EN MEULIERE ET PLATRE.
- ao4 Meulière employée en massif, blocage. . . . . ao4 Mur en fondation adossé à un terre-plein.. . .
- 2o5 Mur de cave et de clôture.......................
- 20 5 Wiuv plein Ae pi gnon et&a 1res, de toutes élévations. ao6 Mur de face percé de baie de croisée............
- pour un« toise euhe.
- i48
- i56 16 164 44 i63 29 172 i4 168 71
- 179 26
- 243 10 221 66
- 272 17
- 170 84 174 70
- 177 24
- 172 i4
- 161 64 i58 84 182 64
- 162 77
- i4q 27 i43 44
- 2 90
- 21 75
- 16 4o
- 29 00
- 21 80
- i84 65 187 85 194 25 202 60 210 28
- pour un metre cube.
- fr. c,
- 10 80
- ^ rv
- 20 ao
- 21 i o
- 22 23
- 22 75
- 28 27
- 22 8ü
- 24 22
- 32 86 3o OO
- 36 80 .23 10
- 20 6l
- 23 95
- 23 27 ai. 85
- 21 47
- 24 69
- 20 65 20 18
- *9 39
- o 76
- 5 74
- 4 53
- 7 45
- 5 75
- 24 q5
- 25 5q
- 26 25
- 27 Sg
- 28 4i
- p.2x336 - vue 592/2618
-
-
-
- MUR, LE MOELLON NON FOURNI.
- 337
- DEUXIÈME PARTIE.
- Page».
- iq3 i94 xq5 iq5 196 397 3 97 190
- 3 99
- 399
- 200
- 200
- 200
- 200
- 201
- 201
- 201
- 201
- 202
- 202
- 202
- 198 3 99
- 399
- 399
- 200
- 200
- ao4
- 204
- 205
- 206 206
- OUVRAGE EN MOELLON ET PLATRE.
- Moellon dur d’Ai'cueil employé en massif, reins
- de voûte ou blocage......................
- Mur en jondation adossé à un teire-plein. . . .
- Mur de cave ou de clôture.....................
- Mur plein de pignon ou autre, de toutes élévations. Mur de refend, percé pour baies ou tuyaux. , .
- Mur de face , percé de baies de croisée.......
- Voûte en berceau pour cave. ..................
- Mur de cave ou de clôture à deux paremens , les moellons esmillés proprement et jointoyés. . Mur de cave , de clôture ou de terrasse , à uu parement, le moellon taillé en lits, joints et
- parement....................................
- Le même , fait en moellon tendre..............
- Mur circulaire en voûte de cave , fait en moellon
- taillé idem................................
- Mur plein de pignon, en reprise ordinaire. . .
- Mur idem , fait par petites reprises..........
- Mur idem, par petites reprises et dans l’embarras des étaies................................
- Mur plein, de clôture ou semblable, mais sur
- plan circulaire...............'............
- Mur plein, de pignon , liourdé en mortier en
- chaux et sable de plaine...................
- Le même hourdé en mortier de chaux et sable de
- rivière....................................
- Le même hourdé en mortier de chaux et ciment
- commun.....................................
- Moellon commun de Vaugirard , employé en mur plein de pignon et autre, hourdé en plâtre. Le même construit en moellon de Passy , de
- Boulogne ou de Nanterre....................
- Le même construit en moellon de pierre à plâtre. Parement de moellon dur d’Arcueil, bien es-millê et jointoyé en plâtre , en superficie. . . Parement droit de moellon idem, taillé dit piqué
- et jointoyé , compris le déchet............
- Le même parement, en moellon tendre. . . . Parement de même moellon dur, mais circulaire et jointoyé idem. . ....................
- Le même en moellon tendre.....................
- OUVRAGE EN MEULIÈRE ET PLATRE.
- Meulière employée en massif, blocage .... Mur en fondation, adossé à un terre-plein. • .
- Mur de cave et de clôture.....................
- Mut plein de pignonet autre, de toutes élévations. Mur de face percé de baie de croisée..........
- Prix sau* fourniture de la pierre ;
- pour toise c une ubo. pour un mètre cube.
- fr. c. fr. C.
- 55 5i 7 5o
- 57 95 83
- 65 10 80
- 73 44 9 92
- 77 25 10 44
- 81 i4 10 97
- 77 71 10 5o
- 83 70 IX 32
- 100 4o x3 57
- 86 95 11 75
- 108 75 i4 70
- '"79 84 10 80
- 83 70 11 3o
- 86 24 11 64
- 81 i4 10 96
- 70 64 9 55
- 67 84 9 37
- 91 64 12 39
- 73 44 9 9*
- 75 44 9 92
- 75 44 9 92
- 2 3o 0 60
- 9 27 2 T
- 5 76 1 02
- XI 26 2 96
- 6 82 1 80
- 7 3 00 9 87
- 76 20 10 3o
- 82 60 11 16
- 9° q4 12 29
- 98 63 i3 »
- ^3
- p.2x337 - vue 593/2618
-
-
-
- 338
- Fages,
- 207
- 206
- 207 20S 209 209 ao5
- 210
- 210
- 211
- 211
- 212
- 213
- 214
- 214
- 215
- 215
- 216
- 217
- 217
- 218 218
- 210
- 220
- 220
- 221
- 222
- 222
- 223
- 223
- 223
- MB 11 ET TUYAU , TOUS LES MATÉRIAUX FOURNIS.
- Voûte en berceau pour cave.....................
- Mur plein de piguon hourdé en mortier de chaux
- et sable de plaine...........................
- Mur idem, hourdé en mortier de chaux et ciment
- commun. ......................................
- Mur de fosse hourdé en mortier de chaux et sable
- de rivière...................................
- Le même avec mortier de chaux et ciment commun............................................
- Voûte de fosse hourdée en mortier de chaux ei
- sable de rivière.............................
- Parement de mur de clôture jointoyé avec de petites meulières casséés , en superficie. . . . Parement taillé, ( Voyez bâtimens ruraux. ) OUVRAGE EN PLATRAS ET PLATRE.
- Plâtras employés en massif.....................
- Mur de clôlure ou semblable....................
- Mur de pignon ou autre , de toutes élévations. . Mur à grande élévation comme pour dossier de souche de cheminée.............................
- OUVRAGE EN B UT QUE ET POTERIE, LE TOUT HOURDÉ EN PLATRE.
- Brique de Bourgogne pour des murs de face percés
- de baies............... .....................
- Brique idem pour voûte..................i . .
- Brique idem pour tuyaux de cheminée de 4° d’épaisseur , en superficie. •....................
- Brique idem pour tuyaux de 2° d’épaisseur. . . Brique idem pour des têtes de cheminée rétablies,
- de 4° d’épaisseur............................
- Brique de Montereau employée en tuyau de cheminée, de 4° d’épaisseur........................
- Brique de Paris pour des mêmes tuyaux. . . . Brique idem pour des tuyaux de 20 d’épaisseur.. Brique de Sarcelles, dite de pays , employée pour mur de face, percé de baies, en toise cube . . .
- La même brique employée pour -voûte............
- La même employée pour tuyau de cheminée d’environ 4° d’épaisseur............................
- La même pour des tuyaux de 20 d’épaisseur. . . La même de 4° d’épaisseur employée à des têtes
- de cheminées, rétablies......................
- Brique idem, employée en tuyaux de 4° d’épaisseur , hourdé en mortier de chaux et sable. Brique de 3° carrés hourdée en plâtre, employée à des cloisons de distribution et à des tuyaux de
- cheminée.....................................
- Plancher construit en pots de 6° de hauteur et 4" de grosseur , hourdé en plâtre, en superficie ..........................................
- Le même en pots de 70 de hauteur...............
- Le même en pots de 8° de hauteur...............
- Voûte faite en poterie de 70 de hauteur........
- La même avec des pots de B4 de hauteur. . • .
- Prix avec fourniture de la brique :
- Pour une Pour un
- toise eu In*, uiblre eu be.
- 'V. c. h. c.
- 206 86 27 95
- 198 39 26 82
- 228 72 3o 91
- 189 70 25 64
- 225 4o 3o 4?
- ig5 47 26 42
- 1 22 0 32
- 98 5o i5 29
- 107 92 i4 59
- 1 l6 88 i5 79
- 170 47 *9 3i
- 529 44 71 57
- 545- *7 73 22
- 32 43 8 56
- *7 20 4 54
- 33 73 8 9°
- 34 0.1 8 97
- 27 25 7 i<)
- i3 87 3 73
- 434 48 58 72
- 451 o3 60 °9
- 22 7° 5 98
- i3 20 3 5o
- 24 °9 6 55
- 22 45 5 92
- 16 46 4 34
- 82 73 21 83
- 72 82 *9 21
- 65 37 17 52
- 73 a4 19 32
- 66 86 17 64
- p.2x338 - vue 594/2618
-
-
-
- OUVRAGE EN BRIQUE, LA BRIQUE NON FOURNIE. 33ç)
- JPages,
- Vrix sans fourniture de la
- bricjm*
- 208 Voûte de cave faite en berceau................ . .
- 206 Mur plein de pignon , hourdé en mortier de
- chaux et sable de plaine. . . . .............
- 207 Mur idem, bourde en mortier de chaux et ciment
- 208
- 209 209 205
- 210 210 21 1 212
- commun
- Mur de fosse hourdé en mortier de chaux et sable de rivière.................................
- Le même avec mortier de chaux et ciment commun............................................
- Voûte de fosse hourdée en mortier de chaux cl
- sable de rivière............................
- Parement de mur de clôture jointoyé aveG de petites meulières cassées , en superficie. . . . Parement taillé, ( voyez bâtimcns ruraux. ) OUVRAGE EN 1*L ATR AS ET PLATRE.
- Plâtras employé en massif...................
- Mur de clôture ou semblable....................
- Mur de pignon ou autre , de toutes élévations. . Mura grande élévation comme pour des dossiers de souche de cheminée..........................
- OUVRAGE EN BRIQUE ET POTERIE , IE TOUT HOURDÉ EN PLATRE.
- 212 Brique de Bourgogne pour des murs de face per-
- cés de baies................................
- 213 Brique, idem pour voûte.................... . .
- 214 Brique idem pour tuyau de cheminée de 4° d’é-
- paisseur , en superficie....................
- 215 Brique idem pour tuyau de a9 d’épaisseur . . .
- 215 Brique idem pour des te!es de cheminées réta-
- blies , de 4° d’épaisseur...................
- 216 Brique de Montere.au employée en tuyau de che-
- minée, de 4° d’épaisseur. ..................
- 216 Brique de Paris pour des tuyaux de 4°..........
- 217 Brique idem pour des tuyaux' de 30 d’épaisseur.
- 217 Brique de Sarcelles, dite de pays, employée pour
- mur de face percé de baies , en cube. . . .
- 218 La même brique employée pour voûte.............
- 219 La même employée pour tuyau de cheminée,
- d’environ 4 8 d’épaisseur, en superficie. . . .
- 220 La même pour tuyau de 2° d épaisseur..........
- 220 La même de 4° d’épaisseur, employée à des tètes
- de cheminées rétablies......................
- 220 Brique idem de 4° d’épaisseur pour tuyau hourdé
- eu mortier de chaux et sable... . . . .
- 221 Brique de 3 0 carrés , hourdée en plâtre, em-
- ployée à des cloisons de distribution, et pour des tuyaux de cheminée. ...... , .
- 222 P lancher construit en pots de 6° de hauteur ,
- et 4° de grosseur, hourdé en plâtre, en superficie.......................................
- 222 Le même en pots de 7 0 de hauteur. ......
- 223 Le même en pots de 8° de hauteur..............
- 223 Voûte faite en poterie de 7 ® de hauteur. .... 223 La même avec des pots de 8° de hauteur, . . .
- fr. c. /r. e
- 95 21 12 86
- 86 74 11 72
- 1x7 07 l5 81
- 78 o5 10 54
- 113 75 i5 5?
- 83 82 11 38
- 1 22 0 52
- 6q 9 34
- 78 ?5 10 64
- 87 92 11 88
- 91 57 12 37
- 101 rS x3 20
- 116 91 i5 80
- 6 43 1 70
- 3 68 0 97~
- 7 77 2 o5
- 6 71 1 77
- 7 o5 1 85
- 3 73 0 98
- 122 i4 16 5o
- i36 69 18 48
- 6 60 1 74
- 3 94 1 00
- 8 00 2 11
- 6 35 1 67
- 4 27 1 i3
- i3 37 3 53
- 11 10 2 Q2
- 9 61 2 54
- ii 53 3 o4
- 10 U 2 67
- p.2x339 - vue 595/2618
-
-
-
- 3^o
- TUYAU, PLAFOND, PLANCHER, AIRE.
- TROISIÈME PARTIE.
- Pages.
- 224
- 225
- 22Ô
- 226 227
- 227
- 228
- 229
- 229
- 230
- 230
- 231
- 25x
- 233
- 232
- 233
- 234
- 234
- 235
- 235
- 236
- 236
- s.3j
- a5j
- a3g
- PRIX
- de la toise du mètre
- superficielle. superficiel.
- DES LÉGERS OUVRAGES OU OUVRAGES EN PLATRE. fr. c. fr. C.
- Tuyau de cheminée d’environ 3° d’épaisseur. . 11 75 3 10
- Le même en rétablissement, pour souche au-dessus des combles i3 o3 3 44
- P la fond, lambris ou plafond rempant, d’environ 18 lignes d’épaisseur sur lattis jointif 12 84 3 3q
- Les mêmes de 3o lignes d’épaisseur réduite. . . i5 74 4 i5
- Plafond et lambris idem avec augets en gorge entre les solives , lattis à claire voie i5 25 4 o3
- Les mêmes, mais les augets droits d’environ 12 lignes d’cpaisseur i4 i5 3 59
- Plafond ou lambris refaits sur un vieux lattis.. . 8 67 2 28
- Plafond idem , refait sur un lattis jointif, dont partie fournie .et le surplus des lattes reclouées. 11 44 3 02
- Bande de trémie plafonnée dessous et crépie dessus t ... . 21 43 5 65
- Plancher houidé seulement et latté dessous , les lattes de 4 à 5° de distance 7 26 1 91
- Plancher idem , et de plus avec un crépi dressé dessus, servant d’aire 8 83 2 33
- Plancher hourdé idem , plafonné dessous , sans crépi dessus , les plâtras fournis. .... . . Le même , le plâti'as non fourni i5 21 4 01
- i5 59 3 58
- Aire d’environ i5 lignes d’épaisseur, sur du bardeau fait avec des bouts de bois de charpente. Aire d’environ 18 lignes d’épaisseur de plâtre , faite sur bardeau en planches de chêne de bateau. 8 69 2 3o
- 7 99 2 11
- La même et de même épaisseur de plâtre , sur bardeau provenant de douves de tonneau.. . 8 42 2 22
- La même d’environ 2° d’épaisseur de plâtre , sur un coucliis de lattes neuves coupées par bouts. 8 52 2 25
- La même, mais sur un couchis de lattes neuves, entières et non clouées. 8 32 2 19
- La même sur lattes entières et clouées 9 18 2 42
- Aire refaite sur l’ancien lattis 5 23 1 38
- Entrevous ou entre-solives enduits en plâtre sous le bardeau ou le lattis 3 46 0 9l
- Scellement de lambourde par des chaînes , espacées de 180, faites eu travers , avec des plâtras ou petits moellons 3 78 1 00
- Scellement idem par des augets eu gorge. . . . 4 54 1 20
- Scellement par de mêmes augets, avec un couchis de lattes jointives dessous, fixées chacune par 3 clous. » 9 34 2 46
- Pan de bois d’environ 6 * d’épaisseur, sans être latté, hourdé avec des plâtras fournis, et enduit à bois apparent sur les deux faqes 9 o5 2 42
- p.2x340 - vue 596/2618
-
-
-
- 34i
- Fages.
- a4o
- a4o
- a4o
- 238
- a3g
- 238
- 23g
- 240
- 241
- 2.4:2
- 242
- 242
- 243
- 243
- 243
- 244 244
- 245
- 246 246 24 7
- 24j
- 248
- 248
- PAN DE BOIS , CLOISON , JOINTOIEMÊNT.
- Le même , mais Iatlé et recouvert d’un côté , et.
- enduit à bois apparent de l’autre...........
- Le même ; latte et recouvert des deux côtés , les enduits de chacun x 0 d’epaisseur environ. . .
- PRIX
- de la toise superficielle.
- Le
- meme, mais recouvert de 2
- d’épaisseur sur
- chaque face
- Pan de bois recouvert des deux côtés , d’environ x ° d’épaisseur , mais les plâtras non fournis. . Cloison de charpente d’environ 6 0 d’épaisseur,
- les bois apparens des deux côtés.............
- La même recouverte d’un côté et à bois apparent
- de l’autre...................................
- La même recouverte d’environ i 0 des deux côtés, La même recouverte d’environ 2° des deux côtes. Cloison recouverte d^environ i ° d’épaisseur des deux côtés, mais les plâtras non fournis. . Cloison hourdée,ou à claire-voie, de 3 ° d’épaisseur , lattée et ravalée des deux côtés. . . . Recouvrement d’environ î ° d’épaisseur , d’une des faces , soit de l’intérieur d’un pan de bois , soit d’une face de cloison en charpente , ou d’une cloison hourdée, partie du lattis con-sex*vée et reclouée , et l’autre fournie .... Le même recouvrement, mais de 2° d’épaisseur. Recouvrement idem de i 0 d’épaisseur sur un lattis entièrement neuf............................
- Le même, mais de 2° d’épaisseur.................
- Cloison sourde ou cloison creuse , lattée jointive et recouverte d’environ 12 lignes d’épaisseur ,
- valeur de chaque face........................
- Et pour les deux côtés
- La même sur lattis dont partie conservée et reclouée, l’autre fournie, chaque face. . . . Cloison faite en carreaux moulés de 2 ° 6 lignes
- d’épaisseur..................................
- La même en carreaux de 3° ~ d’épaisseur. . , . Jointoiemenicni crépi à pierre apparente sur mur
- neuf en moellon..............................
- Sur vieux mur................
- Sur mur neuf en meulière ou sur plâtras, . . .
- Sur vieux nviv idem..........
- Sur brique neuve. . . . . . Sur brique neuve, les joints dégagés au crochet , remplis en plâtre avec l’espatule, et la brique
- ensuite frottée au ballet et lavée...........
- Crépi plein d’environ 9 lignes d’épaisseur sur mur
- neuf en moellon..............................
- Sur vieux mur................
- Sur mur neuf en meulière ou sur des plâtra*. . . ;
- fr.
- 11
- Q
- G,
- 10
- x4 78 ig 88 i3 57
- 7 89
- IO 90 i3 60 18 70
- 12 4o
- 12 x5
- 02
- 58
- 93
- 65
- 3o
- 8 35
- i° 96 12 97
- 1 70
- 2 53
- 2 4o
- 3 09 1 85
- 7 °9
- 65
- 5i
- 46
- du mètre Superficiel.
- fr. c
- 2 g3
- 3 g3 5 24
- 3 53
- 2 10
- 2 6g o b 1
- 4 g5
- 3 27 3 20
- 1 33
- 2 01
- 1 4x
- 2 00
- 2 55 5 10
- 2 20
- 2 80
- 3 4à
- o 45 o 66 o 63 o 8.x o 47
- s?
- 70
- 9°
- 9X
- p.2x341 - vue 597/2618
-
-
-
- 3 {2 REjN'FORMIS, M AISSÀ3ICE } RECOUVREMENT, MOULURE.
- Pagr».
- 2-J9
- 34 g a5o 260
- 261
- 2.5 l 2Ô2
- 3.52
- 2Ô2
- 253
- a53
- 254
- 254
- 255 2.55 206
- 267
- 258
- 258
- 259
- 25q
- 260
- 2^0
- 260
- 262
- Sur vieux mur en meulière on en plâtras , ou sur pan de bois , cloison de charpente et cloison liourdée.................................
- Sur brique neuve.............
- Sur brique vieille...........
- Crépi et enduit ou ravalement d’environ 12 lignes d’épaisseur sur mur neuf en moellon. . Renformis, crépi et enduit sur vieux mur en moellon...........................................
- Ravalementsur mur neuf en meulière oujdâtras. Renformis , crépi et enduit sur vieux mur , en meulière ou plâtras , sur pan de bois , cloison
- de charpente et cloison liourdée.........
- Ravalement ou crépi et enduit sur brique neuve
- Sur TÛeille brique........
- Renformis, crépi et enduit d’environ 20 d’épaisseur, sur vieux mur en moellon. . .
- Les mêmes sur meulière et plâtras...........
- Crépi et enduit de plafond sous des poteries formant plancher..............................
- Les mêmes sur voûte en poterie..............
- Naissance de toute largeur ou crépi et enduit fait en raccordement de vieux plâtre sur rnoel
- Ion , meulière , cloison , etc...........
- Crépi et enduit sur tableau et embrasure.
- Mur en moellon neuf. . . Mur en vieux moellon. . . Sur mur neuf en meulière ou sur plâtras. * . Sur mur vieux en meulière , plâtras ou sur pan de
- bois.....................................
- Sur Inique neuve. ... . CüUvTement de boi„ neuf, panne, jambe de force, potrail, au moyen d’un lattis à claire-voie,
- d’un crépi et d’un enduit...................
- Recouvrement des mêmes bois, partie du lattis
- fourni, le reste recloué.
- Recouvrement idem sur ancien lattis. . . . Ravalement refait, ayant de 12 à 18 lignes d’ paisseuv , sur vieux mur en moellon. . . . Sur vieux mur en meulière ou en plâtras. . . Sur la face extérieure d’ancien pan de bois, partie
- du lattis fourni , le reste recloué.........
- le même sur vieux lattis................. . .
- Ravalement idem de 27 à 5o lignes d’épaisseur réduites sur mur en moellon ......
- Sur mur en meulière. . .
- Sur pan de bois , sans lattis Moulure pour des corniches à l'intérieur et pour des entabWmens . .......................
- (le !n loise superficiel le. flu mètre superficiel.
- fr. c. fr. «
- 4 22 1 11
- 1 9l 0 5o
- 2 67 0 70
- 3 81 1 00
- 4 83 1 27
- 4 6t 1 22
- 5 8t 1 53
- 2 70 0 71
- 3 56 0 94
- 7 38 1 94
- 8 il 2 i4
- 4 35 1 i5
- 4 82 1 27
- 5 10 1 34
- 8 56 2 26
- 9 55 2 5t
- 9 52 -.2 46
- n 29 2 71
- 6 63 1 75
- 8 00 2 i 2
- 8 55 2 2.5
- 7 42 1 g5
- 6 60 i 74
- 7 49 1 97
- 7 10 i 87
- 6 3o 1 66
- 9 i'5 2 4t
- 10 o4 2 64
- 8 85 2 33
- 22 32 5 90
- p.2x342 - vue 598/2618
-
-
-
- PLINTHE, SOLIN , LÉZARD, REFEND.
- 341
- Pages.
- 263
- 203
- 263
- 264
- 264
- 264
- 264
- 265
- 265
- 205
- 2 G6
- 266
- 266
- 267 267 267 267
- 271
- 272
- PRIX
- Ouvrages comptés en mesure linéaire.
- Plinthe, bandeau, et autre saillie, d’environ 6° de largeur et 1 0 d’épaisseur, en linéaire. . Sottement de dormant de croisée et autre , collet de marche , joint d’assise en pierre et autres
- filets semblables faits en plâtre..........
- Solin ordinaire de 3 à 4 0 de large environ. . . Bouchement de lézarde ou crevasse sur mur ou
- sur plafond, sans échafaud,.................
- Les mêmes, avec un échafaudage spécial. . . . Descente de commodité ou chausse d’aisance en
- pot de terre , recouverte en plâtre.........
- En fonte , les tuyaux non fournis............
- Ventonse en petite poterie de 3 à 4 0 de diamètre,
- recouverte en plâtre........................
- La même non recouverte.......................
- Petit joint d’appareil , tracé et tiré au crochet,
- sur des plâtres de ravalement...............
- G-rand rejend carré fait avec des règles. . . .
- Ouvrages comptés à la pièce.
- de la toise linéaire. du moire linéaire.
- fr. c. fr. c
- 0 99 0 5o
- 0 27 0 i4
- 0 36 0 18
- 0 34 0 17
- 0 5o O 25
- 9 86 5 06
- 5 45 2 80
- 5 69 2 92
- 3 90 2 OO
- 0 21 O 11
- 0 48 0 25
- Siège de comodilé en plâtras et plâtre....................
- Pose et scellement de linteaux, pour chaque garniture de baie
- de porte ou de croisée. ................................
- Mitre en plâtre sur tuyaux neufs..........................
- Mitre idem, placé sur d’anciens tuyaux....................
- Mitre en terre cuite , dite à la fougerole................
- Mitre idem, placée sur d’anciens tuyaux. .................
- Denticule d’environ i5 lignes avec filet ou languette réservée au fond , taillée dans du plâtre neuf.................
- La même de 2 0 ~ environ de hauteur........................
- 4 52
- o 86
- 2 27
- 3 07
- 6 4o
- 7 20
- o 10 o 16
- Trou et scellement.
- E
- n moellon.
- En meulière.
- 268 Trou d’environ 2 pieds 3 0 carrés pour poutre et
- autre. .... . ........................
- 268 D’environ 12a i5° carrés pour solive.
- 268 de 8 à 9 0 pour fort gond, .
- 269 de 5 à 6°. . . . . . . .
- 269 de 4° sur 4°. ..... .
- 269 de 3° sur 3 “ pour petit gond , gâche, piton. 370 Trous dans les plafonds, aires, cloisons ou plâtras,
- pour des poteaux d’huisserie, entretoise, coulisse, croissant et piton.................
- Scellement seul.
- 270 De 16 à 18 0 carrés
- 270 De g à io° carrés.
- 271 De 6 à 8 " carrés..
- 271 De 4 à 5° carrés..
- 271 De 3 à 4* cariés.,
- 2
- 1
- o
- o
- o
- o
- o
- o
- o
- o
- o
- o
- 58
- 43
- 34
- 25
- 20
- 5i
- 5o
- 26
- 21
- i4
- 4 00 1 38 o 76 o 57 o 45 o 33
- o 20
- o 51
- o 3o
- o 26 o 21 o i4
- p.2x343 - vue 599/2618
-
-
-
- 344 DENTICULE, TROU, SCELLEMENT.
- Tages. La toiso superficielle. 1 Ii« mètre superficiel*
- 272 Enduit rouge imitant la brique , les joints non fr • c. fr. C.
- graves 12 2 93
- zj3 Le même enduit, les joints de la brique gravés et remplis de plâtre blanc i3 64 3 60
- 374 Rocaillage ou parement rustique , fait avec de la petite meulière brûlée, scellée en mortier de ciment, encadrée de plâtre Echafaudage fait à l’intérieur pour des plafonds et autres ouvrages élevés d’environ 7 pieds . . Echafaudage fait à l’extérieur, pour des ravale-mens en plâtre ou des retailles de pierre. . . 24 xo 6 36
- 277 1 07 0 28
- 278 1 26 0 33
- 278 Echafaudage idem, mais partiel 3 70 0 97
- 378 Echafaud volant 2 48 0 65
- 274 Ouvrage en mortier sur meulière. Jointoiement , ou crépi à pierre apparente en mortier de chaux et sable de rivière 2 24 0 39
- 275 Le même en mortier de chaux et ciment commun. 3 08 0 81
- 275 Le même sur mur de fosse, en mortier de chaux et ciment fin de pure tuile de Bourgogne. . . . 4 85 1 28
- 276 Crépis plein en mortier de chaux et sable de ri-vière 3 20 0 85
- 276 Le même en mortier de chaux et ciment commun. 4 60 X 21
- 276 Crépis et enduit en même mortier, sur des soubas-semens de mur 6 o4 1 59
- 277 Les mêmes faits en ciment fin de pure tuile de Bourgogne, passés à l’huile à plusieurs fois. . 10 xo 2 66
- QUATRIÈME PARTIE.
- PRIX
- DÉMOLITION. delà toise cube. du mètre cube.
- De la Pierre. fr. c. fr. c.
- 2*?9 Démolition et descente d’assise par les maçons. . l6 02 2 17
- 27y Dépose idem , mais les pierres descendues à la chèvre 44 55 6 00
- 280 Dépose de pierres sur le sol, telles que dalle , marche et antre, transportées bras ou roulées à une ou deux toises de distance 19 22 2 55
- Démolition pour ouverture de baie. (Voyez pV28i^ 282 Transport au chariot, de pierres de démolition a 5o toises de distance 18 17 2 45
- 282 Le même transport, pour chaque relais en plus. 1 63 0 22
- p.2x344 - vue 600/2618
-
-
-
- démolition de MME, DE moellon, de EIUQÜE, De PLATEE.
- 345
- Pages.
- Des murs en moellon et meulière.
- 283 Démolition ordinaire , le mur liourdé en plâtre iuü meme démolition , mais le mur en meulière et hourdé d’ancien mortier de chaux et sable ou de ciment..........................
- a83 Démolition partielle pour des reprises , le’ mur en moellon ou en meulière hourdé en plâtre ou en mortier......................... r
- 283 Démolition pour ouverture de baie, le’mur en
- moellon 7 liourdé en plâtre. • , . *
- 284 La même, mais en mur construit en meulière
- hourdé en plâtre ou en mortier. ... ’
- 284 Démolition ordinaire comme ci-dessus, mais "les matériaux décrottés ou nettoyés de ï’hourda«e avant d etre réemployés. Moellon..8
- S T. .1 „ Meulière. . !
- 284 1 ransport de moellon ou de meulière, à la brouette
- a un relais de distance...... ’
- 285 Pour chaque autre relais.....................
- 285 Entoisage de moellon ou de meulière.’.
- Ouvrage en brique.
- D^1eîtion de mur °u tuyau de cheminée, ,
- llr 5® languette de 4 0 d’épaisseur, en superficie’..’ 280 Démolition idem., faite avec soin et la brique décrottée pour être réemployée ... *
- 286 La même en superficie, pour des tuyaux deV°
- 286 La même, au nombre de briques’, ie mille*. ’.
- 286
- 287
- 287
- 287
- 287
- Ouvrages en plâtre ou plâtras.
- Démolition seule , de plancher , plafond, eloisc pan de bois, aire.............. .
- Gravois ramassés sur les planchers , roulés portés, et jettes par les croisées. . .
- Gravois descendus à la hotte, d’un second éta
- Gravois charges dans des brouettes et transnc tes à un relais..................... P
- Pour chaque relais de plus ou 10 toises.
- Poux 1 enlèvement des gravois au tomhere; r oyez page 288.
- PRIX
- de Jh du
- toise cube. mètre cube.
- fr. c. fr. c.
- 12 8i i 73
- 19 22 2 55
- 25 64 3 46
- 0 b 4 32
- 38 45 5 18
- i5 68 2 12
- 22 09 3 00
- 4 16 0 56
- 1 53 O 21
- 5 12 0 69
- 16 02 2 16
- 0 89 0 23
- 46 i4 6 23
- 2 56 0 67
- 8 33 8 33
- i4 10 1 90
- 12 82 1 73
- 17 54 2 37
- 3 85 O 52
- 1 42 0 19
- p.2x345 - vue 601/2618
-
-
-
- 346 OUVRAGE JGN G RESSEME POUR LES CAXJLMJGYS RURAUX.
- CINQUIÈME PARTIE.
- Page».
- 2qo
- )
- 2 g5 a96
- 206
- 296
- 297 297
- 297
- 298 298 298
- 298
- 299
- ouvrage pour les batimens ruraux.
- De la Gresserie.
- Gres tendre ou franc, employé en assises courantes à deux paremens, sans taille de lits ni
- de joints...................................
- Les mêmes assises, taille de lits et de joints cornpi ise. Gx ès dur employé de même en assises à deux pa-remens , sans taille de lits ni de joints. . . . Les mêmes assises, taille de lits etde joints comprise.
- Taille de lits de grès franc. .................
- l'aille de joints à une ciselure...............
- Taille (le joints à deux ciselures.............
- Taille de parement piqué, avec ciselures layées.
- Taille de /iis sur grès de roche dur...........
- 'l'aille de joints à une ciselure sur même grès..
- Taille de joints à deux ciselures..............
- Taille de parement piqué avec ciselures layées. . Coin de grès employé pour des encoignures parmi la meulière.............................
- PRIX
- de la loise cube ou superficielle. du pied cube .pu superficiel.
- fr. c. fr* e.
- 518 26 2 4o
- 620 77 2 87
- 660 82 3 06
- 821 45 3 80
- 5 76 0 16
- 5 6e 0 10
- 10 80 0 3o
- 17 5o 0 48
- 9 61 0 27
- 5 88 0 16
- x8 02 0 5o
- 28 82 0 80
- 168 or 0 78
- De la meulière employée à des murs en fondation , des murs de clôture de parc, de jardin, de cour, etc.
- a99
- Soi
- 5o3
- 3o4
- E07
- Construction faite avec tous matériaux fournis pat l’entrepreneur.
- Mur hourdé en terre.. . Mur idem avec chaîne d<
- 9 V* en 9 P* > ct de 3 p de largeur liourdée er mortier de chaux et sable , le reste hourdé er
- terre. . • ...........
- Le même, mais les chaîne!
- hourdées en plâtre. . . Mur hourdé en entier en mortier de chaux et sable. Le même, mais hourdé en
- PRIX Prix de la toise superficielle en mur de
- de lit 10180
- cube. i5° d’ép. 18° d’ép. a i0 d’ép.
- fr. C fr. e. fr. e. fr. c.
- 46 20 9 63 n 55 l5 4?
- 5o 64 10 55 ta 66 l4 77
- 64 °9 x3 35 16 02 l8 69
- 64 02 i3 33 16 00 18 67
- i 117 81 24 54 29 45 34 36
- p.2x346 - vue 602/2618
-
-
-
- OUVRAGES POUR BATIMENS RURAUX, MUR DE CLOTURE. 3^
- T>a,
- Mur idem, mais le mortier de terre non fourni.
- 3oo Mur hourde tout en terre
- Mur avec des chaînes idem} en mortier fourni , le reste en terre. . . .
- 3o4 Le même avec chaînes en plâtre.....................
- Mur idem, la pierre seule fournie.
- Mur avec des chaînes idemr hourdées en plâtre ou en mortier...............
- 5o6 Le même hourde en entier eu mortier ou plâtre.
- Le même, mais hourde en terre, etpour des reprises de brèches............
- Les mêmes reprises , mais avec des chaînes idem, hourdées en mortier ou en plâtre.............
- Mur dont la pierre seule nest pas fournie.
- Mur hourde tout en terre.
- Le même , mais avec des chaînes idem de 3 pieds de large, en mortier.. .
- Le même avec des chaînes en plâtre...............
- Le même hourdé en entier en mortier .............
- Le même hourde idem en plâtre..................
- Soi Mur pour des reprises de brèches > hourde en entier en terre.................
- 506 Les mêmes reprises hour-
- dées en entier en mortier..................
- 507 Les mêmes reprises hour-
- dées en entier en plâtre.
- PRIX Prix de la toise sup erfieielîe en mur de
- le la toi.ie cube. J 5* d’ép. 18 0 d’ép. 31 * d’ép.
- fr. C, fr. C. fr. C. fr. c.
- 42 9° 8 94 10 72 12 5o
- 48 *7 10 o4 12 o4 i4 o4
- 6i Ô2 12 83 i5 4o *7 97
- 43 47 9 06 10 CO 12 68
- 45 21 9 42 11 3o i3 18
- 45 78 9 54 11 44 i3 34
- 46 93 6 78 11 73 i3 68
- *7 l6 3 58 4 29 5 00
- 21 CO 4 5o 5 4o 6 3o
- 35 o5 7 3o 8 76 10 22
- 34 98 7 28 8 74 10 20
- 88 77 18 49 22 19 a5 89 f
- 20 o4 4 r8 5 01 5 84
- 38 44 8 01 9 61 u 21
- 9a u5 j *9 22 23 06 2
- 24
- p.2x347 - vue 603/2618
-
-
-
- 348 OUVRAGE POUR BAX1MEN5 RURAUX, MUR D'il \ CITATION.
- Pages.
- 3oo
- Soi
- 3o8
- So8
- 3o8
- 3io
- 5l2
- 3o9
- Mur dont la pierre ni la terre ne sont fournies.
- Mur hourdé en terre avec chaînes idem eu mortier....................
- Le même , les chaînes en plâtre..................
- Mur de clôture idem, entièrement à façon.
- o
- Hourdé en terre non fournie ....................
- Le même en reprise pour
- des brèches...........
- Mur avec des chaînes idem liourdées en mortier ou
- en plâtre.............
- Le même eu reprise pour des brèches et avec des chaînes idem , mortier
- ou plâtre.............
- Mur hourdé en entier en plâtre ou en mortiei. . Le même, mais pour des reprises de brèches.
- MUR POUR BATIMENS ^HABITATION , ET POUR DES GRANGES, ÉCURIES, BER GERIES, etc.
- Tous les matériaux fournis.
- Mur hourdé en terre. . .
- Le même hourdé en mortier de chaux et sable.
- Le même hourdé en plâtre.
- Mur dont la terre ou le mortier ne sont pas fournis.
- Mur hourdé tout eu terre.
- PRIX - —— r Prix de la toise superficielle en mur de
- de la toise cube. iS" d’ép. x8“ d’ép. 21 * d’ép.
- fr. c. fr. c. fr. c. fr • c.
- 19 12 4 00 4 78 5 67
- 32 58 6 80 8 i5 9 5o
- 12 70 2 64 3 17 3 70
- 16 74 3 49 4 18 4 87
- i3 27 2 77 3 32 3 87
- 17 89 3 73 4 47 5 21
- 16 17 3 37 4 o4 4 71
- 19 63 4 08 4 90 5 72
- Prix de la toise superficielle en mur de
- 180 d’ép. 21° d’ép. 24 0 d’ép.
- fr. c. fr. c. fr. c.
- 5o 82 12 70 l4 82 16 93
- 68 o5 121 84 17 Ol 3o 46 19 54 35 53 22 07 4o 60
- 47 25 11 88 i3 86 i5 84
- p.2x348 - vue 604/2618
-
-
-
- OUVRAGE POUR BATIMENS RURAUX , MUR d'hABITATION. 349
- 1'
- 3ll
- 3oq
- 3n
- 3l2
- 512
- 513
- 3io
- 3n
- 3xo
- PRIX Trix de la toise superficielle en mur de
- «le la toise Cube* 18 • d’ép. ai* d’ép. s4* d’ép.
- Le même hourdé en mor- fr. C. fr. C. fr. C. fr. C.
- tier ou en plâtre. . . . Mur dont la pierre seule nest pas fournie. 49 25 12 3i i4 56 16 4x
- Mur hourdé en terre. . . 20 62 5 i5 6 01 6 87
- Mur hourdé en mortier. 37 86 q 46 11 o3 12 60
- Le même hourdé en plâtre. Mur en reprise et hourdé 93 80 23 20 27 06 5o 93
- entièrement en terre. . Le même hourdé en mor- 24 °9 6 02 7 02 8 o3
- tier 4i 32 10 35 12 o5 i3 77
- Le même hourdé en plâtre. Mur d’habitation à façon n ayant rien de fourni. 9^ 11 23 78 27 ?4 3x 70
- Mur hourdé en terre. . . Le même hourdé en mor- »7 32 4 33 5 o5 5 77
- tier ou en plâtre . . . Mur en reprise et hourdé *9 o5 4 76 5 55 6 35
- en terre Le même en reprise, hourdé en plâtre ou en mor- 20 79 5 20 6 06 6 92
- tier 22 5i 5 63 6 57 7 5o
- Page*#
- 3x3
- 5x3
- 3x3
- 3x3
- Démolition,
- Démolition de mur hourdé en terre , la meulière nettoyée
- de son mortier et rangée de côté.......................
- La même en mur de x8° d’épaisseur, la toise superficielle. . Démolition idem , le mur hourdé d’ancien mortier, la toise
- cube...................................................
- Jja même, en mur;de i8° d’épaisseur t la toise superficielle.
- raix
- de la toise cube et superficielle.
- fr. c,
- 3 46 o 86
- 4 62 1 i5
- p.2x349 - vue 605/2618
-
-
-
- 35o OUVRAGES FOUR BATIMENS RURAUX , BRIQUE y PLAFOND.
- Pagr«.
- Ouvrages divers.
- 3x4
- 514 3i4
- 314 3i 5
- 315
- 515 3x5 5i5
- Brique p'oxxr des tuyaux de cheminée de 4° d’épaisseur hour-
- dée en mortier....................................
- La meme pour façon.......................
- Brique pour tuyau de 20 d’épaisseur. .
- La même pour façon.......................
- Plafond eu plâtre sur lattis jointif. . .
- Le même pour façon.......................
- jiire en bauge sur du bardeau............
- La même, le bardeau non fourni. . . .
- La même â façon..........................
- Des enduits, crépis et jointoiemens sur meulière.
- 5i5
- 5x5
- 5x6
- 3x6
- 3x6
- 3x7
- 517
- 5*7
- 517
- 317 3x7
- 517 3x8 5x8 3x8
- 518 3x8
- 318 3ig
- 319 3iq 319
- 5i9
- Crépi et enduit en plâtre pour ravalement............
- Les mêmes à façon....................
- Crépi et enduit moucheté , avec bandeau uni en plâtre au
- pourtour des baies.................................
- Les mêmes à façon....................
- Crépi et enduit moucheté idem, fait en mortier de grès et de chaux , et les bandeaux des haies faits en plâtre pur. .
- Les mêmes sans bandeau en plâtre ....
- Les mêmes à façon....................
- Crépi et enduit moucheté en mortier de chaux et sable , avec
- bandeaux eu plâtre.................................
- Crépi seul en plâtre.................
- Le même â façon......................
- Crépi en mortier de chaux et grès. . . . Ci’épi en mortier de chaux et sable. . . . Crépi idem, la chaux se vile fournie. . . Crépi en mortier de chaux et ciment. . . Crépi idem, la chaux seule foui’nie... . Joinloiement ou crépi à pierre apparente, fait eu plâtre pur.
- Le même à façon......................
- Jointoiement en mortier de chaux et grès. Joinloiement en mortier de chaux et sable. Lie même , la chaux seule fournie. . . • Jointoiementen mortier de chaux et ciment. Le même, la chaux seule fournie. . . . Parement , lits et joints de meulière de choix, taillés et
- jointoyés. ............................. ..........
- Les mêmes tailles faites sur de la meulière non fournie , pour façon seule. ........................................
- 1
- PRIX de la tcise superficielle.
- fr. c.
- i5 58
- 3 46
- 9 08
- 2 X 1
- 12 %
- 3 46
- 4 42
- 2 J7
- 1 i5
- 4 83
- î 00
- 5 °7
- î 44
- 3 42
- 2 45
- O 9»
- 2 84
- 3 74
- o 72
- 2 00
- 1 5o
- I 23
- 3 08
- î 43
- 2 4o
- 0 60
- 1 62
- 1 22
- X 00
- 2 47
- 1 i5
- 24 8x
- *7 3o
- p.2x350 - vue 606/2618
-
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- OUVRAGE EN BLANC. EN BOURRE.
- 35
- 020
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- 525 525
- PRIX
- de la loise • superficielle.
- DES OUVRAGES EN BLANC EN BOURRE.
- Plafond fait de deux couches de mortier compose d'argile
- chaux et bourre , sur un lattis jointif. . ............
- Le meme sur vieux lattis recloue en partir.
- Le meme pour façon seule................
- Pan de bois ou forte cloison hourdé, latte des deux côtés tant plein que vide et recouvert de deux couches de mortier de
- marne , chaux et bourre
- Les mômes, les bois recouverts d un cote et apparens de
- Pautre...............................
- Les mêmes, les bois apparens des deux côtés. Pan de bois recouvert des deux côtés, pour façon seule, . Le meme à façon , les bois apparens des deux côtes. . . . Cloison à claire-voie lattée tant plein que vide des deux côtés, et recouverte de deux couches de mortier de marne
- chaux et bourre...................« * •............
- La même pour façon.............
- Crépi fait à l'extérieur des murs d’une couche de mortier
- compose d'argile épurée et de chaux..................
- Le même pour façon. ...........
- Le même fait à deux couches.............
- Jointoiement fait en même mortier.......
- Ci épi fait A l'intérieur d'une couche de mortier , composé d’argile épurée , chaux et bourre , et repassé à la truelle.
- Le même fait a deux couches........... .
- Le même à deux couches, pour façon. . . . Jointoiement fait avec le même mortier. * . Le même pour façon feulement............
- fr.
- c.
- 9 00 5 54
- 5 ii
- i4 63
- îo ’Go 6 72
- 4 45
- 2 82
- 12 94 2 92
- 65
- 7l
- 2Î
- i4
- 62
- 57
- i5
- 60
- o 58
- ru* DE LA TABLE*
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- TRAITÉ DU MESURAGE
- DES
- OUVRAGES DE MAÇONNERIE.
- DE LA PIERRE.
- Toutes les natures de pierre seront réduites en mesures cubiques , quel que soit l’usage auquel elles puissent être employées -, celles pour des dalles de deux pouces d’épaisseur et au-desous seront exceptées et comptées en superficie -, ainsi, la taille des paremens ne fera point partie du prix de la matière, et sera toisée et évaluée séparément ; c’est ce dont nous nous occuperons plus loin.
- Dans le mesurage de toutes les pierres , les vides quelconques seront déduits, et chaque espèce de pierre sera désignée et timbrée particulièrement, suivantle nom qui lui est propre , en observant d’indiquer la hauteur et la longueur réduite des assises 5 cette indication est nécessaire pour fixer la quantité de lits et de joints contenue dans chaque toise cube, et pour pouvoir déterminer la quantité de déchet que chaque hauteur différente de pierre éprouve par la taille des lits et des joints.
- Tous morceaux de pierre d’une autre forme que rectangulaire seront mesurés par équarrissage, c’est - à - dire, selon le prisme circonscrit à la forme qu’ils auront en œuvre, excepté les morceaux de figure du trapèze qui proviendraient d’un rectangle, etauxquelsonaurait donné cette forme par le moyen d’un sciage, comme cela se pratiquerait, soit pour une assise de bahu dont le dessus serait de pente et dont le lit ou le dessous serait horizontal, soit encore pour une borne de forme cônique , etc.
- L’évidement des angles dans toutes les sortes de morceaux de pierre pour former, soit des harpes, soit des avant-corps, soit pour donner une forme cintrée ou circulaire aux assises, soit
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- TRAITÉ DU MESURAGE DE DA MAÇONNERIE. 353
- pour y dégager des crossettes ou former la coupe des morceaux en claveaux pour plate-bande ou voussoires, et enfin, pour toutes parties d’une pierre reconnues avoir été supprimées sur le chantier au moyen de la pioche, seront déduites du cube énoncé, afin qu’il ne soit allouée nibardage , ni pose à cette pierre jetée bas. La méthode la plus simple, dans beaucoup de cas , pour soustraire ces parties ©vidées de la pierre en œuvre , sera de toiser le cube primitif, de soustraire de ce cube la pierre en œuvre , et alors la partie restante sera la quantité de pierre évtdée.
- Dans l’énoncé de toutes les natures de pierre , comme dans leur timbre, on aura le soin d’indiquej: de quelles distances elles ont été amenées au chariot, et à quelle hauteur réduite elles ont été placées.
- On distinguera encore, à cause du déchet, les assises taillées d’égale hauteur qu’on nomme appareil réglé , de celles qui ne le seront pas -, on indiquera la pose, en ce quelle n’est pas la même pour tous les ouvrages, et on timbrera séparément ; i°. la pierre qui sera employée en assises et parpaings ordinaires ; 2°. en assises isolées, comme fût de pilastre et de colonne ; 3°. en plate - bande pour fermeture de baie ; 4°. en voussoir pour voûte en berceau ; 5°. en voussoir pour voûte d’arête et voûte en arc de cloître ; ô°. la pierre employée pour des marches , seuils et appuis; 70. celle pour des dalles , gargouilles , caniveaux , cuillères et châssis ; 8°. celle pour des bornes, des auges ; 90. celle pour des libages ; io°. celle pour des assises posées en reprises en grandes ou en petites parties ; 11°. celle posée par incrustation à demi-épaisseur de mur et en grande partie ; 120., enfin, les mêmes in-< crustations, mais faites par carreaux isolément placés.
- Lorsque la vieille pierre de démolition aura été réemployée, son toisé s’en fera de la même manière que pour la pierre neuve ; on aura soin, au surplus , d’expliquer à l’égard des. tailles des lits, des joints et des paremens , celles qui auront été refaites , et le dégré de travail que ces tailles auront exigé comparativement à celles de la pierre neuve.
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- TRAITÉ DU MESURAGE
- Des èvidemens et des refouillemens.
- Les èvidemens d’angles à l'intérieur des assises qui forment partie d’un mur de face et partie d’un autre en retour d’équerre -, ceux pour dégager des avant-corps , des harpes , des crossettes de claveaux-, ceux pour la coupe de plate-bande, de voussoir ; le creusement pour donner une forme cintrée à des assises d’un mur circulaire en plan ou eu élévation; l’arrondissement des assises carrées pour en former des tambours de colonnes, l’épannelage ou l’ébauche des grandes moulures seront de même que la pierre en œuvre comptée en cube , et comme foute matière jetée bas à la pioche et au têtu, la mesure prise toutefois sur la pierre équarrie , et non d’après sa forme primitive et brute,- celte matière jetée bas sera timbrée sous le titre commun, évidement, et déchet,- ce toisé comprendra en outre de la matière et du temps delà jeter bas, Ja taille accidentelle et préparatoire de lits, de portion de parement et de joints faite au droit de ces parties avant d’en faire l’évidement, mais non la taille layée et visible qui a lieu après la pierre piochée.
- Ne seront pas réputés évidement, tous noyaux enlevés à la scie, comme cela se pratique ordinairement lorsque d’une même assise, on forme deux marches qu’on nomme jumelles; dans ce cas et dans d’autres semblables , on ne mesurera que la pierre en œuvre, et les sciages faits pour opérer l’évidement seront tous considérés comme paremens.
- Les èvidemens faits sur la longueur des certaines assises, ainsi que cela se pratique pour les bordures de trottoir lorsqu’on n’en lève pas le noyau à la scie, seront timbrés particulièrement aux èvidemens ci-dessus.
- Les èvidemens faits à la masse et au poinçon pour creuser des auges ou des soupiraux de caves, des fermetures ou des plinthes de cheminée ainsi que pour l’ouverture d’un tampon dans un châssis de regard seront de même toisés en cube; mais ils seront timbrés sous le nom de refmollement et déchet, en observant de distinguer ceux de ces refouillemens qui n’auront été faits qu’entre trois côtés d’avec ceux qui l’auront été entre quatre côtes conservés ; et ceux-ci, des refouillemens
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- 35S
- DK LA MAÇONNERIE.
- qui auront eu lieu pour l'ouverture de soupiraux-, la taille des lits au droit de ces creusemens fera partie de leur estimation, ainsi que pour les évidemens précédons.
- Les mêmes évidemens et refouillemens ci-dessus faits sur le tas, qui, dans tous les cas, ne peuvent êtrevcomptés que pour main d’oeuvre, et qui, pour cette raison, sont désignés sous le nom de simple, seront timbrés ainsi, en observant de séparer parmi les refouillemens ceux qui sont faits pour de grandes reprises à mi-mur, de ceux qui Tout été pour des incrustations de carreaux.
- L’évaluation de tous les refouillemens faits sur le tas comprendra l’équarrissage , le dressage des arêtes extérieures faites au pourtour des ouvertures et lesciselures, qu’on a quelquefois séparées des refouillemens , et qu’on a mesurées de toute la profondeur des trous et désignées comme taille délits ou de joints.
- Des Tailles.
- Les tailles de lits ou de joints de tous ouvrages quelconques ne seront point toisées séparément de la matière, mais formeront un des élémens de main d’œuvre de ceux qui concourent à la formation du prix de la matière en œuvre, ou de celle jetée bas parles évidemens ou les refouillemens.
- Toutes tailles visibles qu’on nomme parement, soit quelles soient faites au moyen de la scie ou du marteau , seront confondues , toisées séparément de la matière, et timbrées comme il est dit : parement.
- Si, au lieu de réduire au moment du toisé toutes les espèces de parement à une unité commune, ensuivant le tableau ci-après annéxé, on préfère les estimer toutes pour leur valeur particulière , il faudra, alors, timbrer chacune d’elles sous le nom qui lui est propre, et en conséquence, séparer les paremens layés oupare-mens ordinaires, de ceux qui ne sont qu’ébauchésà la pointe ou rustiqués, et les timbrer ainsi j on séparera de même ceux qui auront été faits en place délits, comme cela arrive sur des assises supérieures de bahu, ceux qui l’auront été sur des murs talu-tés , les circulaires sur des assises de baliu ; ceux des cmbra-semens évasés portant feuillures ; les circulaires pour bornes
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- 355 TRAITÉ DU MESITKAGE
- dont l’ébauche en fait partie ; ceux qu’on nomme double ou seconde taille, et parmi celles-ci, distinguer celles propres à former jet d’eau sur des appuis de croisées, des caniveaux sur des dalles ou d’autres recreusemens , comme pour pierre d’évier , de celles faites d’après le piochage pour faire les évide-mens ; il faudra aussi séparer les tailles cintrées , convexes ou concaves pour des tambours de colonnes ou des gargouilles, les tailles faites d’après des refouillemens carrés, et enfin celles-ci de la taille faite d’après des refouillemens circulaires.
- ÎDe meme que si, au lieu de joindre la taille que l’on fait sur îe tas après la pierre posée, que l’on nomme ragrément, à celle des paremens pour les réduire aussi à l’unité commune, on veut la mettre à prix séparément, il faudra distinguer les ragrémens faits sur les paremens droits, des ragrémens exécutés sur les assises cintrées ou des corps de pilastres isolés , et distinguer encore de ceux-ci les ragrémens faits sur des colonnes ; on devra aussi ne pas confondre avec ces premiers ceux qui ne sont que des coupemens de balèvres sur des dallages , des tablettes , et sur des marches lorsque celles-ci sont de plusieurs morceaux.
- Le mesurage de ces diverses tailles ne comportera que la hauteur réelle et la largeur des parties visibles en pourtour-nanl toutefois les avant et arrière - corps, mais sans rien ajouter , soit pour les arêtes saillantes ou rentrantes , soit pour tout autre ressaut ou saillie ; la mesure des embrasures de portes et de croisées sera celle de l’épaisseur du mur , et non celle de l’évasement et du développement des feuillures.
- La taille accidentelle de lits qui se fait sur le tas pour dresser et mettre de niveau un certain nombre de cours d’assises dans la construction totale d’un grand édifice, taille qu’on nomme dérasement , ne sera pas comptée en toisé , parce qu’elle n’est que partielle j mais on en tiendra une note particulière, quand, lors de la pose , ce travail ne résultera pas de la faute des ouvriers ; cette taille sera payée en journées.
- Des Moulures.
- Les moulures d’entablement, de corniche et autres saillies , seront pourtournées ou cinglées avec un cordeau ou autre me-
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- I)E LA MAÇONNERIE. 35":
- J i
- sure flexible , et ce développement sera multiplié par la longueur prise sur le membre le plus long du profil, sans rien ajouter à cette mesure soit pour les angles rentraus ou les angles saillans ; cette surface sera, ou réduite à l’unité du parement ainsi que toutes les autres tailles , ou évaluée en nature, comme il est dit ci-dessus, et dans ce cas, timbrée sous son nom propre. Cette évaluation comprendra les épanuelagcs ou ébauches, ou bien ils seront évalués séparément comme évidement simple , c’est-à-dire , pour main d’œuvre ; dans tous les cas, la taille préparatoire , avant les épannelages, ne sera pas mesurée dans le toisé du parement du surplus du mur et toujours fera partie de l’une de ces deux évaluations , avec ou sans épannelage.
- Les moulures cintrées ou circulaires , telles que celles des bases et chapiteaux de colonnes, seront évaluées en plus des moulures droites , et cela dans le même rapport qui existe entre la taille droite faite sur des assises ordinaires de pa-remens sans ragrérnent , et entre la circulaire faite sur des bornes ou des colonnes de petit diamètre.
- Des Sciages.
- Tous sciages visibles qui tiendront lieu de parement, seront considérés comme parement ; ceux qui seront cachés et qui servent de lits ou de joints seront considérés comme taille de lits ou de joints. Tous sciages qui auront disparu par l’effet d’une taille subséquente, comme cela arrive lorsque ces sciages ont eu lieu sur les deux , les trois et même sur les quatre faces des assises d’un fût de colonne ou sur une ou deux faces d’une borne conique j ceux qui ont été faits pour le débit des claveaux de plate-bande, et qui ont disparu de même par la taille en coupe faite ensuite , sciages que l’on ne compte point dans le toisé lorsque ces pierres sont mesurées par équarrissage , seront considérés comme sciages, comptés pour tels, et ce en outre des paremens taillés dessus ; leur mesure sera prise d’après le parallélogramme des pierres , et la mesure des paremens taillés dessus le sera suivant la forme eu œuvre.
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- TRAITÉ BU MESURAGE
- Des Uecoupemens.
- Les recoupemens ou retailles d’anciens paremens de mur de face et autres seront mesurés comme les paremens sur pierre neuve , en déduisant de même tous les vides et ne comptant que ce qui est visible sur la face de la muraille, sur les tableaux de baie, et en développant tous les corps saiilans sans rien ajouter à la' mesure pour les dilférens angles.
- Si, au lieu de rapporter ces diverses tailles à l’unité de celle du parement ordinaire, comme je propose de le faire par la table suivante, on préfère, de même que pour les paremens, les évaluer en nature , on aura soin après avoir énoncé l’espèce de pierre , d’indiquer dans le timbre de chacune d’elles, l’épaisseur réduite, ou chacune des épaisseurs de ces recoupemens , de séparer celles des corps isolés, des murs cintrés et des corps ronds , de celles des surfaces droites.
- Pour la retaille des entablemens , des corniches et d’autres moulures, le toisé s’en fera de la même manière que pour la pierre neuve , c’est-à-dire que le développement sera pris au cordeau, que cette taille sera timbrée sous son nom particulier, en indiquant de même son épaisseur, ou quelle sera réduite en taille de parement, en proportion de sa valeur avec celle de l’unité du tableau suivant.
- Les feuillures , autres que celles d’embrasure de porte et de croisée, seront comptées à part de la taille des paremens et mesurées linéairement ; il en sera de même des petits et des grands refends que l’on taille sur les murs de face pour marquer les joints de chaque assise. Dans l’énoncé de tous ces ouvrages, ou aura le soin de faire connaître la dimension de chacun d’eux , leur forme et l’espèce de pierre sur laquelle on aura fait ces tailles.
- Toutes autres tailles en creux ou en reliefs sur le parement des murs, comme triglyphes, gouttes, modillons, consoles, etc. , seront comptées à part des paremens de murs et par élévation.
- La taille de tous les trous et celle des entailles seront de même évaluées selon la grandeur, la profondeur ou l’épaisseur de chacun d’eux , et pour cela , il faudra l’indiquer au timbre comme
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- DE LA MAÇONNERIE. 35y
- dans leur description , ainsi que l’espèce de pierre dans laquelle ils auront été creusés.
- La réduction des feuillures, des refends et des trous , comparée à l’unité de taille de parement, se trouve de même dans la table suivante.
- L’habitude que l’on a eue jusqu’alors de considérer le prix de la taille d’un parement layé d’une espèce de pierre quelconque comme le point d’unité , et de réduire toutes les autres espèces de tailles à cette unité, sauf à augmenter ou à diminuer leur surface réelle eu proportion de la valeur idéale qu’on leur assigne comparativement à celle d’un parement ou unité, m’a mis dans l’obligation de présenter ici une table de réduction dont le point de départ est la valeur d’un parement layé , c’est-à-dire liai , valeur que je divise en cent parties.
- D’après le prix qui est résulté de mes détails établis pour toutes les espèces de tailles, le tableau suivant va faire connaître à quel terme chacune de ces tailles se rapporte avec cette unité.
- Réduction des diverses tailles comparées à celle d’u n parement layé, soit pour une toise, soit pour le metre, met* cent.
- LITS.
- Grossièrement taillé , sur pierre dure 0 a3
- sur pierre tendre 0 34
- Bien dressé, sur pierre dure O 3i
- sur pierre tendre 0 45
- Taillé jusqu’au vif et layé, sur pierre dure .... 0 34
- sur piesre tendre. . . . 0 52
- Pour des assises d’appareil réglé, sur pierre dure. . O 4i
- sur pierre tendre. 0 55
- JOINTS. A une ciselure,pour des assises demurde revêtement,
- sur pierre dure. . 0 20
- sur pierre tendre. O 28
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- 36o
- TRAITÉ DU MESURAGE
- Grand joint plein et rustique pour des assises à un parement. sur pierre dure Réduction des di verseslaiiles comparées à tel les d’un parement lavé, soit pour la toise , soit pour le mètre. mètre, cent. o 33
- sur pierre tendre o 00
- A deux ciselures pour des assises ordinaires à deux paremens , sur pierre dure 0 66
- sur pierre tendre o 59
- De seuil, marche et appui, sur pierre dure. . . . 0 83
- sur pierre tendre. . . o 7°
- Pour des dalles de 3 à 4° d’ép., sur pierre dure. . 1 oo
- sur pierre tendre.. o 8 2
- Joint ou lit, fait d’après des évidemens pour coupes ou crossettes de claveaux, sur pierre dure. . . o 34
- sur pierre tendre. . o 48
- PAREMENS. Droit et rustique, sur toute espèce de pierre . . . o 58
- Layé fait sur le lit de la pierre o 7*
- Layé et ordinaire unité.
- Le même ragréé ï 26
- De marche avec coupement de balèvres i 16
- Taluté,ou parement cintré sur des assises de bahu. i 16
- Le meme avec coupement de balêvre ou ragrément. i 43
- Pour des embrasures évasées, avec tableaux et feuillures i i 62
- J^e même avec ragrément i 93
- Circulaire pour des bornes et des tambours de petites colonnes i 11
- Le même avec ragrément i 5o
- Seconde ou double taille faite sur des appuis pour des jets d’eau, sur des dalles pour des cannivaux, et sur des pierres devier o 58
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- DE LA MAÇONNERIE.
- 361
- Parement layé fait d’après l'ébauche pour des évide-
- mens d’angle...............................
- le même avec ragrément......................
- le même après évidement cintré, convexe ou concave , sur des colonnes, des gargouilles ....
- le même avec ragrément.........................
- Parement fait d’après refouillement entre quatre
- côtés conservés..............................
- Parement fait d’après refouillement circulaire. . .
- SCIAGE.
- Demi-sciage sans ragrément, sur pierre de liais.. .
- le même avec coupement de balèvre..............
- le même sur pierre de roche....................
- le même avec coupement de balèvre..............
- le même sur pierre franche.....................
- le même avec coupement de balèvre..............
- le même sur des pierres tendres *..............
- le même avec coupement de balèvre..............
- taille préparatoire et épanelage .... la même taille non compris les épauelages.
- ravalement.
- lignes d’épaisseur...........................
- le même de quatre à douze lignes d’épaisseur .
- le même de 25 à 36 lignes d’épaisseur.
- Réduction des diverseslùlles comparées à celle d’un parement layé, soit pour la toise, soit pour le mètre.
- mètre. cent.
- 0 4a
- 0 68
- 0 92
- 1 3o
- 0 58
- 1 08
- 0 95
- 1 i3
- 1 02
- 1 18
- 0 76
- 0 93
- 0 69
- 0 1 9*
- 3 60
- 2 s s 37
- . 0 47
- . 0 72
- . I 16
- 5o
- 25
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- 362
- TRAITÉ DU ME à U RAG E
- f Rôduclion de.» diverses tailles
- Recoupement idem sur mur cintré, ou sur pilastre isolé, de i à 3 lignes d’épaisseur comparées à celle d’un parement Jayét pour la toise ou le métro mitre, cent. O 64
- Le même de 4 à 12 lignes d’épaisseur , ou sur colonne , de 1 à 3 lignes d épaisseur O 89
- Sur colonne de 4 à 12 lignes d’épaisseur I 3o
- Recoupement sur moulure, d’entablement et autre, de 1 à 3 lignes d’épaisseur I 12
- Le même de 4 à 8 lignes d’épaisseur I 63
- Taille de 6 pieds de feuillure, de 12 à i5 lig. carrées. 0 08
- Feuillure de 3o lignes carrées 0 12
- Taille de 6 pieds de refend d’appareil, d’environ 6 lignes de largeur 0 o5
- Même quantité de grand refend carré 0 14
- Meme quantité de grand refend avec des arêtes ai-roudies 0 20
- Même quantité de grand refend à double filet. . . 0 3o
- Trou d’environ io° carrés eu tous sens 0 *7
- Trou de 7 0 carrés sur 90 de profondeur 0 i3
- Trou de 7 0 sur 5 , et 7 0 de profondeur 0 10
- Trou de 6° sur 4? et 6° de profondeur 0 °7
- Trou de 5° sur 3, et 6° de profondeur 0 06
- Trou de 4° sur 3 , et 5° de profondeur 0 °4
- Trou de 3° carrés en tous sens 0 o3
- Trou de 20 sur 2, et 3° de profondeur 0 02
- DES OUVRAGES EN MOELLON OU MEULIERE. Tous les ouvrages construits en moellon ou en meulière
- seront comptés eu cube, tous vides seront déduits, et 1< i me-
- suie de ces vides pour les baies de portes et croisées compren-
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- DE IA MAÇONNERIE. 363
- dra les linteaux en bois placés dessus; l’épaisseur de chaque mur sera prise au nu de la pierre non compris celle des crépis ou des enduits faits dessus , bien entendu alors que ces crépis ou enduits seront mesurés et payés séparément de ces constructions.
- Au timbre comme dans le toisé , on indiquera la nature des matériaux et l’espèce d’hourdage servant à les sceller, et par rapport à la différence de la main d’œuvre entre une construction et une autre , on distinguera les matériaux qui ue seront pas posés entre ligue , comme les blocages ou massifs en général, les reins de voûte, lesscellemens de bornes, de poteaux, de dés, etc. ; ces ouvrages seront portés sous le timbre massif.
- Ou séparera de ces ouvrages les murs faits à un parement adossés à des terre pleins, tels que murs de cave , murs de clôture ; on distinguera de même les murs de clôture des murs d’habitation, ceux ci étant généralement beaucoup plus élevés, on séparera des murs d’habitation ceux qui seront sans aucun vide , comme les murs mitoyens de ceux de refend qui se trouvent percés d’ouverture pour des baies de portes et pour des passages de tuyaux de cheminée , et ces murs ne seront pas confondus avec les murs de face qui sont percés d’un grand nombre de baies de croisées ; de toutes ces constructions , on séparera encore celles qui sont faites pour des fosses d’aisance.
- A la hauteur et à la longueur prise du dehors au dedans œuvre de tous ces murs, il ne sera rien ajouté, soit comme demi-face ou à quelque prétexte que ce puisse être , même à ceux de clôture ; la mesure de ceux-ci sera prise au plus haut du chaperon sans rien déduire ; lorsque ces mêmes murs ne seront que pour façon , et que le chaperon sera à deux égouts ou larmiers , la hauteur en sera prise sous ce chaperon , et eu égard à la plus grande main d’œuvre des deux larmiers, au placement des petites pierres en forme de bahu et du crépi fait circulai reine nt dessus, il sera ajouté pour ce chaperon deux pieds à cette hauteur.
- La pose des linteaux en bois au - dessus des baies et leurs scellemens seront comptés séparément du toisé du corps des
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- TRAITÉ DO MESURAGE
- 364
- murs; il en sera de même pour lés jointoiemens, les crépis ou les enduits sur chacune de leurs faces ; le toisé de ceux-ci sera fait de même.que pour la muraille, tous vides déduits, en comptant toutefois ces parties d’ouvrages faits sur les tableaux et embrasures de baies. De toutes ces constructions, on distinguera dans leur timbre celles qui seront cintrées en plan, de celles qui seront faites sur plan droit.
- L’ébousinage du moellon faisant partie de la mise en oeuvre de ces matériaux, ne sera pas compté séparément ; mais lorsque le moellon , au moment d’être mis eu place , sera taillé grossièrement sur ses lits, joints et paremens , travail qui se fait ordinairement pour des murs de cave qu’on ne veut pas crépir, ces paremens que l’on nomme esmillés, seront comptés séparément du muret mesurés de même que le seraient les crépis ou les enduils ; le prix de cette sorte de parement comprendra, comme pour le suivant , le jointoiement en plâtre ou en mortier fait sur la pierre, ainsi que le déchet de matière qui résulte de cette taille.
- Les paremens de moellon taillés, que l’on nom me piqués, seront comptés de même que les paremens esmillés, c’est-à-dire séparément de la valeur du coi’ps du mur. On distinguera de ces paremens ceux qui sont droits des paremens circulaires , et ceux qui sont taillés sur du moellon tendre de ceux qui le sont sur du moellon dur.
- Les voûtes seront, de même que les murs, comptées en cube et séparément de ceux - ci ; on désignera au timbre l’espèce de voûte, si elle est en berceau, d’arête ou autrement ; dans tous les cas, le remplissage des reins sera soustrait du toisé de la voûte.
- La mesure des voûtes ordinaires pour caves sera prise sur la largeur entre les deux murs de culée, et pour la hauteur depuis la naissance jusqu’à l’extrados , ou bien, si les reins ont un. massif passant dessus, jusque sur l’arase de ce massif: ensuite, d’après les règles géométriques , ou déduira le vide compris dans cette surface. Cette déduction étant faite # le pourtour réduit des voûtes plein-cintre , sera compté de la manière sui-
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- DE LA MAÇONNERIE.
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- vante: à la longueur du diamètre on ajoutera les 7 vingt-quatrièmes de ce diamètre que l’on multipliera par la longueur de la voûte , et cette surface par son épaisseur , ce qui donnera le cube seul de la voûte; et en déduisant ce cube du second produit, ce qui restera sera le produit des reins et du massif, s’il en existe au-dessus.
- La table suivante a été dressée sur des épures tracées pont connaître le pourtour réduit des voûtes en berceaux de divers rayons , dont la mesure serait prise au milieu de l’épaisseur , les pénétrations dans les murs de culée étant déduites ; par elle ou aura la véritable mesure réduite de la circonférence , lorsque le diamètre et le rayon de chaque voûte seront connus.
- Le rayon ou ' la flèche prise j à l’intrados \ étant au dia- ] mètre le /
- 3
- 4”
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- On ajoutera à ce diamètre pour avoir le pourtour réduit de la voûte, le....
- 24
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- EXEMPLE :
- Voûte plein-cintre.
- Pour une voûte de 12 pieds de diamètre , ci. . . . 12 p. o0 Ajoutez les 7 vingt-quatrièmes de 12 pieds, (son diamètre) ci............................................3 6
- Le pourtour de cette voûte prise au milieu de épaisseur, et déduction des deux pénétrations , sera de i5p. 6°
- Voûte rabaissée dont la Jlèche serait au huitième de son diamètre.
- Pour une voûte de 12 pieds de diamètre, ci . . . . 12 p. o®
- Ajoutez le huitième de ce diamètre, ci...........o 8 0
- Le pourtour réduit, et toujours déduction des deux
- pénétrations, sera de............................. p. 8®
- Les murs construits avec des matériaux non fournis seront
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- 366
- TRAITE DU MESURVGE
- mesures et comptas de la même manière que les murs précé* dens ; il suffira dans les timbres , d’ajouter le moi vieux.
- Pour ces murs comme pour les précédons , lorsqu’ils auront été faits en reprises, il sera nécessaire de l’expliquer èt de séparer les murs faits en petites reprises de ceux qui auront été reconstruits par grandes parties de reprises 5 de même il faudra dire si ces travaux ont été faits ou non parmi des étaiemens qui auraient pu rendre le travail difficile.
- Les démolitons faites avant ces reconstructions seront aussi toisées en cube -, il en sera parlé plus loin.
- DES OUVRAGES EN BRIQUE.
- Tous massifs, murs et voûtes construits en brique seront comptés en cube de même que les préeédens ouvrages, et timbrés avec les mêmes explications qui viennent d’être faites pour 1 nourdage ; dé plus , 011 dira quelle espèce ou quelle qualité de brique a été employée ; les crépis ou enduits faits sur ces constructions seront , comme pour les murs , toisés séparément.
- La brique employée d’un seul rang sur l’épaisseur , comme pour tuyaux de cheminée et autres ouvrages, sera comptée en superficie, et tout vide déduit ; dans le mesurage des tuyaux on déduira, en outre, l’épaisseur des costières , et on ajoutera, pour celles-ci comme pour celles de refend , 20 pour chaque arrachement et pour les harpes en liaison decesbriquesdaus les murs j à l'égard de lahauteur, elle sera prise sous la plinthe -, cette plinthe sera mesurée selon ses longueur, largeur et hauteur, on en déduira le vide observé pour le passage de la fumée; ce qui restera sera pour la saillie, la taille et la gorge, observées à son intérieur.
- Le toisé de ces tuyaux pourra comprendre les jointoiemens, les crépis ou les enduits appliqués sur la brique ; dans ce cas , il deviendra nécessaire de dire au timbre quelles sont l’épaisseur et la qualité de la brique , de la manière dont elle est recouverte, et de quelle matière elle l’est, soit plâtre soit mortier.
- Lorsque la brique aura été employée à des reconstructions
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- DE DA MAÇONNERIE. ÔO']
- (le souche de cheminée au-dessous des combles, ces reconstructions ne seront pas confondues avec les autres ouvrages de mêmes matériaux.
- Les ouvrages faits en plâtras pour des murs seront mesurés et comptes de même que les ouvrages contruits en moellon ou en meulière , et avec les mêmes distinctions dans les timbres.
- DES OUVRAGES EN PLATRE APPELÉS LÉGERS OUVRAGES.
- Tous ouvrages en plâtre seront comptés en superficie *, quelques-uns dont il sera parlé ci-après le seront linéairement et d’autres à la pièce j tous vides seront déduits j il sera inutile d’indiquer l’épaisseur de tous ces ouvrage lorsqu’il n’y aura pas eu de charge extraordinaire.
- Au toisé de chacun de ces ouvrages, il ne sera rien ajouté à leur mesure réelle , soit par rapport aux cueillies d’arêtes, soit pour des angles saillans ou reutrans , soit enfin pour des feuillures , la main d’œuvre pour la pose des règles nécessaires à tous ces ouvrages préparatoires ou accessoires faisant dans les détails partie du temps compté pour la confection de chacun d’eux ; mais à la hauteur des tuyaux de cheminée, il sera ajouté 6° pour la fermeture ou gorge faite à l’intérieur au-dessous de la mitre, et?.0 de plus à chaque languette de refend ou costière pour l’arrachement et liaison dans les murs , après toutefois avoir déduit dans le développement de ces tuyaux l’épaisseur des languettes costières au droit des languettes de face, ainsi qu’il est expliqué pour les tuyaux en brique.
- Les jambages des cheminées construits en plâtras et ravalés seront comptés comme le surplus des tuyaux $ le vide entre ces jambages sera déduit ; le manteau au-dessus étant ravalé, chaque pied de longueur sera compté compris sa gorge pour i5° de tuyau.
- A la mesure des cloisons et autres, il sera ajouté pour les tranchées et vaccordemens faits dans les murs , dans les pans de bois, dans les planches ou plafonds, 3° sur leur hauteur ou sur leur longueur, mais l’épaisseur de celles en retour d’équerre sera
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- TRAITÉ DU MESURAGE.
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- déduite dans son développement avec l’épaisseur de face , comme il vient d’être dit pour les tuyaux.
- Lorsque desplafonds seront décorés de corniches, leur mesure sera prise comme s’il n’existait pas de corniche; au surplus, tous les vides existant dans ces plafonds pour le passage des corps de cheminées seront déduits ; il en sera de meme des bois dans les plafonds droits ou rampans et dans les cloisons qui ne seraient pas recouvertes ou même qui le seraient, mais non pas sur lattis jointif.
- Les plafonds rampans sous les marches d’escaliers seront mesurés , de même que les autres plafonds, pour ce qu’ils seront en oeuvre sans aucune augmentation et réunis aux plafonds droits de même espèce.
- Lorsque des plafonds ou des cloisons seront cintrés en élévation ou en plan, il sera ajouté à leur surface réelle un dixième pour plus-value, toute compensation faite.
- Les corniches en plâtre seront développées au cordeau de la même manière que pour les corniches en pierre, et ce développement sera multiplié par le pourtour de la corniche , la mesure étant prise au nu des murs de la pièce , et sans rien ajouter pour les quatre angles coupés à la main.
- Le toisé de tous les plâtres qui auront été refaits comprendra la suppression ou la démolition de l’ancien ouvrage, que ce soit plafond , cloison ou recouvrement de bois de charpente, ou bien encore des enduits de l’intérieur ou de l’extérieur des murs ; et pour les plâtres refaits à l’extérieur qu’on nomme ravalement , le badigeonnage à l’eau qu’on applique ordinairement dessus en même temps qu’on les exécute, fera , de même que la démolition, partie de leur prix.
- Toute petite partie de ces plâtres refaits , qu’on nomme «aw-sance, plâtres qui sont des bandes servant de soudure , seront, quelle que soit leur largeu r comptées en superficie, de même que les autres plâtres ; il en sera de même des tableaux ou embrasures de toutes les baies; le toisé de ces embrasures comprendra les cueillies d’arête et les feuillures ; leur largeur sera celle dev l’épaisseur du mur ou du pan de bois.
- Tels sont les ouvrages qui devront être comptés à la mesure
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- DE LA MAÇONNERIE.
- 369
- linéaire ; savoir : les chausses d’aisance ou tuyaux de descente, les tuyaux de ventouse, les fermetures faites sur les murs de dossier par le haut des tuyaux de cheminée, les plinthes au pourtour de ces mêmes tuyaux , les bandeaux , les appuis de croisée et autres saillies semblables, les petits et grands solins le long des bâtis en bois ou sur des planches d’auvent et autres, les collets démarché, les joints, le remplissage des joints entre les vieilles assises de pierre, le bouchement des lézardes ou crevasses sur les murs, les cloisons et les plafonds ; les petits joints gravés sur les ravalemeus, et enfin les grands refends faits à la règle , dont l’évaluation ne comprendra que leur main d’œuvre, et non la saillie de plâtre dessous ; la mesure de tous ces ouvrages comptés linéairement sera celle effective sans rien ajouter, soit pour des angles des retours ou pour tous autres objets semblables.
- Les ouvrages comptés à la pièce seront: les sièges de commodités, la pose et le scellement des linteaux pour chaque garniture de baie, les mitres en plâtre ou autre matière, toutes espèces d’entailles , autres que dans la pierre, trous et scellement , ou scellement seul , denticules , modillons, et tous ornemens faits en plâtre.
- Si, au lieu de réduire tous les ouvrages en plâtre à une unité commune, conformément à l’usage et suivant le tableau de réduction ci-après établi sur le résultat de chacun des détails qui ont précédé , on préfère les mettre à prix selon leur valeur respective, il faudra , lors du toisé, timbrer chacun d’eux sous son nom propre , et ne pas confondre , parmi ces ouvrages , ceux qui auraient exigé une charge ou une épaisseur extraordinaire , de même, lorsque ce seront des plâtres refaits sur-des plafonds , des cloisons , des pans de bois et des aires, il faudra dire si le lattis a été refait à neuf, ou en partie, ou s’il a été conservé , et si étant conservé ; il a été ou non recloué.
- Quoique j’aie précédemment rendu compte par des détails particuliers de la valeur de chacun des ouvrages en plâtre, je les présente aussi réduits ici à un prix ou à une unité de surface commun à tout, conformément au mode qu’ori a constamment suivi jusqu’à ce jour ; mais comme on n’a jamais pu dire quel
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- TRAITÉ DU MESURAGE
- é'jO
- était, parmi ces diverses natures d’ouvrages, celui qu’on avait primitivement adopté comme point d’unité, le mien sera la toise superficielle d’un tuyau de cheminée pigeonné et ravalé des deux côtés, ayant 3° d’épaisseur , laquelle unité je divise en cent parties ; ensuite je mets tous les autres ouvrages en rapport à celte unité et en raison de ce que chacun d’eux y a de relatif d’après le prix qui est résulté de leurs détails particuliers.
- Cette préférence que je donne aux tuyaux sur les plafonds ou cloisons , qui sont censément de même valeur, est fondée sur la facilité du détail qu’on aura à faire pour connaître la valeur del’unité, ces tuyaux n’étant susceptibles que d’avoir deux élémens : plâtre et main d’œuvre.
- j Kéduction des
- 1 s divers out vrages tu plâtre, comparas celui considéré comme uni* té pour la toise ou le mètre.
- Tuyau de cheminée pigeonné et ravalé, de 3° d’é- imité.
- paisseur
- Le même, en rétablissement pour souches au-des- m. c.
- sus des combles 1 11
- Plafond ordinaire, et lambris ou plafond rampant. . 1 09
- Le même, ayant 2° ~ d’épaisseur 1 34
- Plafond idem , droit ou rampant, avec augets en gorge entre les solives ou chevrons. . ... . 1 28
- Plafond idem j mais les augets droits, de 12 lignes d’épaisseur. . 1 20
- .Plafond refait sur ancien lattis jointif 0 74
- Plafond refait sur anciennes lattes, dont partie fournie. 0 97
- Lande de trémie avec plafond et aire dessus. . . . 1 82
- Plancher hourdé seulement, et latte dessous. . . 0 62
- Plancher idem , avec un crépi dessus 0 76
- Plancher hourdé idem, et plafonné dessous. . ... 1 3o
- Plancher idem sa précédent, les plâtras non fournis. 1 16
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- UE LA. MAÇONNERIE. 3^1
- Kéductum des divers ouvrages cil plâtre, comparés A celui considéré comme unité pour la toise ou le melie. m. c.
- Aire faite sur du bardeau de charpente 0 74
- Aire laite sur planche de bateau 0 68
- Aire faite sur un couchis de lattes entières 0 7°
- Aire faite sur lattes entières et clouées 0 78
- Aire refaite sur vieux lattis 0 44
- Entrevoux tirés entre les solives 0 2 9
- Scellement de lambourde par des chaînes .... 0 32
- Scellement de lambourde par des augets en gorge. Scellement de lambourde sur un couchis de lattes 0 89
- clouées Cloison de charpente hourdée et ravalée des deux 0 79
- côtés , les bois appareils 0 68
- Cloison idem, laltée et ravalée des deux côtés. . Pan de bois hourdé et ravalé d’un côté , et à bois 1 16
- apparent de l'autre 0 94
- Pan de bois ravalé des deux côtés. . . . . . . . 1 20 i
- Le même, mais les plâtras non fournis Le même , ravalé d’un côté de *2 0 d’épaisseur, et de 1 16
- l’autre de 12 lignes, les plâtras fournis. . . . 1 87
- Cloison hourdee et ravalée des deux côtés . . . . 1 c>3
- Cloison sourde ou creuse , pour chaque face . . . Recouvrement de cloison ou pan de bois sur vieilles 0
- lattes , partie fournie, l’autre reclouée 0 43
- Le même sur lattis entièrement neuf 0 46 67
- Le même , mais de 2 0 d’épaisseur ; . Piecouvremcnt de cloison sourde sur lattis , partie 0
- neuf et partie vieux. 0 71
- Cloison en carreaux moulés, de 2 0 \ d’épaisseur. . 0 93
- La même, en carreaux de 3 0 j d’épaisseur. . . . 1 10
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-
-
- TRAITÉ DU MESURAGE
- *1*
- 'Réduction des
- divers fl Pn-
- reluit on .sidé—
- - rt; uamim uni— tû pou r la luise ou le mètie,
- Crépi à pierre apparente, ou jointoiement, sur mur m. e.
- neuf en moellon 0 ï 5
- Sur vieux mur 0 22
- Crépi idem sur mur neuf en meulière ou plâtras . . O 2 1
- Sur vieux mur O 26
- Crépi ou jointoiement sur brique neuve O 16
- Le même, les joints tirés au crochet, et la brique
- frottée O 60
- Crépi plein, sur mur neuf en moellon O 22
- Sur vieux mur ...... 0 3o
- Crépi idem} sur mur neuf en meulière ou plâtras . O 29
- Sur vieux mur O 36
- Crépi idem, sur brique neuve O 16
- Sur vieille brique 0 22
- Ravalement, ou crépi et enduit, sur mur neuf en
- moellon 0 32
- Renformis, ou crépi et enduit, sur vieux mur. . . O 4.1
- Renformis crépi en enduit idem, de 2° d’épaisseur. O 63
- Ravalement , ou crépi et enduit sur meulière ou
- plâtras 0 39
- Renformis , ou crépi et enduit , sur vieux mur en
- meulière. 0 47
- Crépi et enduit sur brique neuve O 22
- Sur vieille brique O 3o
- Crépi et enduit sur plancher en poterie O 37
- Crépi et enduit sur voûte en poterie O 4*
- Naissance, ou crépi et enduit par bande, sur vieux
- mur O 43
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-
-
- DE LA MAÇONNERIE.
- 37
- *
- J
- Hodutlion des diveis ouvrage1 eu plaire, comparés à celui considé— 1 é comme nui— lé pour 1b toise ou le mètre.
- Crépi et enduit de tableau et embrasement avec
- feuillure, sur mur neuf en moellon.............
- Sur vieux mur...............
- Crépi et enduit idem, sur mur neuf eu meulière. .
- Sur vieux mur...............
- Crépi et enduit idem, sur brique neuve............
- Recouvrement de bois , panne, jambe de force, etc. Le même, refait sur lattis, partie neuf, partie
- vieux..........................................
- Le même, sur lattis entièrement vieux. . . , .
- Ravalement refait sur vieux mur en moellon. . . . Le même, sur vieux mur en meulière ou plâtras. . Le même, sur ancien pan de bois, partie du lattis
- fourni.........................................
- Le même, mais de 2° • d’épaisseur.................
- Crépi et enduit rouge sur plâtre, pour imiter la
- brique.........................................
- Les mêmes, avec joints tirés au crochet et remplis
- de plâtre blanc................................
- Corniche et entablement...........................
- Echafaud fait à l’intérieur . ....................
- Echafaud fait à l’extérieur.......................
- Echafaud idem, mais partiel..............
- Plinthes ou bandeaux, les six pieds linéaires. . . . Sollement de croisée , joints de pierre et collets de
- marche, les 6 pieds linéaires..................
- Solin ordinaire, d’environ 4° de largeur........
- Lézarde bouchée, sans échafaudage...............
- Lézarde bouchée, avec échafaud spécial. . . . . Descente de commodité en poterie, les 6 pieds, id.
- ni. c.
- 0 73
- 0 81
- 0 79
- 0 87
- 0 57
- 0 69
- 0 72
- 0 62
- 0 56
- 0 64
- 0 60
- 0 82
- 0 95
- I 16
- I 9°
- 0 °9
- 0 11
- 0 3i
- 0 08
- 0 02
- 0 o3
- 0 o3
- 0 08
- 0 84
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-
-
- 3:4
- TRAITÉ DU MESURAGE
- Descente de commodité faite en fonte non fournie.
- Ventouse de 3 à 4° recouverte en plâtre.........
- Ventouse idem non recouverte....................
- Petits joints d’appareil gravé, les 6 pieds . . . . Grand refend carré..............................
- Rédue! iou des divers ouvrages en plâ— tre,cnmparésà celui considéré comme unité pour la toise ou le métré.
- Ouvrages comptés à la pièce.
- Siège de commodité en plâtras recouvert en plâtre Pose et scellement d’une garniture de linteaux Mitre en plâtre, sur tuyaux neufs ....
- Idem sur tuyaux vieux......................
- Mitre eu terre cuite, sur tuyaux neufs . .
- Idem sur tuyau vieux.......................
- Trou en moellon et scellent', d’environ 2 p. 6° carrés
- d’environ 12 à 15 ° carrés d’environ 8 à g° carrés d’environ 5 à 6° carrés c d’environ 4° carrés. . d’environ 3° carrés. .
- Trou et scellement fait en plafond, carrelage, cloison, pan de bois, et dans des plâtras . . . . Les mêmes trous et sceilemens faits dans de la meulière , seront augmentés d’un tiers sur les réductions ci - dessus
- Scellement seul, d’environ g à io° carrés. . . .
- d’environ 6 à 8 ° carrés.........
- d’environ 4 à 5 0 carrés. . . . . d’environ 3 à 4° carrés. . . . . Dcnticule avec languette, d’environ 15 lignes de
- hauteur.........................................
- La même d’environ. 2 ° é de hauteur. ......
- o 3o o 48 o 35
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- DE LA MAÇONNERIE. 3 "5
- Les jointoiemens ou crépis à pierre apparente et les crépis pleins à pierre couverte , faits eu mortier, quelle que soit leur qualité , seront comptés en superficie , tout vide déduit ; on indiquera l’espèce de crépi , la qualité du mortier, sur quelle espèce de pierre, moellon ou meulière, ils auront été faits , et si le mur est neuf ou vieux ; ces ouvrages seront timbrés sous leur nom particuliers, et la démolition ou le hachement des anciens mortiers fera, comme pour les plâtres, partie du prix de leur estimation.
- DES DÉMOLITIONS.
- Il ne sera compté de démolition que pour les constructions détruites qui devront être ensuite reconstruites ou non.
- La démolition de la pierre , quelle que soit sa qualité, sera confondue et comptée en mesure cubique, tout vide déduit, et cette démolition sera séparée de celle des constructions en moellon ; il sera expliqué comment on aura fait la dépose, si la pierre n’a été que descellée et jetée bas , ou descendue à bras, ou bien à la chèvre, on fera mention de celle qui aura été déposée à rez de chaussée, et toutes pierres placées sur le sol seront séparées des autres.
- Si la pierre après avoir été déplacée , a été transportée, on l’indiquera au timbre ou on en fera un article séparé, et on spécifiera en outre la distance de son bardage, de plus si le bardage a été fait sur rouleau ou sur chariot.
- Les démolitions pour ouverture de baie seront de même comptées en cube. Ici on expliquera quelle a été l’espèce de pierre démolie -, le toisé comprendra la pierre descellée, celle piochée sur place, et la taille rustiquée à la pioche sur la pierre restante , mais elle ne comprendra pas le layage de parement à l’intérieur de la baie ouverte non plus que la taille et la pose des carreaux qui pourraient avoir été remis pour remplir des arrachemeus.
- La démolition des murs de toute hauteur, en moellon et meulière , sera, de même que celle de la pierre, comptée en mesure cubique, tout vide déduit -, ces deux espèces de constructions seront confondues lorsque l’une et l’autre seront hourdées
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-
- 3^6 TRAITÉ DU MESURAGE
- en plâtre ; mais si la construction était en meulière et hourdée avec d’ancien mortier très-dur, on en ferait une classe séparée en l’expliquant au timbre.
- Les démolitions faites avant des reprises, petites et grandes , et celles pour ouverture de baie, seront aussi comptées en cube -, la mesure n’en sera prise que selon la hauteur et la largeur des parties démolies, et chacune de ces démolitions fera autant d'articles séparés.
- Si le moellon et la meulière, après avoir été démolis , ont été décrottés, c’est-à-dire dépouillés avec soin de leur hourdage, mortier ou plâtre avant d’être remployés, on le spécifiera au toisé comme dans le timbre ; de même si ces matériaux ont été, par suite de leur démolition, transportés seulement, ou transportés et entoisés, on l’indiquera au timbre, et comme pour la pierre on en fera un article spécial, eu indiquant toujours la distance du transport.
- La démolition de la brique se comptera de même que celle du moellon, qu’elle soit employée pour mur, voûte, ou tuyau de cheminée -, elle sera timbrée sous son nom propre, sans distinction de sa nature ni de l’espèce d’hourdage.
- La démolition des tuyaux de cheminée étant faite avec soin pour conserver la brique, et celle-ci étant nettoyée de son hourdage avant d’être remployée , elle sera toisée ou en cube , ou superficiellement , ou comptée au nombre de briques bonnes à remettre en œuvre ; on expliquera si elle a été descendue ou non , avant d’être remployée.
- La démolition, pour suppression de tous les ouvrages faits en plâtre et plâtras, ou plâtre seul, outre les cas prévus au chapitre concernant les plâtres refaits, sera, de même que les précédons ouvrages, comptée en cube, tout vide déduit; le toisé de ces ouvrages ne comprendra que la démolition et les échafauds nécessaires au travail, mais il ne comprendra point la descente ou le déplacement seul de ces décombres.
- Quant aux épaisseurs de chacun de ces ouvrages, elles seront fixées de la manière suivante , s’il n’y a preuve du contraire :
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- I)E LA MAÇOMNERIE. 3^7
- Les épaisseurs des plafonds droits, des lambris ou des plafonds rampans *, celle de chaque face des cloisons sourdes ; et les reeouvremeus des bois de charpente, seront fixées à 18 lignes d’épaisseur ou 4 centimètres réduits.
- Lesaugets seuls de plafond ou de lambris, sans déduction de solives ou de chevrons , ainsi que les augets pour scellement de lambourde , seront fixés à 21 lignes d’épaisseur ou 5 centièmes réduits, et le scellement de lambourde par des chaînes , sans déduction des bois, le sera à 20 ~ ou 6 c. d’épaisseur.
- L’hourdage seul des planchers , les solives non déduites, sera compté à 3 0 \ ou 10 c. d’épaisseur.
- Le même avec plafond dessous, à 5 0 ou i4 c.
- Le même, et de plus avec aire dessus , à 7 0 ou 20 c.
- Les pans de bois ravalés des deux côtés ainsi que les cloisons de charpente, les bois non déduits, seront comptés pour 4° î ou 12 c.
- Les cloisons à claire-voie ainsi que les tuyaux de cheminée seront fixés à 3 0 d’épaisseur ou 8 c. réduits.
- Quant aux corniches , leur pourtour réduit, sera multiplié par leur saillie entière, et leur hauteur sera prise au nu du mur, et réduite à moitié pour être multipliée par le premier produit.
- Le déplacement des débris provenant de toutes démolitions quelconques ou même du déchet des matériaux neufs, pierre, moellon ou plâtre , sera compté séparément de ces démolitions j 011 indiquera si ces gravois n’ont été que ramassés dans les diverses pièces, approchés et jetés par les croisées, ou s’ils ont été descendus par les escaliers à la hotte, et, dans ce cas , on spécifiera le nombre réduit d’étages d’oii on les a descendus, ainsi que la distance du bâtiment à celle où ils ont été déposés en tas, régulier ou non, sans distinction.
- Si, après les avoir jetés par les croisées, on les a déblayés et tranportés à la brouette ou à la hotte, pour les mettre en tas ou en dépôt afin de les éloigner avant de les enlever définitivement, ce transport sera indiqué ainsi que l’éloignement, et son prix sera réuni à celui du premier déblayement dans le bâtiment , ou bien ce transport compté séparément.
- 36
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- TRAITÉ DU MESURAGE.
- 3 7 8
- Tous les gravois provenant de quelque ouvrage que ce soit , seront cornptés en mesure cubique ;ou pour leur jet par les croisées^ ou pour leur descente par les escaliers, ou enfin pour leur déplacement après qu’ils auront étéjetés, et si l’on veut constater cette quantité par le toisé, ce toisé n’auralieuque lorsque les gra-vois auront à cet effet été mis en tas régulier en les déposant , ou bien cette quantité sera constatée par le nombre de tombereaux avec lesquels on aura opéré l’enlèvement définitif, chose facile et au moins autant exacte que par le toisé, lors qu’on aura connu la capacité de chacun des tombereaux.
- On pourra faire un article particulier de l’enlèvement définitif des gravois , ou bien réunir cet article à celui de leur descente ou de leur jet, et même à tout autre main d’œuvre accessoire ; dans tous les cas, cet enlèvement définitif sera compté en cube, et déterminé, soit par la mesure, soit par le nombre de tombereaux ; la distance du bâtiment au lieu de décharge sera aussi spécifiée.
- L’enlèvement des recoupes ou débris' provenant de la taille des pierres sera, de même que tous autres gravois provenant de moellon , de plâtre ou de démolition, compté en cube et mesuré , soit sur la forme du chantier de la pierre , soit par tombereau.
- DES ÉCHAFAUDS.
- Il ne sera compté aucun échafaud pour les constructions de tous les murs , qu’ils soient en pierre , ou en moellon, ou en brique, il en sera ainsi pour les mêmes constructions refaites en partie par reprises ou par incrustations , de même que pour tous les ouvrages neufs faits en plâtre ou refaits sur des vieux murs et autres, soit intérieurement, soit extérieurement ; enfin, il ne sera alloué d’échafaud que lorsqu’il en aura été établi pour tous autres ouvrages que pour ceux de maçonnerie , ou bien pour ces derniers, mais dont par suite l’exécution n’aurait point eu lieu. Lorsque des échafauds devront être comptés, ils le seront superficiellement en distinguant ceux qui auront été faits intérieurement dubâtiment de ceux qui
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- DE LA MAÇONNERIE.
- l’auront été extérieurement ; la mesure des premiers sera la surface du sol qui leur servira de point d’appui, ou bien celle du plafond que les planches de l’échafaud occuperont ; la mesure des seconds sera celle de toute la hauteur du mur, prise du dessus du dernier plancher de l’écliafaud jusque sur le sol, et la longueur, du premier boulin ou de la première écoperche à la dernière -, cela aura lieu toute les fois que ces échafauds seront garnis de rangs de boulins couverts de plancher, à la distance les uns des autres en hauteur, de 5 pieds à 6 pieds au plus.
- Quant aux échafauds faits à l’extérieur et qui sont construits pour des rétablissemens partiels, comme par exemple, pouruu entablement, échafauds qui n’ont ordinairement qu’un seul rang de plancher, soutenus de distance en distance par desécoperches de fond et des boulins dans la hauteur •, leur toisé sera celui-là seul du plancher , longueur et largeur, et non pas la surface totale de la muraille comme pour les précédèns ; cette superficie sera désignée et payée séparément des échafauds précédèns.
- Il en sera de même pour le toisé et pour la désignation des échafauds qu’on nomme volant, et que l’on établit au moyen des boulins placés sur l’appui des croisées qui sont basculés dans l’intérieur du logement et recouverts aussi d’un seul rang de plancher.
- DU CLOU.
- Le clou employé pour attacher la latte , dans quelqu’endroit quelle se trouve placée, fera partie du prix des ouvrages de maçonnerie avec lattis; mais ce même clou employé à tout autre objet qu’à fixer la latte, et la fourniture du clou de bateau et du rapoiutis faite par les maçons, leur seront payée séparément du prix de leur ouvrage.
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- FIN DE LA PREMIÈRE PARTIE DU VOLU ME
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- SUITE
- DU PREMIER VOLUME.
- CHARPENTE.
- DU MODE DE MESURER LES BOIS CARRÉS ET DE LEUR PRIX.
- Les bois d’équarrissages qui sont destinés pour Paris sont flottés , c’est - à - dire que l’on réunit un certain nombre de corps d’arbres les uns à côté des autres, qu’on nomme train, et chacun de ces lots contenant environ 4oo pièces ou 1200 pieds cubes , est mis à flot sur diverses rivières qui se jettent dans la Seine qui les charrie sur les ports de la Râpée ou de l’Hôpital, d’où ils sont débardés et mis en dépôt dans des chantiers qui avoisinent ces ports.
- La plus grande partie de ces bois sont tirés des forêts de la Champagne et des Vosges -, le surplus vient du Bourbonnais , de la Bourgogne, de l’Orléannais et de la Picardie 5 ces bois sont conduits sur la Seine par différentes rivières , telles que la Marne , l’Yonne, l’Aube, l’Ourcq et l'Oise.
- Les bois provenant des forêts de la Champagne et des Vosges sont , sans contredit, les meilleurs et les mieux équarris de tous -, ils méritent encore la préférence, en ce qu’ils sont de toutes longueurs et de toutes grosseurs telles qu’on peut le désirer. Le bois du Bourbonnais est, au contraire, le plus inférieur de tous, eu ce que les pièces sont rarement longues, qu elles sont souvent tortueuses , et toujours mal équarries ; de plus, ce bois, qui parait ferme, est ordiuairemani de moindre durée que les autres, et cela parait provenir de ce que le cœur des arbres est enveloppé d’une partie tendre assez considérable, que l’on peutcon-
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- 382 DE LA LlVllAlSOi* DLS BOIS CARRÉE
- sidérer comme de l’aubier, et dans laquelle s’engendrent des vers qui le consomment en peu d’années.
- Les marchands livrent tous ces bois à la pièce qui est de 3 pieds cubes, ou une toise superficielle ou carrée de bois de 12 lignes d’épaisseur, superficie qui paraîtrait avoir été la première origine de cette unité de pièce.
- Chaque arbre se mesure, la grosseur prise au milieu, et se vend pied et pouce pleins ; pied plein se rapporte à la longueur et signifie que toutmorceau est censé avoir 9, 12, i5, 18 pieds de long et au-dessus *, dès lors, toutes les fractions entre ces dimensions dans l’inventaire ou le compte du toisé, sont augmentées ou diminuées ; ainsi, lorsque l’arbre n’a que xi pieds, il est compté pour 12, et s’il a i3 pieds, il n’est de même compté que pour 12 -, il en est de même pour toutes les autres fractions sur la longueur, d’où il suit que tantôt les entrepreneurs ont plus, tantôt moins de bois que leur inventaire ne porte ; mais ce moins est ordinairement plus fréquent, parce que les dimensions inférieures se rencontrent plus sonvent.
- Pouce plein se rapporte à la dimension de chacune des faces du morceau ; il est censé que chaque pièce n’a que 6 0 sur 6 0 ,
- 7 0 sur 6 0 , 7 0 sur 7 0 , 8 0 sur 8°, 90 sur 90 , ainsi des autres grosseurs, en sorte que toutes les fractions de pouce , entre chacune de ces dimensions, ne sont point comptées ; de sorte qu’un morceau de 6° { carrés n’est compté quejpour 6 °; un de 8° 8 lignes n’est compté que pour 8° ; d’après cet usage et par le toisé différent que l’on lait de ces bois lorsqu’ils sont mis en œuvre, toisé dans lequel on comprend non-seulement toutes ces fractions , mais encore on compte, ainsi que l’usage l’au-lorise , un quart de pouce pour demi - pouce, et trois quarts pour le pouce entier, il résulte un bénéfice assez important.
- Cet avantage n’est pas le seul, il en est un autre qui n’est pas moins considérable, c’est celui que procure le toisé avec la mode de compter une pièce de 6 pieds 4° pour 7 pieds6°, une de 9 pieds 6° pour 10 pieds 6°, une de 11 pieds pour 12 , une de i5 pieds 4° pour 17 pieds 6° , ainsi des autres.
- On concevra facilement tous les avantages que peuvent pro-
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- DU PRIX DES BOIS CARRÉS.
- 383
- curerces deux manières réunies de mesurer les bois -, ils sont tels, et l’expérience me l’a démontré, qu'avec 82 pièces marchandes, on peut trouver 100 pièces de bois en œuvre, et que par l’avantage seul de compter les fractions de pouce sur la grosseur, il suffirait de 89 pièces mai chaudes pour trouver de même un cent de bois, bien entendu que dans ce compte le déchet résultant de la taille n y est pas compris.
- De même pour des marches d’escalier, celles-ci étant mesurées sans rien ajouter à leur longueur réelle, mais en les comptant comme si elles étaient pleines, j’ai trouvé que 58 pièces marchandes suffisaient pour un cent, et 5o pièces seulement avec le toisé d usage qui veut qu'une marche de 3 pieds 6° par exemple soit comptée pour 4 pieds 6°.
- Par les mêmes recherches, je me suis assuré que 75 pièces marchandes pouvaient procurer 100 pièces en œuvre pour des limons d escaliers ordinaires, dont quelques-uns’seraient droits, et d’autres seraient crosses, mais mesurés selon le cube primitif et sans usage sur leur longueur ; j’aitrouvéde plus que, mesurés avec usage, il ne fallait que 70 pièces marchandes pour 100 pièces comptées par ce dernier mode de toiser ces sortes d’ouvrages.
- Du prix des bois carrés selon leur échantillon.
- Le bois de Champagne, ou de qualité équivalente, jusqu’à 3o pieds de longueur et jusqu à 11 0 carrés, dit bois ordinaire, vaut le cent de pièces sur le port, prix réduit, ^38 francs -, la voiture de transport des bois au chantier est de 45 fr.; et 2 fr.,pour le pour-
- FRIX
- pour un cent de pièces.
- pour un atère.
- *
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- 384
- DU PRIX DES BOiS CARRÉS.
- PRIX
- pour un cent
- de piùues. pour un stère.
- fr. c. fr. 0
- boire des charetiers, ensemble (1). . Le bois au-dessus de 11 0 canes , dit de qualité , se vend le cent, savoir : Celui de 12 0 i3 et i4° carres, 900 fr. sur le port et avec le transport chez ;85 00 76 7O
- l’entrepreneur, ils reviennent à. . . Celui de i5, 16 et 17 °, 1000 fr. avec la 0 0 r-. vrf- 92 3o
- voiture Celui de 18, 19 et 20°, 1200 ir. avec O O r- 0 M 101 go
- la voiture Celui de 21 à 24° suivant sa beaute et sa longueur , se vend jusqu’à i5oo fr. et , compris la voiture , revient 1247 OO 12 1 4°
- a l547 00 i5o 60
- (1) Ce bois , se vendait en x8o4, rendu ail chantier, 695 francs ; dans les années suivantes, il s’est élevé jusqu’à g45 francs ; en 18x1, il ne valait plus que 795 francs, et en i8i5, 695 francs, enfin depuis , il est remonté au prix ci-dessus.
- Prix ci-dessus détaillé.
- Le cent de bois arrivé au port, non débardé et non compris les droits
- d’octroi, se vend............................................61 x 28
- Les droits d’octroi pour ce petit bois , et compris un dixième
- d’augmentation depuis x8i5 , sont de.......................... xox 73
- Le tirage de l’eau coûte..................................... i5 00
- Le transport du bord de l’eau au chantier est de............. 10 00
- Le transport du chantier chez l’entrepreneur est de. ... 47 00
- Somme égale.....78.0 00
- Les droits d’octroi pour ces petits bois ou bois ordinaires sont de 101 fr, 72 c. ; mais pour les gros bois , ils ne sont que de 67 fr. 83 c.
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- DU PRIX DES BOIS CARRÉS.
- 385
- riux
- pour un cent
- de pièces. pour un mètre.
- Les beaux filets de 35 à 4^ pieds de longueur sur g à io° de grosseur, se vendent 800 francs , et compris la fr. e. lr. c.
- voilure Tous les gros bois depuis 1 a 0 jusqu’à 20 0 carrés se vendent aussi au prix commun de 1000 fr., toutefois qu’on n’en prend qu’un assortiment parmi les bois ordinaires, ce qui les porte, com- pris la voiture, à Le petit bois ordinaire et défectueux se vend 100 fr. de moins que le beau bois de Champagne....... Le vieux bois de démolition, mais de très-bonne qualité, se vend le cent , pris sur place , 600 fr., et avec la voiture jusqu’au chantier , il revient O O 0 00 82 5o
- 1047 00 101 90
- \ Celui de qualité inférieure ne vaut que 55o francs, avec la voiture il x'cvient 647 00 0 0 CO CO
- à(0-- - 602 00 58 60
- La charpente fait aussi usage de sapines en grumes qui sont des corps d’arbres non équarris ; ces bois viennent des Vosges, misa flot surlaMarne et conduits de même sur le port de la Râpée ou autre ; ils s’emploient ordinairement à faire des échafauds ; on s’en sert aussi pour des combles de grandes dimensions après les avoir refendus en deux ou en quatre parties.
- (x) Le transport d’un cent de bois, sur bonne l’oute, coûte ordinairement pour la première lieue de distance, 35 fr. 5 et pour la seconde et troisième lieue , chacune a.5 francs.
- Avec une voiture conduite par trois forts chevaux, on transporte z5 pièces de bois , et par un fardier attelé de cinq chevaux, on en transporta environ 4o pièces. Le pied cube de chêne pèse 60 livres.
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- 386 DE I.A MA’N DOEUVRE.
- Le prix de ces bois rendus au chantier est très- variable, selon la quantité qui s’en trouve sur les ports, et les demandes qui s’en font -, mais on peut le fixer , comme terme moyen , à 675 francs, les arbres mesurés comme étant équarris, en calculant le rayon par le diamètre et déduisant toutefois 18 lignes réduites pour l’écorce, c’est 65 fr. 70 c. le stère. (1)
- On fait aussi usage de platsbords pour des planchers d’échafauds, le prix n’en est pas beaucoup moins variable que celui des sapines -, on peut pourtant en fixer la paire à peu près à 51 fr. 60 c. compris la voiture de transport, ce qui porte le prix de la toise superficielle à 17 fr. 5© c., et le mètre à l\ fr 62 c.
- De la main d'œuvre et du prix des journées.
- La main d’œuvre des bois pour la charpente se compose des élémens suivans :
- (1) Du toisé des bois en grume.
- Le carré renferme-dans un cercle étant au diamètre de ce cercle comme 12 est à 17, il s’ensuit qu’une pièce de bois équarrie à vive arête, qui aurait 12°, n’aurait pu être tirée que d’un arbre qui avait 17 0 de diamètre sans son écorce ; ou l’arbie n’ayant eu que 12 0 de diamètre, la pièce de beis -qui en a été tirée n’a pu avoir que 8 0 5 lignes 8 points carrés ; mais comme les arbres ne sont jamais équarris à vive arête , cette méthode de prendre les 12 dix-septièmes du diamètre n’est pas celle usitée dans le mesurage des bois en grume, on calcule le diamètre de l’arbre comme s’il était carré, et pour les équarrissages à vives arêtes, on prend les 4 huitièmes de ce produit ;pour les équarrissages comme sont ceux des bois de Champagne , les cinq huitièmes , et pour les arbres qui ne sont qu’écorchés , les 6 huitièmes. Ainsi, après avoir trouvé le produit de tous les arbres en grume , on réduit la quantité des pièces de bois portées à l’inventaire aux 5 ou 6 huitièmes.
- Il est encore un autre moyen pour réduire les arbres au carré, c’est de prendre de la circonférence de chacun l’écorce déduite de 18 lignes sur lediamètre; pour les équarrissages à vive-arêtes , les 23 centièmes; pour les équarrissages ordinaires , les 25 centièmes , et pour les arbres qui ne sont qu’écorchées , les 28 centièmes ; cette mesure sera un des côtés du carré que l’on multipliera par l’autre ; par exemple , si un arbre est d’un mètre de circonférence, la pièce de bois qu’on pourra en tirer ne portera que 25c.de grosseur sur chaque face; ainsi de toutes les autres dimensions.
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- nu prix dï:s .u-umvÉES.
- i®. On commence par tracer l’épure qui est le plan ou l’élévation de grandeur d’exécution de l’ouvrage à construire.
- 2°. On fait l’appareil ou l’établissement, c’est-à-dire, on choisit les bois convenables, on les transporte et on les place sur l’épure pour tracer les coupes de débit et leurs assemblages, on les marque et on les repaire.
- 3°. Les bois qui doivent être divisés sur l’épaisseur sont sciés.
- 4°. On les taille et on en fait les assemblages, tenons et mortaises.
- 5°. Les bois sont présentés et on les assemble.
- 6°. Les pièces sont désassemblées, et on les empile pour être transportées au bâtiment.
- 7°. Lors de la mise en œuvre on charge les bois et on les transporte au bâtiment.
- 8°. Enfin, après les avoir décliax'gés , on fait le levage de toutes les pièces à l’épaule ou à la clièvre, on les assemble et on les chevillle.
- La journée des ouvriers charpentiers commence en été à six heures du matin et finit à la même heure du soir-, de ces douze heures, il faut en soustraire deux pour les deux repas ; il reste donc dix heures de travail qui se payent, prix moyen, 3 fr. ?.5 c., c’est l’heure............................ o fr. 3a5
- Les journées d’hiver qui sont à peu près de deux heures plus courtes se payent un 7e. de moins que celles d’été.
- La journée de deux scieurs de long servant un fer de scie est de même de dix heures de travail , et se paie 7 francs , c’est l’heure, pour les deux , o fr. 70 c.
- Pour faire un ou plusieurs traits de scie formant ensemble une largeur de 12 0, et ayant chacun 6 pieds de long , qui est la toise de sciage, il faut, y compris le temps de mettre les bois au levage sur les trétaux et de les descendre , 4o minutes ; ce qui porte la toise à 4-6 ceut., et le cent de toises au prix de 4& francs.
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- DES SCIAGES.
- Table de la quantité de toises (de 6 pieds sur 120) de sciage contenue dans un cent de pièces de bois ou 3 00 pieds cubes, ou dans un stère, 29 pieds — cubes , selon les différentes grosseurs des arbres.
- — .. ..... Qiiaii: 1 té de loisi s corn antes.
- pour un cent de pire.‘s. pour un s 1ère.
- Pour un seul Irait de scie dans chaque morceau ayant de grosseur: to. c- to. c-
- 6° carrés 100 00 9 78
- 70 • • • • 85 | 8 33
- 8° 76 00 7 89
- 9° 67 00 6 Ô2
- 10° 0 0 c AO 5 83
- ii° 55 00 5 35
- 12°. 5o 00 4 8G
- î3° 47 3 4 G3
- 4° 4i i 4 3i
- i5° 40 00 3 89
- 180 33 00 3 21
- 21° 28 i 2 88
- 24° . . 25 2 24
- Ces bois étant refendus dans l’autre sens par un second trait de scie, un morceau de bois de 6° carrés produira quatre morceaux d’environ 3 0 carrés , ayant chacun un sciage sur deux de leurs quatre faces , un morceau de 8° carrés en donnera quatre d’environ chacun 4° et un de 10 0 carrés, quatre de chacun environ 4° 10 lignes de grosseur, et la quantité de sciages pour ces grosseurs sera du double de celle portée dans le tableau ci-dessus; celte augmentation serala mèmepour toutes les autres dimensions. Pour les bois sciés dans un même sens et en trois parties sur l’épaisseur, la quantité de sciages sera la meme que pour faire quatre morceaux d’un seul, scié dans les deux sens, et
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- DES FAUX FRAIS. 3 8f)
- un des Irois morceaux portera le sciage des deux cotés, et les deux autres d’un seul.
- Ces memes bois refendus en quatre parties sur le même sens, la quantité de sciage sera trois fois celle portée au tableau, et deux des quatre morceaux porteront le sciage sur deux faces et deux sur mie seule.
- Des Faux frais.
- Les faux frais de la profession de charpentier comprennent :
- i°. La location d’un terrain servant de chantier sur lequel doit être un hangard servant à tracer les épures et à mettre les ouvriers à couvert une partie de l’année ;
- 2°. La patente et le droit fixé proportionnellement à la location de ce chantier-,
- 3°. La fourniture , l’entretien et le renouvellement des équipages , consistant en une chèvre avec ses agrès et équipes, tels que cable, cableau , haubans et écharpes ;
- 4°. Le temps perdu par les ouvriers au déchargement et au rangement sur des tasseaux, et par lots et qualités, des bois venant du port, celui pour en faire le chargement lorsqu’ils sont taillés , et les décharger au bâtiment, mais non les Irais de ces transports qui sont portés dans chaque article des détails.
- Le montant de tous ces frais pour un moyen chantier , employant toute l’année dix ouvriers qui auront coûté io,4oo fr. de main d’œuvre, peut s’élever à 1080 fr. ; il s’ensuit que les faux frais sont au montant des frais de la main d’œuvre à peu près comme un est à dix. ou le dixième de la paie des ouvriers , terme auquel je les ai fixés dans mes détails.
- Pour répoudre par des détails aux divers systèmes dont j’ai précédemment exposé toutes les conséquences résultant du toise des bois de charpente, j’en présente de trois manières différentes qui sont applicables a autant de modes de mesurer ces ouvra: s; les premiers détails se rapportent au toisé employé par les marchands, les seconds au toisé qui comprendrait les tractions de pouces sur les grosseurs, et les troisièmes au
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- 3i)0 DES BOIS SANS ASSEMBLAGE. ( 1er. Mode. )
- toisé qui, en outre des fractions sur les grosseurs, comprendrait l’usage relatif aux longueurs.
- TABLEAUX DÉTAILLÉS DU PRIX DES OUVRAGES DE CHARPENTE.
- Détails applicables au premier mode de toiser, qui veut que la longueur des bois ne soit comptée que pour ce quelle est en œuvre, et que les fractions de pouce sur la grosseur des pièces soient négligées, conformément à l’abandon qui en est fait par le commerce lors de la vente (i ).
- i. Bois jusqu’à la 0 de grosseur dit ordinaire, employé sans assemblage, coupé de mesure seulement, tel que pour des linteaux, des solives, des chevrons, etc.
- Deiails pour 100 pièces ou 3oo pieds cubes servant de base aux exemples , et de comparaison au stère ou mètre cubique.
- fr. c.
- Bois en oeuvre , i oo pièces marchandes valent. . . 7 85 00
- Déchet causé par les fausses mesures sur la longueur des arbres, par les fausses coupes dans la mise en
- (1) Ce premier mode de compter les bois de charpente est le même que celui que je proposai dans ma première édition , et celui qui ne paraît pas avoir été goûté, puisqu’on ne l'a pas suivi; cependant, il semble être tout h la fois conforme aux règles de l’équité , à la raison, à la manière dont on agit aujourd’hui à l’égard de toutes les autres parties du bâtiment et à celle dont on livre ces bois sur les ports.
- Il est conforme à la justice , puisqu’il admet que la quantité de bois livré par le marchand soit encore celle qui doit être comptée à l’entrepreneur lors du toisé au bâtiment.
- Il est conforme à la raison, puisqu’il veut que la portion de matériaux vendue soit la seule comptée ;au lieu que par tout autre mode la quun-
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- DES E01S SANS ASSEMBLAGE. ( Ier. Mode. ) 3c)t
- fr. t.
- couvre, par la perte que fait éprouver le trait de scie, et enfin sur la réduction des grosseurs par l’effet de la sécheresse dans le chantier ; 9 pièces, dont 4 pièces sont passées dans la livraison parle marchand, pour couvrir une partie de ces perles, reste à compter 5 pièces d’effectif ou un 20". du
- bois en œuvre , à 7 fr. 85 c. la pièce............ 89 25
- Façon pour la taille, 17 jours ou 170 heures, à
- o fr. 325 l’heure................................. 55 25
- Levage et pose, 9 journées ou 90 heures , à o fr. 325
- l'heure........................................... 29 20
- tité de bois que l’on compte pour établir chaque détail, ne peut être que fictive pour une partie.
- Il est conforme à la manière dont on mesure aujourd’hui les autres parties du bâtiment, puisque pour toutes , on ne compte de la quantité de matière achetée , que celle mise en œuvre, sauf, dans les détails de prix', à tenir compte du déchet qu’elle a pu éprouver en la façonnant.
- Enfin, ce mode est conforme à la manière dont on livre ces matériaux , puisque le commerce jusqu’à ce jour n’a point exigé dans son toisé, lorsqu’on le faisait sur des bois sortant de l’eau , ou peu de temps après , que l’on compterait les fractions de pouce sur les grosseurs, même jusqu'à 9 lignes sur chaque face.
- Atoutes ces considérations on peutajouter que cettemanière de toiser la charpente, présente une économie de temps très-importante, sans compter celui que font perdre des discussions interminables lorsqu’il s’agit du toisé avec les fractions de pouce; en effet, par ce mode et avec un peu d’habitude , on est dispensé de mettre le pied, ou autre mesure sur le plus grand nombre des pièces pour en fixer la grosseur, et il dispense, en outre, des calculs que nécessitent les fractions dans le travail du cabinet.
- Tous ces motifs réunis n’ont cependant pas prévalu jusqu’alors sur l’ancienne méthode du toisé des bois; il semblerait que cette partie du bâtiment a obtenu, pour toujours, sur les autres le privilège que l’on comp^ terait plus de matière qu’on en a acheté et employé. En effet, elle est aujourd’hui la seule pour laquelle on en agit delà sorte; onpousse dans le toisé des autres parties l’exactitude, le rigorisme même jusqu’à la futilité ;üana celui de la maçonnerie, par exemple, on a exigé, entre autres choses , que l’on mesurerait morceau par morceau la taille des lits et des joints au pourtour de chaque pierre employée dans une construction.
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- DES BOIS SANS ASSEMBLAGE. ( 1er. Mode. )
- 392
- fV. t.
- Faux frais pour équipage et loyer de chantier, un
- ioa. de la main d’œuvre montant à 84 fr. 5o c. . 8 45
- Transport d’un cent de bois du chantier au bâtiment, à environ demi-lieue de distance. ... 3o oo
- Déboursé. ..... 20
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. . . . 107 87
- Valeur d’un cent de bois.................in>5 07
- Pour le vieux bois de démolition réemployé et taillé au bâtiment, 18 jours et demi ou 185 heures , à
- o fr. 3a5 l’heure................................ 60 12
- Levage, id. qu’au n°. 1. . . . . :.................. 29 2 5
- Faux frais, un 10e de la main d’œuvre montant à
- 89 fr. 87 c....................................... 8 q3
- Déboursé................. 98 3o
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. ... 16 38
- Valeur du bois à façon.....................n4 b8
- Elcmens principaux pour un stère ou mètre cube.
- Bois en œuvre, un stère ou 9 pièces , y3 centièmes.
- Taille, 16 heures 33 min.
- Levage, 8 heures 45 min.
- Valeur du stère , bois neuf............107 55
- Liant à façon et taillé sur place , 18 h.
- Levage, id. qu’au nQ. 1.
- Valeur du stère pour façon............. 11 15
- 2. Bois de 70 carrés , fendu en deux pour des solives et autres ouvrages semblables.
- Bois , déchet, façon , pose, faux frais et transport,
- id. qu’au n°. 1 . . . .........................947 20
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- 15ES BOTS SAKS ASSEMBLAGE. ( Ier. Mode. ) 3c)3
- fr. t.
- Sciage de 85 to. deux tiers linéaires pour un cent de bois, à /\o min. par toise , 5^ heures 6 min., à 70 c. l’heure des deux scieurs................... 3g gj
- Déboursé. ...... 987 i <j
- Bénéfice, un 6e. de la dépense....164. 53
- Valeur du bois de sciage. . ...... ii5i 70
- Pour le vieux bois de démolition, façon, pose et
- faux frais, id. qu’au n°. 1..................... 98 3o
- Sciage des vieux bois faifsur place , 85 to. deux tiers id., à 44 m'n- par toise, par rapport à la dureté de ces bois, au plâtre et aux clous qui s’y rencontrent, 6a heures 5o min. , à 70 c. l’heure pour les deux scieurs. . ............................... 43 98
- Déboursé. .... j£2 2g
- Bénéfice, un 6«. delà dépense...... 23 ^
- Valeur du vieux bois de sciage...........166 00
- Elétnens principaux pour un stère.
- Bois taillé et pose', id. qu’au n°. 1.
- Sciage, 8 to. 33 c.
- Yaleur d’un stère de bois de sciage. ... 112 07
- Pour le vieux bois de sciage, les e'iéinens e'tant les mêmes qu’aux numéros 1 et 2 , il revient à........................ i5
- 3. Bois idem de 7 0 carrés , fendu sur les deux sens pour des chevrons et autres petits bois semblables, à deux sciages.
- Bois, déchet, façon , transport, id. qu’au n°. 1. . 947 20
- Sciage, 171 to. un tiers ou 114 heures 12 min. , à
- 70 c. l’heure.......................... 79 94
- p.2x393 - vue 649/2618
-
-
-
- 394 DES BOIS SA:NS ASSEMBLAGE. ( lPr. Mode. )
- fr. e.
- Déboursé.............1027 14
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.........17 i 29
- Valeur du bois scié sur deux faces. . . nyB 4^
- Et pour le vieux bois de démolition, façon, pose et
- faux frais, id. qu’au n°. 1.................... 9 8 30
- Sciage , 171 to. un tiers ou 125 heures 4o min., à
- o fr. 70 c. l’heure.......................... 87 96
- Déboursé...........] 86 26
- Bénéfice, un 6e. de la dépense ... 3i o4
- Valeur du vieux bois scié sur deux faces. 217 3o
- Elêmens principaux pour un stère.
- Bois , taille et pose , id. qu’au n°. 1.
- Sciage , 16 to. 66 centièmes.
- Valeur du stère de bois scie' sur deux faces. 116 64
- Pour le vieux bois, façon et pose, id. qu’au n°. 1.
- Sciage , id., 16 m. 66 c.
- Le stère revient à...................... 21 j5
- 4- Bois de qualité de la grosseur de i3 à i50 pour potraux et ouvrages semblables.
- Bois en œuvre , 100 pièces........................ 947 00
- Déchet id., 5 pièces ou le 20e. ................. 47 35
- Façon pour la taille, 16 journées ou 160 heures, à
- o fr. 32 5..................................... 52 00
- Levage et pose, 12 journées ou 120 heures. . . 39 00
- Faux frais, un 10e. de la main d’œuvre montant à
- 91 fr.................................. 9 10
- Voiture du chantier au bâtiment, id. qu’au n°. 1. 3o 00
- p.2x394 - vue 650/2618
-
-
-
- BES BOIS SAKS ASSEMBLAGE. ( Ier. Mode.) 3y5
- fr. c.
- Déboursé...............1124 4$
- Bénéfice , un 6e. de la dépense. .... 187 41
- Valeur d’un cent de bois de qualité. . . i3ii 86
- Eïémens principaux pour un stère.
- Bois , un slère ou g pièces , 7 3 centièmes.
- Taille, i5 heures 33 min.
- Levage , 11 heures 4o min.
- Valeur du stère........................... 127 4°
- 5. Le même bois de qualité , mais refendu en deux, ou à un
- sciage.
- Bois, déchet, façon, pose, faux frais et transport,
- id.id. qu’au n°. 4............................ 1124 45
- Sciage, 44 t0* linéaires pour cent pièces, à 4o min. par to., 29 heures 20 inin., à o fr. 70 c. l’heure pour deux scieurs..................................... 20 53
- Déboursé...............1^44 98
- Bénéfice, un6e. de la dépense................xgo 83
- Valeur du bois de qualité de sciage. . . 3335 8r
- Elémens principaux pour un stère.
- Bois , taille et pose , id. qu’au n*. 4.
- Sciage, 4 to. 3i centièmes.
- Valeur du stère , bois de sciage. i3o 00
- 6. Le même bois, mais scié en quatre sur l’épaisseur pour des plateformes et ouvrages semblables.
- Bois, façon, etc., id. qu’au n°. 4.................iia4 4^
- p.2x395 - vue 651/2618
-
-
-
- 3()6 DES BOIS AVEC ASSEMBLAGE. ( Ier. Mode. )
- , fr. c s
- Sciage, 33a to. linéaires pour cent pièces, à 4°
- par toise, 83 heures, à 70 c. l’heure............ 6i 6o
- Déboursé...........ij86 o5
- Bénéfice, un 6e. delà dépense. .... 197 67
- Valeur du bois scié en quatre........... 13 83 72
- Elémens principaux pour un stère.
- Bois, taille et rose , id. qu’au n°. 4.
- Sciage, 12 to. centièmes.
- Valeur du stère , bois scié en quatre. . . i34 70
- 7. Bois ordinaire, mais avec assemblage, pour planchers, pans de bois, combles, etc.
- Bois et déchet, id. qu’au n°. 1..................824 2 5
- Façon pour la taille , 87 journées ou 870 heures. . 120 a5
- Levage, pose et chevillage, ta journées ou 120 h. 89 00
- Faux frais, un 10e. de la main d’œuvre montant à
- iSqfr. a5 c.............................., . i5 98
- Transport du chantier au bâtiment, id. qu’au n°. 1. 80 00
- Déboursé...........1029 48
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.............171 87
- Valeur du cent de bois avec assemblage. 1201 00
- Pour le vieux bois de démolition réemployé, taillé au bâtiment, 4°° heures 5o min., à o fr. 826
- riîeure..........................................180 26
- Levage, pose et chevillage , id. qu’au n°. 7. ... 89 00
- Faux frais, un 10e. de la main d’œuvre montant à
- i(i9fr. 26 c. .. ................................ 16 92
- Déboursé..............Tb6 18
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............. 3j 03
- Valeur du vieux bois avec assemblage. . 2it 21
- p.2x396 - vue 652/2618
-
-
-
- DES BOIS AVEC ASSEMBLAGE. ( I ". Mode. ) dO'J
- Élémcns principaux pour un stère.
- fl*. « .
- Bois, un stère ou 9 pièces 73 centièmes.
- Taille, 36 heures.
- Levage, pose et assemblage, 11 h. 4o m.
- Valeur du stère , bois d’assemblage. ... 1 1 (3 qo
- Etant à façon , et taille' sur place, 3g h.
- Levage et pose , id. ci-dessus.
- Valeur du stère pour façon. 21 i3
- 8. Bois de 7 o carrés fendu en deux pour solives et autres , assemblé à tenons et mortaises.
- Bois, déchet, façon, levage, transport, id. qu’au
- n°. 7........................................... 1029 43
- Sciage, id. qu’au n°. 2............................ 39 97
- Déboursé..................1069 4o
- Bénéfice, un 6e. delà dépense................178 2 3
- Valeur du bois de sciage assemblé. . . . 1247 63
- Pour le vieux bois de démolition, façon , pose et
- faux frais, id. qu’au n°. 7.........................186 18
- Sciage, id. qu’au n°- 2............................ 43 98
- Déboursé...................280 16
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............... 38 36
- Valeur du vieux bois de sciage...........268 52
- Elémens principaux pour un stère.
- Bois, taille et pose, id. qu’au n°. 7.,
- Sciage , id. qu’au n°. 2.
- Valeur d’un stère de bois assemble'. 12I g0
- p.2x397 - vue 653/2618
-
-
-
- DES BOIS AVEC ASSEMBLAGE. ( Irr. Mode. )
- 398
- Pour le vieux bois , les e'ie'meus e'taut id. qu’au n°. 7, et le sciage id. qu’au n°. 2 , il revient à...................................... 26 12
- 9. Bois idem de 7 0 carrés fendu sur les deux sens pour des chevrons et autres petits bois à deux sciages.
- Bois, déchet, façon et transport, id. qu’au n°. 7 . 1029 4^
- Sciage, id. qu’au n°. 3............................ 79 94
- Déboursé.................1109 ^7
- Bénéfice, un 6e. de la dépense........384 89
- Valeur du bois scié sur deux faces. . . . 1294
- Pour le vieuxbois de démolition, façon et pose, id.
- qu’au n°. 7..................................*69 26
- Sciage, id. qu’au n°. 3 ........................ 87 96
- Déboursé..............267 22
- Bénéfice, un 6e. de lu dépense........... 42 87
- Valeur du vieux bois scié sur deux faces. g0o 09
- Élémans principaux poür un stère.
- Bois et façon, id. qu’au. n°. 7 , sciage id.
- qu’au n°. 3 , le stère revient à.....126 ou
- Et pour le stère de vieux bois à 2 sciages. . 29 20
- 10. Bois ordinaire refait sur une et deux faces avec feuillure ou chanfnn, tel que pour sablière d’égoût, poteaux d huis-
- serie et ouvrages semblables.
- Bois , id. qu’au n°. 1...........................785 00
- Déchet, 6 pièces et demie, à 7 fr. 85 c. la pièce. 47 10
- Façon, 48 journées ou 48o heures.................]5(5 00
- Levage, pose et chevillage, id. qu’au n° 7 . „ . . 89 00
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-
-
-
- DES BOIS AVEC ASSEMBLAGE. ( Ier. Mode. ) 3g9
- 1 r. «.
- Faux frais, un 10e. de la main d’œuvre montant
- à 195 fr..................................... 19 5o
- Transport au bâtiment, id. qu’au n°. 1.......... 3o 00
- Déboursé.................io'-Q 60
- Bénéfice, un 6e. de la dépense........^3
- Valeur d’un cent de bois refait......... 1256 o3
- Pour le vieux bois de démolition, taillé au bâtiment , 52 jours ou 520 heures.......................169 00
- Levage , pose et chevillage, id. qu’au n°. 7. . . . ôg 00 Faux frais, un 10e. de la main d’œuvre montant à
- 208 fr........................................... 20 80
- Déboursé ..... 228 80
- Bénéfice, un 6e. de la dépense .... 38 i3
- Valeur du vieux bois refait...............266 93
- Eïémens principaux pour un stère.
- Bois, id. qu’au n°. 1.
- Taille , 46 heures 45 min.
- Levage , id. qu’au u°. 7.
- Valeur du stère en bois refait ....... 122 3°
- Etant à façon , taillé sur place, 5o heures 4o min.
- Levage , id. qu’au n°. 7 ,
- Valeur du slère en vieux bois.. ..... 25 97
- 11. Bois refait sur les 4 faces, tel que des poteaux et lisses de
- barrière.
- Bois, idem qu’au n°.i...........................785 po
- Déchet, 10 pièces ou le dixième................. 78 5o
- Taille ou façon, 61 jours ou 610 heures.........198
- Pose sur le sol, 7 jours ou 70 heures........... 22 jS
- 28 *
- p.2x399 - vue 655/2618
-
-
-
- 4-00 DES BOIS AVEC ASSEMBLAGE. ( l,r. Mode.)
- fr. t.
- Faux frais, un ioB. de la main d’œuvre montant à
- 22ifr. . ................................... 2 s? io
- Transport du chantier au bâtiment, id................ 3o oo
- Déboursé............ 1i36 6o
- Bénéfice, un 6e. delà dépense..............189 43
- Valeur du bois refait sur 4 faces .... i3aü o3
- Pour le vieux bois de démolition taillé sur place ,
- 66 jours ou 66o heures, à o fr. 32 5.......214 5o
- Pose sur le sol, id. qu'au n°. 11............. 22 75
- Faux frais, un 10e. de la main d’œuvre montant à
- 23^ fr. 25................................. 23 72
- Déboursé..........260 97
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. .... 43 49
- Valeur du vieux bois refait sur 4 faces. . 3o4 4^
- Elèmens principaux pour un stère.
- Bois , id. qu’au n°. 1.
- Taille , 64 heures 12 min.
- Pose sur le sol, 6 heures 48 min.
- Valeur du stère , bois refait...........129 10
- Etant à façon , taille' sur place , 64 heures 12 min.
- Levage, idem , 6 heures 48 min.
- Valeur du stère en vieux bois........... 29 62
- 12. Bois refait pour poteaux et chapeaux de lucarnes} feuille et mouluré.
- Bois en œuvre, id. qu’au n°. 1.............. 785 00
- Déchet, 8 pièces ou les 8 centièmes............... 62 80
- Façon et assemblage , 66 jours ou 660heures. . . 214 5o Levage, pose et chevillage, id. qu’au n°. 7 . . . . 39 00
- p.2x400 - vue 656/2618
-
-
-
- DES BOIS AVEC ASSEMBLAGE. ( I . Mode. ) 4°1
- ir. o •
- Faux frais, un 10e. de la main d’œuvre montant à
- a53 fr. 5o .................................. 2$ 35
- Transport du chantier au bâtiment, id. qu’au n°. i. 3o oo
- Déboursé...........ii56 65
- Bénéfice, un 6n. de la dépense. . . . 192 77
- Valeur des bois pour lucarne........134-9 42
- Pour le vieux bois de démolition, taillé sur place,
- 71 jours ^ ou 710 heures 3© min.............. 232 37
- Levage et pose, id. qu’au n°. 7................. 39 o
- Faux frais, un 10e. de la main d’œuvre montant à
- 27 1 fr. 37 c............................... 27 i3
- Déboursé..........298 5o
- Bénéfice, un 6°. delà dépense........ 49 75
- Valeur du vieux bois pour lucarne. . . 348 20
- Elémens principaux pour un stère.
- Bois en œuvre , id. qu’au n°. 1.
- Façon et assemblage, 64 heures 12 min.
- Levage et pose , id. qu’au n°. 7.
- Valeur du stère........................i3i 3©
- Etant à façon et taille' sur place , 69 heures.
- Levage, id. qu’au n°. 7.
- Valeur du stère en vieux bois. ...... 33 88
- i3. Bois de qualité de i3 à i5° de grosseur et avec assemblage, idem.
- Bois en œuvre et déchet, id. qu’au n°. 4......... 994 35
- Façon pour la taille, 31 jours ou 3 xo heures . . . 100 'jS
- Levage et pose, 15 jours ou i5o heures........... 4B *75
- Faux frais, un 10e. de la main d’œuvre montant à
- 149 fr. 5o c.................................. i4 9$
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-
-
-
- 402 DES BOIS AVEC ASSEMBLAGE ( Ier. Mode. )
- fr. c.
- Transport, id. qu’au n°. i....................... 3o oo
- Déboursé...........1188 80
- Bénéfice, un 6e. delà dépense..........ip8 i3
- Valeur du bois de qualité assemblé . . . 1386 g3
- Elémens principaux pour un stère.
- Bois en œuvre , id. qu’au n°. 4.
- Façon de la taille , 3o heures îo min.
- Levage , i4 heures 4o min.
- Valeur d’un stère . .................. i35 oo
- 4- Lîois de qualité idem , assemblé et refendu en deux} ou à un sciage.
- Bois, déchet, façon, pose, faux frais et transport,
- id. qu’au n°. i3.............................n88 8o
- Sciage, id. qu’au n°. 5....................... 20 53
- déboursé.........1209 33
- Bénéfice, un 6e. de la dépense .... 201 55
- Valeur du bois de qualité, sciage. . . . 410 88
- Elémens principaux pour un stère.
- Bois , façon et pose, idem qu’au n° i3. .
- Sciage , idem qu’au n°. 5,
- Valeur du stère . .................... i3^ 35
- i5. Le même bois, mais scié en quatre sur l'épaisseur pour des piales formes et autres.
- Bois, façon, pose, transport, id. qu’aun°. i3 . .1188 80
- Sciage, id, qu’au u°. 6. ........... 61 60
- p.2x402 - vue 658/2618
-
-
-
- DBS BOIS AVEC ASSEMBLAGE. ( I nr. Mode. ) 4°^
- ' fr. e
- Déboursé..............ia5o 4°
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............208 4°
- Valeur du bois scié en quatre............i458 80
- Les élémens pour un stère étant les mêmes qu’aux
- numéros i3 et 6, il revient à............142 00
- 16. Bois de qualité idem, et refait pour mangeoire et ouvrages semblables.
- Bois en œuvre , id. qu’au n°. 4- ....... . 947 00
- Déchet, 6 pièces ou les 6 centièmes.......... 56 82
- Façon et assemblage, 53 jours ou 53o heures. . . 172 25
- Levage, ou pose seule, 10 jours ou 100 heures. . 3a 5o
- Faux frais, un 10e. de la main d’œuvre montant à
- 204 fr. 75 c.............. . . •.......... 20 47
- Voiture du chantier au bâtiment, id. qu’au n°. 1. . 3o 00
- Déboursé..........1359
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. . . . 20q 34
- Valeur du bois de qualité refait....i468 88
- Elémens principaux pour un stère.
- Bois en œuvre , id. qu’au n°. 4.
- Façon, 5i heures 4o min.
- Levage ou pose, 9 heures 45 min.
- Valeur d’un slère..................00
- 17. Marche d’escalier à quartier tournant sur un plan carré ou parallélogramme ; ces marches débitées dans des bois de i3 à i5° de grosseur.
- Bois en œuvre , id qu’au n°. 4................ 947 00
- Déchet par la taille et les sciages, 8 pièces. ... ^5 76
- p.2x403 - vue 659/2618
-
-
-
- 4-04 DES BOIS AVEC ASSEMBLAGE. ( lRr. Mode. )
- fr. c;.
- Façon pour la taille , assemblage et moulure sur le
- devant, q5 jours ou g5o heures................3o8 <j5
- Levage , pose et assemblage, 2 5 jours ou 25o h. . 81 25
- Faux frais, un 10e. de la main d’œuvre montant à
- 3go fr.......................... 39 00
- Sciage, 160 to., à 4° nain, par toise , 106 heures
- 4-0 miu. à 'jo c. l’heure......................... ^4 QQ
- Voiture de transport, id. qu’au n°. 1...... . 30 00
- Déboursé..............i556 42
- Bénéfice, un 6e. delà dépense.....25q 4°
- Valeur d’un cent de bois pour marche , , i8i5 82
- Elémens principaux pour un stère.
- Bois en œuvre, id. qu’au n°. 4.
- , Façon, 85 heures /to min .
- * v Levage et pose , 3i heures lomin.
- Sciage, i5 to.
- Valeur d’un stère pour marche.........176 80
- 18. Limon crosse et marche palière portant sabot, pour le même escalier, les bois depuis 12 jusqu'à 18 0 de grosseur.
- Bois en œuvre , idem qu’au n°. 4................. 947 00
- Déchet par la taille et le débillardement des courbes,
- sabots, volutes, etc, 30 pièces...............284 10
- Façon pour la taille, le débillardement, les embrè-
- vemens, pose des boulons, etc., 2o5 jours. . . 636 25
- Levage , pose et assemblage , 45 jours...........i46 25
- Faux frais , un 10e. de la main d’œuvre montant à
- 812 fr. 5o c....................................... 81 25
- Sciage pour le débit et compris ceux circulaires pour les courbes, 204 to. à 4° tnin. par toise, i36 h. de 2 scieurs, à 70 c. l’heure. . ....... 95 20
- p.2x404 - vue 660/2618
-
-
-
- DES BOTS AVEC ASSEMBLAGES ( Ier. Mode. ) 4°^
- fr. o.
- Voiture de transport, id. qu’au u°. i............. 3o oo
- Déboursé............ 225o o5
- Bénéfice, un 6e. de la dépense..........3^5 oi
- Valeur d’un cent de bois pour limon. . . 2625 06
- Elémens principaux pour un stère.
- à.
- Bois en œuvre, idem qu au n°. 4.
- Façon, 199 heures 3o min.
- [Levage et posé , 43 heures 5o rnin.
- Sciage , 19 to.
- 4 . *
- Valeur d’un slère pour limon.......... 255 5o
- 1 g. Vieux bois fourni de la meilleure qualité, et de diverses grosseurs , sans assemblage.
- Bois en oeuvre, 100 pièces marchandes..............647 00
- Déchet, 5 pièces ou un vingtième................... 32 35
- Façon, levage, faux frais et transport du chantier
- au batiment, id. qu’au n°. 1....................122 q5
- Déboursé.............802 3o
- Bénéfice, un 6(. de la dépense .... i33 72
- Valeur d’un cent de bois vieux...........g36 02
- Les élémens étant de même qu’au n°. 1 , le stère
- revient à....................................... gi 10
- 20 .Le meme bois, mais assemblé à tenons et mortaises.
- Bois et déchet, id. qu’au n°. 19....................679 35
- Façon, levage, faux frais et transport, id. qu’au
- n°. 7........................................2o5 18
- Déboursé............... 884 53
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.........147 62
- p.2x405 - vue 661/2618
-
-
-
- 4o6 DES BOIS AVEC ASSEMBLAGE-. ( Ier. Mode. )
- li’. c.
- Valeur d’un cent de bois assemblé. . . . io3a i5
- Les élémens étant de même qu’au n°. 7, le stère revient à..............................................100 5o
- 21. Sapines en grumes, employées pour des échafauds et ouvrages semblables.
- Bois en oeuvre, 100 pièces......................6^5 00
- Déchet par les coupes, 3 pièces................. 20 25
- Taille ou assemblage , 17 jours ou 170 heures. . . 55 2 5
- Levage et pose , i5 jours ou i5o heures......... 75
- Faux frais, un 10e. de la main d’œuvre montant à
- 1 o4 fr...................................... 10 4°
- Voiture de transport au bâtiment................ 25 00
- Déboursé...........834 65
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. . . . . u
- Valeur d’un cent de bois de sapine ... 973 76
- Elémens principaux pour un stère.
- Bois en œuvre , id. qu’au n°. 1 .
- Façon, 16 heures 3o min.
- Levage et pose , 14 heures 36 min .
- Valeur d’un stère de sapine........ 94 So
- 22. Sapines idem, employées pour comble et échafaud, les arbres sciés en deux.
- Bois, id. qu’au n°. 21........................675 00
- Déchet, 4 pièces.............................. a7 00
- Taille et assemblage, 3o jours ou 3oo heures. . . 97 5o
- Levage , id. qu’au n°. 21. . . ............... 4$ 7J
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre montant à
- 46 fr. 25 C.. . . .........................» aa 4»
- p.2x406 - vue 662/2618
-
-
-
- DES BOIS AVEC ASSEMBLAGE. ( Ier. Mode. ) 4°7
- fr. c.
- Sciage, 6o to. linéaires, à 32 min. par toise. . . i4 62
- Déboursé.............. 885 27
- Bénéfice, un 6*. de la dépense.............i^7 ^4
- Valeur d’un cent de sapine de sciage . . io3a 81
- Elémens principaux pour un stère.
- Bois, id. qu’au n°. 21..................
- Façon , 29 heures 12 min.
- Levage et pose, id. qu’au»0. 21.
- Sciage , 5 to. 85 centièmes. ......
- Valeur d’un stère de sapine...............100 55
- 23. Etalement de bois neuf ou vieux.
- Déchet des bois loués , pour les tailler et les couper de longueur , 3 pièces par cent, à 7 fr. la pièce, prix moyen entre du bois neuf et le vieux bois. . 21 00
- Façon de la taille , 5 jours ou 5o heures. ... 16 a5
- Levage, pose et dépose, chargement et déchargement double pour ces bois, 21 jours ou 210 h. . 68 a5
- Faux frais, un 10e. de la main d’œuvre montant à
- 84 fr. 5o c.................................... 8 4^
- Voiture du chantier au bâtiment et second transport du bâtiment au chantier.................. 60 00
- Déboursé........173 gS
- Bénéfice, un 6e. de la dépense..... 28 99
- Valeur d’un cent de bois pour étais . . . 202 94
- Le même étaiement en vieux bois de démolition, pour la taille, levage, pose, dépose et faux frais, id. qu’au n° 23....................... . . . . . 92 g5
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-
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- 4o8 DES BOIS AVEC ASSEMBLAGE. ( I’’v. Mode. )
- iï. *
- Bénéfice, un 6e. de la dépense........... i5 i\g
- Valeur des étaiemens à façon , . 10g 44
- Elémens principaux pour un stère.
- ois pour le déchet, 29 centièmes d’une pièce.
- Façon , 4 heures 53 min.............
- Levage, pose, dépose et chargement, 20 heures 45 min.
- Valeur d’un stère d’élais fournis. .... ig ^5
- Les elémens étant les memes pour les élaie-méns faits en bois non fournis, le stère revient à........................... 10 55
- 24. Étaiemenl sujet et chevalement.
- Déchet et double transport des bois , idem qu’au
- n°23. ........................................ 81 00
- Taille, 6 jours ou 60 heures.................... 19 5o
- Levage, pose, dépose, chargement et déchargement , 26 jours ou 260 heures.................... 84 5o
- Faux frais, un 10e. de la main d’œuvre montant à
- io4 fr. ....... .............................. 10 4°
- DÉBOURSÉ.............195 4°
- Bénéfice , un 6e. de la dépense........ 82 56
- Valeur d’un cent de bois...............227 96
- Elémens principaux pour un stère.
- Taille , 5 heures 5o min.
- Levage et pose, 25 heures 35 min. Valeur du stère d’étais................
- 22 20
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- DES BOIS AVEC ASSEMBLAGE. ( Ier. Mode. ) 4°9
- 2 5. Étalement déposé et reposé , sans être recoupé.
- fr. fi.
- Dépose et repose, 18 jours ou 180 heures..... 58 5o
- Faux frais, un ioR. de la main d’œuvre. . . ... 5 85
- Déboursé....... 64 35
- Bénéfice, un 6e. de la dépense..... io 72
- Valeur d étais déposés et reposés .... 7 5 07
- Elémens principaux pour un stère.
- Pour dépose et repose , 17 heures 3o min. Valeur d’un sière....................
- 26. Chevalement déposé et reposé,
- Dépose et repose, a3 jours ou a3o h............
- faux frais , un îo^. de la main d’œuvre........
- Déboursé.............
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.......
- Valeur de chevalement déposé et reposé.
- Et pour un stère , 22 heures 24 min.
- Valeur d’un stère.................... g 35
- 2 7 . Échafaudage et cintre de cave.
- Déchet des bois loués, pour leur taille et fausse coupe, 4 pièces, au prix moyen entre les bois neufs
- et le bois vieux, de 7 fr...................... 28 00
- Daçon , taille et levage, id. qu’au n°. 7.........i5g 25
- Dépose et chargement des bois, 12 journées ou 120
- heures......................................... 39 00
- l'aux frais, un 10e. de la main d’œuvre montant à
- 198 fr. 25 c................................... 19 8av
- 7 3o
- 7 4 75
- 7 47
- 82 22
- i3 70
- 95 92
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- 4tO DES BOIS AVEC ASSEMBLAGE. ( Ier. Mode. )
- Tr. «.
- Transport double, idem qu’au n°. a3...........» 6000
- Déboursé..............3 06 07
- Bénéfice , un 6e. de la dépense. . ... 5i 01
- Valeur d’un cent de bois pour échafaud. 357 08
- Les mêmes, en vieux bois de démolition, taillés sur
- place, 4°° heures 5o min............... i3o 27
- Levage, 120 heures................................. 39 00
- Dépose, 90 heures.................................. 29 25
- Faux frais , un 10e. de la dépense montant à 198 fr.
- 52 c............................................ 19 85
- DÉBOURSÉ................2l8
- Bénéfice, un 6e. de la dépense..... 36 39
- Valeur du bois à façon pour échafaud. . 254 7^
- Elément principaux pour un stère.
- Façon de la taille et du levage , id. qu’au n°. 7.
- Déposé et chargement, 11 heures 4o min.
- Valeur du stère.......................... 34 >5
- Les bois 11’e'tant pas fournis, pour la taille ,
- 3g heures.
- Le levage et la déposé, 20 heures 25 min.
- Valeur du stère à façon.................., 24 8°
- 28. Démolition de plancher, cloison et comble, les bois des-tendus à la chèvre, rangés et empilés par assortiment.
- Temps pour désassembler, décheviller ou couper les bois et les descendre, i5 jours et demi ou
- 155 heures....................................... 5o 87
- Faux frais; un 10e. de la façon. ................... 5 o3
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-
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- DES BOIS AVEC ASSEMBLAGE. ( 1er. Mode. ) 4-1 1
- fr. c.
- Déboursé................. 55 4°
- Bénéfice , un 6e. de la dépense. ... 9 2/[
- Valeur d’un cent de bois.................. 64 64
- Et pour un stère, i5 heures 5 min.
- Valeur d’un stère......................... 6 3o
- 29. Plats-bords bruts, employés pour des planchers sur échafauds.
- La toise superficielle brute vaut.................... 17 20
- Déchet par les coupes et le dressage, un 12e.. . . 1 4^
- Façon pour dresser et couper les planches de longueur , 6 heures...................................... 1 9$
- Levage et pose , 5 heures............................. 1 62
- Faux frais, un 10e. de la main d’œuvre montant à
- 3 fr. 51} c...................................... o 36
- Déboursé. . ... 22 56
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.. ... 3 ,6
- Valeur de la toise superficielle. . ... 26 32
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois en œuvre, un mètre.
- Façon et pose, 2 heures 55 min.
- Valeur du mètre superficiel............... 6 95
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-
-
-
- DES BOIS SAKS ASSEMBLAGE. ( 2e . Mode. )
- 4-12
- Détails applicables au second mode de toiser, qui veut, comme le précédent, que la longueur des bois ne soit comptée que pour ce quelle est en œuvre} mais que les fractions de pouce le soient sur la grosseur , et en outre , que quatre lignes soient comptées pour demi - pouce , et neuf lignes pour le pouce entier (i).
- 3o. Bois jusquà 12 ° de grosseur, dit ordinaire, employé sans assemblage.
- fr- c.
- Bois pour 100 pièces par le toisé, en œuvre, 89
- pièces marchandes, 3785 francs le cent. . . . 698 65
- Déchet comme il est dit au n°. 1 en plus des quatre pièces passées par le commerce, en outre 3
- pièces........................................ 55
- Façon pour la taille , 16 jours ou 160 heures. . . 52 00
- Levage, id. qu’au n°. 1........................... 29 25
- Faux frais, un 10e. de la main d’œuvre montant à
- 81 fr. 25 c...................................... 8 12
- Voiture du chantier au bâtiment, de 89 pièces... 27 00
- Débouiisé............ 838 5^
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.........189 76
- Valeur d’un cent de bois compté par le toisé. . . 978 33
- Elêmens principaux pour un stère.
- Bois en œuvre, 89 centièmes d’un stère , ou 8 pieds 66 centièmes cube.
- Taille , i5 heures 35 min.
- Levage et pose , id. qu’au n°. 1.
- Valeur d’un stère selon le toise'....... 95 25
- (x) Cette manière «te mesurer les bois est celle adoptée dans les bâti — mens duRoi, et pour tous les travaux civils, c’est elle qu’on nomme le toisé sans usage.
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-
-
-
- DES BOIS SANS ASSEMBLAGE. ( 2e. Mode. ) 4*3
- 31. Bois de 7 ° carrés, fendu en deux pour des solives èt autres ouvrages semblables.
- fc.
- Bois , déchet, façon , pose, faux frais et transport ,
- id. qu’au n°. 3o.................................. 833 33
- Sciage, 76 t. un quart, à 4o min. par toise, 5oh.
- 5o min., à 70 c. l’heure........................... 35 58
- Déboursé...............8^3 91
- Bénéfice, un 6e. de la dépense...........65
- Valeur du bois de sciage............, . 1019 56
- Elèmens principaux pour un stère.
- Bois, taille et pose, id. qu’au n°. 3o.
- Sciage, 7 to. 42 centièmes.
- Valeur du stère de bois de sciage. . . . 99 a5
- 32. Bois idem de 70 carrés, fendu sur les deux sens pour, des chevrons et autres.
- Bois, déchet, façon, transport, id. qu au n°. 3o. *. 838 33 Sciage, i5a to. ou 101 heures 4o min., à o. fr.
- 70 c. l’heure.. . . ^.......................... 71 16
- Déboursé............909 49
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.........151 58
- Valeur du bois scié sur deux faces . . . 1061 07
- Elèmens principaux pour un stère; *
- Bois, taille et pose, id. qu’au n°. 3o.
- Scûage, 14 to. 84 centièmes.
- Valeur du slère de bois scié sur deux faces. I03 3o
- 29
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-
-
-
- 44 oes B0IS sans assemblage. ( 2R. Mode. )
- 33. Bois de qualité, de la grosseur de i3 à i5° pour potraux et ouvrages semblables.
- fr. e.
- Bois, pour ioo pièces par le toisé, en œuvre g3
- pièces marchandes, à 947 fr. le cent...........880 71
- Déchet, 3 pièces, à 9 fr. 47 c.................... 28 4l
- Façon pour la taille, 15 jours ou i5o heures . . . 43 78
- Levage et pose, id. qu’au n°. 4..................... 89 00
- Faux frais, un 10e. de la main d’œuvre montant
- à 87 fr. 78 c.................................. g 78
- Transport du chantier au bâtiment................... 2g 0o
- Déboursé............I033 <33
- Bénéfice, un 6e. delà dépense.. ... t„2 2g
- Valeur d’un cent de bois de qualité. . . I205 96
- Elémem pnncipaux pour un stère.
- Bois, 9 pièces o4 centièmes.
- Taille, i4 heures 40 min.
- Levage , id. qu’au n°. 1.
- Valeur du stère en bois do qualité. ... 117 4°
- 34. Le même bois de qualité., mais refendu en deux, ou à un sciage.
- Bois , déchet, façon, pose , faux frais et transport,
- id. qu’au n°. 33........................... io33 68
- Sciage, 4o to.^, à 4o min. par toise, 27 heures i5
- min............................................. 19 08
- Déboursé-, . . . . ... • io52 76 Bénéfice, un 6°. de la dépense...........i^5 4^
- Valeur du bois de qualité de sciage. . . 1228 22
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-
-
-
- DES BOIS SAKS ASSEMBLAGE. ( 2P. Mode. ) 4J5
- Elèmens principaux pour un stère.
- fr.
- Bois, façon et levage, id. qu’au n“. 33. ^
- Seiage, 4to. oo.
- Valeur d’un stère de bois de sciage. ... 119 60
- 35. Le même bois, mais scié en quatre sur Vépaisseur pour des plates-formes et ouvrages semblables.
- Bois, façon et pose, id. qu’au n°. 33. « . . . . io33 68 Sciage, 122 to. i, à 4o min., 81 heures 4$ min. . 5^ 24
- Déboursé. .... iago 92 Bénéfice, un 6e. de la dépense..........181 82
- Valeur du bois scié en quatre.; . .. . . 1272 74
- Elèmens principaux pour un stère;
- Bois , façon et pose, id. qu’au n°. 35.
- Sciage, 12 lo. 00.
- Valeur du bois scié en quatre. .... y 123 90
- 36. Bois ordinaire, mais avec assemblage pour plancher, pan de bois} comble, etc.
- Bois et déchet, id. qu’au n°. 3o. . *...............722 20
- Façon, 35 jours ou 35o heures. . ....................u3 75
- Levage, pose et chevillage, id. qu’au n°. 7 . . . . 39 00
- Faux frais, un io8. de la main d’œuvre montant à
- i52 fr. 75 c................................... 15 23
- Voiture de transport, id. qu’au n°. 3o. ..... 27 00
- Déboursé..............917 22
- Bénéfice, un 6e. delada 'pense...........i52 87
- Valeur d’un cent de bois avec assemblage. 1070 09
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-
-
-
- 41.6
- »ES SOTS AVEC ASSEMBLAGE. ( 2S. 3fjdc. )
- Elémens principaux pour un stère»
- fr.
- Bois, id. qu’au n°. 3o.
- Façon, 34 heures.
- Levage et pose , id. qu’au n°. 7.
- Valeur d’un stère avec assemblage. . . . io/J. i5
- 37. Bois de 70 carrés, fendu en deux pour solive et autre,
- assemblé à tenons et mortaises.
- Bois, dééhçt, façon, levage, faux frais et transport,
- id. qu’aun0. 36.............................917 22
- Sciage, id. qu’aun^. 3i......................... 35 58
- Déboursé ..... 952 80
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. .... i58 80
- Valeur du bois de sciage assemblé. . . .un 60
- Elémens principaux pour un stère.
- Bois, taille et pose, id. qu’au n°. 36.
- Sciage , id. qu’au n°, 3i.
- Valeur du stère en bois de sciage. . . . 108 65
- 38. Bois de y0 carrés fendu sur les deux sens pour des
- ' chevrons et autres.
- Bois, façon, faux frais et transport, id. ci-dessus. . 917 22
- Sciage, id. qu’au n0. 32. ........... . 71 16
- Déboursé. . . . . g88 38 Bénéfice, un 6c. de la dépense...............164 73
- Valeur du.bois scié sur deux faces. . . . u53 11
- Elémens principaux pour un stère.
- Bois, façon et pose, idem qu’au n°. 36»
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-
-
-
- DES BOIS AVEC ASSEMBLAGE. (2e. Mode.) J±1J
- fr. c.
- Sciage, idem qu’au n°. 32.
- Valeur du bois scié sur deux faces. . . . 112 a5
- 39. Bois ordinaire refait, sur une ou deux faces avec feuillures ou chanfrin, tel que pour des sablières dégoût, poteaux dhuisseiie et semblables ouvrages.
- Bois, id. qu’aun°3o. ............ 698 65
- Déchet, 4 pièces, à 7 fr. 85 c. la pièce ..... 3i 4°
- Façon, 45 journées ou 45o heures............i46 25
- Levage , pose et chevillage, id. qu’au n°. 7 . ... 39 00
- Faux frais, un 10e. de la main d’œuvre montant à
- i85 fr. 25 c...................................... 18 52
- Transport du chantier au bâtiment, id. qu’au n°. 3o. 27 00
- Déboursé............960 82
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.....160 i3
- Valeur d’un cent de bois refait . . . .1120 95
- Siemens principaux pour un stère.
- Bois, idem qu’aun°. 3o. .
- Façon , 4? heures 20 min.
- Levage et pose , id. qu’au n°. 7.
- Valeur d’un stère en bois refait.. .... 109 i5
- 4o. Bois refait sur les quatre faces, tel que des poteaux et lisses de barrière.
- Bois , id. qu’au n°. 3o.................................698 65
- Déchet, 8 pièces, à 7 fr. 85 c. . . . . . . . . 62 80
- Taille ou façon ,, 58 jpurnées ou 58o heures.... 188 5o
- Pose sur le sol, id. qu’au n°. 11. . ....... 22 75
- Faux frais, un 10e. de la main d’œuvre montant à 211 fr. 25 c. .
- 2 ï 12
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-
-
-
- 4i8 des bois avec assemblage. (2b. Mode. )
- fr. «.
- Transport au bâtiment, id. qu’au n°= 3o............... 27 oo
- Déboursé..............1020 8a
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.............170 i3
- Valeur du bois refait sur 4 faces.......1190 95
- Elémens principaux pour un stère.
- Bois, id. qu’au n°. 3o.
- Taille ou façon, 56 heures 3o min.
- Pose , id. qu’au n°. 11.
- Valeur du stère, bois refait. ...... n5
- 4i. Bois refait pour poteaux et chapeaux de lucarne, Jeuillés et moulurés.
- Bois en œuvre > id. qu’au n°. 3o.............698 65
- Déchet, 6 pièces, à 7 fr. 85 c............... 47 10
- Façon et assemblage, 63 jours ou 63oheures. . . 204 75
- Levage, pose et chevillage, id. qu’au n°. 7. . . . 3g 00
- Faux frais, un io*. de la main d’œuvre montant à
- 243 fr. 75 c............................. 24 37
- Transport au bâtiment, id. qu’au n°. 3o. .... 27 00
- Déboursé.......io4o 87
- Bénéfice, un 6e. de la dépense....173 4§
- Valeur du bois pour lucarne......1214 35
- Elémens principaux pour un stère.
- Bois , id. qu’au n9. 3o.
- Façon et assemblage , 61 heures 20 min.
- Levage, id. qu’au n®. 7.
- Valeur d’un stère. ...... , . . . tï8 20
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-
-
-
- DES BOIS AVEC ASSEMBLAGE. ( 2'*. Mode. ) 4*9
- 42. Bois de qualité deiZ à 15 0 de grosseur, assemblé à tenons et mortaises.
- fr. e.
- Bois en œuvre et déchet, id. qu’au n°. 33. . . . 909. 12
- Façon pour taille et assemblage, 29 jours ou 290
- heures........................................... 94 2 5
- Levage et pose, id. qu’au n°, i3.................... 4& 75.
- Faux frais, un 10 . de la main d’œuvre mentant à
- i43 fr........................................... i4 3o
- Transport au bâtiment, id. qu’au n°. 33. ... . 28 00
- Déboursé..............1094
- Bénéfice, un 6e. delà dépense.. ... ^2 4o
- Valeur d’un cent de bois de qualité.. . . 1276 82
- Elémëns principaux pour un stère;
- Bois > id. qu’au n°. 53.1 Façon, 28 heures 20 min.
- Levage et pose, id. qu’au n°. i3.
- Valeur du stère bois de qualité.. .... 124 3a
- 43. Bois de qualité idem, refendu en deux ou à un sciage et assemblé.
- Bois, déchet, façon, levage, faux frais et transport,
- id. qu’au n°. 4.2..............................I094
- Sciage, idem qu’aun°. 34* • ..... . . . . 19 08
- Déboursé.............1113 5o
- Bénéfice , un 6e. de la dépense..........i85 58
- Valeur du bois scié sur une face.......1299 °8
- Élèmens principaux pour un stère. Bois, façon et pose , id, qu’au n°. 42.
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-
-
-
- 4a0 DES BOIS AVEC ASSEMBLAGE. ( 2e. Mode. )
- fr. c,
- Sciage, id. qu’au n°. 34*
- Valeur du stère de bois de sciage. . . . 126 45
- 44* Le meme bois scié en quatre sur l’épaisseur pour des plaie-formes et autres.
- Bois, façon, transport,^. qu’au n°. 4^..........I094 4a
- Sciage, id. qu’au n°. 35........................ 57 24
- Déboursé..............ii5i 66
- Bénéfice, un 6R. de la dépense........igi g4
- Valeur du bois scié en quatre ..... 1343 60
- Elémens principaux pour un stère.
- Bois, façon et pose, idem qu’au n°. 4a.
- Sciage, id. qu’au n°. 35.
- Valeur du stère. .....................j3o 75
- 45. Bois de qualité idem, mais refait pour mangeoire et ouvrage semblable.
- Bois en œuvre, id. qu’au n°. 33. ....... 909 12
- Déchet, 4 pièces, à 9 fr. 47 c................... 37 88
- Façon et assemblage, 5i jours ou 510 heures. . . i65 75
- Levage et pose , id. qu’au n°. 16................ 32 5o
- Faux frais, un ioB. de la main d’œuvre , montant à
- 198 fr. 25 c................................. 19 82
- Transport au bâtiment, id. qu’au n°. 33.......... 28 00
- Déboursé...............ng3 07
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. .... 198 85
- Valeur du bois pour mangeoire....13 91 92
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-
-
-
- DES BOIS AVEC ASSEMBLAGE. ( 2e. Mode. )
- Eïémens principaux pour un stère.
- fr. *,
- Bois, id. qu’au n°. 33.
- Façon, 49 heures 4o min#
- Levage et pose, id. qu’aun°. 16.
- Valeur d’un stère. .... ...............j35 50
- 46. Marches d'escalier à quartier tournant sur un plan carré ou parallélogramme, ces marches débitées dans des bois, de i3 à 15 ° de grosseur, et mesurées selon leur épaisseur prise sur le devant.
- Bois pour ioo pièces par le toisé en œuvre, 58 pièces
- marchandes, à 947 fr. le cent..................54g 26
- Déchet par la taille et les sciages, 6 pièces .... 56 82
- Façon de la taille , des assemblages et des moulures
- poussées sur le devant, 63 jours ou 63o heures. ao4 7$ Levage, pose et assemblage , 17 jours ou 170b. . 55 25
- Faux frais, un 10e de la main d’œuvre montant à
- 260 fr....................................... 26 00
- Sciage, 92 to., à 4° min. par to., 61 heures 20
- min., à 70 c. l’heure pour les deux scieurs ... 42 7^
- Transport au bâtiment............................. 20 00
- Déboursé.............954 81
- Bénéfice , un 6e. de la dépense........109 i3
- Valeur du cent de bois pour marches. . io63 g4
- Elémens principaux pour un slcrc.
- Bois en œuvre, 5 pieds 65 centièmes.
- Façon, 61 heures 20 min.,
- Pose , 16heures 35 min.
- Sciage , g to. 00.
- Valeur d’un stère de bois pour marches. . io3 60
- p.2x421 - vue 677/2618
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-
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- DES BOIS AVEC ASSEMBLAGE. ( 2% Mode. )
- 47* Limon crosse et marche païière portant sabot pour le même escalier, pris dans des bois depuis 12 0 jusqu à 18 0 de grosseur, et ces bois mesurés selon le cube primitif des pièces.
- fr. c.
- Bois pour 100 pièces par le toisé , en œuvre 7 5
- pièces marchandes , à g4>7 fr. le cent............710 a5
- De'chet par les tailles et le débillardement des bois,
- 5 pièces........................................ 4-7 35
- Façon pour la taille, assemblages, embrèvemens, et la pose des boulons, etc. , i55 jours ou i5oo
- heures............................................5q3 75
- Levage, pose et assemblage, 3o jours ou 3©o heur. 97 5o Faux frais, un 10e. de la main d’œuvre montant à
- 6ot fr. 2-5 c.................................... 60 12
- Sciages, compris ceux circulaires pour les courbes ,
- 14.0 to., 93 heures 20 min., à 70 c. l’h. ... 65 33
- Voiture de transport au bâtiment................. 00
- Déboursé. ... . i5o8 3o Bénéfice, un 6e. de la dépense............^5i 38
- Valeur du cent de bois pour limon.. . .1759 68
- Siemens principaux pour un stère.
- Bois en œuvre, 7 pièces 3o centièmes.
- Façon, 146 heures.
- Levage et pose , 29 heures i5 min.i Sciagë, i5 to. 65 centièmes.
- Valeur d’un stère pour limon. ..... 171 3O
- 48. Etayement en bois neuf ou vieux.
- Déchet par la taille et coupe de longueur sur le bois loué, 2 pièces ^ par cent, à 7 fr. la pièce, prix moyen entre le bois neuf et le vieux bois. . 17 5e
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- DES BOIS AVEC ASSEMBLAGE. ( 2P. Mode. )
- fr. c.
- Façon de la taille, 4 jours et demi, ou 45 heures.. i3 oo Levage, pose, dépose, chargement et double déchargement de ces bois, 20 jours ou 200 heures. 65 00
- Faux frais , un io<>. de la main d’oeuvre, montant à
- 78 fr.............................................. 7 80
- Voiture du chantier au bâtiment, et second transport du bâtiment au chantier, 27 fr. pour l’une. 54 00
- Déboursé...............157 3o
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............. 26 22
- Valeur d’un cent de bois pour étais . . . i83 52
- Elémens principaux pour un stère.
- Façon pour la taille , o h. 25 min.
- Levage, pose et déposé, 2 heures.
- Valeur d’un stère d'e'tais............... 17 go
- 49. Etais déposés et reposés sans être taillés.
- Temps pour la dépose et repose , 16 journées et
- demi ou ï65 heures.............................. 52 00
- Faux frais, un 10e. de la main d’œuvre.............. 5 20
- Déboursé............... 57 20
- Bénéfice, un 63. de la dépense............... 9 53
- Valeur d’étais déposés et reposés. ... 66 73
- Elémens principaux pour un stère.
- De'pose et repose , 16 heures.-
- Valeur d’un stère................. 6 5o
- 50. Echafaudage et cintre de cave.
- Déchet des bois loués, par la taille et fausse coupe,
- 3 pièces, à 7 fr. la pièce prix moyen, id.. ... 21 co
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- 424 DES BOIS AVEC ASSEMBLAGE. ( 2*. Mode. )
- Façon, taille et levage , id. qu’au n°. 36..i5a 7 5
- Dépose et chargement des bois, n jours ounoh. 35 7 5
- Faux frais, un io®. de la main d’œuvre montant à
- i88fr. 5oc............................... 18 85
- Transport double, id. qu’au n°. 4$.......... 54 oo
- Déboursé........282 35
- Bénéfice , un 6e. de la dépense...... ^06
- Valeur du bois loué pour échafaud.. . . 329 41
- Elémens principaux pour un stère.
- Façon, taille et levage , id. qu’au n°. 56.1 Déposé et chargement, 10 heures 45 min.;
- Valeur du stère..................... 32 10
- 51. Démolition de plancher, cloison , comble , les bois descendus à la chèvre, rangés et empilés.
- Temps pour désassembler, décheviller ou couper
- les bois et les descendre , 14 jours \ ou i45 h. . 47 12
- Faux frais, un 1 o°. de la main d’œuvre........ 4 71
- Déboursé.......... 5i 83
- Bénéfice, un 6e. de la dépense....... 8 64
- Valeur d’un cent de bois pour dépose. . 60 47
- Et pour un stère, 12 heures 25 min.
- Valeur du stère de bois pour dépose.. . 5 90
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-
-
-
- )DES BOÎS SANS ASSEMBLAGE. ( 3'. Mode. ) 42^
- Détails applicables au troisième mode de toiser, qui consiste à compter en plus du précédent mode, les longueurs avec usage, c’est-à-dire , que toutes celles intermédiaires de 4 pieds 6° à 6 pieds, de 6 pieds à 7 pieds 6 0, de 7 pieds 6° « g pieds, et ainsi de suite, seront calculées comme ayant la dimension supérieure (1).
- 52. Boisjusquà 12® de grosseur, dit ordinaire, employé sans assemblage.
- fr. e:
- Bois pour 100 pièces par le toisé, 82 pièces marchandes en œuvre, à 785 fr. le cent............... 643 70
- Déchet comme il est dit aun°. 1, en plus des quatre
- pièces passées par le commerce, 2 autres pièces. i5 70 Façon pour la taille, i5 jours ou i5o heures, à 0 fr.
- 325 l’heure...................................... 48 75
- Levage, 9 jours compris pose, ou 90 heures, id.
- qu’au n°. 1...................................... 29 2 5
- Faux frais, un 10e. de la main d’œuvre montant à
- 78 fr........................................... 7 80
- Voiture du chantier au bâtiment pour le transport. . 25 00
- Déboursé................770 26
- Bénéfice, un6R. delà dépense..............128 36
- Valeur d’un cent de bois corüpté par le toisé. . . . 898 56
- Pour le vieux bois de démolition remployé, et taillé au bâtiment , 16 jours et demi ou i65 heures , à
- 0fr. 325l’heure. ............................ . 52 00
- Levage et pose, id. qu’au n°. 1. .............. 29 2$
- (i) Cette manière de comp-er les bois est celle qu’on nomme toisé à usage, et que l’on suit encore pour presque tous les bâtimens particuliers , et pour tous les travaux qui se fout dans la province.
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-
-
-
- 426 DES BOIS SANS ASSEMBLAGE. ( 3e. Mode. )
- fr. c'
- Faux frais , un iOe. de la main d’œuvre montant à
- 81 fr. 25 c..................................... 8 J2
- DÉBOURSÉ.............. 89 3 7
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. .... 14 89
- Valeur (lu bois à façon..................1°4
- Elémens principaux pour un stère ou mètre cube.
- Bois pour un stère par le toise', en œuvre 8 pièces marchandes.
- Taille, i4 heures 4o min.;
- Levage, iW. qu’au n°. 1.
- Valeur du stère. .......... .• 87 5o
- Etant à façon et taille' sur place, 16 h.
- Leyage, id. qu’au n<?. 1.
- Valeur du stère de vieux bois à façon. . 10 i5
- 53. Bois de 70 carrés, fendu en deux, pour solive et autres ouvrages semblables.
- Bois , déchet, façon, pose , faux frais et transport
- au bâtiment, id. qu’au n°. 52..............770 20
- Sciage, -jo tp. pour un cent de bois compté par le toisé, à 4,0 min. par toise, 46 heures 5o min., à 70 c. l’heure. ................................. 32 ^8
- Déboursé................. 802 98
- Bénéfice, un 6<?. de la dépense..........i33 83
- Valeur du bois de sciage............... g36 81
- Pour le vieux bais de démolition, façon et pose , id.
- qu’au n°. 52............................... 89 3]
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-
-
-
- DES BOIS SANS ASSEMBLAGE. ( 3e. Mode. ) 427
- fr. e.
- Sciage des vieux bois, fait sur place, 70 to. ~ , id. h 44 m. par toise, rapport à leur dureté , les plâtres et clous qui s’y rencontrent, 5i heures 3o min., à 70 c. l’heure..................................... 36 o5
- Déboursé............. 125 42
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............ 20 90
- Valeur du vieux bois de sciage............i46 3s
- Elémens principaux pour un stère.
- Bois, taille et pose, id. qu’au n°. 52.
- Sciage, 6 to. 85 centièmes.
- Valeur du stère de bois de sciage........ 91 10
- Pour le vieux bois , les e'ie'mens étant les mêmes qu’aux 52 et 55, il revient à..... 14 3o
- 54. Bois idem de 7 0 carrés, fendu sur les deux sens, pour des chevrons et autres.
- Bois, déchet, façon, transport, id. qu’au n°. 52.. 770 20
- Sciage , i4o to. { ou 93 heures 4° niin-, à 70 c, . 65 56
- Déboursé............. 835 76
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............189 29
- Valeur du bois scié sur deux faces. . . 975 o5
- Et pour le vieux bois de démolition, façon , pose
- et faux frais , id. qu’au n°. 52................. 89 37
- Sciage, 140 to. \ ou io3 heures, à 70 c. l’heure. 72 10
- Déboursé...........47
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.. ... 26 91
- Valeur du vieux bois scié sur deux faces. 188 38
- p.2x427 - vue 683/2618
-
-
-
- 4^8 DES BOIS SA.HS ASSEMBLAGE. (3e. Mode.)
- Elémens principaux pour un stère.
- fr. 9,
- Bois, taille et pose , ici. qu’au n°. 5:2.
- Sciage, i5 to. 70 centièmes.
- Valeur d’un stère de bois scié sur deux faces. 94 90
- Pour le vieux bois, façon et pose, id. qu’au- n°. 5a.
- Sciage idem , i5 to. 70 centièmes , le stère
- revient à................ ............ 18 35
- 55. Bois de qualité, de la grosseur de i3 à i5 0, pour potraux et ouvrages semblables.
- Bois pour 100 pièces comptées par le toisé, eu
- œuvre, 86 pièces marchandes, à 947 fr. le cent. 8i4 42
- Déchet dans l’emploi, 2 pièces et demi, à 9 fr.
- 47 e........................................... a3 67
- Façon pour la taille , 14 jours ou i4o heures. . . 45 5o
- Levage et pose, id. qu’au n°. 4.................... 3g 00
- Faux frais, un 10e. de la main d’œuvre montant à
- 84 fr. 5oc...................................... 8 45
- Transport des bois du chantier au bâtiment. ... 26 00
- -, Déboursé.............^57 o4
- Bénéfice , un 6°. de la dépense.........159 5o
- Yaleur d’un cent de bois de qualité. . .1116 54
- Elémens principaux pour un stère.
- Bois en œuvre , 8 pièces 57 centièmes.
- Taille , i3 heures 40 min.
- Levage et pose , id. qu’au n°. 4.
- Yaleur d’un stère de bois de qualité.... 108 35
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-
-
-
- DES BOIS SANS ASSEMBLAGE. ( 38. Mode. )
- 56. Le meme bois de qualité , mais refondu en deux} ou à un sciage.
- fr. c.
- Bois, déchet, façon, pose, faux frais et transport,
- id. qu’au n°. 55................................. 95-j o4
- Sciage , 38 to. linéaires, à 4o min. par toise, 25 h.
- 20 min. , à 70 c. l’heure de deux scieurs. ... *7 7^
- Déboursé............974 77
- Bénéfice, un6e. de la dépense............162 ^6
- Valeur du bois de qualité , sciage. . . . 1187 23
- Elémens principaux pour un stère.
- Bois , taille et pose, id. qu’au n°. 55,
- Sciage , 5 to.70 centièmes.
- Valeur du stère , bois de sciage........ IIO
- 5y. Le même bois, mais scié en quatre sur l’épaisseur, pour plateformes et ouvrages semblables.
- Bois , façon , transport, id. qu’au n°. 55..........957 04
- Sciage, 114 to. linéaires font 76 heures. .... 53 iç>
- Déboursé. ^ 1010 23
- Bénéfice,un 6e. de la dépense.............168 37
- Valeur du bois scié en quatre............1178 60
- Élèmens principaux pour un stère.
- Bois , taille et pose , id. qu’au n° 55.
- Sciage, 11 to. 10 centièmes.
- Valeur du stère de bois scié en quatre. . . 112 75
- 3o
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-
-
-
- ( 5”. Mode. )
- 430 DES BOIS AVEC ASSEMBLAGE
- 58. Bols ordinaire, mais avec assemblages à tenons et mortaises, pour plancher, pan de bois, comble , etc.
- fr. c.
- Bois et déchet, id. qu’aun°. 5a..................65g
- Façon, taille etassemblage, 33 jours ou 33oheures. 107 25
- Levage, pose et chevillage, id. qu’au n°. 7. . . . 89 00
- Faux frais, un 10e. de la main d’œuvre montant à
- i46 fr. â5 c................................. j 4 63
- Transport des bois, id. qu’au n°. 52............. 25 00
- Déboursé...........845 28
- Bénéfice, un 6\ de la dépense..........*4° 88
- Valeur d’un cent de bois avec assemblage. 986 16
- Pour le vieux bois de démolition remployé et taillé
- au bâtiment, 36 jours ou 36o heures..........117 00
- Levage, pose et chevillage, id. qu’au n°. 7 . ... 89 00
- Faux frais, un 10e. de la main d’œuvre, montant à
- 156 fr. *.................................... 15 60
- Déboursé...........171 60
- Bénéfice, un 6e. de la dépense........ 28 60
- Valeur du vieux bois avec assemblage. . 200 20
- Elémens principaux pour un stère.
- Bois, id. qu’au n°. 52.
- Taille, 32 heures 10min.
- Levage et pose, id. qu’au n°. 7.
- Valeur d’un stère en bois d'assemblage. «. 96 00
- Etant pour façon et taille sur place.
- Façon , 3 heures 3o minutes.
- Levage et pose , id, que dessus.
- Valeur du stère, de vieux bois à façon..... 19 5o
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-
-
-
- DES BOIS AVEC ASSEMBLAGE. ( 3\ Mode. ) 4^1
- 5g. Bois de 7 0 carrés fendu en deux , pour solive et autres ,
- assemblé à tenons et mortaises.
- fr. «.
- Bois, déchet, façon, transport, idem qu’au n°. 58. 845 28
- Sciage, idem qu’au n°. 53 , 70 to. ^.............. 3a 78
- Déboursé............878 06
- Bénéfice , un 6e. de la dépense .... 34
- Valeur d’un cent de bois de sciage et assemblé. . . I024 4o
- Pour le vieux bois de démolition, façon, pose et
- faux frais, idem qu’au n°. 58....................lyl g0
- Sciage, id. qu’au n°. 53.................... 36 o5
- DÉBOURSÉ................207 65
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............ 34 61
- Valeur du vieux bois de sciage............242 26
- Élémcns principaux pour un stère.
- Bois , taille et pose , id. qu’au n°. 58. Sciage , id. qu’au n°. 53.
- Valeur du stère , bois assemble'.. . . . .
- Pour le vieux bois , les e'iémens étant id. qu’au n°. 58 , et le sciage id. qu’au n°. 53 , le stère revient à...............
- 60. Bois de j 0 carrés fendu sur les deux sens, pour des chevrons et autres petits bois à deux sciages.
- Bois, déchet, façon et transport, id. qu’au n°. 58. 845 28
- Sciage, id. qu’au n°. 54........................ 65 56
- Déboursé..............gio 84
- Bénéfice, un 6e. de la dépense........i5i 8t
- Valeur du bois scié sur deux faces. . . . 1062 65
- 99
- 28 60
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-
-
-
- 432 UES BOIS AVEC ASSEMBLAGE. ( 3". Mode. )
- fr. «.
- Pour le vieux bois de démolition , façon et pose ,
- idem qu’au n°. 58..............................171 60
- Sciage , idem qu’au n°.54......................... 72 10
- Déboursé.............2 43 70
- Bénéfice , un 6fi. de la dépense...... 4° 62
- Valeur du vieux bois scié sur deux faces . 284 3a
- Elémens principaux pour un stère.
- Bois et façon , id. qu’au 110. 58.
- Sciage, id. qu’au n». 54.
- Valeur du stère de bois à deux sciages. . . io3 4 3
- Et pour le stère de vieux bois à deux
- sciages................................ 27 35
- 61. Bois ordinaire refait sur une ou deux faces avec feuillure ou chanfrin, tel que pour sablière d égoût, poteaux d’huisserie et ouvrages semblables.
- Bois, id. qu’au n° 52............................. 643 70
- Déchet compris dressage du bois , 4 pièces, à 7 fr.
- 85 c. le cent................................ 3i 40
- Façon, 44 jours ou 44° heures...................i43 00
- Levage, pose et assemblage, idem qu’au n°. 7 . . 3g 0o Faux frais, un 10e. de la main d’oeuvre montant à
- 182 fr.......................................... 18 20
- Transport des bois au bâtiment, id. qu’au n°. 52. 25 00
- Déboursé..............goo 3o
- Bénéfice, un 60. delà dépense............i5o o5
- Valeur d’un cent de bois refait..........io5o 35
- Pour le vieux bois de démolition, taillé au bâtiment,
- 47 jours et demi, ou 475 heures. ............i52 75
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-
-
-
- DES BOIS AVEC ASSEMBLAGE. ( 3ft. Mode. ) 433
- fr. c.
- Levage , pose et chevillage, id. qu’au n°. 7. . . . 39 00
- Faux frais , un ioB. de la main d’œuvre montant à
- 191 fr. ^5 cent................................ 19 17
- Déboursé..............210 92
- Bénéfice , un 6°. de la dépense......... i5
- Valeur du vieux bois refait.............^46 07
- Elérnens principaux pour un stèi'e.
- Bois, id qu’au n°. 52.
- Taille , 42 licurcs 5o min.
- Levage et pose , id. qu’au n». 52.
- Valeur du stère de bois refait. ..... 102 25
- Etant à façon et taille' surplace, 46 h, i5m,
- Levage, id. qu’au n°. 52.
- Valeur du stère de bois refait.......... 23 95
- 62. Bois refait sur les quatre faces , tel que des poteaux et lisses de barrière.
- Bois, id. qu’au n°. 52 ........................... 643 70
- Déchet par les coupes et corroyages, 7 pièces. . . 54 q5
- Taille et façon, 56 jours ou 56o heures........182 00
- Pose sur le sol, 7 jours ou 70 heures.......... 22 75
- Faux frais, un 10e. de la main d’œuvre montant à
- 204 fr. 75 c................................ 20 47
- Transport du chantier au bâtiment, idem qu’au n°.
- 62.......................................... 25 00
- Déboursé............94$ 87
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.......i58 i5
- Valeur du bois refait sur les quatre faces ..1107 02
- p.2x433 - vue 689/2618
-
-
-
- 4^4 DES BOIS AVEC ASSEMBLAGES (3°. Mode. )
- fr. e.
- Pour le vieux bois de démolition, taillé sur place ,
- 60 jours et demi, ou 6o5 heures...............ig6 62
- Pose sur le sol, 70 heures.......................... 22 ^5
- Faux frais, un io15. de la main d’œuvre montant à
- 219 fr, 87 c..................................... 21 g4
- Déboursé.............3i
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. ... 4° 22
- Valeur du vieux bois refait sur quatre faces. ... 281 53
- Elèmens principaux pour un stère.
- Bois, id. qu’au n°. 52.
- Taille et corrojage , 54 heures 3o min.
- Pose sur le sol, 6 heures 5o min .
- Valeur d’un stère en bois refait sur 4 faces ,
- idem..................................107 45
- Etant à façon , et taille' sur place, 58 h.
- 5o min.
- Levage, 6 heures 5o min.
- Valeur du vieux bois refait sur 4 faces.. . 27 40
- 63. Bois refait pour poteaux et chapeaux de lucarne, feuilles et moulurés.
- Bois en œuvre, id. qu’au 110. 52............. 643 70
- Déchet par la taille et le corrojage, 5 pièces un
- quart...................................... 4i 20
- Façon et assemblage , 60 jours ou 600 heures. . . 195 00
- Levage et pose, idem qu’au n°. 7.............. 3g 00
- Faux frais, un 10e. de la main d’œuvre montant à
- 234 fr..................................... 23 4°
- Voiture du chantier au bâtiment, id. qu’au n°. 52. 25 00
- p.2x434 - vue 690/2618
-
-
-
- DES BOIS AVEC ASSEMBLAGE. ( 3e. Mode. ) /p ^
- fr. c.
- Déboursé.........967 3o
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. . . , . 161 22
- Valeur du bois pour lucarne.......1128 5a
- Pour le vieux bois de démolition , taillé sur place ,
- 66 jours ou 660 heures.....................5o
- Levage et pose, id. qu’au n°. 7............... 3q 00
- Faux frais, un 10e. de la main d’œuvre montant à
- u53 fr. 5o c.............................. a5 35
- Déboursé.........278 85
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.... 46 4^
- Valeur du vieux bois pour lucarne. . . . 3a5 3a
- Elémens principaux pour un stère.
- Bois en œuvre , id. qu’au n°. 52.
- Façon et assemblage, 58 heures 25 min.
- Levage et pose, id. qu’au nQ. 7.
- Valeur du stère de bois pour lucarne. . . 109 85
- Etant à façon el taillé sur place , 64 heures i5 min.
- Levage, .id. qu’au n°. 7.
- Valeur du stère en vieux bois.......... 3i 70
- 64» Bois de qualité , de 13 à 150 de grosseur et avec assemblage. idem.
- Bois en œuvre et déchet, id. qu’au n°. 55. . . . 838 09
- Façon pour taille et assemblage , 27 jours ou 270 h. 87 75
- Levage et pose , id. qu’au n°. i3.................. 4^ 7 5
- Faux frais, un 10e. de la main d’œuvre montant à
- i36 fr. 5o c.................................... i3 65
- Transport au bâtiment, id. qu’au n°. 55............ 26 00
- p.2x435 - vue 691/2618
-
-
-
- 436 DES BOIS AVEC ASSEMBLAGE. ( 3e. Mode. )
- fr. c.
- Déboursé...........1014 i5
- Bénéfice, un 6°. de la dépense .... 169 02
- Valeur du bois de qualité et assemblé. . 1183 17
- Elémens principaux pour un stère.
- Bois en œuvre, id. qu’au n°. 55.
- Façon pour la taille , 26 heures i5 min.
- Levage, id. qu’au n°. i3.
- Valeur du stèi'e.....................n5 20
- 65. Bois de qualité idem , assemblé et refendu en deux, ou à un sciage.
- Bois, déchet, façon, transport, id. qu’au n°. 64. 1014 i5 Sciage, id. qu’au n°. 56, 38 to..................... 17 73
- Déboursé............103i 88
- Bénéfice, un 6e.de la dépense............j^i 98
- Valeur dubois de qualité, sciage. . . . 1208 86
- jElémens principaux pour un stère.
- Bois , façon et pose, id. qu’au n°. 64.
- Sciage, id. qu’au n°. 56.
- Valeur du stère.......................117 26
- 66. Le même bois, mais scié en quatre sur T épaisseur, pour des plateformes et autres.
- Bois, façon, transport, id. qu’au n°. 64.......ioi4 i5
- Sciage,! J. qu’au n°. 57,114*0................. 53 19
- Déboursé...........1067 34
- Bénéfice, un 6". de la dépense........177 89
- p.2x436 - vue 692/2618
-
-
-
- DES BOIS AVEC ASSEMBLAGE. ( 3c. Mode.) 4 >7
- f r ’ V. .
- Valeur du bols scié eu quatre............ia45 a3
- Les élémens étant de même qu’aux nos 64 et 07 , le
- stère de bois scié en quatre revient à...........121 20
- *
- 67. Bois de qualité idem et refait, pour mangeoire et ouvrage semblable.
- Bois en œuvre , id. qu'au 110. 55...............8i4 42
- Déchet par la taille , sciage et corroyage , 3 pièces
- et demie..................................... 33 14
- Façon et assemblage , 49 j°urs et demi ou 4<}5 h. . 160 87
- Levage ou pose seule , id. qu’au n°. 16......... 32 5o
- Faux frais, un 10e. delà main d’œuvre montant à
- ip3 fr. 37 c................................. 19 3 |
- Transport au bàiiment, n/, quau n°. 55 . , . . . 26 00
- Déboubsé..............1086 27
- Bénéfice , un 6e. de la dépense.........181 o5
- Valeur du bois de qualité refait.......1267 3a
- Elémens principaux pour un stère.
- Bois en œuvre , id. qu’au n°. 55.
- Façon , 48 li(Mires 10 min . (
- Levage ou pose seule , id. qu’au n°. 16.
- Valeur du stère.............. 123 i\.o
- 68. Marches d’escaliers à quartier tournant, sur un plan carré ou parallélogramme, ces marches débitées dans des bois de 13 à 15 0 de grosseur.
- Bois pour 100 pièces par le toisé, 5o pièces marchandes en œuvre, à 947,fr. le cent............... 473 5o
- Déchet par la taille et les sciages, 3 pièces. ... 28 41
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-
-
-
- 438 DES BOTS AVEC ASSEMBLAGE. ( 3P. Mode. )
- fr. cT
- Façon pour la taille, assemblages et moulures sur le
- devant, 58 jours ou 58o heures..................jgg 50
- Levage, pose et assemblage, i4 jours ou i4o b. . 45 50
- Faux frais, un 10e. de la main d’œuvre montant à
- 234 fr......................*................... 23 4°
- Sciage, 76 to. linéaires, à 4-0 min., 5o b. 4° min. 35 46
- Voiture au bâtiment pour 5o pièces effectives. . . 19 00
- Déboursé....................8i3 77
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.............i35 63
- Valeur d’un cent de bois pour marches. . 949 4°
- Elémcns principaux pour un stère.
- Bois en œuvre , 4 pieds 86 centièmes.
- Façon , 56 heures 3o min .
- Pose , i3 heures 40 min.
- Sciage, 7 to. 40 centièmes,
- Valeur d’un stère de bois pour marches. . 92 4^
- 69. Limon crosse ou limon droit et marche palière, portant, sabot pour le même escalier, pris dans des bois depuis 12 0 jusqu à 180 de grosseur, et ces bois mesurés selon le cube primitif des pièces.
- Bois pour 100 pièces par le toisé, en œuvre 70 pièces
- marchandes, 894.7 fr. le cent.................662 90
- Déchet par la taille, les sciages et le débillardement,
- 4pièces, à 9 fr. 47 c......................... 37 88
- Façon pour la taille, assemblage , embrèvement, et
- la pose des boulons, 146 jours ou 1460 heures. . 474 5o
- Levage, pose et assemblage, 27 jours 0U270 h. . 87 75
- Faux frais, un 10e. de la main d’œuvre montant à
- 562 fr. 25 c. . . . ............................ 56 23
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-
-
-
- des bois Avec assemblage. ( 3 . Mode. ) 4-^3
- fr. c.
- Sciages, compris ceux circulaires pour les courbes, i3o to., à4o min. par toise, 86 heures 4o min.,
- à jo c. l’h. de deux scieurs.................... 6o 66
- Voiture au bâtiment , pour 70 pièces............... a4 00
- Déboursé............i4o3 92
- Bénéfice , un 6e. de la dépense .... a33 98
- Valeur d’un cent de bois pour limon. . . i63j 90
- Elèmens principaux pour un stère.
- Bois en oeuvre, 6 pieds 82 centièmes. Façon , x4û heures 10 min.
- Levage et pose , 26 heures 20 min.
- Sciage , 12 to. 65 centièmes.
- Valeur d’un stère pour limon...........
- jo. Vieux bois journi, de la meilleure qualité et de diverses grosseurs , sans assemblage.
- Bois pour 100 pièces par le toisé, 82 pièces livrées
- et en œuvre, à 647 fr. le cent................53o 54
- Déchet par la taille, 2 pièces ou le cinquantième. . 12 94
- Façon , levage, faux frais et transport du chantier
- au bâtiment, id. qu’au n°. 52....................no 80
- Déboursé.............. 654
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............109 04
- Valeur d’un cent de bois vieux............763 3a
- Les élémens étant de meme qu’au ri0. 52, le stère
- revient à........................................ 74 00
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-
-
-
- 44° DES BOIS AVEC ASSEMBLAGE. (3e. Mode.)
- 7 i. Le même bois , mais assemblé à tenons et mortaises.
- Bois et déchet , idem qu’au n°. 70............... 543
- Façon, levage, faux frais et transport, id. qu’au
- n°. 58.............................................i85 88
- Déboursé.................729 36
- Bénéfice, un 6R. de la dépense.121 56
- Valeur d’un cent de vieux bois assemblé. 85o 92
- Les élémens étant de même qu’aux numéros 58 et
- 70, le stère revient à............................. 82 85
- 72. Sapine en grume , employée pour des échafauds et ouvrages semblables.
- Bois pour 100 pièces en œuvre, par le toisé, 92 pièces
- marchandes, à 675 fr........................621 00
- Déchet par les coupes , 1 pièce et demie....... ÏO 12
- Taille et assemblage, 16 jours ou 160 heures. . . 5^ GO
- Levage et pose, id. qu’au n°. 21............... 48 76
- Faux frais, un ioü. de la main d’œuvre montant à
- 100 fr. 75 c................................ 10 07
- Voiture de transport au bâtiment............... ^ 0O
- Déboursé...........765 ^
- Bénéfice, un 6\ de la dépense........127 66
- Valeur d’un cent de bois de sapine . . „ 8q3 60
- Elémens principaux pour un stère.
- Bois en œuvre , 8 pieds g5 centièmes. Façon , i5 heures 55 min.
- Levage et pose, i4 heures 36 min. Valeur d’un stère de sapiue.........
- 86 70
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-
-
-
- DES BOIS AVEC ASSEMBLAGE. ( 3e. Mode, ) 441
- ^3. Sapine idem , employée pour des combles et échafauds , les ai b res sciés en deux.
- f r. e.
- Bois en œuvre, id. qu’au n°. 72....................621 00
- Déchet, 2 pièces................................... i3 5o
- Taille et assemblage, 26 jours et demi ou 265 h. . 86 12
- Levage et pose, id. qu’au n°. 21................... 4$ 75
- Faux frais, un ioR. de la main d’œuvre montant à
- i34 fr. 87 c.................................... i3 48
- Sciage, 57 to.linéaires, à 32 min. par toise, 3o h.
- 24 min., à 70 c. l’h. de deux scieurs........... 21 28
- Transport des bois au bâtiment,.................... 24 00
- Déboursé..................828 i3
- Bénéfice , un 6e. de la dépense..........t38 C2
- Valeur d’un cent de sapine et de sciage. 966 i5
- Elémens principaux pour un stère.
- Bois , id. qu’au n°. 72.
- Façon, 25 heures 45 min.
- Levage et. pose , id. qu’au n°. 21.
- Sciage, 5 to; 55 centièmes.
- Valeur du stère de sapine et de sciage. . 94 o5
- 7 4- Elayement de bois neuf ou vieux.
- Déchet des bois loués, par leur taille et coupes de longueur, 1 pièce £ par cent, à 7 fr. la pièce,
- prix moyeu................................. ja 25
- Façon pour la taille , 4 jours et demi ou 45 h. . . 14 62
- Pour le levage, pose, dépose , et le chargement et déchargement desdits bois à deux fois , 19 jours ou 190 heures................................. 61 7 0
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-
-
-
- 442 des bois avec assemblage. ( 3e. Mode. )
- fr. c.
- Faux frais , un io«. (le la main d’œuvre montant à
- 76 fr. 'in c......................................... 7 64
- Voiture du chantier au bâtiment et du bâtiment au
- chantier............................................ 5o 00
- Déboursé...............i46 26
- Bénéfice, un 6e. de la dépense .... 24 38
- Valeur d’uu cent de bois pour étais. . . 170 64
- Les mêmes étayemens en vieux bois de démolition , pour taille , levage , pose, dépose et faux frais , id. qu’au n°. 74....................................... 84 01
- Bénéfice, un 6". de la dépense.............. i4 00
- Valeur du bois d’étais pour façon. ... g8 01
- Elèmens principaux pour un stère.
- Taille , 4 heures 25 min.
- Levage, pose , dépose et chargement,
- 18 heures 3o min .
- Valeur d’un stère d’étais bois fourni. ... 16 60
- Les élémens pour les étayemens faits en bois non fournis, étant les mêmes , le stère revient à................. g 60
- 75. Etayement sujet et chevalement.
- Déchet, et le double transport des bois, id. qu’au
- n°. 74....................................... 62 25
- Taille, 5 jours ou 5oheures..................... 16 25
- Levage, pose , dépose, chargement et déchargement , 24 jours ou 240 heures................... 78 00
- Faux frais, un 10e. de la main d’œuvre montant à
- g4 fr. 2 5 c................................. 9 48
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-
-
-
- UES BOIS AVEC ASSEMBLAGE. ( 3e. Mode. ) 44 3
- fr. c.
- Déboursé.................i65 98
- Bénéfice, un 6e. de la dépense......... 27 65
- Valeur du cent de bois pour chevalement. 1 93 58
- Elémens principaux pour un stère.
- Taille , 4 heures 5o min.
- Levage, pose, dépose el déchargement ,
- 23 heures 20 min .
- Valeur du stère de chevalement......... 18 85
- 76. Etais déposés et reposés seulement , .yarav e£re retaillés.
- Dépose et repose, i5 jours ou i5o heures............... 48 75
- Faux frais, un 10e. de la main d’œuvre.................. 4 88
- Déboursé................ 53 63
- Bénéfice , un 6e. de la dépense.............. 8 g4
- Valeur d’étais déposé et reposé............. 62 57
- Elémens principaux pour un stère.
- Pour dépose et repose, i4 heures 40 min.
- Valeur d’un stère..................... 6 TO
- 77. Chevalement déposé et reposé seulement.
- Pour la dépose et la repose, 20 journées ou 200 h. 65 00
- Faux frais, un io°. delà main d’œuvre......... 6 5o
- Déboursé.......... rjt 50
- Bénéfice, un 6e. de la dépense...... 11 Q2
- Valeur du chevalement pour dépose et repose. . . 83 42
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-
-
-
- 4/|i DES BOIS AVEC ASSEMBLAGE. ( 3'‘. Mode.')
- fr. c,
- Et pour un stère, 19 heures 3o mîn.
- Valeur du stère........................... 8 j5
- 78. Echafaudage el cintre de cave.
- Déchet des bois loués pour la taille, assemblage et fausse coupe, 2 pièces 4 , à 7 fr. le cent, prix
- moyen....................................... 17 75
- Façon, taille et levage, id. qu’au n°. 58. . . . . 146 25
- Dépose et chargement des bois , 10 jours ou 100 h. 32 5o Faux frais, un io’‘. de la main d’œuvre montant à
- 178 75 c...................................... 17 87
- Transport double , id. qu’au n°. 74............ 5o 00
- Déboursé........... 264 S*]
- Bénéfice, un 6=. de la dépense........ 44 06
- Valeur d’un cent de bois pour échafaud. 3o8 43
- Le meme en vieux bois de démolition, taillé sur
- place, id. qu’au n°. 58............................ OQ
- Levage, id. qu’au n°. 7.......................... 3^ 00
- Dépose des bois, 7 jours et demi ou 75 heures. . 24 37
- Faux frais, un 1 oe. de la main d’œuvre montant à
- 180 fr. 37 c................................. ï8 o3
- Déboursé.............!q8 4o
- Bénéfice, un 6e. de la dépense .... 33 06
- Valeur du bois à façon pour échafaud.. . 231 46
- Elémens principaux? pour un stère.
- Façon, taille et levage , id. qu’au n°. 58. .
- De'pose et chargement, 9 heures 40 min.
- YaJcur du stère. . . ................. 3o 00
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-
-
-
- CHARPENTE POUR UES BAT1MENS RURAUX. 44^
- fr. «.
- Les bois n’e'tant pas fournis, taille id.
- qu’au n°. 58.
- Levage , id. qu’au n«. 7
- Dépose des bois, 7 heures 20 min.
- Valeur du stère à façon.................. 22 55
- 79. Démolition de plancher , cloison et comble, les bois descendus à la chèvre, rangés et empilles par lot.
- Temps pour désassembler, décheviller et faire les coupemens nécessaires, descendre et ranger les
- bois , i4o heures............................ i±5 5o
- Faux irais, un io'. de la main d’œuvre......... /[ 55
- Déboursé.............. 5o o5
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. .... 8 34
- Valeur d’un cent de bois pour démolition. 58 3q
- Et pour un stère , i3 heures 4° min.
- Valeur du stère....................... 5 55
- DES BATIMENS RURAUX.
- Le bois ordinaire jusqu’à 11 à 12 0 de grosseur, exploité des forêts qui sont d’une certaine étendue et abondantes en bois d’équarrissage, se vend5oo fr. le cent, en supposant que l'endroit où est située la vente se trouve à quatre lieues de distance , le transport au chantier , tant sur route pavée que sur chemin de traverse, sera du prix de 110 fr., savoir : 35 fr. pour la première lieue , et 2 5 fr. pour chacune des trois autres ; le prix du cent de pièces bois ordinaire rendu, reviendra donc à la somme de...............................610 fr. 00 c.
- Le bois de 12 à 160 de grosseur se vend, dans ces mêmes forêts, 800 fr., et 110 fr. de transport, ce qui le porte à la somme dek.................................910 fr. 00 c.
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-
-
-
- 446 CHARPENTE POUR LES B ATI Al ENS RURAUX.
- Lorsqu’on prend, une certaine quantité de bois , il est assez d’usage de ne faire qu’un prix pour le petit et le gros bois, et alors le tout se vend à raison de 5‘>,5 fr., ce qui porte le cent de pièces, compris le transport, à............ 635 fr. oo c.
- Les bois provenant de ces forêts particulières , et même ceux des grandes forêts environnant Paris, sont généralement plus défectueux et plus mal éqnarris que ceux qui viennent des forets de la Champagne et des Vosges.
- Le prix de la journée de 12 heures de travail des bons ouvriers charpentiers , est de 3 fr., c’est l’heure. . . o f. a5 c.
- La journée de même durée, pour deux scieurs de long, est du prix de 5 fr. 5o c., c’est l’heure..............o fr. 46 c.
- 8o. Détail pour un cent de bois ordinaire jusqu à i a 0 de grosseur , assemblé ou non à tenons et mortaises, employé pour des planchers, pans de bois , cloisons et combles , le toisé en étant fait avec usage conformément à Vhabitude conservée jusqu alors pour les travaux de la campagne.
- Bois pour ioo pièces , compté par le toisé, 82 pièces marchandes en œuvre , à 610 fr. le cent. . . .
- Déchet, en outre des quatre pièces passées dans la vente pour cet objet, 4 pièces en plus par cent, égard à la défectuosité de ces bois........... .
- Façon pour la taille et assemblage, 3i jours ou 3^2 heures , à a5 c. l’h............................
- Levage et pose, 11 jours ou 132 heures, à 25 c. l’h.
- Faux frais pour équipage et loyer^de chantier , un i5e. de la main d’œuvre montant à 126 fr.. . .
- Le transport du bois du chantier au bâtiment, supposant celui-ci à demi - lieue au plus du chantier.
- fr.
- 5oo
- 24
- 93
- 33
- 8
- e •
- 20
- 4o
- 00
- 00
- 40
- 00
- Déboursé...............
- Bénéfice, un 10e. de la dépense. . . .
- 679 00
- 67 Ç)0
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-
-
-
- CHARENTE POE B LES BATIMENS RURAUX. 447
- fr. «
- Valeur duu cent de bois avec ou sans assemblage. . 746 90
- 81. Le même bois non fourni, mais taillé dans le chantier.
- Façon, taille, levage et faux frais, id. ci-dessus. . i34 4°
- Transport du chantier au batiment, id........... 20 00
- ® --------------------------------------
- Déboursé...........154 4°
- Bénéfice, un ioL. de la dépense. ... i5 44 Valeur d’un cent de bois neuf à façon.. . 169 84
- 82. Bois vieux à façon , et taillé au bâtiment.
- Façon, 33 jours et demi, ou 402 heures, à 25 c. l’h. 100 5o
- Levage et pose, id. que ci-dessus................... 33 00
- Faux frais, un i5e. de la main d’oeuvre montant à
- i33 fr. 5o c...................................... 8 90
- Déboursé.................142 4»
- Bénéfice, un 10e. de la dépense .... 14 24
- Valeur d’un cent de bois vieux à façon. . 156 64
- 83. Bois neuf idem , pour plancher, pan de bois et comble , assemblé ou non, et scié en deux, trois ou quatre parties.
- Bois, déchet, façon , levage et pose , faux frais et
- transport du bois au bâtiment, id. qu’au n°. 80. 679 00
- Sciage, 88 to., réduit pour les petits et les gros bois
- à 4o min. par to., 58 h. 4° nain., à 46 c. l’h. . 26 98
- Déboursé............705 98
- Bénéfice, un 10e. de la dépense. ... 70 59
- Valeur d’un cent de bois de sciage ... 776 57
- 3i *
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-
-
-
- 448 CHARPENTE POUR LES BATIMENS RURAUX.
- 84- Be même bois non fourni, mais taillé dans le chantier.
- fr. *.
- Façon , taille , pose , sciage et faux frais , id. qu’aux
- numéros 81 et 83..................................I^1 38
- Transport du bois au bâtiment......................... 20 00
- Déboursé..................181 38
- Bénéfice, un io,,. de la dépense........... 18 i4
- Valeur d’un cent de bois neuf à façon et de sciage. . 199 5a
- 85. Bois vieux de sciage, et taillé au bâtiment.
- Façon, levage et faux frais, id. qu’au n°. 82. . . i42 4°
- Sciage, 88 to., id. qu’au n°. 83, à 44 nain, par
- to. , 64 h. 3o min., à 4b c. l’b...... 29 67
- Déboursé..........,q2
- Bénéfice, un 10e. de la dépense. ... 17 20
- Valeur d’un cent de vieux bois de sciage , à façon.. 189 27
- 86. Bois neuf refait, pour des lucarnes.
- Bois en œuvre, id. qu’au n°. 80...............5oo 20
- Déchet par les coupes et corroyages, 7 pièces et
- demie , à 6 fr. 10 c. la pièce............. 45 75
- Façon et assemblage, 55 jours ou 660 heures , à
- 25 c. lh...................................i65 00
- Levage et pose, id. qu’au n°. 80.............. 33 00
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre montant à
- 198 ïr..................................... i3 20
- Voiture du chantier au bâtiment............... 20 00
- Déboursé...........^7 i5
- Bénéfice, un 10e. de la dépense. . . . ^
- Valeur d’un cent de bois neuf pour lucarnes. . . . 854 86
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-
-
-
- CHARPENTE POUR I.ES BA.TIMENS RURAUX.
- 449
- 87. Le même bois neufpour lucarne, mais à façon.
- fr. c.
- Façon, taille, pose et faux frais , id qu’au n°. 86. 211 20
- Transport des bois au bâtiment, id.................. 20 00
- Déboursé.............231 00
- Bénéfice, un 10e. de la dépense.......... 23 10
- Valeur du bois neuf pour lucarne, à façon. 254 10
- 88. Bois vieux pour lucarne, et taillé au bâtiment. Façon, 60 jours ou 720 heures, à 25 c. l’heure. . 180 00
- Levage, id. qu’au n°. 80...................... 33 00
- Faux frais , un i5'. de la main d’œuvre montant à
- 2i3 fr..................................... 4 20
- Déboursé............227 20
- Bénéfice, un 10e. de la dépense .... 22 72
- Valeur du vieux bois à façon pour lucarne.. . . . 49 92
- 89. Bois de qualité, de la grosseur de i3 à i5°, assemblé ou non, pour polraux et autres ouvrages.
- Pour 100 pièces de bois en œuvre comptées par le toisé , 86 pièces marchandes , à 910 fr. le cent Déchet dans l’emploi, 3 pièces, à 9 fr. 1 o c. .
- Façon, 25 jours ou 288 heures, à 25 c. l’heure.
- Levage et pose , 4 jours ou 168 heures. . . .
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre montant à
- 117 fr......................................
- Transport du bois au bâtiment..................
- Déboursé. . . .
- Bénéfice, un 10e. de la dépense. . .
- Valeur du bois neuf de qualité. . . .
- 782 60
- 27 3o
- 75 00
- 4.2 00
- 7 80
- 20 00
- 954 70
- 95 47
- ;o5o *7
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-
-
-
- 45o
- CHARPENTE POUR LES BATÏMENS RURAUX.
- 90. Le même bois nonfourni, et taillé au chantier.
- fr. c.
- Façon, levage et faux frais, id. qu’aun°. 89. . . . 124 80
- Voiture de transport ,id.. . ..................... 20 00
- Déboursé............i44 80
- Bénéfice, un 10e. de la dépense.......... i4 48
- Valeur du bois de qualité à façon. ... i5g 28
- 91. Bois de qualité,pour marches ellimons d’escalier, à quartier tournant.
- Pour 100 pièces de bois en œuvre compté par le
- toisé, 62 pièces marchandes, à 910 fr. le cent.. 564 20
- Déchet par la taille , et eu égard au mauvais équarrissage de ces bois, 6 pièces et demie, à 9 fr.
- 10 c............................................ 5g i5
- Façon, pour la taille et les moulures, io5 jours ou
- 1260 heures , à 25 c. l’heure...................3x5 GO
- Levage et pose , 20 jours ou 240 heures............ 60 00
- Faux frais, un i5'\ de la main d’œuvre montant à
- 375 fr.......................................... 25 00
- Sciage , io5 to., à 4o min. par to., 70 heures , à
- 46 c. l’heure........................... . 32 20
- Voiture au bâtiment................................ xg 00
- Déboursé...........iq'ji 55
- Bénéfice, un 10e. de la dépense .... 107 i5
- Valeur d’un cent de bois neuf pour escalier. . . . 1178 70
- 92. Le meme bois non fourni, et taillé dans le chantier.
- Façon, levage et pose, faux frais et sciage, id.
- qu’au n°. 91... ................................ 432 20
- Transport du bois au bâtiment, id................ 16 00
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-
-
-
- CHARPENTE POUR I.ES BATI MENS RURAUX. ^5î
- fl*. •«
- Déboursé.................44^ 20
- Bénéfice, un io<=. de la dépense.......... 44 82
- Valeur du bois neuf pour escalier, à façon. . . . 49^ 02
- Ç)3. Bois vieux àfaçon pour escalier, et taillé au bâtiment.
- Façon, 114 jours ou 1368 heures, à %5 c. l’h. . 342 oo
- Levage et pose, id. qu’au n°. 91..................... 6o oo
- Faux frais, un i5e. de la main d’œuvre montant à
- 4<>2.............................................. 26 80
- Sciage, io5 to., à 44 min. par to. , 77 heures, à 46 C. l'h............................................ 35 42
- Déboursé............. 464 22
- Bénéfice, un 10e. de la dépense ... 46 42
- Valeur d’un cent de vieux bois à façon, pour escalier. 510 64
- 94. Bois de plancher , de pan de bois et de comble, déposé et
- reposé.
- Temps, 25 jours ou 3oo heures, à 25 c. l’h. ... 00
- Faux frais, un i5e de la main d’œuvre,.......... 5 00
- Déboursé................ 80 00
- Bénéfice, un 10e. de la dépense. ... 8 00
- Valeur d’anciens bois déposés et reposés. 88 00
- 95. Vieux boispour dépose seulement, descendu et rangé.
- Temps, i3 jours ou i56 heures , à 25 c. l’heure. . 39 00
- Faux frais, un i5,!. de la main d’œuvre............. 2 60
- déboursé............... 41 60
- Bénéfice, un 10e. de la dépense .... 4 *6
- Valeur d’un cent de bois déposé. ... /\5 76
- p.2x451 - vue 707/2618
-
-
-
- 45*2 CHARPENTE POUR LES BATIMENS RURAUX.
- 96. Etalement fait en bois fourni par T entrepreneur , et transporté au bâtiment.
- fr. 0.
- Déchet par la taille et coupe de longueur, 1 pièce
- i de bois vieux ou neuf, à 4 fr. 5o c. la pièce. . 7 87
- Façon pour la taille , 4 jours ou 48 heures, à 25 c. 12 00
- Levage, pose, dépose, chai-gement et déchargement à deux fois, de ces mêmes bois, 18 jours ou
- 216 heures....................................... 54 00
- Faux frais , un i5ft. de la main d’œuvre montant à
- 66 fr,........................................... 4° 00
- Transport du chantier au bâtiment, et rapport des
- bois au chantier.......................... 44°
- Déboursé...............118 27
- Bénéfice, un iofi. de la dépense. ... n 82
- Valeur du bois fourni pour étais.... 13o ©9
- 97. Etayement en vieux bois, taillé sur place. Pour la recherche du bois, transport et taille sur
- place , 5 jours ou 60 heures............. i5 00
- Levage, pose et dépose, 16 jours ou 192 heures. 48 00
- Faux frais, un i5e. delà main d’œuvre montant à
- 63 fr..................................... 4 20
- Déboursé........ 67 20
- Bénéfice, un 10e. de la dépense .... 6 72
- Valeur des étais en vieux bois.... n3 02
- 98. Etais , déposés et reposés.
- Temps, 15 jours ou 180 heures.............. 4^ 00
- Faux frais, un i5c. de la main d’œuvre..... 3 00
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-
-
-
- CHARPENTE POUR UES BAT1MENS RURAUX. 4^3
- fr. c.
- Déboursé................. 4^ 00
- Bénéfice, un 10e. de la dépense .... 80
- Valeur des étais déposés et reposés. ... 5a 80
- gg. Bardeau fourni, fait avec du vieux bois de chêne ou avec des bouts de bois neuf de rebut, ayant environ 10 0 de longueur.
- Pour un mille de compte, a pièces de bois ou 6 pieds
- cubes, à4fr. 5o c. la pièce, prix moyen. ... 9 00
- Façon, 10 heures, à a5 c. l’heure.................. a 5o
- Faux frais, un i5e. delà main d’œuvre.............. o 17
- Déboursé.......... 11 67
- Bénéfice, un 10e. de la dépense. ... 1 18
- Valeur d’un mille de bardeau............ 1a 85
- 100. Bardeau à façon , fait en vieux bois de démolition.
- Temps pour un mille , 11 heures et demie , à a5 c. a 87 Faux frais, un i5p. de la main d’œuvre.......... o 18
- Déboursé........... 3 o5
- Bénéfice, un 10e. de la dépense. ... o 3o
- Valeur d’un mille de bardeau à façon. . . 3 35
- p.2x453 - vue 709/2618
-
-
-
- 454
- TABLE DES P BIX.
- ( ipr. Mode. )
- TABLE DES PRIX
- RESULTANT DE CHAQUE TABLEAU DÉTAILLÉ DES OUVRAGES DE CHARPENTE.
- P, ix applicables au T'1', mode de mesurer les bois, qui consiste à ne point compter les fractions de pouces sur les grosseurs, et de ne compter que la longueur réelle que chaque pièce porte en œuvre.
- Pages.
- 692
- 302
- 3g3
- 3q3
- 394
- ?hj4
- 3q.5
- 3g5
- 396
- 3g6
- 596
- 397
- 397
- 3o8
- 3g8
- 399
- 399
- 4o<>
- 4oo
- 4ox
- 4oi
- 4t>2
- Bois pour linlaux, planchers, chevrons PRIX POUR
- et autres , sans assemblages.
- 100 pièces. un stère
- fr. C. fr. C
- Bois ordinaire, non de sciage, dit bois de
- brin 1 io5 07 107 55
- Le même en vieux bois, pour façon .... n4 68 n i5
- Bois neuf idem avec un sciage 1 i5x 7° 112 10
- Le même en vieux bois, pour façon j 66 00 16 i5
- Bois neuf idem avec 2 sciages. 1198 45 n6 64
- Le même en vieux bois, pour façon 217 5o 21 i5
- Bois de qualité de i3 à i5° i311 86 127 4o
- Bois de qualité à un sciage. ........ 1335 8i 100 OO
- Bois de qualité à 2 sciages r385 72 i5ï 70
- Bois avec assemblages.
- Bois ordinaire, non de sciage dit. bois de brin. 1201 00 n6 9°
- Le même en vieux bois, pour façon 217 2 1 21 10
- Boisneuf zV/em à un sciage 12.47 63 121 5o
- Le même en vieux bois, pour façon 208 52 2^ 1 2
- Bois neuf idem à deux sciages. . I 2q4 7 G 126 00
- Le même en vieux bois , pour façon 3oo °9 29 20
- Bois ordinaire refait sur une ou deux faces,
- pour sablière, huisserie 17.53 o3 122 3o
- Le même en vieux bois, pour façon 266 93 7.5 97
- Bois refait sur les quatre faces tels que poteaux
- et lisses de barrière 139.6 o5 j 29 10
- Le même en vieux bois, pour façon 3o4 46 29 62
- Bois refait, pour poteaux et chapeau de lu-
- carne, feuille et: mouluré i349 42 i3i 3o
- Le même en vieux bois, pour façon 34,8 2 5 33 88
- Bois de qualité de J-3 a 100 . . . . . . . . T 3 86 9 3 i3ô 00
- p.2x454 - vue 710/2618
-
-
-
- TABLE DES PRIX ( Ier. Mode. )
- / r f
- qOD
- Fages.
- 402
- 403 4o3
- 4o4
- 4o5
- 405
- 406
- 406
- 407
- 407
- 408 4o8
- 4°9
- 4oq
- 4io
- 4io
- 4u
- 4u
- Bois de qualité à un sciage................
- Bois de qualité à deux sciages.............
- Bois de qualité refait pour des mangeoires et
- racinaux..................................
- Bois ordinaires , ceux sans assemblage et ceux avec assemblage confondus, prix moyen. . La même confusion pour les vieux bois a façon. Bois ordinaire à un sciage, ceux sans assemblage et ceux avec assemblages confondus . La même confusion pour les vieux bois h façon. Bois ordinaire à deux sciages, ceux sans assemblage confondus avec ceux assemblés.. . . La même confusion pour les vieux bois à façon. Bois de qualité dei3 à i5° avec ousans assemblage, idem................................
- Le même à un sciage. . .....................
- Le même à deux sciages.....................
- Marches en bois de qualité, pour escalier ordinaire, sur plan parallélogramme.............
- Marches idem, en bois ordinaire ......
- Limon en bois de qualité, pour le même escalier. ................................
- Limon idem, en bois ordinaire..............
- Vieux bois fournis, de diverses grosseurs et de
- première qualité, sans assemblage.........
- Les mêmes avec assemblage...................
- Les mêmes avec ou sans assemblage, confondus,
- Sapine en grume pour échafaud..............
- Sapine de sciage^ employée à des combles ou à
- , des échafauds............................
- Étais, couehis, étrésillons, les bois loués.
- Les mêmes à façon, en bois vieux...........
- Etais de sujétion etchevalement, les bois loués. Etais, couchiset étrésillons, déposés et reposés seulement, sans coupement des bois. . Chevalement, déposé et reposé idem . . . . Echafaud et cintre pour des voûtes, les bois
- loués...................................
- Les mêmes à façon, en vieux bois...........
- Démolition de vieux bois,descendus à la chèvre
- ou à l’épaule.............................
- Plat-bords, pour plancher d'échafaud, en superficie....................................
- Les mêmes à façon,* , . . .................
- PRIX POUR
- 100 pièces. un stère.
- Tr. c. C.
- l4lo 88 ]37 55
- t458 80 l42 OO
- i468 88 i45 00
- 1155 00 112 25
- i65 95 16 i5
- 1199 65 ne 80
- 217 2Û 21 i5
- 1246 35 121 35
- 258 60 2 5 20
- 4o i3i 35
- l373 35 i33 ?»
- 1421 5o i38 35
- i8i5 82 i?5 80
- i633 00 ibg 00
- 2625 06 255 5o
- 258j 00 232 5o
- g56 02 10
- io3a i5 100 5o
- 957 76 94 80
- 1032 81 100 55
- 202 94 *9 ?5
- 108 44 10 55
- 227 96 22 20
- 7^ °7 7 3o
- 95 92 9 35
- 357 OS 34 ?5
- 254 76 24 80
- 64 65 6 3o
- 26 32 6 95
- 4 Co 1 22
- p.2x455 - vue 711/2618
-
-
-
- table des piux. ( 2e. Mode. )
- 4 5G
- Py’ô? applicables au second mode de mesurer les bois, qui consiste à compter toutes lesi fractions de pouce sur les grosseurs, et ne compter les longueurs que pour ce quelles sont en œuvre.
- Pages- Sois pour linteaux,planchers, chevrons ____ et autres, sans assemblages.
- 412 Bois ordinaire, non (îesciage, dit bois de brin.
- 415 Bois idem, avec un sciage.....................
- 413 Le même avec aeux sciages....................
- 4ri Bois de qualité de i3 à i5°...................
- 414 Le même à un sciage..........................
- 415 Le même à deux sciages.......................
- Sois avec assemblage.
- 415 Bois ordinai e, non de sciage, dit de brin.. .
- 416 Le même bois avec un sciage..................
- 416 Le même avec deux sciages....................
- 417 Bois ordinaire, refait sur une ou deux faces,
- pour sablière, huisserie.. ...............
- 418 Bois refait sur les quatre faces, tels que po-
- teaux et lisses de barrière...............
- 4*8 Bois refait, pour poteaux et chapeaux de lucarnes, feuillé et mouluré........................
- 4iq Bois de qualité de i3 à i5°...................
- 4iq Le même avec un sciage........................
- 420 Le même avec deux sciages....................
- 4ao Bois de qualité refait, pour des mangoires et
- racinaux..................................
- Bois ordinaires , ceux sans assemblages et ceux avec assemblages confondus . . . . Bois ordinaires à un sciage , confondus de même, ceux avec ou sans assemblages. . . Le même mais à deux sciages , et de même
- confondu....................................
- Bois de qualité de i3 à i5°, ceux avec ou sans
- assemblages confondus.....................
- Le même avec un sciage......................
- Le meme avec deux sciages...................
- 421 Marches en bois de qualité, pour escalier ordi-
- naire, sur pian parallélogramme...........
- Marches idem, en bois ordinaire.............
- 4?.2 Limon en bois de qualité, pour le même escalier..............................................
- Limon idem, en bois ordinaire...............
- 42.3 Etais, couchis, étrésillons, les bois loués.. ,
- 423 Les mêmes, déposés et reposés seulement,
- sans retaille des bois......................
- 424 Echafaud et cintre pour des voûtes , les bois
- loués.....................................
- Démolition de vieux bois descendus à la chèvre, ou à i'épaule........................ . .
- PRIX POUR
- i oo pièces. un si he.
- Ir. C . f’r. c
- 97's 33 95 25
- loirj 56 99 2/5
- lof)l 07 io3 3o
- 20 5 96 117 4o
- 1228 22 1 iq 60
- 1272 74 123 9°
- ! 070 °9 io4 i5
- 1 X i I 60 108 65
- 1153 1 1 1 12 25
- 1120 9 5 109 i5
- u 90 95 115 95
- 12l4 35 1 l8 20
- 1276 82 i2i 3o
- îv.qq 08 126 45
- 1343 60 i3o ?5
- i3gi 92 i35 5o
- 1024 25 99 70
- 1065 60 io3 95
- 1107 10 107 80
- i2'ii 4o 120 85
- 1261 65 12.3 00
- i3o8 20 127 35
- io63 g4 io5 60
- 1002 00 97 60
- *759 68 171 5o
- l5?.2 00 148 3o
- i83 52 17 90
- 66 ?3 6 5o
- 529 4i 32 10
- 60 47 5 g&
- p.2x456 - vue 712/2618
-
-
-
- TABLE DES PRIX. ( 3“. Mode. ) ^5^
- Prix applicables au troisième mode cle mesurer les bois, qui consiste à compter toutes les jractions de pouce sur les grosseurs et les longueurs avec usage.
- Pngrs.
- 425
- 426
- 4ï6
- ••±27
- 4^7
- 4'i5
- 47 0
- 42g
- 45o
- 430
- 431
- 431
- 431
- 432 432
- 435
- 433
- 434
- 435
- 435 456
- 436
- 437 •437
- Boispourlinteaux,planchers, chevrons et autres, sans assemblages.
- Bois ordinaire, non de sciage, dit bois de brin.
- Le même en vieux bots , pour façon............
- Bois neuf idem, avec un sciage................
- 1 A / , «-D . • .
- Le meme en vieux ddjs, pour iaçon. . 0 . .
- Bois neuf k d»ux sciages......................
- Le même en vieux bois, pour façon.............
- Bois de qualité de i3 à i5°...................
- Bois de (jualiic, à un sciage* . . ,..........
- Le même k deux sciages..................... .
- Bois avec assemblages.
- Bois ordixiaire , non de sciage, dit bois de
- brin.......................................
- Le même en vieux bois, pour façon.............
- Bois neuf à un sciage.........................
- Le meme f-n vieux bois, pour façon............
- Bois neuf a deux sciages......................
- Le même en vieux bois, pour façon.............
- Bois ordinaire, refait sur une ou deux faces ,
- pour sablière, huilerie....................
- Le même en vieux bois, pour façon . . . . Bois retaitsur/<?s quatre faces, tels que poteaux
- et lisses de barrières.....................
- Le même en vieux bois, pour façon.............
- Bois retait, pour poteaux et chapeau de lucarnes , feuille et mouluré.....................
- Le même en vieux bois , pour façon............
- Bois de qualité, de i3 à i5°..................
- Bois de qualité, a un sciage..................
- Le même, à deux sciages.......................
- Bois de qualité, refait pour des mangeoires et
- racinaux...................................
- Bois ordinaires, ceux sans assemblages et ceux avec assemblages, confondus .... La même confusion, pour les vieux bois k façon. Bois ordinaire k un sciage, ceux avec on sans
- assemblages, confondus.....................
- La même confusion, pour les vieux bcisàfaçon. Bois ordinaire , à deux sciages 7 ceux avec ou sans assemblages , confondus Lanterne confusion, pour les vieux boi$ ^ façon.
- V R IX POUR
- 100 pièces. un stère.
- fr. c. IL 1.
- 898 56 87 5o
- io4 26 IO i5
- g36 81 " 91 10
- i46 32 i4 3o
- 975 o5 94 qo
- 188 58 t8 35
- 1 1 l6 54 108 35
- 1 l?T] 23 110 70
- U78 60 112 ‘ ?5
- 986 l6 96 00
- 200 20 19 5o
- 1024 4o 99 75
- 242 26 23 60
- 10G2 65 io5 45
- 284 32 27 35
- io5o 55 102 25
- 246 °7 20 95
- 1107 02 IO7 45
- 281 55 27 4o
- 1128 52 10Q 85
- 3a5 32 3i 70
- 1183 17 n5 20
- I2o3 86 117 25
- 1245 23 121 20
- 1267 32 123 4o
- 942 4o 9* 7 5
- i5 2 25 i4 85
- CO 0 60 95 45
- ig4 3o 18 g5
- 10*8 90 99 20
- a36 4o 22 85
- p.2x457 - vue 713/2618
-
-
-
- 458
- PRIX TOUR LES BAT1MENS RURAUX.
- PRIX POUR
- Pages ^——
- 100 pièces. un stère.
- fr. c. fr. C .
- Bois de qualité, de i5 à i5°, avec ou sans as~
- sejnijl ig - idem n5o OO 3 11 80
- Le meme a an sciage 1170 Go 114 OO
- Le même à deux sciages 1212 OO 117 OO
- 458 Marches en bois de qualité, pour escalier ordi-
- naire , sur plan j arallélogramme 949 4o 92 45
- Marche idem , en bois ordinaire 854 OO 83 20
- 43g Limon en bois de qualité, pour le mêmeesca-
- lier 1637 9° i5g 45
- Limon idem, en bois ordinaire 1ÔI2 OO 147 3o
- 43q Vieux bois fournis,de diverses grosseurs et de
- première qualité, sans assemblages, . . . 763 32 74 00
- 44o Les mêmes , avec ou sans assemblages, con-
- fondus 85o 92 82 85
- 44o Sapwe er* grume , pour des échafauds. . . . 893 60 86 70
- 441 Sapine de sciage ^ employée à des combles ou
- à dns échafauds 966 i5 94 o5
- 442 Etais, couchis, étrésilions, les bois loués. . 170 64 1G 60
- 442 Les mêmes a façon, en bois vieux 98 Ol 9 GO
- 443 Etais de sujétion et chevalement r les bois
- loués ig3 58 18 85
- 443 Etais, couchis et étrésilions déposés et reposés,
- les bois non retaillés G 2 57 6 10
- 443 Chevalement, déposé et reposé idem 83 42 8 i5
- 444 Echafaud et cintre pour des Aroûtes , les bois
- loués 3o8 43 3o 00
- 444 Les mêmes à façon, en vieux bois 23i 46 22 55
- 445 Démolition de vieux bois descendus à la chè-
- vre, ou à l’épaule . . . . 58 % 5 55
- Charpente pour les hâtimens ruraux P toisée avec usage.
- 447
- 447
- 447
- 447
- 448
- 448
- 448
- 448
- 448
- 448
- 44g
- Bois ordinaires jusqu'à 120 (le grosseur, assemblé ou non, à tenons et mortaises , employés pour des planchers.,
- pan de bois , cloisons et combles......................
- X^es mêmes bois neufs, mais pour façon...................
- Bois vieux, et de même à façon...........................
- Bois neuf ordinaire, scié en deux, trois ou quatre parties.
- Le même bois neuf de sciage, maïs pour façon.............
- Bois vieux, er de même pour façon........................
- Bois neuf, ceux avec sciage, ou sans sciage confondus. Les mêmes bois, avec ou sans sciages , mais à façon. . .
- Bois vieux a façon , avec ou sans sciages................
- Bois neuf reiait, pour des poteaux et chapeaux de lucarnes. Le même bois neuf pour lucarnes, mais à façon. . . .
- Prix pour
- ioo pièces.
- fr. c.
- 746 9°
- 169 84
- i56 64
- 776 57
- J99 5a
- 189 27
- 7Gl 80
- 18* 70
- 173 854 00 86
- 204 10
- p.2x458 - vue 714/2618
-
-
-
- Images»
- 449 4 k) 45 o
- 450 45 o
- 45i
- 451 45i
- 451
- 45a
- 452
- 453 455 453
- PRIX POUR LES BATIMESS RURAUX.
- 4%
- Prix pour 100 pièces.
- Le même bois 5e lucarnes, en vieux bois, et à façon . . Bois de qualité depuis 12 jusqu’à i5° degioSseur, pour
- potiaux, poutres pi auti es ouvrages................
- Le même bois neuf, mais pour main d’œuvre..............
- Bois de qualité , pour marches et limons d’e.-calier ordinaire, à quartier tournant.............................
- Bois neuf pour escalier idem , mais pour main d’œuvre. Vieux bois pour escalier uiem, et pour façon seule. . . Bois de plancher et comble, pour dépose et repose seulement.............................. ..................
- Vieux bois de comble, de cloisons et de planchers démolis , descendus et rangés..............................
- Etais en bois fourni, les bois loués seulement.........
- Etais faits en bois du propriétaire....................
- Etais pour denose et repose seulement sansêtre retaillés.
- Bardeau fourni , le mille de compte....................
- Bardeau, pour iaçou, le mille idem.....................
- lr. c
- 24g 92
- io5o 17 i5g 28
- 1178 70 493 02 5io 64
- 88 00
- 45 76 i3o 09 73 92 02 bo 12 85 5 55
- p.2x459 - vue 715/2618
-
-
-
- TRAITÉ DU MESURAGE
- DES
- OUVRAGES DE CHARPENTE
- APPLICABLE A LA PREMIÈRE PARTIE DES DÉTAILS.
- Des Longueurs,
- Chaque pièce de bois droite ou courbe, pour plancher , pan de bois, comble, marches et limon d’escalier, sera mesurée selûn sa longueur en œuvre ; et la longueur de toutes celles qui seront coupées en sifflet, telles que pour des touruisses , des pannes , sera réduite au milieu du biseau ou onglet.
- A ces longueurs en œuvre seront ajoutées les portées ou scellement, dans les murs ou pans de bois, et les tenons, dans les mortaises -, les scellemens en mur seront comptés, à g0 ou a5 centimètres de longueur, pour les poutres, poutrelles, potrails, entraits, solives d’enchétrures, sablières principales, blochets et pannes ; et à 6 0 ou i5 :. pour les solives ordinaires, et tous autres petits bois; ces mêmes scellemens et ceux des marches qui seront faits dans des pans de bois , ne seront tous comptés que pour 3° Les tenons des principales pièces, tels qu’arbalè-tiers, chevêtres, seront comptés pour 4° ou io centimètres de longueur, et les tenons de solives ou pièces semblables, et tous ceux de plus petits bois, seront ajoutés à la longueur pour 3°; quant aux embrèvemeus des marches dans les limons , ils le seront pour 2° ou 5 centimètres.
- Des Grosseurs.
- La mesure des grosseurs de toutes les pièces de bois brutes ou refaites , c’est-à-dire corroyées, et non sciées, sera prise au milieu, ou aux deux bouts, dont on prendra la moitié pour
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- MODE DU MESURAGE DE LA CHARPENTE. 4^1
- réduite. Aucune fraction de pouce ne sera comprise dans ces mesures-, ainsi 6° 6 lignes, et même 6° 9 lignes sur chaque face, ne seront comptées que pour 6 0 ; il en sera de même de ces fractions pour toutes les autres dimensions.
- Le débit des pièces par le sciage convertissant des pouces entiers en demi-pouces , de manière qu’une pièce de -y 0 carrés, fendueen deux,produira deux piècesde 3° ’ d’épaisseur chacune; cette fraction de pouce , dans les cas semblables , sera comptée , mais elle 11e le sera toujours que pour 6 lignes , eût-elle 3 0 9 lignes ou même n’eût-elle que 3 0 3 lignes ; il eu sera ainsi pour tous les demi-pouces appartenans à d’autres épaisseurs.
- Les bois courbes, cintrés naturellement ou qui le seront par des levées, ne seront comptés que pour ce qu’ils seront en œuvre et non compris les fractions de pouce lorsque les pièces serout carrées, et lorsque ces bois seront de sciage, ces fractions seront comptées comme il est dit ci-dessus.
- La largeur des marches droites pour les escaliers ordinaires sera prise au milieu de leur longueur, et pour celles triangulaires , qu’on nomme marches dansantes , aux deux tiers ; elle le sera côté du scellement ; ces marches-étant d’une seule pièce et chanlattées dessous, lahauteur sera pour toutes réduite à 3 0 \, touteslesfois cependant quelles auront 6° sur le devant, et en proportion si elles en ont plus ou moins ; si sous ces marches des alaises sont rapportées pour compléter la hauteur de 6° ou des écoinsons ou alaises pour compléter leur largeur, ces morceaux seront mesurés séparément du reste de chaque marche, et leur produit sera réuni au surplus de la marche pour être payé comme telle.
- Les marches palières seront mesurées suivant leur dimension en œuvre, aiusi que les quartiers tournans ou sabots , qui sont ordinairement pris à même ces pièces , et réunis l’un à l’autre aux bois du limon ; mais si ces sabots, au lieu d’être élégis dans ces marches, y sont rapportés , ceux-ci seuls seront comptés comme limons et le surplus comme marches.
- La largeur et l’épaisseur de tous les bois droit, ou courbes
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- MODE DU MESUSAGE
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- composant le limon de ces escaliers , quartiers , volutes , noyaux et patins , seront comptées suivant leurs dimensions en oeuvre, en observant de comprendre , comme on vient de le dire précédemment , les demi - pouces sur lepaisseur des bois méplats ou de sciage.
- Toutes levées faites à la scie sur des arbalêtiers, semelle traînante, limon d’escalier et autres pièces , dont la valeur du bois levé sera plus forte que les frais de sciage, seront déduites du cube en oeuvre, et ce cube restant sera porté dans la classe des bois de sciage.
- Aucune calle, ou bout de bois placé sous des portées de potraux , solives d’enchevretures et autres pièces , ne sera comptée; il en sera de meme des chevilles, des tasseaux, et enfin de tous petits morceaux de bois dont l’emploi sera devenu indispensable pour la confection de la pose des ouvrages, puisque ces portions de bois font partie du déchet accordé dans les divers détails des prix.
- Tous tenons et mortaises, trous de boulons, de chevillettes, de clous , feuillures, hochement, coupement, entailles et paumes faits dans les bois neufs , soit au chantier, soit sur le tas, lors de la pose, ne seront pas comptés séparémeut de l’ouvrage ; mais lorsque ces mêmes ouvrages seront exécutés sur desvieux bois qui seront en place pour raccorder ceux-ci avec les bois neufs, ils seront esiimés séparément et en raison du temps qui y aura été employé.
- Du classement des bois d’après ce mode de toiser.
- Tous bois qui auront jusqu’à 12 0 de grosseur,, n’importe leur longueur, seront timbrés sous le nom de bois ordinaire; on distinguera parmi eux , ceux qui ne porteront ni tenons, ni mortaises , et on les timbrera bois sans assemblage, et les autres ayanltenons et mortaises ou autres assemblages, seront timbrés bois avec assemblage.
- De ces mêmes bois ordinaires assemblés ou non, on séparera tous ceux qui seront sciés ; en distinguant encore parmi
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- DE LA CüAIIPENTE. 363
- ceux-ci, les bols qui n’auront de sciage que d’un côté, de ceux qui en auront sur deux faces ou plus.
- Seront censés bois de sciage tous ceux qui seront méplats, qui auront environ moitié ou moins de grosseur d’un sens que de l’autre, et ceux qui seront carrés et de petites dimensions , tels que des chevrons ou autres bois ayant 3 à 4° de grosseur.
- Dans cette première classe de bois on classera séparément des bois ordinaires tous ceux qui seront refaits, c’est-à-dire, tous les bois qui auront été blanchis ou dressés à la bisaiguë, ou à la scie, ou de plus feuillés ou moulurés , comme pour des sablières d’égout, des potaux et liens de hangard, des huis** sériés, des potaux et iisses de barrières , des devants de mangeoires et racinaux, des potaux et chapeaux de lucarnes , etc. Ou timbrera tous ces bois sous le nom de bois refaits, en expliquant à quoi ils sont employés et de la manière dont ils seront refaits , sans dire s’ils sont ou non de sciage.
- Tous les bois de 12 0 carrés ou de 12 0 de largeur seulement et ceux au-dessus de cette dimension, seront séparés des bois de plus petite dimension et seront timbrés sous le nom de bois de qualité.
- Ces bois de qualité , selon leurs grosseurs , se diviseront en quatre classes: la première comprendra les bois depuis 120 jusqu’à i4° j la seconde, ceux de i5 à 17 °j la troisième, ceux de j8 à 20° , et la dernière ceux de 21° et plus de grosseur. (1)
- Au surplus, les mêmes distinctions qui viennent d’être faites pour les bois ordinaires seront faites aussi pour les bois de qualité, c’est-à-dire qu’on séparera les bois assemblés de ceux qui ne le seront pas, et les bois de sciages ou refaits de ceux qui auront été employés bruts.
- (1) Monsieur Rondelet, dans un drs tableaux de son ouvrage, pages 122 i/u 682, propose de diviser ces bois de qualité en 72 classes, soit comme grosseur, soit comme longueur ; je pense que quatre classes sont suffisantes, et en cela je ne fais que me conformer au mode adopté par les commerçans même les plus strites dans leurs livraisons.
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- MODE DU MESURAGE
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- Les bois pour escalier seront timbrés sous leur nom partie cuîier, en observant toutefois d’en faire deux classes, Tune qui ne comprendra que les marches et marches palières, lorsque les sabots seront rapportés sur celles-ci -, l’autre, qui comprendra tous les limons, marches paiières, les sabots y étant élégis, les quatiers lournans, volutes , noyaux et patins ; parmi ces bois, ceux qui auront moins de 12 ° de largeur seront séparés des autres j le surplus sera confondu dans une seule et même classe.
- Lorsque, par rapport à une forme cintrée ou à l’irrégularité du plan de la cage renfermant l’escalier , le travail des limons sera devenu extraordinaire par la multiplicité des courbes, ou des quartiers tournans , on l’expliquera pour accorder un prix particulier à ces limons.
- Le mesurage de tous bois neufs, mais k façon, ainsi que celui de tous les vieux bois remployés', sera, dans tous les cas, ainsi que leur classement, semblable à tout ce qui vient d’être expliqué à l’égard des bois fournis.
- Quant aux bois employés pour des étaiemens, des étré-siîlons , des chevalemens , des échafauds et des cintres, que ces bois soient fournis ou non, leur mesurage sera le même que pour tous les autres ouvrages, et quant à leur classement, les étaiemens, couchis et étrésillons seront réunis en un seul article, sous le nom étais; ces mêmes étaiemens, mais de sujétion et les chevalemens peu considérables feront une autre classe sous la désignation de chevalement, et enfin, les bois employés pour des échafauds et ceux pour des cintres de voûtes, d’archivoltes, formeront une troisième classe sous le nom de cintres. On distinguera encore parmi ces ouvrages ceux qui auront été faits avec des vieux bois pris sur les lieux de ceux qui l’auront été avec des bois loués -, on séparera encore les bois qui n’auront été que reposés saprès leur dépose, des bois qui auront été taillés avant d’être reposés.
- Pour le mesurage des vieux bois en démolition , on observera les mêmes règles que pour le bois neuf seulement ; tous bois gros ou petits, assemblés ou non, seront confondus dans une même classe -, tous les coupemens ou déchevil-
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- DE T, A CHARPENTE.
- lages indispensables pour ces déposés feront partie du prix de cet ouvrage ; eu conséquence, aucune évaluation de ce genre ne sera accordée séparément.
- Lorsqu’on fera usage de la mesure métrique, on pourra sans inconvénient, pour éviter une fraction de plus dans les calculs, ne compter les longueurs que de io\ en io . : ainsi 3i à 35°. ne setont comptés que pour 3o°. ; et 36°. pour 4°u* > de même de toutes les autres longueurs.
- La préférence qu’on a donnée à la mesure de 3 pieds cubes, mesure de convention , pour servir d’unité dans la livraison des bois de charpente, plutôt qu’à toute autre quantité plus ou moins grande, semble avoir eu un motif plus fondé qu’on ne pourrait le penser au premier aperçu ; il paraîtrait que c’est parce que cette unité représente une toise superficielle de bois d’un pouce d’épaisseur -, on pourrait même croire que cette surface est celle qui servit originairement à établir les comptes de ces bois , et que par suite seulement on donna la préférence à l’unité cubique de 3 pieds.
- S’il est probable que le calcul superficiel est le premier dont on se soit servi, il est encore vrai qu’il méritait la préférence sur celui qu’on y a substitué, n’importe comment le toisé des bois soit fait, avec ou sans usage. Quelques exemples suffiront sans doute pour démontrer aux personnes qui se servent avec une égale facilité de l’un et de l’autre, que le calcul superficiel offre une économie de temps assez considérable sur l’autre.
- On sait qu’un morceau de bois de 6 pieds de long sur B à 9° de grosseur fait une pièce ou 3 pieds cubes*, on sait aussi que 8 multipliés par neuf font 72, et que considérant ces 72 pour 6 pieds , qui en est le 12e., et le multipliant par (? pieds qui est la longueur, on aura pour produit 36 pieds ou une toise ; cette toise, qui représente une pièce , aura 10 d’épaisseur 5 en partant de ce point, il me sera facile de démontrer que toutes les opérations pour réduire le bois carré en superficie sont, dans tous les cas possibles, plus courtes que celles pour le réduire en cube.
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- MODE DU MESURAGE
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- Supposons un morceau de 6° sur 7 0 et 8 pieds de long , les deux côtés multiplies donnent 42 0 ou 3 pieds 6° qui, multipliés par 8 pieds qui est la longueur, font 28 pieds de toise.
- Pour unmorceau de 70 sur 90 et i4 pieds de long, les deux côtés multipliés faisant 63 0 ou 5 pieds 3° multipliés par la longueur, donnent ^4 P'e(ls 6°, ou 2 toises 2 pieds 6°.
- Supposons un morceau de 90 sur io° et 17 pieds de long, les deux faces multipliées donnent 90° ou 7 pieds 6°, qui multipliés par 17 pieds font une superficie de 127 pieds 6° ou trois toises ^ 1 pied 6 °.
- Pas de doute que tous ces calculs peuvent se faire de mémoire par quelqu’un habitué à ce travail ; mais il ne peut pas en être de même du calcul cubique, c’est ce qu’on va démontrer.
- Le premier exemple ci-dessus donne pour grosseur 3 pieds 6° j pour réduire cette pièce qui a 8 pieds de long en pieds cubes , il faut ajouter à ces 3 pieds 6° le \ pour les deux pieds excédant les 6 pieds que doit avoir la pièce-, ce sont donc deux opérations à faire.
- Le 2°. exemple donne une grosseur de 5 pieds 30 ; la longueur étant de i4 pieds, il faut, pour obtenir le cube, doubler ce premier produit et ajouter le - pour les deux pieds en plus des 12 pieds -, ce sont donc trois opérations qu’il faut faire.
- Le 3e. exemple donne une grosseur de 7 pieds 6° ; la longueur de la pièce étant de 17 pieds, il faut, pour en connaître le cube, doubler ce produit, ensuite prendre la moitié du premier cube , puis le j pour le complément de la longueur de 17 pieds, de sorte que dans ce dernier exemple on a quatre opérations à faire , au lieu de deux qu’il eût fallu parle calcul superficiel , et ce dernier exemple se rencontre très-souvent.
- Du toisé des bois en grume.
- Le toisé des arbres sur pied se fait dans les forêts par un cordeau avec lequel on prend la circonférence au milieu de leur hauteur, et le pourtour ne se compte, pour les arbres mesurés au tiers de la circonférence, que de 3 0 en 3 0 -, ainsi une
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- DE DA CHARPENTE. 4^7
- circonférence de 4^° ou 4^° n’est comptée que pour 4^° j comme une de 59° ne l’est que pour 5^ 0 -, en outre, dans cette mesure on déduit l’écorce sur le diamètre ; savoir : un pouce pour les arbres jusqu’à i4° de diamètre, et 20 pour ceux au-dessus ; cette déduction faite, il existe quatre modes diffé-rens pour réduire les arbres au carré, selon les conventions que l’on a faites , ou selon l’usage du lieu.
- Le premier de ces modes est de prendre le ^ de la circonférence ou les —, ainsi un arbre de 38° de pourtour , déduction faite de l’écorce qui n’est comptée que pour 36° , est considéré comme devant produire une pièce de 12 0 carrés. Cette convention, comme on le voit, devient très-avantageuse au vendeur, et ne peut produire que des bois de charpente presque ronds*, aussi ce mode est-il peu en usage.
- Le second mode est de prendre le quart de la circonférence ou les j3-- , ainsi un arbre de 38° est supposé devoir produire une pièce de 90 sur io°; c’est l’équarissage dont on fait usage dans les forêts delà Picardie et dans celles des environs de Paris.
- Le troisième est de déduire le de la circonférence et de
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- prendre ie ^ du reste de cette circonférence, ce qui correspond aux 1“o‘o, de sorte qu’un arbre de 36° n’est compté que pour 3o° dont on prend le ce qui produit un équarissage de 7 0 4 que l’on compte pour 7 0 sur 8 0 *, tel est celui qui est en usage dans les forêts de la Champagne. ,
- Enfin le quatrième mode est de déduire le de la circonférence et de prendre de même le \ du reste, ce qui correspond aux — de la circonférence, de sorte que le même arbre de 36® ne produit qu’un équarissage de 70 ; ce dernier mode de réduction est rarement en usage.
- FIN DE RA CHARPENTE.
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- COUVERTURE.
- De XArdoise.
- L’ardoise, espèce de schiste que l’on trouve aune grande profondeur dans la terre où elle est disposée parbancs, nous fournit une couverture qui n’était point en usage chez les anciens, et qui est une des meilleures que nous puissions employer.
- Nos carrières d’ardoises les plus estimées sont dans les environs d’Angers ; aussi est-ce de la ci-devant province d’Anjou, aujourd’hui département de Maine et Loire , que se fait le plus grand commerce d’ardoises, tant pour l’intérieur de la France que pour l’étranger.
- On trouve encore de l’ardoise à Mézières ; elle est d’un noir pâle, et en outre elle est si tendre , si mal refendue et d’une si mauvaise qualité , qu’on n’en &it plus aucun usage à Paris; elle y est même prohibée comme mauvaise fourniture, les environs de Charleroi ont aussi des carrières à ardoise d’une assez bonne qualité : on emploie cette ardoise dans une partie de la ci-devant province de Picardie.
- L’ardoise d’Angers se transporte par bateaux sur la Loire et la sur Seine ; elle arrive et se débarde au port aux tuiles, quai Saint-Bernard : on la livre au millier de compte. Le prix en est fait non compris les frais de transport au magasin ou au bâtiment.
- On distingue dans cette ardoise deux sortes d’échantillons :
- i°. La grande carrée fine ou la grande carréeforte, qui est celle dont on fait presque généralement usage ; ses dimensions sont de onze pouces de haut sur sept pouces neuf à dix lignes de large , rarement huit pouces ; la fine porte de trois quarts à une ligne un quart d’épaisseur, et la forte d’une ligne et demie à une ligne trois quarts d’épaisseur.
- Parmi ces échantillons il s’en trouve qui n’opt que dcm
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- DE L ARDOISE.
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- ligne d’épaisseur ; il faut avoir soin de la faire mettre au rebut comme n’ayant point assez de consistance pour faire de l’ouvrage capable de résister aux coups de vents.
- 20. La carlelelie, qui s’emploie pour les combles cintrés ou pour des ouvrages de petites dimensions : cette ardoise porte huit pouces de haut sur six pouces de large , et trois quarts à une ligne trois quarts d’épaisseur ; elle provient du rebut de la grande carrée lors de sa refeute ou de ses morceaux.
- Une ardoise de bonne qualité doit être d'un beau noir et unie ; elle offre-alors plus de force et elle est moins sujette à se diviser par feuillets.
- La grande carrée se pose à 4 pouces de pureau, c’est-à-dire qu’il n’y a que 4 pouces de visibles à chaque ardoise. La cailelelte se pose à trois pouces de pureau.
- Une voiture à trois chevaux mène 5ooo ardoises, et se paie, pour venir du port au bâtiment, distance d’euviron demi-lieue , la somme de 5 fr. 00 c.
- Un cent d’ardoises de la grande carrée, la plus épaisse, pèse environ 119 livres.
- Le même nombre d’ardoises de la grande carrée la plus fine, pèse 44 livres, ce qui donne pour terme moyen et par toise superficielle, non compris le lattis, un poids d’environ 13a livres.
- Un cent d’ardoises cartelettes de la plus forte épaisseur, pèse environ 86 livres.
- Le môme nombre de cartelettes de la plus faible épaisseur, pèse 28 livres, ce qui donne de même, terme moyen, pour une toise superficielle un poids de 164 livres : ainsi, le pureau de cette dernière n’ayant que 3° de hauteur , le poids de la toise superficielle est plus considérable que celui de la grande ardoise.
- De la Tuile.
- La tuile, dont on se sert à Paris, se tire de Bourgogne ou de Montereau-, elle arrive aussi par des bateaux, et se débarde , de même que l’ardoise, au port aux tuiles; elle se livre au millier ; son prix ne comprend pasles frais de transport du port au magasin «u au bâlimeut.
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- DE IA TUILE.
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- Cette tuile est de deux échantillons. Le premier, plus généralement employé, et que Ton nomme grand moule, porte onze pouc es et demi de haut sur huit pouces et demi à huit pouces neuf lignes de largeur. Le second, que l’on appelle petit mo uïe, n’a que neuf pouces et demi de haut sur six pouces et demi à six pouces trois quarts de largeur.
- Le grand moule se pose à 4 pouces de pureau et le petit moule à 3 pouces.
- Pour que la tuile soit de bonne qualité, elle doit être bien cuite et en quelque sorte vitrifiée au feu ; celle de Bourgogne offre toutes ces conditions; aussi plus cette tuile est ancienne, plus elle est dure , et il n’est pas rare d’en trouver sur des combles qui y sont depuis plus d’un siècle.
- Il se fabriquejaussi de la tuile dans les environs delà capitale; mais on n en fait point ou peu d’usage dans Paris, en ce quelle est bien inférieure en qualité à la précédente ; cette tuile de campagne ne porte ordinairement que 6 pouces de largeur et a moins d’épaisseur que celle de Bourgogne.
- Une voiture à trois chevaux ne transporte ordinairement que iooo tuiles grandmoule commeeîle en transporte i5oo de petit moule ; le port de cette voiture se paie 5 fr. pour aller du port au bâtiment.
- Un cent de tuiles grand moule pèse environ 4°o livres, ce qui donne , non compris le lattis , un poids de 58o livres pour une toise superficielle , le pureau étant de 4° de hauteur.
- Un cent de tuiles de Bourgogne, petit moule, pèse environ 270 livres le pureau étant à 3 pouces ; il en faut 240 , c’est pour une toise superficielle 648 livres.
- Du Lattis.
- Le lattis se fait de différentes manières ; ce lattis est tout autre pour l’ardoise que pour la tuile.
- Si c’est de l’ardoise, l’usage actuel est de se servir de volige de peuplier ou d’autres bois blancs équivalens , au lieu et place de Jattes volices et contre-lattes en chêne dont on se servait autrefois, et qu’on a abandonnées cocaïne étant de plus mauvaise
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- DU CLOU. 471
- construction que la volige. Celle-ci se vend au cent de planches; chaque planche porte six pieds de long sur quatre à six pouces de largeur et de quatre à cinq lig. d’épaisseur. Le plus souvent on l’achète au port de la Râpée, quoique ce soit aussi quelquefois au dehors de la ville. La volige se pose sur les chevrons , en observant 18 à 24 lignes d’intervalle entre chaque planche ; elle doit être arrêtée avec trois clous sur chaque chevron ; il faut alors dix-huit clous par chaque toise de volige.
- Le lattis pour la couverture en tuile se fait avec la latte ordinaire de cœur de chêne, qu’on nomme aussi latte carrée; une latte doit porter sur quatre chevrons et y être fixée par quatre clous ; c’est pourquoi en parlant du chevrouage on dit des quatre à la latte ; chacune des lattes , lorsqu’elles sont pour recevoir de la tuile grand moule , est posée à quatre pouces de distance l’une de l’autre, et à trois lorsque c’est pour de la tuile petit moule. Cette latte se vend aussi sur le port et au cent débottés ; chaque botte contient 5o à 5a lattes de quatre pieds de longueur sur environ i5 à 18 lignes de largeur et d’une a deux lignes d’épaisseur , mais jamais trois lignes.
- Du Clou.
- Pour fixer le lattis ainsi que l’ardoise, on emploie diverses espèces de clous , que l’on se procure chez les marchands quincailliers. Le clou qui sert à attacher la volige pour la couverture en ardoise, et que l’on nomme clou à volige, est le moins fin de tous ; il porte de 16 à 18 lignes de long. Chaque livre de clous portant 16 lignes de long, en contient environ 180 ; la livre de ceux 18 lignes, 160, et celle des clous 2.4 lignes, 120.
- Le clou qui attache la latte pour la couverture en tuile * porte 12 ligues de long ; lorsqu’il est fin , chaque livre contient 320 clous ; s’il est moins fin, elle en contient 282 , et quand il est très-commun il ny en a que 2 5o à la livre.
- Le clou qui s’emploie à fixer l’ardoise sur la volige, et que l’on nomme clou à ardoise, est le plus fin ; il porte 8 à 10 lignes
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- DU VRIX DES MATÉRIAUX.
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- de long. Chaque livre de clou lorsqu’il a 8 lignes, en contient 56o et lorsqu’il a i© ligues ; il n’en contient que 4-Bo.
- Du prix clés matériaux rendus à pied d'œuvre.
- Le mille d’ardoises grandes carrées, fines ou fortes , se vend sur le port 4-0 fi’- 5 ht voiture du port au bâtiment contenant 5ooo ardoises , coûte 5 fr. ; c’est par mille i fr. oo ; le millier rendu à pied d’œuvre revient à 41 fr* oo. (i)
- (x) Depuis l’époque où je fis la première livraison de cet ouvrage, je m’occupai sans relâche de saisir toutes les occasions favorables pour faire de nouvelles expésiences, obtenir de nouveaux renseignemens, afin de m’assurer de plus en plus de l’exactitude des élémens que j’avais portés dans chacun de mes détails ; mes occupations ne se bornèrent pas seulement à toutes ces recherches, chaque année je suivis le cours du prix de tous les matériaux , et comme aucun de ces prix n’a autant varié que celui de l’ardoise et celui du plomb pendant les années qui se sont écou-depuis cette époque, je crois intéresser mes lecteurs en leur rendant compte quel a été pendant ces seize années „ le prix de l’ardoise.
- Le mille d’ardoises qui en i8o4 revenait, rendu au bâtiment, à 5i fr. revenait en 1807, à 53 fr. en 1808, il ne coûtait plus que fr. ; en i8i3 , 45 fr.; en i8x4,4o fr. ; en i8i5 , 35 fr. ; en 1816,3o fr. ; en 1817, 35 fr.; en 1818 , 4o fr.; en 1819, 45 fr. ; et enfin, cette année il ne vaut plus que 4i.
- Cependant à toutes ces époques le prix de cette espèce de couverture , toisée avec usage , a été assez constamment réglé pour tous les bâtimens particuliers de Paris , à 16 fr. la toise superficielle.
- La tuile de Bourgogne grand moule de 76 fr. le mille, qu’elle se vendait rendue au bâtiment en i8o4, est revenue en 1806 , à 84 fr.; en 1808, à 88 fr. ; en x8i5, à 90 fr., et enfin depuis, le mille en est encore augmenté de 3 3 fr,
- Les droits d’octroi sont, pour un mille d’ardoises grandes carrées, de & fr. 5o c. compris le 10'. d’augmentation depuis x8i5, et de 4 fr. 4o c. pour la cartelette.
- Ces droits pour latuile grand moule sont de 9 fr. 90c., et pour la tuile petit moule de 5 fr. 5o c.
- Pour un cent de bottes de latte on paye 11 fr., etpour un cent de toises.; de rolige 1 fr. g5 c.
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- BU PRIX DES JOURNÉES.
- Fr» c.
- L’ardoise cartelette coûte sur le port 2 5 fr. le mille,
- et 5o c. de voiture, c’est, rendu au bâtiment.. a5 5o La tuile de Bourgogne grand moule vaut sur le port 88 fr. ; une voiture qui n’en transporte que mille coûte 5 fr. 5 le mille revient, rendu au bâtiment , à.......................................... 93 00
- La tuile de Bourgogne petit moule se vend 56 fr. ; une voiture qui en transporte i5oo coûte 5 fr. *, le mille rendu au magasin, ou à pied d’œuvre, revient à................................................. 59 3 o
- Le cent de faîtières coûte 5o fr., et la voiture pour le transport 7 5 c. ; le cent revient, rendu au bâtiment, à................................................. 5o 7 5
- Le cent de toises de belle volige de 5 à 6° de largeur se vend sur le port 28 fr. , et pour son transport 2 f. ; c’est pour un cent de toises rendues
- à pied d’œuvre....................................... 3o 00
- Le cent de bottes de latte coûte, rendu au bâtiment,
- i52 fr. ; c’est la botte.............................. 1 52
- La toise de gouttière toute peinte à l’huile, revient,
- rendue au bâtiment, à . . ............................ 6 00
- Le sac de plâtre coûte 46 c., et le pied cube. . . o 70
- La livre du clou fin pour attacher l’ardoise, revient à o 80
- Celle du clou à latte lorsqu’il est fin, coûte.... o 70
- Le clou à volige revient à............................. o 60
- Du prix de la main d’œuvre.
- La journée des ouvriers couvreurs commence en été à six heures du matin et finit à six heures du soir : de ces douze heures il faut en soustraire deux pour les deux repas ; il reste dix heures de travail qui se paient, pour le compagnon 4 fr. 5o c., c’est l’heure 4-5 c., et pour le garçon 2 fr. 5o c., c’est l’heure c., ensemble 7 f. 00 c.; c’est l’heure pour les deux of. 70 c.
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- DES FAUX FRAIS.
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- Les jours d’iiivçr qui sont à peu près de deux heures plus courts se paient un rje. de moins que ceux d’été.
- Les couvreurs qui doivent; comme nous venons de ie dire, commencer leur journée à six heures , n’arrivent pourtant quelquefois au travail qu’à heures.
- Nous supposons , comme on le voit, que chaque compagnon a son garçon pour le servir ; il en est ainsi toutes les fois que ces compagnons travaillent seuls \ mais lorsque plusieurs compagnons sont sur un môme toit, que l’ouvrage se fasse à la journée ou à la tâche , souvent deux et môme jusqu’à trois n ont qu’un garçon pour les servir.
- Lorsqu’ils travaillent à leur tâche, on ne leur paie la toise de couverture en ardoise mesurée avec usage que 3 fr. de façon , et celle eu tuile 1 fr. 5o c. à i fr. 7 5 c.
- Des faux frais.
- Le couvreur n’a de faux frais que ceux de sa patente , du droit fixé proportionnellement à la location d’un magasin qui lui devient nécessaire pour déposer ses tuiles , ses ardoises et ses outils-, delà fourniture et de l’entretien de scs équipages consistant en échelles et quelques petits cordages, et enfin de la dépense accidentelle de doubles , transports de tuiles ou d’ardoises à faire de son magasin au bâtiment j toutes ces dépenses, année commune, peuvent s’élever à 35ofr. 00c. ;ce couvreur ayant employé pendant ce môme temps trois compagnons et autant de garçons, leur paye s’élève à peu près à 6';5o fr. 00 ; c’est donc environ au 20e. de cette dépense que s’élève celle de' faux frais , taux auquel je la porte dans mes détails.
- Les ardoises et les tuiles que l’on trouvera aux détails concernant les arètières, lesrueliées , les solins, les dérivures et les franchis , sont les portions perdues par les coupes droites Ou obliques que l’on fait sur la largeur des pièces , et ce nombre comprend en outre les ardoises et surtout les tuiles que l’on casse en faisant ces tailles.
- J’observerai ici que dans mes tableaux 011 11e trouvera point des détails concernant une nouvelle couverture en
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- 1)ES TIJH.ES CREUSES.
- tuile creuse employée clans Paris depuis quelques années, et qui d’ailleurs ne l’a été que pour quelques édifices publics ; néanmoins je crois devoir donner un aperçu de sa dépense afin que les propriétaires de maisons puissent juger à laquelle de ces deux couvertures , de celle en usage ou de la moderne, ils doivent donner la préférence ; je ferai précéder cet aperçu de quelques explications sur la qualité de la tuile nouvelle et sur la construction de ces couvertures.
- Les premières de ces tuiles creuses qu’eu employa venaient des briques de la Bourgogne , c’est dire quelles étaient de la première qualité; le mille en fut payé 225 fr.
- On ne continua pas long-temps à en tirer de cette contrée ; on en fit fabriquer par un nouvel établissement situé rue de Paradis, à Paris ; et quoique dans les premières années, cette fabrique fit de la tuile très-inférieure en qualité à celle de Bourgogne, cependant on lui donna la préférence ; elle fut payée d’aboru 250 fr. au lieu de 225 ; mais par suite 011 la livra au même prix que celle de Bourgogne , et cette diminution se fit à une époque où. elle avait tellement gagné en qualité, qu’elle approchait de la tuile de Bourgogne.
- La police , craignant que cette fabrique ne causât quelques incendies dans le voisinage, la fit supprimer ; depuis elle s’est rétablie à Vaugirard, où elle continue à faire de la même tuile, mais encore moins bonne que celle des premières aimées; aussi ne la vend-t-on plus que 200 fr. le mille.
- Cette tuile, comme on le voit, revient beaucoup plus chère que la tuile platte, et conséquemment son prix seul lait déjà augmenter la dépense de la couverture ; mais cette dépense, comme on va s’en convaincre, augmente encore par des causes qui sont particulières à ce genre de construction.
- Au lieu de latte, comme pour la couverture ordinaire , 011 est dans la nécessité d’employer de fortes planches ; les chevrons de cette couverture, qu’on place à la vérité à environ ï8° de distance les uns des autres, doivent être bien dressés, au moins en dessus , et que le charpentier rapporte ou non de forts tasseaux de chaque côté des tuiles concaves pour cm-
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- DES TUILES CREUSES.
- 476
- pêcher qu’elles ne vacillent, ce qu’on a d’abord fait les premières années, et ce que l’on a supprimé depuis par économie, il faut toujours que le couvreur fasse des chaînes en plâtre mêlé de poussière,de 12 pieds en 12 pieds , et d’environ 180 de largeur pour sceller plusieurs rangs de ces tuiles afin de diminuer une partie du roulis que l’on éprouve en travaillant dessus ; il faut encore qu’il fasse de plus une autre chaîne au milieu de la hauteur du comble et dans tout son pourtour.
- Il est vrai que la tuile se pose pour cette sorte de couverture à 8° de pureau au lieu de 4° qu’exige la tuile plate, mais aussi chaque rang de tuiles convexes 11e porte de surface que 8°, et chaque rang de tuiles concaves que 3 à 4°? selon la manière dont on la pose 5 de sorte qu’on peut compter une largeur réduite de 5 0 ^ à 5° ^, au lieu de 8 0 à 8 0 ^ que porte notre tuile grand moule : ainsi, sur 6pieds de hauteur il n’entre que 9 tuiles, mais sur 6 pieds de largeur il en faut environ i3, et pour la toise superficielle 117; on peut même la porter au moins à 125, parce que ees tuiles fabriquées à Paris ont le défaut d’être singulièrement sèches, et conséquemment très cassantes , défaut qui non-seulement augmente le déchet, mais encore la main d’œuvre par les soins qu’il faut apporter dans la pose et dans la taille lorsqu’il s’agit de faire des coupes ou franchis.
- Maintenant que nous avons donné une explication sommaire sur la construction de cette couverture , nous allons aussi donner un aperçu de sa dépense, en suivant la construction telle quelle a été exécutée , et en ne supposant le prix de
- la tuile, rendue au bâtiment, qu’à 225 fr.
- fr. *>
- Pour une toise superficielle, comme nous l’avons
- dit, il faut 125 tuiles, à 225 fr. ..... . 26 i3
- Plâtre pur pour les chaînes, 90 cubes réduits.. . o Ô2
- Façon, terme moyen entre les tuiles scellées et non
- scellées, 4 h* m. par toise, à 70 c. l’heure. 2 97
- Faux frais , un 20e. de la main d’oeuvre.............. o i5
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-
-
-
- DES TUILES CilEUSES.
- 477
- Charpente.
- fr. «.
- Plus valeur pour le chevronnage..................... i oo
- Plancher sur lequel pose la tuile , fait avec des dosses de bois carré, ayant de 18 lignes à a4 lignes d’épaisseur, dressées jointives, estimé par toise compris façon, pose et fourniture de clous, à. . 22 5o
- Pour 16 to. de tasseaux par toise superficielle estimées , compris feston des égouts, à.................. 8 00
- Ne faisant point compte de la peinture qui a été faite sous ces planchers , pouvant ailleurs deve-
- nir inutile , la dépense s’élève à................. gj 27
- Si à cette dépense on ajoute pour bénéfice un 6e.
- qui est de.......................................... 10 21
- On trouvera que la toise superficielle de cette couverture revient à..................»...............« 71 48
- Cette couverture revient donc à trois fois et demie et plus que la couverture ordinaire faite en tuile de Bourgogne, puisque celle -cine coûte que de uj à 20 fr. la toise, mesurée sans usage , et de 16 à 17 fr. mesurée avec usage.
- La dépense d’une toise superficielle de cette couverture, d’un aspect désagréable, qui, comme on le voit, s’élève au meme prix que coûtent quatre toises environ de couverture ordinaire, n’est pas la seule objection qu’on pourrait encore avoir à faire ; outre quelle est plus pesante et quelle exige conséquemment une plus forte charpente que l’autre, elle est aussi d’un entretien plus dispendieux et moins salubre en ce quelle jointmoins bien que la tuile plate -, au surplus , il serait difficile de se persuader par plus d’une considération, que cette tuile dût être d’une plus ongue durée que celle de Bourgogne, qui, plus elle est aucienne plus elle acquiert de duretée, aussi n’estfil pas rare d’en trouver sur des combles, qui y est placée depuis plus d’un siècle.
- 23
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-
-
-
- 1)ES TUILES CREUSES.
- 478
- Il est pourtant vrai de dire que les planches qui supportent la couverture en tuile creuse dureront plus que le lattis que l’on fait ordinairement sous la tuile plate -, mais si pour celle-ci on employait de la latte de 2 0 - de largeur environ et six lignes d’épaisseur,lattis qui n’augmenterait la dépense que de 2 fr. au plus par toise , on obtiendrait sans contredit pour cette couverture , une aussi longue durée que pourra offrir celle dont nous parlons.
- Ainsi, d’après toutes ces considérations , on doit raisonnablement penser que le nombre des amateurs de cette nouveauté n’augmentera sans doute pas.
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- GRANDE ARDOISE MEUVE.
- 479
- TABLEAUX DÉTAILLÉS
- DU PRIX DES OUVRAGES DE COUVERTURE.
- Couverture en ardoise grande carrée, fine ou forte3 posée sur volige, à 40 de pureau.
- Détail pour une toise superficielle de couverture mesurée sans usage; la toise servant de base aux exemples et de comparaison au mèlte.
- Ier. Ardoise neuve posée sur volige neuve.
- fr. g.
- Ardoise , 169 compris un 5oe. de déchet, à 4i fr*
- le mille rendu au bâtiment..................... (J g3
- Volige pour recevoir l’ardoise, 10 toises ^ linéaires
- compris déchet, à 3o fr. le cent............... 3 i5
- Clou pour attacher l’ardoise, 9 onces compris déchet, à 80 c. la livre. ............................ 0 g0
- Clou pour attacher la volige, i4 onces, à 60 c. la
- Üvre........................................... 0 53
- Façon pour monter les matériaux , clouer la volige et l’ardoise, 4 heures 3o m., à 70 c. l’heure pour
- le compagnon et son garçon.................. 3 jfj
- Faux frais pour les équipages, location de magasin, etc., un 20e. de la main d’œuvre. ... 0 i5
- Déboursé. .... j4 Bénéfice, un 6e. de la dépense...... 2 4o
- Valeur d’une toise de couverture mesurée sans usage. 16 81
- 33 *
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-
-
-
- 48a
- GRANDE ARDOISE NEUVE.
- Elémens principaux pour un mètre.
- Tr.
- Ardoise 45.
- Volige, 2 to. 76 centièmes.
- Clou à ardoise , 2 onces 5o centièmes.
- Clou a volige, 3 onces 70 centièmes.
- Façon , 1 heure 11 min.
- Yaleur du mètre........................ ^ ^
- 2. Ardoise neuve, sur vieille volige non reclouée.
- Ardoise et clou, id. qu’au n°. 1................. 7 4^
- Façon, 3 heures 3o min., à 70 c. l’heure. ... 2 4^
- Faux frais, un 20°. de la main d’œuvre........... o 12
- Déboursé........... 10 00
- Bénéfice, un 6e. de la dépense....... 1 67
- Valeur de la toise..................... 1167
- Elémens principaux pour un mètre.
- Ardoise et clou , id. qu’au n°. 1.
- Façon, 55 minutes.
- Valeur du mètre.. . . ^ .......... 3 08
- 3. Ardoise neuve, sur vieille volige redressée et reclouée en
- partie.
- Ardoise et clou pour l’attacher, id. qu’au n°. 2. . 7 48
- Clou pour rattacher la volige, 7 onces, à 60 cent.
- la livre.......................................... o 27
- Façon, 3 heures 55 min., à 70 c. l’heure. ... 2 74
- Faux frais, un 20e* de la main d’œuvre............ o i4
- Déboursé.......... 10 58
- Bénéfice, un 6e. de la dépense......... i 76
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-
-
-
- grande Ardoise neuve. 4$i
- fr. c
- Valeur de la toise................... . . . 12 34
- EUmens principaux pour un mètre.
- Ardoise et clou, id. qu’au n°. 2.
- Clou pour la volige, 1 once 85 centièmes.
- Façon , 1 heure 2 min.
- Valeur du mètre...................... 3 26
- 4- Ardoise neuve, sur vieille volige reclouée en entier.
- Ardoise , clou à ardoise et à volige . id. qu’au n°. 1. 7 96
- Façon, 4 heures 20 min., à 70 c. l’heure. ... 3 o3
- Faux frais, un 20°. de la main d’œuvre.......... o i5
- Déboursé. . . . '. n i4
- Bénéfice , un 6e. de'la dépense. ... 1 86
- Valeur de la toise. .................. 33 00
- Elémens principaux pour un mètre.
- Ardoise , clou , id. qu’au n°. 1.
- Façon, 1 heure 9 min.
- Valeur du mètre ........... 3 4^
- 5. Ardoise posée sur un enduit de plâtre fourni par T entrepreneur.
- Ardoise et clou pour l’attacher, id. qu’au n°. 1. . 7 4'3»
- Plâtre pour l’enduit, 1 pied 6° cube, à 70 c. le pied. 1 o5
- Façon pour faire l’enduit et clouer l’ardoise, 5heu.
- 3o min. à 70 c. l’heure............................. 3 85
- Faux frais, un 20°. de la main d’œuvre. . . . . o 19
- Déboursé. .... 12 5s
- Bénéfice, un 6e» delà dépense. * . ... 2 08
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-
-
-
- GRANDE ARDOISE NEUVE.
- 482
- fr. c.
- Valeur de la toise........................ j4 60
- Élèmens principaux pour un mètre.
- Ardoise el clou , id. qu’au n°. i.
- Flâtre, 4o centièmes de pied.
- Façon , 1 heure 27 min.
- Valeur du mètre........................ 3 85
- 6. Ardoise neuve posée sur ancien plâtre.
- ( Voyez le detail n°. 2 ).
- 7. Couverture en ardoise neuve cartelète sur volige, le pureau de 3 0 de hauteur.
- Ardoise 295 , compris un 5oe. de déchet, à 25 fr.
- 5o c. le mille, rendue au bâtiment ..... ; 5î
- Clou à ardoise, 1 livre un 10'., à 80 c. la livre.. o 88
- Volige et clou à volige , id qu’au n°. 1............. 3 68
- Façon, 6 heures à 70 c. 1 heure. . •................. 4 20
- Faux frais, un 20". de la main d’œuvre............... o 21
- déboursé. .... 16 49
- Bénéfice, un 6e. de la dépense .... 2 75
- Valeur de la toise...................... 19 24
- Elèmens principaux pour un mètre.
- Ardoise, 78.
- Clou à ardoise , 4 onces Go centièmes.
- Volige et clou , id. qu’au n°. 1.
- Façon, 1 heures 35 min.
- Valeur du mèire. ...................... 5 08
- 8. Ardoise cartelète, sur vieille volige. Ardoise et clou pour l’ardoise, id. qu’au n°. 7 . . .
- 8 4o
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-
-
-
- ARDOISE CARTELÈïE NEUVE. 4^3
- fr. 0.
- Façon, 5 heures, à 70. c......................... 3 5o
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre............... o 18
- Déboursé.............. 12 08
- Bénéfice, un 6e. delà dépense.. ... 2 02
- Valeur de la toise........................ i4 10
- Elèmens principaux pour un mètre.
- Ardoise et clou , ici. qu’au n°. 7.
- Façon, 1 heure 19 min.
- Valeur du mètre...................... 3 72
- 9. Ardoise cartelèle sur vieille volige redressée et reclouée
- en partie.
- Ardoise, clou pour l’attacher, id. qu’au n°. 7. . 8 4°
- Clou pour la volige, id. qu’au n°. 3................... o 37
- Façon , 5 heures 3o min. , à 70 c. l’heure. ... 3 85
- Faux frais , un 20 ’. de la main d’œuvre............... o 19
- Déboursé................ 12 71
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.............. 2 12
- Valeur de la toise......................... i4 83
- Elèmens principaux pour un mètre.
- Ardoise et clou , id. qu’au n°. 7.
- Clou pour la volige , id. qu’au n°. 3.
- Façon „ 1 heures 26 min.
- Valeur du mètre.. ................... 3 91
- MwÏÎmÎmm
- 10. Ardoise cartelèle sur vieille volige reclouée entièrement. Ardoise , clou à ardoise et clou à volige, id. qu’au
- n°* 1......................................... 8 93
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-
-
-
- 484 ARDOISE CARTELÈïE NEUVE.
- fr. r.
- Façon, 5 heures fyo min............................ 3 96
- Faux frais, un 20". de la façon....................... o 20
- Déboursé.................... i3 09
- Bénéfice, lin 6e. de la dépense............ 2 18
- Valeur de la toise........................ i5 27
- Elèmens principaux pour un mèlre.
- Ardoise et clou , idem qu’au n°. 7.
- Façon, 1 heure 3o min.
- Valeur du mètre...................... 4 o3
- 11. Ardoise carlelèle posée sur un enduit de plâtre fourni par V entrepreneur.
- Ardoise et clou pour l’attacher , id. qu’au 110. 7 . . 8 4°
- Plâtre, id. qu’au n°. 5............................. 1 o5
- Façon pour faire l’enduit et clouer l’ardoise, 7 heu, 4 9°
- Faux frais, un 20e. de la main d’ueuvre............ o 25
- Déboursé............. i4 60
- Bénéfice, un 6e. de la dépense .... 2 4^
- Valeur de la toise..................... lrj 03
- Elèmens principaux pour un mèlre.
- Ardoise et clou, idem qu’au n°. 7.
- Plâtre , id. qu’au n°. 5.
- Façon , 1 heure 5i min.
- Valeur du mètre....................... 4 5ô
- la. Ardoise carlelète posée sur ancien plâtre. ( Voyez le détail n°. 8. )
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-
-
-
- GIIASDE ARDOISE VIEILLE. 435>
- VIEILLE ARDOISE REMPLOYÉE.
- i3. Ardoise grande carrée vieille, reposée sur de la volige
- neuve.
- fr. «.
- Volige , clou à ardoise et clou à volige, id. qu’au
- u°. 1............................................. 4 *8
- Façon à déposer la vieille ardoise et la volige, clouer la volige neuve et rattacher 1 ancienne ardoise,
- 4 heures 55 min., à 70 c....................» 3 44
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre............... o 17
- Déboursé.................. 7 79
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............. 1 3o
- Valeur de la toise. ....................... 9 °9
- Elémens principaux pour un mètre
- Volige , clou à ardoise et clou à volige , id. qu’au n°. i.
- Façon , 1 heure 18 min.
- Valeur du mètre.......................... 2 4°
- 14. Eieillc ardoise idem, reposée sur Vancienne volige.
- Clou pour attacher l’ardoise, zJm qu’au n°. 1. . o 5o Façon , compris dépose de l’ardoise et sa repose,
- 3 heures 45 min................................. 2 63
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre.............. o i3
- DÉBOURSÉ.................. 3 26
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.. ... o 54 Valeur de la toise. ....................... 3 80
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-
-
-
- «•K.VKDE ARDOISE VIEILLE.
- 4-86
- Elémens principaux pour un mètre.
- ». <.
- Clou pour l’arcîoise, ici. qu’au n°. i.
- Façon , i heure.
- Valeur du mètre.......................... T 00
- i5. Vieille ardoise idem , reposée sur Vancienne volige, reclouée en partie.
- Clou à ardoise, ici. qu’au n°. 1, et clou à volige,
- id. qu’au n°. 3................................... o 77
- Façon, compris dépose de l’ardoise id. , 4 h. 10 m. 2 92
- Faux frais, uu 20' . de la main d’oeuvre............. o i5
- Déboursé................ 3 84
- Bénéfice, u,n 6e. delà dépense............ o 64
- Valeur de la toise........................ 4 4^
- Elémens principaux pour un mètre.
- Clou à ardo’se et volige, idem qu’aux nos.
- 1 et 3.
- Façon , 1 heure 5 min.
- Valeur du mètre. ..................... 1 18
- 16. Vieille ardoise idem, j'eposêe sur l’ancienne volige rattachée en entier.
- Clou à volige et clou à ardoise , id. qu’au n°. 1.. 1 o3
- Façon, compris dépose de l’ardoise, 4 heures 35 m. 3 21
- Faux frais, un 20". de la main d’œuvre............ o 10
- Déboursé............. 4 4
- Bénéfice, un 6e. de la dépense........... o 73
- Valeur de la toise....................... 5 i3
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-
-
-
- ARDOISE CARTEî.ÈTE V1EU.UE. 4$;
- Elêmens principaux pour un mètre.
- fr. a.
- Clou, id. qu’au n°. x,
- Façon , ) heures 12 min.
- Valeur du mètre............................. i 35
- •'i 11 ~ii*iM*-1 ~~r ^înr~ £>
- 17. Vieille ardoise reposée sur un enduit de plâtre neiif.
- Clou à ardoise, id. qu’au n°. 1....................... o 5o
- Plâtre, idem qu’au u°. 5............................... 1 o5
- Façon , compris dépose et repose de l’ardoise, et
- faire l’enduit en plâtre, 5 heures 45 min. ... 4 02
- Faux frais , un 20°. delà main d’œuvre............. o 20
- Déboursé.................... 5 77
- Bénéfice, un 6e. de la dépense........... o
- Valeur de la toise............................ 6 ^3
- Elêmens principaux pour un mètre.
- Clou, id. qu’au n°. 1, plâtre au n°. 5.
- Façon , 1 heure 3i min.
- Valeur du mètre.............................. 77
- a8. Vieille ardoise idem, reposée sur vieux plâtre.
- ( Voyez le détail n°. i4> )
- 19. Vieille ardoise carlelète déposée, et reposée sur de la
- volige neuve.''
- Volige et clou pour l’attacher, id. qu’au n°. 1, . 3 68
- Clou à ardoise, id. qu’au n°. 7.................... o 88
- Façon , 6 heures 3o min., à 70 c. l’heure. ... 4 55
- Faux frais, un 20 . de la main d’œuvre............. o 23
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-
-
-
- 488
- ARDOISE CARTELÈTE VIEILLE.
- £r. e ,
- Déboursé.................. 9 34
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. ... i 56
- Valeur de la toise........................ io 90
- Elémens principaux pour un mètre.
- Volige et clou pour l’attacher , id. qu’au n°. 1, clou à ardoise, id. qu’au n°. 7.
- Façon , 1 heure 4amin.
- Valeur du mètre... 2 g0
- 20. Vieille ardoise cartelète déposée, et reposée sur Vancienne volige.
- Clou à ardoise, id. qu’au n°. 7.................... o 88
- Dépose et repose de l’ardoise , 5 heures 3o min. . 3 85
- Faux frais, un 20°. de la main d’œuvre.............. o 19
- Déboursé..................... 4 92
- Bénéfice, un 6". de la dépense.......... o 82
- Valeur de la toise....................... 5 74
- Elémens principaux pour un mètre.
- Clou à ardoise , id. qu’au n°. 7.
- Façon , 1 heure 29 min.
- Valeur du mètre...................... 1 5i
- ai. Vieille ardoise cartelète déposée ainsi que la volige , et le tout recloué.
- Clou pour l’ardoise et la volige , id. qu’au n°. 7. . 1 41
- Façon pour déposer et reposer le tout, 6 heures
- 20 min......................................... 4 43
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre............. o 2a
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-
-
-
- ARDOISE CARTELETE VIEILLE.
- 48g
- fï. c.
- Déboursé........... 6 06
- Bénéfice, un6". de la dépense.......... 1 01
- Valeur de la toise. . . .............. 7 07
- Êlémens principaux pour un mètre.
- Clou pour l’ardoise et la volige, idem qu’au
- n°. 7.
- Façon , i heure 40 min.
- Valeur du mètre........................ 1 86
- 22. Vieille ardoise cartelète, reposée sur un enduit de plâtre
- neiif.
- Clou à ardoise, id. qu’au n°. 7.. ................. o 88
- Plâtre , id. qu’au n°. 5........................... 1 o5
- Façon pour la dépose et repose de l’ardoise et faire
- l’enduit, 7 heures 3o min............................ 5 a5
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre.............. o 26
- Déboursé. .... 7 44
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.......... 1 24
- Valeur de la toise........................... 8 68
- Élémens principaux pour un mètre.
- Clou, id. qu’aun°. 7, plâtre, au n°. 5*
- Façon, 2 heures.
- Valeur du mèlre........................ 2 3o
- 23. Vieille ardoise cartelète reposée sur vieux plâtre. {Foyez le dé lad n°. 20 ).
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-
-
- 4()°
- AÏID01SE NEUVE TOISEE AVEC USAGE.
- 24- Détail particulier pour des ouvrages faits en ardoise grande carrée , et en rétablissement des couvertures, lesquelles seraient mesurées avec usages, c’est-à-dire, les plâtres comptés comme de l'ardoise.
- Ardoise ( terme moyen ) 112, à 41 fi*- le mille. Volige, 5 toises idem, à 3o tr. le cent. . . . Clou pour l’ardoise, 6 onces, à 80 c. la livre. . Clou pour la volige, 8 onces, à 60 c la livre. . Plâtre pour faire les parernens , solins et autres
- 66 c. de pied cube, à 70 c. le pied.............
- Façon, 4 heures 3o min., à 70 c...................
- Faux frais , un 20e. de la façon..................
- 1 a
- Déboursé. . . Bénéfice, un 6L. de ladépeuse.
- Valeur de la toise.............
- fr. <*,
- 4 60
- 1 5o
- 0 3o
- 0 3o
- 0 46
- 3 i5
- 0 i5
- 10 46
- 1 74
- 12 20
- Elêmens principaux pour un mètre. Ardoise, 3o.
- Vf ige, 1 toise 32 centièmes.
- Clou à ardoise, 1 once 58 centièmes.
- ( lou à volige, 2 onces 1 1 centièmes. Plâtre, 17 centièmes de pied cube. Façon, 1 heure 11 min.
- Valeur du melie.......................
- 22
- 24' Meme couverture que ci-dessus, mais faite sur l’ancienne
- volige.
- Ardoise, clou et plâtre , id. qu’au n°. 23........
- Façon pour poser l’ardoise et faire les plâtres,
- 4 heures 00 min. , à 70 c......................
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre............
- 5 36
- 2 80
- o 4
- p.2x490 - vue 746/2618
-
-
-
- ADOISE NEUVE TOISÉE AVEC USAGE. 49*
- ft\ c.
- Déboursé................ B 3o
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.............. i 38
- Valeur de la toise.......................... 9 ^
- Elémens principaux pour un mètre.
- Ardoise , clou et plaire , id, qu’au n°. 25.
- Façon , 1 heure io min.
- Valeur du mètre...................... 2 55
- a5. Couverture en ardoises carlelète faite de même parmi des rétablis se mens , et les plâtres comptés comme ardoise.
- Ardoise ( terme moyen) 196 , à a5 fr. 5o c. le mille. 5 00
- Volige, clou à volige et plâtre, id. qu’au n°. 23, . 2 26
- Clou à ardoise, 78 centièmes delivre, à 80 c. . . o 58
- Façon, 6 heures, à 70 c. l’heure................ 4 20
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre.......... 021
- Déboursé............. 12 25
- Bénéfice , un 61'. de la dépense .... 2 o|
- Valeur delà toise....................... i4 29
- Elémens principaux pour un mètre.
- Ardoise , 5 »,.
- Volige, clou et plâtre , id. qu’au n°. 23.
- Façon, 1 heure 55 min.
- Valeur du mètre....................... 3 76
- p.2x491 - vue 747/2618
-
-
-
- 492
- LATTIS , GLACIS ET PENTES.
- O ü VU AGES ACCESSOIUS AUX COUVEIITURES EN ARDOISES.
- 26. Lallis ou cintre fait en volige posée à claire - voie , pour recevoir des plombs au pourtour de châssis à tabatière , des bavettes, membrons} noues et autres ouvrages semblables.
- fr. c.
- Volige et clou, id. qu’au n°. 1..................... 3 68
- Façon pour cintrer et clouer la volige , 1 heure
- i5 min...........................................
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre..............
- Déboursé.......... 4 60
- Bénéfice, un 6e. de la dépense....... 0 76
- Valeur de la toise. . .............. 5 35
- Elémens principaux pour un mètre.
- Volige et clou, id. qu’au n°. 1.
- Façon, 20min.
- Valeur du mètre
- 27. Les mêmes cintres faits en volige jointive.
- Volige, i4 to. linéaires, à 3o fr. le cent.. . . . 4 20
- Clou, 1 livre 3 onces, à 60 c. la livre 0 71
- Façon, 1 heure 4° min. , à 70 c 1 *7
- Faux frais, un 20e. delà main d’œuvre 0 06
- Déboursé 6 14
- Bénéfice, un 6e. delà dépense 1 02
- Valeur de la toise 7 16
- 1 4i
- o 87 o o5
- p.2x492 - vue 748/2618
-
-
-
- lATTIS , GLACIS ET PENTES.
- 493
- Elémens principaux pour un mètre.
- fr. c.i
- Volige, 5 to. 70 centièmes.
- Clou , 3i centièmes de livre Façon, 26 min.
- Valeur du mètre........................ 1 89
- ........
- 28. Cintres idem à claire-voie , recouverts d’un enduit de plâtre d’environ 12 lignes d’épaisseur , pour recevoir le plomb des faîtages , membrons, bavettes , noues, arêtiers et ouvrages semblables.
- Volige et clou, id. qu’au n°. 26................... 3 68
- Plâtre pour l’enduit, 3 pieds cubes, à 70 c. le pied. 2 10
- Façon, 3 heures i5 min................................. 2 27
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre................. o 12
- Déboursé................... g ^
- Bénéfice, un 6e. de la dépense........... 1 36
- Valeur de la toise....................... g 53
- Elêmens principaux pour un mètre.
- Volige et clou, id. qu’au n°. 26.;
- Plâtre , 79 centièmes de pied.
- Façon, 5a minutes.
- Valeur du mètre.........2 5i
- 29. Les mêmes cintres , mais les voliges posées jointives:
- Volige et clou, id. qu’au n°. 27.................. 4 91
- Plâtre, id. qu’au n°. 28.......................... 2 10
- Façon, 3 heures 4° min...................... 2 57
- Faux frais, un 20° de la main d’œuyre. .... o 12
- 54
- p.2x493 - vue 749/2618
-
-
-
- 494
- LATTIS, U LACIS ET PEXTliS.
- f r. c.
- Déboursé............... 9 70
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............ i 62
- Valeur de la toise..................... i i 3a
- EUmens principaux pour un mètre.
- Volige et clou > id. qu’au n°. 27 -, plaire , au n°. 28.
- Façon, 58 minutes.
- Valeur du mètre........................ 2 98
- 29 bis. Plâtre de cintre refait, sur la vieille volige.
- Plâtre, id. qu’au n°. 28............................. 2 10
- Façon, compris hachis des vieux plâtres, 2 heures
- 20 miu............................................ 1 63
- Faux frais, un 20° de la main d’œuvre................ o 08
- Déboursé. ..... 3 81
- Bénéfice, un 6n. delà dépense.............. o 64
- Valeur de la toise......................... 4 4^
- Elèmens principaux pour un mètre.
- Plâtre, id. qu’au n°. 28.
- Façon , 57 minutes.
- Valeur du mètre............................. 1 17
- aansmnBftBsMMBOM
- 3o> Pente faite sous des chameaux, la volige à claire-voie, recouverte d'un enduit en plâtre pur, de 12 à 24 Hg. d’ép.
- Volige et clou, id. qu’au n°. 26..................... 3 68
- Plâtre pour l’enduit, 4 pieds 3° cubes , à 70 c. î'h. 2 97
- Façon pour clouer la volige, faire les ressauts, l’enduit et la pente , 5 heures 3o miu................... 3 85
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-
-
-
- PENTES.
- 4-95
- fr. c.
- Faux frais , un 20 . de la main d’ceuvré. . .... o 19
- Déboursé ..... io 69
- Bénéfice, un 6e. de la dépense........... 1 78
- Valeur de la toise...................... 12 4-7
- Elétnens principaux pour un mètre.
- Voligc et clou , ici. qu’au n». 26.
- Plâtre, 1 piell 1:2 centièmes.
- Façon , 1 heure 27 min.
- Valeur du mètre....................... 3 3o
- 3 1. Pente faite sur des plate-formes en charpente, pour de larges chameaux entre deux combles, ou pour des terrassons, les lattes de chênes, posées à claire-voie idem , et recouvertes en gravois de a à 3° d’épaisseur , crépis en plaire dessus, avec des ressauts et cueillies.
- Lattes , 33 ou deux tiers de botte, à 1 fr 52 c. . 1 01
- Clou à latte, une demi-livre , à 70 c. . Plâtre pour liourder les gravois, faire le crépi et 0 35
- les ressauts , 4 pieds cubes, à 70 c Façon pour attacher la latte , faire l’hourdage, les 2 80
- cueillies, ressauts et le crépi , 4 heures 3o min. 3 15
- Faux frais, un 20'’. de la main d’oeuvre. . . . . 0 16
- Déboursé. . . . . 7 47
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. . . . . 1 24
- Valeur de la toise 8 71
- Elémens princijmux pour un mètre.
- Latte , 17 centièmes de botte.
- Clou, 13 centièmes delivre.
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-
-
-
- 49$ ÉGOUT EN ARDOISE ET TUILE NEUVE.
- fr. c.
- Plâtre, i pied 6 eenlièmes.
- Façon , i heure n min.
- Valeur du rnclre...................... 3o
- 32. Forte pente cle 3 à 4° d’épaisseur, sans lattis , faite avec des grauois hourdés en plâtre et crépis dessus pour recevoir des chameaux, posés sur des entablemens gu sur des télés de murs.
- Plâtre pour hourder les gravois, faire le crépi et les
- ressauts, 5 pieds cubes, à 70 c. . . •........ 3 5o
- Façon pour faire l’hourdage, les cueillies, ressauts
- et pentes, 4 heures 5o min., à 70 c................ 3 38
- Faux fiais, un 20e. de la main d’œuvre............. o 17
- Déboursé................ 7 o5
- Bénéfice, un 6R. de la dépense.............. 1 17
- Valeur de la toise.......................... 8 22
- Elémens principaux pour un mètre.
- Plâtre, 1 pied 32 centièmes.
- Façon, 1 heure 16 min.
- Valeur du mètre...................... 2 17
- OUVRAGES COMPTÉS EN MESURE LINÉAIRE.
- 33. Egout de deux pièces, une ardoise et une tuile.
- Ardoise, 5 entières, en 9 à 10 morceaux......... 021
- Tuile entière, huit et demie, à g3 fr. le mille . . o 79
- Plâtre pour sceller ces pièces, 4^ centièmes de pied o 29
- Façon, 1 heure i5 min............................... o 87
- Faux frais, un 20e, de Ja main d’œuvre .... o o5
- p.2x496 - vue 752/2618
-
-
-
- ÉGOTJT EN ARDOISE ET TUILE NEUVE. 497
- fr. c*
- Déboursé.................... 2 ai
- Bénéfice , un 6P. de la dépense............ o 3]
- Valeur de la toise linéaire................ y 58
- Valeur du mètre............................ 1 3a
- 34- Egout de deux ardoises.
- Ardoise, 10 entières................................ o 42
- Plâtre , 4a centièmes de pied........................ ° 59
- Façon, 1 heure 10 min., à 7 oc...................... o 82
- Faux frais , un 20e. de là main d’œuvre.............. o o/j,
- Déboursé............... ï 5j
- Bénéfice, un 6S. de la dépense............. o 26
- Valeur de la toise........................ 1 83
- Valeur du mètre..................... . . o 98
- 35. Egout de trois pièces, une ardoise et deux tuiles.
- Ardoise, id. qu’au n°. 33...................... o 21
- Tuile, 17 , à Ç)3 fr. le mille................. 1 58
- Plâtre, 5 o centièmes de pied.................. o 35
- Façon, 1 heure 30 min......................... 1 o5
- Faux frais, un ao'. de la main d’œuvre......... o o5
- Déboursé.............. 3 24
- Bénéfice, un 6e. de la dépense....... o 54
- Valeur de la toise....................... 3 78
- Valeur du mètre......................... 1 9i
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-
-
-
- ÉGOUT EX ARDOISE ET TUILE KEU VE»
- tuiles.
- Ardoise , id. qu’au u°. 33.........................
- Tuile, a5 ei demie.................................
- Plaire pour la bascule , scellement des pièces et glacis au pied des coyaux, 90 centièmes de pied,
- Façon, 2 heures i5 min., à 70 c. l’heure. . Faux frais . un 20°. de la main d’oeuvre. . .
- • •
- Déboursé. Bénéfice, 11116''. delà dépense.. .
- Valeur de la toise................
- Valeur du mètre,
- deux ardoises et trois tuiles.
- Ardoise, 10 entières.....................
- Tuile, id. qu’au ti°. 36.........
- Plaire pour la bascule , glacis, etc. , 1 pied 10 cen
- lié tri es............................
- Façon, 2 heures 3o min...................
- Faux irai®, un o.op. de la main d’œuvre. . . .
- Dé BOURSE. . . .
- Bénéfice, un 63 de la dépense. . . .
- Valeur de la toise..............
- Valeur du mètre. ........
- Oise et trots
- fr. c..
- O 2 ï
- 2
- O 63
- I 57
- 0 08
- 4 8 Ci
- O 81
- J 67
- 9°
- pièces}
- 0 42
- 2 h
- 0 1 11 H ri Jy)
- 0 08
- 5 09
- 0 9°
- 6 29
- ') O O O
- 38. Egout en bascule idem, composé de 6 pièces, deux ardoises et quatre tuiles.
- Ardoise, id. qu’au n°. 87. .......... o 42
- p.2x498 - vue 754/2618
-
-
-
- ÉOOUX ETNT VIEILLE ARDOISE EX XI;1. LE. 499
- fr, c.
- Tuile , 34, à c)3 fr. le mille...................... 3 16
- Plâtre, 1 pied centièmes............................ o 87
- Façon , 2 heures 45 min. , à 70 c. l’heure. ... 1 92
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre.............. o 10
- Déboursé............. *5 47
- Bénéfice, un 6°. de la dépense......... 1 08
- Valeur clé la toise...................... 7 55
- Valeur du mètre.......................... 3 87
- 09. Egout, remanié,fait de deux pièces} une ardoise vieille
- et une tuile.
- Plâtre , id. qu’au n°. 33........................... o 29
- Façon compris dépose , 1 heure 24 min............... o 98
- Faux frais, un 20". de la main d’œuvre.............. o o5
- Déboursé............. 1 3 a
- Bénéfice , un 6e. delà dépense........... o 22
- Valeur de la toise....................... 1 54
- Valeur du mètre......................... o 80
- «acar«oisro3sB£cr«53
- 40. Egout en bascule , composé de quatre pièces , une ardoise vieille et trois tuiles.
- Plâtre pour la bascule et scellement, id. qu’au n°. 36. o 63
- Façon compris dépose, 2 heures 25 min. , à 70 c. j 69
- Faux frais , un 20°. de la main d’œuvre........... ° 09
- Déboursé........... 2 4l
- Bénéfice, un 6B. delà dépense........ o 4o
- Valeur de la toise. .................... 2 81
- Valeur du mètre......................... 1 44
- p.2x499 - vue 755/2618
-
-
-
- 5oo
- NOUE EN ARDOISE#
- 4-i. Egout en bascule, composé de six pièces , deux ardoises 'vieilles et quatre tuiles.
- fr. c.
- Plâtre, id. qu’au n°. 38........................... o 87
- Façon compris dépose , 2 heures 55 min. . • • • » 04
- Faux frais un 20e1. de la main d’œuvre.......... o 10
- Déboursé.................. 3 01
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............ o 5o
- Valeur de la toise........................ 3 5i
- Valeur du mètre.......................... 1 80
- 42. Noue de 120 de large dans œuvre, entre les deux iranchis, faite en ardoise cartelète, à 3° de pureau.
- Ardoise compris celles recouvertes, 72, à 25 f. 5o c, 1 83
- Volige dessous, 3, à 3o fr. le cent................... 0 9°
- Clou pour l’ardoise , 18 centièmes de livre. ... o i4
- Clou à volige, 25 centièmes de livre.................. o i5
- Plâtre pour le glacis dessous , 4° centièmes de pied. o 28
- Façon non compris la façon des deux tranchis des
- rives, 2 heures i5 min........................... 1 58
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre............... o 07
- Déboursé............... 4 9^
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............. o 83
- Valeur de la toise......................... 5 78
- Valeur du mètre............................ 2 98
- 43. Noue idem, de 180 de largeur.
- Ardoise cartelète, 96, à 25 fr. 5o c. le mille. . . 2 35
- Volige dessous, 4? à 3o fr. le cent................. 1 20
- Clou à ardoises, a5 centièmes....................... o 20
- p.2x500 - vue 756/2618
-
-
-
- BÀTELLEMENT EN ARDOISE. 5ül
- fr.
- Clou à volige, 3a centièmes de livre............ o a5
- Plâtre pour le glacis, 60 centièmes de pied. ... o 42
- Façon non compris les deux tranchis, a heures 55
- min. , à 'jo c. 1 heure...................... 2 o4
- Faux frais, un 20e. delà main d’œuvre. .... o 10
- Déboursé................ 6 55
- Bénéfice,un 6e. de la dépense. .... 1 09
- Valeur de la toise....................... j (i'i
- Valeur du mètre.......................... 3 92
- 44. Noue faite en vieille ardoise, dè 12 0 de largeur. Volige, clou, plâtre, façon et faux frais, id. qu’au
- n°. 4'a............................................ 3 12
- Bénéfice, un 6 . de la dépense.............. o 5 2
- Valeur de la toise.......................... 3 (>4
- Valeur du mètre............................. 1 87
- 45. Noue faite en vieille ardoise, de 180 de largeur. Volige, clou, plâtre, façon et faux frais, id. qu’au
- n°. 43.......................................... 4 21
- Bénéfice, un 6e. de la dépense........... o jo
- Valeur de la toise..........o ... . 4 e)1
- Valeur du mètre.......................... 2 5 a
- 46. Balellement avec parement, composé d'une seule ardoise.
- Ardoise , neuf moitiés, ou 5 ardoises entières.. . o 21 Plâtre pour le scellement des pièces et le parement,
- 22 centièmes de pied cube....................... o ï
- p.2x501 - vue 757/2618
-
-
-
- oo2
- BAXm.MiMEAT El* ARDOISE
- Façon, 45 minutes, à 70 c. l’heure. . . . JY. 0 5 2
- Faux frais, un io"de la main d’œuvre. . . • 0 o3
- Déboursé. . . . 0 1)T
- Bénéfice, un 6 . de la dépense. . . • - . 0 15
- Valeur de la toise. ....... . 1 06
- Valeur du mètre 0 54
- 4.7 • Balellemenl , composé de deux ardoises.
- Ardoises, 10 entières 0 4?.
- Plâtre pour sceller les pièces et faire le parement
- a5 centièmes de pied 0 18
- Façon, 1 heure 10 minutes, à 70 c 0 82
- Faux frais, un 20°. de la main d’œuvre 0 o4
- Déboursé 1 4<i
- Bénéfice, un 6e. de la dépense 0 A
- Valeur de la toise 1 7°
- Valeur du mètre 0 88
- 48. Batellement, Jail d’une vieille ardoise.
- Plâtre, façon et faux frais, id. qu’au n°. 4t>- • 0 7°
- Bénéfice, un 6 . de la dépense 0 12
- Valeur de la toise 0 82
- Valeur du mètre 0 4*
- 49. Batcllement, fait de deux vieilles ardoise, s.
- Plâtre, façon et faux frais , id. qu’au n°. 47* • • 1 <4
- Bénéfice , un 6e. de la dépense. .... 0 17
- Valeur de la toise. . .
- 1 21
- p.2x502 - vue 758/2618
-
-
-
- A 1\ET 1 EUS EK ARDOISE.
- 5 o:3
- fr. o.
- Valeur du mètre............................. o 62
- 00. A ré Lier double moulé en ardoise , sans plâtre dessus , et
- avec parement dessous.
- Ardoise par le déchet des coupes angulaires sur les
- deux rives , 12, à 4‘ h’- Ie “hile................. ° 4-9
- .Plâtre pour parement de dessous , 5o centièmes de
- pied............................................... o 35
- Façon, 2 heures 10 min. , à 70 c. l’heure. . . 1 52
- Faux Irais, un 201'. de la main d’œuvre............... o 08
- Déboursé................ 2 44
- Bénéfice, un 61’. de la dépense............. o !\\
- Valeur de la toise.................... 2 65
- Valeur du mètre....................... 1 4^
- 51. Le même , fait en vieille ardoise.
- Plâtre, façon et faux frais, id. qu’au n°. 5o. . . 1 q5
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.. . . j o 3a
- Valeur de la toise.................... 2 27
- Valeur du mètre....................... 1 16
- 52. Arêtier, recouvert ri un solia en plâtre.
- Ardoise pour le déchet des coupes d’onglet non
- jointives, 6, ( terme moyen )...................' o 25
- Plâtre pour le parement de dessous et le fort solia
- de dessus, ^5 centièmes de pied................ . o 53
- haçon pour les coupes partielles , le parement et le
- solin, 1 heure 46 min........................... 1 ot
- n J
- Faux frais, un 20". de la main d’œuvre............. o 06
- p.2x503 - vue 759/2618
-
-
-
- SOLIN SUR ARDOISE.
- 5o4
- fr. G.
- Déboursé. . • . . 2 11
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.. . • • • 0 35
- Valeur de la toise • • • 2 46
- Valeur du mètre 3o
- 53. Le meme , jait en ardoise vieille
- Plâtre, façon et faux frais, ici. qu’au n°. 52. . . . i 85 Bénéfice, un 6e. de la dépense.............. o 3i
- Valeur de la toise..................... a l7
- Valeur du mètre........................ i 11
- 54- Arêtier recouvert de plomb, fait en ardoise neuve ou vieille, les ardoises non jointives sur l’arrête , ni coupées angu-lairernent.
- Plâtre pour le parement sous l’ardoise et pour l’a-
- rète, y 5 cent, de pied cube....................... o 5 a
- Façon pour le parement, l’arête et la cueillie, 45 ni. o 52
- Faux frais , un 20e. de la main d’œuvre............... o o3
- Déboursé................ 1
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.............. o
- Valeur de la toise.......................... 1
- Valeur du mètre...............* . . . 0
- 07
- 18
- 64
- 55. Solin, avec parement en plâtre dessous.
- Ardoise par le déchet des coupes ,6............
- Plâtre pour le parement et le scellement, 35 centièmes de pied.................................
- Façon compris coupes , 1 heure.................
- Faux frais, un 20t. de la main d’œuvre.........
- o 20
- o 25 o 70 o o3
- p.2x504 - vue 760/2618
-
-
-
- SOLIN SUR ARDOISE.
- Déboursé. . . .
- Bénéfice , un 6e. do la dépense. . . .
- Valeur de la toise...................
- Valeur du mètre......................
- 56. Soïin en vieille ardoise.
- Plâtre, façon et faux frais, idem que dessus. . .
- Bénéfice, un 6e. delà dépense. . . .
- Valeur de la toise...................
- Valeur du mètre......................
- 5 Plâtre seul de solin, refait.
- Plâtre , 20 centièmes de pied cube.............
- Façon compris hachis des vieux plâtres, 3o min. o 35 Faux frais, un 20e. de la main d’oeuvre........ o 02
- Déboursé. . . .
- Bénéfice , un 6e. de la dépense...... o 09
- Valeur de la toise................
- Valeur du mètre...................
- 58. Devirure ou derivure (ruellée) en ardoise neuve, avec parement dessous.
- Ardoise, id. qu’au il0. 55..................... O
- Plâtre pour le parement de dessous et le filet sur l’épaisseur de l’ardoise, 25 centièmes. . .
- Façon et faux frais, id. qu’au n°. 55....... . o 73
- Déboursé. . . .
- Bénéfice, un 6e. de la dépense....... 0
- Fc* c.
- 1 2J
- O 2 I
- I 4i
- 0
- O 9S
- 0 16
- I 4
- 0 59
- 0 4
- 0 35
- 0 02
- 0 5i
- 0 °9
- 0 60
- 0 3o
- «V « avec
- 0 25
- 0 J1
- 0 7 3
- I i5
- 0 *9
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-
-
-
- 5oÔ DÉRIVUR.E, FILET, TRAJJfCHIS d’aRDOTSE.
- fI- . O .
- Valeur de la toise........................... i 34
- > Valeur du mètie.......................... o 64
- 5g. Dèrivure en vieille ardoise.
- Plâtre, façon et faux frais, id. qu’au n°. 58.. . . o go
- Bénéfice, un. 6e. de la dépense.............. o i5
- Valeur de la toise........................... i o5
- Valeur du mètre.............................. © 54
- 6o. Filet, en ardoise neuve ou vieille.
- Plâtre dessus, 20 centièmes de pied..................... o i4
- Façon pour coupe d’ardoiseet pose du plâtre, 5o m. o 58
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre.................. o o3
- Déboursé................ o 7 5
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............... o 12
- Valeur de la toise........................... o 87
- Valeur du mètre.. ........................... o 44
- lBat» uraT.'^aii ï.ïr-ias
- 61. Plaire seul de Jïlet, refait.
- Meme détail qu’au 110. 57, ci, pour la toise. ... o 60
- Pour le mètre.. . ........................... o 3o
- 62. Franchis sur ardoise neuve.
- Ardoise , pour le déchet causé par les coupes ,
- ( terme moyen ) 6, id. qu’au n°. 55.................. o 2 5
- Façon, 27 minutes. . ................................... o 3a
- Faux frais, un 20°. de la main d’œuvre.................. o 02
- p.2x506 - vue 762/2618
-
-
-
- TOILE MEUVE 61UMIÎ MOUES. 5o^
- fr. «.
- Déboursé................. o 5g
- Bénéfice, un 61‘. de la dépense.............. o io
- Valeur delà toise............................ o 69
- Valeur du mètre.............................. o 35
- 63. Tranchis sur vieille ardoise.
- Façon et faux frais, id. qu’au n°. 62................. o 34
- Bénéfice, un 6e. de la dépense .... o 06
- Vale»ur do la toise.......................... o (\o
- Valeur du mètre.............................. o 20
- COUVERTURE EN TUILE.
- Tuile de Bourgogne s grand moule, le pureau de 4 0 de hauteur , posée sur latte de cœur de chêne.
- 64. Détail pour une toise superficielle mesurée sans usage.
- Tuile, 149, compris un 5oe. de déchet, à 93 fr. le
- mille rendu au bâtiment..................... i3 86
- Latte , 27 , ou 54 centièmes de botte, à 1 fr. 52 c.
- la botte........................................ o 82
- Clou, 4? centièmes de livre, à 70 c. la livre. . . o 2q
- Façon pour latter , monter la tuile et la poser 2 heures 45 min., à 70 c. l’heure pour le compagnon et son garçon............................. J
- Faux frais pour location de magasin , les équipages, etc, , un 20e. de la main d’oeuvre. . . o 10
- Déboursé.............. 16 99
- Bénéfice, un6s. de la dépense............ 2 83
- Valeur de la toise....................... 19 82
- p.2x507 - vue 763/2618
-
-
-
- toile neuve grand moule.
- 5o$
- Étémens principaux pour un mètre.
- 'A fr. e,
- Tuile ; 4o.
- Latte, 7 ou t4 centièmes de boite.
- Clou, il centièmes de livre.
- Façon, 43 minutes.
- Valeur du mètre- .......... 5 18
- 65. Tuile neuve, sur vieux lattis non recloué.
- Tuile, id. qu’au n°. 64........................
- Façon, 2 heures i5 min., à 70 c................
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre. . . . ,
- Déboursé..........
- Bénéfice, un 6e. de la dépense ....
- Valeur de la toise....................
- i3 86
- 1 57
- 0 08
- i5 5i
- 2 59
- 18 10
- .Tdèmens principaux pour un mètre.
- Tuile, id. qu’au 110. 64.
- Façon , 35 minutes.
- Valeur d’un mètre..................... 4 77
- 66. Tuile neuve sur lattis vieux, entièrement recloué.
- Tuile, clou, façon et faux frais, id. qu’au n°. 64* 16 17
- Bénéfice, un 6e. de la dépense, .... 2 70
- Valeur de la toise.................... 18 87
- Les élémens pour un mètre , id. qu’au n°. 64.
- Valeur du mètre....................... 4 9^
- 67. Tuile neuve , scellée avec du plâtre.
- r
- Tuile , id. qu’au n°„ 64.................
- i3 86
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-
-
-
- TUILE NEUVE PETIT MOULE. 5og
- fr, g .
- Plâtre pour le scellement, 3 pieds cubes à 70. c. . 2 10
- Façon, 4 heures 3o min. à 70 c. l’heure. ... 3 i5
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre............... o i5
- Déboursé............... ig 26
- Bénéfice , un 6 -. de la dépense............ 3 21
- Valeur de la toise........................ 22 47
- Elémens principaux pour un mètre.
- Tuile, id. qu’au n°. 64.
- Plâtre , 79 centièmes de pied.;
- Façon, 1 heure 11 min.
- Valeur du mètre.. . . . . . . 7 v y *' ^ 9^
- 68. Tuile neuve posée à claire voie.
- Tuile, 110, compris déchet, à 93 fr. le mille.. 10 23
- Lattes et clous, id. qu’au n°. 64............... 1 11
- Façon, 2 heures i5 minutes...................... 1 S'j
- Faux frais , un 20e. delà main d’œuvre............. 0 08
- Déboursé. .... 12 99
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. » . . . 2 16
- Valeur de la toise.... i5 i5
- Élémens principaux pour un mètre.
- Tuile, 2g.
- Latte et clou, id. qu’au n°. 64*
- Façon, 56 minutes.
- Valeur du mètre, . v . * c? ^ 4 00
- £5
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-
-
-
- 5x0
- TUILE NEUVE PETIT MOULE.
- 69- Tuile de Bourgogne petit moule, le pureau de 3° de hauteur, posée sur latte neuve.
- fr. e.
- Tuile, 245, compris déchet, à 5g fr. 3o c. le
- mille.......................................... i4 5a
- Latte , 36 ou 72 centièmes de botte , à x fr. 52. 1 09
- Clous, 56 centièmes de livre, à 70 c............... o 3g
- Façon, 3 heures 35 min. à 70 c..................... 2 i5
- Faux, frais, uu 20e. de la main d’œuvre............ o 12
- Déboursé.............. 18 63
- Bénéfice, un 6e. de la dépense........... 3 10
- Valeur de la toise...................... 21 7 3
- Elémens principaux pour un mètre.
- Tuile, 65.
- Latte, 19 centièmes de botte.
- Clou, 15 centièmes de livre.
- Façon , 57 minutes.
- Valeur du mètre. .......... 5 73
- 70. Tuile neuve sur vieux lattis non recloué.
- <
- Tuile, id. qu’au n°. 69. . ....................... i4 52
- Façon, 2 heiirqs $5 min.,......................... % o4
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre. .... o xo
- Déboursé................. 16 66
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.......... 2 78
- Valeur de la toise.................... 19 44
- Elémens principaux pour un mètre.
- Tuile, id. qu’au n°. 69.
- Façon, 47 minutes.
- Valeur du mètre....................... 5 T 2
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-
-
-
- TUILE VIEILLE GRAND MOULE. 5ll
- ji. Tuile petit moule, posée à claire voie sur lattis neif.
- fr. c,
- Tuile , 196 , compris déchet, à 59 fr. 3o c. . . 11 62
- Lattes et clou , idem qu’au u°. 69.............. 1 48
- Façon, 3 heures 5 minutes........................ 2 16
- Faux frais, un 20e. de la main d’ceuvre......... o 11
- Déboursé......... i5 3^
- Bénéfice , un 6'. de la dépense .... 2 56
- Valeur de la toise...................- 17 g3
- Elémens principaux pour un mètre.
- Tuile , 5i.
- Latte et clou, id, qu’au n°. 6g.
- Façon , 4g minutes.
- Valeur du mètre......................... 4 7^
- vieille tuile remployée.
- 72. Tuile grand moule , reposée sur un lattis neuf.
- Latte et clou, id. qu’au n°. 64.................. 1 11
- Façon compris la dépose de la vieille tuile et le lattis , attacher la latte neuve et poser la tuile ,
- 2 heures 38 minutes........................... 1 83
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre........... o og
- Déboursé.............. 3 o3
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.......... 0 5i
- Valeur de la toise....................... 3 54
- Elémens principaux pour un mètre. Latte et clou, id. qu’au n°. 64.
- 35 *
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-
-
-
- Si 2 TUILE VIEILLE GRAND MOULE.
- fr. „.
- Façon, 4i minutes.
- Valeur clu mètre. .... ................... O 93
- 3. Vieille tuile idem , reposée sur vieux lattis.
- Façon compris dépose, 2 heures.................... 1 4°
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre............ o 07
- Déboursé................ 1 47
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. ... o 25
- Valeur de la toise..................... 1 72
- Elémens principaux pour un mètre.
- Façon , 52 minutes.
- Valeur du mètre.. .......... o l\5
- 74. Vieille tuile idem , reposée sur un ancien lattis , reclouâ
- en entier.
- Clou, id. qu’au n°. 64............................. o 29
- Façon, 2 heures 3o minutes........................ ! ^5
- Faux Irais, un 20e. de la main d’œuvre........... 0 09
- Déboursé................. 2 i3
- Bénéfice, un 6e. de la dépense........... o 35
- Valeur de la toise....................... 2 4&
- Elémens principaux pour un mètre.
- Clou, id. qu’au n°. 64.,
- Façon, 4o minutes.
- Valeur du mètre. . . . . . . . , . . 0 65
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-
-
-
- TUILE VIEILLE PETIT MOULE. 51*3
- 7 5. Vieille tuile grand moule à claire voie, posée sur un lattis neuf.
- fr. c.
- Latle et clou, id. qu’au n°. 64....................... i n
- Façon, 2 heures io minutes.......................... 1 5a
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre........... o 08
- DÉBOURSÉ................. 2 71
- Bénéfice, un 6°. de la dépense.............. o 45
- Valeur delà toise........................... 3 16
- Elêmens principaux pour un mètre.
- Latte et clou, id. qu’au n°. 64.
- Façon , 34 minutes.
- Valeur du mètre...................... O 83
- 76. Vieille tuile, petit moule , reposée sur un lattis neif.
- Latte et clou , id. qu’au n°. 69...................1 4^
- Façon compris dépose, 3 heures 35 minutes. . . 2 5i
- Faux frais, un 20°. de la main d’œuvre............ o 12
- Déboursé.................... 4 11
- Bénéfice, un 6e. de la dépense........... o 69
- Valeur de la toise............ . . . . 4 80
- Elémens principaux pour un mètre.
- Latte et clou, id. qu’au n°. 69.
- Façon, 5j minutes.
- Valeur du mètre....................... . 1 26
- 7 7. Vieille tuile , petit moule , posée sur Vancien lattis non
- recloué.
- Façon , 2 heures 45 minutes........................ . s 92
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-
-
-
- '5t4 tuile neuve toisée avec usa&e.
- fr. c.
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre ..... o io
- Déboursé........... 2 02
- Bénéfice , un 6e. de la dépense .... o 33
- Valeur de la toise................... 2 35
- Elèmens principaux pour un mètre.
- Façon , 44 minutes.
- Valeur d’un mètre........ ............. o 62
- - 8. Vieille tuile petit moule} posée à claire voie sur un lattis
- neuf.
- Latte et clou , id. qu’au n°. 69................. 1
- Façon compris dépose , 3 heures................. 2 10
- Faux frais, un 20°. de la main d’œuvre............... o 10
- Déboursé.................... 3 68
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.............. o 62
- Valeur de la toise. ..................... /[ 3°
- Elèmens principaux pour un mètre.
- Latte et clou , id. qu’au n°. 6g.
- Façon, 48 minutes.
- Valeur du mètre........................ 1 i3
- 79. Détail particulier pour des ouvrages faits en tuile grand moule, et en rétablissement de couvertures mesurées avec usage, c esl-à-dire, les plâtres comptés comme de la tuile.
- Tuile ( terme moyen ) , 100 à 93 fr. le mille. . . 9 3o
- Latte , 3i centièmes de botte , à 1 fr. 52 c. . . . o 4?
- Clou , 2,5 centièmes de livre, à 70 c................ o 18
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-
-
-
- TUILE NEUVE TOISÉE AVEC USAGE.
- 5 ! 5
- fr. c.
- Plâtre pour lessolins , niellées , filets et autres, 66
- centièmes de pied , à 70 c. le pied.................. o 4^
- Façon et faux frais, id. qu’au n°. 64............. . 2 02
- Déboursé..................... 12 43
- Bénéfice , un 6e. de la dépense............... 2 07
- Valeur de la toise........................... i4 5o
- Élémens principaux pour un mètre.
- Tuile, 26.
- Laite , 8 centièmes de botte.
- Clou, 7 centièmes de livre.
- Plâtre, 17 centièmes de pied.
- Façon , id. qu’au n°. 64.
- Valeur d’un mètre..................... 3 82
- 80. Couverture idem , en tuile petit moule.
- Tuile, 166, à 5g fr. 3oc. le mille.............. 9 44
- Latte, 42 centièmes de botte, à 1 fr. 52 c. . . . o 64
- Clou , 35 centièmes de livre, à 70 c............ o 25
- Plâtre, id. qu’au n°. 79........................ o 4^
- Façon et faux frais, id. qu’au n°. 69........... 2 63
- Déboursé........... i3 42
- Bénéfice, un 6e. delà dépense. ... 2 23
- Valeur de la toise.................... 15 65
- Elémens principaux pour un mètre. Tuile , 44.
- Latte , 11 centièmes de botte.
- Clou , 9 centièmes de livre.
- Plâtre, 17 centièmes de pied.
- Façon , id. qu’au n°. 69.
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-
-
-
- FAITAGE EN TUILE CREUSE.
- Sl6
- Valeur du mèlre
- fr. tr.
- 4 i3
- OUVRAGES ACCESSOIRES AUX COUVERTURES EN TUILE , COMPTÉS A
- LA MESURE LINÉAIRE.
- 81. Faîtage en tuile creuse.
- Faîtière, quatre et demie, ayant en oeuvre i6° de long compris le joint en plâtre, à 5o fr. 7 5 c. le
- cent.......................................... 2
- Plâtre pour les crêtes et les cmbarures, 35 centièmes
- de pied cube, à 70 c. le pied Façon à garnir le dessous des faîtières, les poser et les 0 22
- sceller, 1 heure 10 min 0 82
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre 0 04
- Déboursé 3 36
- Bénéfice, un 6e. de la dépense 0 56
- Valeur de la toise (1) 3 91 2
- Valeur du mètre 2 01
- (1) Le propriétaire delà fabrique de tuile creuse, dont j’ai parle page 475, cherchant à se rendre de plus en plus utile, et encouragé par la protection que lui accordait le directeur des bâtimens civils , en faisant employer de préférence dans les travaux sous sa direction , les produits de sa fabrique, imagina de faire fabriquer des tuiles creuses qu’il nomma J (litières à bourlet; ces faîtières , destinées à remplacer les anciennes, tout en offrant l’avantage de la suppression du plâtre pour faire les joints qu’en nomme crêtes , n’en évitent cependant pas l’emploi pour les embarures.
- Cette première découverte fut suivie d’une seconde : il fit fabriquer de ces mêmes faîtières , mais assez larges pour que chacune pût couvrir tonte l’épaisseur d’uu mur, et cela dans les vues de remplacer avec avantage les chaperons en maçonnerie, ou la couverture en tuile que l’on est dans l’habitude de faire par le haut des murs de clô'ure. L’une et l’autre de ces foiticres furent employées dans quelques parties des domaines du Roi.
- Le principal but qu’on doive chercher à atteindre lorsqu’on fait quelque découverts, est qu’elle puisse entrer en concurrence avec les chose*
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-
-
-
- FAITAGE EST TUILE CREUSE.
- 82. Faîtage vieux déposé et reposé. Plâtre , façon, et faux frais , ùî. que dessus . . . .
- 617
- fr.
- 1 o H
- déjà connues, sous le rapport de la solidité et sous celui de l’économie. Par exemple : la personne qui s’imagina de remplacer par des mitres eu terre cuite les mitres en plâtre que l’on met sur les tuyaux de cheminée, a rempli cette tâche, car si ces mitres en terre cuite coûtent le doubla des autres, aussi durent - elles au moins dix fois plus que les anciennes , et sans être sujettes à aucuns réparation , au lieu que les faîtières dont il s’agit n’offrent aucun de ces avantages , et c’est ce qu’il nous sera facile de démontrer.
- Quant à la solidité , elles sont moins bonnes sous ce rapport , que celles de Bourgogne , puisqu’elles sont plus cassantes et moins épaisses , et si ces tuiles placées comme faîtages, exemptent d’employer partie des plâtres que l’on est obligé de faire sur les anciennes, l’autre partie de plâtre qui est la plus susceptible de réparation existe toujours; ainsi cet avantage se réduit donc à peu de chose.
- Les autres faîtières employées comme chaperons et destinées à couvrir des murs de parc ou autres murs isolés , se trouvent , par leur position , exposées à être cassées plus que d’autres, et toutes les fois qu'il s’agira de réparer ces toitures, la dépense, par la disposition de ces laitières, deviendra toujours considérable.
- Mais si l’on examine l’une et l’autre de ccs laitières sous le rapport, de l’économie , c’est alors que l’on s’apercevra que le but est totalement manqué.
- Les premières de ces laitières, destinées à couvrir le haut des bâtimens ou des murs de clôture couverts en tuile , ont été payées pour 6 pieds da longueur 9 fr. 5o c., tandis que, comme ou le voit par le détail ci-dessus , les anciennes faîtières ne coûtent au plus que 4fr. la toise 5 c’est doue plus du double de dépense que pour ces dernières.
- Les secondes , remplaçant les chaperons des murs de clôture, tous frais compris, reviennent à j8 fr. la toise courante, et la même longueur couverte en bonne tuile de Bourgogne , à deux égouts de chacun deux saillies avec un laitage ordinaire , uo coûte que 16 fr. ; cette construction est là plus durable comme la plus conservatrice : la même couverture , mais à un seul égout par le bas et un filet par le haut , construction aussi durable , ne coûte que 8 fr. ; et enfin, un chaperon bien fait à deux larmiers ne revient qu’à 9 fr. ; ainsi l’ancienne manière de couvrir le laite des maisons commele haut des murs de clôture, est donc préférable à la nouvelle.
- Ainsi le propriétaire de cette fabrique n’a encore trouvé que l’avantage de la nouveauté , et on a lieu d’espérer que ceux qui jusqu’alors oi t employé de ces faîtières, en examinant les comptes que je soumets à mes lecteurs, ne continueront pas à faire usage d’une chose qui , comme on le voit, ne présente, tout bien considéré, qu’un surcroît da dépense et rien de r tw.
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-
-
-
- Si B EGOUT EN TülGE NEUVE.
- fir. c.
- Bénéfice, un 6e. delà dépense................ o 18
- Valeur de la toise.................... i 26
- Valeur du mètre.................... o 64
- 83. Plâtre de fcalage refait.
- Plâtre , 26 centièmes de pied.. ....................... o 18
- Façon compris hachis des vieux plâtres , 55 minutes. o 64
- Faux frais, un 20e. de la main d'œuvre................. o o3
- Déboursé.................. o 85
- Bénéfice; un 6e. de la dépense............... o i5
- Valeur de la toise.......................... 1 00
- Valeur du mètre............................. o 5i
- 84- Egout composé d’une lude grand moule.
- Tuile entière, 8 et demie ? à g3 fr. le mille. ... o 79
- Plâtre pour les sceller ? 4o centièmes de pied, à 70 c. o 28
- Façon, 1 heure.................................. o 70
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre................. o o4
- Déboursé.................. ! 81
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............... o 3o
- Valeur de la toise.......................... 2 11
- Valeur du mètre........................... . 1 08
- 85. Egout composé de deux tuiles.
- Tuile, 17 valent.................................... . 1 58
- Plâtre pour les sceller, 45 centièmes de pied. . . o 3i
- Façon , i heure 20 minutes...................... o q3
- Faux frais , un 20e. de la main d’œuvre......... o o5
- p.2x518 - vue 774/2618
-
-
-
- ÉGOUT EN TUILE NEUVE.
- 5l9
- fr. «.
- Déboursé. . . . 2 87
- Bénéfice, un 6e. de la dépense . . . O 48
- Valeur de la toise 3 35
- Valeur du mètre . . I 72
- 86. Egout composé de trois tuiles.
- Tuile , 25 et demie...........»................ 2 3^
- Plâtre, 55 centièmes de pied cube.............. o 39
- Façon , 1 heure 4o minutes......................... 1 17
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre......... o 06
- Déboursé.............. 3 99
- Bénéfice, un 6e. de la dépense........ o 66
- Valeur de la toise. ...................... ^ 95
- Valeur du mètre........................... 2 38
- 87. Egout en bascule, composé de quatre tuiles, en deux
- saillies.
- Tuile, 34? à g3 fr. le mille..................... 3 16
- Plâtre pour le scellement des pièces , pour tenir la bascule et faire le glacis au pied des coyaux ,
- un pied cube...................................... o 70
- Façon, 2 heures 20 min. à 70 c. l’heure. ... 1 63
- Faux frais, un20e. delà main d’œuvre................. o 08
- Déboursé............... 5 67
- Bénéfice, un 6”. de la dépense............. o 98
- Valeur de la toise......................... 6 5o
- Valeur du mètre.. . •...................... 3 33
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-
-
-
- 5 30
- ÉGOUT EJÿ VIEILLE TUILE.
- 88. Egout à deux rangs idem, composé de cinq tuiles.
- !r. e.
- Tuile, 42 et demie............................ 3 90
- Plâtre pour la bascule, le scellement des pièces et
- le glacis, 1 pied 10 centièmes. . ............ 0 77
- Façon, 2 heures 4o min............................ 1 86
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre............ o 10
- Déboursé.............. 6 63
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. ... 1 10
- Valeur de la toise.......................... 7 73
- Valeur du mètre......................... 3 96
- ËttB3B3RaxaazsaaB
- 89. Egout remanié , composé d'une tuile.'
- Plâtre, id. qu’au n°. 84............................ 0 28
- Façon compris dépose, 1 heure 6 minutes. ... o 77
- Faux frais , un 20e. de la main d’œuvre............... o
- Déboursé.................. 1 09
- Bénéfice, un 6e. de la dépeuse.......... o 18
- Valeur de la toise.......................... 1 27
- Valeur du mètre.. .......................... o 65
- 90. Egout remanié idem , composé de trois pièces.
- Plâtre, id. qu’au n°. 86........................... o 3p
- .Façon compris dépose, 1 heure 55 min................. 1 34
- Faux frais , un 20e. dé la main d’œuvre............... o 07
- Déboursé.................. 1 80
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.......... o 3o
- Valeur de la toise.......................... 2 i°
- Valeur du mètre............................. 1
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-
-
-
- NOUE EN TUILE.
- 521
- gi. Egout basculé fait de quatre vieilles tuiles.
- fr. e.
- Plâtre, id. qu’au n°. 87.............................. o 70
- Façon compris dépose, 2 heures é\o min................ 1 87
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre................ o 09
- Déboursé..................... 2 66
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.............. o 44
- Valeur de la toise.............^. . . . 3 i0
- Valeur du mètre....................'ïj . 1 60
- 92. Noue à un tranchis d’environ 12 0 de largeur, faite en tuile grand moule avec pente dessous.
- Tuile, 36 , à g3 fr. le mille................... 3 34
- Volige dessous, clou et plâtre, id. qu’au n°. 42.. 1 47
- Façon non compris le tranchis, 1 heure 5o min. . 1 28
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre.............. o 06
- Déboursé............... g x5
- Bénéfice, un 6e. de la dépense........ 1 02
- Valeur de la toise....................... 7 17
- Valeur du mètre........................... 3 68
- 93. Noue idem, à deux tranchis et dé environ 12 0 de largeur avec pente idem.
- Tuile , volige, clou et plâtre , idem ci-dessus.. . 4 81
- Façon non compris les tranchis, 2 heures 25 min. 1 69
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre........ o 09
- Déboursé............. 6 59
- Bénéfice, un ion. de la dépense. ... 1 10
- Valeur de la toise.................... 7 69
- Valeur du mètre. .......... 3 94
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-
-
-
- 5aa
- BATELLEMENT SUR TUILE.
- 94. Batellement composé d’une tuile , ciuec parement dessous pour le scellement des pièces.
- fr. e.
- Tuile, id qu’au n°. 84............................ o 79
- Plâtre , 33 centièmes de pied...................... o 23
- Façon compris parement, 55 minutes................. o 6|
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre. .... o o3
- Déboursé............... 1 6q
- # -Bénéfice, un 6e. de la dépense........... o 28
- Valeur de la toise....................... 1 97
- Valeur du mètre.................... . . 1 00
- 95. Batellement composé de deux tuiles.
- Tuile, id qu’au n°. 85. . . . ;.................... 1 58
- Plâtre, 38 centièmes de pied....................... o 27
- Façon, r heure i5 minutes.......................... o 87
- Faux lirais, uu 20". de la main d’œuvre............ o o4
- Déboursé................... 2 76
- Bénéfice, un 6e. de la dépense........... o 4^
- Valeur de la toise...................... 3 22
- Valeur du mètre......................... 1 65
- 96. Batellement d’une tuile vieille remaniée.
- Plâtre, id. qu’au n°. 94....................... o 23
- Façon compris dépose, 1 heure. ................ o 70
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre............. o o|
- Déboursé.............. 0 97
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. . . » o 16
- Valeur de la toise....................... ! i3
- Valeur du mètre.......................... o 57
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-
-
-
- ARÊTIER SUR TU IRE.
- 5a3
- 97. Arêtier double avec parement dessous et filet en plâtra
- dessus.
- Tuile pour le déchet causé par les coupes angulaires
- des deux côtés , 1.5 , à y3 fr. le raille......
- Plâtre pour le parement et le filet, 85 centièmes de
- pied cube..................................
- Façon , 2 heures i5 minutes...................
- Faux frais , un 20<-, de la main d’œuvre. . .
- Déboursé. . . Bénéfice, un 6e. delà dépense. . .
- Valeur de la toise.................
- Valeur du mètre,
- 98. Arêtier idem, en vieille tuile remaniée. Plâtre, façon et faux frais, idem que dessus..
- Valeur de la toise, Valeur du mètre. ,
- gg. Filet d’arêtier refait à neuf sans déposer la tuile.
- Plâtre, 25 centièmes de pied..................
- Façon compris hachis des vieux plâtres, 3o minutes Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre. . .
- Déboursé. . . Bénéfice , un 6e, de la dépense.. . .
- Valeur de la toise..............
- Valeur du mètre.
- fr.
- 1 39
- 0 60
- 1 57
- 0 08
- 3 64
- 0 61
- 4 2 5
- 2 18
- ée.
- 2 25
- 0 37
- 2 62
- 1 38
- la tuile.
- 0 18
- 0 35
- 0 02
- 0 55
- 0 °9
- 0 64
- . 0 33
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-
-
-
- S0L1M ET MIELLÉE SUR TUILE.
- ioo. Solin avec parement en plâtre dessous,
- fr. c,
- Tuile par le déchet des coupes, 5................ ° 47
- Plâtre pour le parement et le scellement, 35 centièmes de pied....................................... 0 2g
- Façon, i lieijre i5 minutes.......................... o 87
- Faux frais, un 20p. de la main d’œuvre........... o 04
- Déboursé.............. 1 C3
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............ o 27
- Valeur de la toise....................< . j
- Valeur du mètre........................... 0 97
- 101. Solin en vieille tuile remaniée.
- Plaire, façon et faux frais , id. qu’au n°. 100.... 1 16
- Bénéfice, un6B. de la dépense......... o 19
- Valeur de la toise.................... 1 35
- Valeur du mètre....................... o 69
- 102. Plâtre de solin refait seulement.
- ( Voyez T article 5 7. )
- io3. Ruellée en tuile neuve.
- Tuile pour déchet par les coupes, id. qu’au n°. 100. 0 ^
- Plâtre pour le parement de dessous, le solin de dessus, et le filet en retour sur l’épaisseur de la tuile,
- 5o centièmes de pied cube.................. o 35
- Façon, 1 heure*20 min............................ 093
- I?aux frais, un 20e. de la main d’œuvre. .... o o5
- Déboursé.......... 1 80
- Bénéfice, un 6°. de la dépense....... o 3o
- Valeur de la toise, .... , . . . . 2 10
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-
-
-
- RUELLEE ET FILET SUR TUILE.
- RUELLÉE ET FILET SUR TUILE. Valeur du mètre . fr. 1 5 a 5 c. 08
- io^. Ruellée en vieille tuile remaniée.
- Plâtre, façon et faux frais, id. qu’au n°. io3. . . . I 33
- Bénéfice, un 6e. de la dépense O 22
- Valeur de la toise I 55
- Valeur du mètre O 79
- io5. Plâtre de ruellée refait seulement.
- Plâtre, 3o centièmes de pied O 21
- Façon , 35 minutes compris hachis des vieux plâtres. O 4i
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre O 02
- Déboursé O 64
- Bénéfice , un 6e. de la dépense O 11
- Valeur de la toise 0 75
- Valeur du mètre 0 38
- 106. Filet sur tuile neuve ou vieille.
- Plâtre dessus, id. qu’au n°. 60 0 i4
- Façon, compris coupes, 1 heure 5 minutes. . . . 0 76
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre 0 o3
- Déboursé 0 9^
- Bénéfice, un 6e. de la dépense 0 16
- Valeur de la toise I °9
- Valeur du mètre. 0 55
- 3S
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-
-
-
- 5ti6 FILET , TRANCHIS SUR TUILE EX tUE DE FAITIERE.
- 107. Plâtre sur filet refait seulement.
- ( Voyez Varticle 5". )
- 108. Tranchis sur tuile neuve, sans parement dessous.
- Jï. C .
- Perte de tuile causée par les coupes , id. qu’au
- n°. 100....................................... . o 4-7
- Façon, 48 minutes................................. o 56
- Faux frais, uu ao6. delà main d’œuvre............... o o3
- Déboursé.................. 1 06
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.............. o 18
- Valeur de la toise................. . 1 24
- Valeur du mètre......................... o 63
- 1 oq. Tranchis sur vieille tuile.
- Façon et faux frais, idem que dessus.................. o 5q
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.............. o 10
- Valeur de la toise.......................... o 6g
- Valeur du mètre............................. o 35
- Iwww——t—gi
- 110. Vue de faitières en tuile neuve.
- Une faîtière vaut..................................... o 5i
- Plâtre pour crossettes et filet, i3 centièmes de pied. o 10
- Façon pour tranchis , pose de la faitière et plâtre ,
- 4o minutes......................................... 0 47
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre................ o oa
- Déboursé............; . 1 10
- Bénéfice, un 10e. de la dépense. ... o 18
- Valeur de la pièce.......................... 1 28
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-
-
-
- ARDQJSE EN RECHERCHE. 527
- 111. Vue de failière en vieille tuûe.
- fr. c.
- Plâtre , façon et faux frais , idem ci-dessus. ... o 5g Bénéfice, un 10e. de la dépense .... o 10
- Valeur de la pièce........................... o 69
- 112. Ardoise grande carrée , posée en recherche. Détail pour un cent d'ardoises.
- 100 Ardoises valent. ............................. 4 10
- Clou pour les attacher, 33 centièmes de livre. . . o 26 Façon compris dépose des vieilles pièces et le né-
- toieinent du comble, 12 heures, à 70 c. l’heure. 8 4°
- Faux frais, un 20'. de la main d’œuvre............ o 42
- Déboursé............... j3 18
- Bénéfice, un 6e. delà dépense................ 2 20
- Valeur du cent.............................. ,5 33
- Valeur de la toise , dans la supposition de six ardoises par toise.......................................... o 92
- 113. Ardoise cartelète, posée en recherche.
- 100 Ardoises valent................................ 2 55
- Clou, id. qu’au n°. 112........................ o 26
- Façon, 11 heures tout compris............. 7 70
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre......... o 38
- Déboursé............. 10 89
- Bénéfice, un 6e. de la dépense........... 1 81
- Valeur du cent.......................... 12 70
- Valeur de la toise, à six par toise. ... o 76
- 36 *
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-
-
-
- 5a8 TUILE EN RECHERCHE ET DÉPOSE DE COUVERTURE.
- ii 4* Tuile grand moule, posée en recherche.
- fr. «.
- ioo tuiles valent................................ 9 3o
- Façon, compris néloiemcnt du comble , 7 heures. 4 9°
- Faux frais, un 20". de la main d’œuvre.......... o 24
- Déboursé............. i4 44
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............ 2 41
- Valeur du cent.......................... 16 85
- Valeur de la toise, à six par toise. ... 1 00
- 115. Tuile petit moule , posée en recherche.
- 100 tuiles valent. . ............................... 5 g3
- Façon et faux frais, idem qu’au n°. 114............... 5 i4
- Déboursé.............. 11 07
- Bénéfice, un 6e. de la dépense........... 1 84
- Valeur du cent........................... J2 gj
- Valeur de la toise, à six par toise.. . . o 77
- ï 16. Dépose de vieille ardoise , lors du rétablissement des combles, remplacée par de T ardoise neuve.
- Temps pour une toise superficielle, 42 min. à 70 c.
- l’heure............................................. 0 49
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre................ o o3
- Déboursé................ o 52
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. ... o 08
- Valeur de la toise.......................... o 60
- Valeur du mètre.. o i5
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-
-
-
- DÉPOSE DE CO 17 VF. R T U !’, Z.
- 529
- 117. Même dépose de couverture en tuile.
- h. E.
- Temps, 27 minutes, à 70 c. l’heure................ o 82
- Faux frais , un 20'". de la main d’œuvre.......... o 02
- DÉBOURSÉ.......... O 34
- Bénéfice , un 6e. de la dépense .... o 06
- Valeur de la toise.......................... o 4°
- Valeur du mètre............................. o 10
- 118. Dépose de bonne ardoise et de volige , pour être remployées., ladite dépose faite avec soin , et le tout descendu sur le sol.
- Temps pour déposer l’ardoise, la volige et la descendre à terre par le garçon, 1 heure pour les deux. o 70 Faux frais , un 20e. de la main d’œuvre........... o o3
- Déboursé.................. o 73
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.......... o 12
- Valeur de la toise.......................... o 85
- Valeur du mètre............................. o 22
- 11 g. Même dépose, de couverture en tuile.
- Temps, tout compris idem, 4° minutes. .... o 4^ Faux frais, un 20”. de la main d’œuvre............. o 02
- Déboursé................... 0 49
- Bénéfice, un 6e. de la dépense......... o 08
- Valeur de la toise....................... o 67
- Valeur du mètre......................... o i5
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-
-
-
- 53o
- POSE DE PLOMB.
- 120. Pose de plomb neuf,faite pour de grandes parties, telles que des faîtages, noues, arêtiers, bavettes.
- Pour cent livres pesant, temps, 2 heures min.. IV. 1 92
- Faux Irais, un 20e. de la main d’œuvre 0 10
- Déboursé 2 02
- Bénéfice, un 6e. de la dépense 0 33
- Valeur d’un cent pesant 2 35
- 12 r. Pose de plomb en petites parties, comme pour des noquets, des pieds droits, embases, et autres bandes attachées
- avec des clous.
- Pour 100 livres, temps, 5 heures, à 70 c 3 5o
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre 0 17
- Déboursé 3 67
- Bénéfice, un 6°. de la dépense .... 0 61
- Valeur d’un cent pesant 4 28
- 122. J^ieux plomb déposé, roulé, battu et reposé.
- Pour ioo livres, 3 heures 20 min., à no c. l’heure. 2 33
- Faux frais , un 20e. delà main d’œuvre 0 12
- Déboursé 2 45
- Bénéfice, un 6e. de la dépense .... 0 4i
- Valeur d’un cent pesant 2 86
- 12 3. Vleux plomb rebattu seulement.
- Pour 100 livres, 1 heure 3o min 1 o5
- Faux frais, un 200. de la façon 0 o5
- Déboursé 1 10
- Bénéfice, un 6e. de la dépense 0 j 8
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-
-
-
- COUVE UT U R E EN TUILE POUR LES BATIMEMS RURAUX. 531
- fr. «.
- Valeur d’un cent pesant................... 1 28
- COUVERTURE POUR LES BATIMENS RURAUX.
- Prix les plus cour ans des matériaux et des journées.
- La tulle, dont le prix et la dimension varient selon les pays , eu égard à ce que celle de q° de hauteur sur 6° de largeur est la dimension la plus courante,se vendle plus habituellemeul, le mille
- rendu à pied d’œuvre,......................... . . 35 00
- La botte de lattes................................... 1 5o
- Le clou à latte...................................... o 75
- Le pied cube de plâtre............................... 1 10
- L’ardoise grande carrée , rendue à pied d’œuvre, le
- mille................................................ 45 00
- Le cent de voliges..................................... 3o 00
- La livre de clou à ardoise............................... 0 9°
- La livre de clou à volige................................ o 65
- La journée des maçons-couvreurs , de 12 heures de
- travail.........................................
- Celle des garçons.................................
- L’heure de travail revient, pour les deux, à. . . . o
- Celle des couvreurs pour l’ardoise................ 3
- L’heure de travail pour les deux................. . o
- 124- Détail d'une toise superficielle de couverture en tuile neuve, tout fourni, T ouvrage mesuré avec usage, c’est-à-dire , les plâtres comptés comme de la tuile.
- Tuile en œuvre, celle accordée par l’usage déduite,
- 260 , à 35 fr. le mille.....................»
- Plâtre pour les rives , 4° centièmes de pied cube ,
- à 1 fr. 10 c. le pied. .........................
- Lattes, 33 /déduction idem, ou 66 centièmes de botte, à 1 fr. 5o c. la botte.....................
- 9 10 o 44
- 5o
- 333
- 00
- 375
- 0 99
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-
-
-
- 5j2 COUVE RT DRE EN TUILE 1>0UR LES BATJMENS RURAUX.
- fr. e.
- Clous , 5a centièmes de livre, à 75 c. la livre.. . o 39
- Façon, compris montage de la tuile et la pose du
- lattis , 3 heures 5o min. , à o fr. 333 l’heure. . \ 29
- Faux frais pour la fourniture des équipages, un 20e.
- dè la main d’œuvre........................... o
- Déboursé ..... ï2 fgj
- Bénéfice, un 10e. de la dépense. ... 1 a3
- Valeur de la toise.................. i3 5o
- ia5. La même, sur lattis vieux.
- Tuile et plâtre, id. qu’au n°. iaZf.................... 9 54
- Façon, 3 heures i5 min. , à o fr. 333 l’heure. . . 1 08
- Faux frais , un 20e. de la façon....................... o o5
- Déboursé.................. jo 67
- Bénéfice, un 10e. de la dépense. ... 1 07
- Valeur de la toise......................... 11 74
- 126. Couverture neuve à façon.
- Façon et faux frais, id. qu’au n°. 124................ 1 35
- Bénéfice, un 10e. de la dépense .... o i5
- Valeur de la toise.......................... 1 5o
- 127. Vieille couverture remaniée , sur lattis neuf
- Plâtre, lattes et clous , id. qu’au n°. 124 ... . 1 82
- Façon compris dépose de l’ancienne tuile et repose, 3 heures 45 min., à o fr. 333 l’heure. . 1 25
- Faux frais , un 20e. de la main d’œuvre........ 0 06
- Déboursé........... 3 i3
- Bénéfice, un 10e. de la dépense .... o 32
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-
-
-
- COUVERTURE EN TUILE POUR LES BÂTI MENS RURAUX. 533
- fr. î.
- Valeur de la toise....................... 3 4^
- 128. Couverture vieille idem , sur lattis vieux.
- Plâtre, id. qu’au n°. 124............................ 0 44
- Façon, 3 heures i5 min., à o fr- 333 l’heure.. . 1 08
- Faux frais un 20». de la main d’œuvre . . . . . o o5
- Déboursé............ 1
- Bénéfice, un 10e. delà dépense........... o 16
- Valeur de la toise....................... 1 ^3
- tèüri zrvù&jm
- 129. Couverture neuve ou remaniée à façon et sur vieux lattis.
- Façon et faux frais , id. qu’au u°. 128............ 1 *3
- Bénéfice, un 10e. de la dépense .... o n
- Valeur de la toise.............. 1 2.4
- 130. Tuile en recherche , les plâtres compris dans le toisé de
- la recherche, la tuile et le plâtre fournis.
- Par toise, huit tuiles neuves, à 35 fr. le mille. . . o 28
- Par toise, fo centièmes de pied cube de plâtre ,
- à 1 fr. 10 c................................. o 44
- Façon, compris pose des tuiles neuves , repose partielle des vieilles, refaire les plâtres, nétoyer et émousser le comble, 1 h. 5 min., à o fr 333. . o 36
- Faux frais, un 20^. de la main d’œuvre................ o 02
- Déboursé................ I 10
- Bénéfice, un 10e. de la dépense. ... o n
- Valeur de la toise................... 1 21
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-
-
-
- 5^4 COUVERTURE EN TUILE JPOÜR LES BATIMENS RURAUX.
- i3i. Tuile en recherche, la tuile fournie, mais les plâtres neufs comptés séparément de la recherche.
- |V. 4.
- Tuile fournie, id. qu’au n°. i3o...................... o 2g
- Façon, compris nétoyage idem, 3o min.................. o 17
- Faux frais, un 20' de la main d’œuvre................. o 01
- Déboursé................ o f\é
- Bénéfice, un io<x de lu dépense .... o o5
- Valeur de la toise . . ^.................... o 5 1
- ï3a. Couverture en recherche et à façon, les plâtres faits à
- neuf non ajoutés au toisé.
- Façon et faux frais, id. qu’au n°. ï3o................ o 38
- Bénéfice, un 10e. de la dépense. ... o o4
- Valeur de la toise........................ o 4®
- B&æxznrxsz&csBXB*" *
- 133. Couverture en recherche , à façon idem , et la façon des plâtres comptée séparément de la couverture.
- Façon et faux frais , idem qu’au n°. i3i....... o 18
- Bénéfice, un 10e. de la dépense. ... o 02
- Valeur de la toise, o................. o 20
- i34- Dépose de bonne tuile, et descente sur le sol, parle garçon servant.
- Façon , 5o min., à o fr. 333................... o 28
- Faux frais, un 20°. delà main d’œuvre............. o 01
- Déboursé.............. o 2Q
- Bénéfice, un 10e. de la dépense.......... o o3
- Valeur de la toise....................... 0 82
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-
-
-
- COUVERTURE EN ARDOISE POUR I.ES B ATI MENS RURAUX. 535
- i35. Emoussage de tuile, et ensuite déposée et descendue de même qu’au précédent article.
- fr. c.
- Façon, compris l’émoussage, i heure io minutes. o 3g Faux frais, un 201. de la main d’œuvre. . . .
- Déboursé. . . .
- Bénéfice, un io«. de la dépense.. . .
- Valeur de la toise.................
- 136. Fort émoussage seulement, sur de la tiùle en place.
- Temps, 45 minutes............................
- Faux frais, un 20e. de la main dœuvre. . . •
- Déboursé. . . .
- Bénéfice, un io°. de la dépense. ... 0 o3
- Valeur de la toise.................
- 137. Ardoise neuve grande carrée, survolige neuve , mesurée avec usage comme pour la tuile.
- Ardoise eu œuvre , celle comptée par l’usage , déduite, 155 , à 45 h’* le mille...................... 6 98
- Volige , 9 toises |, à 3o fr. le cent............... 3
- Blâtre pour les rives qui sont comptées comme couverture, 4° centièmes de pied cube, à 1 fr.
- 10 c. le pied.................................... o 44
- Flou pour attacher l’ardoise, 9 onces, à 90 c. lalivre.
- Clou pour attacher la volige, i3 onces j à 65 c. la
- livre.........................................
- Façon pour monter l’ardoise, clouer la volige et l’ardoise , 5 heures 4o minutes , à o fr 3^5 l’heure.
- Faux frais , un 20°. de la main d’œuvre.............
- fr. c.
- O 39
- 0 02
- 0 41
- 0 4
- 0 45 ’ - >1 i.'.m
- en place.
- 0 2 5
- 0 01
- 0 26
- 0 o3
- 0 29
- s, mesurée
- 6 98
- 3 » 02
- 0 44
- O [ 51
- 0 54
- 2 12
- 0 11
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-
-
-
- 536 COUVERTURE EK ARDOISE POUR LES BAT1MENS RURAUX.
- fr. c.
- Déboursé........... i3 72
- Bénéfice, un 10e. de la dépense........ 1 38
- Valeur de la toise..................... i 5 10
- i38. La même sur volige vieille.
- Ardoise et plâtre, ici. qu’au n°. i3^............ 7 l\:i
- Façon, 4 heures ao min., à 0 fr. 3^5 c. l'heure. 1 6a
- Faux frais, un 20°. de la main d’œuvre.............. o 08
- Déboursé..................... q 12
- Bénéfice, un io<\ de la dépense........ o 91
- Valeur de la toise...................... 10 o3
- i3g. Couverture neuve , à façon.
- Façon et faux frais, ici. qu’au n°. i3^.......... 2 28
- Bénéfice, un j oe. de la dépense....... 02a
- Valeur de la toise......................... % tfi
- maMmnKi
- i4o. Vieille couverture en ardoise, remaniée sur volige neuve.
- Volige, plâtre et clou, id. qu’au n°. îdj. . . . 4 51
- Façon compris dépose de la vieille ardoise et repose,
- 6 heures 10 min., h 5 l’heure.................. 2 3i
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre. o 11
- Déboursé................. 6 q3
- Bénéfice, un io«. delà dépense......... o 69
- Valeur de la toise......................... 7 62
- i4i. Couverture vieille idem, sur vieille volige.
- Plâtre et clou pour l’ardoise, id. qu’au n°. 13^. . . o 9^
- p.2x536 - vue 792/2618
-
-
-
- COUVERTURE EN ARDOISE POUR LES BATIMENS RURAUX. 53^
- fr. c#
- Façon, 4 heures 4° min., à o fr. 3^5 l’heure.. . i ^5
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre .... o 09
- Déboursé........... 2 79
- Bénéfice , un 10e. de la dépense. ... o 28
- Valeur de la toise..................... 3 97
- 1 f\ 2. Couverture neuve ou remaniée, à façon et sur vieille
- volige.
- Façon et faux frais , ici. qu’au n°. 141........ 1 $4
- Bénéfice, un 10 delà dépense.......... 0 18
- Valeur de la toise.................... 2 02
- i43. Ardoise en recherche, les plâtres compris au toisé sans être développés, l’ardoise et le plâtre fournis.
- Par toise, 6 ardoises neuves , à 45 fr. le mille. . . o 27
- Par toise, 26 c. de pied cube de plâtre, à 1 fr. 10 c.
- le pied............................................ o 28
- Façon pour poser les ardoises neuves et refaire les
- plâtres, 1 heure.......................t . . 0 38
- Faux frais, un 20°. de la main d’œuvre................ o 02
- Déboursé................ o q5
- Bénéfice, un 10e. de la dépense............ 0 °9
- Valeur de la toise......................... 1 o4
- *44- Ardoise en recherche, Vai'doise fournie, mais les plâtres neufs comptés séparément.
- Ardoise, id. qu’au n°. 143...................... o 27
- ^'açon, 45 minutes pour la pose des ardoises neuves. o 28
- ^aux frais, un 20e. de la main d’œuvre.......... o 01
- p.2x537 - vue 793/2618
-
-
-
- 538 COUVERTURE EN ARDOISE POUR LES BATIMENS RURAUX.
- Déboursé. . . . tr. . 0 56
- Bénéfice, un ioe. de la dépense. . • 0 06
- Valeur de la toise . 0 62
- i45. Couverture en recherche idem , rien de fourni.
- Façon et faux frais, id. qu’au n°. 144- • • • 0 *9
- Bénéfice, un ioe. de la dépense. . . • . 0 o3
- Valeur de la toise . 0 32
- i46. Dépose, de bonne ardoise , faite avec soin sur le sol par le garçon. cl descendue
- Temps pour déposer l’ardoise et la volige, i h. 0 33
- Faux fiais, un 20e. de la main d’œuvre. . . • . 0 02
- Déboursé. . . • 0 4o
- Bénéfice, un 10e. de la dépense. . • • 0 04
- Valeur de la toise • 0 44
- Couverture de la plus forte épaiseur, faite en paille neuve
- de froment.
- 147 • Détail pour une toise superficielle faite en plein comble, mesurée sans usage , compris le chevronnage et toutes autres fournitures.
- Clievron rondin de bois blanc, en grume, 5 toises,
- à 3o c. la toise................................ i
- Perches et ployants placés en travers des chevrons,
- 9 toises à 7 c. -j, la toise.................... o ^7
- joo osiers ou branches de peupliers servant à coudre sur les chevrons et les perches................... .
- o
- 5o
- p.2x538 - vue 794/2618
-
-
-
- COUVERTURE EN PAILLE. 53<)
- fr. c.
- Paille choisie, 17 bottes du poids de chacune 20
- livres, à 3o fr. le cent.............. ... 5 10
- Façon pour couper et poser les chevrons et les perches et coudre Ja paille , 12 heures à 21 c. l’h. . 2 5%
- Faux frais un 20e. de la main d'œuvre................. o 12
- Déboursé..................IO 4 \
- Bénéfice, un 10e. de la dépense .... 1 o4
- Valeur de la toise superficielle............11 45
- 14B. Même couverture, sans fourniture et de chevrons.
- Perches, osiers, paille, façon et faux frais, id. qu’au
- n°. 147........................ 8 91
- Bénéfice, un 10e. de la dépense. ... o 89
- Valeur de la toise........................ 9 80
- 149. Même couverture sans fourniture de chevrons ni de
- perches.
- Osiers, paille, façon et faux frais, id. qu’au n°. 147 • B 24
- Bénéfice, un 10e. de la dépense........... o 82
- Valeur de la toise........................ 9 06
- i5o. Même couverture sans aucune fourniture.
- Façon et faux frais , id. qu’au n°. 147............ 2 64
- Bénéfice, un 10e. delà dépense. ... o 26
- Valeur de la toise...................... 2 90
- Nota. Les prix de couverture en roseaux ne peuvent différer de ceux ci-dessus, qu autant que le roseau serait plus ou moins cher que la paille.
- p.2x539 - vue 795/2618
-
-
-
- 54o
- COUVERTURE EN
- ARDOISE.
- TABLE DES PRIX
- RÉSULTANT DE CHAQUE TABLEAU DÉTAILLÉ
- DES OUVRAGES DE COUVERTURE.
- COUVERTURE MESURÉE SANS USAGE.
- Pages.
- 479
- 480
- 480
- 481
- 48i
- 483
- 48a
- 483
- 483
- 484
- 484
- 484
- 485
- 485
- 486
- 486
- 487
- 487
- 488
- 488 48tj
- 48g
- 489
- Ardoise neuve grande carrée fine ou forte.
- Ardoise neuve sur volige neuve........... •
- La même sur vieille volige.................
- La même sur vieille volige, reclouée en partie. La même , et; la vieille volige entièrement re-
- clouée..................................
- Ardoise neuve, clouée sur un enduit de plâtre
- neuf....................................
- La même posée sur vieux plâtre............
- Ardoise cartelèie.
- Ardoise neuve sur volige neuve............
- La même sur vieille volige................
- La même sur vieille volige reçlouée en partie La même, la vieille volige reclouée entièrement.................................. • •
- Ardoise cartelète posée sur un enduit de
- plâtre neuf....................... . . .
- La même posée sur vieux plâtre............
- ARDOISE VIEILLE REMANIÉE.
- Grande ardoise reposée sur de la volige neuve. La même reposée sur la vieille volige. . . . La même, la vieille volige reclouée en partie. La même, la volige entièrement reclouée. . La même, posée sur un enduit de plâtre neuf. La même , reposée sur du vieux plâtre. . . • Ardoise cartelète reposée sur de la volige
- neuve.........................t.........
- La même reposée sur la vieille volige. . . . La même sur vieille volige entièrement rattachée............................... ‘ è
- La même reposée sur un enduit de plâtre neuf. La même , sur ancien plâtre...............
- VALEUR
- de la toise superficielle.
- du mètre su per fie ici.
- t 'r. 0.
- 16 8t
- 11 67
- 12 34
- fl\ t
- 4 44
- 3 08
- 3 26
- i3 00
- 3 43
- i4 60 3 85 11 67 3 08
- 19 24 i4 10 i4 83
- 5 08
- 3 72
- 3 91
- i5 27
- 4 o3
- 17 o3 4 5o i4 10 3 72
- 4
- 5
- 6 3
- °9
- 80
- 48
- i5
- ?3
- 80
- 2 4o 1 00
- 1 .18
- 1 i3 1 77
- X 00
- 10 90 2 90
- 5 74 1 hl
- °J
- 68
- 74
- 1 86
- 2 3o 1 5i
- p.2x540 - vue 796/2618
-
-
-
- «OUVERTURE EN ARDOISE.
- 54l
- !
- Page,.
- 4gO
- 4qi
- 4gi
- 4ga
- 4û2
- 493
- 4g4 4g 4 4g5
- 495
- 496
- 497
- 497
- t9Z
- 4g8
- 4g8
- 499
- 499
- 499
- 500
- 500
- 501
- 5oi
- 501
- 502 5ü2 502 5o5
- 5o5
- 5o5
- 5o4
- 5o*
- Couverture en grande ardoise neuve, faite dans des parties de comble remaniées, et toisée
- avec usage...............................
- La même faite sur vieille volige...........
- Les mêmes ouvrages faits en ardoise cartelète et sur volige neuve........................
- Ouvrages accessoires aux couvertures.
- Lattis en volige et a claire voie pour recevoir
- des plombs...............................
- Le même, mais les voliges jointives........
- Lattis z'fifem,àclairevoierecouvertd’un enduit
- en plâtre d’environ i° [pente)..........
- Le même, mais les voliges jointives. . . . Enduit seul, refait sur vieille volige. . . . . Pentefaitesousdeschéneaux, la voligeà claire voie, recouverte d’un enduit en plâtre de 12
- à 24 lignes d’épaisseur..................
- Pente de 2 à 3° d’épais, laite en gra vois, recouverte d’un enduit, pour de larges chéneaux ou terrassons,la charpente lattée à claire voie. Forte pente de 3 à 4° d’épaisseur en gravois recouverted’un enduit, etsans lattis dessous, pour des chéneaux sur entablement ou sur tête de mur................................
- Egout de a pièces neuves, une tuile , une ardoise.....................................
- De deux ardoises. . .....................
- De 3 pièces, une ardoise et deux tuiles. . De 4 pièces basculées, une ardoise et 3 tuiles
- De 5 pièces 2 ardoises et 3 tuiles........
- De 6 pièces 2 ardoises et 4 tuiles.. .... Égout remanié, composé de 2 pièces.. . . Egout basculèet remanié, composé de 4 pièces
- Egout idem, composé de 6 pièces..........
- Noue de 12° de large en araoise cartelète.
- Noue de 18.0 de large.................. .
- Noue remaniée, de 120 de large. .... Noue en vieille ardoise idem, de 18“ . . . Batellemeni composé d’une pièce. ....
- Le même composé de deux pièces...........
- Batellement composé d’une vieille ardoise. Le même composé de deux vieilles ardoises. Arêtier double monté en ardoise , sans solin
- Le même en vieille ardoise...............
- Arêtier double, avec solin en plâtre .... Le même fait en vieille ardoise. .....
- VALEUR
- de la toise du métro
- superficielle. superficiel.
- i'r. r. f * c.
- 12 20 3 22
- 9 6b 2 55
- i4 29 3 76
- 5 36 1 4i
- 7 16 1 89
- 9 63 2 5i
- 11 32 2 98
- 4 45 1 17
- 12 47 3 3o
- CO ** 2 5o
- 8 22 2 17
- de la toise linéaire. du mètre linéaire.
- i’r. C. fr. C,
- 2 58 1 32
- 83 0 93
- 3 78 1 94
- 5 67 2 9°
- 6 39 3 22
- 7 55 3 87
- 1 54 0 80
- 2 81 1 44
- 3 5i 1 80
- 5 78 2 93
- 7 65 3 92
- 3 64 1 87
- 4 91 2 52
- 1 06 0 54
- î 70 0 88
- 0 82 0 42
- 1 21 0 62
- 2 85 1 45
- 2 27 1 16
- 2 46 1 3o
- 2 17 1 11
- 37
- p.2x541 - vue 797/2618
-
-
-
- 542
- COUVERTURE EN TUILE.
- Pages
- 5oi
- 5o5
- 5o5
- 505
- 506 5o6
- 506 5.o6
- 507 507
- 5o8
- 5o8
- 5o8
- 809
- 609
- 5io
- 5xo
- 5n
- fin
- fil2
- 512
- 513 5x3
- 514 5x4 5x5
- 5i5
- 5i6
- 618
- 5iB
- 5i8
- 5i
- 5x
- 519
- VALEUR
- de ia lois#- du mètre
- linéaire* linéaire.
- Arêtier sous plomb, arec cue'îlie fr. t 1 2 5 fr, c. 0 64
- Solin en plaire, ardoise neuve 1 44 0 74
- Le même en vieille ardoise x it 0 5q « 5o
- Plâtre de solin refait. . . . . 0 60
- lièrivure, ou ruellée en ardoise neuve. . . . 1 34 0 6x
- La même en vieille ardoise 1 o5 0 54
- Filet sur ardoise neuve ou vieille 0 87 0 44
- Plâtre de filet refait 0 60 0 5o
- Tranchis d’ardoise neuve . . 0 60 0 55
- Le même sur vieille ardoise 0 4o O U C
- fie la toise du moire
- COUVERTURE EN TUILE. superficielle. superficiel.
- Jiuie de Bourgogne grand moule. fr. c. fr. c.
- Tuile neuve sur lattis neuf. 19 82 5 x8
- La même sur vieux lattis. . 18 10 4 77
- La même, le vieux lattis entièrement 1 attaché. 18 87 4 98
- Tuile «reliée sur plâtre neuf. 22 47 5 93
- Tuile idem, posée à claire voie sur lattis neuf. i5 i5 4 00
- Tuile petit moule.
- Tuile neuve sur lattis neuf 5 70
- La même , sur vieux lattis Tuile l'iem, posée à claire voie sur lattis neuf. 19 44 17 93 5 12
- 4 73
- TUILE VIEILLE REMAJNIÉE.
- Tuile grand moule reposée sur lattis neuf. • 3 54 0 93
- La même sur vieux lattis. 1 72 0 45
- La mèmesurvieuxlattisentièrement rattaché- 2 48 0 65
- La même posée à claire voie sur lattis neuf. • Tuile petit moule, reposée sur lattis neuf.. • 3 16 0 83
- 4 80 1 26
- La même sur un vieux lattis * • 2 55 0 62
- La même posée à claire voie sur lattis neuf. - 4 3o x i3
- Couverture eri tuile neuve grand moule, faite dans des parties de comble remaniée1 , et
- toisée avec usage t 4 5o 5 82
- La même faite en tuile petit moule. .... r5 65 4 i3
- Ouvrages accessoires aux couvertures de ia toise du retire
- en tuile grand moule} comptés eu mesure linéaire. linêa rc. linéaire.
- Ir. c fr. c.
- Faîtage ne T eu tmle creuse 5 92 2 OJ 1
- Faîtage remanié , vieille tuile . 1 20 0 6-x
- Plâtre de fanage refait. . 1 00 0 5i
- Egout composé ti’une seule tuile 0 11 1 08
- Le même composé à** deux tuiles 3 53 1 72
- Le même composé de tiois tui’es 4 65 2 58
- Egout en bascule, à deux rangs , composé de 4 pièces 6 5o I 5 33 |
- p.2x542 - vue 798/2618
-
-
-
- COUVERTURE EN TUILE.
- 543
- Pages.
- S10
- 510 Ô2 O
- 521
- 511
- 522 522 Ô2i
- Ô21 5 25 025 5u5 02,4 524 524
- 524 025
- 525 52 5
- 626
- Ô26
- 526
- 627
- valeur
- Egout à deux, rangs, idem1 composé de 5 pièce
- Egout remanié compose d’une tuile.........
- Le même composé de tes tuiles.............
- Le mëiiv en bascule, compose de 4 tuiles.
- B a telle ment, romposé d’une tuile.......
- L mêii e <omp'>sé de deux tuile.........
- B ie ieu ent esnanié, l’ait d’une vieille tuile Noue à un iranchis d’envi on 12° de large. Moue de 12 0 de largeur à deux train his. .
- Arêtier double avec sol n dessus..........
- Le même e vieille ruile remaniée..........
- Piâtre d’arèiie refait....................
- Solin sur tu‘le neuve.....................
- S'diw en vieille tuile remaniée.. .....
- Piâtre de solin refait....................
- Ruellée en tuile neuve....................
- Huellée en vieille tuile remaniée.........
- P’â re de ruellée refait:. . . ...........
- Filet sur tuile neuve ou vieille..........
- Plâtre de filet refait. ..................
- 'Franchis de tuile neuve. ........
- Le même fait sur vieille tuile. ......
- Plâtre de laitage, arêtier, niellée, solin, fi let, refait sur les vieilles couvertures , ardoises ou tuiles (teime moyen d’après les
- prix précédents )......................
- Vue de faîtière neuve la pièce. ....
- Vue idem, remaniée. . ....................
- Couverture en recherche.
- 52y Ardoise grande carrée, posée en recherche
- 5ay Ardoise cartelète......................
- 028 Tuile de Bourgogne grand moule.........
- 528 Tuile idem, petit moule................
- 528 629
- 529 529
- Découverlure.
- couverture, remplacée par de la neuve Dépose faite avec soin de bonne ardoise a la volige , le tout descendu sur le sol. Dépose de couverture en tuile...........
- moule, et descendue de même
- —. _ ;
- de la toise du mètre
- linéaire. linéaire.
- Jr. c. 1r, c.
- 7 73 3 96
- 1 27 0 65
- 2 10 1 08
- 5 10 1 60
- l 97 1 00
- à 22 1 65
- 1 i3 0 57
- 7 17 3 68 ’
- 7 % 3 94
- 4 25 2 18
- 2 fi2 1 38
- 0 64 0 33
- 1 9° 0 97
- I 35 0 6g
- 0 60 0 3o
- 2 10 1 08
- 1 55 0 79
- 0 75 ’ 0 38
- 1 09 0 55
- 0 60 0 3o
- 1 24 0 63
- 0 69 0 35
- 0 70 0 36
- 1 28 0 00
- 0 69 0 00
- d’un cent de la toise
- superficielle.
- fr, c. fr, c.
- i5 38 0 92
- 12 70 0 76
- 16 85 1 00
- 12 91 o 77
- de la toise du m Mre
- «upcrficielle superficiel.
- ii. 11 a i r. c.
- . O 6() V O M Cn
- . 0 85 O 22
- . 0 4o d 0 1®
- . o 5y 0 i5
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-
-
-
- 544 COUVERTURE POUR UES BATIMENS RURAUX.
- Pages.
- 55o
- 530 55o
- 531
- 532
- 532
- 532 535
- 533 533
- 533
- 534 534 534
- 534
- 535 335
- 536
- 536
- 536 556
- 537 555 53y
- 538
- 538
- 538
- 559
- 53o
- 539
- $39
- Pose de plomb neuf en grande partie , pour faîtage ,
- noues, arêtiers, etc................, ................
- Pose de plomb neuf en petite partie......................
- Vieux plomb déposé, rebattus et reposé. . ......
- Vieux plomb rebattu seulement. .........................
- COUVERTURE POUR UES BATIMENS RURAUX.
- Tuile neuve de 6°, le pureau de 3° de hauteur sur lattis
- neuf.....................• ................
- La même sur vieux lattis.........................
- Couverture neuve, mais à façon, rien de fourni. . .
- Couverture remaniée sur lattis neuf fourni.......
- Couverture idem sur lattis vieux.. . *...........
- Couverture neuve ou vieille à façon sur vieux lattis. . Tuile en recherche, les plâtres compris , le tout fonrni Tuile en recherche, les plâtres comptés séparément. Couverture en recherche et à façon , les plâtres compris Couverture en recherche à façon, les plâtres comptés sé
- parément. . . .........................
- Çépose et descente de bonne tuile................
- Emoussage de tuile, ensuite déposée et descendue. . Fort émoussage de tuile en place..................
- Couverture en ardoise, grande carrée, sur volige
- Ardoise neuve à 4f! de pureau sur volige neuve. .
- La même sur vieille volige...................
- La même à façon sur volige neuve.............
- Couverture en vieille ardoise remaniée sur volige neuve
- et fournie.................................
- Couverture idem sur vieille volige... .......
- Couverture neuve ou vieille à façon, et sur vieille volige Ardoise en recherche, les plâtres compris, le tout fourni Ardoise en recherche idem, mais les plâtres comptés sé
- parémens...................................
- Couverture en recherche , rien de fourni , non compris
- les plâtres......................................
- Dépose faite avec soin et descente de bonne couverture
- en ardoise avec la volige....................
- Plâtre refait et fourni sur des couvertures en tuile
- toise de longueur..............................
- Sur couverture en ardoise............. ...........
- Plâtre idem, mais à façon , sur couverture en tuile..
- Sur couverture en ardoise....................... .
- Couverture en paille de froment compris fourniture
- de chevrons et autres....................
- La même sans fourniture de chevrons...............
- La même sans fourniture de chevrons ni de perches. .
- I.a même avec fourniture d’osiers seulement.......
- La même sans aucune fourniture.................. .
- la
- VALEUR p our un cen*-pesant
- fr. e.
- 2 35
- 4 28
- 2 86
- 1 28
- de îa toise .
- supcrlieiellc,
- fr. C .
- l3 5o
- 11 74 .
- 1 5o
- 3 45
- 1 73
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- X) 23
- 11 45
- 9 80
- Q 06
- 3 45
- , 2 9°
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- TRAITÉ DU MESURAGE
- DES
- OUVRAGES DE COUVERTURE.
- Chaque partie de comble sera mesurée géométriquement longueur sur largeur, sans rien ajouter à ces deux mesures -, la longueur sera celle d’une ruellée, d’une dérivure , ou d’un solin à l’autre, le comble étant entre deux murs ; et du milieu d’uu arêtier à l’autre quand il s’agira de croupes , que ces arêtiers soient couverts en plomb ou en tuile ; lorsque des noues formeront l’extrémité de la couverture, cette longueur sera celle qui se prolongera jusque sur le bord du tranchis; la hauteur se prendra du bord de l’égout jusque sous le faîtage, quels que soit ce faîtage , qu’il soit en plomb ou bien en tuile creuse. Dans ces surfaces, tous vides quelconques seront déduits ; le surplus sera compté en superficie et timbré selon la nature de l’ouvrage , tuile ou ardoise, en désignant son espèce et sa qualité ; de plus , on dira si la couverture est neuve ou remaniée , ainsi que le lattis de dessous -, si ce lattis est vieux , on fera Connaître s’il a été rattaché ou non , s’il l’a été en partie ou en totalité.
- Les lattis seuls, ou les lattis portant un enduit en plâtre dessus, destinés à recevoir les diverses parties de couvertures en plomb , et les pentes faites pour des chéneaux et des terrassons, seront mesurés, longueur sur largeur, sans rien ajouter; tous vides seront déduits, et ces lattis, glacis, cintres ou pentes seront comptés en superficie, de même que le surplus delà couverture; il conviendra d’indiquer l’espèce de lattis , volige ou latte ; si ce lattis est ou non jointif, s’il est ou non recouvert de plâtre ; il faudra faire connaître l’épaisseur de cet enduit, de même que celle que pourraient avoir les pentes ; de plus, on dira si ces pentes sont ou non lattées dessous, si elles sont construites* en plâtre pur ou bien mêlé de plâtras. Le prix de tous ces ouvrages comprendra non - seulement l’enduit avec le lattis, mais-
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- MODE DU MESURAGE
- 546
- encore toutes les cGuilîies faites pour régler les niveaux ainsi que les ressauts indispensables pour [ écoulement des eaux.
- Aucun autre lattis que ceux ci-dessus désignés, lattis et plâtre, ou plâtre seul et non visibles, ne sera compté séparément de la couverture ou des ouvrages qui y sont accessoires ; tels que les plâtres sons les égouts et les balellemens, le lattis seul ou le lattis et crépi sous les arêtiers de plomb , d’ardoise ou de tude , ainsi que ceux sous les faîtages en plomb et les plâtres qu’on nommeparemens ,que Ton fait sous les niellées, les dérivures et solins, attendu que ces plâtres et lattis font partie des éiémens qui composent le détail de chacun de de ces ouvrages accessoires (1).
- Tous les plâtres visibles, au contraire, seront comptés séparément de la couverture ; ils le seront linéairement avec les ouvrages auxquels ils sont adbérens , et chacun d’eux sera timbré sous son nom propre. Les ouvrages qui devront être ainsi comptés, sont : les égouts, les balellemens, les faîtages , les noues, les arêtiers, les niellées ou dérivures, les solins , les filets, les franchis et les vues de faîtières *, dans le toisé de chacun de ces ouvrages il sera nécessaire d’opérer ainsi qu’il suit. :
- Aux égouts, ainsi qu’aux balellemens, on indiquera s’ils sont
- (1) J’insiste d’autant plus sur ces observations, que depuis que dans les bâtimens du Roi et autres administrations l’on suit le mode de mesurage que fai proposé, chacun a fait , dans le toisé de cette partie comme dans celui de plusieurs autres , des interprétations et des innovations à sa manière ; les uns après avoir compté les égouts, demandent les plâtres qui sont derrière, et quiservent h tenir l’égour en bascule ; puis encore le glacis engorge ’u pied des coyaux, en considérant le tout comme légers ouvrages ; aux fsîiagesetarètiersen plomb, ils font un article séparé du scellement des pièces qu'ils considèrent comme filets; d’autres, après avoir compté les arêtiers en tuile, en demandent séparément la coupe triangulaire comme franchis, et pour les ruellées etdévirures, après les avoir .comptées comme tels, il» mesurent séparément et comptent coinmefiiets, les plâtres en retour faits sur l'épaisseur de la couver ture; enfin les uns et les autres demandent en deux articles la dépose de la vieille couverture et sa repose, ouvrage que l'on nomme remanié à bout et pour lequel on a, dans tous les temps, accor dé en un seul prix la valeur de ces deux main» u’tuuvrc, dépose et repose..
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- DE LA COUVERTURE.
- %
- en tulle ou en ardoise , le nombre de pièces dont iis seront composés, et la ire. de dessus se trouvant comprise dans la mesure primitive du toisé de la couverture n’en fera pas partie ; dans le prix de ces égouts et batellemens sera compris non-seulement le plâtre employé à sceller ces pièces, mais encore celui servant à tenir la bascule des égouts à deux saillies et celui qui s’emploie en glacis au pied des coyaux ou sur le derrière des égouts le seront aussi.
- Les faîtages faits en tuile creuse seront séparés de ceux qui seront couverts en plomb. Le prix pour les faîtages eu tuile comprendra tous les plâtres dessus , dessous et sur les rives -, la mesure de ceux couverts en plomb sera celle de la largeur de la nappe pourtournée , et sera prise ainsi afin d’y comprendre le plâtre servant à sceller, sous ces sortes de faîtages, le dernier rang d’ardoise; en conséquence ce dernier pureau sera considéré comme le surplus de la couverture, et il ne sera lieu accordé eu plus-value pour le scellement de ces pièces.
- Ces faîtages en plomb seront comptés en superficie ou linéairement, et leur prix comprendra le lattis et le glacis en plâtre qui sera fait dessous.
- Dans la couverture en ardoise on distinguera les arêtiers montés sans plâtre dessus de ceux faits avec filets en plâtre, du même que ceux qui seront couverts en plomb seront distingués de ces deux premiers ; le prix des premiers comprendra le parement en plâtre fait dessous et le filet fait dessus ; quant à la mesure du lattis recouvert de plâtre , elle sera la même pour les arêtiers sous plomb que pour les faîtages, c’est-à-dire celle de toute la largeur de la nappe, afin d’y comprendre aussi le scellement des pièces sur les rives de l’arêtier ; ces derniers arêtiers seront, comme les faîtages, comptés en superficie ou linéairement.
- Les arêtiers en tuile seront séparés de ceux en ardoise , et leur prix comprendra, de même que pour ceux en ardoise, les franchis , le parement de dessous et le filet en plâtre qui aura été fait dessus.
- Les noues en ardoise seront séparées de celles en tuile ; la
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- MODE DTI MES UH AGE
- 548
- largeur des unes et des autres sera celle qui aura été prise entre les deux franchis ; cette largeur sera indiquée au timbre ; le prix de ces ouvrages ne comprendra pas les deux franchis des rives, mais la valeur du lattis et du glacis ou pente faits dessous.
- Les ruellées et dérivures, les solins , les filets et les franchis seront chacun , comme il a été déjà dit, timbrés sous leur nom propre, et leur prix comprendra le déchet de la matière, occasionné par les coupes j ce prix comprendra encore la main d’œuvre et les enduits que l’on fait dessous pour sceller ou pour pouvoir attacher les pièces j il comprendra de plus les plâtres que l’on fait en retour sur le mur au droit de l’épaisseur du comble pour les ruellées et les dérivures.
- On fera connaître , comme pour le surplus de la couverture, si tous ces ouvrages accessoires sont faits en tuile ou en ardoise neuve ou vieille, ou si ce ne sont que les plâtres de dessus qui auraient été refaits, comme cela peut être, pour des faîtages en tuile, des arêtiers , des ruellées , des solins et des filets ; dans le prix de ces ouvrages remaniés , égouts et autres, sera comprise leur dépose comme leur repose.
- Les vues de faîtières, neuves ou vieilles, seront comptées à la pièce.
- Les ardoises et les tuiles posées en recherche sur les vieux combles seront, ou comptées au cent de compte ou comptées en superficie , et dans ce dernier cas, la mesure des couvertures sera prise de même que si l’ouvrage était neuf. Cette dernière manière de compter ces sortes de réparations sera la préférable, toutes les fois qu’on n’aura pu constater exactement le nombre des pièces neuves remises sur les combles.
- A l’égard des couvertures rc maniées, la dépose des tuiles ou des ardoises et celle du lattis feront partie du prix accordé pour ces vieux matériaux remployés ; mais lorsque ces mêmes vieux matériaux seront remplacés par des neufs , leur dépose sera comptée séparément de l’ouvrage neuf et en superficie, timbrée découverlure , et eu expliquant si elle est en ardoise ou en tuile. Les combles couverts de bons matériaux déposés avec soin
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- DE LA. COL VERTU 11E. 549
- et descendus, seront de même comptés en superficie , tous vides déduits ; mais ces découvertures seront séparées des déposes précédentes.
- Lorsque les couvreurs auront fait la pose de certaines parties de plomb, elle leur sera comptée , soit en superficie , soit au poids, en ayant le soin de distinguer les plombs posés en petites parties et cloués, tels que des noquets, bavettes, pieds droits, embases et autres bandes, des plombs posés en grandes parties, comme noues, faîtages, arêtiers, membrons et chéneaux -7 le vieux plomb pour dépose et repose ou pour l’avoir seulement redressé et battu, sera, de même que le plomb neuf, compté en superficie ou au poids, et avec la même distinction entre les petites et les grandes parties.
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- IjES carreaux dont on fait le plus communément usage, sont: pour les appartemens , ceux à six pans ou hexagones de six pouces, et pour les cuisines, les boutiques, les êtres de cheminées et les fourneaux , ce sont les carreaux carrés.
- A Paris on emploie concurremment ou des carreaux fabriqués dans les communes de ses environs , ou ceux qui le sont dans l'intérieur même de la ville -, la Bourgogne fournit aussi à Pans des carreaux ; mais on en fait peu d usage eu raison de l’élévation de leurs prix.
- Les fabriques de Sarcelles , Saint ~ Denis , Montmorency, Bourg-la-B.eine et Massy sont celles d’où, on tire le plus ordinairement du carreau.
- Les fabriques de carreaux, dans Paris, sont situées dans les faubourgs Saint-Denis, Saint-Jacques , Saint-Marceau et Saint-Honoré.
- Le carreau de meilleure qualité après celui de Bourgogne, eù celui de Massy, mais il est moins bien moulé que celui de Paris 5 aussi est-ce de ce dernier dont on fait le plus d usage, et le seul dont je parlerai dans mes détails.
- De tous les carreaux qui se fabriquent depuis quelques années, le plus inférieur est celui de Montmorancy.
- Toutes ces fabriques façonnent des carreaux de toutes les formes comme de toutes les dimensions maintenant en usage.
- On y trouve des carreaux six pans , de deux échantillons principaux, désignés sous les noms de grands et de petits car-
- reaux.
- Le grand carreau porte 6° en tous sens, et environ 8 lignes d’épaisseur; sa surface est de 3a° carrés ; il en faut alors ib2 par toise superficielle : un cent de carreaux de cet échantillon pèse environ 160 livres.
- Le petit carreau comporte aussi deux échantillons principaux i
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- CARRELAGE.
- 55 r
- le grand échantillon, qui porte 5° et le petit qui n’a que 4° i ; le plus grand porte une épaisseur d’environ 8 ligues, et l’autre une d’environ y lignes -, la surface des premières est de 220 ~ carrés ; celle de l’autre, de i5° La toise du plus grand échantillon ne contient que 235 carreaux; celle de l’autre en contient 824.
- Il est une troisième espèce de carreaux à six pans , que l’on nomme carreau à four, qui, de meme que le grand carreau, a 6° en tout sens , mais il porte 18 ligues d’épaisseur ; par toise il en faut aussi 162 , et le cent pèse environ 33y livres.
- On fabrique des carreaux de forme carrée ou à quatre pans, de quatre échantillons chacun de ces échantillons esta un usage dilleren" :
- i°. Le plus'grand qui sert à carreler des boutiques ou des cuisines, porte 8° sur chaque face et 12 lignes d’épaisseur; il en faut 81 par toise, et le cent pèse environ 4q5 livres.
- 20. Le carreau pour des àtres porte y0 ~ et a la même épaisseur que le précédent , la toise contient 96 carreaux de cette espèce. Le poids d’un cent est d’environ 38^ livres.
- 3°. (J11 second échantillon de carreau pour âtres , qui n’a que 6° -j , est de même épaisseur que l’autre ; il en faut i35 par toise , et un cent est du poids de 3o5 livres.
- 4°. Le quatrième échantillon est le carreau à bande , qui porte 6° sur environ 9 lignes d’épaisseur ; il en existe i44 >tX ki toise ; son poids est de 210 livres par cent.
- Les carreaux qui se fabriquent en Bourgogne ou à Monterai! , et dont on fait usage à Paris , sont hexagones et de deux échantillons : i°. le carreau de 6° qui a 10 lignes d’épaisseur;
- le petit carreau qui porte 4° î eu tous sens et 8 lignes d’épaisseur.
- Ou fait aussi usage des carreaux de faïence blanche ou copiée ; 011 en revêt les murs et planchers des pièces de garde-r°bes, ou bien l’intérieur des jambages de cheminées , mais ta plus souvent ils servent à revêtir le dessus, quelquefois devant des fourneaux. Ces carreaux sont de deux échantillons; savoir :
- Le petit carreau est celui quon emploie le plus généralement ;
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- 55-2 DU PRIX DES MATÉRIAUX.
- on se le procure chez, les marchand s faïenciers \ il porte 4° 3 lignes sur chaque côté, et 4 lignes d’épaisseur; il en faut 285 à la toise ; chaque cent pèse 45 livres.
- Le grand échantillon ne s’emploie que rarement, et presque toujours à l’intérieur des cheminées -, dans ce cas il est fourni par les poéliers qui le fabriquent -, ce carreau porte depuis 8 pouces jusqu’à 12 pouces de hauteur.
- DU PRIX DES MATÉRIAUX REIN DUS A PIED d’oEUVRE.
- Carreaux à six pans, fabrique de Paris.
- Le millier de grands carreaux de 6°, prisa la fabrique, coûte 4o fr. ; la voiture de transport du dépôt au bâtiment, 2 fr. 5o c., et reindu à pied d’œuvre,
- il revient à(i)................................
- Celui de 5° coûte 24 fr., et 1 fr. 5o c. de voiture ;
- il revient alors à.............................
- Celui de 4 0 5 se vend 20 fr. et 1 fr. de voiture. . .
- Le carreau à four vaut 85 fr., et 4 fr. 5o c. de voiture , ce qui le porte à..........................
- Le carreau de 6° et ayant 12 à 13 lignes d’épaisseur, approchant en qualité celui de Bourgogne , se
- vend 56 fr. -, plus, 4 fr. de voiture..........
- Le grand carreau de Bourgogne de 6° vaut sur le port 5^ fr. -, 3 fr. pour voiture du port au bâtiment ce qui fait..................................
- Le petit carreau de Bourgogne de 4° 1 environ, se vend 28 fr. 5o c., et avec la voiture de 1 fr. 5oc., il revient à.............................
- Carreaux à quatre pans ou carreaux carrés.
- Le grand carreau pour les boutiques et les cuisines, de 8° carrés et i° d’épaisseur, se vend 125 fr. •, la
- (1) Les fabricans des communes de Massy, de Sarcelles et autres, vendent leur carreau , compris son transport à pied d’œuvre., et a peu près au même prix que celui fabriqué dans les faubourgs de Paris, quoique pourtant ils aient à payer 5 fr. So c. de droit d’octroi à l’entrée del* ville.
- fr «
- 42 5o
- 25 5o 21 00
- 90 00
- 60 00
- 60 00
- 3o 00
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-
- BU PRIX DES MATÉRIAUX.
- fr. c.
- voilure de transport de la fabrique au magasin ou au bâtiment, coûte 5 fr. 5o c., le millier rendu à
- pied d’œuvre, revient donc à...................i3o 5o
- Le carreau d’âtre de 7 0 et de 12 lignes d’épaisseur
- vend 90 fr. ; voiture 4 fr. 5o c. -, le tout ensemble. 94 5o Le même de 6° j et de même épaisseur, se vend
- 65 fr. -, voiture 3 fr. 5o c. • total.......... 68 5o
- Le carreau à bande de 6° et de neuf lignes d’épaisseur, vaut 43 fr. -, voiture 3 fr. ; total........ 4^ 00
- Carreaux de faïence blanche ou colorée.
- Le cent de petits carreaux de 4° > vaut......... 18 00
- Le cent de bandes servant à encadrer............ i3 00
- Le sac de plâtre vaut 46 c. , et le pied cube. ... o 7o
- Le pied cube de mortier de chaux et sable revient à o 55
- Du prix des journées.
- La journée du carreleur commence à 6 heures du matin et finit à 6 heures du soir } c’est 10 heures de travail, eu en déduisant deux pour les repas ; elle se paie 4 fr* j c’est 4o c. l’heure ; celle du garçon est de 1 fr. 00 c., c’est i5 c. l’heure, pour les deux, l’heure de travail revient donc à. . . ofr. 55c.
- Des faux frais.
- Les faux frais du carreleur consistent , comme pour le couvreur, en frais de patente, de location d’un petit magasin , du droit fixé proportionnellement à cette location, et en quelques petits frais d’équipages j nous évaluerons le tout dans nos détails , de même que pour la couverture , au 20e. de la main d’œuvre.
- Pour sceller une toise superficielle de carreaux, il faut, compris la couche qu’on fait dessous, environ 2 pieds cubes de matière quelconque j mais comme en employant du plâtre on est dans l’usage de le mêler de moitié, et plus , de poussière , eu egard à cet usage, je ne porterai dans mes détails que moiti» <ie ce qu’il en faudrait si on l’employait pur.
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- 554
- GRAND CARREAU NEUF.
- TABLEAUX DÉTAILLÉS DU PRIX DES OUVRAGES EN CARRELAGE.
- Détail pour une toise superficielle, servant de base auæ exemples et de comparaison au mètre.
- i. Carrelage fait en grands carreaux à six pans , de 6°, fabrique de Paris , scellés en plâtre.
- fr. e.
- i65 carreaux, compris un 5oe. de déchet, à 4a fr.
- 5o c. le mille................................... 7 01
- Plâtre pur, 12° cubes, à 70 c. le pied............ o 70
- Façon y compris le temps de monter la poussière ou les gravois, faire et dresser faire, 2 heures 45 rn., à o fr. 55 c. l’heure pour le compagnon et son
- garçon.. . •................................... 1 5o
- Faux frais pour équipages, etc. un 20e. delà façon. o 07
- Déboursé................... 9 28
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.......... 1 54
- Valeur de la toise (1) . . . . •........10 82
- Elémens principaux pour un mètre.
- 45 carreaux compiis déchet.
- Plâtre, 26 centièmes de pied.
- Façon, 45 minutes.
- Valeur du mètre................... . . . 2 85
- (1) Le propriétaire delà Jabrnjue située près de Montmorency, ent-e-prend dans Paris cette môme esj èce de carrelage à raison de 9 fr. la toise, mais ayec le produit de son établissement.
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- liRAKD ET PETIT CARREAU NEUF.
- 555
- 2. Carrelage en carreaux à pans, de 5°. réduits.
- fl*. «.
- ?4o carreaux compris déchet, iS fr. 5o c. le mille. 6 12
- Plâtre, id. que dessus................... o n0
- Façon compris Taire, 2 heures 5o min. à 55 c. Th. i 54 Faux frais., un 20^. de la main d’œuvre............ o 08
- Déboursé............ 8 44
- Bénéfice , un 6e. delà dépense .... i 41
- Valeur de la toise...................... 9 85
- Elémens principaux pour un mètre.
- 63 carreaux.
- Plâtre, id. qu’au n°. 1.
- Façon, minutes.
- Valeur du mètre.......................... 2 60
- 3. Carrelage en carreaux à pans , de 4°
- 33o carreaux compris déchet, à 21 fr. le mille..
- Plâtre, id. qu’au n°. 1........................
- Façon compris Taire , 3 heures, à 55 l’heure.. . Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre. . . .
- Déboursé .... Bénéfice, un 6e. de la dépense. . . .
- Valeur de la toise. ...................
- ’éduils.
- 6 93
- 0 1°
- 1 65
- 0 08
- 9 36
- 1 56
- , 10 92
- Elémens principaux pour un mètre.
- Carreaux, 86.
- Plâtre, id. qu’au n°. 1.
- Façon , 47 minutes.
- Valeur du mètre...................... 2 88
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-
-
- 556
- GRAKD ET PETIT CARREAU NEUF.
- 4. Carrelage en carreaux à Jour, de 6°.
- fr. e.
- i65 carreaux compris déchet, à 90 fr. le mille. . i4 85
- Plâtre, 1 pied 20 cubes, à 70 c. le pied............. o 82
- Façon, 3 heures 20 min. à 55 c. l’heure.............. 1 83
- Faux frais, un 20e. de la main d’oeuvre.............. o 09
- Déboursé................17 59
- Bénéfice, un 6e. de la dépense........... 2 93
- Valeur de la toise........................... 62
- Elèmens principaux pour un mètre.
- 43 carreaux.
- Plâtre 51 centièmes de pied.
- Façon, 55 minutes.
- Valeur du mètre.. ..................... 5 41
- 5. Carrelage en grands carreaux de Bourgogne, de 6°.
- Carreaux i65 , compris déchet, à 60 fr. le mille. 9 90
- Plâtre, façon et faux frais, idem qu’au n°. 1.. . . 2 27
- Déboursé...................Ia 17
- Bénéfice, un 6e. de la dépense........... 2 o3
- Valeur de la toise.......................i4 20
- Valeur du mètre.......................... 3 74
- 6. Carrelage en petits carreaux de Bourgogne, de f\°.
- 290 carreaux, à 3o fr. le mille.................... 8 70
- Plâtre , façon et faux frais, id. qu’au n°. 3. . . . 2 4^
- Déboursé................11
- Bénéfice, un 6e. de la dépense............ 1 85
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-
-
-
- SRAND CARREAU CARRÉ NEUF. 557
- fr. c,
- Valeur de la toise.......................12 g8
- Valeur du mètre.......................... 3 42
- 7. Carrelage de boutique ou de cuisine, en grands carreaux
- carrés y de 8°. et i°. d’épaisseur.
- 82 carreaux compris déchet, à i3o fr. 5o c. le mille. 10 70
- Plâtre, 1 pied cube, id. qu’au n°. 1.................. o 70
- Façon compris l’aire , 3 heures min., à 55 c. l’h. 2 02
- Faux frais, un 20». de la main d’œuvre........ o 1.0
- Déboursé................i3 5 2
- Bénéfice, un 6e. delà dépense............... 2 a5
- Valeur de la toise.........................i5 77
- Elêmens principaux pour un mètre.
- Carreaux , 21.
- Plâtre, id. qu’au n°. 1.1 Façon, 58 minutes.
- Valeur du mètre............... . . . ^ 4 16
- 8. Carrelage idem, en carreaux de 70. à 70. 4.
- 98 carreaux compris déchet, à 94 fr. 5o c. le mille. 9 26
- Plâtre, id. que dessus............................. o 70
- Façon, 3 heures 10 min., à 55 c. l’heure........... 1 74
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre............. o 08
- Déboursé. . . ^ . n
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.......... j_ gQ
- Valeur de la toise.................... . i3 74
- 38
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-
- 558
- GRAND CARREAU CARRÉ NEUF.
- Elémeiis principaux pour un mètre„
- fr. ».
- Carreaux , 26.
- Plâtre, ici. qu'au n°. 1.
- Façon , 5o minutes.
- Valeur d’un mètre.............«... 3 61
- g. Carrelage en carreaux idem , de 6°. sur i°. d’épaisseur.
- a38 carreaux compris déchet, à 68 fr. 5o c. le mille. 9 45
- Plâtre, id. qu’au 110. 1.......................... o 70
- Façon, 2 heures 55 minutes, à 55 c. l’heure. . 1 65
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre............ o 08
- Déboursé.............11 88
- Bénéfice, un 6e. de la dépense......... r gB
- Valeur de la toise.......................i3 86
- Elcmens principaux pour un mètre.
- Carreaux, 36.
- Plâtre , id. qu’au n°. 1.
- Façon, 46 minutes.
- Valeur du mètre................. 3 64.
- 10. Carrelage d’âtre, en carreaux de n°. à 70.
- Carreaux et plâtre, id. qu’au n°. 8........... . g 96
- Déchet du carreau par la coupe, i des carreaux en
- œuvre.......................................... 1 36
- Façon , eu égard aux petites parties et à la multiplicité des coupes, 4 h- à 55 c. l’heure ... 2 20
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre........... 0 n
- Déboursé.............i3 68
- Bénéfice, un 6e. de la dépense......... 2 27
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-
-
- GRAND CARREAU NEUF. Valeur de la toise..........
- 559
- fr. c.
- l5 90
- Valeur de la pièce compris déchet.... o 17
- EUmens principaux pour un mètre.
- Carreaux en œuvre, 26.
- Plâtre, id qu’au 110. 1.
- Façon , 1 heure 5 minutes.
- Valeur du mètre...................... 4 20
- 11. Carrelage de grands carreaux ordinaires , à pans, de 6°., mais scellés en mortier de chaux et sable.
- Carreaux , façon et faux frais , id. qu’au u°. 1. . . 8 58
- Mortier, 2 pieds cubes, à 55 c. le pied............ 1 10
- Déboursé. .... 9 68
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. ... 1 62
- Valeur de la toise.....................11 3o
- Différence avec celui scellé en plâtre............ o
- 12. Carrelage de fourneaux et revétemens sur mur, en carreaux de jaience blanche ou colorée.
- De'tail pour un cent.
- Le cent de carreaux vaut.........................
- Déchet par les coupes , un i5e...................
- Plâtre pur compris l’enduit dessous, 8° cubes. . . bacon par un maçon et sougaiçou, pour les coupes et la pose, i3 heures, à o fr. 5i5 l’heure.. . . baux frais, uu 20e. de la main d’œuvre...........
- 18 00
- 1 20
- o 47*
- 6 69
- o 34
- 58 *
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-
-
-
- 56o
- GRAND ET TETIT CARREAUX VIEUX.
- fir. «ti
- Déboursé. ..*... 26 70
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. ... 4 35
- Valeur d’un cent. ..........................3i o5
- Valeur de la pièce...................... o 3i
- Vieux carreaux déposés , décrottés , d est-ci-dire le plaire été de dessous ; lesdits carreaux reposés.
- i3. Grands carreaux à pans, de 6°.
- Plâtre, id. qu’au n°. 1.......................... o 70
- Façon pour la dépose, le décrottage, la repose du carreau et le dressement de l’aire , 3 heures 4°
- min. , à o fr. 55 c. l’heure.................. 1 91
- Faux frais , un 20e. de la main d’œuvre.......... o 10
- Déboursé................. 2 y 1
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.......... o 45
- Valeur de la toise........................ 3 16
- Valeur du mètre........................... 0 83
- 14. Petits carreaux à pans, d'environ 4°-
- Plâtre, id. qu’au n°. 3......................... o 70
- Façon pour la dépose , le décrottage et la repose ,
- 4 heures 25 minutes , à 55 c. l’heure .... 2 43
- Faux frais , un 20e. de la main d’œuvre......... 0 12
- Déboursé................ 3 25
- Bénéfice, un6e. delà dépense............. 0
- Valeur de la toise....................... 3 80
- Valeur du mètre......................... 1 00
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-
-
-
- «RAND CARREAU CARRÉ VIEUX. 56S
- i5. Grands carreaux carrés , pour boutique , de 8°.
- fr. c.
- Plâtre àd. qu’au n°. 7............................. o 70
- Façon compris idem, 4 heures 3o min............. 2 47
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre.......... o i3
- Déboursé................... 3 3o
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. ...... 0 55
- Valeur de la toise.................... 3* 85
- Valeur du mètre..................... . 1 02
- 16. Grands carreaux carrés, de 6°.
- Plâtre, id. qu’au n°. 9. . ..................... o 70
- Façon, compris id. , 3 heures 55 min.............. 2 i5
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre............. @ 11
- Déboursé............. 2 96
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. . ... o 49
- Valeur de la toise.................... 3 4^
- Valeur du mètre......................... o 90
- *SSSmSmSS!mSiS
- 17. Carrelage en carreaux neufs, le plâtre des joints gratté et le carreau frotté au grès avec soin.
- Temps, 2 heures 3o m. de compagnon, à 4o c. l’h. i 00 Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre.......... o o5
- Déboursé................ 1 o5
- Bénéfice, un 6e. de la dépense,. ... 0 *7
- Valeur de la toise de carrelage nettoyé. 1 22
- Valeur du mètre.. . .......... . . o 3a
- p.2x561 - vue 817/2618
-
-
-
- 56a
- CARREAU NEUF EN RECHERCHE.
- 18. Carreaux posés en recherche.
- Détail pour 100 grands carreaux à pans de 6°.
- fr. «.
- ioo carreaux valent.............................. 42^
- Plaire pur, i8° cubes, à 70 c< le pied........... 1 o5
- Façon, 6 heures 3o minutes, à 55 l’heure. ... 3 5^
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre.............. o 18
- Déboursé.............. g o5
- Bénéfice , un 6e. de la dépense. .... 1 5i
- Valeur d’un cent..........................10 56
- Valeur de la pièce....................... o io5
- 19. Détails pour 100 petits carreaux à pans , de 4°-
- 100 carreaux valent............................... 2 10
- Plâtre, 1 pied cube vaut................• * * 0 7°
- Façon , 5 heures................................... 2 y5
- Faux frais, un 20p. de la main d’œuvre............. o i4
- Déboursé............... 5 69
- Bénéfice, un 6e. de la dépense. ... o ç)5
- Valeur d’un cent.. ...................... 6 64
- Valeur de la pièce.. .................... o 066
- 20. Carreaux châtre, de 70., posés en recherche.
- 100 carreaux valent............................... 9 45
- Piàtie pur, 2 pieds 3° cubes, à 70. c. le pied. . . 1 S']
- Façon, 10 heures................................. 5 5o
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre......... o 27
- Déboursé.............16 79
- Bénéfice, un 6e. de la dépense........... 2 80
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-
-
-
- CAI! RE AU VIEUX EN RECHERCHE. 563
- fr. c.
- Valeur du cent.........................19 59
- Valeur de la pièce..................... o 196
- 21. Carreaux vieux, déposés , décrottés et posés en recherche.
- Plâtre pur, id. qu’au n°. 18..................... 1 o5
- Pour 100 grands carreaux vieux de 6°, déposés, décrottés et reposés, temps, 7 heures 4-5 minutes. 4 25
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre........... 021
- DÉBOURSÉ............ 5 5l
- Bénéfice , un 6e. de la dépense........ o 92
- Valeur d’un cent....................... 6 41
- Valeur de la pièce..................... o 064
- 22. Petits carreaux vieux, de 4°* > posés en recherche.
- Plâtre , id. qu’au n°. 19...................... o
- Temps pour 100 carreaux, 6 heures.............. 3 3o
- Faux frais, un 20°. de la main d’œuvre............ o 16
- Déboursé.................... 4 *6
- Bénéfice, un 6e. de la dépense.......... © 69
- Valeur d’un cent........................ 4 85
- Valeur de la pièce...................... o 048
- 2 3. Dépose de bons carreaux de 6°. , décrottés , descendus de plusieurs étages et rangés par compte.
- Temps pour un millier compté au magasin, 6 heures
- 45 min. de compagnon et garçon.............. 3
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre. .... o 19
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-
-
-
- 564
- DÉPOSE ET DÉCROTTAGE DE CARREAU.
- fr.
- Bénéfice, un 6". de la dépense......... o 66
- Valeur d’un mille.......................
- C’est la toise superficielle de carreaux bons à remployer............................................
- Et le mètre............................
- a4- Pour mille petits carreaux de 4°> déposés et décrottés de même, 3 heures. . c.................. i 65
- Faux frais, un 20e- de la main d’œuvre. . . .
- Déboursé............
- Bénéfice, un 6e. dè ! dépense...........
- Valeur d’un mille.......................
- C’est la toise superficielle de carreaux bons à rcm-PÎ0Jer...........................................
- Et le mètre......................... o
- CARRELAGE POUR LES BATIMENS RURAUX.
- Le grand carreau à pans de 6 0 se vend, rendu au
- bâtiment, prix réduit, le mille.................33
- La brique le mille . .............................35
- Le pied cube de plâtre......................... .
- Le pied cube de mortier ordinaire................... o 285
- La journée des maçons faisant le carrelage , 2 fr.
- 5o c., c’est l’heure o fr. 208 ; celle des garçons 1 fr. 5o c., c’est l’heure o fr. 125, et ensemble. o 333
- fl' IT^
- 25. Détail pour une toi<>e de grands carreaux à pans de 6°->
- scellés en plâtre.
- *65 carreaux compris déchet; à 33 fr. le mille.. . 5 44
- 3 94
- 0 66
- 4 60
- 0 15
- 0 20
- 1 65
- 0 08
- 1 73
- 0 29
- 2 02
- 0 67
- 0 *7
- 33 00
- 35 00
- 1 10
- 0 285
- 0 333 f.OTPH*
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-
-
-
- CARRELAGE POUR LES BATIMENS RURAUX.
- 565
- fr. c.
- Plâtre pur, un pied cube............................... i io
- Façon, 5 heures, à o fr. 333 l’heure................... i 67
- Faux frais, un 20% de la main d’œuvre.................. o 08
- Déboursé 8 29
- Bénéfice, un 10e. de la dépense 0 83
- Valeur de la toise 9 12
- 26. Le même carreau, scellé en mortier de chaux et sable.
- Carreaux, façon et faux frais , id. qu’au n°. â5.. . 7 *9
- Mortier, 2 pieds cubes, à 0 fr. 285 le pied.. . . 0 5 7
- Déboursé 7 76
- Bénéfice, un io°. de la dépense. . . . 0 77
- Valeur de la toise 8 53
- 2 7. Carrelage, le plâtre seul fourni.
- Plâtre, façon et faux frais, id. qu’au n°. 25.. . .
- Bénéfice, un 10e. de la dépense.......
- Valeur de la toise.................... .
- 28. Carrelage j le mortier seul fourni.
- Mortier, façon et faux frais, id. qu’au n°. 26. . . 2 32
- Bénéfice, un ioe. de la dépense....... o 23
- Valeur de la toise.................... . 2 55
- 29. Carrelage de même, rien de fourni, mais à façon.
- Façon et faux frais , id. qu’au n°. 25.......... 1
- Bénéfice, un 10e. de la dépense. ... o 17
- Valeur du carrelage à façon........... 1 92
- 2 85 o 29
- 3 i/l
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-
-
-
- CARRELAGE l'OUR LES BAT1MEHS RURAUX^
- 0(}6
- 3 o. Carrelage fait en brique de champ et scellé en plâtre.
- fr. e
- Brique compris déchet, 3oo , à 35 fr. le mille. . io 5o Plâtre pur, a pieds (5° cubes, à i fr. jo c. le pied. a y5
- P’açon , io heures, à o fr. 333 l’heure............. 3 33
- Faux frais, un aoe. de la main d’œuvre............... o 16
- Déboursé. .... 16 74
- Bénéfice, un ioe. de la dépense............ i 67
- Valeur de la toise.........................18 41
- 31. Le meme, les briques scellées en mortier.
- Brique, façon et faux frais , id. qu’au n°. 3o. . . i3 99 Mortier, a pieds 6° cubes, ào fr. a85 le pied. . 071
- Déboursé..............i4 70
- Bénéfice, un toe. de la dépense........... 1 47
- Valeur de la toise........................16 17
- 3a. Carrelage idem, le plâtre seul fourni.
- Plâtre, façon et faux frais , id. qu’au n°. 3o. ... 6 a4
- Bénéfice,un 10e. de la dépense........... o 62
- Valeur de la toise....................... 6 86
- 33. Carrelage idem , le mortier seul fourni.
- Mortier, façon et faux frais, id. qu’au n°. 3i. . 4 20
- Bénéfice, un 10e. de la dépense.......... ° 42
- Valeur de la toise.................... Cx
- 34. Carrelage idem , à façon, mais rien de fourni. Façon et faux frais, id. qu’au n°. 3o.......... 3 49
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-
-
-
- CARRELAGE POUR LES BAT1MENS RURAUX.
- 5 G
- 7
- fr. <
- Bénéfice, un 10e. de la dépense. ... o 35 Valeur du carrelage à façon................... 3 84
- 35. Vieux carreaux déposés , décrottés, reposés et scellés en
- mortier.
- Mortier, id. qu’au n°. 26....................... o 57
- Façon, pour la dépose, le décrottage et la repose,
- 6 heures i5 minutes, ào fr. 333 l’heure. ... 2 08
- Faux frais, un 20e. de la main d’œuvre............ o 10
- Déboursé............. 2 7 5
- Bénéfice, un ioR. de la dépense. ... o 28
- Valeur de la toise...................... 3 o3
- 36. Le meme carrelage à façon.
- Façon et faux frais, id. qu’au n°. 35.............. 2 18
- Bénéfice, un 10e. de la dépense......... o 22
- Valeur de la toise...................... 24°
- 37. Carrelage en vieille brique déposée , décrottée , reposée
- et scellée en mortier.
- Mortier, id. qu’au n°. 3i....................... o 71
- Façon pour le tout, 11 heures 5o min. à o fr. 333. 3 96
- Faux frais, un 20e de la main d’œuvre............... o 20
- Déboursé................. 4 87
- Bénéfice, un io\ de la dépense........ o 48
- Valeur de la toise........................ 5 35
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-
-
-
- 568
- CARRELAGE POUR LES BATIMENS RURAUX.
- 38. Le même carrelage à façon.
- fr. «.
- Plâtre, façoa et faux frais, id. qu’au n°. 3y. . . . 4
- Bénéfice, un ioe. de la dépense. ... o 42
- Valeur de la toise......................... 4 58
- 39. Carrelage en grand carreau , déposé , décrotté , des-
- cendu et rangé.
- Pour un mille, temps 8 heures 3o min., à 333. l’h. 2 83
- Faux frais, un 20e. de la main d’oeuvre........... o 4
- Déboursé. . . . . 3 97
- Bénéfice, un 10e. de la dépense......... ® 3o
- Valeur d’un mille....................... 3 27
- C’est la toise superficielle de carreaux bons à remployer
- o 52
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-
-
-
- CRAND ET PETIT CARREAUX NEUF ET VIEUX. 56j)
- TABLE DES PRIX
- RÉSULTANT DE CHAQUE TABLEAU DÉTAILLÉ
- DES OUVRAGES DE CARRELAGE.
- Fages.
- 554
- 555
- 555
- 556
- 556
- 557
- 557
- 557
- 558 55u
- 559
- 560 5 60
- 561
- 56i
- 56i
- 55 2
- 56 2 563
- 563
- 563
- VALEUR
- Carreaux neiifs de Paris. Grands carreaux de 6°, à six pans scellés en de la toise. du uiètrc.
- fr. Q . fr. e
- plâtre . . 10 82 2 85
- Les mêmes de 5° 9 85 2 60
- Les mêmes de 4° n> 92 2 88
- Carreaux à four de 6° 20 Si 5 4i
- Carreaux de Bourgogne de 6* Les mêmes de 4Q ~ Carreaux cariés de 8Q, sur i» d’épaisseur, i4 20 5 74
- 12 98 3 42
- pour boutique j 5 77 4 16
- Les mêmes de 7 * r5 74 3 61
- Les mêmes de 0 * i5 86 3 64
- Carrelage d’âtre en grands carreauxfd!., de 70 Carreaux ordinaires de 6 ° , à six pans scellés i5 9° 4 20 ,
- en mortier Les mêmes carreaux à façon avec fourniture 11 3o 2 97
- de plâtre 2 65 0 70
- Les mêmes scellés en mortier Vieux carreaux , déposés décrottés reposés et scellés de meme en plâtre. 3 12 O 82
- Grands carreaux ordinaires de 6° 3 16 0 83
- Petits carreaux de 4° Giands carreaux carrés de 8 * pour des cui- 3 80 1 O O
- sines ou boutiques 3 85 1 02
- Les mêmes de 6 * Carreaux neufs nétoyés au grès et les ioints 3 45 0 9°
- décrottés 1 22 0 32
- Carreaux neufs posés en recherche3 scellés en plâtre. du cett. de la pièce.
- fr. c. fr, c.
- Ordinaires à pans de 69 . 10 56 0 io5
- Petits, de 4 0 -J 6 64 O 066
- Carreaux d’âtre, de 7* Vieux carreaux posés en recherche idem, et décrottés avant. *9 59 0 196
- Grands carreaux ordinaires de 6* 6 43 0 o64
- Petits carreaux de 4* . . t 4 85 0 o48
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-
-
-
- 5^0
- CARRELAGE POUR LES BÀTIMEKS RURAUX.
- }’tiges*
- 564
- 564
- Bon carrelage de grands carreaux de 6° déposés, décrûtes, descendus de plusieurs étage
- et emmagasines..........................
- Même décarrelage en petits carreaux ....
- \ALEun
- do la 1 i f. du mil le. I
- fr. v. IV. c*
- o 75 4 60
- 0 67 1 2 02
- 565
- 565
- 565
- 565
- 565
- 566 566 566
- 568
- 568
- 668
- Carrelage pour bdUmens ruraux.
- Grands carreaux de 6° scelles en plâtre..........
- Les mêmes scellés en mortier.....................
- Carrelage idem , le plâtre seul fourni...........
- Le même^ le mortier seul fourni..................
- Le même carrelage à façon seulement..............
- Carrelage en brique? posées de champ et scellées en plâtre
- Le même, les briques scellées en mortier.........
- Le même, le plâtre seul fourni...................
- Le même, le mortier seul fourni..................
- Le même, â façon seulement........................
- scellés en mortier......................
- Les mêmes vieux carreaux, rien de fourni
- lées en mortier..........................
- Les mêmes briques reposées et rien de fourni
- i ^
- tés descendus et rangés, pour la toise superficielle. Pour un mille de compte......................................
- Valeur
- de la loise.
- fr. e,
- 9 J 2
- 8 53
- 3 i4
- 2 55
- t 92
- 18 ‘il
- 16 17
- 6 86
- 4 62
- 3 84
- L 3 o3
- 2 4o
- 5 35
- 4 58
- O 52
- 3 27
- ITIJV DE LA TABLE.
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-
-
-
- TRAITÉ DU MESURAGE
- DES
- OUVRAGES DE CARRELAGE.
- Tous les ouvrages de carrelage seront mesurés et comptés en superficie, excepté les carreaux remis en recherche; tous vides seront déduits. Dans le toisé comme au timbre on indiquera quelle est la qualité des carreaux , quelle est leur forme , quelle est leur dimension et quelle matière a été employée pour les sceller : plâtre ou mortier.
- Les âtres de cheminées carrelées en carreaux carrés seront, comme le surplus de la pièce, comptés en superficie, la mesure prise à l’intérieur des jambages , et non par estimation ou par nombre de carreaux ; lorsqu ils seront carrelés de même que la pièce, on toisera le tout ensemble sans rien déduire pour les jambages de la cheminée.
- Les vieux carrelages seront, de meme que les neufs , comptés en superficie, en indiquant de même la dimension du carreau; et le prix de ces carrelages comprendra la dépose, le décrottage et la repose des carreaux-
- Les carreaux posés en recherche seront comptés au cent ou à la pièce ; on indiquera de même leur échantillon : le prix des vieux carreaux comprendra aussi la dépose et le décrottage qui aura eu lieu avant de les reposer.
- Toutes lespartiesde carrelage dans les recherches qui contiendront quatre pieds superficiels , seront mesurées et comptées en superficie et timbrées comme petite partie ; les parties au-dessus de cette surface seront considérées comme carrelage ordinaire.
- La forme que l’on fait avec des recoupes ou du poussier, et que l’on dresse pour recevoir le carrelage, fera tonjoms partie du prix de ce carrelage, que l’ouvrage soit en carreaux neufs ou qu i! soit en carreaux vieux, toutes les fois cependant que cette forme
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-
-
-
- 5^2 MODE DU MESURAGE DU CARRELAGE.
- n’aura pas plus» de 3° d’épaisseur réduite ; au-dessus de cett® épaisseur on fera compte de cette surcharge eu journées ou en toisé.
- Tous les gravois provenant des ouvrages neufs ou vieux, seront payés séparément de l’ouvrage -, leur descente le sera à la journée ou au cube, et leur enlèvement au tombereau.
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-
-
-
- TABLE DES MATIERES
- A.
- Aire en plâtre................................page a3a
- Aire en bauge......................................315
- Ardoise (de T) 468 et de son prix..................47 2
- Arêtier en ardoise.................................5o3
- Arêtier en tuile..............................• . . 5a3
- B.
- Bande de trémie en plâtras et plâtes...............32g
- Bardage ( du ) des pierres.........................3q
- Bardeau (du) et de son prix...........................22
- Batellement en ardoise................................5oi
- Batellemenl en tuile. . . . ......................52 2
- Bâlimens ( des ) ruraux............................290
- Bauge (delà) et de son prix...........................292
- Bénéfices (des) et de leur quotité....................34
- Blanc en bourre et de son prix.....................293
- Bois de charpente pour plancher . comble...........396
- Bois de sciage pour plancher..........................397
- Bois refait....................1...................3 98
- Bois de qualité...................................... 401
- Bois pour escalier....................................4°3
- Bois vieux fourni.....................................4°5
- Brique (delà) et de son prix.......................... i3
- c.
- Carrelage (du)... ..........................* . . 55o
- Carreau (grand) neuf..................................554
- Carreau (petit) neuf..................................555
- Carreau (grand) vieux............................560
- 39
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-
-
-
- TABLE 1)ES MATIÈRES.
- Carreau {petit) vieux............................... 56o
- Carreau de faïence.................................. 559
- Carreaux posés en recherche..........................56a
- Carrelage pour les hcUimens ruraux...................564
- Carrelage en brique................................. 566
- Charpente........................................... 38i
- Charpente pour les bâlimens ruraux...................445
- Chaux {de la) et de son prix...................- • 17
- Chevallement....................................... 4°$
- Ciment {du) et de son prix........................... 19
- Cintre en volige. . . ...............................492
- Cloison en plâtre....................................238
- Cloison en catreaux de plâtre......................243
- Cloison en blanc en bourre. .........................3a3
- Clou {du) et de son prix..............................a3
- Clou {du) pour la couverture 4y1 ? et de son prix. . 47 3
- Coin en grès.........................................299
- Corniche en plâtre...................................260
- Couverture. . . ..................... • ...........4^8
- Couverture en grande ardoise. . ....................479
- Couverture en ardoise cartelèle, ....................4^2
- Couverture en vieille ardoise........................4^5
- Couverture en ardoise faite parmi des vieux combles. 49°
- Couverture en tuile grand moule......................507
- Couverture en tuile, à claire voie...................5og
- Couverture en tuile petit moule......................5io
- Couverture en vieille tuile........................511
- Couverture en tuile faite parmi des vieux combles. . . 5i4
- Couverture pour les bâlimens ruraux..................532
- Crépis en plâtre.......»...........................s47
- Crépis en mortier. ..................................275
- Crépis en blanc en bourre. . ......................
- Crevasse ( voyez lézarde. )
- D.
- Déchets ( des ) de la pierre et de leur quotité....36
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-
-
-
- TABLE DES MATIÈRES. 5 7 5-
- Démolition de la pierre........................278
- Démolition pour ouverture de baie ( voyez percement ).
- Démolition de mur en moellon et meulière.......282
- Démolition de brique...........................285
- Démolition de tous ouvrages en plâtras ou en plâtre. 286 Démolition de mur de clôture hourdé en terre. . . . . 3i3
- Démolition de bois de charpente................410
- Démolition de carrelage........................563
- Denticule en plâtre............................271
- Dénvure en ardoise.............................5o5
- Descente de commodité en poterie...............264
- Descenle de gravois............................286
- Détail de prix des ouvrages de maçonnerie. ..... 7 5
- Détail de prix des ombrages de charpente.......3go
- Détail de prix des ouvrages de couverture. . . . . . . 4;9 Détail de prix des ouvrages de carrelage....... 5‘54
- E.
- Échafaudages. ................. 33
- Échafauds ( de la valeur des ).................277
- Échafaud en charpente. ........................4°9
- Égout en ardoise.............................. . 4<)6
- Égout en tuile.................................5i8
- Embrasure ( enduit fait sur)....................254
- Enduit en plâtre...............................a5o
- Enduit fait avec du rouge de Prusse............272
- Enduit au ballet, ou enduit moucheté...........316
- Entrevous en plâtre........................... . 2 36
- Étaiement.. ................................ 4° 7
- Evidement d’angle avec perte de la matière.....i3y
- Évidement d’angles non compris la valeur de la matière. 180
- F.
- Faîtage en tuile creuse............. 516
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-
-
-
- 5-JÔ TABLE I)ES MATIÈRES.
- Faîtières ( dissertation sur les ) modernes............516
- Faux frais ( des ) dans les ouvrages de maçonnerie, ce
- quils sont et à quoi ils s’élèvent..................26
- Faux frais ( des ) dans les ouvrages de charpente. . .389 Faux frais ( des ) dans les ouvrages de couverture. . . 474
- Feuillure taillée dans la pierre.......................188
- Filet en ardoise.......................................506
- Filet en tuile.........................................5a 5
- G.
- Gravois déblayés et jetés..............................287
- Gravois ti'ansportés à la brouette.....................287
- Gravois enlevés........................................288
- Grès ( du ) et de son prix brut........................290
- J.
- Joints ( de la quantité de ) par toise ou mètre cube. . 4^
- Joints ( Voyez taille. )
- Joints gravés sur plâtre.................................265
- Jointoiement en plâtre...................................244
- Jointoienient en mortier.. ..............................274
- Jointoiement en mortier de grès........................319
- Journées des maçons et de leur pr ix...................24
- 1Tournées à la campagne et leur prix................... . 290
- Journées de charpentiers et de leur prix...............887
- Journées couvreurs et de leur prix . . . . . , . . . 47 ^ Journées carreleurs et de leur prix......................553
- L.
- Lambris rampant. ( Fqyez plafond. )
- Languette. ( Foyez tuyau. )
- Latte [de la) et de son prix...........................21
- Lattis ( du ) pour la couverture 47°; de son prix. . 4î^
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-
-
-
- TABLE DES MATIERES.
- 577
- Lattis en volige ( Voyez cintre ).
- Lézarde bouchée en plâtre..............................264
- Linteau (scellement de)................................266
- Lits ( de la quantité de ) par toise ou mètre cube.... 47
- Lits. ( Voyez tailles ).
- M.
- Maçonnerie pour les bâlimens ruraux............« * 289
- Massif en moellon et plâtre............................19S
- Massif en meulière et plâtre...........................2o3
- Massif en plâtras et plâtre............................209
- Meulière [de la) et de son prix................. 11
- Meulière taillée. ( Voyez parement ).
- Mitre en plâtre et mitre en terre cuite..............267
- Moellon ( du ) et de son prix........................ 8
- Montage ( du ) des pierres...........................42
- Mortiers ( des ) et de leur prix.....................67
- Mortiers ( des ) pour les bâlimens ruraux et de leur prix. 291 Mortier en terre. ( Voyez bauge ).
- Moulure sur pierre. ( Voyez taille ).
- Moulure en plâtre. ( Voyez corniche ).
- Mur ( du prix de) en pierre..........................qS
- Mur en fondation et en moellon.......................194
- Mur en élévation et en moellon................ iq5
- Mur en moellon essemillé............................197
- Mur en moellon taillé...............................198
- Mur cintré et en moellon taillé. ( Voyez voûte ).
- Mur en reprises et en moellon..........................200
- Mur en moellon et mortier..............................201
- Mur en moellon tendre. .............................202
- Mur en pierre à plâtre...............................202
- Mur en fondation et en meulière.......................2t>4
- Mur en élévation et en meulière.......................,208
- Mur en meulière et mortier ............................206
- Mur de fosse en meulière et mortier..................208
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-
-
-
- TABLE DES MATIEBES.
- 576
- Mur en plâtras et plâtre........*...................210
- Mur en brique.. .................................... . 212
- Mur en meulière pour les bâlimens ruraux............299
- N.
- Naissance en plâtre.................................254
- Noue en ardoise.....................................5 00
- Noue en tuile.......................................5a 1
- O.
- Ouvrage en pierre. . ...............................75
- Ouvrage en moellon...................................19^
- Ouvrage en meulière..................................2û3
- Ouvrage en plâtras et plâtre.........................209
- Ouvrage en brique................................... 212
- Ouvrage en poterie...................................221
- Ouvrage en plâtre....................................224
- Ouvrage en gresserie.................................294
- Ouvrage en blanc en bourre......................... $20
- P.
- Pan de bois en plâtras et plâtre.....................2^9
- Pan de bois en blanc en bourre......................321
- Parement de meulière taillée.........................3o5
- Pente sous des chaîneaûx.............................4q4
- Pei cemen l pour ouverture de baie dans des murs en pierre. 281 Percement pour idem , dans des murs en moellon. . . a83
- Pierre( de la) de taille en général................. a
- Pierre de liais.....................................7 5
- Pierre de gros liais................................. 33
- Pierre de liais de T île Adam. . . •................38
- Pierre de roche de Paris..............................9°
- Pierre dç r&che d& Saittamourl............... *•• • 97
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-
-
-
- TABLE DES MATIÈRES. 5^9
- Pierre de roche de la Remise, de la chaussée de Bougival
- et de Vile Adam.................................97
- Pierre de roche de Saint-Non..........................9^
- Pierre de roche de Passj. . .......................io5
- Pierre de roche de la Bulle aux Cailles.............io5
- Pierre de roche de Sèvres............................109
- Pierre franche de Paris..............................109
- Pierre franche de îabbaye du Val...................116
- Pierre franche de Vile Adam..........................119
- Pierre de lambourde deSaint-Maur.....................122
- Pierre de Confions...................................124
- Pierre de ver gelé dur.. ...............» .... 127
- Pierre de vergelé tendre.............................i3ô
- Pierre de parmin.....................................182
- Pierre de Saint-Leu........................... . . . i34
- Pierre ( vieille)..................................i36
- Plafond en plâtre..................................225
- Plafond en blanc en bourre.........................820 .
- Plancher en poterie................................221
- Plancher en plâtras et plâtre......................229
- Plâtras v des ) et de leurs prix...................16
- Plâtre (du) et de son prix.................. 16
- Plats-bords pour échafaud..........................411
- Plinthe en plâtre..................................262
- Pose ( de la ) des pierres.........................44
- Poteries {des) et de leur prix.....................•. 2 3
- Prix ( du ) des pierres de taille brutes........... j
- Prix ( du ) du bardage des pierres.................63
- Prix ( du ) du montage des pierres......... 64
- Prix des pierres en œuvre..........................7 5
- Prix du grès brut. ...»..............................289
- Prix des matériaux pour les bâtimens ruraux..........289
- Prix des bois de charpente...........................383
- Prix de Vardoise et de la tuile. . . . . > . . . . . 4;3 Pnx des carreaux. ...................................562
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-
-
-
- 58o
- TAlîï.E DES MATIÈRES.
- R.
- Ragrèmens...........................................16g
- Ravalement en plâtre..................................25g
- Recouvrement de bois en plâtre......................2b j
- Refend tadlé dans la pierre.........................188
- Refend en plâtre..........«.................. a65
- Refouillemenl avec perte de la matière..............i44
- Ref(nullement non compris la valeur de la matière. . . i83
- Refouillemenl de trous dans la pierre ................189
- Renformis en plâtre.................................2 5o
- Retaille d'ancienne moulure sur pierre................167
- Retaille d’ancien parement de mur en pierre. . . . • 178
- Rocaillage.......................................... 2^3
- Rocaille [parement de meulière).......................2o5
- Ruelle en tuille..................................... 524
- S.
- Sable [du) et de son prix..............................21
- Sapine pour des échafauds.............................4°^
- Scellement de lambourde...............................236
- Scellement en plâtre. . 270
- Sciage des pierres, , -,..............................i58
- Sciage des bois carrés................................388
- Siège de commodité en plâtras et plâtre...............266
- Solin en plâtie................ • y............. * 2^3
- Solin en ardoise....................................5 o4
- 1Solin en tuile................................. . . 524
- Sous-détails...........................................4^
- T.
- Table des prix de maçonnerie.................* . . 826
- Table des prix de charpente...........................4^4
- Table des prix de couverture.........•..............54»
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-
-
-
- SABLE DES MATIERES, 581
- Table des prix de carrelage..........................569
- Taille des divers lits sur la pierre...............52
- Taille des divers joints sur la pierre................56
- Taille des divers paremens sur la pierre . ...... 147
- Taille des moulures................*...............161
- Taille de grès..................................... 296
- Taille de la meulière. ( Voyez parement ).
- Traité du toisé de la maçonnerie. 35a
- Traité du toisé de la charpente. . ................ 4^°
- Traité du toisé de la couverture 545
- Traité du toisé du carrelage. . . , , ............071
- Tranchis sur ardoise. 506
- Tranchis sur tuile.........................'. ... 526
- Transport {du) des pierres par eau et sur terre. ... 12
- Transport {du) de la vieille pierre................282
- Transport {du) de vieux moellon et de meulière . , .284 Trou en pierre. ( Voyez refouillemenl ).
- Trou en moellon et scellement............... 268
- Tuile {delà) el de son prix.. . .............4?3
- Tuile creuse {dissertation sur la) ... ...........475
- Tuyaux de cheminée en brique.........................216
- Tuyaux de cheminée en plâtre. .......... 224
- I
- y.
- Ventouse en poterie. , . .........................263
- Voûte en moellon brut............................ . ; 197
- Voûte en moellon taillé..............................199
- Voûte en meulière et plâtre. .....................20y
- Voûte de fosse en meulière et mortier..............209
- JVoüte en poterie..................................223
- jf i *r.
- 4»
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-
-
-
- ERRATA.
- Page 9 , ligne 9 des notes au bas de page, le prix le plus bas que l’on vend la pierre tendre, lisez le prix le plus bas que l’on vend le pied cube de pierre tendre. 11 2 t , est de 24 f., lisez est de 25 f.
- 20 36, c’est le pied cube 68 c. , lisez 58 c.
- 5i 8, six paillassous à 3 f., 18 et 12, couronnes, lisez
- six paillassons à 3 f., 18 f. et 12 couronnes.
- 4l 7 de la note, ce qui fait'3o pieds pour mener les 216
- pieds , lisez ce qui fait 3o voyages pour mener.
- 75 i3 de la note, mon opinion bien manifeste, lisez, bien manifestée.
- 85 27, Plâtre pour scellement, 12 pieds cubes, lisez i3
- pieds cubes.
- 98 5i, Bardage, id. qu’au nQ. 7 , lisez id. qu’au n°. 1.
- 100 29, selon le detail, page 61 , lisez, page 62.
- io4 23, selon le sous-détail, page 5i,/«ezpage 67.
- 111 7, Valeur du mètre cube compris, lisez non com-
- pris.
- 112 27, id. qu’au n®. 5., lisez id. qu’au n°. 3.
- 127 18, celle de la toise superficielle, lisez , celle de 4
- toises superficielles de joints.
- 1,28 4, De'chet, 24 centièmes, n5 f. 77 c. lisez, 69 f.
- 46 c.
- 128 9, Total 584 f. 80 c. , lisez 53o f. 77 c., et avec
- lits et joints, ligne i3; 64o f. 5a c., lisez 586 f. 4g c. j ligne 1.8, le mètre 79f. 06 c., lisez 71 f. 75 c. 'j ligne 22, 86 f. 58 c., lisez 79 f. 29 c. Mêmes erreurs à rectifier dans les détails sui-vans , où le montant de la pierre et de son déchet sont renvoyés id. qu’au chapitre 58. i46 i3, main d’œuvre 6 heures 3o min., lisez, 6 heures.
- i57 27, première colonne , 52 heures 48 min., lisez 5o
- heures 48 min. ; 5e. colonne, i3 heures 55 m., lisez i3 heures 25 min.
- i57 28 , iorc. colonne, 52 heu. 48 m., lisez 52 h. 5o m.
- i65 19, iore. colonne, 121 h. o5 m., lisez 121 5o m.
- 20, iere. colonne, i48 h. o5 , lisez 148 h. 5o m.
- 176 5, faux frais, o f. 22 c., lisez o f. 5o c., et mortier,
- o f. 5o c., lisez o f. 22 c.
- 177 Déboursé 3 f. 8 c., lisez 3 f. 82 c.
- 177 Valeur du mètre 1 f., lisez 1 f. 17 c.
- 177 4. colonne, 2 f. 19c., lisez 3 f. 19 c.
- 186 20, iere. colonne, 2 heures 5o min., lisez 2 heures
- 3om., et àla 21e. lig.,2 h. 3o m. lisez,3 h. 5o m. 226 3 , de la note , à claire Yoix, lisez à claire voie.
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-
-
-
- ERU AT A.
- 583
- Page 233 ligne 17, Plâtre, 1 pied 65 centièmes, lisez 1 pied 6 centièmes.
- 257 19, latte 92 centièmes de botte, lisez 9 centièmes.
- 257 21, façon 2 heures 5i min., lisez 1 heure 5i min.
- 261 ' 18 , prise au nue du mur , lisez prise au nu.
- 2g2 18, 100 pieds de terre grasse à 5 f , lisez à 5 cen-
- times.
- 298 a, Valeur du mètre, lisez Valeur du pied.
- 3oi 18, Meulière id. qu’au 11». 227, lisez 327.
- 3o8 12, mur de 180, lisez de i5?$ de 21 lisez de 18^5
- de 24° , lisez de 21 °.
- 3og i3 , argil, i5 f., lisez 5 fr., et ligne suivante, 5 f., lisez 15 f.
- 5i4 aë, Clou , 1 livre 1 once , lisez 1 livre 10 onces. 326 16, appui,marche, i5of. 35 c. le mètre, lisez i5of.35c.
- 326 5 de la note , 15 f. 19c., lisez 19 f 90 c.
- 535 4, gros liais et cliquart, i43 f. 24 c., lisez i44 f* 24c.
- 336 5, mur de cave, 356 f. 16 c. , lisez i56 f. 10 c.
- 338 20, mura grande élévation, 170 f. 4 7 c. la toise,
- lisez 120 f. 74 c., et le mètre 19 f. 5i c., lisez 16 f. 3i c.
- 345 10, ouverture de baie o o5 , lisez 32 f. 05 c.
- 347 23, mur en reprise, 2e. colonne 6 f. 78 c. , lisez
- 9 f. 78 c.
- 347 44, mur en reprise, 4e. colonne of. 2c.,liseza6 f. 90 c.
- 348 44, mur en terre, 47 f. 25 c., lisez 47 f. 52 c.
- 355 10, pan de bois 10 f. 60 c., lisez 10 f. 70 c.
- 558 55 , par élévation , lisez par évaluation.
- 382 35, une pièce de i5 pieds 4° pour 17 pieds 6°, lisez
- pour 16 pieds 6°.
- 4o6 28 , faux frais 22 f. 4o c. , lisez i.4 f. 62 c. ; et à la
- ligne suivante, sciage i4 f. 62 c., lisez 22 f. 40 c. 44g 20,25 jours ou 288 heures, lisez 3oo heures.
- 452 10, faux frais 4o f., lisez 4 f. 4o c., et la ligne sui-
- vante 4 f- 4o c., lisez 4o f.
- 455 27 , bois vieux assemblés ou uon, ajoutez g84 f. 08 c.
- le cent ; et le stère , ajoutez g5 f. 80 c.
- 458 14, les mêmes avec ou sans assemblages, lisez les
- mêmes avec assemblage, lisez ensuite, les mêmes avec ou sans assemblages confondus, et ajoutez 807 f. 12 c. pour le ceut, et 78 f. 42 c. le mètre. 46o i5 , d’enchêtrures, lisez d’enchevêtrures.
- 462 12 , d’enchevretures, lisez d’enchevêtrures.
- 472 22 de la note, est encore augmentée de 33 î., lisez, 5 f.
- 475 10 , des briques de la Bourgogne, lisez des fabriques.
- 483 i3, clou àvoligeo f. 37 c. lisez o f. 27 c.
- 5jo 7, façon 2 f. i5 c., lisez 2 f. 5i e.
- Ô3a 5 , faux frais o f. 00, lisez o f. 06 c.
- 5,o 29, vieille ard.rêclouée, le mètre j f. i3c, lisez 1 f. 55 c.
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-
-
- TABLEAUX DÉTAILLÉS
- DES PRIX
- DE TOUS LES OUVRAGES
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-
-
-
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-
-
-
- TABLEAUX
- DÉTAILLÉS
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- ET CHEZ Mme Ve MORISOT, RUE DE l’ÉCHIQUIER, N° 38.
- 1828.
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-
-
- MENUISERIE.
- INTRODUCTION.
- Les demandes multipliées qui ont suivi l’entier épuisement de la première édition de cet ouvrage, m’ont déterminé à en publier une seconde. J’ai dû la faire précéder, comme l’autre, d’une Introduction, en m’efforçant de la rendre plus méthodique et plus claire. Dans un ouvrage de ce genre, un auteur ne doit pas s’attendre à être cru sur parole : ce n’est qu’après qu’une longue expérience a démontré la justesse de ses calculs ; ce n’est que lorsqu’on s’est bien assuré qu’il n’a rien négligé , qu’il a tout prévu, et que, jusque dans les plus petits détails, son impartialité n’a pas été moins grande que ses lumières, qu’on se détermine à le regarder comme un guide sûr et à lui accorder entièrement sa confiance. J’ai pensé que pour arriver à ce but désirable, la première condition était de mettre mes lecteurs en état de juger du mérite des raisonnemens qui ont servi de base à mes Tableaux d’appréciation.
- J’ai divisé la présente Introduction en six chapitres principaux, savoir :
- Des Bois, du mode de leur livraison et de leur prix ;
- Des Déchets ;
- Des Quantités de bois nécessaires pour les différens ouvrages d’assemblages ;
- De la Main - d’OEuvre ;
- Des Faux Frais et de leur rapport avec la main- d’œuvre $
- Observations générales.
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-
-
- DES BOTS.
- DES BOIS,
- BU MODE DE LEUR LIVRAISON ET DE LEUR PRIX;
- § ier. Des bois et du mode de leur livraison.
- Les bois qui s’emploient le plus généralement dans la menuiserie sont les sapins et les chênes.
- Les uns et les autres sont flottés et arrivent par différentes rivières ou canaux, sous la forme de trains, jusque sur les ports de la Râpée, où ils sont débardés et empilés dans des chantiers qui leur sont destinés.
- Les sapins se tirent de la ci-devant Lorraine et de l’Auvergne; chacun de ces pays a une manière de les débiter qui lui est propre, et qui en fait varier les dimensions. Avant de débiter les sapins en planches, ils sont saignés, c’est-à-dire que l’on en extrait la résine ; ces saignées diminuent la qualité des bois, dont elles laissent les pore# vides ou spongieux, et qui, conséquemment, ne peuvent avoir ni la solidité ni la dureté qui contribuent à en prolonger la durée.
- Tous ces sapins se débitent de 11 à 12 pieds de long sur 8 à 12° de large, et de 7 à 8 lignes jusqu’à 20 ~ d’épaisseur.
- On trouve du bois de cette espèce, de y à 8 lignes d’épaisseur, que l’on nomme feuillet; il a tantôt 8°, 10" et tantôt 12° de large, et 11 ou 12 pieds de long.
- Le sapin ordinaire, qui vient de la Lorraine, a 11 à 12 lignes d’épaisseur, 11 à 12 pieds de long, et la largeur de ses planches est de 8, 10 et 12 pouces.
- On tire de l’Auvergne des bois qu’on nomme sapins de forte qualité, qui ont i5 lignes d’épaisseur, et qui portent constamment 12 pieds de long et 120 de large.
- On trouve encore des planches de sapin de 18 à 21 lignes, et de 20 à 20 -7 d’épaisseur ; ces deux échantillons ne sont pas
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-
-
-
- 1 DES BOIS. 3
- très-communs; ils ont l’un et l’autre 12 pieds de long, mais leur largeur est différente; celui de 18 à 21 lignes dépaisseur a 90 de large, et celui de 20 -j d’épaisseur, que l’on nomme madrier, porte une largeur de 12 pouces.
- Tous ces bois se livrent au cent de planches, et le prix en est fait non compris le transport du port au chantier de l’entrepreneur.
- Dans la livraison de ces bois on a adopté, pour le, feuillet et pour le sapin, dit ordinaire, une méthode qui les réduit ou les porte à une unité de longueur et de largeur. Ainsi, le cent de planches de feuillet ou de sapin ordinaire se suppose toujours de 11 pieds de long sur 8° de large ; alors celui qui, au lieu de 8° de large, en porte 12, se vend moitié plus , ou le cent est compté pour un cent et demi de planches, et celui qui a 12 pieds de long se compte un onzième de plus, soit sur la quantité, soit sur le prix.
- Quant aux sapins de i5, 18 lignes et 20 ^-d’épaisseur, comme leurs dimensions ne varient jamais en longueur comme en largeur, ils ont un prix fixe suivant l’échantillon.
- Dans la menuiserie, on fait encore usage du sapin que l’on nomme de bateau, parce qu’on le tire des toues qui nous apportent les charbons de terre et autres marchandises, et qu’au lieu de faire reînonter dans les pays d’où elles viennent, on trouve plus avantageux de déchirer sur les lieux. Plusieurs échantillons de bois sortent de ce déchirage ; le plus mince et le moins beau sert ordinairement à faire les remplissages dans les cloisons de distributions, hourdées et recouvertes en plâtre , ainsi qu’à diverses cloisons de clôture. Le plus beau s’emploie souvent pour du bois neuf, en tablettes, cloisons, planchers; il est cependant de qualité inférieure. Des bordages de ces bateaux qui sont des planches, portent jusqu’à 60 pieds de long sur 18° au plus de large, et 20 ~ d’épaisseur au plus fort; on tire des bordages connus sous le nom de plats-bords, des chevrons qui se débitent de 3° - à 4° de large, et portent 20 à 20 ^ d’épaisseur. Ces plats-bords s’emploient aussi en planches entières pour divers ouvrages qui exigent
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- DÉS BOIS.
- 4
- de fortes dimensions en longueur, largeur et épaisseur, tels que pour des fermes de comble, des courbes, etc.
- Les bois qui proviennent du déchirage de ces bateaux se livrent à la toise superficielle pour tout ce qui est planche ;#mais comme elles varient entre elles dans leurs dimensions, on mesure chaque planche et on en réunit le nombre suffisant pour former une toise carrée; le prix en est fixé non compris le transport, et varie suivant la beauté du bois, sa longueur et sa largeur. Les plats-bords ne se vendent pas de même à la toise carrée, mais à la paire, et le prix en est différent, suivant la beauté du bois, et la plus ou moins grande étendue de leurs dimensions en longueur et en largeur.
- Il est une espèce de sapin dont on ne fait que rarement usage à Paris,, aest celui que l’on nomme sapin rouge ou de Hollande; sa qualité surpasse de beaucoup celle des sapins dont on vient de parler ; en effet, il a non-seulement une solidité presque égale à celle du chêne, mais il est encore d’une couleur plus agréable, et a des veines nuancées qui sont d’un bel effet, avantage qui permet, plus que tout autre bois indigène, d’en faire usage sans le secours de la peinture; il se travaille au moins aussi bien que nos chênes, et pèse beaucoup moins. Sa durée est d’autant plus grande qu’avant d’être abattu , il n’est point saigné comme nos sapins.
- Cette espèce de sapin se tire en majeure partie de la Nor-wége ; il est transporté de la Hollande sur nos côtes, et jusqu’à celles de Bretagne, par des navires marchands qui, en venant y charger, se lestent avec ce bois, ce qui le rend commun et peu cher dans ces divers pays; aussi n’y connaît-on pour la menuiserie, comme pour la charpente, que cette seule espèce de bois, avec laquelle on fait des ouvrages aussi solides qu’agréables ; il en vient peu à Paris, et il est des instans même où il serait impossible d’en trouver chez aucun marchand.
- Il serait à désirer cependant que l’usage, de ce bois s’introduisît dans cette ville; il tiendrait le milieu entre le chêne et nos sapins, tant pour la solidité que pour le poids; et, dans des ouvrages où le chêne est trop pesant et où notre sapin est
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- peu solide, ou en sentirait l’avantage ; nos marchands de bois pourraient en faire l’objet d’une utile spéculation, et le faire arriver facilement par les canaux qui communiquent avec la Seine; ils pourraient le livrer à un prix peu élevé au-dessus de celui de nos sapins, puisque dans les ports de Dunkerque et de Dieppe, il ne se vend souvent pas plus de 4o à 5o fr. le cent de toises.
- Le peu qu’on s’en est procuré à Paris, a singulièrement varié quant aux dimensions et aux prix ; il s’en est livré en planches, en membrures et môme en grume. Sa i^arelé actuelle et l’instabilité de sa valeur nous ont dispensé de l’indiquer dans le chapitre du prix des bois, et de présenter aucun ouvrage fait de ee sapin dans la série de nos détails *.
- On fait également usage en menuiserie de divers bois blancs, tels que le peuplier, le grisard, le blanc de Hollande, et même le marronnier. Tous ces bois se débitent dans les environs'5 de la capitale ; ils ne se flottent pas, mais ils arrivent dans des bateaux, ou sont voiturés par terre. Quand ils sont bien secs et bien choisis, on les préfère quelquefois au sapin, et particulièrement le grisard, parce que leurs pores étant plus serrés, on les travaille généralement avec plus de propreté et de solidité.
- Les bois blancs nç se débitent le plus ordinairement que sous deux échantillons, quant à l’épaisseur, savoir : en voli-ges qui portent 6 à 7 lignes d’épaisseur sur environ 8° de large,
- * Dep uis quelque temps il s’est formé un dépôt de ces bois, rue Saint-Dominique, au Gros-Caillou. Les propriétaires les font arriver par mer jusqu’au Havre, où ils ont aussi un dépôt, et ensuite les font remonter la Seine par des bateaux; on trouve des planches depuis 4 pieds jusqu’à 18 pieds de longueur, qu’on livre au même prix ; elles portent 8° de large réduit; les épaisseurs sont depuis i° jusqu’à 3° '/4 , en augmentant de 3 en 3 lignes de même que nos sapins ; ces bois se livrent à la toise ; la planche de 12 lignes, qui en porte jusqu’à i/}, sert d’unité de prix pour tous les autres échantillons ; le cent de toises de ce premier échantillon se vend au dépôt 112 fr. 5o cent, (ce même échantillon au Havre ne se vend que 72 fr. 5o cent.); le's autres épaisseurs en proportion : ainsi le cent de planches de i5 lignes vaut '/* de plus, et le cent de planches de 2® vaut le double, etc.
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- et en planches de 12 lignes qui portent 8° - à 90 de large : rarement on en débite à i5 lignes d’épaisseur.
- Ces bois se coupent de 6 à 7 pieds de long ; on en trouve rarement de 9 pieds , et ils se livrent au cent de toises. Lorsqu’on les achète directement dans les ventes, le transport fait partie du prix 5 on ne l’y comprend pas, au contraire, quand on les tire du port.
- Les chênes dont on fait usage en mepuiserie nous viennent de plusieurs départemens; aussi offrent-ils diverses qualités, et portent-ils des dimensions différentes.
- Le chêne le plus ordinairement employé est connu, dans le commerce, sous le nom de chêne de Champagne 5 c’est, après celui du Bourbonnais, le moins beau, mais le plus solide de tous5 et, dans bien des cas, on doit le préférer aux autres.
- Ce bois se débite en planches qui portent 6, y, 8, 9, 10 et 12 pieds de long sur 8 à 120 de large, et depuis 8 lignes jusqu’à 2° j d’épaisseur. Il se livre au cent de toises de planches, comme le bois blanc. C’est la planche de i5 lignes d’épaisseur qui sert d’unité pour établir le prix de ce bois ; ainsi quand on parle du chêne de Champagne, c’est le prix du cent de toises de planches de 15 lignes d’épaisseur que l’on énonce ; de ce prix dérive celui des planches qui ont des épaisseurs différentes.
- Cette épaisseur varie, comme nous l’avons annoncé, et chaque échantillon, d’une épaisseur différente, reçoit un nom qui lui est propre. Les planches de ce chêne qui ont 5 à 6 lignes d’épaisseur, mais qu’on ne trouve plus dans le commerce, et qui portent 9 à 90 ~ de large, se nommentfeuillets,• celles de 8 à 9 lignes d’épaisseur et de même largeur, ont le nom de panneaux. On appelle entrevoux les planches de 11 à 12 lignes d’épaisseur, qui ont 9 à 90 ~ de lafge. Sous le nom simple de planches, on classe celles qui ont i5 à 17 lignes d épaisseur, et qui sont de même largeur que les précédentes; on désigne sous le nom de bois de 18 lignes les planches de 18 à 20 lignes d’é-paissetir sur 8° à 8° de large, et enfin ou nomme double tic s
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- celles de 2a à 2° j depaisseur. Le surnom de doublelte est donné à cet échantillon, parce qu’il se vend le double de la planche. La doubletle porte de 11° à 120 pouces de large.
- Dans cette même espèce de bois, on débite aussi : i° des chevrons qui portent 3°, et rarement 3° -f- de large sur 3° de-paisseur : ces cbevrons se livrent au même prix que l’entre-vouxj 2° un autre échantillon de chevrons, qui porte 3° -§ à 4° de large sur 3° à 3° ^ d’épaisseur (cet échantillon est rare, et se livre au même prix que la planche) ; 3° de la membrure de 5° v à 6° de large et 3° d’épaisseur, qui se livre aussi au même prix que la planche ; 4° des battans de porte cochère d’environ t2° de large sur 4° d’épaisseur, et qui se livrent à raison d’une toise pour 4 toises de planche ou de membrure.
- Le prix du bois de chêne de Champagne varie suivant qu’on le prend plus ou moins sec, et suivant le nombre que l’on prend de planches de 9 à 12 pieds de long, ou de membrures.
- On trouve aussi, dans le commerce, du bois de chêne qui nous vient du ci-devant Bourbonnais 5 on le débile le plus ordinairement de deux échantillons ; en planches d’un pouce, qui ont 90 de large, et jusqu’à i4 lignes d’épaisseur ; et en planches de i5 lignes, qui ont jusqu’à 19 lignes d’épaisseur et io° de large, ainsi que du chevron et de la membrure. Outre les avantages qu’il offre sur les épaisseurs et les largeurs, ce bois se vend moins cher que l’autre espèce de chêne : mais il est généralement mal scié, noueux, dur et difficile à travailler; quoiqu’en apparence plus ferme que celui de Champagne, il se change en peu de temps en aubier, et se pourrit; c’est un bois qui devrait être proscrit pour la menuiserie, c’est pourquoi nous n’en rendrons aucun compte dans nos détails.
- La forêt de Fontainebleau nous fournit des bois de sciage en chêne, d’une beauté supérieure à celui de Champagne; mais son grain étant plus gras, plus tendre, il a moins de durée. On n’en fait pas un grand usage, parce que les marchands ne s’en approvisionnent point; cependant il équivaut à d’autres bois qu’ils vont chercher bien plus loin.
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- Il faut néanmoins remarquer que le bois de Fontainebleau éprouve un plus grand déchet que ceux de Champagne, parce qu’il se forme souvent des gerçures au cœur des planches, et qu’alors beaucoup d’entre elles ne deviennent propres qu a être débitées en battans 5 d’autres ont des trous de vers qui s’engendrent dans le corps des arbres.
- Le bois de Fontainebleau se débite en échantillons semblables à ceux du chêne de Champagne. Il se livre de même au cent de toises de planches ; mais il n’y a qu’un prix pour tous les échantillons; c’est-à-dire qu’un des échantillons sert de base d’unité, à laquelle se réduisent tous les autres. La planche de 6 pieds de long sur 90 de large et i° d’épaisseur, est celle qui sert de base; d’où il suit que la planche de g0 de large et 18 lignes d’épaisseur vaut moitié plus que cette première, et que celle de 120 de large sur i° d’épaisseur vaut un tiers de plus qu’elle.
- Au surplus cette manière d’apprécier les bois n’est point particulière au bois de Fontainebleau ; l’espèce de chêne dont nous allons parler se compte et s’apprécie de même, et peut-être y a-t-il un avantage à employer cette méthode, parce que si l’on est obligé de réduire les planches, du moins on n’a besoin de ne connaître qu’un prix pour tous les échantillons de ce bois.
- Les Vosges produisent, en chêne, un très-beau bois de sciage; on en fait usage quand on désire avoir, pour placer dans des lieux qui ne soient pas humides , des lambris ou autres ouvrages de menuiserie, qui réunissent la beauté à la solidité. Cette espèce de bois se façonne, en effet, plus proprement que le chêne de Champagne ; et il travaille moins, si on a soin de ne l’employer que lorsqu’il a plusieurs années de chantier, et de ne le mettre en œuvre que par un temps sec.
- Le chêne des Vosges se débite en planches, qui portent 6, g, 12 et 15 pieds de long sur 4 à 220 de large, et de 7 , 11, i4, 18 et 22 lignes d’épaisseur.
- Pour en déterminer le prix, 011 réduit les divers échantillons
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- à celui de 6 pieds de long, 90 de large et i° d’épaisseur: celui-ci, comme pour le bois de Fontainebleau, sert d’unité et de
- f y
- base aux autres.
- Les épaisseurs du bois des Vosges, de meme que celles du bois de Fontainebleau, sont plus faibles que celles des bois qui précèdent; la planche, qui est portée pour 12 lignes, n’en porte que 11.
- Ces mêmes bois des Vosges passent en Hollande, en corps d’arbres; les Hollandais les tiennent pendant quelque temps dans les canaux, sous les eaux ; ensuite ils les débitent en planches et sur mailles avec des soins particuliers, et avec tous les avantages que leur procurent leurs scieries , mues par des mécaniques. Nos propres bois ainsi préparés et débités en Hollande, prennent le nom de bois dé Hollande.
- Ces bois ont les mêmes proportions que les précédens, et se vendent de même, réduits à la base d’unité de 6 pieds de long sur 90 de large et 1 d’épaisseur. Ils sont préférables, pour la beauté, même à ceux débités dans les Vosges : on les emploie le plus souvent à des panneaux de lambris et à des ouvrages de faibles épaisseurs, ainsi que pour des cadres et des corniches destinés à être sculptés.
- L’épaisseur de ces bois est encore pl'us faible que celle des bois des Vosges : la planche comptée à 6 lignes, n’a que 4 lignes à 5 lignes; celle de 9 lignes n’a que 7 lignes à 8 lignes ; ainsi des autres.
- Tous les bois de chêne se vendent comme ceux de sapin, non compris les frais de transport, du dépôt chez le menuisier.
- On emploie quelquefois du bois de hêtre que l’on tire de divers départemens ; les échantillons en sont très-variables : celui dont on fait le moins d’usage porte jusqu’à i4 lignes d’épaisseur, et se livre pour 12 lignes : cette planche porte 8° ~ à 90 de large; il y a telle planche qu’on livre pour i5 lignes, qui porte jusqu’à 21 lignes d’épaisseur, et qui a aussi 8 à 9” de large. La membrure, qui est l’échantillon dont on fait le plus de consommation, porte 5n ~ de large réduits, sur 3°
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- IO
- DU PRIX DES BOIS.
- d’épaisseur. Ces bois se livrent de même que le chêne, au cent de toises de planches.
- Le hêtre se débite aussi en madriers destinés à faire des dessus de tables de cuisine, des établis, des étaux, et ces madriers ont depuis 6 pieds jusqu’à i5 pieds de longueur sur 180 à 36° de largeur, et de 4° à 6° d’épaisseur ; on les vend au morceau, et leur prix varie suivant la dimension et la beauté de l’échantillon.
- Le bois de noyer se débite comme le bois de hêtre*, mais il a encore moins de stabilité dans son prix que dans les échantillons. Souvent il se vend au morceau, qui est plus ou moins cher, suivant ses dimensions et sa beauté, et encore selon que ce bois est plus ou moins abondant.
- Le bois d’acajou, que l’on emploie quelquefois dans les riches appartemens, se vend eu madriers de différentes longueurs, largeurs et épaisseurs, ou bien en feuilles très-minces propres au placage; il se vend à la livre, et il augmente de valeur en proportion de sa beauté; il se vend depuis 5o c. jusqu’à 3 fr. et plus ; il est de même très-variable dans son poids , et il est telle espèce qui ne pèse que 25k., tandis que telle autre pèse jusqu’à 35,kil. le pied cube, suivant que son grain est plus ou moins serré, et que le bois est plus ou moins ronceux.
- Comme ces trois dernières espèces de bois ne sont pas d’un usage constant pour la menuiserie de bâtiment, nous ne les comprendrons pas dans le chapitre du prix des bois, et ne présenterons aucun détail pour des ouvrages faits ayec ces sortes de matériaux.
- § 2. Du prix des bois tant sur le port que rendus au chantier du menuisier.
- Indépendamment de ce que le menuisier a plus de faux frais qu’aucun autre entrepreneur, à raison de l’étendue du terrain qu’il occupe, du transport de ses ouvrages, du grand nombre d’outils dont il se sert, de ses dépenses en lumière, ainsi que
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- DU P1UX DES BOIS.
- I I
- je l’établis plus tard au chapitre des faux frais, il est obligé d’employer à l’approvisionnement anticipé de ses bois une masse de fonds dont il ne tire aucun produit, attendu que ces bois ne peuvent être employés au moment de leur acquisition, et que, suivant le bois que l’on emploie, et le genre d’ouvrage auquel on le fait servir, on est obligé d’attendre plus ou moins de temps, afin qu’il ait acquis le degré de sécheresse convenable. Cette attente fait plus ou moins dormir les fonds d’acquisition ; il est juste que cette avance de fonds soit appréciée, et que l’entrepreneur en soit indemnisé.
- C’est d’après ces considérations que le prix du bois, tel que je l’indique ci-après, se composera : i° du prix d’achat sur le port ; 2P des frais de transport; 3° de l’intérêt à 7 pour cent des fonds de première acquisition, raisonné sur le temps nécessaire au dessèchement de chaque espèce de bois.
- Avant d’indiquer ce prix, je pense qu’il est à propos de faire connaître ce que chaque espèce de bois exige de temps pour parvenir à une sécheresse suffisante.
- Le sapin, du moment où il est retiré de l’eau jusqu’à son emploi, exige environ i5 mois ; le marchand le garde environ 6 mois avant de le vendre; il accorde en outre 6 mois de crédit à l’entrepreneur ; restent trois mois, dont il est juste de compter l’intérêt à ce dernier, et que j’ajoute au prix d’acquisition.
- Le chêne do Champagne, ou chêne marchand, depuis le moment où il est retiré de l’eau, jusqu’à celui où il peut être employé, en prenant toutefois un* terme moyen entre tous les ouvrages auxquels on le destine, exige trois ans : le marchand ne le vend guère qu’après l’avoir gardé 18 mois; il accorde six mois de crédit à l’acheteur ; reste donc un an, dont nous ajoutons l’intérêt au montant primitif de l’achat.
- A l’égard de tous les autres bois de chêne, soit de Fontainebleau, soit des Vosges, soit de Hollande, ils se livrent ordinairement assez secs pour être employés de suite, et les marchands les vendent en conséquence; ce serait dès-lors un double emploi que d’ajouter la moindre valeur au prix d’acquisition.
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- 12
- DU PRIX DES BOIS.
- SAPIN DE DÉCHIRAGE.
- On retire, ainsi que je l’ai dit, du bois de sapin du déchira ge des bateaux et toues, dont le dépôt se trouve au port du Gros-Caillou. En général, les menuisiers n’en font point de provision, et lorsque l’occasion se présente d’en employer, ils l’achètent le plus souvent aux marchands détailla ns : nous établirons en conséquence Je prix de ces sortes de sapins, d’après ceux de ces marchands.
- f'r. c.
- Le sapin de bateau choisi, première qualité, les planches dressées à la cognée, propres à faire des cloisons, des tablettes, pçis chez le marchand, vaut, la toise superficielle...................... 6 5o
- Voiture du magasin chez le menuisier..................... o 24
- * .--------------:-----
- Valeur de la toise superficielle............. 6 y4
- du mètre superficiel.................. 1 7y
- Le même sapin de seconde qualité, les planches
- dressées, vaut..................................... 5 75
- ha voiture comme ci-dessus............................... o 24
- Valeur de la toise superficielle............. 5 99
- du mètre. . •......................... 1 5y
- Le sapin de rebut, propre à faire des cloisons de clôture, ou des remplissages de cloisons hour-
- dées, les planches non dressées, se vend la toise. 4 00
- La voiture comme ci-dessus......................... o 24
- Valeur de la toise superficielle............... 4 24
- du mètre........................... 1 12
- La paire de plats-bords ayant 5o pieds de long, réduits , sur 13° de large aussi réduits, et 20 lignes
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-
- DU PRIX DES BOIS.
- l3
- fr. c.
- d’épaisseur au milieu, se vend à File des Cygnes*. 5o oo
- Voiture dû port au chantier........................ 1 60
- Valeur de deux plats-bords................. 5i 60
- — de la toise superficielle........... 17 20
- — du mètre superficiel................. 4 54
- — de la toise courante................. 3 19
- La toise courante de chevrons provenant de ces plats-bords, compris le sciage, vaut :
- De 4° de large sur 20 -j d’épaisseur.......... 1 3o
- De 3° de large sur 22 lignes d’épaisseur. ... o 90
- Les plats-bords provenant des bateaux marnois, ayant de 5o p. de long sur io° de large réduits, et
- 2° — d’épaisseur réduits, valent..................... So 00
- Voiture du port au chantier......................... 1 60
- Valeur de deux plats-bords.................... 5i 60
- —• de la toise superficielle................22 25
- — du mètre superficiel............ . 5 87
- — de la toise courante ....... 3 19
- La toise courante de chevrons provenant de ces plats-bords , compris le sciage, vaut :
- De 4° de large sur 20 -f- d’épaisseur............... 1 5o
- Ceux de 3° f sur 20 f, valent....................... 1 10
- * Le prix des plats-bords varie depuis un tiers même jusqu’à moitié en sus du prix ci-dessus, selon qu’ils sont plus ou moins communs sur le port, ou qu’on en fait dans des momens une plus grande consommation que dans d’autres.
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- 4
- OU Î>RIX OES BOIS.
- SAPIN NEUF.
- Il arrive quelquefois aux menuisiers de refendre en deux des planches de 15 lignes d’épaisseur, pour se procurer du bois de 5 à 6 lignes d’épaisseur, propre à faire des plinthes, du panneau pour des parquets de glace et autres ouvrages en bois mince5 c’est pourquoi nous donnons ici un détail pour rendre compte à combien revient le cent de planches de cette
- espèce de feuillet.
- fr. c.
- Le cent de sapin de forte qualité se vend au port,
- comme il est dit ci-après. .......................3qi5 oo
- Pour le choix des planches propres à faire du panneau, un quart de plus-value, ci. ..... . 8i a5
- Voiture du port au chantier..................... 5 7 5
- Ier total...............412 oo
- L’intérêt de trois mois, qui sont encore nécessaires pour que ce bois sèche bien au chantier, à raison de 7 pour cent par an , donne. . .... 7 21
- Le sciage d’un cent de planches de 1 20 de large,
- se paie. . . 4» 00
- Valeur de 200 de feuillets de 5 à 6 lignes. 4^9 21
- — du cent...............................229 (,0
- — de la planche......................... 2 29
- — de la toise courante................... 1 j 5
- — du pied superficiel.................. o 19
- Le cent de planches de sapin, dit feuillet de 6 lignes d’épaisseur, réduit à 11 pieds de long sur
- 8° j de large, vaut, sur le port...................160 00
- Voiture du port au chantier......................... 2 67
- L’intérêt comme dessus, à raison de 7 pour cent
- par an, donne................................... . 2 85
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-
- bu PRIX DES BOIS.
- fr.
- Valeur du cent de planches, rendues et
- prêtes à être employées........i65 5a
- — de la planche........................ i 65
- — de la toise courante................. o 90
- — du pied superficiel.................. o 2a
- / .........................................................
- Le cent de planches de sapin, dites ordinaires, ayant 11 lignes d’épaisseur, et réduites comme les précédentes à 11 pieds et 8° -j de large, vaut,
- sur le port *.................................160 00
- Voiture du port du chantier................. 3 20
- L’intérêt de trois mois, comme ci-dessus,
- est de.....................'........... 2 85
- Valeur du cent de planches...............166 o5
- — de la planche..................... 1 66
- — de la toise courante.............. o 91
- — du pied superficiel................... o 22
- Le cent de planches, dites de forte qualité, de i5 lignes d’épaisseur, 12 pieds de long et 120 de
- large, pris sur le port, coûte**................ 325 00
- Voiture du transport au chantier............. 5 75
- L’intérêt de trois mois, comme ci-dessus,
- est de..................................... 5 79
- Valeur du cent de planches................. 336 54
- * Le prix de ce sapin, de i/jo fr. qu’il se vendait, s’est élevé jusqu’à 180 fr., et les autres échantillons en proportion; il est enfin descendu au prix ci-dessus.
- ** Il est des marchands qui comptent cent de ces planches pour deux cents de planches de bois ordinaire réduit à 11 p. sur 8° ’/4 de large.
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-
- DU PRIX DES BOIS.
- 16
- — de la planche.................
- — de la toise courante.............
- — du pied superficiel................ o
- Le cent de planches de même bois, de 18 à 21 lignes d’épaisseur, et de 12 pieds de long sur g°
- de large , pris au port, se vend*...............320
- Voiture du port au chantier................ 5
- L’iiitérèt de trois mois, comme ci-dessus est de.....................................
- Valeur du cent de planches.................331
- — de la planche. .................... 3
- • — de la toise courante..............
- , — du pied superficiel................... o
- Le cent de planches, dites madriers} de 20 ~ à 20 Ÿ d’épaisseur sur 12 pieds de long et 120 de large,
- au port, se vend **.............................6/jo
- Voiture du port au chantier................ 10
- L’intérêt de trois mois comme ci-dessus,
- ' est de.................................. 11
- Valeur du cent de planches.................66 r
- — de la planche........................ 6
- — de la toise courante..........
- — du pied superficiel................ o
- fr. c.
- 3 36
- 1 68
- 0 28
- 0 320 00
- 5 75
- 5 70
- 33i 45
- 3 3i
- 1 65
- 0 37
- 64 0 00
- 10 00
- 11 37
- 66 r h
- 6 61
- 3 3o
- 0 55
- * Ces mêmes marchands re'duisent aussi cet échantillon au bois ordinaire et comptent un cent pour deux.
- ** Les marchands qui réduisent ce bois, comptent un cent de ces planches pour quatre cents de planches ordinaires.
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- DU PRIX DES BOIS. iy
- BOIS BLANC, PEUPLIER ET AUTRES.
- JV. c.
- Le cent de toises de planches de bois blanc, dites voliges, de6lignes d’épaisseur sur 8° de large,
- pris au port....................................... 5o 00
- Voiture pour son transport à l’atelier. . . 1 00
- L’intérêt de trois mois, comme ci-dessus,
- est de..................................... o 87
- Valeur d’un cent de toises de planches. . 5i 87 de la planche....................... o 62
- — du pied superficiel................... o i3
- Le cent de toises de planches de 11 à 12 lignes d’épaisseur sur 8° 7 à 9" de large, pris au port,
- vaut. ............................................. 85 00
- Voiture pour son transport au chantier. . 1 80
- L’intérêt de trois mois, comme ci-dessus,
- est de.................................. 1 48
- Valeur d’un cent de toises de planches. . 88 28
- — de la planche...................... . o 88
- — du pied superficiel............... o iq
- Le cent de toises de planches de i4 à i5 lignes d’épaisseur sur 90 ~ de large, vaut.................io5 00
- Voiture du port au chantier................ 2 jo
- L’intérêt de trois mois, comme ci-dessus,
- est de...................................... 1 84
- Valeur d’un cent de toises de planches. . 108 94
- — de la planche.......................... 1 09
- — du pied superficiel................ o 28
- 2
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- s 8
- DU PRIX DES BOIS.
- CHÊNE.
- Le chêne de bateau choisi, première qualité, propre à faire des cloisons, les planches dressées .à la cognée, coûte, la toise superficielle, chez le
- marchand. ................ ... 8 oo
- Voiture du magasin à l’atelier............... o 3o
- Valeur de la toise superficielle. ..... 8 3o
- — du mètre superficiel.................... 2 18
- Le même chêne, de seconde qualité, les planches
- dressées de même, vaut. ........... 7 00
- Voilure comme ci-dessus...................... o 3o
- Valeur de la toise superficielle. ..... 7 3o
- du mètre superficiel............. 1
- CHÊNE DE CHAMPAGNE.
- Ce chêne a environ un an et demi de chantier sur le port, et en tout, trois ans de sécheresse.
- Les marchands ne tiennent plus du bois de Champagne de 5 lignes d’épaisseur qu’on nomme feuillet; ce sont les menuisiers cpii se le procurent en faisant scier en deux les plus belles planches qu’ils peuvent trouver parmi leur bois d’entrevoux ; en conséquence, je vais en établir le prix de cette manière :
- Pour la valeur sur le port, de deux cents de planches de feuillet de 4 à. 5 lignes d’épaisseur sur ~ de large, représentant cent planches d’entrevoux, pris par assortiment de différentes lon-
- gueurs....................................... 180 00
- Pour le choix des planches propres au panneau,
- parmi le bois ordin., un tiers de plus-value , ci. 60 00
- Voiture du port au chantier.............. 3 5o
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-
-
-
- DU PRIX DES BOIS.
- *9
- fr. c.
- Ier TOTAL.............243 5o
- L’intérêt de douze mois, sur 18 mois que ce bois doit passer au chantier pour compléter le degré
- de sécheresse convenable, à raison de 7 pour
- cent par an, monte à......................... 17 o4
- Le sciage d’un cent de toises de planches de 90 ~
- de large, vaut................................. 4° 00
- Valeur de deux cents de planches defeuillets, prêtes à être mises en oeuvre..................... . 3oo 5g
- Valeur du cent...........................*5° 3°
- — de la toise courante............... 1 o5
- — du pied superficiel *.............. o 32
- Il en est de même à l’égard du panneau mince. Les menuisiers le font débiter dans de la planche de 15 lignes, et alors ce panneau n’a que 6 à 7 lignes en oeuvre •, je rends compte ici du prix auquel il leur revient.
- Le cent de planches de 15 lignes d’épaisseur, pris
- par assortiment sur le port, vaut...............220 00
- Pour le choix du bois propre au panneau, un tiers
- de plus-value, ci............................... ^3 33
- Voiture du port au chantier.............. 4 00
- Ier total.............297 33
- L’intérêt d’un an, sur les i8 mois qu’il reste au
- chantier, à raison de 7 pour cent, ci......... 20 81
- Le sciage d’un cent de toises de planches de 90 de
- large, vaut..................................... 4o 00
- * Cet échantillon entrevoux, fendu en deux, porte, e'tant corroyé, de 3 à 4 lignes */a d’épaisseur, et s’emploie à faire des plinthes, des bandeaux, des champs, des frises et autres ouvrages de décors.
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-
-
-
- 20
- DU PRIX DES BOIS.
- fr. C.
- Valeur de deux cenls de planches de 6 à 7
- lignes d’épaisseur. ..................... 358 i4
- Valeur d’un cent. »......................179 07
- — de la toise courante............. 1 79
- — du pied superficiel*............. o 38
- Le cent de toises de planches de chêne de 9 lignes d’épaisseur, dites panneaux, ayant 90 ~ de large,
- pris sur le port, vaut........................175 00
- Voilure du port au chantier................. 3 00
- L’intérêt de 12 mois à 7 pr cent par an, ci. 12 4^
- Valeur du cent de loises de planches. . . 190 4^
- — de la toise courante............. 1 90
- — du pied superficiel **........... o 4°
- Le cent de toises de planches, dites entrevoux, de 12 lignes d’épaisseur sur 90 ~ de large, pris au
- port, vaut....................................180 00
- Voiture pour son transport à l’atelier. . . 3 5o
- L’intérêt d’un an, comme ci-dessus, est de 12 84
- Valeur d’un cent de planches.............196 34
- — de la toise courante............. 1 96
- —• du pied superficiel................. o 41
- Le même échantillon de bois, mais de rebut, pour
- être employé de suite, vaut, sur le port. . . . 120 00
- Voiture idern. . . ............................ 3 5o
- * Cet échantillon est celui dont je fais usage dans mes de'tails de lambris pour les panneaux de 6 lignes d’e'paisseur.
- ** Ce panneau est celui que j’emploie dans mes détails de lambris, comme panneau de 3/u
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-
-
-
- nu PRIX DES BOIS.
- ai
- fr. c.
- Valeur du cent de toises. .................
- — de la toise courante. . ........... 1 a4
- — du pied superficiel. ...... °
- Le cent de toises de la planche de 15 lignes d épaisseur, sur 90 ~ de large, vaut, sur le port . . . 220 oo
- Voiture pour son transport................. 4 00
- L’intérêt d’un an, à y pour cent, comme
- ci-dessus............................... 68
- Valeur d’un cent de toises de planches. . . 2.3g 68
- — do la toise courante............... 2 4°
- — du pied superficiel................ o 5o
- Le même échantillon, en bois de rebut, pour être
- employé de suite, vaut, sur le port.............i5o 00
- Voiture comme ci-dessus. . ..................... 4 00
- Valeur de cent toises........................ i54 00
- — de la toise courante............... 1 54
- — du pied superficiel................ o 3a
- Le cent de toises de planches de 18 lignes * ** d’épaisseur, et de 8° 4 de large, vaut, au port. . 220 00
- Voiture pour le transport au chantier. . . 4 00 '
- L’intérêt d’un an, à y pour cent........... i5 68
- Valeur de cent toises de planches..........289 68
- — de la toise. ........................... 2 4°
- — du pied superficiel................ o 67
- * Le prix du cent de planches, de 200 fr. qu’il se vendait, s’cst e'ievë jusqu’à 240 fr. 5 les autres échantillons en proportion , et il est tombe au prix ci - dessus. /
- ** Cet échantillon, qui provient souvent des branches de l’arbre, est généralement plus défectueux que tous les autresj et plus il est épais, moins il est large.
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-
-
-
- 22
- DU PRIX DES BOIS.
- fr. c.
- Le ccnt de toises de planches en cliene, dites dou-blett.es, de 2° à 2° -j d’épaisseur sur 120 de large,
- pris au port, vaut................................44° OÜ
- Voiture pour son transport.................... 8 oo
- L’intérêt d’un an pour sécher................ 3i 36
- Valeur du cent de toises de planches. . . 479 36
- — de la toise. . . . ................... 4 79
- — du pied superficiel................... o 8o
- Le cent de toises de chevrons de 3° \ de large, réduits, sur 3° d’épaisseur, vaut, sur le port. . . 180 oo
- Voiture du port au chantier................... 3 5o
- L’intérêt d’un an qu’il reste au chantier. .12 84
- Valeur du cent de toises de chevrons. . . 196 34
- — de la toise courante................. 1 96
- — d’un pouce carré sur 6 pieds de
- long............................... o 20
- Le cent de toises de chevrons de 3° j à 4° de large
- sur 3° 4 d’épaisseur, vaut, sur le port. . . . 220 00
- Voiture du port au chantier................... 4 00
- L’intérêt d’un an qu’il reste au chantier. . 15 68
- Valeur d’un cent de toises de chevrons. . 23g 68
- — de la toise courante.................. 2 5o
- «— d’un pouce carré sur 6 pieds de
- long................................ o 19
- Le cent de toises de membrures de 5° à 6° de
- large sur 3° d’épaisseur, pris au port, vaut. . . 220 00
- Voiture pour son transport.................... 5 25
- L’intérêt d’un an pour sécher................ i5 76
- Valeur d’un cent de toises de membrures. 241 01
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-
-
-
- DU PRIX DES BOIS.
- 23
- fl'. c.
- Valeur de la toise courante.............. 2 4 1
- — d’un pouce carré sur 6 pieds de
- long................................ o i4
- Le cent de toises de battans de porte cochère, de
- ia° de large sur 4° d’épaisseur, prix au port. . 88o oo
- Voiture du port au chantier.............. i4 5o
- L’intérêt d’un an que ce bois doit passer au chantier pour être bien sec, à raison de 7 pour cent par an..............................................62 61
- Valeur du cent de toises de battans. . . . 957 n
- — de la toise courante.................. 9 Sj
- — d’un pouce carré sur 6 pieds de
- long............................... o 20
- Les membrures dont nous venons de parler, livrées seules et sans être jointes à un assortiment de planches , dans les mesures courantes de 6 et 7 pieds de long, valent sur le port, le cent de
- toises......................................... 275 00
- Les planches ci - dessus énoncées , chevrons et membrures, portant 9 pieds de long, et fournies seules sans prendre un assortiment de longueurs inférieures, valent, sur le port, savoir :
- Le cent de toises d’entrevoux...............22D 00
- — de petits chevrons. . . . 235 00
- — de forts chevrons. ... 5^5 00
- Le cent de planches, ou membrures. . . 275 00
- — de doublettes............55o 00
- Le cent de membrures de même longueur, mais v
- livrées seules............................... 33o 00
- Les mêmes bois, portant 12 pieds de long et fournis seuls, valent, sur le port 5
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-
-
-
- DU PRIX DES BOIS.
- A
- SAVOIR :
- fr. c.
- Le cent de toises d’entrevoux...... 34o 00
- — de petits chevrons. . . . 34o 00
- — de forts chevrons. . . . 4°° 00
- — de planches ou de mem-
- — brures. ....... 4°° 00
- — de doublettes...........800 00
- Le cent de toises de membrures de cette longueur,
- mais livrées seules............................. 44° 00
- Le cent de battans de porte cochère de 12 pieds,
- livré seul......................................i4oo 00
- Celui de i5 pieds, livré seul.............1600 00
- Celui de 18 pieds, idem...................1800 00
- Tous les prix précédens sont ceux des bois pro-
- pres aux ouvrages courans, où il n’est besoin que de bois de trois années environ de sécheresse-, mais, si l’on veut faire des ouvrages avec un soin particulier, il faut alors se procurer des bois choisis qui aient environ six ans de sécheresse 5 alors ces bois, pris dans des longueurs ordinaires, et en prenant un assortiment de tout
- échantillon, valent sur le port;
- savoir :
- Le cent de toises d’entrevoux........... â3o 00
- — de planches ou membrures. . . . 280 00
- — de doublettes....................56o 00
- CHÊNE DE FONTAINEBLEAU.
- Le cent de toises de planches de chêne sec de Fontainebleau, de 90 de large sur i° d’épaisseur,
- réduit, vaut, sur le port...................... 2^5 00
- Voiture du port au chantier............... 3 5o
- Le cent de toises de planches, revient à. , . , . 278 5o
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-
-
-
- DU PRIX DES BOIS. a5
- fl'. C»
- La planche de six pieds à....................... 2 78
- Le pied superficiel à........................... o 62
- La toise de planche de feuillet, réduite à 90 de large, et ayant 5 à 6 lignes d’épaisseur, revient,
- compris le transport à l’atelier, à............. 1 83
- Le panneau de 8 à 9 lignes d’épaisseur sur la même
- largeur, se vend, compi'is le transport, idem. . 2 34
- Et la planche de i5 lignes d’épaisseur sur la même
- largeur, revient à.................................. 3 25
- CHÊNE DES VOSGES.
- Le cent de toises de planches de chêne de§ Vosges, bois sec, de 90 de large sur i° d’épaisseur réduit, vaut, sur le port............................. 3o5 00
- Voiture du port au chantier.................... 3 5o
- Valeur du cent de toises......................3o8 5o
- — de la toise courante................... 3 08
- — du pied superficiel.................... o 68
- Ce bois se réduisant comme celui de Fontainebleau en planches de 90 de large sur i° d’épaisseur, les autres épaisseurs et largeurs s’apprécient en proportion de celles-ci ; d’après ce prix, la planche de 90 sur 6 lignes d’épaisseur revient à. . . 2 00
- Celle de 90 sur 9 lignes d’épaisseur à. . . 2 5o
- Celle de 90 sur 15 lignes d épaisseur à. . . 3 65
- CHÊNE DE HOLLANDE.
- Le cent de toises de planches de chêne sec, bois de Hollande, de 90 de large sur i° d’épaisseur
- réduit, vaut, sur le port....................35o 00
- Voiture du transport, comme ci-dessus. . 3 5o
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-
-
-
- DU PRIX DES BOIS.
- 2i()
- fr. c.
- Valeur du cent de toises. . ................ 353 5o
- — de la toise courante........................ 3 54
- — du pied superficiel......................... o 78
- Ce bois se réduisant comme celui des Vosges et de Fontainebleau, les autres épaisseurs et largeurs s’apprécient en proportion de celles-ci : en conséquence , la planche de 90 sur 6 lignes d’épais-
- seur revient à.................................. 2 22
- Et celle de 9 lignes d’épaisseur à......... 2 77
- Ces deux dernières espèces de bois éprouvent, pour être dressées sur les rives, moins de déchet que le chêne de Champagne, les arêtes étant plus vives, et l’aubier, ainsi que les nœuds, s’y trouvant moins fréquemment *.
- Le merrain est un bois de chêne, le plus gras que l’on peut trouver, qui se débite sur maille en bouts de planches de i4° de long sur 70 de large, et de 12 à 18 lignes d’épaisseur. Il se livre au cent de panneaux ou morceaux, et revient, rendu à l’atelier, voiture comprise, à...........82 00
- * Le prix des bois, tel que je le porte dans les tableaux qui precedent, comprend les droits d’octroi que l’on exige pour ces matériaux à l’entrée de la villej dans ces droits est compris le ’/«> d’augmentation, ajouté depuis 1817. • '
- BOIS BLANC.
- ! fr. c.
- Par cent de toises de 6 lignes d’épaisseur. ... 10 a5
- de 12 lignes » .... 10 a5
- de i5 lignes » .... i5 37
- SAPIN.
- Par cent de planches de 11 pieds sur 8° à 90 de
- largeur, et de 6 à 12 ligues d’épaisseur........ 18 78
- de 12 p. sur 120 et i5 lig. d’épaisseur. . 41
- de 18 lignes d’épaisseur................. 53 3o
- Madriers de 2f\ à 27 ligues d’épaisseur........... 82 10
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-
-
-
- DES DÉCHETS.
- Cette espèce de bois ne s’emploie, pour l’ordinaire, que pour faire des panneaux de parquet en feuilles. Chaque morceau fait deux de ces panneaux.
- La colle fine de Paris, en usage pour tous les ouvrages ordinaires de menuiserie, se vend la livre.
- DES DÉCHETS.
- Dans les ouvrages en menuiserie, les matériaux éprouvent un plus grand déchet que ceux de toute autre espèce employés dans la construction des bâtimens. Ces déchets varient singulièrement, suivant la nature des ouvrages et l’échantillon des bois : ils ont plusieurs causes ; i° la longueur déterminée des bois ; en effet, les planches ne se livrent pas, ou du moins très-rarement au-dessous de 6 pieds de longueur, et au-dessus de cette dimension elles s’élèvent graduellement d’un pied; les planches de 8 et de 1 o pieds sont très-rares, et il n’en existe point de 11 pieds ; de sorte que, toutes les fois que les mesures de l’objet à confectionner sont entre deux de ces dimensions fixes (le bois d’une longueur inférieure ne pouvant servir), il faut prendre celui d’une longueur supérieure et le
- 27
- fr. c.
- I 20
- CHÊNE.
- fr. c.
- Par cent de toises de 9 lignes d’épaisseur. ... 10 25
- de 12 lignes » .... io 25
- de i5 lignes » .... i5 37
- de 18 lignes » .... 20 49
- de 24 lignes » .... 4* °5
- Fortes dosses et petits chevrons.............. 10 25
- forts chevrons............. i5
- membrures.................. s5 65
- battans de porte cochère. . . 76 i5
- bois de bateau de pi’emière qualité, la toise superficielle, en sapin.......................... o 42
- en chêne........................ o 70
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-
-
-
- DES DÉCHETS.
- *8
- réduire à la mesure donnée, ce qui occasionne une perle réelle. Ce genre de déchet se multiplie à l’infini, par la diversité des mesures, qui exige que l’on se conforme aux plus petites fractions du pouce, et que l’on fasse beaucoup de fausses coupes, quelque habile que l’on soit dans le débit des bois.
- a0 La défectuosité des bois, dans lesquels se rencontrent des flaches ? des gerçures ou fentes, des nœuds, de Y aubier, vices qu’on ne peut faire disparaître sans'perdre beaucoup de bois, surtout dans certains ouvrages, tels que bâtis de lambris, portes à placards, panneaux, dans la confection desquels on ne peut mettre en œuvre que la partie la plus saine de chaque planche, et dont le surplus, mis au rebut, ne sera peut-être utilisé que long-temps après. r
- On doit encore mettre au nombre des pertes occasionées par la défectuosité, au moins accidentelle, des bois, celles qui résultent du sacrifice qu’il faut faire de l’extrémité des planches qui, pendant le laps de temps nécessaire à leur parfaite sécheresse, se sont fendues ou gercées par le bout., ce qui arrive fréquemment dans le sapin, notamment le feuillet et le bois dit ordinaire.
- 3° Il est encore deux autres causes de déchets : l’une est l’obligation de dresser chaque planche sur ses deux rives 5 l’autre, le trait de scie , toutes les fois que l’on débite des planches en tringles.
- Dans la forme admise pour le mesurage de la menuiserie, aucun de ces déchets n’étant compté, et l’ouvrage étant considéré seulement pour ce qu’il est en œuvre, il est nécessaire de les classer dans les détails des tableaux d’appréciation.
- C’est par ce motif que dans ces tableaux j’ai eu soin de diviser ces déchets en deux classes. Dans la première j’ai rangé les déchets causés par les travaux préparatoires de chaque ouvrage, tels que la suppression des fentes qui se trouvent aux extrémités des planches , celle des flaches, nœuds et aubiers, et le dressage de chacune des rives $ en sorte que, considérant les planches comme étant toutes dressées, toutes préparées et prêtes à être tracées, rainées ou assemblées par les
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-
-
-
- DES DÉCHETS.
- 99
- bouts, j’ai du donner aux planches de sapin et de chêne des dimensions moins considérables que celles dans lesquelles on les livre au chantier, sauf, dans les détails d’appréciation , à allouer un plus grandmombre de planches qu’il n’en aurait dû être employé réellement, pour compenser la différence qui résulte de ces déchets.
- A l’égard des planches débitées en tringles pour former les bâtis des ouvrages d’assemblage et de tous ceux qui doivent être comptés en mesures linéaires, j’ai cru devoir, outre le déchet dont on vient de parler, et qui a lieu, soit avant, soit après avoir débité les planches, déduire encore le déchet occa-sioné par le tr.ait de scie ( évalué à 3 lignes de large pour chaque tringle, compris la perte résultant du dressage qui a lieu ensuite), et en faire compte de la même manière que dessus. Ces déchets, et leur mode de compensation , sont-rendus plus sensibles au moyen du tableau qui suit.
- Tableau des dimensions données aux planches de sapin et de chêne} toutes dressées et prêtes à être tracées, et des fractions de ces mêmes planches refendues en tringles de diverses largeurs.
- SAPIN.
- J évalué, i°que la planche dite feuillet de sapin étroit, qu’on livre pour 11 pieds de long sur 8° ~ de large, est réduite par les travaux préparatoires à io pieds de long sur y0 ~ de large, et qu’en reportant celte perte d’un pied en longueur, sur la largeur, celle-ci se trouve réduite à 6° y lignes, de sorte que chaque tringle refendue dans 6 pieds de longueur de planche, déchet du trait de scie compris, sera, de cette planche,
- Si elle a i° a° 3° 4° 5° de large,
- jfjg x 5 èmes
- ti 5 i 9 ’i9 Y 9
- 2° Que la planche de sapin ordinaire étroit, qu’on livre pour 11 pieds de long sur 8° ~ de large, est réduite à io pieds 6° de long sur y0 -j- de large, et qu’en reportant cette perte de 6° en longueur sur la largeur, celle-ci se trouve réduite à
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-
-
-
- DES DÉCHETS.
- 3o
- 6° 11 lignes, de sorte que chaque tringle, refendue comme ci-dessus, sera, de cette planche,
- Si elle a i° 20 3° 4° 5° 6° de large,
- ]pc a 7 8 3 _ï_ 9_ èmes
- cs > i , 4 i 9 T 4 'ï i
- 3° Que la planche de sapin, forte qualité, qu’on livre pour ia pieds de long sur 120 de large, est réduite à 12 pieds sur ii° de large, et que chaque tringle, refendue comme ci-dessus, sera, de cette planche,
- Si elle a i° 20 3° 4° 5° 6° de large,
- l^c 1 7 3 1 4 èmes
- x o 5 a 4 8 a * 7
- 4° Que la planche de sapin de 18 lignes d’épaisseur, qu’on livre pour 12 pieds de long sur 90 de large, est réduite à 12 pieds sur 8°, et que chaque tringle comme ci-dessus sera, de cette planche,
- Si elle a i° 20 3° 4° 5° 6° de large,
- lac -L 3 8 a 1 S èmes
- . 7 4 5 i53 17"
- 5° Que la planche de 24 lignes d’épaisseur, qu’on livre pour 12 pieds sur 120 de large, est réduite à 12 pieds sur 11° de large, et que chaque tringle, refendue comme ci-dessus, sera, de cette planche,
- Si elle a i° 20 3° 4° 5° 6° de large,
- Ipc 1 1 7 _3_ 4 èmes
- 103,48 * 7
- 6° Que la toise de planche de volige de bois blanc, qu’on livre pour 6 pieds de long sur 8° de large, est réduite h 5 p. 6° de long sur 70 de large;
- 70 Que la toise de bois blanc de 12 lignes d épaisseur, qu’on livre pour 6 pieds sur 90 de large, est réduite à 5 pieds 90 de long sur 8° de large;
- 8° Que la toise de planche de bois blanc de i5 lignes d’épaisseur, qu’on livre pour 6 pieds sur 90 ~ de largeur, est réduite à 6 pieds de long sur 8° de largeur.
- CHÊNE.
- 90 Que la toise de feuillet ou planche de chêne de 6 lignes d’épaisseur, qu’on livre pour 6 pieds de long sur 90 f de large; le panneau, ou planche de 9 lignes; Xentrevoux, ou planche
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-
-
- DES DÉCHETS.
- 3l
- de ia lignes, et la planche de i5 lignes d’épaisseur, sont réduites à 6 pieds de long sur 8° ^ de large, et que chaque tringle, refendue dans 6 pieds de planches, déchet du trait de scie compris, sera, de chacune de ces planches,
- Si elle a i° i° 3° 4° 5° 6° de large,
- loo _i_ JL JL _L _L° JLLèmes
- 1Ca i 5 3 I 8 a i 7 I 7
- io° Que la toise de planche de chêne de 18 lignes d’épaisseur, qu’on livre pour 6 pieds de long sur 8° ~ de large, est réduite à 6 pieds de long sur 70 -J- de large, et que chaque tringle, refendue comme ci-dessus, sera, de cette planche, Si elle a i° 20 3° 4° 5° 6° de large,
- Ipc JL _Z_ -JL _8_ ± £èmes
- lut> 7 2 4 I s I 5 7 7
- 11° Que la toise de planche de chêne dite doublette, qu’on livre pour 6 pieds de long sur 120 de large, est réduite à 6 p. de long sur n° de large, et que chaque tringle, refendue comme ci-dessus, sera, de cette planche,
- Si elle a i° 20 3° 4° 5° 6° de large,
- |pp * 7 _3 i 4 èmes
- 1 0 5 2 4 8 a 7"
- 12° Que la toise de chevrons, qu’on livre pour 6 pieds de long sur 4° de large et 3° -j d’épaisseur, est réduite à 6 pieds de long sur 3° de large et 3° j d’épaisseur, et que chaque tringle, refendue dans 6 pieds de chevrons, ayant, vue dans sa coupe transversale,
- De surface 8° 90 io°,
- sera les — — imes. V
- i3° Que la toise de membrure, qu’on livre pour 6 pieds de long sur 6° de large et 3° d’épaisseur, est réduite à 6 pieds de long sur 5° de large et 3° d’épaisseur, et que chaque tringle, refendue dans six pieds de membrure, ayant, vue dans sa coupe transversale,
- De surface 8° 90 io° 120, sera les ~ ~l- T7- -fèmes.
- 4° Que toise de battans de porte cochère, qu’on livre pour 6 pieds de long sur 120 de large et 4° d’épaisseur,
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-
-
-
- DES DÉCHETS,
- 3 2
- est réduite à 6 pieds de long sur n° de large et 4° d épaisseur, et que chaque tringle, refendue dans 6 pieds de battans, ayant, vue dans sa coupe transversale,
- De surface 8° 90 io° 120 i5° 180,
- .PP» |pQ * 7 21 a J JJ 3 7 èmes
- 8 8 8 8* 8 8 8 8* 8 8 *8 8
- i5° Que la toise de planche de chêne, bois de Fontainebleau , qu’on livre pour 6 pieds de long sur 90 de large , est réduite à 6 pieds de long sur 8° de large, et que chaque tringle, refendue dans 6 pieds de planche , déchet du trait de scie compris, sera , de cette planche,
- Si elle ai0 20 3° 4° 5° 6° de large,
- .L —3 J1 _8 a_ I 3 èmes
- y j y g ï 5" 3 1 6 *
- r6°Et qu’enfiu les bois des Vosges et de Hollande, qu’on livre de la même manière que le précédent, c’est-à-dire de 6 pieds de long sur 90 de large, sont réduits à 6 pieds de long sur 8° ~ de large, de sorte que les tringles qui peuvent en être tirées offrent les mêmes fractions de la planche que celle du chêne français, de 6 à i5 lignes d’épaisseur, indiquées à l’article 9.
- Il convient présentement de faire observer que, si les planches qui viennent d’être réduites, à raison des déchets ocea-sionésparles travaux préparatoires, doivent être assemblées à rainures et languettes, ces languettes ne se comptant pas dans le toisé, je leur donne encore, dans mes détails, 6 ligues de moins en largeur, ainsi qu’on le voit parle tableau ci-contre.
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-
- DES DÉCHETS. 33
- Tableau de la quantité de pieds superficiels que produit chaque planche en bois blanc, bois de sapin et bois de chêne, d’après les dimensions qui viennent d’être fixées, chacune d’elles étant brute, ou dressée et coupée, ou jointe avec des languettes.
- BOIS BLANC, A LA TOISE. La planche brute. La planche dressée sur les rives et coupée. La planche jointe à rainures et languettes.
- La toise de planches de 6 lig., dites Pi. P- 1. pi. p 1. pi. p- 1.
- voliges 4 0 0 3 2 6 2 IX 9
- La toise de planches de 12 lig. d’ep. 4 6 0 3 10 0 3 7 1
- La toise de planches de i5 lig. d’ep. 4 O 0 4 *> .0 4 O O
- BOIS DE SAPIN, A LA PLANCHE.
- La planche e'Iroite de sapin , 6 lig.
- d’epaisseur, dite feuillet 7 6 9 6 O 6 5 7 6
- La planche étroite de sapin de 121.,
- dite ordinaire. 7 6 9 G 4 T 5 10 2
- La planche de sapin de i5 lig., dite
- forte qualité 12 0 0 I I O 0 10 6 O
- La planche de 18 lig. d’epaisseur. . 9 0 0 8 O 0 7 6 O
- La planche de 2° d’e'pais., dite ma-
- drier. . . 12 0 0 I O 0 10 6 0
- BOIS DE CHÊNE , A LA TOISE.
- La toise de planches de 6 lig. d’ep.,
- dite feuillets, celles de 9 lig., dites
- panneaux, celles de 12 lig., dites
- enlrevoux, celles de i5 lig. d’e'p.,
- dites planches 4 9 0 4 3 0 4 0 0
- La toise de bois de 18 lig. d’e'pais. . 4 I 6 3 7 6 3 4 6
- La toise de bois de 20, dite doublette. 6 0 0 5 6 O 5 3
- La toise de chevrons 2 0 0 I 9 O 0 O O
- La toise de membrures 3 0 0 2 6 O 0 O O
- La toise de battans de porte coch. . 6 0 0 5 6 O O O O
- La toise de planches en bois de Fon-
- tainebleau de toutes épaisseurs. . 4 6 0 4 O 0 3 q 0
- La toise de plauch. de bois des Vos-
- ges et de Hollande de toutes e'p. . 4 6 0 4 3 0 4 0 0
- On voit, par ce tableau, que le prix du pied superficiel doit nécessairement augmenter, pour le meme échantillon de
- 5
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- DES DÉCHETS.
- 34
- bois, en raison de la diminution qu’éprouve la surface de chaque planche dressée ou rainée. J’aurais pu présenter dans mes tableaux d’appréciation la quantité de bois en pieds superficiels, au lieu de la présenter en planches, le pied étant partout le même et la largeur de la planche n’étant pas toujours égale-, mais comme à chaque détail, pour le même échantillon, je me serais trouvé dans la nécessité de changer le prix du pied, suivant que les planches sont ou dressées ou rainées, j’ai préféré en faire varier la quantité et non le prix.
- D’api ès le tableau qui précède, offrant la surface que contient chaque sorte de planches, et le prix qui vient d’en être fixé précédemment pour chacune, j’ai dressé le tableau ci-contre, où l’on voit à combien revient le pied superficiel de toutes ces planches.
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-
-
- DES DÉCHETS.
- 35
- Tableau du prix du pied superficiel de chaque échantillon de planche étant brute, ou dressée, ou jointe à rainures et
- languettes.
- BOIS BLANC.
- Bois blanc de 6 lig., dit volige.
- Bois blanc de 12 lig...........
- Bois blanc de i5 lis
- BOIS DE SAPIN»
- Sapin de 5 à 6 lig., dit feuillet. . Sapin de 6 à 7 lig. , ici. . . Sapin de 12 lig. , dit ordinaire. . . Sapin de i5 lig., ou forte qualité'.
- Sapin de 18 lig.................
- Sapin de 20, dit madrier..........
- CHENE DE CHAMPAGNE.
- Chêne de 4 à 5 lig., dit feuillet. Chêne de 6 à 7 lig., ici. Chêne de 9 lig., dit panneau. . Chêne de \i lig., dit entrevoux. Chêne de i5 lig., dit planche. .
- Chêne de 18 lig................
- Chêne de 20, dit doublêtte. . . .
- Le pied superficiel
- du petit chevron» du fort chevron. . de la membrure. . des battons. . . .
- Le pouce cube sur 6 pieds de long
- du petit chevron, du fort chevron. . de la membrure. . des baitans. * • .
- Le chêne de Fontainebleau, de 12 lig
- d’épaisseur......................
- Celui des Vosges, de même épaisseur Celui de Hollande, idem. . .
- PRIX 1>U Les planches étant brutes. PIED SUPE Les planches étant coup, et dressées sur les r»v RFICIEL. Les planches étant j »int. ,1 rainures et languet.
- fr. c. fr. c. fr. c.
- O i3 O 16 O *7
- O *9 O 23 O 25
- 0 23 0 2D O 27
- 0 19 0 21 O 23
- 0 22 0 27 O 29
- 0 22 O 26 O 28
- 0 28 0 3o O 32
- 0 37 0 41 O 44
- 0 55 0 60 O 63
- 0 3 2 0 35 O 38
- 0 38 0 42 O 45
- 0 4° 0 46 O 49
- 0 41 0 46 0 49
- 0 5o 0 56 0 60
- 0 57 0 66 0 71
- 0 80 0 87 0 91
- I 18 I 3o 0 0
- I 24 I 37 0 0
- 0 80 0 9C> 0 0
- T 60 I 74 0 0
- 0 20 0 22 0 O
- O J9 0 20 0 0
- O *4 0 16 0 O
- O 20 0 22 0 O
- O 62 0 69 0 74
- 0 68 0 72 0 77
- 0 78 0 83 0 88
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-
-
- '50 DES BOIS NÉCESSAIRES
- Dans la deuxième classe de déchets, j’ai compris le retard que fait éprouver, pour l’emploi de certaines planches plus ou moins défectueuses, le choix du bois que demandent plusieurs especes [d ouvrages, et les fausses coupes que nécessite la mise en oeuvre des bois. Ce genre de déchets veut être désigné particulièrement, et dans les détails des tableaux d’évaluation , ils sont figurés et appréciés séparément.
- La quotité de ces sortes de déchets varie suivant la nature de l’ouvrage : partout où se multiplient les assemblages, il y a plus de fausses coupes qui doivent être appréciées : ainsi, pour établir une croisée à petits carreaux, on sent qu’il y a plus de déchets que pour établir une cloison ou une porte pleine.
- DES QUANTITÉS DE BOIS
- EMPLOYÉES DANS LES DIFFÉRENS OUVRAGES D’ASSEMBLAGE.
- J’ai dû fixer préliminairement la quantité de chaque espèce de bois employée dans les ouvrages d’assemblage-, mais il me paraît indispensable de faire précéder mes tableaux de l’indication des moyens dont je me suis servi pour déterminer celte quantité.
- Il n’en est pas de la menuiserie comme de beaucoup d’autres genres d’entreprises : dans la plupart, les calculs deviennent insuffisans, et l’on doit y joindre des expériences réitérées, sans lesquelles il serait impossible de connaître la quantité de matériaux employés*, dans la menuiserie, au contraire, le calcul seul conduit à des résultats certains* Il a donc été mon seul guide ; et j’ai dû l’appliquer non-seulement aux ouvrages qui exigent l’emploi de plusieurs échantillons de bois, tels que ceux que l’on nomme généralement lambris, portes cochères ou charretières, ouvrages vitrés, persiennes, etc., mais encore aux variétés de ces mêmes ouvrages qui different entre eux pour la quantité de bois, suivant la différence de la distribution de ces mêmes bois; enfin, il m’a fallu tirer une
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-
-
- AUX OUVRAGES ©'ASSEMBLAGE. 3'y
- moyenne proportionnelle qui servit de base dans tous les détails de mes tableaux, et j’y suis parvenu de la manière suivante :
- J’ai fait choix de six natures différentes d’ouvrages, parmi ceux qu’on appelle du nom générique de lambris, savoir :
- i° Une partie de lambris de hauteur avec lambris d’appui, ayant g pieds de hauteur sur 13 pieds de large, divisée en quatre pilastres, et trois grands panneaux sur la largeur ;
- 2° Une partie de lambris d’appui ayant i4 pieds 5° de long sur 2 pieds 6° de haut, divisée de môme que le précédent5
- 3° Une porte à placard à deux vantaux, ayant g pieds de haut sur 4 pieds de large, avec frise au milieu, formant trois panneaux sur la hauteur;
- 4° Une porte à placard, à un vantail de 6 pieds g° sur 2 pieds 8° de large, sans frise au milieu, n’ayant que deux panneaux sur la hauteur;
- 5° Un embrasement pour un gros mur, ayant 16 pieds de pourtour sur x8° de large, divisé en cinq panneaux dans son pourtour;
- 6° Enfin, une feuille de volet brisé, ayant g pieds de haut sur 12° de large, divisée en trois panneaux sur la hauteur. (Pour ccs six figures voyez planches première et seconde de la Menuisei'ie} septième volume.)
- Pour déterminer la quantité de bois nécessaire pour les bâtis de ces divers objets, j’ai donné une largeur moyenne aux battans et traverses ; je l’ai fixée à 4° en oeuvre, et à 4° 7 compris le trait de scie pour les cinq premiers articles, et à 3° j compris le trait de scie pour les volets. Cette largeur déterminée de battans et traverses a donné la quantité de bois nécessaire pour les panneaux; de même que le développement connu des battans et traverses a indiqué la quantité de toises courantes de bois nécessaire pour les cadres embrevés ; et le développement des uns et des autres a fait connaître la quantité de sciages que le débit de ces bois a nécessitée.
- Jjes bâtis de ces six espèces de lambris, supposés à petits cadres, et exécutés avec des planches de chêne de 12 ou de 15 lignes d’épaisseur, emploient la quantité de bois qui suit,
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-
-
- 38
- DES BOïS NÉCESSAIRES
- Pour une toise superficielle;
- savoir :
- N° i. Lambris de hauteur................. . . .
- N° 2. Lambris d’appui........................ .
- Na 3. Porte à deux vantaux............... .
- N° 4* Porte à un vantail,....................
- N° 5. Embrasement............................
- N° 6. Feuillet de volet.................. . . .
- Dont le sixième donne pour terme moyen , en toises de planches dressées................. . •
- Et ces 4 toises ~ de planches, en pieds superficiels, produisent la quantité de. .........
- Les mêmes planches de 18 lignes d’épaisseur; savoir :
- N° i . .......................................
- N° 2. . ......................................
- N° 3............................................
- N° 4- ........................................
- N0 5...........................................
- 6.........................................
- Dont le sixième donne pour terme moyen, en toises de planches dressées......................
- Et en pieds superficiels. ....................
- Les mêmes planches de 2° d’épaisseur ; savoir :
- i.
- N° 2
- W 3,
- BATIS.
- Quantité de toises de planches.
- Toises.
- 3 o
- 4 T 4 T 3-,-V 4 «
- 6 o
- 4i
- pi. p. i.
- iy 8 6
- Toises.
- 3 T
- 4 i
- 5 o 4 T 4 {
- 7 TT
- pi. p. 1.
- r7 9 o
- Toises.
- 2 T
- 3 T 3 i-
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-
-
-
- AUX OUVRAGES D ASSEMBLAGE.
- 39
- N° 4..........................................
- N° 5..........................................
- N ° 6.........................................
- Dont le sixième donne pour terme moyen, en toises de planches dressées......................
- Et en pieds superficiels......................
- Nota. Si j’ai supposé des feuilles de volets en bois de i8 lignes et de a0 d’épaisseur, ce n’est pas qu’il s’en fasse; mais c’était, d’une part, pour appliquer ces exemples à des parties de lambris étroits ou à des ouvrages semblables, et d’autre part, pour suivre toujours une même base de comparaison.
- On peut juger de l’exactitude des calculs des trois exemples précédens par cette seule observation que, quoique les bois des bâtis, dont on a évalué la quantité, offrissent des fractions de planches très-petites et très-différentes en dimensions, à raison des échantillons, le terme moyen résultant de ces opérations, ne présente de différence du plus au moins qu’un pouce et demi de pied, ce qui est moins que le 777 de la totalité des bois.
- Tous ces calculs ont la même précision.
- Les panneaux des six parties de lambris ci-dessus désignées, faits en planches de 6, 9, 12 et i5 lignes d’épaisseur, consomment de bois ;
- BATIS. Quantité de toises de planches.
- Toises.
- 8 -° 4
- P'- P- I.
- *7 10 0
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-
-
-
- 4®
- DES BOIS NÉCESSAIRES
- SAVOIR :
- N° .....................................
- N° a....................................
- N° 3....................................
- N° 4....................................
- N° 5................................
- N° 6...............................
- Dont le sixième donne pour terme moyen , en toises de planches toutes rainées et embrevées dans les bâtis. .....................
- Et en pieds superficiels. ...........
- Les mêmes panneaux pour des lambris à grands cadres embrevés, de 2° de profil j
- N° i. ..................................
- N° 2....................................
- N° 3....................................
- N° 4. ..................................
- Dont le quart donne pour terme moyen, en toises de planches rainées. ...........
- Et en pieds superficiels. ...........
- Les cadres embrevés, ayant 2° de profil, pris dans des planches de 18 lignes d’épaisseur, exigent pour les quatre premières parties de lambris ;
- savoir :
- PANNEAUX» Quantité de toises de planches.
- Toises. 6 -! 5 1
- 5- à
- 6- i 4 -f 4 tV
- pi. p- R
- 22 4 0
- Toises»
- 5
- 3 4
- pi. p. 1.
- 20 2 O
- CADRES. Quantité de toises de planches.
- Toises.
- 1
- 2
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-
-
- AUX OUVRAGES D’ASSEMBLAGE.
- 4i
- CADRES. Quantité de toises de planches.
- 3 N° 4- Toises. 2 i 2 *
- Dont le quart donne pour terme moyen, en toises de planches dressées 2 — 3
- Et en pieds superficiels. pi. p. 1. 9 1 °
- Les mêmes cadres, pris en bois de 2° d’épaisseur pour ces mêmes parties de lambris. N°i N° 2 N° 3 N° 4 Toises. i f i 1
- Dont le quart donne pour terme moyen, en toises de planches I “ A 8
- Et en pieds superficiels. pi. P. î. 9 o o
- Le sciage des bâtis des six parties de lambris précédentes, donne en résultat les quantités suivantes :
- Quantité de toises de sciage.
- 2 N° 3 N° 4 N° 5 N° 6 Toises. 6 o 8 Y 8 | 7 y 8 o i4 f
- Dont le terme moyen est de 8 T
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-
-
-
- 4 a
- DES BOIS NÉCESSAIRES
- Et le sciage des grands cadres, pour les quatre premières parties de lambris, donne :
- N° i.....................................
- N° a.....................................
- N° 3.....................................
- N° 4.....................................
- Dont le terme moyen est de
- Quantité de toises de sciage.
- Toises.
- B T 8 f-
- 8 i
- 7 °
- 8 o
- Afin de connaître la quantité de bois qu’il faut par toise superficielle, pour les bâtis et panneaux des ouvrages vitrés, tels que portes, cloisons et fermetures, je me suis figuré de même deux exemples, l’un d’une porte vitrée, ayant 6 pieds de haut sur 2 pieds 8° ~ de large, la hauteur du panneau d’appui ayant 2 pieds 6° du dessus de la traverse • l’autre d’une cloison de 8 pieds de haut sur 4 pieds 6° de large, faite d’un seul panneau, l’appui de même hauteur que celui de la porte-, les battans et traverses supposés de 4° de large réduits en œuvre, et les petits bois de i5 lignes de large. (Vo yez les figures, planches 3 et f\ , septième volume.)
- Les bâtis et les petits bois de ces deux espèces d’ouvrages
- emploient,
- savoir : En planches de 12 ou 15 lignes d’épaisseur : Pour la porte vitrée Pour la cloison vitrée BATIS. Quantité de toises de planches.
- Toises* 3 1 3 £
- Dont le terme moyen, en planches, est de. . . 3 0
- Et en pieds superficiels de pi. P. 1. i4 10 6
- En planches de 18 lignes d’épaisseur : Pour la porte vitrée. . Toise».
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-
-
-
- aux ouvrages d assehbjlage.
- 43
- BATIS. Quantité de toises de planches. Toi^o*
- Pour la cloison vitrée. * > a •> T
- Dont le terme moyen, en planches, est de. . . 4 -à
- Et en pieds superficiels de ,;i. (>. 1. 14 11 8 j
- En planches de a0 d’épaisseur : Toises.
- Pour la porte vitrée 3 0
- >, -s -
- Dont le terme moyen, en planches, est de. , . a 11- a 1
- Et en pieds superficiels de. pi. p. 1. 14 10 9
- Les panneaux d’appui de ces deux espèces d’ou-
- vrages,. faits avec des planches de 6, 9, ia , ou de PANNEAUX*
- ï5 lignes d’épaisseur, exigent : Toises.
- Pour la porte vitrée » TT
- Pour la cloison vitrée X -s-
- Dont le ternie moyen, en planches, est de. . . 1 -H
- Et en pieds superficiels de p.. p. 1. (i 10
- En planches de 18 lignes d’épaisseur : Toises.
- Pour la porte vitrée a Y
- Pour la cloison vitrée 1 t
- Dont le terme moyen, en planches, est de. . . a 0
- Et en pieds superficiels de pi. p. 1. 6 9 0
- Le sciage des bâtis et des petits bois de ces deux SCIAGE.
- mêmes ouvrages, s’élève en toises courantes : Toises.
- Pour la porte vitrée, à 9 T
- Pour la cloison vitrée , à 8 *
- Dont le terme moyen est de 9 0
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-
-
-
- 44 des bois nécessaires
- Enfin, pour arriver à la connaissance de la quantité des bois qu’exige une toise superficielle de châssis vitrés, avec ou sans dormant de même épaisseur, j’ai supposé six châssis de diverses dimensions les plus usitées comme les plus variées. (Voyez, pour la figure et les dimensions, planche 3 de la Menuiserie.) Ces six châssis présentent ensemble une superficie de 36 pieds; j’ai donné aux battans et aux traverses 2° j-de large, et aux petits bois, i5 lignes > le tout en oeuvre.
- Ces six châssis exigent,
- savoir :
- En planches de 12 ou i5 lignes d’épaisseur,
- Sans dormant,
- En toises de planches.......................
- Et en pieds superficiels....................
- Avec dormant,
- j En toises de planches,......................
- Et en pieds superficiels....................
- En planches de 18 lignes d’épaisseur,
- Sans dormant,
- En toises de planches.......................
- Et en pieds superficiels....................
- Avec dormant,
- En toises de planches.......................
- Et en pieds superficiels....................
- En planches de 20 d’épaisseur,
- Sans dormant,
- En toises de planches., .................
- Quantité de toises de planches.
- Toises.
- 4 -f
- pi. p. 1.
- 19 i 6
- Toises.
- 6 I
- pi. P. 1.
- 29 o 6
- pi. p. 1.
- 19 0 4
- Toises.
- QO O
- pi. p. 1.
- 29 O 0
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-
-
-
- AUX OUVRAGES d’àSSEMBLAGE.
- 45
- Quantité de toises de planches.
- Et en pieds superficiels pi. p. 1. 29 0 4
- Avec dormant, En toises de planches Toises. 5 -3-24
- Et en pieds superficiels pi. p. 1. 29 i 3
- Le sciage nécessaire pour le débit desdits bâtis et des petits bois se monte : Pour les châssis sans dormant, à Pour ceux avec dormant, à Toises. l6 O 25 4
- A l’égard de tous les ouvrages d’assemblage, tels que croi-
- sées, persiennes, châssis de comble, portes coché res, portes charretières, j’ai indiqué, dans mes tableaux d’appréciation, les quantités de bois et les toises de sciage nécessaires pour les établir, d’après les dimensions diverses que j’ai déterminées { voyez planches 3, 4» 7 » B, 9, 10, n , 12, i3 et i4); je me contenterai ici d’indiquer quelles ont été en largeur les dimensions des bois pour bâtis que j’ai supposés en œuvre; dimensions qui ont déterminé le nombre de toises de planches porté dans les détails de mes tableaux.
- Pour les petites portes nommées bâtardes, qui servent à la fermeture des allées, et autres portes semblables, les battans et traverses sont supposés de 5° de large en œuvre, et les cadres de 20 ~ de profil.
- Pour les petites portes cochères, les premiers bâtis sont supposés de 5° de large ; les doubles bâtis de guichets, de 4° de large; et les cadres , de 20 - de profil.
- Pour les grandes portes cochères, j.’ai fixé les battans de rives et traverses à io° de large; les bâtis de guichets, ou seconds bâtis , à 5° de .large ; et les cadres , à 3° - de profil.
- Pour les portes charretières, si les bâtis sont faits en bois
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-
-
- 4() DES BOIS NÉCESSAIRES AUX OUVRAGES D’ASSEMBLAGE, de 2° d’épaisseur ou doublettes, je les ai fixés à 8° de large réduits5 et s’ils sont en membrures, ou de 3° d’épaisseur, à 5° ~ de large. Les écharpes et barres de derrière ont été fixées à 4° t de large.
- Quant aux croisées ordinaires, j’ai donné de largeur aux dormans, 3°; aux bois de châssis, 3°*, aux petits bois, i5 lig.; aux gueules de loup , 4° 5 aux pièces d’appui, 4°$ et aux jets d’eau, 3° de large (voyez planches 3 et 4)', et pour les croisées de 5 à 6 pieds de largeur, j’ai donné 4° de largeur aux dormans, ainsi qu’aux jets d’eau.
- Quant aux châssis à tabatières, la largeur du bois des dormans a été fixée à 3° celle des châssis , à 4° xi et celle des petits bois, à 20. (Voyez planches y et 8. )
- J’ai déterminé comme suit la largeur des bois pour les per-siennes, savoir : celle des dormans , à 3° ; celle des battans, à 4° — ; celle des traverses, à 5°~, ou tout à 4° -f- réduits; et celle des lames, à 3°. On a compté de lames pour chaque pied de hauteur, savoir : pour les châssis de i5 lignes d’épaisseur, 5 lames; ceux de 18 lignes, 6 lames; et pour ceux en bois de 20 d’épaisseur, y lames par pied. (Voyezplanches y et 8.)
- Pour les parquets de glaces, j’ai fixé la largeur des bâtis ainsi qu’il suit: ceux de l’extérieur, à 6°; et ceux de l’intérieur, ou bâtis de remplissage, à 3°, au lieu de 4° que je porte ceux des lambris ; et pour ceux des derrières d’armoires, faites en parquet, à 3° 4 de largeur réduite,-, ( Voyez planche 20.)
- C’est, d’une part, d’après les moyens employés pour connaître la quantité des bois nécessaires aux lambris, cloisons vitrées et châssis ; et d’autre part, d’après les dimensions de bois en largeur, telles que je viens de les indiquer ci-dessus , pour le surplus des ouvrages d’assemblage, que sont dressés mes tableaux d’appréciation.
- Si l’on préférait, à l’égard des lambris, faire des détails selon les quantités particulières de bois que peut exiger chaque espèce d’ouvrage, au lieu de prendre le terme moyen que j’ai suivi, on trouvera, comme on a pu le juger, dans les tableaux qui précèdent, toutes les ressources nécessaires pour y parvenir.
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- DE LA MAIN-D’OEUVRE.
- 4?
- DE LA MAIN-D’OEUVRE.
- L’appréciation de la main-d’œuvre n’offre point de difficultés, si l’ouvrage dont on veut se rendre compte se fait habituellement à la lâche, parce qu’alors on n’a pas de meilleur guide à suivre que les prix payés ordinairement aux ouvriers, et qui ont leur base dans un usage généralement adopté. Au surplus, que ces prix soient un peu plus faibles ou un peu plus élevés, on est toujours certain, en les suivant et les appliquant aux détails pour fixer la valeur des ouvrages, de tenir à l’entrepreneur un compte exact de ses déboursés.
- Tous les ouvrages ordinaires en menuiserie se font à la tâche, même dans les chantiers qui ne sont que peu occupés, et les prix d’un chantier à un autre ne varient pas même de
- 5 ainsi, lorsqu’on peut se procurer la connaissance de ces prix, on ne peut faire mieux que de les suivre, c’est ce que j’ai fait ; mais, au lieu de les présenter en nature, je les ai convertis en heures ou journées de travail, afin d’offrir un ouvrage qui dût servir dans tous les temps. Cet élément, dans mes détails, peut donc être considéré comme portant le même cachet, pour l’exactitude, que celui de la matière*.
- La journée des menuisiers commence à six heures du matin, et finit â sept heures du soir.
- Il faut soustraire des treize heures que présente celte journée deux heures pour les deux repas, restent onze heures de travail.
- fr. e.
- Le prix de la journée d’ouvrier en état de marchander, soit pour l’établi, soit comme ouvrier de ville, est de................................. 3 5o
- * Un auteur qui, depuis moi, a publie' un ouvrage sur les prix de la menuiserie , a dit, entre autres choses, que la façon d’un pied linéaire de per-sienne se payait à l’ouvrier 4 fr. 23 cent., et celui d’une croisée 2 fr. 82 cq je ne la porte dans mes détails qu’à 1 fr. 80 cent, pour les persiennes, et 1 fr. 55 cent, pour les croisées. Le lecteur éclairé jugera qui de lui ou de moi a raison.
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- 48
- DE Ï.A MAIN-D’OEUVRE.
- fr. c.
- Ce qui donne pour chaque heure de travail. . o 3a Les journées d’été et celles d’hiver étant égales eu heures de travail, le sont aussi pour lé prix ; les menuisiers faisant usage de chandelle matin et soir.
- La journée des ouvriers travaillant en ville est d’une heure, et même d’une heure et demie de moins que celle de l’ouvrier qui travaille à l’atelier 5 mais comme on les paie ordinairement un peu moins cher que les marchandeurs , il y a compensation ; ainsi je ne mettrai qu’un même prix pour les heures de travail employées, soit à la façon, soit à la pose des ouvrages.
- La journée d’été de deux scieurs de long, vaut. 7 00
- Leur journée commence à six heures du matin et finit à six heures du soir : il y a deux heures de repos à soustraire, restent dix heures5 et conséquemment, chaque heure de travail, pour les
- scieurs, revient à................................. o 70
- Celle d’hiver se paie 6 fr., et est de 8 heures et demie de travail. ..... . =a
- Tableau du temps nécessaire pourfaire une toise courante de sciage, tant sur plat que sur champ de bois sec.
- Bois sur plat
- Bois sur ehampj^
- En En
- sapin. chêne.
- minut. minut.
- En bois de 6 à 9 lignes d’épaisseur. . 2 3
- En bois de 12 lignes d’épaisseur. . . 3 4
- En bois de i 5 à 18 lignes d’épaisseur. 5 6
- En bois de 22 lignes à 20 '/< d’ép. . . 8 10
- En bois de 3° d’épaisseur 10 *4
- En bois de 4° d’épaisseur. ...... 12 18
- En planches de 6° de large 16 24
- En planches de 90 de large 28 4°
- En planches de 120 de large 4° 5o
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- DF, S FAUX FRAIS.
- 49
- DES FAUX FRAIS
- FT DE LEUR RAPPORT AVEC I,A MA IN - d'oF.U VRE.
- Sous le nom de faux frais, j’entends comprendre, i° le loyer, non de l’habitation, mais du chantier seul -, 2° les frais de patente, et le droit fixé proportionnellement à cette location; 3°les fraisde transport des ouvrages du chantier au bâtiment; 4° les frais de lumière, qui ont lieu environ six mois de l’année soir et matin; 5° les frais d’outils que l’entrepreneur est obligé de fournir à chaque ouvrier ; 6° enfin le temps perdu par les ouvriers à décharger les planches venant du port, à les empiler, à désempiler et réempiler ces mêmes bois , au besoin, pour en faire Je choix propre a chaque espèce d’ouvrage, et à charger les travaux confectionnés pour en opérer le transport.
- A l’égard des frais de correct, ouvrier chargé de marquer et débiter les bois ainsi que de distribuer et surveiller les travaux, on ne les comprend pas plus dans les faux frais de menuiserie, qu’on ne comprend ceux d’appareilleur et de maître compagnon dans la maçonnerie, et parce que cette occupation est réellement celle de l’entrepreneur, qui ne s’en dispense que lorsqu’il en est empêché par la multiplicité de ses travaux, cas où les bénéfices qu’il en recueille le couvrent, et au-delà, de cette dépense.
- Les faux frais que je viens d'énoncer ne peuvent être évalués que d’après un terme moyen pris de l’état actuel des divers ateliers de menuiserie; je suppose donc l’atelier moyen, que je prends pour ma règle commune, composé de dix ouvriers pendant toute l’année, ce qui tient le milieu entre les plus forts et les plus faibles. Une année de travail pour chacun d’eux, déduction faite des jours de repos, se compose de 320 journées, ce qui fait monter le total des journées desdits ouvriers de l’atelier à 32oo, qui, à raison de 3 fr. 5o c. la journée, forment une dépense de..................11,200 fr.
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- 1)0
- DES FAUX FRAIS.
- i° J’estime la location du chantier nécessaire à ce nombre d’hommes et au bois qu’ils peuvent
- employer, à............................................. 600
- 20 Les frais de patente et du dixième de la location, montent à......................................... 100
- 3° Je porte les frais de transport de l’ouvrage de
- l’atelier au bâtiment à................................ ^4°
- 4° Je compte pour l’éclairage de l’atelier 260 livres de chandelles au prix de 1 fr. la livre. . . . 260
- 5° Je crois devoir porter la valeur des frais d’outils (tant pour l’usure, la perte, l’entretien et le renouvellement), qui se composent d’une varlope, d’une demi-varlope, d’un rabot, d’un guillaume, d’un marteau, d’un ciseau et d’un fermoir, et des fers pour l’affûtage, savoir : pour les fers des affûts,
- 6 fr..; pour ces ciseaux et fermoirs, 3 fr. ; pour entretien des bois de l’affûtage, 6 fr. ; marteau, 1 fr.
- 5o c.; entretien de valets, 4 fr.; et pour les ser-gens, 3 fr. : somme totale, 23 fr. 5o c. par an , pour chaque compagnon, ce qui donne un total de. a3 5
- 6° Enfin, quant au temps perdu pour décharger les voitures de planches et les empiler, pour faire le triage des bois nécessaires aux diverses espèces de travaux, et pour charger les ouvrages dans les voitures qui doivent les transporter au bâtiment, je le fixe à 120 journées de perle dans le cours de
- l’année ; ce qui forme un total de............ 4^°
- Le total des faux frais s’élève donc, pour cet atelier, à.......................................... . i,855
- La somme totale de la main-d’œuvre étant de. 11,200
- Il S’ensuit que les faux frais sont à la main-d’œuvre comme un est à six environ, terme auquel je me suis arrêté dans mes tableaux d’appréciation.
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- OBSERVATIONS GÉNÉRALES.
- 5l
- OBSERVATIONS GÉNÉRALES.
- Je me suis borné , clans mes tableaux d’appréciation, à ne présenter que les ouvrages les plus ordinaires, supposés dans les mesures courantes et avec des échantillons de bois le plus communément employés ; ce qui, en offrant l’évaluation de ces ouvrages, aura l’avantage d’enseigner, tout à la fois, comment il est convenable de faire, et comment on exécute le plus ordinairement la menuiserie.4
- Les bois de sapin ordinaire, ainsi que le feuillet, étant de trois largeurs de plantes différentes, j’ai été forcé d’en choisir une pour régulariser mes exemples 5 je me suis fixé , en conséquence, dans les détails de mes tableaux , à la planche étroite portant 8° de large.
- J’ai porté moins de déchets pour les parquets de glace et les derrières de bibliothèques faits en parquet, que pour les lambris, attendu que pour ces premiers on peut employer des bouts de bois , que l’on n’a pas même besoin de choisir, comme il faut le faire pour les bois destinés aux bâtis et aux panneaux de lambris.
- Lorsqu’on emploie du bois de deux pouces d’épaisseur en ouvrage uni, comme planchers ou portes , et que les planches sont assemblées à languettes , ces languettes sont ordinairement rapportées entre deux rainures, au lieu d’être enlevées à même la planche 5 mais j’ai supposé ces languettes prises à même la planche , dans la vue de simplifier les détails, attendu que, soit que la languette soit prise, à même la planche, soit quelle y soit ajoutée, la dépense est à peu près la même.
- Pour le double parement des portes désigné sous le nom de lambris, j’ai établi une valeur plus forte que ce travail semblerait ne le demander au premier coup d’oeil -, ainsi, après avoir compté ce que l’on paie ordinairement aux. ouvriers, j’ai
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- 5ii OUSERVATIONS générales.
- ajouté un dixième de valeur de plus sur le bois employé. Le motif de cette plus-value est le choix du bois que ces sortes d’ouvrages exigent, parce que l’on n’y doit souffrir aucun défaut, et que si au lieu défaire ce choix dans son propre chantier, le menuisier allait chez le marchand prendre du bois de choix , tel qu’il le lui faut, il le paierait au moins le dixième de plus que le bois ordinaire, dit marchand.
- Pour ne pas multiplier inutilement les tableaux d’appréciation, je n’ai pas donné autant d’exemples pour les lambris à double parement que pour les lambris à un parement -, je me suis contenté d’en présenter de distance à autre pour mettre à même d’apprécier les degrés de plus-value qu’ils exigent.
- J’ai donné aussi quelques exemples de détails pour des lambris faits avec des bois de six années de sécheresse -, d’autres pour des lambris dont les bâtis sont en bois français , et les panneaux en bois des Vosges ; et pour des lambris dont les bâtis sont en bois de Fontainebleau, et les panneaux en bois de Hollande , ainsi que pour des chambranles et des cadres faits avec ces mêmes bois. Dans ces détails , j’ai eu le soin de faire Varier les déchets , parce qu’ils ne sont pas les mêmes partout. Si les bois des Vosges et de Hollande augmentent en effet la valeur des ouvrages auxquels on les emploie, ils présentent pourtant moins de perte dans le choix que les bois de Cham pagne ou français , parce qu’étant plus beaux , plus sains , ils sont sujets à moins de rebuts. Au surplus , je n’ai donné pour les lambris faits avec ces sortes de bois , que le nombre d’exemples nécessaire pour en faire connaître la valeur , et pour établir la différence qui existe entre eux et ceux qui sont construits en bois ordinaire.
- Dans les lambris à grands cadres, à deux paremens dont les bâtis sont faits avec du bois de d’épaisseur , on sera peut-être surpris de ne me voir employer , pour les cadres qui doivent faire saillie , que du bois de semblable épaisseur ; si j’ai adopté ce parti, c’est parce qu’on peut supposer que le champ de la planche forme la largeur du profil, et que son épaisseur se prend sur la largeur du bois.
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- OBSERVATIONS GÉNÉRÂTES.
- 53
- Pour apprécier la valeur de la pose des cloisons et des tablettes , j’ai porté moins de temps que l’on n’en compte ordinairement aux ouvriers , parce que presque toujours on corn-prend dans cette pose cellé des coulisses pour les cloisons , et celle des tasseaux pour les tablettes ; au lieu qu’en séparant ces deux objets, ainsi que je l’ai fait, je n’ai dû compter, pour la pose des cloisons et des tablettes, que la valeur du temps qu’elle exige , et qui, en proportion , est moindre que celui qu’on emploie à placer les tasseaux ou les coulisses, temps, que j’apprécie séparément.
- Le temps que j’accorde pour la pose des croisées persien-nés, des portes pleines, portes cochères et charretières, est évalué en raison de ce que les menuisiers, après avoir fait l’ajustement de ces ouvrages, sont ordinairement pour le reste aidés de maçons qui en font les scellemens; quant aux ouvrages assemblés à queues, tels que coffres, réservoirs, leur pose et leur ajustement n’étant qu’accidentels , ainsi que celle des champs , des alaises , qui s’exécute avec les ouvrages auxquels ils sont joints , j’y ai eu égard, et je n’ai porté\ ces poses qu’à un prix moyen.
- Pour la pose des planchers de frises à point de Hongrie , parquet en feuilles , je la suppose faite par des parqueteurs qui seraient payés au même taux que les ouvriers menuisiers, quoique cette sorte d’ouvriers, travaillant à la tâche ou à la journée , se paie plus cher ; mais comme j’évalue le prix de leur travail sur le temps que les menuisiers y emploieraient, la valeur du temps accordé en plus balance la différence entre les deux prix, et le résultat est le même.
- Dans les tableaux d’appréciation, où j’ai eu à évaluer le prix du sapin compté en mesure linéaire, au lieu d’avoir indiqué la portion des planches et son prix , ainsi que cette sorte de bois se livre, j’ai compté par toises de planches, conformément aux précédons tableaux, afin que les fractions énoncées de chaque tringle fussent plus grandes, ce qui facilite l’opération du calcul.
- Lorsque j’apprécie des huisseries en chêne, j’augmente d’un
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- 54 OBSËLIVATXOJNS GÉNÉRALES,
- cinquième le toisé des membrures de 6° de largeur, parce que, dans ce cas, ce sont des membrures choisies, dont le prix doit être fixé en raison de leur qualité ; et, pour ne pas changer le prix commun des membrures, j’ai donné une augmentation en bois, qui compense la plus-value du prix.
- Pour tous les ouvrages comptés linéairement, j’ai évité la multiplicité des tableaux d’appréciation qu’auraient entraînée les variétés de leurs dimensions , en me bornant à n’offrir que les plus petites et les plus fortes , telles que les largeurs de 1° et celles de 6° ; au moyen du prix de celles-ci, le prix des largeurs intermédiaires devenait facile à connaître par de simples calculs, et ces seconds détails eussent été superflus.
- En appréciant des ouvrages en vieux bois, ou même en bois neuf, employé pour restauration de quelques vieux ouvrages , j’ai eu égard , dans l’évaluation du temps nécessaire à ces travaux, aux difficultés, à la gêne, au dérangement qu’éprouvent les ouvriers lorsqu’ils travaillent en ville, à la perte de temps et aux heures qu’ils travaillent de moins qu’au chantier ; dans ce cas , j’ai dû compter plus de temps que je n’en aurais alloué pour le même ouvrage fait entièrement à neuf et au chantier.
- Il pourra paraître, en examinant mes détails, que j’ai poussé trop loin, et trop divisé et trop multiplié les fractions, soit en exprimant les quantités de bois, soit en indiquant celles du temps nécessaire à la confection des ouvrages ; mais si je n’avais pas pris ce parti à l’égard des bois , les calculs résultant de l’appréciation des dimensions voisines se fussent trouvés trop rapprochés, ce qui aurait infailliblement présenté des inexactitudes ; et à l’égard du temps, celui - ci étant compté proportionnellement au prix de là journée, les différences presque insensibles qui se rencontrent parfois entre la confection de certains ouvrages eussent échappé ; et l’on aurait* payé le même prix pour deux ouvrages qui n’ont pas un exact rapport entre eux.
- A toutes ces observations , j’ajouterai que cette nouvelle édition renferme beaucoup de nouveaux chapitres ; savoir,
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- OBSERVATIONS GÉNÉRALES. 55
- des détails concernant des bois unis, les uns collés, les autres avec clefs dans les joints ;'des socles formant lambris unis5 des planchers de frises posés à l’anglaise ; diverses sortes de parquet qu’on nomme sans fin -, parquet pour derrière d’armoire ; portes vitrées en sapin , avec dé petits bois en chêne; portes à panneaux carrés, ou égaux; d’autres , dont les cadres sont de deux pièces sur la largeur du profil ; des croisées, depuis 5 pieds jusqu à 6 pieds de largeur, en bois de 2 , 3 et 4° d’épaisseur; des persiennes de même largeur; des châssis en tabatière ; des chambranles faits en deux parties sur l’épaisseur ; des corniches pour plafond et autres, élégies dans une seule planche ; des champs , des alaises et des tringles; des barres brutes et à queue, etc. ; tous articles qui m’ont paru d’une utilité reconnue pour compléter un ouvrage tel que celui-ci. <
- ' J’ai, en outre, établi des prix en francs et centimes, cette manière de compter étant assez généralement connue; cependant, à regard des détails, j’ai continué de les établir à raison d’une toise superficielle au lieu d’un mètre , parce que, d’une part, tous les matériaux se débitent et se livrent encore selon les anciennes mesures , et que, de l’autre, on n’est pas encore assez familier , surtout en province , avec les nouvelles mesures ; mais pour satisfaire à tout, j’ai fixé la valeur du mètre, et j’ai, avant de la fixer , rendu compte de la portion des éiémens principaux applicables à cette mesure, de sorte que les personnes qui seraient dans la nécessité d’établir dés détails à la mesure métrique , trouveront les renseignemens qu elles désireront à la suite de chaque tableau.
- Si l’on craignait que les quantités de bois et le nombre de planches que j’ai fixés dans mes détails , pour la confection de chacun des ouvrages; fussent hypothétiques, il suffirait, pour lever ces doutes, de consulter, i° les tableaux, pages 29, 3o, 3i et 32 de cette édition , qui font connaître la largeur à laquelle j’ai fixé chaque planche étant brute, dressée ou jointe à rainure et languette ; 20 la quantité de pieds superficiels que chacune produit, page 33 ; puis de se rendre
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- OBSERVATIONS GÉNÉRALES.
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- compte si la quantité que je porte dans mes détails est d’accord avec la surface de chacune de ces planches.
- Et -, pour s’assurer avec quelle exactitude j’ai opéré dans les choses les plus difficiles ; il suffira de consulter, pages 38 et suivantes, les tableaux, dans lesquels je démontre la quantité de planches nécessaires pour les bâtis des diverses sortes de lambris. Dans cette opération , il s’agissait non - seulement de mesurer bien exactement la longueur de ces bâtis , d’en convertir la surface! en planches 5 mais encore, comme je n’agissais pias pour chaque espèce de lambris sur un même exemple, contenant précisément 36 pieds superficiels, et en outre,que les planches propres.à ceà. bâtis étaient de diverses largeurs , il fallait faire des règles de proportion bien exactes, pour qu’agissant sur des surfaces et des planches de différentes largeurs, je trouvasse un résultat semblable au résumé de chaque tableau, c’est-àrdire pour l’unité de la toise ^ une égale quantité de pieds superficiels de bois pour ces bâtisj quoique produits par un nombre différent de planches. On pourrait encore, le compas à la main, vérifier l’exactitude de mes calculs sur les six sortes de lambris sur. lesquels j’ai opéré , et que j’ai depuis fait graver tout exprès -, et si, comme j’ose l’assurer, ,011 trouve quetous' ces calculs sont exacts, on doit penser que tous les autres le sont également. J’ai eu le soin , au surplus, avant de publier cette nouvelle édition, de vérifier les opérations premières , et de rectifier trois erreurs, dont deux de peu d’importance *.
- Il me reste à parler d’une innovation que j’ai remarquée depuis quelque temps dans plusieurs mémoires, et que les principes ne sauraient tolérer.
- * Un auteur ancien, M. Potaiu,, après avoir dit dans sa préface que de son temps les planches de chêne portaient de n à i2°de largeur ,,n’en compte pas moins 12 toises pour une toise superficielle de lambris, dont 8 toises pour les panneaux et 4 toises pour les bâtis;.mes calculs et. mes observations m’out convaincu qu’il suffisait de 9'toises 3./4 dans tous les cas possibles, quoique les planches n’aient^maintenant que 8° */a à 90 de largeur. On peut conclure que d’après une telle erreur, cet auteur n’a pas etc plus exact dans ce chapitre que dans tous ceux que son livre renferme.
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- OBSERVATIONS GÉNÉRALES.
- Autrefois on timbrait ainsi les bois : le sapin de la lignes d’épaisseur se nommait sapin de Lorraine ; celui de i5 lignes, sapin d’Auvergne, ou sapin de forte qualité. Pour le chêne, celui de 12 lignes d’épaisseur était timbré entrevoux; celui de i5 lignes, planche; celui de 2/j lignes, doiddette. Toutes ces expressions, selon moi, ne présentaient point d’équivoque ; il suffisait de savoir à quelle épaisseur se rapportait chacun de ces noms; depuis, et peut-être dans l’intention d’être plus concis, on a tout simplement indiqué, dans les timbres, l’épaisseur des planches, ou plutôt lepaisseur de l’échantillon d’où elles provenaient : ces deux manières de s’expliquer n’avaient rien que de raisonnable ; mais ce qui est bien n’est pas ce qui convient toujours , aussi n’a-t-on pas cru devoir continuer à timbrer les bois comme je viens de le dire ; c’est principalement dans les travaux de premier ordre que cette innovation s’est fait le plus remarquer : j’ai trouvé , parmi les timbres , des épaisseurs de chêne de ï i-; 12 , r4, i5, 16 , 17, 18, 19, 21, 24 et 27 lignes , qui étaient bien réellement en œuvre ; et cette série, déjà trop compliquée, je l’ai vue enêore augmenter lorsque ces anciennes mesures étaient traduites eh nouvelles.
- C’est alors que j’ai remarqué des épaisseurs de 25 , 27 , 3o, 32, 33 , 34 , 37 , 38 , 4o , 43 , 45 , 5o , 54 , 57 et 60 millimètres ; or je le demande, comment peut-on mettre des prix à toutes ces épaisseurs , lorsque dans le commerce il n’existe que quatre de ces quinze échantillons ! Il m’est arrivé dé faire remarquer jusqu’à quel point cette division était ridicule, et de recevoir pour réponse que les épaisseurs étant ainsi en œuvre, il fallait les compter. Ce qui doit surprendre, c’est que ces subtilités et ce désordre furent tolérés par des personnes qui auraient dû ne jamais les souffrir. Cependant je rappellerai que le commerce ne connaît point de bois de 21 lignes d’épaisseur ; que les planches qui portent même 20 lignes en œuvre , sont vendues pour des planches de 18 lignes, et qu’elles sont souvent ou plus étroites, ou plus noueuses, ou plus flacbeuses que les autres du même échantillon ; qu’il n’y a pas plus de bois de 20 - que de 21 lignes ; que ce sont des
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- OBSERVATIONS GÉNÉRALES.
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- planches livrées pour de la doublette ou planches de 20, et qu’enfin il n’y a que six échantillons principaux de bois marchand , non compris les chêne et sapin dits feuillets ou panneaux , et les bois forts, membrures et battans de porte cochère ; que de six échantillons, deux sont de sapin , la planche qui est vendue pour 12 lignes , et celle qui l’est pour i5 lignes , et que les quatre autres sont de chêne, savoir : la planche censée de 12 lignes, qui souvent n’en a que 11 ; celle de i5 lignes, qui porte jusqu’à 17 lignes 5 celle de 18 lignes, qui porte jusqu’à 20 lignes, et enfin celle de 20 qui porte, quoique rarement, jusqu’à 27 lignes d’épaisseur. C’est avec ces quatre derniers échantillons qu’on compose aujourd’hui, au moyen des nouvelles mesures, cette nombreuse série dont je viens de parler , et les seuls avec lesquels les menuisiers de Paris trouvent les ressources nécessaires pour faire tous les ouvrages, aussi beaux que solides, dont on peut avoir besoin. S’il leur reste quelque chose à désirer, ce n’est pas sur les épaisseurs , mais sur les longueurs qui sont rarement de 8 pieds ; ce qui oblige de se servir de planches de 9 pieds , d’où il résulte un plus grand déchet y qui se trouve alors à la charge du propriétaire. Je dirai encore que ces mêmes planches, après avoir été corroyées, portent en œuvre, du plus au moins, les épaisseurs suivantes : le sapin coté 12 lignes , n’a souvent que 10 lignes ~à 11 lignes, très-rarement 12 lignes; celui de i5 lignes n’a souvent que i4 lignes, et jamais i 5 lignes ; le chêne de 12 lignes n’a souvent que 11 lignes et même 10 lignes - , et jamais i3 lignes ; la planche de i5 lignes a depuis i4 lignes jusqu’à 16 lignes; celle de 18 lignes, depuis 17 lignes jusqu’à 19 ; et la doublette , depuis 2 3 lignes jusqü’à 27 lignes , mais rarement.
- Ne conviendrait-il pas mieux de continuer à faire ce qu’on a toujours fait avec raison, c’est-à-dire de timbrer les épaisseurs, non pas ce qu’elles peuvent être en œuvre, mais ce qu’elles sont réellement d’après l'échantillon des planches d’où ces bois ont été tirés, plutôt que de faire des classes à l’infini auxquelles 011 ne sait quel prix mettre? Mais, m’observeront des entrepre-
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- OBSERVATIONS GÉNÉRALES. 5g
- rieurs de bonne foi, si nous timbrons pour 12 lignes du bois qui n’a que 10 lignesen œuvre, nous nous exposons à être taxés d’inexactitude ou de mauvaise foi. De pareilles objections ne peuvent être faites que par des jeunes gens qui quittent le banc et le crayon pour commencer par où ils devraient finir, qui s’appesantissent sur de légères différences, et qui en laissent subsister de considérables; dans ce cas, qu’ils aillent dans les dépôts reconnaître par eux-mêmes la différence qui existe entre le prix du bois de 10 lignes~ à celui de 12 lignes, et de celui de 16 lignes à celui de i5 lignes, et ils reconnaîtront que ma manière de procéder est à la fois plus loyale et plus juste.
- J’inviterai, toutefois , les personnes qui s’occupent de la comptabilité du bâtiment, à ne pas plus souffrir celte innovation que tant d’autres qu’on voit naître chaque jour, de peur que cette partie, déjà assez compliquée, 11e finisse par devenir inextricable.
- Des auteurs anciens et modernes ont compris, dans leurs détails, la fourniture des clous nécessaires à la menuiserie, mais non celle des broches et des pattes.
- Un petit nombre d’architectes ont exigé depuis quelques années que les menuisiers fournissent les clous, les pattes et les broches, en considérant que cette fourniture était aussi obligatoire que celle de la colle et d’autres menus articles.
- Dans la première comme dans cette seconde édition, je n’ai point cru devoir considérer cet article comme élément de détail*, attendu que plusieurs ouvrages, qu’on est dans l’ha*
- * Dans des détails on ne peut et on ne doit admettre que des élémens qui sont constamment les mômes et en môme quantité pour une nature d’ouvrage quelconque. Par exemple : wn maçonnerie, dans les détails ou le prix d’un plafond, d’une cloison, d’un pan de bois, on doit comprendre la fourniture du clou nécessaire pour attacher le lattis ; pour la couverture, celui nécessaire pour fixer la volige et Pardoise, parce que, dans tous ces cas, cette fourniture est autant invariable qu’indispensable; mais ne serait-il pas déplacé, ridicule même, dans le prix de certains autres ouvrages de maçonnerie, de vouloir y comprendre cette même fourniture de clous ou des rapointis qui, parfois, pour le même ouvrage, sont autant indispensables et variables, que d’autres fois ils sont inutiles? Ne trouverait-on
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- OBSERVATIONS GÉNÉRALES.
- Co
- bitude de porter sous un môme timbre, comme étant de môme valeur, ne consomment pas une même quantité de clous; en effet, on en emploie jusqu’à deux livres pour attacher une toise superficielle de plancher de sapin sur ses lambourdes, tandis qu’une toise de tablettes en exige beaucoup moins, et n’en-exige môme aucun, si on comprend les clous dans la valeur des tasseaux ; qu’enlin une toise de cloison n’en exige pas, ou presque pas. Il faudrait, dans ce cas, et pour être conséquent, faire trois classes d’ouvrages qui n’en forment ordinairement qu’une; mais encore faut-il ajouter que celte multiplicité d’articles pourrait aller à l’infini ; car il est tels chambranles , tels bâtis pour lesquels le serrurier est chargé de fournir des pattes faites exprès, ouvrages qui, conséquemment, ne pourraient pas plus être du même prix que ceux arrêtés avec des broches fournies par le menuisier, ni que ceux arrêtés simplement avec des clous d’épingle. On conviendra donc facilement que si les articles de la menuiserie sont déjà extraordinairement nombreux, comparativement aux autres parties de l’entreprise, ils le seraient trois ou quatre fois plus si on admettait une semblable mesure qu’on peut considérer comme une futilité. La manière de payer les choses importe peu; l’important est-qu’elles soient payées, et mon avis est que les clous, etc., doivent l’être séparément, ainsi qu’on l’a toujours fait jusqu’à présent, au vu des bons de fournitures, représentés par le serrurier. >
- On se flatte peut-être de trouver de l’économie dans la nouvelle mesure, moi je n’y vois qu’un inconvénient très-grave ; c’est que la solidité de l’ouvrage en souffrira : en effet, j’ai remarqué que dans les travaux où ces fournitures font partie nécessaire des prix de bouvrage, mais que dans le fait on ne paie pas parce qu’il est impossible d’en tenir un compte
- pas de même fort e'trange qu’on exigeât d’un charpentier qu’il fournît gratuitement les chev.llettes et les boulons dont il a besoin pour arrêter ses ouvrages ? Il ne doit pas moins le paraître de vouloir comprendre dans le prix de la menuiserie, la fourniture des clous, pattes et broches necessaires au menuisier pour fixer les siens.
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- observations générales.
- 6i
- exact, on employait dans la pose des planchers de frises, et ceux à point de Hongrie, j de livre au plus de clous d’épingle de 2°, au lieu d’une livre de 2° -f de long qu’on doit y mettre, pour que ces ouvrages soient solidement attachés ; qu’on employait dè ce même clou au lieu de clou à parquet pour arrêter des parquets en feuilles; qu’on arrêtait des chambranles, des bâtis avec du clou d’épingle, où il fallait de longues et fortes broches, j’ai vu des plinthes, des moulures et autres tringles en partie détachées peu de temps après leur pose; et je n’ai vu dans tout cela que le résultat de cette innovation parcimonieuse, conséquence qui seule est bien suffisante pour faire rejeter un pareil système.
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- TABLEAUX DÉTAILLÉS
- DES PRIX
- DE TOUS LES OUTRAGES DE BATIMENT.
- MENUISERIE.
- DES OUVRAGES EN BOIS DE PEUPLIER
- OU AUTRES BOIS BLANCS.
- Ouvrages comptés en mesures superficielles, la toise servant de base aux exemples et de comparaison au mètre.
- neapi»-
- ï. Cloison, plancher, ou revêtement, en bois de 6 lignes d’épatsseur, les planches blanchies d’un côté et jointes à
- rainures: et languettes.
- fr. c.
- Bois, 12 toises ~ h 52 c. la toise, vaut...... 6 28
- Déchet pour les fausses coupes, sur la largeur des
- planches, un 10% ci............................. o 63
- Façon, 5 heures 20 minutes, à 32 c. l’heure,
- vaut............................................ 1 yo
- Pose, 4 heures 5 minutes, à 32 c. l’heure, vaut. .1 3o
- Faux frais pour transport de l’ouvrage, fourniture d’outils, de lumières, atelier, etc. -, un 6e de la main-d’œuvre, ci............................. o 5o
- déboursé............. 10 41
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- MENUISERIE.
- 04
- fr. c.
- Beport. ..... io 41
- Pour bénéfices, industrie, etc., un 6e du
- tout......................................... i 73
- Valeur de la toise superficielle............... 12 i4
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- fr. c.
- Bois, trois planches
- Façon et pose, 2 heures 29 minutes.
- Valeur d’un mètre superficiel................ 3 20
- 2. Cloison et tablette idem, mais en bois de 12 lignes d’épais s.
- fr. c.
- Bois, 10 toises ~j à 88 c. la toise................ 8 84
- Déchet par les fausses coupes, un 10e, ci.......... o 88
- Façon , 6 heures 45 minutes, à 32 c. l’heure. . . 2 i5
- Pose, 5 heures 10 minutes, à 32 c. l’heure. . . 1 65
- Faux frais pr transp., etc., un 6e de la main-d’œuv. o 63
- déboursé............. i4 i5
- Bénéfice, un 6e du tout.................... 2 36
- Valeur de la toise superficielle........... 16 5i
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, deux planches
- Façon et pose, 3 heures 10 minutes.
- Valeur d’un mètre superficiel.............. 4 55
- 3. Cloison} plancher idem, en bois de i5 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, 9 toises à 1 fr. 9 c. la toise. ........ 9 81
- Déchet dans les coupes, un io°, ci........... o 98
- Façon, 8 heures 3o minutes, à 32 c. l’heure. . 2 70
- Pose, 5 heures 55 minutes, à 32 c. l’heure. . . 1 90
- i5 39
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 65
- fr. c.
- Ci-contre............ i'5 3q
- Faux frais , un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 76
- DÉBOURSÉ.............. l6 l5
- Bénéfice , un 6e du tout................... 2 69
- Valeur delà toise superficielle............ 18 84
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises Ty~.
- Façon et pose, 3 heures 48 minutes.
- Valeur d’un mène superficiel.................. 4 97
- 4- Cloison et tablette de 12 lig. cC épaisseur, les planches blanchies des deux côtés et join tes à rain ures et languettes.
- fr. c.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 2 , ci................ 9 72
- Façon, 10 heures 10 minutes, à 3a c. l’heure, ci. 3 25
- Pose, 5 heures 10 minutes, idem qu’au n° 2, ci. 1 65
- Faux frais idem, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . o 82
- DÉBOURSÉ............. l5 44
- Bénéfice, un 6e de la dépense, ci. . . . 2 57
- Valeur de la toise superficielle........... 18 01
- Elémens principaux pour un mètre superjiciel.
- Bois , 2 toises T60\-, idem qu’au n° 2.
- Façon et pose, 4 heures 5 minutes.
- Valeur d’un mètre superficiel................. 4 7^
- 5. Cloison et tablette idem en bois de i5 lignes d'épaisseur.
- . fr. c.
- Bois et déchet idem qu’au n° 3 , ci................ 10 79
- Façon, 12 heures 3o minutes, à 3a c. l’heure. . 4 00
- 79
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-
-
-
- MENUISERIE.
- GG
- fr. c.
- Report............. i4 79
- Pose, 5 heures 55 minutes, qu’au n° 3. . . i 90 Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 98
- DÉBOURSÉ............. IT 67
- Bénéfice, un 6e de la dépense, ci. . . . 2 94
- Valeur de la toise superficielle.......... 20 61
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises -7V0 î idem qu’au n° 3.
- Façon et pose, 4 heures 5o minutes.
- Valeur d’un mètre superficiel................ 5 4^
- 6.. Porte pleine en bois blanc de 12 lignes d’épaisseur, em-
- boîtée en chêne de chaque bout.
- fr. je.
- Bois blanc, idem qu’au n° 2, ci.................... 8 84
- Bois pour emboîtures, -f- de toise de planche de
- chêne de 12 lignes, à 1 fr. 96 c. la toise. ... 1 47
- Sciage pour les emboîtures, 2 toises, à 4 minutes par toise, 8 minutes, à 70 c. l’heure pour deux scieurs de long, ci. . . ........................ o 09
- icr déboursé.......... 10 4°
- Déchet par les coupes, un 10e, ci.............. 1 0.4
- Façon, 17 heures 15 minutes, à 32 c. l’heure*. . 5 5o
- 16 94
- * Dans le prix de main-d’œuvre accorde' pour ces portes est comprise la valeur des feuillures au pourtour.
- Gette observation et les suivantes, faites dans le même sens, ont pour but de lever les doutes qui pourraient naître chez les personnes chargées de la comptabilité sur ces sortes de demandes qu’on rencontre assez souvent, mais qu’ou ne doit pas tolérer sans s’exposer à commettre un double emploi.
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 67
- fr. o.
- Ci-contre........... 16 g4
- Pose, 2 heures 4° minutes, à 32 c. l’heure. . . o 85
- Faux frais , un 6e de la main-d’œuvre, ci........ 1 06
- Colle , de livre, à 1 fr. 20 c. la livre........... o 4°
- DÉBOURSÉ TOTAL............. 1 9 25
- Bénéfice, un 6e du tout, ci................ 3 21
- Valeur de la toise superficielle. ..... 22 4^
- FJémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois blanc, 2 toises y, idem qu’au n° 2.
- Bois pour emboîture, y de toise ou y/-.
- Façon et pose, 5 heures i5 minutes.
- Valeur d’un mètre superficiel............ 5 92
- 7. Porte pleine idem de i5 lignes d’épaisseur.
- fr. ci
- Bois, idem au n° 3 , ci............................ 9 81
- Emhoitures ~ de toise de chêne , à 2 fr. 4o c. la t. 1 80
- Sciage des emhoitures, 2 toises, à six minutes par
- toise, 12 min., à 70 c. l’heure de deux scieurs, ci. o, i4
- Ier DÉBOURSÉ. ..... II 75
- Déchet dans les coupes, un 10e, ci.............. 1 17
- Façon, 20 heures 20 minutes, à 32 c. l’heure. . 6 5o
- Pose, 3 heures, à 32 c. l’heure. . . ............ o 95
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... 1 24 Colle, ~ livre, à 1 fr. 20 c. la livre.......... O 60
- DÉBOURSÉ TOTAL.......... 22 21
- Bénéfice, un 6e du tout.. ».............. 3 70
- Valeur de la toise superficielle.......... 25 91
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois blanc, 2 toises y-y? idem qu’au n.° 3.
- Bois des emhoitures, \ de toise, idem qu’au n° 6.
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-
-
-
- MENUISERIE.
- fr. g.
- Façon et pose, 6 heures io minutes.
- Valeur d’un mètre superficiel................. 6 84
- 8. Lambris assemblé à bouvement simple de 6 à 9 lignes de profil, les bâtis de 15 lignes d’épaisseur, les panneaux en feuillet, et bruts derrière.
- fr. e.
- Bois pour bâtis, 4 toises ~, à i fr. 9 c. la toise. 4 54
- Bois pour panneaux, 7 toises -f, à 52 c. la toise. 3 8»
- Sciage des bâtis, 8 toises j, à 5 minutes par toise,
- 44 minutes, à 70 c. l’heure, ci................ o 5i
- Ier DÉBOURSÉ............. 8 ^85
- Déchet dans les coupes, un 8e, ci.................. 1 11
- Façon , 23 heures 3o minutes , à 32 c. l’heure. . 7 5o
- Pose, 11 heures 25 minutes, à 32 c.............. 3 65
- Faux frais , un 6e de la main-d’œuvre , ci. ... 1 86
- Colle, j de livre, à 1 fr. 20 c. la livre........ o 3o
- DÉBOURSÉ TOTAL..............23- 27
- Bénéfice , un 6e de la dépense............ 3 88
- Valeur de la toise superficielle........ 27 i5
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis , 1 toise 7—.
- — pour panneaux , 2 toises.
- Façon et pose, 9 heures i5 minutes.
- Valeur d’un mètre superficiel.............. 7 i3
- 9. Lambris semblable au précédent, mais à petit cadre do i5 à 18 lignes de profil.
- fr. c.
- Bois, déchet et colle idem qu’au n° 8, ci. . . . 10 26 Façon, 24 heures i5 minutes, à 32 c. l’heure. . 7 76 Pose , idem qu’au n° 8 , ci............... 3 65
- 2t 66
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 69
- fr. c.
- Ci-contre.............. 21 66
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 1 90
- déboursé............... a3 56
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... 3 g3
- Valeur de la toise superficielle........... 27 49
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis et panneaux, idem qu’au n° 8. Façon et pose , 9 heures 25 minutes.
- Valeur d’un mètre superficiel.............. 7 25
- Plus-value du précédent lambris étant blanchi au deuxième parement.
- fr. 0.
- Bois pour bâtis et panneaux , idem qu’au n° 9. . 8 34
- Pour choix des bois à cause du second parement
- visible, un 10e en sus, ci. ...................... o 83
- Sciage, déchet des bois et colle, idem qu’au n° 8. 1 92
- Façon, idem qu’au n° 9 , ci..................... 7 76
- Pour main-d’œuvre du deuxième parement blanchi , un 6e en sus, ci............................. 1 29
- Pose , idem qu’au n° 8............................... 3 65
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 2 n
- déboursé...........a5 89
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... 4 3ï
- Valeur de la t. de lambris blanchi derrière. 3o 20
- Valeur du mètre superficiel............. 7 97
- ssssüasfia
- Plus-value du lambris précédent étant à double parement.
- fr. c.
- Bois pour bâtis et panneaux , idem, qu’au n° 9. . 8 34
- Pour choix des bois, par rapport au deuxième parement visible, un 10e en sus, ci............... o 83
- 9 17
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-
-
-
- y O MENUISEllIK.
- IV. c.
- Report. ..... 9 17
- Sciage, déchet des Lois et colle, idem qu’au n° 8. . r 92
- Façon, idem qu’au u° 9. ...................... 7 76
- Pour main-d’œuvre du double parement, un tiers
- en sus, ci.................................. 2 58
- Pose, idem qu’au n° 8, ci...................... 3 65
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 2 33
- DÉBOURSÉ.......... 27 4°
- Bénéfice, un 6e du tout................ 4
- Valeur de la toise de ce lambris étant à
- double parement..................... 3u 97
- Valeur du mètre superficiel *......... 8 44
- * Le peu de détails que je viens de donner pour les ouvrages en bois blanc sont plutôt pour l’utilité de la province que pour Paris, où on n’en fait que rarement usage, si ce n’est pour des revétemens en voliges brutes, quelquefois pour des tablettes et des panneaux de portes, attendu qu’il revient aussi cher en œuvre que le sapin qui est d’un meilleur usage ; aussi les prix que j’ai indiqués pour cette espèce de bois sont ceux auxquels il se livre aux environs de Paris, et non ceux du port de la Râpée , où il se vend environ un sixième de plus, lorsqu’il est de belle qualité.
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 7T
- DES OUVRAGES EN SAPIN.
- OUVRAGES COMPTÉS EN MESURES SUPERFICIELLES.
- BOIS DE BATEAU.
- io. Cloison à claire-voie, faite en bois de bateau de dernière qualité.
- fr. c.
- Bois, ~ de toise superficielle, à 4 fr. a4 c* la toise. a 8a Décliet dans les fausses coupes, sur la longueur
- et la largeur des planches, un 9e, ci......... o 3i
- Façon de refendre les planches à la scie ou au fermoir, et pour couper les tringles ou alaises de mesure, 1 heure 55 minutes, à 3a c. l’heure. . o 60 Pose et attache des tringles, a heures i5 minutes ,
- à 3a c. l’heure.................................. o 7a
- Faux frais, un 6e de toute la main-d’œuvre, ci. o aa
- DÉBOURSÉ............... 4 67
- Bénéfice, un 6e de la dépense, ci. . . . o 78
- Valeur de la toise superficielle............ 5 45
- Elêmens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, ~~ de toise sup. de bois de bateau.
- Façon et pose, 1 heure 5 minutes.
- Valeur d’un mètre superficiel............... 1 44
- 11. Cloison de clôture ou provisionnelle , faite en bois de bateau brut de deuxième qualité, les planches non coupées sur leur longueur.
- fr. c.
- Bois, 1 toise superficielle...........................'5 75
- Pose en place , compris le temps pour attacher
- les barres, 3 heures 45 minut., à 3a c. l’heure. 1 ao
- 6 95
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-
-
-
- Mi'NU ISIÎK Iî£.
- fr. c.
- Report 6 95
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ei 0 20
- DÉBOURSÉ. ..... 7 i5
- Bénéfice, uri 6e de la dépense 1 ‘9
- Valeur de la toise superficielle. * 8 34
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, ~~~ d’une toise superficielle.
- Façon, i heure.
- Valeur d’un mètre superficiel. ...... 2 20
- iiî. Cloison de cave en bois de bateau brut de première qua-
- à té, les planches coupées de mesure et posées jointives.
- Bois, i toise superficielle îr. 6 C% 74
- Déchet par les coupes, un ioe, ci. . 0 67
- Ajustement, coupes et pose, 5 heures à 32 c. . . 1 60
- Faux frais idem, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . 0 27
- DÉBOURSÉ 9 28
- Bénéfice, un 6e de la dépense 1 54
- Valeur de la toise superficielle. ..... 10 82
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, d’une toise superficielle.
- Façon, i heure 20 minutes.
- Valeur d’un mètre superficiel. ...... 2 85
- i3. Cloison idem, mais les planches dressées sur les rives
- et posées jointives. fr. C,
- Bois en œuvre, 1 toise idem qu’au n° 12 6 74
- Déchet par les coupes et le dressement des rives
- de planches, tm 7% ci. . ... . . ... . . 0 95
- 1 %
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-
-
-
- MENU IS E1U F..
- 1*
- fr.
- Ci-contre.......... 7 69
- Façon pour dresser les planches, 3 h. 10 minut. 1 01 Pose desdites, 3 heures 3o minutes, à 32 c. . . . 1 12 Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o
- 35
- DÉBOURSÉ.
- Valeur de la toise superficielle. .
- Bois en œuvre, de la toise. Façon et pose, 1 heure 45 minutes.
- rainures et languettes.
- O
- Faux frais, un 6° de la main-d’œuvre, ci.
- DÉBOURSÉ. . .
- Bénéfice, un 6e de la dépense. . . Valeur de la toise superficielle. . .
- Bois en œuvre, ~~ de toise superficielle Façon et pose, 2 heures 24 minutes.
- 10 . I *7 69
- 11 86
- rfîciel.
- . 3 12
- lies jointes à
- fr. c.
- " 7 16
- . 1 02,
- :. 1 5o
- . 1 40
- O 48
- . 11 56
- 1 92
- . i3 48
- rficiel.
- . 3 - 56
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-
-
-
- 74 MENUISERIE.
- i5. Cloison et tablette en bois idem, les planches blanchies d’un côté, et jointes à rainures et languettes.
- fr. c.
- Bois, i toise ~ en oeuvre, ci................... 7 16
- Déchet par les coupes et sur les rives, un 5e. . . 1 43
- Façon, 9 heures l\ minutes, à 3a c. l’heure. . . 2 90
- Pose, 5 heures 10 minutes, à 3a c. l’heure. . . 1 65 Faux frais, un 6e de toute la main-d’œuvre, ci. . o 76
- déboursé......... i3 90
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. 2 32
- Valeur de la toise superficielle....... 16 22
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois en œuvre, ~~ de toise superficielle.
- Façon et pose, 3 heures 45 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................... 4 2 7
- 16. Cloison idem, mais les planches blanchies des deux côtés.
- Bois, idem qu’au n° i5, déchet compris. .... 8 59
- Façon, i3 heures 25 minutes, à 32 c. l’heure. 4 3o
- Pose, idem qu’au n° i5, ci....................... 1 65
- Faux frais, un 6e de toute la main-d’œuvre, ci. o 99
- DÉBOURSÉ............. l5 53
- Bénéfice, un 6e du tout. ................. 2 5g
- Valeur de la toise superficielle. ..... 18 12
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, id&m qu’au n° i5.
- Façon et pose, 4 heures 55 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................. 4 78
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 7 5
- OUVRAGES EN SAPIN NEUF.
- 17. Tablette ou cloison en sapin de xi lignes d’épaisseur, les planches bruîtes, mais coupées de longueur, dressées sur les rires, et posées jointives.
- fr. c.
- Bois, 5 planches f-, à 1 fr. 66 c. la planche. . . 9 4°
- Déchet sur les long, par les fausses coupes, un 1 oe. o 94
- Façon, 2 heures 5o minutes, à 32 c. l’heure. . . o 90
- Pose, 3 heures 3o minutes, à 32 c.................. 1 12
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre.............. o 34
- DÉBOURSÉ............... 12 70
- Bénéfice, un 6e du tout..................... 2 11
- Valeur de la toise superficielle. ..... i4 81
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 1 planche
- Façon et pose, 1 heure 43 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.................. 3 90
- 18. Cloison ou tablette idem, les planches brutes, mais
- jointes à rainures et languéttes.
- fr. C'
- Bois, 6 planches ~, à 1 fr. 66 c. la planche. . . 10 24
- Déchet par les fausses coupes, un 10e, ci...... 1 02
- Façon, 3 heures 55 minutes, à 32 c. l’heure. . . 1 25
- Pose, 4 heures 25 minutes, à 32 c.............. 1 4°
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 44
- DÉBOURSÉ, ..... l4 35
- Bénéfice, un 6e du tout................ 2 89
- Valeur de la toise superficielle. ..... 16 74
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois , 1 planche
- Façon et pose, 2 heures 12 minutes.
- Valeur du mètre superficiel............ 4 41
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-
-
-
- MENUISERIE.
- ic). Cloison} tablette et plancher en sapin de lignes d’épaisseur, les planches dressées sur les rives et blanchies d’un côté.
- l’r. c.
- Bois et déchet, idem quau n° 17, ci................. 10 34
- Façon , 5 heures 20 minutes , à >2 c. l’heure. . . 1 70
- Pose, 4 heures 10 minutes, à 32 c. l’heure. . . 1 35
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 5i
- déboursé.......... i3 90
- Bénéfice, un 6e du tout...................... 2 32
- Valeur de la toise superficielle........ 16 22
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 1 planche -j-, idem qu’au n° 1.7.
- Façon et pose, 2 heures 3o minutes.
- Valeur du mètre superficiel................. 4 27
- 20. Cloison ou tablette semblable aux précédentes, mais en bois de i5 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, trois planches 4, à 3 fr. 36 c. la planche. .10 92
- Déchet par les fausses coupes, un 10e, ci....... 1 09
- Façon, 6 heures 25 minutes, à 32 c. l’heure. . 2 06
- Pose, 5 heures i5 minutes, à 32 c. l’heure. . . 1 67
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci........ o 62
- déboursé........... 16 36
- Bénéfice, un 6e'de la dépense........... 2 73
- Valeur de la toise superficielle........ 19 09
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, T®-6- d’une planche.
- Façon et pose, 3 heures 5 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................. 5 o3
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 77
- 2 r. Cloison et tablettes en sapin de 6 lignes d’épaisseur, les planches dressées sur les rives et blanchies des deux côtés.
- fr. c.
- Bois, 6 planches, à i fr. 65 c. la planche. . • • 9 9°
- Déchet par les fausses coupes, un ioe, ci. . . . . 0 99
- Façon, 6 heures 4° minutes, à 32 c. l’heure. . . 2 12
- Pose, 3 heures 3o minutes, à 32 c. l’heure. 1 10
- Faux frais, un 6e de toute la main-d’œuvre, ci. 0 54
- DÉBOURSÉ. . . . . . 14 65
- Bénéfice, un 6e du tout . . 2 44
- Valeur de la toise superficielle. . . . . . 17 °9
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, i planche -s0-8o-. Façon et pose, 2 heures 4° minutes.
- Valeur du mètre superficiel • 4 5i
- 22. Cloison idem, mais en bois de 12 lignes d’épaisseur.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 17, ci ir. . . IO C. 34
- Façon, 8 heures 35 minutes, à 32 c. l’heure. . . 2 75
- Pose, 4 heures 10 minutes, à 32 c . . I 35
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . 0 68
- DÉBOURSÉ. . . . . . 15 12
- Bénéfice, un 6e du tout. . . 2 52
- Valeur de la toise superficielle. . . . . . 17 64
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, idem qu’au n° 17, 1 planche ~. '
- Façon et pose, 3 heures 22 minutes.
- Valeur du mètre superficiel . . 4 65
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-
-
-
- 7»
- MENUISERIE.
- ^3. Cloison idem, mais en bois de 15 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 20, ci........... 12 01
- Façon, 10 heures 3o minutes, à 32 c. l’heure. . 3 35
- Pose, 5 heures i5 minutes, à 32 c............... 1 67
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... o 83
- DÉBOURSÉ.......... 17 86
- Bénéfice, un 6e du tout................. . 2
- Valeur d’une toise superficielle....... 20 84
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, ~~ d’une planche, idem qu’au n° 20.
- Façon et pose, 4 heures 10 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................. 5 5o
- 24. Cloison, tablette, plancher et revêtement en sapin de 6 lignes d’épaisseur, les planches blanchies d’un côté et jointes à rainures et languettes.
- fr. c.
- Bois, 6 planches à i fr. 65 c. la planche. . . 10 58
- Déchet par les fausses coupes, un 10e, ci. . . . 1 06
- Façon, 5 heures 20 minutes, à 32 c. l’heure. . 1 70
- Pose, 4 heures 5 minutes, à 32 c............... 1 3o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 5o
- DÉBOURSÉ............. l5 l4
- Bénéfice, un 6e du tout.................. 2 52
- Valeur de la toise superficielle........ 17 66
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 1 planche 7?09-.
- Façon et pose, 2 heures 3o minutes.
- Valeur du mètre superficiel. ...... 4 65
- p.3x78 - vue 921/2618
-
-
-
- MENUISERIE. 79
- 25. Cloison, tablette3 etc. > en bois de 12 lignes d’épaisseur'.
- fr. c.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 18 , ci............ 11 26
- Façon, 6 heures 45 minutes, à 32 c. l’heure. . 2 i5 Pose, 5 heures 10 minutes, à 82 c. l’heure. . . 1 65
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 63
- déboursé............ i5 69
- Bénéfice, un 6e du tout.................. 2 61
- Valeur de la toise superficielle..... 18 3o
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, une planche , idem qu’au n° 18.
- Façon et pose, 3 heures 10 minutes.
- Valeur du mètre superficiel............... 4 82
- 26. Cloison et tablette idem, en bois de i5 lignes d’épaisseur.
- fr. c.'
- Bois, 3 planches-—, à 3 fr. 26 c. la planche. . 11 48
- Déchet par les fausses coupes, un 10e......... • 1 i5
- Façon, 8 heures, à 32 c. l’heure............... 2 70
- Pose, 5 heures 55 minutes, à 32 c. l’heure. . . 1 90
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... o 76
- déboursé......... 17 99
- Bénéfice, un 6e de la dépense.......... 3 00
- Valeur de la toise superficielle.......20 99
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, t90V d’une planche.
- Façon et pose, 3 heures 48 minutes.
- Valeur du mètre superficiel............... 5 44
- p.3x79 - vue 922/2618
-
-
-
- Ho
- MENUISERIE.
- 27. Cloison et tablette idem, en bois de 6 lignes d’épaisseur, les planches blanchies des deux côtés et jointes à rainures
- et languettes.
- fr. e.
- Bois et déchet, idem qu’au n° ci................. 11 64
- Façou, 8 heures, à 3a c. l’heure.................... 2 55
- Pose, idem qu’au n° 24, ci......................... 1 3o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 64
- déboursé.............. 16 i3
- Bénéfice, un 6e du tout...................... 2 69
- Valeur de la toise superficielle............ 18 82
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 1 planche , idem qu’au n° 24.
- Façon et pose, 3 heures 11 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................ 4 96
- 28. Cloison idem, en bois de 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 18, ci.......... 11 26
- Façon, 10 heures 10 minutes, à 32 c. l’heure. . 3 25
- Pose, idem qu’au n° 25, ci.................... 1 65
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . o 82
- déboursé......... 16 98
- Bénéfice, un 6e du tout............... 2 83
- Valeur de la toise superficielle.......... 19 81
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 1 planche -G0~, idem qu’au n° 18,
- Façon et pose , 4 heures 3 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.............. 5 i3
- 29. Cloison et tablette id., en bois de i5 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 26, ci.................. 12 63
- p.3x80 - vue 923/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- I
- fr. c.
- Ci-contre............. 12 63
- Façon, 12 heures 3o minutes, à 32 c. l’heure. . 4 00
- Pose, idem qu’au n° 26, ci...................... 1 90
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... o 98
- déboursé.............. 19 5i
- Bénéfice, un 6e de la, dépense........... 3 25
- Valeur de la toise superficielle........ 22 76
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- fr. c.
- Bois, -jVô de planche, idem qu’au n° 26.
- Façon et pose, 4 heures 5o minutes.
- Valeur du mètre superficiel.................. 6 00
- 3o. Cloison et tablette idem, en bois de 18/221 lig. d’épaiss.
- fr. c.
- Bois, 4 planches à 3 fr. 3i c. la planche. . . i5 86
- Déchet dans les fausses coupes, un 10e, ci. ... 1 58
- Façon, i5 heures 5o minutes, à 32 c. l’heure. . 5 07
- Pose, 7 heures i5 minutes, à 32 c............~. . 2 32
- Faux frais, un 6e de toute la main-d’œuvre, ci. 1 23
- déboursé. ..... 26 06
- Bénéfice, un 6e du tout..................... 4 34
- Valeur de la toise superficielle......... 3o 4°
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 1 planche —*-.
- Façon et pose, 6 heures 5 minutes.
- Valeur du mètre superficiel. ...... 8 02
- p.3x81 - vue 924/2618
-
-
-
- vii. Cloison et, tablette idem, en madriers de 20 à T
- d’épaisseur *.
- Bois, 3 planches à 6 fr. 61 c. la planche. . 22 58
- Déchet par les fausses coupes, un 10e, ci. . . . 2 26
- Façon, 19 heures 5o minutes, à 32 c. l’heure. 6 35
- Pose, 9 heures 10 minutes, à 3-2 c . 2 9 3
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 1 54
- DÉBOURSÉ . 35 66
- Bénéfice, un 6e du tout . 5 94
- Valeur de la toise superficielle . 41 60
- démens principaux pour un mètre superficiel. Bois, ~-0°— de planche.
- Façon et pose, 7 heures 4o minutes.
- Valeur du mètre superficiel . 10 9S
- 3a. Tablette, cloison en planches de 12 lignes d’épaisseur,
- blanchies des deux côtés, jointes à rainures et languettes,
- et collées dans chaque joint. fr.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 18, ci 11 26
- Façon, 10 heures 55 minutes, à 32 c. l’heure. . 3 5o
- Pose, 3 heures 55 minutes, à 32 c I 25
- Faux frais, un 6e de la main-d’œtfvre, ci. . . 0 79
- Cdlle, ~ de livre, à t fr. 20 c. la livre. . . . . 0 4o
- DÉBOURSÉ • *7 20
- Bénéfice, un 6e du tout O. 86
- Valeur de la toise superficielle 20 06
- * Jusqu’à présent on n’a fait que très^-peu usage de ces bois, on préfère les plats-bords; cependant la différence dans le prix n’est pas assez considérable pour qu’on ne doive pas, de pre'férence, employer le bois de madrier, comme «tant beaucoup plti9 beau que celui qui provient du de-chirage des bateaux.
- p.3x82 - vue 925/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 83
- Elémens principaux pour un mèlre superficiel.
- fl’. C.
- Bois, i planche ~~ , idem qu’au n° 18.
- Façon et pose, 3 heures 55 minutes.
- Valeur du mètre superiiciel. ....... 5 29
- 33. Tablette idem , en bois de 15 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 26, ci.......... 12 63
- Façun, i$ heures 35 minutes, à 3a c. l’heure. . 4 35
- Pose, 4 heures 35 minutes, à 3a c. l’heure. . . 1 4^
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... o 96
- Colle, — livre, à 1 fr. 20 c. la livre......... 0 60
- déboursé........ ï.9 99
- Bénéfice, un 6e du tout................ 3 33
- Valeur de la toise superficielle........ a3 3a
- Elémens principaux pour un Mèlre superficiel.
- Bois, VW cle planche, idem qu’au n° 26.
- Façon et pose, 4 heures 4& minutes.
- Valeur du mètre superficiel................ 6 i5
- 34- Sapin de 12 lignes d’épaisseur employé en socle ou petit lambris d’appui uni, de ia° à 180 de hauteur, les planches blanchies d’un côté, jointes à rainures et languettes, collées et coupées d'onglet aux' angles s aillons ou rentrons.
- fr. c.
- Bois, idem qu'au n° 18, ci..................... 10 24
- Déchet dans les coupes , un 12e, ci............. . o 85
- Façon., 9 heures a5 minutes, à 32 c. l’heure. . . 3 00
- Pose, compris les coupes d’onglet, 11 heures, à
- 3a c. .......................................... 3 o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . 1 08
- Colle, 4 de livre, à 1 fr. 20 c. la livre. ..... o 4o
- DÉBOURSÉ............. I,Q 07
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-
-
-
- 84
- menuiserie.
- fr. é.
- Report.............. 19 07
- Bénéfice, un 6e du tout........................ 3 18
- Valeur de la toise superficielle.............. 22 2S
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 1 planche idem qu’au n° 18.
- Façon et pose, 5 heures 2 3 minutes.
- Valeur du mètre superficiel. t............ 5 87
- 35. Les mêmes socles, mais en bois de 15 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, idem qu’au n° 26, ci...................... 11 £8
- Déchet par les coupes, un 12e, ci............... o 96
- Façon, 11 heures 4>5 minutes, à 32 c., vaut. . 3 y5 Pose, compris onglets, 12 h. 3o min., à 32 c. . 4 00
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre , ci. . . . 1 29
- Colle, ~ livre, à 1 fr. 20 c., vaut.............. o 60
- DÉBOURSÉ........... 22 08
- Bénéfice, un 6e du tout, ci............. 3 68
- Valeur de la toise superficielle........ 25 76
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, -~r* de planche, idem qu’au n° 26.
- Façon et pose., 6 heures 24 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................ 6 80
- 36. Cloison et autres ouvrages en bois de 12 lignes d’épaisseur, les planches blanchies des deux côtés, jointes à rainures et languettes, et assemblées à tenons et mortaises *.
- fr. c.
- Bois et déchet? idem qu’au n° 18, ci............... 11 26
- * Cette sorte d’ouvrage a lieu pour des faces d’alcoves ou pour de larges bâtis de portes.
- p.3x84 - vue 927/2618
-
-
-
- MEHU15EH1E.
- 85
- fr. c.
- Ci-contre.............. n a6
- Façon, i3 heures i5 minutes, à 3a c. l’heure. . 4 ^5
- Pose, 5 heures 55 minutes, à 3a c............... î 90
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . * 1 o3
- déboursé.............. 18 44
- Bénéfice, un 6e du tout................... 3 07
- Valeur de la toise superficielle. ..... ai 5i
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- fr. c.
- Bois, 1 planche idem qu’au n° 18.
- Façon et pose, 5 heures 5 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.............. 5 67
- 37. Cloison idem, en bois de 15 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et déchet, idem qu’au n° a6. ....... ia 63
- Façon, 16 heures 35 minutes, à 3a c. l’heure. . 5 3o
- Pose, 7 heures, à 3a c. l’heure.............# • • 2 a5
- Faux frais, un 6e delà main-d’œuvre, ci. . . . 1 a6
- déboursé. ..... ai 44
- Bénéfice, un 6e du tout.................. 3 57
- Valeur de la toise superficielle......... a5 01
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, ~~ de planche, idem qu’au n° a6.
- Façon et pose, 6 heures i5 minutes.
- Valeur du mètre superficiel. ................. 6 49
- 38. Cloison idem, en bois de i8 lignes d’épaisseur.
- fr., e.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 3o, ci.............. 10 a4
- Façon, ai heures, à 3a c. l’heure. ................... 6 70
- Pose, 8 heures ao minutes, à àa c. ................... a 25
- *9 19
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-
-
-
- 86
- MENUISERIE..
- f'r. <•
- Report. ..... ig ig
- Faux frais, un 6® de la main-d’œuvre, ci, . . i 56
- DÉBOURSÉ........... 28 35
- Bénéfice, un 6e du tout. ........ 4 72
- Valeur dé la toise superficielle...... 33 07
- Elé'mens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 1 planche 6-, idem qu’au n° 3o.
- Façon et posé, 7 heures 45 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................ 8 72
- 3g. Porte pleine èt fakVïagéS sëtnblüblès en bois de 12 lignes d’épaisseur, les planches fèiiîtès sans clef, niàü collées dans les joints, et emboîtées en chêne à chaque bout.
- IV. c.
- Bois de sapin, idem qu’au n° 18, ci........ ... 10 24
- Bois de chêne pour emboitures, idem, qu’au n° 6,
- sciage compris. ................................ 1 56
- . '• Ier DÉBOURSÉ.. . l't 80
- Déchet par les coupes, un 10e, ci.................... 1 18
- Façoü, pose, faux frais et colle, idem qu’au n° 6* *. 7 81
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . 20 79
- Bénéfice, un 6e du tout...................... 3 46
- Valeur de là tbisè superficielle; . . . 1 . 24 25
- Elémens principaux pour uii mètre superficiel. Bois, 1 planche y~~ et- de toisé, fifemqü’aiix toos 6 et 18.
- Façon et pose, 5 heures 15 minutes, idem qu’au n° 6. , *
- Valeur du mètre superficiel. v . . . . 6,
- a ...... ?.:l. i.-. y-'.U i.iim Q‘-l ' ’ ;
- * Voyez l’observation, article 6.
- p.3x86 - vue 929/2618
-
-
-
- MEWUISERIK.
- 4o. Porte pleine idem, en bois de 15 lignes d épaisseur.
- fr. c.
- Bois de sapin, idem qu’au n° 26, ci.............. 11 4 8
- Bois de chêne pour emboît. et sciage, idem qu’au n° 7.................................................... 1
- ier déboursé........ i3 42
- Déchet par les coupes, un 10e, ci................ 1 34
- Façon, pose, faux frais et colle, id. qu’au n° 7. . 9 29
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . &4 o5
- Bénéfice, un 6e du tout.................. 4 OÎ
- Valeur de la toise superficielle............ 28 06
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, ~~ de planche et y de toise, idem qu’aux n°s 7 et 26.
- Façon et pose, 6 h. 10 min., id. qu’au nQ 7.
- Valeur du mètre superficiel............... 7 4°
- 41* Porte pleine idem, en bois de 20 à 20 ~ d'épaisseur.
- fr. c.
- Bois, idem qu’au n° 31, ci....................... 22 58
- Chêne pour emboiture, ~ de doublelte, à 4 fr.
- 79 c. la toise................................. 2 80
- Sciage des emboîlures, 2 toises, à 10 minutes par toise, 20 minutes, à 70 c. l’heure des deux scieurs de long.................................... o 23
- 1er DÉBOURSÉ. ... 25 6l
- Déchet par les coupes, un 10e, ci................. 2 56
- Façon, 33 heures 10 minutes, à 82 c. l’heure. 10 60
- Ajustement et pose, 4 heures 35 minut., à 32 c. i 45
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 2 01
- Colle, y de livre, à 1 fr. 20 c. la livre......... o 80
- DÉBOURSÉ TOTAL.
- 43 . o3
- p.3x87 - vue 930/2618
-
-
-
- 88
- MENUISERIE.
- i'r. r.
- Report................ 4^ o3
- Bénéfice , un 6e de la dépense,.................. 7 17
- Valeur de la toise superficielle................ 5o 20
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois de sapin , de pi., id. qu’au n° 3i.
- Bois de chêne pr emboît., f0sv de t. de doubl.
- Façon et pose, 9 heures 55 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................. i3 25
- 4a* Porte pleine idem, en bois de 12 lignes d’épaisseur, et
- faite en petite partie*.
- fr, c.
- Bois de sapin, idem qu’au na 18, ci................ 10 24
- Bois de chêne pour emboîture, 1 t. 7 à 1 fr. 96 c. 2 94
- Sciage des emboîtures, 4 toises, à 4 minutes par
- toise, 16 min., à 70. c. l’h., pour deux scieurs, o 19
- ier déboursé. ... i3 37
- Déchet par les coupes, un 9% ci..................... 1 48
- Façon, 23 heures , à 32 c. l’heure.................. 7 35
- Pose, ajustement, f\ heures 25 minutes, à 3a c. 1 4°
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . 1 46
- Colle, ~ de livre, à 1 fr. 20 c. . . . ............. o 4°
- . DÉBOURSÉ TOTAL. . 25 4^
- Bénéfice, un 6e du tout.................... 4 24
- Valeur de la toise superficielle. ..... 29 70
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 1 planche , idem qu’au n° 18.
- Bois pour emboîture, y de toise.
- * Ces portes sont supposées dans les dimensions de 2 à 3 pieds en tous, sensjj, tel qu’il arrive pour des faces d’armoires sous tentures.
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 8 9
- fr. c.
- Façon et pose, 7 heures i5 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.................. 7 ^
- 43. Porte pleine idem, mais en bois de iS lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois de sapin , idem qu’au n° 26, ci............ 11 48
- Bois de chêne pour emboîture, 1 t. à 2 fr. 4o c.
- la toise..................................... • 3 60
- Sciage des emboîtures, 4 toises, à 6 minutes par toise, a4 minutes, à 70 c. l’heure, pour deux scieurs............................................ o 28
- 1e1’ déboursé. ... i5 36
- Déchet par les coupes, un 9e, ci................ 1 71
- Façon, 27 heures, à 3a c. l’heure................... 8 65
- Pose, 5 heures, à 3a c............................. 1 60
- Faux frais, un 6* de la main-d’œuvre, ci. . . . 1 71
- Colle , — livre , idem............................. o 60
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 29 63
- Bénéfice, un 6e de la dépense............... 4 9.4
- Valeur de la toise superficielle. ..... 34 ^
- Elémens principaux pour un mètre superficiel,
- Bois, d’une planche, id. qu’au n° 26.
- Bois pour emboîture , § de toise.
- Façon et pose, 8 heures 27 minutes.
- Valeur du mètre superficiel. ........... 9 12.
- 44* Plancher par frises portant 4° de largeur ? en bois de 12 lignes d’épaisseur, jointes à rainures et languettes.
- fr. c.
- Bois, 6 planches à 1 fr. 66 c. la planche. .11 27
- Sciage pour le débit des frises, x 5 toises, à 3 minutes par toise, f\S minutes, à 70 c. l’heure. o 5a
- Ier DÉBOURSÉ. ... XI 79
- p.3x89 - vue 932/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 9°
- fi-
- Report. ..... ii
- Déchet par les coupes, un g", ci. ............... i
- Façon , ii heures 45 minutes, à 3a c. l'heure*. . 3
- Pose, 12 heures 5o minutes, à 32 c.**............ 4
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . 1
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 22
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... 3
- Valeur de la toise superficielle. ..... a 5 Elémens principaux pour un mètre superficiel. Bois, i planche
- Façon et pose, 6 heures 3o minutes.
- Valeur du mètre superficiel............. 6
- 79
- 3i
- 75
- io
- 3 T
- 26
- 11
- 97
- 85
- 45. Plancher idem, en bois de 1S lignes d’épaisseur.
- fr. c-
- Bois, 3 planches fj, à 3 fr. 36 e. la planche. . i3 02 Sciage des frises, i5 toises, à 5 minutes par toise,
- 1 heure i5 minutes, à 70 c. l’heure............ 0 ^7
- icr déboursé» ... i3 8()
- Déchet par les coupes, un 9% ci. . . .......... i 54
- Façon, 14 heures 5 minutes, à 32 c. l’heure. . . 4 5o
- Pose, 14 heures a5 minutes, à 32 c................ 4 6°
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... 1 5a
- déboursé total. . 26 o5
- * Dans Ja somme d’heures portée à cette façon est compris le déchet qu’éprouvent les frises lors de leur mise en œuvre, perte dont l’entrepreneur tient compte à l’ouvrier tâcheron ; son oitvrage lui étant mesuré d’après le nombre de frises qu’il a corroyées et rainées, et non pas lorsqu’elles sont mises en place, ainsi que cela se pratique pour le parqueteur, dont l’ouvrage n’est mesuré qu’après qu’il en a fait la pose : cette observation est commune avec les planchers à point de Hongrie.
- ** Le temps porté pour la pose comprend celui des lambourdes pour tous les planchers et parquets.
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-
-
-
- MENUISERIE..
- 9*
- ïr. c..
- Ci-contre 26 o5
- Bénéfice, un 6e du tout . 4 24
- Valeur de la toise superficielle. .... . 3o *9
- démens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, i planche.
- Façon et pose , 7 heures 3o minutes.
- Valeur du mètre superficiel 8 02
- 46. Plancher idem, en bois de 18 à 21 lignes d’épaisseur.
- Bois, 5 planches j , à 3 fr. 3i c. la planche. . ïr. * *7 C. 79
- Sciage, i5 toises, 1 heure i5 minutes idem» . . 0 87
- Ier DÉBOURSÉ. . ’. . 18 66
- Déchet par les coupes, un 9% ei. . . . . . . . 07
- Façon, 16 heures a5 minutes, à 32 c. Thème. . 5 25
- Pose, 16 heures 35 minutes, à 32 c . 5 3o
- Faux fiais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . 1 76
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 33 04
- Bénéfice, un 6e du tout . 5 51
- Valeur de là toise superficielle. .... . 38 55
- démens principaux pour un mètre supeficiel.
- Bois, 1 planche
- Façon et pose, 8 heures 45 minutes.
- Valeur du mètre superficiel l7
- — 4^7 Plancher idem, en bois de 20 à 20 -j d’épaisseur.
- Bois, 3 planches ~, à G fr. 61 c. la planche. . 25 60
- Sciage, i5 toise^, à 8 minutes par toise, 2 h
- à 70 c. l’heure, pour deux scieurs . 1 40
- 1er DÉBOURSÉ. . . . 27 00
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-
-
-
- 93
- MENUISERIE.
- fî% G.
- Report. ..... 27 oa
- Déchet par les coupes, un g®, ci. 3 00
- Façon, 25 heures 45 minutes, à 32 c. l’heure. . 8 25
- Pose, 23 heures 45 minutes, à 82 c. %........... 7 60
- Faux frais, un 6e delà main-d’œuvre, ci. ... 2 64
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 4^ 49
- Bénéfice, un 6° du tout............. 8 08
- Valeur de la toise superficielle..... 56 57
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 1 planche.
- Façon et pose, i3 heures 5 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................. i4 93
- 48. Plancher de frise, semblable au précédent, mais posé à joints chevauchés, dits à l’anglaise, et les frises de 4° de large et 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 44? c‘.............. 11 79
- Déchet pour les fausses coupes et pour les rives
- des frises, tirées de largeurs égales, un 8e, ci. 1 4&
- Façon, i3 heures 10 minutes, à 32 c. l’heure. . 4
- Pose, 20 heures, à 32 c.............................. 6 4°
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 1 76
- DÉBOURSÉ.............. 25 63
- Bénéfice, un 6e du tout...................... 4 27
- Valeur de la toise superficielle.............29 90
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 1 planche ~~, idem qu’au n° 44*
- Façon et pose , 8 heures 45 minutes. ,
- Valeur du mètre superficiel.................. 7 88
- p.3x92 - vue 935/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 9*
- 4^. Plancher idem, en bois de 15 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 45 , ci.............. i3 89
- Déchet pour les fausses coupes et pour les rives,
- tirées d’égales largeurs, un 8e, ci............. 1 74
- Façon, i5 heures 4o minutes, à 32 c. l’heure. 5 00
- Pose, 2i heures 55 minutes, à 32 c............ 7 00
- Faux frais, un 6* de la main-d’œuvre................ 2 00
- déboursé............. 29 63
- Bénéfice , un 6e du tout.................... 4 94
- Valeur de la toise superficielle........... 34 57
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 1 planche, idem qu’au n° 45.
- Façon et pose, 9 heures 55 minutes.
- Valeur du mètre superficiel. 9 12
- 5o. Plancher idem, en bois de 18 à 21 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 46................ 18 66
- Déchet des coupes et sur les rives, un 8e, ci. . . 2 33
- Façon, 18 heures, à 32 c. l’heure............... 5 75
- Pose, 23 heures 3o minutes, à 32 c.............. 7 5o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 2 21
- déboursé. ..... 36 45
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... 6 07
- Valeur de la toise superficielle........42 52
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 1 planche idem qu’au n° 46.
- Façon et pose, 10 heures 55 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................ 11 23
- p.3x93 - vue 936/2618
-
-
-
- 5 r. Plancher idem, en bois de a0 à a9 ~ d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 47? ci..........,Jt7 00
- Déchet des coupes et des rives, idem, un 8e, ci. . 3 38
- Façon , 27 heures 20. minutes , à 3a c. l’heure. . 8
- Pose, 3a heures 5o minutes, à 3a c............... 10 5o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 3 ai
- déboursé......... 5a 84
- Bénéfice, un 6e de la dépense............... 8 81
- Valeur de la toise superficielle. ..... 61 65
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 1 planche, idem qu’au n° 47.
- Façon et pose, i5 heures 5o minutes.
- Valeur du mètre superficiel................ 16 26
- 5a. Plancher fait à point de Hongrie ; les frises de 3° ~ de largeur sur 15 lignes d’épaisseur, et les travées de a pieds 6° de large.
- fr. c.
- Bois, 4 planches à 3 fr. 36 c. la planche. . . i3 58 Sciage pour le débit des frises, 18 toises, à 5 min.
- par toise, i heure 3o minutes, à 70 c. l’heure. 1 o5
- icr déboursé. ... i4 63
- Déchet par les coupes et les rives tirées de largeur,
- comme les précédentes, un 70, ci................ 2 09
- Façon, idem qu’au n° 4g» ci........................ 5 00
- Pose, a4 heures 5 minutes, à 3a c. l’heure. ... 7 70
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . a 12
- DÉBOURSÉ TÔTAL. . 3l 54
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. 5 26
- Valeur de la toise superficielle......... 36 80
- p.3x94 - vue 937/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 95
- Elémens' principaux pour un mètre superficiel.
- fr. c.
- Bois, 1 planche
- Façon et pose, 10 heures 3o minutes.
- Valeur du mètre superficiel................... 9 71
- 53. Plancher à point de Hongrie, en bois de 20 à 20 ~ d’épaiss.
- fr. c.
- Bois, 4 planches à 6 fr. 61 c. la toise. ... 26 71
- Sciage pour le débit des frises, iB toises, à 8 minutes par toise, 2 heures 24 m-•> à 70 c. l’h. . 1 68
- icr déboursé. . . . 28 39
- Déchet par les fausses coupes et les rives, un 7e. 4 06
- Façon, 37 heures 20 minutes, à 3a c. l’heure. . 8 75
- Pose, 4o heures 20 minutes, à 32 c.................. 12 90
- Faux frais, un 6e delà main-d’œuvre, ci. . . . 3 61
- DÉBOURSÉ TOTAL. .57 71
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... 9 62
- Valeur de la toise superficielle.............67 33
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 1 planche
- Façon et pose, 17 heures 55 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................ 17 76
- 54. IjXmbwis fait d'assemblage sans moulure, les bâtis de 12 lignes d’épaisseur, les panneaux en feuillet, assemblés à glace dans les bâtis, et bruts derrière.
- fr. c*
- Bois pour les bâtis, 2 planches f-, à 1 fr. 66 c.
- la planche........................ 4 71
- pour les panneaux, 4 ph> à 1 fr. 65 c. la pl. 6 60
- p.3x95 - vue 938/2618
-
-
-
- gG MENUISERIE.
- fr. c.
- Report......... ii 31
- Sciage pour le débit des bâtis , 8 toises -f-, à 3 minutes par toise, 27 minutes, à 70 c. l’heure. . o 3i
- Ier DÉBOURSÉ. ... II 62
- Déchet par les fausses coupes , un 8e, ci..... 1 45
- Façon, 21 heures i5 minutes, à 32 c. l’heure. . 6 80
- Pose, 10 heures 5o minutes, à 32 c............ 3 4,5
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre.......... 1 71
- Colle pour les panneaux, ~de liv., à 1 fr. 20 c. o 3o
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 25 33
- Bénéfice, un 6e de la dépense.......... 4
- Valeur de la toise superficielle..... 29 55
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis, \ de planche.
- —- pour les panneaux, 1 planche yf-.
- Façon et pose, 8 heures 3o minutes.
- Valeur du mètre superficiel............. 7 80
- Lambris idem ci-dessus, mais blanchi au deuxièmè parement.
- fr. c.
- Bois, idem ci-dessus, non compris le déchet. . . 11 3i
- Pour choix de bois, à cause du deuxième parement visible, un 10e en sus, ci................... 1 i3
- Sciage, déchet des bois, et colle idem ci-dessus. . 2 06
- Façon, idem ci-dessus.............................. 6 80
- Pour usage de main-d’œuvre du second parement
- blanchi, un 6e de plus, ci...................... 1 i3
- Pose, idem ci-dessus, ci........................... 3 45
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... 1 90
- DÉBOURSÉ. ..... 27 78
- Bénéfice, un 6e du tout.................... 4 65
- 32 4i
- p.3x96 - vue 939/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 97
- fr. o.
- Valeur de la toise de ce lambris blanchi
- derrière.................................. 3a 41
- Valeur du mètre superficiel.................. 8 55
- Lambris idem ci-dessus, mais arasé au deuxième parement.
- fr. c.
- Bois idem ci-devant, non compris le déchet. . . . ii 3i Pour choix du bois rapport au deuxième parement visible, un io* dè plus-value, ci. . . . i i3
- Sciage, déchet et fourniture de colle, idem ci-dess. a 06
- Façon, idem ci-dessus............................ 6 8o
- Pour usage de main-d’œuvre dû second parement
- blanchi et arasé, Un qUail de plus, ci........ i 70
- Pose , idem ci-dessus................................. 3 4^
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . a 00
- déboursé. ..... a8 45
- Bénéfice, un 6e de la dépense................ 4 74
- Valeur de la toisé superficielle............ 33 iq
- Valeur du mètre superficiel. ...... 8 75
- 55. Lambris d’assemblage idem, les bâtis de i5 lignes d’épaisseur et les panneaux en feuillet, brut derrière.
- fr c.
- Bois pour les bâtis, 1 pl. à 3 fr. 36 c. la pl. 5 46
- — pour les panneaux, 4 pl* idem ci-devant. . 6 60
- Sciage pour le débit des bâtis , 8 toises -f, à 5 minutés par toise, 44 min., â 70 c. I’héUre. . . o 5i
- Ièr BÉBÜ’UÉSÉ. ... 5^
- Déchet par les coupes, un 8e, ci. ........ 1 57
- Façon , aa heures 15 Minutés, à 3à é. l’héure. . 7 io
- Pose, r 1 heures à 5’ minutes, à 3 a c. ..... . 3 65
- 34 89
- 7
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-
-
-
- MENUISERIE.
- U&
- fr. c.'
- Report. . . . * . 24 89
- Faux frais, un 6e delà main-d’œuvre, ci. ... 1 79
- Colle, j de livre idem, ci...................... o 3o
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 26 98
- Bénéfice, un 6e du tout................. 4 49
- Valeur de la toise superficielle....... 3i 47
- Eterriens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis, -*s~ d’une planche.
- — pour panneaux , i planche idem qu’au n° 54*
- Façon et pose, 8 heures 5o minutes.
- Valeur du mètre superficiel............. 8 3o
- Plus-value du lambris précèdent, étant blanchi au deuxième parement.
- fr. c.
- Pour choix de bois, le second parement étant visible, un ioe du montant cï-dessus, ci. .... . i 20 Pour main-d’œuvre , un 6e de plus de la façon ci-
- dessus. ...................................... . t 18
- Faux frais, un 6e de cette plus-value, ci. . . . o 20
- DÉBOURSÉ............... 2 58
- Bénéfice, un 6e du tout. .................... o 4^
- Valeur intrinsèque du second parement blanchi :
- En toise superficielle. ..................... 3 01
- En mètre superficiel. .......... o 79
- Plus-value du même lambris, étant arasé au second parement.
- fr. c.-
- Pour choix de bois , idem que ci-dessus.......... 1 20
- Pour main-d’œuvre, un quart de plus de la façon. 1 77
- 2 97
- p.3x98 - vue 941/2618
-
-
-
- MENUTSTÏlUfl.
- 99
- fr. c.
- Ci-contre......... 2 97
- Faux frais, un 6e de cette main-d’œuvre, ci. . . o 3o
- DÉBOURSÉ............. 3 a 7
- Bénéfice, un 6e de la dépense.......... o 54
- Valeur du second parement, étant arasé :
- En toise superficielle..................... 3 81
- En mètre superficiel....................... 1 00
- 56. Lambris d’assemblage idem, les bâtis de 18 lignes, et les panneaux de 12 lignes d’épaisseur, brut derrière.
- fr. e.
- Bois pour les bâtis, 2 pl.~, à 3 fr. 3i c. la pl. 7 l\5
- •— pour panneaux , 3 pl. -f, à 1 fr. 66 c. la pl. 6 22
- Sciage, 8 toises -f, à 5 m. par toise, id. que ci-dev. o 5r
- Ier déboursé. ... i4 18
- Déchet pour les coupes, un 8e, ci.............. 1 77
- Façon, 23 heures 55 minutes , à 32 c. l’heure. . 7 65
- Pose, i3 heures 25 minutes, à 32 c............. 4 do
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 1 99
- Colle pour les panneaux , y de livre, à 1 fr. 20 c. o 4°
- déboursé total. . 3o 29
- Bénéfice, un 6e du tout. 5 o5
- Valeur de la toise superficielle........... 35 34
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis, •— d’une planche.
- — pour les panneaux, 1 planche.
- Façon et pose, 9 heures 5ô minutes.
- Valeur du mètre superficiel............... 9 32
- p.3x99 - vue 942/2618
-
-
-
- 10©
- MENUISERIE.
- Plus-value du lambris précédent, étant blanchi au deuxième parement.
- fr. o.
- Pour choix du bois du second parement vu, un
- 10e en sus, ci................................. i 37
- Pour main-d’œuvre, un 6e de la façon, ci. ... i 27 Faux frais pour cette main-d’œuvre, un 6e, ci. . o ai
- déboursé.............. a 85
- Bénéfice, un 6e du tout..................... o 47
- Valeur du second parement étant blanchi :
- En toise superficielle...................... 3 3a
- En mètre superficiel........................ o 87
- Plus-value du même lambris, étant arasé au deuxième parement.
- fr» c.
- Pour choix de bois , un 10e, idem que ci - dessus. 1 37
- Pour main-d’œuvre, un quart en sus de la façon. 1 gi
- Faux frais sur cette main-d’œuvre, un 6e, ci. . . o 3a
- déboursé............. 3 60
- Bénéfice, un 6e du tout. ................ o 60
- Valeur du second parement arasé :
- En toise superficielle..................... 4 20
- En mètre superficiel....................... 1 n
- 57i Lambris à table saillante sans moulure, les bâtis de 15 lignes et lés panneaux de 1 a lignes d’êp., brut derrière.
- f»’. c.
- Bois pour les bâtis, idem qu’au n° 55, ci. . . . 5 4^> — pour les panneaux, idem qu’au n° 56, ci. . 6 22
- 11 68
- p.3x100 - vue 943/2618
-
-
-
- MEJNU1SERIE.
- lOI
- fr. c.
- Ci-contre............ n 68
- Sciage, 8 toises -, idem qu’au n° 55, ci............ o 5i
- ier déboursé. ... 12 19
- Déchet de bois, un 8e idem, ci............... 1 5:i
- Façon, 23 heures 10 minutes, à 32 c. l’heure. . 7 4°
- Pose, ï3 heures 25 minutes, à 32 c........... 4 3o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . t ç)5
- Colle, idem qu’au n° 56, ci.................. 0 4°
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 27 76
- Bénéfice, un 6e de la dépense......... 4 63
- Valeur de la toise superficielle.............. 32 3q
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis, idem qu’au n° 55.
- — pour les panneaux, i planche, idem qu’au n° 56.
- Façon et pose, 9 heures 4o minutes.
- Valeur du mètre superficiel................. 8 54
- Plus-value du lambris précédent, étant blanchi au deuxième parement.
- Pour choix de bois, étant vu au deuxième parement, un 10e de plus-value, ci.................. 1 17
- Pour main-d’œuvre d’usage, un 6e en plus de la
- façon ci-dessus, ci..................., . . . 1 28
- Faux frais sur cette main-d’œuvre, un 6% ci. . . o 21
- DÉBOURSÉ.............. 2 61
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 4^
- Valeur du second parement blanchi :
- En toise superficielle..................... 3 o4
- En mètre superficiel..................... o 80
- p.3x101 - vue 944/2618
-
-
-
- io a
- MENUISERIE.
- 58. Lambris assemblé à bouvement simple, de 6 ci 9 lignes de profil, les bâtis de i a lignes d’épaisseur et les panneaux
- en feuillet, brut derrière. ir.
- Bois pour bâtis et panneaux , sciage, déchets et
- colle, idem en tout qu’au n° 54, ci i3 ^7
- Façon, 2a heures 4° minutes, à 3a c. l’heure, . 7 a5
- Pose, io heures 5o minutes, idem qu’au n° 54- 3 45
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . , i 78
- DÉBOURSÉ a5 85
- Bénéfice, un 6e du tout. ........ 4 3i
- Valeur de la toise superficielle. . . . , . 3o i(>
- JElémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, bâtis , -f de planche, id. qu’au n° 54.
- — panneaux, i planche vf-, id. qu’au
- même numéro.
- Façon et pose, 8 heures 5o minutes.
- Valeur du mètre superficiel. ...... 7 96
- Plus-value du lambris précédent, étant blanchi au deuxième
- parement. h.
- Pour choix de bois , étant visible au deuxième pa-
- rement, un io% ci I i3
- Pour main-d’œuvre, un 6e en sus de la façon, ci. I ai
- Faux frais sur cette main-d’œuvre, un 6e, ci. . O ao
- DÉBOURSÉ a 54
- Bénéfice, un 6e du tout o 4a
- Valeur du second parement étant blanchi :
- fin toise superficielle. . a 96
- En-mètre superficiel. o 7«
- p.3x102 - vue 945/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- ro3
- Plus-value du lambris précédent, étant à deux paremens.
- fr. c.
- Choix de bois idem, un 10e, ci*................... i *3
- Pour main-d’œuvre, un tiers de plus de la façon*. a 42
- Faux frais sur cette main-d’œuvre, un 6e, ci. . . o 4°
- déboursé.............. 3 q5
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. o 66
- Valeur du second parement :
- En toise superficielle..................... 4 61
- En mètre superficiel....................... 1 21
- 59. Lambris idem quau précédent} mais les bâtis de 15 lignes d’épaisseur, brut derrière.
- fr. q.
- Bois pour bâtis et panneaux, sciages, déchets et
- colle, idem en tout qu’au n° 55............... i4 44
- Façon, 3 heures 23 minutes, à 32 c. l’heure, ci. 7 5o
- Pose, idem qu’au n° 55 , ci....................... 3 65
- Faux frais, trois 6es de la main-d’œuvre, ci. . . 1 86
- déboursé............. 27 45
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. 4 ^7
- Valeur de la toise superficielle.........3-2 02
- Elèmens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis, de pl., id. qu’au n° 55.
- — pour panneaux , 1 planche , idem qu’au n° 54*
- Façon et pose, 9 heures i5 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................. 8 4^
- + Dans le prix de main-d’œuvre accorde' pour ces portes, est comprise la valeur des feuillures, conge ou quart de rond au pourtour.
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-
-
-
- MENUISERIE
- 104 v
- Plus-value du lambris précédent, étant blanchi au deuxième parement.
- fr. c.
- Pour choix de bois idem, un 10% ci............... i 20
- Pour main-d’œuvre, un 6e en sus de ]a façon, ci. 1 a5 Faux frais, un 6e de cette plus-value, ci. . . . o ai
- déboursé.............. 2 66
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. o 44
- pâleur du second parement étant blanchi :
- En toise superficielle...................... 3 10
- En mètre superficiel. .......... o 8a
- Plus-value du lambris précédent, étant arasé et blanchi au second parement.
- fr. c.
- Pour choix de bois, un 10e de même , ci ... . 1 ao Pour main-d’œuvre, un quart en sus de la façon. 1 87 Faux frais de cette façon, un 6% ci............... o 3i
- déboursé............ 3 38
- Bénéfice, un 6e du tout.................. o 56
- Valeur du second parement étant arasé :
- En toise superficielle. .................... 3 94
- En mètre superficiel....................... 1 o3
- Plus-value du lambris précédent, étant à deux paremens.
- fr. c.
- Pour choix de bois idem, un 10e, ci............... 1 ao
- Façon en plus, un tiers suivant l’usage, ci. . . a 5o
- Eaux frais, un 6e de cette main-d’œuvre. ... o 4a
- DÉBOURSÉ. ..... 4 Iîf
- p.3x104 - vue 947/2618
-
-
-
- MENUISERIE. lOO
- fr. c.
- Ci-contre.............. 4 ia
- Bénéfice, un 6e du toui....................... o 68
- Valeur du double parement ;
- En toise superficielle....................... 4 8°
- En mètre superficiel....................... i 27
- 60. Lambris assemblé à petit cadre, de 15 à 18 lignes de profil, les bâtis de 12 lignes d'épaisseur, et. les panneaux en feuillet> brut derrière.
- IV. c.
- Bois pour bâtis et panneaux, sciage, décbet et
- colle, idem qu’au n° 54, ci................ 18 3j
- Façon, »3 heures 3o minutes, à 3a e. l’heure. . 7 5o
- Pose, idem qu’au n° 54, ci................... 3 4^
- Faux frais, un 6° de la main-d'œuvre, ci. . . . 1 82
- déboursé.......... 26 i4
- Bénéfice, un 6e de la dépense......... 4 36
- Valeur de la toise superficielle *........ 3o 5o
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis, -f- de planche, idem qu’au
- n° 54.
- — pour panneaux, 1 planche idem qu’au n° 54.
- Façon et pose,, 9 heures 5 minutes.
- Valeur du mètre superficiel............... 8 04
- * On voit, d’après les trois chapitres qui precedent, sous les nos 54, 5$ et 60, que ces trois sortes de lambris, qui y sont détaillées, ne diffèrent dans leurs prix, du moins au plus, que de $5 cent, par toise; on pourrait donc sans inconve’nient n’en faire qu’une classe, en prenaist pour prix commun celui des lambris à bouveinent simple.
- p.3x105 - vue 948/2618
-
-
-
- io6
- MENUISERIE.
- Plus-value du lambris précédent, étant blanchi au deuxième parement.
- fr. c.
- Pour choix de bois idem, un 10e de plus-value. . 1 i3
- Pour main-d’œuvre, un 6e de plus sur la façon. . 1 u5
- Faux frais de cette façon, un 6e, ci................ o 21
- DÉBOURSÉ. ..... 2
- Bénéfice, un 6° du tout..................... o /p
- Valeur du second parement blanchi :
- En toise superficielle...................... 3 02
- En mètre superficiel.................... . . o 79
- Plus-value dudit lambris, étant à deux paremens.
- fr. c.
- Pour choix de bois idem, un 10e, ci. ..... . t i3 Pour plus-value de la façon, un tiers, ci. ... 2 5o Faux frais de celte main-d’œuvre, un 6e, ci. . . o 4^
- déboursé. ..... 4 o5
- Bénéfice, un 6e du tout. ........ o 67
- Valeur de ce lambris à deux paremens :
- En toise superficielle................. 4 72
- En mètre superficiel................... 1 2 5
- 61. Lambris, idem qu an précédent, mais les bâtis de i5 lignes d’épaisseur, panneaux en feuillet, brut derrière.
- Bois pour bâtis et panneaux, sciage, déchet et
- colle, idem qu’au n° 55........................... i4 44
- Façon, 24 heures i5 minutes , à 32 c. l’heure. . 7 75
- Pose, idem qu’au n° 55 , ci........................... 3 65
- 25 84
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-
-
-
- MENUISERIE.
- ioy
- IV. c.
- Ci-contre.......... 2 5 84
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre............ 1 90
- DÉBOURSÉ.............. 27 74
- Bénéfice, un 6e de la dépense............ 4 62
- Valeur de la toise superficielle........ 32 36
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis, ~~ de planche, idem qu’au n° 55.
- — pour panneaux , 1 planche idem qu’au n° 54-
- Façon et pose, 9 heures 2 5 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................. 8 54
- 62. Lambris à cadre ravalé, de 12 d 18 lignes de profil, dans des bâtis de i5 lignes d’épaisseur*, les panneaux en feuillet, et brut derrière.
- fr. c.
- Bois pour bâtis et panneaux, sciages, déchets et
- colle, idem qu’au n° 55, ci..................... i4 44
- Façon, 34 heures 25 minutes, à 32 c. l’heure. .11 00
- Pose, 11 heures 5o minutes, à 32 c.................. 3 80
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci........ 2 47
- déboursé..............3i 711
- Bénéfice, un 6e du tout...............* . 5 29
- Valeur de la toise superficielle........... 37 00
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis, 7V- de planche, idem qu’au n° 55.
- * On fera remarquer que l’épaisseur de ces bâtis comprend celle du cadre saillant, qui est élégi aux dépens des battans et des traverses.
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-
-
-
- MENUISERIE..
- ï&8
- fr.. c.
- Bois pour panneaux, i planche —®-, idem qu’au n° 54-
- Façon et pose, 12 heures 10 minutes.
- Valeur du mètre superficiel............... 9 76
- 63. Lambris idem quau précédent, mais les bâtis pris en bois de 18 lignes d’épaisseur.
- fl*. C.
- Bois pour bâtis, idem qu’au n° 56, ci. . ..... 7 4^
- — pour panneaux, idem qu’au n° 54) ci* • • 6 60
- Sciage, 8 toises j-, idem qu’au n° 55, ci....... o 5i
- ier déboursé. ... i4 56
- Déchet dans les coupes, un 8e, ci............ 1 82
- Façon , 36 heures 25 minutes, à 32 c. l’heure, ci. 11 65
- Pose, 12 heures 5o minutes, à 32 c.............. 4 10
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 2 62
- Colle, de livre, idem....................... o 3o
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 35 o5
- Bénéfice, un 6e de la dépense.......... 5 84
- Valeur de la toise superficielle.......4° 8q
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis, de la planche, idem qu’au n° 56.
- — pour panneaux , i planche —, idem qu’au ii° 54*
- Façon et pose, i3 heures.
- Valeur du mètre superficiel. . .......... to 78
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 109
- Plus-value du lambris précédent, étant à deux paremens.
- fr. c.
- Pour choix de bois, un 10e idem, ci.................. i 41
- Pour plus-value de la façon, un tiers, ci............ 3 88
- Faux frais, un 6a de cette plus-value, ci. . . . . o 64
- DÉBOURSÉ. ..... 5 g3
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... o 99
- Valeur du précédent lambris étant à deux paremens :
- En toise superficielle....................... 6 92
- En mètre superficiel......................... 1 83
- 64. Lambris à grands cadres, de 18 lignes à 20 dç profil, et de 18 lignes d’épaisseur, embrevés dans des bâtis de i5 lignes d’épaisseur, les panneaux en feuillet et brut derrière.
- fr. 0.
- Bois pour les bâtis, idem qu’au n° 55, ci...... 5 46
- — pour panneaux, 3 pl. à 1 fr. 65 c. la pl. 5 90
- Pour les cadres en 18 lignes, 1 pl. ÿ-, à 3 fr. 3i c.
- la planche, ci. ............................. 3 78
- Sciage des bâtis et du cadre, 16 toises •§, à 5 m.
- par toise, 1 heure 24 minutes, à'7a c, l'heure. o 98
- déboursé. . . r6 12
- Déchet dans les coupes et autres, un 8e, ci. . . 2 01
- Façon ^ pose et faux frais , idem qu’au n° 62, ci. . 17 27
- Colle,-j de livre idem, ci. ~ . o 3o
- DÉBOURSÉ TOTAJU . 35 70
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ...... 5 g5
- îValeur de la toise superficielle^ ..... 41 65
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-
-
-
- I ÏO
- MENUISERIE.
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- fr. t.
- Bois pour les bâtis, d’une planche, idem qu’au n° 55.
- — pour les panneaux, de planche*
- — pour les cadres, -—% de planche.
- Façon et pose, 12 heures 10 minutes, idem qu’au n° 62.
- Valeur du mètre superficiel. ...... 11 00
- parement.
- DÉBOURSÉ.
- Valeur du second parement blanchi :
- En toise superficielle.................
- En mètre superficiel. ........
- parement.
- Bénéfice, un 6e du tout.
- En mètre superficiel.
- au deuxième
- fr. c.
- I 5i
- I 84
- . O 3i
- . 3 66
- . 0 61
- • 4 27
- . 1 12
- sé au second
- fr. c.
- . I 5i
- . 2 75
- O 46
- . 4 72
- . 0 7»
- . 5 5o
- . 1 45
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-
-
-
- MENUISERIE»
- I I î
- Plus-value du lambris précédent, étant à deux paremens *»
- fr. c.
- Bois pour bâtis et panneaux* id. qu’au n° 64, ci» . 11 36
- Pour les cadres, de la planche de 2° d’épaisseur,
- à 6 fr. 6i c. la planche. »............» . . 5 4°
- Sciage des bâtis, 8 toises -f-, à 5 minutes par toise.
- Sciage des cadres, 8 toises, à 8 minutes par toise.
- Ensemble, i heure 4$ minutes, à 70 c. l’heure. » 1 25
- iér déboursé. ... 18 01
- Déchet dans les coupes, un 8e, ci............ . . 2 a5
- Pour choix de bois pour le double parement, un
- 10e sur le bois seulement, ci» .................. 1 68
- Façon, idem qu’au n° 6a , ci...................... 11 00
- Façon du double parement, un tiers en sus selon
- l’usage, ci..................................... 3 66
- Pose, idem qu’au n° 62, ci. . ...................... 3 80
- Faux frais, un 6e de toute la main-d’œuvre, ci. 3 08
- Colle pour les panneaux , idem qu’au n° 62, ci. . o 3o
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 4^ 7$
- Bénéfice, un 6e du tout................... 7 J 29
- Valeur du susd. lamb., étant à deux p'arem.:
- En toise superficielle................ 5i 07
- En mètre superficiel...................... i3 4$
- 65» Lambris à grand cadre id., mais les bâtis de 18 /. d’ép.
- ~~ • »" Ç fr. c.
- Bois pour les bâtis, idem qu’au n° 56*, pour les panneaux, qu’au n° 64 ; et pour les cadres et les sciages, qu’à l’article précédent : ensemble. . . 19 73
- * Pour ce lambris à deux paremens, un nouveau de'tail est devenu nécessaire; les cadres ayant double listel, il a fallu du bois plus épais pour celui sous le n° 64-
- Il en sera de même pour tous les lambris à grands cadres et à double parement.
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-
-
-
- 1 1 2
- MENUISERIE.
- ï’r. c.
- Report,............. ic) 7 3
- Déchet dans les coupes, un 8e, ci*.................. 2 47
- Façon, pose, faux frais et colle, idem en tout
- qu’à l’article 83, ci.............................. 18 67
- DÉBOURSÉ................4° &7
- Bénéfice, un 6e de la dépense, ci. . . . 6 81
- Valeur de la toise superficielle............47 68
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis , d’une planche, idem qu’au n° 56.
- — pour les panneaux, de planche, idem qu’au n° 64*
- — pour les cadres, de pi.* id. ci-dess.
- Façon et pose, i3 h., id. qu’au n° 63.
- Valeur du mètre superficiel. ...... 12 58
- 66. Parquet de glace à petits panneaux, les bâtis extérieurs dé 12 lignes, ceux intérieurs de 9 lignes d’épaisseur, remplis de panneaux de ^ à 5 lignes d’épaisseur, pris en bois
- de i5 lignes, fendu en deux.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis extérieurs, 2 pl. £, à 1 fr. 66 c. 4 15
- —- pour les bâtis intérieurs, 1 pl. à 1 fr. 66 c. 1 84
- —* pour les pann., 2 pl. , à 2 fr. 29 c. la pl. . 4 77
- Sciage de tous les bâtis, 9 toises à 3 min. par
- toise, 28 mintités, â 70 c. l’heure.............. o 33
- Ier déboursé. ... 11 09
- Déchet par les coupes, un 10e, ci. . .............. 1 u
- Façon, 22 heures 4o minutes, à 32 c. l’heure. . 7 25
- Pose, 10 heures 5- minutes, à 3=2 g., l’heure. . 4. 3 45
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... r 78
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-
-
-
- MENUISERIE.
- fr.
- Ci-contre............ 68
- Colle, -j delivre, idem............................... o 3o
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . 2/j. 98
- Bénéfice, un 6e du tout................... 4 ’6
- Valeur de la toise superficielle............ 29 i4
- Elêmens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis extérieurs, ~~ d’une pl.
- — pour les bâtis intérieurs, d’une pl.
- — pour les panneaux, ~~ d’une planche.
- Façon et pose, 8 heures 5o minutes.
- Valeur du mètre superficiel................ 7 68
- 67. Le même parquet, mais les bâtis extérieurs de 15 lignes, et ceux intérieurs de 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour bâtis extér., 1 pl. à 3 fr. 36 c. la pl. 4 76
- — pour bâtis intér., 1 pl. idem> à 1 fr. 66c. 1 84
- — pour les panneaux, idem ci-dessus , ci*. . . 4 77
- Sciage des bâtis extérieurs, 5 t. à 5 min.5 pour
- les bâtis intérieurs, 4 t* ® 8 min. • ensemble
- 38 min., à 70 c. l’heure, pour les deux scieurs. o 44
- Ier déboursé. ... ii 81
- Déchet dans les coupes, un 10e, ci.............. 1 18
- Façon, 23 heures 3o minutes, â 32 c. l’heure. . 7 5o
- Pose, 11 heures 25 minutes, â 32 c. ................ 3 65
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... 1 86
- Colle, idem que ci-dessus, ci. ......... . o 3o
- DÉBOURSÉ TOTAL. , . 26 3o
- Bénéfice, un 6e du tout. ................... 4 38
- Valeur de la toise superficielle...........3o . 68
- * Les bâtis de ce parquet étant plus épais que ceux du précédent, on aurait pu supposer l’emploi du feuillet ordinaire pour les panneaux au lieu de bois de i5 lignes refendu , de mâmé que pour le parquet suivant.
- 8
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-
-
-
- MENUISERIE.
- n4
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- IV. c.
- Bois pour les bâtis extérieurs, de pl.
- — pour les bâtis intérieurs , de pl.
- — pour les panneaux, d’une pl., idem qu’au n° 66.
- Façon et pose, 9 heures i5 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................ 8 10
- 68. Derrière d’armoire ou de bibliothèque fait en parquet, les bâtis de 12 lignes d’épaisseur, et les panneaux en feuillet de 4 à 5 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis, 3 pl. à 1 fr. 66 c. la pl. 5 12
- — pour les panneaux, 2 pl. à 2 fr. 29 c. . . 5 34
- Sciage des bâtis, 9 t. à 3 m., 28 m., à 70 e. l’h. o 33
- Ier déboursé. ... 10 79
- Déchet dans les coupes , un 10e, ci................. 1 08
- Façon, pose, faux frais et colle, idem qu’au n° 66. 12 78
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . 24 65
- Bénéfice, un 6e du tout..................... 4 11
- Valeur de la toise superficielle............28 76
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis, ~~ d’une planche.
- — pour les panneaux, —V d’une pl.
- Façon et pose, 8 heures 5o minutes, idem qu’au n° 66.
- Valeur du mètre superficiel................. 7 69
- 69. Parquet idem, les bâtis de 15 lignesy et les panneaux de Q à 7 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis, 1 pl. •§-, à 3 fr. 36 0. la pl. . 5 88
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-
-
-
- MENUISERIE. I X 5
- fr* (’ .
- Ci-contre. ..... 5 8B
- Bois pour les pann., f\. pl. à ï fr. 65 c. la pl. 7 i5
- Sciage des bâtis, 91.^, à 5 m., 46 m., â 70 c. î’h. o 54
- îer déboursé. ... i3 57
- Déchet des coupes, un 10e, ci................. 1 36
- Façon, pose, faux frais et colle, id. qu’au 110 67. i3 3r
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 28 %l\.
- Bénéfice, un 6e du tout, ci............... 4 71
- Valeur de la toise superficielle............ 3a 95
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis, ~~ d’une planche.
- — pour les panneaux, 1 planche -f0f.
- Façon el pose, 9 h. i5 m.; id. qu’au n° 67.
- Valeur du mètre superficiel.............. 8 70
- 70. Derrière d’armoire idem, mais avec un bouvement simple ou autre moulure poussée sur T arête des battans et traverses , les bâtis de 12 lig., et les panneaux de 4 à 5 lig. d’ép.
- fr, 0.
- Bois pour les bâtis et les panneaux, sciage, déchet
- et colle, idem qu’au n° 68 , ci................. 12 17
- Façon, a5 heures, à 3a c. l’heure............... 8 00
- Pose, idem qu’au n° 66, ci........................ 3 45
- Faux frais, un 6° de la main-d’œuvre, ci. . „ . 1 91
- déboursé. ..... a5 53
- Bénéfice, un 6e du tout.................... 4 a5
- Valeur de la toise superficielle. . . . . . 29 78
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis et pann., id. qu’au n° 68.
- Façon et pose, 9 heures â5 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.............. 7 85
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-
-
-
- MENUISERIE*
- 116
- 7 i. Parquet idem ci-dessus, mais les bâtis de i5 lignes, et les panneaux de 6 à 7 lignes d’épaisseur.
- fp. c.
- Bois pour les bâtis et les panneaux, sciage, déchet
- et colle, idem qu’au n° 69, ci............ i5 23
- Façon, 26 heures 35 minutes , à 32 c. l’heure. . 8 5o
- Pose, idem qu’au n° 67 , ci................• 3 65
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre , ci. ... 2 02
- déboursé..........29 4°
- Bénéfice, un 6e de Ta dépense........... 4 9°
- Valeur de la toise superficielle..... 34 3o
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis et les panneaux, idem qu’au n° 69.
- Façon et pose, io heures.
- Valeur du mètre superficiel. ....... 9 04,
- 72. Porte et cloison vitrée avec panneau d’appui, les bâtis de 12 lignes d* épaisseur, les panneaux en feuillet.
- fr. c.
- /Bois pour bâtis et petits bois, 2 pl. - , à 1 fr. 66 c. 3 87
- — pour panneaux, 1 pl. j, à 1 fr. 65 c. . . . 2 06
- Sciage pour le débit des bâtis et des petits bois, 9
- toises, à 3 m. par toise, 27 m. à 70 c. l’heure. o 3i
- ier déboursé. ... 6 24
- Déchet dans les coupes, un 8e, ci............... o 78
- Pour choix du bois pour le double parement, un
- ro* de plus-value, ci......................... o 59?,
- Façon, 21 heures 55 minutes, à 32 c. l’heure. . 7 00
- Plus-value, selon l’usage, pour le double parement blanchi, un 6e, ci. . ...................... 1 16
- Pose, 10 heures 5o minutes, à 32 c. l’heure. . . 3 ^5
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... 1 93
- 21 i5
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-
-
-
- MEJNUÏSERIE. 117
- fi. c.
- Ci-contre............ 21 15
- Colle pour les panneaux, ~ de livre............... o 15
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 21 3o
- Bénéfice, un 6e du tout................... 3 55
- Valeur de la toise superficielle......... a4 85
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis, de planché.
- — pour les panneaux, ~~ de planche.
- Façon, compris le double parement, et pose, 9 heures 35 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.............. 6 55
- 73. Porte et cloison vitrée idem, les bâtis de i5 lig. d’ép.
- fr. c.
- Bois pour bâtis et petit bois , 1 pl. |, à 3 fr. 36 c. 4 62
- — pour panneaux, idem qu’au n° 72, ci. ... 2 06
- Sciage des bâtis et des petits bois, 9 t., à 5 min.
- par toise, 45 minutes, à 70 c. l’heure.... o .52
- Ier déboursé. ... 7 20
- Déchet dans les coupes , un 8e, ci........... o 90
- Pour choix de bois par rapport au doub. parem.,
- un 10e, ci................................... o 67
- Façon , 22 heures 4o minut., à 32 c. l’heure. . . 7 25
- Pour le double parement blanchi, un 6e de plus. 1 21
- Pose, 11 heures 25 min., à 32 c. l’heure.............. 3 65
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... 2 02 Colle, idem que ci-dessus....................... o. i5
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 23 o5
- Bénéfice, un 6e du tout.................. 3 85
- Valeur de la toise superficielle......... 26 90
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-
-
-
- MEIMUISERIE.
- I 1 8
- Elèmens principaux pour un mètre superficiel.
- ir.
- Bois pour les bâtis, —-5- de planche.
- — pour les panneaux, de planche, idem qu’au n° 2.
- Façon , compris le double parement, et pose, 10 heures.
- Valeur du mètre superficiel.................. 7 oZj
- 74. Porte et cloison idem, mais les bâtis de 18 îig. d’èpaiss.
- fr. c.
- Bois pour bâtis et petit bois, 1 pl.0~-, à 3 fr. 3i c. 6 20
- — pour panneaux, idem qu’au n° 72............. 2 06
- Sciage, 9 toises, idem qu’au n° 73, ci....... o 52
- 1e1' déboursé. ... 8 78
- Déchet pour les coupes , un 8e, ci................. 1 10
- Pour choix des bois étant à deux parem., un 10e. o 82
- Façon, 23 heures 35 min., à 32 c. l’heure. ... 7 55
- Pour le double parement, un 6e en plus idem. . 1 26
- Pose, 12 heures 20 minutes, à 32 c. l’heure. . . 3 95
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... 2 12
- Colle, 4- de livre idem, ci........................ o i5
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 25 78
- Bénéfice, un 66 du tout................. 4 29
- Valeur de la lôise superficielle........... 3o 02
- Elèmens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis, y planche.
- — pour les panneaux, -70V de planche, idem qu’au n° 72.
- Façon, compris le double parement blanchi , et pose, 9 heures 55 minutes,
- Valeur du mètre superficiel, . .......... 7 92
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-
-
-
- MENUISERIE. IIC)
- ^5. Châssis vitré avec moulures, et sans dormant, en bois de 15 lignes d’épaisseur,
- fr. c.
- Bois, 1 planche*!, à 3 fr. 36 c. la planche. ... 5 88
- Sciage des bâtis et des petits bois, 16 toises à 5 m.
- par toise, 1 heure 20 min., à 70 c. l’heure. . o q3
- Ier béboursé. ... 6 81
- Déchet dans les coupes, un 7e, ci.................... o 97
- Façon, 25 heures, à 32 c. l’heure. ....... 8 00
- Pose, 14 heures 5 minutes, à 32 c............. 4 5°
- Faux frais , un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 2 08
- BÉBOURSÉ TOTAL. . 22 36
- Bénéfice, un 6e de la dépense................ 3 72
- Valeur de la toise superficielle............ 26 08
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, de planche.
- Façon et pose, 10 heures 20 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................. 6 88
- 76. Châssis idem, en bois de 18 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, 2 planches f-, à 3 fr. 3i c. la planche. . . 7 86
- Sciage, idem qu’au n° 75, ci.................... o 93
- Ier déboursé. ... 8 79
- Déchet dans les coupes, un 7e, ci............... 1 26
- Façon, 26 heures i5 minutes, à 32 c. l’heure. 8 4o
- Pose, i5 heures 3o minutes, à 32 c. ..... . 4 9^
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . 2 22
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 25 62
- Bénéfice , un 6e du tout................ 4 27
- Valeur de la toise superficielle........ 29 89
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-
-
-
- i ao
- MENUISERIE.
- Elément; principaux pour un mètre supeificiel.
- IV. c.
- Bois, tV? de planche.
- Façon et pose, n heures a5 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................* 7 88
- OUVRAGES EN SAPIN
- Comptés en mesures, linéaires.
- 77. Barre brute et Fourrure de a° de largeur sur 1" dép.
- fr. c. "
- Bois, de toise, à 91 c. la toise.................. o 2G
- Sciage, 1 toise, 3 minutes, à 70 c. l’heure. ... o o4
- ïcr déboursé. ... o 3o
- Déchet dans les coupes, un 12e, ci. ..... . o o3
- Façon, 25 minutes, à 32 c, l’heure. .............. o i3
- Pose, 3o minutes, à 32 c......................... o 16
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre.......... o o5
- DÉBOURSÉ TOTAL. . O 67
- Bénéfice, un 6e de la dépense, ..... o n
- Valeur de la toise linéaire........... o 78
- Valeur du mètre linéaire*............. o 4°
- * Je ne rends pas compte des élémens pour un mètre, aux ouvrages compte's en mesures linéaires, l’ope'ration se réduisant à prendre la moitié du bois et de la main-d’œuvre qu’il faut pour une toise, et à ajouter, si l’on veut, pour plus d’exactitude, ’/ss à cette moitié'; il suffira, à l’égard du bois, pour avoir cette moitié, de doubler le dénominateur de toutes les fractions : par exemple, pour le précédent détail, au lieu de porter 7f3i de toise, on dira 7/4S; de même pour le détail suivant, au lieu de 9/u, on dira !>/aa, ainsi de suite.
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-
-
-
- MENUISERIE. 121
- <ÿ 8. Barre idem, de 6° de large sur i° d’épaisseur.
- Bois, de toise, à gi e. la toise. ......
- Sciage, idem...................................
- Ier déboursé. . . Déchet dans les coupes, un 12e, ci.............
- Pose, 3g minutes, à 32 c.
- Valeur de la toise linéaire. Valeur du mètre linéaire. .
- Bois, ÿ de toise, à 1 fr. 68 c. la toise.
- Sciage , 1 toise, 5 minutes.
- Ier déboursé. . .
- Déchet idemf un 12e, ci. ... 1...............
- Façon, 27 minutes, à 32 c. l’heure. . . : . .
- Pose, 32 minutes, à 32 c.....................
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre.........
- DÉBOURSÉ TOTAL.
- Bénéfice , un 6e du tout.............
- Valeur de la toise linéaire..........
- Valeur du mètre linéaire.............
- fr. C-
- 0 74
- 0 »4
- . 0 78
- 0 °7
- . 0 22
- 0 21
- 0 °7
- 1 35
- . 0 22
- . 1 57
- 0 80
- Vépaisseur.
- fr. C.
- . O 33
- . O o5
- O 38
- . O o3
- O i4
- . O *7
- . O o5
- . O 77
- . O i3
- O 9°
- 0 Il -46
- 80. Barre idem, de 6° de large sur i5 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- 96
- Bois, -f de toise, à 1 IV. 68 c. la toise
- o
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-
-
-
- 1
- MENUISERIE.
- tr. c.
- Beport............... o 96
- Sciage, idem. ................................. 0
- Ier déboursé. ... 1 01
- Déchet, un 12e, ci............................. 0
- Façon, 5i minutes, à 3a c. l’heure, ci. ... . o 27
- Pose, 4i minutes, à 3a c....................... • O
- Faux frais, un 6® delà main-d’œuvre............ o 08
- DÉBOURSÉ TOTAL. . I 66
- Bénéfice, un 6° du tout. .............. o a8
- Valeur de la toise linéaire. ........ i 9^
- Valeur du mètre linéaire............... 1 °°
- SSmBSSmI
- 8i. Barre idem , en chevron de plat-bord, de a° de largeur sur ai lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, i toise de chevron.......................... o 8o
- Déchet par les coupes, un iae, ci.................. o 07
- Façon, 34 minutes, à 3a c. l’heure................. o 18
- Pose, 38 minutes, à 3a c........................... o ao
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre............... o 06
- déboursé. ..... 1 3t
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o aa
- Valeur de la toise linéaire................ 1 53
- Valeur du mètre linéaire................... o 78
- 8a. Barre idem, de 6° sur a° -f d'épaisseur réduite.
- fr. c-
- Bois, 1 toise de chevron.......................... 1 90
- Déchet po.ur les coupes, un ia°, ci............... o 16
- Façon, 1 heure i5 minutes, à 3a c. l’heure, ci. o 4°
- Pose, 5i minutes, à 3a c.......................... o 37
- 73
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-
-
-
- MENUISERIE.
- i n S
- fr. <'.
- Ci-contre.............. 2 7 3
- Faux frais, un 6e delà main-d’œuvre, ci. ... . o 11
- déboursé............... 2 84
- Bénéfice , un 6e du tout.................... o 4?
- Valeur de la toise linéaire................. 3 3i
- Valeur du mètre linéaire.................... 1 70
- 83. Lambourde et chevron en bois brut, pris en sapin de plat-bord, de 20 de large, sur 21 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, 1 toise de chevron.......................... o 80
- Déchet dans les coupes, un 12e, ci................. o 07
- Coupes et pose, 24 minutes, à 32 c. l’heure. . o i3
- Faux frais , un 6e de la main-d’œuvre.............. o 02
- déboursé............. 1 02
- Bénéfice, un 6e du tout. . ................ o 17
- v .1 I
- Valeur de la toise linéaire. . ............ 1 19
- Valeur du mètre linéaire................... o 61
- 84. Lambourde et chevron en même bois de 6° de large sur 20 j a 20 - d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, ï toise de chevron........................ 1 90
- Déchet dans les coupes, un 12e, ci. . .#. . . . . o 16
- Façon et pose, 55 minutes, à 32 c. l’heure. . . o 29
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre............ o o5
- déboursé........... 2 ê\o
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... o 4°
- Valeur de la toise linéaire............. 2 80
- >
- Valeur du mètre linéaire................ 1 44
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-
-
-
- *24
- MENUISERIE.
- 85. Lambourde et chevron idem, faits en bois de sapin neuf, de 3° de large sur 2° — d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, de toise, à 3 fr. 3o c. la toise.......... o 96
- Sciage, 1 toise, 8 minutes, à 70 c. l'heure. ... o 09
- Ier DÉBOURSÉ. ... I 05
- Déchet par les coupes, un 12e, ci.................. o 09
- Façon et pose, 3o minutes, à 32 c. l’heure, ci. . o 16
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre.......... o o3
- DÉBOURSÉ TOTAL. . I 33
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 22
- Valeur de la toise linéaire............. 1 55
- Valeur du mètre linéaire.............. 6 79
- 86. Tringle de tenture non assemblée, mais dressée, de 20 de large, sur 6 lignes d’épaisseur.
- Bois, — de toise, à 90 c. la toise. Sciage, 1 toise, 2 minutes. . . .
- fr.
- O
- O
- Ier DÉBOURSÉ. ... O
- Déchet par les coupes, un 10e, ci.............. o
- Façon, 24 minutes, à 32 c. l’heure............. o
- Pose, 42 minutes, à 32 c., ci*................... o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre............ o
- DÉBOURSÉ TOTAL. . O
- Bénéfice, un 6e du tout................ o
- Valeur de la toise linéaire.............. o
- Valeur du mètre linéaire.................. o
- 3o
- o3
- 33
- o3
- i3
- 22
- 06
- 77
- i3
- 9°
- 46
- * Le temps porte' à cette pose comprend celui nécessaire à mettre des cales derrière ces tringles pour être d’aplomb; cette observation devient commune aux cales que l’on pose dessus et dessous les lambourdes, pour que le plancher soit de niveau.
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-
-
-
- MEÎïUlSEftlE.
- i o,5
- 87. Tringle idem, de 5° de large sur 6 lignes d’épaisseur.
- , fr. c.
- Bois, de toise, à go c. la toise................... o 7 ï
- Sciage, 1 toise idem. ............................. o o3
- ier déboursé. ... o 74
- Déchet par les coupes, un 10e, ci.................. o 07
- Façon, 38 minutes, à 3a c. l’heure................. o 2a
- Pose, 5o minutes, à 3a c,, ci, .................... o 26
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre....... o 08
- DÉBOURSÉ TOTAL. . I 35
- Bénéfice , un 6e du tout................... o 22
- Valeur de la toise linéaire. ....... 1 57
- Valeur du mètre linéaire............ o 80
- 88. Tringle de tenture assemblée à entaille ou dans des porte-tapis sérié s de 20 de large et 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 77................. . o 3o
- Déchet par les coupes, un 9e, ci.................... o o3
- Façon, 45 minutes, à 32 c. l’heure.................. o ‘i/\
- Pose, 5o minutes, à.32 c............................ o 26
- Faux frais, un 6e delà main-d’œuvre................ o 08
- Déboursé......... o 91
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o i5
- Valeur de la toise linéaire................. 1 06
- Valeur du mètre linéaire. . ................ o 54
- 89. Tringle idem, de 5° de large et 12 lignes d’épaisseur.
- fr. - c.
- Bois, |-de toise, à 91 c. la toise.................. o 68
- Sciage, 1 toise. . ................................ o o4
- 7%
- Ier DÉBOURSÉ. . .
- O
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-
-
-
- MEÏIUISERTE,
- 126
- fr. o.
- Report........... o 72
- Déchet par les coupes, un 9% ci......... . . . o 08
- Façon, 1 heure 12 minutes, à 3a c. l’heure. . o 38
- Pose, 58 minutes, à 3a c., ci................... o 3i
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 11
- DÉBOURSÉ TOTAL. . I 60
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 26
- Valeur de la toise linéaire......... 1 86
- Valeur du mètre linéaire................ o g5
- qo. Barre corroyée portant assemblage et entretoise ou barre à queue, de 20 de large sur 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au np 77 , ci............... o 3o
- Déchet dans les coupes, un 10% ci................... o o3
- Façon, 47 minutes, h 32 c. l’heure.................. o a5
- Pose, 3o minutes, à 3a c........................ o 16
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... ô 07
- déboursé.............. o 81
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. o i4
- Valeur de la toise linéaire................ o 95
- Valeur du mètre linéaire.................. o 4 8
- 91. Barre et entretoise idem, de 6° de largeur sur 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 78, ci................. o 78
- Déchet dans les coupes, un 10e, ci................... o 08
- Façon, 1 heure 24 minutes, à 32 c. l’heure. . . o /\5
- Pose, 3g minutes, à 32 c., ci........................ o 21
- 1 5a
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-
-
-
- menuiserie.
- 127
- fr. c.
- Ci-contre........... 1 52
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o ir
- déboursé............ 1 63
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 27
- Valeur de la toise linéaire............... 1 go
- Valeur du mètre linéaire................. o 97
- 92. Barre idem, et entretoise de 20 de large sur i5 lig. d’ép.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 79.................... o 38
- Déchet dans les coupes, un 10e, ci.................. o o4
- Façon, 5i minutes, à 32 c. l’heure, ci.............. o 27
- Pose, 32 minutes, à 32 c. . ........................ o 17
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci............ o 07
- déboursé............... o 93
- Bénéfice, un 6e de la dépense, ci. ... o t5
- Valeur de la toise linéaire................. r 08
- e ___________
- Valeur du mètre linéaire................... ,0 55
- g3.*Barre et entretoise idem, de 6° de large sur i5 lig. d’ép.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 80............... 1 or
- Déchet par les coupes, un 10e, ci. ............ o 10
- Façon, i heure 34 minutes, à 32 c. l’heure. . . o 5o
- Pose, 41 minutes, à 32 c....................... o 22
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 12
- déboursé.......... 1 95
- Bénéfice, un 6e du tout. . . ............... o ' 32
- Valeur de la toise linéaire. .............. 2 27
- Valeur du mètre linéaire.................... 1 16
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-
-
-
- MENU [SERIE*
- 1^8
- 94. Coulisse simple de a0 de large sur I a lignes d’épaisseur.
- fr. c*
- Bois et sciage, idem qu’au n° 77, ci. »............. o 3o
- Déchet dans les coupes, un 10e, ci.................. o o3
- Façon, 45 minutes, à 3a c. l’heure. ....... o a4
- Pose, 38 minutes, à 3a c........................... o i5
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 06
- déboursé. ..... o 78
- Bénéfice, un 6e du tout................... o i3
- Valeur de la toise linéaire............... o 91
- Valeur du mètre linéaire.................. o 46
- g5. Coulisse idem, de 3° -7 de large sur ia lig. d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, ~ toise, à 91 c. la toise. ................... o ^5
- Sciage, 1 toise............................... o o4
- déboursé......... o 49
- Déchet par les coupes, un 10e, ci............. o o5
- Façon, 1 heure a minutes, à 3a c. l’heure. ... o 33
- Pose, 34 minutes, à 3a c.............................o 18
- Faux frais, Un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... o 08
- DÉBOURSÉ TOTAL. . I l3
- Bénéfice, un 6e de la dépense, ci. . . . o 19
- Valeur de la toise linéaire. ....... 1 3a
- Valeur du mètre linéaire.............. o 68
- 96. Coulisse simple de a° de large sur i5 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 79..................... o 38
- Déchet dans les coupes, un 10e, ci................... o o4
- Façon, 53 minutes, à 3a c. l’heure................... o a8
- Pose, 3a minutes, à 3a c............................. o 17
- o 87
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-
-
-
- , MENUISERIE.
- I29
- fr.
- Ci-contre 0 «7
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 0 07
- déboursé 0 94
- Bénéfice, un 6e de la dépense 0 16
- Valeur de la toise linéaire I ' 10
- Valeur du mètre linéaire 0 56
- 97. Coulisse idem, de 3° de largeur sur i5 lignes d’ép.
- Bois, ~ de toise, «à 1 fr. 68 c. la toise. ..... fr. 0 C. 56
- Sciage, 1 toise, 5 minutes 0 00
- Ier DÉBOURSÉ. . . . 0 61
- Déchet dans les coupes, un 10e, ci 0 06
- Façon, 1 heure 10 minutes, à 3a c. l’heure. . . . 0 37
- Pose, 38 minutes, à 3a c 0 ao
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 0 °9
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 1 33
- Bénéfice, un 6e de la dépense, ci. . . . 0 a 2
- Valeur de la toise linéaire I 55
- Valeur du mètre linéaire 0 79
- 98. Coulisse idem, de a0 de largeur, en madriers de T
- d'épaisseur. Bois, — de toise, à 3 fr. 3o c. la toise fr. O c. 66
- Sciage, 1 toise, 8 minutes, à 70 c. l’heure. . . O °9
- Ier DÉBOURSÉ. . . . O 75
- Déchet dans les coupes, un 10e, ci O °7
- Façon, 1 heure 11 minutes, à 32 c. l’heure, ci. . O 38
- Pose, 4° minutes, à 3a c., ci. . . O 21
- Faux frais, un 66 de la main-d’œuvre, ci O 10
- DÉBOURSÉ TOTAL. . I 5i
- 9
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-
-
-
- i3o
- MENUISERIE.
- fr.
- Report........... i 5i
- Bénéfice, un 6e du tout. ........ o 25
- Valeur de la toise linéaire...........:. . 1 76
- Valeur du mètre linéaire................. o 90
- 99. Coulisse idem, de 4° de largeur sur 20 j d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, -§• de toise, à 3 fr. 3o c. la toise....... 1 24
- Sciage, 1 toise idem, ci........................... o 09
- Ier déboursé. ... 1 33
- Déchet dans les coupes, un 10e, ci................ o i3
- Façon, 1 heure 47 minutes, à 32 c. l’heure. . . o
- Pose, 5i minutes, à 32 c......................... o 27
- Faux frais, un 6° de la main-d’œuvre, ci. . . . o i4
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 2 44
- Bénéfice, un 6e du tout. ......... o 41
- Valeur de la toise linéaire............ 2 85
- Valeur du mètre linéaire............... i /\(y
- ioo. Les mêmes coulisses faites en chevron de plat- bord , de 2° de largeur sur 11 lignes à 2° d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois , i toise de chevron........................ o 85
- Déchet dans les coupes, un ioe, ci............... o 08
- Façon, i heure 6 minutes, à 32 c. l’heure. ... o 35
- Pose, 4o minutes, à 32 c......................... o 21
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . o 09
- déboursé.............. 1 58
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 26
- Valeur de la toise linéaire............... 1 84
- Valeur du mètre linéaire.................. O q4
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-
-
-
- MENUISERIE. ï3l
- ioi. Coulisse en même bois, de 4° de largeur sur 2° ~ d'ép.
- fr. c.'
- Bois, i toise de chevron.......................... i 3o
- Déchet dans les coupes, un io®, ci................. o i3
- Façon, i heure 43 minutes, à 32 c. l’heure. . . o 55
- Pose, 5i minutes, à 32 c........................... o 27
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... o i4
- DÉBOURSÉ.............. 2 39
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. o 4°
- Valeur de la toise linéaire................ 2 79
- Valeur du mètre linéaire................... 1 4^
- î 02. Bâti de porte - tapisseries assemblé d’onglet portant feuillures obliques, et percé de mortaises pour les tringles de remplissage, de 3° de large sur i5 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, ~ de toise, à 1 fr. 68 c. la toise....... o 4çf
- Sciage, 1 toise, 5 minutes..................... o o5
- Ier déboursé. ... o 54
- Déchet dans les coupes, un 8e, ci................. o 07
- Façon, 1 heure 38 minutes, à 32 c. l’heure. . . o 52
- Pose, 1 heure 2 minutes, à 32 c................... o 33
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o i4
- DÉBOURSÉ TOTAL. . I 6o
- Bénéfice, un 6e du tout, ci............... o 27
- Valeur de la toise linéaire............... 1 87
- Valeur du mètre linéaire............. o 96
- io3. Bâti idem, de 6° de largeur sur i5 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 80, ci............ 1 01
- Déchet dans les coupes, un 8e, ci............... o i3
- i4
- 1
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-
-
-
- l3îî MÊWüISERIÉ.
- fr. c.<
- Report............. i i4
- Façon, 2 heures 18 minutes, à 3a c. l’heure. . . o 73
- Pose, 1 heure 22 minutes, à 32 c.............. . . o 4^
- Faux fraisr un 6e delà main-d’œuvre............ o 19
- DÉBOURSÉ......... 2 49
- Bénéfice, un 6e de la dépense............ o 41
- Valeur de la toise linéaire................. 2 go
- Valeur du mètre linéaire............... 1 49
- i©4. Bâti pour portes ou autres} assemblé à tenons, avec ou saris feuillure, de 20 de large sur 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 77, ci. .... . o 3o
- Déchet dans les coupes , un 8% ci.............. o 04
- Façon, 57 minutes, à 32 c. l’heure............. o 3o
- Pose, 5o minutes, à 32 c. . . ;................ o 26
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci....... o 09
- déboursé. ..... o 99
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 16
- Valeur de la toise linéaire............ 1 i5
- Valeur du mètre linéaire............... 0 Ô9
- io5. Bâti idem, de 6° de largeur sur 12 lignes d’épaisseur.
- .................................................. fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 78, ci.........* o 78
- Déchet dans les coupes, un 8e, ci............. o 10
- Façon, 1 heure 35 minutes, à 32 c. l’heure. . . o 5o
- Pose, 1 heure 6 minutes, à 32 c............... o 35
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o i4
- déboursé......... 1 87
- Bénéfice, ün 6e dé la dépense. ..... o 31
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-
-
-
- MENUISERIE •
- i33
- fr. e.
- Valeur de la toise linéaire................... 2 18
- Valeur du mètre linéaire. .................... 1 12
- 106. Bâti idem, de 20 de largeur sur i5 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 79, ci............. o 38
- Déchet dans les coupes, un 8e, ci.............. o o5
- Façon, 1 heure 6 minutes, à 3a c. l’heure. . . o 35
- Pose, 5a minutes, à 3a c. . ............... . . o 28
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 10
- DÉBOURSÉ........... I 16
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... o 19
- Valeur de la toise .linéaire. ....... 1 35
- Valeur du mètre linéaire................ . o 69
- ,107. Bâti idem, de 6° de largeur sur i5 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° ,8o, ci. ......... 1 01
- Déchet dans les coupes, un 8e, ci............... o i3
- Façon, 1 heure 4i minutes, à 32 c. l’heure. . . o 53
- Pose, 1 heure 10 minutes, 'à"3a c............... o 37
- Faux frais, un-6e de la main-d’œuvre, ci. ... o i5
- déboursé.......... a 19
- Bénéfice, un 6e du tout.- . ....... o 36
- Valeur de la toise linéaire. . .............. 2 55
- Valeur du mètre linéaire................ 1 30
- 108. .Bâti idem, de a0 de largeur sur 18 à 21 lignes d’ép.
- fr. c.
- Bois, ~r de toise, à 1 fr. 65 c. la toi.se............... o 43
- Sciage, 1 toise, 5;minutés, ?à 70 c.rl’heure. ... o 06
- lnr DÉBOURSÉ. . .
- O
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-
-
-
- l34 MENUISERIE.
- fr. c,
- Report........... o 51
- Déchet dans les coupes, un 8e, ci............... o 06
- Façon, i heure io minutes, à 32 c. l’heure. . „ o 3^
- Pose , 57 minutes , à 3a c........."........... o 3o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ei. . . o 11
- DÉBOURSÉ TOTAL. . I 35
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... o 22
- Valeur de la toise linéaire............. 1 57
- Valeur du mètre linéaire. ............... o 80
- 109. Bâti idem, de 6° de largeur sur 18. à 21 lignes d’ép.
- fr. c.
- Bois, -*-y de toise, à 1 fr. 65 c. la toise. ..... 1 27
- Sciage , idem que ci-dessus. .......... o 06
- Ier DÉBOURSÉ. ... I 33
- Déchet pour les coupes, un 8% ci................... o 17
- Façon, 1 heure 54 minutes, à 32 c. l’heure. . . o 60
- Pose, t heure i5 minutes, à 32 c.................... o 4°
- Faux frais , un 6é de la main-d’œuvre, ci, . . . o 16
- DÉBOURSÉ TOTAL, . 2 66
- Bénéfice, un 6e du tout. ........ o 44
- Valeur de la toise linéaire................. 3 io
- Valeur du mètre linéaire. ........ i 5ÿ
- no. Bâti en madrier, de 2° de largeur sur 2° ~ d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 98 , ci. ...... o 75
- Déchet par les coupes, un 8e, ci. ...... . o 09
- Façon, 1 heure 24 minutes, à 32 c. l’heure. . . o 44
- Pose, 1 heure 10 minutes, à 32 c............... o 87
- Faux frais , un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o i3
- DÉBOURSÉ. ..... I 78
- p.3x134 - vue 977/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- fr. c.
- Ci-contre............... i 78
- Bénéfice, un 6e de la dépense.................. o 3o
- Valeur de la toise linéaire. . ................ 2 08
- Valeur du mètre linéaire....................... 1 07
- 111. Bâti idem, de 6° de largeur sur 20 j d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, y de toise, à 3 fr. 3o c. la toise.. 1 88
- Sciage, 1 toise, 8 minutes, à 70 c. l’heure. ... o 09
- i*1' déboursé. ... 1 97
- Déchet par les coupes , un 8e,. ci. ........ o 25
- Façon, 2 heures 17 minutes, à 32 c. l’heure. . . o 72
- Pose, 1 heure 27 minutes, à 32 c................. o 4^
- Faux frais, un 6° de la main-d’œuvre, ci. .... o 20
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 3• 60
- Bénéfice, un 6e du tout. ................. o 60
- Valeur de la toise linéaire............... 4 20
- Valeur du mètre linéaire.................. 2 16
- 112. Poteau ou barre, brut, dressé et assemblé à tenons et mortaises, fait en chevron de plat-bord, de 2° de largeur sur 21 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, i toise, idem qu’au n° 8i. . . .............. o 8o
- Déchet par les coupes, un 9e, ci.................... o 09
- Façon, 45 minutes, à 32 c. l’heure.................. o a4
- Pose, 49 minutes , à 32 c......................... o 26
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... o 08
- déboursé.............. 1 47
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 24
- Valeur delà toise linéaire............... . 1 71
- Valeur du mètre linéaire.................... o 87
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-
-
-
- MENUISERIE.
- i36
- ii3. Poteau et barre idem, de 6° de largeur sur 2° ~ à 2° ~ d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, i toise de chevron, idem qu’au n° 84- • • i 9°
- Déchet dans les coupes, un 9e, ci............... o 21
- Façon, 1 heure 18 minutes, à 32 c. l’heure. . . o
- Posé, 1 hèure 8 minutes , à 32 c. . . .......... o 36
- Faux Trais, un 6e de la main-d’œuvre, ci........- o i3
- DÉBOURSÉ........... 3 Ol
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... o 5-o
- Valeur de la toise linéaire........, . . 3 5r
- Valeur du mètre linéaire................ 1 80
- n4. Poteau de remplissage pour des cloisons hourdées fait en madrier, de 3° de largeur sur 20 -j. d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 85, ci. ...... . 1 o5
- Déchet par les coupés, un 8e, ci................. o i3
- Façon, 1 heure 12 minutes, à 32 c. l’heure. . . o 38
- Pose, 58 minutes, à 32 c............................ o 3t
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 12
- déboursé........... 1 99
- Bénéfice, un 68 de la dépense............ o 33
- Valeur de la toise linéaire.............. 2 3»
- Valeur du mètre linéaire................... 1 19,
- H5. Poteau idem, de 6° de largeur Sur 20 ~ d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idetn qu’au n° il 1, ci. ...... 5 97
- Déchet dans les coupes, un 8% ci.................. o 25
- Façon, 1 heure 36 minutes, à .32 c. l’heure. . . o 5i
- Pose, 1 heure 18 minutes, à 32 c................. o 4l
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . ... o i5
- déboursé. . . 3 29
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-
-
-
- MENU IShRI-E.
- fr. c.
- Ci-contre................ 3 oaj
- Bénéfice, un 6e du tout, ch...................... o 55
- Valeur de la toise linéaire...................... 3 84
- Valeur du mètre linéaire......................... i 97
- ï 16. Poteau idem , fait avec du chevron de plat-bord, de 3° ~ de largeur sur a0 à 3° d’épaisseur.
- , fr. c.
- Bois, i toise de chevron. . ........................ i 3o
- Déchet par les coupes, un 8e, ci. . ................ o 16
- Façon, i heure 3o minutes, à 3a c. l’heure. . . o 4^
- Pose, î heure. .................................... o 3a
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre................ o i3
- DÉBOURSÉ............... 2 89
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 4°
- Valeur de la toise linéaire. ........ 2 79
- Valeur du mètre linéaire.................... 1 43
- 117. Poteau idem, de 6° de largeur sur a0 ~ à 3° d’épaiss.
- fr. c.
- Bois, 1 toise de chevron........................... 2 20
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.................. o 28
- Façon, 1 heure 55 minutes, à 3a c. l’heure. . . o 61
- Pose, 1 heure 5 minutes, A 3a <c. ....... o 35
- Faux frais, un 6° de la main-d’œuvre............... o iG
- déboursé. ..... 3 60
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 60
- Valeur de la toise linéaire*............... 4 30
- Valeur du mètre linéaire................... 2 iG
- * Si j’ai présenté ries seconds détails pour les mômes poteaux»de remplissage, c’était pour faire sentir que la différence de la dépense n’est ,pas considérable entre l’emploi des madriers et les chevrons provenant des plats-
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-
-
-
- i38 menuiserie.
- ii 8. Huisserie en bois neuf de madrier, feuillée et quarde- romiée, de 3° de largeur sur 2° j d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 85*.................. . i o5
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................... . . o i3
- Façon, i heure /\o minutes , à 32 c. l’heure. . . o 53
- Pose, i heure io minutes, à 82 c. ..... . . o 37
- Faux, frais, un 6e de la main-d’œuvre. .... o i5
- DÉBOURSÉ.,............... 2 23
- Bénéfice, un 6e du tout......................... o 37
- Valeur de la toise linéaire. ....... 2 60
- Valeur du mètre linéaire. ...................... 1 34
- SSSSmmmSSSmmSSSmâ,
- 119. Huisserie idem , de 6° de largeur sur 20 — d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 111.............. 1 g7
- Déchet par les coupes, un 8e, ci............... o 25
- Façon, 2 heures 18 minutes, à 32 c. l’heure. . o 73
- Pose, 1 heure 32 minutes, à 32 c............... o 49
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre........... o 20
- déboursé. ..... 3 64
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 61
- Valeur de la toise linéaire............... 4 25
- Valeur du mètre linéaire............... 2 -18
- 120. Huisserie idem , faite en chevron de plat-bord, de 30-j de largeur sur 2°{à 3° d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois , 1 toise.......................................... 1 25
- Déchet dans les coupes, un 8% ci....................... o 16
- 1 41
- bords, et que ces derniers ne doivent être pre'fe'rês , à épaisseur égale, que lorsqu’on a besoin de bois de grandes longueurs : même observation pour les huisseries.
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-
-
-
- MENUISERIE.
- i39
- I
- fr. c.
- Ci-contre.............. r 41
- Façon , i heure 54 minutes, à 3a c. l’heure. . . o 60
- Pose, i heure io minutes, à 3a c................ o 3^
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre................ o 16
- DÉBOURSÉ............... 3 54
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... o 43
- Valeur de la toise linéaire................. a 96
- Valeur du mètre linéaire.................... 1 52
- x a 1. Huisserie faite en môme bois, de 6° de large sur 2° -f-à 3° d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, r toise de chevron........................ a 20
- Déchet dans les coupes, un 8e, ci............... o 28
- Façon, 2 heures 3o minutes, à 3a c. l’heure. . o 80
- Pôse, 1 heure 32 minutes, à 3a c................ o 49
- Faux frais , un 6e de la main-d’œuvre. ..... o 21
- déboursé........... 3 98
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... o 66
- - Valeur de la toise linéaire............. 4 64
- Valeur du mètre linéaire................ 2 38
- 122. Plinthe de 20 de largeur sur 4 lignes d’épaisseur,
- fr. c.
- Bois, -f- de toise, à 1 fr. i5 c. la toise...... o 23
- Sciage, 1 toise, 2 minutes, à 70 c. l’heure. . . 0 02
- Ier déboursé. ... o a5
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................ o o3
- Façon, 26 minutes, à 3a c. l’heure.............. o i4
- o 43
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-
-
-
- MENUISERIE.
- i4«
- l'r. <••
- Report. ..... o 42
- Pose, compris coupe d’onglets et traînées, i heure
- 6 minutes, à 3a c. l’heure*. ..................... o 35
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre.................. 0 08
- DÉBOURSÉ TOTAL. . O 85
- Bénéfice, un 6e du tout................... o > i4
- Valeur de la toise linéaire........... o 99
- Valeur du mètre linéaire............. o 5t
- 1 a3. Plinthe idem, de 6° de largeur.
- fr. c.
- Bois, ~ de toise, à 1 !fr. i5 c. la toise. ...... o 66
- Sciage, 1 toise, idem. . . ........................... o 02
- icr déboursé............o 68
- ÎDéchet par les coupes , un 8e, jci. . ....... o 08
- Façon , 5a minutes, à 3a c. l’heure. ...... o 28
- Pose, «compris coupe, idem, 1 h. a4,ni., à 32 c. o -4^
- Faux «frais., un 6e de là main-d?œuvre. ..... o 12
- DÉBOURSÉ TOTAL. . I 6l
- Bénéfice, un 6e de la dépense................ o 27
- Valeur de la toise linéaire. ....... 1 88
- > Valeur du mètre linéaire........................ o 97
- 124. 'Embrasement uni, emhrevé sur les deux rives, de 4° de largeur sur 6 à 12 lignes d’épaisseur.
- fr.
- Bois, f de toise, à 90 c. la toise..................... . o 5|
- ^Sciage, 1 toise, 3 minutes, à 70 c. l’heure................o o3
- ier déboursé. ... o 57
- * Dans le pris de main-d’œuvre; accordé pour la «pose, est comprise la valeur de toutes les coupes d’onglet ;; cette observation est applicable à toutes celles des cimaises, des chambranles, des cadres, des moulures et des corniches.
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 141
- Ci-contre.
- Déchet par les coupes, un 8e, ci. . . Façon , 45 minutes, à 3a c. l’heure.
- DÉBOURSÉ TOTAL. .
- Bénéfice, un 6e du tout................
- Valeur de la toise linéaire............
- Valeur du mètre linéaire...............
- 125. Embrasement de g0 de largeur.
- Bois, i toise —-, à go c. la toise. Sciage pour l’alaise, i toise. . .
- Ier DÉBOURSÉ. . . .
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.........
- Façon, i heure 6 minutes, à 3a c. l’heure.
- Pose, i heure io minutes, à 32 c.........
- Faux frais, un 6é de la main-d’œuvre, ci. . .
- DÉBOURSÉ TOTAL.
- Bénéfice, un 6e de la dépense...........
- Valeur de la toise linéaire.............
- Valeur du mètre linéaire................
- à la lignes d’épaisseur.
- Ier déboursé. . Déchet par les coupes et choix du bois , un 8e. . Façon, 45 minutes, à 3a c. l’heure........
- fr. c.
- O 57
- 0 07
- o »4
- 0 29
- 0 c
- i 26
- 0 21
- I 47
- 0 75
- fr. C.
- i 06
- O o3
- I 09
- O i4
- O 35
- O h
- 0 12
- 2 °7
- O 34
- 41
- 1 a3
- ofil sur 6
- fr. c.
- o i5
- o o3
- o 18
- ô 02
- o *4
- O 44
- p.3x141 - vue 984/2618
-
-
-
- i4a
- MENUISERIE.
- Report........
- Pose, compris coupes d’onglet, 38 min., ci. . Faux frais , un 6e de la main-d’œuvre , ci. . .
- DÉBOURSÉ TOTAL.
- Bénéfice , un 6e du tout..............
- Valeur de la toise linéaire...........
- Valeur du mètre linéaire..........* .
- 127. Bordure idem, de 3° de projî
- Bois, — de toise, à 90 c. la toise. Sciage, 1 toise idem............
- Ier déboursé. . .
- Décliet parles coupes, un 8e, ci..............
- Façon, 1 heure i5 minutes, à 3» c. l’heure. . Pose, compris coupes d’onglet, 45 min., ci. . . Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . .
- DÉBOURSÉ TOTAL.
- Bénéfice, un 6e du tout...............
- Valeur de la toise linéaire...........
- Valeur du mètre linéaire..............
- Bois, •£- de toise, à 1 fr. 68 c. la toise. Sciage, 1 toise, 4 minutes, ci.......
- Ier DÉBOURSÉ
- Déchet par les coupes, un 8°, ci....
- Façon , 1 heure 5 minutes , à 32 c. l’heure Pose, compris coupe, 47 minutes, à 32 c Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci
- DÉBOURSÉ TOTAL
- 0 44
- 0 20
- 0 °7
- 0 71
- 0 12
- 0 0°
- 0 42
- il fr. c.
- O 42
- 0 o3
- O 45
- O 06
- O 4o
- Ô 24
- O 11
- I 26
- O 21
- I 47
- 0 75
- lig. d’épaiss.
- fr. c.
- 0 21
- 0 o5
- 0 26
- 0 o3
- 0 35
- 0 25
- 0 10
- 99
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-
-
-
- MENUISERIE.
- Ci-contre.
- :43
- Bénéfice, un 6e du tout. . Valeur de la toise linéaire. Valeur du mètre linéaire.
- 129. Moulure idem, de 3° de profil.
- Bois, -ij de toise, à 1 fr. 68 c. la toise. Sciage, 1 toise idem.......................
- 1er DÉBOURSÉ. .
- Déchet dans les coupes, un. 8e, ci......
- Façon, 1 heure 47 minutes, à 32 c. l’heure. Pose, compris onglets, 55 minutes, à 32 c. Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. .
- DÉBOURSÉ TOTAL
- Bénéfice , un 6e du tout............
- Valeur de la toise linéaire.........
- Valeur du mètre linéaire............
- i3o. Cadre en petites parties pour figurer des des portes ? ou figurer des lambris, de 12 l sur 6 ou 12 lignes d’épaisseur.
- Bois et sciage , idem qu’au n° 126..............
- Faux frais, un 6e delà main-d’œuvre, ci. .
- DÉBOURS#. . . .
- Valeur de la toise linéaire. Valeur du mètre linéaire.
- fr. O O c. 99 r6
- I i5
- O 59
- fr. 0.
- O 49
- O o5
- O 54
- O °7
- O 57
- O 2 9
- O 14
- , I 61
- O 27
- . I 88
- O 97
- nneaux sur
- tes de profil
- fr. C.
- 0 18
- . 0 02
- . 0 24
- . 0 34
- . 0 10
- 0 88
- . 0 r5
- 1 o3
- , 0 52
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-
-
-
- MENUISERIE.
- t 44
- 131. Cadre idem, de a0 ~ de profil.
- fr. c.
- Bois, ~ de toise, à 90 c. la toise.............. o 38
- Sciage , i toise.................................... o o3
- Ier déboursé. ... o 41
- Dédiet par les coupes , un 8e, ci............... o o5
- Façon , 1 heure 8 minutes , à 3a c. l’heure. ... o 36
- Pose, compris coupe, 1 heure 19 min., à 3a c. . 0 42
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o i3
- DÉBOURSÉ TOTAL. . I 3^
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... o a3
- Valeur de la toise linéaire............. i 60
- Valeur du mètre linéaire............. o 8a
- i3a. Cimaise de îa lig. de largeur sur 6 à 12 lig. d’épais s,
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 126, ci................ o 18
- Déchet par les coupes, un 8e, ci..................... o oa
- Façon, 4° minutes, à 3a c. l’heure................... O 21
- Pose, compris coupe d’onglets, 3a m., à 32 c. . o 17
- Faux frais , un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 06
- déboursé............... o 64
- Bénéfice, un 6e du tout. .................... o 11
- Vâleur de la toise linéaire. ....... o 7 5
- Valeur du mètre linéaire..................... o 38
- i33. Cimaise idem, de a° -7 de profil.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° i3i, ci........ o 41
- Déchet par les coupes , un 8e, ci............ o o5
- Façon, 58 minutes, à 3a c. l’heure........... o 3i
- Pose, compris coupe , 46 minutes, à 3a c. . . . o a5
- Faux frais, un 6e delà main-d’œuvre, ci. . . . o 09
- déboursé......... 1 11
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-
-
-
- MENUIS15RT1Ï.
- i45
- fr. c.
- Ci-contre............... i n
- Bénéfice, un 6e du tout...................... o 18
- Valeur de la toise linéaire................. i 29
- Valeur du mètre linéaire.................... o 66
- 134- Cimaise de 18 lignes de profil sur i5 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois , de toise , à 1 fr. t>8 c. la toise........... o 2.5
- Sciage, i toise, 5 minutes.......................... o o5
- icr déboursé. ... o 3o
- Déchet dans les coupes, un 8e, ci................... o o4
- Façon, 1 heure, à 32 c. l’heure..................... o 32
- Pose, compris coupe, 35 minutes, à 32 c. . . . o 18
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 07
- DÉBOURSÉ TOTAL. . O <)I
- Bénéfice, un 6e du tout..................... o i5
- Valeur de la toise linéaire................ 1 06
- Valeur du mètre linéaire................... o 54
- i35. Cimaise idem, de 3° de profil.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 129, ci............. o 54
- Déchet par les coupes, un 8e, ci. . ............. o 07
- Façon, 1 heure 24 minutes, à 32 c. l’heure. . . o Pose, compris coupe, 38 minutes, à 32 c. . . / o 20
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 11
- déboursé.............. 1 3^
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. o 23
- Valeur de la toise linéaire............... 1 60
- " Valeur du mètre linéaire.............. o 82
- 10
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-
-
-
- MEN UISER1E.
- 146
- i36. Cimaise idem, de 2U de profil sur 18 lignes d’épaisseur.
- ïr.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 108. . ............ o
- Déchet par lès coupes , un 8e, ci................. o
- Façon, i heure i3 minutes, à 32 c. l’heure. . o
- Pose, 36 minutes, à 32 c........................ o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre............ o
- déboursé.............. i
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... o
- Valeur de la toise linéaire............. i
- Valeur du mètre linéaire................... a
- i3y. Cimaise idem, de 3° de profil*
- fr.
- Bois , -~s- de toise, à i fr. 65 c. la toise. ..... o Sciage, i toise, 5 minutes............................. o
- Ier déboursé. ... o
- Déchet par les coupes, un 8e, ci. .............. o
- Façon, r heure 43 minutes, à 32 c. l’heure. . . o
- Pose et embrèvement, 4* min., a 32 c............ o
- Faux frais, un 6e delà main-d’œuvre, ci. . . . o
- DÉBOURSÉ TOTAL. . I
- Bénéfice, un 6e du tout................... o
- Valeur de la toise linéaire........... 2
- Valeur du mètre linéaire.............. 1
- i38. Cimaise de 20 ~ de profil sur 20 ~ d’épaisseur.
- fr.
- Bois de madrier, de toise, à 3 fr. 3o c. la toise. o Sciage, une toise, 8 minutes, à 70 c. l’heure. . . o
- 1er déboursé. ... o Déchet par les coupes, un 8e, ci.............. o
- c.
- 5i
- 06
- 39
- !9
- 10
- 21
- 46
- 75
- 77
- 06
- 83
- TO
- 55
- 22
- i-3
- "83
- 3o
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-
-
- MENUISERIE.
- *47
- IV. c.
- Ci-contre............... i 02
- Façon, 1 heure f\8 minutes, à 3a c. l’heure. . . o 57 X^ose et embrèvement, 42 minutes, à 3s e. ... o '22 Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o i3
- DÉBOURSÉ TOTAL. . I g4
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 3a
- Valeur de la toise linéaire................. 2 26
- Valeur du mètre linéaire................. 1 16
- 139. Cimaise idem, de 3° ~ de profil.
- fr. c.
- Bois de madrier, ~ de toise, à 3 fr. 3o c. la t. . 1 10
- Sciage idem..................................... o 09
- Ier déboursé. . . . 1 19
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................. o i5
- Façon, 2 heures 17 minutes, à 32 c. l’heure. . . o 73
- Pose ou embrèvement, 45 minutes, à 3a c. . . o 24
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... o 16
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 2 47
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 41
- Valeur de la toise linéaire............... 2 88
- Valeur du mètre linéaire.................. 1 4^
- ï4o. Chambranle à la capucine, de 3° de largeur sur 12 lig.
- d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois , de toise , à 91 c. la toise. . ............ 0 39
- Sciage, 1 toise, 3 minutes, ci. . .................. o o4
- Ier DÉBOURSÉ. ... O 43
- Déchet par les coupes, un 8e, ci. —............... o o5
- o 48
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-
-
-
- MENUISERIE.
- i48
- f'r. c.
- Report............... o 48
- Façon , i heure 22 minutes, à 32 c. l’heure*. . . o 43
- Pose, 54 minutes, à 32 c. . . ...................... o 29
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . o 12
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 1 32
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... o 22
- Valeur de la toise linéaire................ 1 54
- Valeur du mètre linéaire................... P 79
- 141. Chambranle idem, de 6° de largeur.
- fv. c.
- Bois et sciage, idem qu’au nô 78, ci.......... . o 78
- Déchet dans les coupes, un 8e, ci............ o 10
- Façon,.2 heures 2 minutes, à 32 c. l’heure. . . o 65
- Pose, 1 heure 6 minutes, à 32 c. . »......... o 35
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 17
- déboursé......... 2 oÔ
- Bénéfice, Un 6e du tout............... o 35
- Valeur de la toise linéaire........... 2 4<>
- Valeur du mètre linéaire.............. 1 s3
- i4i bis. Chambranle idem, de 3° de largeur sur i5 /. d’ép.'
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 102, ci....... o 54
- Déchet dans les coupes, un 8e, ci........... o 07
- Façon, 1 heure 3i minutes, à 32 c. l’heure. . . o 4^
- Pose, 58 minutes, à 32 c.................... o 3i
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o i3
- ;-, r, déboursé........ 1 53
- * Le temps porté pour cette façon comprend celui ne'cessaire à faire les socles; il en est de même pour tous les autres chambranles.
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-
-
-
- MENUISERIE.
- *49
- fr. c.
- Ci-contre...........' i 53
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... o 25
- Valeur de la toise linéaire.................... i 78
- Valeur du mètre linéaire....................... o 91
- 142. Chambranle idem, de 6° de largeur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 80, ci............ 1 01
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................ o i3
- Façon, 2 heures 9 minutes, à 32 c. l’heure. . . o 68
- Pose, 1 heure i5 minutes, à 32 c................ o 4°
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 18
- déboursé.......... 2 4°
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 4o
- Valeur de la toise linéaire.............. . 2 80
- Üjff - , r '“™
- Valeur du mètre linéaire................... 1 44
- ï43. Chambranle idem, de 3° de largeur sur 18 « 21 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois , j- de toise , à 1 fr. 65 c. la toise........ o 66
- Sciage , 1 toise, 5 minutes. . .................... o 06
- Ier déboursé. ... o 72
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................ o 09
- Façon * i heure 43 minutes, à 32 c. l’heure. . o 54
- Pose, 1 heure 4 minutes, à 3a c................... o 34
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o i5
- DÉBOURSÉ TOTAL. . I 84
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 3i
- Valeur de la toise linéaire................ 2 i5
- Valeur du mètre linéaire............. 1 10
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-
-
-
- MENUISERIE.
- i5o
- i44. Chambranle idem, de 6° de largeur sur 18 à 21 /. d’ép.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 109, ci.......... 1 33
- Déchet par les coupes , un 8e, ci.............. o 17
- Façon, 2 heures 26 miaules, à 32 c. l’heure. . o 77
- Pose, 1 heure 22 minutes, à 3 a c............. o [\$
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci.: ... o 20
- DÉBOURSÉ.......... 2 9O
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... o 4^
- Valeur de la toise linéaire.......... . 3 38
- Valeur du mètre linéaire.............. 1 74
- i45. Chambranle ordinaire ravalé en plein bois ou les moulures rapportées , de 3° de profil sur 12 lig. d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n9 i4<>, ci. • ..... o 4^
- Déchet parles coupes, un 8e, ci. ....... . o ô5
- Façon, 1 heure 36 minutes, à 32 c. l’heure. . . o 5i
- Pose, 58 minutes, à 32 c. • o 3i
- Faux frais , un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... o i4
- DÉBOURSÉ.......... 1 44
- Bénéfice , un 6e du tout............... o 24
- Valeur de la toise linéaire........... 1 68
- Valeur du mètre linéaire................. . o 86
- 146. Chambranle idem, de 6° de profil.
- „ fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 78. . ...... o 78
- Déchet par les coupes, un 8®, ci. ........ o 10
- Façon, 2 heures 24 minutes., à 3a c. l’heure. . . o 77
- Pose, 1 heure 15 minutes, à 82 c.......... o 4°
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... o 19
- déboursé.............. 2 24
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 151
- fr. c.
- Ci-contre. ..... 2 24
- Bénéfice, un 6° du tout................... o 3^
- Valeur de la toise linéaire. ....... 2 61
- Valeur du mètre linéaire. . .............. 1 34
- 147 * Chambranle idem , de 3° de profil sur i5 lig. d’épaiss.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 102, ci................. o 54
- Déchet par les coupes , un 8e, ci.................... o 07
- Façon, 1 heure 4& minutes, à 32 c. l’heure. . . o 57
- Pose, 1 heure 4 minutes, à 32 c....................... o 34
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . o i5
- « - 1.1 h -
- DÉBOURSÉ................ I 67
- Bénéfice, un 6e de la dépense................ o 28
- Valeur de la toise linéaire. ....... 1 c)5
- Valeur du mètre linéaire. ........ 1 00
- *48. Chambranle idem, de 6° de profil sur i5 lig. d’épaiss.
- fr* c.
- Bois et sciage , idem qu’au n° 80, ci.......... 1 01
- Déchet par les coupes, un 8e, ci............... o i3
- Façon, 2 heures 36 minutes, à 3a c. l’heure. . o 83
- Pose, 1 heure 24 minutes, à 3a c............. . o 4^
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 21
- déboursé. ..... 2 63
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 44
- Valeur de la toise linéaire........... 3 07
- Valeur du mètre linéaire. . . . ... . 1 5n
- 149. Chambranle ordinaire de 3° de profil sur 18 à 21 lignes
- d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n” i43, ci. . ..... o 72
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-
-
-
- MENUISERIE.
- i5a
- fr. c.
- Report 0 7 2
- Déchet par les coupes, un 8e, ci 0 .09
- Façon, 2 heures, à 32 c. l’heure . 0 64
- Pose, i heure ro minutes, à 32 c 0 37
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre 0 ll
- DÉBOURSÉ 1 99
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... 0 33
- Valeur de la toise linéaire. O, 32
- Valeur du mètre linéaire. ........ 1 19
- i5o. Chambranle idem, de 6° de profil.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 109, ci. . . . . . . ir. I c. 33
- Déchet par les coupes, un 8e, ci. . O r7
- Façon, 2 heures 54 minutes, à 32. c. l’heure. . . O 93
- Pose, 1 heure 34 minutes, à 32 c O 5o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . O 24
- DÉBOURSÉ 3 *7
- Bénéfice, un 6e du tout. 0 53
- Valeur de la toise linéaire. 3 70
- Valeur du mètre linéaire. 1 9°
- 151. Chambranle ordinaire de 3° de profil sur 20 à 20 T
- d’épaisseur. f'r.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 85 1 o5
- Déchet dans les coupes, un 8e, ci O i3
- Façon, 2 heures 23 minutes, à 32 c. l’heure. . . O 76
- Pose, 1 heure 22 minutes , à 32 c. . O 43
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . O 20
- DÉBOURSÉ. ..... 2 517
- DÉBOURSÉ
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-
-
-
- MENUISERIE.
- i53
- fr. c.
- Ci-contre................ 2 5;
- Bénéfice, un 6e cle la dépense..... o 4^
- Valeur de la toise linéaire........ 3 00
- Valeur du mètre linéaire........................ 1 54
- i52. Chambranle idem, de 6° de profil.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 1 .................... 1 97
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................. o
- Façon, 3 heures 27 minutes, à 32 c. l’dieure. . . 1 10
- Pose, 1 heure 5o minutes, à 32 c................ o 58
- Faux frais, un 6e delà main-d’œuvre, ci. ... o 28
- DÉBOURSÉ............ 4
- Bénéfice , un 6e de la dépense.......... o 69
- Valeur de la toise linéaire............. 4 87
- Valeur du mètre linéaire. . ............ 2 >,)0
- i53. Chambranle ravalé en pilastre, ou petit pilastre de lambris portant parcloses ou socles haut et bas, avec ou sans moulures, de 3° de largeur sur 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 140................ o 43
- Déchet par les coupes, un 8e, ci. . ............. o o5
- Façon, 1 heure 56 minutes, à 32 c. l’heure. . . o 60
- Pose, 58 minutes, à 32 c......................... o 3i
- Faux frais, un 6e de la main-d’oeuvre , ci. . . . o i5
- déboursé............ 1 54
- Bénéfice, un 6e du tout.................. o 26
- Valeur de la toise linéaire.............. 1 80
- Valeur du mètre linéaire................. o 92
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-
-
-
- MENUISERIE.
- I 54
- i54- Chambranle idem, de 6° de profil sur 12 lig.. d’épais s.
- fr. c.
- Bois et sciage, idemqu’au n° 78. ........ o 78
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.. . ...... . o 10
- Façon, 2 heures 53 minutes, à 3a-c. l’heure. . . o 9a
- Pose, 1 heure i5 minutes, à 32 c. . . .... ... o 4a Faux frais,,un 6e de la main-d’œuvre> ci...... o 22
- DÉBOURSÉ. ..... 2 42
- Bénéfice, un 6e de la. dépense. ..... o 4°
- Valeur de la toise linéaire. ....... 2 82
- Valeur du mètre linéaire. ....... 1 45
- i55. Chambranle en pilastre idem, de 3° de profil sur i5 lig. d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 102............... o :)4
- Déchet par les coupes , un 8e, ci................. o °7
- Façon, 2 heures 9 minutes, à 32 c. l’heure. . . o 87
- Pose, 1 heure 5 minutes, à 3a c. . . . 5.. . . . 0 ^4
- Faux frais , un 6e de la main-d’œuvre, ci. . ... . o *7
- déboursé.......... 1 . 79
- Bénéfice, un 6° du tout................. o 3o
- Valeur de la toise linéaire............. 2 09
- Valeur du mètre linéaire................• • , 1 °7
- i56. Chambranle idem, de 6° de profil.
- fr* c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 80 , ci. ...... . 1 01
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................ o i3
- Façon, 3 heures 6 minutes, à 3a c. l’heure. . . o 99
- Pose, ï heure 24 minutes, à 3a c............. o 45
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . o a4
- déboursé......... 2 82
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 155
- fr. c.
- Ci-contre................ 2 82
- Bénéfice , un 6e de la dépense............... o 47
- Valeur de la toise linéaire..................... 3 29
- Valeur du mètre linéaire.................... 1 69
- 1Chambranle à pilastre idem, de 3° de profil sur 18 à 21 lignes d’épaisseur.
- fr. C.
- Bois et sciage, idem qu’au n° i43, ci............. o 72
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.................... o 09
- Façon, 2 heures 23 minutes, à 32 c. l’heure. . o 76
- Pose, 1 heure 12 minutes, à 32 c................. o 38
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 19
- déboursé............... 2 i4
- Bénéfice, un 6e du tout..................... o 36
- Valeur de la toise linéaire................. 2 5o
- Valeur du mètre linéaire.................... 1 28
- i58. Chambranle idem, de 6° de profil sur 18 à 21 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 109, ci........... 1 33
- Déchet dans les coupes, un 8e, ci............... o 17
- Façon, 3 heures 28 minutes, à 32 c. l’heure. . 1 11
- Pose, 1 heure 36 minutes, à 32 c., ci............. o 5i
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 27
- déboursé.............. 3 3g
- Bénéfice, un 6e de la dépense, ci. . . . o 56
- Valeur de la toise linéaire................ 8 g5
- Valeur du mètre linéaire................... 2 02
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-
-
-
- i5 6
- MENUISERIE.
- 159. Chambranle à pilastre idem , de 3° de profil sur à 20 ~ d’épaisseur.
- fr. C.
- Rois et sciage, idem qu’au n° 85. ....... . . 1 o5
- Déchet par les coupes, un 8e, ci . . 0 i3
- Façon , 2 heures 5o minutes, à 32 c. l’heure. . . 0 9°
- Pose, 1 heure 19 minutes, à 32 c . . 0 42
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 0 22
- DÉBOURSÉ. . . . O, y S
- Bénéfice, un 6e du tout, ci . . 0 45
- Valeur de la toise linéaire . . 3
- Valeur du mètre linéaire . . 1 62
- 160. Chambranle idem, de 6° de profil sur : a° à 20 4 d’ép.
- fr. C.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 111 , ci. . . . . . i 97
- Déchet par les coupes, un 8e, ci . . 0 25
- Façon , 4 heures 4 minutes, à 32 c. l’heure. . . 1 3o
- Pose, 1 heure 48 minutes, à 32 c . . 0 5?
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 0 31
- DÉBOURSÉ. . . . . . 4 0 va-
- Bénéfice, un 6e du tout . . 0 73
- Valeur de la toise linéaire . 5 13
- Valeur du mètre linéaire . . 2 63
- 161. Corniche d’une seule pièce pour encadrement de pla-
- fond, couronnement d’armoires ou autres meubles, de 2°
- de profil sur 12 lignes d’épaisseur. fr. C.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 77, ci . . 0 3o
- Déchet par les coupes, un 8e, ci . . 0 o4
- 0 34
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-
-
-
- MENUISERIE. I £>7
- fr. c.
- Ci-contre.............. o 34
- Façon, i heure 6 minutes, à 32 c. l’heure. . . o 35 Pose, compris les coupes d’onglet, i h. 3 min. o 34 Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o n
- DÉBOURSÉ............... I l4
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 19
- Valeur de la toise linéaire............... 1 33
- Valeur du mètre linéaire.................. o 68
- 162. Corniche idem, de 6° de profil sur 12 lignes d’épaisseur.
- fl’ C.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 78, ci.............. o 78
- Déchet par les coupes, un 8e, ci. ............... o 10
- Façon*, une heure 53 minutes, à 3a c. l’heure. o 60 Pose, compris coupe d’onglets, 1 h. 22 min. . . o l\3
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 17
- DÉBOURSÉ.......... 2 08
- Bénéfice , un 6e du tout.................. o 34
- Valeur de la toise linéaire............... 2 4?
- Valeur du mètre linéaire.................. 1 oJ\
- i63. Corniche idem, de 20 de profil sur i5 lig. d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 79, ci........... o 38
- Déchet par les coupes, un 8e, ci............... o o5
- Façon, 1 heure 9 minutes, à 3a c. l’heure. . . o 3y
- Pose et coupe d’onglets, 1 h. 8 min., à 32 c. . . o 36
- Faux frais, un 6e delà main-d’œuvre, ci. . . . o 12
- déboursé......... 1 28
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-
-
-
- i58
- MENUISERIE.
- fr.
- Report................ i *>8
- Bénéfice, un 6e de la dépense............... o ai
- Valeur de la toise linéaire................. i 49
- Valeur du mètre linéaire....................... o ’jii
- i64- Corniche idem, de 6° de profil sur i5 l/g. d’épaisseur.
- , fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 8o, ci............. i o t
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................. o i3
- Façon, 2 heures 12 minutes, à 32 c. l’heure. . . o 70
- Pose et coupe d’onglets, 1 h. 36 min., à 32 c. . o 5i
- Faux frais, un 6e delà main-d’œuvre, ci. . . . o 20
- DÉBOURSÉ............... 2 55
- Bénéfice, un 6e du tout..................... o. 4a
- Valeur de la toise linéaire.............. 2 97
- Valeur du mètre linéaire..................... 1 5a
- i65. Corniche idem , de 20 de profil sur 20 à 20 -j d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 98, ci. ...... . o 75
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................ o 09
- Façon, 1 heure 34 minutes, à 32 c. l’heure. . . o 5o
- Coupe et pose, 1 heure 20 minutes, à 3a c. . o 42
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . o i5
- déboursé........... 1 91
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... o 3a
- Valeur de la toise linéaire............. 2 23
- Valeur du mètre linéaire................ 1 16
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 159
- d'épaisseur.
- Déchet par les coupes, un 8e, ci...........
- Façon, 3 heures 8 minutes, à 32 c. l’heure. . Coupe d’onglets et pose, a heures 32 minutes. Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . .
- DÉBOURSÉ.
- Bénéfice, un 6e du tout. . . .
- Valeur de la toise linéaire. Valeur du mètre linéaire.
- et 12 lignes d’épaisseur.
- Coupe d’onglets et pose, i heure 28 minutes. Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . .
- DÉBOURSÉ.
- Valeur de la toise linéaire. Valeur du mètre linéaire.
- 168. Corniche idem, de 90 de profil sur 12 lig. d’épais s.
- Sciage de l’alaise , 1 toise.
- >° à 2 0 1 4
- IV. c «
- . 1 97
- . 0 25
- * •••# 00
- . 0 81
- . 0 3o
- . 4 33
- . 0 72
- . 0 o5
- . 2 59
- xutres , faite
- 3° de profd
- fr. C.
- . 0 43
- . 0 o5
- . 0 64
- 0 47
- . 0 18
- . L 77
- 0 29
- 2 06
- . 1 06
- ‘g. d’épaiss.
- fr. C.
- I 2 5
- . 0 <4
- 29
- Ier DÉBOURSÉ. . .
- I
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-
-
-
- MENUISERIE.
- l()0
- fr. c.
- Report.............. i 29
- Déchet par les coupes, un 8e, ci............... o 16
- Façon, 4 heures 34 minutes, à 82 c. l’heure. . 1 4^
- Coupe et pose, 1 heure ^7 minutes.............. O 62
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . o 35
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 3 88
- Bénéfice, un 6e du tout. . .............. o 65
- Valeur de la toise linéaire............ 4 53
- Valeur du mètre linéaire................. 2 32
- 169. Corniche volante idem, de 3° de projîl sur i5 lignes
- d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 102, ci.......... o 54
- Déchet par les coupes, un 8e, ci............... o 07
- Façon, 2 heures 12 minutes, à 32 c. l’heure. . o 70
- Coupe et pose, 1 heure 36 minutes, à 32 c. . . o 5i
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . o 20
- déboursé.......... 2 02
- Bénéfice, un 6e du tout............. o 34
- \ '
- Valeur de la toise linéaire........... 2 36
- Valeur du mètre linéaire............. 1 19
- 170. Corniche idem, de 90 de projîl.sur i5 lignes d’épaiss.
- fr. c.
- Bois , de toise , à 1 fr. 68 c. la toise.. 1 37
- Sciage, 1 toise, ci.......................... o o5
- Ier déboursé. ... 1 42
- Déchet par les coupes, un 8e, ci. ........ o 18
- 1
- 60
- p.3x160 - vue 1003/2618
-
-
-
- menuiserie.
- t6i
- Ci-contre. . . . Façon, 5 heures 12s minutes, à 32 c. l’heure.
- DÉBOURSÉ TOTAL.
- Valeur de la toise linéaire. Valeur du mètre linéaire. .
- lignes d’épaisseur.
- Façon, 2 heures 23 minutes, à 32 c. l’heure.
- Faux frais, un 6e delà main-d’œuvre, ci. .
- déboursé. . . .
- Valeur de la toise linéaire. Valeur du mètre linéaire. .
- d épaisseur.
- Bois, t toiseà 1 fr. 65 c. la toise. Sciage de l’alaise, 1 toise................
- Ier DÉBOURSÉ.
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.......
- Façon , 5 heures 50 minutes, à 32 c. l’heure. . Coupe d’onglets et pose, 2 heures 23 m., à 32 Faux frâis, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . %
- DÉBOURSÉ TOTAL.
- fr. C.
- I 60
- I 66
- O 73
- 0 4o
- 4 39
- 0 73
- 5 12
- . 2 63
- ur 1 'S I 00 « M 21
- fr. c.
- 0
- O 09
- . 0 76
- 0 56
- • 0 22
- 2 35
- O 39
- 2 74
- I 4*
- à 21 lignes
- fr. c.
- I 86
- 0 06
- I 9a
- 0 24
- I 86
- c. 0 76
- 0 44
- 5 22
- p.3x161 - vue 1004/2618
-
-
-
- 162 menuiserie.
- fl-, f.
- Report,........... 5 a a
- Bénéfice, un 6* du tout. ................ . o 87
- Valeur de la toise linéaire. . v . < . . . 6 09
- Valeur du mètre linéaire................ 3 12
- 173. Corniche volante idem, de 3° de profil sur 20 à 20 4 d’épaisseur.
- fr. c.'
- Bois et sciage, idem qu’au n° 85, ci........... 1 o5
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................... o i3
- Façon, 2 heures minutes, à 3a c. l’heure. . . o 86
- Coupe et pose, a heures, à 32 c................ o 64
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o a5
- déboursé......... 2 93
- Bénéfice, un 6e de la dépense............# o 49
- Valeur de 1a. toise linéaire. ....... 3 42
- Valeur du mètre linéaire............... 1 76
- 174. Corniche idem, de 90 de profil sur 20 ~ d’épaisseur.
- * fr‘
- Bois, ~ de toise, à 3 fr. 3o c. la toise. .... 2 70
- Sciage, 1 toise............... . ................. o 09
- ier déboursé. ... 2 79
- Déchet par les coupes, un 8e, ci............. o 35
- Façon , 6 heures 53 minutes, à 32 c. l’heure. . 2 20
- Coupe et pose, 2 heures 5o minutes, à 32 c. . o 90
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 5a
- déboursé total. . 6 76
- Bénéfice, un 6e de la dépense........ 1 12
- 7
- 88
- p.3x162 - vue 1005/2618
-
-
-
- MENUISERIE. i63
- iv. c.
- Valeur de la toise linéaire.................. . 7 88
- Valeur du mètre linéaire. . . .............. 4
- Tasseau d’environ 12 lignes de grosseur.
- fr. c.
- Bois, vj- de toise, à 91 c. la toise............... o i4
- Sciage, 1 toise, 3 minutes. . ..................... o o4
- ier déboursé. ... o 18
- Déchet par les coupes , un 8e, ci.................. o 02
- Façon , 20 minutes, à 3a c. l’heure, ci............ o 10
- Pose, 5o minutes, à 32 c............................ o 27
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 06
- DÉBOURSÉ TOTAL. . O 63
- Bénéfice , un 6* de la dépense.............. o n
- Valeur de la toise linéaire............. o 74
- Valeur du mètre linéaire................ o 38
- 576. Gousset chantourné, de 8° sur 5° de largeur, en hois de 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c-
- Bois, -'g de la planche, à 1 fr. 66 c. la planche. o 09
- Déchet par les coupes, un 8e, ci............... o 01
- Façon, 3o minutes, à 32 c. l’heure, ci. .... . o 16
- Pose, 10 minutes, à 32 c. ........................ o o5
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o o4
- • déboursé.......... o 35
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 06
- Valeur de la pièce..................... o 4r
- 177. Gousset idem, de io° sur 70.
- fl*. C.
- Bois, ~ de la planche, à 1 fr. 66 c. la planche. o 14
- p.3x163 - vue 1006/2618
-
-
-
- MENUISERIE*
- fr. c.
- Report............. o 14
- Déchet par les coupes, un 8e, ci......... . .. * o 02
- Façon, 35 minutes, à 3a c. l’heure. ...... o 19
- Pose, 10 minutes, à 3î c...................... o o5
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... o o4
- déboursé............. o 44
- Bénéfice, un 6e de la dépense.......... o 07
- Valeur de la pièce..................... o 5i
- 178. Gousset idem, de 120 sur 90 de largeur.
- f’r. c.
- Bois, y de la planche, à 1 fr. 66 c. la planche. . o 24
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................... o o3
- Façon, 4o minutes, à 32 c. l’heure................. o 21
- Pose, 12 minutes, à 32 c.......................... o 06
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... o o5
- déboursé.............. o 5p
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. o 10
- Valeur de la pièce......................... o 69
- p.3x164 - vue 1007/2618
-
-
-
- MENUISERIE,
- l65
- DES OUVRAGES D’ASSEMBLAGE
- En chêne et sapin, comptés en superficie.
- 179. Lambris uni, les panneaux à glace, bâti en chêne de 12 lignes d’épaisseur, panneaux en feuillet de sapin, et brut derrière.
- fr. o.
- Bois pour les bâtis, 4 toises -5-, à 1 fr. 96 c. la t. 8 16
- — pour les panneaux, idem qu’au u° 54* ... 6 60
- Sciage pour le débit des bâtis , 8 toises à 4 mi-* nutes par toise, 35 min., à 70 c. l’heure. . . o 41
- Ier déboursé. . . i5 17
- Déchet par les coupes et choix des bois, un 8e, ci. 1 90
- Façon, 26 heures 5 minutes, à 3a c. l’heure. . . 8 35
- Pose, 11 heures 45 minutes, à 3a à. ................ 3 ^5
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... 2 02
- Colle pour les panneaux, ~ de livi, à 1 fr. 20 c. o 3o
- ‘ DÉBOURSÉ TOTAL. 3l 49
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... 5 a5 Valeur de la toise superficielle...........36 74
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis, i toise - Vv — pour les panneaux , i planche Façon et pose, 9 heures 58 minutes.
- Valeur du mètre superficiel. ...... 9 69
- Lambris idem ci-dessus, mais blanchi au deuxième parement.
- fr. c.
- Pour choix des bois, un 10e en plus............... (i 47
- Pour main-d’œuvre, un 6e de la façon. ..... 1 39
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-
-
-
- 166
- MENUISERIE
- fr.
- Report............ 2 86
- Faux frais, un. 6e de celte façon........................ o 23
- déboursé............... 3 09
- Bénéfice, un 6a de la dépense.................. o 5i
- Valeur de ce même lamb. blanchi derrière. 3 60
- Valeur du mètre superficiel.................... e g5
- Lambris idem ci-dessus, mais arasé au deuxième parement.
- fr. c.
- Pour choix de bois , comme ci-dessus............. 1
- Pour main-d’œuvre, un quart de la façon.......... 2 09
- Faux frais , un 6e de cette main-d’œuvre, ci. . . o 35
- déboursé. ....... 3 91
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... o 65
- Valeur du second parement étant arasé :
- En toise superficielle................. 4 56
- En mètre superficiel. ................ 1 20
- 180. Lambris idem qu’au précédent, mais les bâtis en chêne de i5 lignes d’épaisseur.
- fi-. c.
- Bois pour les bâtis, 4 toises à 2 fr. 4© c. la t. 10 00
- — pour les panneaux , 4 planch., id. ci-devant. 6 60
- Sciage pour le débit des bâtis , 8 toises •§-, à 6 minutes par toise, 53 minutes, à 70 c. l’heure. . o 62
- Ier DÉBOURSÉ. ... 17 22
- Déchet par les coupes, un 8e, ci..................... 2 i5
- Façon, 27 heures 10 minutes, à 32 c. l’heure. . 8 70
- Pose, 12 heures 20 minutes, à 32 c................... 3 95
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... . 2 11
- ~~34 Ti
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-
-
-
- MENUISERIE. 167
- fr. c.
- Ci-contre......... 34 i3
- Colle, 4- de livre idem, ci..................... o 3o
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 34 4^
- Bénéfice, un 6e de la dépense.......... 5 74
- Valeur de la toise superficielle. ..... 4° 17
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis, 1 toise , idem qu’au n° 179.
- — pour panneaux , 1 planche —, idem qu’au n° 17g.
- Façon et pose, 10 heures 26 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................10 60
- Plus-value du lambris précédent, étant blanchi au deuxième parement.
- Pour choix de bois , le second parement étant visible, un 10e du montant ci-dessus, ci............... 1 66
- Pour main-d’œuvre, un quart de la façon ci-dess. 1 4^
- Faux frais, un 6e de cette plus-value, ci. ... o 24
- DÉBOURSÉ. ..... 3 35
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. o 56
- Valeur intrinsèque du second parement blanchi :
- En toise superficielle........................ 3 91
- En mètre superficiel.......................... 1 o3
- Plus-value du lambris précédent, étant arasé au second parement.
- fr. c.
- i 66
- Pour choix de bois, idem ci-dessus
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-
-
-
- i68
- MENUISERIE.
- IV.
- Report.............. i 66
- Pour main-d’œuvre, un quart de plus de la façon. 2 17 Faux frais, un 6e de cette main-d’œuvre, ci. . . o 36
- déboursé.............. 4 *9
- 1 Bénéfice, un 6e du tout................... o 70
- Valeur intrinsèque du second parement étant arasé :
- En toise superficielle. . 1' . 4 89
- En mètre superficiel......................... 1 29
- 181. Lambris assemblé à bouvement simple, de & à 9 lig. de profil, les bâtis en chêne de 12 lignes d’épaisseur, les panneaux en feuillet de sapin, brut derrière.
- • fv. c.
- Bois pour bâtis et panneaux, sciage, déchet et
- colle, idem en tout qu’au n° 179, ci. ..... 17 37
- Façon, 27 heures 5o minutes , à 32 c. l’heure. . 8 90
- Pose, 11 heures 45 minutes, idem qu’au n° 179. 3 75
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 2 11
- déboursé...............32 i3
- Bénéfice, un 6e du tout............. 5 35
- Valeur de la toise superficielle.......... 37 4&
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis, 1 toise idem qu’au n° 179.
- — pour panneaux, 1 planche-—-, idem qu’au n° 179.
- Façon et pose, 10 heures 27 minutes.
- Valeur du mètre superficiel. ....... 9 89
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-
-
-
- MENUISERIE.
- ï6t)
- Plus-value du lambris précédent, étant blanchi au deuxième parement.
- fr. c.
- Choix do bois, un 10e du montant ci-dessus. . . i 47
- Pour main-d’œuvre, un 6e de la façon, ci. . . • i 4^
- Faux frais, un 6e de celte main-d’œuvre, ci. . . o a4
- déboursé............ 3 19
- Bénéfice, un 6e de la dépense.#.......... o 53
- Valeur du second parem., étant blanchi :
- En toise superficielle................... 3 72
- En mètre superficiel. ...................... o 98
- Plus-value du même lambris} étant arasé au second
- parement.
- fr. c*
- Pour choix de bois, un 10e idem. « . . . . y. . . 1 47
- Pour main-d’œuvre, un quart en sus de la façon. 2 22
- Faux frais, un 6e de cette main-d’œuvre.......... o 3^
- déboursé. , « . . . 4 °6
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... o 68
- Valeur du second parement étant arasé :
- En toise superficielle.................... 4 74
- En mètre superficiel.................... 1 24
- Plus-value du même lambris, étant à double parement.
- i'r. c.
- Choix de bois, un 10e en sus, idem, ci......... 1 47
- Pour main-d’œuvre, un tiers de plus de la façon*. 2 96 Faux frais, un 6e de cette main-d’œuvre, ci. . . o 49
- déboursé».......... 4 92
- V^oycz. l'observation, article 55,
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-
-
-
- 3EEHUÏSERHE..
- IJ»
- ft. cv
- Report.. ........ 4 92'
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... o 82
- Valeur du second parement :
- En toise superficielle. .......... 5 74
- En mètre superficiel. ..................... 1 5i
- J8a. Lambris idem qu’au précédent, mais les bâtis en chêne de 15 lignes d’épaisseur, brut derrière. ,
- fr. c.
- Bois pour bâtis et panneaux, sciage, déchets et
- colle y idem en tout qu’au n° 180 , ci....... 19 Çj
- Façon , 29 heures 5 minutes, à 32 c. l’heure. . . 9 3o
- Pose, 12 heures 20 minutes, idem qu’au n° 180. 3 95
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 2 21
- déboursé........ 35 i3
- Bénéfice, un 6e de la dépense......... 5 86
- Valeur de la toise superficielle......4° 99
- Elémens principaux pour un mctre superficiel.
- Bois pour les bâtis, 1 toise , idem qu’au n° 180.
- — pour les panneaux, 1 plancheTJidem qu’au n" 179.
- Façon et pose, 10 heures 55 minutes.
- Valeur du mètre superficiel............ 10 82
- Plus-value du lambris précédent, étant blanchi au deuxième parement.
- fr. c.
- Pour choix de bois, un 10e de plus, ci......... 1 66
- Pour main-d’œuvre, un 6e en plus............... 1 55
- 3 ' 21
- p.3x170 - vue 1013/2618
-
-
-
- MENUISERIE..
- I7I fr. c.
- Ci-contre. ..... 3 21
- Faux frais de cette main-d’œuvre, un 6e, cû . . o 26
- déboursé................ 3 47
- Bénéfice , un 6e de la dépense............. o 58
- • n "TT"'"
- Valeur du second parement étant blanchi :
- En toise superficielle............... 4 o5
- En mètre superficiel........................ 1 07
- Plus-value du même lambris, étant arasé au deuxième
- parement.
- fr. g.
- Pour choix de bois, idem. ......................... 1 66
- Main-d’œuvre, un quart en plus, ci............. . 2 3a
- Faux frais de cette main-d’œuvre, un 6e, ci. . . o 38
- ^ déboursé............ 4 36
- Bénéfice, un 6e de la dépense.......... o _ 72
- Valeur de ce second parement, étant arasé:
- En toise superficielle................. 5 08
- En mètre superficiel. . *.............. 1 34
- Plus-value du second parement, étant semblable au premier.
- fr. c.
- Pour choix de bois, idem.................... 1 66
- Pour main-d’œuvre, un tiers de la façon , ci. . . 3 10
- Faux frais, un 6e de cette main-d’œuvre, ci. ... o 5a
- déboursé......... 5 28
- Bénéfice, un 6e de la dépense.......... o 88
- Valeur du double parement :
- En toise superficielle................ . . 6 16
- En mètre superficiel.................... . 1 62
- p.3x171 - vue 1014/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- rj'i.
- s83. Lambris assemblé à petit cadre, de 15 à 18 lignes de profil, les bâtis en chêne de 12 lignes d’épaisseur, les pan-
- neaux en feuillet de sapin, et brut derrière.
- fr. Cj
- Bois pour bâtis et panneaux, sciage, déchet et
- colle, idem qu’aun° 179, ci................ . 17 . 37
- Façon , 28 heures 55 min., à 32 c. l’heure. ... 9 s5
- Pose, 11 heures 45 min., idem qu’au n° 179, ci. 3 75
- Faux frais , un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . 2 16
- ' déboursé........... 32 53
- Bénéfice, un 6e de la dépense............ 5 42
- Valeur de la toise superficielle......... 3^
- Elé mens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis, 1 toise idem qu’au n° 179.
- — pour les panneaux, 1 planche —-5-5 même »* numéro.
- Façon et pose, 10 heures 44 minutes.
- Valeur du mètre superficiel............... 10 • 02
- i84* Lambris, idem au précédent, mais les bâtis de i5 lignes d’épaisseur.
- Bois pour les bâtis et panneaux , sciages, déchet et
- colle, idem qu’au n° 180, ci............... 19 67
- Façon, 3o heures 10 min., à 32 c. l’heure. ... 9 65
- Pose, 12 heures 20 minutes, à 32 c............. 3
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . 2 26
- déboursé. ..... 35 53
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... 5 92
- Valeur de la toise superficielle.............. 41 4^
- p.3x172 - vue 1015/2618
-
-
-
- MENUISERIE,
- vfë
- Elêmens principaux pour un mètre superficiel.
- fr.
- Bois pour les bâtis, i toise~<fô> id. qu’au n° 180.
- — pour les panneaux, i planche —, idem qu’au n° 179.
- Façon et pose, u heures 12 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.................. 10 94
- i85. Lambris à cadre ravalé, les bâtis pris en bois de chêne,, de iS lignes d’épaisseur, remplis de panneaux en feuillet de sapin, brut derrière.
- fr. o.
- Bois pour bâtis et panneaux, sciages, déchets et
- colle, idem qu’au n° 180, ci. ................... 19 67
- Façon, 41 heures 45 min., à 32 c. l’heure. . . i3 35
- Pose, 12 heures 20 min., fifem qu’au n° 180, ci. 3 95
- Faux frais, un 6e delà main-d’œuvre, ci. . . . 2 88
- déboursé. . . . . . 39 85
- Bénéfice, un 6e du tout. ........ 6 65
- Valeur de la toise superficielle.............4^ 5a
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâti, 1 toise-—-» id. qu’au n° 180.
- — pour panneaux, 1 planche , idem qu’au n° 179.
- Façon et pose, i4 heures i5 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................. 12 2G
- 186. Lambris idem, les bâtis en chêne de 18 lignes d’épaisseur, panneaux en sapin de 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis , q toises à 2 fr. 4<> c. . . 11 80
- — pour panneaux, 3 planches à 1 fr. 66 c. 6 22
- p.3x173 - vue 1016/2618
-
-
-
- *74
- MENUISERIE.
- fr. e..
- Report............. 18 02
- Sciage des bâtis, 8 toises -f, idem qu’au n° 180, ci. o 62
- Ier déboursé. ... 18 64
- Déchet pour les coupes, un 8e, ci................... 2 33
- Façon, 45 heures 4o min., à 32 c. l’heure. . . i4 60
- Pose, i3 heures 35 min. , à 32 c,................... 4 35
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 3 16
- Colle, j de livre, à 1 fr. 20 c..................... o 3o
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 38
- Bénéfice, un 6e du tout............ 7 23
- Valeur de la toise superficielle............ 5o 61
- Elêmeiis principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâti, 1 toise — pour panneaux, 1 planche.
- Façon et pose, i5 heures 38 minutes.
- Valeur du mètre superficiel............. i3 35
- 187. Lambris assemblé à grand cadre en bois de chêne de 20 de profil, embrevé dans des bâtis de même bois de 12 lignes d’épaisseur, remplis de panneaux en feuillet de sapin.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis, 4 toisesà 1 fr. 96 c. la t. 8 16
- ---pour les cadres , 2 toises -f, à 2 fr. 40 c. la t. 5 i4
- — pour les pann., 3 pl. —, à 1 fr. 65 c. la pl. 5 92
- Sciage des bâtis, 8 toises à 4 m. par toise, 35 m. o 41
- — des cadres, 8 toises, à 5 m. par t., 4o m. o
- Ier déboursé......*20 09
- Déchet pour les coupes, un 8e, ci............ 2 5i
- Façon, 38 heures 35 minutes, à 32 c. l’heure. . 12 35
- 34 95
- p.3x174 - vue 1017/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- f*." ~
- ï75
- fr. c.
- Ci-contre........... 3/j. g5
- Pose, 12 heures 20 minutes, idem qu’au n° 1B0. 3 gS
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 2 72
- Colle pour les panneaux , ~ de livre.......... o 3o
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 41 9a
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... 6 98
- Valeur de la toise superficielle........ 4^ 9°
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Boispour les bâtis, 1 t. id. qu’au n° 179.
- — pour les cadres, —% de toise.
- — pour les panneaux , de planche.
- Façon et pose, i3 heures 26 minutes.
- Valeur d’un mètre superficiel............ 12 90
- «
- 188. Lambris idem, mais les bâtis de i5 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis, 4 toises-g-, à 2 fr. 4° c. la t. . 10 00
- — pour les cadres, 2 t. - , à 2 fr. 4o c. la t. . 6 00
- — pour les panneaux, idem qu’au n° 187. . . 5 92
- Sciage des bâtis, 8 toises -f-, à 6 min., 53 min. . o 62
- — des cadres, 8 toises, à 7 min., 56 min. . o 65
- Ier déboursé. ... 23 19
- Déchet par les coupes, un 8e, ci. . ........... 2 90
- Façon, 41 heures 45 minutes, à 32 c. l’heure. . i3 35
- Pose, i3 heures, à 32 c........................ 4 t5
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci....... 2 92
- Colle, idem ci-dessus.......................... o 3o
- , DÉBOURSÉ TOTAL. .46 8l
- Bénéfice , un 6e du tout................ 7 80
- Valeur de la toise superficielle........ 54 61
- p.3x175 - vue 1018/2618
-
-
-
- menuiserie.
- 176
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- fr. e.
- Bois pour les bâtis, 1 toise —5.
- — pour les cadres, —„% de toise.
- — pour les panneaux , -Vo de planche.
- Façon et pose, i4 heures 27 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................ i4 4°
- 189. Lambris idem, à grand cadre, les bâtis de 18 lignes d’épaisseur, et les panneaux en sapin de 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis, idem qu’au n° 186, ci. . . . n 80
- — pour les cadres, 1 t.de doubl., à 4 f. 79 c. 8 19
- — pour les panneaux , 3 plane. à 1 fr. 66 c.
- la planche............................ 5 ^4
- Sciage des bâtis, 8 toises à 6 min., 53 min. . o 62
- — des cadres, 8 toises, à 10 min., 1 heure 20 m. o 72
- Ier déboursé. ... 27 07
- Déchet pour les coupes, un 8e, ci................... 3 38
- Façon, 45 heures 4o min., à 32 c. l’heure. . . i4 60
- Pose, 15 heures 10 min., à 32 c. . ................ 4 85
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 3 24
- Colle, idem ci-dessus................*........... o 3o
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . 53 44
- bénéfice, un 6e du tout..................... 8 91
- Valeur de la toise superficielle........... 62 35
- Elémens principaux pour un métré superficiel.
- Bois pour les bâtis, 1 t. -™, id. qu’aun° 186.
- — pour les cadres, —V d’une toise.
- — pour les panneaux, d’une planche.
- Façon et pose, 16 heures 3 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.............. 16 4^
- p.3x176 - vue 1019/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 177
- 190. Parquet de glace, les bâtis en chêne de 12 lignes d’épaisseur et les panneaux de sapin de 4 à 5 lignes d’épaisseur pris en bois de i5 lignes, fendu en deux.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis extérieurs, 3 toises 1 f. 96c. t. 7 35
- — pour les bâtis inter., 1 t. à 1 fr. 65 c. la t. 2 62
- — pour les panneaux, 2 planch. idem qu’au
- n° 66, ci...................................... 4 77
- Sciage des bâtis extér., 5 toises un 6e, à 4 ni., 20 m. o 23
- — des bâtis inter., 4 toises, un 6°, à 3 m., 12 m. o 14
- Ier déboursé. ... i5 11
- Déchet par les coupes, un 10e, ci................... 1 5i
- Façon, 27 heures 5o min., à 3a c. l’heure. ... 8 90
- Pose, 11 heures 45 min., à 32 c..................... 3 75
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 2 10
- Colle, ~ de livre, idem............................. o 3o
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 3l 67
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ...... 5 28
- Valeur de la toise superficielle. ...*.. 36 95
- Elêmens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis extérieurs, 1 toise.
- — pour les bâtis intérieurs, de toise.
- — pour les panneaux, , idem qu’au
- n° 66.
- Façon et pose, 10 heures 27 minutes.\
- Valeur du mètre superficiel. . . .... 9 75
- 191. Parquet idem , mais les bâtis de i5 lignes d’épaisseur.
- Bois pour les bâtis extér., 3 t. -f-, à 2 fr. 40 c. la t. — pour les bâtis intérieurs et panneaux, idem qu’au n” 190.......................................
- fr.
- 9
- 7
- 16
- C.
- OO
- %
- 39
- 12
- p.3x177 - vue 1020/2618
-
-
-
- 178
- MENUISERIE.
- fr.
- Report........... 16 3g
- Sciage pour les bâtis extér., 5 t. à 6 m., 3i ra. o 36
- — pour les bâtis inter., idem qu’au n° 190, ci. o
- Ier DÉBOURSÉ. ... 16 89
- Déchet par les coupes, un 10e, ci............... 1 69
- Façon, 29 heures 5 miriute.s, à 3a c. l’heure. . . 9 3o
- Pose, 12 heures 20 minutes, à 3a c.................... 3 g5
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 2 21
- Colle, idem ci-dessus, ci..................... o 3o
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . 34 34
- Bénéfice, tm 6e du tout................... 5 72
- Valeur de la toise superficielle.......... 4° 06
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois , même quantité pour les bâtis et les
- ..... panneaux que ci-dessus.
- . Façon et pose, 10 heures 55 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.................. 10 56
- 192. Derrière d’armoire fait en parquet et à petits panneaux , les bâtis en chêne de 12 lignes d’épaisseur, et les panneaux en feuillet de sapin de 4 à 5 lignes d’épaisseur,
- pris en bois de i5 lignes, fendu en deux.
- fr- c.
- Bois pour les bâtis, 4 toises , à 1 fr. 96 c. la t. 8 98
- — pour les panneaux, 2 pl. f, id. qu’au n° 68. 5 34
- Sciage des bâtis, 9 toises ~, à 4 ^7 min. . b 43
- Ie1' DÉBOURSÉ. ... l4 75
- Déchet par les coupes, un 10% ci. ...... . t 47
- Façon, pose, fatii frais et colle, idem qu’au
- n° 190, Ci. ................ . i5 o5
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 3i 27
- p.3x178 - vue 1021/2618
-
-
-
- ATKNUISER IK.
- Ci-contre............
- bénéfice , un 6e de la dépense..............
- Valeur de la toise superficielle............
- *79
- fr. r*
- 3i 27
- 36 48
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Rois pour les bâtis, i toise y1/» •
- — pour les panneaux, d’une planche , idem qu’au n° 68.
- Façon et pose, lo heures 27 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.................. 9 63
- a98. Derrière d’armoire idem, mais les bâtis en chêne de i5 lignes d’épaisseur, et les panneaux en sapin feuillet de 6 a 7 lignes d’épaisseur.
- il*. c.
- Rois pour bâtis , 4 toises — , à « fr. 4o c. la toise. 11 00
- — pour les panneaux, 4 pl. y, id. qu’au 110 69. 7 i5
- Sciage, 9 toises y, â 6 minutes par t., 56 min. . . o 65
- Ier DÉBOURSÉ. ... 18 80
- Déchet par les coupes* un 10e, ch ....... 1 <88
- Façon et pose, faux frais, colle, id. qu’au n° 191. t5 76
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 36 44
- Bénéfice, un 6e du tout................... 6 07
- Valeur de la toise superficielle.......... 4a 5i
- Elémens principaux pour un mètre superficiel»
- Bois pour les bâtis, 1 toise ---y, idem qu’au n° 191.
- — pour les panneaux, 1 planche y'y0, idem qu’au n° 69.
- Façon et pose, 10 heures 55 minutes, idem qu’au n° 191.
- Valeur du mètre superficiel................ n
- p.3x179 - vue 1022/2618
-
-
-
- MENUfSEtUE.
- 180
- i94. Derrière d’armoire idem , mais avec un bouvement simple ou autre moulure poussée sur l’arête des battans et des traverses} les bâtis de 12 lignes, et les panneaux en sapin de 4 à 5 lignes• d’épaisseur idem.
- fr. c\
- Bois pour bâtis et panneaux, sciages, déchets et
- colle, idem qu’au n° 192, ci................. 16 52
- Façon, 32 heures 3o minutes, à 82 c. l’heure. . . 10 4° Pose, 11 heures 45 min., idem qu’au n° t9o, ci. 3 75 Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 2 36
- déboursé. . . . . 33 o3
- Bénéfice, un 6e du tout................. 5 5o
- Valeur de la toise superficielle........ 38 53
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis et panneaux, idem qu’au nô 192.
- Façon et pose, ir heures 4i minutes.
- Valeur du mètre superficiel............... 10 16
- i95. Les mêmes, mais les bâtis de t5 lignes d’épaisseur, et les panneaux en feuillet de sapin de 6 à j lig. d’épaisseur.
- fr. c
- Bois pour bâtis et panneaux, sciages , déchets et ,
- colle , idem qu’au n° 198..................... 20 98
- Façon, 33 heures 45 minutes, à 32 c. l’heure. . . 10 80
- Pose, 12 heures 20 min., id. qu’au n° 191, ci. . 3 95
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 2 4^
- déboursé............ 38 IQ
- Bénéfice, un 6e de la dépense, ci. ... 6 36
- Valeur de la toise superficielle.........44 55
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis et panneaux, idem * qu’au n° i93.
- p.3x180 - vue 1023/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- lBl
- !.. c.
- Façon et pose, 12 heures to minutes.
- Valeur du mètre superficiel.................. 11 70
- i<j6. Porte et cloison vitrée, les bâtis et les petits bois en chêne de 12 lig. d’épaisseur, et les panneaux en feuillet de sapin de 6 à 7 lignes d’épaissew
- % fr- c-
- Bois pour bâtis et pet. bois, 3 1. ~, à 1 f. 96 c. la t. 6 86
- — pour panneaux, 1 pl. id. qu’au n° 72, ci. 2 06
- Sciage des bâtis et petits bois, g 1., à 4 tn., 36 m. o 4a
- ier déboursé, ... 9 34
- Déchet par les coupes, un 8e, ci........................ 1 17
- Et pour choix de bois , rapport au double parem.
- visible, un 10e de plus-Vcfiue, ci. ................. o 89
- Façon, 26 heures 55 minutes, à 82 c. l’heure. . 8 60
- Pour le double parement blanchi, un 6e en sus
- selon l’usage, ci................................... 1 43
- Pose, 11 heures 4o minutes, à 32 c...................... 3 75
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 2 3o
- Colle pour les panneaux , -s de livre...........« o l5
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 27 63
- Bénéfice, un 6e delà dépense. . . . . . ^ 4 6°
- Valeur de la toise superficielle*;............. 32 23
- Elémens principaux pour un mètre superficiel:
- Bois pour bâtis et petits bois, de toise.
- — pour les panneaux, de planche, idem qu’au n° 72.
- Fa^on, compris le double parement, et pose, 11 heures 22 minutes.
- Valeur du mètre superficiel............... 8 5o
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-
-
-
- MENUISERIE.
- iBa
- 197. Porte et. cloison vitrée idem , mais les bâtis de 1 5 hg.
- d’épaisseur.
- Bois pr les bâtis et petits bois, 3 t. à 2 fr. 4° c-— pr les panneaux , idem qu’au n° 196, ci. Sciage pour les bâtis et les petits bois , 9 toises 6 minutes, 54 minutes , â 70 c. l’heure. .
- Ier DÉBOURSÉ.
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.,' ......
- Pour choix de bois, un 10e de plus, idem. . Façon, 28 heures 35 minutes, à 32 c. l’heure Pour l’usage du double parem., un 6e en sus, Pose, 12 heures 20 minutes, à 3'2 c. ." .
- Faux frais , un 6e de la main-d’œuvre , ci. .
- Colle, idem ci-dessus.
- DÉBOURSÉ TOTAL
- ' 1 . , ; r • ; * H M •
- Bénéfice, un 6e de la dépense. .... Valeur de la toise superficielle. . . .
- ci
- ï I
- 1
- 1
- 9
- 1
- 3
- 2 o
- 5
- 4o
- 06
- 63
- 09
- 38 o 5 10 52
- 43
- i5
- 3o 6
- 7
- 11
- 35 78
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis et panneaux, idem <}u’au n° 196.
- Façon, compris le double parement et pose, 12 heures.
- •Valeur du mètre superficiel. . . . . .
- 198. Porte charretière sans écharpe, les bâtis en bois de chêney de 70 de largeur réduite et de 20 d’épaisseur, les panneaux.• en sapin de 15 lignes d’épaisseur, sans baguette sur les joints. ;
- fr. «t.
- Bois pour les bâtis, 3 t. •£- de doubl., à 4 fr. 79 e. 18 36
- p.3x182 - vue 1025/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 183
- fr. c.
- Ci-contre........... 18 36
- Bois pour panneaux, i planche~ de sapin, à 3 fr.
- 36 e. la planche. . ....................... 5 88
- Sciage des bâtis, 5 toises -, à io min., min. o 66
- Ier déboursé, . . . a/f 90
- Déchet par les coupes, ûn 10e, ci, ....... . 2 49
- Façon, 4?- heures 10 minutes, à 32 c. l’heure. . i3 5o
- Pose ou ajustement, 6 heures 45 minutes. ... 2 i5
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 2 61
- Colle pour les panneaux , ~ de livre, à 1 fr. 20 c. o 4°
- DÉBOURSÉ TOTAL. ,f 46 o5
- Bénéfice, un 6e de la dépense................ 7 67
- Valeur de la tpise superficielle. ..........53 72
- Eléinens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, pour les bâtis , 1 toise —
- — pour les panneaux, —-6- de planche.
- Façon et pose, 12 heures 55 minutes.
- Valeur du mètre superficiel. ...... 14 i5
- rgg. Porte, idem qu’à la précédente, mais avec baguette sur chaque joint des planches.
- Bois pour bâtis, pann., sciage, déchet et colle, fr. «.
- idem qu’au n° 198, ci 27 79
- Façon, 45 heures 20 minutés, à 32 c, l’heure, . 14 5o
- Pose idem, 6 heures 45 minutes 2 i5
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. , . . 2 77
- DÉBOURSÉ. ..... 47 21
- Bénéfice, un 6e de la dépense 7 87
- Valeur de la toise superficielle. 55 08
- p.3x183 - vue 1026/2618
-
-
-
- 184
- MENUISERIE.
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- fr. <
- Bois pour bâtis et panneaux, idem qu’au n° 198.
- Façon et pose, i3 heures t\5 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.................. 14 53
- 200. Porte, idem quii la première, mais avec des barres et écharpes derrière en chêne, portant 4° 7 de large et 12 lignes d’épaisseur.
- \ ». fr.
- Bois pour bâtis et pann., idem qu’au n° 198 ^ ci. 24 24
- — pour écharpe, i toise de planche.............. 1 96
- Sciage pour les bâtis, idem qu’au n° 198 , ci. . . o 66
- — pour les écharpes, 1 toise-f-, à 4 m. par t. o 08
- Ier déboursé. ... 26 94
- Déchet par les coupes, un 10e, ci............... 2 69
- Façon, 46 heures 55 minutes, à 32 e. l’heure. . i5 00
- Pose, idem qu’au n° 198, ci. . ...................... 2 i5
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . , . 2 86
- Colle, y de livre, idem......................... o 4°
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . 5o o4
- Bénéfice , un 6e de la dépense.......... 8 34
- Valeur de la toise superficielle........ 58 38
- Elémens principaux pour un mètre superficiel,
- Bois pour bâtis et panneaux , idem qu’au n° 198.
- — pour les écharpes , 7™ de toise.
- Façon et pose, 14 heures 10 minutes.
- Valeur du mètre superficiel...............i5 00
- p.3x184 - vue 1027/2618
-
-
-
- MENUISERIE. l85
- 20 i. Porte, idem qu’ci la précédente, mais avec des baguettes sur chaque joint des planches.
- IV. c.
- Bois pour les bâtis, panneaux et écharpes, sciage ,
- déchet et colle, idem qu’au n° 200........... . 3o o3
- Façon, 5o heures, à 32 c. l’heure.............. 16 00
- Pose, idem que ci-dessus......................... 2 i5
- Faux frais, un 6e delà main-d’œuvre, ci. . . . 3 02
- déboursé..............5i 20
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... 8 53
- Valeur de la toise superficielle. ..... 5ç) 73
- Elémcns principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis , panneaux et écharpes, idem qu’au n° 200.
- Façon et pose, i4 heures 58 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................. i5 76
- p.3x185 - vue 1028/2618
-
-
-
- i86
- MENUISERIE.
- DES OUVRAGES EN CHÊNE.
- De ceux comptés en mesures superficielles.
- 2:02. Cloison de cave ou semblable, en bois de chêne de bateau de la première qualité} les planches brutes, Goupées de longueur seulement.
- fr. c.
- Bois, i toise superficielle. . . t................ 8 3o
- Déchet par les coupes, un 10% ci................ o 83
- Ajustement, coupes et pose, 6heures 15 minut.,
- à 32 c. l’heure................................... 2 oo
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 33
- i ---------
- DÉBOURSÉ.............. II 46
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... i gi Valeur de la toise superficielle. ..... i3
- E lé mens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois en œuvre,
- Façon et pose, i heure 4l minutes.
- Valeur du mètre superficiel............... 3 53
- 2o3. Cloison idem, mais les planches dressées sur les rives et posées jointives.
- fr. c.
- Bois, i toise superficielle idem................ 8 3o
- Déchet par le dressement des planches et par les
- coupes, un 7% ci................................ 1 ig,
- Façon, 4 heures 4© minutes, à 32 c. l’heure, ci. 1 5o
- Ajustement et pose, 4 heures, à 32 c............... 1 28
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci........... o 46
- DÉBOURSÉ............. 12 -7 3
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-
-
-
- MENUISERIE.
- l8y
- Jï. c.
- Ci-contre............ 12 78
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. 2 12
- Valeur de Ja toise superficielle. .... il\ 85
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois en œuvre,
- Façon et pose, 2 heures 17 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.................. 3 92
- 2o4 • Cloison idem, mais en bois de chêne neuf de rebut, de i5 lignes d’épaisseur, les planches brutes et coupées
- de longueur seulement.
- fr. c.
- Bois, 7 toises ~, à 1 fr. 54 c. la toise........ 11 67
- Déchet par les coupes, un 9e, ci................. 1 3o
- Ajustement, coupes et pose , 5 heures 45 min. . 1 85
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 3i
- déboursé. ..... l5 i3
- Bénéfice, un 6e du tout................. 2 52
- Valeur de la toise superficielle....... 17 65
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- • Bois, 2 toises.
- Façon et pose, 1 heure 3o minutes.
- Valeur du mètre superficiel................... 4 65
- 2o5. Cloison en bois idem, mais les planches dressées en gros et posées jointives.
- fr.
- Bois, 8 toises de planche, à 1 fr. 54 c. ... . 12
- Déchet par les coupes, un 9e, ci............... 1
- 32
- 37
- ,3 69
- p.3x187 - vue 1030/2618
-
-
-
- i88
- MENUISERIE.
- fr. c.
- Report. . . . i3 %
- Façon, 3 heures 55 min., ù 32 c, l’heure. . , 1 25
- Ajustement et pose, 4 heures . . 1 28
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 0 42
- déboursé. . . . . . 16 64
- Bénéfice, un 6e du tout . . 2 77
- Valeur de la toise superficielle. . . . . . 19 41
- Elèmens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises
- Façon et pose, 2 heures 6 minutes.
- Valeur du mètre superficiel . . 5 12
- 206. Cloison en bois de chêne neuf, non de rebut, de i5
- lignes d’épaisseur idem, les planches brutes et coupées, de
- longueur seulement. fr. c.
- Bois, 7 toises de planche, à 2 fr. 4° c* . . . l8 20
- Déchet par les coupes, un 9e, ci. ..... , . . . 2 02
- Façon, pose et faux frais, idem qu’au n° 2o4 , ei. 2 16
- DÉBOURSÉ. . . . . . 22 38
- Bénéfice, un 6e du tout . . 3 73
- Valeur de la toise superficielle. . . , . . . 26 • 11
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois et façon, id. qu’au il0 204.
- Valeur du mètre superficiel 89
- 207. Cloison en planches de bois neuf idem, 1 dressées en gros
- - et posées jointives. fr. ' C.
- Bois, 8 toises, à 2 fr. 4<> c. la toise.
- 19 1 20
- p.3x188 - vue 1031/2618
-
-
-
- MENUISERIE. 189
- fr. c.
- Ci-contre. ..... 19 20
- Déchet par les coupes, un 9e, ci.................. 2 i3
- Façon, pose et faux frais, idem qu’au n° 2o5. ». 2 95
- déboursé................a4 28
- Bénéfice, un 6e du tout................... 4 °4
- Valeur de la toise superficielle.......... 28 32
- Valeur du mètre superficiel................ 7 47
- 208. Cloison, plancher, tablette, etc., en chêne de 6 à 7 lignes d’épaisseur, les planches blanchies d’un côté et non rainées.
- fr. c.
- Bois, 8 toises-'- de planche, à 1 fr. 79 c. la toise. i5 21
- Déchet par les coupes, un 10e, ci.................... 1 53
- Façon, 5 heures 55 minutes, à 32 c. l’heure. . 1 90
- Pose, 4 heures, à 32 c................................ 1 27
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . o 53
- DÉBOURSÉ................ 20 44
- Bénéfice, un 6e de la dépense................. 3 41
- Valeur de la toise superficielle............. 23 85
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises —%.
- Façon et pose, 2 heures 37 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.................. 6 29
- 209. Cloison et tablette idem, de 8 à 9 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, 8 toises à 1 fr. 90 c. la toise................ 16 i5
- Déchet par les coupes, un 10e, ci.................... 1 Bi
- 17 76
- p.3x189 - vue 1032/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- I9°
- IV.
- Report............ 17 76
- Façon, 6 heures 4<> minutes, à 3a e. l’heure. . a 14
- Pose, 4 heures ao minutes, à 3a c.............. 1 37
- Faux frais, un 6e de eette main-d’œuvre, ci. . . o 58
- DÉBOURSÉ TOTAL, .ai 85
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... 3 (>4
- Valeur de la toise superficielle....... a5 49
- Elétnens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, a toises
- Façon et pose, a heures 54 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................. 6 7 a
- 310. Cloison et tablette idem, de ia lignes d’épaisseur.
- fr.
- Bois, 8 toises -f, idem à 1 fr. 96 c. la toise. . . 16 66
- Déchet par les coupes, un 10e, ci.................. 1 67
- Façon, 7 heures 4o minutes, à 3a c. l’heure. . . a 46
- Pose, 5 heures i5 minutes, ci.................... 1 67
- Faux frais, un 6e delà main-d’œuvre, ci. . „ . o 6q
- déboursé................a3 i5
- Bénéfice, un 6e du tout.................. 3 86
- Valeur de la toise superficielle.......... 37 01
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, a toises
- Façon et pose, 3 heures a5 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.................. 7 ra
- a 11. Cloison et tablette idem, de 15 lignes d'épaisseur.
- iv.
- Bois, 8 toises--, idem à a fr. f\o c. la toise. . . ao
- p.3x190 - vue 1033/2618
-
-
-
- "MENUISERIE.
- igi t'r.
- Ci-contre............ 20 4°
- Déchet par les coupes, un 10e, ci. ,........... 2 o4
- Façon, 9 heures a5 minutes, à 32 e. l’heure. . . 3 01
- Pose, 5 heures 4o minutes...................... 1 82
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 80
- DÉBOURSÉ............. 28 07
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. 4 63
- Valeur de la toise superficielle......... 32 j5
- démens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises *
- Façon et pose, 4 heures.
- Valeur du mètre superficiel................. 8 64
- 212. Cloison idem, de 18 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, 9 toises Fr de planche, à 2 fr. 4° c., ci. . 23 80
- Déchet par les coupes, un 10e, ci............ 2 38
- Façon, 11 heures 55 min., à 32 c. l’heure. ... 3 80
- Pose, 6 heures 4o minutes........................ 2 i4
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... o 99
- déboursé............... 33 11
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. 5 52
- Valeur de la toise superficielle............ 38 63
- Elèmens principaux pour un mètre superficiel.
- 1 * *
- Bois , 2 toises TVv*
- Façon et pose, 4 heures 54 minutes.
- Valeur d’un mètre superficiel.................. 10 19
- p.3x191 - vue 1034/2618
-
-
-
- 'MENUISERIE.
- 213. Cloison et tablette idem, de 2° d’épaisseur.
- fr. e.
- Bois, 6 toises de douillettes, à 4 fr. 79 c. • • • 3i 33
- Déchet par les coupes, un ioe, ci. .............. 3 i3
- Façon, i5 heures 20 min., à 32 e. l’heure. . . 4 9°
- Pose, 8 heures 25 minutes........................... 2 69
- Faux frais, un 6° delà main-d’œuvre.................. 1 26
- déboursé...............43 3i
- Bénéfice, un 6e du tout...................... 7 22
- Valeur de la toise superficielle............ 00 53
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, une toise #
- Façon et pose, 6 heures i5 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................ i3 36
- 214* Cloison et tablette idem, de Q à 7 lignes d’épaisseur, les planches blanchies des deux côtés, non rainées.
- fr. c.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 2p8, ci. .... . 16 73
- Façon, 9heures 5o minutes, à 32 c. l’heure. . . 3 i5
- Pose, 4 heures................................... 1 27
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre............. o 74
- déboursé.......... 21 89
- Bénéfice, un 6e de la dépense.......... 3 65
- Valeur de la toise superficielle....... 25 54
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois', 2 toises id’eni qu’au n° 208.
- Façon et pose, 4 heures 20 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.................. 6 73
- p.3x192 - vue 1035/2618
-
-
-
- MENUISERIE. IÇ3
- 215. Cloison et tablette idem, de 8 à 9 lignes d’épaisseur.
- fr. c.'
- Bois et déchet, idem qu’au n° 209, ci......... 17 76
- Façon, 11 heures 5 minutes, à 32 c. l’heure. . . 3 55
- Pose, 4 heures 20 minutes, à 32 c.............. 1 37
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 82
- DÉBOURSÉ................ 23 5o
- Bénéfice , un 6e de la dépense............... 3 92
- - Valeur de la toise superficielle.............. 27 4 2
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises
- Façon et pose, 4 heures 5 minutes.
- Valeur dit mètre superficiel................. 7 23
- 216. Cloison et tablette idem, de 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 210, ci. 18 32
- Façon, 12 heures 5o minutes, à 32 c. l’heure. . . 4 10
- Pose, 5 heures i5 minutes. .......... 1 67
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 96
- DÉBOURSÉ................ 25 05
- Bénéfice, un 6e du tout.................... 4 17
- Valeur de la toise superficielle...... 29 22
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises -‘0~.
- Façon et pose, 4 heures 46 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.................. 7 71
- 217. Cloison et tablette idem, de 15 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 211, ci................. 22 44
- i3
- p.3x193 - vue 1036/2618
-
-
-
- *<)4
- VIF.BJUTSURIE.
- fr. c.
- Report.............22 44
- Façon, i5 heures 4° minutes, à 3a c. l’heure. 5 o»
- Pose, 5 heures 4° minutes, à 32 c............... i 82
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... 1 i4
- DÉBOURSÉ............ 3o 4 O
- Bénéfice, un 6* de la dépense, ci. ... 5 06
- Valeur de la toise superficielle.......... 35 4^
- Èlèmens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises
- Façon et pose, 5 heures 38 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................. ç) 35
- 218. Cloison et tablette idem, de 18 lignes d’épaisseur:
- fr. c-
- Bois et déchet,, û/e/n,qu’au n° 212 , ci. .... 26 18
- Façon, 19heures 5o minutés, à 32 c. l’heure. . . 6 35
- Pose, 6 heures 4° minutes. .......... 2
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. , . . t 4i
- DÉBOURSÉ................ 36 08
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... 6 01
- Valeur de la toise superficielle........ 4a 09
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises
- Façon et pose, 7 heures.
- Valeur du mètre superficiel.................. 10 jg
- 219. Cloison et tablette idem, de 20 d’épaisseur.
- fr. c..
- 34 46
- Bois et déchet, idem qu’au n° 213
- p.3x194 - vue 1037/2618
-
-
-
- MENUISERIE. lC)f>
- fr. t.
- Ci-contre............. 34 4G
- Façon, 25 heures, à 3% e, l’heure................... B 00
- Pose, 8 heures a5 minutes, à 3?, c. ................ 2 69
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 1 78
- (s déboursé...............46 g3
- Bénéfice, un 6e de la dépense............... 7 8a
- "Valeur de la toise superficielle........ 54 7.5
- JE lé mens principaux pour im mètre superficiel.
- Bois, 1 toise
- Façon et pose, 9 heures 5 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................ il\ 42
- 230. Cloison et tablette de 6 à 7 lignes d’épaisseur, les planches blanchies d’un côté, jointes à rainures et languettes.
- fr. c.
- Bois, 9 toises, à 1 fr. 79 c. la toise........... 16 n
- Déchet dans les coupes, un 10e, ci................ 1 61
- Façon, 8 heures, à 82 c. l’heure. ....... 2 55
- Pose, 4 heures 4o minutes, à 32 c................. 1 5o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . .. . o 67
- DÉBOURSÉ. ...... 22 44
- Bénéfice , un 6e de la dépense. ..... 3 74 Valeur de la toise superficielle......... 26 18
- JElémens principaux pour un mètre -superficiel.
- Bois, 2 toises ~~~.
- Façon et pose, 3 heures 20 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................... 6 90
- 221. Cloison et tablette idem, de 8 à 9 lignes d’épaisseur.
- fr. c«
- Bois, 9 toises, à 1 fr. 90 c. la toise................. 17 io
- p.3x195 - vue 1038/2618
-
-
-
- ig6 MENUISERIE.
- fr. c.
- Report............ 17 10
- Déchet par les coupes, un 10e, ci............... 1 71
- Façon, 8 heures 55 minutes, à 32 c. l’heure. . . 2 85
- Pose, 5 heures i5 minutes....................... 1 67
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... o 75
- DÉBOURSÉ.............24 08
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... 4 01
- Valeur de la toise superficielle....... 28 09
- Elêmens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises
- Façon et pose, 3 heures 44 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.................. 7 41
- 222. Cloison et tablette idem, de 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, 9 toises, à 1 fr. 96 c. la toise, ci........... 17 64
- Déchet par les coupes, un 10e, ci. . ............. 1 76
- Façon, 10 heures 10 minutes, à 32 c. l’heure. . 3 25
- Pose, 6 heures., à 3a c.............................. 1 92
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 86
- déboursé.............. 25 43
- Bénéfice, un 6e du tout....................... 4 »4
- Valeur de la toise superficielle..............29 67
- Elêmens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises ~o.
- Façon et pose, 4 heures i5 minutes.
- Valeur du mètre superficiel............... 7 82
- 223. Cloison et tablette idem, de 15 lignes d’épaisseur.
- fr.
- Bois, 9 toises, à 2 fr. 4° c* la toise. ................. 21 60
- p.3x196 - vue 1039/2618
-
-
-
- MENUISERIE. *97
- fr. e.
- Ci-contre...............21 60
- Déchet dans les coupes, un 10e, ci................ 2 16
- Façon, 12 heures 3o minutes, à 32 c. l’heure. 4 00
- Pose, 6 heures 55 minutes , à 32 c................ 2 22
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre; .... 1 o4
- déboursé................3i 02
- Bénéfice, un 6e du tout. ......... 5 17
- Valeur de la toise superficielle......... 36 19
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises
- Façon et pose, 5 heures 7 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................... 9 55
- 224* Cloison et tablette idem, de 18 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, 10 toises , à 2 fr. 4o c. la toise.........25 70
- Déchet par les coupes, un 10e, ci................ 2 57
- Façon , i5 heures 45 minutes , à 32 c. l’heure. , 5 o5
- Pose, 8 heures 25 minutes, à 3.2 c............... 2 69
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 1 29
- » * déboursé............37 3o
- Bénéfice, un 6e de la dépense............ 6 22
- Valeur de la toise superficielle. ..... 4^ $2
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises
- Façon et pose, 6 heures 22 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................. . ir ^8
- 225. Cloison et tablette idem, de 20 d’épaisseur.
- fr. c.'
- Bois,. 6 toises f, à 4 fr. 79 c. la toise. . . . . . . 82 74
- p.3x197 - vue 1040/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 198
- fr.
- Meport........... 3 a
- Déchet dans Jes coupes, un 10e, ci, ............ 3 27
- Façon , 20 heures, à 3a c. l’heure/ ....... 6 4°
- Pose, 10 heures 4p minutes, à 3a c. ....... 3 4è
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 1 63
- déboursé..........4^ 44
- Bénéfice, un 6° de la dépense........ 7 91
- Valeur de la toise superficielle. ..... 55 35
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 1 toise
- Façon et pose, 8 heures 5 minutes.
- Valeur du mètre superficiel. ....... t4 6r
- 226. Cloison et tablette idem, de 6 à 7 lignes d’épaisseur,
- les planches blanchies des deux cotés, jointes à rainures et
- languettes. fr.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 220. ...... . 17 72
- Façon, 11 heures 55 minutes, h 32 c. l’heure. . 3 80
- Pose., 4 heures 40 minutes , idem qu’au n° 220. . 1 5o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . . 0 88
- DÉBOURSÉ. . . ; . 23 90
- Bénéfice, un 6B de la dépense . 3 9*
- Valeur de la toise superficielle • a7 88
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois , 2 toises 7—, idem qu’au n° 220.
- Façon et pose, 4 heures 22 minutes.
- Valeur du mètre superficiel. ................. 7 36
- 227. Cloison et tablette idem, de 8 à 9 lignes d’épaisseur.
- Bois et déchet, idem qu’au n" 221
- 18 81
- p.3x198 - vue 1041/2618
-
-
-
- MENUISERIE. I.99
- iV. c.
- Ci-conlre. ...... 18 81
- Façon, i3 heures i5 minutes, à 3a c. l’heure. . 4 2^>
- Pose, 5 heures i5 min., idem qu’au n° 221. . . 1 ,67 Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre. ..... o 99
- DÉBOURSÉ........... 25 72
- Bénéfice, un 6e de la dépense......... 4 28
- Valeur de la toise superficielle. ...... 3o 00
- Etémens principaux pow’ un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises ~zVfem qu’au n° 221.
- Façon et pose, 4 heures 52 minutes.
- Valeur du mètre superficiel. ....... 7 91
- 228. Cloison et tablette idem , de 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 222................. . 19 4o
- Façon, i5 heures 20 minutes, à 32 c.l’heure. . v 4 90
- Pose 6 heures, idem qu’au n° 222..................... 1 92
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre................. r i4
- DÉBOURSÉ.............. 27 36
- Bénéfice, un 6e du tout..................... 4 56
- Valeur de la toise superficielle............ 3i 92
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises idem qu’au n° 223.
- Façon et pose , 5 heures 38 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.................. 8 42
- 229. Cloison idem, de i5 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 223..................... 23 76
- p.3x199 - vue 1042/2618
-
-
-
- 200
- MENUISERIE.
- fr. c.
- Report.............. 23 76
- Façon, 18 heures 45 minutes, à 32 c. l’heure. . 6 oo-Pose, 6 heures 55 minutes, idem qu’au n° 223. . 2 22 Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci............. 1 37
- déboursé,.............. 33 35
- Bénéfice, un 6e du tout...................... 5 56
- Valeur de la toise superficielle............ 38 91
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises~~, idem qu’au n° 223.
- Façon et pose, 6 heures 46 minutes.
- Valeur du mètre superficiel............... 10 27
- 23o. Cloison et tablette idem, de 18 lignes d!épaisseur.
- fr. c.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 224............. . . 28 27
- Façon, 23 heures 45 minutes, à 32 c. l’heure. . 7 60
- Pose, 8 heures 25 minutes, idem qu’au n° 224. 2 69
- Faux frais , un 6e de la main-d’œuvre.......... 1 71
- déboursé...........< 4° 27
- Bénéfice, un 6e du tout.................... 6 71
- Valeur de la toise superficielle...... 46 98
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises , idem qu’au n° 224*
- Façon et pose, 8 heures 3o minutes.
- Valeur du mètre superficiel. ...... 12 3$,
- a31. Cloison et tablette idem , de 20 d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 225. ....... 36 01
- p.3x200 - vue 1043/2618
-
-
-
- MENUISERIE. 201
- fr. c.
- Ci-contre.......... 36 oi
- Façon, 3o heures, à 32 c. l’heure.............. 9 60
- Pose, 10 heures 4° min., idem qu’au n° 226. . 3 4°
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 2 16
- déboursé.......... 5i 17
- Bénéfice, un 6e de la dépense.......... 8 53
- Valeur de la îoise superficielle.......... 59 70
- * ------------------!-----
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 1 toise idem qu’au n° 225.
- Façon et pose, 10 heures 48 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................. i5 7 5
- 232. Cloison et tablette en bois de 6 à 7 lignes d’épaisseur, les planches blanchies des deux cotés jointes à rainures et languettes, et collées.
- fr.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 220................. 17 72
- Façon, compris collage, 12 heures 5o minutes, à
- 32 centimes l’heure............................. 4 10
- Pose, 3 heures 25 minutes. ........................ 1 10
- Faux frais, un 6e delà main-d’œuvre................ o 87
- Colle, 6 onces, à 1 fr. 20 c. la livre............. o 48
- déboursé............. 24 24
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. 4 °4
- Valeur de la toise superficielle. ..... 28 28
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises idem qu’au n° 220.
- Façon et pose, 4 heures 18 minutes.
- Valeur du mètre superficiel. ................ 7 46
- p.3x201 - vue 1044/2618
-
-
-
- 202
- MENUISERIE.
- u33. Cloison et tablette idem, collée, en bois dey à 8 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 221................. 18 8ï
- Façon, compris collage, i4 heures 5o minutes, à
- 3? centimes l’heure.............................. 4 7 5
- Pose, 3 heures 55 min., à 3? c...................... 1 25
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 1 00
- Colle, 7 onces, à 1 fr. 20 c. la liv., ci............ o 52
- * déboursé............... 26 33
- Bénéfice, un 6e du tout. ................... 4 3$
- Valeur de la toise superficielle........... 3o 72
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises T\~, idem qu’au n° 221.
- Façon et pose, l\. heures 57 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.................. 7 90
- 234. Cloison et tablette idem, collée, en bois de 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et déchet, ü'dTe/n qu’au n° 222, ci......... 19 4°
- Façon, 16 heures 45 minutes, à 32 c. l’heure. . 5 25
- Pose, 4 heures 4o minutes, à 32 c. ..... . 1 5o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 1 12
- Colle, -flivre, à 1 fr. 20 c..................... o 60
- DÉBOURSÉ............ 27 87
- Bénéfice, un 6e de la dépense............ 4 96
- Valeur de la toise superficielle......... 32 83
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises ~-7-, idem qu’au n° 222.
- Façon et pose, 5 heures 4° minutes.
- Valeur du mètre superficiel.................. 8 64
- p.3x202 - vue 1045/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 2û3
- 235. Cloison et tablette idem, collée > en chêne de 15 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 223, ci...........23 76
- Façon, 20 heures 20 minutes, à 32 c. l’heure. . 6 5o
- Pose, 5 heures i5 minutes, à 32 c.............. 1 68
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 1 36
- Colle, -f de livre, à 1 fr. 20 c. . . ............ o 80
- déboursé........... 34 10
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... 5 68
- Valeur de la toise superficielle. ..... 3g 78
- Eté mens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises ~Y—, idem qu’au n° 223.
- Façon et pose, 6 heures 45 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.................. 10 49
- 236. Cloison et tablette idem, collée, en chêne de 18 lignes d’épaisseur.
- Fr. c.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 224.................28 27
- Façon, compris collage, 25 heures 45 minutes,
- à 32 c. l’heure. .............................. 8 25
- Pose, 5 heures 55 minutes, à 32 c.................... 1 90
- Faux frais , un 6e de la main-d’œuvre , ci. ... 1 69
- Colle, j de livre, à 1 fr. 20 c., ci. ............ o 90
- déboursé.............. 4i 01
- Bénéfice, un 6e de ht dépense............. 6 83
- Valeur de la toise superficielle............ 47 $4
- E lé mens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises, idem qu’au n° 224.
- Façon et pose, 8 heures'20 minutes.
- Valeur du mètre superficiel............. 12 62
- p.3x203 - vue 1046/2618
-
-
-
- 3C>4 menuiserie.
- 237.. Cloison et tablette idem, collée, en chêne de 2° d’ép.
- fr. c.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 2a5, ci............ 36 01
- Façon, 3a heures 5o minutes, à 3a c. l’heure. . 10 5o
- Pose, 7 heures 5o minutes, à 3a e. ...... . a 5o
- Faux frais , un 6e de la main-d’œuvre , ci. . . . 2 16
- Colle, 1 livre, ci..............'................ 1 20
- DÉBOURSÉ........... 5 a 37
- Bénéfice, un 6e de la dépense............ 8 73
- Valeur de la toise superficielle. ..... 61 10
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 1 toise idem qu’au n° 2a5.
- Façon et pose, 10 heures 42 minutes.
- Valeur du mètre superficiel. ....... 16 12
- 238. Cloison et tablette en chêne, de 12 lignes d’épaisseur, les planches blanchies des deux côtés, jointes à rainures et
- languettes, et assemblées à tenons et mortaises.
- fr. c.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 222. ...... 19 4<>
- Façon, 19 heures 4» minutes, à 32 c. l’heure. . 6 3o
- Pose, 7 heures, à 32 c............................. 2 a5
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre. ..... 1 4,2
- DÉBOURSÉ.............. 29 37
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... 4 89
- , Valeur de la toise superficielle. ...... 34 26
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises ~~ idem, qu’aun° 222.
- Façon et pose, 7 heures 2 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................ 9 o4
- p.3x204 - vue 1047/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 2ü5
- 239. Cloison et tablette idem, assemblée à tenons, en chêne de 15 lignes d’épaisseur *.
- fr.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 223............... 23
- Façon, 24 heures 4® minutes, à 32 c. l’heure. . 7
- Pose, 8 heures 10 minutes, à 32 c............... 2
- Faux frais , un 6e de la main-d’œuvre........... 1
- déboursé.............. 36
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. 6
- Valeur de la toise superficielle........... 4a
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises idem qu’au n° 223.
- Façon et pose, 8 heures 4® minutes.
- Valeur du mètre superficiel............. 11
- 76
- 9°
- 60
- 75
- 01
- 00
- 08
- 240. Cloison et tablette idem, assemblée à tenons, en chêne de 18 lignes d’épaisseur.
- t’r. c.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 224..................... 28 27
- Façon, 3i heures i5 minutes, à 32 c. l’heure. . . 10 00
- Pose, 9 heures 4o minutes......................'. 3 10
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre. ..... 2 18
- déboursé. ..... 43 55
- Bénéfice, un 6e de la dépense................. 7 *26
- Valeur de la toise superficielle..............5o 81
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises -—r» idem qu’au n° 224.
- Façon et pose, 10 heures 46 minutes.
- Valeur du mètre superficiel............... i3 4«
- Foyez l’observation, avticle 36,
- p.3x205 - vue 1048/2618
-
-
-
- 206
- MENUISERIE.
- Cloison et tablette assemblée à tenons idem, en bois de
- 2° d’épaisseur.
- iv.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 225. . ............... 36 oi
- Façon, 3g heures 5o minutes, à 32 c. l’heure. . 12 75
- Pose, 12 heures 10 minutes, ci...................... 3 90
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ei............. 2 77
- DÉBOURSÉ. ... 55 43
- Bénéfice, un 6e de la dépense................ g 24
- Valeur de la toise superficielle. ..... 64 67
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 1 toise-—-, idem qu’au n° 225.
- Façon et pose, i3 heures é\3 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................... 17 o3
- 242. Cloison et tablette idem, en bois de 12 lignes d'épaisseur, les planches blanchies des deux côtés, jointes à rainures et languettes, assemblées avec clefs et collées.
- fr. c.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 222................ ig 4°
- Façon , ig heures 5 minutes , à 32 c. l’heure. . . 6 10
- Pose, 4 heures 35 minutes, à 3a c................ 1 4-5
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 1 26
- Colle, -'-livre, à 1 fr. 20 c., ci............ . o 60
- DÉBOURSÉ. ..... 2.8 8l
- Bénéfice, un 6e de la dépense............ 4 8°
- Valeur de la toise superficielle......... 33 6t
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises ~J:0-y idem qu’au n° 222.
- Façon et pose, 6 heures i5 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.................. 8 87
- p.3x206 - vue 1049/2618
-
-
-
- MENUISERIE. 20 7
- .î/(3. Cloison et tablette idem, avec clefs en chêne de i5 lig. d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 223................. 23 76
- Façon , 23 heures 3o minutes, à 32 c. i’heure. . 7 5o
- Pose, 5 heures i5 minutes , à 32 c............... 1 68
- Faux frais,' un 6e de la main-d’œuvre.............. 1 53
- Colle, y de livre, à 1 fr. 20 c., ci............... o 80
- DÉBOURSÉ............. 35 27’
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. 5 88
- Valeur de la toise superficielle....... 41 i5
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises —idem qu’au n° 2a3.
- Façon et pose, 7 heures 37 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.................. 10 86
- 244* Cloison et tablette idem, avec clefs en chêne de 18 lig. d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 244................. 28 27
- Façon, 29 heures 4o minutes, à 32 c. l’heure. . 9 5o
- Pose, 5 heures 55 minutes, à 32 c.................. 1 90
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre............... 1 90
- Colle, \ de livre, ci............................. o go
- DÉBOURSÉ............. 42 4 7
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. 7 08
- Valeur de la toise superficielle......... 4 9 55
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises ~~, idem qu’au n° »44*
- Façon et pose, 9 heures 22 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.................. i3 08
- p.3x207 - vue 1050/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 208
- 2/j5. Cloison et tablette idem, avec clefs en chêne de 20
- à’ épaisseur.
- fr. c.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 255............. . . 36 01
- Façon, 37 heures 3o minutes, à 82 c. l’heure. . 12 00
- Pose, 8 heures 25 minutes, à 32 c.............. 2 70
- Faux frais, un 6e delà main-d’œuvre, ci. . 2 45
- Colle, 1 livre, ci............................. 1 20
- déboursé.......... 54 36
- Bénéfice, un 6e du tout................ 9 06
- Valeur de la toise superficielle....... 63 4 2
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, rtoise~-V? idem qu’au n° 255.
- Façon et pose, 12 heures 7 minutes.
- Valeur du mètre superficiel............... 16 73
- 246. Chêne de xi lignes d’épaisseur employé pour des socles ou petit lambris d’appui uni de 11° à 180 de hauteur, les planches blan chies d’un côté, jointes à rainures et languettes? collées et coupées d’onglets aux angles saillans ou rentrons.
- fr. c.
- Bois, 9 toises, à 1 fr. 96 c. la toise............... 17 64
- Déchet par les coupes, un 12e, ci..................... 1 47
- Façon, 14 heures 5 minutes, à 32 c. l’heure. . . 4 5°
- Pose, compris coupes d’onglets, 12 heures 5o min. 4 10
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 1 60
- Colle, 7-livre, ci.................................... o 60
- DÉBOURSÉ. ... 29 91
- Bénéfice, un 6e de la dépense................. 4 98,
- Valeur de la toise superficielle............. 34 89
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises T30~-, idem qu’au n° 222.
- Façon et pose, 7 heures 7 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.................. 9 20
- p.3x208 - vue 1051/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 2°9
- 247. Socle idem, en chêne de i5 lignes d'épaisseur.
- fr. o.
- Bois, 9 toises, à a fr. 4o c. la toise............. 21 60
- Déchet dans les coupes, un 12e, ci.................. 1 80
- Façon, 17 heures 3o minutes, à 32 c. l’heure. . 5 60
- Pose, i4 heures 20 minutes, ci..................... 4 6.0
- Faux frais, un 6e delà main-d’œuvre, ci............. 1 70
- Colle, f de livre, ci.............................. o 80
- déboursé............. 36 10
- Bénéfice , un 6e de la dépense.............. 6 02
- Valeur de la toise superficielle.......... 42 ia
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises idem.
- Façon et pose, 8 heures 25 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.................. ir 12
- 2.43. Chêne uni de 12 lignes d’épaisseur, employé pour réservoir et autres ouvrages semblables? corroyé des deux côtés, rainé et assemblé à queue d’aronde aux angles avec clefs dans les joints.
- fr. c.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 222. . . Y . . . . 19 Façon, 28 heures 55 minutes, à 3a c. l’heure. . 9
- Ajustement, 3 heures 45 minutes, ci.......... 1
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre.......... 1
- 4o 2 5
- 74
- DÉBOURSÉ. ... 3l 59
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. 5 26
- Valeur de la toise superficielle. . . . ; . 36 85
- Elémens prinçipaupç pour un mètre; superficiel. Bois, 2 toises -Vtô idem qu’au n° 222. ’
- p.3x209 - vue 1052/2618
-
-
-
- 2Ï0
- VrETfUtSERlÉ»
- fr. ti
- Façon et pose, 8 heures 37 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.................. 9 72
- ^49. Chêne idem, pour réservoir de i5 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 223, ci . 23 76
- Façon , 36 heures, à 32 c. l’heure . I I 5o
- Ajustement, 4 heures 25 minutes . I 4o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre . 2 i5
- DÉBOURSÉ . 38 81
- Bénéfice, un 6e de la dépense . 6 47
- Valeur de la toise superficielle . 45 28
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises idem.
- Façon et pose, 10 heures 4o minutes.
- Valeur du mètre superficiel 95
- a5o. Chêne idem, pour réservoir de 18 lignes d’épaisseur.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 224, ci. . . . . fr. . 28 C. 27
- Façon , 43 heures 5o minutes, à 32 c. l’heure. . 14 00
- Ajustement, 5 heures é\o minutes. 81
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 2 63
- DÉBOURSÉ 46 71
- Bénéfice, un 6e de la dépense • 7 79
- Valeur de la toise superficielle . 54 5o
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises , idem.
- Façon et pose,lVi3 heures 3 minutes.
- Valeur du mètre superficiel. .................. i4 38
- p.3x210 - vue 1053/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- ai I
- a5i. Chêne pour réservoir de a0 d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et déchet, idem qu’au n° aa5, ci.............. 36 oi
- Façon, 55 heures 3o minutes, à 3a c. i’heure. .17
- Ajustement, 7 heures 5o minutes, ci................. a 5o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 3 37
- déboursé............. 59 63
- Bénéfice , un 6e de la dépense.............. 9 g4
- Valeur de la toise superficielle............69 5j
- Elëmeiis principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 1 toise ~0°0-, idem.
- Façon et pose, 16 heures 43 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................. 18 35
- a5a. Porte pleine et ouvrages semblables en bois de 12 lig. d’épaisseur} les planches assemblées avec clefs dans les joints, collées et. emboîtées à chaque bout.
- JV. c.
- Bois , compris emboîtures, 9 toises de planche ,
- à 1 fr. 96 c. la toise. . ..................... 19 n
- Sciage des emboîtures, a toises, à 4 min., 8 min.,
- à 70 c. l’heure. ............................... o 09
- ier déboursé. ... 19 ao
- Déchet par les coupes, un 10e, ci........... 1 qa
- Façon , a5 heures, à 3a c. l’heure *.......... 8 00
- Ajustement et pose, 3 heures, ci................... o q5
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre. ..... 1 49
- Colle, ~ livre, à 1 fr. ao e. la livre............. o 60
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 3a t6
- Koyez l’observation, article 6.
- p.3x211 - vue 1054/2618
-
-
-
- 212
- MENUISER.IE.
- Report . 32 X Ci
- Bénéfice, un 6e de la dépense . 5 36
- Valeur de la toise superficielle • 37 52
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, compris emboitures, 2 toises^7-. Façon et pose, 7 heures a3 minutes. Valeur du mètre superficiel • 9 9°
- 253. Porte pleine idem, en chêne de 15 lignes d'épaisseur.
- Bois, compris emboitures, 9 toises |, à 2 fr. 4o lr. C. 23 C» 4°
- Sciage, 2 toises, à 6 minutes , 12 minutes. . . . 0 *4
- Ier DÉBOURSÉ. . . 2.3 54
- Déchet par les coupes, un 10% ci. 35
- Façon, 29 heures 4° minutes, à 32 c. l’heure. • 9 5o
- Ajustement, 3 heures 3o minutes, ci. . . . . . 1 12
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. , . 1 77
- Colle, -j de livre . 0' 80
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 39 08
- Bénéfice, un 6e de la dépense . 6 5r
- Valeur de la toise .superficielle . 45 59
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, compris emboitures, 2 toises Façon et pose, 8 heures 45 minutes. Valeur du mètre superficiel. . . . . . . 12 o3
- a54* Porte pleine idem , en chêne 18 lignes d’épaisseur.
- fr.
- Bois, compris emboît., 11 toises-, à 2 fr. 4o c. 27 60
- p.3x212 - vue 1055/2618
-
-
-
- MENUISERIE. 2l3
- IV. c.
- Ci-contre......... 27 60
- Sciage, 2 toises, à 6 minutes, idem..................o 14
- ier déboursé. ... 27 74
- Déchet par les coupes, un 10e, ci................... 2 77
- Façon, 35 heures 10 minutes, à 32 c. l’heure. . 11 25
- Pose, 4 heures, à 32 c. ...... ..................... 1 28
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 2 09
- Colle, -f de livre, à 1 fr. 20 c. .................. o 90
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 4^ o3
- Bénéfice, un 6e de la dépense............... 7 67
- Valeur de la toise superficielle....... 53 70
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, compris emboîtures, 3 toises Façon et pose, 10 heures 4o minutes.
- Valeur du mètre superficiel................ i4 i5
- 255. Porte pleine idem, en chêne de 20 d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, compris emboît., 7 toises —~, à 4 fr* 79 c. 35 53
- Sciage des emboît., 2 toises, à 10 min., 20 min. . o 28
- - 1 ier déboursé. ... 35 76
- Déchet par les coupes, un 10e, ci. . . ........... 3 5j
- Façon, 5o heures, à 82 c. l’heure. ...... 16 00
- Ajustement, 5 heures , à 32 c.,................... 1 fio
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . 2 93
- Colle, 1 livre. ................. 1 20
- déboursé total. . 61 06
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. 10 17
- Valeur de la toise superficielle. ..... 71 28
- Elémens principaux pour un mètre superficiel. Bois, compris emboîtures, 1 toise
- p.3x213 - vue 1056/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 214
- fi-.
- Façon et pose, i5 heures.
- Valeur du mètre superficiel. ...... 18 80
- de 12 lignes d’épaisseur * *.
- Sciage des emboît., 4 toises, à 4 min,., 16 min.
- Ier DÉBOURSÉ. . .
- DÉBOURSÉ TOTAL.
- Valeur de la toise superficielle.
- Bois, compris emboîlures, 2 toises Façon et pose, io heures io minutes.
- d’épais s.eui\
- Bois, compris emboîlures, io toisesà 2 f. 4<> c Sciage, 4 toises , à 6 min., 24 minutes......
- Ier déboursé. . .
- Déchet par les coupes, un 9e, ci...........*
- Façon, 3g heures 55 minutes, à 32 c. l’heure.
- 'de en chêne fr. 20 58 o 18
- . 20 76
- . 2 3i
- . ' IO 55
- . i 75
- 2 o5
- . © 60
- . 38 02
- . 6 34
- . 44 36
- fîciel.
- 11 7°
- de i5 lignes
- fr. c.
- . 25 20
- . O 28
- 2 5 00 VJ-
- . 2 83
- . 12
- ---- -
- * Vùyez l’observation, article 4^*
- 4.i o 6
- p.3x214 - vue 1057/2618
-
-
-
- MENUISERIE. 2l5
- fl*. c.
- Ci-contre......... 41 06
- Pose, 6 heures 3o minutes, à 3a c........... 2 10
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . ; 2 47
- Colle, -j de livre, à 1 f. 20 c., ci........... o 80
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 4^ 4^
- Bénéfice, un 6e de la dépense, ci. . . . 7 74 Valeur de la toise superficielle. ..... 54 17
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, compris emboîtures, 2 toises Façon et pose, 12 heures i5 minutes.
- Valeur du mètre superficiel. ....... i4 29
- 258. Porte pleine idem, en petite partie de 18 lig. d’épaiss.
- fr. c.
- Bois, compris emboîtures, 12 toises-f, «à 2 f. 4o c. 3o 00
- Sciage des emboîtures, 24 minutes, idem. ... o 28
- ier déboursé. ... 3o 28
- Déchet par les coupes , un 9e, ci.................... 3 36
- Façon, 48 heures f\o minutes, à 32 c. l’heure. . i5 55
- Pose, 7 heures i5 minutes, ci........................ 2 3o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvrç, ci. . . . 2 98
- Colle, -4- delivre, ci. . .......................... o 90
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 55
- Bénéfice, un 6e de la dépense................ 9 a3
- Valeur de la toise superficielle.............64 60
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, compris emboîtures , 3 toises Façon et pose, i4 heures 45 minutes.
- Valeur du mètre superficiel. . . . . . -, 17 05
- p.3x215 - vue 1058/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 216
- 259. Porte pleine idem, en petite partie , chêne de 20 d’ép.
- fr. c.
- Bois , compris les emboîtures , 8 toises, à 4 f. 79 c. 38 32
- Sciage, 4 toises, à 10 minutes, 4o minutes. . . 0 4^
- Ier DÉBOURSÉ. .... 38 78
- Déchet par les coupes un 9e, ci............. 4 3i
- Façon, 67 heures, à 32 c. l’heure. . .............. 21 4^
- Pose, 9 heures, à 32 c............................... 2 9°
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci........ 4
- Colle, 1 livre. ....................................... 1 20
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 72 7O
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... 12 12
- Valeur de la toise superficielle..............84 82
- E lé mens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, compris emboîtures, 2 toises Façon et pose, 20 heures 3 minutes.
- Valeur du mètre superficiel. ...... 22 38
- 260. Plancher en frises de 4° de largeur et de 12 lignes d’épaisseur, jointes à rainures et languettes.
- fr. c.
- Bois, 10 toises de planches, à 1 f. 96 c. la toise. 19 60
- Sciage pour débiter les frises, i5 toises, tout compensé , à 4 minutes par toise, 1 heure. ... o 70
- Ier déboursé. ... 20 3o
- Déchet par les coupes, un 9e, ci......... 2 26
- Façon, 18 heures, à 82 c. l’heure *....... 5 75
- Pose, 14 heures 25 minutes, à 32 c. ...... 4 6°
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 1 72
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 34 63
- * Voyez l’observation, article
- p.3x216 - vue 1059/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- fr. c.
- Ci-'contre............. 34 63
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ...... 5 77
- Valeur de la toise superficielle. ..... 4° 4°
- Eté mens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises
- Façon et pose, 8 heures 33 minutes.
- Valeur du mètre superficiel. ...... 10 66
- 261. Plancher idem, en bois de i5 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, 10 toises, idem à 2 f. l\o c. la toise. ... 24 00
- Sciage, i5 toises, à 6 min., 1 heure 3o min. . . 1 o5
- Ier déboursé. ... 25 o5
- Déchet pour les coupes, un 9% ci..................... 2 78
- Façon , 21 heures 5 min., à 32 c., l’heure, ci. . 6
- Pose, 17 heures 20 minutes, ci. * ,.................. 5 55
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... 2 o5
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 42 1®
- Bénéfice, un 6e du tout. ......... 7, o3
- Valeur de la toise superficielle............ 49 91
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises ~~, idem.
- Façon et pose, 10 heures 8 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................. 12 98
- HaaaasasL
- 262. Plancher idem, en chêne de 18 lignes d3épaisseur.
- fr. c.
- Bois, 11 toises -§, à 2 f. 4o c. la toise. ...... 28 00
- Sciage, i5 toises , idem à 6 min., 1 h. 3o min. . 1 o5
- icr déboursé. ... 29 o5
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-
-
-
- 2l8
- MENUISERIE.
- fr.
- Report.......... 29 o 5
- Déchet par les coupes, un 9% ci. . ...... 3 23
- Façon, 24 heures i5 minutes, à 3a c. l’heure. . 7 70
- Pose, 18 heures 45 minutes, ci............... 6 00
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 2 29;
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 4& 32
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... 8 o5 Valeur de la toise superficielle....... 56 3^
- Elêmens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 3 toises — l^.
- Façon et pose, 11 heures 21 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................. i4 87
- 263. Plancher idem, en bois de 20 d’épaisseur.
- fr; c.
- Bois, 7 toises -f, à 4 f* 79 c* la toise. . . . * . 35 i3
- Sciage, i5 toises, à 10 min. , 2 h. 3o min., ci. . 1 75
- ^ ,r Ier déboursé. ... 36 88
- Déchet par les coupes , un 90, ci................... 4 10
- Façon, 34 heures i5 min., à 32 c. l’heure, ci» .10 96
- Pose, 25 heures 45 minutes, ci. . . ................ 8 25
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre................ 3 20
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 63 39
- Bénéfice, un 6e du tout. ........ 10 56
- Valeur de la toise superficielle........... 73 95
- Elêmens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 1 toise TVo•
- Façon et pose, i5 heures 5o minutes.
- Valeur du mètre superficiel................ 19 5i
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-
-
-
- MENUISERIE.
- QIC)
- 264. Plancher défrisés idem, à joints chevauchés, dit pose à l'anglaise, en chêne de 1 a lignes d'épaisseur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 260............... 20 3ü
- Déchet par les coupes et sur les rives, les frises
- étant tirées ou dressées d’égale larg., un 8e, ci. 2 54
- Façon, 20 heures compris le dressage d’égale largeur, à 32 c. l’heure........................... 6 4°
- Pose, 21 heures 55 minutes.......................... 7 00
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . 2 23
- ' déboursé.............. 38 4?
- Bénéfice, un 6e de la dépense............... 6 41
- Valeur de la toise superficielle........... 44 88
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises —fi-, idem.
- Façon et pose , 11 heures 4 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................ n 84
- 265. Plancher idem, posé à îanglaise, en bois de 15 lignes
- d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 261............... 25 o5
- Déchet pour coupes et dressement, un 8e, ci. . . 3 i3
- Façon, compris idem, 23 heures 3o min., ci. . 7 5<^
- Pose, 25 heures à 32 c. l’heure............. 8 00
- Faux frais, nn 6e de la main-d’œuvre, ci. ... 2 58
- déboursé...........46 26
- Bénéfice, un 6e de la dépense.......... 7 71
- Valeur de la toise superficielle....... 53 97
- Elémens principaux pour un mètre superficiel. Bois, 2 toises , idem qu’au n° 261.
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-
-
- 220
- MENUISERIE.
- fr. e
- Façon et pose, 12 heures 47 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.................. ... . i4 24
- 2'6(5. Plancher posé à l’anglaise idem, en chêne de 18 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 262, ci. . . . ... . 29 o5
- Déchet par les coupes et dressage , un 8% ci. . . 3 63
- Façon compris idem , 26 h.. 55 min.., à 32 c. l’h. 8 60
- Pose, 27 heures 20 minutes à 32 c. ..... 8 75 Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . 2 89
- déboursé............ 52 92
- Bénéfice, un 6e du tout.................... 8 82
- Valeur de la toise superficielle. ..... 61 74
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 3 toises —J—, idem qu’au n° 262.
- Façon et pose, 14 heures 19 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................... 16 29
- 267. Plancher posé à l’anglaise idem, en bois de 20 d’ép.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 263 , ci............ 36 88
- Déchet par les coupes et dressage , un 8% ci. . . 4 fit
- Façon, 4o heures 4o minutes, à 32 c. l’heure. . i3 00
- Pose, 38 heures 20 minutes, à 32 c. ..... . 12 25
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 4 21
- déboursé............ 70 95
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... 11 82
- Valeur de la toise superficielle. ..... 82 77-
- Elémens principaux pour un mètre superficiel. Bois , 1 toise 5 idem qu’au n° 263.
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 22 t
- fr.
- Façon et pose , 20 heures 5o minutes.
- Valeur du mètre superficiel................. 21 84
- long coupé en deux.
- Bois, 10 toises à 1 fr. 79 c. la toise. . . . Sciage pour débiter les frises , 18 toises, à 4 min par toise, 1 heure 12 minutes, à 70 c. l’heure
- Ier DÉBOURSÉ. .
- Déchet par les coupes et dressage, un 7e, ci. Façon, compris dressage, 20 heures, à 32 c. l’h Pose, 23 heures 3o minutes, à 32 c. . . . Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. .
- DÉBOURSÉ TOTAL
- Bénéfice, un 6e de la dépense. . . . Valeur de la toise superficielle. . . .
- Bois, 2 toises
- Façon et pose, 11 heures 28 minutes.
- 269. Plancher à point de Hongrie, en bois de i5 lig. d’ëp
- Bois, 10 toises 7, à 2 fr. 4o c. la toise. . . . Sciage des frises, 18 toises, à 6 m., 1 h. 48 m
- Ier déboursé. . Déchet par les coupes et dressage, un 7e, ci. Façon, 23 heures 3o minutes, à 32 c. l’heure
- ?s de 12 lig. 6 pieds de fr. c. l8 80 0 84
- 19 64
- 2 80
- 6 4o
- 7 ôo
- 2 32
- 38 66
- 6 44
- 45 10
- iîciel.
- 11 88
- 5 lig. d’ép.
- fr- c.
- 25 20
- I 26
- 26 46
- 3 78
- 7 5o
- 37 74
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-
-
-
- 22 2
- MENUISERIE.
- fr. c.
- Report........... 3 y 74
- Pose, 28 heures 10 minutes , à 32 c. ...... . 9 00
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 2 y5
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 49 49
- Bénéfice , un 6e de la dépense.......... 8 25
- Valeur de la toise superficielle......... 67 74
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois , 2 toises -~V, idem.
- Façon et pose, 13 heures 38 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.................. i5 77
- 270. Plancher à point de Hongrie idem, en bois de 18 lignes
- d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, 12 toises -3-, à 2 f. 4o c. toise.........29 60
- Sciage, 18 toises, à 6 min., 1 heure 48 min. ... 1 26
- Ier déboursé. . . . 3o 86
- Déchet par les coupes, idem un 7e, ci........... 4 41
- Façon, 26 heures 55 minutes, à 82 c. l’heure. . 8 60
- Pose, 34 heures 25 minutes, à 32 c............ 11 00
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 3 27
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 58 l4
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... 9 69
- Valeur de la toise superficielle........67 83
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 3 toises
- Façon et pose, 16 heures 11 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.................. 17 go
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-
-
-
- TVtETïUrSERïE. 223
- 2-71, Plancher kïem à point de Hongrie, en chêne de 12 lig. d’épaisseur, mais le bois de 6 p. de long coupé en trois.
- fr. c.
- Bois , sciage et déchet, idem qu’au n° 268. .... 22 44
- Façon, idem 20 heures, à 32 c. l’heure................ 6 4°
- Pose, 3o heures 3o minutes, ci. . .................... 9 75
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... 2 69
- DÉBOURSÉ................41 ^8
- Bénéfice, un 6È de la dépense................. 6 88
- Valeur de la toise superficielle. ..... 4^ 16
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois , 2 toises , id. qu’au n° 268.
- Façon et pose, i3 heures 20 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................... 12 71
- 272. Plancher à point de Hongrie idem, en chêne de 15 lig. d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 269. ...,. 3o 24
- Façon, 23 heures 3o minutes, à 32 c. l’heure. 7 5o
- Pose, 36 heures 45 minutes. .......... 11 y5
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . , 3 21
- déboursé. ..... 52 70
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. 8 78
- Valeur de la toise superficielle...........61 4 8
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- ' Bois, 2 toises 75V, idem qu’au n° 269.
- Façon et pose, i5 heures 54 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.,^. ..... 16 22
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 224
- 273. Plancher à point de Hongrie idem , en bois de 18 lignes d’épaisseur.
- fr.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 270. , . . 35 27
- Façon, 26 heures 55 min., à 32 c. l’heure. . . 8 60
- Pose, 45 heures 20 minutes, ci................... i4 5o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 3 85
- déboursé........... 62 22
- Bénéfice, un 6e de la dépense............ 10 37
- Valeur de la toise superficielle.......... 72 59
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois , 3 toises
- Façon et pose , 19 heures 5 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................. 19 i5
- 274* Parquet en feuilles, les bâtis supposés débités exprès dans des planches de i5 lignes d’épaisseur, remplis de panneaux de merrain.
- Détails pour ^ feuilles de chacune 3 pieds i° carrés en œuvre; et 3 pieds 20, compris languettes.
- fr. c.
- Bois pour lés bâtis, 7 toises à 2 f. 4o c. la toise. 18 60
- Pour les panneaux, 3o coursons, à 32 c. la pièce. 9 60
- Sciage pbur le débit des bâtis, 19 toises ÿ, à 6 min.
- par toise, 1 heure 56 min., à 70 c., ci.......... 1 35
- Ier déboursé. ... 29 55
- Déchet par les coupes dans le débit des bois, et lors
- de la pose des feuilles , un 10e, ci....... 2 95
- Façon, 43 heures, à 32 c. l’heure......... i3 75
- Pose, i3 heures i5 minutes......................... 4 »5
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... 3 00
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 53 5o
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-
-
-
- MENUTSERIE. 225
- fr. c.
- Ci-contre............... 53 5o
- Bénéfice', un 6e de la dépense................... 8 9a
- Valeur des 4 feuilles. ..........................62 *4a
- Valeur de la toise superficielle................ 59 88
- ÈUmens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis, 1 toise -7™.
- Coursons pour les panneaux, 7 coursons ~.
- Façon et pose, i4 heures 4 minutes.
- Valeur du mètre superficiel. ....... i5 60
- ay5. Parquet en feuilles idem, les bâtis rie 18 lig. d’épaiss.
- 3 fr. c.
- Bois pour les bâtis, 9 toises2 f. 4.0 c. ..... 21 80
- Poux les panneaux, 3o coursons , idem................ 9 60
- Sciage, idem ci-dessus, ci. . . . . . . . . . . 1 35
- i’er déboursé'. . . . 82 7 5
- Déchet par les coupes et dans la pose, un 10e, ci. 3 27
- Façon, 46 heurës 35 minutes, à 32 c. l’heure. . i4 9°
- Pose, 14 heures a5 minutes. . . .,• •>».; . . . 4 60
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 3 25
- DÉBOURSÉ TOTAL! . 58 77
- Bénéfice , un 6e de la dépense................ 9 80
- Valeur des 4 feuilles. ..................... 68 67
- Valeur de la toise superficielle..............64 80
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis, 2 toises TVs-.
- Coursons pour les panneaux, 7 coursons 4, idem que ci-dessus.
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-
-
-
- MENUISERIE.
- Façon et pose, i5 heures i5 minutes.
- Valeur du mètre superficiel............... 17 15
- 276. Parquet en feuilles idem, les bâtis de 20 d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis, 6 toises, à 4 fr. 79 c. la toise. 28 74
- Pour les panneaux, 3o coursons idem y ci .... 9 60
- Sciage, 19 toises à 10 min., 3 heures i3 min.,
- à 70 c. l’heure. ............................ 2 25
- Ier déboursé. ... 4° 5g
- Déchet par les coupes et dans là pose, un 10e, ci. 4 06
- Façon, 57 heures 5o minutes , à 82 c. l’heure. .18 5o
- Pose, 20 heures 20 minutes....................... 6 5o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... 4 16
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 'j'S 8l
- Bénéfice, un 6e de la dépènse, ci. ... 12 3o
- Valeur des f\ feuilles. ........................ 86 11
- Valeur de la toise superficielle................. 81 4^
- Elêmens principaux pour un mètre superficiel.
- f
- Bois pour les bâtis, 1 toise Pour les panneaux , 7 coursons ~.
- Façon et pose, 19 heures 32 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.................. 21 4&
- 277. Parquet sans fin , fait par feuilles de 22° carrés, les bâtis ayant 3° ~ de largeur en œuvre, les panneaux portant les rainures, le tout en bois de 15 lignes d’épaisseur.
- Détail pour 12 feuilles, dont six avec bâtis d’encadr., dites mâles, et six sans encadr., dites feuilles femelles.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis, 7 toises y, à 2 fr. 4o c. la toise. 17 60
- p.3x226 - vue 1069/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 227
- f»\ c.
- Ci-contre....... 17 60
- Bois pour les panneaux, 4 toises J-, à 2 f. 4° c* • 11 10
- Sciage des bâtis, i4 toises -f, à 6 min., 1 h. 27 min. o 90
- Ier DÉBOURSÉ. ... 29 60
- Déchet par les coupes et dans la pose, un 7e, ci. . 4 ^3
- Façon, 57 heures 5o minutes, à 32 c. l’heure. . 18 5o
- Pose, 37 heures 3o minutes, ci................. 12 00
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 5 08
- Colle pour panneaux, 1 liv. à 1 fr. 20 c. la liv. 1 60
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 71 OI
- Bénéfice, un 6e de la dépense, ci. . . . xi 83
- Valeur des 12 feuilles................ 82 84
- Valeur de la toise superficielle....... 74 5o
- Elèmens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis, 1 toise — pour les panneaux, 1 toise Façon et pose, 22 heures 35 minutes.
- Valeur du mètre superficiel............... . 19 69
- 278. Parquet en feuilles, de 220 idem, les bâtis de 18 lignes et les panneaux de xS lignes d’épaisseur.
- fr. c«
- Bois pour les bâtis , 8 toises à 2 fr. 4o c. . . . 20 00
- — pour les panneaux, idem qu’au n° 277. ... n 10
- Sciage, i4 toises-^, à 6 min., r heure 27 min. . o 90
- Ier déboursé. ... 32 00
- Déchet par les coupes et dans la pose, un 7e, ci. . 4 ^7
- Façon, 65 heures 4o minutes, â 32 c. l’heure. . 21 00
- Pose, 4^ heures 10 minutes, ci. . ................. i3 5o
- Faux frais, un 6e de la main - d’oeuvre, ci. . . . 5 75
- Colle, 1 livre -f? idem.......’................. 1 60
- déboursé total. 78 4a
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-
-
-
- 228
- MENUISERIE.
- fr. c.
- Report........... 78 42
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... i3 07
- Valeur des 12 feuilles....................... 91 49
- Valeur de la toise superficielle. ..... 82 20
- Elémens principaux pour un mètre superficiel*
- Bois pour les bâtis, 1 toise — pour les panneaux, 1 toise id. qu’au n°277.
- Façon et pose, 25 heures 3o minutes.
- Valeur du mètre superficiel. ....... 21 70
- 279. Parquet idem fiait en feuilles de 180 carrés, les bâtis ayant 2°-f de large en œuvre, et 15 lignes d’épaisseur ainsi
- que les panneaux.
- fr. g,'
- Bois pour les bâtis, 5 toises, à 2 fr. 4o c. . . . 12 00
- — pour les panneaux, 4 toises •£, à 2 fr. 4.0. c. . 10 08
- Sciage des bâtis, i5 toises-j-, à 6 min. par toise,
- 1 heure 33min., à-7.0 c. l’heure............ 1 08
- 1e1' déboursé. ... a3 16
- Déchet par les coupes et dans la pose, un 7% ci. 3 3i
- Façon, 70 heures 20 minutes, à 82 c. l’heure. . 22 5o
- Pose, 45 heures 20 minutes, ci................. i4 5o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 6 16
- Colle pour les panneaux , 1 livre j, à 1 fr. 20 c. . 1 5o
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 71 l3
- Bénéfice, un 6e de la dépense.......... n 85
- Valeur des 16 feuilles ou d’une toise superficielle............................... . 82 98
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-
-
-
- MENUISERIE.
- Elêrnens principaux pour un mètre superficiel.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis, i toise — pour les panneaux, i toise Façon et pose , 3o heures 3o minutes.
- Valeur du mètre superficiel................. ai 90
- 280. Parquet en feuilles de 180 carrés idem, les bâtis de 18 lignes et les panneaux de 15 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis, 5 toises fj, à 2 fr. 4<> c. . . i4 10
- — pour les panneaux, idem qu’au n° 279. . . 10 08
- Sciage, i5 toises f, à 6 min., idem............. 1 08
- Ier DÉBOURSÉ. ... 2,5 26
- Déchet par les coupes et la pose, un 7e, ci. . . , 3 61
- Façon, 76 heures 35 min., à .82 c. l’heure. . . 24 5o
- Pose, 5a heures 20 minutes, à 3a c. ..... . 16 75
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci, .... 6 87
- Colle pour les panneaux, 1 livre ci............. 1 5o
- DÉBOURSÉ TOTAL. .78 49
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... i3 08
- Valeur de la toise superficielle. ..... 91 B']
- FAémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis, 1 toise — pour les panneaux , 1 toise idem.
- Façon et pose, 34 heures.
- Valeur du mètre superficiel. ....... 24 16
- 281. Parquet sans fin se montant sur place, les bâtis de 3° de
- largeur et les panneaux de 6°, le tout en bois de 12 lignes d’épaisseur.
- Détail pour une toise superficielle.
- fr. c.
- Bois pour bâtis, 5 toises }, à 1 fr. 96 c. la toise. 11 27
- p.3x229 - vue 1072/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- a3o
- fr* t,
- Report. ..... ii 27
- Bois pour les panneaux, 5 toises -, à 1 fr. 96 c. 10 45
- Sciage pour le débit des bâtis, 16 toises 7, à 4 min.,
- 1 heure 5 min., à 70 c. l’heure............. o 76
- Ier DÉBOURSÉ. ... 22 4$
- Déchet par les coupes et la pose, un 8e, ci. . . . a 81
- Façon, 47 heures, à 32 c. l’heure............ i5 o4
- Pose, 33 heures , à 3a c........................ io 55
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 4
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 55 1.4
- Bénéfice , un 6e du tout................ 9 19
- Valeur de la toise superficielle...........64 33
- Elèmens principaux pour un mètre superficiel..
- Bois pour les bâtis, 1 toise — pour les panneaux, 1 toise Façon et pose > 21 heures 7 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................. 16 97
- 282. Parquet idem, mais le bâtis de 15 lignes et les panneaux de 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis, 5 toises j, à 2 fr. 4© c. . . . i3 80
- — pour les panneaux , 5 toises -j, à 1 fr. 96 c. 10 , 45
- Sciage , 16 toises à 6 min., 1 heure 38 min. . 1 14
- ic* déboursé. ... 2 5 39
- Déchet par les coupes, un 8e, ci. . ............. 3 17
- Façon, 56 heures 15 min., à 32 c, l’heure. ... 18 00
- Pose, 37 heures 3o minutes.............. 12 oq
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... 5 00
- déboursé total. . 63 56
- Bénéfice, un 6e de la dépense............ 10 59
- Valeur de la toise superficielle. ..... 74 i5
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-
-
-
- MEK U1SER1E.
- u3i
- E lé mens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis, 1 toise — pour les panneaux, 1 toise Façon et pose, 24 heures 45 minutes. fr. c«
- Valeur du mètre superficiel • *9 57
- 283. Parquet idem qu’au précèdent, mais les panneaux
- faits en merrain *. fr.
- Bois pour les bâtis , idem que ci-dessus i3 80
- — 32 coursons pour 64 pann., à 32 c. pièce. . 10 24
- Sciage des bâtis , idem que ci-dessus 1 *4
- Ier DÉBOURSÉ. . . . 25' 18
- Déchet dans les coupes, un 10e, ci * . . 2 52
- Façon, 68 heures 45 minutes, à 32 c. l’heure. . 22 00
- Pose, 4a heures i5 minutes, à 82 c 1 3 5o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 5 92
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . 69 12
- Bénéfice, un 6e de la dépense 11 52
- Valeur de la toise superficielle 80 64
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis, i toise — pour les panneaux, 8 coursons Façon et pose, 29 heures 20 minutes.
- Valeur du mètre superficiel. . . ..........ai 28
- * Il est des menuisiers qui, pour les panneaux de ces sortes de parquets, préfèrent employer du merrain au lieu de planches , comme étant d’un plus bel effet par sa couleur et par ses mailles 5 et, comme on le voit pâlies deux détails qui se succèdent, la différence dans la dépense n’est pas assez considérable pour ne pas approuver cette préférence.
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-
-
-
- MENUISERIE..
- 2^2
- 284. Espalier dit de meunier, à deux limons droits, marches et contre-marches embrevées, les limons de la largeur de la planche et Vemmarchement de deux pieds de longueur réduits.
- Détail pour une toise superficielle de limons en lignes d’épaisseur.
- Bois et(déchet, idem qu’au n° .................
- Façon, 5g heures, à 62 c. l’heure. ..... Pose, 4 heures 3o min., à 32 c. l’heure. . Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre. . . .
- DÉBOURSÉ. . . .
- Bénéfice, un 6e du tout................
- Valeur de la toise superficielle. . . .
- chêne, de i5
- fr. C.
- 22 44
- l8 90
- 4 65
- 3 92
- 49 91
- 8 32
- 58 23
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois , 2 toises
- Façon et pose, 19 heures 23 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.................. . i5 36
- 285. Limons idem, en bois de 18 lignes d'épaisseur.
- fr. c.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 212. ............... 26 18
- Façon, 67 heures , à 32 c. l’heure. ...... 21 . 45
- Pose, i5 heures, ci............................... 4 80
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre. ..... 4 3^
- déboursé............ 56 80
- Bénéfice, un 6e delà dépense,............ 9 46
- Valeur de la toise superficielle. ..... 66 26
- Elémens principaux pour un mètre superficie,!,. Bois, 2 toises \
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-
-
-
- MENUISERIE..
- 233
- fr. ç.
- Façon et pose, 21 heures 38 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................... . 17 4$
- 286. Limons idem, de deux pouces d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 213. . ........... 34 46
- Façon, 88 heures 3o min., à 32 c. l’heure, ci. . 28 3o
- Pose, 19 heures, ci ............... 6 10
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre. ..... 5 73
- déboursé, ..... 74 §g
- Bénéfice, un 6e du tout................. 12 43
- Valeur de la toise superficielle......... 87 02
- Elèmens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois., 1 toise
- Façon et pose, 28 heures 14minutes.
- Valeur du mètre superficiel..................22 96
- 287. Marches en bois de 12 lignes d’épaisseur.
- fl’. C.
- Bois, 8 toises -f, à 1 f. 96 c. la toise.......... . 16 66
- Déchet par les coupes, un 9% ci. . .............. 1 85
- Façon , 34 heures 3o min. , à 32 c. l’heure, ci. . 11 o5
- Ajustement, 14 heures 3o min. , ci............... 4 65
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 2 62
- déboursé........... 36 83
- Bénéfice, un 6e de la dépense............ 6 14
- Valeur de la toise superficielle............. 42 97
- Elémens principaux pour un mètre superficiel. Bois, 2 toises
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-
-
-
- 234
- MENUISERIE.
- IV. c.
- Façon et pose, 12 heures 55 minutes.
- Valeur du mètre superficiel..................... 11 33
- 288. Contre-marche en bois de 6 à 7 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, 8 toises à 1 fr. 79 c. la toise. . . . .. . i5 22
- Déchet dans les coupes, un 7e , ci.............. 2 17
- Façon, 28 heures , à 82 c. l’heure................ 8
- Ajustement, 11 heures, ci....................... 3 5»
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 2 07
- déboursé..........3i 91
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... 5 32
- Valeur de la toise superficielle........37 23
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises-Vj.
- Façon et pose, 10 heures 16 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................ 9 82
- 289. Escalier à 2 limons et avec quartiers tournans. Limons en bois de 15 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 211. . ..........22 44
- Façon , 102 heures, à 32 c. l’heure............. . 3a 65
- Pose, 82 heures 3o minutes, ci.................... 10 4°
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre............... 7 ij
- DÉBOURSÉ...............72 66
- Bénéfice, un 6e de la main-d’œuvre. . . 12 11
- Valeur de la toise superficielle............84 77
- Elémens principaux pour un mètre superficiel. Bois, 2 toises
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-
-
-
- MENUISEhUE.
- a35
- fr. c.
- Façon et pose, 35 heures 3o minutes.
- Valeur du mètre superficiel............... . sa 36
- 290. Limon idem, en bois de 18 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 212, ci.............. 26 iB
- Façon , 116 heures 3o min., à 32 c. l’heure*. . 3^ 3o
- Pose, 36 heures, ci. .............................. 11 5o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre................ 8 i3
- déboursé............. 83 1 ï
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. i3 85
- Valeur de la toise superficielle...........96 96
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises ~T.
- Façon et pose, 4o heures 6 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.................. 25 58
- 291. Limon de 20 d’épaisseur.
- fl'. C.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 2i3............... 34 46
- Façon, i46 heures, à 3s c. l’heure..............46 70
- Pose, 4o heures, ci............................. 12 80
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre............ 9 92
- déboursé. ..... io3 88
- Bénéfice, un 6e de la dépense.......... 17 31
- Valeur de la toise superficielle...........121 19
- * Dans le temps porté pour la façon de tous ces limons est compris celui nécessaire pour faire les entailles pour les marches et les contremarches, ainsi que tous les autres assemblages.
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-
-
-
- a36
- menuiserie.
- Elément principaux pour un mètre superficiel,
- fr. c.
- Bois, i toise
- Façon et pose, 49 heures 5 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................. 3 i 97
- 292. Marche en bois de 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 287, ci. ..... 18 5i
- Façon, 52 heures 3o min., à 82 c. l’heure. ... 16 80
- Ajustement, 21 heures, ci........................... 6 72
- Faux frais, un 6e delà main-d’œuvre, ci, ... 3 92
- déboursé. ..... 45 gS
- Bénéfice, un 6e de la dépense, ..... 7 66
- Valeur de la toise superficielle. ..... 53 61
- Elémens pnncipaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises
- Façon et pose, 19 heures 23 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................. 14 12
- 293. Marche de 15 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois , 8 toises -f, à 2 f. 4<> c. ................. 20 4°
- Déchet par les coupes , un 9e, ci................... 2 27
- Façon, 55 heures, à 32 c. l’heure.................. 17 60
- Ajustement, 23 heures, ci........................... 7 35
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre. .... 4 16
- déboursé............. 5i 78
- Bénéfice , un 6e de la dépense.............. 8 63
- Valeur de la toise superficielle............60 41
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-
-
-
- Menuiserie.
- JSiemens principaux pour\un mètre superficiel.
- fl'. c.
- Bois , 2 loises
- Façon et pose, 20 heures 35 minutes.
- Valeur du mètre superficiel..................... i5 94
- 294* Contre-marche en hois de 8 « 9 lignes d’épaisseur.
- fr. c*
- Bois, 8 toises ±, h 1 fr. 90 c. la toise......... 16 i5
- Déchet par les coupes, un fi, ci.............. . 2 3i
- Façon, 47 heures, à 32 c. l’heure. . .............. i5 o5
- Ajustement, 20 heures, ci.......................... 6 4°
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre. ..... 3 5^
- déboursé............. 43 43
- Bénéfice, un 6e de la dépense................ 7 24
- Valeur de la toise superficielle. ..... 5o 72
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois , 2 toises
- Façon et pose, 17 heures 4o minutes.
- Valeur du mètre superficiel.................. . i3 38
- 295. Contre-marche de 12 lignes d’épaisseur.
- fl'. c.
- Bois, 8 toises à 1 fr. 96 c. la toise........... 16 66
- Déchet dans les coupes, un 7% ci, , ...... 2 38
- Façon, 52 heures 3o minutes, à 3a c. l’heure. . 16 80
- Pose, 21 heures, ci.............................. 6 70
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 3 92
- déboursé......... 46 46
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. 7 74
- Valeur de la toise superficielle....... 54 20
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-
-
-
- a38
- MENUISERIE»
- Elérnens principaux pour un mètre superficiel»
- Bois, 2 toises rr.
- Façon et pose, 19 heures a3 minutes»
- Valeur du mètre superficiel 14 3o
- 296. Escalier avec deux limons, cintres parallèlement en
- courbe elliptique.
- Limons de 15 lignes d’épaisseur en œuvre.
- Bois, 8 toises , à 2 fr. 4° c. la toise* ...... ir. 20 C. 40
- Déchet pour le cintre et les coupes , onze i»es, ci. 18 70
- Façon, 262 heures, à 32 e., ci 83 85
- Pose , 5o heures, à 32 c., ci J . . . . 16 00
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre 16 64
- DÉBOURSÉ. . . . . i55 59
- Bénéfice, un 6e de la dépense 25 93
- Valeur de la toise superficielle 181 52
- Elêmens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises .
- Façon et pose, 82 heures 20 minutes.
- Valeur du mètre superficiel 46 9°
- 297. Limon de 18 lignes d’épaisseur en œuvre.
- Bois, 9 toisesà 2 fr. 4,0 c., ci. : '. . . V. . Ir. 23 C. 80
- Déchet pour le cintre et les coupes, onze ï2es, ci. . 21
- Façon, 292 heures, à 82 c. l’hettre. . :V.' . . 93 44
- Pose, 55 heures, à 32 c. . . ". *. . ’. . V . *. . . 'l‘7 " 60
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre. . . . l8 5i
- DÉBOURSÉ i75 i3
- Bénéfice, un 6e de la dépense. .r. . . . 29 J9
- Valeur de la toise superficielle. ... . . 204 32
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 239
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- fr. c.
- Bois, 2 toises-^—.
- Façon et pose, 91 heures 35 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................. 53 9i
- 298. Marche dudit escalier, en bois de 12 lignes.d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, 8 toises ~, h 1 fr. 96 c. la toise............ 16 66
- Déchet par les coupes, un 6e, ci..................... 2 78
- Façon, 87 heures, à 32 c. l’heure................... 27 85
- Ajustement, 38 heures, ci........................... 12 i5
- Faux frais , un 6e de la main-d’œuvre................ 6 66
- déboursé............. 66 io
- Bénéfice, lin 6e de la dépense.............. 11 16
- Valeur de la toise superficielle............ 77 , 26
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, 2 toises
- Façon et pose, 33 heures.
- Valeur du mètre superficiel. ...... 20 38
- 299. Marche idem, en bois de 1 5 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, 8 toises t,cî................................. 20 4°
- Déchet par les coupes, un 6e, ci.................... 3 4°
- Façon, 95 heures, à 32 c. l’heure................ . 3o 4°
- Pose, 41 heures, à 32 c........................... i3 12
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 7 25
- DÉBOURSÉ.......... 74 57
- Bénéfice, un 6e de la dépense, ci. . . . 12 4^
- Valeur de la toise superficielle. ..... 87 00
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-
-
-
- îtENUISERtE»
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- fr. c-.
- Bois, 2’toises
- Façon et pose, 35 heures 3ÿ minutes»
- Valeur du mètre superficiel. ....... 22 ()5
- 3oo. Contre-marche du même escalier, de 8 à g lig. d’ép.
- fr. c.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 294» 18 46
- Façonj 78 heures, à 32 c, l’heure. ...... 24 p5
- Ajustement, 33 heures. . . ....................... 10 55
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 5 92
- déboursé. ..... 59 88
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... 9 98
- Valeur de la toise superficielle. ..... 69 86
- jElémens principaux pour un mètre superficiel»
- Bois , 2 toises .
- Façon et pose, 29 heures 37 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................. 18 43
- 3oi. Contre-marche idem, en bois de 12 lig. d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 295, ci............. 19 o4
- Façon, 87 heures, à 32 c. l’heure. ............... 27 85
- Ajustement, 38 heures, à 32 c.................. 12 i5
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre........... 6 66
- déboursé...............65 70
- Bénéfice, un 6e de là dépense. ..... 10 95
- Valeur de la toise superficielle.......... 76 65
- Elémens principaux pour un mètre superficiel. Bois, 2 toises
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-
-
-
- MENUISERIE. 2*41
- ir. c.
- Façon et pose, 33 heures.
- Valeur clu mètre superficiel................ 20 22
- 3o2. Parquet de glace, les bâtis extérieurs de 12 lignes, ceux intérieurs de 8 à 9 ligues d’épaisseur, remplis de
- panneaux de 4 à 5 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour bâtis extér., 3 toises }, â 1 fr. 96 c. . 7 35
- — pour bâtis inter., r toise â 1 fr. 90 c. . 3 01
- — pour panneaux, 5 toises à 1 fr. 5o c. . 8 i3
- Sciage des bâtis extér., 5 t. -, à 4 min. par toise. o 23
- *— des bâtis intér., 4 t. à 3 minutes. ... o i5
- Ier DÉBOURSÉ. ... l8 87
- Déchet dans les coupes, un 10e, ci. ...... . 1 88
- Façon, 3i heures 35 minutes, â 32 c. l’heure. . 10 10
- Pose, 12 heures 3o minutes, à 32 c............. 4 00
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... 2 35
- Colle, ~ de livre , â 1 fr. 20 c. ........ . o 3o
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 5O
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ...... 6 25
- Valeur de la toise superficielle....... 45 75
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis extérieurs, 1 toise.
- pour bâtis intérieurs, de toise.
- — pour panneaux, 1 toise —V-Façon et pose, 11 heures 38 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................. 11 55
- 3o3. Parquet idem, les bâtis extérieurs de i5 lignes d’épaisseur, ceux inférieurs de 12 lignes, et les panneaux de .6 à 7 lignes d’épaisseur.
- 1 fr. c.
- Bois pour les bâtis extérieurs, 3 t. j, à 2 f. 4° c» 9 00
- 16
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-
-
-
- MENUISERIE*
- *42
- fr. c.
- Report. ..... g oo
- Bois pour les bâtïs intérieurs, i t. —> à i fr. 96 c. 3 10
- — pour les panneaux, 5 toises —r, à 1 f. 79 c. 9 70
- Sciage pour bâtis extérieurs, 5 toises à 6 minutes, 3i minutes, ci............................... o 36
- — pour les bâtis intérieurs, 4 toises , à
- 4 minutes , 17 min., ci. . . ...................... o 2a
- Ier déboursé. ... 22 36
- Déchet par les coupes, un 10e, ci..................... 2 23
- Façon, 33 heures 37 min., à 32 c. l’heure. . . 10 75
- Pose, i3 heures i5 min., à 3a c., ci............. 4
- Faux frais, un 6e de la main - d’œuvre................ 2 5a
- Colle , -j- de livre idem............................ o 3a
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 42 ^9
- Bénéfice, un 68 de la dépense. ..... 7 06
- Valeur de la toise superficielle. ..... 49 4&
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis extérieurs , 1 toise*
- — pour les bâtis intérieurs, de toise.
- pour les panneaux, 1 toise Façon et pose, 12 heures 3 minutes.
- Valeur du mètre superficiel. ...... i3 oS
- 3o4* Parquet idem, les bâtis extérieurs de 18 lignes, ceux intérieurs de 12 lignes, et les panneaux de 8 à 9 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis extérieurs, 4 t. à 2 fr. 4o c. 10 oo
- — pour les autres bâtis, idem qu’au n° 3o3. . 3 10
- — pour les panneaux, 5 t. à 1 fr. 90 c. . . 10 3o
- 23 4°
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-
-
-
- MENUISERIE.
- Ol43
- JY. c.
- Ci-contre...........2 3 4°
- Sciage des bâtis extérieurs et intérieurs, idem qu’au
- u° 3o3, ci................................... o 56
- iet déboursé.......... a 3 96
- Déchet par les coupes, un 10e, ci................ a 39
- Façon, 35 heures 3o minutes, à 32 c. l’heure. 11 35
- Pose, i4 heures a5 min., à 32 c................. 4 6°
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre............... 2 66
- Colle , -j de livre idem........................... o 3o
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . 4^ 26
- Bénéfice, un 6e de la dépense............ 7 54
- Valeur de la toise superficielle..........5a 80
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis extérieurs, 1 toise
- — pour les bâtis intérieurs , de toise.
- — pour les panneaux, 1 toise Façon et pose, i3 heures 10 minutes.
- Valeur du mètre superficiel. ...... i3
- 3o5. Derrière d’armoire ou de bibliothèque fait en parquets à petits panneaux, les bâtis de 12 lignes et les panneaux
- de 4 à 5 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour bâtis, 4 toises -7, à 1 fr. 96 c. 8 98
- — pour panneaux, 6 t. —, à 1 fr. 5o c. 9 12
- Sciage des bâtis, 9 t. 7, à 4niiu., 37 min., ci. . o 4^
- ier déboursé. . . ... 18 53
- Déchet par les coupes, un 10e, ci..................... 1 85
- Façon, 3r heures 35 min., à 32 c. l’heure, ci. . io 10
- 3o 48
- p.3x243 - vue 1086/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 244
- fr.
- Report. ..... 3o 48
- Pose, 12 heures 3o min., à 32 c. , ci............. ' 4 00
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 2 35
- Colle, -y de livre, ci.......................... o 3o
- DÉBOURSÉ TOTAL. ..... 3^ l3
- Bénéfice, un 6e du tout................. 6 19
- Valeur de la toise superficielle..... 43 32
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis, 1 toise — pour les panneaux, 1 toise -1G0'~.
- Façon et pose, 11 heures 38 minutes.
- Valeur du mètre superficie]............... 11 ^3
- 3o6. Derrière d’armoire idem, les bâtis de c5 lignes et les panneaux de & à 7 lignes d’épaisseur.
- fr. c.’
- Bois pour les bâtis, 4 ~h-> à 2 fr. 4° c I I 00
- •— pour les panneaux , 6 toises —, à 1 fr. 79 c. 10 91
- Sciage des bâtis , 9 toises à 6 min., 56 min. O 65
- Ier DÉBOURSÉ 22 56
- Déchet par les coupes, un 10e, ci 2 25
- Façon, 33 heures 35 min., à 32 c. l’heure. . . . IO 75
- Pose, i3 heures 15 minutes, à 32 c 4 25
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci 2 5o
- Colle, ~ de livre, ci 0 3o
- DÉBOURSÉ TOTAL 42 61
- Bénéfice, un 6e de la dépense 7 10
- Valeur de Ja toise superficielle 49 71
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-
-
-
- MENUISERIE.
- ^45
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis, 1 toise ——-—• pour les panneaux, 1 toise 777.
- Façon et pose, 1 2 heures 21 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................ i3 12
- 307. Derrière d’armoire idem, avec bowement simple sur Varête des battans} les bâtis de 12 lignes et les panneaux de 4 à 5 lignes d’épaisseur.
- Bois pour bâtis, panneaux , sciage, déchet et colle,
- idem qu’au n° 3o5......................... 20 68
- Façon, 35 heures 3o minutes, à 32 c. l’heure. 11 35
- Pose , idem qu’au n° 3o2........................... 4 00
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre........... 2 56
- DÉBOURSÉ...............38 59
- Bénéfice, un 6e de la dépense................ 6 4^
- Valeur de la toise superficielle.............43 02
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis, 1 toise ~0~j id. qu’au n° 3o5.
- — pour panneaux , i toise--™* idem qu’au n° 3o5.
- Façon et pose , 12 heures t^o minutes.
- Valeur du mètre superficiel................. n
- 3o8. Les memes parquets avec, bâtis de 15 lignes et les panneaux de 6 à 7 lignes d’épaisseur.
- fr. c'.
- Bois pour les bâtis et panneaux , sciage, déchet et
- colle, idem qu’au n° 3o6.......................25 11
- Façon, 37 heures 3o minutes, à 32 c. l’heure. .12 00
- 37 ri
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 246
- fr. e.
- Report...........3 y 11
- Pose, idem qu’au n° 3o3.......................... 4 2 3
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci, . . . 2 71
- DÉBOURSÉ............. 44 °7
- Bénéfice , un 6a de la dépense.......... 7 34
- Valeur de la toise superficielle, ..... 5i 41
- Elêmens principaux pour un mètre superficiel,
- Bois pour bâtis, 1 toise -1-, idem qu’au n° 3 06.
- — pour les panneaux, 1 toise ~ , idem
- qu’au n° 306.
- Façon et pose, i3 heures 22 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.............. i3 56
- 3ot^. Lambris d’assemblage, panneaux à glace les bâtis de 12 lignes et les panneaux de Q à 7 lignes d’épaisseur,
- brut derrière.
- fr. c.
- Bois pour bâtis, 4 toises ~ , à 1 fr. 96 c......... 8 16
- — pour les panneaux, 5 toises^, à 1 fr. 7g c. 10 00
- Sciage des bâtis, 8 toises ^f-, à 4 min., 35 min. . o 4r
- ier déboursé. ... 18 57
- Déchet par les coupes et choix de bois, un 8e, ci. a 3a
- Façon, 39 heures 35 minutes, à 3a c. l’heure. . 9 4^
- Pose, 12 heures 3o minutes..................... . 4 00
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . a a4
- Colle pour les panneaux, ~ de livre................ o 3o
- déboursé total. . 36 88
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ...... 6 i4
- Valeur de la toise superficielle..... 4^ oa
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-
-
-
- MENUISERIE.
- ^47
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis, 1 toise — pour les panneaux, 1 toise Façon et pose, 11 heures 6 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.................. 11 3^
- 31 o. Lambris, idem qu au précédent, mais les bâtis de 15 lig. d’épaisseur.
- . fr. c.
- Bois pour les bâtis, 4 toises ~, à 2 fr. 40 c. ... 10 00
- —- pour les panneaux, idem qu’au n° 309. . . 10 00
- Sciage, 8 toises j, à 6 minutes, 53 min., à 70 c. . o 62
- Ier DÉBOURSÉ. ... 20 62
- Déchet par les coupes et choix de bois, un 8e, ci. 2 58
- Façon, 3o heures 4o minutes, à 32 c. l’heure. . 9 80
- Pose, 13 heures 15 minutes.................... 4 ^5
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 2 34
- Colle pour les panneaux, ~ de livre........... o 3o
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 89
- Bénéfice, un 6e du tout................ 6 65
- Valeur de la toise superficielle........... 4^ 54
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis, i toise ~~ , idem qu’au n° 3og.
- — pour panneaux, i toise -^7-, id. qu’au n° 309.
- Façon et pose, 11 heures 35 minutes.
- Valeur du mètre superficiel. ....... 12 27
- Valeur du second parement étant blanchi.
- fr. c.
- Pour choix de bois étant vu derrière, un 1 oe en sus. 2 00
- p.3x247 - vue 1090/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- fr.
- Report........... 1 00
- Pour main-d’œuvre , un 6e en plus de la façon, sui-
- vantl’usage.................................... 1 68
- Faux frais, un 6e de cette main-d’œuvre , ci. . . o 27
- DÉBOURSÉ.- ...... 3 go
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... o 65
- Valeur du second parement étant blanchi.
- En toise superficielle.................. 4 35
- En mètre superficiel................ . . . 1 20
- Valeur du second parement étant arasé.
- A
- Pour choix de bois idem , un iq* , ci. ..... . 2 Pour main-d’œuvre, un quart de la façon, ci. . 2 Faux frais, un 6e de cette main-d’œuvre, ci. . o
- DÉBOURSÉ. ..... 4
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. o
- Valeur du second parement étant arasé.
- En toise superficielle...................... 5
- E11 mètre superficiel...................... 1
- 3n. Lambris, id. qu au précèdent, les bâtis de i5 lig. id. et les panneaux de 8 à g lignes d!épaisseur.
- JV, <?.
- Bois pour bâtis , 4 toises f, id. qu’au n° 3io , ci. 10 00
- — pour les panneaux , 5 toises à 1 fr. go c. 10 60
- Sciage, idem qu’au n° 3io, ci.................. . o 62
- 21
- 45
- 86
- 8r
- 67
- 49
- Ier DÉBOURSÉ. . .
- 22
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-
-
-
- MENUISERIE. 249
- fr. c.
- Ci-contre............ 21 22
- Déchet par les coupes , un 8% ci.................. 2 65
- Façon, 3i heures 15 min., à 32 c. l’heure. ... 10 00
- Pose, i3 heures i5 minutes....................... 4 2$
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 2 3y Colle, -j de livre, idem......................... o 3o
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 4° 79
- Bénéfice, un 6e de la dépense............ 6 80
- Valeur de la toise superficielle......... 47 f>9
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis, i toise T~ idem.
- — pour panneaux, i toise T4/- idenii Façon et pose , 11 heures 44 minutes.
- Valeur du mètre superficiel............... . 12 55
- 312. Lambris, idem qu’au précédent, mais les bâtis de 18 lig.
- d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis, 4 toises â 2 fr. 4o c. . . . 11 80
- — pour les panneaux, idem qu’au n° 3n. . . 10 60
- Sciage, idem qu’au n° 3io , ci. ......... o 62
- Ier déboursé. ... 23 02
- Déchet par les coupes , un 8e, ci.............. 2 88
- Façon, 32 heures 5o minutes, à 32 c. l’heure. . 10 5o
- Pose, i4 heures 25 minutes........................ 4 60
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci.......... 2 52
- Colle, 4 de livre, id............................. o 3o
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 82
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. 7 3o
- Valeur de la toise superficielle......... 5i 12
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-
-
-
- a5o
- MENUISERIE.
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- fr. e.
- Bois pour les bâtis , i toise ~s.
- — pour les panneaux, i toise ~~, idem qu’au n° 309.
- Façon et pose, 12 heures 28 minutes.
- Valeur du mètre superficiel. . ............ i3 49
- Valeur du second parement de ce lambris étant blanchi.
- fr. c.
- Pour choix de bois, un 10e de plus, ci......... 2 24
- Pour main-d’œuvre, un 6e de la façon, id. . . . 1 75
- Faux frais de cette main-d’œuvre, un 6e, ci. . . o 29
- déboursé.......... 4
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 71
- Valeur de ce second parement étant blanchi.
- En toise superficielle.................. . 4 99
- En mètre superficiel...................... 1 32
- Valeur du second parement étant arasé.
- fr. c.
- Pour choix, un 10e de la valeur des bois, ci. ... 2 24 Pour main - d’œuvre, un quart de la façon, ci. . 2 62 Faux frais de cette main-d’œuvre, un 6e, ci. . . o 44
- déboursé............... 5 3o
- Bénéfice , un 6e de la dépense............. o 88
- Valeur de ce second parement étant arasé.
- En toise superficielle..................... 6 18
- En mètre superficiel....................... 1 63
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-
-
-
- MENUISERIE. a5i
- 3i3. Lambris, idem qu’au précédent, mais les panneaux de 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis, 4 toises *4 , id. qu’au n° 3ia. n 8o
- — pour les panneaux, 5 toises —, à i fr. 96 c. . 10 95
- Sciage, 8 toises \, id. qu’au n° 31 o.......... o 62
- Ier déboursé. . . 23 3^
- Déchet par les coupes et choix , un 8e, ci. . . . 2 92
- Façon, 33 heures 35 minutes, à 32 c. l’h. ... 10
- Pose, i5 heures 4o min., à 32 c................ 5 00
- Faux frais, un 6e delà main-d’œuvre, ci. . 2 62
- Colle, 4 de livre, à 1 f. 20 c., ci........... o 4°
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 4^ °6
- Bénéfice, un 6e de la dépense.......... 7 5i
- Valeur de la toise superficielle.......52 67
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis, 1 toise TVr, idem qu’au n° 312.
- — pour les panneaux, 1 toise -407-.
- Façon et pose, i3 heures.
- Valeur du mètre superficiel............... i3 87
- 3 r 4- Lambris, idem qu’au précédent, les bâtis de 20 et les panneaux de 12 lignes d’épaisseur.
- fr. C.
- Bois pour les bâtis, 3 toises 4, à 4 fr. 79 c. la t., ci. i5 56 — pour les panneaux, 5 toises y—, id. qu’aun° 313. 10 g5
- Sciage, 8 toises^ à 10 min., 1 heure 28 min., ci. 1 o3
- icr déboursé. ... 27 54
- Déchet par les coupes, idem un 8e, ci. . . ... 3 44
- Façon, 37 heures 3o min., à 32 c. l’heure, ci. . . 12 00
- 42 98
- p.3x251 - vue 1094/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- fr.
- Report........... 98
- Pose, 18 heures 45 minutes, à 3a c. l’heure, ci. 6 oo
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 3 oo
- Folle pour les panneaux, § delivre, ci........... o f\o
- DÉBOURSÉ TOTAL, . 5a 38
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. 8 73
- Valeur de la toise superficielle. ..... 61 11
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis, ~~ de toise.
- — pour panneaux, 1 toise id. qu’au n° 313.
- Façon et pose, i4 heures 5o minutes.
- Valeur du mètre superficiel................ 16 ra
- Valeur du second parement de ce lambris étant blanchi.
- fr. c.
- Pour choix, un 10e en sus des. Sois ci-dessus. . . 2 65
- Pour main-d’œuvre, un 6e de la façon, ci. ... 2 00
- Faux frais sur cette main-d’œuvre , un 6e, ci. . «, o 33
- DÉBOURSÉ............... 4 98
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... o 83
- Valeur ,de ce second parement blanchi.
- En toise superficielle. .................... 5 81
- En mètre superficiel. ...................... 1 53
- y aleur du second parement étant arasé.
- .. fr. c.
- Pour choix de bois idem, un 10e, ci........... 2 65
- Pour façon, un quart en sus de la façon. ... 3 00
- Faux frais sur celte main-d’œuvre, un 6e, ci. . o 5o
- DÉBOURSÉ......... .6 l5
- p.3x252 - vue 1095/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- a53
- IV. c.
- Ci-contre. ..... 6 i5
- Bénéfice , un 6e de la dépense. ..... i 02
- Valeur du second parement étant arasé.
- En toise superficielle.................. 7 17
- En mètre superficiel....................... 1 8q
- 315. Lambris à table saillante sans moulure, les bâtis de 12 lignes et les panneaux de 8 à 9 lignes d’épaisseur, brut derrière.
- fr. ci
- Bois pour bâtis , idem qu’au n° 309............. 8 16
- — pour les panneaux, idem qu’au n° 3n. . . 10 60
- Sciage, 8 toises -f-, idem qu’au n° 309......... o 41
- 1er DÉBOURSÉ. ... 19 17
- Déchet pour choix de bois et coupes, -, ci. . . 2 39
- Façon, 3o heures l\o minutes, à 32 c. l’heure. 9 80
- Pose, 12 heures 3o minutes, idem qu’au n° 809,
- à 32 c., ci..................................... 4 00
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 2 3o
- Colle, ~ de livre idem, ci.......................... o 3o
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 87 96
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ...... 6 33
- Valeur de la toise superficielle.......... 44 29
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis, ï toise , idem qu’au n° 809.
- — pour les panneaux , 1 toise -407ü , idem qu’au n° 311. ;
- p.3x253 - vue 1096/2618
-
-
-
- 2 54
- MENUISERIE.
- fr. c.'
- Façon et pose, n heures 23 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................... n 68
- 3i6. Lambris idem, les bâtis de 15 lignes d’épaisseur.
- fr. c«
- Bois pour les bâtis et les panneaux, sciage, déchet
- et colle, idem qu’au n° 311.................. 24 17
- FaçoD , 3i heures 45 minutes, à 32 c. l’heure. . 10 i5
- Pose, i3 h. i5 m., à 32 c., idem qu’au n° 3i 1. . 4 ^5
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre............ 2 4°
- déboursé........... 4o 97
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... 6 83
- Valeur de la toise superficielle........ 47 80
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis, 1 toise — pour les panneaux, 1 toise Façon et pose, 11 heures 52 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................ 12 61
- Valeur du second parement de ce lambris étant blanchi.
- fr. c.
- Pour choix , un 10e en sus du montant du bois. . 2 06
- Pour main-d’œuvre, un 6e de la façon. ..... 1 69
- Faux frais, un 6e de cette main-d’œuvre, ci. . . o 28
- DÉBOURSÉ........... 4 o3
- Bénéfice, un 6e de la dépense.......... o 67
- Valeur de ce second parem. étant blanchi.
- En toise superficielle....................... 4 7°
- En mètre superficiel. . .................... 1 23
- p.3x254 - vue 1097/2618
-
-
-
- MENUISERIE. 255
- Bi^. Lambris idem, les bâtis de 15 lignes et les panneaux de 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis ,ridem qu’au n° 310. ..... 10 00
- — pour les panneaux, idem qu’au n° 3i3. . . 10 g5
- Sciage, 8 toises j, idem qu’au n° 310....... o 62
- Ier déboursé. ... 21 5j
- Déchet pour le choix du bois et des coupes, un 8e. 2 70
- Façon, 3a heures 20 minutes, à 3a c. l’heure. .10 35
- Pose , idem qu’au n° 312 , ci................. 4 60
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... 2 49
- Colle, y de livre............................. o 4°
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 42 11
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... 7 02
- Valeur de la toise superficielle........49
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis, 1 toise — pour les panneaux , 1 toise Façon et pose, 12 heures 20 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................ 12 92
- 318. Lambris idem, mais les bâtis de 18 lignes et les panneaux de 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis et panneaux , sciage, déchet et
- colle, idem qu’au n° 3i3, ci..................26 69
- Façon, 33 heures 35 min., idem qu’au n° 3i3. . 10 75
- Pose, idem qu’au n° 3i3, ci...................... 5 00
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 2 62
- DÉBOURSÉ.............45 06
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... 7 51
- Valeur de la toise superficielle.......... 52 Bj
- p.3x255 - vue 1098/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- *56
- Elément principaux pour un mètre superficiel.
- IV. o.
- Rois pour les bâtis, i toise , id. qu’au n° 3i3.
- — pour les panneaux, i toise ~~~.
- Façon et pose, i3 heures.
- Valeur du mètre superficiel................ i3 87
- 319. Lambris idem , les bâtis de 18 lignes et les panneaux < de 15 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, pour les bâtis, idem qu’au n° 3i3......... n 80
- — pour les panneaux, 5 toises --7—, à 2 fr. 4o c. i3 4°
- Sciage, idem qu’au n° 3i3, ci.................... o 62
- Ier DÉBOURSÉ............. 25 82
- Déchet par les coupes et choix, un 8e, ci. . . . 3 23
- Façon, 34 heures 25 min., à 32 c. l’heure. . . 11 00
- Pose, 17 heures 10 minutes, ci........ 5 5o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 2 75
- Colle, ~ livre, ci................................ o 60
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . 4^ 9°
- Bénéfice, Un 6° de la dépense. ..... 8 i5
- Valeur de la toise superficielle........ 57 o5
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis, 1 toise — pour les panneaux, 1 toise Façon et pose, i3 heures 37 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................ i5 o5
- Valeur du second parement étant blanchi.
- fr. c.
- Pour choix de bois, un 10e en sus du montant. . 2 52
- p.3x256 - vue 1099/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- a57
- fr. c.
- Ci-contre............. 2 5 a
- Façon, un 6e en sus de la façon.................. 1 83
- Faux frais de celte main-d’œuvre, un 6e, ci. . . O 3t
- déboursé.............. 4 66
- Bénéfice, un 6e de la dépense............ o 78
- Valeur du second parement étant blanchi.
- En toise superficielle..................... 5 44
- En mètre superficiel....................... 1 /j3
- 820. Lambris assemblé à bombement simple de 6 à g lignes de profil, les bâtis de 12 lignes ? les panneaux de 6 à 7 lignes d’épaisseur et brut derrière.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis et les panneaux, sciages, déchets
- et colle , idem qu’au n° 309................... 21 19
- Façon, 3i heures 35 min., à 32 c. l’heure. . . 10 10
- Pose, idem qu’au n° 309 , ci............ 4 00
- Faux frais, un 6* delà main-d’œuvre............. 2 35
- déboursé............. 37 64
- Bénéfice, un 6° de la dépense............. 6 27
- Valeur de la toise superficielle............4^ 91
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis et panneaux, id. qu’au n° 309.
- Façon et pose, 11 heures 38 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................. 11 59
- Valeur du second parement étant blanchi.
- fr. c.
- Pour choix de bois, un 10e en sus, ci............ 1 81
- p.3x257 - vue 1100/2618
-
-
-
- 258 MENUISERIE.
- fr. c.
- Report............... i 8i
- Pour main-d’œuvre, un 6e de la façon , ci. ... i 68
- Faux frais de cette main-d’œuvre, un 6e, ci. . . o 28
- DÉBOURSÉ............. 3 77
- Bénéfice , un 6e de la dépense........... o 63
- Valeur du second parement étant blanchi.
- En toise superficielle. . . , ............ 4 4»
- En mètre superficiel....................... 1 16
- Valeur du second parement étant arasé.
- fr.
- Pour choix de bois du second parement visible. . 1 8r
- Pour main-d’œuvre, un quart delà façon, ci. . 2 53
- Pour faux frais, un 6e de cette main-d’œuvre. . . o t\ 2
- DÉBOURSÉ........... 4 76
- Bénéfice, un 6P de la dépense........... o 79
- Valeur du second parement arasé.
- En toise superficielle................. . 5 55
- En mètre superficiel..................... 1 47
- Valeur du second parement étant avec moulure.
- fr.
- Pour choix de bois, un io° idem, ci........... 1 81
- Main-d’œuvre, un tiers de la façon, selon l’usage. 3 36 Faux frais de cette main-d’œuvre, un 6e, ci. . . o 56
- DÉBOURSÉ........... 5 73
- » *
- Bénéfice , un 6e de la dépense........ o g5
- 6 68
- p.3x258 - vue 1101/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 2 59
- fr. c.
- d'contre................ 6 68
- Valeur de ce double parement.
- En toise superficielle. ...................... 6 68
- En mètre superficiel........................... i 76
- 321. Lambris à bouvement, idem au précédent, mais les bâtis de i5 lignes d'épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour bâtis et panneaux, sciage, colle et déchet,
- idem qu’au n° 3io. ..............................a3 5o
- Façon, 82 heures 5o minutes, à 32 c. l’heure. . . 10 5o
- Pose, idem qu’au n°3io......................... 4 2 5
- Faux frais, un 6e de cette main-d’œuvre, ci. . . 2 46
- DÉBOURSÉ. ..... /|0 71
- Bénéfice, un 6e de la dépense.......... 6 78
- Valeur de la toise superficielle....... 47 49
- jTélémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis et panneaux, idem qu’au n° 310.
- Façon et pose, 12 heures 8 minutes.
- Valeur du mètre superficiel............... 12" 53
- Valeur.du second parement étant blanchi.
- fr. c.-
- Choix de bois, un 10e de plus-value , ci....... 2 00
- Pour main-d’œuvre, un 6e de la façon, ci. . . . 1 75 Faux frais, un 6e de cette main-d’œuvre , ci. . . o 29
- déboursé........... 4 °4
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... 0 67
- 4 7l
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-
-
-
- 260 MENUISERIE.
- fr. c.
- Report............... 4 71
- Valeur du second parement étant blanchi.
- En toise superficielle........................ 4 71
- En mètre superficiel.......................... i 24
- Valeur du second parement étant avec moulure.
- fr. c.
- Pour choix de bois, un 10e idem............. . 2 00
- Façon en plus, un tiers, ci....................... 3 5o
- Faux frais de cette main-d’œuvre, un 6e, ci. ... o 58
- déboursé.............. 6 08
- Bénéfice, un 6e du tout.................... 1 01
- Valeur du second parement étant double.
- En toise superficielle...................... 7 09
- En mètre superficiel. . .................... 1 87
- 32a. Lambris et porte à placard, à bouvement simple idem, et à double parement, divisé en cinq panneaux égaux sur la hauteur, les bâtis de 4° | de largeur réduit, sur 15 lignes, et les panneaux de 6 à 7 lignes d!épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis, 5 toises , à 2 fr. 4© c. la toise. i3 4° — pour les panneaux , 4 toises à 1 fr. 79 c. 8 49 Sciage, 10 toises, à 6 min. par toise, 1 heure. . o 70
- ier déboursé. .... 22 59
- Déchet par les coupes, un 8e, ci. . ...... . 2 82
- Et pour choix de bois , par rapport au double
- parement, un 10e, ci....................... 2 26
- Façon pour un parement, 87 heures 3o min. . * 12 00
- 39 67
- p.3x260 - vue 1103/2618
-
-
-
- MENUISERIE*
- 261
- t'r. c.
- Ci-contre..............89 67
- Plus-value de main-d’œuvre pour le second parement, un tiers, ci............................... 4 00
- Pose , i3 heures i5 min., idem qu’au n° 3io. . . 4 2^
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre............... 3 37
- Colle, 4- de livre idem.............................. o 3o
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 5l 5g
- Bénéfice , un 6e de la dépense........... 8 60
- <r ---
- Valeur de la toise superficielle *. . . . . 60 19
- Elêmens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis, 1 toise t4/ô*
- — pour les panneaux, 1 toise Façon et pose, compris le double parement,
- 16 heures 4^ minutes.
- Valeur du mètre superficiel............... i5 91
- 323. Lambris à houvement simple idem, les bâtis de i5 lignes, et les panneaux de 8 à 9 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis et les panneaux, sciage, déchet
- et colle, idem qu’au n° 3n , ci............ 24 17
- Façon, 33 heures 25 minutes, à 32 c. l’heure. . . 10 70
- Pose, idem qu’au n° 3n, ci..................... 4 23
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 2 49
- déboursé. ...... 41 61
- * Le lambris ou porte ordinaire, détaille' au n° 321, s’élève, étant à double parement, à 54 fr. 58 cent. Celui détaillé au n° 322, ayant cinq panneaux égaux sur la hauteur, genre de décor moderne qui oblige de donner plus de largeur aux bâtis et fait augmenter le prix de la main-d’œuvre, s’élève à 60 fr. 19 cent, j la différence entre ces deux sortes de
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-
-
-
- MENUISERIE.
- a62
- fr.
- Report............ 41
- Bénéfice , un 6e du tout. ................ 6
- Valeur de la toise superficielle. ...... 4 8
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis et panneaux, id. qu’au n° 3n.
- Façon et pose, 12 heures 19 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................12
- Valeur du second parement étant blanchi.
- fr.
- Pour choix de bois pour le second parement,
- un 10e, ci............ . ................... 2
- Main-d’œuvre, un 6e de plus, selon l’usage. . . 1 Faux frais sur cette main-d’œuvre, un 6e, ci. . o
- DÉBOURSÉ........... 4
- Bénéfice , un 6e de la dépense... o
- $ ———
- Valeur du second parement blanchi.
- En toise superficielle................. 4
- En mètre superficiel. ................. . 1
- Valeur du second parement étant arasé.
- fr.
- Choix de bois, idem un io°, ci............. 2
- Main-d’œuvre, un quart en sus, ci.......... 2
- 4
- c».
- 61
- 9^
- 54
- 8 i
- 06
- 78-
- 3o
- *4
- 69
- 83
- 27
- 06
- 67
- 73
- portes est donc de 5 fr. 61 cent, par toise; on peut en de'duire que les portes qui n’aurotit que quatre panneaux sur la hauteur, ne vaudront plus que 58 fr. 70 c., et celles qui n’auront que trois panneaux égaux, ne devront être payées que 56 fr, 80 cent, la toise superficielle.
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-
-
-
- MENUISERIE. 263
- fr. c.
- Ci-contre.............. 4 7 3
- Faux frais sur cette main-d’œuvre, un 6e, ci. . o 45
- DÉBOURSÉ............... 5 iB
- Bénéfice, un 6e du tout.................. o 86
- Valeur du second parement arasé.
- En toise superficielle.................... 6 o4
- En mètre superficiel. .................... i 59
- Valeur du second parement avec moulure.
- fr. c.
- Choix de bois , idem.............................. 2 06
- Main-d’œuvre, un tiers de plus, ci............. 3 56
- Faux frais, un 6e de cette façon................. o 59
- DÉBOURSÉ.............. 6 21
- Bénéfice, un 6e du tout................... 1 o3
- Valeur du double parement.
- En toise superficielle. .................... 7 24
- En mètre superficiel......................... 1 91
- 324- Lambris idem qu’au précédent, mais des bâtis de 18 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis et les panneaux, sciage, déchet et
- colle, idem qu’au n° 312, ci................... 26 20
- Façon, 35 heures, à 32 c. l’heure. ....... 11 20
- Pose, idem qu’au n° 3i2............................ 4 60
- I^aux frais, un 6e delà main-d’œuvre, ci. . . 2 63
- déboursé. ... 44 63
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-
-
-
- 264
- MENUISERIE.
- fr.
- Report.................44 63
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... 7 44
- Valeur de la toise superficielle. ...... 5a 07
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis et panneaux, idem qu’au n° 3i2.
- Façon et pose, i3 heures 3 minutes.
- Valeur du mètre superficiel............... i3 73
- 3a5. Lambris idem à bouvement, les bâtis de 18 lignes, et les panneaux de 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis et les panneaux, sciage, déchet et
- colle, idem qu’au n° 313, ci . . . ........... 26 69
- Façon, 36 heures, à 3a c. l’heure................. . ir 5o
- Pose, idem qu’au n° 3i3. . ?..................... 5 00
- Faux frais , un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... 2 75
- déboursé. ..... 45 94
- Bénéfice, un 6e de la dépense............ 7 66
- Valeur de la toise superficielle. ..... 53 60
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis et panneaux, idem qu’au n° 3i3.
- Façon et pose, i3 heures 38 minutes.
- Valeur du mètre superficiel............... i4 i4
- 3a6. Lambris idem, mais les bâtis de 20, et les panneaux de 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis et les panneaux, sciage, déchet et
- colle, idem qu’au n° 3*4- 3i 38
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-
-
-
- MENUISERIE. 265
- fr. c.
- Ci-contre............ 3i 38
- Façon, 39 heures 25 minutes, à 82 c. l’heure. . 12 60
- Pose, idem qu’au n° 314............6 00
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre........... 3 10
- déboursé.............. 53 08
- Bénéfice , un 6e de la dépense........... 8 85
- Valeur de la toise superficielle...........61 9^
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis et panneaux, idem qu’au n° 3i4.
- Façon et pose, i5 heures 20 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.............. . 16 34
- Valeur du second parement étant blanchi.
- fr- c.
- Pour choix de bois, un 10e de plus........... 2 27
- La main-d’œuvre, un 6e de plus de la façon. . . 2 10 Faux frais de cette main-d’œuvre, un 6e, ci. ... o 35
- déboursé.......... 4 72
- Bénéfice, un 6e de la dépense......... o 78
- Valeur du second parement blanchi.
- En toise superficielle..................... 5 5o
- En mètre superficiel....................... 1 4 5
- Valeur du second parement étant arasé.
- fr.
- Pour choix de bois, idem........................ 2 2
- Main-d’œuvre , un quart de la façon............. 3 1
- Faux frais de cette main-d’œuvre, un 6e, ci. . . o 52
- 5 94
- DÉBOURSÉ
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-
-
-
- Ii66 MENUISERIE »
- fr. c.
- ‘ Report................ 5 94
- Bénéfice, un 6e delà dépense............... o 99
- Valeur du second parement arasé.
- En toise superficielle........................ 6 93
- En mètre superficiel. ..................... 1 83
- Valeur du second parement avec moulure.
- fr. c.
- Pour choix de bois, idem........................ 2 27
- Façon , un tiers en sus......................... 4 20
- Faux frais de cette main-d’œuvre, un 6e, ci. ... o 70
- DÉBOURSÉ.......... 7 17
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... 1 19
- Valeur du double parement.
- En toise superficielle. .......... 8 36
- En mètre superficiel................... a 20
- 827. Lambris assemblé à petits cadres de i5 à 18 lignes de profil, les bâtis de 12 lignes, et les panneaux de 6 à 7 lignes d’épaisseur, brut derrière.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis et les panneaux, sciage, déchet
- et colle, idem qu’au n° 309................. 21 19
- Façon, 32 heures 5o minutes, à 32 c. l’heure. . 10 5o
- Pose , idem qu’au n° 809^....................... 4 00
- Faux frais^ un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 2 42
- DÉBOURSÉ...........88 II
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... 6 35
- Valeur de la toise superficielle. ..... 44 4^
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 267
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- fr. c.
- Bois pour bâtis et panneaux , ici. qu’au n° 309.
- Façon et pose, 11 heures 58 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.............. . . U 4^
- 328. Lambris à petit cadre idem, mais les bâtis de i5 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis et les panneaux, sciage, déchet
- et colle, idem qu’au n° 3io, ci................ a3 5o
- Façon, 34 heures 5 minutes, à 32 c. l’heure. . . 10 90
- Pose, idem qu’au n° 310............................ 4 2 5
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre , ci. ... 2 52
- déboursé. ..... 41 X1
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... 6 86
- Valeur de la toise superficielle...........4^ o3
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis et panneaux, id. qu’au n° 310.
- Façon et pose, 12 heures i4 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.............. 12 67
- Valeur du second parement étant blanchi.
- fr. c.
- Pour choix de bois, un 10e idem................. a 00
- Façon, un 6e de plus............................... 1 82
- Faux frais, un 6e de cette façon, ci............. o 3o
- déboursé.............. 4 12
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-
-
-
- 268 menuiserie.
- fr. c.
- Report.............. 4 12
- Bénéfice, un 6e de la dépense................ o 68
- Valeur du second parement étant blanchi.
- En toise superficielle...................... 4 8°
- En mètre superficiel. ...................... i 27
- Valeur du second parement étant arasé.
- fr. c.
- Pour choix de bois , idem un 10e, ci................ 2 00
- Façon, un quart de plus............................. 2 72
- Faux frais , un 6e de cette façon , ci. ............ o 45
- déboursé............... 5 17
- Bénéfice, un 6e de la dépense............... o 86
- Valeur du second parement arasé.
- En toise superficielle. . .................. 6 o3
- En mètre superficiel........................ 1 59
- Valeur du second parement avec moulure.
- fr. C.
- Pour choix de bois, un 10e idem..................... 2 00
- Façon, un tiers de plus *........................... 3 63
- Faux frais de cette façon, un 6e, ci................ o 61
- déboursé............... 6 24
- Bénéfice, un 6e de la dépense............... ï o4
- 7 28
- Voyez l’observation, chapitre 55.
- p.3x268 - vue 1111/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 269
- fr. c.
- Ci-contre.............. 7 28
- Valeur du double parement.
- En toise superficielle........................ 7 28
- En mètre superficie].......................... 1 92
- 329. Lambris à petit cddre idem, les bâtis de i5 lignes , et les panneaux de 8 à 9 lignes d’épaisseur.
- fr. Cj
- Bois pour bâtis et panneaux, sciage, déchet et
- colle, idem qu’au n° 3n. 24 17
- Façon, 34 heures 45 minutes, à 32 c. l’heure. .11 10
- Pose, idem qu’au n° 3n.............................. 4 a5
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 2 56
- déboursé..............42 08
- Bénéfice, un 6e de la dépense............ 7 01
- Valeur de la toise superficielle *......... 49 09
- Elêmens principàux pour un mètre superjîciel.
- Bois pour bâtis et panneaux, idem qu’au n° 311.
- Façon et pose, 12 heures 4o minutes.
- Valeur du mètre superficiel................ 12 t)5
- 33o. Lambris idem ci-dessus, niais les bâtis de 18 lignes
- d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis et les panneaux, sciage, déchet
- et colle, idem qu’au n° 312. .................... . 26 20
- ""On voit d’après les quatre chapitres qui précédent sous les numéros 3i 1, 3i6, 323 et 329, que les quatre sortes de lambris qui y sont détaillées, ne diffèrent dans leur prixdu moins au plus, que de 1 fr. 5o c. par toise ; on pourrait donc sans inconvénient n’en faire qu’une classe, eu prenant pour prix commun celui des lambris à bouvement, simple.
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-
-
-
- 27° MENUISERIE.
- ft'. c.
- Report............. 26 20
- Façon, 36heures i5 minutes, à 32 c. l’heure. . . 11 60
- Pose, idem qu’au n° 312. . . .................. 4 6°
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 2 70
- DÉBOURSÉ...............45 10
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. 7 52
- Valeur de la toise superficielle........... 52 62
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis et panneaux, id. qu’au n° 3i2.
- Façon et pose, i3 heures 21 minutes.
- Valeur du mètre superficiel............... i3 88
- 33i. Lambris idem, les bâtis de 18 lignes, et les panneaux de 12 lignes d’épaisseur.
- l'r. c.
- Bois pour les bâtis et les panneaux, sciage, déchet
- et colle, idem qu’au n° 313. . ................. 26 69
- Façon, 37 heures i5 minutes, à 32 c. l’heure. .11 90
- Pose, idem qu’au n°3i3. . . . . .................... 5 00
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 2 82
- DÉBOURSÉ..........4 6 41
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... 7 73
- Valeur de la toise superficielle........54 i4
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis et panneaux, idem qu’au n° 3i3.
- Façon et pose, i3 heures 58 minutes.
- Valeur du mètre superficiel............... i4 28
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-
-
-
- MENUISERIE. 27 I
- 33a. Lambris à petit cadre idem, les bâtis de 2", et les panneaux de 12 lignes d’épaisseur.
- Bois pour les bâtis et les panneaux, sciage, déchet
- Valeur de la toise superficielle...............62
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis et panneaux , idem qu’au n° 3i4«
- Façon et pose, i5 heures l\o minutes.
- lignes d’épaisseur.
- Bois pour les bâtis, 3 toises j-, à 4 fr. 79 c. — pour les panneaux, 5 toises à 2. fr. 4o Sciage des bâtis, 8 toises |, à 10 min., 88 min
- 1er DÉBOURSÉ. . .
- Déchet dans les coupes, un 8e, ci.........
- Façon, 47 heures 5o minutes, à 3a c. l’heure
- Pose, 20 heures 20 minutes..............
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . Colle, ~ livre..........................
- DÉBOURSÉ TOTAL
- Bénéfice, un 6e de la main-d’œuvre. Valeur de la toise superficielle. . . .
- fr. b c*
- 3i 38
- i3 00
- 6 00
- 3 16
- 53 54
- 8 92
- 62 46
- ficiel.
- 16 48
- teaux de i5
- fr. C.
- i5 56
- i3 40
- 1 02,
- 2 9 98
- 3 75
- i5 3o
- 6 5o
- 3 63
- 0 60
- 59 76
- 9 96
- . 69 72
- p.3x271 - vue 1114/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 272
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- fï.
- Bois pour les bâtis, ~~ de toise.
- — pour les panneaux, 1 toise Façon et pose, 18 heures.
- Valeur du mètre superficiel................. 18 4°
- Valeur du précédent lambris pour son second parement blanchi.
- fr. c.
- Pour choix de bois , un 10e de plus............. 2 90
- Façon , un 6e de plus........................... 2 55
- Faux frais de cette façon, le 6e, ci............ o 42
- déboursé............... 5 87
- Bénéfice, un 6e du tout................. 0 98
- Valeur du double parement étant blanchi.
- En toise superficielle...................... 6 85
- En mètre superficiel........................ 1 80
- Valeur du second parement arasé.
- fr. c.
- Pour choix de bois, idem le 10e, ci............. 2 90
- Main-d’œuvre, un quart de la façon.............. 3 82
- Faux frais, un 6e de cette main-d’œüVre, ci. . o 64
- DÉBOURSÉ. ..... 7 36
- Bénéfice, un 6e du tout. ........ 1 22
- Valeur du second parement étant arasé.
- La toise superficielle...................... 8 58
- Le mètre superficiel........................ 2 26
- p.3x272 - vue 1115/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- *7^
- Valeur du second parement avec moulure.
- fr. c.
- Choix de bois, idem un 10% ci...................... a 90
- Main-d’œuvre, un tiers de la façon................ 5 io-
- Faux frais, un 6e de cette main-d’œuvre, ci. . . o 85
- déboursé............... 8 85
- Bénéfice, un 67 du tout.................... 1 47
- Valeur du double parement.
- La toise superficielle................... 10 3a
- Le mètre superficiel....................... 2 72
- 334. Lambris assemblé à cadres de 11 à 18 lignes de profil, ravalés dans les battans, les bâtis pris en bois de i5 lignés, remplis de panneaux de & à 7 lignes d’ép., brut derrière.
- fr,‘ c.
- Bois pour les bâtis et les panneaux, sciage, déchet
- et colle, idem qu’au n° 310.................. 23 5o
- Façon, 44 heures, 25 minutes, à 32 c. l’heure. . i4 20
- Pose, idem qu’au n° 310......................... 4 ^5
- Faux frais , un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 3 07
- déboursé..........45 02
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... 7 5o
- Valeur de la toise superficielle........ 52 5a
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis et panneaux, idem qu’au n°3io.
- Façon et pose, i5 heures 12 minutes.
- Valeur du mètre superficiel............... i3 86
- p.3x273 - vue 1116/2618
-
-
-
- 2^4 MENUISERIE.
- 335. Lambris à cadres ravalés idem, les bâtis pris en bois de 18 lignes d’épaisseur.
- Bois pour les bâtis, 4 toises — , à 2 fr. 4° c* •
- — pour les panneaux , 5 toises 77- , à r fr. 79 e.
- Sciage des bâtis , 8 toises ~, idem qu’au n° 312.
- ter déboursé. .
- Déchet par les coupes et choix, un 8e, ci. . .
- Façon, 48 heures 10 minutes, à 82 c. l’heure.
- Pose, i4 heures 5 minutes, à 82 c...............
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . .
- Colle, -j de livre, idem......................... o
- DÉBOURSÉ TOTAL.
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. 8
- Valeur de la toise superficielle......... 56
- E lé mens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis , idem qu’au n° 3i2.
- — pour les panneaux, id. qu’au n° 309.
- Façon et pose, 16 heures 26 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.............. i5
- 336. Lambris idem , mais les panneaux de 8/79 lignes d’épaisseur.
- Bois pour les bâtis et les panneaux, sciage, déchet
- et colle, idem qu’au nD 312, ci.............. 26
- Façon, 48 heures 45 minutes, à 32 c. l’heure. .
- Pose, idem qu’au n° 3i2......................... 4
- Faux frais de cette main-d’œuvre, un 6e, ci. . .
- DÉBOURSÉ. ,
- Bénéfice , un 6e de la dépense........... 8
- fr. c.
- . I I 80
- IO OO
- O 62
- , . 22 45
- • 9, 80
- . i5 4°
- • 4 5o
- . 3 3 2
- 3o
- . 48 74
- . 8 12
- . 56 86
- 'ficiel.
- . i5 * 00
- a 9 lig nies
- fr. :t c.
- . 26 20
- . 15 60
- • 4 60
- . 3 36
- 49 76
- , 8 29
- Valeur de la tôise superficielle............... 58 o5
- p.3x274 - vue 1117/2618
-
-
-
- -MENUISERIE.
- »75
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- fr. c.
- Bois pour bâtis et panneaux, idem qu’au n° 3ia. '
- Façon et pose, 16 heures l\o minutes.
- Valeur du mètre superficiel................ i5 3a
- 337. Lambris à cadres ravalés idem, les bâtis pris en bois de a0, les panneaux de 8 à 9 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis, 3 toises à 4 fr- 79 c. , ci. . i5 56
- — pour les panneaux, 5 tois. id. qu’au n° 31 a. 10 60
- Sciage, 8 toises ~, idem qu’au n° 3i4.......... 1 o3
- Ier déboursé. .\ . . 37 19
- Déchet par les coupes et choix de bois, un 8e,- ci. . 3 4°
- Façon , 60 heures 10 minutes, à 3a c. l’heure. . 19 a5
- Pose, 18 heures, à 3a c..................... 5 75
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 4 16
- Colle, 4 de livre idem.......................... o 3o
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 6o o5
- Bénéfice , un 6e de la dépense........... io f oi
- Valeur de la toise superficielle........ 70 06
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis, fr/em qti’au il0 3r4. ‘
- — pour les panneaux , id. qu’au n° 3i 1.
- Façon et pose, ao heures 37 minutes.
- Valeur du mètre superficiel. . . . .... 18 16
- 338. Lambris id. , mais les panneaux de 1 a lig. d’épaisseur.
- : fr. < \c.
- Bois pour bâtis et panneaux, sciage/déchet e.t : ; i .
- colle, idem qu’au n° 31...................... 3i 38
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-
-
-
- MENUISERIE.
- a rj 6
- fi\ e.
- Report............. 3i 38
- Façon, 64 heures 5 minutes, à 3a c. l’heure. . . 20 5o
- Pose, idem qu’au n° 3i4.......................... 6 00
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre.............. 4 42
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 62 3o
- Bénéfice, un & de la dépense................... 38
- Valeur de la toise superficielle. ..... 72 68
- Élémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis et panneaux , idem qu’au n° 314-
- Façon et pose, 21 heures 5i minutes.
- Valeur du mètre superficiel L9 18
- Valeur du double parement étant ravalé de cadres semblables
- à ceux du parement. fr.
- Pour choix de bois, un 10e de plus 2 65
- Pour main-d’œuvre, un tiers de la façon. . . . . 6 83
- Faux frais de4cette main-d’œuvre , un 6e, ci. . . I *4
- DÉBOURSÉ IO 62
- Bénéfice, un 6e de la dépense I 77
- Valeur du second parement de ce lambris.
- La toise superficielle. 12 3ç)
- Le mètre superficiel * 3 27
- * Les doubles paremens des lambris ci-dessus à cadres ravales, étant ou blanchis ou arasés, sont de même valeur que ceux détaillés pour les lambris à petits cadres qui les précèdent.
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-
-
-
- MENUISERIE. 277
- 33g. Lambris à gt'ands cadres de de profil, embrevès avec des bâtis de 12 lignes, remplis de panneaux de 6 à 7 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis, 4 toises^, à 1 fr. 96c. lat. . B 16
- — pour les panneaux, 5 toises —4-, à 1 fr. 79 c. 9 02
- — pour les cadres, 2 toises ÿ, de chêne de i5 lig.,
- à 2 fr. 4o c. la toise..........-............ 5 i4
- Sciage pour les bâtis, 8 toises -f-, à 4 m., 35 m. . o 41
- — pour les cadres , 8 toises, à 6 min., 48 min. . o 56
- i*r déboursé. ... 23 29
- Déchet par les coupes et choix, un 8e, ci. . . . 2 91
- Façon, 44 heures 25 minutes, à 32 c. l’heure. . i4 20
- Pose, i3 heures i5 minutes, à 3a c. .*,... . 4 25
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre.............. 3 07
- Colle, -j de livre, ci. . . ,..................... o 3o
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . 4^ 02
- Bénéfice, un 6e de la dépense.......... 8 oo
- Valeur de la toise superficielle.......56 02
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis, 1 toise—f.
- —• pour les panneaux, 1 toise ~0.
- — pour les cadres, de toise.
- Façon et pose, i5 heures i3 minutes.
- Valeur du mètre superficiel............. i4 78
- 34o. Le même lambris, mais à double parement.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis et les panneaux, sciage des bâtis,
- idem ci-dessus, ci.............................. . 17 5g
- — pour les cadres, 2 toises - de chêne de 18
- lignes, à 2 fr. 4® c., ci................. 6 00
- 23 5g
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-
-
-
- 2^8 MENUISERIE.
- fr. c,
- Report........... 2 3 5gc
- Sciage des cadres, idem ci-dessus............. o 56
- Ier DÉBOURSÉ....... 24 l5
- Déchet par les coupes, un 8e, ci............... 3 02
- Et pour choix des bois du double parement,
- un 10e, ci................................... 2 82
- Façon, 44 heures 25 minutes, à 32 c. l’heure. . i4 20 Pour main-d’œuvre du double parement, un tiers
- en sus...................................... 4 7 3
- Pose, idem ci-dessus............. 4 2 5
- Faux frais, un 6é de la main-d’œuvre, ci. . . . 3 86
- Colle, j de livre, idem....................... o 3o
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . 56 83
- Bénéfice, un 6e de la dépense......... 9 4?
- Valeur de ce lambris à double parement. 66 3o
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis et pann., id. qu’au n° 389.
- — pour les cadres, T—^ de toise.
- Façon , compris le double parement et pose, 19 heures.
- .Valeur du mètre superficiel. ....... 17 5a
- 34i- Lambris à grands cadres idem, les bâtis de 15 lignes, et les panneaux de 6 à 7 lignes d’épaisseur.
- iv.
- Bois pour les bâtis, 4 toises à 2 f. 4» e. la toise. 10 00
- — pour les panneaux, idem qu’au n° 339. ... 9 02
- — pour les cadres, idem qu’au n° 34©............. 6 00
- Sciage des bâtis, 8 toises -f-, à 6 min. , 53 min. o 62
- — des cadres, idem qu’au n° 34o............... o 56
- Irr DÉBOURSÉ. . . . 26
- 20
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-
-
-
- Menuiserie. 27 9
- l'r. c.
- Ci-contre........... 26 20
- Déchet par les coupes et choix , un 8e, ci... 3 28
- Façon, 4$ heures to minutes, à 3s c. l’heure, i5 4°
- Pose, i4 heures 5 minutes, à 3a c............... 4 5o
- Faux frais, un 6° de la main-d’œuvre............... 3 32
- Colle, ~ de livre, idem............................ o 3o
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 53 OO
- Bénéfice, un 6e de la dépense, ci. . . . 8 83
- Valeur de la toise superficielle.......6i 83
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis, i toise ~~ f idem.
- — pour les panneaux , i toise T~.
- — pour les cadres, —sV de toise.
- Façon et pose, iG heures 26 minutes.
- Valeur du mètre superficiel............. 16 32
- 342. Lambrisid. qu’au précédent, mais à double parement.
- fr.
- Bois pour bâtis et panneaux, idem qu’au n° 341. *9 02
- — pour cadres, 1 toise -l-—de doublette, «ù4f- 79c. 8 *9
- Sciage des bâtis, idem qu’au n° 341 0 62
- — des cadres, 8 toises, à 10 min., 1 h. 20 min. 0 93
- Ier DÉBOURSÉ. . . . 28 76
- Déchet par les coupes, un 8e, ci. ....... . Et pour choix de bois pour le double pare- 3 60
- ment, un 10e 2 72
- Façon, 4$ heures 10 minutes, idem qu’au n° 341 - i5 4«
- Pour celle du double parement, un tiers en sus. . 5 i3
- Pose, comme ci-dessus 4 5o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre. .... 4 X1
- 64 28
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 280
- fr. ۥ
- Report. ..... 64 28
- Colle, comme ci-dessus........................... o 3o
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 64 58
- Bénéfice, un 6e de la dépense......... io 76
- Valeur de la toise superficielle............ ’jS 34
- Eterriens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis et panneaux, idem qu’au n° 341.
- — pour les cadres, ~~ de toise.
- Façon, compris double parement et pose,
- 20 heures /\o minutes.
- Valeur du mètre superficiel à 2 paremens. 19 87
- 343. Lambris à un parement, les bâtis de i5 lignes, et les
- panneaux de 8 à 9 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis et cadres, id. nos 34o et 341 - • 16 00
- — pour les panneaux, 5 toises —, à 1 fr. 90 c. 9 58
- Sciage des bâtis et des cadres, idem qu’au n° 341 • 1 18
- 1e1' déboursé. ... 26 76
- Déchet par les coupes et choix de bois , un 8e, ci. 3 34
- Façon, 48 heures 45 minutes, à 32 c. l’heure. i5 60
- Pose, idem qu’au n° 341............................ 4 5o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . , 3 35
- Colle y j de livre.............................. o 3o
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 53 85
- Bénéfice, un 6e de la dépense......... 8 97
- Valeur de la toise superficielle. ..... 62 82
- Elémens principaux pour un mètre superficiel. Bois pour les bâtis, 1 t. f-~idem n° 341.
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-
-
-
- MENUISERIE.
- a8l IV. c.
- Bois pour les panneaux, 1 t. 7/-, id. n° 340.
- — pour les cadres, y-Vde toise, id. n° 341 •
- Façon et pose, 16 heures 35 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.............. 16 B'j
- Valeur du second parement de ce lambris étant blanchi.
- fr. c.
- Pour choix de bois, un 10e en sus, ci............ 2 55
- Façon, un 6e de plus............................. 2 60
- Faux frais de cette main-d’œuvre, un 6e, ci. . . . o 43
- déboursé................. 5 58
- Bénéfice , un 6e de la dépense............ o q3
- Valeur du second parement étant blanchi.
- La toise superficielle...................... 6 5i
- Le mètre superficiel....................... 1 71
- Valeur du second parement étant arasé.
- fr. r.
- Pour choix de bois, un 10e en sus, ci. . . ... 2 55
- Façon, un quart de plus, ci......................... 3 90
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci............ o 65
- déboursé............... 7 10
- Bénéfice, un 6e de la dépense............... 1 18
- Valeur dix second parement étant arasé.
- La toise superficielle...................... 8 28
- Le mètre superficiel........................ 2 18
- 344* Le même lambris étant à double parement.
- fr. c.
- Bois pour bâtis et panneaux, id. qu’au n° 343, ci. 19 58
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-
-
-
- MENUISERIE.
- ‘-iBî?.
- Report. ..... IV. *9 C, 58
- Bois pour les cadres, idem qu’au n° 34a, ci. . . 8 i9:
- Sciage des bâtis, idem qu’au n° 341, ci 0 62
- — des cadres, idem qu’au n° 34^, ci. .... . 0 93
- DÉBOURSÉ 29 32
- •Déchet par les coupes, un 8e, ci. ...... . 3 66
- Pour choix de bois du double parement, un 10e, ci. 2 78
- Façon , 48 heures 45 minutes, à 32 c. l’heure. . i5 60
- Pour main-d’œuvre du second parement, un tiers de plus, ci. . . 5 20
- Pose, idem qu’au n° 341, ci 4 5o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 4 22
- Colle des panneaux, idem qu’au n° 341 5 ci. • • • 0 O
- DÉBOURSÉ TOTAL 65 58
- Bénéfice, un 6e de la dépense 10 9»
- Valeur de la toise superficielle 76 5 ï
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis et pann., id. qu’au n° 343.
- — pour les cadres, idem qu’au n° 342*
- Façon et pose, compris le double parement, 20 heures 52 min.
- Valeur du mètre superficiel de ce lambris
- à double parement........................20 19
- 345. Lambris ou porte à grands cadres^idem, et à double parement, divisé en 5 panneaux égaux sur la hauteur, les bâtis de 30 -§ de largeur réduite en œuvre, et 3° 10 lignes compris languette d’embrevement dans les cadres, sur i5 lignes d’épaisseur, cl les panneaux de 8 à 9 lignes d'épaisseur.
- lr.
- Bois pour les bâtis, f\ toises , à 2 fr. /[o • • 11 5o
- p.3x282 - vue 1125/2618
-
-
-
- AT E WTJIS E H f F,.
- 283
- Ci-contre............
- Bois pour les panneaux, 3 toises -f, à i fr. go c. .
- — pour les cadres, a t. de doublettes, à 4fr* 79 c. Sciage des bâtis1, 10 toises, à 6 min. , 1 lieure. .
- — des cadres , 9 t. j à 10 m. , • 1 heure 87 min.
- Ier DÉBOURSÉ. . . .
- Déchet par les coupes, un 8e, ci..............
- Et pour choix de bois du double parement, un 10e
- du montant.................................
- Façon, 58 heures 3o min., pour le Ier parement. Pour le second parement, un tiers en sus, ci. .
- Pose, idem qu’au n° 341, ci. . ...........
- Faux frais, un 6° de la main-d’œuvre, ci. . . Colle , j de livre.....................
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . .
- Bois pour les bâtis , 1 toise ~06-.
- — pour les panneaux , -9-5- de toise.
- — pour les cadres, de toise.
- Façon et pose, compris le double parement, 3a heures ia min.
- fr. C.
- 1 I 5o
- 6 89
- 9 58
- 0 70
- 1 i4
- 29 81
- 3 73
- 2 80
- , 18 60
- 6 20
- 4 5o
- 4 88
- . 0 3o
- 70 82
- 11 80
- , 82 62
- Qciel.
- 21 80
- * La porte à panneaux , ordinaire, détaillée au n° 344 » s’élève , étant à double parement, à 76 fr. 5i c. Celle détaillée au n° 345, ayant cinq panneaux égaux sur la hauteur, genre de décoration moderne qui exige plus de largeur pour les bûtis , et fait augmenter le prix de la main-d’œuvre , s’élève à 82 fr. 62 c. ; la différence entre ces deux sortes de portes est donc de 6 fr. ii c. par toise; on peut en conclure que les portes qui n’auront ([lie quatre panneaux égaux sur la hauteur , ne vaudront que 80 fr. 20 c., et que celles qui n’en auront que trois ne vaudront plus que 77 fr. 4o c. la toise superficielle.
- p.3x283 - vue 1126/2618
-
-
-
- 284 MENUISERIE.
- 346. Lambris à grands cadres, les bâtis de 18 lignes, et les panneaux de 8 à 9 lignes d’épaisseur, brut derrière.
- • fr. c.
- Bois pour bâtis, idem qu’au n° 335, ci........ 11 80
- — pour les panneaux, idem qu’au n° 343, ci. . 9 58
- — pour les cadres, idem qu’au n° 342, ci. . . 8 19
- Sciage des bâtis et des cadres, idem qu’aux nos 341
- et 342, ci................................. 1 55
- Ier DÉBOURSÉ. ... 3l 12
- Décbet par les coupes, un 8°, ci.............. 3 89
- Façon, 5i heures 35 min., à 32 c. l’heure. ... 16 5o
- Pose, 15 heures 10 minutes.................... 4 85
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 3 56
- Colle, | de livre, à 1 fr. 20 c., ci. . . . . . . o 3o
- DÉBOURSÉ TOTAL..............60 22
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... to o3
- Valeur de la toise superficielle...... 70 2 5
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis, 1 toise -~s.
- — pour panneaux, 1 toise —-> pour cadres , -60~.
- Façon et pose, 17 heures 36 minutes.
- Valeur du mètre superficiel............... 18 53
- 347. Le même lambrismais à double parement.
- Bois pour les bâtis, panneaux et cadres, idem ci-
- dessus, ci.................................. 29 57
- Sciage des bâtis et des cadres, idem qu’au n° 346. 1 55
- 3i ^
- 1er DÉBOURSÉ
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-
-
-
- MENUISERIE»
- 285
- fr. c.
- Ci-contre............. 3i 12
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.............. 3 89
- Pour le choix des bois à cause du double parement , un 10e................................. 2 gS
- Façon comme ci-dessus............................ 16 5o
- Et pour le double parement, le tiers en sus. ... 5 5o
- Pose, comme au n° 346, ci...................... 4 85
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 4 47
- Colle des panneaux , 4 de livre , idem......... o 3o
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 69 58
- Bénéfice , un 6e de la dépense........ 11 60
- Valeur de la toise superficielle. ..... 81 18
- Elémens principaux pour Un mètre superficiel.
- Bois , en tout idem qu’au n° 346.
- Façon et pose, compris double parement,
- 22 heures 10 minutes.
- Valeur du mètre superficiel à 2 paremens. 21 4^
- 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis et cadres , id. qu’au n° 346, ci. 19 99
- — pour les panneaux, 5 toises à 1 fr. 96 c. 9 88
- Sciage des bâtis et des cadres , id. qu’au n° 346. . 1 55
- ier déboursé................. 3i 42
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.................. 3 93
- Façon, 54 heures 5 min., à 32 c. l’heure. ... 17 3o
- Pose, 16 heures 25 minutes, à 32 c................ 5 25
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . 3 76
- Colle, j de livre. ..........f................... o 4°
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 62 06
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-
-
-
- a86
- menuiserie:
- fr. c.
- Report.............. 62 06
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. . . 10 34
- Valeur de la toise superficielle............... 72 4°
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis et cadres, id. qu’au n° 346.
- — pour les panneaux, 1 toise7—,
- Façon et pose, 18 heures 33 minutes.
- Valeur du mètre superficiel............... 19 10
- 349- Lambris, idem au précédent, mais à double parement.
- Bois pour les bâtis, panneaux et cadres , sciage des fr. 0.
- bâtis et cadres, idem qu’au n° 348, ci 3i 42
- Déchet par les coupes, un 8e, idem qu’au n° 348. 3 93
- Et. pour choix des bois du double parement, un 10e. 2 99
- Façon pour le premier parement, id. qu’au n° 348. x7 3o
- Pour le double parement, un tiers en sus, ci. . . 5 76
- Pose, idem qu’au n° 348 5 25
- Faux frais , un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 4 72
- Colle pour les panneaux, -f de livre 0 40
- DÉBOURSÉ 71 77
- Bénéfice, un 6e de la dépense. 11 96
- Valeur de la toise superficielle 83 7'*
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois, idem qu’au n° 348.
- Façon et pose, compris double parement,
- 23 heures 22 minutes.
- Valeur du mètre superficiel............... 22 10
- p.3x286 - vue 1129/2618
-
-
-
- MENUISERIE»
- 35o. Lambris à grands cadras idem , les bâtis de panneaux de 12 lignes d’épaisseur, brut der.
- Bois pour bâtis, 3 toises 4-, à 4 fr. 7g c. la toise
- — pour panneaux, 5 toises -a~, à 1 fr. g6 c., ci
- — pour cadres, 1 toise-g-dcdoublette, à4fr. 79c Sciage des bâtis et des cadres, 16 toises à 10 min
- par toise, 2 heures 4 8 min., à 70 c. l’heure, ci
- ier déboursé. ,
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.........
- Façon, 64 heures 5 minutes, à 3a c. l’heure,
- Pose, 19 heures 35 minutes. ........
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre , ci. ,
- Colle des panneaux, ~ de livre, ci.......
- DÉBOURSÉ TOTAL
- Bénéfice, un 6e de la dépense. . . . Valeur de la toise superficielle. . . .
- ?»7
- 2°, CI les ,
- ière.
- fr. C.
- 15 56
- 9 88
- 8 9»
- 1 96
- 36 38
- 4 55
- 20 5o
- 6 2 5
- 4 46
- 0 4»
- 7 2 54
- 12 09
- 84 63
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis, de toise.
- — pour les panneaux , 1 toise ~
- —• pour les cadres, de toise.
- Façon et. pose, 22 heures 5 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................ 22 33
- Valeur du second parement de ce lambris étant blanchi.
- fr. c.
- Pour choix de bois du second parement vu, un 1 oe. 3 44
- Façon, un 6e en sus , ci................ . . . 3 42
- Faux frais, un 6e de cette main-d’œuvre, ci.*. o 5j
- déboursé......... 7 43
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... 1 24
- 8 67
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-
-
-
- a88
- MENUISERIE.
- fr. c.
- Report........... 8 67
- Valeur du second parement blanchi.
- La toise superficielle.................... 8 67
- . Le mètre superficiel........................... 29
- Valeur du second parement étant arasé.
- fr. c.
- Pour choix de bois, un 10e idem y ci........... 3 44
- Façon, un quart de plus......................... 5 12
- Faux frais , un 6e de cette main-d’œuvre, ci. . . o 85
- déboursé.............. 9 41
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ...... 1 57
- Valeur du second parement étant arasé.
- La toise superficielle.................. 10 98
- Le mètre superficiel..................... 2 89
- 351. Lambris idem ci-dessus, mais' à double parement.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis et panneaux, sciage des cadres et
- des bâtis, idem qu’au n° 35o, ci............... 27 4°
- Boispourcadres, 2 toises^dedoublettes, à4f. 79c. 9 88
- ier déboursé. ... 37 28
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................... 4 66
- Pour choix de bois du double parement, un 1 oe, ci. 3 53
- Façon du premier parement, 64 heures 5 min., id. 20 5o
- Façon du second parement, un tiers en sus. ... 6 83
- Pose, idem qu’au n° 35o, ci............. 6 2 5
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 5 60
- Colle des panneaux, -5- de livre, idem............ o 4°
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 85 o5
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-
-
-
- MENUISERIE.
- ï>.8<)
- fr. c.
- Ci-contre.............. 85 o5
- Bénéfice, un 6e de la dépense.................. i4 17
- Valeur de ce lambris à deux paremens. . 99 22
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis et les panneaux, idem qu’au n° 35o.
- — pour les cadres , Ts0-*0- de toise.
- Façon et pose, 27 heures minutes.
- Valeur du mètre superficiel *.................26 18
- 352. Lambris à grands cadres de 20 ~ de profil, les bâtis de 15 lignes, et les panneaux de 8 à. 9 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis, idem qu’au n° 343, ci. . . . 10 00
- — pour les panneaux, 4 toises à 1 fr. 90 c. 8 70
- — pour les cadres en bois de 18 lignes, 3 toises
- tj > ci................................... 7 3o
- Sciage des bâtis et cadres, idem qu’au n° 343. . 1 18
- Ier déboursé. ... 27 18
- * D’après les détails qui précèdent concernant les lambris, j’ai cherché une moyenne proportionnelle pour fixer la valeur de 3 en 3 lignes d’augmentation sur les épaisseurs, tant pour les bâtis que pour les panneaux , afin que, sans consulter chacun <|e ces détails et connaissant, par exemple, la valeur d’un lambris construit avec des bâtis de 12 lignes et des panneaux de 6 lignes d’épaisseur, on pût approximativement évaluer d’autres lambris établis avec des bois plus épais ; voici le prix moyen que j’ai trouvé pour des lambris bruts derrière.
- Bâtis; pour 3 lig. de plus que ceux de 12 lig., la somme de 4 fr- 3o c.
- Panneaux; pour 3 lignes de plus que ceux de 6 lignes et jusqu’à i2 lignes, la somme de............................... 1 a5
- — Et pour ceux de 12 à 18 lignes par trois lig., celle de. . 4 5o
- Les lambris étant vus des deux côtés.
- Bâtis ; pour 3 lignes , la somme de........................ 4
- Panneaux; pour les panneaux de 6 à 12 lignes, celle de. . . 1 80
- — Et pour ceux de 12 à 18 lignes, celle de................. 5 20
- *9
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-
-
-
- igo MENUISERIE.
- fr. e.'
- Report......... 27 18
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................ 3 4°
- Façon, 5i heures 55 minutes, à 32 c. l’heure. . 16 60
- Pose, idem qu’au n° 343......................... 4 5o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... 3 52
- Colle, idem qu’au n° 343, ci.................... o 3o
- déboursé total. . 55 5o
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... 9 2 5
- Valeur de la toise superficielle.... 64 75
- Elémens principaux pour un mètre superjic.iel.
- Bois pour les bâtis, idem qu’au n° 343.
- — pour les panneaux , 1 toise
- — pour les cadres, de toise.
- Façon et pose , 17 heures 25 minutes.
- Valeur du mètre superficiel............... 17 08
- 353. Lambris, idem qu’au précédent, mais à double parement.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis et pann., id. qu’au n° 352. .18 70
- Pour les cadres, 2 toises de doubl., à 4 h 79 c. 9 88
- Sciage des hâtis et cadres, idem qu’au n° 344* • • 1 55
- Ier déboursé. ... 3o i3
- Déchet par les coupes, un 8% ci. . . . ............ 3 77
- Pour choix des bois propres au double parement,
- un 10e..................................... 2 86
- Façon comme ci-dessus........................... 16 60
- Pour le second parement, un tiers en sus. . . 5 53
- Pose, idem ci-dessus............................. 4 5u
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre.......... 4 44
- Colle, idem ci - dessus. . ........................ o 3o
- déboursé Total. . 68 i3
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 29I
- fr. c.
- Ci-contre............68 r3
- Bénéfice , un 6e de la dépense............ 11 '5g
- Valeur de ce lambris à deux paremens. . . 79 5a
- Elêmens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis et panneaux, idem qu’au n° 35a.
- — pour les cadres, de toise.
- Façon , compris double parement et pose,
- 22 heures.
- Valeur du mètre superficiel à 2 paremens. 20 98
- 354. Lambris à gj’ajids cadres faits de deux pièces sur la largeur du profil qui porte .3° de largeur, les bâtis de 1 5 lignes, et les panneaux de 6 à 7 lignes d’épaisseur,
- fr. c.
- Bois pour les bâtis, idem qu’au n° 343.... 10 00
- — pour les panneaux, 4 toises à 1 fr. 79 c. 7 3i
- — pour la partie de derrière du cadre , 1 t. ~
- de bois de 18 lignes, à 2 fr. 4® c. la toise. . 4 00
- — pour la partie du devant du cadre recevant
- le panneau, 2 t. “de bois de 12 1., à 1 f. 96 c. 4 4*
- Sciage pour les bâtis, idem qu’au n° 343. ... o 62
- — pour la première partie du cadre , 8 toises
- à 6 minutes, 48 minutes............ o 56
- — pr la seconde partie , 7 t. , à 4 m*> 3o m. o 35
- Ier déboursé. ... 27 2.5
- Déchet par les coupes, un 8e, ci..................... 3 41
- Façon, 61 heures 55 minutes, à 32 c. l’heure. . 19 80
- Pose, idem qu’au n° 353. ................ 4
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... 4
- Colle, idem qu’au n° 353. . .......................... o 3o
- 1 DÉBOURSÉ TOTAL. . 59 3l
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-
-
-
- MENUISERIE;
- 292
- ' fr.
- Report.............. 59 31
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. 9 89
- Valeur de la toise superficielle.......... 69 20
- Elêmeus principaux pour un mètre superficiel.
- E|)is pour les bâtis, 1 toise
- — pour les panneaux, 1 toise 7—.
- — pour la première part* du cad., ~~ de t.
- — pour la deuxième partie du cadre,
- Façon et pose, 20 heures 3 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.............. 18 26
- 355. Lambiis, id. qu'au précédent, mais à double parement.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis et les panneaux:, iW* qu’au n° 354. 17 3i
- — pour la première partie des cadres, 1 toise
- de doublette, à 4 fr. 79 c. la toise, ci; 5 19
- — pour la deuxième partie, 2 toises — de bois
- de 18 lignes, à 2 fr. 4° c- la toise, ci. . 6 20
- Sciage des bâtis , idem qu’au n° 354.................... 0 62
- — pour le premier cadre, 8 toises, à 10 m., 80m. o 9^
- — pour le second, 7 toises -f, à 6 min., 46 min. o 54
- Ier déboursé. . . . 3o 79
- Déchet par les coupes, un 8e, ci........................ 3 85
- Pour le choix de bois, un 10e sur les bois, ci. . . 2 87
- Façon, idem qu’au n° 354» ci* ?•*.•••*• 19 80
- Pour le second parement, un tiers en sus, ci. . . 6 60
- Pose, idem qu’au n° 354, ci.............. . . 4 5o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . ... 5 i-5
- Colle des panneaux, idem............................... o 3©
- déboursé total. . 73 86
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-
-
-
- MENUISERIE»,
- 293
- Cr. c.
- Ci-contre............ 78 86
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. 12 3r
- Valeur de la toise à double parement *. . 86 17
- jdémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis et panneaux, idem qu’au n° 354.
- — pour la première partie de cadre,
- de toise. \
- — pour la deuxième partie, de toise. Façon et pose, a5 heures 25 minutes.
- Valeur du mètre à deux paremens» ... 22
- 356. Lambris assemblé à petits cadres de i5 à 18 lignes de profil fait en bois de chêne de six années de sécheresse au moins, les bâtis de i5 lignés, et les panneaux de 8 à 9 lignes d’épaisseur.
- Bois pour les bâtis, 4 toises à 2 f. 84 c. la toise.
- fr. 1 I
- 83
- + Le prix du lambris à grands cadres ordinaire de 20 de profil, d’après le détail n° 343 , s’élève à 62 fr. 82 c., et celui de 20 '/a de profil n° 352, à 64 fir. 75 c.; différence, 1 fr. g3 c. , gui sera ajoutée par chaque demi-pouce que porteront les grands cadres au-dessus de 20 de largeur.
- Le prix du lambris idem, mais à doublé parement, s’élève à 76 fr. 5i c., et celui de 20 '/a de profil n° 353 , à 79 fr. 62 c. ; différence , 2 fri. 97 c., qui sera ajoutée par chaque demi-pouce que porteront les cadres à deux pare-mens au-dessus de 20 de prôfîl.
- Le prix du même lambris, n° 343 , est de 62 fr. 82 c. , et celui du n° 354 de 3° de profil, monte à 70 fr. 02 c,, les panneaux ayant 839 lignes d’épaisseur; différence, 7 fr. 20 c. ; pour ces douze lignes, ou 3 fr. 60 c., pour six lignes, somme qui sera ajoutée aux cadres faits de deux pièces, et qui auront 20 '/a de profil, et le même lambris à double parement u° 355, étant de 87 fr. 20 c., les panneaux ayant 8 à 9 lignes. La différence avec celui 344 est de 9 fr. 3o c. pour ces 12 lignes de profil, ou 4 fr. 65 c. pour six lignes, qui seront ajoutées aux lambris lorsque les cadres seront de même de deux pièces, et qu’ils seront à double parement.
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 294
- fr. c.
- Report. ..... ii 83
- Bois pour les panneaux , 5 toises à 2 fr. 08 c. 11 6r Sciage des bâtis, 8 toises j, ici. qu’au n° 3io. . . o 62
- Ier DÉBOURSÉ. ... 24 l6
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................. 3 01
- Façon, pose.,, faux frais et colle, id. qu’au n° 329. 18 21
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 4^ 28
- Bénéfice, un 6* de la dépense. . : . . . 7 55
- Valeur de la toise superficielle. . ... . 52 83
- Eténiens pour un mètre superficiel, idem eu tout au n° 329. Valeur du mètre superficiel. ...... i3 94
- 357. Lambris en bois sec, idem ci-dessus, les bâtis de 20, et les panneaux de 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour bâtis, 3 toises -j, à 5 fr. 68 e. la toise. 18 4^
- ----pour panneaux , 5 mises-— , à a fr » 33 c . . 13 -...00
- Sciage,'8 toises -f-, idem qu’au n° 314. • . . . 1 o3
- ; I, , I*r DÉBOURSÉ. . ., . 3a 49
- Déchet par les coupes , un 8°, ci. ' . . . .* 4 q6
- Façon et pose, feux frais, colle , id. qu’au n° 33a, 22, 56
- DÉBOURSÉ TOTAL. ... 5ÿ II
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ...... 9 85
- Valeur de la toise superficielle. . . . . . 68 96
- Mlémens pour un mètre, idem en tout qu au rf &è-Jt. >
- -M -h " ,<ï;; <:
- Valènr du mètre superficiel.* . ’. .!. . . V 18 1 1 20
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 295
- 358. Lambris assemblé à petits cadres, les bâtis en bois français de 15 lignes, et les panneaux en bois de Fontainebleau de 6 lignes d’épaisseur, brut derrière.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis, idem au n° 3io................ 10 00
- — pour les panneaux, 6 toises, à 1 fr. 83 c. la t. 10 98
- Sciage des bâtis, 8 toises ~, idem au n° 310. . . o 62
- ter déboursé. ... 21 60
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.................... 2 70
- Façon, pose, faux frais et colle, id. qu’au n° 328. 17 97
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . 42 27
- Bénéfice, un 6e de la dépense................. 7 o4
- Valeur de la toise superficielle............. 49 3i
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis, 1 toise f~.
- — pour les panneaux, i toise Façon et pose, 11 heures 35 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................ i3 02
- Valeur du sçcçmd parement étant blanchi.
- fç. c.
- Choix de bois, un 10e sur le montant de ces bois. 2 09
- Pour main-d’œuvre, un 6e de la façon.......... o 82
- Faux frais de cette main-d’œuvre , un 6e. . . . o 3o
- déboursé.......... 4 21
- Bénéfice, un 6e de la dépense......... o 70
- Valeur du second parement étant blanchi.
- La toise superficielle.................. . 4 91
- Le mètre superficiel................... 1 29
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 296
- Valeur de ce même lambris pour le double parement.
- fr. c.
- Choix de bois, un 10e idem, ci.................. • 2 09
- Pour main-d’œuvre, un liers de la façon, ci. . . 3 63 Faux frais de cette main-d’œuvre, un 6% ci. . . o 61
- déboursé............... 6 33
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... 1 o5
- Valeur du double parement.
- La toise superficielle...................... 7 38
- Le mètre superficiel. ...................... 1 94
- 359. Lambris, idem les bâtis de 15 lignes et les panneaux en bois de Fontainebleau de d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis, idem qu’au n° 358, ci. . . . 10 on
- — pour les panneaux, 6 toises, à 2 fr. 34 c. . i4 °4
- Sciage, idem qu’au n° 358 , ci.................. o 62
- ier déboursé. ... 24 66
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.............. 3 08
- Façon* pose, faux frais et colle, id. qu’au n° 829. 18 21
- déboursé total. . 45 95
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... 7 66
- Valeur de la toise superficielle...... 53 61
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis et panneaux, id. au n° 358.
- Façon et pose, 11 heures 44 minutes.
- Valeur du mètre superficiel. ....... it\ i4
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 297
- Valeur du second parement étant blanchi.
- fr.
- Pour choix de bois, un 10e, idem, ci........... 2 4°
- Façon , un 6e de la main-d’œuvre.................. 1 85
- Faux frais, un 6e de cette main-d’œuvre, ci. . . o 3i
- déboursé.............. 4 56
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... o 76
- Valeur du second parement étant blanchi.
- La toise superficielle.................... 5 32
- Le mètre superficiel....................... 1 82
- Valeur du second parement étant arasé.
- fr. c.
- Choix de bois, un 10e, idem.................... . 2 4°
- Façon, un quart en sus.......................... 2 77
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 46
- déboursé............ 5 63
- Bénéfice, un 6e de la dépense............ o 94
- Valeur du second parement étant arasé.
- , La toise superficielle^ .......... 6 57
- Le mètre superficiel..................... 1 78
- Valeur du seconSparement avec des moulures.
- Choix de bois, idem. . ........................ % 4°
- Façon, un tiers de la main-d’œuvre.............. 3 70
- Faux frais, un 6e de cette main-d’œuvre. .... o 62
- déboursé. . . . 6 72
- Bénéfice, un 6e du tout. ........ 1 12
- 7 84
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-
-
-
- menuiserie.
- 298
- fr. c.
- Report........... 7 ’ 84
- Valeur du double parement.
- La toise superficielle..................... 7 84
- Le mètre superficiel. . .................... . 2 06
- 36o. Lambris à petits cadres, idem les bâtis en bois français de 12 lignes d’épaisseur et les panneaux en bois des
- Vosges de 5 lignes d’épaisseur *.
- , Tr. c.
- Bois pour les bâtis, id. qu’au. n° 309, ci..... 8 16
- — pour les panneaux, 5 toises à 2 fr. la toise. 11 16
- Sciage, idem qu’au n° 309, ci. ............... . o l\\
- Ier déboursé. ... 19 78
- Déchet par les coupes, un 8e, ci. .* '.......... 2 47
- Façon, pose, faux frais et colle, id. qu*au n° 327. 17 22
- 7~~’ déboursé total. . 39 42
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. 6
- Valeur du mètre superficiel.........45 99
- Les êlémens pour un mètre, idem en tout qu’au n° 327. Valeur du mètre superficiel......................... n 82
- 36i. Lambris, idem qu’au précédent, mais les bâtis de 15 lignes et les panneaux de ~ d’épaisseur.
- , -t - „ : fr. ç.
- Bois pour les bâtis, idem qu’au n° 310, ci. . . , . 10 00
- * On donne ici quelques, exemples de lambris'faits avec d’autres bois que celui dejChampagne, pour mettre à même de connaître de combien diffère le prix de ceux-ci avec celui des premiers.
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-
-
-
- MENUISERIE. 299
- Ci-contre 10 00
- Bois pour les panneaux, 5 toises à 2 fr. 5o c. Sciage, idem qu’au n° 310, ci. . i3 0 95 62
- Iar DÉBOURSÉ 24 57
- Déchet par les coupes, un 8e, ci. Façon, pose, faux frais et colle, idem qu’au 3 °7
- n° 3r>9, ci 18 21
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 45 85
- Bénéfice, un 6e de la dépense 7 64
- Valeur du mètre superficiel. ......' 53 49
- Les élémens pour un mètre sont idem qu au, n° 329.
- -. ' i 1 ’ ; F.. . Valeur du mètre superficiel. ..*... i.4 10
- Valeur du second purement étant blanchi.
- . i S,: fr. c.
- Pour choix de bois, un 12% idem, ci. (.f. ... 2 00
- Façon, un 6e de la main-d’œuvre, ci I 85
- Faux frais, un 6e de cette main-d’œuvre. . . . O 3i
- » ••••< j ““ DÉBOURSÉ 4 16
- Bénéfice, un 6e du tout. . . . . . . . . 0 %
- Valeur du second parement blanchi. \
- La toise superficielle. . . . . y , . . 4 85
- Le mètre superficiel. . ; V . . . . ... 1 ';ï; '2’7
- Valeur du second parement étant arasé.
- - 1. ij - _ ; 1 fr. c«
- Pour choix de bois, un 12e idern} ci ‘£ 00
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-
-
-
- 3oo
- MENUISERIE.
- IV.
- Report.............. 2 oo
- Façon, un quart en sus de la main-d’œuvre. . . 2 77
- Faux frais, un 6e de cette main-d’œuvre. .... o 46
- déboursé.............. 5 23
- Bénéfice, un 6e du tout. ........ o 87
- Valeur du second parement arasé.
- ----- La toise superficielle....................... 6 10
- Le mètre superficiel....................... 1 60
- Valeur du double parement avec moulure.
- fr. c.
- Pour choix de bois, un 12e. . . v ....... 2 00
- Pour main-d’œuvre, un tiers de la façon. ... 3 70
- Faux frais, un 6e de cette main-d’œuvre....... o 62
- déboursé. ..... 6 32
- Bénéfice, un 6e du tout. ............. 1 o5
- Valeur du double parement. siri f
- La toise superficielle. : V1. ^ ... . . . 7 87
- - » -.... "
- Le mètre superficiel............... 1 94
- 362. Lambris en bois idem, mçds les bâtis de 18 lignes, et les panneaux de d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis, idem qu’au n° 312, ci. . . 11 80
- — pour les panneaux, idem qu’au n° 361, ci. . i3 95
- Sciage, idem qu’au n° 3i2, ci. . . . ..., ... o 62
- Ier déboursé....... 26 3'7
- Déchet pour les coupes, un 8% ci. ....... 3 29
- Façon, pose, faux frais et colle, id. qu’au n° 33o. . 19 20
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 4^
- p.3x300 - vue 1143/2618
-
-
-
- MENUISERIE»
- Valeur de la toise superficielle.............. 57
- d’épaisseur.
- Ier DÉBOURSÉ.
- DÉBOURSÉ TOTAL.
- Valeur de la toise superficielle.............. 62
- l'r. . 48 . 8 Sot c. 86 4
- . 57 00
- a 33o.
- 04
- de 12 lignes
- fr. c.
- . I I 80
- • *7
- . 0 62
- . 29 61
- . 3 . 70
- :. 20 12
- . 53 43
- . 8 9°
- . 62 33
- 20 331.
- 44
- 364* Lambris assemblé à grand cadre embrevé de 20 de profil , en bois des Vosges, les bâtis en bois français de 15 lignes d’épaisseur et les panneaux en bois des Vosges de
- fr. c.
- Bois pour les bâtis, idem qu’au n° 341, ci. . . IO OO
- — pour les panneaux, 5 toises —, à 2 fr. 5o c. 12 6l
- — pour les cadres, 2 toises-^, bois de 18 lignes, à 4 fi’- 35 c 9 78
- 32 39
- p.3x301 - vue 1144/2618
-
-
-
- 3oa
- MENUISERIE.
- fr. Ct
- Report......... 32 39
- Sciage des bâtis et des cadres, id. qu’aun° 341. . 1 18
- Ier déboursé. ... 33 57
- Déchet par les coupes, un 8e, ci..................... 4 20
- Façon, pose, faux frais et colle, id. qu’au n° 343. 23 75
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 6l 52
- Bénéfice, un 6e de la dépense. . ........... io 25
- Valeur de la toise superficielle........ 71 77
- (
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis et panneaux, id. n° 343.
- — pour les cadres, -~~T.
- . Façon et pose, idem qu’au n° 343.
- Valeur du mètre superficiel. ...... 18 g3
- Valeur du second parement étant blanchi.
- * fr. c.
- Pour choix de bois , un 12e, ci................ 2 70
- Pour main-d’œuvre, un 6e en sus, ci............ 2 60
- Faux frais, un 6e de cette main-d’œuvre, ci. . . o 4^
- déboursé,.............. 5 73
- Bénéfice, un 6e dù tout.................... o 95
- Valeur du second parement étant blanchi.
- La toise superficielle..................... 6 68
- Le mètre superficiel...................... 1 ,-,75
- Valeur du second parement arasé.
- fr. c.
- Pour choix de bois, idem, un 12e................... 2 70
- p.3x302 - vue 1145/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 3o3
- fr; c.
- Ci-contre......... 2 70
- Pour main-d’œuvre, un quart eu sus............ 3 go
- Faux frais de cette main-d’œuvre, un 6e, ci. . o 65
- déboursé. ..... 7 25
- Bénéfice, un 6e du tout............... 1 21
- Valeur du second parement arasé.
- La toise superficielle................ 8 4^
- Le mètre superficiel.................. 2 23
- 365. Valeur du précédent étant à double parement.
- fr. c.
- Bois pour bâtis et panneaux, id. qu’au n° 364* • 22 61
- — pour cadres, 2 toises-j de planche de 21 lignes,
- à 5 fr. 5 c................................. 11 36
- Sciage des bâtis et des cadres, id. qu’au n° 344 » c** 1 55
- Ier déboursé........... 35 52
- Déchet par les coupes , un 8e, ci................. 4 44
- Pour choix du bois du double panneau, un 12e, ci. 2 83
- Façon, pose, faux frais et colle, id. qu’au n° 344* 29 82
- DÉBOURSÉ TOTAL. . ^2 6l
- Bénéfice, un 6e de la dépense, ci. . . . 12 10
- Valeur de la toise superficielle........84 71
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis, idem qu’au n° 343.
- — pour les cadres, idem qu’au n° 364-Façon et pose , idem qu’au n° 344*
- Valeur du mètre superficiel.............. 22 35
- p.3x303 - vue 1146/2618
-
-
-
- 3o4 ÜENUISE111E4
- 366. Lambris idem a grand cadre, mais les bâtis de 18 lig.,
- et les panneaux de ~ d’épaisseur,
- fr. . c.
- Bois pour les bâtis, idem qu’au n° 346. ..... 11 80
- — pour les panneaux, n° 364’, pour les cadres ,
- n° 365, ci.................................. s3 97
- Sciage, idem qu’au n° 344 5 ci. .................... 1 55
- ier déboursé. . . 37 3a
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.................’ 4 66
- Façon, pose, faux frais-et colle, idem qu’au n°
- 346, ci. . ..................................... a5 21
- DÉBOURSÉ TOTAL . . 67 19
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. n 20
- Valeur de la toise superficielle......... 78 3g
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis, 1 toise
- — pour les panneaux, 1 toise tVô.
- — pour les cadres , de toise.
- Façon et pose , idem qu’au n° 346.
- Valeur du mètre superficiel. ............ 20 68
- 367. Lambris, idem qu au précédent, les bâtis de 18 lignes, et les panneaux de 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour bâtis et cadres, id. qu’aux nos 346 et 365. 23 16
- — pour les panneaux, 5 toises — , à 3 fr. 8 c. i5 53
- Sciage de bâtis et des cadres, idem 344............... 1 55
- Ier déboursé. . . 4° a4
- Déchet parles coupes, un 8e, ci............... 5 o3
- 4 5 27
- p.3x304 - vue 1147/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 3o5
- fr. c.
- Ci-contre..................^5 27
- Façon, pose, faux frais et colle, ici. qu’au n° 348. 26 71
- DÉBOURSÉ TOTAL. ... 71 98
- Bénéfice, un 6e de la dépense............ 12 00
- Valeur de la toise superficielle.............83 98
- démens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis et panneaux, ici. n° 348.
- — pour les cadres, idem qu’au n° 365.
- Façon et pose, idem qu’au n° 348.
- Valeur du mètre superficiel.............. 22 i5
- 368. Lambris assemblé à petits cadres de i5 à 18 lignes de profil, les bâtis de bois de Fontainebleau de 12 lignes, et les panneaux eu bois de Hollande de 5 lignes d’épais-
- seur et brut derrière.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis, 4 toises à 2 fr. 78 c. la toise. 12 27
- — pour les panneaux, 5 toises à 2 fr. 22 c. . 12 39
- Sciage des bâtis, idem qu’au n° 327 , ci.......... o 4r
- Ier déboursé. . 25 07
- Décliet par les coupes, un 8e, ci................ 3 i3
- Façon, pose, faux frais et colle, id. qu’au n° 327. 17 22
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . fa
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... 7 S']
- Valeur de la toise superficielle........ 52 99
- Elémens principaux pour un mètre superficiel. 1.
- Bois pour les bâlis, 1 toise — pour les panneaux, id. qu’au n° 309.
- 20
- p.3x305 - vue 1148/2618
-
-
-
- 3 o6
- MEWTJiSERÎE.
- fr. ci
- Façon et pose, idem qu’au n° 327.
- Valeur du mètre superficiel............» . . i3 98
- 36p. Lambris idem qu’au précédent, les bâtis de 15 lignes et les panneaux de ~ d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis, 4 toises^, à 3 fr. 25 c. la toise. i4 35
- — pour les panneaux, 5 toises — , à 2 fr. 77 c. i5 4^
- i Sciage des bâtis, idem qu’au n° 310............ o 62
- Ier déboursé. . . 3o 43
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................. 3 80
- Façon, pose, faux frais et colle, id. qu’au n° 329. 18 21
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . 52 44
- Bénéfice , un 6e de la dépense. ..... 8 74
- Valeur de la toise superficielle.............. 61 18
- Elèmens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis et panneaux, id. n° 368.
- Façon et pose, idem qu’au n° 329.
- Valeur du mètre superficiel.............. 16 i4
- Valeur du second parement étant blanchi.
- fr. c.
- Pour choix de bois, un 15% ci. ......... 1 99
- Pour main-d’œuvre, un 6° de la façon, ci. ... 1 85
- Faux frais, un 6* de cette main-d’œuvre, ci. . . o 3i
- DÉBOURSÉ. ... 4 l5
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ...... o 69
- Le double parement étant blanchi. •
- En toise superficielle.................. 4 $4
- En mètre superficiel.................... 1 28
- p.3x306 - vue 1149/2618
-
-
-
- menuiserie. 807
- Valeur du second parement étant, arasé.
- fr. c.
- Pour choix de bois , un 15e, ci.............. i 99
- Pour main-d’œuvre, un quart de la façon. ... 2 77
- Faux frais, un 6e de cette main-d’œuvre, ci. . o 46
- déboursé. ... 5 22
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 87
- Le double parement étant arasé.
- En toise superficielle. . . . .............. 6 09
- En mètre superficiel. .... 1 60
- Valeur du double parement.
- * fl'. c.
- Pour choix des bois vus, un i5e................. 1 99
- Pour main-d’œuvre, un tiers de la façon, ci. . . 3 70
- Faux frais de la main-d’œuvre, un 6e, ci. . . o 62
- déboursé. . . 6 3i
- Bénéfice, un 6e du tout................. 1 ^ o5
- Valeur du double parement.
- En toise superficielle..........i ' 7 36
- En mètre superficiel.................... 1 94
- 870. Lambris idem , les bâtis de 18 lignes, et, les panneaux . de bois de Hollande de -f- d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis, 4 toises à 3 fr. 85 c. . . 17 00
- — pour les panneaux, 5 toises idem. ... i5 46
- Sciage des bâtis, idem qu’au n° 310, ci. .... o 62
- Ier déboursé. ... 33 08
- p.3x307 - vue 1150/2618
-
-
-
- 3o8
- MENUISEftlEi
- fr. c.
- Report. . . * . » 33 08
- Déchet par les coupes et choix, uh 8e, ci. . . . 4 i3
- Façon, pose, faux frais et colle , id. qu’au n° 33o. 19 20
- DÉBOURSÉ TOTAL. .56 41
- Bénéfice , un 6e de la dépense........... 9 4°
- Valeur de la toise superficielle.........65 81
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis et panneaux, id. 110 368.
- Façon et pose, id. qu’au n° 33o.
- Valeur du mètre superficiel. ....... 17 36
- 371. Lambris idem , à petits cadres, les bâtis de 18 lignes, et les panneaux de 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c.’
- Bois pour les bâtis, idem ci-dessus. ........ 17 00
- — pour les panneaux, 5 toises à 3 f. 54 c., ci. 19 76
- Sciage, idem ci-dessus.......................... o 62
- IM DÉBOURSÉ. ... 37 38
- Déchet par les coupes, un 8e, ci. 4 67
- Façon, pose, faux frais et colle, id. qu’au n° 331. 20 12
- DÉBOURSÉ TOTAL. .62 17
- Bénéfice, un 6e de la dépense................. io 36
- Valeur de la toise superficielle. ..... 72 53
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- ^ois pour bâtis et panneaux, idem n° 368.
- Façon et pose, idem qu’au n° 331.
- Valeur du mètre superficiel............... 19 i3
- p.3x308 - vue 1151/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 309
- ges,
- de 2° de profil, embreoés dans les bâtis en chêne de Fontainebleau , de i5 lignes, remplis en panneaux de bois de Hollande de ~ d,’ épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour bâtis, 4 toises à 3 fr. 25 c. . . . i4 35
- — pour les panneaux, 5 toises ~-, à 2 fr. 77 c. i3 96
- — pour les cadres, 2 toises y de planche de 18
- lig., à 4 fr* 35 c. la toise........................ 9 78
- Sciage des bâtis et des cadres, id. qu’au n° 34i, ci. 1 18
- Ier déboursé. ... 39 27
- Déchet par les coupes et choix, un 8e, ci. . . . 4 91
- Façon, pose, faux frais et colle, id. qu’au n° 343. 23 75
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 67 93
- Bénéfice, un 6e de la dépense............ 11 32
- Valeur de la toise superficielle...............79 25
- Elémens principaux pour un mètre suphrjiciel.
- Bois pour les bâtis, 1 toise — pour les panneaux, 1 toise -— pour les cadres,
- Façon et pose, idem qu’au n° 343.
- Valeur du mètre superficiel.............. 20 91
- Valeur du second parement étant blanchi.
- fr. e.
- Pour choix des bois, un i5% ci................. 2 54
- Pour main-d’œuvre, un 6e de la façon........... 2 60
- Faux frais de cette main-d’œuvre, un 6e, ci. . . o 43
- DÉBOURSÉ. ..... 5 57
- Bénéfice, un 6e du tout. . ........... o 93
- 6 5o
- p.3x309 - vue 1152/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 3lO
- fr. o.
- Report............... 6 5o
- Le second, parement étant blanchi.
- En toise superficielle. ........ , 6 5o
- En mètre superficiel. ...................... i y s
- Valeur du second parement étant arasé.
- fr. c.
- Pour choix des bois , un 15e, ci.................... a 54
- Pour main-d’œuvre, un quart de la façon............. 3 90
- Faux frais de cette main-d’œuvre, un 6e............. o 65
- déboursé........... 7 09
- Bénéfice, un 6e de la dépense............... 1 18
- Le second parement arasé.
- En toise superficielle..................... 8 27
- En mètre superficiel....................... 2 17
- 373. Lambris idem à deytpe paremens.
- fr. c..
- Bois pour les bâtis et panneaux, id. qu’au n° 372. 28 31
- — pour les cadres, 2 toises j de planche de 21
- lignes'', à 5 fr, o5 c........................... n 36
- Sciage des bâtis et cadres, id. qu’au n° 344 > ci. . 1 55
- Ier déboursé. . . 41 22
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................... 5 i5
- Pour choix des bois vus derrière, un i5c, ci. . . 2 64
- Façon, pose, faux frais et colle, id. qu’au n° 344- 29 82
- DÉBOURSÉ TOTAL. ... 78 83
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. i3 14
- Valeur de ce lambris à double parement. 91 97
- p.3x310 - vue 1153/2618
-
-
-
- MEMU1SER1E.
- 3l ï
- Elèmens principaux pour un mètre superficiel.
- fr. c.
- Bois pour bâtis, panneaux et cadres, id. qu’au n° 372.
- Façon et pose, idem qu’au n° 344*
- Valeur du mètre superficiel............... 24 26
- 374* La mbrisà grands cadres idem, les bâtis de 18 lignes, et les panneaux de -| d’épaisseur,
- fr, c.
- Bois id, pour bâtis, 4 toises T7, à 3 fr. 85 c. la toise. 17 00
- — pour panneaux , idem qu’au n° 372, ci. . . i3 96
- — pour cadres, idem qu’au n° 373, ci................... n 3G
- Sciage des bâtis et des cadres, idem qu’au n° 344* 1 55
- Ier DÉBOURSÉ....................43 87
- Déchet dans les coupes, un 8e, ci........................ 5 4&
- Façon , pose, faux frais et colle, id, qu’au n° 346. 25 21
- DÉBOURSÉ TOTAL. *74 56
- Bénéfice, un 6e de la dépense.................... 12 42
- * Valeur de la toise superficielle.................. 86 98
- E lé mens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis, panneaux et cadres, idem qu’au n° 372.
- Façon et pose, idem qu’au n° 346.
- Valeur du mètre superficiel................ 22 94
- 875. Lambris idem qu’au précèdent, mais les panneaux de 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis et les cadres, id. qu’au n° 374. 28 36
- — pour les panneaux, 5 toises à 3 fr. 54 c. 17 85
- 46 21
- p.3x311 - vue 1154/2618
-
-
-
- MEJXUISERMÎ.
- 3
- IV- C.
- Report...............46 21
- Sciage des bâtis et cadres, idem qu’au nü 344* • • 1 55
- ici déboursé............... 47 7^
- Déchet par les coupes, un 8e, ci. . . . ..... 5 97 Façon, pose, faux Frais et colle, id. qu’au n° 348. 26 7 1
- 1 DÉBOURSÉ TOTAL. ..... 8© 44
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... i3 41
- Valeur de la toise superficielle............93 85
- Elêmens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis, panneaux et cadres, id. qu’au n° 372.
- Façon et pose, idem qu’au n° 348,.
- Valeur du mètre superficiel.............. 24 76
- 376, Porte charretière sans écharpe derrière, les bâtis de 6 « 90 de largeur sur 20 d’épaisseur, et les panneaux de 15 lignes avec clefs et collés.
- fr.
- Bois pour les bâtis, 3 toises J- de doublette, à
- 4 fr. 79 c.................................. 18 37
- — pour les panneaux , 4 toises à 2 fr. 4o c, 11 00
- Sciage des bâtis, 5 toises f, à 10 min. , min. o 67
- 1e1' déboursé. . . . 3o 04
- Déchet par les coupes seules i, un 10e, ci. ... . 3 00
- Façon, 59 heures 25 minutes, à 32 c. l’heure. . 19 00
- Pose accidentelle, 7 heures 5o min., ci.......... 2 5o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre. ..... 3 58
- Colle, F livre* ................. a 60
- DÉBOURSÉ TOTAL. .58 72
- p.3x312 - vue 1155/2618
-
-
-
- MENUISERIE,
- 3i3
- , fr. c.
- Ci-contre................ 58 7 2
- Bénéfice, un 6e de la dépeuse. ..... 9 78
- Valeur de la toise superficielle................ 68 5o
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis, 1 toise —.
- — pour les panneaux, 1 toise Façon et pose, 17 heures 37 minutes.
- Valeur du mètre superficiel. ...... 18 07
- 377. Porte idem, avec des baguettes en demi-rond poussées sur le joint de chaque planche.
- Bois, sciage, déchet et colle, id. qu’au n° 376. . . 33 64 Façon, 63 heures 45 min., à 32 c. l’heure. ... 20 4°
- Pose, idem qu’au n° 876, ci................... 2 5o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 3 82
- DÉBOURSÉ. ..... 60 36
- Bénéfice, un 6e de la dépense............ 10 06
- Valeur de la toise superficielle.......7° 4a
- Elémens principaux pour un mètre supeificiel.
- Bois des bâtis et des panneaux, id. n° 376.
- Façon et pose, 18 heures 53 minutes.
- Valeur du mètre superficiel............... 18 5^
- 878. Porte idem , bâtis de 20, et les panneaux de 18 lignes d’épaisseur, sans écharpe ni baguette.
- fr. t\
- Bois des bâtis et sciage, idem qu’au n° 376. . . 19 o4 r?— pour les panneaux , 5 toises^, à 2 fr. 4o c. i3 00
- Ier DÉBOURSÉ. .1 . . 32 04
- p.3x313 - vue 1156/2618
-
-
-
- 34
- MENUISERIE.
- fl'. Ç-
- Report........... 3^ o4
- Déchet >pour les coupes seules, un 10% ci. . . . 3 20
- Façon, 61 heures 45 minutes, à 32 e. l’heure. , 19 75
- Pose accidentelle, 8 heures 35 minutes. .... 2 75
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, .... 3 75
- Colle pour les panneaux,-f de liv., à 1 fr. 20 c, , o 80
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 62 29
- Bénéfice, un 6e de la dépense, ci. ... . io 38
- Valeur de la toise superficielle. ..... 72 67
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis, idem qu’au n° 376,
- — pour les panneaux, 1 toise Façon et pose , 18 heures 34 minutes.
- Valeur du mètre superficiel. ....... 19 17
- 879. Porte charretière, les bâtis de 20, les panneaux de 15 lignes d’épaisseur, sans baguette, mais avec écharpes derrière, en bois de 12 lignes d’épaisseur.
- fr. e.
- Bois pour les bâtis et les panneaux, id, qu’au n° 3 76. 29 37
- — pour les écharpes, 1 toise de planche, ... 1 96
- Sciage des bâtis , idem qu’au n° 376, ci. ... , o 67
- — des écharpes, 1 toisef, à 4 min., 7 min. . 0 08
- Ier DÉBOURSÉ. ... 32 08
- Déchet par les coupes, un 10e, ci, ..................... 3 21
- Façon, 65 heures 4<> minutes, à 32 c. l’heure. .21 00
- Pose, idem qu’au n° 376 , ci. .......................... 2 5o
- Faux frais, un 6* de la main-d’œuvre. . . . . 3 92
- Colle, ~ livre, idem qu’au n° 3^6, ci.........1 o 60
- déboursé total. .63 3i
- p.3x314 - vue 1157/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 3l5
- fr. c.
- Ci-contre............. 63 3i
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... io 55 Valeur de la toise superficielle. . .... 78 86
- Klèmens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis et panneaux, idem n° 876,
- — povir les écharpes, de toise.
- Façon et pose, 19 heures a3 minutes.
- Valeur du mètre superficiel. ...... 19 4^
- 38o. Porte idem à la précédente, mais les panneaux de 18 lignes d’épaisseur.
- Bois pour les bâtis et panneaux , id. qu’au n° 378. 3ï 3^
- — pour les écharpes, idem qu’au n° 379............ 1 96
- Sciage des bâtis et écharpes, idem qu’au n° 379. . o
- Ier déboursé. ... 34 08
- Déchet par les coupes , un 10e, idem} ci.......... 3 4l
- Façon, 68 heures, à 82 c. l’heure................ 21 75
- Pose, idem qu’au n° 378. ................... . 2 75
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre.............. 4 °8
- Çolle, f- de livre, ci........................... o 80
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 66 87
- Bénéfice, un 6® de la dépense..... 11 14
- Valeur de la toise superficielle.. 78 ot
- El'émens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis et panneaux, idem n° 378.
- — pour écharpes, idem qu’au n° 879.
- Façon et pose, 20 heures 12 minutes.
- Valeur du mètre superficiel............... 20 58:
- p.3x315 - vue 1158/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 316
- 381. Forte charretière, les bâtis faits avec des membrures entières de 5° et demi à 6° de largeur sur 3° d’épaisseur, les panneaux de i8 lignes avec des échaipes derrière,
- aussi en bois de 18 lignes d’épaisseur.
- fr. C.
- Bois pour bâtis, 6 toises | de membrure, à a fr. 41 c. 16 46
- — pour les panneaux, 6 toises-j, à 2 fr. 4° c* • *5 so
- — pour les écharpes, i toise à 2 fr. 4o c. . 2 64
- Sciage des écharpes, 2 toises, à 6 min., 12 min. o i4
- " J l ..
- I er DÉBOURSÉ. ... 34 44
- Déchet pour les coupes, un 10e, ci.............. 3 44
- Façon, 78 heures 10 min., à 3a c, ...... . a5 00
- Pose accidentelle, 9 heures 25 minutes.......... 3 00
- Faux frais, un 6e delà main-d’œuvre. . . . . . 4 66
- Colle, ~ de livre............... . . . ............. o 80
- DÉBOURSÉ TOTAL. 7I 34
- Bénéfice , un 6e de la dépense........ i1 89
- Valeur de la toise superficielle...... 83 a3
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- ‘ Bois pour les bâtis , 1 toise *— pour les panneaux, 1 toise — pour les écharpes, de toise.
- Façon et pose, a3 heures 5 minutes.
- Valeur du mètre superficiel. ...... 21 96
- 38a. Porte idem, mais les panneaux de 20 d’épaisseur sans
- écharpe.
- fr.
- Bois pour les bâtis, id, qu’au n° 381, ci. . • . . 16 46
- '— pour les panneaux, 4 toises à 4 fr. 79 c, 19 56
- I er DÉBOURSÉ. ... 36
- 02
- p.3x316 - vue 1159/2618
-
-
-
- MENUISERIE. 3lJ
- fr. c.
- Ci-contre. ..... 36 02
- Déchet dans les coupes, un 10e, ci........ 3 60
- Façon, 79 heures 45 minutes, à 3a c. l’heure. . 25 5o
- Pose, 11 heures. ................ 3 5o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... 4 83
- Colle, j de livre, à 1 fr. 20 c. . . . ........... o 90
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . ^4 35
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. 12 4°
- Valeur de la toise superficielle.......... 86 75
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis , 1 toise -V?*
- — pour les panneaux, 1 toise y*—.
- Façon et pose, 23 heures 55 minutes.
- Valeur du mètre superficiel............... 22 90
- 383. Porte idem à la précédente, mais avec écharpe derrière> de 12 lignes d’épaisseur.
- fr.
- Bois pour les bâtis à panneaux, id. qu’au n° 382. 36 02
- — pour les écharpes, 1 toise , à 1 fr. 96 c. . . 2 i5
- Sciage des écharpes, 2 toises, à 4 min., 8 minutes. o 09
- icr déboursé........... 38 26
- Déchet par les coupes, un 10e, ci............. 3 82
- Façon, 84 heures 25 minutes, à 32 c. l’heure. . 27 00
- Pose, idem qu’au n° 382....................... 3 5o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o5 08
- Colle des panneaux, y de livre................ o 90
- DÉBOURSÉ TOTAL. ... 78 56
- Bénéfice, un 6e de la dépense.......... i3 09
- Valeur de la toise superficielle.......91 65 /
- p.3x317 - vue 1160/2618
-
-
-
- 318
- MEÏüUÏSËRIË.
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis et panneaux, id. n° 38a.
- — pour les écharpes.,
- Façon et pose, a5 heures io minutes.
- Valeur du mètre superficiel.............» . 24 08
- 384* Porte d’allée ou porte bâtarde à un 'vantail, les bâtis d’encadrement,et les traverses eu membrures, de 3°d’épaisseur, les cadres de 20 à 20 ~ de profil, les panneaux de 18 lignes, avec un panneau d’appui en parquet, et blanchi ou arasé derrière.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis, 4 toises -ff} à 2 fr. 4i c. la toise. 11 84
- — pour les panneaux et le parquet, 9 toises à
- 2 fr. 4o c................................22 4°
- — pour les cadres, ffde doublette, à 4 fr. 79 c. 4 4°
- Sciage des cadres, 3 toises j-, à 10 min., 35 min. o 41
- Ier déboursé..........39 o5
- Déchet des coupes et choix de bois , un 8e. . . . 4 88
- Façon* compris double parement, 95 heur. 20 min. 3o 5o
- Pose accidentelle, 10 heures 10 minutes......... 3 25
- Faux frais, un 6é de la main-d’œuvre, ci. . . . 5 62
- Colle, •§- de livre, à 1 fr. 20 c. . *.......... o 80
- DÉBOURSÉ TOTAL...........84 IO
- Bénéfice, un 6e de la dépense......... i4 02
- Valeur de la toise superficielle. ..... 98 12
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis, 1 toise
- pour les panneaux, 2 toises — pour les cadres, de toise.
- p.3x318 - vue 1161/2618
-
-
-
- Menuiserie.
- 319
- Façon et pose, 27 heures 5o minutes Valeur du mètre superficiel. ....
- 385. Porte idem, mais les panneaux de 20 d’épaisseur.
- Bois pour les bâtis et les cadres, id. qu’au n° 384- 16 24
- — pour tes panneaux, 6 toises |, à 4 fr. 79 c. 3o 34
- Sciage, idem qu’au n° 384.......................... 0 41
- i€r déboursé..............46 99
- Déchet par les coupes et choix, un 8e, ci............ 5 87
- Façon, 101 heures 35 min., à 32 c. l’heure, ci. . 32 5o
- Pose, 11 heures 45 minutes.......................... 3 75
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci............. 6 04
- Colle, \ de livre, ci................................ o 90
- DÉBOURSÉ TOTAL...............96 o5
- Bénéfice, un 6e de la dépense............... r6 ot
- Valeur de la toise superficielle...........112 06
- fr. c.
- 2 5 89
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis et cadres, idem n° 384-*— pour panneaux , 1 toise Façon et pose, 29 heures 55 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................ 29 56
- 386. Petite porte cochère avec guichet, les battants de rives et traverses en membrures, les doubles battants en bois de 20, les cadres de 20 de profil et 20 ~ d’épaisseur avec panneaux et double panneau à l’appui, en bois de i5 lignes d’épaisseur, et blanchie ou arasée au double parement.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis, 5 t. de membrures, à 2 f. 41 c* 12 o5
- p.3x319 - vue 1162/2618
-
-
-
- 3ao
- MENUISERIE.
- Ir. c,
- ; Report. .... * i2 o5
- Bois pour les doubles bâtis, 1 toise -§-, à 4 f. 79 c. 7 99
- — pour les panneaux , 4 toises —, à 2 fr. 4o c. 11 80
- — pour les cadres, -f- de toise, à 4 fr. 79 c. la t. 3 20
- Sciage des doubles bâtis et des cadres, 7 toises, à
- 10 min. par toise, 1 heure 10 min., ci. . . . 0 8a
- Ier DÉBOURSÉ. ... 35 86
- Déchet par les coupes et choix de bois, un 8e, ci. 4 4^ Façon , 108 heures 45 min.1, à 32 c. l’heure. . . 34 80 Pose accidentelle, 9 heures 25 minutes, ci. . . 3 00
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 6 3o
- Colle pour les panneaux, ~ livre, ci. ...... o 60
- DÉBOURSÉ TOTAL. ... 85 o4
- Bénéfice, un 6e de la dépense.... i4 17
- Valeur de la toise superficielle....99 21
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis en membrures, 11.
- — pour les doubles bâtis, de toise.
- — pour les panneaux et parquets, 11.7—5.
- — pour les cadres, de toise.
- Façon et pose, 3i heures 10 minutes.
- Valeur du mètre superficiel...............26 18
- 387.
- ---r.---— •----?
- lignes (Vépaisseur.
- Bois pour les bâtis et cadres, id. qu’au n° 386. . . 23 24
- — pour les panneaux, 5 toises f, à 2 fr. 4o c. i4 00
- Sciage, idem, qu’au n° 386........................... o 82
- Ier déboursé. ... 38 06
- p.3x320 - vue 1163/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 3a i
- fr.
- Ci-contre 38 06
- Déchet par les coupes et choix , un 8e, ci. . . . 4 76
- Façon, 1 ia heures 5o minutes , à 3a c. l’heure. . 36 10
- Pose, 10 heures 10 minutes, ci . 3 a5
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 6 56
- Colle, * de livre, ci. . 0 80
- DÉBOURSÉ TOTAL 89 53
- Bénéfice, un 6e de la dépense 14 92
- Valeur de la toise superficielle.' io4 45
- *
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis et cadres, id. n° 386.
- — pour panneaux , i toise Façon et pose, 3a heures a5 minutes.
- Valeur du mètre superficiel. ...... a7 56
- 388. Grande porte cochère, les battans et traverses de cf à ii° de largeur sur 4° d’épaisseur, les doubles battans et traverses en membrures, les cadres de 3° à 3° F c^e Pr<fiG les panneaux de 18 lignes d’épaisseur, sans parquet à Vappui, et blanchie ou arasée au double parement idem qu’à la précédente. ' ,;jl
- , . 1V- c* Bois pour les premiers bâtis, l\ toises - de battans,
- ~ à 9 fr. Sq c. la toise. t\$ 06
- — pour les doubles bâtis, 4 toiles de membrures,
- à a fr. 4i e. la toise. P l . . . .. 9 64
- — pour les panneaux, 3 toises à a fr. 4° c* 4°
- — pour les cadres, a toises- de membrures, à a f. o.ij
- 41 c. ........... .<.. . 5 aa
- Sciage des cadres, 3 toises 4-? -à i4 min. , 49 min. > o 57
- déboursé........66 89
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-
-
-
- 322
- MENUISERIE.
- IV. c.
- Report........ 66 8g
- Déchet par les coupes et choix, un. 8e, ci. . . . 8 36
- Façon, r47 heures, à 32 c. l’heure...............47 oo
- Pose partielle, n heures i5 minutes, ci........ 3 6o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... 8 43
- Colle des panneaux , y de livre , ci........... o 8o
- DÉBOURSÉ total. . . . i35 08
- Bénéfice, un 6e de la dépense.......... 22 5t
- Valeur de la toise superficielle.......i5j 5g
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les premiers bâtis, t toise yys de battant de porte cochère.
- — pour les seconds bâtis, >1 toise
- — pour les panneaux , y~ de toise.
- — pour les cadres, ~J~ de toise.
- Façon et pose, 4i heures 45 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.............. 41 58
- 38g. Porte idem, mais les panneaux de 20 d'épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour tous les bâtis et cadres, iâ. qu’au n° 388. 92
- — pour les panneaux, 2 toises y, à 4 fr. 79 c. 10 78
- Sciage,» idem qu’au n° 388, ci. ........ . o 5y
- ier déboursé..........69 27
- Déchet pour choix de bois et coupes, un 8e, ci. . 8 66
- Façon, 156 heures 20 minutes, à 3?. c. l’heure. . 5o 00
- Pose partielle, 12 heures 3o minutes............ 4 00
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre. ..... 9 00
- Colle, y de livre idem, ci...................... o 90
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . . I41 83
- p.3x322 - vue 1165/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 3s3
- Ci-contre.............. 141 ^3
- Bénéfice , un 6e de la dépense. ..... 23 64
- Valeur de la toise superficielle *...........î65 47
- Elèmens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis et cadres, idem n° 388.
- — pourries panneaux, “3- de toise.
- Façon et pose, 44 heures 3o minutes.
- Valeur du mètre superficiel. ...... 4^ 65
- 390. Porte et cloison vitrées avec panneau d’appui, et blanchies derrière, les bâtis de 12 lignes, et les panneaux
- de 6 à j lignes d’épaisseur.
- fr. c*
- Bois pour les bâ tis et les petits bois, 31. â 1 f. g6 c. 6 86
- — pour les panneaux, 1 t. à 1 fr. 79 c. la t. 3 12
- Sciage pour les bâtis et les petits bois,, 9 t. à 4 min. ,
- par toise, 36 minutes, à 70 c. l’heure, ci. . . o 42
- Ier déboursé...... 10 4°
- Déchet par les coupes seules, un 8e, ci. . . . . . 1 3o
- Et pour choix des bois, à cause du double parement,
- un 10e sur les bois seulement............. 1 00
- Façon, 3o heures 3o minutes, à 32 c. l’heure. . 9 7 5
- Pour le double parement blanchi, un 6* en sus. . 1 62
- Pose, 12 heures 3o minutes, ci. ........ 4 00
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre. ..... 2 56
- Colle pour les panneaux, un 8e, ci. .................... o / i5
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 3o 78
- * L’exemple qu’ou donne ici pour de grandes portes cochères est pris ' entre toutes celles qu’on fait aujourd’hui, avec plus ou moins de panneaux sur la hauteur.
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-
-
-
- 3^4 MENUISERIE.
- fr.
- Report. ..... 3o 7H
- Bénéfice , un 6e de la dépense. ..... 5 i3
- Valeur de la toise superficielle............35 91
- Elêmens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis et les petits bois, de t.
- — pour les panneaux, ~~ de toise.
- Façon , compris le' double parement et pose, 12 heures 4<> minutes.
- Valeur du mètre superficiel............... 9 02
- 391. Porte idem, les bâtis (le i5 lignes, et les panneaux cle i 8 à 9 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour bâtis et petits bois, 3 t. f, à 2 fr. 4o c. 8 4°
- — pour les panneaux, 1 toïîse , à 1 fr. 90 c. 3 32
- Sciage des bâtis et petits bois, 9 toises à 6 min.,
- 54 minutes, ci.! .. . .., .......................... o 63
- Ier DÉBOURSÉ. ... 12 35
- Déchet par les coupes seules, un 8e, ci................ 1 54
- Et sur les bois seuls, un 10e pour le choix, ci. . 1 17
- Façon, 3i heures 45 minutes, à 32 c. Theure. . 10 i5
- Pour le double.parement blanchi, un 6e, ci. . . 1 ! 69
- Pose, 13 heures 15 minutes, ci. ........ 4 2*5
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre , ci. . . .; 2 68
- Colle, -3-de livre, id. ............. . o i5
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 33 98
- Bénéfice, un 6e de la dépense................... 5 66
- Valeur de la toise superficielle............... 89 64
- Elêmens principaux pour un mètre superficiel. Bois pour bâtis et panneaux , idem n° 390. 1
- p.3x324 - vue 1167/2618
-
-
-
- MENUISERIE. 3^5
- fr. c.
- Façon ei pose, i3 heures i5 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................. io 4^
- 392. Porte et cloison 'vitrées idem, mais les bâtis de 18 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour bâtis et petits bois, 4 toisesf, à 2 fr. 4o c. 9 90
- — pour panneaux, idem qu’au n° 391.................... 3 32
- Sciage, idem qu’au n° 391............................... o 63
- Ier déboursé. ... i3 85
- Déchet par les coupes, un 8e, ci. ........ 1 ^3
- Et un 10e sur les bois seuls pour le second parem. 1 32
- Façon, 33 heures 10 min., «à 32 c. l’heure, ci. . 10 60
- Un 6e de plus, selon l’usage, pour le double parem. 1 76
- Pose, i4 heures 25 minutes. . ......................... 4 6°
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 2 83
- Colle, id. que ci-dessus . . ........................... o i5
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . 36 84
- Bénéfice, un 6e de la dépense,.................. 6 i4
- Valeur de la toise superficielle. ..... 42 98
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis et petits bois, i t. —
- — pour les panneaux, id. qu’au n°391.
- Façon, compris le double parement et pose, 4 heures.
- Valeur du mètre superficiel............. 10 83
- 3q3. Porte et cloison idem, les bâtis de 20, et les panneaux de 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour bâtis et petits bois, 2 t. 77, à 4 fr. 79 c. 12 97
- p.3x325 - vue 1168/2618
-
-
-
- 3a6
- MENUISERIE.
- fr. c.
- Report......... 12 97
- Bois pour les panneaux , ï t. à 1 fr. 96 c. . . 3 43
- Sciage, 9 toises, à 10 min., 1 heure 3o min., ei. 1 o5
- ier déboursé. . . . . 17 45
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................ . 2 18
- Et pour choix, un 10e sur les bois seuls. . . . 1 64
- Façon, 37 heures 5o min., à 32 c. l’heure. . ... 12 10
- Pour le double parement blanchi, un 6e en sus. . 2 02
- Pose, 18 heures 4^ minutes, ci.................... 6 00
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 3 35
- Colle, un 6e de livre. ............................ o 2a
- DÉBOURSÉ TOTAL. ..... 44
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. 7 49
- Valeur de la toise superficielle. ..... 52 43
- Elémens priivcipaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour bâtis et petits bois, ~~ de loise.
- -— pour panneaux, de toise.
- Façon, compris usage et pose, 16 heures 32 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................. i3 83
- 3g4- Croisée a glace à un vantail, de 2 pieds de largeur, le dormant et le châssis de i5 lignes d’épaisseur.
- Détail pour 6 pieds courant de hauteur.
- fr. c.
- Bois pour dormant, { de toise, à 2 fr. 40 c. la toise. 2 10
- — pour châssis et traverses de petits bois, de
- toise, à 2 fr. 4o c. la toise, ci.............. 2 20
- — pour jet d’eau et pièces d’appui, j de membrure, à 2 fr. 4* c. la toise.................... 1 07
- 5 37
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-
-
-
- MENUISERIE,
- 3 27
- i'r. c.
- Ci-contre......... 5 3 7
- Sciage pour le dormant, 2 t, ÿ, à 6 min., ï4 min. o 16
- — pour châssis et petits bois, 2 t» à 6 min.,
- 17 minutes, ci......................... o 20
- — pour jet d’eau et pièce d’appui, £ de toise, à
- i4 min. par toise, 8 minutes.............. o 09
- Ier DÉBOURSÉ. ... 5 82
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................. o ^3
- Façon de 6 pieds, à 2 heures 36 min. par pied, i5
- heures 36 minutes, à 32 c. l’heure, ci. . . . 5 00
- Pose accidentelle de 6 pieds, à 19 min. le pied,
- 1 heure 54 minutes , ci....................... o 60
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 98
- DÉBOURSÉ TOTAL. . l3 08
- Bénéfice, un 6e de la dépense............ 2 18
- Valeur de 6 pieds de hauteur............. i5 26
- Le pied courant de hauteur revient à. . . 2 54
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour dormant, de toise.
- — pour châssis, 7—5-de toise.
- — pour jets d’eau et pièces d’appui, -*-*£ de toises.
- Façon et pose, 9 heures.
- Valeur d’un mètre de hauteur *........... 7 84
- 3g5. Croisée idem, mais le dormant de 20 d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour dormant, -§ de toise, à 4 fr. 79 c. la toise. 3 ao
- Pour connaître le prix de cette première croise’e en toise ou en mètre superficiel, et de toutes les suivantes, voyez à la table des prix ci-après, chapitre Croisée.
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-
-
-
- 3a8
- MEMUISERIE.
- fr.
- Report.......... 3 20
- Bois pour châssis, jet d’eau et pièce d’appui, idem
- qu’au n° 3g4, ci.............................. 3 27
- Sciage pour le dormant, 2 toises-j, à 10 minutes,
- 23 minutes, ci............................... o 27
- — pour châssis, jet d’eau, etc., id. qu’au n°3g4. o 29
- ; Ier DÉBOURSÉ.......... 7 o3
- Déchet par les coupes, un 8e, ci............... o 88
- Façon de 6 pieds, à 2 heures 45 min. par pied, 16
- heures 3o min., à 82 c. l’heure, ci, ..... . 5 28
- Pose et ajustement, id. quau n° 394............. o 60
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... . o 98
- DÉBOURSÉ TOTAL. . l4 77
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... 2 46
- Valeur de 6 pieds de hauteur............. . 17 23
- Valeur d’un pied de hauteur............. 2 87
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour le dormant , -\-4o de toise.
- — pour châssis, jet d’eau et pièce d’appui, idem qu’au n° 89 4 -Façon et pose, 9 heures 3o minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur. ...... 8 85
- 396. Croisée à glace idem, de 3 pieds de largeur, le dormant et le châssis de xSJignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour le dormant, -3a-~ de toise, à 2 fr. 4o c. . 2 3o '
- — pour châssis et traverses de petits bois, 1 t.
- à 2 fr. 40 c. la toise. .................... 2 5o
- 4 80
- p.3x328 - vue 1171/2618
-
-
-
- MENUISERIE. 329
- Ci-contre 4 80
- Bois pour j et d’eau et pièce d’appui, -f de t. à 2 fr. 41 c. 1 61
- læiage pour le dormant, 2 t. -, à 6 min., i5 min. 0 *7
- — pour châssis et petits bois, 3 t. , à 6 min. ,
- 19 min., à 70 c. l’heure, ci 0 22
- — pour jet d’eau et pièce d’appui, de toise,
- i4 min., i3 minutes, ci 0 i5
- Ier DÉBOURSÉ. . . . 6 95
- Déchet par les coupes , un 8e, ci 0 87
- Façon de 6 pieds, à 2 heures 58 min. par pied,
- 17 heures 4j3 min., à 3a e. l’heure 5 70
- Ajustement et pose de 6 pieds, à 23 min. par pied,
- 2 heures 18 minutes, ci 0 72
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre. .... 1 °7
- DÉBOURSÉ TOTAL. . i5 3i
- Bénéfice, un 6e de la dépense 2 55
- Valeur de 6 pieds de hauteur *7 86
- Le pied de hauteur revient à 2 98
- Elémens principaux pour un métro de hauteur.
- Bois pour dormant, -*09-de toise.
- — pour châssis et petits bois, ~~s de toise.
- — pour jet d’eau et pièce d’appui, -3<>V de toise.
- Façon et pose , io heures 20 minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur........... 9 i3
- 39 7. Croisée idem, de 3 pied$ de largeur, mais le dormant de 20 d’épaisseur.
- IV. c.
- Bois pour dormant, trois quarts de toise, à 4 fr. 79c. 3 58
- p.3x329 - vue 1172/2618
-
-
-
- 33o MENUISERIE.
- fr. c.
- Report 3 58
- Bois pour châssis, pièce d’appui et jet d’eau, idem ÊÊÊ
- qu’au n° 896. 4 fl
- Sciage pour dormant, 2 toises 10 min., à 25 min. 0 29
- — pour châssis, jet d’eau, etc., idem qu’au n° 896. 0 37
- 1er DÉBOURSÉ. ..... 8 35
- Déchet par les coupes, un 8e, ci 1 04
- Façon de 6 pieds, à 3 heures 8 min. par pied, 18
- heures 48 min., à 32 c. l’heure, ci. .... . 6 00
- Pose, idem qu’au 396. 0 72
- Faux frais, un 6° de la main-d’œuvre, ci. . . . 1 12
- DÉBOURSÉ TOTAL *7, 23
- Bénéfice, un 6e de la dépense 2 87
- Valeur de 6 pieds de hauteur 20 ia
- Le pied de hauteur revient à . 3 35
- Elèmens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour dormant, de toises.
- — pour châssis, jet d’eau et pièce d’appui , idem qu’au n° 396.
- Façon et pose, 10 heures 5o minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur........... 10 34
- 398. Croisée à deux vantaux de 3 pieds 6° de largeur, le dormant et les châssis de i5 lignes d’épaisseur.
- fr. c-.
- Bois pour dormant, 1 toise. ......................... 2 4°
- — pour les châssis et petits bois, 1 toise à 2 fr.
- 4o c. la toise................................. 3 4°
- — pour gueule de loup, ^-dedoublette, à 4fr. 79c» 1 60
- p.3x330 - vue 1173/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 331
- fr. c.
- Ci-contre.......... 7 4°
- Bois pourlesdeux jets d’eau etlapièced’appui, v° de
- toise de membrure, à 2 fr. 41 c. la toise. . . 1 91
- Sciage pour dormant, 2 t. , à 6 min., i5 jnin. o 17
- — pour les châssis, 4 U 7» à 6 min., 25 min. . o 29
- — pour gueule de loup , de toise, à 10 min. o 11
- — pour jets d’eau et la pièce d’appui, itoise-ïVjà
- i4 min. par toise, i5 min. à 70 c............. o 17
- Ier DÉBOURSÉ. .... IO 05
- Déchet parles coupes, un 8e, ci. . ................. 1 26
- Façon de6 pieds,à 3 heures 36min. par pied, 21
- heures 36 minutes, à 32 c. l’heure.............. 6 90
- Ajustement et pose de 6 pieds , à 26 min. par pied,
- 2 heures 36 minutes, ci........................ o 84
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... 1 29
- DÉBOURSÉ TOTAL............... 20 34
- Bénéfice, un 6e de la dépense............... 3 39
- Valeur de 6 pieds de hauteur............... 23 7$
- Le pied de hauteur revient à................ 3 95
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour dormant, --s5™-de toise.
- — pour les châssis, de toise.
- — pour la gueule de loup, ~'J~ de toise.
- —« pour jet d’eau, pièce d’appui, -j-4—- de t.
- Façon et pose, 12 heures 3o minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur........... 12 20
- 399. Croisée idem de 3 pieds 6° de largeur, mais le dormant de 20 d’épaisseur.
- fr. ci
- Bois pour dormant, { de doublette, à 4 fr. 79 c. 4 ùo
- p.3x331 - vue 1174/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 33s
- fr. c.
- Report........... 4 00
- Bois pour châssis et petits bois, gueule de loup, jets
- d’eau et pièce d’appui, idem qu’au n° 398. . 6 91
- Sciage pour dormant, 2 t. à 10 min., 26 min. o 3o — pour châssis, gueule de loup, jets d’eau et pièce
- d’appui, idem qu’au n° 398................ o
- ,1e1' déboursé. . . . ii 78
- Déchet par les coupes, , ci.................... 1 47
- Façon de 6 pieds, à 3 heures 46 minutes par pied;
- 22 heures 36 min., à 32 e., ci.............. 7 20
- Pose, idem qu’au n° 398." 1 .... ............... o 84
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . , . 1 34
- DÉBOURSÉ TOTAL. ... 22 63
- Bénéfice, un 6q de la dépense. ..... 3 77
- Valeur de 6 pieds de hauteur........... 26 4°
- Le pied de hauteur revient à. ..... ‘ 4 4°
- R lé mens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour dormant, ~~ de toise.
- — pour châssis, gueule de loup, jets d’eau et pièce d’appui, idem qu’au n° 398.
- Façon et pose, i3 heures.
- Valeur d’un mètre de hauteur. ..... r3 5o
- 4oo. Croisée à glace idem, de 4 pieds de largeur, le dormant et les châssis de i5 lignes d’épaisseur.
- IV. c.
- Bois pour dormant, 1 t. à 2 fr. 4o c. la toise. 2 60
- — pour châssis, 1 toise -j, à 2 fr. /\o c........ 3 60
- — pour gueule de loup, id. qu’au n° 398. . . 1 60
- — pour jet d’eau et pièce d’appui, de inemb. 2 21
- 10
- 01
- p.3x332 - vue 1175/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 333
- fr. o.
- Ci-c,ontre...... io ot
- Sciage pour le dormant, 2 t. à 6 min., 16 min. o 18
- — pour les châssis, 4 7 ? à 6 min., 27 min. . o 32
- — pour gueule de loup, idem qu’au n° 3g8. . . o 11
- — pour jets d’eau , pièce d’appui, 11. ~, 18 min. o 21
- I*1 DÉBOURSÉ............. IO 83
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................. 1 35
- Façon de 6 pieds, à 3 heures S'] minutes le pied,
- 23 heures 4a minutes , à 32 c. l’heure. ... 7 56
- Pose et ajustement de 6 pieds, à 3o min. par pied,
- 3 heures. .................................... o 96
- Faux frais, un 6e de la mgin-deeuvre, ci. . . . 1
- t . . DÉBOURSÉ TOTAL. . . 22 12
- Bénéfice, un 6e de la dépense......... 3 68
- Valeur de 6 pieds de hauteur......... 25 8o
- Le pied revient à. ..... ................... 4 3o
- ---------------------—
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour dormant , ~~ de toise.
- — pour les châssis et petits bois, ~7o de t.
- — pour gueule de loup, ~-7-.
- — pour jets d’eau et pièce d’appui, T4-~.
- Façon et pose, i3 heures 45 minutes. '
- Valeur d’un mètre de hauteur............ i3 2 5
- 4oi. Croisée idem, de 4 pieds de largeur, mais le dormant de 2° d’épaisseur.
- Bois pour dormant, jde t., à 4 fr. 79 c. la toise. 4 20
- — pour les châssis, gueule de loup, jets d’eau et
- pièce d’appui, idem qu’au n° 4oo.............. 7 41
- ir 61
- p.3x333 - vue 1176/2618
-
-
-
- 334
- MENUISERIE.
- fr. c*
- Report........... ii 6 r
- Sciage pour dormant, 2 t. f , à 10 min., 27 min. o 3i
- — pour le surplus, id. qu’au n° 400................ o 64
- Ier DÉBOURSÉ. . . 12 56
- Déchet par les coupes, un 8e, ci............... 1
- Façon de 6 pieds, à 4 heures 8 min. par pied, 24
- heures 4$ min., à 32 c. l’heure................. 7 92
- Pose, idem qu’au n° 4oo............................ o 96
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre........... 1 4^
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 24 49
- Bénéfice, un 6e de la dépense, ci. ... . 4 08
- Valeur de 6 pieds de hauteur........... 28
- Le pied de hauteur revient â........... 4 76
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour dormant, -Vvde toise.
- — pour le surplus, idem qu’au n° 4oo.
- Façon et pose, i4 heures 20 minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur........... i4 67
- 402. Croisée idem , de 4 pieds, le dormant de 20, et les châssis de 18 lignes d'épaisseur.
- ..... . ' fr. c.
- Bois pour dormant, idem qu’au n° 4oi................... 4 20
- — pour châssis, 1 tpi se -f, à 2 fr. 4® c. la toise. 4 20
- — pour gueule de loup en membrure mince, jets
- d’eau et pièce d’appui, id. qu’au n° 4oo. . . 3 8t
- Sciage pour dormant, jet d’eau, etc., id. qu’au
- n° 4oi.............................................. O 63
- — pour châssis, 4**t> ® 6 min., 27 minutes. o 3i
- 1er DÉBOURSÉ. ... l3 l5
- p.3x334 - vue 1177/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 335
- fr. c.
- Ci-contre......... 13 15
- Déchet par les coupes, un 8e, ci............ i 64
- Façon de 6 pieds, à 4 heures 4a min. par pied ; 28
- heures 12 minutes, à 32 c. l’heure. ...... 9 00
- Ajustement et pose de 6 pieds, à 32 min. par pied,
- 3 heures 12 minutes, ci............. 1 02
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre. .... 1 67
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 26 4^
- Bénéfice., un 6e de la dépense......... 4 4l
- Valeur de 6 pieds de hauteur. ..... 3o 89
- Le pied de hauteur revient à............ 5 i5
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour le dormant, de toise.
- — pour les châssis, de toise.
- — pour le reste, idem qu’au n° 4°°*
- Façon et pose, 16 heures io minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur........... i5 85
- 4o3. Croisée à glace, de 4 pieds 6° de large, le dormant et les châssis de 15 lignes d’épaisseur.
- # fr. c.
- Bois pour dormant, 1 t. -§•, à 2 fr. 4<> c. . . . . 2 70
- — pour les châssis, 11. -?j, à 2 fr. 4o c....... 3 75
- — pour la gueule de loup, idem qu’au n° 4oo. 1 60
- — pour jet d’eau et pièce d’appui,, 1 toise .ÿ de
- membrure, à 2 fr. 4i c. la toise. ........... 2 71
- Sciage pour le dormant, 2 t.à 6 min., 17 min. o 20
- — pour les châssis, 4 t. 4-, à 6 min., 29 min. . o 34
- — pour la gueule de loup, id. qu’au n° 4oo. . o 11
- -- pour jets d’eau et pièce d’appui, 1 toise , à
- i4 min., 20 min., ci.......................... o 23
- \ Ier DÉBOURSÉ. ... II 64
- p.3x335 - vue 1178/2618
-
-
-
- 336
- MENUISERIE.
- fr. c.
- Report............ 11' 64
- Déchet par les coupes , un 8e, ci. . ............ i 4^
- Façon de 6 pieds, à 4 heures 19 min. par pied, 25
- heures 54 min., à 32 c. l’heure............... 8 28
- Ajustement et pose de 6 pieds, à 34 min. par pied,
- 3 heures 24 min. ......................... 1 08
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 1 56
- DÉBOURSÉ TOTAL. .24 01
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. 4 00
- Valeur de 6 pieds de hauteur............. 28 or
- Le pied de hauteur revient à.............. 4 67
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour dormant, de toise.
- — pour les châssis, 1 ‘
- — pour la gueule de loup, T’07-. ’ -
- — pour jets d’eau et pièce d’appui, -508-.
- Façon et pose , i5 heures 5 minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur. ..... 14 38
- 4o4. Croisée idem, mais le dormant de 20 d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour dormant, de toise, à 4 fr. 79 c. ... 4 4°
- •— pour le reste, idem qu’au n° 4o3. ..... 8 06
- Sciage pour le dormant, 2 t.-j, à 10 min., 28 min. o 3:>,
- — pour le reste, idem qu’au n° 4o3.............. o 68
- Ier DÉBOURSÉ. ..... l3 46
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.................1 68
- Façon de 6 pieds, à 4 heures 82 min. par pied, 27
- heures 12 min., à 32 c. l’heure. ....... 8 70
- 23 84
- p.3x336 - vue 1179/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 337
- fr. c.
- Ci-contre........... 2 3 84
- Pose, idem qu’au n° 4o3........................ 1 o >
- Faux frais, un 6e delà main-d’œuvre, ci. ... 1 63
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 26 55
- Bénéfice , un 6e de la dépense............. 4 42
- Valeur de 6 pieds de hauteur............ 3o 97
- Le pied de hauteur revient à........... 5 16
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour dormant, -4J- de toise.
- — pour le surplus, idem qu’au n° 4o3.
- Façon et pose, i5 heures 45 minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur.......... i5 90
- 4o5. Croisée idem, de 4 pieds 6° de largeur, le dormant de 20, et les châssis de 18 lignes d’épaisseur.
- fr* c.
- Bois pour dormant, id. qu’au n° 4«4.................... 4 4°
- — pour châssis, 1 t. -f-, à 2 fr. 4oc. la toise. . . 4 4°
- — pour le reste, idem qu’au n° 4^4......... 4 3i
- Sciage pour châssis, 4 t. }, à 6 min., 29 min. . 0 34
- — pour le reste, idem, qu’au n° 4o4......... o 66
- l. . ‘
- Ier DÉBOURSÉ. ..... l4 i;‘ I I
- Déchet par les coupes, un 8e, ci. ..... . . H ii y6 Façon de 6 pieds, à 5 heures i5 min. par pied, îr
- 3i heures 3o min., à 32 c. l’heure. . * . . . . ho 08
- Pose de 6 pieds, à 38 in. le pied, 3 heures 48 m. 1 20
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre. .... 1 88
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . 29 o3
- Bénéfice, un 6* de la dépense. ..... 4 84
- “li 8^
- 22
- p.3x337 - vue 1180/2618
-
-
-
- 338
- MENUISERIE.
- fr. c #
- Report. . . . . . 33 87
- Valeur de 6 pieds de hauteur............. 33 87
- Le pied de hauteur revient à............. 5 65
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour dormant, idem qu’au n° 4o4*
- — pour châssis, de toise.
- — pour le reste, idem qu’au n° 4°4*
- Façon et pose, 18 heures 10 minutes.
- Valeur du mètre de hauteur............. 17 4°
- 4o6. Croisée à glace idem de 5 pieds de largeur, le dormant de 3° ~ de largeur sur 20 d’épaisseur, les châssis de 3° sur i5 lignes d’épaisseur.
- Détail pour une croisée de 9 pieds de hauteur.
- fr. c.
- Bois pour le dormant et la gueule de loup, en dou- *
- blette de 9 pi. de long, 1 t. f, à 6 f. 5 c. la t. 10 08
- — pour les châssis et petits bois en planches de 9
- pi. et de 6 pi., 2 t. -§•, à 2 f. 75 c. prix réd. 5 96
- — pour jet d’eau et pièce d’appui, 1 t. j, à 2 fr.
- 4i c............................................ 3 01
- Sciagqpour le dormant, 3 t.|*, à 10 min., 38 min. o 44
- — pour les châssis, 71.^, à 6 min., 4^ non- o 5o
- — pour la gueule de loup, i-1. 7^, à 10 min.,
- i4 min, .............. j . . o 16
- — pour les jets d’eau et la pièce d’appui, 1 t. —, <
- à i4 min., 23 min., à 70 c. l’heure. . . ro 27
- 1er DÉBOURSÉ.................... 20 4^
- Déchet par les coupes, un 8e, ci............ . 2 55
- a» 97
- p.3x338 - vue 1181/2618
-
-
-
- MENUISERIE. 33f)
- fr. c.
- Ci-contre.......... aa 97
- Façon de 9 pieds, à 5 heures par pied, 45 heures,
- à 3a l’heure............................. i4 4°
- Ajustement et pose de 9 pieds, à 3g min. par pied,
- 5 heures 5i min. , ci.......................... 1 89
- Faux Irais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . a 71
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 41 97
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... 6 99
- Valeur de 9 pieds de hauteur............4$ 96
- Le pied de hauteur revient à............... 5 44
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour le dormantetla gueuledeioup,
- — pour les châssis, TVC- de toise.
- — pour jets d’eau et pièce d’appui, 5-.
- Façon et pose, 17 heures 3o minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur. ......... 16 77
- 407. Croisée idem , les châssis de 18 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour le dormant, gueule de loup, jets d’eau. <
- et pièce d’appui, idem qu’au n° 4o6. . . . . i3 09
- — pour châssis, 2 t. à a f. 75 c. prix réduit. 7 11
- Sciage pour dormant, .jets d’eau, pièce d’appui et
- gueule de loup, idem qu’au n° 4o6. . . . o 87
- — pour châssis, 7 t. ~,'à 6 min. , 43 min. . . o 5o
- * 1er déboursé. I ... ai 57
- Déchet par les coupes, un ^e?jci. ........ a 70
- Façon de 9 pieds , à 5 heures 49 min. par pied, f<i((
- 5i heures 9 min., à 3a c. l’heure; . . .. .16 38
- Pose de 9 pieds, à 4i m. par pied, 6 heures 9 m. 1 98
- 4a 63
- p.3x339 - vue 1182/2618
-
-
-
- 34o
- MENUISERIE.
- fr.
- Report............ 42 63
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 3 06
- DÉBOURSÉ TOTAL. ... 4^ 69
- Bénéfice, un 6e de la dépense.......... y 6r
- Valeur de 9 pieds de hauteur............ 53 3o
- Valeur d’un pied de hauteur.............. 5 92
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- i
- Bois pour les châssis, -e~ de toise.
- — pour le reste , idem qu’au n° 4o6.
- Façon et pose, 19 heures 4o minutes.
- Valeur du mètre de hauteur................ . 18 a5
- 4o8. Croisée idem, de 5 pieds de largeur, le dormant de 4° de large sur 3° d’épaisseur, les châssis de 3° 4 de large sur 18 lignes d’épaisseur, les jets d'eau et la pièce d’appui pris en hattans de porte cochère.
- fr. c.
- Bois de 9 pieds de long pour le dormant et la gueule
- de loup, 4 toises -de membrure, à 3 fr. la toise. 12 (jo — de 9 pieds et de 6 pieds pour les châssis et traverses de petits bois, 2 toises J-, à 2 f. y 5 c.
- prix réduit........,*................... y 80
- battans de porte cochère pour jets d’eau et pièce d’appui , §• de toise , à 9 fr. 5y c. . 6 38
- Sciage pour dormant et gueule de loup, 5 toises -,
- à i4 nliri. par toise, 1 heure i4 min. . . o 86
- — pour châssis , y toises à 6 min., 43 min. * o 49
- — pour jet d’eau, pièce d’appui, 1 toise |, à 18
- min., 28 min. ................................ o 32
- Ier DÉBOURSÉ.........28 45
- p.3x340 - vue 1183/2618
-
-
-
- MENUISERIE. 34l
- fr.
- Ci-contre............ 28 45
- Déchet par les coupes, un 8% ci.................... 3 56
- Façon de 9 pieds, à 6 heures 3o min. par pied,
- 58 heures 3o min., à 32 c. l’heure............. 18 72
- Pose de 9 pieds, à 56 m. par pied, 8 heures 24 m. 2 70
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre , ci. . . . 3 57
- DÉBOURSÉ TOTAL........... S'J OO
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. 9 5o
- Valeur de 9 pieds de hauteur.............. 66 Ôo
- Le pied de hauteur revient à.............,7 4°
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour dormant et gueule de loup, 1 toise t40-V.
- — pour châssis, 79-T-de toise.
- — pour jet d’eau et pied d’appui,
- Façon et pose, 23 heures.
- Valeur du mètre de hauteur............. . 22
- 409. Croisée idem à la précédente, mais les châssis de 2° d’épaisseur.
- Bois pour dormant, gueule de loup, jets d’eau et
- pièce d’appui, id. qu’au n° 408.............. 18 98
- — pour châssis, 1 toise“7, à 5 fr. 55 c. prix réduit. 10 62
- Sciage du dormant, des jets d’eau, pièce d’appui,
- idem qu’au n° 4°8. ........................... . 1 18
- — des châssis, 7 toises-g, à 10 min., 72 min. . o 84
- ier déboursé. 3i 62
- Déchet par les coupes, un 8e, ci....... . 3 95
- 35 57
- p.3x341 - vue 1184/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 3Z}?>
- fr. c.
- Report................35 57
- Façon de 9 pieds , à 8 heures i3 min. par pied , ^3
- > heures 5^ min., à 3a c. l’heure................ a3 67
- Pose de 9 pieds, à 1 heure 4 min. par pied, 9 heures
- 36 min., ci................................... 3 06
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre. ..... 4 4^
- DÉBOURSÉ TOTAL. ... 66 j5
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. n 12
- Valeur de 9 pieds de hauteur. ...... 77 87
- Valeur d’un pied de hauteur................. 8 65
- Elèmens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour dormant, gueule de loup, jets d’eau et pièce d’appui, idem qu’au n° 4o8.
- — pour dormant, 70V de toise.
- Façon et pose, 28 heures 4o minutes.
- Valeur du mètre de hauteur......*. . . 26 68
- 410. jCroisée idem, de 5 pieds de largeur, le dormant de 4° - de large sur l\° d’épaisseur, débités dans des battons de porte cochère, les châssis de 20 d’ép. comme ci-dessus.
- fr. <•.
- Bois pour dormant, 1 toise f-, à 9 fr, 57 c. . . . i5 95
- pour châssis, idem que ci-dessus. ..... 10 62
- — pour gueule de loup, 1 t. -f de memb., à 3 fr. 4 00
- — pour jets d’eau et pièce d’appui i de toisede
- batta'ns,Ù9 fr. 57 c. la toise... . ...... 7 60
- Sciage pour.le dormant, pièce d’appui et jets d’eau,
- 5 toises-f, à 18 minutes, 1 h. 36 min., à 70 c. . 1 12
- — pour gueule de loup, 11. , à 14 m., 25 m. o 29
- pour châssis, 7 toises, à 10 min., 70 min. . o 81
- Ier DÉBOURSÉ. . . . 4° 31>
- p.3x342 - vue 1185/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 343
- #r. c.
- Ci-contre. ..... 4° 3p
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................ 5 o5
- Façon de 9 pieds, à 9 heures 4 min. par pied, 81
- heures 36 min., à 32 c. l’heure.............. 26 10
- Pose de 9 pieds, à 1 heure i5 min. par pied, 11 h.
- i5 minutes.................................. 3 60
- Faux frais, un 6e de la main-d’oeuvre....... 4 9^
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 80 09
- Bénéfice, un 6e de la dépense....... i3 35
- Valeur de 9 pieds de hauteur...........93 44
- Le pied revient à......... 10 38
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour dormant, de toise.
- — pour châssis, idem qu’au n° 4°9*
- — pour gueule de loup, toise.
- — pour jets d’eau et pièce d’appui, ~^7^.
- Façon et pose, 3i heures 45 minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur............ . 32 00
- 4n. Croisée à glace de 5. pieds 6° de largeur, le dormant de 4° de large et 3° d’épaisseur, les jets d’eau et la pièce d’appui de 5° de largeur réduite, et de 4° d’épaisseur pris en battans de porte cochère, la gueule de loup de 4° t de large et 3° d’épaisseur, les châssis a verre de 20 d’épaiss.
- Détail pour une croisée de 12 pieds de hauteur.
- Bois de 12 pieds pour dormant, 4 toises •§ de membrures, à 4 fr» 33 c. la toise, par rapport au
- bois de longueur.......................... 18 o4
- — pour gueule de loup, 1 t. même bois. . 6 i3
- »4 17
- p.3x343 - vue 1186/2618
-
-
-
- 344
- MENUISERIE.
- fr. c.
- Report............ 14 17
- Bois pour pièce d’appui et jets d’eau , | de battant
- de porte cochère, à 9 fr. 57 c................. 7 97
- — pour les châssis, battant meneau et petits bois,
- 2 toises ~ de doublelte, à B fr. la toise, prix réduit pour les bois de 12 pieds et autres. . . 22 3s
- Sciage pour le dormant et la gueule de loup, 6 toises
- ~, à 14 min. par toise, 1 heure 35 min. ... 1 11
- «— pour les jets d’eau et la pièce d’appui, 1 toise
- j, à i8 min., 3i min......................... o 36
- — pour les châssis et petits bois, 9 toises — , à 10 min., i heure 35 min. . ....................... 1 11
- Ier DÉBOURSÉ. ..... 57 04
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................ 7 i3
- Façon de 12 pieds, 39 heures 4 min. par pied, 108
- heures 4& min., à 32 c. l’heure..............34 82
- Posede 12 pieds, à 1 heure i3 min. par pied, i4
- heures 36 minutes. . . . .................... 4 67
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre. ..... 6 58
- DÉBOURSÉ TOTAL................HO 1^.
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... 18 $7
- Valeur de 12 pieds de hauteur............. 128 71
- Le pied de hauteur revient à. ............. 10 72
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour dormant, 1 toise
- — pour gueule de loup, -30®0- de toise.
- — pour pièce d’appui et jet d’eau, de toise.
- — pour les châssis, de toise.
- Façon et pose, 3i heures 5 minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur...........33 00
- p.3x344 - vue 1187/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 345
- 412. Croisée idem à la précédente, mais le donnant de 4° ~ de large sur 4° d’épaisseur, et les jets d’eau et la pièce
- d’appui de 5° j de large réduit, même bois. Bois pour le dormant, 2 toises -l~ de battant de fr. c.
- porte cochère, à 9 fr. 5^ c. la toise. . . . 94
- — pour jet d’eau et pièce d’appui, ~ de toise.
- à 9 fr. 57 c 8 76
- — pour gueule de loup et châssis, idem qu’au
- n° 411 28 45
- Sciage pour le dormant, les jets d’eau et la pièce
- d’appui, 6 t. j, à 18 min., 2 h. à 70 c. l’h. 1 40
- — pour gueule de loup, t t. {, à 14 m., 26 m. 0 3o
- — pour les châssis, idem qu’au n° 4n r 11
- Ier DÉBOURSÉ. . . . 59 96
- Déchet par les coupes, un 8e, ci 7 5o
- Façon de 12 pieds, à 10 heures par pied, 120 h.,
- à 32 c. l’heure 38 4o
- Pose de 12 pieds, à 1 heure 28 min. par pied, 17
- heures 36 min , 5 63
- Faux'frais, un 6e delà main-d’œuvre, ci. . . . 7 34
- DÉBOURSÉ TOTAL 118 83
- Bénéfice, un 6e de la dépense *9 80
- Valeur de 12 pieds de hauteur. ...... i38 63
- Le pied de hauteur revient à 11 55
- Eterriens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois<pour dormant, de toise.
- — pour jets d’eau et pièce d’appui,
- — pour châssis et gueule de loup, idem qu’au n° 411*
- Façon et pose, 35 heures 20 minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur............. . 35 60
- p.3x345 - vue 1188/2618
-
-
-
- 346
- MENUISERIE.
- 4i3. Croisée de 6 pieds de largeur, le dormant et les châssis idem qu au n° 4*1 •
- fr.
- Bois pour le dormant, 4 toises j, à 4 fr. 33 c. . 18 4°
- — pour la gueule de loup, id. qu’au n° 4n. . . 6 i3
- — pour jets d’eau et pièce d’appui, “4 de toise,
- à 9 fr. c................................. 8 4°
- — pour les châssis, 2 toises, à 8 fr. id. ... 23 oo
- Sciage pour le dormant et gueule de loup, 5 toises Y, à 14 min. par toise, i heure 19 min.,
- à 70 c. l’heure............................ o 92
- — pour jets d’eau et pièce 1 d’appui, 1 toise J-, à
- 18 min., 33 min............................. o 38
- — pour les châssis, 9 toises -f-, à 10 min., r heure
- 38 minutes.................................. 1 i3
- Ier déboursé. ... 58 36
- Déchet par les coupes, un 8e, ci. ....... . 7 3o
- Façon de 12 pieds, à 9 heures 5i min. par pied,
- 118 heures 12 min., à 32 c. l’heure........... 37 82
- Pose de 12 pieds, à 1 heure 28 min. par pied, 17
- heures 36 min................................... 5 63
- Faux frais, un 6e de la main - d’œuvre........ 7 24
- déboursé total. . 116 35
- Bénéfice, un 6e de la dépense......... 19 39
- Valeur de 12 pieds de hauteur. ..... i35 74
- Le pied de hauteur revient à.......... 11 3i
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour le dormant, 1 toise r
- — pour la gueule de loup, idem qu’au n°4n.
- — pour les jets et pièce dappui, -j3».
- '— pour les châssis et le meneau, TV0.
- p.3x346 - vue 1189/2618
-
-
-
- MENUISER.ÏE.
- fr. c-
- Façon et pose, 34 heures io minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur............... 34 85
- 4-14* Croisée idem , de 6 pieds de largeur, mais le dor'rnant de 4° d’épaisseur, idem qu’au n° 419 -
- • fr. c.
- Bois pour dormant, 2 toises , à 9 f. b'] c. la toise. 20 33
- — pour jets d’eau et pièce d’appui, 1 toise à
- 9 fr. 57 c.................................... 9 95
- — pour les châssis et la gueule de loup, id. qu’au
- n° 4i3.................................. . 29 i3
- Sciage pour le dormant, les jets d’eau et la pièce d’appui, 6 toises -f, à 18 min. par toise, 2 heures 3 min....................................... 1 43
- — pour la gueule de loup, id. qu’au n° 412. . o 3o
- — pour les châssis, id. qu’au n° 413.............. 1 *3
- Ier DÉBOURSÉ. ... 62 27
- Déchet par les coupes, un 8e, ci. .................... 7 78
- Façon de 12 pieds, à 10 heures 56 min. par pied ,
- i3i heures 12 ïnin., à 32 c. l’heure. ..... 41 98
- Pose de 12 pieds, à 1 heure 4o min. par pied,
- 20 heures........................................ 6 4°
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . 8 06
- DÉBOURSÉ TOTAL..........126 49
- Bénéfice, un 6e de la dépense................ 21 08
- Valeur de 12 pieds de hauteur 147 bj
- Le pied revient à........................... 12 3o
- * Dans les tableaux de croisée extraordinaire qui précèdent, j’ai cru devoir supposer des hauteurs proportionnels à leur largeur ; c’est pourquoi j’ai établi des détails pour des croisées de 9 pieds et de 12 pieds ; j’ai donné aussi des largeurs aux bois, en proportion de leurs épaisseurs et de la gran-
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 348
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- fr. c.
- Bois pour dormant, ~ ~ de toise.
- — pour jets d’eau et pièce d’appui,
- — pour gueule de loup et châssis, idem
- qu’au n° 4*3.
- Façon et pose, 38 heures 5o minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur............. 3^ 90
- 4i5. Croisée a petits carreaux à un vantail, de 2 pieds de largeur, le dormant et les châssis de 15 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour le dormant, le jet d’eau et la pièce d’appui, id. qu’au n° 3g4.......................... 3 17
- — pour le châssis, traverses et montans des petits
- bois, 1 toise ^, à 2 fr. 4'o c. la toise. . . 2 80
- Sciage pour dormant, jet d’eau, etc., idem qu’au
- n° 3c>4................................. 0 2 5
- -— pour châssis et les petits bois, f\ toises, à 6 m.
- par toise , 24 min., à 70 c. l’heure. ... o 28
- Ier déboursé. .... 6 5o
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................ 0 81
- Façon de 6 pieds, à 2 heures 58 min. par pied,
- 17 heures 48 minutes, à 32 c. l’heure. ... 5 70
- Pose de 6pieds, à 19 min. par pied, 1 heure 54m. o 60
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 1 o5
- DÉBOURSÉ TOTAL. ... l4 66
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... 2 44
- Valeur de 6 pieds de hauteur........... 17 10
- Lç pied de hauteur revient à............ 2 85
- «leur des croise'es , et des prix en raison de leur longueur, sans m’arrêter à la supposition que partie de ces bois (dormant) pourrait être ente'e, moyen qui, tout en augmentant le prix de la main-d’œuvre , est vicieux pour 1» solidité de l’ouvrage.
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-
-
-
- MENUISERIE. 349
- Flétri en s principaux pour un mètre de hauteur.
- fr. c*
- lîois pour dormant, jets d’eau et pièce d’appui , idem qu’au n° 894.
- — pour le châssis, Tfi0Vde toise.
- Façon et pose, 9 heures 4° minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur............ 8 78
- 416. Croisée idem, mais le dormant de 20 d’épaisseur.
- fr. c*
- Bois pour dormant, jet d’eau, etc., id. qu’au n° 395. 4 a7
- — pour le châssis, idem qu’au n° ^i5. 2 80
- Sciage pour dormant, jet d’eau, etc., idem qu’au
- n° 415............................... . . o 27
- — pour châssis, idem qu’au n° 4i5.......... o 28
- Ier déboursé..................................... 7 Ü2
- Déchet par les coupes , un 8e, ci................ o p5
- Façon de 6 pieds, à 3 heures 8 minutes par pied,
- 18 heures 48 min., à 82 c. l’heure......... G 00
- Pose, idem qu’au n° 3^5....................... o 60
- Faux frais, un 6e de la main - d’oeuvre , ci. ... 1 10
- 1
- DÉBOURSÉ TOTAL. ... ï6 27
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... 2 71
- Valeur de 6 pieds de hauteur.......... 18 98
- Le pied de hauteur revient à.......... 3 16
- F lé mens principaux pour un mètre de hauteur,
- Bois pour le dormant, jet d’eau, etc., id. qu’au n° igS.
- — pour le châssis, idem qu’au n°
- Façon et pose, 10 heures f\o minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur. . ... . 9
- p.3x349 - vue 1192/2618
-
-
-
- 35o MENUISERIE.
- 417. Croisée à un vantail de 3 pieds de largeur, le dormant et les châssis de 15 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour dormant, jet d’eau, pièce d’appui, idem
- qu’au n° 3gG............................. 3 91
- — pour châssis, 1 toise - , à 2 fr. 4® c. la toise. 3 00
- Sciage pour dormant, jets d’eau, etc., idem qu’au
- n° 3g6................................ o 3 2
- — pour châssis , 4 toises f, à 6 min., 28 min. . o 32
- Ier déboursé......... 7 55
- Déchet par les noupes , qn 8e, ci. ........ o 94
- Façon de 6 piods, à 3 heures 32 min. par pied,
- 21 heures j.2 min., à 32 c. l’heure....... 6 78
- Pose, idem qu’au n° 3g6, ci.................. o 72
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 1 25
- déboursé total........ 17 24
- Bénéfice., un 6e de la dépense. ..... 2 87
- Va leur de 6 pieds de hauteur. 20 11
- L e pied de hauteur revient à......... 3 35
- JE démens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour dormant, jet d’eau, pièce d’appui, idem qu’au n° 396.
- — pour le châssis, T60~ de toise.
- Façon et pose, 12 heures.
- Valeur d’un mètre de hauteur. ........... 10 33
- 418. Croisée idem à la précédente, mais le dormant de 20 d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour le dormant, jet d’eau, etc., idem qu’au
- n°397. ................. 5 19
- — pour le châssis, idem qu’au n° 417. 3 00
- 8 19
- p.3x350 - vue 1193/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 35 I
- fr. c.
- Ci-contre........... 8 19
- Sciage pour dormant, jet d’eau et appui, id. qu’au
- n° 397..................................... o 44
- — pour les châssis, idem qu’au n° t\ 17.......... o 3a
- ier déboursé. .... 8 g5
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................... 1 12
- Façon de 6 pieds, à 3 heures 4^ min. par pied, 22
- heures 12 min., à 32 c. l’heure. ............... 7 08
- Pose, idem qu’au n° 397. .......................... o 72
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre............... 1 3o
- déboursé total............ ig 17
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. 3 19
- Valeur de 6 pieds de hauteur...............22 36
- Le pied de hauteur revient à............... 3 73
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour dormant, jet d’eau, pièce d’appui, idem qu’au n° 397.
- — pour le châssis , idem qu’au n° 417.
- Façon çt pose, 12 heures 35 minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur. . .... * 11 49
- 418 bis. Croisée à deux vantaux, de 3 pieds 6 pouces de large, le dormant et 'Jes châssis de 15 lignes d’épi
- fr. c.
- Bois pour le dormant, jets d’eau, pièce d’appui et
- gueule de loup, idem qu’au n° 3g8. ... 5 91
- — pour leschâssis, 2'toisès, à 2 fr. 40 c. . . 4 80
- Sciage pour dormant, jét d’eau, etc., idem qu’au '<
- n° 3g8.................... . . ........... o 45
- — pour les châssis, 8 toises à 6 min., 48 min. o 56
- ior déboursé........ ii 72
- p.3x351 - vue 1194/2618
-
-
-
- 35a
- MENUISERIE.
- fr. c.
- Report............ îi 7 a
- Déchet par les coupes , un 8e, ci................. 1 4^
- Façon de 6 pieds, à 4 heures 8 min. par pied,
- 24 heures 48 min., à 32 c. l’heure............. 7 9a
- Pose, idem qu’au n° 398........................... o 84
- Faux Frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 1 4^
- DÉBOURSÉ TOTAL........... 23 4°
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. 3 90
- Valeur de 6 pieds de hauteur... 27 3o
- Valeur d’un pied de hauteur............... 4 55
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour dormant, jets d’eau, etc., idem qu’au n° 398.
- — pour châssis, 1 toise 7™.
- Façon et pose, i4 heures 5 minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur. ...... 14 o3
- 419. Croisée idem à deux vantaux, mais le dormant de a0 d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour le dormant, jets d’eau, etc., idem qu’au
- n°399- • ................................ 7 5i
- — pour les châssis, id. qu’au n° 418.......... 4 80
- Sciage du dormant, jets d’eau, id. qu’au n° 399. o 58
- — des châssis, idem qu’au n° 418.............. o 56
- Ier déboursé. . . . i3 45
- Déchet par les coupes , un 8e, ci. . . ............ 1 68
- Façon de 6 pieds, à 4 heures 19 min. par pied,
- 25 heures 54 min., à 32 c. l’heure.............. 8 28
- Pose, idem qu’au n° 398.......................... o 84
- Faux frais,; un 6e de la main-d’œuvre.............. 1 5a
- 1 DÉBOURSÉ TOTAL................. a5 JJ
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-
-
-
- MENU F SERIE. 353
- fr. c.
- Ci-contre........... 2 5 77
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. 4 29
- Valeur de 6 pieds de hauteur............... 3o 06
- Valeur d’un pied de hauteur............... 5 01
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour dormant, jet d’eau, etc., idem qu’au n° 399.
- — pour les châssis, idem qu’au n° 418.
- Façon et pose, i4 heures 38 minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur.............. i5 é\.5
- 420. Croisée à petits carreaux de 4 pieds de largeur, le dormant et les châssis de 15 lignes d’épaisseur.
- « fr. c.
- Bois pour le dormant, la pièce d’appui, les jets d’eau
- et la gueule de loup, idem qu’au n° 4oo. 6 41
- — pour les châssis, 2 toises 7, à 2 fr. 4o c. . . 5 4°
- Sciage pour dormant, jets d’eau, etc., idem qu’au
- n° 4oo....................................... o 5o
- — pour châssis, 8 toises à 6 min., 53 min. . o 62
- ier déboursé. ... 12 93
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................. 1 62
- Façon de 6 pieds, à 4 heures 32 min. par pied,
- 27 heures 12 min. , à 32 c. l’heure.............. 8 70
- Pose, idem qu’au n° 400 ? 0 96
- Faux frais, un 6e de la dépense..................... 1 61
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 26 82
- Bénéfice, un 6e de la dépense................ 4 3°
- Valeur de 6 pieds de hauteur.................3o 12
- Le pied de hauteur revient à................. 5 02
- 23
- p.3x353 - vue 1196/2618
-
-
-
- 354
- MENUISERIE.
- Elêmeiis principaux pour un mètre de hauteur.
- f'r. c.
- Bois pour dormant, jets d’eau , etc., idem qu’au n° 4<>o.
- — pour châssis, i toise Ty-.
- Façon et pose, i5 heures 3o minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur.............. i5 5o
- 4ai. Croisée idem à la précédente, mais le dormant de 20 d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour dormant, jet d’eau, pièced’app. et gueule
- de loup, id. qu’au n° 4<> 1. • . ........... # 01
- — pour les châssis, idem qu’au n° 4^°* • • • 5 4°
- Sciage pour dormant, jets d’eau , etc., idem qu’au
- n° 4°i • ........................................ 0 63
- — pour les châssis, idem qu’au n° 4^0. ... o 62
- Ier déboursé. . . . i4 66
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................. 1 83
- Façon de 6 pieds, à 4 heures 4^ min. par pied,
- 28 heures 3o min., à 32 c. l’heure. ..... 9 12
- Pose, idem qu’au 110 4oi, ci. . . . ................. o 96
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 1 68
- DÉBOURSÉ TOTAL............... 28 25
- Bénéfice, un 6e de la dépense, ci. . . . 4 7*
- Valeur de 6 pieds de hauteur........... 32 96
- Valeur d’un pied de hauteur. ...... 5 5o
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour dormant, jet d’eau, etc., idem qu’au n° 4oi.
- — pour les châssis, id. qu’au n° 4ao.
- p.3x354 - vue 1197/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 355
- fr. c.
- Façon et pose, 16 heures io minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur.............. 16 g3
- 422. Croisée de 4 pieds idem, le dormant de a0, et les châssis de 18 lignes d’épaissew\
- Bois pour les châssis, a toises -f-, à a fr. 4° c* • • ^ 4°
- — pour le surplus, idem qu’au n°4oi......... 8 oi
- Sciage pour le tout, idem qu’au n° 421, ci. ... 1 s5
- Ier déboursé.......... i5 66
- Déchet par les coupes, un 8e, ci............... 1 96
- Façon de 6 pieds, à 5 heures 47 minutes par pied,
- 34 heures 42 minutes, à 3a c. l’heure....... 11 10
- Pose, idem qu’au n° 4oa , ci................... 1 oa
- Faux frais, un 6° de la main-d’œuvre.......... a oa
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 3l ç6
- Bénéfice , un 6e de la dépense............ 5 39
- Valeur de 6 pieds de hauteur............. 37 o5
- Le pied de hauteur revient à.............. 6 18
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour dormant, jets d’eau, etc., id. qu’au n° 4°i«
- —- pour châssis, r toise Façon et pose, 19 heures i5 minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur............ 19 55
- 4a3. Croisée à petits carreaux de 4 pieds 6° de largeur, le dormant et les châssis de 1S lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour le dormant, pièce d’appui, jets d’eau, et
- gueule de loup, idem qu’au n° 4o3.............. 7 01
- p.3x355 - vue 1198/2618
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-
-
- 356
- MENUISERIE.
- fr. e-
- Report......... 7 o ï
- Bois pour châssis , 2 toises ~, à 2 fr. 4<> c. . . . . 5 60
- Sciage pour le dormant, jets d’eau, etc., id. qu’au
- n° 4°3. . ........................................... o 54
- pour les châssis, 9 toises j , à 6 min. , 55 min. o 64
- Ier DÉBOURSÉ. ... l3 79
- Déchet par les coupes, un 8e, ci............... 1 72
- Façon de 6 pieds, à 5 heures 4 min. par pied,
- 3o heures a4 min., à 32 c. l’heure.......... 9 72
- Pose, idem qu’au n° 4°3.................... 1 08
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre........ 1 80
- DÉBOURSÉ TOTAL. .28 II
- Bénéfice, un 6e de la dépense.......... 4 6$
- Valeur de 6 pieds de hauteur...........32 79
- Le pied de hauteur revient à. ......... 5 4^
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour dormant, jets d’eau, etc., idem qu’au n" 4o3.
- — pour châssis, 1 toise
- Façon et pose, 17 heures 20 minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur. 16 84
- 424. Croisée idem de 4 pieds 6 pouces de largemais le dormant de 20 d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour dormant, jets d’eau, etc., idem qu’au
- n° 4<>4 >-c»* ............................ 8 71
- — pour les châssis, idem qu’au n° 4a3.......... 5 6a
- Pour le dormant, jets d’eau , id. qu’au n° 4o4* • o 66
- Pour les châssis, idem qu’au n° 423 , ci........ o 64
- Ier déboursé. . . . i5 61
- p.3x356 - vue 1199/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 357
- fr. c.
- Ci-contre........... i5 61
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.............. 1 g5
- Façon de 6 pieds, 5 heures ig minutes par pied ,
- 3i heures 54 minutes, à 32 c. l’heure....... 10 20
- Pose, idem qu’au n° 4o4.......................... 1 08
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... 1 88
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 3o 72
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... 5 12
- Valeur de 6 pieds de hauteur...........35 84
- Le pied de hauteur revient à............. 5 97
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour dormant, jets d’eau, etc., idem qu’au n° 4o4.
- — pour les châssis, id. qu’au n° 4^3.
- Façon et pose, 18 heures 5 minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur........... 18 3g
- 4^5. Croisée à petits carreaux de 5 pieds de largeur, le dormant de 20, et les châssis de 15 lignes d’épaisseur.
- Détail pour une croisée de g pieds de hauteur.
- fr. c.
- Bois pour dormant, la pièce d’appui, les jets d’eau
- et la gueule de loup, idem qu’au n° 4o6, ci. t3 og-
- — pour les châssis, 3 toises ~a- de planche de g p.
- et de 6 pieds, à 2 fr. 75 c. prix réduit. . 8 4$
- Sciage pour dormant, jets d’eau, etc., idem qu’au
- n° 4«6................................... o 87
- — pour les châssis, i4 toises, à 6 minutes, 1
- heure 24 minutes........................... o 98
- Ier DÉBOURSÉ.......... 23 42
- p.3x357 - vue 1200/2618
-
-
-
- 358
- MENUISERIE»
- fr. c.
- Report...........2 3 42
- Déchet par les coupes , un 8e, ci.............. 2 9$
- Façon de 9 pieds, à 6 heures par pied, 54 heures,
- à 32 c. l’heure. ........................... 17 28
- Pose de 9 pieds, id. qu’au n° 4o6................ 1 89
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... . 3 19
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 4$ 71
- Bénéfice, un 6e de la dépense.......... 8 12
- Valeur de 9 pieds de hauteur............ . 56 83
- Le pied de hauteur revient à............ 6 3i
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour dormant, jets d’eau, etc», idem qu’au n° 4o6.
- — pour les châssis, 1 toise .
- Façon et pose, 20 heures 3o minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur............ 19 45
- 426. Croisée idem, de 5 pieds de largeur, mais les châssis
- de 18 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour dormant, jets d’eau, etc., idem qu’au
- n°4o6................................... i3 09
- — pour les châssis, 3 toises à 2 fr. j5 c.
- prix réduit............................. 10 20
- Sciage, idem qu’au n° 4s5.......................... 1 85
- Ier déboursé. ... 25 i4
- Déchet par les coupes, un 8% ci. ... •......... 3 14
- Façon de 9 pieds, à 7 heures 2 min. par pied, 63
- heures 18 min., à 32 c. l’heure. ....... 20 25
- Pose, idem qu’au n° 407 > ci...................... 1 98
- Faux frais, un 6e delà main-d’œuvre, ci. . . . 3 70
- 21
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 54
- p.3x358 - vue 1201/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 35ç)
- ,fr. c.
- Ci-contre................54 21
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. 9 o3
- Valeur de 9 pieds de hauteur..................63 24
- Le pied revient à............................. 7 o3
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour le dormant, jets d’eau, etc., id. qu’au n° ^06.
- — pour les châssis, 1 toise —j.
- Façon et pose, 23 heures 45 minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur.............. 21 66
- 427. Croisée idem, le dormant de 3° d’épaisseur, et les
- châssis de 18 lignes d’épaisseur.
- fr. e.
- Bois pour dormant, jets d’eau, etc., idem qu’au
- n° 4o8, ci.......................... 18 98
- — pour les châssis, idem qu’au n° 426....... 10 28
- Sciage pour le dormant, jets d’eau , etc., idem
- qu’au n° 4o8......................... 1 18
- — pour les châssis, idem qu’au n° 425....... o 88
- Ier déboursé. ... 3i 3%
- Déchet par les coupes, un 8e, ci............. . . 3 g5
- Façon de 9 pieds, à 8 heures i3 min. par pied,
- y3 heures 5y min., à 32 c. l’heure.......... 23 67
- Pose, idem qu’au n° 4o8........................... 2 70
- Faux frais, un 6e delà main-d’œuvre, ci........ 4 89
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 66 o3
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. 11 00
- Valeur de 9 pieds de hauteur............... 77 o3
- Valeur d’un pied' de hauteur................ 8 56
- p.3x359 - vue 1202/2618
-
-
-
- 36o
- MENUISERIE.
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- ir. c.
- Bois pour dormant, jets d’eau, etc., idem qu’au n° 4o8. ’
- — pour les châssis, idem qu’au n° 4^6.
- Façon et pose, 28 heures i5 minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur.............. 26 4°
- 428. Croisée de 5 pieds idem , mais les châssis de 20 d’ép.
- h. «.
- Bois pour dorm., jet d’eau, etc., id. qu’au n° 4o8. 18 98
- — pour châssis, 2 toises ~ de doublette, à 5 fr.
- 55 c. réduit............................. 16 18
- Sciage pour le dormant, jets d’eau, etc., id. qu’au
- n° 4o8.................................... 1 18
- — pour le châssis, i4 toises, à 10 minutes,
- 2 heures 20 minutes.......................... 1 63
- iei déboursé. . . . 3^ 97
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................ 4 7^
- Façon de 9 pieds, à 10 heures 38 minutes par
- pied, 95 heures 42 min., à 32 c. l’heure. . . 3o 60
- Pose , idem qu’au n° 409........................ 3 06
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... 5 61
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . 8l 99
- Bénéfice, un 6e de la dépense.......... i3 66
- Valeur de 9 pieds de hauteur............95 65
- Le pied de hauteur. ...................... 10 63
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour dormant, jets d’eau, etc., idem qu’au n° 4o8.
- — pour les châssis, 1 toise de doublette.
- p.3x360 - vue 1203/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 36t
- fr. c.
- Façon et pose, 32 heures 4o minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur................ 32 jS
- 4*29. Croisée idem, le dormant de 4° d’épaisseur, et les châssis de 2 0 dtépaisseur.
- fr. c.
- Bois pour dorm., jets d’eau, etc., id. qu’au n° 4io* 27 ^
- — pour les châssis, idem qu’au n° 4^8...... 16 18
- Sciage pour le dormant, jets d’eau, etc., id. qu’au
- n°4io......................................... 1 41
- — pour les châssis, idem qu’au n°4s8........ 1 63
- Ie*' déboursé.................. 46 77
- Déchet par les coupes, un,8e, ci..................... 5 85
- Façon de 9 pieds, à 11 heures 53 minutes par pied,
- 106 heures 57 minutes, à 32 c. l’heure..... 34 20
- Pose, idem qu’au n° 410........................ 3 60
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 6 3o.
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 96 72
- Bénéfice, un 6e de la dépense................ 16 12
- Valeur de 9 pieds de hauteur............... 112 84
- Le pied de hauteur revient à..................12 54
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour dormant, jets d’eau, etc., idem qu’au n° 410.
- — pour les châssis, idem qu’au n° 4^8.
- Façon et pose, 4o heures 3o minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur........... 38 55
- 43o. Croisée à petits carreaux de 5 pieds 6° de largeur, la dormant de 3°, et les châssis de 2° d’épaisseur.
- Détail pour une croisée de 12 pieds de hauteur.
- fr. 0.
- Bois p* le dorm., jets d’eau, etc., id. qu’au n"411 • 32 i4
- p.3x361 - vue 1204/2618
-
-
-
- 36a MENUISERIE,
- fr. c.
- Report.......... 3a i4
- Bois pour les châssis, 4 toises à 8 fr. la toise
- prix réduit................................ 33 oo
- Sciage pour le dormant, jets d’eau, etc., id. qu’au
- n°4n.................................... i 47
- — pour les châssis, i5 toises à 10 min. y a
- heures 37 minutes. ...................... i 84
- Ier déboursé. ... 68 4^
- Déchet par les coupes, un 8e, ci............ . 8 56
- Façon de 12 pieds, à 11 heures 43 min. par pied,
- i4o heures 36 minutes , à 3a c, l’heure. ... 4^ 00
- Pose, idem qu’au n° 411....................... 4 67
- Faux frais , un 6e de la main-d’œuvre......... 8 28
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 134 96
- Bénéfice, un 6e de la dépense......... aa 49
- Valeur de ia pieds de hauteur.........i57 4^
- Le pied de hauteur revient à.......... i3 ia
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour le dormant, lesjets d’eau, etc., idem qu’au n°
- — pour les châssis, i toise-®-.
- Façon et pose, 39 heures 5o minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur. ..... 4® 4^
- 431. Croisée idem, mais le dormant de 4° d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour le dormant, jets d’eau, etc., idem qu’au
- n° 412. ................................... 34 83
- — pour les châssis, idem qu’au n° 43o. ... 33 00
- Sciage pour le dormant, etc., id. qu’au n° 412. . 1 70
- — pour les châssis, idem qu’au n° 43o. ... 1 84
- 1er déboursé. ... 'j 1 37
- p.3x362 - vue 1205/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 363
- fr. ^ c.
- Ci-contre............. 71 3 7
- Déchet par les coupes, un 8e, ci............... 8 9a
- Façon de 12 pieds, à i3 heures 8 min. par pied,
- 167 heures 36 min., à 3a c. l’heure......... 5o 43
- Pose, idem qu’au n° 412, ci...................... 5 63
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci....... 9 34
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . 145 69
- Bénéfice, un 6e delà dépense........... 24 28
- Valeur de 12 pieds de hauteur..........169 97
- Valeur d’un pied de hauteur............ i4 16
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour dormant, jets d’eau, id. qu’au n° 412.
- — pour les châssis, id. qu’au n° 43o.
- Façon et pose, 45 heures.
- Valeur d’un mètre de hauteur.............43 65
- 432. Croisée à petits carreaux de 6 pieds de largeur, le dormant de 3°, et les châssis de 20 d’épaisseur.
- fr. c.1
- Bois pour dormant, gueule de loup, etc., id. qu’au
- n. 4i3................................... 32 93
- — »pour les châssis , 4 toises — , à 8 fr. la toise. 34 33
- Sciage pour le dormant, jets d’eau, idem qu’au
- n° 41 ^.................................. 1 3o
- — pour les châssis, 16 toises à 10 min.,
- 2 heures 48 minutes...................... 1 96
- Ier déboursé.........70 52
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.............. 8 82
- Faconde 12 pieds, à 12 heures 39 min. par pied,
- i5i heures 48 minutes, à 32 c. l’heure. . . 48 58
- ï27 92
- p.3x363 - vue 1206/2618
-
-
-
- 364
- MEBUïSERIE.
- fr. €-
- Report. ..... ,127 92
- Pose, idem qu’au n° 4*3......................... 5 63
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 9 o3
- DÉBOURSÉ TOTAL. . l42 58
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... 23 76
- Valeur de 13 pieds de hauteur............166 34
- Le pied de hauteur revient à............. i3 8&
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour dormant, jets d’eau, etc., idem qu’aun°4i3.
- — pour les châssis , 1 toise Façon et pose, /\i heures. •
- Valeur du mètre de hauteur............42 76
- 433. Croisée idem de 6 pieds, mais le dormant de 4° d’ép.
- Bois pour dormant, pièce d’appui, etc., idem
- qu’aun°4i4............................ 36 41
- — pour les châssis, idem qu’au n° 432.... 34 33
- Sciage pour le dormant, jets d’eau, etc., idem
- qu’au n° 4^4............................... 1 73
- — pour les châssis, idem qu’au n° 432.... 1 96
- Ier déboursé......... 74 43
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.............. 9 3o
- Façon de 12 pieds, à i4 heures i3 min. par pied,
- 171 heures 2 min., à 32 c. l’heure........ 54 73
- Pose, idem qu’au n° 4*4* • • •.............. 6 4°
- Faux frais , un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 10 18
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . 155 o4
- p.3x364 - vue 1207/2618
-
-
-
- MENUISERIE* 365
- fl*. c.
- Ci-contre.............i55 o4
- Bénéfice, un 6e de la dépense..............25 84
- Valeur de 12 pieds de hauteur............180 88
- Valeur d’un pied de hauteur. ...... i5 07
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour le dormant, jets d’eau , etc. , idem qu’au n° 414*
- — pour les châssis, idem qu'au n° 4^2*
- Façon et pose, 49 heures.
- Valeur d’un mètre de hauteur. ..... 46
- 434» Persienne à deux vantaux et sans dormant, de 3 pieds de largeur, les hâtis de 4° 7 de large réduit et. 15 lignes d’épaisseur, les lames dormantes oit mouvantes avec ou sans moulure.
- Détail pour 6 pieds de hauteur.
- Bois pour les châssis, 3 toises j, à 2 f. 4o c. la toise. 7 80
- —- pour les lames, 1 toise -f de membrure, à 2 f.
- 4i c. la toise............................. 3 4^
- Sciage pour les bâtis, 5 toises j-, à 6 min., 33 min. o 38
- — pour les lames, 9 toises 7, à 14 min., 2 heures
- 36 min., ci. . ! . . ...... 1 82
- Ier DÉBOURSÉ............ l3 43
- Déchets, un 8e de prélevé sur les bois seuls des châssis et de tous les sciages pour fausses coupes............................................ 1 z5
- — et un tiers sur le bois seul des lames pour
- fausses coupes et pour choix et pertes, lors
- du débit des membrures...... 1 14
- i5 82
- p.3x365 - vue 1208/2618
-
-
-
- 366
- MENUISERIE.
- I
- fr. c.
- Report.............. i5 82
- Façon de 6 pieds, à 3 heures 55 min. par pied,
- 23 heures 3o min., à 32 c. l’heure. ..... 7 5o
- Pose de 6 pieds, à 21 min. par pied, 2 heures 6 m. o 66
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre............. 1 36
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 2.5 34
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... 4 22
- Valeur de 6 pieds de hauteur........... 29 56
- Le pied de hauteur revient à............ 4 9^
- ! ;
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour les bâtis, 1 toise — pour les lames, de toise.
- Façon et pose, i3 heures 10 minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur............. 15 18
- 435. Persienne idem, de 3 pieds en bois de 18 lignes d’ép.
- fr. c.
- Bois pour bâtis, 3 toises ~, à 2 fr. 4oc. la toise. . 9 00
- — pour lames, 1 toise y de membrure, à 2 f. 41 c. 4 12
- Sciage pour les châssis, 5 toises y, à 6 min., 33 m. o 38
- -s— pour les lames, 11 toises f, à 14 min., 2 h.
- 43 minutes................................ 1 90
- Ier DÉBOURSÉ. ... l5 4°
- Déchet pour les fausses coupes, un 8e prélevé sur
- le bois seul des châssis et de tous les sciages. 1 41
- <— et un tiers sur le bois seul des lames , pour fausses coupes, choix du bois et perte, lors du débit....................................... 1 37
- 18 18
- p.3x366 - vue 1209/2618
-
-
-
- MENUISERIE. 367
- fr. (.
- Ci-contre........... iB 18
- Façon de 6 pieds, à 4 heures 22 min. par pied, 26
- heures 12 min., à 32 c. l’heure............. 8 4°
- Ajustement et pose partiels de 6 pieds, à 24 min.
- par pied, 2 heures 24 minutes............... o 78
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 1 53
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 28 89
- Bénéfice, un 6e de la dépense.......... 4 81
- Valeur de 6 pieds cfe hauteur.......... 33 70
- Le pied de hauteur.................... 5 62
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour les bâtis, 1 toise — pour les lames, -,V<, de toise de membrure.
- Façon et pose, 14 heures 4o minutes.
- Valeur d'un mètre de hauteur............. 17 3o
- 1 1 1 ^
- 436. Persienne idem, de 4 pieds de largeur en bois de 15 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis, 3 toises à 2 fr. 4° c. , ci. . 8 4°
- — pour les lames, 1 toise f de membrure, à 2 fr.
- 41 c.........• • . ...................... 4 47
- Sciage des châssis, 6 toises, à 6 min., 36 min, . o 4 2
- — des lames, i3 toises, à 14 min. , 3 heures
- 2 minutes. ............................................... 2 12
- Ier DÉBOURSÉ......... l5 41
- Déchet pour les fausses coupes, un 8e prélevé sur
- le bois seul des châssis et sur tous les sciages. . 1 37
- 16 78
- p.3x367 - vue 1210/2618
-
-
-
- 368
- MENUISERIE.
- , fr. Cé
- Report............ 16 78
- Déchet sur le bois seul des lames, un tiers pour fausses coupes, choix de bois et perte lors
- du débit................................. 1 49
- Façon de 6 pieds, à 4 heures 4^ min. par pied,
- 28 heures 12 min., à 32 c. l’heure............ 9 00
- Pose ou ajustement de 6 pieds, à 24 min. par pied,
- 2 heures 24 minutes............................. o 78
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 1 63
- f DÉBOURSÉ TOTAL. . 2g 68
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. 4 94
- Valeur de 6 pieds de hauteur.............. 34 62
- Le pied de hauteur......................... 5 77
- Elêmens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour les châssis, 1 toise—j»
- —- pour les lames, ~0%- de toise de membrure.
- Façon et pose, i5 heures 4o minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur............ 17 80
- 437. Persienne de 4 pieds idem, mais en bois de 18 lig. d’ép.
- j fr. c.
- Bois pour les bâtis, 4 toises ~, à 2 fr. 40 c. . . . 9 g4
- — pour les lames, 2 toises j de membrure, à 2 f.
- 41 c...................................... 5 4a
- Sciage pour les bâtis, 6 toises à 6 min., 36 min. o
- — pour les lamës, i5 toises -f, à i4 m., 3 heures
- 37 minutes................................ 2 53
- Ier DÉBOURSÉ. ... 18 3l
- p.3x368 - vue 1211/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 369
- i'r. c.
- Ci-contre............. 18 3t
- Déchet sur le bois des châssis et les sciages, un 8e. 1 61
- — sur le bois seul des lames, un tiers id., ci. . 1 80
- Façon de 6 pieds, à 5 heures 19 min. par pied ,
- 31 heures 54 min., à 3a c. l’heure. ...... 10 20
- Pose ou ajustement de 6 pieds, à 28 min. par pied,
- 2 heures 4^ minutes. ............................ o 90
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... 1 85
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 34 67
- Bénéfice, un 6* de la dépense. ..... 5 78
- Valeur de 6 pieds de hauteur............4° 4 5
- Valeur d’un pied de hauteur............. 6 74
- Elêmens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour les châssis, 2 toises T~.
- — pour les lames, 1 toise-7^.
- Façon et pose, 17. heures 5o minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur............ 20 70
- 438. Persienne idem, de 5 pieds de largeur, en bois de iB lignes d’épaisseur.
- Détail pour une persiennd de 9 pieds de hauteur. ,
- fr. c.
- Bois pour les bâtis en planche de 9 pieds et de •;> ,1
- 6 pieds, 5 toises f-, à 2 fr. 75 c. la toise, prix >n,-,}
- réduit. ......... . ........ . i. ü i4 -78
- — pour les lames, 2 toises -f-? à 2 f. 4,1 c. la toise. .6 93
- Sciage des bâtis, 9 toises •£-, à 6 min. ,( 55 min. . ' o
- — des latnesy23 tôisesfg-, à i4 m., 5 h. 24 m. 3 78
- if I81’ DÉBOURSÉ................... 26 l3
- 24
- p.3x369 - vue 1212/2618
-
-
-
- 370 MENUISERIE.
- fr. c.
- Report............ 26 13
- Déchet sur les bois des bâtis et tous les sciages,
- un 8e........................................ 2 4°
- — sur les lames seules, un tiers pour les coupes
- et le rebut après leur débit............... 2 3i
- Façon de 9 pieds, à 5 heures 38 min. par pied,
- 5o heures 45 min., à 32 c. l’heure.......... 16 22
- Ajustement et pose de 9 pieds, à 32 min. par pied,
- 4 heures 48 min. . . ....................... 1 53
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci........... 2 96
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 5l 55
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. 8 60
- Valeur de 9 pieds de hauteur...............60 i5
- Le pied de hauteur revient à.............. 6 68
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour les bâtis, 1 toise ~-04-.
- — pour les lames, T\ç0- de toise.
- Façon et pose, 19 heures.
- Valeur d’un mètre de hauteur. ..... 20 60
- 439. Persienne idem, de 5 pieds de large, en bois de 18 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois de 9 pieds et de 6 pieds pour les battans et
- traverses , 6 toises-j, à 2 fr. 75 c., prix réduit, 17 4*
- — pour les lames, 3 toises ~ de membrure,
- à 2 fr. 4i c. . . . ............ . . . 8 43
- Sciage des bâtis, 9 toises §•, à 6 min., 55 min. . o 64
- — des lames, 28 toisesà i4 m., 6 h. 33 m. 4' 58
- Ier DÉBOURSÉ. ... 3ï
- p.3x370 - vue 1213/2618
-
-
-
- MENUISERIE. I
- fr. c.
- Ci-contre............ 3i 07
- Déchet sur le bois des bâtis et toits les Sciages,
- un 8e id., ci............................. 2 83
- — sur les lames seules, un tiers pour les fausses coupes, choix et rebut des bois après
- leur débit................................ 2 8i
- Façon de 9 pieds, à 6 heures 24 min. par pied,
- 57 heures 36 minutes, à 32 c. l’heure....... 18 45
- Ajustement ou pose de 9 pieds, à 38 minutes par
- pied, 5 heures 42 minutes.................... 1 80
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 3 3o
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 60 34
- Bénéfice, un 6e de la dépense.......... io 06
- Valeur de 9 pieds de hauteur. ...... 70 4°
- Le pied de hauteur......................... 7 82
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour bâtis, 2 toises , .
- — pour les lames , 1 toise Façon et pose, 21 heures 4o minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur. ... . . 24 10
- 446. Persienne idem, de 5 pieds de largeur, en bois de 20 d’épaisseur.
- fp. c.
- Bois de 9 pieds et de 6 pieds, id. pour les châsS.,,
- 4 toises -j, à 6 fr. 5 c. la t., prix réduit. . . 25 %j
- — pour les lames, 4 toises^ de membrures,
- à 2 fr. *4i c. . . . . *. . . . '. *. ..... 9 79
- Sciage pour les bâtis , 9 tdises à ïo minutes,
- 1 heure 3-2 minutes. . . .............. . 1 07
- 36 07
- p.3x371 - vue 1214/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 3^2
- fr. c:<
- Report......... 36 07
- Sciage pour les lames, 3a toises - , à i4 minutes,
- 7 heures 37 minutes, à 70 c. l’heure. .... 5 33
- Ier déboursé. . . 41 4°
- Déchet pour les bâtis, un 8e comme ci-devant. . 3 95
- — pour le bois des lames, un tiers comme
- ci-devant............................. 3 27
- Façon de 9 pieds, à 8 heures 35 min. par pied,
- 77 heures i5 minutes, à 3a c. l’heure..... 24 70
- Pose de 9 pieds, à 47 min. par pied, 7 h. 3 min. 1 5o
- Faux frais , un 6e de la main-d’œuvre, ci..... 4 -36
- DÉBOURSÉ TOTAL. ... 79 l8
- _____ Bénéfice, un 6e de la dépense........ i3 20
- 11______ Valeur de 9 pieds de hauteur.........92 38
- ... '1._ Le pied de hauteur. . .................. 10 26
- ' Ëlêmens prmcipaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour les bâtis, 1 toise — pour les lames, 1 toise Façon et pose, 28 heures 5o minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur.........3t 65
- .,'*,>£ g———5_^==
- 44*• Persienne de 6 pieds de larg., les hattans à traverses de même largeur que les précédées, et de 18 lig. d’ép.
- Détail pour une persienne de 12 pieds de hauteur.
- I fi . . .H uL-/1 f .t . • . j; . ; fr, c.
- Bois de 12 pieds pour les châssis, 8 toises à 4 f. n la toise. . . . . . . . . '. ........ . 33 00.
- pour les lames, 6 toises } de membrure, à
- 2 fr- 4* c. . . . ........................r5 06
- 48 06
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 3^3
- fr. c.
- Ci-contre..........06
- Sciage pour les bâtis, 12 toises, à 6 m., <72 min. o 84
- — pour les lames, 5o toises, à i4 minutes,
- 11 heures 4o minutes........................ 8 17
- Ier DÉBOURSÉ. ... 07
- Déchet pour les bâtis et sur les sciages, un 8e id. 5 26
- — pour choix des bois des lames et rebut, un
- tiers id.................................... 5 02
- Façon de 12 pieds, à 7 heures 45 min. le pied,
- 93 heures, à 82 c. l’heure................... 29 78
- Ajustement ou pose de 12 pieds, à 5i min. par
- pied, 10 heures 12 minutes................... 3 25
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre............... 5 5o
- DÉBOURSÉ TOTAL. . Io5 85
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. 17 64
- Valeur de 12 pieds de hauteur............. 123 49
- Valeur d’un pied........................... 10 3o
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour les châssis, 2 toises — pour les lames, 1 toise Façon et pose, 26 heures 3o minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur............3i 70
- 442. Persienne idem, de 6 pieds de largeur, en bois de
- 20 d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis, 5 toises ~ de doubl., à 8 fr. 4^ 66
- * — pour les lames, 7 toises ~ de membrure, à
- 2 fr. 41 c................................. I7 47
- 61 i3
- p.3x373 - vue 1216/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 3.74
- Report................61 i3
- Sciage pour les châssis, 12 toises, à 10 minutes,
- 2 heures à 70 c. l’heure..................... 1 4°
- — pour les lames, 58 toises-g-, à i4 minutes,
- 13 heures 34 minutes........................ 9 5o
- Ier DÉBOURSÉ. .... 72 03
- Déchet pour les bâtis et sur tous les sciages, un 8e,
- idem. .................................... 6 82
- Sur les lames, pour choix et rebut, un tiers id. 5 82
- Façon do 12 pieds, à 10 heures 19 minutes par
- pied , 123 heures 48 minutes, à 32 c. l’heure. 89 60
- Ajustementoupose.de 12 pieds, 1 heure6minut.
- par pied, i3 heures 12 minutes................ 4 20
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre. .... 7 3o
- . DÉBOURSÉ TOTAL.........l35 77
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... 22 63
- Valeur de 12 pieds de hauteur. ..... i58 4°
- Le pied de hauteur revient à............. i3 20
- Elémens principaux* pour un mètre de hauteur.
- Bois pour les bâtis, r toise — pour les lames, 1 toise-6-.
- Façon et pose, 35 heures 10 minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur,........... 4°
- 443. Persienne avec dormant, de 4 pieds de largeur, le tout en bois de 15 lignes d’épaisseur.
- Détail pour 6 pieds.
- Bois pour dormant et châssis, 4 toises , à 2 fr. 4o c. la toise.........................
- fr.
- 3o
- 10
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-
-
-
- MENUISERIE.
- S y 5
- ir. c.
- Ci-contre........ io 3o
- Bois pour les lames, i toise f de membrure , à
- 2 fr.. 4* c................................... 4 12
- Sciage pour dormant et bâtis, 8 toises un tiers,
- à 6 minutes , 5o minutes.............. o 6o
- — pour lames, 12 toises à i4 m., 2 h. 48 m. 1 96
- ier déboursé...... 16 98
- Déchet pour les bâtis et pour tous les sciages ,
- un 8e, ci.................................... 1 61
- — sur le bois pour les lames, un tiers id. ... 1 3*7
- Façon de 6 pieds, à 5 heures 19 min., 3i heures
- 54 min., à 32 c. l’heure.................. 10 20
- Pose de 6 pieds, à 34 m. par pied, 3 heures 24 m. 1 08
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre......... 1 87
- DÉBOURSÉ TOTAL........ 33 II
- Bénéfice, un 6e de la dépense......... 5 52
- Valeur de 6 pieds de hauteur.......... 38 63
- Le pied de hauteur revient à............ . 6 44
- Elérnens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour dormant et châssis, 2 t.
- — pour les lames,
- Façon et pose, 18 heures 10 minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur............. 19 80
- 444* Persienne avec dormant, de 4 pieds de largeur idem, en bois de 18 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour dormant et bâtis, 5 toises —, à 2 f. 4° c* 12 10
- — pour les lames, 2 toises de membrure,
- à 2 fr. l\i c........................... 4 99
- 17 09
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-
-
- 3^6
- MENUISERIE.
- Report. , . . Sciage pour dormant et châssis, 8 toises à 6 min.,
- 5 o minutes...............................
- — pour les lames, i4 toises f, à i4 min., 3 h. 20 minutes.................................
- Déchet pour les bâtis et pour tous les sciages,
- un 8e, ci.................................
- — pour le choix et coupes des lames, un tiers. i Façon de 6 pieds, à 6 heures 6 min, par pied, 36 heures 36 minutes, à 32 c. l’heure, ci. . . . n Pose de 6 pieds, à 38 min. le pied, 3 heures 48
- minutes, ci.
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. .
- DÉBOURSÉ TOTAl
- Bénéfice, un 6e de la dépense.......... 6 3ç)
- Valeur de 6 pieds de hauteur........... 44 76
- Le pied revient à................
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour le dormant et les châssis, 2 t. —
- — pour les lames, i toise Façon et pose, 20 heures 45 minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur...........23 00
- fr. c.
- *7 09
- > O 6o
- 2 12
- *9 81
- » . I 85
- I 66
- 11 j 70
- . I 20
- 2 i5
- 38 37
- 6 39
- 44 76
- 7 46
- 445. Persienne de 5 pieds de largeur avec dormant idem, en bois de 18 lignes d’épaisseur.
- Détail pour 9 pieds.
- fr.
- Bois pour le dormant et les châssis, 8 toises, à 2 fr.
- 75 c., prix réduit............................. 22 00
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-
-
- MENUISERIE. 3^
- fr. c.
- Ci-contre........22 00
- Bois pour les lames, 3 toises ~ de membrure, à
- 2 fr. 41 c............................. 7 63
- Sciage pour dormant et châssis, i3 toises, à 6min.,
- 1 heure 18 minutes..................... o 91
- — des lames, 24 toisesà i4mm., 5 heures
- 43 minutes. . . .*................... 4 00
- O n - -------
- Ier DÉBOURSÉ. ... 34 54
- Déchet pour les bâtis et tous les sciages, un 8e, ci. 3 36
- — sur les lames pour choix et coupes, un tiers, ci, 2 54
- Façon de 9 pieds, à 7 heures 17 min. par pied,
- 65 heures 33 min., à 32 c. l’heure, ci...... 21 00
- Ajustement et pose de 9 pieds, à 47 min. par pied,
- 7 heures 3 minutes.......................... 2 25
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre......... 3 88
- DÉBOURSÉ TOTAL. ... 67 5y
- Bénéfice, un 6e de la dépense........ n 26
- Valeur de 9 pieds de hauteur...........78 83
- Le pied revient à.................... 8 76
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour dormant et châssis, 2 toises — pour les lames, 1 toise —J—.
- Façon et pose, 18 heures 4o minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur............... 27 00
- 446. Volet de 3 pieds de largeur (pour une croisée de 3 pieds 6°) brisé en quatre feuilles, assemblé à bouvement et blanchi derrière, les bâtis de 20 de largeur et 12 lignes d’épaisseur, les panneaux de Q à 7 lignes d’épaisseur.
- Détail pour Ç pieds de hauteur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis, .3 toises, à 1 fr. 96 c. . . . 5 88
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-
-
- 378
- MENUISERIE.
- l'r.
- Report. ..... 5 88
- Bois pour les panneaux, 2 toises -sj, à 1 fr. 79 c.
- la toise.................................... 3 ç)5
- Sciage des bâtis, 7 toises-f, à 4 min., 29 minutes. o 34
- icl déboursé. ..... 9 17
- Déchet par les coupes et choix de bois étant visible
- au double parement, deux 9®% ci.ç............... 2 04
- Façon de 6 pieds, à 3 heures 45 min. par pied, 22
- heures 3ominutes, à 32 c. l’heure * *.......... 71 20
- Pose de 6 pieds, à 19 min. par pied, 1 heure 54
- minutes........................................ o 60
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre. . . . , 1 3o
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 20 3l
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... 3 38
- Valeur de 6 pieds de hauteur........... 23 69
- Valeur d’un pied de hauteur............. 3 95
- Valeur de la toise superficielle **. .... 47 88
- * Le prix de main-d’œuvre porte' pour ces volets comprend la valeur des feuillures au pourtour, celle de brisures et les quarts de rond.
- * * L’usage est de payer aux ouvriers le même prix pour les volets que pour la croisée à laquelle ils appartiennent; ainsi pour üne croisée de
- *6 pieds sur 3 pieds 6° de largeur, telle que celle détaillée article n° 399, quoique les volets pour cette croisée n’eussent que 3 pieds sur 5 pieds 8° de hauteur, il leur est accordé la valeur de 6 pieds. Cet usage paraît avantageux au premier aperçu, et cependant les marchandeurs préfèi’ent, avec raison, faire la croisée plutôt que les volets; d’après cet usage, la toise superficielle de volets revient, de façon, à i5 fr. 25 c. , et le lambris de même espèce, blanchi derrière , comme on peut le voir article 320 , ne revient qu’à 11 fr. 78 c. ; le montant des bois est de 2a fr. 4® c* pour les vo-
- lets, et de 22 fr. 97 c. pour le lambris, quoique les bâtis de celui-ci soient plus larges, mais en compensation il y a moins de bois de caché par les languettes ; enfin la toise de ces volets s’élève,, d’après le précédent détail, à 47 fr. 38 c., et le lambris article 320, étant blanchi derrière, à 48 fr. 3i c. Comment se fait-il que le lambris soit plus cher, la façon l’étant^moins ?
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-
-
- MENUISERIE.
- 379
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur,
- iv. <•.
- Bois pour les bâtis, i toise — pour les panneaux, i toise Façon et pose, 12 heures 33 minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur................ 12 16
- Valeur du mètre superficiel................. 12 5o
- 447 • Volet idem de 3 pieds de largeur, mais les bâtis de 15
- lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis, 3 toises, à 2 fr. 4o c............. 7 30
- — pour les panneaux, idem qu’au n° 446. • • 3 g5
- Sciage des bâtis, 7 toisesÿ, à 6 min., 44 minutes. o 53
- Ier déboursé. , . . 11 68
- Déchet par les coupes et choix de bois, deux 9e5
- idem. . ..................................... 2 59
- Façon de 6 pieds, à 4 heures 4 min. par pied, 24
- heures 24 min., à 32 c. l’heure. ....... 7 80
- Pose de 6 pieds, à 29 min. le pied, 1 heure 54 min. o 60
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 1 4d
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 24 O J
- Bénéfice , un 6e de la dépense.............. 4 01
- Valeur de 6 pieds de hauteur. . .... 28 08
- cela s’explique par la pose ; c’est que pour les volets , la dépense de celle-ci n’est qu’un simple ajustement, et conse'quemment beaucoup moins dispendieuse que celle des lambris.
- Si j’ai donne' ici quelques détails particuliers pour des volets , c’est pour de'montrer que leur prix ne devient pas plus élevé que celui des lambris de même espèce , et que conse'quemment ils peuvent y être assimilés; ils le doivent même, puisque dans le travail préliminaire établi au commencement de cet ouvrage, pour fixer la quantité moyenne des bois nécessaires à toutes espèces de lambris , les volets y sont compris , et que sans leur participation cette quantité , pour les lifttis des autres boiseries, serait moins considérable. ‘
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-
-
- 38o
- MENUISERIE.
- fr.
- Valeur d’un pied de hauteur.................... 4 68
- ^a toise superficielle revient à............... 56 16
- Elémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour les bâtis, i toise — pour les panneaux, id. qu’au n° 446*.
- Façon et pose, i3 heures 3o minutes.
- Valeur d’un mètre de hauteur............i4 4^
- Valeur du mètre superficiel............. i4 83
- 448. Volet idem de 4 pieds de large (pour une croisée de 4 pieds 6°) , les bâtis de 3° de large sur 12 lignes d’épaisseur, et les panneaux de 6 à 7 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis, 4 toises, à 1 fr. 96 c. la toise. 7 84
- — pour les panneaux, 2 toises , à 1 fr. 79 c. 5 26
- Sciage des bâtis, 9 toises -f, à 4 min., 3g min. . o 4^
- Ier DÉBOURSÉ. ... i3 55
- Déchet par les coupes et choix des bois, deux 9®s
- idem. ........................................... 3 01
- Façon de 6 pieds, à 4 heures 32 minutes le pied,
- 27 heures 12 minutes, à 32 centimes................ 8 70
- Pose de 6 pieds, à 23 m. par pied, 2 heur. 18 m. o 72
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... 1 5?
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 27 55
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ...... 4 60
- Valeur de 6 pieds de hauteur...................32 i5
- Le pied de hauteur revient à................... 5 36
- La toise superficielle revient à.............. 48
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-
-
- MENUISERIE.
- 38 r
- Jb'lémens principaux pour un mètre de hauteur.
- Bois pour les bâtis, 2 toises .
- — pour les panneaux, 1 toise yVô* Façon et pose , i5 heures 10 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.................. 1
- lignes d’épaisseur.
- Bois pour les bâtis, 4 toises, à 2 fr. 4° c* • • — pour les panneaux, id. qu’aun° 44^* • • Sciage pour les bâtis, 9 toises à 6 min., 58 min
- Ier DÉBOURSÉ. . .
- Déchet par les coupes et choix de bois, deux ges Façon de 6 pieds, à 5 heures par pied, 3o heures
- à 32 c. l’heure............................
- Pose de 6 pieds, idem qu’au n° 448............
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. .
- DÉBOURSÉ TOTAL.
- Bénéfice, un 6e de la dépense.........
- Valeur de 6 pieds de hauteur..........
- Le pied de hauteur revient à..........
- La toise superficielle revient à , . . .
- Bois pour les bâtis , a-tbises — pour les panneaux, 1 toise Façon et pose, 16 heures 35 minutes.
- Valeur du mètre superficiel ....... i4
- fr. c.
- 16 5o
- 12 72
- bâtis de i5
- fr. C.
- • 9 60
- . 5 06
- . 0 67
- . i5 53
- . 3 42
- ?
- • 9 60
- . 0 72
- . 1 72
- . 3o 99
- . 5 16
- . 36 i5
- . 6 02
- . 54 22
- njiciel.
- . 18 57
- . 14 3o
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-
-
- 38a
- MENUISERIE.
- 45o. Châssis vitré sans dormant, en chêne de i a lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour les bâtis et petits bois, 4 toises - , h i fr.
- 96 c. la toise................................ 8 82
- Sciage de ces bois, 16 toises, à 4 m., 1 heure 4 ni. o 74
- Ier déboursé. . . 9 56
- Déchet par les coupes et choix, un 7e, ci...... 1 37
- Façon, 32 heures 5o minutes, à 3a c. l’heure. . 10 5o
- Pose, i4 heures 5o minutes..................... 4 7^
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . 2 54
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 28 72
- Bénéfice, un 6e de la dépense, ci.. ... 4 78
- Valeur de la toise superficielle........ 33 5o
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour les bâtis et petits bois, 1 toise Façon et pose, 12 heures 35 minutes.
- Valeur du mètre superficiel.................. 8 84
- 451. Châssis vitré idem, en bois de i5 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour bâtis et petits bois, 4 toises -, à 2 f. 4o c. 10 80
- Sciage de ces bois, 16 toises, à 6 m., 1 heure 36 m. 1 12
- ier déboursé.......... 11 92
- Déchet par les coupes, un 7e, ci......................... 1 70
- Façon, 35 heures, à 3a c. l’heure....................... 11 20
- Pose, 16 heures 25 minutes.................... 5 25
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... a 74
- DÉBOURSÉ TOTAL. .32 8l
- Bénéfice, un 6e de la dépense, . 5 47
- Valeur de la toise superficielle. ,. .... 38 28
- p.3x382 - vue 1225/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 383
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- . _ fi-.
- Bois pour bâtis et petits bois, i toise Façon et pose , i3 heures 3o minutes.
- Valeur du mètre superficiel........................ io io
- 45a. Châssis vitré idem, de 18 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour idem, 5 toises j, à a fr. 4» c........... 12 6o
- Sciage de ces bois, 16 toises à 6 min., i h. 36 m. i 12
- Ier déboursé. . . i3 72
- Déchet par les coupes elle choix, un 7% ci. ... 1 g6
- Façon , 36 heures 45 minutes, à 32 c. l’heure. . . 1 r ^5
- Pose, 18 heures................................... 5 7 5
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 2 92
- DÉBOURSÉ TOTAL. .36 IO
- Bénéfice, un 6e de la dépense............... 6 02
- Valeur de la toise superficielle. ..... 42 12
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois idem, 1 toise
- Façon et pose, i4 heures 25 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................. 11 12
- 453. Châssis vitré idem, mais avec dormant, le tout en bois de i5 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour dormant, châssis et les petits bois,
- 7 toises ~, à 2 fr. 4o c* toise. ...... 17 00
- Sciage du tout, 25 toisés •£, à 6 min., 2 h. 33 min. 1 78
- Ier DÉBOURSÉ....... 18 78
- p.3x383 - vue 1226/2618
-
-
-
- 384
- MENUISERIE.
- fr. e.
- ' Report.............. 18 78
- Déchet par les coupes et le choix, un 7e, ci. . . . 2 68*
- Façon, 43 heures 45 minutes, à 3a c. l’heure. . i4 00
- Pose, 17 heures 10 minutes........................ 5 5o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... 3 a5
- DÉBOURSÉ TOTAL. «44 21
- Bénéfice, un 6e de la dépense, ci.......... 7 37
- Valeur de la toise superficielle...........5i 58
- Elémens principaux pour un mètre superficiel.
- Bois pour dormant et châssis, 1 toise Façon et pose, 16 heures 5 minutes.
- Valeur du mètre superficiel. ...... i3 60
- 454. Châssis en tabatière avec dormant.
- Détail pour un châssis de 2 pieds 6°, sur 2 pieds de hors-œuvre du dormant} le tout en bois de i5 lignes d’épaisseur.
- fr. «.
- Bois pour le dormant et le châssis, 1 toise -f - à
- 2 fr. 4o c. la toise. ............................ 3 80
- Sciage de ces bois, 3 toises à 6 min., 18 min. . . o 21
- Ier DÉBOURSÉ. ... 4 01
- Déchet par les coupes, un 8e, ci..................... 0 5o
- Façon, 10 heures 4o min., à 32 c, l’heure. . . 3 4°
- Pose ou ajustement, 1 heure 55 minutes. ... o 60
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 66
- ’ DÉBOURSÉ TOTAL. g l’j
- Bénéfice, un 6® de là dépense. ..... 1 53
- ’ Valeur de ce châssis. ..................... 10 70
- p.3x384 - vue 1227/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 385
- 455. Châssis idem, de 3 pieds sur 2 pieds, en bois de 18
- lignes dJépaisseur. , fr.
- Bois pour dormant et châssis, 2 toises, à 2 fr.
- 4o c. . 4 80
- Sciage, 3 toisesà 6 minutes, 20 min., à 70 c. • • 0 23
- 1er DÉBOURSÉ. . . . 5 o3
- Déchet par les coupes, un 8e, ci. . 0 63
- Façon, 12 heures 10 min., à 3a c. l’heure. . 3 9°
- Pose, 2 heures 10 min 0 7°
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre. . . • • 0 76
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . . 11 02
- Bénéfice, un 6e de la dépense. . . . 1 84
- Valeur de ce châssis 12 86
- 456. Châssis idem, de 3 pieds sur 2 pieds 6°, en bois de 18
- lignes d’épaisseur, avec un montant de petit bois.
- Bois pour le dormant, le châssis et le montant du fr. c.
- petit bois, 2 toises , à 2 fr. 4o c. la toise. . . 5 5o
- Sciage de ces bois, 4 t°lses T ? à 6 minutes,
- 25 minutes 0 29
- Ier DÉBOURSÉ. . . . 5 79
- Déchet par les coupes, un 8e, ci O % 72
- Façon, 12 heures 5o minutes 4 10
- Pose, 2 heures 3o minutes 0 80
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . • • 0 82
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . . 12 23
- Bénéfice, un 6e de la dépense. . . . • • 2 04
- Valeur de ce châssis 14 27
- 25
- p.3x385 - vue 1228/2618
-
-
-
- 386
- MENUISERIE.
- 457. Châssis idem avec un petit bois, de 3 pieds 6° sur 2 pieds 6° meme- bois,
- fr. c.
- Bois pour le tout, 2 toises^-, à 2 fr. 4° c.... 6 *°°
- Sciage de ces bois, 4 toises à 6 min., 27 min. o 3i
- Ier déboursé. ... 6 3r
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................ 0 79
- Façon, 13 heures 35 minutes, à 32 c. l’heure. . 4 35
- Pose ou ajustement, 2 heures 5o jminutes. ... o 90
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre. .... o 87
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . l3 22
- Bénéfice, un 6e de la dépense.......... 2 20
- Valeur de ce châssis................ i5 42
- 458. Châssis idem qu’au précédent, mais de 3 pieds 6° sur
- 2 pieds 90.
- fr. c.
- Bois pour le tout, 2 toises à 2 fr. 4o c. la toise. 6 20
- Sciage de ces bois, 4 toises •§, à 6 min., 28 min. o 33
- Ier déboursé........... 6 53
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.................. o 81
- Façon, 14 heures 24minutes, à 32 c. l’heure. . . 4 60
- Pose , 3 heures 8 minutes.......................... r 00
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . o 93
- # DÉBOURSÉ TOTAL. . . l3 87
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ...... 2 31
- v ^_____
- Valeur de ce châssis. .................... 16 18
- 45g. Châssis idem avec petits bois, de 3 pieds 9® sur 3 pieds,
- même bois.
- fr. Ci.
- Bois pour le tout, 2 toises -f-, à 2 fr. 4» c. . . . 6 6o*
- p.3x386 - vue 1229/2618
-
-
-
- MEWUISEUIE.
- 387
- fr.j ; _ c.
- Ci-contre. . . . . . 6 -, 60
- Sciage de ces bois, 6 toises, à 6 min., 36 min. . o
- ICr DÉBOURSÉ. ... 7 02
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................ o 88
- Façon, 16 heures a5 minutes, à 32 c. l’heure. . 5 25
- Pose, 3 heures 55 minutes................... x 25
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . t 08
- DÉBOURSÉ TOTAL. l5 4^
- Bénéfice, un 6° de la dépense........... 2 58
- Valeur de ce châssis..................... . 18 06
- 46o. Châssis idem , de l\ pieds sur 3 pieds 3°, dormant de 20 et châssis de 18 lignes d’épaisseur.
- fi’. C.
- Bois pour dormant, 1 toise..................... 4 79
- — pour châssis et petits bois, 1 t. —, à 2 f. 4° c- 4 00
- Sciage pour le dormant, 2 t. à 10 min., 24 min. o 28
- — du châssis et petits bois, 3 t., à 6 min., 18min. o 21
- ier déboursé. ... 9 28
- Déchet par les coupes, un 8e, ci........................ 1 16
- Façon, 18 heures /[5 min., à 32 c....................... 6 00
- Pose, 4 heures 25 min.......................... 1 4°
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre....... 1 23
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 19 07
- Bénéfice, un 6e delà dépense........... 3 18
- Valeur de ce châssis.............. 22 25
- D’après les détails des sept châssis en tabatière qui précè-
- p.3x387 - vue 1230/2618
-
-
-
- 388 MENUISERIE.
- dent, le prix moyen de la toise et du mètre linéaire, des dor~ mans et châssis confondus, revient,
- Savoir :
- Ceux en bois de i5 lig. d’épaisseur. |
- Ceux en bois de 18 lig. Ceux en bois de a®
- fr. c.
- la toise. . . 3 5o
- le mètre. . i 84
- la toise. . . 3 66
- le mètre. . i 93
- la toise. . . 4 9°
- le mètre. . 2 58
- I
- p.3x388 - vue 1231/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 3B9
- OUVRAGES EN CHÊNE Comptés en mesures linéaires.
- 46i. Barre brute et fourrure de 20 de largeur et 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, de toise, à 1 fr. 96 c. la toise........... o 5o
- Sciage, 1 toise, 4 min., à 70 c. l’heure........... o o5
- Ier déboursé. ... o 55
- Déchet par les coupes, un 12e, ci........... o o5
- Façon, 34 minutes, à 32 c. l’heure........ o 18
- Pose et ajustement, 34 min. .................. o 18
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . o 06
- DÉBOURSÉ TOTAL. . I 02
- Bénéfice, un 6e de là dépense. ..... o 17
- Valeur de la toise linéaire................ 1 19
- Valeur du mètre linéaire *................. o 60
- 462. Barre et fourrure idem, de 6° de largeur.
- fr. e.
- Bois, Yf de toise, à 1 fr. 96 c. la toise............ 1 38
- Sciage, 1 toise idem............................. o o5
- Ier déboursé. ... 1 43
- Déchet par les coupes, un 12% ci.................... o 12
- Façon, 1 heure 2 min., à 32 c. l’heure............... o 33
- ï 88
- * L’opération pour connaître la quantité de bois nécessaire pour un mètre linéaire consiste, ainsi que nous l’avons dit chapitre 77, à doubler chacun des dénominateurs. {Voyez la note de ce chapitre.)
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-
-
-
- 3go 1 MENUISERIE.
- fr. e.
- Report. ..... i 88
- Ajustement et pose, 47 minutes, ci............... o a5
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... o io
- ...DÉBOURSÉ TOTAL. . 2 23
- Bénéfice, un 6e de la dépense, ci. . . . o , 87
- Valeur de la toise linéaire........... 2 60
- s ' Valeur du mètre linéaire. . . ...... 1 33
- 463. Barre brute idem ,' de 20 sur i5 lignes d’épaisseur.
- ‘\s ... .• .... fr- c-
- Bois, 3-- de toise, à 2.fr. 4o c. la toise, .... o 62
- Sciage, i toise ,( 6 min., ,à 70 c. l’heure. .0 07
- i9r déboursé. ..... o 69
- Déchet par les coupes, un 12e, ci.................. o 06
- Façoii, 4o minutes, à 32 c. l’heure. .............. o 21
- Ajustement et pose, 38 minutes, ci.......... o 20
- «Faux* frais-, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 07
- déboursé total. . . 1 28
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. o 20
- Valeur de la toise linéaire............. . 1 43
- Valeur du uiètre linéaire. ............ . o 74
- 464- Barre et fourrure idem , .de 6° de largeur.
- fr. c.
- Bois, ~ de toise, à 2 fr. 4<> c. la toise. ..... 1 69
- Sciage, 1 toise idem...............................’ . . o 07
- ; j
- : v !
- Ier DÉBOURSÉ. . . I 76
- p.3x390 - vue 1233/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 391
- Ci-contre. . . .
- Déchet par les coupes, un 12e, ci.............. o
- Façon, 1 heure 17 minutes, à 32 c. l’heure. . . o
- Ajustement et pose, 5i min., à 32 c............ o
- Faux frais, un 6 e de la main-d’œuvre. . . .
- DÉBOURSÉ TOTAL.
- Bénéfice, un 6e de la dépense......... o 4^
- Valeur de la toise linéaire. .....
- Valeur du mètre linéaire. ......
- 465* Barre et fourrure idem, de 20 sur 18 lignes d’épaiss.
- fr. c.
- Bois, ~ de toise, à 2 fr. 4<> c* ïa toise...... o 70
- Sciage, 1 toise, 7 min., à 70 c. l’heure....... o 08
- ier déboursé. . .
- Déchet par les coupes, un 12e, ci. ........ o 07
- Façon, 45 min., à 32 c. l’heure................ o 24
- Ajustement et pose, 39 minutes............... o 21
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci....... o 07
- DÉBOURSÉ TOTAL. . .
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ....... o 23
- Valeur de la toise linéaire. .........
- Valeur du mètre linéaire...........
- 466. Barre idem, de 6° de largeur
- Bois, y de toise, à 2 fr. 4o c. la toise.....
- Sciage, 1 toise idem.........................
- i3
- fr. C.
- I 76'
- O i5
- 0 4i
- 0 27
- 0 11
- . 2 7°
- 0 45
- . 3 i5
- . I 61
- es d’épaiss.
- fr. C.
- . 0 70
- . 0 08
- . 0 78
- . 0 o7
- . 0 24
- . 0 21
- 0 °7
- . 1 h
- . 0 23
- . 1 60
- . 0 82
- fr. c•
- . 2 oS
- . O 08
- Ier DÉBOURSÉ. . .
- 2
- p.3x391 - vue 1234/2618
-
-
-
- 392 MENUISERIE.
- fr. e.
- Report. ..... 2 i3
- Déchet par les coupes, un 12e idem. ....... o 18
- Façon, 1 heure 28 minutes, à 3a c. l’heure. . . o 47
- Ajustement et pose, 55 minutes. . .............. o 28
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . , o 12
- DÉBOURSÉ TOTAL. ... 3 l8
- Bénéfice , un 6e de la dépense. ..... o 53
- Valeur de la toise liuéaire. ....... 3 7 c
- Valeur du mètre linéaire................. 1 90
- 467. Barre et fourrure idem, de 20 de largeur sur 20 d’ép.
- fr. c.
- Bois, ~ de doublette, à 4 fr* 79 m la toise. . . . o 96
- Sciage, 1 toise 10 min., à 70 c. l’heure. .... o 11
- Ier DÉBOURSÉ. ... I 07
- Déchet par les coupes, un 12e, ci. ...... . o 09
- Façon, 53 minutes ÿ à 32 c. l’heure. o 28
- Ajustement et pose, 43 minutes. ........ o 33
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 09
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . I 76
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... o 29
- Valeur de la toise linéaire. ....... 2 o5
- Valeur du mètre linéaire............ 1 o5
- 468. Barre idem, de 6° de largeur.
- fr. e.
- Bois,-f de toise, à 4 fr. 79 c. la toise. ...... 2 78
- Sciage, 1 tôise idem. . .......................... o 11
- Ier déboursé. . 2 84
- p.3x392 - vue 1235/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 393
- fr. c.
- Ci-contre......... 2 84
- Déchet par les coupes, un 12e idem............. o 24
- Façon, 1 heure 53 min., à 32 c. l’heure. ... o 60
- Ajustement et pose, 1 heure.................... o 32
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o i5
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 4
- Bénéfice, un 6e de la dépense.......... o 69
- Valeur de la toise linéaire............ 4 ^4
- Valeur du mètre linéaire............... 2 49
- 469. Lambourde et chevron bmts, sans assemblage, supposés pris en bois neuf non de rebut, de 20 de largeur sur i5 lignes d’épaisseur.
- fr. «.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 463. ... o 75
- Façon et pose, 24 minutes , à 32 c. l’heure. ... o i3
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... * o 02
- déboursé............ o 90
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. o i5
- Valeur de la toise linéaire. ....... 1 o5
- Valeur du mètre linéaire.................. 0 53
- 470. Lambourde et chevron idem, de 6° de large sur i5 lig. d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 464........ 1 91
- Façon et pose, 48 minutes, à 32 c. l’heure. . . o 25 Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o o4
- 2
- DÉBOURSÉ. . .
- 20
- p.3x393 - vue 1236/2618
-
-
-
- 3^4
- MENUISERIE.
- fr.
- Report................ 2 20
- Bénéfice, uu 6e de la dépense. ..... o 36
- Valeur de la toise linéaire............... 2 56
- Valeur du mètre linéaire.................. 1 3i
- 471. Lambourde et chevron, de 20 de largeur sur 18 lig. d’ép.
- fr. c.
- Bois, sciage et déchet, id. qu’au n° 465. ..... o 85
- Façon et pose, 28 min., à 32 c. l’heure, ci. ... o i5
- Faux frais , un 6e de la main-d’œuvre........... o o3
- § ..... ! I..-
- DÉBOURSÉ......... I o3
- Bénéfice , un 6e de la dépense.......... o 17
- Valeur de la toise linéaire............. 1 20
- Valeur du mètre linéaire................ o 62
- 47 2. Lambourde et chevron idem, de 6° de largeur sur 18 lig. d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, sciage et déchet, id. qu’au n° 466............ 2 31
- Façon et posé, 5*8 min., à 32 c. l’heure............ o 3i
- Faux frais, un 6e de cette main-d’œuvre............. o o5
- DÉBOURSÉ.............. 2 67
- Bénéfice , un 6e de la dépense............. o 44
- Valeur de la toise linéaire. .1. ... . . 3 11
- Valeur du mètre linéaire.................. 1 59
- 473. Lambourde et chevron idem, de 20 de largeur et d’ép.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au 110 467.
- fr.
- 16
- I
- p.3x394 - vue 1237/2618
-
-
-
- MENUISERIE. 3q5
- Ir. c.
- Ci-contre.............. i 16
- Façon et pose, 36 minutes, à 3a c. l’heure. . . o 19 Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... o o3
- DÉBOURSÉ............... I 38
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. o a3
- Valeur de la toise linéaire.............. 1 61
- Valeur du mètre linéaire. . ............. o 82
- 474. Lambourde et chevron idem , de 6° de largeur sur a0 d’épaisseur.
- ' IV. c.
- Bois, sciage et déchet, id. qu’au n° 468......... 3 08
- Façon et pose, 1 heure 6 minutes, à 3a c. lh. . o 35 Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre................. o 06
- déboursé. ..... 3 49
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ...... o 58
- Valeur de la toise linéaire.................. 4 °7
- Valeur du mètre linéaire..................... 2 09
- 475. Ijambourde et. chevron idem, de 3° de large sur 3° d’épaisseur environ.
- ÏV. *'•
- Bois, ~ toise de membrure, à a fr. [\i c. la toise. 1 ai
- Sciage, 1 toise, 14 minutes, à 70 c. l’heure. . . o 16
- Ier déboursé. ... t 3y
- Déchet par les coupes, un iae, ci. ................ o n
- Façon et pose, 48 min., à 3a c. l’heure. ... o a5
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre................ o o4
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 1 77
- p.3x395 - vue 1238/2618
-
-
-
- 3g6
- MENUISERIE.
- fr. c.
- Report............... i 77
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. o 29
- Valeur de la toise linéaire............... 2 06
- Valeur du mètre linéaire.................. 1 °6
- 476. Lambourde et chevron idem, en membrure entière de 5° ~ à 6° de largeur sur 3° d'épaisseur.
- fr. c.
- Bois, 1 toise de membrure...................... 2 41
- Déchet par les coupes, un 12e, ci................. o 20
- Façon et pose, 1 heure 20 min., à 32 c. l’heure. o 42
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 07
- déboursé............ 3 10
- Bénéfice , un 6e de la dépense............ o 52
- Valeur de la toise linéaire............... 3 62
- Valeur du mètre linéaire*................ 1 86
- 477. Tringle’ de tenture non assemblée, mais dressée, de 20 de largeur sur 6 à y lignes d'épaisseur.
- fr. c.
- Bois, —- de toise, à 1 fr. 79 c. la toise........ o 4^
- Sciage, 1 toise, à 3 minutes par toise. .:.... o o3
- Ier déboursé........... o 49
- Déchet par les coupes, un 9e, ci................. o o5
- Façon, 34 minutes, à 32 c. l’heure. ..... o iB
- Pose, 52 minutes................................ o 27
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci......... o 07
- DÉBOURSÉ TOTAL. .
- I 06
- p.3x396 - vue 1239/2618
-
-
-
- ' MENUISERIE.
- 397
- fr. c.
- Ci-contre......... 1 06
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... o 18
- Valeur de la toise linéaire............. 1 24
- Valeur du mètre linéaire................ o 64
- 478. Tringle idem, de 5° de largeur.
- fr. c.
- Bois, 77 de toise, à 1 fr. 79 c. la toise........... 1 o5
- Sciage, 1 toise idem, ci............................ o o3
- Ier DÉBOURSÉ. ... I 08
- Déchet par les coupes, un 9e, ci.................. o 12
- Façon, 56 minutes, à 3a c. l’heure. ..... o 3o
- Pose, 1 heure................................... o 3a
- Faux frais, un 6° de la main-d’œuvre, ci. . . . o 10
- DÉBOURSÉ TOTAL. . I 92
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... o 32
- Valeur de la toise linéaire............. 2 24
- Valeur du mètre linéaire................ 1 i5
- 479. Tringle brute idem, de 20 de largeur sur i° d’èp.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 461............. o 55
- Déchet par les coupes, un 9e, ci.................. o 06
- Façon, 44 minutes, à 3a c. l’heure................ o 23
- Pose, 57 minutes, ci *............................ o 3o
- Faux frais, un 6e delà main-d’œuvre, ci. .... o 09
- DÉBOURSÉ TOTAL.............. I 3l3
- Voyez l’observation, article 88.
- p.3x397 - vue 1240/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- fr.
- I
- Report............ i a 3
- Bénéfice, un 6ede la dépense.............. o 20
- Valeur de la toise linéaire...........
- Valeur du mètre linéaire............. .
- 48o. Tringle idem , de 5° de largeur.
- Bois, 4°- de toise, à 1 fr. 96 c. la toise. . Sciage, 1 toise idem..................
- Ier DÉBOURSÉ
- Déchet par les coupes, un 9e, ci......
- Façon, 1 heure 9 minutes, à 82 c. l’heure
- Pose, 1 heure 4 minutes, ci...........
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre. .
- DÉBOURSÉ TOTAL.
- Valeur de la toise linéaire. Valeur du mètre linéaire. .
- lignes d’épaisseur.
- Bois , sciage et déchet , idem qu’au n° 477*
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci.
- DÉBOURSÉ.
- CH*
- . I 43
- . 0 73
- fr. c.
- I i5
- O o5
- . I 20
- . O i3
- O 37
- O 34
- . O 12
- . 2 16
- . O 36
- 2 5a
- . I 29
- entailles ou
- ' sur 6 à 7
- fr. C.
- . 0 54
- . 0 33
- . 0 32
- 0 11
- . 1 3o
- . 0 22
- I
- 52
- p.3x398 - vue 1241/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 399
- Ci-coi lire.
- Valeur de la toise linéaire. . Valeur du mètre linéaire. . .
- 482. Tringle idem, de 5° de largeur.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 478. ... 1 20
- Façon, 1 heure 36 minutes, à 32 c. l’heure. . .
- Pose, t heure 9 minutes..............
- DÉBOURSÉ.
- Valeur de la toise linéaire. Valeur du mètre linéaire. .
- d’épaisseur.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 479* • •
- Façon, 1 heure i3 minutes, à 32 c. l’heure. .
- Pose, 1 heure 6 minutes....................
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . .
- DÉBOURSÉ. . .
- Bénéfice, un 6e' de la dépense. . .
- Valeur de la toise linéaire........
- Valeur du mètre linéaire...........
- 484- Tringle idem, de 5° de large. Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 48o. .
- fr. I c. 52
- . 1 52
- . O 74
- fr. C.
- I 20
- . O 5 r
- . O 3?
- . 0 i5
- 2 2 3
- . 0 37
- 2 60
- . i 33
- sur 12 lignes
- fr. C.
- . 0 61
- . 0 39
- . 0 35
- . 0 12
- 1 47
- 0 24
- . 1 7£
- . 0 C'N 00
- » fr. C.
- . I 33
- p.3x399 - vue 1242/2618
-
-
-
- 4° o
- MENUISERIE.
- fr. c.
- Report.............. i 33
- Façon, i heure 57 minutes, à 3a c. l’heure. . . o 62
- Pose, 1 heure 17 minutes, ci.................... o 4i
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 17
- déboursé.............. 2 53
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... o 42
- Valeur de la toise linéaire............. 2 g5
- Valeur du mètre linéaire................. 1 5i
- 485. Entretoise et autre barre, corroyées et assemblées, de 20 de largeur sur 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 46i................... o 55
- Déchet par les coupes, un 10e, ci................... o 06
- Façon 1 heure 2 minutes, à 32 c. l’heure. ... o 33
- Pose, 34 minutes.................................... o 18
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre. .... o 08
- déboursé.............. 1 20
- Bénéfice, un 6e de la dépense............... o 20
- Valeur de la toise linéaire................. 1 40
- Valeur du mètre linéaire. .................. o 72
- 486. Entretoise idem, de 6° de largeur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 4^2.................. 1 4^
- Déchet par les coupes, un 10e, ci.................. o i4
- Façon, 1 heure 53 minutes, à 82 c. l’heure. ... o 60
- Pose, 47 minutes, ci............................. o 25
- Faux] frais, un 6e de la main-d’œuvre.............. o i4
- DÉBOURSÉ.............. 2 56
- I
- p.3x400 - vue 1243/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 4oi
- fr. c.
- Ci-contre................ 2 56
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. o 4^
- 1 Valeur de la toise linéaire............. 2 99
- Valeur du mètre linéaire........................ 1 53
- 487. Enlretoise et barre idem, de 20 de largeur sur 15 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et sciage, id. qu’au 110 463................ o 69
- Déchet par les coupes, un 10e, ci. ..*... . o 07 Façon, 1 heure 8 minutes, à 32c. l’heure. ... o 36
- Pose, 38 minutes.................................. o 20
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre............. o 09
- déboursé.............. 1 4i
- Bénéfice, un 6e de la dépense............ a 23
- Valeur de la toise linéaire.............. i 64
- Valeur du mètre linéaire.................. o 84
- 488. Entretoise idem, de 6° de largeur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au 110 464............... 1 76
- Déchet par les coupes, un 10e, ci................ o 17
- Façon , 2 heures 4 min. , à 32 c. l’heure............ o 66
- Pose, 49 minutes..................................... o 26
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre................. o i5
- déboursé.............. 3 00
- Bénéfice , un 6e de la dépense.............. o 5o
- Valeur de la toise linéaire................. 3 5o
- Valeur du mètre linéaire.................... 1 -80
- 26
- p.3x401 - vue 1244/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 4g2
- 489. Entretoise et barre idem, de 20 de largeur sur 18 lig.
- d’épaisseur.
- 42 fr. o.
- t;-.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 465. ...... o 78
- Déchet pour les coupes, un 10e, ci................ o 08
- Façon, i heure 19 minutes, à 3a c. l’heure. ... o 4a Pose, 4° minutes, ci................................. o 21
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 10
- j ------------
- DÉBOURSÉ............ 1 59
- Bénéfice , un 6e de la dépense............ o 29
- Valeur de la toise linén|p3, ........ 188
- Valeur du mètre linéaire. ....... o 96
- 490. Entretoise idem, de 6° de largeur.
- fr. o.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 466................... 2 i3
- Déchet par les coupes , un 10e, ci................. o 21
- Façon, 2 heures 17 minutes, à 32 c. l’heure. . . o 73
- Pose, 5i minutes, ci. ... ......................... o 27
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 17
- déboursé.............. 3 5i
- Bénéfice, un 6e de la dépense............... o 58
- Valeur de la toise linéaire............... 4 °9
- Valeur du mètre linéaire.................. 2 10
- 491. Entretoise et barre idem, de 20 de largeur sur 20 d’ép.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 467................... 1 07
- Déchet par les coupes, un 10e, ci................... o 11
- Façon, 1 heure 34 min., à 32 c. .................. o 5o
- i 68
- p.3x402 - vue 1245/2618
-
-
-
- menuiserie.
- 4o3
- tr. c.
- Ci-contre. .'.... i 68
- Pose, 46 minutes.................................... ° 24
- Faux frais, un 6e (le la main-d’œuvre, ci. ... o 12
- DÉBOURSÉ............... 2 °4
- Bénéfice, un 6e de la dépense............ o 84
- Valeur de la toisé linéaire............. 2 38
- Valeur du mètre linéaire................. 1 22
- 492. Entretoise idem , de 6° de largeur.
- fr. 0.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 468................... 2 84
- Déchet par les coupes, un 10e, ci.................. o 28
- Façon, 2 heures 36 minutes , à 32 c. l’heure. . o 83
- Pose, 1 heure, ci................................... o 32
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre................. o 19
- DÉBOURSÉ............... 4 46
- Bénéfice, un 6e de la dépense. .............. o 74
- Valeur de la toise linéaire................ 5 20
- Valeur du mètre linéaire. . .............. 2
- 493. Coulisse à simple rainure, de 20 de largeur sur 15 lignes
- d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 487. ... o 76 Façon, 1 heure 11 min., à 32 c. l’heure. .... o 38
- Pose, 38 minutes, ci. ......... . . . . o 20
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . o 10
- déboursé......... 1 44
- Bénéfice , un 6e de la dépense...... o 24
- Valeur de la toise linéaire......... 1 fi#
- Valeur du mètre linéaire............ o 86
- p.3x403 - vue 1246/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 4°4
- 494. Coulisse idem, de 3° de largeur.
- fr.
- Bois,-f'de toise, à 2fr. 4o c. la toise. ...... 0 90
- Sciage, i toise, ci 0 °7
- 1er DÉBOURSÉ. . . . 0 97
- Déchet par les coupes, un ioe, ci 0 K>
- Façon, i heure 25 min., à 3a c. l’heure. . . . 0 45
- Pose, 41 minutes, ci 0 22
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre 0 11
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . 1 85
- Bénéfice, un 6e de la dépense 0 3i
- Valeur de la toise linéaire 2 16
- " Valeur du mètre linéaire 1 11
- 495. Coulisse simple idem, de a0 de large sur i 8 lignes
- d’épaisseur. fr. c.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au'n° 489 0 86
- Façon,, i heure 17 minutes, à 3a c. l’heure. . . 0 4*
- Pose, 4° minutes, ci 0 21
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre 0 10
- DÉBOURSÉ 1 58
- Bénéfice, un 6e de la dépense 0 26
- 1 — Valeur de la toise linéaire i 00 -ÊN
- Valeur du mètre linéaire 0 94
- 496. Coulisse idem, de 3° de largeur.
- fr. C.
- Bois, •— de toise, à 2 fr. 4o centimes. ..... 1 on
- Sciage, 1 toise, ci 0 08
- Ier DÉBOURSÉ 1 08
- p.3x404 - vue 1247/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 4o5
- fr. c.
- Ci-contre............ i 08
- Déchet par les coupes, un 10e, ci.............. o n
- Façon, 1 heure 35 minutes, à 32 c. l’heure. . . o 5i
- Pose, 47 minutes, ci........................... o 25
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o i3
- % -----------------------------
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . 2 08
- Bénéfice, un 6e de la dépense........; . o 34
- Valeur de la toise linéaire.............. 2 42
- Valeur du mètre linéaire................. 1 24
- 497. Coulisse simple idem, de 20 de large sur 20 d’épaiss.
- fr. c.
- Bois , sciage et déchet, idem qu’au n° 491 • . . . 1 18 Façon, 1 heure 34 min., à 32 c. l’heure, ci. . . o 5o
- Pose, 47 minutes, ci................................ o 25
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 12
- déboursé................... 2 o5
- Bénéfice, un 6e de la dépense............... o 34
- Valeur de la toise linéaire................. 2 39
- Valeur du mètre linéaire.................... 1 22
- 498. Coulisse idem , de 3° de largeur.
- , fr., c.
- Bois, ~ de toise, à 4 fr. 79 c. la toise........ 'i 4°
- Sciage, 1 toise 10 minutes, ci.................. o» 11
- Ier déboursé. ... 1 5t
- Déchet par les coupes, un 10e, ci............... o i5
- Façon, 1 heure 58 minutes, à 32 c. l’heure. . . o 63
- Pose, 55 minutes, ci......................... o 3o
- Faux frais , un 6e de cette main-d’œuvre. .-. . . o 16
- DÉBOURSÉ TOTAL. . .
- p.3x405 - vue 1248/2618
-
-
-
- 4o6
- MENUISERIE.
- Report 3 75
- Bénéfice,- un- 6-c de là dépense O 45
- Valeur de ta toise linéaire. . 3 20
- «Valeur.du mètre linéaire. ........ 11 64
- 499. Barre a queue d’aronde, chaiifrinée et embrevéè. eu.
- -- travers des planches en sapin, de 20 de largeur sur 12 li-
- gnes d'épaisseur. s ( fr. 0.
- Bois et sciage, id. qu’au n° 461 O 55
- Déchet par les coupes, un 9e, ci. . Façon, compris l’erhbrevement ou entaille à queue O 06
- dans les planches et l’ajustement, 2. heures 52 m., à 32 c. l’heure. . : 0 91
- Faux frais, un 6® de la main-d’œuvre, ci. . . . o- i5
- . DÉBOURSÉ. ... . . I 67
- " Bénéfice, un 6e de la dépense O 28
- Valeur de la toise linéaire 1 95
- Valeur du mètre linéaire. . I 00
- 5oo- Barre idem, de 6° de largeur.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 462 . fr. I 43
- Déchet par les coupes et choix , un 9% ci. . . . . Façon , compris Fembrevement dans les planches 0 16
- et l’ajustement, 4 lieurés 48 min., à 32 c. l’h. I 53
- Faux frais un 6e de la main-d’œuvre O 25
- déboursé 3 37
- ' Bénéfice , un 6e de la dépense 0 56
- Valeur de la toise linéaire. . . ... . . 3 9^
- Valeur du mètre linéaire. ........ 2 01
- p.3x406 - vue 1249/2618
-
-
-
- MËJNUISËRIK. 4°7
- 5oi. Barre à queue cVaronde pour des planches en sapin idem, de %° de largeur sur 15 lignes d’épaisseur.
- h.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 4^>3. ............... o 69
- Déchet par les coupes, un 9e, ci. ....... . o 07
- Façon, compris l’embrevement et ajustement,
- 3 heures 18 min. , à 32 c. l’heure.............. 1 o5
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre. ...... 017
- déboursé. ..... 1 98
- Bénéfice , un 6e de la dépense. ..... ' o 33
- Valeur de la toise linéaire............ ; 2 3i
- Valeur du mètre linéaire..................... t 18
- 5o2. Barre idem , de 6° de largeur. *
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° /\6/{................... 1 76
- Déchet par les coupes, un ge, ci. ....... o 20
- Façon et ajustement, 5 heures i5 min., à 82 c. î’h. 1 68
- Faux frais , un 6e de la main-d’œuvre............ 0 28
- déboursé................ 3 92
- Bénéfice, un 6e de la dépense.1 i . . . . o 65
- Valeur de la toise linéaire,' 4 57
- Valeur du mètre linéaire. ...... . . .. • 2 .34
- 5o3. Barre à queue d’àrôiide einbrevée dans du sapin idem, de 20 de large sur iSdignes d’épaisseur:
- . fr. t.
- Buis et sciage, idem qu’au n° KGS.............. . . o 78
- Déchet.par les coupes , un 9e, ci'. ...... .m . o 09
- Façon, embrevement et ajustement dans les plan -
- ches, 3 heures 4o mim * è 3a c. l’heure. . . . . 1 m
- Faux frais, un 6e de la dépense, ci............ o 19
- 2 23
- DÉBOURSÉ. .
- p.3x407 - vue 1250/2618
-
-
-
- 4o8
- MENUISERIE.
- fr. c.
- Report................. i 2 3
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... o 'Srj
- Valeur de la toise linéaire................ 2 6o
- Valeur d’un mètre linéaire. . ............. i 33
- 5o4. Barre idem, de 6° de largeur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 466.................. 2 i3
- Déchet par les coupes , un 9e, ci.................. o 24
- Façon et embrevement, 6 heures, à 3a c. l’heure. 1 91
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre............... o 3a
- déboursé. .... 4 60
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... o 76
- Valeur de la toise linéaire. ............. 5 36
- Valeur du mètre linéaire................. . 2 75
- 5o5. Barre à queue d’aronde idem, de a0 de largeur sur 20 d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et sciage, id. qu’au n° 467. ............. 1 07
- Déchet des coupes, un 9e, ci. .......... o 12
- Façon et embrevement, 4 fi- 10 m., à 32 c. l’h. 1 33 Faux frais, un 6® de la main-d’œuvre, ci. ... o 22
- DÉBOURSÉ. ..... 2 74
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... o 46
- Valeur delà toise linéaire. ........ 3 20
- Valeur du mètre linéaire. ............ 1 64
- 5o6. Barre idem, de 6° de largeur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n" 468....................... 2 84
- p.3x408 - vue 1251/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 409
- fr. c.
- Ci-contre.............. 2 84
- Déchet par les coupes^ un 9e, ci................... o 3i
- Façon et embrevement, 7 heuresfimin., à 32 c.l’h. 2 27 Faux frais, un 6e de cette main-d’œuvre. ... o 38
- déboursé............... 5 80
- Bénéfice, un 6e de la dépense................ o 96
- Valeur de la toise linéaire................ fi 76
- Valeur du mètre linéaire..........* . . . 3 47
- 11," 1 rr-in
- 507. Barre à queue d’aronde idem, mais embrevée dans des planches en chêne, de 20 de largeur sur 12 lig. d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 499........ o 61
- Façon , compris l’embrevement ou entaille à queue en travers des planches et l’ajustement, 3 heures
- 37 min., à 32 c. l’heure.......................... i 10
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 18
- déboursé................... 1 89
- Bénéfice, un 6e de la dépense................ o 3i
- Valeur de la toise linéaire.................. 2 20
- Valeur du mètre linéaire .................... 1 i3
- 5o8. Barre idem, de 6° de largeur.
- fr. c.
- Bois, sciage et déchet, id. qu’au n° 5oo......... 1 ? 5<)
- Façon et embrevement idem, 5 heures 48 minutes. i 85 Faux frais, un 6e de la main-d’oeuvre. ..... o 3r
- déboursé............ 3 ç5
- p.3x409 - vue 1252/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 4lO
- fr.
- Report............... 3 y S
- Bénéfice , un 6e de la dépense. ..... o 6*?.
- Valeur de la toise linéaire ............... 4 dy
- Valeur du mètre linéaire.................. 2 24
- 509. Barre à queue d’aronde embrevée dans le chêne idem , de 20 de largeur sur i5 lignes d’épaisseur.
- -, fr. c.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 5oi. . . . o y 6
- Façon et entaille, 4 heures , è 3^ c. l’heure. . . 1 28
- Faux frais, un 6e de cette main-d’œuvre. ... o 21
- déboursé, ..... 2 25
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... \o .. 3ç
- Valeur de la toise linéaire.......... 2 62
- Valeur du mètre linéaire, . ^ .... . . . 1 34
- - . f 4 fr. c.
- Bois, sciage et déchet, idem qivau n°,5o2, . .. . 1 9^
- Façon et entaille, 6 heures 18;min.r à 82 ç. l’heure. 2 01
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre................ o 33
- déboursé,................. 4 do
- - - Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... o yi
- Valeur de la toise linéaire. . . ........... 5 01
- Valeur du mètre linéaire.................... 2 5y
- 5i 1. Barre à queue d’,aronde embrevée dans le chêne idem , de 20 de largeur sur 18 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 5o3. ... o 87
- Façon, compris entaille, 4 heures »4 , à 32 c. l’h. 1 41
- Faux frais j un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... o 23
- DÉBOURSÉ.............. 2 5l
- p.3x410 - vue 1253/2618
-
-
-
- TVIKNDISF.RIE. 411
- fr. c.
- Ci-contre................... 2 5i
- Bénéfice, un 6e de la dépense......... o
- Valeur de la toise linéaire....................... 2 g3
- Valeur du mètre linéaire. . .......... 1 5o
- 51,2. Barre idem, de 6° de largeur.
- fr. c.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 5o4- ... 2 37
- Façon et entaille, 7 lieu tes 8 minutes, à 32 c. . 2 28
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre.............. o 38
- DÉBOURSÉ................ 5 o3
- Bénéfice, un 6e de la dépense. . . ... . o' ‘ 84
- Valeur de la toise linéaire. ........ 5 87
- Valeur du mètre linéaire...................... 3 01
- 513. Barre à queue idem, de 20 de largeur sur 20 d’épaiss.
- fr. <••
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 5o5. ...... 1 ig
- Façon , compris entaille, 5 heures 12 m., à 3a c. 1 66
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... o 28
- déboursé............... 3 i3
- Bénéfice, un 6e de la dépense, . . ... o Sa
- Valeur de la toise linéaire. '. ............ 3 65
- Valeur du mètre linéaire. ......... j 87
- 5x4* Barre idem, de 6° sur 20 d’épaisseur.
- fr. f,
- B.ois, sciage et déchet, idem qu’au n° 5ô6. ... 3 i5
- Façon et embrevement, 8 heures 3a m., à 32 c. 2 73
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre............... o 4^
- déboursé............... 6 33
- p.3x411 - vue 1254/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 4ia
- fr. c.
- Report................ 6 33
- Bénéfice, un 6e de la dépense................ i o5
- Valeur de la toise linéaire................... 7 38
- Valeur du mètre linéaire...................... 3 78
- 5i5. Bâti de porte-tapisserie portant feuillure oblique et percée de mortaises pour les tringles de remplissage, de 3° de largeur sur 15 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 494............. 0 97
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.............. o 12
- Façon, 2 heures 19 minutes, à 32 c. l’heure. . . o 74
- Pose, 1 heure i3 minutes, ci. ... ............ o 39
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre , ci. . . . o 19
- déboursé. ... 2 41
- Bénéfice, un 6e de la dépense......... o 4°
- Valeur de la toise linéaire........... 2 81
- Valeur du mètre linéaire................* . 1 44
- 516. Bâti idem, de 6° de largeur sur i5 lignés d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 464................. 1 76
- Déchet par les coupes, un 8e, ci. ...... . o 2a
- Façon, 3 heures 18 min., à 32 c. l’heure.............. 1 o5
- Pose, 1 heure 34 minutes............. ............ o 5o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre.............. o 26
- déboursé................ 3 79
- Bénéfice, un 6e de la dépense............ o 63
- Valeur de la toise linéaire.................. 4 4?
- Valeur du mètre linéaire. . . .'............. 2 27
- p.3x412 - vue 1255/2618
-
-
-
- MENUISERIE» 4*3
- 517. Bâti de porte-tapisserie idem, de 3° de largeur sur 18 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n® 496.................... 1 08
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.................... o i3
- Façon, 2 heures 38 minutes, à 32 c............... o 84
- Pose, 1 heure 20 minutes.............. .......... o 42
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 21
- déboursé. ... 2 68
- Bénéfice, un 6e de la dépense............ o 4^
- Valeur de la toise linéaire................. 3 i3
- Valeur du mètre linéaire.................... 1 60
- 518. Bâti idem, de 6° de largeur sur 18 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 4^6.................. % x 3
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................... o 27
- Façon, 3 heures 4 2 minutes, à32C................... 1 18
- Pose, 1 heure 44 minutes............................ o 55
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 29
- déboursé. ... 4 42
- Bénéfice, un 6e de la dépense............... o 73
- Valeur de la toise linéaire................. 5 i5
- Valeur du mètre linéaire.................... 2 64
- 519. Bâti de porte ou autre, asseiÙblé à tenons avec ou sans feuillure ou rainure, ayant 20 de largeur sur 12 lig. d’ép.
- fr, c*.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 461................... o 55
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.................... o 07
- o 62
- p.3x413 - vue 1256/2618
-
-
-
- 4»4 MENUISERIE.
- fr. c.
- Report.............. o 62
- Façon, i heure 23 minutes, à 3a c. l’heure. . . o 44
- Pose, minutes...................................... o 00
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre............... o 12
- déboursé............ 1 48
- Bénéfice, un 6e die la dépense........... o 25
- Valeur, de la toise linéaire............... 1 78
- Valeur du mètre linéaire.................. o 88
- 520. Bâti idem, de 6° de large sur 12 ligues.
- fr. o
- Bois et sciage, idem qu’au n° 462................ 1 43
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................. o 18
- Fsçoii, heu res 21 minutes, à 82 c............... o 74
- Pose, 1 heure i5 minutes......................*. . o 4°
- Faux frais, un 6ede la main-d’œuvre.............. d 19
- déboursé. ... 2 94
- Bénéfice, un 6e de la dépense............ o 49
- Valeur de la toise linéaire.............. 3 43
- Valeur du mètre linéaire.................... 1 76
- 21. Bâti idem, de 20 de largeur sur i5 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- t.
- Bois et sciage, idem qu’àü n° 463............... o 69
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................ o 09
- Façon, 1 heure 41 minutes, à 32 c. l’heure, ci. o 53
- Pose, 1 heure................................... o 32
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o i4
- déboursé........ 1 77
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 4i5
- fr. c.
- Ci-contre................ i 77
- Bénéfice, un 6e de la dépense................ o 39
- Valeur de la toise linéaire.................. 3 06
- Valeur du mètre linéaire..................... 1 06
- 533. Bâti idem, de 6° sur i5 lignes.
- fr.
- Bois et sciage, idem qu’au n^ 464............... 1 76
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................ o 33
- Façon, 3 heures 3s minutes, à 32 c.............. o 80
- Pose, r heure 22 minutes....................... o ‘43
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci........ o 21
- déboursé.............. 3 42
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... o 57
- Valeur de la toise linéaire................ 3 99
- Valeur du mètre linéaire................... 2 o4
- 523. Bâti de 20 de largeur sur 18 lignes d’épaisseur.
- fr.
- Bois et sciage, idem qu’au n° 465................. o 78
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.................. o 10
- Façon, 1 heure 46 minutes, à 32 c................. o 56
- Pose, 1 heure 6 minutes........................... o 35
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre.............. o . i5
- déboursé.............. 1 94
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. o 32
- Valeur de la toise linéaire............... 2 26
- Valeur du mètre linéaire.................. 1 16
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-
-
-
- 4i6
- MENUISERIE-
- -sC'
- 524. Bâti de 6° sur 18 lignes d’épaisseur.
- fr. Cj
- Bois et sciage, idem qu’au n° 4^6, ci. . * . . . 2 i3
- Déchet parles coupes, un 8e, ci. ..... . . 0 27
- Façon, 2 heures 5i min., à 32 c . 0 9°
- Pose, 1 heure 28 minutes . 0 4?
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre. . . . . 0 23
- DÉBOURSÉ • 4 00
- Bénéfice, un 6e de la dépense . 0 66
- Valeur de la toise linéaire • 4 66
- Valeur du mètre linéaire . 2 4o
- 5a5. Bâti de porte idem, de 20 de largeur sur 20 d’épaisseur.
- Bois et sciage, idem qu’au u° 467. ...... fr. 1 c. 07
- Déchet par les coupes, un 8e, ci . 0 i3
- Façon, 2 heures 5 minutes, à 32 c. l’heure. . . 0 66
- Pose, 1 heure 20 minutes . 0 42
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 0 18
- DÉBOURSÉ . 2 46
- Bénéfice, un 6è de la dépense . 0 4*
- Valeur de la toise linéaire . 2 87
- Valeur du mètre linéaire, . 1 47
- 526. Bâti de 6° sur 20 d’épaisseur.
- 1 fr. c.
- Bois et sciage, id. qu’au n° 468 . 2 84
- Déchet par les coupes, un 8e, ci . O 36
- Façon, 3 heures 25 min., à 32 c . I 08
- Pose, 1 heure 4° minutes 53
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre. . . . . O 27
- DÉBOURSÉ 5 08
- p.3x416 - vue 1259/2618
-
-
-
- M1ÏKUISER.I.E.
- Ci-contre............
- Bénéfice, un 6e de la dépense..............
- Valeur de la loise linéaire................
- Valeur du mètre linéaire...................
- 4l7
- ir. C,
- 5 08
- 0 00
- 5 92
- x> or
- 527. Poteau ou ouvrage semblable, enbois brut et assemblé à tenons t de 3° sur 3° environ.
- fr. c.
- Bois et ^-sciage, id. qu’au n° '47,5................ 1 à']
- Déchet par les coupes, un 10e, ci................... o i3
- Façon, 1 heure 2Q minutes, à 32 c............. o /|2
- Pose, 1 heure, ci.................................. o 32
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . o 12
- déboursé............... 2 36
- Bénéfice, un 6e de la dépense............... o 3ç)
- Valeur de la loise linéaire................ 2 ^5
- Valeur du mètre linéaire............... 1 41
- 528.
- Poteau idem en membrure entière, de 5° et 3° d’épaisseur.
- £ à 6° de large
- fr.
- Bois, id. qu’au n° 476...................... 2 41
- Déchet par les coupes, un 10e, ci............. o 24
- Façon, 1 heure minutes, à 32 c................ o 62
- Pose, 1 heure 20 minutes...................... o 42
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . o 17
- déboursé.............. 3 86
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. o 64
- Valeur de la toise linéaire............... 4 5o
- Valeur du mètre linéaire
- 2
- 3i
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-
-
-
- MENUISERIE»
- 4i8
- 529. Poteau de remplissage portant nervures pour la latte, corroyé et assemblé à tenons, de 3° de largeur et 3° d’ép.
- fr. c.
- Bois, fv de membrure, à 2 fr. 4* c. toise. . i 52
- Sciage, i toise, i4 minutes...................... o 16
- Ier déboursé......... i 68
- Déchet par les coupes, un 8e, ci............... o 21
- Façon, 2 heures i5 minutes, à 3a c. l’heure. . o 70
- Pose, 1 heure i5 minutes....................... o 4°
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 18
- DÉBOURSÉ TOTAL. .' 3 17
- Bénéfice, un 6e de la dépense.......... o 53
- Valeur de la toise linéaire............ 3 70
- Valeur du mètre linéaire............... 1 90
- 530. Poteau idem, de 6° de largeur en œuvre et 3° d’ép,
- fr. c.
- Bois, 1 toise ~ de membrure, à 2 fr. 41 c- • • • 2 8q
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.................. o 36
- Façon, 3 heures 4 min», à 32 c................... o 98
- Pose^ 1 heure 38 minutes, ci..................... o 52
- Faux frais, un 6e dé la main-d’œuvre.............. o 25
- déboursé. ..... 5 00
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. o 83
- Valeur de la toise linéaire............... 5 83
- Valeur du mètre linéaire.................. 3 00
- 531. HuissERiE^mV/ée et carderonnée avec nervure pour la latte, de 3° de largeur en œuvre, sur 3° d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 529...... 1 89
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-
-
-
- MENUISERIE. 4Ï9
- fr. c.
- Ci-contre.............. i 89
- Façon , 3 heures, à 32 c. l’heure................. o 96
- Pose, 1 heure 28 minutes.'.................... o 4?
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre............ O 24
- DÉBOURSÉ............... 3 56
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. o 59
- Valeur de la loise linéaire............. 4 i5
- Valeur du mètre linéaire................... 2 i3
- 532. Huisserie idem, de 6° de largeur en œuvre, sur 3° d’ép.
- fr. c.
- Bois et déchet, idem qu’au n° 53o.................. 3 25
- Façon, 4 heures 8 min., à 32 c..................... 1 32
- Pose, 1 heure 53 minutes. . . ..................... o 60
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 32
- déboursé.............. 5 49
- Bénéfice , un 6e de la dépense............. o 91
- Valeur de la toise linéaire............ . 6 4°
- Valeur du mètre linéaire................... 3 29
- 533. finis sérié idem, débitée dans des battans de porte cochère, de 4° de largeur et 4° d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, |-g de toise, à 9 fr. S'j c. la toise.... 3 80
- Sciage, 1 toise, 18 minutes, à 70 c. l’heure. . . o 21
- iev déboursé. ... 4 01
- Déchet par les coupes, un 8e, ci............... o 5o
- Façon , 3 heures 45 minutes, à 32 c. l’heure. . 1 20
- Pose, 1 heure 44 minutes, ci. . . ............... o 55
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 29
- DÉBOURSÉ TOTAL. .... 6 55
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-
-
-
- 4 20
- MENUISERIE.
- Report.
- Bénéfice, un 6e de la dépense.
- fr.
- 6
- 55
- °9
- Valeur du mètre linéaire.
- Bois, de battant, à 9 fr. 5^ c. la toise. . . Sciaee, 1 toise idem. ...........................
- Ier DÉBOURSÉ. . . .
- Déchet par les coupes, un 8e, ci. ...........
- Façon, 5 heures 5o minutes, à 3a c. l’heure.
- Pose, 2 heures 12 minutes, à 3a c............
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . .
- DÉBOURSÉ TOTAL. . .
- Bénéfice, un 6e de la dépense........
- Valeur de la toise linéaire. ......
- Valeur du mètre linéaire.............
- d’épaisseur.
- Bois, ~V de toise, à x fr. 5© c. la toise. Sciage, 1 toise, 3 minutes................
- Ier déboursé. . . .
- Déchet par les coupes, un 8e, ci...........
- Façon, 4o minutes, à 3a c. l’heure.........
- Pose, compris coupes d’onglets, 1 heure 19 min’ Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . .
- déboursé total. . .
- • 7 64
- 3 92
- sur 4° d’ép.
- fr. c.
- • 7 5&
- . 0 21
- • 7 79
- . 0 97
- . 1 86
- . 0 70
- . 0 43
- . 11
- . 1 96
- i3 7l
- • 7 o3
- 4 À 5 lignes
- fr. C.
- 0 40
- 0 o3
- 0 43
- 0 o5
- 0 ai
- 0 42
- 0 10
- 21
- Voyez l’observation, article 122.
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 4^1
- fr. c.
- Ci-contre............... i 21
- Bénéfice, un 6e de la dépense................ o 20
- Valeur de la loise linéaire................... 1 41
- Valeur du mètre linéaire...................... o 72
- 536. Plinthe idem, de 6° de largeur sur 4 à 5 lig. d’épaiss.
- fr. c.
- Bois, de toise, à 1 fr. 5o c. la toise. .... 1 06
- Sciage, idem ci-dessus, ci......................... o o3
- Ier déboursé............ 1 09
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................... o i4
- Façon, 1 heure 10 minutes, à 32 c. l’heure. . . o 3^
- Pose, compris coupes d’onglets, 1 heure 49 tnin. o 58
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . o 16
- DÉBOURSÉ TOTAL............. 2 34
- Bénéfice , un 6e de la dépense............ o 89
- Valeur de la toise linéaire. ....... 2 78
- Valeur du mètre linéaire................! 1 4°
- 537c Embrasement uni, de 3° de largeur sur 4 à 5 lig. d'ép,
- fr. c.
- Bois , j- de toise, à 1 fr. 5o c. la toise........ o 56
- Sciage, 1 toise, idem ci-dessus................... o o3
- 1e1’ déboursé. ... o 59
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.................. o 07
- Façon, 1 heure, à 32 c. l’heure, ci............... o 3 a
- Pose, 1 heure, ci........................... 0 32
- Faux frais, un 6e delà main-d’œuvre, ci. . . o 11
- DÉBOURSÉ TOTAL........ I f\l
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 4^3
- Report fr. T c. 41
- Bénéfice,, un 6e de la dépense 0 a3
- Valeur de la toise linéaire 1 64
- Valeur du mètre linéaire. 0 ce
- 538. Embrasement idem, de g0 de largeur sur 4 à : 5 lig. d’ép.
- Bois, i toise ~ ,ài fr. 5o c. k toise fr. I C. %
- Sciage de l’alaise, i toise idem, .ci 0 o3
- Ier DÉBOURSÉ 1 62
- Déchet par les coupes, un 8e, ci 0 20
- Façon, i heure dq min., à 32 c. l’heure. . . . . 0 53
- Pose, i heure 21 min., ci. . . .. ........ 0 43
- Faux frais, un & de là main-rd’oeuvrp, ci. . . . 0 16
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 2 94
- Bénéfice, un 6e de la dépense 0 49
- Valeur de la toise linéaire 3 43
- Valeur du mètre linéaire. . 1 76
- 539. Embrasement idem, de 3® de largeur sur 6 à 7 lig. d’ép.
- Bois, f- de toise, à 1 fr. 79 c. la toise IV. 0 c. 67
- Sciage , idem ci-dessus 0 o3
- Ier DÉBOURSÉ 0 70
- Déchet par les coupes, un 8e, ci 0 °9
- Façon, pose et faux frais, idem qu’au n° 53^. . 0 75
- DÉBOURSÉ TOTAL 1 54
- Bénéfice, un 6e de la dépense 0 26
- i 8o
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 4^3
- fr. c.
- Ci- contre................ i 80
- Valeur de la toise linéaire................... i 80
- Valeur du mètre linéaire...................... o 92
- 54o. Embrasement idem, de 90 de largeur sur 6 à j lig. d’ép.
- 1 fr. e.
- Bois, 1 toise à r fr. 79 c. la toise............ 1 90
- Sciage de l’alaise, 1 toise..................... o o3
- Ier déboursé. ... 1 93
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................ o 24
- Façon, pose et faux frais, idem qu’au n° 538. . 1 12
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . .• . 3 29
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... o 55
- Valeur de la toise linéaire. ....... 3 84
- Valeur du mètre linéaire.................... î 97
- 541 • Embrasement idem, de 90 de largeur sur 8 « 9 lig. d’ép.
- fr. c.
- Bois, 1 toise —r, idem, à 1 fr. 90 c. la toise. . . 2 02
- Sciage, 1 toise, ci................................. o o4
- Ier déboursé. ... 2 06
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.................... o 26
- Façon, 1 heure 45 min., à 32 c. l’heure. ... o 56
- Pose, 1 heure 25 min., ci. '........................ o 4^
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre................ o 17
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . 3 5o
- Bénéfice, un 6e de la dépense............... o 58
- Valeur de la toise linéaire................ 4 08
- Valeur du mètre linéaire.................... 2 09
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-
-
-
- 44 MENUISERIE.
- 542. Embrasement uni idem, de 3° de largeur sur 12 lig. d'ép.
- fr. c.
- Bois, - de toise, à 1 fr. 96 c. la toise........... o 73
- Sciage, 1 toise, 4 minutes, ci..................... o o5
- Ier DÉBOURSÉ. ... O 78
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................... o 10
- Façon, 1 heure 10 min., à 32 c. l’heure. ... o 87
- Pose, 1 heure 6 min., ci................... o 35
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre...... o 12
- DÉBOURSÉ TOTAL. . I 72
- Bénéfice, un 6e delà dépense............... o 28
- Valeur de la toise linéaire............ 2
- Valeur du mètre linéaire............... 1
- 00
- o3
- 543. Embrasement idem, de 90 de largeur sur 12 lig. d'ép.
- fr.
- Bois, 1 toise à 1 fr. 96 c. la toise.................... 2 08
- Sciage de l’alaise , 1 toise............................ o o5
- Ier déboursé. .
- i3
- 27
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................ o
- Façon , 2 heures 6 min., à 32 c. l’heure. .... o 67
- Pose, 1 heure 34 minutes, ci................... o 5o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre........... o 19
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 3 76
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... o# 62
- Valeur de la toise linéaire. . .............. 4 38
- Valeur du mètre linéaire............... 2 25
- 544* Moulure et bordure de 12 lignes de profil sur 6 « 7 li-
- gnes d’épaisseur.
- fr. <*•
- Bois, -y de toise, à 1 fr. 79 c. la toise....... o 24
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 4^5
- fr. c.
- Ci-contre.......... o 24
- Sciage de débit, 1 toise, 3 minutes, ci........ o o3
- Ier DÉBOURSÉ. ... O 27
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.................... o o3
- Façon, 1 heure 6 min. , à 32 c. l’heure............. o 35
- Coupes d’onglets et pose, 45 minutes................ o 24
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre................ o 10
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . O 99
- Bénéfice, un 6e de la dépense............... o 16
- Valeur de la toise linéaire........... i i5
- Valeur du mètre linéaire.................... o 58
- 545. Bordure idem, de 3° ~ de profil sur 6 à 7 lignes d’ép.
- fr. c.
- Bois, de toise, à 1 fr. 79 c. la toise........... o 82
- Sciage , idem..................................... o o3
- Ier déboursé. . . o 85
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................. o 11
- Façon, 2 heures 10 min., à 32 c. l’heure. ... o 65
- Coupes d’onglets et pose, 56 minutes............. o 3o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci......... o 16
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . 2 OJ
- Bénéfice , un 6e de la dépense........... o 34
- Valeur de la toise linéaire............... 2 41
- Valeur du mètre linéaire.................. 1 a3
- *
- 546. Bordure idem, de 12 lignes de profil sur 12 lignes d’ép.
- fr.
- Bois, de toise, à 1 fr. 96 c. la toise........... o 26
- p.3x425 - vue 1268/2618
-
-
-
- 4^6 MENUISERIE.
- fr. t.
- Report.............. o 26
- Sciage, 1 toise 4 minutes.......................... o o5
- Ier déboursé. ... o 3i
- Déchet par les coupes , un 8e, ci.................. o o4
- Façon, 1 heure i3 min., à 32c. l’heure............. o 39
- Pose , compris coupes, 49 minutes.................. o 26
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre. ..... o 11
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . I II
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... o 18
- Valeur de la toise linéaire............... 1 29
- Valeur du mètre linéaire................... o 66
- 547. Bordure idem, de 3° ~ de profil sur 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, r^de toise, à 1 fr. 96 c. la toise. ..... o 90
- Sciage, 1 toise idem.................................. o o5
- ier déboursé. ... o 95
- Déchet par les coupes, un 8e, ci...................... o 12
- Façon, 2 heures 3o min., à 32 c. l’heure. ... o 80
- Pose, compris idem, 1 heure 8 minutes................. o 36
- Faux frais , un 6® de la main-d’œuvre. ..... o 19
- DÉBOURSÉ. TOTAL. . 2 42
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... o 4°
- Valeur de la toise linéaire............ 2 82
- Valeur du mètre linéaire............ 1 4^
- *
- 548. Bordure idem, de 18 lignes de profil et i5 lignes d’ép.
- fr. c.
- Bois, de toise, à 2 fr. 4o c• la-toise................ o 4?
- p.3x426 - vue 1269/2618
-
-
-
- VIENUÎSERtE.
- 4*7
- fr. c.
- Ci-contre.......... o 4 7
- Sciage, 1 toise, 6 minutes...................... o 07
- Ier DÉBOURSÉ. ... O 54
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.................... o 07
- Façon , 1 heure 48 min., à 3s c. l’heure............ o 57
- Coupe d’onglets et pose, 1 heure.................... o 3*>.
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci........ o i5
- DÉBOURSÉ TOTAL. . I 65
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... o 27
- Valeur de la toise linéaire................. 1 92
- Valeur du mètre linéaire................ o 98
- 549. Bordure idem, de 4° de profil sur i5 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, x toise, à 2 fr. 4o c. la toise................ 1 20
- Sciage, 1 toise idem.................................. o 07
- ier déboursé................ 1 *27
- Déchet par les coupes, un 8e, ci..................... o 16
- Façon, 3 heures 25 min., à 32 c. l’heure. . . r. 09
- Pose, 1 heure 28 minutes. ...................... o 4?
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 26
- déboursé total. . 3 20
- Bénéfice, un 6e de la dépense. . . ... o 54
- Valeur de la toise linéaire................ 3 79
- Valeur du mètre linéaire................... 1 ^4
- 550. Bordure idem , faite en bois des Vosges, de 12 lignes
- de profil sur 12 lignes d’épaisseur .
- fr. c.
- Kois, 77 de toise, à 3 fr. 8 c. la toise.......... o 4r
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-
-
-
- ^28 MENUISERIE.
- fr. c.
- Report........... o 41
- Sciage, 1 toise idem............. ............... o o5
- Ier déboursé. ... o 46
- Déchet par les coupes , un 8e, ci................ o 06
- Façon, pose, faux frais, idem qu’au n° 546. . . o 76
- DÉBOURSÉ TOTAL. . I 28
- Bénéûçç, un 6* de la dépense............. o 21
- Valeur de la toise linéaire.............. 1 49
- Valeur du mètre linéaire................. o 76
- 551. Bordure en bois des Vosges, idem, de 3° j- de profil sur 12 lignes d’épaisseur,
- fr. c.
- Bois, -‘-j de toise, à 3 fr. 8 c. la toise....... 1 38
- Sciage, 1 toise idem............................. o o5
- Ier déboursé. ... 1 43
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................. o 18
- Façon, pose et faux frais, id. qu’au n° 547. . • • 1 35
- déboursé total. . . 2 96
- Bénéfice, un 6e de la dépense............ o 49
- Valeur de la toise linéaire.............. 3 45
- Valeur du mètre linéaire................. 1 77
- 552. Cadre en chêne ordinaire fait en petites parties, pour figurer des panneaux de lambris ou porte à placard, de 12 lignes de profil sur 6 à 7 lignes d’épaisseur,
- fr. c.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 544........ 0 3°
- Façon, idem qu’au n° 544.................... o 35
- o 65
- p.3x428 - vue 1271/2618
-
-
-
- MENTI ISER1E.
- 429
- fr. c.
- Ci-contre.......... o 65
- Coupes d’onglets et pose, i heure i3 minutes. . o 39
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... o 12
- déboursé........... 1 16
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... o 19
- Valeur de la toise linéaire............. 1 35
- Valeur du mètre linéaire................ o 69
- 553. Cadre idem, de 3° de profil sur 6 à y lignes d’épaiss.
- fr. C.
- Bois , -g-de toise, à 1 fr. 79 c. la toise...... o 67
- Sciage, 1 toise idem............................ o o3
- ier déboursé. ..... o 70
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................ o 09
- Façon, 1 heure 55 minutes, à 3a c. l’heure. . . o 60
- Pose, compris coupe, 1 heure 37 minutes. ... o 52
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... o 19
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 2 IO
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... o 35
- Valeur de la toise linéaire............. 2 45
- Valeur du mètre linéaire................ 1 a5
- 554- Cimaise de 12 lignes de profil sur (y à y lignes d’épaiss.
- fr. c.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 544- • • • o 3o
- Façon, 58 minutes, à 32 c. l’heure. ..... o 3i
- Pose, compris coupes d’onglets, 38 minutes *. . o 20
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... o 08
- déboursé........ o 89
- Voyez l’observation, article 122.
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-
-
-
- 43o
- MENUISERIE.
- Report............... o 89
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. 0 i5
- Valeur de la toise linéaire.............. 1 o4
- Valeur du mètre linéaire.................... o 53
- 555. Cimaise idem, de 3° de profil sur 6 à 7 lig. d'épaisseur.
- fr. <;•
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 553. ... o 79
- Façon, 1 heure 35 minutes, à 32 c. l’heure. . . o 5i
- Coupes d’onglets et pose, 56 minutes.............. o 3o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o i3
- DÉBOURSÉ............ I 73
- Bénéfice, un 6e de la dépense, ci. . . . o 29
- Valeur de la toise linéaire............... 2 ou
- Valeur du mètre linéaire.................. 1 o4
- 5-56. Cimaise de i5 lignes de profil sur 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, de toise, à 1 fr. 96 c. la toise........ o 33
- Sciage, i toise idem.......................... o o5
- ier déboursé. ... o 38
- Déchet par les coupes, un 8e, ci............. o o5
- Façon, 1 heure 11 minutes, à 32 c. l’heure . . o 38
- Coupes d’onglets et pose, 40 minutes............ o '2i
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 10
- DÉBOURSÉ TOTAL. .1 12
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... o 18
- Valeur de la toise linéaire............. i 3o
- Valeur du mètre linéaire................ o 67
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 43 I
- 55^. Cimaise de 3° de profil sur 12 ligues d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, sciage et déchet, qu’au n° 542................. o 88
- Façon, 1 heure 54 minutes à 32 c..................... o 61
- Coupes d’onglets et pose, 1 heure 4 minutes. . . o 34
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre................. o 16
- déboursé................ 1 99
- Bénéfice, un 6e de la dépense................ o 33
- Valeur de la toise linéaire.................. 2 32
- Valeur du mètre linéaire..................... 1 19
- 558. Cimaise de 20 de profil sur i5 lignes d’épaisseur, portant une rainure dessous.
- fr. c.
- Bois, ~ de toise, à 2 fr. 4° c. la toise............ o 62
- Sciage, 1 toise, 6 minutes.......................... o 07
- Ier déboursé.............. o 69
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.................... o 09
- Façon, 1 heure 41 minutes, à 32 c. l’heure. . . o 54
- Coupes d’onglets et pose, 4° minutes................ o 21
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre................ o 12
- DÉBOURSÉ TOTAL. . I 65
- Bénéfice , un 6e de la dépense............. o 27
- Valeur de la toise linéaire................. 1 92
- Valeur du mètre linéaire.................. o 98
- 559. Cimaise idem, avec rainure de 3° ~ sur i5 lignes d’ép.
- fr. c.
- Bois, ~ de toise, à 2 fr. 4° c* ^a toise............ 1 10
- Sciage, 1 toise idem................................. o 07
- ier déboursé............ 1 17
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-
-
-
- fy. C.
- Report............. i 17
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.................. o \f\
- Façon, 2 heures 21 minutes, à 3a c................ o ^5
- Coupes et embrevement, 5o minutes................. o 26
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 17
- DÉBOURSÉ TOTAL. ... 2 49
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. o 41
- Valeur de la toise linéaire............... 2 90
- Valeur du mètre linéaire............... 1 49
- 56o. Cimaise idem, de 20 de profil avec rainures sur 18 lig.
- d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, -f de toise, à 2 fr. 4<> c. la toise. ..... o 70
- Sciage, 1 toise, 7 minutes.................... o 08
- Ier déboursé............. o 78
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.............. o 10
- Façon, 1 heure 5o minutes, à 32 c. l’heure. . . o 59
- Coupes et embrevement, 43 minutes............. o 23
- Faux frais , un 6e de la main-d’œuvre , ci. . . , o i4
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 1 84
- Bénéfice, un 6e de la dépense......... o 3i
- Valeur de la toise linéaire.............. 2 i5
- Valeur du mètre linéaire.................. 1 10
- 561. Citpaise avec rainures idem, de 3° ~ de profil sur 18 lig.
- d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, -J~g de toise, à 2 fr. 4° c* la toise........... 1 12
- Sciage, 1 toise, idem................................. o 08
- Ier déboursé. . .
- 1
- 20
- p.3x432 - vue 1275/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- fr.
- 433
- ï Ci-contre........... 1 20
- Déchet par les coupes, un 8e, ci. ...... . . 1 o i5
- Façon, 2 heures 34 minutes, à 32 c. l’heure. . . • o 82
- Coupes et embrevement, 49 minutes. ... . . . o"
- Faux frais , un 6° de la main-d’œuvre, ci. . . ". o '18
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . 2 6l
- Bénéfice, un 6B de la dépensé. ...... o 4 3
- Valeur de la toise linéaire. ....... 3 o4
- Valeur du mètre linéaire. . ............ i 56
- 562. Cimaise idem , de 20 de profil et 20 d’épaisseur,
- ’ " avec rainures.
- K fl-. c.
- Bôis, ~ de toise, à 4 fr. 79 c* la toise. ........... o 96
- Sciage, 1 toise, 10 minutes. . . . . . ..... o 11
- --- ~ Ier DÉBOURSÉ. ... I O'J
- Déchet par les coupes, un 8e, ci. . ........... o i3
- Façon, 2 heures 26 minutes , à 82 c. l’heure. . . o 78
- Coupes d’onglets et embrevement, 43 minutes. . . o 23
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre............... o 17
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . 2 38
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ...... o 4°
- Valeur de la toise linéaire. . . . , 2 78
- Valeur du mètre linéaire................... 1 4^
- 563. Cimaise idem, de 3° de profil sur 20 d’épaisseur,
- fr. c.
- Bois, - de doublette, à 4 fr. 79 c. la toise. ... 1 60 Sciage, 1 toise idem: .......................... o ii
- Ier DÉBOURSÉ
- 20
- 71
- 1
- p.3x433 - vue 1276/2618
-
-
-
- 434
- MENUISERIE.
- fr. c.
- Report......... i 71
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................ o 21
- Façon, 3 heures 36 min. , à 32 c. l’heure. . . . 1 i5
- Coupes d’onglets et embrevement, 5i min. ... o 27
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 24
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 3 58
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... o 5g
- Valeur de la toise linéaire. . . . . . . . . 4 r7
- Valeur du mètre linéaire............ . 2 i4
- 564. Chambranle à la capucine portant moulure, avec ou sans feuillure ni socle, assemblé d’onglets, de 3° de largeur sur 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, -f de toise, à ï fr. 96 c. la toise. o 78
- Sciage, 1 toise, 4 minutes. ...................... o o5
- ier déboursé. ... o 78
- Déchet par les coupes , un 8e, ci. ....... . o 10
- Façon, 1 heure 58 minutes, à 32 c. l’heure, ci. . o 62
- Pose, 1 heure 2 minutes. . ........................o 33
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... o 16
- Déboursé total. . 1 gg
- Bénéfice, un 6e de la dépense...... o 33
- Valeur de la toise linéaire............ . 2 32
- Valeur du mètre linéaire. . "K ...... 1 ig
- 565. Chambranle idem, de 6° de largeur.
- fr. c.
- Bois et sciage, id. qu’au n° 462. ........ 1 43
- Déchet par les coupes, un 8e, ci... o 18
- 1 61
- p.3x434 - vue 1277/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- f'r. c.
- Ci-contre............... i 61
- Façon, 2 heures 5ï min., à 3a c. l’heure. . . . o go
- Pose, i heure s4 minutes. ................. o
- Faux frais, un 6* de la main-d’œuvre, ci. . . . o sa
- déboursé........... 3 iB
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... o 53
- Valeur de la toise linéaire. . ............. 3 71
- Valeur du-mètre linéaire. .................... i 85
- 566. Chambranle à la capucine idem , de 3° sur i5 lig. d’êp.
- fr. c.
- Bois, -§- de toise, à s fr. 49 c. la toise......... o go
- Sciage, i toise, 6 minutes........................ o 07
- icr déboursé. ... o • • grr
- Déchet par les coupes, un 8e, ci. . o is
- Façon, s heures i3 min. , à $2 c., ci. . ..... o 70
- Pose, 1 heure 8 minutes, ci........................ o 36
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre. ..... o 18
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 2 33
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... o 3g
- Valeur de la toise linéaire................ 2 72
- pâleur du mètre linéaire. ........ 1 140
- 567. Chambranle idem', v/e 6° de largeur.
- fr. c.
- Bois et sciage, idem qu’au ri0 464*.......... 1 76
- Déchet par les coupes, un 8°^ ci. ................ o 22
- Façon^ 3 heures 6 min. , à 32 c. l’heure..... o g8
- Pose, 1 heure 3o min.......................... . o 46
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre. ..... o 24
- déboursé........ 3 68
- p.3x435 - vue 1278/2618
-
-
-
- 436
- MENUISERIE.
- fr. «r.
- Report............... 3 68
- Bénéfice , un 6e de la dépense................. o 6i
- Valeur de la toise linéaire. ....... 4 29
- - Valeur du mètre linéaire....................... 2 20
- 568. Chambranle a la capucine idem, de 3° de large sur 18 lignes d’épaisseur.
- fr. c.'
- Bois, de toise, à 2 fr, 4° la toise, ..... 1 00
- Sciage, 1 toise 7 minutes....................... o 08
- ' ‘ 1 Ier déboursé............. 1 08
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................ o i4
- Façon, 2 heures 28 min., à 32 c. l’heure. ... o 78
- Pose, 1 heure i5 minutes, ci.................... o 4°
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... o 20
- ; DÉBOURSÉ TOTAL. . . 2 60
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... o 4^
- Valeur de la toise linéaire.................. 3 o3
- Valeur, du mètre linéaire................ i 55
- 569. Chambranle idem, de 6° de largeur.
- fr. c»
- Bois et sciage, idem qu’au n° 466, ci. .... 2 i3
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.................... o 27
- Façon, 3 heures 29 minutes, à 82 c. . * .t . ... 1 ia
- Pose, 1 heure 4° minutes , ci....................... o 53
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... o 27
- déboursé. ..... 4 1 3°
- Bénéfice, un 6e de la dépense. . . . . . . o 72
- Valeur de la toise linéaire............... 5 02
- :. , Valeur du mètre linéaire................... 2 58
- p.3x436 - vue 1279/2618
-
-
-
- menuiserie. 437
- 570. Chambranle à la capucine idem, de 3" de largeur sur 20 d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, de toise, à 4 fr. 79 c. la toise......... 1 4°
- Sciage, 1 toise 10 minutes...................• o n
- Ier déboursé. ... 1 5i
- Déchet par les coupes, un 8e, ci............... 0 19
- Façon, 2 heures 5i minutes, à 32 c............. o 90
- Pose, 1 heure 27 minutes................... o 4^
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . o 23
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . 3 29
- Bénéfice, un 6e de la dépense............... o 55
- Valeur de la toise linéaire................. 3 84
- Valeur du mètre linéaire.................... i 97
- 571. Chambranle idem, de 6° de largeur,
- fr. o.
- Bois et sciage , idem qu’au n° 468............. 2 84
- Déchet par les coupes, un 8e, ci............... o 36
- Façon, 4 heures 9 minutes, à 82 c. l’heure. . . 1 3i
- Pose, 1 heure minutes. ........................ o 62
- Faux frais, un 6e delà main-d’œuvre, ci. . . . o 32
- déboursé.......... 5 45
- Bénéfice, un 6e de la dépense.......... o 91
- Valeur de la toise linéaire............ 6 36
- Valeur du mètre linéaire. ....... 3 27
- 572. Chambranle ordinaire, omé de socles, ravalé en plein bois ou la moulure rapportée, de 3° de profil sur i5 lig. d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n" 566. ... 1 09
- p.3x437 - vue 1280/2618
-
-
-
- 438
- MENUISERIE.
- fr.. c.
- Report I °9
- Façon, 2 heures 34 minutes, à 32 c. l’heure *. . 0 82
- Pose, 1 heure i5 minutes, ci, 0 4«
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre 0 20
- DÉBOURSÉ 2 5i
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ...... 0 42
- Valeur de la toise linéaire 2 98
- Valeur du mètre linéaire I 5o.
- 5^3. Chambranle idem, de 6° de profil.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 567. . . . fr. I C. 98
- Façon, 3 heures 36 min., à 82 c. l’heure. . . . I i5
- Pose, 1 heure 38 minutes O 52
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . O 28
- DÉBOURSÉ 3 98
- Bénéfice, un 6e de la dépense 0 65
- Valeur de la toise linéaire 4 58
- Valeur du mètre linéaire 2 35
- 574* Chambranle ordinaire idem, de 3° de profil sur 1 CO JSï crt!
- d’épaisseur, fr. C.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 568. , . . 1 22
- Façon, 2 heures 55 minutes, à 32 c. l’heure. . . 0 92
- Pose, 1 heure 28 minutes 0 44
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 0 28
- DÉBOURSÉ. .... 2 81
- Voyez l’observation, article ufo.
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 439
- fr. g.
- Ci-contre................ 2 81
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. o 4.7
- Valeur de la toise linéaire.............. 3 28
- Valeur du mètre linéaire........................ 1 68
- 5y5. Chambranle idem, de 6° de profil.
- fr. c.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 56g. ... 2 4°
- Façon, 4 heures 4 minutes, à 32 c. l’heure. . . 1 3o
- Pose, 1 heure 52 minutes,, ci.................. . o 5g
- Faux frais, un 6e de la main - d’oeuvre......... o 3i
- DÉBOURSÉ......... 4 6°
- Bénéfice, un 6e de la dépense............ o 77
- Valeur de la toise linéaire. ....... 5 87
- Valeur du mètre linéaire................ 2 76
- 576. Chambranle ordinaire idem, de 3° de profil sur i° d’ép.
- fr. c.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 570. ... 1 70
- Façon, 3 heures 17 minutes, a 32 c. l’heure. . . 1 65
- Pose, 1 heure 34 minutes, ci..................... o 5o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... o 26
- déboursé......... 3 . 5i
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ...... o 58
- Valeur de la toise linéaire. . .... 4 °9
- Valeur du mètre linéaire. . ....... a 09
- 577. Chambranle de 6° de profil.
- ~ * fr. c.
- Boîs, sciage et déchet , idcm qu’au n" 5^il ... 3 20
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-
-
-
- 44°
- MENUISERIE.
- fr. c.
- Report.............. 3 20
- Façon, 4 heures 52 minutes, à 32 c. l’heure. . . 1 55
- Pose, 2 heures 6 minutes......................... o 67
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre............ o 3j
- déboursé............ 5 79
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... o 96
- Valeur de la toise linéaire............. 6
- Valeur du mètre linéaire. . ............ 3 46
- 578. Chambranle ordinaire, fait de deux pièces sur l’épaisseur, de 3° de profil sur 20 d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour le corps du chambranle, de toise,
- en bois de i5 lignes , à 2 fr. 4° c* toise. . o 90
- — pour la moulure rapportée de 21 lignes de
- profil, j- de bois de i5 lignes, à 2 fr. 40 c. o 53
- Sciage, 2 toises , à 6 minutes, 12 minutes. ... o i4
- Ier. DÉBOURSÉ. . . I 57
- Déchet par les coupes, un 8e, ci............... o 19
- Façon, 3 heures 36 minutes, à 32 c. l’heure. . . 1 i5
- Pose, 1 heure 48 minutes. ............................. o B'j
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre........... o 29
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 3 77
- Bénéfice, un 6e de la dépense.......... o 63
- Valeur de la toise linéaire............ 4 4°
- Valeur du mètre linéaire............... 2 26
- 579. Chambranle idem, de deux pièces, de 6° sur 20 d’ép,
- fr. c.
- Bois pour le corps du chambranle de 6° sur 22 lig. d’épaisseur, ^ dedoublclte, à 4 fr. 79 c. . . . 2
- 73
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 441
- fr. c.
- Ci-contre........ a 73
- Bois pour la moulure de 2° ^ de profil et 8 lignes
- d’épaisseur, ~ de toise, à i fr. 90 c. . . o 59
- Sciage, 1 toise, à 10 minutes................. o 07
- *— 1 toise, à 3 minutes..................... o 04
- Ier déboursé. . . 3 43
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.............. o 4^
- Façon, 5 heures 29 minutes, à 32 c. l’heure. . . 1 77
- Pose, 2 heures 21 minutes. ........................ o 75
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre........ o 42
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 6 80
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... i 13 *
- Valeur de la toise linéaire........... 7 98
- Valeur du mètre linéaire............ 4 °7
- 58o. Chambranle ordinaire supposéfait avec de la membrure de 3° de profil et 3° d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, ~v de membrure, à 2 fr. 41 c............... 1 52
- Sciage, 1 toise 14 minutes....................... o 16
- Ier déboursé. . . 1 68
- Déchet par les coupes, un 8e, ci............... . o 21
- Façon, 4 heures 4 minutes, à 32 c. l’heure. . . 1 3o
- Pose, 2 heures 6 minutes.......................... o 65
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre........... o 32
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 4 l6
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. o 69
- Valeur de la toise linéaire................ 4 85
- Valeur du mètre linéaire................... 2 49
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-
-
-
- 442 MENUISERIE.
- 581. Chambranle idem, de 6° de profil sur 3° d’épaisseur.
- it. c.
- 'Bois, i toise -f- de membrure, à 2 fr. 4i c. . . . 2 89
- Déchet par les coupes , un 8e, ci.............. o 36
- Façon, 6 heures 55 minutes, à 32 c............. 2 20
- Pose, 2 heures 3o minutes, ci. . . ............. o 80
- Faux frais , un 6e de la main-d’œuvre, ci...... o 5o
- déboursé. ..... 6 ^5
- * Bénéfice, un 6e de la dépense................. 1 12
- Valeur de la toise linéaire *............ 7 87
- Valeur du mètre linéaire.................. 4 °4
- 582. Chambranle ordinaire, fait en bois des J^osges, de 3° de profil sur 20 d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, y de toise, à 5 fr. 75 c. la toise....... 2 16
- Sciage, 1 toise 10 minutes, idem............... o 11
- Ier déboursé.............. 2 27
- Déchet par les coupes, un ge, ci.................. o 26
- Façon, pose et faux frais, idem qu’au n° 5^6. . . 1 81
- DÉBOURSÉ TOTAL............. 4 33
- * On voit d’après les quatre de'tails qui pre'cèdent que des chambranles de 3° d’e'paisseur, faits avec de la membrure, ne diffèrent pas beaucoup de ceux qui sont faits de deux pièces et qui n’ont que 2° d’e'paisseur ; ainsi les chambranles qui n’auraient que 2° '/a ou 2° 3/4 d’e'paisseur , faits d’une pièce, ne peuvent pas moins valoir que ceux de 3°. Nous n’avons pas rendu compte du prix des chambranles de ai lignes et de 2° qui se font eu deux parties sur" l’épaisseur, ainsi qu’on les construit presque tous aujourd’hui 5 mais nous nous sommes assure's qu’il en est de meme que pour ceux ci-dessus , c’est-à-dire que le prix est le même que s’ils étaient clégis dans la masse $ l’avantage est pour l’ouvrier et non ipour l’entrepreneur.
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-
-
- menuiserie.
- 443
- fr. c.
- Ci-contre................ 4 33
- Bénéfice, un 6e de la dépense................... o 72
- Valeur de la toise linéaire. ................... 5 o5
- Valeur du mètre linéaire........................ 2 5p
- 583. Chambranle idem, de 6° de profil sur 20 d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois,-fj, à 5 fr. 75 c. la toi|e................ 4 o5
- Sciage, 1 toise idem............................ o 11
- Ier déboursé. ... 4 16
- Déchet par les coupes, un 9e, ci................ o 46
- Façon, pose et faux frais, idem qu’au n° 577. . 2 59
- déboursé total......... 7 21
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... 1 20
- Valeur de la toise linéaire............. 8 41
- Valeur du mètre linéaire................ 4 $2
- 584- Chambranle fait en bois de chêne ordinaire ravalé en pilastres, portant, moulure et parcloses ou socles, de 3° de profil sur 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 564. ... o 88
- Façon, 2 heures 4^ minutes, à 32 c. l’heure. . o 87
- Pose, 1 "heure 8 minutes, ci.................... o 36
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 20
- déboursé. . 4 . . 2 3ï
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... o 38
- Valeur de la toise linéaire............. 2 69
- Valeur du mètre linéaire................ 1 38
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-
-
-
- 444 menuiserie..
- 585. Chambranle à pilastres idem, de 6° sur 12 lignes d’ép.
- fr. c.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au nQ 565 ..... 1 61
- Façon, 3 heures 54 minutes, à 32 c.................. 1 25
- Pose, 1 heure 27 minutes............................ o 46
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 29
- déboursé. ... 3’ 61
- Bénéfice, un 6e de la dépense............... o 60
- Valeur de la toise linéaire. ........ 4 21
- Valeur du mètre linéaire.................... 2 16
- 586. Chambranle idem, de 3° de profil sur 15 lig. d’ép.
- lr. c.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 566. . . .. 1 09
- Façon, 3 heures 2 min., à 32 c............... . o 97
- Pose, 1 heure 15 minutes......................... o 4°
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre. ..... o 23
- DÉBOURSÉ. ... 2 69
- Bénéfice, un 6e de la dépense........ o $5
- Valeur de la toise linéaire.......... 3 i4
- Valeur du mètre linéaire............. 1 61
- 587. Chambranle à pilastres idem, de 6° sur i5 lig. d’ép.
- fr. c.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 567. ... 1 98
- Façon, 4 heures 15 minutes................... 1 36
- Pose, 1 heure 38 minutes, ci................. o 52
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 3i
- DÉBOURSÉ. . . 4 17
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-
-
-
- MENUISEKIÉ.
- 445
- fr. c.
- Ci-contre. . ... . 4 l7
- Bénéfice, un 6e de la dépense 0 69
- Valeur de la toise linéaire 4 86
- Valeur du mètre linéaire 2 5o
- 588. Chambranle à pilastres en chêne des Vosges-, de 3° sur
- 15 lignes d’épaisseur. fr. c*
- Bois, §• de toise, à 3, fr. 65 c. la toise. » . . . . . I 36
- Sciage, i toise 6 minutes, ci O °7
- Ier DÉBOURSÉ. . . . I 43
- Déchet par les coupes, un 9e, ci O 16
- Façon, pose et faux frais, idem qu’au n° 586. . . I 60
- DÉBOURSÉ TOTAL 3
- Bénéfice, un 6e de la dépense . 0 53
- i Valeur de la toise linéaire. . .....: 3 ' 72
- Valeur du mètre linéaire 1 91
- 689. Chambranle en bois des Vosges idem, de 6° sur i5 lig.
- d’épaisseur.
- fr. C*
- Bois,-jy de toise, à 3 fr. 65 c. . 2 56
- Sciage , idem. . . . . . . . . . r . . . .... O 07
- Ier DÉBOURSÉ. . . . 2 63
- Déchet par les coupes1, un 9% ci. 0 29
- Façon, pose et faux frais, idemqu’au n° 587. . 2
- : DÉBOURSÉ TOTAL. . . ' . 5 11
- Bénéfice, un 6e de la dépense. . . . . i 0 85
- ' Valeur de la toise linéaire 5 96
- Valeur du mètre linéaire 3 . :Cï 06
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 446
- 5go. Corniche d’une pièce pour des plafonds, pour des parquets de glace ou pour couronnement de meubles , avec ou sans rainures dessous, de 2° de profil sur i° d’ép.
- fr. c.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 519* . . . o 62
- Façon , 1 heure 3o minutes, à 3à e. l’heure. . . o 4^
- Pose, compris coupes d’onglets, 1 heure 10 m. *. o 39
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre. .... o i4
- déboursé. ... 1 63
- Bénéfice, un 6? de la dépense, ci........... o 27
- Valeur de la toise linéaire................. 1 90
- Valeur du mètre linéaire.................... o 97
- 5gi. Corniche de plafond idem, de 6° de profil sur 12 lignes d'épaisseur.
- fr. c.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 5 a o. ... 1 61
- Façon, 3 heures 7 minutes, à 32 c................. . 1 00
- Coupes d’onglets et pose, 1 heure 34 minutes. . . o 5o
- Faux frais,'un 6* de la main-d’œuvre, ci. ... o 25
- déboursé. .... 3 36
- Bénéfice, un 6e de la dépense................. o 56
- Valeur de la toise linéaire. . . ...... 3 92
- Valeur du mètre linéaire..................... 2 00
- 592. Corniche d’une pièce idem, de 20 de profil sur i5 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n°52i........... o 78
- Façon, 1 heure 45 minutes, à 32 c..................• o 55
- ï 33
- * Voyez l’observation, article 122.
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 447
- fr. c.’
- ) Ci-contre........... i 33
- Pose, compris coupes d’onglets, i heure 19 min. o 4 2 Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre............ o 16
- déboursé. . . . .. 1 91
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... o 3a
- Valeur de la toise linéaire............. a a3
- Valeur du mètre linéaire................ 1 16
- 593. Corniche idem, de 6° de profil sur ï5 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 5aa .... 1 98
- Façon, 3 heures 36 minutes, à 3a c................. 1 i5
- Coupes d’onglets et pose, 2 heures a minutes. . . o 65
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 3o
- déboursé. ..... 4
- Bénéfice, un 6e de la dépense, ...... o 68
- Valeur delà toise linéaire. ........ 4 76
- Valeur du mètre linéaire................... 2 44
- h—Maaaa
- %4* Corniche d’une pièce de a0 de profil sur. 18 lignes d’ép.
- fr. c.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 5a3. .... o 88
- Façon, 1 heure 53 minutes, à 32 c. l’heure. . . o 60
- Coupes d’onglets etpose, i heure 25 minutes. . . o 45
- Faux frais, un 6° de la main-d’œuvre, ci. . . . o 17
- DÉBOURSÉ. . . . . 2 10
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. o 35"
- Valeur de la toise linéaire. ....... 2 45
- Valeur du mètre linéaire................... 1 25
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-
-
-
- 448 menuiserie.
- 595. Corniche de plafond idem, de 6° sur 18 lignes d’ép*
- fr." ' ' c.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 524» . * . • 2 4®
- Façon, 4 heures i4minutes, à 32 c................ 1 35
- Coupes et pose, 2 heures 24 minutes. ...... o 77
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . . o 35
- DÉBOURSÉ.............. 4 87
- Bénéfice, un 6e de la dépense............ o 81
- Valeur de la toise linéaire. ....... 5 ‘ 68
- Valeur du mèlre linéaire.................... 2 92
- -.î" '
- 596. Corniche d’une pièce de 20 de profil sur 20 d’épaisseur.
- fr. c*
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 5z5...... 1 20»
- Façon, 2 heures 22 minutes , à 32 c............ o j5
- Coupes et pose, 1 heure 53 minutes............. o 5o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 21
- déboursé ..... 2 66
- Bénéfice , un 6e de la dépense......... o 44
- Valeur de la toise linéaire. ................3 îo
- Valeur du mètre linéaire............ . . 1 $9;
- 597. Corniche d’une pièce idem*! de 6° sur 2? d’épaisseur i-
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 526......... 3 20
- Façon, 5 heures 10 .minutes* à 32 c. ...... 1 65
- Pose, idem, 3 heures, à 32 c...................... o 96
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci.......... o 43
- déboursé................. 6 24
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 449
- fr. c.
- Ci-contre............... 6 24
- Bénéfice, un 6e de la dépense................... i o4
- Valeur de la toise linéaire..................... 7 28
- Valeur du mètre linéaire........................ 3 74
- 598. Corniche ou portion de corniche volante, de 3° de profil sur ia lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 564......... 0 88
- Façon, 3 heures, à 3a c. l’heure...................... o 96
- Coupes d’onglets et pose, 1 heure 44 minutes. . . o 55
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o a5
- déboursé................ a 64
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. . o 44
- Valeur de la toise linéaire................... 3 08
- Valeur du mètre linéaire...................... 1 58
- 599. Corniche volante idem, de 8° de profil sur 1a lig. d’ép.
- fr, c.
- Bois, 1 toise de planche, ci.................... 1 96
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................ o a4
- Façon, 6 heures i3 minutes, à 3a c............. 1 99
- Pose et coupes, a heures 18 minutes............ o 73
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o (fo
- déboursé. .... 5 37
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... . o 89
- Valeur de la toise linéaire............. 6 a6
- Valeur du mètre linéaire............... 3 2a
- 29
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-
-
-
- MES U1 SERIE.
- 45o
- 600. Corniche volante idem, de 3° de pro/îlsur i5 lig. d'cp.
- fr. c.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 566. ... 1 09
- Façon, 3 heures 18 minutes, à 32 c.............. 1 o5
- Coupes d’onglets et pose, 1 heure 53 minutes. . . o 60
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre......... o 27
- déboursé. ..... 3 oi
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. o 5o
- Valeur de la toise linéaire............... 3 5i
- Valeur du mètre linéaire.............. 1 80
- 601. Corniche volante idem , de 8° de profil sur 15 lig. d’ép.
- fr. c.
- Bois, 1 toise de planche, ci 2 4o
- Déchet par les coupes, un 8e, ci 0 3o
- Façon, 7 heures 2 minutes, à 32 c. l’heure. . . 2 25
- Coupes d’onglets et pose, 2 heures 32 minutes. . 0 8e
- Faux frais, un 6e delà main-d’œuvre, ci 0 5r
- DÉBOURSÉ 6 27
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... 1 04
- Valeur delà toise linéaire 7 3i
- Valeur du mètre linéaire 3 75
- 602. Corniche ou portion de corniche idem , de 3° de profil sur 18 lignes d’épaisseur.
- fr.
- Bois, sciage et déchet, id. qu’au n° 568...... 1 22
- Façon, 3 heures 36 minutes, à 32 c. l’heure. . . 1 i5
- Coupes d’onglets et pose, 2 heures 2 minutes. . . o 65
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 3u
- déboursé.......... 3 3?.
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-
-
-
- Ci-contre................. 3 32
- Bénéfice, un 6e de la dépense................. o 55
- Valeur de la toise linéaire........ 3 87
- Valeur du mètre linéaire.................. 1 g8
- 60 3. Corniche 'volante idem, de 8° de projîl sur 18 lig. d’ép.
- fr. c.
- Bois, 1 toise ÿ, à 2 f. 4° c- l°ise*............ 2 74
- Sciage de l’alaise , 1 toise.........., . . . . o 08
- t- __
- Ier DÉBOURSÉ. . . 2 82
- Déchet par les coupes, un 8e, ci. ........ o 35
- Façon, 7 heures 55 min., à 32 c. l’heure. ... 2 52
- Coupes et pose , 2 heures 4^ min................... o 86
- Faux frais, un 6e de la main-d?œuvre, ci. . . . o 56
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . 7 II
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... i 18
- Valeur de la'» toise linéaire. ....... 8 2g
- Valeur du mètre linéaire.............. 4 25
- SümmSB
- 604. Corniche ou portion de corniche idem, de 3° de profil sur 20 d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 570. ... 1 70
- Façon, 4 heures 4 nain., à 32 c. l’heure. ... 1 3o
- Coupes d’onglets et pose, 2 heures 22 minutes. . . o 'jS
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . o 34
- déboursé........... 4 09
- Bénéfice, un 6e de la dépense, ci. . . . o 68
- Valeur de la toise linéaire............. 4 77
- Valeur du mètre linéaire................ 2 43
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-
-
-
- 4^2 MENUISERIE.
- 6o5. Corniche volante idem, de 8° de profil sur 20 d’ép.
- fr. c»
- Bois, j de toise, à 4 fr* 79 c* la toise............ 3 59
- Sciage, 1 toise, 10 minutes......................... o 11
- ier déboursé. ... 3 70
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.................... 0 46
- Façon, 9 heures i5 minutes, à 3a c. l’heure. . . 2 96
- Coupes et pose, 3 heures 8 minutes.................. 1 00
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre................ o 66
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 8 78
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... 1 ' 46
- Valeur de la toise linéaire.......... 10 24
- Valeur du mètre linéaire............ 5 26
- 606. Echelle dite de meunier, à marches plates, supposée de 20 pouces déémmarchement dehors œuvre, les limons et les marches de 6° de largeur sur 12 lignes d’épaisseur.
- Détail pour 6 pieds courant de limons, contenant 9 marches.
- fr. c.
- Bois pour limons et marches, 3 toises -j de planches,
- à 1 fr. 96 c. la toise................... ..... 6 53
- Sciage pour débit, 4 toises £, à 4 min., 18 min. o 21
- Ier DÉBOURSÉ. . . 6 74
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................. o 84
- Façon de 6 pieds, à 3 heures ^5 min. par pied,
- 22 heures 3o minutes, à 82 c. l’heure......... 7 20
- Faux frais, un 6e de la façon.................... 1 20
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . l5 98
- p.3x452 - vue 1295/2618
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-
-
- MESUISERIE.
- 453
- fr. c.
- Ci-contre.............. i5 98
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. 2 66
- Valeur de 6 pieds de longueur........... 18 64
- Valeur du mètre linéaire...................... 9
- Valeur d’un pied linéaire............ 3 11
- 607. Echelle idem, mais les bois de 15 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, 3 toises à 2 fr. 4<> c. la toise......... 8 00
- Sciage, 4 toises j-, idem, à 6 min., 27 min. . . o 3i
- ier déboursé* ..... 8 3i
- Déchet par les coupes, un 8e, ci. . . ............... 1 o4
- Façon de 6 pieds, à 4 heures i5 min. par pied,
- 2 5 heures 3o minutes, à 32 c. l’heure............ 8 i5
- Faux frais , un 6e de la façon , ci.................. 1 36
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . l8 86
- Bénéfice, un 6e de la dépense................ 3 i4
- Valeur de 6 pieds linéaires............. 22 00
- Valeur d’un mètre. ....................... 11 3o
- Valeur d’un pied...................... 3 66
- 608. Marchepied à marches évasées, supposé de 20 pouces d’emmarchement au milieu du dehors• œuvre, avec châssis derrière, composé de deux montans et une traverse, en bois de 20 de large sur 12 lignes d’épaisseur, et les limons et marches de 6° de largeur sur 12 lignes.
- Détail pour 6 pieds de long, de limons, contenant § marches.
- fr. c.
- Bois pour marches et limons, 3 toises à 1 fr. 96 c. 6 53
- p.3x453 - vue 1296/2618
-
-
-
- 454
- MENUISERIE.
- fr. c.
- Report ^ G 53
- Bois pour le châssis , de toise au meme prix. . . Sciage des marches et limons, 4 toises-j-, à 4 m., 0 49
- 18 minutes 0 2 r
- — du châssis, 2 toises, à 4 minutes, 8 minutes. 0 09
- Ier DÉBOURSÉ. . . 7 3 9.
- Déchet par les coupes, un 8e, ci 0 9l
- Façon de 6 pieds, â 4 heures 45 min. par pied, 28 heures 3o minutes, à 3a c. l’heure' 9 10
- Faux frais, un 6e de la façon , ci 1 5.
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . 18 84
- Bénéfice, un 6e de la dépense, ci. . . . 3 14
- Valeur de 6 pieds linéaires 21 9^
- Valeur d’un mètre 11 29
- Valeur d’un pied 3 66
- 6og. Marchepied idem , mais les limons et les marches de 15 lignes d’épaisseur.
- fl. C.
- Bois pour marches et limons, idem qu’aux nos 607. 8 00
- — pour les châssis, idem qu’au n° 608.......... o 49
- Sciage, idem qu’aux nos 607 et 608................ o 4°
- Ier déboursé............ 8 89
- Déchet par les coupes , un 8e, ci. ................ 1 n
- Façon de 6 pieds,, à 5 heures 3o min. par pied,
- 33 heures, à 3a c. l’heure...................... 10 55
- Faux frais, un 6° de la façon, ci................... 1 76
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 22 31
- Bénéfice, un 6e de la dépense............... 3 72
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-
-
-
- MENUISERIE. 455
- fr. c.
- Ci-contre............. 26 o3
- Valeur de 6 pieds linéaires................. 26 o3
- Valeur d’un mètre........................... t3 36
- Valeur d’un pied............................. 4 ^4
- 610. Tréteau supposé de 3 pieds de hauteur, écartement de 16 pouces par h as dans œuvre, la tête de 4°, les pieds de 20 , et les tés et les entretoises de 20 de largeur, le tout
- de i5 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois pour le tout, 1 toise à 2 f. 4° c- toise. 2 70
- Sciage , 3 toises —, à 6 minutes, 21 minutes. . 0 24
- Ier déboursé........... 2 y4
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................. o
- Façon de 3 pieds, 8 heures 3o min., à 32 c. l’heure. 2 70
- Faux frais, un 6e de la façon, ci................ . o 45
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 6 4^
- Bénéfice, un 6e de la dépense............ i 07
- Valeur de ce tréteau..................... . 7 53
- Le pied de tête revient à.............. . . 2 51
- 611. Tréteau idem, de 5 pieds de longueur.
- fr.
- Bois, 1 toise f, à 2 fr. 4o c. la toise. 3 3o
- Sciage, 4 toises ~, à 6 minutes, 25 minutes. . o 29
- Ier déboursé. ... 3 5g
- Déchet par les coupes, un 8e, ci. . ............... o 45
- Façon pour 5 pieds, 12 heures, à 32 c. l’heure. 3 85
- Faux frais, un 6e de la façon, ci.................. o 64
- DÉBOURSÉ TOTAL. .8 53
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-
-
-
- 456
- MENUISEUIR.
- fr. c.
- Report................ 8 53
- Bénéfice, un 6e de la dépense................ i 42
- Valeur de ce tréteau. ....................... g g5
- Valeur d’un pied de tête..................... 2 oo
- D’après les deux résultats précédens, le prix moyen
- d’un pied courant de tête revient à. ...... 2 a5
- 612. Porte-manteau avec petites chevilles à mentonnet de 12 à i5 lignes de grosseur, la tête de 3° de largeur sur 15 lignes d’épaisseur.
- Détail pour 6 pieds de long, ayant 12 chevilles.
- fr. c.
- Bois pour tête et cheville, ~ de toise, à 2 fr. 4o c. 1 4°
- Sciage pour le débit de la tête et des chevilles, 2 t.,
- à 6 minutes, 12 minutes, ci................. o i4
- Ier déboursé. ... 1 54
- Déchet par les coupes, un 8°, ci............... o 19
- Façon de 6 pieds, 5 heures 3o minutes, à 32 c. . 1 75
- Pose, 3o minutes, ci......................... o 16
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci, . . o 3a
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 3 96
- Bénéfice, un 6e de la dépense......... o 66
- Valeur de 6 pieds....................... 4 6a
- Valeur de chaque cheville............. o 38
- 6i3. Porte-manteau à pommes chantournées, la tête de 4° sur i5 lignes d’épaisseur.
- Détail pour 6 pieds, ayant 9 pommes. ,
- fr. r.
- Bois pour tète et pommes, r toise à 2 fr. c.
- r>.
- 70
- p.3x456 - vue 1299/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 45?
- . fr. c.
- ' Ci-contre........... 2 70
- Sciage de la tète et des tiges, 2 toises, idem. . . o i4
- Ier DÉBOURSÉ. ... 2 84
- Déchet par les coupes, un 8e, ci............. o 35
- Façon de 6 pieds, 10 heures, à 32 c. l’heure. . 3 20
- Pose, 3o minutes, idem ci-dessus.......... o 16
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre. . . ... o 56
- DÉBOURSÉ TOTAL. ... 7 II
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... i 18
- Valeur de 6 pieds. . . ..................... 8 29
- Valeur de chaque pomme. ........ o 92
- 614. Porte-manteau avec rosettes tournées dans du bois defil, la tête de 4° de largeur sur 15 lignes d’épaisseur.
- Détail pour 6 pieds, ayant 10 rosettes.
- fr. c.
- Bois pour la tête, ~ toise, à 2 fr. 4o c............ 1 20
- Sciage , 1 toise 6 minutes..................... o 07
- Ier DÉBOURSÉ. ... I 27
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.................... o 16
- Acquisition de 10 rosettes. . ...................... 1 00
- Façon de la tête et ajustement des rosettes, 2 heures
- 45 minutes, à 32 c. l’heure..................... o 88
- Pose, idem 3o minutes, ci........................... o 16
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci............ o 17
- * .............................................
- DÉBOURSÉ TOTAL. ... 3 64
- Bénéfice, un 6e de la dépense............... o 61
- Valeur de 6 pieds de longueur......... 4 25
- Valeur de chaque rosette.............. o fyx
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-
-
-
- 458 MENUISERIE.
- 6i5. Crémaillère en bois de hêtre ou de chêne, de 12/1 i5
- lignes de grosseur.
- Détail pour 6 pieds.
- fl\ C.
- Bois, — de toise, à 2 fr. c. la toise............... o 3a
- Sciage, 1 toise, ci............................ o
- Ier déboursé.......... o 38
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.................... o °5
- Façon, 1 heure 3o minutes, à 32 c. l’heure. ... o 4^
- Ajustement et pose, 3o minutes, ci.................. o 16
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . o n
- DÉBOURSÉ TOTAL. . I t8
- Bénéfice, un 6e de la dépense............... o 19
- Valeur de la toise linéaire................. 1 87
- Valeur du mètre linéaire............ o 70
- 616. Tasseau d’environ 12 lignes de grosseur.
- fr. c.
- Bois, de toise, vaut prix moyen, ci.............. o 28
- Sciage, 1 toise vaut, prix réduit, ci.............. o o5
- Ier déboursé. ... o 33
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.................. o o4
- Façon, 24 minutes, à 32 c. l’heure................ o 12
- Pose, compris coupes, 58 minutes.................. o 3i
- Faux frais , un 6e de la main-d’œuvre............. o 07
- déboursé total.............. o 87
- Bénéfice, un 6e de la dépense............... o i4
- Valeur de la toise linéaire................. 1 01
- Valeur du mètre linéaire................. . o 52
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 459
- 617. Tiroir supposé de 4° de hauteur, le pourtour de 12 lig. d’épaisseur, assemble à queue jd’aroude, et le fond du; 4 a 5 lignes d’épaisseur.
- Détail d’un tiroir de 21 pouces sur i5 pouces.
- fr. c.
- Bois pour le pourtour, ~ toise, à 1 f. 96 c. la toise. o 98
- — pour le fond, -7- de toise, à 1 fr. 5o c. . . . o 87
- Sciage du pourtour, 1 toise 4 minutes............ o o5
- ier déboursé. ... 1 90
- Déchet par les coupes, un 7e, ci. .................... o 27
- Façon, 6 heures , à 32 c. l’heure................. 1 90
- Faux frais, un 6e delà façon, ci.................. o 82
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 4 ^9
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... o 73
- Valeur de ce tiroir....................... 5 12
- (i 18. Tiroir idem, de 2 pieds sur 2 pieds et le fond de 6 à 7 H g.
- d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois du pourtour, de toise, à 1 fr. 96 c.......... 1 3o
- — du fond, 1 toise, à 1 fr. 79 centimes. ... 1 79
- Sciage du pourtour, 1 toise 7, ci . o o5
- Ier DÉBOURSÉ. ... 3 l4
- Déchet par les coupes, un 7% ci...................... o 4^
- Façon, 7 heures, à 32 c. l’heure.................. 2 25
- Faux frais, un 6e de la façon , ci..............* o 3y
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 6 2 1
- Bénéfice , un 6e de la dépense............ i o3
- Valeur d’un tiroir de 2 pieds............ 7
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 46o
- 619. Potence ou gousset d'assemblage avec écharpe, de 12e de hauteur sur g0 de saillie, en bois de i5 lig. carrées.
- fr. c.
- Bois, ~ de toise, à 2 fr. 4° c* la toise.... o 20
- Sciage, de toise, ci............................ o o3
- Ier DÉBOURSÉ. . O 23
- Déchet par les coupes, un 8e, ci............ o o3
- Façon, 1 heure 45 minutes , à 32 centimes. ... o 56
- Pose, 10 minutes............................... o o5
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. .... o 10
- DÉBOURSÉ TOTAL. . O 97
- Bénéfice, un 6e de la dépense....... o 16
- Valeur de cette potence................ i i3
- 620. Gousset chantourné} de 8° sur 5°, et de 12 lignes d’épaisseur.
- fr. fi.
- Bois, ~ de toise, à 1 fr. 96 centimes, ci.......... o i3
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................... o 02
- Façon, 36 minutes, à 32 c. l’heure. ............... o 19
- Pose, 10 minutes................................... o o5
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre............... o o4
- déboursé.............. o 43
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. o 07
- Valeur de ce gousset. ....... .... o 5o
- 621. Gousset idem, de io° sur 70.
- lr. c.
- Bois, j- de toise, à 1 fr. 96 centimes, ci...... o 25
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................ o o3
- o 28
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 461
- fr. c.
- 1 Ci-contre 0 28
- Façon, 4o minutes, à 32 c. l’heure, ci 0 21
- Pose, idem, ci. ... 0 o5
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 0 04
- DÉBOURSÉ 0 58
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ...... 0 °9
- Valeur de ce gousset 0 67
- 622. Gousset idem, de 120 sur 90.
- fr. C.
- Bois, ~ de toise, à 1 fr. 96 centimes, ci 0 36
- Déchet par les coupes, un 8e, ci 0 04
- Façon, 5o minutes, à 32 c. l’heure 0 26
- Pose, 12 minutes, ci 0 06
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 0 o5
- DÉBOURSÉ 0 77
- Bénéfice , un 6e de la dépense 0 i3
- Valeur de ce gousset 0 90
- 623. Gousset idem, de i5° sur 12°, et 15 lignes
- d’épaisseur.
- Bois, ^ de toise, à 2 fr. 4° centimes, ci tr. O c. 7°
- Déchet par les coupes, un 8e, ci 0 °9
- Façon, 1 heure, ci. . . . . . 0 32
- Pose, i5 minutes, ci 0 08
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 0 06
- DÉBOURSÉ
- I
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-
-
-
- .j6a
- 'MENUISERIE.
- fr.
- Report. ..... i a5
- Bénéfice, un 6e de la dépense............ o 21
- Valeur de ce gousset...................... . 1 4^
- 623 bis. Siège pour des anglaises, ayant 2 pieds de long sur 2o pouces de longueur et 170 de hauteur, composé d’un hâti dormant et double bâti mobile, en bois de à° d’épaisseur, la lunette et le bâti du soubassement en bois de xi lignes cl épaisseur, les panneaux de l’abattant et du soubassement de 6 à 7 lignes d’épaisseur, avec plinthe et cimaise.
- fr. c.
- Bois de 20 d’épaisseur pour le bâii dormant, le bâti mobile et la cimaise, de doubletle, à 4 fr. 79 centimes la toise. .. b . 2 80
- — de 12 lignes d’épaisseur pour le bâti du sou- T x
- bassement, celui de l’abattant' et la lunette', : : • 1 1 t. à 1 fr, 96 centimes la toise... 2 29
- — de 6 à 7 1. d’épaisseur pour le panneau du
- soubassement, celui de l’abattant et la plin- , tlie, de toise, à 1 fr. 79 centimes. . . 1 o5
- Sciage pour le débit des bâtis, en bois de 20 d’épaisseur, 2 toises j , à 10 min., 22 minutes. ... o 26
- — pour les bâtis de 12 lignes, 1 toise j, à 4 min.,
- 7 minutes................................... o 08
- — pour la plinthe, ~ de toise, ci......... o 01
- Ier DÉBOURSÉ. . . .. 6 49
- Déchet par les coupes et choix , un 7e, ci. . . . . io 93
- Façon, 28 heures 6 min., à 32 e. l’heure. . . . . 9 00
- Pose et ajustement, 9 heures 25 min., à 32 c. . 3 00
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre.............. 2 00
- DÉlîOURSÉ TOTAL. .21 4?-
- p.3x462 - vue 1305/2618
-
-
-
- MENUISERIE*'
- 463
- Jr. c*
- Ci-contre............. ix l\2
- Bénéfice, un 6e de la dépense................ 3 58
- Valeur de ce siège.......................... 25 00
- 624• Siège idem, mais de 4 pieds de longueur, avec deux trappes de chaque côté de Vabattant.
- fl*. C.
- Bois de 20 d’épaisseur pour bâlis dormant, mobile
- et la cimaise, 1 toise à 4 fi*. 79 c. la toise. 4 99
- — pour les autres bâtis , la lunette et les deux
- trappes en bois de 12 lignes d’épaisseur,
- 1 toise f- de planche, à 1 fr. 96 c.... 3 60
- — de 6 lignes pour les panneaux et la plinthe,
- 1 toise, ci............................ 1 79
- Sciage pour les bois de 20, 3 toises j, à 10 min.,
- 34 minutes................................. o 4°
- — pour les bois de 12 lignes, 2 toises à 4 m.,
- 10 minutes, ci......................... o 12
- — de la plinthe, ~ de toise, ci........... . . o 02
- 1er DÉBOURSÉ. ... 10 92
- Déchet par les coupes et le choix dubois, un 7 e, ci. 1 56
- Façon, 37 heures 3o minutes, à 32 c. l’heure. 12 00
- Pose et tous les ajustemens, 12 heures 3o minutes. 4 00
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci..... 2 66
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 3l l4
- Bénéfice, un 6e de la dépense.......... 5 19
- Valeur de ce siège..................... 36 33
- Un siège de 3 pieds de longueur revient, d’après les deux précédens détails , à..... 3o 60
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-
-
-
- 464
- MENUISERIE.
- 625. De la 'valeur d'une toise linéaire de feuillure, rainure, languette, et de toutes sortes de moulures formées d’un seul coup d’outil, soit en bois de sapin, soit en bois de chêne.
- fr. c.
- Temps, terme moyen pour toute épaisseur et qualité de bois , 14 minutes, à 32 c. l’heure. ... o oy4
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 012
- déboursé. ..... o 086
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. o oi4
- Valeur de la toise linéaire................ o 10
- Valeur du mètre linéaire................... o o5
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-
-
-
- DES DÉPOSES
- DES OUVRAGES EN VIEUX BOIS.
- Ceux comptés en mesure superficielle.
- DÉPOSE EN GÉNÉRAL.
- 626.. Lambris, planchers, portes, embrasemens, croisées, tablettes, cloisons et autres, pour dépose seulement.
- Tr. c.
- Temps, 1 heure 45 minutes, à 3s c. l’heure. . . o 56
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 09
- DÉBOURSÉ. ..... O 65
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... o 11
- Valeur de la toise superficielle........ o 76
- Temps pour un mètre superficiel, 27 minutes.
- Valeur du mètre superficiel............. o 20
- 627. Dépose idem, avec transport des bois d’un étage à un autre.
- fr. c.
- Temps, 2 heures 15 minutes, à 32 c. l’heure. . o 72
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 12
- DÉBOURSÉ............ O 84
- Bénéfice, ün 6e de la dépense............. o i4
- Valeur de la toise superficielle.......... o 98
- Temps pour un mètre superficiel ,36 minutes.
- Valeur du mètre superficiel............ o 26
- 3o
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-
-
-
- 466
- MENUISERIE.
- 628. Dépose idem, avec transport de plusieurs étages et rangement en magasin.
- 1. i fr. c.
- Temps, 3 heures, à 32 c. l’heure................ o 96
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 16
- déboursé.............. 1 12
- Bénéfice, un 6e de la dépense.-......... o 18
- Valeur de la toise superficielle........... 1 3o
- Temps pour un mètre superficiel, 47 minutes.
- Valeur du mètre superficiel............. o ,34
- 629. Cloison hourdée ou à claire-voie, faite en vieux bois.
- fr. c.
- Temps à choisir les planches, les refendre au fermoir et les couper de longueur, 2 heures i5 m., à 32 c. l’heure. ............... o 72
- Pose des tringles, 2 heures i5 minutes............. o 72
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre............... o 24
- déboursé.............. 1 68
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. o 28
- Valeur de la toise superficielle........... 1 96
- Façon et pose pour un mètre superf., 1 h. i3„m.
- Valeur du mètre superficiel............. o 5i
- 630. Bois uni pour cloison, tablettes, planchers et autres en chêne ou sapin} et.de 12 à i5 lignes d’épaisseur, coupe de longueur seulement et posé.
- fr. c.
- Façon et pose, 8 heures 45 min., à 32 c. l’heure. 2 80
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre............... o 4^
- DÉBOURSÉ
- 3 26
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-
-
-
- MENUISERIE. 4^7
- fr. c.
- Ci-contre................ 3 26
- Bénéfice , un 6e de la dépense................. o 54
- Valeur de la toise superficielle............. 3 80
- Temps pour un mètre superficiel, 2 heures 18 m.
- Valeur du mètre superficiel.................. 1 00
- 631. Bois idem, coupé de longueur, largeur et posé.
- fr. c.
- Façon et pose, 11 heures 4o min., à 3a c. l’heure. 3 73
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre......... o 62
- déboursé.............. 4 35
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ...... o 72
- Valeur de la toise superficielle. ..... 5 07
- Temps pour un mètre superficiel, 3 heures 5 m.
- Valeur du mètre superficiel.......... 1 33
- 632. Bois idem,-coupé de longueur et largeur ^rejoint à
- neuf et posé.
- fr. c.
- Façon et pose, 14 heures 4° min., à 3a c. l’heure: 4 69
- Faux frais, un 6e delà main-d’œuvre.......... o 78
- DÉBOURSÉ....... 5 47
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ............... o 91
- Valeur de la toise superficielle..... 6 38
- Temps pour un mètre superficiel, 3 heures 5a m.
- Valeur du mètre superficiel.......... r gg
- p.3x467 - vue 1310/2618
-
-
-
- 468 MENUISERIE.
- 633. Bois idem , coupé de longueur, largeur, rejoint et blanchi à neuf des deux côtés.
- fr. i
- Façon et pose, 20 heures, à 32 c. l’heure. ... 6 4°
- (Faux frais, tin 6e de la main-d’œuvre.......... 1 06
- déboursé.......... 7
- Bénéfice, un 68 de la dépense. ..... 1 24
- Valeur de la toise superficielle......... 8 70
- Temps pour un mètre superficiel , 5 heures 16 m.
- Valeur du mètre superficiel.............. 2 29
- 63 Porte pleine en chêne ou sapin, êquarrie au pourtour, pour être remise de mesure et posée.
- fr. c.
- Façon et pose, 8 heures 3o min., à 32 c. l’heure. 2 72 Faux frais, un 6° de la main-d’œuvre. ..... o 4^
- DÉBOURSÉ............... 3 17
- Bénéfice, un 6e de la dépense............... o 53
- Valeur de la toise superficielle............ 3 70
- Temps pour un mètre superficiel, 2 heures i4 m.
- Valeur du mètre superficiel............... o 97
- 635- Porte idem, débottée, coupée de longueur, remis les emboitures, ajustée et posée.
- fr* c.
- Façon et pose, 1 o heures 3o min.., a 32 c. l’heure. 3 36 Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... o 56
- DÉBOURSÉ........ 3 9a
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ....... o 65
- 4 57
- p.3x468 - vue 1311/2618
-
-
-
- MEWUISERIE.
- 469
- fr. «
- Ci-contre................. 4 ^7
- Valeur de la toise superficielle.............. 4 57
- Temps pour un mètre superficiel, 2 heures 45 m.
- Valeur du mètre superficiel................... 1 -*o
- 636. Porte idem, déboîtée, coupée sur la longueur et la lar-
- geur, rainé partie des planches} remis les memes emhoi-
- tures et posée. fr. C.
- Façon et pose, i7 heures , à 3a c. l’heure. . . . 5 44
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . 0 91
- DÉBOURSÉ. . . . . 6 35
- Bénéfice, un 6® de la dépense . . 1 o5
- Valeur de la toise superficielle. . . . • • 7 4o
- Temps pour un mètre superficiel, 4 heures 3o m.
- Valeur du mètre superficiel. .... . . 1 95
- 637. Porte idem en tout au précédent article, et de plus fait
- les emboîtures en vieux bois.
- Façon et pose, 22 heures, à 32 c. l’heure. . • • 7 c, 04
- Faux frais, un 6® de la main-d’œuvre. . . . . r i7
- DÉBOURSÉ. . . . . . 8 21
- Bénéfice , un 6e de la dépense. . . . . . 1 37
- Valeur de la toise superficielle. . . . . . 9 » 58
- Temps pour un mètre superficiel, 5 heures 48 m.
- Valeur du mètre superficiel. . . . . . .. 2 52
- p.3x469 - vue 1312/2618
-
-
-
- 470 MENUISERIE.
- 638. Lambris ou porte à placard, en chêne ou sapin, à un ou deux paremens, pour ajustement et pose seulement.
- fr. c.
- 3 52
- 58
- Façon et pose, n heures, à 32 c. l’heure. . . .
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre. .... o
- déboursé........... 4 10
- Bénéfice, un 6e de la dépense............ o 68
- Valeur de la toise superficielle.........
- Temps pour un mètre superficiel, 2 heures 54 m. Valeur du mètre superficiel,...........................
- 4 7»
- 26
- fr.
- 4
- 639. Les mêmes, mais en partie équarris sur les champs et
- reposés.
- Façon et pose, 12 heures 3o min., à 32 c. l’heure Faux frais, un 6e de la mam-d’ceuvre. ..... o
- déboursé. . . . .1.
- Bénéfice, un 6e de la dépense. . . . fj
- Valeur de la toise superficielle......... . 5
- Temps pour un mètre^superfieiel, 3 heures 17 m.
- Valeur du mètre superficiel............... 1
- QO
- 66
- 4'!. <66 o 78
- 44
- 44
- 64o. Les mêmes, mais tous les champs équarris, refait lès feuillures, quarts de ronds, ou les rainures et lang., et posés.
- . . f
- fr. c.
- Façon et pose, i4 heures 4 ni., à 32 c. l’heure*. 4 5o
- * Dans le prix accordé pour la façon , est comprise la main-d’œuvre des feuillures, des rainures , des langjiettes ou quarts.de ronds qui auront été faits au pourtour des objets équarris 5 plus, il en sera de même pour ceux qui auront été retaillés, les plates-bandes refaites au pourtour des panneaux , ainsi que tous les assemblages.
- p.3x470 - vue 1313/2618
-
-
-
- MENUISERIE. 471
- fr. c.
- Ci-contre............... 4 5o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre............. o 70
- DÉBOURSÉ. ... ., ... 5 il5
- Bénéfice, un 6e de la dépense.......... o 87
- Valeur de la toise superficielle............. 6 12
- Valeur du mètre superficiel.................... 1 61
- 64i. Lambris à petits cadres, retaillé sur les assertifblçiges itel les panneaux, chevillé, équarri et posé.
- fr. c.
- Façon et pose, 21 heures, à 3a c. ...... . 6 72
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 1 12
- déboursé. ... 7 84
- Bénéfice, un 6e de la dépense............... 1 3r
- Valeur de la toise superficielle............ g 15
- Temps pour un mètre superficiel, 5 heures 3a m.
- Valeur du mètre superficiel............. a 41
- 642. Lambris à grands cadres ernbrevés, retaillé de meme sur les assemblages, équarri et posé.
- fr. r.
- Façon et pose, 26 heures, à 3a centimes..... 8 3a
- Faux frais,.un 6e. de la main-d’œuvre, ci. . . . 1 38
- déboursé. . .... g.> 70
- Bénéfice, un 6e de la dépense........ 1 62
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 4^2
- V fr. c.
- Report................ 11 32
- Valeur de la toise superficielle......... 11 3a
- Temps pour un mètre superficiel, 6 heures 51 m.
- Valeur du mètre superficiel............... 2 98
- 43. Lambris à petits cadres, fait à neuf, avec des 'vieux bois provenant d’anciens battans et panneaux de lambris.
- fr. c.
- Façon et pose, 3g heures, à 32 c. l’heure. . . 12 5o Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre.............. 2 08
- DÉBOURSÉ. ... 4 58
- Bénéfice, un 6e de la dépense................. 2 4^
- Valeur de la toise superficielle............. 17 01
- Temps pour un mètre superficiel, 10 h. 17 m.
- Valeur du mètre superficiel............... 4
- 644* Les mêmes façons, mais pour du lambris assemblé à grands cadres embrevés.
- fr. e.
- Façon et pose, 57 heures l\é> minutes, à 3a c. , 18 5o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... 3 08
- déboursé, .... 21 58
- Bénéfice, un 6e de la dépense................. 3 59
- Valeur de la toise superficielle............. 25 17
- Temps pour un mètre superficiel, i5 h. i5 m.
- Valeur du mètre superficiel................ 6 64
- p.3x472 - vue 1315/2618
-
-
-
- MENUISERIE. 47^
- 645. Parquet en feuilles, affleuré sur place au rabot, ragréé dans les joints avec desflipots ou du mastic.
- fi\ c.
- Temps, 4^eur^s5 à 32 centimes................... 1 28
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . o 21
- Fourniture de tringles ou de mastic............. o 35
- déboursé. ... 1 84
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... o 31
- Valeur de la toise superficielle........ 2 i5
- Temps pour un mètre superficiel, 1 heure 3 m.
- Valeur du mètre superficiel............. o $7
- 646- Parquet en feuilles ou plancher de frise ou à point de Hongrie, neufou vieux, replanijusqu’au vif avec les deux rabots.
- IV. c.
- Temps, 11 heures,’à 32 centimes................... 3 5a
- Faux frais, un 6° de la main-d’œuvre, ci. . . . o 58
- déboursé................ 4 10
- Bénéfice, un 6e de la dépense................. o 68
- Valeur de la toise superficielle.............. 4 78
- Temps pour un mètre superficiel, 2 h. 54 m.
- Valeur du mètre superficiel. ................. 1 26
- 647. Parquet vieux, èquarri au pourtour des feuilles, refait les rainures et languettes, posé et affleuré au rabot.
- fr. c.
- Façon et pose, i3 heures 3o minutes, à 32 c. . 4 3a
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci........ o 72
- déboursé........... 5 04
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-
-
-
- 474
- MENUISERIE.
- fr. c.
- Report.............. 5 o4
- Bénéfice, un 6* de la dépense............... o 84
- Valeur de la toise superficielle............... 5 88
- Temps pour un mètre superficiel, 3 h. 33 min.
- Valeur du mètre superficiel................. i 55
- 648. Parquet enfeuilles, de chevillé pour remettre des battans ou des panneaux, refait partie des assemblages, équarri et rainé à neuf posé et effleuré.
- * fr. c.
- Façon et pose, 22 heures, à 32 centimes. ... 7 o4
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci.............. 1 17
- déboursé. ... 8 21
- Bénéfice, un 6e de la dépense................. 1 37
- Valeur de la toise superficielle.............. 9 58
- Temps pour un mètre superficiel, 5 heures 48 m.
- * Valeur du mètre superficiel................... 2 52
- 649. Croisée et porte, pour jeu donné seulement.
- Temps pour dépose, jeu donné et repose des objets, 2 heures 20 minutes, à 32 centimes. . . o 74
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre , ci. . . . o 12
- déboursé. ...... o 86
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ......... o> i4
- Valeur de la toise superficielle.............. 1 00
- Temps pour un mètre superficiel, 47 minutes.
- Valeur du mètre superficiel................... o 25
- p.3x474 - vue 1317/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 65o. Croisée et châssis vitré, équarri sur les champs, mis
- de mesure et posé.
- • ' 1 ;i : fr. c.
- Façon et pose, io heures 3o minutes, -à 3s c. . . 3 36
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre.............. o 36
- DÉBOURSÉ............. 3 72
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. o 62
- Valeur de la toise superficielle. ..... 4 ^4
- Temps pour un mètre superficiel, 2 h. 5o m.
- Valeur du mètre superficiel.................... 1 i4
- 651. Croisée à petits carreaux, déchevillée paur être mise à grands carreaux en supprimant les petits bois, rassemblée,
- équarrie et posée.
- fr. c.
- Façon et pose, 17 heures, à 3a c. l’heure. . . ; 5 - 44
- Faux frais, un 6e de la main,-d’œuvre , ci. . . 4 et 91
- déboursé. . . 1 6 35
- Bénéfice, un 6e de la dépense...... 1 o5
- Valeur de la toise superficielle. ..... 7 l\o
- Temps pour un mètre superficiel, 4 h* 3o m.
- Valeur du mètre superficiel................. 1 g5
- 652. Croisée déchevillée, retaillée sur les assemblages des châssis et du dormant, équarrie, ajustée et reposée.
- fr. c.
- Façon!et pose, ig heures 3o minutes, à 32 c. . . 6 24 Faux frais , un 6e de la main - d’œuvre. . . . . 1 of
- DÉBOURSÉ
- 7
- 28
- p.3x475 - vue 1318/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 476
- Report. ..... 7 28
- Bénéfice, un 6* de la dépense............... 1 21
- Valeur de la toise superficielle............ 8 49
- Temps pour un mètre superficiel, 5 heures 8 m.
- Valeur du mètre superficiel, ............... 2 24
- DES DIVERSES FOURNITURES
- EN BOIS NEUF,
- Qui peuvent être faites dans les réparations des ouvrages qui précèdent.
- POUR PORTE PLEINE.
- 653. Emboiture en chêne, de 3° de largeur surfis lig. d'ép.
- fr. c.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 564- o 88
- Façon et ajustement , 4 heures, à 32 c. l'heure. . 1 22
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 20
- déboursé;. ..... 2 3o
- Bénéfice , un 6e do la dépense. . ... .... . o 38
- Valeur de la toise linéaire................. 2 68
- Valeur du mètre linéaire................... 1 38
- 654. Emboiture idem, de 4“ de largeur.
- fr. e.
- Bois, ~ toise, à 1 fr. 96 c. la toise. . ..... ..... o 98
- Sciage, 1 toise, 4 minutes, ci.................. o o5
- 1er DÉBOURSÉ. . . . „-si; <>3
- Déchet par les coupes, un 8% ci. . . . . . . ... . o - *3
- i 16
- p.3x476 - vue 1319/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 477
- fr. «.
- Ci-contre............... i 16
- Façon et ehevillage, 4 heures 27 minutes, à 32 c. 1 42
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 23
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . 2 8l
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ...... o 47
- Valeur de la toise linéaire................. 3 28
- Valeur du mètre linéaire.................... 1 68
- 655. Emboiture idem, de 5° de largeur.
- fr. c.
- Bois , de toise, à 1 fr. 96 c. la toise. ..... 1 i5
- Sciage, 1 toise idem, ci........................ o o5
- Ier déboursé. ... 1 20
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................ o i5
- Façon et assemblage, 4 heures 54 minutes, à 32 c. 1 56
- Faux frais , un 6e de la main-d’œuvre.............. o 26
- DÉBOURSÉ TOTAL. ... 3 17
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... o 53
- Valeur de la toise linéaire............. 3 70
- Valeur du mètre linéaire.................. 1 90
- 656. Emboiture de 3° de largeur sur i5 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 566. .... 1 09
- Façon et assemblage, 4 heures 27 min., à 32 c. 1 4a
- Faux frais, un 6° de la main-d’œuvre, ci. . . o 23
- DÉBOURSÉ. ..... 2 74
- Bénéfice, un 6* de la dépense............ o 4 6
- 3 20
- p.3x477 - vue 1320/2618
-
-
-
- 478
- MENUISERIE.
- fr.
- Report. . ... . 3 20
- Valeur de la toise linéaire.................. 3 20
- Valeur du mètre linéaire................... 1 65
- 65y. Emboîture idem, de 4° de largeur.
- fr. c.
- Bois, ~ toise, à 2 fr. 4<> centimes la toise. ... 1 20
- Sciage, 1 toise, 6 minutes..................... o 07
- Ier DÉBOURSÉ. ... 1 27
- Déchet par les coupes , un 8e, ci.............. o 16
- Façon et chevillage, 4 heures 56 min., à 32 c. 1 57
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 26
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . 3 26
- Bénéfice, un 6e de la dépense....... o 54
- Valeur de la toise linéaire............. 3 8o
- Valeur du mètre linéaire. ................. i 95
- 658. Emboîture idem, de 5° de largeur.
- fr. c.
- Bois, 7y, à 2 fr. 4o centimes la toise........... 1 41
- Sciage,. 1 toise ideirt, ci. ............ o oy
- Ier DÉBOURSÉ...... I 48
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................. o 18
- Façon et assemblage, 5 heures 28 minutes, à 32 c. 1 74
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 29
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 3 69
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. o 61
- Valeur de la toise linéaire............... 4 80
- Valeur du mètre linéaire............ 2 21
- p.3x478 - vue 1321/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- POUR CROISÉE.
- 659. Dormant Je croisée, de 3° de large sur 20 d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 5yo...... 1 70
- Façon et ajustement, 3 heures 4^ min., à 3a c. 1 20 Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 20
- déboursé. ... 3 16
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... o 5a
- Valeurdela toise linéaire............... 3 92
- Valeur du mètre linéaire................ 1 86
- 660. Battant et traverse de châssis de croisée, de 3° de largeur sur i5 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois , sciage et déchet, idem qu’au n° 566. ... 1 09
- Façon et ajustement, 4 heures 3o min., à 32 c. ; . 1 44
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 24
- DÉBOURSÉ. ... 2 77
- Bénéfice, un 6e de la dépense............ o 4^
- Valeur de la toise linéaire. .•.......... 3 a3
- Valeur du mètre linéaire. . . . ............. 1 66
- 661. Gueule de loup, de 4° de largeur sur 20 d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois, - de toise, à 4 fr. 79 c. la toise, ci. . . . 1 80
- Sciage, 1 toise, 10 minutes, ci. . . ............... o 11
- Ier DÉBOURSÉ. ... I 91
- Déchet par les coupes, un 8e, ci. ....... . o 24
- Façon et ajustement, 6 heures, à 3a c. .... . 1 92
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . o 3a
- DÉBOURSÉ TOTAL
- 4 3<)
- p.3x479 - vue 1322/2618
-
-
-
- 48o
- MENUISERIE.
- fr. e.
- Report 4 39
- Bénéfice, un 6e de la dépense 0 73
- Valeur de la toise linéaire 5 12
- Valeur du mètre linéaire. 2 63
- 66a. Jet d’eau de 3° sur 3°.
- Bois, sciage et déchet, id. qu’au n° 629 1 89
- Façon et assemblage, 9 heures 23 min., à 3a c. . 3 02
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . 0 5o
- DÉBOURSÉ. ...... 5 41
- Bénéfice, un 6e de la dépense 0 9°
- Valeur de la toise linéaire 6 3i
- Valeur du mètre linéaire 3 24
- 663. Jet d’eau idem, de 4° de saillie sur 3°.
- fr. c.
- Bois, £ de membrure, à 2 fr. 4i c. la toise. . . 2 00
- Sciage, 1 toise 14 minutes, ci O 16
- Ier DÉBOURSÉ. . . . 2 16
- Déchet par les coupes, un 8e, ci O 27
- Façon et ajustement, 11 heures 20 min., à 32 c. 3 62
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre O 60
- DÉBOURSÉ TOTAL. . 6 65
- Bénéfice, ^n 6e de la dépense. 1 11
- Valeur de la toise linéaire 7 <0 r>.
- Valeur du mètre linéaire 3 98
- 664- Jet d’eau de 5° sur 3° d’épaisseur.
- fr. c
- 2 41
- Bois, 1 toise de membrure, ci
- p.3x480 - vue 1323/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- Ci-contre. . . .
- Déchet par les coupes, un 10e, ci. . . . Façon»et ajustement, i3 heures 18 min. , Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre,
- à 3a ci.
- DÉBOURSÉ. . . .
- Bénéfice, un 6e de la dépense. . . .
- Valeur de la toise linéaire...........
- Valeur du mètre linéaire................
- 665. Pièce d’appui de 3° sur 3°
- Bois, sciage et déchet, id. qu’au n° 5ag. . . . Façon et assemblage, 7 heures a min., à 3a c. Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . .
- DÉBOURSÉ.........
- Bénéfice, un 6e de la dépense.........
- Valeur de la toise linéaire...........
- Valeur du mètre linéaire..............
- 666. Pièce d’appui, de 4° de saillie sui
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 663 Façon, 8 heures ao minutes, à 3a c. . . Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci
- DÉBOURSÉ. .
- Bénéfice, un 6e de la dépense, ci Valeur de la toise linéaire. . . . Valeur du mètre linéaire........
- 401
- fr. c.
- a 4x
- oN 34
- 4 a5
- 0 7 1
- 7 61
- 1 27
- 8 88
- 4 57
- fr. €.
- I 89
- a a5
- 0 37
- 4 5r
- 0 75
- 5 a6
- 0 1 1
- 3°.
- fr. c.
- a 43
- a 66
- 0 44
- 5 53
- 0 92
- 6 45
- 3 3o
- 667. Pièce d’appui de 5° sur 3° d’épaisseur.
- fr.
- %
- 65
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 664* • •
- 3i
- p.3x481 - vue 1324/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 48?.
- fr. c.
- Report,...... 2 65
- Façon et assemblage, 9 heures 38 min., à 32 e. 3 08
- Faux frais, ün 6e de la main-d’œuvre, ci. ... o 5i
- déboursé........ 6 24
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... 1 o4
- Valeur de la toise linéaire.............. . 7 28
- Valeur du mètre linéaire.............. 3 74
- 668. Petits bois de châssis de croisée ou de châssis vitré, de 15 lignes carrées.
- fr. c.
- Bois, -g- de toise, à 2 fr. 4® c. la toise.......... o 4o
- Sciage, 1 toise, 6 minutes, ci................... o 07
- Ier DÉBOURSÉ.............. O 47
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.................... o 06
- Façon fet assemblage, 4 heures, à 32 c........... 1 28
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . o 21
- déboursé total. . 2 02
- Bénéfice, un 6e de la dépense............... o 33
- Valeur de la toise linéaire. ............. 2 35
- Valeur du mètre linéaire.................. 1 20
- 669. Petit bois idem, de 18 lignes carrées.
- fr. c.
- Bois, •£ de toise, à 2 fr. 4o centimes, ci..... o 4$
- Sciage, 1 toise idem........................... o 08
- ~ Ie* déboursé. . o 56
- Déchet par les coupes, un 8e, ci............... o 07
- Façon et assemblage, 4 heures 23 min., à 32 c. . r 4°
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . o 28
- ’ DÉBOURSÉ TOTAL. . 2 26
- p.3x482 - vue 1325/2618
-
-
-
- MEWUlSEliriî.
- 483
- fr. o.
- Ci-contre......... 2 26
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... o 37
- Valeur de la toise linéaire........... 2 63
- Valeur du mètre linéaire.............. 1 34
- POUR LAMBRIS.
- 670. Battant et traverse en sapin, assemblés à bouvement ou à petits cadres, de 4° de largeur sur 12 lignes d’épaisseur.
- 1 IV. c.
- Bois, -f de toise, à 91 c. la toise. ............... o 54
- Sciage, 1 toise, 3 minutes, ci................... o o3
- 1er DÉBOURSÉ. ... O 5^
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................. o 07
- Façon et ajustement, 2 heures 36 min., à 32 c. o 83
- Faux frais, un 6° de la main-d’œuvre, ci. . . o i4
- DÉBOURSÉ TOTAL. . I 6l
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... o 27
- Valeur de la toise linéaire. ....... 1 88
- Valeur du mètre linéaire................ o 97
- 671. Battant idem, en sapin, de 4° de largeur sur i 5 lig. d’ép.
- fr. c.
- Bois, J- de toise, à 1 fr. 68 c. la toise...... o 63
- Sciage, 1 toise, 5 minutes, ci. ....... . o o5
- ier déboursé........ o 68
- Déchet par les coupes , un 8e, ci.............. . o 08
- Façon et assemblage, 3 heures 20 min., à 32 c. . 1 06
- Faux frais, un 6e de là main-d’œuvre, ci. ... o 18
- 2 00
- DÉBOURSÉ TOTAL.
- p.3x483 - vue 1326/2618
-
-
-
- ifB/f MENUISERIE.
- fr. c>
- Report,............... 2 oo
- Bénéfice, un 6e delà dépense. ...... o 33
- Valeur de la toise linéaire.................. 2 33
- Valeur du mètre linéaire..................... i 19
- 672. Battant idem, en chêne, de 4° de largeur sur 12 lig. d’ép.
- fr. c.
- Bois, ~ toise, à 1 fr. 96 c, la toise............... o 98
- Sciage, 1 toise, 4 minutes, ci...................... o o5
- 1e1' déboursé. ... 1 o3>
- Déchet par les coupes, un 8e, ci................... o i3
- Façon et ajustement, 4 heures, à 32 c. l’heure. 1 28
- Faux frais, un 6e delà main-d’œuvre, ci. ... o 21
- DÉBOURSÉ TOTAL. ... 2 65
- Bénéfice, un 6e de la dépense......... o 44
- Valeur de la toise linéaire. . ........... 3 09
- Valeur du mètre linéaire. ........ t 58
- 673. Battant et traverse de lambris en chêne idem, de 4° sur i5 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Bois , - toise , à 2 fr. 4<> c. la toise............ 1 20
- Sciage, 1 toise, 6 minutes, ci. ........ . o 07
- ier déboursé. ... 1 27
- Déchet par les coupes, un 8e, ei. ...... . o 10
- Façon et ajustement, 4 heures 4o m., à 52 c. l’h. 1 49
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. .... o 25
- ' DÉBOURSÉ TOTAL. .
- 3
- l7
- p.3x484 - vue 1327/2618
-
-
-
- menuiserie.
- 485
- fr.
- Ci-contre............ 3 17
- 'Bénéfice, un 6e de la dépense..................... o 53
- Valeur de la toise linéaire........................ 3 70
- Valeur du mètre linéaire........................... 1 90
- 674. Battant et traverse idem, de 4° sur 18 lignes d’épaiss.
- fr. c.
- Bois, ~ de toise, à 2 fr. 4o c. la toise........... 1 28
- -Sciage, 1 toise, ci. ... ......................... o 08
- Ier déboursé. ... 1 36
- Déchet par les coupes, un 8e, ci.. o 17
- Façon et ajustement, 5 heures, à 32 c. l’heure. 1 60
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre............... o 26
- DÉBOURSÉ TOTAL. . . 3 ÔQ
- Bénéfice, un 6e de la dépense.............. o 57
- Valeur de la toise linéaire................ 3 96
- Valeur du mètre linéaire.................. 2 o4
- 675. Alaise , champs, avant et arrière-corps, tringle etfrise pour des lambris, des cloisons, des tablettes et parquets, corroyés d’un ou des deux côtés, portant une ou deux rainures ou languettes et non assemblée à tenon, en sapin, de 20 de largeur sur i° d’épaisseur.
- fr. 0.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 90. ... o 33
- Façon, 1 heure 34 minutes, à 32 c. l’heure. . . o 5o
- Pose accidentelle, 18 minutes , ci........... o 10
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci..... o 10
- DÉBOURSÉ........ 1 CO
- p.3x485 - vue 1328/2618
-
-
-
- 486
- MENUISERIE.
- fr. c.
- Report.......... i o 3
- Bénéfice , un 6e de la dépense........................ o 17
- Valeur de la toise linéaire........................... 1 20
- Valeur du mètre linéaire................. o 6i
- 676. Alaise, champs, etc., de 6° de largeur sur 12 lig. à-ép.
- fr. o.
- Bois, sciage et déchet, id. qu’au n° 91........... o 86
- Façon, 2 heures 27 minutes, à 32 c. l’heure. . o 78
- Pose accidentelle , ci...................... o 11
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre.............. o i5
- déboursé........................ 1 90
- Bénéfice, un 6e de la dépense......................... o 32
- Valeur de la toise linéaire........................... 2 22
- Valeur du mètre linéaire.............................. 1 i4
- 677. Champs et alaise idem, de 20 sur i5 lignes d’épaiss.
- fr. c.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 92. . . . o 43
- Façon, 1 heure 45 minutes, à 32 c. l’heure. . . o 56
- Pose partielle, 20 minutes, ci.................... o 10
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre........................... o i3
- déboursé........................ 1 22
- Bénéfice , un 6e de la dépense........................ o 20
- Valeur de la toise linéaire........................... 1 42
- Valeur du mètre linéaire............................. o 73
- 678. Alaise, etc., de 6° sur 15 lignes d’épaisseur.
- fr. 0.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 93. . . . . 1 n
- p.3x486 - vue 1329/2618
-
-
-
- MENUISERIE. 4^7
- fr. c.
- Ci-contre............. i 11
- Façon, 2 heures 42 minutes, à 32 c. l’heure. . . o 86
- Pose accidentelle, 23 minutes, ci.................... o 12
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre............... o 16
- déboursé............. 2 25
- Bénéfice, un 6e de la dépense................ o 37
- Valeur de la toise linéaire................ 2 62
- Valeur du mètre linéaire................... 1 35
- 679. Alaise, tringles, avant et arrière* corps, champs, frises, etc., id., en bois de chêne de 20 de larg. sur 12 /. d’ép.
- fr. c.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 485. . . . o 61
- Façon, 2 heures 10 minutes, à 82 c. l’heure. . o 69
- Pose partielle, 20 minutes, ci.................... o 10
- Faux frais, un 6ede la main-d’œuvre............... o i3
- déboursé......... 1 53
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. o 25
- Valeur de la toise linéaire. ............ 1 78
- Valeur du mètre linéaire.................. o 91
- 680. Alaise idem, de 6° sur 12 lignes d épaisseur.
- fr. c.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 486. ... 1 57 Façon, 3 heures 36 minutes, à 32 c. l’heure. . . 1 i5
- Pose accidentelle, 24 minutes, ci.................. o 12
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre............... o 21
- déboursé................ 3 o5
- Bénéfice, un 6e de la-dépense................ o 5i
- Valeur de la toise linéaire. ....... 3 56
- Valeur du mètre linéaire..................... 1 83
- p.3x487 - vue 1330/2618
-
-
-
- 488
- MEJNUISJÎRIE.
- 681. Alaise, avant ou arrière-corps idem, en chêne de 2" sur i5 lignes d’épaisseur.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 487* • Façon , 2 heures 3o minutes , à 32 c. l’heure
- Pose accidentelle , 22 minutes, ci..........
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. .
- DÉBOURSÉ.
- Bénéfice, un 6e de la dépense. . . .
- Valeur de la toise linéaire..........
- Valeur du mètre linéaire.............
- 682. Alaise, etc., de 6° sur i5 lignes d’épaisseur.
- Pose partielle, 27 minutes, ci. ............
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. .
- DÉBOURSÉ. . .
- Bénéfice, un 6e de la dépense. . . . .
- Valeur de la toise linéaire.........
- Valeur du mètre linéaire............
- 683. Alaisey etc., de 20 sur 18 lignes d'épaisseur
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 489. ... . Façon, 2 heures 38 minutes, à 32 c. l’heure. .
- Pose accidentelle, 23 minutes,,ci............
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre.........
- fr. C.
- O 76
- 0 80
- . O 11
- . O i5
- I 82
- . O 3o
- 12
- I 09
- «
- tisseur.
- fr. <•.
- . 1 93
- . 1 a4
- . 0 i4
- 0 23
- . 3 54
- 0 59
- . 4 ! 3
- Oj 12
- tisseur.
- fr. iU
- O 86
- 0 84
- . O 12
- . O 16
- DÉBOURSÉ.
- p.3x488 - vue 1331/2618
-
-
-
- MEK U ISEIlIli
- 4B9
- c»
- Ci-contre........... i 98
- Bénéfice, un 6e de la dépense.................. o 33
- Valeur de la toise linéaire.................... 2 3i
- Valeur du mètre linéaire....................... 1 18
- 684* si lais e, etc,, de 6° sur 18 lignes d’épaisseur.
- ft'. C,
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 49o. ... 2 34
- Façon, 4 heures 12 minutes, à 32 c. l’heure. . 1 34
- Pose partielle, 3o minutes, ci...................... o 16
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci.* ... o 2.5
- DÉBOURSÉ............... 4 °9
- Bénéfice, un 6e de la dépense............... o (iB
- Valeur de la toise linéaire................. 4 77
- Valeur du mètre linéaire.................... 2 45
- 685. Alaise} avant et arrière-corps idem, de 20 de largeur
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 49i........ 1 ^
- Façon , 3 heures f\ minutes, à 32 c. l’heure. . . o 98
- Pose partielle, 27 minutes, ci..................... o 14
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre................ o l9
- DÉBOURSÉ............... 2 49
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... o 4 r
- Valeur de la toise linéaire................. 2 9o
- Valeur du mètre linéaire.................... 1 4 9
- 686. Alaise, etc., de 6° sur 20 d’épaisseur.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n" 492
- p.3x489 - vue 1332/2618
-
-
-
- 4gO MENUISERIE.
- fi*. c.
- Report.......... 3 12
- Façon, 5 heures 4 minutes, à 32 c. l’heure. . . i 62
- Pose partielle, 34 minutes, ci.................. o 18
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 3 o
- déboursé. ..... 5 22
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. o 87
- Valeur de la toise linéaire............. 6 09
- Valeur du mètre linéaire................ 3 12
- POUR PARQUET EN FEUILLES.
- /
- 687. Battant et traverse de 3° de largeur sur i5 lig. d'ép.
- fr. c.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 566. ... 1 09
- Façon et assemblage, 3 heures i5 min., à 3a c. . 1 o4
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 17
- déboursé............... 2 3o
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... o 38
- Valeur de la toise linéaire............. 2 68
- Valeur du mètre linéaire................ 1 38
- 688. Battant et traverse de parquet, de 3° sur 18 lig. d'ép.
- fr. 0.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 568. ... 1 22
- Façon et ajustement, 3 heures 36 minutes, à 32 c, 1 15
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre.......... o 19
- déboursé......... 2 56
- Bénéfice, un 6e de la dépense......... o 4?*
- 2 98
- p.3x490 - vue 1333/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 491
- fr. c.
- Ci-contre................ 2 98
- Valeur de la loise linéaire..................... 2 98
- Valeur du mètre linéaire........................ i 53
- 689. Battant et traverse de parquet idem, de 3° sur 20 d’ép.
- fr. c.
- Bois, sciage et déchet, idem qu’au n° 5^o........ 1 70
- Façon et ajustement, 4 heures 42 min., à 32 c. . 1 5o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 25
- déboursé............ 3 45
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... o 5^
- Valeur de la toise linéaire.............. 4 02
- Valeur du mètre linéaire................. 2 06
- 690. Panneaux en merrain, de 6° carrés, et de i5 lig. d’ép.
- fr. c.
- Acquisition................................... o 16
- Déchet, un 10e, ci............................. o 02
- Façon et embrevement, 48 minutes, à 32 c. . . o 25
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre........... o o4
- DÉBOURSÉ............ O 47
- Bénéfice, un 6e de la dépense........... o 08
- Valeur d’un panneau.................... o 55
- p.3x491 - vue 1334/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 49*
- OUVRAGES Comptés en mesures linéaires.
- DÉPOSE EN GÉNÉRAL.
- 691. Bâti, huisserie, chevron, poteau, chambranle, embrasement, etc., pour dépose seulement.
- fr. c.
- Temps, 20 minutes, à32c. l’heure, ci. . . . r . o 10 Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci........... O 02
- déboursé............... o 12
- Bénéfice, un 6e de la dépense.......... o 02
- Valeur de la toise linéaire................ o i4
- Valeur du mètre linéaire................... o 07
- 692. Les memes, pour dépose idem, avec transport d’un étage
- à un autre.
- fr. c •
- Temps, 24 minutes, à 3a c. l’heure, ci. .... o 12 Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre.............. o 02
- déboursé. ... o i4
- Bénéfice , un 6e de la dépense............... o 02
- Valeur de la toise linéaire.................. o 16
- Valeur du mètre linéaire..................... o 08
- 693. Les mêmes, pour dépose idem, avec transport de plusieurs étages ét rangement en magasin.
- fr. c.
- Temps, 3o minutes, à 32 c. l’heure, ci.......... o 16
- Faux frais , un 6e de cette main-d’œuvre........ o o3
- déboursé. .... o 19
- p.3x492 - vue 1335/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 49*
- fr. c.
- Ci-contre................ o 19
- Bénéfice, un 6e de la dépense................. o o3
- Valeur de la toise linéaire.................. o 22
- Valeur du mètre linéaire.................... o 11
- 694. Bâti en chêne, de 3 à 4° de largeur sur i5 à 18 lignes d’épaisseur, pour ajustement et pose.
- fl*. C.
- Temps pour la pose, 1 heure 24 minutes, à 32 c. o 44
- Faux frais, un 6e delà main-d’œuvre................... o 07
- déboursé.............. o 5i
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. o 09
- Valeur de la toise linéaire................... o 60
- Valeur du mètre linéaire...................... o 3o
- 695. Bâti idem, retaillé d’assemblage, ajusté et posé.
- fr. c.
- Façon et pose, 2 heures 3o min., à 32 e. l’heure. o 80
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre................. o i3
- déboursé............. o 93
- Bénéfice, un 6e de la dépense................ o i5
- Valeur de la toise linéaire. ....... 1 08
- Valeur du mètre linéaire. . ................. o 55
- 696. Bâti idem, façonné en partie, ajusté et posé.
- fr. c.
- Façon et pose, 3.heures 8 minutes, à 32 e. . . x 00 Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci...... o 16
- 16
- DÉBOURSÉ. . .
- I
- p.3x493 - vue 1336/2618
-
-
-
- 49-4
- menuiserie.
- fr. c*
- Report i 16
- Bénéfice, un 6e de la dépense 0 19
- Valeur de la toise linéaire. 1 35
- Valeur du mètre linéaire 0 69
- 697. Bâti idem, débité dans des vieux bois, fait entièrement
- à neuf et posé. fr. c.
- Sciage, façon et pose, 4 heures, à 32 c 1 28
- Faux frais, un 6e de la façon, ci. 0 21
- DÉBOURSÉ. .... 1 49
- Bénéfice, un 6e de la dépense 0 25
- Valeur de la toise linéaire 1 74
- Valeur du mètre linéaire 0 89
- 698. Barre, entretoise et coulisse pour ajustement et pose
- seulement. fr. C.
- Ajustement et pose, 4o minutes, à 32 ç. * . . . 0 21
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre 0 o3
- DÉBOURSÉ 0 24
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ...... 0 o4
- Valeur de la toise linéaire 0 28
- Valeur du mètre linéaire. 0 i4
- 699. Entretoise, coulisseetc., retaillées de long, et posées.
- fr. c.
- Façon et pose, 5j min., à 3a c. l’heure......... o 48
- Faux frais, un 6e de la- main-d’œuvre, ci. . . . o 08
- déboursé........... o 56
- p.3x494 - vue 1337/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 495
- fr. c.
- Ci-contre............... o 56
- Bénéfice, un 6e de la dépense.................. o 09
- Valeur de la toise linéaire................. o 65
- Valeur du mètre linéaire.................... o 33
- y 00. Entretoise et coulisse idem, faites à neuf en partie et
- posées.
- fr. c.
- Façon et pose, 1 heure 5o minutes, à 3a e. l’h. . o 58
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 10
- déboursé........... o 68
- Bénéfice , un 6e de la dépense.......... o n
- Valeur de la toise linéaire............. o 79
- Valeur du mètre linéaire................... o 4°
- 701. Barre, èntretoise et coulisse, débitées dans des vieux bois, faites entièrement à neuf et posées.
- fr. c.
- Sciage, façon et pose, a h. 3o m., à 32 c. l’h. . o 80 Faux frais., un 6e de la main-d’œuvre.............. o i3
- déboursé............... o 93
- Bénéfice, un 6e de la dépense...........& o i5
- ' Valeur de la toise linéaire................ 1 08
- Valeur du mètre linéaire................. o 55
- 702. Poteau de remplissage en chêne, de 3 à 4° de gross., pour ajustement et pose.
- fr. c.
- Ajustement et pose, 1 h. 3o min., à 3a c. l’h. . o 4$ Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre........... o 08
- DÉBOURSÉ
- o
- 56
- p.3x495 - vue 1338/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 4c>6
- I fr. o.
- Report............... o 56
- Bénéfice, un 6° de la dépense.................. o 09
- Valeur de la toise linéaire.................... o 65
- Valeur du mètre linéaire....................... o 33
- 703. Poteau idem, retaillé sur la longueur et posé.
- fr, c.
- Façon et pose, 2 heures 45 minutes, à 3a c. l’h. o 88
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre................... o i5
- DÉBOURSÉ................ I o3
- Bénéfice, un 6e de la dépense.................. o 17
- Valeur de la toise linéaire.................... 1 20
- Valeur du mètre linéaire. ..................... o 62
- 704. Poteau, idem, débité dans des vieux bois, fait entiè-
- rement à neuf et posé.
- fr. c.
- Sciage, façon et pose, 4 h* t5 min., à 32 c. l’h. 1 36
- Faux frais, un 6e de cette main-d’œuvre, ci. . . o 23
- déboursé............ 1 59
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. o 26
- Valeur de la toise linéaire.......... . . 1 85
- Valeur du mètre linéaire.................. o 95
- 705. Huisserie feuillée et quarderonnée de 3 à 4° de gross.
- pour ajustement et pose.
- fr. C.
- Ajustement et pose, 1 heure 45 min. ...... o .56
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre.............. o 09
- déboursé.............. o 65
- p.3x496 - vue 1339/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 497
- fr. c.
- Ci-contre............... o 65
- Bénéfice, un 6e de la dépense............. o n
- Valeur de la toise linéaire.............. o 76
- ............... o 39
- Valeur du mètre linéaire.
- 706. Huisserie idem, en chêne, retaillée sur les assemblages
- et posée.
- Façon et pose, 3 heures t5 min., à 3a c. l’h, Faux frais , un 6e de la main-d’œuvre....
- fr.
- I
- O
- 04
- *7
- DÉBOURSÉ.
- Bénéfice, un 6E de la dépense. . Valeur de la toise linéaire. * . . . . Valeur du mètre linéaire...........
- 1
- o
- 1
- o
- 21
- 20
- 41
- 73
- 707. Huisserie idem, débitée dans des vieux bois de chêne, faite entièrement à neuf et posée.
- fr. c.'
- Sciage, façon et pose, 5 h. i5 min., à 3a c. l’h. 1 68
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre.............. o 28
- déboursé.............. 1 (76
- Bénéfice , un 6e de la dépense........... o 3a
- Valeur de la toise linéaire................ 2
- Valeur du mètre linéaire................. 1
- 28
- *7
- 708. Chambranle en chêne, de 4° environ de profil sur 20 d'épaisseur, pour ajustement et pose.
- fr. c.
- Ajustement et pose, 2 heures, à 32 c. l’heure. . o 64 Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre.............. o .11
- DEBOURSE.
- 75
- 3 a
- p.3x497 - vue 1340/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- fr. c.
- Report............... o 7 5
- Bénéfice , un 6e de la dépense............. . o 12
- Valeur (le la toise linéaire................. o 87
- Valeur du mètre linéaire.................... o 4^
- 709* Chambranle idem, retaillé sur les assemblages et posé.
- fr. c.
- Façon et pose, 3 heures, à 3a c. l’heure. ... o 96 Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 16
- déboursé.............. 1 12
- Bénéfice, un 6e de la dépense. .*.... o 18
- Valeur de la toisé*linéaire................ 1 3o
- Valeur du mètre linéaire.................. o 67
- 710. Chambranle idem , débité dans des vieux bois de chêne, fait entièrement à neuf et posé.
- fr. e.'
- Sciage, façon et pose, 6 heures 3o minutes. . . 1 98
- Faux frais, un 6® de la main-d’œuvre, ci. . . . o 33
- DÉBOURSÉ........... 2 3l
- .Bénéfice, un 6e de la dépense. ...... o 3p
- Valeur de la toise linéaire............. 2 70
- Valeur du mètre linéaire. .................. 1 39
- 711. Embrasement de 4 à 70 de largeur, sur 6^7 lignes d’épaisseur, pour ajustement et pose.
- fr. Ci
- Ajustement et pose, 1 heure 15 minutes, à 32 c. o 4a Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 07
- déboursé........ 0 47
- p.3x498 - vue 1341/2618
-
-
-
- MENUISERIE.
- 499
- fr. c.
- Ci-contre........... o 47
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... o 08
- Valeur de la toise linéaire. ....... o 55
- Valeur du mètre linéaire................ o 28
- y 12. Embrasement idem, coupé de mesure en longueur et largeur, ajusté et posé.
- fr. c.
- Façon et pose, 2 heures i5 min., à 3a c, . . o 72
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. .... o 12
- déboursé. .... o 84
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... o i4
- Valeur de la toise linéaire.............' o g8
- Valeur du mètre linéaire................... f o 5i
- 713. Embrasement idem, débité dans des vieux bois,fait entièrement à neuf et posé.
- fr. c.
- Sciage, façon et pose, 3 heures i5 min., à 3a c. 1 o4
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre........... o 17
- déboursé............. 1 21
- Bénéfice, un 6e de la 'dépense.............. o 20
- Valeur delà toise linéaire............... . j
- Valeur du mètre linéaire. ................. o 72
- 714. Plinthe et bandeau de 3 à 5° de largeur, pour ajustement et pose.
- fr. c.
- Ajustement et pose, ,1 heure 15 minutes, à 32 c. o 4<> Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 07
- DÉBOURSÉ.
- 0 47
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-
-
-
- 5qo menuiserie.
- f'r. c.
- ' - Report........... o 47
- Bénéfice, un 6* de la dépense. . \ . . . . o 08
- Valeur de la toise linéaire. . ........... o 55
- Valeur du mètre linéaire.................... . o 28
- 715. Plinthe et bandeau coupés de mesure en longueur, dressés, ajustés et posés.
- fr. c.
- Façon et pose, 1 heure 48 min., à 3a c. . . . . o
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o 09
- déboursé......... o
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ...... o 11
- Valeur de la toise linéaire. o 77
- Valeur du mètre linéaire................. . o 4°
- 716. Plinthe idem, faite entièrement à, neuf avec des vieux
- bois.
- fr. c.
- Sciage,, façon, coupe et pose, 2 h. 45 m., à 82 c. o 88
- Faux frais , un 6e de la main-d’œuvre, ci. ... o i5
- déboursé............. 1 o3
- Bénéfice, un 6? de la dépense. o 17
- Valeur de la toise linéaire ........ 1 20
- 1 ”T--
- Valeur du mètre linéaire. . . . ... . . f o 62
- 717. Cimaise de 20 sur 12 à iS lignes d’épaisseur, pour ajustement et pose.
- fr. c.
- Ajustement et pose, 55 minutes, à 32 c............ o 29
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . . o o5
- DÉBOURSÉ............... 0 34
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-
-
-
- MKJSUISERIE. 5ot
- fr. c.
- Ci-contre........... o 34
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... o 06
- Valeur de la toise linéaire. ........ o 4°
- Valeur du mètre linéaire. . . ................ o 20
- 718. Cimaise idem, coupée de mesure et posée.
- IV. c.
- Façon et pose, 1 heure 25 minutes, à 32 c. . . o 4^
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre , ci. . . . o 07
- DÉBOURSÉ............ o 5a
- Bénéfice , un 6e de la dépense.......... o 09
- Valeur de la toise linéaire............... o 61
- Valeur du mètre linéaire............... o 3r
- 719. Cimaise idem ^faite entièrement à neuf avec des vieux
- bois, et posée.
- fr. c.
- Sciage, façon et pose, 2 heures 45 min., à 32 c. o 88
- Faux frais, un 6e de la main-rd’œuvre, ci. . . o i5
- déboursé.......... 1 o3
- Bénéfice, un 6e de la dépense. ..... o 17
- Valeur de la toise linéaire............. 1 20
- Valeur du mètre linéaire.............. o 62
- 720. Bordure et moulure ajustées en place et posées.
- fr. c.
- Ajustement et pose, 45 min., à 32 c........... o 24
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . o o4
- DÉBOURSÉ. . .
- O
- 28
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-
-
-
- 5o2 menuiserie.
- fr. c.
- Report. ..... o 28
- Bénéfice, un 6* de la dépense............... o o5
- Valeur de la toise linéaire................. o 33
- Valeur du mètre linéaire.................... o 17
- 721. Bordure idem, recoupée d’onglet, ajustée et posée.
- fr. <
- Façon et pose, 1 heure 20 min., à 3a c. . . . o 4a
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . o 07
- déboursé......... o 49
- Bénéfice, un 6e de la dépense........ o 08
- Valeur de la toise linéaire. ....... o S']
- Valeur du mètre linéaire........... o 29
- 722. Bordure de 20 de profil sur 6 à 9 lignes d’épaisseur, faite entièrement à neuf avec des vieux bois.
- fr. c.
- Sciage, façon et pose, 2 heures 3o miù., à 3a c. o 80
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre, ci. . . o i3
- déboursé. ..... o 98
- Bénéfice, un 6e delà dépense........... o i5
- Valeur de la toise linéaire............ 1 08
- Valeur du mètre linéaire............... o 55
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-
-
-
- TABLE DES PRIX
- RÉSULTANT DE CHAQUE TABLEAU DÉTAILLÉ
- DES OUTRAGES DE MENUISERIE.
- La table des matières de la première édition, conte-nantie résultat des détails des prix de tous les ouvrages de la menuiserie, ayant paru à plusieurs personnes présenter de la confusion dans son ensemble, je l’ai examinée de nouveau, et j’ai reconnu, en effet, que les titres principaux de chaque nature d’ouvrage n’étaient pas assez distincts ; qu’on ne trouvait pas aussi facilement qu’on pouvait l’espérer les articles dont on avait besoin. Pour ne point encourir ce reproche, j’ai rédigé cette table dans l’ordre alphabétique, comme devant être le plus commode ; cependant cet ordre une fois adopté, j’ai été contraint de confondre les ouvrages qui se comptent en superficie avec ceux qui se comptent linéairement, en ayant soin de mettre à la suite du titre indicatif, placé en tête de chaque tableau et entre deux parenthèses, comment se compte l’ouvrage clans le .chapitre qui suit.
- Cette table, formée en entier de tableaux disposés d’une manière aussi simple que claire, a l’avantage d’offrir dans deux colonne^ réunies, et sous un seul point de vue, les ouvrages faits en bois de chêne et ceux faits en bois de sapin. D’après cette disposition, il devient facile de comparer le même ouvrage fait avec les
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-
-
-
- TABLE DES PRIX.
- 5o4
- deux espèces de bois. Cet arrangement m’a fait obtenir l’avantage de pouvoir placer séparément les prix de la toise et ceux du mètre, les premiers sur le verso de chaque feuille, et les seconds en regard sur le recto; de sorte que j’ai pu, en partant du prix de la toise, indiquer les largeurs et les épaisseurs des bois selon les anciennes mesures, et les traduire en nouvelles, lorsque j’ai parlé du prix du mètre. L’ordre alphabétique que j’ai adopté m’a permis encore d’enseigner en partie la manière de timbrer chaque ouvrage, explication que l’on retrouve plus détaillée au mode de mesurage.
- Comme, dans la menuiserie , il arrive assez souvent que plusieurs objets de même valeur portent des noms différens, et qu’il convient dans ce cas d’opter pour l’un des deux dans les timbres, j’indique dans cette table les timbres auxquels il parait convenable de donner la préférence. Par exemple : le prix étant le même pour des plinthes que pour des bandeaux, j’ai dû adopter le mot plinthe, conformément à l’usage, et au mot bandeau, j’ai dit, voyez plinthe. C’est ainsi qu’à l’égard des moulures, bordures, cadres, j’ai adopté le mot moulure, et j’ai renvoyé les deux autres à celle-ci ; il en a été de même pour tous les autres ouvrages de même prix et de noms différens.
- Désirant qu’on ne m’accusât pas d’avoir fait à plaisir un ouvrage volumineux, je passai dans la première édition sur beaucoup d’articles, qui, d’ailleurs, m’avaient paru superflus; je me contentai donc dans beaucoup de cas de n’offrir que les extrêmes, convaincu que j’étais qu’avec ces données, et après avoir étudié les bases sur lesquelles reposaient ces principaux détails, on pourrait au besoin trouver les moyennes et suppléer à ces lacunes; par exemple : à l’article des
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-
-
-
- table des prix. 5o5
- Lambris, après avoir donné plusieurs fois le moyen de connaître la valeur d’un double parement, soit blanchi, soit à cadres, j’ai pensé qu’il était inutile de répéter ce détail pour tous les lambris; je fis de même pour la4 série des épaisseurs de bâtis et panneaux, persuadé qu’au moyen des exemples que je donnais, on trouverait facilement les prix intermédiaires; mais ces lacunes n’ayant pas satisfait tous les lecteurs, je les ai, en conséquence, fait disparaître dans cette nouvelle édition, en présentant toutes les moyennes que j’avais négligées dans la première : tous les articles supplémentaires qui ne portent pas de numéros de page, seront facilement reconnus dans cette table.
- 33
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-
-
-
- TABLE
- PRIX POUR UNE TOISE.
- A.
- Abattant. (Voyez Porte pleine.)
- ALAISES. (en linéaire.)
- En bois de i° d’épaisseur.
- En bois de i5 lignes d’ép.
- En bois de ï8 lignes dep.
- Largeur. BOIi sapin. î DE chêne. Pages des détails.
- fr. c. fr. c.
- ( 1° T I 08 I 60
- 2 I 20 I 78 485 487
- L 2 i I 33 2 00
- I 3 I 48 2 22
- f 3 i I 62 44
- l 4 I 78 2 67
- 4 T I «9 2 89
- 5 2 00 3 11
- f 5 a 2 12 3 34
- ^ 6- 2 22 3 56 486 487
- ^ I T I 3o 1 98
- i 2 r 42 % 12
- l 2 -f i 37 2 37
- 1 3 i 72 2 62
- / 3 T i 87 2 87
- \ 4 2 02 3 i3
- 4 T 2 17 3 38
- 1 5 2 32 3 63
- I 5 v 2 47 3 88
- l 6 2 62 4 i3 486 488’
- f I T 0 2 o5
- 1 2 & 2 3i 488
- / 2 T 0 2 61
- \ 3 0 2 92
- 1 3 T 0 3 22
- [ 4 0 3 54
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-
-
-
- TABLE
- DES
- PRIX POUR UN MÈTRE.
- : Ai
- Abattant. ( Voyez| Porte pleine.)
- ALAISES. (en linéaire.)
- En bois de 37 millim. d ep.
- En bois de 34 millim. dep.<
- En bois de 4i millim. d’ép.
- Lar|eur. BOIS sapin. chêne. Pages des détails.
- fr. c. fr. c.
- 4o, ni. 0 55 & 82
- 541, 0 6*i O 91 485 487
- 68*' 0 68 I o3
- 81 i 0 76 I *4
- /95 0 83 I 25
- - «• 0 91 I * 37
- i12 0 97 I 48
- rî- . I o3 I 64
- 115 I 09 I I'1
- Le 1 i4 83 486 487
- f 4o m. 0 67 I 02
- [54 0 73 I 09
- 168 0 80 I 21
- I81 0 88 I 35
- / 95 0 9, 1 47
- \ 11 c. I 04 I 61
- j 12 \ I 11 I 74
- I »4j I *9 I 86
- 1 15 I 27 Ü! 00
- ^16 I 35 2 12 486 488
- / 4o m. 0 I o5
- \54 0 l 18 488
- 168 0 I 34
- ) 81 0 I 49
- 1 95 0 I 66
- Vue. 0 I 82
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-
-
-
- So8
- PRIX POUR UNE TOISE.
- ALAISES.
- Largeur. £0I£ sapin. ï DE chê ne. Pages des détails.
- fr. c. fr. c.
- 4° T O 3 85
- En bois de 18 lignes d’ép. 5 O 4 16
- 5-i O 4 47
- 6 0 4 77 489
- i l r‘ 2 0 * 2 9° 48g
- ; 1 , 2 ~ 0 3 3o
- < Y Y ' |" 1 3 0 3 7°
- _ _ ' - 3,-1 0 4 10
- En bois de 20 d épaisseur. ^ 4, 0 4 5o
- . 1 4 T 0 4 9°
- • 1 , 1 5.? 0 5 3o
- "Y." ! 1 <5 i 0 5 7°
- : 1 ‘ iY.i ! \ 6S : . .! • l,w ; N v 0 6 °9 4«9
- h Astragale. (Vôyez Moulure.)
- AüVEwi. (Voiei: Cloison.)
- Avant ét arrière-cor»s. (Voyez Alaise.)
- B.
- Bâche. (Voyez Bois assemblé à queue d’aronde.) Baguetté. (Voyez Moulure.)
- Bandeau. ( Voyez Plinthe.)
- BARRES BRUTES: ) {en linéaire.)
- En bois de iadtépaisseur.
- En bois dé 15 lignes d’ép.
- 4
- 5
- 6
- 2
- 3
- 6
- O 78 1 r9
- O 98 1 55
- I l8 1 91
- i 38 2 25
- 1 5y 2 60
- 0 90 1 43
- 1 16 1 86
- 1 42 2 29
- 1 68 2 72
- 1 94 3 i5
- 120 38^
- 121 58g 121 3go
- , . O ;
- 121 3go
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-
-
-
- PRIX POUR UH MÈTRE. 5û9
- ALAISES.
- Lai*geur. BOIS DE Pages des détails.
- ........ . .. sapin. chê ne.
- i fr. c. fr. c.
- 12 C. O I 97
- En boU de 4* millim. d’ép./ i4 O a A
- 1 • O 2 29
- (16 O 2 45 489
- / 54 m. O 1 49 4^ 00 10
- j 68 O 1 70
- I81 O 1 9°
- 1 o5- O 2 10
- En bois de 54 millim. d’ép. ^ / 1 1 I I C. O 2 3i
- j 12 O 2 52
- 1 *4 O 2 72
- i5 O 2 93
- 16 O 3 12 489
- Alcôve, armoire. (Voyez Lambris.) Astragale. (Voyez Moulure.) Auvent. (Voyez Cloison.)
- Avant ET 'Arrière-corps. (Voyez Glaise.)
- B.,
- Bâche. (Voyez Bois assèmhlé à queue d’aronde.) Baguette. (Voyez Moulure.)
- Bandeau. (Voyez Plinthe.)
- BARRES BRUTES. (en linéaire.)
- En bois de 27 millim. d’ép.
- En bois de 34 millim. d’ép.
- 54 m. 0 4o
- 81 0 5o
- 11 c. 0 61
- ï4 0 71
- 16 O 80
- [ 54 tn. 0 46
- 1 81 O 60
- <110. 0 73
- / 14 0 86
- [ 16 ; 1 00
- 0 60 120 58<j
- 0 79
- 0 .98
- 1 16
- 1 33 121 589
- 0 74 121 390
- 0 96
- 1
- 1 40
- 1 61 121 3go
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-
-
-
- 5io
- PRIX POUR UNE TOISE.
- BARRES BRUTES.
- Largeur. BOIS sapin. 1 DE cliêue. Pages des détails
- fr. ç. fr. c.
- 2° I 53 I 60 122 39Î
- En bois de 21 lig. d’ép. pour 3 I 9° 2 i3
- le sapin, et en bois de, 4 2 a 7 2 66
- 18 lig. pour le chêne. 5 2 64 3 19
- 1 6 3 00 3 71 39t
- f 2 ï 62 2 o5 392
- t 3 2 0 5 2 75
- En bois de 20 à 20 ~ d ep. < 4 2 46 3 45
- 1 5 2 88 4 i5
- l 6 3 3i 4 84 122 3q9.>
- BARRES EN CHÊNE, embrevées à queue d’aronde dans des planches en sapin ou des planches en chêne. ( en linéaire.')
- En bois de i° d’épaisseur.
- En bois dé i5 lig. d’ép.
- En bois de 18 lig. d’ép.
- ,
- 2° 1 95 2 20
- 2 7 2 20 2 47
- 3 2 45 2 74
- 3 f 2 7° 3 01
- 4 2 96 3 28
- 4 f 3 20 3 55
- 6 3 93 4 37
- 2 2 3i 2 62
- 2- ~ 2 60 2 9°
- 3 2 89 3 20
- 3 3 18 3 5o
- 4” 3 46 3 80
- 4,v 3 74 4 10
- 6 , 4 57 5 01
- 2 2 60 2 93
- 3 3 3o 3 67
- 3 -f 3 65 4 o3
- 4 4 00 4 4o
- 4-£ 4 34 4 77
- 6 5 36 5 87
- 4o6 409.
- 406 409
- 407 4,()
- 407 410 407 410
- 408 41 *
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-
-
-
- PRIX POUR UN MÈTRE,
- BARRES BRUTES.
- 5i i
- BOIS DE Pages
- îjtirgcur. sapin. chêne. des détails.
- 54 m. fr. c. 0 78 fr. c. 0 82 122 3gï
- 81 0 98 1 09
- 11 c. 1 16 1 37
- 4 1 36 1 64
- 16 1 54 1 90 3QI
- / 54 m. 0 83 1 o5 3q2
- J 81 1 08 1 41
- (11c. 1 26 1 77
- hr 1 48 2 i3
- [>6 1 70 2 46 122 3g2
- En bois de l\i et 47 m. d’ép.
- En bois de 54 à 60
- BARRES EN CHÊNE, embrevées à queue d’aronde dans des planches en sapin ou des planches en chêne, (eu linéaire. )
- [ 54 m.
- 68
- 8ï
- En bois de 27 millim. d’ép.( ^5
- xi é.
- 12
- 16
- En bois de 34 millim. d’ép.
- 54 m. 68 ; 81 95
- ne. 12 \ 16
- 54 m. 81
- En bois de 41 millim. d’ép. J 9^
- r6
- I OO 1 i3
- i i3 1 26
- I 25 1 41
- r 39 1 54
- I 52 1 69
- I 64 1 82
- 2 01 2 24
- I l8 1 34
- I 34 1 49
- i 48 1 64
- I 63 I 80
- 1 78 I 95
- 1 92 2 II
- 2 34 2 57 ‘
- 1 33 1 5o L
- 1 70 1 88
- 1 87 2 07
- 2 o5 2 26
- 2 23 2 45
- 2 75 3 01 /
- 407 4io
- 408 4'
- p.3x511 - vue 1354/2618
-
-
-
- PRIX POUR UNE TOISE.
- BARRES à queue d’aronde.
- Largeur. BOIS sapin. l DE chêne. Pages des détails.
- ' 2° fr. 0. 3 20 fr. c. 3 65 408 411
- 3 4 °9 4 58
- 4 4 98 5 5i
- 5 5 87 6 45
- 6 6 76 7 38 "rf 00 O
- Eu bois de 2° d’épaisseur. (
- Barre brute et assemblée. (Voyez Poteau.)
- Barre dressée, non assemblée. (Voyez Tringle do tenture.) Barreau. (Voyez Bâti.)
- Barre assemblée à tenons ou à queue d’aronde. (Voyez Entretoise.)
- BATTANS et traverses de châssis de croisée.
- 2° -f
- 3
- 3 4-
- (en linéaire.) 479
- 2 o5
- 3 23 3 52
- En bois de i5 lignes d’ép.
- Battant pour des lambris portant moulures de petits cadres.
- En bois de i° d’épaisseur
- En bois de i5 lignes d’ép.
- En bois de iB lignes dep.^
- 48
- 6o
- 74
- 88
- 82
- 94
- *4
- 33
- 46
- 68
- 86
- °9
- 04
- h
- 70
- 95 28 62
- 96
- Battait pour des feuilles de parquet.
- De 3" de large sur i 5 lignes d’épaisseur. De 3° de large sur 18 lignes d’épaisseur. De 3° de large sur 20 d’épaisseur.
- 2 68 2 98
- 4 02
- 485 484
- 485 484
- 485
- 490
- 49°
- p.3x512 - vue 1355/2618
-
-
-
- PRIX POUR UN MÈTRE.
- BARRES à queue d’aronde.
- 5i3
- Largeur. BOIS sapin. DE chêne. Pages îles détails.
- fr. C. fr. c.
- 54 m- I 64 1 Ïl CO 0
- 81 2 10 2 35
- II c. 2 56 2 83
- 12 3 02 3 3o„
- l6 3 47 3 78 0 cc
- En bois de 54jmillim,. d’ép.
- Barre brute et assemblée. (Voyez Poteau.)
- Barre dressée non assemblée. (Voyez Tringle de tenture.) Barreau. (Voyez Bâti.)
- Barre assemblée à tenons outà queue d’aronde. (Voyez Ejitretoise.) u
- BATTANS et traverses de châssis de croisée.
- (en linéaire.)
- 5i 66
- | 68 m. o i
- En bois de 34 millim. d’ép. ] 8i o i
- i (95 01
- Battant pour des lambris portant moulure de petit cadre.
- 479
- En bois de 27 millim. d’ép.
- 68- m. 81 *
- 95
- 11 c.
- 68 m.
- En bois de 34 millim. d’ép. J 81 ;
- 1 95
- En bois de 4* millim. d’ép.
- 68 m.
- 81
- 95
- 11 c. ,
- 70
- 82
- 89
- 97
- 0 98
- 1 00 1 io
- 1 *9
- o
- o
- o
- o
- I 26
- I 38 1 47 n 58
- 1 41 1 56 ?3 1 90
- i 5i 1 68 1 86
- 04
- 2
- Battant pour des feuilles de parquet.
- De 81 millim. de large sur 34 millim. d’ép.. De 81 millim. de large sur 4* m£llim. d’ép. De 81 millim. de large sur 54 millim. d’ép.
- i 38
- 1 53
- 2 06
- 483 484
- 483 484
- 485
- 490
- 490
- 34
- p.3x513 - vue 1356/2618
-
-
-
- 514 PRIX POUR une toise.
- Battemens (en bois mince, voyez Plinthe; en bois épais* voyez Barre corroyée).
- BATIS1 de porte et autres, feuilles ou non , et assemblés à tenons et mortaises. (en linéaire.)
- En bois de i° d'épaisseur.
- 1 . U - - i - ’
- I
- En bois de i5 lignes d"ép.
- En bois de i8 lignes dep.
- Largeur. 1 BOIS sapin. ! DE chêne. Pages des détails.
- fr. c< fr. c-
- f T° T I o5 I 53
- 1 3 I i5 I 73J i3a 4^
- l 2 7 I 28 I 9*
- 1 3 1 l 4* 2 16
- J 3 4 I 55 2 37
- V 4 I 68 2 58;
- I 4 -ï ' I 82 2 80
- 1 5 I 98 3 01
- 5 T 2 06 3 22
- [ 6 2 18 3 43: i32 4*4
- f I T I 20 X 83
- l 2 I 35 2 06 i33 44
- l 2 T I 5o 2 3o
- 1 3 I 65 2 55‘
- / 3 T I 80 2 79
- \ 4 I 95 3 o3
- 1 4 T 2 10 3 27
- I 5 2 25 3 52
- f 5 -f 2 40 3 75
- l 6? 2 55 3 99 i33 4*5
- ( 3 I 57 2 26 i33 4i5
- L 2 ~ I 77 2 56
- 1 3 I 97 2 86
- 1 3 4 2 16 3 16
- ( 4! 2 35 3 46
- 1 4 T 2 55 3 76
- 1 5 2 74 4 06
- f 5 i 2 92 4 36
- \ 6 3 10 4 66 i34 4
- p.3x514 - vue 1357/2618
-
-
-
- PRIX POUR UH METRE.
- 5i S
- Battemens (en bois mince ,* vo yezPlinthe; en bois épais, voyez Barre corroyée).
- BATIS de porte et autres, feuilles ou non, et assemblés à tenons et mortaises. ! (eu linéaire.)
- Largeur.
- chêne.
- sapin.
- En bois de 27 millim. d!ép.
- 168*
- )8«;
- En bois de 34 millim. d’ép./<9^!;
- En bois de 41 million d’ép..) n c.
- p.3x515 - vue 1358/2618
-
-
-
- PRIX POUR UNE TOISE.
- 5l6
- BATTANS.
- ... . .1
- En bois de i5 lignes d’iép.
- •, i 1 : .1 !
- En bois de 18 lignes d’ép.
- j) pour, pose seulement. '
- Bâtis en vienx.' l'ois l poift retailla sur les assejnB. et pos. de 3 à 4° snr iô < pdiir façon en partie, les assemblait 18 lignes d’ép. J jgfeh'refnits. et posés.
- pour façon entière avec débit dans ides vieux bois corroyés, feuillés.
- )
- 1
- 2 2 2
- 87
- 21
- 55
- 9°
- o
- O
- O
- O
- O
- I
- I
- I
- 60
- 08
- 35
- 74
- 2
- 3
- 3
- 4
- 3
- 3
- 4
- 5
- O
- I
- I
- I
- 81
- 35
- 89
- 4a
- i3
- 80
- #
- i5
- 60
- 08
- 35
- 74
- toi 41
- i3i 419-415
- 4i5
- 493
- 4g3
- 493
- 494
- Pour tous les bois unis1 (voyez Cloison), et ceux emboîtés i (voyez Porte pleine).
- Bois assemblé’à tenons et à queue d’aronde. (Voyez Cloison.) 4 Bordure. (Voyez Moulure.)
- Buffet d’assemblage ou à cadre. (Voyez Lambris.)
- p.3x516 - vue 1359/2618
-
-
-
- PRIX POUR UN MÈTRE.
- BATTANS.
- 5i
- 7
- En bois de 54 à;60 ni. dfép.
- Largeur. ‘ BOIS sapin. DE' chêne. Pages des détails.
- fr. c. fr. c.
- 54 m. 1 °7 1 47 i34 4*6
- 68 1 20 1 66
- 811 1 35 1 87
- 95 1 48 2 °7
- Il c. 1 62 2 26
- 12. 1 76 2 46
- i4| 1 89 2 65
- 151 2 02 2 85
- 16 2 16 3 01 i55 4j6
- Bâtis de porte-tapisserie, assemblés d’onglets En bois de 34 millim. dfép.
- . I ' V
- i
- En bois de 4* millim. dfép.
- !' . !
- . i - v
- f pour pose seulement. [
- Bnlis envieux bois 1 pour retaille suy les assemb. etpos. de 8 à ii c,.| sur / pour façon en partie, lesassqmbla-34 à m. d'ép. 1 ges refaits etj[posés. _
- | I pour façon entière avec débiÇdans
- j | ‘des vieux bois corroyés, feuilles.
- . < - ' ! ' ' 1 i? ;
- Pour»lous les bois unis (voyez\Cloison), et ceux emboîtés | (voyez Porté pleine).
- Bois assemblé à, tenons et à queue d’aronde. (Noyez Cloison.)
- i Bordure. ( Voyez Moulure.)
- Buffet d’assemblage ou à cadre. (Voyez Lambris.)
- 0 96 1 44 ioi 412
- 1 i3 1 71
- 1 3o 1 99 'tSi !4i2
- 1 49 1 2 27
- 0 1 60 4id
- 0 1 95
- 0 2 3o
- 0 2 64 4i3
- 0 3o 0 3o 495
- 0 55 0 55 493
- 0 69 0 69 493
- 0 89 0 89 494
- p.3x517 - vue 1360/2618
-
-
-
- 518
- PRIX POUR TJ3SrE TOISJ5.
- e.
- CADRES rapportés pour figurer du lambris, (en linéaire.)
- Largeur. BOIS DE Pages
- sapin. chêne. des détails.
- fr. c. fr. c.
- 1° I o3 I 35 l43 428
- , I T 1 i3 I 49
- I ~ I 22 I 63
- * T I 3a I 77
- 1 2 I 41 I 9°
- r 2 * I 60 2 18 144
- l3 I 79 2 45 429
- En bois de 6 lignes d’ép.
- . Cadres de glace et autres. (Voyez Moulure.) CHAMBRANLES à la capucine. (en linéàire.)
- En bois de i° d’épaisseur.
- En bois de i5 lignes d’ép.
- En bois de 18 lignes d’ép.
- 3° 1 54 2 32
- 3 1 69 2 55
- 4 1 83 2 78
- 4it 1 98 3 02
- 5 2 12 3 2 5
- 5H 2 27 3 48
- 6? { 2 4o 3( 71
- s 3; 1 78 2 72
- 3 1 T 95 2 98
- 4 2 la 3 24
- 4 T 2 29 3 5o
- 5 2 46 3 76
- 5 T a 63 4 o3
- 6 2 80 4 29
- 3 2 i5 3 o3
- 3 7 2 35 3 36
- 4 2 56 3 7°
- 4*t 2 76 4 o3
- 5 2 97 4 36
- 5 7 3 18 4 69
- 6 î"( 3 «38 5 02
- 147 454.
- 48 434 148 435
- 149 435 V49 436
- i5o 436
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-
-
-
- PRIX POUR UM MÈTRE. 5lQ
- C.
- CADRES rapportés pour figurer du lambris, {en linéaire.)
- En bois de i4 millim. d’épj
- Cadres de glace et autres. (Voyez Moulure.)
- Largeui’. BOIS sapin. 1 DE chêne. Pages des détails.
- ? fr. c. fr. c.
- ( 27 m. O 52 O 69 r45 428
- 134* O 57 O 76
- 141/ 0 62 O 83
- \ 43; 0 68 O 9°
- J 54 0 73 O 97
- 168 0 82 I 12 i44
- \8i 0 91 t 25 429
- CHAMBRANLE à la capucine.
- En bois de 27 millim. d’épj
- En bois de 34 millim. d’épj
- En bois de 4i millim. d’ép.,
- 11 m.
- |95
- ne.
- 12 I r4 115
- 16
- 81 m.
- |95 \
- 11 c.
- 12
- 114 |i5 16
- h m. |9$ 1
- 11 G.
- 12 i4'
- 15
- 16 '
- {en linéaire.)
- 147 434
- 148 434 i4B 455
- 0 79 1 *9
- 0 86 1 3o
- 0 93 1 43
- 1 02 1 55
- 1 °9 1 66
- 1 16 1 79
- 1 23 1 85
- 0 91 : 1 4o
- 1 00 1 53
- 1 t>9 1 66
- 1 18 1 80
- 1 26 1 93
- 1 35 2 °7
- 1 44 ; 2 20
- 1 10 1 55
- 1 20 1 72
- 1 3i 1 9°
- 1 42 2 °7
- 1 52 2 24
- 1 63 2 41
- 1 74 2 58
- 149 435 149 436
- 15o 436
- p.3x519 - vue 1362/2618
-
-
-
- 5 20
- PRIX POUR UNE TOISE.
- CHAMBRANLES à la capucine.
- Largeur. BOIS sapin. ; de chêne. Pages des détails.
- ’ 3° fr. c. O fr. c. 3 84 437
- 3 T ' O 4 26
- 4 O 4 68
- 4 T O 5 10
- 1 5 O 5 52
- 1 5 • 0 5 94
- l 6' O 6 36 437
- En bois de a° d’épaisseur.
- CHAMBRANLES ordinaires, ravalés en plein bois, ou la moulure rapportée. {en linéaire.)
- En bois de i° d’épaisseur.
- En bois de i5 li
- jgnes dep
- En bois de iS lignes d’ép.
- 3°
- 3‘i
- 4
- 4 ~
- 5
- 5 *
- 6
- 3
- 3 4-
- 5
- 5 T
- 6
- 3
- 3 -
- 4
- 4 T
- 5
- 5 i
- 6
- i 68 0
- 1 84 0
- 2 00 0
- à i5 o ,
- 2 3o 0
- 2 46 0
- 2 61 0
- 1 95 2 93
- 2 14 3 20
- 2 33 3 48
- 2 5i 3 76
- 2 70 4 04
- 2 88 4 3i
- 3 07 4 58
- 2 32 3 28
- 2 55 3 63
- 2 78 3 98
- 3 01 4 33
- 3 24 4 68
- 3 47 5 02
- 3 70 5 37
- i5o
- t5i 4^7
- i5i 438 i5i 438
- i52 43g
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-
-
-
- PRIX POUR UN MÈTRE.
- 5a I
- CHAMBRANLES
- capucine.
- En bois de 54 millim. d’épA 12
- Largeur. BOIS sapin. : DE chêne. Pages des détails.
- 81 m. fr. c. O fr. I c* 97 457
- 95 O 2 19
- ] I I C. O 2 4°
- N O 2 57
- J 4 O 2 83
- r5 O 3 o5
- 0 3 27 45y
- CHAMBRANLES ordinaires, ravalés eu plein bois, ou la moulure rapportée. (en linéaire.)
- 81 m. 95
- ne.
- En bois de 27 millim. d’ép.7 12
- 14
- 15
- 16
- 81 m. 95
- IIC.
- En bois de 34 millim. dep.( IO
- 4
- 15
- 16
- 81 m.
- 95
- • • 1 1 1 c.*
- En bois de 4i millim. d’ép./
- Ï4
- 15
- 16
- 0 86 0
- 0 94 0
- 1 o3 0
- 1 10 0
- * 1 18 0
- 1 26 0
- 1 34 0
- 1 00 1 5o
- 1 10 1 64
- 1 20 1 79
- 1 28 t 88
- 1 39 2 08
- 1 48 2 21
- 1 5? 2 35
- 1 19 1 68
- 1 3o 1 86
- 1 43 1 99
- 1 54 2 22
- 1 6b 2 4°
- 1 78 2 58
- 1 90 2 75
- i5o
- i5i 4^7
- i5i 438 i5i 458
- 35
- 1^2 459
- p.3x521 - vue 1364/2618
-
-
-
- PRIX POUR UNE TOISE.
- 522
- CHAMBRANLES ordinaires.
- Largeur.
- chêne.
- sapin.
- 3 00
- En bois de a' à a0 j d’ép.
- De 2° t 5 fait de a pièces sur l’épaisseur.
- De 3° d’épaisseur, pris en membrures.
- Fait en bois des Vosges de 2° d’épaisseur.
- 3° i 8o 2 6.9
- 3 ~ i 97 2 9^
- 4 2 ï4 3 20
- En bois de i° d’épaisseur.
- p.3x522 - vue 1365/2618
-
-
-
- PRIX POUR UW METRE.
- CHAMBRANLES ordinaires.
- 5a 3
- En bois de 54 à 60 mill. depJ
- De 68 mill. d’ép., fait de a pièces sur 1 épaisseur.
- De 8i millim. d épaisseur, , pris en membrures.
- Fait en bois des Vosges de 54 mill. d’épaisseur.
- Largeur. BOIS DE Pages des détails.
- sapin. chê. ne.
- fr. c. fr. 0.
- ( 81 m. I 54 2 °9 l52 45g,
- U5 I 69 2 33
- Inc. I 86 2 57
- ( 12 2 01 2 80
- 2 18 3 02
- 1 l5 2 34 3 24
- [16 2 5o 3 46 i53 4^9
- f 81 m. 0 2 26 44o
- I95 0 2 57
- Inc. 0 2 86
- (12 0 3 16
- J 4 0 3 47
- I i5 0 3 77
- \ 16 0 4 °7 44i
- ( 81 m. 0 2 49 44.1
- 19^ 0 2 74
- Inc. 0 3 00
- (12 0 3 25
- J 4 0 3 5i
- (l5 0 3 78
- ' 16 0 4 <>4 442
- 81 m. 0 2 5g 442
- 95 0 2 88
- IIC. 0 3 16
- 12 0 3 45
- 14 0 3 74
- 116 0 4 3 2 443
- CHAMBRANLES ravalés en pilasli parcloses et socles. (
- ( 81
- En bois de 27 mill. d’ép. ] g5
- es avec moulures, ayant en linéaire.)
- m. 0 92 1 01 1 38 1 5i
- c. 1 10 1 64
- i53 443,
- p.3x523 - vue 1366/2618
-
-
-
- PRIX POUR UNE TOISE.
- 574
- CHAMBRANLES ravalés en pilastres avec moulures.
- En bois de i° d’épaisseur.
- En bois de i5 lignes d’ép.
- En bois de 18 à 211. d’ép.
- En bois de 20 à 20 d’ép.
- En bois des Vosges de 15 1. d’épaisseur.
- Largeur. BOIS L DE ïne. Pages des détails:
- sapin. du
- fr. c. fr. C.
- 4°t 2 3l 3 46
- 5 2 48 3 72
- 5 f 2 65 : 3 97
- 6 2 82 4 21 i54 444
- ( 3 2 °9 3 i4 i54 444
- 1 3 T 2 29 3 43
- 2 49 3 72
- { 4 t 2 69 4 01
- 1 5 2 89 4 3o
- 1 5 T 3 °9 4 58
- V 6' 3 29 4 86 i54 444
- l 3 2 5o 3 52 155
- 1 3 T 2 .75 3 88
- J 4 3 00 4 25
- \ 4t 3 24 4 61
- 1 5 3 48 4 98
- 1 5 r 3 72 5 33
- l 6 3 95 5 70 155
- / 3 3 *7 4 39 i56
- l 3 T 3 5o 4 86
- J 4 3 83 5 33
- { 4 f 4 16 5 80
- 1 5 4 58 6 26
- ( 5 4 9° 6 74
- V 6 5 i3 7 20 r56
- / 3 0 3 72 445
- 1 3 i 0 4 10
- J 4 0 4 47
- I 4 T 0 4 85
- I 5 0 5 22
- l 6 0 5 96 445
- p.3x524 - vue 1367/2618
-
-
-
- FK1X POUR UK MÈTRE. 5ü5
- CHAMBRANLES ravalés en pilastres avec moulures.
- En bois de 27 mil!, d epaiss.
- En bois de 34 mill. d epaiss.
- En bois de 41 à 5 o mill. d ep.
- En bois de 54 à 60 mill. d’ép.
- En bois des Vosges de 34 mill. d’épaisseur.
- Largeur. BOIS sapin. ; de chêne. Pages des détails.
- fr. C. fr. 'c.
- 12 C. I 18 I 78
- *4 I 2n I 91
- i5 I 36 2 o3
- 16 I 45 2 16 i54 444
- (81 m. I 07 I 61 i54 444
- 95 I *7 I 76
- J 11 c. I 27 I 86
- ( 12 I 38 2 06
- 4 I 48 2 21
- 1 i5 I % 2 35
- l 16 I 69 2 5o i54 444
- f 81 m. 1 28 I 81 x55
- 95 I 41 I 99
- J 11 c. I 54 2 12
- [ 12 I 66 2 36
- 1 r4 I 79 2 56
- 1 l5 I 91 2 78
- l 2 02 2 93 i55
- ( 81 m. I 62 3 25 156
- 195 I 80 2 5o
- Inc. I 96 2 74
- ( 12 2 i4 2 98
- H 2 35 3 21
- 1l5 2 5i 3 46
- (16 2 63 3 70 156
- / 81 m. 0 1 91 445
- 195 0 2 11
- /ne. 0 2 2 9
- 1 12 0 2 49
- 1 4 0 2 7°
- \ 16 0 3 06 445
- p.3x525 - vue 1368/2618
-
-
-
- PRIX POUR UNE TOISE.
- 5 26
- CHAMBRANLES.
- Vieux cbarobr. ord. de 4° de large environ, 6ur 20 tl’ép.
- pour ajustement et pose seulem. . pour retaille sur les assemblages et pose. . ' ........................
- pour façon entière avec débit dans des vieux bois et pose. .....
- BOIS sapin. DE chêne. Pages des détails.
- fr. c. fr. c.
- O 87 !>. CO 0 497
- i 3o 1 3o 498
- 2 70 2 70 498
- Champs en bois de 6 lignes. (Voyez Plinthe.)
- En bois de i° d’épaisseur et au-dessus. (Voyez Alaise.)
- Châssis de foyer, de tenture, et autres châssis unis. (V. Bâti.)
- CHASSIS vitrés. (en superficie.)
- Ien bois de 12 1. d’ép. en bois de i5 1. d’ép. en bois de 18 1. d’ép.
- Avec dorm. J en bois de i5 1. d’ép.
- Vieux Châssis rétablis. (Voyez Croisée vieille.)
- CHASSIS en tabatière avec dormant, (à la toise.) (cl la pièce.)
- 0 33 5o
- 26 08 38 28
- 29 89 42 12
- 0 5i 58
- 38-2
- 119 58'i 119 383
- 383
- Tout bois de i5 1. |
- Tout bois de 18 lig. d’ép.
- En bois de 2° et 18 lig. d’ép., avec un petit bois au milieu.
- de 2 p. 6° sur 2 p..........
- de 3 p. sur 2 p.............
- de 3 p. sur 2 p. 6°. . . .
- de 3 p. 6° sur 2 p. 6°. .
- de 3 p. 6° sur 2 p. 90. .
- de 3 p. g° sur 3 pj . . .
- de 4 P* sur 3 p. 3°, dormant de 20, clulssis de 18 lig. d’e'paisseur. . . .
- PRIX Pages des détails.
- de la pièce. de la toise linéaire.
- fr. c fr. e.
- IO 70 3 5o 384
- 12 86 385
- 4 27 3 66 385
- 15 16 42 18 386 386
- 18 t>6 387
- 22 25 4 90 387
- Chêne uni. (Voyez Cloison.)
- p.3x526 - vue 1369/2618
-
-
-
- “PRIX POUR UN MÈTRE.
- CHAMBRANLES.
- Vieux cbambr. ord. de 4° de large environ , sur 20 d’ép.
- pour ajustement et pose seulem. • pour retaille sur les assemblages et
- pose...........................
- pour façon entière avec débit dans des vieux bois, et pose. ....
- BOIS sapin. DE chêne. Pages des détails.
- fr. c. fr. c.
- 0 45 0 45 497
- 0 67 0 67 498
- 1 39 1 % 498
- Champs en bois de i4 millim. d’ép. (Voyez Plinthe.)
- En bois de 27 millim. d’ép. et au-dessus. (Voyez Alaise.)
- Châssis de foyer, de tenture, et autres cliâssis unis. (V. Bâti.)
- CHASSIS vitrés. (en superficie.)
- Ien bois de 27 m. d’ép. o 8 84 082
- en bois de 34 ni. d’ép. 6 88 ro 10 119 582
- en bois de 41 m. d’ép. *7 88 11 12 119580
- Avec dorm. j en bois de 34 m. dep. o i3 60 585
- Vieux châssis rétablis. (Voyez Croisée vieille.)
- CHASSIS en tabatière avec dormant, (au mètre.) (à la pièce.)
- Tout bois de 34 mill- (l’épaiss.
- Tout bois de 4* mill. d’épaiss»
- En bois de 4* el 54 mill., et un montant de petit bois au milieu.
- de 81 c. sur 65c.....
- de 97 c. sur 65 c.......
- de 97 c. sur 81 c.......
- de 1 mètre i3 c., sur 81 c. de 1 mètre x3 c., sur 74 c.
- de 1 mètre 21 c., sur 97 c. de x m. 3o c.,sur 1 m. 5 c.,
- dormant...............
- de 54 m., et châssis de 4i m. d’e'paisseur. . . .
- PRIX de la pièce. 1 ?u™lre 1 | linéaire. Pages des détails.
- fr. c. fr. c.
- ïo 70 1 84 CO
- 12 86 385
- 4 27 385
- i5 42 1 93 386
- 16 18 386
- <0 0 ce 387
- 22 25 2 58 387
- Chêne uni. (Voyez Cloison.)
- p.3x527 - vue 1370/2618
-
-
-
- 5a8 PRIX POUR UNE TOtSE*
- Chevron non assemble. (Voyez Lambourde.) Assemblé* (Voyez Poteau brut.)
- CIMAISES. ( en linéaire.)
- En bois de 6 lignes d’ép.
- En bois de i° d’épaisseur.
- En bois de i8 lignes d’ép.
- En bois de 2° à 2° - d’ép.
- Vieille cimaise de 2° de larg. environ sur fj à «? lig, d’ép.
- En bois de i5 lignés d’ép.
- Largeur. BOIS sapin, j BE chêne. Pages des details
- fr. C. fr. c.
- i° o 75 I 04 14-4- 429
- l 7 0 84 I 16
- 1 7 O 93 1 28
- I I I 02 I 4i
- 2 I I I I 53
- 2 7 I 29 I 78
- 3 I 47 2 02 i44 43o
- 1 7 0 84 I 3o 144 43o
- . i O 93 I 45
- I 7 I 02 I 60
- 2 I 11 I 74
- 2 T I 29 2 04
- 3 I 47 2 32 144 43t
- I 7 I 06 I 60 144
- 2 I 24 I 92 431
- 2 7 I 42 2 24
- 3 I 60 2 58 i45
- 3 7 I 78 2 9° 43i
- 2 I 46 2 i5 «46 43a
- 2 7 I 68 2 45
- 3 I 9° 2 75
- 3 7 2 i3 3 ©4 i46 43a
- 2 0 2 78 435
- 2 7 2 26 3 24 146
- 3 9- 57 3 71
- 3 7 2 88 4 *7 147 435
- seule. O 4o 0 4o 5oo
- posée. O 61 0 61 Soi
- c débit
- is et p. ï 20 1 20 5oi
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-
-
-
- PRIX FOUR UN MÈTRE.
- Chevron brut non assemblé. (Voyez Lambourde.) Assemblé. (Voyez Poteau brut.)
- CIMAISES. {en linéaire.)
- BOIS DE
- Pages
- des détails*.
- Largeur.
- En bois de i4 millhn. d’ép.v 4$
- En bois de 27 millim. dep.
- En bois de 34 millim. d’ép./ gg
- En bois de 4i millim. dep.
- pour ajust. et pose seule, coupe'e de mesure et posée.
- pour façon ent. avec dc'bit dans des vieux bois et p.
- Vieille cimaise de 54 à 60 m. de large, sur >4 à 3o mil), d’épaisseur.
- p.3x529 - vue 1372/2618
-
-
-
- 53o
- PRIX POUR UNE TOISE
- CLOISONS. (en superficie.)
- BOIS DE Pages
- sapin de bateau. J chêne de I bateau. des détails.
- Cloisons à claire-voie, dites honrdées, en bois de bateau commun fr. 5 c. 45 fr. c. O 7r
- Cloisons de clôture en bois de bateau, seconde ({ual., les p!. brutes et non coup. . 8 34 0 71
- Cloisons de cave, bois de prem. qualité, les pl. coupées de mesure et posées jointiyes. 10 82 i3 h 72 l86
- Idem, et de plus , les planches dressées sur les rives et posées join.ives r 1 86 r4 85 72 l86
- Idem, les planches brutes, mais jointes à rainures et languettes r 3 QO 16 4° 73
- Cloisons de cave en bois de i5 lig. d’ép., les planches brutes et coupées de longueur seulement.................................
- Mêmes cloisons, mais les planches dressées sur les rives et posées jointives.........
- Cloisons , tablettes, etc., les planches blanchies d’un coté et non rainées, de 12 à id lig. d’épaisseur.........................
- Idem, les planches blanchies des deux cotés.
- Les planches blanchies d’un côte et jointes à rainures ctlanguettes.
- ( 6 lig. d’ép.
- ] 12 à i3 1. d’ép ( i5 lig. d’ép.
- Les mêmes, blanch. des deux côtés.
- 12 à i3 1. d’ép. i5 lig. d’ép.
- 1501 f chêne de rebut. i DE chêne neuf. Pages des détails.
- fr. c. fr. c.
- r7 65 26 11 187 188
- r9 4i 28 3a 187 188
- BOIS bal eau de première qualité. DE pou plier et autres bois blancs. Pages des. détails.
- (V. c. fr. C.
- i3 00 *4 73
- i5 26 16 i5
- 0 13 «4 64 *
- 16 22 l6 5i 64 7*
- 0 l8 84 64
- 18 12 l8 01 65 74
- 0 20 61 66
- p.3x530 - vue 1373/2618
-
-
-
- PRIX POUR. UH MÈTRE.
- 531
- CLOISONS. (en superficie.)
- Cloisons à claire-voie, dites liourdées, faites en bois de bateau comriiun...............
- Cloisons de clôt, en bois de bateau , seconde quai., les pl. brutes et non coupées de long.
- Cloisons de cave, bois de prem. quai., les.pl. coupées de mesure et posées jointives. .
- Mêmes cloisons, mais les planches dressées sur les rives et posées jointives. ......
- Mêmes cloisons, les planches bfutes idem, niais jointes à rainures et languettes. . .
- Cloisons de cave en bois de 34 mill. d’e'p., les planches brutes et coupées de long, seulement............... . ................
- Mêmes cloisons , mais, les planches dressées sur lés rives et posées jointives..........
- Cloisons , tablettes , etc., les planches blanchies d’un côtç et non rainées, en bois de 2^ à 3o mill. d’épaisseur.................
- Les mêmes, mais les planches blanchies des deux côtés. . ...............................
- Los planches blanchies d’un côté, et juin les à rainures et languettes.
- Les mômes, blancli. des deux côtés.
- 1 4 mill. d’ép.
- ] ayàSora.d’ép. ( 34 mil]. d?ép.
- If ,
- 27 à 3om.;d’ép. 34 mill. d’ép.
- rois sapin de bateau. DE chêne de bateau. Pages des détails.
- fr. c. fr. c.
- 1 44 O 71
- 2 20 O 7T
- 2 85 3 53 72 186
- 3 12 3 92 7 2 186
- 3 56 4 33 7 3
- BOIS chêne de rebut. DE chêne neuf. Pages des détails.
- fr. c. fr. c.
- 4 65 6 89 187 l88
- 5 12 7 47 00 00 1-4 r>. 00
- BOIS bateau de première qualité. DE peuplier et autres bois blancs. Pages des détails.
- fr. c. fr. c.
- 3 4° 3 88
- 4 02 4 26
- 0 3 20 64
- 4 27 4 35 64 74
- 0 4 97 64
- 4 78 4 75 65 74
- 0 5 43 66
- p.3x531 - vue 1374/2618
-
-
-
- 53:
- PRIX POUR UNE TOISE.
- CLOISONS.
- Cloisons en bois de ia lig. d’ép., les planch.
- brutes, coupées de long, et dressées joint. Idem, mais les planches jointes à rainures et languettes..............................
- 6 lig. cfép. .
- Cloisons, les planches blanchies d’un côté, non rainées.
- ^ Hg. d’éj 12 lig. d’ép. i5 lig. d’ép. 18 lig. d’ép. 2° d’ép. . •
- Cloisons, les planches blanchies des deux côtés et non rainées.
- sapin BOIS neuf. DE chêne neuf. Pages des détails.
- fr. c. fr. c.
- 4 81 23 35 75
- 16 74 27 4° 7 5
- i5 9° 23 85 189
- 0 25 49 i89
- 16 22 V 01 76 190
- ï9 °9 32 75 76 190
- 0 38 63 191
- 0 5o 53 192
- Épaiss.
- Cloisons, les planch, blanch. d’un côté et jointes à rainures et lan-< guettes.
- Cloisons, les planches blanchies des deux côtés èt rainées idem.
- Cloisons idem, et de plus, les pl. collées.
- 6 lig.
- 9.
- 12
- i5
- 18
- 2°
- 6 lig.
- 9
- 12
- i5
- 18
- 2°
- 6 lig.
- 9
- 12
- 18
- 2°
- 6 lig,
- 9
- 12
- i5
- 18
- 2°
- sapin.
- chêne.
- fr. c.
- I7 O9 O
- 17 64
- 20 84
- O
- O
- 17 66
- o
- 18 3o
- 20 99
- o
- O
- 18 82 o
- 19 8l,
- 22 76
- 3o 4°
- 4i 60 o o
- 20 06
- 23 32
- O
- o
- fr. c.
- 25 54
- 27 42 20 22
- 35 46 4*i OQ
- 54 75
- 26 18
- 28 09
- 29 67
- 36 10
- 43 52
- 55 35
- 27 88
- 30 00
- 31 92
- 38 91
- 46 98 59 70
- 28 28 3o 72
- 32 83
- 39 78
- 47 84
- 61 10
- Pages
- des détails.
- 77 *9*
- 193
- 77 *93
- 78 ig5
- >94
- 19,4
- 78 195
- r95
- 79 *96.
- 79 r9d '97 '97
- 80 198 198
- 80 199
- 80 199
- 81 200
- 82 200
- 201
- 202
- 82 202
- 83 2o3
- 203
- 204
- p.3x532 - vue 1375/2618
-
-
-
- PRIX POUR UN MÈTRE.
- CLOISONS.
- 533
- Cloisons ep bois de 27 mill. d’ép., les planch.
- brutes coupées de long, et dressées joint. Mêmes cloisons, mais les planches jointes à rainures et languettes.............. . . . .
- Cloisons, tablett., etc., les planches blanch. d’un côté et non jointes à rainures.
- 4
- 20
- 27
- 34
- 4i
- (54
- mill, d’ép. mill. d’ép. mill. d’ép. mill. d’ép. mill. d’ép. mill. d’ép.
- BOIS sapin neuf. DE chêne neuf. Pages des délaih.
- fr. c. fr. c.
- 3 90 6 16 7 5
- 4 4i 7 23
- 4 3o 6 29 189
- 0 6 72 CO t-H
- 4 a7 7 12 76 190
- , 5 o3 B 64 76 19O
- 0 10 19 >9>
- 0 i3 36 192
- Cloisons, les planches blanchies des deux côtés et non rainées.
- Cloisons, les planch. blanch. d’un coté et jointes à rainures et languettes.
- Cloisons, les planches blanch. des deux côtés et jointes idem.
- Mêmes cloisons, mais les planches collées.
- SOIS DE Pages
- Épaiss.
- sapin. chêne. des détails.
- fr. c. fr. c-
- 4 m. 4 5i 6 73 77 *92
- 20 0 7 23 193
- 27 -4 65 7 71 77 J95
- 34 5 5o 9 35 78 j93
- 41 0 10 79 *94-
- 54 0 4 42 >9^
- 4 m. 4 65 6 9° 78 ig5
- 20 4 0 7 41 195
- II 82 7 82 79 >96
- 34 5 44 9 55 79 *96
- 41 0 11 48 >97
- 54 0 4 61 <97
- 4 m. 4 96 7 36 80 198
- 20 0 7 91 198
- n 5 i3 8 42 80 199
- 34 6 00 10 27 80 199
- 4i 54 8 10 02 98 12 i5 39 75 81 200 82 200
- 4 m. 0 7 46 201
- 20 Q 7 9° 202
- 27 5 29 8 64 82 202
- 34 6 i5 10 49 83 203
- 4i 0 12 62 2ü5
- 54 0 16 12 204
- p.3x533 - vue 1376/2618
-
-
-
- 534
- PRIX POUR UNE TOISE.
- CLOISONS.
- Cloisons idem, les planch. collées, avec clefs dans les joints
- Cloisons, les planches hlanch. des deux côtés, rainées et assembl. à tenons.
- Cloisons ou réservoirs, les planch. idem, et assemblées a queue d’a-ronde.
- Clo
- ISONS
- de
- vieux
- Cloisons à claire-voie, pour façon, faites avec des vieux bois. ...................
- Cloisons pleines en vieux bois, les planches rassemblées seulement et posées. .... .
- Idem , et de plus , coupées de longueur.
- Idem, coupées de longueur, de largeur, refait partie des jointe. ..... . .
- Idem, refait toutes les rainures et langçet. .
- Cloisons faites à neuf, les plane, coupées de mesure, blanchies des deux côtés et rej.
- CloisoNs vitrées, assemblées à bouvemens ou petits cadre».
- (en superficie.)
- Blanchies au double.. parement»
- A deux pa« remens.
- Les bâtis de 10 d’ep., et les pann. de 6 lig. —k de i5 lig., et les pann. de 6 lig.
- — de i8 lig., et les pann. dejli lig.
- — de î° d’ép», et les pann. de G lig
- — de i5 lig , et les pann» de G lig.
- — j de 18 lig f et les pann. de 12 lig.
- BOIS sapin» | DE Vat M bois les pet. en rb. Pages des clétaiL.
- lr. c. fr. c.
- 2 4 85 -‘.5 85 117
- 26 9° 27 15 n7
- 3o 02 31 (35 11S
- 2 5 69 25 85
- 27 74 27 i5
- 3o 90 3i I 65
- p.3x534 - vue 1377/2618
-
-
-
- PRIX POUR UN MÈTRE.
- CLOISONS.
- 535
- Mêmes cloisons, les planches col lées idem, avec des clefs dans les joints.
- 27 m.
- Cloisons, les planches blanch. des! 3/ deux côtes, jointes à languettes! et assemblées à tenons. F t 1
- 54
- 27 m.
- 34
- 41
- 54
- Cloisons ou re'servoirs, les planch. blanchies et rainées idem, et as-( semblées à queue d’aronde.
- Cloisons de vieux bois.
- Cloisons à claire-voie, pour façon, faites
- avec des vieux bois.....................
- Cloisons pleines, les planches rejointes seulement et posées..........................
- Mêmes cloisons, les pl. coupées de long. . Mêmes cloisons, les planches coupées id. de longueur et de largeur, et rejointes. . . . dèmes cloisons, les lang. et rainur. refaites. Cloisons faites à neuf, les plane, coupées de mesure, blanch. des deux côtés et jointes.
- Blanchies au double, pare ni.
- A deux pa-leraens.
- Les bat. de 27 m. dVp», et les pann. de i \ m.
- — de 34 tn., et les pnnn. de 14 ni. .
- —* de /41 m., et les pantf. de i4 ni. .
- — de 27 m,t et les;pann. de 14 m. .
- — de 34 m., et les pann. de i4 m. .
- — de 4i m., et les pann. de 2" m. .
- fr. c. fr. C.
- o 8 87 206
- o 10 86 207
- o i3 08 207
- o 16 73 208
- 5 67 9 04 84 204
- 6 49 11 08 85 2o5
- 8 72 i3 40 85 2o5
- 0 T7 o3 206
- 0 9 72 2°9
- 0 11 95 210
- 0 4 38 210
- 0 18 35 211
- o 5r 0 5i 466
- o 64 0 64
- i 00 1 00 466
- i 33 1 33 467
- i 68 1 68 467
- 2 29 2 29 468
- remens ou petits cadres.
- •)
- BOIS DE Pages
- sapin. snp., bois les pet. en cb. des détails.
- Il', c. Ir. c.
- 6 55 6 82 117
- 7 O/j 7 ll 117
- 1 9? 8 35 1 T 8
- 6 78 6 82
- 7 32 7 *7
- 8 r5 8 35
- p.3x535 - vue 1378/2618
-
-
-
- 536
- PRIX POUR UNE TOISE.
- CLOISONS vitrées.
- Blanchies au double parem.
- À deux pa-rcmens.
- Les bfilis et
- pet. bois en Ton t en bois Pages
- cil., pann. de cliêne. des détails.
- en . apin.
- fr. c. fr. c.
- Les bâtis de 10 d’ép., et les patin, de 6 lig. . 32 23 35 91 l8l 02-i
- , de i5 lig., et les pann. de 6 lig. . 35 78 39 12 w OO
- de i5 11g., et les pann. de 9 lig. . 35 78 39 64 324
- — de 18 lig., et les pann. de g lig. . 39 I 2 42 98 325
- — de 18 lig., et les pann. de 12 lig. . 4o OO 43 80
- - de 2° d’ép., et les pann.de i° d’ép. 48 60 52 43 325
- Les bâtis de 1° d’ép., et les pann. de 6 lig. . 33 OO 36 70
- — de i5 lig., et les pann. de G lig, . 36 60 39 95
- — de i5 lig., et les pann. de 9 lig. . 36 60 39 95
- — de 18 lig., et les pann. de 9 lig. ,, 4° OO 43 85
- — de 18 lig., et les pann. de 12 lig. 4o 85 44 65
- - de 20, et les pa'nn. de 12 lig. . . 49 60 53 45
- Cloison grillée ou à barreaux. (Voyez Lambris.) Cloison unie et emboîtée. (Voyez Porte pleine.) Comptoir d’assemblage ou à cadre. (Voyez Lambris.) Congé. (Voyez Feuillure.) Contre-vent. (Voyez Porte pleine.) Cornier (pied). (Voyez Huisserie.) Couvre-joint. (Voyez Tringle corroyée.)
- CORNICHES d’une seule pièce. (en linéaire.)
- En bois de i° d’épaisseur.
- Largeur. BOIS sapin, j DE chêne. Pages des détails.
- fr. C. fr. c.
- / 2° I 33 1 9° 157 448
- i 2 ? I 47 2 i5
- 3 I 61 2 4o
- } 3 i I 75 2 65
- \ 4 I 89 2 9°
- J 4 * 2 02 3 i5
- 5 2 i5 3 4o
- 5 * 2 28 3 66
- \ 6 2 42 3 92 157 446
- p.3x536 - vue 1379/2618
-
-
-
- PRIX POUR UN MÈTRE.
- CLOISONS vitrées.
- 537
- Les bâtis et
- Pages
- des détails.
- Tout en bois de chêne.
- pet. bois en
- ch., pann.
- en sapin.
- Les bât. de 27 m.
- et les pann. de 20 m. .
- n. de 20 m. •
- et les pann. de 27 m. .
- A deux pa*
- Cloison grillée ou à barreaux. (Voyez Lambris.') Cloison unie et emboîtée. (Voyez Porte pleine.) Comptoir d’assemblage ou à cadre. (Voyez Lambris.) Congé. (Voyez Feuillure.)
- Contre-vent. (Voyez Porte pleine.) Cornier (pied). (Voyez Huissei'ie.) Couvre-joint. (Voyez Tringle corroyée.)
- CORNICHES d’une seule pièce. (en linéaire.)
- En bois de 27 millim.
- BQIS DE
- Largeur.
- sapin.
- o 83
- 37
- p.3x537 - vue 1380/2618
-
-
-
- S3d
- PftlX pour uïïe toise.
- CORNICHES d’une pièce.
- En bois de i5 lignes d’ép.
- En bois de 18lignes d’ép.
- Largeur. EOIÊ sapin. i DE chêne. Pages des détails.
- fr. c. fr. c.
- / 2° I 49 2 23 157 447
- 2 ^ I 68 2 55
- l 3 1 8 7 2 87
- ! 3 ^ 2 06 3 *9
- < 4 2 25 3 5o
- 4 T 2 43 3 83
- 5 2 61 4 A
- f 5 -f '2 79 4 45
- [ 6 2 97 4 76 i58 447
- ( a I 75 2 45 447
- l a — 2 oo 2 86
- 2 25 3 27
- 3 “ 2 5o 3 68
- 4 2 75 4 08
- 4 T 3 00 4 49
- 5 3 25 4 9°
- 5 f 3 5o 5 3i
- l 6 3 75 5 68 448
- / 2 2 23 3 10 i58 448
- 2 * 2 58 3 62
- 3 2 94 4 i5
- ? 4 3 3o 4 67
- 4 3 65 5 20
- 4 T 4 oo 5 72
- f 5 4 3-5 6 24
- [ 5 f 4 7° 6 76
- i 6 5 o5 7 28 x5g 44»
- En bois de 2° d’épaisseur.
- CORNICIIËS volantes. (en linéaire.)
- En bois de i° d’épaisseur.
- 3“ 2 06 3 08
- 3 T 2 29 3 4o
- 4 2 52 3 72
- 4 T 2 75 4 04
- 5 2 98 4 36
- i5g 44g
- p.3x538 - vue 1381/2618
-
-
-
- PRIX POUR UN MÈTRE.
- 539
- CORNICHES.
- En bois de 34 millim. d’ép.
- En bois-de 4i millim. d’ép.
- En bois de 54à60 mill.d’ép.
- CORNICHES volantes
- En bois de 27 millim. d’ép.
- BOIS DE Pages
- Largeur• sapin. chêne. des détails.
- 54 m. fr. O C. 76 lr. I c. 16 i57 44j
- 68 O 86 1 3o
- ,81 O 96 I 4-7
- I 06 I 64
- 'ne. I i5 I 80
- I12 I 24 X 96
- Ii4 I 34 2 i3
- i5 I 43 2 28
- 16 I 52 2 44 i58 447
- 1 54 m. O 9° I 25 447
- 68 I 02 * I 47
- 1 I i5 I 67
- 95 I 28 I 89
- IIC. I 41 2 10
- 12 I 54 2 3o
- r4 I 66 2 52
- i5 I 80 2 73
- 16 I 92 2 92' 448
- 54 m. I 16 I 59 i58 448
- 68 l i4 1 86
- , 8i I 32 2 i3
- 95 I 5i 2 4o
- 11 c. I 69 2 68
- 12 2 o5 2
- 14 2 23 3 20
- i5 2 42 3 47
- 16 2 59 3 74 i5g 448
- îtes. (en linéaire.)
- 81 m. 1 06 I 58 4 4$
- 95 1 17 I 75
- Il c. 1 a9 I 9T
- 12 1 41 2 08
- *4 1 53 2 24
- p.3x539 - vue 1382/2618
-
-
-
- 54 O
- PRIX POUR UNE TOISE.
- CORNICHES volâmes.
- En bois de i° d’épaisseur.
- En bois de i5 lignes d’ép.
- En bois de iS lignes d’ép.
- Largeur. BOIS sapin. DE chêne. Pages des détails»
- fr. c. fr. c.
- ' 5° 4 3 ai 4 68
- 6 3 43 5 00
- 6 i 3 65 5 3a
- ( 7 3 87 5 64
- | 7 T 4 10 5 95
- I » 4 3a 6 a6 449
- l 9 4 53 0 j59
- / 3 a 36 3 5i 160 45o
- 1 3 - a 61 3 89
- I 4 a 86 4 a7 -
- 1 4 T 3 ia 4 65
- ! 5 3 37 5 o3
- / 5 4 3 6a 5 4i
- \ 6 3 87 5 79
- 6 i 4 ia 6 *7
- I 7 4 87 6 55
- I 7 7 4 6a 6 93
- ( 8 4 87 7 3i 45o
- V 9 5 ia 0 160
- / & a 74 3 87 161 45»
- 1 3 3 o5 4 a 3
- 1 4 3 35 4 76
- 1 4 7 3 65 5 ao
- 1 5 3 95 5 64
- y 5 i 4 a5 6 08
- \ 6 4 55 6 5a
- 1 6 * 4 85 6 96
- 1 7 5 i5 7 4o
- I 77 5 45 7 85
- I 8 5 77 8 39 451
- l 9 6 09 0 161
- ( 3 3 4a 4 77 162 45î
- ) 3 4 3 83 5 3a
- 1 4 4 a4 5 87
- ! 4 t 4 65 6 42
- En bois de a0 d’épaisseur.
- p.3x540 - vue 1383/2618
-
-
-
- PRIX POUR. UN MÈTRE.
- CORNICHES volantes.
- 541
- En bois de 27 millim. dep.
- En bois de 34 millim. d ep.
- En bois de 41 millim. d’ép.
- En bois de 54 millim. dep.
- Largeur. iioif > un Pages
- sapin. chêne. des détails.
- ( 15 C. fr. c. i 65 fi-. 2 42
- i 16 1 76 2 57
- !18 1 87 2 78
- ! r9 1 98 2 ,9°
- 1 20 2 11 3 o5
- 1 22 2 22 3 22 449
- V24 2 32 0 i5g
- /Br m. 1 19 1 80 160 45o
- 95 1 34 2 00
- Inc. 1 47 2 19
- I Ia 1 60 2 38
- ] 4 1 72 2 58
- / i5 1 86 2 77
- v 16 1 98 2 97
- 118 2 12 3 16
- 1*9 2 24 3 36
- 1 20 2 37 3 55
- [ 22 2 5o 3 75 45o
- l24 2 63 0 160
- f Si m. 1 41 1 98 161 45o
- 1 95 1 56 2 24
- Il c. 1 72 2 45
- 1 13 1 87 2 68
- ! 4 2 02 2 90
- /15 2 18 3 i3
- \ 2 33 3 35
- 118 2 49 3 57
- 2 64 3 80
- ï 20 2 80 4 o3
- 22 2 96 4 25 451
- [94 3 12 0 161
- Bi m. 1 76 2 43 162 451
- 195 1 96 2 73
- inc. 2 18 3 00
- ( 12 2 38 3 29'
- p.3x541 - vue 1384/2618
-
-
-
- PRIX POUR UNE TOISE.
- 54a
- CORNICHES volantes.
- En bois de 20 d’épaisseur.
- COULISSES simples. En bois de i° d’épaisseur.
- En bois de i5 lignes d’ép.
- En bois de 18 lignes dep. ,
- En bois neuf de 20 à 20 d’épaisseur.
- En chevron de sapin de 211 lig. à 20 -j d’épaisseur. j
- Largeur. BOIS , DE Pages
- sapin. chêne. des détails.
- 5° fr. 5 06 IV. 6 97
- 5 -ï 5 46 7 52
- \ 6 5 86 8 06
- ) 6 | 6 26 8 60
- j 7 6 66 9 *4
- 1 7 T 7 06 9 70
- f 8 7 47 10 24 452
- \ 9 7 88 0 162
- ( en linéaire.)
- 2° 0 9T 1 3o
- 2 T 1 o5 1 5o
- 3 1 18 1 7°
- 3 : 1 32 1 9°
- 2 1 10 1 68
- 2 T 1 25 1 92
- 3 ’ . 1 4° 2 16
- 3 T 1 55 2 38
- 2 1 35 1 84
- 2 ” i 55 2 i4
- 3 1 75 2 42
- 3 T 1 95 2 68
- 2 1 76 2 39
- 2 T 2 °4 2 80
- 3 2 32 3 20
- 3 T 2 58 3 58
- 4 2 85 3 94
- 2 1 84 0
- 3 2 32 0
- 4 2 79 0
- iis. (Voyez Entretoise.)
- 128
- 128
- 128 4°3
- 4o4-
- 129
- 4«4
- 4o5
- 129 405 4.0 5
- i5o
- 130
- i3x
- CRÉMAILLÈRES. (en linéaire.)
- En bois de hêtre ou de chêne de 12 à i5 lignes carre'es. j 1 37 |458
- p.3x542 - vue 1385/2618
-
-
-
- P1UX POUR U EF MÈTRE. 543
- CORNICHES volantes.
- Largeur. BOIS sapin. DE chêne. Pages des’ détails.
- fr. c. fr. c.
- ' *4 c. 2 58 3 57
- i5 2 80 3 86
- 1 3 00 4 x4
- En Lois de 54 miilim. d ep. \ ! 18 119 3 3 20 42 4 4 42 7°
- 20 3 63 4 98
- 2 2. 3 84 5 26 452
- > 24 4 o5 0 162
- COULISSES simples. (en line air e.)
- (54 m. 0 46 0 67 128
- En Lois de 27 miilim. d’ép.< J 68 ) 81 0 0 53 60 0 0 77 87
- 195 0 68 0 98 128
- [54 m. 0 56 0 86 128 4o5
- En Lois de 34 miilim. dep., 68 0 64 0 98 4o4
- ! 81 0 72 1 11
- [95 0 79 1 22 129
- 54 m. 0 69 0 94 4o4
- En Lois de 4i miilim. d’ép. 68 81 0 0 79 89 1 1 10 24 4o5
- 95 1 00 1 37
- ( 54 m. 0 90 1 22 129 4o5
- En Lois neuf de 54 à 60 mill. d’épaisseur. 1 68 81 95 1 1 1 o5 x9 32 1 i 1 44 64 84 4o5
- l 11 c. 1 46 2 02 i5o
- En chevron de sapin de 5o( [54 m. 0 94 0 i3o ••
- mill. «à 7 cent, d’épaiss. 81 [ 11 c. 1 1 I9 43 0 0 i3r
- Coulisses en vieux Lois. (Voyez Entretoise.) CRÉMAILLÈRES. (en linéaire.')
- En bois de hêtre ou de chêne Je 37 à 34 mill. de gross. [ o 70 1458
- p.3x543 - vue 1386/2618
-
-
-
- 544
- PRIX POUR UN PIED.
- CROISEES. (au pied linéaire.)
- Dormant et châssis de t5 lignes d’epaisseur.
- Dormant de 20 d’ep., et châssis^ de i5 lig. d’epaisseur.
- Dormant de 20 d’ep., et châssis de 18 lig. d’epaisseur.
- Dorro. tic 3°, châssis de 18 lig. d’épaisseur. 15 . o
- •20 d’epaisseur.
- Largeur. CROIS places. EES A petite cni’reaux. Pages des détails.
- l'r. c. l*r. c.
- 2P 0° a 54 2 85 327 34.8
- 2 6 a 69 3 02
- 1 2 9 a 83 3 *9
- 3 0 a 98 3 35 329 35o
- 3 3 3 4-7 3 95
- \ 3 6 3 95 4 r f o5 331 352
- I3 9 4 a3 4 78
- 4 0 4 3o 5 01 333 352
- 4 3 4 49 5 24
- U 6 4 67 5 46 336 355
- * a 0 a 87 3 16 528 349
- 6 3 o3 3 45
- a 9 3 *9 3 59
- 3 0 3 35 3 73 33o 351
- J 3 3 3 Si 3 88
- ! 3 6 4 4® 5 01 332 55a
- \3 9 4 58 5 2 5
- 4 0 4 76 5 5o 334 554
- 14 3 4 96 5 73
- 4 6 5 16 5 97 307 357
- '4 9 5 3o 6 i4
- U 0 5 44 6 3i 339 358
- 4 0 5 i5 (j 18 335 355
- 1 4 3 5 4» 6 5 a
- 4 6 5 65 6 7° 337
- 4 9 5 79 6 87
- 5 0 5 92 7 o3 309 358
- 15 . 0 7 4o 8 56 34i 35g
- 5 0 8 65 10 63 542 56o
- 1 5 3 9 3o 11 5o
- 5 6 10 72 i3 1a 344 862
- 5 9 11 00 18 49
- 6 0 n 3i t3 86 346 354
- p.3x544 - vue 1387/2618
-
-
-
- PRIX POUR UN MÈTRE. £>45
- CROISÉES. ,{cta mètre linéaire.)
- Dormant et châssis en bois de 3.$ mill, d’épaisseur.
- Dormant de 54 mill. d’épaisseur, et châssis de 34 mill. d’e'p.
- Dormant de 54 mil!., et châssis de 41 mill. d’épaisseur.
- Dorm. de 81 mill., châssis de 41 mill. d’ép. j t
- Dormant’ de 81 milL d’ép., châssis de 54 mill. d’épaisseur,
- Largeur. CROIS glaces. ÉES a petits carre.iux. Pages de9 détails.
- me t. cent fr. c. fr. c.
- ( 0 65 7 7° 8 63 327 '348
- i 0 81 8 i5 9 J4
- 1 ° 89 8 57 9 65
- J 0 97 9 02 10 ï4 329 35o
- f I o5 11 5o 11 96
- \ I 13 11 96 i3 77 331 55a
- J I 211 12 81 i4 47
- 1 1 3o i3 02 i5 20 535 352
- ' I 38 i3 59 i5 91
- \ 1 46 i4 i4 16 53 336 356
- / 0 65 8 69 9 56 328 549
- 0 81 9 r7 10 44
- 0 89 9 65 10 87
- 1 0 97 10 i3 11 29 33o 35r
- 1 I o5 10 63 11 75
- / I i3 i3 32 i5 I7 532 352
- \ 1 21 i3 86 i5 94
- 1 1 3o i4 41 16 65 354 354
- 1 I 38 i5 01 ll 35
- 1 I 46 i5 62 18 °7 337 357
- I 54 16 o5 18 59
- V1 62 16 47 r9 10 539 358
- / I 3o’ i5 5q r9 20 535 355
- t 38 16 35 l9 73
- I 46 r7 10 20 28 337
- 1 54 7 53 20 79
- l 1 62 T7 92 21 28 339 358
- h 62 22 4o 25 92 34i 359
- f 1 62 26 *9 32 t8 342 36o
- i 1 7° 28 16 34 82
- \1 78 32 45 39 72 344 352
- 11 86 33 3o 4» 84
- ^ 1 95 34 24 4i 96 546 364
- 38
- p.3x545 - vue 1388/2618
-
-
-
- 546
- PRIX POUR UNE TOISE.
- CROISÉES.
- Dormant de 4° d’ép. , et châssis < de u° d’épaisseur.
- A un vantail.
- CROISEES.
- À ilcux vantaux.
- Largeur. CROIS glaces. ÉES A petits carreaux. Pages des détails.
- fr. c. fr. c.
- 5 p. o° 1 O 38 12 54 343 361
- 5 3 IO 96 i3 35
- 5 6 I I 55 J4 16 345 363
- 5 9 I I 97 14 62
- 6 0 12 3o 15 °7 347 364
- (en superficie.)
- 5 ltg. d’ép. 4° 86 45 75
- de i5 lig. 45 90 5o 83
- 5 lig. d’ép. 38 9° 45 23
- de i5 lig. 42 r4 48 55
- de 18 tiig. 44 68 53 82
- de 18 lig. 53 18 61 61
- de 2° d’ép. 66 75 81 9°
- de 20 d’ép. 74 75 9r i5
- CROISÉES (vieilles).
- Pour jeu donné seulement....................
- Croisées, jeu donné, ajustées de mesure et
- posées...................................
- Croisées à petits carreaux, décheviîlées pour être mises à glace, rechevillées et posées. Croisées retaillées sur les; assembl., refait les tenons, les mortaises ajustées et posées. .
- i oo
- 4 34
- 7 4°
- 8 49
- 474
- 475
- 475
- 475
- D.
- DÉPOSES de diverses boiseries. (en superficie.)
- Dépose seulement..........................
- Dépose et transport d’un étage à l’autre. . . Dépose, descente de plusieurs étages et rangement en magasin. .......................
- o 76 465 o 98 465
- 1 3o
- 4 66
- p.3x546 - vue 1389/2618
-
-
-
- PRIX POUR UN MÈTRE.
- CROISÉES.
- 547
- Dormant de 11 mill. d’ép., châssis de 54 mill. d’épaisseur.
- CROISEES.
- A un vantail.
- A deux vantaux.
- ’ Dormant et cliassis de 34 mill. d’ép. Dorm. de 54 ni., ch, de 34 ni. d’ép.
- Dormant et châssis de 34 mill. d’ép. Dorm. de 54 m., ch. de 34 m. d’ép. Dorm. de 54 m., ch. de 41 m. d’ép. Dorm. de 81 m., ch. de 4i m. d’ép. Dorm. de 81 m., ch. de 54 m. d’ép. Dorm. de 11 c., ch. de 54 m. d’ép.
- 10
- 12
- IO I I I I
- 4
- H)
- 78
- 10
- 26
- 12
- Bo
- o3
- 60
- 73
- 12 12
- 11
- 12
- »4
- 16
- 21
- 24
- CROISÉES (vieilles).
- Pour jeu donné seulement......................
- Croisées équarries, jeu donné, ajustées de
- mesure et posées...........................
- Croisées à petits carreaux, déclievilîées pour être mises à glace, rechevillées et posées. . Croisées retaillées sur les assembl., refait les tenons, les mortaises ajustées et posées. .
- D.
- °7
- 42
- 93
- 80
- 20 25 60 o 5
- o 25
- 1 14
- 1 95
- 2 24
- 474
- 475 475 475
- DÉPOSES de diverses boiseries. (en superficie.)
- Dépose seulement..........................
- Dépose et transport d’un étage à un autre. . Dépose, descente de plusieurs étages et rangement en magasin................... . . .
- o
- o
- o
- 20 465 26 465
- 34
- 466
- p.3x547 - vue 1390/2618
-
-
-
- PRIX POUR UNE TOISE.
- 548
- DÉPOSES de bâtis, d’huisserie, de chambranle, ete.
- (En linéaire.)
- Dépose seulement..........................
- Dépose et transport d’un étage à un autre. . Dépose, descente de plusieurs étages et rangement en magasin.........................
- Rois de chêne. Pages îles détails.
- fr. c.
- 0 14 4g2
- G 16 4g2
- 0 22 49a
- Derrières d’armoire d’assemblage et de bibliothèque. (Voyez Parquet.)
- DORMÂNS de croisées. (en linéaire.)
- De 3° de large sur 20 d’épaisseur. ..... | 3 6a {479
- Dormans de porte. (Voyez Bâti.) Doublures. (Voyez Cloison.)
- E.
- Echarpes. (Voyez Bâti.)
- ECHELLES de meunier.
- (en mesure linéaire.)
- En bois de chêne de d’épaisseur, les marches de 20° de longueur. Idem, en bois de i5 lignes d’épaiss.
- Le pied. La marche. Pages des détails.
- fr. c. fr. c.
- 3 11 2 04 45a’
- 3 66 2 44 454
- EMIjOITUR.ES. (en linéaire.)
- Largeur. non sapin. ï DE chêne. Pages des détails.
- En bois de i° d épaisseur. 3 •y t fr. c. O fr, c. 2 68 476
- D ~ O 2 98 t
- p.3x548 - vue 1391/2618
-
-
-
- PRIX POUR UN METRE.
- 549
- DÉPOSES de bâtis, d’huisserie, de chambranle, etc.
- (2ï7i linéaire.)
- Dépose seule.............................
- Dépose et transport d’un étage à un autre. . Dépose, descente de plusieurs étages et rangement en magasin........................
- Bois de chêne. Pages des détails.
- fr.
- O °7 49a
- O 08 492
- O 11 492
- Derrières d’armoire d’assemblage et de bibliothèque. (Voyez Parquet.)
- DORMANS de croisées. (en linéaire..)
- De 8i mill. de large sur 54 mill. d’ép. . . | i 86(479
- Dormans de porte. (Voyez Bâti.) Doublures. (Voyez Cloison.)
- E.
- Écharpes. (Voyez Bâti.)
- ÉCHELLES de meunier. " (en mesure linéaire.)
- Le mètre. La marche. Pages
- des details.
- fr. c. fr. c.
- En bois de chêne de 27 m. d’ép., les
- marches de 54 cent, de longueur. 9 57 2 04 452
- Eu bois de 34 mill. d’épaisseur. . . 11 3o 2 44 454
- EMBOITURES. ( en linéaire. )
- 1 .Qpflfûnr BOIS ! DE Pages
- Lidi cCUi • sapin. chêne. des détails.
- 81 m. fr. c. O fr. c. 1 38 476
- 95 O 1 53
- En bois de 27 millim. d’ép.
- p.3x549 - vue 1392/2618
-
-
-
- 55o
- PRIX POUR UNE TOISE.
- EMBOITURES.
- En bois de i° d épaisseur.
- En bois de i5 lignes d’ép.
- EMBRASURES ou
- En bois de 4 à 5 lig. d’ép.
- En bois de 6 à 7 lig. dep.
- En bois de i° d’épaisseur.
- Largeur. BOIS sapin. i DE chêne. Pages des détails.
- fr. c. fr. c.
- 4° O 3 28 476
- 4 4 O 3 49
- ( 5 O 3 70 477
- ( 3 O 3 20 477
- 3 4 O 3 5o
- 4 O 3 80 478
- 4 T O 4 o5
- [ 5 O 4 3o 478
- SlSEMENS unis. (ezi linéaire.)
- f 3° I 25 1 64 421
- i 4 1 42 1 94
- 1 5 I 60 2 24
- 6 I 87 2 54
- 1 7 2 o5 2 84
- f 8 2 16 3 i4
- l 9 2 3o 3 43 422
- t 3 I 29 1 80 422
- 3 i I 38 1 97
- 1 4 I 47 2 i4 140
- 4 f I 56 2 31
- 5 I 65 2 48
- 5 4 I 75 2 65
- 6 I 84 2 82
- 6 f I 93 2 99
- 1 7 2 o3 3 16
- 7 4 f 8 2 12 3 33
- 2 22 3 5o
- 8 r 2 3i 3 67
- ^ 9 2 4i 3 84 i4i 4-23
- ' 3 I 34 2 00 424
- 1 4 T 53 2 4o
- 1 5 T 72 2 80
- ; s f 1 82 3 00
- p.3x550 - vue 1393/2618
-
-
-
- PRIX POUR UN METRE.
- EMBOITUBES.
- 551
- En bois de 27 millim. d’ép.
- En bois de 10 à 12 m. dep.<
- En bois de i4 millim. d’ép.^
- En bois de 27 mi 11. depaiss.
- Largeur. BOti sapin. 3 DE chêne. Pages des détails.
- fr. c. fr. C.
- 11 c. 0 I 68 476
- 0 I 79
- ( 4 0 I 90 477
- (Si m. 0 I 65 477
- 0 I 80
- {ir c. 0 I 95 478
- J 12 0 2 08
- U 0 2 21 478
- IASEMENS unis, (en linéaire.)
- ( 81 m. O 63 0 84 421
- lu c. O 73 I 00
- ) 4 0 82 I i5
- /16 0 95 I 3o
- 1*9 I o5 I 46
- 122 I 11 I 61
- l a4 1 18 I 76 422
- /8l m. 0 66 ° * 92 422
- 95 0 71 I 00
- 11 c. 0 75 I 10 i4o
- 12 0 80 18 :
- 4 0 84 I 27
- i5 0 89 I 36
- 16 0 94 I 45
- 18 0 99 I 54
- r9 I 04 I 62
- 20 I 09 I 7°
- 22 I 4 I 80
- 23 I 18 I 89
- W I 23 I 97 i4i 4a3
- 81 m. 0 69 I o3 424
- n c. 0 78 I 23
- 4 0 88 I 44
- vi5 0 94 I 54
- p.3x551 - vue 1394/2618
-
-
-
- 55?,
- mix POUR ONE T?OISE.
- EMBRASURES ou EMBRASEMENS unis.
- Largeur. BOIS DE Pages
- sapin. chêne. des détails.
- / 6° IV. c. 1 9^ fr. c. 3 20
- 6 * 2 02 3 4°
- T 7 2 11 3 60
- 1 7 * 2 21 3 80 •
- J 8 2 3i 4 00
- 8 ^ 2 4i 4 30
- ’ 9 2 5i 4 38 424
- En bois de i° d’épaisseur.
- Embrasemens d’assemblage ou à cadre. (Voyez Lambris.)
- Embrasemens (le 4 à 8° de large en vieux bois.
- pour ajustement et pose. . 0 55 0 K v DO
- coupe's de mesure en long, et largeur, et pose's. . . O 98 0 98
- pour façon ent., corroyé, V tainé et posé I 1 41
- 498
- 499 499
- ENTRETOISES, dites barres à queue. (en linéaire.)
- En bois de i° d’épaisseur.
- En bois de i5 lignes d’ép.
- 2 0 95 I 40
- 2 X a 1 °7 I 60
- 3 1 19 I 80
- 3 1 a 1 3i 2 00
- 4 1 44 2 20
- 4 1 a 1 54 2 4°
- 5l 1 65 2 60
- 5; X a ! 1 78 2 80
- 6, 1 9° 2 99
- 3: 1 08 I 64
- 2 1 T 1 23 I 88
- 3 1 38 2 11
- 3 r a 1 53 2 35
- 4 1 68 2 58
- 4 X a 1 83 2 82
- 54 1 98 3 o5
- X - a 2 12 3 28
- 6' 2 27 3 5o
- 126 4«°
- 126 400
- 127 4ot
- 127 401
- p.3x552 - vue 1395/2618
-
-
-
- PRIX POUR UN MÈTRE.
- EMBRASURES ou EMBRASEMENS unis.
- 553
- Largeur. BOIS sapin. DK chêne. Pages des détails.
- f 16 C. fc. C. 0 99 , fr. c. 1 64
- l l8 1 04 1 75
- 1 19 1 08 1 85
- f 20 1 i3 1 p5
- I 22 1 18 2 06
- I23 1 a3 2 16
- (24 1 28 2 25 424
- Embrasemens d’assemblage ou à cadre. (Voyez Lambris.)
- pour ajustement et pose. .
- Embrasemens en \ coupes de mesure en long, vieux bois de xi / et largeur, et poses. . . . à 23 c. de large. J
- pour façon ent., corroyé', rainé et pose'.............
- ENTRETOISES, dites barres à queue.
- O 28 0 28
- O 5i 0 5i
- O 72 1 0 72
- En bois de 37 millim. dep.
- En bois de 34 millim. d’ép.
- 54 m. 0 48 0 72
- 68 0 54 0 82
- 81 0 60 0 92
- 95 0 66 1 02
- Il c. 0 73 1 i3
- 12 0 79 1 23
- 14 0 84 1 33
- i5 0 9° 1 44
- 16 0 97 1 53
- 54 m. 0 55 0 84
- 68 0 62 0 97
- 81 0 7° 1 08
- 9$ 0 78 1 20
- ne. 0 86 1 32
- 12 0 93 1 45
- i4 1 01 1 56
- i5 1 °9 1 68
- 16 1 16 ! 80
- 498
- 499 499
- (en linéaire.)
- 126 400
- 126 4oo
- 127 401
- 127 401
- °9
- p.3x553 - vue 1396/2618
-
-
-
- •554
- PRIX POUR UHE TOISE.
- ENTRETOISES.
- res ei cuuumc: en vieux bois.
- Largeur. BOIS sapin. ! DE chêne. Pages des détails.
- fr. c. fr. c.
- / a° O I 88 4-02
- L a \ O 2 16
- l '3 O 2 44
- ] 3 -f 0 2 73
- 18 lignes d’ép. { 4 O 3 00
- 1 4 T O 3 28
- ( 5 O 3 55
- 5 j- O 3 82
- \ 6 O 4 °9 4-02
- l a P 2 38 402
- 2 -7 O 2 74
- i 3 p 3 10
- \ 3 i 0 3 45
- 20 d’épaisseur. { ^ 0 3 80
- J 4 T 0 4 i5
- 1 5 P 4 5o
- 5 4- 0 4 85
- l 6 0 5 20 4o3
- pour pose seulement. . . . 0 28 0 28 494
- . pour retaille de long, et pos. 0 65 0 65 494
- 1 pour façon, en partie seu-
- 1 lement et pose. 0 79 0 79 49$
- ' pour façpn entière avec dé-
- bit dans des vieux bois. . 1 08 1 08 49^
- Ektrçtoises de 3° Garrés et au-dessus. (Voyez Poteau de remplissage.)
- ESCALIERS de meunier, en chêne.
- !i5 lignes d’épaisseur. . . . 18 figues d’épaisseur. . . . 2° d’épaisseur..........
- Marches de 12 lignes d’épaisseur. . . . . . Contre-marches de 6 lignes d’épaisseur. . .
- (en superficie.)
- 58
- 66
- 87
- 23
- 26
- 02
- 232
- 232
- 233
- 42 97 233
- 37 23 254
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-
-
-
- PRIX POUR. UK MÈTRE.
- K.NÏJRKTOISES.
- 555
- Largeur.
- En bois do 4'i d’ép.
- En bois de 54 millim. d’ép. <
- Enlrelolses, barres et coulisses en vieux bois.
- pour pose seulement. . . . pour retaille de long, et pos.
- pour façon en partie seulement, et pose...........
- pour façon entière avec débit dans des viedx bois. .
- sapin.
- O
- O
- O
- O
- O
- O
- O
- O
- O
- O
- O
- O
- O
- O
- O
- ô
- O
- O
- *4
- 33
- 4o
- 55
- chêne.
- 96 11 25
- 40
- 54 68 8 a
- 96
- 10
- 32
- 41
- 59
- 11
- 95
- 13 3i
- 49
- 67
- 14
- 33
- 4o
- 55
- Pages des détails.
- 4-02
- 4-02
- '4.02
- 4o3
- 494 494-
- 495 495
- Entretoises de'8î millim. carrés-et-au-dessus. Poteau de remplissage.)
- ESCALIERS de meunier. (en superficie.)
- 34 millim. d’épaisseur. . .
- Limons. 41irtiHim; d?épai$seur. . .
- 54 millim. d’épaisseur. . .
- Marches de 27 millim. d’épaisseur............
- Gonlrë-tftarches de i4 millim; d?é'paisseur.
- i5 36 252
- 17 48 a3a
- 22 96 203
- 11 33 233
- 9 BU !i34
- p.3x555 - vue 1398/2618
-
-
-
- 556
- PRIX POUR UNE TOISE.
- ESCALIERS.
- Escaliers à deux limons avec quartiers tournans.
- Bois èe chtfne. Pages des délails.
- Limons. I 15 lignes d’épaisseur. . . . ] 18 lignes d’épaisseur. . . . ( 2° d’épaisseur 84 77 96 96 121 19 254- 255 255
- Marches. f ia lignes d’épaisseur. . . . 1 i5 lignes d’épaisseur. . 53 61 60 41 256 256
- Contre-march. f 9 lignes d’épaisseur. . . . 1 12 lignes d’épaisseur. . . . 5o 72 54 20 257 257
- Escaliers à deux limons, cintrés en plan et en courbe elliptique et parallèle.
- Limons. ( 15 lignes d’épaisseur. . . . \ 18 lignes d’épaisseur. . . . 181 52 204 32 258 258
- Marches. f 12 lignes d’épaisseur. . . . t i5 lignes d’épaisseur. . . . 77 26 87 00 259 259
- Contre-march. f 9 lignes d’épaisseur. . . . \ 12 lignes d’épaisseur. . . . 69 86 76 65 2 4;0 240
- t F. f
- Faces d’armoire, d’alcove à cadre ou d’assemblage. (Voyez Lambris.')
- Fermetures de boutique. (Voyez Cloison vitrée.) FEUILLURES. (en linéaire.)
- La toise...............................{ o i o j 464
- Flïpots. (Voyez Tasseau ou Petite Tringle.) Fourrures. (Voyez Barre bmtc.)
- Frises non assembl. (Voyez Alaise.) Et assembl. (V. Bâti.)
- p.3x556 - vue 1399/2618
-
-
-
- PRIX POUR UN MÈTRE.
- 557
- ESCALIERS.
- Escaliers à deux limons avec quartiers tournans.
- Limons.
- Marches.
- 34 millim. d’épaisseur.
- Limons •[ ^ millîtn. d’épaisseur.
- Bois de chêne. Pages des détails.
- fr. c.
- . . 22 36 234
- . . 25 58 235
- ; • 3i 97 235
- . , i4 12 236
- i5 94 236
- i3 38 237
- • •. 4 3o 237
- dan et en courbe
- 46 9° 238
- . . 53 91 238
- 20 38 239
- » • 2% 95 23g
- . . iB 43 240
- . . 20 22 240
- F.
- Faces d’armoire, d’alcove à cadre ou d’assemblage. (Voyez
- Lambris.)
- * .1
- Fermetures de boutique. (Voyez Cloison vitrée.) FEUILLURES. (en linéaire.)
- Le mètre. .............................| o o5|464
- Flipots. (Voyez Tasseau ou Petite Tringle. ) Fourrures. (Voyez Barre brute.)
- Frises non assembl. (Voyez Alaise.) Et assembl. (V. Bâti.)
- p.3x557 - vue 1400/2618
-
-
-
- m
- PRIX POUR UJÜE TOISE.
- G.
- GUEULES de loup (Battans de croisée dits en), (en linéaire.)
- BOIS i DE Pages
- sapin. chêne. des détails.
- fr. c. fr. c.
- De 4° de large sur 2° d’épaisseur. . 0 5 12 479
- Guichets. (Voyez Piolet.)
- ' / GOUSSETS. (à la pièce.)
- ( 8° sur 5°. . . O 41 0 5o i63 460
- En bois de i? d’Jpaiss. | IO0 sur y°. . . 0 5l 0 67 164 46i
- ( 12° sur 9°. . i O 69 0 99 (i64 461
- De iS*® sur i2p en bois de i5 il d’ép. O I 46 461
- •^Goussets d’assemblago. (Voyez Potence.)
- H.
- HUISSERIES. (en linéaire.)
- ; /o i î
- En bois «1e 2? 3/4.à 3^ d’dp., pour le sapin, et «le 3° pour le chêne.
- Largeur. Chevrons île plat-bord. Membrures de chêne. Pages des détails.
- f 3- ' fr. c. 1 2 85 fr. c; 4 i*5 4l8
- 1 3 T 2 96 4 33 i38
- i 3‘f 3 08 4 5i
- l 4 3 4° 4 88
- 4 T 3 71 5 25
- f. 5 . 4 U2 5- 62
- 4 33 6 00
- l 6 4 64 6 4o 1% 4*9
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-
-
-
- PRIX POUR UN MÈTRE.
- 55g
- G.
- GUEULES de loup (Battans de croisée dits en), (en linéaire.)
- BOIS DE Pages
- sapin. chêne. des détails.
- fr. C. fr. c.
- De 11 c. de large sur 54 ui-ill, d’ép. 0 2 63 479
- Guichets. (Voyez Volet.)
- GOUSSETS. (à la pièce •)
- l 22 c. sur i4 c. 0 41 0 5o i63 460
- En bois de 27 m. dVp. ] 27 c. sur 19 c. 0 5i 0 67 164 46i
- ( 32 c. sur 24 c. 0 69 0 9° 164 461
- De 4o c. sur 82 c. en bois de 34 m.
- d’épaisseur 0 I 46 461
- Goussets d’assemblage. (Voyez Potence.)
- H.
- HUISSERIES. (en linéaù'e.)
- Largeur. Chevrons de plat-bord. Membrures de chSae, Pages des détails.
- f 81 m. fr. c. 1 46 fr. c. 2 i3 4* B
- 88 1 52 2 22 i38
- En bois de 75 à 80 millim, d’e'p. pour le sapin, et de 81 millim. 195 1 58 1 75 2 3i 2 5i
- J 11 c.
- pour le chêne. 1 12 1 90 2 70
- 4 ' i5 \ 16 2 07 2 22 2 38 ? 3 09 3 29 139 4tg
- p.3x559 - vue 1402/2618
-
-
-
- 56o
- PRIX POUR UNE TOISE.
- HUISSERIES.
- En bois de a0 '/4 d’épaisseur pour le sapin, et de 4° pour le chêne.
- Largeur. Madriers de sapin* Dalla ns de porte cochère. Pages des délaits.
- fr. c. fr. c *
- j 3° 2 6o O 00 LO
- . 3 i 2 88 O
- 4 3 16 7 64 4'9
- 4 « 3 44 8 65
- 5 3 71 9 66 '
- 5 T 3 98 IO 67
- ' 6 4 25 11 69 i58
- 7 O 12 70
- 8 O i3 71 420
- Huisscr. en vieux
- bois de 3 à 4°
- de grosseur.
- Eu bois de 3
- ROIS DE Pages
- sapin. chêne. des détails
- fr. c. fr. c.
- pour ajustement et pose. . O 76 O 76 496
- pour retaille sur les assem-
- blages et pose I 4i I 4i 497
- pour façon entière, avec
- dêb. dans des vieux bois,
- corroyée, feuillêe, quar-
- deronne'e T 2 28 2 28 497
- «1 . JETS-D’EAU. (en linéair e.)
- ( 3° 0 6 3i 480
- 0 d épaisseur. ] 4 0 7 76 480
- ( 5 0 80 OC V5T
- / JU.
- LAMBOURDES. (en linéaire*)
- En bois de i5 lignes dep
- 2° 0 1 o5
- a T 0 1 27
- 3 0 ! 1 49
- p.3x560 - vue 1403/2618
-
-
-
- PRIX POUR UN METRE.
- 561
- / HUISSERIES.
- En bois de 60 m. d’ép. pour le sa pin, et de il c. pour le chêne.
- Largeur. Madriers de sapin. Battans de porte coclière. Pages des détails.
- j 81 m. fr. c. 1 34 fr. c. O i58
- 95 lue. 1 48 1 62 0 3 92 419
- \ 12 1 77 4 44
- < 1 90 4 96
- ) '5. 2 04 5 48
- I 16 2 18 6 00 i58
- 1 i9 0 6 53
- 22 î 0 7 o3 4^o
- sapin.
- chêne.
- Pages!
- des détails.
- c. fr.
- lîuisser. en vieux bois de 81 m. à ji c. de grose.
- pour ajustement et pose. .
- pour retaille sur les assemblages et pose.............
- pour façon entière , avec déb. dans des vieux bois, corroyée, feuillée, quar-deronnée...................
- o 39 O o 73 O
- I 1) I
- 39 496 73 497
- *7
- 497
- J.
- JETS - D’EAU. ( en linéaire.)
- En bois de 81 millim. d’ép.
- 81
- 11
- i4
- m. 0 3 24
- c. 0 3 98
- 0 4 57
- 480
- 480
- 481
- L.
- LAMBOURDES. (en linéaire.)
- ( 54 m. 0 0 53
- En bois de 34 millim. d’ép.< 68 0 0 64
- (Bi 0 0 76
- 4o
- p.3x561 - vue 1404/2618
-
-
-
- 563
- PRIX POUR TJWE TOISE.
- LAMBOURDES.
- En bois de i5 lignes dej
- En bois de 18 dignes d ep.
- En bois de ai 1. à a® '/4 d’eP* pour le sapin et de a° pouv le chêne.
- En madrier Je sapin neuf de 2° d’ép. , sur 3° 1/4 de large.
- En bois de 3° d’épaisseur.
- ( pour pose seulement. . Lambourdes en ^vienx hoi^. <
- I coupées de long, et posées
- p.3x562 - vue 1405/2618
-
-
-
- PRIX POUR UN MÈTRE.
- 563
- LAMBOURDES.
- Largeur.
- sapin.
- En bois de 34 millirn. d’ép.
- J 68 V 8i
- i r
- En bois de t\i millim. d’ép. / 9^
- o 6i
- o 8/
- En bois de 5o à 60 m. d’e'p. pour 1 sapin, et de 54 m. pour le chêne.
- I 08
- 1 3l
- En madrier de sapin de 8i mill. de larg.,
- 8j m.
- pour po&e seulement. . . . coupées de long, et posées.
- Lambourdes en vieux bois. *
- p.3x563 - vue 1406/2618
-
-
-
- 564
- PRIX POUR UNE TOISE.
- LAMBRIS. fin superficie.')
- Lambris en bois de peuplier ou autres bois blancs.
- bruts derrière. LAMBRIS blanchis au double parement. à double paremeut. Pages des détails.
- fr. c. fr. c. l‘l\ c.
- A bouvement simple de 6 à 9 lig. de profil, les bâtis de x5 lig., et les panneaux en feuillets. . . . 27 i5 29 82 3i 53 68
- A petits cadres de i5 à 18 lig. de profil, les bâtis et les pann. id. 27 49 3o 20 3l 97 69
- Lambris, les bâtis en bois de chêne, remplis de panneaux
- en bois de sapin.
- Unis, d’assemblage, les panneaux à glace.
- Assembl. à bouv. simple de 6 à g 1. de profil.
- Assemblas à petits cad. de i5 à 18 1. de profil.
- Assembl. à cadres e'ie'gis dans les bâtis.
- Assembl. à grands cad., embrev. de -2° de profil.
- \
- Unis, d’assemblage, les panneaux à glace.
- Assemb. à bouv. simple de 6 à 9 1. de profil.
- Assembl. à petits cadres de i5 à 18 1. de profil.
- épaissi: bâtis. UR DES panneaux. LÀM bruts derrière. BRIS blancb. par derrière .• Pages des détails.
- fr. c. fr. c.
- r 12 lig. 6 lig. 36 74 4ox 34 i65 166
- \x5 6 4o 17 44 08 166 167
- fI2 6 37 48 41 30 168 169
- Ii5 6 4o 99 45 °4 170 171
- 6 h 95 4i 46 172
- 115 6 4i 45 45 47 172
- r5 6 46 5o 5o 62 ï75
- lis 12 5o 61 54 9° i74
- (12 6 48 9° 53 85 i75
- r5 6 54 61 55 i5 i75
- (18 12 62 35 67 60 176
- X.AMBU1S
- arase® au £ 1 a deux
- dbi. parent. 1 fparemens-
- fr. c. fr- c.
- fl2 6 41 3o 0 167
- li5 6 45 06 0 167
- |I2 6 4a 22 43 22 170 170
- 115 6 46 °7 47 i5 x71 172
- (I2 6 42 79 43 85
- li5 6 46 66 47 76
- p.3x564 - vue 1407/2618
-
-
-
- PRIX POUR UN METRE.
- 565
- LAMBRIS. (en superficie.)
- Lambris en bois de peuplier ou autres bois blancs.
- bruts derrière. LAMBRIS blanchis au double parement. à double parement. Pages des détails
- fr. c. a-. c. fr. c.
- A bouvement simple de i3 à 30 m. de profil, les bâtis de 34 millim. d’ep*, et les pana, en feuillets. . 7 '3 7 86 8 3a 68
- A petits cadres de 34 à 4° m- de profil, les bâtis et les pann. id. . 7 a5 7 97. 8 44 69
- Lambris, les bâtis en bois de chêne, remplis de panneaux
- en bois de sapin.
- ÉPAISSEUR DES bâlis. [ panneaux.
- LAMBRIS
- bruts
- derrière.
- blanchis
- derrière.
- Pages
- des détails.
- fr. C. fr. C.
- Unis, d’assemblage, les panneaux à glace. <27 m. 1^4 14 m. 14 9 10 69 60 IO I I 64 63 165 166
- Assemb. à bouv. simple f27 *4 9 89 IO 87 168
- de 14 à 20 m. de profil. 134 4 10 82 I I 89 170
- Assemb. à petits cadres {27 4 10 02 I I 04 172
- de 34 à 4i m. de profil. 134 4 10 94 12 02 172
- Asscmbl. à cadres e'ie'gis {34 4 12 26 i3 35 ry 170
- dans les bâtis. Ui 27 i3 35 4 48 174
- Assemb. à grands cad., emb. de 54 m. de profil. (27 34 4 4 12 4 9° 4o 4 4 20 55 i75 x75
- (4i 27 16 45 *7 85 176
- LAMBRIS
- arasés au à deux
- dbl. parem. paremens.
- fr. c. fr. C.
- Unis, d’assemblage, les h1 4 10 89 I I i5 167
- panneaux à glaces. 134 4 I I 89 I I 92 167
- Assembl. à bouv. simple (27 4 I I i3 I I 4o 170 171
- de 14 à 20 m. de profil. 134 4 12 16 ] 2 44
- Assembl. à petits cadres {27 4 I I 28 I I 57
- de 34 à 41 Ri- de profil. 134 4 12 3o 12 60
- 17?.
- p.3x565 - vue 1408/2618
-
-
-
- 566
- PRIX POUR UNE TOISE.
- LAMBRIS chêne et sapin.
- Assembl. à cadres e'ie'gis dans les bâtis.
- Assembl. à grauds cad., emb. dô 2° de profil.
- {
- EPAISSEUR. DES bâtis. | panneaux. LAMBRIS arases au I à deux dbl. parem. | parement.. Pages des détails.
- i5 lig. 6 lig. fr. 5l c. 71 fr. 54 c. 5o
- 18 12 56 10 59 3i
- 12 6 55 3o 58 20
- i5 6 61 65 64 5o
- 18 12 7° i5 74 00
- LAMBRIS, tout sapin ou tout chêne.
- Lambris dont les bois sont bruts derrière.
- BOIS DE
- [ chêne.
- sapin.
- 43 02
- Unis, d’assemblage, les panneaux à glace.
- Unis et à tabl. saillantes. < 15
- Assembl. à bouv. simp.,
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-
-
-
- PRIX POUR UN MÈTRE.
- 567
- LAMBRIS, chêne et sapin.
- ÉPAISSEUR DES LAMBRIS Pages
- bâtis. panneaux- arases tîbl. pa au rem. | a deux paremens. des deuils
- fr. c. fr. c.
- Assembl. à cadres éle'gis dans les bâtis. [34 m. U* i4 m. 27 13 14 65 80 14 15 35 65
- Assembl. à grands cad., emb. de 54 m. de profil. 1 27 34 Ui 14 i4 27 i4 16 18 60 26 5o 15 *7 *9 35 00 5o
- LAMBRIS, tout sapin ou tout chêne.
- Lambris dont les bois sont bruts derrière.
- Unis, d’assemblage, les panneaux à glace.
- Unis et à tab. saillantes.
- Assembl, à bouv. simple de j4 à 20 m. de profil.
- 14
- 20
- 20
- 27
- 27
- 27
- 27
- 34
- 20
- 20
- 27
- 27
- 34
- *4
- i4
- 20
- 20
- 27
- •27
- 96 246 98 247 249 249
- 99 251 252
- 253
- 254
- 101 255 2 55 256
- 102 257
- 103 259 262
- 264
- 264
- 265
- p.3x567 - vue 1410/2618
-
-
-
- 568
- PRIX POUR UNE TOISE.
- LAMBRIS bruts derrière.
- Assembl. à petits cadres de i5 à 18 I. de profil.
- Assembl. à cadres ele'gis - dans les bâtis.
- Assembl. à grands cad., emb. de de profil.
- Grands cadres de 2° ’/a.
- Grands cad., de 3°, faits i de deux pièces, i
- Unis, d’assemblage, les] panneaux à glace.
- ÉPAISSEUR DES bâtis. | panneaux. BOIS sapin. DE chêne. Pages des details.
- 12 lig. 61ig. fr. 3o c. 5o fr. 44 c. 46 io5 266
- i5 6 32 36 48 o3 107 267
- 18 6 35 95 5i 45
- i5 9 32 36 49 °9 269
- 18 9 35 95 52 62 270
- i5 12 32 5o 5o 55
- 18 12 36 00 54 *4 270
- 2° 12 41 5o 62 46 271
- 2 l5 43 75 69 72 271
- i5 lig. 6 h 00 52 52 i°7 '275
- i8 6 4q «9 56 86 108 274
- i5 9 37 00 53 58
- 18 9 4o «9 58 0 5 274
- 2° 9 45 9° 70 06 275
- 2 12 46 i5 72 68 276
- 12 lig. 6 39 20 56 02
- i5 6 4r 65 61 83 109 279
- 18 6 47 68 65 3o in
- 1 i5 9 41 65 62 82 280
- 18 9 47 68 70 25 284
- 1 i5 12 42 00 64 25
- 18 12 48 00 72 4o 286
- 2° 12 53 5o 84 63 287
- iâ lig. 9 39 75 64 75 29°
- i5 6 42 5o 69 20 292
- AMBRIS , mais blanchis derrière.
- 12 lig. 6 lig. 32 41 47 26 97
- i5 6 34 48 51 09 98 249
- 1 i5 9 34 48 52 43
- 18 19 37 5o 56 11 25i
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-
-
-
- PRIX PO DR UN METRE.
- 569
- LAMBRIS bruts derrière.
- Asscmbl. à petits cadres de 34 à 4i m. de profil.
- Assembl. à cadres èlègis dans les bâtis.
- Assembl. à grands cad., emb. de 54 m. de profil.
- Grands cad. de 68 m. de profil.
- Grands cad. de 81 m. de profil, fait de 2 pièces.
- EPAISSEUR DES bâtis. | panneaux. BOIS sapin, j DE chén e. Pages des détails.
- 27 m. i4 m. IV. 8 c. «4 fr. I I c. 43 io5 266
- 34 14 8 54 J 2 67 107 267
- 41 14 9 5o i3 57
- 34 20 8 54 12 95 2 69
- 41 20 9 5o i3 88 270
- 34 * 27 8 57 i3 35
- 4t 27 9 5o 4 28 270
- 54 27 10 92j 16 48 271
- 54 34 11 55 18 4o 271
- 34 41 4 9 76 i3 86 107 270
- 4 10 78 i5 00 108 274
- 34 20 9 76 4 i4
- 41 20 10 78 i5 3o 274
- 54 20 12 10 18 16 275
- 54 27 12 20 l9 18 276
- 27 14 10 35 4 78
- 34 4 11 00 16 32 I09 279
- 41 4 12 58 17 22 1 r i
- 34 20 11 00 16 57 280
- 4r 20 12 58 18 53 284
- 34 27 11 °9 16 95
- 41 27 12 66 19 10 286
- 54 27 4 10 22 33 287
- 34 20 10 5o l7 08 29°
- 34 4 11 20 18 26 292
- Les mêmes Lambris, mais blanchis derrière.
- 27 i4' 8 55 12 46 97
- Unis, d’assemblage, les 34 4 9 °9 13 47 98 249
- panneaux à glaces. 34 20 9 °9 i3 83
- 41 20 9 9° 4 81 249
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-
-
-
- 5 jo
- PRIX POUR UNE TOISE.
- LAMBRIS blanchis derrière.
- ÉPAISSEUR DES
- BOIS DE
- Pages
- des détails.
- chêne.
- panneaux. J sapin.
- Unis, d’assemblage, les j pantieaux à glace. \ l8
- 1 i5
- U nis et à tab. saillantes. / 15
- Assembl. à bouv. simple 1 1$ de 6 à 9 1. de profil, j iB
- Assefnbl. à petits cadres de i5 à 18 1. de profil.
- Assembl. à cadres éle'gis dans les bdtis.
- Assembl. à grands cad., emb. de de profil.
- p.3x570 - vue 1413/2618
-
-
-
- PRIX POUR UK MÈTRE.
- 57 1
- LAMBRIS blanchis derrière.
- Unis, d’assemblage, les panneaux à glaces.
- Unis et à table saillante.
- Assembl. à bouv. simple de 14 à 20 m. de profil.
- Assembl. à petits cadres de 34 à 41 m. de profil.
- Assembl. à cadres elegis dans les bâtis.
- Assembl. à grands cad., emb. de 54 m. de profil.
- ÉPAISSEUR DES bâlis. J panneaux. BOIS sapin. | DE ‘ chêne. Pages ,des (létaiU-
- fr. c. fr. c.
- 27 m. 27 m. 8 56 i3 25
- 34 27 9 10. 4 3o
- 41 27 10 19 i5 22 Ï.OO
- 54 a7 11 61 *7 65 i5t
- 34 34 9 56 i5 46
- 27 20 8 57 12 80
- il 20 9 29 i3 84 255
- 34 27 9 34 4 23 101
- 4i 27 10 22 i5 21
- .4* 34 10 86 16 48 2DÔ
- 27 4 8 7 4 12 75 102 2.5 y
- 34 4 9 27 13 77 104 259
- 34 20 9 27 4 08 261
- 41 20 10 00 i5 10
- 4i 27 10 °7 i5 52
- 54 27 11 77 17 79 264
- 27 4 8 83 i3 87 106
- 34 14 9 34 13 94 267
- 4t 4 10 08 4 85
- 34 2 0 9 3o 4 25
- 4* 20 10 10 i5 27
- 34 27 9 49 4 63
- 41 27 10 4.2 i5 28
- 54 27 M 94 18 °7
- 54 34 12 68 20 20 271
- 34 14 IO 57 i5 02
- 41 4 11 61 16 27
- 34 20 10 57 i5 46
- 41 20 I I 61 16 5o
- 54 20 i3 o5 19 9°
- 54 27 i3 i3 20 76
- 27 14 11 3o r6 3o
- 34 4 £2 12 18 00 110
- 4i 4 i3 57 T9 o5
- 34 20 l 2 12 t8 28 280
- p.3x571 - vue 1414/2618
-
-
-
- 5^2
- PRIX POUR UJNE TOISE.
- LAMBRIS blanchis derrière.
- emb. de 2° de profil.
- Unis, d’assemblage, les panneaux à glace.
- Unis et à table saillante.
- Asseinbl. à bouv. simple ( de 6 à 9 1. de profil.
- de i5 à 18 1. de profil.-
- ÉPAISSE bâtis. UR DES panneaux. BOUS sapin. DE ehene. Pages des détail
- fr. c. fr. c.
- [ *8 lig. 91]S- 5i 80 77 45
- i5 12 4b 10 70 10
- j 18 12 62 00 79 9°
- ( 2° 12 58 45 93 3o
- | i51ig. 9 44 10 71 55
- |l5 6 47 00 76 70
- tRis, mais arasés au double parement.
- / 12 Ijg- b Üg. 33 x9 48 20 97
- 1 *5 6 35 28 52 21 99 24-7
- \ *5 9 35 28 53 45
- J 18 9 38 25 56 42 2-49
- < 12 12 33 20 5i 25
- ji5 12 35 35 55 35
- 18 12 39 54 58 9° 100
- 2° 12 44 85 68 28 2 52
- i5 lig. i5 37 o5 ^9 85
- 12 9 33 20 49 55
- i5 9 35 95 53 5o
- 15 12 36 18 55 20
- 18 12 39 5o 58 9°
- 18 i5 42 10 63 7°
- / 12 6 33 82 49 46 257
- l r.5 6 35 96 53 20 io4-
- 5i5 9 35 96 54 58 262
- 18 9 38 7° 58 45
- f 18 12 38 9° 60 10
- 1 2° 12 45 45 68 86 265
- ( 12 lig. 6 34 20 49 70
- ) 15 6 36 i5 54 06 267
- ) 18 6 38 95 57 3o
- l i5 9 36 i5 55 00
- p.3x572 - vue 1415/2618
-
-
-
- PRIX POU R. UM MÈTIIE.
- LAMBRIS blanchis derrière.
- 573
- EPAISSEUR DES BOIS DE Pages
- sapin, j cliène. des détails.
- bâtis. 1 panneaux.
- Assembl. à grands cad., emb. de 54 m. de profil.
- 4*
- 34
- 4i
- 54
- Grands cad, de 68 m. de profil. J 34
- Grands cad. de 81 m. de j o / profil, faits de 2 pièces. ( *
- Les memes Lambris,
- Unis, d’assemblage, les panneaux à glace.
- Unis et à table saillante.,
- 27
- 34
- 34
- 4l
- 27
- 34
- 4*
- 54
- 34
- 27
- 34
- 34
- 4i
- 41
- Assembl. à bouv. simple de 14 à 20 m. de profil.
- 27
- 34
- 34
- 41
- 41
- 54
- Assembl. à petits cadres de 34 à 4> m. de profil.
- 4i
- 34
- fr. c. fr. c.
- m. 20 m. i3 57 20 43
- 27 12 16 18 5o
- J 27 i3 72 21 08
- 27 15 42 24 62
- 20 11 63 18 87
- i4 12 4o 20 20
- mais arasés au double Darement
- m. i4 m. 8 75 12 72 97
- 4 9 3o i3 76 99 2
- 20 9 3o i4 10
- 20 10 10 4 88 249
- 27 8 75 i3 52
- a7 9 33 4 60
- 27 10 43 i5 54 100
- 27 11 83 18 01 252
- 34 9 77 i5 80
- 20 8 76 i3 °7
- 20 9 5o i4 10
- 27 9 55 4 56
- 27 10 42 15 54
- 34 11 10 16 80
- 14 8 92 i3 06 257
- 4 9 48 i4 04 104
- 20 9 48 4 4o 262
- 20 10 20 i5 42
- 27 10 26 i5 85
- 27 12 00 18 *7 2.65
- 14 9 02 i3 10
- 4 9 54 14 26 267
- 4 10 28 i5 10
- 20 9 54 4 5o
- p.3x573 - vue 1416/2618
-
-
-
- 574
- PRIX POUR UNE TOISE
- LAMBRIS arasés derrière.
- de i5 à 18 î. de profil.
- Assembl. à grands cad., emb. de 2° de profil.
- *
- Assembl. à cadres êlègis dans les bâtis.
- Grands cadres de 3° de profil, faits de 2 pièces.
- - Épaisseur des BOIS I)E Pages
- bâtis. panneaux. sapin. chêne. des détails.
- ( 18 lig. 9 Kg* fr. 38 c. 95 fr. ^9 c, OO
- \ l5 12 36 60 56 70
- { 18 12 4° 3o 60 7°
- 1 2° 12 46 10 69 9°
- l 2 i5 49 00 7» 3o 272
- / 15 lig. 6 4o 85. 58 4°
- 18 6 44 75 62 80.
- | i5 9 4o 85 % 85
- 1 18 9 44 75 63 95
- 1 2° 9 12 5o 3o 76 80
- \ 2 5o 60 80 10
- / 12 bg. 6 43 88 63 3o
- i5 6 47 i5 69 80 UO
- 1 18 6 53 12 73 9°
- J i5 9 47 i5 71 10 280
- 1 18 9 53 12 79 10 280
- 1 l5 i 12 47 4o 71 80
- 18 12 53 35 81 40
- \ 2° 12 60 00 95 61 287
- | iSlig. 9 45 4° 73 10
- 6 00 4o 78 3o
- Les mêmes Lambris, mais à cadres des deux côtés ou à
- DOUBLE PAREMENT.
- Assembl. à bouv. simple de 6 à 9 1. de profil.
- A 5 pann. e'gaux sur la hauteur, pour porte à deux vantaux.
- 12 lig. 6 lig. 34 77 5o 59
- i5 6 36 82 54 58
- i5 9 36 82 55 78
- 18 9 39 80 59 77
- 2° 12 46 65 70 62
- i5 lig.. 6 4o 45 60 l9
- io3 258 io5 25g 262
- 2 65
- 260
- p.3x574 - vue 1417/2618
-
-
-
- PRIX POUR UN MÈTRE.
- o75-
- LAMBRIS arasés derrière.
- épaisseur des
- bois DE
- Pages
- des détails»
- sapin.
- panneaux.
- Assembl. à petits cadres \ ^4 de 34 à 41 m. de profil. < 4l
- Assembl. à cadres élegis dans les bâtis.
- Assembl. à grands cad. 34 emb.de 54 m. de profil.\ ^ t
- Grands cad. de 68 m. de profil. | 34
- Grands cad. de 81 m. de ( o / profil, faits de 2 pièces, j ^
- Les mômes Lambris , mais à cadres des deux côtés ou à
- DOUBLE PAREMENT.
- Assembl. à bouv. simple de i4 à 20 m. de profil.
- A 5 pann. e'gaux sur la hauteur, pour 'porte à deux vantaux.
- 27 m. i4 m. 9
- 34 9
- 34 20 9
- 41 20 10
- 54 27 12
- 34 14 10
- T7 i3 35 io5 258
- 7 2 14 4° io5 259
- 72 i4 72 262
- 5o i5 77
- 3o 18 54 2 65
- 66 ï5 91 260
- p.3x575 - vue 1418/2618
-
-
-
- 576
- PRIX POUR UNE TOISE.
- LAMBRIS à double parement.
- Assembl. à petits cadres de i5 à 18 1. de profil.
- Assembl. à cadres élégis dans les bâtis.
- Assembl. à grands cad. emb. de 20 de profil.
- A 5 pann. e'gaux sur la | hauteur, pour porte à deux vantaux.
- Épaisse bâti». UR DES panneaux» BOIS sapin. DE chê ne. Pages des détails.
- fr. c. fr. c.
- 12 lig. 6 lig. 35 22 51 31 106
- i5 6 37 35 55 3i 267
- i5 9 37 35 56 60
- 18 9 4o 10 60 5o
- »• 12 46 80 71 45
- * i5 5o 35 80 °4 272
- j lig- 6 43, 7° 61 3o
- 18 9 47 81 67 9° 109
- »• 12 53 7o 85 °7 276
- [ 12 lig. 6 47 60 66 3o 277
- i5 6 5t °7 75 34 111 278
- 11^ 9 5i °7 76 5i 281
- 18 9 57 00 81 18
- li5 12 51 25 78 00
- 18 12 57 3o 83 73 285
- l 2° 12 63 85 99 22
- | 9 55 25 82 62 281
- 1 9 49 4o 79 52 289
- [,5 6 52 5o 86 X1 29t
- Lambris assemblés à petits cadres, faits en chêne*français de six années au moins de sécheresse.
- Les bâtis de i5 1., et les pann. de 9 lig. d’ép.
- 02
- 83
- 68 96
- 292
- 292
- Les bâtis de 20, et les pann. de i° d’épaiss.
- Lambris assemblés à petits cadres, les bâtis en bois de Champagne et les panneaux en chêne de Fontainebleau.
- bruts derrière. . . Bâtis de l5 h, pann. de 6 1. j blanchis derrière.
- ( à double parem, .
- 49 3i 54 22
- 56 69
- 293
- 294 294
- p.3x576 - vue 1419/2618
-
-
-
- PRIX POUR UIÎ MÈTRE.
- LAMBRIS à double parement.
- 577
- Assembl. à petits cadres J de 34 à 41 m- de profil.
- Assembl. à cadres e'ie'gis dans: les bâtis. ‘
- Assemble à grands cafcbL emb. dé f>4 m. de prôfil.
- A 5 pann] e'gaux sur la hauteur], pour porte à « deux vantaux.
- " ‘ i
- , : 11
- Grands cadres de 68 m. | | , Grands cadi de 81 ni. de profil, faits de 2 pièées.
- ÉPAISSEUR DES bâtis. | panneaux- BOIS sapin, j DE chêne. Pages îles détails.
- fr. 9 c. 29 fr. i3 C* 54 ro6
- 4'4 9‘ .8,5; ïf 59 26,7
- I34 ,2b: 1 9 85 4 98
- ( 41 20 10 57 i5 96
- IM 27 12 35 i,8, 85
- (54 34 i3 28 21 12 272 "
- (34 14 11 52 16 *7 f
- J 41 20 12 61 r7 9° ï°9
- j,i4 27 4 16 22 45 276
- (W 14 12 56 *7 5o 277
- »4 54 . 4 i3 48 *9 87 m 278
- 20 i3 .4.8 20 r9 ,281
- ( ^ 20 i5 M 21 42
- 1 34 27 27 i3 52 20 58
- f 4 T i5 10 22) , 1© 285
- U4 't : 16 85 26 18
- 134 : ücf 14 58 21 80 281
- 134 ; 20 4 04 20 98 289
- % : 4 i3 85 22 «74 291
- Lambris assemblés à petits cadres, faits en chêne français de six années au moins de sécheresse.
- i3
- 18
- 9$
- 20
- 292
- 292
- Les bâtis de 34 m., et lespann.de 20 m.d’ép.
- Les bâtiB de 54 ni., et les pann. de 27 m. d’ép.
- ' ! : , !
- Lambris:assembles à petits cadres, les^atis pn.bois de Cham-
- : pagné, et lès panneaux en chêne|de Fontainebleau.
- Bàst; de 34 Wl., paijl.de 14 ni. ] blanchis derrière
- bruts derrière. .
- i n. (
- iî
- à double parement.
- 14
- 4
- 02 31 96
- 290
- 294
- Vt
- p.3x577 - vue 1420/2618
-
-
-
- 578
- PRIX POUR UNE TOISE.
- LAMBRIS divers.
- Bâtis de 151., pann.de 9 1.
- bruts derrière. . . blanchis derrière. . arasés derrière. . . à cadres derrière. •
- Bois de chêne. Pages des détails.
- fr. c.
- 53 61 296
- 58 93 297
- 60 18 297
- 61 45 298
- Lambris , les bâtis en bois français, et les panneaux et cadres
- en bois des Vosges.
- Bâtis de 12 lig., et panneaux Bâtis de i5 lig-, pann. de 5 i.
- de 5 lig. . , . .
- i
- I bruts derrière. . . blanchis derrière, arasés derrière. . . à double parem. .
- Bâtis de i5 lig., pann. de 9 1.
- bru U derrière. • • blanchis derrière, arases derrière. .
- à deux paremens.
- Bâtis de 18 lig., panneaux de 9 jig. Bâtis de 18 lig., panneaux de 12 lig.
- ASSEMBLÉS Pages des détails.
- à petits cadres de i5 à 18 lig. a grands cadre» emb. de 20.
- fr. c. fr. c.
- f5 1 99 0 298
- 47 78 0
- 52 t i5 0
- 53 i7 0
- 54 26 0
- 53 49 7l 77 299 3oi
- 58 34 77 45 299 302
- 59 59 80 23 299 5o2
- 60 86 84 71 3oo 3oi
- 57 00 78 39 3oo 5o3
- 6 2 33 83 98 3oi 3o4
- Lambris, les bâtis en bois de Fontainebleau, les panneaux eu bois de Hollande, et les cadres en chêne des Vosges.
- Bâtis de 12 lig., panneaux de 5 lig.............
- bruts derrière. .
- Bâtis de i5 lig., pann. de 91.
- blanchis derrière, arasés derrière. .
- à deux paremens
- Bâtis de 18 lig., panneaux de 9 lig. . Bâtis de 18 lig., panneaux de 12 Jig.
- 52 99 0 3o5
- 61 18 79 25 3o6 3o8
- 66 02 85 7 5 3o6 309
- îl V 87 52 3o6 309
- 68 54 9l 97 3o7 3io
- 65 81 86 98 3o7 3io
- 72 53 93 85 3o8 3i 1
- p.3x578 - vue 1421/2618
-
-
-
- PRIX POUR UN METRE.
- 579
- LAMBRIS divers.
- Bois de chêne. Pages des détail-.
- bruts derrière. . . , . 1 ~ , ï blanchis derrière. . Batisde oAm..pan.de 20m. , . ., r '1 arases derrière. . . à double parement. fr. c. 14 15 06 15 87 16 20 296 297 297 298
- Lambris , les bâtis en bois français, et les panneaux et cadres
- en bois des Vosges.
- Bâtis de 27 m., pan. de 12 m., bruts derrière.
- bruts derrière. • . blanchis derrière, arasés derrière. . à deux paremens.
- Bâtis de 34 m-, pan. de 12 m.
- Bâtis de 34 m., pan. de 20 m.
- bruts derrière. • blanchis derrière, arasés derrière. . à deux paremens.
- Bât. de 41 m., pan. de 20 m. d’e'p., bruts derr. Idem, de 41 m., panneaux de 27 m......
- ASSEft à petits cadres de 34 à 4* mill. KBLÉS à grands cadres de 54 millim. Pages des détails*
- fr. c. Ir. c-
- r i 82 0 298
- 12 60 0
- i3 7^ 0
- ‘4 02 0
- i4 3o 0
- ‘4 10 18 93 299 3oi
- i5 37 *9 68 299 3o2
- i5 7° 21 16 299 3o2
- 16 o4 22 35 3oo 3o3
- t5 04 20 68 3oo 3o3
- 16 44 22 i5 3oi 3o4
- Lambris , les bâtis en bois de Fontainebleau, les panneaux en bois de Hollande, et les cadres en chêne des Vosges.
- Bâtis de 27 m., pan. de 12 m., bruts derrière. l3 98 O
- bruts derrière. . * 16 *4 20 91
- Bâtis de 34 m., pan. de 20 m. blanchis derrière. l7 42 22 r» 62
- arasés derrière. • l7 74 23 08
- à deux paremens. iB 08 24 26
- Bâtis de 4i m., pan. de 20 m., bruts derrière. 17 36 22 94
- Idem, de 4J nu, panneaux rie 27 m. . . . . 19 i3 24 76
- 3o 5
- 3o6 3o8 3o6 3og
- 306 3og
- 307 3ro
- 307 5io
- 308 3iï
- p.3x579 - vue 1422/2618
-
-
-
- 58o
- PRIX POUR UNE TOISE,
- LAMBRIS.
- Lambris et autres boiseries à cadres, en vieux bois.
- (En superficie.)
- Pour ajustement et pose seulement.
- Idemf et de plus, partie des champs équarr., dressés, rain. ou feuilles.
- Idem, tous les champs équarris, rainés, feüîîîés et qïïârderonnés. .
- Lambris à petits cadres retaillés sur les assemblages et panneaux, chevillés, équarr., feuillés et reposés.
- Le même ouvrage, mais à des lamb., assembl. à grands cadres embrev.
- Lambris à petits cadres faits à neuf avec de vieux bois provenant d’anciens battans et pann. de boiseries.
- Lambris à grands cad. faits de même avec des vieux bois. . '. . . . . .
- BOIS DE Pages
- sapin. chêne. des détails.
- . oo “ C'* £ ^ fr. c. 4 78 470
- 5 44 5 44 470
- 6 12 6 12 47°
- 9 l5 9 l5 47 T
- Il 32 I I 32 471
- 17 01 17 01 472
- 25 17 25 17 472
- Languettes. (Voyez Feuillures.)
- M.
- MARCHEPIEDS avec châssis derrière. (en linéaire.)
- En bois de chêne de i° d’épaisseur, les marches de 20° de longueur. . Idem, en bois de i5 lig, d’épaisseur.
- La marche. Le pied. Pages des détails*
- fr. c. fr. c.
- 3 66 2 44 454
- 4 34.1 3 9° 454 '
- p.3x580 - vue 1423/2618
-
-
-
- PRIX POUR UK MÈTRE.
- 58i
- V LAMBRIS.
- *
- Lambris et autres Boiseries à cadres, en vieux bois, j ., j [En superficie.)
- - i 0 ,:i : w l • 1 !, : „ i . if BOIS sapin. DE chêne. Pages des détails,
- ! ? fr. c. fr. c.
- Pour ajustement et posé seulement. I 26 I 26 470
- Idem y et de plus , partie des champs équarr., dressés , rain. ou feuilles. i 44 1 44 470
- Idem, tjpus les champs équarris,'rainés , i feuillés et quarideronnéi. . 1 61 I 61 47°
- Lambris à petits cadres (retaillés (.sur les assemblages et panheâux, chevillés, équarr., feuillés et reposés. 2 41 2 41 471
- Le même ouvrage, mais à des lamb. assembl. à grands cadres embfev. 2 98 2 98 471
- Lambris à petits cadres * faits à beuf avec de vieux bois provenant d’anciens battans et pann. de boiseries. 4 48 4 48 472
- Lambris à grands Cad. , faits de même avec des vieux bois. . . . . . . [i 6 64 6 64 472
- i;
- Languettes. (Voyiez Feuillures.)
- MARCHEPIEDS aveé châssis/ derrière. (en linéaire.)
- r \ i - i ! i / * . ! ! $ Le mètre. La marche. Pages des détails.
- .1 i ’ 1 . ' 1 i\ En boià de chêne de 27I rnill. d’èp., fr. c. fr. c.
- les marches de 54 c. de longueur. II 29 2 44 454
- Le mênxe, en bois de 34 m. dep. . i3 36 2 90 454
- p.3x581 - vue 1424/2618
-
-
-
- 58a
- PRIX POUR TJWE TOISE.
- MOULURES. (en linéaire.)
- Pages
- des détails.
- Largeur.
- I 28
- I 65
- En bois de 6 lignes d’ép.
- 2 i5
- En bois de 12 lignes d’iép.
- En bois de i5 lignes d’ëp.
- p.3x582 - vue 1425/2618
-
-
-
- PRIX POUR UN MÈTRE.
- 583
- MOULURES. ( en linéaire.)
- En bois de i4 ntfllîm. d;ép.<
- En bois de 27 milliin. dep.<
- En bois de 34 millim. d’ép.^
- BOIS DE Pages
- Largeur. sapin. | chêne. des détails.
- , 17 m. fr, c, 0 42 fr. c. 0 58 4i l\.i5
- in 0 46 0 65
- 1 4*1 0 5o 0 72
- \ 4B' 0 54 0 78
- 54 0 58 0 84
- / 60 0 62 0 91
- \ 68 0 66 0 98
- J 75 0 71 i 0.4
- I ®I; 0 75 1 10 142
- F 88 . 0 79 1 1 17
- V 95 0 83 I § 9.3 • > 4^5
- / V, 0 42 0 ! 66 i4i 426
- i H 10 46 Q \ 74
- I 4r 0 56 0 81
- 1 48 0 54 6 89 : j . jf.’l";
- 1 54 0 58 0 97
- ( 60 0 62 1 o5
- ) 68 0 66 1 i3
- b5 0 71 1 21
- 181 0 y5 1 45 142
- ! 88 . 0 70 1 ï 36
- \95 0 83 1 45 426
- / 34 i 0 *9 0 89 142
- 4i 0 64 0 98 427
- 48 0 70 1 08
- 54 0 76 1 *7
- 60 0 81 1 27 1 36
- / 68 0 86
- \ 7^ 0 91 1 46
- 1 0 97 1 56 i43
- 1 88 1 02 1 66
- 1 95 1 07 1 75
- F xo3 I 12 1 85
- \ I l c. t 17 1 94 427
- p.3x583 - vue 1426/2618
-
-
-
- 584
- PRIX POUR UNE TOISE.
- MOULURES.
- En chêne des Vosges de i° jd’épaissejur.
- Moulures, liordn-. res et cadrés en Vieux Rois. ’1
- I '>
- pou
- bit dans des vieux bois!. .
- MouluA.es diverses poiissée^ àJf outil. (Voyez Feuillures.)
- Uv'
- iv, O
- î -i î
- poiir àj us tëmènt etposç. .
- polir coupe d?onglets, mise de mesure et pose.. ... .
- r façon; entière 4Vec aè
- < j:.
- pi ;
- ‘tu,l a.
- 55
- 491
- Panneaux* de pajrqnels en feuilles , bois de menai n de 6° j Carrés ejt de iï'4 là 17 lignes d’épaièseur,, la] pièce* i. . î'-l !.......
- ", \ i ! j ’ ( j
- GAanUs‘panneaux uni£ pour'lambris. (Voyez Cloison.)
- PARQUETS de gl]ace* ei derrières d’armoire ou de biblio-1 tbeijue, bits d’assemblage.* (en superficie.)
- Il
- \\
- ' ' I ‘
- ; i ri i )\)
- âfis ét panneclit^c en sapin.
- l)H r.
- ‘V,
- "'i
- Les bntis de g ji t:rlig., panneaux de #<> 5 lig-Les bâtis de ixet'. 15 lig. d'épaisseur, pann. de 4 à 5‘ligi jiour le» pgrtjiiets et de G à 7 lig. pour tes derrièrp» 4’grinoire. . . .
- , ParquW ) » Derrières d’armoires y -
- de,vgl«fces. 1 i: ] sans moulure. avec moulure.
- HP 1 c. fr. c. fr. c.
- agi |i 4 i. (' i ? 28 76 29 78
- ,3o, 68 g5 34 3o
- ?ages
- des détails.
- un n4 u5 ti3 u4
- p.3x584 - vue 1427/2618
-
-
-
- i’fiïx POUR UN Al ETRE.
- MOULURES.
- 585
- Moulures, bordures et cadres eu vieux bois.
- En chêne des Vosges de ^7 J 54. millim. depaisseur* \ 60
- pour coupe d’onglets, mise de mesure et pose. . . .
- pour façon entière avec débit dans des vieux bois. .
- Moulures diverses poussées à l’outil. (Voyez Feuillures.)
- ..... !". P.
- Panneaux de parquets en feuilles, faits en chêne in errai n de 16 cent, carrés et de 31 à 4o mi 11. d’épaisseur, la pièce..............
- o
- 55
- 49i
- Grands panneaux unis pour lambris. (Voyez Cloison.)
- PARQUETS de glace et derrières d’armoire ou de biblio-' tjhèque, faits d’assemblage. {en superficie.)
- Bâtis et panneaux en sapin. 0 ‘ '
- Parquets Derrière» d'armoires Pages
- ’ 0 de glaces. sans avec des détails.
- • " moulures. moulures.
- î IV. c. fr. c. fr. c.
- bâtis de po à 27 ntf, pann. de () a 11 m. » bâtisse 27 à 34 m., pann- de <) à x,r xp. 7 68 7 59 7 85 ns n4 11S
- pour les parquets , et de 14 à îfi m. poulies iler.i'ièi'es d’hrmoires 8 10 8 70 9 °4 Il3 Il4 11 fi
- p.3x585 - vue 1428/2618
-
-
-
- 586
- PRIX POUR UNE TOISE.
- tt
- PARQUETS de glace.
- Les bâtis en chêne, panneaux en sapin.
- •• • — * • Parquets Derrières d’armoires Page»
- de glaces. saus vec des détails.
- moulures. | moulures.
- fr. c. fr* c. fr. c.
- Les bâtis de 9 et 12 lig., pann. de 4 à 5 lig. . Les bâtis de 12 et i5 -lig., panneaux de 4 à 36 95 36 CO 38 53 *77 I79 *8»
- 5 lig. pour les parquets, et de t> à 7 1. pour derrières d'armoire*. . 4o 06 42 5i 44 55 178'179 t8o
- t Tout bois de chêne
- Les bâtis de-c^et 12 lig., pann. de 4 à 5 lig. 43 75 43 32 45 02 241 244 ®45
- Les bâtis de 12 et i5 lig., pann. de 6 à 7 lig. 49 45 49 71 5i 4i 242 244 24S
- Les bâtis de 12 et 18 lig., pann. de 9 lig. . . 52 80 0 0 243
- »
- Parquets de glace en vieux bois. (Voyez Lambris.')
- PARQUETS en feuilles. (en superficie.)
- Les bâtis et panneaux de i5 lignes. . . . . Les bâtis de 18 1.* et les pann. de i5 à 17 1. Les bâtis de 20, panneaux de i5 à 17 lignes.
- Parquets dits sans fin et par feuilles.
- Feuilles Jef bâtis et pann. de i5 lig. d’épaiss.
- 22° cartes.\ bâtis de 18 1., pann. de i5 1. d’ép.
- Feuilles de f bâtis et pann. de i5 lig. d’épaiss.
- 15°carres. | bâtis de 18 1., pann. de i5 1. d’ép.
- Parquets dits sans fin, qui se montent sur place par petits panneaux de 6° carrés.
- Bois de . chêne. Pages des détails.
- fr. c.
- 59 88 224.
- 64 80 22 5
- 81 43 22$
- filles.
- 74 * 5o 227
- 82 20 228
- 00 C; GO 228
- 91 57 229 .
- Les bâtis et panneaux de 12 lig. d. épaisseur. 64 Les bâtis de i5 1., et les pann. de 12 1. d’ép. '74 Les bât. de i5 1., et les pan. faits enmerrain. J 80
- 33
- i5
- 64
- 230 25o
- 231
- p.3x586 - vue 1429/2618
-
-
-
- PRIX POUR UN MÈTRE.
- S87
- PARQUETS de glace.
- Les bâtis en chêne, panneaux en sapin.
- Ijes bâtis de 20 à 37 111., pann. de 9 à n m. Les bâtis de 27 et 34 m., panneaux de 9 à xi m. pour les parquets , et de i4 à 16 m. pour les derrières d'armoire. ........
- Les bntîs de 20 et 27 m., pann. de 10 n 12 m. Les bâtis de 27 et 34 m., pann. de 14 à 16 m. Les bâtis de 27 et 4l ra«t paon, de 20 m. • .
- Parquets de glaces. Derrières avec moulures. d’armoires ha ns moulures. Pages des détails.
- Ir. C. fr. C. fr. c.
- 9 75 9 63 10 16 I77 J79 *8°
- 10 56 11 33 11 76 178 17g 180
- is de chêne,
- 11 55 11 43 11 87 :4l 244 2.47
- t3 o5 i3 13 i3 56 242 244 241»
- i3 93 0 0 243
- Parquets de glace en vieux bois. (Voyez Lambris.) PARQUETS en feuilles. {en superficie.')
- Les bâlis et panneaux de 34 m. d’épaisseur. Les bâtis de 41 m., pann. de 34 m. d’épaiss. Les bâtis de 54 ni., pann. de 34 à 4o m. d’ép.
- Parquets dits sans fin et par feuilles.
- Feuilles def bâtis et panneaux de 34 m. d’ép.
- 60 c. carr. | bât. de 41 m., pan. de 34 m. d’ép.
- Feuilles def bâtis et pann. de 34 ni. d’épaiss.
- 48c. carr. | bât. de4i m., pan. de 34 m. d’ép.
- Les bâtis et les panneaux de 37 ni. d’épaiss. Les bâtis de 34 m., et les pan. de 27 m. d’ép. Idem de‘34 m., et les pan. faits en merrain.
- Bois de chêne. Pages des détails.
- l5 c. 60 224.
- *7 i5 22 5
- a 1 48 226
- filles.
- T9 % 227
- 21 7o 228
- 21 9° 228
- 24 16 229
- place par petits
- 16 97 25o
- l9 57 25o
- 21 28 25c
- p.3x587 - vue 1430/2618
-
-
-
- 588
- PRIX POUR UNE TOISE.
- PARQUETS en feuilles.
- Parquets en feuilles de vieux bois.
- parquet ou plancher de frise , neuf ou vieux , replani jusqu’au vif avec les deux rabots, parquet ordinaire en feuilles affleuré sur place au rabot, ra-gré'é les joints avec des flipots
- et du mastic................
- parquet équarri au pourtour des feuilles, rainé à neuf et posé, parquet décheviîlé pour remettre des battans ou des panneaux , refait partie des assemblages, équarri et posé................
- Bois de chêne. Pages des détails»
- fr. 4 78 475
- y. i5 475
- 5 88 470.
- 9 58 474
- PERSIENNES à deux vantaux. (au pied linéaire.)
- En bois de i5 lignes dep.
- En bois de t8 lignes d’ép.
- Larg eur. Sans dormant. Avec dormant. Pages des détails.
- f3P- o° fr". 4 c. 93 fr. 5 c. 71 366
- 3 3 5 *4 5 87
- 13 6 5 35 6 o5
- J 3 9 5 56 6 2Ô
- ( ^ 0 5 77 6 44 368 375
- 1 4 3 6 00 6 67
- II 6 6 23 6 92
- 4 9 6 46 7 18
- U 0 6 68 7 46 Sÿo
- (3 0 5 62 6 58 067
- t3 3 5 9° 6 78
- 13 6 6 18 6 96
- J3 9 6 46 7 20
- U 0 6 74 7 46 36ç) 376
- 14 3 7 00 7 78
- 4 6 j 7 28 8 10
- 14 9 7 55 8 43
- p.3x588 - vue 1431/2618
-
-
-
- l’RlX POUR THST MÈTRE,
- 58g
- PARQUETS en feuilles.
- Parquels en feuilles de vieux bois.
- t
- / parquet ou plancher de frise , nèuf ou vieux, replani jusqu’au vif aivèc les dieux rabots, parquet ordinaire erï feuilles affleuré sur place àtt rabot, ra-
- Îgréé les joints aveè des flipols
- et du mastic.................
- parquet équàrri au pourlour des feuilles, rainé à nfcuf et posé, parquet déclfevillé pour remettre dès battans ou dès^panneaux, refait partie des assemblages, équarri et posé. .......
- Bois de chêne. Pages des détails.
- (r. c. A
- I 26 475
- 0 5^ 475 ,
- 1 55 475
- 2 5a 474
- PERSIENNES à deux vantaux. (au mètre linéaire.)
- i
- En bois de 34 rhillim. d’ép.
- En bois de 4i rtiillim. dep.
- Larg eur. Sans dormant. Avete dormant. Pagès des détails.
- mit; ceiiC fir. é. fr. «.
- 1 ° 97 i5 18 X1 60 360
- 1 I o5 i5 85 l8 10
- 1 1 i3 16 54 l8 65
- | I ai i3 l9 27
- < C 3o *7 80 19 80 368 575
- J'I 38 18 5o 20 56
- [ I 46 *9 20 21 32
- I 54 *9 9° 22 10
- ' I 62 20 60 23 00 370
- / O 97 ll 3o 20 3o 367
- 1 I o5 18 i5 20 9°
- 1 I i3 *9 00 21 47
- J 1 21 *9 85 22 20
- y t 3o 20 7° 23 00 369 376
- ! 1 38 21 55 24 00
- r 1 46 22 4o 24 98
- \ 1 54 23 25 26 20
- p.3x589 - vue 1432/2618
-
-
-
- 59°
- PRIX POUR UN PIED.
- PERSIENNES.
- En bois de 18 lignes d’ép.
- En bois de a° d’épaisseur.
- Largeur. Sans dormant. Avec dormant. Pages des détails.
- fr. c. fr. c.
- 5 p. O0 7 8a 8 76 37I 377
- 5 3 8 44 91 4a
- 5 6 9 06 10 ‘ 08
- 5 9 9 68 10 70
- l 6 o io 3o 11 3a 373
- / 5 o 10 26 12 i5 572
- 15 3 ii 00 i3 00
- ( 5 6 ii 72 i3 85
- 5 9 ia 45 i4 70
- [ 6 o i3 20 i5 6° 374
- PERSIENNES. {en superficie.)
- En bois de i5 lig, d’épaisseur En bois de 18 lig. d’épaisseur. En bois de 2° d’épaisseur. .
- 53 82 59 86
- 63 54 69 26
- 76 54 9° 00
- PETITS BOIS de croisées. {en linéaire.)
- Prix de la toise linéaire. Pages des détails.
- De i5 lignes De 18 lignes carrées carrées fr. c. 2 35 2 63 482 482
- PIÈCES D’APPUI. {en linéaire.)
- En bois de 8° d’épaisseur.
- 3° 0 5 26
- 3 f 0 5 85
- 4 0 6 45
- 4 T 0 6 85
- 5 0 7 28
- 5 a 0 8 10
- Pilastres. (Voyez Lambris.)
- p.3x590 - vue 1433/2618
-
-
-
- PRIX POUR UN MÈTRE.
- PERSIENNES.
- 59i
- Eu bois de 4* millim. d’ép.
- En bois de 54 millim. d’ép.
- Largeur. Sans dormant. Avec dormant. Pages des détails.
- mèt» cent. fr. c. fr. c.
- r i 62 24 10 27 00 37i 377
- » 70 26 00 t9 o5
- i 78 27 90 3i 08
- i 86 29 80 33 00
- i« 95 3i 7° 34 9°. 373
- / i 62 3i 65 3? 45 372
- 1 i 7° 33 9° 4o 10
- < i 78 36 i5 42 7°
- 1 i 86 38 4o 45 3o i. .
- l i 95 4o 70 43 10 374
- PERSIENNES. (en superficie.)
- En bois de 34 mill. d’épaisseur. En bois de 4*. mill. d’épaisseur. En bois de 54 mill. d’épaisseur.
- 4 20 i5 80
- 16 75 18 3o
- 20 20 23 75
- PETITS BOIS de croisées. (en linéaire.)
- Prix du mètre Pages
- linéaire. des détails.
- fr. c.
- De 34 mill. carrés I 20 482
- De 4* mill. carrés I 34 482
- PIÈCES D’APPUI. (en linéaire.)
- i8i m. 95*
- ne.
- 12
- 4
- i5
- 0 2 70
- 0 3 00
- 0 3 3o
- 0 3 52
- 0 3 74
- 0 4 16
- Pilastres. (Voyez Lambris.)
- p.3x591 - vue 1434/2618
-
-
-
- Sgi " PRIX pop R tJWP TOISEi
- Planchers en plçincîies entières. (Voyez Cloison.)
- “ 'PLANCHERS* le? planches refendues par frises*
- (en superficie.)
- ; Épaiss. POIS i I)£ Pages
- sapin. chêne. des détails.
- fr. c. fr. c.
- 1° 25 97 40 40 90 2l6
- Les frisqs de 4° de large. . j i.51ig. 3o 39 49 21 91 217
- 18 38 55 56 37 91 2l8
- [ 2* 56 57 73 95 92 218
- ' ' | ( I? 29 90 44 88 92 219
- Les frises( id., et les [joints efreivau- ' i5;lig.' 34 57 53 97 93 219
- elles, dits po^esè l’angle. 18 42 52 61 74 g3 220
- .( ! 2° 61 65 82 77 g4 220
- PLANCHERS à 1 point de Hongrie.
- î ' : iuLg, 36 47 0 §0 5o 45 10 221
- Le bois |de 6° enijpé en deux. 18 67 67 74 83 94 222 222
- '• 2° ; 67 33 .+ 0 95
- —. r [ 12 bg. 0 48 16 223
- Leiniis de 6a coupé en trois, j i5 0 61 48 225
- 1 f 18 0 72- 59 224
- PLINTHES, (en linéaire.)
- i 41 i 57
- 1 74
- 9°
- 2 07 2 23
- 2 4°
- 2 56 2 73
- i4o 420
- i4<> 42»
- p.3x592 - vue 1435/2618
-
-
-
- PRIX POUR UN MÈTRE.
- Sgî
- Planchers en planches entières. (Voyez Cloison.)
- PLANCHERS, les planches refendues par frises.
- (En superficie.)
- Épaiss. BOIS DE Pages
- sapin. chêne. des détails i
- fr. C» fr. c.
- | [ 27 ni. 6 85 1.0 66 90 2l6
- Les frises de 11 c. de larges 34 4i 8 10 02 *7 12 4 98 87 91 217 91 2l8
- 1 [54 14 92 l9 5i 92 218
- i [ V,\ 7 88 II 84 92 219
- Les frises id., et les joints * dievau-1 34 ! 9 12 4 24 93 219
- che's, dits posés à l’ang! [aise. 4i 11 23 16 29 93 220
- T < j ( [541 .16 26 21 84 g4 220
- PLANCHERS à point de Hong rie.
- ' 1 t • .. . , Le bois1 de \ \ ! f 27 m. 0 11 88 221
- 2 mètres coupé 34 9 71 i5 77 94 222
- | en deux. 41 12 53 *7 90 222
- S ' ' ' [54 17 76 0 95
- Le bois de 2 mètres en trois. coupé l 27 ' 34 , 0 0 12 16 71 22 223 223
- ( 4i 0 *9 i5 224
- PLINTHES. s (en linéaire.)
- En bois de 10 millim. d’ép,
- Largeur.
- 54 m. ' ' ; if 0 5i
- 68 0 56
- 181 0 62
- 95 0 68
- lie. 0 74
- 12 0 80
- | i4 0 85
- i5 0 91
- k 16 0 97
- o
- o
- o
- o
- i
- i
- i
- i.
- i
- T*
- 80
- 89
- 98
- 06
- *4
- 23
- "3 a
- 4°
- 44
- 140 420
- i4o 421
- p.3x593 - vue 1436/2618
-
-
-
- %4
- PRIX POUR t>NE TOISE.
- Plinthe* de 3 à 5° (le large , en vieux bois.
- PLINTHES.
- }
- BOIS sapin. DE chêne- Pages des détails,
- fr. C. fr. c.
- pour ajustement et pose. . O 55 0 55 5oo
- coup, de mesure et posées. 0 77 0 77 5oo
- pour façon pntiére, avec
- déb. dans des viens bois,
- ajustement et po.se. . . . I 20 1 20 5oo
- PORTES PLEINES. (en superficie.')
- Épàiss.
- De mesure ordinaire.
- De petite Vnesurç.
- 'i'!: -
- 12 lig-i5 18 2°
- 12 lig.
- i5
- 18
- blanc- I de sapin. de cliéne
- fr.
- a 2
- à5
- 46
- 91
- fr. c.
- 24
- 28
- h
- 5o
- 34
- 45
- 25
- 06
- 00
- 20
- 7°
- 57
- 00
- Portes pleines en vieux bois.
- équprr., fenillées, ajust. et pos. déboîtées, coupées de long., remboîtées , équarries et posées. . déboîtées, coupées de long, et de largeur, rainées en partie, remboîtées, ajustées et reposées. . Id.y et de plus, toutes les planch. rainées, rejointes; collées et remboîtées a jrieur. . ... .
- fr.
- 37
- 45
- 53
- 71
- 44
- 54 64 84
- 3
- ; 4
- 9
- 52
- ô9
- 70
- 23
- 36
- *7
- 6b
- 82
- 70
- 57 4o
- 58
- 66 86 a r 1
- 67 87 212 2ï3
- 87 2l5
- 88 214-
- 89 215
- 215 ‘
- 216
- 468
- 468
- 469
- 469
- PORTES CHARRETIERES. (en superficie.)
- n::- o ! ï
- I : > ! ^
- .1 . :v ; . 1
- Les bâtis en chêne de 701 environ de large sur-- 20 dep., panneaux ,en sapin de t5 L d’ép., sans baguette.
- PORTES
- sans écharpes derrière. avec écharp. de 4° */2 derrière.
- fr. c. fr. c.
- 53 72, 58 38
- i83 184.
- p.3x594 - vue 1437/2618
-
-
-
- PRIX POUR UM METRE.
- PLINTHES.
- 595
- Plinthes en vieux bois de S à i5 ccnt. de large:
- pour ajustement et pose. .
- coup, de mesure et posées, pour façon entière, avec déb. dans des vieux bois, ajustement et pose. . . .
- BOIS sapin, j DE chêue. Pages des détails.
- fr. c. fr. C.
- 0 28 O 28 5oo
- 0 4° O 40 5oo
- 0 62 O 62 5oo
- PORTES PLEINES. (en superficie.)
- oaiss.
- blanc.
- De mesure ordinaire.
- De petite mesure.
- 27 m.
- 34
- 4*
- 54
- 27
- 34
- 4[
- 54
- fr.
- 5
- 6
- 92
- 84
- o
- o
- O
- o
- o
- o
- de
- sapin.
- de chêne.
- fr.
- 6
- 7
- 9
- i3
- 7
- 9 11
- 4o
- 40
- 20
- 83
- 12
- 87
- o
- Portes pleines en vieux bois*
- equarr., feuillées, ajust. et pos. déboîtées, coupées de long., remboîtées, équarries et posées. .
- I déboîtées, coupées de long, et de largeur, rainées en partie, remboîtées , ajustées et reposées. . ld., et de plus, toutes les planch. rainées, rejointes, collées et remboîtées à neuf. .....
- fr.
- 9
- 12
- i4
- 18 11
- 14
- *7
- 22
- o3 15 80
- 70
- 29
- o5
- 38
- 0 97
- r 20
- 1 95
- 66 86211 6787212
- 215
- 87 2l3
- 88 214.
- 89 2l5
- 215
- 216
- 468
- 468
- 469
- 2 5 a f 40
- PORTES CHARRETIÈRES. (en superficie,)
- Les bât. en chêne de 19 cent, delarg. environ sur 54 m. d’ép., pann. en sap. de 34 m. d’ép., sans baguette.
- PORTES
- sans avec écharp.
- cdliarpes de 12'ceht.
- derrière. derrière. .
- fr. c. fr. c.
- 14 15 i5 00
- rS3 184
- p.3x595 - vue 1438/2618
-
-
-
- PRIX POUR UrfE TOISE.
- 596
- PORTES CHARRETIÈRES.
- ld,, avec baguette sur chaque joint.
- Porte id. tout en chêne, les bâtis de 2° et panneaux de i5 lig. d’ép., sans baguettes sur les joints. . . 68 Id., avec baguettes sur les joints. . 70 ld., les panneaux de 18 lignes d’ép.
- et sans baguettes sur les joints. . 72 Porte jid,,, les bâtis de 6° de large environ,- sur 39 d’épaisseur, et les pann. sans baguettes, de 18 lig.
- d’épaisseur........... 76
- Porte idem, mais les panneaux de 20 .dj’épaisseur......................86
- PORTES D’ALLÉES ou Portes bâtardes.
- écharpes
- derrière.
- fr.
- 55
- ,08
- 5o
- Les bâtis de 3° d’épaisseur, cadres de 20 ~, panneaux de 18 lignes d’épaisseur avec parquet ou double panneau à l’appui. . .
- La même, mais les panneaux de 20 d’ép. .
- PORTES COCHÈRES. (en superficie.)
- Petite porte cochère avec guichet, les premiers bâtis de 3°, les seconds de 2°, les panneaux de i5 lig. d’épaisseur, les cadres de 20 de profil avec double panneau en
- parquet à l’appui. . . ...................
- Porte idem, mais les panneaux de 18 lignes
- d’épaisseur. . « . .......................
- Grande porte cochère, les premiers bâtis de 4°, les seconds de 3°, les panneaux de 18 lig. d’épaisseur, les cadres de 3° de profil, sans double panneau à l’appui. .
- Porte;idem, les panneaux de 20 d’épaisseur.
- ITES avec écharp. de 4° 1/7 derrière. Pages des détails.
- fr. c.
- 59 73 i83 i85
- 73 86 3i2 5i4
- rjQ 4° 3i3
- 78 OI 5i4
- 83 23 3i6
- 91 65 017 317
- (en superficie.)
- Bois de Pages
- chêne. des détails.
- h- c.
- 98 12 318
- 112 06 3i9
- 99 21 104 45
- /9 ib5 47
- 320
- 321
- 322
- 322
- p.3x596 - vue 1439/2618
-
-
-
- PRIX POUR TJH MÈTRE. 5g7
- PORTES CHARRETIÈRES.
- PORTES
- Pages
- 1 saD. écharpes avec écliarp. de 12 cent. des détail?*
- derrière. derrière.
- fr. c. fr. c.
- là., avec baguette sur chaque joint. i4 53 i5 76 183 i85
- Porte tout en chêne, les bâtis de 54
- m., et les pann. de 34 m* d’épaiss.,
- sans baguettes sur les joints. . . t8 07 19 48 3ia 3r4-
- ld.y avec des baguett. sur les joints. 18 57 20 16 3i3
- Même porte, mais les panneaux de
- 4i m, d’ép. et sans baguettes. . . r9 17 20 58 314- 3«5
- Porte dont les bâtis sont de 16 cent.
- de large environ sur 81 m. d’ép.,
- les panneaux de 4i m. d’épaiss. et
- sans baguettes sur les joints., . . 20 18 ai 96 5i6
- Même porte, mais lés panneaux de
- 54 mill. d’épaisseur 22 go 24 08 317 317
- PORTES D’ALLÉES où Portes bâtardes. (en superficie.)
- Les bâtis de 81 m. d’ép., les cadres de 68 m. de profil, et les panneaux de 4* m- d’ép., avec parquet ou double pann. à l’appui. . La meme, mais les panneaux de 54 m* d’ép.
- ♦PORTES COCHÈRES. (en suj:
- Petite porte cochère avec guichet, les bâtis de rives de 8i m. d épaisseur, les seconds de 54 m., les panneaux de 34 m., et les cadres de 54 m. de profil avec double panneau en parquet à l’appui..............
- Môme porte, mais les panneaux de 41 m*
- d’épaisseur.........................
- Grande porte cochère, les bâtis de rives de ne. d’ép., les seconds de 81 m., les pann. de 4i m. d’ép., et les cadres de 81 m. de profil sans double panneau à l’appui. . . Même porte, mais les panneaux de 54 mill.
- Bois de chêne. Pages des détails.
- fr. C.
- 25 89 3iB
- 29 56 3*9
- 'erficie.)
- 26 18 520
- 27 56 321
- 41 58 522
- 43 65 5 2
- p.3x597 - vue 1440/2618
-
-
-
- 598
- PRIX POUR UNE TOISE.
- PORTES. ‘ *
- Portes vitrées. (Voyez Cloison vitrée.')
- Portes d’assemblage, à cadres , à placards. (Voyez Lambris.) Portes-croisées. (Voyez Croisée.)
- PORTE - MANTEAUX en chêne.
- Porte-manteau avec cheville, la tête de 3° sur i5 lig. d’épaisseur. . .
- Porte-manteau avec rosettes ou pommes tournées , la tête de 4° sur i5 lignes d’épaisseur. . . . . . . .
- Le même, avec rosettes chantournées en volutes , la tête de 4° sur i5 lig. d’épaisseur...............
- PRIX Pages
- de la cheville ou rosette. du pied linéaire. des détails.
- fr. c. fr. c.
- 0 38 0 77 456
- 0 42 0 71 457
- 0 92 1 38 457
- POTEAUX bruts, dressés en gros et assemblés à tenons.
- (En linéaire.)
- En bois de 21 1. à 20 ’/a d’e'p. pour ceux en sapin, et de 3° d’e'p. pour ceux en chêne.
- Largeur. BOIS sapin. | DE chêne. Pages des détails.
- fr. c. fr. c.
- / 2° 1 71 0 i35
- 2 T ï 93 0
- 1 3 2 16 2 75 417
- 3 T 2 38 3 o5
- 4 2 61 3 34
- 1 2 83 3 63
- [ 5 3 06 3 92
- 5 * 3 29 4 22
- ' 6 3 5i 4 5o i56 417
- POTEAUX de remplissage pour les cloisons hourdées, corroyés et nervés pour les lattes.
- En bois de 20 3/4 à 3p pour le sapin et 3° d’e'p. pour le chêne.
- (
- 3
- 3 70
- 4 o5
- 2 56 2 79
- 418
- 1^7
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-
-
-
- PRIX POUR UN MÈTRE.
- fî99
- PORTES.
- Portes vitrées. (Voyez Cloison vitrée.)
- Portes d’assemblage, à cadres, à placards. (Voyez Lambris.') Portes-croisées. (Voyez Croisée.)
- PORTE-MANTEAUX en chêne.
- PRIX Pages des détails.
- ; ’ ! ''' \ de ta cheville ou rosette. du pied linéaire.
- Porte-manteau h chevilles, la tête de fr. c. fr. c.
- 8i m., sur 34 m. d’épaisseur. . . Porte-manteau ajvec rosettes ou pommes tournées, la tête de 11 c. sur 34 m. d’épaisseur. . . . ?.. . Le même, mais là rosettes ep chêne 0 38 2 38 456
- 0 42 2 ‘28 457'
- découpées et chantournées. . . . 0 92 4 2,5 457
- POTEAUX bruts, dressés en gros et assemblé^; à tenons, i }:' ........... (En linéaire.)'
- En bois de 5o à 65 m. d’e'p. pour ceux en bois de sapin, et de 81. m. d’ép. pour ceux en chêne.
- 'J ' ' BOIS " »" fl' 'DE \ Pages
- sapin. chêne. des détails* • - -rit
- ir::; "<r ’ : fr. c. fr. c.
- 54 m. 0 87 0 i35
- 68 1 81 0 99 1 11 0 1 4r- 4*7
- ]95 1 22 1 56
- < ti c. 1 33 1 71
- i ï2 1 45 1 86
- lâ , 1 2 01
- 1 i5 1 69 2 17
- \ 16 1 80 2 3i i56 4*7
- POTEAUX de remplissage' pour les cloisons hourdées, corrpyés et nervés pour les lattes.
- En bois de y5 à 81 m. pour le boisf 8l ,m. J I 3a de sapin, et 81 m. pour le chêne. ( ÿS *J I 4^
- 1 90I418
- 2 o8ji37
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-
-
-
- 6oo
- PRIX POUR UNE TOISE.
- POTEAUX de remplissage.
- -V ' • ' • • • Largeur. BOIS sapin. DE chêne. Pages des détails*
- - , fr. c. fr. c.
- :i* 4° 3 02 4 39
- En bois de a0 % à 3? pour le sapin 4 T 3 26 4 76
- et de 3° d?ép. pour le chêne. 5 3 49 5 12
- 1 I 5 i 3 73 5 47
- 6 4 20 5 83 137 412
- POTEAUX en bois neuf, madriers de sapin.
- En bois de 2° j d’épaiss.
- 3°
- 4
- 5
- 6
- Poteau de remplis, de 3 à 5° de large en vieux bois.
- pour ajustement et pose. .
- pour retaille de longueur, ajustés et posés.........
- pour, façon entière , avec déb. dans des vieux bois, ajustés et .posés. .. .]. .
- ,i>
- 2 32 0
- 2 83 '0
- 3 34 0
- 3 84 0
- 0 65 0 65.
- 1 20 1 20
- CO üt 1 85
- i36
- i'36
- 495
- 496 496
- POTENCES en chêne de 1 20 sur 90 environ, avec écharpes, en bois de i5 lignes carrées.
- La pièçp* j• ......i......| 1 i3|46o
- . !v • | Q-
- Quarts de rond. (Voyez Feuillures.)
- t A OCf1 !
- R.
- Rainures. (Voyez Feuillures.) Revêtemens. (Voyez Cloison.) Réservoirs. (Voyez Cloison.)
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-
-
-
- PRIX POUR UN MÈTRE.
- 6oi
- POTEAUX de remplissage.
- En Lois de 75 à 81 m. pour le bois de sapin, êt 81 ni. pour le chêne.
- )
- Largeur. SOIS sapin. DE chêne. Pages des détails.
- /II c. fr. c. 1 55 fr. c. 2 25
- h 1 67 2 45
- 1 79 2 63
- l5 1 91 2 81
- [16 2 16 3 do ï37 4ï2
- POTEAUX en bois neuf, madriers de sapin.
- En bois de 60 millim. d’ép.
- 81 m. n 1 c.
- 15
- 16
- Poteaux <!e rcmpl. en vieux bois de 8 c. à i4 e. de large.
- pour ajustement et pose. .
- pour retaille de longueur, ajustement et pose. . . .
- pour façon entière avec de'-bit dans des vieux bois, ajustement et pose- . • .
- 1 19 0
- I 45 0
- I 72 0
- 1 97 0
- 0 33 0 33
- 0 62 0 62
- 0 95 0 95
- i36
- ï56
- 4g5
- 496
- 496
- POTENCES en chêne de 32 cent., sur environ 25 cent,, avec écharpes, le tout de 34 m- carrés.
- La pièce. . ................................j i i3[46o
- Q.
- Quarts de rond'. (Voyez Feuillures.)
- R.
- Rainures. (Voyez Feuillures.) Rêvêtemens. (Voyez Cloison.) Réservoirs. (Voyez Cloison.) *
- 45
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-
-
-
- 602
- PRIX POUR UNE TOISE.
- S.
- Sapins unis. (Voyez Cloison.')
- SIÈGES pour garde-robes à l’anglaise. (à la pièce.)
- En chêne de % p. de long, 20° do large et 170 de_laajiAt, aveq bâti, double bâti, lunette, soubàssem. d’assembl., plinthe et cimaise.
- Le même , de 3 p. de longueur................
- Le même, de 4 p. de longueur.................
- SOCLES figurant des Lambris ou soubassemens uni».
- (en superficie.)
- Bois de Pages
- chêne. des détails.
- fr.
- 2 5 00 462
- 3o 60
- 36 33 463
- En bois de 12 lig. d’épaisseur. En bois do i5 lig. d’épaisseur.
- BOI! sapin, ï DE chêne. Pages d«s détails.
- fr. c. fr. c.
- 2,2 35 34 89 83 208
- 25 76 !42 12 84 209
- Soubassemens d’assemblage ou à, cadres, (Voyez Lambris.)
- T.
- Tablettes. (Voyez Cloison.)
- Tambours. (Voyez Cloison ou Lambris.)
- TASSEAUX. ( (en linéaire.)
- De'10 à 4 lignes de grosseur. . .| o 741 1 oi|t63 458
- TIROIRS en chêne. (à la pièce.)
- De i5° sur 210, et 4° de haut, le pourtour en bois de i°, le fond en bois de 4 à 5 lîg.
- d’épaisseur. ............................
- Jd.j de 2 p. sur 2 p., le fond de 6 à 7 lig.
- 5
- 7
- 12 4^9
- 4 459
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-
-
-
- PRIX POUR U» M.KTÏIE.
- 6o3
- S.
- Sapiïïs unis. (Voyez Cloison.)
- SIEGES pour garde-robes à l’anglaise. ( à la pièce.)
- En chêne de 65 c. de long stir 54 c. de large et 46 c. de haut, avec bâti el double bâti, lunette, soub, d’assembl., plinthe et cim»
- Le même, de 97 c. de longueur..............
- Le même, de 1 mètre 3o c. de longueur. .
- SOCLES figurant des Lambris ou soubassemens unis.
- (En superficie.)
- Bois de Pages
- chêne. des détails.
- fr. c-
- 25 00 462
- 3o 60
- 36 33 463
- BOIS DE Pages
- sapin. J chêne. des détails.
- fr. c. I fr. C.
- En bois de 27 m. d’épaisseur. . . 5 87 9 20 85 208
- En bois de 34 ni. d’épaisseur. . . 6 8ojii 12 84 209
- Soubassemens d^assemblâge ou à cadres. (Voyez Lambris.)
- T.
- Tablettes. (Voyez Cloison.)
- Tambours. (Voyez Cloison ou Lambris.)
- TASSEAUX, (en linéaire.)
- De a5 à 35 m. de grosseur. . . . . j o 38} o 5a|i63 458
- TIROIRS en chèiie. (à la pièce.)
- De 4o c* sur 57 c. et 11 c. de haut, le pourtour en bois de 27 nn, et le fond de 10 à
- 13 ni. d’épaisseur...................
- Tiroirs de 65 c. sur 65 c., le fond de i4 m.
- 5 12
- 7 24
- 459
- 459
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-
-
-
- 6o4 PRIX POUR UNE TOISE.
- TRÉTEAUX en chêne. {en linéaire.)
- Bois de Pages
- chêne. des détail».
- De 3 p. de haut, écartement de i5°, la tête fr. c.
- de 4°, les pieds de 20 tés et entretoises de 20, le tout de i5 lig. d’épaiss. Le pied
- linéaire de tête 2 z5 455
- Tringles (petites). (Voyez Tasseau.)
- Tringles portant rainures et languettes. (Voyez Alaise.)
- TRINGLES pour tentures. {en linéaire.) Tringles dressées et non assemblées.
- En bois de 6 lig. d’épaiss.
- Largeur. BOIS sapin. i DS chêne. Pages des détails.
- f a° fr. 0 9° fr. I 24 124 3g6
- I 2 T I 02 I 4i
- 3 I i3 I 57
- 3 * I 24 ï 74
- 4 I 35 I 9°
- 4 i I 46 2 °7
- \ 5 I 57 2 24 125 397
- f 2 0 90 I 43 397
- | 2 t I 02 I 62
- 3 I i3 I 80
- \ 3 4 1 24 I
- 4 I 35 2 16
- 4 T I 46 2 34
- 1 5 I 57 2 52 398
- En bois de 12 lig. d’épaisss<
- Tringles dressées et assemblées à tenons et mortaises ou à entailles.
- . En bois de 6 lig. d’épaiss.
- 2° I 06 I 52
- 2 -f I 20 1 60
- 3 1 33 1 78
- 34 1 46 1 96
- 4 1 60 2 14
- 5 1 86 2 60
- 125 398
- 126 399
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-
-
-
- PRIX POUR UN METRE.
- TRÉTEAUX en chêne. (en linéaire.)
- 6o5
- Bois de Pages
- chêne. des déiaiL,
- de 4o c., la tète fr. c.
- m., tés et entret. ut de 34 m. dep. 6 93 455
- Le mètre linéaire de tête.
- Tringles (petites). (Voyez Tasseau.) Tringles portant rainures et languettes. (Voyez Alaise.)
- TRINGLES pour tenture. (en linéaire.) Tringles dressées et non assemblées.
- En bois de i4 mill. d epaiss.;
- En bois de 2y inillim. d’épJ
- Largeur. BOIS sapin, j DE cher 1e. Pages (les détails.
- fr. c. fr. c.
- '54 m. O 46 O 64 124 398
- .68 0 52 O 72
- 1 81 0 57 O 80
- 95 0 63 O 89
- lue. 0 69 O 98
- ' 12 0 75 I 06
- . *4 0 80 I i5 125’397
- 54 m.. 0 46 0 73 397
- 168 0 52 0 83
- 1 81 0 57 0 92
- 95 0 63 I 02
- [ne. 0 69 I 11
- f ia 0 75 I 20
- c *4 0 80 I 29 398
- Tringles dressées et assemblées à tenons ou à entailles.
- et mortaises
- En bois de 1.4 milliin. d’ép./ 8
- 68
- 95
- . 14
- m. 0 54 0 74
- 0 61 0 82
- 0 68 0 91
- 0 75 1 00
- c. 0 82 1 10
- 0 95 1 33
- ia5 3g8
- 126 399
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-
-
-
- 6o6
- PIUX POUR PME TOISE.
- TRINGLES de tentures.
- En bois de 12 lignes dep.
- Largeur. BOIS sapin. ; db chêne. Pages des détails.
- ( fr. c. I 06 fr. c. 1 71 399
- ) 3 i 33 2 12
- 4 1 60 2 54
- [ $ 1 86 2 95 4oo
- Trumeaux. (Voyez Parquet de glace.)
- Y.
- VOLETS en chêne assemblés à bouvemens, blanchis derrière et brisés en quatre feuilles sur la largeur. ( en linéaire.)
- Les bâtis de 12 lig., et les panneaux de 6 lig. d’épaisseur.
- Les bâtis de i5 lig., et les panneaux de 6 lig. d’épaisseur.
- Largeur. Bois de chêne. Pages des détails.
- l 3p.o° fr. c. 3 ?3 378
- 3 3 4 3o
- 3 6 4 65
- [ 3 9 5 o5
- [ 4 0 5 36 38o
- f 3 0 4 68 37 9
- 3 3 5 02
- 3 6 5 35
- 3 9 5 7o
- [4 0 6 02 581
- Volets d’assemblage. (Voyez aussi Lambris.) Et ceux emboîtés. (Voyez Porte pleine.)
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-
-
-
- PRIX POUR UN MÈTRE.
- 607
- TRINGLES de tentures.
- En bois de 27 miliira. d’ép.
- BOIS ; de Pages
- Ldr^curt sapin. chêne. des détails. 1
- 54 m. fr. c. 0 54 fr. c. 0 87 399
- Si 0 68 1 09
- ne. 0 82 1 3o
- 4 o 95 1 5i 4.00
- Trumeaux. (Voyez Parquet de glace.)
- Y.
- VOLETS en chêne assemblés à bouvemens, blanchis derrière et brisés en quatre feuilles sur la largeur. (en linéaire.)
- Les bâtis de 27 m., et les panneaux de i4 m. d’épaisseur.
- Les bâtis de 34 m., et les panneaux de r4 rot- d épaisseur.
- Largeur. Bois de chêne. ' Pages des détails.
- met. cent. fr. C.
- 0 97 12 16 378
- I oô i3 25
- I i3 4 33
- I 21 i5 42
- I 3o 16 5o 38o
- [ 0 97 4 43 379
- \ I o5 i5 47
- { I i3 16 5o
- / I 21 r7 53
- 1 I 3o 18 57 38 r
- VauETS d’assemblage. (Voyez aussi Lambris.)t Et ceux emboîtés. (Voyez Porte pleine.)
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-
-
-
- TRAITÉ DU MESURAGE
- DES OUVRAGES DE MENUISERIE.
- La menuiserie a cela de particulier, que des ouvrages de meme valeur portent des nôms différens , soit en raison de la place qu’ils occupent et de l’usage auquel ils sont destinés, soit enfin parce que leur disposition n’est pas la même 5 il est alors convenable, pour éviter dans le toisé et dans la rédaction des mémoires , la multiplicité des articles, de réunir sous un timbre commun toutes ces choses de semblable valeur.
- Le travail que je vais présenter a donc pour but de poser des règles uniformes pour le classement de toutes les natures d’ouvrages, de fixer la manière dont les travaux doivent être comptés, soit superficiellement, soit linéairement, et de donner à chacun des ouvrages la désignation qu’il doit porter dans les timbres, lorsqu’on prend le parti de mettre les mémoires par extrait.
- SECTION r.
- OUVRAGES EN BOIS NÉüF.
- § Ier. Des ouvrages qui seront comptés en superficie.
- Les cloisons à claire-voie, qui sont ordinairement faites avec du bois de bateau, dont les planches sont fendues par alaises avec le fermoir et posées tant plein que vide, pour être ravalées en plâtre, seront timbrées sous le nom de cloisons à claire-voie ; elles seront mesurées comme si les planches se joignaient, et tout vide de baie quelconque sera déduit. On ne comptera dans la mesure de ces cloisons que le rem-
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-
-
-
- MENUISERIE. ÜOg
- plissage en planche; les huisseries, poteaux, coulisses et entretoises , seront mesurés chacun séparément. Il en sera parlé plus loin au § du toisé linéaire.
- Toutes les cloisons en bois uni étant sans moulure, les tablettes et les planchers se compteront en superficie. Parmi ces ouvrages, les plus communs sont les cloisons provisionnelles et les cloisons de caves ; ces deux premières espèces de cloisons seront timbrées sous leurs noms particuliers : on expliquera l’espèce de bois, chêne ou sapin, si elles sont à claire-voie ou jointes ; si les planches sont ou ne sont pas dressées sur les rives, coupées ou non dans leurs longueurs, ce qui arrive lorsque la hauteur est fixée, comme dans les caves.
- A ces deux premières sortes de cloisons, s’il y a des barres derrière en même bois et de même travail, c’est-à-dire, si elles ne sont que sciées et non corroyées, elles seront réunies et comprises dans la superficie de ces cloisons.
- Les cloisons pleines, les tablettes, lorsqu’elles seront au-dessus de 6° (16 c.) de largeur, les planchers en planches entières , et autres ouvrages semblables en grande partie, qui n’ont exigé d’autre main-d’œuvre que d’être dressés, blanchis, rainés ou non rainés, et dont la pose n’a rien eu d’extraordinaire , seront tous confondus sous le timbre commun de bois uni. On désignera, en outre, l’espèce et l’épaisseur du bois, si les planches sont brutes ou dressées, blanchies d’un ou de deux côtés, jointes à rainures et languettes, et enfin si elles sont collées ou non collées, ce qui n’arrive que rarement, surtout à l’égard du bois de sapin.
- Si, sur la rive de ces bois ( par exemple aux tablettes), on a poussé des moulures, elles seront comptées séparément, ainsi que toutes les espèces d’entailles, arrondissemens d’angles, contre-profils, échancrures, chantournemens, rainures à bois de bout, et toute main-d’œuvre étrangère à la pose ordinaire de ces ouvrages. La valeur de ces articles accessoires sera estimée en argent, excepté les moulures et rainures qu’on pourra tirer hors marge, et les timbrer sous le nom <Lefeuillures.
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-
-
- Oi o
- I
- MENUISEB1E.
- Si, parmi ces ouvrages, il se trouvait des montans et des traverses même en planches entières pour recevoir des portes, comme cela arrive dans des façades d’alcoves ou dans leurs cloisons de refend, planches qui ordinairement sont assemblées à tenons et mortaises, ces bois seront toisés séparément de ces cloisons et portés sous le timbre de bois unis assemblés à tenons.
- Les moulures que l’on rapporte quelquefois sur ces planches pour figurer des chambranles, seront comptées séparément \ il en sera question plus loin.
- Il arrive encore que l’on pousse des moulures sur la rive de ees planches, il en sera de même que pour celles faites sur le devant des tablettes; mais si c’est une feuillure, elle ne sera pas comptée comme tenant lieu de la rainure ou de la languette obligée, ce bois étant timbré comme planches rainées.
- Les ouvrages qui, avec des tenons, ont des emboîtures, tels que les portes que l’on nomme pleines, parce qu’elles n’ont point de panneaux, seront timbrés sous le nom de portes pleines, en expliquant toujours l’espèce et l’épaisseur du bois, mais sans autre indication, attendu que, pour ces ouvrages, les planches sont toujours blanchies, rainées, collées et avec clefs pour'celles en bois de chêne, et sans clef pour celles en sapin.
- Si à ces portes il y a des barres à queue, outre une emboî-ture à chaque extrémité , ces barres seront comptées séparément et timbrées sous leurs noms, ou bien estimées; mais si la barre tient lieu d’une des emboîtures, on en fera l’abandon pour celle-ci.
- Tous les ouvrages de même construction que ces portes, tels que des faces d’armoires unies, dessus de table, volets, etc., seront réunis sous le timbre commun de portes pleines ; et parmi tous ees ouvrages, ceux qui seront de petites dimensions^ seront timbrés séparément comme ouvrages emboîtés, et en petites parties..
- Dans aucun cas, les emboîtures ainsi que les feuillures au
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-
-
-
- MENUISERIE.
- 611
- pourtour de ces portes, ne pourront être comptées séparé-ment; mais si, outre les feuillures, on a poussé un quart de rond ou un congé, l’un et l’autre seront toisés séparément et timbrés comme il a été dit des moulures de tablettes, attendu que l’entrepreneur tient ordinairement compte à l’ouvrier de ce surcroît de main-d’œuvre. :i; ;
- Les volets emboîtés, mais brisés en plusieurs feuillesne seront pas confondus avec les portes pleines; la main-d’eeÜY-re étant plus dispendieuse par la multiplicité des emboiturès, des feuillures et des quarts de rond, ces volets seront!timbrés sous leurs noms respectifs, et les feuillures et quarts de rond feront partie du prix de ces ouvrages; on distinguera encore les volets brisés en six feuilles de ceux qui ne le seront qu’en quatre. • jiw
- Lorsque des volets, comme des dessus de table ,;seront em-boîtés d’onglets, ou à bois de fil, on l’expliquera au timbre.
- Si, dans le toisé des faces d’armoires unies et emboîtées, on préfère y. comprendre les bâtis çiormans au lieu de les mesurer comme bâtis, il sera convenable alors de toiser séparément les feuillures de ces mêmes bâtis ainsi que celles des portes , et cela, pour entrer en compensation des sciages et des assemblages de ces bois dont on fait l’abandon en ne les considérant que comme parties pleines emboîtées; mais les bâtis étant me* sures comme tels, il n’y aura alors aucune feuillure à demander à part.
- Les ouvrages que l’on assemble à queue d’aronde, tels que les réservoirs et tous autres ouvrages semblables, seront timbrés bois uni, assemblé à queue ; dans le prix de l’ouvrage sera comprise la valeur de ces assemblages.
- Les planchers de frises et ceux à point de Hongrie seront timbrés , les uns et les antres ,; sous leurs noms respectifs ; pour les planchers de frises on indiquera, dans le timbre , la largeur des frises, si elles sont ou non chevauchées, c’est-à-dire, posées à l’anglaise ;; et .pour ceux à point de Hongrie, outre la largeur des frises, leur longueur ou la largeur des travées; dans leur mesurage, tous vides seront déduits, et les
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- châssis de foyer seront ou mesurés avec le reste du plancher ou comptés séparément à la toise linéaire.
- Les parquets en feuilles seront, de même que les autres planchers, timbrés sous leurs noms particuliers 5 on expliquera au timbre s’il y a des frises d’encadrement au pourtour des feuilles; les autres parquets dits sans fin, seront aussi timbrés séparément, en expliquant leur construction ou la mesure des feuilles.'
- Lés lambourdes sous ces planchers seront comptées séparément de ces fournitures et en mesures linéaires.
- Lés escaliers, dont la main-d’œuvre est assez différente des uns aux autres, seront ou estimés partie par partie, ou portés par extrait; mais, dans tous les cas, les limons droits ou courbes ne seront mesurés que pour ce qu’ils seront en œuvre, et la largeur des marches sera prise au milieu du giron. Si on prend le parti d’extraire les escaliers*, on timbrera les limons séparément des marches; ceux droits, séparément des courbes; et les contre-marches, séparément des autres bois : on expliquera dans le timbre la mesure de l’emmarche-ment et le nombre des quartiers tournans.
- Sous le nom générique de lambris, seront compris tous les ouvrages suivans, savoir : toutes espèces de boiseries d’assemblage, les faces d’alcoves, les portes à placards, leurs embra-semens , les faces d’armoires , soubassemens et embrasemens de croisées ; les(buffets, comptoirs, etc. ; enfin, généralement tous les ouvrages qui seront composés de bâtis et de panneaux avec ou sans moulures; dans le timbre de chacun on expliquera, outre l’espèce de bois, l’épaisseur des bâtis et des panneaux ; si ces lambris ne sont que d’assemblage, c’est-à-dire sans moulure, si les panneaux sont saillans, affleurent ou rentrent, ou s’ils sont à cadre; l’espèce de cadre, petit ou grand, élégi ou embrevé, et leur dimension lorsque ce seront des grands cadres; enfin, si lé derrière ou double parement est, ou brut, ou blanchi, ou arasé , ou bien s’il est à cadre comme le devant.
- Les cloisons grillées, qui, pour l’ordinaire, servent à en-
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- ceindre des bureaux, pourront être aussi considérées comme lambris; mais, dans ce cas, il conviendra de déduire le vide des panneaux du haut pour les trois quarts de leur surface ; l’autre quart restant sera pour compenser la valeur et la façon des bâtis.
- Pour les cloisons, les barrières et les portes de caves qui sont composées de bâtis et panneaux par Je bas et de barreaux par le haut, les parties du bas pourront, de même que les cloisons grillées, être considérées comme lambris d’assemblage, et les battans et barreaux du haut comptés comme bâtis en mesure linéaire ; dans ce cas, toutes les mortaises faites dans les deux traverses du haut et de l’appui pour recevoir les barreaux, seront estimées séparément, mais non les tenons ; ceux-ci seront abandonnés pour les assemblages dus aux bâtis, ainsi que pour compenser la pose qu’exigent de véritables bâtis.
- Les parquets de glace, ainsi que les derrières d’armoires ou de bibliothèques , faits aussi en parquets, seront timbrés séparément des lambris, sous leurs noms particuliers ; on expliquera pour tous l’épaisseur des bâtis et des panneaux comme pour les lambris ; et, en outre, pour ceux des bibliothèques , si les bâtis sont unis ou s’ils portent une moulure sur chaque rive.
- Les portes ou cloisons vitrées, ainsi que les devantures de boutiques et tous ouvrages semblables, à panneaux par le bas, et à jour par le haut avec des petits bois, seront timbrés séparément des lambris, sous le nom de portes ou cloisons 'vitrées; on indiquera au timbre , comme pour les lambris, l’épaisseur des bâtis et des panneaux, de même si le double parement est blanchi, arasé ou à cadre.
- A l’égard des volets à cadre, on les timbrera comme lambris ou sous leurs noms respectifs. Dans l’un et l’autre cas, on expliquera toujours l’épaisseur des bâtis et des panneaux, leur profil, et comment est le double parement 5 si on les considère comme lambris, les feuillures et quarts de rond au pourtour seront toisés séparément ; mais si on les timbre
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- comme volets, ces feuillures et quarts de rond feront partie du prix qu’on leur accordera ; si, au lieu d’être brisés en quatre feuilles , ils Tétaient en six, il serait nécessaire de l’expliquer au timbre.
- Les feuillures et quarts de rond au pourtour des portes à placard et autres ouvrages considérés comme lambris, ainsi que les rainures et languettes d’embrevement sur la rive des champs des lambris, ne seront point Comptés séparément, comme faisant partie de la main-d’œuvre de tous ces ouvrages.
- Les plinthes, bandeaux et cimaises rapportés sur tous les ouvrages qui précèdent, seront comptés séparément pour n’avoir qu’une espèce de lambris, celle sans plinthe ni cimaise.
- Les moulures, bordures et cadres, rapportés sur les parquets de glace ainsi que sur toutes autres parties de boiseries, seront, de même que les plinthes et cimaises, mesurés et comptés séparément de ces ouvrages.
- Les portes cochères seront estimées ou seront portées en extrait 5 dans aucun cas, ori n’ajoutera rien à la surface réelle pour le double parement quel qu’il soit, le prix de la façon comprenant toujours la valeur de ce double parement. Les doubles panneaux à l’appui et leurs astragales ne seront pas non plus comptés séparément du prix de ces portes 5 mais toutes autres parties rapportées sur le fond, telles que pilastres ou faisceaux servant de battement, doubles panneaux , doubles cadres, patères, clous , etc., seront comptés séparément. On aura soin au timbre, d’indiquer l’épaisseur des premiers et seconds bâtis, celle des panneaux, et la largeur ainsi que l’épaisseur des cadres.
- Les portes charretières seront estimées ou portées par extrait de même que les portes cochères 5 au timbre on ajoutera à leurs noms propres la dimension en largeur réduite et l’épaisseur desbattans et des traverses, l’épaisseur des panneaux, et si les planches portent ou non des baguettes sur chaque rive, si elles sont avec ou sans écharpes derrière, aGn que toutes ces distinctions soient observées dans le prix de ces portes ; cependant, à l’égard des écharpes, on pourra les
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- compter séparément des portes, et les porter dans la classe des bâtis, toute compensation faite des coupes et des assemblages.
- Les châssis vitrés, qui ordinairement sont sans dormant, se compteront de même en superficie et seront timbrés sous ce nom. On expliquera l’espèce et l’épaisseur du bois.
- Ceux avec dormant seront toisés de même, compris le dormant, ce qu’on expliquera au timbre 5 ou bien on comptera séparément le dormant en mesure linéaire qu’on classera avec les bâtis, et alors ces châssis rentreront dans la classe des pré-cédens.
- Les croisées seront ou mesurées au pied ou mètre linéaire, ou comptées en superficie. Au timbre qui portera leur nom, on indiquera si elles sont à glaces ou à petits carreaux, à un ou deux vantaux, si elles ouvrent à gueule de loup ou à coulisse ; et dans ce dernier cas, si elles sont à deux ou à quatre châssis ; on indiquera en outre l'épaisseur des dormans et des châssis. Il sera inutile de parler de la dimension des jets d’eau et des pièces d’appui qui sont toujours proportionnés à celle des dormans et des châssis. Si les croisées, au lieu d’être comptées linéairement, le sont en superficie, au timbre il deviendra inutile de parler de leur largeur.
- Les portes croisées seront considérées comme des croisées, mais il sera ajouté à leur hauteur réelle, compensation faite de la pièce d’appui manquante, le tiers de la hauteur du panneau d’appui, mesure prise du dessus de la traverse d’appui.
- Pour les panneaux, les coupes, les assemblages, les faux battans, les côtes et petits bois rapportés sur les parties pleines au droit des planchers d’entresol dépendantes des croisées et portes-crqisées, il sera ajouté à la hauteur réelle de ces croisées deux tiers en sus de la hauteur de ces parties d’entresol, mesurées du dessus et du dessous des deux traverses.
- Les impostes qui divisent les grandes croisées en deux parties sur leur hauteur, seront mesurées linéairement et séparément des croisées, et seront timbrées sous leurs noms; ou, si l’on préfère les comprendre dans la mesure de ces croisées, ou ajoutera à la hauteur de celles-ci 90 (s5 c.) pour plus-value
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- de cette imposte; et il ne sera rien ajouté pour les doubles jets d’eau des châssis qui ouvrent au-dessus de ces impostes , ceux-ci étant compensés par l’avantage que procurent ces croisées, qui, pour l’ordinaire, sont d’une grande hauteur.
- Lorsque deux châssis ouvriront dans les petits bois, cette plus-value de coupes, assemblages et doubles petits bois, sera portée par estimation, ou on ajoutera 3° (8 c. ) à la hauteur réelle de la croisée.
- Pour les croisées à double parement, c’est-à-dire, qui ont des moulures sur les deux faces, il ne sera rien ajouté à la surface; mais on en fera mention dans le timbre pour qu’il en soit tenu compte dans le prix.
- Toutes croisées sans dormant, avec ou sans jets d’eau, seront considérées comme châssis vitrés, et au timbre, on expliquera si elles sont à glaces ou â petits carreaux, avec ou sans jets d’eau.
- Les châssis en tabatière et ceux servant de combles vitrés, s’estimeront à la pièce ou par détails; si l’on préfère les porter en extraits, les premiers pourront être timbrés comme chambranles, et les seconds comme des bâtis, toutes les fois que les bois de ceux-ci ne seront que chanfreinés et feuillés pour recevoir les verres.
- Les persiennes seront, de même que les croisées, portées sous leur nom propre, et mesurées aussi comme elles, soit linéairement, soit superficiellement; au timbre, on dira si elles sont avec dormant et quelle est l’épaisseur de ceux-ci et des châssis; cependant on pourra compter séparément, en mesure linéaire, le dormant que l’on considérera comme bâti, s’il n’a qu’une feuillure, et comme chambranle àjla capucine, s’il a de plus une moulure?; ces persiennes étant comptées linéairement, on indiquerai dans le timbre leur largeur et si elles sont à un ou deux vantaux.
- De tous les ouvrages dont il vient d’être parlé, à commencer par les bois unis jusqu’aux persiennes (les lambris exceptés), lorsqu’ils seront de très-petites dimensions, soit en hauteur, soit en largeur, aucun ne devra être confondu, sous le même
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- timbre avec ceux de dimension ordinaire, et dans ce cas il sera plus convenable, au lieu de les extraire , de les porter de suite à prix pour être évalués dans le rapport du surcroît de main-d’œuvre, proportionnellement aux mêmes ouvrages, mais dans des mesures ordinaires.
- Il en sera de même des ouvrages dont la pose aurait exigé des difficultés plus qu’ordinaires ; au lieu de les timbrer, ce qui multiplierait inutilement les articles de l’extrait, il conviendra mieux de les estimer de suite en raison de ce surcroît de main-d’œuvre.
- § II. Des ouvrages qui seront comptés en mesures linéaires.
- Au timbre de tous les ouvrages en mesures linéaires, on ne portera que deux dimensions, la largeur et l’épaisseur du bois, et celle-ci toujours la dernière.
- Tous les ouvrages qui porteront 6° ( 16 c.) de large et au-dessous, qui seront ou non assemblés à tenons et mortaises, se compteront en mesures linéaires et seront timbrés sous les noms qui leur sont propres, ou sous ceux d’autres ouvrages auxquels ils auront rapport pour le travail, ainsi que cela va être expliqué :
- Les cadres de glaces ainsi que les bordures ou toutes autres moulures rapportées, seront désignés sous le seul nom de moulures; dans le timbre on spécifiera la nature du bois, la largeur du profil et l’épaisseur.
- Si des cadres étaient ravalés d’un très-riche profil, ou que des moulures fussent coupées en très-petites parties, comme cela arrive lorsqu’on figure du lambris à grand cadre ou des panneaux sur des portes pleines, la main-d’œuvre, pour la façon des premiers, et la pose pour les seconds, devenant plus longue que d’ordinaire, il conviendra de l’indiquer au timbre : pour les premiers, par le mot riche profil, et pour les seconds par celui cadres rapportés} au lieu de moulures.
- Sous le nom de plinthes, on comprendra les bandeaux et tous autres ouvrages faits avec du bois de 6 lignes (i3 milî. )
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- d épaisseur et au-dessous qui sera corroyé sur plusieurs faces * avec ou sans moulure sur une rive, coupé ou non d’onglet,
- , mais ne portant point d’assemblage à tenons, ou à rainures et languettes.
- Les cimaises se distingueront sous leur nom propre ; aucun autre ouvrage ne sera, par le nom, assimilé à celui-ci *, l’épaisseur et la largeur du bois portées au timbre, indiqueront suffisamment la main-d’œuvre des cimaises ordinaires; si le profil était extraordinaire, on aurait soin de le spécifier.
- Sous le nom d?entretoises, on comprendra toutes barres corroyées en gros des quatre faces, assemblées à tenons et mortaises ou à queue d’aronde, comme le sont les barres d’entretoises des cloisons hourdées, toutes provenant de bois de 12 lignes d’épaisseur et au-dessus.
- Les barres à queue d’aronde seront timbrées sous ce nom , ainsi que tous ouvrages semblables sans assemblage, mais qui seront corroyés des quatre faces avec chanfrein sur les deux rives et embrevés d’une partie de leur épaisseur en travers des planches ou des panneaux ; dans le prix de ces barres sera comprise la main-d’œuvre de leur embrevement, et au timbre on expliquera dans quel bois, chêne ou sapin, ces barres sont embrevées.
- Les tringles rapportées sur des murs ou dans des bâtis d’encadrement, servant à clouer les toiles pour des papiers de tenture, assemblés ou non à entailles ou à tenons et mortaises, et toutes autres barres, dressées en gros des trois faces, assemblées ou non, seront timbrées sous le nom de tringles de tentures , en expliquant si elles ne sont que dressées, ou bien si elles sont corroyées et assemblées.
- Sous le timbre A'alaise y on comprendra toutes espèces de tringles, de champs unis, avant et arrière-corps, frises, enfin tous bois qui ne porteront point d’assemblage, mais qui seront corroyés de plusieurs faces portant rainures et languettes sur les rives et qui auront 9 lignes d’épaisseur et au-dessus ; ces mêmes ouvrages en bois de 6 lignes d’épaisseur et au-dessous seront classés avec les plinthes.
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- On comprendra sous le litre de lambourdes, outre celles-ci, lous chevrons et barres brutes qui ne seront que comme des lambourdes, des bois bruts coupés de longueur seulement, avec peu ou point de pose.
- S’il arrivait que des chevrons ou des soliveaux fussent dressés en gros, ou portassent assemblage, ou l’expliquerait dans un timbre particulier.
- Sous le nom de barres brutes, on comprendra toutes fourrures et autres bois qui n’auront été que grossièrement corroyés, non assemblés, mais dont la pose aurait exigé plus de temps que celle des lambourdes.
- Les coulisses simples seront désignées sous leur nom particulier; les coulisses doubles, pour les portes d’armoires, ne seront pas confondues avec les premières, celles-ci ayant des doubles rainures, et étant mieux corroyées; on les estimera ou on les timbrera particulièrement.
- Sous le nom de bâtis, on comprendra tout bois, depuis i° (27 mill.) jusqu’à 20 - (6 cent.) d’épaisseur, corroyé de trois ou de quatre faces, sans feuillure ou bien avec une feuillure et môme une rainure, toujours assemblé à tenons et mortaises, et même encore les tenons et leurs mortaises étant un peu plus ou un peu moins multipliés par chaque mètre linéaire; cependant lorsqu’ils le seront extraordinairement, tels que pour des limons et marches d’échelles, des gardes-fous, des pieds de bancs, ou des ouvrages semblables, assimilant ces ouvrages au titre commun de bâti, on aura égard à cette plus grande main-d’œuvre, en la mettant toutefois en compensation avec celle en moins dans la pose qui n’a pas lieu dans partie de ces ouvrages, comme pour les bancs, les échelles, etc.
- Les bâtis apparens pour des encadremens de tapisserie seront, ainsi que tous autres ouvrages qui y auront rapport, timbrés sous leur nom propre, et cela à cause des feuillures obliques, des mortaises qui y sont pratiquées pour recevoir les tringles de remplissage, et des assemblages d’onglets que portent ces bâtis.
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- Sous la désignation de poteaux, on comprendra tous ceux de remplissage placés dans les cloisons à claire-voie, et tous les ouvrages qui auront les mêmes dimensions et la même main-d’œuvre, c’est-à-dire qui auront été débités dans de la membrure, qui seront corroyés en gros de deux ou des quatre faces, ravalés de nervures, de feuillures ou de rainures , et assemblés ou non, d’un bout ou des deux bouts, tels que des coulisses, des entretoises, etc.
- Les huisseries servant à encadrer les baies dans ces mêmes cloisons à claire-voie, seront timbrées sous leurs noms particuliers ainsi que tous les ouvrages qui y auront rapport, c’est-à-dire qui seront pris en bois de 3° (8 c.) d’épaisseur, au moins, feuillés et quarderonnés avec des nervures ou une main-d’œuvre équivalente, et qui seront assemblés à tenons et mortaises.
- Les embrasures ou ernbrasemejis unis qui sont employés aux baies dans les cloisons de distribution portant 3 à 4° de large, seront comptés en mesure linéaire; mais ceux pour les baies dans les pans de bois qui ont 7 à de large, seront comptés ou linéairement ou en superficie ; les uns et les autres seront timbrés embrasemens. La moulure que l’on pousse quelquefois sur la rive de ces embrasures, tenant lieu de la languette qui est due, ne sera pas comptée séparément.
- Les grands embrasemens unis, placés sur l’épaisseur des gros murs, seront comptés en superficie et timbrés avec les cloisons à un parement, et ceux d’assemblage avec les lambris.
- Sous le nom de chambranles à la capucine, on comprendra non-seulement ces sortes de chambranles, qui sont des bâtis portant une moulure sur une arête, et quelquefois une feuillure sur l’autre, et qui sont assemblés d’onglet, avec ou sans socles par le bas, mais encore tous bâtis et autres ouvrages qui auront exigé la même main-d’œuvre.
- Les chambranles ordinaires se timbreront sous leurs noms, qu’ils soient ou non ravalés dans la masse du bois, la différence, dans la supposition que les moulures fussent rap-
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- portées, étant peu de chose. En résultat, la façon étant de même prix, on comprendra sous ce même titre tous les ouvrages qui y ont rapport par le ravalement des moulures ainsi que par l’assemblage. Les socles des deux précédentes espèces de chambranles feront partie du prix de ces ouvrages. Il en sera de même des rainures de derrière qui servent à embrever les embrasures ainsi que des congés sur l’arête, le tout faisant partie du prix de leur main-d’œuvre. x Les chambranles ravalés de table, renfoncés avec filets ou baguettes, seront distingués des précédens par le mot ravalés -en pilastres. On comprendra sous ce titre tous pilastres isolés pour lambris, n’ayant pas plus de 6 à rj° de large, et qui, au lieu d’être faits d’assemblage, seront ravalés dans la masse, et auront des pareloses rapportées haut et bas.
- Les corniches, dites volantes, servant à encadrer les plafonds , faites d’une ou de plusieurs pièces, et les corniches simples servant de couronnement à des meubles ou autres objets, seront, les unes et les autres, timbrées sous leurs noms particuliers; on indiquera, comme aux chambranles, la largeur du profil et l’épaisseur des bois; cette largeur, pour celles volantes, lorsque ce sera une seule planche qui formera le profil, sera prise suivant la base du triangle formé par la hauteur et la largeur de la corniche, c’est-à-dire selon la largeur de la planche ; et pour celles faites de plusieurs pièces, chacune d’elles sera mesurée selon sa largeur et sa hauteur; les coupes d’onglets ne seront pas comptées séparément de la pose.
- Les corniches isolées, comme pour couronnement de parquet , seront mesurées comme les secondes et timbrées corniches de même, et leurs retours qui sont ou rapportés ou profilés dans les bois de bout, si on extrait ces corniches, ces retours seront estimés séparément de la corniche comme plus - value ; tous les ouvrages qui auront rapport à ces deux espèces de corniches, seront portés sous ces mêmes timbres.
- Les corniches d’impostes, pour couronnement de portes, lesquelles sont faites de trbîs et même de quatre pièces em-
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- brevées l’une dans l’autre, portant larmier avec des retours ajustés d’onglets, seront portées par évaluation5 ou bien, si on les extrait, on ne les confondra pas avec les précédentes; la mesure en sera prise suivant la hauteur totale de leur profil, de leur saillie, et leurs retours seront compris dans la mesure de longueur.
- Les tréteaux, les bancs s’estimeront à la pièce ou bien linéairement, mesure prise sur la tête. On pourra aussi les porter par extrait en comptant les bois séparément selon leur grosseur et les timbrer comme bâti, en faisant l'abandon de tous les assemblages pour compenser la pose qui n’a pas lieu pour ces ouvrages, excepté ceux des tés que l’on demandera séparément.
- Les échelles dites de meunier, les marche-pieds avec ou sans châssis, seront, de même que les tréteaux, ou estimés, ou portés par extrait, en faisant toujours entrer partie des assemblages en compensation de la pose qu’exigent les bâtis et qui n’a pas lieu pour ces sortes d’ouvrages.
- Les porte - manteaux s’estimeront soit à la cheville ou rosette , soit à la mesure linéaire prise sur la tête 5 mais il sera préférable de les estimer à la cheville : on indiquera la mesure des chevilles ou la forme de pomme ou rosette chantournée ou tournée , et l’espèce de bois employée pour la tête.
- Les tiroirs de même que les porte-manteaux seront estimés ; on indiquera, outre l’espèce de bois et son épaisseur, les trois dimensions, longueur, profondeur et hauteur; les coulisseaux seront estimés séparément des tiroirs.
- Les potences ou goussets d’assemblage et les goussets pleins ou chantournés se porteront de même par estimation.
- Les crémaillères, dont la grosseur est ordinairement toujours la même, seront timbrées sous leur nom propre; il en sera de même pour les tasseaux qui sont toujours à peu près de la même dimension, et on ne fera pas de distinction de ceux en chêne avec ceux en sapin; mais on prendra un prix moyen pour ces deux espèces; les coupes d’onglets des tas-
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- seaux mouvans ne seront pas demandées séparément, parce qu’elles entrent en compensation avec la pose des tasseaux ordinaires qui sont fixés avec des clous.
- Les feuillures, rainures et les moulures, qui devront être, d’après ce que nous avons précédemment prescrit, détachées de l’ouvrage, comme étant les unes et les autres d’égale valeur, seront portées sous le titre générique defeuillure.
- SECTION II.
- OUVRAGES EN VIEUX BOIS.
- Les ouvrages faits en vieux bois, ou seulement reposés ou retaillés, se mesureront, soit superficiellement, soit linéairement, et se timbreront sous des désignations particulières au bois neuf.
- § ier. Des ouvrages en superficie.
- DÉPOSES.
- Tout ce qui, en bois neuf, se compte en superficie ou au mètre de hauteur, tel que les croisées, sera, pour la dépose, compté de même superficiellement et timbré sous le nom, générique de dépose; on ajoutera à ce timbre, si les bois ont été transportés, quelle en aura été la distance, et .si encore ils ont été rangés ou empilés. *
- Tous les ouvrages qui, en bois neuf, sont timbrés Lois unis, porteront la même désignation en vieux bois, en ajoutant, s’ils ne sont que reposés ou coupés de longueur; coupés de longueur et dressés; coupés, dressés et rainés à neuf, et enfin, si, de plus, ils ont été reblanchis, c’est-à-dire façonnés entièrement.
- Tous ouvrages qui, en bois neuf, sont portés sous le litre
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- de portes pleines, seront timbrés de même pour les vieux bois, avec l’explication, s’ils n’ont été qu’équarri? sur les champs, déboîtés, recoupés sur les arasemens et remboîtés5 enfin, si par surcroît, on les a rejoints, et refait les emboî-tures, ou si on a fait ces ouvrages entièrement à neuf.
- Les ouvrages qui, en bois neuf, sont timbrés lambris, le seront de même en vieux bois; on expliquera de plus s’ils ne sont que pour ajustement et pose, pour équarrissage sur les champs (ce qui nécessite de refaire les quarts de rond, feuillures ou languettes), ou bien si ces ouvrages ont été retaillés sur les assemblages pour les réduire à une autre mesure, c’est-à-dire déchevillés, les battans et panneaux coupés, puis rechevillés ; on expliquera, dans ce cas, si ces lambris sont à petits cadres, ou si ce sont des cadres embrevés.
- Dans le prix de tous ces ouvrages, seront compris les languettes, rainures, feuillures, quarts de rond poussés sur les champs, et les plates-bandes sur les panneaux, ainsi que tous les assemblages qui seront devenus nécessaires.
- Il conviendra, pour les parquets de glaces et les volets, lorsqu’ils auront été retaillés sur les assemblages, de ne pas lés confondre avec les autres ouvrages d’assemblages, la main-d’œuvre étant plus considérable par la multiplicité des tenons, mortaises et panneaux.
- Les parquets en feuilles, ainsi que les planchers de frise et ceux à point de Hongrie, seront, en vieux bois comme en bois neuf, timbrés selon leur nom particulier, en expliquant, pour les parquets, s’ils n’ont été que replanis sur place, et de quelle manière; équarris sur les champs et rainés à neuf, et enfin de plus s’ils ont été déchevillés en entier pour être rétablis ; les planchers de frise et à point de Hongrie, s’ils n’ont été que replanis de même, coupés de longueur et rejoints, ou bien coupés de longueur, dressés et rainés à neuf.
- Les croisées et châssis vitrés se compteront en superficie et se timbreront sous le titre commun de croisée ou châssis, pour équarrissage seulement et pose, ou pour avoir été déche-
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- villes et rechevillés, afin de les mettre à grands carreaux, ou bien avoir été déchevillés, retaillés sur les assemblages et rechevillés.
- Lorsqu’il n’y aura que du jeu de donné aux croisées, on évaluera ce travail de suite en somme, ou bien on le comptera en superficie, que l’on timbrera sous le nom de croisée. pour jeu donné.
- Il arrive souvent qu’en façonnant de vieux bois, on fournit des parties neuves , comme aux portes pleines, emboilures, barres à queue <, clefs ; lambris ou censés tels, battans , pan -neaux; croisées , dormans , battans de châssis, petits bois, pièces d’appui, jets d’eau5 parquets en feuilles, frises, traverses, panneaux , etc. Toutes ces fournitures seront estimées de suite5 ou si on prend le parti de les extraire, on ne les confondra pas avec de pareils ouvrages qui auraient été faits au chantier, ces fournitures devenant plus coûteuses lorsqu’elles sont façonnées au bâtiment, attendu que les ouvriers font moins d’ouvrage en ville qu’à l’atelier commun : i° parce qu’ils travaillent moins de temps, leur journée se réduisant à 9 heures d’occupation 5 20 qu’ils sont souvent moins à leur aise et plus mai outillés 5 3° enfin parce qu’ils sont souvent dérangés et moins surveillés, et que, d’ailleurs, tout ce qui se fait à la journée devient généralement plus coûteux que ce qui s’exécute à la tâche.
- § II. Des ouvrages en mesures linéaires.
- Tous ouvrages qui se comptent au mètre linéaire, lorsqu’ils ne seront que pour dépose, seront confondus sous le timbre générique dépose; seulement on expliquera s’ils ont été ou non transportés, et quelle a été la distance du transport.
- Les ouvrages qui, en bois neuf, se comptent linéairement, seront comptés de même lorsqu’ils ne seront qu’en vieux bois et sous les mêmes désignations^ Ainsi on timbrera séparément les cadres ou moulures, les cimaises, pli nthes, coulisses, entretoises , poteaux , huisseries , chambranles , embrase-mens, etc., en désignant ce qui aura été fait à chacun de ces
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- ouvrages, tel qu’ajustement et pose seulement, la retaille de mesure sur les assemblages , ou la façon entière , et, dans ce cas * on expliquera si les bois ont été ou non débités exprès.
- Toutes les parties neuves que Ton fournira en réparation parmi ces vieux ouvrages, tels que des battans de chambranles, de bâtis, d’huisseries, etc., seront confondues avec les mêmes ouvrages qui seraient entièrement neufs , ces sortes de fournitures étant le plus souvent préparées au chantier.
- Tous ouvrages neufs fournis dans les restaurations de vieilles menuiseries seront déduits pour la portion qu’ils occupent dans les vieux bois, afin de ne pas commettre un double emploi , ce qui arriverait autrement à l’égard de la façon et de la pose.
- OBSERVATIONS.
- Aux articles portés par extrait, on ne réunira jamais plusieurs échantillons de bois pour les réduire à une épaisseur commune, soit pour les ouvrages en superficie, soit pour ceux en mesure linéaire ; seulement pour ces derniers, les bois de même épaisseur, mais de diverses largeurs, pourront, sans inconvénient, être réunis en leur donnant une largeur commune. Pour y parvenir, il ne s’agira que de multiplier la longueur de chacun des produits par sa largeur, faire addition de toutes les longueurs et des surfaces, et les diviser l’une par l’autre. Par cette opération on obtiendra une largeur commune et géométrique; mais il n’en peut pas être de même pour les diverses épaisseurs, autrement on ferait une fausse application, attendu que les bois de menuiserie ne se vendent pas toujours en raison du cube de chaque planche, puisqu’on a en membrure 170 cubes, suivant sa coupe transversale, pour le même prix de la planche qui n’en contient que douze, et que, d’ailleurs, la moyenne proportionnelle donnerait souvent une épaisseur à laquelle on ne saurait mettre de prix sortant des échantillons connus sur les ports.
- Les ouvrages cintrés, soit qu’on les mesure en superficie ou linéairement, seront comptés plus que ceux sur plan droit, selon que le rayon du cercle sera plus ou moins long; on se
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- MENUISERIE. 02*7
- bornera donc à indiquer qu’à telle longueur de flèche on pourra compter ces ouvrages de telle manière, savoir : pour les cintres en plan *, les ouvrages unis et en superficie, lorsque la flèche sera moitié de la corde, ou cintre plein, c’est-à-dire quelle aura 2 pieds sur 4 pieds de base ou corde, on comptera ces ouvrages, soit par la surface, soit par le prix, le double de ceux qui seraient droits.
- Si la flèche est au tiers de la corde, c’est-à-dire d’un pied l\° sur 4 pieds de corde, on comptera les trois quarts en sus.
- Si la flèche est au quart, c’est-à-dire de 1 pied sur 4 pieds de corde, 011 comptera les sept douzièmes en sus.
- Si la flèche est au sixième de la corde, on comptera le tiers en sus, et toute autre en proportion. Dans tous ces cas, l’épaisseur des bois ne sera considérée que pour ce qu’elle sera en oeuvre.
- Pour les ouvrages d’assemblages, tels que des lambris , des portes à placards, les cintres seront ( eu égard au déchet et à la main-d’œuvre pour les traverses cintrées ) comptés dans les proportions suivantes, savoir :
- Ceux plein cintre, c’est-à-dire, la flèche ayant 2 pieds, et la corde 4 pieds, seront comptés une fois et un quart de plus 5 ainsi 4 pieds superficiels seront comptés g pieds.
- Ceux cintrés au tiers de la corde, seront comptés les onze douzièmes de plus.
- Ceu x cintrés au quart de la corde, seront comptés trois quarts de plus.
- Ceux cintrés au sixième de la corde, le seront moitié de plus que la surface réelle.
- Les fûts de colonnes, construits par alaises ( la main-d’œuvre étant différente que pour les autres ouvrages cintrés) ,
- * Pour fixer la valeur de chacun des ouvrages cintres, ci-après , j’ai fait des épures afin de connaître les échantillons de hois nécessaire à chacun d’eux, le déchet que ces bois éprouvaient dans le travail ; à cette dépense, j’ai joint celle de la main-d’œuvre qu’on est dans l’usage d’accorder pour ces sortes d’ouvrages 5 le résultat de mes recherches m’a donné pour la plus-value de ces ouvrages sur les ouvrages droits, les rapports suivans.
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- Menuiserie.
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- seront estimés en raison du plus ou moins grand diamètre qu’ils auront.
- Les ouvrages cintrés sur champs, tels que par exemple les planchers ou gradins d’une salle circulaire, ne seront pas considérés comme les autres cintres*, ils seront mesurés suivant le contour de la courbe, pris au milieu, et comptés pour leur surface réelle; au timbre seulement, on expliquera que ces ouvrages sont cintrés sur les joints, afin que dans le prix on comprenne la plus grande main-d’œuvre et le déchet des bois causés par ces joints circulaires.
- Des cintres en plan ou en élévation, comptés en superficie et
- linéairement.
- Les ouvrages cintrés en élévation, plein cintre ou à peu près, tels que des châssis vitrés en éventail, le haut de portes à placards, des portions de lambris , le haut des croisées et dés persiennes , seront d’abord considérés comme parties carrées et mesurés jusqu’au plus haut du cintre; à cette hauteur, pour compenser la plus grande main-d’œuvre dans les panneaux, les petits bois et celle des traverses, ainsi que pour le déchet du bois dans ces dernières , on ajoutera les trois quarts de la longueur de la flèche ; ainsi, si le cintre a 4 p. de montée, on ajoutera 3 pieds, ou bien les trois quarts de la surface , prise carrément.
- A l’égard des croisées, lorsqu’il n’y aura que le dessus de la traverse du dormant qui sera cintré , on ajoutera à la hauteur de chaque croisée 3° (8 c.), et lorsque cette traverse le sera dessous ainsi qüe celle des deux châssis , on ajoutera à la hauteur réelle 8° (20 e.) ; même observation pour les persiennes; seulement lorsqu’elles seront sans dormant, il ne sera ajouté que 6° (16 c.) à la hauteur réelle.
- Lorsque le haut des portes pleines ou des dessus de table seront cintrés, et que le cintre ne sera pris qu’aux dépens de la rive extérieure des emboîtures comme cela se pratique, ces ouvrages seront mesurés dans leur plus grande dimension , et â celte mesure seront ajoutés 6° (16 c.) pour le déchet du
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- MENUTSEKIE. 629
- bois et la main-d’œuvre qu’exigent ces sortes de cintres.
- Lorsque des ouvrages, que l’on compte linéairement, seront débillardés sur les deux rives pour être cintrés en plan ou en élévation, ils seront évalués de même que ceux en sur perficie , en raison de ce que le ravon du cercle sera plus ou moins grand, et d’après les proportions suivantes :
- Les ouvrages plein cintre, c’est-à-dire, lorsque la flèche sera moitié de la base ou corde, seront comptés trois fois et un tiers de la longueur réelle développée suivant le cintre contourné au milieu et compris les tenons ; ainsi, 3 pieds de pourtour seront comptés pour 10 pieds. Cette évaluation comprend les assemblages à trait de Jupiter.
- Lorsque la flèche sera aux cinq douzièmes, on comptera trois fois le pourtour.
- Quand elle se trouvera au tiers, on comptera deux fois trois quarts.
- De même lorsqu’elle aura le quart, on comptera deux fois et demie.
- Lorsque eette flèche sera au sixième de la corde , on comptera deux fois et un quart.
- Et enfin lorsqu’elle sera au douzième, ou comptera deuxfois} ainsi, 3 pieds de développement seront comptés pour 6 pieds.
- Tous les champs et toutes autres tringles unies, sans moulure, qui ne seront cintrés que sur une ou sur les deux rives , ne seront pas considérés comme bois cintrés -, ils seront mesurés dans le carré de la planche où ils auront été découpés, et seront comptés sur cette largeur 5 la main-d’œuvre d’un ou des deux ehantournemens sur les rives sera en outre demandée par estimation.
- Tous ouvrages cintrés en plan, mais qui n’ont été que ployés, tels que des plinthes, des socles qui sont en bois mince, ne seront comptés que comme s’ils étaient sur plan droit. On estimera, en outre, la plus-value de Impose qui, dans ce cas, est un peu plus longue.
- Lorsque les portes à placards et autres faîtes d’assemblage, qui auront des battans ou des traverses floués, c’est-à-dire,
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- MENUISERIE.
- 63 O
- dont les panneaux seront d’une division ou d’une dimension différente d’un parement à l’autre, au moyen de ce que les battans ou les traverses auront plus de largeur sur une face que sur l’autre, ou qui seront entièrement masqués par le panneau qui passe dessus, ce qui, outre le travail de plusieurs élégissemens, oblige à des assemblages à double enfourche-rnent, il sera ajouté à la surface réelle de ces portes pour tenir compte delà plus grande main-d’œuvre et du bois des battans et des traverses plus larges qu’ordinairement, ainsi que de celui qui se trouve recouvert par les panneaux, lequel n’est point compris dans la mesure de l’ouvrage 5 savoir : pour une seule traverse flottée, ~ de la superficie 5 pour deux battans rj, et pour deux battans et deux traverses, moitié en sus de la surface réelle.
- Lorsque des bâtis, des chambranles ou autres ouvrages comptés linéairement auront 11 pieds (4 met.) et au-dessus , et que, pour obtenir ces longueurs, on aura enté les bois au moyen d’assemblages à trait de Jupiter , ou à sifflet, pour employer du bois de 6 ou 9 pieds, on ajoutera à la mesure de ces ouvrages le rallongement de ces assemblages, et on demandera, en outre, la main-d’œuvre de ceux-ci, ou bien on fera l’abandon du tout en ne comptant que ce qui sera en œuvre, et alors on timbrera ces ouvrages comme des bois qualité-longueur.
- A la mesure de tous les ouvrages comptes linéairement, on ajoutera les tenons servant à les assembler, ou les scellemens servant à les arrêter, et les onglets mesurés au plus long, pour les chambranles, bordures et ouvrages semblables.
- Aucun assemblage ne sera compté séparément de l’ouvrage que dans les cas ci-devant prévus.
- Il sera tenu compte au menuisier de tons les clous , pattes et broches, qu’il aura pu fournir au bâtiment pour la pose de ces travaux (*)$ ces sortes de fournitures ne faisant pas partie des détails d’appréciations établies pour fixer la valeur des ouvrages de menuiserie.
- + Voyez oc qu’il est dit à cet egard , au paragraphe des observations générales , pages 5g et suivante.
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- DES PRIX POUR FAÇON*.
- i-ggUg>gCa
- BOIS DE BATEAU.
- OUVRAGES EN
- sapin ou bois blanc. chêne.
- Bois de bateau dressé sur les rives et blan- IV. c. IV. c.
- clvi proprement d’un côté. . . . . . . . Blanchi d’un côté et joint à rainures etlan-gueltes, ou blanchi des deux côtés et non 2 00 3 00
- rainé 2 90 4 u5
- Blanchi proprement des deux côtés et joint à rainures et languettes. ........ 4 3o 5 2Ô
- * Cette table ne présente pas, comme dans mes details,' des prix pour chacun des échantillons de bois , non plus que pour toutes les largeurs possibles ; je me suis conforme' en cela aux prix adoptes par les entrepreneurs , prix qui ne sont établis que pour les dimensions les plus courantes et les ouvrages les plus usuels, et qu’ils appliquent^ux bois qui sont un peu plus ou un peu moins épais 5 par exemple : ils ne paient pas moins cher la façon du bois de 9 lignes que celle du bois de îa lignes, et souvent la façon de celui de t8 lignes est évaluée comme pour celui de i5 lignes; le prix est encore le même pour une croisée de 3 pieds 6° que pour une de 4 pieds de largeur. Un bâti, une huisserie, un chambranle de 3° de largeur, sont de même valeur que s’ils avaient 3° 3/4 ; ces règles ou usages ont donc été mon unique guide pour établir ce tarif; mais comme ces prix ne sont que des termes moyens, et pour des ouvrages dans les mesures les plus courantes (les ouvrages de petites dimensions se faisant à la journée,' ou à des prix de tâche plus élevés) , ils n’ont donc pu être les seuls que j’aie dû. suivre dans mes détails, dans lesquels on distingue, d’une part, toutes les épaisseurs de bois de 3 lignes en 3 ligues , et les largeurs de pouce en pouce; et de l’autre on assimile à une même valeur les ouvrages de grandes et de petites dimensions. Eu conséquence, on trouvera parfois quelque différence entre les prix de ce tarif et les prix de mes tableaux.
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- 63 a
- PRIX DES FAÇONS.
- BOIS NEUF.
- OUVRAGES EN
- sapin. J chêne.
- fr. c. fr. c.
- Bois neuf dressé sur les rives et blanchi
- d’un côté, de 9 et 12 lignes d’épaisseur. de i5 lignes depaisseur de 18 lignes depaisseur. . . . * . 1 5o 2 25
- a ao 3 00
- a 4° 3 5o
- de ai lignes à 2°{ d’épaisseur. . . 3 00 4 75
- Blanchi d’un côté et joint à rainures et languettes , ou blanchi des deux côtés et non rainé, de 9 et îa lignes d’épaisseur. . .
- a 25 3 ôo
- de i5 lignes d’épaisseur 3 ao 4 75
- de 18 lignes d’épaisseur 3 65 5 5o
- de ai lignes à a0 -j d’épaisseur* . . 4 75 7 25
- Blanchi des deux côtés et joint à rainures et
- languettes, de 9 et ia lignes d’épaisséur. 3 a5 4 7 5
- de i5 lignes d’épaisseur 4 20 6 2 5
- de 18 lignes d’épaisseur 4 9° 7 a5
- de ai lignes à a0 d’épaisseur. , . 6 25 9 5o
- Blanchi des deux côtés, joint à rainures et languettes et collé, de 9 à ia îig. d’épais.
- 3 5o 5 00
- de i5 lignes d’ép. . . , . 4 5o 6 65
- de 18 lignes d’ép 5 20 7 7°
- de a 1 lignes à a0 -j d’ép 6 75 10 00
- Blanchi, rainé, collé idem, et de plus, des clefs dans les joints, de ia lignes d’ép. .
- 0 5 75. 7 4°
- de i5 lignes d’ép 0
- de 18 lignes dep 0 8 55
- de ai lignes à a° ~ d’ép 0 11 5o
- Portes pleines avec feuillures lorsqu’elles sont nécessaires, de ia lignes d’épaisseur.
- 5 5o 8 00
- de i5 lignes d’ép. . 6 5o 9 25
- de 18 lignes d’ép 7 5o 10 5o
- de a° à a0 j d’ép 10 5o i5 75
- Prises pour planchers, corroyées, rainées et
- non tirées de largeur, de îa lig. d’ép. . 3 7Ô 5 00
- de i5 lignes d’ép de 18 lignes dep 4 5o 6 25
- 5 00 7 a5
- de a0 à a0 - d ep 8 a5 12 00
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- PRIX DES FAÇONS.
- 633
- OUVRAGES EN
- sapin. j chêne. ^
- Frises idem, mais tirées de largeur pour des planchers à l’anglaise et des planchers à fr- c. fr. c.
- point de Hongrie, de 12 lignes d’épaiss. 4 25 5 75
- de i5 lignes d’ép. . . . 5 00 7 00
- de 18 lignes d’ép 5 75 8 00
- de 20 à 20 j d’ép Parquets sans fin à panneaux de 5 à 6°, débi- 8 75 i3 00
- lés dans de la planche de 12 lignes d’ép. 0 16 00
- de i5 et 18 ligues d’ép Le même,fait avec des panneaux de merrain 0 18 5o
- de i5 et 18 lignes d’ép Lambris d’assemblage, panneaux à glace; lambris à table saillante; parquets de glace et de derrière d’armoire, les bâtis de 12 lig. 0 20 00
- et les panneaux de 6 lignes d’épaisseur. . Les mêmes, les bâtis de i5 et 18 lignes, et les panneaux de 6 et g lignes d’épaisseur. Les mêmes, les bâtis de 18 lignes, et les 7 00 9 5o
- 7 75 10 25
- panneaux de 12 lignes d’épaisseur. . . . Les mêmes, les bâtis de 20 et les panneaux 8 00 10 75
- de 12 lignes d’épaisseur Lambris assemblés à bouvement simple on à petits cadres, portes et cloisons vitrées, les 9 00 12 00
- bâtis de 12 lignes et les panneaux de 6 lig. Les mêmes , les bâtis de 15 et 18 lignes , et 7 5o 10 25
- les panneaux de 6 et 9 lignes Les mêmes, les bâtis de 18 lignes, et les pan- 8 25 11 00
- neaux de 12 lignes Les mêmes, les bâtis de 20, et les panneaux 8 5o 11 75
- de 12 lignes Lambris à cadres ravalés, ou à grands cadres embrevés,de 18 lig. à 20 de profil, les 9 75 12 75
- bâtis de 12 lig., et les panneaux de 6 lig. Les mêmes, les bâtis de 15 et 18 lignes, et 10 5o i4 25
- les panneaux de 6 et 9 lignes 11 5o 16 00
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- PRIX DES FAÇONS.
- OUVRAGES EN
- sapin. chêne.
- Les mêmes, les bâtis de 18 lignes, et les pan- h\ c. fr. c.
- neaux de 12 lignes Les mêmes, les bâtis de 20 et les panneaux 12 OO 17 25
- de 12 lignes. Lambris à grand,s cadres embrevés de 3° de profil, les bâtis de i5 et 18 lignes, et les i4 OO 20 5o
- panneaux de 6 à g lignes *. i3 00 0 0 CO
- * L’usage est d’accorder à tous les lambris qui sont visibles derrière , tels qu’à des portes de communication, à des portes d’armoire , une plus-value de main-d?œuvre pour ces doubles paremens, et de l’ajouter, non au prix , mais à la surface de l’ouvrage et dans les proportions suivantes, savoir :
- Pour tous les lambris d’assemblage, ceux à bouvemens simples ou à petits cadres qui ne sont que blanchis par derrière , *fo de plus à leur surface.
- Pour ceux qui sbnt arase's, '/4.
- Al’e'gard de ces mêmes doubles paremens blanchis ou arases derrière des lambris ou portesqui sont à cadres elégis sur la face, ces plus-values sont les mêmes que si le parement était à bouvemens ou à petits cadres, et quelquefois même on en 9git ainsi à l’e'gard des portes qui sont à grands cadres embrevés.
- Quant aux portes à petits ou à grands cadres sur les deux faces, il est toujours ajouté pour ces seconds paremens */3 à leur surface réelle ; et cet lisage du tiers comprend la valeur des feuillures, congés on quarts de rond au pourtoür de ces portes lorsqu’ils deviennent nécessaires.
- A l’égard de tous les ouvrages unis que l’on compte en superficie, tels que les cloisons , les portes pleines, et qui sont cintrés en plan, plus ou moins, on en double la surface; il en est de même pour les châssis de croisées cintrés en élévation formant l’éventail.
- Les ouvrages d’assemblages ou à cadres, tels que les lambris, les portes à placards, les faces d’armoires, la surface en est augmentée selon que la flèche ou le rayon est plus ou moins long en proportion de la corde ou du diamètre. Lorsque le rayon n’a que d’un des pieds du diamètre, c’est-à-dire, 6 lignes pour un pied linéaire de corde, la surface réelle de l’ouvrage est comptée double ; à a0 par pied de corde , elle est comptée 2 fois ’/» ; à 4® elle l’est 3 fois ; et enfin, si la flèche a 6° par pied de diamètre, on compte 3 fois '/> la surface réelle de l’ouvrage.
- Les ouvrages que l’on compte en mesure linéaire, et qui sont cintrés en .plan ou en élévation, tels que les corniches, les archivoltes, les traverses
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- PRIX DES TAÇONS.
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- Portes charretières y les bâtis de a0, et les panneaux de i5 et 18 lignes d’épaisseur.
- Les mêmes, avec des baguettes sur le joint des planches. .............................
- Les mêmes, avec baguettes idem, et des écharpes derrière. . ................. . . .
- Porte idem, les bâtis de 3° d’ép., et les panneaux de i5 et 18 lignes avec écharpes. .
- Les mêmes, avec écharpes idem y les bâtis de 3°, et les panneaux de 2° d’ép. . . .
- Petite porte cochère, les bâtis de 3°, les doubles bâtis de 2°, et les panneaux de i5 et i8 iignes, blanchis ou arasés derrière.
- Grande porte cochère, les bâtis de 4°, les doubles bâtis de 3°, et les panneaux de i5 ou 18 lignes d’épaisseur, blanchis ou arasés derrière............................
- Les mêmes, mais les panneaux de 2° d’ép.
- Châssis vitrés de toutes mesures et de 12 lignes d’épaisseur...........................
- de 15 lignes d’ép. . ..............
- BATIS
- en chêne, panneaux en sapin. et pana, en chêne»
- fr. c. fr. c.
- i3 5o l9 00
- 4 5o 20 5o
- 16 00 22 5o
- 0 25 00
- 0 27 00
- sapin. chêne.
- fr. e. fr. c.
- 0 35 00
- 0 45 00
- 0 47 5o
- 5o 10 25
- 8 00 12 00
- <le chambranle , la longueur reelle est augmentée, savoir : pour un diamètre depuis G pieds jusqu’à 12 p. et au-dessus, l’ouvrage est compté double ; pour un diamètre de G pieds jusqu’à 3 pieds, il est compté 2 fois et pour un diamètre de 3 pieds jusqu’à 180 et au-dessous, on compte 3 fois la mesure reelle j ces évaluations comprennent tous les assemblages en sifflets ou à traits de Jupiter qui sont indispensables.
- Pour les portes a cadres qui ont un de leurs battans flotté, on ajoute à la surface réelle 5 pour deux battans, '/3 , et pour tous les battans et les traverses flottés, on en double la surface.
- Lorsque des portes ont quatre ou cinq panneaux égaux sur la hauteur, le prix est augmenté de '/g sur celui des portes ordinaires, et pour tous les grands cadres cmbrevés qui ont plus de a° de profil, il est ajouté au prix, pour chaque trois lignes d’augmentation , la somme de 5o cent, par toisé superficielle.
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- 636
- T'RIX des façons.
- Châssis en tabatière de 3 pieds sur 2 p. 6° de large en bois de i5 et 18 lignes d’ép.,
- la pièce.................................
- En bois de 20 d’épaisseur.............
- Châssis idem, de 4 p. sur 3 p., et de i5 et
- 18 lignes d’épaisseur............... . .
- En bois de 20 d’épaisseur. . . . . . .
- CROISÉES.
- !
- •Croisées à un vantail de 2 à 3 pieds de large, dormans de r5 à 24 lignes, châssis de i5 lignes d’épaisseur, le pied de hauteur. . Croisées à deux vantaux de 3 p. 6° h 4 p. de large, dormans de r5 à 24 lignes, châssis de i5 li gnes d’ép., le pied linéaire. . . . Croisées de 4 p. 6° de largeur, les dormans
- et châssis idem. ........................
- Croisées de S pieds de largeur, dormans de 2°, châssis de i5 lignes d’épaisseur. . . Idem, mais les châssis de 18 lignes d’épaiss. Croisées de 5 pieds, dormans de 3°, châssis
- de 18 lignes d’épaisseur. ...............
- Croisées de 5 p., dormans de 3°, châssis de
- 20 d’épaisseur...........................
- Croisées de 5 p., dormans de 4°5 châssis de
- 20 d’épaisseur. .........................
- Croisées de 6 p. de largeur, dormans de 3°,
- châssis de 2° d’épaisseur................
- Croisées de 6 p. idem, dormans de 4% châssis do 20 d’épaisseur *..........................
- OUVRAGES EN
- sapin. chêne.
- fr. c. fr. c.
- 0 4 00
- 0 5 25
- 0 5 25
- 0 6 5o
- à gi acés. à petits cadres.
- fr. C. fr. c.
- O 95 I i5
- I 3o I 5o
- I 4° I 65
- I 60 2 00
- I ?5 2 20
- 2 00 2 60
- 2 60 3 3o
- a 9° 3 70
- 3 20 4 10
- 3 5o 4 0
- * L’usage est de payer les volets à cadres et brisés en 4 feuilles, compris leurs feuillures et leurs quarts de rond au pourtour, au pied linéaire et le même prix que les croisées auxquelles ils appartiennent, lorsque les dormans de celles-ci n’ont que 2° au plus d’épaisseur ; de compter aussi les volets toutes fois qu’ils sont faits en même temps que la croisée de la même mesure, c’est-à-dire que les volets d’une croisée de 6 pieds de hauteur sont comptés pour 6 pieds , quoiqu’ils n’aient ordinairement que 5 pieds 70 à 5 pieds S”.
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- PRIX DES FAÇONS.
- PERSIENNES.
- Persiennes de 3 pieds de largeur en bois de i5 lignes d’ép., le pied de hauteur. .
- En bois, de 18 lignes.................
- de 3 p. 6° à 4 pieds de large, en bois de x5 lig., le pied linéaire. . . .
- de 18 lignes. . ...................
- de 4 p- 6° de large, en bois de 15 lig.
- d’épaisseur, le pied.............
- de 18 lignes.......................
- de 2° d’épaisseur..................
- de 5 pieds de largeur, en bois de
- i5 lignes d’ép...................
- de 18 lignes.......................
- de 2° d’épaisseur.................. .
- de 6 p. de largeur, en bois de 2° d’ép.
- sans donnant. , avec donnant.
- fr. c. fr. c.
- I 25 I 4o
- I 4o I 65
- I 45 I 65
- 1 65 I 85
- I 65 I 8o
- I 9° 2 i5
- 2 5o 2 8o
- I 8o 2 o5
- 2 o5 2 35
- 2 75 3 o5
- 3 3o 3 6o
- OUVRAGES A TOISE COURANTE.
- de
- de
- 2 a 2
- OUVRAGES B»
- sapin. chêne.
- fr. c. fr. c«
- araps unis, de 3 à 5° de 3o
- gnes d’ép 0 20 0
- de 3 à 5° de large, sur
- P 0 3o 0 45
- large. ... 0 4o 0 55
- Cadres} de 12 à 18 lig.
- 12 lig. d’ép 0 25 0 35
- - de profil 0 4o 0 55
- - de prolil 0 5o 0 65
- 8 lignes de profil, sur
- 3 » 0 25 0 35
- de profil 0 35 0 5o
- - de profil, sur i5 et 45
- dep. 0 0 65
- - de profil 0 5o 0 75
- de profil, sur 20 d’ép. 0 55 0 85
- - de profil 0 70 1 00
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- 638
- PRIX DES FAÇONS.
- | 4 I)U VUAGES 1 RW
- sapin. chêne.
- fr. c. fr. c.
- Coulisses et Entretoises, de 2 à 4° de large,
- sur 12 lignes d’ép 0 3o O 4o
- de a à 4% sur i5 et 18 lignes d’ép. 0 35 O 45
- de 3 à 4° de large, sur a0 d’ép.. . . 0 45 O 60
- Tringles de tenture corroyées et assemblées,
- de 3 à 5° de large, sur 6 et ia lig. d’ép. 0 4o O 55
- Bâtis de porte, de 3 à 4° de large, sur ia
- lignes d’épaisseur 0 4o O 55
- de 3 à 4°, sur 15 et 18 lignes d’ép. . 0 45 O 65
- de 3 à 4°, sur ai lignes à a0 4 d’ép. . 0 55 0 80
- Poteaux de remplissagede 3 à 4° de large,
- sur a0 4 à 3° d’épaisseur 0 5o O 7°
- de 5 à 6°, sur a0 ~ à 3° d’ép. . . . 0 65 O 90
- Huisseries feuillées et quarderonnées, de 3
- à 4° de large, sur 20 ~ à 3° d’épaisseur. . 0 60 0 9°
- de 5 à 6°, sur a0 ~ à 3° d’ép. . . . 0 80 I 10
- Chambranles à la capucine, de 3 à 4° de large, sur ia lignes d’épaisseur
- 0 45 • O 60
- de 3 à 4°, sur i5 et 18 lignes d’ép. 0 55 0 80
- de 3 à 4°, sur ai lignes àa°| d’ép. 0 70 0 95
- Chambranles ordinaires de 3° à 3° — de pro-
- fil, sur ia lignes d’épaisseur 0 55 0 80
- de 4° à 4° t de profil 0 65 0 9°
- de 3° à 3° -f, sur 15 et 18 lig. d’ép. 0 65 0 9°
- de 4° à 4° t de profil 0 75 I 10
- de 3° h 3° •}, sur 21 lig. à 2°~dep. 0 80 I i5
- de 4° à 4° t de profil 0 95 I 4o
- de 3 à 4° de profil, sur a0d’ép. 0 90 I 35
- de 4° t à 5° de profil I 00 I 5o
- de 3 à 4° de profil, sur 3° d’ép. . 0 95 I 4o
- de 4° t à 5° de profil I a 5 I 80
- Chambranles ravalés en pilastre} de 3 à 4° de large, sur îa lignes d’épaisseur. . .
- 0 65 0 9^
- de 3 à 4°9 sur i5 et 18 lignes d’ép. 0 7* I o5
- de 3 à 4°, sur 21 lignes à a0 - d’ép. 0 95 I 35
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-
-
-
- PRIX DES FAÇOKS.
- 639
- Corniches d’une seule pièce, de 2 à 3° de profil, sur 12 lignes d’épaisseur. . . .
- de 4 ^ 5° de profil.................
- de 2 à 3° de p., sur i5 ei 18 lig.
- de 4 ^ 5° de profil.................
- de 2 à 3°dep.,sur2tlig.à2°4-d’ép. de 4 ^ 5° de profil.................
- Comiches volantes, de 3 à 4° de profil, sur
- 12 lignes d’épaisseur....................
- de 5 à 6° de profil.................
- de 7 à 8° de profil.................
- de 3 à 4° dep., sur i5et 18 lig. d’ép.
- de 5 à 6° de profil.................
- de 7 à 8° de profil.................
- de 3 à 4° dep.,sur2ilig.à204dep.
- de 5 à 6° de profil.................
- de 7 à 8° de profil.................
- OUVRAGES EN
- sapin. chêne.
- fr. C. fr. C.
- 0 45 O 65
- 0 55 O 80
- 0 5o O 7°
- 0 60 0 9°
- 0 55 O 80
- O 80 I 20
- 0 70 I o5
- O 95 I 4o
- I 2 5 1 80
- O 80 I 25
- I i5 I 70
- I 5o 2 i5
- 0 95 I 45
- I 4o 2 10
- I 85 2 75
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-
-
- TABLE DES MATIÈRES.
- Alaise :(champs, arrière-corps). . . . .
- Batte brute (fourrure). ..................
- Barre assemblée à queue...................
- Battant et traverse de châssis de croisée, . . Battant et traverse de lambris à petits cadres. Battant et traverse pour des feuilles de parquet.
- Bâti de porte-tapisserie..................
- Bâti de porte et autres...................
- Bâti en vieux bois. ......................
- Bois nécessaires aux ouvrages d’assemblages.
- Cadre figurant des lambris. ........
- Chambranle à la capucine..................
- Chambranle ordinaire, ravalé ou non. . .
- Chambranle ravalé en pilastre.............
- Chambranle en vieux bois..................
- Châssis vitré.............................
- Châssis en tabatière......................
- Cimaise...................................
- Cimaise en vieux bois.....................
- Cloison hourdée ou à claire-voie..........
- Cloison en bois de peuplier...............
- Cloison de clôture........................
- Cloison de cave...........................
- Cloison (plancher, revêtement, tablette). .
- Cloison ou réservoir. ....................
- Cloison à claire-voie, en vieux bois......
- Cloison (tablette, etc., envieux bois). . .
- Cloison (porte vitrée, etc.)..............
- Corniche d’une seule pièce................
- Corniche volante..........................
- Coulisse simple.......................... . .
- Crémaillère..................................
- Croisée à glace, au pied de hauteur.......
- Croisée à petits carreaux, au pied de hauteur.
- Croisée en superf de. ....................
- Croisée en vieux bois.....................
- OUVRAGES EN
- sapin. chêne..
- Pages. Pages.
- 465 487
- 120 389
- » 4o6
- » 479
- 483 484
- » 49°
- 131 41 2
- t3a 413
- 493 498
- 36 86
- i43 428
- 147 434 .
- i5o 487
- i53 443
- 498 498
- : j'9 382
- » 384
- 144 4?9
- 5oi 5oi
- 71 »
- 63 »
- 71 »
- 72 186
- 75 l89
- » 209
- 4 66 »
- 466 466
- 116 3a3
- 156 446
- 169 449
- 128 4o3
- n 458
- » 326
- » 348
- » 36o
- » 466
- 46
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-
-
-
- 64a TABLE DES MATIÈRES.
- OUVRAGES EN
- sapin. chêne.
- Pages. Pages.
- Dé la Main-d’œuvre b 47
- Dépose des vieux bois, en superficie. . . . . 465 465
- Dépose des vieux bois, en mesure linéairet . 492 492
- Des déchets sur les bois . . 27 27
- Dormant de croisée y> 479
- Echelle de meunier . . » 452
- JEmboiture 476
- Embrasure ou embrasement i4o 421
- Embrasure en vieux bois 498 498
- Entre toise. . . 126 4oo
- Entretoise en vieux bois 494 494
- Escalier de meunier » 2^2
- Escalier d’entresol à quartier tournant. . . » 234
- Exposé concernant les faux frais 49 49
- Feuillures. . . * 464 464
- Gueule de loup » 4/9
- Gousset chantourné 163 460
- Huisserie t38 418
- Huisserie en vieux bois. . . 497 497
- Jet d’eau * » 480
- Lambourde . 123 393
- Lambris d’assemblage 95 240
- Lambris a bouvement simple 102 257
- Lambris à cadre mvalé. ioÿ 274
- Lambris à grand cadre embrevé 109 277
- Lambris en bois de peuplier 68
- Lambris en chêne et sapin. Lambris en chêne français, et panneaux de i65 i65
- Fontainebleau Lambris en chêne français, les panneaux en yy 295
- bois des Vosges. Lambris en bois de Fontainebleau et bois de » 298
- Hollande » 3o5
- Lambris en vieux bois. ... .y 47o 47°
- Marche-pied avec châssis derrière. .... » 453
- Moulure (ou bordure) i4i 4^4
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-
-
-
- TABLE DES MATIÈRES.
- 643
- OUVRAGES EK
- sapin. chêne.
- Moulure en vieux bois. . . Pages. 5oi Si 63 n T Pages. 5oi 5i
- Observations générales. Ouvrages en bois blanc. . .
- Ouvrages en sapin ))
- Ouvrages en sapin et chêne. .... ils » )) i65 rOK
- Ouvrages en chêne. . .
- Ouvrages d’assemblages.. . . 95 465 )) IoO
- Ouvrages en vieux bois 2tfu
- Panneaux de parquet, en feuilles. . 40 D 491 241 177 f\ A
- Parquet de glace (et derrière d’armoire). . Parquet de glace, en chêne et sapin. . . Parquet en feuilles. .... I 12 177 ))
- Parquet sans fin, par feuilles. » 2>£.\. 226 22Q 4 fi 365
- Parquet sans fin > à petits panneaux. . . . Parquet en vieux bois. . . » »
- Persienne au pied linéaire. . . ))
- Persienne en superficie. . . . »
- P eut bois de croisée. . » /«8o
- Pièce d’appui. . . » L\0*A
- Planches, de leurs dimensions étant brutes, et de leur division en tringles 20 ij.O 1 29 36 216 219 O O T
- Planches, de leurs quantités pour tous les ouvrages d’assemblages y 36 80
- Plancher de frise. . .
- Plancher de frise à Vanglaise. . Cïl
- Plancher à point de Hongrie. .... ?4 T
- Plinthe. .... Z Z 1
- Plinthe en vieux bois. . . Porte pleine. ..... 1 DO 496 86 468 T 1 (S 420 499
- Porte pleine en vieux bois. . . . 2 I I 468 20q
- Porte vitrée. . .
- Porte charretière en chêne et sapin Porte d’allée ou porte bâtarde . Porte cochère. ... A 1 \J 182 » D20 3ta 3i8 ^ta
- Porte-manteau 0 ïy 456
- Poteau brut . 135 136 495
- Poteau de remplissage 4i7 4ï8
- r 0 *•••♦•• Coteau de remplissage en vieux bois . . . Potence 495
- * 460
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-
-
- 644
- TABLE DES MATIÈRES.
- OUVRAGES EN
- sapin. chêne.
- Pages. Pages.
- Prix des bois IO IO
- Prix du merrain )) 26
- Prix de la colle 9.7 27 47
- Prix des journées. . 47
- Prix des sciages. 48 48
- Siège pour des anglaises. ......... » 462
- Socle ou lambris d’appui uni 83 208
- Table des prix. 5o3 5o3
- Tableau de la quantité de pieds superficiels
- que contient chaque planche 33 33
- Tableau du prix de chaque pied superficiel contenu dans les planches de divers échan-
- tïllons 35 35
- Tarif des prix de façon 63i 63i
- Tasseau i63 458
- Tiroir. . » 459
- Traité sur le mesurage de la menuiserie. . . 608 608
- Tréteau. .... « 455
- Tringle brute pour tenture 124 396
- Tringle assemblée pour tenture r25 398 :
- Tolet de croisée, au pied de hauteur. .'. . » 377
- ERRATA.
- Page i3 ligne 12, ayant de 5o pieds de long, lisez ayant 5o pieds de long.
- 19 11, de la toÎ3e courante, 1 fr. o5 c., lisez 1 fr. 5o c.
- 22 22, de la toise courante, 2 fr. 5o c., lisez 2 fr. 4o c.
- 23' 25, de forts chevrons, 5^5, lisez 275.
- 63 14, dechet pour les fausses coupes sur la largeur des plan-
- ches, lisez de'chet par les fausses coupes sur la longueur et la largeur des planches.
- 79 i4, 3 planches 5/„, à 3 fr. 26 c. la planche, lisez à 3 fr. 36 c.
- 79 16, façon, 8 heures, lisez 8 heures 3o minutes.
- 85 25, bois, de'chet id. qu’au n° 3o, ci 10 fr. 24 c., lisez 17 fr.
- 44 c.
- 85 27, pose , 8 heures 20 minutes, 2 fr. 2S c., lisez 2 fr. 65 c.
- 89 21, bois pour emboîtures, 2 fs de toise, lisez 2/5.
- 91 2, be'neîice, 4 fr> 24 c., lisez 4 fr. 34 c.
- in 2 de la note, il a fallu du bois plus épais pour, lisez que
- pour.
- 112 28, pose, 10 heures 5 minutes, lisez 10 heures 5o minutes.
- 479 8, valeur de la toise line'aire, 3 fr. 92 c., lisez 3 fr, 62 c.
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-
-
-
- TABLEAUX DÉTAILLÉS
- DES PRIX
- DE TOUS LES OUTRAGES
- DE BATIMENT.
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-
-
-
- IMPRIMERIE DE CASIMIR, RUE DE LA VIEILLE - MONNAIE , N° 12.
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-
-
-
- n/ùz/
- TABLEAUX
- DÉTAILLÉS
- DES PRIX
- DE TOUS LES OUVRAGES
- DE BATIMENT,
- SELON LEURS GENRES DIFFÉRENS j
- SUIVIS
- D’UN TRAITÉ SUR LA MANIÈRE DE LES TOISER OU MESURER;
- a l’usage des architectes, ingénieurs, vérificateurs, toiseurs
- ET ENTREPRENEURS DE BATIMENS ; DES PROPRIÉTAIRES DE MAISONS ;
- ET DE TOUS CEUX QUI VEULENT FAIRE BATIR.
- SECONDE ÉDITION,
- REVUE AVEC SOIN ET CONSIDÉRABLEMENT AUGMENTÉE,
- Par MOR1SOT.
- IIIe VOLUME.
- SERRURERIE ET PEINTURE.
- A PARIS
- CHEZ CARILIAN-GOEURY, LIBRAIRE,
- QUAI DES AUGUSTINS , N° I ,
- ET CHEZ Mmc Ve MORISOT, RUE DE l’ÉCHIQUIER, N° 38.
- i8a3.
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-
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-
-
-
- SERRURERIE.
- INTRODUCTION.
- L a Serrurerie a deux genres de fournitures.
- L’un comprend tous les ouvrages qui se façonnent dans l'atelier, selon la demande et la convenance des localités, par le travail de la forge et de la lime , tels que les gros fers, les grilles, les rampes, les balcons, les grosses ferrures, enfin tous les ouvrages extraordinaires et non fabriqués.
- L’autre comprend les objets fabriqués, connus sous la dénomination générique de quincaillerie.
- Dans les détails, on a observé la différence de ces fournitures, en divisant le travail en deux classes.
- La première renferme les fers forgés qui se livrent ordinairement au poids , tels que ceux peu façonnés que l’on nomme gros fers, les grilles , les fortes ferrures de porte; plus les objets qui se livrent ou au poids, ou à la pièce, ou en mesure linéaire, comme boulons, balcons, rampes, etc.
- La seconde renferme tous les objets fabriqués qu’on trouve chez les quincailliers.
- L’évaluation de ces derniers articles se compose :
- i° Du prix d’acquisition principale;
- a0 De celui des menues fournitures accessoires à de certaines pièces, et servant à les poser, comme clous, vis, etc.
- 3° Des frais de préparation ;
- 4° Enfin du prix de la pose de tous ces objets.
- La multiplicité des articles de quincaillerie ne permettant aucun classement déterminé dans les travaux, on a adopté l’ordre alphabétique, qui a paru le plus intelligible.
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-
-
-
- INTUODUCTION#
- o.
- Ces articles, qtff présententbeaucoup de variétés dans la qualité, et conséquemment dans le prix, en éprouvent encore d’une maison de commerce à une autre.
- Cette conséquence porte particulièrement sur l’article des serrures : en effet, dans chaque maison de commerce, on rencontre des variations dans le prix des serrures de la même espèce, dont on ne pourrait aisément définir la raison ni l’expliquer avec des expressions techniques, et qu’on ne pourrait non plus trouver par l’examen intérieur ou extérieur de la pièce , ne présentant aucun signe de différence sensible. Ces variantes dans le prix proviennent simplement de ce que l’ouvrage a été confectionné par tel ou tel ouvrier en réputation de bien faire et de perfectionner davantage son travail.
- Pour donner plus de clarté et de précision dans l’énoncé de chaque espèce de serrures, et éviter une multitude de chapitres, on s’estborné, dans les détails, à ne présenter que les sortes de serrures les plus distinctes par leur désignation, comme aussi celles qui sont du plus commun usage dans les qualités ordinaires; et de suite on a rendu compte des qualités supérieures, afin que les espèces qu’on n’aura pas traitées se trouvent englobées dans ces deux données.
- A l’égard de la pose de la quincaillerie et des fournitures qui restent à faire pour sa mise en place, comme il j a des entrepreneurs qui y apportent beaucoup plus de soins que d’autres, et dont les fournitures sont mieux conditionnées, pour tout aplanir, pour répondre au désir que toujours l’on a d’obtenir des travaux et solides et durables, on a désigné les qualités et les divers prix de la quincaillerie qui doivent remplir ce but ; et afin que tout soit en rapport parfait, on a supposé l’emploi des clous, vis, etc., de force convenable, ainsi que le temps suffisant pour les poser.
- Le temps alloué pour la pose est plus considérable qu’il n’en faudrait à un ferreux de profession, uniquement occupé a ce genre de travail, et qui ne serait nullement distrait.
- On a pris ce parti par une considération bien simple ; c’est que la nature des travaux ne comportant pas toujours l’em-
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-
-
-
- INTRODUCTION.
- 3
- ploi de çettc espèce d’ouvrier, l’entrepreneur fait exécuter sa partie par des ouvriers de ville, qui, n’ayant pas la célérité que donne l’habitude, y mettent nécessairement plus de temps. Une autre considération, c’est que, paè la même raison qu’une entreprise n’embrasse pas une importance de travaux qui nécessite un ferreur, son chef ne fait poser la quincaillerie que partiellement, d’où il résulte que les ouvriers sont souvent déplacés pour une seule ou pour quelques ferrures. Ce déplacement consomme souvent autant de temps que l’ouvrage lui-même en userait. Une troisième et dernière considération qu’on a prise pour guide, c’est que la pose qui, pour l’ordinaire, se fait a l’atelier dans les ferrures de croisées, devient plus longue dans son exécution sur place. Il en est de même pour plusieurs autres objets. Toutes ces causes réunies ont démontré la nécessité d’augmenter de près d’un tiers ( ternie moyen ), en faveur de l’ouvrier de ville, le temps déterminé pour un ferreur uniquement occupé de cette partie, comme on l’a dit plus liant.
- /t*** W\’W\VWt%* \
- DES FERS,
- ET DU MODE DE LEUR LIVRAISON.
- Les fers nous viennent de divers département delà France. Le ci-devant Berry ( département du Cher ) nous en fournit, et ce sont les fers de première qualité ; ensuite la Comté, le Nivernais, le Forez, la Champagne , la Bourgogne, la Normandie ont aussi des mines, des fonderies et dés forges, qui produisent des fers plus ou moins bons.
- Le commerce fait, du produit de ces forges, quant à la qualité, quatre distinctions qui comprennent :
- La première, le fer superfin ;
- La seconde, le fer de roche doux ;
- La troisième, le fer demi-roché;
- La quatrième, le fer commun, aigre ou cassant,
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-
-
-
- INTRODUCTION.
- 4
- Chaque forge divise ses fers ouvrés en trois classes principales, qui renferment chacune plusieurs échantillons, s a v o i u :
- i° Les fers en barres , plats ou carrés ;
- 2° Les fers à martinet ;
- 3° Les fers de fenderie et fers laminés.
- On compte parmi les fers en barres tous les fers carrés depuis 9 jusqu’à 3o lignes de gros, les fers plats de 18 à 69 lignes de large , sur 4 à 8 lignes d’épaisseur, dans lesquels sont les fers à bandage et les fers à maréchal; enfin les fers de cornette qui portent de 6 à 70 de large sur 5 à 7 lignes d’épaisseur.
- L’échantillon des fers à martinet comprend :
- Le fer carillon en barre, ayant 7 a 8 lignes carrées ;
- Le même, en botte, portant de 4 à 7 lignes carrées ;
- Le fer platiné de 3 à 4 lignes d’épaisseur et de 1 i\ à 18 lignes de large ;
- La bandelette qui s’étend de 5 à 15 lignes de large sur 2 à 4 lignes d’épaisseur, et les fers ronds ou la tringle, depuis 4 jusqu’à 15 lignes de diamètre.
- Celui des fers de fenderie se compose :
- Du fer en verge et en botte , autrement nommé fenton et cote de vache ,• ses dimensions sont depuis 3 à 4 lignes de gros jusqu’à 5 sur 12 lignes ;
- Du fer aplati et en botte, appelé fer coulé, qui a de 12 à 24 lignes de large sur 1 à 3 lignes d’épaisseur ;
- Du fer aplati en barre, aussi coulé, portant de 34 à 26 lignes de large sur 4 à 6 lignes d’épaisseur ;
- Enfin du fer en lame, que nous nommons fer a seau, qui porte de 9 à 12 lignes de large sur 7 à 1 ligne d’épaisseur.
- Dans les forges, toutes ces sortes de fers se réduisent, à l’égard de leur livraison au commerce, à trois prix différens ( à qualité égale ), conformément aux trois classes qui sont précédemment expliquées, en observant cependant que, pour de certains échantillons, les maîtres de forges livrent au marchand, poids juste, tel que le petit carillon en botte, et que, pour d’autres, ils lui accordent les 4 au 100 ; en outre , il est
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-
-
-
- INTRODUCTION.
- 5
- encore bon d’observer que les livraisons se font par assorti-mens ; mais que s’il en était autrement, le marchand, lie prenant que d’une sorte , paierait plus ou moins cher, selon que l’échantillon serait plus ou moins fort. Dans le commerce , plusieurs de ces prix se subdivisent ainsi que les échantillons, notamment parmi les fers carrés et les fers ronds, ainsi qu’on le verra ci-après.
- Le prix de la fonte en gueuse détermine, en général, celui de la fonte en plaque et celui du fer marchand; et ce dernier le prix du fer à martinet, échantillon ordinaire : ainsi, connaissant le prix de la fonte en gueuse, si à cette somme on ajoute les f- en sus, on aura le prix de la fonte en plaque rendue à destination, provenant des forges de la ci-devant Champagne, département de la Marne ; si on triple le prix de la fonte en gueuse, on aura celui du fer marchand rendu de même à destination ; et si à ce dernier prix on ajoute à peu près \ en sus, on aura le prix du fer à martinet, gros échantillon. Tous ces prix seront pour le détaillant qui vendrait à terme c
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-
-
-
- 6
- introduction.
- TABLÉ du poids d’un pied courant de fer brut, en barres de diverses largeurs et épaisseurs, le pied cube de fer étant du poids de livres.
- ÉPAISSEUR des fers. LARGEUR des fers. POIDS d’un pied de long. ÉPAISSEUR des fers. LARGEUR de§ fers. POIDS d’un pied de Ion o*
- lignes. lignes. •liv. onc. gros. lignes: lignes. liv. onc. gros.
- • I I O O 3’ 3 . 17 I 6 5
- I 2 Q O 7 3 18 .1 8 0
- 3 O 1 ai- 3 3 9 1 9 3
- I 4 O 1 6 3 20 I 10 5,
- I 5 O I 10 3 21 I 12 0
- I 6 O 2 5 3 22 1 13 3
- I 7 O 3 i 3 23 l 4 5
- I 8 O 3 5 3 4 2 0 0
- I 9 O 4 o 4 39 2 1 6
- I 10 0 4 3 4 2 0 2 3 4
- I 11 0 4 6 4 2 I 2 5 0 O
- 1 12 O 5 2 4 22 2 7 1
- 2 7 O 6 2 4 23 2 8 7
- 2 8 O 7 i 4 4 2 10 5
- 2 9 0 8 o 4 25 2 12 3
- 3 lo 0 8 7 4 2 6 2 4 2
- 2 11 O 9 6 4 ' 27 3 0 0
- 2 12 O io 5 4 28 3 1 6
- 2 l3 O 11 4 4 29 3 3 4
- 2 *4 O I 2 3 4 3o 3 5 3
- 2 i5 0 i3 a 5 25 3 7 4
- 2 16 O 4 i 5 26 3 9 6
- 2 ,7 0 i5 i 5 27 3 12 0
- 2 18 1 o 0 5 28 3 4 2
- 3 i3 I I 3 5 29 4 0 4
- 3 4 I 2 5 5 3o 4 2 6
- 3 i5 I 4 o 5 3i 4 4 7
- 3, i6 I 5 3 5 32 4 7 1
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-
-
-
- INTRODUCTION.
- 7
- ÉPAISSEUR des fers. LARGEUR des fers. POIDS d’un pied de lo >s* ÉPAISSEUR des fers. LARGEUR des fers. POIDS d’an pied de long.
- - lignés. lignes. liV. onc. gros. lignes. lignes. liv. onc. gros.
- 5 33 4 9 2 6 35 5 i3 3
- 5 34 4 11 4 6 36 6 0 0
- 5 35 4 13 6 6 37 6 2 6
- 5 36 5 0 0 6 38 6 5 4
- 6 01 5 2 5 6 39 6 8 1
- 6 32 5 5 3 6 4o 6 10 6
- 6 33 5 8 0 6 41 6 i3 4
- 6 34 5 1.0 5 6 42 7
- Pour suppléer aux lacunes que présente la table précédente, et pouvoir, au besoin, connaître le poids d’un pied de longueur d’une barre de fer de telle grosseur que ce soit, il ne s’agira que de multiplier l’épaisseur par la largeur : le calcul donnera des lignes carrées que l’on divisera par 36 (36 lignes carrées sur i pied de long pèsent i livre) ; le quotient sera le poids de la barre ; »
- EXEMPLE:
- Supposez une barre de i2°,de long sur 6 lignes et 18 lignes de gros, 6 x 18 := 108 ^ = 3 livres poids de cette barre.
- On aura encore le poids de cette barre, et d’une manière plus facile, en se servant du nombre 12 pour diviseur, au lieu du nombre 36 ; mais il faudra alors ajouter au quotient tî de son produit.
- exemple :
- 6 x 18 =: 108 ^7^= 9x5 onces = 45 onces, ajoutez le TT = 48 onces poids égal à celui ci-dessus,
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-
-
-
- INTRODUCTION.
- TABLE du poids d’un pied de longueur de fer brut , en tringle bien dressée, de divers diamètres.
- Fers ronds calculés dans le rapport de 7 à 22.
- DIAMÈTRE de la tringle. d’un POIDS pied de long. 0 IA M £ T R E de la tringle. POIDS d’un pied de long.
- lignes. liv onc. gros. lignes. liv onc. gros.
- I 0 0 3 i3 3 9 a
- 2 0 1 3 4 4 a 3
- 3 0 3 0 15 4 12 1
- 4 0 5 3 i(3 5 6 5
- 5 0 8 4 J7 6 1 6
- 6 . 0 12 2 18 6 i3 5
- 7 1 0 5 7 10 1
- 8 1 5 6 20 8 7 2
- 9 1 11 4 2 1 9 5 a
- 10 2 1 7 aa 10 3 6
- 11 a 9 0 23 11 3 0
- 12 3 0 6 24 12 2 7
- de fer pèse
- Le pied cube 1
- liv.
- fondu.................5o4
- non écroui ou forgé en barre écrouie. » 545
- ;ii trempé ni écroui. 548
- onc. gros.
- 7 6
- 2 4
- 5 o
- d’acier pèse
- écroui et trempé. . . 547
- 4 1
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-
-
-
- INTRODUCTION.
- 9
- T J BLE du poids de divers articles de fonte ordinaire de Champagne, employés pour cheminées, fourneaux, tuyaux, etc.
- Plaques carrées pour contrecœur.
- DIMENSIONS.
- POIDS
- POIDS
- DIMENSIONS.
- APPROXIMATIF
- APPROXIMATIF
- chaque pièce.
- longueur.
- largeur.
- livres.
- livres.
- pouces.
- pouces.
- pouces.
- pouces.
- 2 10
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-
-
-
- 10
- INTRODUCTION
- Côtés de garnitures de contrecœur.
- Tours creuses.
- DIMENSIONS.
- POIDS
- DIMENSIONS.
- POIDS
- APPROXIMATIF
- approximatif
- longueur.
- largeur.
- longueur.
- chaque pièce.
- chaque pièce.
- livres.
- livres.
- pouces.
- pouces.
- pouces.
- pouces.
- Plaques cintrées jjour contrecœur.
- Nota. Les plaques ci-dessUs ) étant de fonte fine ou légère de Normandie y pèsent environ moitié moins que les poids énoiicés.
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-
-
-
- INTRODUCTION.
- 1 I
- FONTES DIVERSES.
- Tuyaux de fonte de Champagne et de Normandie , pour des descentes d’eau et autres usages, par bout de 3 pieds de longueur, non compris Vemboîture.
- Fourneaux carrés et Poisson-tii'ere en fonte légère (sans leur grille en fer ou fonte ).
- FONTE
- DIMENSION:
- Champagne.
- en carré
- Poissonnière.
- POIDS du bout de 3 pieds.
- en longueur.
- de 3 pieds.
- livres.
- livres.
- livres.
- pouces.
- Nota. Les grilles en fer, petite côte de vache, pèsent envirou un sixième du poids du réchaud ou poissonnière.
- Les bornes de fonte de 3 pieds de haut sur i8° de diamètre, pèsent de 35® à. 400 livres.
- La paire de marmousets, pèse de 3o à 36 livres.
- Les boites de poteau d’écurie, de 8° sur io"1 t pèsent environ *30 livras, pièce. j
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-
-
- 12
- INTRODUCTION.
- DU PRIX clés fers de roche, d’après le cours du commerce et selon le classement des échantillons dans leur livraison.
- PRIX PRIX
- Fers en barres, plats et carrés, dits Fer marchand. du QUINTAL. do LA H-V11E.
- Les fers plats, de i8 à 48 lignes de largeur sur 4 à 8 lignes d’épaisseur, fr. c. fr. c.
- ainsi que les fers à bandage et fers de cornette, portant 6 a y0 de large sur 5 à 7 lignes d’épaisseur, valent. . 3i 5û 0 32
- Le fer plat, dit à maréchal, portant ,nà 15 lignes de large sur 5 à 8 lig. d’épaisseur, vaut 36 5o 0 37
- Les fers carrés, depuis n lignes jusqu’à 3o lignes de gros, valent. . . . 3i 5o / O 0 32
- Les fers carres, de 9 à 10 lignes de gros, valent 36 5o 0 37
- Fers dits à martinet. Fers carillon en barres, de 7 à 8 lignes de gros, valent 0 vs 0 CO 0 4°
- Fers carillon en botte,-de 4 à 7 lignes de gros, valent 41 5o ! 0 42
- Petit fer plat, dit platiné, de 12 à 18 lignes de large sur 3 à 4 lignes, vaut. ^ . 0 0 0 0 4°
- Petit fer plat, dit bandelette, en botte de 10 à 15 lignes de large sur 2 à 3 ligues d’épaisseur, vaut. ...... 1 Au 00 0 4a
- Le même, mais de 6 a 8 lig. de large sur 2 à 3 lignes d’épaisseur, vaut. . K O O 0 42
- bers ronds, de 10 à i5 lignes de diamètre, valent. . 3q 00 0 3q
- Idem, de 8 à 19 lignes de diamètre, v. 4-2 OO 0 4.2
- Idem en botte, de 6 à 7 lignes de diamètre, valent 43 5o 0 44
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-
-
-
- INTRODUCTION.
- 18
- PRIX PRIX
- - du QUINTAL- de LA LIVIîE.
- Fers en botte, de 4^5 lignes de dia- fr. c. fr. CN
- mètre, valent 5i 00 0 5r
- FERS DE FENDERIE. Fers aplatis au laminoir, dits coulés. Fers aplatis en barres, de 24 à 26 lignes de large sur 3 à 4 et de '6 a 9 lignes d’épaisseur, valent 35 00 0 35
- Fers aplatis en botte, de 12 à 14 lignes de large sur 2 à 3 lignes d’épaisseur, valent 36 5o 0 37
- Fers aplatis en botte, de 9 a 12 lignes de large sur 1 à 2 lignes d’épaisseur, valent 38 5o 0 3 9
- Fers aplatis en botte, dits fers à seau, valent 5s 5o 0 53
- Fers defendcrie en botte. Fers de fentons ou verges, de 4 a 6 lig. sur 3 à 4 lignes, valent 36 00 0 36
- Fers dits côte de vache, de 7 à 10 lignes sur 5 à 7 lignes, valent 36 00 0 36
- Observation. Les fers pour chacun des échantillons ci-dessus , étant plus communs, dits demi-roche ; ou bien plus doux , tels que lofer du Berry, celui de Sibérie et de la Russie, valent plus ou moins que les prix précédens, savoir: Le fer commun, 2 francs de moins par quintal ;
- Le fer doux, dit superfin, 5 francs de plus par quintal.
- fr. c.
- L’étain de vaisselle vaut, la livre.................. . i 20
- L’émeri fin vaut, la livre........................... 1 40
- Le cuivre jaune vaut, la livre....................... 2 4°
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-
-
-
- INTRODUCTION.
- PRIX
- DU QUINTAL.
- 4
- TOLES.
- Tôle à porte cochère, le cent vaut . . fr. £>2 c. 5o
- Cette tôle porte 2 à 3 lignes d’épaisseur, et le
- pied carré pèse 8 livres.
- Tôle ordinaire coupée à l’équerre, vaut 54 5o
- Cette tôle porte v ligne d’épaisseur environ , et le pied carré pèse 2 livres 2 onces.
- Grande tôle douce de Liège, façon de Suède, dite
- tôle laminée pour étuve, vaut............ $7 5o
- Cette tôle porte f de ligne d’épaisseur environ, et le pied carré pèse 1 livre.
- FONTES.
- La fonte pour plaques ou tuyaux est la mine de fer mise en fusion, que Fon coule dans des creux, ou sur des mandrins.
- Fonte de Champagne, pour plaques et foyers de
- cheminées, vaut.......................... . . 1 5 00
- Pourtour creuse, vaut......................... 17 5o
- Fonte pour plaques, id. en fonte de Normandie, v. 16' 00
- Fonte légère pour fourneaux et poissonnières, avec
- ou sans leurs grilles en fonte vaut........ 2Ô 00
- Les grilles de réchaud en fer valent.......... 80 00
- Fonte de Champagne, pour tuyaux de descente v. 1900 Fonte de Normandie, pour tuyaux idem vaut. . . 21 5o
- Fonte de Champagne, pour poêles, cloches ou
- bornes, vaut............................... 20 00
- Fonte douce pour des lances de grilles vaut. . . . 4° 00
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-
-
-
- INTRODUCTION.
- l5
- DU CHARBON DE TERRE.
- Ce charbon nous est fourni par diverses provinces de la France; celui de Saint-Etienne en Forez est le plus estimé. On en tire beaucoup plus de la ci-devant Auvergne ; mais il est généralement moins bon que le précédent: il nous en vient aussi de la Bretagne et de la Normandie; mais ces derniers sont inférieurs aux deux premiers.
- Le meilleur en ce genre est celui qui nous vient d’Angleterre, que l’on nomme charbon de Newcastle. Quelquefois il est mélangé avec du charbon d’Ecosse, plus léger, et conséquemment inférieur en qualité.
- Tous les charbons qui nous arrivent du pays haut sont chargés dans des toues ( espèce de grand bateau construit pour ces chargemens ). Chacune de ces toues contient de 27 à 48 voies de charbon ( ancienne mesure ),
- Le charbon se livre ou sur différens ports de la ville ou dans des dépôts avoisinant ces ports.
- Le charbon se vendait et se vend encore au muid ou h la voie. Le muid ou voie, selon l’ancienne mesure, était composé de quinze minots, et chaque minot contenait six boisseaux.
- Le muid se divisait encore en trente mesures, dont chacune contenait trois boisseaux , chacune de ces mesures se mesurait comble.
- Le muid de charbon, à cette mesure, pesait environ 3ooo livres. C’était, pour un minot, 200 livres, et pour un boisseau, 33 livres f.
- Un muid contenait 45 pieds cubes environ.
- Le pied cube pesait alors 66 livres 7 environ.
- Le muid ou voie de charbon, selon les nouvelles mesures, se divise en trente parties ; chacune d’elles contient la capacité d’un demi-hectolitre, la dimension d’un demi-hectolitre étant (selon l’ancienne mesure)de 1 pied 3° de hauteur, et ayant aussi t pied 3° de diamètre, donne pour cube 1 pied io° environ ; alors la voie, selon la mesure actuelle, est de 55 pieds cubes.
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-
-
-
- INTRODUCTION.
- i6
- Le muid ou la voie de charbon, bonne qualilé et bien mesuré, livré sur le port, à la nouvelle mesure , se vend.....................................
- Les frais de voiture, du port à la boutique, le pourboire du charretier et le temps employé à rentrer une voie de charbon, s’élèvent à .... .
- Le muid tout rendu revient à.......................
- Le tV de cette somme pour l’hectolitre.............
- Le 3V pour le £ hectolitre, vaut....................
- Le pied cube revient à..........................
- fr. c.
- 63 00
- tmf :> 00
- 68 00
- 4 53
- 2 2'7
- 1 •4
- IVola. Le charbon éprouve des changemens de prix dans le cours de chaque année y ils sont occasionés par le plus ou le moins de facilité de la navigation. En général il est plus cher du mois de mai à la fin de novembre , surtout dans les années de grande sécheresse. Enfin la réparation des canaux nécessitant leur fermeture, est aussi un des motifs de la variation des prix , suivairt le plus ou le moins d’approvisionnement en dépôt sur les ports.
- DU PRIX DE LA MAIN-D’OEUVRE.
- En serrurerie, il y a plusieurs sortes d’ouvriers, tels que forgerons, ajusteurs, ferreurs, poseurs de sonnettes, etc. On observe que, dans chacun de ces genres d’ouvriers, il en est de plus ou moins adroits.
- Les forgerons ne s’emploient qu’à la forge pour tous les gros ouvrages ordinaires et extraordinaires ; comme rampes, balcons et autres.
- Cette classe d’ouvriers travaille ou à la journée ou à la tache; le plus souvent c’est à cette dernière condition : dans ce cas, ils s’obligent de payer un ou plusieurs aides, comme ajusteurs et tireurs de soufflets, si leurs travaux l’exigent; ces aides sont occupés à frapper de.Yant et à seconder en tout le forgeron.
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-
-
-
- TXTKOIVUCTÏON. \y
- Il est encore d’usage, lorsqu’ils sont à leur tache, qu’ils s’obligent de finir et poser leur ouvrage à leur compte ; alors, pendant qu’ils travaillent à la forge, ils ont des ajusteurs ou des ouvriers de ville'lorsque la nature de l’ouvrage l’exige.
- Si les forgerons travaillent à la journée, on leur fournit les aides nécessaires, et, dans ce cas, ils ne posent presque jamais l’ouvrage qu’ils ont forgé.
- Une autre classe d’ouvriers est celle qui est destinée pour la lime : ces ouvriers travaillent presque toujours à la journée ; ils sont alternativement occupés à la boutique et à la ville : ce sont ceux qui, lorsqu’il n’y a pas de ferreurs ad hoc, posent tous les ouvrages, et s’occupent à la boutique de finir à la lime tous ceux de forge.
- Parmi ceux-ci, il en est peu qui travaillent à la forge.
- Une troisième classe d’ouvriers pourrait se placer ici ; mais peu d’ateliers l’emploient dans sa vraie destination, faute de travaux analogues ; ce sont les ferreurs. Ceux-ci travaillent presque toujours à leurs pièces; leur occupation est de préparer et poser tous les objets de quincaillerie ou d’autres ouvrages façonnés à l’atelier, en remplacement de ceux-là.
- On pourrait encore parler de trois autres classes d’ouvriers : ce sont les releveurs, les ajusteurs et les poseurs de sonnettes.
- Les premiers étaient autrefois très-occupés lorsqu’on décorait les grilles, rampes, balcons, etc., de divers orncmens relevés en tôle ; mais ce goût étant entièrement perdu , les ouvriers qui s’étaient adonnés à ce seul genre de travail sont de même demeurés dans l’oubli.
- La seconde n’est autre que des ouvriers de lime, qui, à raison de leur intelligence particulière, sont employés à finir des morceaux soignés en rampes, balcons et autres ouvrages de forge et de lime, qui exigent des soins particuliers dans leur assemblage,
- La troisième est en petit nombre; beaucoup d’entrepreneurs emploient des ouvriers de ville pour poser les sonnettes, ou font ce travail eux-mêmes : cependant il est bien souvent impossible de remplacer les poseurs de sonnettes par d’autres ouvriers.
- 2
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-
-
-
- INTRODUCTION.
- 18
- La journée de tous ces ouvriers commence à 6 heures du matin et finit à huit heures du soir.
- Des 4 heures que présente cette journée, il faut en soustraire deux pour les 2 repas, reste 12 heures de travail.
- PRIX, TERME MOYEN.
- fr. c.
- La/journée des forgerons , terme moyen, est de. . 5 00
- Ce qui donne poqr chaque heure de travail. ... o 42
- La journée des garçons de forge est de............... 2 75
- Ce qui donne pour chaque heure de travail. ... o 23
- La journée des ajusteurs, ouvriers de lime, de ville
- et des ferreurs, est de.............................. 3 7 5
- Ce qui donne pour chaque heure de travail. ... o 32
- Les journées d’été, comme celles d’hiver, sont égales en heures comme en prix , pour tous ces ouvriers.
- Des faux frais.
- Pour établir les faux frais, on suppose un atelier composé d’un forgeron avec un garçon, et de cinq ouvriers occupés tanta l’établi qu’à la ville; chacun des ouvriers travaille dans
- l’année,
- s avoir :
- Le forgeron et son aide 3io journées à 7 f. 75 c.,
- produit ...................................2402 5o
- Les 5 ouvriers, à 3io journées chacun, ensemble
- i55o journées à 3 f. ^5 coproduit..........58i2 5o
- Dépense totale de la main-d’œuvre pour une année, ci..........................8215 00
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-
-
-
- INTRODUCTION. IC)
- Detail desfaux frais de cet atelier.
- fr. c.
- Loyer de la boutique sur la rue...............* . 800 00
- Patente, ci,........................ 5o 00
- Droit proportionnel au loyer, r?, ci............ . 80 00
- Pour la forge *.
- Entretien du soufflet avec ses accessoires , compris
- l’usé des tuyères et de la forge pour l’année, ci. 4° oq U11 forgeron use par mois 4 tranches, une chasse ronde et carrée, une chasse à biseau et deux poinçons emmanchés, à 1 f. 5o c. pièce, ma- , tière et main-d’œuvre comprises, ce qui fait par mois........................................ 00
- IVola. Le fer de ces outils, lorsqu’ils sont usés, entre en compensation pour l’entretien journalier.
- Les tenailles et marteaux, manches des tranches et poinçons avec d’autres menus entretiens, estimés ci.............. 3 00
- Dépense totale par mois.........15 00
- Et pour une année, ci............................ 180 00
- Pour rétabli et la ville **.
- Un ouvrier use par mois 4 limes des 2, 2 limes des 3, 2 limes bâtardes, 2 queues de rats, un
- n5o 00
- * Les outils de la forge sont : les tenailles diverses, tisonniers, pelles, goupillon, chasse ronde et carrée, chasse à biseau, dégorgeoire, casse fer à froid, mandrin , estampes, poinçons , marteaux et enclume.
- ** Les outils de l’établi et de la ville, sont : des ciseaux à froid, burins , mandrins, martoises, langues de carpes, filières et tarauds, machine à forer et forets, fraise, trépans et mèches, tour, limes de toutes les espèces, marteaux, vrilles, poinçons, tenaille à vis, rivoirs, arçons, cordes d’ar-Çons , étaux et tréteaux de ferreurs.
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-
-
-
- 20
- INTRODUCTION.
- v fr. c,
- Report,..........ii5o oo
- . tiers-point et une lime à potence; la dépense de toutes ces limes donne une somme de 9 f. 00 c. par ouvrier; il est de certains ouvrages où Ton en use davantage et d’autres moins; le terme moyen par mois est de 45 f- 00 c. ; mais ces limes étant usées, on les emploie dans l’atelier à faire divers autres outils, ou on les donne en compte; leur valeur égale un quart, ainsi la
- dépense pour une année est de. ................ 4° 5 00
- L’entretien des étaux et des tréteaux de ferreurs, l’huile pour la machine à forer et pour tarauder, plus divers autres ouvrages et raccommodages ; fourniture de chandelle, soir et matin, dans les courts jours; graisse pour les étaux; fournitures telles que clous d’épingle, pour attacher divers ouvrages ; perte de vis et clous lors de la pose, le tout estimé pour une année, ci. . . 55 00
- Enfin le transport des fers hruts, des fontes et de tous les ouvrages de quincaillerie et clouterie; ensuite le transport de tous ces objets dans les bâtimens, estimés pour l’année, ci. ............... 70 00
- Dépense totale des faux frais pour cet atelier. . . 1680 00
- La dépense de la main-d’œuvre d’un atelier étant de 8215 f. 00 c., et la dépense des faux frais du meme atelier montant, d’après le détail ci-dessus , à la somme de 1680 f., il en résulte que les faux frais égalent le 5e des frais de la main-d’œuvre.
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-
-
-
- TABLEAUX DÉTAILLÉS
- UES PRIX
- DE TOUS LES OUVRAGES DE BATIMENT.
- ^/VVWVWWWWVVWWVt/V\'W%/VWW%/%'WWVWV%/W%'WWVWVWVW%>%/W
- SERRURERIE.
- I\ola. Ou observe que tous les prix de serrurerie détaillés ci-après sont établis pour les ouvrages bien faits : MM. les Architectes, Ingénieuv* et Vérificateurs sont seuls assez éclairés pour faire la disD'r,ot,‘ou des diverses sortes de travaux , et ne rien donner au haamil. ()i> sent qu’il serait déplacé qu’un ouvrage fait sans soins dans toutes ses parties , fût payé le même prix
- <I”“— a--1 ---- “ppulte «»-<-- lot prierautions nécessaires pour bien
- faire; bien entendu que la différence des prix ne p*.,! avn;,. i;„„ rrilo ...» ni
- main-d’œuvre , le prix des fers étant toujours le même.
- DES OUVRAGES QUI SE COMPTENT AU POIDS,
- Gros fers de bâtiment employés pour chaînes, bandes de trémie, ancres, tirans, harpons, manteaux de cheminée, linteaux, etc.
- FEU COMMUN.
- Détail pour ioo livres ou un quintal. fr. c>
- Fer en œuvre, ioo livresT\^,Vv’Valent. .... °
- Charbon, i pied et demi cube a i f. a4 c* PietC v* r ^ Façon , 6 heures et demie a o f. 65 c. 1 heure de
- forgeron et de son aide , valent.......... 4
- Pose accidentelle, 3 heures de compagnon de ville,
- à o f. 32 c. l’heure , valent.............. • 0 9^
- 39 5l
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-
-
-
- 22
- serrurerie.
- fl'. c.
- Report........... 39 5i
- Faux frais pour loyer <Tatelier, forges, outils de tous genres et transport du fer de chez le marchand à la boutique et de la boutique au bâtiment, un 5e de la main-d’œuvre vaut............................ 1 04
- i 1er TOT 4L............. /LO 55
- Bénéfice, un 6e du tout................... 6 7b
- Valeur d’un quintal de gros fer mis en
- place. . ............................. 47
- Valeur de la livre...................... 0 Al
- Valeur du kilogramme. .................. o 96
- Les mêmes ouvrages yi»*> ci^ùsus en jei uvujc ae roene.
- Fer en œuvre, 100 livres valent.................... 33 10
- Déchet dans l’emploi, 3 livres, valent......... o 99
- Charbon, façon, pose et faux frais de même que
- ci-dessus ........................................ 8 09
- i01' total............. 42
- Bénéfice, un 6e du tout. . .................. 7 °3
- j.. «nintal de gros fer de roche. . . 49 21
- Valeur de ^ üvre. . . . ----------—
- -, tueur du kilogramme.................... 1 00
- Petit fer plat de roche doux, employé pour Étrier et autres ouvrages semblables, faits en petites parties et coudées.
- Fer en oeuvre, 100 livres valent................. 36 5o
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-
-
-
- OUVRAGES DE FORGE. 23
- fr. c.
- Ci-contre.............. 36 5o
- Déchet dans l’emploi, 4 livres , valent. ...... 1 4^
- Charbon, 2 pieds un quart cubes, a i f. 24 c. le pied. 2 79
- Façon, 8 heures un quart à o £. 65 c. l’heure pour
- le forgeron et son aide, valent.................... 5 36
- Pose de ces fers, 8 heures, à o f. 32 c. l’heure pour
- compagnon de ville, valent......................... 2 56
- Faux frais, idem ci-devant un 5e de la main-
- d’œuvre vaut...................................... 1 58
- Ier TOTAL........ 5o 27
- Bénéfice, un 6e du tout........... 8 38
- Valeur du quintal de fer.................. 58 65
- Valeur de la livre................... 0 59
- Valeur du kilogramme. . .............. 1 20
- yiulrc fer plat, ou carré en fer commun, employé pour des Cintres et autres ouvrages à plusieurs coudes Ou soudures, et qui ont exigé la mise au feu dans toute la longueur des fers.
- Fer en œuvre, 100, livres valent................. 3i 5o
- Déchet dans l’emploi, 5 livres, valent............. 1 60
- Charbon, 6 pieds cubes, à 1 f. 24 c. le pied, v. . 7 44
- Façon, 21 heures et demie, à o f. 65 c. l’heure,
- pour le forgeron et son aide, valent, ..... i3 98
- Pose des fers, 12 heures de compagnon de ville, à
- o f. 32 e. l’heure, valent. ................ . 3 84
- Faux frais, etc., un 5e de la main-d’œuvre vaut. 3 57
- ier total............ 61 93
- Bénéfice, un 6° du tout................... 10 3a
- Valeur du quintal de fer..................... 72 25
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-
-
-
- SEHIi.UItEK.IE,
- fr. c.
- Valeur de la livre...................... o 72
- Valeur du kilogramme.................... 1 47
- Barres d’appui pour croisée avec scellement} faites en fer carré de roche de 10 à 11 lignes et sans plate-bande dessus.
- Fer en œuvre, 100 livres valent............... 3i 5o
- Déchet dans l’emploi, 3 livres , valent....... o 96
- Charbon, 1 pied 6° cubes, à 1 f. 24 c. le pied, v. 1 86
- Façon, 7 heures et demie, à o f. 65 c. l’heure pour
- le forgeron et son aide, valent............ 4 88
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut, . ... o 98
- Ier TOTAL. .... . 4° l8
- Bénéfice, un 6e du tout............... 6 70
- Valeur du quintal de fer.............. 4^ 88
- Valeur de la livre. ................. o 47
- Valeur du kilogramme. . ............... o 96
- Barres d'appui, idem en fer de roche avec plate-bande de 3 mètres 5o cent, estampée et rapportée dessus.
- Fer carré pour la barre, 75 livres , à 3i f. 5o c. le
- cent, valent.................................... a3 63
- Fer carillon de 7 à 8 lignes pour la plate-bande,
- a5 livres en œuvre, à 3g f. 5o c. le cent, valent. 9 88
- TOTAL DES FERS.......... 33 51,
- Déchet dans l’emploi, 4 livres, valent............. i 36
- Charbon, 3 pieds et demi cubes, à i f. 24 c. le
- pied, valent...................................... 4 ^4
- 3g 21
- p.4x24 - vue 1516/2618
-
-
-
- OUVRAGES DE FOKGE. 2*>
- fr. c.
- Ci-contre. ..... 89 ai
- Façon pour la forge et ajustement de plate-bande,
- 18 heures, à o f. 65 c. l’heure, valent. ..... n 70 Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut.......... 2 34
- 1er total............ 53 a5
- Bénéfice, un 6° du tout............ 8 88
- Valeur du quintal de fer. . ............ 62 i3
- Valeur de la livre.................... o 62
- Valeur du kilogramme................ 1 27
- Barreaux de croisée à paies ou à scellement, et autres ouvrages semblables, faits en fer carré commun de 9 à 10 lignes de gros.
- Fer, 100 livres en œuvre valent. ............... 36 5o
- Déchet dans l’emploi, 3 livres, valent.......... 1 iï
- Charbon, 1 pied 6° cubes, à 1 f. 24c. le pied, v. . 1 86
- Façon, 7 heures et demie, à 0 f. 65 c. l’heure, v. 4 ^8
- Pose de ceux à pâtes, 3 heures un quart, à o f. 32 c.
- l’heure , valent............................ 1 04
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... 1 18
- icr total........ 46 57
- Bénéfice, un 6° du tout................. 7 76
- Valeur du quintal de fer................ 54 33
- Valeur de la livre................... o 54
- Valeur du kilogramme............. 1 10
- p.4x25 - vue 1517/2618
-
-
-
- SERRURERIE.
- a 6
- Les mêmes Barreaux, faits en fer carré de 11 à 12 lignes.
- fr. c.
- Fer carré, 100 livres en œuvre valent............... 3i 5o
- Déchet dans l’emploi, 3 livres, valent............... o 96
- Charbon, 1 pied 6° cubes, à 1 f. 24 c. le pied, v. 1 86
- Façon, 7 heures, à o f. 65 c. l’heure, valent. . . 4 55
- Pose de ceux à pattes, 3 heures un quart, à o f.
- 32 c. l’heure, valent............................. 1 o4
- Faux frais i un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... 1 12
- icr total............ 41 °3
- Bénéfice, un 6e du tout.................. 6 84
- Valeur du quintal de fer............... 47 8 7
- Valeur de la livre ...................... o 4$
- Valeur du kilogramme..................... o 98
- Grilles composées de barreaux à scellement ou non, avec une traverse au milieu seulement, le tout enfer carré commun de 11 à 12 lignes de gros.
- Fer carré, 100 livres en œuvre valent............ 3i 5o
- Déchet dans l’emploi, 4 livres, Valent. ...... 1 28
- Charbon, 3 pieds cubes, à 1 f. 24 c. le pied, v. . 3 72
- Façon, 18 heures, à o f. 65 c. l’heure, valent. . 11 70
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... 2 34
- Ier total......... 5o 54
- Bénéfice, un 6e du tout................ 8 42
- Valeur du quintal de fer............... 58 96
- Valeur de la livre, ................... o 5g
- Valeur du kilogramme........... 1 20
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-
-
-
- OUVRAGES DE FORGE.
- 27
- Les mêmes Grilles, mais avec un sommier haut et bas et une traverse au milieu, les barreaux enfer commun et les tenons rapportés en fer doux.
- fr. c.
- Fer carré en œuvre, 100 livres, ( prix moyen). . 32 3o
- Déchet dans l’emploi, 6 livres valent................ 1 92
- Charbon, 6 pieds cubes, à 1 f. 24 c. le pied, v. 7 44
- Façon, 3o heuresJN à o f. 65 c.l’heure, valent. , . 19 5o
- Faux frais, un 5 e de la main-d’œuvre vaut. ... 3 90
- Ier total. . . . . . 65 06
- Bénéfice, un 6e du tout.................. 10 84
- Valeur du quintal de fer................. f* 90
- Valeur de la livre....................... o 76
- Valeur du kilogramme.............. 1 55
- Travée de Grille en fer rond, avec tenon pour lances ou autres ornemens par le haut, ponton par le bas et trois traverses à trous renflés, enfer de roche de 10 à 15 lignes de diamètre.
- Fer en œuvre, 100 livres valent. ......... 39 88
- Déchet dans l’emploi, 7 livres, valent............. 2 80
- Charbon, 6 pieds cubes, à 1 f. 24 c. le pied, v. . 7 44
- Façon, 46 heures, à 0 f. 65 c. l’heiu'©, valent. . 29 90
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... 5 98
- Ier total, .... .86 00
- Bénéfice, un 6e du tout........ i4 33
- Valeur du quintal de fer... ... 100 33
- Valeur de la livre........... 1 0o
- Valeur du kilogramme.2 o4
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-
-
-
- a8
- SERRURERIE.,
- Grande Grille de cour ou jardin, ouvrant à a ou 4 venlaux, composée de 3 à 4 traverses ou sommiers sur la hauteur, a.vec montant portant pivots et bourdonnières; le tout eu
- fer carré de roche, de 12 à 18 lignes de gros.
- fr. c.
- Fer en œuvre, 100 livres valent.................. 3a 3o
- Déchet dans l'emploi, 7 livres, valent.......... 2 24
- Charbon, 10pieds cubes, à 1 f. 24 c. le pied, v. . 12 4°
- Façon, 60heures, à o f. 65 c. l’heure, valent. . . 39 00
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... 7 ^o
- Ier total.......... 9^ 74
- Bénéfice, un 6e du tout............... *5 62
- Valeur du quintal de fer.............. 109 36
- Valeur de la livre................... 1 09
- Valeur du kilogramme................. 2 a3
- Grande Grille de cour ou jardin en fer rond, ouvrant à 2 ou 4 'ventaux, avec 4 traverses, forts congés et frise par le bas, plus montant portant pivot et bourdonnière, le tout enfer de roche.
- Fer en œuvre, 100 livres (prix moyen) valent. . 39 88
- Déchet dans l’emploi, 8 livres, valent........... 3 20
- Charbon, 10 pieds cubes, à 1 f. 24 c. le pied, v. . 12 4° Façon, 5a heures, à o f. 65 c. l’heure, valent. . 33 80 Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... 6 76
- ier total....... 96 04
- Bénéfice,un 6e du tout.............. *6 00
- Valeur du quintal de fer..................... i12 °4
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-
-
-
- OUVRAGES DE FORGE. ag
- fi*. c.
- Valeur de la livre. ............. i 12
- Valeur du kilogramme............ 2 29
- Petite Grille de soupirail ou de puisard et autres , sans châssis dormant, en fer carré de roche, de 9 et i/J. lignes de gros. }
- Fer en œuvre, 100 livres (prix moyen) valent. , 33 10
- Déchet dans l’emploi, 7 livres, valent............... 2 31
- Charbon, 7 pieds 6° cubes, à 1 f. 24 c. le pied, v. 9 3o
- Façon et ajustement, 4o heur., à o f. 65 c. l’heure. 26 00
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... 5 20
- icr total......... 76 91
- Bénéfice, un 6e du tout................ 12 65
- Valeur du quintal de fer................ 88 56
- Valeur de la livre...................... 7o 89
- Valeur du kilogramme. .................. 1 82
- Petite Grille de soupirail ou de puisard, ouvrant sur un châssis dormant,faite en fer carré de roche de 9 et i4 Hg. de gros.
- Fer en œuvre, 100 livres valent..................... 33 10
- Déchet dans l’emploi, 8 livres, valent............... 2 64
- Charbon, 7 pieds cubes, à 1 f. 24 c. le pied, v. . 8 68
- Façon et ajustement, 4o heur., à o f. 65 c. l’heure. 26 00
- Faux frais , un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... 5 20
- icr total............... 75 62
- Bénéfice, un 6° du tout...................... 12 60
- Valeur du quintal de fer..................... 88 22
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-
-
-
- 3o
- SERRURERIE,
- fr. c.
- Valeur de la livre...................... o 88
- Valeur du kilogramme. .................. i 80
- Armature de pompe bien faite, toutes les pièces soudées, avec balancier, tringle, etc., faite enfer carré et carillon de roche.
- Fer carré pour les châssis, balanciers, etc., 7 5 liv.,
- à 36 f. 5o c. le cent, valent................. 27 38
- Fer carillon de 7 à 8 lignes pour le surplus, 2 51.,
- à 39 f. 5o c. le cent, valent. ............... 9 88
- TOTAL DES FERS.............. 87 26
- Déchet dans l’emploi, 8 livres, valent............... 2 96
- Charbon, 8 pieds cubes, à 1 f. 24 c. le pied, v. . 9 92
- Façon, 72 heures, à o f. 65 c. l’heure, valent. . 4^ 80
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... 9 36
- Ier total......... 106 3o
- Bénéfice, un 6e du tout. ............. 17 72
- Valeur du quintal de fer............... 124 02
- Valeur de la livre................ 1 .24
- Valeur du kilogramme................ 2 53
- Équerres et Pivots pour ferrure de portes cochères, en fort fer plat de roche, façon ordinaire.
- Fer en œuvre, 100 livres valent................ 3i 5o
- Déchet dans l’emploi, 1 o livres, valent....... 3 15
- Charbon, 9 pieds 6° cubes, à 1 f. 24 c. le pied, v. 1178 Façon, 42 heures, à 0 f. 65 c. l’heure, valent, . 27 3o
- 73 ,3
- p.4x30 - vue 1522/2618
-
-
-
- OUVRAGES DE FORGE. 3l
- fl\ c.
- Ci-contre......... 7 3 7 3
- Temps à aider à la forge et à poser les fers avec des vis, boulons ou broclies, et compris les entailles dans le bois, 24 heures d’ouvriér de ville,
- à o f. 32 c. l’heure, valent. ................ 7 68
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... 7 00
- Ier total,........... 88 4ï
- Bénéfice, un 6e du tout................... i4 74
- Valeur du quintal de fer................ io3 i5
- Valeur de la livre......................... 1 o3
- Valeur du kilogramme....................... 2 10
- Pentures a charnières, supposées de façon, garnies de gonds pour volets ou fortes portes brisées, faites à deux nœuds sur la longueur, de 20 et demi à 3° de hauteur, les fers entaillés et arrêtés; le tout enfer doux de Berry,
- Fer plat de Berry, 100 livres en œuvre valent. . 38 35
- Déchet dans l’emploi, 1 o livres, valent....... 3 80
- Charbon, 10pieds 6° cubes, à 1 f. 24 c. le pied, v, i3 02
- Façon, 80 heures, à 0 f, 65 c. l’heure, valent. . 52 00
- Pose des fers avec des vis ou clous rivés, 60 heures
- d’ouvrier de ville, à o f. 32 c. l’heure, valent. 19 20
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... 14 24
- ier total....... 140 61
- Bénéfice, un 6e du tout. .................... 23 44
- Valeur du quintal de fer............. 164 o5
- Valeur de la livre................... 1 64
- Valeur du kilogramme.................... . 3 35
- p.4x31 - vue 1523/2618
-
-
-
- SERRURERIE.
- Équerres et Pivots très-bien faits, pour ferrure des grandes portes cochères, en fer plat de roche.
- fl\ C.
- Fer en œuvre, ioo livres valent..................... 3i 5o
- Déchet clans l’emploi, n livres, valent............. S /\6
- Charbon , 9 pieds 6° cubes, à 1 f. 24 c* le pied, v. n 78 Façon, 5o heures, à o f. 65 c. l’heure, valent. . . 82 5o
- Temps pour aider à la forge, ajuster, limer et poser avec vis et boulons, compris entailles dans
- les bois et trous de crapaudine, etc., 26 heures d’ouvrier de ville, à o f. 32 c. l’heure, valent. 8 32
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... 816
- Ier TOTAL.................. 96 7a
- Bénéfice, un 6e du tout........................ i5 95
- Valeur du quintal de fer.............. ni 67
- Valeur de la livre.............................. 1 12
- Valeur du kilogramme............................ 2 29
- Fortes Pentures à charnières, pour des portes de remises, h nœud coudé, renforcées au collet d’un fort congé ,• le trou percé à moufle, pour que la penture serve de crapaudine au gond , dont le bout est acéré ; les collets dressés ci la lime , les branches chamfrinées aussi à la lime et percées de trous de foret pour les boulons ; les fers entaillés et arretés : le tout enfer doux' de Berry,
- Fer plat de Berry, 100 livres en œuvre valent. . .
- Déchet dans l’emploi, 11 livres, valent.........
- Charbon , 11 pieds cubes, à 1 f. 24 c. le pied, v*
- Façon, 92 heures, à o f. 65 c. l’heure, valent. . .
- 97
- 38 35
- 4 18
- i3 64
- 59 80
- p.4x32 - vue 1524/2618
-
-
-
- OUVRAGES DE FORGE. 33
- fr. c.
- Ci-contre........... ii5 97
- Pose des fers avec des vis ou clous rivés , 88 heures d’ouvrier de ville , à o f. 3a c. l’heure, v. . 28 16
- Faux frais, un 5° de la main-d’œuvre vaut..... 17 59
- icr total............. 161 7a
- Bénéfice, un 6e du tout............... 26 g5
- Valeur du quintal de fer........... 188 67
- Valeur de la livre........................ 1 89
- Valeur du kilogramme.................. 3 86
- Gonds doubles à pâte en T, renforcés au congé, pour les pentures de remises ci-dessus ; lesdits acérés aux deux mamelons, entaillés, etc., en fer doux de Berry.
- Fer plat de Berry, 100 livres en œuvre valent . . 38 35
- Déchet dans l’emploi, 11 livres, valent......... 4 16
- Charbon, 12 pieds cubes, à 1 f. 24 c. le pied, v. 88
- Façon, 11 o heures, à o f. 65 c. l’heure,,valent. . . 71 5o Pose des fers avec vis ou clous rivés, 88 heures,
- à o f. 32c. l’heure, pour ouvrier de ville, valent. 28 16
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... 19 g3
- ier total...... 177 * 00
- Bénéficè, un6e du tout.................. 29 5o
- Valeur du quintal de fer............. 206 5o
- Valeur de la livre.................... 2 07
- Valeur du kilogramme................... 4 ^3
- 5
- p.4x33 - vue 1525/2618
-
-
-
- SE KUtTIlE Ul E.
- H
- Pentures à charnières, dont les nœuds, de d- de haut, sont faits par les quincailliers, n ayant plus qu’à les souder aux branches • dressées et limées, entaillées et posées avec vis ou clous rivés et garnies cle leurs gonds ; le tout
- supposé defaçon*
- fr> c.
- Fer aplati en botte, ioo livres en œuvre valent. . /Jas oo
- Déchet dans l’emploi, 8 livres, valent. ...... 3 3(3
- Charbon , 5 pieds un quart cubes, à i f. 24 c. le
- pied, valent...................................... 6 5t
- Façon, 4a heures, à o f. 65 c. l’heure, valent. . . 27 3o
- Pose, 5o heures d’ouvrier de ville, à o f. 3a c.
- l’heure, valent. .............................. 16 00
- Faux frais ^ un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... 8 66
- icr total............ io3 83
- Bénéfice, un 6e du tout..................... 17 81
- Valeur du quintal de fer................... iai 14
- Valeur de la livre.................. 1 21
- Valeur du kilogramme................ 2 47
- Fortes Pentures de caves, en fer de roche, et supposées de façon, garnies de leurs gonds, les fers non. entaillé s, mais le tout mis en place.
- Fer aplati en botte , 100 livres en œuvre valent. 42 00
- Déchet dans l’emploi, 6 livres, valent.......... 2 5a
- Charbon, 4 pieds 6° cubes, à 1 f. 24 c. le pied, v. 5 58
- Façon, 24 heures, à o f. 65 c. l’heure, valent. . . i5 60
- Pose, 36 heures d’ouvrier de ville, à o f. 82 c. . 11 5a
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre, vaut. . . 5 4a
- Ier TOTAL.
- 8 a 64
- p.4x34 - vue 1526/2618
-
-
-
- OUVRAGES DE FORGE. 35
- fr. c •
- Ci-contre.......... Sa 64
- Bénéfice, un 6e du tout............... i3 77
- Valeur du quintal de fer.............. 96 41
- Valeur de la livre...................... o 96
- Valeur du kilogramme..................................... 1 96
- cir—1^•‘TnfrSinwiOTiwha
- Petites Penturcs enfer coulé de roche , élargies au collet, dressées, entaillées et posées avec vis ou clous rivés, et garnies de leurs gonds ,• le tout supposé de façon.
- Fer aplati en botte, 100 livres en œuvre valent. 4a 00
- Déchet dans l'emploi, 8 livres, valent............... 3 36
- Charbon, 5 pieds un quart cubes, à 1 f. 24 c* Ie
- pied, valent..................................... 6 51
- Façon, 35 heures, à o f. 65 c. l’heure, valent. . . 22 75
- Pose, 28 heures, à o f. 32 c. l’heure, valent. ... b 96
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut............ 6 34
- Ier TOT AL......... 89 92
- Bénéfice, un 6e du tout.................... i4 99
- Valeur du quintal de fer................... . 104 91
- Valeur de la livre.................... 1 o5
- Valeur du kilogramme.............. 2 i5
- Nota. La fourniture des vis, clous rivés et autres clous, pour arrêter les peutures dont les détails viennent de précéder, n’est pas comptée, mais seulement le temps nécessaire à leur pose; reste à compter leur valeur intrinsèque.
- Cheviliettes de charpentier, en fer neuf de roche.
- Fer (forte cote de vache), 10 a livres en œuvre v. 36 00
- Déchet dans l’emploi, 8 livres, valent.......... 2 88
- 38 88
- p.4x35 - vue 1527/2618
-
-
-
- 36
- SERRURERIE.
- fr. e.
- Report............ 38 88
- Charbon, 3 pieds cubes, à i f. 24 c. le pied, v. . 3 72
- Façon, 18 heures, à o f. 65 c. l’heure , valent. . 11 70 Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut..... 2 34
- ier total........... 56 64
- Bénéfice, un 6e du tout............... 9 44
- Valeur du quintal de fer.................. 66 08
- Valeur de la livre......................... o 66
- Valeur du kilogramme....................... 1 35
- Valeur du pouce de longueur de la chevil-lette ( grosseur et longueur moyenne ) , d’après le principe exposé ci-après. . . o 06
- BOULONS EN FER DE ROCHE.
- Les détails des boulons ci-après sont faits pour un boulon supposé de 2 pieds de longueur (comme terme moyen). Ces détails sont pour connaître le prix de chacun des pieds de longueur de tous les échantillons et espèces de boulons, au moyen de ce que l’on fait le détail séparé du premier et du deuxième pied. Le premier comprend les deux extrémités, ce qui constitue le travail; le deuxième pied comprend le surplus du corps du boulon. Ces détails font connaître en même temps le prix de chaque boulon, et le prix du cent pesant de chacun des échantillons.
- 1. Boulons à tête d’un bout et à clavette de l’autre ( sans rondelles ), faits en petit carillon de 6 lignes de gros. Détail du premier pied.
- Fer, i4°, compris 20 pour la tête et la clavette,
- 1 livre 3 onées, à o f. c. la livre, valent. . . o 5o
- o 5o
- p.4x36 - vue 1528/2618
-
-
-
- OUVRAGES DE FORGE. àj
- fr. c.
- Ci-contre............. o 5o
- Déchet du fer, un ioc vaut................. . o o5
- Charbon, un io° de pied cube, à i f. 24 c. le pied,
- vaut........................................... o 12
- Façon et pose, 36*minutes, à o f. 65 c. l’heure, v. o 3g
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut......... o 08
- Ier total............. i i4
- Bénéfice, un 6e du tout.................. o 19
- Valeur du premier pied..................... 1 33
- Détail du deuxieme pied.
- Fer, i2° de long, poids 1 livre vaut......... o 42
- Déchet, un 10e vaut.......................... o 04
- Pose et faux frais du 2e pied valent......... o 10
- icr total. ..... o 56
- Bénéfice , un 6e du tout............ o 09
- Valeur du deuxième pied de ce boulon. o 65
- D’après ces deux détails, le cent pesant dè ces boulons, ayant chacun deux pieds de long, revient à.................................................. 90 51
- 2. Le même Boulon en carillon de 8 lignes,
- Détail du premier pied.
- Fer, i4° idem, poids 2 livres 1 once, à o fr. 4o c.
- la livre, valent............................. o 82
- Déchet idem vaut................................ o 08
- Charbon, un 9e de pied cube, à 1 f. 24 c. le pied,
- vaut. . ..................................... o i4
- Façon et pose, 4® minutes, à o f. 65 c. l’heure, v. o 44
- 1 48
- p.4x37 - vue 1529/2618
-
-
-
- 38
- SEIUIUUEME.
- fl'. c.
- Report............. i 48
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 09
- Ier total.............. 1 67
- Bénéfice , un 6e du tout................... o 26
- Valeur du premier pied...................... 1 83
- Détail du deuxieme pied.
- Fer, 12° de long, poids 1 livre 12 onc., à o f. 4o c.
- la livre , valent......................... o 70
- Déchet idem vaut. ........................... o 07
- Pose et faux frais du deuxième pied valent. . . 0 10
- icr total.......... o 87
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 15
- Valeur du deuxième pied................ . 1 02
- D’après les deux précéderas détails, le cent de ces
- boulons revient à........................... 74 75
- 3. Le même Boulon en fer carré de 10 lignes.
- Détail du premier pied.
- Fer, i4° idem, compris idem, poids 3 livres 4 onc.,
- à o f. 37 c. la livre, valent.................... 1 20
- Déchet, un 10e vaut. . . > . ....................... o 12
- Charbon, un 8e de pied cube, à 1 f. 24 0. le pied, v. o 16
- Façon et pose, [fo minutes, à o f. 65 c. l’heure, v. . o 4-9
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut........... o 08
- Ier total........ 2 o5
- Bénéfice, un 6e du tout ............ o 34
- Valeur du premier pied............ 2 3c)
- p.4x38 - vue 1530/2618
-
-
-
- OUVRAGES DE FORGE. , 3()
- Détail du deuxieme pied.
- fl\ c.
- Fér, 1 a0 de long, poids a livres i a onces, à o f. 35 c.
- la livre, valent. . ......................... o 96
- Déchet, un ioG vaut............................. o 10
- Pose et faux frais du deuxième pied valent. ... o i3
- Ier total......... 1 19
- Bénéfice , un 6° du tout ............. o ao
- Valeur du deuxième pied.................... . 1 3()
- iBnBnBnnaâwBi
- D’après ces deux détails, le cent pesant de ces
- boulons revient à............................... 63 00
- 4. Le même Boulon enfer carré de ia lignes.
- Détail du premier pied.
- Fer, 15° idem, compris idem, poids 5 livres , à
- o f. 3a c. la livre , valent.................. 1 60
- Déchet, mi 10e vaut. .............................. o 16
- Charbon, un 70 de pied cube, à 1 f. a4 c. le
- pied, vaut...................................... 0 18
- Façon et pose, 5o minutes, à o f. 65 c. l’heure, v. o 53
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut ... o 11
- Ier TOTAL............ a 58
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 4^
- V aleur du premier pied.............. 3 01
- Détail du deuxieme pied.
- Fer, ia° de long, poids 4 livres, à o f. 3a c. la
- livre , valent............................... 1 28
- Déchet, un 10e vaut. o i3
- 1 41
- p.4x39 - vue 1531/2618
-
-
-
- 4 O SERRURERIE.
- fr. c.
- Report......... i 41
- Pose et faux frais du deuxième pied valent. ... o 12
- Ier total.........; 1 53
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 25
- Valeur du deuxième pied........... 1 7 8
- D’après ces deux détails, le prix du cent pesant de
- ces boulons est de............................. 53 22
- 5. Le même Boulon enfer carré de 11\ lignes.
- Détail du premier pied.
- Fer, i5°, compris idem, poids 6 livres i3 onces,
- à o f. 32 c. la livre, valent.................. 2 18
- Déchet, un 10e vaut.............................. o 21
- Charbon, un 6e de pied cube, à 1 f. 24 c. le
- pied, vaut.................................... o 21
- Façon et pose , 1 heure vaut...................... o 65
- Faux frais, un 5 e de la main-d’œuvre vaut. . . o i3
- Ier total............ 3 08
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 56
- Valeur du premier pied............... o g4
- Détail du deuxième pied.
- Fer, 120 de long, poids 5 livres 7 onc., à o f. 32 c,
- la livre, valent............................. 1 74
- Déchet, un 10e vaut............................. o 17
- Pose et faux frais valent....................... o i5
- icr total......... 2 06
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 34
- Valeur du deuxième pied........... 2 4°
- p.4x40 - vue 1532/2618
-
-
-
- OUVRAGES DE FORGE.
- D’après ces deux détails, le cent pesant de ces boulons revient à.....................................
- fr.
- i
- 5i
- 41
- 76
- 6. Le même Boulon en fer carré de 16 lignes.
- Détail du premier pied.
- Fer, i5°, compris idem, poids 8 livres onces,
- à o f. 3a c. la livre, valent.................. 2 84
- Déchet, un 10e vaut................................ o 28
- Charbon, un 5e de pied cube, à 1 f. 24 c. le
- pied, vaut...................................... o a5
- Façon et pose, 1 heure 10 minutes, à o f. 65 c.
- l’heure , valent............................... o 76
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o i5
- Ter TOTAL. ... 4 28
- Rpnpfipp nn fie du teint. . 71
- Valeur du premier pied . . 4 99
- Détail du deuxieme pied.'
- Fer, 12° de long, poids 7 livres 2 onc., à o f. 3a c.
- la livre, valent........................... 2 28
- Déchet, un 10e vaut........................... o 28
- Pose et faux frais du deuxième pied valent. ... o 15
- Ier total......... 2 66
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 44
- Valeur du deuxième pied............ 3 10
- D’après ces deux détails, le cent pesant de ces
- boulons revient à............................... 5o 56
- p.4x41 - vue 1533/2618
-
-
-
- SE1UIUR.EKIE.
- 4a
- 'j. Boulon à tête ou clavette d'un bout, et a vis garnie d c-crou de Vautre bout, en petit carillon de 6 lignes.
- Détail du premier pied.
- Fer, i5°, compris 3° pour la tête ou clavette et l’écrou, poids i livre 5 onces, à o f. 42c*^a
- livre, valent...............................
- Déchet, un ioe vaut........................... .
- Charbon, un 9e de pied cube , à 1 f, 24 c. le
- pied, vaut. . ..............................
- Façon et pose , 48 minutes, à o f. 65 c. l’heure, v. Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. . . .
- fl’. C.
- o 06
- o 12 o 5a o 10
- Ier TOTAL........ I 35
- Bénéfice, un 6n du tout............... o 28
- Valeur du premier pied.............. 1 58
- Le détail du deuxième pied étant le meme que pour le deuxième pied du n° i01', le cent pesant de ces boulons revient à............. 96 4 3
- 8. Le même Boulon en carillon de 8 lignes.
- Détail du premier pied.
- Fer, 1 5° , compris idem, poids 2 livres 3 ouccs, à
- o f. 4o c. la livre, valent................ o 88
- Déchet, idem vaut....................... o 09
- Charbon, un 8e de pied cube, à 1 f. 24 c.le pied, v. 016
- Façon et pose, 52 minutes, à o f. 65 c. l’heure, v. o 56
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut ... o n
- Ier total......... 1 80
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 3o
- Valeur du premier pied
- 2
- ÏO
- p.4x42 - vue 1534/2618
-
-
-
- OUVRAGES IJE FOIIGE.
- fr« c.
- Le détail du deuxième pied étant le même que pour le deuxième pied du n° 2 , le cent pesant revient à.................................... 79
- 9. Le même Boulon enfer carré de 10 lignes.
- Détail du premier pied.
- Fer, i5°, compris idem7 poids 3 livres 8 onces, à
- o f. 37 c. la livre , valent............... 1 3o
- Déchet, idem vaut............................. o 13
- Charbon, un f de pied cube, h 1 f. 24 c. le pied, v. 018
- Façon et pose, 1 heure, à o f. 65 c., vaut.... o 65
- Faux frais, un 5° de la main-d’œuvre vaut. . . o i3
- 1e1' total........ 2 3()
- Bénéfice, un 6° du tout............. o 4°
- Valeur du premier pied.......... 2 79
- Le détail du deuxième pied étant le môme que pour le deuxième pied du n° 3 , le cent pesant revient à................................ 66 88
- 10. Le même Boulon enfer carré de 12 ligues.
- Détail du premier pied.
- Fer, 160, compris idem, poids 5 livres 5 onces,
- à o f. 82 c. la livre, valent............. 1 70
- Déchet, idem vaut.................................. o 17
- Charbon, un 6<! de pied cube, à 1 fr. 24 c. le
- pied, vaut...................................... o 21
- Façon et pose , 1 heure 10 minutes, à o f. 65 c.
- l’heure , valent............................... o 76
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o i5
- x01' total. .... 2 99
- p.4x43 - vue 1535/2618
-
-
-
- SEIHIUUERIE.
- fr. c.
- Report.............. 2 gy
- Bénéfice, un 6e du tout...................... o 5o
- Valeur du premier pied....................... 3 49
- Le deuxième pied étant le même que pour le deuxième pied du n° 4 > le cent pesant de ces boulons revient à........................ 56 60
- 11. Le même Boulon enfer carré de lignes.
- Détail du premier pied.
- Fer, 16°, compris idem, poids 7 livres [\ onces, à
- o f. 32 c. la livre, valent..................... 2 82
- Déchet, idem vaut............................. o 23
- Charbon, un 5e de pied cube , à 1 f. 24 c. le
- pied, vaut...................................... 0 25
- Façon et pose , 1 heure 24 minutes, à o f, 65 c.
- l’heure, valent................................. o 91
- Faux frais, un 5 e de la main-d’œuvre vaut......... o 18
- 1e1’ total............ 3 89
- Bénéfice, un 6e du tout..................... o 65
- Valeur du premier pied...................... 4 ^4
- Le détail du deuxième pied étant le même que pour le deuxième pied du n° 5 , le cent pesant revient à.................................... 54 70
- 12. Le même Boulon eu fer carré de 16 lignes.
- Détail du premier pied.
- Fer, 160, compris idem, poids 9 livres 1 once, à
- o f. 32 c. la livre, valent................... 2 90
- Déchet, idem vaut............................... o 29.
- 3
- p.4x44 - vue 1536/2618
-
-
-
- ouvkages de forge. 45
- fr. c.
- Ci-contre............................ 3 19
- Charbon, un quart de pied cube , à 1 f. 24 c. Ie
- pied, vaut..................................................... o Si
- Façon et pose, 1 h. 4omin., à o f. 65 c. l’heure, y. 1 09
- Faux frais , un 5e de la main-d’œuvre vaut........................ 0 22
- Ier TOTAL......... 4
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 80
- Valeur du premier pied................. 5 61
- Le détail du deuxième pied étant le meme que le
- deuxième pied du n° 6, le cent pesant revient à. 53 81
- i3. Boulon enfer rond, à tête d’un bout, et a clavette de Vautre, en tringle de 6 lignes de diamètre.
- Détail du premier pied.
- Fer, i4°, compris 20 pour la tête et clavette, poids
- 14 onces, à o f. 44 c* la livre, valent. . ..... o 3q
- Déchet, idem vaut. ............................... o 04
- Charbon, un 10e de pied cube, à 1 f. 24 c. le
- pied, vaut. ... *............................... o 12
- Façon et pose, 36 minutes, à 0 f. 65 c. l’heure, v. o 3q
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut, ... o 08
- Ier total............ 1 02
- Bénéfice, un 6e du tout............./ . . o \e
- Valeur du premier pied.................. . 1 19
- ———«mw» m
- Détail du deuxième pied.
- Fer, 12° de long, poids i2.onc., à o f. 44e* la lly*j>v* o 33
- Déchet, idem vaut.................................. o o3
- Pose et faux frais valent...................... o 10
- O • .......
- Ier TOTAL............ O
- p.4x45 - vue 1537/2618
-
-
-
- |6
- S E U U U Fi E RIE.
- fr. c.
- Report. ..... o /j(i Bénéfice , un 6e du tout................ o 08
- Valeur du deuxième pied. . ............. o 54
- D’après les deux détails précédens, le cent pesant
- de cette sorte de boulons vaut............... 106 4^
- 4. Le même Boulon en tringle de 9 lignes de diamètre.
- * Détail du premier pied.
- Fer, -i4°, compris idem, poids a livres, à o f. 42 c.
- la livre, valent.................................. o 84
- Déchet, idem vaut................................. o 08
- Charbon, un 9e de pied cube, à 1 f. a4 c. le pied, v. o 14
- Façon et pose, 42 minutes, à o f. 65 c. l’heure, v. o 46
- Faux frais, un 5° de la main-d’œuvre vaut. ... o 09
- Ier total................ 1 61
- Bénéfice, un 6e du tout...................... o 27
- Valeur du premier pied...................... 1 88
- Détail du deuxieme pied.
- Fer, 12° de long,poids 1 livre 12 onc., à o f. 42 c*
- la livre, valent........................... o 74
- Déchet, idem vaut............................. o 07
- Pose et faux frais du deuxième pied valent. . . » o 10
- Ier TOTAL............ O 91
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 1 5
- Valeur du deuxième pied............ 1 06
- D’après ces deux détails, le cent pesant de ces
- boulons revient à ............................. 78 4°
- p.4x46 - vue 1538/2618
-
-
-
- OU V1Î AGES DE FORG E. 47
- i5. Le meme Boulon en tringle de 12 lignes de diamètre. Détail du premier pied.
- Fer, i5°, compris idem , poids 3 livres i3 onces ,
- à o f. 3c) c. la livre , valent...........
- Déchet, idem y zut......... . . .............
- Charbon, un 8° de pied cube, à 1 f. 24 c* 1° pied, v. Façon et pose, 5o minutes, à o f. 65 c. l’heure, v. Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. . . .
- 1e1' total........
- Bénéfice, un 6e du tout............
- Valeur du premier pied................
- Détail du deuxieme pied.
- Fer, 12° de long, poids 3 livres 1 once,*ào f. 39 c.
- la livre, valent. . . ................... .
- Déchet, idem vaut........................ . .
- Pose et faux frais du deuxième pied valent. . . .
- Ier total.........
- Bénéfice, un 6° du tout...............
- Valeur du deuxième pied. ........
- fr. c,
- 1 4p
- o 15 o 16
- 2 45 o 4l
- 2 86
- 1 ]9 o 12 O 12
- I 43
- O 2
- 67
- D’après ces deux détails, le cent pesant de ces
- boulons revient à . . . . . ..................... 65 89
- 16. Le meme Boulon de i5 lignes de diamètre. Détail du premier pied.
- Fer, 15°, compris idem, poids 6 livres, à o f. 39 c.
- la livre , valent. .......................... 2 34
- Déchet, idem vaut............................... o 23
- 2 5j
- 4--n
- p.4x47 - vue 1539/2618
-
-
-
- /|8 seïhiukeiuk.'
- fr. c»
- Report............ 2 57
- Charbon, un 7 e de pied cube, à 1 f. 24 c. le pied, y. 018
- Façon et pose, 1 heure vaut................ . o 65
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o i3
- Ier TOTAL............ 3 53
- Bénéfice, un 6° du tout................ o 5g
- Valeur du premier pied.................... 4 12
- Détail du deuxieme pied.
- Fer, 12° de long, poids 4 hv. 12 011c., à o f. 3g c.
- la livre, valent................................ 1 85
- Déchet, idem vaut.........................; . . o ig
- Pose et faux frais valent.......................... o i5
- u ----------
- Ier TOTAL............. 2 ig
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 37
- Valeur du deuxième pied.................... 2 56
- D’après ces deux détails, le cent pesant de ces
- boulons revient à.............................. 62 14
- 17. Boulon à tête ou clavette d'un bout, et à vis garnie d'écrou de Vautre, en tringle de 6 lignes de diamètre.
- Détail du premier pied.
- Fer, 15°, compris 3° pour la tête ou clavette et
- l’écrou, poids i5 onces, à o f. 44 c* la livre, v. o] 4*
- Déchet, idem vaut................................... o o{
- Charbon, un ge de pied cube, à 1 f. 24 c. le pied, v. o 14
- Façon et pose, 48 mimites, à o f. 65 c. l’heure, v. o 52
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut .... o 10
- Ier TOTAL........ I 21
- p.4x48 - vue 1540/2618
-
-
-
- OUVRAGES DE FOI1GE.
- 49
- fr. c.
- Ci-contre............. i 21
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 20
- Valeur du premier pied...................... 1 41
- Le détail du deuxième pied étant le même que pour le deuxième pied du n° i3, le cent pesant de ces boulons revient à....“............. 115 55
- 18. Le meme Boulon en tringle de 9 lignes de diamètre.
- Détail du premier pied.
- Fer, i5°, compris idem, poids 2 livres 2 onces, à
- o f. 42 c. la livre , valant............. o 89
- Déchet, idem vaut.......................... o 09
- Charbon, un 8e de pied cube, à 1 f. 24 c. le pied, v. 016 Façon et pose, 54 minutes, à o f. 65 c. l’heure, v. o 58
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... 0 12
- 1er total............ 1 8
- Bénéfice, un 6e du tout.................. o 3i
- Valeur du premier pied................... 2 i5
- Le détail du deuxième pied étant le même que pour le deuxième pied du n° 14, le cent pesant revient à................................... 82 84
- 19. Le même Boulon, de 12 lignes de diamètre.
- Détail du premier pied.
- Fer , 160, compris idem, poids 4 livres 1 once, à
- o f. 39 c. la livre, valent................ 1 .58
- Déchet, idem vaut............................. o 16
- Charbon, un 7e de pied cube, à 1 f. 24 c.le pied, v. o 18
- 4
- 1 92
- p.4x49 - vue 1541/2618
-
-
-
- 5o SERRURERIE.
- fr. e.
- Report............. i 92
- Façon et pose, i lieurc 10 minutes, à o f. 65 c.
- l’heure, valent............................. o 76
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut...... o i5
- Ier TOTAL............ 2 83
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 47
- Valeur du premier pied.................... 3 3o
- Le détail du deuxième pied étant le même que pour le deuxième pied du n° 15, le cent pesant revient à................................ 69 y 5
- 10. Le même Boulon de i5 lignes de diamètre.
- Détail du premier pied.
- Fer, 160 compris idem, poids 6 livres 6 onces,
- à o f. 3q c. la livre, valent, ................. 2 4e)
- Déchet, idem vaut.................. .......... o 25
- Charbon, un 6e de pied cube, à 1 f. 24 c. le pied, v. 021 Façon et pose, 1 heure 24 minutes,à o f. 65 c.
- l’heure , valent................................ o 91
- Faux frais, un 5° de la main-d’œuvre vaut. ... o 18
- Ier total............. 4 t>4
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 67
- Valeur du premier pied................ 4 7 £
- Le détail du deuxième pied étant le même que pour le deuxième pied du. n° 16, le cent pesant revient à.................................. 65 35
- Nota. Aux prix «les boulons ci-dessus détaillés, lorsqu’ils seront faits en petites parties j on ajoutera un dixiéme.
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-
-
-
- FONTES.
- 5i
- FONTES.
- Fonles de Champagne.
- fr. c.
- Fonte pour plaque et foyer de cheminée, compi’is transport de chez le marchand à l’atelier ou au
- Bâtiment, le quintal vaut.................. 5o
- Bénéfice, un 6e. ..... ............... a 58
- Valeur du quintal................... 18 08
- Valeur de la livre.................. o 18
- Valeur du kilogramme................ o 87
- Fonte, idem pour tour creuse, compris idem, v. 18 00
- Bénéfice, un 6e. ... ;............... 3 00
- Valeur du. quintal. ..................... 21 00
- Valeur de la livre..........*......... o 21
- Valeur du kilogramme................. o 43
- Fonte, idem pour tuyau de descente, vaut. .... 20 00
- Bénéfice,un6e......................... . 3 33
- Valeur du quintal....................., a3 33
- Valeur de la livre................. o a3
- Valeur du kilogramme................ o 47
- Fonte, idem pour poêle, cloche ou Borne, vaut. 20 5o
- Bénéfice, un 6e......................... o 42
- Valeur du quintal....................... 23 92
- p.4x51 - vue 1543/2618
-
-
-
- 5->; SElUlUnERIE.
- fr. c.
- Valeur de la livre.................. ° 24
- Valeur du kilogramme................. o 49
- Fonte, idem pour réchaud, poissonnière avec ou
- sans leurs grilles en fonte, vaut. . ........ a5 oo
- Bénéfice, un 6e......................... 4 2a
- Valeur du quintal. . . ;................ 29 75
- Valeur de la livre..........*........... o 29
- Valeur du kilogramme. . ................ o Go
- Fonte légère de Normandie.
- Fonte pour plaque et foyer de Gheminée, le quintal, compris transport, vaut..................... 16 00
- Bénéfice, un 6e.............................. 2 75
- Valeur du quintal........................... 19 2 5
- Valeur de la livre...................... o 19
- Valeur du kilogramme. . ............... o 39
- Fonte , idem pour tour creuse, vaut............. 19 00
- Bénéfice, un 6e............................ 3 17
- Valeur du quintal........................... 22 17
- Valeur de la livre...................... o 22
- Valeur du kilogramme.................... 0 4 5
- Fonte, idem pour tuyau de descente, vaut. ... 20 00
- Bénéfice, un 6e. . ..................... 3 33
- Valeur du quintal........................... 23 33
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-
-
-
- FONTES. 53
- fr, c.
- Valeur de la livre...................... • ° ?J3
- Valeur du kilogramme...................... 0 47
- Fonte, idem pour récliaud et poissonnière, vaut. 28 00
- Bénéfice, un 6e............................. 4 67
- Valeur du quintal.......................... 82 67
- Valeur de la livre.......................... o 38
- O ----------‘
- Valeur du kilogramme........................ o 67
- Grilles en fer pour réchaud et poissonnière, valent. 80 5o
- Bénéfice, un 6e............................ i3 42
- Valeur du quintal.......................... g3 92
- Valeur de la livre.......................... o 94
- Valeur du kilogramme........................ 1 92
- DU CLOU.
- Clous et Rapointis à F usage des maçons.
- Rapoinlis ordinaires, compris transport de chez
- le marchand à l’atelier, le cent pesant vaut. . . . 22 00
- Bénéfice, un 6e........................... 3 67
- Valeur du cent............................. a5 6ÿ
- Valeur de la livre.......................... o 26
- Valeur du. kilogramme....................... o 53
- Rapoinlis fins, le cent, compris idem, vaut. ... 26 00
- Bénéfice, un 6e............................ 4 33
- Valeur du cent. ........................... 3o 33
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-
-
-
- fr. ca
- Valeur de la livre. ° 3o
- Valeur du kilogramme..................... 0 6l
- Tiges ou clous de charrette, compris idem, v. . . 35 oo
- Bénéfice ? un 6e........................... 5 '83
- Valeur du cent........................ 4° 83
- Valeur de la livre.................... o 4l
- ^ G ___________
- Valeur du kilogramme.................. o 84
- Clous de bateau, compris idem, valent......... 38 oo
- Bénéfice, un 6e....................... 6 33
- Valeur du cent. ...................... 44 33
- Valeur de la livre...................... . o 44
- Valeur du kilogramme. ................ o 90
- Clous neufs à maçon, compris idem, valent. ... 5o 00
- Bénéfice, un 6e........................ . 8 33
- Valeur du cent........................... 58 33
- Valeur de la livre......................... o 58
- Valeur du kilogramme..................... 1 18
- Clous à l’usage des menuisiers.
- Clous doux ordinaires , assortis depuis le n° 4 jusqu’au n° 12 , le cent, compris le transport, v. . 55 5o
- Bénéfice, un 6e........................... 9 25
- Valeur du cent............................ 64 7-5
- p.4x54 - vue 1546/2618
-
-
-
- CLOUTERIE.
- 00
- fr. c.
- Valeur de la livre........................... ° 65
- Valeur du kilogramme......................... i 33
- Clous à lattes ordinaires, compris idem, valent. 70 00
- Bénéfice , un 6e............................. n 67
- Valeur du cent.............................. 81 67
- Valeur de la livre........................... o 82
- Valeur du kilogramme......................... 1 67
- Clous rivés de 2 à 3° de longueur, le cent vaut. . t)0 00
- Bénéfice, un 6e............................. i5 00
- Valeur du cent. ........................... io5 00
- Valeur de la livre.......................... 1 o5
- Valeur du kilogramme......................... 2 i5
- Clous à briquet et fraises, le cent vaut. ..... 100 00
- Bénéfice , un 6e............................ 16 67
- Valeur du cent............................. 116 67
- Valeur de la livre........................... 1 17
- Valeur du kilogramme......................... 2 38
- Le clou de l\ porte 18 lignes de long, et contient 175 clous à la livre; le clou de 6 porte 20, et contient n5 clous; le clou de 8 porte 20 et demi de long, et contient 80 clous ; le clou de 10porte 3°, et contient 60 clous; le clou de 12 porte 3° et demi de long, et contient 48 clous à la livre.
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-
-
-
- Clous à parquet ou plancher, sans tête, assortis
- du n° 6 au n° 12 , le cent vaut Bénéfice , un 6° 9 5o ** 20
- Valeur du cent. . . . . 64 75
- Valeur de la livre 65
- Valeur du kilogramme 33
- Le clou de 6 porte 2° de long, et contient 70 clous à la livre ; le clou de 8 porte 2° et demi, et contient 46 clous ; le clou de io porte 3°, et coutient 36 clous; le clou de 12 porte 3° et demi, et contient 3o elausà la livre.
- Clous a sapin, le cent, compris idem, vaut. . Bénéfice, un 6e. ............. . . 65 . . 10 5o 92
- Valeur du cent. ............ . . 76 42
- Valeur de la livre . . 0 76
- Valeur du kilogramme. . . . 1 55
- Clous doux de Liège, déliés, le cent vaut. . . Bénéfice, un 6° • • 7° . . 11 5o 70
- Valeur du cent . . 82 a5
- Valeur de la livre. . . 0 82
- Valeur du kilogramme. ................ 1 68
- Clous doux ci barre et assortis , le cent, compris
- idem, vaut. ................................ 80 5o
- Bénéfice, un 6°. ...................... i3 42
- Valeur du cent................ j)3 92
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-
-
-
- CL0UTEE1E.
- (yj
- fr. c.
- Valeur de la livre................. o ()4
- Valeur du kilogramme....................... 1 9 2
- Clous broquetlcs de 12 lignes, le cent vaut. ... 90 00
- Bénéfice, un 6°. . ....................... 13 00
- Valeur du cent......................... 10 0 00
- Valeur de la livre......................... 1 °5
- Valeur du kilogramme....................... 2 ifi
- La livre contient 820 clous.
- Clous d’épingle à tête plate, assortis depuis 12 lignes jusqu’à 20 et demi de long, le cent, com-
- pris idem ^ vaut. . ........................ r3o 00
- Bénéfice, un 6e.......................... 21 67
- Valeur du cent. ........................ i5i 67
- Valeur de la livre. ....................... 1 52
- Valeur du kilogramme....................... 3 11
- Le clou de 12 lignes contient 600 clous à la livre ; le clou de i5 lignes contient 35o clous ; le clou de 18 lignes contient 270 clous; le clou de 21 lignes contient 210 clous ; le clou de 20 contient 160 clous; le clou de 20 et demi contient 100 clous à la livre.
- Clous d'épingle fins, assortis de 6 à 12 lig., le cent v. 170 00
- Bénéfice, un 6e......................... 28 33
- Valeur du cent.......................... 198 33
- Valeur de la livre. . . Valeur du kilogramme.
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-
-
-
- 58
- SERRURERIE.
- fr. c.
- Clous d’épingle très-fins, dits à te Le d’homme, le
- cent vaut.................................... 180 oo
- Bénéfice, un 6e........................... 3o oo
- Valeur du cent........................... 210 00
- Valeur de la livre......................... 2 10
- Valeur du kilogramme. ..................... 4 29
- Clous d’épingle plus fins, dits à perruquier, le
- cent vaut..................................... 200 00
- Bénéfice, un 6e........................... 33 33
- Valeur du cent......................... 2 33 33
- Valeur de la livre......................... 2 33
- Valeur du kilogramme....................... 4 76
- Clous dits semence fine, le cent vaut.......... 260 00
- Bénéfice, un 6e........................ 41 67
- Valeur du cent......................... 2ç)i 67
- Valeur de la livre........................ 2 92
- Valeur du kilogramme. . ................... 5 96
- BROCHES.
- Broches de 3°, le cent de compte vaut d’achat. . 2 90
- Temps a faire les têtes, 1 heure et demie, à
- o f. 32 c. l’heure, vaut.................... o 48
- Faux frais, un 5 e de la .main-d’œuvre vaut. ... o 10
- ier
- TOTAL. . .
- 3 48
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-
-
-
- CLOUTERIE.
- 5g
- fr. c.
- Ci-contre............ 3 4^
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 58
- Valeur du cent............................... 4 °6
- Valeur de la pièce........................... o o4
- Broches de 4°> Ie cent vaut...................... 3 33
- Temps à faire les têtes et faux frais idem valent. o 58
- icr total........... 3 gi
- Bénéfice, un 6e. du tout................. o 65
- Valeur du cent.......................... 4 56
- Valeur de la pièce...................... o o46
- Broches de 5°, le cent vaut...................... 5 83
- Temps idem et faux frais idem valent............. o 58
- Ier TOTAL.......... 6, 41
- Bénéfice , un 6U du tout................. i 07
- Valeur du cent.........,............... 7 4$
- Valeur de la pièce....................... o 075
- Broches de 6°, faites exprès, au cent, en fer fen-ton ou verge, poids 20 livres, à o f. 36 c. la
- livre, valent................................ 7 20
- Charbon, 8° cubes, à 1 f. 24 c. le pied, valent . . o 83
- Façon, 4 heures, à o f. 65 c. l’heure, valent. . . 2 60
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 52
- 11 15
- Ier TOTAL,
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-
-
-
- 6() SERRURERIE,
- fr. c.
- Report.......... ii 15
- Bénéfice, un 6“ du tout............... i 86
- Valeur du cent........................ i3 oi
- Valeur de la pièce.................... ° i'3
- PATES.
- Pâtes à pointe, de 3° , le cent de compte, tout
- ébarbées et dressées, vaut d’achat........... 2 4°
- Fourniture de broquettes pour les attacher, trois
- quarts de livre valent. ..................... ° 68
- Déboursés.............................. 3 08
- Bénéfice, un 6e du tout.................. 0 51
- Valeur du cent........................... 3 59
- Valeur de la pièce. .................... o o36
- Pâtes à pointede 4° 3 Ie cent vaut........... 3 60
- Fourniture de broquettes idem valent.......... o 68
- Déboursés................................ 4 28
- Bénéfice, un 6e du tout.................. o 71
- Valeur du cent. ......................... 4 99
- Valeur de la pièce....................... o o5
- Pales idem, de 5°, le cent vaut................ 5 60
- Fourniture de broquettes idem valent.......... o 68
- Déboursés.............................. 6 28
- Bénéfice, un 6e du tout................. 1 o5
- Valeur du cent........................... 7 33
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-
-
-
- CLOUTEÏÏIE, 61
- fr. c.
- Valeur de la pièce........................ o 078
- Pâtes à scellement, de 4°?^e cent vaut......... 5 60
- Clous pour les attacher.......................... o 68
- Déboursés................................ 6 28
- Bénéfice,un 6e du tout.................... 1 o5
- Valeur du cent......................... 7 33
- Valeur de la pièce........................ o 078
- Pâtes k chambranle, de 5 à 6° de longueur, portant vis d’un bout, et un scellement ou non de l’autre, achat du cent, rendu à destination,
- . vaut.......................................... 2,5 00
- Bénéfice, un 6e du tout................. 4 17
- Valeur du cent.......................... 29 17
- Valeur de la pièce...................... o 29
- Pâtes à contre-cœur, le cent vaut............ 7 00
- Bénéfice, un 6e........................ . 1 17
- Valeur du cent........................ 8 17
- Valeur de la pièce.................... o 082
- Pâtes de croisée, de 5°, le cent vaut....... i5 00
- Clous pour les attacher...................... o 68
- Déboursés........................... i.5 68
- Bénéfice , un 6e du tout. ......... 2 61
- Valeur du. cent..................... 18 29
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-
-
-
- Ga SERRURERIE,
- fr. c.
- Valeur de la pièce ........................ o *83
- Pâtes de croisée, coudées et limées, le cent vaut. 20 00
- Clous pour les attacher............................ 0 68
- Déboursés................................. 20 68
- Bénéfice, un 6e du tout.................... 3 4 5
- Valeur du cent........................... 2.4 i3
- Valeur de la pièce...................... o
- Pointes à ferrer ordinaires.
- Fer, 100 livres, à o f. 5i c., valent............ 5i 00
- Déchet, 10 livres valent.......................... 5 10
- Charbon, 6 pieds cubes, à 1 f. 24 c. le pied,
- valent......................................... 7 44
- Façon, 12 heures, à o f. 65 c. l’heure, valent . . 7 80
- Pose , 4 heures, à o f. 32 c. l’heure, valent. ... 1 28
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut......... 1 82
- icr total........... 74 44
- Bénéfice, un 6e du tout.................. 12 41
- Valeur du cent. ......................... 86 85
- Valeur de la livre....................... o 87
- Valeur du kilogramme..................... 1 78
- Pointes à ferrer, mais très fines.
- Fer, 100 livres, à o f. 5i c., valent............ 5i 00
- Déchet, 20 livres valent......................... 10 20
- 61 20
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-
-
-
- CLOUTERIE.
- 63
- fr. c.
- Ci-contre.......... 61 20
- Charbon, 12 pieds cubes, à 1 f. 24 c. le pied, v. 14 88
- Façon , 3o heures, à o f. 65 c. l’heure, valent. . 19 5o
- Lime et pose, 25 heures, à o f. 82 c. l’heure, v. 8 00
- Faux frais , un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... 5 5o
- ier total.........109 08
- Bénéfice, un 6e du tout............... 18 18
- Valeur du cent......................127 26
- Valeur de la livre.................. 1 27
- Valeur du kilogramme.............. 2 69
- Des Pâtes de façon faites exprès, au cent.
- Pâtes coudées, à scellement d’un bout, et à vis de l’autre , de 5 à 6° , fer fenton, 2 5 livres , compris déchet, à o f. 36 c. la livre, valent. ... 9 00
- Charbon pour la forge , 2pieds cubes, à 1 f. 24 c.
- le pied, valent. ........................... 2 48
- Façon, 8 heures, à o fr. 65 c. l’heure, valent. . . 5 20
- Lime et pose , 6 heures, à o f. 32 c. l’heure, v. . 1 92
- Faux frais, un 5e delà main-d’œuvre vaut. ... 1 42
- Ier total.......... 20 02
- Bénéfice, un 6e du tout................. 3 34
- Valeur du cent. . ....................... 23 36
- Valeur de la pièce.............* . . . . o 234
- Pâtes semblable s, de 8° de long, fer fenton, fyo
- livres compris déchet, à‘.o fr. 36 c. la livre, v. 1.4 4°
- 4 4°
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-
-
-
- 6{ SERRURE RIE.
- fi*. c.
- Report............... \\ 4°
- Charbon, 4 pieds cubes, à 1 f. 24 c-1e pied, y. . 4 96
- Façon pour la forge, 14 heures, à o f. 65 c. l’heure,
- valent. ............................................ 9 10
- Pose, etc. .j 12 heures , à o f. 3a c. l’heure, valent. 3 84
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... 2 69
- icr total......... 34 89
- Bénéfice, un 6e du tout................ 5 82
- Valeur du cent..................... 4° 71
- Valeur de la pièce..................... o 4°7
- Pâtes de croisée à la livre, fer fenton, 100 livres,
- à o f. 36 c. la livre, valent................ 36 00
- Déchet, 10 livres valent. . ...................... 3 60
- Charbon, 8 pieds cubes, à 1 f. 24 c. le pied, v. 9 92
- Façon, i5 heures, à o f. 65c. l’heure, valent. . . 9 75
- Pose, 6 heures, à o f. 3a c. l’heure, valent. ... 1 92
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. .... 2 33
- ier total.......... 63 5a
- Bénéfice, un 6e du tout................. 10 59
- Valeur du cent..................... 74 11
- Valeur de la livre................... o 74
- Valeur du kilogramme................. 1. 5i
- Pâtes semblables, mais fraisées et limées, fer et
- charbon idem au détail ci-dessus, valent. 49 5a
- Façon pour la forge , idem vaut. ......... g 75
- r,9 2 7
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-
-
-
- CLOUTERIE*
- 65
- fr. c.
- Ci-contre. . ; . . ; 5c) 27
- Façon à rétabli et pose, iB heures, à o f. 32 c.
- l’heure, valent................................ 5 76
- Faux frais , un 5e de la main-d’œuvre vaut* ... 3 10
- ier total. ..... 68 i3
- Bénéfice, un 6e du tout................... 11 35
- Valeur du cent.................. 79 /jB
- Valeur de la livre.................... o 79
- Valeur du kilogramme. ............... 1 62
- CHEVILLETTES.
- Chevillettes de fabrique, pour charpentier, le cent
- pesant, compris frais de transporta l’atelier, v. . 55 00
- Bénéfice, un 6e du tout............... 9 17
- Valeur du cent........................ 64 17
- Valeur de la livre. , ................ o 64
- Valeur du kilogramme.................. 1
- Charpie chevillette pèse ( terme moyen ) le poids ci-après : celle de 4° de longueur, 2 onces; celle de 5°, 3 onces ; celle de 6°, 4 onces; celle de 70, 5 onces 2 gros: celle de 8°, 6 onces 4 gros ; celle de 90, 8 onces ; celle de io°, 10 onces 4 gros ; celle de 11° , 12 onces 4 gros ; et enfin celle de 120, 4 onces 4 gros.
- Le prix de la livre étant, d’après le précédent détail, de o f. 64 0., il en résulte que chacune de ces chevillettes vaut,
- savoir:
- Celle de 4° de longueur, Celle de 5°. ..... .
- o 08 o 12
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-
-
-
- 66
- serrurerie.
- fr. c»
- Celle de 6°........................................ o 16
- Celle de 70. . ................................... o 21
- Celle de 8°.......................... . ............ o 26
- Celle de 90...................................... o 32
- Celle de io°....................................... o 42
- Celle de 11°. ..................................... o 5o
- Celle de 120. .................................... o 58
- Et enfin , le pouce de longueur de chacune de ces
- sortes, revient ( terme moyen ) à la somme de. o o3y
- DES PITONS.
- Pitons à vis tournés de 12 lignes, le cent, compris
- frais de transport à l’atelier, vaut....... 6 60
- Bénéfice , un 6e du tout. . .......... 1 10
- Valeur du cent........................ 7 70
- Valeur de la pièce.................... o 077
- Pitons idem de 15 lignes, le cent, compris idem, v. 12 60
- Bénéfice, un 6e du tout................ 2 10
- Valeur du cent. ...................... i4 70
- Valeur de la pièce. .................. o 147
- Pitons-k vis tournés de 18 lignes, le cent, compris
- frais de transport à l’atelier, vaut. ....... 25 60
- Bénéfice, un 6e du tout................... 4 27
- Valeur du cent. ......................... 29 87
- Valeur de la pièce. ..................... o 3o
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-
-
-
- CLOUTERIE.
- 67
- / fr. c.
- Pitons idem de 20 , le cent idem, vaut........... 35 60
- Bénéfice, un 6e clu tout.................. 5 g3
- Valeur du cent........................... 41 53
- ^Valeur de la pièce...................... o
- Pitons idem de 3° , le cent idem, vaut......... 60 60
- Bénéfice, un 6e du tout.................. 10 10
- Valeur du cent........................... 70 70
- Valeur de la pièce..................... o 707
- RAMPES
- établies en fer de roche.
- Les tableaux détaillés des rampes ci-après, depuis le n° icr jusqu’au n° 8, sont faits pour une toise courante de longueur, mesurée sur la plate-bande ou châssis de dessus.
- Ces 8 rampes sont supposées établies de la manière suivante,
- SAVOIR:
- La rampe n° 1 est à barreaux droits, espacés de 6° du milieu des fers, faits en carillon de 6 lignes, avec plate-bande unie de quinze lignes de large dessus.
- La rampe n° 2 est semblable a la précédente, excepté que les barreaux sont en carillon de 8 lignes de grosseur.
- La rampe n° 3 est de même à barreaux de 8 lignes, mais avec un châssis en fer de bandelette dessus pour recevoir une main courante ; le surplus comme les précédentes.
- La rampe n° 4 est semblable à la précédente, excepté que le châssis du haut est en carillon de 8 lignes et couvert d’une plate-bande estampée de 15 lignes de large.
- La rampe n" 5 est à arcades par le haut, les barreaux espacés comme les précédens, faits en carillon de 8 lignes, avec
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-
-
-
- 68 SERHUUEÏiIÈ.
- un châssis en haut, un autre en bas en carillon de 8 lignes, et une plate-bande dessus, semblable à la dernière.
- La rampe n° 6 esta arcades haut et bas, avec des entrelacs au milieu ; le surplus, de même que la précédente.
- La rampé n° 7 est à barreaux droits et ronds de 8 lignes de diamètre, espacés de même que tous les précédens, ^ajustés sur un châssis en bandelette pour recevoir une main courante.
- La rampe n° 8 est semblable à la précédente, excepté que le châssis du haut est en fer rond de 9 lignes de diamètre. On a ajouté cinq nouveaux détails pour les rampes de luxe.
- Rampe n° ï.
- fr. c.
- Fer pour barreaux, 3o livres de carillon de 61ig.,
- compris déchet, à4i f* 5o c. le cent, valent. . . 12 /fi
- Fer pour plate-bande, 9 livres 6 onces de carillon de 8 lignes, compris déchet, à 396 5o c. le
- cent, valent................................ 3 70
- Charbon, 2 pieds ün i 5e cubes, à 1 f. 24 c* le pied, v. £ 56
- Façon et pose, 14 heures de forgeron, aide et
- ajusteur, à o f. 65 c. l’heure, valent...... 9 10
- Faux frais d’outils, un 5e de la main-d’œuvre vaut. 1 82
- ier total.......... 29 63
- Bénéfice, un 6e du tout. ......... 4 94
- Valeur de la toise courante. . . ...... 34 67
- Rampe n° 2.
- Fer pour barreaux, 53 livres de carillon de 8 lig.,
- a 39 f. 5o c. le cent, valent............ 20 98
- Fer de la plate-bande, idem ci-dessus, valent. . 3 70
- Charbon, 2 pieds un quart cubes, à 1 f. 24 c. le
- pied, valent........................... 2 79
- 27 42
- p.4x68 - vue 1560/2618
-
-
-
- ouvrages de forge, 69
- fr. c.
- Ci-contre......... 27 4 2
- Façon et pose, 20 heures de forgeron et aide, à
- o f. 65 c. l’heure, valent. ................ i3 00
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... 2 60
- Ier total. ..... 43 02
- Bénéfice, un 6e du tout.................... 7 17
- Valeur de la toise courante. .......... 5o 19
- Rampe n° 3.
- Fer pour barreaux, idem ci-devant, 53 livres v. . 20 g3
- Fer bandelette pour châssis, 5 livres, à o f. 42 c,
- la livre, valent............................. 2 iq.
- Charbon, 2pieds un i5e cubes, à 1 f. 2.4 c. le
- pied, valent........... . . . .............. 2 56
- Façon et pose, 18 heures de forgeron, à o f. 65 c.
- l’heure, valent................................ 11 70
- Faux frais, un 5° de la main-d’œuvre vaut. ... 2 34
- ier total............ 39 63
- Bénéfice, un 6e du tout,........... . . . 6 61
- Valeur de la toise courante. 4^ 24
- Rampe n° 4*
- Fer pour barreaux, idem ci-dessus, valent. 20 g3
- Fer pour le châssis et la plate-bande posée dessus,
- 20 livres de carillon de 8 lignes, à 39 f. 5o c.
- le cent, valent........................ 7 90
- Charbon, 2 pieds deux tiers cubes, à 1 f. 24 c. le
- pied, valent. .................. 3 3o
- Façon et pose, 32 heures de forgeron et aide, à
- o f. 65 c. l’heure, valent........ 20 80
- 5* 9$
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-
-
-
- SERRURERIE.
- 7°
- Report..........
- Faux frais , un 5e de la main-d’œuvre vaut. . . .
- Ier TOTAL.........
- Bénéfice, un 6e du tout...............
- Valeur de la toise courante
- fl-. C.
- 52 O3
- 4 16
- 57 °9
- 9 5i
- 66 60
- Rampe n° 4 bis.
- Les mêmes rampes, les barreaux à balustre dans
- toute leur longueur, fer pour barreaux idem 6o livres , compris le déchet en plus, à 3g f.
- 5o c. le cent, valent.......................... 23 70
- Fer pour châssis et plate-bande, idem en tout, v. 7 go
- Charbon, 3 pieds et demi cubes , à 1 f. 24 c. le
- pied, valent................. .............. 4 34
- Façon et pose , 46 heures de forgeron et aide, à
- o f. 65 c. l’heure, valent. ................ 2g go
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... 5 9$
- Ier TOTAL......... 7 1 g2
- Bénéfice , un 6e du tout............... 11 g^
- Valeur de la toise pouvante............... 83 7g
- Rampe n° 5.
- Fer pour barreaux en arcades, 70 livres de carillon
- de 8 lignes, à 3g f. 5o c. le cent, valent. ... 27 65
- Fer pour les deux châssis haut et bas et la plate-
- bande, 3o livres 8 onces , à 3g f. 5o c. le cent, v. 12 o5
- Charbon, 4 pieds cubes, à 1 f. 24 c. le pied, v. 4 96
- Façon et pose, 60 heures, à o f. 65 c. l’heure, v. 3g 00
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... 7 80
- g i 46
- Ie? TOTAL,
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-
-
-
- OUVHAGES DE FORGE. 71
- fï. c.
- Ci-contre.......... 91 4 6
- Bénéfice, un 6e du tout................. 15 24
- Valeur de la toise courante............. 106 70
- Rampe n° 5 bis.
- Les memes rampes, avec barreaux polis, pour être vernis au four ( le vernis à part ) , fer et charbon, idem ensemble , valent................. 44 66
- Façon et pose, 75 heures, à o f. 65 c. l’heure, v. . 4& 7^ Faux frais , un 5e de la main-d’œuvre vaut, .... 9 75
- Ier total........ io3 16
- Bénéfice, un 6e du tout............. 17 19
- Valeur de la toise courante.......... 120 35
- Rampe n° 6.
- Fer pour les barreaux à arcades, haut et bas, et entrelacs, gi livres de carillon de 8 lignes, à
- 89 f. 5o c. le cent, valent............... 35 95
- Fer pour les deux châssis haut et bas et la plate-
- bande, idem h la précédente, valent....... 12 oS
- Charbon, 5 pieds cubes,à 1 f. 24 c. le pied, v. . 6 20
- Façon et pose , 70 heures, à o f. 65 c. l’heure, v. . f\5 55 Faux frais,un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... g 11
- Ier total........ 108 86
- Bénéfice, un 6e du tout............... 18 14
- Valeur de la toise courante............. 127 00
- p.4x71 - vue 1563/2618
-
-
-
- 72
- SERRURERIE.
- Rampe n° 7.
- fr. c*
- Fer pour barreaux, 4° livres 8 onces de tringle
- ronde de 8 lignes, à 42 f. 00 c. le cent, valent. 17 01
- Fer bandelette pour châssis , 5 livres, à o f. 42 ç.
- la livre, valent.................................. 2 10
- Charbon, 2 pieds un i5c cubes, à 1 f. 24 c. le
- pied, valent.................................... 2 56
- Façon et pose, 32 heures de forgeron , à o f. 65 c.
- rheure, valent................................... 20 80
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... 4 *6
- Ier total............... 46 63
- Bénéfice , uri 6e du tout..................... 7 77
- Valeur de la toise courante, . .............. 54 4°
- Rampe n° 7 bis.
- Rampes idem, faites à l’anglaise, en col de cygne, à clavette par le bas, avec chapiteaux et astragales par le haut, fer et charbon idem , ensemble , v. 21 67
- Façon et pose, 90 heures de forgeron, à o f. 65 c.
- l’heure, valent. ........... .............. 58 5o
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut..... n 70
- ier total......... 91 87
- Bénéfice, un 6e du tout. ......... i5 3i
- Valeur de la toise courante. . ........... 107 18
- Rampe n°. 8.
- Fer pour les barreaux, 4° livres 8 onces de tringle ronde de 8 lignes, à 42 f* 00 c, le cent, v. 17 oi Fer idem, de 9 lignes de diamètre, pour châssis,
- 10 livres 4 onçes, à o f, 42 c. la livre, valent. . 4 31
- p.4x72 - vue 1564/2618
-
-
-
- OUVRAGES DE FORGE. ^3
- fr. c.
- Ci-contre............. 21 3 a
- Charbon, 2 pieds un quart cubes, à 1 f. 24 c. le
- pied, valent................................ 2 79
- Façon et pose, 4o heures de forgeron, à o f. 65 c.
- l’heure, valent................................ 26 00
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. .... 5 20
- Ier total............. 55 3i
- Bénéfice, un 6e du tout.............. 9 22
- Valeur de la toise courante............... 64 53
- Rampe n° 8 bis.
- Les mêmes rampes avec barreaux à la lime, fer et
- charbon idem, valent.................... 24 11
- Façon et pose, 98 h. idem, à o f. 65 c. l’heure, v. 63 70
- Faux frais, un 5° de la main-d’œuvre vaut. ... 12 74
- Ier total...... 100 55
- Bénéfice, un 6° du tout............... 16 76
- Valeur de la toise courante............. . . 117 3i
- Rampe n° 8 ter.
- Les mêmes rampes idem , en tout à la précédente, les barreaux polis pour être vernis au four, fer
- et charbon idem, valent................. 24 n
- Façon et pose , 13o h. idem, à o f. 65 c. l’heure, v. 84 5 o Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut.. 16 90
- Ier TOTAL.......... 125 5i
- Bénéfice, un 6e du tout. ............. 20 92
- Valeur de la toise courante............ 146 4^
- p.4x73 - vue 1565/2618
-
-
-
- S E lîKU II E Kl K,
- :4
- BALCONS
- établis en fer de roche. ,
- Les tableaux détaillés des balcons ci-après, depuis le n° iCÏ> jusqu’au n° 7 , sont pour chaque balcon qui aurait 4 pieds de long, hors oeuvre , et 6° de retour ou de saillie sur 2 pieds de hauteur.
- Ces sept balcons sontsupposés établis de la manière suivante.
- On a ajouté un nouveau détail pour le balcon de luxe n° 8.
- s a v o 1 n :
- Le balcon n° 1 est composé d’un châssis en haut et d’un châssis en bas, avec deux montans d’angle, faits en carillon de 7 lignes, couverts d’une plate-bande estampée, et le surplus en bandelette de 7 lignes, formant quatre losanges et huit demi-losanges.
- Celui n° 2 est composé d’un meme châssis, le remplissage en bandelette formant un double châssis avec meme nombre de losanges que le précédent, et de plus un grand rond au milieu, deux petits haut et bas, et deux demi aux extrémités.
- Celui n° 3 est composé de même d’un châssis et double châssis, remplis de trois grands ronds et huit petits intermédiaires , le tout en bandelette.
- Celui n° 4 est composé d’un châssis et double châssis remplis de trois grands ronds et deux demi, enlacés les uns dans les autres, et de sept autres petits ajustés entre les grands ronds et le double châssis.
- Celui n° 5 est composé d’un châssis et double châssis remplis d’arcades en bandelette, liées par des petits ronds ajustés au. milieu entre les arcades.
- Celui n° 6 est composé d’un châssis en haut et d’un châssis en bas, en carillon de 8 lignes ( sans montant aux angles ) , entre lesquels sont douze barreaux ronds formant colonnes, en tringle tic 8 lignes de diamètre, disposées pour recevoir
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-
-
-
- OUVRAGES DE FORGE. ^0
- «les cuivres, et terminées par le haut en arcades de forme ogive faites en bandelette.
- Celui n° 7 est composé d’un châssis en haut et d’un châssis en bas ( sans montant d’angle ), un autre par le haut recevant une frise formée par des petits losanges faits en bandelette, et le dessous rempli de douze barreaux droits de tringle ronde de 8 lignes de gros , formant colonnes disposées à recevoir des cuivres.
- O
- Balcon n°
- fr.
- Fer pour les châssis et la plate-bande, compris déchet, 28 livres de carillon de 7 a S lignes, à
- 89 f. 5o c. le cent, valent............. 11
- Fer pour le remplissage, 10 livres de bandelette
- de trois lignes, à 42 f. 00 c. le cent, valent. ... 4
- Charbon, 1 pied 9 pouces cubes, à 1 f. 24 c. le
- pied , valent............................... 2
- Façon, 16 heures et demie de forgeron, aide ou
- ajusteur, à o f. 65 c. l’heure , valent..... 10
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut ... 2
- Bénéfice, un 6e du tout. Valeur du balcon.........
- 3o
- 5
- 06
- 20
- *7
- 73
- i5
- 3i
- o5
- 35 36
- Balcon n° 2.
- Fer pour le châssis et la plate-bande, idem ci-
- dessus , valent......:...................... 11 06
- Fer pour le double châssis et le remplissage, .
- i4 livres de bandelette , à 42 f. 00 c. le cent, v. 5 88
- Charbon, 2 pieds cubes, à 1 f. 24 c. le pied, v. 2 48
- Façon, 26 heures , à o f. 65 c. l’heure, valent. . . 16 90
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut .... 3 38
- Ier TOT AU,
- 39 70
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-
-
-
- SEIUIURE1VIE.
- fr. e.
- Report......... 3() 70
- Bénéfice, un 6e du tout..................... 6 62
- Valeur du balcon.................... 46 32
- Balcon n° 3.
- Fer pour le châssis et la plate-bande, idem ci-
- devant, valent...................................Ou 06
- Fer pour le remplissage et double châssis, 19 liv. '
- de bandelette, à 42 f. 00 c. le cent, valent. . . 7 9$
- Charbon, 2 pieds cubes , à. 1 f. 24 c. le pied, v. 2 4$
- Façon, 22 heures et demie, à of. 65 c. l’heure, v. i4 63
- Faux frais , un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... 2 9$
- Ier total.............. 39 08
- Bénéfice, un 6e du tout .............. 6 51
- Valeur du balcon........................... 4^ 69
- Balcon n° 4.
- Fer pour châssis et plate-bande, idem.............. 11 06
- Fer pour le remplissage, 21 livres de bandelette,
- à 42 f. 00 c. le cent, valent. . . . ............ 8 82
- Charbon, 2 pieds 3 pouces cubes, à 1 f. 24 c., v. 2 79
- Façon, 3o heures et demie, à o f. 65 c. l’heure, v. 19 82
- Faux frais, un 50 de la main-d’œuvre vaut .... 3 96
- Ier total................ 46 45
- Bénéfice, un 6e du tout. .......... 7 74
- Valeur du balcon............................ 54 19
- Balcon n° 5.
- Fer pour châssis et plate-bande, idem,
- 11 06
- p.4x76 - vue 1568/2618
-
-
-
- OUVRAGES DE FORGE. 77
- fr. c.
- Ci-contre........ . n 06
- Fer pour le remplissage, 2 3 livres et demie de
- bandelette, à 4a f. oo c. le cent, valent .... 9 87
- Charbon, 2 pieds 8° cubes, à 1 f. 24 c. le pied, v. . 3 3i
- Façon, 28 heures, à o f. 65 c. l’heure, valent. . . 18 20
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut.......... 3 6£
- Ier total............. 46 08
- Bénéfice , un 6e du tout . ;............... 7 68
- Valeur du balcon.......................... 53 76
- Balcon n° 5 bis, non compris les cuivres.
- Les memes, mais les barreaux ayant des chapiteaux et astragales en cuivre.
- Fer et charbon, idem, valent..................... 24 2.4
- Façon, 33 heures, à o f. 65 c. l'heure, valent. . . 21 45
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut .... 4
- Ier TOTAL.......... 49 98
- Bénéfice, un 6e du tout.................. 8 33
- Valeur du. balcon........................ 58 3i
- Balcon n° 6, non compris les cuivres.
- Fer pour châssis et plate-bande en carillon de
- 8 lignes, 27 livres, à 3g f. 5o c. le cent, valent. 10 67
- Bandelette pour les onze ogives, 5 livres 8 onces,
- à 42 f. 00 c. le cent, valent................ 2 3i
- Tringle ronde de 8 lignes, pour les douze barreaux, 25 livres, à 42 f. 00 c. le cent, valent. 10 5o
- Charbon, 1 pied 90 cubes, à 1 f. 24 c. le pied, v. 217
- Façon, 44 heures, à o f. 65 c. l’heure, valent. . 28 60
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut....... 5 72
- Ier tôt ai............... . 59 97
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-
-
-
- SERRURE LIE.
- 7«
- fr. c.
- Report.......... 59 97
- Bénéfice, un 6e du tout................. 9 99
- Valeur du balcon........................ 69 96
- Balcon n° 7, non compris les cuivres.
- Fer pour cliâssis et plate-bande, 3^ livres de
- carillon de 8 lignes, à 39 f. 5o c. le cent, valent. 14 6a
- Fer pour la frise, 8 livres de bandelette, à 42 f. 00 c.
- le cent, valent...................................... 3 36
- Fer pour les petites colonnes, 25 livres de tringle
- de 8 lignes, à 42 f. 00 c. le cent, valent.......... 10 5o
- Charbon, 2 pieds cubes, à 1 f. 24 c. le pied, valent. 2 48
- Façon, 36heures, à o f. 65 c. l’heure, valent. . . 23 4°
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut........ 4
- ier total........ 59 04
- Bénéfice , un 6e du tout............. 9 84
- Valeur du balcon..................... 68 88
- Balcon n° 8, non compris les cuivres.
- En mosaïque avec rosace rapportée dessus, fer et
- charbon idem, valent........................ 3o 96
- Façon, 56 heures, à o f. 65 c. l’heure, valent. . . 36 4o
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut...... 7 28
- ier total. . .... 74 64
- Bénéfice, un 6e du tout................ 12 44
- Valeur du balcon.......................... 87 08
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-
-
-
- OUVRAGES DE FORGE.
- 79
- Prix d'achat des Clous à Vusage des Serruriers , pour la pose
- de leurs ouvrages.
- Clous à tête de champignon, pour la pose des gros
- fers, la livre vaut........................ . .
- Les plus fins, pour étriers , valent..............
- Clous à penturcs, de 3°, tête ronde, la livre vaut. Pointes à ferrer, très-fines, pour la pose des fiches,
- la livre vaut..................................
- Pointes à ferrer ordinaires, valent...............
- Clous d’épingle à tète ronde, pour la pose des
- équerres simples et autres objets, valent......
- Clous à briquet, tête ronde de 2 à 2° et demi de
- long, la livre vaut............................
- Clous à mariage, tête ronde, de 2 à 20 et demi de
- long, la livre vaut............................
- La pièce vaut................. ..............
- Clous rivés de 20 et demi de long, tête ronde, la
- livre vaut. . .................................
- La pièce, tout limé, vaut....................
- Ceux de 3° et demi, tout limés, valent............
- Clous rivés à tête carrée, de 20 et demi de long, la
- livre vaut.....................................
- La pièce, tout limé, vaut................
- Ceux de 3° et demi, tout limés, valent. . . . . .
- fr. c.
- o 85
- O 0)0
- I 2 fi
- 87
- X 20
- o 90
- O 70 o 06
- o 90
- O 12
- o i5
- O 95 o i5 o 17
- DES VIS.
- On employait autrefois des vis que l’on tirait du Forez ou de l’Allemagne; ces vis <^taxerit forgées et avaient la tige alongée en cône, leur pas ou filet était inégal et peu profond ; il résultait de cette inégalité, qu’en les mettant en place elles mâchaient le bois, et qu’après les avoir déplacées et replacées quelquefois , elles ne tenaient plus.
- MM. Japy frères, ayant formé une manufacture, à Beaumont , département du Haut-Rhin, parvinrent à fabriquer
- p.4x79 - vue 1571/2618
-
-
-
- sebeuiieiue.
- 8 o
- des vis semblables à celles que l'Angleterre nous vendait a un prix très-elevé *. Ces vis sont faites en fil de fer, sont égales de grosseur et polies d’un bout à l’autre; leur filet tourné est très-fin , très-égal et très-profond , ce qui fait qu’elles tiennent beaucoup mieux dans le bois, et peuvent en être retirées autant de fois qu’il est besoin, sans nuire à la solidité. Les tètes de ces vis sont tournées, égales et bien fendues, avantages que n’offraient pas celles d’Allemagne, et le seul inconvénient qu’elles présentent, c’est qu’étant faites à l’estampe , ces têtes sont sujettes à se détacher de la tige.
- Ces vis , connues sous le nom de vis à pas carré ou de vis tournées, diffèrent encore des anciennes par la manière dont on les désigne. On se servait autrefois de la dénomination de force, pour indiquer la grosseur; on en fabriquait depuis la première force jusqu’à la seizième; la longueur s’exprimait en lignes. Les vis tournées se désignent par le numéro du fil de fer dont elles sont faites **, et leur longueur par millimètres. Il y en a depuis le n° i5 jusqu’au n° 3o, pour la force; et pour la longueur depuis 5 jusqu’à ioo millimètres ou io centimètres. Le n° i5 a deux millimètres ou une ligne de gros, et correspond à la première force des anciennes vis ; le n° 20 a quatre millimètres et demi ou deux lignes, et répond à la sixième force ; le n° 24 a sept millimètres ou trois lignes, et répond à la dixième ; le n° 28 porte neuf millimètres ou quatre lignes, et répond à la quatorzième ; enfin, le n° 00 a dix millimètres ou quatre lignes et demie, et répond à la. seizième force.
- * Non-seulement les vis de MM. Japy remplacent celles que nous tirions de la Grande-Bretagne , mais elles sont mieux faites et plus régulières. Avant cette invention , l’Angleterre retirait de la France , pour cet objet, environ un million; aussi , en iSi5 , les Anglais détruisirent la manufacture des frères Japy et emportèrent tous les outils qu’ils trouvèrent, mais ils ne purent s’eu servir. Le territoire français étant devenu libre , six mois suffirent aux frères Japy pour remettre leur manufacture en activité.
- ** On vend des calibres ou filières où se trouvent gravés les divers numéros du fil de fer ( voir le modèle de ces calibres, planche 7 du sixième volume de cet ouvrage).
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-
-
-
- DES VIS.
- 81
- Le prix de ces vis ne différant de celui des vis d’Allemagne que de 25 pour ioo, et d’ailleurs messieurs les entrepreneurs de serrurerie qui sont jaloux de fixer leur ouvrage avec autant de solidité que de propreté, les ayant adoptées exclusivement, on ne fera mention ci-après que des vis tournées, et dans les détails elles seront les seules dont on fera usage.
- Quelques quincailliers tirent d’Allemagne des vis dans le genre de celles de MM. Japy, pour lesquelles on suit le même ordre de désignation pour les numéro et les longueurs ; mais elles sont forgées, et par conséquent moins bien filtrées; les têtes n’étant pas tournées sont inégales; le pas est fait à la filière, d’où il résulte qu’il est plus fort que le corps de la vis au collet ; ce qui occasionne un ballottement dans le trou etnuit à la solidité. Pour compenser tant de désavantages, on ne fait qu’une économie de a5 pour 100 sur l’achat, et non sur la totalité de la dépense, car la sujétion des fractures et le temps que l’on passe à affleurer les têtes, mettent la besogne au même prix que si l’on employait des vis tournées.
- Il s’est également établi quelques fabriques à l’instar de celle de MM. Japy, dans différens faubourgs de Paris, et dans les environs ; mais les propriétaires de ces établissemens n’ayant pu faire au-dessus du n° 20 sur vingt millimètres de longueur, ils ont été obligés de cesser à cause du peu de bénéfice qu’ils en retiraient.
- *
- »
- G
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-
-
-
- I
- SERRURERIE,
- 8 2
- PRIX
- auquel MM. Japy frères vendent la douzaine de leurs Vis tournées aux marchands de Paris.
- Numéro de force. LONGUEUR DES VIS en millimètres. PRIX de la douzaine. Numéro de force. LONGUEUR DES VIS en millimètres. PRIX de la douzaine.
- fr. c. fr. C. |
- { 5 O 08 .8 < r 35 O 21
- I 7 O °9 { 4° O 24
- l5 < 0 10 f 10 O 11
- | i5 0 11 1 15 0 i3
- [ 20 O 12 20 O i5
- 25 ( 5 O 0 *4 08 I9 i f 25 \ 3o O O 17 ‘ *9
- i 7 0 °9 35 O 22
- 1 10 Q 10 4° O 25
- 16 { i5 0 11 l 45 O 29
- I 20 0 12 ( 1 ^ 0 14
- f 25 0 i5 1 20 O 16
- ^ 3o 0 16 25 0 18
- r 5 i 7 0 0 09 10 20 * 3o \ 35 O O 21 24
- 1 10 0 10 4° O 27
- 17 i f i5 0 12 45 O 3i
- [ 20 0 i3 V 5o 0 36
- 1 25 0 i5 f 15 0 i5 I
- f 3o V 35 0 0 .17 20 1 20 25 0 O 17 20 J
- f 5 0 IO I 3o O 22
- l 7 * 0 IO 21 ^ I 35 O 25
- 18 i I 10 0 I I \ 4o 0 29
- , i5 0 12 45 O 33
- 1 20 0 4 i 5o O 38
- f 25 0 16 ' 60 O 47
- ^ 3o 0 18 k 7° 0 57 I
- p.4x82 - vue 1574/2618
-
-
-
- DES VIS.
- 83
- LONGUEUR
- PRIX
- PRIX
- Numéro
- Numéro
- force.
- • force.
- IOO
- IOO
- p.4x83 - vue 1575/2618
-
-
-
- U
- LONGUEUR
- LONGUEUR
- PRIX
- Numéro
- force.
- la douzaine.
- la douzaine.
- millimètres.
- millimètres.
- IOO
- PRIX
- la douzaine
- de Vis tournées.
- p.4x84 - vue 1576/2618
-
-
-
- DES VIS.
- 85
- LONGUEUR
- LONGUEUR
- Numéro
- PRIX
- Numéro
- la douzaine.
- la douzaine.
- millimètres.
- millimètres.
- p.4x85 - vue 1577/2618
-
-
-
- 86
- SERRURERIE
- LONGUEUR
- LONGUEUR
- PRIX
- Numéro
- Numéro
- la douzaine.
- force.
- la douzaine.
- millimètres.
- millimèfres.
- I 00
- p.4x86 - vue 1578/2618
-
-
-
- DES VIS
- 87
- Numéro
- do
- force.
- LONGUEUR
- DES VIS en.
- millimètres.
- 28
- I
- 95
- IOO
- PRIX
- de
- la douzaine.
- fr. c.
- 2 76
- 3 OO
- Numéro
- do
- force.
- LONGUEUR DES VIS en
- millimètres.
- 95
- IOO
- PRIX
- de
- la douzaine.
- fr. c,
- 3 00
- 3 12
- 15o 55 60 65
- 7°
- 75
- 80
- 85
- 9°
- 1 34 1 5o 1 68
- 1 95
- 2 02 2 20
- 2 4°
- 2 60 2 77
- 160
- 65
- 70
- 75
- 80
- 85
- 9°
- 95
- 100
- 1 82
- 2 00 2 18 2 35 2 58
- 2 90
- 3 00 3 25 3 5o
- PRIX
- Marchand des anciennes Vis du Forez.
- LONGUEUR en DIGNES. FORCE. PRIX. LONGUEUR en DIGNES. FORCE. PRIX.
- fr. G. fr. C.
- 110 O 10 f 3e O 23
- de 6 l 2e 0 12 4e O 25
- t 3e O i3 12 < 5e 0 3o
- 2e O i3 | 6e O 35
- 8 0 i5 l 8e O 4o
- [ 4e 0 18 { 2e O 22
- 1 1 Iie 0 12 I 3e O 25
- 10 i f 2e 0 i5 15 4e O 3o
- 1 1 3' 0 l7 1 1 5e O 35
- L 4e 0 18 ! l 6° O 4o
- p.4x87 - vue 1579/2618
-
-
-
- 88 s'erruiierie.
- I LONGUEUR eu X IGNES. FORCE. PRIX. LONGUEUR en LIGNES. FORCE. PRIX.
- fr. c. fr. C.
- 15 \ r 8e 0 45 10e O 85
- IOe 0 55 j 12e O o5
- t 2e 0 25 r 4e O 65
- 3e 0 29 1 6e O 72
- 1 4e 0 33 ') „ , 1 ge 0 85
- i8 l 6e 0 5o JO f l 10e I 00
- | 8e 0 55 1 12e I i5
- '10e 0 65 l ï4e I 35
- ^ 12<î 0 75 r 8e 0 98
- 3e 0 35 1 1 10e I 25
- i 40 0 43 36 12e I 4°
- 21 \ 6e 0 58 1 | 14e I 70
- 8e 0 62 l 16e I 80
- 10e 0 75 r 8° I 25
- ^ 12° 0 85 1 1 10e I 4°
- j r 4e 0 5o 42 12e I 70
- 6e 0 60 1 1 14e I ÜO
- 24 < 8e 0 68 1 L 16° 2 Z/ 20
- 10e 0 80 j 10e I 60
- \ j ». 12e 4e 0 0 9° 55 48 < 12e 14e 1 2 9° 20
- 27 < 6e 0 65 1 16e 2 4°
- ( 8e 0 72
- p.4x88 - vue 1580/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE
- 'o*
- OUVRAGES DE FABRIQUE.
- ( Les Ouvrages ci-après sont classés selon l’ordre alphabétique. )
- AGRAFES
- Ou contre-pannetons despagnolettes.
- fr, c.
- Agrafe ordinaire , la paire vaut. ................. ° 5°
- Six vis de 20 20, valent.......................... 0 12
- Préparation et pose, 3o minutes, à o f. 3a cent.
- l’heure, valent................................. ° *6
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o o3
- Ier total............. o 8i
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o i4
- Valeur de la paire ................... o 95
- Agrafe évidée, moyen modèle, vaut. ...... o 60
- Vis , préparation, pose et faux frais, idem que ci-
- dessus , ensemble valent. . . . ,,.......... o 31
- ier total......... o 91
- Bénéfice, un 6e du tout.............. o i5
- Valeur de la paire................... 1 06
- Agrafe, grand modèle , vaut................. o j 5
- Vis, idem, valent............................. . 0 12
- Préparation et pose, 40 min., à o f. 32 c. l’heure, v.
- t
- o 22
- p.4x89 - vue 1581/2618
-
-
-
- 90
- SEimUKERIE.
- fr. c*
- Report......... i 09
- Faux frais, un 5U de la main-d’œuvre vaut. . . . ^ o c>4
- icr total......... 1 i3
- Bénéfice, un 6e du tout........................ o 19
- Valeur de la paire.................... 1 32
- Agrafe, grand modèle et polie, vaut. ...... o 85
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem que de
- l’autre part, ensemble, valent............. o 38
- Ier total................. 1 23
- Bénéfice, un 6e du tout........................ o 21
- Valeur de la paire..................... . 1 44
- Agrafe à double croissant, vaut. . . ........ 1 20
- Huit vis de 20—20, valent.................... o 16
- Préparation et pose, 5o min., à o f. 32 c. l’heure, V. o 27
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. . ... o o5
- Ier TOTAL................. I 68
- Bénéfice, un 6e du tout........................ o 28
- Valeur de la paire.................... 1 96
- Agrafe, à grand modèle et enroulement, vaut. 1 80
- Quatorze vis de 20—20 , valent............... o 26
- Préparation, pose et faux frais, id, que ci-dessus,
- ensemble, valent.............................. o 32
- Ier total............ 2 38
- Bénéfice, un 6e du tout.................. 0 4°
- Valeur de la paire.................... 2 78
- p.4x90 - vue 1582/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- 9*
- fr. c.
- a 20
- Agrafe à la grecque , polie , vaut............
- Vis , préparation, pose et faux frais, idem que ci-
- contre, ensemble, valent. . .............. o 58
- TOTAL.
- ANNEAUX.
- *
- Anneau de mangeoire, à lacet et vis, vaut. . Préparation et pose, 24 rain*7 à o f. 32 c. l’beure, v Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. . . .
- Ier total. . .
- Bénéfice, un 6° du tout. Valeur de la pièce.. . .
- Anneau , avec lacet à scellement, vaut. ... Préparation et faux frais, idem au précédent, v
- iôr total. . . .
- Bénéfice, un 6e du tout............... ,
- Valeur de- la pièce
- Fort Anneau de mangeoire, tête à la romaine
- tige de 4 à 5° de longueur, vaut.........
- Préparation et pose, 3o min. , à o f. 32 c. Tlieure, v Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. . . .
- total.
- Bénéfice, un 6e du tout Valeur de la pièce . . ,
- . 2 78
- . o 46
- 3 24
- o 4°
- o i3
- o o3
- o 56
- o °9
- o 65
- o 3o
- o 16
- o 46
- o 08
- o 54
- I 10
- o 16
- o o3
- I 29
- 0 22
- I 5i
- p.4x91 - vue 1583/2618
-
-
-
- SERRURERIE.
- i)2
- fr. c.
- Anneau ou boucle de porte-coclière renforcé, de
- 5° de diamètre, garni de ses deux platines, v. 8 oo Préparation et pose, i heure et demie , à
- o f. 32 c. l’heure , valent................... o
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut........ o i o
- Ier total.......... 8 58
- Bénéfice, un 6e du tout.................. i /p
- Valeur de la pièce.................... io oi
- « '
- Anneau, id. en tout; mais de 6° de diamètre, v. 9 00
- Préparation, pose et faux frais, id. au précédent, v. o 58
- Ier total............... 9 58
- Bénéfice, un 6e du tout...................... 1 60
- Valeur de la pièce.................... 11 18
- Anneau de porte-cochère, de 8°, tête carrée, pour frapper sur le clou, le lacet, répétant le
- même carré, fait de deux pièces, vaut....... 11 00
- Préparation et pose, 2 heures, à o f. 32 c. l’heure, v. o 64
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. .... o i3
- Ier total. ..... n 77
- Bénéfice, un 6e du tout........................ 1 96
- Valeur de la pièce........................... i3 73
- BECS DE CANNE *.
- Bec de canne de 3°, sans bouton, vaut. 2 35
- * Toutes les fois qu’on pose des becs de canne sur de vieilles portes , dans lesquelles il existe d’anciens trous, et que la rosette excède de 12 à i5 ligues , ou la fait exprès ; daus ce cas elle se paie à part.
- p.4x92 - vue 1584/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- 9*
- Ci-contre.........
- Trois vis de 21 — 5o et clous pour rosette, valent Préparation et pose , non compris la gâche, 1 heure 3o minutes, à o £. 32 c. l’heure, valent Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut.....
- Ier total.........
- Bénéfice, un 6e du tout............. . . .
- Valeur de la pièce.....................
- Bec de canne de 4°, idem, yaut................
- Vis et clous pour rosette, idem, valent.......
- Pose, 1 heure 35 minutes, à o f. 32 c. l’heure, v. Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut.....
- Ier total.........
- Bénéfice, un 6e du tout................
- Valeur de la pièce.....................
- Bec de canne renforcé, de 5°, idem, vaut. . .
- Vis et clous pour rosette, idem, valent.......
- Préparation et pose, 1 heure 4° minutes, à
- o f. 32 c. l’heure, valent.................
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut.....
- Ier total.........
- Bénéfice, un 6e du tout................
- Valeur de la pièce.................. .
- Bec de canne de 6°, idem, vaut. ..............
- Vis et clous pour rosette, idem, valent. . . * . . Pose et faux frais, idem, valent.......... . . .
- fl-. C.
- 2 35
- O 25
- O 48
- O 10
- 3 18
- 0 53
- 3 7i
- *>.
- D 00
- 0 25
- O 5i
- O 10
- 3 8(3
- 0 64
- 4 5o
- 4 10
- 0 25
- 0 54
- 0 11
- ' 5 00
- 0 83
- k 0 83
- 5 20
- 0 25
- 0 65
- Ier total
- 6 10
- p.4x93 - vue 1585/2618
-
-
-
- SERRURERIE.
- î)4
- Report.
- Bénéfice, un 6e du tout.............
- Valeur de la pièce..................
- O
- Becs de canne sans leurs gâches.
- Bec de canne de 3°, à bouton double, renforcé, à double retour d’équerre, vaut Trois vis de 2 i-=-5o, et clous pour rosette, valent. Préparation et pose, non compris la gâclie,
- 1 heure 3o min., à o f. 32 c. l’heure, valent Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. .
- Ier total. . . ,
- Bénéfice, un 6e du tout................
- Valeur de la pièce..................
- Bec de canne de 4° s idem ,vaut...........
- Vis et clous pour rosette, idem, valent. ....
- Pose, 1 heure 35 minutes, à o f. 32 c. l’heure, v.
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut
- ic
- Bénéfice, un 6e du tout
- Valeur de la pièce..................... 4
- Bec de canne de 5Ü, idem, vaut. . . .
- Vis et clous pour rosette , idem, valent.
- Préparation et pose, 1 heure 4° min., à o f. 32 c.
- l’heure, valent........................... o 54
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ....
- fr. c-
- 6 10
- 1 02
- 7 x 2
- a -a 55
- t. 0 2 5
- ?
- • 0 48
- * 0 10
- 3 38
- 0 56
- 3 94
- 3 25
- 0 2 5
- T 0 5i
- 0 10
- • 4 11
- 0 69
- 4 80
- 5 00
- 0 25
- 0 54
- • 0 t 11
- Ier total. . .
- 5 90
- p.4x94 - vue 1586/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- 9y
- fr. c.
- Ci-contre......... 5 90
- Bénéfice, un 6e du tout................... . o 98
- Valeur de la pièce....................... 6 88
- Bec de canne de 5°, bien fait et renforcé, vaut. 4 5o
- Vis et clous , idem, valent..................... o a 5
- Pose et faux frais, idem, valent................ o 65
- Ier total. ..... 5 4°
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 90
- Valeur de la pièce...................... 6 3o
- Nota. Lorsque les becs de canne ordinaires sont sans leurs boutons, 011 déduit 25 à 3o centimes.
- Bec de canne de 6°, idem, vaut................... 5 60
- Vis et clous, idem, valent......................... o a5
- Pose et faux frais, idem, valent........... o 65
- Ier TOTAL............. 6 5o
- Bénéfice, un 6e du tout..................... 1 08
- Valeur de la pièce.......................... 7 58
- Bec de canne de 3°, avec ses deux boucles à
- charnière en cuivre, vaut........................ 4 5°
- Vis et clous pour rosette, idem, valent............. o a5
- Préparation, pose et faux frais, idem, valent. . . o 65
- ier total.............. 5 4°
- Bénéfice, un 6e du tout. ; . . ............. o 90
- Valeur de la pièce.................... . 6 3o
- p.4x95 - vue 1587/2618
-
-
-
- 96
- SERRURERIE.
- fr. c.
- Bec de canne de If, idem, vaut.................. 5 5o
- Vis, idem, valent.................................... °
- Pose et faux frais, idem, valent..................... o 65
- ier total............... 6 4°
- Bénéfice, un 6e du tout...................... i 07
- Valeur de la pièce........................... 7 47
- Bec de canne de 3°, avec ses deux boutons en olive
- en cuivre, vaut................................... 5 75
- Vis, idem, valent ................................... o 25
- Pose et faux frais, idem, valent..................... 0 65
- Ier total............... 6 65
- Bénéfice, un 6e du tout. .................... 1 n
- Valeur de la pièce........................... 7 76
- Bec de canne de 4% idem, vaut....................... 6 25
- Vis, idem, valent.................................... o 25
- Pose et faux frais, idem, valent..................... o 65
- icr total............... 7 i5
- Bénéfice, un 6e du tout...................... 1 ic)
- Valeur de la pièce. ......................... 8 34
- Bec de canne a verrou de nuit de 4° ; sans ses
- boutons, idem, vaut............................... 5 00
- Vis, idem, valent.................................... 0 .>5
- Pose et faux frais, idem, valent..................... o 65
- icr total. ..... 5 go
- Bénéfice , un 6e du tout..................... o 98
- Valeur de la pièce........................... 6 88
- p.4x96 - vue 1588/2618
-
-
-
- quincaillerie.
- 97
- fr. c.
- Bec de canne idem, mais avec ses boutons en fer, v. 5 5o
- Vis , idem , valent............................... • ° 25
- Pose et faux frais valent...................... 0 65
- Ier total.......... 6 4°
- Bénéfice , un 6e du tout................. i 07
- Valeur dé la pièce.................... 7 47
- Bec de canne en longueur, de 20 de large sur
- 3° et demi de haut, sans ses boutons, vaut. . . 4 5°
- Vis, idem y valent.............................. o 2 5
- Pose et faux frais valent....................... o 65
- icr total........... 5 4°
- Bénéfice , un 6e du tout............... o 90
- Valeur de la pièce.................... 6 3o
- Bec de canne idem y mais avec ses boutons, v. . 5 00
- Vis, idem y valent.............................. o 25
- Pose et faux frais valent............%.......... o 65
- ier total............. 5 90
- Bénéfice, un 6e du tout.................. o 98
- Valeur de la pièce......................... 6 88
- Bec de canne en longueur, de 5°, pour porte
- vitrée, avec ses boutons en fer, vaut........... 5 5o
- Vis, idem, valent............................... o 25
- Préparation et pose, 1 heure 5o min., à o f. 32 c.
- l’heure, valent. ............................ o 5t)
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. . . o 12
- ier total.......... 6 46
- 7
- p.4x97 - vue 1589/2618
-
-
-
- SEIUUJÏtEUIE.
- 98
- l'r. c.
- Report............ G /jG
- Bénéfice, un G- clu tout............... 1 08
- Valeur de la pièce..................... 7 54
- Bec de canne à. T pour petits bois de porte-croisée , avec son bouton double en cuivre, vaut. . . . .
- Vis et clous , idem, valent.....................
- Préparation et pose, 2 h., à o f. 32 c. l’heure, v. Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut, . . .
- 1e1’ total, ......
- Bénéfice, un 6e du tout.................
- Valeur de la pièce. ....................
- Bec de canne en tout semblable à celui ci-dessus, mais fait exprès pour l’emplacement, vaut. . .
- Vis, idem, valent.....................
- Préparation, pose et faux frais, idem, valent. . .
- Ier total. ..... Bénéfice , un 6e du tout................
- Valeur de la pièce.......................
- Bec de canne de tirage pour le haut des armoires,
- de 2°, vaut................................. 1 00
- Vis , clous et tige de 6 pieds avec gâche, valent. . 2 80
- Soudure de la tige , préparation et pose, 8 heures
- 3o minutes, à 0 f, 32 c, l’heure , valent... 2 72
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut...... o 54
- Ier total......... tj 06
- Bénéfice, un 6° du tout.............. 1 18
- Valeur de la pièce ................. 8 24
- 8 00
- 0 3o
- 0 64
- 0 i3
- 9 °7
- 1 5i
- 10 58
- 10 00
- 0 3o
- 0 77
- 11 °7
- 1 85
- 12 92
- p.4x98 - vue 1590/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- 99
- fr. c.
- Bec de canne idem, mais de 3°, vaut. ............ i 20
- Vis, clous et lige de 6 pieds avec gâche , valent.. 2 80
- Soudure de la tige, préparation, pose et faux
- frais valent.................................. 3 26
- Ier total. ..... 7 26
- Bénéfice, un 6e du tout.................. 1 21
- Valeur de la pièce..................... 8 47
- Bec de canne idem, mais de 4°> fait exprès suivant
- la place, vaut................................. 4 5o
- Vis, clous et tige de 6 pieds avec gâche, valent. . 2 80
- Soudure, préparation, pose et faux frais, valent. 3 26
- Ier total......... 10 56
- Bénéfice, un 6e du tout............... 1 76
- Valeur de la pièce................... 12 32
- Bec de canne pour des Yolets brisés , en cuivre de
- 18 lignes de longueur, avec anneau en cuivre, v. 1 5o
- Vis et clous valent............................. o 3o
- Préparation et pose, 2 heures, à o f. 32 c. l'heure, v. o 64
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o i3
- icr total......... 2 57
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 4^
- Valeur de la pièce. ................. 3 00
- Petit Bec de canne, de 20, pour des volets brisés,
- avec anneau en cuivre et gâche, vaut........... 1 80
- Trois vis à fête fraisée, avec clous et gâche , valent. o 3o
- Préparation, entaille et pose, compris gâche, 2 h.,
- à o f. 32 c. l’heure, valent...................*. o 64
- 2
- 74
- p.4x99 - vue 1591/2618
-
-
-
- ÏOO
- SERRURERIE.
- fr. c.
- Report............. 2 ^74
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o i3
- Ier total........., a 87
- Bénéfice , un 6e du tout............. o 4 8
- Valeur de la pièce................... 3 35
- Bec de canne en cuivre, de 2° et demi, fait exprès, vaut......................... ........... 4 5°
- Vis, clous et gâche idem, valent.................... o 3o
- Préparation , pose et faux frais, idem, valent. . . 0 77
- Ier TOTAL.............. 5 5J
- Bénéfice, un 6e du tout..................... o 93
- Valeur de la pièce................ 6 5o
- Bec de canne, idem en tout, mais la boucle placée derrière, vaut.............................. 5 00
- Vis, clous et gâche idem, valent............ o 3o
- Préparation, pose et faux frais valent. ....... o 77
- icr total. ..... 6 07
- Bénéfice, un 6e du tout................. 1 01
- Valeur de la pièce. . ............... 7 08
- Bec de canne de 4°) avec deux boucles à gibecière en cuivre, vaut.............................. 7 00
- Vis et clous idem, valent...................... o 3o
- Ajustement, préparation et pose du tout, 2 heures
- et demie, à o f. 32 c. l’heure, valent. o 80
- Faux frais, un 5° de la main-d’œuvre vaut. ... o 16
- icr total................ 8 26
- p.4x100 - vue 1592/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- 101 fl\ c.
- Ci-contrc....... 8 26
- Bénéfice, un 6° du tout......... 1 38
- Valeur de la pièce. ........ * . . . 9 64
- Dec de canne de 4°, avec deux boutons en olive,
- en cuivre, vaut.................................. 6 75
- Vis et clous idem, valent. . ....................... o 3a
- Ajustement, préparation et pose, a heures un
- quart, à o f. 3a c. l’heure , valent............. o 72
- Faux frais, un 5° de la main-d’œuvre vaut. ... o 14
- ior total........ 7 91
- Bénéfice , un 6e du tout............... 1 32
- Valeur de là pièce................ 9 23
- Dec de canne à équerre et à bouton double, de 4-°, avec un double bec de canne parle haut, de 20 et demi, garni d’un tirage en fil de fer , et conduits 5 les deux becs de canne valent... io 00
- Vis , clous et fil de fer , valent........ o 70
- Ajustement, préparation et pose, 3 heures, a
- ' o f. 3a c. l’heure, valent............ o 96
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 19
- 1er TOTAL......... II 85
- Bénéfice, un 6° du tout......... 1 98
- Valeur de la pièce.................. i3 83
- BASCULES,
- Bascule à queue de poireau, la platine, sa tige et
- la poignée valçnt. ................. 0 90
- p.4x101 - vue 1593/2618
-
-
-
- 102 SERRURERIE#
- fr. c.
- Report......... o 90
- Préparation et pose, 20 minutes, à o f. 32 c.
- l’heure, valent............................. 0 11
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 02
- Ier TOTAL. ...... I O3
- Bénéfice, un 6e du tout........ o 17
- Valeur de la pièce................... 1 20
- Bascule, ou verrou de serrure pour porte à deuoc ventaux, les platines de 20 de large et la tige à pans.
- Détail d’une Bascule de 8 pieds de long.
- Achat des deux verrous avec platine.............. 4 5°
- Achat de 6 pieds de tige......................... 2 4°
- Tôle pour les deux gâches, vaut. ........... o i5
- Douze vis de 21—25, valent....................... o 26
- Soudure des tiges, préparation des gâches et conduits, pose, 8 heures 3o minutes, à o f. 3a c.
- l’heure , valent.......................... 2 72
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... .0 54
- Ier total....... 10 57
- Bénéfice, un 6e du tout.................. 1 76
- Valeur de la bascule................... 12 33
- Valeur du pied de longueur. ....... 1 54
- BOUCLES.
- Boiicle à bascule en cuivre, n° 1, vaut.......... o 80
- Préparation et pose, 20 minutes, à o f. 32 c.
- l’heure, valent.............................. o 11
- Faux frais , un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 02
- 101 total........ o p3
- p.4x102 - vue 1594/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- io3
- fr. c.
- Ci-contre.......... o j)3
- Bénéfice, un 6e du tout. .................. o 16
- Valeur de la pièce....................... . 1 09
- Boucle idem y n° 2, vaut......................... o 90
- Préparation et pose , 20 minutes , à o f. 32 c.
- l’heure, valent............................• ° 11
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 02
- 1er total....... 1 o3
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 17
- Valeur de la pièce. . ................. . 1 20
- Boucle idem y n° 3, vaut...................... 1 00
- Préparation, pose et faux frais, idem, valent. . o i3
- Ier total......... 1 i3
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 19
- Valeur de la pièce.................... 1 32
- Boucle double à charnière, en cuivre^ pour serrure
- ou bec de canne , 110 1, vaut.............. 1 go
- Préparation ec pose, 4° minutes, à o f. 32 c.
- l’heure, valent............................ o 22
- Faux frais, Un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 04
- Ier total......... 2 16
- Bénéfice, un 6e du tout............. o 36
- Valeur de la pièce................ 2 5 2
- Boucle double idem, n° 2 , vaut.......... 2 10
- Préparation , pose et faux frais, idem, valent. , . o 26
- 1er TOTAL........ 2 36
- p.4x103 - vue 1595/2618
-
-
-
- SERRURERIE.
- It>4
- fr. c.
- Report........... 2 36
- Bénéfice , un 6e du tout................ . o 3g
- Valeur de la pièce................ 2 7 5
- Boucle double idem, n° 3 , vaut................ 2 3o
- Préparation, pose et faux frais , idem, valent. . . 026
- ier total. ..... 2 56
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 4^
- Valeur de la pièce..................... 2 99
- Petite Boucle double, pour bec de canne, vaut, 1 5o
- Préparation, pose et faux frais, tdem, valent. ... o 26
- Ier total........ 1 76
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 29
- Valeur de la pièce.................... 2 o5
- Forte Boucle double, n° 1, vaut................ 2 26
- Préparation et pose, 5o minutes, à o f. 32 c.
- l’heure , valent............................ o 27
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o o5
- 1er TOTAL. a &7
- Bénéfice , un 6e du tout.................... o 4^
- Valeur de la pièce.......................... 3 00
- Boucle en cuivre, de 3° et demi, faite exprès,
- vaut. .......................................... 8 00
- Préparation et pose, t h., à o f. 3a c. l’heure, v. o 3a
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. . . o 06
- Ier TOTAL,
- 8 38
- p.4x104 - vue 1596/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- 100 fr. c.
- Ci-contrc.............. B 38
- Bénéfice, un 6e du tout............... i 4°
- Valeur de la pièce....................... 9 78
- Boucle à gibecière en fer, de 5° et demi, vaut. . 7 5o
- Préparation, pose et faux frais, idem, valent. . . o 38
- Ier total.............. 7 88
- Bénéfice, un 6e du tout.............. 1 3i
- Valeur de la pièce....................... 9 19
- BÉQUILLES.
- Béquille en cuivre, pour bec de canne ,n° 6, vaut. ' 3 00
- Préparation et pose, 1 heure, à o f. 32 c., vaut. . o 32
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 06
- 1e1' total............. 3 38
- Bénéfice, un 6e du tout..................... o 56
- Valeur de la pièce.......................... 3 ' 94
- Béquille en cuivre, à anneaux, vaut................ 5 00
- Préparation, pose et faux frais , idem, valent. . . o 38
- Ier total............. 5 38
- Bénéfice, un 6e du tout. ................... o 90
- Valeur de la pièce................. 6 28
- Béquille en cuivre, à col de cygne, vaut........... 6 5o
- Préparation, pose et faux frais, idem, valent, . . o 38
- Ier total.............. 6 88
- Bénéfice, un 6e du tout..................... 1 15
- Valeur de la pièce. , , ................... 8 o3
- p.4x105 - vue 1597/2618
-
-
-
- SERRURERIE.
- io<3
- BOUTONS.
- • fr. c.
- Bouton à boîte cl’horloge, en fer, vaut............. o 2 5
- Le crampon ou gâche vaut.........* ..... . o i3
- Préparation et pose, 45 m., à o f. 32 c. l’heure, v. o 24
- Faux frais , un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o o5
- ier total......... o 67
- Bénéfice, un 6d du tout............... . o 11
- Valeur de la pièce.................... o 78
- Fort Bouton à^boîte d’horloge, en cuivre, vaut. o 35
- Fourniture de crampon ou gâche vaut. ..... o i3
- Préparation et pose, 45 minutes, à o f. 3a c.
- l’heure, valent. ............................ o 24
- Faux Trais, un 5° de la main-d’œuvre vaut. ... 'o o5
- icr total......... o 77
- Bénéfice, un 6e du tout............. o i 3
- Valeur de la pièce.................. o go
- Fort Bouton à boîte d’horloge, en cuivre, vaut. o 80
- Fourniture de clous, crampon et gâche, vaut. . . o i3
- Préparation, pose et faux frais, idem, valent. . . o 29
- Ier total............. 1 22
- Bénéfice, un 6e du tout. .......... o 20
- Valeur de la pièce............... 1 42
- Bouton à vis, n° 4? pour des volets , vaut. ... o 18
- Préparation et pose, 20 m., à o f. 3a c. l’heure, v. o 11
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut, ... o 02
- Ier total........ 0 3i
- p.4x106 - vue 1598/2618
-
-
-
- quincaillerie.
- 107
- fr. c.
- Ci-contre.............. o 3i
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o o5
- Valeur de la pièce. . ..................... o 36
- Bouton rond idem, en fer, vaut..................... o i5
- Préparation , pose et faux frais, idem , valent. . . o i3
- Ier total.............. o 28
- Bénéfice, un 6e du tout. .................. o o5
- Valeur de la pièce. ...................... o 33
- Bouton rond, poli, avec rosette, pour porte, vaut. o 5o
- Clous pour la rosette, valent....................... o o3
- Préparation et pose, 3o min., à o f. 3a c. l’heure, v. 016 Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o o3
- Ier TOTAL.............. O 72
- Bénéfice, un 6e du tout..................... o 12
- Valeur de la pièce. ....................... o 84
- Bouton rond, poli, idem et d’un beau modèle, tourné en cul-de-lampe, de 21 lignes de diamètre, vaut........................................ o 76
- Clous, préparation, pose et faux frais, idem, v. . o 22
- icr total......... o 97
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 16
- Valeur de la pièce................. 1 i3
- Bouton a cul-de-lampe, avec écrou rond et platine carrée pour entaille, posé avec vis, vaut. 1 4»
- Quatre vis de 20—20, Valent.................. o 08
- Préparation et pose, 3o m., à o f. 3a c. l’heure, v. 016
- 1 64
- p.4x107 - vue 1599/2618
-
-
-
- I08 SERRURE RIE.
- fr, c.
- Report......... i 64
- Faux fiais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... 0 o3
- icr total. ..... i 67 Bénéfice , un 6e du tout............... o 28
- Valeur de la pièce.................... 1 96
- Boulon double en fer, pour des serrures et des
- becs de canne, vaut......................... o 80
- Préparation et pose, 4° min., à o f. 82 c. l’heure,
- valent...................................... o 22
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut...... o o|
- ior total........ 1 06
- Bénéfice, un 6e du tout............ o 18
- Valeur de la pièce.................... . 1 24
- Bouton idem, mais en olive, plein et du n° 3 , poli
- et bien fait, vaut.............................. 3 5o
- Préparation, pose et faux frais, idem, valent. . . o 26
- Ier total,............ 3 76
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 63
- Valeur de la pièce......................... 4 ^9
- Boulon double en cuivre, pour des serrures ou
- becs de canne , n° 1, vaut. . ................. 1 90
- Préparation, pose et faux frais, idem, valent. . . o 26
- icl total..... 2 16
- Bénéfice, un 6e du tout .......... o 36
- Valeur de la pièce........................ 2 52
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-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- t°9 fr. c.
- Bouton double idem, n° 2, vaut................ a 75
- Préparation, pose et faux frais, idem, valent. . . o 26
- Ier total,........ 3 01
- Bénéfice,un 6e du tout............... o 5o
- Valeur de la pièce.................... 3 5i
- Bouton double idem, n° 3, vaut................ 2 75
- Préparation, pose et faux frais, idem, valent. . . o 26
- Ier total............. 3 01
- Bénéfice, un 6e du tout.................. o 5o
- Valeur de la pièce........................ 3 5i
- Boulon double idem, n° 4 > pour serrure de sûreté, vaut....................................... 3 00
- Préparation et pose, 5o min., à o f. 3a c. l’heure,
- valent.......................................... o 27
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o o5
- Ier total............. 3 32
- Bénéfice , un 6e du tout.................. o 55
- Valeur de la pièce............. 3 87
- Bouton n° 3, mais arrondi, vaut.............. 2 85
- Préparation, pose et faux frais, idem, valent. . . o 3a
- Ier total.......... . 3 17
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 53
- Valeur de la pièce................... 3 70
- Nota. Lorsque les boulons seront ordinaires, c’est-à-dire faits avec peu de soin , les numéro 3 et 4 se paieront o f. 40 c. de moins.
- Les fortes boucles se vendent un quart de moins que les forts boutons du même numéro.
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-
-
-
- I IO
- SERRURERIE.
- BOULONS AVEC ÉCROUS.
- fr. c.
- Boulons de 20 6 lignes sur 4lignes, achat du cent. 16 00
- Préparation et pose , 20 heures , à o f. 32 c.
- l’heure, valent............................. 6 4°
- Faux frais, un 5° delà main-d’œuvre vaut. ... 1 28
- Ier TOT al............ 23 68
- Bénéfice, un 6e du tout..................... 3 g5
- Valeur du’cent............................. 27 63
- Valeur de la pièce.......................... o 276
- Boulons de 3° 6 lignes sur 3 lignes, achat du cent. 20 00
- Préparation et pose, 20 heures, à o f. 32 c.
- l’heure, valent................................. 6 4°
- Faux frais, un 5 e de la main-d’œuvre vaut......... 1 28
- ier total. ..... 27 68
- Bénéfice, un 6e du tout..................... 4 61
- Valeur du cent.......................... 32 29
- Valeur de la pièce...................... o 323
- Boulons de 3° 6 lignes sur 4 lignes, achat du cent. 25 00
- Préparation, pose et faux frais , idem, valent. . . 7 68
- ier total........... 32 68
- Bénéfice, un 6e du tout................ 5
- Valeur du cent.......................... 38 i3
- Valeur de la pièce...................... o 381
- Boulons de 4° sur 4 lignes, achat du cent...... 29 00 .
- Préparation, pose et faux frais, idem, valent.... 7 68
- Ier total............ 36 68
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-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- I I I fr. c.
- Ci-contre........ 36 68
- Bénéfice, un 6e du tout............... 6 11
- Valeur du cent........................ 42 79
- Valeur de la pièce.................... o 428
- Boulons de 4° sur 3 lignes, achat du cent. .... 26 00
- Préparation, pose et faux frais, idem, valent. . . 7 68
- ier total......... 33 68
- Bénéfice, un 6e du tout............... 5 61
- Valeur du cent...............39 29
- Valeur de la pièce.................... o 3g3
- Boulons de 5° sur 4 lignes > achat du cent. .... 34 00
- Préparation, pose et faux frais, idem, valent. . . 7 68
- Ier total........ 41
- Bénéfice, un 6e du tout......... 6 96
- Valeur du cent.......................... 48 63
- Valeur de la pièce..................... o 486
- Boulons de 6° sur 4 lignes , achat du cent. ... 36 00
- Préparation, pose et faux frais, idem, valent. . . 7 68
- Ier total......... 48 68
- Bénéfice, un 6e du tout. .............. 7 28
- Valeur du cent, ...................... 5o 96
- Valeur de la pièce...................... o 5i
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-
-
-
- I 12
- SERRURERIE.
- fl’. c.
- Boulons de 5° sur 5 lignes, bien faits, achat du cent. 38 oo Préparation, pose et faux frais, idem, valent. . . 7 68
- Ier total............ 45 68
- Bénéfice, un 6e du tout................... 7 61
- Valeur du cent.............................. 53 29
- Valeur de la pièce........................... o 533
- Boulons de 6° sur 6 lignes, bien faits, achat du cent. 55 00
- Préparation, pose et faux frais, idem , valent. ..07 68
- ier total.... 62 68
- Bénéfice, un 6e du tout. ........ 10 4^
- Valeur du cent................. 73 i3
- Valeur de la pièce. ............ o 7^1
- BRIQUETS POUR TABLE.
- Briquet à un coq ou à un nœud, de 4° de long,
- blanchi, vaut............................ o 5o
- Six vis de 2o>-—20, valent.................. o 12
- Préparation et pose , 1 heure 10 min., à o f. 32 c.
- l’heure, valent.......................... o 37
- Faux frais , un 5° de la main-d’œuvre vaut. ... o 07
- Ier total. ..... 1 06
- Bénéfice, un 6e du tout............. o 18
- Valeur de la pièce. ... ........... 1 24
- Briquet à deux coqs ou à deux nœuds, de 5°
- de long, vaut................ .......... o 90
- Huit vis de 20—20, valent.................. o 16
- 1 06
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-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- I l3
- ts. c.
- Ci-contre........ i 06
- Préparation et pose, i heure 4° minutes, à
- o f. 3a c. l’heure, valent......... .... i . o 54
- Faux frais , un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o n
- Ier total. ..... I rjX
- Bénéfice, un 6e du tout....... o 29
- Valeur de la pièce.............. ... . 2 00
- CADENAS.
- Cadenas garnis de pitons et tire-fonds.
- Cadenas de Picardie de 20, vaut........... t . . o 90
- Un piton et un tire-fond , valent. o 28
- Ajustement et pose du tout, 36 min., à o f. 3a c.
- l’heure, valent...................... o 19
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut* ; . . o 04
- , 1er TOTAL, .litî 1 41
- Bénéfice , un 6e du tout.......;. i * j ; . o 24
- Valeur de la pièce. 1 65
- Cadenas idem de 20 6 lignes, vaut* ...... 1 00
- Piton, tire-fond, pose et faux frais, idem, valent. o 51\
- Ier total. ..... 1 5i
- Bénéfice, un 6e du tout........... o 25
- Valeur de la pièce..................... 1
- Cadenas idem de 3° , vaut...................... 1 3o
- Piton, tire-fond, pose et faux frais, idem, valent. . o 51
- Ier total. ..... 1 81
- Bénéfice, un 6e du tout. .............. o 3o
- Valeur de la pièce. .. i ........ . 2 n
- 8
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-
-
-
- SËRRtJRERïE.
- fr. c,
- Cadenas d’Allemagne commun de 2°, vaut. ... 1 20
- Piton, tire-fond, pose et faux frais, idem, valent. o 5*
- Ier total.......... 1 71
- Bénéfice , un 6e du tout.................... o 29
- Valeur de la pièce.......................... 2 00
- Cadenas idem de 20 6 lignes, vaut.................. 1 5o
- Piton, tire-fond, pose et faux frais, idem, valent. o 5i
- Ier total. ..... 2 01
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 34
- Valeur de la pièce......................... 2 35
- Cadenas d’Allemagne de 3°, vaut. .................. 1 80
- Piton, tire-fond, pose et faux frais, idem, valent. o 5i
- Ier total.............. 2 3i
- Bénéfice, un 6e du. tout. . . . *........... o 39
- Valeur de la pièce.......................... 2 70
- Cadenas à charnière de 18 lignes, vaut............ 1 25
- Piton, tire-fond, pose et faux frais, idem , valent. o 5i
- ier total.............. 1 76
- Bénéfice , un 6e du tout................... o 29
- Valeur de la pièce.......................... 2 o5
- Cadenas à charnière de 20, bonne qualité , vaut. 1 5o
- Piton, tire-fond, pose et faux frais, idem, valent. o 51
- 1er total, ..... 2 01
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 34
- Valeur de la pièce» . *................ , . 2 35
- p.4x114 - vue 1606/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- ï 1 5
- fr. c.
- Cadenas idem de 2° 6 lignes, vaut.................... i 90
- Piton j tire-fond, pose et faux frais, idem ? valent. o 51
- Ier total. ..... 2 41
- .Bénéfice, un 6e du tout..................... o 4°
- Valeur de la pièce......................... 2 81
- Cadenas idem de 3°, vaut......................... 2 3o
- Piton, tire-fond, pose et faux frais , idem , valent. o 51
- Ier total............ 2 8r
- Bénéfice, un 6e du tout...................... o l\rj
- Valeur de la pièce......................... 3 28
- Cadenas idem de 3° 6 lignes, vaut.................... 2 90
- Piton, tire-fond, pose et faux frais, idem, valent. o 5i
- icr total............ 3 41
- Bénéfice, un 6e du tout...................... o 5 7
- Valeur de la pièce......................... 3 98
- Cadenas à charnière, clé en chiffre, de 18 lignes,
- vaut......................................... . 1 4°
- Piton, tire - fond, pose et faux frais, idem, valent. o 51,
- Ier total............ 1 91
- Bénéfice, un 6e du tout...................... o 3a
- Valeur de la pièce......................... 2 2 3
- Cadenas idem de 20, vaut.......... ....... 1 60
- Piton, tire-fond, pose et faux frais, idem, valent. o 5i;
- Ier total............ 2 11
- p.4x115 - vue 1607/2618
-
-
-
- SERRURERIE.
- fr. e.
- 2 I I
- î l6
- Report,
- Bénéfice, un 6e du tout. ......... o 35
- Valeur de la pièce. . . ...................... 2 46
- Cadenas idem de 2° 6 lignes, vaut* ...... 2 io
- Piton, tire-fond, pose et faux frais, idem, valent. . o 51
- Ier total,. ..... 2 6i
- Bénéfice, un 6e du tout. . ................... o 44
- Valeur de la pièce........................... 3 o5
- Cadenas idem de 3°, vaut. . . 2 6o
- Piton, tire-fond, pose et faux frais, idem, valent. o 51
- 1er ïotal. * . . . . 3 II
- Bénéfice, un 6° du tout* *.................... o 52
- Valeur de la pièce* ......................... 3 63
- Cadenas idem de 3° 6 lignes, vaut. . *............... 3 6o
- Piton, tire-fond, pose et faux frais ? idem, valent. o 51
- Ier TOTAL. . . ; . . 4 11
- Bénéfice, un 6e du tout................. . o 69
- Valeur de la pièce............................ 4 60
- Fort Cadenas de 4° > fait exprès, vaut............... 8 5o
- Piton, tire-fond, pose et faux frais , idem, valent. o 51
- Ier TOT au............... 9 01
- Bénéfice , un 6e du tout...................... 1 5o
- Valeur de la pièce. ......................... 10 5i
- p.4x116 - vue 1608/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- ï iy
- CHAINETTES.
- fl'. c.
- Chaînette en cuivre, pour le* demi-tour des serrures , grand modèle , n° 24 , vaut........... 2 y 5
- Quatre vis de 20—"25, valent. ..................... o 10
- Ajustement de la queue du demi-tour, préparation
- et pose, 6 heures , à o f. 3a c. l’heure, valent. 1 92
- Faux frais, un 5° de la main-d’œuvre vaut. .... o 38
- Ier total........ 5 i5
- Bénéfice, un 6° du tout. . .......... o 86
- Valeur de la pièce.................... 6 01
- Chaînette en fer, pour le demi-tour des serrures
- de sûreté, n° 1, vaut......*............. 2 5o
- Ajustement de la queue du demi-tour, préparation
- et pose, 8 heures, à o f. 3a c. l’heure, valent. 2 56
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 5i
- ier total............... 5 5y
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 98
- Valeur de la pièce, .......... % r 6 5o
- CHARNIÈRES.
- Charnière carrée, en fer poli, de 18 lignes de haut, à trous fraisés, pour être entaillée, vaut. o i3
- Quatre vis de 18—2 5, valent................... o 08
- Préparation, entaille et pose, 36 min., û o f. 32 c.
- l’heure, valent. ............................ o 19
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o o|
- icr total............ o 44
- Bénéfice, un 6e du tout. . ............. o 07
- Valeur de la pièce. o 5i
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-
-
-
- SERRURERIE.
- I lB
- 's‘ iï. c.
- Charnière carrée, enfer poli, de a0 de haut, à .
- trous fraisés, pour être entaillée, vaut.......... o 15
- Quatre vis, préparation, pose et faux frais, idem,y. o 3i
- Ier total............... o 46
- Bénéfice, un 6e du tout...................... o 08
- Valeur de la pièce........................... o 54
- Charnière idem, de 20 3 lignes idem, vaut. ... o 18
- Six vis de 18 — 26, valent..................... . o 12
- Préparation et pose, 4$ minutes, à o f. 3a c.
- l’heure, valent.............................. o 24
- Faux frais , un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o o5
- Ier total. ..... o 59 Bénéfice, un 6e du tout.............. o 10
- Valeur de la pièce. .................. o 69
- Charnière idem, de 20 6 lignes idem, vaut. . . o 20
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. o 41
- Ier total......... o 61
- Bénéfice , un 6e du tout. ............ o io
- Valeur de la pièce............... o 71
- Charnière idem, de 3°, vaut................. o 25
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. o 41
- Ier total. ..... o 66 Bénéfice, un 6° du tout............... o n
- Valeur de la pièce,.................................. o 77
- imimlïwmâmmmmmKdi
- p.4x118 - vue 1610/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- fr. c.
- Charnière idem , de 3°, idem, mais renforcée, v. o 35
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. o 41
- Ier total........ o
- Bénéfice, un 6e du tout............... o i3
- Valeur de la pièce.................... o 89
- Charnière idem, de 4°,idem> vaut............... o 70
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. o 41
- 1er total. ..... 1 11
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 19
- Valeur de la pièce...................... 1 3o
- fsssssssSsam
- Charnière idem, de è\°, idem, mais renforcée,
- vaut................................., . . . , o 8q
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem7 valent, ô 41
- ier total.......... 1 21
- Bénéfice , un 6e du tout.................. o 20
- Valeur de la pièce, ................. 1 41
- Charnière carrée, en fer poli, de 5° et à 5 nœuds ,
- faite exprès, vaut.......................... . 1 5o
- Vis,préparation, pose et faux frais, idem, valent. o 41
- Ier total............ 1 91
- Bénéfice , un 6e dù tout.................. o 32
- Valeur de la pièce........................ 2 23
- Charnière à pans, de 21 lignes, vaut..... o 17
- Six vis de 18—25, valent................. © 12
- o 29
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-
-
-
- 120 SERRURERIE.
- fr. c,
- Report............. o 29
- Préparation, entaille et pose, 4 5 minutes, à
- o f. 3a c. l’heure, valent........... o 24
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. .... o o5
- Ier total............. o 58
- Bénéfice, un 6e du tout.................. o 10
- Valeur de la pièce....................... o 68
- Charnière en fer h pans, à trous fraisés, pour être
- entaillée, de 20 de hauteur, vaut........... o 20
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. o 41
- Ier total, * : , 4 . o 61
- Bénéfice, un 6° du tout. ;............... . o 10
- Valeur de la pièce. . . : : * ; t . . . * . o 71
- Charnière idem, de 20 un quart, vaut. *:...< o 23
- Vis , préparation , entaille, pose et faux frais,
- idem y vtflent? . : t i x t s * & ; : c '* ; . ; ; . o 41
- Ier TOTAL. . Ï ; O 64
- Bénéfice, un 6e du tout, s t s . . ; . . o u
- Valeur de la pièce* : 1 * ; i ; ; ; . . * . o y5
- Charnière idem, de 20 et demi, vaut. . . . 4 . . o 3o Vis, préparation, entaille, pose et faux frais,
- idem, valent. » ................ . o 41
- Ier TOTAL...... o 71
- Bénéfice, un 6e du tout ....... o 12
- Valeur de la pièce. : ; ;..... o 83
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-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- I 2 I fr. c.
- Charnière idem, de 3°, vaut................... o 4°
- Vis, préparation, entaille, pose et faux frais,
- idem, valent. ............................. o 41
- Ier total......... o 8i
- Bénéfice, un 6e du tout............. o i4
- Valeur de la pièce. . ..................... o 95
- Charnière en cuivre fondu, de i°, vaut*............ o i5
- Quatre vis de 18*—25, valent. ................ o 08
- Préparation, entaille et pose, 36 minutes, à
- o f. 3 a ç, l’heure, valent. ................... o 19
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 04
- i01' total............. o 46
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 08
- Valeur de la pièce........ .......... o 54
- 4 SSÜ555S5S
- Charnière idem, de ,i5 lignes, vaut................ o 18
- Vis, préparation, entaille, pose et faux frais,
- idem, valent, . *............................... o 31
- icr total............. o 49
- Bénéfice , un 6e du tout.................. o 08
- Valeur de la pièce................... o 57
- Charnière idem, de 18 lignes, vaut. ....... o 20
- Vis, préparation, entaille, pose et faux frais,
- idem, valent................................ o 3i
- Ier total. ..... o 5i Bénéfice, un 6e du tout. ............... . o 09
- Valeur de la pièce. ............ o 60
- p.4x121 - vue 1613/2618
-
-
-
- 122
- SERRURERIE.
- fr. c.
- Charnière idem , de 21 lignes, vaut............. o 25
- Vis, préparation, entaille, pose et faux frais, idem, v. o 31
- Ier total............. o 56
- Bénéfice , un 6e du tout.................... o 09
- Valeur de la pièce.......................... o 65
- Charnière en cuivre fondu, de 20 de hauteur, à
- trous fraisés, pour être entaillée, vaut..... o 3o
- Vis, préparation, entaille, pose et faux frais, idem, v. o 31
- Ier total............. o 61
- Bénéfice, un 6e du tout.................o 10
- Valeur de la pièce. . .................. o 71
- Charnière idem, de 20 un quart, vaut............ o 35
- Vis, préparation, entaille, pose et faux frais, idem,
- valent....................................... o 31
- Ier total......... o 66
- Bénéfice, un 6e du tout. . . . ......... o 11
- Valeur de la pièce.......................... o 77
- Charnière idem, de 20 et demi, vaut, s.......... o 4°
- Vis, préparation, entaille, pose et faux frais, idem,
- valent....................................... o. 3i
- Ier total............. o 7*
- Bénéfice , un 6e du tout.................... o 12
- Valeur de la pièce. . ..................... o 83
- Charnière idem, faite exprès, de 3U, vaut........... 3 00
- Six vis de 18—25, valent. . ..................... . o iâ
- 3 12
- p.4x122 - vue 1614/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- 123
- fr. c.
- Ci-contre............. 3 12
- Préparation, entaille et pose, 4 5 minutes, à o f. 3a c.
- l’heure , valent................................. o 24
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut........... o o5
- icr total............. 3 41
- Bénéfice , un 6e du tout.................... o 5 7
- Valeur de la pièce.......................... 3 g8
- Charnière idem, faite exprès, de 4°, vaut....... 4 00
- Vis, préparation, entaille, pose et faux fra is, idem, v. o 4 x
- ior total.......... 4 41
- Bénéfice , un 6e du tout................ o 74
- Valeur de la pièce...................... 5 i5
- Charnière en cuivre fondu, de 3°, à nœud carré ,
- vaut....................................... 3 00
- Vis , préparation, entaille , pose et faux frais ,
- idem , valent.............................. o 41
- 1e1’ total......... 3 41
- Bénéfice, un 6° du tout. .......... o 57
- Valeur de la pièce..................... 3 98
- Charnière idem, de 4°7 vaut..................... 4 00
- Vis, préparation , entaille , pose et faux frais,
- idem, valent................................ . . o 41
- Ier total......... 4 41
- Bénéfice un 6e du tout............... o 74
- Valeur de la pièce. ... *............... 5 i5
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-
-
-
- SERRURERIE.
- 12/f.
- fr. c.
- Charnière en cuivre-laiton, de 18 lignes , vaut. . 017
- Quatre vis de 18=— 25 , valent. . ...................... o 08
- Préparation , entaille et pose, 36 min., à o f. 32 c.
- l’heure , valent. .................................. 0 J9
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut ... o 04
- Ier (TOTAL».............. o 48
- Bénéfice, un 6° du tout»........................ o 08
- Valeur de la pièce.............................. o 56
- Charnière idem, de 20, vaut..................... o 27
- Vis, préparation, entaille, pose et faux frais,
- idem, valent.................................... o 3i
- jet TOTAli............ 0 5g
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 10
- Valeur de la pièce..........................o 68
- Charnière idem, de 20 et demi , vaut. ...... o 4^
- Vis, préparation, entaille, pose et faux frais,
- idem, valent.................».............. o 3i
- ieï total........ o 76
- Bénéfice, un 6e du tout. ............ o i3
- Valeur de la pièce. ...... o 89
- Charnière idem, de 3°, vaut................... o 7^
- Six vis de 18-—25, valent. ....... i ......... o 12
- Préparation, entaille et pose, 45 min., à o f. 32 c.
- l’heure, valent. . ».......................... o 34
- Faux frais , un S0,'de la main-d’œuvre vaut. ... o o5
- 1er TOTAL. , . , . , I UT
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-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- 125
- fr. c.
- Ci-contre.......... i 16
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 19
- Valeur de la pièce................. 1 35
- Charnière idem, de 4°; vaut............... 1 00
- Vispréparation, entaille, pose et faux frais,
- idem, valent................................. o 41
- Ier TOT al......... 1 4ï
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 24
- Valeur de la pièce...................... 1 65
- Charnière blanchie, à deux branches, non entaillée, mesurée ouverte, de 6°, vaut.......... o 4^
- Vis de 20—26 , valent. . . . ................... o 12
- Préparation et pose, 3o minutes, à o f. 82 c.
- l’heure, valent.................................. o 16
- Faux frais, un 5° de la main-d’œuvre vaut» s » . o o3
- ier total» . . . o 76
- Bénéfice, un 6Ô du tout»................ o i3
- Valeur de la pièce.......................... o 89
- SSSSSfiSSfifiSS
- Charnière idem, de 8°, vaut......................... o 55
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. o 31
- Ie* total»...... o 86
- Bénéfice, un 6° du tout* ;.............. o 14
- Valeur de la pièce................... 1 00
- Charnière idem, de io°, vaut.................. o 65
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. o 31
- 1e1’ total........ o 96
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-
-
-
- SEKRUKE1U E.
- I»()
- fr. c.
- Report........... o 96
- Bénéfice, un 6e du tout. . ,.................. . o 16
- Valeur de la pièce................... i 12
- Charnière à deux brandies, blanchie , non entaillée , de 12° de longueur pour les a branches ,
- vaut........................................ o 7 5
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. o 3i
- Ier total............. 1 06
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 18
- Valeur de la pièce......................... 1 a4
- Charnière idem, de i5°, vaut...................... o 85
- Vis,préparation, pose et faux frais, idem, valent. o 3i
- Ier total............. 1 16
- Bénéfice , un 6e du tout. . ............... o 19
- Valeur de la pièce........................ 1 35
- Charnière idem, de 18° de long, vaut......... o 90
- Huit vis à tête ronde, idem, valent......... o 16
- Préparation et pose, 36 minutes, à o f. 3a c.
- l’heure, valent................................ o 19
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o o|
- Ier total.............. 1 29
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 22
- Valeur de la pièce....................... 1 5i
- Charnière idem? de 24° de long, vaut..... 1 25
- Douze vis à tête ronde de iB—25, valent.. o 24
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-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- î27
- fr. c.
- Ci-contre.............. i 49
- Préparation et pose, 45 minutes, à o f. 3a c.
- l’heure, valent.................................. o 24
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o o5
- Ier TOTAL.............. I 78
- Bénéfice , un 6e du tout................... o 3o
- Valeur dp la pièce......................... 2 08
- Charnière idem, de 3o°, vaut................... 1 7 5
- Vis, préparation , pose et faux frais, idem, valent. .0 53
- Ier total............ 2 28
- Bénéfice , un 6e du tout.................. o 38
- Valeur de la pièce....................... 2 66
- Charnière idem, de 36°, vaut.................... 2 s5
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. o 53
- Ier total............ 2 78
- Bénéfice, un 6e du tout.............. o 4^
- Valeur de la pièce....................... 3 24
- Charnières à nœuds pour volets, prêtes à être soudées, d’environ i5° de branches ; sans leurs gonds ni clous rivés.
- Charnière à nœud, de 18 lignes , vaut.............. 1 00
- Fer pour rallongement des branches, vaut........... o 7 5
- Charbon pour deux soudures, vaut. ........ o 5o
- Façon des soudures, percement des trous , préparation, entaille et pose, 5 heures, à o f. 32 c. l’heure, valent.................................... 1 60
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut.......... o 32
- *> 1
- Ier TOTAL............ 4 IJ
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-
-
-
- SERRURERIE.
- 128
- fr. c.
- Report.......... 4 17
- Bénéfice, un 6e du tout.................. o 70
- Valeur de la pièce.................... 4 $7
- Charnière à nœud, de 21 lignes, vaut. ...... 1 20
- Fer pour rallongement des branches , vaut. .... o 83
- Charbon pour deux soudures, vaut. ....... o 55
- Façon idem, 5 heures 3o minutes, à o f. 32 c.
- Theure, valent. .......................... 1 76
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 35
- ier total......... 4 69
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 78
- Valeur de la pièce.................... 5 47
- Charnière à nœud, de 20, vaut. ......... 1 4°
- Fer pour rallongement des branches, vaut. ... o 90
- Charbon poui\deux soudures, vaut............ . . o 60
- Façon idem, 6 heurcs, à o f. 32 c. l’heure, valent. 1 92
- Faux frais, un 5° de la main-d’œuvre vaut ... o 38
- Ier TOTAL......... 5 20
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 87
- Valeur de la pièce.................... 6 07
- Charnière à nœud, de 20 un quart, vaut........ 1 60
- Fer pour rallongement des branches, vaut. ... 1 00
- Charbon pour les deux seudures, vaut.......... o 65
- Façon idem, 6 heures 3o minutes, à o £ 32 c.
- l’heure, valent. .......................... 2 08
- Faux frais, un 5e delà main-d’œuvre vaut. ... o 42
- I81' TOTAL, , , , , . 5 75
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-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- I2L) fl» o.
- Ci-contre.......... 5 y 5
- Bénéfice, un 6e du tout................... . o 96
- Valeur de la pièce » 6 71
- Charnière a noeud, de 20 et demi, vaut 1 80
- Fer pour rallongement des brandies, vaut. .... 1 10
- Charbon pour les deux soudures, vaut 0 70
- Façon idem , 7 heures, à 0 f. 32 c. l’heure, valent. 2 24
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut 0 45
- Ier TOTAL 6 29
- Bénéfice, un 6e du tout 1 o5
- Valeur de la pièce 7 34
- Charnière h. deux nœuds, de 4 pieds de branches,
- achat des deux nœuds. 7 i5
- Fer pour le rallongement des branches, vaut. . . 2 10
- Charbon pour les quatre soudures, vaut 1 10
- Façon et pose, idem, 10 heures, à 0 f. 3a ç.
- l’heure, valent t 3 20
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut 0 64
- Ier TOTAL 14 *9
- Bénéfice, un 6e du. tout 2 37
- Valeur de la pièce . 16 56
- Valeur de la livre. 1 25
- Nota. La valeur intrinsèque des dons rivés ou vis pour arrêter ces charnières , est à ajouter aux six détails précédons.
- COUPLETS.
- Couplet noirci de 4° de long, mesuré ouvert, vaut.........» .....................».........
- o 11
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-
-
-
- 13o smuiunKiuE.
- fr. r.
- Report............ « ii
- Six vis de 20—30, valent...................... o 12
- Préparation et pose, 24 minutes, à o f. 32 c.
- l’heure , valent............................... o 13
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. . . o o3
- \ O
- IC1 TOTAL............. O 09
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 07
- Valeur de la pièce........................ o 4^
- Couplet idem de 6° , vaut........................ o 15
- Huit vis de 20—20, valent........................ o 16
- Préparation et pose, 3o minutes, à o f. 32 c.
- l’heure , valent.............................. o 16
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut .... o o3
- icr total........ o 5o
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 08
- Valeur de la pièce..................... o 58
- Couplet idem de 8°, vaut...................... o 20
- Vis,préparation, pose et faux frais, idem, valent. o 35
- Ier TOTAL............. O 55
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 09
- Valeur de la pièce....................... o 64
- Couplet commun, à trois nœuds et à queue d’a-
- ronde, de 20, vaut. . .......................... o 13
- Six vis de 20—20, valent. ......................... o 12
- Préparation et pose, 24 minutes, à o f. 32, c.
- l’heure, valent................................. o i3
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o o3
- Ier TOTAL,
- o 41
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-
-
-
- qui nc aille;; n-:»
- i3i
- fr. c.
- Ci-contre. .... : o 41
- Bénéfice , un 6e du tout. .................. o 07
- t .....*--""- -
- Valeur de la pièce. . ....................... . o 4$
- Couplet idem, de 20 et demi, vaut. ....... o 17
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. o 28
- Ier total........ o 45
- Bénéfice, un 6e du tout.............. o 08
- Valeur de la pièce....................• o 53
- Couplet idem, de 3°, vaut....................... o 2a
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. o 28
- icr total. ..... o 5o Bénéfice, un 6e du tout............... o 08
- Valeur de la pièce. .................... o 58
- Couplet idem, de 4°> vaut...................... o 3o
- Huit vis de 20—20 , valent..................... o 16
- Préparation et pose, 3o minutes, à o f. 32 c.
- l’heure, valent.................................. o 16
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o o3
- Ier TOTAL............. o 65
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 1 r
- Valeur de la pièce........................ o 76
- Couplet idem, de 5°, vaut. .................... o 4°
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. o 35
- Ier TOTAI......... O «5
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-
-
-
- l3a S ER IV U UE RIE,
- fi*. c.
- Report.............. o 7 5
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o i3
- Valeur de la pièce. . ....................... o 88
- Couplet idem , de 6° , vaut..................... o 5o
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. o 35
- 1er total............. o 85
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 14
- Valeur de la pièce.................... . o 99
- Couplet idem, de 70, vaut....................... o 75
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. o 35
- Ier total............ 1 10
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 18
- Valeur de la pièce........................ 1 28
- Couplet à broche et blanchi, de 3° de longueur,
- vaut. . ........................................ o 35
- Six vis de 20-—20, valent. ........................ o 12
- Préparation et pose, 24 minutes, à o f. 32 c.
- l’heure, valent. .............................. o i3
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut.......... o o3
- ier total............ o 63
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 11
- Valeur de la pièce..................... o 74
- Couplet idemy de 4°? vaut......................... o 4^
- Huit vis de 20 — 20, valent........................ o 16
- Préparation et pose, 3o minutes, à o f. 32 c.
- l’heure, valent................................. o 16
- Faux frais , un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o o3
- iyr total............ o 80
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-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- 30
- 3
- Ci-contre.
- Bénéfice, un 6e du tout.............
- Valeur de la pièce . . ............. o g3
- Couplet idem, de 5°, vaut............... .
- Vis, préparation., pose et faux frais, idem, valent.
- 1er total. . . ,
- Bénéfice, un 6e du tout...........
- Valeur de la pièce..................
- *
- Couplet idem, de 6°, vaut.................
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent.
- 1er total. . .
- Bénéfice, un 6R du tout.............
- Valeur de la pièce................
- Couplet idem, de 8° de longueur, vaut. . .
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent.
- Ier total. . .
- Bénéfice, un 6e du tout...........
- Valeur de la pièce................
- Couplet à cinq nœuds, de 18 lignes, vaut. . . .
- Six vis de 20—20 , valent.............
- Préparation et pose, 24. minutes, à o f. 3a c.
- l’heure, Valent........................
- Faux frais, un 5° de la main-d’œuvre vaut. . . .
- Ier total. . .
- Bénéfice, un 6e du tout. ......
- Valeur de la pièce..................
- fr. c»
- O 80
- O i3
- O 93
- O 55
- O 35
- • 0 9°
- • O i5
- K
- I 03
- 0 80
- O 35
- I i5
- 0 J9 V
- I 34
- 0 95
- t. 0 35 1
- I 3o-
- 0 22
- - 1 62
- • 0 5o
- 0 12
- 0 i3
- • 0 o3
- 0 78
- 0 i3
- 0 9*
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-
-
-
- 134 SERKURElll-E,
- fr. c.
- Couplet idem, de 2ï lignes , vaut................. o 60
- Vis , préparation, pose et faux frais, idem, valent. o 28
- Ier total......... o 88
- Bénéfice , un 6e du tout................. o 15
- Valeur de la pièce. ..................... . x o3
- ...... mi 111' 111'ii 'iï 11
- Couplet idem, de 20, vaut..................... o 7 o
- Vis , préparation, pose et faux frais, idem, valent. o 28
- Ier total......... o 98
- Bénéfice, un 6e du*tout.................. o 16
- Valeur de la pièce......................... . 1 i/\
- Couplet ou Charnière de 18 lig. de large, à goujon et à trois nœuds, pour table 5 achat des deux pièces, dont une simple portant un goujon. . ... 1 00
- Neuf vis de 20*— 20, valent. ........................ o 18
- Préparation, entaille et pose , 1 heure et demie, à
- o f. 32 c.l’heure, valent........................ o 4&
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. .... o 10
- Ier TOTAL...... I ^6
- Bénéficeun 6e du tout............. o 29
- Valeur de la garniture ou des deux pièces. 2 o5
- Couplet idem, à cinq nœuds , de 20 un quart de large; achat des deux pièces, dont une simple portant deux goujons, et Vautre double. ... i 4°
- Neuf vis de 20—20, valent.................. o 18
- Préparation et pose, 2 heures, à o 32 c. l’heure, v. o 64
- Faux frais , un 5e de la main-d’œuvre vaut. o 13
- ' Ier TOTAL........ 2 35
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-
-
-
- QU1NCAILLEE!E.
- , Ci-contre..........
- Bénéfice, un 6e du tout. . . ..........
- Valeur de la garniture ou des deux pièces.
- CLÉS.
- Petite Clé forée, pour serrure d’armoire ordinaire,
- de 3°, non fendue, vaut.....................
- Façon de la fente et ajustement, a li., à o f. 3a c.
- l’heure, valent.............................
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. . . .
- Ier total............
- Bénéfice, un 6e du tout................
- Valeur de la pièce.....................
- Clé polie idem, pour armoire , vaut............
- Façon de la fente, pour polir et ajuster, a heures
- 3o minutes, à o f. 3a c. l’heure, valent....
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut......
- 1er TOTAL..........
- Bénéfice, un 6e du tout. . ............
- Valeur de la pièce..................... .
- Clé brute bénarde , pour serrure, de 4° , vaut. . . Façon de la fente et ajustement, a heures i5 min.,
- à o f. 3 a e. l'heure , valent........... .
- Faux frais, un 5° de la main-d’œuvre vaut. . . .
- Ier total..........
- Bénéfice, un 6° du tout........... . . . .
- Valeur de la pièce. ...................
- i35
- fr. c.
- *2 35
- O 39
- 2 74
- o 35
- o 64
- o i3
- I ia
- o ig
- I 3i
- 0 4°
- 0 8o
- 0 16
- I 36
- o a 3
- I 59
- 0 45
- o 7a
- o 4
- I 3i
- o aa
- I 53
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-
-
-
- i36
- SERRURERIE,
- fr. c.
- Clé idem , mais polie, vaut.................... o 5o
- Façon cle la fente, et pour la polir et l’ajuster,
- 2 heures 45 minutes , à o f. 32 c. l’heure , v. . o 88
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 18
- Ie1' total....... t 56
- Bénéfice un 6e du tout................. o 26
- Valeur de la pièce..................... 1 82
- Clé brute bénarde , pour serrure ordinaire, vaut. o 4° Façon de la fente et ajustement, 2 heures 45 min.,
- à o f. 32 c. l’heure, valent................ o 88
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 18
- icr total......... 1 46
- Bénéfice, un 6e du tout. .............. 0 24
- Valeur de la pièce..................... 1 70
- Clé bénarde polie,pour idemy vaut.............. o 55
- Façon de la fente et ajustement, 3 heures 45 min.,
- à o f. 32 c. l’hèure , valent............... 1 20
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut...... o 24
- Ier TOTAL......... I gt)
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 33
- Valeur de la pièce.................... 2 32
- Clé bénarde , à panneton plein, vaut. ......... o 65
- Façon, ajustement et faux frais, idem!^'valent. . . 1 44
- ier total......... 2 09
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 35
- Valeur de la pièce..................... 2 44
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-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- i37
- fr. c.
- Clé brute , mais forée de deux hauteurs , vaut. . o 5o Façon idem aux précédentes, 5 heures, à o f. 3a e.
- l’heurevalent. ............................. i 6°
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 3a
- O Ier TOTAL> ..... 2 4a
- Bénéfice , un 6e du tout............... ° 4°
- Valeur de la pièce................./. • 2 Sa
- Clé forée et polie, de deux hauteurs , vaut.-... o 70
- Façon idem7 6 heures, à o f. 3a c., l’heure, V. . 1 92
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 38
- Ier total......... 3 00
- Bénéfice , un 6e du tout.............. o 5o
- Valeur de la pièce.................... 3 5o
- Clé brute de sûreté, commune, forée d’une hauteur, vaut.................................. o 60
- Façon et faux frais, idem, valent........... a 3o
- icr total............ 2 90
- Bénéfice , un 6e du tout.................. o 4^
- Valeur de la pièce........................ 3 38
- Clé polie de sûreté, commune, forée à jour, vaut. o 80 Façon idem aux précédentes, 7 heures, à o f. 32 c.
- l’heure, valent. ............................ . a a|
- Faux frais, un 5e de la miin-d’œuvre vaut...... ' o 4^
- ior total......... 3 49
- Bénéfice, un 6e du tout. . ............ o 58
- Valeur de la pièce.................... 4 97
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-
-
-
- i38
- S E RE.Ü1VI5 RIE.
- fr. c.
- Clé de sûreté., force de deux hauteurs/vaut. . . o 85
- Façon idem, 8 heures, à o f. 3a c. l’heure, v. . a 56
- Faux frajs, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 5i
- ier total.......... 3 92
- Bénéfice, un 6e du tout.................O o 65
- Valeur de la pièce. .................... 4 5 7
- Clé de sûreté, à grosse broche, forée de deux hauteurs, vaut..................................... 1 25
- Façon idem, 9 heures, à o f. 32 c. l’heure, valent. 2 88
- Faux frais , un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 58
- Ier total. ..... 4 71
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 78
- ' r, ___________
- Valeur de la pièce...................... . 5 49
- Clé de sûreté, forée à jour, panneton plein, vaut. 1 35
- Façon-idem, 10 heures, à o f. 82 c. l’heure, v. . 3 20
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 64
- ier total. ..... 5 19
- Bénéfice, un 6e du tout............. . o 86
- Valeur de la pièce................... 6 o5
- Clé idem à jour, panneton à l’anglaise, vaut. . . 1 80
- Façon et faux frais, idem, valent....................... . 3 84
- 1e1' total......... 5 64
- Bénéfice, un 6e du tout................ . o 94
- Valeur de la pièce,
- 6 58
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-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- 13 g
- £r. c.
- Clé pour grosse serrure à jour, panneton plein, v. i 5o
- Façon et faux frais, idem, valent.................. 3 84
- Ier total............. 5 34
- Bénéfice, un 6e du tout..................... o 89
- Valeur de la pièce.......................... 6 a3
- Clé en trèfle, pour secrétaire, vaut................ 3 00
- Façon, idem aux précédentes, 6 heures, à o f. 3a c.
- l’heure, valent.................................. 1 92
- Faux frais, un 5° de la main-d’œuvre vaut........... o 38
- Ier total............. 5 3o
- Bénéfice, un 6° du tout.................... o 90
- Valeur de la pièce.......................... 6 20
- Clé de cadenas à grosse forure, panneton plein,
- vaut........................ . . .......... o 5o
- Façon idem, 8 heures, à o f. 02 c. l’heure, v. . 2 56
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut..... o 51
- Ier total......... 3 57
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 60
- Valeur de la pièce.................... 4 r7
- Petite Clé d’armoire, toute préparée, vaut. . . o 75 Bénéfice , un 6e....................... o i3
- Valeur de la pièce...................... o 88
- Clé d’armoire ordinaire, forée et polie, vaut. . 1 20
- Bénéfice, un 6e.......................... o 20
- Valeur de la pièce..................... r 4°
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-
-
-
- I (|o SEURÜllERJE.
- fi\ c.
- Clé de sûreté ordinaire, toute fendue et finie, vaut. 3 oo Bénéfice, un 6°................................. o 5o
- Valeur de la pièce.................... o 5o
- CRAMPONS.
- Crampon pour verrou ordinaire, vaut............. o o5
- Préparation et pose, 20 minutes , à o f. 3a c.
- l’heure, valent. ............................ o 11
- Faux frais, un 5° de la main-d’œuvre vaut. ... o 02
- icr total.......... o 18
- Bénéfice , un 6e du tout................. o o3
- Valeur de la pièce.................... P 21
- Crampon plus fort, vaut. . ................. o 10
- Préparation, pose et faux frais, idem, valent. . . o i3
- Ier total......... o a3
- Bénéfice, un 6e du tout............... o o4
- Valeur de la pièce................. o 27
- Crampon très-fort, vaut............................. o 12
- Préparation et pose, 25 minutes, à o f. 3a c.
- l’heure, valent................................. o i3
- Faux fiais,un 5e de la main-d’œuvre vaut. . . . . o o3
- Ier TOTAL.............. O 28
- Bénéfice, un 6e du tout...................... o o
- Valeur de la pièce........................... o 33
- 01
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-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- Ier TOTAL.
- Bénéfice , un 6e du tout......
- Valeur de la pièce............
- i4i fr. c.
- o 18 o 08
- Crampon à pâte pour loquet, vaut.........
- Vis ou clous, valent..........................
- Préparation et pose, 3o minutes, à o f. 3a c.
- l’heure , valent........................... o 16
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o o3
- o 45 o 08
- o 53
- CROCHETS.
- Crochet rond de a0 et demi, garni d’un seul piton,
- vaut...................................
- Tire-fond et une vis, valent..............
- 'Ajustement et pose, a5 minutes, à o f. 3a c.
- l’heure, valent........................
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. . . .
- total........
- Bénéfice, un 6e du tout. Valeur de la pièce. . .
- Bénéfice , un 6e du tout. Valeur de la pièce. . . .
- Crochet rond idem de 4° , vaut.
- o i5 o 4
- o i3 o o3
- o 45
- o 08 o 53 o ao
- Crochet idem de 3°, vaut........................
- Tire-fond, vis, ajustement, pose et faux frais, id.y v. o 3o
- o 5o o 08
- o 58 o 3o
- Tire-fond, vis, ajustement, pose et faux frais, id., v. o 3o
- TOTAL. . .
- o 6o
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-
-
-
- 3^2 SERRURERIE.
- fr. e.
- Report. ...... o 60
- Bénéfice , un 6e clu tout.............. o i o
- Valeur de la pièce..................... o 70
- .....îTB-g
- Crochet rond idem de 5% vaut......................... o 4°
- Tire-fond, vis, ajustement, pose et faux frais, id.y v. o 3o
- Ier TOTAL......... O 70
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 12
- Valeur de la pièce.................... o 82-
- Crochet rond idem de 6°, vaut........................ o 5o
- Tire-fond, vis, ajustement,pose et faux frais, id., v. o 3o
- ier‘total. ..... o 80
- Bénéfice, un 6e du tout............. . . . o 13
- Valeur de la pièce..................... o 93
- Crochet rond idem de 70, vaut.................. o 70
- Tire-fond, vis, ajustement, pose et faux frais, v. o 38
- ier total. ..... 1 08
- Bénéfice, un 6e du tout..................... o 18
- Valeur de la pièce. , ........................ 1 26
- Crochet rond idem de 8°, vaut.................. o 90
- Tire-fond, vis, ajustement, pose et faux frais,
- idem 7 valent............................... o 38
- ier total................. 1 28
- Bénéfice, un 6e du tout..................... o 21
- Valeur de la pièce........................... 1 49
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-
-
-
- QUINCAILLERIE. I/J.3
- fr. c.
- Crochet rond idem de 9°^ vaut.................... 1 20
- Tire-fond, vis, ajustement, pose et faux frais,
- idem, valent. . .............................. o 38
- Ier TOTAL.......... I 58
- Bénéfice, un 6e du tout.................. o 26
- Valeur de la pièce. . . ................ 1 84.
- Crochet rond idem de io°, vaut................. 1 3o
- Tire-fond, vis, ajustement, pose et faux frais,
- idem, valent................................ o 38
- Ier total......... 1 68
- Bénéfice, un 6e du tout. .............. o 28
- Valeur de la pièce.................... 1 96
- Crochet plat, commun, de 20, vaut............. 0 08
- Tire-fond et vis, valent. . ................. o i4
- Ajustement et pose, 25 minutes, à o f. 32 c.
- l’heure, valent ............................... o i3
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut......... o o3
- ier total............. o 38
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 06
- Valeur de la pièce....................... o 44
- Crochet plat idem, de 3°, vfiut................. o 12
- Tire-fond, vis, ajustement, pose et faux frais,
- idem, valent................................. o 3o
- Ier total......... o 42
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 07
- Valeur de la pièce. o 49
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-
-
-
- t44
- SERRURERIE.
- fr. c.
- Crochet c!e 4°, plat, vaut. . . ................ o 16
- Tire-fond, vis, ajustement, pose et faux frais,
- idem, yalent.................................; 0 3°
- Ier total.......... o 46
- Bénéfice, un 6e du tout................. ° °8
- Valeur de la pièce. .................... ° ^4
- Crochet plat idem, de 5°, vaut................. o a5
- Tire-fond, vis, ajustement, pose et faux frais,
- idem, valent................................... o 3o
- 1er TOTAL............. O 55
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 09
- Valeur de la pièce....................... o 64
- Crochet plat à pans et poli, de 20, vaut....... o 21
- Tire-fond, vis, ajustement, pose et faux frais,
- idem, valent................. .............. o 3o
- Ier total......... o 5i
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 09
- Valeur de la pièce.................... o 60
- Crochet plat idem, de 3°, vaut................ o 25
- Tire-fond, vis, ajustement, pose et faux frais,
- idem, valent...............;................ o 3o
- Ier TOTAL. ..... o 55 Bénéfice, un 6e dn tout.................. o 09
- Valeur de la pièce. . . ............... . . 0 64.
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-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- l45
- fr. c.
- Crochet plat à pans de 4°, vaut.................. o 3o
- Tire-fond, vis, ajustement, pose et faux frais
- idem , valent.................................... o 3o
- icr total.............. o 60
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 10
- Valeur de la pièce........................ o 70
- Crochet plat àpans,de5°, fait exprès, vaut, . . 1 10
- Tire-fond , vis, ajustement, pose et faux frais ,
- idem, valent................................ o 35
- Ier total....... i 45
- Bénéfice, un 6e du tout..............-. o 24
- Valeur de la pièce. . .............. . . 1 69
- CROISSAIS POUR CHEMINÉES.
- Croissant ordinaire en fer, la paire, achat et
- faux frais.......................*....... o 66
- Bénéfice, un 6e. . ...................... o 11
- Valeur de la paire....................... o 77
- Croissant avec vase en cuivre brut, achat, idem. 1 90
- Bénéfice, un 6e........................ o 3a
- Valeur de la paire.......... . . ...... 2 22
- Croissant idem, mais mis en couleur, ac)iat, idem. 2 10
- Bénéfice, un 6°. ...................... o 35
- Valeur de la paire..................... 2
- 10
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-
-
-
- i46
- SERRURERIE.
- fr, c,
- Croissant h courte tige , mais à double branche en
- fer, vaut......................................... 2 60
- Bénéfice, un 6e............................. o 47
- Valeur de la paire.......................... 3 27
- Croissant idem, avec double vase en cuivre,
- vaut......................................... 3 60
- Bénéfice, un 6e......................... 0 60
- Valeur de la paire..................... 4 2o
- Croissant idem, avec double vase en cuivre, mis
- en couleur , vaut........................ 4 00
- Bénéfice, un 6e.......................... o 67
- Valeur de la paire.................... 4 67
- Croissant à longue tige et à une seule branche,
- vase en cuivre mis en couleur, vaut............. 3 00
- Pose accidentelle et faux frais, valent..... o 3o
- Ier total............. 3 3o
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 55
- Valeur de la paire................... 3 85
- Croissant à longue tige et à double branche, vase
- en cuivre, vaut.............................. 6 4«
- Pose accidentelle et faux frais, valent......... . o 4°
- ^ 1e1 total.......... 6 80
- Bénéfice, un 6e du tout.................. 1 13
- Valeur de la paire,
- 7 93
- p.4x146 - vue 1638/2618
-
-
-
- QUIXCAILLEIUE.
- 47
- fr. c.
- Croissant idem en tout, vase en cuivre, mis en
- couleur, vaut. . . . .......................... 7 oo
- Pose accidentelle et faux frais valent............ o 4°
- Ier total. ..... 7 4°
- Bénéfice, un 6e du tout................ i. 23
- Valeur de la paire..................... 8 63
- ÉQUERRES.
- Equerre simple, découpée dans de la tôle ou forgée et soudée , non entaillée dans les bois et posée avec broquettes ou petits clous d’épingle.
- Equerre de 5° de branche, vaut. ................ o 12
- Clous à tête ronde, valent.............. o 07
- Préparation, ajustement et pose, 25 minutes,
- à 0 f. 32 c. l’heure, valent........... o i3
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o o3
- 1er total. . . . . . o 35
- Bénéfice, un 6e du tout............ o 06
- Valeur de la pièce. ................. o 41
- Equerre de 6°, vaut............................. o i4
- Clous, préparation, ajustement, pose et faux frais, v. 028
- Ier total......... o 42
- Bénéfice , un 6e du tout. ............ o 07
- Valeur de la pièce................... o 49
- Equerre de 70, vaut........................... 0 16
- Clous, préparation, ajustement, pose et faux frais,
- idem, valent. ............................... o 33
- Ier total, .
- O 49
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-
-
-
- 148
- SERRURE RIE.
- fr. c,
- Report. ..... o 49 Bénéfice, un 6° clu tout. .................. o 08
- Valeur de la .pièce................... o 67
- Equerre de 8°, vaut............................ o 19
- Clous, préparation, ajustement, pose et faux frais ,v. o 38
- ier total........ o 57
- Bénéfice, un 6e du tout............. o 09
- Valeur de la pièce................... o 66
- Équerre simple et plus forte, de 6° de longueur de branche, à trous fraisés, entaillée dans le bois
- et posée avec vis, vaut......................... o i5
- Fourniture de 6 vis de 20—20, vaut................. o 12
- Ajustement, entaille et pose, 4^ minutes, à
- à o f. 32 c. l’heure, valent. 1 . . ............ o 24
- Faux frais, un 5° de la main-d’œuvre vaut.......... o o5
- Ier total.............. o 56
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 09
- Valeur de la pièce........................ o 65
- Équerre idem, de 8° dé branché, vaut.......... o 22
- Fourniture de 6 vis de 20—20, vaut............. o 12
- Ajustement, entaille et pose, 5o minutes, à o f. 32 c.
- l’heure, valent..............«............. o 27
- Faux frais , un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o o5
- Ier total......... o 66
- Bénéfice, un 6e du tout. . .......... o 11
- Valeur de la pièce.............. o 77
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-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- *49
- fr. c.
- Ces Équerres se vendent au poids; la livre vaut. . o 70 Bénéfice, un 6e............................... 0 ia
- Valeur de la livre....................... o 82
- Valeur du kilogramme. ................... 1 68
- Equerres à T doubles, de 8 à 90 chaque branche, avec trous fraisés, entaillées dans Vépaisseur du bois, posées avec vis.
- Equerre de 15° d’ouverture, pesant environ une
- livre 2 onces, vaut.................*....... o 75
- Fourniture de 9 vis de 20 «— 20, vaut........... o 25
- Préparation, ajustement, entaille et pose, une
- heure /jo minutes, à o f. 3a c. l’heure, valent. . o 54
- Faux frais , un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o n
- Ier total.......... 1 65
- Bénéfice, un 6° du tout............... o 28
- Valeur de la pièce. . ................. 1 98
- Equerre idem de 180 d’ouverture, pesant environ
- 1 livre 4 onces, vaut....................... o 80
- Fourniture de vis, pose et faux frais, idem, valent. o 90
- 1e1 total.......... 1 70
- Bénéfice, un 6° du tout. .............. o 28
- Valeur de la pièce..................... 1
- Equerre idem de 21° d’ouverture, pesant environ
- 1 livre 7 onces, vaut......................... o 90
- Fourniture de 10 vis de 20 —20, vaut. ...... o 28
- Préparation, ajustement, entaille, 1 heure 5o min.,
- à o f. 3a c. l’heure , valent. ............... o 5q
- 1 77
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-
-
-
- 1 30
- SERRURERIE.
- fr. e.
- Report.......... i 77
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut....... o 12
- icr total............. 1 89
- Bénéfice , un 6e du tout.................. o 3a
- Valeur de la pièce......................... 2 21
- Équerre idem, de 24° d’ouverture, pesant environ
- 1 livre g onces, vaut........................ 1 00
- Fourniture de vis, pose et faux frais, idem7 valent. o 96
- Ier total.......... 1 96
- Bénéfice, un 6U du tout. . ............. o 33
- Valeur de la pièce..................... 2 29
- Equerre idem de 270 d’ouverture, pesant environ
- 1 livre i2onces, vaut. ....................... 1 10
- Fourniture de 12 vis de2o«—2$, vaut............... o 3o
- Ajustement, entaille et pose, 2 heures, à o f. 32 c.
- l’heure , valent............................. o 64
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o i3
- Ier total............ 2 17
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 36
- Valeur de la pièce......................... 2 53
- SSSSSSîSim
- Ces Équerres se vendent au poids.
- Equeffés doubles en T, de façon, plus fortes que les précédentes et faites selon la largeur des petits bois.
- T ou Equerre de 180 d’ouverture, fer petite ban-
- delette , compris déchet, vaut... o 70
- Charbon, vaut. .......... ......... o 3o
- 1 00
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-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- 101
- Ci-contre. . .
- Fourniture de vis , idem ci-dessus, vaut. .
- Façon de forge et de lune, i heure 4<? minutes,
- à o f. 3a c.l’heure, valent..................
- Pose et entaille , i heure io minutes, à o f. 3a c.
- l’heure, valent..............................
- Faux frais, un 5° de la main-d’œuvre vaut........
- jcr ï0TAL..........
- Bénéfice, un 6° du tout. . .............
- Valeur de la pièce................»...
- T ou Equerre idem de a4° d’ouverture, fer compris déchet...............................
- Charbon, vaut..............................
- Fourniture des vis, idem ci-dessus, vaut. . . Faconde forge et de lime, i heure 5o minutes,
- à o f. 32 c. l’heure, valent...........
- Pose et entaille, i heure io painutes, à o f. 3a c.
- l’heure, valent, ......................
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. . . .
- ifir total. . . Bénéfice > un 6e du tout...........
- Valeur de la pièce.
- fr. c.
- I 00
- o 3o
- 0 54
- O 37
- O i8
- 2 39
- O 4o
- 2 79
- . 0 78
- o 3o
- . o 3o
- ? 0 59
- . o 37
- . o *9
- . a 53
- 0 42
- 2 9i * * * 5 6
- ESPAGNOLETTES.
- Détail pour une Espagnolette marchande, de 6 pieds de longueur, portant trois embases, garnie de sa poignée pleine, son support, ses deux gâches, haut et bas, avec leurs goujons.
- Espagnolette de 6 lignes de diamètre achat de
- 6 pieds d’espagnolette en bouts non soudés, portant embases et lacets,
- f\ Bo
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-
-
-
- 132
- SERRURERIE.
- fr. c.
- Report, ..... 4 80
- Déchet dans les soudures et la mise de longueur ,
- un 20e vaut.................................. o 24
- Achat de la poignée pleine. . ....................... 1 00
- Achat du support non évidé...................... o 20
- Achat des deux gâches, fourniture de huit vis et
- de deux goujons, ensemble.................... o 5o
- Fourniture de charbon pour les trois ou quatre
- soudures, vaut. .................................. o 4°
- Temps à faire les soudures et les crochets; ajuster la poignée et les lacets, et â limer le corps de l'espagnolette, 3 heures 20 minutes, à o f. 32 c.
- l’heure, valent.................................. 1 07
- Pose du tout, 3 heures, à o f. 32 c. l’heure, v. . o 96
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 4l
- Ier total.......... 9 58
- Bénéfice , un 6e du tout................ 1 60
- Valeur de 6 pieds , la poignée comprise. . 11 18
- Valeur d’un pied........................ 1 86
- Valeur de 7 pieds, la poignée comptée pour
- 1 pied............................. 11 18
- Valeur d’un pied de cette dernière. ... 1 60
- Espagnolette idem, de 7 lignes de diamètre, achat
- des 6 pieds................................... 5 4°
- Déchet dans les soudures , un 20e vaut. ..... o 27
- Fourniture de poignée, support, gâche , vis, goujons, charbon, façon, pose et faux frais, idem, valent........................................ 4 54
- Ier TOTAL. ...... 10 21
- p.4x152 - vue 1644/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- 153
- fr. c.
- Ci-eonlre.......... 1 o 21
- Bénéfice, un 6e du tout....................... 1 7°
- Valeur de 6 pieds, la poignée comprise. . ii 91
- Valeur d’un pied...................... - . . 1 99
- Valeur de 7 pieds, la poignée comptée pour 1 pied.................................. 11 91
- Valeur d’un pied de cette dernière. ... 1 70
- Espagnolette idem, de 8 lignes de diamètre ; achat
- des 6 pieds.................................... 9 60
- Déchet dans les soudures, un 20e vaut.............. o 4§
- Fourniture de poignée, support, gâche, vis et
- goujons, idem ci-dessus, vaut............... . 1 70
- Fourniture de charbon pour les soudures, vaut. . o 4$
- Temps à faire les soudures et ajuster la poignée,
- 3 heures 45 minutes, à o f. 32 c. l’heure, v. 1 20
- Pose du tout, 3 heures i5 minutes, à o f. 32 c.
- l’heure, valent................................ 1 o4
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 45
- Ier total............. 4 g5
- Bénéfice, un 6e du tout..................... 2 49
- Valeur de 6 pieds, la poignée comprise. 17 44
- Valeur d’un pied............................ 2 91
- Valeur de 7 pieds, la poignée comptée pour 1 pied.............................. 17 44
- Valeur d’un pied de cette dernière. ... 2 49
- p.4x153 - vue 1645/2618
-
-
-
- 154
- SERRURERIE.
- Détail pour une Espagnolette do 6 pieds de longueur, portant 3 embases, garnie de sa poignée évidée à la*grecque, de son support à charnière, éuidé à double croissant, et de ses deux gâches avec leurs goujons.
- fr. c.
- Espagnolette de 6 lignes de diamètre -, achat de 6 pieds d’espagnolette toute soudée, portant
- embases et lacets............................. 6 oo
- Achat de la poignée évidéc à la grecque........... 2 4°
- Achat du support à charnière évidé. , ........- o 8o
- Achat de deux gâches, de huit vis et de deux
- goujons,ensemble. ............................ o 70
- Temps pour ajuster la poignée, les lacets , limer le corps de l’espagnolette, 8 heures 00 minutes ,
- à o f. 82 c. l’heure, valent................. 2 72
- Eaux frais, un 5° de la main-d’œuvre vaut. ... o 54
- icr total............ i3 16
- Bénéfice , un 6e du tout. ......... 2 19
- Valeur de 6 pieds, la poignée comprise. . i5 35
- Valeur d’un pied........................... 2 56
- Valeur de 7 pieds, la poignée comptée
- pour 1 pied........................... i5 35
- Valeur d’un pied de cette dernière. ... 2 19
- Espagnolette idem de 7 lignes de diamètre , achat
- des 6 pieds................................ 7 5o
- La poignée, le supportées gâches, vis et goujons,•
- ajustement, pose et faux frais, idem, valent. 7 16
- l'n TOTAL. ..... l4 66
- p.4x154 - vue 1646/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- 155
- fr. c.
- Ci-contre„ .... i4 66
- Bénéfice, un 6e du tout....................... 2 44
- Valeur de 6 pieds , la poignée comprise. . 17 10
- Valeur d’un pied............................. 2 85
- Valeur de 7 pieds, la poignée comptée pour 1 pied.................................. 17 10
- Valeur d’un pied de cette dernière............ 2 44
- Espagnolette idem de 8 lignes de diamètre, achat
- des 6 pieds. ................................... 12 00
- La poignée, le support, les gâches, vis et goujons , ajustement, pose et faux frais, idem, v. . 7 16
- ier total.............. 19 16
- Bénéfice, un 6e du tout..................... 3 19
- Valeur de 6 pieds, la poignée comprise. . 22 35
- Valeur d’un pied............................ 3 73
- Valeur de 7 pieds, la poignée comptée
- pour 1 pied............................... 22 35
- Valeur d’un pied de cette dernière. .... 3 19
- Les memes Espagnolettes que ci-dessus, estampées et tournées sur le tour , la tige dressée, valent en plus par pied linéaire............ . . o 5o
- «5KEK55535E5
- FICHES.
- Fiche à brisure ordinaire , de 20 et demi de hauteur, vaut.......................................... o 18
- p.4x155 - vue 1647/2618
-
-
-
- l5 6 SERRURERIE.
- fr. c.
- Report.............. o 18
- Fourniture de 4 pointes à ferrer, compris perte, v. o o3 Préparation et pose, 4® minutes, à o f. 3a c.
- l’heure , valent................................ o 22
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. . . o o4
- icr total............. o 47
- Bénéfice, un 6e du tout. ............. o °$
- Valeur de la pièce............... o 55
- Fiche idem de 3°, vaut........................ o 20
- Fourniture de pointes, pose et faux frais, idem, v. o 29
- Ier total........... o 49
- Bénéfice, un 6e du tout............ . . *. o 08
- Valeur de la pièce................... o 57
- Fiche idem de 3° et demi, vaut..................... o 25
- Fourniture de pointes, pose et faux frais, idem, v. o 29
- Ier total............ o 54
- Bénéfice , un 6e du tout................... o 09
- , Valeur de la pièce.......................... 0 63
- Fiche idem, mieux faite, dite au T, polie, de 20
- et demi, vaut................................. . o 20
- Fourniture de pointes, pose et faux frais, idem, v. o 29
- ior total............. o 49
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 08
- ' . \
- Valeur de la pièce.................... o 67
- p.4x156 - vue 1648/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- i57
- fr. c.
- Fiche idem, de 3°, vaut......................... o 22
- Fourniture de pointes, pose et faux frais, idem, v. o 2g
- Ier total.......... o 5i
- Bénéfice, un 6e du tout................. o og
- Valeur de la pièce..................... o 60
- Fiche idem, de 3° et demi, vaut................... o 27
- Fourniture de pointes, pose et faux frais, idem , v. o 29
- Ier total............. o 56
- Bénéfice , un 6° du tout................... o og
- Valeur de la pièce......................... o 65
- Fiche à bouton ordinaire, de 3° de hauteur, non
- compris la tête de la broche, vaut......... . o 22
- Fourniture de pointes, idem , vaut........... o o3
- Ajustement etpose, 45 min., a o f. 32 c. l’heure, v. o 24
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. .... o o5
- Ier total............. o ,54
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o og
- Valeur de la pièce. . . ..................... o 63
- Fiche idem, de 3° et demi, vaut............... o 28
- Fourniture de pointes, pose et faux frais, idem, v. o 32
- Ier total......... o 60
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 10
- Valeur de la pièce..................... . o 70
- Fiche idem, de 4°, vaut. . .................. o 35
- Fourniture de pointes, pose et faux frais, idem,y. o 32
- icr total....... o 67
- p.4x157 - vue 1649/2618
-
-
-
- 158
- SERRURERIE.
- fr. c.
- Report. ..... o 67 Bénéfice, un 6e du tout.................... o 11
- Valeur de la pièce..................... o 78
- Fiche idem, mieux faite, dite au T et polie, de
- 3° de hauteur, vaut............................ o 2 5
- Fourniture de pointes, pose et faux frais, idem, v. o 32
- ier total......... o 57
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 10
- Valeur de la pièce.................... o 67
- Fiche idem, de 3° et demi, vaut............... o 3o
- Fourniture de pointes, pose et faux frais, idem, y. o 3a
- Ier TOTAL......... O 62
- Bénéfice , un 6e du tout.............. o 10
- Valeur de la pièce.................... o 72
- Fiche idem, de 4° > vaut...................... 0 38
- Fourniture de pointes, pose et faux frais, idem, y. o 32
- icr total......... o 70
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 12
- Valeur de la pièce.................... o 82
- Fiche idem, de 4° et demi, vaut............... o 65
- Fourniture de pointes, idem, vaut............. o o3
- Ajustement etpose, 5o minutes,ào f. 32 c.l’heure,
- valent..................................... o 27
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o o5
- Ier total....... 1 00
- p.4x158 - vue 1650/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- 1%
- fr. c.
- Ci-contvc......... i oo
- Bénéfice , un 6° du tout. ...............i o 17
- Valeur de la pièce.................... i 17
- Fiche idem, de 5°, vaut........................... o 90
- Fourniture de pointes, pose et faux frais, idem,y. o 35
- Ier total. ..... 1 a5
- Bénéfice, un 6° du tout. o 21
- Valeur de la pièce......................... 1 46
- Fiche idem, de 5°, plus forte vaut............. 1 00
- Fourniture de pointes , vis, pose et faux frais,
- idem, valent. .............................. o 35
- Ier total......... 1 35
- Bénéfice , un 6e du tout............... o 23
- Valeur de la pièce...................... . /i 58
- Fiche idem, de 5°, très-forte vaut.,.................... 1 10
- ^Fourniture de pointes, pose et faux frais , idem ,
- valent......................................... o 35
- ior total. ..... 1 45
- Bénéfice, un 6e du tout................. 0 24
- Valeur de la pièce..................... 1 69
- Fiche idem, de 5°, de 8 lignes de grosseur de nœud,
- vaut......................................... 1 4°
- Fourniture de pointes , pose et>faux frais, idem, y. o 35
- l(U' TOTAL..... I 76
- p.4x159 - vue 1651/2618
-
-
-
- x6o serïiurerïe.
- fr. c.
- Report.......... i 75
- Bénéfice , un 6e du tout................. o 29
- Valeur de la pièce.,........................ • 2 o4
- Fiche idem, de, 6°, vaut...................... 2 00
- Fourniture de pointes, pose et faux frais, idem, v. o 35
- Ier total......... 2 35
- Bénéfice , un 6e du tout.............. o 3g
- Valeur de la pièce................... 2 74
- Fiche idem, de 6°, très-forte, vaut....... 2 20
- Fourniture de pointes, et pose , idem, valent. . . o 35
- 1er total........ 2 55
- Bénéfice, un 6e du tout .......... o 43
- Valeur de la pièce................. 2 98
- Fiche idem, de 6°, et de 8 lignes de grosseur, v. 2 4°
- Fourniture de broches, pose et faux frais, idem, v. o 4°
- Ier total.......... 2 8oj
- Bénéfice, un 6e du tout. .................. o 47
- Valeur de la pièce..................... 3 27
- Fiche à vases ordinaire, de 4°, mesurée entre les
- deux vases, vaut............................ o 20
- Fourniture de pointes idem, vaut............... o o3
- Ajustement et pose, 5o minutes, à o f. 32 c.
- l’heure, valent............................. o 27
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o o5
- Ier T0TAL
- o 55
- p.4x160 - vue 1652/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- i(u
- fr. c.
- Ci-contre.............. o 55
- Bénéfice, un 6e du tout. ............. o 09
- Valeur de la pièce.................... o 6f
- Fiche idem de 5°, vaut................. o 2 5
- Pointes, ajustement, pose et faux frais, idem} v. o 35
- Ier total.............. o 60
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 10
- Valeur de la pièce. . ................ o 70
- Fiche idem de 6°, vaut. . .................... o 35
- Pointes, ajustement, pose et faux frais, idem } v. o 35
- icr total........ o 70
- Bénéfice, un 6e du tout. ......... o 12
- Valeur de la pièce. .................. o 82
- Fiche idem de 70, vaut........................ 0 5o
- Pointes, idem, valent............................. 0 o4
- Ajustement et pose, 1 heure, à o f. 32 c., vaut. . , o 32
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 06
- Ier total. ..... o 92
- , Bénéfice, un 6e du tout.................... o . i5
- Valeur de la pièce......................... x 07
- Fiche idem de 8°, vaut.............................. b 65
- Pointes, ajustement,pose et faux frais, idem, v. o 42
- ier total............. 1 07
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 18
- Valeur de la pièce. ....................... 1 25
- p.4x161 - vue 1653/2618
-
-
-
- SERRURERIE»
- 16a
- JFr. fc.
- Fiche idem de 90, vaut. . ........................ o 80
- Pointes, ajustement, pose et faux frais, idem, v. o 42
- ier total............ 1 22
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 20
- Valeur de la pièce........................ 1 42
- Fiche idem de io° , vaut. . . ..................... 1 00
- Pointes, ajustement, pose et faux frais, idem, y. o 42
- jcr total. ..... 1 42
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 24
- Valeur de la pièce....................... 1 66
- Fiche idem, mieux faite, dite au T, polie, à double vase, de 6° de hauteur, compris les deux
- vases, vaut..................................... o 4^
- Pointes , ajustement, pose et faux frais, idem, v* o 42
- ier total............ o 89
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o i5
- Valeur de la pièce. . .................... 1 02
- Fiche idem de 70, tout compris, vaut............... o 5o
- Pointes, ajustement, pose et faux frais, idem, v. o 42
- Ier TOT AL........... o 92
- Bénéfice, un 6e du tout................... o i5
- Valeur de la pièce»....................... 1 07
- Fiche idem de 8°, tout compris, vaut............... o 65
- Pointes, ajustement, pose et faux frais, idem, v. o 42
- 1
- Ier TOTAL,
- I 07
- p.4x162 - vue 1654/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- l63
- fi". c.
- Ci-contre.............. i 07
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 18
- Valeur de la pièce......................... 1 25
- Fiche idem de 90, vaut..................... . o 88
- Pointes, idem , valent. ..................... o 06
- Ajustement et pose, 1 heure i5 min., à 0 f. 3a c.
- l’heure , valent............................... o 4°
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut...... o 08
- Ier total............ I /j.2
- Bénéfice, un 6e du tout................* o 24
- Valeur de la pièce......................... 1 66
- Fiche idem de io°, vaut...................... 1 00
- Pointes, ajustement, pose et faux frais, idem, v. o 54
- icr total............ 1 54
- Bénéfice, un 6e du tout.................... 0 26
- Valeur de la pièce. ....................... 1 80
- Fiche idem de 11°, vaut...................... 1 5o
- Pointes, ajustement, pose et faux frais, idem, v. o 54
- ior total............ 2 04
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 34
- Valeur de la pièce......................... 2 38
- Fiche idem de 120, vaut....................... 2 00
- Pointes, ajustement, pose et faux frais, idem, v. o 54
- Ier total. ..... 2 54
- Bénéfice, un 6e du tout............ o 42
- Valeur de la pièce...................... 2 96
- p.4x163 - vue 1655/2618
-
-
-
- ï64 SERRURERIE.
- fr. c,
- Fiche a chapelet, pour guichet de porte cochère,
- de 90 de hauteur, vaut. ...................... £> oo
- Fourniture de broches pour les arrêter, vaut. . . o 3o
- Ajustement et pose, 5 heures,, à o f, 3î c.
- l’heure, valent......... . . . .............. i 6©
- Faux frais, un 5 e de la main-d’œuvre vaut. ... o 32
- Ier total........ 7 22
- Bénéfice, un 6e du tout........... i 20
- Valeur de la pièce.................... 8 4 2
- Fiche idem de i2°,vaut........................ 7 5o
- Fourniture de broches idem, vaut.............. o 4°
- Ajustement et pose,' 6 h. et demie, à o f. 32 c.
- l’heure, valent. . ....................... 2 08
- Faux frais, un 5 e de la main-d’œuvre vaut.... o 42
- icr total..... 10 4°
- Bénéfice, un 6e du tout. .......... 1
- Valeur de la pièce. . : . . 12 i3
- Fiche idem de i5°, vaut................ 9 00
- Fourniture de broches idem, vaut.....'. . . o 5o
- Ajustement et pose, 7 h. un quart, à o f. 32 c.
- l’heure, valent................... 2 32
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o
- Ier total........ 12 28
- Bénéfice, un 6" du tout............... 2 o5
- Valeur de la pièce.................... i4 33
- Fiche idem de 180, vaut. .................... . 12 00
- Fourniture de broches idem, vaut.............. o 60
- 12 6©
- p.4x164 - vue 1656/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- l65
- Ci-contre............ 12 60
- Ajustement et pose, 8 heures , à o f. 3a g.
- l’heure, valent. ............................ 2 56
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 5i
- icr total............ i5 67
- Bénéfice, un 6fi du tout.............. 2 61
- Valeur de la pièce.................... 18 28
- Fiche à gonds, une lame à scellement, pour grands
- ventauxde porte cochère, de 3° de haut, vaut. 4 6°
- Fourniture de fortes broches , pour une lame, v. o 3*>
- Ajustement et pose d’une lame, 2 heures, à
- o f. 32 c. l’heure , valent................ o 64
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. . . o i3
- Ier TOTAL.... 5 67
- Bénéfice, un 6Ü du tout. ......... o 9$
- Valeur de la pièce.................... 6 62
- Fiche idem, de 4° de haut, vaut. . ........... g 00
- Fourniture de broches, idem} vaut............. o 4°
- Ajustement et pose, 2 h. et demie, à o f. 32 c.
- l’heure, valent............................ o 80
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 16
- Ier TOTAL. , . . ; . y 3g
- Bénéfice , un 6e du tout. 1 2 3
- Valeur de la pièce. .................. 8' 59
- GACHES.
- Petite Gâche pour espagnolette, en tôle mince, posée avec vis, vaut. .............................
- o i5
- p.4x165 - vue 1657/2618
-
-
-
- 166
- SERRURERIE.
- fr. c.
- Report.......... o 15
- Quatre vis de 21°—3o, valent. ...........; . . o 10
- Entaille et pose , 24 minutes, à o f. 32 c. l’heure ,
- valent. . .................................. o i3
- Eaux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. .... o o3
- Ier TOTAL..... O 41
- Bénéfice, un 6° du tout....... o 07
- Valeur de la pièce. ............ o 4^
- Grande Gâche, idem en tout, vaut............... o 20
- Vis, entaille, pose et faux: frais, idem, valent. . . o 26
- icr total. ..... o, 46 Bénéfice, un 6° du tout.............. o 08
- Valeur de la pièce. . » . ............. o 54
- Gâche en forte tôle laminée de Suède, vaut. . . o 5o
- Vis, entaille, pose et faux frais, idem, valent. . . o 3o
- Ier total................ o 80
- Bénéfice, un 6e du tout...................... o i3
- Valeur de la pièce. ............ o 93
- Gâche marchande , pour verrou à ressort, en fer forgé, posée dans le carreau ou parquet, avec
- vis à tête fraisée, vaut. .................. o 20
- Fourniture de 4 vis, vaut..................... . 0 10
- Entaille et pose, terme moyen, 4o minutes, à
- o f. 32 c. l’heure, valent.............. o 22
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut...... o o4
- Ier TOTAL......... o 56
- Bénéfice, un 6e du tout. .............. . 0 09
- Valeur de la pièce........... o 65
- p.4x166 - vue 1658/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- 167
- f'r. c.
- Gâche marchande simple et à soupape , pour verrou iclern, avec contre-poids, vaut......... 2 00
- Fourniture de 6 vis vaut. ................... o i5
- Préparation, ajustement et pose, 1 heure 20 min.,
- à o f. 32c, rheure, valent. ........... o 4^
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut .... o og
- ier total......... 2 67
- Bénéfice, un 6e du tout. ............. o 4-5
- Valeur de la pièce, .................. 3 12
- Gâche idem double, pour deux verroux, vaut. . 3 60
- Fourniture de vis , vaut.................... o i5
- Ajustement et pose, 1 heure 4° minutes, à
- o f. 3a c. l’heure, valent................. o 54
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut, ... o 11
- Ier total......... 4 4°
- Bénéfice , un 6e du tout. o 73
- Valeur de la pièce. 4 . . 5 i3
- Gâche idem, faite exprès, de 6° de platine, vaut. 4 5°
- Fourniture de vis, ajustement, pose et faux frais
- idem, valent.............................. o 8a
- Ier total.......... 5 3o
- Bénéfice, un 6° du tout.................... o 88,
- Valeur de la pièce.................... . . . 6 18
- Gâche en tôle, dite d’équerre, à pointes ou à scellement , pour bec de canne, tour et demi et serrure d’armoire, fourniture de tôle et clous pour l’attacher, vaut......................................... 0 35
- p.4x167 - vue 1659/2618
-
-
-
- i68
- SERRURERIE.
- fr. c;
- Report. ...... o 35
- Façon et pose, 4& min., à of. 32 c. l’heure, v. . . o 26 Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut....... o o5
- ier total......... o 66
- Bénéfice , un 6e du tout................ o 11
- Valeur de la pièce. . ........... o 77
- *—a.
- Gâche idem de 20 et demi, fourniture de tôle
- et clous, vaut....................... o 4°
- Façon, pose et faux frais, idem, valent. o 3i
- Ier TOTAL......... o 71
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 12
- Valeur de la pièce............... o 83
- Gâche idem de 3°, fourniture de tôle et clous, v. o 4^
- Façon, pose et faux frais, idem, valent......... o 3i
- lpr TOTAL............. O 76
- Bénéfice, un 6e du tout............ . . . . o 13
- Valeur de la pièce........... j . o 89
- Gâche idem pour serrure de sûreté à un pêne, de
- 4°, fourniture de tôle et clous, vaut...... o 85
- Façon et pose, 1 heure, à o f. 32 c., vaut... o 32
- Faux frais , un 5e de la main-d’œuvre vaut....... o 06
- Ier TOTAL............. I 23
- Bénéfice, un 6e du tout........... . . . f o 21
- Valeur de la pièce. 1 44
- Gâche à pâtes, pour bec de canne, de 20 de hau-
- teur, vaut
- o 4°
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-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- 169
- fr. c.
- Ci-contre............. o 4°
- Fourniture de 4 vis, vaut................... 0 12
- Ajustement, entaille et pose, 4$ minutes, à o f. 32 c.
- l’heure , valent.............. . ........... o 24
- Faux frais, un 5° de la main-d’œuvre vaut. ... o o5
- icr total............. o 81
- Bénéfice , un 6e du tout................. o i4
- Valeur de la pièce................ o g5
- Gâche idem, pour idem, de â° et demi de haut, v. o 45
- Vis, ajustement, pose et faux frais, idem, valent. o 41
- j er TOTAL< # . o 86
- Bénéfice, un 6e du tout................ o i4
- Valeur de la pièce................... 1 00
- Gâche idem,de 3° de hauteur, à 2 trous, vaut. . . o 55
- Quatre vis de 22—3o , valent................ o i4
- Ajustement, entaille et pose, 1 heure, à o f. 32 c., v. o 32
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut... o 06
- Ier total......... 1 07
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 18
- Valeur de la pièce..................... 1 26
- Gâche idèm, pour forte serrure de sûreté, de 4°
- et à 4 trous, vaut...................... 1 00
- Quatre vis plus fortes, valent...................... o 16
- Ajustement et pose, 1 heure un quart, à o f. 32 c.
- l’heure , valent................................. o 4o
- Faux frais, un 5<: de la main-d’œuvre vaut. ... o 08
- Ier TOTAL, I 64
- p.4x169 - vue 1661/2618
-
-
-
- SERRURERIE.
- 170
- fr. c.
- Report........... 1 64
- Bénéfice, un 6° du tout.................. o 27
- Valeur de la pièce....................... 1 91
- Gâche encloisonnée, d’une hauteur, pour bec de
- canne, vaut..................................... o So
- Quatre vis valent,............................. o 12
- Ajustement et pose, 3o minutes, à o f. 3a c.
- l’heure, valent............v................ o 16
- Faux frais, un 5° de la main-d’œuvre vaut.......... o o3
- Ier TOTAL............. O 8l
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 14
- Valeur de la pièce. ; . . ............. . o g5
- Gâche idem , pour serrure à tour et demi, vaut. . o 60
- Vis, idemf valent.............».............. . . o 12
- Ajustement et pose, 4° minutes, à o f. 32 c.
- l’heure, valent. ............................... o 2a
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. . . . .. o o4
- Ier TOTAL. ..... o g8
- Bénéfice, un 6e du tout. *................. o 16
- Valeur de la pièce......................... 1 14
- Gâche idem, pour serrure de sûreté, à 2 pênes, v. o Vis, ajustement, pose et faux frais, idem, valent. o £5.
- Ier total......... 1 20
- Bénéfice, un 6e du tout .............. o 20
- Valeur de la pièce. .................. 1 40
- p.4x170 - vue 1662/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- 171 fr. c.
- Gâcha ulem, pour serrure à 3 pênes, vaut...... 1 20
- Vis, ajustement, pose et faux frais , idem, valent. o 5a
- Ier total............. 1 72
- Bénéfice, un 6e du tout................. . o 29
- Valeur de la pièce........................ 2 01
- Gâche idem, pour serrure à 4 pênes, vaut. . . 170
- Vis, ajustement, pose et faux frais, idem, valent. o 60
- Ier total............. 2 3o
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 38
- Valeur de la pièce........................ 2 68
- Gâche encloisonnée, de 2 hauteurs, pour bec de
- canne , vaut.........................* . * . o 65
- Vis, ajustement, pose et faux frais, idem, valent. . o 3i
- 1er total............. o 96
- Bénéfice, un 6° du tout.................... o 16
- Valeur de la pièce. ................... 1 12
- Gâche idem, pour serrure à tour et demi, vaut. . o y5
- Vis , ajustement, pose et faux frais, idem, valent. o 38
- Ier total............. 1 i3
- Bénéfice, un 6° du tout. . ........... o 19
- Valeur de la pièce........................ 1 3a
- Gâche idem, pour serrure de sûreté, h 2 pênes, v. o 90
- Vis, ajustement, pose et faux frais, idem, valent. o 45
- Ier TOTAL. , . ; . . I 35
- p.4x171 - vue 1663/2618
-
-
-
- SERRURERIE.
- TJ 2-
- fl-. c.
- Report. ..... 1 35
- Bénéfice, un 6° du tout...................... o 26
- ? Valeur de la pièce................................ 1 58
- Gâche idem} pour serrure de sûreté, à 3-pênes, v. 1 5o
- Vis, ajustement, pose et faux frais, idem y valent. o 5a
- 1er total. ..... 2 02
- 5 Bénéfice, un 6e du tout................ o 34
- Valeur de la pièce. .................. 2 36
- Gâche idempour serrure à 4 pênes, vaut. ... 2 00
- Vis, ajustement, pose et faux frais, idem, valent. o 60
- icr total................ 2 60
- Bénéfice, un 6° du tout...................... 0 43
- Valeur de la pièce.......................... 3 o3
- Les mêmes Gâches, montées à l’anglaise , bien
- faites et renforcées, valent en plus, la pièce. . o 65
- GOKDS*
- Petit Gond a pointe, blanchi, vaut.................. o o3
- Pose et faux frais, valent. . ...................... o 02
- icr total................ o o5
- Bénéfice, un 6e du tout. ............... o 01
- Valeur de la pièce. ............ o 06
- Gond idem de 20, vaut..........:............ o o5
- Pose et faux frais, ideniy valent................... o o*3
- iel total................ o 08
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-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- fr. c.
- Ci-contre. ..... o 08
- Bénéfice, un 6e du tout............. o os
- Valeur de la pièce....................... o 09
- Gond idem de 20 et demi, vaut................ o 07
- Pose et faux, frais, idem, valent.......... o 0.4
- Ier total............ o 11
- bénéfice, un 6e du tout. .......... o 02
- Valeur de la pièce.............. o i3
- Gond idem de 3°, vaut. . . . ; . : ;...... . o 10
- Pose et faux frais, idem, valent........... o 06
- i©r T0TAIl........... o 16
- Bénéfice, un 6e du tout. ................. o o3
- Valeur de la pièce. ..... i ..... . o 19
- Gond idem de 3° et demi, vaut.............. o 12
- Pose et faux frais, idem, valent .......... o 07
- Ier total............ o 19
- Bénéfice, un 6e du tout............. . . o o3
- Valeur de la pièce. . ................... o 22
- Gond à vis, poli, de 12 lignes, vaut. .......... o o|
- Pose et faux frais , idem, valent. . ........ . o o3
- ier total............ o 07
- ~y Bénéfice , un 6e du tout................ o 01
- Valeur de la pièce. ................ o 08
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-
-
-
- 174 SERRURERIE.
- fr. c.
- Gond idem de i5 lignes, vaut................... o o5
- Pose et faux frais, idem, valent. ............ o o3
- Ier total............ o 08
- Bénéfice, un 6e du tout................. 0 01
- Valeur de la pièce........................ o 09
- Gond idem de 2°, vaut. ........................ . o 08
- Pose et faux frais, idem, valent. ............. o 04
- Ier TOTAL............ O 12
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 02
- Valeur de la pièce...................... o 14
- Gond doré de 3° , vaut............................. o i5
- Pose et faux frais, idem, valent....................o 10
- Ier total............ o 2^
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 04
- Valeur de la pièce....................... o 29
- Gonds de pommelles et pentures.
- Petit Gond de pommelle, à pointe, vaut............. o 3o
- Pose et faux frais, idem1 valent.................. o .10
- Ier total............ o 4°
- Bénéfice, un 6e du tout..................... o 07
- Valeur de la pièce........................ o 47
- Forts Gonds à pointes ou à scellement, de 4 à 6°,
- le cent pesant vaut............................ 5o 00
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-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- J?5
- fr. c.
- Ci-contre........... 5o oo
- Bénéfice, un 6e............................ 8 33
- Valeur du cent. . . 58 33
- Valeur de la livre. . . t 0 58
- Plus petits Gonds à pointes ou à scellement, pour
- des pommelles , le cent pesant vaut 85 00
- Bénéfice, un 6e 4 ll
- Valeur du cent 99 *'7
- Valeur de la livre 0 99*
- Gonds les plus forts , le cent pesant vaut 47 60
- Bénéfice, un 6e 7 93
- Valeur du cent. 55 53
- Valeur de la livre 0 555
- Gond de 6°, pour penture , pesant une livre , v. 0 5o
- Bénéfice, un 0 08
- Valeur de la pièce 0 58
- Gond de 8°, pesant 3 livres, vaut. . . . ; 4 . . . 1 80
- Bénéfice, un 6e 0 3o
- Valeur de la pièce. 2 10
- Nota. Les marchands ne tiennent pas de gonds à pâtes.
- LOQUETS.
- Loquet blanchi, garni de toutes pièces, à bouton en olive, battant de 12 à i/j.0 de tour, vaut. . .
- 1 2 o
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-
-
-
- iy6 SERRURERIE.
- fr. c
- Report........... i 20
- Fourniture des vis , du mantonnet et des clous , v. o 15 Façon du mantonnet, ajustement et pose du tout,
- i heure 5o minutes, à o f. 3a c. l’heure, valent. o 5g
- Faux frais ~ un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 12
- Ier TOT An........... .2 06
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 34
- Valeur de la pièce..........- ........ 2 4°
- Loquet idem, mais plus fort, de 15° de longueur,
- vaut........................................ 1 5o
- Vis, mantonnet, clous, façon du mantonnet,
- pose et faux^frais, valent.................. 1 01
- ier total. ; k . . . 2 5i
- Bénéfice, un 6e du,tout................ o
- Valeur de la pièce..............: . . . 2 93
- Loquet idem, plus fort, de 160 de longueur, v. 1 60
- Vis, mantonnet, clous, ajustement, pose et faux
- frais, valent................................. 1 16
- Ier total. ..... 2 76
- Bénéfice, un 6e.du tout.......... 0 46
- Valeur de la pièce........... 3 22
- Loquet idem, de 18° de longueur, vaut. ; w . . *. 1 75
- Vis, mantonnet, clous , ajustement, pose et faux
- frais, valent. ................................. 1 31
- Ier 1Î0TÀL........ 3 06
- Bénéfice, un 6e du tout. ;.......... o 5i
- Valeur de la pièce, s ; ; y . 3 57
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-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- 177
- fr. c.
- Loquet, idem de i5° , mais coudé, vaut. et faux 1 75
- Vis, mantonnet, clous , ajustement, pose 1 01
- Ier TOTAL. . 2 76
- Bénéfice, un 6e du tout 0 46
- Valeur de la pièce 3 22
- Fort Loquet de 20°, le bouton en olive et garni de toutes pièces, vaut ; plein, 7 00
- Vis, mantonnet, clous, ajustement, pose frais , valent et faux 1 5o
- 1er TOTAL. . 8 5o
- Bénéfice , un 6e du tout 1 42
- Valeur de la pièce 9 9?
- Plus fort Loquet de 20°, idem en tout, mais fait exprès, le mantonnet à pâte relevé d’équerre,
- fait pour être entaillé, vaut................ 8 5o
- Mantonnet, vaut................................. 2 oo
- Vis, clous, ajustement, pose et faux frais, valent. x 5o
- Ier TOTAL.......... 12 OO
- Bénéfice, un 6e du tout................ 2 00
- Valeur de la pièce..................... 14 00
- Loquet à boucle de 20°, garni de toutes pièces, v. 6 00
- Vis, ajustement, pose et faux frais, valent. ... 1 5o
- 1er TOTAL. ..... fj 5o
- Bénéfice, un 6e du tout. ......... 1 25
- ’ ___________
- Valeur de la pièce...................... 8 ^5
- 12
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-
-
-
- 178 SERRURERIE.
- fr. c.
- Fort Loquet, idem, de 22 à , vaut............. 7 00
- Vis, ajustement, pose et faux frais,valent.. 1 80
- iet total........... 8 80
- Bénéfice, un 6U du tout, ........... 1 47
- Valeur de la pièce................... . 10 27
- Loquet à vielle, sans clé, vaut. ........... 2 60
- Vis , ajustement, pose et faux frais, valent.... 1 5o
- Ier total........... 4 10
- Bénéfice , un 6e du tout........ o 68
- Valeur de la pièce. ............... 4 78
- Clé de loquet à vielle , vaut............... o 5o
- Bénéfice, un 6e......................... o 08
- Valeur de la pièce. .................... o 58
- LOQUETEAUX.
- Loqueteau h croissant, blanchi, de 18 lignes de
- largeur de platine, vaut. ............ o 3o
- Vis, mantonnet ou goujon, valent......... o 20
- Ajustement et pose, 48 minutes, à o f. 32 c.
- l’heure, Valent. ;.................... o 26
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o o5
- Ier TOTAL 0 81
- Bénéfice, un 6e du tout 0 *4
- Valeur de la pièce. 0 95
- Loqueteau idem, de 20, vaut 0 35
- Vis, mantonnet ougoujon, ajustement, pose et faux frais, valent 0 55
- lrr TOTAL,
- 0 9°
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-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- *79
- fr. c.
- Ci-contre.......... o 90
- Bénéfice, un 6e du tout................... o i5
- Valeur de la pièce........................ 1 o5
- Loqueteau à panache , poli, de 18 li gnes de largeur, vaut........................................ o go
- Vis , mantonnet ou goujon, ajustement, pose et
- faux frais , valent............................ o 55
- Ier total............. 1 45
- Bénéfice, un 6° du tout.................... o a4
- Valeur de la pièce...................... 1 69
- Loqueteau idem, de 20, vaut. ................... 1 20
- Vis, mantonnet ou goujon , ajustement, pose et
- faux frais, valent........................... o 60
- i6r total. ..... 1 80
- *
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 3o
- Valeur de la pièce.................. a 10
- Loqueteau coudé, pour persienne et contrevent,
- de 20 de platine, vaut. ............... o 85
- Vis, mantonnet ou goujon, valent...... . . . o 25
- Ajustement et pose, 1 heure, à o f. 32 c., vaut. o 32
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 06
- Ier TOTAL............ I 48
- Bénéfice, un 6e du tout................ o a5
- Valeur de la pièce, ............ 1 73
- p.4x179 - vue 1671/2618
-
-
-
- î8o SERRURERIE.
- fr. c.
- Loqueteau idem, de 2° un quart, vaut............ o 90
- Vis, mantonnet ou goujon, ajustement, pose et
- faux frais, valent........................... 0 66
- Ier total.......... 1 56
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 26
- \ ---------------
- Valeur de la pièce...................... 1 82
- Loqueteau idem, de 20 et demi, vaut............ 1 00
- Vis, mantonnet ou goujon , ajustement, pose et
- faux frais,valent........................... o 70
- ier total. ..... 1 70
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 28
- Valeur de la pièce..................... 1 98
- Loqueteau idem, de 20 et demi, mais mieux fait,
- vaut........................................ 1 20
- Vis, mantonnet ou goujon, ajustement, pose et
- faux frais, valent.. . ..................... o 70
- Ier total......... 1 90
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 32
- Valeur de la pièce. ........... 2 22
- Le Laiton en planche vaut, la livre. 2 26
- Bénéfice, un 6e............... o 38
- Valeur de la livre. ............. 2 63
- Le Fil de fer normand vaut, la livre........ o 80
- Bénéfice, un 6e. ...... .............. . o 13
- Valeur de la livre................... o q3
- p.4x180 - vue 1672/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- l8l
- M OR AILLONS.
- fr. c.
- Mardillon h charnière, de 6° de longueur, vaut. o 45
- Vis, piton ou tire-fond, valent.................. o 2Ô
- Ajustement et pose, 3o min., à o f. 3a c, l’heure,
- valent....................................... o 16
- Faux frais, un 5° de la main-d’œuvre vaut........ o o3
- Ier total............ o 89
- Bénéfice, un 6“ du tout................... o 15
- Valeur de la pièce........................ 1 04
- Moraillon idem, de 8° de long, vaut............... o 55
- Vis, piton ou tire-fond, ajustement, pose et faux
- frais, valent.........................s . . o 4^
- Ier total............. 1 01
- Bénéfice, un 6e du tout.................. o 17
- Valeur delà pièce..................... 1 18
- Moraillon idem, de io°, vaut................. o 65
- Vis, piton ou tire-fond, ajustement, pose et faux
- frais , valent............................. 8 48
- Ier total. ..... 1 i3
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 19
- Valeur de la pièce. .................. 1 $2
- MANTONNETS.
- Mantonnet&àe loqueteau, à pointe , vaut...... o 60
- Pose et faux frais, idem, valent. . p . o 10
- 1er TOTAL........... O 70
- p.4x181 - vue 1673/2618
-
-
-
- j82 serrurerie.
- fr. c.
- Report.............. o 70
- Bénéfice, un 6e du tout. ;.................. o 12
- Valeur de la pièce.......................... o 8 a
- Mantonnet de .loquet, à pointe, vaut.......... o 7 5
- Pose et faux frais, idem, valent............. o 12
- Ier TOTAL. ..... o 87 Bénéfice, un 6U du tout............. o i5
- Valeur de la pièce.................... 1 02
- Mantonnet de loquet, à pâte, enlevé d’équerre , entaillé, bien fait, pour fort battant, fait exprès, vaut................................... 2 00
- Entaille, pose ut faux frais, valent......... o 26
- Ier total......... 2 26
- Bénéfice, un 6e du tout . . . ........ o 38
- Valeur de la pièce .................... 2 63
- PEINTURES.
- Penture marchande ordinaire, blanchie, en fer coulé mince, sans être élargie au collet, non entaillée, de 8q de longueur, vaut........... o 60
- Vis ou clous à pointe , valent............. o 20
- Ajustement et pose , 4 5 min., à o f. 3a c. l’heure,
- valent, ................................ o 24
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut.. o o5
- Ier total, ..... 1 09
- Bénéfice, un 6e du tout............ o 18
- Valeur de la pièce. .................. 1 27
- p.4x182 - vue 1674/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- l85
- fr. c.
- Peu turc idem, cle 120 de longueur, vaut....... o 70
- Vis ou clous à pointe,ajustement, pose etfaux frais,v. o 54
- Ier TOTAL. I 29
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 22
- Valeur de la pièce.......................... 1 5i
- Penture idem, de 160 de longueur, vaut......... ° 96
- Vis, clous à pointe, ajustement, pose et faux frais, v. o 59
- Ier total.............. 1 54
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 26
- Valeur de la pièce.......................... 1 80
- Penture idem, de 180 de longueur, vaut.............. 1 i5
- Vis, clous à pointe, ajustement, pose et faux frais, v. o 64
- Ier total.............. 1 79
- Bénéfice , un 6e du tout............... o 3o
- Valeur de la pièce..................... 2 09
- Penture idem, de 20°, vaut..................... 1 3o
- Vis, clous à pointe, ajustement,pose et faux frais, v. o 69 •
- 1e1’ total.............. 1 99
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 33
- Valeur de la pièce. . . . ............... 2’ 32
- Les Pentures en fer coulé valent, la livre........ o 75
- Bénéfice, un 6e............................ o 13
- Valeur de la livre. ................... o 88
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-
-
-
- 184 SERRURERIE.
- fr. c.
- Les Pentures de cave , brutes, valent, la livre. . o 60 Bénéfice, un 6e. ................................ . ° 10
- Valeur de la livre.................... 0 7°
- Pcnture mieux faite, la livre vaut........... o 70
- Bénéfice, un 6P...................... o 12
- Valeur de la livre................... o 82
- Penture de 180 de longueur, pesant une livre et
- demie, à o f. 76 c. la livre, vaut.......... 1 i3
- Vis, clous à pointe, ajustement, pose et fauxfrais, v. o 6^
- 1er total.......... 1 77
- Bénéfice , un 6e du tout.............. o 3o
- Valeur de la livre.................... 2 07
- Nota. D’après ce dernier détail et les Lrois prix de pentures à la livre ci-dessus, on pourra établir tous les détails de pentures, quelles que soient leurs dimensions.
- PIVOTS.
- Pivot à équerre, le simple enfer et la moufle en cuivre, tête carrée, posé avec vis Japy.
- Les Pivots se vendent au numéro; chaque marchand a le sien. Ces numéro ne sont pas établis selon la longueur des branches, c’est la dimension de la moufle, prise sur la longueur de sa saillie et sur sa largeur, qui détermine la valeur du pivot; la hauteur de cette moufle, comme la longueur des branches, sont toujours en proportion de la force du corps du pivot, mais n’influent en rien sur le numéro.
- Les deux dimensions susdites varient de la plus petite espèce de piyot à la plus forte, depuis 6 lignes de saillie sur 6 lignes de largeur, jusqu’à 16 lignes sur 12 lignes, et le prix depuis o f. 91 c. jusqu’à 3 f. 5o c.
- p.4x184 - vue 1676/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- lS5
- fr. c.
- Petit Pivot de secrétaire, de 6 lignes de saillie sur rj lignes de largeur, 5 lignes de hauteur de moufle et 2° et demi de longueur, vaut. ... o 55
- Huit vis de 20—21, valent..................... o 25
- Préparation et pose, 2 heures 15 min., à o f. 32 c.
- l’heure, valent................................ o 72
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 14
- Ier total......... 1 66
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 28
- Valeur de la pièce. .................. 1 g4
- Petit Pivot pour portes d’armoires , de 7 lignes de saillie sur 7 lignes de largeur, 5 lignes et demie de hauteur de moufle et 4° de longueur de branche , vaut.................................. .
- Huit vis de 20—21, valent...................
- Préparation et pose , 2 heures 3o min., à o f. 32 c. l’heure, valent.............................
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. . . .
- 0
- Ier TOTAL........
- Bénéfice, un 6e du tout..............
- Valeur de la pièce...................
- Pivot idem, de 8 lignes de saillie sur 7 lignes de largeur, 6 lignes de hauteur de moufle et 4°
- de longueur , vaut............................... 1 00
- Huit vis de 3o—21 , valent......................... o 3o
- Préparation et pose, 2 heures 45 min., à o f. 32 c.
- l’heure , valent............................ o 88
- Faux frais , un 5e de la main-d’œuvre vaut.......... o 18
- Ier total........ 2 36
- o 90 O 25
- o 80 o 16
- 2 II
- o 35
- 2 46
- p.4x185 - vue 1677/2618
-
-
-
- SERRURERIE.
- i SG
- Report.
- Bénéfice, un 6e du tout.
- Valeur de la pièce......................
- Pivot idem, de io lignes de saillie sur 8 lignes de largeur, 6 lignes et demie de hauteur de moufle
- et 4° et demi de longueur, vaut..............
- Huit vis idem, valent...........................
- Préparation et pose, 3 heures, à o f. 32 c. l’heure ,
- valent........................................
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. . . .
- Ier total...........
- Bénéfice, un 6e du tout..................
- Valeur de la pièce......................
- Pivot plus fort, pour portes d’armoires, de i o lig. de saillie sur g lignes de largeur, 7 lignes de hauteur de moufle et 4° et demi de longueur ,
- vaut..........................................
- Huit vis idem, valent.....................
- Préparation et posé , 3 heures i5 min., à o f. 32 c.
- l’heure, valent. .............................
- Faux frais, un 5 e de la main-d’œuvre vaut.....
- Bénéfice, un 6e du tout.................
- Valeur de la pièce......................
- Pivot ordinaire, pour portes d’appartemens, de 16 lignes de saillie sur 11 lignes de largeur, 7 lignes de hauteur de moufle et 6° de longueur
- de branche, vaut.............................
- Huit vis idem, valent..........................
- fr. c.
- 2 36
- o 3g
- 2 75
- 1 2:) o 35
- o g6 o ig
- 2 75 o 46
- 3 21
- 60
- 4o
- 04
- 21
- 3 25
- O 54
- 3 79
- 2 5o
- o 4°
- 2 go.
- p.4x186 - vue 1678/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- 7
- fl-. c.
- Ci-contre............... a 90
- Préparation et pose, 3 heures 3o min., à o f. 3a c.
- l’heure , valent................................... 1 12
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 22
- Ier total. ..... 4 24
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 71
- Valeur de la pièce........................... 4 9^
- Pivot idem, de même dimension, mais de 70 de
- branche, vaut.................................. 3 00
- Huit vis idem7 valent............................ o 4°
- Préparation et pose, 3 heures 45 min., à o f. 3a c.
- l’heure , valent............................... 1 20
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut......... o 24
- Ier total.......... 4 H
- Bénéfice, un 6e du tout.................. o 81
- Valeur delà pièce. ...................... 5 65
- Pivot idem , de i4 lignes de saillie sur 12 lignes de largeur, 8 lignes de hauteur de moufle et 70
- de branche, vaut................................. 3 20
- Douze vis idem, valent.................... o 60
- Préparation et pose, 4 heures, à o f. 3a c. l’heure,
- valent.......................................... 1 28
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut, i . . . o 26
- Ier total............. 5 34
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 89
- Valeur de la pièce........................ 6 2 3
- p.4x187 - vue 1679/2618
-
-
-
- i88
- SERRURERIE»
- fr. c.
- Pivot plus fort , de 19 lignes de saillie sur 12 lignes de largeur, 8 lignes de hauteur de moufle
- et 8° de longueur de branche, vaut.............. 3 3o
- Douze vis idem, valent............................. o 60
- Préparation et pose, 4 heures i5 minutes, h
- o f. 32 c. l’heure , valent................... 1 36
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 27
- Ier total............. 5 53
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 9*2
- Valeur de la pièce. . ».................... 6 4^
- Pivot de force extraordinaire, de 16 lignes de saillie sur 12 lignes de largeur, 10 lignes de hauteur de moufle et 8° de longueur de brandie, vaut..................................... 4 4°
- Douze vis idem, valent.....................». » o 60
- Préparation et pose, 4 heures 3o minutes, à
- o f. 32 c. l’heure, valent................... . 1 44
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 29
- Ier total....... 6 73
- Bénéfice , un 6e du tout.................. 1 12
- Valeur de la pièce.................... 7 85
- Pivot marchand, à équerre, pour porte battante,
- de 8° de branche avec sa crapaudine, vaut. . 210
- Douze vis de 27—3o, valent.................. o 70
- Préparation et pose , 5 heures , à o f. 32 c.
- l’heure, valent.......................... 1 60
- Faux frais, un 5e de la main-d'œuvre vaut. ... o 32
- 1er TOTAL....... 4 72
- p.4x188 - vue 1680/2618
-
-
-
- QU TNG .-VILLE RIE.
- 189
- fr. c.
- Ci-contre........... 4 72
- Bénéfice , un 63 du tout................... o 79
- Valeur de la pièce. ...................... 5 5i
- Pivot fait exprès, pour porte battante , à congé, d’un pied de branche, en fer de 15 lignes de largeur, pour être entaillé, bien fait et poli, v. 6 5o La crapaudine à pâte de 6°, bien faite, pour être
- entaillée, vaut................................ 1 90
- Vis , préparation , pose et faux frais, idem, valent. 2 62
- Ier total.......... 11 02
- Bénéfice , un 6° du tout.................. 1 84
- Valeur de la pièce....................... 12 86
- Pivot à équerre sur le plat ou champs, à olive saillante , pour porte à simaise, de 12 à 15° de branche, garni de sa crapaudine ou de son collier, le tout bien fait et poli, vaut. ....... 12 00
- Vis idem, valent................................... o 76
- Préparation et pose, 5 heures 3o min., à^o f. 32 c.
- l’heure , valent.......* . ................. 1 76
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 35
- Ier total........... 14 86
- Bénéfice, un 6e du tout. . ............. 2 4$
- Valeur de la pièce........................ 17 34
- Même Pivot, avec sa contre-partie, pour le milieu
- de la porte, vaut............................... 15 00
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 3 00
- Ier total
- 18 00
- p.4x189 - vue 1681/2618
-
-
-
- SERRURERIE.
- J9°
- fr. c.
- Report........... 18 oo
- Bénéfice, un 6e du tout. .................. 3 oo
- Valeur de la pièce.................... 21 00
- Pivot sur Barète, pour porte d’appartement, posé sur le plat delà porte, de i5° de branche, garni de la crapaudine ou collier pour être entaillé, v. 13 00
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 3 00
- Ier total......... 16 00
- Bénéfice, un 6e du tout................ 2 67
- Valeur de la pièce..................... 18 67
- Pivot pour guichet de porte cochère, de 20° de
- branche , en fer ou en cuivre , vaut....... 27 5o
- Douze vis de 29—60, valent.................... 1 5o
- Préparation et pose, 10 heures, à o f. 3a c.
- l’heure , valent........................... 3 20
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ï . . . o 64
- Ier total. ..... 32 84
- Bénéfice, un 6e du tout................... 5 47
- Valeur de la pièce..................... 38 3i
- POIGNÉES.
- Petite Poignée à pâte , de 3° , vaut....... o 22
- Vis de 21—25, valent....................... o 06
- Ajustement et pose, 3o min., à o f. 3a c. l’heure ,
- valent.................................. o 16
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o o3
- Ior TOT AI....... o 47
- p.4x190 - vue 1682/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- 1 ! '* fr. r.
- Ci-contre.......... o 4/
- Bénéfice , un 6e du tout.................... o 08
- Valeur de la pièce 0 55
- Poignée idem, de 3° et demi, vaut o 25
- Vis, ajustement, pose et faux frais idem, valent. 0 2 5
- Ier TOTAL, . o 5o
- Bénéfice, un 6e du tout 0 o8
- Valeur de la pièce o 58
- Poignée idem, de 4°> moyenne force, vaut. . . . o 3o
- Vis, ajustement, pose et faux frais , idem, valent. o 3o
- Ier total. . o 6o
- Bénéfice, un 6e du tout o IO
- Valeur de la pièce o 7°
- Poignée idem, de 4°, plus forte , vaut. . . 0 35
- Vis, ajustement, pose et faux frais, idem, valent. o 35
- Ier TOTAL. . 0 7°
- Bénéfice, un 6e du tout. O 12
- Valeur de la pièce o 82
- Poignée idem, de 5°, vaut o 40
- Vis , ajustement, pose et faux frais, idem , valent. o 35
- Ier TOTAL. . 0 7 5
- Bénéfice, un 6° du tout. ..... o i3
- Valeur de la pièce o 88
- p.4x191 - vue 1683/2618
-
-
-
- I92 SERRURE RIE.
- fr. c.
- Poignée a pâte, en cuivre, vaut............... o 5o
- Vis, ajustement, pose et faux frais, idem, valent. o 3o
- , icr total.............. o 80
- Bénéfice, un 6e du tout................. o i3
- Valeur de la pièce......................... o g3
- Poignée idem, en cuivre, à olive, vaut............. o 65
- Vis, ajustement, pose et faux frais, idem, valent. o 4°
- ier total.............. 1 o5
- Bénéfice, un 6e du tout............... 0 18
- Valeur de la pièce.................... 1 23
- Même Poignée, mais beaucoup plus forte, vaut. o 90
- Vis, ajustement, pose et faux frais , idem, valent. o 5o
- Ier total. ..... 1 4°
- Bénéfice , un 6e du tout.............. 0 23
- Valeur de la pièce........................ 1 63
- Poignée à tourillon, de 4°> sans talon, avec lacet
- à écrou très-commun, vaut....................... o 35
- Vis, ajustement, pose et faux frais, idem, valent. o 2 5
- Ier TOTAL.............. O 60
- v Bénéfice , un 6e du tout. ........... o 10
- Valeur de la pièce......................... o 70
- Poignée idem, mais avec talon, pour cassette, v. o 40
- Vis , ajustement, pose et faux frais, idem, valent. o 3o
- Ier TOTAL.............. o 70
- p.4x192 - vue 1684/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- i93
- fr. c.
- Ci-contre............... o 70
- Bénéfice, un 6e du tout....................... o 12
- Valeur de la pièce............................. o 82
- Poignée commune sur platine , avec lacet rivé, v. 070 Vis, ajustement, pose et faux frais, idem, valent. o 35
- Ier total.............. 1 o5
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 18
- Valeur de la pièce......................... 1 23
- Poignée sur platine, lacet et olive, etc., vaut. . 1 00
- Vis, ajustement, pose et faux frais, idem, valent. o 4°
- Ier total......... 1 4°
- Bénéfice, un 6e du tout ............... o 23
- Valeur de la pièce. .................. 1 63
- Poignée idem en tout, mais bien faite, vaut. . . 1 26
- Vis, ajustement, pose et faux frais, idem, valent. o 4°
- Ier total......... 1 65
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 28
- Valeur de la pièce..................... 1 g3
- Poignée idem} de 8 à 90, très-forte et très-bien
- faite, à olive de 7 à 8 lignes, vaut............ 1 5o
- Vis, ajustement, pose et faux frais, idem, valent. o 5o
- Ier total............... 2 00
- Bénéfice, un 6e du tout..................... o 33
- Valeur de la pièce............................ 2 33
- -~i iïiiïï Tl wm
- 15
- p.4x193 - vue 1685/2618
-
-
-
- SERRURERIE.
- fr. c.
- I OO
- *94
- Poignée d'espagnolette, de 6°, pleine, ordinaire, v. Préparation, ajustement et pose, i heure, à o f. 32 r.,
- vaut........................................ 0 ^2
- Faux frais, un 5° de la main-d’œuvre vaut........ o o(>
- Ier TOTAL.......... I 38
- Bénéfice, un 6e du tout.................^ o a3
- Valeur de la pièce........... i 6i
- Poignée idem, de 70, tournée, vaut.............. 1 5o
- Préparation, ajustement, pose et faux frais,
- idem, valent................................. o 5o
- Ier total.......... 2 00
- Bénéfice , un 6e du tout................ o 33
- Valeur de la pièce.................... 2 33
- Poignée idem, de 6°, évidée, modèle ordinaire,
- en feuille de persil, vaut. ................. 1 35
- Préparation et ajustement, 1 heure 3o minutes,
- à o f. 32 c. l’heure, valent.................' o 48
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut....... o 10
- 1er TOTAL.......... !
- Bénéfice , un 6e du tout................ o 32
- Valeur de la pièce. ................... 2 2g
- Poignée idem, de 6°, évidée en queue de cochon, v. 1 y 0
- Préparation , ajustement, pose et faux frais , idem, valent. ............................... 0
- *er totai......... 2 45
- p.4x194 - vue 1686/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- Kj5
- fr. c.
- Ci~conlre. ..... 2 4'5
- Bénéfice, un 6e du tout................... . o 41
- Valeur de la pièce......................... 2 86
- Poignée idem, de 6°, évidée à la grecque, vaut. . 2 4°
- Préparation , ajustement, pose et faux frais,
- idem, valent.................................... 0 85
- Ier total............ 3 25
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 54
- Valeur de la pièce......................... 3 79
- Poignée idem en tout, de 7°, vaut............. 2 70
- Préparation , ajustement , pose et faux frais,
- idem, valent............................... 1 00
- ier total......... 3 70
- Bénéfice, un 6L‘ du tout............... o 62
- Valeur de la pièce............... 4 3 a
- POMMELLES.
- Pommelle simple à queue d’aronde, de 3°, avec le
- gond, vaut................................. o 4°
- Trois vis de 22-—3o , valent.................. o 09
- Ajustement et pose de la pommelle et du gond , 5o
- min., à o f. 32 c. l’heure, valent......... o 27
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o o5
- ier total........... o 81
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 14
- Valeur de la pièce.................... o g5
- p.4x195 - vue 1687/2618
-
-
-
- SERRURERIE.
- 196
- fr.
- Pommelle, idem, de t\\ avec le gond, vaut. . . 0 5o
- Vis ; ajustement, pose et (aux frais, idem, valent. 0 il
- Ier TOTAL 0 9l
- Bénéfice, un 6° du tout u i5
- Valeur de la pièce 1 oG
- Pommelle simple en Ton en S, de 3° de longueur,
- avec gond carré, vaut 0 4«
- Quatre vis de 22—3o, valent 0 12
- Préparation et pose de la pommelle et du gond,
- 1 heure, à 0 f. 32 c., vaut 0 32
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. . . . 0 oG
- Ier TOTAL. ..... 0 9°
- Bénéfice, un 6e du tout 0 15
- Valeur de la pièce 1 o5
- Pommelle idem, de 4°7 vaut 0 42
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem , valent. 0 Go
- « Ier TOTAL 1 02
- Bénéfice, un 6e du tout 0 l7
- Valeur de la pièce 1 UJ
- Pommelle idem, de 5°, vaut 0 56
- Vis, préparation, pose et faux frais,idem, valent. 0 70
- Ier TOTAL 1 26
- Bénéfice, un 6e du tout . 0 21
- Valeur de la pièce,
- p.4x196 - vue 1688/2618
-
-
-
- QU INC A ILLE RI1C.
- T 97 fr. c.
- Pommelle idem , de 6°, vaut.............. ° ^
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. o 80
- Ier TOTAL.............. I 46
- Bénéfice , un 6U du tout............... ° 14
- Valeur de la pièce......................... 1 7°
- Pommelle idem , de 70, vaut................... o 78
- Vis, préparation , pose et faux frais, idem, valent. o 90
- Ier total.............. 1 68
- Bénéfice, un 6e du tout........... o 28
- Valeur de la pièce. .................... 1 96
- 1.... i ~58
- Pommelle idem, de 8°, vaut..................... o 90
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 00
- ior TOT ai........ 1 90
- Bénéfice,un 6e du tout................. o 32
- Valeur de la pièce.................. 2 22
- Pommelle idem, de 90, vaut.................... 1 02
- Vis, préparation , pose et faux frais, idem, valent. 1 10
- Ier total......... 2 12
- Bénéfice, un 6° du tout................ o 35
- Valeur de la pièce................... 2 47
- Pommelle idem, de ioH, vaut...................... 1 19
- Vis , préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 20
- I<:* TOTAL.............. 2 3q
- Bénéfice, un Cf du tout. . . ......... o 4°
- Valeur de la pièce. . ................... , 2 79
- p.4x197 - vue 1689/2618
-
-
-
- X98 serrurerie.
- fr, C»
- Pommelle idem, de 11 °, vaut................ i 36
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. i 3o
- Ier total.............. 2 66
- Bénéfice, un 6e du tout............. o 44
- Valeur de la pièce.......................... 3 io
- Pommelle idem, de 120, vaut. ....................... i 53
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem , valent. i 4°
- Ier total.............. a g3
- Bénéfice, un 6e du tout. . ................. o 49
- Valeur de la pièce. ........................ 3 42
- Forte Pommelle de persienne, à gond carré, vaut. ï 20
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. o 80
- Ior TOT AI............. 2 OO
- Bénéfice, un 6e du tout............. o 33
- Valeur de la pièce.......................... 2 33
- Pommelle idem, de 8°, vaut. *....................... 1 47
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem , valent. 1 00
- icr total.............. 2 47
- Bénéfice, un 6ü du tout............. o 41
- Valeur de la pièce.................... 2 88
- Pommelle idem, de i o°, vaut........................ 1 80
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 20
- Ier TOTAL.............. 3 oo
- Bénéfice, un 6e du tout............. o 5o
- Valeur de la pièce. ..................... 8 5o
- p.4x198 - vue 1690/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- *99
- fr. c.
- Pommelle idem, de 12°, vaut...................... 3o
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 4°
- Ier TOT AL......... 3 70
- Bénéfice, un 6ô du tout.................. 0
- Valeur de la pièce....................... 4 3a
- Pommelle double on T ou en V, de 3° de longueur,
- pour être entaillée dans le bois, vaut........ o 4°
- Vis, ajustement, entaille, pose et faux frais,
- idem, valent..................................... o Go
- Ier total......... 1 00
- Bénéfice, un 6<: du tout............... o 17
- Valeur de la pièce.................... ' 1 17
- Pommelle idem , de vaut........................ o 45
- Vis, ajustement, entaille, pose et faux frais,
- idem, valent.................................. o 70
- 1er total............ 1 i5
- Bénéfice, un 6e du tout................ . o 19
- Valeur de la pièce....................... 1 34
- Pommelle idem, de 5°, vaut....................... o 55 .
- Vis, ajustement, entaille, pose et faux frais,
- idem, valent.................................. o 80
- Ior TOTAL............ I 35
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 2 3
- Valeur de la pièce........................ 1 58
- p.4x199 - vue 1691/2618
-
-
-
- 200
- SERRURERIE.
- fr. c.
- Pommelle idem, de 6°, vaut..................... ° 65
- Vis, ajustement, entaille, pose et faux frais,
- idem, valent. . .............................. ° 9°
- ior total......... i 55
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 26
- Valeur de la pièce. . . ............... 1 81
- Pommelle idem, de 70, vaut. ................. o ^5
- Vis, ajustement, entaille, pose et faux frais,
- idem, valent.............................. 1 00
- Ier total......... 1 <j5
- Bénéfice , un 6e du tout.............. o 29
- Valeur de la pièce. . ................ 2 04
- Pommelle idem, de 8°, vaut. ........... o 85
- Vis, ajustement, entaille, pose et faux frais,
- idem, valent................. ........ 1 10
- Ier TOTAL....... I g5
- Bénéfice , un 6e du tout............ o 33
- Valeur de la pièce................... 2 28
- Pommelle idem, de 90, vaut...................... o g5
- Vis, ajustement, entaille, pose et faux frais,
- idem, valent.................................. 1 20
- 1er TOTAL............. 2 15
- Bénéfice , un 6e du tout.................. o 36
- Valeur de la pièce. ..................... 2 5i
- p.4x200 - vue 1692/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE. 201
- fr. c.
- Pommelle iclcm, de io°, vaut....................... 1 10
- Vis, ajustement, entaille, pose et faux frais,
- idem y valent................................... 1
- Ier total. ..... 2 4°
- Bénéfice, un 6e du tout.................... ° 4°
- Valeur de la pièce......................... 2 8o
- Pommelle idem, de n°, vaut.................... i ao
- Vis, ajustement, entaille, pose et faux frais,
- idem , valent.............................. i 4°
- Ier total. . , . . . a 6o Bénéfice, un 6e du tout............. o 43
- Valeur de la pièce..................... 3 o3
- Pommelle idem, de ia°, vaut.................. i 3o
- Vis, ajustement, entaille, pose et faux frais,
- idem, valent. . ........................... . i 5o
- Ier total........ a 8o
- Bénéfice , un 6e du tout.............. o 47
- Valeur de la pièce.................... 3 a y
- Pommelle double, de i a0 de branche, faite exprès, renforcée au congé, bien dressée , pour être entaillée , vaut.......................... 5 5o
- Vis, aj ustement, entaille, pose et faux frais, idem, v. i 5 o
- Ier total...... 7 on
- Bénéfice , un 6° du tout. ...................... i i 7
- Valeur de la pièce. ........... . 8 17
- p.4x201 - vue 1693/2618
-
-
-
- 202
- SERRURERIE.
- fr. c.
- Meme Pommelle double, avec branche, portant équerre double, en fer plat de i4 a i5 lignes de large , soudée dans les angles et renforcée d’un congé, contenant 4 pieds 6° de longueur,
- développée et bien dressée, vaut............... io 5o
- Vis, ajustement, entaille, pose et faux frais, idem, v. a 5 o
- Ier total.......... i3 oo
- Bénéfice, un 6e du tout................. a 17
- *• '--------------------------------------
- Valeur de la pièce...................... i5 17
- Le Gond à pâte , de même longueur et de même force que la branche de la Pommelle cvl équerre,
- vaut........................................ 4 o°
- Vis, ajustement, entaille, pose et faux frais, idem, v. 071
- icr total. ..... 4 71
- Bénéfice , un 6e du tout.................. o 79
- Valeur de l‘a pièce...................... 5 5o
- Les mêmes Pommelles que ce dernier détail, mais ornées d’un vase au haut et au bas des nœuds, valent de plus, par pommelle.............. o 80
- GARNITURES DE POULIES.
- Garniture de poulies, pour rideaux de croisées, très-commune, composée de quatre poulies, dont une 'montée sur gond de a0, et les trois autres sur a gonds à pointe de 4° du long, vaut. o 90
- Pose , 1 heure , à o f. 3a c., vaut........... o 3a
- Faux hais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. .... o 06
- Ier TOTAL. ..... ï a8
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-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- 203 fr. _ c.
- Ci-contre. ..... i 28 Bénéfice, un 6e du tout.................. o 21
- Valeur de la garniture..................... 1 4l)
- Garniture idem, mieux faite , façon de Picardie , dont une poulie montée sur platine , et les autres sur gonds à pointe renforcés,. de 4° de
- longueur, vaut................................... » 80
- Fourniture de deux vis, vaut.................... o 10
- Préparation et pose, 1 lieure un quart, à o f. 32 c.
- l’heure, valent.................................. 0 4°
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 08
- Ier total.............. 2 38
- Bénéfice, un 6° du tout................. 0 4°
- Valeur de la garniture...................... 2 78
- Garniture idem, de Picardie, mieux faite et plus forte que la précédente , les gonds polis et de
- 5 à 6° de long, vaut........................ 2 10
- Fourniture de vis, idem , valent............... o i5
- Préparation et pose, 1 heure et demie , à o f. 82 c.
- l’heure, valent................................ o 48
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 10
- 1er total.............. 2 83
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 47
- Valeur de la garniture.................. 3 3o
- Garniture idem, les gonds de 7 à 8° de longueur,
- vaut.....................,................ 3 00
- Fourniture de vis, vaut........................ o 20
- 3 20
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-
-
-
- 20/|. SERRURERIE.
- iï\ c*
- Report............... 3 20
- Préparation et pose, 1 heure trois quarts, à o f. 3a c.
- l’heure, valent................................... o 5(>
- Faux frais, un 5° de la main-d’œuvre vaut, ... o 11
- . Ier total.............. 3 87
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 65
- Valeur de la garniture. .......... 4 5a
- Garniture idem, mais à doubles gonds et de façon,
- pour recevoir deux tringles , vaut.......... 4 a5
- Fourniture de vis, vaut........................ o 20
- Préparation et pose, 1 heure trois quarts, à of. 3a c.
- l’heure , valent............................ o 56
- Faux fràis, un 5e de la main-d’œuvre vaut...... o 1 f
- Ier total......... 5 12
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 85
- Valeur de la garniture........................... 5 97
- Garniture idem, pour double tringle de rideaux,
- très-bien faite, avec gonds de 9 à io° de long, v. 6 00
- Fourniture de vis, vaut................................... o 20
- Préparation et pose, 2 heures, à o f. 3a c. l’heure,
- valent............................................... o 64
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o i3
- Ier TOTAL. ..... 6 97
- Bénéfice , un 6e du tout.......................... 1 16
- Valeur de la garniture. . . ,..................... 8 i3
- TiniiÉÉ'ii«i 1 iilüi t î i'pîT%i 1 iwi" ' Vi~ i
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-
-
-
- QUINCAILLERIE,
- 2<X)
- SERRURES *.
- Nota. Toutes les serrures ci-après sont supposées garnies île leurs entrées et vis , mais sans gâches, excepté pour les serrures à bouton double.
- fr. c.
- Serrure ordinaire d’armoire , bon poussé, de a0 et
- demi de long, vaut........................... i 90
- Trois vis de 24—5o, valent . ^ . o 21
- Préparation et pose , 1 heure 20 min., à o f. 3a c.
- l’heure , valent.............................. o 4 3
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 09
- Ier total............ 2 63
- Bénéfice , un 6e du tout............. o 44
- Valeur de la pièce................... 3 07
- Serrure idem, de 3° de long, vaut.................. 2 10
- Vis, pose et faux frais, idem, valent.............. o 73
- Ier TOTAL.............. 2 83
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 47
- Valeur de la pièce......................... 3 3o
- Serrure idem, de 4° de longueur, vaut... 2 60
- Vis de 25—65 , valent.............................. o 3o
- Préparation et pose, 1 heure 3o minutes, àof. 3a c.
- l’heure, valent................................. o 43
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 10
- iR,‘ total............ 3 4$
- * Concernant l’augmentation du prix des serrures, voyez la Note qui est à la fin de l’ouvrage.
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-
-
-
- aoG
- SERRURERIE.
- fr, c.
- Report. ..... 3 48
- Bénéfice, un 6e du tout........................ ° ^
- Valeur de la pièce............................. 4 °6
- Serrure idem, de 3°, sans cloison, polie, vaut. . . 2 4°
- Vis, pose et faux frais, idem, valent......... o 73
- Ier total.............. 3 i3
- Bénéfice, un 6e du tout..................... o 5a
- Valeur de la pièce.................... 3 65
- Serrure d’armoire polie , do 18 lignes, vaut. ... 1 70
- Trois vis de 22—4°, valent. . . . .................. o 16
- Préparation et pose, 1 heure un quart, àof. 3a c.
- l’heure , valent........................... o 4°
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 08
- Ier total.............. 2 34
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 39
- Valeur de la pièce.................... 2 73
- Serrure idem, de a0, vaut..................... 1 80
- Vis, pose et faux frais, idem, valent......... o 70
- Ier total.............. 2 5o
- Bénéfice , un 6e du tout.................. o 42
- Valeur de la pièce.................... 2 92
- Serrure idem, de 20 et demi, vaut............. 2 06
- Vis, pose et faux frais, idem, valent......... o 76
- Ier TOTAL.............. 2 8l
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-
-
-
- QUINCAILLERIE. 20?
- fr. c.
- Ci-contre........... 2 81
- Bénéfice , un Gc du tout.............. o 47
- Valeur de la pièce. ............ 3 28
- Serrure idem, de 3°, vaut....................... 2 80
- Vis, pose et faux frais, idem, valent. ....... o 80
- 1er total.......... 3 60
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 60
- Valeur de la pièce............... 4 2o
- Serrure idem, de 4°> vaut, ........................ 3 25
- Vis, pose et faux fiais, idem, valent............... o 90
- Ier total............. 4 tfi
- Bénéfice , un 6° du tout.................. o 69
- Valeur de la pièce......................... 4 §4
- Serrure d’armoire à équerre, de 3°, garnie de son bec de canne de 20 et demi, avec tirage en fil de fer; achat de la serrure et du bec de canne, v. 4 7 5
- Six vis et fil de fer, valent, ...................... o 5o
- Préparation et pose , 2 heures 20 minutes, à
- o f. 32 c. l’iieure , valent...................... o 75
- Faux frais , un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o i5
- Ier total. ..... 6 i5
- Bénéfice , un 6e du tout..................... 1 o3
- Valeur de la pièce. . ................ 7 18
- Serrure idem en trèfle, de 3°, avec 2 clés et gorge
- en cuivre,vaut.............................. 8 00
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-
-
-
- ‘20$ SERRURERIE.
- JV. c.
- Report. ..... 8 oo
- Trois vis de 22—45? valent. . .............. o :n
- Préparation et pose, 3 heures, à o f. 32 c. l’heure, v. o 96
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 19
- Ier TOTAL................ 9 36
- Bénéfice , un 6e du tout................ 1 56
- Valeur de la pièce.................... 10 92
- Serrure d’armoire polie, garniture brasée et commune à 3 pênes, demi-tour, 3 étoquiaux à pâtes,
- de 3° de long, vaut........................ 5 5o
- Trois vis de 25—5o, valent.................... o 26
- Préparation et pose, 2 heures et demie, à o f. 32 c.
- l’heure, valent............................ o 80
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... 9 16
- Ier TOTAL........... 6 71
- Bénéfice, un 6e du tout.................... 1 12
- Valeur de la pièce......................... 7 83
- Serrure idem en tout, mais de bonne qualité, v. 5 80
- Vis, pose et faux frais, idem, valent................. 1 81
- Ier TOTAL......... 7 61
- Bénéfice , un 6e du tout.............. 1 27
- Valeur de la pièce...................... 8 88
- Serrure idem, sans étoquiaux, la garniture tournée
- et de première qualité, de 3° de longueur, v. . 8 80
- Vis, pose et faux frais, idem, valent............. 1 21
- I,!r total...... 10 0 1
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-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- 209
- fr. c.
- Ci-contre.......... 10 01
- Bénéfice , un 6e du tout................. 1 67
- Valeur de la pièce....................... n 68
- Serrure idem, de 4° de long, vaut................ 12 00
- Vis , pose et faux frais, idem, valent........... 1 21
- 1e1' total......... i3 21
- Bénéfice un 6e du tout.................. 2 20
- Valeur de la pièce....................... i5 t\\
- Serrure idem, garniture brasée, de 3°, vaut. ... 54°
- Vis , pose et faux frais, idem, valent. . ....... 1 21
- Ier total.............. 6 61
- Bénéfice, un 6e du tout.................. 1 1 o
- Valeur delà pièce. . ........................ 7 71
- Serrure idem, garniture brasée, de 4°? vaut. . . 6 5o
- Vis, pose et faux frais, idem, valent. . ............ 1 21
- Ier total............. 7 71
- Bénéfice, un 6e du tout...................... 1 29
- Valeur de la pièce............. 9 00
- Serrure de tiroir, de 3°, pour être entaillée, vaut. 1 5o
- Vis , entaille , pose et faux frais, idem, valent. . . o 64
- ier total............. 2 4
- Bénéfice, un 6e du tout..................... o 36
- Valeur de la pièce............. 2 5o
- *4
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-
-
-
- 5! 10
- SERRURERIE.
- fir. e.
- Serrure à espagnolette, à pêne fourchu, demi-
- tour, bien faite, de 4°> vaut....................... 18 oo
- 'Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. i a 5
- 1er TOTAL............... 19 a5
- Bénéfice, un 6e du tout................... 3 21
- Valeur de la pièce............................ 22 4^
- Serrure idem, de 4°, mais la garniture tournée, v. 22 00 Vis, préparation, pose et faux frais , idem, valent. 1 2 5
- ier total......... a3 a5
- Bénéfice , un 6° du tout............... 3 88
- Valeur de la pièce................... 27 i3
- Serrure idem, de 5°, la garniture passée au tour, même détail et même prix que la précédente,
- vaut....................................... 27 13
- Seulement en plus, pour main-d’œuvre.......... o 2 5
- Valeur de la pièce.................... 27 38
- Serrure idem, de 5°, mais à garniture tournée, v. 26 5o
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 5o
- icr total.......... 28 00
- Bénéfice, un 6e du tout................. 4 C7
- Valeur de la pièce..................... 32 67
- Les Espagnolettes garnies de lacet, monté sur platine, le mètrë, sans être posées, vaut......... 3 5o
- Les Espagnolettes, avec lacet à pâte sans être
- monté sur platine, le mètre vaut............... 3 00
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-
-
-
- QUINCAILLERIE. 21 ï
- fr. c.
- Les Espagnolettes dressées à la lime bâtarde et
- polies, valent de plus, par mètre............. i 5o
- Serrure de porte, à pêne dormant, noircie , ordinaire , de 4°, vaut............................ 2 20
- Vis de 25»— 65, valent......................... o 3o
- Préparation et pose, 2 heures, à of. 3a c. l’heure,
- valent...............^.................... o 64
- Faux frais , un 5e de la main-d’œuvre vaut..... o i3
- icr total............ 3 27
- Bénéfice, un 6e du tout.................. o 55
- Valeur de la pièce........................ 3 82
- Serrure idem, de 5°, commune , vaut............. 3 00
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 22
- Ier TOTAL. ..... 4 22
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 70
- Valeur de la pièce.......................... 4 92
- Serrure idem, de 6°, vaut........................... 3 5o
- Vis, préparation, pose et faux frais ? idem, valent. 1 37
- i01' total............. 4 87
- Bénéfice, un 6° du tout................ o 81
- Valeur de la pièce. . ................. . 5 68
- Serrure idem, de 70, vaut........................... 4 5o
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 52
- 1er total......... 6 02
- Bénéfice, un 6e du tout................. 1 0o
- Valeur de la pièce............... 7 02
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-
-
-
- 212
- SERRURERIE,
- fr. c.
- Serrure noircie, ordinaire, de 4°> vaut............. 4 00
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. i 37
- Ier total.............. 5 37
- Bénéfice, un 6° du tout..................... o 90
- Valeur de la pièce.......................... 6 27
- Serrure idem, de 70, vaut. ......................... 4 8°
- Vis , préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 52
- Ier total.............. 6 3a
- Bénéfice, un 6e du tout..................... 1 o5
- Valeur de la pièce.......................... 7 37
- Serrure idem , mais renforcée , de 6°, vaut. ... 6 00
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 37
- Ier TOTAL.............. 7 37
- Bénéfice, un 6e du tout..................... 1 a3
- Valeur de la pièce.......................... 8 60
- Serrure idem, de 7°, vaut............;......... 7 5o
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 62
- Ier total.............. 9 02
- Bénéfice, un 6e du tout..................... 1 5o
- Valeur de la pièce......................... 10 5a
- Serrure idem, de 6°, double force, vaut............. 8 00
- Vis,préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 37
- ier total.............. 9 37
- Bénéfice, un 6e du tout..................... 1 56
- Valeur de la pièce......................... 10 93
- p.4x212 - vue 1704/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- fr. c.
- Serrure do sûreté ordinaire, de 6°, sans demi-
- tour, à deux entrées et deux clés, vaut.......... 6 a5
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem , valent. i 87
- ier total.............. 7 62
- Bénéfice, un 6e du tout...................... 1 27
- Valeur de la pièce........................... B 89
- Serrure de sûreté idem, de 70, vaut.................. 7 2 5
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 5a
- 101 TOTAL.............. 8 77
- Bénéfice, un 6e du tout...................... 1 4^
- Valeur de la pièce.......................... 10 23
- Serrure de 6° idem, mais renforcée, poussé, vaut. 6 5o
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 37
- 0 Ier TOTAL.............. 7 87
- Bénéfice, un 6e du tout...................... 1 3i
- Valeur de la pièce........................... 9 18
- Serrure de 70 , idem en tout, vaut................... 7 76
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 5a
- 1er TOT AL............. 9 27
- Bénéfice, un 6e du tout...................... 1 55
- Valeur de la pièce.......................... 10 8a
- Serrure de sûreté ordinaire, de 6°, avec demi-tour ^ et pêne dormant, garnie de ses deux clés forées, v. 8 00
- Vis de 26—70, valent.............................. o 35
- 8 35
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-
-
-
- 21/, SERRURERIE,
- fr. r.
- Report.............. 8 85
- Préparation et pose, 3 heures et demie, ào f. 3a c.
- l’heure, valent.................................. t 12
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 22
- Ier total.............. 9 69
- Bénéfice, un 6e du tout............. 1 62
- Valeur de la pièce. ............. 11 3i
- Serrure en chiffre, de 6°, avec broche tournée ,
- bonne qualité, vaut....................... xo 00
- Vis , préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 69
- Ier TOTAL.......... II 69
- Bénéfice , un 6e du tout............... 1 95
- Valeur de la pièce. . ................. i3 64
- Serrure noircie idem, de 6°, avec faux fond,
- tournée , en fer première qualité, vaut...... 8 5o
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 69
- Ier TOT AI......... IO 19
- Bénéfice, un 6e du tout.................. 1 70
- Valeur delà pièce.......................... 11 89
- SBanENHBBUHneia^
- Serrure à pêne dormant, de 8°, pour porte co-chère, à deux entrées et deux clés forées à
- jour ; vaut......................................... 20 00
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 y S
- Ier total............... 21 jf>
- Bénéfice , un 6° du tout................. 3 93
- Valeur de la pièce........................... 25 08
- p.4x214 - vue 1706/2618
-
-
-
- quincaillerie.
- 2K) 11’. c.
- Serrure à pêne dormant, faite en T, pour être entaillée à une porte croisée , vaut............... 16 oo
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. i 69
- ier total............. 17 69
- Bénéfice,un6e du tout. .......... 2
- Valeur de la pièce....................... 20 64
- Serrure ovale , de 6°, clé en chiffre, vaut.......... 4 00
- Vis, entaille, pose et faux frais, idem, valent. . . 1 87
- Ier TOT AI......... 5 37
- Bénéfice, un 6e du tout...................... o 90
- Valeur de la pièce. ......................... 6 27
- Serrure de coffre à ombronière , vaut............ . 1 20
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 07
- ier total. ..... 2 27
- Bénéfice , un 6e du tout..................... o 38
- Valeur de la pièce........................... 2 65
- Sert 'ure à tour et demi, blanchie, de 6°, vaut. . . 270
- Vis , préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 07
- Ier TOTAL. ..... 3 82
- Bénéfice , un 6e du tout..................... o 64
- Valeur de la pièce....................... 4 46
- MBHnsHniuiiiKO
- Serrure idem, de 70, vaut.......................... 3 25
- Vis, préparation, pose et faux frais , idem, valent. 1 22
- i'1 total, ..... 4 47
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-
-
-
- SERRURERIE.
- 216
- fr. f.
- Report. ..... 4 47
- Bénéfice, un6e du tout................. o 75
- Valeur de la pièce...................... 5 22
- Serrure à tour et demi, bon poussé , de 4°, vaut. 3 76
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem , valent. 1 07
- ïei total.............. 4 82
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 80
- Valeur delà pièce............................ 5 62
- Serrure idem, de 5®, vaut....................... 4 00
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 22
- Ier total........... 5 22
- Bénéfice, un 6e du tout.............. . o 87^
- Valeur de la pièce. . ....................... 6 09
- Serrure idem, de 6°, vaut........................... 5 00
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 37
- Ier total. ..... 6 37
- Bénéfice, un 6e du tout................. 1 06
- Valeur de la pièce...................... 7 43
- Serrure idem , de 70, vaut...................... 5 5o
- Vis, préparation, pose , et faux frais, idem, valent. 1 5 2
- 1 1e1' total........... 7 02
- Bénéfice, un 6e du tout................. 1 17
- Valeur de la pièce. . .................. . g jq
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-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- 217 fr. c.
- Serrure idem, de 5°, la clé en chiffre, vaut. ... 3 76
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 22
- Ier total........... 4 97
- Bénéfice , un 6e du tout......... o 83
- Valeur de la pièce..................... 5 80
- Serrure idem en tout, de 6°, vaut.................... 6 00
- Vis, préparation , pose et faux frais , idem, valent. 1 37
- ier total............... 7 37
- Bénéfice, un 6e du tout................ 1 23
- Valeur de la pièce..................... 8 60
- Serrure idem en tout, de 70, vaut.................... 6 5o
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 52
- iel total............... 8 02
- Bénéfice, un 6e du tout................... 1 34
- Valeur de la pièce........................... 9 36
- Serrure idem renforcée, de 70, vaut.................. 7 20
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 52
- ier total............... 8 72
- Bénéfice, un 6e du tout................ 1 4^
- Valeur de la pièce..................... 10 17
- Serrure idem, de 5°, avec clé forée, panneton
- ordinaire, vaut................................... 4 00
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 22
- 1er TOT A T............. 5 2 2
- p.4x217 - vue 1709/2618
-
-
-
- 2I8 serrurerie.
- l'r. c.
- Report.......... 5 22
- Bénéfice, un 6° du tout................. 0 87
- Valeur de la pièce...................... 6 09
- Serrure idem en tout, de 6°, vaut...................... 5 7^
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 87
- Ier total......... 7 12
- Bénéfice, un 6e du tout. ............... 1 19
- Valeur de la pièce............................... 8 3j
- Serrure idem en tout, de 70, vaut...................... 5 85
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 5a
- Ier total......... 7 07
- Bénéfice , un 6e du tout...................... 1 2 3
- Valeur de la pièce............................... 8 (io
- Serrure idem, de 5°, à 2 entrées, avec clé forée , v. 5 70
- Vis, préparation , pose et faux frais, idem, valent. 1 22
- ier total. ..... 6 97
- Bénéfice, un 6“ du tout................. 1 i(>
- Valeur de la pièce............................ 8 i3
- Serrure idem, de 6°, vaut............................. fi 2 5
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 87
- Ier TOTAL. ..... 7 62
- Bénéfice, un 6e du tout................. 1 27
- Valeur de la pièce. .................... 8 89
- p.4x218 - vue 1710/2618
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-
-
- QUINCAILLERIE.
- 219
- fV. c.
- Serrure de 6°, à queue, pour porte cochère, à 2 pi-
- colets, avec 2 clés en chiffre, vaut................ 9 25
- Vis , préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 54
- Ier TOTAL................ 10 7Q
- Bénéfice, un 6U du tout.................... 1 80
- ' «i _________>
- Valeur de la pièce............................. 12 5g
- Serrure idem, de 70, vaut.......................... 10 5o
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 70
- icr total............. 12 20
- Bénéfice, un 6° du tout................. 2 o3
- Valeur de la pièce......................... i4 '
- Serrure à tour et demi, de 20 et demi de large sur
- 4°, à l’anglaise et polie, vaut.............. 9 00
- Vis, préparation , pose et faux frais, idem, valent. t 07
- Ier TOTAL.............. IO 07
- Bénéfice , un 6U du tout.................... 1 68
- Valeur de la pièce......................... n 76
- Serrure de 6°, à demi - cloison , dite anglaise,
- polie et de bonne qualité, vaut.............. 7 20
- Vis , préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 87
- iur total.............. 8 67
- Bénéfice , un 6° du tout........... 1 43'
- Valeur de la pièce. 10 00
- Serrure de sûreté, de 6", à 2 pênes, 2 clés forées
- d’une hauteur, très-commune, vaut. . ...... 7 40
- p.4x219 - vue 1711/2618
-
-
-
- 220
- SERRURERIE.
- IV. r.
- Report.............. 7 4°
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. i 3^
- Ior TOTAL.......... 8 77
- Bénéfice, un 6e du tout. ............... 1 4^
- Valeur de la pièce...................... *o a3
- Serrure de sûreté, de 70, idem, vaut............ 8 00
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 5a
- icr total.......... 9 5a
- Bénéfice, un 6e du tout................. 1 5g
- Valeur de la pièce...................... 11 n
- Serrure idem, de 5°, mais d’une qualité au-dessus;
- la broche affleurant le canon, vaut.......... 8 00
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem , valent. 1 a a
- 1e1 total............... 9 aa
- Bénéfice, un 6e du tout...................... 1 54
- Valeur de la pièce...................... 10 76
- Serrure de 6°, idem en tout, vaut.................... 9 00
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 3y
- Ier TOTAL.............. IO 07
- Bénéfice, un 6e du tout;................ 1 73
- Valeur de la pièce.......................... ia 10
- Serrure de 70, idem en tout, vaut........... 10 5o
- Vis, préparation, pose et faux frais , idem, valent. 1 5a
- Ier total. ..... 12 02
- p.4x220 - vue 1712/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- 221 fr. c.
- Ci-contre.......... 12 02
- Bénéfice, un 6e du tout..................... 2 00
- Valeur de la pièce........................ i4 02
- Sermre de sûreté, de 5°, à 2 pênes, bon poussé,
- les 2 clés forées a jour. . . .................. n 5o
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 3o
- Ier TOTAL........ 12 80
- Bénéfice, un 6e du tout..................... 2 13
- Valeur de la pièce..................... i4 93
- Serrure de sûreté, de 6°, idem, vaut. . $.......... 12 00
- Vis,préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 ^5
- icr total. ..... i3 45
- Bénéfice , un 6e du tout................... 2 24
- Valeur de la pièce........................ i5 69
- Serrure de sûreté, de 70, idem, vaut............... i4 00
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 70
- Ier TOTAL........ l5 70
- Bénéfice, un 6e du tout................. 2 62
- Valeur de la pièce........................ 18 32
- Serrure de sûreté, de 5°, idem, mais la broche
- tournée et affleurant le canon, vaut........... 12 00
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 3o
- icr total........ i3 3o
- Bénéfice, un 6° du tout.............. 2 22
- Valeur de la pièce. .................... i5 5 2
- p.4x221 - vue 1713/2618
-
-
-
- 222
- SERRURERIE.
- IV. c.
- Serrure de sûreté, de 6°, idem en tout, vaut. . . 5o
- Vis, préparation , pose et faux frais, idem, valent. i 45
- Ier TOTAL.......... l5 9'5
- Bénéfice , un 6e du tout. ............... 2 66
- Valeur de la pièce. ..................... 18 61
- Serrure de sûreté, de 70, idem en tout, vaut. . . 16 75
- Vis , préparation, pose et faux frais , idem, valent. 1 70
- Ier total........ 18 45
- Bénéfice, un 6e du tout................ 3 08
- Valeur de la pièce.................... 21 53
- Forte Serrure de sûreté, de 6°, renforcée, bon poussé , pêne dormant, demi-tour, garniture compliquée en planche tournée, avec deux clés
- forées à jour et à balustre, vaut............... 32 5o
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 95
- icr total............. 34 4^
- Bénéfice , un 6e du tout.................... 5 74
- Valeur de la pièce......................... 4° 19
- Serrure de sûreté, de 6°, dite à l’anglaise, cloison basse, dite demi-cloison, et deux clés forées à
- jour, vaut.................................. i5 00
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 80
- Ier TOTAL......... 16 80
- Bénéfice, un 6e du tout................ 2 80
- Valeur de la pièce.................... 19 60
- p.4x222 - vue 1714/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- 22i5
- fi\ c.
- Serrure tic sûreté, tic 6°, idem , mais avec garni üirc en planche poliè, bonne qualité, vaut. . 18 oo
- Vis , préparation, pose et faux frais, idem, valent. i 80
- Ier total. ..... 19 80
- Bénéfice , un 6e du tout.................... 3 3o
- Valeur de la pièce..................... 23 io
- Serrure de .sûreté , de 6°., idem, bien faite, garniture tournée en planche, à verrou de nuit, v. 24 00
- Vis , préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 g5
- Ier total............ 25 g5
- Bénéfice, un 6e du tout.................... 4 33
- Valeur de la pièce........................ 3o 28
- Serrure de sûreté, de 6 \ à garniture brasée et
- passée sur le tour au crochet, vaut.......... 18 00,
- Vis , préparation, pose et faux frais , idem, valent. 1 80
- ier total........... 19 80
- Bénéfice , un 6fi du tout............... 3 3o
- Valeur de la pièce..................... 23 10
- Serrure de sûreté, de 70, idem, vaut.......... 19 50
- Vis, préparation, pose et faux frais , idemy valent. 1 g'5
- ier total......... 21 45
- Bénéfice , un 6e du tout.............. 3 58
- Valeur de la pièce.................... 25 o3
- Serrure de sûreté, cle 6°, idemx la garniture tournée en plein, vaut................................ 22 00
- p.4x223 - vue 1715/2618
-
-
-
- 224 SERRURERIE.
- fr. c.
- Report............. 22 o o
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. i 80
- 1er total............. 28 80
- Bénéfice, un 6e du tout................. 3 97
- Valeur de la pièce...................... 27 77
- Serrure de sûreté, de 70, idem en tout, vaut. ... 24 00
- Vis, préparation , pose et faux frais, idem, valent. 1 gS
- Ier total......... 25 g5
- Bénéfice , un 6e du tout............... 4 33
- Valeur de la pièce. ....................... 3o 28
- Serrure de sûreté, idem en tout, avec verrou de
- nuit, vaut.................................... 28 5o
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 1 o
- 1e1' total........ 29 60
- Bénéfice, un 6e du tout................ 4 9^
- Valeur de la pièce..................... 34 53
- Serrure de sûreté, de 8°, pour porte cochère , garniture passée sur le tour au crochet, avec
- deux clés forées à jour, vaut.................. 19 5o
- Vis , préparation, pose et faux frais, idem, valent. 2 10
- Ier total......... 21 60
- Bénéfice, un 6e du tout................ 3 60
- Valeur de la pièce.................... 25 20
- Serrure de sûreté, de 70, pour porte c0chère, la
- garniture passée au tour, vaut.................. 24 00
- p.4x224 - vue 1716/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- 225
- fr. c.
- Ci-contre............ ü4 oo
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. i q5
- Ier total........... a5 95
- Bénéfice , un 6° du tout.................. 4 33
- Valeur de la pièce....................... 3o 28
- Serrure idem, de 70, à deux canons, la garniture passée au tour, pêne dormant, demi-tour à queue, pouvant s’ouvrir avec passe-partout et
- forte clé à jour renforcée, vaut. . .......... 3o 00
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 2 10
- Ier total. ..... 32 10
- Bénéfice, un 6e du tout............... 5 35
- Valeur de la pièce....................... 37 4^
- Serrure de 8°, idem en tout, vaut.......... 33 00
- Vis, préparation , pose et faux frais, idem, valent. 2 25
- Ier total......... 35 25
- Bénéfice , un 6e du tout. ........... 5 88
- Valeur de la pièce. . ................ 41 *3
- Serrure tour et demi, de 5°, dite àfoliot, polie, bouton double,, étoquiaux à pâte, garnie de sa gâche encloisonnée, vaut. ........... 7 5o
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 40,
- % ' “--------------------------------------
- Ier TOTAL.............. 8 90
- Bénéfice, un 6e du tout. ......... 1 48
- Valeur de la pièce. 10 38
- p.4x225 - vue 1717/2618
-
-
-
- SERRURERIE.
- 226
- Serrure de 6°, idem en tout, vaut fr. 8 c. 5o
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. I 55
- Ier TOTAL 10 o5
- Bénéfice, un 6e du tout I 68
- Valeur de la pièce 11 7*
- Serrure de 70, idem en tout, vaut. ........ 9 00
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 80
- 1 Ier TOTAL 10 80
- Bénéfice, un 6e du tout -. 1 80
- Valeur de la pièce 12 60
- Serrure de 5°, idem, mais sans gâche ni bouton, v. 6 5o
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 25
- Ier TOTAL 7 7 5
- Bénéfice, un 6e du tout 1 29
- Valeur de la pièce 9 04
- Serrure de 5°, idem en tout, mais renforcée, vaut. 7 5o
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 25
- 1er TOTAL 8 75
- Bénéfice, un 6e du tout. ï 46
- Valeur de la pièce 10 21
- Serrure de 6°, idem, vaut 7 00
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 4o,
- 1er TOTAL, ..... 8 4o
- Bénéfice, un 6e du tout. 1 40
- Valeur de la pièce. ............. 9 80
- p.4x226 - vue 1718/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE. 227
- fl*. c.
- Ss’vrm'n 8r> n° idem. vaut 8 00
- Vis , préparation, pose et faux frais, idem, valent. T 55
- Ier TOTAL 9 55
- Bénéfice, un 6e du tout 1 59
- , Valeur de la pièce 11 4
- Serrure de 6°, idem en tout, mais renforcée , v. 8 00
- Vis, préparation, pose et faux frais , idem, valent. 1 40
- j or Total 9 40
- Bénéfice , un 6e du tout 1 57
- Valeur de la pièce 10 97
- Serrure de 70, idem, vaut. . . 8 5o
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 55
- Ier TOTAL 10 o5
- Bénéfice , un 6e du tout 1 68
- Valeur de la pièce. » . . 11 73
- Serrure de 5°, idem sans bouton, mais avec la
- gâche , vaut 7 75
- Vis , préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 25
- Ier TOTAL 9 1 00 5o
- Bénéfice, un 6e du tout* .
- Valeur de la pièce 10 5o
- Sermre de 6°, idem, vaut 8 25
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 4o
- Ier TOTAL. ..... 9 65
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-
-
-
- 228
- SERRURERIE.
- fi-. d.
- Report............ 9 65
- Bénéfice, un 6e du tout. ............... i 6i
- Valeur de la pièce.................... 11 26
- Serrure de 70, idem., vaut...................... 8 75
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 55
- Ier total............. 10 3o
- Bénéfice , un 6e du tout................... 1 72
- Valeur de la pièce..............* . . . . 12 02
- i
- Parmi les Serrures, celles à cloison basse , dites à
- l’anglaise, sont du même prix que celles ci-dessus.
- Lorsqu’à ces Serrures les boutons en fer sont remplacés par des boutons en cuivre, la plus-value
- est, pour les Sermres de 5°, de.............. 2 2 5
- Pour les Serrures de 6°, de.................. 2 5o
- Pour les Serrures de 7 °, de................. 2 75
- Serrure idem, de 6° de longueur, de 4° de hau-
- teur et de 20 et demi de large, avec sa gâche en-
- cloisonnée , à deux boutons en fer, vaut....... 8 5o
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 4°
- icr total........ 9 90
- Bénéfice, un 6e du tout............... 1 65
- Valeur de la pièce................... 11 55
- Serrure idem, mais avec bouton, en cuivre, prix
- total pour la pièce........................... 12 80
- p.4x228 - vue 1720/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- 229
- fl’. c.
- Serrure de 6°, à demi-cloison, polie et bien faite, v. 10 oo Vis , préparation ? pose el faux frais, idem, valent. i 4°
- i8r total........... ii 4°
- Bénéfice, un 6e du tout.................... i 90
- Valeur de la pièce......................... i3 3o
- Serrure de 6°, idem, à l’anglaise, à pêne fourchu, deini-tour, bouton double, fait suivant la place,
- vaut............................................ 3o 00
- Vis,préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 80
- Ier total............. 3i 80
- Bénéfice, un 6e du tout.................... 5 3o
- Valeur de la pièce..................... 37 10
- Serrure idem en tout, mais avec verrou de nuit, v. 33 00 Vis, préparation, pose et faux frais, idem , valent. 2 10
- 1er total.......... 35 10
- Bénéfice, un 6e du tout. ............... 5 85
- Valeur de la pièce..................... 4° 9^
- Serrure de sûreté, de 6°, à '3 pênes et à bouton double, avec gâche encloisonnée ordinaire, garniture brasée et deux clés forées à jour, v. i4 5o
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 5o
- Ier total........... 16 00
- Bénéfice , un 6e du tout.................. 2 67
- Valeur de la pièce........................ 18 67
- p.4x229 - vue 1721/2618
-
-
-
- 2.00
- SERRURERIE»
- fr. c.
- Serrure de sûreté, de 6°, à 3 pênes, idem, v. 15 5o
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1
- Ier TOTAL *7 2 5
- Bénéfice, un 6ü du tout 2 88
- Valeur de la pièce 20 13
- Serrure de sûreté, de 6°, à 3 pênes , idem en tout, mais de qualité au-dessus, vaut. .. . 16 5o
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 5o
- Ier TOTAL. ..... i8 00
- Bénéfice, un 6e du tout 3 00
- Valeur de la pièce 21 00
- Serrure de sûreté, de 70, idem, vaut !7 5o
- Vis, préparation, pose et faux frais , idem, valent. 1 75
- Ier TOTAL. ..... T9 25
- Bénéfice, un 6e du tout. 3 21
- Valeur de la pièce 22 46
- Serrure de sûreté, de 6°, idem, mais d’une qualité au-dessus, la garniture brasée et passée sur le
- tour, vaut..................................... 19 oo
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. i 5o
- ïer total............. 20 5o
- Bénéfice , un 6e du tout.................... 3 42
- Valeur de la pièce......................... 23 92
- Serrure de sûreté, de 70, idem, vaut.............. 20 00
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 7 5
- icr total............. 21
- p.4x230 - vue 1722/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- ü5i
- fr. c.
- Ci-contrc............ 1 7^
- Bénéfice , un 6e du tout,
- a5 38
- Serrure de sûreté , de 6°, à 3 pênes, idem d’une
- qualité supérieure , la garniture tournée , vaut. Vis, préparation, pose et faux frais , idem, valent. 27 1 00 5o
- Ier TOTAL Bénéfice, un 6e du tout 28 4 5o .75
- Valeur de la pièce 33 25
- Serrure de sûreté , de 70, idem, vaut a9 00
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 1 75
- Ier TOTAL 3o 75
- Bénéfice, un 6e du tout. 5 i3
- C l ' Valeur de la pièce 35 88
- Pour un quatrième Pêne, il sera ajouté au prix de chaque serrure 3 00
- 11 sera aj outé pour les Boutons en cuivre de moyenne grandeur, en plus-value de ceux en fer *2 5o
- Pour les forts Boulons en cuivre 2 75
- Serrure de 5°, sans cloison, vaut l9 00
- Vis, préparation, pose et faux frais , idem, valent. 1 5o
- j or TOTAL> . . , , , 20 So
- Bénéfice, un 6e du tout 3 42
- Valeur de la pièce.
- 23 92
- p.4x231 - vue 1723/2618
-
-
-
- 252 SERRURERIE.
- fr. ».
- Serrure de 6°, idem, vaut........................ 20 5o-
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem , valent, 1 y Ci
- Ier total. ..... 22 25
- Bénéfice, un 6e du tout................... 3 71
- Valeur de la pièce, ....................... 25 y6
- SUPPORTS D’ESPAGNOLETTES.
- Support d’espagnolette non évidé et à pâte, vaut. o 20
- Vis de 20—20 , valent...................... o 06
- Ajustement et pose, 24 minutes, à o f. 82 c.
- l’heure, valent......................... o 18
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. . ... o o3
- Ier total......... o 42
- Bénéfice, üu 6e du tout. . ............ . o 07
- Valeur de la pièce........... o 49
- Support d’espagnolette à pâte, évidé en croissant, v. o 4°
- Vis, ajustement, pose et faux frais , idem, valent. o 26
- Ier total.......... o 66
- Bénéfice , un 6e du tout................ o 11
- Valeur de la pièce...................... 0 77
- 0 *=•-- —-—"
- Support idem, évidé à double croissant, vaut. . o 60
- Vis, ajustement, pose et faux frais , idem, valent. o 3i
- Ier total........ o gi
- Bénéfice,un6e du tout................ o i5
- Valeur de la pièce. .................. 1 06
- p.4x232 - vue 1724/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- u55
- fr. c.
- Support idem, à charnière et plein , vaut........ o 5o
- Préparation et pose, 4° minutes, h o f. 32 c.
- l’heure, valent............................... o 22
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut........ o 04
- Ier TOTAL. ..... 0 76
- Bénéfice, un 6e du tout 0 i3
- Valeur de la pièce 0 «9
- Support idem, évidé en croissant, vaut 0 60
- Préparation , pose et faux frais, idem, valent. . . 0 3o
- 1er TOTAL 0 9°
- Bénéfice, un 6e du tout 0 i5
- Valeur de la pièce 1 o5
- Support idem, évidé à double croissant, vaut. ; 0 80
- Préparation, pose et faux frais , idem, valent. . . 0 3i
- Ier TOTAL 1 11
- Bénéfice, un 6e du tout 0 *9
- Valeur de la pièce 1 3o
- Support idem, à console, vaut 0 9°
- Préparation, pose et faux frais , idem, valent. . . 0 36
- 1er TOT AI 1 26
- Bénéfice, un 6e du tout 0 21
- Valeur de la pièce. 1 4 7
- Support idem , a console , grand modèle, vaut. . 1 25
- Préparation, pose et faux frais, idem, valent. . 0 41
- 1er TOTAL 1 66
- p.4x233 - vue 1725/2618
-
-
-
- a54 SERRURERIE.
- fr. c.
- Report............. i 66
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 28
- Valeur de la pièce.......................... 1 94
- TARGETTES.
- Targette de 4° de longueur sur 12 lignes de
- large, blanchie et évidée en croissant, vaut. . . o 20
- Six vis de 20—18, et le crampon, valent..... o 1 5
- Préparation et pose , 36 minutes, à o f. 32 c.
- l’heure , valent............................. o 19
- Faux frais , un 5 e de la main-d’œuvre vaut. ... o 04
- Ier total............. o 58
- Bénéfice, un 6e du tout.............. o 10
- Valeur de la pièce............... o 68
- Targette idem, de i5 lignes, vaut.............. o 2 5
- Vis, crampon, préparation, pose et faux frais, id., v. o 4^
- Ier total.......... o 68
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 11
- Valeur de la pièce..................... o 79
- Targette idem, de 18 lignes, vaut................ o 3o
- Vis, crampon, préparation, pose et faux frais,
- idem, valent.................................. o 4^
- 1e1’ total. ..... o 78 Bénéfice, un 6° du tout................. o 13
- Valeur de la pièce. .................. o 91
- p.4x234 - vue 1726/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- 2.X)
- c.
- Targette idem, de 21 lignes, vaut. ....... o 35
- Vis, crampon, préparation, pose et faux frais,
- uiem, valent. ............................... o 53
- Ier total........ o 88
- Bénéfice, un 6e du tout.............. o i5
- Valeur de la pièce.................... i o3
- Targette idem, de 2° de large, vaut.......... o 4°
- Vis, crampon, préparation, pose et faux frais ,
- idem , valent. ............................ o 58
- Ier total....... o C)8
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 16
- Valeur de la pièce.................. i i4
- ' Sbmhmbbk»
- Targette idem , de 2° un quart, vaut. ...... o 45
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. o 63
- I°r totAL. ..... I o8
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 18
- Valeur de la pièce........................ i 26
- Targette idem, de 20 et demi, vaut. ......... o 5o
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. o 68
- Ier total........... 1 18
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 20
- Valeur de la pièce........................ 1 38
- Targette à panache , de 15 lignes, vaut.......... o 5o
- Six vis et un crampon , valent. .......... o 15
- o 65
- p.4x235 - vue 1727/2618
-
-
-
- SERRURERIE,
- »56
- fr. c.
- Report O 65
- Ajustement et pose, 4° minutes, à o f. 3a c, l’iieure , valent. , O 22
- Faux frais , un 5e de la main-d’œuvre vaut. . . . 0 04
- Ier TOTAL, ..... 0 91
- Bénéfice, un 6e du tout O i5
- Valeur de la pièce. I 06
- Targette idem, de 18 lignes, vaut. 0 6o
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent, 0 46
- Ier TOTAL I 06
- Bénéfice, un 6e du tout 0 i8
- Valeur de la pièce I 24
- Targette idem, de 21 lignes, vaut O 70
- Vis, préparation * pose et faux frais, idem, valent. O 5i
- Ier TOTAL I 21
- Bénéfice, un 6e du tout. . . t O 20
- Valeur de la pièce. I 41
- Targette idem, de 2°, vaut 0 80
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. O 56
- Ier TOTAL I 36
- Bénéfice, un 6e du tout O 23
- Valeur de la pièce I 59
- Targette idem, de 2° un.quart, vaut O 9°
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 0 61
- Ier TOTAL 1 5i
- p.4x236 - vue 1728/2618
-
-
-
- QUtNCAÎLLERIE.
- 2.5?
- fr. c.
- Ci-contre..... i 5 r
- Bénéfice, un 6e du tout............... . o ?.f>
- Valeur de la pièce...................... i 76
- Targette à croissant et à valet, de 2° un quart de
- u large, vaut................................... o 70
- Vis, préparation , pose et faux frais, idem, valent. o 6r
- Ier total..... 1 3i
- Bénéfice, un 6e du tout. ............... o 22
- Valeur de la pièce................. 1 53
- Targette à double croissant et à valet, platine de
- 20 de large, vaut............................ 1 5o
- Vis , préparation, pose et faux frais, idem, valent. o 61
- ier total..... 2 11
- Bénéfice, un 6 e du tout................ o 35
- «
- Valeur de la pièce. ......................... 2 4^
- Targette idem, de 20 et demi, vaut.............. 1 7 5
- Vis, préparation, pose et faux frais , idem, valent. o 66
- Ier TOTAL..... 2 41
- Bénéfice, un 6° du tout. . ............. o 4°
- Valeur de la" pièce................ 2 gï
- Targette idem , de 3°, vaut..................... 1 Cj0
- Vis , préparation, pose et faux frais, idem, valent. o 71
- Ier total. ..... 2 61
- Bénéfice , un 6° du tout........... . ; . . o 44.
- Valeur de la pièce, .................... 3 o5
- p.4x237 - vue 1729/2618
-
-
-
- SERRURERIE.
- 2.58
- fr. c.
- Targette noircie, platine de 5° sur 4°, découpée,
- fort picolet, pour porte cochôre , vaut........ 3 5o
- Vis,préparation, pose et faux frais , idem,, valent. o 8o
- J Cl- total....... 4 3°
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 72
- ^ ----------------------------------
- Valeur de la piece..................... 5 02
- Targette avec platine en cuivre, non découpée ,
- et en cul de chapeau, bien faite, de 18 lignes,
- vaut........................................ 1 62
- Vis , préparation, pose et faux frais, idem, valent. o 5o
- Ior TOTAL......... 2 12
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 35
- Valeur de la pièce................... . 2 47
- Targette idem en tout, de 21 lignes, vaut. . . 2 20
- Vis, préparation, pose et faux frais , idem, valent. o 56
- j ci- TOtal. ...... 2 76
- Bénéfice , un 6° du tout............... o 46
- Valeur de la pièce..................... 3 22
- Targette idem, de 20, vaut...................... 2 3o
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem , valent. o 62
- iel total.............. 2 92
- Bénéfice , un 6e du tout. . ............... o 49
- o
- Valeur de la pièce.......................... 3 41
- - ----1
- Targette idem, de 20 un quart, vaut............. 2 5o
- Vis , préparation, pose et faux frais , idem, valent. o 68
- rl TOTai.........
- 3 18
- p.4x238 - vue 1730/2618
-
-
-
- QU JNCAILLE RIE.
- 259
- fr. c.
- Ci-contre........... 3 18
- Bénéfice, un 6e du tout.
- Valeur de la pièce 3 71
- Targette idem, de 3°, vaut Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 3 0 I O c 1 CO X
- Ier TOTAL 4 60
- Bénéfice, un 6(1 du tout 0 77
- Valeur de la pièce. 5 s7
- Targette en cuivre, à volute, de a0 de platine,
- picoiet rond, vaut. 1 9°
- Vis, préparation, pose et faux frais, idem, valent. 0 80
- Ier TOTAL 2 7°
- Bénéfice, un 6e du tout. 0 45
- Valeur de la pièce 3 i5
- Targette en cuivre, à écailles de poisson, vaut. 3 60
- Vis, préparation, pose et faux frais , idem, valent. 0 9°
- Ier TOTAL. ..... 4 5o
- Bénéfice, un 6e du tout. 0 75
- Valeur de la pièce. ...... ; 5 25
- TOURNIQUETS.
- Tourniquet simple, à pâte, de 3°, avec sa vis, v. 0 24
- Pose, vaut 0 °9 02
- Faux .frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. . . . 0
- Ie1' TOTAL 0 35
- p.4x239 - vue 1731/2618
-
-
-
- à4t> SERRURERIE.
- ' ** fr. c.
- Report.............. o 35
- Bénéfice , un 6° du tout.................... o 06
- Valeur de la pièce.................... o 41
- Tourniquet double, de 4 à 5° de tige et à scellement, vaut.................................. i oo
- Bénéfice, un 6e....................... o 17
- Valeur de la pièce. .................. 1 17
- TRINGLES.
- Tringle de rideaux, non blanchie et à œils par les bouts ; détail pour quatre pieds de longueur sur six lignes de diamètre : 4 pieds de long valent. 1 54
- Fourniture de charbon pour faire les œils ou soudures, vaut................................ o 26
- Façon des deux œils et préparation, 4o minutes,
- à o f. 32 c* l’heure, valent............. o 22
- Ajustement et pose, non compris celle des gonds ,
- 3o minutes, à o f. 32 c. l’heure, valent. o 16
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut... o 08
- Ier total. ..... 2 25
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 38
- $ ' '
- Valeur des quatre pieds................... 2 63
- Valeur d’un pied........................... o 66
- Tringle idem, de 8 lignes de diamètre, achat des
- quatre pieds. . ............................. 3 00
- Fourniture de charbon pour idem, vaut. ..... 0 25
- Façon des deux œils et préparation, 4o minutes,
- à 0 f. 32 c. l’heure, valent................. o 22
- 3 47
- p.4x240 - vue 1732/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- 24l
- fr. c.
- Ci-contre............. 3 47
- Ajustement et pose, idem ci-dessus, valent. . . o 16
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o 08
- Ier total............. 3 71
- Bénéfice , un 6e du tout............... o 62
- Valeur des quatre pieds................... 4 38
- Valeur d’un pied. . . ................. 1 08
- Tringle idem, mais polie ou tirée de long, de
- 6 lignes de diamètre , achat des quatre pieds. . 2 00
- Fourniture de charbon, idem, vaut................ o 28
- Façon des œils et polissage ensuite, 1 heure,
- à o f. 32 c., vaut............................. o 32
- Ajustement et pose, idem ci-dessus, valent. ... o 16
- Faux frais, un 5 e de la main-d’œuvre vaut. ... o 10
- Ier total............ 2 83
- Bénéfice , un 6e du tout.................. o 4?
- Valeur des quatre pieds................... 3 3o
- Valeur d’un pied....................... . o 83
- Tringle idem, de 8 lignes de diamètre, achat des
- quatre pieds.................................. 3 00
- Fourniture de charbon, idem ci-dessus, vaut. . . o 25
- Façon et polissage des bouts, 1 heure i5 minutes,
- à o f. 32 c. l’heure, valent.................. o fyo
- Ajustement et pose, idem ci-dessus, valent. ... o 16
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut........ o n
- Ier TOTAL............ 3 C)2
- Bénéfice, un 6e du tout................... o Gfi
- Valeur des quatre pieds................... 4 67
- V aleur d’un pied......................... 1 14
- " ‘ ----- ! I
- l6
- p.4x241 - vue 1733/2618
-
-
-
- SERRURERIE.
- 242.
- TIRE-FONDS.
- fr. c.
- Tire-fond de 6 lignes, vaut.................. o o.\
- Bénéfice, un 6e. ..................... 0 01
- Valeur de la pièce.................... o o5
- Tire-fond de 9 lignesvaut. . ................ o o5
- Bénéfice , un 6e......................... o 01
- Valeur de la pièce....................... o 06
- 4» n—r’ r„
- Tire-fond de 12 lignes, vaut. ................... o 06
- Bénéfice, un 6e........................... o 01
- Valeur de la pièce........................ o 07
- Tire-fond de *5 lignes, vaut..................... o 08
- Bénéfice, un 6e. ... ..................... o 01
- Valeur de la pièce....................... o 09
- Tire-fond de 18 lignes, vaut................. o 09
- Bénéfice, un 6e.......................... o 02
- Valeur de la pièce........................ o 11
- Tire-fond de 21 lignes, vaut................. 0 10
- Bénéfice, un 6e.......................... o 02
- Valeur de la pièce........................ o 12
- Tire-fond de 20, vaut........................ o 12
- Bénéfice, un 6e du tout. . ............... o 02
- Valeur de la pièce....................... o i4
- p.4x242 - vue 1734/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- £r. c.
- Tire-fond de 20 et demi, vaut................. o 18
- Bénéfice, un 6°......................... 0 o3
- Valeur de la pièce.......................... o 21
- Tire-fond de 3°, vaut......................... o 26
- Bénéfice, un 6e........................ 0 °4
- Valeur de la pièce..................... o 2g
- Tire-fond de 4°, vaut.......................... 0
- Bénéfice, un 6e......................... o 06
- Valeur de la pièce........«........... o 41
- Tire-fond de 5°, vaut, . ...................... o 60
- Bénéfice , un 6e........................ o 10
- Valeur de la pièce.................... o 70
- Tire-fond de 6°, vaut.......................... o 89
- Bénéfice , un 6e........................ o 13
- Valeur de la pièce.................... o
- VERROUS.
- Verrou à ressort, sur platine non évidée, sur
- champ ordinaire, de 5°, vaut............ o 4°
- Six vis de 20—20, valent.................... o 12
- Crampon ou gâche, vaut................. o 08
- Préparation et pose, 4o minutes, à o f. 32 c*
- l’heure, valent.......... .............. o 22
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... o o4
- Ier TOTAL
- o 86
- p.4x243 - vue 1735/2618
-
-
-
- SERRURERIE..
- 2 44
- fï. e>
- Report.............. o 86
- Bénéfice, un 6e du tout................... o i4
- Valeur de la pièce...................... i oo
- Verrou idem, de 6°, vaut........................ o 4^
- Vis, crampon, préparation, pose et faux frais, v. o 5i
- Ier TOT au............ o 96
- Bénéfice, un 6ej du tout. . ............... o 16
- Valeur de la pièce................... 1 12
- Verrou idem1 de 70, vaut........................... o 5o
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent................................... o 56
- Ier total............ 1 06
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 18
- Valeur de la pièce......................... 1 24
- Verrou idem, de 8°, vaut.......................... o 55
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent................................... o 61
- Ier total............ 1 16
- Bénéfice , un 6e du tout.................. o 19
- Valeur de la pièce......................... 1 35
- Verrou idem, de 90, vaut........................... o 60
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent................................... o 66
- Ier total............. 1 a6
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 21
- Valeur de la pièce......................... 1 4^
- p.4x244 - vue 1736/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- ?45
- fr. c.
- Verrou idem, de 120, vaut............................ 0 80
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent.................................... o 71
- Ier TOTAL.............. I 5l
- Bénéfice, un 6e du tout..................... o a5
- Valeur de la pièce........................... 1 76
- Verrou idem, de i5°, vaut....................... o go
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent................................ o 76
- 1e1' total......... 1 66
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 28
- Valeur de la pièce..................... 1 9/j.
- Verrou idem, de 18°, vaut....................... 1 00
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent................................ o 81
- Ier TOTAL.......... I 8l
- Bénéfice, un 6° du tout. ...........' . . 0 3o
- Valeur de la pièce....................... 2 11
- Verrou idem, de 24°, vaut. ........................ 2 20
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent................................... o 85
- Ier total............. 3 o5
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 5i
- Valeur de la pièce. ....................... 3 56
- p.4x245 - vue 1737/2618
-
-
-
- 246 SERRURERIE.
- fr. c*
- Verrou idem,de 3o°, vaut. . ,.................. 3 00
- Vis, conduite , crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent.................................... o 91
- ier total............. 3 91
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 65
- Valeur de la pièce. .................. 4 5(5
- Verrou idem, de 36°, vaut...................... 3 60
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent. . ................................ o 96
- Ier total............. 4 56
- Bénéfice, un 6“ du tout................ o 76
- Valeur de la pièce. .................. 5 3 a
- Verrou idem, de 48°, vaut......................... 4 00
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent................................. 1 01
- Ier total............. 5 01
- Bénéfice , un 6° du tout.................. o 84
- Valeur de la pièce......................... 5 85
- Verrou à demi-placard blanchi, la platine évidée
- en feuille, de 6°, vaut. . .................... 1 00
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent.................................... o 56
- Ier total.............. i 56
- Bénéfice, un 6Ü du tout................... 0 26
- Valeur de la pièce. ................... 1 8a
- p.4x246 - vue 1738/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- 24 7
- fr. c.
- Verrou idem, de §°, vaut............................. 1 4°
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent..................................... 0 71
- 1er total.............. 2 IL
- Bénéfice, un 6° du tout...................... o 35
- Valeur de la pièce.......................... 2 4^
- Verrou idem, de 120, vaut......................... 2 5o
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent.................................. o 76
- iül total.............. 3 26
- Bénéfice , un 6e du tout.................... o 54
- Valeur de la pièce......................... 3 80
- Verrou idem, de 15°, vaut..................... 3 00
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent.................................. o 81
- iul total............. 3 81
- Bénéfice, un 6e du tout.................. o 64
- Valeur de la pièce........................ 4 4^
- Verrou idem, de 180, vaut. ..................... 3 5o
- Vis, conduite , crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent................................ . o 91
- Ier TOTAL. ..... 4 4l
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 74
- Valeur de la pièce. ................. . 5 i5
- p.4x247 - vue 1739/2618
-
-
-
- SERRURERIE*
- 248
- fr. c.
- Verrou idem, de a4°> vaut........................... 4 00
- Vis , conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent.................................. o 96
- icr total. ..... 4 96
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 83
- Valeur de la pièce. ........... 5 79
- Verrou idem, de 3o°, vaut........................ 5 on
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent................................. 1 01
- Ier total........... <6 01
- Bénéfice, un 6e du tout. . ........... 1 00
- Valeur de la pièce................... 7 01
- Verrou idem, de 36°, vaut...................... 6 00
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent................................... 1 16
- 1er total............. 7 16
- Bénéfice, uii 6e du tout................. 1 19
- Valeur de la pièce...................... 8 35
- Verrou idem, de 48°, vaut........................ 7 00
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent.................................... 1 31
- Ier total........ 8 3i
- Bénéfice, un 6e du tout............\ . 1 3g
- Valeur de la pièce. . ................ 9 70
- p.4x248 - vue 1740/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- 249
- fr. c«
- Verrou h demi-placard, poli, de 90, vaut. .... 1 go
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent................................. o 66
- Ier total........... 2 56
- Bénéfice, un 6e du tout. ................ o 43
- Valeur de la pièce................... 2 gg
- Verrou idem, de 120, vaut........................... 3 00
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent.................................... o 76
- jor T0XAL............. 3
- Bénéfice, un 6e du tout. . . ............. o 63
- Valeur de la pièce.................... 4 ^9
- Verrou idem, de 15°, vaut.......................... 3 5o
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent................................... o 81
- Ier total............. 4 3i
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 72
- Valeur de la pièce.......................... 5 o3
- Verrou idem, de 180, vaut................... 3 80
- Vis, conduite , crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent............................. o 85
- Ier total.......... 4 65
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 78
- Valeur de la pièce. ............ 5 43
- p.4x249 - vue 1741/2618
-
-
-
- 2 5o SERRURERIE.
- fr. c,
- Verrou idçmr de 2,4°, vaut...................... 5 00
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent................................ o 91
- jci X0XAL.......... 5 91
- Bénéfice, un 6° du tout................. o 99
- Valeur de la pièce. . .................. 6 90
- Verrou idem, de 3o°, vaut........................... 6 00
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent.................................. o 96
- Ie1' TOTAL........... (5, 96
- Bénéfice, un 6e du tout..................... 1 16
- Valeur de la pièce.......................... 8 12
- Verrou idem, de 36°, vaut. . .................. 7 00
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent. . ........................ 1 01
- ifcr total........ 8 01
- Bénéfice, un 6e du tout............... 1 3 |
- Valeur de la pièce................. 9 35
- Verrou idem, de 48% vaut........................ 7 60
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent................<................... 1 06
- icr total.............. 8 66
- Bénéfice, un 6° du tout,................... 1 44
- Valeur de la pièce. 10 10
- p.4x250 - vue 1742/2618
-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- 20 1 fr. c.
- Verrou à placard blanchi, de 90, vaut............... a a5
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent.................................... o 71
- Ier TOTAL............. 2 96
- Bénéfice , un 6U du tout................... 0 49
- Valeur de la pièce......................... 3 45
- Verrou idem, de 1 a0, vaut.......................... 2 90
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent.................................... o 76
- icl total.............. 3 66
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 61
- Valeur de la pièce.................... 4 2 7
- Verrou idem7 de i5°, vaut......................... 3 00
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent................................... 0 81
- Ier total............. 3 81
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 64
- Valeur de la pièce........................ 4 4^
- Verrou idem, de 18°, vaut..................... 3 IO
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent............................... o 86
- Ier total...... 3 96
- Bénéfice, un 6U du tout. ......... o 66
- Valeur de la pièce. ................... . 4 62
- p.4x251 - vue 1743/2618
-
-
-
- 252 S EUE. U RE RIE,
- fr. c,
- Verrou idem , de r.i\°, vaut........................ 3 80
- Yis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent. .................................. o 91
- Ier TOTAL......... 4 7*
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 79
- Valeur de la pièce..................... 5 5o
- Ferrou idem} de 3o°, vaut............. 4 5°
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais , valent................................. o 96
- Ier total......... 5 4^
- Bénéfice, un 6e du tout.............. o 91
- Valeur de la pièce. ................. 6 37
- Verrou idem, de 36°, vaut........................ 5 5o
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent................................... 1 01
- Ier total........ 6 5i
- Bénéfice , un 6e du tout............. 1 09
- Valeur de la pièce................... 7 60
- Verrou idem, de 48°, vaut....................... 6 5o
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent................................ 1 06
- Ier TOTAL. ..... 7 56
- Bénéfice, un 6'“ du tout................ 1 26
- Valeur de la pièce. . .............. 8 82
- p.4x252 - vue 1744/2618
-
-
-
- QU T NC A11,1. E K1E,
- 2o3
- i'r. c.
- Verrou à placard poli, bouton en fer tourné , platine à cul de chapeau et picolet arrondi, de 90,
- vaut................................................ 3 00
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent........................................ o 71
- ier total. ..... 3 71
- Bénéfice, un 6e du tout.................... . 0 62
- Valeur de la pièce............................. 4 33
- Verrou idem, de 120, vaut............................ 3 80
- Vis , conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent................................... o 76
- Ier TOTAL.............. 4 56
- Bénéfice., un 6e du tout.................. o 76
- Valeur de la pièce........................... 5 32
- Verrou idem , de 15°, vaut.......................... 4 00
- Vis, conduite, crampon, préparatioti, pose et faux
- frais, valent.................................... o 81
- Ier total............. 4 8ï
- Bénéfice, un 6e du tout...................... o 80
- Valeur de la pièce......................... 5 61
- Verrou idem, de 18°, vaut.................... 4 8°
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais , valent................................. o 91
- icr total........... 5 71
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 96
- Valeur de la pièce..................... 6 66
- p.4x253 - vue 1745/2618
-
-
-
- 254 SEIOIUUEIIIB.
- fï. c.
- Verrou idem, de a4°, vaut.......................... 6 oo
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent................................. • • ° 96
- Ier TOTAL. . . ... 6 96
- Bénéfice , un 6e du tout............... 1 16
- Valeur de la pièce..................... 8 12
- Verrou idem, de 3o°, vaut.....................* 7 20
- Vis, conduite, crampon , préparation, pose et faux
- frais, valent.............................. 1 01
- Ier total............. 8 21
- Bénéfice, un 6° du tout................... 1 87
- Valeur de la pièce....................... 9 58
- Verrou idem, de 36°, vaut. . ..................... 8 00
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent. . ............................ 1 06
- Ier total........ 9 06
- Bénéfice, un 6e du tout............... 1 51
- Valeur de la pièce.................... 10 57
- Verrou idem, de 48°, vaut. . . ................. 8 80
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent. .........-.................. 1 12
- 1e1' total....... 9 92
- Bénéfice, un 6e du tout. ............. 1 65
- Valeur de la pièce..................... n 67
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-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- 255
- fl*. C.
- Verrou de g0, à placard poli, avec picolet à baguette, et le bouton en cuivre bien fait, vaut. . 4 00
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent................................. o 76
- ier total. ..... 4 76
- Bénéfice, un 6e du tout.................. o 79
- Valeur de la pièce....................... 5 55
- Verrou idem, de 15°, vaut...................... 5 00
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais , valent.............................. o 86
- Ier total. . . < . . 5 86
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 98
- Valeur de la pièce...................... 6 84
- Verrou idem, de 180, vaut...................... 5 5o
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais , valent.................................. o 91
- Ier total.............. 6 41
- Bénéfice, un 6e du tout..................... 1 07
- Valeur de la pièce...................... 7 46
- Verrou idem, de 24°; vaut...................... 8 5o
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais , valent.............................. o 96
- icr total. ..... 9 4^
- Bénéfice , un 6e du tout.............. 1 58
- Valeur de la pièce............... 11 o4
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-
-
-
- 256
- SERRURERIE.
- fr. c.
- Verrou idem, de 3o°, vaut............................ 9 00
- Vis, conduite, crampon , préparation, pose et faux
- frais, valent..................................... 1 01
- Ier TOTAL............. 10 OI
- Bénéfice , un 6e du tout.................... 1 67
- Valeur de la pièce.......................... n 68
- Verrou idem, de 36°, vaut..................... 10 20
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais , valent............................. 1 06
- icr total........... 11 26
- Bénéfice, un 6e du tout................ 1 88
- Valeur de la pièce..................... i3 i4
- Verrou idem, de 48°) vaut....................... 12 00
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent................................ 1 12
- Ier total......... i3 12
- Bénéfice, un 6e du tout................ 2 19
- Valeur de la pièce..................... i5 3i
- Verrou à boucle, de 21 °, à fort picolet et blanchi, v. 4 00
- Vis , conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent..................................... o 96
- Ier total.............. 4 96
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 83
- Valeur de la pièce......................... 5 79
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-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- 2Ô7
- fr. c.
- Verrou à poignée tournante, idem, de 24% vaut. . 5 00
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent.................................... 1 01
- Ier total......... 6 01
- Bénéfice, un 6e du tout................ 1 00
- Valeur de la pièce.....................' 7 01
- • ..............
- Verrou de porte cochère, de 210, forte platine, v. 8 5o Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais , valent.............................. 1 06
- Ier total......... 9 56
- Bénéfice, un 6e du tout................ 1 $9
- Valeur de la pièce.................. 11 i5
- Verrou idem, de 24°, vaut................ 9 25
- Vis, conduite, crampon, préparation, pose et faux
- frais, valent................................. 1 12
- ier total......... 10 37
- Bénéfice, un6e du tout................. 1 73
- Valeur de la pièce................. — 12 10
- Verrou à la capucine , avec platine en cuivre de
- î8 lignes de longueur, vaut................. o 75
- Vis et gâche en tôle, valent. . ............. . . o 14
- Préparation et pose , 1 heure , à o f. 32 c., vaut. o 32
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. . . o 06
- ier total......... 1 27
- Bénéfice , un 6e du tout.............. o 21
- Valeur de la pièce.................... 1 4^
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-
-
-
- 258 SERRURERIE.
- fr. c°
- Verrou idem, de 21 lignes, vaut..................... o 80
- Vis, gâche, préparation, pose et faux frais , v. . o 62
- Ier total.............. 1 42
- Bénéfice, un 6e du tout...................... o 24
- Valeur de la pièce......................... 1 66
- Verrou idem, de 20, vaut......................... o 85
- Vis, gâche, préparation, pose et faux frais , v. o 72
- Ier total. ..... 1 57
- Bénéfice, un 6e du tout.............. . s . o 26
- Valeur de la pièce........................ 1 83
- Verrou idem, de 20 un quart, vaut................... 1 10
- Vis, gâche, préparation, pose et faux frais, v. o 82
- Ier total.............. 1 92
- Bénéfice, un 6e du tout...................... o 32
- Valeur de la pièce........... . ....... 2 24
- Verrou idem, de 20 et demi, vaut.................... 1 5o
- Vis, gâche, préparation, pose et faux frais, valent. o 92
- ier total.............. 2 42
- Bénéfice, un 6° du tout...................... o 4°
- Valeur de la pièce,......................... 2 82
- Verrou idem, de 3°, vaut. .................... 2 00
- Vis, gâche, préparation, pose et faux frais, valent. 1 02
- ier total. ..... 3 02
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-
-
-
- QUINCAILLERIE.
- 2.59
- fl*. c.
- Ci-contre. ..... 3 02
- Bénéfice , un 6e du tout.............. o 5o
- Valeur de la pièce................................ 3 5a
- VASES DE RAMPE EN CUIVRE.
- Vase, petit modèle, de 20 et demi, n° 2, vaut. . 2 76
- Préparation et pose, 3omin., à o f. 32 c. l’heure, v. o 16
- Faux frais, un 5° de la main-d’œuvre vaut. ... o o3
- ier total....... 2 g4
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 49
- Valeur de la pièce. .......................... 3 4^
- Vase de 3°, n° 3, vaut............................... 3 25
- Préparation, pose et faux frais, valent.............. o 3o
- ior total................ 3 55
- Bénéfice, un 6e du tout....................... o 5g
- Valeur de la pièce........................... 4 *4
- Vase de 3° et demi, n° 4> vaut....................... 4 00
- Préparation, pose et faux frais, valent. ..... o 4°
- ier total, ..... 4 4°
- Bénéfice, un 6e du tout............... . o 73
- Valeur de la pièce. . . . . .................. 5 i3
- Vase de 4^ n° &, vaut. ......................... 4 5°
- Préparation, pose et faux frais, valent.......... o 5o
- I?r total
- 5 00
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-
-
-
- 2,6o serrurerie.
- fr. c.
- Report.......... 5 oo
- Bénéfice, un 6° du tout................. o 83
- Valeur de la pièce...................... 5 83
- Vase de 6°, n° 7, grand modèle, vaut......... 6 5o
- Préparation, pose et, faux frais, valent..... .* o 80
- Ier total......... 7 3o
- Bénéfice, un 6e du tout........... 1 22
- Valeur de la pièce. « 1 ; ; . 8 52
- SONNETTES ET ARTICLES ACCESSOIRES.
- Sonnette de 20 de diamètre, vaut..................... o 80
- Ressort de 12 lignes de large et sa pointe, valent. o 70
- Ajustement du ressort sur la sonnette et pose en
- place, 2 heures, à o f. 32 c. l’heure, valent. . . o 64
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut.... o i3
- ier total........ 2 27
- Bénéfice, un 6e du tout. ............... o 38
- Valeur de la pièce.......... 2 65
- Sonnette de 20 et demi idem, vaut................. o 95
- Ressort idem, vaut................................ o 70
- Ajustement, pose et faux frais, valent............ o 80
- ier total............. 2 45
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 41
- Valeur de la pièce........................ a 86
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-
-
-
- QUINCAILLERIE. a6l
- fr. c.
- Sonnette de 3°, vaut............................... i 20
- Ressort de i5 lignes de large, avec forte pointe, v. o 95 Ajustement, pose et faux frais, valent............. o 90
- Ier total............. 3 o5
- Bénéfice, un 6e du tout. *................ o 51
- Valeur de la pièce................... . 3 56
- Sonnette de 3° et demi, vaut...................... 1 76
- Ressort idem, vaut................................ o 90
- Ajustement, pose et faux frais, valent. ...... 1 00
- icr total............. 3 70
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 62
- Valeur de la pièce................ 4 3a
- Les Sonnettes se vendent, la livre............ 2 5o
- MOUVEMENS DE SONNETTES.
- Mouvement ordinaire en cuivre, petit modèle,
- pour tirage ou renvoi, vaut........... o 20
- Préparation du mouvement, rivure, pose et temps pour la recherche de remplacement, 1 heure 45 minutes, h o f. 3a c. l’heure, valent. .... o 56
- Faux frais, un 5 e de la main-d’œuvre vaut. .... o n
- 1er total. ..... o 87 Bénéfice, un 6e du tout............... o i 5
- Valeur de la pièce........1 02
- Mouvement à fourchette, idem, vaut.............. o 22
- Préparation idem, et faux frais, valent............ o 77
- 1e1' total. ..... 0 99
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-
-
-
- 203
- ERRURERIE,
- fr. c*
- Report. 0 99
- Bénéfice, un 6° du tout .. . o l7
- Valeur de la pièce I 16
- Les Mouvemens polis valent de plus, la pièce. . O o5
- RESSORTS DE SONNETTES.
- Ressort de rappel, en acier, vaut O 20
- Préparation , pose et temps pour la recherche de la place, i heure un quart, à o f. 32 c. l'heure,
- valent O 4°
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. ... 0 08
- Ier total 0 68
- Bénéfice, un 6e du tout 0 11
- Valeur de la pièce. 0 79
- Ressort élastique à pompe, vaut 0 3o
- Préparation, pose et faux frais, valent. ...... 0 6o
- j év xotai, 0 9°
- Bénéfice, un 6e du tout. O 15
- Valeur de la pièce I o5
- TUYAUX. Tuyau enfer-hlanc, de 4 lignes de diamètre, le
- pied courant vaut O 18
- Ajustement et pose, compris scellement en plâtre
- au Besoin, 3o minutes, à o f. 32 c. l’heure, v. O iG
- Faux frais , un 5e de la main-d’œuvre vaut. . . . 0 o3
- Ier TOTAL 6 37
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-
-
-
- QUINCAILLERIE,
- 265
- fr. c.
- Ci-contre......... o 3 7
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 06
- Valeur du pied courant................. o 43
- Tuyau idem, de 5 lignes, le pied courant vaut. o 22
- Ajustement, pose et faux frais, valent......... o 26
- Ier total......... o 47
- Bénéfice , un 6e du tout................. o 08
- Valeur du pied courant................. o 55
- Tuyau idem, de 6 lignes, le pied courant vaut. o 35
- Ajustement, pose et faux frais, valent......... o 3i
- icr total....... o 66“
- Bénéfice, un 6e du tout............. o 11
- Valeur du pied courant................... o 77
- Tuyau idem, de 7 lignes, le pied courant vaut. . o 4°
- Ajustement, pose et faux frais, valent......... o 36
- icr total. ..... o 76
- Bénéfice, un 6U du tout.............. o i3
- Valeur du pied courant. . ;.......... o 8q
- COULISSEAUX DE SONNETTES.
- Coulisseau en cuivre, mis en couleur, à tige
- ronde, vaut.................................. 1 00
- Laiton, clous dorés et conduits, valent. . . . , . ©4°
- 1 40
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-
-
-
- SERRURERIE»
- 264
- fr. e-
- Report. ..... 1 4°
- Préparation et pose, 1 heure un quart, à o f. 3a c.
- l'heure , valent............................ o 4°*
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre vaut. . . o 08
- Ier total. ..... 1 88
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 3i
- Valeur de la pièce.................... a 19
- Coulisseau idem, mais à baguette, conduits tournés, vaut........................................ . 1 10
- Laiton, clous dorés, conduits, préparation, pose
- et faux frais, valent............................ 1 00
- Ier total......... 2 10
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 35
- Valeur de la pièce...................... 2 45
- Coulisseau idem, mais à pomme par le bout, vaut. 1 4°
- Laiton, etc., pose et faux frais, valent...... 1 10
- 1e1’ total........ 2 5o
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 42
- Valeur de la pièce. . . ;.................. a 92
- Fil de fer pour sonnettes , la livre vaut.......... o 80
- Idem, n° 94, la livre vaut. . ................. o 85
- Fil de laiton, la livre vaut. ..."................ 3 20
- observation.
- Depuis que l’auteur a terminé les nouveaux détails sur la serrurerie, une partie de la quincaillerie a éprouvé une augmentation d’environ un quart,
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-
-
-
- QUINCAILLERIE. a65
- notamment les serrures et becs de canne, mais seulement sur le prix d’achat; le reste est invariable.
- Cette augmentation est causée par les droits d’octroi, et surtout par les commissionnaires, qui tiennent les ouvriers-fabricans dans leur dépendance en leur avançant de l’argent, et leur fournissant du fer , du charbon et des limes, afin d’avoir, de préférence, toutes leurs marchandises, dont ils disposent ensuite suivant leurs intérêts : comme d’autres circonstances, ou d’habiles spéculations, peuvent amener une diminution aussi forte; que d’ailleurs les détails de la Comptabilité du bâtiment ont fixé avec exactitude les quantités des matériaux à employer et le temps nécessaire pour la main-d’œuvre , ces variations du prix des journées on des matières premières ne peuvent eu rien diminuer l’utilité de l’ouvrage.
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-
-
-
- TABLE GÉNÉRALE
- EX
- RÉSULTAT DES PRIX
- i
- DE CHAQUE TABLEAU DÉTAILLÉ DES OUVRAGES DE SERRURERIE.
- PRIX
- Des ouvrages qui se comptent au poids. t j ^ du kilogr.
- Pages fr. c. fr. c.
- 21 Gros fer, tels que chaînes bandes de tré-
- mie, ancres, tirans, harpons, manteaux de cheminée , linteaux , etc.,
- fer commun 47 3l O 96
- 22 Les mêmes ouvrages que ci-dessus, en
- fer doux 49 21 I OO
- 22 Petit fer plat de roche, doux , employé
- pour étrier et autres ouvrages semblables faits en petites parties et coudés. 58 65 I 20
- 23 Autre fer plat ou carré, en fer commun,
- employé pour des cintres et autres ouvrages à plusieurs coudes ou soudures , et qui ont exigé la mise au feu dans toute la longueur des fers. . . 72 25 1 4?
- 24 Barres d’appui pour croisée, avec scelle-
- ment, faites en fer carré de roche, de i o à 11 lignes, et sans plate-bande dessus 46 88 o 96
- 24 Barres d’appui idem, en fer de roche,
- avec plate-bande de 3 mètres 5o centimètres, estampée, rapportée dessus. 62 i3 I 27
- 25 Barreaux de croisée à pâtes ou à scelle-
- ment , et autres ouvrages semblables,
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-
-
-
- ’agcs
- 26
- 26
- 27
- 27
- 28
- 28
- 29
- 29
- T A11 LF. DE LA SERRURE RIE.
- 267
- PRIX
- du quintal. du kilogr.
- fr. c.
- en fer carré commun, de 9 à 10 lignes
- de gros...........................
- Les memes barreaux, faits en fer carré ,
- de 11 à 12 lignes............... .
- Grilles composées de barreaux à scellement ou non, avec une traverse au milieu seulement, le tout en fer carré
- commun ,de 11 à 12 lignes.........
- Les memes grilles, mais avec un sommier haut et bas et une traverse au milieu, les barreaux en fer commun et les tenons rapportés en fer doux..........
- Travée de grille en fer rond, avec tenon, pour lances ou autres ornemens par le haut, ponton par le bas et trois traverses à trous renflés, en fer de roche ,
- de i o à 15 lignes de diamètre....
- Grande grille de cour ou jardin, ouvrant à 2 ou 4 ventaux, composée de 3 à 4 traverses ou sommiers sur la hauteur, avec montant portait pivots et bour-donnières, le tout en fer carré déroché, de 12 à 18 lignes de gros. ......
- Grande grille de cour ou jardin, en fer rond, ouvrant à 2 ou 4 ventaux, avec 4 traverses, forts congés et frise pour le bas, plus montant portant pivot et bourdonnière, le tout en fer de roche. Petite grille de soupirail ou de puisard et autres, sans châssis dormant, en fer carré de roche, de 9 à i4 lignes de
- gros. ............................
- Petite grille de soupirail ou de puisard ouvrant sur un châssis dormant, faite en fer carré de roche, de 9 à 14 lignes de gros. ...............
- 54 33 47 87
- 58 96
- 75 90
- 100 33
- 109 36
- n 2 04
- 88 56
- fr. c.
- I 10
- o 98
- 1 20
- 2 <>4
- 2 2A
- 2 29
- 82
- 1 80
- 88 22
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-
-
-
- aG8
- TABLE
- PRIX
- du quintal. du kilogr.
- Pages fr. c. fr. c.
- 3o Armature de pompe bien faite, toutes les pièces soudées, avec balancier, tringle, etc., faite en fer carré et carillon de roche..............................124 02 2 53
- 30 Equerres et pivots pour ferrure de por-
- tes cochères, en fort fer plat de roche,
- façon ordinaire. ...................io3 i5 2 10
- 31 Pentures à charnières,supposées de façon,
- garnies de gonds pour volets ou fortes portes brisées, faites à deux nœuds sur la longueur, de 20 et demi à 3° de hauteur, les fers entaillés et arrêtés; le tout en fer doux de Berry..............164 o5 3 35
- 32 Equerres et pivots très-bien faits, pour
- ferrure des grandes portes cochères,
- en fer plat de roche................111 67 2 29
- 32 Fortes pentures à charnières, pour des
- portes de remises, à nœud coudé, renforcées au collet d’un fort congé; le trou percé à mouffle, pour que la pen-ture serve decrapaudine au gond, dont le bout est acéré ; les collets dressés à la lime, les branches chamfrinées aussi à la lime et percées de trous de foret pour les boulons; les fers entaillés et arrêtés, le tout en fer doux de Berry. 188 67 3 8(»
- 33 Gonds doubles à pâte en T, renforcés au
- congé, pour les pentures de remises ci-dessus ; lesdits acérés aux deux mamelons, entaillés, etc., en fer doux de Berry...............................206 5o 4
- 34 Pentures à charnières, dont les nœuds,
- de 20 de haut, sont faits par les quincailliers, n’ayant plus qu’à les souder aux branches ; dressées et limées, entaillées et posées avec vis ou clous
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-
-
-
- DE LA SERRURERIE.
- 269
- PRIX
- du quintal. du kilogr.
- Pages fr. c. fr. c.
- rivés, et garnies de leurs gonds; le tout
- supposé de façon. . . ...........121 i4 2 47
- 34 Fortespentures de caves, en fer de roche,
- et supposées de façon, garnies de leurs gonds, les fers non entaillés, mais le tout mis en place........................96 41 1 96
- 35 Petites pentures en fer coulé de roche,
- élargies au collet, dressées, entaillées et posées avec vis ou clous rivés , et garnies de leurs gonds; le tout supposé de façon............................. . 104 91 2 i5
- 35 Clievillettes de charpentier, en fer neuf
- de roche ( forte côte de vache ). . * . 66 08 1 35
- 36 Boulons en fer de roche, à tête d'un bout
- et à clavette de Vautre (sans rondelles), faits en petit carillon de 6 lignes de gros.................................... 90 5i o o
- 37 Idem en carillon de 8 lignes.............. 74 7^ 00
- 38 Idem en fer carré de 10 lignes...........63 00 o o
- 39 Idem en fer carré de 12 lignes. .... 53 22 o o
- 40 Idem en fer carré de 14 lignes...........5i 76 00
- 41 Idem en fer carré de 16 lignes...........5o 56 00
- 42 Idem à tête ou clavette d’un bout et à vis
- garnie d’écrou de l’autre bout, en
- petit carillon de 6 lignes...............96 43 00
- 42 Idem en carillon de 8 lignes........ 79 24 00
- 43 Idem en fer carré de 1 o lignes.. 66 88 00
- 43 Idem en fer carré de 12 lignes. . . . i 56 60 o o
- 44 Idem en fer carré de 14 lignes. .... 54 70 o o
- 44 Idem en fer carré de 16 lignes....53 81 o o
- 45 Idem en fer rond, à tête d’un bout et à
- clavette de Vautre , en tringle de 6 lignes. ............. .106 46 00
- 46 Idem en tringle de 9 lignes. ..... 78 4° 0 0
- 47 Idem en tringle de 12 lignes..............6589 o o
- 47 Idem en tringle de i5 lignes. ..... 62 14 o o
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-
-
-
- 2-70
- TABLE
- PRIX
- du quintal. du kilogr.
- Pages c- fr- c-
- 48 Boulons en fer de roclie à tête ou clavette
- d’un bout et à vis garnie d’écrou de
- l’autre, en tringle de 6 lignes. . . . n5 55 o o
- 49 Idem en tringle de 9 lignes............ 82 84 00
- 49 Idem en tringle de 12 lignes..............6975 o o,
- 50 Idem en tringle de 15 lignes. ..... 65 35 o o
- FONTES.
- 51 Fonte pour plaque et foyer de cheminée,
- compris transport de chez le marchand à l’atelier ou au bâtiment. ...... 18 08 o 3y
- 5i Idem pour tour creuse, compris idem. 21 00 o 43
- 5i Idem pour tuyau de descente, idem. . 23 33 o l\rj
- 51 Idem pour poêle, cloche ou borne. . . 2.3 92 o 49
- 52 Idem pour réchaud et poissonnière avec
- ou sans leurs grilles en fonte. .... 29 75 o 60
- Fonte légère de Normandie.
- 52 Fonte pour plaque et foyer de cheminée,
- compris transport................... 19 25 o 3q
- 52 Idem pour tour creuse. . . ............22 17 o 45
- 52 Idem pour tuyau de descente............ 2.3 33 o 47
- 53 Idem pour réchaud et poissonnière. . . 32 67 o 67
- GRILLES.
- 53 Grilles en fer pour réchaud et poissonnière. ....................................93 92 1 92
- CLOUS.
- Clous et rapointis à Vusage des maçons.
- 53 Rapointis ordinaires, compris transport
- de chez le marchand à l’atelier. ... 25 67 o 53
- 53 Idem fins, compris idem............. . . 3o 33 o 61
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-
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- DE LA SERRURERIE.
- 271
- PRIX
- du quintal. du kilogr.
- Pages fr. c. fr. c.
- 54 Tiges ou clous de charrette, compris
- idem 4o 83 0 CO
- 54 Clous de bateau, compris idem 44 33 0 90
- 54 Idem neufs, à maçon, compris idem. . 58 33 I 18
- Clous à l’usage des menuisiers.
- 54 Clous doux ordinaires, assortis depuis
- le n° 4 jusqu’au n° 12, compris le transport idem '. . 64 75 1 33
- 55 Idem à lattes ordinaires, compris idem. 81 67 1 67
- 55 Idem rivés de 2 à 3° de longueur. . . . io5 00 2 i5
- 55 Idem à briquet et fraises. ....... ii6 67 2 38
- Nota. Le clou de 4 porte 18 lignes de long ,
- / et contient 175 clous à la livre ; le clou de 6 porte 2 pouces et contient ii5 clous ; le clou de 8 porte 2 pouces et demi de long, et contient 80 clous; le clou de 10 porte 3 pouces, et contient 60 clous; le clou de 12 porte 3 pouces et demi de long, et contient 48 clous à la livre.
- 56 Clous à parquet ou plancher, sans tête,
- assortis du n° 6 au n° .12 Nota. Le clou de 6 porte 2 pouces de long, 64 75 1 33
- et contient 70 clous à-la livre ; le clou de 8 porte 2 pouces et demi, et contient 46 clous,; le clou de 10 porte 3 pouces , et contient 36 clous ; le clou de 12 porte 3 pouces et demi , et contient 3o clous à la livre.
- 56 Clous à sapin. 76 42 1 55
- 56 Idem doux, de Liège, déliés 82 25 1 68
- 56 Idem doux à barre et assortis. .... 93 92 1 92
- 57 Idem broquettesde i2bgnes io5 00 2 i5
- 57 Idem d’épingle à tête plate, assortis de-
- puis 12 lignes jusqu’à 20 et demi de long 151 67 3 11
- Nota. Le clou de alignes contient 600 clous
- à la livre ; le clou de 1$ lignes contient «#
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-
-
- 272
- TABLE
- PRIX
- du quintal. du kilogr.
- Pages fr. c. fr. c.
- 35o clous; lo clou de 18 lignes contient 270
- clous; le clou de 21 lignes contient 210
- clous; le clou de 2 pouces contient 160
- clous; le clou de 2 pouces et demi contient
- ioo clous à la livre.
- 57 Clous d’épingle fins assortis, de 6à 12 lig- 198 33 4 °4
- 58 Clous d’épingle très-fins, dits à tête
- d’homme 210 00 4 29
- 58 Idem plus fins, dits à perruquier. . 233 33 4
- 58 Idem, dits semence fine. ..... 291 67 5 96
- BROCHES PRIX
- Au cent de compte. du cent de compte. de la pièce.
- fr. c. fr. c.
- 58 Broches de 3°, le cent 4 06 0 04
- 59 Broches de 4° 4 56 O o46
- 59 Idem de 5°. ... . . . . . . . . . 7 43 O 075
- 59 Idem de 6°, faites exprès i3 01 0 i3
- PATES.
- 60 Pâtes à pointe de 3° 3 59 0 o36
- 60 Idem de 4° 4 99 0 o5
- 60 Idem de 5°. • 7 33 0 073
- 61 Idem à scellement de 4° 7 33 0 073
- 61 Idem à chambranle de 5 à 6° de Ion-
- gueur, portant vis d’un bout et scellement ou non de l’autre. - un 29 17 0 29
- 6i Idem à contre-cœur. . . . . . . . 8 17 0 082
- 61 Idem'de croisées, de 5° ï8. 29 0 t83
- 62 Idem de croisées, coudées et limées. • 24 i3 0 241
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-
-
-
- DE LA SERRURERIE.
- Pages
- 62
- 62
- 03
- 03
- POINTES.
- Pointes à ferrer ordinaires. . Idem à ferrer, mais très-fines
- 273
- VALEUR
- du quintal. du kilogr.
- fr. c. fr. c.
- . 86 85 I 78
- . 127 2O 2 5g
- PATES
- De façon, faites exprès.
- VAL EU R
- du cent de compte.
- de la pièce.
- fr. c. fr. c.
- Pales coudées, à scellement d’un bout, et à vis de l’autre, de 5 à 6°, en fer
- fenton.............................. 23 36 o 234
- Idem semblables, de 8° de longueur. . . 4° 71 0 4°7
- VALEUR
- du quintal. du kilogr.
- fr. c. fr. c.
- 64 Idem de croisée, en fer fenton............. 74 11 1 5i
- 64 Idem, mais fraisées et limées.............. 79 48 1 62
- 65 Chevillâtes de fabrique, pour charpen-
- tiers.................................. 64 17 1 3i
- VALEUR
- du cent . ,
- PITONS. décompté. de la Plèce.
- fr. c. fr. c.
- 66 Pitons à vis tournés, de 12 lignes. . . 7 70 o 077
- 06 Idem de i5 lignes........... i4 7° o 147
- 66 Idem de 18 lignes.......... 29 87 o 3o
- 67 Idem de 20............................ 41 53 o 4*5
- 67 Idem de 3°............................ 70 70 o 707
- VALEUR
- RAMPES. de 1b mesure
- -linéaire, fr. c.
- 68 Rampe n° 1, la toise courante.......... 34 57
- 68 Idem n° 2, idem........................ 5o 19
- 69 Idem n° 3, idem......................... 4^ 24
- 69 Idem n° idem........................... 66 60
- 70 Idem n° 4 bis, idem................... 83 79 '
- 18
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-
-
- 374
- TABLE
- VALEUR de la mesure linéaire.
- Page® fr. o.
- 70 Rampe n° 5, idem la toise courante........... 106 70
- 71 Idem n° 5 bis, idem........................... 120 35
- 71 Idem n° 6, idem............................... 127 00
- 72 Idem n° 7 , idem.............................. 54 4o
- 72 Idem n° 7 bis, idem........................... 107 18
- 72 Idem n° 8, idem................................ 64 53
- 73 Idem n° 8 bis................................ 11731
- 73 Idem n° 8 ter........... . ................... 146 43
- BALCONS valeur
- de la pièce.
- Ktablis en fer de roche.
- fr. c.
- 75 Balcon n° 1.................................... 35 36
- 75 Idem n° 2.................................. /\6
- n6 Idem n° 3..................................... 45 %
- 76 Idem n° 4................................... 54 19
- 76 Idem n° 5..................................... 53 76
- 77 Idem n° 5 bis.................................. 58 31
- 77 Idem n° 6. . • ................................ 69 96
- 78 Idem n° 7...................................... 68 88
- '78 Idem n0 8................................... 87 08
- CLOUS
- VALEUR
- A l’usage des serruriers pour la pose de leurs de la livre.
- ouvrages. -
- fr. c.
- 79 Clous k tête de champignon, pour la pose des
- gros fers................................. o 76
- 79 Idem plus fins, pour étriers........... o 85
- 79 Idem à pentùres, de 3°, tête ronde........... o 90
- 79 Pointes à ferrer, très-fines, pour la pose des fiches. 1 26
- 79 Idem à ferrure ordinaire.................... o 87
- 79 Clous d’épingle, à tête ronde, pour la pose des
- équerres simples et autres objets......... 1 20
- 79 Idem à briquet, tête ronde, de 2 à 20 et demi de
- long............................................... 0^0
- 79 Idem à mariage, tête ronde, de 2 à 20 et demi de
- long. • ........................................... 070
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-
-
-
- DE LA SERRURERIE. 2f5
- Rages fr. c.
- 79 Clous rivés, de 2° et demi de long , tète rond*1. o 90 79 Idem idem, à tête carrée, de 20 et demi. ...
- VIS.
- 82 à 88. Voyez les Tableaux.
- QUINCAILLERIE
- OU OUVRAGES DE [FABRIQUE.
- &)
- 89 %
- 9°
- 90
- 90
- 91
- 91
- 91
- 91
- 92
- 92
- 92
- 92
- 93 93
- 93
- 94
- VALEUR.
- AGRAFES.
- de la paire.
- fr. c.
- Agrafe ou contre-panneton d’espagnolette ordi-
- naire...................<.......... o 95
- Idem évidée, moyen modèle. ............. 1 06
- Agrafe, grand modèle.................... 1 32
- Idem, grand modèle et polie............. . 1 44
- Idem, à double croissant................ 1 96
- Idem, à grand modèle et enroulement..... 2 78
- Idem, à la grecque, polie. ........... 3 24
- VALEUR
- ANNEAUX.
- de la pièce.
- fr. c.
- Anneau de mangeoire à lacet................... o 65
- Idem avec lacet à scellement................. . . o 54
- Fort idem de mangeoire, tête à la romaine. ... 1 5i
- Anneau ou boucle de porte cochère renforcé. . 10 01
- Idem en tout, mais de 6°...................... il ï8
- Idem de porte cochère, de 8°, tête carrée, pour
- frapper sur le clou......................... i3 73
- BECS DE CANNE.
- Bec de canne de 3°, sans bouton............ 3 71
- Idem de 4°................................. 4 5o>
- Idem renforcé de 5°........................... 5 83
- Idem de 6°. . ............................. 712
- Idem de 3°, à bouton double, renforcé, à double
- retour d’équerre.......................... . 3 94
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-
-
-
- 27 (> TABLE
- , VALEUR
- cle la pièce.
- T âges fr. c.
- 94 Bec de canne clc 4°> idem, .... 7 .... . . 4 80
- 94 Idem de 5°, idem................................ 6 88
- 95 Idem de 5°, bien fait et renforcé............... 6 3o
- 95 Idem de 6°. . . ................................ 7 58
- 95 Idem de 3°, avec ses deux boucles à charnière en
- cuivre,...................................... 63o
- 96 Idem de 4°- ...................................... 7 4?
- 96 Idem de 3°, avec ses deux boutons en olive en
- cuivre....................................... 7 76
- 96 Idem de 4*5 idem.................................. 8 34
- 96 Bec de canne à verrou de nuit, de 4°? sans ses
- boutons......................................... 6 88
- 97 Idem avec ses boutons............................. 7 47
- 97 Idem en longueur, de 20 de large sur 3° et demi de
- haut, sans ses boutons. ....................... 6 3o
- 97 Idem, mais avec ses boutons....................... 6 88
- 97 Idem en longueur, de 5°, pour porte vitrée, avec
- ses boutons..................................... 7 54
- 98 Idem à T, pour petits bois de porte-croisée, avec
- son bouton double en cûivre..................... 10 58
- 98 Idem en tout semblable, fait exprès pour l’emplacement................................................. 12 92
- 98 Idem de tirage, pour le haut des armoires, de 20. 8 24
- 99 Idem, de 3°........................................ 8 47
- 99 Idem, de 4°> fait exprès suivant la place. . . 12 32
- 99 Idem pour des volets brisés, en cuivre, de 18 li-
- gnes de longueur, avec anneau en cuivre. ... 3 00
- 99 Petit idem, de 20, pour des volets brisés.......... 3 35
- 100 Idem en cuivre, de 20 et demi, fait exprès. ... 6 5o
- 100 Idem en tout, mais la boucle placée derrière. . . 7 08
- 100 Idem, de 4° ? avec deux boucles à gibecière en
- cuivre........................................ 9 64
- 1 o 1 Idem de 4°, avec deux boutons en olive, en cuivre. 9 23
- 101 Idem à équerre et bouton double, de 4°? avec un
- double bec de canne par le haut, de 20 et demi , garni d’un tirage en fil de fer et conduits. . . .
- i3 83
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-
-
-
- DE LA SERRURERIE.
- 277
- VALEUR
- BASCULES.
- Pages fr. c.
- i o i Bascule à queue de poireau, la platine, sa tige et
- la poignée.............................. 1 an
- 102 Idem, ou verrou de serrure, pour porte à deux ventaux, les platines de 20 de large et la tige à pans, de 8 pieds de long......................... 1233
- BOUCLES.
- 102 Boucle à bascule en cuivre, n° 1....V . . . 1 09
- 103 Idem n° 2................................... 1 20
- io3 Idem n° 3................................... 1 3 a
- io3 Idem double à charnière, en cuivre, pour serrure ou bec de canne ,11“ 1..................... 2 5?.
- 103 Idem double, n° 2........................... 2
- 104 Idem double , n° 3....................... 2 99
- 104 Petite Boucle double, pour bec de canne.. 2 o5
- 104 Fort & Boucle double, n° 1............... 3 00
- to4 Boucle en cuivre, de 3° et demi, faite exprès. . 9 78
- 105 Idem à gibecière, en fer, de 5° et demi. 9 119
- BÉQUILLES.
- 10S Béquille en cuivre, pour bec de canne , n°. 6. . .( 3 94
- io5 Idem en cuivre, à anneaux................ 6 28
- 105 Idem en cuivre, à col de cygne................ 8 o3
- BOUTONS.
- 106 Bouton à boite d’horloge, enfer.......... o 78
- 106 Fort Bouton à boîte d’horloge , en cuivre , avec
- son crampon ou gâche.................... 0 9°
- 106 Idem à boîte d’horloge, en cuivre......... 1 42
- 106 Bouton à vis, n° 4 ? pour volets......... o 36
- 107 Idem rond idem, en fer................... o33
- 107 Idem rond, poli, avec rosette , pour porte. ... 084
- Ï07 Idem rond, poli, idem. et d’un beau modèle,
- tourné en cul-de-lampe, de 2t lignes de diamètre............................... 1 i3
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-
-
-
- 278
- TABLE
- VALEUR
- do la pièce.
- Toges fiv c.
- I07 Boulon à cul-de-lampc, avec écrou rond, et platine
- carrée pour être entaillée 1 9^
- 108 Idem double en fer, pour des serrures et dos
- becs de canne 1 24
- X08 Idem, mais en olive, plein et du n° 3, poli et
- bien fait. 4 39
- 108 Bouton double en cuivre, pour des serrures ou
- becs de canne, n° 1 2 52
- ï oq Idem double idem, n° 2 3 5x
- x°9 Idem double idem, n° 3 3 5i
- i°9 Idem double, n° 4, pour serrure de sûreté. . . 3 87
- 109 Idem n° 3, mais arrondi 3 70
- VALEUR
- BOULONS du cenf -
- Avec écrous,. de compte.
- x 10 Boulons de 20 6 lignes sur 4 lignes. . fr. c. . 27 63 0 276
- 110 Idem de 3° 6 lignes sur 3 lignes. . . . 32 29 0 323
- X 10 Idem de 3° 6 lignes sur 4 lignes. . . • . 38 i3 0 381
- X 10 Idem de 4° sur 4 lignes. • 42 79 0 428
- I I X Idem de 4° sur 3 lignes . 39 29 0 398
- 111 Idem de 5° sur 4 lignes « 48 63 0 486
- X I X Idem de 6° sur 4 lignes . 5o 96 0 5i
- I 12 Idem de 5° sur 5 lignes, bien faits. . . 53 29 0 533
- I 12 Idem de 6° sur 6 lignes, bien faits. . . 73 i3 0 731
- BRIQUETS POUR TABLE,
- I 12 Briquet à un coq ou à un nœud, de 4° de long. . 1 24
- X 12 Idem k deux coqs ou à deux nœuds, de 5°. .' 2 00
- CADENAS.
- n3 Cadenas garni de piton et tire-fond, de Picardie,
- de 20 x 65
- x i3 Idem de 20 G^lignes. ........ 1 76
- ix3 Idem de 3° 2 XX
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-
-
-
- DE LA. SERRURERIE. 279
- VALEUR de la pièce.
- Pages fr. c.
- u4 Cadenas d’Allemagne, commun, des0. ... . 3 00
- 1 4 Idem idem, de 20 6 lignes..................... 3 35
- n4 Idem idem, de 3°.............................. 3 90
- 114 Idem à charnière, de 18 lignes........... 2 o5
- i*4 Idem à charnière, de 20, bonne qualité....... 2 35
- 115 Idem idem, de 20 6 lignes..................... 381
- 115 Idem, idem, de 3°. . ......................... 3 28
- n5 Idem idem, de 3° 6 lignes. . . . ........... 3 98
- n5 Idem, idem, clé en chiffre , de 18 lignes..... 2 23
- 115 Idem idem, de 2°..............P............... 2 46
- 116 Idem idem, de 20 6 lignes. ................. • • 3 o5
- li6 Idem idem, de 3°.............................. 3 63
- 116 Idem idem, de 3° et demi...................... 4 60
- 116 Idem idem, de 4°, fait exprès................. 10 5i
- CHAINETTES.
- 117 Chaînette en cuivre, pour le demi-tour des ser-
- rures , grand modèle , n° 24............... 601
- U7 Idem en fer, pour le demi-tour des serrures de
- sûreté, n° 1............................... 6 5o
- CHARNIÈRES.
- M7 Charnière carrée, en fer poli, de 18 lignes de
- haut, à trous fraisés, pour être entaillée. ... o 5i ïi8 Idem carrée, en fer poli, de 20 de haut, idem. . o 54
- 118 Idem idem, de 20 3 lignes idem.............. o 69
- 118 Idem idem, de 20 6 lignes idem.............. 071
- 118 Idem idem, de 30 idem. . . . 1.............. 0 77
- 119 Idem de 3° idem, mais, renforcée.............. . o 89
- 119 Idem de 4° idem.....................,......... 1 3o
- î 19 Idem de 4° idem, mais renforcée................ i 4*
- 119 Idem carrée, en fer poli, de 5° et à 5 nœuds , faite
- exprès....................................., 2 23
- u9 Idem à pans, de 21 lignes........................ • o 68
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-
-
-
- 200
- TABLE
- VALEUR de la pièce.
- Pages fr. c.
- x 20 Charnière en fer, à pans, à trous fraisés, pour être
- entaillée, de 2° de hauteur................ 071
- 120 Idem idem, de 20 un quart..................... o 75
- 120 Idem idem, de 20 et demi.................... o 83
- 121 Idem idem, de 3°.............................. . o 95
- 121 Idem en cuivre fondu , de i°............... o 54
- 121 Idem de x5 lignes. .......................... o 57
- 121 Idem de 18 lignes............................. o 60
- 122 Idem de 21 lignes............................. o 65
- 122 Idem en cuivre fgndu, de 20 de hauteur........ 071
- 122 Idem de 20 un quart........................... 0 77
- 122 Idem de 2° et demi.......................... o 83
- x 22 Idem idem, faite exprès , de 3°............... 3 98
- X23 Idem idem, faite exprès, de 4°................ 5 x5
- X23 Idem, en cuivi’e fondu, de 3°, à nœud carré. . . 3 98
- 123 Idem idem, de 4°.............................. 5 i5
- 124 Idem idem, en cuivre laiton , de 18lignes. ... o 56
- 124 Idem idem, de 20. ............................ o 68
- 124 Idem idem,, de 20 et demi..................... o 89
- 124 Idem idem, de 3°........................... 1 35
- x 25 Idem idem , de 4°........................... 1 65
- 125 Idem blanchie, à deux branches, non entaillée,
- mesurée ouverte , de 6°.................... o 89
- 125 Idem, idem, de 8°............................. 1 00
- 125 Idem idem, de xo°............................. 1 12
- 126 Idemk 2 branches, blanchie, non entaillée, de
- 12° de longueur pour les 2 branches. ..... 1 2.4
- 126 Idem idem, de i5°........................... 1 35
- 126 Idem idem, de 180 .......................... 1 5r
- 126 Idem idem, de2,4°• . • ......................... 2 08
- 127 Idem idem, de 3o°........................... 2 66
- 127 Idem idem, de 36°........................... 3 24
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-
-
- DE LA SERRURERIE.
- 281
- Charnières à nœuds pour volets , prêtes à être soudées, d'environ 15° de branches, sans leurs gonds ni clous rivés.
- VALEUR
- do la pifecc.
- Pages fr. c.
- 127 Charnière à nœud, de 18 lignes. . ............ 4 87
- 128 Idem idem, de 21 lignes...................... 5 47
- 128 Idem idem, de 20............................ , 6 07
- 128 Idem idem, de 20 et un quart................. 671
- 129 Idem idem, de 20 et demi..................... 7 34
- 129 Idem idem, à deux nœuds, de 4° de branches. . . j 6 56
- COUPLETS.
- 129 Couplet noirci, de 4° de long, mesuré ouvert. . .
- 130 Idem, de6°....................................
- i3o Idem, de 8°..................................
- 130 Idem commun , à 3 nœuds et à queue d’aronde,
- de 20.....................................
- 131 Idem, idem, de 20 et demi. . ............... . .
- 131 Idem idem, de 3°..............................
- 131 Idem idem, de 4°..............................
- 131 Idem idem, de 5°.............................
- 132 Idem idem, de 6°.............................
- i32 Idem idem, de 70.............................. .
- i32 Idem à broche et blanchi, de 3° de longueur. . .
- 132 Idem idem, de 4°.............................
- 133 Idem idem, de 5'\ . . . .....................
- i33 Idem idem, de 6°.................»............
- ï33 Idem idem, de 8°..........»...................
- 133 Idem idem., à 5 nœuds, de 18lignes...........
- 134 Idem idem, de 21 lignes. ....................
- 134 Idem idem, de 2°..............................
- 134 Idem ou charnière à goujon et à 3 nœuds, pour
- table, de 18 lignes ( ta paire)...........
- 134 Idem à 5 nœuds, de 20 un quart de large (lapaire).
- o 46 o 58
- o 64
- o 48 o 53 o 58
- o 76 o 88
- 0 99
- 1 28
- o 74 o q3 1 o5 1 34 I 52 o g* 1 o3
- 1 14
- 2 o5 2. 74
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-
-
- 282
- TABLE
- VALEUR de la pièce.
- Pages fr. c.
- 135 Petite Clé forée, pour serrure d'armoire ordinaire
- de 3°...................................... 1 3r
- i35 Clé polie idem, pour armoire.................. 1 5g
- 135 Idem brute, bénarde, pour serrure d’armoire
- de 4°...................................... 1 53
- 136 Idem idem, mais polie. .............. i 82
- i36 Idem brute, bénarde, pour serrure ordinaire. » 1 70
- 136 Idem bénarde , polie, pour idem............. 2 32
- 136 Idem bénarde, à panneton plein.............. 2 44
- 137 Idem brute, mais forée de deux hauteurs..... 2 82
- 137 Idem forée et polie, de deux hauteurs......... 3 5o
- 137 Idem brute, de sûreté, commune, forée d’une
- hauteur.................................... 3 38
- 137 Idem polie, de sûreté, commune, forée à jour. . 4 °7
- 138 Idem de sûreté, forée de deux hauteurs........ 4 ^7
- 138 Idem de sûreté, à grosse broche, forée de deux
- hauteurs................................... 5 4{)
- i38 Idem de sûreté, forée à jour, panneton plein. . . 6 o5
- 138 Idem à jour, panneton à l’anglaise............ 6 58
- i3<) Idem pour grosse serrure à jour, panneton plein. 6 23
- 139 Idem en trèfle, pour secrétaire............... 6 20
- 139 Idem de cadenas, à grosse forure, panneton plein. [\ 17
- 139 Petite Clé d’armoire, toute préparée.......... o 88
- ï39 Clé d’armoire ordinaire, forée et polie. ..... 1 4°
- ï.jo Idem de sûreté ordinaire, toute fendue et finie. . 3 5o
- CRAMPONS.
- ujo Crampon pour verrou ordinaire................ o 21
- ilo Idem plus fort............................... o 27
- i4o Idem très-fort............................... o 33
- ï 4 * Idem à porte, pour loquet................... o 53
- CROCHETS.
- tu Crochet rond, de 20 et demi, garni d’un seul piton............................................
- o 53
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-
-
-
- DE LA SERRURERIE. 2^5
- VALEUR du la pièce.
- Pages fr. c. '
- 141 Crochet rond, de 3° idem............... o 58
- 141 Idem idem , de 4°............................. o 70
- i f\-x Idem idem, de 5°............................. o 8a
- i4a Idem idem, de 6°.............................. °
- i'\‘x Idem idem, de 70.............................. 1 36
- i[\x Idem idem, de 8°............................. 1 49
- i43 Idem idem, de g0.............................. 1 84
- i43 Idem idem, de io°............................ 1 96
- i43 Idem plat, commun, de 20................... 0 44
- 143 Idem idem, de 3°. ............................ 0 49
- 144 Idem idem, de 4°.............................. o 54
- 144 Idem idem, de 5°............................. o 64
- 144 Idem plat, à pans et poli, de 20.............. o 60
- 144 Idem idem, idem, de 3°....................... o 64
- 145 Idem idem, idem , de 4°....................... o 70
- 145 Idem idem, idem, de 5°....................... 1 69
- VALEUR
- CROISSANS POUR CHEMINÉE.
- fr. c.
- i45 Croissant ordinaire en fer................. 0 11
- 145 Idem avec vase en cuivre brut.............. 2 22
- 145 Idem, mais mis en couleur. ................ 2 4^
- 146 Idem à courte tige, mais à double branche en fer. 3 27
- i46 Idem idem, avec double vase en cuivre...... 4 20
- 146 Idem idem, idem, mis en couleur............ 4 ^7
- 146 Idem à longue tige et à une seule branche, vase en
- cuivre, mis en couleur.................... 3 85
- 146 Idem à idem, et à double branche, vase en
- cuivre.................................... 7 93
- 147 Idem idem en tout, vase en cuivre, mis en couleur. 8 63
- o
- VALEUR
- ÉQUERRES. Oou^oc.
- fr. c.
- ï 47 Kquerrc simple, découpée dans la tôle ou forgée et soudée, non entaillée dans les bois, et posée avec
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-
-
-
- 284 TABLE
- VALEUR do la pièce.
- 3?âges fr. c.
- broquettes ou petits clous d’épingle, de 5° de
- branche.................................. o 41
- ï47 Equerre idem, de 6°........................... ° 49
- x 4,7 Idem de y0..................................... o 5y
- i48 Idem de 8°..................................... o 66
- 148 Idem simple et plus forte, à trous fraisés, entaillée
- dans le bois et posée avec vis, de 6° de longueur
- de branches..................................... o 65
- ï48 Idem de 8°, idem............................. 0 11
- VALEUR du kilogr.
- iï. c.
- 149 bes Equerres se vendent au poids. . ........ x 68
- VALEUR de la pièce.
- , ^ c.
- i49 Equerre à T double, de 8 à 90 chaque branche , avec trous fraisés , pour être entaillée dans Té-paisseur du bois et posée avec vis, de 15° d’ouverture. ........................................ 1 98
- 149 Idem idem, de 180............................ 1 98
- 149 Idem idem, de 21°.......................... 2 21
- 150 Idem idem, de 2,4°.......................... 2 29
- i5o Idem idem, de 270............................ 2 53
- i5o T7 ou équerre de façon et plus forte, de 180 d’ouverture....................................... 3 79
- t5i Idem idem, de 24°............................ 2 95
- VALEUR
- ESPAGNOLETTES.
- fr. c.
- j5i Espagnolette marchande, de 6 pieds de longueur et de 6 lignes de diamètre, portant trois embases et lacets, garnie de sa poignée pleine, son support , ses deux gâches, haut et bas, avec goujons, en bouts non soudés..................... 1 86
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-
-
-
- DE LA SERRURERIE. 2&5
- VALEUR d’un pied.
- Pages fr. c.
- 151 Espagnolette idem., la poignée comptée pour un
- pied........................................ i 60
- 152 Idem de 6 pieds de long et de 7 lignes de diamètre. î gg
- iSs Idem, la poignée comptée pour un pied......... i no
- 153 Idem de 6 pieds de long et de 8 lignes de diamètre. 291
- j53 Idem, la poignée comptée pour un pied. .... 2 49
- 154 Idem de 6 pieds de long et de 6 lignes de dia-
- mètre , poignée évidée à la grecque, etc., toute
- soudée. ... :............................... 2 56
- x 54 Idem, la poignée comptée pour un pied......... 2 ig
- 154 Idem de 6 pieds de long et de7 lignes de diamètre. 2 85
- x54 Idem, la poignée comptée pour un pied......... 2 44
- 155 Idem de 6pieds de long et de 8 lignes de diamètre. 3^3
- i55 Idem, la poignée comptée pour un pied......... 3 ig
- 155 Les mêmes Espagnolettes estampées et tournées
- sur le tour, la tige dressée, valent en plus, par
- pied linéaire............................... o 5o
- VALEUR de la pièce.
- fr. c.
- x 55 .F*cA.eàbrisure ordinaire, de 20 et demi de hauteur. o 55
- i56 Iclem de 3°......................^.............. o 5y
- i56 Idem de 3° et demi............................ o 63
- 156 Idem mieux faite, dite au 7\ polie, de 20 et demi. o 5 7
- 157 Idem, de 3°................................... o 60
- 157 Idem, de 3° et demi. . . ; . ............... o 65
- i5j Idem, à bouton ordinaire, de 3° de hauteur, non
- compris la tête de la broche............... . o 63
- 157 Idem idem, de 3° et demi.................... o 70
- \Sr] Idem idem, de 4°............................ o 78
- 158 Idem idem, mieux faite, dite au T, polie, de 3°. o 67
- i58 Idem idem, de 3° et demi........................ 072
- i58 Idem idem, de 4°-........................... o 82
- i58 Idem idem, de 4" et demi.................... 1 17
- i5g Idem idem, de 5°............................ 1 46
- 15g Idem idem, de 5° 1 plus forte............... 1 58
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-
-
-
- 286
- TABLE
- !Pagas
- 159
- 159
- 160 160 160
- 160
- 161 161 161
- 161
- 162 162 162
- 162
- 162
- 163 i63 i63
- 163
- 164
- r64
- 164
- 164
- 165 i65
- 165
- 166 166
- VALEUR de la pièce.
- fr. c.
- Fiche à, bouton ordinaire, mieux faite, dite au T,
- polie, de 5° de hauteur, très-forte........
- Idem idem, de 5°, de 8 lignes de grosseur de nœud.
- Idem idem, de 6°...........,.................
- Idem idem, de 6°, très-forte........... . . .
- Idem idem, de 6°, et de 8 lignes de grosseur. . Idem à vases ordinaires, de 4°, mesurée entre les
- deux vases. . . . .........................
- Idem idem, de 5°.............................
- Idem idem, de 6°.............................
- Idem idem, de 70. ...........................
- Idem idem, de 8°.............................
- Idem idem, de 90.............................
- Idem idem, de io°............................
- Idem idem, mieux faite, dite au T, polie, à double vase, de 6° de hauteur, compris les
- deux vases.................................
- Idem, de 70, tout compris....................
- Idem idem, de 8°.............................
- Idem idem, de 90......................
- Idem idem, de io°............................
- Idem idem, de n°.............................
- Idem idem, de 120............................
- Idem à chapelet, pour guichet de porte cochère,
- de 90 de hauteur...........................
- Idem idem, de 12°............,..............-
- Idem idem, de i 5°............................
- Idem idem, de 180.............................
- Idem à gond, une lame à scellement, pour grand ventau de porte cochère, de 3° de hauteur. . . Idem idem , de 4°.............................
- 1 69
- 2 04 2 74
- 2 98
- 3 27 O 64
- o 70 O 82 î 07 I 26 I 42 ! 66
- I 02
- ï 07
- I 26 i 66
- 1 80
- 2 38 2 96
- 8 42
- 12 13 14 33 18 28
- 6 62
- • 8 69
- GACHES.
- Petite Gâche pour espagnolette, en tôle mince. . o 48
- Grande Gâche, idem en tout.................... o 54
- Gâche en forte tôle laminée de Suède........... o 90
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-
-
-
- DE LA SERRURERIE.
- 287 VALEUR
- do la pièce.
- ?ae°e
- 366 Gâche marchande, pour verrou à ressort, en fer forgé, posée dans le carreau ou parquet, avec
- vis à tête fraisée....................: . . 0 65
- 167 Idem idem, simple et à soupape, pour idem, avec
- contre-poids................. 3 12
- 167 Idem, idem double, pour deux verrous.......... 5 i3
- 167 Idem idem, faite exprès, de 6° de platine..... 618
- 167 Idem en tôle, dite d’équerre, à pointes ou à scel-
- lement , pour bec de canne , tour et demi et serrure d’armoire. 0 77
- 168 Idem idem, de 20 et demi...................... o 83
- 168 Idem idem , de 3°............................. o 89
- 168 Idem, idem , pour serrure de sûreté, à un pêne,
- de 4°.......................................... 1 44
- 168 /dem à pâtes,pour bec de canne, de 20 de hauteur. o q5
- 169 Idem pour idem , de 20 et demi de hauteur. ... 1 oo
- 169 Idem idem, de 3° idem, à 2 trous.................. t 2.5
- 169 Idem idem, pour forte serrure de sûreté, de 4° et
- à 4 trous. . ;............................. 1 91
- 170 Idem encloisonnée d’une hauteur , pour bec de
- canne.......................................... o q5
- 170 Idem pour serrure à tour et demi.................. 1 i4
- 170 Idem, idem, pour serrure de sûreté, à 2 pênes. . 1
- 171 Idem idem, pour serrure idem, à 3 pênes. ... 2 01
- 171 Idem idem, pour serrure idem, à 4 pênes. , . . 268
- 17 ï Idem encloisonnée, de deux hauteurs, pour bec
- de canne....................................... v 12
- 17 x Idem pour serrure à tour et demi.................. 1 32
- 171 Idem pour serrure de sûreté, à 2 pênes............ 1 58
- 172 Idem pour serrure idem, à 3 pênes................. 2 3G
- x 72 Idem pour idem., à 4 pênes........................ 3 o3
- 172 Les memes Gâches, montées ô l’anglaise, bien
- faites et renforcées, valent en plus, la pièce. . o 65
- GONDS.
- 172 Petit Gond à pointe , blanchi..................... o 06
- ï 72 Gond idem, de 2°.................................. o 09
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-
-
-
- a88
- TABLE
- VALEUR de la pièce.
- Pages fr- c.
- 173 Gond idem, de 20 et demi. . . ............ o i3
- 173 Idem idem, de 3°. ........................ 0 *9
- 173 Idem idem, de 3° et demi.................. 022
- 173 Idem à vis , poli, de 12 lignes..............» o 08
- 174 Idem idem , de 15 lignes................... 0 °9
- 174 Idem idem, de 2°. . *..................... o i4
- 174 Idem idem, doré, de 3°..................» • • 0 29
- Gonds de Pommelles et pentures.
- 174 Petit Gond de pommelle, à pointe.............. 047
- VALEUR
- du quintal. de la livre, fr. c. fr. c.
- 174 Forts Gonds à pointe ou à scellement,
- de 4 à 6°, au poids................ 58 33 o 5b
- 175 Plus petits Gonds à pointes ou à scelle-
- ment , pour des pommelles...........99 17 0 992
- 175 Gonds, les plus forts, idem. ..... 55 53 o 555
- VALEUR de la pièce.
- fr. c.
- t 75 Gond de 6° pour penture...................... . o 58
- 175 Idem de 8°, pesant 3 livres................. 2 10
- LOQUETS.
- 175 Loquet blanchi, garni de toutes pièces, à bouton
- en olive, battant de 12 à i4° de tour..... 2 4<>
- 176 Idem, mais plus fort, de 15° de longueur. ... 2 g3
- 176 Idem idem, plus fort, de 160 idem........... 3 22
- 176 Idem idem., de 180 idem...................... 3 57
- 177 Idem idem, de i5°, mais coudé............... 3 22
- 377 Fort idem, de 20°, le bouton en olive et plein, garni
- de toutes pièces. . ^ . . ................ 9 92
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-
-
-
- DE LA SERRURERIE.
- 289
- VALEUR do la pièce.
- Pages fr. c.
- 177 Plus fort idem de 130°, idem en tout, mais fait exprès, le mantonnet à pâte relevé d’équerre, fait pour être entaillé....................... i4 00
- 177 Idem à boucle de 20°, garni de toutes pièces. . . 8 75
- 178 Fort Loquet idem de 22 à 24°, idem. ..... 10 27
- 178 Loquet à vielle, sans clé................ 4 78
- 178 Clé de loquet à vielle....................... o 58
- LOQUETEAUX.
- ï78 Loqueteau à croissant, blanchi, de 18 lignes de
- largeur de platine........................ ° 95
- 178 Idem idem, de 2°............................. i o5
- 179 Idem à panache, poli, de 18 lignes de largeur. . 1 6e
- 179 Idem idem, de 20................................. 2 ic
- 179 Idem idem, coudé, pour persienne et contre-
- vent , de 20 de platine............. 1 78
- 180 Idem idem, de 2° un quart. . ............. . . ' v 1 82
- 180 Idem idem , de 20 et demi.............. . . '>1 1 98
- 180 Idem idem, de 20 et demi, mais mieux fait. . . 2 22
- VALEUR
- de la livre J
- 'V..
- fr. c.
- 180 Laiton en planche.................... f. ’d . 2 63
- 180 Fil de fer normand.................... . >'!* 0 93
- VALEUR
- MORAILLONS. de la pièce.
- <>.M >. lr. c.
- 181 Moraillon à charnière, de 6° de longueur. . ... 1 o4
- 181 Idem idem, de 8°.....................«. 1 18
- 181 Idem idem, de io°. .................• - ,-utwV t ‘3?.
- MANTONNETS.
- 181 Mantonnet de loqueteau, à pointe.
- 182 Idem de loquet, à pointe. . . .
- o 82 1 02
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-
-
-
- 290
- Pages
- 182
- 182
- l83
- ï83
- i83
- i83
- 183
- 184
- j 84
- i85
- i85
- 185
- 186
- *86
- TABLE
- VALEUR
- de la pièce»
- fr. c.
- Mantonnct de loquet, à pâte, enlevé d’équerre, entaillé, bien fait, pour fort battant, fait exprès. 2 63
- PENTURES.
- Penlure marchande ordinaire, blanchie, en fer coulé mince , sans être élargie au collet, non
- entaillée, de 8° de longueur............... 1 27
- Idem idem, de 12° idem......................... 1 5r
- Idem idem, de 16° idem......................... 1 80
- Idem idem , de 180 idem......................... 2 09
- Idem idem, de 20° idem........................ 2 32
- PENTURES AU POIDS.
- VALEUR de la livre.
- Penlure en fer coulé......................... o 88
- Idem de cave, brute. ........................ o 70
- Idem mieux faite............................. o 82
- Idem , de 18® de longueur, pesant 1 liv. et demie. 2 07
- PIVOTS.
- VALEUR de la pièce.
- Petit Pivot de secrétaire, de 6 lignes de saillie sur 7 lignes de largeur, 5 lignes de hauteur de
- moufle et 20 et demi de longueur..... 1 q4
- Idem pour portes d’armoires, de 7 lignes de saillie sur 7 lignes de largeur, 5 lignes et demie de v hauteur de moufle et 4° de longueur de branche. 2 46 Pivot idem, de 8 lignes de saillie sur 7 lignes de largeur, 6 lignes de hauteur de moufle et 4" de longueur idem. ............ 2 75
- Idem idem, de 1 o lignes de saillie sur 8 lignes
- de largeur, 6 lignes et demie de hauteur de moufle et 4° et demi de longueur idem. . . Idem plus fort, pour portes d’armoires, de 10 lig. de saillie sur 9 lignes de largeur, 7 lignes de
- 3 21
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-
-
-
- DE LA SERRURERIE. 2Qt
- VALEUR de la pièce.
- ï’i'ges ir. c.
- hauteur de moufle et 4° et demi de longueur
- idem.......................................... 3 79
- x86 Pivot ordinaire, pour portes d’appartemens, de 16 lignes de saillie sur 11 lignes de largeur ,
- 7 lignes de hauteur de moufle et 6° de longueur idem................... . 4 9^
- 187 Idem de même dimension > mais de 70 de branche. 5 65
- 187 Idem de 14 lignes de saillie sur 12 lignes de lar-
- geur a 8 lignes de hauteur de moufle et 70 idem. 6 23
- 188 Idem plus fort, de 19 lignes de saillie sur 12
- lignes de largeur, 8 lignes de hauteur de moufle
- et 8° de longueur idem..................... 6 45
- 188 Idem de force extraordinaire, de 16 lignes de saillie sur 12 lignes de largeur, 10 lignes de hauteur de moufle et 8° de longueur idem. 7 85
- 188 Idem marchand, à équerre, pour porte battante,
- de 8° de branche, avec sa crapaudine....... 5 5i
- 189 Idem fait exprès , pour porte battante, à congé,
- d’un pied de branche, en fer de ï5 lignes de largeur, pour être entaillé, bien fait et poli. 12 86 189 Idem à équerre sur le plat ou champs, à olive saillante, pour porte à simaise, de 12 à i5° de branche, garni de sa crapaudine ou de son collier, le tout bien fait et poli.................. 17 34
- 189 Même Pivot, avec sa contre-partie, pour le milieu
- de la porte. . :.......................... 21 00
- 190 Idem sur l’arête , pour porte d?appartement,
- posé sur le plat de la porte, de 15° de branché, garni de la crapaudine ou collier, pour être entaillé................................ 18 67
- 190 Idem pour guichet de porte eochère, de 2op de
- branche, en fer ou en cuivre............ 38 31
- POIGNÉES.
- 190 Petite Poignée à pâte, de 3°. . ............ o 55
- 191 Idem idem, de 3° et demi.................... o 58
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-
-
-
- TABLE
- 292
- VALEtrïi de la pièce.
- Pages fo. c.
- igi Petite Poignée, de 4°, moyenne force....... o 70
- jqi Idem idem, de 4°, plus forte. 08?.
- 191 Idem idem, de 5°. ......................... o 88
- 192 Idem, à pâte , en cuivre..................... 09^
- 192 Idem idem, en cuivre, à olive.............. 1 a3
- 192 Même Poignée , mais beaucoup plus forte. ... 1 63
- •J 92 Poignée à tourillon , de 4° » sans talon, avec
- lacet à écrou très-commun. ......... 076
- Ï92 Idem idefn, mais avec talon, pour cassette. ... o 82
- 198 Idem commune, sur platine, avec lacet rivé. . 1 23
- 193 Idem idem , sur platine, lacet et olive. ..... 1 63
- 193 Idem idem , idem, mais bien faite. ...... 1 93
- 193 Idem idem , de 8 à 90, très - forte et très-bien
- faite , à olive de 7 à 8 lignes. ........ 233
- îg4 Idem d’Espagnolette, de 6°, pleine, ordinaire. 1 61
- 194 Idem idem, de 70, tournée.... ............. 2 33
- ?94 Idem idem, de 6°, évidée, modèle ordinaire, en
- feuille dé persil. . ...................... 2 25
- 194 Idem idem, de 6°, évidée en queue de cochon. 2 86
- 195 Idem idem, de 6°, évidée à la grecque.... 3 79
- 195 Idem idem en tout, de 70.......... 4 34
- POMMELLES.
- 195 Pommelle simple à queue d’aronde , de 3°, avec
- gond.................................... o q5
- 196 Idem simple à queue d’aronde, de 4° 5 avec
- gond. . . ............................. 1 06
- 196 Idem simple , en T ou en S, de 3° de longueur ,
- avec gond carré. ................ 1 o5
- 196 Idem idem, de 4°..........*................. 1 19
- 196 Idem idem, de 5°............. . . i........ 1 4y
- 197 Idem idem, de 6°......................... 1 70
- 197 Idem idem, de 70......................... 1 96
- 197 Idem idem, de 8°......................... 22%
- 197 Idem idem, de 90......................... 2 4?
- 197 Idem idem, de io°........................ 2 7'J
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-
-
-
- DE LA SERRURERIE.
- 295
- VALEUR de la pièce*
- Rages fr. c.
- 198 Pommelle simple en T ou en S, de 1i° de longueur, avec gond carré. ............... 3 10
- 198 Idem idem % de 13. ....................... . 3 4a
- 198 Forte Pommelle de persienne, à gond carré. , 2 33
- 198 Idem idem, de 8° idem. .................. 3 88
- 198 Idem idem, de io° idem.................... . 3 5o
- 199 Idem idem, de 120 idem. ................. £ 3z
- 199 Idem idem, double en T7 ou en S, de 3° de longueur, pour être entaillée dans le bois, ... 1 17
- 199 Idem idem, de 4°.......................... . ï 34
- 199 Idem idem, de 5°........................ 1 58
- 200 Idem idem, de 6°. .............. . 1 81
- 200 Idem idem, de 70........................ a o4
- 200 Idem idem, de 8°................. ...... a 28
- 200 Idem idem, de 90. . . «......... 2 5i
- 201 Idem idem, de 1 o°. ♦........ 2 80
- 201 Idem idem, de n°. . ................ 3 o3
- 2pi Idem idem, de 120....................... 3 27
- 201 Idem double, de 12° de branche , faite exprès ,
- renforcée au congé, bien dressée, pour être entaillée........................... 817
- 202 Idem idem, avec branche, portant équerre dou-
- ble, en fer plat de i4 à i5 lignes de large, soudée dans les angles et renforcée d’un congé, contenant 4 pieds 6° de longueur, développée et
- bien dressée. ............»........... i5 17
- 202 Le Gond à pâte, de même longueur et de même
- force que la branche de la pommelle en équerre. 5 5o
- 202 Les mêmes Pommelles que ce dernier détail, mais ornées d’un vase au haut et au bas des nœuds, valent de plus, par pommelle.................... o 80
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-
-
-
- 294
- TABLE
- POULIES (GARNITURES DE).
- VALEUR.
- de
- la garniture.
- Fages fr. c.
- 202 Garniture de Poulies , poür rideaux de croisées,
- très-commune , composée de 4 poulies , dont une- montée sur gond de 2°, et les trois autres ‘ ' sur deux gonds â pointe'de 4° de long. .... 1 49
- 203 Idem mieux faite, façon dé Picardie, dont une
- poulie montée sûr platine , et les autres sur gonds à pointe renforcés, de 4° de longueur. . a 78 2o3 Idem de Picardie , mieux faite et plus forte que la précédente, les gonds polis et de 5 à 6° de long. ................................................ 3 3o
- 203 Iclem idem, les gonds de 7 à 8° çle longueur. . . 4 5a
- 204 Idem idem, mais à doubles gonds et de façon,
- pour recevoir deux tringles. . .............. 5 97
- 204 Idem pôur double tringle de rideaux, très-bien
- faite,'atec gonds de 9 à io° de long......... 8 i3
- 2o5
- 20-5
- 205
- 206 206 206
- 206
- 207 207 207
- 207
- 208
- SERRURES.
- VALEUR de la pièce.
- fr. c.
- Serrure ordinaire d’armoire, bon poussé , de 2°
- et demi dè long............................ 3 07
- Idem ordinaire, de 3° idem...................... 33o
- Idem idem, de 4° idem............................. 4 06
- Idem, idem, de .3°, sans, cloison, polie.......... 3 65
- Idem d’armoire, polie, de 18 lignes............... 2 73
- Idem idem, de 20................................ 3 92
- Idem idem, de 20 et demi.......................... 3 28
- Idem idem, de 3°. ................................ 4 20
- Idem idem, de 4°- • .............................. 4 84
- Idem d’armoire, à équerre, de 3°, garnie de son bec de canne de 20 et demi, avec tirage en fil
- de fer........................................ 7 18
- Idem idem, en trèfle, de 3°, avec 2 clés et gorge
- en cuivre...................................... io 92
- Idem idem, polie, garniturebraséeet commune,
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-
-
-
- DE LA SERRURERIE.
- 29') VALEUR de la pièce.
- Rages fr. c.
- à 3 pênes, demi-tour, 3 étoquiaux à pâtes, de
- 3° de long.......................................... 7 83
- 208 Serrure d’armoire idem, mais de bonne qualité. 8 88
- 208 Idem idem, sans étoquiaux, la garniture tournée
- et de première qualité, de 3° de long....... 11 68
- 209 Idem idem , de 4° idem........................ x5 4i
- 209 Idem idem, garniture brasée, de 3° idem. ... 771
- 209 Idem idem, idem,. de 4° idem................ 9 00
- 209 Idem idem , de tix’oir, de 3°, pour être entaillée. 2 5o
- 21 o Idem à espagnolette , à pêne fourchu , demi-
- tour, bien faite, de 4°............................. 22 46
- 210 Idem idem, de 4°? mais la garniture toui'née. . 27 13
- 21 o Idem, de 5°, garniture passée au tour ; même détail et même prix que la précédente, seulement
- o f. 25 c. en plus pour la main-d’œuvre. ... 37 38
- 210 Idem idem, de 5°, la garniture touinée........ 32 67
- VALEUR du mètre.
- fr. c.
- 21 o Espagnolettes garnies de lacet, montées sur platine, lemèti’e, sans être posées................ 3 5o
- 2X0 Idem, avec lacet à pâte, sans être montées sur
- platine , le mètre.......................... 3 00
- 21 x Idem dressées à la lime bâtarde et polies, valent
- en plus, par mètre..........................' x 5o
- VALEUR de la pièce
- fr. c.
- 2x1 Serrure de porte, à pêne donnant, noircie, ordinale, de 4°- ....................................... . 3 82
- 21 x Idem idem, de 5°, commune................... 4 92
- 211 Idem idem , de 6°........................... 5 68
- 21 x Idem idem, de 70............................ 7 02
- 212 Idem noircie, ordinaire, de 4°....................... 627
- 2X2 Idem idem, de 70............................ 7 37
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-
-
-
- TABLE
- 296
- VALEUR de la pièce
- Pages fr. c.
- 212 Serrure noircie, ordinaire, mais renforcée , de 6°. 8 60
- 312 Idem idem, idem , de 70....................... xo 5a
- 2x2 Idem idem, double force, de 6°................ x° 93
- 213 Idem de sûreté ordinaire, de 6°, sans demi-tour ,
- à 2 entrées et 2 clés...................... 8 89
- 2x3 Idem de sûreté, idem, de 70. ..................... 10 23
- 2i3 Idem de 6°, idem, mais renforcée, poussé. ... 9 18
- 2x3 Idem de 70, idem en tout..................... 10 82
- 213 Idem de sûreté oi’dinaire, de 6°, avec demi-tour
- et pêne dormant, garnie de ses deux clés forées.......................................'. ix 3x
- 214 Idem de 6°, en chiffre, avec broche tournée,
- bonne qualité.............................. x3 64
- 2x4 Idem de 6°, noii'cie idem, avec faux fond, tournée,
- en fer première qualité................. 11 89
- 2x4 Idem à pêne dormant, de 8°, pour porte cochère,
- à 2 entrées et 2 clés forées à jour........ 26 38
- 2 x 5 Idem à pêne dormant, faite exi T, pour être entaillée à une poi’te-croisée................. 20 64
- 3x5 Idem ovale, de 6°, clé en chiffre............. 6 27
- 215 Idem de coffre à ombronière. . ............... 2 65
- 2x5 Idem à tour et demi , blanchie , de 6°. .... . 4 46
- 215 Idem idem, de 70.............................. 5 22
- 216 Idem idem, bon poussé, de 4°................ 5 62
- 3x6 Idem idem, idem, de 5°. ...................... 6 09
- 316 Idem idem, idem, de 6°...................... 7 43
- 216 Idem à tour et demi, blanchie, bon poussé, de 70. 8 19
- 317 Idem idem, de 5°, la clé en chiffre......... 5 80
- 317 Idem idem en tout, de 6°........... 8 60
- 2x7 Idem idem en tout, de 70.................. g 36
- 217 Idem idem, renforcée , de 70.................... xo 17
- 2x7 Idem idem, de 5°, avec clé forée, paixneton ordinale............................................ 6 og
- 218 Idem idem en tout, de 6°. ........... 8 3i
- 318 Idem idem en tout, de 70.......... 8 60
- 218 Idem idem, de 5°, à 2 entrées, avec clé forée. . 8x3
- 218 Idem idem, idem, de 6°. ».................. 8 89
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-
-
-
- J)K LA SERRURERIE, 297
- VALEUR fie la pièce,
- Rages fr. c.
- 219 Serrure de 6°, à queue, pour porte cochère, à 2
- picolets, avec 2 clés eu chiffre............, 12 59
- 219 ïdern idem, de 70. ........................... i4 23
- 219 Idem à tour et demi, de 20 et demi de large sur
- 4°, à l’anglaise et polie................... 11 7 5
- 219 Idem de 6°, à demi-cloison, dite anglaise, polie
- et de bonne qualité. ....................... 10 00
- 219 Idem de sûreté, de 6°, à 2 pênes, 2 clés forées
- d’une hauteur, très-commune................. 10 23
- 22Q Idem idem, de 70....................... 11 u
- 220 Idem idem, de 5°, mais d’une qualité au-dessus,
- la broche affleurant le canon............... 10 76
- 220 Idem de 6e*, idem en tout................... 12 10
- 220 Idem de 70, idem en tout.................... i4 02
- 221 Idem idem, de 5°, à 2 pênes, bon poussé, les 2 clés
- forées à jour............................... I4 9^
- 221 Idem idem , de 6°........................... 15 69
- 221 Idem idem, de 70. ......................... 18 32
- 221 Idem idem, de 5°, la broche tournée et affleurant
- le canon.................................... i5 5a
- 222 Idem de sûreté, de 6°, idem en tout, ...... 18 6i
- 222 Idem de 70, idem en tout................... 21 53
- 222 Forte idem idem, de 6°, renforcée, bon poussé ,
- pêne dormant, demi-tour, garniture compliquée en planche tournée, avec 2 clés forées à jour et à balustrc...................... 4° *9
- 222 Serrure idem , de 6°, dite à l’anglaise, cloison
- basse, dite demi-cloison, et 2 clés forées à jour. 19 60
- 223 Idem idem, de 6°, idem, mais avec garniture en
- planche polie, bonne qualité................ 23 10
- 223 Idem idem, de 6°, bien faite , garniture tournée
- en planche, à verrou de nuit................ 3o 28
- 223 Idem idem, de 6°, à garniture brasée et passée
- sur le tour au crochet...................... 23 10
- 223 Idem idem, de 70.............................. 25 o3
- 223 Idem idem, de 6°, garniture tournée en plein. . 27 77
- 224 idem idem gn tout, de 70...................... 3o 28
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-
-
-
- TABLE
- 2(j8
- VALEUR Je la pièce»
- Pages fr. c.
- 224 Serrure de sûreté, garniture tournée en plein,
- avec verrou de nuit........................... 34 5£
- 224 Idem idem, de 8°, pour porte cochère, garniture
- passée au tour au crochet avec 2 clés forées à jour. 25 26
- 224 Idem idem, de 70, à garniture passée au tour pour
- porte cochère............................... 3o 28
- 225 Idem idem, de 70, à 2 canons* la garniture passée
- au tour, pêne dormant, demi-tour à queue, pouvant s’ouvrir avec passe-partout et forte clé à
- jour renforcée............................... 37 4^*
- 225 Idem de 8°, idem en tout......................... 41
- 225 Idem tour et demi, de 5°, dite kfoliot, polie, bou-
- ton double, étoquiaux à pâtes , garnie de sa gâche encloisonnée.................... ro 38
- 226 Idem de 6°, idem en tout.................... 1178
- 226 Idem de 70, idem en tout. .................. 12 60
- 226 Idem de 5°, idem, mais sans gâche ni bouton. . 9 o4
- 226 Idem de 5°, idem en tout, mais renforcée. ... 10 21
- 226 Idem de 6°, idem.................................. 9 80
- 227 Idem de y0, idem. . ..................1 . . . . 11 14
- 227 Idem de 6°, idem en tout, mais renforcée. ... 10 97
- 227 Idem idem, de 70, idem........................ 1173
- 227 Idem de 5°, idem, sans bouton , mais avec la
- gâche...................................... 10 5o
- 227 Idem de 6°, idem...................;.......... 11 26
- 228 Idem de 70, idem. ............................. 12 02
- 228 Parmi les serrures , celles à cloison basse, dites à
- l’anglaise, sont du même prix que celle ci-dessus.
- 228 lorsqu’à ces serrures les boutons en fer sont remplacés par des boutons en cuivre , la plus value
- est, pour les serrures de 5°............... 2 25
- 228 Pour les serrures de 6°. ...................... 2 5o
- 228 Pour les serrures de 70. . . .................. 2 75
- 228 Serrure idem, de 6° de longueur, de 4° de hauteur sur 20 et demi de large, avec sa gâche encloi-sonnéç, à 2 boutons en fer..................... 11 55
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-
-
-
- DE LA SERRURERIE. 299
- VALEUR de la pièce.
- Pages fr. c.
- 228 Serrure de sûreté , mais avec bouton en cuivre,
- total de la pièce......................... 12 80
- 229 Idem de 6°, à demi-cloison, polie et bien faite. . i3 3o 229 Idem de 6°, idem à l’anglaise , à pêne fourchu,
- demi-tour, bouton double, fait suivant la place. 3y 10 229 Idem idem en tout, mais avec verrou de nuit. . . 4° 9^
- 229 Idem de sûreté, de 6°, à 3 pênes et à bouton dou-
- ble j avec gâche encloisonnée ordinaire, garniture brasée et 2 clés forées à jour........ . 18 67
- 230 Idem idem, de 6°, à 3 pênes, idem,................... 20 13
- 23o Idem idem, de 6°, à 3 pênes, idem en tout, mais
- de qualité au-dessus. . ................... . 21 00
- 23o Idem idem, de 70. ......... i .... . 22 46
- 23o Idem idem, de 6°, idem, mais d’une qualité au-
- dessus , la garniture brasée et passée sur le tour. 23 92
- 230 Idem idem, de 70.................................... 25 38
- 23ï Idem idem, de 6°-, à 3 pênes, idem, d’une qualité
- supérieure, la garniture tournée................... 33 25
- 231 Idem idem, de 70...................................... 35 88
- 231 Pour un 4e pêne, il sera ajouté au prix de chaque
- serrure............................................. 3 00
- 2.31 II sera ajouté pour les boutons en cuivre de
- moyenne grandeur, en plus value de ceux en fer. 2 5o
- 231 Pour les forts boutons en cuivre. ........ 2 y5
- 2.31 Serrure de 5°, sans cloison.......................... 23 92
- 232 Idem àe &, idem. . . ........................ . 25 96
- SUPPORTS D’ESPAGNOLETTES.
- 2.32 Support d7Espagnolette non évidé et â pâte. . . <>49
- 232 Idem idem, à pâte, évidé en croissant..... 0 77
- 2.32 Idem idem, évidé à double croissant....... i 06
- 233 Idem idem, à charnière et plein........... ° 89
- 233 . Idem idem, évidé en croissant. ........... 1 o5
- 233 Idem idem, évidé à double croissant....... 1 3o
- 233 Idem idem, à console................................. *47
- 233 Idem idem, à console, grand modèle................... 194
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-
-
-
- ooo
- TABLE
- VALEUR
- TARGETTES.
- Pages fr. c.
- 234 Targette de 4° de longueur sur 12 lignes de large,
- blanchie et évidée en croissant............. o 68
- 234 Idem idem, de i5 lignes de longueur. ..... 0 79
- 234 Idem idem, de ï 8 lignes. ..................... o 91
- 235 Idem idem, de 21 lignes. ........................ 1 o3
- 235 Idem idem, de 20. . ........................... 1 14
- 235 Idem idem, de 20 un quart...................... 1 26
- 2.35 Idem idem, de 20 et demi................... 1 38
- 235 Idem idem, à panache, de 15 lignes. ...... 1 06
- 236 Idem idem, de 18 lignes. . . ................. 1 34
- 236 Idem idem, de 21 lignes........................ 1 4*
- 236 Idem idem, dç a°. . 1 69
- 236 Idem idem, de 2° un quart. ï 76
- 237 Idem à croissant et à valet, de 20 un quart de
- large. . *......................... . * . . . . 1 53
- 337 Idem à double croissant et à valet, de 20...... 2 46
- 237 Idem idem, de 20 èt demi, *.................. 2 8i
- 337 Idem idem, de 3°. . ........................... 3 o5
- a38 Idem noircie, platine de 5° sur 4°, découpée, fort
- picolet, pour porte cochère. 5 02
- a38 Idem avec platine en cuivre , non découpée, et
- en cul de chapeau, bien faite, de 18lignes. . . 3 47
- 238 Idem idem en tout,de 21 lignes,............... 3 22
- a38 Idem idem, de 20..................;.............. 34*
- 238 Idem idem, de 20 un quart........................ 371
- 23q Idem idem, de 3°........................... 5 3j
- 23q Idem en cuivre, à volute, de 20 de platine, picolet rond......................................... 3 i5
- 239 Idem en cuivre, à écailles de poisson......... 5 25
- TOURNIQUETS.
- 23q Tourniquet simple, à pâte, de 3°, avec sa vis. o 4* 24° Idem double , de 4 à 5° de tige et à scellement. . 1 17
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-
-
-
- DE LA SERRURERIE» 5of
- PRIX
- TRINGLES. de 4 pieds, d’un pied.
- î?agos fr. c. fr. c.
- 240 Tringle de rideaux, non blanchie et à œils par les bouts ; détail pour 4 pieds de longueur sur 6 lignes de diamètre. 2 63 o 66
- 240 Idem idem, de 8 lignes de diamètre. . 4 33 1 08
- 241 Idem, mais polie ou tirée de long, de
- 6 lignes de ;diamètre....«... 3 3o o 83
- 241 Idem idem, de 8 lignes de diamètre. . 4 ^7 1 *4
- VALEUR
- TIRE-FONDS. deu^cc.
- fr. c.
- 24?. Tire-fond de 6 lignes. . .................. o o5
- 242 Idem de 9 lignes........................« . . o 06
- 242 Idem de 12 lignes. . ..... o 07
- 2.42 Idem de. 15 lignes............... o 09
- 242 Idem de 18 lignes.......................... ou
- 242 Idem de 21 lignes. . . . <• « » . »...... . 0x2
- 242 Idem de 2°.................... : . . i . . t . o x4
- 243 Idem de 20 et demi. « .... 0 21
- 243 Idem de 3°. «... « ............. o 29
- 243 Idem de 4°- ;...................o ([
- 243 Idem de 5°...............................* ; . . o 70
- 243 Idem de 6°............................. o 93
- VERROUS.
- 243 Verrou à ressort, sur platine non évidée, sur
- champ ordinaire, de 5°.................. 1 00
- 244 Idem idem, de 6°......................... 1 12
- 244 Idem idem, de 70......................... 1 24
- 244 Idem idem, de 8°......................... x 35
- 2.44 Idem idem, de 90............................ . 1 47
- 245 Idem idem, de 120...................... * 76
- 2.45 Idem idem, de i5°........................ 1 94
- 245 Idem idem, de 180........................ 2 n
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-
-
-
- DOS
- TABLE
- VALEUR cle la pièce.
- I’ages fr. c.
- 245 Verrou à ressort, sur platine non évidée sur
- champ ordinaire, de 24°.................. 3 56
- 246 Idem, idem, de 3o°......................... 4 56
- 246 Idem idem, de 36°.......................... 5 3s
- 246 Idem idem, de 48°. • ..................... 5 85
- 2.46 Idem à demi-placard blanchi, la platine évidée
- en feuille, de 6°. ...... ............... 1 82
- 247 Idem idem, de 90. . ........2 46
- 247 Idem idem, de 120......................... 3 80
- 247 Idem idem, de i5°........................ 4 4^»
- 247 Idem idem, de 180........................ 5 i5
- 248 Idem idem , de 24°........................ 5 79
- 248 Idem idem, de 3o°. .................... 7 oi
- 248 Idem idem, de 36° i ....................... 8 35
- 248 Idem idem, de 48°............................... 97°
- 249 Idem à demi-placard, poli, de 90........... 2 99
- 249 Idem idem, de 120. . . .................... 4 ^9
- 249 Idem idem, de i5°.......................... 5 o3
- 249 Idem idem, de 180.......................... 5 43
- 250 Idem idem, de 2,4°. • • •............. 6 90
- 25ü Idem, idem, de 3o°. ....................... 8 12
- 25o Idem idem ', de 36°. ...................... 9 35
- 250 Idem idem, de 48°• ....................... 1010
- 251 Idem à placard , blanchi, de 90. ........ 3 45
- 251 Idem idem, de 120.......................... 4 27
- 2,5i Idem idem, de i5°......................... 4 45
- 251 Idem idem, de 180............»............. 4 82
- 252 Idem idem,, de 24°......................... 5 5o
- 252 Idem idem, de 3o°............................ 6 37
- 252 Idem idem, de 36°. ....................... 7 60
- 252 Idem idem, de 48°.......................... 8 82
- 253 Idem idem, poli, bouton en fer tourné, platine à
- cul de chapeau et picolet arrondi, de 90. . . 4 33
- 253 Idem idem, de 120. ........................ 5 3s
- 253 Idem idem, de i5°; ........................ 5 61
- 253 Idem idem, de 18°. ... .................... 6 66
- 254 Idem idem, de 24°.......................... 8 12
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-
-
-
- DE LA SERRURERIE.
- 5o5
- VALEUR
- de la pièce.
- Pages fr. c.
- 2.54 Verrou à placard, poli, bouton en fer tourné,
- platine à cul de chapeau, de 3o°....... . 9 58
- 2.54 Idem idem, de 36°.......................... 10
- 254 Idem idem, de 4$°........* ........ * . u 57
- 255 Idem à placard poli, avec picolet à baguette et le
- bouton en cuivre, bien fait, de 90. . . * . ; . 5 55
- 255 Idem idem, de i5°. . ............i . . » . . 6 84
- 255 Idem idem, de 180. i . . 7 4$
- 255 Idem idem, de 24°. • . ;.......... j . . 11 o4
- 256 Idem idem, de 3o°. » . . i................. 11 68
- 256 Idem idem, de 36°.......................... i3i4
- 256 Idem idem, de 48°............................. i5 3i
- 256 Idem à boucle, de 21ô, à fort picolet et blanchi. 5 79
- 257 Idem à poignée tournante, idem, de 24°. ... 7 01
- 267 Idem de porte cochère, de 210, forte platine. . . 11 i5
- 257 Idem idem, de 24°...............»............ 1210
- 257 Idem à la capucine, avec platine en cuivre de 18
- lignes de longueur.......................... 1 48
- 258 Idem idem, de 21 lignes....................... 1 66
- 258 Idem idem, de 2°............................. 1 83
- 258 Idem idem, de 20 un quart. ; . »............. 224
- a58 Idem idem, de 2° et demi. ..................... 2 82
- 258 Idem idem, de 3°............................... 3 52
- VASES DE RAMPE EN CUIVRE.
- 25g Vase, petit modèle, de 20 et demi, n° 2........... 3 43
- 25q Idem idem, de 3°, n° 3.....T..................... 4 *4
- 2Ôq Idem idem, de 3° et demi, n° 4................... 5 i3
- 259 Idem idem, de 4°, n° 5........................... 5 83
- 260 Idem idem, de 6°, n° 7, grand modèle............ 8 5a
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-
-
-
- 5o4
- TABLE
- SONNETTES VALEUR do la pièce.
- et articles accessoires.
- Pages fr. c.
- 260 Sonnette de 20 de diamètre 2 65
- 260 Idem de 20 et demi 2 86
- 261 Idem de 3°* . . * . 3 56
- 261 Idem de 3° et demi 4 32
- 26l Les Sonnettes au poids se vendent, la livre. . . 2 5o
- MOUVEMENS DE SONNETTES.
- 261 Mouvement ordinaire, en cuivre, petit modèle,
- pour tirage ou renvoi I 02
- 261 Idem à fourchette, idem I l6
- 262 Les môuvemens polis valent en plus 0 o5
- RESSORTS DE SONNETTES.
- 262 Ressort de rappel, en acier 0 79
- 262 Idem élastique à pompe i o5
- VALEUR
- TUYAUX- du pied courant.
- fr. c.
- 262 Tuyau en fer-blanc , de 4 lignes de diamètre, le
- pied courant................................... o 43
- 263 Idem idem, de 5 lignes idem.................. o 55
- 263 Idem idem, de 6 lignes idem.................. °77
- 263 Idem idem, de 7 lignes idem. . .............. o 89
- COULISSEAUX DE SONNETTES. /, ,
- de la pièce, fr. c.
- 263 Coulisseaux en cuivre, mis en couleur , à tige
- ronde..................................... 2 19
- 264 Idem idem, mais à baguette, conduits tournés. . 2 45
- 264 Idem idem, mais à pomme par le bout. ; . . . . 2 92
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- DE LA SERRURERIE. 5o5
- VALEUR de la livre.
- fr. c.
- 2.64 FM de fer pour sonnettes..................... o 80
- 2.64 Idem, n° 94.................................. o 85
- 2.64 Idem de laiton............................... 3 20
- FIN DE LA TABLE.
- /
- 20
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- MODE
- DU MESURAGE DES OUVRAGES DE SERRURERIE.
- INTRODUCTION.
- Il y a, en général, trois manières de compter les ouvrages de serrurerie.
- Les uns se comptent au poids, ce sont tous les travaux de forge que l’on nomme gros fers, ainsi que les fontes ; les autres en mesures linéaires, comme les rampes, les espagnolettes > etc.; et enfin la majeure partie se compte à la pièce. Ceux-ci sont, en général, tout ce que l’on connaît sous le nom de quineailleriè, ou les ouvrages de façon qui les remplacent. On fait aujourd’hui de ces derniers beaucoup plus que par le passé ; ils prennent autant de formes et de valeurs différentes qu’ils occupent de diverses places : chacun d’eux exige souvent un examen particulier sur les lieux, si l’on veut bien se mettre à même d’en faire une appréciation exacte, parce que l’énoncé au mémoire est presque toujours insuffisant. Il n’en est pas de même des articles de quincaillerie ; le nom et les dimensions suffisent ordinairement pour les apprécier. Il ne faut pas cependant se dissimuler que, dans les serrures particulièrement, comme il y a des nuances à l’infini, tant pour les natures que pour les qualités, il serait à désirer qu’il y eût des désignations plus distinctes ; car il résulte souvent que par l’énoncé seul, qui n’est pas assez précisé, on sent la nécessité de voir l’objet sur place, ce qui n’est pas toujours facile à juger, surtout dans la classe des serrures de sûreté, où les espèces comme les qualités, conséquemment les prix, varient beaucoup.
- Les règles pour établir les demandes dans les mémoires de serrurerie, ne sont pas mieux fondées que dans les autres
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- INTRODUCTION.
- 307
- parties du bâtiment; on trouve quelquefois dans ces mémoires des systèmes plus ou moins erronés; mais pourtant qui ne sont point aussi multipliés ni aussi vicieux que dans d’autres ; on va citer quelques faits à l’appui de ce qui est avancé : par exemple aux articles de quincaillerie, tels que les pommelles, les charnières, etc., on demande souvent : i° ces objets ; 2° les vis pour les attacher ; et enfin la pose du tout dans un troisième article ; on demande même quelquefois les gonds à part. Il en est de même à l’égard des serrures, dont, on demande séparément : i° la serrure; 2° l’entrée; 3° les vis et même les clés. On pourrait citer un bon nombre d’autres exemples de demandes de ce genre, qui sont évidemment abusifs, et qui n’ont d’autre objet que de parvenir à obtenir, par des prix ainsi séparés, un prix total excédant celui qui aurait été accordé pour un seul article dans lequel on aurait compris l’accessoire avec le principal.
- On va proposer la marche qui a paru la plus raisonnable et la moins sujette à inconvénient.
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- SERRURERIE.
- DE LA MANIÈRE DE COMPTER LES OUVRAGES DE SERRURERIE.
- Des ouvrages qui seront comptés au poids.
- Tous les gros fers, tels que tirans, ancres, chaînes, harpons, plates -Landes, manteaux de cheminées, Landes de trémie, ceintures de fourneaux, corbeaux et potences simples seront comptés au poids , et réunis dans une même classe sous le litre de gros fers, ainsi que tous les fers qui se rencontreront avoir les mêmes rapports pour la main-d’œuvre ; la pose de tous ces fers sera comprise dans le prix. Il sera indiqué si les fers sont communs ou de roche ; et lorsque dans ces natures d’ouvrages, on aura employé du fer carillon, fenton, côte de vache et autres fers à martinet ou fer de fenderie, on l’indiquera pour être compté séparément ; seront réputés carillon les fers de 8 lignes (18 millimètres) et au-dessous.
- Les étriers seront, ainsi que tous ouvrages semblables, comptés séparément des gros fers : leurs poses seront comprises dans le prix, et les clous seront comptés dans leurs pesées.
- Tous barreaux de croisée ou autres en fer carré ou carillon, seront comptés pour ce qu’ils seront, comme il est dit des étriers, en distinguant toujours le carillon d’avec le carré.
- Les grilles de croisée, de cour ou jardin et autres, seront comptées pour ce qu’elles seront ; on indiquera si elles ne sont qu’avec une traverse, ou avec traverse et sommier, ou avec battans dormans, ce qui fera autant de natures différentes.
- Les pentures, équerres et pivots pour ferrure de portes cochères, ou autres fortes portes, seront tous réunis dans
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- SERRURERIE. 5oq
- une meme classe ; on comprendra les clous pour les attacher dans les pesées, et la pose dans le prix.
- Les pentures à charnières, pour fortes fermetures de boutiques et autres semblables, ainsi que toutes les fortes pentures de portes de caves, et autres de même espèce, seront comptées de même au poids, mais séparément : on indiquera leur forme et la force des fers; on comprendra les gonds et clous dans la pesée.
- Les barres d’appui seront comptées au poids, en séparant celles avec plate-bande d’avec celles sans plate-bande.
- .Tous ouvrages de forge et d’un certain poids, tels qu’ar-mature de pompe , dont la main - d’œuvre est plus longue qu’aux ouvrages courans, seront comptés aussi au poids et toujours avec les clous nécessaires à leur pose.
- Les scellemens en plomb pour les différens fers, tels que grilles, barreaux, etc., seront comptés, pour fourniture de plomb, ferraille ou grains, au poids; le charbon et le temps pour les faire, estimés pour ce qu’ils doivent être.
- Les fontes, pour tel usage que ce puisse être, seront comptées au poids ; on distinguera celles pour plaques et foyers de cheminées ; celles pour tuyaux de descente et dauphins, et celles pour fourneaux et poissonnières ; lorsque ces dernières auront leurs grilles en fer, on les pèsera séparément. On distinguera, en outre, ces fontes en deux classes : les fontes ordinaires, dites de Champagne , et les fontes légères.
- Tous les clous seront comptés au poids ; on indiquera cha cune de leurs espèces, mais non chacune des longueurs, et on en fera autant de classes qu’il y aura de prix différens.
- Il en sera de même des rappointis.
- Des ouvrages qui seront comptés à là mesure linéaire.
- Toutes les espèces de rampes seront comptées en mesures linéaires prises sur la plate-bande, sans rien ajouter dans la longueur pour les pilastres ; mais on comptera ces pilastres en plus value, lorsqu’ils seront plus riches que le reste de
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- SERRURERIE.
- 5io
- la rampe. La forme et ]a composition de la rampe, ainsi que la force des fers et la distance des barreaux , seront indiquées.
- Les vases de pilastres et toutes autres pièces de rapport en cuivre seront comptées séparément.
- Les espagnolettes seront comptées en mesures linéaires ; on indiquera la grosseur de la tige : la poignée sera comprise pour un pied d’espagnolette lorsqu’elle sera pleine ; si elle est évidée, elle sera estimée séparément en indiquant quel est le modèle. Seront compris dans le prix de l’espagnolette, les lacets, goujons, gâches nécessaires et le support à charnière ; mais les supports à pâtes, agrafes et contre-pannetons seront comptés séparément à la pièce, compris les vis pour les attacher.
- Lorsqu’il y aura des verrous à douille par bas des espagnolettes , il sera compté une plus value due pour cette partie.
- Les tringles de croisées et autres seront comptées de môme ; on indiquera leur grosseur, et si elles sont ou non blanchies ; les gonds ou garnitures de poulies, et les vis pour les attacher, seront comptés séparément.
- Les bascules pour serrures seront comptées de même ; on indiquera leur force et leur nature ; dans le prix seront compris les conduits, vis et gâches pour les recevoir.
- Des ouvrages qui seront comptés à la pièce.
- Les balcons seront comptés à la pièce ; on indiquera leurs formes et la force des fers, ainsi que leurs dimensions en longueur et hauteur.
- Toutes les serrures seront comptées à la pièce; on indiquera leur dimension en longueur, et leur qualité par les dénominations sous lesquelles elles sont connues, en observant scrupuleusement cette dernière condition, comme étant la seule qui désigne la valeur de chacune des espèces.
- Dans le prix de chaque sçrrure, seront comprises les vis
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- SERRURERIE.
- 5n
- pour les arrêter, et l’entrée ( lorsqu’elle n’aura pas été faite exprès pour la place et qu’elle aura été livrée avec la serrure dans le prix d’acquisition ) ainsi que les clés, savoir : une pour toutes les serrures communes, et deux pour toutes celles dites de sûreté. Il ne sera compris de gâches dans le prix des serrures que pour celles à tour et demi, polies ; celles à équerre qui ont des becs de canne; celles à tour et demi, bouton double ou avec verrou à bascule ; celles de sûreté à étoquiaux, ayant trois ou quatre pênes, ainsi que celles pour petits et gros guichets de porte cochère ; lesquelles serrures se livrent ordinairement avec des gâches encloisonnées : pour toutes les autres espèces de serrures, les gâches seront comptées séparément; et même pour celles dont il vient d’être parlé, lorsque les gâches ne seront point encloisonnées. Tous clous ou vis pour attacher les gâches seront compris dans la valeur des gâches. Lorsque des serrures auront un plus grand nombre de clés que celui indiqué précédemment, ces clés seront estimées séparément.
- On indiquera la nature de chaque gâche, et si elles sont pour un ou plusieurs pênes et d’une ou plusieurs hauteurs.
- Les serrures d’armoire comme celles de porte, qui porteront tirage et bec de canne par le haut, seront estimées compris l’un et l’autre.
- Lorsqu’il y aura des boutons ou boucles en cuivre sur les serrures ou becs de canne au lieu et place de ceux en fer, on les indiquera pour être estimés avec les serrures ou séparément, en plus value de ceux en fer.
- Les boulons et brides qui seront fournis pour arrêter les diverses serrures, seront comptés séparément de la serrure.
- Les becs de canne simples, ou avec un double par le haut, seront comptés à la pièce et compris celui du haut, lorsqu’il aura lieu, ainsi que son tirage et les vis. On indiquera, comme aux serrures, leur longueur et leur qualité.
- Leurs gâches, de diverses espèces, seront comptées séparément.
- Lorsqu’il y aura des tirages avec poignées en queue de
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- SERRUBERIE.
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- poireaux, faisant bascule, ou avec des anneaux, ces tirages seront comptés séparément pour ce qu’ils seront.
- Les cadenas seront comptés à la pièce ; on indiquera leur dimension en largeur seulement, ainsi que leur qualité : on comprendra dans le prix les deux tirefonds; lorsqu’il y aura des moraillons, ils seront comptés séparément.
- Les verrous, soit à ressort, soit à coulisse ou autres, seront comptés à la pièce ; dans ceux à ressort on indiquera leur longueur, et leur qualité par ces désignations : ordinaire, poli, demi-placard ou placard. Pour ceux à coulisse, on indiquera leur longueur, et s’ils sont en fer ou en cuivre. Dans le prix de chacun, seront compris les crampons, conduits et vis pour les attacher.
- Les targettes seront comptées à la pièce; on indiquera l’espèce et leur dimension en hauteur et largeur. On comprendra , dans leur prix, les gâches ou crampons et vis pour les attacher.
- Les pentures en fer coulé ou forgé , pour porte pleine ou volets, seront comptées à la pièce ; on indiquera leur forme, la longueur, la largeur et la force des fers, et si elles sont ou non entaillées ; dans leurs prix seront compris les clous à pointe pour les arrêter; mais les vis et clous rivés seront comptés séparément pour leur valeur intrinsèque, c’est-à-dire, non compris le temps à les poser, faisant partie de celui porté pour la pose de la penture. Les gonds seront aussi comptés séparément; on indiquera leur forme, longueur et grosseur.
- Les pommelles seront comptées à la pièce ; on indiquera leur nature et leur dimension en hauteur, en expliquant si celles en T sont ou non entaillées : seront compris, dans leur prix, les vis pour les attacher ainsi que les gonds pour celles dites simples ; s’il y a des clous rivés au collet, ils seront comptés séparément et aux mêmes conditions que ceux des pentures.
- Les fiches seront comptées à la pièce ; on indiquera leur nature et leur hauteur ; la mesure de celles à vases ordinaires sera prise entre les vases, et pour celles polies, compris les
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- SERRURERIE.
- 3i5
- vases j clans le prix seront comprises les pointes pour les arrêter. Lorsque des fiches seront posées avec des sujétions, comme sur des arêtes , on l’expliquera.
- Les équerres seront comptées à la pièce ; on indiquera leur nature et leur dimension ; celles simples seront mesurées sur une des branches, et celles doubles ainsi que les Tf qui ne feront qu’une même classe, le seront entre l’ouverture des deux branches , sans parler de ces branches ; on indiquera, au surplus, si elles sont ou non entaillées, posées avec vis ou clous qui seront, dans les deux cas, comptés dans le prix des équerres.
- Toutes les espèces de charnières seront comptées à la pièce ; on indiquera leur nature, leur dimension, leur force; celles carrées et à pans seront mesurées sur leur hauteur, et celles blanchies sur la longueur des branches ; on indiquera si elles sont ou non entaillées ; dans leur prix sera comprise la fourniture des vis ou clous pour les attacher.
- Les diverses espèces de pivots seront de même comptées à la pièce. On indiquera la longueur de la branche, la saillie ou longueur de la tête , sa largeur et hauteur ; dans le prix seront comprises les vis pour les attacher.
- Les couplets seront comptés à la pièce. La mesure sera prise du bout d’une branche à l’autre pour ceux ordinaires ; et ceux à goujons seront comptés à la paire : la mesure en sera prise sur la largeur des lames *, on indiquera, au surplus, le nombre des nœuds qu’ils auront ; il en sera de même des briquets , leur longueur sera prise comme pour les couplets ; les vis seront comprises dans le prix comme ci-dessus.
- Les crochets ronds ou plats seront comptés à la pièce ; on indiquera leur longueur, qui sera prise non compris le développement du crochet; les pitons, tire-fonds et vis seront compris dans le prix des crochets.
- Les poignées seront comptées à la pièce, la. mesure en sera prise sur l’ouverture ; on indiquera l’espèce à pâte ou à tourillon ; les vis ou lacets seront compris avec les poignées.
- Les loquets à bascule ou autres seront comptés à la pièce ;
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- SERRURERIE.
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- on indiquera la longueur du battant et leur force ; on comprendra dans le prix le mantormet, le bouton, crampons et vis nécessaires.
- Les loquetaux seront de même comptés à la pièce ; on indiquera l’espèce par la platine , ainsi que la dimension, qui sera prise sur la largeur de la platine ; les vis et goujons seront compris dans le prix des loquetaux.
- Les moraillons seront comptés à la pièce ; on indiquera leur longueur, on comprendra les vis et pitons dans le prix du moraillon.
- Les gonds, petits ou grands, seront comptés à la pièce; on indiquera la longueur et la force du fer ; lorsqu’ils seront à pâte et qu’ils seront tenus par des clous rivés, on comptera ces clous séparément.
- Les pitons et tire-fonds seront comptés à la pièce ; on indiquera leur dimension : elle sera prise, pour les tire-fonds, sur la longueur de la tige, et pour les pitons sur l’ouverture de l’œil.
- Les poulies pour rideaux seront comptées à la garniture ; il sera expliqué de combien de poulies sera composée la garniture; la longueur et la force des tiges et le diamètre des poulies le sera aussi; les vis nécessaires pour celles à pâtes seront comprises dans leur prix.
- Les boutons à boîte d’horloge seront comptés à la pièce ; le cramponnet ou la gâche sera compris dans la valeur du bouton.
- Les boutons ronds seront de même comptés; on expliquera la forme et le diamètre; la rosette et l’écrou seront compris dans le prix du bouton.
- Les anneaux, les boucles en fer ou en cuivre, ronds ou en cuisse de grenouille, ainsi que ceux à gibecière, seront comptés à la pièce ; on indiquera leurs dimensions prises sur le diamètre, et ceux à gibecière sur la largeur; dans le prix de ces dernières seront compris la rosette et le clou de heurtoir.
- Les agrafes, contre-pannetons et supports d’espagnolettes seront comptés à la pièce ; on indiquera leur modèle et leur
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- SERRURERIE. 5l5
- force, et dans le prix seront comprises les vis pour les attacher.
- Les croissans de cheminée seront comptés à la paire ; on indiquera leurs espèces, et s’ils sont avec vases ou sans vases en cuivre.
- Les boulons seront comptés ou au poids ou à la pièce, suivant leur longueur ou leur force. Lorsqu’on les comptera à la pièce, on indiquera leur espèce, leur dimension en longueur et grosseur, et la nature du fer ; dans leur prix seront compris les écrous ou clavettes. Lorsqu’on les comptera au poids, on indiquera seulement l’échantillon du fer et la forme des boulons.
- Les pâtes seront comptées à la douzaine ; on indiquera leur espèce, leur dimension, et si elles ont été posées avec ou sans entailles ; les clous ou vis pour les attacher seront compris dans leur estimation.
- Les broches seront de même comptées à la douzaine ; on indiquera leur dimension.
- Les chevilles seront comptées à la pièce ; on indiquera leur longueur seulement.
- Toutes les vis qui seront comptées séparément des autres fournitures, le seront à la douzaine ; on indiquera leur dimension, leur force ainsi que leur qualité.
- La fourniture et la pose des sonnettes seront ainsi comptées :
- Les sonnettes à la pièce, compris le ressort et la pointe ; on indiquera leur diamètre ou poids.
- Les mouvemens, soit de tirage, soit de renvoi ainsi que les ressorts de renvoi, seront comptés à la pièce, compris leur pose.
- Les bascules seront comptées de même à la pièce ; on indiquera la dimension et la forme.
- Les coulisseaux seront de même comptés à la pièce, compris pose, fil de laiton et ajustement sur les tirages; on indiquera leur espèce.
- Le percement des murs, planchers et cloisons sera compté a la mesure linéaire ; on indiquera s’il est fait en pierre , moellon, meulière, plâtre ou bois,
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- SERRURERIE.
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- Les tuyaux de fer-blanc seront, de même que le percement , comptes à la mesure linéaire.
- La fourniture de fil de fer, pointes d’arrêt et de conduits, sera estimée particulièrement pour leurs fournitures et ajuste-mens en place, en raison de leurs quantités.
- FIN DE LA SERRURERIE.
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- PEINTURE.
- INTRODUCTION.
- -Li’fioMME s’étant créé des habitations aussi vastes que sûres et commodes, il lui restait encore quelque chose à désirer pour leur embellissement. Après bien des recherches, l’activité de son génie lui fît inventer la peinture ; et, par ses efforts multipliés, il trouva dans cet art, non-seulement l’agréable, mais encore l’utile.
- En effet , si la peinture d’impression , en embellissant^ l’intérieur des édifices, leur procure un aspect si riant, et y fait reposer l’œil avec tant de charme, en donnant, en quelque sorte, par sa magie, le sentiment et la vie qu’attendaient les décors et les ornemens bruts, elle a encore l’avantage d’être la protectrice de ce qui lui est adhérent : tout ce qu’elle couvre en tire sa conservation.
- Les combinaisons infinies qui peuvent faire obtenir l’exécution parfaite des travaux de cette partie, et les détails que nécessite leur appréciation, exigent des expériences soutenues avec constance, sans lesquelles il serait impossible d’obtenir le point régulateur qui doit éclairer toutes les opérations de détail qu’elle entraîne , et fixer les évaluations.
- De là naissent les difficultés d’apprécier justement les travaux de peinture, difficultés beaucoup plus grandes à surmonter que toutes celles qu’offreht les autres parties du bâtiment , où tous les matériaux se montrent, pour ainsi dire, à découvert, et pour l’évaluation desquels il ne s’agit, après la connaissance acquise de ces matériaux en œuvre, que de bien connaître les déchets qu’ils doivent subir. Dans la pein-
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- PEINTURE.
- CJ.
- tare, la qualité des couleurs, celle des liquides eux-mêmes varient à l’infini. Avec des matières bien inférieures et avec plus ou moins de coucbies, on peut produire , pour un temps assez court, à la vérité, les mêmes tons, le même prestige qu’avec les meilleures ; l’œil y est trompé, il ne peut être réservé qu’à l’expérience d’en décomposer toutes les parties, et de juger des effets que le temps produira sur elles.
- Des épreuves répétées pendant plusieurs années nous ayant mis à même de surmonter les nombreuses difficultés qui, comme nous l’avons dit, naissent à chaque pas dans cette partie, nous allons offrir à nos lecteurs le résultat des travaux qui nous ont fait acquérir la connaissance de toutes les matières premières, tant sous le rapport de leur qualité et de leur appréciation, que sous celui des combinaisons nécessitées pour former tous les tons; puis nous donnerons un traité général sur la manière d’opérer pour parvenir à l’exécution parfaite de la peinture.
- En ne jetant sur nos calculs qu’un coup d’œil superficiel, les détails pourraient peut-être paraître trop étendus, ou même exagérés; mais que l’on cherche à en saisir toutes les conséquences, à connaître les bases sur lesquelles reposent les élémens, et on s’apercevra, au contraire, qu’il peut rester encore quelques lacunes, qui, à l’aide de ces mêmes élémens, pourront être facilement remplies, puisque nous avons présenté des matériaux tels qu’ils pourront suffisamment satisfaire à tout.
- Afin de rendre moins pénible l’attention de nos lecteurs, et de leur faciliter les rapports de toutes les parties entre elles, nous avons fait l’appréciation des élémens aux détails, et nous avons tracé, pas à pas, la route que nous avons parcourue.
- i0 Nous ferons l’analyse de tous les procédés par lesquels on obtient les couleurs, tant avec le secours de la nature qu’avec celui de l’art ; nous indiquerons la meilleure manière de les employer; nous ferons connaître quel doit être leur assemblage, le résultat de leur mélange ; leurs qualités
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- INTRODUCTION. 3
- et les nuances qu’elles doivent produire, enfin le mode de leur livraison.
- a" En partant d’un point donné, qui sera du plus faible au plus fort, nous désignerons proportionnellement le volume de couleur que doit produire, après avoir été broyée, chaque espèce de matière à égalité de poids, ce qui donnera une idée de l’étendue qu’elle pourra couvrir , et de la quantité de liquide nécessaire à sa détrempe.
- 3" Nous offrirons la nomenclature des liquides propres à détremper les couleurs ; celle des vernis et des siccatifs qui leur sont particuliers ; nous ferons connaître les propriétés de chacun des vernis, les matières nécessaires â leur fabrication, et les procédés qui doivent les faire réussir.
- 4° Nous indiquerons ensuite le prix de vente des çouïeurs en poudre , des liquides , ainsi que des siccatifs.
- 5° Nous dirons quelles sont les trois espèces de colle que l’on emploie pour la peinture; quel est leur prix, soit brute, soit réduite en gélatine; ce que chacune d’elles exige de temps et de bois pour sa cuisson ; quel est le poids de colle figée que chacune d’elles donne après son ébullition ; et à quel prix revient la livre de chacune de ces colles, toute prête à être employée. L’exposé de leur propriété terminera ce chapitre.
- Avant d’arriver aux tableaux, il était nécessaire de donner les prix des journées des peintres et des broyeurs, et de faire connaître la quantité des heures de travail de ces ouvriers, ainsi que les conditions en usage parmi eux. Nous l’avons justement fait d’après les coutumes que les entrepreneurs ont,de concert avec les ouvriers , suivies jusqu’à ce jour.
- N’ayant, jusque-là, présenté le prix des couleurs que dans leur état primitif, il fallait faire connaître la quantité d’eau ou d’huile nécessaire pour broyer les matières ; le temps que demande celte opération, et enfin le liquide que chacune d’elles exige pour être convenablement teinturée. C’est ce que nous avons développé dans trois tableaux diflérens. Comme ces trois tableaux ne traiteront que chacun de ces objets sé~
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- PEINTURE.
- 4
- parement, nous avons cm devoir les réunir ensuite dans un seul et môme cadre, pour que, d’un coup d’oeil, on pût voir à combien chacune des couleurs primitives revient, les matières toutes broyées et prêtes à être mélangées ou non, pour en former des secondaires ; c’est ce qu’offriront les détails suivans. Les uns comprendront les prix des matières colorantes broyées à l’eau, les autres ceux des matières broyées à l’huile.
- On s’est ensuite appliqué à démontrer la manière de faire le mélange du blanc de céruse avec le blanc de Bougival ; et cela > dans diverses proportions ; mélange qui produit de bons ouvrages dans les teintes en détrempe, comme il en produit toujours de mauvais dans celles à l’huile. Ce tableau particulier donnera aussi le prix de ces divers mélanges de blanc sur blanc.
- Pour arriver à un ton quelconque, il fallait déterminer la quantité de couleurs propres à. le rendre , ainsi que celle du liquide suffisant pour détremper les matières qui devaient le produire; ensuite le prix de la livre de ces couleurs fondues en un seul ton, tout prêt à former la teinte que l’on s’était proposée. En conséquence, nous avons cru convenable de dresser divers tableaux, pour faire connaître le prix de la livre de chacun de ces tons, que la peinture soit à la colle ou qu’elle soit à l’huile. Nous avons encore fait précéder ces tableaux d’un précis sur la combinaison de chacune des couleurs primitives qui doivent former les tons secondaires et leurs différentes nuances, et nous avons donné quelques détails relatifs aux observations particulières dont chacune de ces nuances est susceptible.
- Il ne suffisait pas d’avoir fait connaître le prix de la livre des couleurs primitives, les matières étant broyées, il fallait aussi indiquer celui des couleurs secondaires ; et le prix de ces dernières, toutes détrempées, étant connu, il restait encore, pour évaluer chacune des couches de peinture, à faire l’application de tous les élémcns préparatoires qui devaient faire parvenir à leur appréciation. Nous avons
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- INTRODUCTION.
- D
- cru remplir cette tache, en présentant les détails des prix de chacune de ces couches isolément employées , soit comme fond en première et seconde couche, soit comme teinte ; nous avons séparément apprécié les décors qui s’y appliquent, comme bois , marbres , bronzes , refends de pierre, etc. Les couches de vernis, les encollages, la main-d’œuvre de certains ouvrages accessoires, tels que le ponçage, ont été traités de même. Nous avons aussi parlé de tous les menus ouvrages, tels que chambranles, plinthes , panneaux, ferrures et autres; tout ce qui concerne la préparation, comme grattage, lessivage, etc., a été séparément traité et apprécié , avec les distinctions qui appartiennent à chacune de ces parties.
- Pour fixer la valeur totale des ouvrages finis, il s’agissait en en déterminant chaque espèce, ainsi que la quantité des couches et la qualité des matières, de se renfermer dans ce que veut l’usage; il fallait ensuite choisir, parmi les détails déjà faits, ceux qui sont en rapport avec chacune de ces espèces do travaux. C’est, comme on le verra dans ce volume, l’objet de nos derniers tableaux, qui servent en même temps de table générale des articles de peinture qui y sont traités ; enfin, un court exposé sur la dorure termine cette partie.
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- PEINTURE.
- OBSERVATIONS PRÉLIMINAIRES.
- Nous nous sommes attachés à n’offrir, dans nos détails de peinture, que des exemples d’ouvrages bien faits; c’est pourquoi, dans toutes nos expériences, nous ne nous sommes servis qne des procédés qui pouvaient nous faire atteindre ce but, en supposant les matières bien broyées et la réunion des couleurs de bonne et même qualité : si nous eussions autrement opéré, nos détails auraient été beaucoup moins étendus, et nous eussions pu présenter, pour certaines peintures, des prix au-dessous de ceux que nous y avons fixés ; mais la solidité et la propreté ont été les premières bases de notre édifice. Ainsi donc, comme nous l’avons dit plus haut, nous n’avons point supposé les matières toutes broyées à leur achat, et telles que, dans cet état, on les trouve chez les marchands ; mais quoique moins chères que chez ces derniers, surtout pour les couleurs fines, nous avons employé, clans nos détails, des procédés qui procurent l’avantage de tirer de fort belles couleurs des terres communes, lesquelles, étant bien broyées, s’étendent davantage, et font un très-grand profit. 11 est vrai que les couleurs communes, et particulièrement les ocres, dont les matières sont broyées à l’huile, reviennent plus cher ; mais cet inconvénient peut-ij balancer l’avantage de la perfection et de la solidité ?
- Quelques peintres employant, à la colle, et pour des ouvrages communs, les ocres, les noirs et la terre d’ombre , sans faire broyer les matières colorantes, mais en se contentant de les faire préalablement infuser dans l’eau, nous avons aussi indiqué ce procédé économique, mais seulement dans le cas où ces couleurs s’appliquent sur les carreaux, sur les parquets ou sur les murs.
- Nous avons donné, dans les tableaux préparatoires concernant le broyage, la nomenclature de toutes les couleurs primitives ; nous avons, de pins, fait connaître leurs prix dans
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- INTRODUCTION.
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- Fêtai de détrempe , au cas qu’une nécessité imprévue en fît prescrire l’usage. Arrivés aux combinaisons des tons , nous n’avons employé, pour les produire, que des couleurs préférées par l’usage} si ce n’est dans le cas où nos recherches nous en ont offert quelques-unes presque inusitées, et auxquelles la solidité réunie à l’économie nous ont fait donner la préférence.
- Lorsque nous avons employé les stils de grains jaunes pour teintes fines, nous les avons supposés mêlés d’un tiers de jaune de Naples ou de jaune minéral; sans cela ils n’auraient point assez de corps, et se décoloreraient promptement.
- Pour toutes les détrempes vernies, blanches ou colorées , et pour les blancs à l’huile, nous avons supposé les vernis faits à l’esprit de vin, première qualité; et seulement a l’esprit de vin, deuxième qualité, pour les bois et les marbres. Cependant il arrive très-souvent que les peintres ne se servent, pour vernir les bois d’acajou et autres bois foncés, que du vernis à bois, qui est très-chargé en couleur, et a lïnconVénient de faire gercer les peintures.
- Nous avons réglé le prix des vernis d’après l’existence de deux couches sur les bois et les marbres ; nous n’en avons supposé qu’une seule sur les blancs et les autres couleurs à l’huile, parce que ce ne peut être que d’après une demande particulière que l’on en applique davantage. Toutes les espèces de détrempe n’en peuvent supporter qu’une, car la seconde les ferait jaunir.
- Nous ne faisons usage que des deux espèces d’huile ci-après :
- i0 L’huile blanche ;
- 2° L’huile pure de lin.
- La première, comme étant siccative et la plus belle, sert à broyer et à détremper les matières colorantes. En admettant l’emploi de toutes les couleurs dans l’intérieur des maisons , nous avons supposé cette huile mélangée d’essence, savoir : un tiers pour les premières couches, une demie
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- PEINTURE.
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- pour les secondes, et deux tiers pour les troisièmes. Ce mélange procurera plus de vivacité aux couleurs, et fera plus promptement durcir les huiles.
- La seconde espèce d’huile est propre aux bois exposés à l’intempérie de l’air, parce que, quoique très-longue à sécher, elle est plus grasse et plus nourrissante qu’aucune autre.
- Toutes les teintes communes à la colle, qui ne doivent point recevoir de vernis, sont, en suivant l’usage, censées non ressuyées après préparation ; ainsi donc il faut beaucoup moins de colle pour détremper ces teintes que pour celles qui sont ressuyées ; comme aussi, pour ces dernières, il en faut moins que pour les blancs qui n’ont point été préalablement humectés d’eau, et que l’on infuse de suite à la colle. Il n’est point étonnant que pour les premières teintes on consomme moins de colle que pour les secondes, parce que l’eau, dans laquelle les matières ont été infusées, devient partie intégrante du liquide. Les secondes teintes, lorsqu’elles sont ressuyées et qu’elles ont repris leur premier poids, sembleraient exiger autant de liquide que si jamais les matières n’eussent été trempées; cependant, nous le répétons, l’expérience nous a démontré qu’il faut bien moins de colle pour celles-ci que pour le blanc , qu’on infuse de suite à la colle.
- Les travaux accessoires à l’impression absorbent un temps considérable ; mais un entrepreneur qui peut réunir huit à dix ouvriers dans un seul atelier, prévient une partie de cette perte en en destinant un pour préparer les matières à tous les autres. La preuve de cette assertion est qu’un ouvrier, bien occupé pendant dix heures à peindre, et n’ayant en main qu’une brosse de moyenne force, peut couvrir, d’une couche détrempée à la colle, cinquante toises de surface sur parties unies et trente toises sur lambris ou autres bois ornés de moulures ; et en couleur détrempée à l’huile, quarante toises sur parties unies et trente toises sur moulures • mais s’il est occupé à faire fondre les colles, à faire les teintes, à les faire sécher, à écraser les matières, à les passer au tamis et à les détremper, à monter et descendre, placer et déplacer les échelles à,
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- INTRODUCTION.
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- épousseter des fonds , à nettoyer les ustensiles dont il faut souvent changer, enfin à aller et venir pour faire réchauffer les colles qui se figent, il ne fera certainement pas la moitié de la tache que nos expériences répétées en divers sens nous ont fait juger possible.
- Les bois ornés de moulures exigent, comme nous bavons déjà dit, plus de soins et conséquemment un emploi plus considérable de temps que pour les parties lisses ; néanmoins, afin de simplifier autant que possible nos détails, nous avons cru qu’il n’y aurait point d’inconvénient à accorder un temps égal pour toutes les couches de fonds susceptibles d’être appliquées sur des parties unies et sur des moulures, en tenant cependant entre les premières et les secondes couches, une moyenne proportion à l’aide de laquelle on pût justement balancer le prix de chacune de ces couches. Il en a été de même pour la compensation du temps nécessaire à étendre les premières et les secondes couches de teintes qui diffèrent sensiblement entre elles, comme sur les parties ornées, et principalement dans les ouvrages composés de deux ou trois tons différens. Le temps que nous avons porté pour les ouvrages communs, tels que blanc ordinaire et couleur de pierre, ne les fait supposer qu’exécutés sur des parties unies.
- Les premières couches à l’huile consomment, principalement sur les bois neufs, plus de matières que les secondes, et celles-ci plus que les troisièmes. Nous avons, dans nos détails, observé ces différences pour les couches de fonds faites au blanc de céruse ; mais pour toutes les autres couches , comme teintes employées sur ces premières , nous avons supposé une égale quantité de matières, quantité toujours basée sur une proportion que nous avons établie entre chacune d’elles.
- Les blancs étant la base de presque tous les tons secondaires , nos tableaux les ont supposés faits, pour tous les ouvrages à la colle, de trois quarts de blanc commun et d’un quart de blanc de céruse , et cela comme étant le meilleur moyen qui puisse concourir au soutien des teintes. Par la même conséquence, nous avons employé les blancs de céruse
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- PEINTURE.
- pure et de première qualité pour tous les tons secondaires faits à l’huile.
- Quoique jusqu’ici nous ayons établi, dans nos détails de peinture, le tout de chacun des travaux qui y ont rapport, tant par heure que par somme , nous avons eru devoir, en quelque partie, excepter de ce mode d’appréciation les ouvrages de décor, parce qu’ils ne se font presque jamais qu’à la tàehe, et qu’ils ne s’exécutent que par des ouvriers destinés à ce seul genre de peinture. D’ailleurs, le temps que chacun de ces travaux exige, varie d’une espèce à l’autre , tandis que les prix relatifs à chaque sujet sont uniformes en toutes saisons comme en tous lieux.
- Nous avons formé deux classes pour le travail des bronzes, quoiqu’ils soient tous de la même espèce : i° les uns faits par des artistes en réputation pour ce genre de travail ; a0 les autres faits par des ouvriers à la journée; et, pour ces derniers, nous avons fixé le temps nécessaire à ce travail d’imitation d’après les expériences que nous en avons faites.
- Wons avons admis tm déchet de matières pour chaque article de nos détails, savoir : un 20e pour les peintures à la colle, et un 3©e pour celles à l’huile. Ce déchet provient, i° de la couleur qui tombe en imprimant; 20 de celle qui reste dans les brosses ; 3° des fonds de pots ; 4° des restes de teintes en détrempe,restes qui , lorsque chaque partie est terminée, ne peuvent être amalgamés avec d’autres teintes. Nous avons, de plus, compensé le déchet qu’emportent les cadres des lambris, par la quantité des matières que nous avons déterminée en plus dans les détails que nous en avons donnés.
- Réflexions sur les faux frais ; leur l'apport avec la main-d œuvre.
- Nous avons précisément indiqué les faux frais que font subir les travaux de peinture, qui, bien qu’ils ne soient pas très-dispendieux, sont encore assez multipliés dans cette partie du bâtiment. Nous avons mis la somme totale à laquelle on doit les évaluer, en rapport avec celle de la maiu-d’œuvre. Ces
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- INTIIODU CTION.
- I ï
- faux frais consistent : i° dans le loyer du magasin et de l’endroit où l’on broie les couleurs, mais non dans celui de l’habitation de l’entrepreneur; 2° dans la patente et le 10e du loyer; 3° dans les dépenses d’outils, comme brosses à quartier, brosses à main, petites brosses, fers à gratter et limes, éponges , marmites , camions , chaudières, échelles, cordages, pierres et molettes.
- Nous avons compté ces faux frais d’après un terme moyen tiré de l’état actuel de nos divers ateliers, en en supposant un composé de six ouvriers occupés pendant toute l’année. Chacun de ces ouvriers doit employer 320 journées, déduction faite des jours de repos, qui, réunies, donnent un total
- de 1920 journées 7 à 4 fr. chaque, et forment une fr. c. dépense de. '...................................7680 00
- i° Nous estimons la location du magasin et lieu
- de broierie nécessaire à ce nombre........... 3oo 00
- 20 Les frais de patente et du 1 oe de cette location,
- montent à.................................... 70 00
- 3° Les frais de brosses pour chaque ouvrier, et par année, savoir : deux brosses à quartier, du prix de 2 fr. 75 c.; douze brosses à main, du prix de 2 fr. 25 c. ; quatorze petites brosses, du prix de o fr. 5o c. ; et pour les autres plus petites encore, une somme de 3 fr. se montent au total, pour les six ouvriers, à............ 2 55 00
- 4° Les frais de camions, à raison de six par mois, à 20 et 25 centimes la pièce; les frais d’éponges pour les lessivages et tous autres lavages, ainsi que les grattoirs et limes pour les affiler ,
- doivent s’évaluer ensemble à. ................ 320 00
- 5° Pour les frais d’échelles, tant d’acquisition que de réparation; les frais de cordages, chaudières, marmites,pierres et molettes, évaluation. ... 90 00
- io35 00
- TOTAL
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- PEINTURE..
- £i\ e.
- Le total des faux frais s’élève donc 7 pour cet atelier, à.................. io35 oo
- La somme totale de la main-d’œuvre étant de. . . <5680 00
- Ainsi donc, si, comme nous l’avons démontré, la somme totale des faux frais est à celle de la main-d’œuvre, ce que 1 est à 7 environ, par une juste conséquence les faux frais de la peinture seront évalués au 7e des frais de la main-d’œuvre ; c’est, comme on le verra, l’échelle de proportion sur laquelle nous avons établi nos détails»
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- INTRODUCTION.
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- DES COULEURS.
- Dans sa Physique des deux, Newton admet, pour couleurs primitives, le rouge, l’orangé, le jaune, le vert, le bleu, le pourpre et le violet. Il ne met au rang des couleurs primitives, dans sa Physique des substances terrestres colorées, que les rouges, les jaunes, les verts et le bleu d’outre-mer; le bleu indigo et le violet, ne sont, selon lui, que le résultat de compositions particulières.
- Dans l’art de la peinture d’impression , on ne connaît que sept couleurs primitives, savoir: les blancs, les rouges , les jaunes, les verts , les bleus, les bruns et les noirs.
- Le blanc est la base essentielle de toutes les autres couleurs; c’est par celle-ci que l’on peut combiner le plus grand nombre de celles que l’on appelle secondaires ou composées, et qu’on en peut varier les nuances à l’infini. Parmi les matières qui produisent les blancs, le plomb oxidé nous donne le blanc par excellence ; c’est lui qui augmente la qualité et la solidité de toutes les autres couleurs ; et sans son secours, si l’on en excepte quelques ocres, elles n’auraient pas assez de corps pour couvrir suffisamment les sujets ; elles s’altéreraient et perdraient promptement ce premier éclat qu’elles tiennent de la nature, et qui s’augmente encore par l’usage de ce blanc, surtout lorsqu’elles sont employées à l’huile ou au vernis.
- Le prix des ouvrages de peinture d’impression, se compose :
- i° Du prix des matières;
- a0 Du prix de la main-d’œuvre.
- Les matières sont :
- i° Les diverses substances qui forment les couleurs et les tons ;
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- FjEINÏ'DRE*
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- 2° Les liquides propres à les broyer et à les détremper.
- Les couleurs s’obtiennent des minéraux et des végétaux , qu’elles soient le résultat de l’état de nature ou celui de combinaisons chimiques.
- Les couleurs naturellement produites par les minéraux ou les végétaux, sont le blanc de Bougival et de craie, l’ocre rouge, le cinabre, les ocres jaunes, ocre de rut, terra-mc-rita, graine d’Avignon, safranurn, les verts des montagnes, terre-verte, terre-d’ombre, vert de vessie , terre de Cologne et de Sienne, et tous les noirs.
- Celles qui s’obtiennent des combinaisons chimiques, sont le blanc de plomb et de eéruse, le rouge brun d’Angleterre, le rouge de Prusse, le minium, la mine orange, le vermillon, les laques, lesstils de grains jaunes,le jaune de Naples, le jaune minéral, le vert-de-grîs, la cendre verte , le tournesol, l’indigo, le bleu de Prusse et la cendre bleue, enfin le stil de grain brun d’Angleterre.
- Les couleurs s’emploient dans leur état de nature ou étant composées.
- Les couleurs naturelles se désignent sous le nom de couleurs primitives.
- Celles qui sont composées , sont connues sous le nom de couleurs secondaires.
- DES COULEURS PRIMITIVES.
- DU BD ANC.
- Cette couleur est produite par le blanc de plomb, la cé~ ruse , le blanc de craie et le blanc de Bougival ou de Meudon, dit d’Espagne.
- Le blanc de plomb, dit eéruse pure, est la première des couleurs pour la solidité et les qualités : il est le résultat de l’oxide du plomb excité par le vinaigre ; il nous vient de la Hollande : on en a fabriqué en France depuis quelques années, mais l’expérience qu’on en a faite n’a pu, jusqu’à présent, donner toute la satisfaction qu’on peut encore en attendre.
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- INTRODUCTION.
- Le blanc de plomb est cependant celui qui procure le plus beau blanc .5 mais il n’a pas autant de corps que la céruse ; il est plus propre à faire des glacis que des fonds de teinte ; seul, il jaunit plus que la céruse. On peut l’employer à la coîle, a l’huile ou au vernis.
- Le blanc de plomb se livre dans deux états différens, savoir : i° en écailles en lames ; 20 en trocîiisques : dans le premier cas, il n’a pas été broyé et est ainsi dans son état d’oxîdation ; il faut donc, pour s’en servir, commencer par le broyer à l’eau, ensuite le faire sécher en petites lames, et le broyer de nouveau à l’eau, si c’est pour l’employer à la colle; à l'huile blanche, si on veut le détremper à l’huile ; à l’essence, si on doit l’employer au vernis. Dans le second cas, c’est-à-dire lorsqu’on l’a acheté tout broyé et réduit en petits trochis-ques, il ne s’agit plus, pour s’en servir, que de le broyer une seule fois en usant du second procédé indiqué ci-dessus pour le blanc en écailles.
- La céruse est ce même blanc de plomb mélangé avec divers argiles, soit terre de pipe que l’on trouve en Hollande, soit de vrai blanc venant d’Espagne , ou enfin avec du blanc de Troyes, quoique ce dernier soit le moins propre au mélange. Le blanc de plomb, réuni avec un de ces Mânes, se broie sous une meule montée verticalement. Cette opération finie, on le moule en petits pains de forme pyramidale, pesant environ deux livres* Ces pains nous sont envoyés enveloppés de papier et ficelés ; ils sont déposés dans des tonnes, arrangés par lits, entre lesquels on met une couche de fort papier ou carton, de même qu’au tour ultérieur de ces tonnes, en sorte que, ces papiers supprimés, on éprouve un déchet d’environ une livre sur soixante effectives.
- La céruse est le blanc dont on fait usage le plus communément; elle est plus légère que le blanc de plomb* elle se broie et s’emploie de même que lui, à la colle ou à l’huile ; elle offre plus de variétés et de choix dans ses qualités, ainsi que dans ses prix. La variété du prix vient du plus ou moins d’argile qu’011 a mélangée avec le blanc de plomb; la variété
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- PEINTURE.
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- dans les qualités vient de l’espèce d’argile qui y a été mélangée , et du soin qu’on a préalablement mis à l’épurer.
- Le blanc de craie ou blanc de Troyes est une terre naturelle (carbonate de chaux); elle est calcaire, friable; elle nous vient de Champagne : on en trouve dans les environs de Nogent-sur-Seine ; mais elle est plus commune dans ceux de Troyes. Il faut laver cette terre pour en séparer le sable et le silex; ensuite, on la distribue en forme de pains du poids de dix à douze livres ; elle n’est mise en usage que par de certains peintres qui, au lieu de blanc de Bougival, voulant diminuer la qualité de la céruse employée dans les couleurs à l’huile , aiment mieux, avec raison, se servir de ce blanc : cette préférence est d’autant plus fondée, que, comme nous l’avons observé, la céruse, mêlée de moitié de ce blanc, procure de l’ouvrage au moins aussi propre et aussi solide que lorsque la céruse n’est mêlée que d’un quart de blanc de Bougival. Les entrepreneurs qui font ces mélanges, en détériorant de beaucoup la qualité de la céruse, n’obtiennent que de petites économies.
- Le blanc de Bougival est une marne qui tire son nom de l’endroit où on le trouve. Ce village est situé près Marly : on rencontre aussi de ce blanc à mi-côte de Meudon,près de la verrerie. Après avoir lavé à plusieurs eaux cette marne blanche pour en ôter toute la substance sablonneuse et colorée, et l’avoir mise ainsi dans l’état de liquidité ; on la laisse reposer jusqu’à ce qu’elle acquière assez de consistance pour être moulée en pains. Ces pains se font sur deux échantillons; l’un pèse huit onces , l’autre en pèse neuf. La finesse de ce blanc dépend du plus ou moins de soin que l’on apporte à l’épuration de l’argile. Le blanc de Bougival obtient la préférence sur celui de Meudon, parce qu’il est plus blanc , iqu’il contient moins de sable, et que conséquemment, il produit moins de dépôt. Parmi les fabriques de ce pays, Man-nouri paraît mériter la préférence. Ce blanc se livre au millier de pains, et le prix en est fait rendu à l’atelier. Il est d’un usage général pour tous les ouvrages en détrempe. Il s’emploie
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- INTRODUCTION. I Jf
- seul dans tous les blancs sur murs, et les blancs d'apprêts , et se mélange avec le blanc de céruse pour faire les teintes. Quelques peintres aussi le mêlent avec de la céruse, au lieu de craie, pour faire des blancs ou des gris à l’huile; c’est ce mélange plus ou moins fort qu’ils nomment molleton. Les uns le mettent préalablement infuser avec la céruse, ce qu’ils appellent faire un pâté, et les broient ensemble ; d’autres font pis encore, ils se contentent de le faire infuser à l’huile et de le détremper ensuite. Il ne peut, sous tous les rapports, résulter de ces procédés d’infusion et du mélange de ce blanc avec celui de craie, que de fort mauvais ouvrages.
- Tous les blancs dont nous venons de parler s’emploient ou à la colle ou à l’huile. Ceux de plomb et de céruse peuvent aussi être délayés au vernis; mais on ne peut que très-difficilement faire subir la même opération aux blancs de Bougival et de Troyes, étant seuls ou même mêlés de blanc de céruse, parce que, pelotant naturellement sous la brosse, ils pâtent encore plus lorsqu’ils sont détrempés avec le vernis.
- DU BOUGE.
- Le rouge et ses nuances sont produits par l’ocre rouge, le rouge brun d’Angleterre, le rouge de Prusse, le minium ou mine rouge, la mine orange, le vermillon, le cinabre, les laques et le carmin.
- L’ocre rouge est une terre naturelle, composée de l’oxide rouge de fer mêlé d’argile; elle est plus ou moins foncée, selon qu’elle a subi plus ou moins les effets volcaniques, ou des combinaisons souterraines ; elle nous vient de l’Auvergne ; on en tire aussi du Berry.
- Cette ocre se vend en poudre fine, qui, broyée, acquiert un ton plus foncé. Elle s’emploie à la colle ou. à l’huile ; mais lorsqu’elle n’est point mélangée et détrempée à l’huile, elle n’est propre qu’à imprimer des charpentes ou dès menuiseries grossières, posées à l’extérieur des habitations, ou à mettre des premières couches sur les carreaux d’appartemens, et
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- PEINTURE.
- iB
- à peindre ces mêmes carreaux, lorsqu’elle est détrempée a la colle.
- Le rouge brun d’Angleterre produit un rouge plus foncé que l’ocre rouge, et est, de même quelle, un oxide-fer ; il se livre aussi en poudre, à laquelle on a préalablement fait subir des lavages, afin d’en distraire les parties salines, et d’atténuer ce haut degré de teinte que lui a procuré la température.
- Le rouge de Prusse qui, dans ce pays, se prépare fort en grand et à feu ouvert, est, comme les précédens, une espèce de colcotar que l’on calcine et que l’on lave à plusieurs reprises. Ce rouge est un peu plus vif que le dernier, et a l’avantage d’être plus fin et plus facile à broyer que les deux précédens ; aussi c’est celui avec lequel on compose le plus ordinairement les couleurs secondaires. On l’emploie aussi sur les carreaux, mais pour les dernières couches. Il se prépare comme les deux autres à la colle ou à l’huile. Tous ces rouges ont beaucoup de corps et sont d’un fort bon usage ; mais il faut beaucoup de temps pour porter leur broyage à la perfection, parce qu’ils sont toujours mêlés de beaucoup de sable.
- Le minium ou mine rouge, est l’oxide de rouge de plomb ; il est le résultat du troisième degré d’oxidation; les deux autres degrés donnent : le premier un oxide gris, le second un oxide jaune que Ton nomme massicot, et enfin le troisième est le minium, que l’on obtient par la division des parties du massicot, en remuant la matière sur le feu, et en renouvelant ses surfaces au contact d’une flamme réverbérée. Par la continuité du travail, il se forme une quatrième partie d’oxidation qui donne la litharge. Ces quatre transitions se rencontrent fortuitement dans le travail en grand du coupellage, dont le but principal est d’oxider tout le plomb pour en extraire l’argent qu’il contient.
- Le minium est la plus pesante de toutes les matières colorantes; il est, dans son premier état, d’un rouge clair et très-vif; mais il pâlit après être broyé, surtout à l’eau. On peut l’employer à la colle ou à l’huile ; mais a la colle il perd tout
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- INTRODUCTION.
- son éclat, au lieu qu’à l’huile il en conserve une partie. Pour lui donner plus de corps, on le mêle ordinairement avec le vermillon, ce qui lui donne aussi de la vivacité. Cette couleur n’est employée, en grande partie, que pour les peinturés extérieures; elle se débite en poudre comme les précédentes.
- La mine orange est, comme le minium, une combinaison résultante de l’oxide de plomb. Cette couleur, dont la découverte date de peu de temps, remplace le minium avec avantage , surtout dans la détrempe. Elle conserve tout son éclat après avoir été broyée, de quelque manière qu’elle le soit, et elle est d’une grande ressource pour la combinaison des tons secondaires que le minium ne procure pas ; de sorte qu’on peut facilement se passer de celui-ci quand on réunit les deux autres.
- La mine orange donne un rouge souci très-vif : employée pure elle a beaucoup d’éclat. On la vend aussi en poudre ; elle est presqu’aussi pesante que le minium. On peut l’employer à la colle comme à l’huile ; elle ne change point : l’infériorité de son prix la fait souvent remplacer le vermillon dans les peintures faites au dehors; elle adoucit aussi les tons durs de l’ocre et du rouge de Prusse, lorsqu’on la mélange avec celui-ci pour les dernières couches sur le carreau.
- Le vermillon est le cinabre artificiel, il est l’oxide de mercure sulfuré rouge. Ce travail se fait en Hollande et de la manière suivante : On fait liquéfier du soufre dans des chaudières de fer, et on y mélange le mercure par doses reconnues nécessaires; ces deux matières, par le seul effet de leur combinaison, s’échauffent au point de s’enflammer, et quand ce résultat a lieu, le vermillon se sublime plus aisément. La matière refroidie, on la fait sublimer, par un feu très-vif, dans des vases de terre couverts, sur des fourneaux à sable. Cette opération terminée, la combinaison doit avoir acquis le degré de consistance et de couleur qu’on s’était proposé.
- Le vermillon est d’un beau rouge vif, bien plus foncé que la mine rouge, et est presqu’aussi pesant qu’elle ; il se vend après avoir été réduit en poudre ; on le broie à l’eau et à l’huile. Il
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- PEINTURE.
- a de particulier à toutes les autres couleurs, qu’il île s’infuse point à l’eau sans le secours d’un acide , soit le vinaigre, soit l’eau-de-vie, et ce dernier est préférable ; autrement, l’eau ne se mélange que lorsqu’on agite la molette dessus. Employé à la colle, il perd son éclat et prend un rouge plus foncé ; à l’huile, il reste brillant. On n’en fait usage que pour la peinture des dehors de boutiques, mais pur ou mélangé avec le blanc et le minium : du reste , on s’en sert peu pour la composition des tons secondaires ; il ne s’allie pas aussi bien que d’autres couleurs'plus communes.
- Les résultats des combinaisons métalliques, qui constituent la plupart des mines , tiennent à un genre de phénomène que la nature prépare en silence, qu’elle varie , et dont la connaissance était réservée à la chimie. Le cinabre, cette combinaison naturelle de soufre et de mercure, nous en donne un aperçu.
- Cette couleur, d’un beau rouge et plus foncé que le vermillon, est aussi plus pesante. C’est, après le carmin, le plus beau de tous les rouges et celui qui a le plus de qualité : en le broyant à l’eau il s’éclaircit. On le vend en poudre, et dans cet état, il a déjà été broyé, de sorte qu’il exige peu de temps pour son second broyage : on peut l’employer à la colle ou à l’huile. On en fait peu d’usage dans les bâtimenS, à cause de sa cherté, et lorsqu’on l’emploie dans cette partie, ce n’est le plus souvent qu’avec les laques, pour donner plus de corps et d’éclat aux couleurs secondaires.
- Les laques, en général, sont des corps chimiques ou terrestres que l’on teint de couleurs quelconques.
- Les laques rouges , propres à l’impression , sont des subs-tances terrestres ( argiles ) que l’on teint, telles que les craie, terre de pipe et blanc d’Espagne.
- On en distingue de deux sortes principales.
- La première est teinte des infusions du bois de Brésil ou de Campèclie, et de plus ou moins de cochenille ; cc qui lui fait donner le nom de laque carminée.
- La seconde est teinte de même et sans cochenille. Les
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- INTRODUCTION.
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- qualités, et conséquemment les prix de lune et de l’autre, varient à l’infini, parce qu’elles sont plus ou moins imprégnées de teintes de bois colorans,- et enfin parce que le corps teint est plus ou moins raffiné.
- Toutes les laques se vendent en petits trochisques : il est inutile de les écraser avec la molette pour les broyer ; on les met simplement infuser dans l’eau ou dans l’huile. Dès qu’on verse de l’eau dessus , la dissolution se fait ; elle pétille comme le grain de sel jeté sur le feu. On doit mettre peu d’eau à la fois dans le vase d’infusion, autrement la matière deviendrait trop, liquide, et se broîrait mal sous la molette. Elle emporte, néanmoins, dans son broyage, une grande quantité du liquide.
- La seconde sorte de laque est celle dont on se sert le plus communément. Elle est légère et d’un beau violet clair -, elle prend dans son broyage le ton du bois avec lequel elle est teinte ; néanmoins, après avoir subi cette opération, elle perd cette force de couleur, et redevient, au bout de quelques jours, plus claire que dans son état primitif.
- Plus les laques sont fines, et plus elles sont légères ; elles s’emploient soit à la colle soit à l’huile. C’est par elles qu’on forme les tons les plus agréables dans les couleurs tendres , comme rose , lilas, gris de lin et autres de ce genre : autant elles sont éclatantes , autant aussi leur fraîcheur est fragile. Aucune couleur n’exige plus d’être mêlée avec le blanc de céruse, aucune n’en exige une plus grande quantité que la laque. Il est bon encore d’y joindre, quand le ton le permet, le cinabre et même le carmin ; si l’on veut que cette couleur dure et conserve plus long-temps son éclat, il faut qu’elle soit vernie. De toutes les couleurs c’est celle qui offre le plus de charmes dans les tons secondaires, mais son choix est difficile à faire. Le prix qu’on y met n’est pas toujours la certitude de sa qualité et de sa solidité.
- Il existe une laque plate, très-légère de poids, et de ton rose, que l’on,vend en forte pierre : elle n’est propre qu’à faire des fonds bruns dans les ornemens. Elle se broie à l’eau seconde
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- ou à la cendre gravelée ; c’est ce qui lui donne la nuance convenable pour imiter les ombres.
- Le carmin est une fécule en poudre, d’un très-beau rouge foncé et velouté, il se tire de la cochenille par le moyen des différé ns acides et alcalis. Il se vend en poudre : l’élévation de son prix en rend l’usage assez rare, si ce n’est dans les cas que nous venons de faire connaître.
- nu JAUNE.
- L’ocre jaune, l’ocre de rut, les stils de .grains, le jaune minéral, le jaune de Naples, l’ôrpin, la terra-merita, la graine d’Avignon et le safran bâtard ou safranum, produisentle jaune1 et toutes ses nuances.
- L’ocre jaune est une terre naturelle d’un jaune clair mat, et, comme l’ocre rouge, composée de l’oxide de fer mêlée d’argile. Celle-ci, qui a moins subi l’effet des feux volcaniques que l’ocre rouge, a moins acquis de couleur. Elle nous vient, des mêmes contrées que l’ocre rouge, et a subi de même un lavage pour sa préparation,
- Elle se vend en poudre fine, se broie de même que l’ocre rouge, à l’eau ou à l’huile, et se délaie pareillement. On l’emploie le plus communément à la colle ou à l’huile, pour imiter le ton de la pierre et pour peindre les carreaux. On s’en sert encore à l’huile pour les grosses impressions du dehors; mais alors elle se mêle presque toujours avec de l’ocre de rut qui lui donne un ton plus foncé.
- L'ocre de rut est de même une terre naturelle, mais d’un jaune plus obscur, tirant sur le roux. Celle-ci a acquis un degré de plus dans le travail de l’oxidation naturelle du fer, c’est-à-dire, une quantité d’oxigêne un peu plus forte, jointe au mé-' lange de l’argile ; c’est cet ensemble qui constitue sa différence ; au reste, elle subit des lavages répétés et à grande eau.
- Elle se vend, de même que la première, en poudre, et s’emploie à la colle ou à l’huile. On la met pure pour faire de grosses impressions au dehors ; on en fait aussi usage avec de
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- îa terre d’ombre pour mettre les parquets en couleur : de plus, elle sert souvent pour la combinaison des tons secondaires. Ces deux ocres, comme les rouges, demandent beaucoup de temps pour être bien broyées.
- Les stils de grains sont des produits terrestres que l’on teint de même que les laques.
- On en distingue de deux sortes :
- Le stil de grain de Paris ;
- Le stil de grain de Hollande.
- L’un et l’autre sont teints par une décoction de graine d’Avignon ( c’est le fruit du petit nerprun qui croît en abondance dans cette contrée ) mêlée d’alun de glace. L’argile que l’on choisit est une craie ou marne qui , lorsqu’elle est imprégnée de la couleur, se moule en gros trochisqucs, et se vend dans cette forme.
- Le stil de grain de Paris est le moins beau ; il est d’un jaune moins foncé que celui de Hollande. Infusé à l’eau, lorsqu’il est sous la molette, il prend , il est vrai, un ton plus vif et tirant sur le vert ; mais après qu’il est broyé , il ne donne plus qu’un ton mat.
- Le stil de grain de Hollande est, comme nous venons de le dire, plus foncé et plus vif en couleur que le premier; il est aussi plus pesant et devient d’un jaune mat après avoir été broyé , mais il conserve sa supériorité sur l’autre. Ces deux jaunes, broyés à l’huile, deviennent d’un jaune foncé, approchant de l’ocre de rut.
- L’un et l’autre s’emploient à l’eau ou à l’huile : ils servent à faire tous les jaunes dans les couches de teintes. Employés à la colle, ils donnent un jaune assez brillant, mais non quand ils le sont à l’huile. Si l’on veut leur donner de la solidité, il faut les allier avec du jaune de Naples ou du jaune minéral; sans ce mélange , ils éprou vent comme les laques une dégradation assez subite. Ainsi, pour conserver leur éclat, leur donner du corps et avoir un jaune foncé, il faut y mêler du blanc de céruse, en petite quantité seulement ; on y ajoute le Yernis comme il a été prescrit pour les laques.
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- On marie aussi ces jaunes avec le bleu et le blanc pour faire tous les verts de composition.
- Parmi tous les jaunes, le jaune minéral est celui qui a le plus d’éclat, le plus de poids et le plus de solidité. Ce jaune est un composé d’oxide de plomb demi-vitreux , fondu avec du muriate. L’union de ces deux substances forme une pirite qui se broie à l’eau ou à l’huile , et s’emploie de meme.
- C’est à M. Arthur père, fabricant de papiers de tenture, que la peinture est redevable de la découverte de ce beau jaune.
- Ce jaune se vend en poudre , et qu’il soit broyé à l’eau ou à l’huile, il ne perd rien de sa première vivacité, il la conserve même lorsqu’il est employé : il a encore cela de particulier, qu’il ne s’allie pas avec l’eau dans son infusion et son broyage , et que, si l’on suspend le broyage, il sèche sur la pierre et redevient promptement en poudre.
- Le jaune de Naples est l’oxide de plomb, mêlé d’oxide blanc d’antimoine par le nitre : sa teinte pâle et mate n’a rien de brillant dans son état naturel.
- La connaissance qu’on a sur la nature du jaune de Naples n’est pas d’une ancienne date. On le croyait même encore, au temps où M. Vatin publia son ouvrage, d’origine volcanique , et jusque-là le secret de sa composition était resté dans les mains d’un seul homme ( un Napolitain ).
- Il se vend en petits trochisques ; il se broie à l’eau ou à l’huile. De mat qu’il est, en pierre, il devient après cette opération, faite surtout à l’huile, plus clair et plus vif, et conserve encore cet avantage lorsqu’on l’emploie.
- De tous les jaunes fins, il est le moins beau en grain; mais on peut assurer que pour l’usage il est le meilleur ; il est môme, à l’égard de tous les autres jaunes, ce qu’est le blanc de céruse à l’égard de toutes les couleurs. Sans le mélange de ce jaune, les stils de grains n’ont pas assez de corps pour avoir une longue durée. Ce jaune est d’une si grande solidité, que sans le prix assez élevé auquel il revient, on l’emploîrait de préférence à tous les autres , en raison de leur fragilité. Seul
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- il ne donne pas un ton assez brillant; il faut qu’il soit mélangé avec les stils de grains : il présente encore l’avantage de donner du corps aux verts de composition qui se font avec les jaunes et les bleus.
- L’orpin est un -jaune plus foncé et plus brillant que le jaune de Naples, sans l’être autant que les stils de grains.
- L’orpin ou orpiment est l’oxide d’arsenic sulfuré jaune • il est le résultat de la combinaison de neuf ioes d’arsenic et d’un 10e de soufre. La forte dose d’arsenic qu’il faut employer pour ce jaune, dénote assez que cette couleur devient dangereuse dans son emploi, et qu’elle doit subir un prompt changement ; pourtant elle donne un assez beau jaune qui, soutenu par la céruse, résiste volontiers au dehors. Ce jaune n’est pas lion plus sans mérite pour la combinaison de certains verts de composition. Il se vend en poudre ; il se broie et s’emploie à l’eau ou à l’buile. Si on l’emploie pur et à La colle, il n’a pas autant d’éclat que le stil de grain. On l’emploie le plus ordinairement à l’buile, et on le mélange avec ces autres jaunes, au lieu de celui de Naples.
- La terra-merita est d’un jaune foncé et mat ; elle provient d’une racine qui ressemble au gingembre. Cette racine nous vient de l’Inde : elle est de la famille des baliziers; elle croît abondamment, et les Indiens la cultivent avec soin.
- On la vend en poudre : elle 11e se broie pas ; on en tire la couleur par décoction : elle donne un beau jaune clair, et produit beaucoup par l’infusion. L’eau teinte qui en résulte, ainsi que le dépôt du marc, servent l’un et l’autre à mettre les parquets en couleur. Cette manière de les teindre est la plus propre, la plus solide, et la seule dont on devrait faire usage.
- Deux autres végétaux servent aussi au même usage, et sont quelquefois employés tous les trois ensemble : ce sont la graine d’Avignon, et le safranum ou safran bâtard ; l’un et l’autre se font infuser, mais le dépôt du marc n’est propre à rien.
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- La graine d’Avignon se vend en nature : elle donne par son infusion un jaune serin, mais faible; il faut mettre peu d’qau, pour qu’elle soit suffisamment teinte, et y ajouter de l’alun pour lui donner du corps.
- Le safranuni, qui se cultive en France, est la fleur du car-tliame : cette plante est originaire d’Egypte. Il se vend en feuilles. Il donne par son infusion un jaune plus foncé que la graine d’Avignon, lequel se rapproche de la couleur du safran ordinaire. Sans colorer l’eau à beaucoup près autant que la terra-merita, il la charge néanmoins beaucoup plus que la graine d’Avignon. Pour donner une teinte assez forte aux bois, il faut que la terra-merita y soit employée de préférence, si on ne juge pas à propos de faire usage de ces trois végétaux.
- DU VERT.
- Le vert et ses nuances sont le résultat du vert-de-gris ou verdet, du vert de montagne, de la terre verte , de la cendre verte et du vert de vessie.
- Le vert-de-gris n’est pas précisément vert dans son état primitif, ni même après avoir été broyé à l’eau ; il est d’un bleu ciel tendre 5 il n’acquiert la couleur verte que lorsqu’il est broyé à l’huile ; pour l’employer, il faut indispensablement le mélanger de blanc de céruse. Après cette opération, il reprend encore sa couleur bleue; mais au bout de quelques jours il devient vert, et se fonce toujours de plus en plus.
- Le vert-de-gris est l’oxide vert de cuivre par le vinaigre. La plus grande partie de cet oxide se tire de Montpellier et de ses environs. Il paraît que l’avantage que les fabriques de ce pays obtiennent sur toutes les autres est dû a la nature de ses vins, et, par une môme conséquence, à la rafle des raisins, dans laquelle on dépose les feuilles de cuivre pour commencer ï’oxidation, que l’on termine avec ce qu’on nomme de la vinasse.
- Le Vert-de-gris se vend en poudre ou en pierre. Il 11e se
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- broie et ne s’emploie qu’à l’huile ; c’est la seule couleur que l’on ne puisse employer à la colle, sans lui avoir fait subir une préparation propre à cet usage, parce que ce vert n’a point de corps et ne couvre aucunement.
- Pendant et après l’opération du broyage, ce vert acquiert une certaine consistance gluante, et devient épais comme une pâte.
- On n’emploie ordinairement ce vert que dans les ouvrages de peinture faits au dehors, comme pour les treillages et autres bois. Il est sujet à shanger, môme lorsque, pour lui donner du corps, on le mélange avec la céruse. Exposé au grand air, il blanchit; dans les villes, il noircit promptement.
- On l’emploie quelquefois, détrempé avec du vernis gros* guyot, pour peindre des jalousies; le vernis, dans ce cas, lui donne et du brillant et du corps. Par ce procédé, avec moins de matière on fait un plus beau vert; mais les résultats n’en sont pas heureux, parce que la couleur s’évapore encore plus vite qu’étant détrempée à l’huile.
- Le vert de montagne est d’un beau vert tendre avant et après le broyage.
- Ce vert se trouve dans les montagnes de Kernhausen, en Hongrie. C’est une terre argileuse , naturellement colorée, qui provient de l’oxidation du cuivre par l’eau, ou plutôt parla décomposition des sulfates cuivreux qui y sont abondans, et que les eaux infiltrent dans des bancs marneux où l’acidc échange sa base métallique.
- Ce vert se vend en poudre grossière, se broie et s’emploie à l’huile ou à la colle ; on en fait peu d’usage : il offre pourtant des avantages ; car lorsqu’on le mélange de blanc seulement, ou de blanc et de cendre verte, on en obtient des verts tendres et solides, ce qui ne pourrait avoir lieu par la combinaison des jaunes, des bleus et des blancs.
- Il y a deux espèces de terre verte : i° la commune, qui est d’un vert approchant du ton de glaise; 20 l’autre , qui n’étant pas absolument verte, a presque ce ton bleu que donne le vert-de-gris; elle conserve cette couleur après avoir été
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- broyée à l’eau ; mais lorsqu’elle l’a été à l’huile, elle prend un ton vert-saxe, semblable au vert-de-gris.
- Cette couleur nous vient de Saxe ; elle se débite en poudre grossière; elle est produite par les mêmes combinaisons na-* turelles que le vert de montagne, et peut servir aux mêmes usages, et avec les mêmes avantages.
- Elle est, de toutes les terres colorées, la plus tendre à l’in-* fusion et au broyage; sitôt qu’elle est mouillée d’eau, elle s’amortit comme la glaise, et parait avoir plus d’affinité avec cet argile que le vert de montagne.
- La cendre verte donne un beau vert tendre , qui est le plus brillant de tous : elle nous venait autrefois d’Allemagne ; c’est l’Angleterre qui nous la fournit maintenant. ( Pour sa composition, voyez Cendre bleue.}
- Elle se livre en poudre, se broie et s’emploie à l’huile ou à la colle. C’est le vert le plus solide et le plus beau.
- Dans son infusion et son broyage , faits à l’eau, la cendre verte a les mêmes particularités que le jaune minéral; elle ne s’allie que difficilement avec le liquide : après quelque temps, l’eau surmonte , et la couleur reste au fond du vase sans la moindre humidité.
- Le vert de vessie donne un vert-pré foncé et transparent ; il se fait avec le fruit d’un arbrisseau qu’on nomme nerprun. Lorsque ce fruit paraît noir, il est en maturité; on le cueille, et on en exprime le jus, que l’on dépose dans des vessies qu’on fait sécher lentement dans les cheminées ; ce jus s’épaissit, et finit par donner une pâte compacte et assez dure.
- C’est dans cet état que se débite ce vert, enveloppé d’une vessie. Il paraît alors d’un ton noir; il est aussi une des couleurs qui ne se broient pas : pour l’employer, on le met infuser dans l’eau pendant plusieurs jours ; elle s’y dissout, et donne un vert qui porte sa gomme; on ne peut l’employer qu’à la colle. Cette couleur a cela de particulier, que, même étant mélangée, elle fait corps à part avec la colle ; lorsqu’elle est refroidie, elle est toujours liquide, et empêche la congela-
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- lion des couleurs qui y sont amalgamées. Lorsqu’on la détrempe, elle produit un autre effet, c’est de mousser comme le savon.
- Pour donner du corps à cette couleur, qu’on n’emploie pas seule dans l’impression, et en atténuer le ton primitif, il faut la mêler avec des blancs et des jaunes, et alors elle donne de petits verfs tendres, qui ont quelque chose de fin et de brillant qu’on ne saurait obtenir par la combinaison du blanc, du jaune et du bleu.
- DU BLEU.
- Le bleu et ses nuances sont produits par le tournesol 1g bleu liquide, le bleu de Prusse, l’indigo, et la cendre bleue.
- Le tournesol porte un ton bleu foncé, ayant un petit reflet violet; c’est une pâte ou laque sèche, faite avec de la chaux, mise en fusion, que l’on teint par le jus d’une plante nommée héliotrope. ( On fait usage d’urine pour acide.)
- L’héliotrope croît dans les environs de Montpellier, et dans le ci-devant Dauphiné ; il est connu, dans ces climats, sous le nom de maurille. Les habitans de ces contrées ne nous fournissent point le tournesol en pain ; mais ils s’occupent à extraire le jus de la plante, et en teignent des chiffons de linge blanc ; alors on le nomme tournesol en drapeau. Dans cet état, cette couleur sert à la teinture. Les Hollandais viennent acheter ces drapeaux; ils en retirent la teinture, qui s’enlève facilement, et en teignent l’argile qu’ils nous vendent en petits pains. Voilà le tournesol dont il est ici question.
- Ces pains ont environ neuf à dix lignes de longueur, sur quatre de large et trois d’épaisseur. On peut employer cette couleur à la colle ; mais à l’huile elle noircit, coproduit le même effet que le bleu liquide ; à la colle, et coupée par le blanc, elle donne un assez beau bleu. D’après l’usage que nous en avons
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- fait, nous avons remarqué qu’elle réussit parfaitement dans la combinaison des violets et des lilas ; elle y remplace le bleu avec avantage. A la vérité, il en faut plus que de bleu ; mais il faut moins de laque. Au surplus, elle peut, en remplacement du bleu liquide, donner tous les tons de bleu commun, et lui suppléer avec avantage, ayant plus de solidité et devenant moins dispendieuse ; car lorsqu’elle a été broyée, son volume augmente beaucoup.
- Le bleu liquide ( bleu de Paris ou bleu à l’eau), n’est autre chose qu’une imitation du bleu de Prusse, que l’on fabrique à Paris.
- On le vend en vessie, toujours liquide, et imbibé d’une forte dose d’eau -, c’est ce qui le fait donner à si bas prix. On le vend aussi en pierre; alors il est ressuyé de son liquide, et se débite pour du bleu de Prusse commun. Dans son premier état, il n’a pas besoin d’être broyé; il suffît de le détremper de suite à la colle ou à l’huile. Pour l’ordinaire , on ne l’emploie qu’à la colle , à l’effet de donner des teintes azurées aux plafonds, ou des bleus imitant le papier pâte. En général, il est d’un usage assez rare, parce qu’il a peu de corps, qu’il change au moment même de son emploi, et qu’il vergète ou nuance, malgré tous les soins qu’on peut y apporter.
- Le bleu de Prusse est plus ou moins foncé, selon sa qualité ; il est le résultat de la combinaison du fer avec un acide d’une nature particulière ; cet acide, auquel on ajoute la dénomination de prussique , combiné avec le sulfate de fer, donne un bleu que l’on nomme prussiate de fer : c’est le bleu de Prusse.
- La découverte de ce bleu est due, comme beaucoup d’autres, à un heureux hasard ; elle fut faite par un chimiste de Berlin, en 1710. Pendant long-temps, cette composition fut un secret impénétrable à tous les chimistes; mais enfin, après toutes les recherches savantes de ce dernier siècle, on s’assura d’une manière positive de ce qui composait toutes les parties de ce bleu.
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- Pendant long-temps la Prusse en fit le commerce exclusif ; depuis , les Anglais y travaillèrent avec succès : les Français perfectionnèrent celte couleur par de nouveaux procédés ; et, en ifio3, les frères Gohin, fabricans de couleurs , a Paris, obtinrent, pour cette fabrication, un prix d’encouragement.
- Sa composition dépend donc de 1’union de deux substances : la première se nomme matière colorante du bleu de Prusse, ou acide prussique, et est une combinaison d’azote ou air atmosphérique, d’hydrogène (gaz inflammable) et de carbonne (charbon); la seconde est le sulfate de fer (vitriol vert): leur union forme le prussiate de fer ; on varie sa qualité en raison de ce qu’on le charge d’une plus ou moins forte dose d’alun.
- Ce blfeu se vend en petites pierres; on le broie, et on le détrempe à la colle ou à l’huile. C’est ce bleu dont on fait, en général, le plus d’usage. Son prix varie à raison de sa qualité : plus sa couleur est foncée , plus il est fin.
- En le broyant, il fonce ; sous la molette, il forme une pâte ferme semblable à un onguent. Il reste dans ce même état après avoir été broyé. Enfin, l’eau qu’on verse dessus , pour l’infuser, fait pétiller ce bleu comme elle fait pétiller les laques.
- L’indigo est d’une nuance plus foncée que n’est le bleu de Prusse ; mais, du reste, il y a tant de rapports dans son broyage, et pour la solidité de sa pâte, que l’on pourrait dire du premier qu’il est l’indigo artificiel.
- Ce dernier bleu nous vient de l’Inde et de l’Amérique. L’indigo de l’Inde est d’un bleu rouge et parsemé de filets blancs ; celui de l’Amérique est d’une couleur plus foncée, de laquelle il ressort un reflet doré. Ce dernier indigo se désigne sous plusieurs noms qui déterminent autant de qualités différentes : tels le flore, le cortez, le caraque,le sobrès, etc.
- L’indigo provient des feuilles et des tiges de la plante nommée indigotier, ou anile, dont les sucs, soumis à la fermentation spiritueuse, dégagent une fécule de couleur bleue foncée que l’on fait sécher, et que l’on forme eu petits pains
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- carrés. Ces pains sont peu durs; ils nagent sur l’eau : ils sont inflammables , et se consument presque entièrement au feu.
- Cette sorte de bleu se vend aussi en petites pierres ; elle s’emploie plus généralement à la colle qu’à l’huile ; elle a plus de corps et de qualité que l’autre bleu, et donne des tons plus vifs dans les couleurs composées; mais, lorsqu’on ne l’affaiblit pas pour former des bleus tendres, elle n’est pas heureuse dans ses effets ; car toujours elle donne un ton dur. Le bleu de Prusse a cet avantage sur elle, qu’il est plus moelleux dans ses dégradations, et qu’il réussit mieux dans ses combinaisons.
- La cendre bleue donne un bleu-ciel beau et très-vif; elle a long-temps été regardée comme le produit d’une préparation dans laquelle la chaux, le sel ammoniac, et le cuivre dissous par un acide minéral, entraient comme parties agissantes et constituantes ; cependant elle ne provient que de la dissolution du cuivre à froid dans l’eau-forte, dont la précipitation s’opérant par le secours de la chaux vive, mise en dose proportionnée à l’acide qui doit l’absorber, forme un précepte de cuivre sans mélange, que l’on lave ensuite et qu’on fait sécher. Ce premier résultat ne donne encore qu’une pâte verte. C’est la cendre verte. Pour en faire de la bleue, on continue l’opération qui consiste à broyer cette pâte verte, à laquelle on ajoute une dose de chaux vive en poudre, qui sur-le-champ fait succéder au vert un beau bleu. La trituration finie, on fait sécher le mélange et on le réduit en poudre; c’est ainsi qu’on trouve cette couleur dans le commerce.
- Ce bleu nous venait autrefois d’Allemagne; maintenant il nous vient d’Angleterre. On le broie à l’eau ou à l’huile; on peut en faire le même usage que de la cendre verte et du jaune minéral ; mais pourtant, à l’huile, il fonce et perd de son brillant. °
- Dans son broyage à l’eau, ce bleu opère le même effet que la cendre verte et le jaune minéral; c’est-à-dire qu’il repousse le liquide ; lorsqu’on le broie à l’huile, il est d’abord très-gras
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- sous la molette; mais ensuite il se liquéfie tellement, qu’il devient difficile d’en jouir.
- Le bleu d’azur ou bleu d’émail est le résultat de l’oxide vitreux du cobalt. Il est composé de l’oxide ( chaux ) et du cobalt (substance métallique) ; celle-ci en est la base.
- Il se travaille en Saxe , où les mines de cobalt sont abondantes. Le cobalt, dans son état de mine, est mêlé de terre, de pierre, de soufre, et d’arsenic; pour en séparer ces parties hétérogènes, on le grille et on le casse ; alors portion de ces substances se divise par le lavage : après cette première opération, on le fait sécher, on le fait griller une seconde fois pour en extraire le reste desdites substances ( soufre et arsenic ) , qui se volatilisent; et lorsqu’enfin il est grillé au point convenable, il prend une couleur lie de vin, après quoi on le mélange avec du silex (cailloux), qui a été préalablement calciné et broyé. Dans cet état il forme le safre : pour jcon~ vertir ce dernier en bleu d’azur, on le met au feu ; alors il acquiert la couleur bleue ; plus il est foncé, plus il s’est trouvé chargé de l’oxide, cobalt. Cette dernière vitrification est aidée par le carbonate de potasse ou celui de soude. Cet azur composé , retiré du feu et refroidi, se réduit en poudre comme le débite le commerce.
- Ce bleu ne s’emploie dans la peinture que pour donner des tons azurés, sur des plafonds d’enseignes placées à l’extérieur. D’abord on les imprime de bleu à l’huile; et avant que la dernière couche soit entièrement séchée, on la saupoudre de ce bleu, qui se fixe sur le fond, l’huile faisant ici l’effet d’un mordant. Quand la dernière couche se trouve sécher trop vite, alors on couche le fond de mixtion, et on le saupoudre également. Ce bleu produit un assez bel effet à quelque distance. Il est au surplus la couleur qui supporte le mieux les influences de l’atmosphère.
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- DES BRUNS.
- Les bruns sont produits par la terre d’ombre, le stil de grain brun d’Angleterre, la terre de Sienne et la terre de Cologne.
- La terre d’ombre donne un ton brun ressemblant â la couleur chocolat, mais plus claire; elle est une espèce d’argile mêlée de fer un peu oxide, ce qui la rend aussi siccative; c’est moins une ocre brune qu’une terre bitumineuse , légèrement ferrugineuse. On la tire de Nocéra dans l’Ombrie (Italie), d’où lui vient son nom.
- Elle se vend en poudre, se broie à l’eau ou à l’huile, et s’emploie de même. Cette couleur est celle qui sert en général à former les teintes brunes; elle est d’assez bonne qualité, renfermant à peu près autant de corps qu’en ont les ocres. Quand on la broie, elle s’éclaircit et devient plus vive de ton que lorsqu’elle est en poudre.
- Le stil de grain brun d’Angleterre nous vient en pierres ou gros trochisques qui, dans leur intérieur, ont diverses nuances telles que bruns et rouges foncés ; il se fait à Paris : c’est une argile teinte, de même que les stils de grains jaunes, par des décoctions de divers végétaux et minéraux ; la pâte, après avoir été imprégnée de la couleur, est passée au four.
- Cette pâte cuite, et formée en trochisques, est singulièrement dure et difficile à réduire en poudre ; on peut dire même qu’elle est la plus dure des couleurs. Ce stil de grain se broie et s’emploie à l’eau ou à l’huile ; après avoir été broyé, il donne un ton égal, rouge-marron foncé et vif. Il est propre à faire des bruns brillans, en remplacement de ceux que produit la terre d’ombre. On peut aussi le mélanger avec cette dernière pour donner delà vivacité aux tons; mais il n’a pas autant de corps qu’elle; il est encore très-propre à glacer et à veiner les peintures imitant les bois de noyer, d’orme ou de chêne.
- Pour passer le moins de temps possible à broyer ce stil, excessivement dur à la trituration, il est bon, après l’avoir mis en
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- INTRODUCTION.
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- poudre, de le faire infuser vingt-quatre heures avant, en ce que, par ce moyen, il s'attendrit un peu.
- La terre de Sienne calcinée est d’un rouge foncé et nuancé; elle nous vient du pays dont elle porte le nom. C’est une argile fortement chargée d’oxide ferrugineux, qui tire tout son mérite de la calcination que l’on lui fait subir.
- Cette couleur se vend assez ordinairement toute calcinée, et réduite en poudre grossière. Elle se broie et s’emploie à l’eau ou à l’huile ; mais à la colle elle a moins de durée; elle a de particulier que, lorsqu’elle est refroidie, la colle figée surnage en partie sur la matière, et se sépare de la couleur.
- Broyée à l’eau, elle prend un ton de couleur marron clair et vif, et devient sous la molette d’un plus beau fini que le stil de grain brun.
- Broyée à l’huile , elle acquiert un ton plus foncé, qui s’éclaircit néanmoins par la suite.
- En versant sur cette terre l’eau dans laquelle elle doit être infusée , on la voit bouillonner et jeter une fumée semblable à celle que l’on voit sortir de la chaux lorsqu’on l’amortit ; mais cet effet ne dure qu’un instant. Elle est, de même que le stil de grain brun, très-pénible à broyer, avec cette différence cependant que, quel que soit le temps qu’elle reste à l’infusion, elle ne s’amortit nullement, et que les grains qui n’ont pu se réduire en poudre sont aussi durs, après avoir demeuré vingt-quatre heures dans le liquide, qu’au moment où ils y ont été mis.
- Cette terre ne s’emploie généralement qu’à imiter le bois d’acajou : avec elle on fait le fond du bois par un glacis transparent, sur lequel on trace les veines à l’aide de l’essence.
- La terre de Cologne, à laquelle le pays d’où elle se tire a donné son nom, est moins légère que la terre d’ombre ;! elle est d’une odeur plus désagréable que cette dernière; plus brune, plus bitumineuse, plus chargée de fer; elle lui‘est inférieure.
- Elle se vend en poudre. On peut la broyer et l’employer à l’eau ou à l’huile. Comme elle a peu de corps, on en fait
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- très-peu d’usage. Elle n’est propre qu’à faire des tons fort bruns, soit en glacis , soit pour des ombres.
- du no IR.
- Le noir de pêche , le noir de vigne, le noir d’ivoire et celui de charbon sont, en en exceptant toutefois le noir de fumée, le résultat de la carbonisation, comme on va le voir ci-après.
- Le noir de pêche , qui vient des noyaux de pêches brûlés ÿ se vend en 'petits trochisques. Il est d’un ton pâle , et, après avoir été broyé, devient le plus beau des noirs.
- Le noir d’ivoire se fait avec l’ivoire que l’on brûle au four: il est le plus beau après le noir de pêche ; il se vend en poudre.
- Le noir de charbon se vend de même en poudre. Il est plus ou moins fin, ce qui augmente ou diminue sa qualité ; c’est, quoique le moins beau des noirs, celui dont on fait la plus forte consommation. Comme les précédens, on l’emploie à la colle ou à l’huile ; il ne sèche que difficilement lorsqu’on l’emploie à l’huile sans mélange d’autre couleur.
- Les noirs de pèche et d’ivoire sont préférables à celui de charbon, parce qu’ils donnent toujours des tons secondaires plus prononcés.Tous les noirs, en général, ne servent qu’à former des couleurs secondaires, en les mêlant soit avec le blanc pour composer des gris, soit avec le jaune pour obtenir des tons olives, ou bien avec le rouge pour donner des tons bruns, etc.
- Le noir de fumée sert seulement à peindre les fers dans l’intérieur des habitations; on l’emploie toujours pur et sans être broyé ; il s’infuse seulement, et se détrempe avec un vernis qui lui est particulier.
- Ce dernier noir est le produit de résines sèches et de rebut, mises en fusion dans des chaudrons de.fer, placés dans un local destiné à cette opération, et que l’on nomme sac à noir. Ce local est tapissé en toile ; il est extérieurement recouvert de papier, ou son enceinte est fermée par des peaux de mou-
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- INTRODUCTION.
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- ton. Après avoir mis le feu aux résines, on ferme le local hermétiquement ; la fumée qui s’élève est chargée de beaucoup de suie, qui s’attache aux parois du local ; et lorsque l’opération a été assez répétée pour que les cloisons soient suffisamment chargées de suie, onia recueille en frappant avec des baguettes sur toutes les parties à l’extérieur de la tenture. On ramasse cette suie, qui forme le noir de fumée dont il est ici question. ï .
- Ce noir se fabrique dans divers lieux, même à Paris. Il s’en fait aussi une grande quantité en Allemagne, et on le nomme noir d’Allemagne. Celui-ci, bien plus pesant que le nôtre, lui est encore inférieur en ce qu’il est plus gras ; cela provient de ce qu’on mêle beaucoup de graisse dans la fusion des résines.
- RÉSUMÉ SUR LES COULEURS QUI PRÉCÈDENT.
- De la qualité des couleurs primitives.
- CLASSIFICATION.
- Toutes les couleurs formées d’un composé, et employées dans leur état primitif sont, comme couleurs, non-seulement celles qui ont le plus de qualité, mais encore le plus de corps : elles couvrent mieux que les autres et durent plus long-temps.
- Les couleurs qui réunissent tous ces avantages sont : parmi les blancs, le blanc de Bougival, le blanc de craie et le blanc de céruse (celui-ci n’a ces avantages que par l’argile dont il est mélangé). Le blanc de plomb a moins de corps, et n’est propre qu’à faire des glacis sur les autres blancs. Son blanc est, à la vérité, très-beau; mais la céruse l’emporte sur lui, en ce qu’elle jette par elle-même un petit reflet azuré qui joue le blanc d’argent.
- L’ocre, le rouge brun et le rouge de Prusse sont, parmi les rouges, ceux qui réunissent tous les avantages. Après eux,
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- PEINTUllE.
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- viennent le vermillon, le cinabre, le carmin, la mine orange, et enfin les laques; mais ces dernières couleurs ne couvrent pas. ,
- L’ocré jaune et l’ocre de rut ont le même avantage que les autres ocres. Après eux, vient le jaune de Naples, qui ne leur cède en rien. À la suite, on peut placer le jaune minéral, l’orpin et les stils de grains, qui sont les moins solides» Les jaunes, en général, couvrent assez bien.
- Parmi les verts, c’est la cendre verte qui est la meilleure sous tous les rapports, puis le vert de Montagne et la terre verte ; l’une et l’autre couleur ont assez de corps, mais sont très-fragiles. Le vert-de-gris couvre le moins et change le plus ; il en est de même du vert de vessie.
- L’indigo prend la première place parmi les bleus : il a du corps et de la solidité. La cendre bleue peut obtenir le second rang; elle joint cependant, à l’avantage d’avoir du corps, l’inconvénient de changer promptement. Le bleu de Prusse marche, pour le ton, après l’indigo; mais il n’a point de corps. Le tournesol, quoique susceptible de changer, couvre assez bien. Le bleu liquide pèche par le corps et la solidité : il est inférieur à tous les autres.
- , De tous les bruns, la terre d’ombre est la meilleure; sans avoir autant de corps que d’autres terres, son ton se soutient assez, bien. La terre de Cologne couvre moins bien et sa couleur est plus fragile. Le stil de grain brun et la terre de Sienne se ressemblent ; ils sont assez solides, mais n’ont pas de corps. Ils ne sont propres, l’un et l’autre, qu’à faire des glacis.
- Le plus beau des noirs est celui de pêche ; le plus solide est celui d’ivoire, et tous couvrent très-bien.
- EFFETS.
- La nature du liquide employé dans la préparation de la peinture, détermine toujours le brillant des couleurs ainsi que la conservation de leurs tons primitifs.
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- INTRODUCTION. 39
- Tous les blancs sont plus éclatans, employés à la colle, que l’étant à l’huile ; tous les rouges, excepté les laques, le sont au contraire plus à l’huile qu’à la colle. Les laques perdent beaucoup à être employées à l’huile.
- L’huile est plus favorable aux deux ocres jaunes que la colle ; les stils de grains, au contraire, foncent beaucoup à l’huile, et perdent totalement ce brillant qu’ils obtiennent à la colle. Le jaune de Naples est plus brillant à l’huile ; mais quant à l’orpin et au jaune minéral, ils sont toujours du même ton , à l’huile comme à la colle.
- Le vert-de-gris n’a aucune qualité, s’il n’est pas employé à l’huile. Le vert de montagne et la terre verte, bien diffé-rens du premier, perdent à l’huile ; la cendre verte est toujours la même avec les deux liquides.
- Le bleu de Prusse est toujours le même, qu’il soit employé à la colle ou à l’huile. Il n’en est pas ainsi de l’indigo et de la cendre bleue*, l’un et l’autre deviennent trop foncés par l’effet de l’huile. Même conséquence pour le tournesol et le bleu liquide.
- La terre d’ombre, la terre de Cologne, le stil de grain brun et la terre de Sienne, sont moins brillans à l’huile qu’à, la colle.
- La nature du liquide n’inllue point sur les noirs.
- SICC1TÉ.
- A l’égard de la sic cité des couleurs primitives détrempées à l’huile pure, les unes ont de grands avantages sur les autres ; on peut les diviser en cinq classes, et considérer que la première sera sèche en vingt-quatre heures; la cinquième et dernière ne le sera qu’à la fin du cinquième jour.
- La première division comprend les couleurs qui sèchent le plus promptement : ce sont le blanc de céruse, le minium, la terre de Cologne et la terre d’ombre. Cette dernière est la plus siccative.
- La deuxième comprend le blanc de plomb, l’ocre rouge,
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- 40 PEINTURE.
- le rouge brun, l’ocre jaune, l’ocre de rut et le vert-de-gris.
- La troisième comprend le vert de montagne, la terre veric et la cendre verte.
- La quatrième comprend le blanc de craie, le rouge de Prusse, le bleu de Prusse, le bleu liquide, le tournesol et le stil de grain brun.
- La cinquième comprend le blanc de Bougival, l’orpin, le jaune minéral, les laques, les stils de grains, l’indigo et la terre de Sienne.
- Toutes les couleurs employées à la colle, sèchent dans un espace de temps également très-court.
- Plus les couleurs sont broyées, plus elles deviennent belles ; nous l’avons déjà dit. Toutes les couleurs sont généralement plus vives, détrempées au vernis , qu’elles ne le sont, soit à la colle, soit à l’huile.
- Le vernis , couché sur toutes les couleurs employées à la colle, leur donne un ton plus foncé.
- Le vernis, couché sur toutes les couleurs employées à l’huile, leur donne un ton plus clair.
- Toutes teintes, d’un ton dur ou haut en couleur, ont plus d’éclat employées à l’huile qu’à la colle. Les teintes d’un ton doux sont, au contraire, plus agréables employées à la colle qu’à l’huile.
- Toutes teintes à la colle, chauffées au bain marie, ne changent pas tant que chauffées devant le feu.
- Toutes teintes à la colle employées à froid, sont plus égales et plus brillantes que couchées à la colle chaude.
- Toutes couleurs broyées, détrempées et employées à l’huile blanche, sont plus pures qu’à l’huile dé lin. Enfin, toutes couleurs broyées avec cette meme huile, détrempées et employées à l’essence, sont plus éclatantes que lorsqu’elles le sont à l’huile.
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- INTRODUCTION.
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- OBSERVATIONS SUR LES COULEURS.
- Si les couleurs varient entre elles par leur qualité et par leur prix, elles varient aussi par leur volume. Pourquoi arrive-t-il souvent que les peintres donnent plutôt la préférence, à égal prix, à une couleur sur une autre de la même classe ? Cest parce que l’une foisonne, selon leur expression, plus que l’autre, non-seulement par son degré de volume, mais encore par son degré de ton : par exemple, pour faire un bleu ciel, ils emploieront du bleu de Prusse de préférence à la cendre bleue, parce que, pour arriver au ton dit, il entrera beaucoup de blanc avec le bleu de Prusse et très-peu avec la cendre bleue, qui est elle-même du bleu. ciel. Dans les jaunes, ils emploieront des stils de grains de préférence au jaune de Naples ou au jaune minéral, parce que, à poids égal, l’un fait beaucoup plus de volume que l’autre. Il en est ainsi des tons de beaucoup d’autres couleurs.
- Puisque chaque couleur, à poids égal, varie sensiblement en volume, pour s’en faire une idée juste, nous allons présenter un tableau comparatif du volume que donne chaque couleur-primitive toute broyée et prête à être détrempée, en considérant comme point de départ, celles qui en fournissent le moins.
- Le blanc de plomb, le blanc de céruse, le minium, le cinabre, le jaune de Naples et le jaune minéral donnent tous le même volume.
- La mine orange et le vermillon donnent une fois et demie le volume ci-dessus.
- Les stils de grains, orpin, cendre verte, terre verte et cendre bleue, donnent deux fois un quart ledit volume.
- Le blanc de Bougival, le blanc de craie, l’ocre rouge, le rouge brun, le rouge de Prusse et le vert de montagne, donnent trois fois le volume des premiers.
- L’ocre jaune , l’ocre de rut et le noir de pêche, donnent trois fois et demie ledit volume.
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- PEINTURE.
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- Le vert-de-gris, le bleu liquide et la terre d’ombre, donnent quatre fois ledit volume.
- Le noir d’ivoire donne quatre fois et demie ledit volume.
- La terre de Cologne et les noirs de charbon, donnent cinq fois ledit volume.
- La terre de Sienne donne six fois ledit volume.
- Le stil de grain brun d’Angleterre et le tournesol, donnent sept fois ledit volume.
- Les laques, le bleu de Prusse et l’indigo, donnent sept fois et demie le volume des cinq premières couleurs indiquées.
- DES LIQUIDES.
- Les liquides servent à broyer et à détremper les couleurs. Ces liquides sont: l’eau, la colle, l’essence et lèverais. Ceux propres à broyer sont : l’eau , l’essence de térébenthine et l’huile.
- Ceux propres à détremper sont : la colle, l’huile, l’essence de térébenthine et le vernis.
- Le vernis ainsi que la colle s’appliquent ou s’étendent encore sur les couleurs, lorsqu'elles sont couchées, pour en conserver la fraîcheur et leur donner plus de durée.
- Des Liquides qui servent à Vemploi des couleurs en détrempe.
- La colle seule est le liquide qui sert aux ouvrages en détrempe, plus ou moins coupée d’eau, selon sa force.
- Il y a plusieurs sortes de colle : celle de gants, de cuir de lapin, de brochette, de parchemin, et la colle de Flandre. La dernière seule s’achète toute préparée : elle est en feuilles, durcie et compacte. Les autres s’achètent en branche ou brutes, et se font par ébullitions sur un feu modéré, avec plus ou moins de temps, selon la nature du cuir ou le degré de force de colle que l’on désire obtenir.
- Après avoir été assez longtemps sur le feu pour que les peaux puissent avoir nourri l’eau de tout le corps gras qu’elles
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- INTRODUCTION.
- contenaient, on retire du feu la matière et onia passe au tamis : le liquide qui en sort, en se refroidissant, se congèle, et forme cette gélatine, qui se montre alors plus ou moins ferme, selon la qualité du cuir ou le degré de cuisson , et aussi que la température est plus ou moins fraîche pour opérer la congélation.
- Les colles ainsi faites, lorsqu’on veut les employer avec les couleurs, se mettent au feu ; on les fait fondre séparément ou avec ces couleurs. Elles s’emploient aussi à froid dans diverses circonstances, telles que pour des encollages sur détrempe avant que de vernir, ou pour des fonds de tenture, et généralement pour toutes couleurs tendres et sujettes à changer au feu ou à vergeter pendant l’emploi : tels surtout sont les laques, les bleus et les verts de composition. Dans ces cas, on doit tenir la colle plus faible, afin qu’elle puisse s’étendre.
- Les espèces de colles, le plus en usage, sont de trois sortes, savoir : celle de parchemin, celle de brochette et celle de cuir de lapin.
- A l’égard de la colle de gants, elle n’est plus ou presque plus en usage ; d’ailleurs elle est la moins avantageuse sous tous les rapports.
- La colle qui a la première qualité pour la blancheur, et l’onctueux convenable pour que les teintes ne s’écaillent pas, est la colle de parchemin, qui a été long-temps la seule en usage, et qui, chez quelques peintres, est toujours l’unique. Le parchemin que l’on emploie vient ou des rognures et grattages que font les parcheminiers, ou de tous autres vieux parchemins fabriqués.
- La colle de brochette est la préférable après celle de parchemin ; elle donne, selon son espèce, une colle plus ou moins belle ; quelquefois elle approche de celle de parchemin. Elle vient des rognures de peaux de mouton, de veau, etc. On en distingue de deux sortes : la brochette de rivière, qui se fait de rognures non tannées, et la belle brochette, dont la peau a été tannée. Elles sont plus ou moins dures à la cuisson et rendent plus ou moins de produit, cela dépend de l’espèce des peaux.
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- PEINTURE.
- La colle de brochette serait préférable à la colle de parchemin, pour tous les ouvrages, soit blanc d’apprêt, soit teinte, si toujours elle avait l’avantage d’être blanche.
- La colle de cuir de lapin est la moins belle elle a été pen-. dani un certain temps très en usage, attendu son bas prix elle devenait très-avantageuse ; mais l’usage multiplié qu’on en a fait est en quelque sorte abandonné depuis que l’on peut s’en procurer facilement des deux autres espèces. Elle donne cependant une matière qui a beaucoup de force ; mais qui, toujours fort noire, ne peut être risquée que dans les détrempes communes. Elle est grasse et sujette à s’écailler, surtout en été, où il faut la tenir très-forte pour qu’elle puisse se figer après la cuisson.
- Les autres liquides propres à détremper les couleurs sont, comme il vient d’être dit : les huiles, l’essence de térébenthine et les vernis.
- Les huiles sont, sans contredit,,le liquide à préférer à tous autres, tant pour soutenir le ton dont certaines couleurs ont besoin, que pour la durée de toutes : l’huile génériquement prise a cet avantage sur les autres liquides, qu’elle est autant utile à la conservation des menuiseries, que la colle leur est nuisible , et aussi qu’elle nourrit et ferme les pores du bois aux vapeurs humides et aux eaux, en empêchant sur lui leur action et la désunion dans les assemblages ; tandis que la colle, au contraire, fait tourmenter toutes les jonctions des bois, plus ou moins, et selon leur degré de siccité. Plus les bois sont secs, plus ils agissent, parce qu’alors leurs pores étant plus disposés a pomper toute la partie d’eau que contient la colle, ils s’en abreuvent, et bientôt le gonflement s’opère à un tel point, qu’il arrive que des panneaux se coffinent ; mais à mesure que l’air pompe cette portion d’humidité, les pores se ressèrent, et les joints s’éloignent ou les panneaux se déchirent. Il en résulte très-souvent que le travail du plus beau bois donne une très-mauvaise menuiserie.
- S’il est inconvenable d’employer des colles quand on doit se servir d’huile, il ne l’est pas moins, de la part des peintres,
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- INTRODUCTION.
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- lorsqu’il leur est ordonné d’imprimer des boiseries en huile, de commencer par y mettre une couche de blanc à la colle , parce que cette seule couche détruit une partie du résultat «pue l’on devait attendre de l’usage de l’huile.
- La peinture fait usage de trois sortes d’huile : l’huile d’œillet dite huile blanche , l’huile de noix et l’huile de lin.
- L’huile blanche , sans être souvent plus siccative que les autres., mérite la préférence, soit pour broyer, soit pour détremper les couleurs, parce qu’elle colore moins , et que, -pour les blancs surtout, elle est indispensable si l’on veut en avoir de beaux. 0
- La graine de pavot blanc , la môme espèce qui, dans les régions orientales , la Perse et l’Egypte , produit l’opium , et qui croît abondamment dans nos contrées, nous fournit cette huile. On cultive également en France le pavot noir, qui produit la même huile.
- L’huile de noix peut être mise en concurrence avec l’huile blanche, comme presque aussi siccative, et comme ayant autant de limpidité ; mais elle est un peu plus chargée en couleur ; elle est aussi plus chère que la première :,ees;deux raisons suffisent pour préférer l’huile d’œillet.
- On extrait l’huile de noix de l’amande du fruit dont elle emprunte le nom, par contusion et expression, par les mêmes procédés en un mot que l’huile blanche.
- L’huile de lin qui, plus généralement, est employée dans la peinture, y est cependant moins propre, quant aux intérieurs , parce qu’étant plus colorée que les deux précédentes elle atténue le brillant des couleurs tendres, et parce qu’étant moins limpide elle sèche généralement moins vite. Elle doit au contraire être préférée pour les extérieurs, parce qu’étant plus grasse elle conserve mieux les bois, et résiste plus longtemps aux intempéries de l’air.
- Elle est l’extrait de l’amande que renferme la graine de lin.
- L’essence de térébenthine seule ne peut pas, plus que l’eau, être considérée comme liquide propre à l’emploi des couleurs; l’une et l’autre 11e pourraient jamais les fixer sans le
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- secours d’un des trois autres liquides , colle, huile ou vernis.
- L’essence, dans le broyage des couleurs, n’est employée, de préférence à l’eau, que parce que la dernière ne s’alliant pas avec l’huile et le vernis, il faudrait avant tout, après s’en être servi, laisser ressuyer l’humidité de cette eau , si on voulait ensuite détremper les mêmes couleurs à l’huile ou au vernis; au lieu que ces couleurs étant broyées à l’essence seule , on peut de suite les détremper avec ces deux matières, parce que ces trois liquides se marient ensemble parfaitement bien. Il est d’usage de ne broyer à l’essence que lorsqu’on veut ou qu’on doit détremper aux vernis, et surtout à ceux à l’esprit-de-vin.
- L’essence, à l’égard du délayement des couleurs, possède plus d’une propriété.
- i° Son usage donne aux couleurs plus de cette limpidité dont elles manquent quand elles sont broyées et détrempées à l’huile de lin; il contribue aussi à les étendre plus facilement, et les empêche de pâter autant sous la brosse ;
- 2° Son utilité la plus marquante est que, formant elle-même un siccatif, plus la dose que vous mettez est forte, et plus les couleurs durcissent promptement,
- 3° Elle donne aux couleurs un degré de vivacité qu’elles n’obtiendront jamais de l’huile ;
- 4° L’essence a encore cet avantage que, par son odeur forte, qui s’évapore promptement néanmoins, elle absorbe celle de l’huile autant fade que longue à se perdre ; etqu’aussi, par l’application du vernis , on détruit sur-le-champ l’odeur de l’essence, effet qu’il ne produit pas appliqué sur l’huile pure.
- L’usage de l’essence devient donc indispensable d’après tous les motifs qui viennent d’être déduits ; cependant, pour la solidité des couleurs et par l’avantage que l’huile procure aux bois, on doit employer l’essence avec ménagement. Pour tout concilier, il faut ne se servir de Fessence que dans les proportions suivantes :
- Dans les premières couches, un tiers d’essence et deux tiers d’huile ; dans les deuxièmes couches, moitié d’essençe ;
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- INTRODUCTION. 47
- Dans les troisièmes couches , les deux tiers d’essence et un tiers d’huile.
- En observant ces proportions, on satisfait à tout, et si alors les couches ne sèchent pas assez promptement, on y joint un peu de siccatif. Dans ce cas une faible dose devient suffisante.
- L’huile ou essence de térébenthine est extraite des vessies du sapin qui, après avoir été soumises à la distillation ordinaire, étant mêlées de beaucoup d’eau, donnent cette huile, de sa nature très-légère, volatile, sans couleur et d’une odeur pénétrante.
- DES VERNIS.
- Les vernis dont on fait emploi sont de plusieurs sortes et qualités, et servent aussi à des usages différera ; le plus général qu’on en fasse est pour couvrir d’une ou plusieurs couches les couleurs à l’huile ou en détrempe, lorsqu’elles sont finies , afin d’en conserver la fraîcheur, leur donner plus d’éclat, plus de durée, et qu’elles puissent être lavées par la suite sans craindre de les altérer. On fait aussi usage des vernis, mais peu maintenant, pour détremper les couleurs ; alors, dans ce cas, ces couleurs n’ont plus besoin d’être vernissées, portant avec elles le brillant qu’ont ordinairement celles qui l’ont été.
- La première sorte est le vernis qui se compose avec l’esprit-de-vin ( dissolvant) , le mastic en lame , la sandaraque et la térébenthine de Venise ( résines ).
- Dans cette sorte il y en a de plusieurs qualités : les plus ordinairement usitées sont les n° i et 2. Ces deux-ci sont plus ou moins siccatives, selon la quantité de sandaraque qu’on y fait entrer.
- Celle n° 1 sert à vernir les peintures blanches ou les couleurs tendres , les bois et les marbres.
- La qualité n° 2 sert aux plus communs ouvrages.
- La deuxième sorte, qu’on nomme vernis à bois, est composée avec de l’esprit-de-vin, de la sandaraque , de la térébenthine de Venise et de la colophane.
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- Ce vernis est très-chargé en teinte ; par cela seul il ne convient pas de remployer sur des couleurs claires ; au surplus, il est très-fort et alors sujet à faire gercer les fonds quelque temps après.
- Il n’est propre et ne peut être employé qu’à vernir des bois d’acajou ou autres bois très-foncés.
- La troisième sorte est le gros ,guyot; il se fait avec l’essence de térébenthine (dissolvant), le galipot et la térébenthine pise ( résines ).
- Ce vernis s’appliquait autrefois sur les bois crus. C’est celui qui sert le plus souvent à détremper les couleurs qu’on emploie au vernis,, tels sont les verts-de-gris pour des dehors, etc.
- Enfin la quatrième sorte, qu’on désigne sous le nom de vernis de Hollande , se fait avec de l’essence de térébenthine et de la colophane.
- Ce vernis est celui qui rencontre le moins d’ouvrages propres à son emploi. Quoique certains peintres s’en servent au lieu et place de tous les autres , les uns l’appliquent sur tous leurs ouvrages indistinctement, d’autres ne l’emploient qu’à vernir les tentures; quant aux peintres jaloux de faire de l’ouvrage solide, ils ne le considèrent aucunement, parce qu’il est long-temps à durcir, qu’il blanchit et qu’à la plus légère humidité il perd son brillant. Au surplus , contraire en cela aux autres, il porte toujours avec lui une odeur qu’il tire de l’essence. Cependant il est le seul, avec le précédent, qui puisse servir à détremper les couleurs qui auraient été broyées à l’huile. Tous les deux étant composés d’essence, se mélangent parfaitement bien, avantage que n’ont pas les vernis à l’esprit-de-vin.
- OBSERVATIONS SUR LES VERNIS.
- La multiplicité des fabriques qui se sont élevées depuis peu d’années, celle des procédés de fabrication des vernis, jointes aux avantages que les spéculateurs en tçe genre veulent se procurer par les compositions particulières qu’ils imitent, sont sans doute celles des causes qui influent le plus sur la variété
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- INTRODUCTION. 49
- infinie des qualités de vernis que l’on trouve dans le commerce, et qui toutes, cependant, se vendent comme étant de la môme sorte, quoique n’y ayant que peu de rapport.
- Il paraîtrait, d’après les remarques que nous avons faites sur toutes ces nuances, que l’on s’attache peu au choix des résines , qu’il suffit à ces fabricans que le fluide ou dissolvant soit celui qui appartienne à l’espèce de vernis pour lequel il se vend, et qu’au surplus il leur importe peu que les résines qu’ils emploient soient en rapport avec le reste des substances pour réunir la solidité, qui n’existe pas, à la limpidité et au siccatif que ces mêmes vernis ne manquent jamais d’offrir : il en résulte que les peintres sont eux-mêmes souvent les premiers trompés et qu’ils trompent involontairement en ce cas * mais quelques-uns, au contraire, trompent doublement les propriétaires en substituant à ces premiers vernis, qui déjà pèchent en solidité, d’autres vernis très-communs qu’ils se procurent à bon compte : tel que le vernis à l’essence , ou autre de ce genre, qui offre , quelque temps après son emploi , beaucoup d’analogie avec les bons vernis ; de sorte que l’œil le plus exercé est fort embarrassé de juger la qualité mise en œuvre. On peut convenir que de tous les articles de la peinture, c’est celui où la disproportion de prix est plus grande, et celui qui est le plus difficile à préciser dans ses qualités lorsque l’ouvrage est entièrement consommé.
- DES SICCATIFS.
- Bien que l’on mette une forte dose d’essence pour détremper les couleurs, afin qu’elles durcissent plus promptement, on n’est pas pour cela exempt, lorsqu’on veut jouir sur-le-champ, d’employer d’autres siccatifs qui produisent plus précisément leurs effets, celui de l’essence étant moins de sécher que de durcir les fonds.
- Ces siccatifs sont des substances qu’on mêle avec lés couleurs en les détrempant, elles sont de trois sortes :
- La litharge , la couperose et l’huile grasse.
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- VElNTUr» E,
- 5o
- La litharge est le meillenr des trois siccatifs et celui dont on fait le plus d’usage. Elle est produite par la fusion du plomb. ( Voyez les détails à l’article minium). Avant de l’employer il faut la broyer; cette opération exige une heure par livre ; une once suffit,/par livre de couleur, lorsqu’on a mis beaucoup d’essence et que l’on veut faire sécher promptement.
- La couperose est peu ou même pas en usage, elle est moins siccative et sujette à faire gercer et jaunir les couleurs; elle est blanche : c’est un sel minéral qu’on tire par cristallisation d’une espèce de marcassite appelée pyrite qui se trouve dans beaucoup d’endroits. Avant de l’employer, il faut la broyer; la dose est la même que la précédente.
- L’huile grasse est un assez bon siccatif, dont on fait usage concurremment avec la litharge, et souvent ensemble; mais elle ale défaut, quand on en met de trop fortes doses, de faire gercer les couleurs, en outre de les jaunir, parce qu’elle est naturellement très-colorée; elle ne sèche pas d’ailleurs autant que la litharge : il en faut à peu près deux onces par livre de couleur détrempée.
- Elle s’emploie aussi pour détremper des noirs et autres couleurs pour les dehors, et par les peintres de décors pour vernir leurs bois ou marbre.
- L’huile grasse ou siccative , se fait avec l’huile de lin : cette dernière se met sur le feu ; on y trempe, quand elle commence à chauffer, deux sachets, l’un rempli de litharge, et l’autre de terre d’ombre, et même de pelures d’oignon, dont la propriété acide est de dégraisser l’huile. On fait bouillir le tout pendant un certain temps, on retire l’huile du feu et on en été les sachets; dès qu’elle est refroidie, on peut s’en servir.
- Nous ne faisons, comme on le verra dans nos détails, aucun usage de ces divers siccatifs, en raison de ce que nous ajoutons suffisamment d’essence, et que nous supposons qu’on laissera aux couleurs le temps de sécher.
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- INTRODUCTION.
- 5 I
- AUTRES ARTICLES ACCESSOIRES A LA PEINTURE.
- L’eau seconde sert, soit à détruire les anciens vernis, soit à dégraisser les fonds à l’huile qui doivent être repeints de même, ou bien à la colle ; elle sert aussi à laver toutes peintures à l’huile ou à la colle qui sont vernissées.
- L’eau seconde s’emploie pure ou coupée d’eau, suivant la destination qu’on veut lui donner.
- Pour enlever les vernis sur d’anciens fonds que l’on désire repeindre, ou bien pour dégraisser des peintures à l’huile sur lesquelles on veut peindre à la colle, il faut qu’elle soit pure et du premier degré.
- Pour dégraisser des fonds à l’huile, sur lesquels on veut remettre des couleurs à l’huile, l’eau seconde se coupe par moitié d’eau.
- Pour laver seulement des vernis appliqués sur l’huile, on ajoute six pintes d’eau à une d’eau seconde.
- Pour laver seulement des vernis appliqués sur détrempe, à une pinte d’eau seconde on ajoute huit pintes d’eau ordinaire.
- L’eau seconde se compose avec de la potasse et de la cendre gravelée que l’on fait infuser à froid dans de l’eau de rivière.
- Le bronze s’emploie soit à couvrir toute la surface de divers sujets, tels que ferrures, grillages, etc., ou bien seulement par frottis : tel est l’usage qu’on en fait pour imiter le bronze antique ; dans ce cas, les fonds sont préparés d’un ton analogue.
- Lorsqu’on l’emploie pour ferrures, on couche préalablement les ferrures cl’un mordant d’huile grasse ou autre, ensuite on l’applique avec un pinceau de blaireau.
- Lorsqu’on n’emploie le bronze que par frottis et qu’il est appliqué sur des fonds en détrempe, si l’on désire que ces fonds soient luisans, et si l’on veut brunir les clairs, la dernière couche de teinte doit être détrempée de très-peu de colle, de beaucoup de savon noir, de l’encaustique préparée et de l’eau
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- PEINTURE,
- Ô2
- de rivière. Pour appliquer le bronze, après avoir frotlé le fond avec un morceau de drap, on use , pour mordant, de la colle faible, dans laquelle on délaie le bronze avec une petite brosse, et on fait les frottis ; si les fonds sont à l’huile, l’huile grasse alors est le mordant qui convient.
- Pour bronzer cent pieds courans de cadres ou bordures de deux pouces de développement, il faut six gros de bronze.
- Voulez-vous bronzer de grandes surfaces à moulures, telles que portes et lambris, et qu’elles le soient sur toutes les parties qui en sont susceptibles ? Pour une toise superficielle , il faut dix gros de bronzç.
- Le bronze nous vient de l’Allemagne. Il est fait avec du cuivre jaune ou laiton qu’on a battu une première fois, et qu’on nomme oripeau; on le bat une deuxième fois pour le réduire en feuilles aussi minces que l’or en feuille, puis on le réduit en poudre impalpable : c’est ainsi qu’on le débite dans le commerce.
- Le bronze se vend en paquet ou livret du poids d’une once et de deux onces.
- La mine de plomb n’est employée qu’à un seul usage; c’est pour noircir les contre-cœurs de cheminées ou des tôles. La mine s’emploie avec le vinaigre, qui lui sert de mordant : avec ce mordant on imbibe la fonte ou le plâtre que l’on frotte ensuite de mine : après qu’elle est ressuyée , on frotte de nouveau avec une brosse rude trempée dans la mine sèche, pour lui donner le luisant et la mieux fixer.
- La cire jaune , le savon blanc ou noir et le sel de tartre se marient tous trois ensemble pour faire un liquide qu’on nomme encaustique. Cette encaustique sert à donner du luisant, après avoir été frottée, aux diverses couleurs où. il conviendra de le faire. On l’emploie sur la couleur, après qu’elle est séchée ou dedans , en la détrempant, mais toujours avec les couleurs détrempées à la colle.
- L’encaustique se compose de la manière suivante : Pour faire une pinte d’encaustique, prenez une pinte un quart d’eau, pour être réduite, après l’ébullition, à une pinte de li-
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- INTRODUCTION.
- 53
- qnide; une once et demie de cire, une demi-once de savon et une demi-once de sel de tartre. Le tartre est le dissolvant de la cire, en môme temps qu’il dégraisse le savon. On l’ajoute après que la cire et le savon sont dissous par l’action du feu ; sa dose est toujours la meme sur une plus grande quantité d’eau.
- La pierre-ponce s’emploie pour poncer les fonds d’apprêt, avant que de coucher les teintes ; il y en a de deux sortes : l’une, très-poreuse, légère et tendre, est propre à poncer à sec; l’autre, plus dure et plus compacte, est propre à poncer à l’eau.
- Pour les ponçages à sec et bien soignés, on use quatre onces de ponce tendre par toise de surface, et pour poncer à l’eau, on use une once de ponce dure.
- Les. éponges servent à divers usages, tels que pour laver et essuyer l’eau sur les fonds lessivés, et pour laver des peintures vernies et des carreaux grattés.
- DU PRIX DES COULEURS VENDUES EN DÉTAIL.
- PRIX
- Des Blancs. de la livre.
- fr. c.
- Blanc de plomb en écailles. . ........................ o 80
- Blanc de plomb en trocliisques....................... 2 60
- Blanc de céruse, irc qualité.......................... o 65
- Blanc de céruse, 2e qualité........................... o 55
- Blanc de craie...............1 ... .................. o 18
- Blanc de Bougival, gros moule (le millier rendu à l’atelier, compris les frais de dé chargement et emmagasinement, revient à 18 f. 5o c.); le millier de pains pesant 563 livres, donne pour la
- livre........................................... 0 o3
- Le petit moule coûte, de même rendu, 14 f. 5o c., et pèse 5oo livres, la livre revient alors au même prix que le précédent................................ o o3
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- 54
- PEINTURE.
- PRIX
- cle la livre.
- Des Rouges.
- fr. c.
- Ocre rouge....................................... o 16
- Rouge brun d’Angleterre............................. o 3o
- Beau rouge de Prusse................................ o 4^
- Minium ou mine rouge............................. o ^5
- Mine orange...................................... i 20
- Vermillon........................................ 7 00
- Cinabre naturel, broyé une première fois............ 9 00
- Laque fine, belle qualité, non carminée............. n 00
- Laque idem, 2e qualité.............................. 7 5o
- Des Jaunes.
- Ocre jaune...........................
- Ocre de rut..........................
- Stil de grain de Paris...............
- Stil de grain de Hollande............
- Jaune de Naples, en grains , 1ro qualité
- Orpin................................
- Jaune minéral........................
- Terra-merita en poudre. .............
- Graine d’Avignon, en grains..........
- Safran bâtard ou safranum en feuilles.
- Des Verts,
- Vert-de-gris en poudre. . . . .
- Vert de montagne.............
- Terre verte commune. . . . , . Terre verte, belle qualité. . . .
- Cendre verte...........
- Vert de vessie, .
- o 20 o 4° o 90
- 1 4°
- 3 00
- 3 25
- I 15 1 25
- 1 4°
- 3 5,o
- 3 00 3 5o 1 60
- 3 00 8 00
- 4 QO
- • *
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- INTRODUCTION.
- 55
- PRIX
- Des Bleus. dehiKvre.
- fr. c.
- Tournesol en pains................................... i
- Bleu liquide........................................ i 25
- Bleu de Prusse, belle qualité................... 12 00
- Bleu de Prusse, 2e qualité........................... 7 5o
- Indigo........................... ................ . 16 00
- Cendre bleue, ire qualité............................ 8 5o
- Cendre bleue, 2e qualité............................. 6 00
- Des Bruns.
- Terre d’ombre...................................... o 4°
- Stil de grain brun d’Angleterre, n° 1............. .11 00
- Terre de Cologne................................. . o 4°
- Terre de Sienne, calcinée.......................... 2 5o
- Des Noirs.
- Noir d’ivoire....................................... o 80
- Noir de pêche..................................... 2 70
- Noir de charbon fin................................. o 3o
- Noir de charbon commun.............................. o 20
- Noir de fumée....................................... 6 00
- Des Siccatifs»
- La litharge......................................... o 70
- La couperose blanche................................ o 60
- L’huile grasse..................................... 1 20
- Autres articles susceptibles de variation.
- La cire jaune..................... . ........... 3 2 5
- Sel de tartre.........................0. ..... . 2 5o
- Savon noir.................. ..................... . o 70
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-
-
- 56
- PEINTUBE.
- PRIX de la livre.
- fr. c.
- Ponce choisie........................................... o 90
- Eponges.............................................. io 00
- Bronze cuivre., pour les bronzes antiques.............. 20 .00
- Bleu d’émail des quatre feux............................ 3 00
- Mine de plomb ou mine noire. . . ............... o 5o
- Des Huiles.
- Huile de noix.......................................... 1 20
- Huile d’œillet, dite huile blanche..................... o 70
- Huile de lin , bonne qualité........................... o 65
- Essence de térébenthine................................ o 65
- L’essence varie de prix chaque année par les déchets qu’elle éprouve de l’influence des saisons : elle est plus chère en été qu’en hiver, parce qu’elle dépense plus dans les temps de chaleur; c’est-à-dire, qu’étant très-volatile, elle s’évapore malgré le soin que l’on doit avoir de la tenir hermétiquement bouchée; alors la diminution du poids, causée par l’évaporation, en fait augmenter le prix.
- PRIX
- de la pinte,
- Des Vernis.
- mesure de Paris.
- Le vernis à l’esprit-de-vin, iro qualité............. 6 00
- Le vernis idem, 2e qualité............................. 4 00
- Le vernis dit à bois. .............................. . 2 7 5
- Le vernis gras, 2e qualité............................. 8 00
- Le vernis gros-guyot................................ o 75
- Le vernis à l’essence, dit de Hollande............... x 26
- L’eau seconde.......................................... o 60
- Poids d’une pinte, mesure de Paris , de QUANTITÉ.
- chacun des liquides. ^ ^ *
- 1 liv. onc. gr.
- Eau. ............................................ 1 15 4
- Colle............................................ 2 o o
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-
- INTRODUCTION.
- 5;
- QUANTITÉ.
- liv. onc. gr.
- Essence.......................................... î 10 o
- Huile de lin et huile blanche.................... i 12 4
- Vernis à l'esprit-de-vin......................... 1 12 o
- VALEURS.
- fr. c.
- D’après les poids ci-dessus, la pinte de vernis, ire qualité, étant de 6 f. 00 c., la livre, poids
- de marc, revient à................................ 3 4^
- La livre d’huile blanche étant à o f. 70 c., la
- pirïte revient à.................................. 1 2 3
- Celle de lin étant à o f. 65 c., la pinte revient à. 1 14
- La livre d’essence étant de o f. 65, la pinte revient à.............................................. 1 06
- La livre de colle de brochette étant à o f. 23 c.,
- la livre revient à................................ o 46
- TABLEAU détaillé de la valeur des trois sortes de colles réduites en liquides, et prêtes à être employées.
- Exemple sur 25 livres de colle brute et cuite en temps frais.
- Colle de beau parchemin.
- Vingt-cinq livres de colle brute, à 100 f. 00 c. le quintal, valent................................
- Temps pour la fairç cuire, compris celui pour faire recuire le pied, six heures d’un garçon broyeur, dont deux heures seulement employées à cet objet, le surplus consommé à broyer, à o f. 22 c. l’heure.
- Bois pour la cuisson, 1 pied 4° cubes, à 33 f. 00 c. les 3o pieds cubes.............................
- fr.
- 25
- O
- I
- C.
- 00
- 44 4 7
- DÉBOURSÉS. ..... 26 91
- Le résultat du poids de colle figée étant de i5o liv.
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-
-
- 58 PEINTURE.
- fr. c.
- La livre de colle prête à être employée, revient à. o 18
- Lorsque l’opération se fait dans les chaleurs, pour obtenir la même quantité de colle que ci-dessus et d’égale consistance, il faut 34 livres pesant de colle brute, ce qui porte la livre à................ o 24
- En supposant que cette augmentation ait lieu pendant trois mois de l’année, le prix moyen de toute l’année est, par chaque livre , de cette première sorte de colle, de....................... o 20
- Celle propre à faire les encollages à froid, avant de vernir les peintures, se fait avec trois quarts de moins de colle brute ; elle exige aussi trois quarts de moins de temps, et donne cependant le même poids de colle figée, qui alors ne revient qu’à. . o o5
- Colle de belle brochette.
- Même exemple.
- fr. c.
- Vingt-cinq livres de colle brute ou en branche, à
- 65 f. 00 c. le quintal, valent................... 16 25
- Le temps pour faire cuire et recuire, comme
- plus haut........................................ o 44
- Le bois pour la cuisson, idem....................... 1 47
- déboursés.......... 18 16
- Résultat du poids de colle figée , 95 livres.
- Ce qui porte la livre de cette colle à.......... o 19
- La même observation ayant lieu à l’égard de celle-
- ci , la livre faite en été, revient à. . ...... o 26
- Le prix moyen de toute l’année est de. ..... o 21
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-
-
- INTRODUCTION.
- 59
- 4
- Colle de cuir de lapin.
- Même exemple.
- fr. c.'
- Vingt-cinq livres de colle brute, à 70 f. 00 c. le
- quintal, valent. . . ........................ 17 5o
- Le temps de la composer, idem............. o 44
- Le bois pour la cuisson, idem. . ............... 1 47
- déboursés............ 19 41
- Résultat du poids de colle figée, 100 livres.
- Ce qui porte la livre de cette colle à............. o 19
- La même observation ayant lieu pour cette colle ainsi que pour les précédentes, la livre de celle-ci , faite en été, revient à....................... o 26
- Le prix moyen de toute l’année est de.............. o 21
- Dans les détails d’appréciations, nous ne ferons usage que d’une sorte de colle, celle de cuir de lapin, comme étant la plus généralement en usage et propre à toutes sortes d’ouvrages.
- Les peintres qui font leurs colles ne pouvant pas, dans les temps de chaleur, la renouveler assez souvent, sont exposés à en perdre par la corruption; pour compenser cette perte, nous porterons dans nos détails le prix de cette colle à o f. 23 c. la livre, au lieu de o f. 21 c. qu’elle coûte , comme nous l’avons établi.
- DU PRIX DE LA MAIN-D’OEUVRE.
- La journée des peintres commence à six heures du matin et finit à six heures du soir ; il faut en extraire le temps perdu , savoir :
- Par l’usage où sont les ouvriers de cette profession, de ne se rendre chez l’entrepreneur qu’à l’heure où doit précisé-
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-
-
- PEINTURE.
- 6o
- ment commencer leur journée ; par la recherche , le charge ment et le transport à l’atelier des marchandises dont ils ont besoin, de même que par le temps mis à nettoyer les ustensiles, disposer le feu, fondre les colles ( s’ils ont à travailler en détrempe ), on peut calculer une heure en pure perte, qui, jointe à une heure et demie pour les deux repas, ne laissent dès-lors que neuf heures et demie de travail.
- fr. c.
- Le prix de chaque journée étant de...................... 4 00
- Chaque heure de travail est de.......................... o 4a
- La journée des garçons broyeurs commence à six heures du matin et finit à sept heures du soir ; il faut également en soustraire une heure et demie pour les deux repas, reste onze heures et demie de travail.
- fr. c.
- Le prix de la journée étant de...................... 2 5o
- Celui de chaque heure de travail est de............. o 22
- Les journées d’hiver, pour les peintres, sont plus courtes de deux heures que celles d’été, et pour les garçons broyeurs elles sont plus courtes d’une heure ( terme moyen ), mais comme le prix de ces journées est toujours en proportion avec le nombre d’heures dont elles se composent, nous avons, dans nos tableaux d’appréciations, suivi le prix ci-dessus indiqué.
- La condition du prix de la journée des ouvriers peintres a toujours différé de celle des autres professions relatives ail batiment ; dans les autres états on 11e s’explique pas sur la quantité des heures de travail, l’usage seul la règle ainsi que le prix de la journée.
- * Il n’en est pas de même pour les peintres, notamment en été ; ils travaillent plus ou moins d’heures, prennent plus ou moins de temps pour leurs repas; le tout dépend des conventions particulières que l’on fait avec eux. Quoique la journée commune soit de dix heures et demie de travail, on n’en voit
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-
-
- INTRODUCTION.
- 6l
- pas moins des peintres la pousser jusqu’à douze et treize heures chaque jour; mais alors chacune de ces heures supplémentaires est pajée à raison de celles de la journée ordinaire.
- Il est encore bon de remarquer que le prix de la journée des peintres, dans une même campagne, varie quelquefois par des motifs qui ne produisent pas les mêmes effets dans les autres professions.
- Lorsqu’un entrepreneur-peintre a besoin d’augmenter sur-le-champ son nouvel atelier d’un certain nombre d’ouvriers, et qu’il est forcé d’avoir recours à ceux qui, tous les matins, s’assemblent sur une place ou dans les bureaux de placement dans l’espoir de l’occupation, il est rai’e qu’il ne paie pas ces ouvriers un sixième ou un huitième en sus de ceux qu’il occupe ordinairement. Ajoutez à cela que ces auxiliaires prennent une demi-heure de plus dans leurs repas, et que souvent ce sont de très-médiocres ouvriers.
- Tous peintres qui vont travailler en campagne, à telle petite distance que ce soit de la capitale, sont payés moitié en sus des prix de la ville ; mais aussi travaillent-ils depuis cinq heures du matin jusqu’à sept du soir. Ce qui fait alors douze heures et demie de travail. Il en résulte que l’augmentation n’est que d’environ un quart en sus des journées ordinaires.
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- 62
- PEINTURE,
- TABLE de la quantité nécessaire de liquides, calculée au poids, pour infuser et broyer à Veau et à l’huile une livre de chacune des couleurs primitives.
- POIDS.
- • EAU. HUILE.
- DES BLANCS.
- liv. onc. gr- liv. onc. gr<
- Blanc de Bougival O 8 O O 6 6
- Blanc de craie O 5 4 O 3 3
- Blanc de céruse 0 3 O O I 4
- Blanc de plomb en écailles O 2 6 o 2 5
- Blanc de plomb en trochisques. . . O 2 4 0 2 o
- DES ROUGES.
- Ocre rouge O 5 0 0 4 7
- Rouge brun d’Angleterre, ..... O 7 0 0 6 3 6
- Rouge de Prusse. . ........ O 8 o 0 6
- Minium ou mine rouge 0 I 0 0 0 4
- Mine orange O 3 o o I 6
- Vermillon O 3 4 0 I 6
- Cinabre naturel, broyé une pre- 6
- mière fois O O 4 o 0
- Laque I I 2 o 8 0
- DES JAUNES.
- Ocre jaune. 0 9 4 o 6 6
- Ocre de rut O 9 0 o 8 o
- Stil de grain de Paris. . O 4 3 o 5 6
- Stil de grain de Hollande O 4 3 o 5 6
- Jaune de Naples • O 2 o o 4 6
- O 5 4 o 6 H
- Jaune minéral O O 7 o i I
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-
-
-
- INTRODUCTION.
- (33
- DES VERTS.
- Vert-de-gris.........
- Vert de montagne. , .
- Terre verte..........
- Cendre verte. ... . .
- DES BLEUS.
- Tournesol........................
- Bleu de Prusse...................
- Indigo...........................
- Cendre bleue.....................
- DES BRUNS.
- Terre d’ombre....................
- Terre de Cologne.................
- Stil de grain brun d’Angleterre. . « Terre de Sienne calcinée.........
- DES NOIRS.
- POIDS.
- EAU. HUILE.
- liv. onc. gr. liv. onc. gr.
- o 7 4 o 5 o
- o 5 o 062
- ° 4 4 0 5 5
- o 4 2 0 5 0
- 0 l4 O 010 0
- i 3 o 0 14 5
- i 3 o 0 12 4
- o 4 ^ 0 3 4
- o i3 4 0 12 2
- o 8 4 066
- i o a 1 1 0
- I I 2 1 3 5
- o y o o 9 3
- o 6 o 0 7 0
- O 4 4 0 i3 2
- Noir d’ivoire. . . Noir de pêche. . Noir de charbon,
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-
-
- 64
- PEINTURE,
- TABLE du temps nécessaire pour écraser, infuser et broyer a l eau et a l huile une livre de chacune de ces couleurs primitives.
- TEft [PS,
- DES BLANCS. A L’EAU. A L’HUILE.
- heuers. minut. heures. minut.
- Blanc de Bougival O OO O 5o
- Blanc de craie I 4° I 4°
- Blanc de céruse O 3o I 20
- Blanc de plomb en écailles O 5o 4 00
- Blanc de plomb en trochiscpies. . . O 4o i 5o
- DES ROUGES.
- Ocre rouge I 25 4 3o
- Rouge brun d’Angleterre 2 i5 4 3o
- Rouge de Prusse I 3o 4 15
- Minium ou mine rouge. ...... I 25 i 45
- Mine orange I 45 2 15
- Vermillon. 3 i5 2 45
- Cinabre naturel, broyé une pre-
- mière fois O 20 O 45
- Laque I 45 4 OO
- DES JAUNES.
- Ocre jaune I 25 3 3o
- Ocre de rut. I 45 5 25
- Stil de grain de Paris I OO 2 OO
- Stil de grain de Hollande I 00 2 OO
- Jaune de Naples. I 4o 2 OO
- Orpin 2 i5 2 45
- Jaune minéral 2 i5 2 3o
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-
-
- INTRODUCTION.
- 65
- TEMPS
- A L’EAU. A L’HUILE.
- DES VERTS.
- heures. minut. heures. minut. '
- Vert-de-gris 2 35 2 45
- Vert de montagne I 20 2 3o
- Terre Yerte O 45 i 00
- Gendre verte I oo 2 i5
- DES BLEUS.
- Tournesol. . 4 45 6 3o
- Bleu de Prusse. . ......... 5 4o 8 20
- Indigo 5 3o 8 OO
- Cendre bleue î i5 t i5
- des bruns.
- Terre d’ombre 4 25 5 4o
- Terre de Cologne . 3 20,, 4 oo
- Stil de grain brun d’Angleterre. . . IO 45 i5 00
- Terre de Sienne calcinée. . . . . 9 oo i3 i5
- des noirs.
- Noir d’ivoire. , . 3 45 4 20
- Noir de pêche 2 3o 3 4o
- Noir de charbon. . 2 i5 4 3o
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-
-
- 66
- PEINTURE.
- TABLE des liquides nécessaires pour détremper une livre des couleurs primitives, après avoir été broyées, en supposant que celles qui Vont été à Veau soient ressuyées avant dé être détrempées a la colle.
- POIDS détrempés à la colle. DES LIQ détrempés à l’essence. UIDES détrempés à. l’huile.
- DES BLANCS.
- liv. onc. g*- liv. oric. g*. liv. onc. gr-
- Blanc de Bougival infusé à l’eau,
- et non ressuyé 0 5 O o 0 o 0 0 0
- Blanc de Bougival broyé. . . . 0 7 6 o 5 O O 8 4
- Blanc de Bougival infusé à l’eau,
- ët ensuite ressuyé o 9 O O 0 O o o 0
- Blanc de Bougival non infusé. . O *4 O o 8 6 I o 2
- Blanc de craie. . . . O 8 6 o 5 4 0 9 5
- Blanc de céruse. O 5 2 o 3 4 0 6 0
- Blanc de ploinb O 5 2 o 3 4 o 6 0
- 0 DES ROUGES *
- Ocre rouge O 9 O o 5 5 o io 0
- Rouge brun d’Angleterre O 9 0 o 5 5 o IO 0
- Rouge de Prusse O 8 6 o 5 4 o 9 5
- Minium ou mine rouge O 5 O o 3 2 o 5 4
- Mine orange. • O 6 5 o 4 2 o 7 4
- Vermillon O 6 6 o 4 3 o 7 6
- Cinabre. . » O 5 3 o 3 5 o 6 8 2
- Laque I 5 O o *4 o I 0
- DES JAUNES.
- Ocre jaune 0 ii o o 7 o 0 11 6
- Ocre de Rut 0 11 O o 7 O o 11 6
- Stil de grain de Paris. O 8 o o 5 o o 8 6
- Stil de grain de Hollande. .... O 8 o o 5 o o 8 6
- Jaune de Naples O 5 3 o 3 2 o 5 4
- Orpin O 8 0 o 5 o o 8 6
- Jaune minéral * • • O 5 3 o 3 5 o 6 2
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-
-
-
- INTRODUCTION.
- 67
- DES VERTS.
- Vert-de-gris........
- Vert de montagne. .
- Terre verte.........
- Cendre verte.......
- DES BLEUS.
- Tournesol. . Bleu liquide. Bleu de Prusse Indigo. . . . Cendre bleue.
- DES BRUNS.
- Terre d’ombre...................
- Terre de Cologne.............. .
- Stil de grain brun d’Angleterre. . Terre de Sienne non pour glacis.
- DES NOIRS.
- Noir d’ivoire. ........... . . .
- Noir de pêche...................
- Noir de charbon.................
- POIDS DES LIQUIDES
- détrempés à la colle.
- liv. onc. gr.
- o 11 4
- O 90 080 o 80
- I 04 o o i3 o 1 5 o 1 60
- o 76
- o i3 o 1 o 6
- 1 4 0
- 1 20
- o i5 4
- o 11 o 1 06
- détrempés à l’essence.
- o ï3 2 o 8 3
- O 4 o
- o 14 4
- o 4 7
- o 8 3 0102 o i3 2 0116
- o 96 o 70 O IO 2
- détrempés à l'huile.
- 1 6 6
- o 4 O I 80 i 9 2 o 8 3
- O 4 O 1 26
- I 6 6 i 2 2
- 1 04 0116 x 26
- liv. onc. gr* liv. onc. gr
- O 7 6 0 12 5
- O 5 5 0 xo 0
- O 5 0 0 8 5
- O 5 0 0 8 6
- Le noir de fumée ne se broie pas; il se fait infuser, et pour l’ordinaire, avec du vernis à bois; il consomme par livre 8 pintes de vernis pour sa détrempe.
- Le vert de vessie lie se broie pas, il s’infuse de môme et à l’eau; il emploie une livre d’eau par livre de couleur, pour être lifjuéfié au point de pouvoir se mélanger.
- La ierra-merita, le sqfmnam et la graine d'Avignon sont
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-
-
-
- 68 PEINTURE.
- des couleurs que Ton fait bouillir pour en obtenir la teinte qu'elles donnent.
- Pour tirer, par la décoction de ces trois végétaux réunis, une teinte propre à la mise en couleur des parquets, prenez la quantité d’eau ci-après indiquée , pour chaque livre de ces trois substances
- Sur 8 pintes d’eau (ou 16 livres pesant ) réduites par l’ébullition, une livre de terra-merita suffit pour donner une teinte jaune très-couverte. #
- Sur 16 pintes d’eau réduites, une livre de safranum donne une teinte foncée, mais qui est plus transparente que celle de la terra-merita.
- Sur ia pintes d’eau réduites, une livre de graine cV'Avignon donne une teinte semblable à la dernière, mais d’un jaune plus clair.
- Pour extraire la couleur de ces végétaux, il suffit de leur faire jeter quelques bouillons; pour donner aussi plus de corps à ces teintes, et qu’elles se fixent sur les parquets, on ajoute, après les avoir passées dans un tamis, sur 16 pintes, a livres de colle ordinaire ou un quart de livre d’alun.
- TABLEAUX, détaillés qui comprennent le prix des couleurs en poudre et les frais de leur broyage, et démontrent à combien elles reviennent toutes broyées et prêtes "à être détrempées.
- DES COULEURS BROYÉES A L’EAU POUR ÊTRE DÉTREMPÉES
- A LA COLLE.
- OBSERVATIONS.
- Les couleurs broyées à l’eau pour être détrempées à la colle , soit qu’on les prenne seules, soit qu’on les mélange avec d’autres, ce qu’on nomme faire des teintes , doivent être, après ce mélange, ressuyées par exposition sur des planches ou application sur la muraille, afin que la colle ne soit pas affaiblie : par-là, l’eau qui a servi au broyage et au mélange étant, à peu
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-
-
-
- INTRODUCTION. 61)
- iic chose près, évaporée j ne participe plus au poids de la couleur, ni du liquide qu’on doit y ajouter pour la détremper.
- Cette dernière observation n’est applicable qu’aux couleurs détrempées à la colle et non à. celles détrempées à l’huile , ainsi qu’on le verra dans le chapitre suivant.
- Des Blancs.
- Détail pour une livre.
- Blanc de Bougival, vaut...........................
- #
- Ce blanc ne se broie dans aucun cas, mais seulement il s’écrase, et très-facilement.
- L’emploi du temps, au lieu d’être compté ici, le sera avec celui qu’exige la façon des blancs ou des teintes et celui mis à les détremper et les passer au tamis.
- fl*. C.
- o o3
- Blanc de craie, i livre vaut................ o 18
- Temps mis à le broyer, i heure l\o minutes, à
- o f. 22 c. l’heure de broyeur, valent.... o lsr]
- Valeur de la livre................ o 55
- Blanc de céruse, ira qualité, i livre à. ...... o 65
- Temps ,3o minutes , à o f. 22 c. l’heure, valent. . 11
- Valeur de la livre.............. o y6
- Blanc de plomb en écailles, t livre à. .... . o 80
- Temps, 5o minutes, à o f. 22 c. l’heure, valent. . o tu
- Valeur de la livre. ............. o
- Blanc de plomb en trochisques, 1 livre à. , . , 2 60
- Temps, 4o minutes, à o f. 22 c, l’heure, valent. o i5
- 4
- Valeur de la livre,
- 2
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-
-
-
- 7o
- PEINTURE,
- Des Rouges,
- fr. c<
- Ocre rouge, i livre à............................. o i(>
- Temps mis à broyer, i heure 25 minutes, à
- o f. 22 c, l'heure, valent.................... o 3i
- Valeur de la livre.................... o 47
- Rouge brun d'Angleterre, i livre à............. o 3o
- Temps, 2 heures i5 min., à o f. 22 c. l’heuref'V. o 5o
- Valeur de la livre. ...................... o 80
- Rouge de Prusse, 1 livre à..................... o 45
- Temps, 1 heure 3o min., à 0 f. 22 c. l’heure, v. o 33
- Valeur de la livre........................ o 78
- Mine orange , 1 livre à..................... 1 20
- Temps, 1 heure 45 min., à o f. 22 c. l’heure, v. o 3g
- Valeur de la livre.................... 1 5c)
- Minium ou mine rouge , 1 livre à.......... o 75
- Temps, 1 heure 26 min., à o f. 22 c. l’heure, v. o 3i
- Valeur de la livre.................... 1 06
- Laque de belle qualité, non carminée, 1 livre à. . 11 00 Temps, 1 heure 45 minutes, à o f. 22 c. l’heure, v. o 39
- Valeur de la livre............ n 39
- aaaaBssa.
- Laque de 2e qualité, 1 livre à..... 7 5o
- Temps, idem ci-dessus. ............. o 39
- Valeur de la livre,
- 7 89
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-
-
-
- INTRODUCTION.
- fr. c.
- Vermillon, i livre à........................... 7 oo
- Temps, 3 heures 15 minutes, à o f. 22 e. l’heure, v. o 72
- Valeur de la livre..................... 7 72
- Cinabre naturel, 1 livre à..................... 9 00
- Temps, 20 minutes, à o f. 22 c. l’heure, valent. o 07
- Valeur de la livre..................... 9 07
- Des Jaunes.
- Ocre jaune , 1 livre à......................... o 20
- Temps mis à broyer, 1 heure 2 5 minutes, à
- o f. 22 c. l’heure , valent................. o 3i
- Valeur de la livre. ...................... o 5i
- Ocre de rut, 1 livre à......................... o 4°
- Temps, 1 heure minutes, à o f. 22 c. l’heure, v. o 39
- Valeur de la livre. ................... 0 79
- Stil de grain de Paris, 1 livre à................ o 90
- Temps, 1 heure, à o f. 22 c., vaut.............. o 22
- Valeur de la livre......................... 1 12
- Stil de grain de Hollande, x livre à............ 1 4°
- Temps , idem ci-dessus , vaut.................. 0 22
- Valeur de la livre......................... 1 62
- Jaune de Naples, 1 livre à........................ 3 00
- Temps, 1 heure 4<> minutes, à o f. 22 c. l’heure, v. o 07
- Valeur de la livre..................... 3 37
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-
-
-
- rj% PEINTURE.
- fr. c.
- Orpin, i livre à................................ 3 a 5
- Temps, 2 heures 15 minutes, à o f. 22 c. l’heure, v. o 5o
- Valeur de la livre..................... 3 75
- Jaune minéral, 1 livre à........................ 1 i5
- Temps, 2 heures 15 minutes, à o f. 22 c. l’heure, v. o 5o
- Valeur de la livre..................... 1 65
- D’après les détails donnés sur le stil de grain de Hollande et le jaune de Naples, si, pour avoir des jaunes qui réunissent la solidité à l’éclat, on ajoute sur trois livres du premier, une livre du second, la livre de ces jaunes mélangés reviendra à. . . . 2 06
- Le même mélange, fait avec du jaune minéral,
- te la livre à.............................. 1 63
- Des Verts.
- Vert-de-gris ou verdet, 1 livre à.................. 3 00
- Temps à broyer, 2 heures 35 minutes, à o f. 22 c.
- l’heure, valent. ...................... o
- Valeur de la livre. ....................... 3 57
- Vert de montagne, 1 livre à........................ 3 5o
- Temps, î heure 20 minutes, à 0 f. 22 c. l’heure, v. o 29
- Valeur de la livre. ............. 3 79
- Terre verte commune, 1 livre à..................... 1 60
- Temps, 1 heure, ào f. 22 c., vaut.................. o 22
- Valeur de la livre......................... 1 82
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-
-
-
- INTRODUCTION. 7^
- ir. c.
- Terre verte, belle qualité, i livre à. . ........ a °o
- Temps, 45 minutes, à o f. 22 c. Vheure, valent. o 17
- Valeur de la livre....................... 3 17
- Cendre verte , 1 livre à......................... 8 00
- Temps, 1 heure, à o f. 22 c., vaut,.............. o 22
- Valeur de la livre....................... 8 22
- Nota. Le Vert de vessie 11e se broie pas.
- Des Bleus.
- Nota. Le Bleu liquide ne se broie pas.
- Tournesol, t livre à............................. 1 4°
- Temps, 4 heures 46 minutes, à o f. 22 c. l’heure, v. 1 o5
- Valeur de la livre....................... 2 4h
- Bleu de Prusse, belle qualité, 1 livre à. . . . 12 00
- Temps mis a broyer, 5 heures 4° minutes, à
- o f. 23 c. l’heure, valent................... 1 25
- Valeur de la livre....................... i3 25
- Bleu de Prusse, de 2e qualité, 1 livre à............. 7 5o
- Temps, idem ci-dessus. . . ...................... 1 25
- Valeur de la livre...................... 8
- Indigo, de irc qualité, 1 livre à................ . 16 00
- Temps, 5 heures 3o minutes, à o f. 22 c. l’heure, v. 121
- Valeur de la livre*.................... iy 2I
- Cendre bleue , belle qualité, 1 livre à.......... , 8 5U
- Temps, 1 heure 15 minutes, à 0 f. 22 c. 1 heure, v. o 28
- Valeur de la livre...................... 8
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-
-
-
- PEINTURE.
- 7-i
- Des Bruns.
- fr. c.
- Terre d’ombre, i livre à............................. o 4°
- Temps à broyer, 4 heures i5 minutes , à o f. 22 c.
- Fheure, valent.................................... o g4
- Valeur de la livre............................ 1 34
- Terre de Cologne, belle qualité, 1 livre a ... . o 60
- Temps, 1 heure i5 minutes, à o f. 22 c. l’heure, v. o 28
- Valeur de la livre............................ o 88
- Terre de Cologne commune, 1 livre à. ...... o 4°
- Temps, 3 heures.30 minutes, à o f. 22 c. l’heure, v. 070
- Valeur de la livre........................... 1 i3
- Stil de grain brun d’Angleterre, t livre à.......... 11 00
- Temps, 10 heures 45 minutes, à o f. 22 c. l’heure, v. 2 87
- Valeur de la livre........................... i3 37
- Terre de Sienne toute calcinée, 1 livre à............ 2 5o
- Temps, 9 heures, à o f. 22 c. l’heure, valent. . . T 98
- Valeur de la livre............................ 4 4&
- Des Noirs.
- Koir de charbon fin, 1 livre à................. o 3o
- Temps mis à broyer, 2 heures i5 minutes, à
- o f. 22 c. l’heure, valent..................... o 5o
- Valeur de la livre..................... o 80
- $ —
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-
-
-
- INTRODUCTION.
- fr. c.
- Noir de charbon commun, x livi’e à.............. o 20
- Temps, idem ci-dessus, valent..................... o 5o
- Valeur de la livre....................... o 70
- Noir d’ivoire, 1 livre à........................ o 80
- Temps, 3 heures 4-5 minutes, à 0 f. 22 c. l’heure, v. o 83
- Valeur de la livre....................... 1 63
- Noir de pêche, 1 livre à........................... 2 70
- 1 emps? 2 heures 3o minutes, à o f. 22 c. l’heure, v. o 55
- Valeur de la livre....................... 3 2 5
- Nota. Le Noir de fumée ne se broie pas.
- DES COULEURS BROYÉES A L’HUILE.
- Des Blancs.
- Blanc de Bougival, 1 livre à.................... o o3
- Temps mis à broyer, 5o minutes, à o f. 22 c.
- l’heure , valent............................. o 18
- Huile blanche à broyer, 6 onces 6 gros, à o f. 70 c.
- la livre , valent............................ o 3o
- DEBOURSES
- o 5i
- Le poids de la couleur et de l’huile étant
- de 1 livre 6 onces 6 gros,
- La livre toute broyée revient à............... o 36
- Blanc de craie, 1 livre à............................. o 18
- Temps, 1 heure 4o minutes, à o f. 22 c. l’heure, v. o 3y
- Huile blanche, idem, 3 onces o gros, à o f. 70 c.
- la livre, valent.................................. o i5
- ,0 ' ‘
- DEBOURSES............... O 70
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-
-
-
- PEINTURE.
- 1>. o.
- Poids total, i livre 3 onces 3 gros.
- La livre revient à. . o 58
- Blanc de céruse, ire qualité, i livre à. .... . o 65
- Temps, i heure 20 minutes, à o f. 22 c. l’heure, v. o 29
- Huile blanche, 1 once 4 gros, à o f. 70 c. la
- litre, valent. . ................................... o 07
- DEBOURSES.......... I OI
- Poids total, 1 livre 1 once 4 g1’03•
- La livre revient a............................ o 92
- Blanc de plomb en écailles, 1 livre à. .............. o 80
- Temps, compris celui du broyage a l’eau préalablement, 4 heures 5o minutes, à o f. 22 c.
- l’heure , valent................................ 1 06
- Huile blanche, 2 onces 5 gros, à o f. 70 c. la
- livre, valent..................................... o 12
- déboursés............... 1 98
- Poids total, 1 livre 2 onces 5 gros.
- La livre revient à. ...... .................. 1 70
- Des Rouges.
- Ocre rouge, 1 livre à...................... . o 16
- Temps mis à broyer , 4 heures 3o minutes, à
- o f. 22 c. l’heure , valent............. o 99
- Huile blanche, 4 onces 7 gros, à o f. 70 c. la
- livre , valent....... o 21
- déboursés. ..... 1 3G
- Poids total, 1 livre [\ onces 7 gros.
- La livre revient à. ........... . x o4
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-
-
-
- INTRODUCTION,
- 77
- fr. c.
- Rouge brun d’Angleterre, i livre à. ..... , o 3o
- Temps, 4 heures 3o minutes, à o f. 22 c. l’heure, v. o 99
- Huile blanche, 6 onces 3 gros, à o f. 70 c. la
- livre, valent........................................ o 28
- DÉBOURSÉS............. I 57
- Poids total, 1 livre 6 onces 3 gros.
- La livre revient à............................ 1 12
- ‘^SiiiiTwiii 1 TüiT~
- Rouge de Prusse, 1 livre à. . . ....................... o 45
- Temps, 4 heures 15 minutes, à o f. 22 c. l’heure, v. o Huile blanche, 6 onces 3 gros, à o f. 70 c. la
- livre, valent....................................... o 28
- déboursés............... 1 67
- Poids total, 1 livre 6 onces 3 gros.
- La livre revient à........................... 1 19
- Mine orange, 1 livre à. . . .................. 1 20
- Temps à broyer, 2 heures i5 minutes, a o f. 22 c.
- l’heure, valent. ................................. o 5o
- Huile blanche, 1 once 6 gros, à o f. 70 c. la
- livre, valent................................. o 08
- DÉBOURSÉS. ..... I 78
- Poids total, 1 livre 1 once 6 gro s.
- La livre revient à. . . . ............... 1 60
- Minium ou mine rouge, 1 livre à............. o 76
- Temps, 1 heure 45 minutes, à o f. 22 c. l’heure, v. o 89
- Huile blanche, 4 gros, à o f. 70 c. la livre, valent. o 02
- DÉBOURSÉS
- I l6
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-
-
-
- 78
- PEINTURE.
- fi\ e<
- Poids total , i livre 4 gros.
- La livre revient à........................... i 12
- Laque non carminée et de belle qualité, i livre à. 11 oo
- Temps, 4 heures, à o f. 22 c. la livre, valent. . o 88
- Huile blanche, 8 onces, à o f. yo c. la livre, v. . o 35
- DÉBOURSES.......... 12 23
- Poids total, i livre 8 onces.
- La livre revient à........................ 8 i5
- Laque, de 2e qualité, i livre à................... 7 5o
- Temps, idem ci-dessus , valent.................... o 88
- Huile blanche, idem ci-dessus, valent............. o 35
- déboursés........... 8 7 3
- Poids total, i livre 8 onces.
- La livre revient à.......................... 5 82
- Vermillon, 1 livre à............................... 7 00
- Temps, 2 heures 45 minutes, à o f. 22 c. l’heure, v. o 60
- Huile blanche , 1 once 6 gros, à o f. 70 c. la
- livre, valent............................... o 08
- DÉBOURSÉS............... 7 68
- Poids total, 1 livre 1 once 6 gros.
- La livre revient à.......................... 6 92
- Cinabre naturel, broyé, 1 livre à................ 9 00
- Temps mis à le broyer, 45 minutes, à o f. 22 c.
- l’heure, valent............................... o 17
- Huile blanche, 6 gros, à 0 f. 70 c. la livre, valent. o o3
- DÉBOURSES. . . , „ . 9 30
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-
-
-
- INTRODUCTION.
- 79
- fr. c.
- Poids total, i livre 6 gros.
- La livre revient à 8 79
- Des Jaunes.
- Ocre jaune, i*livre à 0 20
- Temps à broyer, 3 heures 3o minutes, à o f. 22 c.
- l’heure, valent Huile blanche, 6 onces 6 gros, à 0 f. 70 c. la ' 0 77
- livre, valent 0 3o
- DÉBOURSÉS 1 27
- Poids total , 1 livre 6 onces 6 gros. La livre revient à 0 89
- Ocre de rut, 1 livre à 0 4»
- Temps, 5 heures 2Ô minutes, à 0 f. 22 c. l’heure, v. 1 *9
- Huile blanche, 8 onces, à 0 f. 70 c. la livre, valent. 0 35
- DÉBOURSÉS 1 94
- Poids total, 1 livre 8 onces. La livre revient à 1 29
- Stil de grain de Paris , 1 livre à 0 9°
- Temps, 2 heures , à 0 f. 22 c. l’heure, valent. . . Huile blanche, 5 onces 6 gros, à 0 f. 70 c. la 0 44
- livre, valent 0 26
- DÉBOURSÉS 1 59
- Poids total, 1 livre 5 onces 6 gros. La livre revient à 1 *7
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-
-
-
- 8o
- PEINTURE.
- fr, c.
- Stil do grain de Hollande, i livre à......... x 4°
- Temps, idem ci-dessus, valent. ................ o 44
- Iiuile_, idem ci-dessus, valent. .......... o a5
- DÉBOURSÉS............... 2 09
- Poids total, 1 livre 5 onces 6 gros.
- La livre revient à........................... i 54
- Jaune de Naples, i livre à........................ 3 oo
- Temps, a heures, à o f. 22 c. l’heure, valent. o 44
- Huile blanche, 4 onces 6 gros, à 0 f. 70 c. la
- livre, valent. . ................................ ° 21
- DÉBOURSÉS........ 3 65
- Poids total, 1 livre 4 onces 6 gros.
- La livre revient a, ... ............... 2 81
- Orpin, 1 livre a. ......... ........................ 3 a5
- Temps, 2 heures 45 minutes, à o f. 22 c. l’heure, v. 061 Huile blanche, 6 onces 2 gros, à o f. 70 c. la
- livre., valent. ................................. o 27
- DÉBOURSÉS. . . ; . „ 4 l3
- Poids total, 1 livre 6 onces 2 gros.
- La livre revient à...................... a 97
- Jaune minéral, 1 livre à.................. 1 15
- Temps, 2 heures 3o minutes, à o f. 22 c. l’heure, v. o 55
- Huile blanche, 1 once 1 gros, h o f. 70 c. la
- livre, valent................. o o5
- DÉBOURSÉS. I n 5
- Poids total, 1 livre 1 once x gros.
- La livre revient à. .
- x 64
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-
-
-
- INTRODUCTION.
- 8l
- ir. c.
- D’après les détails donnés sur le stil de grain de Hollande elle jaune de Naples, si, pour avoir des jaunes qui réunissent la solidité à l’éclat, on ajoute sur trois livres du premier une livre du second, la livre de ces jaunes mélangés, reviendra à........................... . ................. i 86
- Le même mélange étant fait avec du jaune minéral, la livre revient à................... 1 57
- Des Verts.
- Vert-de-gris, 1 livre à............................. 3 00
- Temps mis à broyer, 2 heures 45 minutes, à
- o f. 22 c. l’heure, valent....................... o 61
- Huile blanche, 5 onces, à o f. 70 c. la livre, v. o 22
- débourses.............. 3 83
- Poids total, 1 livre 5 onces.
- La livre revient à....................... . . . 2 92
- Vert de montagne, 1 livre à.................... 3 5o
- Temps, 2 heures 3o minutes, à o f. 22 c. l’heure, v. o 55
- Huile blanche, 6 onces 2 gros, à o f. 70 c. la
- livre , valent............................. o 27
- DÉBOURSÉS............. 4 32
- Poids total, 1 livre 6 onces 2 gros.
- La livre revient à.......................... 3 11
- Terre verte fine, 1 livre à.............. 3 00
- Temps, 1 heure, à 0 f. 22 c., vaut....... o 22
- 3 22
- 6*
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-
-
-
- g2 PEINTURE.
- fv. r-,
- Report............... 3 22
- Huile blanche, 5 onces 5 gros, à o f. 70 c. la
- livre, valent..................................... o 25
- DÉBOURSÉS............... 3 4-7
- Poids total, 1 livre 5 onces 5 gros.
- La livre revient à. ........... . 2 57
- Terre verte commune, 1 livre à..................... 1 60
- Temps, 1 heure 45 minutes, à o f. 22 c. l’heure, v. o 39
- Huile blanche, 6 onces, à o f. 70 c. la livre, v. o 26
- DÉBOURSÉS. ..... 2 2$
- Poids total, i livre 6 onces.
- La livre revient à...................... i 64
- fisssfiMa
- Cendre verte, 1 livre à. ».......................... 8 00
- Temps, 2 heures i5 min., à o f. 22 c. l’heure, v. o 5o
- Huile blanche, 5 onces, à o f. 70 c. la livre, v. o 22
- DÉBOURSÉS............... 8 72
- Poids total, 1 livre 5 onces.
- La livre revient a.......................... 6 64
- Des Bleus.
- Nota. Le bleu liquide 11e s’emploie pas à l’huile.
- Tournesol, 1 livre à............................... 1 40
- Temps mis à broyer, 6 heures 3o minutes, à
- o f. 32 c. l’heure, valent.................... 1 43
- Huile blanche, 10 onces, à o f. 70 c. la livre, v. o 44
- DÉBOURSÉS. ..... 3 27
- Poids total, 1 livre i o onces.
- La livre revient à, . ................ a 01
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-
-
-
- INTRODUCTION. 83
- fr. c.
- Bleu de Prusse, ire qualité, i livre à. ..... . 12 00
- Temps mis à broyer, 8 heures 20 minutes, à
- o f. 22 c. l’heure , valent.................... 1 83
- Huile blanche, 14 onces 5 gros, à o f. 70 c. la
- livre, valent................................ o 64
- DÉBOURSÉS. ..... 4 47
- Poids total, 1 livre i4 onces 5 gros.
- La livre revient à.............................. 7 56
- j 4
- Bleu de Prusse, 2e qualité, 1 livre à.............. 7 5o
- Temps, idem ci-dessus, valent. .................... 1 83
- Huile blanche , idem ci-dessus , valent. ..... o 64
- déboursés. ..... 9 97
- Poids total, 1 livre 14 onces 5 gros.
- La livre revient à........................ 5 21
- Indigo de ire qualité, 1 livre a................. 16 00
- Temps, 8 heures, à o f. 22 c. l’heure, valent. . . 1 76
- Huile blanche, 12 onces 4 gros, à o f. 70 c. la
- livre, valent. . o 55
- déboursés. . . . . . 18 3r
- Poid» total , 1 livre 12 onces 4 gros.
- La livre revient à........................ 10 28
- Cendre bleue, 1 livre à. . ........................ 8 5o
- Temps, 1 heure i5 minutes, à o f. 22 c. l’heure, v. o 28
- Huile blanche , 5 onces, à o f. 70 c. la livré, v. 6’ 22
- 1 DÉBOURSÉS. . . . v . ' 9 ' 00
- Poids total, 1 livre 5 onces.
- La livre revient à........................ 6 86
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-
-
-
- 84
- PEINTURE.
- fr. c.
- Des Bruns.
- Terre d’ombre , i livre à................... o 4°
- Temps,5heures 4o minutes, ào f. 22 c.l’heure, y. i 25 Huile blanche, 12 onces 2 gros, à o f. 70 c. la
- livre, valent............................ o 54
- déboursés......... 2 19
- Poids total, 1 livre 12 onces 2 gros.
- La livre revient à...................»... 1 24
- Terre de Cologne commune, 1 livre à. .... . o 4° Temps mis à broyer, 4 heures, à o f. 22 c. l’heure,
- valent................................... o 88
- Huile blanche, 7 onces, à o f. 70 c. la livre, v. o 3i
- DÉBOURSÉS.........* I 69
- Poids total, 1 livre 7 onces.
- La livre revient à. ........ » ... . 1 11
- Terre de Cologne belle qualité , 1 livre à. . . . 1 20
- Temps, 3 heures, à o f. 22 c. l’heure, valent. . o 66
- Huile blanche, 8 onces 4 gros, à o f. 70 c. la livre, valent. . . v ......................... o 37
- DÉBOURSÉS........ 2 23
- Poids total, i livre 8 onces 4 gros.
- La livre revient à. ........... . i 4^
- Stil de grain brun d’Angleterre, i livre à....... 11 oo
- Temps, i5 heures, à o f. 22 c. l’heure, valent. 3 3o Huile blanche, 1 livre 1 once, à o f. 70 c. la livre, valent.................................... o 74
- DÉBOURSÉS,
- i5 04
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-
-
-
- INTRODUCTION. 85
- fl, c.
- Poids total, 2 livres i once.
- La livre revient à. . ..................... 7 29
- Terre de Sienne toute calcinée, 1 livre à. . . . 2 5o
- Temps, 13 heures 15 minutes, à o f. 22 c.l’heure, v. 2 9a
- Huile blanche, 1 livre 3 onces 5 gros, à o f. 70 c.
- la livre, valent............................... 0 86
- déboursés........... 6 28
- Poids total, 2 livres 3 onces 5 gros.
- La livre revient à.................... 2 82
- . Des Noirs.
- Noir de charbon fin, 1 livre à. . .............. o 3o
- Temps mis à broyer, [y heures 3o minutes, à
- o f. 22f c. l’heure, valent, ................ o 99
- Huile blanche, i3 onces 2 gros,®à o f. 70 c. la
- livre, valent................................ o 58
- déboursés............ 1 87
- Poids total, 1 livre i3 onces 2 gros.
- La livre revient a....................... . 1 02
- Noir de charbon commun, 1 livre à.............. o 20
- Temps, 4 heures 3o min., à o f. 22 c. l’heure, v. o 99 Huile blanche, i3 onces 2 gros, à o f. 70 c. la livre, valent.................................. o 58
- déboursés. ..... 1 77
- Poids total, 1 livre 13 onces 2 gros.
- La livre revient à................... o 97
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-
-
-
- 86 PEINTURE.
- fr. r.
- Noir d’ivoire, i livre à......................... o 80
- Temps, 4 heures 20 minutes, à o £. 22 c. l’heure, v. o g5 Huile blanche, 9 onces 2 gros? à o f. 70 c. la
- livre, valent. ............................... o 4°
- DÉBOURSÉS.......... 2 15
- Poids total, 1 livre 9 onces 2 gros.
- La livre revient à.......................... 1 36
- Noir de pêche, 1 livre a..................... 2 70
- Temps,3 heures 4o minutes, à o f. 22 c. l’heure, v. o 81
- Huile blanche, 7 onces, à o f. 70 c. la livre, v. o 3i
- déboursés........ 3 82
- Poids total, 1 livre 7 onces.
- La livre revient à..................... 2 66
- T AB LE A U du mélange du blanc de céruse avec les autres blancs communs, dans diverses proportions’de son emploi, à la colle et à l’huile, et du prix auquel revient la livre de ces blancs ainsi mélangés.
- PEINTURE EN DÉTREMPE.
- Blanc de Bougival mélangé avec la Céruse.
- Première qualité de blanc.
- Blanc de Bougival, infusé , 1 livre à........ o o3
- Blanc de céruse, ire qualité, broyé, 1 livre à. . o 76
- 'U déboursés......... o 79
- Poids total, 2 livres.
- La livre de blanc, ainsi mélangé, revient à. o 40
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-
-
-
- INTRODUCTION.
- fr. c.
- Deuxieme qualité de blanc.
- Blanc de Bougival, i livre à.................. . o °3
- Blanc de céruse, 6 onces, à o f. 76 c. la livre, V. o 38
- déboursés.......... o 4i
- Poids total, 1 livre 8 onces.
- La livre de blanc, ainsi mélangé, revient à. o 27 Troisième qualité de blanc.
- Blanc de Bougival, 1 livre à................... o o3
- Blanc de céruse, 6 onces , à o f. 76 c. la livre, v. o 28
- déboursés.......... o 3i
- Poids total, 1 livre 6 onces.
- La livre de blanc, ainsi mélangé, revient à. 022
- PEINTURE A L’HUILE.
- Blanc de Céruse mélangé avec le blanc de Craie. Première qualité de blanc.
- Blanc de céruse, 1rc qualité, 1 livre à........ o 92
- Huit onces de blanc de craie, à o f. 58 c. la livre,
- tout broyé, valent.......................... o 29
- déboursés.......... 1 21
- Poids total, 1 livre 8 onces.
- Lalivre de blanc, ainsi mélangé, revient à. o Sr
- 0 &SBSBSS5SSS
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-
-
-
- 88
- PEINTURE.
- fr. e.
- Deuxième qualité de blanc.
- Blanc de çéruse, idem 7 i livre à.............. o 92
- Blanc de craie, 1 livre à........................ o 58
- DÉBOURSÉS.............. I 5 O
- Poids total, 2 livres.
- La livre de blanc, ainsi mélangé, revient à. o 76
- Troisième qualité de blanc.
- Blanc de céruse, idem, 1 livre à............,, o 92
- Blanc de craie, 4 livres, à o f. 58 c. la livre, v. 2 82
- déboursés.............. 8 24
- Poids total , 5 livres.
- La livre de blanc, ainsi mélangé, revient à. o 65
- Blanc de Céruse mélangé avec le blanc de Bougival. Première qualité de blanc.
- Blanc de céruse, ire qualité, 1 livre à............ o 92
- Blanc de Bougival broyé, 8 onces, à o f. 36 c* la
- livre, valent................................... o 18
- déboursés.............. i 10
- Poids total, 1 livre 8 onces.
- La livre de blanc, ainsi mélangé, revient à. o 74
- Deuxième qualité de blanc.
- Blanc de céruse idem, 1 livre à. ....... . o 92
- Blanc de Bougival idem, 1 livre à.................. o 36
- DÉBOURSÉS.............. I 28
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-
-
- INTRODUCTION,
- 8(>
- Poids total, 2 livres.
- La livre de blanc, ainsi mélangé, revient à. o 64
- Troisième qualité de blanc.
- Blanc de céruse, idem, 1 livre à................ o 92
- Blanc de Bougival idem, 4 livres, à o f. 36 c., V. 1 44
- déboursés.......... 2 36
- Poids total, 5 livres.
- La livre de blanc, ainsi mélangé, revient à. o 47
- De la combinaison des matières colorées pour saisir un ton donné.
- Après avoir indiqué les principales matières qui entrent dans la composition des couleurs, nous allons traiter des combinaisons à faire, soit pour saisir le ton d’une couleur primitive, soit pour composer un ton d’une couleur secondaire quelconque.
- Les couleurs primitives matérielles sont, comme nous l’avons dit, le blanc, le rouge, le jaune, le vert, le bleu, le brun et le noir. Chacune de ces couleurs a ses nuances; deux, ou plus, des primitives,-donnent les secondaires. La combinaison de ces matières, pour faire une nuance ou pour composer une couleur secondaire, n’étant que jusqu’à certain point subordonnée au détail des préceptes, nous nous bornerons ici à ne déterminer les quantités proportionnelles pour atteindre un ton, que sur des couleurs secondaires que l’idée pourra le plus facilement saisir d’après les données, et nous nous contenterons, pour composer les nuances de ce ton, d’indiquer le plus ou moins des primitives qu’il conviendra d’y ajouter.
- Le lecteur doit se bien pénétrer que le blanc, oou la première des couleurs renfermées sous chaque accolade, est
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-
-
-
- qO PEINTURE.
- calculé sur le poids pt fait toujours la base de chacune des. combinaisons ci-après, et que les autres n’en sont, si l’on peut parler ainsi, que les accessoires, dans des proportions déterminées, relatives à ce blanc ou cette première en ligne.
- EXEMPLES.
- Des Gris.
- Pfenez. pour composer un
- Gris blanc ordinaire. . . . f Blanc (une quantité déterminée), F jj du poids en noir de charbon | ( c’est-à-dire le 64e de la quan- [ tité du blanc).
- Gris argent ! ( Blanc (idem), 1 jjj en bleu de Prusse (idem), ( —• en noir de charbon (idem).
- Gris de perle * ( Blanc, t jj en bleu de Prusse, * même quant, en noir de charbon.
- Gris de lin clair r Blanc, ! en laque, l •— en noir de charbon.
- Gris de lin un peu plus clair. • ( Blanc, ( ~ en noir de charbon, { jj en laque.
- Gris de lin plus brillant. . C Blanc, { — en noir de charbàn, ! en laque.
- Gris de lin plus foncé. . . | Blanc, \ £ en noir de charbon, v ~ en laque.
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-
-
-
- INTRODUCTION.
- 91
- Des Rouges.
- Prenez pour composer un
- Rouge vif (en détrempe).
- Vermillon, minium ou rouge de Prusse ( quantité déterminée ), moitié du poids en mine orange ( de la quantité ci-dessus ).
- Rouge de carreau. Rosé.............
- Rose.............
- Rose foncé. . . .
- Lilas.
- Ocre ou rouge de Prusse, ~ en mine orange.
- Blanc,
- ~ en laque.
- Blanc, en laque.
- Blanc, j en laque.
- Blanc,
- ~ en laque,
- en bleu de Pnjsse.
- {Blanc, j en laque,
- en bleu de Prusse.
- i Blanc, j en laque,
- } en bleu de Prusse.
- I Blanc,
- Lilas foncé tenant au violet. < £ en laque,
- i ^ en bleu de Prusse.
- Des Jaunes.
- Prenez pour composer un
- Jaune couleur de pierre.
- Blanc ( quantité déterminée ), j en ocre jaune (quant, relative).
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-
-
-
- 92
- PEINTURE..
- Jaune plus vif. ............
- Jaune pierre plus foncé. .
- Le même, très-foncé. . . .
- Jaune paille, fin. ..... Le même, plus foncé. . . Jaune paille, plus pâle. . .
- Blanc (idem),
- f- en ocre jaune (idem),
- ~ en ocre de rut (idem)»
- Blanc,
- | en ocre jaune,
- | en ocre de rut.
- Blanc,
- j en ocre jaune, j en ocre de rut.
- Blanc,
- ~ en stil de grain.
- ( Blanc,
- ( | en orpin.
- Blanc,
- i en jaune minéral.
- Nota. Ce dernier, plus pâle que les deux ’précédens, a un ton plus agréable avec reflet verdâtre.
- ...............{ de grain.
- Nota. Celui-ci sera plus foncé et plus solide, si vous préférez du stil de grain de Hollande mêlé de jaune de Naples.
- Jonquille plus foncé et plus brillant..................
- Citron
- Orange clair,
- !
- I
- I
- Blanc,
- moitié en stil de grain mêlé, moitié en jaune minéral.
- Blanc,
- moitié en stil de grain de Hollande mêlé de jaune de Naples.
- Blanc,
- ~ en mine orange,
- | en ocre de rut.
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-
-
-
- INTRODUCTION,
- 93
- Orange foncé. ....... |
- Aurore ou beau souci. . . . | Soufre*............ |
- Nankin des Indes. . . - . ^
- Le même, moins foncé. * j Nankin anglais. * |
- Le même, plus vif. * # . j Le même, plus moelleux. . | Chamois* * . ; . * i . * . | Le même, plus vif. . . . |
- Le même , plus foncé. . .
- Blanc,
- ~ en mine orange,
- - en rouge de Prusse.
- Jaune de Naples, ou stil de grain,
- | en mine orange.
- Blanc,
- même quantité en stil de grain, y en vert de vessie infusé.
- Blanc,
- | en ocre jaune, en ocre de rut, en rouge de Prusse.
- Blanc,
- •j en ocre jaune,
- - en ocre de rut.
- Blanc,
- % en ocre jaune,
- 7% en ocre rouge.
- Blanc,
- £ en ocre jaune,
- | en ocre rouge.
- Blanc,
- ~ en jaune minéral,
- ! en rouge de Prusse.
- Blanc,
- | en stil de grain, en mine orange.
- Blanc,
- ~ en orpm,
- ~ en mme orange.
- Blanc,
- j en stil de grain mêlé de jaune de Naples,
- | en rouge de Prusse.
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-
-
-
- 94 PEINTURE.
- ÎBlanç,
- - en stil de grain de Paris, | en rouge de Prusse.
- I Blanc,
- Le même, très-foncé. . . < ~ en mine orange,
- v ^ en ocre de rut.
- Couleur vigogne
- Ocre.de rüt (quantité déterminée ), ~ du poids en blanc (quantité relative),
- ~ en rouge de Prusse (idem).
- La même, plus claire. . .
- La même, plus foncée. . »
- La même, plus foncée et plus brillante.
- Couleur de chair.............
- Blanc,
- ~ en stil de grain de Paris | en mine orange.
- Blanc,
- j en ocre de rut.
- Blanc,
- nioifié en ocre de rut,
- ~s en rouge de Prusse.
- Blanc,
- j eii jaune minéral) en cinabre*
- Des Verts de composition.
- Prenez pour composer un (
- (Blanc ( quantité déterminée ), moitié de son poids en stil de gïain de Hollande, mêlé de jaune de Naples >
- | en bleu de Prusse.
- i Blanc,
- moitié en stil de grain de Paris, en bleu de Prusse.
- {Terre verte, i en ocre jaune.
- - en blanc.
- Vert pomme. .
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-
-
-
- INTRODUCTION.
- Autre vert pomme;
- j Orpin,
- ( ^ en bleu de Prusse.
- 95
- Nota. Vous aurez la même couleur, mais moins solide, en substituant le stil de grain à l’orpin.
- Vert pré
- Stil de grain de Paris, moitié de son poids en bleu de Prusse.
- Nota. Vous aurez le même ton, si vous substituez au bleu <le Prusse seulement d’indigo.
- Nota benè. C’est ici le lieu d’observer que l’indigo de belle qualité foisonne cinq fois plus que le beau bleu de Prusse, c’est-à-dire que vous obtiendrez un même degré de ton avec la 5e partie en indigo, de là quantité qu’il vous faudrait de l’autre bleu; avec la différence cependant que l’indigo ne vous donnera pas un ton aussi moelleux, parce qu’en ce cas-ci il porte avec lui un reflet bleu-noir, tenant 1k la couleur d’acier.
- Vert Saxe
- ( Jaune minéral (base delà combi-! naison ),
- 1 | en bleu de Prusse ( quantité ( relative).
- Nota. En substituant du stil de grain au jaune minéral, on aura le même ton; mais s’il est moins cber il sera moins solide.
- t Stil de grain mêlé par moitié de
- Le même, plus foncé. . . 1 , janne,4e NaPles>
- ’ r j en indigo,
- ( en noir de charbon.
- Vert fond de tableau ou j Orpin, d’atelier....................( ~ en indigo.
- Le même, plus clair, tirant ( Orpin, sur le pistache. ..... | ^ en indigo.
- Nota. Le même ton peut se faire avec du stil de grain au lieu d’orpin.
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-
-
-
- 96
- PEINTURE.
- Vert fond de tableau plus clair / Blanc, 1 Ocre jaune, même quantité, 7 Stil de grain de Paris, même \ quantité, 1 moitié en bleu de Prusse, \ j en noir de charbon.
- Vert fond de tenture. . . . < f Blanc, l Ocre jaune, même quantité, 1 Stil de grain de Paris, même v quantité, j f au poids du blanc en bleu de I Prusse, V j idem en noir de charbon.
- Vert américain. * f Blanc (quantité déterminée), 1 moitié en ocre jaune ( quantité re-i lative ), [ j en noir de charbon (idem).
- Vert fond de bronze antique, j \ Stil de grain de Paris, [ j du poids en indigo.
- Autres Verts très-brittans. Prenez pour composer un
- Vert tendre < 1 ( Vert de montagne ( quantité dé-1 terminée ), f moitié du poids en cendre verte 1 ( quantité relative ), l j en jaune minéral (idem).
- Le même | f Terre verte belle qualité, 1 -J en blanc, ' i en jaune minéral.
- Vert pistache clair, tirant j sur le jaune. ...... j ' Blanc, 1 Stil de grain de Paris, même i quantité, [ moitié en vert de vessie, infusé.
- Le même , plus tendre et j moins jaune { i Blanc, [ -ÿ en vert de vessie, infusé.
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-
-
-
- INTRODUCTION.
- 97
- I.» mémo, un peu plus foncé. { cn vcrt dc ïc8sie > infusl!.
- Î Blanc,
- j en vert de vessie, infusé,
- | en jaune minéral,
- — en bleu de Prusse.
- JJ es Bleus.
- Prenez pour composer un
- f Blanc,
- Petit bleu azuré pour pla- ï du poids en bleu liquide ou
- fonds..................j ëT beau bleu de Prusse , ou
- * bien — de cendre bleue.
- Nota. Par ces trois quantités distinctes Vous obtiendrez le même ton, mais avec cette différence que la cendre bleue est celle qui donne le ton le plus juste pour des fonds de ciel, de même qu’elle est la plus solide.
- {Blanc,
- Y en bleu liquide,
- ~ en noir de charbon.
- Î Blanc,
- j en bleu liquide,
- } en noir de chaibon.
- Bleu fin azuré ou petit bleu de ciel...................
- Bleu de ciel ou bleu azur. .
- Bleu barbeau.
- Bleu de roi.
- Bleu acier.
- f Blanc,
- \ ~ en bleu de Prusse.
- ( Blanc,
- \ | en bleu de Prusse.
- { Blanc,
- \ Bleu de Prusse, même quantité.
- ( Blanc, idem,
- ( Indigo, idem.
- ( Blanc,
- { en indigo.
- Nota. L’indigo seul peut donner ce ton juste.
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-
-
-
- 98
- PEINTURE.
- Diverses Couleur Prenez pour composer un
- Violet i ( Blanc ( quantité déterminée ), | | du poids en laque (quantité re-| lative ), [ — en indigo (idem).
- Violet foncé j C Blanc , | moitié en laque, ' } en indigo.
- Violet moins dispendieux. . | r Blanc, Tournesol, même quantité, [ | du poids du blanc en laque.
- Couleur ardoise j [ Blanc, [ | en noir de charbon.
- La même, plus précise. . j Blanc , ! en noir de charbon, i yj en bleu liquide, ou | en tour-„ nesol.
- Couleur de bois de chêne, j Blanc, 1 Ocre de rut, même quantité, | -rê du poids du blanc en terre k d’ombre.
- Couleur de bois de noyer clair, j [ Blanc, ! moitié en terre d’ombre, 7g en ocre rouge.
- La même, plus foncée. . . j ' Blanc, terre d’ombre, même quantité, . i du blanc en ocre rouge.
- Couleur de bois de noyer le I plus foncé • ) ’ Terre d’ombre, j en blanc, -g en stil de grain brun.
- La même, à moins de frais, j i Terre d’ombre, [ £ de blanc.
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-
-
-
- INTRODUCTION.
- Couleur chocolat clair. . . \ ( Terre d’ombre, ' moitié en blanc, ( ~ en stil de grain brun.
- La même, plus foncée. . . j f Terre d’ombre, [ | en blanc.
- La même, plus foncée et 1 plus vive 1 f Terre d’ombre, f 7 en blanc , [ — en rouge de Prusse.
- Lamême,unpeuplusfoncée. j f Terre d’ombre, . j en blanc , l en rouge de Prusse.
- Couleur terre cuite j \ Blanc, 1 | en rouge de Prusse.
- Couleur brique j ' Blanc, ,s 1 j en mine rouge, l j en rouge de Prusse, k ~ en terre de Cologne.
- Couleur terre d’Égypte. . . < f Blanc, j j en rouge de Prusse, ' } en terre de Cologne.
- La même, à peu près. ... j f Blanc, ! - en rouge de Prusse, [ ~ en noir de charbon.
- La même, ton vineux. . . j f Blanc, 1 ~ en rouge de Prusse, k ~ en noir de charbon.
- La même, plus claire, pour 1 fond de tenture j | Blanc, , -f en ocre de rut, < ~ en terre de Cologne.
- Autre fond, terre d’Égypte. | f Ocre de rut, moitié en noir de charbon, [ | en blanc.
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-
-
-
- IOO
- PEINTURE.
- Café au lait.
- Blanc.,
- moitié en terre d’ombre.
- Nota. Si vous diminuez la quantité du blanc , ou si vous augmentez la dose de terre d’ombre, vous aurez toutes les nuances, du café au lait au café le plus foncé.
- Couleur marron.
- Marron foncé.
- Ton puce.
- Rouge de Prusse,
- ~ en noir de charbon.
- Rouge de Prusse,
- •i en noir de charbon.
- Rouge de Prusse,
- | en noir.
- Nota. Pour avoir un ton un peu plus clair, ajoutez ^ de la dose du rouge, en blanc.
- ( Ocre jaune,
- \ j en noir de charbon.
- f Stil de grain de Paris,
- ( f en noir de charbon.
- ÎStil de grain,
- ~ en bleu de Prusse,
- — en noir de charbon.
- {Ocre jaune,
- moitié en noir de charbon, j en blanc. J
- _ A , /. , ( Ocre jaune,
- La meme, plus foncee. . . { moit;i m ^ de charbon.
- Lamême,encore plus foncée. { ^f^Xrbon, même quantité'.
- Nota. Ces trois derniers sont absolument les fonds de tentures des fabricans de papiers.
- Couleur olive commune. . La même, fine.............
- La même ; plus brillante. .
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-
-
-
- INTRODUCTION.
- IOI
- T si B LE A ilX détaillés du prix auquel, selon les combinaisons préétablies, reviendra chaque livre de couleurs secondaires toutes détrempées, soit à la colle, soit à l'huile coupée d'essence, enfin prêtes à être employées.
- Des Couleur^ secondaires détrempées à la colle, destinées à des couches de teinte.
- DES GRIS.
- Petit Gris commun, fait au blanc de Bougivalpur, ùfusé à l’eau et non ressuyé, employé sur murs ou boiseries.
- fr. c.
- Blanc de Bougival, i livre vaut.................. . o o3
- JNoir de charbon commun, broyé, 2 gros, à
- o f. 70 c. la livre, valent................... o or
- Colle pour détremper, 5 onces, à o f. 23 c. la
- livre, valent. . . ........................... o 07
- DÉBOURSÉS.......... O II
- Poids total, 1 livre 5 onces 2 gros.
- La livre de cette couleur revient à. . . . o 08
- .La même teinte pour des blancs mats ou de roi, mais ressuyée avant d’être détrempée.
- Blanc de Bougival, 1 livre vaut...............
- Noir de charbon commun, 2 gros, idem, valent.
- Colle pour détremper, 8 onces, à o f. 2 3 c. la livre, valent........................................
- o 16
- o o3 o or
- o 12
- DÉBOURSÉS.
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-
-
-
- 102
- PEINTURE.
- fr. c.
- Poids total, i livre, 8 onces 2 gros.
- La livre de cette couleur revient à....... o u
- La meme teinte ressuyée et le blanc de Bougival mêlé de blanc de céruse.
- Blanc de Bougival, mélangé de céruse, 1 livre v’. o 22 INoir de charbon commun, 2 gros, idem, valent. o 01 Colle pour détremper , 8 onces, idem, valent. . . 012
- DÉBOURSÉS.............. O 3 S
- Poids total, 1 livre 8 onces 2 gros.
- La livre de cette couleur revient à. .... . o 28
- Gris de perle avec du blanc mélangé de céruse.
- Blanc de Bougival mélangé, 1 livre vaut......... o 22
- Bleu de Prusse, ire qualité, 1 gros et demi, à
- 13 f. 2& c. la livre , valent................ o 16
- Colle pour détremper, 8 onces, à o f. 23 c. la
- livre, valent. ............................... o 12
- DÉBOURSÉS. ..... O 5o
- Poids total, 1 livre 8 onces 1 gros et demi.
- La livre de cette couleur revient à......... o 33
- Petit Gris de lin.
- Blanc de Bougival, mélangé de même, 1 livre v. o 22 Noir de charbon fin, 1 once 4 gros, à o f. 80 c.
- la livre, valent............................... o 08
- Jjaque, icequalité, 1 once, à 11 f. 3g c. la livre, v. 071
- 1 oi
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-
-
-
- INTRODUCTION.
- io3
- fr. c.
- Ci-contre.............. i oi
- Colle pour détremper, 10 onces, à o f. 28 c. la
- livre, valent..................................... o *4
- déboursés.............. î 15
- Poids total, i livre 12 onces f\ gros.
- La livre de cette couleur revient à....... o 65
- ROUGES.
- Couleur rose.
- Blanc de Bougival, mêlé de céruse, î livre vaut. . 022
- Laque, irc qualité, 2 onces, à 11 f. 39 c. la livre, v. 1 42
- Colle pour détremper, 10 onces, à o f. 23 c. la
- livre, valent................................ o i4
- déboursés............ 1 78
- Poids total, 1 livre 12 onces.
- La livre de cette couleur revient à. . . . 1 02
- Couleur lilas.
- Blanc de Bougival, mêlé de céruse, 1 livre vaut. o 22 Bleu de Prusse, irG qualité, 1 once, à 1 3 f. 25 c.
- la livre, vaut................................ o 83
- Laque, ilc qualité, 2 onces, à 11 £. 39 c. la livre, v. 1 42
- Colle pour détremper, 12 onces, à o f. 23 c. la
- livre, valent................................. . o 18
- déboursés.......... 2 65
- Poids total, 1 livre 15 onces.
- La livre de cette couleur reviem \ , = , . 1 87
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-
-
-
- TEINTURE,
- I 0.{
- JAUNES.
- Couleur de pierre employée sur murs, la teinte non ressuyée,
- /
- fr. e,
- Blanc de Bougival pur, i livre vaut............ o o3
- Ocre jaune broyé, 4 onces ,à of. 51 c. la livre, v. o i3 Colle pour détremper , 6 onces 4 gros, à o f. 23 c.
- la livre, valent............................ o 09
- DÉBOURSÉS............ O 2
- O
- Poids total, 1 livre 10 onces t\ gros.
- La livre de cette couleur revient à. . . . o i5
- imnotannnnH
- Jaune chamois.
- Blanc de Bougival mêlé, 1 livre vaut................ o 22
- Slil de grain de Hollande idem, 4 onces, à 2 f. 06 c.
- la livre, valent................................. o 5i
- Mine orange, 1 once, à 1 f. 5y c. la livre, vaut. . o 10
- Colle pour détremper, 10 onces, à o f. 23 c. la
- livre, valent.................................... o 14
- DÉBOURSÉS........... o 97
- ___________
- Poids total, 1 livre 15 onces.
- La livre de cette couleur revient à...... 0 5o
- Autre couleur chamois plus commune.
- Blanc de Bougival mêlé, 1 livre vaut................ o 22
- Ocre de rut, 2 onces, à o f. 79 c. la livre , valent. o 10
- Ocre jaune, 2 onces, à o f. 5i c. la livre, valent. o 06
- Mine orange, 1 once , à 1 f. ^9 c. la livre, vaut. o 10
- Colle pour détremper, 11 onces, à o f. 2 3 c. la
- livre, valent. . ............................ 0 16
- déboursés.......... o (îj,
- C"*
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-
-
-
- INTRODUCTION'» IOO
- Iï, c.
- Poids total, 2 livres.
- La livre de cette couleur revient à. .... o 3 a Petit jaune paille.
- Blanc de Bougival mêlé, i livre vaut. ............. o 22
- Stil de grain de Hollande, mêle de jaune de Naples, 2 onces, à 2 f. 06 c. la livre , valent. . . o 26 Colle pour détremper, 9 onces, à o f. 2,3 c. la
- livre, valent................................... o i3
- DÉBOURSÉS......... o 61
- Poids total, 1 livre 11 onces.
- La livre de cette couleur revient à. . . . o 36
- Jaune jonquille.
- Blanc de Bougival mêlé, 1 livre vaut............. o 22
- Stil de grain de Hollande mélangé, 4 onces, à
- 2 f. 06 c. la livre, valent................... o 5i
- Colle pour détremper, 10 onces, à o f. 23 c. la
- livre, valent................................. o 14
- déboursés.......... o 87
- Poids total, 1 livre 14 onces.
- La livre de cette couleur revient à. . . . o 46
- Autre couleur jonquille moins solide.
- Blanc de Bougival mêlé, 1 livre vaut............ o 22
- Stil de grain de Paris, seul, 4 onces, à 1 f. 12 c.
- la livre , valent............................ o 28
- Colle pour détremper, 10 onces, à o f. 28 c. la
- livre, valent. . . .......................... o 14
- o 64
- DÉBOURSÉS. . ,
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-
-
-
- PEINTURE.
- 106
- fr. c.
- Poids total, i livre i4 onces.
- La livre de cette couleur revient à. . . . . o 34
- Couleur nankin, destinée à des ouvrages communs sur murs, la teinte non ressuyée.
- Blanc de Bougival pur, i livre vaut............. . o o3
- Ocre jaune, 4 onces, à o f. 5i c. la livre, valent. o i3
- Ocre de rut, 2 onces, à o f. 79 c. la livre, valent. o 1 o
- Colle pour détremper, 7 onces, à o f. 23 c. la
- livre, valent.................................... o 1 o
- déboursés.............. o 36
- Poids total, 1 livre 13 onces.
- La livre de cette couleur revient à......... o 20
- La même, employée en teinte fine et ressuyée.
- Blanc de Bougival mêlé, 1 livre vaut.................. o 22
- Ocre jaune, 6 onces, à o f. 5i c. la livre , valent. o 19
- Ocre de rut, 4 gros, à o f. 79 c. la livre, valent. o o3
- Bouge de Prusse, 4 gros, à o f. 78 c. la livre, v. o o3
- Colle pour détremper, 12 onces, à o f. a3 c. la
- livre, valent.................................. o 17
- déboursés........ o 64
- Poids total, 2 livres 3 onces.
- La livre de cette couleur revient à......... o 29
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-
-
-
- INTRODUCTION.
- I OJ
- VERTS.
- Vert d'eau tendre.
- s fl'. C.
- Blanc de Bougival mêlé, 1 livre vaut................. o 22
- Stil de grain de Hollande mêlé, 8 onc., à 2 f. 06 c.
- la livre, valent.................................. 1 o3
- Bleu de Prusse, ire qualité, 4 onces , à i3 f. 2 5 c.
- la livre, valent.................................. 3 3i
- Colle pour détremper, 1 livre vaut.............. o 23
- déboursés.......... 4 79
- Poids total, 2 livres 12 onces.
- La livre de cette couleur revient à. . . . 1 j4
- Même vert d’eau, moins solide.
- Blanc de Bougival mêlé, 1 livre vaut.............. o 22
- Stil de grain de Paris, 8 onces, à 1 f. 12 c. la
- livre, valent.................................. o 56
- Bleu de Prusse , 2e qualité , 4 onces , à 8 f. 7 5 c.
- la livre, valent............................... 2 19
- Colle pour détremper, 1 livre vaut................ o 28
- DÉBOURSÉS......... 3 20
- Poids total, 2livres 12 onces.
- La livre de cette couleur revient à, . . . 1 16
- Vert Pomme.
- Terre verte , belle qualité, 1 livre vaut...... 3 17
- Ocre jaune, 4 onces, à o f. 5i c. la livre, valent. o i3
- 3 3o
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-
-
-
- io8
- TEINTURE.
- fl*. c.
- 3 no
- Report. . ... . Blanc de Bougival mêlé, f\ onces, à o f. 22 c. la
- livre , valent Colle pour détremper, i3 onces, h 0 f. 23 c. la 0 06
- livre, valent 0 J9
- DÉBOURSÉS. ..... 3 55
- Poids total, 2 livres 5 onces.
- La livre de cette couleur revient à 1 54
- Autre vert pomme.
- Orpin, 1 livre vaut Bleu de Prusse, irc qualité, 2 onces, à i3 f. 25 c. 3 75
- la livre, valent Colle pour détremper, 11 onces, à 0 f. 23 c. la i 66
- livre, valent 0 iG
- DÉBOURSÉS 5 5j
- Poids total, 1 livre i3 onces. La livre de cette couleur revient à. . . . 3 07
- Beau vert pistache.
- Blanc de Bougival mêlé, 1 livre vaut. ...... 0 22
- Vert de vessie, 4 onces, à 4 f* 00 c. la livre, v. , 1 00
- Jaune minéral, 2 onces, à 1 f. 65 c. la livre, v. Bleu de Prusse, irc qualité, 1 once, à i3 f. 25 c. 0 21
- la livre, vaut Colle pour détremper, 11 onces, à 0 f. 23 c. la 0 83
- livre, valent • ' 1 16
- DÉBOURSÉS 3 42
- Poids total, 2 livres 2 onces. La livre de cette couleur revient à. . . , 1 61
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-
-
- INTRODUCTION.
- 109
- Vert Saxe.
- fr. c.
- Jaune minéral, 1 livre vaut...................... 1 65
- Bleu de Prusse, idem, 2 onces, à i3 f. 25 c. la
- livre, valent.................................... 1 66
- Colle pour détremper, 8 onces, à o f. 23 c. la
- livre, valent. ................................... o 12
- déboursés. ..... 3 43
- Poids total, 1 livre 10 onces.
- La livre de çette couleur revient à. . . . 2 11
- Même vert Saxe moins solide.
- Stil de grain de Paris, 1 livre vaut.................. 1 12
- Bleu de Prusse, 2e qualité, 2 onces, à 8 f. 75 c.
- la livre, valent.................................... 1 09
- Colle pour détremper, 10 onces, à o f. 23 c. la
- livre, valent....................................... o 14
- DÉBOURSÉS................ 2 35
- Poids total, i livre 12 onces.
- La livre de cette couleur revient à....... 1 34
- Vert, fond de tenture.
- Blanc de Bougival mêlé, 1 livre vaut.............. o 22
- Stil de grain de Paris, 1 livre vaut................. 1 12
- Ocre jaune, 1 livre vaut.............................. o 5i
- Bleu de Prusse, 1re qualité, 12 onces, à 13 f. 25 c.
- la livre , valent.................................. 9 q4
- Noir de charbon fin, t\ onces, h o f. 80 c. la livre,
- valent............................................. o 20
- 11 99
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-
-
- I 10
- PEINTURE.
- fr. c.
- Report.......... ii 99
- Colle pour détremper, 2 liv. 12 onces, à o f. 23 c.
- la livre ? valent.............................. o 63
- DÉBOURSÉS. ..... 12 62
- Poids total, 6 livres 12 onces.
- La livre de cette couleur revient à. . . . 1 87
- Même fond de tenture P moins dispendieux, et aussi moins
- brillant.
- Blanc de Bougival mêlé, 1 livre vaut......... o 22
- Ocre jaune, 1 livre vaut......................... o 5i
- Stil de grain de Paris, 1 livre vaut.......... 1 12
- Bleu de Prusse, 2e qualité, 8 onces, à 8 f. 75 c.
- la livre, valent.............................. 4 38
- Noir de charbon fin, 5 onces, à o f. 80 c. la livre,
- valent. ...................................... 026
- Colle pour détremper, 2 livres 9 onces, à o f. 23 c.
- la livre, valent.............................. o 59
- DÉBOURSÉS........... 7 07
- Poids total, 6 livres 6 onces.
- La livre de cette couleur revient à. . . . 1 11
- Beau vert tendre.
- Terre verte, belle qualité, 1 livre vaut......... 3 17
- Blanc de Bougival mêlé, 4 onces, à o f. 22 c. la
- livre, valent. .............................. o 06
- Jaune minéral, 2 onces, à 1 f. 65 c. la livre, v. 021 Colle pour détremper, 11 onces, à o f. 23 c. la
- livre, valent................................. 0 16
- déboursés. . ,
- 3 60
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-
-
-
- INTRODUCTION. I I I
- fri c.
- Poids total , 2 livres i once.
- La livre de cette couleur revient à....... i 7 5
- BLEUS.
- Petit bleu azuré commun, destiné pour murs ou plafonds, teinte non ressuyée.
- Blanc de Bougival pur, 1 livre vaut.......... o o3
- Bleu liquide, 6 gros, à 1 f. 25 c. la livre, valent. o 06
- Colle pour détremper, 5 onces, à o f. 23 c. la
- livre, valent................................. o 07
- déboursés............. o 16
- Poids total, 1 livre 5 onces 6 gros.
- La livre de cette couleur revient à....... o 12
- Meme bleu 5 teinte ressuyée,
- Blajic de Bougival pur, 1 livre vaut............ o o3
- Bleu liquide , 6gros, à 1 fr. 2 5 c. la livre, valent. o 06
- Colle pour détremper, 9 onces, à o f. 23 c. la
- livre, valent..................................... o i3
- déboursés. ..... o 22
- Poids total, 1 livre 9 onces 6 gros.
- La livre de cette couleur revient à. . . . o 14.
- Bleu pâte, commun, destiné à être employé sur murs ou tablettes, teinte non ressuyée.
- Blanc de Bougival pur, 1 livre vaut................ o o3
- Bleu liquide, 4 onces, à 1 f. 25 c. la livre, valent. o 31
- 0 34
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-
-
- 112 PEINTURE.
- fr. c.
- Report O 3j
- Noir de charbon fin, 2 onces, à 0 f. 80 c. la livre ,
- valent O 10
- Colle pour détremper, 8 onces, à 0 f. 23 c. la
- livre, valent O 12
- DÉBOURSÉS O 56
- Poids total, 1 livre 14 onces. La livre de cette couleur revient à. . . . O 3o
- Bleu tendre} pour teinte fine.
- Blanc de Bougival mêlé , i livre vaut............. o 22
- Bleu de Prusse, ire qualité, 1 once, à i3 f. 2 5 c.
- la livre, vaut................................. 0 83
- Colle pour détremper, 9 onces 4 gros , à o f. 23 c.
- la livre, valent............................ . o 14
- déboursés............ 1 19
- U
- Poids total, 1 livre 10 onces 4 gros»
- La livre de cette couleur revient à. . . . o 72
- Bleu azur ou bleu de ciel.
- Blanc de Bougival mêlé, 1 livre vaut............. o 22
- Bleu de Prusse, ire qualité, 2 onces, à i3 f. 25 c.
- la livre, valent. . .......................... 1 66
- Colle pour détremper, 11 onces, à o f. 23 c. la
- livre, valent............................... . o 16
- DÉBOURSÉS.......... 2 o4
- Poids total, 1 livre i3 onces.
- La livre de cette couleur revient à. . . , 1 i3
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-
-
-
- INTRODUCTION.
- I l3
- Meme bleu, moins solide.
- fr. c.
- Blanc cle Bougival mêlé, i livre vaut. ...... o 22
- Bleu de Prusse, 2e qualité, 2 onces, à 8 f. 75 c. la
- livre, valent........................ .......... 1 oc)
- Colle pour détremper, 11 onces, à o f. 23 c. la
- livre, valent................................... o 16
- DÉBOURSÉS.......... I ^7
- Poids total, 1 livre i3 onces.
- La livre de cette couleur revient à. . . . o 81
- Bleu barbeau.
- Blanc de Bougival mêlé, 1 livre vaut.............. o 22
- Bleu de Prusse, ire qualité, 1 livre vaut......... i3 2 5
- Colle pour détremper, 1 livre 12 onces, à o f. 2 3 c.
- la livre, valents.............................. o 4 p
- ti'-"
- DÉBOURSÉS............. l3 87
- Poids total, 3 livres 12 onces.
- La livre de cette couleur revient à, . . . 3 70
- Bleu de roi.
- Blanc de Bougival mêlé, 1 livre vaut............. o 22
- Indigo , 1re qualité, 1 livre vaut............... 17 21
- Colle pour détremper, 1 livre i3 onces, à o f. 23 c.
- la livre, valent......... . . ................ >0 42
- DÉBOURSÉS. ..... 17 85
- Poids total, 3 livres ï3 onces. - <>
- La livre de cette couleur revient à. . . . 4 68
- 8
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-
-
- PEINTURE.
- j 14
- VIOLET.
- fr. c.
- Blanc de Bougival mêlé, i livre vaut. ..... o 22
- Laque, ire qualité, 4 onces, à 11 f. 39 c. la livre,
- valent...................................... 2 85
- Indigo, 1re qualité, 1 once, à 17 f. 21 c. la livre, V. 1 08
- Colle pour détremper, i5 onces, à o f. 23 c. la
- livre, valent..................................... o 22
- DÉBOURSÉS......... 4 ^7
- Poids total, 2 livres 4 onces.
- La livre de cette couleur revient à. . . . 1 94
- Même violet par autre combinaison et moins dispendieuse.
- Blanc de Bougival mêlé, 1 livre vaut................. o 22
- Tournesol, 1 livre vaut, .............................. 2 4^
- Laque, ire qualité, 2 onces, à 11 f. 3q c. la livre, v. 1 42
- Colle pour détremper, 1 livre i3 onces, à o f. 23 c.
- la livre, valent»........................... o 42
- DÉBOURSÉS......... 4 5l
- Poids total, 3 livres i5 onces.
- La livre de cette couleur revient à. . . . 1 i5
- I ttSii——iiimmi
- BRUNS.
- TEINTES COMMUNES.
- Couleur ardoise, destinée pour murs, la teinte non ressuyée.
- Blanc de Bougival pur, 1 livre vaut................. o o3
- Noir de charbon commun, broyé, 6 onces, à
- 0 f. 70 c. la livre, valent................. o 26
- o 29
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-
-
- INTRODUCTION. 1 ï 5
- Fr. c.
- Ci-contre.............. o 29
- Coite pour détremper , 8 onces, à o f. 23 c. la
- livre, valent. ................................... o 12
- déboursés.............. o 41
- Poids total, 1 livre i4 onces.
- La livre de cette couleur revient à......... o 22
- Même ton, mais les matières colorées tamisées et infusées au lieu dêtre broyées.
- Blanc de Bougival pur, 1 livre vaut............. o o3
- Noir de charbon commun en poudre, 6 onces, à
- o fr. 20 c. la livre , valent................ o 08
- Colle pour détremper, 10 onces, à o f. 23 c. la
- livre, valent................................ o i4
- DÉBOURSÉS......... O 2 5
- Poids total, 2 livres.
- La livre de cette couleur revient à. . . . o i3
- Terre cuite, la teinte non ressuyée.
- Blanc de Bougival pur, 1 livre vaut.............. o o3
- Rouge de Prusse, 2 onces, à o f. 78 c. la livre,
- valent........................................ o 10
- Colle pour détremper, 6 onces, à o f. 28 c. la
- livre, valent.................................. o 09
- DÉBOURSÉS........ O 22
- Poids total, 1 livre 8 onces.
- La livre de cette couleur revient à. . . . o i5
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-
-
- PEINTURE.
- f 16
- Bois de chêne, teinte non ressuyée.
- fr. c.
- Blanc de Bougival pur, i livre vaut.......... o o3
- Ocre de rut, i livre vaut. .................. o 79
- Terre d’ombre, 1 once, à 1 f. 34 c. la livre, v. o 08
- Colle pour détremper, i3 onces, à o f. 23 c. la
- livre, valent................................ •’ à 19
- DÉBOURSÉS. .... * I 09
- Poids total, 2 livres *4 onces.
- La livre de cette couleur revient à. . . . o 38
- Même ton, les matières étant infusées au lieu d’être broyées.
- Blanc de Bougival pur, 1 livre vaut........... o o3
- Ocre de rut en poudre fine, 1 livre vaut........ o 4°
- Terre d’ombre, 1 once, à 0 f. 40 c. la livre, V. o o3 Colle pour détremper, 1 livre 1 once, à o f. 2 3 c.
- la livre, valent........«............... o 24
- DÉBOURSÉS. . ; . . . O 70
- Poids total, 3 livres 2 onces.
- La livre de cette couleur revient à. .... o 22
- Bois de noyer, teinte destinée pour murs, de même que les
- précédentes, matières broyées et non ressuyées.
- ' ' < : '
- Blanc de Bougival pur, 1 livre vaut............. o o3
- Terre d’ombre, 8 onces, à 1 f. 34c. la livre, v. o 67
- Ocre rouge , 1 once, à o f. 47 c. la livre , vaut. . o o3
- Colle pour détremper , 10 onces, à o f. 23 c. la
- livre, valent................................ o 14
- DÉBOURSÉS. , , , , . O 87
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-
-
- INTRODUCTION.
- n7
- fr. c.
- Poids total, 2 livres 3 onces.
- La livre de cette couleur revient à. . . . o 4°
- Le môme ton, les matières étant tamisées et infusées aulicu
- d’être broyées.
- Blanc de Bougival pur , i livre vaut........... o o3
- Terre d’ombre, 8 onces, à o f. 4o c. la livre, v. o 20 Ocre rouge , 1 once , à o f. 16 c. la livre , vaut. . 001
- Colle pour détremper, 12 onces, à o f. a3 c. la
- livre, valent. ............................. o 17
- déboursés......... o 41
- Poids total, 2 livres 5 onces.
- La livre de cette couleur revient à......... o 18
- Chocolat , idem , destinée de même pour murs, matières broyées et non ressuyées.
- Terre d’ombre , 1 livre vaut........................ 1 34
- Blanc de Bougival pur, 6 onces, à o f. o3 c. la
- livre, valent.................................... o or
- Houge de Prusse, 1 once 4 gros, à o f. 78 c. la
- livre, valent..................................... o 07
- Colle pour détremper, 12 onces, à o f. 23 c. la
- livre, valent................................... o 17
- DÉBOURSÉS. . . . ; . I 5c)
- Poids total, 2 livres 3 onces 4 gros.
- La livre de cette couleur revient à......... o 72
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-
-
-
- PEINTURE.
- I iS
- Même ton , les matières étant iifusées au lieu d'être broyées.
- flr. c.
- Terre d’ombre, i livre vaut......................... o 4°
- Blanc de Bougival pur, 6 onces, à o f. o3 c. la
- livre, valent...................................... o oi
- Bouge de Prusse, i once 4 gros, à o f. 45 c. la
- livre, valent...................................... o o4
- Colle pour détremper, i5 onces, à o f. 23 c. la
- livre, valent. ,................................... o 22
- DÉBOURSÉS......... O 67
- Poids total, 2 livres 6 onces 4 gros.
- La livre de cette couleur revient à........ o 28
- Marron, idem , destinée de même pour murs, les matières broyées et non ressuyées.
- \
- Bouge de Prusse, 1 livre vaut. .......... o 78
- Noir de charbon commun, 3 onces, à o f. 70 c. la
- livre, valent................ ........... o i3
- Colle pour détremper, 8 onces, à o] f. 23 ç, la
- livre, valent............................ o 12
- DÉBOURSÉS........... I 03
- Poids total, 1 livre 11 onces.
- La livre de cette couleur revient à. . . . o 61
- Même ton y les matières étant infusées au lieu d’être broyées.
- Bouge de Prusse , 1 livre vaut.................. o 45
- Noir de charbon fin, 3 onces, à o f. 3o c. la
- livre, valent............................... o 06
- o 5i
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-
-
-
- INTRODUCTION.
- II9 fr. c.
- Ci-contre............. o 51
- Colle pour détremper, 10 onces, à o f. 23 c. la
- livre, valent.................................... o 14
- déboursés.............. o 65
- Poids total, 1 livre i3 onces.
- La livre de cette couleur revient à. . , . o 36
- Olive destinée de même pour murs, matières broyées et non
- ressuyées.
- Ocre jaune, 1 livre vaut............................ o 5i
- Noir de charbon commun, 4 onces, à o f. 70 c.
- la livre, Valent................................ o 18
- Colle pour détremper, 9 onces, à o f. a3 c. la
- livre, valent.................................... o 13
- déboursés.............. o 82
- Poids total, 1 livre 13 onces.
- La livre de cette couleur revient à. . , . * o 4 5
- Même ton, les matières étant iiifusées au lieu d’être broyées.
- Ocre jaune, 1 livre vaut......................... o 20
- Noir de charbon fin, 4 onces, à o f. 3o c. la livre, v. o 08
- Colle pour détremper, 11 onces, à o f. 23 c. la
- livre, valent................................. o 16
- déboursés. ..... o 44
- Poids total, 1 livre i5 onces.
- La livre de cette couleur revient à, , . . o 23
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-
-
-
- 120
- PEINTURE,
- TEINTES FINES RESSUYÉES.
- Ardoise claire,
- fr, c.
- Blanc de Bougival mêlé, i livre vaut.............. o 22
- Bleu de Prusse , 2e qualité, 1 once , à 8 f. 7 5 c. la
- livre , vaut.................................. o 55
- Noir de cliarbon fin, 4 onc. , à o f. 80 c. la livre, v. o 20 Colle pour détremper, 14 onces, à o f. 23 c. la
- livre, valent................................. o 20
- DÉBOURSÉS.......... I iy
- Poids total, 2 livres 3 onces,
- La livre de celte couleur revient h. ... . o 53
- Café au lait.
- Blanc de Bougival mêlé , 1 livre vaut......... o 22
- Terre-d’ombre, 6 onces, à 1 f. 34 c. la livre, v. . o 5o
- Colle pour détremper, i3 onces, à o f, 2 3 c. la
- livre, valent................................ o 19
- DÉBOURSÉS......... O 91.
- Poids total, 2 livres 3 onces.
- La livre de cette couleur revient h. ... . o 42
- Bois de Noyer.
- Terre d’ombre, 1 livre vaut.................. 1 34
- Blanc de Bougival mêlé, 4 onces, à 0 f. 22 c. la
- livre , valent.............................. o 06
- Stil de grainbrund’Angleterre, 1 once, à i3 f. 37 c.
- ta livre, vaut. ............................ . o 84
- 2 24
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-
-
- INTRODUCTION.
- 121 fr. c.
- Ci-contre........ 2 24
- Colle pour détremper, 1 livre vaut............ o 23
- DÉBOURSÉS......... 2 47
- Poids total , 2 livres 5 onces.
- La livre de cette couleur revient a....... i 07
- Même ton, moins dispendieux.
- Terre d’ombre, 1 livre vaut..................... 1 34
- Blanc de Bougival mêlé, 3 onces, à o f. 22 c. la
- livre ? valent.................................. o o4
- Golle pour détremper, i4 onces, à o f. 23 c. la
- livre, valent. . ............................... o 20
- DÉBOURSÉS. ..... I 58
- Poids total, 2 livres 1 once.
- La livre de cette couleur revient à. . . . o 77
- Chocolat.
- Terre d’ombre , 1 livre vaut. .................. 1 34
- Blanc de Bougival mêlé, 6 onces, à o f. 22 c. la
- livre, valent................................ o 08
- Stilde grain brun d’Angleterre, 2 onc., à i3 f. 87 c.
- la livre , valent................................. 1 67
- Colle pour détremper, 1 livre 3 onces, à o f. 23 c.
- la livre, valent.................................. o 27
- déboursés............... 3 36
- Poids total, 2 livres 11 onces.
- La livre de cette couleur revient à....... 1 26
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-
-
- 122
- PEINTURE.
- Même ton, moins dispendieux.
- fr. c.
- Terre d’ombre, i livre vaut.....................• i 34
- Blanc de Bougival mêlé, 2 onces, à o f. 22 c. la
- livre, valent................................ o o3
- Colle pour détremper, i3 onces4 gros, à o f. 23 c.
- la livre, valent.............................. . o 19
- déboursés.......... 1 56
- Poids total, 1 livre 15 onces 4 gros*
- La livre de cette couleur revient à. . . . o 79
- Puce.
- Houge de Prusse, 1 livre vaut. .. o 78
- Noir de charbon fin, 12 onc., à o f. 80 c. la livre, v. o 60
- Blanc de Bougival mêlé, 3 onces, à o f. 22 c. la
- livre, valent......................................... o 04
- Colle pour détremper, 1 livre 4 onces, à o £. 23 c.
- la livre, valent..................................... o 29
- DÉBOURSÉS.......... I 7I
- Poids total, 3 livres 3 onces.
- La livre de cette couleur revient à...... o 54
- Olive claire.
- Stil de grain de Paris, 1 livre vaut. ....... 1 12
- Bleu de Prusse, belle qualité, 1 once 4 gros, à
- x3 f. 25 c. la livre, valent. ............ 1 24
- Noir de charbon fin , 1 once 4 gros, à o f. 80 c.
- la livre, valent. ......... o 08
- r~44
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-
-
- INTRODUCTION.
- 123
- fr. c.
- Ci -contre......... 2 44
- Colle pour détremper, 12 onces, à o f. 23 c. la
- livre, valent.................................. o 17
- déboursés......... 2 61
- Poids total, 1 livre 15 onces.
- La livi’e de cette couleur revient à....... 1 35
- Fond de Bronze antique ou fond de Tableau.
- Orpin, 1 livre vaut............................ 3 7 5-
- Indigo, ire qualité, 2 onces, à 17 f. 21 c. la livre, v. 2 15
- Colle pour détremper, i3 onces, à o f* s3 c. la livre, valent................................. o 19
- DÉBOURSÉS........... 6 09
- d I -__
- Poids total, 1 livre 15 onces.
- La livre de cette couleur revient à...... 3 14
- Même ton, moins solide et moins dispendieux.
- Stil de grain de Paris, 1 livre vaut.............. 1 12
- Bleu de Prusse, 2e qualité, 2 onces, à 8 f. 75 c.
- la livre, valent............................... 1 09
- Noir de charbon fin, f\ gros, à o f. 80 c. la livre, v. o o3 Colle pour détremper, i3 onces, à o f. 28 c. la
- livre, valent.....................,............ o 19
- déboursés........... 2 4^
- / ^ r 11 11 '
- * Poids total, 1 livre i5 onces 4 gros,
- La livre de cette couleur revient à....... 1 23
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-
-
- 124
- PEINTURE.
- Fond pour recevoir les Bronzes antiques.
- fr. c.
- Stil de grain de Hollande, mêlé de jaune de Naples, i livre vaut................................ 2 06
- Indigo, 1l e qualité, 4 onces, à 17 f. 21 c. la livre, v. 4 3°
- Colle pour détremper, 14 onces, à o f. ai c. la
- livre, valent.....................-........... o 20
- DÉBOURSÉS. . . . ; . 6 56
- Poids total, 2 livres 2 onces.
- La livre de cette couleur revient à. . . . 3 09
- Le même ton, moins solide et moins dispendieux.
- Stil de grain de Paris, 1 livre vaut. ....... 1 12
- Bleu de Prusse, 2e qualité , 4 °ncos, à 8 f. 75 c. o
- la livre, valent...................... 2 19
- Noir de charbon fin, 1 once, à o f. 80 c. la livre, V. o o5 Colle pour détremper, i5 onces, à o f. 2'i c. la
- livre, valent............................ o 22
- déboursés........ 3 58
- Poids total, 2 livres f\ onces.
- La livre de cette couleur revient à. . . . t 59
- Glacis pour fonds de bois d’acajou, faits à la terre de Sienne calcinée.
- Terre de Sienne, i livre vaut.................. 4" 4$
- Colle pour détremper, 3 livres 12 onces, à o f. 23 c. la livre, valent. . . ......................... o 86
- DEBOURSES» » .
- 5 34
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-
-
- INTRODUCTION* 1^5
- fr. c.
- Poids total, 4 livres 12 onces.
- La livre de cette couleur revient à. . . . 1 i3
- Des couleurs secondaires détrempées A l’huile , coupées d’essence, pour couches de teintes.
- DES GRIS.
- Petit Gris ordinaire, pour toutes les impressions des dedans et des dehors.
- Teintes faites au blanc de Bougival, sans mélange.
- Blanc de Bougival, broyé pur, 1 livre vaut. . ; o 36
- Noir de charbon commun, 2 gros, à o f. 97 c. la ,
- livre, valent. . ................................ o 02
- Huile coupée d’essence, 6 onces 4 gros, à 0 f. 65 c.
- la livre ( prix, moyen ) , valent. .......... o 26
- DÉBOURSÉS. ..... O 64
- Poids total, 1 livre 6 onces 6 gros.
- La livre de cette couleur revient à......... o 4^
- Autre.
- Blanc de craie, broyé pur, 1 livre vaut......... o 58
- Noir de charbon commun, 2 gros, à o f. 97 c. la
- livre, valent................................ o 02
- Huile coupée idem, 7 onces, à o f. 65 c. la livre, v. o 28
- DÉBOURSÉS.......... O 88
- Poids total, 1 livre 7 onces 2 gros.
- La livre de cette couleur revient à..... o 61
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-
-
-
- i a6
- PEINTURE.
- Autre.
- fr. c.
- Blanc de céruse pur, 2e qualité, i livre vaut. . . o 85 Noir de charbon commun, 2 gros, à o f. 97 c. la
- livre, valent........... ....................... o 02
- Huile coupée idem, 5 onces, à 0 f. 65 c. la livre, v. 020
- déboursés......... 1 07
- Poids total, 1 livre 5 onces 2 gros.
- La livre de çette couleur revient à......... 0 81
- Autre.
- Blanc de céruse pur, ire qualité, 1 livre vaut. . o 92
- Noir de charbon commun, 2 gros, à o £ 97 c. la
- livre, valent. ........ , ^ .. . o 02
- Huile coupée d’essence, 5 onces, à o f. 65 c. la
- livre, valent......................... * . . 0 20
- DÉBOURSÉS. ..... I 4
- Poids total, 1 livre 5 onces 2 gros.
- La livre de cette couleur revient à. . . . o 86
- Autre.
- Blanc de plomb pur, 1 livre vaut.............. . 1 70
- Noir de charbon commun, 2 gros, à 0 f. 97 c. la
- livre, valent. ............................ o 02
- Huile coupée idem , 5 onces, à o f. 65 c. la livre, v. 020
- DÉBOURSÉS......... I 92
- Poids total, 1 livre 5 onces 2 gros.
- La livre de çette couleur revient à. . , . 1 45
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-
-
-
- INTRODUCTION. I27
- Gris de perle.
- fr. c.
- Blanc de céruse, ire qualité, i livre vaut........ o 92
- Bleu de Prusse , 1re qualité, 1 gros et demi, à
- 7 f. 56 c. la livre, valent* .................. o 09
- Huile coupée idem, 5 onces, à o f. 65 c. la livre, v. o 20
- déboursés.......... 1 21
- Poids total, 1 livre 5 onces 1 gros et demi.
- La livre de cette couleur revient à..... o 91
- Gris de lin.
- Blanc de céruse pur, ire qualité, 1 livre vaut. . o 92
- Noir de charbon, 1 once 4 gros, à o f. 97 c. la
- livre, valent............................. o 09
- Laque., ire qualité, 1 once, à 8 f. i5 c. la livre, v. o 5i
- Huile coupée d’essence, 7 onces, à 0 f. 65 c. la
- livre, valent......................................... o 28
- DÉBOURSÉS.................. I 80
- Poids total, 1 livre 9 onces 4 gros.
- La livre de cette couleur revient à. . . . 1 13
- DES BOUGÉS.
- M ose.
- Blanc de céruse, idem, 1 livre vaut. ................. o 92
- Laque, 1re qualité, 2 onces, à 8 f. 15 c. la livre, v. 1 02
- Huile coupée idem, 7 onces, à o f. 65 c. la livre, v. o 28
- déboursés........... 2 22
- Poids total, 1 livre 9 onces.
- La livre de cette couleur revient à...... 1 4a
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-
-
-
- 128
- PEINTURE.
- jRouge vif.
- fr. c.
- Vermillon, i livre-vaut. . . ............... . • 6 92
- Minium ou mine rouge, 1 livre vaut. ............ 1 12
- Huile coupée idem, 10 onces, à o £. 65 c. la livre, V. o 41
- DÉBOURSÉS. ..... 8 45
- Poids total, 2 livres 10 onces.
- La livre de cette couleur revient à. , ; . . 8 22
- Lilas.
- Blanc de céruse pur, ire qualité, 1 livre vaut. .* o 92 Bleu de Prusse, ire qualité, 1 once, à. 7 f. 56 c.
- la livre, vaut. ..................... 0 47
- Laque, 1re qualité, 2 onces, à 8 f. 15 c. la livre, V. 102 Huile coupée d’essence, 9 onces, à o f. 65 c. la
- livre, valent. .................. o 87
- DÉBOURSÉS......... 2 78
- Poids total, 1 livre 12 onces.
- La livre de cette couleur revient à. . . . 1 59
- DES JAUNES.
- Couleur de pierre.
- Blanc de céruse, idem, 1 livre vaut. ...... o 92
- Ocre jaune, 4 onces, à o f. 89 c. la livre, valent. o 22
- Huile coupée idem, 7 onces? à 0 f. 65 c.la livre, v. o 28
- DÉBOURSÉS........... I 42
- Poids total, 1 livre 11 onces.
- La livre de cette couleur revient à, , ; ; o 84
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-
-
-
- INTRODUCTION.
- 129
- Couleur nankin.
- fr. c.
- Blanc de céruse, idem, 1 livre vaut.................... o 92
- Ocre jaune, 4 onces, à o f. 89 c. la livre, valent. o 22
- Ocre de rut, 2 onces, à 1 f. 29c. la livre, valent. o 16
- Huile coupée tdfem, 8 onces , à o f. 65 c. la livre, v. o 33
- déboursés.......... 1 63
- Poids total, 1 livre 1.4 onces.
- La livre de cette couleur revient à. . . . o 87
- Petit Jaune paille.
- Blanc de céruse pur, idem, 1 livre vaut........... o 92
- Slil de grain de Hollande, mêlé de jaune de Naples, 2 onces, à 1 f. 86 c. la livre, valent. . , o 23 Huile coupée idem? 6 onces 4 gros, à o f. 65 c. la
- livre, valent................................. o 26
- DÉBOURSÉS........... I 41
- Poids total, 1 livre 8 onces 4 gros.
- La livre de cette couleur revient à. . . . o 92
- Jaune jonquille.
- Blanc de céruse pur, 1 livre vaut................. o 92
- Stii de grain de Hollande, idem, 4 onces, à 1 f. 86 c.
- la livre, valent.............................. o ^6
- Huile coupée idem, 8 onces, à o f. 65 c. la livre, v. o 33
- DÉBOURSÉS.......... I 71
- Poids total, 1 livre 12 onces.
- La livre de cette couleur revient à. . . . ° 98
- 9
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-
-
-
- PEINTURE.
- i3o
- Chamois.
- fr. c.
- Blanc de céruse pur, i livre vaut................ o 92
- Stil de grain de Hollande, idem, 4 onces, à 1 f. 86 c.
- la livre, valent.............................. o 4^
- Mine orange , 1 once, à 1 f. 60 c. la livre, vaut. . o 10
- Huile coupée idem, 8 onces, à o f. 65 c. la livre, v. o 33
- déboursés. ..... 1 81
- Poids total, 1 livre 13 onces.
- La livre de cette couleur revient à...... 1 00
- DES VERTS.
- Vert-de-gris employé dans les dehors, pour Paris.
- Blanc de céruse pur, 1 livre vaut............. o 92
- Vert-de-gris, 4 onces, à 2 £. 92 c. la livre, valent. o 73
- Huile pure, 7 onces 4 gros, à 0 f. 65 c. la livre, v. o 3o
- déboursés.......... 1 95
- Poids total, 1 livre 11 onces 4 gros.
- La livre de cette couleur revient à. . . . i 13
- Même Vert employé pour la campagne.
- Blanc de céruse pur, 1 livre vaut............... o 92
- Vert-de-gris, 6 onces, à 2 f. 92 c. la livre, valent. 1 10
- Huile pure, 9 onces, à o f. 65 c. la livre , valent. o 37
- débourses.......... 2 39
- Poids total, 1 livre i5 onces.
- La livre de cette couleur revient à, .... 1 23
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-
-
-
- INTRODUCTION. l'3t
- Vert d’eau tendre, couleur Jine.
- fr. . c.
- Blanc de céruse pur, i livre vaut................ o 92
- Stil de grain de Hollande mêlé, .8 onces, à 1 f. 86 c.
- la livre , valent............................. o 98
- Bleu de Prusse, ire qualité, 4 onces, à 7 f. 56 c.
- la livre, valent.............................. 1 89
- Huile coupée idem, 13 onces, à o f. 65 c. la livre, v. 0 53
- DÉBOURSES.......... 4 27
- Poids total, 2 livres g onces.
- La livre de cette couleur revient à. . . . i 67
- Même Vert d’eau, moins solide.
- Blanc de céruse pur, 1 livre vaut................... 0 92
- Stil de grain de Paris, 8 onces, à 1 f. 17 c. la
- livre, valent....................................... o 59
- Bleu de Prusse, 2e qualité, 4 onces, à 5 f. 21 c.
- la livre, valent.................................... 1 3o
- Huile coupée idem, i3 onces, à o f. 65 c. la livre, valent.......................................... o 53
- déboursés................ 3 34
- Poids total, 2 livres 9 onces.
- La livre de cette couleur revient à. . . . 1 3o
- Vert pomme.
- Blanc de céruse pur, 1 livre vaut................. o 92
- Orpin, 8 onces, à 2 f. 97 c. la livre, valent. ... 1 49
- Bleu de Prusse, irc qualité, 5 onces, à 7 f. 56 c.
- la livre, valent................................. 2 36
- Huile coupée idem, 14 onces, à o f. 65 c. la livre, v. 057
- DÉBOURSÉS.............. 5 34
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-
-
- i32
- PEINTURE.
- fr. c.
- Poids total, 2 livres 11 onces.
- La livre de cette couleur revient à. . . . i 99
- Même Vert, moins solide.
- Blanc de cérusepur, 1 livre vaut............ . . o 92
- Stil de grain de Paris, 10 onces, à 1 f. 17 c. la
- livre, Valent................................ o 7 3
- Bleu de Prusse, 2e qualité , 6 onces, à 5 f. 21 c.
- la livre, valent. ......................... 1 96
- Huile coupée idem, 15 onces, à o f. 65 c. la livre, v. o 61
- déboursés......... 4 21
- Poids total, 2 livres 15 onces.
- La livre de cette couleur revient à. ... 1 4^
- Autre Vert.
- Orpin, 1 livre vaut......................... 2 97
- Bleu de Prusse, ire qualité, 2 onces, à 7 f. 56 c.
- la livre, valent................................. o 96
- Huile coupée idem, 9 onces 4 gros, à o f. 65 c. la livre, valent................................... o 89
- déboursés............. 4 3i
- Poids total, 1 livre 11 onces 4 gros.
- La livre de cette couleur revient à........ 2 51
- Vert Saxe.
- Jaune minéral, 1 livre vaut................... 1 64
- Bleu de Prusse, idem, 2 onces, à 7 f. 56 c. la
- ! livre, valent............................... o 95
- Huile coupée idem, 6 onces, à o f. 65 c. la livre, v. o 24
- DÉBOURSÉS,
- 2 83
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-
-
- INTRODUCTION.
- l33
- Fr. c.
- Poids total, i livre 8 onces.
- La livre de cette couleur revient à. ... : i 89
- Même Vert , moins solide.
- Stil de grain de Paris, 1 livre vaut. ............. 1 17
- Bleu de Prusse, 2 e qualité, 5 onces, à 5 f. 21 c.
- la livre , valent........................... 1 63
- Huile coupée pour détremper, 11 oncés, à o f. 65 c.
- la livre, valent................................ o 45
- DÉBOURSÉS......... 3 2 5
- Poids total, 2 livres.
- La livre de cette couleur revient à. . . . 1 63
- Vert fond de tenture.
- Blanc de céruse pur, 1 livre vaut............. o 92
- Stil de grain de Paris, 1 livre vaut. ....... 1 17
- Ocre jaune, 1 livre vaut...................... o 89
- Bleu de Prusse, ire qualité j 12 onces, à 7 f. 56 c.
- la livre, valent........................... 5 67
- Noir de charbon fin, 4 onces, à 1 f. 02 c. la livre, v. o 26 Huile pour détremper, 2 livres 4 onces, à o f. 65 c.
- la livre, valent.......»................... 1 46
- déboursés......... 10 3 7
- Poids total, 6 livres 4 onces.
- La livre de cette couleur revient à. . . . 1 66
- K5555SS5SSS
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- i34
- PEINTURE.
- DES BLEUS.
- Bleu azur ou Bleu de ciel.
- fr. e.
- Blanc de céruse pur, i livre vaut................ o 92
- Bleu de Prusse, ile qualité, 2 onces, à 7 f. 56 c.
- la livre, valent. . .......................... o 95
- Huile coupée, 7 onces 4 gros, à o f. 65 c. la
- livre, valent.......’......................... o 3o
- DÉBOURSÉS........ 2 IJ
- Poids total, 1 livre 9 onces 4 gros.
- La livre de cette couleur revient à. . . . . 1 36
- Bleu barbeau.
- I
- Blanc de céruse pur, 1 livre vaut................ . o 92
- Bleu de Prusse, irc qualité, 1 livre Vaut......... 7 56
- Huile coupée, 1 livre 8 onces, à o f. 65 c. la
- livre, valent............. 0 98
- DÉBOURSÉS........... gj 46
- Poids total, 3 livres 8 onces.
- La livre de cette couleur revient a. .... 2 70
- Couleur acier.
- Blanc de céruse pur, 1 livre vaut. . . ........ o 92
- Indigo, 2 onces 4 gros, à 10 f. 28 c. la livre, v, 1 61
- Huile coupée, 8 onces 4 gros, à o f. 65 c. la livre, v. o 35
- DÉBOURSÉS............ 2 88
- Poids total, i livre n onces.
- La livre de cette couleur revient à. . . . i 71
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-
-
-
- INTRODUCTION.
- 1 35
- VIOLET.
- Blanc de céruse pur, 1 livre vaut................
- Laque, irc qualité,4 onces, à 8 f. i5 c. la livre, v. Bleu de Prusse, ire qualité, 4 onces, à 7 f. 56 c.
- la livre , valent.............................
- Huile coupée, i3 onces, à o f. 65 c. la livre, valent.
- DÉBOURSÉS...........
- Poids total, 2 livres 5 onces.
- La livre de cette couleur revient à. . . .
- Le même, moins beau et moins solide.
- Blanc de céruse pur, 1 livre vaut.................
- Laque, 2e qualité, 4 onces, à 5 f. 82 c. la livre, v. Bleu de Prusse, 2e qualité, 4 onces, à 5 f. 21 c. la
- livre, valent...................................
- Huile coupée, i3 onces, à 0 f. 65 c. la livre, valent.
- DÉBOURSÉS...........
- fr. c.
- O 92
- 2 04
- 1 89
- 0 53
- 5 38
- 2 33
- 0 9 2
- 1 46
- 1 3o
- 0 53
- 4 21
- Poids total, 2 livres 5 onces.
- La livre de cette couleur revient à. . . . 1 82
- DES BRUNS.
- TEINTES COMMUNES.
- Couleur ardoise.
- Blanc de céruse pur, 1 livre vaut............ o 92
- Noir de charbon commun, 6 onces, à o f. 97 c.
- la livre, valent............................ o 36
- Huile coupée, 10 onces, à o f. 65 c. la livre, v. o 4T
- DÉBOURSÉS. ..... I 69
- p.5x135 - vue 1943/2618
-
-
-
- 136
- PEINTURE.
- fr. c.
- Poids total, 2 livres.
- La livre de cette couleur revient à. . . . o 85
- MëMMiriïriiMi
- Couleur terre cuite.
- Blanc de céruse pur, i livre vaut.................. o 92
- Rouge de Prusse, 2 onces, à 1 f. 19 c. la livre,
- valent.......................................... o 15
- Huile coupée, 6 onces, à o f. 65 c. la livre, v. o 24
- DÉBOURSÉS........... I 3l
- Poids total, 1 livre 8 onces.
- La livre de cette couleur revient à. . . . o 87
- Bois de Chêne.
- Blanc de céruse pur, 1 livre vaut............... o 92
- Ocre de rut, 1 livre vaut....................... 1 29
- Terre d’ombre, 1 once , à 1 f. 24 c.la livre, vaut. o 08
- Huile coupée, i4 onces, à o f. 65 c. la livre, v. o 57
- DÉBOURSÉS.......... 2 86
- Poids total, 2 livres i 5 onces.
- La livre de cette couleur revient à..... o 97
- Bois de Noyer.
- Blanc de céruse pur, i livre vaut............. o 92
- Terre d’ombre, 8 onces, à 1 f. 24 c. la livre, v. o 62
- Ocre rouge, 1 once, à 1 f. 04 c. la livre , vaut. . . o 07
- Huile coupée, 11 onces, à o f. 65 c. la livre, valent. o 4 5
- DÉBOURSÉS......... 2 06
- Poids total, 2 livres 4 onces.
- La livre de cette couleur revient à. . . . ° 92
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-
-
-
- INTRODUCTION.
- i37
- Chocolat.
- fï\ c.
- Terre d’ombre, i livre vaut.................. i 24
- Blanc de céruse pur, 6 onces, à o f. 92 c. la
- livre, valent..................................... o 35
- Rouge de Prusse, 1 once 4 gros, à 1 f. 19 c. la
- livre, valent................................ o 11
- Huile coupée, 12 onces, à o f. 65 c. la livre , v. o 49
- DÉBOURSÉS......... 2 19
- Poids total, 2 livres 3 onces 4 gros.
- La livre de cette couleur revient a. . . . o 99
- Marron.
- Rouge de Prusse, 1 livre vaut.................. 1 19
- Noir de charbon commun, 3 onces, à o f. 97 c.
- la livre, valent............................ o 18
- Iluile pour détremper, 9 onces 4 gros, à o f. 65 c.
- la livre, valent............................ o 39
- déboursés.......... 1 76
- Poids total, 1 livre 12 onces 4 gros.
- La livre de cette couleur revient à. . . . o 99
- Olive.
- Ocre jaune, 1 livre vaut.......................... o 89
- Noir de charbon commun, 4 onces, à o f. 97 c.
- la livre, valent....................... o 24
- Huile pure, 15 onces, à o f. 65 c. la livre, valent. o 61
- DÉBOURSÉS. ..... I 74
- Poids total, 2 livres 3 onces.
- La livre de çette couleur revient à. . . . . o 80
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-
-
-
- i38
- PEINTURE.
- TEINTES FINES.
- Ardoise claire.
- fr. c.
- Blanc de céruse pur, i livre vaut................ o 93
- Bleu de Prusse, 2 e qualité , 1 once, à 5 f. 21 c. la
- livre, vaut................................... o 33
- Noir de charbon commun, 4 onces, à o f. 97 c. la
- livre, valent................................. 0 24
- Huile coupée, 10 onces, à o f. 65 c. la livre, y. o 41
- déboursés........... 1 90
- Poids total, 1 livre 15 onces.
- La livre de cette couleur revient à...... o 98
- Café au lait clair.
- Blanc de céruse pur, 1 livre vaut.................. o 92
- Terre d’ombre, 6 onces, à 1 f. 24 c. la livre, v. o 47
- Iiuile coupée, 9 onces, à o f. 65 c. la livre , v. . o 3-j
- DÉBOURSÉS........... I 76
- Poids total, 1 livre i5 onces.
- La livre de cette couleur revient à. . . . o 91
- Chocolat.
- j
- Terre d’ombre, 1 livre vaut. ..................... 1 24
- Blanc de céruse pur, 6 onces, à o f. 92 c. la livre,
- valent. ....................................... \ 0 35
- Stil de grain brun d’Angleterre, 2 onces, à
- 7 f. 29 c. la livre , valent................ • • 0 91
- Huile coupée, i3 onces 4 gros, à o f. 65 c. la
- livre, valent. ............................... o 55
- DÉBOURSÉS. ..... 3 o5
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-
-
-
- INTRODUCTION.
- I 3q
- fr. c.
- Poids total, 2 livres 5 onces 4 gros.
- La livre de cette couleur revient à........... 1 3o
- Puce.
- Rouge de Prusse, 1 livre vaut................... 1 19
- Noir de charbon commun, 12 onces, à o f. 97 c.
- la livre , valent.............................. o 73
- Blanc de céruse pur, 3 onces, à o f. 92 c. la livre,
- valent........................................... o 17
- Huile coupée, 19 onces, à o f. 65 c. la livre, v. o 77
- DÉBOURSÉS. ..... 2 86
- Poids total, 3 livres 2 onces.
- La livre de cette couleur revient à....... o 92
- Olive claire.
- Stil de grain de Paris, 1 livre vaut....... 1 17
- Bleu de Prusse, 1rc qualité, i once 4 gros, à
- 7 f. 56 c. la livre, valent., ........... o 71
- Noir de charbon fin, I once 4 gros, à 1 f. 02 c. la
- livre, valent........................... o 10
- Huile coupée, 9 onces 4 gros, à o f. 65 c. la livre, v. o 39
- DÉBOURSÉS......... 2 37
- Poids total, i livre 12 onces 4 gros.
- La livre de cette couleur revient à. .... 1 33
- Bronze oufcnid de Tableau.
- Orpin, 1 livre vaut............................. . 2 97
- Bleu de Prusse, ire qualité, 6 onces, à 7 f. 56 c.
- la livre, Valent. ........................... 2 84
- Huile coupée, i4 onces, à o f. 65 c. la livre, valent. o 57
- 6 38
- DÉBOURSÉS
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-
-
-
- PEINTURE.
- I/fO
- fr. c.
- Poids total, 2 livres 4 onces.
- La livre de cette couleur revient à. .... 2 83
- Même ton, moins dispendieux et moins solide.
- Stil de grain de Paris, x livre vaut............. 1 17
- Bleu de Prusse, 2e qualité, 6 onces , à 5 f. 21 c.
- la livre, valent.............................. 1 g5
- Huile coupée, i4 onces, à o f. 65 c. la livre, v. o by
- DÉBOURSÉS. . . 3 69
- Poids total, 2 livres 4 onces.
- La livre de cette couleur revient à. . . . . 1 64
- Fonds pour recevoir les Bronzes antiques.
- Stil de grain de Hollande, mêlé de jaune de Naples, 1 livre vaut.......................... 1 86
- Bleu de Prusse, 1re qualité, 12 onces, à 7 £. 56 c.
- la livre, valent................................ 5 67
- Huile coupée, 1 livre 5 onces, à o f. 65 c.la livre, v. o 85
- déboursés.......... 8 38
- Poids total, 3 livres 1 once.
- La livre de cette couleur revient à. . . . 2 74
- Le même ton, moins dispendieux et moins solide.
- Stil de grain de Paris, 1 livre vaut............. 1 17
- Bleu de Prusse, 2e qualité, 12 onces, à 5 f. 21 ç. la
- livre, valent.................................... 3 91
- Huile coupée pour détremper, 1 livre 5 onces,
- à o f. 65 c. la livre, valent. ............... o 85
- / _________________
- 5 93
- DÉBOURSÉS.
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-
-
-
- INTRODUCTION. l4l
- fr. c.
- Poids total, 3 livres i once.
- La livre de cette couleur revient à. . . . i g4
- Glacis pourfonds de bois d’acajou, faits à la terre de Sienne
- calcinée.
- Terre de Sienne broyée, i livre vaut............ 2 82
- Essence pour la détremper, 2 livres 8 onces , à
- o f. 65 c. la livre, valent.................. 1 63
- DÉBOURSÉS.......... 4 4^
- Poids total, 3 livres 8 onces.
- La livre de cette couleur, pour glacis,
- revient à............................. 1 27
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-
-
-
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-
-
-
- TABLEAUX DÉTAILLÉS
- DES PRIX
- DE TOUS LES OUVRAGES DE BATIMENT.
- twwimmmmtvwwmwwuiwiwwvviiviiwmmmmm
- PEINTURE.
- DES COULEURS DÉTREMPÉES A LA COLLE.
- Ouvrages comptés en mesures superficielles, la toise servant de base aux exemples de comparaison au mètre,
- DES BLANCS.
- Echaudage.
- fr. c.
- Lait de chaux détrempé à l’eau, i livre 8 onces,
- à o f. o3 c. la livre, valent................. o o5
- Temps nécessaire pour une couche, 12 minutes,
- à o f. 4^ c. l’heure, valent............. o 09
- Faux frais, un 7 e delà main-d’œuvre vaut. .... o 01
- Ier total........... o i5
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 02
- Valeur de là toise superficielle............. o 17
- Valeur du mètre superficiel................. 0 0.4
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-
-
-
- i/+4
- PEINTURE.
- Blanc faiblement collé pour lancer des plafonds neufs, ou pour glacer des premiers blancs de plafonds collés.
- fr. c.
- Blanc de Bougival teinté et infusé à Beau, i livre
- io onces, à o f. o4 c. la livre, valent. ..... o 07 Colle pour détremper, 4 onces, à o f. a3 c. la
- livre , valent.............................. o 06
- Déchet dans Temploi, un 20e vaut............... o 01
- Temps mis à coucher le blanc , celui nécessaire à l’écraser, faire fondre la colle et détremper,
- 20 minutes, à 0 f. 42 c* l’heure , valent... 0 i4
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o 02
- Ier total......... o 3o
- Bénéfice, un 6e du tout................ o o5
- Valeur de la toise superficielle.............. o 35
- Valeur du mètre superficiel.................. o 09
- Encollage, ou première couche sur murs ou parties unies.
- Le blanc non infusé à l’eau. '
- Blanc de Bougival, 12 onces, à o f. o3 c. la liv., v. 0 02
- Colle pour détremper, 1 livre 2 onces, à o f. 23 c.
- la livre, valent............................. o 26
- Déchet des matières dans l’emploi, un 20e vaut. o 01 Temps mis à écraser le blanc, faire fondre la colle,
- et à coucher, 24 minutes, à 0 f. 42 c. l’heure, v. 017 Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... 0 02
- o 48
- Ier TOTAL. , .
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-
-
-
- ouvrages en détrempe.
- 145
- fi\ c.
- Ci-contre. ..... o 4^ Bénéfice, un 6e du tout..................... o 08
- Valeur de la toise superficielle............. o 56
- Valeur du mètre superficiel. . ................ o 15
- Encollage idem, sur des boiseries ornées de moulures.
- Blanc de Bougival, 13 onces, à o f. o3 c. la livre, v. o o3 Colle pour détremper, 1 livre 4 onces, à o f, 23 c.
- la livre, valent.................................. o 29
- Déchet du tout dans l’emploi, un 20e vaut. ... o 02 Temps mis à écraser le blanc, fondre la colle et
- à coucher, 36 minutes, à o f. 4^ c. l’heure, v. o 25
- Faux frais, un 7 e de la main-d’œuvre vaut. ... o o|
- 1er total............... o 63
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 11
- Valeur de la toise superficielle............. o 74
- Valeur du mètre superficiel.............. o 19
- Blanc d’apprêt qui se couche sur les précédais encollages, pour recevoir les couches de teintes à faire sur des murs ou parties unies.
- Blanc de Bougival, 12 onces, à o f. o3 c. la livre,
- valent..................................... o 02
- Colle pour détremper, 1 livre vaut............ o 23
- Déchet idem, un 20e vaut. .................... o 01
- Temps mis à écraser le blanc, fondre la colle et
- à coucher, 20 minutes, à o f. 4^ c. l’heure, v. o 14
- Faux frais, un 7e delà main-d’œuvre vaut. ... o 02
- Ier TOTAL........ o 4a
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-
-
-
- PEINTURE.
- lYjfi
- Report................ o 4 2
- Bénéfice, un 6e du tout......................... o 07
- Valeur de la toise superficielle................ o 49
- Valeur du mètre superficie]..................... o i3
- Le même Blanc d’apprêt à coucher sur des boiseries ornées
- de moulures.
- Blanc, colle et déchet, idem d’autre part, valent. o 26 Temps, compris les préparations, idem, 3o minutes,
- à o f. 42 c* l’heure, valent,................ o 21
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o o3
- Ier total.......... o 5o
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 08
- Valeur de là toise superficielle.......... o 58
- Valeur du mètre superficiel.................. o i5
- Nota. Tous les détails suivans sont pour des couches de teintes , faites ou avec des couleurs secondaires, ou avec des couleurs primitives , et qui servent à couvrir les blancs qui ont précédé. Il y en a de deux sortes : les unes destinées pour ouvrages communs, comme pour plafonds, murs , et pour des blancs gris communs sur boiseries : celles-ci ne sont pas ressuyées de leurs eaux avant d’y ajouter la colle; les autres, au contraire , sont ressuyées avant d’ètre détrempées.
- DES GRIS.
- Petit Gris commun, pour couches de teintes non ressuyées avant d’être détrempées,faites de blanc de Bougival pur, à employer sur murs ou plafonds.
- Couleur détrempée , 1 livre 8 onces, à 0 f. 08 c. la livre, valent,
- o 12
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-
-
-
- OUVRAGES EN DÉTREMPE.
- fr. r.
- Ci-contre......... o 12
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut............... o 01
- Temps mis à faire les teintes et à coucher, 24 minutes , à o f. 42 c. Theurè , valent............ o 17
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o 02
- Ier TOTAL......... O 32
- Bénéfice, un 6e du tout............... o o5
- Valeur de la toise superficielle.............. o 37
- Valeur du mètre superficiel................... o 10
- Gris on Blanc de roi, pour des sujets ornés de moulures, tels que lambris, portes, croisées, la teinte non ressuyée, de même que ci-dessus.
- Couleur détrempée, 1 livre 10 onces, à o f. 08 c.
- la livre , vaut............................... o i3
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut................ o 01
- Temps mis à faire les teintes ét à coucher, 4c min.
- à o f. 42 c. l’heure , valent..................... o 28
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut.... o 04
- Ier total. ..... o 46
- Bénéfice , un 6e du tout.............. o 08
- Valeur de la toise superficielle...... o 54
- Valeur du mètre superficiel................... o i4
- Gris blanc comme ci-dessus, mais la teinte ressuyée avant d’être détrempée, et composée de même de blanc de Bou-gival seul.
- Couleur détrempée, 1 livre 6 onces, à o f. 11 c.
- la livre, valent............................. o 15
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-
-
-
- PEINTURE.
- l4&
- Fr. ca
- Report.............. o i5
- Déchei dans l’emploi, un 20e vaut.................... o 01
- Temps idem, 45 minutes , à o f. 4^ c. l’heure, v. o 32
- Faux frais, un 7e delà main-d’œuvre vaut. ... o o5
- Ier TOTAL. . . . . . o 53
- Bénéfice, un 6e du tout...................... o 09
- Valeur de la toise superficielle............. o 62
- Valeur du mètre”superficiel............... o 16
- Gris blanc comme le précédent, mais le blanc mêlé de
- céruse.
- Couleur détrempée , 1 livre 6 onces, à o f. 23 c.
- la livre, valent................................. o 32
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut................. o 02
- Temps idem, 45 minutes , à o f. 42 c. l’heure , v. o 32
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. . . o o5
- rer total............... o 71
- Bénéfice, un 6e du tout....................... o 12
- Valeur de la toise superficielle............... o 83
- Valeur du mètre superficiel.................... o 22
- Gris de Perle idem, avec blanc de céruse.
- Couleur détrempée, 1 livre 6 onces, à o f. 33 c.
- la livre , valent........................... o 45
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut. . .......... o 02
- iTemps idem, 45 minutes, à 0 f. 4& ç. l’heure, v. o 32
- 0 79
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-
-
-
- OUVRAGES EN BÊTREMEE. *49
- fr. c.
- Ci-contre. o 79
- Faux frais, un 7e du la main-d’œuvre vaut. . . o o5
- Ier total. ..... o 84
- Bénéfice, un 6e du tout. ................. o 1,4
- Valeur de la toise superficielle.......... o 98
- Valeur du mètre superficiel.......... o 26
- Gris de lin, idem.
- Couleur détrempée, 1 livre 5 onces, à o f. 65 c.
- la livre ? valent.......................... o 85
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut. ....... o o4
- Temps idem, 45 minutes, à o f. ^2 c. l’heure , v. o 3a
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o o5
- Ier total. ..... 1 26
- Bénéfice, un 6e du tout..................... o 21
- Valeur de la toise superficielle............ 1 47
- Valeur du mètre superficiel................. o '89
- DES ROUGES.
- 6
- Ocre ronge non broyée mais infusée, pour la première couche de mise en couleur des carreaux d’appartenions.
- Ocre, 10 onces, à of. 16 c. la livre, valent. ... o ° 10
- Colle pour infuser , 7 onces, à o f. 28 c. la livre, v. 010
- Déchet dans les couleurs, un 15e vaut. ...... o 01
- Temps , compris l’infusion, 12 minutes, à o f. 42 c.
- l’heure, valent.............................. o 08
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o 01
- ic 1 total...... o 3q
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-
-
-
- 100
- PEINTURE.
- fr. C.
- Report........... o 3o
- Bénéfice, un 6e du tout.................. o o5
- Valeur de la toise superficielle.............. o 35
- Valeur du métré superficiel.................. o 09
- Rouge de Prusse infusé, pour les deuxième et troisième couches de mise en couleur comme ci-dessus.
- Rouge de Prusse, 8 onces, a o f. 45 C- la livre, v. o 2*3 Colle pour infuser, 5 onces, à o f. 23 c. la livre,
- valent.......................................... o 07
- Déchet dans les couleurs, un 15e vaut............. . o 02
- Temps, compris l’infusion, 12 minutes, a o f. 4a c*
- l’heure, valent................................. o 08
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o 01
- Ier total......... o 41
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 07
- Valeur de la toise superficielle............. o 48
- Valeur du mètre superficiel............... . o i3
- Le meme Rouge mêlé d’un quart de mine orange non broyée.
- o
- Rouge de Prusse, 7 onces , à o f. 45 c. la livre, v. o 20
- Mine orange, 2 onces, à 1 f. 20 c. la livre, valent. o 15
- Colle, 5 onces, à o f. 23 c. la livre, valent. ... o 07
- Déchet dans les couleurs, un 15e vaut. ...... o o3
- Temps et faux frais, idem7 valent. ........ o 09
- 1e1 total........ o 54
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-
-
-
- OUVRAGES EN DÉTREMPE.
- fr. c.
- Ci-contre................ o 54
- Bénéfice, un 6e du tout....................... o 09
- Valeur de la toise superficielle.................. o 63
- Valeur du métré superficiel...................... o 17
- Rose, teinte fine, sur boiseries, le blanc mêlé de céruse.
- Couleur détrempée, 1 livre 5 onces, à 1 f. 02 c.
- la livre, vaut............................... 1 34
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut............. o 07
- Temps, compris façon des teintes, 45 minutes, à
- o f. 42 c. l’heure , vaut.................... o 32
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o o5
- Ier total........ 1 78
- Bénéfice , un 6° du tout.............. o 3o
- Valeur de la toise superficielle............. 2 08
- Valeur du mètre superficiel.................. o 55
- Lilas.
- Couleur détrempée, 1 livre 3 onces, à 1 f.' 37 c
- la livre , valent............................ 1 63
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut............... o 08
- Temps, compris idem, 45 minutes, à o f. 42 c.
- l’heure, valent.............................. o 32
- Faux frais , un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o o5
- 1er TOTAL.......... 2 08
- Bénéfice, un 6e du tout.................. o 35
- Valeur de la toise superficielle. ..... 2 4^
- Valeur du mètre superficiel. ....... o 64
- p.5x151 - vue 1959/2618
-
-
-
- PEINTURE.
- i os
- DES JAUNES.
- Ocre jaune infusée à la colle, pour la mise en couleur des carreaux en première et deuxième couches.
- fr. c.
- Ocre en poudre, io onces, à o f. 20 c. la livre, v. o i3
- Colle pour l’infusion, 7. onces, à o f. 23 c. la
- livre, valent..................................... o 10
- Déchet dans les couleurs, un 15e vaut................. o 02
- Temps, compris infusion, 12 minutes , à o h 42 c*
- l’heure, valent................................... o 08
- Faux frais, un 7 e de la main-d’œuvre vaut............ o 01
- Ier total.............. o 34
- Bénéfice, un 6e du tout....................... o 06
- Valeur de la toise superficielle. ..... o 4°
- Valeur du mètre superficiel.................... o 11
- Couleur de pierre au blanc de Bougival pur, à employer sur mur, la teinte non ressuyée.
- Couleur détrempée, 1 livre 8 onces, à o f. i5 c.
- la livre, valent................................. o 23
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut.............. o 01
- Temps, compris l’apprêt de la teinte, 24 minutes,
- à o f. 42 c. l’heure, valent..................... o 17
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o 02
- Ier total............. o 43
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 07
- Valeur de la toise superficielle............. o 5o
- Valeur du mètre superficiel.................. . o i3
- p.5x152 - vue 1960/2618
-
-
-
- OUVRAGES EN DÉTREMPE.
- i53
- Couleur Nankin j employée de meme que la couleur de pierre.
- fr. c.
- Couleur détrempée , i livre 6 onces, à o f. 20 c,
- la livre , valent............................. 0
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut............... . o 01
- Temps, compris apprêt de teinte, 24 minutes, à
- o f. 42 c. l’heure, valent.................... 0 *7
- Faux frais, un 7 e de la main-d’œuvre vaut. ... o 02
- Ier total......... o 48
- Bénéfice, un 6e du tout.................. o 08
- Valeur de la toise superficielle. ..... o 56
- Valeur du mètre superficiel............ o i5
- Petit Jaune paille, couleur fine, sur boiserie.
- Couleur détrempée, 1 livre 5 onces, à o f. 36 c.
- la livre, valent................................ o 47
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut................... o 02
- Temps, compris idem, 45 minutes, à o f. 42 c*
- l’heure, valent. ............................... o 32
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o o5
- Ier total.............. o 86
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o i4
- Valeur de la toise superficielle............. 1 00
- Valeur du mètre superficiel................... o 26
- Jaune jonquille.
- Couleur détrempée, 1 livre 4 onces, à 6 f. 46 c. la livre, valent.......................... o 57
- p.5x153 - vue 1961/2618
-
-
-
- i54
- peinture.
- fr. c.
- Report. ..... o 5 7
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut................. o o3
- Temps, compris idem, 45 minutes, a o f. 42 c.
- l’heure, valent................................................ o 3a
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o o5
- Ier total........................... o 97
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 16
- Valeur de la toise superficielle. 1 i3
- Valeur du mètre superficiel...... o 3o
- Autre Jaune jonquille, moins dispendieux.
- Couleur détrempée, 1 livre 4 onces, à o f. 34 c.
- la livre, valent................................. o 4 3
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut..................... o 02
- Temps et faux frais, idem, valent..................... o 37
- Ier total............... o 82
- Bénéfice, un 6° du tout....................... o xf\
- 0 ------------
- Valeur de la toise superficielle.............. o 96
- Valeur du mètre superficiel*.................. o 2 5
- Chamois.
- Couleur détrempée, 1 livre 4 onces, à o f. 00 c.
- la livre, valent.................................. o 63
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut..................... o o3
- Temps, compris idem, 45 minutes, à o f. 42 c*
- l’heure, valent................................... o 3a
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o o5
- 1er total. ...... 1 o3
- Bénéfice, un 6e du tout....................... o 17
- Valeur de la toise superficielle............. 1 20
- Valeur du mètre superficiel.................. o 3a
- p.5x154 - vue 1962/2618
-
-
-
- ouvrages en détrempe.
- 155
- Autre Chamois, moins dispendieux.
- fr. c.
- Couleur détrempée, i livre 4 onces, à o f. 32 c.
- la livre, valent. ............................. o 4°
- Décliet dans l’emploi, un 20e vaut................ o 02
- Temps et faux frais, idem, valent. .............. o 3?
- Ier total........ o 79
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 13
- Valeur de la toise superficielle................ o 92
- Valeur du mètre superficiel.................. o 24
- Couleur Nankin, teinte fine, sur boiserie.
- Couleur détrempée , 1 livre 4 onces, à o f. 29 c.
- la livre , valent.............................. 0 36
- Décliet dans l’emploi, un 20e vaut. . ................ o 02
- Temps et faux frais , idem, valent.................... o 3^
- icr total............... o 75
- Bénéfice, un 6° du tout....................... o i3
- Valeur de la toise superficielle.............. 0 88
- Valeur du mètre superficiel............... o 28
- DES VERTS. ~~ ~
- Petit Vert d’eau tendre, couleur fine.
- Couleur détrempée, 1 livre 1 once, à 1 f. 74 c. la
- livre, valent.................................. 1 85
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut................. o 09
- Temps, compris idem} 45 minutes, à o f. 42 c.
- l’heure, valent. .............................. o 82
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. . . o o5
- ier *otal.....« 2 3i
- p.5x155 - vue 1963/2618
-
-
-
- 156
- PEINTURE.
- fr. c.
- Report. ..... 2 3i
- Bénéfice, un 6e du tout. ..................... o 3g
- Valeur de la toise superficielle. ...... 2 70
- Valeur du mètre superficiel................... o 71
- Le même Vert, moins dispendieux.
- Couleur détrempée , 1 livre r once, à 1 f. 16 c. la
- livre, valent..................................... r 23
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut..................... o 06
- Temps et faux frais, idemf valent..................... o 37
- Ier total............... 1 66
- Bénéfice, un 6e du tout....................... o 28
- Valeur de la toise superficielle. ..... 1 94
- Valeur du mètre superficiel................... o 5 i
- Vert pomme.
- Couleur détrempée, 1 livre 2 onces, à 1 f. 54 c. la
- livreraient........................................ 1 78
- Déchet dans l’emploi, un 20° vaut..................... o 09
- Temps, compris idem, 4& minutes, à o f. 42 c.
- l’heure, valent.................................... o 32
- Faux frais , un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o o5
- Ier-TOT al.............. 2 19
- Bénéfice, un 6e du tout. ?.................... o 37
- Valeur de la toise superficielle. ..... 2 56
- Valeur du mètre superficiel. ................. o 67
- Vert Saxe.
- Couleur détrempée, 1 livre 5 onces, à 2 f.. 11 c. *
- la livre, valent................................. 2 77
- p.5x156 - vue 1964/2618
-
-
-
- ouvrages en détrempe. 157
- fr. c.
- Ci-contre........ 2 77
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut................ o 14
- Temps, compris idem, 45 minutes, à o f. 4a c*
- l’heure, valent............................. o 32
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o o5
- Ier total. ..... 3 28
- Bénéfice, un 6e du tout.................. o 55
- Valeur de la toise superficielle....... 3 83
- Valeur du mètre superficiel................... 1 01
- Le même Vert, moins dispendieux.
- Couleur détrempée, 1 livre 1 once, à 1 f. 34 c. la
- livre , valent.................................. 1 42
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut.................. o 07
- Temps et faux frais, idem, valent. . .............. o 37
- Ier total............. 1 86
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 3i
- Valeur de la toise superficielle. ..... 2 17
- Valeur du mètre superficiel................... o 57
- Vert fond de tenture, sur partie unie, le blanc mêlé de
- céruse.
- Couleur détrempée , 15 onces, à 1 f. 11 c. la
- livre, valent.................................... 1 04
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut.............. o o5
- Temps, compris idem, 3o minutes, à o f. 4a c.
- l’heure, valent.................................. o 21
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o o3
- Ier total............. 1 33
- p.5x157 - vue 1965/2618
-
-
-
- 158
- PEINTURE,
- fr. e.
- Report................ i 33
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 22
- Valeur de la toise superficielle. ...... 1 55
- Valeur du mètre superficiel.................. o 4*
- DES BLEUS.
- Petit Bleu azuré et commun, à employer sur plafond, ou sur mur, teinte ressuyée.
- Couleur détrempée, 1 livre 8 onces, à o f. 12 c.
- ' la livre, valent.............. i .. . o 18
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut............. o 01
- Temps, compris idem, 3o minutes, à o f. 42 c.
- l’heure, valent........................ o 21
- Faux, frais, un 7 e de la main-d’œuvre vaut. ... 0 o3
- Ier total......... o 43
- Bénéfice, un 6e du tout. ......... o 07
- Valeur de la toise superficielle.............. o 5o
- Valeur du mètre superficiel. ................ o i3
- Autre Bleu commun, couleur papier pâte, à employer sur mur.
- Couleur détrempée, 1 livre 6 onces, à o f. 3o c.
- la livre, valent........................... o 41
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut............. o 02
- Temps, compris idem, 3o minutes, à o f. 42 c*
- l’heure, valent............................ o 21
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o o3
- itr total........ o 67
- p.5x158 - vue 1966/2618
-
-
-
- ouvrages en détrempe. i5g
- fr. c.
- Ci-contre.......... o 67
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 11
- Valeur de la toise superficielle. ..... o 78
- Valeur du mètre superficiel. ....... o 21
- Bleu tendre, couleur fine, pour boiserie.
- Couleur détrempée, t livre 3 onces, à o f. 72 c.
- la livre, valent............................. o 86
- Décliet dans l’emploi, un 20e vaut.............. o o4
- Temps, compris idem, 45 minutes, à 0 f. 42 c.
- l’heure, valent.............................. o 32
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o o5
- Ier total......... 1 27
- Bénéfice, un 6e du tout.................. o 21
- Valeur de la toise superficielle......... 1 4$
- Valeur du mètre superficiel. ...... o 3g
- Bleu azur, couleur fine, idem.
- Couleur détrempée, 1 livre 1 once, à 1 f. 13 c.
- la livre, valent............................... 1 20
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut.............. o 06
- Temps, compris idem, 45 minutes, à o f. 4^ c.
- l’heure , valent............................ o 32
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut...... o o5
- Ier total............... 1 63
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 27
- Valeur de la toise superficielle............. 1 go
- Valeur du mètre superficiel. o 5o
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-
-
-
- PEINTURE.
- l6û
- Même Bleu, moins dispendieux,
- fr. c.
- Couleur détrempée , 1 livre 1 once, à o f. 81 c.
- la livre, valent................................... o 86
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut..................... o o4
- Temps et faux frais, idem, valent..................... o 37
- ier total.............. 1 27
- Bénéfice, un 6e du tout..................., o 21
- Valeur de la toise superficielle.............. 1 4^
- Valeur du mètre superficiel.................. o 39
- Bleu barbeau, couleur fine.
- Couleur détrempée, 10 onces, à 3 f. 70 c. la
- livre, valent............................... 2 3i
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut. ........ o 12
- Temps, compris idem, 45 minutes, à o f. 4^ c.
- l’heure , valent............................ o 32
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut...... o o5
- Ier total. ..... 2 80
- Bénéfice, un 6e du tout..................... o 47
- Valeur de la toise superficielle............ 3 27
- Valeur du mètre superficiel. . ;............ o 86
- Violet, couleur fine.
- Couleur détrempée, 1 livre, à 1 f. 94 c. la
- livre , vaut................................ 1 94
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut.............. o 10
- 2 04
- p.5x160 - vue 1968/2618
-
-
-
- OUVRAGES EN DÉTREMPE.
- 161
- fr. c.
- Ci-contre............. 2 o\.
- Temps, compris idem, 45 minutes, à o f. 42 c*
- l’heure , valent................................. o 3a
- Faux frais, un 7 e de la main-d’œuvre vaut.......... o o5
- Ier total.......... 2 41
- Bénéfice, un 6e du tout.................. o 4o
- Valeur de la toise superficielle......... 2 81
- Valeur du mètre superficiel. . ............... o 74
- DES BRUNS.
- Couleur Ardoise commune, à employer sur mur, la teinte
- non ressuyée.
- Couleur détrempée, 1 livre 5 onces, à o f. 22 c.
- la livre, valent............................. o 29
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut............... o 01
- Temps, compris idem, 24 minutes , à o f. 42 c.
- l’heure, valent.............................. o 17
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o 02
- Ier total......... o 49
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 08
- Valeur de la toise superficielle............. o 57
- Valeur du mètre superficiel.................. o 15
- Le même ton, mais les couleurs infusées au lieu d’être
- broyées.
- Couleur détrempée, 1 livre vaut. . ............ o i3
- Déchet dans l’emploi et dans le tamisage, un 15e v. o 01
- o t 4 11*
- p.5x161 - vue 1969/2618
-
-
-
- PEINTURE.
- 162
- Report. ..... o 14
- Temps et faux frais, idem, valent............... o 19
- Ier total. ..... o 33
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 06
- Valeur de la toise superficielle............. o 39
- Valeur du mètre superficiel.................. o 10
- Couleur de Terre cuite, la teinte non ressuyée.
- Couleur détrempée, 1 livre 7 onces, à o f. i5 c.
- la livre, valent................................. o 22
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut.............. o 01
- Temps, compris idem, 24 minutes, à o f. 42 c.
- l’heure, valent.................................. o 17
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut........... o 02
- icr total.............. o 42
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 07
- Valeur de la toise superficielle. .... ; o 49 Valeur du mètre superficiel.................. o i3
- Couleur de Bois, idem.
- Couleur détrempée , ï livre 6 onces, à o f. 38 c.
- la livre, valent........................... o 52
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut............. o o3
- Temps, compris idem, 24 minutes, à 0 f. 42 c.
- l’heure, valent............................ o 17
- Faux frais, un 7 e de la main-d’œuvre vaut. ... o 02
- ier total............ 0 74
- p.5x162 - vue 1970/2618
-
-
-
- OUVRAGES EN DETREMPE.
- i63
- fr. c.
- Ci-contre O 74
- Bénéfice , un 6e du tout O I 2
- Valeur de la toise superficielle 0 86
- Valeur du mètre superficiel O 23
- La même couleur, mais les matières tamisées et iiij fusées au
- lieu d'être broyées.
- Couleur détrempée, 1 livre vaut 0 22
- Déchet, compris ceux du tamisage, un i5e vaut. Temps et faux frais, idem ci-dessus , valent. . . . 0 0 02 l9
- Ier total 0 43
- Bénéfice, un 6e du tout. 0 °7
- Valeur de la toise superficielle 0 5o
- Valeur du mètre superficiel ,? i3
- Couleur de Bois de noyer, la teinte non ressuyée. f / '
- Couleur détrempée, i livre 4 onces, à o f. 4o c. la livre , valent ‘ ‘t . A K0
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut. , . . , , , ,r • \J O o3
- Temps, compris idem, 24 minutes, à 0 f. 4^ c. l’heure, valent 0 17
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. . . . O 02
- Ier total \W 0 . vv' 72 12
- Bénéfice, un 6e du tout. 0
- Valeur de la toise superficielle. 0 ;.«i
- Valeur du mètre superficiel . 0 22
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-
-
-
- i64
- PEINTURE.
- La même couleur, mais les matières infusées au lieu d’être broyées.
- fiv c.
- Couleur détrempée, i5 onces, à o f. 18 c. la
- livre, valent................................. o 17
- Déchet, compris ceux du tamisage, un i5c vaut. o 01
- Temps et faux frais, idem, valent................ o 19
- Ier* total........ o 37
- Bénéfice , un 6e du tout................ o 06
- Valeur de la toise superficielle. ..... o 4^
- Valeur du mètre superficiel............. o 11
- Couleur Chocolat, la teinte non ressuyée.
- Couleur détrempée, 1 livre 3 onces, à o f. 72 c.
- la livre , valent........................... o 86
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut.............. o o4
- Temps, compris idem, 24 minutes, à o f. 4^ c.
- l’heure, valent* ......................... o 17
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o 02
- ier total........ 1 09
- Bénéfice, un 6e du tout.............. o 18
- Valeur de la toise superficielle.............. . 1 27
- ; Valeur du mètre superficiel................... o 33
- La même couleur, mais les matières infusées au lieu d’être broyées.
- Couleur détrempée, i4 onces, à o f. 28 c. la
- livre, valent...........«...................... o 25
- Déchet, compris ceux du tamisage, un i5° vaut. 0 02
- Temps et faux frais , idem, valent. . ............ o 19
- icr xotal. ..... 0 46
- p.5x164 - vue 1972/2618
-
-
-
- OUVRAGES EN DETREMPE.
- i65
- fr. c.
- Ci-contre................ o 4^
- Bénéfice, un 6e du tout.......................... o 08
- Valeur de la toise superficielle................. o 54
- Valeur du mètre superficiel...................... o i4
- Couleur Marron, la teinte non ressuyée.
- Couleur détrempée, i livre 6 onces, à o f. 6i c.
- la livre , valent............................. o 84
- Déchet dans l'emploi, un 20e vaut. ........ o o4
- Temps, compris idem, 24 minutes, à o f. 42 c*
- rheure, valent.............................. o 17
- Faux frais \ un f de la main-d’œuvre vaut. ... o 02
- Ier TOTAL........ I 07
- Bénéfice, un 6° du tout..............;. o 18
- Valeur de la toise superficielle. ..... 1 25
- Valeur du mètre superficiel. 8....... o 33
- La meme couleur, mais les matières infusées au lieu d'être
- Couleur détrempée, 1 livre vaut.................. o 36
- Déchet dans l’emploi et le tamisage , un i5c vaut. o 02
- Temps et faux frais, idem, valent...................... o 19
- Ier total............... o 57
- Bénéfice, un 6 e du tout. ......... o 10
- Valeur de la toise superficielle. ...... o 67
- Valeur du mètre superficiel............... . o 18
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-
-
-
- PEINTURE.
- l6 6
- Couleur Olive, la teinte non ressuyée.
- îï. c.
- Couleur détrempée , i liVre 5 onces, à o f. 4^ c.
- la livre, valent. ................................ o 59
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut.................... o o3
- Temps, compris idem, 24 minutes, à o f. 42 c*
- l’heure, valent. . « ............................. o *7
- Faux frais , un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o 02
- Ier total............... o 81
- Bénéfice, un 6e du tout...................... o 14
- Valeur de la toise superficielle............. o 95
- Valeur du mètre superficiel.................. o 2 5
- La même couleur, mais les matières infusées au lieu d'être broyées.
- Couleur détrempée, i5 onces, à o f. 28 c. la
- livre, valent.................................... o 22
- Déchet dans l’emploi, un 15e vaut................... o 01
- Temps et faux frais, idem, valent................... o 19
- Ier total.............. o 4a
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 07
- Valeur de la toise superficielle................ o 49
- Valeur du mètre superficiel................... o i3
- Couleur Ardoise claire, pour tenture, teinte fine et ressuyée.
- Couleur détrempée, 1 livre 2 onces, à o f. 53 c.
- la livre, valent.............................. o 60
- Déchet dans l’emploi , un 20e vaut,.............. o o3
- o 63
- p.5x166 - vue 1974/2618
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-
-
- OUVRAGES EN DETREMPE.
- 167
- fr. c.
- Ci-contre............. o 63
- Temps , compris idem, 3o minutes, à o f. 42 c*
- l’heure, valent.................................. o 21
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o o3
- xer total.............. o 87
- Bénéfice, un 6e du tout............. 0 i5
- Valeur de la toise superficielle.............. 1 02
- Valeur du mètre superficiel................... o 27
- Couleur Café au lait, teinte fine et ressuyée pour boiserie.
- Couleur détrempée , 1 livre vaut............... q 42
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut. . .......... o 02
- Temps , compris idem, 45 minutes, à o f. 42 c*
- l’heure, valent............................. o 32
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o o5
- Ier total,........ o 81
- Bénéfice , un 6e du tout............... o i_\
- Valeur de la toise superficielle............. o 95
- Valeur du mètre superficiel.................. o 26
- Couleur Chocolat, teinte idem.
- Couleur détrempée, 1 livre vaut............... i 26
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut............. o 06
- Temps, compris idem> 45 minutes, à o f. 42 c.
- l’heure, valent.......................... o 32
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o o5
- ier total......... 1 68
- p.5x167 - vue 1975/2618
-
-
-
- i68 PEINTURÉ.
- fr. c.
- Report................ i 68
- Bénéfice , un 6“ du tout......................... o 28
- Valeur de la toise superficielle................. 1 96
- Valeur du mètre superficiel...................... o 52
- Le même ton, mais moins dispendieux.
- Couleur détrempée, 1 livre vaut................, o 79
- Décliet dans l’emploi, un 20e vaut.................... o 04
- Temps et faux frais , idem, valent................... o 37
- Ier total............... 1 20
- Bénéfice, un 6e du tout...................... o 20
- Valeur de la toise superficielle............. 1 4°
- Valeur du mètre superficiel. ....... o 4°
- Couleur Puce, teinte fine pour tenture.
- Couleur détrempée, 1 livre 1 once, à o f. 54 c.
- la livre , valent............................ o 57
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut. ............ . o o3
- Temps, compris idem, 3o minutes, à o f. ùpi c.
- l’heure , valent................................. o 21
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut........... o o3
- j cr total............. o 84
- Bénéfice, u.11 6e du tout.................... o 14
- Valeur de la toise superficielle............. o 98
- Valeur du mètre superficiel................... o 26
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-
-
-
- OUVRAGES EK DÉTREMPE.
- Couleur Olive claire, teinte fine pour tenture.
- fie. c.
- Couleur détrempée, i livre 4 onces, à i f. 35 c.
- la livre , valent.............................. i 69
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut................. o 08
- Temps, compris idem, 3o minutes, à o f. 42 c*
- l’heure , valent. ............................. o 21
- Faux frais, un f de la main-d’œuvre vaut. ... o o3
- Ier total................ 2 01
- Bénéfice, un 6e du tout....................... o 34
- Valeur de la toise superficielle............... 2 35
- Valeur du mètre superficiel.................... o 62
- Couleur J^ert bronze ou fond de tableau , teinte fine pour mur ou tenture.
- Couleur détrempée , 1 livre vaut. „ . , . . . . 3 14
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut.................. o 16
- Temps, compris idem, 3o minutes, à o f. 42 c.
- l’heure, valent.................................. o 21
- Faux frais, un f de la main-d’œuvre vaut............ o o3
- 1e1' total............. 3 54
- Bénéfice, un 6e du tout..................... o 5<)
- Valeur de la toise superficielle............ 4 *3
- Valeur du mètre superficiel.................. 1 09
- Le même ton, mais moins dispendieux.
- Couleur détrempée, i5 onces, a 1 f. 2 3 c. la
- livre, valent............................... 1 i5
- p.5x169 - vue 1977/2618
-
-
-
- PEINTURE.
- I7O
- fr. c.
- Report............... 1 15
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut..................... o 06
- Temps et faux frais, idem, valent.............. o 24
- Ier total............... 1 45
- Bénéfice, un 6e du tout..................... o 24
- Valeur de la toise superficielle............. 1 69
- Valeur du mètre superficiel.................. o 44
- Fond pour recevoir des bronzes antiques , teinte fine sur boiserie.
- Couleur détrempée, 1 livre 2 onces, à 3 f. 09 c.la
- livre, valent............................. 3 4^ -
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut............... o 17
- Temps, compris idem, [fi> minutes , à o f. 42 c*
- l’heure, valent.............................. o 32
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. .... o o5
- 1e1' total............. 4 02
- Bénéfice , un 6e du tout............. o 67
- Valeur de la toise superficielle.......... 4 69
- Valeur du mètre superficiel............... 1 23
- Le même ton, mais moins dispendieux.
- Couleur détrempée , 1 livre 1 once , à 1 f. 69 c.
- la livre , valent............................... 1 69
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut. ....... o 08
- Temps et faux frais, idemy valent............... 0 3 7
- Ier TOTAL,
- p.5x170 - vue 1978/2618
-
-
-
- OUVRAGES EN DETREMPE. l^î
- fr. c.
- Ci-contre.......... 2 i4
- Bénéfice, un 6e du tout.................. 0 36
- Valeur de la toise superficielle............. 2 5o
- Valeur du mètre superficiel................... o 66
- Fond de bois d'acajou fait en glacis, à la Terre de Sienne, les champs plus foncés que les panneaux.
- Couleur détrempée, 6 onces, à 1 f. i3 c. la
- livre, valent. *............................ o 42
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut.............. o 02
- Temps, compris idem, 1 heure 15 minutes, à
- o f. 42 c. l’heure, valent................3 . . o 53
- Faux frais, un f de la main-d’œuvre vaut. .... o 08
- ier total......... 1 o5
- Bénéfice , un 6e du tout............... o 18
- Valeur de la toise superficielle....... 1 28
- Valeur du mètre superficiel. .................. o 32
- Des ouvrages faits de deux et trois tons en rechampissage, pour servir d'exemple à l’évaluation de ces genres d’ouvrages.
- Ouvrages faits de deux tons.
- Les Panneaux supposés Café au lait, et les champs supposés Chocolat.
- Pour panneaux, 10 onc., à o £.42 c.
- Couleurs 1 la livre, valent........... o 26
- détrempées | Pour champs, 7 onces, à o f. 72 c.
- ^ la livre, valent.............. o 82
- o 58
- p.5x171 - vue 1979/2618
-
-
-
- I72
- PEINTURE.
- fl*. Ce
- Report........ o 58
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut................ o o3
- Temps, compris idem, 1 heure 4^ minutes, à
- o f. 42 c. l’heure, valent.................. . o 7 4
- Faux frais, un 7c de la main-d’œuvre vaut. ... o n
- Ier total. ..... 1 46
- Bénéfice, un 6e du tout. .................. o 24
- Valeur de la toise superficielle^............. 1 70
- Valeur du mètre superficiel.................... . o 4 5
- Peinture avec panneaux Lilas, et les champs supposés
- Piolet.
- o
- (Pour panneaux, 10 onces 4 gros, à
- 1 f. 3y c. la livre, valent. ... o go Pour champs, 5 onces 4 gros, à
- 1 f. g4 c. la livre, valent. ... 0 67
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut............... o 08
- Temps, compris idem, 1 heure 45 minutes , à
- o f. 42 c. l’heure, valent. . ............... o 74
- Faux frais, un 7 e de la main-d’œuvre vaut. ... o 11
- Ier total......... 2 5o
- Bénéfice, un 6° du tout............... o 42
- Valeur de la toise superficielle............. 2 92
- Valeur du mètre superficiel................... . o 77
- p.5x172 - vue 1980/2618
-
-
-
- ouvrages EN DÉTREMPE. 1^3
- Ouvrages faits de trois tons.
- Les panneaux supposés Jaune jonquille, les champs Bleu céleste, et les cadres ou moulures réchampis en Blanc de céruse pur.
- fr. c.
- ÎPour panneaux, 12 onc., à 0 f. 46 c.
- la livre, valent........ . . . o 35
- Pour cliamps, 3 onces, à 1 f. i3 c.
- la livre, valent............... o 21
- Pour cadres, 3 onces , à o f. 76 c.
- la livre, valent.............. o 14
- Déchet dans l’emploi et les recouvremens, un
- 20e vaut.................................... o o4
- Temps, compris idem, 3 heures 4° minutes, à
- o f. 42 c. l’heure, valent. . . . .......... 1 54
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut...... o 22
- Ier total.......... 2 5o
- Bénéfice, un 6° du tout. ;............... o 42
- Valeur de la toise superficielle......... 2 92
- Valeur du métré superficiel.................. o 77
- Les panneaux supposés Rose, les champs Lilas et les cadres Blanc.
- Couleurs
- détrempées
- Pour panneaux, n 011c., à if. 02 c.
- la livre , valent................ o
- Pour champs, 6 onces, à 1 f. 37 c.
- la livre , valent................ o
- Pour cadres, 3 onces, à o f. 76 c. la livre, valent.................... o
- 70
- 5i
- 4
- 1 35
- p.5x173 - vue 1981/2618
-
-
-
- iy4 TEINTURE,
- fr. c.
- Report. . . . . . i 35
- Déchet dans l'emploi et le recouvrement, un
- 20e vaut................................... o 07
- Temps, compris idem, 3 heures 4o minutes, à
- o f. 42 c. l’heure , valent................. 1 54
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o 22
- 1er total......... 3 18
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 53
- Valeur de la toise superficielle. ..... 3 71
- Valeur du mètre superficiel. ................ o 98
- DES COULEURS BROYÉES A L’HUILE ET DÉTREMPÉES A L’HUILE COUPÉE D’ESSENCE.
- Des Blancs ou petits gris employés à toutes les impressions ordinaires pour l’intérieur ou Vextérieur.
- Gris blanc en première couche, sur lois ou mur, fait de blanc
- de Eougival pur.
- Couleur détrempée, 1 livre 1 once, à o f. 45 c.
- la livre, valent............................ o 4$
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut.............. o 02
- Temps pour apprêter la teinte, la détremper, et coucher la matière, 45 minutes, à o f. 42 c*
- l’heure, valent............................. o 32
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o o5
- 1er total.......... o 87
- Bénéfice, un 6e du tout................ o i5
- Valeur de la toise superficielle.............. 1 02
- Valeur du mètre superficiel................... o 27
- p.5x174 - vue 1982/2618
-
-
-
- ouvrages a l’huile.
- * Le même, mais fait avec tout blanc de craie.
- fr. c.
- Couleur détrempée, i livre vaut....................... o 61
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut..................... o 02
- Temps, compris idem, 45 minutes, à o f. 42 c*
- l’heure, valent................................ . o 32
- Faux frais, un je de la main-d’œuvre vaut. ... o o5
- Ier total. 1 . . . 1 00
- Bénéfice, un 6e du tout....................... o 17
- Valeur de la toise superficielle.............. 1 17
- Valeur du mètre superficiel............ . o 3i
- Le même, fait avec tout blanc de cèruse , deuxième qualité«
- Couleur détrempée, 1 livre 1 once , à o f. 81 c.
- la livre, valent............................ o 86
- Déchet dans l’emploi, un 3oc vaut. ........... o o3
- Temps, compris idem, 45 minutes, à o f. 42 c.
- l’heure, valent............................. o 32
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut..... o o5
- Ier total......... 1 26
- Bénéfice , un 6e du tout.............. o 21
- Valeur de la toise superficielle............. 1 47
- Valeur du mètre superficiel.................. o 39
- Le même, fait avec tout blanc de céruse, première qualité.
- Couleur détrempée, 1 livre 1 once , à o f. 86 c.
- la livre, valent. ,. . .................. o 91
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut.............. o o3
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-
-
-
- 1^6 PEINTTJllE.
- fr. c.
- Report.............. o 94
- Temps, compris idem, minutes, à o f. 42 c.
- Theure, valent. ............................... o 32
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o o5
- 1er total............... 1 3i
- Bénéfice, un 6e du tout.................. o 22
- Valeur de la toise superficielle.......... 1 53
- Valeur du mètre superficiel.................. o 4°
- Blanc de cémse idem, mais employé en deuxieme couche.
- Couleur détrempée, i4 onces, à o f. 86 c. la
- livre, valent.................................. o 7 5
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut................. a o3
- Temps, compris idem, 35 minutes, à o f. 42 c.
- l’heure, valent................................ o 25
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o o|
- icr total............. 1 07
- Bénéfice, un 6e du tout. .................. o 18
- Valeur de la toise superficielle.............. 1 2 5
- Valeur du mètre superficiel................... o 33
- Le même, mais employé en troisième couche.
- Couleur détrempée, 11 onces, à o f. 86 c. la
- livre, valent............................... o 59
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut.......... . . . o 02
- Temps, compris idem, 3o minutes, à o f. 42 c.
- l’heure , valent................................ o 21
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o o3
- i‘,r total............ o 85
- p.5x176 - vue 1984/2618
-
-
-
- OU VU AGES A l’huile. I77
- fr. c.
- C U contre.......... o 85
- Bénéfice , un 6e du tout................... o i4
- Valeur de la toise superficielle............... o 9g
- Valeur du mètre superficiel................ o 26
- asnyiiiM mwnuMcafl
- Gris blanc idem , fait au blanc de plomb pur, et suppose employé sur d’autres couches de fond.
- Couleur détrempée, 12 onces, à 1 f. 45 c. la
- livre, valent................................... 1 09
- Déchet dans l’emploi, un 3o° vaut................. o 0.4
- Temps, compris idem, 3o minutes, à o f. c.
- l’heure, valent. ........................... o 21
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o o3
- icr total................ 1 37
- Bénéfice, un 6° du tout..................... o 23
- Valeur de la toise superficielle....... 1 60
- Valeur du mètre superficiel. . . ............. o 42
- Si".......il
- Nota. Toutes les couleurs suivantes sont des couches de teintes, et conséquemment des 2e ou 3e, appliquées sur des blancs de ire ou 2e couches.
- Gris de Perle ou argenté, au blanc de céruse pur.
- Couleur détrempée, 12 onces, à o f. 91 c. la
- livre , valent.................................. . o 68
- Déchet dans l’emploi, un 3oc vaut................. o 02
- Temps, compris idem, 36 minutes, à o f. 42 c.
- l’heure, valent................................. o 25
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut......... o o4
- Icï TOTAL....... o 99
- p.5x177 - vue 1985/2618
-
-
-
- iy8 PEINTURE.
- fr. c.
- Report. ..... o 99
- Bénéfice, un 6e du tout...................... o 17
- Valeur de la toise superficielle........ 1 16
- Valeur du métré superficiel............. o 3i
- Gris de lin , au blanc comme ci-dessus.
- Couleur détrempée, 12 onces, à 1 f. i3 c. la
- livre, valent................................ o 85
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut............... o o3
- Temps, compris idem, 36 minutes, à o f. 42 c*
- l’heure , valent............................. o 25
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. . . o o|
- icr total. ..... 1 17
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 20
- Valeur de la toise superficielle........... 1 37
- Valeur d.u mètre superficiel. ............ o 36
- DES ROUGES.
- Rouge de Prusse qui s’emploie sur carreaux en deuxième couche.
- Rouge broyé, 8 onces , à 1 f. 19 c. la livre, v. . o 60 Huile coupée pour détremper, 4 onces, à o f. 65 c.
- la livre, valent.......................... o 16
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut............ o o3
- Temps, compris idem, 25 minutes, à o f. 42 c*
- l’heure, valent........................... o 18
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre, vaut. ... o o3
- 1e1' total...... 1 00
- p.5x178 - vue 1986/2618
-
-
-
- OUVRAGES A L'HUILE*
- *79
- fr. c.
- Ci-cou trc.......... 1 oo
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 17
- Valeur de la toise superficielle................ 1 17
- Valeur du mètre superficiel.................. . o 3i
- Ocre sans mélange, employée en première couche , pour ouvrages communs dans les dehors.
- Couleur broyée, 9 onces, à 1 f. 04 c. la livre, v. o 59 Huile de lin, pour détremper, 6 onces, à o f. 65 c.
- la livre, valent............................. o 24
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut. ........ o ,. o3
- Temps, compris idem, 4° minutes, à o f. 42 c.
- l’heure , valent................................ o 28
- • Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o ©4
- Ier total......... i 18
- Bénéfice, un 6e du tout. . . .......* . o 20
- Valeur de la toise superficielle. ...... 1 38
- Valeur du mètre superficiel............. o 36
- Le même Rouge, employé en deuxième couche.
- Couleur broyée, 7 onces 4 gros, à 1 f. 04 c. la
- livre, valent........................... o 49
- Huile de lin pour détremper, 4 onces 4 gros, à
- o f. 65 c. la livre, valent............. o 18
- Déchet dans l’emploi, un 3o° vaut. ....... o 02
- Temps, compris idem, 36 minutes, à o f. 42 c.
- l’heure , valent............................. o 2 5
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o o|
- O -----------------
- 1e4' TOTAL. ..... O 98
- p.5x179 - vue 1987/2618
-
-
-
- PEINTURE,
- î8o
- fy. c.
- Report. ..... o 98
- Bénéfice, un 6e du tout....................... o 16
- Valeur de la toise superficielle.............. i i4
- Valeur du mètre superficiel................... o 3o
- Minium ou Mine rouge, employé pur en deuxième ou troisième couche, comme teinte.
- Couleur broyée, 13 onces, à i f. ia c. la livre, v. o 91 Huile de lin pure, pour détremper, 4 onces, à
- o £. 65 c. la livre, valent.................. o 16
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut............... o o4
- Temps, compris idem, 36 minutes, à o f. 42 c*
- l’heure, valent.............................. o 25
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. .... o 04
- Ier total........... 1 4°
- Bénéfice, un 6e du tout. ................. o 23
- Valeur de la toise superficielle. ..... 1 63
- Valeur du mètre superficiel................... o 4^
- Vermillon employé pur, pour couche de teinte de même teinte.
- Couleur broyée, 10 onces,à 6 f. 9a c. la livre, v. 4 33
- Huile pure, pour détremper, 6 onces, à 0 f. 65 c.
- I la livre, valent............................ o 24
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut............. o i5
- Temps, compris idem, 36 minutes, à o f. 42 c* l’heure, valent. ............................. o 25
- p.5x180 - vue 1988/2618
-
-
-
- OUVRAGES A L’HUILE.
- iB î
- fr. c.
- Ci-contre............ 4 97
- frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. . . . 0 °4
- Ier total 5 01
- Bénéfice, un 6° du tout. 0 84
- Valeur de la toise superficielle k 0 85
- Valeur du mètre superficiel I 54
- Couleur Rose, pour couche de teinte de même teinte. Couleur détrempée, 12 onces, à 1 f. 4® c. la
- livre, valent................................... 1 07
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut.................. o o4
- Temps, compris idem, 36 minutes, à 0 f. 43 c.
- l’heure, valent......................... o 2 5
- Faux frais , un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o 04
- ier total........... 1 4°
- Bénéfice, un 6e du tout...................... o 23
- Valeur de la toise superficielle............. 1 63
- Valeur du mètre superficiel.................. o 43
- a*—Mcain tnc— j i^j
- Couleur Lilas, pour teinte idem.
- Couleur détrempée, 11 onces 4 gros , à r f. 5g c.
- la livre, valent........................... 1 j 4
- Déchet dans l’emploi, un 3oc vaut............. 0 04
- Temps, compris idem, 36 minutes, à o f. 42 c.
- l’heure, valent............................ o 25
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o 04
- J Cl- X0TAL
- 47
- 1
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-
-
-
- PEINTURE.
- I 8 2
- fr. c.
- Report,........... i 47
- Bénéfice , un 6e du tout.................... o a5
- Valeur de la toise superficielle............. i 72
- Valeur du mètre superficiel................... o 4 5
- DES JAUNES.
- Couleur de Pierre pour ouvrage commun, avec le blanc de céruse pur, employée pour couche de teinte.
- Couleur détrempée, 12 onces, à o f. 84 c. la
- livre, valent. . . *....................... o 63
- Déchet dans l’emploi, un 3oc> vaut.............. o 02
- Temps, compris idem, 36 minutes, à o f. 4^ c.
- l’heure, valent.............................. o 26
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o o|
- 1e1’ total.......... o g4
- Bénéfice, un 6e du tout.................. o 16
- Valeur de la toise superficielle.............. 1 10
- Valeur du mètre superficiel.................. o 3o
- Couleur Nankin, employée idem.
- Couleur détrempée, 12 onces, à o f. 87 c. la
- livre, valent. ............................. o 65
- Déchet dans l’emploi, un 3oc vaut.............. o 02
- Temps, compris idem, 36 minutes, à o f. 42 c*
- l’heure, valent. . ......................... • o 26
- Faux frais, un 7e de la main-d’qeuvre vaut. ... 0 o|
- o 96
- 1er TOTAL. ,
- p.5x182 - vue 1990/2618
-
-
-
- ouvrages a l’huile. i83
- fl*. c.
- Ci-contre............... o 96
- bénéfice, un 6e du tout. ........................ o 16
- Valeur de la toise superficielle................. 1 12
- Valeur du mètre superficiel...................... o 3o
- Petit Jaune paille, employé idem.
- Couleur détrempée, 12 onces, à o f. 92 c. la
- livre, valent...................................... o 69
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut..................... o 02
- Temps, compris idem, 36 minutes, à o f. 42 c*
- l’heure, valent................................... o 25
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o o4
- Ier total............... 1 00
- Bénéfice, un 6e du tout....................... o 17
- Valeur de la toise superficielle.............. 1 17
- Valeur du mètre superficiel. ....... o 3i
- Jaune jonquille.
- Couleur détrempée, 12 onces, à o f. 98 c. la
- livre, valent.................................... o 74
- Déchet dans l’emploi, un 3oc vaut.................... o 02
- Temps, compris idem, 36 minutes, à o f. 42 c.
- l’heure, valent................................... o 25
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o 04
- Ier total.............. 1 o5
- Bénéfice , un 6e du tout..................... o 18
- Valeur de la toise superficielle............. 1 2 3
- Valeur du mètre superficiel.................. 0 32
- p.5x183 - vue 1991/2618
-
-
-
- l8f PEINTURE.
- Couleur Chamois. Couleur détrempée, 12 onces, à 1 f. 00 c. la. fr. tv
- livre, valent O r* 70
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut Temps, compris idem, 36 minutes, à 0 f. lyi c. O o3
- l’heure , valent O 25
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. . . • O 04
- Ier TOTAL 1 °7
- Bénéfice, un 6° du tout. 0 18
- Valeur de la toise superficielle I 20
- Valeur du mètre superficiel O 33
- DES VERTS.
- Vert-de-gris pour être employé dans T intérieur de Paris.
- Couleur détrempée, izj. onces, à i f. i3 c. la
- livre , valent................................... o 99
- Déchet dans l’emploi, un 3oc vaut................... o o3
- Temps, compris idem, 36 minutes, à o f. [pi c.
- l’heure, valent.................................. o 20
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o o/j.
- Ier total............. 1 3i
- Bénéfice, un 6e du tout,................ . o 22
- Valeur de la toise superficielle............ 1 53
- Valeur du mètre superficiel.................. o 4°
- p.5x184 - vue 1992/2618
-
-
-
- OUVRAGES A l’hUILE. 185
- Le même, pour être employé à la campagne.
- fr. c.
- Couleur détrempée , i4 onces, à i f. 23 c. la
- livre, valent..................................... i 08
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut.................... o o|
- Temps et faux frais, idem: valent.................... o 29
- Ier total.............. 1 41
- Bénéfice, un 6e du tout...................... o 24
- Valeur de la toise superficielle. ..... 1 65
- Valeur du mètre superficiel................... o 43
- VERTS DE COMPOSITION.
- Petit Vert deau tendre, couleur fine.
- Couleur détrempée, 11 onces, à 1 f. 67 c. la
- livre, valent 1 i5
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut 0 o4
- Temps, compris idem, 36 minutes , à 0 f. 4» c.
- l’heure, valent 0 25
- Faux frais, un fi de la main-d’œuvre vaut. . . 0 04
- Ier TOTAL. . . . 1 cc
- Bénéfice , un 6e du tout 0 25
- Valeur de la toise superficielle. . . . • *• 1 7»
- O Valeur du mètre superficiel 0 46
- Le même, moins dispendieux. '
- Couleur détrempée, 11 onces, à 1 f. 3o c. la
- livre, valent 0 89
- Déchet dans l’emploi, un 3oc vaut. . . r. . . 0 o3
- Temps et faux frais, idem, valent 0 2 9
- 1er TOTAL, , , , 9 • 1 21
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-
-
-
- 186 peinture.
- fr. c.
- Report,......... i 2i
- Bénéfice, un 6e du tout....................... ° 20
- Valeur de la toise superficielle.......... . t 41
- Valeur du mètre superficiel. ................. o 37
- Vert pomme.
- Couleur détrempée, 11 onces, à 1 f. 99 c. la
- livre, valent...................................... 1 37
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut..................... o o5
- Temps comme ci-dessus................................. o 25
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre yaut. ... o o|
- icr total, ..... 1 71
- Bénéfice, un 6e du tout....................... o 29
- Valeur de la toise superficielle.............. 2 00
- Valeur du mètre superficiel. ....... o 53
- Le même, moins dispendieux.
- Couleur détrempée, 11 onces, à 1 f. 43 c. la
- livre, valent................................. o 98
- Déchet dans l’emploi, un 3o° vaut..................... o o3
- Temps et faux frais, idem , valent.................... o 29
- Ier total......... 1 3o
- Bénéfice , un 6S du tout...................... o 22
- Valeur de la toise superficielle...... 1 52
- Valeur du mètre superficiel. ....... o 4°
- p.5x186 - vue 1994/2618
-
-
-
- OUVRAGES A L’HUILE. iSj
- Vert Saxe.
- fr. c,
- Couleur détrempée , 12 onces ; à 1 £.890. la
- livre, valent..................................... 1 42
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut................ o o5
- Temps et faux frais, idem, valent.............. o 29
- Ier total.............. 1 76
- Bénéfice, un 6e du tout.................. o 29
- Valeur de la toise superficielle.......... 2 o5
- Valeur du mètre superficiel.............. o 54
- Le même} moins dispendieux.
- Couleur détrempée, 11 onces, à x f, 63 c. la
- livre, valent..................................... 1 12
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut................ o o4
- Temps et faux frais, idem, valent............. o 29
- ier total.............. 1 45
- Bénéfice, un 6° du tout.................. o 24
- Valeur de la toise superficielle............. 1 69
- Valeur du mètre superficiel.................. o 44
- Vert fond de tenture.
- Couleur détrempée, 10 onces, à 1 f. 66c. la
- livre, valent............................... 1 o4
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut. . ............. o o3
- Temps et faux frais, idem, valent................. o 29
- ie* total....... 1 36;
- p.5x187 - vue 1995/2618
-
-
-
- PEINTURE.
- fr. c.
- Report. ..... i 36
- Bénéfice , un 6e du tout.................. o 2 3
- Valeur de la toise superficielle. ...... 1 59
- Valeur du mètre superficiel. ....... o 42
- DES BLEUS.
- Bleu azur.
- Couleur détrempée, 11 onces, à 1 f. 36 c. la
- livre, valent.................................. o 94
- Déchet dans l’emploi, un 3oc vaut............... o o3
- Temps et faux frais, idem, valent...................... o 29
- Ier total.......... 1 26
- Bénéfice, un 6e du tout........................ o ai
- Valeur delà toise superficielle........... 1 47
- Valeur du mètre superficiel.................... o 4°
- Bleu barbeau.
- Couleur détrempée, 10 onces, à 2 f. 70 c. la
- livre, valent....................................... 1 69
- Déchet dans l’emploi, un 3oc vaut...................... o 06
- Temps et faux frais, idem, valent. . °............ o 29
- ior total.......... 2 o\
- Bénéfice, un 6U du tout................... 0 34
- Valeur de la toise superficielle. ...... 2 38
- Valeur du mètre superficiel............... 0 63
- p.5x188 - vue 1996/2618
-
-
-
- OUVRAGES A l’hUILE.
- 189
- Couleur cTacier.
- fi\ c.
- Couleur détrempée, 10 onces, à 1 f. 71 c. la
- livre, valent. ...................................... 1 07
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut. . .................... o o4
- Temps et faux frais, idem, valent................... . o 29
- Ier total................ 1 4°
- Bénéfice , un 6e du tout........................ o 23
- Valeur de la toise superficielle. ..... 1 63
- Valeur du mètre superficiel..................... o 43
- Violet.
- Couleur détrempée, 10 onces, à 2 f. 33 c. la
- livre, valent. .................................. 1
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut........................ o o5
- Temps et faux frais, idem, valent........................ o 29
- icr total. ...... 1 80
- Bénéfice, un 6e du tout......................... 0 3o
- Valeur de la toise superficielle................. 2 10
- Valeur du mètre superficiel.................. . o 55
- Le même Violet, moins dispendieujc.
- Couleur détrempée, 10 onces, à 1 f. 82 c. la
- livre , valent................................... 1 i4
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut. . . . . . . . o 04
- Temps et faux frais, idem, valent................ . 0 29
- icr totai.......... 1 47
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-
-
-
- PEINTURE.
- T9°
- fr. c.
- Report........... i 47
- Bénéfice , un 6e du tout.................. o 25
- Valeur de la toise superficielle. ...... i 72
- Valeur du mètre superficiel................... o 4 5
- DES BRUNS.
- Couleur Ardoise, pour ouvragés communs en première couche.
- Couleur détrempée, i5 onces, à o f. 85 c. la
- livre, valent............................ o 80
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut........... o o3
- Temps, compris idem, 4° minutes , a o f. 42 c.
- l’heure, valent. . . . * ................. o 28
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o o4
- Ier total......... 1 i5
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 19
- Valeur de la toise superficielle.............. 1 34
- Valeur du mètre superficiel.................. o 35
- Couleur de Terre cuite, idem.
- Couleur détrempée, i5 onces, à 0 f. 87 c. la
- j livre, valent. .......................... o 82
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut. . ........... o o3
- Temps et faux frais, idem, valent. ............. o 32
- J or T0TALi
- I 17
- p.5x190 - vue 1998/2618
-
-
-
- OUVRAGES A l’hüILE. Igï
- fr. c.
- Ci-contre. .... : i 17
- Bénéfice, un 6° du tout................... o 20
- Valeur de la toise superficielle.......... 1 37
- Valeur du mètre superficiel.................. o 36
- Couleur de Bois de chêne, idem.
- Couleur détrempée, i5 onces, a o f. 97 c. la
- livre, valent.................................... o 91
- Déchet dans l’emploi, un 3ôe vaut..................... o o3
- Temps et faux frais, idem, valent..................... o 32
- Ier total.............. 1 26
- Bénéfice, un 6e du tout....................... o 21
- Valeur de la toise superficielle.............. 1 47
- Valeur du mètre superficiel............... . o %
- Couleur de Bois de noyer, idem.
- Couleur détrempée, 14 onces, à o f. 92 c. la
- livre, valent....................................... o 81
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut...................... o o3
- Temps et faux frais, idem, valent...................... o 3a
- Ier TOT AU.............. I 16
- Bénéfice, un 6e du tout........................ o 19
- Valeur de la toise superficielle. . .... „ 1 35
- Valeur du mètre superficiel.................... o 36
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-
-
-
- TElNTUllE
- Î92
- Couleur Chocolat ; idem.
- fr. c,
- Couleur détrempée, i4 onces, à o f. 99 c. la
- livre , valent....................................... o 87
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut................. o o3
- Temps et faux frais, idem d’autre part, valent. . o 3a
- icr total. ..... 1 22
- Bénéfice, un 6e du tout......................... o 20
- Valeur de la toise superficielle................ 1 42
- Valeur du mètre superficiel..................... o 37
- Couleur Marron, idem.
- Couleur détrempée, i4 onces, à o f. 99 c. la
- livre, valent...................................... o 87
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut................ o o3
- Temps et faux frais, idem, valent................ o 32
- Ier total......... 1 22
- Bénéfice, un 6e du tout.................. o 20
- Valeur de la toise superficielle. ...... 1 4a
- Valeur du mètre superficiel................ . o 37
- Couleur Olive, idem.
- Couleur détrempée, i4 onces, à o f. 80 c. la
- livre, valent. . . ......................... o 70
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut. ....... o 02
- Temps et faux frais, idem, valent.............. o 3a
- Ier total......... 1 o4
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-
-
-
- OUVRAGES A 1,’hUILE. H)3
- fr. è.
- Ci-contre. ..... i 04 Bénéfice, un 6e du tout...................... o 17
- Valeur de là toise superficielle.............. 1 ai
- Valeur du mètre superficiel. *................ o 3 a
- Couleur Ardoise claire, pour deuxième et troisième couches de teinte.
- Couleur détrempée , 12 onces, à o f. 98 c. la
- livre, valent................................ o 74
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut............... o oa
- Temps, compris idem, 36 minutes, à o f. 42 c.
- l’heure, valent.............................. o a5
- Faux frais, un 7e de la main-d'œuvre vaut. ... o o|
- Ier total........... 1 o5
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 18
- Valeur de la toise superficielle.......... 1 a 3
- Valeur du mètre superficiel............... o 3 a
- Couleur Café au lait, idem.
- Couleur détrempée, 12 onces, à o f. 91 c. la
- livre, valent................................. o 68
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut. . . ......... o 02
- Temps et faux frais, idem, valent................ o 29
- 1e1' total. . : . . . o 99 Bénéfice, un 6e du tout....................... o 17
- Valeur de la toise superficielle.............. 1 16
- Valeur du mètre superficiel. ....... o 3i
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-
-
-
- PEINTURE»
- *94
- Couleur Chocolat, idem.
- fr. c.
- Couleur détrempée, n onces, à i f. 3o c. la
- livre, valent........................................ o 89
- Déchet dans l’emploi, un 3oc vaut....................... o o3
- Temps et faux frais, idem, valent....................... o 29
- Ier total................ 1 21
- Bénéfice, un 6e du tout......................... o 20
- Valeur de la toise superficielle................ 1 41
- Valeur du mètre superficiel..................... o 3?
- Couleur Puce, idem.
- Couleur détrempée, 12 onces, à o f. 92 c. la
- livre, valent. ................................. 0 69
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut................... o 02
- Temps et faux frais, idem, valent................... o 29
- Ier total.............. 1 00
- Bénéfice, un 6e du tout..................... o 17
- Valeur de la toise superficielle.............. . 1 17
- Valeur du mètre superficiel................... o 3i
- Couleur Olive-clair, idem.
- Couleur détrempée, 11 onces, à 1 f. 33 c. la
- livre, valent..................................... o 91
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut..................... o o3
- Temps et faux frais, idem , valent.................... o 29
- Ier TOTAX.
- I 23
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-
-
-
- OXJ VU AGES A l’huile. I C>5
- fr, c.
- Ci-contre................ i 2 3
- Bénéfice, un 6e du tout...................... o 21
- Valeur de la toise superficielle.............. 1 44
- Valeur du mètre superficiel................... o 38
- Couleur Bronze, ou fond de tableau.
- Couleur détrempée, 10 onces, à 2 f. 83 c. la
- livre, valent. *................................ 1 77
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut...................... o 06
- Temps et faux frais, idem, valent...................... o 29
- J or T0TAL.............. 2 J 2
- Bénéfice, un 6e du tout........................ o 35
- Valeur de la toise superficielle.............. 2 47
- Valeur du mètre superficiel.................... o 65
- Le même fond, moins dispendieujc.
- Couleur détrempée, 10 onces, à 1 fr 64 c. la
- livre, valent...................................... 1 o3
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut..................... o o3
- Temps et faux frais, idem, valent. . . *.............. o 29
- 1er total.............. 1 35
- Bénéfice, un 6e du tout....................... o 23
- Valeur de la toise superficielle............. 1 58
- Valeur du mètre superficiel................... o 42
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-
-
-
- PEINTURE.
- 196
- Fond de teinte pour recevoir les Bronzes antiques.
- fr. c.
- Couleur détrempée,, 10 onces, à 2 f. 74 c*
- livre , valent...................................... 1 71
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut...................... o 06
- Temps et faux frais, idem d’autre part, valent. . o 29
- 1er total............... 2 06
- Bénéfice, un 6e du tout........................ o 34
- Valeur de la toise superficielle........... 24°
- Valeur du mètre superficiel.................... o 63
- Même fond, moins dispendieux.
- Couleur détrempée, 10 onces, à 1 f. 94 c. la
- livre , valent................................... 1 21
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut............... o 04
- Temps et faux frais, idem, valent................... o 29
- Ier total.............. 1 54
- Bénéfice , un 6e du tout................ o 26
- Valeur de la toise superficielle........ 1 80
- Valeur du mètre superficiel.......... . o 47
- Fond de Bois d’acajou fait en glacis, à la terre de Sienne, les champs plus foncés que les panneaux.
- Couleur détrempée , 5 onces , à 1 f. 27 c. la
- livre, valent. .................................. o 40
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut............... 0 01
- o 41
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-
-
-
- ouvrages a l'huile. X97
- fl-. c.
- Ci-contre............. o 41
- Temps, compris réchampissage, 1 heure 5 min.,
- à o f. 42 c. l’heure , valent................ o 4^
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o 07
- ier total.............. o 94
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 16
- Valeur de la toise superficielle......... 1 îo
- Valeur du mètre superficiel................... o 29
- DES NOIRS..
- Noir de charbon /in, employé à l’huile coupée d’essence, sur des fers pour les dehors.
- Couleur broyée, 6 onces, à 1 f. 02 c. la livre, v. o 38 Huile coupée d’essence pour détremper, 4 onces,
- à o f. 65 c. la livre, valent........... o 16
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut........... o 02
- Temps, 45 minutes, à o f. 42 c. l’heure, valent. o 32
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o o5
- 1e1' total......... o 93
- Bénéfice, un 6e du tout.................. o 16
- Valeur de la toise superficielle......... 1 09
- Valeur du mètre superficiel.................. o 29
- Le même , mais détrempé à l’huile grasse.
- Couleur broyée, 6 onces, à 1 f. 02 c. la livre, v. . o 38 Huile grasse pour détremper, 7 onces, à 1 f. 20 c.
- lu livre, valent............................ o 53
- o gi
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-
-
-
- iqB peinture.
- . fr. c,
- Report............... o 91
- Déchet dans remploi, un 3oc vaut................. o o'3
- Temps et faux frais, idem, valent................ o
- | —!-------—
- Ier TOTAL............... 1 3l
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 22
- Valeur de la toise superficielle.............. 1 53
- Valeur du mètre superficiel................... o 4°
- Noir de fumée , infiisè et détrempé au 'vernis.
- ISoir de fumée , 1 gros, à 6 f. 00 c. la livre, vaut. o o5
- Vernis à bois pour détremper , 6 onces , à
- 1 f. 5y c. la livre, valent....................... o 5g
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut.................... o 02
- Temps, compris idem , 45 minutes , à o f. 42 c*
- l’heure, valent.........................., . o 32
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o o5
- Ier total............... 1 o3
- Bénéfice, un 6e du tout....................... o 17
- Valeur de la toise superficielle.............. 1 20
- Valeur du mètre superficiel.................. o 32
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-
-
-
- OUVRAGES A L’HUILE.
- *99
- Des ouvrages faits de deux ou trois tons en réchampissage, pour servir d’exemples à Vévaluation de ces genres d’ou-vrages.
- Ouvrages faits de deux tons.
- Les Panneaux supposés Café au lait, et les champs supposés Chocolat.
- fr. c.
- (Pour panneaux, 7 onces 4 gros,
- à o f. gi c. la livre, valent. . . o 4^
- Pour champs, 4 onces 4 gros,
- à 1 f. 3o c. la livre , valent. . . o 87
- Déchet dans l’emploi, un 3oc vaut............. o o3
- Temps, compris idem, 1 heure 3o minutes, à
- o f. 4a c. l’heure, valent................. o (33
- Faux frais , un f de la main-d’œuvre vaut. ... o 0.9
- iGr total......... 1 55
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 26
- Valeur de la toise superficielle.............. 1 81
- Valeur du mètre superficiel.................. o 48
- Peinture faite avec des panneaux couleur Lilas, et les champs supposés piolet.
- (Pour panneaux, 7 onces 4 gros ,
- à 1 f. 5g c. la livre , valent. . . o 75
- Pour champs, 4 onces, à 2 f. 33 c.
- la livre , valent........... o 58
- Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut. ....... o 04
- Temps et faux frais, idem, valent.............. o 72
- jci T0TAL....... 2
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-
-
-
- 2 00
- PEINTURE.
- fr. c.
- Report................ 2 09
- Bénéfice , un 6e clu tout........................ o 35
- Valeur de la toise superficielle................. 2 44
- Valeur du mètre superficiel...................... o 64
- Ouvrages faits de trois tons.
- Les Panneaux supposés Jaune jonquille, les champs Gris de lin et les moulures réchampies en Blanc de céruse.
- (Pour panneaux, 7 onces 4 gros,
- à o f. 98 c. la livre, valent. . . o /j.6 Pour champs, 3 onces 4 gros , à
- 1 f. i3 c. la livre, valent. ... o 25 Pour cadres, 1 once 6 gros, à
- o f. 86 c. la livre, valent. ... o 09 Déchet dans l’emploi et les recouvremens, un 3o,!
- vaut. ................................... o o3
- Temps, compris idem, 3 heures 2 5 minutes, à
- o f. 42 c. l’heure, valent.................. 1 44
- Faux frais, etc., un 7e de la main-d’œuvre vaut. o 21
- Ier total......... 2 46
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 41
- Valeur de la toise superficielle............. 2 89
- Valeur du mètre superficiel. . ................ o 76
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-
-
-
- OUVRAGÉS A ï/ilUlLE.
- 201
- Les Panneaux supposés Rose, les champs Lilas, et les cadres réchampis en Blanc.
- fr. c.
- {Pour panneaux, 7 onces 4 gros, à
- 1 f. 42 c. la livre, valent. ... o 67
- Pour champs, 3 onces, à 1 f. 59 c.
- la livre, valent............. o 3o
- Pour cadres, '1 once 6 gros, à
- o f. 86 c. la livre, valent. ... o 09
- Déchet dans l’emploi et les recouvremens, un 3oe
- vaut......................................... o o4
- Temps et faux frais , idem, valent.............. 1 65
- tj Ier TOTAL........... 2 75
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 4^
- Valeur de la toise superficielle........ 3 21
- Valeur du mètre superficiel. ....... o 84
- TABLEAUX détaillés de tous les ouvrages de décors.
- De la Pierre feinte sur fonds en détrempe, avec lits et joints faits à trois filets, et des frottis pour imiter les nuances de la pierre.
- Prix de la façon pour les ouvriers...................... 2 5o
- Frais de couleur qu’on leur fournit pour les filets et frottis, y compris les faux frais d’outils, loyers, etc., un 7e vaut................................ o 36
- Ier TOTAL................ 2 86
- Bénéfice, un^'® du tout......................... o 4^
- Valeur de la toise superficielle................ 3 34
- Valeur du mètre superficiel, o 88
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-
-
-
- 202
- PEINTURE.-
- Nota. Lorsque les lits et joints ne sont qu’à deux filets , on paie uS centimes de moins par toise superficielle.
- Lorsqu’ils n’en ont qu’un , on paie 5o centimes de moins.
- Lorsque les fonds sont à l’huile, on paie la façon à raison de 3 f. la toise.
- DES MARBRES A L’HUILE.
- Marbre granit, jeté et non chiqueté à l’imitation du
- Porphyre.
- fr. c.
- Prix de la façon pour les ouvriers................. 4 5°
- Frais de couleur comme ci-dessus et autres frais,
- un ioc vaut.......................................... o 4^
- Ier TOTAL. ..... 4 9^
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 83
- Valeur de la toise superficielle................ 5 78
- Valeur du mètre superficiel.................. 1 52
- .Autre Marbre granit, partie jetée et partie chiquetée, tel
- que le granit rose.
- Prix de la façon pour les ouvriers..................... B 5o
- Frais de couleur et autres, un 12e vaut................ o 54
- ier total................ 7 04
- Bénéfice, un 6e du tout........................ 1 17
- Valeur de la toise superficielle............... 8 21
- Valeur du mètre superficiel.................... 2 16
- Nota. Les marbres précédens diffèrent de ceux ci-après, eu ce que le fond de l’impression est en même temps le fond du marbre , c’est-à-dire qu’on 11e fait pas de glacis , et aussi que les couleurs qu’ou y emploie sont moins précieuses j le prix de façon n’est pas non plus le même.
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-
-
-
- OUVRAGES DE DÉCOU.
- 208
- Marbres 'veinés tels que les Sainte-Anne, Languedoc, Blanc 'veiné, Bleu tiirquin ? Brèche-violette, etc.
- fï. c.
- Prix de la façon pour les ouvriers............... . 8 oo
- Frais de couleur et liquide pour les glacis, les
- veines et autres faux frais, un 12e vaut. ... o 67
- Ier total. ..... 8 67
- Bénéfice, un 6e d-u tout............... '. 1 4^
- Valeur de la toise superficielle. ..... 10 12
- Valeur du mètre superficiel................... 2 66
- Nota. Lorsque ce sont des marbres de belle nature, tels que Jaune de Sienne, Vert de mer et Albâtre, et qu’on désire qu’ils soient parfaitement traités, on emploie alors des peintres qui sont plus experts, mais dont le nombre est moindre ) ces peintres exigent 2 f. 5o c. ou 3 f. par toise de plus que ci-dessus.
- DES BOIS.
- Bois d'acajou, Bois satinés et autres espèces de Bois veinés
- ou noueux.
- Prix de la façon pour les ouvriers................. 7 oo
- Frais de liquide pour les veines, y compris les
- autres faux frais, un 14e vaut. ................ o 5o
- Ier total........... 7 5o
- Bénéfice, un 6e du tout.................... 1 25
- Valeur de la toise superficielle........... 8 jo
- Valeur du mètre superficiel. ....... 2 3o
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-
-
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- PEINTURE.
- DES BRONZES.
- Frottis de Bronze jaune, pour imiter le Bronze antique, avec des touches de vert-de-gris préparé au 'vernis, le tout fait avec soin et sur de grands sujets, tels que portes, lambris , etc.
- fr. c.
- Prix de la façon pour un artiste.................... io oo
- Bronze, i once 2 gros, compris déchet, à 1 f. 25 c.
- l'once, valent................................... 1 56
- Frais de colle ou d'huile grasse pour mordant et
- autres faux frais, valent. ....................... o 75
- Ier total............. 12 3i
- Bénéfice , un 6e du tout..................... 2 o5
- Valeur de la toise superficielle. ..... i4 36
- Valeur du mètre superficiel................. 3 78
- Les mêmes, faits par des ouvriers ordinaires.
- Temps, 4 heures et demie , à o f. 42 c. l’heure, v.. 1 89
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut...... o 27
- Bronze, idem, valent............................ 1 56
- Colle ou huile grasse.................................. o 5o
- Ier total......... 4 22
- Bénéfice , un 6e du tout............... o 70
- Valeur de la toise superficielle. ..... 4 92
- Valeur du mètre superficiel................... 1 29
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-
-
-
- OUVRAGES DE DÉCORS.
- 200
- Détails pour 5o pieds de moulures de 20 et demi de développement, bronzées par les mêmes ouvriers, compris le temps et la marchandise pour les réchampir de deux couches de fond, ainsi que le temps de les frotter et de les brunir ensuite.
- fr. c.
- Bronze, 3 gros, à 1 f. 26 c. l’once, valent. ... o 47 Couleur pour les deux couches de fond, colle ou
- huile grasse pour le mordant, vaut.......... o 5o
- Temps pour réchampir les fonds de 2 couches,
- 4 heures, à o f. 42 c. l’heure, valent. ..... 1 68
- Temps nécessaire à frotter les fonds, à bronzer et à brunir, 2 heures 10 minutes, à o f. 42 c.
- l’heure, valent............................. o 91
- Faux frais, un f de la main-d’œuvre, vaut. . . o 37
- Ier total.......... 3 g3
- Bénéfice, un 6e du tout. .............. o 66
- Valeur de 5o pieds courans............ 4 %
- Valeur d’un pied...................... o 09
- Valeur d’un mètre..................... o 28
- DES VERNIS.
- Vernis blanc, n° 1, employé en première couche.
- Vernis, cinq 24es de pinte, à 6 f. 00 c. la pinte, v. 1 25
- Déchet dans l’emploi, un 4°e vaut............... o o3
- Temps mis à l’étendre, 3o minutes, à o f. 42 c.
- l’heure , valent............................. o 21
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut, ... o o3
- Ier total. ..... 1 5a
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-
-
- 206 teinture,
- fr. c.
- Report........... i 5 a
- Bénéfice, un 6e du tout. . . .............. o 25
- Valeur de la toise superficielle............ i 77
- Valeur du mètre superficiel................ o 47
- Le même y employé en deuxième couche.
- Vernis, même dose et même prix. *.................... 1 26
- Déchet dans l’emploi, un 4°e ^atift. ....... o o3
- Temps mis à l’étendre, 20 minutes, à 0‘ f. 42 c.
- l’heure, valent. ................................ o 14
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre Vaut. ... o 02
- Ier total............... 1 44
- Bénéfice, un 6e du tout...................... o 24
- Valeur de la toise superficielle. *.......... 1 68
- Valeur du mètre superficiel. ................ o 44
- frémis blanc, n° 2 , employé en première couche.
- Vernis, cinq i^cs, a. 4 f. 00 c. la pinte, vaut. . . o 83
- Déchet dans l’emploi, un 4o° vaut. ................. o 02
- Temps, 3o minutes, à o f. ^2 c. l’heure, valent. o 21
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o o3
- 1er total.............. 1 09
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 18
- Valeur de la toise superficielle........ 1 27
- Valeur du mètre superficiel............ o 33
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-
-
- PEINTURE.
- 207
- Vernis à bois, employé en première couche.
- fr. c:
- Vernis, un quart de pinte, à 2 f. 75 c. la pinte, v. o 69
- Déchet dans l’emploi, un 4oe vaut...................... o 02
- Temps et faux frais, idem, valent...................... o 24.
- Ier TOTAL........... 0 g5
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 16
- Valeur de la toise superficielle............... 1 11
- Valeur du mètre superficiel................ o 29
- Le même, employé en deuxième couche.
- Vernis, un quart de pinte, à 2 f. 75 c. la pinte, v. o 69
- Déchet dans l’emploi, un 4oe vaut.................. o 02
- Temps et faux frais, idem , valent................. o 16
- Ier total........... o 87
- Bénéfice, un 6e du tout........................ 0 i5
- Valeur de la toise superficielle............... 1 02
- Valeur du mètre superficiel................ o 27
- Vernis à l’essence ou de Hollande, employé en première couche.
- Vernis, cinq 24cs de pinte, à 1 f. 25 c. la pinte , V; 026
- Déchet dans l’emploi, un 4oe vaut...................... o 01
- Temps et faux frais, idem, valent...................... o 24
- Ier total............... 0 5i
- Bénéfice, un 6e du tout....................... o 09
- Valeur de la toise superficielle............... o 60
- Valeur du mètre superficiel................ o 16
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-
-
-
- 2û8
- PEINTURE.
- Encollage à la colle figée, pour être employé avant de vernir les détrempes.
- fr. c.
- Colle faible de parchemin, 1 o onces, compris
- déchet, à o f. o5 c. la livre, valent......... o o3
- Temps, 25 minutes, à o f. 4^ c. l’heure , valent. o 18
- Faux frais, un 7 e de la main-d’œuvre vaut. ... o o3
- ier total....... o 24
- Bénéfice , un 6e du tout................. o 04
- Valeur de la toise superficielle.... o 28
- Valeur du mètre superficiel......... o 07
- Du Ponçage des fonds et du réparage des moulures.
- Le ponçage se fait à l’aide de la pierre-ponce et de chiffons que l’on passe sur les fonds d’apprêt avant de les coucher de teintes , soit à. sec , soit qu’on humecte ces fonds légèrement d’eau ; le ponçage terminé, on les époussette avec la brosse, ou pour adoucir, ou continuer le travail, avec des linges.
- Le ponçage est pour unir les fonds ; il a l’avantage, en outre, de rendre les teintes plus éclatantes au contact de la lumière.
- Le réparage n’est autre chose que le dégagement des moulures des boiseries ; il s’exécute avec des fers de différentes formes destinés à cet usage ; le réparage ou dégorgement des moulures se fait en même temps ou après que le ponçage est totalement terminé.
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-
-
- PËINTUUE. aog
- Ponçage commun pour simplement égrainer des fonds unis, tels que ceux de tenture et d’autres fonds.
- fr. c.
- Temps, 3o minutes, à o f. 42 c. l’heure , valent. o ai Fourniture de ponce tendre, i once, à o f. 90 c.
- la livre, vaut................................ o 06
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o o3
- ier total.......... o 3o
- Bénéfice , un 6e du tout.................. o o5
- Valeur de la toise superficielle. ...... o 35
- Valeur du mètre superficiel..................... o 09
- Ponçage fait sur boiserie, pour recevoir des gris dits? blancs
- de roi.
- Temps, 5o minutes, à 0 f. 42 c. l’heure, valent. o 35 Fourniture de ponce, 2 onces, à o £ 90 c. la
- livre, valent................................. o 11
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut........ o o5.
- Ier total....... o 5i
- Bénéfice, un 6e du tout. . ...... . . , q 09?
- ____ A______
- Valeur de la toise superficielle............. o 60
- Valeur du mètre superficiel.................. 0 jg
- Ponçage plus soigné, sur des fonds pour recevoir des détrempes 'vernies, les fonds époussetés et passés au linge.
- Temps, 1 heure 20 min., à o f. 42 c. l’heure, v. o 56
- Ponce tendre, 3 onces, à o f. 90 c. la livre, v. o 17
- Faux frais , un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o 08
- Ier total....... o 81
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-
-
-
- 2lO
- PEINTURE.
- fr. c.
- Report.......... o 81
- Bénéfice, un 6e du tout....................... o i4
- Valeur de la toise superficielle. ...... o g5
- Valeur du mètre superficiel................... o 2 5
- Le même Ponçage bien soigné, avec dégagement ou réparage des moulures.
- Temps, 3 heures 3o min., à o f. 42 c* l’heure, y. 1 47
- Ponce, idemy vaut................................. 0 17
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut....... o 21
- ier total......... 1 85
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 3i
- Valeur de la toise superficielle.......... . 2 16
- Valeur du mètre superficiel............... o 5 7
- Le même, pratiqué à Veau, bien adouci y et les moulures de même dégagées.
- Temps, 4 heures i5 min., à o f. 42 c. l’heure, v. 1 79
- Ponce dure, 1 once, à o f. 90 c. la livre, vaut. . o 06
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o 26
- Ier total......... 2 11
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 35
- Valeur de la toise superficielle........ 2 46
- Valeur du mètre superficiel............. o 65
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-
-
-
- PEINTURE,
- 2 I 1
- DE LA MISE EN COULEUR DES PARQUETS.
- Parquet mis en couleur avec terre dombre et ocre de rut infusées à l’eau.
- fr. c.
- {Terre d’ombre, 3 onc., à o f. 4.0 c.
- la livre, valent.................... o 08
- Ocre de rut, 4 onces, à o f. 40 c.
- la livre, valent.................... o 10
- Colle pour l’infusion, déduction faite de l’eau,
- 6 onces , à o f. 23 c. la livre, valent......... o 09
- Déchet dans l’emploi, un 15e vaut.................. o 02
- Temps, compris infusion, 12 minutes, à o f. 42 c.
- l’heure, valent........................... o 08
- Faux frais, un 7e delà main-d’œuvre vaut. ... o 01
- Ier total......... o 38
- Bénéfice, un 6e du tout............ o 06
- Valeur de la toise superficielle.............. o 44
- Valeur du mètre superficiel. ...... o 12
- Parquet mis en couleur avec des décoctions de Terra-merita et de Safranum.
- Terra-merila en poudre , 1 once, à 1 f. 2 5 c. la
- livre, vaut............... . ...................... o 08
- Safranum en feuilles, 4 gros, à 3 f. 5o c. la liv., v. o n
- Colle ordinaire, 3 onces, à o f. 23 c. la livre , v. o 04
- Déchet dans l’emploi, un 15e vaut. ....... o 02
- Temps, compris celui de faire bouillir les couleurs et de les coucher, 18 min., à of. 42 c.
- l’heure, valent...................................... o i3
- Faux frais, un 7e delà main-d’œuvre vaut. ... o 02
- Ier TOTAL,
- o 4°
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-
-
-
- aïs
- PEINTURE.
- fr. c.
- Report. .... ; o 4° Bénéfice, un 6e du tout...................... o 07
- Valeur de la toise superficielle............ o 47
- Valeur du mètre superficiel................. o 12
- Encaustique employée séparément de la couleur, sur parquets
- comme sur carreaux.
- Cire jaune, 4 gros;> à 3 f. a5 c. la livre, valent. . 010
- Savon blanc, 2 gros, à 1 f. 20 c. la livre, valent. o 02
- Sel de tartre, 2 gros, à 2 f. 5o c. la livre, valent. o o4
- Déchet dans l’emploi, un 15e vaut................ o 01
- Temps pour faire fondre et coucher l’encaustique,
- 18 minutes, à o f. t\i c. l’heure, valent. ... o i3
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o 02
- Ier total................ o 32
- Bénéfice, un 6e du tout.................. o o5
- Valeur de la toise superficielle............... o 37
- Valeur du mètre superficiel.................... o 10
- Nota. Le frottage en première fois, sur les carreaux et parquets, se paie o f. 25 c. la toise : on peut se reporter aux couleurs primitives, rouge et jaune , pour trouver le détail de celles affectées à la mise en couleur des carreaux soit en détrempe, soit à l’huile. ( Voyez pages 149, i5o, i52 et 178.
- DES MENUS OUVRAGES.
- Chambranle peint à l’huile, de trois couches, en fond de marbre.
- Chaque chambranle produit ( terme moyen ) i5 pieds superficiels, qui, pour les trois couches, donnent 45 pieds à une seule couche, laquelle, évaluée à raison de 1 f. 3i c. la toise, d’après les précédens détails, bénéfice compris,
- donne pour prix d’un chambranle.......... 1 64
- Si le chambranle est vernis, il y a également à
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-
-
-
- PEINTURÉ.
- Ci-contre......
- compter i5 pieds de vernis à marbre, qui, à raison de 3 f. l\5 c. la toise pour deux couches, selon les précédens détails , bénéfice compris , donne pour valeur d’un chambranle vernissé. Si le même chambranle est marbré , on paie alors au marbreur, pour main-d’œuvre. . 3f 5oc \
- Pour fourniture de la couleur et faux I
- frais....................... o 35 f
- DÉBOURSÉS...... 3 85
- Bénéfice , un 6e du tout. ... o 64
- —
- 2 l3
- r. c. i 64
- i 44
- 4 49
- La valeur totale d’un chambranle marbré
- s’élève à.............................. 7 67
- Plinthes en fonds de marbre, supposées de 4° de largeur, et faites à deux couches de teinte.
- Détail pour 36 pieds courons de plinthes.
- fr. c.
- Couleur détrempée pour les deux cou-
- ches , 9 onces, à 1 f. 06 c. la livre, v. o 60 Déchet dans l’emploi, un 3oe vaut. ... o 02 Temps, 1 heure 3o minutes, à o f. 42 c.
- l’heure, valent......................... o 63
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre v. o 09
- Total.............. 1 3 \
- Bénéfice, un 6e du tout. ..... o , 22
- Valeur de 36 pieds......... 1 56
- fr. c.
- La valeur d’un pied courant d’impression
- est donc de.......................... o o43
- Si ces plinthes sont vernies, les 36 pieds donnent , étant réduits, 12 pieds superficiels, qui, à raison de 3 f. 45 c. la toise pour deux couches,
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-
-
-
- 2 I | I’EINTU llE,
- fr. c.
- t Report. ..... o ofô
- selon nos précédens détails, reviennent à la
- somme de......................... i f. i5 c.
- La valeur du pied courant de vernis est
- donc de............................. o o3a
- Si les plinthes sont marbrées, on paie encore au marbreur, par pied courant, o f. i o c., qui pour les 36 donnent. . . 3 6o
- Pour fourniture de couleur et autres faux
- frais............................. o 3o
- déboursés. ..... 3 90
- Bénéfice, un 6e du tout...... o 65
- Total pour 36 pieds.......... 4 55
- La valeur du pied courant marbré est
- donc de............................. o 126
- La valeur totale du pied de plinthe, fond
- à l’huile, verni etvmarbré, est de. ... o 201
- La valeur du mètre est alors de......... o 619
- Mine noire ou Mine de plomb, pour contre-cœur de
- cheminée.
- Détail pour une toise superficielle.
- Mine, 8 onc., perte comprise, à o f. 5o c. la liv., v. o 25
- Vinaigre pour servir de mordant , vaut. ..... o 20
- Temps, compris celui du nettoyage du fond fait avec soin, 7 heures et demie, à o f. 4» c. l’heure,
- valent. ............................................ 3 1
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut..... 04
- Ier total. ..... 4 °5
- Bénéfice, un 6e du tout..................... o 68
- Valeur de la toise superficielle............. 4 7$
- Valeur du mètre superficiel................. 1 24
- c*i v*
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-
-
-
- PEINTURE.
- 215
- PANNEAUX, Cadres , Cymaises et autres moulures y feintes de 18 lignes environ de profil, ombrées et éclairéesy mais non repiquées.
- Détails pour 6 pieds courans.
- Prix de façon aux fileurs........
- Frais de couleur et faux frais. . . .
- déboursés........
- Bénéfice , un 6e du tout.....
- Valeur de 6 pieds courans. . . .
- Valeur d’un pied........... . .
- Valeur d’un mètre............
- Les mêmes moulures repiquées.
- Prix de façon pour 6 pieds.......
- Frais de couleur et faux frais. . . .
- déboursés........
- Bénéfice, un 6e du tout......
- Valeur de 6 pieds. .......
- Valeur d’un pied.............
- PEINTS PEINTS
- sur détrempe. sur huile.
- fr: c. fr. c.
- O 0 0 5o
- o o5 0 08
- o 45 0 58
- 0 08 0 10
- 0 53 0 68
- 0 09 0 11
- 0 27 0 35
- fr. c. fr. c.
- O 60 O
- 0 o5 O 08
- 0 65 0 83
- 0 11 0 14
- 0 76 0 97
- 0 i3 0 16
- o 39 0 5o
- Valeur d’un mètre,
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-
-
-
- 21,6
- PEINTURE.
- TABLE saillante et filet à une et deux teintes.
- filet simple FILET DOUBLE
- ou ou
- Détail pour 6 pieds courans. à une teinte. à deux teintes.
- fr. c. fr. C.
- Prix de façon aux fileurs. . . . . . O 3o o 4o
- Frais de couleur et faux frais. . . . o o5 o 06
- 1er TOTAL O 35 o 46
- Bénéfice, un 6e du tout o 06 o 08
- Valeur de 6 pieds O 41 0 54
- Valeur d'un pied o °7 0 °9
- Valeur d’un mètre. . . . . . . . o 21 0 28
- Ferrures à peindre au noir de fumée, détrempé au vernis. Détail pour 36 pièces.
- Ferrures non grattées avant d’être peintes.
- Noir de fumée détrempé au vernis à bois, 2 onces, fr. C,
- à 1 f. 75 c. la livre, valent O 22
- Déchet dans l’emploi, un 20e vaut. . . Temps, compris détrempe, 1 heure un quart, à O 01
- 0 f. 42 c* Pheure, valent. O 53
- Faux frais, un f de la main-d’œuvre vaut. . . . 0 08
- Ier TOTAL. 0 84
- Bénéfice, un 6e du tout O 14
- Valeur de 36 pièces O 1 > >0 1 cc
- Valeur d’une pièce O o3
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-
-
-
- PEINTURE.
- Ferrures grattées et nettoyées avant (Votre peintes.
- ît. c.
- Couleur, idem , vaut............................ o 23
- Temps , 3 heures 4^ min., compris grattage , à
- o f. 42 c. l’heure, valent................ 1 58
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o a3
- icr total.......... 2 o4
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 34
- Valeur de 36 pièces................... 2 38
- Valeur d’une pièce................... o 07
- Des préparations à faire sur les ouvrages anciennement peints, pour les disposér à recevoir de nouvelles impressions.
- DES LAVAGES ET GRATTAGES DES CARREAUX ET PARQUETS.
- Carreaux et parquets vieux, grattés pour en enlever la peinture ou les taches , et ensuite lavés à Véponge.
- Temps, 24 minutes, à o f. c. l’heure, valent. o 17
- Frais d’éponges et autres faux frais , un 5° de la
- main-d’œuvre vaut................................. o o3
- DÉBOURSÉS............... o 20
- Bénéfice, un 6e du tout. . .................. o o3
- Valeur de la toise superficielle............. o 28
- Valeur du mètre superficiel.................. o 06
- Carreaux neufs dont les joints de plâtre et les taches sont grattés avec soin et ensuite lavés et épongés.
- Temps , 45 minutes, à o f. 42 c. l’heure, valent.
- o 82
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-
-
- 2l8
- PEINTURE.
- fr. r»
- Report. . ; . . . o 3a Frais d’éponges et autres faux frais, un 5e idem
- vaut. . ....................................... o 06
- déboursés.......... o 38
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 06
- Valeur de la toise superficielle.......... o 44
- Valeur du mètre superficiel.............. o 12
- Les mêmes Carreaux neufs , passés en outre au grès et à la
- sciure de bois pour en unir la surface.
- Temps, 1 heure i5 min., à o f. 42 c. l’heure, v. o 53 Frais d’éponges et autres faux frais, un 5e idem
- vaut............................................... o 10
- DÉBOURSÉS.......... O 63
- Bénéfice, un 6e du tout.................. o 10
- Valeur de la toise superficielle......... o 7 3
- Valeur du mètre superficiel. .................. o 19
- Carreaux de liais et marbre, grattés, lavés et passés au grès.
- Temps, 1 heure 10 min., à o f. 43 c. l’heure, v. . 0 49
- Frais d’éponges et autres faux frais, un 5e vaut. . 010
- déboursés. ..... o 5g
- Bénéfice, un 6e du tout..................... o 10
- Valeur de la toise superficielle......... o 69
- Valeur du mètre superficiel.............. o 18
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-
-
- OUVRAGES DE PRÉPARATION.
- 2ï9
- DES LESSIVAGES.
- Lessivage simple, ou lavage sur d’anciens vernis , pour faire revivre les couleurs, fait à l’eau seconde, coupée de six 7es d'eau douce.
- fr. c.
- Eau seconde pure , un 12e de pinte, à o f. 60 c. la
- pinte, vaut.................................... o o5
- Temps , 3o minutes, à o f. ùpi c. l’heure , valent. o 21
- Frais d’éponges et autres faux frais ordinaires , un
- 5e de la main-d’œuvre vaut.................... o 04
- DÉBOURSÉS............. O 30
- Bénéfice, un 6° du tout.................... o o5
- Valeur de la toise superficielle........... o 35
- Valeur du mètre superficiel................ o 09
- Lessivage à l’eau seconde, plus forte, pour dégraisser d’anciennes huiles et en recevoir de nouvelles.
- Eau seconde, un 6e de pinte, à o f. 60 c. la
- pinte, vaut................................... o 10
- Temps, 4o minutes , à o f. 42 c. l’heure , valent. o 28 Frais d’éponges et autres, un 5e de la main-
- d’œuYre vaut. . . ............................... o 06
- déboursés..........'. o 44
- Bénéfice, un 6e du tout.................. o 07
- Valeur de la toise superficielle......... o 51
- Valeur du mètre superficiel. . ."........ o i3
- Lessivage à l’eau seconde, plus forte, pour dégraisser d’anciennes huiles, afin de recevoir de la détrempe.
- Eau seconde, un tiers de pinte, à o f. 60 c. la pinte, v. o 20
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- 220 PEINTURE,
- fl'. C,
- " Report. ..... o 20
- Temps, 48 minutes, à o f. 42 c. l’heure, valent. o 34
- Frais d’éponges et autres , un 5e idem vaut. ... o 07
- déboursés............ o 61
- Bénéfice, un 6e du tout................... 010
- Valeur de la toise superficielle........ o 71
- Valeur du mètre superficiel. . ........ o 19
- Lessivage pour enlever d’anciens vernis.
- Eau seconde, une demi-pinte, à o f. 60 c. la pinte, v. o 3o
- Temps, 5o minutes, à o f. 42 c.l’heure, valent. . o 35
- Frais d’éponges et autres, un 5e idem vaut. . . o 07
- DÉBOURSÉS............... O 72
- Bénéfice , un 6e du tout................... o 12
- Valeur de la toise superficielle........... o 84
- Valeur du mètre superficiel................... o 22
- Fort lessivage, pour enlever des vernis sur des bois crus ou sur des huiles imprimées sous des détrempes vernies, celles-ci étant préalablement grattées.
- Eau seconde, deux tiers de pinte, à 0 f. 60 c. la
- pinte , valent................................... o 4°
- Temps , 1 heure vaut................................. o 42
- Frais d’éponges et autres, un 5e de la main-
- d’œuvre vaut..................................... o 08
- déboursés............... o 90
- Bénéfice, un 6e du tout...................... o i5
- Valeur de la toise superficielle............. 1 o5
- Valeur du mètre superficiel.................. o 28
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- OUVRAGES DE PRÉPARATION.
- 221
- Nota. Los peintures faites à l’encaustique ne peuvent s’enlever par l’eau seconde ; on doit faire usage d’eau bouillante pour dissoudre la cire.
- DES GRATTAGES.
- Grattage de détrempe peu collée , sur mur ou plafond.
- fr. c.
- Temps, 45 minutes, à o f. 4^ c. l’heure, valent. o 32
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut..... o o5
- déboursés.............. o 37
- Bénéfice, un 6e du tout..................... o 06
- Valeur de la toise superficielle............ o 4^
- Valeur du mètre superficiel.............. o 11
- Grattage de détrempe fortement collée et chargée sur mur et plafond.
- Temps, 1 heure 20 min., à o f. 42 c. l’heure, v. o 56 Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. .... o 08
- DÉBOURSÉS............... O 64
- Bénéfice, un 6e du tout...................... o 11
- Valeur de la toise superficielle............. 0 75
- Valeur du mètre superficiel.................. o 20
- Grattage de détrempe bien collée, mais non trop chargée sur lambris.
- Temps , 1 heure 50 min., à o f. 4a c. l’heure, v. o 77
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o 11
- DÉBOURSES.......... o 88
- Bénéfice, un 6° du tout.................. o i5
- Valeur de la toise superficielle........... 1 o3
- Valeur du mètre superficiel............ o 27
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- 222
- PEINTURE.
- Grattage, après avoir été lessivé, de détrempe vernie, non chargée sur lambris, idem.
- fr. c.
- Temps, 2 heures 20 min., à o f. 42 c. l’heure, v. o 98
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o 14
- déboursés.......... 1 12
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 19
- Valeur de la toise superficielle..... 1 3i
- Valeur du mètre superficiel. ............. o 34
- Grattage sur boiseries de détrempe ordinaire, fortement collée et chargée, couchée sur d'anciennes huiles.
- Temps, 3 heures, à o f. 42 c. l’heure, valent. 1 26
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o 18
- déboursés......... 1 44
- Bénéfice, un 6e du tout.................. o 24
- Valeur de la toise superficielle........ 1 68
- Valeur du mètre superficiel............... . o 44
- Même grattage pour détrempes vernies fortement collées et chargées, appliquées sur d’anciennes huiles.
- Temps, 8heures,à o f. 42 c. l’heure, valent. . . '3 36
- Faux frais, un 7e de la main-d’œuvre vaut. ... o 48
- DÉBOURSES............ 3 84
- Bénéfice, un 6e du tout................. 0 64
- Valeur de la toise superficielle........ 4 4^
- Valeur du mètre superficiel. . ......... 1 18
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- OUVRAGES DE PRÉPARATION.
- 323
- Nota. Les peintures détrempées au vernis ne peuvent pas se lessiver; on est obligé de les gratter à sec, parce qu’elles ne peuvent pas s’humecter ; c’est un travail qui devient fort long.
- DES MASTICS POUR REBOUCHAGES.
- Mastic fait au blanc de Bougival et à la colle pour les ouvrages en détrempes.
- Détail pour 12 pains de blanc.
- fr. c.
- Douze pains de blanc pesant ensemble 7 liv., qui,
- à o f. o3 c. la livre, valent.............. o 21
- Colle pour les détremper, 2 livres 10 onces,à
- o f, 23 c. la livre, valent................ . o 60
- DÉROURSÉS......... O 81
- Bénéfice , un 6e du tout.............. o i£
- Somme totale.................................. o 9 5
- Le poids total étant de 9 livres 1 o onces
- La livre revient à........................... o 10
- Mastic fait au blanc de Bougival détrempé à l’huile, pour les rebouchages sur huiles.
- Douze pains pesant ensemble 7 liv., qui, à o f. o3 c.
- la livre, valent................................. o 21
- Huile de lin pour les détremper, 1 livre 5 onces, à o f. 65 c. la livre, valent.................. o 85
- DÉBOURSÉS............... I 06
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 18
- Somme totale................................ 1 24
- Le poids total étant cte 8 livres 5 onces
- La livre revient à. ...................... o i5
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- PEINTURÉ.
- a^4
- Dans les deux détails de mastic qui précèdent, .ne sont pas compris les frais de main-d’œuvre pour le fabriquer., ce temps faisant ordinairement partie de celui que l’on compte à faire les rebouchages.
- L’usage des rebouchages a pour but de remplir toutes les désunions des joints ou jonctions, et les cavités qui se rencontrent dans les boiseries neuves ou vieilles, ainsi que les trous ou lézardes que l’on trouve sur les plâtres et la pierre.
- Ces rebouchages s’exécutent par différens procédés, soit avec du mastic que Ton apprête pour cet usage, soit au moyen de papier coupé par bandes : l’un et l’autre des procédés ont toujours lieu après la première couche d’impression ressuyée ou durcie. Le mastic qui s’emploie pour la détrempe, se fait avec du gros blanc et de la colle : on l’emploie après avoir donné l’encollage. Le mastic qui s’emploie pour les fonds en huile, est fait avec ce même blanc et de l’huile.
- L’emploi du papier coupé par bandes est pour couvrir les jointures d’une menuiserie à une autre, pour les joints de panneaux et pour les angles rentrans ; on emploie pour cela du papier commun ou imprimé, du prix de 3o à 45 c. la main ; pour le fixer, on trempe chaque bande dans du blanc détrempé clair, à la colle, en usage dans la peinture.
- Quoiqu’il soit inconvenable de compter ce genre d’ouvrage au toisé, en ce que telle partie peut exiger beaucoup plus de temps et de matière que telle autre , nous nous croyons obligé, pour satisfaire à ce mode d’appréciation que l’on rencontre quelquefois dans les mémoires de peinture, de donner une idée approximative du montant auquel ces deux sortes de rebouchages reviennent, compris la matière, le temps mis à la fabrication des mastics, et celui consommé à leur emploi pour les rebouchages les plus multipliés , et ne supposant aucunement l’usage de papier par bandes. Ces détails pourront servir à appliquer des prix à ces rebouchages , dans le cas où il en serait compté au toisé.
- i° La composition de io livres de mastic à la colle demande 20 minutes.
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- OUVRAGES DE PRÉPARATION. 225
- La toise superficielle des rebouchages, très-multipliés sur boiseries, demande de 3 à 4 onces de mastic, et une heure un quart pour le travail.
- 2° La composition de io livres de mastic à l’huile, y compris le temps de le battre , demande une heure un quart.
- La toise de rebouchages, semblables aux précédens, exige une heure un quart pour le travail, et de 5 à 6 onces de ce mastic.
- A ces données, si on ajoute la valeur du mastic , telle qu’elle est établie par les deux détails qui ont précédé, il sera facile d’apprécier ce genre d’ouvrage.
- Il est bon d’observer que les rebouchages ci-dessus sont des plus dispendieux que l’on ait à faire, et que le plus souvent on n’est pas dans l’obligation d’employer autant de temps ni de marchandise, surtout lorsqu’une portion peut se faire avec des bandes de papier au lieu de mastic.
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- DE LA DORURE.
- La dorure, concernant les ouvrages de bâtiment, offre plus de difficulté, pour établir les détails des prix, que les autres professions, n’étant subordonnée que jusqu’à certain degré à des préceptes généraux dans son exécution.
- Cette conséquence est singulièrement relative à la dorure appliquée sur de la sculpture qui n’est même pas réparée ; à plus forte raison, lorsque jaloux de la perfection, on pratique le réparage pour donner à la sculpture sa beauté primitive, et corriger au besoin ses défectuosités : dans cette dernière hypothèse, la dorure n’est susceptible d’évaluation qu’à l’aide d’un état de dépense tenu à ce sujet ou par marchés passés avec les répareurs.
- Dorure en détrempe.
- Lorsqu’on destine quelques parties d’un sujet à recevoir l’or, par exemple les cadres d’un lambris, on apprête la totalité avec la même proportion de blanc que pour recevoir des teintes en détrempe. En premier lieu on applique un encollage de colle faible à laquelle on ajoute un peu de vinaigre. Cet encollage s’emploie bouillant pour faire ouvrir les pores du bois, ensuite on commence par donner trois ou quatre couches générales de blanc. Ces couches terminées ( c’est ici que commence le travail de la dorure ), on repasse cinq ou six autres blancs sur les endroits spécialement destinés à la dorure. Tous ces blancs s’appliquent avec la brosse, excepté le dernier seulement, qu’on couche sur les fonds et les moulures en adoucissant. Cette manière de procéder réunit les avantages de donner du pied à toutes ces couches, d’éviter les vents qui font un mauvais effet, surtout
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- DO 1VU RE. 227
- quand on répare, et de remplir les cavités : la totalité des blancs sera infusée et employée tiède.
- Le nombre indiqué de couches de blanc n’est de nécessité que dans cette seule hypothèse, et deviendrait au contraire nuisible aux parties sculptées qu’on ne doit pas réparer, parce qu’alors la quotité empâte tous les creux et noie les effets de la sculpture. Pour y obvier, on doit avoir grand soin de donner à çes parties des couches plus claires, à l’aide de pinceaux déliés, et avec des soins tout particuliers.
- On ponce ensuite toutes les parties de la boiserie, ou simplement celle qui doit être dorée. Ce ponçage se fait à l’eau par la pierre-ponce, après quoi on se sert de l’éponge pour enlever le résultat du ponçage et l’eau répandue sur les surfaces ; ensuite on tire les carrés des moulures pour ôter le blanc qui les engorge ; enfin on dégraisse et l’on prêle pour adoucir les fonds au fini.
- Après ces préparations, on couvre la même partie d’une couche de jaune, laquelle se compose d’un peu d’ocre jaune infusée dans de belle colle de parchemin, tenue faible comme pour les encollages à froid.
- Sitôt cette dernière teinte séchée, on surapplique deux ou trois couches d’assiette. Ce nombre est voulu notamment pour les parties qui doivent être brunies. Cette couleur est tout à la fois pour asseoir l’or et lui servir de mordant ; on la compose par divers procédés ; un d’eux est d’y employer du bol d’Arménie , de la sanguine, de la mine de plomb, séparément broyés à l’eau et avec beaucoup de soins ; quand ces trois résidus sont ressuyés., on les réunit, en y ajoutant quelques gouttes d’huile d’olive, et on les broie une dernière fois ; ensuite on détrempe avec la même colle que pour le jaune ci-dessus, seulement les dernières couches un peu plus faibles.
- . L’assiette couchée et ressuyée, on applique l’or par feuilles coupées selon les formes et contours des ornemens, et on humecte ladite assiette progressivement avec de l’eau pour faire happer l’or.
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- DORURE.
- 2«8
- Après , on matit l’or, c’est-à-dire, on passe un encollage fondu et tiède avec la .meme colle que ci-dessus, sur toutes les parties qui doivent rester mates. Cet encollage les adoucit et leur donne un ton plus jaune.
- Lorsque des parties de sculpture ne sont pas bien saisies par l’or, on ramende, c’est-à-dire qu’on remet de l’or dans les endroits qui n’en ont pas, et dans ceux d’où il a été enlevé en matant. Immédiatement on vermillonne , avec un apprêt imitant la couleur d’or, tous les manques qui se rencontrent dans ces fonds.
- Les parties qui demandent d’être brunies le sont ensuite. Cette opération se fait avec un caillou taillé et monté sur bois que l’on nomme brunissoir.
- Le réparage est une opération qui suit immédiatement le ponçage perfectionné ; quand il a lieu, les ouvriers apprêteurs 11e sont point tenus de dégorger les moulures, c’est une des attributions des répareurs. Cette opération demande plus ou moins de soin, devenant plus ou moins dispendieuse, selon que les sujets sculptés présentent plus ou moins de difficultés, en raison de l’importance que l’on attache à la bien faire.
- Lorsque le travail de la dorure est terminé, on revient au surplus des fonds de la boiserie, on le couche des teintes déterminées dans ses conceptions. Le travail prend alors la marche tracée pour toutes les autres peintures, excepté cependant qu’il exige plus de soin pour réchampir et recouper les contours de la dorure qui a pu dépasser ses limites et s’étendre sur les fonds.
- Dorure à Vhuile.
- La dorure à l’huile., autrement appelée or mat, exige moins de préparation que celle sur détrempe.
- Les ouvrages destinés à ce genre reçoivent, comme le surplus de la boiserie , trois couches à l’huile, dans lesquelles on ajoute beaucoup de siccatif; ces couches durcies, on en applique trois autres de teinte dure. La matière qui compose cette dernière est, comme dans toutes les autres teintes dures,
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- DORURE.
- 5*9
- la cérusé que Ion fait calciner., et qui, par felï’el du calorique, acquiert un ton jaune ; ces trois couches appliquées, on ponce à l’essence et on dégraisse à l’espi-it-de-vin avec un linge, pour adoucir et remplir les pores; ensuite on couvre le sujet de deux couches de vernis à la gomme laque, qui raffermit encore les fonds, après quoi on étend toute la partie d’une mixtion ou mordant qui se compose de diverses manières. On ne doit point attendre que le mordant soit totalement sec pour appliquer la feuille d’or ; il faut dorer vingt-quatre heures après cette mixtion; l’or couché, l’opération est terminée.
- Il est bon d’observer que ce genre de dorure ne permet pas de brunir : si on le tentait, il en arriverait que toutes les parties qu’on aurait voulu brunir deviendraient noires.
- D’après l’exposé rapide et succint que nous venons de tracer sur l’art du doreur en bâtiment, nous présumons qu’on pourra s’en faire une idée assez juste pour sentir la possibilité d’apprécier de certaines parties de dorure , et de la pres-qu’impossibilité de le faire à l’égard de certaines autres.
- La journée des apprêteurs et des doreurs est composée de
- 10 heures, et elle se paie.................. 5 oo
- L’heure du travail revient à................... o 5o
- Le prix de la journée du broyeur est de........ 2 5o
- Et comme dans la peinture la journée est de
- 11 heures et demie, ce qui fait par heure. . . o 22
- Les répareurs, au contraire, travaillent presque toujours à la tâche, rarement ils sont à la journée.
- Du mode de vente de l’or, de son prix, et de celai de la
- main-d’œuvre.
- L’or se vend au millier numéral, c’est-à-dire que pour une somme dite on a mille feuilles d’or. Ces feuilles portent en dimension 3° 4 lignes à 3° 6 lignes en tout sens, et sont placées chacune entré deux feuillets de papier, couleur nankin, de la même dimension , qui prennent ainsi la forme d’un cahier. Chaque cahier est composé de 26 feuillets de papier et de
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-
-
- DORURE.
- a3o
- a5 feuilles intercalaires d’or, et se nomme livret. Le livret contenant a5 feuilles, il en faut 4opour compléter un millier.
- fr. c.
- (Or fin, ou ire qualité, depuis 90 f. jusqu’à 100 f., et 120 f.;
- prix moyen................ 100 00
- 2e qualité, depuis 70 f. jusqu’à
- ternîtes \ 80 f.; prix moyen.......... 75 00
- t ire qualité, terme moyen. . . 2 5o
- le livret{2* qualité, idem............. 1 90
- Prix des marchandises brutes.
- La colle pour les blancs de doreur, qui est de la colle de lapin faite plus forte que les autres,
- la livre , vaut.............................. o 3o
- La colle pour le premier encollage se vend. . . o i5
- Le blanc de Meudon, le millier de pains, vaut. . 12 00
- Le blanc de céruse en pierre , la livre , vaut. * . o 65
- La mixtion , la livre , vaut...................... 3 00
- L’assiette en gros trochisques, prête à être infusée,
- la livre, vaut...........................*... 12 00
- Le vernis gomme laque, la pinte , vaut...... 3 5o
- L’huile grasse, pour détremper la mixtion, vaut. 1 20
- Le vermillon, la pinte, vaut.......................... 2 00
- L’huile de lin, la livre, vaut........................ o 65
- L’essence vaut........................................ o 65
- Du Prix des Marchandises broyées ou détrempées. Encollage.
- Le blanc, la livre , vaut............................ o 08
- Colle faible, ï livre 3 onc., ào f. i5 c. la livre, v. o 18
- Prix de 2 livres 3 onces...................... o 26
- Prix d’une livre. ............................ o 12
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-
-
- DQKUKE.
- 23 ï
- Blanc de dorure.
- fs. c.
- Blanc , i livre vaut............................. . o oB
- Colle de doreur, 12 onces, à o f. 3o c, la liv., v. o 23
- Prix d’une livre 12 onces..................... o 3i
- ‘1
- Prix d’une livre.............................. 0 18
- Du Jaune.
- Une livre d’ocre jaune, infusée à l’eau, vaut. . . o 20 Colle, 7 livres, à o f, i5 c. la livre, faible d’encollage, valent. .................................. 1 o5
- Prix de 8 livres............................ 1 25
- Prix d’une livre........................ o 16
- Assiette.
- Pour en infuser une livre, il faut 4 onces d’eau ,
- la livre d’assiette vaut.......................... 12 00
- Colle, deux onces, à 0 f. 3o c. la livre, valent. o 04
- s ---------- -
- Prix d’une livre 6 onces. . ..................... 12 04
- Prix d’une livre............................... 8 76
- .0 SOSmSSmOmiSmi
- Teinte dure.
- La livre de blanc de céruse vaut......................... o 65
- Par la calcination elle ne pèse plus que 12 onces; s
- perte un quart, vaut................................ o 16
- Huile grasse pour broyer cette quautité, 2 onces
- 1 gros, à 1 f. 20 c. la livre, valent................ o 16
- 0 97
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-
-
- DOKUHE.
- 23a
- Report. . ... .
- Temps à broyer les 12 onces, y compris 1 o minutes à faire calciner, en tout, 2 heures 45 minutes * àof. 22 e. l’heure, valent................. .
- Faux frais et fourniture d’outils, un 10e de la main-d’œuvre vaut. . . , . * . ..............
- Prix de i4 onces 1 gros.......... . . .
- Prix d’une livre de teinte dure broyée. . .
- Teinte dure, prête à être employée, sur 1 livre
- de teinte de........................
- Essence, 2 onces, àof. 65 c. la livre, valent. . . Huile grasse, 6gros,à 1 f. 20 c. la livre, prix réduit , valent. .................................
- Prix d’une livre 2 onces 6 gros.........
- Prix d’une livre. ......................
- Or : quantité employée pour 6 pieds superficiels.
- Encollage pour une couche.............
- Blanc de dorure, par couche en tapant, la dernière en glissant. ... ®. ........... .
- Jaune, à la colle, fait par couche.....
- Assiette , à la colle faible, par couche..
- f*. t,
- 0 97
- o 60 o 06
- 1 63
- 1 85
- 1 85 o 08
- o 06
- 1 99
- 1 70
- QUANTITÉ par couche en détrempe.
- lir: onc. gr.
- a o 4
- 076 o o 5
- o o 5
- A l’Huile.
- Teinte dure , par couche, . . . Vernis gomme laque, par couche. Mixtion, par couche..........
- QUANTITÉ par couche h l’huile.
- Iît. onc. gr.
- o 8 3
- o o 5 006
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-
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- DORURE. 233
- MAIN-DOEUVRE DES APPRÊTS.
- En détrempe . 36 pieds de cadre, ou 6 pieds
- r ’ r 1 r TEMPS.
- superficiels. —v-——-/
- heures, min.
- Encollage général............................. o 3o
- Blanc de dorure, en réchampissage sur cadre, pour 36 pieds de cadre, ou 6 pieds superficiels, par couche en tapant, la dernière en glissant. . i 3o
- Ponçage seul à l’eau, à part du carré........... 8 oo
- Carré tiré à sec , ensuite à l’eau, avec la pierre-
- ponce , pour adoucir et former les arêtes. ... 64°
- Pour prêler à l’eau, et ensuite à sec, ce qu’on
- nomme dégraisser.............................. . i oo
- La couche de jaune clair........................ o 5o
- Couches d’assiette, par couche. . . . .............. o 36
- A l’Huile.
- Couleur de pierre, à l’huile, une couche générale. o 4°
- Teinte dure, par couche......................... i oo
- A poncer à l’essence la teinte , et ensuite la poncer
- à sec avec de la ponce en poudre............. 8 oo
- Vernis gomme laque, par couche.................. o 20
- La couche de mixtion............................ 2 00
- Emploi de l’or à l’eau.
- Même superficie, prix moyen..................... 33 4^
- Nota. Pour ramender on a employé quatre feuilles d’or.
- Pour brunir.
- Toujours la même superficie...................... 10 3o
- Emploi d’or à l’huile.
- Pour la même superficie, compris l’époussetage. . x4 00
- QUANTITÉ
- Quantité d’or. de livrets.
- Terme moyen en détrempe......................... 4 i
- Quantité d’or.
- Terme moyen à l’huile. ........................ 5
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-
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- DÉTAILS
- DU PRIX DES OUVRAGES LE PLUS EN USAGE
- DANS LE BATIMENT.
- iwnmvnwvvvvv wvwvwvwvwwwvwwwwwvi/vwwwvi'wvw
- OR SUR APPRÊT EN DÉTREMPE,
- Uni et mat,
- fr. c.
- Neuf couches de Blanc, pour marchandise seulement................................. o o5
- Jaune et assiette, 4 couches valent...... o 12
- Or, 16 feuilles, à 10 f. le cent, yalent. 1 60
- ier déboursé.......... 1 77
- Déchet dans l’emploi de l’or et des blancs,
- un 7e vaut.................................. o 25
- Temps à coucher les 9 couches, à poncer à l’eau, dégager les carrés, dégraisser, coucher de jaune et d’assiette, 4 heures, à o f. 5o c.
- l’heure, valent.......................... 2 00
- Adorer, 2 heures un quart,à o f. 5oc. l’heure, v. 1 12
- Faux frais, un 10e de la main-d’œuvre vaut. ... o 3i
- 2e déboursé........... 5 45
- Bénéfice, un 6e du tout.............. 0 91
- Valeur d’un pied. ............. 6 36
- Valeur du mètre superficiel. ............ 60 27
- Or uni et bruni.
- Douze couches de blanc valent.................... o 07
- Jaune et assiette, 4 couches valent.............. o 12
- Or, idem valent.................................. 1 60
- Ier déboursé............. 1 79
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- DORURE.
- a35
- fr. e.
- Ci-contre........... i 79
- Déchet, idem, un 7e vaut.............................. o 26
- Temps pour les 12 couches de Liane et les 4 autres couches, 4 heures 4<> minutes, à 0 f. 5o c.
- l’heure, valent.................................... 2 33
- A dorer, 2 heures un quart, à o f. 5o c. l’heure, v. 1 12
- A brunir, 1 heure un quart, à o f. 5o c. l’heure, v. o 62
- Faux frais, un 10e de la main-d’œuvre vaut. . . o 41
- 2e DÉBOURSÉ................ 6 53
- Bénéfice, un 6U du tout....................... 1 09
- Valeur d’un pied.............................. 7 62
- Valeur du mètre superficiel.............. 72 21
- Or sur apprêt et sur sculpture.
- Neuf couches de blanc, id., pour marchandise, v. o o5
- Jaune et assiette, 4 couches valent.............. o 12
- Or, idem valent............................ 1 60
- 1e1' déboursé......... 1 77
- Déchet dans la couleur, pour les refouillemens et les recouvremens de l’or, pour atteindre les
- fonds, un quart vaut........................ o 44
- Temps à faire les 9 couches de blanc et les 4 couches d’assiette, à poncer et à adoucir, 6 heures 45 minutes , à o f. 5o c. l’heure , valent. ... 3 38
- Temps à dorer, 3 heures 3 quarts , à o f. 5o c.
- l’heure, valent............................. 1 88
- Faux frais, un 10ede la main-d’œuvre vaut. ... o 5a
- 2e DÉBOURSÉ....... 7 gg
- Bénéfice, un 6e du tout.................... 1 33
- Valeur d’un pied......................... . g 32
- Valeur du mètre superficiel........... 88 33
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-
-
-
- DORURE.
- j. 36
- Or sur apprêt, sur sculpture et bruni.
- fr. c.
- Douze couclies de blanc valent.......................... o 07
- Jaune et assiette, 4 couches valent..................... o 12
- Or, idem valent......................................... 1 60
- Ier DÉBOURSÉ.............. I 79
- Déchet idem, un quart vaut........................... o 4$
- Temps à faire les 12 couches de blanc •, coucher de jaune, d’assiette et à dégorger, etc., 7 heures
- et demie, à o f. 5o c. l’heure, valent............ 3 76
- A dorer idem, 3 heures 45 minutes, à o f, 5o c.
- l’heure, valent................................... 1 88
- À brunir partiellement, 1 heure un quart, à
- o f. 5o c. l’heure , valent....................... o 62
- Faux frais, un 10e de la main-d’œuvre vaut. . . o 62
- 2e déboursé......... 9 11
- Bénéfice, un6e du tout. ............. 1 52
- Valeur d’un pied......,.............. 10 63
- Valeur du mètre superficiel................... 100 74
- OR A L’HUILE,
- Sur partie unie.
- Six couches, dont 3 de teinte dure, pour marchandise , valent............................. o 2 5
- Fourniture de mixtion , d’essence et d’esprit-de-
- vin, pour adoucir, vaut................... o i3
- Or, idem valent.........».................... 1 60
- 1 98
- Ier DÉBOURSÉ. . .
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-
-
-
- DORURE. 2^7
- fir. c.
- Ci-contre........ i 98
- Déchet dans l’emploi, un 6e vaut.............. o 33
- Temps à faire les apprêts et à poncer, 2 heures
- i5 minutes, à o f. 5o c. l’heure, valent. ... I i3
- Temps adorer, 2 heures 45 minutes, k o f. 5o c.
- l’heure, valent.............................. 1 37
- Faux frais, un 10e de la main-d’œuvre vaut. . . o 25
- 2e déboursé........ 5 06
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 84
- Valeur d’un pied........................... 5 90
- Valeur du mètre superficiel................ 55 91
- Or à T huile, sur sculpture.
- Six couches de fond, idem, valent............. o 2 5
- Mixtion, essence , esprit-de-vin, idem , valent. o 13
- Or, idem valent............................... 1 60
- Ier DÉBOURSÉ....... I 98
- Déchet dans la couleur, pour les parties refouillées à l’or bourré, pour atteindre les fonds,
- un quart vaut.............................. o 49
- Temps à coucher les fonds en tapant et à poncer,
- 4 heures 15 minutes , à o f. 5o c. l’heure, v. 212 Temps à dorer, eu égard à la coupe de l’or, et à recouvrir dans les fonds de la sculpture, 4 heures,
- à o f. 5o c. l’heure, valent,.............. a 00
- Faux frais, un 10e de la main-d’œuvre vaut. ... o 41
- 2e déboursé............. 7 00
- Bénéfice, un 6e du tout. . ................. 1 17
- Valeur d’un pied............................ 8 17
- Valeur du mètre superficiel................ 77 4^
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-
-
-
- a38
- DOtUTRE.
- NOTES POUR ÉTABLIR DIVERSES AUTRES DORURES EN DÉTREMPE,
- Sur carton ou sur les pâtes des marchands de cadres.
- Avant de dorer à la détrempe et de brunir, on n’a besoin que de mettre,
- Encollage. . ......................... i couche.
- Blanc de dorure........................ 2 idem.
- Jaune.................................. 2 idem.
- Assiette.............................. '3 idem.
- A L’HUILE,
- Sur même carton.
- Encollage............................. 1 couche.
- Jaune idem............................. 1 idem.
- Vernis gomme laque...... 1 idem.
- Mixtion................................ 1 idem..
- Dorure sur les corniches en plâtre sculptées.
- Or sur apprêt et bruni en détrempe.
- Encollage............................ 1 couche.
- Blanc de dorure, sur parties mates. ... 2 idem.
- Blanc idem, sur parties brunies........ 4 idem.
- Jaune.................................. 1 idem.
- Assiette............................. 3 idem.
- Or à l’huile, sur les mêmes plâtres.
- Couleur de pierre à l’huile. .......... 1 couche.
- Teinte dure........................... 1 idem.
- Mixtion. .............................. 1 idem.
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-
-
-
- DORURE.
- 23g
- DE LA DORURE DES MARCHANDS DE CADRES.
- Pour les bordures unies, ils mettent 6 couches de blanc de dorure après l’encollage, dont une en glissant.
- Sur les bordures brunies, ils mettent 10 couches de blanc , dont une en adoucissant.
- Sur les cadres qui ont des ornemens en pâte , après avoir donné 6 couches de blancs généraux sur les fonds , on les adoucit, et on tire les carrés, puis on colle les ornemens ; ensuite on dégraisse, on met une couche de jaune, 3 couches d’assiette , et on dore. On ne dégraisse que ce qui doit être bruni.
- Ces pâtes sont un composé de blanc de Bougival, de colle de doreur et d’un peu de colle de Paris, sur lesquels on peut brunir avec une couche de jaune et 3 couches d’assiette.
- FIN DE LA PEINTURE.
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-
-
-
- TABLE GÉNÉRALE
- Présentant à la fois les résultats des prix de chaque tableau détaillé, la réunion des couches de fond à celles de teinte, et la valeur totale du prix de chaque nature d'ouvrage.
- OBSERVATION PRÉLIMINAIRE.
- La réunion des couches de fond à celles de teinte n’offre point toutes les nuances que comporte la peinture d’impression , et dont le nombre est indéfini. On ne s’est étendu que sur les prix de celles dont l’exécution , à l’égard de la qualité et du choix des matières , du nombre de couches et des soins de main-d’œuvre , peut assurer autant de durée que d’éclat en faveur de l’ouvrage , sans le rendre trop dispendieux ; enfin , on s’est renfermé dans les règles et dans la manière dont les artistes probes et intelligens exécutent ou doivent exécuter cette peinture.
- DES OUVRAGES EN DÉTREMPE.
- Èchaudages.
- Pages fr. c.
- 143 A une couche............{ ^ *°ise «P^ddle. „ ,,
- ( Le métré superficiel. o o4
- , (La toise superficielle. o 31
- ia3 A deux couches..........< Y , r *
- (Le métré superficiel. o 09
- Blanc de plafond.
- 144 Blanc à une couche fai- | La toise superficielle. o 35
- ble de colle sur des plâ- <
- très neufs.............(Le mètre superficiel. q 09
- i44 Le même à deux couches l La toise superficielle. o 70
- idem...................(Le mètre superficiel. o iB
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-
-
-
- DE LA PEINTURE.
- Blanc de plafond, composé d’un blanc e,f d’une couche à la lance.
- Pages fr. c.
- i45 Une couche de blanc vaut. .............. o 49
- 144 Une idem de blanc faible de colle vaut. ... <0 35
- Valeur de 1a. toise.................. o 84
- Valeur du mètre. . . . •............. o 22
- Blanc de plafond, à 2 couches , dont un encollage et une couche de teinte non ressuyée.
- 144 Encollage vaut.......... . . . o ;56
- 145 Une couche de teinte vaut......... ; . . o 42
- Valeur de la toise........ o 98
- Valeur du mètre....................... o 26
- Plafond à 3 couches, dont une faite à la lance.
- ï44 Encollage idem vaut...................... o 56
- 145 Une couche de blanc vaut. .......... ,o ^9
- 144 Une idem de blanc faiblement collé vaut. ... o 35
- Valeur de la toise................... 1 4°
- Valeur du mètre....................... o 37
- Plafond à 2 couches, teinte azurée.
- i44 Encollage idem vaut........... o 56
- r58 Une couche de petit bleu yaut........ . o 5o
- Valeur de la toise. ............. 1 06
- Valeur du mètre. .................. o 28
- _ i
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-
-
-
- table
- 242
- Plafond à 3 couches, teinte de meme. ïages fr- c>
- ï 44 Encollage idem vaut......................... o 56
- ï45 Une couche de blanc vaut................. o 49
- ï58 Une couche de petit bleu vaiit............... o 5o
- Valeur de la toise. ........................... 1 55
- Valeur du mètre........................... o 41
- Blanc commun sur mur, la teinte non ressuyée.
- Blanc à 2 couches.
- i-44 Encollage vaut.............................. o 56
- 146 Une couche de blanc teinté vaut............. o 37
- Valeur de la toise........................ o g3
- Valeur du mètre................................ o 24
- Blanc idem , à 3 couches.
- ï 44 Encollage vaut................................... o 56
- 145 Une couche de blanc d’apprêt vaut............... o 49
- 146 Une couche de teinte vaut. . .................. o 37
- Valeur delà toise.............................. 1 42
- Valeur du mètre........................... o 37
- Le même blanc mat, couché sur boiserie, à 2 couches.
- i45 Encollage vaut.................................... o 74
- 147 Une couche de teinte vaut. . . ................. o 54
- Valeur de la toise......................... . 1 28
- Valeur du mètre................................ o 34
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-
-
-
- DE LA PEINTURE.
- Blanc idem, à 3 couches.
- Pages fr. c»
- i45 Encollage vaut. . ................................... o 74
- 147 Deux couches de teinte, à o f. 54 c. la couche, v. 1 08
- Valeur de la toise............................... 1 82
- Valeur du mètre............................ o 4^
- Blanc idem , mais les teintes ressujées et mieux soignées.
- i45 Encollage vaut.................................. o 74
- 147 Deux couches de teinte, à o f. 62 c. la couche, v. 1 24
- Valeur de la toise......................... 1 98
- Valeur du mètre.................................. o 52
- Blanc idem , les teintes ressujées et faites au blanc de céruse.
- 145 Encollage idem vaut................................ o 74
- 148 Deux couches de teinte , à o f. 83 c. la couche , v. 1 66
- Valeur de la toise............................... 2 4°
- Valeur du mètre.................................. o 63
- Blanc mat idem , à 4 couches.
- ï45 Encollage idem vaut............................... o 74
- 146 Une couche de blanc vaut........................... o 58
- ï 48 Deux couches de teinte , comme les dernières v. 1 66
- Valeur de la toise............................... 2 98
- Valeur du mètre.................................. o 78
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-
-
-
- *44
- TABLE
- Blanc idem , à l\ couches , les fonds poncés.
- Pages fr. c.
- Les 4 couches idem ci-dessus valent............ 2 98
- 20g Ponçage ou égrenage soigné vaut............... o . 60
- Valeur de la toise........................... 3 58
- Valeur du mètre. ......................‘ . 0 94
- Couleur de pierre, sur mur, les teintes non ressuyées , à 2 couches.
- 144 Encollage vaut. . . . ....................... p 56
- i52 Une couche de teinte vaut.................... o 5o
- Valeur de la toise. . ..................... 1 06
- Valeur du mètre........................... o 28
- Idem j à 3 couches.
- i44 Encollage vaut............................... o 56
- 152 Deux couches de teinte, à o f. 5o c. la couche , v. x 00
- Valeur de la toise........................ 1 56
- Valeur du mètre........................... o 41
- DÉTREMPE VERNIE.
- Détrempe vernie (blanc uni), faite à 4 couches, un encollage, un blanc, égrené seulement, et 2 couches de teintes ressuyées et mélangées de blanc de cêruse.
- 145 Encollage vaut............................... o 74
- 146 Une couche de blanc vaut..................... o 58
- 209 Égrenage ou ponçage léger vaut. ....... o 60
- 1 9*
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-
-
-
- DE LA PEINTURE.
- *45
- Pages fr. c.
- Ci-contre............ 1 92
- 148 Deux couches de teinte, à o f. 83 c. la couche , v. 1 66
- 208 Encollage à froid vaut....................... o 28
- 20 5 Une couche de vernis blanc vaut.............. 1 77
- Valeur de la toise...................... 5 63
- Valeur du mètre.......................... 1 48
- La meme détrempe, faite à 5 couches , et les fonds poncés avec soin et passés au linge.
- ï45 Encollage idem vaut......................... o 71
- *46 Deux couches de blanc, à o f. 58 c. la couche , v. 1 16
- 209 Ponçage vaut.................................; o t)5
- Deux couches de teinte , encollage et vernis
- comme ci-dessus valent. . . . . ............. 3 71
- Valeur de la toise......................... . 6 56
- Valeur du mètre......................... 1 73
- La meme détrempe, mais de couleur gris de perle.
- Encollage, blanc, ponçage et vernis comme
- ci-dessus valent......../ *.............. 4 9°
- ï 48 Deux couches de teinte, à o f. 98 c. la couche ,v.. 1 96
- Valeur de la toise.......................... 6 86
- Valeur du mètre............................. 1 81
- La même détrempe, mais de couleur gris de lin.
- Encollage, blanc , vernis , etc., id. ci-dessus v. 4 9°
- j49 Deux couches de teinté, à 1 f. 47 c. la couche, v. 2 94
- Valeur de la toise......................... . 7 84
- Valeur du mètre............................. 2 06
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-
-
-
- TABLÉ
- La même détrempe, mais de couleur rose.
- tages St. c.
- Encollage , blanc, vernis idem valent........ 4 9°
- r 51 Deux couches de teinte , à 2 f. 08 c. la couche , v. 4
- Valeur de la toise.................... .... 9 06
- Valeur du mètre............................ 2 38
- /
- La meme détrempe, couleur jaune paille.
- Encollage, blanc, vernis idem valent. ..... 49°
- ï53 Deux couches de teinte, à 1 f. 00 c. la couche, v. 2 00
- Valeur de la toise........................ 6 90
- Valeur du mètre.......................... 1 82
- La même détrempes, couleur jaune jonquille.
- Encollage , blanc , vernis idem valent. 4 9°
- i53 Deux couchesde^teinte, à 1 f. i3 c. la couche, v. 2 26
- Valeur de la toise. ... 1................. 7 16
- Valeur du mètre............................... 1 88
- La même détrempe , couleur nankin.
- Encollage, blanc , vernis idem valent. 4 9°
- 155 Deux couches de teinte, à o f. 88 c. la couche , v. 1 76
- Valeur de la toise........................ 6 66
- 1 75
- Valeur du mètre
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-
-
-
- DE LA PEINTURE.
- La même détrempe, couleur chamois.
- Pages ti. c.
- Encollage , blanc , vernis idem valent..... 4 9°
- i55 Deux couches de teinte, à o f. 92 c.la couche, v. i 84
- Valeur de la toise......................... 8 74
- Valeur du mètre....................... i 77
- La même détrempe , couleur bleu azuré.
- Encollage , blanc , vernis , idem valent. ... 49°
- ï 59 Deux couches de teinte, à 1 f. 48 c. la couche, v. .2 96
- Valeur de la toise.................... 7 86
- Valeur du mètre....................... 2 07
- Détrempe vernie, faite de 2 tons , les panneaux supposés couleur café au lait, et les champs chocolat.
- Encollage , blanc , vernis idem valent..... /[ 90
- *71 Deux couches de teinte, à 1 f. 70 c. la couche, v. 3 4°
- Valeur de la toise. ........................... 8 3o
- Valeur du mètre....................... 2 18
- Détrempe idem , de 2 tons, les panneaux supposés couleur lilas, et les champs violet.
- Encollage, blanc , vernis idem valent. .... 4 90
- 172 Deux couches de teinte, à 2 f. 92 c. la couche, v. 5 84
- Valeur de la toise.................... 10 74
- Valeur du mètre. .............................. 2 83
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-
-
-
- TABLE
- Détrempe vernie, faite de 3 tons, les panneaux supposés jaune jonquille, les champs bleu céleste, et les moulurés réchampies en blanc.
- Pages fr. c.
- Encollage , blanc , vernis idem valent......... 4 9°
- i"3 Deux couclies de teinte , à 2f. 92 e. la couche, v. 5 84
- Valeur de la toise. . . ..................... 10 74
- Valeur du mètre.............................. 2 83
- Détrempe vernie, faite de 3 tons, les panneaux supjjosés rose , les champs lilas, et tes moulures réchampies en blanc.
- Encollage, blanc , vernis idem valent............ 4 9°
- 173 Deux couches de feinte, à 3 f. 71 C. la couche, v. 7 4 2
- Valeur de la toise....................... 12 32
- Valeur du mètre................................ 3 24
- Fond de bois d’acajou verni, fait sur les memes apprêts que les détrempes ci-dessus.
- Encollage, blanc , ponçage et encollage à froid
- idem valent................................... 3 ^
- 196 Glacis d’une couche, à la terre de Sienne, et
- de deux tons vaut.......................... ï io
- 206 Une couche de vernis, h° 2 , vaut............. . 1 27
- Valeur de la toise......................... 5 5o
- Valeur du- mètre........................... r 45
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-
-
-
- DE LA PEINTURE.
- OUVRAGES A L’HUILE.
- IMPRESSIONS EN PREMIÈRE COUCHE.
- Des gris blancs , et autres tons.
- Pages
- clie.
- couche......................(
- 190 Couleur Ardoise, une couche. . |
- 190 Couleur Terre cuite, une couche. <
- 191 Couleur de bois de .chêne, une couche. . .........................
- 191 Couleur de bois de noyer, une couche.............................
- { {
- 192 Couleur Chocolat, une couche. . j 192 Couleur Marron , une couche. . j
- j92 Coületir Olive , une couche. . . . j
- 197 Noir de charbon détrempé à ( l’huile, couché sur des fers. 1
- La toise. . fr. I C. 02
- Le mètre. 0 27
- La toise. . 1 *7
- Le mètre. 0 3i
- La toise. . I 47
- Le mètre. 0 39
- La toise. . I 53
- Le mètre. 0 40
- La tôise. . I 34
- Le mètre. 0 35
- La toise. . I
- Le mètre. 0 36
- La toisé. . 1 47
- Le mètre. 0 39
- La toise. . I 35
- Le mètre. 0 36
- La toise. . 1 42
- Le mètre. 0 3?
- La toise. . I 42
- Le mètre. 0 37
- La toise. . T 21
- Le mètre. O 32
- La toise. . I °9
- Le mètre. O 29
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-
-
- TABLE
- a5o
- Pages fr. c.
- 197 Noir de charbon détrempé à J La toise. . 1 53
- l’huile grasse.....(Le mètre. o 4°
- 198 Noir de fumée détrempé au vernis. { La toise. . 1 20
- r ( Le métré. o 32
- Gris blanc, à 2 couches, fait au blanc de céruse pur, première qualité.
- 175 Première couche vaut...................... 1 53
- 176 Seconde couche vaut....................... 1 25
- Valeur de la toise........................ 2 78
- Valeur du mètre.......................... o 73
- Le même, fait à 3 couches-
- Les deux premières couches idem valent. . . 2 78
- 176 La troisième couche vaut o 99
- Valeur de la toise........................ 3 77
- Valeur du mètre. ........................ . . o 99
- Le même, fait à 4 couches.
- Les deux premières couches idem valent. ... 2 78
- Les deux dernières, à of. 99 c. par couche, v. 1 98
- Valeur de la toise...................... 4 7^
- 1 25
- Valeur du mètre
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-
-
-
- DE LA PEINTURE.
- 3.51
- Le même, à 4 couches, la quatrième couche faite au blanc de plomb pur,
- Pages fr. c.
- Les trois premières couclies idem valent. . , . 3 77
- 177 La quatrième couche vaut......................... 1 60
- Valeur de la toise............................. 5 37
- Valeur du mètre............................ * 41
- Des huiles à 3 couches, dont une de blanc,
- et les deux autres couches teintées.
- Cris de perle.
- 175 Première couche de blanc de céruse pur vaut. . 1 53
- 177 Deux couches de teinte , à 1 f. 16 c. la couche , v. 2 32
- Valeur delà toise. ......................... 3 85
- Valeur du mètre............................. 1 01
- Gris de lin.
- 175 Première couche vaut..................: . . 1 53
- 178 Deux couches de teinte , à 1 f. 37 c. la couche, v. 2 74
- Valeur de la toise....................... 4 27
- Valeur du mètre..........................; 1 12
- Rouge au minium pur.
- 175 Première couche idem vaut.................. 1 53
- 180 Deux couches de teinte , à 1 f. 63 c.la couche, v. 3 26
- Valeur de la toise...................... 4 79
- Valeur du mètre.
- 1 26
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-
-
-
- TABLE
- 2^2
- Rouge au vermillon pur.
- Pages fr- c.
- 1^5 Première couclie idem vaut.................. 1 53
- 180 Deux couches de teinte, à 5 f. 85 c. la couche, v. 11 70
- Valeur de la toise.............................. i3 2.3
- Valeur du mètre.................................. 5 4^
- Couleur rose.
- 175 Première couche idem vaut................... 1 53
- 181 Deux couches de teinte, 1 f. 63 c. la couche, v. 3 26
- Valeur de la toise............................... 4 79
- Valeur du mètre.......................... 1 26
- Couleur lilas.
- 175 Première couche idem vaut................... 1 53
- 181 Deux couches de teinte, à 1 f. 72 c. la couche, v. 3 44
- Valeur de la toise............................... 4 97
- Valeur du mètre........................ 1 3i
- Couleur de pierre.
- 175 Première couche idem vaut........................... 1 53
- 182 Deux couches de teinte, à i f. 10 c. la coutlre, v. 2 20
- Valeur de la toise............. . !...... 3 73
- Valeur du mètre.......................... . . o 98
- Couleur nankin.
- 175 Première couche idem vaut........................... 1 53
- 182 Deux couches de teinte, à 1 f. 12 c. la couche, v. 2 24
- Valeur de la toise.............................. 3 77
- Valeur du mètre................................. o 99
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-
-
- DE LA PEINTURE. 253
- Couleur chamois.
- Pages fr. c.
- iy5 Première couche idem vaut.................. i 53
- 184 Deux couches de teinte , à 1 f. 25 c. la couche , v. 2 5o
- Valeur de la toise...................... 4 °3
- 1 -----------—.
- Valeur du mètre......................... 1 06
- Jaune paille.
- i^5 Première couche idem vaut.................. 1 53
- ï 83 Deux couches de teinte, à 1 f. 17 c. la couche, v. 2 34
- Valeur de la toise........................ 3 87
- Valeur du mètre......................... 1 02
- Jaune jonquille.
- 17 5 Première couche idem vaut................. 1 53
- 183 Deux couches de teinte, à 1 f. 23 c. la couche, v. 2 46
- Valeur de la toise...................... 3 99
- Valeur du mètre........................ 1 o5
- Vert-de-gris pour treillages ou autres ouvrages.
- 192 Première couche, couleur olive , vaut...... 1 21
- 184 Deux cpuches de vert, à i f. 53 c. la couçhe , v. . 3 ,06
- Valeur de la toise. ............. 4 27
- Valeur du mètre....................... 1 12
- Vert d’eau.
- iy5 Première couche de blanc de céruse pur vaut. . 1 53
- 185 Deux copclies de teinte, à 1 f. 73 e. la couche, y. 3 46
- Valeur de la toise. . .................. 4 99
- Valeur du mètre....................... 1 3i
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-
-
-
- 254
- TABLE-
- Vert fond de tableau.
- Pages fr. c.
- 175 Première couche de blanc vaut. x 53
- 187 Deux couches de teinte ,à 1 f. 5g c. la couche, v. 3 18
- Valeur de la toise....................... 4 71
- Valeur du mètre.......................... 1 24
- Bleu azur.
- 175 Première couche idem vaut................... 1 53
- 188 Deux couches de teinte, à 1 f. 4? c- 1» couche, v. 2 94
- Valeur de la toise.....................* . 4 47
- Valeur du mètre.............................. 1 18
- Couleur d’acier.
- 175 Première couche idem vaut................... 1 53
- 189 Deux couches de teinte, à 1 f. 63 c. la couche, v. 3 26
- Valeur de la toise............................. 4 79
- Valeur du mètre............................ 1 26
- Violet.
- 175 Première couche idem vaut. ......................... 1 53
- 189 Deux couches de teinte, à 2 f. 10 c. la couche, v. 4 20
- Valeur de la toise....................... 5 73
- Valeur du mètre................................ 1 5r
- Couleur ardoise.
- 175 Première couche idem vaut................... 1 53
- 193 Deux couches de teinte, à 1 f. 23 c. la couche , v. 2 46
- Valeur de la toise....................... 3 99
- Valeur du mètre.......................... 1 05
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-
-
-
- DE LA PEINTURE. 0.55
- Couleur café au lait.
- Pages fr- c.
- 175 Première couche idem vaut.......................... • i 53
- 193 Deux couches de teinte , à 1 f. 16 c. la couche, v. 2 32
- Valeur de la toise........................ 3 85
- Valeur du mètre........................... 1 01
- Couleur chocolat.
- ï75 Première couche idem vaut........................... 1 53
- 194 Deux couches de teinte, à 1 f. 41 c- la couche , v. 2 82
- Valeur de la toise........................ 4 35
- Valeur du mètre........................... 1 i5
- Couleur puce.
- 1^5 Première couche idem vaut........................... 1 53
- 194 Deux couches de teinte,à 1 f. 17 c. la couche, v. 2 34
- Valeur de la toise........................ 3 87
- Valeur du mètre........................... j 02
- Couleur olive claire.
- 175 Première couche idem vaut........................... 1 53
- 194 Deux couches de teinte, à 1 f. 44 c. la couche , v. 2 88
- Valeur de la toise................................ 4 41
- Valeur du mètre........................... 1 16
- Fond de bronze.
- 175 Première couche idem vaut................... 1 53
- ig5 Deux couches de teinte, à 1 f. 58 c. la couche , v. 3 16
- Valeur de la toise................................ 4 %
- Valeur du mètre........................... 1 23
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-
-
- ?.56
- TABLE
- Gris blanc à l’huile, à 3 couches, verni d’une couche.
- Pages fr. c.
- Les trois couches à l’huile, id. ci-devant valent. 3 77
- 2o5 Une couche de vernis , n° icr, vaut........ 1 77
- Valeur de la toise................. 5 54
- Valeur du mètre. . ....................... 1 46
- Impression faite à deux tons , les panneaux d’une couleur et les champs d’une autre.
- les panneaux supposés couleur café au lait, et les champs couleur chocolat.
- 176 Première couche, comme ci-devant vaut. . . .- 1 53
- * 199 Deux couches de teinte, à 1 f. 81 c. la couche , v. 3 62
- Valeur de Ja toise........................ 5 x5
- Valeur du mètre........................... 1 36
- La meme, vernie d’une couche.
- Les trois couches ci-dessus valent............ 5 i5
- 2o5 Une couche de vernis vaut. .................... 1 77
- Valeur de la toise............................ 6 92
- Valeur du mètre............................... 1 82
- Les panneaux supposés couleur lilas, et les champs couleur violet, non vernis.
- 175 Première couche idem vaut........................ 1 53
- 199 Deux couches de teinte, à 2 £ 44 C- la couche , v. 4 88
- Valeur de la toise............................ 6 41
- Valeur du mètre...................... ... . i 69
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-
-
- DE LA PEINTURE.
- '^1
- La même, vernie d’une couche.
- Pages fr. c»
- Les trois couches précédentes valent.............. 6 41
- 2o5 Une couche de vernis vaut................... i 77
- Valeur de la toise......................... B 18
- l
- Valeur du mètre............................ 2 i5
- Impression faite de même à 1 tons, les moulures réchampies, ce quiforme 3 tons.
- Les Panneaux supposés couleur jonquille, les champs gris de lin et les cadres réchampis en blanc.
- 175 Première couche/dem vaut..................... 1 53
- 200 Deux couches de teinte , à 2 f. 89 c. la couche, v. 5 78
- Valeur de la toise........................ 7 3i
- Valeur du mètre............................ \ g2
- La même , vernie d’une couche.
- Les trois couches précédentes valent........ 7 31
- 2©5 Une couche de vernis vaut.................. 1 77
- Valeur de la toise....... 9 08
- Valeur du mètre.......................... 2 3^
- Lies panneaux supposés rose , les champs lilas, et les moulures réchampies en blanc.
- 175 Première couche idem vaut....................... 1 53
- 201 Deux couches de teinte, à 3 f. 21 c. la couche, v. 6 43
- Valeur delà toise........................... 7 ^5
- Valeur du mètre............................ 2 09
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-
-
-
- a58
- TABLE
- La même, vernie, d'une couche.
- Pages fr. c.
- Les trois couches précédentes valent....... 7 96
- 2o5 Une couche de vernis vaut................... 1 77
- Valeur de la toise....................... 9 72
- Valeur du mètre. .................... 2 56
- DES OUVRAGES DE DÉCORS.
- Pierre feinte par trois filets avec frottis, imitée sur 3 couches de fond à la détrempe.
- i44 Encollage vaut.............................. o 56
- 15a Deux couches de teinte, couleur de pierre ,
- à o f. 5o c. la couche , valent.......... 1 00
- 201 Décors pour la pierre valent............... 3 34
- Valeur de la toise....................... 4, 9°
- Valeur du mètre.......................... 1 29
- La même, faite sur trois couches de fond à l’huile.
- 175 Première couche en blanc vaut. ............. 1 53
- 182 Deux couches de teinte, à 1 f. xo c.la couche , v. 2 20
- 201 Décors pour la pierre valent............... 3 84
- Valeur de la toise....................... 7 57
- Valeur du mètre............. 1 99
- Marbre granit jeté, fait sur fond brun en détrempe , les substances irfusées et non ressuyées.
- i44 Encollage vaut.............................. o 56
- x65 Deux couches de teinte, à o f. 67 c. la couche, v. 1 34
- 1 90
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-
-
- DE LA PEINTURE. ?.5()
- Pages fr. c.
- Ci-contre.......... i 90
- 202 Décors pour le marbre valent.................. 5 78
- Valeur de la toise........................... 7 68
- Valeur du mètre............................ 2 02
- Le même, fait sur fond à l’huile.
- 175 Première couche en blanc vaut................. 1 53
- ig4 Deux couches de teinte, à 1 f. 17 c. la couche, v. 2 34
- 202 Décors pour le marbre valent.................. 5 78
- Valeur de la toise......................... 9 65
- Valeur du mètre............................ 2 54
- Le même , avec une couche de vernis à bois.
- Le fond et le décor valent................... 9 65
- 207 Une couche de vernis vaut..................... 1 11
- Valeur de la toise. . , ................... 10 76
- Valeur du mètre. .......................... 2 83
- Marbre granit, jeté et chiquetê en partie, fait sur fond en détrempe, idem au précédent.
- i44 Encollage idem vaut........................... o 55
- i65 Deux couches de teinte non ressuyée , à o f. 67 c.
- la couche, valent......................... ï 3^
- 202 Décors pour le marbre valent.................. 8 21
- Valeur de la toise........................... I0 ï r
- Valeur du mètre............................ 2 gg
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-
-
-
- Le même, avec une eouche de vernis à bois.
- Pages tr. c.
- Les trois couches de fond et le décor valent. . i o 11
- 207 Une couche de vernis vaut...................... 1 i*
- Valeur de la toise. .................... 11 22
- Valeur du mètre....................... 2 g5
- Le même marbre, fait sur 3 couches à l’huile, et verni idem.
- 175 Première couche en blanc vaut.................. 1 53
- 194 Deux couches de teinte, à 1 f. 17 b. la couche, v. 2 34
- 202 Décors idem valent................................. 8 2*
- 207 Une couche de vernis vaut.......................... 1 11
- Valeur de la toise......................... i3 19
- Valeur du mètre......................... 3 47
- Marbres veinés, tels que Sainte-Anne, Languedoc , Bleu Turquin , Bréche-violette,
- Jaune de Sienne , Vert de mer, etc. , faits surfond, à 5 couches, dont les deux de teinte à Vhuile, les apprêts bien poncés et adoucis.
- i44 Encollage blanc idem vaut........................ o 56
- ï45 Deux couches de blanc, à o f. 49 c. la couche, v. o 98
- 209 Ponçage adouci à l’eau, sur partie unie , vaut. o 95
- Deux couches de teinte à l’huile, à 1 f. 5o c. la
- couche, prix moyen entre les divers tons, v. 3 00
- 2o3 Décors du marbre valent......................... 10 12
- 207 Vernis, n° 2, une couche vaut.................... 1 11
- Valeur de la toise...................... 16 72
- Valeur du mètre......................... 4 4°
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-
-
- DE LA PEINTURE.
- 26 r
- Les mêmes, mais vernis à 2 couches.
- Pages fr. c.
- Le fond, le décor et le vernis, comme au précédent détail valent........................... 16 72
- 207 La 2e couche de vernis vaut................... 1 02
- Valeur de la toise.......................... 17 74
- Valeur du mètre.............................. 4 67
- .......ni mmmâ
- Les mêmes Marbres, faits sur fond tout à Vhuile.
- 175 Première couche de blanc vaut................ 1 53
- Deux couches de teinte, à 1 f. 5o c. la couche,
- prix moyen, valent........................... 3 00
- 2o3 Décors idem valent............................. 10 12
- 307 Une couche de vernis vaut....................... 1 11
- Valeur de la toise.......................... i5 76
- Valeur du mètre.............................. 4 *5
- Les mêmes, vernis à 2 couches.
- Le fond, le décor et le vernis idem valent. ... 15 76
- 307 La 2e couche de vernis vaut.................. 1 02
- Valeur de la toise........................ 16 78
- Valeur du mètre........................... 4 42
- Bois d'acajou veiné, et autres bois, le fond en détrempe sur boiseries»
- 145 Encollage vaut............................. o 74
- 146 Deux couches de blanc, à o f. 58 c. la livre, v. 1 16
- 209 Ponçage adouci vaut. . . .......................... o 9$
- 2 85
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-
-
-
- 2.6?. TABLE
- Pages fT- c-
- Report. ..... 2 85
- Deux couches de teinte ressuyée, à o f. 75 c. ,
- prix moyen, valent.......................... 1 4&
- 196 Une couche de glacis à la terre de Sienne, broyée
- à Thuile et détrempée à l'essence, vaut. . . i 10
- 2o3 Décors du bois valent....................... 8 ^5
- 207 Vernis, n° 2, une couche vaut.................... 1 11
- Valeur de la toise...................... i5 27
- Valeur du mètre.......................... 4 02
- Les mêmes, mais vernis à 2 couches.
- Le fond, le décor et le vernis, idem, valent. . i5 27 207 La 2e couche de vernis vaut..................... 1 02
- Valeur de la toise.................... 16 29
- Valeur du mètre. ........................ 4 29
- Les mêmes bois, faits surfond tout à l’huile.
- îj5 Première couche en blanc vaut. ................. 1 53
- ï)eux couches de teinte, à 1 f. 17 c. la couche ,
- prix moyen, valent. ........................ 2 34
- *96 Glacis à la terre de Sienne, broyée à l’huile et
- détrempée à l’essence, vaut. ............... 1 10
- 2o3 Le décor vaut, s................................ 8 75
- 207 Une couche de vernis vaut....................... 1 11
- Valeur de la toise....................... x4 83
- Valeur du mètre. . ....................... . 3 90
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-
-
-
- DE LA PEINTURE.
- 263
- Les memes, mais vernis à 2 couches.
- Pages fr- c-
- Le fond , le décor et le vernis, idem, valent. . 14 83
- 207 La 2e couche de vernis vaut. . .............. 1 02
- Valeur de la toise.......................... i5 85
- Valeur du mètre. ...................................... 4 *7
- ..... --,ja
- Des Bronzes antiques, non vernis, faits sur grandes parties et sur mêmes apprêts que les précédais bois, le décor fait par main d’artiste.
- Encollage, blanc et ponçage idem valent. ... 2 85
- 170 Deux couches de fond, à 2 f. 5o c. la couche, v. 5 00
- 204 Décors du bronze et autres frais valent. ... 14 36
- Valeur de la toise......................... 22 21
- Valeur du mètre.................................. 5 85
- .«früiïnarT"—i
- Le même Bronze fait par des ouvriers, ordinaires.
- Le fond et la teinte idem valent.................... 7 85
- 204 Frais du bronze et du temps à le faire valent. . 4 92
- Valeur de la toise............................... 12 77
- Valeur du mètre.................................... 3 36
- Bronze fait sur fond à 1’huile, par un artiste.
- iç5 Première couche en blanc vaut................... 1 53
- 196 Deux couches de teinte, à 1 f. 80 c. la couche, v. 3 60
- 204 Décors du bronze, idem valent................... i4 36
- Valeur de la toise......................... ig 49
- Valeur du mètre............................ 5 i3
- S5H5SBHB»-
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-
-
-
- TABLE
- Le même , mais verni d'une couche de vernis
- n° 2.
- Fages fr. c.
- Le fond et le décor idem valent,.... 19 49
- 207 Une couche de vernis vaut. ........... 1 11
- Valeur de la toise. . ............ 20 60
- Valeur du mètre. .................... 5 42
- Le meme Bronze, fait par des ouvriers ordinaires.
- Les 3 couches de fond valent. ......... 5 13
- 204 Les frais de bronze et main-d'œuvre valent. . . 4 92
- Valeur de la toise.................. 10 o5
- Valeur du mètre..................... 2 65
- DE LA MISE EN COULEUR DES CARREAUX ET PARQUETS.
- Carreaux mis en couleur rouge ou jaune, avec deux couches de détrempe, une couche d’encaustique dessus, et frottés une premièrefois.
- ï52 Première couche à l’ocre vaut. . . . ..... o 4°
- i5o Seconde couche au rouge de Prusse vaut. ... o
- 212 Une couche d’encaustique vaut. .................. o 37
- 2i2 Le frottage pour une fois vaut. . ............. o 25
- Valeur de îa toise................ 1 5o
- Valeur du mètre. . ............... o 3q
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-
-
-
- DE LA PEINTURE.
- aG5
- Les mêmes, mis en couleur au Rouge de Prusse mélangé de mine orange.
- i5o Première couche rouge de Prusse vaut........ o 4^
- i5o Seconde couche de rouge id. et mine orange v. Encaustique et frottage idem valent. .
- Valeur de la toise................
- Valeur du mètre...................
- Carreaux mis en couleur à l’huile.
- ï49 Première couche ocre rouge à la colle vaut.
- 178 Seconde couche au rouge de Prusse à l’huile v. i5o Troisième couche au rouge de Prusse à la colle v.
- Encaustique et frottage idem valent........ o 62
- Valeur de la toise.................
- Valeur du mètre....................
- Parquet mis en couleur d’une couche seulement, avec des terres infusées.
- 2ii Une couche de couleur de terre d’ombre et
- d’ocre de rut à la colle vaut......
- Encaustique et frottage idem valent. . .
- Valeur de la toise.....................
- Valeur du mètre. ..................
- Parquet idem, avec 2 couches.
- Première et seconde couche valent. . Encaustique et frottage valent. ....
- Valeur de la toise.................
- Valeur du mètre....................
- fr. C»
- O 48
- V. O 63
- O 62
- I ?3
- O 46
- O 35
- I *7
- : v. O 48
- O 62
- 2 62
- O 69
- ml,
- et 0 44
- O 62
- I 06
- 0 28
- 0 88
- 0 62
- ] 5o
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-
-
-
- a66
- TABLE
- Parquet mis en couleur, et par infusion de Terra-
- merita ef du Safranum.
- Pages fr. c.
- 21 r Une couche de teinte vaut.................... o 47
- Encaustique et frottage valent............... o 62
- Valeur de la toise. . . ................. 1 09
- Valeur du mètre.
- MENUS OUVRAGES.
- 312 Chambranle de cheminée avec ses retours de dimension ordinaire, peint à l’huile, en fond
- de marbre , à 3 couches , vaut 1 64
- 212 Le même, verni à 2 couches, vaut 3 08
- 213 Le même, marbré et verni, vaut 7 57
- 213 Plinthes en fond de marbre, J | Le pied courant. 0 o43
- à l’huile, deux couches. ] 1 Le mètre 0 l32
- 214 Les mêmes, vernies. . . . < ( Le pied courant. 0 o^5
- | Le mètre 0 23i
- 214 Les mêmes, marbrées et l \ Le pied courant. 0 201
- vernies 1 [ Le mètre 0 6ï9
- 215 Cadres, moulures , cymai- | ses ombrées et éclairées, i [ Le pied courant. 0 °9
- faits en détrempe. . . . j [ Le mètre 0 27
- 215 Les mêmes, filés en huile. ! / Le pied courant. 1 Le mètre 0 11
- 0 35
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-
-
-
- DE LA PEINTURE.
- 367
- Table saillante filée en détrempe ou à Vhuile.
- Pages fr. c.
- 216 Faite d’une teinte ou à filet f Le pied courant. o 07
- simple.....................(Le mètre. o 21
- 216 La même à deux teintes ou ( Le pied courant. o 09
- à filet double.............(Le mètre. o 28
- Moulures ou cadres, d’environ 3 pouces et demi développés, réchampis de deux couches en fond de bronze, bronzés et brunis.
- 2o5 Faits par des ouvriers ordinaires..........................
- {
- Le pied courant. Le mètre.........
- o OQ
- o 28
- 214 Mine de plomb pour les contre-coeurs de cheminée...........................
- La toise
- Le mètre
- 4 73
- 1 24
- Ferrures, pieds ou pièces , peintes en noir au vernis.
- Non grattée avant d’être récliam-
- La pièce < pie. .................... o 0$
- 217 ( Grattée avant d’être réchampie. . . o 07
- OUVRAGES DE PRÉPARATION.
- 217 Lavage et nettoyage simple des j carreaux et parquets avant ^ 1 La toise. . 0 23
- d’être mis en couleur. . . . . 1 ' Le mètre. 0 0
- 217 Les mêmes carreaux ou parquets , grattés, pour enlever les taches de peinture et autres , ou bien des carreaux neufs couverts de plâtre..............................
- La toise.
- o 44
- Le mètre.
- 0 13
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-
-
-
- 3.68 TABLE
- Pages
- a 18 Les mêmes carreaux neufs, passés, après grattage, au grès et à la sciure de bois , ou les parquets frottés avec de l’oseille. . . .
- La toise. .
- Le mètre.
- Fr. e.
- o 7 3
- O 1()
- 318 Carreaux déliais, grattés, lavés ( La toise. . et passés légèrement au grès. . ( Le mètre.
- LESSIVAGES.
- 319 Lessivage simple ou lavage sur des peintures vernies , pour faire revivre les couleurs.................
- 219 Lessivage sur d’anciennes huiles , avant de repeindre le même sujet à l’huile......................
- 219 Lessivage sur d’anciennes huiles
- pour les dégraisser , afin de peindre dessus à la colle. . . .
- 220 Lessivage pour enlever et détruire
- •d’anciens vernis couchés sur des huiles ou des détrempes.
- I
- La toise. . Le mètre. La toise. . Le mètre.
- La toise. . Le mètre. La toise. . Le mètre.
- 220 Lessivage pour enlever d’anciens vernis couchés sur des bois crus, ou sur des huiles qui ont été recouvertes de détrempes vernies ( celles-ci étant préalablement grattées )..................... .
- La toise. .
- Le mètre.
- GRATTAGES.
- 22i Grattage de détrempe peu collée, ( La toise. . appliquée sur mur ou plafond. 1 Le mètre.
- Q 69 o 18
- o 3 5 o 09 o 5r o i3
- o 71 o 19 o 84
- o 22
- 1 o5
- o 28-
- O 43 © 11
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-
-
-
- DE la peinture.
- 269
- Pages fr. C.
- 221 Grattage sur les mêmes sujets, | La toise. . 0 75
- mais étant chargés de plusieur s <
- couches fortement collées. . . ( [ Le mètre. O 20
- 221 Grattage sur des boiseries de dé- j [ La toise. . I o3
- trempe fortement collée, mais ^ 1
- non trop chargées de couches. | [ Le mètre. O 27
- 222 Grattage de détrempe vernie sur t La toise. . I 3i
- boiserie après avoir été lessivée. \ Le mètre. O 34
- 222 Grattage de détrempe non vernie, i La toise. . I 68
- sur boiserie fortement collée , chargée de plusieurs couches , et appliquée sur des fonds à
- l’huile ! [ Le mètre. 0 44
- 222 Grattage de détrempe vernie, 1 f La toise. . 4 48
- sur boiserie fortement collée, 1 |
- chargée de beaucoup de cou- < ches, et appliquée sur d’anciens : fonds à l’huile vexnie ' ! Le mètre. 1 18
- 223 La livre de mastic à la colle, pour les rebouchages , non compris le temps de les faire,
- mais compris bénéfice , vaut................. o 10
- 223 La livre de mastic, à l’huile de même, vaut. . o i5
- DORURE.
- 234 Or sur apprêt en détrempe , uni 1 f Le pied. . 6 36
- - et mat 1 { Le mètre. 60 27
- 234 Or uni et bruni. i ( Le pied. . 7 62
- [ Le mètre. 72 21
- 235 Or sur apprêt et sur sculpture. . ( Le pied. . 1 Le mètre. 9 88 3a 33
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- 2^0
- table de la peiivture.
- Pages
- a36 Or sur apprêt, sur sculpture , et bruni..................................
- 2.36 Or à l’huile sur partie unie. . .
- 23y Or sur sculpture
- fr. C*
- Le pied. . ÏO 63
- Le mètre. ÏDO 74
- Le pied. . 5 9°
- Le mètre. 55 9*
- Le pied. . 8 *7
- Le mètre. 77 43
- FIN DE LA TABLE.
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- MODE
- DU MESURAGE DES OUVRAGES DE PEINTURE ET DÉCOR.
- INTRODUCTION.
- De t'OtiS les OÜVragës du bâtiment, celui de la peinture d’impreSsioto est le plus Varié, soit dans la qualité et le choix des matières, soit dans là main - d’ceüYre, soit enfin par la diversité de sa nature.
- Cette partie, où le beau et le médiocre semblent ne pas différer sensiblement au premier coup-d’œil, est celle de laquelle il paraît qu’on se soit le moins occupé ; on ne trouve en effet aucun ouvrage qui en ait traité d’une manière satisfaisante.
- La peinture, pour son appréciation > ëxige une étude suivie , et il faut qu’une théorie , établie sur une longue expérience, vienne remplacer la pratique que souvent on n’a pas.
- Il est indispensable pour celui qui se livre à fappréciation des travaux de cet art, de connaître les substances premières qui s’emploient dans la composition des couleurs , leur mélange, leur prix et leur qualité nécessaire pour qu’une impression joigne la durée à la fraîcheur.
- Il faut connaître le liombre des couches de fond et de teinte qui doit être appliqué dans chaquè espèce d’ouvragé ; il faut, par une grande habitude et par des comparaisons réitérées de toutes sortes de peintures finies, pouvoir distinguer au premier coup d’œil si l’on a fait véritablement emploi de matières de bonne qualité, et si encore on a appliqué un nombre suffisant de couches.
- Un autre objet dont il est encore essentiel de s’occuper, ce sont les travaux préparatoires , tels que les grattages, lessivages, rebouchages„ etc. C’est surtout pour s’assurer si ces
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- 2^2 PEINTURE.
- travaux , dont souvent les frais sont plus dispendieux que la peinture elle-même , ont été faits ou non, qu’il faut un œil très-exercé et une extrême habitude.
- L’expérience, jointe à l’étude, peut seule mettre à même de faire des vérifications scrupuleuses, qui sont plus nécessaires dans cette partie que dans toute autre ; mais, pour être à même de faire des examens judicieux, il convient qu’ils n’aient lieu que quelques mois aprèsj les travaux achevés, parce que c’est alors que la qualité de l’ouvrage peut se juger; au lieu que dans les premiers momens, le bon et le médiocre ont le même éclat sans avoir le même mérite. On ne peut donc trop recommander de porter une attention particulière à ces genres de travaux.
- DU MESURAGE DES OUTRAGES DE PEINTURE.
- Toutes les natures d’ouvrages concernant la peinture d’impression se compteront en superficie , excepté quelques parties qui se compteront à la mesure linéaire ou à la pièce, ainsi qu’il sera expliqué ci-après.
- Toutes les natures d’ouvrages se timbreront sous leurs noms respectifs, et ne se confondront point avec d’autres.
- Dans le mesurage ainsi qu’aux timbres, il faudra indiquer, i° si les ouvrages sont en détrempe ou à l’huile;
- 20 Le nom des couleurs, et si la peinture est d’un seul tou ou de plusieurs ;
- 3° Le nombre de couches , tant pour celles de fond et ce qu’elles sont, que pour les couches de teinte ;
- 4° Dans les ouvrages de détrempe, on expliquera si le ponçage a eu lieu, et comment il a été fait, et aussi si l’on a dégagé et tiré le carré des moulures ;
- 5° Indiquer le nombre des couches de vernis employ ées tant sur les impressions que sur les peintures en décor ;
- 6° Enfin, indiquer , autant que faire se pourra, la qualité des marchandises qui auront été employées pour composer les teintes ainsi que les sortes de vernis.
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- PEINTURE. 2^3
- Lorsque les cadres de lambris seront réchampis d’un autre ton que la boiserie , on ne les mesurera pas séparément, mais on indiquera au timbre que la peinture est faite à deux ou trois tons.
- Dans les ouvrages de préparations sur d’anciens fonds, tels que les grattages et les lessivages, on expliquera, pour les grattages, s’ils ont été faits sur plâtre ou sur boiserie ; si les fonds grattés étaient ou n’étaient pas fortement collés et chargés de peinture ; s’ils étaient vernis ou s’ils ne l’étaient pas; et enfin s’ils n’étaient pas, en outre, appliqués sur d’autres fonds en huile.
- Dans les lessivages , on expliquera si ce ne sont que des lavages; tels sont ceux pour ôter simplement les taches ou la poussière, ou faire revivre les fonds à l’huile ou au vernis, ou bien, si ce sont des lessivages , pour enlever le vernis , ou bien pour dégraisser des huiles, ou bien encore pour nettoyer d’anciens fonds à l’huile qui étaient précédemment couverts de détrempe.
- A l’égard des lavages de carreaux, on expliquera si ce ne sont que des grattages et lavages ordinaires sur des carreaux anciennement peints, ou bien si ce sont des carreaux neufs sur lesquels on aura été obligé de gratter les plâtres avant que de laver, et si on ne les a pas passés à la sciure de bois ou au grès , pour les rendre plus unis.
- Quant à tous les rebouchages qui se font sur les bois neufs ou vieux, ou sur murs, ils ne seront pas comptés en superficie ; c’est un principe vicieux, par la raison que toutes les parties imprimées n’étant pas susceptibles de même quantité de rebouchages , il en résulte ipe telle partie serait payée trop, quand telle autre le serait trop peu ; il convient donc, sous tous les rapports ? de préférer qu’ils soient comptés en journées, et les fournitures de mastic et papier pour ce qu’il y aura d’employé. /
- Il en sera de même de tous les époussetages, nettoyages et grattages partiels qui se feront sur des murs, boiseries, plafonds ou sur des fers, comme rampes, balcons, etc.
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- PEINTURE.
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- Dans les surfaces, toutes les épaisseurs ( excepté celles des cadres de lambris ) seront comptées, mais non pas développées à la fois dans la hauteur et la largeur de la partie que l’on mesurera.
- On ne les ajoutera que dans une des deux dimensions, et on prendra l’épaisseur de l’autre dimension séparément pour ce qu’elle sera ; autrement on compterait une surface trop grande , puisqu’elle supposerait l’existence de quatre parties angulaires qui n’existent pas, ainsi que nous l’avons démontré à l’article de la couverture.
- Tous vides quelconques seront déduits , après avoir soustrait les épaisseurs intérieures qui encadrent ces vides, excepté pour les croisées qui seront à carreaux au-dessous d’un pied carré (id). Ceux-ci ne se déduiront pas, et cette exception est fondée par deux motifs :
- i° Pour les épaisseurs intérieures des petits bois qui compensent une partie du vide ;
- 20 Pour composer aussi la plus grande main-d’œuvre du réchampissage qu’exigent les petits bois ; mais dans le cas de non-déduction, on ne comptera pas les épaisseurs des dor-mans, jets d’eau, pièces d’appui, etc. ; elles seront abandonnées pour le surplus des vides.
- Dans les croisées à grands carreaux, dites à glaces, les carreaux seront déduits pour ce qu’ils sont, en diminuant de leur mesure réelle i° -7( 4°) sur chaque sens de carreau, eu égard d’abord à l’épaisseur des bois qui est de dix lignes , et aussi pour compenser la plus grande main-d’œuvre du réchampissage.
- A ces Croisées, toutes les épaisseurs des dormatis, jets d’eau, etc., seront développées et comptées pour ce qu’elles seront.
- Dans le mesurage de ces dernières croisées, lorsque toutes épaisseurs seront peintes, si on ne veut pas faire un article de ces développemens, on pourra abréger en comptant, sans s’écarter beaucoup de la vérité, autant de pieds ou décimètres superficiels, que la croisée aura de hauteur et de largeur; c’est-à-dire que si elle a six pieds ( 2“ ), sur quatre
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- PEINTURE. 2^5
- pieds ( im 3d ), ajoutez dix pieds ou un mètre au produit qu’elle aura donné, les carreaux déduits. Si ce sont des croisées peintes sur place et extérieurement, on comptera les deux tiers du produit ci-dessus , ou six pieds huit pouces superficiels ( 7d).
- Les treillages, rampes, balcons et tous autres ouvrages à jour, seront comptés de même en superficie pour leur produit de surface réelle, d’après le développement de leurs diverses parties, sans augmentation pour des compensations de sujettion; mais ces ouvrages seront timbrés particulièrement pour y apposer un prix relatif, tant pour la plus grande main-d’œuvre que pour le plus grand emploi des matières.
- Lorsque, dans des corniches de plafond ou ailleurs, il y aura des sculptures, on ajoutera une plus value à la surface réelle , la main-d’œuvre , dans ce cas , devenant, par le coucher des couleurs fait en tapant au lieu de glisser, beaucoup plus longue que dans les ouvrages ordinaires, et exigeant aussi un plus grand emploi de matières.
- Pour avoir le pourtour exact des corniches , elles seront mesurées ainsi : des deux dimensions il en sera pris une extérieurement au nu des murs, et l’autre intérieurement, c’est-à-dire , selon la dimension du plafond.
- Les persiennes peintes de toutes faces seront comptées à trois faces pour les deux ; leur développement donne effectivement cette surface ; et même, quand elles sont faites en bois de dix-huit à vingt et une lignes d’épaisseur, elles produisent plus par le rapprochement des lames ; ainsi, lorsqu’il s’en rencontrera enbois de vingt et une lignes à deux ponces d’épaisseur, elles seront comptées à trois faces et demie pour les deux.
- Les ouvrages qui ne se compteront pas en superficie seront les chambranles de cheminée , les plinthes , les contre-cœurs, les panneaux, moulures, filets , ferrures , etc.
- Les chambranles de cheminée et les contre-cœurs en grisaille se compteront à la pièce , ainsi que les panneaux feints et les ferrures.
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- PEJNTUlïE.
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- Les contre-cœurs passés à la mine de plomb seront comptés en superficie.
- Les plinthes fond de marbre ou marbrées, les filets, ainsi que les moulures détachées, se compteront à la mesure linéaire.
- Les panneaux feints, comme il est dit ci-dessus, se compteront à la pièce, petits ou grands, en les supposant l’un dans l’autre de six pieds de pourtour ; mais quand ils auront une dimension extraordinaire, on les comptera en mesure linéaire.
- Les cymaises et autres moulures détachées se compteront de même en mesure linéaire, ou bien se rangeront dans la classe des panneaux, en comptant autant de panneaux qu’il y aura de fois six pieds ( deux métrés ) courans.
- Tous filets faits pour former table saillante ou renfoncée sur des bois feints ou autre partie unie, seront comptés séparément , comme ne faisant pas partie du prix de la façon du bois ou du marbre, et attendu qu’ils se filent ordinairement par d’autres ouvriers.
- A l’égard des ouvrages de décor, tels que les marbres, outre qu’on les classera selon les fonds sur lesquels ils auront été faits, on les distinguera encore pour ce qui concerne leur travail.
- Le marbre granit jeté fera une classe séparée du granit jeté etchiqueté- et celui-ci sera distingué du marbre veiné, qui .sera encore divisé en deux classes : une pour le marbre commun et une pour le marbre de belle nature ; toutefois quand celui-ci aura été bien exécuté.
- On divisera de même le décor de pierre en trois classes, savoir : avec un , deux ou trois filets, et avec ou sans frottis pour nuancer.
- Les bronzes , lorsqu’ils seront faits en grandes parties, tels que pour des portes, seront comptés en superficie : et lorsqu’ils seront faits sur des cadres , ils seront comptés en mesure linéaire : dans ce dernier cas, on indiquera la largeur des cadres.
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- DORURE.
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- MODE DU MESURAGE DE LA DORURE.
- La dorure sera mesurée seulement pour ce qu’il y aura d’or en œuvre; il ne sera rien ajouté dans les surfaces pour déchets quelconques.
- Toutes les parties seront, pour les cadres et moulures, mesurées, quant aux longueurs, hors œuvre des montans et dans œuvre des traverses ; quant aux largeurs, elles seront développées avec une bande de parchemin, selon les contours, refouillemens et épaisseurs de la moulure.
- Lorsque dans ces cadres il se trouvera un ou plusieurs membres de moulure sculptée, 011 mesurera d’abord les listels, épaisseur et toute autre partie lisse de la manière indiquée en l’article précédent, que l’on superficiera séparément; ensuite on pourtournera les parties sculptées, en ajoutant à cette longueur le développement que donnera le refouille ment. Pour le connaître, on prendra une longueur du cadre mesuré droit sans développement. Si on suppose une. longueur de douze pouces, on fera, dans cette même longueur, courir une bande de parchemin à laquelle on fera prendre toutes les sinuosités de la sculpture. La différence que l’on reconnaîtra entre les douze pouces parcourus et la longueur de la susdite bande, sera l’excédant qu’il conviendra d’ajouter à la première longueur déterminée ; par ce moyen on aura la quantité d’or consommée sur la longueur de la partie sculptée. Pour en connaître la superficie, on prendra la largeur dans la forme primitive des membres de moulure, c’est-à-dire sur le contour que présentait chacune des moulures, avant d’être sculptée, au lieu de prendre encore cette largeur avec la bande de parchemin, en la faisant entrer dans toutes les cavités, comme il arrive à certaines personnes qui, à ce compte, trouvent une bien plus grande quantité d’or qu’il n’en existe. En effet, elles donnent
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- 278 ^ DOnURE.
- à la moulure plus d étendue en résultat qu’elle n’en a réellement.
- Ce mode de mesurage pourra s’appliquer à toutes espèces de dorure.
- Toutes les surfaces en seront réduites en pieds ou mètres carrés, et seront classées de la manière suivante :
- La dorure sur apprêt sera divisée en trois sections comme en trois prix différens.
- i° L’or mat sur partie unie ;
- 20 L’or bruni sur partie unie ;
- 3° L’or mat et bruni en partie ou en totalité sur boiserie sculptée.
- Le réparage, lorsqu’il aura lieu sur les parties sculptées, formera une quatrième classe.
- La dorure à l’huile sera divisée en deux sections :
- i° L’or sur partie unie ;
- 2° L’or sur partie sculptée.
- Le surplus de la boiserie sur laquelle ces dorures auront lieu , et qui sera imprimé, soit en détrempe , soit à l’huile , sera mesuré de la même manière que toute autre peinture ; il sera séparément classé, afin que le travail du réchampissage des deux couches de^teinte, entre les parties dorées, soit payé en raison des difficultés qu’on aura éprouvées pour , sur les fonds, recouper l’or par ces teintes.
- FIN.
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- TABLEAUX DÉTAILLÉS
- DES PRIX
- DE TOUS LES OUVRAGES
- DE BATIMENT.
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- IMPRIMERIE DE CASIMIR, RUE DE LA VIEILLE-MONNAIE, N° 12
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- nldûl/
- TABLEAUX
- DÉTAILLÉS
- DES PRIX
- DE TOUS LES OUTRAGES
- DE BATIMENT,
- SELON LEURS GENRES DIFFÉRENS $
- SUIVIS
- D’UN TRAITÉ SUR LA MANIÈRE DE LES TOISER ^
- OU MESURER ;
- a l’usage des architectes, ingénieurs, vérificateurs, toiseurs
- ET ENTREPRENEURS DE BATIMENS ; DES PROPRIÉTAIRES DE MAISONS, ET DE TOUS CEUX QUI VEULENT FAIRE BATIR.
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- ET CHEZ Mme Yc MORISOT, RUE DE i/ÉCHIQUIER, N° 38.
- 1824.
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- EXTRAIT
- d’une lettre de Monsieur le Baron MOUJNIER,
- PAIR r>F, FRANCE,
- conseiller d’état, grand officier de la légion d’honneur, intendant des batimens de la couronne ,
- A Madame Veuve MORISOT.
- Paris , le 4 décembre i823.
- Voulant, Madame, répondre au désir que vous m’avez témoigné que la seconde édition de l’ouvrage de feu M. Morisot, sur la comptabilité du bâtiment, fût soumise à l’examen du Comité consultatif des bâtimens de la couronne, j’ai invité le Comité à prendre connaissance de cet ouvrage, et à me faire part de son opinion sur le mérite de la nouvelle édition.
- Le Comité a examiné les volumes qui ont paru, et il s’exprime ainsi dans le compte qu’il m’en a rendu : « Cet ouvrage, dont » la première édition offrait déjà ce qui avait été imprimé de » plus complet sur les détails des prix des ouvrages de bâtiment, » a reçu de son auteur des augmentations et des modifications » qui sont le résultat de recherches et d’expériences qu’il a faites, « pour ainsi dire, jusqu’aux derniers momens de sa vie , et qui » ne peuvent que rendre cette seconde édition plus utile, et la » faire rechercher davantage. »
- Ce témoignage favorable , et surtout le désir de faire une chose à la fois juste envers la mémoire de M. Morisot, qui a rendu de longs et utiles services à l’Administration, et bienveillante envers vous, Madame, m’ont déterminé à proposer à M. le Ministre de la maison du Roi d’acheter , pour le compte de l’Administration , quinze exemplaires de la seconde édition de l’ouvrage dont il s’agit...
- Je suis aise de pouvoir vous annoncer que son Excellence a accueilli ma proposition à cet égard.....
- J’ai l’honneur d’être, etc.
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- MARBRERIE
- INTRODUCTION.
- Ue toutes les parties du batiment, la marbrerie est la moins avancée, soit pour son mode de mesurage, soit pour son évaluation; aucune règle n’a encore été prescrite sur cette matière, aucun principe applicable à l’un ou à l’autre de ces élémens n’a été développé.
- Cette sorte d’oubli paraît venir de deux causes :
- D’abord, c’est que l’emploi du marbre pour le bâtiment, se réduisant souvent à peu d’articles,, surtout lorsqu’il ne s’agit que de quelques chambranles aussi communs pour la matière que simples pour le travail, leur ressemblance en avait fait assimiler les prix, et alors un mode de mesurage comme d’appréciation n’avait pas paru, dans ce cas, impérieusement utile.
- En second lieu, les détails et l’évaluation du travail du marbre, ayant été jusqu’alors peu connus ou même ignorés des personnes chargées de la comptabilité du bâtiment, elles n’ont exigé des fournisseurs d’autres mémoires que ceux évalués par un seul article , manière de régler qui leur paraissait aussi plus facile que par le détail de chacun des élémens et des pièces.
- Ce principe d’évaluation , tout absurde qu’il est, trouve plus d’un partisan dans les comptables comme chez les entrepreneurs; nous allons en démontrer la fausseté, et faire sentir les avantages qui doivent résulter du genre d’évaluation que nous proposons.
- Avant d’établir la valeur d’un chambranle, un marbrier a
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- MARBRERIE.
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- dû nécessairement, pour la fixer, se rendre un compte exact de ce qu’il y est entré de matière, du sciage, de la taille, du polissage, et enfin des autres articles accessoires, tels que pierre, goujons, agrafes, etc.; d’après ce, il a pu présenter le détail de son travail : alors l’opération de celui qui est chargé de le revoir devient facile, et se trouve toujours basée sur des principes invariables; mais s’il arrive que , nonobstant ces calculs préliminaires, l’entrepreneur soit forcé de présenter son mémoire sans détails, l’opinion que le vérificateur pourra en porter sera , malgré tout, fort hasardée , et il en résultera presque toujours des fautes graves qui doivent répugner à l’impartialité.
- En effet, pourquoi rie demanderait-on pas les détails d’un chambranle et le développement des élémens qui le composent , tandis qu’on exige ceux des dimensions les plus minutieuses d’une surface, souvent beaucoup moins importans que ne le sont les premiers* Cette différence s’explique assez : la connaissance du mesurage de cette dernière est à la portée de tous, et celle du premier n’existant presque pas, on s’appuie de ce spécieux raisonnement, que la marbrerie détaillée revient plus cher qu’estimée en un tout ; par-là il existe de fausses demandes et des prix mal proportionnés à chacun des objets.
- Ce qui prouvera l’avantage du système de mesurage appliqué à toutes les parties de la marbrerie, c’est qu’il ne permet pas, comme cela se pratique ordinairement, que vingt chambranles , bien de même marbre, et d’autant de dimensions différentes , soient évalués en un seul article fait séparément pour chacun d’eux ; mais qu’il veut que la matière et la main-d’œuvre se trouvent analysées par un mode de mesurage qui n’offrira, dans tous les cas, que quatre articles : la matière, le sciage , la taille et le polissage.
- Il résultera encore de la connaissance du mode de mesu-rage, que les ouvriers ne présenteront plus aux entrepreneurs des mémoires basés tantôt sur l’estimation de chaque partie
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- MARBRERIE,
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- d’un chambranle, et d’autres fois sur le développement en surfaces ; les entrepreneurs , de leur côté, se trouveront toujours d’accord avec eux-mêmes ; leur avis sur la fixation «le la main-d’œuvre deviendra invariable, ainsi que la manière de détailler leur dépense.
- Pour remplir le but que nous nous sommes proposé , et nous arrêter à un moyen régulateur d’où l’on pût fixer d’une manière certaine les règles qui doivent découler des détails élémentaires de la main-d’œuvre, nous nous sommes, en quelque sorte, identifiés avec elle , nous avons suivi pas à pas toutes les règles du travail, nous avons attentivement considéré la méthode des comptes de l’entrepreneur à l’ouvrier , et celle de l’ouvrier à l’entrepreneur; nous avons reconnu, par plusieurs mémoires des uns et divers journaux des autres , que si quelquefois il s’élève des difficultés sur le développement de certains ouvrages extraordinaires, celles de l’exécution seule peuvent suffire à aplanir les autres, et que, dans ce travail, le plus petit objet devient important pour l’emploi du temps.
- De tous les modes de mesurage , le préférable est, comme nous venons de le dire, celui dont les règles coïncident le plus avec les détails élémentaires de la main-d’œuvre, parce qu’alors il joint la simplicité à l’exactitude, et qu’il détruit les doutes que certaines règles peuvent faire naître : c’est un inconvénient que présentent, surtout dans la marbrerie, les divers modes de mesurage suivis jusqu’ici, et que nous nous sommes efforcés d’éviter dans les principes que nous en avons posés.
- En voici un exemple que nous prenons dans les équarrissages des marbres en tranches, article assez important dans la main-d’œuvre. Ce travail n’a pas régulièrement lieu sur toutes les épaisseurs, parce qu’un sciage bien fait sur celle qui se trouve cachée , exempte de l’équarrissage ; ainsi, lorsque de quatre faces, il n’en aura été équarri que deux ou trois, l’ouvrier ne devra demander que le prix de ce qu’il a fait.
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- MARBRERIE.
- Pour obtenir une évaluation certaine du mesurage , et démontrer que tout ce qui est épaisseur doit être considéré comme équarrissage, nous avons pris dans des mémoires d’ouvriers et parmi divers journaux les prix et les dimensions de plus de deux cents tablettes de cheminées, de poêles , de foyers et autres bandes qui ne sont susceptibles que d’équarrissages et coupes ; nous avons divisé la somme totale des dépenses des équarrissages seulement par la quantité totale des longueurs pourtournées sur les quatre faces. Cette mesure a établi le principe, que la somme multipliée par la totalité de l’étendue linéaire donne le même résultat que la dépense , et que ce prix moyen était inférieur à celui que l’on accorde ordinairement à l’ouvrier.
- Nous avons employé les mêmes moyens pour les coupes faites sur un ou deux sens de ces bandes pour les débiter de mesure, c’est-à-dire que nous avons d’abord supposé qu’elles avaient lieu sur les quatre faces ; après avoir pour-tourné chaque bande et atteint le montant de la dépense de toutes ces coupes , nous l’avons divisé par la quantité totale de ces développemens , ce qui nous a fait obtenir uti prix moyen que nous avons réuni à celui des équarrissages. Le résultat de cette réunion a été la parité de dépense pour ces deux opérations toujours adhérentes : c’est ce qui est plus amplement démontré dans cet ouvrage à l’article équarrissage.
- Il se trouve cependant un article qui n’est qu’accidentel et conséquemment de peu d’importance, dont on ne peut entièrement détruire l’arbitraire, c’est la taille qui se fait sur des paremens de sciage : par exemple , lorsque la scie maladroitement maniée aura creusé un parement, ou que sa direction aura été égarée par la grande dimension d’un bloc, ou même par telle autre difficulté qui peut se rencontrer dans le marbre, alors ce parement, ne se trouvant plus assez droit pour l’emploi qui lui était destiné, devra être retaillé. Néanmoins , on peut s’exempter de cette taille, si l’on veut employer ces bouges pour des bandes isolées, des foyers, des
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- MARBRERIE.
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- tablettes, des revêtemens, oa lorsque des deux paremens il s’en trouvera un de caclié. Après avoir recherché avec persévérance si ce travail pouvait se répéter souvent, nous nous sommes convaincus que , terme moyen, cette taille de paremens demandée partout où il y a des polissages , était à la quantité de sciages pour chambranles ce qu’est un à trente ; ainsi, sur six chambranles, le marbrier se trouvera dans la nécessité de tailler au plus six à douze pieds de paremens , ce qui, sur environ 200 francs de main-d’œuvre, augmentera la dépense de 3 à 6 francs. Cependant, si, par le fait, on obtenait la certitude de l’exécution de ces tailles , il faudrait en tenir compte a l’entrepreneur.
- Nous n’avons trouvé, dans les divers mémoires d’ouvriers marbriei’S et polisseurs, que très-peu d’ouvrages détaillés par développemens ; à la vérité , ils étaient à leur juste valeur, et chaque prix avait pour base l’étendue de chaque surface : mais cette manière d’établir des prix devient-elle toujours suffisante, et comment peut-on justement apprécier les ouvrages , si ce n’est par des principes immuables de mesurage ? Pour garder un juste milieu , nous avons consulté les règles de développemens que suivent les entrepreneurs et les ouvriers, les prix de chaque ouvrage, et nous y avons fait l’application suivante :
- Nous avons d’abord établi une unité de prix pour les tailles comme pour les polissages ; cette unité a été fixée par la valeur d’un pied linéaire de moulure avec son filet taillés sur l’épaisseur d’une tablette, ou d’un pied superficiel de taille faite sur un sciage bouge ; la valeur de l’un et de l’autre étant la-même , il importait peu de s’appesantir sur les différentes espèces de marbre , en ce que le prix de l’unité augmentait ou diminuait selon les difficultés , tandis que la surface était constamment la môme ; alors la dépense de la main-d’œuvre de chaque objet étant connue, sa valeur totale l’était aussi, et il 11e restait plus qu’à rechercher sur chaque partie des développemens propres à donner en résultat 1111e quantité de surfaces
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- M A U B il EII1E.
- qui, multipliées par le prix de notre unité , égalassent la somme exigée pour le travail : en conséquence , si un pilastre de chambranle a coûté 3 francs de taille, et que le prix fixé de l’unité soit de o f. 5o centimes , il ne s’agit plus que de trouver par les développemens une surface de taille qui égale six pieds; il faut aussi que cette quantité soit appuyée de moyens vraisemblables, et que le principe employé ici puisse être généralisé pour toute autre circonstance, et offrir dans ses résultats la véritable dépense.
- Ces moyens prouvent que l’on n’a point fait d’innovation dans la marbrerie, puisque les ouvriers les emploient dans les comptes de leurs ouvrages, et les entrepreneurs dans le réglement des mémoires de leurs ouvriers : le même raisonnement existe pour la maçonnerie lorsqu’il s’agit de la réduction des plâtres; il est aussi le même pour les tailles de la pierre.
- Afin de rendre cet ouvrage utile dans tous les temps, nous n’avons pas présenté par des sommes les valeurs de la main-d’œuvre , mais bien par des développemens de surfaces , comme les prix de ces surfaces le sont par des portions de temps, et voici comment nous y sommes parvenus.
- Nous avons fait coïncider trois élémens ensemble, la va leur d’un objet porté à 3 fr. 5o cent., celle de la journée de l’ouvrier ( de dix heures de travail ) aussi à 3 francs 5o centimes, et le prix de notre unité, c’est-à-dire le pied de taille , à o f. 5o cent. INous avons donné les moyens de trouver les sept pieds de taille sur cet objet, et dans nos tableaux détaillés nous avons indiqué dix heures de travail pour le confectionner ; quoique nous ayons fait subir deux transmutations a cet objet en le représentant en surfaces, et la valeur de cette surface en temps, nous nous sommes toujours trouvés d’accord avec le principe , qui n’est autre que le prix réel de la chose. En résumé, ces calculs sont établis dans le rapport de l’algèbre aux mathématiques.
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- OBSERVATIONS PRÉLIMINAIRES.
- Le travail du marbre comporte trois opérations differentes :
- i° Le sciage, ou débit de la matière en échantillons convenables ;
- 20 La taille, qui sert à donner les formes, et par suite l’assemblage des parties pour composer un tout ;
- 3° Enfin, le poli, qui dévoile les beautés infinies que renferme le marbre.
- Le sciage, la taille et le poli ne sont pas toujours nécessaires à la confection d’un ouvrage en marbre, puisque, très-souvent, le sciage et le polissage suffisent, et que dans le cas où il se trouve des surfaces cachées , le sciage seul remplit l’opération.
- Nous dirons encore que le sciage , la taille et le poli étant distincts par le fait, ils ne doivent pas moins l’être dans leurs développemens , puisque chaque partie est faite par une classe différente d’ouvriers.
- Actuellement, et pour démontrer l’abus qu’entraînait l’ancienne manière de mesurer, en cumulant, comme on le faisait assez ordinairement, dans l’appréciation de la main-d’œuvre les trois élémens rappelés ci-dessus , quoiqu’ils ne s’y trouvassent pas réunis , il est important d’observer que lorsque chacune des parties du travail n’est pas employée sur les mêmes surfaces et conséquemment en quantités égales, elles ne doivent pas plus être l’objet d’un même et unique développement que d’une évaluation commune.
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- Le marbrcT s’emploie le plus généralement à la confection des chambranles, des tables pour dessus de poêles et de meubles, et quelquefois à celle des carreaux.
- Cette matière se débite au moyen de la scie, en tranches très-minces, de 12 lignes ou environ d’épaisseur. Au moyen de cette opération, les surfaces ou paremens se trouvent dressés et tout disposés à recevoir le poli. Le sciage a, de plus, l’avantage de faire souvent les coupes sur l’épaisseur; par cela même, on évite la taille pour mettre les tranches de largeur, et le marbrier n’a plus, au besoin, qu’à dresser certaines épaisseurs, en ébarber d’autres, faire les coupes de longueur, la taille des moulures, raccorder les pièces en les réunissant, et enfin les sceller.
- En suite de cet exposé sommaire, que nous ne présentons à. nos lecteurs qu’après être parvenus à trouver, par de nombreux calculs, des résultats certains sur le travail du marbre, son mesurage et son appréciation, nous croyons devoir leur offrir, pour les diriger plus facilement dans cette partie jusqu’ici tant négligée, les chapitres préparatoires qui se succéderont dans cet ouvrage.
- i° Après avoir fait une courte dissertation sur les marbres en général, sur la manière de les exploiter, et après avoir indiqué la cause de la variation de leurs prix, nous traiterons dans un même chapitre des marbres les plus connus; nous les diviserons en autant de classes qu’il se trouve de dé-partemens où il s’en exploite, en commençant par les plus voisins de la capitale ; nous désignerons le lieu de l’extraction de chaque sorte de marbre ; nous la déclinerons par son nom vulgairement connu, et par les nuances les plus prononcées qui la distinguent; enfin, nous ferons connaître ses qualités, son poids, et le prix qu’elle se vend, rendue sur les lieux.
- 20 Dans un second chapitre, nous parlerons des espèces de marbre que le commerce nous procure toutes débitées en tranches; des chambranles tout établis, de leur espèce et
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- des lieux d’où ils viennent; de leurs prix, rendus à Paris, et des frais qu’occasionnent leur raccord et leur pose.
- 3° Nous indiquerons les formes et les dimensions des carreaux de pierre et de marbre, l’espèce de ceux que fournit le commerce, leur prix et le mode de leur livraison.
- 4° Nous parlerons de l’espèce de pierre qu’emploient ordinairement les marbriers, de son usage et de son prix.
- 5a Nous ferons un exposé général de la main-d’œuvre pour le marbre ; nous donnerons un chapitre particulier sur son débit, sur les sciages, sur la manière de les compter, un autre sur les tailles : nous dirons en quoi consiste ce travail; un troisième chapitre concernera le polissage et toutes les opérations de ce travail, les substances employées à sa confection, et leur prix; enfin il contiendra une notice sur le carrelage, et un tableau détaillé des prix de la journée et de l’heure des différentes classes d’ouvriers.
- Avant d’entrer en matière, nous offrirons, dans toutes les parties, la nomenclature des faux frais, à quoi ils doivent être évalués chaque année dans les divers chantiers; quel est le rapport de cette évaluation avec la dépense totale de la main - d’œuvre. Nous terminerons par un exposé sur les déchets , leur cause, et aussi leur rapport avec la matière ouvrée.
- Ayant ainsi disposé tous nos élémens, les matériaux et leur prix d’une part, la main-d’œuvre et son évaluation de l’autre, avec leurs articles accessoires, c’est-à-dire les déchets et les faux frais, il nous a été facile d’obtenir des données certaines sur tous les ouvrages de marbrerie. Avant tout, nous avons posé en principe trois conditions : l’espèce et la qualité de la matière, les dimensions de l’objet, le détail de sa forme : par-là nous avons obtenu tous les résultats désirés, et nous les présentons dans un huitième chapitre divisé en douze autres, contenant les tableaux détaillés de tous les ouvragés de marbrerie : les articles suivans sont les bases de ces tableaux.
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- MARBRE RIE.
- Ier art. Le détail des [marbres travaillés à Paris, comme chambranles ou autres, supposés comptés en cube, et ne comprenant que la matière seule et son déchet ; dans ce cas toute main-d’œuvre devant être comptée séparément.
- 2e Celui des marbres qui arrivent tout débités en tranches, ordinairement employés pour tablettes, foyers, revêtemens, et qui doivent être comptés en superficie.
- 3e La valeur des sciages faits dans les chantiers de Paris, pour toutes les espèces de cette matière, tant de ceux comptés en cube, que de ceux comptés en superficie.
- 4e Celle des tailles, et, ensuite, des polissages sur toutes ces sortes de marbres qui auraient été comptés en cube.
- 5e Le détail des chambranles de forme simple, dits à la capucine , soit en marbre , soit en pierre, supposés établis dans les ateliers de nos marbriers, comme devant être, selon l’usage , comptés à la pièce.
- 6e Celui de la pierre employée pour noyaux servant à monter les chambranles de style, considérée d’après son usage et la manière dont elle doit être comptée , et comme pouvant aussi l’être en superficie lorsqu’elle est employée à d’autres ouvrages.
- 7® La valeur du sciage de cette pierre, de sa taille et de l’adouci au grès.
- 8e Les détails concernant l’appréciation de tous les carrelages, soit tout en pierre, soit tout en marbre, soit enfin en pierre et marbre, toujours dans les formes et dimensions d’usage; la valeur de tous les carrelages faits en vieux matériaux retaillés ou non, comme aussi celle des ouvrages qui se font sur leur surface, tels le passage au grès sur ceux en pierre, le rabattage ou polissage sur ceux en marbre.
- 9e La pose des divers chambranles dont les détails ne seront applicables que quand la matière se comptera en cube et la main-d’œuvre en superficie, ou bien lorsque1 ce seront de vieux chambranles reposés.
- ioe La valeur des diverses réparations de vieux cham-
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- branles en place, comme nettoyage ou polissage , considérés particulièrement et sous chaque forme ; quant à celles faites sur de grandes parties extérieures , telles que piédestaux, figures, etc., on verra à l’article des polissages qu’elles seront, comme ceux-ci, comptées en superficie et sur les mêmes bases de détails.
- iic La valeur intrinsèque des divers ferremens qui servent à fixer toutes les pièces de marbrerie, ainsi que celle de la gravure des lettres sur la pierre et le marbre.
- 12e Nous terminerons ces tableaux par une note sur tous les mastics en usage dans la marbrerie ; les doses de chaque substance propre à leur composition, leur propriété, leur emploi, et enfin le prix de la livre de chacun d’eux.
- Nous les ferons suivre d’une table raisonnée qui contiendra non-seulement tous les prix des tableaux détaillés, mais encore ceux intermédiaires propres à donner toutes les conséquences désirables. On trouvera à la suite de cette table le mode de mesurage établi d’après les détails, comme les détails le sont d’après les règles de la main-d’œuvre, seul régulateur que l’on doive prendre et qui puisse aplanir les difficultés.
- Dans toutes les autres parties du bâtiment, il nous a suffi , pour bien faire sentir et justement apprécier les règles du mesurage, de les indiquer sans aucun développement; mais pour la marbrerie, nous avons cru indispensable de les démontrer afin d’en faciliter l’application et la pratique : c’est ce que nous avons fait dans le dernier chapitre de cet ouvrage , en y désignant huit chambranles parmi les formes les plus variées ; nous y avons rendu compte de leur valeur totale, conformement aux règles et aux prix de chaque objet détaillé a l’article des chambranles, et en prévoyant les cas dans lesquels la main-d’œuvre se trouve en rapport avec tous les autres ouvrages de marbrerie.
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- Note sur les articles des Tableaux détaillés.
- Nous lie sommes entrés, comparativement aux nombreuses sortes de marbres, que dans peu de détails relativement à ceux qui se comptent, soit en cube , soit en superficie , en ce que leur formule est simple, et qu’ayant fait connaître le prix delà matière et le mode d’établir l’évaluation, on pourra facilement y suppléer. Nous n’avons admis ni main-d’œuvre ni pose dans ceux comptés en cube, parce que la main-d’œuvre n’étant jamais proportionnée à la quantité de matière , surtout lorsqu’il s’agit de chambranles, il eût été déplacé de faire dépendre la quantité relative d’un élément de celle d’un autre élément. Dans les marbres comptés en superficie , nous avons, au contraire, ajouté toute espèce de main-d’œuvre, la pose et la fourniture de plâtre pour scellement, parce que ces marbres étant presque toujours d’une même épaisseur et employés au même usage, la main-d’œuvre se trouve aussi en rapport avec la quantité de la matière.
- Dans le temps porté pour faire les équarrissages de ces derniers marbres , nous avons compris celui qui aurait été employé avant pour les coupes, soit à la sciotte, soit à la scie ; c’est pourquoi nous avons compté des équarrissages à toutes les épaisseurs visibles ou non ; car si l’équarrissage n’a point eu lieu , on a scié la tranche pour la mettre de mesure, et quelle que soit la dépense, il est juste d’en tenir compte. A l’égard du polissage des paremens, il en est de même que pour celui des épaisseurs visibles du marbre employé en tablettes et compté en superficie, de telle sorte que ces épaisseurs ne soient pas développées séparément de la matière.
- Dans la vue de rendre le travail moins long et plus facile à saisir, nous n’avons fait, dans les chapitres qui traitent des sciages, des tailles et des polissages , qu’un détail pour clia-
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- que main-d’œuvre ; par ce moyen, nous avons obtenu la valeur de ce même travail sur toutes les espèces de marbres, en choisissant d’abord l’albâtre comme la matière la plus facile à l’exécution, et devant nous donner le minimum de tous les autres prix de même genre 3 ensuite nous avons classé les autres marbres selon leurs densités différentes, en indiquant la quantité de temps et la valeur du travail proportionné-ment à la première classe.
- Quant aux chambranles , nous n’avons détaillé que ceux des formes les plus simples, dits à la capucine, parce que les autres éprouvent des variations infinies dans leur prix , que la plus légère différence devient importante dans la main-d’œuvre , et qu’ils ne doivent pas être estimés à la pièce, mais développés au moyen du mesurage. Nous avons eu soin de désigner ces chambranles avec ou sans moulures, avec ou sans foyer, afin que, s’il se rencontrait quelques variantes non prévues, on pût comparativement en fixer les valeurs. Nous les avons détaillés, tantôt comme doublés en pierre, et quelquefois comme ne l’étant pas, en supposant que, dans le premier cas, la pierre serait prise dans la bande à carreaux, et que ce ne serait pas, comme il arrive quelquefois, dans des tranches de liais débitées à cette fin.
- Dans l’évaluation de ces bandes et des noyaux de pierre qui servent à monter des chambranles plus compliqués, nous avons compris le temps nécessaire à l’équarrissage de cette pierre, à son scellement, et une portion du temps employé à monter et à accorder chaque pièce de marbre 3 l’autre portion se trouve reportée et divisée dans l’évaluation des agrafes et goujons servant à fixer chaque morceau ensemble 3 par ce dernier moyen, il ne doit plus être fait mention de main-d’œuvre pour les marbres comptés en cubes.
- Quant à la pose de cette dernière espèce de chambranle, elle sera comptée séparément de la matière, et à la pièce ; on n’y tiendra compte, non plus que dans les autres ouvrages de marbrerie, ni du temps d’un garçon d’aide, annuellement
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- occupé pour les besoins de l’atelier, ni du plâtre employé pour les travaux de l’intérieur du chantier , attendu que ces dépenses se trouvent portées dans les faux frais ; les scelle-mens extérieurs seront seuls exceptés de cette règle.
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- DES MARBRES,
- Du lieu de leur extraction,, de leurs couleurs P de leurs nuances, de leur contexture, agrégation, qualité, Je /ewr poids, et enfin des prix auxquels ils reviennent rendus dans nos ateliers de marbrerie.
- On donne le nom de marbre à toute pierre dure dont le grain est fin et la contexture serrée ; il faut aussi que sa densité soit telle, qu’elle puisse recevoir le poli : cette dernière qualité surtout est de rigueur, puisqu’elle seule constitue les marbres.
- Semblables aux roches de grès que l’on voit dans nos environs, les marbres de France, et notamment ceux de la Flandre, se trouvent formés en roches éparses çà et là dans les plaines ou sur les montagnes ; quelquefois aussi ils sont presque à fleur du sol; il n’en est pas de même des marbres de Dinan, de Namur, et de celui que l’on nomme Feluil.
- Pour exploiter ces roches, on fait au pourtour de larges et profondes excavations afin de les déraciner ; quand elles sont dégagées de toute la terre qui en chaussait la base, on les renverse ; ensuite on les divise par le moyen de la mine , ou par celui de la scie, en autant de blocs que le permet la dimension de son châssis ; puis on détache chacun de ces blocs avec des coins de fer introduits par des tranchées pratiquées au moyen de pointes, et on les chasse à coups de massue jusqu’à la désunion totale des parties du rocher. Après cette opération, on équarrit chaque bloc, soit pour le livrer, soit pour le conduire dans les usines du voisinage, où on le débite en tranches.
- Les marbres noirs de Dinan, de INamur et le granit ou feluil
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- diffèrent des autres, comme nous venons de le dire, parce qu’ils se trouvent placés avec plus ou moins de profondeur au-dessous du sol, et qu’ils sont disposés par couches; ils exigent des fouilles pour en découvrir les bancs, et s’exploitent par lits comme toutes nos pierres calcaires.
- Les marbres d’Italie et généralement tous les granits sont do même ; on les exploite en perçant des carrières à bouche aux flancs des montagnes qui les renferment ; quelquefois aussi ils forment des roches en saillie le long des côtes, et alors leur exploitation devient la même que pour les premiers.
- Leur localité détermine toujours leur mode de transport soit par terre, soit par eau; ils nous sont envoyés, les uns en blocs bien équarris, les autres tout débités en tranches. Nous allons en traiter successivement en commençant par les premiers.
- Les prix des marbres en blocs varient selon leur espèce, leur qualité, la concurrence qu’ils éprouvent, et la facilité de leur transport.
- Les carrières les plus proches de la capitale sont celles de la Flandre , aussi les marbres qu’elles fournissent sont-ils les plus usités et en plus grande quantité dans les dépôts : de là vient que leur prix n’éprouve jamais une grande variation; ils ne sont pas susceptibles de beaucoup de choix, puisqu’ils se trouvent presque toujours égaux tant pour leur matière que pour leur beauté.
- Il n’en est pas ainsi des marbres qui nous viennent d’Italie, connus vulgairement sous le nom de marbres fins ; ils ont, dans tous les temps, éprouvé assez de variations, à cause de la différence qui existe souvent dans une même espèce , tant pour la finesse de la pâte, la vivacité des couleurs.que pour la symétrie des veines. Ce. peu de fixité dans le prix venait aussi quelquefois de leur rareté , qui conséquemment fait tomber la concurrence.
- Pendant les guerres de la révolution jusqu’en i8i4 , le prix de ces marbres avait plus que doublé, encore manquait-on
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- des sortes dont on se servait le plus ordinairement; parce que leur transport était devenu infiniment plus long et plus dispendieux ; en voici la différence : en temps de paix maritime, on embarque ces marbres depuis Gênes jusqu’au Havre, et on leur fait suivre les côtes de la Méditerranée, de l’Océan, et de la Manche; dans les temps de guerre maritime, on les débarque à Marseille, d’où on les charge sur des bateaux qui les conduisent à Arles ; de là, même opération pour les faii’e arriver à Châlons ; ensuite on les transporte sur d’autres embarcations qui descendent le canal de Bourgogne, puis la Loire jusqu’au canal de Briare qui se décharge dans la Seine et nous les livre.
- Telle est la différence de ces deux sortes de transport que le premier s’exécute en deux mois, et que le dernier ne se fait qu’en douze ou quinze mois, en raison des difficultés de cette navigation.
- Aujourd’hui on a l’avantage du choix; les approvisionne-mens considérables , faits à Marseille avant 1814 , donnent l’occasion de profiter des deux routes, et ont occasioné une diminu tion dans les prix presque compensée par les nouveaux droits d’entrée et par suite de la grande quantité de travaux particuliers exécutés à Paris depuis i8i5.
- Les noms de la majeure partie des marbres sont ceux des endroits les plus voisins de leurs carrières ou des plaines qui les produisent.
- Ces noms ne présentant pas un ordre assez méthodique pour la nomenclature de tous les marbres, nous les avons classés par départemens, en commençant par les plus voisins de la capitale, comme point central, et nous avons fini par ceux qui nous venaient de la Grèce et de l'Egypte. Cet ordre noos a paru offrir d’autant plus d’avantage, que la grande différence de leurs prix ne vient pas tant de leur qualité , de leur beauté, ou de la difficulté de leur extraction, que de celle des frais de leur transport. En présentant par ordre de classes tous les marbres que circonscrit chaque départe-
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- ment, nous avons numéroté chacune d’elles en raison de l’éloignement, afin d’indiquer, en quelque sorte, le prix comparatif d’un marbre à un autre : ainsi le prix de ceux de la 10e classe, par exemple, doit être plus élevé que celui des marbres de la ire, puisque ceux-ci sont moins éloignés que les autres. Cette règle, il est vrai, n’est pas toujours sans exception; mais cette exception n’a lieu que dans le cas où la navigation présente, pour quelques carrières,des avantages que d’autres plus rapprochées ne peuvent obtenir, et que la qualité ou la répu-* tation des marbres qu’elles produisent augmente d’autant leur prix.
- Nous allons parler des marbres dont on fait le plus fréquent usage, et afin d’être mieux entendus, nous les désignerons par les noms que la pratique leur a consacrés.
- lre CLASSE.
- Marbres provenant des départemens du Nord, de Jemmapes, de Sambre-et-Meuse et des Ardennes, connus sous le nom générique de Flandre.
- On désigne généralement par le nom de Sainte-Anne les dix espèces de marbre dont nous allons parler; elles sont en effet à peu de chose près semblables. Le Ste.-Anne est la première de ces dix espèces qui fut découverte; il donna son nom aux neuf autres qui le furent par suite. Dans lp pays, comme par les marbriers de Paris, ces marbres sont connus sous autant de noms particuliers, que nous allons indiquer en suivant l’ordre de la première exploitation de chacun d’eux. Les voici :
- Le Sainte-Anne , le Solre-sur-Sambre ; le Bussicre, le liantes, le Clermont, le Grandrieux, le Bossu, le Solre-Saint-Gerj, le Montignjr et le Lengujes.
- Ces marbres s’exploitent tous jusqu’à présent, et sont de
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- deux couleurs : le fond noir plus ou moins vif, avec des ta™ ches blanches plutôt que des veines ; elles se trouvent quelquefois d’un ton roux, mais ce n’est qu’accidentellement. Ce qui différencie ces dix espèces , c’est que le fond est un peu moins noir chez les unes que chez les autres; qu’il est plus ou moins chargé de taches , et que tantôt elles sont d’un blanc pur et bien opaque, tantôt d’un blanc gris-cendré et transparent, ou de couleur de rouille.
- Le plus estimé de ces marbres est celui dont le fond est d’un noir pur portant des taches d’un beau blanc, et en petits détails : tel est le Ste.-Ànne. Le Bussière, le Hantes, le Mon-tigny sont d’un noir pèle, et ont de grandes taches transparentes d’un blanc sale , ce qui produit un moins bel effet : aussi ces trois espèces sont-elles moins estimées. Ces marbres l’emportent non-seulement en qualité sur tous ceux que l’on trouve en Flandre, mais meme sur tous les marbres en général, parce qu’ils réunissent à la finesse du grain la contexture la plus serrée et la mieux liée; que, même nouvellement exploités, ils ne craignent point les intempéries de l’air; qu’ils n’ont jamais de fils ni de terrasses ; qu’ils résistent des mieux à la chaleur; qu’ils reçoivent un beau poli, et que, plus que d’autres, qui réunissent ces qualités, ils sont très-faciles au travail. Le poids du pied cube de celte espèce de marbre est de 190 livres F, et le prix du pied cube, rendu à Paris, est de a3 francs.
- Le marbre granité, que quelques personnes ont nommé pierre puante , à cause de l’odeur qu’il exhale lorsqu’on le taille, est un des marbres les plus récemment découverts ; on l’exploite maintenant en très-grande abondance. Ce marbre, connu indistinctement sous les noms de pierre Ecossine, Feluil ou Àrque-Sorel, nom d’un village près de Bruxelles d où 011 le tire ; ce marbre, disons-nous, a le fond d’un noir peu vif, mêlé de petits points blancs ou gris transparent; il réunit toutes les qualités du Ste.-Ànne, et résiste davantage u la chaleur des foyers; mais, malgré tous les soins qu’on
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- apporte à son poli, certaines parties ne le reçoivent qu’impar-faitement ; il est aussi plus difficile au travail que ne l’est le premier. Le poids du pied cube est de 188 livres, le prix du pied cube, rendu à Paris, est de 25 francs.
- Le Malplaquet vient du département des Ardennes; il s’exploite depuis quelque temps, et n’est pas commun dans les chantiers de nos marbriers. Trois couleurs principales le distinguent : son fond est gris bleuâtre et couvert, au moins de moitié, par de larges taches presque de couleur rose ; parmi ces taches, il se trouve quelques veines blanches plus petites , et qui sont transparentes avec le fond. Sa contexture est assez serrée, quoique quelquefois un peu désunie par des fils et des terrasses; il est facile au travail, et reçoit bien le poli. Son poids est de 189 livres, et le prix du pied cube, rendu à Paris, est de 2'd francs.
- Le Namur est de deux espèces, dont l’exploitation se trouve en activité; on les distingue en donnant à la seconde le nom de Blanquet. Un noir très-pur fait le fond de ce dernier ; il est très-chargé de larges veines blanches, sa contexture est fort serrée , son grain a la finesse propre au poli ; son travail est un des plus durs 7 et l’air influe beaucoup sur lui pour les fils. Son poids est de ig4 livres; rendu à Paris, son prix est.de 27 francs.
- L’espèce connue sous le nom de Namur est formée dans les memes carrières que la précédente, mais par les dernières couches ; ce marbre est d’un seul ton : noir et souvent très-peu foncé; il a des parties vaporeuses et rousses, quelquefois de petits filets blancs très-déliés; il égale l’autre espèce en qualité, et on l’emploie communément pour du noir de Dinan , quoiqu’il ne puisse lui être assimilé en rien. Son poids est de 198 livres; rendu à Paris, son prix est de 3o francs.
- Le Dinan se tirait près de St.-Paul, à neuf lieues de Namur. Depuis plusieurs années on n’en exploite plus, malgré les demandes réitérées qu’on en a faites. Ce marbre est du
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- plus beau noir que l’on puisse désirer, et sans aucune altération dans toutes ses parties. Il se vend quelquefois pour dur noir d’Italie , ou pour du noir antique, aux personnes qui en ont peu de connaissance; mais s’il s’est trouvé dans certains temps à Paris quelques petits morceaux de ces deux derniers marbres, on aurait peine aujourd’hui h en trouver un capable de faire même une tablette. Le marbre de Dinan s’exploite généralement en assez petits échantillons, comme pour chambranles ou. tables de meubles, où il réussit toujours bien, surtout lorsqu’il est orné de bronze ; il est très-cassant, et a la contexture fort serrée et très-égale ; sa finesse extrême lui fait recevoir un des plus beaux polis, mais aussi il est très-dur et très-difficile dans le travail de la taille ; il ne supporte aucun défaut, et, quelque légers que soient les accidens qu’il peut éprouver, ils sont irréparables. Le peu de succès des demandes qu’on a faites de ce marbre, et, conséquemment , sa rareté, ont pour motif les frais qu’étaient obligés de faire les carriers pour l’empêcher de se fendre à l’air au sortir des fouilles, ou même dans son emploi, en le déposant dans des caves pour l’y faire ressuyer par degrés, frais que la vente n’a pu couvrir, et qui leur en ont fait abandonner l’exploitation. Son poids est de 20a livres le pied cube ; rendu à Paris, son
- prix, pour la première qualité, est de...........36 fitv
- Pour la seconde, de .... ..................... 3o fr.
- Le Barbançon, aussi nommé le Blanc-Noir, n’est plus en exploitation. Il venait d’une demi- lieue de Beaumont, département de Jemmapes ; son fond est noir et mêlé de larges taches et veines blanches ; il est d’une mauvaise contexture, sujet aux fils, et se délie à la gelée; ce marbre n’est pas très-difficile au travail, mais il ne prend pas un beau polk Son poids est de 190 livres; rendu à Paris, son prix est de 24 francs. *
- Il existait encore deux autres espèces de Barbançon, qui étaient de même qualité que celui-ci, mais différentes de couleurs. Le fond de l’une était d’un bleu sale avec des taches
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- brunes, noires et mélangées de blanc; celui de l’autre était d’un rouge pâle entremêlé de blanc.
- Les marbres dont nous allons parler sont vulgairement connus sous le nom de Rouge de Flandre, et ont tous le fond rouge , mais plus ou moins vif.
- Le Saint-Remis est en exploitation ; il vient près de Saint-Hubert, département de Sambre—et-Meuse ; trois couleurs le distinguent : son fond est d’un rouge, foncé, très-chargé de taches d’un gris-bleu coupées d’une infinité de veines blanches jetées en tout sens, et de quelques taches de même couleur : employé en grandes masses, et eu égard au détail de ses veines, il est un des plus beaux marbres, et des meilleurs que nous procure la Flandre. Son grain est fin, fort serré et très-sain; comme le Ste.-Anne, il est facile au travail, et prend un beau poli. Son poids est de 190 livres, et le pied cube, rendu à Paris, revient à 24 francs*
- Le Rance ne s’exploite plus. Il y en a de deux espèces ; l’une et l’autre sont de trois couleurs. La première a le fond rouge-brun, les veines blanches et bleuâtres en forme d’épi barbu; celui de la seconde est rouge-pâle mêlé de gris-cendré, a des taches et des veines blanches. On les tirait toutes deux du département de Jeinmapes. Leur contexture est très-vicieuse, et le plus petit effort cause la désunion d’une infinité de leurs parties ; néanmoins ces marbres résistent bien à l’air et à la gelée; leur travail est facile, et ils prennent un assez beau poli. Ces marbres pèsent 198 livres4; rendus à Paris, ils valent 23francs.
- Le Cerfontaine s’exploite près de Philippeville , département des Ardennes: son fond est d’un rouge-pâle mêlé et chargé de gris-bleuâtre ; il a quelques taches et veines blanches, et quoique moins terrasseux que le Rance, il lui est en tout à peu près semblable.. Son poids est de 189livres, et, rendu à Paris, son prix est de 23 francs.
- Le Senzielle se tire du même département que le précédent, et de même est de trois couleurs : le fond d’un rouge
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- foncé, avec clés taches gris-blanc et bleuâtres, et des veines blanches. Il est de même qualité, du même poids et du même prix que le dernier.
- Le Traîneau n’est plus en exploitation : son fond est rouge, chargé de gris ; il a des taches et des veines blanches. Il se tirait du même département que celui précité, et lui est semblable en tout.
- Le Franchimont, dit Royal, s’exploite dans le même département; il ressemble, pour les couleurs, au Senzielle, et en général au Ste.-Anne pour la qualité ; il est cependant sujet aux terrasses et aux javards ; son poids est de 189 livres, et son prix de 2 3 francs.
- Le Merlemont n’est plus en exploitation; il venait du département des Ardennes. Son fond est d’un rouge foncé mêlé de taches grises et blanches très-chargées ; il est le même que le précédent pour sa qualité , son poids et son prix.
- Le Haie de Saule et le Bois Jacques, qui sont deux marbres semblables, ne s’exploitent plus ; on les tirait du département de Jemmapes : pour les couleurs , ils sont semblables au Cerfontaine, mais plus chargés de taches blanches. La qualité , le poids et le prix sont les mêmes que pour le dernier.
- Le Gochené, dit Richemont, qui ne s’exploite plus, se tirait du département des Ardennes ; il a le fond rouge-brun, des taches larges et bleues, des veines et taches blanches ; il ressemble en tout au précédent, et son prix est de 23 francs.
- Le Hou n’est plus en exploitation; il venait d’auprès de Dinan; il est de deux couleurs, c’est-à-dire le fond rouge, et les taches larges et blanches ; du reste, il ressemble en tout au précédent.
- Usigrnout, ou Griotte de Flandre, dit Contamine, n’est plus en exploitation. On tirait ce marbre du département des Ardennes ; il a trois couleurs : le fond rouge-pâle comme celui du Cerfontaine, les taches blanches en petit nombre et les veines du même ton et en grande quantité, avec quelques.
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- autres bleuâtre-ardoise et larges. Quoique un peu terrasseux, son grain est serré et sa contextui’e assez pleine ; il reçoit un beau poli, et est, pour le travail, semblable aux autres marbres rouges. Son poids et son prix sont les mêmes que pour le précédent.
- Le Vausore ou Brèche grise venait, dans le temps de son exploitation, de Fontaine-l’Evêque, département de Jem-mapes. C’est une espèce de Brèche dont le fond est gris ou d’un jaune sale, mêlé d’une sorte de cailloux tantôt noirs couleur de pierre à fusil, tantôt blancs mêlés de quelques petits blets de même couleur ; quoique la contexture de ce marbre soit assez serrée , il est terrasseux, et se taille difficilement; il reçoit un assez beau poli. Son poids est de 189 livres, et, rendu à Paris, son prix est de 28 francs.
- Le transport de tous ces marbres se fait, en grande partie, par la voie de terre. Le prix du cent pesant, rendu à Paris, revient, pour ceux des départemens du Nord, de Jemmapes et des Ardennes, à 6 fr. 5o c. ou bien i3 fr. le pied cube, le poids étant déterminé par la mesure cubique, et chaque pied étant censé peser 200 livres.
- Les marbres du département de Sambre-et-Meuse coûtent 4 francs le pied cube.
- ïl® CLASSE.
- Marbres du département de la Seine-Inférieure, ci-devant
- Normandie.
- Dans le marbre de Caen on distingue deux espèces; elles 11e sent plus en exploitation. La première a le fond rouge et peu vif; elle est très-chargée de veines et de taches blanches et bleu-gris; sa contexture est une des plus mauvaises, et son grain est trop tendre pour bien recevoir le poli. Son poids est de 187 livres, et, rendue à Paris, son prix est de 21 francs.
- La seconde espèce est d’un noir bleuâtre, et tient beau-
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- MARBRERIE.
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- coup du Schiste, puisqu’elle ne reçoit presque pas le poli. Ce marbre n’est propre qu’à faire du carreau , encore a-t-il été abandonné depuis que, près de Dinan, on en a découvert de beaucoup plus dur, de plus noir, et de plus propre à recevoir un beau poli.
- IIIe CLASSE.
- Marbres du département de la Mayenne, ci-devant
- Maine.
- Le marbre Laval, dont l’exploitation est cessée , a trois couleurs : le fond d’un beau rouge foncé et vif portant beaucoup de petites taches blanches et quelques veines de même couleur, qui sont entremêlées d’autres taches bleues ? de filets très-déliés et de même teinte. Sa contexture est mauvaise ; il est sujet aux terrasses, et ne reçoit pas un beau poli. Son poids est de 186 livres , et son prix de 2,5 francs.
- Il existe deux autres sortes de ce marbre , et elles ne s’exploitent plus. L’une a le fond noir et quelques veines blanches très-étroites; l’autre l’a bleu avec de larges taches et veines blanches.
- IVe CLASSE.
- Marbres du département de la Loire-Inférieure , ci-devant
- Bretagne.
- Marbre granit. Il y en a de trois espèces : le gris, le rose et le jaune; elles se trouvent dans plusieurs parties de ce département. On ne les emploie à Paris que pour des bornes ou bordures , en place de pierre. Ces granits sont, comme toutes ces pierres , très-durs au. travail ; ils reçoivent un beau poli et sont d’un assez bel effet. Le pied cube pèse iq3 livres , et revient à 21 francs.
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- Ve CLASSE.
- Marbres du déparlement de la Côte - d’Or, ci-devant Bourgogne.
- Marbre Lumaquelle : On en connaît deux espèces ; l’une à petites coquilles , l’autre à grandes. Ces marbres ne s’exploitent plus. Ils se trouvent entre Châlons et Dijon. Ils sont de trois couleurs : le fond gris-bleu ardoise ou jaunâtre , mêlé de tacbes d’un blanc sale, qui forment des coquilles plus ou moins grandes. Leur contexture est serrée, et leur travail difficile ; ils reçoivent un beau poli.
- Le pied cube, de l’espèce à petites coquilles, revient à 36 francs.
- Le pied cube, de celle à grandes coquilles, vaut 4° francs.
- VIe CLASSE.
- Marbres du département de V Allier, ci-devant Bourbonnais.
- Le marbre Bourbonnais n’est plus en exploitation; il a le fond rouge sale mêlé de gris-bleu avec des veines d’un jaune pâle. Malgré la finesse de son grain, il est un des plus mauvais et rempli de terrasses et javards ; on le travaille facilement; il reçoit un assez beau poli. Son poids est de 187 liv. ; rendu à Paris, son prix est de 24 francs.
- Il existe deux autres espèces de ce marbre ; mais leur infériorité les a fait négliger. L’une a le fond gris varié et d’un mauvais effet ; l’autre l’a d’un rouge pâle avec de grandes tacbes d’un blanc sale.
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- V I Ie CLASSE.
- Marbres du département des Vosges.
- Les montagnes de ce département renferment trois sortes de granit : le gris , le vert et le rose , dit feuille morte. Ces granits ont été exploités pendant quelque temps ; mais quoiqu’ils fussent d’un bel effet, leur difficulté au travail les a fait abandonner. Le granit gris a le fond roux marqueté de petites taches noires et blanches ; celui du vert est verdâtre, et se confond avec de petites taches de même couleur que celles-ci ; le rose a le sien rosé-violet avec des taches noires et d’autres d’un blanc sale. Ces granits sont des plus beaux 3 leur grain est fin , leur contexture très-serrée , et ils reçoivent un fort beau poli. Le pied cube pèse igo livres 7 ; leur prix 7 rendus à Paris , était de 23 francs.
- VIIIe CLASSE.
- Marbre du département du Puy-de-Dôme : ci-devant Huvergne.
- Le Bazalte ne s’exploite plus : il a le fond brun clair sans taches, mêlé de quelques fils gris-blanc très-déliés ; sa contexture est mauvaise, son grain est gros et terrasseux ; il ne prend pas un très-beau poli. Le pied.cube pèse 201 livres, et revient à 36 francs.
- 1 Xe CLASSE.
- Marbre du département de la Haute-Garonne , ci-devant
- Gascogne.
- Le Balvacaire se tirait auprès de Saint-Bertrand; il ne' s’exploite plus. Trois couleurs le distinguent : le fond verdâtre
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- MARBRERIE.
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- mêlé de taclies rouges et blanches ; il ressemble au Campan vert, sa contexture est bonne, et il reçoit bien le poli. Son poids est de 191 livres , et son prix de 36 francs.
- Xe CLASSE,
- Marbres du département de l’Aude, ci-devant Languedoc.
- La Griotte, dite d’Italie , est en exploitation ; elle se tire de Caunes, à trois lieues de Carcassonne. Son espèce est unique; on n’en a trouvé que dans une seule carrière. Ce marbre est de deux couleurs : le fond rouge-cerise, vaporé de rouge plus foncé avec quelques taches ou veines d’un blanc pur, et quelquefois l’un et l’autre. Il est du plus bel effet , et fait bien réussir les bronzes qu’on y place. Son grain est très-fin, mais sa contexture, quoique fort serrée , n’est pas très-égale et se trouve sujette aux terrasses; il est assez difficile au travail, et reçoit un très-beau poli. Cette espèce est susceptible de beaucoup de choix et de variation dans le prix, soit en raison des beautés du fond et des veines , soit à cause de sa contexture. Son poids est de 192 livres, et le prix du pied cube de la première qualité ? eu égard à ce qu’il n’existe pas de concurrence dans son exploitation, est de 72 francs.
- Le Languedoc rouge incarnat, dit Languedoc royal, a cessé d’être en exploitation. On le tirait aussi auprès de Caunes. Ce marbre est très-abondant à Paris, et n’est presque plus en usage. Son fond est d’un rouge vif et a de larges taches et veines d’un blanc plus ou moins pur. Son grain est fin, mais il est encore plus sujet aux terrasses que la Griotte; son travail est le même que pour celle-ci, et il reçoit un beau poli. Son poids est de 189 liv., et son prix de 24 francs.
- Le Languedoc turc et le Roquebrune sont semblables et ne s’exploitent plus : ils venaient du département des Landes et de celui de la Lozère. Ils sont de deux couleurs : le
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- fond rouge pale et quelquefois d’un ton jaune ; les taches larges , d’un blanc roux et gris-bleuâtre ; leur grain est fin, serré , leur contexture bonne ; ils n’ont point de terrasses. Leur travail est plus difficile que celui du précédent, et ils reçoivent un beau poli. Leur poids est de 190 livres, et leur prix de 3o francs.
- Le Gris agate ou Califournie ne s’exploite plus. Il est de quatre couleurs : le fond gris-ardoise pâle, quelques taches noires irrégulières et transparentes, quelques-unes blanches et d’autres d’un rouge pâle et aussi transparentes. Son grain est plus fin que celui du Languedoc turc; sa contexture est extrêmement serrée , et il reçoit un des plus beaux polis. Son poids est le même que celui du précédent, et, rendu à Paris , il revient à 60 francs.
- Le Cervelas 11e s’exploite plus. Son nom vient de ce qu’il ressemble à du hachis de charcuterie, ayant le fond d’un rouge de chair entremêlé d’égale quantité de taches d’un rouge plus clair. Son grain est fin et très-plein, sa contexture semblable à celle de la Griotte ; il reçoit un beau poli. Le poids et le prix sont les mêmes que ceux du dernier.
- Le Campan-lsabelle se tire des mêmes carrières que la Griotte. Son fond est d’un rouge vif très-foncé ; il a des taches transparentes d’un rouge plus clair et quelques veines et taches blanches. Ce marbre est beau, et ressemble beaucoup au Cervelas; son grain est fin, sa contexture égale quoiqu’un peu terrasseuse, et il reçoit un beau poli. Son poids est de 190 livres ; le pied cube ? rendu à Paris, revient à 60 francs.
- Le Salaison est un marbre peu connu : il a le fond rouge et les veines blanches ; il est de même qualité et du même prix que le Cervelas.
- U Albâtre de Roquebrune en Languedoc est le plus dur de tous ; il a le fond gris foncé , ses nuances sont ondées et d’un rouge brun.
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- XIe CLASSE.
- Marbres du département des Bouches-du-Rhône t ci-devant Provence et Dauphiné.
- La Brèche d’Alep n’est plus en exploitation ; elle se tirait de Toulonet, à une lieue d’Aix. Ce marbre est de trois couleurs principales : jaune , rouge et brun. Quoique la première soit dominante , on ne peut cependant dire laquelle forme le fond, parce qu’elles se trouvent distribuées en portions à peu près égales. La disposition de ces couleurs est telle, qu’on croirait voir des cailloux les uns à côté des autres , ce qui a fait donner à cette espèce, comme à toutes les autres semblables , le nom de Brèche. Ce marbre est très-inégal dans sa contexture ; son grain est fin ; il reçoit un très-beau poli , et est fort estimé. Son travail est difficile, surtout pour la taille ; il faut y apporter un soin tout particulier pour en conserver les arêtes bien pures. Son poids est de 188 livres , et, rendu a Paris , il revient à 60 francs.
- Le Traj et le Sainte-Baume se ressemblent à peu près. On les tirait l’un et l’autre des montagnes de ce nom ; ils ne s’exploitent plus. Ils ont trois couleurs : le jaune, le rouge et le blanc transparent ; 011 peut dire qu’elles sont toutes trois presque égales , bien que la première y domine un peu , ce qui leur donne la ressemblance de la Brocatelle : quelquefois aussi le fond est distinct et d’un jaune pâle taché de blanc , de gris et d’un peu de rouge ; mais toutes ces nuances sont en petit détail. Ces marbres sont très-beaux, leur grain est fin, leur contexture se trouve plus serrée que celle du précédent ; ils sont assez durs au travail, et reçoivent un beau poli. Leur poids est de 189 liv., leur prix de 72 francs.
- On trouve aussi , dans ce môme département, trois sortes de granits, savoir : le gris , le vert et le rose. Ils sont moins
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- durs que ceux des Vosges. Leur poids est de 186 livres, mais on n’en fait point usage à Paris.
- XIIe CLASSE.
- Marbres du département des Hautes-Pyrénées.
- Le Serancolin a cessé d’être en exploitation. Il a trois couleurs : le fond rouge de sang, des taches larges d’un jaune sale, et d’autres d’un blanc pur en forme de veines. Ce marbre est très-abondant et fort peu en usage à Paris ; son grain est fin, mais sa contexture est vicieuse; il est rempli de fils et de petites terrasses; son travail, surtout pour la taille , est fort difficile ; il reçoit un beau poli. Son poids est de 190 liv.7 et son prix de 45 fraiics.
- Le Dantin ou Veyrette ne s’exploite plus; on le tirait près de Bagnères. Il est de deux couleurs : le fond jaune pâle, des taches et veines d’un rouge foncé; quelquefois son fond est gris et mêlé d’autant de tons rosés, ce qui le rend d’un effet très-doux. Ce marbre joint à la beauté la finesse du grain; il est meilleur , du même poids et du même prix que le précédent.
- Le Vert-Vert n’est plus en exploitation. Son fond est de couleur vert d’eau foncé, avec nuances, et fondu par des blancs verdâtres ; il ressemble beaucoup au Campan vert. Sa contexture n’est pas très-serrée, et il est rempli de petites terrasses ; le poli en est assez beau. Son poids est de 188 liv.; le prix du pied rendu à Paris, est de 72 francs.
- Le Campan 'vert ne s’exploite plus. Il est de trois couleurs : le fond d’un vert foncé, les taches en très-grand nombre, et couleur de chair, d’autres vertes et transparentes; quelquefois aussi il s’y trouve de petites taches rouges, et des veines blanches très-déliées. Son grain est fin, et sa contexture assez serrée, quoique un peu terrasseuse. Ce marbre reçoit un beau poli, et est assez estimé. Il pèse 192 livres, et il vaut 54 francs.
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- Le Campan rouge est de même que le précédent, quant à l’exploitation, au nombre des couleurs et au grain, mais il est plus sujet aux terrasses. Son fond est d’un rouge de sang foncé, ses veines d’un vert de bronze, et ses taches d’un blanc couleur de chair et quelquefois verdâtres. Ce marbre, inégal pour le grain, est assez dur au travail, surtout lorsqu’il s’y trouve des parties cuivrées qui ne peuvent recevoir le poli. Il est, en général, moins estimé que le dernier, et lui est cependant assimilé pour le poids et le prix.
- Brèche des Pyrénées ou grosse Brèche, aussi nommée Brèche universelle : elle ne s’exploite plus. Son fond est un amalgame de taches nuancées en forme de cailloux tantôt rouges, tantôt gris, blonds, noirs et roux comme la pierre à fusil? quelquefois d’un jaune pâle ou d’an blanc sale, et qui se trouvent enchâssés dans une espèce de mastic. La contexture de ce marbre est mauvaise et tellement dure, que les avantages de sa beauté et de son poli n’ont pu l’emporter sur la considération de la dépense que nécessite sort travail. Son poids est de 190 livres.
- Albâtre des Pyrénées est d’un blanc pur, et quelquefois d’un ton roux avec des ondes transparentes. Ce marbre, tendre en sortant de la carrière, durcit à l’air : on ne l’emploie que pour des vases. Le pied cube pèse 193 livres.
- On a découvert à Lagny, près Paris , une espèce de gypse, que l’on trouve dans nos carrières à plâtre, et qui est semblable à l’Albâtre oriental fleuri. Il s’emploie, en grande partie, pour tables ou chambranles. Il durcit à l’air, et reçoit un assez beau poli; son ton est roux, et, par longues bandes, il est ondé de veines plus claires. Cet Albâtre, dont la contexture est vicieuse , se rompt facilement, et même se désunit après son emploi.
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- M A K B Fi. E T. IE.
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- XIII* CLASSE.
- Marbre d’Espagne.
- La Brocatelle ne s’exploite plus. Ce marbre venait de F Andalousie, et est de trois couleurs distribuées à peu près en égales portions, et toutes en petits détails, formant un cailloutage enchâssé dans une pâte rouge. Le fond est de cette dernière couleur, ou foncé, ou violet-, les taches sont petites et d’un jaune vif qui domine, d’autres tirent sur le blanc. Cette espèce de marbre est fort estimée, tant pour sa beauté que pour la finesse de son grain. Sa contexture, quoique serrée, se trouve quelquefois désunie par des veines cristallines et blanches ; elle a cela de particulier, qu’aprés avoir été débitée sur le parement du sciage, on y voit une infinité de petites cavités que l’on remplit de mastic au moment du poli. Cette opération se fait toujours avec un tel succès, que l’œil, même le plus exercé, s’y trompe : elle se travaille avec difficulté ; mais le poli en devient beau. Son poids est de 188 livres, et, rendue à Paris, son prix est de 90 francs.
- XIVe CLASSE,
- Marbre du département du Mont-Blanc, en Savoie.
- Le Tarentaise ou Genimont, dit le Petit Savoyard, n’est plus en exploitation. Il est de trois couleurs : le fond rouge-puce très-foncé et sablé de petits grains très-fins; les taches blanches, rosées, rouges, jaunes et quelques-unes cristallines, enchâssées comme les nœuds du bois, et toutes de petite dimension. Ce marbre est une espèce de brèche; son grain est assez fin, sa contexture très-serrée; il produit un bel effet, et reçoit bien le poli. Son poids est de 190 livres, son prix de 54 francs.
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- MAlUUlKlUE.
- XVe CLASSE.
- Marbres du Piémont..
- Le Vert de Turin ne s’exploite plus : il a le fond vert-pré foncé , chargé de beaucoup de blanc transparent et de larges taches d’un blanc pur. Sa contexture est une des meilleures, et son travail un des plus faciles dans les espèces de cette couleur; son grain est fin , et il reçoit un beau poli. Il pèse 188 livres ~, il vaut i io francs.
- Ces mêmes contrées fournissent diverses autres sortes de marbres : tels que le Blanc statuaire , le Bleu turquin; mais on donne la préférence à ceux de ces mêmes espèces qui se trouvent dans le pays de Gênes et aux environs de Carrare, parce qu’étant plus près des embarcations, ils coûtent environ i o francs de moins par pied cube pour leur transport de terre.
- XVIe CLASSE.
- Marbres des environs de Gênes, nommés Marbres d’Italie.
- Le Blanc statuaire comporte deux échantillons , et s’exploite près de Gênes et de Carrare $ il est d’un grain très-fin et mat, avantage qu’il a sur celui qu’on tirait autrefois des Pyrénées dans les environs de Bayonne. Il est très-plein, et un des plus faciles au travail. Le pied cube pèse 190 livres. Le prix du grand échantillon propre aux figures de grandes pro-
- portions est, rendu à Paris, de.......................11 o fr.
- Celui du petit échantillon est de...................80 fr.
- Dans ce marbre il se trouve une qualité inférieure dont le grain est plus gros, la couleur d’un blanc roux avec quelques veines et plusieurs taches ; son prix n’est que de 70 francs.
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- MARBUEIUE.
- Le Blanc 'veiné est en exploitation et de deux qualités; le plus beau se tire près de Carrare. Ce marbre a des veines d’un ton gris-bleu, et moins il est chargé, plus il est estimé; le fond est ordinairement d’un blanc bien pur : presque dans toutes les carrières où on exploite le Blanc statuaire, on trouve ce Blanc veiné dans le banc de dessous ; après le statuaire, il est, de tous les marbres, le plus plein, le plus égal et le plus facile au travail; il reçoit un très-beau poli. Le prix de la première qualité en grand échantillon est de 66 francs.
- La seconde qualité a le grain aussi fin ; mais sa couleur est d’un blanc roux mêlé de jaune, comme s’il était rouillé ; au lieu de veines bleuâtres, elle n’a que des taches. Son prix est de 54 francs.
- Le Bleu turquin est de deux qualités; son exploitation a lieu prés de Carrare. Ce marbre porte deux couleurs : le fond bleu-ardoise claire; les veines larges, blanches et transparentes ; il est aussi fin, aussi plein, et reçoit un aussi beau poli que les précédons ; mais quelquefois il est plus difficile au travail, surtout pour la taille. Le pied cube pèse 190 livres; son prix,pour la belle qualité et le grand échantillon,est de 66 francs.
- Celui de la seconde qualité, dont les veines sont d’un blanc roux, et moins bien distribuées , est de 60 francs.
- Le Bleu antique ou Bleu panaché est de même que le précédent pour son exploitation, le lieu de son extraction et la quantité de ses couleurs : son fond est d’un bleu noir et très-chargé de taches d’un blanc azuré; il est du même grain que le dernier, mais non aussi égal; il contient quelques parties cuivrées, et, sans être aussi facile au travail, il reçoit un beau poli. Son poids est de 190 livres, son prix de 60 francs.
- Le Porter, qui s’exploite aux environs de Carrare, est de deux couleurs : le fond d’un beau noir avec des veines d’un ton jaune plus ou moins vif, souvent très-déliées et placée? dans tous les sens. Ce marbre est très-estimé, surtout lorsque ses veines se rapprochent davantage de la couleur d’or, ce qui cependant arrive rarement. Sa contexture n’est pas par-
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- faite; toutes ses veines jaunes sont autant de terrasses sablonneuses qui désunissent les parties solides du fond, et qui, en général, ne sont jamais assez pétrifiées pour recevoir un aussi beau poli que le surplus de la matière. Le pied cube pèse 189 livres et, rendu à Paris, son prix est de 80 francs.
- Le Jaune de Sienne est en exploitation ; il se tire des mêmes lieux que le précédent; il a le fond d’un beau jaune vif, sur lequel se trouvent des demi-teintes d’une autre espèce de la même couleur, avec des veines d’un ton noir plus ou moins, déliées et placées de tous les sens. Ce marbre, l’un des plus estimés, a le grain serré et très-fin, mais il est sujet à beaucoup de fils terrasseux, qui le désunissent ; son travail est difficile, surtout pour la taille, et il reçoit un beau poli. Son poids est de 190 livres, et le prix du pied cube, en moyen
- échantillon, est de..................................160 fr.
- Le pied cube de petit échantillon se vend.........i3o fr*
- Le Jaune de Vérone est aussi en exploitation et de deux couleurs : le fond d’un jaune paille foncé, les veines d’un ton brun, et si déliées qu’elles sont presque imperceptibles. Son grain est fin, sa contexture plus parfaite que celle du précédent, comme son travail plus facile; il reçoit un beau poli. Le pied cube pèse 190 livres, et, rendu à Paris, il revient à 100 francs.
- La Brèche molette s’exploite aux environs de Carrare. Ce marbre a le fond très-brun, de larges taches violettes plus ou moins foncées et souvent transparentes, qui se trouvent entremêlées d’autres taches blanches et vineuses. Il est assez estimé, surtout lorsque le violet est en grande quantité et le blanc en petite. Le grain en est fin, et la contexture serrée, mais les terrasses et surtout le cuivre qui s’y rencontrent parfois rendent fort difficile le travail du sciage et du poli ; néanmoins ce dernier est susceptible de devenir beau. Le pied cube pèse 198 livres, et son prix est de 90 francs.
- La Brèche dite Africaine s’exploite dans les mêmes lieux que la précédente, et, quoique plus belle, lui ressemble
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- beaucoup. Elle est de trois couleurs : le fond d’un brun violet couvert en grande partie de larges taches, tantôt blanches et tantôt d’un ton violet transparent. Ce marbre est d’un grain fin, a la contexture serrée, quoique désunie par des terrasses; il est très-difficile au travail, et reçoit un beau poli. Le pied cube est de 191 livres, et le prix de i3o francs.
- L'Africain est de quatre couleurs : le fond vert-noir sablé de blanc, et quelquefois vert-clair et vif; il a quelques larges taches blanches, transparentes et mêlées de tons gris, bleus et d’un rouge de chair ; on y remarque aussi quelques taches ou cailloux d’un vert foncé et opaque. Ce marbre est très-plein, sa contexture serrée ; quoique difficile au travail, il reçoit un beau poli. Son prix est de no francs.
- La Brèche dite de Venise est en exploitation près de Vérone. Ce marbre est de trois couleurs ; le fond bleu, des taches d’un rouge pâle, d’autres d’un rouge cramoisi, et toutes fort grandes ; il est, pour sa qualité, semblable au précédent. Son prix est de i5o francs.
- Le Vert de Vérone est en exploitation, et de deux couleurs : le fond vert foncé, chargé de beaucoup de taches blanches. Son grain est fin, sa contexture très-serrée et difficile au travail; il reçoit un beau poli. Son poids est de 1&8 livres, et il vaut 115 francs.
- Le Vert de Gênes, dont l’exploitation est en activité, a la même quantité de couleurs que le précédent : le fond vert-noir semblable à celui de vessie, beaucoup de veines blanches très-déliées formant nuages sur ce fond, et quelques petites taches d’un rouge cerise. Ce marbre a le grain fin, la contexture serrée ; il est le meilleur après celui de Turin, et reçoit un beau poli. Son poids est de 187 livres, son prix de 11 o francs.
- Le Vert dit d’Egypte s’exploite dans les environs de Carrare ; il est de trois couleurs : le fond d’un vert très-foncé, les veines blanches, transparentes et en grande quantité, quelques taches d’un rouge vif, et des parties vaporeuses couleur de sang. Ce marbre, quoique fin, est d’une eoutex-
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- turc très-inégale et mal liée dans toutes ses parties; il est un des plus difficiles au travail, et reçoit un beau poli. Son poids est de 189 livres, et, rendu à Paris, son prix est de 12 5 francs.
- Le Fort de Mer se tire des mêmes carrières que le précédent, et lui est en tout semblable, si ce n’est qu’il n’a pas, comme le dernier, de grandes masses rouges transparentes sur le fond, et qu’il est d’un vert plus clair. Son prix est de ii5francs.
- Le Jaspe de Sicile ne s’exploite plus. Quatre couleurs le distinguent: le fond couleur café, des tâches larges et couleur de cbair, d’autres d’un rouge de sang, et quelques petites veines blanches ; d’autres fois, le fond rouge de sang ; des bandes, en forme de rubans, transparentes et d’un rouge plus clair, des aecidens d’un jaune vif, et quelques filets blancs. Ce marbre est d’un grain fin ; sa contexture , quoique très-serrée, n’est pas égale, et se trouve désunie par des terrasses ; il a des parties très-dures, et d’autres tendres; il reçoit un beau poli. Son poids est de 190 livres, et le prix du pied cube est de 15o francs-
- Le Jaspe du Four ne s’exploite plus. Son fond est quelquefois d’un ton rose foncé, quelquefois aussi d’un beau violet; il est couvert de masses d’un blanc pur qui s’y réfléchissent. Ce marbre est d’un bel effet; son grain est fin, sa contexture extrêmement inégale et traversée de larges parties terrasseuses très-multipliées, qui ne peuvent être polies. Son prix est de 90 francs.
- L'Albâtre oriental fleuri ne s’exploite plus; il se tirait de Bergame dans le pays de Venise : son fond est jaune-brun, couleur de café clair, avec des veines grises et rousses par longues bandes. Ce marbre est très-transparent et d’une contexture fort serrée. Son poids est de 191 livres, son prix de 15o francs.
- Plusieurs parties de lTtalie et du Piémont produisent des marbres d’un noir pur ou mêlé de veines blanches, qui n’ont point été jusqu’à présent exploités pour ce pays-ci, soit à cause des frais de transport, soit parce que nos départemens
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- voisins nous en fournissent d’aussi parfaits et à meilleur compte; on espère cependant s’en procurer aussitôt que ces frais deviendront moins coûteux.
- Il en est de môme des granits et de toutes les autres espèces que renferment les montagnes de la Suisse qui séparent l’Italie.
- XVIIe CLASSE.
- Marbres de la Grèce el de la Turquie européenne.
- Le Vert antique se distingue par deux verts ; l’un très-foncé, l’autre transparent; parmi ces couleurs, il se trouve quelques petites taches blanches.
- Le Jaune antique a le fond d’un jaune pale, et des masses vaporeuses d’un ton rosé, mais extrêmement légères ; il ressemble beaucoup au jaune de Vérone, mais n’a que très-peu de veines ; il ne reçoit son effet que des masses un peu plus claires les unes que les autres.
- La Brocatelle antique est un porphyre rouge portant des taches d’un jaune isabelle , et des nuances grises.
- XVIIIe CLASSE.
- Marbres d’Egypte, des côtes de Barbarie et d’Afrique.
- Le Serpentin est de trois couleurs : le fond vert très-foncé, les taches et les veines plus claires , quelques-unes jaunâtres. Son poids est de 204 livres.
- U Arabie dorée est un marbre de deux couleurs : le fond jaune-vif et foncé, les taches en grand nombre et d’un rouge pâle.
- Le Cipolin vient des côtes de Tripoli en Barbarie. Ce marbre est de deux couleurs : le fond vert foncé, des parties ondées, les unes d’un vert couleur de mer, et les autres blanches avec quelques larges taches de même ton. Ce marbre est clif-
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- 4-0 MARBRERIE,
- ficilc au travail, et, quoique d’un grain serré, ne reçoit pas un beau poli. Le poids du pied cube est de igo livres.
- Le Vert porreau est d’un vert très-foncé avec des veines cristallines, qui, par leur reflet, rendent les tons plus clairs.
- Le Porphyre rouge vient des côtes d’Afrique et d’Egypte; son fond est d’un rouge foncé, couleur pourpre, et semé de petites taches blanchâtres, qui quelquefois aussi sont noires et brillantes. Le pied cube pèse 198 livres.
- Le Porphyre vert vient des mêmes lieux ; il est d’un vert foncé avec des taches noires plus grandes que celles du précédent. Il pèse 201 livres.
- On trouve sur les côtes d’Egypte beaucoup de granits gris, rosés et verts. Ces marbres pèsent 190 livres le pied.
- Les marbres que renferment ces deux dernières classes sont tous des marbres antiques extrêmement rares, leurs carrières étant épuisées ou ignorées; ils ne se trouvent généralement qu’en très-petits échantillons, et n’ont point de valeur fixe dans le commerce.
- Après avoir indiqué les marbres les plus connus, nous allons en citer deux espèces qui viennent d’être mises en exploitation , et qui sont encore presque généralement ignorées.
- La première, que l’on découvrit il y a environ dix-neuf ans à Château-Landon près INlemours, se trouve, en forme de-roche , à douze pieds sous le sol. On en exploite des blocs qui portent jusqu’à 16 pieds de long sur 4 à 5 de large, et 3 de hauteur.
- Ce marbre est d’un ton jaune approchant celui de Vérone, mais plus gris; il n’a aucune veine, et on y remarque seulement une grande quantité de petits cristallins très-trans-parens. Son grain est assez fin, et sa contexture serrée , quoique remplie sur toutes ses faces d’une multiplicité infinie de petites cavités que l’on ne peut faire disparaître avec le mastic, en ce qu’il fait toujours tache sur le fond. Il est facile au travail, et reçoit un assez beau poli. Il est maintenant en usage à Paris et dans les environs. Son prix est de 4 francs le pied cube.
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- MARBRERIE.
- 4*
- La seconde espèce, connue sous le nom de Marbre Bourbon , est extraordinaire tant par sa couleur que par l'effet de ses détails; elle fut découverte près d’Ambleteuse; on Va employée à l’érection de la colonne que Von a construite à Boulogne.
- Ce marbre est un caillou de roche opaque dont la couleur principale est à peu près celle de la pierre à fusil ; la distribution de ses effets est aussi variée que les tons en sont diffé-rens. On croit y voir tantôt des feuillages, tantôt des mousses peintes au bistre sur un fond blanc, il présente parfois des cailloux agatisés remplis de veines très-déliées et bien ordonnancées, qui elles-mêmes enveloppent des taches blanches cristallisées ; quelquefois on y remarque un fond sablé d’un ton plus doux , et dont les détails sont extrêmement fins : ces dernières parties sont ordinairement plus tendres que les autres. Ce marbre n’est sujet à aucune terrasse, et les petits fils qu’on y rencontre ne désunissent pas la matière ; son grain est très-fin, et sa contexture fort serrée : comme le noir de Dinan, il est sec à la taille ; il reçoit un très-beau poli, et son sciage est le même que celui de la Griotte. Son prix peut être établi comme pour le marbre de Flandre, et même un peu au-dessus.
- DES MARBRES EN TRANCHES.
- Chaque siècle voit naître des habitudes comme des goûts différens; cette application peut se faire aux arts en général, et à la marbrerie çn particulier.
- La découverté d’une nouvelle sorte de marbre est suffisante pour faire abandonner celle que jusqu’alors on avait exploitée. Ce seul motif inilue sur les espèces de la Flandre, et de telle manière que Von ne pourrait trouver, dans nos chantiers, de certaines sortes de marbres qui, dans le siècle dernier, décoraient des hôtels nouvellement bâtis. Tous les marbres d’Italie n’éprouvent cependant point ces vicissitudes,
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- 42 VlAKBUERlE.
- et on peut en citer pour preuve le Blanc veiné, le Bleu tur-quin, le Portor, la Griotte, etc.
- L’exploitation des marbres de Flandre s’est bornée à quelques espèces à la fois , avouées par le goût, parmi lesquelles encore il en est qui jouissent d’une préférence absolue, et conséquemment d’un débit assuré. Ces dernières seules forment le commerce des marbres débités en tranches ; le nombre de ces espèces est maintenant de cinq, savoir : deux marbres noirs, désignés sous les noms de Sainte-jinne, Feluïl ou Granit trois autres rouges appelés Franchimont, Cer-fontaine et Senzielle. On pourrait cependant en admettre une sixième espèce nommée le Malplaquet, mais jusqu’à présent deux chantiers seuls ont pu s’en procurer.
- Dans le commerce, on trouve ces espèces toujours débitées en tranches , et il est fort rare de les y voir autrement ; au lieu que les autres marbres du môme pays ne s’expédient qu’en blocs.
- Le débit de ces marbres se fait dans des usines, sur les lieux memes de leur exploitation ou à de très-petites distances.
- On y fait tourner, par le moyen de l’eau , une roue qui donne le mouvement à un ou à plusieurs châssis armés de scies. Dans les premiers temps , on ne montait que dix fers sur un châssis, mais à présent on en met jusqu’à seize portant huit pieds de longueur et dont l’espace est mesuré en raison de l’épaisseur que l’on veut donner à la tranche. Chaque châssis descend, en vingt-quatre heures, de 8 pouces dans la matière, ce qui donne, pour chacun d’eux, environ 76 pieds superficiels de sciage; encore serait-il possible de gagner ~ sur le temps, si, au lieu de se servir d’un sable trop fin, on pouvait se procurer du grès semblable au notre.
- Ces établissemens offrent, sans contredit, un grand avantage , puisque le sciage d’un pied superficiel ne revient chez eux qu’à i5 centimes, tandis que, fait par un scieur, il en coûterait 20.
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- mabbuehie.
- A3
- Avant la révolution, un praticien de mérite voulut servir le commerce en lui offrant, dans cette partie, les mômes ressources qu’il trouvait en Flandre. Il établit sur les bords de la Seine , en face de la Salpêtrière,une usine où. il faisait débiter des marbres et de la pierre; les frais de débit de la première matière ne revenaient qu’à 15 centimes le pied, et ceux de la seconde à moitié moins ; mais les circonstances la lui firent abandonner , et depuis nous n’en possédons plus.
- Les cinq espèces de marbre que l’on trouve débitées en tranches, ne le sont que dans quatre épaisseurs différentes , savoir : en tranches de 9 à io lignes , de 12, de i5 et de 18. Ces marbres ainsi débités se vendent au pied superficiel; on en trouve de toutes dimensions en longueur et largeur. Ces tranches, rendues à l’atelier, reviennent à :
- Marbres Franchimont, Cerjontaine et Senzielle.
- PRIX du pied superficiel.
- fr. c.
- De 9 à 10 lignes d’épaisseur.......................... 2 00
- De 12 lignes d’épaisseur............................. 2 i
- De i5 lignes......................................... 2 7
- De 18 lignes......................................... 3 3
- Marbre Sainte-Anne.
- De 9 à 10 lignes d’épaisseur........................... 2 10
- De 12 lignes........................... 2 25
- De i5 lignes........................... 2 80
- De 18 lignes........................... 3 4°
- w w
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- 44
- MARBRERIE.
- Marbre Feîuii ou Granit.
- De 9 à 10 lignes d épaisseur,
- De 12 lignes.....................
- De 15 lignes.....................
- De 18 lignes.....................
- PRIX
- ilu pied superficiel.
- fr. e.
- 2 15
- 2 8o 2 90
- 3 5o
- De tous les autres marbres de France et d’Italie, comme de ceux que Ton tire du pays de Gènes et autres circon-voisins, le commerce n’en possède aucun qui soit débité eu tranches ; mais on espère qu’il n’en sera pas long-temps ainsi à l’égard des derniers , puisque déjà une usine est établie au Havre ? afin de nous les livrer en tranches aussitôt qu’ils pourront venir par mer.
- L’exposé qui précède est d’autant plus important, que, pour établir des prix justes et raisonnés, il est nécessaire de ne pas confondre , dans le chapitre des évaluations, les marbres sciés dans les usines avec ceux que l’on est obligé de débiter au chantier.
- Avant de terminer l’article des marbres débités en tranches, nous croyons devoir dire un mot sur ceux qui sont destinés aux chantiers seulement occupés pour les marchands de meubles, afin de faire connaître les causes de la modicité apparente de leurs prix.
- Il existe, dans les usines de Flandre, des marbres débités exprès pour le meuble ; leurs tranches sont dans des dimensions fixes ou censées telles. Dans les longueurs, par exemple f ces tranches se comptent de 6 pouces en 6 pouces, de sorte que 3 pieds 20 ou 3 pieds 4° ne se vendent que pour 3 pieds ; 4 pieds 4° pour 4 pieds, et les largeurs sont telles, que souvent elles ne vont que de pouce en pouce -, donc ces marbriers n’ont aucune perte dans les coupes : si l’on ajoute à cela que ces tranches leur sont livrées à un prix plus modi-
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- MARBRERIE.
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- que qu’aux autres en raison du grand débit qu’ils en font ; qu’ils ne paient, pour la taille d’une table de commode, que 1 franc 2 5 centimes , et pour son polissage que 3 francs 5o centimes, on verra que l’on ne peut mettre en parallèle la marbrerie du meuble avec celle du bâtiment, qui ne peut jouir d’aucun de ces avantages.
- DES CHAMBRANLES ÉTABLIS EN FLANDRE.
- La Flandre, qui fournit des marbres débités eu tranches , nous procure aussi des chambranles tout faits, et même d’autre genre que ceux que l’on a coutume d’y établir. Les premiers ne se font qu’avec les trois sortes de marbre que l’on débite en tranches, savoir : le Francliimont, le Feluil et le Sainte-Anne; ils ne s’établissent aussi que dans trois formes, à la capucine sans revêtement, à console galbée, à colonne et pilastre.
- Les chambranles, dans l’une ou l’autre de ces trois qualités de marbre et dans ces trois formes, reviennent, savoir :
- fr. c.
- Celui à la capucine, en marbre de 12 lignes d’épaisseur, sans foyer et la tablette sans moulure............................................. 3 a
- Le même, mais en marbre de 20 d’épaisseur. . 3^
- Celui à consoles galbées, en marbre de 3° d’épaisseur , formant revêtement, décoré d’arrière-corps avec imposte , ayant foyer, et la tablette
- portant moulure.............................. n5
- Celui à colonnes avec socles et chapiteaux, pilastres
- en marbre plein, foyer et tablette à moulure. 120
- 00
- 00
- 00
- Les prix ci-dessus sont pour des chambranles de 4 pieds de long sur 3 pieds de hauteur ; 2 ou 4 pouces de plus ou de moins ne leur donnent pas une moindre ou plus grande va-
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- MAEEllEILlE.
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- leur ; mais si leur dimension était de 5 pieds de longueur , le prix augmenterait d’un douzième.
- Ces chambranles arrivent ici sans être montés sur pierre , parce que le poids de cette matière si commune augmenterait de beaucoup le prix principal; il faut donc ajouter cette dépense ù la première, ainsi que quelques autres que nous allons citer (*).
- Avant de pouvoir mettre ces chambranles en place, il faut ou les doubler ou les monter sur noyaux lorsqu’ils sont à consoles ou à colonnes ; il faut les agrafer et souvent les recouper avant, pour les mettre de mesure à la cheminée pour laquelle ils sont destinés. Le peu de soin qu’on apporte ordinairement à leur premier travail oblige à en démonter les socles et meme les chapiteaux pour refaire les joints qui ne se trouvent pas d’équerre, à retoucher aux profils , et conséquemment à repolir ces parties taillées et meme le reste, ou au moins à le repasser au bouchon, attendu que le poli de Flandre est toujours fort négligé ; dans le cas où on demande que les chapiteaux ou astragales soient profilés sur les revêtemens , il faut ajouter ces parties, puisque ces chambranles sont livrés sans ce décor, et faire élaiser les consoles lorsque les cheminées sont trop saillantes.
- L’avantage que la Flandre paraît nous procurer devient donc presque nul; car, dans cet état de choses, un chambranle ù la capucine peut subir une augmentation de 6 à 9 francs, et dans une autre forme elle peut être de 25 à 3o francs.
- Les forts marbriers de Paris font rarement usage de celte
- (*) Depuis 1821, 011 a augmenté les droits d’entrée des marbres en France, et particulièrement sur les chambranles tout faits ; pendant un temps , les prix ont suivi cette augmentation; mais, depuis, des ouvriers flamands ont obvié à cet inconvénient, en faisant entrer les marbres tout bruts, en venant établir en France des ateliers tout près des limites de la frontière , ce qui produit toujours à peu près le même avantage pour le pays, en raison de la consommation qu’ils font et des aides qu’ils emploient.
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- MARBRERIE. 47
- ressource, et tirent seulement des marbres en tranches avec lesquels ils établissent ces chambranles : par-là ils utilisent leurs ouvriers , et font de bel ouvrage. Ils en agissent de même pour les chambranles de pierre, les pierres d’évier, etc., que l’on peut aussi se procurer tout faits dans les plaines de Maisons, de Creteil et dans les environs.
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- MAIS CR EKIE.
- 4s
- DES CARRELAGES.
- Les espèces de carrelage dont nous allons traiter se font par les marbriers, et sont en liais seul, en liais et marbre , ou bien tout en marbre.
- Jusqu’à présent, les plaines de Maisons et de Creteil (*) fournissent, à elles seules, les carreaux de liais ainsi que les bandes qui servent à leur encadrement. Ils sont carrés ou de forme octogone, et se débitent dans des échantillons de 6 à 12°; leurs bandes portent 8 à 120 de large sur diverses longueurs ; et tous deux i o à 11 lignes d’épaisseur. Ils se li -vrent l’un et l’autre à la toise superficielle , et dans leur prix se trouve compté le transport à l’atelier. Les carreaux sont tout équarris , et il n’y a plus qu’à les poser ; mais il n’en est pas ainsi des bandes en raison de la diversité de leurs largeurs.
- Ainsi que les bandes, tous les échantillons de carreaux sont uniformes dans leur prix ; donc i44 carreaux de 6° ou 36 carreaux de 12° sont de la meme valeur, et l’usage veut que l’on livre une quantité de bandes proportionnée à celle des carreaux.
- Leur toise superficielle, dans la forme carrée ou octogone, y compris les bandes, revient, rendue à l’atelier, à 17 francs.
- Le carreau de marbre noir de Dinan, dont la qualité supérieure a fait abandonner celui de Caen, s’obtient parle même
- I I. ........... » I - ....... — ............ »...... . U...— —\
- (*) Ces plaines fournissent aussi des dalles de 14 à 3o° de large sur i5 ligues d’épaisseur ; elles sont propres k doubler des foyers et à daller des planchers ; leur toise superficielle , rendue à l’atelier, revient à 23 francs.
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- MARBRERIE.
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- procédé que pour le schiste propre à faire l’ardoise, c’est-à-dire que l’on débite chaque bloc dans des épaisseurs de 4 à 12 lignes pour en faire des carreaux. On les équarrit ensuite , et le poli brut de leur parement visible se fait par le moyen d’une meule montée verticalement et mue par l’eau, sous laquelle on jette du grès et de l’eau; par ce procédéon en dresse la surface assez bien même pour pouvoir être lustrée. Chacune de ces meules polit en peu de temps 5oo carreaux de 5°, et les ouvriers en équarrissent jusqu’à 3oo dans un joui’.
- Ces carreaux s’envoient ensuite dans des tonneaux qui contiennent chacun environ l\ pieds cubes de matière, pesant à peu près 700 livres.
- Le pied cube, formant i5o carreaux de 5° sur 5 lignes d’épaisseur, ainsi débité et encaissé, coûte , de Dinan à Paris, pour son transport par eau jusqu’à Char le ville, fr. c.
- la somme de................................. i 5o
- Pour frais de commission à Dinan............... o 3o
- Voiture de terre de Charleville à Pontaverne, compris chargement et déchargement................ 5 20
- Commission à Pontaverne , compris les avances. . o 5o
- Voiture par eau, de Pontaverne à Paris......... 2 ^5
- Déchargement au port Saint-Nicolas............. o 25
- Commission sur le port de Paris. ................. o 5o
- 1
- Total des frais de transport de chaque pied
- cube............................... 11 00
- L’envoi de ces carreaux se fait au cent et par assorcimens convenables; le prix en est fait tout rendus sur le port.
- Chaque échantillon doit être d’une dimension très-précise, afin que ces carreaux puissent bien se raccorder avec les pans coupés de ceux de liais. Ces dimensions sont dans les rapports suivans : i° 7 lig. de marbre noir pour 6° de liais ; 20 11 lignes pour 70 ; 3° 4 ligues pour 8° ; 3° 9 lignes pour 90; 4° 2 lignes pour ion; 4° 7 lignes pour n°, et enfin, 5°,
- 4
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- MAl'.BHEWE.
- 5o
- 12 ; après cette dimension ils vont de pouce en pouce jusqu’à 12, et quant aux épaisseurs, elles diminuent en proportion de l’échantillon.
- Le carreau de 5° correspondant à celui de 12 en liais, étant le plus communément en usage, sert d’unité pour les prix des dimensions inférieures qui auront entre elles une moindre valeur de 1 franc par cent. Les dimensions de 6 à 120, dont la gradation est de pouce en pouce, augmentent, au contraire , pour chaque pouce , de i5 à 20 francs par cent, comme nous allons le démontrer.
- Le cent de carreaux de marbre noir de Dinan, tout équar-ris, prêts à poser, revient, compris les frais de transport du
- dépôt à l’atelier, à :
- PRIX
- du cent*
- fi*. c.
- De 5° carrés et 5 lignes d’épaisseur................ 18 00
- De 4° 7 lig. et 5 lignes d’épaisseur............ 17 00
- De 4° 2 lig. et 4 lignes d’épaisseur............ 16 00
- De 3° 9 lig. et 4 lignes d’épaisseur............ i5 00
- De 3° 4 lis* et 4 lignes d’épaisseur............ i4 00
- De 20 11 lig. et 4 lignes d’épaisseur............ i3 00
- De 20 7 lig. et 3 lignes f d’épaisseur............ 12 00
- De 12° carrés et i° d’épaisseur..................... 160 00
- De ii° et i° d’épaisseur............................ i4o 00
- De io° et 11 lignes d’épaisseur.................. 120 00
- De 90 et 11 lignes d’épaisseur.................. 100 00
- De 8° et 10 lignes d’épaisseur................... 80 00
- De 70 et 10 lignes d’épaisseur................... 65 00
- De 6° et 10 lignes d’épaisseur................... 5o 00
- Une toise superficielle de carreaux de liais et marbre noir pèse environ 470 livres.
- Quoique le commerce ne nous fournisse ordinairement que des carreaux du marbre dont nous venons de parler, on peut néanmoins s’en procurer d’autres, pourvu toutefois que ce
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- marbrerie.
- soit dans les espèces en tranches, autrement il faudrait les débiter et les façonner au chantier.
- Ces carreaux ne se font que de trois espèces de marbre en tranches : le Sainte-Anne, le Rouge de Flandre, et le Feluil. Ils se vendent tout équarris, et le pied superficiel, rendu à l’atelier, conte 20 centimes plus cher que la matière; ainsi les tranches en marbre Ste.-Anne valant 2 francs 25 centimes, les carreaux de 120 carrés reviennent chacun à 2 francs 45 cent.; les autres dimensions se trouvant en proportion ainsi que les autres espèces, ceux de 6° ne vaudront que 60 centimes chaque.
- De toutes les autres espèces de marbres, il n’en est plus que deux qui soient débités en carreaux : le Blanc veiné et le Bleu turquin, dont heureusement on fait le plus grand usage. Ces carreaux se trouvent de trois dimensions : 10, 11 et 120; ils sont pris dans des morceaux bruts, et n’ont que la forme grossière d’un carré. L’épaisseur de ces carreaux, qui les fait doubler au compte, est de 20 ^ au moins, et ils portent sur deux des quatre côtés un pouce de plus que dans leur dimension en œuvre; il faut encore les scier et les équarrir.
- Le prix du marbre en bloc , qualité marchande, détermine celui de ces carreaux; 011 les livre au pied cube et à un tiers au-dessous de la valeur de ce bloc.
- Six de ces carreaux, ayant 120 carrés et devant en produire une double quantité* en œuvre, sont comptés pour un pied cube; d’après ce , nous allons établir le prix de chaque carreau brut ainsi qu’il suit :
- fr. c.
- Le pied cube de marbre blanc veiné, valant, en
- bloc 66 00
- Les carreaux de môme marbre portant 120 car-
- rés et i° d’épaisseur, reviennent, chacun, à. . 3 75
- fioiiY de ii°, à 3 1 O
- Cpiiy de t o°. à 2 55
- Leux de rj°, àT ..... . ,, 2 o5
- Le pied cube de Bleu turquin valant. ....... 66 00
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- MARBRERIE.
- fr. c.
- Les carreaux de même marbre ayant 120 car-
- rés et i° d’épaisseur, reviennent, chacun, à. 3 ^5
- Ceux de ii°, à............................. 3 10
- Ceux de io°, à............................. 2 55
- Ceux de 90, à............................. 2 o5
- A l’égard des carreaux de liais, de marbre noir et de tout autre marbre de Flandre, outre leur pose, nous avons ajouté, dans nos tableaux, les coupes à la scie des moitiés ou quarts de ces carreaux qui s’emploient sur les rives, et pour ceux en marbre d’Italie, nous comptons, en outre des coupes, le sciage au pied et l’équarrissage à la toise superficielle.
- DE LA PIERRE.
- Le liais est l’espèce de pierre dont on fait généralement usage chez les marbriers, et si quelquefois ils emploient de la pierre franche, ce n’est que dans des ouvrages qui tiennent autant de la maçonnerie que de la marbrerie.
- C’est ordinairement de la plaine d’Arcueil que les marbriers tirent ce liais ; ils en choisissent le plus commun et le plus tendre, en ce qu’il se débite souvent en sortant de la carrière, et que le sciage s’en fait à très-bon compte. Ils l’emploient à faire des chambranles ou à doubler ceux établis en marbre mince, comme aussi pour des noyaux propres aux jambages, aux revêtemens et aux travers des chambranles de style ; quelquefois pour les doublures, ils lui préfèrent de la bande à carreaux.
- Ce liais porte à peu près 120 d’appareil, et 11’en a que 10 lorsqu’il est ébousiné; mais pour éviter un déchet aussi considérable dans l’équarrissage, on n’en ôte pas la croûte ; 011 la fait servir aux noyaux, et alors le cœur de ce liais sert à des dallages de terrasses et autres ouvrages.
- Cette pierre se débite à 20 d’épaisseur lorsqu’elle est des-
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- MARBR.E1UE.
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- tinée à des jambages et à des travers de chambranles; elle l’est en tranches de 12 lignes lorsqu’il s’agit de tablettes et de foyers.
- Le pied cube de cet échantillon , rendu à l’atelier, revient à 2 francs.
- DU PLATRE.
- Le plâtre qui s’emploie aux ouvrages du dehors, soit pour scellement de chambranle, pose de carreaux ou autres usages, s’achète au détail par les ouvriers, et l’entrepreneur leur en tient compte à raison de /j.5 centimes le sac.
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- MARBRERIE.
- DE LA MAIN-D OEUVRE.
- Quoique la Marbrerie imite dans son travailla maçonnerie et la menuiserie, elle diffère cependant beaucoup de ces dernières pour les procédés d’exécution. La valeur intrinsèque du marbre, et les difficultés qu’il offre à mettre en œuvre, ont sans doute déterminé le marbrier à employer des moyens tout à la fois simples et économiques, tant pour le diviser que pour en former des ensembles.
- Un maçon qui élève un piédestal en pierre, emploie des parpaings posés les uns sur les autres; l’un fait partie de la base et du fût, l’autre en fait la continuation et porte la corniche du couronnement : le marbrier agit autrement; les morceaux ne sont que des tranches placées les unes sur les autres ou à coté les unes des autres, toujours à joints plats, réunies et consolidées par des goujons ou des agrafes; ainsi la masse de son piédestal est un noyau de maçonnerie revêtu seulement de marbre mince, et ce revêtement est d’autant de morceaux qu’il y a de saillies différentes. Il en est de môme pour la corniche ; on la compose de plusieurs morceaux ajustés sur les parties de revêtement qui ne le sont point d’onglet ; le couronnement est fait de deux bandes portant profil retourné sur l’épaisseur, qui, en se joignant à deux autres nommées closoires, s’y ajustent à joints plats, et terminent le couronnement sur les deux autres faces. Même opération pour le revêtement du fût, rien n’est d’onglet, et l’épaisseur de la tranche forme à elle seule l’arête et le retour sur l’autre face, Les procédés sont les mêmes pour les lambris et les chambranles : point de rainure, peu de feuillures et jamais de coupe d’onglets; pour les éviter on emploie plutôt
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- MAH.B11EE.IE.
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- des pièces pleines que plusieurs morceaux. Ainsi les chapiteaux d’un chambranle portant couronnement de pilastre avec retour de profil en dedans des jambages et en dehors sur les revêtemens , sont des bandes pleines profilées en trois sens sur l’épaisseur; de même, le pilastre carré, la colonne et le socle sont pleins, et toutes les saillies, depuis le haut jusqu’au bas, sont autant de morceaux rapportés les uns sur les autres : enfin l’économie delà matière, et plus encore celle de la main-d’œuvre, exigent qu’un ensemble soit formé par autant de bandes qu’il y a de saillies.
- Trois classes distinctes d’ouvriers concourent au travail de la marbrerie : les scieurs, les marbriers et les polisseurs.
- DES SCIAGES.
- Le sciage des marbres se fait par le moy en d’une scie sans dents, sous laquelle on jette alternativement beaucoup d’eau et de grès réduit en poudre, qui devient d’autant plus mauvais qu’il a servi plusieurs fois.
- En général, tous les marbres se débitent de la meme manière dont ils se trouvent placés lorsqu’on les exploite, c’est-à-dire qu’on les scie du même sens dont on les a délités; cependant on se trouve quelquefois dans la dure nécessité d’en agir auti'ement, soit par la disposition des veines, soit par le manque d’un assortiment convenable à de certaines dimensions, et cela s’appelle sciage à contre-passe. Quelques marbres ne peuvent le souffrir, et notamment le petit Granit ouFeluil, parce que leurs veines se trouvent perpendiculaires, et que leur effet n’est heureux qu’au tant qu’ils sont débités en travers.
- Quoique les marbres ne paraissent pas avoir de lits comme la pierre, leur taille devient cependant plus difficile lorsqu’ils sont débités à contre-passe, et le marbrier s’en aperçoit sensiblement sous son ciseau.
- Les scieurs ne sont occupés qu’à débiter en tranches ou
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- MARBRERIE.
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- dalles les blocs de marbre ou de pierre. Ces ouvriers travaillent ordinairement à leur tâche, et de tous les outils ne fournissent que les montans de l’armature de la scie.
- Il existe deux manières de compter les sciages : la première concerne tout débit de bloc en tranches, et alors on le paie au pied superficiel de trait de scie, la mesure prise dans la plus forte dimension de l’objet, la seconde regarde toute tranche débitée de largeur convenable, ainsi que les coupes de carreaux, et, quelle que soit la longueur du trait, ce sciage se paie progressivement par chaque pouce de hauteur. Cela se pratique ainsi à Maisons et à Creteil dans le débit des dalles et des carreaux de liais.
- Pour débiter les tranches, on réunit, autant que possible, plusieurs morceaux bout à bout, de manière que le trait soit au moins de 6 pieds de long et au plus de 7 pieds 6 pouces; ensuite on les scelle en plâtre sur une dalle de pierre d’environ 6 pieds, portant soîin de chaque côté : c’est ce que l’on nomme mariage. Lorsque ces sciages ne sont que de 7 pieds 6 pouces de long sur 3 pieds de hauteur , on fait usage d’une scie ordinaire, et alors leur prix ne change pas; mais lorsque la largeur ou la hauteur excède, le prix augmente de 10 centimes par pied superficiel, et de 20 centimes dans l’un et l’autre cas, parce qu’il faut démonter la scie, en remonter une autre, et qu’il est quelquefois nécessaire qu’elle soit conduite par deux hommes.
- Les blocs épais ne sont scellés que dessous ; lorsqu’ils sont minces, on ajoute de forts tasseaux sur les côtés, et une dalle de pierre de la dimension de la tranche que l’on veut lever, quand les marbres sont sujets aux terrasses, afin de pouvoir, après son débit, la transporter sans la rompre; elle reste dans cet état sur le chantier du marbrier jusqu’après avoir été ou taillée ou polie.
- Le bon sciage dépend bien de l’ouvrier, mais encore plus de l’étendue du trait, dont la régularité et la justesse dans tons les-sens sont d’autant plus difficiles à obtenir, que la scie-
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- a pins de longueur et de hauteur à parcourir. Si le sciage n’atteint pas toute sa perfection, il faut, dans certains cas, que la taille la lui restitue, et il en résulte non-seulement une double main-d’œuvre, mais encore un déchet d’une ligne au moins dans la matière, ce qui arrive assez fréquemment dans de grandes parties qui doivent se trouver en raccord. La nécessité de la taille peut cependant disparaître lorsque le sciage de l’un des deux paremens est droit, et que la tranche ne doit être visible que d’un côté.
- Il est bon de remarquer, en terminant cet article, qu’un homme ordinaire chasse la scie de i5° de trait, et lui donne 5o fois par minute ce que l’on nomme l’alternation, tandis qu’un homme grand et fort la chasse de 24° dans le même espace de temps.
- DES TAILLES.
- Les marbriers, désignés sous ce seul nom, font la taille des marbres. La manière de les employer dépend des ateliers où ils se trouvent : dans ceux-ci c’est à la tache, dans ceux-là à la journée, et dans d’autres de l’une et de l’autre manière. Lorsqu’ils sont à la tache, ils fournissent tous leurs outils, dont l’entretien, le raccommodage sont supportés par l’entrepreneur ainsi que les frais de lumière , et c’est tout le contraire quand ils sont à la journée.
- Pour les ouvriers à la tâche, tous les ouvrages sont toisés et réduits au pied superficiel, soit pour équarrissage, soit pour taille de paremens et de moulures ; le montage de chacune des pièces et l’ajustement de la pierre leur sont payés par estimation et à la pièce.
- Le travail de ces ouvriers consiste à préparer le marbre brnt, à équarrir toutes les bandes, à dresser les paremens bouges ou à gradiner les croûtes des blocs, à les layer au ciseau, à couper à la pointe ou à la sciotte chaque morceau de longueur, et quelquefois de largeur, lorsqu’ils sont dans un
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- MAR BUE RIE.
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- chantier où on ne les leur prépare pas à la scie ; à tailler toutes les moulures et à mettre d’épaisseur les socles, les chapiteaux ou autres petites parties : à monter le tout sur dalle ou noyau de pierre, à les sceller en plaire, à faire les entailles ou trous propres à placer les goujons et agrafes; enfin à réunir chaque partie pour former l’ensemble, et à poser ces ouvrages en place, en exceptant cependant le carreau.
- DU POLISSAGE.
- Ce genre de travail se fait par des ouvriers connus sous le nom de polisseurs. Ceux-ci sont, comme les marbriers, soit à la tache, soit à la journée. Tout ouvrage fait à la tache est compté et mesuré au pied superficiel de poli; toutes les surfaces visibles en sont développées.
- Les deux premières opérations déterminent la perfection du poli, et si elles ne sont pas bien faites , les autres ne peuvent produire tout leur effet. ISous allons rendre compte des procédés qui doivent faire obtenir ce poli.
- ire opération. — Il faut d’abord frotter, pendant un certain temps, le marbre avec un morceau de grès, ou bien avec un fer ou un bois, si ce sont des moulures ou leurs ©arrés ; et peur dégrossir le brut de la scie ou du ciseau, on met sous les molettes du grès en poudre et de l’eau. Cela se nomme l'égrisage.
- nc opération. On frotte le marbre pour la seconde fois ; l’eau est toujours nécessaire dans cette opération; mais, au lieu de grès, on se sert d’un sable doux , et pour molette de morceaux de faïence de rebut qui n’ont subi qu’une première cuisson et qui n’ont point été émaillés, ou mieux encore d’une pierre de Gothland avec de la terre ù four, qui est une argile mêlée de sable provenant des environs de Paris, et le plus souvent avec de la ponce en poudre cpie l’on frotte sous la pierre de Gothland ou sous la molette de faïence. Cela s’appelle rabattre.
- 3e opération. «— Lorsque les marbres ont des terrasses, des
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- MAHBRE1UE.
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- fils ou des cavités, on y met du mastic. La nuance du marbre détermine toujours les polisseurs sur l’espèce de mastic qu’ils doivent employer et sur la manière de le composer.
- 4° opération. — Elle consiste dans l’usage de l’eau et d’une pierre ponce des plus dures. C’est ce que l’on nomme adoucir.
- 5e opération. — L’eau est toujours inséparable des procédés du poli; dans celui-ci on emploie un bouchon de linge fin, du plomb en limaille et de l’émeri réduit en poudre impalpable, qui, après avoir servi au poli des glaces, est ramassé et moulé en pains pour cet usage. On emploie aussi la boue des meules des lapidaires, formée par l’émeri ou la potée dont ils se servent : cela s’appelle piquer. Pour les marbres sujets aux grains de cuivre ou clous, comme les brèches et marbres verts , au lieu de bouchon de linge on se sert d’une espèce de molette de plomb sans abandonner l’emploi de l’émeri et de l’eau : tel est le plombage. Cette opération finie, le poli des marbres est arrivé au degré convenable pour tous ceux sur lesquels on doit marcher, comme carreaux, bandes de foyer, etc.; mais pour tous les autres on y ajoute la suivante :
- 6° opération. — Celle-ci est propre à donner le lustre que chaque espèce de marbre est susceptible de recevoir. Voici les procédés qu’on emploie pour y parvenir : on lave les surfaces qui doivent recevoir le poli, et lorsqu’elles sont ressuyées , on fait usage du bouchon de linge, seulement humecté d’eau à laquelle on joint de la potée réduite en poudre ; on frotte ainsi pendant quelque temps, puis on recommence à frotter de même ? mais à sec, et c’est ce qui achève de perfectionner le poli. Cette sixième opération se nomme relever.
- Il y a deux espèces de potée : la potée rouge, d’un ton cramoisi, la potée d’étain, d’un ton gris-souifre. La première s’emploie, en y joignant quelquefois du noir de fumée, pour tous les marbres de couleur, et la seconde pour les marbres-blancs. Celle-ci est le résultat de l’étain oxidé par l’eau forte, et la plus belle vient de la province de Cornouaille en Angle-
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- MAHBIt.EK.lE,
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- terre ; l’autre est la combinaison d’un sixième de salpêtre brut et de cinq sixièmes de sulfate de fer, qui, après leur mélange, sont exposés pendant vingt-quatre heures au calorique. Ce colcotar est ensuite pulvérisé, lavé à plusieurs reprises , et passé au tamis ; avec le limon qu’il dépose, on forme des bâtons que l’on roule à plusieurs reprises jusqu’à parfaite siccité : telle est la potée que le commerce nous fournit.
- L’infériorité du poli de Flandre sur le notre vient de deux causes réunies : d’abord du peu de soin qu’on y apporte, ensuite de l’espèce de potée dont on fait usage, et qui le cède de beaucoup à la potée rouge. Pour l’obtenir, on prend des os de mouton que l’on fait calciner jusqu’à parfaite blancheur, et que l’on met en poudre impalpable. En Italie, au contraire, le poli l’emporte sur tous les autres, parce qu’en général on ne veut l’obtenir que parle bouchon de plomb et la potée d’étain.
- Voici les prix des principales matières employées au poli.
- La potée d’étain, 6 francs la livre ; la potée rouge, i franc 20 centimes-, l’émeri, i franc 20 centimes; la pierre ponce, 70 centimes , et le rabat, 5o à 60 centimes le sac.
- DU CARRELAGE.
- Le carrelage se fait, dans la marbrerie, par une classe d’ouvriers tout-à-fait distincte de celles dont nous venons de parler. Dans la capitale , le nombre de ceux-ci n’est pas en proportion avec les autres et les besoins de ce genre de travail. Ces ouvriers sont indépendans, et se trouvent occupés presque par autant de maîtres qu’il y a de jours dans la semaine, toujours à la tâche, et presque jamais à la journée. On ne les voit au chantier, dans un atelier souvent séparé des autres, que pour préparer les ouvrages qu’ils ont à poser et qu’on leur envoie au bâtiment. On ne les fournit de rien. Leur occupation à l’atelier consiste à équarrir du carreau de liais, qu’on leur débite dans de la bande, lorsqu’on en manque de tout
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- MARBRERIE.
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- façonné; à en retailler de vieux qui se trouvent écornés, et que l’on remet à un autre échantillon, ou seulement à en rafraîchir les joints. On préfère quelquefois cette classe d’ouvriers à celle des marbriers pour l’équarrissage des carreaux de toute espèce de marbre, en ce que leur aptitude à ce travail procure quelque économie aux entrepreneurs.
- DU PRIX DES JOURNÉES.
- La journée d’été pour les scieurs commence à 6 heures dui matin et finit à 6 du soir 5 de ces 12 heures il en faut soustraire 2 pour les repas, il reste donc 10 heures de travail.
- fr. C»
- Le prix de leur journée ordinaire est de. ... 4 5o
- Ce qui donne pour chaque heure de travail. . . o /[5
- La journée d’été des marbriers commence à 6 heures du matin et finit à 7 du soir; de ces i3 heures il en faut déduire 2 pour les repas, alors il n’y a plus que ïi heures de
- travail.
- fr. C.
- Le prix de leur journée ordinaire est de........... 4 00
- Ce qui fait par chaque heure de travail............. o 36
- Le prix de la journée des polisseurs est de 3 francs, et 5ocentimes en sus pour les fournitures, ce qui porte la journée à.................................. 3 5o
- C’est pour chaque heure de travail................ o 32
- saaaa
- La journée d’été des ouvriers employés au carrelage commence à 6 heures du matin et finit à 6 du soir ; 2 heures pour
- les repas, reste 10 heures de travail.
- fr. c.
- Le prix de leur journée est de 5 francs; mais compris le temps d’un aide ou garçon, qui sert à deux
- ou trois carreleurs, elle revient à................. 6 00
- Ce qui donne pour chaque heure de travail. ... o 60
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- 6a
- marbrerie.
- Les journées d’hiver pour les marbriers et polisseurs commencent avec le jour et finissent à 7 heures du soir; nous avons pensé, malgré cela, que nous pouvions sans inconvénient suivre les prix ci-dessus indiqués, puisque si celles-ci sont plus courtes que les autres, leur prix est proportionné au nombre d’heures dont se composent les journées d’hiver.
- Quoique la diversité d’opinions des entrepreneurs, relativement au travail à la tâche et à la journée, paraissent naître de motifs assez puissans pour que chacun d’eux n’ait pas dévié de l’un ou de l’autre mode, nous croyons devoir faire observer cependant que le premier moyen offre l’avantage non-seulement de pouvoir se rendre compte de sa dépense avec plus de facilité, mais encore d’être moins sujet à une surveillance active dans l’emploi des journées; que la tâche est la meilleure manière , puisque les prix que l’on accorde à l’ouvrier ne sont, de sa part, que le résultat d’une juste combinaison du temps qu’il doit employer; d’après ce, nous avons pensé que, pour présenter ces détails, il était également juste et raisonnable de suivre ce mode, puisque, d’un côté , l’ouvrier s’y trouve payé de son salaire, et que de l’autre, il est tenu à l’entrepreneur un compte exact de sa dépense.
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- MARBRERIE.
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- DES FAUX FRAIS EN GÉNÉRAL.
- Les faux frais relatifs aux travaux de la Marbrerie sout d'une telle importance, qu’ils méritent d’être détaillés suivant leurs genres, leurs causes et les rapports dans lesquels ils se trouvent avec la main-d’œuvre qui doit les supporter.
- On entend par faux frais tout article de dépense autre que ceux de la matière et de la main-d’œuvre. Ces frais n’étant pas toujours dans un rapport constant avec l’un et l’autre de ces deux élémens, nous avons cru devoir en faire un article séparé en les faisant concorder avec la main-d’œuvre, comme s’y attachant plus particulièrement.
- Ces faux frais se composent : i° du loyer du chantier et non de celui de l’habitation; 2° de la patente; 3° du chargement, transport et déchargement des matériaux au chantier et des ouvrages au bâtiment; 4° des frais de lumière; 5° des outils et de leur entretien ; 6° des fournitures de plâtre, grès, mastic, etc.
- Nous établissons ces frais dans un terme moyen, c’est-à-dire pour un atelier monté de six scieurs, de huit marbriers et de huit polisseurs. Comme ils ne sont pas dans les mêmes rapports avec ces trois classes d’ouvriers, nous les avons divisés, pour la plus grande exactitude, en deux sections; d’abord, les frais relatifs aux scieurs, ensuite ceux qui ont rapport aux marbriers et polisseurs réunis.
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- H
- MARBRERIE.
- Des faux frais pour les sciages.
- Les six scieurs donnent pour chacun d’eux et par année, déduction faite des jours de repos, 320 journées, qui, réunies, présentent un total de 1920, lesquelles appréciées à 4 francs 5o centimes chacune forment une &. c. dépense de*..................„.................. 8640 00
- Nous estimons la location du chantier, de l’atelier et du dépôt des ouvrages finis à 1200 fr., dont nous rapportons le tiers à la dépense du chantier destiné aux sciages et matériaux . . * . 400
- La patente étant de 3o francs , sans droit proportionnel, nous en prélevons ~ ......... 10
- Les fers de scie, chacun d’eux portant 8 pieds sur 4° 4 de large, et coûtant 1 franc 5o cent, le pied ou 12 francs pièce, qui, après avoir servi alternativement à scier, pendant quarante jours, du marbre et de la pierre, se réduisent à 20 \ et ne sont plus propres à cet usage; donc 8 fers à fournir par année à chacun des six scieurs et
- valant 12 francs pièce, font un total de........
- Vingt tombereaux de vieux pavés par année, à raison de 3 francs 5o centimes le tombereau , sans j comprendre le temps de les réduire en
- poussière....................................... yo
- Douze muîds de plâtre par année pour sceller les blocs de marbre sur dalles ou bout à bout,
- 21 francs le muid, en raison de la qualité dont il a besoin pour durcir aussitôt son emploi . . . 2,62
- Les frais de montures de chaque scie composée de tringles et de traverses ; leur entretien évalué pour chacune à 10 francs par année. . . 60
- 00
- 00
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- 00
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- MARBRERIE.
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- fr. c.
- i368 oo
- 144 oo
- Le total des faux frais des sciages s’élève donc à 1512 00
- La somme totale de la main-d’œuvre étant de 8640 00
- Il résulte de là que les faux frais provoqués parles sciages sont, eu égard à la main-d’œuvre, ce qu’est un à six environ. Ces frais seront prélevés pour un 6e sur ceux du sciage, comme on le verra par la suite.
- Des faux frais de taille et polissage des marbres.
- Nous suivons pour cet article le même système que clans le précédent ; ainsi, en supposant 8 marbriers et 8 polisseurs donnant, chacun, par année, 320 jours de travail, les pre-
- miers à l'aison de 4 francs et les seconds à raison de 3 francs 5o centimes, nous avons une fr. c-dépense de................................. 19200 0Q
- Nous évaluons, toujours en suivant le même mode que dans le précédent article, la location d’un atelier couvert et d’un magasin servant à
- déposer les ouvrages finis..................... g0o 00
- La patente pour les deux tiers.............. 20 0Q
- Les ustensiles consistanten 12 sébiles ou auges, valant 2 francs 5o centimes pièce.............. 3o 00
- Ci-contre............
- Ceux partiels du démontage des scies ordinaires lorsqu’il s’agit de débiter des blocs de largeur ou hauteur extraordinaire, considérés sous le plus haut prix, 24 francs par année pour chaque scieur. ........................................
- 85o 00
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- marbrerie.
- fr. c.
- Report.......... 85o oo
- L’entretien des outils en fer fournis par les ouvriers dans la quantité de 4oo par mois, à raison de 5 francs le cent............................... 240 00
- La fourniture et l’entretien annuels des sciottes, des crics, des chèvres, des cordages, pinces, rouleaux, bêches, pioches........................... ^4 00
- La fourniture et l’entretien des règles, des niveaux et tamis pour le plâtre.................. 3o 00
- La fourniture du mastic gras propre à assembler des morceaux de marbre et à mastiquer les défauts, à raison de 12 francs par mois ; nous portons aussi à six pains, valant chacun 4 francs, l’emploi du mastic à fontaine, nommé spalte, mélangé de mastic gras, et le tout à............. 168 00
- Le temps que chaque ouvrier passe à réparer les marbres neufs cassés par des fils, 20 francs pour chacun et par année, y compris la fourniture du mastic, du charbon et des fers pour les agrafes nécessaires aces réparations............. 160 00
- Vingt-quatre muids de plâtre par année , de même qualité que le précédent, et valant 21 fr. chacun , employés conjointement par les marbriers et les polisseurs, au scellement des diverses pièces de marbre sur leurs chantiers, à celui des ensembles , des noyaux et des dalles qui se trouvent derrière les chambranles.................... 5o4 00
- Quatre tombereaux de grès par année, à l’usage des polisseurs , valant 3 francs 5o centimes le tombereau (la ponce, le rabat, l’émeri, etc., étant fournis par eux)........................... i4 00
- 2040 00
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- MARBRERIE.
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- fr. c.
- Ci-contre.......... 2o4o oo
- Six voitures par semaine ou 288 par année, à 2 francs 75 cent, chaque, pour le transport des
- ouvrages de l’atelier au bâtiment...............
- Trois cent vingt journées, à raison de 2 francs 75 centimes, pour un fort garçon employé à tous les gros ouvrages du chantier et du dehors, pour aide de la pose des ouvrages neufs, ainsi qu’aux chargemens, déchargemens, mises en chantier,
- transports aux crochets, etc., etc..............
- L’enlèvement de tous les gravois provenant du chantier et de l’atelier, 8 voies par mois ou 96 par année, à raison de 3 francs par tombereau..........................................
- La somme totale des faux frais pour marbriers
- et polisseurs s’élève donc à.................. 4000 00
- Le total de la main-d’œuvre pour ces deux classes d’ouvriers étant de...................19200 00
- Il résulte donc que les faux frais pour les marbriers et les polisseurs sont à la dépense de la main-d’œuvre ce qu’un est à cinq environ. C’est dans cette proportion que nous avons établi le prélèvement des frais.
- A l’égard des faux frais pour les carrelages, ils 11e seront comptés que pour un 8e de la main-d’œuvre, attendu qu’ils consistent seulement dans le loyer du chantier, dans la dépense qu’occasionnent la surveillance et les déplacemens, et que les transports des matériaux sont évalués à l’article des ouvrages de marbrerie.
- 792 00
- 880 00
- 288 00
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- MARBRERIE.
- DES DÉCHETS.
- Les déchets en marbrerie ont deux causes principales : d’abord le passage de la scie dans les blocs débités en tranches ; ensuite l’équarrissage pour les mettre de mesure en longueur et largeur, quelquefois meme sur l’épaisseur lorsqu’on est contraint de redresser le sciage. Ces déchets sont encore occasionés tant par la qualité inférieure de certains blocs fort difficiles à juger avant le débit, que par des défauts qui les font rompre, et dont les débris ne sont propres qu’à certains objets de moindre valeur.
- Afin d’établir une mesure aussi juste que précise, et éviter le détail infini des portions multipliées de déchets à accorder en raison de la différence des marbres, nous avons ajouté, pour de certains, trois lignes à l’épaisseur réelle de chaque tranche, à cause de la perte de la matière qu’occasionne le trait de scie. D’autres considérations nous ont encore engagés à prendre ce parti ; car pour les marbres de Flandre, il ne peut y avoir de déchet que dans l’équarrissage, puisqu’on nous les livre au pied superficiel et d’après leur épaisseur réelle, et qu’au contraire, il s’en trouve deux pour les autres, le trait de scie et l’équarrissage, ce qui nous eût forcés à en faire deux classes. Cette acception devenait fort inexacte, puisque le déchet qu’occasionne le trait de scie, est le même pour une tranche de 2° que pour une de 12 lignes, et qu’ainsi il serait compté double.
- Nous avons évalué les déchets de coupe, d’équarrissage et de taille, sur mauvais sciage, au 10e de la matière eii\ œuvre pour tous les marbres en tranches et comptés en superficie, et au 8e pour tous ceux comptés en cube.
- D’après les motifs que nous avons exposés dans l’article qui traite de la pierre, nous en comptons les déchets de la manière suivante : pour celle employée en revetemens et noyaux propres à monter des chambranles, un 8e de la matière
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- MAViBR.EK.IE, 6*9
- en œuvre; un 4° pour celle destinée aux chambranles; un 4U ou 6e, y compris le déchet du trait de scie et de l’ébousinage, pour la pierre servant aux dalles de terrasses et autres, qui serait débitée dans des blocs de liais d’Accueil ; et pour des dalles prises dans de la bande à carreaux, employées à doubler des chambranles, un ioc seulement, en ce que ce déchet ne porte que sur l’équarrissage.
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- TABLEAUX DÉTAILLÉS
- DES PRIX
- DE TOUS LES OUVRAGES
- DE BATIMENT.
- MARBRERIE.
- Détails des marbres employés en chambranles ,
- TABLES, BANDES, CARREAUX ET TOUS AUTRES OUVRAGES , POUR MATIÈRE ET DÉCHET SEULEMENT.
- Ouvrages comptés au cube, le pied servant de base aux exemples,
- ET DE COMPARAISON AU MÈTRE.
- Marbres Ste.-Anne, Franchimont, Cerfontaine ou Griotte
- de Flandre.
- fr. c.
- Valeur d’un pied cube brut, rendu à l’atelier. . . a3 oo Déchet dans les coupes, équarrissage, trait de scie sur les épaisseurs, casse et autres accidens, un 8e. 2 88
- Ier TOTAL......... 2 5 88
- Bénéfice , un 6e du tout............... 4 31
- Valeur du pied cube................ 3o 19
- Valeur du moire cube. ................. 880 64
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- MARBRERIE.
- Marbre Feluil ou pierre Ecossine.
- fr. c.
- Valeur d’un pied cube brut, rendu à l’atelier. . 25 oo
- Déchet idem, un 8e............................. 3 12
- ier total............ 28 12
- Bénéfice, un 6e du tout. .............. 4 69
- Valeur du pied cube...................... 32 81
- Valeur du mètre cube................. 957 07
- Marbre noir de Dînan, première qualité.
- fr. c.
- Valeur du pied cube, idem. . ................... 36 00
- Déchet idem, un 8e................................ 4 5°
- icr total............ 4° 5o
- Bénéfice, un"6e du tout. . ............ 6
- Valeur du pied cube...................... . 47 2 5
- Valeur du mètre cube.................... 1378 28
- Griotte du Languedoc, dite dé Italie.
- fr. e.
- Valeur du pied cube, idem.................... 72 00
- Déchet idem, un 8e............................. 9 00
- icr total........ 81 00
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- MARBRERIE. 7^
- fr. e.
- Ci-contre............ 81 oo
- Bénéfice, un 6e du tout.................... *3 5o
- Valeur du pied cube........................ 94 5o
- Valeur du mètre cube......................2756 56
- Marbre Languedoc incarnat, dit Royal.
- fr. c.
- Valeur du pied cube, idem.................... 33 00
- Déchet idem, un 8e............................. 4 *3
- Ier total............ 3^ i3
- Bénéfice, un 6e du tout............... 6 19
- Valeur du pied cube. .................. 4^ 82
- ^ Valeur du mètre cube................. 1263 64
- Marbre Sérancolin.
- fr. c.
- Valeur du pied cube, idem......................... 4^ 00
- Déchet idem, un 8e................................. 5 63
- 1e1' total............ 5o 63
- Bénéfice, un 6e du tout..................... 8 44
- Valeur du pied cube..................... . 59 07
- Valeur du mètre cube......................1728 07
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- 74
- MARBRERIE.
- Marbre Vert-Vert.
- fr. c.
- Valeur du pied cube, idem..................... 72 00
- Déchet idem, un 8e................................ 9 00
- Ier TOTAL............ 81 OO
- Bénéfice, un 6e du tout............... i3 5o
- Valeur du pied cube...................... 94 5o
- Valeur du mètre eube....................2766 56
- Marbre Campait, rouge ou vert.
- fr. c.
- Valeur du pied cube, idem..................... 54 00
- Déchet idem, un 8e............................. 6 75
- --------%—
- Ier TOTAL........... 60 75
- Bénéfice, un 6e du tout............... 10 i3
- Valeur du pied cube.................... 70 88
- Valeur du mètre cube..................2067 ^7
- Brocatelle d'Espagne.
- fr. c.
- Valeur du pied cube , idem..................... 90 00
- Déchet idem 7 un 8R............................ 11 2 5
- Ier TOTAL............ 101 25
- p.6x74 - vue 2169/2618
-
-
-
- MARBRERIE.
- ?5
- fr. c.
- Ci-contre............. ioi 2 5
- Bénéfice, un 6e du tout...................... 16 88
- Valeur du pied cube.......................... n8 i3
- Valeur du mètre cube....................... 3445 85
- Marbre Tarentaise ou Savoyard.
- fr. e.
- Valeur du pied cube, idem.......................... 54 oo
- Déchet idem , un 8e................................. 6 7 ^
- Ier total............ 6o ^5
- Bénéfice, un 6i: du tout................... io i3
- Valeur du pied cube........................ 70 88
- Valeur du mètre cube....................2067 Sy
- -
- Marbre Blanc statuaire de petit échantillon.
- fr. c.
- Valeur du pied cube , idem......................... 80 00
- Déchet idem, un 8e................................. 10 00
- Ier total............ 90 00
- Bénéfice, un 6° du tout.................... i5 00
- Valeur du pied cube....................... io5 00
- Valeur du mètre cube...................3ofi2 85
- p.6x75 - vue 2170/2618
-
-
-
- marbrerie.
- 76
- Marbre Blanc veiné, première qualité.
- fr. e.
- Valeur du pied cube, idem..................... 66 oo
- Déchet idem, un 8e................................. 8 a5
- Ier total............ 74 25
- Bénéfice, un 6e du tout................... 12 38
- Valeur du pied cube....................... 86 63
- Valeur du mètre cube.....................2527 00
- Marbre Bleu turquin, première qualité.
- fl’. c.
- Valeur du pied cube, idem....................... . 66 00
- Déchet idem, un 8e.............................. 3 2 5
- icr total..... 74 25
- Bénéfice, un 6e du tout................. 12 38
- Valeur du pied cube..................... 86 63
- Valeur du mètre cube.......................2627 00
- Marbre Portor.
- fr. c.
- Valeur du pied cube, idem.................. 80 00
- Déchet idem, un ........................ 10 00
- icr total, ..... 90 00
- p.6x76 - vue 2171/2618
-
-
-
- MARBRERIE. 77
- fr. c.
- Ci-contre............. go oo
- Bénéfice, un 6e du tout..................... i5 oo
- Valeur du pied cube........................ io5 oo
- Valeur du mètre cube.......................3o6a 85
- Marbre jaune de Sienne, en petit échantillon.
- fr. c.
- Valeur du pied cube, idem....................... i3o oo
- Déchet idem, un 8e.............................. 16 26
- Ier total............ 146 25
- Bénéfice , un 6e du tout.................... 24 38
- Valeur du pied cube........................ 170 63
- Valeur du mètre cube...................... 4977
- Brèche violette.
- fr* c.
- Valeur du pied cube, idem....................... go 00
- Déchet idem, un 8e................................ 11 2 5
- Ier total............ 101 25
- Bénéfice, un 6e du tout................... 16 88
- Valeur du pied cube..................... 118 i3
- Valeur du mètre cube.................... 344 fi 85
- p.6x77 - vue 2172/2618
-
-
-
- 78
- MARBRERIE.
- Marbre Vert de mer.
- fr. c.
- Valeur du pied cube, idem....................... n5 oo
- Déchet idem, un 8e............................. i4 38
- Ier total. ..... 129 38
- Bénéfice, un 6e du tout. ................ 21 56
- Valeur du pied cube..................... i5o 94
- Valeur du mètre cube. ................. 4402 92
- Marbre vert d'Egypte*
- fr. c.
- Valeur du pied cube, idem...................... 125 00
- Déchet idem, un 8e................................ *5 63
- ier total............ 140 63
- Bénéfice, un 6e du tout................ 23 44
- Valeur du pied cube...................... 164 07
- Valeur du mètre cube.....................47^5 92
- Jaspe de Sicile.
- fr. c.
- Valeur du pied cube, idem........................ i5o 00
- Déchet idem, un 8e.......................... 18 76
- ier total.......... 168 75
- p.6x78 - vue 2173/2618
-
-
-
- marbrerie.
- 79
- fr. c.
- Ci-contre........... 168 7 5
- Bénéfice, un 6e du tout.................. 28 i3
- Valeur du pied cube................... 196 88
- Valeur du mètre cube..................5742 99
- Marbres en tranches employés pour tablettes de cheminées, foyers, tables de poêles, de meubles et autres semblables.
- Détail pour une toise superficielle de matière et de main-d’œuvre , y compris les coupes à la scie, les équarrissages, polissages, et la pose en place.
- Marbres Franchimont, Cerfontaine ou Senzielle en tran-
- ches de 12 lignes d'épaisseur.
- fr. c.
- Valeur de 36 pieds superficiels rendus au chantier.............................................. 77 40
- Déchet pour les coupes, équarrissages, etc., un 10e. 7 74
- Temps pour les équarrissages et coupes à la scie ou à la sciotte, 2 5 heures de marbrier, à 36
- centimes l’heure..................................... 9 00
- Temps du polissage du parement, y compris celui des épaisseurs, 67 heures 45 minutes de polisseur, à 32 centimes l’heure............................ 21 68
- Temps de la pose accidentelle, 7 heures de marbrier, à 36 centimes l’heure............................ 2 52
- Faux frais , un 5e de toute la main-d’œuvre. ... 6 64
- 1er TOTAL,
- 124 98
- p.6x79 - vue 2174/2618
-
-
-
- 8o
- MAUBRERIE.
- fr. c.
- Report.......... 124 98
- Bénéfice, un 6e du tout.................... 20 83
- Valeur de 36 pieds superficiels................ i45 81
- Valeur d’un pied superficiel.................. 4 °5
- Valeur d’un mètre superficiel................. 38 38
- Les mêmes, Je 18 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Valeur de 36 pieds superficiels rendus au chantier........................................... 120 60
- Décliet dans les coupes et équarrissages, un 10e. 12 06
- Temps pour les équarrissages et coupes, 34
- heures de marbrier, à 36 centimes l’heure. . . 12 24
- Temps du polissage, compris celui des épaisseurs, 69 heures 3o minutes de polisseur, à 32
- centimes l’heure............................. 22 24
- Pose accidentelle, 8 heures de marbrier, à 36
- centimes l’heure.............................. 2 88
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre............. 7 47
- ier total......... 177 49
- Bénéfice , un 6e du tout.............. 29 58
- Valeur de 36 pieds superficiels................ 207 07
- Valeur d’un pied superficiel. ....... 5 75
- Valeur d’un mètre superficiel. ................ 54 49
- p.6x80 - vue 2175/2618
-
-
-
- marbrerie. 8i
- Marbre Ste.-Mnnc, en tranches de 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Valeur de 36 pieds superficiels rendus au chantier............................................. 81 00
- Déchet dans les coupes et équarrissages, un 10e. 8 10
- Temps pour les équarrissages et coupes, 27 heures 5 minutes de marbrier, à 36 centimes
- l’heure..................................... 9 7 5
- Temps du polissage du parement et de celui des épaisseurs, 74 heures 20 minutes de polisseur,
- à 3a centimes l’heure....................... 23 78
- Pose accidentelle, 7 heures de marbrier, à 36
- centimes l’heure............................ 2 £>2
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre. ...... 7 21
- icr total.......... i3a 36
- Bénéfice , un 6e du. tout.............. 22 06
- Valeur de la toise superficielle............. i54 4a
- Valeur d’un pied superficiel................. 4 29
- Valeur d’un mètre superficiel................. 40 64
- Les mêmes y de 18 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Valeur de 36 pieds superficiels rendus au chantier................................................. 122 4°
- Déchet dans les coupes et équarrissages, un 10e. 12 24
- Temps pour les équarrissages et coupes, 36 heures 5o minutes de marbrier, à 36 centimes! heure......................................... i3 26
- 1,47 90
- 6
- p.6x81 - vue 2176/2618
-
-
-
- 8 a
- AIABBllERIE.
- Report............ 147 90
- Temps du polissage du parement et de celui des épaisseurs , 75 heures i5 minutes de polisseur,
- à 3a centimes l’heure........................... a4 08
- Pose accidentelle, 8 heures de marbrier, à 36
- centimes l’heure................................. a 88
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre............... 8 04
- ier total......... 18a 90
- Bénéfice , un 6e du tout.............. 3o 4$
- Valeur de la toise superficielle.............. ai3 38
- Valeur d’un pied superficie].................. 5 93
- Valeur d’un mètre superficiel................. 56 i5
- Marbre Feluïl j en tranches de ia lignes d’épaisseur.
- fr. C.
- Valeur de 36 pieds superficiels rendus au chantier.................................................. 8a 80
- Déchet dans les coupes et équarrissages, un 10e. 8 a8
- Temps pour les coupes, équarrissages, pose, polissage et faux frais, idem au marbre Ste-Anne. 43 a6
- Ier TOTAL......... ! 34 34
- Bénéfice, un 6e du tout................ 2a '5g
- Valeur de la toise superficielle.............. i56 73
- Valeur d’un pied superficie].................. . 4 35
- Valeur d’un mètre superficiel................ 41 24
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-
-
-
- MARBRERIE.
- 83
- Le même, de 18 lignes d'épaisseur.
- fr. c.
- Valeur de 36 pieds superficiels rendus au chantier............................................... 126 00
- Déchet dans les coupes et équarrissages, un 10e. 12 Go
- Temps pour coupes, équarrissages, polissage et
- faux frais, idem au marbre Sle.-Aune............... 4§
- Ier TOTAR......... l86 86
- Bénéfice, un 6e du tout................ 3i i4
- Valeur de la toise superficielle.............. 218 00
- Valeur d’un pied superficiel................. 6 06
- Valeur d’un mètre superficiel................ 5y ‘iy
- Détail pour une toise superficielle de Marbre Ste-y/nne, en tranches de 12 lignes, employées en foyers , cl doublées en dalles ou bandes de liais de 15 lignes d>épaisseur.
- fr. c.
- Marbre en œuvre, 36 pieds superficiels de tranches, à 2 francs 25 centimes le pied.............. 81 00
- Déchet clans les équarrissages , un 10e........... 8 io
- Dalles pour doubler, portant i5 lignes d’épaisseur, 36 pieds, à 23 francs la toise.............. 2 3 00
- Déchet dans les équarrissages , un 10e............ 2 3o
- Fourniture de plâtre pour sceller sur place, 4 sacs
- et demi de plâtre pur, à 45 centimes le sac. . 2 o3
- Temps pour les équarrissages ou coupes du marbre et de la pierre, 24 heures de marbrier, à 36 centimes l’heure............................. 8 64
- 125 o y
- p.6x83 - vue 2178/2618
-
-
-
- MARBRERIE.
- fi\ 0.
- jReport............ 125 o y
- Temps du polissage du parement, 41 heures de
- polisseur, à 32 centimes l’heure.................. i3 12
- Pose et scellement, 9 heures de marbrier, à 36
- centimes l’heure................................... 3 24
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre............. 5 00
- ier total............. 146 43
- Bénéfice, un 6e du tout.................. 24 41
- Valeur de la toise superficielle.............. 170 84
- Valeur d’un pied superficiel................. 4 7 5
- Valeur d’un mètre superficiel................ 44 96
- p.6x84 - vue 2179/2618
-
-
-
- MARBRERIE.
- 85-
- DES SCIAGES, TAILLES ET POLISSAGES.
- DES SCIAGES-.
- Cette ive classe comprend les sciages faits dans XAlbâtre des Pyrénées, comme étant le plus tendre des marbres et offrau t le minimum de tous les prix : elle servira de proportion pour les sciages qui se pratiquent sur toutes les autres espèces de marbre.
- fr. c.
- lemps nécessaire à faire 36 pieds superficiels de sciage dans l’Albâtre des Pyrénées, 56 heures
- de scieur, à 45 centimes l’heure.................. ^5 20
- Déchet dans les sciages, par les coupes et équarrissages, un 12e..................................... 2 10
- Faux frais pour fourniture de scie, plâtre, grès,
- etc., un 6e. ..................................... 4 2,0
- Ier total. ..... 3i 5o
- Bénéfice, un 6e du tout...................... 5 20
- Valeur de la toise superficielle............. 36 7 fi
- Valeur d’un pied superficiel..................... ï 02
- Valeur d’un mètre superficiel................ 9 67
- La 2e classe comprend le Blanc statuaire , le Blanc veiné et le Noir de Caen, qui valent deux
- p.6x85 - vue 2180/2618
-
-
-
- 86
- MARBRERIE.
- de plus que celui de la première classe, ce qui porte la valeur du pied superficiel de sciage pour
- ces marbres à...........................
- La 3e classe comprend l’Albâtre oriental, qui vaut cinq i4®s de plus que celui de la première classe, ce qui porte la valeur du pied de sciage de
- ce marbre à.................................
- La 4e classe comprend le Bleu turquin et le Bleu antique, qui valent trois ^es de plus que celui de la première classe, ce qui porte la valeur du
- pied de ces marbres à.......................
- La 5e classe comprend le Rance, le Cerfon-taiue, le Senzielle, le Traîneau, le Francbimont, le Merlemont, le Saint-Remy, le Malplaqué, le Rouge de Laval, le Rouge de Caen, le Château-Landon, le Bourbonnais gris et le Lumaquelle à petites coquilles, qui valent une moitié de plus que celui de la première classe, ce qui porte la valeur du pied de sciage de ces marbres à.....
- La 6e classe comprend la Griotte de Flandre, le Voldené, le Sciure, le Gocbené, le Barbançon, le Vausor et la Brêcbe grise, qui valent liuit i4°s de plus que celui de la première classe, ce qui porte la valeur du pied de sciage de ces marbres à.
- La ye classe comprend les dix espèces de Sainte-Anne , le Bocanal et la Bréclie d’Alep , qui valent neuf i4es de plus que celui de la première classe, ce qui porte la valeur du pied de sciage de ces marbres à. .... . .............................
- La 8e classe comprend le Bourbon et le Feluil, qui valent cinq r]es de plus que celui de là première classe , ce qui porte la valeur du pied de sciage de
- ces marbres à...............................
- La 9e classe comprend le Laval noir, le Basalte,
- fi-. c.
- i 3i
- i 38
- i 46
- i 53
- i 6o
- i 68
- 7 5
- p.6x86 - vue 2181/2618
-
-
-
- MARBRERIE.
- la Griotte dite d’Italie , le Languedoc incarnat dit Royal , le Californie , le Cervelas, le Roque-brune,, le Tray, le Sainte-Baume, le Sérancolin, le Dantin, le Yeyrette , le Vert campan, le Cam-pan rouge non cuivré, le Campan isabelle, la Brocatelle antique et la Brocatelle d’Espagne, qui valent onze i^s de plus que celui de la première classe, ce qui porte la valeur du pied de sciage de ces marbres à...............................
- La io° classe comprend le Vert-Vert ou Vert de Gènes, le Portor, la Brèche violette, lé Jaune de Sienne, le Jaune de Vérone , le Jaune antique , la Brèche de Vérone, la Brèche de Venise, qui valent le double de celui de la première classe, ce qui porte la valeur du pied de sciage de ces marbres à......................................
- La 11e classe comprend le Bourbonnais blanc et fond rouge, la Brèche universelle , le Balvacaire et le Languedoc turc, qui valent une fois et un 14e de plus que celui de la première classe, ce qui porte la valeur du pied de sciage de ces marbres
- à...........................................
- La 12e classe comprend le Noir de Dinan, le Noir de Namur et le Jaspe de Sicile , qui valent une fois et un de plus que celui de la première classe, ce qui porte la valeur du pied de sciage de ces marbres à...............................
- La i3° classe comprend la Brèche violette et le Campan rouge lorsqu’il s’y trouve beaucoup de parties cuivrées ou clous, ainsi que le Lumaquelle à grandes coquilles ; ces sciages valent une fois et trois i4es de plus que celui de la première classe, ce qui porte la valeur du pied de sciage de ces marbres à......................................
- 87
- fr. £'•
- i 83
- 2 04
- 2 11
- 2 19
- 2 26
- p.6x87 - vue 2182/2618
-
-
-
- 88
- MARBRERIE.
- Tr. c.
- La 4B classe comprend le Tarentaise , le Vert de Turin, le Vert d’Egypte, le Vert de mer, la Brèche africaine et le Jaspe du Four, qui valent une fois et deux y03 de plus que celui de la première classe, ce qui porte la valeur du. pied de
- sciage de ces marbres à..................... 2 33
- La i5e classe comprend le Granit ou Vert antique, qui vaut une fois et cinq ^es de plus que celui de la première classe, ce qui porte la valeur du pied desciage cle ce marbre à. ....... . 2 77
- La 16e classe comprend le Cipolin et le Vert porreau, qui valent une fois et six yes de plus que celui de la première classe, ce qui porte la valeur
- du pied de sciage de ces marbres a.......... 2 92
- La 17e classe comprend le Granit gris de Normandie , qui vaut neuf fois plus que celui de la première classe, ce qui porte la valeur du pied
- de sciage de ce marbre à. . . . ............ 9 18
- La 18e classe comprend le Granit de Bretagne, qui vaut dix fois plus que celui de la première classe, ce qui porte la valeur du pied de sciage de
- ce marbre à................................. 10 2a
- La 19e classe comprend le Granit gris des Vosges, qui vaut douze fois et demie plus, que celui cle la première classe, ce qui porte la valeur du
- pied de sciage de ce marbre h............... 12 7 5.
- La 20e classe comprend le Granit dit Feuille morte des Vosges , qui vaut i3 fois plus que celui de la première classe, ce qui porte la valeur du
- pied de sciage de ce marbre à............. 13 26
- La 21e classe comprend le Granit vert des Vosges, qui vaut treize fois et demie plus que celui de la première classe, ce qui porte la valeur du pied de sciage de ce marbre à............... i3 7y
- p.6x88 - vue 2183/2618
-
-
-
- MARBRERIE. 89
- fl'. c.
- La 22e classe comprend le Granit rose antique, qui vaut quatorze fois plus que celui de la première classe, ce qui porte la valeur du pied de
- sciage de ce marbre à........................... i4 ^8
- Enfin la 23e classe comprend les Porphyres rouge et vert, qui valent vingt et une fois plus que celui de la première classe , ce quiporte la valeur du pied de sciage de ces marbres à.............. 21 4â.
- Détail d'une toise courante de coupes faites pour débiter des bandes dans des tranches de 12 à 18 lignes di épaisseur, en marbre Ste.~A.nne, Feluil et autres semblables.
- fr. c.
- Temps, compris celui necessaire à sceller un ou plusieurs morceaux, 54 minutes de scieur, à
- 45 centimes l’heure........................ o 41
- Déchet par les équarrissages, un 12e............ o o3
- Faux frais, un 6° de la main - d’œuvre.......... o 07
- Ier total........ o 5i
- Bénéfice , un 6e du tout.............. o 09
- Valeur de la toise courante............. o 60
- Valeur du mètre courant................... o 3i
- La valeur des coupes dans les marbres plus durs suivra la proportion établie dans les sciages précédens.
- p.6x89 - vue 2184/2618
-
-
-
- 9°
- MARBRERIE.
- DES TAILLES.
- Détail pour une toise superficielle de taille de paremens d’après un sciage, de moulures, d’équarrissage de joints et autres, faite sur Z’Albâtre des Pyrénées , présentant aussi le minimum des tailles de tous les autres marbres.
- PREMIÈRE CLASSE.
- fr. c.
- Temps nécessaire à faire 36 pieds superficiels de taille susdite, sur Albâtre des Pyrénées,
- 49 heures 45 minutes de marbrier, à 36 cen-
- times l’heure................................... 17 91
- Faux frais pour fourniture d’outils, plâtre, transport, etc., un 5e de la main-d’œuvre............... 3 58
- icr total.............. 21 49
- Bénéfice, un 6e du tout.................... 3 58
- Valeur de la toise superficielle.......... 26 07
- Valeur d’un pied superficiel. ............ o 70
- Valeur d’un mètre superficiel.............. 6 60
- La 2e classe comprend le Blanc statuaire, le Blanc veiné et le Noir de Caen, qui valent un iae de plus que celle de la première classe, ce qui porte la valeur du pied superficiel de la taille de ces marbres à.......................................... o 76
- p.6x90 - vue 2185/2618
-
-
-
- MARBRERIE.
- La 3e classe comprend le Rance, le Cerfon-taine, le Senzielle, le Traîneau, le Franchiniont, le Merlemont, la Griotte de Flandre, le Volde-né , le Solure, le Gocliené, le Barbançon, le Vausor, le Malplaqué, le Rouge de Laval, le Rouge de Caen, et le Lumaquelle à petites coquilles, qui valent un 6“ de plus que celle de la première classe , ce qui porte la valeur du pied de taille de ces marbres à.....................
- La 4e classe comprend le Bourbon, le Bleu Turquin, le Bleu antique, l’Albâtre oriental, la Brèche grise, les dix espèces de Sainte-Anne, le Feluil, le Bourbonnais, le Château-Tandon et le Bocanal, qui valent un quart de plus que celle de la première classe , ce qui porte la valeur du pied de taille de ces marbres à.............
- La 5e classe comprend le Bourbonnais blanc et fond rouge , la Brèche universelle, le Basalte, la Griotte dite d’Italie, le Languedoc incarnat dit Royal, le Californie , le Cervelas, le Roque-brune, le Salaison, la Brèche d’Alep, le Tray, le Sainte - Baume, le Sérancolin, le Dantin, le Veyrette , le Vert-Vert, le Vert campan, le Cam-pan rouge ordinaire , le Campan isabelle , la Brèche violette ordinaire, la Brèche de Vérone, la Brèche de Venise , la Brocatelle antique et la Bro-catelle d’Espagne, qui valent moitié plus que cellede la première classe, ce qui porte la valeur du pied de taille de ces marbres à..........
- La 6e classe comprend le Jaune de Sienne , le Jaune de Vérone, le Jaune antique et le Porter , qui valent les cinq 6es de plus que celle de la première classe, ce qui porte la valeur du pied de taille de ces marbres à..................
- 91
- f. c.
- o 8a
- o 88
- i o5
- i 28
- p.6x91 - vue 2186/2618
-
-
-
- 9 2
- MARBRERIE.
- La 7 e classe comprend le Noir de Dinan, le Noir de Namur, le Balvacaire, qui valent le double de celle de la première classe , ce qui porte
- le prix du pied de taille de ces marbres a... i /|0
- La 8e classe comprend le Languedoc turc, la Brèche africaine , le Jaspe de Sicile, le Jaspe du Four, la Brèche violette, le Campan rouge cuivré et le Granit ou Vert antique , qui valent une fois et un 6e de plus que celle de la première classe, ce qui porte le prix du pied de taille de ces
- marbres à.................................... i 5 a
- La g® classe comprend le Lumaquelle a grandes coquilles, le Vert de Turin, le Tarentaise,le Vert d’Egypte, le Vert de mer, le Cipolin et le Vert porreau, qui valent une fois et demie de plus que celle de la première classe , ce qui porte le prix
- du pied de taille de ces marbres a....... i y5
- La ioe classe comprend le Granit rose des Pyrénées , qui vaut huit fois la taille de la première classe, ce qui porte le pied à............ 5 6o
- La 11c classe comprend le Granit rose des Vosges et celui des côtes de Cherbourg, qui valent neuf fois le prix de la première classe, ce qui porte
- le pied de taille de ces marbres à........... 6 3o
- La 12e classe comprend le Granit gris de Provence , le Granit vert et le Granit oriental, qui valent neuf fois et demie le prix de la première classe, ce qui porte le pied de taille de ces marbres à. . 6 65
- La i3e classe comprend le Granit gris et vert des Vosges, ceux des côtes de Cherbourg et le Granit d’Egypte, qui valent dix fois lè prix de la première classe , ce qui porte le pied de taille de ces marbres à................ . . . ......... 7 oo
- p.6x92 - vue 2187/2618
-
-
-
- MARBRERIE.
- 93
- fr. c.
- Enfin la i4c classe comprend les Porphyres rouge et vert qui valent vingt fois celle de la première classe , ce qui en porte le prix de taille à. . 14 oo
- Détail de la valeur dé un pied cube d'évidement sur Blanc statuaire ou Blanc veiné, fait pour de fortes ébauches soit pour former une colonne, soit pour des épandages de moulures et autres tailles semblables.
- x fr. c.
- Temps nécessaire pour un pied cube, 22 heures
- de marbrier, à 36 centimes l’heure............ 7 q2
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre............. 1 58
- Ier TOTAL......... C) 5o
- Bénéfice, un 6° du tout................ 1 58
- Valeur d’un pied cube................. 11 08
- Valeur d’un mètre cube................ 3a3 20
- Evidement des memes marbres, fait entre quatre côtés conservés , comme pour des cuvettes , des baignoires et autres ouvrages semblables.
- fr. c.
- Temps nécessaire pour un pied cube, 32 heures
- de marbrier, à 36 centimes l’heure............ 11 62
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre............. 2 3o
- Ier total.......... i3 82
- Bénéfice, un 6e du tout................ 2 3o
- Valeur d’un pied cube................. 16 12
- 470 22
- Valeur d’un mètre cube
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-
-
-
- MARBRERIE.
- 94
- Ces mêmes évidemens, faits dans tous autres marbres, augmenteront de valeur dans les proportions qui sont établies par les tableaux des tailles.
- Les tailles, faites d’après ces derniers évidemens, seront évaluées moitié plus que celles ordinaires ; le polissage sur ces tailles, qu’il soit droit ou circulaire, sera augmenté dans la même proportion.
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-
-
-
- M ARBRE RIE.
- 95
- DES POLISSAGES.
- Détail pour une toise superficielle de polissage sur des sciages ou moulures taillées en Albâtre des Pyrénées, le tout bien égrisé, rabattu au dernier trait et lustré.
- PREMIÈRE CLASSE.
- fr. c.
- Temps nécessaire à faire 36 pieds superficiels de polissage sur Albâtre des Pyrénées , 56 heures 5o minutes de polisseur, à 32 centimes l’heure. iB it) Faux frais pour fourniture d’outils, plâtre, mastic, etc., un 5e delà main-d’œuvre..................... 3 64
- icr total.......... ai 83
- Bénéfice, un 6e du tout................ 3 (34
- Valeur d’une toise superficielle.............. a5 47
- Valeur d’un pied superficiel.................. o yi
- Valeur d’un mètre superficiel................. 6 yo
- La 2e classe comprend le Noir de Caen, le Bo-canal, le Blanc statuaire, le Blanc veiné et l’Albâtre oriental, qui valent un 12e de plus que celui de la première classe , ce qui porte la valeur
- du pied de polissage de ces marbres à............ o y6
- La 3e classe comprend le Rance, le Cerfon-taine, le Scnzielle, le Franchi mont, le Merlemont, le Voldené, le Solure, le Gochené, le Barbançon, le Vausor, le Saint-Remy, le Malplaqué, le Rouge
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-
-
-
- MARBRERIE.
- 96
- Laval, le Rouge (le Caen, le Lumaquelle à petites coquilles , le Bleu Turquin , et le Bleu Panaché , qui valent un 6e de plus que celui de la première classe, ce qui porte la valeur du pied de
- polissage de ces marbres à...................
- La 4° classe comprend la Griotte de Flandre , la Brèche grise , les dix espèces de Sainte-Anne, le Feluil, le Château-Landon, et le Bourbonnais gris, qui valent un 4° de plus que celui de la première classe , ce qui porte le pied de polissage de
- ces marbres à................................
- La 5° classe comprend le Bourbon, le Laval noir, le Bourbonnais blanc et fond rouge, la Brèche universelle , le Basalte , la Griotte dite d’Italie, le Languedoc incarnat dit Royal, le Californie, le Cervelas, le Roquebrune, le Salaison, la Brèche d’Alep, le Tray, le Sainte - Baume, le Sérancolin, le Dantiu, la Veyrette, le Vert-Vert, le Campan vert, le Campanrouge, le Campan isa-belle, la Brèche violette, la Brèche de Vérone, la Brèche de Venise, la Brocatelle antique et la Brocatelle d’Espagne, qui valent moitié plus que celui de la première classe, ce qui porte la valeur
- du pied de polissage de ces marbres à........
- La 6e classe comprend le Noir de Dinan, le Noir de Namur, le Balvacaire, le Languedoc turc, le Portor, le Jaune de Sienne, le Jaune de Vérone et le Jaune antique, qui valent deux tiers en sus de celui de la première classe, ce qui porte la valeur
- du pied de polissage de ces marbres à........
- La 7e classe comprend le Lumaquelle à grandes coquilles, la Brèche africaine, le Jaspe de Sicile, le Jaspe du Four, le Granit ou Vert antique, qui valent le double de celui de la première classe,
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-
-
-
- MARBRERIE.
- 97
- S fr* c.
- ce qui porte la valeur du pied de polissage de ces
- marbres à........................................ i 42
- La 8° classe comprend la Serpentine, le Vert de Turin, le Vert de mer, le Vert d’Egypte, le Tarentaise, la Brêclie violette et le Campan rouge cuivrés, qui valent une fois et un 12 e de plus que celui de la première classe, ce qui porte la valeur
- du pied de polissage de ces marbres à......... i 48
- La 9e classe comprend le Cipolin. et le Vert For- .3,
- reau, qui valent une fois et demie de plus que celui de la première classe, ce qui porte le pied
- dépolissage à............................. . . . 1 rjy
- La 10e classe comprend le Granit rose des Pyrénées, qui a huit fois la valeur du premier, ce
- qui porte le pied de polissage à.............. 5 68
- La 1 ic classe comprend le Granit gris des Vosges et celui des côtes de Cherbourg, le Granit gris
- et vert des Pyrénées et le Granit oriental qui valent huit fois et demie plus que le premier, ce qui porte la valeur du pied de polissage de ces marbres à.......................................... 6 o3
- La 12e classe comprend le Granit feuille morte ou rose des Vosges et celui de Cherbourg, qui valent 9 fois et demie plus que le premier, ce qui porte
- la valeur du pied de polissage de ces marbres à. 6 74
- La i3c classe comprend le Granit vert des Vosges, qui a dix fois la valeur du premier, ce qui porte le pied du. polissage de ce marbre à............... 7 10
- Enfin, la 14e classe comprend les porphyres rouge et vert, qui ont 18 fois la valeur du premier , ce qui porte la valeur du polissage de ces
- marbres à...................................... 12 78
- La valeur d’un polissage fini se divise en deux portions
- 7
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-
-
-
- marbrerie.
- égales : la première comprend l’égrisage, le rabat et l’adouci, qui ensemble valent la moitié de la totalité du travail; la seconde comprend le repiquage et le lustrage ou poli, qui valent l’autre moitié.
- L’égrisage et le rabat valent chacun les dix-sept 48es de cette première moitié , et l’adouci les quatorze 48es.
- Le piqué seul vaut les six 7“ de l’autre moitié, et le relevé ou le poli vaut l’autre septième.
- D’après les prix qui viennent de précéder et les notes ci-dèssus, il sera facile d’établir, dans tous les cas, la valeur de chacun des élémens qui coopèrent à la confection du polissage.
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-
-
-
- MARBRERIE.
- 99
- DE LA PIERRE DE LIAIS.
- Pierre de liais débitée en épaisseur de 2 à 4° , employée pour noyaux de pilastres, revelemens et travers de chambranles en marbre.
- Détail pour un pied cube de pierre en oeuvre, y compris le débit, l’équarrissage , le montage, son scellement avec les marbres, mais sans compter les trous et la pose^Hes agrafes et goujons.„
- fr. c.
- Pierre en oeuvre , 1 pied cube................... 2 00
- Déchet par les sciages et équarrissages, un 8e. . . o a5
- Sciage pour débit, 3 pieds 6° superficiels par pied cube, à 53 minutes de scieur par pied, 3 heures
- 5 minutes, à 45 centimes l’heure................ 1 39
- Déchet dans les sciages, par les équarrissages,
- un 10e.......................................... o 4
- Temps nécessaire; à équarrir la pierre , la sceller, et monter les marbres dessus , 2 heures 45 minutes de marbrier, à 36 centimes l'heure. . . 0 99
- Faux frais, un 6e pour le sciage, et un 5e pour la
- taille........................................... o 45
- Ier total.............. 5 22
- Bénéfice, un 6e du tout....................... o 87
- Valeur d’un pied cube......................... 6 09
- 177 65
- ....TTiTÜiBB
- Valeur d’un mètre cube
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-
-
-
- MARBRERIE.
- 100 <
- Dalles de i o à 12 lignes d7épaisseur, prises dans de la bande à carreaux, employées à des revetemens, pilastres, travers et foyers de chambranle.
- Détail pour 36 pieds superficiels.
- fr. c.
- Pierre en œuvre, 36 pieds , à 17 francs la toise. . . 17 00
- Déchet dans les équarrissages, un 10e............. 1 70
- Coupes pour débiter les bandes, 12 toises courantes de trait entier, à 20 minutes par toise courante , 4 heures, à 45 centimes l’heure............ 1 80
- Pour déchet de ces coupes dans les équarrissages, un 10e......................... ........... o 18
- Temps à équarrir ces dalles, les monter et les sceller sur les marbres, 21 heures de marbrier par
- toise, à 36 centimes l’heure................... 7 56
- Faux frais, un 5e de toute la main-d’œuvre des
- équarrissages et un 6e pour les sciages........ 1 84
- icr total........ 3o 08
- Bénéfice, un 6e du tout............... 5 01
- Valeur de la toise superficielle.............. 35 09
- Valeur d’un pied superficiel.................. o 98
- Valeur d’un métré superficiel. ...... 9 23
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-
-
-
- MARBRERIE.
- 101
- Les mêmes dalles, de 15 lignes d'épaisseur.
- fr. o.
- Pierre en oeuvre , i toise superficielle , à 23 francs
- la toise......................................... 23 oo
- Déchet dans les équarrissages, un ioc............... a 3o
- Coupes et déchet, idem.............................. i 98
- Temps à équarrir et monter sur les marbres, idem,
- compris les faux frais........................... 9 4°
- Ier TOTAL........ 36 68
- Bénéfice, un 6° du tout................ 6 11
- Valeur d’une toise superficielle............. 42 79
- Valeur d’un pied superficiel.................. 1 19
- Valeur d’un mètre superficiel........ n 26
- Dalles de liais débitées au chantier, à i5 lignes d'épaisseur en œuvre, et employées à daller des terrasses ou pour de semblables ouvrages.
- fr. c.
- Pierre en oeuvre, 3 pieds 90 cubes, à 2 francs le
- pied.............................................. 7 5 o
- Déchetparleséquarrissagesetletraitdescie,un4c. 1 88
- Fourniture de plâtre pour les sceller, 3 sacs et
- demi, à 45 centimes le sac........................ 1 58
- Trente-six pieds superficiels de sciage pour le débit, à 54 minutes par pied, 3a heures 24 minutes, à 45 centimes l’heure de scieur............... i4 58
- Faux frais du sciage, un 6 '..................... 2 43
- 27 97
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-
-
-
- 102
- MARBRERIE.
- fr. c.
- Report............. 27 97
- Déchet sur les sciages par les équarrissages, un 10e
- de la main-d’œuvre............................ 1 70
- Equarrissages des dalles et pose, 9 heures de carreleur, à 60 centimes l’heure......................... 5 4°
- Faux frais des équarrissages et pose, un 8° de la
- main-d’œuvre...................................... o 68
- ier total............. 35 75
- Bénéfice, un 6e du tout...................... 5 96
- Valeur de la toise superficielle............ 41 71
- Valeur d’un pied superficiel................. 1 16
- Valeur d’un mètre superficiel................ 10 98
- Les mêmes dalles, de 20 d’épaisseur.
- fr. c.
- Pierre en œuvre, 6 pieds cubes , à 2 francs le pied. 12 00
- Déchet des sciages et équarrissages, un 5e............ 2 4°
- Fourniture de plâtre, 4 sacs ? à. 45 centimes. ... 1 80
- Trente-six pieds de sciage, idem ci-devant, compris les faux frais et déchet..................... 18 71
- Equarrissages et pose, 10 heures de carreleur, à
- 60 centimes l’heure...................... . . . 6 00
- Faux frais, un 8e de la main-d’œuvre.............. o 75
- Ier TOTAL.............. 4l 66
- Bénéfice , un 6e du tout.................. 6 94
- Valeur de la toise superficielle.......... 4 8 60
- Valeur d’un pied superficiel.................. 1 35
- Valeur d’un mètre superficiel................. 12 79
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-
-
-
- MARBRERIE.
- io3
- Si nous n’avons porté au chapitre de la Maçonnerie , article dalle de 2 pouces d’épaisseur pour revêtemens} qu’un 8e de déchet pour les équarrissages et le trait de scie, c’est parce qu’en maçonnerie on 11e compte les épaisseurs de la pierre que de demi-pouce en demi-pouce-, qu’une dalle de 21 lignes est comptée pour 20, et une de 27 lignes pour 20 et demi : ainsi donc, dans la maçonnerie, il n’existe point de déchet par le fait des sciages; mais en marbrerie, l’épaisseur des matériaux se comptant de ligne en ligne , il en résulte une perte qui doit être évaluée dans l’article du déchet ; c’est ce que nous compensons ici par le 5e de la matière en œuvre.
- Les mêmes dalles, mais de 3° d’épaisseur.
- fr. c.
- Pierre en œuvre, 9 pieds cubes, à 2 francs le pied. 18 00
- Déchet du sciage et équarrissage , un 6e....... 3 00
- Fourniture déplâtré, idem ci-contre............ 1 80
- Sciage, comme ci-contre........................ 18 71
- Equarrissage et pose , 11 heures de carreleur, à
- 60 centimes l’heure......................... 6 60
- Faux frais, un 8e de la main-d’œuvre........... o 83
- Ier TOTAL......... 48 94
- Bénéfice, un 6° du tout............. . 8 16
- Valeur de la toise superficielle.............. 67 10
- Valeur d’un pied superficiel. ................. 1 59
- Valeur d’un mètre superficiel............... i5 02
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-
-
-
- MARBRERIE.
- 1<4
- Vieilles dalles idem, de i5 à 3o lignes d’épaisseur, pour dépose, équarrissage des joints et repose.
- , . 1 f r • fl’- C.
- Temps nécessaire à déposer, équarrir et reposer
- les dalles, n heures, à 60 centimes l’heure. . . 6 60
- Faux frais, un 8B de la main-d’œuvre............... o 83
- Fourniture de plâtre , 4 sacs , à 45 centimes. ... 1 80
- ier total........... 9
- Bénéfice , un 6° du tout................... 1 54
- Valeur delà toise superficielle............ 10 77
- Valeur d’un pied superficiel............... o 3o
- Valeur d’un mètre superficiel.............. 2 83
- Du sciage de la pierre de liais.
- fr. c.
- Temps pour 36 pieds superficiels de trait de sciage, 32 heures 24 minutes, à 45 centimes
- l’heure......................................... i4 58
- Déchet par les équarrissages et coupes, un 10e. . 1 46
- Faux frais, un 6e de la main-d’œuvre............... 2 67
- Ier TOTAL........... 18 71
- Bénéfice, un 6e du tout.................... 3 12
- Valeur de 36 pieds superficiels............ 21 83
- Valeur d’un pied superficiel............... o 61
- Valeur d’un mètre superficiel. . ...... 5 74
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-
-
-
- MARBRERIE. Io5
- Détail d’une toise courante de coupe faite pour débiter des bandes dans des dalles de liais de ia à 18 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Temps, 20 minutes, à 4$ centimes l’heure de
- scieur........................................... o 15
- Déchet parles équarrissages, un io°. ...... o 02
- Faux frais, un6e de la main-d’œuvre................. o o3
- i01 total.............. o 20
- Bénéfice , un 6e du tout.................... o o3
- Valeur de la toise courante................. o 23
- Valeur d’un pied courant.................... o o4
- Valeur d’un mètre courant................... o 12
- De la taille du liais sur paremens de sciage ou taille de moulures , de joints, etc.
- fr. c.
- Temps pour 36 pieds superficiels des susdites tailles, 3o heures de marbrier, à 36 centimes
- l’heure......................................... 10 80
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre................. 2 16
- icr total.............. 12 96
- Bénéfice, un 6e du tout...................... 2 16
- Valeur d’une toise de coupe................. i5 12
- Valeur du pied.......................... . o 42
- Valeur du mètre superficiel.................. 3 98
- p.6x105 - vue 2200/2618
-
-
-
- MARBRERIE.
- 106
- Du polissage au grès sur dalles neuves, chambranles et
- autres ouvrages.
- fr. c.
- Temps pour 36 pieds superficiels, 8 heures 3o
- minutes de polisseur, à 32 centimes l’heure. . a 72 Faux frais, un 5 e de la main-d’œuvre............ o 54
- Ier total......... 3 26
- Bénéfice, un 6° du tout................ o 54
- Valeur de la toise superficielle.............. 3 80
- Valeur d’un mètre superficiel................. 1 00
- Le même frottage fait avec soin sur de vieilles dalles et marches d’escalier en place.
- fr. c.
- Temps, 5 heures \o minutes , h 32 centimes
- l’heure....................................... 1 81
- Faux frais, un 5° de la main-d’œuvre............. o 36
- Ier total......... 2 17
- Bénéfice , un 6e du tout................ o 36
- Valeur de la toise superficielle.............. 2 53
- Valeur du mètre superficiel................... o 67
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-
-
-
- MARBRERIE.
- IO7
- Des chambranles de marbre qui peuvent s'estimer à la
- pièce.
- Chambranle à la capucine , de forme ordinaire, fait avec du marbre Stc.-Anne , débité en tranches de 12 lignes d’épaisseur.
- Dêlcdl d’un chambranle mis en place, mais non monté sur pierre, portan t [\ pieds de longueur hors œuvre des jambages; 3 pieds de hauteur sous tablette, la tablette de 4 pieds 2° sur i3° sans moulures ; le travers et les deux pilastres de 4° et demi de large, avec socle; les chapiteaux portant moulures.
- fr. c.
- Marbre en œuvre pour la totalité du chambranle,
- 8 pieds i° superficiels , à 2 francs 2 5 centimes
- le pied de tranche'de 12 lignes d’épaisseur. . . 18 19
- Déchçt par les équarrissages, un io°............ 1 82
- Fourniture de huit goujons pour pilastres et chapiteaux , et de 8 agrafes pour arrêter le chambranle en place.................................. o 60
- Fourniture de deux tiers de sac de plâtre ordinaire, à 45 centimes le sac...................... o 3o
- Coupes à la scie pour le débit de la tablette, le
- travers et les pilastres, 2 toises un pied 4° cou-
- rans, à 54 minutes de scieur par toise, 2 heures , à 45 centimes l’heure............... o 90
- Taille et montage du chambranle, 16 heures 35 minutes de marbrier, à 36 centimes l’heure. . . 5 97
- Pour le poli, 19 heures, à 32 centimes l’heure. . . 6 08
- Pour la pose, 4 heures de marbrier, à 36 centimes l’heure............................... 1 44
- Faux frais, un6e pour les sciages, et un 5e de la
- main-d’œuvre pour la taille et le poli.... 2 85
- Ier total........ 38 i5
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-
-
-
- ïo8 MARBRERIE.
- fr. c.
- Report.......... 38 15
- Bénéfice ,, un 6e du tout.............. 6 36
- Valeur de ce chambranle mis en place. . 44 5i
- Le même chambranle que ci-dessus, mais monté sur dalles
- de pierre.
- fr. c.
- Marbre en œuvre pour la totalité du chambranle,
- 8 pieds i° superficiels de tranches de 12 lignes,
- a 2 francs 2Ô centimes le pied................... 18 19
- Déchet dans les équarrissages, coupés, etc., un io°. 1 82
- Dalles pour monter le travers et les deux pilastres,
- 3 pieds 4° superficiels, à 17 francs la toise. . . 1 5y
- Déchet dans l’équarrissage, un 10e........... . o 16
- Coupes de inarbre pour la tablette , le travers et les pilastres, 2 toises 1 pied 4° courans, à 54 minutes par toise, 2 heures, à 45 centimes l’heure. o 90
- Coupes de la pierre, 1 toise et demie, à24minutes
- par toise, 36 minutes, à 45 centimes l’heure. o 27
- Fourniture de 8 agrafes et 8 goujons, idem. ... o 60
- Fourniture de deux tiers de sac de plâtre ordinaire
- pour la pose , à 4-5 centimes le sac.............. o 3o
- Taille et montage du chambranle, 19 heures 20
- minutes de marbrier, à 36 centimes l’heure. . 6 96
- Polissage, 19 heures, à 32 centimes l’heure. ... 6 08
- Pose du chambranle, 4 heures de marbrier, à 36
- centimes l’heure.................................. 1 44
- Faux frais, un 6e pour les sciages, et un 5e de
- la main-d’œuvre pour taille et polissage. ... 3 09
- Ier TOTAL......... 4 1
- Bénéfice, un 6e du tout...................... 6 90
- Valeur de ce chambranle mis en place. . 48 28
- c==TirT''*t mrnr -mi'iimiinTTf
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-
-
-
- MARBRERIE.
- 09
- Le même chambranle, mais la tablette à chanfrein ou biseau, ou avec une doucine simple sur trois faces.
- Les huit premiers articles semblables en tout aux
- précédons, montant ensemble à.............. 23 81
- Taille et montage, 25 heures 3o minutes, à 36
- centimes l’iieure..........................
- Polissage, 25 heures 15 minutes, à 82 centimes
- l’heure....................................
- Pose, idem....................................
- Faux frais, un 5° de la main-d’œuvre , et un 6" pour les sciages..............................
- TOTAL. .
- Bénéfice, un 6e du tout.
- Valeur de ce chambranle............. 54 19
- Le même chambrai de, mais la tablette portant une doucine
- entre deux filets.
- Les huit premiers articles, idem................ 23 81
- Taille et montage, 33 heures 45 minutes de marbrier, à 36 centimes l’heure.................... 12 i5
- Polissage, 3o heures, à 32 centimes l’heure. . .
- Pose, idem......................................
- Faux frais, un 5e et un 6e de la main-d’œuvre. .
- Bénéfice, un 6e du tout.
- Valeur de ce chambranle............. 60 4&
- fr. c.
- 23 81
- 9 18
- 8 08
- 1 44
- 3 94
- 46 45
- 7 74
- 54 *9
- ie doucine
- fr. c.
- 23 81
- 12 i5
- 9 60
- 1 44
- 4 84
- 5i 84
- 8 64
- 60 48
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-
-
-
- I 10
- MARBRERIE.
- I
- Le même chambranle que le précédent, mais les pilastres portant astragale double sous le chapiteau, ou à double filet et grain d’orge, que Von nomme aussi azuré.
- fr. c.
- Les huit premiers articles, idem................ 2 3 81
- Taille et montage du. chambranle, 39 heures et
- demie, à 36 centimes l’heure................... i4 2a
- Polissage, 35 heures et demie, à 32 centimes
- l’heure...................................... 11 36
- Pose, idem........................................... 1 44
- Faux frais, un 5e et un 6e de la main-d’œuvre. . 5 60
- Ier total......... 56 43
- Bénéfice, un 6e du tout............... 9 41
- Valeur de ce chambranle............. 65 84
- Le même Chambranle que le précédent, mais arec un fiojer de même marbre, de 4 pieds sur 180 de large, monté sur dalles en bandes de liais de 15 lignes d’épaisseur.
- , fr. c.
- Marbre pour chambranle et foyer, 14 pieds i°,
- à 2 francs 2 5 centimes le pied............. 3i 69
- Déchet dans les équarrissages, un 10e.......... 3 17
- Dalles pour le chambranle, idem................ 1 5 7
- Dalles de 15 lignes d’épaisseur pour le foyer,
- 6 pieds superficiels, à 23 francs la toise. ... 3 83
- Déchet dans les équarrissages de ces dalles, un 1 oe. o 38
- Coupes de marbre pour chambranle et foyer,
- 2 toises 5 pieds 3° courans, à 54 minutes par
- 4° 64
- p.6x110 - vue 2205/2618
-
-
-
- MARBRERIE. III
- fr. fc.
- Ci-contre. ..... 4° ^4
- toise, 2 heures 35 minutes, à 4^ centimes
- l’heure de scieur............................... i 16
- Coupes de la pierre, non compris le foyer, idem. o 27
- Fournitures d’agrafes et goujons, idem............. o 60
- Fourniture d’un sac un quart de plâtre pour la
- pose du chambranle et foyer.................... o 56
- Taille et montage du chambranle et foyer, 42 heures 15 minutes de marbrier, à 36 centimes
- l’heure....................................... i5 21
- Polissage, 42 heures, à 3a centimes l’heure. . . i3 44
- Pose du chambranle et foyer, 5 heures et demie
- de marbrier, à 36 centimes l’heure.............. 1 98
- Faux frais, un 5e et un 6e de la main-d’œuvre. . 6 36
- Ier total......... 80 22
- Bénéfice , un 6e du tout............... 13 37
- Valeur de ce dernier chambranle. . . . .
- 93 59
- p.6x111 - vue 2206/2618
-
-
-
- I 12
- MARBRERIE.
- DES CHAMBRANLES EN PIERRE DE LIAIS.
- Détail d’un chambranle à la Capucine, mis en place, de 4 pieds de long hors œuvre des jambages, sur 3 pieds de hauteur sous tablette; la tablette de 4 pieds 20 sur 120 de large et i° d’épaisseur, sans moulure; le travers et les deux pilastres de 4° et demi de large et a0 et demi d’épaisseur, avec socles, les chapiteaux portant moulures.
- fr. c.
- Pierre en œuvre pour la totalité du chambranle,
- 12° y lignes cubes, à 2 francs le pied..... 2 10
- Déchet par les coupes, sciages et équarrissages,
- 1 quart......................................... o 53
- Sciage pour débit des largeurs et épaisseurs,
- 8 pieds 6°, à 54 minutes par pied, 7 heures
- 4o minutes, à 45 centimes l’heure............. 3 45
- Déchet par les équarrissages et coupes, un 6e du
- sciage.......................................... o 58
- Taille et montage, 6 heures i5 minutes de marbrier, à. 36 centimes l’heure...................... 2 25
- Polissage au grès, 1 heure 55 minutes de polisseur , à 32 centimes l’heure....................... o 61
- Pose, 3 heures et demie de marbrier, à 36 cent.
- l’heure......................................... 1 26
- Fourniture de deux tiers de sac de plâtre pour
- sceller, à 45 centimes le sac................... o 3o
- Fourniture de 8 goujons pour chapiteaux et socles
- et 8 agrafes pour la pose....................... o 60
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre pour marbrier , et un 6e pour les sciages.................. 1 5o
- Ier TOTAL,
- i3 18
- p.6x112 - vue 2207/2618
-
-
-
- MARBRERIE.
- ïi3
- fr. c.
- Ci-contre.............. i3 18
- Bénéfice, un 6° du tout...................... 2 20
- Valeur de ce chambranle..................... i5 38
- Chambranle dit à la grecque, forme ancienne.
- fr. c.
- Pierre, sciage, plâtre, goujons, pose, idem ci-
- dessus................................... ». 8 82
- Taille et montage, 11 heures de marbrier, à 36
- centimes l’heure................................. 3 96
- Polissage au grès, 3 heures 10 minutes de polisseur, à 32 centimes l’heure......................... 1 01
- Faux frais, un 5e et un 6e de la main-d’œuvre. . . 1 92
- Ier tôt au............ i5 71
- Bénéfice, un 6e du tout..................... 2 62
- Valeur de ce chambranle..................... 18 33
- Le même chambranle, la tablette en marbre Sainte-A mie de 12° de largeur sur 12 lignes d’épaisseur, sans moulure.
- fr. c.
- Marbre pour la tablette, l\ pieds 20 superficiels,
- à 2 francs 2 5 centimes le pied................ 9 38
- Déchet dans les équarrissages, un 10e. .... « o 94. Coupe de marbre, 4 pieds 20, à 54 minutes par
- toise, et à 45 centimes l’heure................ o 28
- Pierre pour le travers et les jambages, 8° 5 lignes
- cubes, à 2 francs le pied...................... 1 4°
- Déchetpour équarrissage, coupe et sciage, 1 quart. o 35 Sciage pour débit, 4 pieds 4° superficiels, à 54 mi-
- 12 35
- 8
- p.6x113 - vue 2208/2618
-
-
-
- MARBRERIE.
- ï 14
- Report.............. 12 35
- nules par pied, 3 heures 54 minutes, à 45 centimes rheure................................. i 7 5
- Déchet du sciage par les équarrissages, un 6°. . o 35
- Taille et montage, i3 heures 45 minutes de marbrier , à 36 centimes l’heure.................. 4 9^
- Polissage de la tablette en marbre et de la pierre,
- g heures de polisseur, à 32 centimes l’heure. . 2 88
- Pose, fourniture de plâtre et goujons, idem. . . 2 16
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre pour taille,
- et un 6e pour sciage......................... 2 22
- ier tôt a ii....... 26 66
- Bénéfice , un 6e du tout................ 4 44
- Valeur de ce chambranle. .................. 3i 10
- CHAMBRANLE A LA CAPUCINE, LA TABLETTE EN MARBRE AINSI QUE LE FOYER.
- Détail sans le foyer.
- fl’. c.
- Pierre, marbre et sciage, idem au précédent pour
- les sept premiers articles.................. i4 45
- Taille et montage sans le foyer, 9 heures de marbrier , à 36 centimes l’heure.................. 3 24
- Polissage de la tablette en marbre et frottage de la pierre au grès, 8 heures 20 minutes, à 32 cent.
- l’heure..................................... 2 67
- Pose et fourniture de goujons, agrafes et plâtre,
- idem au premier chambranle.................. 2 16
- Faux frais, un 6e du montant des sciages, et un 5e
- 22 62
- p.6x114 - vue 2209/2618
-
-
-
- MARBRERIE.
- 115
- fl\ c.
- Ci-contre............ 22 52
- du montant de la main-d’œuvre, taille et polissage............................................ 1 84
- Ier TOTAL........... 24' 36
- Bénéfice, un 6° du tout.................... 4 06
- Valeur de ce chambranle sans foyer. . . 28 fa
- Le foyer étant de 6 pieds superficiels, à 4 francs 63 centimes le pied, d’après le détail fait des foyers, page no, fait la somme de................. 27 75
- Valeur de ce chambranle avec tablette et
- foyer en marbre......................... 56 17
- Le même chambranle, mais avec foyer en pierre de liais, pris dans de la bande de 15 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Pierre, marbre et sciage, idem aux 7 premiers
- articles........................................... i4 45
- Six pieds superficiels de bande de i5 lignes, à
- 23 francs la toise............................. 3 83
- Déchet pour équarrissage , un 10e..................... o 38
- Taille et montage, xo heures et demie de marbrier, à 36 centimes l’heure.......................... 3 78
- Polissage du marbre et frottage de la pierre au
- grès, 10 heures, à 32 centimes l’heure. ... 3 20
- Pose du tout, 4 heures et demie, à 36 centimes. . 1 62
- Fourniture de plâtre, 1 sac 1 tiers, à 45 centimes. o 60
- Fourniture de goujons et agrafes, idem................ o 60
- Faux frais, un 6e et un 5e de la main-d’œuvre , id. 2 13
- ier total......... 3o 59
- Bénéfice, un 6e du tout................ 5 10
- Valeur de ce chambranle.............. 35 69
- p.6x115 - vue 2210/2618
-
-
-
- MARBRERIE.
- i iG
- DE LA POSE DE DIYERS CHAMBRANLES.
- Pose d’un chambranle de marbre à pilastres, avec ses retours
- et sans foyei.
- » fr. c.
- Temps, 7 heures de marbrier, à 36 centimes l’h. 2 52
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre........... o 5o
- Pour le scellement, un sac et demi de plâtre,
- à 45 centimes................................... o 68
- Pour l'arrêter, 8 agrafes en fer................... o 4°
- ier total......... 4 10
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 68
- Valeur de la pose de ce chambranle, compris les fournitures nécessaires. 4
- Pose d’un chambranle de marbre fait à pilastres avec ses revêtemens et son foyer.
- , , fr. . o.
- Temps, 8 heures et demie de marbrier, à 36 cent.
- l’heure, non compris aide................... 3 06
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre........... o 61
- Fourniture de plâtre , 2 sacs, à 45 centimes. ... 0 90
- Fourniture de 8 agrafes pour l’arrêter. ..... o 4°
- ier total......... 4 97
- Bénéfice , un 6e du tout.............. o 83
- Valeur de la pose d’un chambranle, compris toutes fournitures nécessaires. ... 5 80
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-
-
-
- MARBRERIE. I I 7
- Pose d’un chambranle à pilastres ou à consoles galbées, avec arrière-corps, revè tenions et foyer.
- Fr. c.
- Temps, io heures de marbrier, à 36 centimes
- l’heure.......................................... 3 60
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre................ o 72
- Fourniture de plâtre, 2 sacs, à 45 centimes. ... 0 9°
- Fourniture'de 8 agrafes, idem....................... o 4°
- icr total......... 5 62
- Bénéfice, un 6e du tout.................. o g4
- Valeur de la pièce.................... 6 56
- Pose d’un chambranle à colonnes, pilastres, arrière-corps, revêtemens et foyer.
- fr. c.
- Temps, 12 heures de marbrier, à 36 centimes
- l’heure..................».................... 4 ^2
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre............. o 86
- Fourniture de plâtre, 2 sacs, à [fo centimes le
- sac........................................... . o 90
- Agrafes, idem.................................... o 4°
- icr total......... 6 48
- Bénéfice, un 6e du tout............... 1 08
- Valeur de la pièce. . ................. 7 56
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-
-
-
- marbrerie.
- i 18
- Du nettoyage et polissage sur place d’anciens chambranles.
- fr. c.
- JNettoyage seulement d’un chambranle à pilastres, avec revetemens et foyer, f\ heures et demie de polisseur, compris les allées et venues, à
- 3a centimes l’heure......................... i 44
- Faux frais, un 5° de la main-d’œuvre........... o 29
- Ier total......... 1 73
- Bénéfice , un 6e du tout.............. 0 29
- Valeur de la pièce.................... 2 02
- Le même chambranle nettoyé et le foyer adouci à la ponce.
- fr. c.
- Temps, 6 heures de polisseur, à 32 centimes
- l’heure...................................... 1 92
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre. .......... o 38
- ier total......... 2 3o
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 38
- Valeur de la pièce.................. . . 2 68
- Chambranle à colonnes et pilastres avec revetemens et foyer, seulement nettoyé.
- fr. c.
- Temps, 6 heures et demie de polisseur, à 3a centimes l’heure................................. 2 08
- Faux frais, un 5° de la main-d’œuvre............ o 42
- Ier TOTAL
- 2 5o
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-
-
-
- MARBRERIE.
- II9
- fr. c.
- Ci-c outre......... 2 5o
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 42
- Valeur de la pièce.................... 2 92
- Le meme, mais le foyer adouci à la ponce.
- îv. c.
- Temps, 8 heures de polisseur, à 32 centimes
- l’heure....................................... 2 56
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre............. o 51
- ier total............ 3 07
- Bénéfice, un 6e du tout............. o 5i
- Valeur de la pièce.................. 3 58
- CHAMBRANLES NETTOYES, POLIS OU LUSTRÉS SUR PLACE.
- Chambranle de Blanc ou Bleu turquin à pilastres, socles, chapiteaux t revêtemens y foyer et tablette avec moulures.
- fr. c.
- Temps pour nettoyer et repolir ce chambranle,
- 22 heures de polisseur, compris les allées et
- venues, à 32 centimes l’heure............. 7 o4
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre............. 1 41
- Ier total.............. 8 45
- Bénéfice, un 6e du tout................... 1 41
- Valeur de la pièce......................... 9 86
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-
-
-
- 120
- MARBRERIE,
- Chambranle à consoles galbées, revétemens et arrière-corps, ou à colonnes et pilastres avec revétemens ? foyer et tablette à doucine, nettoyé et lustré de même que le précédent.
- fr. c.
- Temps, compris idem, 32 heures, à 32 centimes l’heure................................. io 24
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre........... 2 o5
- ier total............ 12 29
- Bénéfice, un 6e du tout................... 2 o5
- Valeur de la pièce....................... i4 34
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-
-
-
- MARBRERIE.
- I 2 I
- DU CARRELAGE.
- CARREAUX CARRÉS ET TOUT EX LIAIS.
- Détail pour' une toise superficielle de carreaux carrés, de io, 11 et 120, compris ragrément et passage au grès après la pose.
- fr. c.
- Une toise superficielle de carreaux rendus à l’atelier......................................... , 17 00
- Déchet dans les coupes et la casse , un 5oe. . . . o 34 Pour les coupes accidentelles des carreaux sur les rives, 1 toise courante par toise superficielle, à 20 minutes par toise et à Lj.5 centimes l’heure, compris un 6e en sus pour les faux frais des
- sciages...................................... o 18
- Fourniture de plâtre mêlé de poussière, 3 sacs 3 quarts, dont 1 tiers de poussière, reste 2 sacs et demi de plâtre pur, à ffio centimes le sac. . 1 i3
- Temps à poser les carreaux, équarrirles Landes, ragréer et passer au grès, 8 heures 20 minutes de carreleur, à 60 centimes l’heure, compris aide. 5 00
- Faux frais, un 8e de la main-d’œuvre............. o 63
- icr total.............. 24 28
- Bénéfice, un 6e du tout....................... 4 °5
- Valeur de la toise superficielle.............. 28 33
- Valeur d’un mètre superficiel................. 7 ^6
- Les bandes encadrant les carreaux octogones de pierre et
- p.6x121 - vue 2216/2618
-
-
-
- 122
- MAR.BREUIE.
- de marbre noir, sont de même valeur que les carreaux portés à l’article précédent.
- Les mêmes carreaux, de 90.
- ft. 0.
- Une toise superficielle de carreaux................ 17 00
- Déchet dans les coupes et la casse , un 5oe. ... o 34
- Sciage pour les coupes, idem........................ 0 18
- Plâtre, idem....................................... 1 i3
- Temps pour la pose, 10 heures de carreleur, à
- 60 centimes l’heure compris aide................. 6 00
- Faux frais, un 8e de la main-d’œuvre................ o 75
- Ier total......... 2 5 4°
- Bénéfice, un 6e du tout................ 4 23
- Valeur de la toise superficielle............. 29 63
- Valeur d’un mètre superficiel................ 7 80
- Les mêmes carreaux, de 6°.
- fr. c.
- Une toise de carreaux, idem.................... 17 00
- Déchet, idem............................... o 34
- Coupes et fourniture de plâtre , idem.......... 1 31
- Temps pour la pose, i5 heures, à 60 centimes
- l’heure , compris aide...................... 9 00
- Faux frais, un 8e de la main-d’œuvre........... 1 i3
- 1e1' total. ..... 28 78
- Bénéfice, un 6° du tout.................. 4 8°
- Valeur de la toise superficielle. ...... 33 58
- Valeur d’un mètre superficiel. ...... 8 84
- p.6x122 - vue 2217/2618
-
-
-
- MARBRERIE.
- ia3
- Vieux carreaux de liais, de io, n et 120, équarris eu partie, reposés et passés au grès.
- fr. c.
- Temps de l’équarrissage, 3 heures 20 minutes; pour pose et passage au grès, 8 heures 45 mi-
- nutes ; ensemble 12 heures 5 minutes, à 60
- centimes l’heure 7 25
- Fourniture de plâtre, idem 1 i3
- Faux frais, un 8e de la main-d’œuvre 0 91
- Ier total. . . . 9 29
- Bénéfice, un 6e du tout r 55
- Valeur de la toise superficielle 10 84
- Valeur d’un mètre superficiel 2 85
- Les mêmes carreaux, de 6°.
- fr. C.
- Temps pour l’équarrissage, 5 heures; pour la
- pose, i5 heures 25 minutes; ensemble 20
- heures 2 5 minutes, à 60 centimes l’heure. * • 12 2&
- Fourniture de plâtre, idem 1 i3
- Faux frais, un 8e de la main-d’œuvre i 53
- Ier TOTAL. . . . • • 4 91
- Bénéfice, un 6e du tout 2 48
- Valeur de la toise superficielle. .... *7 39
- Valeur d’un mètre superficiel 4 58
- p.6x123 - vue 2218/2618
-
-
-
- MARBRERIE.
- Vieux carreaux de io, 11 et 120, mais équarris en entier, c’est-à-dire, remis à un autre échantillon, ou taillés et façonnés dans des bandes.
- Temps pour l’équarrissage, 5 heures 5o minutes ; temps pour la pose et frottage au grès, 8 heures 45 minutes ; ensemble i4 heures 35 minutes, à
- 60 centimes l’heure.......................... 8 75
- Fourniture de plâtre, idem................... . . 1 i3
- Faux frais, un 8e de la main-d’œuvre............ 1 09
- ier total......... 10 97
- Bénéfice, un 6e du tout............... 1 83
- Valeur de la toise superficielle.............. 12 80
- Valeur d’un mètre superficiel................. 3 37
- Les mêmes carreaux, mais de 6°.
- fr. c.
- Temps pour l’équarrissage , 8 heures 20 minutes, et pour la pose, 15 heures 25 minutes ; ensemble a3 heures 45 minutes, â 60 centimes l’heure. . 14 2 5
- Fourniture de plâtre, idem....................... 1 i3
- Faux frais , un 8e de la main-d’œuvre............ 1 78
- Ier TOTAL......... 17 16
- Bénéfice, un 6e du tout................ 2 86
- Valeur de la toise superficielle.............. 20 02
- Valeur d’un mètre superficiel................. 5 37
- p.6x124 - vue 2219/2618
-
-
-
- MARBRERIE.
- ia5
- CARREAUX OCTOGONES EN RIAIS, LES REMPLISSAGES FAITS EN PETITS CARREAUX DE MARBRE NOIR.
- Détail pour une toise de carreaux en liais de 11°, les carreaux de marbre de 5°, compris le ragrément et lefrottage au grès après la pose.
- fr. c.
- Une toise de carreaux rendus à l’atelier......... 17 00
- Trente-six carreaux de marbre noir de 5°, à 18
- francs le cent............................... 6 4$
- Déchet par les coupes et la casse, un 4<>c....... o 5g
- Coupe des carreaux de marbre et liais, 1 toise courante par toise superficielle, à 4° minutes par toise et à 45 centimes l’heure , compris un
- 6° pour les faux frais....................... o 35
- Fourniture de plâtre pur pour les carreaux de liais, 2 sacs et demi, et un demi-sac pour les carreaux noirs posés après ; ensemble 3 sacs, à
- 45 centimes le sac........................... 1 35
- Temps à équarrir les bandes, poser les carreaux, et les passer au grès, 7 heures et demie, à 60
- centimes l’heure , compris aide.............. 4 5o
- Faux frais, un 8e de la main-d’œuvre............. o 56
- Ier total......... 3o 83
- Bénéfice, un 6e du tout................ . 5 14
- Valeur de la toise superficielle............ 35 97
- Valeur d’un mètre superficiel............... 9 47
- p.6x125 - vue 2220/2618
-
-
-
- 126
- MARBRERIE.
- Les mêmes carreaux, de io°.
- fr. c.
- Une toise de carreaux de liais.............. 17 00
- Cinquante-deux carreaux de marbre noir, de 4°
- 2 lignes, à 16 francs le cent.................... 8 32
- Déchet dans les coupes et la casse , un 4°e* • • • o 63
- Coupes des moitiés, des quarts de carreaux et
- fourniture de plâtre, comme ci-dessus. .... 1 70
- Temps pour la pose, idem, compris faux frais. 5 06
- Ier TOT AL........... 32 rj-i
- Bénéfice , un 6e du tout....................... 5 4^
- Valeur de la toise superficielle............... 38 16
- Valeur d’un mètre superficiel................ 10 04
- Les mêmes carreaux, de 8°.
- fr. c.
- Une toise de carreaux de liais.................... 17 0o
- Quatre-vingt-un carreaux de marbre noir, de
- 3° 4 lignes, a 14 francs le cent............ 11 34
- Déchet dans les coupes et la casse, un 40e. ... o 71
- Coupes et fourniture de plâtre, idem............... 1 7o
- Temps pour la pose , idem, 1 o heures 5o minutes,
- à 60 centimes l’heure. . . ..................... 6 5o
- Faux frais, un 8e de la main-d’œuvre.............. o 81
- icr total......... 38 06
- Bénéfice , un 6e du tout.........; . . 6 34
- Valeur de la toise superficielle............... 44 4°
- Valeur d’un mètre superficiel.................. u 69
- p.6x126 - vue 2221/2618
-
-
-
- marbrerie. 127
- Les mêmes carreaux, de 6°.
- fr. c.
- Une toise de carreaux de liais................. 17 00
- Cent quarante-quatre carreaux de marbre noir,
- de 20 7 lignes, à 12 francs le cent......... 17 28
- Déchet dans les coupes, idem, un 4<>e. o 86
- Coupes et fourniture de plâtre , idem.......... 1 70
- Temps pour la pose, idem, 14 heures 10 minutes ,
- à 60 centimes l’heure....................... B 5o
- Faux frais, un 8e de la main-d’œuvre........... 1 06
- icr total......... 46 4°
- Bénéfice, un 6e du tout............... 7 73
- Valeur de la toise superficielle.............. 54 i3
- Valeur d’un mètre superficiel................. i4 ^4
- Fieux carreaux de liais et de marbre noir, de 10, 11 et 120, pour pose seulement.
- fr. c.
- Temps, compris frottage au grès, 8 heures 20 minutes, à 60 centimes l’heure..................... 5 00
- Plâtre pur, 3 sacs, à 45 centimes................ 1 35
- Faux frais , un 8e de la main-d’œuvre............ o 63
- Ier total. . . 6 98
- Bénéfice , un 6e du tout............... 1 16
- Valeur de la toise superficielle.............. 8 i4
- Valeur d’un mètre superficiel................ 2 i4
- p.6x127 - vue 2222/2618
-
-
-
- 128
- MARBRERIE.
- Les mêmes carreaux, de 6°.
- fr. c.
- Temps compris le frottage au grès, i5 heures,
- à 60 centimes l’heure............................ g oo
- Fourniture de plâtre, idem. . ...................... i 35
- Faux frais, un 8e de la main-d’œuvre................ i j.3
- 1er total............. ii 48
- Bénéfice, un 6e du tout..................... i 91
- Valeur de la toise superficielle........... i3 3g
- Valeur d’un mètre superficiel............... 3 5 a
- Vieux carreaux octogones, de 10, 11 et 12°, pour équarrissage en partie ou demi-équarrissage, reposés et passés au grès.
- fr. c.
- Temps pour l’écptarrissage des carreaux de liais,
- 3 heures 20 minutes; pour les 36 carreaux de marbre, à 4 heures 10 minutes par cent,
- 1 heure 3o minutes; pour la pose du tout,
- 7 heures 55 minutes; ensemble 12 heures 45 minutes, à 60 centimes l’heure de carreleur et
- aide............................................ 7 65
- Fourniture de plâtre, idem........................... 1 35
- Faux frais ? un 8e de la main-d’œuvre................ o 96
- Ier total.............. g 96
- Bénéfice, un 6e du tout...................... 1 66
- Valeur de la toise superficielle............. n 62
- Valeur d’un mètre superficiel................ 3 06
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-
-
-
- MARBRERIE.
- 129
- Les mêmes carreaux, de 6°.
- fr. c.
- Temps pour l’équarrissage des carreaux de liais,
- 5 heures; pour i44 carreaux de marbre, à 3 heures 45 minutes par cent, 5 heures 24 minutes; pour la pose du tout, i5 heures ; ensemble 2$ heures 24 minutes, à 60 centimes
- l’heure........................................ 15 24
- Fourniture de plâtre , idem....................... 1 35
- Faux frais, un 8e de la main-d’œuvre.............. 1 91
- Ier total. ..... 18 5o
- Bénéfice , un 6e du tout...................... 3 08
- Valeur de la toise superficielle............. 21 58
- Valeur du mètre superficiel................... 5 68
- Vieux carreaux octogones en liais, de 10, 11 et 120, et carreaux en marbre noir équarris en totalité pour être mis à un autre échantillon, posés et passés au grès.
- , . ^r* c* Temps pour l’équarrissage en entier des carreaux
- de liais, 5 heures 5o minutes; pour 36 carreaux de marbre de 5°, à 10 heures par cent,
- 3 heures 36 minutes; pour la pose du tout,
- 7 heures 55 minutes, compris blanchissage ou passage au grès ; ensemble 17 heures 21 mi-
- nutes, à 60 centimes l’heure............... 10 41
- Fourniture déplâtré, idem. ................. 1 35
- Faux frais, un 8e de la main-d’œuvre......... 1 3o
- Ier total........ i3 06
- 9
- p.6x129 - vue 2224/2618
-
-
-
- l3o MARBRERIE.
- fr. c.
- Report. ..... i3 06 Bénéfice, un 6e du tout................. 2 18
- Valeur de la toise superficielle.............. i5 24
- Valeur d’un mètre superficiel................ 4 00
- Les mêmes carreaux, mais de 6°.
- fr. c.
- Temps pour l’équarrissage entier des carreaux de liais, 8 heures 20 minutes; pour i44 carreaux de marbre, à 8 heures ao minutes par cent, ia heures; pour la pose du tout, i4 heures; ensemble 34 heures ao minutes, à 60 centimes
- l’heure.......................................... 20 60
- Fourniture de plâtre, idem........................... 1 35
- Faux frais, un 8e de la main-d’œuvre................. a 58
- Ier total............. 24 53
- Bénéfice , un 6e du tout..................... 4 09
- Valeur de la toise superficielle............ 28 62
- Valeur d’un mètre superficiel................ 7 53
- Carreaux neufs, moitié liais et moitié marbre noir, de
- 12 pouces.
- fr. c.
- Carreaux de liais, une demi - toise superficielle,
- à 17 francs la toise........................... 8 5o
- Dix-huit carreaux de marbre noir, à 160 francs
- le cent. ...................................... 28 80
- 3j 3o
- p.6x130 - vue 2225/2618
-
-
-
- MARBRERIE.
- i3e
- fr. c.
- Ci-contre. ..... 3o
- Déchet dans les coupes et la casse, un 5oe. ... ° 74
- Coupes accidentelles des carreaux de liais et de marbre, i toise courante par toise superficielle, à 4o minutes par toise et à 45 centimes l’heure,
- compris le 6e des faux frais................ o 35
- Fourniture de plâtre, a sacs et demi, à 45 centimes le sac,..................................... i i3
- Temps pour l’équarrissage des bandes, la pose du tout et le ragrément après la pose, i5 heures 5o minutes de carreleur, à 6o centimes l’heure. 9 5o
- Faux frais, un 8e de la main-d’œuvre.............. 1 19
- Ier total......... 5o 21
- Bénéfice, un 6e du tout............... 8 87
- Valeur de la toise superficielle.............. 58 58
- Valeur d’un mètre superficiel................ i5 42
- Les mêmes carreaux, de 90.
- fr. c.
- Carreaux de liais, une demi-toise, idem. .' . . . 8 5o
- Trente-deux carreaux de marbre noir, à 100 francs
- le cent........................................ 32 00
- Déchet dans les coupes, un 5oc. .................... o 81
- Coupes et fourniture de plâtre , idem............... 1 4&
- Temps pour équarrissage et pose, 18 heures, à
- 60 centimes l’heure............................ 10 80
- Faux frais, un 8e de la main-d’œuvre................ 1 35
- Ier TOTAL. . * . . . 54 94
- p.6x131 - vue 2226/2618
-
-
-
- i32 MAI5.mi.EUIE.
- fr. c#
- Report. . . . . . 54 94
- Bénéfice, un 6e du tout................ 9 16
- Valeur de la toise superficielle.............. 64 10
- Valeur d’un mètre superficiel................. 16 87
- Les mêmes carreaux, de 6°.
- fr. c.
- Carreaux de liais, une demi-toise, idem. ... 8 5o
- Soixante-douze carreaux de marbre noir, à 5o fr.
- le cent...................................... 36 00
- Déchet dans les coupes , un 5oe................. o 89
- Frais de coupes et fourniture de plâtre, idem. . . 1 4&
- Temps pour la pose et l’équarrissage, 21 heures 4°
- minutes, à 60 centimes l’heure. . .............. i3 00
- Faux frais, un 8e de la main-d’œuvre. ...... 1 63
- icr total.......... 61 5o
- Bénéfice, un 6e du tout................ 10 25
- Valeur de la toise superficielle................ 71 75
- Valeur d’un mètre superficiel................. 18 88
- Carreaux de 120, moitié liais et Vautre moitié en carreaux de marbre Sle.-Amic.
- fr. c.
- Car reaux de liais, une demi-toise, idem......... 8 5o
- Dix-huit carreaux de marbre, à 2 francs 45 cent.
- la pièce...................................... 44 10
- 52 60
- p.6x132 - vue 2227/2618
-
-
-
- MARBRERIE. 133
- fl'. c.
- Ci-contre........... 5 2 60
- Déchet dans les coupes, un 5oe.................... i o5
- Coupes et fourniture de plâtre, idem.............. 1 48
- Temps et faux frais, idem aux précédents de 120. 10 69
- Ier total,........ 65 82
- Bénéfice, un 6e du tout................ 10 97
- Valeur de la toise superficielle.............. 76 79
- Valeur d’un mètre superficiel................ 20 21
- Carreaux idem, de 90.
- fr. c.
- Carreaux de liais, une demi-toise, idem........ 8 5o
- Trente-deux carreaux de marbre de 90, à 1 franc
- 38 centimes la pièce........................ 44 16
- Déchet dans les coupes, un 5oe................. 1 o5
- Coupes et fourniture de plâtre, idem............ 1 4^
- Temps et faux frais, idem aux précédens de 90. . 12 i5
- Ier total........ 67 34
- Bénéfice, un 6e du tout............... 11 22
- Valeur de la toise superficielle............. 78 56
- Valeur d’un mètre superficiel................ 20 67
- p.6x133 - vue 2228/2618
-
-
-
- i34
- MARBRERIE.
- Carreaux idem, de 6°.
- fr. c.
- Carreaux de liais, une demi-toise, idem. ..... 8 5o
- Soixante-douze carreaux de marbre de 6°, à 6o
- centimes la pièce........................... 4-3 20
- Déchet dans les coupes, un 5oe................. 1 o3
- Coupes et fourniture de plâtre, idem........... 1 4 6
- Temps et faux frais, idem aux précédens de 6°. . i4 63
- Ier total......... 68 84
- Bénéfice, un 6e du tout............... 11 47
- Valeur de la toise superficielle.............. 80 3i
- Valeur d’un mètre superficiel.................. 21 i3
- Carreaux tout en marbre de Flandre, mon polis, de 120, moitié S te.-Anne et moitié Franchimont.
- fr. c.
- Dix-huit carreaux en marbre Ste.-Anne, de 120,
- à 2 francs 45 centimes pièce................ 44 10
- Dix-huit carreaux de rouge Franchimont, à 2 fr.
- 3o centimes pièce........................... 41 4°
- Déchet dans les coupes, un 5oe................. 1 71
- Coupes de marbre, une toise courante, à 54 minutes par toise et à 45 centimes l’heure, compris un 6e pour les faux frais................. o 47
- Fourniture de plâtre, 2 sacs et demi, à 45 centimes le sac................................... 1 i 3
- 88 81
- p.6x134 - vue 2229/2618
-
-
-
- MARBRERIE. l35
- fl*. c.
- Ci-contre. ..... 88 81
- Temps pour la pose, y compris les ragrémens, 25
- heures de carreleur, à 60 centimes l’heure. . . 15 oo
- Faux frais, un 8e de la main-d’œuvre............. î 88
- ier total. ..... io5 69 Bénéfice, un 6e du tout................. 17 62
- Valeur de la toise superficielle.............. 123 3i
- Valeur du mètre superficiel................... 32 45
- Cari'eaux idem, de 90.
- fr. c.
- Trente-deux carreaux de marbre Ste.-Anne, de
- 90, h 1 franc 38 centimes pièce............. 44 16
- Trente-deux carreaux de marbre rouge, à 1 franc
- 3o centimes pièce........................... 4i 60
- Déchet dans les coupes, un 5oc................. 1 71
- Coupes et fourniture de plâtre, idem........... 1 60
- Temps pour la pose, compris le ragrément, 3o
- heures de carreleur, à 60 centimes l’heure. . . 18 00
- Faux frais, un 8e de la main-d’œuvre........... a 25
- Ier total........ 109 32
- Bénéfice, un 6e du tout............... 18 22
- Valeur de la toise superficielle.............. 127 54
- Valeur d’un mètre superficiel................. 33 56
- p.6x135 - vue 2230/2618
-
-
-
- 136
- MABBKEEIE.
- Carreaux idem, de 6°.
- fl’. c.
- Soixante-douze carreaux de marbre Sainte-Anne,
- à 60 centimes pièce.......................... 43 20
- Soixante-douze carreaux de marbre rouge, à 58
- centimes pièce............................... 41 7^
- Déchet dans les coupes, un 5oe. . .............. i 70
- Coupes et fourniture déplâtré, idem............. 1 60
- Temps pour la pose, compris le ragrément, 38 heures 20 minutes, à 60 centimes l’heure de
- carreleur.................................... 2 3 00
- Faux frais, un 8° de la main-d’œuvre............ 2 87
- Ier total........ n4 i3
- Bénéfice, un 6e du tout............... 19 02
- Valeur de la toise superficielle.............. i33 i5
- Valeur du mètre superficiel.................... 35 ozp
- Carreaux de marbre, moitié en marbre noir de Dinan, et moitié en marbre blanc 'veiné, non polis, de 120 sur 12
- lignes d’épaisseur.
- fl’. c.
- Dix-huit carreaux de marbre noir de 120, à 160
- francs le cent............................... 28 80
- Dix-huit carreaux de marbre blanc veiné, à 3 fr.
- 75 centimes la pièce......................... 67 5o
- Déchet dans les coupes, un 5o°................... 1 92
- Fourniture de 2 sacs et demi déplâtré, à45centimes 1 i3
- 9.9 35
- p.6x136 - vue 2231/2618
-
-
-
- MARBRERIE.
- 13 7
- fr. c.
- Ci-contre.............. 99 35
- Neuf pieds superficiels de sciage pour le débit des carreaux blancs, à 2 heures le pied, 18 heures,
- à 45 centimes l’heure.............................. 8 10
- Coupes pour les moitiés, une toise courante par
- toise superficielle, idem aux précédens............ o 35
- Faux frais sur les sciages, un 6e de la main-d’œuvre. 1 41
- Equarrissage d’une demi-toise de carreaux de blanc veiné, à i5 heures par toise, 7 heures et
- demie, à 60 centimes l’heure....................... 4 5o
- Pose, compris ragrément, 25 heures, comme ci-
- dessus............................................ i5 00
- Faux frais pour main-d’œuvre de carreleur, un 8e. 2 44
- Ier total......... i3i i5
- Bénéfice, un 6e du tout............... 21 86
- Valeur de la toise superficielle.............. i53 01
- Valeur du mètre superficiel................... 4° 2 7
- Les mêmes carreaux, mais de 90.
- fr. c.
- Trente-deux carreaux de 90, en noir de Dinan, à
- 100 francs le cent......................... . 32 00
- Trente-deux carreaux de blanc veiné, à 2 francs
- 5 centimes la pièce......................... 65 60
- Déchet dans les coupes, un 5oe. ............... 1 g5
- Fourniture de plâtre, idem..................... 1 i3
- 100 68
- p.6x137 - vue 2232/2618
-
-
-
- i38
- MARBRERIE.
- fr. r.
- Report............ ioo 68
- Neuf pieds superficiels de sciage, i toise de coupe
- et les faux frais, idem ci-devant................ 9 86
- Équarrissage d’une demi - toise de carreaux de Blanc veiné, à 20 heures par toise, 10 heures,
- h 60 centimes l’heure de carreleur.............. 6 00
- Pose, 3o heures, idem.............................. 18 00
- Faux frais de la pose et équarrissage, un 8e de là
- main-d’œuvre..................................... 3 00
- Ier total......... t 37 54
- Bénéfice, un 6e du tout............. . . 22 92
- Valeur de la toise superficielle.............. 160 46
- Valeur du mètre superficiel.................. 42 23
- Carreaux de marbre, moitié en Blanc veiné et moitié en marbre Bleu turquin, non polis, de 120 sur 12 lignes d’épaisseur.
- fr. c.
- Trente-six carreaux de l’une et de l’autre sorte, à
- 3 francs 76 centimes pièce.................. i35 00
- Déchet dans les coupes, un 5oe................ 2 70
- Fourniture de plâtre, idem.................... 1 i3
- Dix-huit pieds superficiels de sciage pour le débit de ces carreaux, à 2 heures 8 minutes par' pied, terme moyen, 38 heures 24minutes, à
- 45 centimes l’heure......................... 17
- Une toise courante, idem ci-devant............. o 35
- 156 46
- p.6x138 - vue 2233/2618
-
-
-
- MARBRERIE.
- fir. c.
- Ci-contre........... i56 4^
- Faux frais sur les sciages, un 6e de la main-
- d’œuvre............................................. 2 g4
- Equarrissage d’une toise de carreaux, i5 heures,
- à 6o centimes l’heure de carreleur.................. 9 oo
- Pose, compris ragrément, 2 5 heures, à 6o centimes
- l’heure.....................«...........»... oo
- Faux frais sur l’équarrissage et la pose, un 8e de
- la main - d’œuvre................................... 3 oo
- Ier total............ 186 4°
- Bénéfice, un 6e du tout..................... 3i 07
- Valeur de la toise superficielle............. 217 47
- Valeur d’un mètre superficiel................ 57 28
- Les mêmes carreaux, de 90.
- fr. c.
- Soixante-quatre carreaux, à 2 francs 5 centimes
- pièce........................................ i3i 20
- Déchet dans les coupes, un 5oe.................. 2 62
- Fourniture de plâtre , idem..................... 1 i3
- Dix-huit pieds de sciage, 1 toise courante et les
- faux frais comme ci-dessus................... 20 67
- Equarrissage d’une toise, à 20 heures par toise et
- à 60 centimes l’heure. . ..............* . 12 00
- Pose, 3o heures, à 60 centimes l’heure.......... 18 00
- Faux frais, un 8e de la^main-d’œuvre, de l’équarrissage et de la pose........................... 3 75
- Ier total......... 189 27
- p.6x139 - vue 2234/2618
-
-
-
- l4o MARBRERIE.
- fr. c.
- Report.......... 189 27
- Bénéfice, un 6e du tout................. 3i 55
- Valeur de la toise superficielle.............. 220 82
- ..—— >• 0 »
- Valeur d’un métré superficiel................. 58 11
- Carreaux entièrement façonnés au chantier, moitié eu marbre Cert de mer et moitié en Brèche violette} de 12° sur 10 d’épaisseur en œuvre.
- fr. r.
- Marbre Vert de mer, pour 18 carreaux, compris déchet du trait de scie, 1 pied io° 6 lignes
- cubes, à ii5 francs le pied.................... 2i5 63
- Marbre Brèche violette, pour les 18 autres carreaux, 1 pied io°6 lignes cubes, à 90 fr.le pied. 168 75
- Déchet par les équarrissages et traits de scie sur
- les largeurs, un 12e........................... 32 o3
- Fourniture de plâtre, idem........................ 1 i3
- Sciage pour le débit des tranches , 36 pieds superficiels, dont 18 pieds à 3 heures 44 minutes par pied, 67 heures 12 minutes , à 45 centimes
- l’heure..........................;............. 3o 24
- Dix-huit pieds, à 3 heures 36 minutes par pied ,
- 64 heures 48 minutes, à 45 centimes l’heure. 29 16
- Déchet de ces sciages par les équarrissages, un 15G. 3 96
- Coupe pour le débit des tranches en carreaux,
- 8 toises courantes, terme moyen, à 1 heure par
- toise, 8 heures, et à 45 centimes l’heure. . . 3 60
- Faux frais sur les sciages, un 6e.................... 11 16
- Equarrissage d’après ces sciages, 16 heures par
- toise , à 60 centimes l’heure de carreleur. ... 9 6°
- Pose, 25 heures, idem ci-devant...................... i5 00
- Faux frais sur les équarrissages et la pose, un 8e. 3 08
- Ier total............ 523 34
- p.6x140 - vue 2235/2618
-
-
-
- MARBRERIE. 1/j.I
- fr. c.
- Ci-contre......... 523 34
- Bénéfice, un 6e du tout................. 87 22
- Valeur de la toise superficielle............... Cio 56
- Valeur du mètre superficiel.................... 160 67
- Les mêmes carreaux, de g0.
- fr. c.
- Marbre en œuvre, idem aux deux premiers articles. 384 38
- Déchet par les équarrissages et traits de scie, un 1 ie 34 g4r
- Fourniture de plâtre, idem............................. 1 i3
- Sciage pour le débit des tranches, idem ci-devant,
- compris déchet par les équarrissages................ 63 36
- Coupes pour le débit des carreaux, i3 toises courantes , terme moyen, 1 heure par toise, i3
- heures , à centimes l'heure.......................... 5 85
- Faux frais sur ces sciages, un 6e................ 11 53
- Equarrissages d’après ces sciages, 21 heures, à
- 60 centimes l’heure................................. 12 60
- Pose, 3o heures, à 60 centimes l’heure................. 18 00
- Faux frais, un 8e de l’équarrissage et de la pose. . 3 83
- Ier total........ 535 62
- Bénéfice, un 6e du tout............... 89 27
- Valeur de la toise superficielle. ...... 624 89
- Valeur d’un mètre superficiel................ 164 44
- p.6x141 - vue 2236/2618
-
-
-
- marbrerie.
- 142
- Carreaux de liais seul, ou liais et marbre noir, pour les déposer, les nettoyer et en faire le repère seulement.
- fr. c.
- Temps, 5o minutes de carreleur, à 60 centimes
- l’heure............................................ o 5o
- Faux frais, un 8e de la main-d’œuvre............... o 06
- Ier total............... o 56
- Bénéfice, un 6e du tout..................... o 09
- Valeur de la toise superficielle..........* o 65
- Valeur du mètre superficiel.................. o 17
- Le ragrémentsur place des carreaux non déposés et le frottage au grès des carreaux neufs sont, l’un et l’autre, de meme valeur que la dépose des carreaux.
- La toise superficielle, d’après le précédent détail,
- revient alors à................................ o 65
- POLISSAGE SUR PLACE DES CARREAUX NEUFS OU
- YIEUX.
- Carreauxfrottés au grès seulement.
- fr. c.
- Temps, une heure i5 minutes de carreleur, à 60
- centimes l’heure. ........................ o 7 5
- Faux frais, un 8e de la main-d’œuvre......... o 09
- Ier TOTAL
- o 84
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-
-
-
- MARBRERIE.
- l43
- fr, c.
- Ci-contre.......... o 84
- Bénéfice, un 6e du tout................. o i4
- Valeur de la toise superficielle............. . o 98
- Valeur d’un mètre superficiel................... o 26
- Carreaux de liais,forme octogone} neufs ou vieux, passés au grès, et les carreaux de marbre poncés et adoucis après le rabat.
- fr. c.
- Temps, 8 heures de polisseur, à 32 centimes
- l’heure....................................... 2 56
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre.................. o 5i
- ier total............... 3 07
- Bénéfice, un 6e du tout....................... o 5i
- Valeur de la toise superficielle.............. 3 58
- Valeur d’un mètre superficiel................. o g4
- Ce n’est pas ainsi que se polissent ordinairement ces carreaux, on ne fait que les passer au grès. Cette opération, peu satisfaisante, engage quelquefois à vouloir faire obtenir, par le moyen de l’huile, le même effet qué notre procédé peut seul donner, et il résulte de cette mauvaise méthode deux inconvéniens irrémédiables : le premier est de fixer la poussière sur ces carreaux et d’y former une crasse épaisse ; le second est de produire des taches indélébiles par l’introduction de l’huile dans le liais. Nous faisons d’autant mieux cette remarque, que notre procédé joint, à l’avantage de faire ressortir la beauté du noir, celui de la modicité de la dépense.
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-
-
-
- *44
- MARBRERIE.
- Carreaux carrés, neufs ou vieux, moitié pierre et moitié marbre noir, passés au grès et ceux en marbre poncés et adoucis.
- fr. c.
- Temps, 2.3 heures 4° minutes de polisseur, à 3a
- centimes l’heure. . . .................... 7
- Faux frais, un 8e de la main-d’œuvre......... o g5
- Ier TOTAL
- Bénéfice , un 6e du tout......
- Valeur de la toise superficielle,
- Valeur d’un mètre superficiel................ 2 62
- 8 52 1 42
- 9 94
- Carreaux neufs, tout en marbre de couleur, passés au grès, rabattus, poncés, mastiqués, ragréés et adoucis-polis.
- fr. c.
- Temps, 47 heures 20 minutes idem, à 32 centimes
- l’heure. .......................................... i5 i5
- Faux frais, un 5e de la mainrd’ceuvre.................. 3 o3
- 1e1' total............. 18 18
- Bénéfice , un 6e du tout....................... 3 o3
- Valeur de la toise superficielle.............. 21 21
- Valeur d’un mètre superficiel. ................ 5 58
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-
-
-
- MARBRERIE, l45
- Vieux carreaux de marbre de couleur, frottés au grès seulement , ragréés et mastiqués.
- fr. c.
- Temps, i o heures 15 minutes, à 3a centimes l’heure. 3 28
- Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre................. o 66
- Ier total............... 3 94
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 66
- Valeur de la toise superficielle.............. 4 6°
- Valeur d’un métré superficiel................. 1 21
- Les mêmes poncés, rabattus et adoucis-polis.
- Temps, 31 heures 3o minutes, à 3acentimes l’heure. 10 08 Faux frais, un 5e de la main-d’œuvre.............. 2 02
- Ier total. ..... 12 10
- Bénéfice, un 6e du tout................... 2 02
- Valeur de la toise superficielle............. 14 12
- Valeur d’un mètre superficiel................. 3 72
- 10
- p.6x145 - vue 2240/2618
-
-
-
- MARBRERIE.
- DES DIVERSES FOURNITURES DANS LES REPARATIONS DU
- CARRELAGE.
- Détail dune toise superficielle de bandes de liais, de 12 lignes d’épaisseur, fournies partiellement dans les vieux carrelages.
- fr. c.
- La toise superficielle de bandes................ 17 00
- Déchet par les coupes et équarrissages, un 10e. . 1 70
- Temps nécessaire pour en faire les coupes, les équarrissages et non la pose, 4 heures, à 60 centimes l’heure................................... 2 4°
- Faux frais, un 8° de la main-d’œuvre............ o 3o
- Ier total........ 21 4°
- Bénéfice, un 6e du tout............... 3 57
- Valeur de la toise superficielle............. 24 97
- Valeur d’un pied superficiel.................. o 69
- Valeur d’un mètre superficiel................. 6 67
- Les mêmes bandes, mais posées en raccordement au pour tour des carreaux en place.
- fr. c.
- La toise de bandes. ........................... 17 00
- Déchet, idem, un 10e........................... 1 70
- Fourniture de plâtre pour les sceller, 3 sacs et
- demi, à 45 centimes le sac.................. 1 58
- 20 28
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-
-
-
- MARBRERIE.
- fr. c.
- Ci-contre......... 20 28
- Temps nécessaire pour les équarrissages, les coupes et la pose, 10 heures, à 60 centimes
- l’heure...................................... 6 00
- Faux frais, un 8e de la main-d’œuvre............ o 75
- ier total........ 27 o3
- Bénéfice, un 6e du tout............... 4 5°
- Valeur de la toise superficielle............. 3i 53
- Valeur d’un pied superficiel.................. o 88
- Valeur d’un mètre superficiel................ 8 3o
- Vieilles dalles, posées de même que les précédentes , en raccordement des carreaux.
- fr. c.
- Fourniture de 3 sacs et demi de plâtre pour les
- sceller, à 45 centimes....................... 1 58
- Temps pour les coupes, les équarrissages et la
- pose, 10 heures, a 60 centimes l’heure....... 6 00
- Faux frais, un 8e de la main-d’œuvre............ o 75
- Ier total......... 8 33
- Bénéfice, un 6e du tout............... 1 39
- Valeur de la toise superficielle............... . 9 72
- Valeur d’un pied superficiel. ....... o 27
- Valeur d’un mètre superficiel.................. 2 56
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-
-
-
- MARBRERIE.
- l|8
- Detail pour un cent de carreaux neufs de liais, cai'rés ou octogones, de 12°, fournis partiellement dans les vieux carrelages.
- La pose de ces carreaux et la fourniture du plâtre pour les sceller, de même qu’aux bandes qui précèdent, ne sont point comptées, ces dépenses se trouvant comprises dans le
- mesurage des vieux carreaux.
- fr. c.
- Le cent de carreaux................................. 47 23
- Déchet dans l’emploi, un 5oe..................... o 94
- Ier total............. 48 17
- Bénéfice, un 6e du tout...................... 8 o3
- Valeur de cent carreaux. ................... 56 20
- Valeur d’un carreau.......................... o 56
- Les mêmes, de 90.
- fr* €.
- Les cent carreaux.,............................... 2g 5g
- Pour la casse, les coupes, un 5oe de déchet. . o 53
- Ier TOTAL............ 27 09
- Bénéfice, un 6e du tout.................... 4 g2
- Valeur de cent carreaux................... 3i 61
- o Î3a
- Valeur d’un carreau
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-
-
-
- MARBRERIE. I/J9
- Les mêmes, de 6°.
- fr. c.
- Les cent carreaux.............................. ** 81
- Déchet, un 5oe..................................... ° 24
- Ier total............ 12 o5
- Bénéfice, un 6e du tout................... 2 oi
- Valeur de cent carreaux.................. 14 °S
- Valeur d’un carreau. ..................... o i4
- Détail pour cent carreaux neufs, en liais, de 12°, posés en
- recherche.
- fr. c.
- Les cent carreaux.............................. . 47
- Déchet, idem, un 5oe........................... o 94
- Fourniture de dix sacs de plâtre pur pour les
- sceller, à 45 centimes le sac............... 4 5o
- Temps pour la pose, 25 heures de carreleur, à
- 60 centimes l’heure............................. i5 00
- Faux frais, un 8e de la main-d’œuvre........... 1 88
- ier total............. 69 55
- Bénéfice, un 6e du tout............... 11 5g
- Valeur du cent de carreaux.............. 81 i4
- Valeur d’un carreau........................ o 81
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-
-
-
- MARBRERIE.
- 15o
- Les mêmes, de 90.
- fr. c.
- Les cent carreaux.............................. 26 56
- Déchet par la casse, un 5oe.................... o 53
- Fourniture de six sacs de plâtre, à 45 centimes
- le sac. .......................... 2 70
- Temps à leur pose, 21 heures, à 6o; centimes
- l’heure. ................................. 12 60
- Faux frais, un 8e de la main-d’œuvre........... 1 58
- ier total. ..... 43 97
- Bénéfice, un 6e du tout................ 7 33
- Valeur d’un cent de carreaux........... 51 3o
- Valeur d’un carreau...................... 0 5i
- V^ieux carreaux de liais, de 120, posés en recherche,
- fl’. c.
- Pour sceller cent carreaux, dix sacs de rlâtre, idem
- y a. y
- ci-dessus....................................... 4 5°
- Pose, 2 5 heures, idem................. t5 00
- Faux frais, un 8e de la main-d’œuvre. . . . ... 1 88
- Ier TOTAL... 21 38
- Bénéfice, un 6e du tout. .......... 3 56
- Valeur de cent carreaux................ a4 94
- V alcur d’un carreau. ........ o 25
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-
-
-
- MARBRERIE.
- I 0 I
- f
- Les mêmes, de 90.
- fr. r.
- Fourniture de plâtre pour sceller cent carreaux,
- six sacs. ...................................... 2 70
- Temps pour la pose, 21 heures, idem.............. 12 60
- Faux frais, un 8e de la main-d’œuvre. ............. 1 58
- Ier total............ 16 88
- Bénéfice, un 6e du tout. ................... 2 81
- Valeur de cent carreaux................ . 19 69
- Valeur d’un carreau..................... o 20
- Détail pour un cent de carreaux de marbre noir, de 5°, fournis partiellement dans les vieux carrelages.
- fr. r.
- Les cent carreaux............................... 18 00
- Déchet par la casse, un 5oc..................... o 36
- Ier total. ..... 18 36
- Bénéfice, un 6a du tout. .............. 3 06
- Valeur de cent carreaux. . . ......... . 21 42
- Valeur d’un carreau. ........... o 21
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-
-
-
- l52
- MARBRERIE.
- Les mêmes, de 3° 9 lignes.
- fr. c.
- Le cent de carreaux............................. *5 00
- Déchet, idem, un 5oe................................. 0 3°
- 1er total............. i5 3o
- Bénéfice, un 6e du tout. .................... 2 55
- Valeur de cent carreaux. ................... 17 85
- Valeur d’un carreau....................... o 18
- Les mêmes, de 20 7 lignes.
- fr. c.
- Le cent de carreaux................. 12 00
- Déchet, un 5oe........................... o 24
- Ier total........ 12 24
- Bénéfice, un 6e du tout............... . 2 04
- Valeur de cent carreaux............... . 14 28
- Valeur d’un carreau................... o 14
- Détail pour cent carreaux de marbre noir, de 5°, posés en
- recherche.
- fr. c.
- Le cent de carreaux............................ 18 00
- Déchet, un 5oe................................. o 36
- 18 36
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-
-
-
- MARBRERrE.
- 153
- fr. c.
- Ci-contre......... 18 36
- Fourniture de deux sacs un quart de plâtre pour les
- sceller, à 45 centimes le sac............ i oi
- Temps pour les poser, 9 heures, a 60 centimes
- l’heure. ..................... 5 4°
- Faux frais, un 8e de la main-d’œuvre....... o 80
- Ier total......... 25 57
- Bénéfice, un 6e du tout............... 4
- Valeur de cent carreaux................. 29 83*
- Valeur d'un carreau.................. . . o 3o
- Les mêmes, de 3° 9 lignes.
- fr. c.
- Le cent de carreaux.............................. i5 00
- Déchet, idem, un 5oe............................. o 3o
- Fourniture, idem, 2 sacs déplâtré, à45 centimes. o 90 Temps et faux frais, comme ci-dessus............. 6 20
- Ier total........ 22 4°
- Bénéfice, un 6e du tout............... 3 73
- Valeur de cent carreaux................ 26 i3
- Valeur d’un carreau..................... o 26
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-
-
-
- 154
- MARBRERIE.
- Vieux carreaux de marbre, de 4 et 5°, posés de même.
- fr. c.
- Fourniture de plâtre pour les sceller, 2 sacs un
- quart, à 45 centimes le sac..................... 1 01
- Temps et faux frais, idem.......................... 6 20
- Ier total............ 7 21
- Bénéfice, un 6e du tout....................... 1 20
- Valeur de cent carreaux....................... 8 f\i
- » ....... i...—
- Valeur d’un carreau........................ o 08
- Des menues fournitures et de leurs prix.
- Les goujons employés à fixer les morceaux de marbre les uns sur les autres, comme pour les chapiteaux et les socles sur pilastres, sont en fer ou en bronze. Ces goujons se font, par les ouvriers marbriers, avec du fil de fer de 2 à 3 lignes de diamètre, qu’ils coupent de longueur au fur et à mesure qu’ils en ont besoin; la livre de ce fil de fer se vend 80 centimes, ce qui porte chacun de ces goujons, prix moyen, h 3 centimes pièce.
- Les goujons en bronze ne sont ordinairement employés que pour les marbres blancs; ce laiton se vend 2 francs 40 centimes la livre, ce qui porte la valeur de chaque goujon, prix moyen, à 8 centimes la pièce.
- On emploie encore, pour fixer les doublures de pierre sur le marbre et pour arrêter les chambranles lors de leur pose, des agrafes et des attaches en fer forgé, qui portent depuis 18 lignes de longueur jusqu’à 70; les agrafes ont un crampon d’un bout et un scellement de l’autre, et les attaches portent
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-
-
-
- MARBRERIE.
- 155
- tin crochet à chaque extrémité ; les unes et les autres se vendent au cent de compte, au prix réduit de 5 francs, ce qui les porte à 5 centimes pièce.
- Les grandes agrafes de fer forgé, servant à lier des marbres cassés ou à arrêter l’effet des fils ou des terrasses, portent 9 à i8° de longueur ; elles se vendent au poids, et à raison de 4o centimes la livre; le pied courant de chacune de ces agrafes, poids moyen, pèse 7 onces, ce qui le porte à 18 centimes.
- De la gravure des lettres.
- Les marbriers sont prdinaïrement chargés de la gravure des lettres pour toutes sortes d’inscriptions sur pierre et sur marbre 5 les ouvriers graveurs sont payés de la manière suivante :
- Les lettres gravées sur pierre et teintes de résine-vernie noire leur sont payées 10 centimes le pouce portant jusqu’à 18 lignes de hauteur, et au-dessus, 8 centimes le pouce.
- Celles qui sont remplies de mastic sont payées 15 centimes le pouce jusqu’à 18 lignes, et au-dessus, 11 centimes le pouce.
- Les lettres gravées sur toutes espèces de marbres, et teintes d’un vernis analogue à la couleur du marbre, sont payées 20 centimes le pouce de hauteur jusqu’à 18 lignes, et i5 centimes le pouce pour celles au-dessus.
- Celles qui, au lieu d’être vernies, sont dorées, se paient 25 centimes le pouce de hauteur jusqu’à 18 lignes, et 20 centimes celles au-dessus.
- Les lettres sur marbre et remplies de mastic sont payées 20 centimes le pouce jusqu’à 18 lignes, et i5 centimes pour celles au-dessus.
- Le pied de filet verni et gravé sur pierre est payé 20 centimes , et celui sur marbre 4<> centimes.
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-
-
-
- MARBRERIE.
- l5>6
- DES MASTICS.
- On emploie dans la marbrerie six sortes* de mastics, ayant chacune sa propriété et son usage particulier.
- ire sorte. Elle se compose par les polisseurs, et sert à faire disparaître les cavités des marbres. Ce mastic est une pâte de résine, de poix blanche et de cire jaune, mêlée de plâtre fin. et de soufre ; pour lui donner un ton de couleur analogue au. fond et aux nuances du marbre, on se sert généralement de la potée rouge et du noir de fumée.
- 2e sorte. Elle remplit le même but que la première, mais seulement pour les marbres blancs, verts*et jaunes. Elle est composée de gomme laque et de cire d’Espagne de même couleur que le marbre que l’on veut mastiquer ; mais, pour mieux obtenir tous les tons désirables, on n’emploie que la gomme laque, en y joignant les couleurs propres à la peinture.
- 3e sorte. Elle se nomme mastic gras; sa propriété est de faire joindre les pièces et de graisser les marbres lors de lçnr taille; ce mastic se fabrique chez les entrepreneurs,''et de la manière suivante : on fait fondre quatre livres de résine avec une livre de cire et une demi-livre de poix blanche ; puis on verse le tout dans de l’eau de puits pour en saisir la pâte, ensuite on la moule en bâtons.
- 4e sorte. Elle se nomme spalte ou mastic a fontaine : on l’emploie au scellement des agrafes pour cassures ou fils, à celui des robinets, comme aussi dans les collets des tuyaux de pierre à laver, et enfin à toutes les parties de soudure sujettes à l’humidité. Ce mastic est un composé de poteries de grès, cuites et réduites en poudre, ou de tuiles de Bourgogne pulvérisées et amalgamées au mastic gras. On le trouve tout fabriqué chez les épiciers, et à raison de 3o centimes la livre. Quelques marbriers emploient un autre procédé dans sa fabrication, et alors ils le nomment mastic à drogues ; il consiste seulement à ajouter du goudron au mastic gras.
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-
-
-
- MARBRERIE. 15^
- 5e sorte. Ce mastic s’emploie sur des objets continuellement Humides, sur des réservoirs et sur des joints de caniveaux. Il se compose de limaille de fer ou de fer mêlé de cuivre que l’on trouve chez les éperonniers. On met infuser, pendant 24 Heures, 24 livres de cette matière dans deux pintes et demie de vinaigre et trois quarts de pinte d’urine, auxquelles on joint 4 aulx et 4 livres de sel; au bout de ce temps, on trouve au fond du vase une pâte que l’on peut employer de suite. Il faut bien prendre garde que la limaille ne soit le moindrement rouillée, autrement ce mastic ne pourrait ni se fixer ni durcir sur la pierre.
- 6e sorte. Ce mastic , connu généralement sous le nom de corbél, est propre à remplir les joints des pierres exposées aux intempéries de l’air, comme ceux des terrasses, perrons, bassins, etc. Il se fait avec le ciment qui provient de la meilleure tuile de Bourgogne, auquel on ajoute de bon blanc de céruse et de la litharge pour faire sécher plus promptement le ciment : on détrempe ces trois substances avec de l’huile de lin mêlée d’huile grasse.
- Ce mastic se compose des doses ci-après, dont nous allons
- indiquer les prix.
- Six livres de ciment de tuile de Bourgogne bien fr. c. pulvérisée et passée au tamis de soie, à i3
- centimes Ta livre................................ o 78
- j IJ ne livre de litharge............................... o 70
- Une livr„p de blanc de céruse................. ..... o 85
- Pour la détrempe, 3 livres d’huile de lin, à 1 franc. 3 00
- Une livre d’huile grasse pour siccatif.................. 1 20
- Total de la dépense................... 6 53
- Total du poids, 12 livres.
- La livre de ce mastic revient donc à. o 54
- 11 est bon de remarquer qu’un ouvrier fait, dans uue jour-
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-
-
-
- MARBRERIE.
- l58
- née, 80 pieds courans de joints de ce mastic sur dalles neuves, et ioo pieds sur vieilles dalles.
- Il faut que la terre cuite, la céruse et la litharge ne renferment aucune humidité, afin que l’huile s’incorpore dans les substances siccatives, et que le mastic puisse durcir*, il est essentiel aussi que les joints de la pierre soient parfaitement secs, ciselés ou avivés ; autrement, le mastic, quelque dur qu’il fût, ne ferait point corps avec la pierre et sortirait des joints peu de temps après j avoir été mis.
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-
-
-
- TABLE GÉNÉRALE
- ET
- RÉSULTAT DES PRIX
- DE CHAQUE TABLEAU DÉTAILLÉ DES OUVRAGES DE MARBRERIE.
- Des marbres employés en chambranles, tables, carreaux, et comptés en cubes.
- VALEUR
- d’un d’un
- pied cube, mètre cube.
- Pages fr. c\ fr. c.
- 71 Marbre S te.-Anne, Franchimont, Cer- \
- fontaine, Griotte de Flandre , etc. . 3o *9 880 64
- 72 Marbre feluil. . . . . 32 81 957 °7
- 72 Noir de Dinan, irc qualité . 47 25 i378 28
- 73 Griotte d’Italie 94 5o 27 56 56
- 73 Languedoc incarnat . 43 32 Ï2Ô3 64
- 73 Sérancolin 59 °7 1723 °7
- 74 Vert-Vert 94 5o 27 56 56
- 74 Campan, rouge ou vert. 70 88 2067 57
- 74 Brocatelle d’Espagne 118 i3 3445 85
- 75 Tarentaise ou Petit-Savoyard 70 88 2067 5?
- 75 Blanc statuaire en petit échantillon. . . io5 00 3062 85
- 76 Blanc veiné, irc qualité . . 86 63 2527 00
- 76 Bleu turquin , irc qualité 86 63 2527 00
- 76 Portor io5 00 3062 85
- 77 Jaune de Sienne en petit échantillon. 170 63 4977 28
- 77 Brèche violette 118 i3 3445 85
- 78 Vert de mer i5o 94 4402 92
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-
-
-
- TABLE
- 160
- VALEUR
- d’un d’un
- pied cube, mètre cube.
- Pages fr: c. fr. c.
- >78 Vert d’Égypte.............................164 07 ^85 92
- 78 Jaspe de Sicile..........................196 88 5y^2. 99
- VALEUR
- Marbres en tranches, polis et comptés en su- ' ^ ^
- perfide, employés en tables . tablettes, d un d un foyers, etc. pie^_up- lllèt^si,p-
- Pages fr. c. fr. c.
- 79 Marbres Franchimont, Cerfontaine et Sen-
- zielle, en tranches de 12 lignes d’épaisseur................................... 4 o5 38 38
- 80 Les mêmes marbres, en tranches de 18
- lignes d’épaisseur..................... 5 75 54 49
- 81 Marbre S te. -Anne, en tranches de 12 lignes
- d’épaisseur............................. 4 29 4° ^4
- 81 Le même} de 18 lignes d’épaisseur. .... 5 g3 56 i5
- 82 Marbre Feluil, en tranches de 12 lignes
- d’épaisseur............................. 4 35 41 24
- 83 Le même, de 18 lignes d’épaisseur. .... 6 06 57 37
- 83 Marbre Ste.-Anne, en tranches de 12
- lignes d’épaisseur, employé en foyer de cheminée , doublé en bandes de pierre
- de i5 lignes d’épaisseur............... 4 7^ 44 9^
- Du sciage des marbres.
- 85 Le sciage du marbre delà ire classe......... 1 02 9 67
- 85 Le sciage des marbres de la 2e classe. . . ' 1 3i 12 41
- 86 Celui de la 3e classe.................... 1 38 i3 08
- 86 Celui de la 4e classe...................... 1 46 i3 84
- 86 Celui de la 5e classe...................... 1 53 14 5o
- 86 Celui de la 6e classe...................... 160 i5i6
- 86 Celui de la 7e classe...................... 1 68 i5 92
- 86 Celui de la 8e classe...................... 17 5 16 58
- 86 Celui de la 9e classe...........................* 83 17 34
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-
-
-
- DE LA MABBHERIE
- 161
- VALEUR
- d’un d’un
- pied sup. mètre sup.
- Pages fr. c. fr. c.
- 87 Celui cle la roe classe....... 204 *933
- 87 Celui de la 11e classe....... 2 u 20 00
- 87 Celui de la I2P classe....... 2 19 20 ^5
- 87 Celui delà i3e classe....... 2 26 21 42
- 88 Celui de la i'4e classe. . ........... 2 33 22 08
- 88 Celui de la i5c classe........... 2 77 26 25
- 88 Celui de la 16e classe........... 2 92 27 67
- 88 Celui de la 17e classe........... 9 18 87 00
- 88 Celui de la 18e classe........... 10 20 96 68
- 88 Celui de la 19e classe. • • • •,........... 12 75 120 83
- 88 Celui de la 20e classe........... i3 26 ia5 66
- 88 Celui de la 21e classe........... i3 77 i3o 5o
- 89 Celui de la 22e classe........... i4 28 13,5 33
- 89 Celui de la 23e classe........... 21 42 2o3 00
- VALEUR
- d’une toise d’un mètre linéaire. linéaire.
- fr. c. fr. c.
- 89 Coupes faites en marbre ordinaire de 12
- à 18 lignes d’épaisseur........................ o 60 o 3i
- VALEUR
- De la taille des marbres. d un d’un
- pied snp. mètre sup. fr. c. fr. c.
- 90 La taille du marbre de la irc classe.......... o 70 6 60
- 90 Celle de la 2e classe.......................... o 76 7 20
- 91 Celle de la 3e classe.......................... o 82 7 77
- 91 Celle de la 4e classe................... o 88 8 34
- 91 Celle de la 5e classe................... x o5 9 95
- 91 Celle de la 6e classe. ................. 1 28 12 13
- 92 Celle de la 7B classe................... 1 4° i3 27
- 92 Celle de la 8° classe................... t 52 x 4 4°
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-
-
-
- 162
- TABLE
- VALEUR
- • d'un d’un
- pied sup. mètre sup.
- Pages fr. c. fr. c.
- 92 Celle de la 9e classe....................... iy5 16 58
- 92 Celle de la 10e classe. . . . ................. 5 60 53 07
- 92 Celle de la x 1e classe................. 6 3o 59 71
- 92 Celle de la 12e classe................. 6 65 63 02
- 92 Celle de la i3e classe................. 7 00 66 34
- 93 Celle de la x4e classe................ i4 00 x32 68
- VALEUR
- d’un d’un
- pied cube, mètre cube.
- * fr. c- fr. C.
- 93 Evidemens pour des ébauches ou des épan-nelages, faits dans du marbre blanc ou
- équivalent............................ 11 08 323 20
- 93 Les mêmes faits pour creuser des baignoires
- ou des mortiers....................... 16 12 47° 22
- Du polissage des marbres.
- 95 Le polissage du marbre de la ire classe. . 95 Celui de la 2e classe.............................
- 95 Celui de la 3e classe.........................
- 96 Celui de la 4e classe.........................
- 96 Celui de la 5e classe.........................
- 96 Celui de la 6e classe. 1 ... ,..................
- 96 Celui de la 7 e classe........................
- 97 Celui de la 8e classe.........................
- 97 Celui de la 9e classe.........................
- 97 Celui de la 10e classe..........................
- 97 Celui de la 11e classe..........................
- 97 Celui de l,a 12e classe. . . ...................
- 97 Celui |de la x3® classe.........................
- 97 Celui delà 14e classe...........................
- VALEUR
- d’un d’un
- pied sup. mètre ! 3Upî
- fr. C* fr. C*
- O 71 6 70
- 0 76 7 20
- O 82 7 77
- O 88 8 34
- 1 06 10 o5
- I 18 11 18
- I 42 i3 46
- I 48 *4 o3
- I 77 16 77
- 5 68 53 83
- 6 o3 57 i5
- 6 74 63 87
- 7 xo 67 29
- 12 78 12 X 12
- p.6x162 - vue 2257/2618
-
-
-
- DE LA MARBRERIE.
- x63
- VALEUR
- De la pierre de liais.
- d’an d’un
- pied cube, mètre cube.
- Pages
- 9c) Pierre employée pour noyau à des revê-temens ou travers de chambranles en marbre.....................................
- fr. c.
- fr. c.
- 6 09 177 65
- VALEUR
- d’un d’un
- pied sup. mètre sup.
- 100 Dalle de bande à carreaux de 10 à 12 lignes d’épaisseur , employée à doubler des fr. c. fr. c.
- chambranles en marbre o 98 9 23
- xox La même, de 15 lignes d’épaisseur. . . . 101 Dalle débitée exprès à i5 lignes d’épais- 1 l9 1 x 26
- seur, employée au dallage des terrasses. X 16 10 98
- 102 La même, de 2 pouces d’épaisseur 1 35 12 79
- ïo3 La même, de 3 pouces d’épaisseur 104 Vieille dalle de i5 à 3o lignes d’épaisseur, 1 59 i5 02
- déposée, équarrie et reposée 0 3o 2 83
- jo4 Sciage delà pierre de liais 0 61 5 74
- VALEUR
- d’une toise d’un mètre
- linéaire. linéaire.
- xo5 Coupes faites en bandes de liais de 12 à fr- c. fr. c.
- 18 lignes d’épaisseur O 23 O 12
- VALEUR
- d’un d’un
- pied sup. mètre sup.
- fr. c. fr. c.
- ïo5 Taille de la pierre de liais o 42 3 98
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-
-
- i64
- TABLE
- VALEUR
- de la toise du mètre superfic. superfic.
- Pages fr. c. fr. c.
- 106 Polissage au grès sur pierre neuve........ 3 80 i oo
- 106 Polissage au grès sur vieille pierre. ... a 53 o 67
- DES CHAMBRANLES A LA PIÈCE.
- VALEUR
- Chambranles en marbre. de la pièces
- fr. c.
- 107 Chambranles à la capucine, marbre Ste.-Anne,
- sans être doublé en pierre.................. 44 5x
- xo8 Le même, doublé en pierre...................... 48 28
- 109 Le même , la tablette ornée d’un chanfrein et sans
- foyer....................................... 54 19
- 109 Le même, mais la tablette portant une doucine
- avec a filets............................... 60 48
- Le même et de plus un foyer................... 88 4°
- x 1 o Le même , avec semblable tablette, mais les cliapi-
- taux décorés d’astragales doubles et sans foyer. G5 84 x i o Le même , avec un foyer...................... 93 5g
- Chambranles en pierre.
- 11 a Chambranle à la capucine, les clxapitaux avec moulures.............................................. x5 38
- x 13 Chambranle à la grecque, forme ancienne, tout
- en pierre................................... 18 33
- xx3 Le même, avec tablette en marbre de x a lignes. . 3i xo
- Le même, avec le foyer en pierre.............. 38 18
- Le même, avec le foyer en marbre.............. 59 55
- x 14 Chambranle à la capucine, la tablette unie, en
- mai’bre Sainte-Anne de xa lignes d’épaisseur. . a8 42 xx5 Le même, la tablette en mai’bre et le foyer en
- pierre à bande de i5 lignes d’épaisseur.... 35 69
- Le même, mais le foyer en marbre et doublé en
- dalle....................................... 56 17
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-
-
- DE LA MAUBUE1UE.
- i65
- VALEUR
- Pose des chambranles. de u lHece-
- Pages fr. c.
- 116 Pose cl’an chambranle en marbre, avec pilastres et
- revêtemens.............................. 4 76
- 116 Le même, avec foyer. . . ................ 5 80
- 117 Chambranle à pilastres ou consoles galbées , avec
- arrière-corps, revêtemens et son foyer. .... (i 56
- 117 Chambranle à colonnes, pilastres, arrière-corps,
- revêtemens et foyer. . .................... 7 56
- Restauration de vieux chambranles.
- 118 Nettoyage seul d’un chambranle à pilastres avec ses
- revêtemens et son foyer................... a 02
- 118 Le même, mais le foyer adouci à la ponce. ... 2 68
- 118 Chambranle à colonnes et pilastres , avec arrière-
- corps , foyer nettoyé seulement........ 2 92
- 119 Le même, mais le foyer adouci à la ponce. ... 3 58
- 119 Chambranle en Blanco,u Bleuturquin, à pilastres,
- revêtemens, foyer et tablette à moulures, le
- tout nettoyé, repoli et lustré à neuf. ..... 9 86
- 120 Même restauration pour un chambranle à consoles
- galbées ou à colonnes, avec tous ses accessoires. . .................................... 14 34
- DES CARRELAGES.
- VALEUR
- Carreaux carrés. ' „ ^ 1 v
- a une a un
- toise sup. mètre sup.
- fr. c. fr. c.
- rai Carrelage en pierre de liais seul, les carreaux de 10, 11 et 12 pouces.............. 28 33 7 46
- 122 Les mêmes, de 9 pouces............ 29 63 7 80
- Les mêmes, de 8 pouces............ 3o q3 8 nf.
- Les mêmes, de 7 pouces. ........... 32 25 8 49
- 122 Les mêmes, de 6 pouces. ....;.. 33 58 8 84
- Vieux carreaux de 10, 11 et 12 pouces,
- pour pose seulement.............. 7 31 1 92
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-
-
- i66
- TABLE
- VALEUR
- d’une d’un
- toise sup. mètre snp.
- Pages fr. c. fr. c.
- 12.3 Les mêmes, mais équarris en partie et
- reposés............................ io 84 2 85
- Les mêmes , équarris en partie et de 8 pouces.............................. i4 10 3 71
- 123 Les mêmes , de 6 pouces.......... 17 3q 4 58
- 124 Vieux carreaux de 10, xx et 12 pouces,
- retaillés en entier ou faits à neuf et
- posés.............................. 12 80 3 37
- 124 Les mêmes, de 9 pouces................ i4 60 3 84
- Les mêmes, de 8 pouces» ........ 16 4° 4 32
- Les mêmes, de 7 pouces............... 18 20 4 79
- 124 Les mêmes, de 6 pouces............... 20 02 5 27
- Carreaux en liais , de forme octogone, remplis de carreaux en marbre noir non polis.
- 125 Cai’reaux en liais de 12 pouces, avec les
- caiTeaux en marbre de 5 pouces. . . . * 35 97 9 47
- Carreaux de liais de 11 pouces. ..... 37 07 9 76
- 126 Carreaux, idem , de 10 pouces........ 38 16 10 04
- CaiTeaux de liais, de 9 pouces........... 41 28 10 86
- 126 CaiTeaux idem, de 8 pouces............ 44 4° * 1 69
- Carreaux idem, de 7 pouces............ 49 27 12 97
- 127 CaiTeaux idem., de 6 pouces........... 54 13 14 24
- 127 Vieux caireaux de 10, 11 et 12 pouces,
- pour pose seulement................. 8 14 214
- Les mêmes, de 8 pouces................ 11 64 3 06
- 128 Les mêmes, de 6 pouces................... i3 3g 3 52
- 128 Les mêmes, de 10 , ix et 12 pouces , mais
- équariis en paxtie et reposés....... 11 62 3 06
- Les mêmes, de 8 pouces, équarris en partie. 18 33 4 82
- 129 Les mêmes, de 6pouces. .................. 21 58 5 68
- 129 Les mêmes, de 10, n et x 2 pouces,
- équarris en totalité ou faits à neuf et
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-
-
-
- DE L, A MARBRERIE.
- 167
- VALEUR
- d’une d'un
- toise sup. mètre sup.
- I>;1ËCS fr. c. fr. c.
- posés..................................... i5 24 4 00
- Les mêmes, de 8 pouces.................. 24 15 6 36
- i3o Les mêmes, de 6 pouces................... 28 62 7 53
- Carreaux carrés neufs , moitié liais et moitié marbre, non polis.
- i3o Carreaux de 12 pouces, moitié marbre
- noir de Dinan et moitié liais....... 58 58 i5 42
- Les mêmes, de 11 pouces............. 60 32 i5 87
- Les mêmes, de 10 pouces. ....... 62 18 16 36
- ï3i Les mêmes, de 9 pouces............. 64 10 16 87
- Les mêmes, de 8 pouces............. 66 61 17 53
- Les mêmes, de 7 pouces............. 69 18 18 20
- i32 Les mêmes, de 6 pouces............. 71 75 18 88
- Les memes carreaux, non polis et faits en marbre Sainte-Anne.
- ï32 De 12 pouces carrés De 10 pouces. . . .
- 133 De 9 pouces. . . . De 8 pouces. . . .
- 134 De 6 pouces. . . .
- 76 79 20 21
- 77 97 20 52
- 78 56 20 67
- 79 i5 20 83
- 80 31 21 i3
- Carreaux faits tout en marbre, moitié Rouge de Flandre et moitié marbre Sainte-Anne, rion polis.
- 32 45
- 33 27
- 33 56
- 34 10
- 35 04
- 134 De 12 pouces carres................... 123 3i
- De 10 pouces.......................... 126 44
- 135 De 9 pouces................ . . 127 54
- De 8 pouces.......................... 129 58
- 136 De 6 pouces.................. 133 15
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-
-
- i68
- TABLE
- Carreaux, faiks moitié marbre Noir de Dinan VALEUR et moitié marbre Blanc veiné, belle qualité, * ' , ^..... *
- d une a un
- non polis. toise sup. mètre sup.
- Pages fr. c. fr. c.
- 136 De 12 pouces carrés............. i53 oi 4° 27
- De 10 pouces.......................... 97 41 ^7
- 137 De 9 pouces......................... 160 46 42 23
- De 8 pouces. ........................ 162 94 42 68
- De 6 pouces......................... 167 92 44 19
- Carreaux, moitié marbre Blanc veiné, moitié marbre Bleu turquin, belle qualité, non polis.
- i58 De 12 pouces carrés..................... 217 47 57 2.3
- De ïo pouces..........................219 70 57 82
- 139 De 9 pouces......................... 220 82 58 11
- De 8 pouces......................... 221 53 58 3o
- De 6 pouces..........................224 16 58 99
- Carreaux façonnés au chantier, moitié en marbre JN?rt de mer et moitié en br'eche violette, non polis. _
- 140 De 12 pouces carrés......................610 56 160 67
- De 10 pouces..........................619 93 i63 14
- i4ï De 9 pouces..........................624 89 164 44
- De 8 pouces............................. . 628 96 i65 52
- De 6 pouces..........................637 98 167 89
- 142 Vieux carrelages pour dépose seulement,
- les carreaux nettoyés et repérés.... o 65 o 17
- 142 Carreaux de liais et marbre, en place,
- ragréés et dressés sur les joints. .... o 65 o 17
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-
-
-
- DE LA MARBRERIE.
- 169
- VALEUR
- Du polissage des carreaux. 17 ' ^ ,, 1
- -* ° # d’une d’un
- toise sup. mètre sup.
- Pages fr. c. £r. c.
- 142 Vieux carreaux de liais et marbre noii*,
- passés au grès....................... o 98 o 26
- Le même travail fait sur carreaux neufs. . o 65 o 17
- 143 Le même, mais les carreaux en marbre
- noir rabattus, poncés et adoucis séparément.................................... 3 58 o 94
- 144 Carrelage fait en carreaux carrés, moitié
- en liais , passés au grès, et l’autre moitié
- en marbre noir, poncés et adoucis. ... 9 94 2 62
- 144 Carrelage neuf fait tout en marbre de cou-
- leur, les carreaux frottés au grès , rabattus , mastiqués et adoucis-polis.....21 21 5 58
- 145 Vieux carreaux tout en marbre, frottés au
- grès seulement, ragréés et mastiqués. 4 6° 1 21
- 145 Les mêmes, poncés, rabattus et adoucis-
- polis.................................... i4 12 3 72
- Des diversesfournitures dans la réparation des carrelages.
- 146 Bandes en liais de 12 lignes d’épaisseur,
- fournies partiellement dans les carrelages. . . ............................. 24 97 6 57
- 146 Bandes posées en raccordement au pour-
- tour des carrelages en place............ 3i 53 8 3o
- 147 Vieilles bandes, équarries et posées en
- raccordement des carrelages en place. 9 72 2 56
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-
-
-
- Ï'JO
- TABLE DE LA MARBRERIE.
- VALEUR
- Des carreaux vieux et neufs, posés partiellement.
- du cent de oompte.
- de la pièce.
- Pages fr. c. fr. c>
- i48 Carreaux neufs en liais, carrés ou octogones, de 12 pouces , posés parmi les carrelages remaniés........................... 56 20 o 56
- Les mêmes , de 11 pouces............. 48 00 o 48
- Les mêmes, de 10 pouces. ............4° 00 o 4°
- 148 Les mêmes, de 9 pouces.............. 3i 61 o 32
- Les mêmes, de 8 pouces. . . ........... 26 25 o 26
- Les mêmes, de 7 pouces..............20 00 o 20
- 149 Les mêmes, de 6 pouces.............. i4 06 o 14
- 149 Carreaux de liais, de 12 pouces, fournis
- en recherche........................ 81 14 o 81
- Carreaux, idem, de 11 pouces.......... 71 25 o 71
- De 10 pouces..........................61 26 o 61
- 150 De g pouces.......................... 5i 3o o 5i
- De 8 pouces............................ 4^ 7^ 0 44
- De 7 pouces.......................... 36 75 o 37
- De 6 pouces.......................... 27 5o o 27
- 150 Vieux carreaux de liais, de 12 pouces,
- posés en recherche.................. 24 94 o 25
- 151 De 9”pouces..........'................ 19 69 o 20
- De 6 pouces........................... i5 00 o i5
- 151 Carreaux neufs, de 5 pouces, en marbre
- noir, posés parmi les carrelages remaniés. . . .......................... 21 42 o 2t
- 152 Les mêmes, de 3 pouces 9 lignes.. 17 85 o 18
- 162 Les mêmes, de 2 pouces 7 lignes. .... i4 28 o i4
- 162 Carreaux de marbre noir, de 5 pouces,
- posés en recherche............... 29 83 o 3o
- 153 Les mêmes, de 3 pouces 9 lignes..26 13 o 26
- Les mêmes, de 2 pouces 7 lignes.. 22 5o o 22
- 154 Vieux carreaux de marbre, de 4 à 5 pou-
- ces, posés de même en recherche. ... 8 41 o 08
- FIN DE LA TABLE.
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-
-
-
- MODE
- DE MESURAGE DES OUVRAGES
- DE MARBRERIE.
- INTRODUCTION.
- Les marbres de toutes les espèces s’exploitent généralement en blocs d’assez fortes dimensions.
- On est obligé de diviser ces blocs, parce que le marbre s’emploie presque toujours par petits échantillons, et notamment pour l’épaisseur, ce qui nécessite le débit des cubes par le moyen de la scie; il en résulte que la plus grande partie des paremens, pour ne pas dire tous, se trouvent faits, et que pour être polis ils n’ont pas besoin de la taille préalable.
- Cependant, avant la confection de chaque pièce, il reste encore, après ces sciages , à tailler les épaisseurs des bandes pour les équarrir. Ce travail, peu important en lui-même pour les joints de la pierre, le devient beaucoup pour le marbre, dont la matière exige des soins particuliers tant pour les arêtes isolées que pour les joints de réunion, afin que chaque pièce se trouve parfaitement raccordée.
- En général, la pierre s’emploie en morceaux de grandes dimensions, donc sa taille se fait aussi en grand, soit pour paremens, soit pour moulures : on peut de là présumer de la dimension des outils propres à la tailler, et de son mode de mesurage.
- Il n’en est pas ainsi du marbre : les objets à la confection desquels on l’emploie étant, pour le plus grand nombre, de moyenne et de petite grandeur, on sent aisément, qu’attendu
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-
-
-
- MARBRERIE.
- I72
- sa dureté et sa contexture souvent vicieuse, les outils propres à le tailler doivent être nécessairement petits et délicats, afin qu’ils n’enlèvent à la fois que peu de matière, et qu’ils ne produisent point de cavités dans les surfaces visibles ou des altérations dans les arêtes : d’après ce , on comprendra facilement que le mesurage des tailles doit se composer de quantité de petits articles qui nécessitent l’emploi de beaucoup de temps.
- La taille de la pierre et celle du marbre diffèrent donc essentiellement entre elles ; nous allons en donner deux exemples sensibles :
- i° La pierre, moins dure que le marbre, n’exige pour uné doucine, plus ou moins forte , qu’un simple épannelage ou coupe de l’arête que l’on forme en pan coupé, et dans la matière restante on établit la moulure; dans le marbre, au contraire, ilfaut d’abord sciotter toutce qui doitporter arête, ensuite employer la gradine , espèce de ciseau à dents avec lequel on fait les épannelagqs : ces épannelages peuvent aller jusqu’à six , en raison du plus ou du moins de profondeur que porte la moulure ; on se sert ensuite d’autres ciseaux pour atteindre le nu des contours.
- 20 Dans la pierre, si, d’un coi'ps carré, l’on veut en obtenir un rond, on y parvient par une première taille seulement, et elle ne diffère pas sensiblement de toutes les autres tailles droites; dans le marbre, au contraire, 11e voulut-on former qu’une colonne des ix pouces, il faut faire aux contours épan-nclage sur épannelage, quelquefois môme jusqu’à trente-deux, avant de pouvoir atteindre le nu qui doit être visible : ainsi, pour prévenir les éclats qui produiraient des accidens irréparables, il ne faut enlever cette matière que par très-petites conciles, ce que n’exige pas la pierre.
- L’exécution de toutes sortes d’ouvrages doit nécessairement, sous [le rapport de ses procédés, servir de base aux principes de leur mesurage ; ainsi la taille du marbre, dilïérant essentiellement, dans plusieurs circonstances, de celle de la pierre , son mesurage doit aussi éprouver les mêmes change-
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-
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- MA.RBHER1E. 1^3
- mens; il ne faut donc pas s’étonner si le mode que nous proposons, et qui n’omet aucune de ces considérations, diffère beaucoup et de celui que l’on doit employer pour la pierre, et de celui qu’on a employé jusqu’ici pour le marbre, mode qui voulait que l’on mesurât, dans plusieurs cas, un travail qui n’avait pas lieu, et dans d’autres que l’on abandonnât celui qui était déjà fait. Néanmoins, si dans le mesurage de la taille de la pierre, il se trouve parfois quelque rapport avec celui-ci, c’est que quelquefois aussi les procédés du travail de ces deux matières se trouvent analogues entre eux.
- On trouvera de meme beaucoup de rapport entre le mode de mesurage du poli et celui de la taille; cependant avec quelques exceptions, qui se trouvent provoquées par la différence des moyens employés pour la taille et pour le polissage : un foyer de clieminée, par exemple, quoique d’une très-grande surface, n’exige pas, en proportion, autant de temps , surtout pour lesJtrois premières opérations de ce polissage, savoir l’égrisage, le rabat et l’adouci, qu’en demande une tablette de cheminée, quoique d’une plus petite dimension. Pour bien dresser le carré d’une moulure et en conserver les arêtes, il faut, dans les mêmes opérations, autant de temps que pour la moulure elle-même; une- épaisseur de 12 lignes exige de même autant de travail qu’une de 24, et enfin autant pour dégrossir le poli d’une bande de 4 pouces de large que pour celle de 6 pouces; cependant, pour les deux dernières opérations qui se composent du piqué et du lustré, les rapports dans les dimensions ne sont plus les mêmes, attendu que ce dernier travail se fait avec le bouchon de linge qui frotte en plein et polit tout ce que sa surface occupe; par ce procédé, on peut lustrer du même coup trois membres de moulures couronnées, qui représentent 3 pieds de large, tandis que, dans le même temps, on ne fera que 9 à 12 pouces de large sur une bande unie.
- Le mode de mesurage que nous proposons pour ce travail est, comme celui pour la taille, basé sur toutes ces considé-
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-
-
- 1^4 MARBRERIE.
- rations; il a, de plus , l’avantage de tout balancer dans la totalité du travail, ainsi que d’être en rapport avec l’usage reçu par les ouvriers de mesurer les ouvrages de la taille et du poli.
- Du Mesurage des marbres.
- Chaque espèce de marbre, quels que soient son emploi et sa dimension, sera mesurée et comptée en cubes, à l’exception néanmoins de différens marbrés employés à divers ouvrages dont on parlera ci-après.
- On ajoutera aux dimensions de la matière en œuvre trois lignes sur l’épaisseur seulement de chaque tranche pour le déchet du trait de scie, sans rien mettre de plus pour la longueur ou la largeur, si ce n’est dans le cas où il se trouve des tranches de trois pouces d’épaisseur et au-dessus, ce déchet de trait ainsi que celui des équarrissages étant compris dans nos détails sur la valeur des marbres en œuvre.
- Tout morceau d’une autre forme que celle rectangulaire, et qui aura été établi par une levée faite à la scie, comme une console galbée pour chambranle, sera mesuré dans sa largeur réduite, prise au milieu.
- Le marbre ainsi mesuré, sa valeur ne comprendra que la matière et son déchet; toute espèce de main-d’œuvre sera mesurée et comptée séparément.
- Sont exceptés de ces règles tous les marbres que le commerce livre débités en tranches, et qui s’emploient en dalles, revêtemens, tablettes, carreaux, ou autres ouvrages semblables; ils seront toujours comptés en superficie. Dans leur énoncé, on indiquera l’espèce du marbre et son épaisseur en œuvre; les diverses sortes de main-d’œuvre, la taille par équarrissage, le polissage des paremens et des épaisseurs, ainsi que la pose, seront comprises dans la valeur de la surface.
- Feront exception aux deux principes de mesurage qui précèdent, les chambranles de forme ordinaire, dits à la capucine, ceux plus riches et qui, de même, s’établissent en
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-
-
- MARBRERIE.
- 175
- Flandre , comme aussi ceux à la capucine faits dans les chantiers cle Paris avec les quatre espèces de marbre en tranches dont nous avons parlé; ils seront comptés à la pièce; on indiquera l’espèce du marbre et son épaisseur, la forme du chambranle, sa longueur, sa hauteur, la dimension de la tablette et celle du foyer, s’il y en a un; si la tablette est avec ou sans moulure, et dans l’évaluation on comprendra avec la matière la main-d’œuvre (taille et polissage ), la pose, la fourniture des dalles de pierre pour doubler, le plâtre pour scellement et les agrafes nécessaires à les arrêter en place.
- DU MESURAGE DE LA MAIN-D’OEUVRE.
- SCIAGES.
- Les sciages de tous les marbres débités à Paris et comptés en cubes seront évalués en superficie et séparément de la matière; de même que celle-ci, ils ne seront comptés que pour les surfaces en œuvre, et pour autant de surfaces de tranches qu’il y en aura ; que les faces soient visibles ou non, on les évaluera comme sciages entiers, et jamais comme demi-sciages, ainsi que cela est quelquefois arrivé. La longueur et la largeur de chaque pièce feront la dimension des sciages : on n’en comptera aucun sur l’épaisseur depuis six lignes jusqu’à trois pouces, ces débits étant comptés par les équarrissages ; ces sciages seront, au contraire, comptés sur l’épaisseur, longueur et largeur, pour les tranches de trois pouces et au-dessus.
- Quoique, dans un bloc, le dernier trait de scie présente deux sciages, ces deux dernières tranches n’emportent cependant avec chacune d’elles que la moitié du trait; néanmoins, ce dernier sciage sera, comme les autres, compté en entier, afin de compenser la taille que l’on est parfois obligé de faire sur les deux croûtes du bloc, en se servant de la gradine, avant de layer ces paremens.
- Tous ces sciages feront autant de classes et de prix diffé-
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- MA U B IlE ME.
- I 76
- rens, selon les diverses espèces de marbres indiquées dans nos tableaux.
- TAILLES.
- La taille des marbres se divise en quatre classes, savoir:
- L’équarrissage, la taille apparente, la taille brute et l'ébauche.
- La première est celle qui se fait sur l'épaisseur des tranches ;
- La seconde sert à donner les contours et les formes aux moulures;
- La troisième est accidentelle, et se fait, d’après un sciage, sur un parement de tranche pour le dégauchir; elle sert de base et d’unité comparative aux deux précédentes;
- La quatrième est préparatoire; on y emploie successivement la pointe, la gradinc ou le ciseau pour dégrossir des paremens ou faire des élégissemens et des épannelages.
- La taille des épaisseurs, nommée équciirissage, se divise en trois classes :
- La première comprend les équarrissages ou coupes à la sciotte, que nous nommerons ordinaires; ces équarrissages se font sur toutes les épaisseurs de tranches isolées ou cachées auxquelles on ne conserve qu’une arête au plus; telles sont, par exemple, les épaisseurs de tablettes de cheminée, de poêle, de foyer, celles intérieures des pilastres, des arrière-corps, des dessus et des dessous des travers; celles extérieures des revêtemens et de toutes autres bandes. Tous ces équarrissages ne feront qu’une classe et seront comptés à 3° de taille par chaque pied linéaire ; ainsi chaque pied linéaire vaudra un quart de pied superficiel de la taille unité.
- Les mêmes équarrissages, mais cintrés; ceux qui seront droits et avec taille préparatoire, comme pour former arrière-corps sur le devant d’une tablette, se mesureront dans leur longueur réelle comme ci-dessus, avec cette différence que, pour chaque angle rentrant et formant tête, il sera ajouté trois pouces ; plus, aux trois pouces de coupe ou équarrissage pré-
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-
-
- MARBRERIE.
- 177
- paratoire^ six autres pouces en sus pour ébauclie, ce qui portera ces équarrissages à neuf pouces de taille par pied linéaire.
- La seconde se compose des équarrissages pleins qui se font sur des épaisseurs non isolées où il faut conserver les deux arêtes vives, nécessaires aux raccordemens ; telles les épaisseurs extérieures des pilastres qui ont des revêtemens, des bandes de revêtemens aux piédestaux portant arête d’angle et épaisseur sur les retours. Ces équarrissages seront comptés à six pouces courans de taille par pied linéaire.
- La troisième renferme les équarrissages faits pour les joints de réunion qui se trouveront visibles, c’est-à-dire pour toute épaisseur de marbre qui s’adapte à une autre, comme ceux du haut et du bas des pilastres, des revêtemens; le joint vertical du revêtement qui s’ajuste au pilastre; les joints des bandes de retour aux piédestaux, et qui doivent, pour être bien dressés , se mouliner en les frottant avec du grès et de l’eau, ou, pour le mieux encore , en les passant l’un après l’autre sur une table de fonte disposée à cet effet! Tous ces joints seront comptés, les deux compris, neuf pouces de taille par pied linéaire, et dans le cas où ils seront simples comme ceux des revêtemens qui joignent le pilastre, ils ne seront comptés qu’à six pouces. La ciselure qui aura dû être faite derrière ce pilastre afin de dresser l’arête pour la jonction de cette bande, sera, comme toute autre ciselure, comptée à trois pouces de taille.
- Les joints des bandes qui se réunissent bout à bout, comme pour des socles, des plinthes ou tous autres semblables, et qui seront pleins, c’est-à-dire qui n’auront point été démaigris derrière, seront comptés, aussi les deux ensemble, pour neuf pouces courans ou quatre pouces et demi chacun, et ceux qui ne joindront pas derrière et devant, c’est-à-dire qui seront démaigris sur une des deux arêtes, ne seront comptés qu’à six pouces.
- Ces évaluations sont faites pour des tranches de douze et quinze lignes d’épaisseur ; celles qui n’en auront que six vau-
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- (Iront un tiers de moins; celles de dix-huit lignes, un quart en sus, et celles de deux pouces, moitié de plus ; celles de trois pouces et au-dessus seront considérées comme taille de parement brut, et on ajoutera trois pouces pour chaque arête visible, soit horizontale, soit verticale.
- Il ne sera compté aucune coupe séparément, parce que, dans l’évaluation de tous ces équarrissages, se trouvent comprises toutes celles faites à la sciotte ou à la scie pour mettre les bandes de longueur et de largeur avant de les équarrir.
- Les joints des marbres de trois à quatre pouces d’épaisseur , comme ceux des pilastres carrés, seront comptés, le simple à douze pouces courans, le double à dix-huit pouces par pied linéaire; le sciage au droit de ces parties sera compté en sus.
- Toutes feuillures cachées, de six à douze lignes, comme celles qui se trouvent derrière des pilastres propres à recevoir des revêtemens, seront comptées à six pouces de taille par pied linéaire ; celles de quatre à huit lignes, visibles et ayant deux arêtes vives , seront pour même valeur.
- Les fortes feuillures visibles ou élégissemens d’avant-corps, de deux pouces sur un pouce de profondeur, seront comptées à douze pouces courans de taille.
- Les tailles ébauchées ou entailles brutes pour le placement des plaques à l’intérieur des chapiteaux et socles, et toutes autres entailles semblables, seront comptées ainsi qu’il suit:
- Celles faites en marbre de douze lignes d’épaisseur seront portées à trois pouces courans ; celles en marbre de trois à quatre pouces d'épaisseur, à six pouces de taille par pied linéaire.
- La même évaluation aura lieu pour les ébauches ou épan-nelages en pans coupés derrière les pilastres carrés, et pour tous autres ouvrages semblables.
- Les mêmes tailles sur paremens visibles pour former des avant ou arrière-corps dans des socles, des bandeaux, ainsi
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- que pour faire le dégagement d’une moulure sur un travers ou sur des pilastres, seront mesurées dans leur longueur réelle, dans le développement de laquelle on ajoutera trois pouces pour chaque angle rentrant. Cette longueur sera multipliée pour la largeur de ce surbaissement, et on en réduira ainsi la surface : les tailles de six lignes de profondeur seront comptées à taille et demie; celles de douze lignes à double taille, et celles de deux pouces de profondeur à triple taille ; l’ébauche et la taille dessous sont comprises dans cette évaluation.
- Il ne sera pas compté d’équarrissage pour toutes les épaisseurs cachées, comme aux rives intérieures des arrière-corps ajustés entre les pilastres de chambranle, et dans tout autre cas semblable.
- Les joints coupés d’onglet, en marbre de douze lignes d’épaisseur, comme ceux des bandes de foyer, et autres semblables, seront comptés à douze pouces de taille par pied linéaire de chaque bande ou coupe simple.
- Des Tailles apparentes.
- La taille faite pour ébaucher et finir chaque moulure, sera comptée de la manière suivante :
- Chaque membre de moulure sera porté à six pouces de taille ; chaque filet aura la même valeur par pied linéaire. Cette règle ne sera applicable qu’aux moulures qui auront six à quinze lignes d’étendue ; celles de trois à cinq lignes seront comptées un 6e en sus, c’est-à-dire qu’au lieu de six pouces, elles seront portées à sept ; celles de deux pouces, à moitié plus ; celles de trois pouces, à une fois en sus, celles de quatre, à deux fois, et enfin celles de six pouces à trois fois; de manière qu’au lieu d’être comptées pour six pouces, ces dernières le seront pour deux pieds, et leur filet aura la même valeur.
- Pour déterminer cette gradation, on prendra pour exemple
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- la doucinc ou un talon, et la base du triangle que le premier épannelage a du former établira la dimension.
- Dans ces diverses évaluations, se trouvent compris tous les épannelages ou tailles préparatoires qui servent à former le contour de chaque moulure.
- Pour compenser les coupes qui ont lieu pour toutes les grandes parties portant moulures, comme tablettes de cheminée et autres semblables, il sera, ainsi que de coutume, compté, en outre de la moulure , un équarrissage réduit à trois pouces courans; mais au développement des moulures de ces memes parties, il ne sera rien ajouté pour les angles saillans.
- Dans les petits développemens de moulures, tels que ceux des chapiteaux de pilastres, de colonnes , et autres petites parties, il ne sera rien compté pour équarrissage ; mais il sera ajouté trois pouces à la longueur réelle de chaque angle saillant ou rentrant : la mesure pour toute moulure sera prise, s’il y en a plusieurs réunies, sur celle qui présentera le plus de développemens. Ce procédé sera commun au mesurage de toutes les moulures en général.
- Il ne sera, non plus qu’aux dernières, compté d’équarrissage préparatoire pour les fortes moulures poussées sur des marbres de trois à six pouces d’épaisseur ; mais on comptera le sciage fait au droit de ces moulures pour le débit de la bande.
- Les moulures circulaires en plein cintre seront comptées moitié en sus des parties droites, les autres cintres en proportion.
- Des Tailles brutes, ou Tailles de paremens.
- Les tailles faites sur des marbres débités en tranches afin de dresser des sciages bouges, tailles qui ne simt qu’accidentelles , servant d’unité à toutes les autres, seront comptées pour tailles entières, lorsqu’il sera reconnu qu’elles auront eu lieu.
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- Sur les corps carrés, comme pilastres carrés pour chambranles, etc., il sera compté de ces tailles de paremens sur autant de faces qu’il y en aura de visibles; on ajoutera à ces développemens trois pouces pour chaque arête conservée, ainsi que pour tout parelnent visible qui aura lieu sur des marbres de deux pouces et demi à trois pouces et au-dessus, comme socle, tambour de chapiteau, console galbée, etc. Dans tous ces cas, les équarrissages seront considérés comme tailles de paremens, et comptés pour leur surface réelle, en ajoutant, en outre, dans leur développement toutes les arêtes visibles, soit verticales, soit horizontales; les sciages du débit au droit de deux des quatre paremens seront comptés en sus.
- Sur de semblables épaisseurs, mais circulaires, comme celles qui se trouvent sur la face des consoles galbées, les fortes tailles de paremens avec ébauches seront comptées au double de la largeur réelle.
- Les tailles circulaires pour colonnes de chambranle seront développées selon le contour réel en œuvre plis au milieu, et comptées à cinq fois et demie. Ce développement comprendra la taille précise et tous les épannelages, en sorte qu’une colonne de douze pouces de pourtour sera comptée pour cinq pieds six pouces, dimension que l’on multipliera par la hauteur du nu. Cette évaluation de taille ne comprendra pas le sciage du débit, qui sera compté séparément pour deux des quatre faces.
- A l’égard des moulures circulaires pour les tambours de chapiteaux, chacune d’elles sera comptée pour six pouces, et sa longueur réelle pour trois fois un tiers, c’est-à-dire qu’un chapiteau de douze pouces de pourtour sera compté pour trois pieds quatre pouces.
- Les évidemens circulaires faits à la sciotte et équarris ensuite, tels ceux pour enlever le noyau dans un panneau de chambranle à bouche de four, seront comptés à quinze pouce de taille par pied linéaire, savoir : neuf ponces pour le sciage et six pouces pour l'équarrissage.
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- Il ne sera déduit pour le vide de ce noyau, quant à la matière et au sciage de débit, que les deux tiers de la surface réelle; mais le polissage le sera pour son entier.
- Chaque pied linéaire des entailles faites dans les marbres pour noyer l’épaisseur des agrafes de fer ou de bronze sera compté pour douze pouces, y compris les trous des crampons.
- Les trous, les ajustemens des agrafes et goujons qui lient entre elles les pièces de marbre, seront comptés, chacun et y compris le temps de monter les marbres, à trois pouces de taille, c’est-à-dire un quart de pied. Il en sera de même des petites entailles de deux à quatre pouces.
- Chaque incrustement fait dans des travers pour ajuster des bronzes sera compté demi-pied de taille.
- On portera à six pouces de taille les entailles carrées ou rondes faites dans des tables de poêle pour le passage des tuyaux.
- Des Tailles d}ébauche ou Evidemens.
- On comptera en cubes tous forts évidemens faits sur des objets de grande dimension, tels les intérieurs de console, d’angle formant retour d’équerre et ouvrages semblables. Il en sera de même aussi pour ceux des baignoires, cuvettes, mortiers, etc., avec la différence qu’ils en seront séparés pour leur évaluation.
- Les tailles layées faites à la gradine d’après les évidemens qui produisent les paremens propres à recevoir le poli, seront, pour les unes et les autres de ces ébauches, comptées à taille et un tiers, soit droite, soit circulaire.
- Les diverses tailles réduites à l’unité d’après les règles prescrites ci-dessus, feront autant de classes et de prix diffé-rens; ils se trouvent indiqués dans nos tableaux suivant les diverses espèces de marbre dont nous avons traité.
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- MAlUiHElUE.
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- POLISSAGES.
- Les polissages sur grandes surfaces seront tous mesurés d'après leur existence en œuvre, sans rien ajouter au développement, si ce n’est dans les cas prescrits ci-après. Ces polissages ainsi mesurés seront réduits en superficie.
- Toutes les épaisseurs de marbre en tranchai, appartenantes à de grandes surfaces, seront évaluées pour ce qu’elles seront si ce marbre est compté en cubes : on peut en prendre pour exemple les tablettes de cheminée et de poêle; on n’ajoutera rien pour aucune arête, et ces épaisseurs entreront, pour leur superficie, dans le surplus de la tablette. Si, au contraire, ce marbre est compté en superficie, les épaisseurs polies ne seront pas mesurées séparément de la matière, de même que celles des paremens.
- Toutes épaisseurs de pilastre, de travers de chambranle, et généralement celles dépendantes de bandes étroites ayant plus ou moins de douze lignes de largeur, seront développées pour trois pouces de polissage, et lorsque, comme les astragales ou les corps carrés isolés sur trois faces, elles auront deux arêtes polies, çes épaisseurs formant paremens seront portées à six pouces de polissage par pied linéaire : il en sera de même des bandes qui auront depuis deux pouces jusqu’à six, tels les pilastres et les travers; celles au-dessous de deux pouces seront comptées pour trois pouces de polissage; celles au-dessus de six, le seront pour le développement effectif. Chaque angle vertical devra être porté pour trois pouces dans le développement de ces parties étroites.
- Les bandes de trois à six pouces de l^irge pour les faces d’un pilastre, d’une console galbée, d’un socle et de tout autre semblable corps carré, ne seront comptées que pour leur largeur réelle, et on ajoutera dans les développemens trois pouces pour chaque angle saillant ou rentrant ; aux largeurs au-dessus de six pouces, il ne sera rien ajouté pour les arêtes.
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- Dans le développement des épaisseurs comptées à trois pouces courans, il sera ajouté à leur longueur réelle six pouces pour chacune des parties faisant ressaut, c’est-à-dire formant angle rentrant, soit à la retombée du cintre d’un travers de chambranle, soit à Favant-eorps d’une tablette de cheminée ou de meuble.
- Chaque membre de moulure portant jusqu’à deux pouces de largeur compte^pour six pouces; celui de trois pouces, pour un quart en sus; celui de quatre, moitié de plus, et enfin celui de six pouces sera porté aux trois quarts en sus des premiers, le tout pour terme moyen entre la moulure et son carré. La mesure de ces moulures se trouve déterminée d’après le principe énoncé à l’article Taille.
- Dans le développement de ces moulures, chaque angle et petit retour d’angle seront portés, comme on l’a fait pour les bandes étroites et les épaisseurs, à trois pouces; pour les bandes de deux à six pouces de largeur, ils le seront à six; les épaisseurs sur corps carrés, comme astragales, socles, etc., seront comptées pour trois pouces de développement.
- Pour apprécier la hauteur de chaque objet, d’un pilastre par exemple, on prendra sa mesure à partir du nu; on donnera le développement des moulures selon lerr nombre, en ajoutant, en outre, toutes les épaisseurs, telles petites quelles puissent être; par-là, celle de la saillie du socle, celle de dessous le chapiteau si elle a lieu, et celle de dessus seront jointes au développement de la hauteur, et comptées pour trois pouces de profil.
- Le polissage des colonnes et de tous les corps ronds sera compté, soit pour le nu, soit pour les profils, à deux fois un tiers de leur développement réel pris au milieu de l’objet.
- Toute moulure circulaire plein cintre en élévation sera comptée moitié en sus des parties droites; les autres cintres le seront en proportion.
- Le polissage des foyers unis et de toute autre grande partie, exigeant moins de soins que pour un chambranle, sera
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- réduit aux deux tiers du poli ordinaire; quant aux foyers à bandes, le poli sera réduit aux cinq 6es, eu égard qu’il est déjà fait sur taille de raccord.
- Tous les polis se font ordinairement sur des sciages , au moins pour les grands objets; mais lorsqu’il arrivera que ces polis auront été faits accidentellement sur paremens taillés d’après un sciage , ces polis seront augmentés d’un 6e de plus.
- Tout polissage non fini, qui conséquemment ne serait qu’adouci ou même égrisé, sera réduit en raison du plus ou du moins de travail; réductions que nous avons indiquées dans nos détails, page 98.
- Tous les polis ont, dans nos tableaux, autant de prix que nous y avons établi de diverses classes de marbre.
- Du Mesurage de la Pierre.
- La pierre de liais employée à doubler les revêtemens et travers de chambranles montés sur noyaux, sera mesurée pour ce qu’il y aura de matière en œuvre, et comptée en mesure cubique; toute main-d’œuvre (sciage pour débit, équarrissage, scellement et montage de la matière sur les marbres) sera comprise dans l’évaluation de cette pierre, pour ne former ensemble qu’un seul article.
- Il ne sera compté dans cette évaluation aucune fourniture de plâtre non plus que pour le scellement des dalles dont nous allons parler, en ce que ces fournitures se trouvent portées à l’article des faux frais.
- Les dalles de dix à douze lignes d’épaisseur servant aussi à doubler certains chambranles et foyers, seront comptées en superficie et mesurées pour la portion de matière qui sera en œuvre; dans l’énoncé, on fera conrtaître leur épaisseur; on dira si elles sont prises dans la bande pour carreaux ou si elles sont débitées exprès dans les blocs, ce qui, pour ce dernier
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- point, fera comprendre dans leur évaluation les frais de sciage pour débit; dans l’un et l’autre cas, on évaluera le temps de leur équarrissage et de leur scellement sur les marbres.
- On comptera de même que ci-dessus toutes dalles employées soit à des carrelages, soit à des dallages de terrasse ou autres semblables, en ajoutant cependant à leur prix le temps de la pose et la valeur du plâtre propre à les sceller.
- Les autres ouvrages où la pierre peut être employée par les maçons comme par les marbriers, telles les cuvettes, les pierres d’évier, etc., seront mesurés par le mode prescrit pour la maçonnerie, et estimés d’après les prix indiqués aux tableaux détaillés de la marbrerie.
- Les chambranles en pierre, à la capucine, a la grecque, ou de toute autre forme, ayant tablette et foyer en pierre ou en marbre, seront relativement estimés à la pièce, d’après les règles observées pour les chambranles en marbre , en s’attachant aux mêmes observations tant dans l’énoncé que dans l’évaluation.
- De la Pose des Chambranles.
- Les chambranles de style, autre que ceux à la capucine, établis à Paris et conséquemment détaillés par des dévelop-pemens de surfaces qui indiquent la quantité de matière et la main-d’œuvre de chacun, n’ayant point dû, dans ces détails, être comptés pour leur pose, seront estimés pour chacun d’eux à l’égard de cette dernière opération, mais seulement avec l’explication sommaire de leur forme et en indiquant s’ils sont avec ou sans foyer; cette estimation comprendra la fourniture du plâtre pour scellement et celle des agrafes pour les arrêter.
- Le nettoyage ou polissage des vieux chambranles sur place sera estimé à la pièce et sans développement *, 011 indiquera seulement leur forme ; on dira si, après le nettoyage, ou 11c
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- les a pas repassés au bouchon, et s’ils ont été repolis en tout ou en partie.
- Le nettoyage, le ponçage et meme l’adouci des figures, piédestaux ou autres parties extérieures en marbre, seront comptés à la pièce ou en surfaces, en énonçant les différons degrés de restauration : les règles prescrites pour le polissage seront relatives à celles du mesurage des piédestaux.
- A l’égard des fournitures à faire pour monter les marbres, comme celle des fers, etc., elles seront comptées pour autant qu’il y en aura d’indiquées par les trous ou entailles; mais il n’en sera accordé que la valeur intrinsèque, en ce que le temps de leur pose est compris dans l’évaluation de l’entaille ou du trou.
- On ajoutera, au prix des grandes agrafes propres au raccommodage des vieux marbres cassés, le temps à faire leur entaille, la fourniture du mastic et le charbon nécessaire pour les sceller. La dimension des agrafes sera indiquée, et elles seront payées à la mesure linéaire. Il n’en sera pas compté pour les marbres neufs, parce qu’elles se trouvent comprises à l’article des faux frais.
- DU CARRELAGE.
- Toute espèce de carrelage sera mesurée et comptée en superficie; tout vide sera déduit : les bandes d’encadrement des carreaux de liais et marbre seront comptées séparément et réunies à la classe des carrelages faits tout en liais. Le prix comprendra la pose, la fourniture du plâtre, le ragrément qui s’en fait après la pose, ainsi que le passage au grès sur ceux en pierre et marbre ; parmi ces derniers, ceux qui auront été faits en marbre débité exprès obtiendront la valeur du sciage de leur débit et celle du temps de leur équarrissage.
- Dans l’énoncé des diverses sortes de carrelages, 011 indiquera l’espèce de matière (pierre ou marbre); l’espèce du marbre; la forme, l’échantillon du carreau; on fera connaître
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- son épaisseur lorsqu’il sera d’un autre marbre que le noir de Dincin.
- Il sera inutile de donner la dimension des carreaux de remplissage en marbre noir, lorsque les premiers seront en liais et de forme octogone, puisque cette dimension se trouve toujours déterminée par celle du carreau de liais.
- A l’article des vieux carreaux, on devra dire s’ils ont été déposés avant d’être reposés, si on n’en a pas rafraîchi quelques joints, ou si on ne les a pas équarris en partie ou en totalité pour les remettre sur un autre échantillon, en sorte que chaque espèce de main-d’œuvre püisse toujours être comprise dans le prix de la repose.
- On comptera de même en superficie le vieux carreau frotté au grès, le ragrément des carrelages de pierre et de marbre, le rabattage seulement ou même le polissage entier des carreaux de marbre. On indiquera quelle nature de main-d’œuvre aura eu lieu.
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- APPLICATION
- ET
- DÉVELOPPEMENT DE MOYENS
- Propres à faciliter le mesurage des marbres , servant en meme temps d?évaluation particulière à huit chambranles de style, considérés tant sous Vappréciation totale de chacun d’eux, que sous la valeur séparée de la matière et de la main-d’œuvre.
- Les huit chambranles détaillés ci-après- sont supposés tous de même marbre et de même dimension, savoir : 4 pieds de longueur hors œuvre, 3 pieds de hauteur sous tablette ; les tablettes, 4 pieds 2° de longueur et i4° de largeur; les pilastres et travers-droit, 4° de large, et lorsque le travers sera cintré, il aura 5° de large et portera toujours des retours qui seront montés sur noyaux et goussets; les revêtemens auront ia° de large, et lorsqu’il y aura des arrière-corps, ils porteront 2° sur la largeur, compris recouvremcns ; les foyers auront 4 pieds sur i8° de large, le tout en marbre blanc veiné de 12 lignes d’épaisseur en œuvre.
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- MARBRERIE.
- T9°
- PREMIER CHAMBRANLE.
- Chambranle à pilastres, portant chapiteaux unis sans moulure dits astragales carrés, se retournant sur le revêtement, avec socles par bas ; revêtemens unis mon tant sous l'astragale, avec leurs socles par bas, montés sur noyau ainsi que le travers; la tablettè sans moulure, et le foyer d’une pièce montée sur dalle.
- DÉTAIL DU MARBRE.
- PRODUIT
- des pieds.
- pieds. pouces, lig.
- La tablette, 4 pieds 2° sur i4° de large; le travers, 6 pieds de pourtour sur 4°? les deux pilastres, chacun 2 pieds 3° sur 4°; les deux revêtemens, chacun 120 sur 2 pieds 3°; le foyer,
- 4 pieds sur 180 de large; le tout, faisant 18 pieds
- 1 o° 4 lignes superficiels, en marbre de 12 lignes
- d’épaisseur en œuvre et compté à 15 lignes compris 3 lignes pour le déchet du trait de scie, produit en cubes..................................... 111 7
- Les deux chapiteaux, ensemble 2 pieds 3° sur 4° et demi de large ; les deux socles, ensemble
- 2 pieds 8° et demi de long sur 4° de hauteur ; le tout de 15 lignes d’épaisseur en œuvre, et 18
- lignes compris déchet du. trait de scie........... o 2 8
- Total du marbre........ 2 2 3
- DETAIL DE LA PIERRE.
- Le noyau du travers avec retour sans gousset, 3 pieds io° de long sur 11° de large et 3°et demi d’épaisseur; les deux noyaux pour leà retours et
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- MARBRERIE.
- PRODUIT
- des pieds, pieds, pouces, lig.
- pilastres, ensemble 2 pieds de large sur 2 pieds 70 de hauteur; le tout de 20 et demi d’épaisseur
- réduite produit en cubes........................ 2 o o
- La dalle du foyer, 4 pieds sur 180, et i5 lignes d’épaisseur, produit en superficie....... 600
- ' DÉTAIL DES SCIAGES.
- Pour la tablette, 4 pieds 3° sur 14° ; le travers, 6 pieds, compris ses deux retours, sur 4° de large ; les deux pilastres et leurs revétemcns, chacun 160 de’pourtour sur 2 pieds 70 compris les socles; les deux chapiteaux, chacun 4° et demi de large, et ensemble 2 pieds 3° de longueur; le foyer, 4 pieds sur 180 de large ; le tout produit. 20 2 2
- DÉTAIL DE LA TAILLE.
- A la tablette, l’équarrissage ou coupe, 10 pieds 8° sur 3° de pied superficiel par pied linéaire. . . 28a
- Au travers, l’équarrissage ou coupe des deux bouts à joints pleins, ensemble 8° sur 6° de pied
- superficiel par pied linéaire...................... o 4 0
- L'équarrissage du dessus et celui du dessous, ensemble 8 pieds sur 3° de taille par pied linéaire............................................. 2 o o
- L’équarrissage dessus et dessous les deux retours du travers, chacun i3° de long; pour les quatre, 4 pieds 4° sur 3° courans, idem. ... 1 1 o
- 610
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- I92 * MARBRERIE.
- PRODUIT
- des pieds, pieds, pouces, lig.
- Report........ 610
- L’équarrissage ou coupe des deux bouts extérieurs de ces retours, ensemble 8° sur 3° courans ; et les deux, joignant le derrière du travers, ensemble 8° sur 6° courans, étant joints de réunion
- moulinés, et les deux ciselures sur le travers ; pour ces deux joints, ensemble 8° de hauteur
- sur 3° de taille par pied........................... o 8 o
- Aux deux pilastres, les 4 joints de réunion haut et bas faits à la sciotte, chacun 4°, et ensemble 160 sur 6° de taille......................... o 8 0
- L’équarrissage ou coupe des épaisseurs verti-
- cales , dont les deux intérieures, chacune de 2 pieds 4° de haut sur 3° de taille ; et les 2 extérieures à 2 arêtes conservées ou à joints pleins, 2
- pieds 4° sur 6° de taille, par pied............... 3 6 o
- Les deux ciselures derrière pour les joints de réunion des revêtemens, même mesure, 2 pieds 4° sur 3° de taille par pied linéaire. ...... 1 2 o
- L’équarrissage des deux socles de pilastres, ensemble 2 pieds 8° de pourtour, dont 8° à joints pleins au côté des revêtemens , à 6 ’ de taille, et
- 2 pieds à 3° de taille par pied................. 010 o
- Les deux ciselures derrière ces socles pour leur jonction aux revêtemens, ensemble 8° sur 3° de
- taille. .......................................... 0 2 o
- L’équarrissage ou taille d’épaisseur à 2 arêtes des 2 chapiteaux ou astragales unis, chacun 2 pieds 3° développés, chaque angle saillant comptant pour 3° compris coupes, sur 6° de taille par pied............................................... 2 3 o
- i5 4 0
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- MARBRERIE.
- 193 PRODUIT
- des pieds.
- pieds, pouces, lig.
- Ci-contre......... i5 4 0
- La taille d’épaisseur ou ciselure dessus et dessous ces chapiteaux pour joints de réunion, les 4 ensemble, 6 pieds développés sur 3° de taille
- par pied....................................... 1 6 o
- L’entaille intérieure de chaque chapiteau pour le placement des plaques de fonte, chacune 110 sur 3° de taille par pied, et les 2 coupes des bouts de ces chapiteaux à joints bruts , ensemble
- 3° de taille................................... o 8 6
- Aux revêtemens, les joints de réunion haut et bas, chacun 120; pour les quatre, 4 pieds de long sur 6° de taille par pied; les quatre joints, dont deux de réunion montant au pilastre , devant être moulinés, chacun 2 pieds 3° sur 6° de taille, et les deux extérieurs ou coupes à joints bruts, même longueur sur 3° de taille
- par pied....................................... 5 4 6
- L’équarrissage ou coupe au pourtour des 2 socles des revêtemens, ensemble 5 pieds 4° développés , dont 8° pour le joint de réunion aux deux socles des pilastres sur 6° de taille, et 4 pieds 8° a joints bruts sur 3° de taille par pied
- linéaire........................................ 1 6 o
- Au foyer, l’équarrissage ou coupe au pourtour 11 pieds développés sur 3° de taille par pied
- linéaire...................................... . 2 9 o
- Les entailles ou trous et pose de 34 goujons et agrafes pour la pierre et les marbres, 3° de taille par pièce, compris temps du montage et raccord. . ».................................... 8 6 o
- Total de la taille. ........ 35 8 o
- i3
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- MARBRERIE.
- DÉTAIL DU POLISSAGE.
- PRODUIT
- des pieds.
- pieds, pouces, lig.
- Une tablette de 4 pieds 2° sur i4°, plus l’épaisseur 6 pieds 6° sur i° de large, produit. . . 5 4 10
- Le travers, 6 pieds 8° de pourtour, compris 3° pour chaque arête saillante, sur 6° courans, et l’épaisseur de dessous isolée au - dessus du vide ,
- 4 pieds sur 3° courans compris arête.................. 4 4 °
- Les pilastres, dont les fûts ont chacun 2 pieds 7° compris socle; plus, 6° pour la face du chapiteau ayant 2 arêtes, 3° pour chaque épaisseur dessus et dessous ces chapiteaux ; et 3° pour l’épaisseur delà saillie du socle produisent 3 pieds io° de hauteur développée pour chaque pilastre et 12° de pourtour ; savoir, 6° pour la face et 3°
- pour chaque épaisseur ; pour les deux............. y 8 o
- Les deux.revêtemens, chacun 3 pieds io° de hauteur développée, pour même cause qu’aux
- pilastres, sur 12° de large....................... y 8 o
- L’adouci du foyer, 4 pieds sur 18° de large, vaut aux deux tiers de sa surface................. 4 ° o
- Total du polissage,
- 29 010
- RÉSUMÉ.
- Le produit du marbre est de 2 pieds 20 3 lignes cubes, à 86 francs 63 centimes le pied, selon fr. C.
- les détails, page 76 La pierre pour noyau, a 2 pieds cubes, à 189 5o
- 6 francs 9 centimes le pied, idem, page 99. . La pierre pour dalle du foyer est de 6 pieds 12 18
- superficiels, à 98 centimes le pied, idem, page 160. 5 88
- 207 56
- p.6x194 - vue 2289/2618
-
-
-
- MARBRERIE.
- ïqS
- fr. r.
- Ci-contre............. 207 56
- Le sciage est de 20 pieds 20 2 lignes superficiels, à 1 franc 3r centimes le pied, idem,
- page 86............................................... 26 44
- La taille est de 35 pieds 8° superficiels, à 76
- centimes, idem, page 90.............................. 27 11
- Le polissage est de 29 pieds 10 lignes superficiels, à 76 centimes, idem, page g5................... 22 09
- La fourniture de 34 goujons et agrafes pour les marbres, et de 8 agrafes pour la pose, à 5 cen-
- times pièce, prix moyen des goujons en bronze
- et agrafes enfer, idem, page 155.............. 2 10
- La pose de ce chambranle , suivant les détails, article Pose, page 116, est de................ 5 80
- La valeur totale de ce premier chambranle s’élève donc à............... 291 10
- IIe CHAMBRANLE.
- Chambranle à pilastres, semblable en tout au précédent, mais la tablette et les chapiteaux portant une doucine ou autre moulure sans Jîlet.
- PRODUIT
- dos pieds.
- pieds, pouces, lig.
- Les sciages, ainsi que le marbre , la pierre et la dalle, idem au précédent chambranle.
- DÉTAIL DE LA TAILLE.
- A la tablette, l’équarrissage ou coupe au pourtour, idem à la précédente...................... 2 8 o
- La taille de la moulure sur les coupes ou équar-
- p.6x195 - vue 2290/2618
-
-
-
- ig6
- MARBRERIE.
- PRODUIT
- des pieds.
- pied*, pouces. lig«
- Report.............. 2 8 o
- rissages, 6 pieds 6° développés sur 3 faces ,• et
- ia° de profil........................................ 6 6 o
- Au travers, meme détail qu’au précédent. . . 4 1 0
- Aux deux pilastres, même détail qu’aux pré-
- cédens , non compris les chapiteaux................ 6 4 °
- Aux deux chapiteaux, la taille des moulures, pour chacun 2 pieds 3° développés, les deux angles comptés chacün pour 3° sur 120 de profil. 4 6 o
- La taille d’épaisseur dessus et dessous ces chapiteaux, ainsi que l’entaille pour les fontes et les coupes de longueur, idem aux précédentes. . 226
- Aux revêtemens, la taille d’équarrissage, idem
- aux précédens.................................... 610 6
- L’équarrissage du foyer, idem..................... 2 9 o
- Les entailles et trous de trente-quatre agrafes et goujons, idem aux précédens, produisent. . 860
- Total de la taille............... 44 5 o
- DÉTAIL DU POLISSAGE.
- Une tablette de 4 pieds 20 sur i4°, et la moulure sur l’épaisseur de 6 pieds 6° sur 120 de profil,
- produisent...................................... 11 4 4
- Le travers et ses retours, idem au précédent. 4 4 0
- Les deux pilastres, chacun 2 pieds y0 de haut, compris socles; 120 pour le profil du chapiteau,
- 3° pour chaque épaisseur dessus et dessous, et 3° pour la saillie du socle, ce qui produit 4 pieds 4a de hauteur développée sur 120 de pourtour, ainsi que les précédens. ........................ 8 8 o
- H 4 4
- p.6x196 - vue 2291/2618
-
-
-
- MARBRERIE.
- *97
- PRODUIT
- des pieds, pieds, pouces, lig.
- Ci-contre.......... 24 4 4
- Les deux revêtemens, môme développement de hauteur, par les memes motifs, sur chacun
- 12° de largeur réelle.......................... 8 8 o
- Le foyer idem au précédent.................. 4 0 0
- Total du polissage............... 3y o 4
- RÉSUMÉ.
- fr. c.
- Le produit du marbre est de même que ci-
- devant.......................................... 189 5o
- Le noyau de pierre et dalle, de meme. ... 18 06
- Le sciage, même somme que ci-devant. ... 26 44
- La taille est de 44 pieds 5° superficiels, à 76
- centimes le pied................................. 33 76
- Le polissage est de 37 pieds 4 lignes superficiels, à 76 centimes le pied..................... 28 i4
- Même nombre de goujons et agrafes.............. 2 10
- La pose de même qu’au précédent................... 5 80
- La valeur totale de ce second chambranle
- s’élève donc à...................... 3o3 80
- p.6x197 - vue 2292/2618
-
-
-
- ig8
- MAIIBKEIUE.
- IIIe CHAMBRANLE.
- Chambranle à pilastres, semblable au premier, mais la tablette portant une moulure avec un filet et son carré, les chapiteaux sont semblables aux derniers ; dans le corps du pilastre et sur les revêtemens, il se trouve dessous un grain d’orge ciselé ou azuré figurant astragale; au lieu de 4°, le travers en porte 5, et est cintré dessous entre les pilastres avec ressaut ou tête.
- PRODUIT
- des pieds.
- pieds* pouces. lig*
- Le marbre, idem au premier, avec l’augmentation portée aux sciages ci-après, ce qui donne au total pour le marbre la quantité de........ 2 2 6
- Les sciages , idem aux deux précédens ; pour le travers i° de plus de large, et i° de moins sur les pilastres et revêtemens, ce qui donne au total pour sciage la quantité de................... 20 5 4
- DÉTAIL DE LA TAILLE.
- A la tablette, l’équarrissage au pourtour ou
- coupe, idem aux précédentes................... 2 8 o
- La taille de la moulure avec filet sur coupe ou
- équarrissage, 6 pieds 6° sur i8° de profil. ... g g o
- Au travers, l’équarrissage des deux bouts ou coupe à joints pleins, ensemble io° sur 6° de
- taille........................................... o 5 o
- L’équarrissage du dessus avec ses deux retours,
- 6 pieds de pourtour sur 3° de pied superficiel par
- pied linéaire, produisent........................ 1 6 o
- L’équarrissage préparatoire ou coupe du dessous , même pourtour sur 30 courans, idem. . . 160
- 15 1 o o
- p.6x198 - vue 2293/2618
-
-
-
- MARBRERIE.
- l99
- PRODUIT
- des pieds, pieds, pouces, lig.
- Ci-contre.......... i5 io o
- L’équarrissage du dessous en surbaissement pour le cintre, 3 pieds io° de long, compris 3° pour chaque tête ou ressaut, sur 6° de taille compris cintre.............. „ . . ............ . . . i 11 o
- L’équarrissage ou coupe à la sciotte des 4 bouts des retours, les deux extérieurs, ensemble io° sur 3° de taille ; les deux de réunion joignant au travers, ensemble i o° sur 6° de taille ; les deux ciselures derrière le travers, ensemble io° sur 3°
- de taille par pied........................... o io o
- Aux pilastres et leurs socles, même détail qu’au premier et au second chambranles pour les équarrissages , mais non compris les chapiteaux. ... 64°
- Aux chapiteaux, idem en tout aux deux derniers, en deux articles......................... 6 8 6
- La taille de l’azure ou grain d’orge , pour chacun 12° de pourtour compris 3° pour chaque
- angle, sur 6° de taille par pied linéaire....... i o o
- Aux revêtemens, les équarrissages, idem aux
- premiers........................................ 6 io 6
- La taille du grain d’orge ou azuré, ensemble
- 2 pieds sur 6° de taille........................ i o o
- Au foyer, l’équarrissage ou coupe , idem aux
- précédens....................................... a 9 o
- Les entailles et trous de 34 agrafes, idem aux autres.......................................... 8 6 o
- Total de la taille. ,................. 51 9 o
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-
-
-
- 200
- M A 11 13 11 E JVIE.
- PRODUIT
- DÉTAIL DU POLISSAGE. ^ ^ pieds. ^
- pieds, pouces. lig.
- A la tablette, le dessus 4 pieds 2° sur i4°, la moulure sur l'épaisseur 6 pidds 6’’ sur i8° de
- profil........................................ 4 7 4
- Au travers, la face idem au premier, 6 pieds 8° sur 6° courans; l'épaisseur du dessous, 5 pieds développés, compris 6° pour chaque tête ou ressaut , sur 3° de pied superficiel par pied linéaire. 4 71 °
- Aux pilastres, chacun 2 pieds 6° de haut, compris socles; plus, 120 pour le profil du chapiteau ; 6° pour ses deux épaisseurs; 6° pour le fond et les arêtes du grain d'orge et 3° pourja saillie du socle, font l\ pieds y0 de hauteur sur 120
- de pourtour comme pour les précédons............ 9 6 o
- Aux deux revêtemens, même développement
- sur 12° de largeur réelle........................ 9 6 o
- Au foyer, de même qu’aux précédons............ 4 0 0
- Total du polissage.............. 42 2 4
- RÉSUMÉ.
- fr. c.
- Le produit du marbre est de 2 pieds 20 6 lignes
- cubes, à 86 francs 63 centimes le pied........ 191 3i
- Le noyau de pierre et dalle, idem aux précédons.......................................... 18 06
- Le sciage est de 20 pieds 5° 4 lignes superficiels, à 1 franc 3i centimes le pied.......... 26 78
- La taille est de 51 pieds 90 superficiels, à 76
- centimes le pied.............................. 39 33
- Le polissage est de 42 pieds 20 4 lignes superficiels , à 76 centimes le pied............... 32 07
- 307 55
- p.6x200 - vue 2295/2618
-
-
-
- MARBRERIE.
- 201
- fr. c.
- Ci-contre.............. 3oy 55
- Le meme nombre de goujons et agrafes. ... 2 10
- La pose de même qu’aux précédens..................... 5 80
- l ____________
- La valeur totale de ce troisième chambranle s’élève donc à,................... 315 /jb
- IVe CHAMBRANLE.
- Chambranle à pilastres , semblable au dernier quant à la tablette , et aux deux premiers pour le travers, les revêtemens , les socles et le foyer ; les pilastres et revêtemens sont couronnés d'un chapiteau de 3° de hauteur, élégi par bas d'un astragale simple ; en dedans des pilastres est un cadre uni ou arrière-corps de 3° de large, compris recouvrement, formant le pourtour du 'vide du chambranle.
- PRODUIT
- DÉTAIL DU MARBRE. des Pieds-
- pieds, pouces, lig.
- La tablette, 4 pieds 20 sur i4°; le travers,
- 6 pieds sur 4° ; les deux pilastres, chacun 2 pieds i° sur 4°,' les deux revêtemens, chacun 120 sur 2 pieds i° ; le cadre, 7 pieds 6° sur 3° ; le foyer,
- 4 pieds sur 180, produit 20 pieds 3° 6 lignes superficiels, en marbre de 12 lignes d’épaisseur en œuvre , et compté à i5 lignes compris déchet
- du trait de scie, produisent en cubes.......... 2 1 4
- Les socles, ensemble 3 pieds 3° développés sur 4° de haut et 18 lignes d’épaisseur, compris 3 lignes de déchet, idem, produisent en cubes. ... 01 8
- Les deux chapiteaux ou tambours, ensemble
- 2 pieds 4° de long sur 5° de large compris trait
- 2 3 o
- p.6x201 - vue 2296/2618
-
-
-
- 202
- MARBRERIE.
- PRODUIT
- dps pieds.
- pieds, pouces, lig.
- Report.......... 2 3 o
- de scie, et 3° 3 lignes d’épaisseur, compris idem, produisent en cubes............................. o 3 2
- Total du marbre.......... 2 6 2
- La pierre et dalle, idem aux précédens.
- DÉTAIL DES SCIAGES.
- A la tablette, 4 pieds 20 sur i4°; au travers,
- 6 pieds sur 4° ; les pilastres et revêtemens réunis 160, et pour chacun 2 pieds 5° de haut compris socles ; les deux chapiteaux, ensemble 90 de large sur 1 pied 20 de long ; pour les débiter sur l’épaisseur, ensemble 6° sur i4° de long; pour le cadre intérieur, 8 pieds 20 de pourtour sur 3° de large; le foyer de 4 pieds sur 180 de large. ... 22 9 8
- DÉTAIL DE LA TAILLE.
- A la tablette, idem à la précédente........... 12 5 o
- Au travers, idem au premier.................... 4 1 o
- La ciselure derrière pour l’affleurement du cadre , 4 pieds sur 3° de taille.................... 1 o o
- Aux deux pilastres, les 4 joints de réunion
- haut et bas, idem aux premiers.................... o 8 o
- La taille ou coupe des joints perpendiculaires, chacun 2 pieds i° de haut, dont deux à 3° de
- taille............................................ 1 o 6
- Les deux extérieurs à joints pleins pour 6° de taille........................................... 2 1 o
- 21 3 6
- p.6x202 - vue 2297/2618
-
-
-
- MARBRERIE.
- 2o3
- PRODUIT
- des pieds.
- pieds, pouces, lig.
- Ci-contre.......... 21 3 6
- Les deux ciselures ou tailles d’épaisseur derrière pour les arrière-corps, 2 pieds i°, et deux autres pour la jonction des revêtemens, même]
- mesure sur 3° de taille chacune ; pour les quatre. 210 L’équarrissage des deux socles, idem aux premiers............................................ 010 o
- Les quatre ciselures derrière , deux pour les doubles socles des arrière-corps, et deux pour les socles de revêtemens, ensemble 16° sur 3° de taille. o 4 0
- Aux deux tambours, la taille des moulures du chapiteau et surbaissement pour l’astragale; ensemble 2 pieds de profil, savoir : le chapiteau 12°, le surbaissement 6°, l’astragale 6° et 2 pieds 3° de pourtour pour chacun des tambours, y
- compris 3° pour chaque angle saillant............... 9 o o
- La taille d’épaisseur dessous et dessus ces tambours , ensemble 6 pieds sur 3° courans............. 160
- Les deux entailles ou ébauches en dedans de ces tambours pour le placement des fontes , cha-
- cune i4°j compris 3° pour le retour ciselé qui reçoit l’about du cadre; 3° de hauteur et i° d’épaisseur réduite valent 6° de taille par pied linéaire , et pour les coupes des deux bouts des
- tambours, chacune 3° de taille.................. 1 8 o
- Aux revêtemens, l’équarrissage haut et bas,
- idem aux premiers. ............................. 2 o o
- L’équarrissage des quatre j oints , montant chacun à 2 pieds i°, dont deux de jonction à 6°
- de taille , et deux ordinaires à 3°............. 3 1 6
- L’équarrissage des socles , idem aux premiers. 160 Au cadre ou arrière-corps, l’équarrissage ou
- 43 4 o
- p.6x203 - vue 2298/2618
-
-
-
- MARBRERIE.
- PRODUIT
- des pieds.
- 20/j.
- pieds, pouces, lig.
- Report........... 43 4 0
- coupe de l’épaisseur intérieure seulement, 7 pieds •
- 6° développés sur 3 pouces de taille par pied
- linéaire.............................................. 110 6
- Les deux joints ou coupes du bas, ensemble 6° sur 6° de taille, étant joints de réunion; les quatre coupes et joints d’onglet du baut, ensemble 14° de long sur 120 de taille , compris coupes. 1 5 o
- L’équarrissage des deux socles sur trois faces, ensemble 20° sur 3° de taille, et deux entailles de hauteur pour l’ajustement avec l’autre socle ,
- ensemble 8° sur 6° de taille.................. o 9 o
- 'T’équarrissage ou coupe du foyer, idem aux
- autres............................................ 2 9 o
- Les entailles et trous de 54 agrafes et goujons, compris celles du tambour et celles de l’arrière-corps , 3° de taille chacun, compris pose......... i3 6 o
- Total de la taille............. 63 7 6
- DÉTAIL DU POLISSAGE.
- A la tablette, idem h la précédente...... 14 7 4
- Au travers, idem au premier.............. 4 4 0
- Chaque pilastre, 2 pieds 5° de haut compris socle; en ajoutant 2 pieds de profil pour le tambour , 3° pour l’épaisseur du dessus du chapiteau et 3° pour l’épaisseur du socle, on aura 4 pieds n° développés sur i2rt de pourtour, idem aux
- autres...................................... 9 10 0
- Les deux revêtemens, meme développement sur 12° de largeur réelle................... 9IQ 0
- 38 7 4
- p.6x204 - vue 2299/2618
-
-
-
- MARBRERIE.
- 205
- PRODUIT
- des pieds.
- pieds, pouces, lig.
- Ci-contre........... 38 7 4
- Le cadre intérieur, 9 pieds i° développés, compris 3° pour chaque épaisseur de socle , sur 70 de pourtour , dont 4° courans pour la face et
- 3° pour l’épaisseur............................... 5 3 7
- Le foyer, idem aux précédens................... 4 0 0
- Total du polissage. ............... 47 10 11
- RÉSUMÉ.
- fr- .
- Le produit du marbre est de 2 pieds 6° 2 lignes cubes, à 86 francs 63 centimes le pied. . . 217 78
- Le noyau de pierre et dalle, idem aux précédens......................................... 18 06
- Le sciage est de 22 pieds 90 8 lignes superficiels, à 1 franc 3i centimes le pied............. 29 87
- La taille est de 63 pieds 70 6 lignes superficiels , à 76 centimes le pied.................... 4^ 35
- Le polissage est de 47 pieds 1 o° 11 lignes superficiels, n 76 centimes le pied................ 36 42
- La fourniture de 54 goujons et agrafes en fer et cuivre et de 8 agrafes pour la pose, à 5 centimes pièce....................................... 3 10
- La pose de ce chambranle , idem aux précédens.............................................. 5 80
- La valeur totale de ce quatrième chambranle s’élève donc à................... 359 38
- p.6x205 - vue 2300/2618
-
-
-
- 2o6
- MARBRERIE.
- Ve CHAMBRAIS LE.
- Chambranle ci pilastres carrés de 4° sur toutes faces, portant socles pleins par bas aussi de 4°, avec chapiteaux de 3° de haut, profilés sur les quatre faces ; chaque chapiteau est taillé d’une moulure à deux filets et d'un astragale double dessous , séparé d’un bandeau ; les revêtemens de 9° et demi de large, sans socle ni chapiteau ; la tablette} le travers et le foyer semblables au dernier chambranle, mais sans cadre intérieur.
- PRODUIT
- DETAIL DU MARBRE.
- pieds, pouces- lig.
- La tablette , 4 pieds 2° sur i4° de large ; le travers, 6 pieds sur 4°; les deux revêtemens , ensemble g0 sur 2 pieds 8°; le foyer, 4 pieds sur 18°; le tout produit 17 pieds i° superficiels, en marbre de 12 lignes d’épaisseur en œuvre, et 15 lignes compris déchet du trait de scie , produit
- en cubes................................. 1 9 4
- Les deux socles, ensemble 90 et demi de long, compris trait de scie , sur 4° 9 lignes de large compris idem, et 4° de hauteur; les deux chapiteaux, ensemble io° et demi, compris idem, sur 5° et demi de long et 3° de hauteur ; le corps des deux pilastres, ensemble 8° et demi de large, compris idem, sur 4° 3 lignes d’épaisseur compris le trait de scie, et 2 pieds i° de hauteur,
- produisent en cubes......................... o 8 8
- Total du marbre............ 2 6 o
- p.6x206 - vue 2301/2618
-
-
-
- MARBRERIE.
- 2C>7
- PRODUIT DÉTAIL DE LA PIERRE. des pieds.
- pieds, pouces, lig.
- Le noyau de travers , idem aux autres ; ceux des deux revêtemens , ensemble i8° de large sur 2 pieds 8° de hauteur et 20 et demi d’épaisseur réduite , produisent en cubes................ 110 4
- La dalle du foyer, idem aux précédens.
- DÉTAIL DES SCIAGES.
- A la tablette , 4 pieds 20 sur i4° ; au travers ,
- 6 pieds sur 4°5 aux deux pilastres, compris socles et tambours, 2 pieds 8° de haut, et ensemble 8° de large ; le sciage pour le débit de leur largeur , 2 pieds 8° sur 8° ensemble ; les six coupes pour débiter de longueur les pilastres, socles et chapiteaux, ensemble 2 pieds sur 4° 5 les deux revêtemens, ensemble 190 sur 2 pieds 8° de hauteur-, le foyer, 4 pieds sur 180 produisent......................................... 21 3 8
- DETAIL DE LA TAILLE.
- A la tablette, idem à la précédente.......... 12 5 o
- Au travers, idem au dernier.................. 4 1 o
- Aux pilastres, les 4 joints haut et bas, ensemble 160 de long sur 120 courans de taille, étant joints de réunion et ayant 4° de large. . . 1 4 0
- La taille sur sciage des trois paremens vus de chaque pilastre, pour les diminuer du haut et les dresser, 2 pieds i° de haut sur chacun 210 développés, compris 3° pour chacun des angles sail-lans, la taille d’ébauche intérieure n’étant point comptée. ............................................ 7 3 Q
- 26 1 6
- p.6x207 - vue 2302/2618
-
-
-
- 208
- MARBRERIE.
- PRODUIT
- dps piods.
- pieds* pouces, lig.
- Report. ..... 26 i 6
- La taille d’ébauche ou évidement du pan coupé à l’intérieur, 2 pieds i° de haut sur 20 et demi de large et i° et demi d’épaisseur réduite, vaut
- 6° courans de taille par pied.................... 2 1 o
- La taille de la feuillure sur la quatrième face de chaque pilastre, pour former recouvrement sur le joint du revêtement de chacune, 2 pieds
- î0 sur 6° de taille par pied..................... 2 1 o
- Aux deux socles, la taille des joints dessus et dessous, ensemble pour les quatre faces, 18° de long sur 6° de taille par pied, ayant 4° et demi de large. 090 La taille des trois paremens de ces socles, idem aux pilastres, chacun 210 développés compris arête; plus, 6° pour la taille d’ébauche et 6° pour la feuillure du revêtement font, pour chaque socle, 2 pieds 90 développés sur 6° de taille compris arête....................................... 2 9 o
- Aux tambours ou chapiteaux, pour chacun 2i° développés de même qu’aux pilastres, sur 3 pieds 6° de profil, savoir : le carderon et ses deux filets 180, le surbaissement dessous pour le dégagement de l’astragale 6° , et pour les deux astragales et le petit bandeau qui les sépare 180,
- produisent........................................ 12 3 o
- Les deux feuillures derrière et les tailles d’ébauche, de même qu’aux pilastres, ensemble
- 2 pieds sur 3° de haut. .......................... o 6 o
- La taille des quatre joints dessus et dessous ces chapiteaux, ensemble 180 sur 6° de taille par pied. 090 Aux revêtemens, l’équarrissage ou coupe des
- 46 3 6
- p.6x208 - vue 2303/2618
-
-
-
- MARBRERIE*
- 2°9
- PRODUIT
- des piptlti. pieds, pouces, lig.
- Ci-contre........... /{6 3 6
- deux joints de réunion au travers, ensemble 190
- de long sur 6° de taille par pied................... o 9 6
- Les deux du bas portant sur le plancher, ensemble 19° sur 3° de taille, et les quatre joints verticaux étant tous les quatre des joints ordinaires, chacun 3° de taille et 2 pieds 8° de haut,
- produisent.......................................... 3 o 9
- Au foyer, l’équarrissage ou coupe, idem aux
- précédens. ......................................... 2 9 o
- Les entailles et trous de 22 goujons et agrafes,
- 3° de taille chacun, produisent...................... 5 6 o
- Total de la taille.............. 58 4 9
- DETAIL DU POLISSAGE.
- A la tablette, idem à la précédente. ...... 14 7 4
- Au travers, idem au précédent. ............. 4 4 0
- Les faces sous les deux retours du travers, faisant saillies sur les revêtemens, ensemble 180
- de long sur 3° courans....................... o 4 6
- Chaque pilastre, 2 pieds 5° de haut compris
- socle 5 plus, 3 pieds 6° pour le profil du chapiteau , 3° pour l’épaisseur du dessus et 3° pour la saillie du socle font 6 pieds 5° développés sur la hauteur, et chacun 1 pied ii° de pourtour; savoir, 4° pour chacune des deux faces, 3° pour chacune des deux épaisseurs de retour, et 3° pour chacune des trois arêtes visibles................... 24 6 8
- p.6x209 - vue 2304/2618
-
-
-
- 2 10
- MARBRERIE.
- PRODUIT
- des pieds.
- jiiecls. pouces, li^.
- Report............ 43 i o 6
- Aux deux revètemens, chacun 2 pieds 8° sur
- g0 de large......................................... 4 0 0
- Le foyer, idem aux précédens..................... 4 ° 0
- Total du polissage............... 5i 10 6
- RÉSUMÉ.
- ' fr. c.
- Le produit du marbre est de 2 pieds 6° cubes,
- à 86 francs 63 centimes le pied................ 216 58
- Le noyau en pierre est de 1 pied 1 o° 4 lignes
- cubes, à 6 francs 9 centimes le pied.......... 11 33
- La dalle du foyer, idem au premier chambranle.......................................... 5 88
- Le sciage est de 21 pieds 3° 8 lignes superficiels, à 1 franc 3i centimes le pied. . ........ 27 gi
- La taille est de 58 pieds 4° 9 lignes superficiels,
- à 76 centimes le pied........................... 44 38
- Le polissage est de 51 pieds 1 o° 6 lignes superficiels , à 76 centimes le pied................. 3q 4^
- La fourniture de 22 agrafes et goujons pour le chambranle, et de 8 agrafes pour la pose, à
- 5 centimes pièce................................. 1 5o
- La pose de ce chambranle, idem aux précédens............................................. 5 80
- La valeur totale de ce cinquième chambranle s’élève donc à. .............. 352 81
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-
-
-
- MARBRERIE.
- ait
- VI“ CHAMBRANLE.
- Chambranle à consoles galbées de 2 pieds i° de hauteur sur 6° de large par le haut, réduites à 20 par le bas, et ayant 3° dé épaisseur vues de face, avec revêlemens derrière de ~ 6° de large sur 12 lignes déépaisseur ; ces consoles coiffées d’un chapiteau de 3° de hauteur ? taillé d'une gorge, avec deux filets listels et une frise unie en surbaissement dessous; les socles en marbre plein de 4° de hauteur sur 3° et demi de largeur, régnant sous les revêtemens; la tablette > le travers et lefoyer sont semblables au dernier chambranle.
- PRODUIT
- DETAIL DU MARBRE* des pieds.
- pieds, pouces, lig.
- La tablette, 4 pieds 20 sur 14°; le travers,
- 6 pieds sur 4° ; les deux revêtemens, 2 pieds i° sur 6°; le foyer, 4 pieds sur 180, produisent i4 pieds 1ri° 4 lignes superficiels en marbre de 12 lignes d'épaisseur en œuvre, et i5 lignes compris
- déchet du trait de scie , et en cubes....... 1 6 8
- Les deux consoles, ensemble 8° et demi de large, compris déchet des deux traits pour le débit, sur 2 pieds i° de longueur et 3° un quart
- d’épaisseur, produisent en cubes............ o 4 10
- Les deux tambours, ensemble 8° et demi de large compris idem, i3° de longueur et 3° un quart d’épaisseur; les deux socles, ensemble 70 et demi de largeur compris idem, 8° un quart de long et 4° ™ quart de hauteur, compris trait de
- scie, produisent............................ o 4 2
- Total du marbre............. 2 3 8
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-
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-
- 212
- MARBRERIE.
- DETAIL DE LA PIERRE.
- PRODUIT
- des pifds.
- Le noyau du travers, idem aux autres; ceux des deux revêtemcns, ensemble ia° de large sur 2 pieds, i° de hauteur et 2° d’épaisseur, produisent en cubes. .................................
- i
- 4 6
- La dalle du foyer, idem aux précédentes.
- DÉTAIL DES SCIAGES.
- A la tablette, 4 pieds 2° sur i4°; le travers,
- 6 pieds sur 4° ; les deux consoles, ensemble 8° et demi de large sur 2 pieds i° ; le sciage sur l’épaisseur, 2 pieds i° sur 3°; le sciage oblique pour les diviser, 2 pieds 4° de long sur 3° ; les sciages pour les mettre de longueur, ensemble 8° sur 3° de hauteur; ceux des deux tambours, i3° sur 5°; ceux pour les diviser, ensemble 2 pieds 2° sur 3° de hauteur, et pour les mettre de longueur, ensemble io° sur 3°; aux socles, 8° sur 70; ceux pour les diviser, ensemble 160 sur 4% et pour les mettre de longueur, ensemble 70 sur 4° ; le sciage du foyer, 4 pieds sur 180 ; ceux des deux revête-mens, chacun 2 pieds i° sur 6° de large,produisent. 20 6 10
- DETAIL DE LA TAILLE.
- A la tablette, idem à la précédente, Au travers, idem au précédent. . .
- 12 5 o
- 4 1 0
- Aux consoles, les deux joints de réunion du haut, chacun 6° de long sur 120 de taille par pied ; les deux du bas, ensemble 4° sur idem. . 1 4 0
- 1710 o
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-
-
-
- MARBRERIE.
- PRODUIT
- Hos pieds.
- pieds, pouces, lig.
- Ci-contre......... ij io q
- L’ébauche et la taille circulaire du parement de face pour former le galbe , chacun a pieds i& de hauteur sur i5°de taille par pied; savoir, 6* pour l’ébauche, 3° pour le parement et 6° pour les deux arêtes ; la taille sur sciage des deux pa-remens latéraux, ensemble 8° de largeur réduite ; les trois paremens réunis produisent, par chaque console, i pied 11° développés; pour les deux. . 7 .11 10
- Les ciselures ou tailles d’épaisseur pour le joint du revêtement, chacune 2 pieds i° sur 3° de taille
- par pied. ...................................... 1 o 6
- Aux deux socles, chacun 8° de long sur 4° de haut et 3° et demi d’épaisseur; la ciselure où pose le revêtement, 6° sur 3° de taille; où pose le bout de la console, 3° et demi sur 6* de taille par pied; le joint de dessous, 8° sur 6° de taille; la taille des trois paremens, celle de face et des deux retours, ensemble 20° développés, compris 6° pour les deux arêtes, sur 6° de taille; l’ébauche du dedans pour le placement des plaques, 6° de long sur 6° de taille par pied, produisent pour un socle 1 pied 8° 3 lignes; pour les deux. ... 3 4 6
- Aux deux tambours ou têtes couronnant les consoles, la taille des moulures, chacun 2 pieds <*l0 pouces développés, compris les deux angles pour 3°, sur 2 pieds 6° de profil ; savoir, la gorge pour 6°; les deux filets chacun 6°;'le listel 6° et le surbaissement pour dégager la moulure, 6°; pour les deux. . . ............................. 12 11 o
- 43
- J 1.0
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-
-
-
- MARBRERIE.
- PRODUIT
- des pieds.
- pieds, pouces, lig.
- Report.......... 43 1 1 o
- L’équarrissage des joints dessus et dessous ces tambours, ensemble 4 pieds a0 de long, dont 2 pieds i° portant 3° de large au droit des consoles et travers, valent 6° de taille par pied, et le surplus au droit des revêtemens et retours, 3° de taille, n’étant qu’une ciselure de 12 lignes de large ; l’ébaucbe intérieure pour le passage de la fonte, i2° sur 6° de taille par pied; pour les
- deux.......................................... 2 o 9
- Aux revêtemens, les joints de réunion haut et bas, ensemble pour les quatre, 2 pieds sur 6° de taille; les 4 joints perpendiculaires, chacun 2 pieds 6 lignes de hauteur, dont deux à joints de réunion le long de la console, 6° de taille; les
- deux autres isolés, 3° de taille par pied.......... 4 1 6
- Au foyer, l’équarrissage ou coupe, idem aux
- précédens.......................................... 2 9 o
- Les entailles et trous de 3o agrafes et goujons, compris deux des revêtemens, chacun 3° de taille............................................. 7 6 o
- Total de la tgille................. 69 7 1
- DÉTAIL DU POLISSAGE.
- A la tablette, idem à la précédente.......... i4 7 4
- Au travers, idem au premier.................. 4 4 0
- Aux consoles, chacune 2 pieds 6° de haut.
- 18 11 4
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- MARBRERIE, 21 5
- PRODUIT
- des pieds, pieds, pouces, lig.
- Ci-contre........ 1811 4
- compris socle, 2 pieds 6° de profil pour le tambour, 3° pour l’épaisseur de dessous, 3° pour celle de dessus, autant pour celle du socle ; en tout 5 pieds 8° de hauteur développée sur 1 pied ii° de pourtour; savoir, le revêtement et la face delà console, ensemble io°, la tête de la console 3°, le retour intérieur 4° de largeur réduite,
- et 6° pour les deux arêtes..................... 21 8 8
- Le foyer, idem aux précédens................ 4 0 0
- Total du polissage............ 44 8 o
- RESUME.
- fr. c.
- Le produit du marbre est de 2 pieds 3° 8 lignes cubes, à 86 francs 63 centimes le pied. . . . . . 199 93
- Le noyau de pierre est de 1 pied 4° 6 lignes
- cubes, a 6 francs 9 centimes le pied................. 8 3y
- La dalle du foyer, idem au premier chambranle. .............................................. 5 88
- Le sciage est de 20 pieds 6° 4 lignes superficiels, à 1 franc 3i centimes le pied............... 26 89
- La taille est de 5g pieds 70 1 ligne superficiels, à 76 centimes le pied................. 4^
- Le polissage est de 44pie(^s 8° superficiels, à 76 centimes le pied............................... 33 95
- 320
- 10
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-
- MARBRERIE.
- Ql6
- fr. c«
- Report............ 3ao io
- La fourniture de 3o agrafes et goujons, et de 8 agrafes pour la pose, à 5 centimes pièce. ... i 90
- La pose de ce chambranle, idem aux précédons, «....................................... 5 80
- La valeur totale de ce sixième chambranle s’élève donc à. ................ 827 80
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- MARBRERIE.
- 217
- VIIe CHAMBRANLE.
- Chambranle à colonnes ayant de diamètre par bas, sans base, posées sur un socle portant avant-corps dans Vintérieur, et faisant toute la profondeur des revêtemens ; les colonnes avec tambour rapporté par le haut, portant tailloir, un quart de rond dessous et son filet, avec un surbaissement pour dégager un astragale double séparé par un bandeau; derrière chaque colonne est un pilastre uni sans chapiteau, posant sur le socle; entre la colonne et le pilastre est un plafond posé horizontalement derrière le travers; dans Vintérieur de chaque pilastre se trouve un arrière-corps avec un travers, couronné d’un chapiteau ou imposte qui porte une cloucine sans filet, reposant de même-par bas sur le socle de la colonne ; les revêtemens ainsi que le plafond ayant 6° de large ; la tablette et le travers semblables au dernier chambranle, et le foyer fait à bandes, c’est-à-dire, avec un champ d’encadrement sur trois faces ajusté d’onglet.
- PRODUIT
- des pieds.
- DETAIL DU MARBRE.
- La tablette, t\ pieds 20 sur i4°; le travers,
- 6 pieds sur 4°; les deux revêtemens, ensemble 12° sur 2 pieds 4°5 les deux pilastres, ensemble 8° sur 2 pieds 4° j le plafond, 3 pieds ioü sur 6°; l’arrière-corps ou cadre intérieur, 7 pieds g" compris imposte, sur 3° de large; le foyer, 4 pieds sur 180, produisent 20 pieds 70 8 lignes superficiels en marbre de 12 lignes d’épaisseur, et compté à 15 lignes compris déchet du trait de scie , produisent en cubes........................... 2 1 9
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-
-
- 2l8
- MARBRERIE.
- PRODUIT
- dos pieds.
- pieils. pouces, lig.
- Report.......... 2 i 9
- Les deux colonnes, chacune 2 pieds 4° compris chapiteaux, sur 4° 3 lignes carrés compris sciages; les deux socles , chacun i3° un quart sur 6° un quart et 4° de haut compris déchet du trait de scie, produisent...................... 011 3
- Total du marbre.......... 3 1 o
- DETAIL DE LA PIERRE.
- Le noyau du travers, idem aux autres ; ceux des deux revêtemens, ensemble 1 o° de large, 2 pieds i° de haut et 20 et demi d’épaisseur, produisent en cubes............................ 1 3 6
- La dalle du foyer, idem aux autres.
- DÉTAIL DES SCIAGES.
- A la tablette, 4 pieds 20 sur i4°; le travers,
- 6 pieds sur 4° les deux revétemens, ensemble 12° sur 2 pieds 4°; les deux pilastres, ensemble 8° sur 2 pieds 4°; le plafond, 3 pieds io° sur 6°; les arrière-corps et travers, 7 pieds 8° sur 3° ; le foyer à bandes, 4 pieds sur 18°, produisent. . . 20 7 o
- Aux deux colonnes, 8° et demi sur 2 pieds 4° compris tambours; pour leur débit sur l’épaisseur,
- 2 sciages, ensemble 8° et demi sur 2 pieds 4°> les 4 coupes pour débiter de longueur les colonnes et tambours, ensemble 16° sur 4° j les deux so-
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-
-
- marbrerie.
- 219
- PRODUIT
- des pieds.
- pieds, pouces, lig.
- Ci-contre............ 20 7 o
- clés, ensemble 120 de large sur i3° de long; les sciages pour les diviser, ensemble i3° sur 8°, et les coupes pour les mettre de longueur, ensemble 12° sur 4°, produisent........... 5 10 8
- Total des sciages........... 26 5 8
- DÉTAIL DE LA TAILLE.
- A la tablette , idem aux précédentes......... 12 5 o
- Au travers, idem au précédent................ 4 1 0
- Aux deux colonnes, les quatre joints haut et bas, ensemble 160 de long sur 120 de taille par
- pied, étant joints de réunion.................... 1 4 0
- Les trente-deux épannelages pour découvrir le nu et la taille layée ou précise de chaque fût de colonne, 2 pieds i° de hauteur sur 120 et demi de pourtour; la surface réelle étant comptée
- pour cinq fois et demie, produisent............. 24 o o
- Aux deux socles, la taille du dessus, i3° sur 4° et. demi de taille réduite; la taille du dessous, 1 pied i°; ensemble a pieds 20 sur 6° de
- taille par pied............................... 110 9
- La taille des paremens de face et sur les côtés,
- 23° et demi de pourtour, compris 6° pour les deux arêtes, sur 6° courans de taille par pied. . 1116
- La taille du troisième parement intérieur, 6° de longueur et 4° de haut, avec ébauche de 20 de profondeur pour dégager l’avant - corps, comptée à trois fois la taille ordinaire...... 1 o o
- 46 8 3
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-
-
-
- 220
- MARBRERIE.
- PRODUIT
- des pieds.
- pieds, pouces, lig.
- Report..........46
- La taille du parement d’angle de cet avant-corps, 2°, plus, 3° pour l’arête rentrante conservée, et le parement à la tête de l’avant-corps,
- 3° de long; ensemble 8° développés pour chaque socle, sur 6° courans de taille, et l’entaille ensuite pour le placement de la fonte, 5° de long sur 6° courans de taille ; pour les deux
- socles.......................................... i
- Aux deux chapitaux, les 4 joints haut et bas, ensemble i6° sur 6° de taille, étant joints ordinaires.......................................... o
- La taille circulaire des moulures, 3 pieds 6° de profil, savoir : 6° pour le tailloir, 120 pour le quart de rond et son filet, 6° pour le surbaissement du nu, i8° pour les deux astragales et le bandeau qui les sépare, sur 12° développés ; la surface comptée à 3 fois un tiers pour épannelages et
- taille.............................................. aj
- Aux deux pilastres, les équarrissages ou coupes des joints de réunion haut et bas, ensemble 160
- sur 6° courans de taille............................ o
- La taille d’équarrissage des 4 joints ou épaisseurs, chacun 2 pieds 4°, dont les deux extérieurs à joints pleins pour 6° de taille, et ceux intérieurs
- isolés pour 3°..................................... 3
- Les deux tailles d’épaisseur ou ciselure derrière, pour la jonction des revêtemens, chacune 2 pieds 4° sur 3", et deux autres pour celle des
- 8 3
- 1 o
- 8 o
- o o
- .8 o
- 6 o
- 76 7 3
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-
-
-
- MARBRERIE.
- 221
- PRODUIT
- df\s pieds, pieds. pouces, lit;-
- Ci-contre. ..... 76 7 3
- arrière-corps, même mesure, produisent. ... 2 4 0
- Au plafond, l’équarrissage ou coupe au pourtour, 8 pieds 8° sur 3° courans de taille par pied. 220 Aux arrière-corps et travers, l’équarrissage ou les coupes intérieures seulement, celui extérieur étant brut-, ensemble 7 pieds 6° sur 3° de taille. . x 10 6
- Les 4 joints de réunion haut et bas, ensemble
- 12° de long sur 6° courans de taille............ o 6 o
- La taille des deux chapiteaux ou impostes, chacun 120 développés, compris 3° pour chaque
- angle, sur x20 de profil........................ 2 o o
- La taille d’épaisseur dessus et dessous ces impostes, ensemble 120 sur 3° de taille........... o 3 o
- Aux revêtemens, l’équarrissage ou coupe des joints de réunion haut et bas, ensemble 2 pieds
- sur 6° courans de taille.......................... 1 o o
- L’équarrissage des 4 joints perpendiculaires, dont deux joignant les pilastres, 2 pieds 4° soi'
- 6° courans, et les deux autres sur 3° courans. . . 3 6 o
- Au foyer, l’équarrissage ou coupe des joints extérieurs de la bande , 11 pieds développés pour
- les quatre faces, sur 3° courans ; les doubles joints intérieurs et de réunion, 5 pieds 4° développés sur 90 courans , dont un à 6° et un à 3° ; les quatre joints ou coupes d’onglet, ensemble 180
- de long sur 120 courans de taille.................. 8 3 o
- Les entailles et trous de 32 agrafes et goujons, chacun à 3° de taille.............................. 8 o o
- Total de la taille................106 5 9
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-
-
-
- 222
- MARBRERIE.
- PRODUIT
- DETAIL DU POLISSAGE. des pieds.
- pieds, pouces, lig.
- A la tablette, idem aux précédentes.......... 14 7 4
- Au travers , idem aux précédens.............. 4 4 0
- Aux deux colonnes, les fûts, 2 pieds i° de haut; le tambour, 3 pieds 6° de profil ; l’épaisseur sur le tailloir, 3°; en tout, 5 pieds io° développés sur la hauteur, et 120 et demi de pourtour, ce pourtour compté 2 fois un tiers, produisent. . . 28 4 3
- Aux socles , les dessus , ensemble 18° de long réduits et 6° de large 5 les paremens de hauteur, ensemble 6 pieds, compris huit angles de chacun 3° , sur 6° courans de polissage.............. 3 9 o
- Aux deux pilastres, chacun 2 pieds 4° sur 120 de pourtour, les deux épaisseurs comprises pour chacune 3° 5 le plafond derrière le travers, 3 pieds
- io° sur 6° de large............................... 6 7 o
- A l’arrière-corps ou cadre, 1 o pieds 6° développés, chaque imposte compris pour 120 de profil et son épaisseur pour 3° , sur 70 développés, dont
- 4° pour la face et 3° pour l’épaisseur............ 6 1 6
- Aux deux revêtemens, chacun 2 pieds 4° sur
- 6° de large..................................... 2 4 0
- Au foyer, 4 pieds sur 180 de large, compté aux cinq 6es de sa surface comme étant à bandes et eu égard aux tailles brutes.................... 5 o o
- Total du polissage,
- 71 1 1
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-
-
-
- MARBRERIE. 223
- RÉSUMÉ.
- fi'. c.
- Le produit du marbre est de 3 pieds i° cubes,
- à 86 francs 63 centimes le pied cube........... 267 11
- Le noyau en pierre est de 1 pied 3° 6 lignes
- cubes, à 6 francs 9 centimes le pied............. 7 86
- La dalle du foyer idem aux premières.......... 5 88
- Le sciage est de 26 pieds 5° 8 lignes superficiels, à 1 franc 3i centimes le pied............ 34 68
- La taille est de 106 pieds 5° 9 lignes superficiels, à 76 centimes le pied.................... 80 92
- Le polissage est de 71 pieds i° 1 ligne superficiels, à 76 centimes le pied.................... 54 o3
- La fourniture de 32 agrafes et goujons, et de
- 8 agrafes pour la pose, à 5 centimes pièce....... 2 00
- La pose de ce chambranle...................... 7 56
- La valeur totale de ce septième chambranle s’élève donc à............................. 46° 04
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-
-
-
- MARBRERIE*
- VIIIe CHAMBRANLE.
- Chambranle de forme circulaire, dit à bouche de four, composé de deux pilastres de 2 20 Je haut sur 4° de large et 10 d’épais*-seing le panneau entre ces pilastres porte même hauteur, même épaisseur, et est de 3 pieds 6° de largeur, compris 20 de recouvrement derrière ces pilastres portant doucine au pourtour du vide; sous ces pilastres à la retombée du cintre, se trouve une corniche de 12 lignes dé épaisseur, ornée d’une doucine simple et régnant sur les revêtemens ; dessous se trouve un tambour de 6° de hauteur et de 20 d’épaisseur, posant sur le socle qui porte lui-même 3° de hauteur sur 6° et demi de largeur; ce chambranle a une tablette semblable aux précédentes, mais portant tête et avant-corps au droit des deux pilastres ; le travers est de 20 d’épaisseur, et élégi d’avant-corps sur la face ; les revêtemens portent 110 de large, en marbre de 12 lignes d’épaisseur ; le foyer est à compartimens et divisé en trois panneaux encadrés d’onglets au pourtour.
- PRODUIT
- DÉTAIL DU MARBRE. pJe<^
- pieds, pouces. li£.
- La tablette, 4 pieds 20 sur 14°; les deux retours du travers, ensemble 220 de long sur 4° de haut; les deux pilastres, chacun 1 pied io° sur 4° ; le panneau, 3 pieds 6°, compris le recouvrement derrière les pilastres, sur 1 pied 11° de haut compris idg les deux corniches, ensemble 160 sur i4° de longueur, les deux revêtemens, ensemble 23° sur 2 pieds 4° de haut; le foyer, 4 pieds sur i8°, sur quoi il faut déduire les deux tiers du vide du noyau, enlevé à la sciotte portant 3 pieds de diamètre sur 18° de rayon; le surplus pro-
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-
-
-
- MARBRERIE.
- 225
- PRODUIT
- des pieds, pieds, pouees. lig.
- duit 23 pieds 8 lignes superficiels, en marbre de 12 lignes d’épaisseur en œuvre et compté 15 lignes compris décliet du trait de scie , produisent
- en cubes......................................... a 4 IO
- La bande de face du travers, 4 pieds sur 4°; les deux tambours, ensemble 120 sur 6°, produisent i pied io° superficiels, en marbre de 2° d’épaisseur, et 2° un quart compris déchet du
- trait de scie.................................... o 4 1
- Les deux socles, ensemble i3° de large compris déchet du sciage, sur i3° et demi de longueur et 3° un quart d’épaisseur compris idem,
- produisent en cubes......................... o 4 °
- Total du marbre......... 3 ou
- DÉTAIL DE LA PIERRE.
- Le noyau du travers, 3 pieds io° sur io° de large et 3° et demi d’épaisseur; les deux noyaux de revêtemens, ensemble 220 de large sur 2 pieds 4° de hauteur, et 4° et demi d’épaisseur réduite,
- produisent en cubes.......................... 2 6 4
- La dalle du foyer, idem aux précédentes.
- DÉTAIL DES SCIAGES.
- La tablette, 4 pieds 20 sur i4°; le travers, 5 pieds io° sur 4°; les deux pilastres, ensemble 8° sur 1 pied io° de hauteur ; le panneau du milieu, 3 pieds 6° sur 1 pied ii° de hauteur; les
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-
- 226
- MARBRERIE.
- PRODUIT
- des pieds.
- pieds, pouces* lig.
- deux corniches, ensemble i6° sur i4° de longueur; les deux tambours, ensemble 120 de large sur 6° de haut; les deux socles, ensemble i3°de large sur i3° et demi de longueur; les deux coupes pour les mettre de largeur, ensemble 6° sur i3° et demi de longueur; les deux coupes des bouts, ensemble i3° sur 3°; les deux revêtemens, ensemble a3° sur 2 pieds 4°j Ie foyer, 4 pieds sur 180; déduction faite des deux tiers du vide du noyau enlevé dans le panneau contenant 3 pieds de diamètre sur 180 de rayon, le reste produit........................................... 26 11 6
- DETAIL DE LA TAILLE.
- A la tablette, l’équarrissage ou coupe au pourtour, 1 o pieds 4° sur 3° de taille........... ü 7 o
- La double taille d’équarrissage pour fermier arrière-corps sur la face, o pieds, et 6° pour chaque ressaut, produit 4 pieds sur 6° courans de
- taille par pied........................................ 2 o o
- La taille de là moulure, 6 pieds 8° de pourtour, et 6° pour les deux angles d’avant-corps,
- font 7 pieds 20 sur 180 de profil.................. 10 9 o
- Au travers, l’équarrissage ou coupe des deux bouts à joints pleins, chacun 4°, et comptés à 90 de taille par pied.................................... o 6 o
- L’équarrissage du dessus et du dessous étant
- 15 10 o
- p.6x226 - vue 2321/2618
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-
-
- MARBRERIE. 227
- PRODUIT
- des pieds.
- I pieds, pouces. lig_
- Ci-contre.......... i5 10 o
- en marbre de 2° d’épaisseur, chacun 4 pieds sur
- 4° et demi de taille par pied................... 3 o o
- L’équarrissage ou coupe des deux retours, en' semble 3 pieds 8° de long sur 3° de taille. ... ou o L’équarrissage ou coupe des quatre bouts de ces retours, ensemble i6°, dont deux à joints pleins ou de réunion, comptés à 6° de taille; deux ordinaires à 3°. . . ................................. o 6 o
- Les deux ciselures derrière le travers pour la réunion de ces retours, ensemble 8° sur 3° de
- taille.......................................... o 2 o
- La taille en surbaissement fait sur la face du travers pour dégager les deux avant-corps, 3 pieds 4°; 6° pour les deux angles rentrans; en tout 3 pieds io° sur 4° de haut et i° d’épaisseur, à
- double taille................ *............... 2 6 8
- Aux pilastres, la taille et coupe des deux joints de réunion haut et bas de chaque pilastre, ensemble 160 de long sur 6° de taille par pied. . . 080
- Les quatre joints verticaux, chacun 1 pied io° ; les deux extérieurs à joints pleins comptés à 6°
- de taille, et les deux intérieurs à 3°.......... 2 9 o
- Derrière ces pilastres, la taille d’épaisseur ou de 4 ciselures, dont deux pour les revêtemens et deux pour le recouvrement du panneau intérieur, ensemble 120 de taille sur 1 pied io° de
- hauteur......................................... 110 o
- L’équarrissage ou coupe sur trois faces du pan-
- 28 2 8
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-
-
- 228
- MARBRERIE.
- PRODUIT
- des pieds.
- pieds, pouces, lig.
- Report.......... 28 2 8
- meau entre les pilastres, 7 pieds 4° de pourtour
- sur 3° de taille par pied........................ 110 o
- La coupe ou équarrissage des deux joints de réunion au bas portant sur les corniches, ensemble
- 6° sur 6° de taille.............................. o 3 o
- La coupe à la sciotte et ensuite l’équarrissage pour enlever le noyau dans le panneau et former l’ouverture circulaire du foyer, 5 pieds 20 de pourtour sur i5° courans de taille par pied, dont
- 12° pour le sciage................................... 6 5 6
- La taille de la moulure au. pourtour de cet évidement, 5 pieds 20 de pourtour, et 7 pieds 90, compris moitié en sus pour le circulaire, sur
- 12° de profil....................................... 7 9 o
- Aux deux corniches du bas des pilastres cou-«ronuant les tambours, lequarrissage ou coupe des quatre faces , pour chacune 3 pieds 6° de pourtour sur 3° courans de taille...................... 1 9 o
- La taille d’épaisseur ou ciselure dessus et des-, sous ces corniches pour la jonction des autres marbres, ensemble, pour face et retour, 8 pieds
- développés sur 3° courans de taille.............. . 2 o o
- La taille des moulures, 23° de pourtour pour chaque corniche et 120 pour les quatre angles font 2 pieds ii° développés; pour les deux,
- 5 pieds io° sur 120 de profil...................... 5 10 o
- L’ébauche du dedans pour le placement des fontes, ensemble 220 de longueur pour les deux sur 3° de taille.................................
- 02 6
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-
- MARBREUIE. 229
- PRODUIT
- des pieds, pieds, pouces, lig.
- Ci-contre. . . 54 6 8
- Aux deux tambours sous les corniches, les tailles ou coupes des joints haut et bas, ensemble 24° de longueur pour les quatre, dont celles du bas à joints de réunion, 90 courans de taille étant en marbre de 20 d’épaisseur, et celles
- du haut à 4° et demi courans..................... 1 1 6
- L’équarrissage des quatre joints perpendiculaires , chacun 6° de haut, dont les deux extérieurs faits à joints pleins et en marbre de 20 d’épaisseur valent 90 courans par pied ; les deux intérieurs sur marbre de 12 lignes et en joints ordinaires, 3° de taille par pied..................... 1 o e
- Les deux ciselures derrière pour la jonction des revêtemens, ensemble 120 sur 3° de taille. . o 3 o La taille en surbaissement sur la face pour former arrière-corps au nu du panneau , 6° de haut sur 20 de large et ,i° d’épaisseur; comptée
- à 120 courans de taille par pied.................. 1 0 0
- Aux deux socles pleins, la taille d’épaisseur ou ciselure pour les revetemens et tambours, pour les deux 34° développés sur 3° de taille par pied. 086 La taille d’épaisseur sous ces socles, ensemble
- 2 pieds sur 6° de taille par pied................. 1 o o
- La taille des paremens de hauteur sur les trois faces, 5 pieds 6° développés pour les deux, compris à chacun 120 pour l’évidement des arrière-corps, sur 6° de taille par pied; l’entaille du dedans pour le placement des fontes, pour les deux
- r>9 7 s
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- 200
- MARBRERIE.
- PRODUIT
- des pieds.
- jiieds. pouces, lin-
- Report............. 5g 7 8
- 2o° sur 6° courans de taille pour ébauche seulement.............................................. 3 7 o
- Aux revetemens étant en deux parties sur la hauteur, les huit joints de réunion haut et bas, ensemble 8 pieds 4° de longueur sur 6° courans de
- taille par pied..................................... 4 2 0
- L’équarrissage des quatre joints verticaux, chacun 2 pieds 4& de haut; les deux se réunissant aux pilastres, 6° de taille par pied, et les
- deux extérieurs, 3° de taille........................ 3 6 o
- Au foyer, l’équarrissage ou coupe des bandes à l’extérieur, 11 pieds de pourtour sur 3° courans
- de taille par pied................................... 2 9 o
- Les équarrissages doubles ou coupes pour l’intérieur des bandes et panneaux, 11 pieds 8° développés sur 90 courans de taille pour les deux
- joints ; 6° pour l’un, 3° pour l’autre............... 8 9 o
- La taille et coupe d’onglet aux angles, ensemble 3 pieds pour les huit, sur 120 de taille par
- pied. . ...........b...............b.............. 3 o o
- Les entailles et trous de 48 agrafes et goujons pour arrêter les marbres, chacun 3° de taille par pied. . *..................................... 12. o o
- Total de la taille
- 97 4 8
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- MARBRERIE,
- 231
- PRODUIT
- DÉTAIL DU POLISSAGE. ^_s Picds;
- pieds, pouces, lig.
- A la tablette, lh dessus , 4 pieds 20 sur i4° ; la moulure, 6 pieds 8° de pourtour et 120 pour les deux ressauts ; en tout, 7 pieds 8° sur 18° de profil,
- produisent................................... 16 4 4
- Au travers, 7 pieds io° de pourtour, compris 3° pour chaque angle saillant et 6° pour chaque angle rentrant, sur 90 de profil, dont 6° pour la
- face et 3° pour la sous-face................. 5io 6
- Aux deux pilastres et revêtemens, chacun 2 pieds 70 compris socle; 3° pour la saillie du socle , i2° pour le profil de la corniche, 6° pour ces deux épaisseurs ; en tout 4 pieds 4° de hauteur développée, sur 2 pieds de pourtour, savoir :
- 6° pour la face, 3° pour chaque épaisseur des
- pilastres, et 120 pour les revêtemens........ 17 4 0
- Au panneau entre les pilastres, 4 pieds 4° de hauteur développée, compris la corniche à sa retombée, sur 3 pieds 4° de large, sur quoi il reste à déduire le vide, dont la partie circulaire forme un demi-diamètre de 3 pieds de corde ; pour la partie carrée au-dessous, 2 pieds de haut compris épaisseur des socles et profil de corniche,
- sur 3 pieds de long ; le reste produit.......... 5 2 o
- La doucine au pourtour du vide, 7 pieds 90 de pourtour, compris moitié de plus pour le circulaire, sur 12° de'profil........................ 7 9 o
- Au foyer, 4 pieds sur 18°, compté aux cinq 60S, idem au précédent.............................. 5 o o
- Total du polissage,
- 07 5 10
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- 23*2
- MARBRERIE,
- RÉSUMÉ.
- fr. c.
- Le produit du marbre est de 3 pieds 11 lignes
- cubes, à 86 francs 63 centimes le pie<^...... 266 5i
- La pierre est de 2 pieds 6° 4 lignes cubes, à
- 6 francs 9 centimes le pied. ................ 15 3g
- La dalle du foyer, idem aux autres............. 5 88
- Le sciage est de 26 pieds 11° 6 lignes superficiels à 1 franc 3i centimes le pied.......... 35 3i
- La taille est de 97 pieds 4° b lignes superficiels, à 76 centimes le pied. . . ........... 74 02
- Le polissage est de 57 pieds 5° 10 lignes superficiels, à 76 centimes le pied............ 4^ 69
- La fourniture de 48 agrafes et goujons pour fixer les marbres, et 8 agrafes pour la pose,
- à 5 centimes pièce. . ............................ 2 80
- La pose de ce chambranle, idem au précédent. 7 56
- La valeur totale de ce huitième et dernier chambranle s’élève donc à........... ^5i 16
- FIN DE LA MARBRERIE.
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- PÀYAGE.
- INTRODUCTION.
- JLie pavé se fait avec plusieurs sortes de matériaux de divers échantillons; dans sa pose et son scellement, on-emploie du sable, du salpêtre et des mortiers de diverses espèces.
- Quoique cette partie du bâtiment ne paraisse pas, au premier aspect, devoir exiger beaucoup de choix dans les qualités et une plus ou moins grande perfection dans l’exécution, il est cependant certain qu’elle est une de celles où la parcimonie dans la matière influe le plus sur sa solidité, et conséquemment sur sa durée. Le pavage des cours ou des intérieurs d’habitations est celui qui peut plus aisément souffrir l'infériorité dans les matériaux et leur plus forte division; quoi qu’il en soit, nous établirons toujours ce pavage sur du pavé de deux, ou gros pavé fendu en deux, sans jamais confondre celui-ci avec le pavé de trois, comme cela se pratique assez souvent.
- Il en est de même des matériaux employés aux scellemens du pavé ; bien loin que le ciment soit fait, comme il devrait l’être, avec les meilleures tuiles de Bourgogne, on le compose souvent avec de mauvaise argile mal cuite , de débris de poteries mêlés de plâtras, ou même d’autre vieux ciment provenant d’anciennes chapes prises dans les déposes ; on y ajoute une certaine quantité de sable de plaine passé à la claie, et on broie tout cet amas avec une trop petite quantité de chaux déjà noyée d’eau; encore ne laisse-t-on que moitié et même moins de ce qu’il faudrait de mortier pour bien établir la chape, qui devrait être de 12 lignes environ d’épaisseur,
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-
- PAVAGE.
- 236
- parce que l’on eti forme et que l’on en garnit les joints à ses dépens. Il résulte de là que ce mortier étant long à durcir, la pluie peut le détremper, enlever tous les sels de la chaux, et conséquemment opérer sa décomposition d’avec le ciment et;, sa disjonction du pavé. Supposons meme que ce mortier ait eu le temps de durcir avant d’avoir été mouillé, sa qualité ne sera jamais assez bonne pour qu’il puisse résister long-temps aux gelées et aux eaux, qui, en y filtrant, produiront des cavités, et ôteront par suite au pavage l’avantage de pouvoir résister même aux plus légers fardeaux. On objectera peut-être que dans ce cas, comme dans ceux' où il s’agit de fosses d’aisance ou de cours sur voûtes de caves, on emploie des cimens d’eau-forte; sans doute, mais pour les avoir à meilleur compte, on ne les achète que chez des pharmaciens qui les ont lessivés avant; ce qui, en leur faisant perdre une partie des sels qui en constituaient la qualité particulière , les rend peu propres à produire l’effet qu’on s’en était promis.
- Nous avons pensé qu’il était juste de donner aux comptables l’éveil sur tous ces abus, afin qu’en ne confondant point le bon avec le mauvais ouvrage, on pût accorder les intérêts tant des entrepreneurs que des propriétaires, et détruire les abus de confiance que trop souvent le défaut de surveillance ne fait qu’encourager.
- Les matériaux rendus au batiment et la main-d’œuvre constituent les prix des ouvrages de pavage.
- Les matériaux sont :
- i° Le pavé de diverses sortes et de différens échantillons ;
- 2° Les cimens de diverses qualités ;
- 3° La chaux;
- 4° Les sables ;
- 5° Le salpêtre.
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-
-
- PAVAGE.
- 23 7
- DU PAVE.
- Le pavé de grés provient de rochers plus ou moins volumineux, places tantôt à fleur de terre, tantôt au-dessus du sol, et quelquefois aussi dessous. La partie supérieure de ceux qui s’élèvent beaucoup au-dessus du sol, se trouvant calcinée par l’air et les astres, n’est pas plus propre à faire du pavé, que ne l’est leur intérieur trop tendre, qui se réduit en poussière.
- Pour débiter les premières masses dans un rocher, on emploie des coins de fer, ou on les fait sauter par le moyen de la mine. Dans le premier cas, on pratique de fortes tranchées pour introduire ces coins, et on les chasse à coups de masse; dans le second, la poudre à canon opère seule la désunion : après cela, on subdivise, par les mêmes moyens, ces blocs pour en faire des bandes d’épaisseur et largeur convenables à l’échantillon du pavé que l’on veut établir; ensuite on équarrit les pavés avec un petit couperet, en leur donnant la forme d’un dé de la dimension d’environ huit pouces sur toutes les faces.
- Le pavé à l’usage de Paris se tire de Montbuisson, Palaiseau, Pontoise, Belloy, Sceaux, Orçay, Lozaire , Bollain, la Cave, Train, et enfin de Fontainebleau; ces trois derniers lieux en fournissent la plus grande partie.
- , On distingue deux espèces de grès propres à faire du pavé : la roche dure et la roche franche.
- Le pavé de roche dure est très-propre au pavage des rues, des routes , mais non à celui des cours, comme on le verra ci-après. Toutes les carrières désignées ci-dessus produisent cette espèce de grès.
- Pour les rues, le pavé de roche franche n’est pas aussi bon que le précédent; mais il est le seul propre aux cours et autres
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-
- PAVAGE.
- a 38
- lieux intérieurs, comme étant le seul susceptible d’être refendu en plus petits échantillons que ceux usités dans le commerce. Cette dernière espèce ne se trouve que dans les carrières de Fontainebleau et de Montbuisson.
- Le pavé débité par les carriers porte huit pouces carrés, se nomme gros pavé ou pavé de ville, et est leur seul échantillon. Cette épaisseur devenant inutile dans le pavage du bâtiment, on la divise en deux ou trois sur la hauteur. Le pavé de trois, quoique le moins demandé , est cependant celui que l’on emploie le plus souvent, et porte à peu près deux ponces huit lignes d’épaisseur ; celui de deux, vu de face, doit avoir quatre pouces d’épaisseur sur huit pouces carrés ; de ce dernier, il s’en trouve quelquefois qui, ayant la forme d’un carré long, portent environ six pouces de large sur huit pouces de longueur, ce qui arrive lorsqu’après la première fente du pavé, le fendeur, n’ayant pas cru pouvoir réussir à trouver les deux autres dans le meme sens, a retourné le bloc d’une autre manière pour le diviser en deux, et alors il se trouve un pavé à l’échantillon de trois, et les deux autres à celui de deux.
- Une classe distincte d’ouvriers est uniquement occupée à la refente, l’équarrissage ou l’ébarbage du pavé : on les nomme fendeurs. Cette partie est très-pénible et aussi dangereuse que celle de la taille ou du piqué du grès; elle exige autant de force que d’adresse; et malgré tous les soins, on ne saurait y éviter un certain déchet occasioné soit par les fils, soit par la mollesse de la matière qui se brise sous le fer. Ces ouvriers font usage de deux outils, savoir : un couperet à deux tran-chans, pesant 5o livres, et qui sert à diviser le bloc d’un seul coup ; un portrait de même forme que le couperet, pesant io livres, et qui est propre à ebarher les pavés. Le premier est fourni par l’entrepreneur, et le second par Te fendeur. Ces ouvriers travaillent à la tâche, et débitent jusqu’à 4oo gros pavés dans un jour.
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-
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-
- p'àvàge.
- 23g
- Du prix du gros pavé de Fontainebleau, échantillon de 8° carrés, et t endu au chantier de Ventrepreneur ou à son atelier.
- fr. c.
- Le millier rendu au port de Valvins, en face Fontainebleau, se vend.............................. i65 00
- La voiture d’eau, de Val vins au port de la Lapée à Paris, se paie, compris frais de chargement
- pour chaque millier, la somme de.............. 65 00
- Le débardage du bateau, compris 6 francs de planches, 6 francs de pour-boire par bateau et temps perdu de compagnon par mille, ci. . stS 00 Les frais du chantier de la Lapée, pour location
- et retroussage par mille, ci.................. 10 55
- Transport de la Lapée à 3ooo mètres de distance
- de la ville, par mille, ci.................... 44 5°
- 3io o5
- Déchet pour la casse en débardant, un 4oe. ... 7 75
- Valeur du millier....................... 317 80
- Valeur du cent. ........................ 3i 78
- Valeur de la pièce....................... o 32
- Du prix de deux cents pavés de deux.
- r 1 fr* C.
- ! cent de gros paves rendus à pied-d’œuvre,
- étant de...................................... 3! ^8
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-
-
-
- 240 pavage;.
- fr. c.
- Report. ..... 3i 78 Frais de la refente en deux de cent gros payés, et
- de leur équarrissage après la refente........... 4 00
- Déchet du payé par la refente, un i5e du montant................................................ 212
- Valeur de deux cents pavés de deux. . . 37 90
- Valeur d’un cent..................... 18 gS
- Valeur de la pièce................... o 19
- Du prix de trois cents pavés de trois.
- fr. c.
- Le cent de gros pavés, comme ci-dessus................ 3i 78
- Frais de la refente en trois de cent gros pavés,
- compris l’équarrissage............................. 6 00
- Déchet du pavé par la refente, un 10e................. 3 18
- Valeur de trois cents pavés de trois. . . 4° 96
- Valeur d’un cent...................... i3 65
- Valeur de la pièce.................... o 14
- Valeur de deux cents pavés de deux tout équarris et taillés à vives arêtes, mis à l’échantillon de y0 carrés.
- fr. c.
- 3i 78
- Le cent de gros pavés, comme çi-dessus,
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-
-
-
- PAVAGE.
- à41
- fr. c.
- Ci-contre........... 3i 78
- Frais de refente et de l’équarrissage à vives arêtes
- régulières....................................... 12 00
- Déchet par la refente, un i5e. . ................... 2 12
- Déchet par l’équarrissage , qui réduit chaque pavé
- à 70, un tiers de la matière en œuvre. ..... 10 59
- Valeur de deux cents pavés de deux, taillés
- à l’échantillon de 70....................... . . 56 49
- Valeur d’un cent...................... 28 2 5
- Valeur de la pièce.................... o 28
- Les mêmes pavés de deux, mis à Véchantillon de 5° carrés, en supposant qu’il a été levé un pavé de trois sur une des, faces du bloc avant de former le pavé de 5°.
- fl’. c.
- Le cent de gros pavés vaut 3i francs 78 centimes ;
- les deux tiers..................................... 21 18
- Frais de refente et équarrissage, idem. ..... 12 00
- Déchet dans la refente, un 15e........................ 1 41
- Déchet par l’équarrissage, qui réduit chaque pavé de 8° sur 5° un quart, à 5° carrés, les deux 5es de la matière en œuvre................................ 8 47
- Valeur de deux cents pavés de deux, taillés
- à l’échantillon de 5°........................ 4^ 06
- Valeur d’un cent...................... 21 53
- Valeur de la pièce..................... o 22
- 16
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-
-
-
- PAVAGE.
- i?42
- Les mêrries pavés fendus en trois et mis à Véchantillon de 70.
- fr. c.
- Le cent de gros pavés vaut.............................. 3i 78
- Frais de refente et d’équarrissage à vives arêtes. . 18 00
- Déchet par la refente, un 1 oe...........................3 18
- Déchet par l’équarrissage, 1 tiers. . ............. 10 59
- Valeur de trois cents pavés de trois, taillés
- à l’échantillon de 70..................... 63 55
- Valeur d’un cent..................... 21 18
- Valeur de la pièce................... o 21
- Les mêmes pavés de trois, mis à Véchantillon de 5° avec la même supposition que pour les précédons.
- fr. c.
- Le cent de gros pavés vaut 3i francs 78 centimes;
- les 2 tiers de cette somme sont de............... 21 18
- Frais de refente et d’équarrissage, idem............. 18 00
- Déchet par la refente, un 10e........................ 2 12
- Déchet par l’équarrissage, deux 5CS de la matière
- en oeuvre........................................ 8 47
- Valeur de trois cents pavés de trois, taillés
- à l’échantillon de 5°......................... 49 77
- Valeur d’un cent..................... 16 5g
- Valeur de la pièce. . ................ o 17
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-
-
-
- PAVAGE.
- 243
- fr. 0.
- Le millier de pavés de roche dure, venant de Train au-dessus de Fontainebleau, rendus au bord du
- canal, vaut..................................... i3o 00
- La voiture d’eau sur le canal et sur la Seine jusqu’au port de la Râpée, en raison des deux charge-
- mens, se paie pour un millier................... 85 00
- Le débardage à la Râpée et le transport au dépôt
- se paient..................................... 25 00
- Frais de chantier à la Râpée et le troussage par
- mille............................................ 10 00
- Le transport du dépôt aux ateliers, a l\ francs
- 5o centimes par cent, pour le millier............ 4^ 00
- Déchet pour la casse en débardant, un 4°e* • • • 7 38
- Le millier de ces pavés rendus à pied-
- d’œuvre, est de........................ 3o2 38
- Le cent est de........................... 3o 34
- Chaque pavé vaut................. o 3o
- Ce pavé est d’un plus fort échantillon que le précédent; il porte, sur tous sens, 8 pouces et demi carrés, terme moyen.
- R est une deuxième sorte de pavé dont on 11e fait que très-peu d’usage à Paris , en ce qu’elle n’offre aucun avantage , et qu’elle présente beaucoup d’inconvéniens. Ce pavé, qu’on nomme Rabot, se tire d’un banc de pierre, espèce de cliquart que les carrières de Saint-Maure nous fournissent; il se façonne en le débitant dans la masse, et on en fait des petits blocs de la forme d’un dé, portant 6 h y pouces carrés en parement, et 3, 4 et môme jusqu’à 5 pouces d’épaisseur. Ce pavé est très-irrégulier dans ses dimensions; ses joints sont
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-
-
- ^44 PAVAGE.
- souvent démaigris, de sorte qu’il n’a pas toute l’assiette convenable à une bonne pose; en outre, il ne fait pas bien corps .avec le mortier, et est très-sujet à se déliter par l’humidité, et plus encore par la gelée ; il résiste cependant plus que le grès à toute espèce de frottement. On ne l’emploie que dans des parties intérieures et couvertes, ou de peu d’importance.
- fr. c.
- Le cent de ces pavés se vend, sur la carrière, la
- somme de...................................... io oo
- Les frais de transport de Saint-Maure à Paris se
- paient........................................ i 5o
- Le cent, rendu aux ateliers, revient à. . n 5o
- Le cent de vieux pavés de ville que l’on met au rebut
- lors d’un remaniement, se vend, pris sur l’atelier. 12 00
- Les frais de transport à l’atelier sont de.... 3 00
- Le cent, rendu à pied-d’cenvre, vaut. . . i5 00
- Le cent de vieux pavés de deux, de trois et de
- rebut, vaut sur batelier........................ 3 5o
- Les frais de transport sont de..................... 1 5o
- Le cent, rendu à pied-d’œuvre , est de. . 5 00
- Le gros pavé se livrait autrefois au grand mille, qui était de 1,122 pavés j mais aujourd’hui on ne donne rien au-dessus du compte.
- Les bateaux venant de Valvins à Paris contiennent ordL nairement six milliers de pavés.
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-
- PAVAGE.
- 243
- DU CIMENT.
- Le ciment est la matière dont, en général, ont fait le mortier propre à sceller le pavage du bâtiment. Le meilleur provient de la vieille tuile ou brique de Bourgogne, ou bien encore des gazettes qui ont été employées par les manufacturiers de faïence et de porcelaine; celui qui se tire des morceaux de brique de pays est infiniment moins bon , et d’un usage beaucoup plus fréquent.
- Les paveurs qui veulent donner de la solidité à leur ouvrage , font concasser chez eux ces débris de tuile et de brique de Bourgogne ; ceux qui ne voient que leur intérêt, emploient indistinctement toute espèce d’argile cuite; d’autres achètent cette matière chez les cimentiers, qui, dans le débit ordinaire, n’en fournissent que de mauvaise, ou la vendent à sm prix excessif si on veut avoir le choix des matériaux.
- Les paveurs font faire ordinairement leur ciment en hiver, afin d’entretenir, pendant cette morte saison, leurs garçons et meme leurs compagnons ; si, au contraire, ce travail a lieu en été, c’est toujours par le moyen d’ouvriers destinés à ce genre d’occupation.
- Détail de la valeur d’un muid ou 48 pieds cubes de ciment
- en tuileaux de Bourgogne sans aucun mélange, concassé
- chez l’entrepreneur et passé au crible fin.
- fr. c.
- Cinquante-deux pieds cubes de tuileaux seulement de Bourgogne ou un tombereau et un quart, à
- 18 francs le tombereau...................... 22 5o
- Transport au chantier, à 3 francs 5o centimes le
- tombereau................................... 4 38
- 26 88
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-
-
-
- 246 PAVAGE.
- fr. c.
- Report............. 26 88
- Huit journées de cimentier pour concasser les tuileaux et passer le ciment au crible fin, à 2 francs
- 5o centimes, ci................................. 20 00
- Transport d’un muîd de ciment du cliantier au bâtiment, ci.......................................... 4 00
- Valeur de 48 pieds cubes ou un muid. . . 5o 88
- Valeur d’un pied cube............... 1 06
- Valeur d’un mètre cube............... 3o 92
- Détail pour connaître la valeur d’un muid ou 48 pieds cubes de ciment concassé chez Ventrepreneur, fait avec des tuileaux et briques de Bourgogne ou des gazettes.
- fr. c,
- Acquisition de 52 pieds cubes de tuileaux, formant un tombereau un quart avec des hausses ; ce grand tombereau se vendant 8 francs, donne
- une somme de................................ 10 00
- Frais de transport au chantier, à raison de 3 francs
- 5o centimes le tombereau...................... 4 38
- Cinq journées de cimentier pour concasser les tuileaux et passer le ciment au crible, à 2 francs
- 5o centimes par jour........................ 12 5o
- Frais de voiture pour le transport d’un muid de ciment du chantier au bâtiment................... 4 2 5
- Valeur de 4§ pieds cubes ou d’un muid déciment. ...................... 3i i3
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-
- PAVAGE. 2^7
- fr. r.
- Valeur d’un pied cube.................... o 65
- Valeur d’un mètre cube................ 18 96
- Ciment fait avec des débris de briques, carreaux, poteries,
- plâtrasy etc.
- fr. c
- Les 5a pieds cubes, formant 4.8 pieds de ciment , se paient à raison de 4 francs 5o centimes le tombereau, et pour un tombereau un quart,
- la somme de................................. 5 63
- Voiture de transport au chantier, idem ci-dessus. 4 38
- Temps à concasser et à passer au crible, quatre
- journées, à 2 francs 5o centimes............ 10 00
- Transport de 48 pieds de ciment au bâtiment. . . 4 2 5
- Valeur de 48 pieds cubes ou d’un muid de
- ciment......................... 24 ~ 26
- Valeur d’un pied cube. .............. o 5i
- Valeur d’un mètre cube............... i4 87
- Le ciment fait avec le débris de toutes sortes de
- terres mal cuites, vaut au dépôt des cimentiers. 20 00
- La voiture, de leur dépôt à l’atelier................ 4 2 5
- Le muid revient à......................... 24 2.5
- Le pied cube vaut...................... o 51
- Le mètre cube vaut.
- i4 87
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-
-
-
- PAVAGE.
- 248
- Depuis qu’on tire de l’alun du ciment d’eau-forte, on ne l’eihploie plus qu’aprês avoir été lessivé ( il serait trop cher dans son état primitif) , il offre encore assez d’avantage en le laissant ressuyer, et mêlé avec trois quarts de ciment de pre-
- mière qualité il fait un bon mortier.
- fr. c.
- Ce ciment se vend............................... 66 oo
- Transport. ..................................... 4
- Valeur de 48 pieds cubes................ 70 25
- Valeur d’un pied cube. ................ 1 4®
- Valeur d’un mètre cube.................. 4a 59
- Ce ciment a la propriété de faire durcir très - promptement le mortier dans lequel on l’emploie; il a aussi l’avantage de faire parfaitement corps avec le pavé, et à un tel degré, qu’il est difficile de les désunir quand la dose de celui-ci est faite en conséquence.
- Il est d’usage, pour faire un bon mortier en ciment d’eau -forte, d’en mettre 1 pied cube sur 3 pieds de l’autre ciment.
- DE LA CHAUX.
- Pour faire les mortiers propres au pavage, on emploie ordinairement la chaux de Melun , comme étant une des meilleures en qualité. Elle a, sur plusieurs autres, l’avantage de foisonner d’un 5e de plus dans sa fusion, et de durcir très-promptement. Les paveurs qui n’en font pas une aussi grande consommation que les entrepreneurs de maçonnerie, l’achètent en petites parties, et dans des dépôts qui la détaillent; aussi leur revient-elle plus chère qu’à ces derniers.
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-
-
-
- PAVAGE. 249
- A l’égard de la fusion de la chaux, elle se fait dans l’atelier même, conjointement par les compagnons et leurs garçons» Pour l’éteindre, on forme un bassin avec le ciment qui doit servir au mortier, et aussitôt la fusion faite et la chaux refroidie, on la mélange et on la broie avec le ciment.
- Prix d’un muid de chaux vive lorsqu’elle est éteinte.
- fr. c.
- Un muid de chaux vive de Melun revient, compris
- le transport, à.................................. ti2 00
- Le temps nécessaire à éteindre, par petites bassinées, un muid de chaux, est de i5 heures de compagnon et de garçon, à 58 centimes l’heure. 8 70
- Yaleur d’un muid de chaux vive......... 120 70
- Cette chaux éteinte et refroidie donne 2 pieds cubes pour chaque pied de chaux vive ; le muid de chaux éteinte revient alors à.................... 60 35
- Ce qui porte le pied cube de chaux éteinte
- à................................. 1 26
- DU SALPÊTRE,
- Le salpêtre est un mélange de terre et de plâtras salpêtrés, que l’on a lessivés pour en extraire les sels. Cette espèce de limon, dans son état de liquidité, obtient, pour le scellement des pavés, la préférence sur toutes les autres terres.
- Le salpêtre s’emploie dans des endroits peu sujets à fatiguer, et surtout dans les écuries, remises, celliers, bûchers, etc., dont le pavage est refait en vieux pavés, soit gros , soit petits.
- Ce salpêtre sert encore aux gros pavés des cours où passent les charrettes.
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-
-
-
- 2Ô0
- PAVAGE.
- fr. c.
- Le salpêtre ne coûte que les frais qu’exige son transport; un tombereau, contenant environ 3o pieds cubes, se paie, rendu à l’atelier, com-
- pris le pour-boire............................ 3 a5
- Le pied cube revient à................... o 11
- DU SABLE.
- Dans le pavage, le sable s’emploie aux formes, aux lits de dessus et aux mortiers.
- La forme du pavé, c’est-à-dire le lit pour l’asseoir, n’a ordinairement lieu que pour le gros pavé ou pavé de ville, qui se pose avec du sable seulement, et jamais avec du mortier; il est d’usage de donner 8 à 90 d’épaisseur à cette forme de sable.
- Lorsqu’on emploie du pavé de deux ou de trois, on ne fait pas ordinairement dessous une forme en sable, mais on y établit une chape de 12 lignes d’épaisseur environ avec le même mortier propre à faire les joints et à sceller le pavé.
- On fait aussi, sous du pavé de deux ou de trois, une forme en sable de 3 à 4° j mais ce n’est ordinairement que dans le premier pavage d’une cour, établi sur un terrain mouvant. Pour le rendre plus durable, on doit, en général, proportionner la forme de sable à l’épaisseur et à l’échantillon du pavés il faut aussi, pour ce pavé seulement, que le sable ne remplace jamais le ciment pour en obtenir du mortier.
- Lorsque le pavé est posé, on le couvre quelquefois d’une couche de sable de 12 lignes environ d’épaisseur ; et si c’est du pavé de cour, avant cette opération, on saupoudre de vieux grès pulvérisé tous les joints du mortier encore frais, afin de le durcir et de le préserver du lavage des pluies.
- Les sables employés pour le pavage sont de deux sortes ; le sable de plaine et le sable de rivière.
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-
-
-
- pavage.
- s5i
- Le premier se tire des plaines de Vaugirard, l’Hôpital, Grenelle, Clichy, Popincourt et de la plaine de Vincennes; tous ces sables sont propres à faire la forme du pavé; mais ceux de Vaugirard et de Grenelle le sont particulièrement à faire le mortier.
- Le sable de rivière est le plus avantageux pour faire le mortier, et on l’emploie aussi de préférence à l’autre pour établir la couche sur la surface des pavés de cour, parce qu’il y est plus propre par la finesse et l’égalité de son grain.
- fr. c.
- Un tombereau de sable de plaine, contenant environ 3o pieds cubes, coûte de frais d’acquisition et de chargement, compris le passage à la
- claie pour en séparer les cailloux............... o 7 5
- Les frais de transport, distance moyenne, de la plaine à l’atelier, y compris le pour-boire, sont
- de. ........................................... 3 5o
- Les 3o pieds cubes reviennent à............. 4 2 5
- Le pied cube est de......................... o i4
- Valeur d’un mètre cube...................... 4
- Le meme tombereau, chargé de sable de rivière,
- coûte d’acquisition.............................. 2 oo
- Les frais de transport et de pour-boire............. 2 5o
- Les 3ô pieds cubes reviennent à............. 4 5o
- Le pied cube est de......................... 0 x5
- Valeur d’un mètre cube...................... 4 $7
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-
-
-
- pavage»
- ©5a
- Mortier fait eji chaux de première qualité et avec du ciment de pure tuile de Bourgogne} sans aucun mélange, passé ait crible fin.
- Détail pour 36 pieds cubes de mortier.
- fr. c.
- Trente-six pieds cubes de ciment, à i franc 6 cen-
- times le pied............................... 38 16
- Douze pieds cubes de chaux éteinte, à î franc
- 26 centimes................................... ï5 12
- Valeur de 36 pieds cubes............... 53 28
- Valeur d’un pied cube............... 1 4^
- Valeur d’un mètre cube................. 43 17
- Mortier en chaux de première qualité, avec ciment en tuile et brique de Bourgogne.
- fr. c.
- Trente-six pieds cubes de ciment, à 65 centimes. 23 4°
- Douze pieds cubes de chaux éteinte, à 1 franc
- 26 centimes. ................................. i5 12
- Valeur de 36 pieds cubes................. 38 52
- Valeur d’un pied cube............... 1 07
- Valeur d’un mètre cube................... 3i 21
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-
-
-
- PAVAGE.
- 2$3
- Monter fait avec de la chaux et du ciment de carreaux, poteries, etc., et fabriqué chez l’entrepreneur.
- fr. c.
- Trente-six pieds cubes de ciment, à 5i centimes
- le pied....................................... 18 36
- Douze pieds cubes de cbaux, à i franc 26 centimes............................................ i5 12
- Valeur de 36 pieds cubes.............. 33 4&
- Valeur d’un pied cube................. o g3
- Valeur d’un mètre cube. .............. 27 i3
- Mortier fait avec du ciment de tuiles de Bourgogne, mêlé d’un tiers de ciment d’eauforte.
- fr. c.
- Vingt-sept pieds cubes de ciment de tuiles, à
- 1 franc 6 centimes............................... 28 62
- Neuf pieds cubes de ciment d’eau-forte, à 1 franc
- 46 centimes...................................... i3 i4
- Douze pieds cubes de cbaux, à 1 franc 26 centimes. ............................................ i5 ra-
- Valeur de 36 pieds cubes................... 56 88
- Valeur d’un pied cube....... ......... 1 58
- Valeur d’un mètre cube................ 4g
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-
-
-
- 254
- PAVAGE.
- Mortier en chaux et sable de rivière.
- fr. c.
- Trente-six pieds cubes de sable, à 15 centimes.. 5 4°
- Quinze pieds cubes de chaux, à î franc 26 centimes.......................................... 18 90
- Valeur de 36 pieds cubes................. 24 3o
- Valeur d’un pied cube. .................. o 68
- Valeur d’un mètre cube. ................ 19 83
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-
-
-
- PAVAGE.
- 255
- DE LA MAIN-D’ŒUVRE.
- La journée des ouvriers paveurs commence, en été, à six heures du matin, et finit à six heures du soir ; de ces 12 heures il en faut soustraire deux pour les repas, c’est donc dix
- heures de travail.
- Le prix de la journée d’été pour le compa- fr. r#
- gnon, est de........................................ 3 5o
- Ce qui donne pour chaque heure de travail. . . o 35
- Le prix de la journée des garçons est de. ... 2 25
- Ce qui donne pour chaque heure de travail. . . o 23
- Et pour chaque heure de travail les deux réunis. o 58
- Les journées d’hiver, qui, terme moyen, sont plus courtes de deux heures que celles d’été, sont aussi payées propor-tionnément à cette différence de temps.
- DES FAUX FRAIS.
- Les faux frais, pour les ouvrages du pavage, consistent i° dans la location d’un dépôt de pavés au port de la Râpée, dans celle d’un atelier en ville , dans les frais de patente , non compris le droit proportionnel; 20 dans la fourniture et l’entretien dispendieux de couperets propres à refendre le pavé, dans celle des sceaux, des pelles, des pioches, des marteaux, des niveaux et des lignes. Les frais de transports ne s’y trouvent pas compris, parce qu’ils ont été portés dans l’évaluation des matériaux; il en est de même des portraits, des truelles et des petits marteaux, puisqu’ils sont fournis par les ouvriers.
- La somme de ces faux frais, pour un atelier occupant quatre compagnons et autant de garçons pendant le cours de
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-
-
-
- 256 PAVAGE.
- l’année, s’élève, d’après compte fait, à 598 francs, et porte à un 12e la somme à prélever sur la main-d’œuvre en général.
- Il ne sera compté aucune espèce de déchet, puisque nous les avons compris, d’une part, en évaluant les pavés refendus; de l’autre, en accordant en plus la quantité de mortier relative à la perte que l’on peut en éprouver; nous avons aussi déduit les surfaces de tous les joints formés par le sable ou par le mortier, et nous les avons supposées de 9 lignes de largeur pour le gros pavé, et de 6 pour tout autre.
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-
-
-
- TABLEAUX DÉTAILLÉS
- DES PRIX
- DE TOUS LES OUVRAGES DE BATIMENT.
- PAVAGE.
- DES OUVRAGES EN PAVÉS NEUFS.
- OUVRAGES COMPTÉS A LA TOISE SUPERFICIELLE, SERVANT DE BASE AUX EXEMPLES ET DE COMPARAISON AU MÈTRE.
- Gros pavés de ville en roche dure, posés sur forme de sable de plaine de 8° diépaisseur, et une couche de sable dessus.
- fr. c.
- Soixante-quatre pavés, déduction de ce qu’occu-
- pent les joints, à 3o francs 24 centimes le cent. 19 35
- Sable nécessaire à la forme, aux joints et à la couche de dessus, 26 pieds cubes, à 14 centimes le pied......................................... 3 64
- Temps nécessaire à la pose du pavé, non compris celui de faire la forme, 2heures i5 minutes, à 58 centimes l’heure pour le compagnon et le
- garçon....................................... 1 3i
- Faux frais, un 12e de la main-d’œuvre.......... o 1 r
- Ier TOT AL........ 24 4l
- *7
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-
-
-
- -2^8 PAVAGE.
- fr. c.
- Report.......... 24 4*
- Bénéfice, un 6e du tout.................. 4 °7
- Valeur de la toise superficielle.............. 28 4&
- Valeur d’un mètre superficiel................. 7 49
- Les memes pavés posés sur forme de sable avec une même couche, et scellés en salpêtre.
- fr. c.
- Pavés, comme ci-devant............................... 19 35
- Sable pour la forme, le lit de dessus, et non pour les joints, 23 pieds cubes, à i4 centimes
- de pied. .......................................... 3 22
- Salpêtre pour la chape dessous et les joints, 7 pieds
- cubes, à 11 centimes le pied....................... o 77
- Temps à la pose, 3 heures 10 minutes, à 58 centimes l’heure........................................ 1 84
- Faux frais, un 12e delà main-d’œuvre.................. o i5
- ier tôt Au.......... a5 33
- Bénéfice, un6e du tout.................... 4 02
- Valeur de la toise superficielle. ...... 29 55
- Valeur d’un mètre superficiel. ...... 7 78
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-
-
-
- PAVAGE.
- 2 59
- Les rnëmes pavés} mais scellés en mortier de chaux et sable de
- rivière.
- fr. c.
- Pavés, sable et façon, idem ci-dessus............... 24 56
- Sept pieds cubes de mortier, à 68 centimes le pied. 4 76
- icr total................ 29 32
- Bénéfice, un 6e du tout........................ 4 89
- Valeur de la toise superficielle.............. 34 21
- Valeur d’un mètre superficiel.................. 9 00
- PAVÉS DE ROCHE FRANCHE.
- Gros pavés de ville, posés sur forme de sable de plaine de 8° d’épaisseur, avec une couche de sable dessus.
- fr. c.
- Soixante-neuf pavés, à 3i francs 78 centimes le
- cent............................................. 21 93
- Sable, idem au premier détail................ . . . 3 64
- Façon, et faux frais, de meme...................... 1 42
- ier total............. 26 99
- Bénéfice, un 6e du tout. .................... 4 5o
- Valeur de la toise superficielle............ 3i 49
- Valeur d’un mètre superficiel................ 8 29
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-
-
-
- 260
- PAVAGE.
- PAVÉS DE DEUX , POUR COUR , EN MEME ROCHE.
- Pavés posés sans sable sur forme en terre, et scellés en
- salpêtre.
- fl'. c.
- Soixante-seize pavés, à 18 francs 95 centimes le
- cent......................................... i4 4°
- Salpêtre, 7 pieds cubes , à xi centimes le pied. . o 77
- Temps à la pose, 3 heures, à 58 centimes l’heure. 1 74
- Faux frais, un 12e de la main-d’œuvre............ o i5
- * 1e1' total........ 17 06
- Bénéfice, un 6e du tout................ 2 84
- Valeur de la toise superficielle............. 19 90
- Valeur d’un mètre superficiel................. 5 24
- Les mêmes, scellés en mortier de chaux et sable de
- rivière.
- fr. c.
- Pavés, façon et faux frais, idem..................... 16 29
- Mortier, 6 pieds cubes, à 68 centimes le pied. . . 4
- Ier TOTAL. ..... 20 37
- Bénéfice , un 6e du tout. . . . ........ 3 4»
- Valeur de la toise superficielle............... 23 77
- Valeur d’un mètre superficiel. « ...................6 26
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-
-
-
- PAVAGE.
- 26 ï
- Les mêmes, scellés en mortier de chaux et ciment de tuileaux
- et carreaux.
- fr. c.
- Pavés, façon et faux frais, idem.................. 16 29
- Six pieds cubes de mortier , à g3 centimes le pied. 5 58
- ïer total........... 21 87
- Bénéfice, un 6e d u tout.................. 3 65
- Valeur de la toise superficielle. ........ 2 5 5 2
- Valeur d’un mètre superficiel........... 6 72
- Les mêmes , scellés en mortier de chaux et ciment de tuile de Bourgogne ou de gazettes.
- fr. c.
- Pavés, façon et faux frais, idem. ................ 16 29
- Six pieds cubes de mortier, à 1 franc 7 centimes
- le pied. . .................................. 6 42
- Ier TOTAL.......... 22 71
- Bénéfice, un 6e du tout................... 3 79
- Valeur de la toise superficielle. ........ 26 5o
- Valeur d’un mètre superficiel.. ...... 6 97
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-
-
-
- 262
- pavage.
- Les mêmes, scellés en mortier de chaux avec ciment de tuile pure de Bourgogne passé au crible fin.
- fr. c.
- Pavés, façon et faux frais , idem............... 16 29
- Six pieds cubes de mortier, à 1 franc 48 centimes
- le pied...................................... 8 88
- ier total......... 25 17
- Bénéfice, un 6e du tout................ 4 *9
- Valeur de la toise superficielle.............. 29 36
- Valeur d’un mètre superficiel................. 7 73
- Les mêmes, scellés en mortier de chaux et ciment de tuile de Bourgogne, mêlés d'un tiers de ciment d’eau-forte,
- fr. c.
- Pavés, façon et faux frais, idem.................... 16 29
- Six pieds cubes de mortier, à 1 franc 58 centimes
- le pied.......................................... 9 4$
- Ier total......... 25 77
- Bénéfice, un 6e du tout................ 4 29
- Valeur de la toise superficielle................ 3o 06
- Valeur d’un mètre superficiel................. 7 91
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-
-
-
- PAVAGE.
- 263
- PAVES DE TROIS POUR COUR»
- Pavés posés comme les précédais, sans forme de sable et scellés eu salpêtre.
- fr* r.
- Soixante-seize pavés, à i3 fr. 65 centimes le cent. io Salpêtre, 6 pieds cubes pour la chape et les joints,
- à 11 centimes le pied........................ ° 66
- Temps à la pose, 3 heures, à 58 centimes l’heure. . i 74 Faux frais, un 12e de la main-d’œuvre........... o i5
- Ier total. ..... 12 92
- Bénéfice, un 6e du tout................. 2 i5
- Valeur de la toise superficielle............. i5 07
- Valeur d’un mètre superficiel................ 3 97
- Les mêmes pavés > scellés en mortier de chaux et sable de
- Pavés, façon et faux frais, idem...................... 12 26
- Cinq pieds cubes de mortier, à 68 centimes le
- pied............................................... 3 40
- Ier TOTAL.............. l5 66
- Bénéfice, un 6e du tout....................... 2 6r
- Valeur de la toise superficielle......... . , 18 27
- Valeur d’un mètre superficiel................. 4 81
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-
-
- 264
- PAVAGE.
- Les mêmes, scellés en mortier de chaux et ciment de carreaux et poteries.
- fr. c.
- Pavés , façon et faux frais, idem...................... 12 26
- Cinq pieds cubes de mortier, à 93 centimes le
- pied................................................ 4 65
- Ier TOTAL......... l6 91
- Bénéfice, un 6e du tout............... 2 82
- Valeur de la toise superficielle.............. 19 73
- Valeur d’un mètre superficiel................. 5 19
- Les mêmes, scellés en mortier de chaux et ciment de tuiles de Bourgogne ou de gazettes.
- fr. c.
- Pavés, façon et faux frais, idem............... 12 26
- Cinq pieds cubes de mortier, à 1 franc 7 centimes le pied.................................... 5 35
- Ie* total. . . . * . 17 61
- Bénéfice , un 6e du tout................... 2 94
- Valeur de la toise superficielle........... 20 55
- Valeur d’un mètre superficiel.............. 5 41
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-
-
-
- eavage.
- 265
- Les mômes, scellés en mortier de chaux avec ciment de
- tuile pure de Bourgogne, passé au crible fin.
- fr. c.
- Pavés, façon et faux frais, idem Cinq pieds cubes de mortier , à 1 franc 4$ cen" 12 26
- times le pied. . 7 4°
- Ier TOTAL IQ 66
- Bénéfice un 6e du tout 3 28
- Valeur de la toise superficielle 22 94
- Valeur d’un mètre superficiel 6 <4
- Les mêmes, scellés en mortier de chaux et ciment de tuiles
- de Bourgogne} mêlé d’un tiers de ciment d’eau-forte.
- fr. c.
- Pavés, façon et faux frais, idem Cinq pieds cubes de mortier, à 1 franc 58 centi- 12 26
- mes le pied n 4 9°
- Ier TOTAL 20 16
- Bénéfice, un 6e du tout 3 36
- Valeur de la toise superficielle 23 62
- Valeur d’un mètre superficiel 6 *9
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-
-
-
- 266
- PAVAGE.
- PAVÉS D’ÉCHANTILLON, OIT PAVES TAILLÉS A VIVES
- ARETES.
- Pavés de deux et de rj° carrés, posés comme les précédons, et scellés avec du mortier et ciment de pure tuile de Bourgogne.
- fr. r.
- Quatre-vingt-treize pavés, à 28 francs 25 centi-
- mes le cent.................................... 26 27
- Six pieds 6° cubes de mortier, à 1 franc 48 centimes le pied...................................... 9 62
- Temps à la pose, 4 heures et demie, à 58 centimes l’heure...................................... 2 61
- Faux frais, un 12e de la main-d’œuvre.............. o 22
- ier total......... 38 72
- Bénéfice, un 6e du tout................ 6 4-5
- Valeur de la ,toise superficielle............. 45 17
- Valeur d’un mètre superficiel................. 11 89
- Les mêmes pavés, mais de 5° carrés.
- \ fr* c‘
- Cent soixante-douze pavés, à 21 francs 53 centi- .
- mes le cent....................................... 37 o3
- Sept pieds 3° cubes de mortier, à 1 franc 48 centimes le pied........................................ 10 73
- Temps pour la pose, 7 heures 15 minutes, à 58
- centimes l’heure............................ . , 4 2 >-
- Faux frais, un 12e de la main-d’œuvre................. o 35
- 1e1' TOTAL
- 52 32
- p.6x266 - vue 2361/2618
-
-
-
- PAVAGE. 267
- fr. c.
- Ci-contre......... 52 32
- Bénéfice , un 6e du tout................. 8 72
- Valeur de la toise superficielle............... 61 o/\
- Valeur d’un mètre superficiel................ 16 06
- Les mêmes pavés, échantillon de 70, fendus en trois.
- fr. c.
- Quatre-vingt-treize pavés, à 21 francs 18 centimes le cent........................................ 19 70
- Cinq pieds 6° de mortier, à 1 franc 4$ centimes
- le pied......................................... 8 i4
- Temps et faux frais, comme ci-devant............... 2 83
- Ier total.......... 3o 67
- Bénéfice, un 6e du tout. . ............. 5 11
- Valeur de la toise superficielle......... 35 78
- Valeur d’un mètre superficiel................. . 9 42
- Les mêmes pavés, mais de 5° carrés.
- I fr. C.
- Cent soixante-douze pavés, à 16 francs 59 centimes le cent...................................... 28 53
- Six pieds 3° cubes de mortier , à 1 fr. 48 centimes le pied....................................... 9 25
- Temps et faux frais, comme ci-devant............. 4 56
- 1er total.......... 4'3 84
- p.6x267 - vue 2362/2618
-
-
-
- 268
- PAVAGE.
- fir. c«
- Report.............. 42 H
- Bénéfice, un 6e du tout...................... 7 06
- Valeur de la toise superficielle.............. 49 4°
- Valeur d’un mètre superficiel................. i3 oo
- Pavés de pierre, nommés Rabots, posés sur forme de terre, et scellés en salpêtre.
- fr. c.
- Quatre-vingt-dix pavés, à 11 francs 5o centimes le
- cent................................!!.... io 35
- Sept pieds cubes de salpêtre , à 11 centimes le pied. o 77
- Temps à la pose, 3 heures, à 58 centimes l’heure. 1 74
- Faux frais, un 12e de la main-d’œuvre................ o i5
- Ier TOT An.......... i3 01
- Bénéfice, un 6e du tout...................... 2 17
- Valeur de la toise superficielle............. i5 18
- Valeur d’un mètre superficiel................. 3 99
- Les mêmes, scellés en mortier de chaux et ciment de carreaux
- et poteries.
- fr. r.
- Pavés , façon et faux frais, idem.................... 12 24
- Six pieds 6° cubes de mortier, à g3 centimes le
- pied.............................................. 6 o4
- Ier total. ..... 18 28
- p.6x268 - vue 2363/2618
-
-
-
- PAVAGE.
- 269
- fr. c.
- Ci-contre........... 18 28
- Bénéfice , un 6e du tout.................. 3 o5
- Valeur de la toise superficielle................ 21 33
- \
- Valeur d’un mètre superficiel................... 5 61
- p^ieux pavés de ville, fournis par Ventrepreneur, posés sur forme en terre avec un lit de sable dessous, et les joints faits aussi en sable.
- fr. c.
- Quatre-vingt-quatre pavés de diverses dimensions,
- à 15 francs le cent.......................... 12 60
- Sable de plaine pour le lit de dessous et les joints,
- 9 pieds cubes 7 à 11\ centimes le pied....... 1 26
- Temps à la pose, 2 heures 3o minutes, à 58 centimes l’heure.................................... 1 4^
- Faux frais, un 12e de la main-d’œuvre........... o 12
- Ier total......... i5 43
- Bénéfice, un 6e du tout................ 2 57
- Valeur delà toise superficielle................ 18 00
- Valeur d’un mètre superficiel.................. 4 74
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-
-
-
- PAVAGE.
- 2JO
- Vieux pavés de deux et de trois mêlés, fournis par Ventrepreneur, posés sur forme de terre et scellés en salpêtre.
- fr. c.
- Quatre-vingt-dix pavés, à 5 francs le cent...... 4 5o
- Salpêtre,6 pieds 6° cubes, à n centimes......... o 72
- Temps à la pose, 3 heures un quart, à 58 centimes
- l’heure...................................... 1 89
- Faux frais, un 12e de la main-d’œuvre........... o 16
- Ier TOTAL......... 7 27
- Bénéfice, un 6e du tout................ 1 21
- Valeur de la toise superficielle.............. 8 4$
- Valeur d’un mètre superficiel................ 2 23
- Les mêmes pavés, scellés en mortier de chaux et ciment
- commun.
- fr. c.
- Pavés, façon et faux frais, idem au précédent
- article................................................ 6 55
- Cinq pieds de mortier, à 93 centimes le pied. . . 4 65
- Ier TOT al........ 11 20
- Bénéfice, un 6e du tout. . . ...................... 1 87
- Valeur de la toise superficielle........... i3 07
- Valeur d’un mètre superficiel, ...... 3 44
- p.6x270 - vue 2365/2618
-
-
-
- PAVAGE,
- 27 I
- DU PAVAGE EN REMANIEMENT.
- Gros pavés de ville reposés sur ancienne forme.
- Temps de la pose , non compris celui de la dépose, étant faite par le garçon servant, 2 heures 20 minutes, à 58 centimes l’heure. ....... 1 35
- Faux,.frais, un 12e de la main-d’œuvre............ o n
- Ier total........... 1 46
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 24
- Valeur de la toise superficielle.............. 1 70
- Valeur d’un mètre superficiel................. o 45
- Les mêmes, mais avec fourniture de sable pour le lit de dessous
- et les joints.
- fl'. c.
- Main-d’œuvre et faux frais, idem ci-dessus. ... 1 4^
- Huit pieds cubes de sable pour lit et joints, à
- i4 centimes le pied.............. ............. 1
- Ier TOTAL........... 2 58
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 43
- Valeur de la toise superficielle............. 3 01
- Valeur d’un mètre superficiel. ...... o 79
- p.6x271 - vue 2366/2618
-
-
-
- PAVAGE.
- aj 2
- Les mêmes, scellés en salpêtre et posés sur Vancienne forme»
- fr. c.
- Salpêtre pour le lit et les joints, 8 pieds cubes, à
- 11 centimes le pied............................ o 88
- Temps à la pose , 3 heures 20 minutes, à 58 centimes Hieure. . .................................. 1 93
- Faux frais, un 12e de la main-d’œuvre.............. o 16
- icr total........... 2 97
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 49
- Valeur de la toise superficielle........... 3 46
- Valeur d’un mètre superficiel.............. o 91
- Les mêmes, scellés en mortier de chaux et sable.
- fr. c*
- Mortier, 7 pieds 6°, à 68 centimes le pied............. 5 10
- Temps et faux frais, comme ci-dessus................... 2 09
- Ier TOTAL............... 7 19
- Bénéfice, un 6e du tout........................ 1 20
- Valeur de la toise superficielle............... 8 89
- Valeur d’un mètre superficiel.................. 2 21
- p.6x272 - vue 2367/2618
-
-
-
- PAVAGE. 2^3
- PAYÉS DE DEUX ET DE TROIS NON RETAILLES.
- Pavés posés sur vieille forme et scellés en salpêtre.
- fr. c.
- Salpêtre, 7 pieds cubes, à 11 centimes le pied. . . 0 77
- Temps à la pose, 3 heures, à 58 centimes l’heure. 1 74.
- Faux frais, un 12e de la main-d’œuvre..............• o i5
- — - r - -- -
- Ier TOTAL. . g . . . 2 66
- Bénéfice, un 6e du tout......................... 0 44
- Valeur de la toise superficielle. .............. 3 10
- Valeur d’un mètre superficiel. ....... o 82
- Les mêmes, scellés en mortier de chaux et sable.
- fr. c.
- Six pieds cubes de mortier, à 68 centimes le pied. 4 08
- Temps et faux frais, idem ci-dessus..................... 1 89
- Ier total................ 5 97
- Bénéfice, un 6e du tout......................... o 99
- Valeur de la toise superficielle................ 6 96
- Valeur d’un mètre superficiel................... 1 83
- 18
- p.6x273 - vue 2368/2618
-
-
-
- PAVAGE.
- 374
- Les mêmes, scellés en mortier de chaux et ciment de
- carreaux.
- fl'. c.
- Cinq pieds 6° cubes de mortier, à g3 centimes le
- pied. . ............................................ 5 12
- Temps et faux frais, idem ci-dessus.................... 1 89
- ITOTAL................. 7 OI
- Bénéfice , un 6,! du tout...................... x 17
- Valeur de la toise superficielle............... 8 18
- Valeur d’un mètre superficiel.................. 2 i5
- Les mêmes, scellés en mortier de chaux et ciment de tuiles
- ou de gazettes,
- fr. c.
- Cinq pieds 6° cubes de mortier, a 1 franc 7 centimes le pied...................................... 5 89
- Temps et faux frais, idem ci-dessus................ 1 89
- icr total.......... 7 78
- Bénéfice, un 6e du tout................... 1 3o
- Valeur de la toise superficielle. ...... 9 08
- Valeur d’un mètre superficiel............... . 2 39
- p.6x274 - vue 2369/2618
-
-
-
- PÂVAGÈ. 27Ô
- Les mêmes, scellés en mortier de ciment de tuiles mêlé de ciment dé eau-forte.
- fr. c.
- Cinq pieds 6° de mortier, à 1 franc 58 centimes le
- pied............................................. 8 69
- Temps de la pose et faux frais, idem................ 1 89
- icr total.......... 10 58
- Bénéfice , un 6e du tout................. . 1 76
- Valeur de la toise superficielle......... 12 34
- Valeur d’un métré superficiel................. 3 2 5
- Les mêmes que les précédens, mais dont on a rafraîchi ou ébarbé les joints avant la repose, et ces pavés scellés en salpêtre.
- fr. c.
- Sept pieds cubes de salpêtre, à 11 centimes le pied. o 77 Temps à équarrir les pavés et à les poser, 3 heures
- 3o minutes, à 58 centimes l’heure............ 2 o3
- Faux frais, un 12e de la main-d’œuvre........... o 17
- Ier total. ..... 2 97
- Bénéfice, un 6e du tout.............. o 5o
- Valeur de la toise superficielle........... 3 t\7
- Valeur d’un mètre superficiel.............. o 91
- p.6x275 - vue 2370/2618
-
-
-
- PAVAGE.
- 27.6
- Les mêmes, scellés en mortier de chaux et ciment commun.
- fr. c.
- Cinq pieds 6° de mortier, à g3 centimes le pied. . 5 12
- Temps de l’équarrissage et de la pose, 3 heures
- 3ô minutes , à 58 centimes l’heure................... 2 o3
- Faux frais, un 12e de la main-d’œuvre................... o 17
- Ier total............... 7 32
- Bénéfice, un 6e du tout......................... 1 22
- Valeur de la toise superficielle................ 8 54
- Valeur d’un métré superficiel................... 2 2 5
- Les mêmes, scellés en mortier de chaux et ciment de tuiles • de Bourgogne.
- fr. c.
- Cinq pieds 6° cubes de mortier, à 1 franc 7 centimes le pied........................................... 5 89
- Temps et faux frais, idem ci-dessus..................... 2 20
- ier total............... 8 09
- Bénéfice, un 6° du tout......................... 1 35
- Valeur de la toise superficielle................ 9 44
- Valeur d’un mètre superficiel................... 2 48
- p.6x276 - vue 2371/2618
-
-
-
- PAVAGE.
- 277
- Vieux pavés d'échantillon de 6°, rafraîchis sur les joints, et scellés en mortier semblable au dernier.
- fr. c.
- Six pieds g° cubes de mortier, à 1 franc 7 centimes le pied..................................... 7 22
- Temps pour l’équarrissage et la pose, 6 heures et
- demie, à 58 centimes l’heure................... 3 77
- Faux frais, un 12e de la main-d’œuvre. ..... o 3i
- Ier total........ 11 3o
- Bénéfice, un 6e du tout................ 1 88
- Valeur de la toise superficielle.............. i3 18
- Valeur d’un mètre superficiel................ 3 47
- Du prix d'une forme de 6° d'épaisseur, faite en sable de plaine, et non compris le temps d’étendre ce sable, ce qui se fait par les garçons.
- fr. c.
- Sable, 18 pieds cubes, à i4 centimes le pied. . . 2 52
- Bénéfice, un 6° du montant.................. o 4^
- Valeur de la toise superficielle................... 2 g4
- Valeur d’un pouce d’épaisseur sur une toise
- superficielle................................... o 49
- Valeur d’un mètre superficiel sur 6° d’épaisseur............................................... o 77
- Valeur d’un centimètre d’épaisseur. ... o o5
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-
-
-
- PAVAGE.
- 978
- Du prix d'un cent de gros pavés de roche dure, posés partiellement parmi les vieux pavages remaniés.
- fr. c.
- Cent pavés........................................ 80 24
- Bénéfice, un 6e du montant.................. 5 o4
- Valeur de cent pavés. . .................. 85 28
- Valeur de la pièce........................... o 35
- Pavés de deux, posés de même.
- fr. c.
- Cent pavés........................................ 18 g5
- Bénéfice, un 6e du montant............... 3 16
- Valeur de cent pavés. ;.................. 22 11
- Valeur de la pièce. ......................... o 22
- Pavés de trois, posés de même.
- , fl'. c.
- Cent pavés........................................ i3 65
- Bénéfice, un 6e du montant................... 2 28
- Valeur de cent pavés...................... i5 93
- o 16
- Valeur de la pièce,
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-
-
-
- PAVAGE. 279
- Détail d'un cent de gros pavés de roche dure, posés sur forme de sable, en recherche parmi d’anciens pavés en place.
- fr. c.
- Cent pavés..................................... 3o 24
- Fourniture de sable pour les joints, 6 pieds, à il\ c. o 8.4 Temps pour la pose, 12 heures, à 58 centimes
- l’heure..................................... 6 9^
- Faux frais, un 12e de la main-d’œuvre.......... o 58
- l01 TOTAL. . . . . . 38 62
- Bénéfice, un 6° du tout. . . .......... 6 44
- Valeur d’un cent...................... 4^ °6
- Valeur de la pièce.................... o 4^
- Pavés de deux, posés de même et scellés en mortier de chaux et de ciment commun.
- fr. C'
- Cent pavés....................................... 18 95
- Fourniture de mortier pour lit et joints, 7 pieds
- 6°, à 93 centimes le pied..................... 6 98
- Temps à la pose, 13 heures et demie, à 5 8 centimes
- l’heure....................................... 7 83
- Faux frais, un 12e de la main-d’œuvre............ o 65
- Ier total, . .... 34 41
- Bénéfice, un 6e du tout................ 5 74
- Valeur du cent........................ 4° *5
- Valeur de la pièce. . ................ o 4°
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-
-
-
- a8o
- PAVAGE.
- Pavés de trois, posés de même que les précédais.
- fr. c.
- Cent pavés....................................... i3 65
- Fourniture de mortier, temps et faux frais, idem
- aux précédens............................. 15 4^
- Ier total......... 29 II
- Bénéfice, un 6e du tout................ 4 65
- Valeur d’un cent. ...»................ 33 g6
- Valeur de la pièce.................... 0 34
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-
-
-
- TABLE GÉNÉRALE
- ET
- RÉSULTAT DES PRIX
- DE CHAQUE TABLEAU DÉTAILLÉ DES OUVRAGES DE
- PAVAGE.
- Ouvrages en pavés neufs.
- VALEUR
- d'une d’un
- toise super, mètre sup.
- Pages fr. c. fr. c.
- 257 Gros pavés de roche dure, posés en sable,
- sur forme neuvee........................ 28 48 7 49
- 258 Les mêmes, sur même forme et scellés en
- salpêtre................................ 29 55 7 78
- 25g Les mêmes, mais scellés en mortier de
- chaux et sable de rivière............... 34 21 9 00
- 25g Pavés de roche franche, posés sur forme
- de sable, idem aux premiers................. 3i 49 8 29
- 260 Pavés de deux, posés sur forme de terre et
- scellés en salpêtre......................... *9 9° 5 24
- 260 Les mêmes scellés en mortier de chaux et
- sable................................... 23 77 6 26
- 261 Idem en mortier de chaux et ciment
- commun...................................... 25 52 6 7a
- 261 Idem, en mortier de chaux et ciment
- bonne qualité........................... 26 5o 6 97 ,
- 262 Les mêmes, scellés en mortier de chaux ,
- avec ciment de tuile pure de Bourgogne,
- passé au crible fin..................... 29 36 7 73
- 262 Idem, en mortier de chaux et ciment de tuiles, mêlé d’un tiers de ciment d’eau-forte........................................... 3o 06 7 91
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-
-
-
- 282
- table
- VALEUR
- d’une d’un
- toise super, mètre sup.
- Pages fr. c. fr< c,
- 263 Pavés de trois, posés sur forme de terre,
- scellés en salpêtre..................... i5 07 3 97
- 263 Les mêmes, scellés en mortier de chaux et
- sable.............................. 18 27 4 81
- 264 Idem, en mortier de chaux et ciment
- commun.................................. 19 73 5 19
- 264 Idem, en mortier de chaux et ciment
- bonne cpialité.......................... 20 55 5 4 »
- 265 Les mêmes , scellés en mortier de chaux
- avec ciment de tuiles de Bourgogne,
- passé au crible fin..................... 32 94 6 o4
- 265 Idem, en mortier de chaux et ciment de
- tuiles, mêlé de ciment d’eau-forte. . . 2.3 52 6 19
- Pavés de deux et de trois, mêlés par moitié, et scellés en mortier de chaux et sable. 21 02 5 54
- Les mêmes, scellés en mortier de chaux et
- ciment commun........................... 22 62 5 95
- Les mêmes, scellés en mortier de chaux et
- ciment bonne qualité. ...... ... 23 53 6 19
- Les mêmes, scellés en mortier de chaux avec ciment de tuile pure de Bourgogne ,
- passé au crible fin..................... 26 15 6 88
- Les mêmes, scellés en mortier de chaux et ciment de tuile, mêlé de ciment d’eau-forte..................................... 26 79 7 o5
- 266 Pavés de deux, et d’échantillon de 70,
- scellés en mortier de chaux et ciment de
- bonne qualité........................... 4^ !7 11 89
- Les mêmes, en échantillon de 6°........... 53 11 *3 97
- 266 Les mêmes, en échantillon de 5°........... B1 °4 1^ °B
- 267 Pavés de trois, et d’échantillon de 7",
- scellés en même mortier que ci-dessus. 35 78 9 [p.
- Les mêmes, en échantillon de 6°.......... 4-- %) 11 21
- 267 Les mêmes, en échantillon de 5°. .'. . • 49 4° J3 00
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-
-
-
- I
- DU PAVAGE. 283
- VALEUR
- d’une d’un
- toise super, mètre sup.
- Pages fr. c. fr. c.
- 268 Pavés de Rabot, scellés en salpêtre. ... i5 18 3 99
- 268 Les mêmes, scellés en mortier de cliaux
- et ciment de carreaux................... 21 33 56i
- 269 Gros pavés de rebut, posés sur forme en
- terre , avec un lit et les joints en sable. 18 00 4 ?4
- 270 Pavés de deux et de trois de rebut, posés
- sur forme de terre, scellés en salpêtre. 8 48 2 23
- 270 Les mêmes, scellés en mortier de chaux
- et ciment commun........................ i3 07 3 44
- J^ieux pavés remaniés.
- 271 Gros pavés reposés sur ancienne forme,
- sans fourniture de sable................ 170 o 45
- 271 Les mêmes, avec sable fourni pour la
- couche de dessous et les joints. ... 3 01 o 79
- 272 Les mêmes, sur vieille forme, scellés en
- salpêtre................................ 3 46 o 91
- 272 Les mêmes, scellés en mortier de chaux
- et sable................................ 8 39 2 21
- 273 Pavés de deux et de trois, non équarris ,
- posés sur vieille forme, scellés en salpêtre, 3 xo o 82
- 273 Les mênxes, scellés en moi'tier de chaux
- et sable................................ 6 96 1 83
- 274 Les mêmes, scellés en mortier de chaux
- et ciment commun........................ 818 2 i5
- 274 Les mêmes, scellés en mortier de chaux
- et ciment de tuiles de bonne qualité. . . 9 08 2 39
- 275 Les mêmes, scellés en mortier de ciment
- de tuiles, mêlé de ciment d’eau-forte. . 12 34 3 2.5
- 275 Vieux pavés de deux et de trois, équarris en partie avant la repose et scellés en salpêtre........................................ 3 47 0 91
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-
-
-
- 284
- TABLE DU PAVAGE.
- VALEUR
- d’une d’un
- toise super. mètre sup.
- 276 Les mêmes, scellés en mortier cle chaux et fr. c. fr. c.
- ciment commun 8 54 2 25
- 276 Les mêmes, scellés en mortier de chaux
- et ciment de bonne qualité 9 44 2 48
- 277 Vieux pavés d’échantillon de 6°, équarris
- en partie et scellés en mortier, idem. . . i3 18 3 47
- VALEUR
- du de
- cent. la pièce.
- 278 Gros pavés neufs posés partiellement dans fr. c. fr. c.
- les vieux pavages remaniés 35 28 O 35
- 278 Pavés de deux, posés de même 22 11 O 22
- 278 Pavés de trois, posés de même i5 g3 O l6
- 27g Gros pavés neufs, posés en recherche sur
- forme de sable, parmi des vieux pavés. 45 06 O 45
- 27g Pavés de deux, posés de même et scellés en
- mortier de chaux 4o i5 O 4°
- 280 Pavés de trois, posés de même que les
- précédens 33 g6 O 34
- FIN DE LA TABLE.
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-
-
-
- MODE
- DE MESURER LE PAVAGE.
- Tour pavage, vieux ou neuf, sera mesuré et compté eu superficie; tout vide sera déduit.
- Chaque espèce de pavage sera mesurée et classée séparément; on indiquera l’échantillon du pavé ; on dira s’il est taillé à vives arêtes, s’il est posé sur terre ou sur sable; on fera connaître l’épaisseur de la forme de sable, celle de la couche de dessus, et enfin la manière dont le pavé sera scellé, comme aussi l’espèce et la qualité du mortier employé à cet usage.
- On sera assujetti aux mêmes règles pour les vieux pavés remaniés, en observant, de plus, s’ils ont été retaillés avant d’être reposés, et si la forme de ceux qui étaient posés sur sable a été ou non conservée. La dépose du vieux pavé qui aurait été ensuite reposé, ne sera point comptée séparément du remaniement.
- Les pavés neufs posés dans du pavage remanié, ou parmi des surfaces non remaniées, seront les uns et les autres comptés au cent ou à la pièce.
- Les vieux pavés reposés dans des surfaces non remaniées seront comptés, pour chacun, neuf pouces de pied superficiel, et payés au prix du remaniement de cette espèce de pavage.
- Les ouvrages de terrasse, relatifs à la forme du pavé, dont la hauteur moyenne du déblai employé en remblai sur le même terrain n’excédera pas 6J, ne seront point comptés, comme devant faire partie de la valeur ordinaire du pavage; s’il en est autrement, ces terrasses seront comptées en cubes pour être payées en raison du travail qu’elles auront exigé.
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-
-
-
- pavage.
- 286
- Il ne sera tenu compte des frais de voitures ou tombereaux que pour l’enlèvement des terres produites par des déblais, et pour celui des gravois ou morceaux de vieux pavés ; mais l’enlèvement de ceux qui pourraient être de quelque utilité, ainsi que celui des ciments qui auraient été relevés sous l’ancien pavage, seront à la charge de l’entrepreneur, en raison de l’avantage que lui procureront ces matériaux.
- FIN DU PAVAGE.
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-
-
-
- VITRERIE.
- INTRODUCTION.
- vjette partie comprend la fourniture, la pose et le nettoyage des diverses sortes de verre à l’usage du bâtiment, ainsi que l’entretien et la réparation des mastics.
- La vitrerie emploie trois principales sortes de verre :
- i° Le verre en plat ou à boudiné;
- 2° Le verre en manchon ou en feuille, que l’on nomme verre d’Alsace;
- 3° Le verre en table, que l’on nomme verre blanc ou verre de Bohême.
- Si le verre en plat est encore en usage dans certains dépar-temens, il ne l’est plus à Paris; le verre d’Alsace l’a fait abandonner, parce que celui-ci a l’avantage de procurer des feuilles de toutes les dimensions désirables, d’être plus blanc, et moins sujet, par sa forme, à occasioner autant de déchets que le premier. Quoique le verre en plat, comme celui d’Alsace, soit sujet à être plus ou moins blanc, en raison que sa cuite a plus ou moins bien réussi, le commerce n’en reconnaît cependant qu’une seule qualité.
- Le verre de Bohême, au contraire, est toujours égal en blancheur, mais diffère en épaisseur; c’est ce qui en a fait distinguer deux espèces : la première, plus forte, s’emploie dans le bas des croisées , en ce que ces pièces sont plus exposées aux fractures; la seconde, de moindre épaisseur, sert pour le haut des châssis; en sorte qu’une croisée se trouve presque toujours garnie de deux qualités de verre. Cette dernière espèce est propre aussi à vitrer les cadres d’estampes.
- *9
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-
-
-
- VITRERIE.
- Dans le commerce, on trouve encore du verre en table , de couleur bleue , violette et jaune; ce verre est fabriqué dans la verrerie de Saint-Quirin; il s’emploie fort rarement, et est ordinairement de la meme épaisseur que la deuxième qualité du verre blanc ou verre de Bohème.
- Des verreries, de la composition et fabrication du verre.
- Parmi le grand nombre de verreries occupées en France à exploiter le verre à l’usage du batiment, on distingue celle de Saint-Quirin, près Sarrebourg, département de la Meurthe, qui fabrique le plus beau verre en table ; elle fait aussi le verre à vitres et des glaces soufflées;
- Celle de Sainte-Anne, près Buccarat, qui fabrique le verre en table et le verre à vitres;
- Celle de Saint-Louis, près Bitclie, département de la Moselle, qui fabrique comme la précédente;
- Celle de Circy, près Blamont, département de la Meurthe, qui fabrique le verre en table et des glaces soufflées;
- Celle de Montherné, près Charleville, qui fabrique le verre en table et le verre à vitres;
- Celle de Sainte-Catherine, près Decise, département delà Nièvre, qui fabrique le verre à vitres seulement, ainsi que celle d’Yvoi-Lepré, près Bourges. Cette dernière fait un des plus beaux verres à vitres, et toutes sont employées à la fourniture de Paris.
- Les substances propres à la verrerie sont le quarz, les terres siliceuses, les cailloux, les grès, les sables de carrière et de rivière; leur dissolution s’opère par le principe inflammable et par les sels alcalis.
- Les verres , en général, ont chacun leur composition particulière, et exigent des doses relatives de substances; mais celui dont nous traitons n’éprouve pas une forte variation dans les procédés à employer pour sa confection; et sa qua-
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- VITRERIE. agi
- lité s’obtient en raison de celle des sables et des combustibles que les localités permettent de se procurer.
- De la préparation des matières.
- Les matières propres à la fusion sont préparées par des lavages répétés, afin d’en extraire tous les corps étrangers.
- Lorsqu’il s’agit de matières qui se trouvent en masse, comme les cailloux, on les lave; ensuite on en opère la division en les faisant rougir au four, et en les plongeant aussitôt dans l’eau froide; ce passage subit du chaud au froid fait obtenir le résultat désiré.
- Après la préparation de ces premières substances, on les réunit aux fondans ; ces fondans sont les divers alcalis fixes, végétaux ou minéraux, ou les cendres qui les produisent, telles que celles de nos foyers, les cendres de soude, de va-rec, de blanquette, de salicor, etc., ou bien les chaux métalliques, comme celle de plomb et autres.
- La dose de ces fondans dépend de la fusibilité des sables, du principe et de la qualité des fondans, comme aussi de la disposition et de la forme des fours, etc.
- En indiquant ci-après les espèces comme les doses de chacun des fondans, nous les présenterons, en raison des diverses causes que nous venons d’exposer, non comme des régies générales, mais comme des mesures très-souvent employées.
- COMPOSITION, FRITE, FUSION, TRAVAIL ET RECUISSON DU VERRE EN PLAT.
- De la composition.
- Pour faire le verre en plat, on emploie assez souvent, sur <jo parties de sable, 60 parties de soude de varec, 27 parties de cendre et un 4<>e de partie d’azur; ce dernier est employé
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- YITUERIE.
- 2C)2
- pour détruire la partie colorante : si, au lieu de cendre, on se sert d’alcali pur, il ne faut qu’une partie de celui-ci sur deux parties de sable.
- Une forte dose d’alcali rend bien la fusion plus prompte , mais il faut aussi se garder de l’employer jusqu’à l’excès, car alors le verre deviendrait plus tendre qu’il ne doit l’être.
- De la frite et fusion.
- Les doses ainsi préparées, on en fait la frite. Cette opération sert à détruire, en partie, le principe colorant des substances en fusion.
- La frite consiste à jeter dans un four cette composition de substances , qui, exposées à la flamme, se calcinent et s’amalgament. Lorsque la matière est rouge, on l’enfourne dans des pots ou creusets de fonte, que l’on met de suite dans un autre four pour en obtenir la fusion.
- Pendant cette fusion, qui dure assez long-temps, on a le soin de remplir le creuset de nouvelle frite à mesure que la matière se dissout et diminue.
- Sur les creusets il se forme un bain, que l’on nomme suin ou sel de verre. Ce suin est l’écume des alcalis; et lorsque, par une fusion trop lente, qui vient souvent d’une trop faible dose de fondans ou de calorique, ou bien encore lorsqu’on emploie pour fondant l’alcali fixe végétal, ce sel n’est pas bien dégagé de la vitrification, il en résulte que ce verre devient coloré, ou qu’il a des bulles, des bouillons ou des fils; mais lorsqu’on s’aperçoit de ce défaut de fusion , on agite vivement la masse vitreuse pendant la durée de la dissolution, et alors le suin remonte et entraîne avec lui toutes les parties hétérogènes, et surtout le principe colorant.
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- VlTKElllE.
- a93
- Du travail.
- La fusion étant complète et débarrassée de tout le suin, on écréme les creusets pour en ôter les ordures, puis on fait affiner le verre, c’est-à-dire que l’on le chauffe à un degré tel, qu’il n’y ait plus de bulle sur le bain; ensuite on retire le feu et on ferme le four ; on attend que la matière, en refroidissant, ait acquis une consistance malléable pour pouvoir être fabriquée; puis on cueille le verre dedans un des creusets, on le roule et on le reporte à plusieurs fois au four pour former ce que l’on nomme la bosse avec paraison ; celle-ci étant bien parée, on la souffle : par cette action, on l’étend jusqu’à ce qu’on ait donné à celte masse vitreuse la forme d’un plat d’environ deux pieds de diamètre.
- Recuisson.
- Cette opération consiste à amener le verre à un parfait refroidissement : à cette fin, on en dépose les plats dans des vases de terre cuite, chauffés au même degré où se trouve la matière en sortant de la fabrication ; puis on place ces vases dans des fours portés au meme point de chaleur, mais qu’il faut laisser évaporer d’une manière imperceptible ; sans ces précautions, le passage subit du chaud au froid nuirait à la conservation du verre.
- DU VERRE EN MANCHON.
- Le verre en feuille, ou verre d’Alsace, se nomme aussi verre en manchon, parce qu’on lui donne cette forme dans sa fabrication. Ce verre exige la même préparation des substances et la même fusion que pour celui que nous venons de décrire ;
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- 2g4 VITRERIE.
- mais il diffère par les fondans et leur dose, ainsi que par les procédés de la fabrication.
- On obtient la beauté du verre d’Alsace, non-seulement par la blancheur du sable, mais encore par une forte calcination qu’on lui fait subir à la frite; et lors de la fusion, on fait entièrement disparaître le principe colorant en y ajoutant du safre ou bleu d’azur, et surtout du cobalt qui produit un meilleur effet que les autres.
- Voici les fondans et les quantités de doses dont on fait le plus communément usage :
- Sur 5o parties de sable, 28 parties de soude d’Alicante, 20 parties de cendre, 6 parties de salin ou potasse et un 80e de partie de cobalt, et quelquefois autant d’arsenic.
- La fusion de ces substances étant complète, on cueille le verre, puis on fait la paraison de la bosse, et on la souffle de même que pour le verre précédent; mais au lieu que ce soit dans un état libre, l’opération se fait dans un moule qui lui donne la forme d’un cylindre : c’est de là que lui est venu le nom de verre en manchon.
- Chaque manchon soufflé est déposé sur un chevalet pour y refroidir par le moyen de l’air libre ; sans doute sa forme cylindrique l’empêche de se casser en refroidissant : ainsi, il diffère en cela de tous les autres moyens de fabrication.
- Le manchon étant refroidi, il faut le fendre et l’aplatir ou le déployer pour lui donner la forme qu’il doit avoir. Cette opération se fait avec un fer tranchant et rouge, que l’on passe dans la hauteur du manchon pour le faire éclater; lorsque le feu n’a pas opéré cette désunion, il suffît, pour l’obtenir, d’en mouiller le passage.
- Afin de parvenir à l’aplatissement de ces manchons, on les transporte successivement dans deux fours contigus et chauffés à un degré différent; on les fait d’aborcl lentement passer dans le premier, afin de ne les exposer qu’à une chaleur progressive, et par une ouverture ménagée à celui-ci, on les introduit dans le second, dont le degré calorique doit être tel,que
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- VITRERIE.
- 2 9 5
- la matière puisse devenir assez molle pour pouvoir s’étendre ; alors le manchon se déroule et s’aplatit sur une forme placée au milieu du foyer. Ainsi se développe chaque feuille, (fui, d’après cela, doit être posée avec précaution à l’extrémité du four pour y recevoir une consistance qui la mette dans le cas d’y être placée de champ : il ne reste plus alors qu’à donner la recuisson au verre, ce qui se fait en bouchant le four, et en le laissant refroidir par degrés pendant cinq à six jours au moins.
- DU VERRE DE BOHÊME.
- Le verre de Bohême ou verre en table est semblable en tout, pour le travail, à celui qui précède : on le souffle de même en manchon ; mais ces manchons, au lieu d’être déposés sur des châssis, le sont les uns après les autres dans une forme de terre cuite ou de tôle chauffée au même degré que le verre.
- Le sable le plus blanc, le plus pur, soigneusement lavé et séché, la potasse la mieux calcinée, font la base de la composition de ce verre. Ces substances, déjà exemptes d’une grande partie du principe colorant, en sont entièrement dégagées dans la fusion par l’addition de la chaux bien blanche et pulvérisée , de la manganèse, ou bien du safre et du cobalt.
- La préparation et le choix de ces substances peuvent en exempter la frite, si à la fusion on leur adjoint du nitre ou une certaine quantité de cassons, qui sont des débris de verrerie.
- La composition la plus généralement usitée pour cette sorte de verre, se fait ainsi :
- Deux cents parties de sable, 120 parties de potasse, \l\ parties de chaux et un 5e de partie de manganèse.
- Le plus beau verre en table que nous ayons, est celui qui vient des verreries de Saint-Quirin; pour en obtenir la plus parfaite blancheur, elles chauffent leurs fours avec du bois.
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- a96
- VITRERIE.
- VERRE DE COULEUR.
- Cette espèce de verre se compose des substances primitives employées dans la fabrication du verre de Bohême; sa fusion est aussi la meme; pour le colorer, on y ajoute seulement diverses chaux métalliques dont la réunion se fait avant la frite.
- Ces chaux sont le cobalt calciné et pulvérisé pour le verre bleu, le plomb pour le verre jaune, l’antimoine pour la couleur hyacinthe , et la manganèse pour la couleur pourpre.
- DU VERRE GRAS.
- Celui-ci est un verre quelquefois opaque, laiteux dans ses parties, ou bien rempli de nuances vaporeuses ou de flocons blancs, enfin un verre qui, étant privé, en tout ou en partie, de sa transparence, cesse conséquemment d’être parfait. C’est une défectuosité très-difficile à connaître ayant qu’on en ait fait usage. ,
- Le verre en table ou verre de Bohême est seul sujet à devenir gras. Ce défaut vient du suin qui n’a pas été bien dégagé de la partie vitreuse par l’action du feu ; il en résulte qu’étant exposé aux rayons du soleil, il se trouve, en peu de temps, privé de son vernis et se calcine ; c’est ce qu’on nomme verre tayé ; il a encore l’inconvénient de suinter continuellement, et de produire réellement l’effet d’un corps gras sur lequel l’eau ne peut se fixer.
- Ce défaut n’étant généralement connu que du manufacturier, ce verre, lorsqu’il n’est pas trop défectueux, se vend au même prix que l’autre.
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- VITRERIE.
- s97
- Du mode de livraison et du prix du verre.
- Les trois sortes de verre précitées ont chacune leur mode de livraison.
- Le verre en plat se vend au panier, et ce panier est composé de vingt-quatre plats.
- Le verre d’Alsace se vend à la feuille ; ces feuilles changent d’autant de prix qu’elles ont de dimensions différentes.
- Le verre blanc ou verre de Bohême se vend au paquet; la dimension des feuilles détermine le nombre de celles dont chaque paquet doit être composé.
- La livre et le pied étaient les unités des anciens poids et des anciennes mesures, comme le mètre et le kilogramme sont celles du nouveau système, dont toutes les opérations découlent de la règle de cent; celles du commerce pourraient aussi, dans beaucoup de cas, être soumises au même principe. Cette vérité a, sans doute, été sentie par les premiers manufacturiers du verre de Bohême, puisqu’ils ont établi un prix unique et invariable pour toutes les dimensions possibles de chaque feuille de cette espèce de verre, sans autre procédé que de livrer la matière en plus ou en moins grande quantité. Ce mode n’est pas suivi pour le verre d’Alsace; et cela doit surprendre d’autant plus, que souvent il est fait par les mêmes manufacturiers, qui auraient dû chercher à employer pour celui-ci le mode de livraison au paquet, mode non - seulement avantageux au commerce, mais offrant encore une grande facilité dans la rédaction des mémoires d’ouvriers et dans leur réglement, puisqu e la seule connaissance du tarif suffit pour mettre chaque pièce en rapport avec l’unité. Dans le mode de livraison h la feuille, il faut, au contraire, ou réduire le verre au pied carré, dont la valeur n’est pas constamment la même, ou faire l’estimation de chaque feuille, ce qui devient alors un travail extrêmement long et pénible.
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- 2QO VITRERIE.
- Pénétré des avantages de ce premier mode et de la facilité de pouvoir en faire l'application au verre d’Alsace, nous allons présenter, dans le tableau suivant, le prix de ce verre sous plusieurs rapports, et entr’autres sous celui de sa livraison au paquet. Avant de fixer la valeur du paquet de ce verre , nous avons consulté le tarif du verre de Bohême ; nous avons reconnu que, dimension moyenne, on livrait, à très-peu de chose près, pour le même prix, deux pieds de verre d’Alsace pour un pied de verre de Bohême ; alors nous avons fixé, pour le premier, le prix de notre unité à 9 francs 45 centimes.
- Dans les réductions des feuilles de ce verre en paquet, nous n’avons pu éviter quelques légères inexactitudes, que l’on pourra apercevoir en cherchant le rapport du prix de chaque feuille avec celui du paquet. Ces différences, très-légères ne viennent que de ce que nous avons voulu éviter la trop grande étendue de fractions qu’aurait exigées la scrupuleuse exactitude ; et d’ailleurs, ces variantes sont bien moins sensibles que celles que l’on rencontre dans le tarif du verre de Bohême ? qui a été établi par les manufacturiers.
- Dans le second tableau concernant ce dernier verre, nous avons littéralement copié le tarif dont les eommerçans se servent, en ajoutant cependant, pour plus d’exactitude, quelques classes intermédiaires, et certaines pièces qui ne s’y trouvaient pas indiquées, à d’autres qui l’étaient déjà, et qui ne pouvaient y rester sans que leur valeur en souffrit. Nous avons aussi supprimé du tarif toutes les feuilles dont les dimensions correspondent aux mêmes développemcns, aux mômes surfaces, comme aux mêmes prix, pour n’en laisser subsister dans nos deux tableaux qu’une de chaque classe, les autres devenant, par leur répétition, absolument superflues.
- Nous avons ajouté à cette édition deux nouveaux tableaux présentant le tarif des prix du verre d’Alsace et du verre de Bohème, mesurés au mètre, avec le rapport en fracti 011s décimales de chaque feuille avec le paquet.
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- TABLEAU
- 00 TARIF DES PRIX DO VERRE D’ALSACE,
- MESURÉ AU PIED DE ROI.
- CLASSES.
- DIMENSIONS
- des
- FEUILLES
- en pouces.
- pouces.
- i o sur i o
- V
- 11 12 12
- 13
- 14
- 16
- 18
- 18
- 18
- 20
- 20
- 21
- 21
- 20
- !9
- 20
- 21
- 21
- 20
- 22
- 22
- 2.4
- a4
- 24
- IO
- 10
- 11 11 11 10
- 9
- 10
- 11
- 10
- 11 11 12 *4
- 16
- 16
- 16
- *7
- »9
- 18
- *9
- 18
- J9
- 20
- MESURE linéaire de a des 4 côtés de chaque feuille.
- pouces.
- 20
- 21
- 22
- 23
- 24
- 2.5
- 26
- 27
- 28
- 29
- 30
- 31
- 32
- 33
- 34
- 35
- 36
- 37
- 38
- /9
- 4o
- 4.1
- 42
- 43
- 44
- NOMBRE DE FEUILLES pour un paquet. PRIX de chaque feuille, le paquet étant de g fr. 4Sc. PRIX du pied carré. PRIS | de chaque pouce linéaire. mesuré à l’équerre.
- 3o fenil les. fr. c. 0 3l fr. c. O 45 fr. c. O OI
- 28 feuilles. O 34 O 45 0 OI
- 26 feuilles. O 36 O 43 0 01
- 23 feuilles. O 4* O 45 0 O
- 2i feuilles. O 45 0 45 O O w
- ig feuilles. 0 5o O 4-7 CS 0 0
- l8 feuilles. 0 52 O 47 O 02
- 17 feuilles. 0 56 0 5o O 02
- 16 feuilles. ° 59 0 47 O 02
- 3i f. pour a paquets. 0 61 0 44 O 02
- i5 feuilles. 0 63 0 45 O 02
- 29 f. pour a paquets. 0 65 0 43 M O O
- 27 f. pour a paquets. 0 70 0 44 O 02
- 12 feuilles. 0 79 0 45 0 02
- 2i f. pour 2 paquets. 0 90 0 46 0 o3
- 9 feuilles. 1 o5 0 5o 0 o3
- 17 f- pour a paquets. 1 11 0 5o 0, o3
- 8 feuilles. r 18 0 5i 0 o3
- 7 feuilles. 1 35 0 54 0 04
- i3 f. pour 2 paquets. 1 45 0 55 0 04
- 17 f. pour 3 paquets. 1 67 0 61 0 04
- 5 feuilles. 1 89 0 65 0 o5
- 9 f. pour a paquets. 2 10 0 70 0 o5
- 21 f. pour 5 paquets* 2 25 0 HI 0 o5
- 19 f. pour 5. paquets. 2 49 ^ h’ O 7O 0 06
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- 3oo
- VITRERIE.
- CLASSES. DIMENSIONS des FEUILLES en pouces. MESURE linéaire de 2 des 4 côtés de chaque feuille. NOMBRE DE feuilles pour un paquet. PRIX de chaque feuille, le paquet étant de gfr.45c. PRIX du pied carré. PRIX de chaque pouce linéaire mesuré à l'équerre.
- pouces. pouces. fr. c. fr. C. fr. c.
- [ 25sur20 45 7 f. pour 2 paquets. 2 70 0 78 O 06
- 3e 1 24 22 46 i3 f. pour 4 paquets. 2 91 O 79 O 06
- \ 26 21 47 3 feuilles. 3 i5 O 83 O 07
- l 28 20 48 xi f. pour 4 paquets. 3 44 O 88 O O7
- l 22 22 4g 5 f. pour 2 paquets. 3 78 O 92 O 08
- 1 2» 22 5o 9 f. pour 4 paquets. 4 20 O 98 O 08
- 4e ( o9 22 5i 2 feuilles. 4 73 I °7 0 09
- \ 3o 22 52 7 f. pour 4 paquets. 5 40 I 18 O IO
- f 32 21 53 3 f. pour 2 paquets. 6 3o I 35 O 12
- \ 32 22 54 5 f. pour 4 paquets. 7 56 I 55 0 14
- Tontes dimensions de feuilles, autres qne celles indiquées dans la première colonne de ce tableau, seront de même valeur que les feuilles auxquelles elles correspondront en mesures linéaires exprimées dans la seconde colonne. Exemple : le tableau ne contient pas le prix d’une feuille de 20 pouces sur
- 15 pouces. Les deux dimensions, hauteur et largeur, donnant ensemble 35 pouces, cette feuille est du même prix que la feuille de 19 pouces sur
- 16 pouces, portée au tableau qui produit aussi 35 pouces. Il en sera de même de toute autre; cette observation est applicable au verre de Bohême comme au verre d’Alsace.
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-
-
- TABLEAU
- OU TARIF DES PRIX DU VERRE DE BOHÊME,
- MESURÉ AU PIED DE ROI.
- CLASSES.
- dimensions
- des
- FEUILLES en pouces.
- pouces.
- 14 sur i o
- 4
- 15
- 15
- 16
- 16
- *7 18
- 18
- T9
- *9
- 20
- 20
- 21
- 21
- 22
- 22
- 2.3
- 23
- 2.4
- 24
- ) I 1 I 12 12 l3 i3
- 4
- 4
- i5
- 15
- 16 16
- *7
- i'7
- 18
- 18
- *9
- *9
- 20
- 20
- 21
- 21
- 21
- 22
- 22 '23
- 23
- MESURE linéaire de 2 des 4 côtés de chaque feuille.
- pouces.
- 24
- a5
- 26
- 27
- 28
- 8
- 31
- 32
- 33
- 34
- 35
- 36
- 37
- 38
- 39
- 40
- 41
- 42
- 43
- 44
- 45
- 46
- 47
- 48
- 49
- 5 o 5r
- NOMBRE
- DE FEUILLES pour
- un paquet.
- 16 feuilles. x5 feuilles. x4 feuilles.
- 13 feuilles. 12 feuilles, jx feuilles, xo feuilles. 19 f. pour 2
- 9 feuilles.
- 17 f. pour 2
- 8 feuilles.
- paquets.
- paquets.
- i5 f. pour 2 paquets. 7 feuilles.
- i3 f. pour 2 G feuilles.
- 11 f. pour 2 5 feuilles.
- 9 f. pour 2
- 4 feuilles.
- paquets.
- paquets.
- paquets.
- 23 f. pour 6 paquets.
- 7 f. pour 2 paquets. x3 f. pour 4 paquets. 3 feuilles,
- 27 f. pour 10 paquets, 5 f. pour 2 paquets.
- PRIX
- de
- chaque
- feuille, le
- paquet
- étant
- de
- 21 f. Sa c.
- fr.
- I
- I
- I
- I
- I
- 1
- 2 2 2 2
- c.
- 35 43 54 65
- 79
- ?5 26
- D
- °9 53
- 2 69
- 2 87
- 3 07
- 3 3i
- 3
- 3
- 4 3o
- 58
- 91
- 4
- 5
- 78
- 37
- 5 61
- 6 14
- 6 62
- 7 *7
- 7,
- 8 00
- PRIX du pied carré.
- fr.
- I
- I
- I
- I
- I
- I
- I
- I
- I
- I
- 39
- 34
- 34
- 32
- 34
- 35
- 4°
- 3?
- 3n
- 35
- I 32
- I 25
- I 24 1 26 i 3o 1 35 i 42
- 1 46
- 1 53
- 1 54 1 62 1 67 1 74 1 85 1 92
- PRIX
- de
- chaque
- pouce
- linéaire
- mesuré
- à
- l’équerre.
- fr. c
- O o5 O 06 O 06 O 06 O 06 o 07 o 07 o 07 o 07 o 08
- o 08
- o 08
- o 08 o 08 o oq o 10 o 10
- o
- o
- 11
- 12
- o 12 o i3 o 14 o i5 o 16 o 17
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- 302
- vitrerie
- CLASSES. DIMENSIONS des FEUILLES en pouces. MESURE linéaire de a des 4 côtés de chaque feuille. NOMBRE DE FEUILLES pour un paquet. PRIX de chaque feuille, le paquet étant de 21 f. 5o c. PRIX du pied carré. PRIX de chaque pouce linéaire mesuré a l’équerre
- pouces. ' 2QSU1'23 pouces. 52 9 f. pour 4 paquets. fr. c. 9 56 fr. c. 2 06 fr. c. O l8
- 29 24 53 a feuilles. 10 7Ô 2 22 O 20
- i 3o 24 54 n f. pour 6 paquets. r 1 73 2 35 O 22
- 1 3o 25 55 i3 f. pour 8 paquets. i3 23 2 54 O 24
- 3° > 3i 2.5 56 i3 f. pour Q paquets. «4 88 2 76 O 27
- 3i 26 ?7 3l pour 24paquets. 16 65 2 98 O 29
- 32 26 58 8 f. pour 7 paquets. 18 81 3 26 O 32
- 32 27 59 1 feuille. 21 5o 3 58 0 36
- ,33 27 60 6 f. pour 7 paquets. 25 08 4 o5 0 42
- f.e J 34 27 61 3 f. pour 4 paquets. 28 66 4 49 0 47
- 4 1 34 28 62 i f. pour 3 paquets. 32 2Ô 4 88 0 52
- 35 28 63 3 f. pour 5 paquets. 35 83 5 27 0 57
- 35 29 64 G f. pour 11 paquets. 3q 42 5 60 0 62
- 5e J 36 29 65 I f. pour 2 paquets. 43 00 5 93 0 66
- 36 3o 66 4 f. pour 9 paquets. 48 37 6 45 0 73
- 1 36 3i 67 2 f. pour 5 paquets. 53 75 6 94 0 80
- [ 36 32 68 X f. pour 3 paquets. 64 5o 8 06 o 9Ô
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-
-
- TABLEAU
- Oü TARIF DES PRIX DU VERRE D’ALSACE,
- MESURÉ AU MÈTRE.
- PRODUIT
- DIMENSIONS linéaire
- des d’une largeur
- CLASSE». FEUILLES et
- en d’une
- centimètres. hauteur réunies.
- centimètres. m. c.
- ( 27 sur27 0 54
- 1 3o 27 0 57
- 1 33 27 0 60
- 1 33 3o 0 63
- 1 35 3o 0 65
- | 38 3o 0 68
- 1 43 27 0 70
- J 49 24 0 73
- jie / 49 37 0 76
- 1 49 3o 1 54 27 0 79 0 81
- I 54 3o 0 84
- I 57 3o 0 87
- f 5y 33 0 90
- | 54 38 0 92
- 5i 43 0 94
- \ 54 43 0 97
- ( 43 t 00
- 1 ï7, 46 1 o3
- 1 54 5i 1 o5
- 2e J 60 49 1 09
- 4 60 01 1 i i
- 1 65 49 1 14
- f 65 5i 1 16
- ^ G5 54 1 <9
- RAPPORT de chaque feuille au paquet. PRIX de chaque feuille, le paquet étant de 21 f. 5o c. PRIX du mètre carré. PRIX de chaque centimètre mesuré à l’équerre.
- fr. C. fr. c* fr. c*
- O o33 O 3i 4 25 O o5n
- O o36 O 34 4 2.0 0 060
- O o39 O 36 4 °4 O 060
- O o43 O 4* 4 *4 O o65
- 0 048 0 45 4 29 O 069
- O o53 0 5o 4 39 O °74
- 0 o55 O 52 4 48 O 074
- O o5c) O 56 4 76 O °77
- 0 o63 O 59 4 46 0 078
- 0 o65 O 61 4 i5 O °77
- 0 067 O 63 4 32 0 078
- 0 069 O 65 [' 01 0 °77
- 0 074 0 70 4 °9 0 080
- 0 o83 O 79 4 20 0 088
- 0 095 0 9° 4 39 0 098
- 0 111 r o5 4 Z9 0 112
- 0 118 1 11 4 78 0 114
- 0 125 1 18 4 81 0 u8
- 0 143 1 35 5 i5 0 i3i
- 0 154 1 45 5 27 0 i38
- 0 176 1 67 5 68 0 i53
- 0 200 1 89 6 18 0 170
- 0 222 2 10 6 59 0 184
- 0 2,38 2 2.5 6 79 0 194
- 0 2.63 2 49 7 09 0 209
- p.6x303 - vue 2398/2618
-
-
-
- 3<4
- VITRERIE
- CLASSES. DIMENSIONS des FEUILLES en centimètres. PRODUIT linéaire d’une largeur et d’une hauteur réunies. RAPPORT de chaque feuille au paquet. PRIX de chaque feuille, le paquet élan t de 21 f. 5o c. PRIX du mètre carré. PRIX de chaque centimètre mesuré à l’équerre.
- centimètres. m. c. fr. c* fl’. C. fr, c.
- 68sur54 1 22 0 286 2 70 7 35 0 221
- Oe 65 60 I 25 0 3o8 2 91 7 46 0 233
- i 7° 57 I 27 0 333 3 i5 7 89 0 248
- ! 76 54 1 3o 0 364 3 44 8 38 0 265
- ( H 3 60 1 33 0 4oo 3 78 8 63 0 284
- 76 60 i 36 0 444 4 20 9 21 0 309
- ' 78 60 1 38 0 5oo 4 73 10 11 0 343
- 4 > l 8i 60, 1 41 0 571 5 4o 11 11 0 383
- 1 ! 87 57 1 44 0 666 6 3o 12 70 0 4^8
- 1 ^ 87 60 1 47 0 800 7 56 14 48 0 £> 14
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-
-
-
- TABLEAU
- OU TARIF DES PRIX DU VERRE DE BOHÊME
- MESURÉ AU MÈTRE.
- PRIX de chaque feuille, le paquet étant de 21 f. 5o c. PRIX du mètre carré. PRIX de chaque centimètre I mesuré 1 à l’équerre.
- fr. c. fr. c. fr. c.
- I 35 i3 16 O 021
- I 43 12 54 O 02 1
- I 54 x 2 5 2 O 022
- 1 65 12 20 O 022
- I 79 12 61 O 024
- I g5 12 96 0 025
- 2 i5 i3 0 f' o5 O 027
- 2 26 x 2 93 O 027
- 2 39 12 84 O 027
- 2 53 12 59 O 028
- '' / 2 69 12 56 O 029
- 2 87 1 r 94 O 029
- 3 07 11 71 O o3o
- 3 3x x 1 85 O o3i
- 3 58 12 18 O o33
- 3 91 12 78 O o35
- 4 3o i3 60 O o38
- 4 78 i3 94 O 04.1
- 5. -37 14 49 O o44
- 5 61 14 47 O o45
- 6 *4 i5 39 O 04.8
- 6 62 i5 76 O o5i
- 7 I7. 16 r7 O o54
- 7 96 *7 59 O °59
- 8 60 18 2.5 O 062 |
- CLASSES.
- DIMENSIONS
- des
- FEUILLES
- en
- centimètres.
- centimètres.
- 38sur27 38 3o
- 4*
- h
- 43
- 43
- 46
- 46
- P
- P
- 01
- 3o 33 33 35 35 38 38 4i 4i
- 5i 43
- 54' 43 54 46
- 46
- 57 57
- 60
- 60
- 62
- 62
- 49
- P
- 5i
- 54
- 65 54
- 65 57
- S
- 60
- 62
- 62
- PRODUIT
- linéaire
- d’une
- largeur
- et
- d’une
- hauteur
- réunies.
- m. c.
- o 65 o 68 o 71
- o 74 o 76 o 78 o 81 o 84 o 87 o 90 o 92
- 0 94
- 97
- 00 o3 06
- °9
- 11
- i3
- 16
- !9
- 22
- 25
- 27
- 3o
- 33
- 35
- 38
- RAPPORT de chaque feuille au paquet.
- o o63 o 067 0071 o 077 o o83 o 091 o 100 o io5 o i x 1 118 125
- X 25 i33 133 o i43 o i54 o 166 o 182 o 200 o 222 o 222 O 25o
- o 261 o 286 o 3o8 o 333 O 370 O 400
- 20
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-
-
-
- 3o6
- VITRE RIE
- CLASSES. DIMENSIONS des JTETJIIiLES en centimètres. PRODUIT linéaire d’une largeur et d’une hauteur réunies. RAPPORT de chaque feuille au paquet. PRIX de chaque feuille , le paquet étant de 21 f. 5o c. PRIX du mètre carré. PRIX de chaque centimètre mesuré à l’équerre.
- centimètres. f 78sur62 ni. c. 1 4° 0 444 fr. c. 9 56 fr. c. *9 77 fr. c. 0 068
- 78 65 1 43 0 5oo 10 75 21 20 0 075
- I 81 65 i 48 0 545 11 73 22 28 0 080
- 81 68 1 49 0 6t5 i3 2.3 2.4 02 0 089
- 3e ^ 84 68 I 52 0 692 14 88 26 o5 0 098
- l 64 70 1 54 0 774 16 65 28 02 0 108
- ! 87 7° 1 57 0 875 18 81 3o 89 0 120
- 87 73 l 89 73 1 60 1 000 21 5o 33 85 0 i34
- i 62 1 166 25 08 38 60 0 i55
- 4' f 92 t 92 76 1 65 1 68 1 333 1 5oo 28 66 32 25 42 67 46 12 0 174 0 192
- ^ q5 76 r 71 r 666 35 83 49 83 0 210
- o5 78 97 7** 97 ft/ 97 g4 V 97 87 1 73 1 833 3q 42 53 20 0 228
- 5° , 1 75 1 78 2 000 2 25o 43 00 48 37 56 83 61 56 0 246 0 272
- 1 1 81 t 84 2 5oo 3 000 53 75 64 5o 65 07 78 43 o 297 0 351
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-
-
-
- VITRERIE.
- 307
- Prix du paquet de chaque sorte de verre.
- Le verre d’Alsace, d’après le prix du commerce fr* 0.
- pour chaque feuille, revient à 9 45
- Le verre de Bohême se vend^ 1 ire qualité. . . . 21 5o
- I | 2e qualité. . . . 00
- Le verre de couleur se vend< [ Bleu et violet. . . 43 00
- 1 [ Le jaune 38 00
- On ne trouvera pas, dans les entrepôts, d’autres verres de couleur que les trois ci-dessus désignés.
- Ces verres de couleur s’emploient rarement, et quand on en fait usage, ce n’est qu’en petites parties et souvent dans des formes irrégulières ; alors le temps de l’emploi et la quantité des déchets peuvent être susceptibles de beaucoup de variations; d’après ces considérations, nous pensons qu’il serait déplacé d’en donner aucun détail; nous nous bornons seulement à en faire connaître les prix principaux.
- Nous nous croyons dispensés de donner d’autres détails du verre en plat, en ce que, comme nous l’avons déjà dit, il n’est point en usage à Paris, et l’est très-peu dans les départe mens.
- On observera que chaque feuille de verre, en général, porte sur la hauteur et sur la largeur 4 à 6 lignes de plus qu’elles ne sont censées avoir dans les mesures de leur livraison.
- Si nous avons présenté, dans les précédens tableaux, les prix du verre sous les rapports du paquet, de la feuille, du pied superficiel, et enfin du pouce linéaire mesuré à l’équerre, c’était surtout dans la vue de faire sentir la possibilité de livrer et de compter le verre au paquet : lorsque nous avons établi le rapport du pied superficiel à la feuille, c’était
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-
-
-
- VITRERIE.
- 3o8
- aussi pour faire connaître combien les prix du commerce , d’après son tarif, sont peu proportionnés pour plusieurs feuilles de verre d’Alsace et de Bohême, puisqu’il arrive que l’on donne à meilleur compte ce qui devrait être plus cher. On voit, par cette inexactitude, que les manufacturiers, pour établir leurs prix, n’ont pas plus consulté la surface de chacune des feuilles, que le nombre pour celles qu’ils vendent au paquet. Nos tableaux font aussi connaître la progression du prix du pied carré, à mesure que chaque feuille augmente de volume; progression qui n’existe pas seulement pour ces verres, mais encore pour les glaces et beaucoup d’autres marchandises, dont le prix d’unité augmente en raison de l’étendue de la dimension.
- Pour satisfaire à tout, nous avons rendu compte , dans nos tableaux détaillés, du prix du verre, considéré dans sa livraison tant au paquet qu’au pied superficiel; mais , pour ce dernier mode, et afin de ne pas confondre des dimensions de feuilles qui porteraient le pied superficiel à un prix beaucoup plus élevé que d’autres, nous avons établi, d’après un terme moyen qui pare à l’inconvénient de trop multiplier les détails, quatre classes pour le verre d’Alsace : dans la première, nous avons embrassé depuis les feuilles produisant 20 pouces à l’équerre jusques et compris celles produisant 36 pouces; la seconde classe comprend depuis 3-j pouces jusqu’à 44 pouces; la troisième classe, depuis 45 pouces jusqu’à 48 pouces ; et enfin la quatrième, depuis 49 pouces jusqu’à 54 pouces. Pour le verre de Bohême , nous avons fait cinq classes ; la première comprend les feuilles depuis 24 pouces jusqu’à 45 pouces à l’équerre; la seconde, depuis 46 pouces jusqu’à 5i pouces; la troisième, depuis 52 pouces jusqu’à 60 pouces; la quatrième, 61 pouces et 62 pouces; et enfin la cinquième classe comprend depuis 63 pouces jusqu’à 68 pouces.
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-
-
-
- VITRERIE.
- 3og
- DU MASTIC.
- On fixait autrefois beaucoup de vitres avec des pointes, et on les calfeutrait avec des bandes de papier; aujourd'hui on scelle ces mêmes vitres avec du mastic, excepté toutefois celles des portes peintes en détrempe, pour lesquelles on se sert de papier, parce que l’huile s’étendrait sur la détrempe et tacherait la peinture.
- Dans la composition du mastic, on a quelquefois fait usage de blanc de céruse ou de litharge, et cela dans la vue de le faire mieux et plus promptement durcir; mais aujourd'hui on ne le compose qu’avec du gros blanc de Bougival et de l’huile de lin, encore souvent n’emploie-t-011 que des fcces, dépôt qui se forme au fond des barriques d’huile.
- Détail pour connaître la valeur d’une livre de mastic fait avec du blanc de Bougival et de Fhuile de lin pure.
- fr. c.
- Douze pains de blanc pesant ensemble 7 livres, et la livre de ce blanc étant de 3 centimes,
- donnent la somme de........................... o
- Une livre 5 onces d’huile pour détremper 7 livres
- de blanc , à 65 centimes.................... o 85
- Temps nécessaire à pétrir et 5 battre le mastic,
- une heure et demie, à a5 centimes l’heure. ... o 38
- Plus, faux frais, le tiers de la main-d’œuvre. . . o i3
- Déchet dans la fabrication...................... o 10
- Dépense totale. . ; . .................. 1 67
- Poids total, 8 livres 5 onces.
- La livre revient à...................... o 20
- La livre de mastic compris frais et bénéfice. o 25
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-
-
-
- VITRERIE.
- 3lO
- Les expériences que nous avons faites à ce sujet, nous ont démontré qu’une livre de mastic bien employée remplissait 3o pieds de feuillures pour calfeutrement au pourtour des verres.
- La livre de pointes servant à fixer chaque carreau se vend j franc 5o centimes et contient a36o pointes.
- Cette dernière fourniture, comme étant de trop peu d’importance , n’est pas comprise dans nos détails, et nous l’avons fait entrer dans l’article des faux frais.
- Nous observerons que le mastic employé partiellement en réparation des anciens mastics, se payait autrefois 5o centimes la livre, et que, dans cette somme, le temps de l’emploi était compris. Maintenant lorsque les vitriers font de semblables fournitures, on leur paie assez souvent centimes la livre, et ce prix est assez proportionné à l’ancien ; mais on ne réfléchit pas que, dans le premier prix, le temps était compté, et qu’aujourd’hui les entrepreneurs demandent, d’une part, le mastic , et de l’autre les journées. Il en résulte donc que, par le prix accordé , on paie deux fois la main-d’œuvre : nous aurons occasion de faire faire la même réflexion dans la plomberie, article soudure.
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-
-
-
- VITRERIE.
- 3ir
- DE LA MAIN-D’ŒUVRE.
- La journée des ouvriers de cette partie commence , en été, à six heures du matin, et finit à huit heures du soir; de ces quatorze heures, il en faut soustraire deux pour les repas, reste douze heures de travail.
- fl'. c.
- Le prix de la journée des meilleurs ouvriers est
- de............................................ 3 oo
- Le prix de l’heure de travail revient à.......... o 2 5
- Du dépolissage du verre blanc.
- Lorsque l’on veut détruire une partie de la transparence du verre blanc sur une de ses faces, le vitrier choisit le plus tendre et le plus droit ; il lui ôte son poli de la manière suivante :
- Il fixe le verre sur une table couverte de sable ou enduite de plâtre clair : après avoir huilé la pièce , il l’y coule et en frotte la surface avec un autre morceau de verre ouune feuille de fer-blanc , quelquefois avec un morceau de grès. Si le verre est tendre, on introduit de l’émeri sous les molettes, et du grès, s’il est dur ; on le frotte ainsi jusqu’à ce que sa surface soit bien atteinte et bien dressée dans toutes ses parties. Cette opération demande deux à quatre heures, en raison de l’étendue, de la dureté et de la perfection plus ou moins grande de la surface du verre. Cette dépense s’élève à peu près au tiers ou à la moitié au plus du prix de vente des feuilles.
- p.6x311 - vue 2406/2618
-
-
-
- 3l2
- VITRERIE.
- DES FAUX FRAIS.
- Les faux frais de vitrerie consistent dans la location d'une boutique , dans les frais de patente sans droit proportionnel , dans la fourniture des pointes pour fixer les carreaux, comme aussi dans celle de quelques outils , tels que le diamant pour la coupe du verre, les règles, les crochets, les marteaux, les pinces, etc. ; le tout est de peu d’importance, tant pour la dépense que pour l’entretien. Ces faux frais , pour un atelier occupé par le maitre et un compagnon, ce qui est assez général dans celte profession, s’élèvent, d’après le compte que nous nous en sommes rendu, au tiers des frais de la main-d’œuvre, en j comprenant la perte du temps qu’occasionnent les dépla-cemens multipliés que nécessitent les menues fournitures; ce tiers se trouve prélevé dans nos détails sur l’article Main-d'œuvre.
- Les déchets n’ont lieu qu’accidentellement, et sont occa-sionés , soit par la casse des pièces dans leur transport ou lors de leur pose, soit lorsqu’il se trouve des feuilles bouges, chose assez commune dans le verre d’Alsace ; mais comme il arrive que l’on peut quelquefois tirer parti des morceaux, nous avons fixé ces déchets, pour le verre d’Alsace, au 20e; et pour le verre de Bohème, au 4.0e, parce qu’il est beaucoup plus fort et toujours plus droit.
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-
-
-
- TABLEAUX DÉTAILLÉS
- DES PRIX
- DE TOUS LES OUTRAGES DE BATIMENT.
- YITRERIE.
- VERRE D’ALSACE.
- OUVRAGES COMPTÉS AU PIED SUPERFICIEL, SERVANT DE BASE AUX EXEMPLES ET DE COMPARAISON AU MÈTRE.
- Détail pour 100 pieds de verre delà première classe, comprenant les feuilles depuis 20° jusqu’à celles de 36°, mesurées à l’équerre.
- fl’. c.
- Cent pieds de verre, à 46 centimes le pied, prix
- moyen......................................... ^6 00
- Déchet par la casse, un 20e...................... 2 3o
- Fourniture de mtastic pour sceller cent pieds carrés de verre, i3 livres un tiers,à 20 centimes
- la livre................................... 2 67
- Temps pour la pose, 18 heures, à 25 centimes
- l’heure........................................ 4 5o
- Faux frais, un tiers de la main-d’œuvre.......... 1 5o
- iul total. ..... 56 97
- p.6x313 - vue 2408/2618
-
-
-
- 3i4
- VITRERIE.
- fr. c.
- Report.............. 56 97
- Bénéfice , un 6e du tout.............: . 9 5o
- Valeur de cent pieds carrés................. 66 47
- Valeur d’un pied............................. o 66
- Valeur d’un mètre superficiel................ 6 3o
- Deuxième classe comprenant les feuilles depuis “if jusqu’à celles de 44° > mesurées à Véquerre.
- fr. c.
- Cent pieds de verre , à 63 centimes le pied, prix
- moyen................ . . . . .............. 63 00
- Déclietparla casse, un 20e......................... 3 i5
- Fourniture de mastic, 9 livres, à 20 centimes la
- livre........................................... 1 80
- Temps pour la pose, i3 heures, à 25 centimes
- l’heure......................................... 3 25
- Faux frais, un tiers de la main-d’œuvre............ 1 08
- icr total......... 72 28
- Bénéfice, un 6e du tout.............. 12 04
- Valeur de cent pieds carrés.......... 84 32
- Valeur d’un pied. .................... o 84
- Valeur d’un mètre............... 7 99
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-
-
-
- VITRERIE.
- 3i5
- Troisième classe comprenant les feuilles depuis 4&° jusqu'à celles de 48°, mesurées à l'équerre.
- Cent pieds de verre, à 82 centimes le pied, prix
- moyen.................................. 82 00
- Déchet par la casse, un 20e..................... 4 10
- Fourniture de mastic, 7 livres et demie, à 20 centimes la livre.................................. 1 5o
- Temps pour la pose, 10 heures et demie, à 25 centimes l’heure.................................. 2 63
- Faux frais, un tiers de la main-d’œuvre......... o 88
- ier total.......... 91 11
- Bénéfice , un 6e du tout.............. i5 19
- Valeur de cent pieds superficiels............. 106 3o
- Valeur d’un pied..................... 1 06
- Valeur d’un mètre.................... 10 07
- Quatrième classe comprenant les feuilles depuis 49° jusqu'à celles de 54°, mesurées à l'équerre.
- Çent pieds de verre, à un franc 18 centimes le
- pied, prix moyen.............................. 118 00
- Déchet, un 20e..................................... 5 go
- Fourniture de mastic, 6 livres, à 20 centimes la
- livre......................................... 1 20
- 125 10
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-
-
-
- 3i6
- VITRERIE.
- fr. c.
- Report.......... ia5 io
- Temps pour la pose, 9 heures, à a5 centimes
- l’heure..................................... 2 2 5
- Faux frais, un tiers de la main-d’œuvre........ o yS
- ier total........ 128 10
- Bénéfice, un 6e du tout.............. 21 35
- Valeur de cent pieds superficiels........... 149 4^
- Valeur d’un pied.................... . 1 49
- Valeur d’un mètre..........i........ i4 16
- Détail pour un paquet de verre d’Alsace.
- fr. r.
- Le paquet...................................... 9 4 5
- Déchet par la casse, un 20e.................... o 47
- Fourniture de mastic, terme moyen, deux livres,
- à 20 centimes la livre..................... . o 4°
- Temps pour la pose, terme moyen, trois heures,
- à 25 centimes l’heure....................... o y 5
- Faux frais, un tiers de la main-d’œuvre........ o 25
- Ier total........ Il 3a
- Bénéfice, un 6e du tout.......; . . „ 1 89
- Valeur du paquet..................... i3 21
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-
-
-
- VITRERIE. 3l7
- VERRE DE BOHÊME, PREMIÈRE QUALITÉ.
- Première classe comprenant les feuilles depuis 24° jusqu3à celles de 45°, mesurées à Véquerre.
- Détail pour 100 pieds carrés.
- fr. c.
- Cent pieds de verre, à un franc 35 centimes le
- pied , prix moyen........................ i35 00
- Déchet par la casse , un 4oe................ 3 38
- Fourniture de mastic, 10 livres et demie, à 20
- centimes la livre. . . .................. 2 10
- Temps pour la pose, i4 heures et demie, à 25
- centimes l’heure......................... 3 63
- Faux frais, un tiers de la main-d’œuvre..... 1 21
- Ier total......... i43 3â
- Bénéfice, un 6e du tout................. 24 22
- Valeur de cent pieds superficiels....... 169 54
- Valeur d’un pied...................... 1 70
- Valeur d’un mètre. ................. 16 07
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-
-
-
- 3(8
- VITE EïlIE.
- Deuxième classe comprenant les feuilles depuis celles de 5 , mesurées à Véquerre.
- 46° jusqu'à
- fr. c.
- Cent pieds de verre, à un franc 72 centimes, prix
- moyen........................................ 172 00
- Déchet par la casse , un 40e...................... 4 3°
- Fourniture de mastic, 7 livres, à 20 centimes la
- livre...................................... 1 4°
- Temps pour la pose, 9heures et demie , à 25 centimes l’heure.................................... 2 38
- Faux frais, un tiers de la main-d’œuvre........... o 79
- Ier TOTAL.......... l8o 87
- Bénéfice, un 6e du tout................. 3o i5
- Valeur de cent pieds superficiels............. 21 r 02
- Valeur d’un pied...................... 2 11
- Valeur d’un mètre superficiel................. 20 00
- Troisième classe comprenant les feuilles depuis 62° jusqu’à celles de 6o°, mesurées à l’équerre.
- fr. c.
- Cent pieds de verre, à 2 francs 87 centimes le pied,
- prix moyen.................................. 287 00
- Déchet par la casse, un 4°c.................... 7 18
- Fourniture de mastic , 5 livres et demie, à 20 centimes la livre................................ 1 10
- 295 28
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-
-
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- VITRERIE. 3l9
- fr. c.
- Ci-contre.......... 29 5 28
- Temps pour la pose, 8 heures, à 25 centimes
- l’heure........................................ 2 00
- Faux frais, un tiers de la main-d’œuvre.......... o 67
- ier total......... 297 95
- Bénéfice , un 6e du tout. ............. 49 66
- Valeur de cent pieds superficiels............. 347 61
- Valeurd’un pied superficiel................... 3 4$
- Valeur d’un mètre superficiel................. 32 98
- Quatrième classe comprenant les feuilles de6i° et 62°.
- fr. c.
- Cent pieds de verre, à 4 francs 69 centimes le pied,
- prix moyen..................................... 469 00
- Déchet, un4oe...................................... 11 73
- Fourniture de mastic , 5 livres, à 20 centimes la livre............................................. 1 00
- Temps pour la pose, 7 heures, à 25 centimes l’heure. 1 75
- Faux frais, un tiers de la main-d’œuvre............. o 58
- ier total......... 484 06
- Bénéfice, un 6e du tout.............. 80 68
- Valeur de cent pieds superficiels............ 564 74
- Valeur d’un pied...................... 5 65
- Valeur d’un mètre.................... 53 55
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-
- 320
- VITRERIE.
- Cinquième classe comprenant les feuilles depuis 63° jusqu’à
- celles de 68°, mesurées à Véquerre.
- fl1. c.
- Cent pieds de verre, à 6 francs 38 centimes le pied. 638 oo
- Déchet, un 4°e....................................... i5 95
- Fourniture de mastic, 4 livres un quart, à 20 centi-
- mes, la livre...................................... o 85
- Temps pour la pose, 6 heures, b 2 5 centimes l’heure. 1 5o Faux frais, un tiers de la main-d’œuvre. ..... o 5o
- Ier total............ 656 80
- Bénéfice, un 6e du tout..................... 109 47
- Valeur de cent pieds superficiels........... 766 27
- Valeur d’un pied superficiel.................. 7 66
- Valeur d’un mètre superficiel................. 72 59
- Détail pour un paquet de verre de Bohême, première
- fr. c.
- Le paquet......................................... 21 5o
- Déchet, un 40e..................................... o 54
- Fourniture de mastic, quantité moyenne, 2 livres,
- à 20 centimes la livre.......................... o 4°
- Temps pour la pose, terme moyen, 1 heure 3o minutes, à 25 centimes l’heure...................... o 38
- Faux frais, un tiers de la main-d’œuvre............ o 13
- icr total........ 22 95
- Bénéfice, un 6e du tout................ 3 83
- Valeur du paquet. ....................... 26 78
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-
-
-
- ' VITRERIE'.
- 3a i
- VERRE DE BOHÊME, SECONDE QUALITÉ.
- fi’. c.
- Le paquet........................................ 19 00
- Déchet par la casse, un 4°e...................... o 4&
- Fourniture de mastic, temps et faux frais, idem
- au précédent détail........................... o 91
- Ier total......... ao 39
- Bénéfice, un 6e du tout............... 3 4°
- Valeur du paquet...................... 23 79
- VIEUX VERRE POUR POSE SEULEMENT.
- Détail pour cent petits carreaux compris dans la première
- classe.
- fl’. c.
- Fourniture de mastic, i4 livres, à 20 centimes la
- livre...................................... 2 80
- Temps pour la pose, 19 heures, à 25 centimes
- l’heure..................................... 4 7 5
- Faux frais, un tiers de la main-d’œuvre........ 1 58
- Ier total............ 9 i3
- Bénéfice, un 6e du tout............ 1 5a
- Valeur de cent petits carreaux de diverses
- mesures. .............................. 10 65
- Valeur de chaque carreau................ o 11
- 21
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-
-
- 322
- VITRERIE.
- Grandes pièces des seconde et troisième classes, pour pose.
- fr. c.
- Fourniture de mastic, 27 livres , à 20 centimes la
- livre............*............................. 5 4°
- Temps pour la pose, 89 heures, à 25 centimes
- l’heure........................................ 9 75
- Faux frais, un tiers de la main-d’œuvre. . . . .* 3 25
- il
- n .
- Ier TOTAL........... l8 4°
- Bénéfice, un 6e du tout................... 3 07
- Valeur de cent pièces de verre........ 21 47
- Valeur d’une pièce................... o 2i5
- VIEUX VERRESj DÉMASTIQUÉS, RETAILLÉS ET REPOSÉS.
- Détail pour cent petits carreaux compris dans la première
- classe.
- fr. c.
- Fourniture de mastic, comme ci-dessus......... 2 80
- Temps à démastiquer, retailler et poser, 46 heures, à 2 5 centimes l’heure................... n 50
- Faux frais, un tiers de la main-d’œuvre....... 3 83
- Ier total......... 18 i3
- Bénéfice, un 6e du tout............... 3 02
- V aleur de cent petits carreaux........... 21 15
- Valeur d’un carreau..................... o 21
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-
-
-
- VITRERIE.
- 323
- Grandes pièces des seconde et troisième classes, pour idem.
- fl’. c.
- Fourniture de mastic, comme ci-dessus......... 5 4°
- Temps pour même dépose et repose, go heures,
- a 25 centimes l’heure...................... 22 5o
- Faux frais, un tiers de la main-d’œuvre....... 7 5o
- Ier total......... 35 4°
- Bénéfice, un 6e du tout............... 5 go
- Valeur de cent pièces de verre....... 41 3°
- Valeur d’une pièce. ................ o 41
- VIEUX TERRES SALIS DE PEINTURE, NETTOYES SUR
- PLACE.
- Détail pour cent petits carreaux«
- fr. c.
- Temps nécessaire, 14 heures, à -25 centimes
- l’heure. ................................. . 3 5o
- F aux frais pour fourniture de hlanc, chiffons, etc.,
- un tiers de la main-d’œuvre.................. 1 17
- Ier TOTAL. ..... 4 67
- Bénéfice, un 6e du tout................. . o 78
- Valeur de cent carreaux. . ............. 5 4^
- Valeur d’un carreau................. o o55
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-
-
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- 34
- VITRERIE.
- Grandes pièces de verre, nettoyées de même.
- fr. c.
- Temps nécessaire , 33 heures, à 25 centimes
- l’heure........................................... 8
- Faux frais, un tiers de la main-d’œuvre............. 2 75
- Ier total............. 11 00
- Bénéfice, un 6e du tout..................... 1 83
- Valeur de cent pièces nettoyées............ 12 83
- Valeur d’une pièce. ......................... o i3
- Le nettoyage des verres qui auront été salis par les eaux et la poussière seulement, ne vaudra que les deux tiers ou même la moitié des prix ci-dessus.
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-
- TABLE GÉNÉRALE
- ET
- RÉSULTÂT DES PRIX
- DE CHAQUE TABLEAU DÉTAILLÉ DES OUVRAGES DE VITRERIE.
- VALEUR
- Verre d’Alsace. d’un d’un
- pied snp. mètre sup.
- Pages fr. c. fr. c.
- 313 Les feuilles de verre dans les dimensions
- de 2o° à 36°, mesurées à l’équerre. ... o 66 6 3o
- 314 Celles depuis 3^° jusqu’à 44°..... o 84 7 99
- 3t5 Celles depuis 45° jusqu’à 48°...... i 06 10 07
- 315 Celles depuis 49° jusqu’à 54’’.... 1 4g 16
- VALEUR d’un paquet.
- fr. c.
- 316 Le même verre compté au paquet.......... i3 ai
- VALEUR
- Verre de Bohême, première qualité. d an d un
- x x pied sup. mètre sup.
- fr. c. fr. c.
- 317 Les feuilles de verre dans les dimensions de
- 24° à 45°, mesurées à l’équerre.. 1 70 16 07
- 318 Celles depuis 46° jusqu’à 5i°........ 2 11 20 00
- 318 Celles depuis 52° jusqu’à 6o°........ 3 4& 3a 98
- 319 Celles de 61° et 62°................. 5 65 55 55
- 320 Celles depuis 63° jusqu’à 68°........ 7 66 72 5$
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- 3 a6
- TABLE DE LA VITRERIE.
- VALEUR d’un paquet.
- fr. c.
- 320 Le même verre , eompté au paquet.....................26 78
- 231 Verre de Bohême, deuxième qualité, le paquet. . . 23 79
- VALEUR
- Vieux verre. , ^ ^
- du cent, de la pièce, fr. c. fr. c.
- 321 Pour pose seulement des petits carreaux. . 10 65 oiï
- 522 Idem, grands carreaux ou pièces........21 47 o 2i5
- 522 Pour démastiquer, retailler et reposer les
- petits carreaux..................... 21 i5 021
- 5a3 Idem, grands carreaux ou pièces........41 3o o 41
- 325 Pour nettoyage et peinture sur petits carreaux...................................... 5 4^ o o55
- 324 Idem, sur grands carreaux.............. 12 83 o i3
- Pour nettoyage de poussière sur petits carreaux.................................... 3 64 o o36
- Idem, sur grands carreaux ou pièces. . . 8 56 o o85
- FIN DE LA TABLE DE LA VITRERIE.
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-
- MODE
- DE MESURAGE DES OUVRAGES
- DE VITRERIE.
- Toutes les pièces de verre d’'Alsace et de Bohême seront mesurées sur leur hauteur et leur largeur, prises du fond des feuillures qui les reçoivent, et réduites au paquet d’après les tarifs annexés aux présens détails.
- Si, au lieu de réduire ces verres au paquet, on préfère les réduire à une unité superficielle, on formera quatre classes distinctes pour le verre d’Alsace : dans la première, on comprendra toutes les feuilles depuis 20 jusqu’à 36 pouces, mesure linéaire produite par deux des quatre côtés de la feuille; dans la seconde, celles depuis 3^ jusqu’à 44 pouces; dans la troisième, celles depuis 45 jusqu’à 48 pouces, et dans la quatrième, celles de 49 a 54 pouces.
- Pour le verre de Bohême, on établira cinq classes différentes : dans la première, seront comprises toutes les feuilles depuis 24 jusqu’à 45 pouces;dans la seconde, depuis 46jusqu’à 51 pouces ; dans la troisième, depuis 52 jusqu’à 60 pouces; dans la quatrième, les feuilles de 61 et 62 pouces, et enfin la cinquième comprendra 63 jusqu’à 68 pouces.
- Les fractions de quart et de demi-pouce, sur la hauteur ou la largeur des pièces, ne seront pas comptées dans la surface ; mais les trois quarts de pouce seront comptés pour le pouce entier.
- Les verres qui ne seront que pour pose, ceux pour dépose
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- VITRERIE.
- 3aB
- et repose, et enfin ceux pour nettoyage seulement, seront comptés à la pièce, en observant d’en faire deux classes, petits et grands carreaux; on distinguera encore, pour les nettoyages, ceux qui ne seront salis que par la poussière, de ceux qui le seraient par les peintures faites sur les bois qui les encadrent.
- Toutes réparations et fourniture de mastic faites sur les vieuiç verres seront comptées séparément des nettoyages, en observant encore de porter le mastic dans un article, et le temps de son emploi dans un autre.
- FIN DE LA VITRERIE.
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- TABLEAUX DÉTAILLÉS
- DES PRIX
- DE TOUS LES OUVRAGES DE BATIMENT.
- POÊLERIE.
- Cette partie se distingue, par son utilité, de toutes les professions dont les travaux concourent à la commodité des habitations, en en rendant, par divers moyens, la température aussi salubre qu’agréable, et en les préservant des effets de la fumée, si nuisibles à. tous égards.
- Parmi les poêliers, il en est qui s’occupent de tout ce qui concerne les poêles en terre émaillée ou non émaillée, de leurs ferremens pour carcasses, des tôles pour tuyaux, [des cercles, et généralement de tout ce qui est en fer ; dans ce nombre, il s’en trouve qui n’établissent que pour les maisons faisant le commerce de quincaillerie, où on se procure tout ce qui concerne la poêlerie ; d’autres ne fabriquent que ce qui a rapport aux ferremens, aux tuyaux, et se procurent ailleurs la terre émaillée ; quelques-uns ne fabriquent aucune des parties de la poêlerie, et achètent tout chez leurs confrères; enfin, de certains sont tout à la fois entrepreneurs, fabriçans et marchands.
- Cette profession embrasse la fabrication et la fourniture des poêles, ainsi que de leurs accessoires ; les divers moyens mécaniques employés dans les constructions horizontales ou verticales propres à l’extension du calorique, sont aussi de
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- 332 ÏOÊLERIE.
- son ressort; elle commande à la fumée, et lui assigne ses issues, soit intérieurement, soit extérieurement. Le ramonage , les réparations intérieures des cheminées et la peinture en badigeon lui sont particulièrement dévolus.
- Les objets qui concernent la poêlerie pouvant se trouver, comme nous l’avons dit, dans les magasins ou dans les boutiques des poêliers, ou bien encore chez des quincailliers, les frais d’acquisition une fois faits, il ne reste plus que ceux de la pose, qui ne sont que peu importans ; c’est pourquoi nous nous bornons, dans les tableaux que nous présentons , à offrir seulement les prix d’acquisition conformément à ceux du commerce, en ce que souvent il ne se trouve ni main-d’œuvre , ni fourniture à ajouter au prix principal.
- A la suite de ces tableaux, nous avons résumé ces prix, qui offrent, de plus, l’augmentation qu’il convient d’accorder à l’entrepreneur pour ses peines et ses avances.
- La location d’un atelier, d’un magasin ou d’une boutique de détail, les frais de patente et ceux de transport des marchandises au bâtiment,.le bénéfice qui doit résulter des peines et des avances de l’entrepreneur, nous ont servi de base pour fixer ces derniers prix; d’après ce, nous avons prélevé un cinquième sur le prix principal, en admettant le 6e poulies avances, et le reste pour toutes les autres espèces de frais ; dans cette augmentation, se trouvent comprises la mise en place des poêles portatifs et celle des colonnes qui pourraient y être ajoutées; nous avons compté, en sus du prix principal et du cinquième prélevé généralement, la pose extérieure des tuyaux de tôle, afin de confondre ces deux articles en un seul.
- Sans dévier aux principes de justice, on peut toutefois observer que ces prix pourraient bien ne pas être suivis pour les seuls fabricans, et que, lorsqu’il s’agit de poêle portatif, de carreaux, de tuyaux et de colonnes de terre cuite, il conviendrait peut-être mieux de s’en rapporter, à leur égard, au tarif,
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-
- POELERIE. 333
- en ce qu’ils ont, en sus des prix de vente tels que nous les avons établis , vingt-cinq pour cent de bénéfice sur le premier objet, et trente à quarante sur les autres. Au reste, des circonstances où les intérêts des fabricans ne se trouveraient pas blessés, pourraient seules faire admettre cette proposition, sur laquelle nous ne nous permettrons pas, néanmoins, de rien décider.
- DES POÊLES.
- Les poêles sont de plusieurs pièces, et formés de carreaux de terre cuite couverte d’un émail blanc ou coloré ; on nomme biscuit la terre qui n’en est point revêtue ; ils sont, les uns et les autres, unis ou décorés de divers ornemens, tels que mosaïque, rosaces, etc.
- Les poêles forment deux classes différentes déterminées par leur construction, savoir :
- i° Les poêles portatifs ;
- 2° Les poêles construits sur place.
- Les poêles portatifs se divisent eux-mêmes en deux autres classes :
- i° Les poêles de forme carrée, que l’on nomme poêle à numéro ;
- 2° Les poêles de forme ronde.
- Nous avons désigné les poêles dits à numéro par le nombre de carreaux dont ils sont composés, parce que nous avons cru cette mesure seule capable de les faire distinguer et d’en déterminer la valeur. En conséquence, les numéros portés aux poêles ci-après ne sont que relatifs aux chapitres qui doivent servir d’indication à la table, et n’ont aucun rapport avec ceux des fabricans , leur manière de classer ces objets n’en indiquant pas plus la dimension que le prix.
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- 334
- POÈLERIE.
- Poêles carrés.
- Les quatre premiers poêles sont composés d’une tablette, de cinq à sept carreaux en faïence, retenus par un cercle en tôle avec vis, montés sur un châssis en fer supporté par quatre pieds rivés sur la carcasse; d’une feuille de tôle pour foyer; d’une porte sur un châssis simple, garnie de pentures et loquet.
- fr. c.
- N° i. Poêle de 18 pouces de hauteur, compris les pieds, sur 16 pouces de longueur, mesure prise sur la tablette, et i3 pouces de largeur, sans carcasse et composé de cinq carreaux........... i5 oo
- Le même, avec un four en tôle.......... . 17 00
- N0 2. Poêle de 19 pouces de hauteur sur 18 pouces et 14 pouces de largeur, avec carcasse et sept
- carreaux.............................. . . . . 20 00
- Le même, avec un four en tôle............ 22 5o
- N° 3. Poêle de 21 pouces de hauteur sur 20 pouces et 16 pouces de largeur, à sept carreaux. ..................................... 23 00
- Le même, avec un four.................... 25 5o
- !N° 4. Poêle de 22 pouces de hauteur sur •22 pouces et 17 pouces de largeur, à sept car-
- ............................................ 26 00
- Le même, avec un four. . ................ 29 00
- Les deux poêles suivans sont composés de onze carreaux, retenus par trois cercles en tôle avec vis, montés sur un châssis «comme les précédens, et de plus une carcasse dans l’intérieur, composée de deux cintres, d’une plaque et d’une porte en tôle semblables aux précédentes, mais tous les ferremens de dimensions plus fortes.
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-
-
- POELEME.
- 335
- fr. c.
- N° 5. Poêle de 25 pouces de hauteur sur 25 pou-
- ces et 19 pouces de largeur............... 36 00
- Le même, avec un four.................. 3g 00
- N° 6. Poêle de 26 pouces de hauteur sur 25 pouces et 20 pouces de largeur............... 42 00
- Le même, avec un four.................. 45 00
- Les deux poêles suivans sont composés de quinze carreaux de faïence à mosaïque , retenus par quatre cercles en tôle avec vis, les autres ferremens semblables aux deux pré-cédens.
- fr. c.
- N° 7. Poêle de 27 pouces de hauteur sur 3o pou-
- ces et 24 pouces de largeur................. 60 00
- Le même, avec four en tôle........... 64 00
- N° 8. Poêle de 3o pouces de hauteur sur 36pou-
- ces et 26 pouces de largeur................. 70 00
- Le même, avec four..................; . . . 74 5o
- Poêles ronds.
- Le prix des cinq poêles suivans est déterminé par le nombre de carreaux dont ils se composent; chaque poêle est formé par trois rangs de carreaux sur la hauteur, et varient entre eux de 3 pouces sur leur diamètre ,* les carreaux sont en faïence blanche, à mosaïque et à. rosaces, retenus par trois cercles en cuivre poli avec leur vis, montés sur un châssis circulaire en fer supporté par trois pieds ; à l’intérieur est une carcasse de fer, composée de deux cintres et d’une traverse, la porte en tôle, avec son châssis simple et une coulisse ; chacun de ces poêles est garni d’une tablette en marbre.
- N° 9. Poêle de i5 pouces de diamètre, mesure prise sur la corniche, ou i3 pouces au nu du corps du poêle,
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-
-
- 336
- POÊLEÏUE.
- fr. c.
- sur 90 pouces de haut, composé de dix-sept
- carreaux....................................... . . 60 oo
- N° 10. Poêle de 18 pouces de diamètre sur 22 pouces de hauteur, composé de vingt carreaux................................................. jo oo
- !N° il. Poêle de 21 pouces de diamètre sur 24 pouces de hauteur, composé de vingt-trois carreaux................................................ 85 00
- N° 12. Poêle de 24 pouces de diamètre sur
- 26 de hauteur, composé de 26 carreaux............... 100 00
- N° i3. Poêle de 27 pouces sur 28 pouces de hauteur, composé de vingt-neuf carreaux.............. 120 00
- Les mêmes poêles en carreaux non émaillés.
- fr. c.
- N° 9 43 00
- 10 * 57 00
- W° 11 72 00
- 22 86 00
- N° i3 00
- Poêles construits sur place.
- Ces poêles, toujours très-variés dans leurs formes ainsi que dans leurs dimensions, en raison des emplacemens qu’on leur destine ou de l’étendue qu’on est obligé de leur donner pdtir chauffer suffisamment une ou plusieurs pièces, ne peuvent point être évalués de même que les précédens ; il est convenable, et même d’usage, de faire le détail de chaque sorte de fourniture qui est entrée dans leur construction, afin de l’évaluer relativement à ce qu’elle est.
- Les tableaux ci-après comprennent tous tes articles qui peuvent entrer dans l’établissement de ces poêles, tels que
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-
-
- VOÈUEBIE. 337
- carreaux, tuyaux, colonnes et couronnemens en terre émaillée, portes, cercles, vis, bouchons, tuyaux en fonte et en tôle, plaques / en fonte, briques, tuiles, et enfin la terre franche pour sceller toutes ces pièces.
- L’intérieur de ces poêles se construit de trois manières différentes : la première et la moins dispendieuse, est d’en faire les murailles en briques de champ, avec un plancher supérieur en tôle sur traverse de fer, et un foyer de môme en tôle.
- La seconde est de faire les murailles ainsi que le fond en briques posées a plat, et d’employer de la fonte au lieu de tôle.
- La troisième manière, et la plus usitée, est d’employer la brique de plat pour toutes les murailles, le fond et le couloir de chaleur; des tuiles à double rang pour les planchers, avec des plaques haut et bas, des armatures en fonte, et de se servir de tuyaux en tôle pour conduire la chaleur au dehors.
- Des carreaux employ és aux paremens de ces poêles, et de
- J leur prix.
- Ces carreaux sont de deux espèces; les uns de terre cuite non émaillée, qu’on nomme biscuit; les autres sont émaillés, blancs ou colorés.
- Ces carreaux sont faits de cinq manières différentes :
- i° Carreaux unis sans ornemens ;
- 20 Carreaux à mosaïque unie ;
- 3° Carreaux à dessin octogone uni; *
- 4° Carreaux à dessin octogone et à rosaces;
- 5° Carreaux à mosaïque et à rosaces riches.
- Tous ces carreaux portent ordinairement 8 pouces de longueur et autant de hauteur.
- fl'. c.
- Les carreaux unis en biscuit................ i oo
- 22
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-
-
- 338
- F0ELER1E.
- fv. c.
- Les memes, en faïence blanche................. i a5
- Les carreaux à mosaïque unie et en biscuit. . . 1 i o
- Les memes, en faïence blanche................. i 4°
- Les carreaux à dessin octogone uni et en biscuit. i 20
- Les mêmes, émaillés............................... 1 60
- Les carreaux a dessin octogone et à rosaces,
- en biscuit....................................... 1 3!)
- Les mêmes, émaillés. ............................... 1 80
- Les carreaux à mosaïque et à rosaces riches,
- en biscuit........................................... 1 60
- Les mêmes, émaillés................................ 2 10
- Les carreaux portant 12 pouces sur 8 pouces se vendent moitié de plus que ceux ci-dessus.
- Les carreaux d’angles portent 12 pouces de long sur 8 pouces, et se vendent un quart de plus que les autres.
- Les carreaux portant socle, lorsqu’ils ont 6 à 7 pouces de hauteur, valent un tiers de plus que les autres.
- Les carreaux portant corniche, qui ont 5 à 6 pouces de hauteur et d’un riche profil, se vendent un tiers en sus des autres.
- Les carreaux ordinaires, mais qui sont cintrés en plan, se vendent un 10e en sus de ceux qui sont droits.
- Les carreaux émaillés en couleur se fabriquent à Paris chez un seul poêlier ; ils se vendent le double de ceux en émail blanc.
- Des tuyaux en faïence blanche.
- On distingue trois sortes de tuyaux : les tuyaux unis, les mêmes aveG bandeau, les tuyaux avec bandeau et cannelures ; les uns et les autres sont de différens diamètres.
- fr. c.
- Les tuyaux unis portent 16 pouces de hauteur; ceux de 5 pouces de diamètre se vendent par chaque bout,
- 3 00
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-
-
- POELER1E.
- 339
- f'r. c.
- Ceux cle 6 pouces de diamètre...................... 3 5o
- Ceux de 7 pouces de diamètre....................... 4 00
- Ceux de 8 pouces de diamètre....................... 4 5o
- Les bases et chapiteaux sont ordinairement séparés des tambours, et se vendent les uns et les autres le même pris qu’un bout de tujau.
- l’r. c.
- Les tuyaux unis et avec bandeau portent 12 pouces de hauteur ; ceux de 5 pouces de diamètre se
- vendent par chaque bout....................... 3 2 5
- Ceux de 6 pouces de diamètre................ 3
- Ceux de 7 pouces de diamètre................ 4 2 5
- Ceux de 9 pouces de diamètre................ 5 5o
- Ceux de 12 pouces de diamètre................ 7 75
- fr. c.
- Les mêmes tuyaux, mais avec cannelures, portent 12 pouces de hauteur; ceux de 6pouces de
- diamètre se vendent............................ 4 00
- Ceux de 7 pouces de diamètre................ 4 5°
- Ceux de 9 pouces de diamètre................ 6 00
- Ceux de 12 pouces de diamètre................ 8 00
- Ces deux dernières sortes de tuyaux portent avec elles base et chapiteau de colonne ; chacun des bouts de tuyau qui portent base ou chapiteau, vaut le double des autres.
- Les tuyaux qui 11e sont qu’en biscuit, valent un quart de moins que ceux des trois classes précédentes.
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-
-
-
- POELERl’E.
- 34'0
- Colonnes d’une pièce, portant ordre d’architeclin'e , hase et chapiteau, faites en faïence blanche.
- fr. c.
- Ces colonnes ont ordinairement S h g pouces de^ diamètre; celles de quatre pieds de hauteur,
- compris base et chapiteau, valent................... 33 oo
- Celles de 5 pieds................................ 3q oo
- Celles de 6 pieds................. .............. 46 00
- Celles de 7 pieds. .............................. 54 00
- Les mêmes colonnes, sans être émaillées, se vendent un •quart de moins que celles ci-dessus.
- Couronnemens de colonnes ou de tuyaux faits en terre émaillée.
- fr. c.
- Une flamme sans socle se vend. . .......... 4 00
- La même, avec socle........................ . 5 5o
- Une corbeille sans socle. ................. 8 00
- La même, avec socle............ 9 00
- Les mêmes , en biscuit, valent un tiers de moins que celles ci-dessus.
- FERREME'NS.
- , fr. c.
- Porte en tôle ordinaire, de 8° sur io°, garnie
- de son châssis et de sa fermeture............ 9 00
- La même, de 120 sur io°................... 10 5o
- Porte faite en forte tôle à porte cochère , de x o à ii° sur 8°, montée sur un double châssis en fer coulé avec entretoise, ferrée de pentures , gonds, loquet et une petite porte à coulisse, se vend. . i3 00
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-
-
-
- POELE rie:
- La meme, avec une serrure fermant à clef, se
- vend.............................................
- La meme, de 8° sur 8°, sans serrure...........
- Une porte semblable à la troisième1 , mais doublée d’une planche de cuivre jaune poli, se
- vend. . ... .....................................
- Ces portes se vendent aussi au poids; la livre de celles en fer vaut........................ . . .
- 34 r.
- fr. c„
- I !> 5 O"
- II 5o
- 26 00
- 1 00
- Cercles en fer et en cuivre.
- Les cercles faits en tôle mince de 12 lignes de large environ, valent par pied de longueur. . Les mômes, en forte tôle et de i5 lignes de
- largeur, le pied.................................
- Les cercles de 12 lignes de large, en cuivre
- mince, gratté et non poli, le pied...............
- Les mômes, mais polis à l’émeri...............
- Les mômes, de 15 lignes de large et polis. . . .
- Les mômes , de 18 lignes de large.............
- Les vis ordinaires pour ces cercles se vendent
- à la pièce. ....................................... *•
- Les mômes, mieux faites et polies. ......
- fr. c.
- o 4.
- O 20
- o 5o o 70^ o 90 1 10
- O 25 O 45
- Bouchons pour les bouches de chaleur.
- fr. c.
- Les bouclions à charnière en cuivre mis en couleur et de modèle ordinaire , portant 20 et demi'
- de diamètre................................. 2 7 5
- Ceux de 3°................................ 3 2
- Les memes de 3° de diamètre, faits à jour , avec une étoile bronzée au milieu. . ....... 3 2 5-,
- <^1
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-
-
-
- 342
- POÊLERI'E,
- FONTES.
- fr. c.
- La fonte de Champagne, pourplaques de foyers
- unis,le cent.................................... i5 oo
- La même, de Normandie et plus légère, le
- cent............................................ 18 oo
- La fonte légère pour les autres plaques percées et les petits tuyaux à l’intérieur le cent...... a4 00
- DES TUYAUX EN TOLE.
- Ces tuyaux se font avec deux et trois sortes de tôles plus ou moins fortes, dont le prix change en raison de la qualité.
- fr. r..
- Les plus forts et les meilleurs tuyaux sont faits avec la tôle brute en paquet ; elle vient des forges de Champagne et de Bourgogne; cette tôle se
- vend, le cent.............................. 46 0o
- La seconde sorte est faite avec de la tôle laminée, beaucoup plus mince que la'première, qui, employée pour les tuyaux extérieurs, ne dure que l’espace de deux années au plus; cette tôle se vend. 55 00
- La tôle de Suède, qui est aussi une tôle mince, se vend.................................... 70 00
- Un bout de tuyau de 4 pouces de diamètre, fait en forte tôle brute , pèse deux livres.
- Le pareil bout, fait en tôle laminée, pèse une livre quatre onces.
- La façon des tuyaux de 4 pouces de diamètre , bien faits et en forte tôle, se paie 1 x francs le cent ; chaque bout porte un pied.
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-
-
-
- I>0ÊLER1E. 343
- Prix des tuy aux en forte tôle.
- iV. r.
- Ceux de 20 et demi de diamètre, employés à l’intérieur des poêles, correspondant aux bouches de chaleur , chaque bout portant 120 de longueur se vend.................................. o 70
- Ceux pour les extérieurs des poêles, de 3 à 3° et demi de diamètre et de 12° de longueur. . o 80
- Ceux de 4°.................................. 1 00
- Ceux de 5°.................................. 1 10
- Ceux de 6°................................... 1 3o
- Ceux de 8°, portant i4° de longueur. ... 1 85
- Ceux de 90, portant 120..................... 2 i5
- Ceux de io°, portant n°...................... 2 35
- Ceux 8e ii°, portant ii°..................... 2 60
- Ceux de 120, portant 12°..................... 3 00
- Les tuyaux de tôle laminée valent un cinquième de moins que les précédons.
- O11 reconnaît facilement ces tuyaux , parce qu’ils sont moins forts que ceux de tôle de Bourgogne , et que leur surface est plus unie et moins chargée de rouille que celle des autres.
- Cendriers à tiroir, en tôle, pour l’usage des poêles portatifs et autres.
- fr. <.
- Ceux pour les poêles n° 1, portant io° sur 70,
- valent pour chacun............................... 1 20
- Ceux du n° 2, portant 8° sur n°.............. 1 5o
- Ceux du n° 3, portant 90 sur 120............. 1 7 5
- Ceux du n° 4> portant io° sur i4°............. 2 00
- Ceux du n° 5, portant ii° sur 160............ 2 25
- Ceux du n° 6, portaut 120 sur i8°. ..... 2 5o
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-
-
-
- 344 POÈLERIE.
- Les autres fournitures pour ces poêles consistent en briques , tuiles, et en terre franche.
- fr. c.
- La brique qu’on emploie est celle des briqueteries environnantes ; comme les poêliers n’en achètent qu’en petites parties, le cent leur revient à......................................... 5 oo
- La tuile qu’ils emploient est celle de Bourgogne; le cent leur revient, par la meme raison que ci-dessus, à....................................... g oo
- La terre franche dont ils se servent, est tirée de Picpuces ou de Villejuif.
- Le tombereau, contenant 3o pieds cubes, re-
- vient, rendu au magasin, à................... 9 00
- Le sac, contenant deux tiers de pied cube, revient alors à................................. o 20
- Évaluation approximative de la quantité des divers matériaux et du temps qu’exige la construction de ces poêles.
- En fonte : Les poêles d’un petit foyer, ayant deux bouches de chaleur, quatre tuyaux intérieurs et deux plaques, emploient 80 à go livres de fonte.
- Ceux cl’une plus grande dimension, 120 à i3o livres.
- Pour un moyen foyer, à deux ou trois bouches de chaleur avec six tuyaux et deux plaques, il faut environ 200 à 220 livres de fonte.
- Et enfin, dans les plus grands foyers, à quatre bouches de chaleur, ayant 12 tuyaux à l’intérieur, il peut entrer 25o à 3oo livres de fonte.
- En briques et tuiles : Les plus petits foyers emploient environ 25 à 3o briques, et 10 à i5 tuiles.
- Les moyens foyers, 120 briques et 3o tuiles.
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-
-
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- POÊLERIE. 345
- Les plus grands , 200 à 240 briques et 5o à 60 tuiles.
- En main-d’oeuvre : Pour construire un petit foyer, il faut deux journées d’un ouvrier aidé par un garçon.
- Pour un moyen foyer, il faut trois jours de compagnon et de garçon.
- Pour un grand foyer, il faut quatre journées.
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-
- 346
- poèlehie.
- DE LA MAIN-D’OEUVRE.
- Les poêliers emploient souvent des hommes qu’ils ont fait venir du Piémont ou de l’Italie, qu’ils ont eux-mêmes dressés à leur état, et qu’ils logent et nourrissent chez eux. Le prix pour ces ouvriers est aussi sujet à varier que le nombre d’heures qu’ils doivent employer au travail.
- Il en est assez ordinairement de même pour plusieurs garçons d’aide et jeunes gens occupés au ramonage des cheminées; mais, dans le cas d’indépendance, ces ouvriers sont, comme tous les autres, payés à la journée; elle est fixée
- à douze heures de travail, et, pour les bons fr. r.
- ouvriers, à.......................................... 4
- Pour l’aide, à..................................... 2 2 5
- OUVRAGES DU FUMISTE.
- Cette partie , qui comprend le ramonage et les réparations à faire dans l’intérieur des cheminées, la fourniture ouïe rétablissement des mitres, est aussi particuliérement destinée à remédier aux incommodités de la fumée. Les procédés que le fumiste y emploie varient en raison de la différence des causes qui la provoquent. Il en est de plusieurs sortes; par exemple, une cheminée est exposée à fumer si elle reçoit trop d’air comparativement à celui que renferme l’appartement, ou lorsque le foyer d’une pièce voisine vient à rompre la colonne d’air intérieure ou aspire celle extérieure ; elle peut fumer encore si les tuyaux ne sont pas assez élevés eu égard à leur position avec les constructions voisines, en les exposant,
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-
-
- POÊLERIE. 347
- par de certains vents qui réfléchissent sur ces murailles, à recevoir des rafales violentes qui se précipitent dans le tuyau et font i-entrer la fumée.
- La plus simple opération suffit quelquefois pour remédier à ces divers accidens, comme il peut arriver aussi que toutes les ressources se trouvent épuisées avant d’oh tenir un résultat satisfaisant.
- En plaçant des tuyaux de tôle au-dessus des tuyaux en plâtre, on parvient très-souvent à se débarrasser de la fumée; mais comme ce moyen est dispendieux tant pour les premiers frais que pour l’entretien, on ne se décide pas toujours en sa faveur ; alors on fait usage de mitres et de doubles mitres en plâtre, qui, posées d’une certaine manière, réussissent quelquefois. Yoilà à peu près les seules ressources dont on puisse faire usage à l’extérieur ; après celles-ci, on emploie dans l’intérieur cinq autres moyens différons qui consistent : i° à ajouter un soubassement à la traverse du chambranle; 20 à poser deux planches isolées, entre lesquelles on en place de champ une troisième percée de trous; l’air, attiré et resserré par ces ouvertures, acquiert plus de force, et quelquefois suffisamment pour faire, remonter la fumée ; 3° à diminuer les dimensions du foyer et l’ouverture du tuyau, au moyen de doubles jambages obliques et d’un double mur de contrecœur, qui porte la plaque en avant et rétrécit le passage de la fumée, qui cesse alors d’être refoulée par la colonne d’air extérieure; 4° a établir, au moyen d’une ou de plusieurs ouvertures que l’on pratique dans le mur de dossier, un courant d’air emprunté du dehors, et à le faire arriver sur les côtés du foyer ou dessous, afin de refouler la fumée ; mais ce procédé, qui 11e peut s’employer que pour les bâtimens isolés, a l’inconvénient d’apporter un courant de froid qui dure autant de temps qu’il en faut pour l’évaporation de la fumée ; 5° à établir dans la cheminée , par une double languette en plâtre, un conduit qui dirige l’air et oppose par le bas une barrière telle, que la fumée, après avoir tourbillonné
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- 348 poÊeeuie.
- clans le foyer, se trouve forcée à remonter. Ce dernier moyen, presque infaillible, est celui que Ton emploie le plus ordinairement, quoiqu’il ait le désagrément de former devant la cheminée une espèce de rideau glacial qui diminue sensiblement la chaleur que doit procurer le foyer.
- D’après l’exposé qui précède , on voit combien les moyens préservatifs delà fumée diffèrent entre eux; donc la différence de dépense doit être relative-, mais c’est ce qui n’arrive presque jamais, puisque les fumistes demandent assez ordinairement le même prix pour tous ces procédés indistinctement. D’après cet état de choses , nous avons cru nécessaire de mettre les prix en rapport avec l’importance des travaux, et nous les avons établis dans la table, d’après ceux qu’il convient d’accorder pour les procédés les plus dispendieux , en proportionnant les autres à ces derniers.
- DU BADIGEON.
- Les sujets que les fumistes ont à peindre déterminent toujours l’espèce du badigeon; mais le plus souvent ils peignent en couleur de pierre ou ton ardoise. Le badigeon se compose, pour le jaune, d’ocre infusé dans l’eau, de chaux éteinte servant de caustique, et d’alun infusé. Ce caustique fait résister cette couleur à l’effet des eaux produites par la pluie, et la conserve long-temps, surtout lorsqu’on l’emploie par un temps sec. L’opération préparatoire consiste simplement à épousseter légèrement ou à gratter partiellement les murailles qui doivent la recevoir, puis on l’étend avec une grosse brosse attachée à une perche. On donne ordinairement deux couches ; la première avec un lait de chaux seulement, la seconde en couleur de pierre. Nous ferons connaître à la table le prix accordé* pour ce genre de peinture.
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-
- TABLE
- DES
- Pages
- 334 Article tc Article 2
- Article 3 Article 4
- 335 Article 5
- Article 6
- Article 7
- Article 8
- OUVRAGES DE POÊLERIE,
- Y COMPRIS POSE ET BÉNÉFICE.
- POÊLES PORTATIFS.
- VALEUR
- Poêles de forme carrée. de la pièce.
- {
- {
- {
- {
- {
- fr. c.
- sans four........................... 18 00
- avec four........................... 20 4°
- sans four........................... 24 00
- avec four........................... 27 00
- sans four. .............................. 27 60
- avec four........................... 32 60
- sans four........................... 3i 20
- avec four........................... 34 80
- sans four. . . ..................... 4^ 20
- avec four........................... 46 8°
- avec four et tablette en marbre. . . 56 80
- sans four............................ 5o 4°
- avec four........................... 54 00
- avec four et tablette en marbre. . . 64 5o
- sans four........................... 72 00
- avec four........................... 76 80
- avec four et|tablette en marbre. . . go 00
- sans four........................... 84 00
- avec four........................... 89 4°
- avec four et tablette en marbre. . . 100 00
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-
-
-
- 35o
- TABLE
- Pages
- 335 Article
- 336 Article
- Article
- Article
- Article
- VALEUR
- Poêles de forme ronde. do la pifcre.
- fr. c.
- carreaux en biscuit.................. 67 60
- carreaux en faïence.................. 72 00
- carreaux en biscuit.................. 68 4°
- carreaux en faïence.................. 84 00
- carreaux en biscuit.................. 86 4o
- carreaux en faïence................. 102 00
- carreaux en biscuit................. io3 20
- carreaux en faïence................. 120 00
- carreaux en biscuit................. 126 00
- carreaux en faïence................ 144 00
- Carreaux pour la construction des poêles.
- ^7 Carreaux unis..................
- 338
- 338 Carreaux à mosaïque unie. . , .
- Carreaux à dessin octogone unis.
- Carreaux à dessin octogone et à rosaces.......................
- Carreaux à mosaïque et à rosaces riches...........•. ..........
- {
- {
- {
- {
- i
- en biscuit, en faïence.
- en biscuit, en faïence.
- en biscuit, en faïence.
- en biscuit, en faïence.
- en biscuit, en faïence.
- 1 20
- t 5o
- I 32 1 68
- 1 44
- i 92
- 1 62
- 2 17
- * 92 2 62
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-
-
-
- DE LA. POELEIilE.
- 35 I VALEUR
- Tuyaux unis en terre cuite. la pièce.
- Pages fï. c.
- 338 Le bout de i6° de longueur sur f en biscuit. . 2 88
- 5° de diamètre t en faïence. . 3 60
- 339 De 6° de diamètre f en biscuit. . 3 i5
- 1 en faïence. . 4 20
- De 70 de diamètre c en biscuit. . 3 60
- ( en faïence. . 4 80
- De 8° de diamètre / en biscuit. . 4 o5
- | en faïence. . 5 4-o
- Tuyaux unis et à bandeaux.
- 339 Le bout de 12° de longueur sur ( en biscuit. . 3 00
- 5° de diamètre ( en faïence. . 4 00
- De 6° de diamètre f en biscuit. . 3 38
- ( en faïence. . 4 5o
- De 70 de diamètre ( en biscuit. . 3 83
- ( en faïence. . 5 10
- De q° de diamètre. . . * ( en biscuit. . 4 95
- *7 1 en faïence. . 6 60
- De j 2° de diamètre f en biscuit. . 6 98
- t ( en faïence. . 9 3o
- Tuyaux à bandeau et cannelés.
- 339 Le bout de 120 de longueur sur _ ( en biscuit. . 3 60
- 6° de diamètre 1 en faïence. . 4 80
- De 70 de diamètre J r en biscuit. . 4 o5
- 7 i [ en faïence. . 5 10
- De 90 de diamètre j f en biscuit. . 5 40
- [ en faïence. . 7 20
- De 120 de diamètre .J f en biscuit. . 7 5o
- 1 en faïence. . 10 00
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-
-
-
- 35a
- TABLE
- Colonnes d’une pièce, de 8° à 90 de diamètre, avec VALEUR
- base et chapiteau.
- Pages
- 34o De 4 pieds de hauteur.
- de la pièce.
- , en biscuit. ; en faïence.
- De 5 pieds de hauteur ( en biscuit. . 35 10
- (enfaïence, . 46 80
- De 6 pieds de hauteur L en biscuit. . 4* 4o
- ( en faïence. . 55 20
- De 7 pieds de hauteur ( en biscuit. . ( en faïence. . 48 64 00 Cï 0 0
- Couronnemens de colonnes et tuyausc.
- 1 Flamme sans socle ( en biscuit. . 3 20
- ( en faïence. . 4 80
- Flamme avec socle / en biscuit. . 4 4o
- ( en faïence. . 6 60
- Corbeille sans socle ( en biscuit. . 6 4o
- \ en faïence. . 9 60
- Corbeille avec socle ( en biscuit. . 7 60
- ( en faïence. . 1 r 40
- Ferremens.
- Porte de poêle en tôle ordinaire, de 8° sur io°,
- montée sur châssis double, garnie de pentures,
- loquet et porte à coulisse. . . . 10 80
- La même, de io° sur io° 11 5o
- La même, de i2°sur io°............... 12 60
- Porte idem, mais faite en tôle à porte cochère,
- de 8° sur 8°. ..../.. ............. i3 80
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-
-
-
- VALEUR
- fin la pièce.
- l'-'S'M fr. e.
- 340 La même, de io°sur8°................... i5 60
- 34.1 La même, avec une serrure et une forte clef forée. ï8 60
- La même, avec serrure idem et doublée d’une
- planche de cuivre jaune poli................ 31 20
- Cercles sans leurs vis.
- 341 Cercle en tôle mince, de 12 lignes de largeur, le
- pied courant............................... 0
- Cercle idem , de 15 lignes de largeur, en forte tôle. o 24. Cercle en cuivre, de 12 lignes de large, gratté,
- passé au charbon et non poli................. o (34
- Le même , mais bien poli à l’émeri............. o 84
- Le même, poli et de i5 lignes de largeur....... 1 08
- Le même, de 18 lignes de largeur. ............. r 32
- Vis en fer pour cercle , non polie............. o 3o
- Vis idem, mieux faite et polie................. o 54
- Bouchons à bouches de chaleur, douilles et cercles en cuivre mis en couleur.
- 341 Bouchon à charnière, modèle ordinaire ou avec
- tête bronzée au milieu, de 20 et demi de
- diamètre..................................... 3 3o
- De 3° de diamètre........................ 3 qo
- Bouchon sans charnière, mais évidé, de 20 et demi
- de diamètre. ................................ 3 30
- De 3° de diamètre.......................... 3 q0
- Fontes.
- 342 Forte fonte de Champagne pour plaques unies, le
- cent pesant................................' . 18 co
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-
-
-
- 354 TABLE
- VALEUR
- de lapikce.
- Pages fr. c.
- 342 Fonte légère de Normandie, pour idem........ 21 60
- Fonte légère pour plaques percées de trous et pour
- les petits tuyaux de chaleur.............. 28 80
- Tuyaux en forte tôle.
- 343 De 20 et demi de diamètre, le bout vaut. ... o 84
- De 3° de diamètre............................. 1 o5
- De 4° de diamètre............................. i 2,5
- De 5° de diamètre............................. 1 38
- De 6° de diamètre............................... 1 63
- De 8° de diamètre............................... 2 2.3
- De 90 de diamètre. ................"T . . . . 2 58
- De io° de diamètre.............................. 2 83
- De 11° de diamètre.............................. 3 i3
- De i2° de diamètre.............................. 3 60
- Cendriers en tôle et à tiroirs.
- 343 Ceux de 70 sur 1 o°, la pièce.................... 1 5o
- Ceux de 8° sur il0............................. r 80
- Ceux de 90 sur 12°............................. 2 10
- Ceux de io° sur x4°............................. 2 4°
- Ceux de 11° sur 16°............................. 2 70
- Ceux de i2° sur 18°............................. 3 00
- Le cent de briques de pays...................... 6 00
- Le cent de tuiles de Bourgogne................. 10 80
- Le sac de terre franche......................... o 25
- La journée du compagnon......................... 5 10
- La journée du garçon............................ 2 70
- Ouvrages du fumiste.
- 346 Ramonage de cheminée, chacune................ o 5o
- Fourniture de mitre simple en plâtre. '..... 4 5o
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-
-
-
- DE LA POELEUIE.
- 355
- VALEUR
- de la pièce.
- Pages fr. c.
- 346 Fourniture d’un soubassement en planche de plâtre , composé d’une seule languette, compris la
- barre de fer.................................... 4 00
- Soubassement composé de deux planches. .... 8 00
- Soubassement double idem, avec une troisième
- planche intérieure et à jeu d’orgue......... 10 00
- Soubassement avec courant d’air établi horizontalement ou perpendiculairement par des doubles languettes, pour chaque cheminée. ...... 18 00
- Construction de cheminée à la Rumfort, par un double jambage et un dossier de contre-cœur
- en briques et plâtre.......................... 11 5o
- La même, avec une languette de soubassement. . i4 5o
- Badigeon.
- 348 Badigeon en couleur de pierre, fait à deux couches,
- dont une en chaux pure ; la toise superficielle. o 4°
- Le même badigeon , fait de divers tons bruns. . . o 5o
- FIN DE LA TABLE.
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-
-
- MODE
- DE MESURAGE ET DE CLASSIFICATION
- DES OUVRAGES DE POÊLERIE.
- Les ouvrages-du poêlier-fumiste seront comptés et détaillés de la manière suivante :
- Les poêles portatifs, carrés ou ronds, seront comptés et évalués à la pièce : on désignera leur forme ; on dira s’ils sont émaillés ou non; on citera les ornemens qui décoreront leurs carreaux ; les trois dimensions des poêles carrés seront prises, la hauteur depuis les pieds du châssis jusque sur la tablette, la longueur et la largeur sur la tablette; il sera, de plus, expliqué s’ils sont avec ou sans four, si la tablette est en faïence ou en marbre ; on fera mention du nombre des cercles, de leur qualité, de la manière dont la carcasse intérieure sera établie, ainsi que de la force et de la dimension de la porte.
- La mesure des poêles ronds sera prise, pour la hauteur-, de même que pour les poêles carrés, et le diamètre, selon celui de la corniche.
- Les poêles construits sur place seront détaillés de manière à ce que chaque objet soit estimé séparément; les développe-mens en seront établis ainsi qu’il suit :
- i° On indiquera le nombre de carreaux, leur dimension, de quels ornemens ils sont décorés, s’ils sont en biscuit ou émaillés;
- 20 La colonne et le couronnement ; si l’un et l’autre sont ou ne sont point émaillés ; si la colonne est d’une seule pièce ; sa
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-
-
-
- 358 POELERIE.
- dimension, sa hauteur, sa grosseur et ses ornemens ; si elle est composée de plusieurs tambours; leur nombre, leur dimension, hauteur et grosseur mesurées du dehors, et enfin s’ils sont avec ou sans bandeau, avec ou sans cannelure, et s’ils ont des guirlandes ;
- 3° Le nombre de tuiles, de briques et de sacs de terre employés à l’intérieur;
- 4° Le poids de la fonte composant toutes les garnitures intérieures, en observant de séparer, dans le poids, les fontes légères pour plaques percées et pour tuyaux, d’avec les plaques unies;
- 5° La quantité de bouts de petits tuyaux de tôle servant à conduire la chaleur au dehors ;
- 6° La quantité linéaire de cercles qui lient l’extérieur de ces poêles , en mentionnant leur qualité, tôle ou cuivre, faible ou fort, poli ou non, et leur dimension en largeur;
- 7° Le nombre de vis employées à serrer ces cercles, en distinguant les communes de celles qui seraient mieux faites ;
- 8° La dimension de la porte, hauteur et largeur ; la qualité de la tôle, la force du châssis et de la ferrure, en observant si elle est ou non deublée en cuivre, avec ou sans serrure.
- 9° Le nombre des bouchons en cuivre pour bouches de chaleur ; leur dimension et leur forme ; s’ils sont pleins et à charnière, ou évidés à jour, et, en outre, si la douille est en tôle ou en cuivre;
- io° La qualité de la tablette, faïence ou marbre; l’espèce de marbre, son épaisseur et sa dimension, longueur et largeur, pour réduire la tablette en superficie et l’évaluer en raison de la quantité d’unités qu’elle contiendra,
- 11° Enfin le nombre de journées employées à la construction totale de chacun de ces poêles ;
- Les carreaux ordinaires devant avoir 8 pouces carrés, tous autres carreaux, plus ou moins grands, seront comptés et
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- P0ÈLEU1E. * 35q
- réduits à cette unité par le nombre; ainsi un carreau de 12 pouces sur 8 pouces sera compté pour carreau et demi.
- Les carreaux d’angles ordinaires qui portent 8 pouces de face et 3 à 4 pouces de retour, seront comptés pour carreau un quart ? et en proportion les mêmes carreaux d’une autre dimension.
- Les carreaux ordinaires, mais cintrés en plan pour des poêles circulaires, seront comptés un 10e en sus des carreaux droits.
- Les carreaux de4 pouces de hauteur, portant socle, seront comptés pour un carreau; ceux de 5 pouces pour un 10e en sus , ceux de 6 pouces pour un 6e en sus, et ceux de 7 pouces de hauteur pour un carreau et un tiers.
- Les carreaux de 4 pouces de hauteur, portant corniche, seront comptés pour un carreau ; ceux de 5 pouces et de riche profil, pour un tiers en sus, et ceux de 6 pouces, pour un carreau et demi.
- Les bases et chapiteaux des colonnes composées de bouts de tuyaux, soit que ces bases fassent partie ou non de ces bouts, seront comptés tous deux pour chacun un tuyau.
- Les tuyaux de tôle , pour toutes espèces de poêle, seront comptés par bouts; on en indiquera le nombre, sans autre dimension que celle du diamètre ; on en fera deux classes, les tuyaux en tôle forte et ceux en tôle mince ou laminée.
- La pose de ces tuyaux ne sera comptée séparément que pour tous ceux qui le seront extérieurement, soit le long des murs, soit au-dessus des cheminées; le temps qu’on y emploiera sera compté en journées, et toute espèce de fourniture pour ce qu’elle sera.
- Tous bouts de tuyaux, autres que ceux ordinaires, seront réduits de la manière suivante :
- Chaque bout de tuyau , ayant une soupape avec tige, sera compté pour deux bouts , et si la tige a un bouton olive poli, pour deux bouts et demi.
- Les coudes de 2 pouces et demi jusqu’à 4 pouces de dia-
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- 36ü POÊLE llIE.
- mètre seront comptés pour un bout ; ceux de 5 pouces et 6 pouces, pour un bout et demi; ceux au-dessus, pour deux bouts.
- Les mitres seront comptées pour deux bouts.
- Les champignons simples montés sur trois branches seront comptés pour deux bouts, y compris le bout de tuyau sur lequel elles sont rivées.
- Les champignons à la noix, de 3 à 6 pouces de diamètre, composés de trois pièces, seront comptés pour trois bouts, y compris les tuyaux sur lesquels ils sont montés; ceux au-dessus , pour quatre bouts.
- Les t.és à débouchure, de 3 à 6 pouces de diamètre, seront comptés pour deux bouts et demi, et ceux au-dessus pour trois bouts.
- Les tés à abat-vent, de 3 à 6 pouces de diamètre, seront comptés pour deux bouts et demi, et ceux au-dessus de 6 pouces le seront pour quatre bouts.
- Les bouts de tuyaux portant chapeau de cardinal seront comptés pour deux bouts et demi.
- Les cendriers en tôle, les tisonniers ou crochets, ainsi que les chevrettes en fer, Seront, pour toutes sortes de poêle, comptés séparément ; on en indiquera les dimensions et la qualité.
- Le ramonage des cheminées, et tous les ouvrages qui auront été faits pour garantir de la fumée, seront comptés par chaque cheminée ; on indiquera si le ramonage n’a pas exigé des descelleinens de tuyaux, de trapes, ou de démolition de ventouse; on dira si, au lieu d’employer les moyens ordinaires, on s’est servi de la sonde : à l’égard des travaux concernant la fumée, on fera connaître les procédés pratiqués pour parvenir au résultat désiré ; les ferremens seront compris dans l’évaluation qui sera faite de chacune des opérations.
- Lorsque les mitres dp cheminée auront été rétablies ou fournies à neuf par les poêliers, lorsqu’ils auront fait des
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- POELEUIE.
- 36 l
- bouchemens de lézarde à l’extérieur des tuyaux, ces ouvrages leur seront comptés de la même manière qu’à l’article Maçonnerie, toutefois cpi’ils n’auront pas exigé des difficultés extraordinaires.
- Les nettoyages et raccommodages seront comptés à la pièce, en indiquant l’espèce du poêle et les réparations qu’on y aura faites.
- La peinture de badigeon sera mesurée et comptée en superficie; les vides de porte ou de croisée ne seront point déduits , excepté les grandes baies de porte cochère, remise ou autres; mais aussi les tableaux, les embrasures, les saillies d’ornemens ne seront pas développés séparément.
- FIN DE LA. POÊLERIE.
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- TABLEAUX DÉTAILLÉS
- DES P1UX
- DE TOUS LES OUVRAGES DE BATIMENT.
- PLOMBERIE.
- Les plombiers sont chargés de la fonte du plomb, de sa façon et de sa pose ; ils remploient à couvrir diverses parties de toitures faites en tuiles ou en ardoises, comme faîtages, arêtiers, noues, cheneaux, œils de bœuf ; son usage est propre aussi aux terrasses, aux réservoirs et à l’établissement d<es tuyaux de descente, et de leurs cuvettes.
- De tous les métaux, le plomb est le plus mou, le moins ductile , le moins sonore, le moins élastique et le moins tenace, comme aussi il est le plus pesant après l’or, l’argent, le platine et le mercure ; son pied cube pèse 828 livres. Le plomb résiste plus long-temps à Faction combinée de l’air et de l’eau que le fer et le cuivre ; mais le froid et la chaleur agissent sur lui d’une manière plus sensible que sur les deux autres, surtout lorsqu’il a passé au laminoir. Ce métal est imparfait et très-fusible ; il peut être dissous par tous les acides ; il accélère la fusion des terres, des pierres réfractaires, et volatilise, vitrifie ou scarifie les métaux, en en exceptant toutefois l’or et l’argent.
- On distingue deux sortes de plomb : le plomb blanc et le plomb noir; le premier est sec, aride, sujet à casser, et ne
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- PLOMBERIE.
- 366
- peut être employé qu’étant allié à d’autres métaux; il se trouve principalement dans les mines d’or et d’argent.
- Le second est celui que les plombiers choisissent et emploient de préférence à l’autre; il se tire de mines qui lui sont particulières. Nous allons en faire l’objet de ce chapitre.
- Les principaux endroits de l’exploitation du plomb noir sont : en Angleterre, Ulme, les provinces de Derby, de Peach, etc. ; Hambourg en Allemagne , Namur dans la ci-devant Flandre, Pompean et Poullaouan en Bretagne : la mine de Pompean contient beaucoup d’argent.
- Les plombs d’Ulme et d’Hambourg sont ceux auxquels on donne la préférence, comme étant d’un métal plus beau, plus coulant et plus propre à tous les ouvrages, surtout lorsque ces deux dernières espèces sont alliées. Le plomb des mines de Bretagne n’est propre qu’à l’usage de l’arme à feu.
- Le commerce nous fournit le plomb en lingots ou saumons de 18 pouces de long sur 8 pouces de large et 2 pouces d’épaisseur, pesant environ i4o livres.
- Avant d’employer le plomb, on le met en fusion dans une chaudière de fonte, contenant i5oo à 2000 livres de matière. Pour le vivifier et l’adoucir, on couvre le bain de cendre et de braise ; on l’écume au moment où il est assez chaud pour le couler, ce que l’on connaît en jetant dessus un morceau de papier qui roussit sans s’enflammer, ou bien lorsque le métal s’attache à la poêle qui sert à le transvider. Après l’avoir bien écumé, on y jette ou de la graisse, ou de l’huile en petite quantité , et on remue la matière pour l’imprégner du corps gras qui sert à dégager toutes les parties hétérogènes et à rendre le plomb plus doux; ensuite on consomme l’opération de trois manières différentes : la première est de le couler sur une table de seize à dix-huit pieds de long sur quatre à cinq de large, portant des rebords de 8 pouces sur deux côtés. Cette table est remplie , jusqu’à l’épaisseur de 6 pouces, d’un sable très-jaune et très-doux, que l’on arrose et auquel on donne une pente
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- PLOMBERIE. ôb’J
- assez douce pour que le surplus de la matière puisse s’échapper. A cet effet, on pratique un fossé à un des bouts $e la table, tandis qu’à l’autre on pose de champ, au-dessus du sable, une planche, sous laquelle on fait passer la matière, et dont la distance est mesurée sur l’épaisseur que l’on veut donner à la table de plomb. Cette opération terminée, on fait passer avec beaucoup de justesse la planche sur la surface de la matière, et ce seul mouvement détermine la perfection de la fonte : aussitôt que la matière est tiédie, on la roule pour la débiter ensuite dans les diverses dimensions propres "au commerce.
- Chaque fois que l’on coule une table, il faut que l’on ajoute quelque partie de sable neuf, et que l’ancien soit pioché, émietté très-fin, arrosé, dressé et battu; ce travail est le plus long de la fonte en table. Il ne faut pas moins d’une heure et demie à deux heures, pour disposer ainsi le moule.
- La seconde manière consiste à couler la matière sur un drap de laine épais et recouvert d’un coutil; on graisse ce coutil afin que le plomb soit plus doux et que l’étoffe ne s’enflamme pas. Ce moyen fait obtenir du plomb plus mince qu’avec le premier moule, et éviter la perte du temps qu’il faut subir entre la fonte d’une table à l’autre ; néanmoins , ces avantages se trouvent diminués, en ce que l’on ne peut couler à la fois qu’une moins grande quantité de plomb.
- La troisième manière de couler le plomb a non-seulement presque fait abandonner la précédente, mais encore a diminué l’usage du plomb laminé, qui, quoique plus cher, est inférieur à l’autre dans les ouvrages du dehors. Cette opération, qui fait obtenir des tables aussi égales que minces et même de 7 à 8 douzièmes de ligne, consiste à se servir d’un moule de pierre tendre que l’on trouve dans les environs de Liège; on en saupoudre la surface avec du sable fin, sur lequel on coule le plomb de la même manière que dans les autres procédés.
- L’usage de ce moule offre encore l’avantage d’employer du plomb moins doux et moins susceptible de qualité,
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- PLOMBERIE»
- 368
- d’où il résulte que, durcissant moins vite, on peut mieux fé-» tendre.
- Le laminage du plomb s’exécute de la manière suivante : Les tables qui doivent être laminées sont d’abord coulées sur sable, et mises à six pieds de long sur quatre pieds huit pouces de large et dix-huit lignes d’épaisseur ; ensuite on les place entre deux cylindres de fonte, portant cinq pieds de long sur un pied de diamètre, disposés de manière à descendre à mesure que la table, en s’alongeant, diminue sur l’épaisseur. Ces cylindres sont mus par deux chevaux, qui n’ont pas besoin de changer leur direction pour les faire tourner en tous sens et opérer l’alternation sur les tables. Ce procédé réduit l’épaisseur de ces tables même jusqu’à un quart de ligne, et leur donne 28 à 3o pieds de long, sans rien changer à leur largeur primitive.
- DES TUYAUX.
- Les tuyaux se font de trois manières différentes :
- La première est de les mouler, et alors leur diamètre peut avoir jusqu’à 6 pouces. Pour cela, 011 les coule dans un cylindre creux, de deux pieds de longueur, formé de deux pièces réunies par des charnières, et bouché par deux portées qui reçoivent un noyau formant le vide du tuyau. Dans cette opération, le plomb a besoin d’un degré de chaleur plus fort que pour les tables ; c’est pourquoi il faut qu’au bout de quelques secondes, le papier d’essai s’enflamme sur le bain. Ces tuyaux ont ordinairement 12 pieds de long et 3 à 5 lignes d’épaisseuf. On fait dix-huit coulages par heure lorsque le plomb est préparé, et il en faut six pour chacun des tuyaux.
- La seconde manière consiste à établir les tuyaux avec du plomb coulé en table, et ensuite à les souder de long ; dans ce cas, la dimension de leur diamètre n’est point fixe. Pour
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- PLOMBERIE*, 56g
- former ces tuyaux, on coupe dans une table de plomb des bandes de largeur convenable, et on les roule sur un mandrin de bois. Lorsqu’elles sont parfaitement rondes , on couvre de terre grasse les parties de tuyau qui ne doivent point recevoir la soudure , afin que celle qui s’échappe ne s’attache pas au plomb ; celles , au contraire, qu’il faut souder sont avivées sur une largeur de a pouces, afin que la soudure puisse s’y fixer.
- La troisième ne diffère de celle dont nous venons de parler que dans la manière de préparer et de souder les tuyaux. Ce travail, sans entraîner une grande augmentation de frais , en est plus propre et plus solide. Il consiste à dresser avec soin au rabot les deux épaisseurs après les avoir coupées, et a les rouler ensuite bien également, afin qu’il ne se trouve point de vide à la jonction : alors on pousse sur cette jonction une cannelure d’environ 3 lignes de largeur, et profonde de l’épaisseur du tuyau en en exceptant une ligne. Cette opération terminée , on étame le plomb et on y coule la soudure, qui doit être d’étain pur de vaisselle ; par ce procédé , la sou-i dure ne déborde que bien peu et très-rarement l’épaisseur du plomb. Pour faire ces tuyaux, que l’on nomme physiqués, on emploie ordinairement du plomb de i ligne et demie pour un diamètre de 12 lignes, et du plomb de 2 lignes et demie d’épaisseur pour un diamètre de 2 pouces.
- DE LA SOUDURE.
- La soudure est un alliage de plomb et d’étain que l’on fait fondre, que l’on écume comme le plomb, et que l’on coule en saumons de divers poids ; la dose de l’un et de l’autre dépend de la finesse de l’étain et de l’emploi que l’on doit en faire.
- Lorsque la soudure préparée est assez chaude, 011 la verse en petite partie sur la jonction que l’on veut souder ; on l’étend
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- PLOMBERIE.
- 370
- et on la fait prendre sur le plomb au moyen d’une poignée faite de lisière de drap et d’un fer chaud enduit de poix raisiné pour qu’il ne s’attache point et qu’il coule mieux sur la matière; cette opération sert aussi à parer le métal et à le dégager de la matière superflue.
- L’étain, plus facile que le plomb à être mis en fusion, peut s’extraire de la soudure ; pour cela, on la pose sur des cendres chaudes ou sur des tréteaux, en présentant sous la soudure un réchaud de charbon assez enflammé pour mettre en fusion l’étain, qui alors s’écoule sur le brasier.
- La manière la plus usitée pour tirer partie de la vieille soudure , est de couper les bandes de plomb sur lesquelles elle est fixée, de les faire fondre en y ajoutant environ un 6e d’étain fin, ce qui produit une soudure neuve au degré où elle doit être.
- On observera que la soudure, qui reste douze heures en fusion pendant le travail, a besoin, dans l’espace de ce temps, d’être alimentée d’environ un 1 oe d’étain pur ; autrement elle deviendrait trop faible, en ce que l’action du feu volatilise ce métal en plus grande quantité que le plomb.
- Des prix du plomb, de Vétain et des journées.
- fr. c.
- Le plomb en saumons, le quintal................... ^6 00
- Le vieux plomb, déduction des quatre au cent. 44 00
- Etain fin....................................... 210 00
- Etain à la rose................................ i5o 00
- Etain de vaisselle. . ......................... 120 00
- La journée des plombiers est de 10 heures de
- travail, et se paie................................... 4 25
- C’est pour chaque heure........................... o 4^
- La journée des garçons se paie..................... 2 y 5
- C’est pour chaque heure de travail................. o 27
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-
-
-
- PLOMBERIE*
- 3,!
- Détail de la valeur de dix quintaux de plomb coulé sur sable j sur toile ou sur pierre, depuis 3 quarts de ligne d’épaisseur jusqu à i ligne et demie , employés en tables pour tous les ouvrages de comble en général, non compris la pose.
- fr. c.
- Mille livres de plomb valent, prix moyen. . . . 4^o oo
- Bois pour la fonte, un 8e de voie, à 32 francs la
- voie........................................... 4 00
- Temps pour le coulage et le débit des tables,
- 5 heures de deux compagnons et de deux garçons, à i franc 4o centimes l’heure, pour les
- quatre......................................... 7 00
- Faux frais pour les outils, la location d’ateliers, etc.,
- un quart de la main-d’œuvre.................... 1 76
- Ier total. ..... 4@2 75
- Bénéfice, un 6e du tout............. . 77 i3
- Valeur de mille livres........... 53p 88
- Valeur de cent livres................... 53 99
- Valeur d’une livre. ................... o 54
- Valeur d’un kilogramme. ............. 1 10
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-
-
-
- 372
- PLOMBERIE,
- Le même, mais posé en place.
- fr. % c.
- Plomb, bois, temps à couler et faux frais, idem
- ci-dessus. » .............................. 4^2 7 5
- Temps pour la pose , 23 heures, à 70 centimes
- l'heure pour compagnon et garçon........... 16 10
- Faux frais pour transport, outils, location, etc.,
- un quart de la main-d’œuvre.................... 4 o3
- Ier total........... 4S2 88
- Bénéfice, un 6e du tout................ 80 4^
- Valeur de mille livres................... 563 36
- Valeur de Ccfht livres.................... 56 34
- Valeur d’une livre. o 56
- Valeur d’un kilogramme..................... 1 i5
- De la valeur du plomb neuf, lorsque Ventrepreneur, en livrant celui-ci, reçoit la même quantité (déduction des quatre au cent) de vieux plomb, qui, dans ce cas , n’offre plus qu’un détail de plomb pour façon et pose.
- fr. c.
- Fourniture de bois pour la fonte, idem. .... 4 00
- Temps pour la fonte et le débit des tables , idem
- au ier article..........;.................... 7 00
- Temps pour la pose, idem au 2e.................. 16 10
- Faux frais, un quart de la main-d’œuvre......... 5 78
- Ier TOTAL.
- • # •
- 32 88
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-
-
-
- PLOMBERIE.
- 373
- fr. c.
- Ci-contre......... 3 a 88
- Bénéfice, un 6e du tout.................. 5 48
- Valeur de mille livres............... 38 36
- Valeur de cent livres................. 3 84
- Valeur d'une livre................. o o4
- Valeur d’un kilogramme............. o 08
- Plomb laminé depuis une demi-ligne jusqu’à i ligne d’épaisseur , employé en tables pour tous les ouvrages de cpmble comme ci-dessus, mais non posé.
- fr. c.
- Plomb.......................................... 4^0 oo
- Bois pour la fonte, un 20e de voie............. 1 60
- Temps à fondre et à couler la table, 1 heure pour six hommes et pour chaque millier , à centimes l’heure.................................. 2 58
- Temps employé au service du laminoir, 24 heures
- pour les six hommes, à 43 centimes l’heure. . 10 32
- Quatre heures de deux chevaux en exercice, à 2 francs 40 centimes l’heure , compris les frais
- de quatre qui se reposent...................... 9 60
- Faux frais, un quart de la main-d’œuvre et du
- travail des chevaux................. . . i i . 5 62
- Ier TOTAL. . . ; . . 479 72
- Bénéfice, un 6e du tout.................. . 79 95
- 559 67
- Valeur de mille livres,
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-
- 374
- PLOMBERIE.
- fr.
- Valeur de cent livres.................... 55 97
- Valeur d’une livre........................ o 56
- Valeur d’un kilogramme. ......... 1 i4
- La livre de ce plomb, y compris la pose, revient
- à. . ................. , s . . . . ....... o 60
- Le kilogramme de ce plomb, y compris la pose ,
- revient h..................................... 1 23
- Plomb employé pour tuyaux moulés, de 1 et 20 de diamètre,
- non compris la pose.
- fr. c.
- Plomb et bois, idem ci-devant................. 454 00
- Temps du coulage, 6 heures, terme moyen, de 2 compagnons et de 2 garçons, à 1 franc 4o centimes l’heure. ............................... 8 4°
- Faux frais, un quart de la main-d'œuvre........... 2 10
- Ier total............464 5o
- Bénéfice, un 6° du tout................ 77 42
- Valeur de mille livres.................. 541 92
- Valeur de cent livres............................ 54 19
- Valeur d'une livre.................... o 54
- Valeur d’un kilogramme,
- 1 10
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- PLOMBERIE. 3^5
- Plomb employé pour tuyaux soudés, cuvettes et ouvrages semblables non posés.
- fr. c.
- Plomb et bois, idem ci-dessus.................. 4^4 00
- Temps pour le coulage des tables , idem au ior article................................................ 7 00
- Temps à couper et rouler les tuyaux, les cuvettes, non compris celui de les souder, 6 heures d’un compagnon et d’un garçon, à 70 centimes
- l’heure........................................... 4 20
- Faux frais, un quart de la main-d’œuvre............. 2 80
- Ier total.......... 4^8 00
- Bénéfice, un 6e du tout................ 78 00
- Valeur de mille livres............. 546 00
- Valeur de cent livres.................. 54 60
- Valeur d’une livre.................... o 55
- Valeur d’un kilogramme............................. 1 12
- SllBIiBUKISggag—wa
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- 376
- PLOMBERIE»
- Tuyaux physiques , de 12 à 24 lignes de diamètre, faits en plomb coulé de 1 ligne et demie jusqu’à 3 lignes d’épaisseur , non posés.
- fi-. e.
- Mille livres de plomb coulé reviennent, d’après le
- premier détail, à............................ 75
- Etain de vaisselle pour soudure , 39 livres, à
- 1 franc 2.0 centimes la livre................ 4^ 8°
- Temps h rouler les tuyaux, les étamer et les
- souder, 5o heures, à 70 centimes l’heure. . . 35 00
- Faux frais, un quart de la main-d’œuvre......... 8 75
- Ier total......... 553 3o
- Bénéfice, un 6e du tout. .............. 9a 22
- Somme totale. . . .............................. . • 64^ 5 2
- Poids total, io3g livres.
- Valeur de mille livres..................... 621 29
- Valeur de cent livres................ 62 i3
- Valeur d’une livre.................... o 62
- Valeur d’un kilogramme............. 1 27
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-
-
- PLOMBERIE. 377
- Composition et valeur intrinsèque de la soudure.
- fir. c.
- Cent livres de plomb............................... 4^ 00
- Sur cette quantité de plomb , 3o livres d’étain fin,
- à 2 francs 10 centimes la livre................. 63 00
- Frais de bois et d’ustensiles pour la fonte........ 1 5o
- Somme totale.................................... 109 5o
- Poids total, i3o livres.
- La livre de soudure en saumons revient
- intrinsèquement à...................... o 84
- La livre de soudure en saumons, compris le bénéfice, et non le temps de son emploi, revient à....................... o 98
- Valeur de cent livres de soudure employées à Vatelier pour les tuyaux, les cuvettes et tous autres ouvrages soudés avant leur pose.
- fr. c.
- La soudure, d’après le précédent détail, revient
- intrinsèquement à.......................... 84 23
- Temps de son emploi, 12 heures, à 70 centimes
- l’heure de compagnon et de garçon.......... 8 4°
- Fourniture de charbon, 5 boisseaux à 5o centimes. 2 5o
- Faux frais, un quart de la main-d’œuvre....... 2 10
- Ier TOTAL......... 97 23
- Bénéfice, un 6e du tout. . ;.......... . 16 21
- Valeur de cent livres de soudure employées
- à l’atelier............................ n3 44
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-
-
- 378
- PLOMBERIE.
- fr. 0.
- x i3>
- Valeur de la livre,
- Valeur du kilogramme............... 2 32
- Valeur de cent livres de soudure employées au bâtiment pour ouvrages neufs en tables, pour combles, terrasses, réser-
- voirs, collets, jonctions de tuyaux, etc.
- fr. c.
- Soudure , idem ci-dessus.......................... 84 2 3
- Temps pour remploi, 28 heures, à 70 centimes
- l’heure......................................... 19 60
- Fourniture de 9 boisseaux de charbon, à 5o centimes............................................... 4 5°
- Faux frais, un quart de la main-d’œuvre.............. 4 9°
- 1er total......... Il3 23
- Bénéfice, un 6e du tout................ 18 87
- Valeur de cent livres de soudure employées
- au bâtiment pour ouvrages neufs. ... i32 10
- Valeur de la livre.................. 1 3a
- Valeur du kilogramme................ 2 70
- On confondait autrefois, comme on le fait encore aujourd’hui, la soudure employée à l’atelier avec celle dont on se servait au bâtiment pour tel ouvrage que ce fût, et son prix emportait avec lui l’emploi du tempsjetdu charbon; aujourd’hui ces deux derniers articles ( lorsqu’il s’agit de soudure faite au bâtiment), sont toujours estimés séparément de la ma-
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- PLOMBERIE. 379
- tière, sans que pour cela elle soit réglée à un prix inférieur ; il en résulte donc que le temps et le charbon se trouvent payés deux fois.
- Il existe un autre abus non moins répréhensible dans l’échange du vieux plomb contre le neuf; pour y remédier, nous avons cru devoir établir, dans le troisième article de nos précédons détails, une proportion qui maintint justement la balance des échanges, et qui reposât sur le principe incontestable, que l’intérêt ne peut et ne doit exister qu’en raison du prêt. Ainsi donc, un plombier qui aura reçu une quantité de vieille matière égale à la neuve qu’il devra fournir, ne pourra obtenir qu’un bénéfice basé sur les frais qu’en auront occasionés la fonte et la pose.
- Poids du plomb laminé.
- livres, onces.
- ligne d’épaisseur pèse. .... 2 12
- 1 ligne d’épaisseur. ....... 5 8
- 1 ligne et demie d’épaisseur. . . 8 o
- 2 lignes d’épaisseur.................11 o
- Pour souder en long les tuyaux, il s’emploie par chaque pied linéaire de soudure , pour ceux de 20 à 4° de diamètre , une livre ; pour ceux de 4° , une livre un quart ; pour ceux de 5°, une livre et demie ; et pour ceux de 6° de diamètre, 2 livres de soudure.
- Manière de compter le plomb et la soudure.
- Tous les plombs seront divisés en trois classes et comptés au poids.
- La première comprendra les plombs employés en tables, en tuyaux moulés et en tuyaux soudés, sans en compter la soudure; les plombs employés en tuyaux physiqués, y compris la soudure, formeront la seconde classe.
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- PLOMBERIE.
- 38o
- On distinguera encore parmi tous ces plombs ceux qui seront coulés d'avec ceux qui seront laminés, et ceux qui auront été posés par les plombiers d’avec ceux qui le seraient par les couvreurs.
- La pose de tous les tuyaux, cuvettes et ouvrages semblables, sera comptée séparément de la matière et à la journée.
- Les soudures seront divisées en trois classes et comptées au poids.
- La première comprendra la soudure employée à l’atelier sur les tuyaux ou tous autres ouvrages ;
- La seconde, celle employée dans le bâtiment sur plombs neufs, en tables, tuyaux et cuvettes ;
- La soudure employée sur les vieux plombs, en réparations partielles, appartiendra à la troisième classe; dans celle-ci on ne comprendra point l’emploi du temps avec la matière; mais il sera compté séparément et à la journée. La fourniture du charbon sera payée en outre.
- Les vieux plombs seront livrés aux plombiers, y compris les soudures qui en dépendraient, suivant le prix porté à nos détails ; on déduira sur leur poids quatre au cent ou cinq au plus pour le déchet que l’on éprouve dans la refonte.
- FIN DE LA PLOMBERIE.
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- TABLEAUX DÉTAILLÉS
- DES PRIX
- DE TOUS LES OUVRAGES DE BATIMENT.
- FONTAmERIE.
- Cette partie concerne le Fondeur-Pompier-Fontainier; elle comprend la fourniture de tous les plombs, de l’étain, du cuivre, du potin et‘ des fontes propres à la conduite des eaux pour les bains, les garde-robes, les réservoirs, les canaux, les rivières, les bassins et les cascades; elle est aussi relative à l’établissement des anglaises et demi-anglaises, à la fourniture des corps de pompes en cuivre, en potin, en plomb et en bois, ainsi qu’aux enduits propres à contenir les eaux, et même à la mâçonnerie qui doit les recevoir.
- Ces ouvriers fondent le plomb en tables ou en tuyaux, de même que les plombiers ; de plus, ils font la fonte des cuivres et potin propres aux corps de pompes, aux robinets, et en finissent le travail au burin et sur le tour.
- Le prix de la journée des ouvriers fondeurs et pompiers est le même que celui des plombiers.
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- 384
- S'ONT AINERÏE.
- DE LA VALEUR DE CHAQUE OBJET, COMPRIS LA MATIÈRE , LA MAIN-D’OEUVRE, LES FAUX FRAIS ET LE BENEFICE,
- DES POMPES,
- Pompe en bois.
- fl’. c.
- Un corps de pompe en bois d’orme choisi vaut, le pied linéaire, non compris la mise en place, la
- somme de............................................ 4 oo
- Le manchon en cuivre rapporté par le bas, portant 12 à i6° de hauteur sur 4° de diamètre, et
- ajusté en place. ,............................... i3 5o
- Le clapet, cloué sur le bois, garni de sa boîte,
- et posé en place. ................................. 8 oo
- Le piston, monté sur la tringle et ajusté en
- place.............................................. 12 oo
- Chaque cercle en fer pour lier le corps de
- pompe............................................... 2 5o
- Le pied linéaire de tringle en bois d’aune, avec
- cercle en fer....................................... o 35
- Les armatures en fer pour ces pompes comme pour les suivantes, composées de châssis, balancier, tringle, colliers, brides, le tout bien soigné, par chaque livre.................................... o 90
- G553KBS5KK5SS51
- Pompe en plomb.
- fr. c.
- Les colonnes montantes pour aspiration, en tuyaux moulés, non compris les soudures et la pose, valent, par chaque livre...................... o 55
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- FONT AINE RIE.
- 385
- Les mêmes, en tuyaux physiques et soudés à l’étain, valent, par chaque livre, y compris la soudure et non la pose....................... o 61
- Pompe en cuivre.
- fr. c.
- Les colonnes montantes en cuivre-potin fondu, bien tournées et portant brides simples ou doubles, avec calotte ou porte-soupape, valent, par chaque
- livre, non compris la pose................... . 2 70
- Les colonnes en cuivre de chaudronnier, bien planées et soudées, valent, par chaque livre, non
- compris la pose................................ 3 5o
- Pour ces pompes, chaque piston en bois garni de son cuir et de deux frètes en cuivre, avec soupape en plomb allié d’étain et de zinc......... 16 00
- Chaque clapet à soupape en étain, de 4 a 4° et
- demi de diamètre, garni de doubles cuirs......... 9 00
- Chaque vis à chapeau en fer, de 4 à 40 et demi
- sur 9 lignes, avec écrou........................... 1 20
- Le vieux cuivre-potin se vend, la livre. ... 1 <55
- Le vieux cuivre rouge se vend, la livre. ... 1 90
- DES ROBINETS.
- ^ fr. c.
- Un robinet à tête, de i° de diamètre à l’orifice , en cuivre-potin, du poids de quatre livres trois quarts environ, vaut, non compris soudure sur
- place............................................ i4 00
- Le même, de 9 lignes de diamètre et du poids de trois livres un quart environ. ............... 11 5o
- 25
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- 386
- FONT AIN ElllE.
- , fl-. C.
- Le même, de 6 lignes de diamètre et du poids
- de deux livres environ................................ 8 0o
- Les robinets au-dessus de 12 lignes se livrent au poids ; la livre de ceux qui portent 13 à 16 lignes
- de diamètre est de.................................... 2 go
- La livre de ceux qui sont au-dessus................ 2 80
- Deux robinets a col de cigne, de forme ordinaire unie , sans être à vis et du plus petit modèle. 3o 00
- Ceux d’un modèle au-dessus........................ £0 00
- Ceux à douille, portant un pas de vis fait sur le tour, le robinet tourné et bruni; la paire du
- petit modèle......................................... 5o 00
- Les mêmes et d’un modèle au-dessus, la paire. 60 00
- Les plus petits robinets pour des salles à manger, la paire........................................ 18 00
- Le modèle au-dessus.............................. 24 00
- Les plus forts modèles............................ 3o 00
- Chaque gros robinet de garde-robe à trois clefs, garni de langue , bride, vis, guide, avec un canon de propreté, poignée et rosette tournées et brunies. 5o 00
- Le pareil robinet mais de plus petit modèle. . . 4° 00
- Chaque robinet simple pour garde-robe, garni delangue, bride, vis, poignée,etc., le fort modèle. 3o 00
- Le même, d’un petit modèle........................ a5 00
- Pour Baignoire.
- «
- fr. r.
- Chaque soupape en cuivre-potin, de 12 lignes
- de diamètre............................................ 5 00
- Celle de 18 lignes.............................. 00
- Celle de 20........................................ 10 5o
- Celle de 3°..................................... 15 00
- Les soupapes au-dessus de 3° se vendent à la livre, à raison de.................................... 3 00
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- FONT AINE RIE, '^87
- Pour les cabinets de garde-robe.
- fl’. c.
- Une cuvette en belle faïence de Rouen, ayant 2 pieds de longueur, sans aucune garniture et
- posée en place................................... 25 oo
- La meme, de i8° de longueur................... 18 oo
- Les grands pots pour demi-anglaise, de 120 de
- diamètre, en même faïence........................ io oo
- Ceux de 8 à 90 de diamètre.................... 6 oo
- La garniture de ces premières cuvettes consistant en une bonde , grand modèle, un piston avec tige coudée, une traverse à coulisseaux portant trois branches en cuivre, montée à vis sur tasseaux,
- une poignée avec rosette brunie..................... 35 oo
- La soudure de la bonde sur la cuvette et le
- mastic, compris préparation.......................... 6 oo
- Le masticage seulement sans soudure............... 3 oo
- La cuvette toute montée de sa garniture et posée en place, revient, celle de deux pieds de
- longueur, à......................................... 66 oo
- Celle de i8° à................................... 6o oo
- La garniture d’un grand pot, semblable en tout à celle ci-dessus, mais avec un anneau à charnière
- pour lever le piston................................ 28 00
- Pour la souder en étain sur le pot, et la mastiquer............................................... 6 00
- Le masticage seulement............................ 3 00
- Le pot, monté de sa garniture et posé en place,
- revient, pour celui de 120 de diamètre, à........... 44 00
- Et pour celui de 8 à 90, à....................... 4° 00
- La garniture simple pour ces mêmes pots, consistant en une bonde, son piston avec anneau et le crochet pour le lever................................ i3 00
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- 38B FONT AINE RIE.
- fr. r.
- Pour la souder en étain et la mastiquer....... 6 oo
- Le pot monté de sa garniture et posé en place
- revient, pour celui de ia° de diamètre, à........ 29 00
- Pour celui de 8 à 90 de diamètre, à........... 25 00
- Tables et tuyaux de plomb.
- fr. c.
- Le plomb coulé employé en tables pour des réservoirs, cascades, bassins, etc., posées en place. o 56
- Plomb laminé employé aux mêmes usages. . o 58
- Plomb en table employé en tuyaux soudés de long pour des conduites d’eau, posés en place. . . o Sy Plomb moulé en tuyaux pour les mêmes conduites, posés en place........................... o 5 7
- Tuyaux de fonte. (Voyez article serrurerie.)
- fr. c.
- La soudure employée sur les tuyaux soudés de
- long, la livre. .................................. 1 i3
- La soudure employée sur place pour les garnitures de réservoirs, bassins, cascades et tuyaux, la livre.......................................... 1 3 a
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- F0NTA1NEUIE.'
- 389
- Bétail de la valeur de la soudure fine, propre
- A SOUDER LE CUIVRE AVEC LA FAÏENCE OU LE PLOMB.
- Détail pour cent trente-six livres de soudure.
- fY. C.
- Plomb, cent livres. .................................. . 4^ 00
- Etain fin, trente-six livres, à 2 francs 1 o centimes
- la livre................................................. 75 60
- Frais de bois et d’ustensiles pour la fonte. ... 1 5o
- Somme totale................................... 122 10
- Poids total 136 livres.
- La livre de cette soudure , en saumon, revient intrinsèquement à. ....... . o 90
- La livre de cette soudure, en saumon, compris bénéfice et non le temps pour l’emplojer.............................. 1 o5
- Pour éviter la filtration des eaux à travers les bassins et les canaux, les fontainiers les enduisent de mortier fait de ciment et de la meilleure chaux possible. Ce mortier se prépare ainsi : sur trois pieds cubes de ciment, on en met deux un quart de chaux éteinte, et on broie ce mélange avec des sabots ferrés, afin d’écraser la plus grande partie des grains du ciment et d’en former une pâte assez liquide pour que l’on puisse remployer sans le secours de l’eau. Dans cet état, on l’étend, avec la truelle, après avoir eu soin de dégrader tous les joints de la maçonnerie. Si le mortier est de pur ciment d’eau-forte, ou du moins qu’il y soit entré en grande quantité, il sèclie promptement, et il devient inutile de repasser la truelle dessus; si, au contraire, il n’y en a dans le mortier qu’une petite por-
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- 390 FONT AINE RIE.
- tion, il est indispensable de repasser plusieurs fois sur l’enduit la truelle trempée dans l’huile, afin de l’empêcher de se gercer et de fermer les lézardes qui s’y forment à mesure qu’il durcit.
- Ces mortiers, d’après le compte que nous nous en sommes rendu, et selon la valeur des matériaux établie aux détails du Pavage, s’élèvent aux prix ci-après :
- fr. c.
- Le mortier fait de pur ciment d’eau-forte, le pied
- cube revient à. .................................. 5 06
- Etant fait avec trois quarts de ce premier et un quart de ciment de tuiles de Bourgogne , il revient
- à, . . .'...................................... 3 80
- Ces deux sortes de ciment étant mêlées par
- moitié, le pied cube revient à.................... 3 26
- Le ciment de tuiles étant pour les trois quarts, et le ciment d’eau-forte pour un quart, le pied revient àc.......................................... 2 35
- Le mortier étant fait de püres tuiles de Bourgogne , le pied revient à........................... 1 46
- Ces enduits faits sur du moellon consomment, par toise superficielle, 3 pieds 6° de mortier, et 4 pieds cubes sur la meulière.
- Un ouvrier, aidé d’un garçon, fait, dans l’espace de cinq heures , et compris le temps à préparer le mortier, une toise superficielle de ces enduits; la journée de ces ouvriers est de 3 francs 5o centimes, et celle de leur garçon de 1 franc 90 centimes.
- Nous pensons qu’avec ces renseignemens et ceux qu’011 aura pu prendre sur la qualité du ciment employé, on pourra facilement apprécier ce genre d’ouvrage.
- Les fontainiers ne sont point d’accord sur le choix des mortiers; les uns prétendent ne pouvoir donner de la solidité
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- F ONT A IN E1U E.
- 391
- à leur ouvrage qu’avec le ciment d’eau-forte (1) , ou en n’y admettant tout au plus qu’un faible mélange ; d’autres, en réussissant parfaitement avec du ciment de pures tuiles de Bourgogne, ont paru avantageusement militer en faveur de «e dernier : de là cette différence énorme que l’on voit dans les prix de ces sortes d’enduits.
- Je ne prononcerai point entre ccs diverses opinions, l’expérience et la surveillance démontreront assez quelle confiance on peut donner au premier système, et combien peu on cherche à profiter des économies importantes que l’on pourrait trouver dans ses propres moyens. En effet, jusqu’à ce moment, on ne s’est servi d’autres mortiers que de ceux que nous venons de citer, quoique les carrières de Fontainebleau nous en présentent un aussi convenable; je veux parler du grès-sable , qui est très-blanc , d’uu grain excellent, et dont la qualité l’emporte sur tous les autres : son succès n’est point douteux; le mortier qu’il procure durcit très-promptement sans gercer; plus que le plâtre et tous les autres sables , il résiste à l’humidité et fait parfaitement corps avec tous les matériaux auxquels il est adhérent.
- Pour faire les enduits dont nous avons parlé, on pose deux couches de ce mortier, et on rustique la première, afin que la seconde se fixe mieux. Cette première couche doit être composée de deux parties de chaux sur trois de sable ; il faut aussi ne pas la laisser durcir pour poser la seconde , où il entre autant de chaux que de sable que l’on passe au tamis; on ajoute au sable un 10e de partie déplâtré pour lui donner plus de corps et empêcher l’enduit de gercer : cette seconde couc.he se jette au balai. Dix-huit heures environ après cette opération, on passe la truelle sur l'enduit afin d’en unir la surface et de resserrer tous les pores. Lorsque ce travail est fait à temps,
- (1) Plusieurs distillateurs ayant trouvé récemment le secret de tirer l’alun du ciment d’eau-forte, il est devenu rare dans le commerce, et a considérablement haussé de prix.
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- FONT AINE RIE.
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- les enduits sont tellement solides, qu’ils deviennent, au bout de quelques jours, impénétrables à l’eau.
- La propriété de ce mortier ne se borne pas à ces enduits, il est encore bien supérieur au plâtre pour faire au bas des murs humides ou salpêtrés des jointoiemens sur pierre ou moellon, des scellemens de tuiles et d’ardoises, et évite l’inconvénient des fréquentes réparations. Ce sable, amené par la même voie que le pavé, reviendrait à 33 centimes le pied cube , et le mortier qui en proviendrait ne coûterait pas plus de 90 centimes. Ce mortier offre plus de solidité que celui de ciment ordinaire, et a l’avantage de présenter un prix inférieur; au défaut de ce sable, celui qui se tire du vieux pavé concassé remplirait le même but, et son mortier reviendrait à 98 centimes le pied cube.
- FIN DE LA FONTAINERIE.
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- TABLEAUX DÉTAILLÉS
- DES PRIX
- DE TOUS LES OUVRAGES DE BATIMENT.
- ».W%'V*%V»W% Vl'Vl'VlW^Vl UUtm'UmtttH'UlU'tUUHH'l'IUlVIUlHI
- PAPIERS DE TENTURE.
- Cette partie comprend la fourniture de toutes les tentures en papier, et généralement celle de tout ce qui en dépend, comme toiles , bordures et vernis.
- Les entrepreneurs sont presque toujours fabricans et marchands ; il en est cependant qui, sans fabriquer, se chargent de l’entreprise, c’est-à-dire de la vente et de la pose des papiers.
- L’art de peindre et d’imprimer le papier, assez récemment introduit en France, a fait, depuis un demi-siècle environ, des progrès étonnans; car, avant ce temps, il n’existait à Paris qu’une seule manufacture dont le travail se bornait à quelques dessins peu recherchés, qui s’imprimaient à deux couleurs avec une seule planche, et dont les fonds n’étaient ni plus brillans, ni plus variés. On y vit peu après s’en élever deux grandes, onde génie et le goût ne tardèrent pas à faire pressentir les progrès rapides que devait faire cet état. En effet, ils se sont tellement accrus, que l’on ne peut espérer aujourd’hui de les voir porter à un plus haut degré, soit par la multiplicité des dessins, soit par la variété et la fraîcheur des couleurs. L’avantage et l’agrément de cet art se sont fait sentir de toutes les classes de la société ; car tel qui ne pouvait orner son habitation par le prix auquel revenaient les tentures d’é-
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- PAPIERS DE TENTURE.
- 396
- toffes même les plus mesquines, lui donne aujourd’hui, par le secours de ces papiers, un ton de propreté, de fraîcheur et d’élégance que 11e pouvaient même procurer nos anciennes tapisseries. Ce succès général fit naître un nombre considérable de ces manufactures, tant dans la capitale que dans les provinces, et à un tel point, qu’avec un peu de connaissance d’exécution et quelques planches, on vit dans les faubourgs des ouvriers entreprendre l’impression de ces papiers. Dans le principe, les fabricans, sous le prétexte que cette partie ne devait être connue que d’eux seuls, prétendirent, pendant quelque temps, comme les tapissiers, que le réglement de leurs mémoires 11e devait point être une attribution de la comptabilité du bâtiment, et que cette opération ne pouvait et ne devait être faite que par des entrepreneurs. Cette opinion prévalut un instant ; mais les abus énormes et réitérés qui en résultèrent, donnèrent enfin l’éveil, et déterminèrent à remettre à des comptables ijmpartiaux et instruits la balance qui ne peut être également juste, pour toutes les parties, que lorsqu’elle est tenue par une main désintéressée.
- Des papiers et du travail de leur impression.
- Le papier de tenture est de deux échantillons :
- Le carré et le grand-raisin.
- Ces deux échantillons sont de diverses qualités, et on en fait usage soit pour les doublures, soit pour les tentures elles-mêmes.
- Dans le commerce, le papier de tenture se compte à la rame ainsi que celui à écrire; cette rame est composée de vingt rouleaux contenant chacun vingt-quatre feuilles, au lieu de vingt-cinq qu’il comportait autrefois.
- Le papier, avant d’être imprimé, reçoit diverses préparations :
- La première consiste à le rogner des deux bouts seulement,
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- PAPIERS DE TENTURE. 397
- et non sur les côtés, ce qui se fait par le moyen cl’une presse, et le plus souvent par celui d’une lame de sabre disposée à l’effet d’en couper plusieurs rames à la fois, moyen beaucoup plus expéditif que le premier.
- La seconde est l’assemblage du papier; à cet effet, on le passe daus un autre atelier où, pour compléter le rouleau, on colle les feuilles bout à bout jusqu’au nombre de vingt-quatre.
- Ce travail se fait ordinairement par des femmes, et avec une telle promptitude qu’elles assemblent jusqu’à i/Jo rouleaux dans un jour. On dépose sur une table plusieurs rames que l’on divise également de droite et de gauclie ; puis, d’un meme mouvement, on étend à droite douze feuilles par échelons, afin que le bord de chacune puisse recevoir l’enduit de la colle, et, en rapportant sur celles-ci les douze autres feuilles de gauche qui ont subi la même opération , le rouleau se trouve assemblé. Il en est de même des autres feuilles jusqu’à l’épuisement des rames, après quoi on les couvre de planches que l’on a soin de charger fortement pour faire prendre la colle. Lorsque ces papiers sont secs, on les roule et on les porte aux peintres de fonds.
- Avant d’imprimer les papiers, on leur donne une ou plusieurs couches de fond d’une seule couleur; cette opération ne demande que trois à quatre minutes pour chaque rouleau. L’ouvrier, après en avoir développé un, prend de chaque main une brosse ronde de six pouces environ de diamètre, en trempe une dans un baquet rempli de couleur, et l’étend sur le papier ; de l’autre brosse qui est sèche, il unit le fond en ramassant la couleur superflue, et tout cela se fait par un mouvement de rotation. Il est ordinairement aidé par deux enfans qui tiennent les extrémités du rouleau : l’un, à mesure que les deux grosses brosses passent, finit d’égaliser avec une brosse carrée, et l’autre enlève le papier et l’expose sur une tringle qui sert de séchoir, pendant que le premier s’occupe encore à développer un autre rouleau. Le papier étant sec,
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- 398 PAPIERS DE TENTURE.
- on le lisse, soit pour lui faire recevoir une seconde couche de fond, soit pour l’imprimer; après cette opération, on le remet en rouleaux.
- Ces ouvriers donnent assez ordinairement par jour une couche de fond à i5o rouleaux de carré. Il arrive rarement d’en donner plus d’une, à moins que ce ne soit à des fonds unis qu’il faille soigner, et alors on en met trois, savoir: un encollage de colle pure et deux couches de teinte, ce qui exige trois et quatre tireurs , qui sont occupés, les uns à tendre le papier, les autres à repasser les fonds avec des brosses sèches.
- L’impression des dessins sur le fond se fait par le moyen d’une planche en bois sur laquelle les sujets sont gravés en relief. On ne se sert de planche de cuivre que pour des objets très-délicats, encore ce cas est-il fort rare. Chaque planche en bois est montée d’une poignée et doit avoir vingt pouces de long sur dix-huit ou vingt de large ; mais souvent elle n’en porte que moitié, et alors on ne peut imprimer qu’en deux fois la largeur du rouleau.
- Avant l’impression, la couleur est déposée sur un drap attaché à un tamis dont le fond est une peau mouillée, couverte de rognures de même espèce ; ce drap reçoit, par ce moyen, toute l’élasticité qu’il doit présenter à la planche afin qu’elle s’imprègne également de couleur. Cela fait, on développe le rouleau sur une table de six à huit pieds de long et de deux à trois de large, garnie d’une couverture de laine; puis l’ouvrier enduit la planche, la présente sur le papier et se sert d’un maillet de bois garni de plomb pour frapper dessus; il répète la même opération à cèté du premier coup, et ainsi de suite jusqu’au bout du papier: tous les rouleaux ayant ainsi reçu cette première couleur, sont successivement relevés et étendus. On lave ensuite le tapis et les peaux ; on les retend pour les charger d’une seconde couleur et recommencer tous les rouleaux déjà imprimés ; à chaque couleur on change de planche, parce que chacune d’elles est disposée pour l’impression d’autant de parties différentes d’ornemens et de dessins.
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- PAPIERS DE TENTURE. 399
- Avant de donner la seconde couleur à de certains dessins, on lisse le fond des rouleaux, et cela a lieu, pour les bordures, autant de fois qu’on leur donne de nouvelles couleurs.
- Le vert anglais, le bleu fin, le noir, les laques jaunes, ne sont pas assez couverts par un seul coup de planche ; il faut donc , lorsque ces premières couleurs sont sèches, répéter la même opération.
- Pour imprimer de grandes parties mates, au lieu de maillet on se sert assez souvent d’une presse, afin d’empêcher la planche de se déranger, et pour que la couleur soit plus également distribuée. Ce procédé est le même pour les bordures veloutées', il a lieu de la manière suivante : on imprime d’abord avec une planche tous les orneniens colorés qui doivent rester visibles, et avec une autre ceux qu’il faut velouter; on enduit cette dernière d’un mordant composé d’huile grasse et de résine , et aussitôt qu’elle a été posée sur le papier, on présente le rouleau au-dessus d’un coffre dont le fond est une peau tendue où on a placé de la laine hachée; alors l’ouvrier frappe sous cette peau avec deux baguettes, et fait sauter sur le papier la partie la plus volatile de la laine que le mordant y fait fixer : s’il faut donner des reflets sur ces ornemens, on se sert, lorsque le mordant est sec, d’une nouvelle planche enduite de la couleur convenable. Le papier velouté en plein exige aussi la même opération que pour les bordures; mais, après l’avoir couvert de deux couches de fond bien collées, on lui en donne une troisième par le mordant que l’on étend avec une brosse rude ; ensuite on le saupoudre de laine.
- Les papiers qui doivent imiter les étoffes, et dont la couleur naturelle sert de fond, sont, avant leur impression, lissés des deux côtés avec un soin tout particulier.
- Tous les dessins s’impriment par le concours de deux ouvriers, l’imprimeur et le tireur. Ce dernier est occupé a unir la couleur déposée sur le tamis chaque fois que la planche y a été présentée, et à laver les peaux ainsi que le tapis.
- Un ouvrier imprime, à une seule couleur, à peu près cent
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- 4-00 PAPIERS DE TENTURE.
- rouleaux par jour; mais, lorsqu’il se sert de la presse, il ne
- peut en imprimer que trente à quarante.
- L’impression de chaque rouleau étant terminée, on le lisse, et il est ensuite déposé au magasin pour j être vendu.
- Des couleurs propres aux fonds et à l’impression des papiers de tenture.
- Les couleurs primitives qui s’emploient dans l’impression des papiers de tenture sont à peu près les mêmes que celles dont on fait usage pour la peinture du bâtiment; ces couleurs sont :
- Pour le blanc, celui de Bougival généralement, car il est rare qu’on se serve de Céruse.
- Pour les rouges, l’ocre rouge et la mine orange sont les deux couleurs dont on fait le plus d’usage : on emploie aussi beaucoup de laques composées d’amidon et d’alun que l’on teint en rose par l’eau de solution servant à faire le carmin; d’autres en violet par le bois de Campêche, et en rouge par le bois du Brésil : on fait peu d’usage du rouge de Prusse et du vermillon.
- Pour les jaunes, on emploie beaucoup d’ocre ordinaire, de l’ocre de rut, du jaune minéral, et du stil de grain teint par le jus de la gaude ou par la graine d’Avignon : le surplus des jaunes n’est d’aucun usage.
- Pour les verts, on emploie le vert-de-gris, la cendre verte ou vert anglais seulement.
- Pour les bleus, on fait usage du bleu liquide, du bleu de Prusse, de la cendre bleue, et on se sert de peu d’indigo.
- Pour les bruns, on n’emploie généralement que de la terre d’ombre ; pour lui procurer un très-beau ton, on la fait calciner.
- Le noir de l’ivoire brûlé obtient la préférence sur tous les autres; quelquefois on fait aussi usage du noir de vigne; mais jamais on n’emploie de noir de charbon.
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- Avant de mélanger ces couleurs pour en former des tons secondaires, on fait infuser les unes, et on broie les autres à l’eau.
- Le blanc de Bougival ne se broie pas, mais se fait infuser 5 le plus fin de la substance est employé dans l’impression, et la partie grossière qui est précipitée au fond du vase sert à la peinture des fonds.
- L’ocre rouge et l’ocre jaune s’emploient quelquefois sans être broyées ; mais toutes les autres couleurs le sont, en grande partie, au moyen d’un moulin à bras, et celles dont on ne fait usage qu’en petites parties le sont à la molette comme pour la peinture du bâtiment.
- Les couleurs, avant d’être employées, ne sont point dégagées de leur eau de broyage ; après leur trituration, on les dépose seulement dans des baquets, et on les couvre d’eau, afin de mieux conserver leur éclat.
- Lorsqu’on veut composer les tons secondaires, on retire de cbacun des baquets la quantité nécessaire de chaque espèce de couleur; on les détrempe, après leur amalgame, avec de la colle froide et très-faible, et on observe de tenir la couleur destinée à l’impression plus forte de colle, et plus compacte que celle destinée à faire les fonds.
- Au lieu de colle, on fait quelquefois usage de gomme arabique : celle-ci sert particulièrement pour les rouges fins.
- Les couleurs pour les fonds comme pour l’impression sont employées à froid ; il suffit en hiver de tenir l’atelier dans une chaleur tempérée ; dans l’été, il faut au contraire laisser dans des endroits frais les couleurs préparées, jusqu’à ce qu’on veuille les employer; autrement, elles seraient trop liquides.
- Le goût moderne s’étant fixé sur les tentures à fonds unis, beaucoup de personnes préfèrent les faire exécuter en peinture ; pour cela, elles choisissent le fond de papier qui leur convient, et le donnent pour échantillon au peintre qui doit l’exécuter. Ce moyen présente bien quelque avantage , mais son résultat est loin d’être satisfaisant, au moins dans beaucoup
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- «le tons , parce que le peintre est toujours forcé «l’employer la colle tiède et plus forte que pour l’impression : cet inconvénient diminue l’éclat primitif des co uleurs et nuit à la vérité des tons désirés.
- DES COLLE .
- Les colles en usage dans cette partie sont : pour la peinture des fonds, la colle faite avec de la brochette ou avec des peaux do lapins ; et, pour l’impression, la colle de rognures de peau tannée, ou bien la colle de Flandre que le commerce fournit toute préparée.
- Pour obtenir une colle de force convenable à ces divers usages , on ne fait subir qu’une courte cuisson à ces matières, et la gélatine qu’on en retire se trouve à peu près au degré de la colle qu’on emploie a froid dans la peinture du batiment avant de vernir les sujets ; après cela on remplit la chaudière d’eau, on la remet sur le feu une seconde et troisième fois, et on en retire encore a. peu près la même qualité de côlle.
- Le prix des couleurs en poudre et celui des colles se trouvent a l’article Peinture.
- Des laines qui s’emploient pour les 'veloutés.
- La laine avec laquelle on fait le velouté des fonds ou des bordures est teinte en branche, et hachée aussi fine que possible; puis on la passe au moulin qui la réduit en poudre et la blute assez ordinairement; ensuite on la dépose dans les coffres propres au veloutage.
- Du prix des divers papiers, et des toiles propres aux
- tentures.
- Les pàpiers que l’on emploie, tant pour le dessous des tentures que pour les tentures elles-mêmes , sont plus ou moins gris et plus ou moins forts; mais on les colle tous afin
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- de leur donner une consistance suffisante pour l’impression et le collage.
- Ces papiers se tirent presque tous des fabriques de Rouen.
- Le prix du carré gris qui sert de dessous aux tentures, étant de 7 francs 5o centimes à 8 francs la rame, porte la main à 38 ou 4o centimes; chaque main est composée de a5 feuilles et chaque feuille, ayant d’étre rognée, porte 20 pouces sur
- 15 pouces; la main, après avoir été rognée, et déduction faite des parties recouvertes lors du collage, couvre 38 pieds superficiels.
- Le même échantillon, mais destiné à recevoir de petits dessins, est de deux qualités ; la dernière se vend 8 francs la rame, et la première 1 o francs.
- Le carré bulle, propre au même usage, mais plus blanc et plus fort, est aussi de deux qualités ; la dernière est de q francs et la première se vend 11 francs la rame.
- Le grand-raisin gris, que l’on emploie à la tenture et quelquefois à son dessous, est aussi de plusieurs qualités : la dernière se vend 12 francs, et la première 16 francs ; mais la qualité la plus courante est du prix de 14 francs la rame; c’est alors 70 centimes la main de 25 feuilles.
- Chaque feuille non-rognée porte 22 pouces et demi sur
- 16 pouces et demi, et chaque main qui l’a été couvre 58 pieds superficiels, en déduisant les parties recouvertes lors du collage.
- Le grand-raisin bulle se vend de 16 à 18 francs la rame * et, comme étant le plus beau et le plus fort de ceux qui servent aux tentures, il est encore le plus souvent destiné aux fonds unis.
- On emploie aussi pour les tentures, qui doivent imiter les étoffes, une qualité de grand-raisin qu’on nomme vélin; il vaut 24 à 28 francs la rame. On le choisit assez blanc, pour que son fond naturel devienne celui de la tenture.
- On se sert du papier bleu-pâte pour le dedans /les armoires et pour les tablettes ; il en est de deux sortes, papier couronne
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- et papier carré ; le premier est celai qu’on emploie ordinairement. Le prix de la rame de couronne est de 8 francs, celui du carré est de i2 francs.
- La main de papier couronne, étant rognée, et déduction faite des parties perdues par le coliage, couvre 3o pieds superficiels ; celle du carré en comporte 4o.
- Ces papiers sont teints par le jus de la maurelle du Languedoc , qui sert aussi à faire le tournesol.
- Des toiles à tentures.
- Pour préserver le papier de toute humidité, on attache des tringles de bois sur la muraille, et on y cloue ces sortes de toiles ; ensuite on les revêt d’une ou de deux couches de papier gris sur lequel on colle les tentures : il en résulte qu’elles deviennent plus unies, plus susceptibles de durer, et que leurs couleurs se conservent mieux.
- Les fabriques des environs de Rouen et celles des départe-mens de l’Oise et de la Somme nous procurent ces toiles dans trois largeurs et dans des qualités différentes.
- La plus étroite, comme la plus commune de ces toiles, porte 26 pouces-, on en a fait pendant long-temps un usage assez général : quoiqu’elle se trouve maintenant presque abandonnée , souvent, dans les mémoires, sa dimension sert à réduire celle des autres toiles.
- La seconde se nomme toile fine; elle est effectivement plus belle que la première et d’un usage presque général ; elle porte 3o pouces de largeur.
- La troisième sorte se nomme toile forte ou toile à plafond; elle porte 36 pouces de largeur, et ne s’emploie ordinairement que pour les plafonds.
- Toutes les toiles se vendent à la pièce; chaque pièce contient 56 à 60 aunes.
- Le prix de la pièce la plus étroite est de dix-huit francs ;
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- la seconde en vaut 3/j > et L pièce de la troisième espèce se vend 36 francs.
- L’aune de la première sorte revient à 3s centimes , et couvre 8 pieds superficiels.
- Celle de la seconde revient à 43 centimes, et couvre 9 pieds superficiels.
- Celle de la troisième revient à 64 centimes, et couvre 12 pieds superficiels*
- Du prix des papiers peints.
- Il serait impossible de donner un tarif des prix de tous les papiers de tenture, en ce que leur mode très-passagère influe plus ou moins sur leur valeur. Si l’on joint à cela la variatio% infinie des dessins, qu’un simple énoncé ne saurait positivement désigner, on verra que le seul moyen de les classer par numéro, quoique utile aux fabricans, deviendrait encore insuffisant en ne donnant pas une idée exacte de la tenture. D’après ces considérations , nous nous sommes bornés à donner les prix de quelques sortes de tentures dont la désignation n’est pas équivoque , en les considérant dans leur plus haute comme dans leur moindre valeur; pour toutes les autres, nous avons indiqué le prix du papier et celui de la main-d’œuvre dans le détail de ses rapports, assemblage, façon de fond et impression , ce qui fait la matière du chapitre suivant. En ajoutant alors les frais de couleurs et ceux de l’atelier en général, on pourra connaître à peu près la valeur de tous les dessins imaginables.
- Les papiers de tenture se vendent au rouleau; le rouleau est composé de 24 feuilles.
- Un rouleau en papier carré porte, tout ébarbé, 27 pieds 6 pouces de longueur ou 7 aunes et demie, et 18 pouces de large; étant posé, il couvre 4° pieds superficiels.
- Le rouleau en papier grand-raisin porte, tout ébarbé,
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- 32 pieds de longueur ou environ 8 aunes trois quarts, et 20 pouces de largeur; en place, il couvre 54 pieds superficiels.
- Le rouleau de carré, le plus commun et imprimé de petits dessins courans,se vend 90 centimes, et celui de la meilleure qualité, avec les dessins les plus riches, 1 franc 5o centimes.
- Le rouleau de grand-raisin, le plus commun et à petits dessins courans, se vend 1 franc 80 centimes; en beau papier et dessins plus riches, 3 francs ; avec de certains dessins il vaut jusqu’à 5 francs.
- Le fond uni sur papier-raisin se vend depuis 1 franc 75 centimes jusqu'à 3 francs le rouleau, selon les couleurs, le nombre de couches et la qualité du papier ; le fond uni en jaune minéral se vend 4 francs et 4 francs 5o centimes; ceux en cendre bleue et cendre verte, ou vert anglais, valent 7 et 8 francs par rouleau.
- De même que les tentures, toutes les bordures se vendent au rouleau; elles s’impriment aussi sur papier carré ou sur papier-raisin : lorsque, chez les marchands, on trouve de ces rouleaux d’une autre largeur que celle des tentures, c’est qu’ils ont été divisés en deux pour en tirer plus de bénéfice à la vente partielle.
- On imprime ordinairement sur ces rouleaux depuis 2 jusqu’à 8 bandes de bordures sur petit ou grand papier.
- Le rouleau des plus communes bordures imprimées sur carré se vend 1 franc 80 centimes; il a ordinairement 8 bandes : celui de bordures mieux faites, et imprimées sur grand-raisin , se vend 3 francs ; un rouleau de 8 bandes sur carré produit 60 aunes, et sur grand-raisin 70 aunes.
- Les autres bordures sont sujettes à une telle variation de prix, qu’il n’est possible de les établir que les ayant sous les yeux.
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- Du prix de la main-d’œuvre pour l'assemblage des papiers, la façon des fonds cl F impression.
- Des ouvriers, possédant quelques planches et autres ustensiles propres à l’impression, entreprennent, comme nous l’avons dit précédemment, la fabrication des tentures dans plusieurs petits dessins ; mais ce n’est que pour la main-d’œuvre et ses accessoires, car on leur fournit le papier en rame, et ils l’ébarbent, l’assemblent pour le mettre en rouleaux , et le confectionnent à raison de 7 francs la rame dans les dessins les plus simples, et de 9 francs dans les dessins les plus riches portant quatre à cinq couleurs, le tout sur carré. La façon de chaque rouleau est donc de 35 à 45 centimes, et revient au détaillant à peu prés à 75 centimes, en y comprenant le papier.
- Dans presque toutes les grandes fabriques, les ouvrages depuis l’assemblage des papiers jusqu’à leur impression, se font à la tâche; le prix en est fait à la rame composée de 20 rouleaux.
- On fait l’assemblage des papiers après les avoir ébarbés des deux bouts.
- Ce travail se paie s5 centimes par rame de petit papier, et 3o centimes pour le grand; on assemble, avec l’aide d’un enfant, jusqu’à 180 rouleaux par jour.
- Le prix de la journée, pour ce genre de travail, est de 1 franc 5o centimes.
- Ceux qui font les fonds avant l’impression ont, pour chaque couche de fond et par rame de carré, 5o centimes, et pour le grand-raisin 65 centimes; sur cette somme , ils ont à payer 4o à 5o centimes par jour à chacun des deux enfans qui les aident; un fonceur ainsi aidé fait, sur petit papier, jusqu’à 200 rouleaux d’une couche.
- La rame de beau fond uni sur grand-raisin leur est payée,
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- pour chaque couche, 1 franc; pour ce travail, ils occupent 3 à 4 enfans.
- La journée de ces ouvriers est de 2 francs centimes, et celle des enfans est de 5o centimes.
- L’impression des papiers est payée 5o centimes par chaque planche et par rame de petit papier, 65 centimes par rame de grand-raisin; les imprimeurs donnent à un enfant, qu’ils occupent au tamis, 4o centimes pour une partie de sa journée, l’autre portion est ordinairement payée par le fabricant; alors un dessin composé de quatre couleurs revient à 2 francs la rame de petit papier.
- Lorsque ces ouvriers travaillent à la journée, ils sont payés 2 francs et 2 francs 2 5 centimes ; lorsqu’ils sont à leur tâche, ils font dans un jour jusqu’à 2 rames ou 4° rouleaux d’impression , quand le dessin est composé de quatre planches et sur petit papier.
- L’impression des bordures sur petit papier est payée y 5 centimes par rame et par chaque planche, et 90 centimes sur grand-raisin.
- Les imprimeurs en laine sont payés à raison de 3 francs, parce que la couche du mordant exige un fort homme.
- Les ouvriers occupés à moudre la laine, les couleurs , ou à les broyer, sont payés 2 francs par jour.
- Le contre-maître, chargé de faire la composition de tous les tons, de la distribution de l’ouvrage et de la surveillance, est payé 4 francs par jour.
- Les fabricans de tentures font aussi des papiers qui imitent divers marbres. Les granits se font de deux manières : par l’une, 011 se sert de la planche ; par l’autre, 011 fait usage de grosses brosses ou de balais comme font les peintres. Le premier procédé se paie comme toutes les autres impressions, et le second 3 francs la rame, depuis trois jusqu’à cinq couleurs indistinctement.
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- Du prix de la pose des toiles et des papiers.
- Les marchands de papiers, soit qu’ils fabriquent ou non, entreprennent la fourniture et la pose des papiers, quelquefois sans aucune convention sur le prix de la marchandise : ils en établissent les mémoires, y compris la pose, par mesure et détail, comme les autres fournisseurs; ils sont aussi dans l’usage de se charger de la pose des tentures, qu’ils ont vendues sur le comptoir à prix défendu, ainsi que de la fourniture des toiles et des papiers de fond qui peuvent être nécessaires.
- Les ouvriers qu’ils occupent à ces poses travaillent pour plusieurs fabricans; ceux-ci les paient tantôt à la tâche et tantôt à la journée.
- Lorsque les colleurs travaillent à la tâche, ils sont chargés de fournir la colle, les brosses et les baquets; d’ébarber les papiers et de découper les bordures; pour les toiles, ils fournissent le clou, qu’on nomme demi-livre allongée; mais on est obligé de leur couper les aunages et de leur assembler les lés.
- Lorsqu’au contraire ils travaillent à la journée, on leur fournit tout; la durée du travail est de 10 heures, et son prix de 2 francs 7 5 centimes ; pour la pose des tentures, on donne aux ouvriers à la tâche les prix ci-après désignés.
- La pose de chaque main de papier gris sous
- tenture...........................................
- Celle de la main de papier bleu-pâte, pour des
- armoires et des tablettes. ................
- Celle de chaque rouleau de tenture à dessins
- sur carré.................................. . . . .
- Celle du rouleau de grand-raisin. .......
- Celle des fonds unis sur grand-raisin..........
- Celle du rouleau de lambris.................. . ,
- fr. c.
- O 4°
- O 60
- 0 45
- 0 55
- 0 60
- 0 60
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- fr- r.
- Celle du rouleau de bordures communes, de
- 4 à 8 bandes...................................... 1 20
- Celle du pied linéaire de larges bordures à riches dessins et de toutes les espèces de bordures veloutées.................................... o o3
- Celle du pied de plinthe en marbre.............. o o3
- Celle de Faune de toile neuve, de 26 a 3o° de
- largeur............................................ o 20
- Celle de Faune de toile pour plafond, de 36° de
- largeur. ......................................... o 4°
- Celle de Faune de vieille toile détendue et retendue............................................. o 2 5
- La colle propre à la tenture est faite avec de l’eau et des farines communes que Fon fait cuire pour lui donner la consistance nécessaire. Cette colle se vend à raison de 2 francs 5o centimes le baquet, qui, quoique censé du poids de 100 livres, n’en pèse environ que 80. Comme cette colle est très-claire, on ajoute fort peu d’eau avant de l’employer; elle revient à 3 centimes la livre; il en faut 2 livres et demie pour un rouleau de petit papier, et pour le grand et fort papier-raisin, ainsi que pour le papier gris et bleu, il en faut 3 livres.
- Le prix du clou demi-livre allongée est de 1 franc 20 centimes la livre ; il en entre, terme moyen, pour 4 centimes par aune.
- Il est moins ordinaire qu’autrefois de vernir les tentures ; mais, lorsque cela arrive,ce travail se fait indistinctement parles peintres ou par les fabricant de papiers; il consiste à encoller légèrement le papier une fois et même deux pour s’assurer davantage de l’encollage : on se sert pour cela de colle figée qui doit être de la même force que celle qu’on emploie pour les couleurs des fonds; après que le papier est ressuyé , on le vernit d’une couche seulement, et le plus souvent avec
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- du vernis de Hollande : on trouvera le prix de ce vernissage à l’article Peinture, chapitre des Vernis.
- Du mode de mesurage des papiers et des toiles de tenture.
- Pendant long-temps on a compté par main les papiers de fond et le papier bleu-pâte, en y comprenant la fourniture et la pose, comme les tentures et les bordures, quelles qu’elles fassent, étaient évaluées au rouleau et considérées sous les deux mêmes élémens ; alors les plinthes, les moulures, les grisailles et autres, étaient établies à la mesure linéaire ou à la pièce, et les toiles à l’aune. Cette manière de compter a bien encore lieu aujourd’hui pour les papiers de fond et le bleu-pâte; mais les papiers de tenture s’évaluent à l’aune comme la toile, les bordures au pied ou au mètre linéaire, puis on fait un article pour la tenture, et un autre pour la pose. Cette méthode présente un grand inconvénient à la vérification, parce qu’il faut compter les lés, en réunir toutes les portions divisées, et les réduire à l’unité. Un moyen simple et plus exact serait d’indiquer d’abord toutes les largeurs de tenture sur la hauteur commune, ce qui réunirait dans la même surface comme dans la même appréciation les toiles et les papiers gris ; en second lieu, on déduirait les bordures, et on aurait la dimension de la tenture que l’on convertirait en surfaces; puis on compterait les bordures, en estimant en même temps à chacun des articles la fourniture et la pose de chaque objet.
- Les bordures veloutées et toute bordure riche portant jusqu’à trois bandes au. rouleau, ainsi que les plinthes et les autres ornemens seraient comptés en mesure linéaire, en désignant leur largeur, leur fond, leurs dessins, et en y joignant le prix du papier et de la pose ; mais toutes les bordures communes devraient l'être au rouleau, comme le pratiquent encore les colleurs ; autrement, les prix portés à chacune des
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- parties de celles-ci, tels petits qu’ils fussent, donneraient au total un résultat infiniment plus fort qu’il ne devrait l’être.
- Il faudrait alors indiquer à chaque article de mémoire l’espèce et la qualité du papier employé pour le dessous, le genre de la tenture , du fond et des dessins, l’espèce et la qualité du papier des bordures communes, leur largeur et le nombre de bandes contenues dans le rouleau, leur fond et leurs dessins ; on réduirait aussi les toiles à l’aune ou en surfaces , en indiquant seulement la largeur des lés.
- S’il arrive que l’on ne pose pas de toiles pour recevoir les tentures, mais que, pour les fixer plus sûrement, l’on enduise les murs d’une légère colle de pâte, ce travail se comptera séparément et en superficie, comme le vernissage des papiers* Deux livres de colle suffisent à peu près pour enduire une toise superficielle de muraille.
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- TABLEAUX DÉTAILLÉS
- DES PRIX
- DE TOUS LES OUVRAGES DE BATIMENT.
- UUM \tlU1 W.% U1
- MIROITERIE.
- Cette partie se trouve aujourd’hui tellement confondue avec celle de la tapisserie, qu’il n’est pas rare de voir beaucoup de personnes s’adresser au tapissier pour avoir des glaces , croyant peut-être que tapissier et miroitier sont synonymes : le titre de tapissier-miroitier dont se sont revêtus quelques entrepreneurs de meubles a fort accru cette opinion. Quoi qu’il en soit, ces deux parties sont fort distinctes entre elles , puisque les miroitiers seuls mettent les glaces au tain, qu’ils ont des ateliers propres à ce travail, et que leur état n’a de rapport avec la partie du tapissier que par les avantages que celui-ci peut tirer du commerce des autres. Les miroitiers qui retouchent le poli des glaces, qui les recoupent, qui en font les joints, doivent donc aussi les poser, d’autant mieux encore que ce travail n’est jamais mieux fait que par eux, tant pour la sûreté des volumes, la conservation du tain, que pour la recherche des effets.
- Les miroitiers tirent leurs glaces de la manufacture de Paris , où elles sont dressées, polies et prêtes à mettre au tain. Cet établissement, le seul qui existe ici, les fait souffler ou couler dans les verreries de Saint-Gobins ou de Tour-la-Ville, qui les lui envoient toutes brutes.
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- MIROITERIE.
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- Les Vénitiens qui découvrirent les premiers la manière de fabriquer les glaces, ne connaissaient que la méthode de les souffler; mais en 1688, vingt-trois ans après l’introduction de cette découverte en France, on inventa le procédé du coulage, ce qui permit alors de fabriquer des glaces d’une force, d’une blancheur jusque-là inconnues, et d’une étendue au-dessus de toute espérance. L’usage de les souffler se conserva néanmoins dans la première manufacture qui en fut établie ; c’est pourquoi on trouve toujours de ces sortes de glaces dans le commerce, mais la hauteur des plus grands volumes n’excède pas ordinairement 3o pouces. Nous allons successivement faire connaître la manière de fabriquer les unes et les autres.
- DES GLACES COULEES.
- Composition.
- La composition des glaces, comme celle des autres verres, a pour base le sable ou toute autre matière vitrifiable dont on obtient la dissolution par l’action du feu et de l’alcali fixe. Il faut que le sable soit le plus blanc possible, et qu’avant son mélange avec les fondans et les matières destructives du principe colorant, il soit bien épluché et épuré par des lavages réitérés, afin d’en extraire toutes les parties hétérogènes.
- Les doses se composent ainsi ; 3oo parties de sable avec 200 parties de salin; 3o parties de chaux vive et 2 de manganèse ; un quart de partie de cobalt ou azur des quatre feux avec 3oo parties de cassons, qui sont des morceaux de glaces ou autres débris de verrerie.
- Pour opérer la frite du sable et de toutes les autres substances pulvérisées, on les met dans un four que l’on chauffe à un assez fort degré pour que la matière y rougisse et que les substances volatiles qui s’y trouvent mêlées puissent s’é-
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- MIROITERIE. /j.1^
- vaporer. Ce procédé fait aussi obtenir aux salins la liquéfaction propre à rassembler les corps isolés pour en formel des masses, et unit intimement la manganèse aux autres matières : à l’instant de retirer la frite, on y joint les cassons et le bleu*
- Aussitôt que les substances sont refroidies , on les épluche, et, pour en obtenir la fusion, on les met dans des creusets d’argile pétrie que l’on porte dans un autre four chauffé par le bois ; à mesure que la frite diminue, on remplit ces creusets de nouvelles matières. Lorsqu’elle est terminée , on suspend le chauffage pour affiner le verre; dans cet état, on transvide un des creusets dans six autres plus petits, qui, chacun, contiennent assez de matière pour une glace ; on les tire successivement du four, et par le moyen d’un levier ils se trouvent transportés au-dessus d’une table où le volume doit être coulé.
- Cette table est de fonte bien unie et montée sur trois roues, afin qu’elle puisse mouvoir à volonté au fourneau de recuisson; elle a io pieds sur 6 de large et 4 pouces environ d’épaisseur. On l’échauffe à un fort degré avec de la braise, avant de verser la fusion, pour éviter le refroidissement de la matière. Lorsqu’elle est versée, on l’étend sur cette table au moyen d’un rouleau de fonte de 5 pieds de long sur 12 de diamètre, que l’on fait glisser à plusieurs reprises sur des tringles de fer placées à des distances mesurées sur la largeur que doit avoir la glace , et dont les saillies sont proportionnées à l’épaisseur que l’on veut lui donner. Le verre, ainsi aplati et bien uni, est sur-le-champ visité : après avoir coupé les défauts qui peuvent s’y trouver, on le glisse sur une plaque qui le conduit au four de recuisson, dont le pavéa été précédemment chauffé au même degré que le verre. On met successivement dans ce four sept autres glaces, et on en étouffe la chaleur en le fermant bien hermétiquement ; il lui faut quinze jours à peu près pour son évaporation, parce qu’011 n’y introduit l’air que par petits degrés.
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- MIROITE U1E.
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- Chaque coulage exige quinze à dix-huit heures ; il produit ordinairement dix-huit glaces de différentes dimensions.
- La parfaite recuisson est une des opérations les plus importantes pour la qualité des glaces, car elle décide l’unité des surfaces et donne la facilité de couper le verre; une recuisson faite par un trop fort degré de chaleur amollit ]a glace, expose sa surface à être imprégnée des sinuosités du pavé sur lequel elle est posée, fait durcir le verre, et l’expose à se rompre.
- Après la recuisson, les glaces sont glissées sur une table couverte de sable fin et bien dressé ; on les examine de nouveau , on en supprime les défauts s’il y a possibilité, et on les éqüarrit; dans le cas contraire, elles sont brisées et mises aux cassons.
- Le but de l’équarrissage est de mettre la glace d’équerre en en coupant la tête, restée lors de sa mise dans la carquèse, ainsi que les deux bandes formées le long des tringles par l’aplatissement de la matière.
- Ainsi se termine le travail, et les volumes, très-inégaux dans leurs surfaces et portant 6 à 7 lignes d’épaisseur, sont envoyés à la manufacture des glaces à Paris, pour y subir les diverses opérations dont nous allons parler, et qui les conduisent à leur perfection.
- Apprêt ou polissage des glaces.
- Les glaces, à leur arrivée à Paris, sont soumises, dans la manufacture même, aux opérations suivantes qui doivent unir les surfaces, et par suite leur donner le poli ; quelquefois cette manufacture en distribue, à cet effet, soit à Bicêtre, où. le travail se .fait à bras, soit à Chauni, où c’est par le moyen d’une usine.
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- MIROITERIE.
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- De Vadouci et du piqué.
- Avant de commencer l’opération de l’adouci, on fait un scellement bien égal, en plâtre très-clair, sur la table où l’on doit poser la glace, et on appuie fermement dessus, lors de son glissement, afin qu’elle porte partout et qu’elle soit bien de niveau; ainsi arrêtée, on la frotte de la manière suivante :
- On introduit entre deux glaces du grès humecté d’eau, c’est-à-dire entre celle que l’on veut polir et une autre de petit volume, qui est déjà dégrossie et qui sert de dessus. Ce dessus, mû par un homme, est doublé d’une pierre très-mince où se trouve fixée une molette, qui, par son frottement, dégrossit la surface; ensuite, pour finir l’adouci et dresser la glace dans toutes ses parties, on substitue au-dessus dont nous venons de parler une glace aussi dégrossie, d’un plus grand volume que la première, et on emploie le moellon de charge qui est semblable à la molette, mais d’une plus grande dimension. Ainsi, par l’action du dessus sur la première, deux glaces se trouvent adoucies à la fois; un côté étant terminé, on recommence le même procédé pour l’autre. Lorsqu’il s’agit de grands volumes, on scelle le dessus sur un banc monté d’une roue, et alors il faut deux hommes pour le faire mouvoir, ce qui imprime au-dessus le même mouvement de rotation que la molette mue par un seul homme.
- Après l’adouci vient le piqué : son opération est en tout la même que pour le premier, si ce n’est qu’au lieu de sable on emploie l’émeri dans cinq qualités différentes, et toujours humecté d’eau.
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- MIROITERIE.
- DU POLI.
- Avant de procéder au poli, on vérifie si l’adouci a bien atteint toutes les parties de la glace ; s’il s’en trouve qui ne l’aient pas été, on les remarque par du rouge dont on saupoudre le sable, et on commence par les adoucir : cela fait, on scelle la glace sur un banc de pierre, et on procède au poli de la manière suivante :
- Une potée, qui est le résidu de la distillation de l’acide vi-triolique mis en fusion dans çle l’eau froide que l’on brasse et que l’on passe à plusieurs tamis, est déposée dans une chaudière ; pour lui donner du mordant, on y ajoute quelques parties de sel marin et de vitriol vert ; alors la chaleur fait évaporer de la potée l’eau superflue et la réduit en une espèce de pâte; ensuite onia façonne en pelottes, dont on graisse un polissoir monté de deux poignées de bois et garni par-dessous de lisières ou autres étoffes de laine que de temps en temps on humecte d’eau de mare: dans cet état, on fait passer ce polissoir, en croisant partie par partie, sur la surface du verre jusqu’à ce que le poli en soit très-égal. La meme opération a lieu pour l’autre face; mais on rougit le plâtre avec de l’eau de potée pour ménager le poli de la première glace, apercevoir plus facilement les défauts qui pourraient s’y trouver, et diminuer aussi la trop grande réflexion de lumière. On déscelle ensuite la glace pour en nettoyer les surfaces : à cet effet, on la glisse sur une table tendue d’un tapis noir ou gros-bleu, exposée sous un jour modéré qui tombe obliquement, et on examine avec soin tous les défauts du poli. Lorsqu’il s’en trouve, et qu’il est possible de les effacer, on le fait avec une petite molette en bois que l’on graisse de potée, et un morceau de glace polie qui est scellé sur une pierre noire aussi enduite de la même matière.
- Là finit entièrement le travail de la glace, et elle est déposée au magasin pour être livrée au commerce.
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- DE L'ETAMAGE.
- Ce travail, qui consiste à couvrir d’étain la surface des volumes, est, comme nous l’avons dit précédemment, du ressort des miroitiers ; il se fait aussi quelquefois à la manufacture de Paris, surtout lorsque les glaces sont destinées au commerce des départemens.
- Le tain est un amalgame de mercure et de bismuth. Le premier dissout l’autre et en fait une espèce de pâte plus susceptible de s’attacher que ne le serait l’étain pur ; le parfait contact qui résulte du poli de la glace achève J’adhérence de ce métal. Il faut aussi saisir le juste degré, afin que le mercure n’ait pas le temps d’opérer la dissolution complète de l’étain ; autrement il ne pourrait se fixer sur la glace.
- Deux hommes à Paris possèdent seuls le secret de former des feuilles de toutes grandeurs pour l’étamage des glaces ; l’un est attaché à la Manufacture, l’autre fournit les miroitiers. Ce dernier a été pendant long-temps le seul ici qui eût ce secret,, et, comme à présent, on n’en connaissait d’autres qu’en Allemagne.
- L’étamage s’opère de la manière suivante : on étend soigneusement la feuille d’étain, qui doit être d’une seule pièce j disposée sans aucun pli et delà même dimension que la glace, sur une grande table de pierre parfaitement unie, posée et dressée de niveau et évidée de gouttières sur ses trois faces, pour l’écoulement du mercure *, après en avoir répandu une petite quantité sur cette feuille, on l’avive avec un rouleau de lisières afin d’accélérer l’amalgame ; après cela on verse sur la feuille autant de mercure qu’elle en peut contenir, et ou y glisse le volume en observant de le tenir bien horizontalement, parce qu’il fait fuir devant lui et sur ses côtés la plus forte partie de ce demi-métal. Dès que la glace occupe la surface entière de la feuille, on la couvre de Èanellc et on la
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- MIROITERIE.
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- charge de plomb ou de pierres, pour tout à la fois aider le contact du poli avec la feuille et empêcher la glace de glisser par l’effet de l’écoulement du mercure superflu ; on donne à celui-ci une direction dans les gouttières en inclinant la table degré par degré pendant l’espace de 24 heures. Ce temps expiré, on relève la glace avec beaucoup de précaution, et on la dépose sur des égouttoirs ou planches que l’on incline d’abord et que l’on redresse ensuite par degrés jusqu’à ce qu’on soit parvenu à donner à la glac e une position presque verticale. Ce procédé n’a d’autre but que de faire écouler le reste de la matière, et de donner toute la fixité possible à l’étain.
- GLACES SOUFFLÉES.
- Les substances employées pour les glaces soufflées sont les mêmes que pour celles qui sont coulées ; leur préparation est aussi la même, mais leur travail diffère beaucoup : au lieu de les couler sur une table, on les souffle à la canne. Cette opération est en tout semblable à celle par laquelle on obtient le verre de Bohême, c’est-à-dire qu’après avoir cueilli le verre du creuset, on fait la paraison de la bosse. On souffle les glaces dans un manchon qui leur donne une forme cylindrique. On fend ce manchon et on le passe dans un four pour faire tiédir le verre ; dans un autre, pour l’amollir, l’étendre et lui donner la forme de glace : ainsi que pour les glaces coulées, le verre reste au four l’espace de 12 à i5 jours afin de lui donner la recuisson.
- Pour que les glaces soufflées soient parfaites, il ne faut pas qu’elles aient au delà de 45 pouces environ de hauteur sur une largeur proportionnée ; celles qui viennent de nos manufactures ne portent pas plus de 3o pouces de hauteur. Ces glaces n’ont jamais la même blancheur que celles qui ont été coulées. Leur épaisseur les fait aisément reconnaître, car elles ne portent que deux lignes et demie au plus, tandis que les autres en ont trois, quatre, et même jusqu’à cinq.
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- MIROITERIE.
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- Du prix des glaces, de l’étamage et de la pose.
- Le prix de toutes les glaces non étamées est fixe par un tarif que la manufacture fait imprimer autant de fois qu’elles subissent des augmentations. Il n’existe point de différence dans les prix entre les glaces soufflées et les glaces coulées qui sont de même volume.
- Le dernier tarif est du mois de mai i8o5 ; il porte une augmentation de dix pour cent sur celui qui l’avait précédé. C’est le troisième depuis 1791; le premier augmenta de six pour cent, le second et le dernier furent portés à dix* ce qui forme un total de vingt-six pour cent depuis quinze années.
- Au premier aspect, les bénéfices alloués aux miroitiers paraîtront trop petits, surtout si l’on observe que, depuis 1798, ils ont perdu l’avantage de la remise d’un pouce, accordée par la manufacture sur la hauteur et la largeur de chaque volume; ils paraîtront encore moins forts si l’on considère que lorsqu’ils font l’étamage pour le compte du tapissier, ce qui arrive très-souvent, au lieu de dix pour cent qui doivent leur revenir et de quinze que demanderait la manufacture, ils ne lui prennent que 6 à 8 pour les grands volumes, et que, de plus ? fls le font assez souvent jouir des termes qu’ils obtiennent eux-mêmes de cet établissement. On pourra croire encore, d’après leurs comptes et le tarif lui-même, qu’ils ne peuvent faire aucun bénéfice sur les glaces, puisqu’en supposant une fourniture qui aura été réglée à 20,000 francs, le résultat sera i8,4oo francs de matière, et il ne restera que 1,600 francs pour l’étamage, la pose, la fourniture de quelques flanelles, le temps et même la responsabilité si l’on veut. Sans doute, ce bénéfice est trop mince, puisqu’ils pourraient prétendre au taux très-raisonnable de 10 pour 100 pour avance de fonds sur les glaces, ce qui formerait une somme de 3,600 francs ;
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- MIROITERIE.
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- mais, comme nous l’avons dit, cet aperçu n’est que succinct, et si l’on y regarde de plus près, on trouvera que, bien loin de là, il est dans cet état des ressources qui ne sont pas vulgairement connues, et qui donnent un résultat d’avantages assez considérables. Par exemple, il se fait chaque jour des mutations infinies dans cette partie, parce que la glace est un meuble sur lequel on perd le moins, et dont, en conséquence, on se défait préférablement aux autres : en pareil cas, on ne tient pas compte du tain au vendeur ; on trouve à la glace des défauts qui lui font perdre environ io pour ioo, et même jusqu’à 20 si c’est un grand volume : en réunissant donc la dépréciation de io pour le tain, celle pour les défauts supposés, on verra que l’acquéreur marchand fait sur cela seul un bénéfice de 20 à 25 pour îoo, puisqu’il arrive que, peu de temps après, il peut livrer cette même glace comme neuve et sans défauts. Ces circonstances se renouvellent tellement, que sur vingt-cinq glaces, il n’y en a pas cinq qui soient fournies par la manufacture. S’agit-il de glaces absolument neuves, la perfection n’est pas ce qu’on recherche le plus, et voici pourquoi : Autrefois les plus légers défauts faisaient rigoureusement prononcer sur elles, mais aujourd’hui il en faut de très - importans pour qu’elles soient brisées; les rosettes, les bouillons, les fils et même l’opacité de leur couleur n’empêchent pas de les mettre en vente, en en classant les prix proportionnément à leurs défectuosités. Ce nombre de glaces est tel, que, sur cent, on en peut compter au plus cinq qui soient d’une perfection achevée. Dans cet état, il existe des prix basés sur le tarif, et ils ne varient pas moins de 3, 5, io, 20 et 3o pour 100 en dépréciation; ainsi, on trouve, a l’abri de ce tarif, les grands avantages que fait obtenir le choix des qualités inférieures. Voilà, nous pensons, l’énigme assez expliquée. La preuve de cette assertion est qu’un miroitier de bonne foi, ce qui se trouve assez fréquemment encore , donnera à choisir au prix du tarif autant de glaces que l’on en voudra, et que, de plus, il se chargera, pour ce prix seulement, de les mettre au tain et de les poser.
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- MlllOITERIE.
- 4a5
- Sil ’on se transporte à la manufacture, on verra aussi que tous les volumes y sont étiquetés pour être vendus à toute personne indistinctement, et qu’il en est qui le sont à 20 et 3o pour 100 au-dessous du tarif, en raison du plus ou du moins de défauts qu’ils peuvent avoir.
- Pour faire cesser toute incertitude et balancer les intérêts du vendeur avec ceux de l’acquéreur, nous croyons qu’il conviendrait d’accorder pour toutes les glaces neuves indistinctement : Glace, Etamage et Pose, le prix du dernier tarif et 5 pour 100 en sus, et le prix du tarif, sans augmentation, pour toute vieille glace non réétamée; 10 pour 100 de la valeur de la glace , d’après le tarif, pour l’étamage refait sur un volume quelconque; 2 et demi pour pose ou pour dépose et repose d’anciennes glaces , lorsqu’il y en aura plusieurs, au lieu de 5 que l’on alloue sous le spécieux prétexte de la responsabilité de la casse ; cependant il faut observer que s’il s’agissait seulement d’un ou de deux petits volumes, il serait juste d’avoir égard aux circonstances qui pourraient faire varier le prix de ce travail.
- L’opinion que nous venons d’émettre est si peu hasardée, qu’elle nous autorise à croire que les hommes probes et éclairés, qui suivent ce genre de commerce, avoueront eux-mêmes que cette mesure, en ôtant tout moyen à la fraude , multiplierait les avantages que l’on peut attendre d’une honnête industrie.
- FIN DE LA MIROITERIE.
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- TABLEAUX DÉTAILLÉS
- DES PRIX
- DE TOUS LES OUVRAGES DE BATIMENT.
- TAPISSERIE.
- Cette partie, comme celle dont nous venons de traiter, lient le second rang dans les attributions de la comptabilité du batiment. Dans l’origine, la tapisserie servait de fond à l’ameublement en général, comme sièges, tentures, quelquefois même couvertures et rideaux; alors les tapissiers, proprement dits, ne confectionnaient et ne vendaient que ces meubles. Cet état comportait trois classes : i° les tapissiers de haute-lice j ceux-ci étaient fabricans, rentrayeurs, et faisaient toutes les réparations ; s° les courte-pointiers, qui fabriquaient des étoffes, et faisaient tout ce qui était relatif au coucher; 3° les tapissiers marchands, dont la partie était d’établir le meuble avec des étoffes qu’on leur fabriquait.
- Il n’en est plus ainsi maintenant, et la matière comme le travail ont subi de grands changemens. -Les soieries, les mousselines, les toiles, et beaucoup d’autres étoffes, ont remplacé la tapisserie. Nos tapissiers du jour ont, pour ainsi dire, épuisé les produits des manufactures enfantées par le luxe; semblables aux modistes, ils coupent, taillent et chiffonnent; ils mettent partout du goût, du style, des flots, et cherchent à donner à de légers tissus des formes mêmes architecturales.
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- T Al^S SE RIE.
- 43o
- Le -premier mérite du tapissier doit, sans contredit, consister dans la confection parfaite des sièges; mais c’est ce qui ne se rencontre pas toujours, parce qu’à tort l’on a regardé la connaissance de cette utile partie comme le propre de tous, et que l’on a considéré le talent du jour comme ne pouvant appartenir qu’à un très-petit nombre.
- Si le travail du tapissier du jour ne ressemble en rien à celui d’autrefois, son genre de commerce est encore moins reconnaissable. Cela est si vrai, qu’il serait très-difficile de dire de quelle espèce d’état sont ou ne sont pas quelques tapissiers en vogue, qui, quoique censés ne faire que des sièges et des couchers, que couper, assembler et poser des étoffes, se chargent cependant de tout, depuis la batterie de cuisine jusqu’à l’horlogerie. D’après des connaissances aussi étendues, en apparence à la vérité, on pourrait préjuger que leurs demandes sont appuyées sur des principes justes et bien raisonnés; mais il en est tout autrement, et c’est ce que nous allons démontrer par des exemples puisés dans divers mémoires.
- Nous avons trouvé dans de certains comptes que les étoffes de soie n’étaient presque toujours portées que de 5 à 7 pour 100 au-dessus du prix de vente, celles en laine de 8 à 9, tandis que les matelas, les lits de plume et les sommiers, demandés à la pièce, l’étaient de 25 à 3o pour 100; les couvertures, de 20 à 3o; que quand, d’une part, on demandait les laines, les crins et les plumes, et de l’autre les étoffes, leur prix s’élevait de i5 à 25 au-dessus; que lorsqu’il y était question de franges, de crêtes, de galons, de toiles drenfonçure, de clous, d’anneaux, de fils, et de toutes autres menues fournitures, c’était de 75 à 120 au-dessus de la dépense. On n’y remarque pas plus de modestie dans les prix de façon : les couchers, 100 pour 100, les sièges, 120 pour 100; les rideaux de lit, de croisée, les draperies, les pentes, etc., 3oo et 400 pour 100. S’agit-il de fourniture de tapis, 4° pour 100 au-dessus du prix d’acquisition; de glaces, 20 à 3o, au moyen
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- TAPISSERIE.
- de remises obtenues en raison de leurs défauts; est-ce une fourniture de meubles communs en bois d’acajou , i5 à 20 pour ioo; et 3o à 4° pour 100 pour ceux plus riches de forme et d’ornemens.
- Dans cet état de choses, ces tapissiers ne veulent être réglés que par leurs confrères, prétendant qu’à eux seuls sont réservées toutes les connaissances ; cela est facile à comprendre , et nous pensons que leur opinion à cet égard suffira seule pour éveiller l’attention de ceux qui ont besoin de leur ministère.
- Si, d’un côté, nous avons dévoilé les abus énormes qui résultent d’un amalgame de spéculations aussi monstrueuses , de l’autre nous devons dire que ce n’est pas le plus grand nombre des tapissiers qui s’écartent ainsi des limites circonscrites par leur état, et qu’il s’en trouve encore moins qui établissent leurs mémoires sur des bases si peu raisonnables; aussi, ne voulant point, à l’instar des premiers, tout embrasser, nous nous bornerons ici à donner la série des prix de ce qui concerne particulièrement cet état, comme couteliers complets, sièges de tous genres, rideaux, pentes, draperies, etc. Nous y ajouterons un article pour les franges, les crêtes et les galons; nous ne traiterons pas des meubles en bois d’acajou et autres, des tapis de pied, des glaces, des bronzes, des pendules, etc., etc., parce que nous pensons que la vente de ces objets ne doit nullement être faite par l’intermédiaire du tapissier, mais bien directement par ceux qui en sont spécialement fabricans et marchands.
- Prix du commerce pour les matières premières concernant
- les couchers.
- fr. c.
- Mère laine pour matelas, de première qualité ,
- la livre...........
- Seconde qualité
- 1 65
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- TAPISSEKïE.
- 4 3 u
- fi*. r •
- Troisième qualité. .............................. i 20
- Laine de dernière qualité, qu’on nomme cuisse,
- peu propre aux matelas.............................. 1 10
- Crin d’échantillon non écharpillé................ 1 90
- Crin ordinaire................................ 1 60
- Plume, première qualité. ........................ 4 5o
- Seconde qualité.................................. 4 00
- Troisième qualité.............................. 3 5o
- Quatrième qualité, propre aux coussins et aux
- oreillers de meubles................................ 2 5o
- Duvet, première qualité......................... 10 00
- Duvet, seconde qualité........................... 9 00
- Edredon......................................... 26 00
- Etoffes fabriquées.
- fr. c.
- Treillis pour lit de sangles, l’aune. ....... 1 y5
- Toile à carreaux, bon teint, pour matelas. . . 24°
- Toile idem, mauvais teint................... 1 80
- Futaine à deux tiers de large, première qualité............................................. 3 25
- Idem, seconde qualité.......................... 2 y5
- Toile de coton à trois quarts de large, de 3 francs 5o centimes à 4 francs 5o centimes.
- Coutil de Bruxelles, première qualité. ..... 12 00
- Seconde qualité............................. 9 00
- Coutil de Coutances, de 5 à 6 francs.
- - Couverture de laine pour lit "de 2 pieds 6° sur 4 pieds de large, selon le point et la qualité du lainage, 12 à 4^ francs la pièce.
- Couverture en coton , dans les memes grandeurs , 18 à 5o francs.
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- TAPISSEKIE.
- 433
- Étoffes pour sièges et rideaux.
- , fr. c.
- Étoffes de crin; en raison de leur travail, l’aune
- vaut de 4 francs 5o centimes à 8 francs.
- Étoffes de soie: Florence, bonne qualité, cou-
- leur ordinaire...................................... 5 00
- Taffetas d’Italie, sept 12e9..................... 6 5o
- Taffetas d’Angleterre, très-fort, cinq 8e\, pour
- meubles............................................ 7 5o
- Taffetas fort, quinze i6es...................... i5 5o
- Gourgouran uni rayé, léger...................... 10 00
- Fort gourgouran uni........................... 12 00
- Gourgouran façonné et fort. . . .............. i4 $0
- Gourgouran velouté.............................. 16 5o
- Damas léger à une, deux et trois couleurs. . . i3 00
- Damas idem, très-fort........................ . 16 00
- Damas fort, et les dessins à quatre sujets. ... 21 00
- Les couleurs dites fines , comme violet, gros-bleu, orange, souci, cramoisi, augmentent le prix des étoffes de soie ci-dessus de 25 à 75 centimes par aune, selon leur largeur et
- leur qualité.
- fr. c.
- Mazulines de Lyon............................. 5 00
- Mazulines d’Avignon........................... 4 5o
- Velours d’Utrecht, de Lille, 6 francs 5o centimes à 7 francs. *
- idem, d’Amiens. .............................. 8 5o
- D’Abbeville. ................................ 10 00 ,
- Les velours de laine unis coûtent 1 franc de plus par aune.
- Velours de soie léger........................ 24 00
- Idem, à trois et quatre poils. ......... 32 00
- 28
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- TAPISSEllIE.
- 434
- i'r. c.
- Idem, mais d’une aune de largeur................. 72 00
- La pièce de sangle contenant huit aunes se vend. . . ..................................... 1 4°
- Des bois pour les sièges et les couchers.
- On distingue trois principales formes de siège, qui se font aussi de trois espèces de bois différens : la forme la plus ordinaire se nomme cabriolet ; les deux autres sont de formes antiques : l’une à dossier renversé, l’autre à dossier creux.
- Les espèces de bois sont le hêtre, le merisier et l’acajou.
- fr. c.
- aLes chaises en cabriolet, faites en bois de hêtre , la pièce. ............................... 6 00
- Les fauteuils, idem,....................... . g 00
- Les bergères. ................................ 10 5o
- Les canapés de 5 à 6 pieds....... 22 5o
- Les tabourets en X............... 6 00
- Les tabourets ordinaires.......... *...... 3 5o
- Les petits tabourets de pied............. a 00
- Les chaises à dossier creux ou renversé, en
- même bois. ................................ . 7 5o
- Les fauteuils................................ 10 5o
- Les bergères........................ .....» 12 00
- Les canapés. ......................... 3o 00
- La forme dite antique, faite en bois de meri-
- risier, chaque chaise................*..... 12 00
- Les fauteuils, la pièce. ............. 18 00
- Les bergères, la pièce* ******.*»*... 21 00
- Les canapés.................................. 4$ 00
- Les chaises de même forme, faites en bois d’acajou , la pièce* ........................... i5 00
- Les fauteuils. .............................. 23 00
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- TAPISSERIE.
- 435
- fv. c.
- Les bergères............................ 28 00
- Les canapés.............................. 60 00
- Un bois de lit de 3 pieds de large , à colonnes, fait en hêtre, dossier plein, non peint ni garni de
- sangles, sans roulettes. ........................ 23 00
- Celui de 4 pieds de large, ........... 27 00
- Le même bois de 3 pieds de large, peint et Verni, garni de sangles, de roulettes à équerre
- de bonne qualité............................... 4® 00
- Le même de quatre pieds de large......... 57 00
- Un lit de sangles, en bois de hêtre, non garni. 4 5o
- Clous dorés pour la garniture des sièges.
- On distingue cinq sortes de clous destinés à cet usage.
- fr. c.
- Le clou lentille, qui est la plus petite sorte; le
- millier de compte se vend............................. 10 00
- Le demi-poids. .................................... i£> 00
- Le petit clou de chiffre....................... i5 00
- Le gros clou de chiffre............................ 17 00
- Et enfin le tiercelin.............................. 17 00
- De la main-d'œuvre et des prix de façon des ouvrages de Tapisserie. s
- Les tapissiers emploient des ouvriers des deux sexes.
- Les hommes sont constamment occupés à confectionner les sièges et à. faire la pose de toutes les étoffes propres aux draperies, pentes,rideaux, etc.
- Les femmes font l’assemblage des étoffes, des sièges; confectionnent les rideaux, les pentes, les draperies; cousent toutes les pièces et les agrémens, excepté les galons des sièges, qui sont du ressort des hommes.
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- TAPISSERIE.
- 4?6
- Tous les ouvrages sont coupés soit par le maître, soit par le premier garçon.
- fr. c.
- La journée des garçons tapissiers est composée
- de ia heures, et payée......................... 4 oo
- La journée des femmes se paie............... 1 5o
- La façon des sièges se fait aux pièces, et se paie de la manière suivante :
- Chaque fauteuil , dit à cabriolet, garni en velours d’Utrecht, avec crête ou clous dorés, vaut. 3 5o
- Chaque grand fauteuil à dossier, garni de meme. 4 00
- Chaque fauteuil à cabriolet, bordé et crêté, fait à l’anglaise, c’est-à-dire, le fond piqué à trois fois pour rendre le siège et le dossier bien carrés. . . 5 5o
- Un grand fauteuil, façonné comme le précédent. 6 oo
- Une bergère se paie un cinquième de plus que le fauteuil. Un canapé de 5 à 6 pieds de long se compte pour trois fauteuils.
- Une chaise, dont le siège seulement est garni d’étoffe, soie, laine ou crin, étant piquée à l’an-
- glaise, se paie.................................... a 5o
- Un grand fauteuil, garni de même que la chaise,
- se paie................................................ 3 oo
- Un tabouret en X, garni de même étoffe, et
- piqué à l’anglaise, se paie............................ 3 26
- Un petit tabouret de pied, piqué de même, se
- paie.................................................. 2 00
- Une garniture de sangles sur un châssis de lit se
- paie. . ............................................ o 75
- La confection des housses pleines, en toile de coton ou autre étoffe, pour fauteuil à bras garnis,
- revient à............................................... 1 5o
- Celle des bergères. . ............................ 2 00
- Celle des chaises.................................... 1 a5
- Celle des canapés.................................... 4 00
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- TAPISSERIE.
- 4^7
- c.
- Une housse ajustée pour fauteuil dont les bras
- ne sont point garnis................................. 1 2 5
- La façon d’un traversin de 3 à 4 pieds de long
- revient à............................................ o ... y 5
- Celle d’un oreiller de coutil..........,.......... o 7 5
- Les rideaux de croisées à un lé et demi, ayant
- de 7 à 8 pieds de hauteur, faits en soie, mousseline ou autre étoffe, garnis de crêtes et franges,
- reviennent, par croisée , à..................... 2 25
- Les grands rideaux à deux lés................ 4 00
- Les petits rideaux de vitrages en mousseline
- non garnie, reviennent, par croisée, à.......... o 75
- Les pentes garnies de franges et crêtes reviennent, pour chaque croisée, à.................... 3 00
- La façon d’un matelas et celle d’un sommier de crin se paient chacune 7 5 Centimes au cardeur ; le cardage de la laine neuve et l’échafpillage du crin neuf sont payés, par chaque livre , 1 franc 3 centimes.
- La façon d’un lit de plume de 4 pieds de large environ, pour coudre le coutil, le cirer et monter le lit, revient, compris fourniture de cire, à 6 francs.
- Les couvre-pied ordinaires et garnis reviennent à 3 francs.
- On emploie, pour la confection de chaque siège bien garni et solidement établi à l’anglaise, la quantité de crin, savoir :
- Pour une bergère, 2 livres; pour un tabouret en X ou une chaise, 3 livres; pour un fauteuil à cabriolet, 5 livres; pour un grand fauteuil, 6 livres et demie, et pour un canapé de 5 pieds 6° , 35 livres.
- Il entre ordinairement, dans un sommier de 4 pieds de large bien rempli, 32 livres de crin, autant de laine pour les mate-» las, et 3o livres de plumes pour le lit.
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- 438
- TAPISSERIE»
- Ouvrages de passementerie pour meubles, comme franges, galons, crêtes, etc.
- Ces articles, comme nous l’avons dit précédemment, n’ont pas toujours été dansles attributions du tapissier, et les grandes maisons ont encore aujourd’hui leurs passemeniiers-frangiers comme leurs marchands d’étoffes, leurs miroitiers et leurs marchands de tapis et de meubles. Nous n’entreprendrons point ici l’énumération de tous les ouvrages de passementerie, parce qu’ils varient à l'infini, tant pour leurs matières et leurs qualités que pour leurs formes et leurs dimensions ; nous nous bornerons à indiquer seulement ceux que l’on emploie le plus ordinairement pour le meuble.
- Les matières propres à ces ouvrages sont l’or, l'argent, la soie, la laine, le coton et le fil.
- L’or varie dans ses qualités comme dans la manière de l’apprêter.
- L’or de Paris est le plus beau, le mieux doré, et d’une seule qualité.
- L’or de Lyon est de quatre qualités différentes.
- L’or de Lyon, marque 48 j approche de très-près celui de Paris, et a sur lui l’avantage de la souplesse et de la légèreté.
- Pour la solidité, l’or 4a est moins avantageux que le précédent. t.
- L’or 36 et l’or 28 sont deux qualités de beaucoup inférieures à la première, en ce qu’ils ont moins de brillant, et perdent promptement leur couleur. Cependant beaucoup de fabricans emploient ordinairement le n° 36.
- L’or faux, d’un usage très-fréquent, se nomme demi-fin.
- Cette matière nous venait autrefois de l’Allemagne ; mais aujourd’hui la France en possède des fabriques où l’on en fait de trois sortes, que l’on distingue, de même que le fin, par les marques 48, 4a et 36.
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- TAMSSERIE. 4^9
- Le demi-fin, de marque 4$, est au moins aussi brillant que l’or de Paris, et se soutient aussi long-temps; le 4a est celui dont on fait le plus d’usage, quoique le 36 soit encore d’une qualité passable.
- Pour obtenir l’or fin, qui n’est autre que de l’argent doré , on couvre de plus ou moins de feuilles d’or le lingot qui doit passer au laminoir.
- L’or fin de Lyon se distingue, comme nous l’avons dit, par les nombres 48, 42 > 36, 28 feuilles. Il est convenu de ne dorer qu’à d’aussi grandes distances de feuilles, afin qu’on puisse juger de la différence que ces séries produisent entre elles; il en est à peu près de meme pour le demi-fin, et cependant il faut être très-exercé dans cette partie pour juger des différences de dorure avant leur emploi.
- Le travail du demi-fin de marque 48, ou doré trois fois, est le même que pour l’argent; il conte moitié moins à peu près que le fin de même marque ; mais il n’a pas, comme celui-ci, l’avantage d’offrir des matières pures, et conséquemment de garder, après son usure, à peu près la moitié de sa valeur.
- On distingue deux sortes d’argent, le fin et le faux. Ce dernier est de plusieurs qualités; mais elles sont de très-courte durée et moins solides que le cuivre doré.
- L’or, l’argent, fins ou faux, s’apprêtent, pour la passementerie , de quatre manières différentes, savoir : en trait, qui est du fil pur; en filet, qui est la matière roulée sur un fil de soie ; en lame, qui est le fil pur laminé ; et enfin en paillons ou feuilles.
- La soie propre à faire les franges, les crêtes et les galons, se tire d’Alais, département du .Gard.: crue ou teinte, son brillant la distingue de celle de Naples et de celle des poils de Brousse, qu’une économie mal entendue fait quelquefois substituer à la première, en ce que ces deux dernières espèces sont plus pesantes, quoi qu’inférieur es eu qualité comme en valeur.
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- TAPISSERIE.
- 44°
- La soie organsin et la soie du Piémont sont les plus légères, et particulièrement destinées aux galons brochés.
- La soie galette ou filoselle tient le dernier rang parmi les soies.
- Toutes ces matières n’ont qu’un mode de livraison pour le commerce, le poids; mais, lorsqu’elles sont travaillées, elles en ont deux, savoir : le *poids et la mesure. Le premier est presque toujours en usage pour les grandes maisons, en déduisant tous les corps étrangers, tels que moules en bois pour les glands, les mirzas, les flèches, etc.; le second est suivi dans toute autre circonstance, et surtout dans le détail. Le mode du poids joint à l’exactitude l’avantage de simplifier la série des prix, et pourrait s’appliquer à toutes les étoffes de soie unies et même brochées; tandis que celui de la mesure est très-inexact par son inconvénient de ne pas toujours dé-^ terminer le poids de l’objet, et qu’il nécessite une complication infinie de valeurs. Cependant, pour faciliter les difle-rèntes opérations, nous fixons nos prix sur ces deux modes , en les faisant précéder de ceux des matières brutes. Les prix des matières d’or fin et faux se trouvent établis par once et dans les premières qualités ; celles dont les marques seront moins fines vaudront 5o centimes de moins.
- Prix des matières premières.
- fr. c.
- Or fin de Paris, en lame, en trait ou en filet ; la
- lame forte, l’once............................. 11 oo
- Or fin de Lyon, marque, 48...................... n oo
- Idem, 42*....................................... 10 00
- Idem, 36........................................ 9 oo
- Idem j 28........................................ 8 00
- Paillon fin pour satinage en or fin............ .18 00
- En argent....................................... 16 00
- Or faux ou demi-fin, marque 48, que l’on nomme aussi surdoré....................................... 5 00
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- TAPISSERIE.
- 441
- fr. c.
- Idem, 42, ................................. 4 5°
- Idem, 36.................................... 3 oo
- Le vrai faux non doré, mis en couleur seulement et de première qualité.................... i 5o
- Paillon faux, marque 36, se vendant à la feuille,
- l’once revient à............................... . 7 00
- Argent fin, ire qualité..................... 9 00
- Argent fin, filé sur soie....................... 8 00
- Argent faux et commun......................... 1 25
- Soie d’Alais grenade, toute dévidée, en couleur
- ordinaire, fonce............................. . 3
- La même, teinte en violet fin ou aurore. ... 4 00
- La même, en rose tendre......................... 4 2 5
- La même, en rose moyen......................... 4 7 5
- La même, en rose vif. .......................... 5 25
- La même, en cramoisi fin........................ 5 00
- La même, en couleur cerise après le ponceau. 5 75
- La même, en ponceau. . ..................... 7 00
- La soie capiton en éclieveaux................... 1 5o
- La soie filoselle, dite galette, couleur ordinaire. 1 25
- Prix des matières fabriquées, comptées au poids.
- Les prix ci-après sont établis pour des ouvrages mieux conditionnés que ceux qu’on vend ordinairement dans le com-
- merce.
- fr. c.
- Or fin de Paris, fabriqué en franges, avec des ornemens, comme jasmins, cartisanes, torsades, et employé aux crêtes et galons, ouvrage ordinaire et matière pure, l’once.......................~ i4 00
- Galon plein, en même or, mais avec chaîne en soie................................................ 11 00
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- TAPISSERIE.
- 44a
- IV. c.
- Galon broché, matière or et soie très-légère. . i5 oo
- Or faux doré, marque 48, employé en franges* crêtes et galons, comme ci-dessus. ........ 7 00
- Argent fin pour le même usage....................... 11 2 5
- Soie d’Alais grenade, employée de même en
- couleur ordinaire et matière piue......................... 5 7 5
- Les crêtes à jour, en pure soie, couvertes de
- même...........'......................................... 4 00
- Les mêmes, sur fond filoselle......................... 3 00
- Les mêmes, mais la trame en fil et bien couverte
- en soie. ................................................. 2 00
- Galon figuré , chaîne et trame en soie grenade. . 5 00
- Galon figuré en soie filoselle....................... 2 00
- Cordon de tirage, fait au boisseau, en soie-filo-
- selle, sans âme. . . . .................................. 2 00
- Cordon idem en soie-filoselle, l’âme en fil. . . 1 20
- Câble en soie, l’âme en filoselle..................... 4 00
- Nota. La façon des ouvrages satinés imitant la broderie, en or et argent, se paie aux ouvriers 6 francs l’once ; la frange ordinaire 1 franc, et le galon 7 5 centimes.
- Prix des matières fabriquées, comptées à Vaune.
- On distingue trois sortes de franges : les franges tout en soie, celles en laine et soie, celles tout en coton.
- fr. c.
- Les belles franges de soie d’Alais, montées sur gance en fond filoselle recouvert en belle soie, ayant des mirzas, des flèches ou semblables garnitures, et 36 pièces à l’aune, portant 6° de hau-
- teur, se vendent................. . . ......... ip 00
- Celles de 5° et demi. . .................... 9 00
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- TAPISSERIE.
- 443
- fr. c.
- Celles de 5°..................................... 8 00
- Celles de 4° et demi. . . ................... 6
- Celles de 4°..................................... 5 5o
- Les mêmes franges, le fond filoselle non recouvert en soie d’Alais, de 6°......................... 8 00
- De 5°...................................... . 6 a5
- De 4°............................................ 4 00
- Frange de 4° de hauteur, le fond en laine garni en soie à quadrille, ayant 36 pièces à l’aune et
- deux rangs de perles sur la hauteur................. 2 5o
- Les mêmes, et 3o pièces à l’aune................. 2 00
- Les mêmes, et 24 pièces à l’aune................. 1 60
- Franges en coton noué à quadrille, de 6° de hauteur............................................... 4 00
- Les mêmes, de 4° et demi de hauteur.............. 2 5o
- Crêtes.
- fr. c.
- Crêtes à jour en forme de lyre, comme on les trouve dans le commerce, bien traitées et portant 12 lignes de largeur, l’aune.................... o y 5
- Chaque ligne de moins sur cette largeur diminue le prix de 5 centimes par aune, et chaque ligne de plus, lorsque les cordonnets sont proportionnés à la largeur, augmente le prix de 8 centimes par aune, j usqu’à 18 lignes de largeur , et au-dessus, 10 centimes par ligne.
- fr. c.
- Crêtes idem, à trois cordonnets, en laine et les luisans en soie, portant 12 lignes de largeur,
- l’aune............................................ o 5o
- Crêtes idem, à deux cordonnets, 35 et 4o centimes.
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- 444
- TAPISSERIE.
- Grêles en coton, belle qualité, de 12 lignes de large.............................................
- Les mêmes, en coton inférieur, 5o à 60 centimes.
- Galons.
- On distingue trois sortes de galons en soie : le galon à dessin broché, celui à dessin non broché, et le galon dou-bletté.
- Le plus beau, comme le plus solide, est le galon broché, mais il est de peu d’usage; celui de 12 lignes de large, fait à deux navettes, se vend à raison de i5 centimes la ligne, ce qui porte l’aune à 1 franc 80 centimes ; le même, fait à trois et quatre navettes, se vend 20 centimes la ligne ou 2 francs 4o centimes l’aune.
- Le galon doubletté, de 12 lignes de large, bien fait, dont la chaîne couvre parfaitement la trame de fil, se vend 10 centimes la ligne ou 1 franc 20 centimes l’aune. On trouve beaucoup de ces galons dont la chaîne est si faible, que la trame s’aperçoit à travers et que la soie devient grise; lorsque ce galon porte 12 lignes de largeur, il se vend 5 ou 6 centimes la ligne, 60 ou 75 centimes l’aune.
- Le galon à clouer est de deux espèces : l’une et l’autre sont en or faux, portent 4 lignes de large, et sont à deux lames ; le premier vient des fabriques de Lyon ; il se vend 25 centimes l’aune; le second se fabrique à Paris; il est mieux frappé, et la lame est plus forte que celle du premier; il se vend 35 centimes l’aune. On en fait aussi en or demi-fin, que l’on nomme à double chaînette; il porte 6 lignes de large, et se vend 75 centimes.
- fr. c.
- O ^5
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- TAPISSERIE.
- 445
- Câbles.
- fl'. o.
- Les câbles pour draperies, portants lignes de diamètre, faits en soie , et lame en fil bien couverte................................................ 3 5o
- Ceux en filoselle, même grosseur.................... i 5o
- Ceux en laine à broder, et de même grosseur. . o 6o
- Ceux de cinq lignes de grosseur..................... o 5o
- Cordons de rideaux.
- On distingue trois sortes de cordons de tirage : les cordons en soie pure, ceux en soie et fil, et les cordons en fil.
- fr. c.
- Les cordons tout en soie-filoselle, faits au boisseau, l’aune pesant environ quatre gros............ i oo
- Ceux en filoselle, et l’âme en fil, faits au boisseau, 5o â 6o centimes.
- Les mêmes, faits à la mécanique, 3o à 35 centimes.
- Ceux en fil, faits au boisseau,................... p 3o
- Les mêmes, faits à la mécanique................. o 20
- Les cordons faits à la mécanique, au lieu d’être ronds, sont presque carrés, et ont un point raccourci; leur tissu est toujours incorrect.
- Glands d’embrasse et de cordon.
- Le fort gland en soie fait à jour, bien garni, avec une âme en cartisane, se vend. . . . . . , . 5 00
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- TAPISSERIE.
- 446
- fr. c.
- Le gland dont le fond est en belle laine à
- broder et couvert en soie.................... i ^5
- Gland en coton sur bois.................... i a5
- Le même, mais dont le moule est en linge au
- lieu d’être en bois.......................... i 5o
- Le même, sur galon......................... 2 00
- FIN DE LA TAPISSERIE.
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- TREILLAGE
- INTRODUCTION.
- Le treillage n’est guère plus en usage au jardin que pour les espaliers , les berceaux, les salles, les clôtures de potagers, de vergers et autres.
- Cette partie demandait autrefois quelques connaissances, tant dans l’architecture que dans le dessin d’ornement, pour pouvoir exécuter des colonnes, des pilastres, des entablemens complets, des voussures, des vases, des fleurs, etc.; mais aujourd’hui que ce goût est presque totalement perdu, elle se trouve à peu près réduite aux simples articles dont nous faisons mention ci-dessus, et c’est sous ce seul rapport que nous la considérons dans les détails qui suivent.
- Deux espèces de bois sont propres au treillage : le bois de frêne et le bois de châtaignier; ce dernier est celui dont on fait le plus fréquent usage (i).
- On débite ces deux sortes de bois en tringles de diverses longueurs, et dans la grosseur de 9 à 10 lignes de large sur 6 à 7 lignes d’épaisseur.
- Ces tringles se vendent sans être planées, c’est-à-dire après avoir été seulement refendues.
- Les ouvriers treillageurs planent environ soixante-douze toises linéaires dans leur journée, et ce travail a presque toujours lieu dans la morte saison.
- (1) On a remarqué que les tringles débitées dans du feuillet de sapin offraient, même sans être peintes, plus d’économie que les autres bois, en ce que ces tringles résistaient davantage aux intempéries de l’air.
- a9
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-
-
-
- TREILLAGE.
- 45o
- Le bois pour treillage se vend à la botte ; elle contient plus ou moins de tringles, dont la quantité est déterminée en raison de la longueur; mais il faut que, réunies dans la botte, elles forment 216 pieds de long ou 36 toises.
- On trouve de ces bottes dans les longueurs de 3,4,5,6, 7,8 et 9 pieds, mais rarement dans celle de 10 pieds.
- fr. c.
- Le prix de la botte ou de 36 toises de tringles, dans les longueurs de 3 à 6 pieds, est de. ... 2 z5
- Le prix de la botte, dans les longueurs de 6 à
- 9 pieds, est de................................... 2 5o
- Le prix moyen de chaque botte est alors de. 2 38
- Celui de chaque toise linéaire................. o 06
- La botte de tringles toutes planées, contenant
- 36 toises, revient, prix moyen, à................. 3 60
- Chaque toise linéaire.......................... o 10
- On se procure le bois propre au treillage au port de la Râpée, ou chez des détaillans dans la ville; mais assez ordinairement les treillageurs l’achètent par lots dans des ventes de bois sur pied, et l’exploitent ensuite pour en faire la refente.
- Pour faire des palis ou pour fixer des tringles qui doivent former treillage, on emploie des perches en bois brut de 15 à 3o lignes de diamètre ; on les affile de chaque bout, et, avec du fil de fer et de fortes pointes, on les arrête sur des poteaux. Ces perches se vendent 2 5 centimes la toise.
- Le fil de fer propre à cette opération est préalablement recuit; on en emploie de deux espèces, savoir : celui de Limoges et le fil Normand;
- Le fil de Limoges, aussi nommé fil Nul, le plus fin comme le plus doux, est propre à faire les liens. Il en est aussi de deux sortes, le n° 5 avec lequel on lie les tringles planées, et
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-
- TREILLAGE.
- 45i
- le n° 7 employé eu tringles brutes, comme pour espaliers, berceaux, etc.
- Le fil Normand : lorsque le treillage est isolé de la muraille, on tire de celui-ci les pointes qui servent à le fixer sur des poteaux. Ces pointes portent environ 20 de long, et se placent de deux en deux mailles ; elles sont prises dans les n° 9, 10, et meme 12, suivant la force des bois et l’étendue de la
- maille.
- fr. c.
- La livre de fil de fer de Limoges, n° 7, recuit et
- prêt à être employé, se vend................... 1 00
- Une livre contient 205 pieds de longueur.
- Le même, n° 5............................... 1 00
- La livre contient 290 pieds.
- La livre de fil de fer Normand, n° 9. . . . . . o 90 Ce fil porte une ligne et demie de grosseur, et la livre contient 19 pieds 6°.
- Le même, n° 12.............................. o 90
- Il porte 2 lignes de grosseur, et la livre contient la pieds de longueur. ______
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-
-
- 452
- TREILLAGE.
- DE LA MAIN-D’OEUVRE.
- Les ouvriers ordinaires, employés à faire les treillages d’espalier, sont payés à raison de 2 francs 7 5 centimes par jour ; la journée étant de dix heures, l’heure vaut 28 centimes.
- Les ouvriers employés à faire tous les ouvrages de décor sont payés 3 francs y5 centimes par jour; c’est, pour chaque heure de travail, 38 centimes.
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-
- TABLEAUX DÉTAILLÉS
- DES PRIX
- DE TOUS LES OUVRAGES DE BATIMENT.
- TREILLAGE.
- Détail pour une toise superficielle de treillage d’espalier ou de berceau, en tringles brutes liées avec du fil de fer n° 7 , la maille de g0 sur 1i°, mesure prise du milieu des bois.
- fr. cm
- Tringles, 14 toises et demie, à 6 centimes la toise. o 87 Fourniture de fil de fer, 1 once 3 gros, compris
- déchet, à. un franc la livre....... o 08
- Façon, 2 heures un quart, à 28 centimes l’heure. o 63 Faux'frais du transport des bois, du magasin, etc.,
- un 2ôc de la main-d’œuvre................... . o o3
- Ier total......... 1 61
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 27
- Valeur de la toise superficielle.............. 1 88
- Valeur d’un mètre superficiel................. o 49
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-
-
-
- 454
- TREILLAGE.
- Maille de 8° sur io°.
- fr. c.
- Tringles, 16 toises et demie, à 6 centimes la toise. o 99
- Fil de fer, 1 once 6 gros, à 1 franc................. o 11
- Façon, 2 heures trois quarts, à 28 centimes l’heure. o 77
- Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre................ o o4
- Ier total......... 1 91
- Bénéfice, un 6e du tout................*. o 32
- Valeur de la toise superficielle.............. 2 23
- Valeur d’un mètre superficiel................ o 59
- Maille de 70 sur 8°.
- fr. c.
- Tringles, 19 toises et demie, à 6 centimes la toise. 1 17
- Fil de fer, 2 onces 4 gros, à 1 franc. ...... o 16
- Façon, 3 heures et demie, à 28 centimes l’heure. o 98
- Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre............... o o5
- ier total......... 2 36
- Bénéfice, un 6e du tout................ o '89
- Valeur de la toise superficielle. ..... 2 75
- Valeur d’un mètre superficiel.............; . o 72
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-
-
-
- TREILLAGE. 4^5
- Maille de 6° sur 6°.
- fr. c.
- Tringles, 24 toises, à 6 centimes la toise........... 1 44
- Fil de fer, 4 onces, à 1 franc....................... o .a5
- Façon, 4 heures trois quarts, à 28 centimes
- l’heure........................................... 1 33
- Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre................ o 07
- Ier total.............. 3 09
- Bénéfice, un 6e du tout...................... o 5a
- Valeur de la toise superficielle............. 3 61
- Valeur d’un mètre superficiel................ o 96
- Maille de 5° sur 5°.
- fr. c.
- Tringles, 29 toises, à 6 centimes..................... 1 74
- Fil de fer, 5 onces trois quarts, à 1 franc........... o 36
- Façon, 5 heures et demie, à 28 centimes l’heure. 1 54
- Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre................. o 08
- Ier total............... 3 72
- Bénéfice, un 6e du tout...................... o 62
- Valeur de la toise superficielle.............. 4 34
- Valeur d’un mètre superficiel................. 1 i4
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-
-
- 456
- TREILLAGE»
- Maille de 4° sur 4°.
- fr. c.
- Tringles, 36 toises, à 6 centimes la toise. .... 2 16
- Fil de fer, 8onces et demie, à i $canc............. o 53
- Façon, 7 heures, à 28 centimes l’heure............. 1 96
- Faux frais ? un 20e de la main-d’œuvre........ o 10
- Ier total......... 4 7 5
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 79
- Valeur de la toise superficielle.............. 5 54
- Valeur d’un mètre superficiel................ 1 4^
- Treillage fait en bois plané, les tringles affilées ou non par les bouts, fixées sur les poteaux avec des pointes et liées avec dufil de fer n° 5, la maille de fi sur 8°.
- fr. c.
- Tringles, 19 toises et demie, à 1 o centimes la toise. 1 95
- Fil de fer pour les liens et les pointes , 3 onces 2
- gros, à gS centimes la livre, prix moyen. ... o 19
- Façon, 3 heures et demie, à 28 centimes l’heure. o 98
- Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre............ o o5
- ier total......... 3 17
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 53
- Valeur de la toise superficielle.............. 3 70
- Valeur d’uu mètre superficiel................. o 97
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-
-
- TREILLAGE.
- 457
- Maille de 5° sur 6°.
- fr. c.
- Tringles, 26 toises et demie, à 1 o centimes la toise. 2 65
- Tilde fer, 5 onces un quart, à 95 centimes. ... o 3i
- Façon, 5 heures un quart, à 28 centimes l’heure. 1 47
- Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre................. o 07
- 1er total,.............. 4 5q
- Bénéfice , un 6e du tout. .................... o y S
- Valeur de la toise superficielle.............. 5 25
- Valeur d’un mètre superficiel................. 1 38
- Maille de 4° sur 5°.
- fr. c.
- Tringles, 32 toises et demie, à 10 centimes la
- toise............................................... 3 25
- Fil de fer, 7 onces un quart, à 95 centimes. ... o 4^
- Façon, 6 heures un quart, à 28 centimes l’heure. 1 Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre.................. o 09
- Ier total............... 5 52
- Bénéfice, un 6e du tout........................ o 92
- Valeur de la toise superficielle............... 6 44
- Valeur d’un mètre superficiel................. 1 69
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- 458
- TREILLAGE.
- Maille de 4° sur 4°*
- fr. v.
- Tringles, 36 toises, à io centimes la toise. ... 3 6o
- Fil de fer, 9 onces et demie, à 96 centimes la livre. o 56
- Façon, y heures, à 28 centimes l’heure............. 1 96
- Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre.............. o 10
- Ier total......... 6 22
- Bénéfice, un 6e du tout................ 1 04
- Valeur de la toise superficielle.............. 7 26
- Valeur d’un mètre superficiel................. 1 91
- Maille de 3° sur 4°.
- fr. c.
- Tringles, 42 toises, à 10 centimes la toise. ... 4 20
- Fil de fer, 10 onces et demie, à g5 centimes. ... o 62
- Façon, 8 heures, à 28 centimes l’heure. ..... 2 24
- Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre................ o 11
- Ier TOTAL.......... y ry
- Bénéfice, un 6e du tout.................. 1 19
- Valeur de la toise superficielle......... 8 36
- Valeur d’un mètre superficiel................. 2 20
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- TREILLAGE. 4^9
- Maille de 3° sur 3°.
- fl\ C.
- Tringles, 4& toises, à io centimes la toise..... 4 8o
- Fil de fer, i4 onces et demie, à 95 centimes. . . o 86
- Façon, 9 heures un quart, à 28 centimes l’heure. 2, 59
- Faux frais, un 20e de la main-d’çeuvre.......... o i3
- Ier total............... 8 38
- Bénéfice, un 6e du tout................. 1 4°
- Valeur de la toise superficielle.............. 9 78
- Valeur d’un mètre superficiel................. 2 57
- Maille de 20 sur 3°.
- fr. c.
- Tringles, 60 toises, à 10 centimes la toise. ..... 6 00
- Fil de fer, 1 livre 2 onces, à 95 centimes...... 1 07
- Façon, 12 heures, à 28 centimes l’heure......... 3 36
- Faux frais,un 20e de la main-d’œuvre............ o 17
- Ier total.............. 10 60
- Bénéfice, un 6e du tout. ..................... ï 77
- Valeur de la toise superficielle............. 12 37
- Valeur d’un mètre superficiel................. 3 26
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-
- TABLE GÉNÉRALE
- ET
- RÉSULTAT DES PRIX
- DE CHAQUE TABLEAU DÉTAILLÉ DES OUVRAGES DE , TREILLAGE.
- VALEUR
- Treillage cPespalier ou de berceau en tringles d’une d’un
- brutes. toise snp. mètre sup.
- Pages fr. c. fr. c.
- 453 Maille de 90 sur n°.............. 1 88 o 49
- 454 Maille de 8° sur i o°............ 2 23 (>59
- 454 Maille de 70 sur 8°.................. 276 072
- 455 Maille de 6° sur 6°.............. 3 61 095
- 455 Maille de 5° sur 5°............ 4 ^4 1 i4
- 456 Maille de 4° sur 4°.............. 5 54 1 4^
- Treillage isolé fait en bois plané, arreté avec des pointes.
- 456 Maille de 70 sur 8°................. 3 70 o 97
- 457 Maille de 5° sur 6°................. 5 25 1 38
- 457 Maille de 4° sur 5°................. 6 44 1 69
- 458 Maille de 4° sur 4°................. 7 26 1 91
- 458 Maille de 3° sur 4°................. 8 36 2 20
- 459 Maille de 3° sur 3°................. 9 78 2
- 459 Maille de 20 sur 3°. . ............ 12 37 3 26
- FIN DE LA TABLE.
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- DE MESURER LES TREILLAGES.
- Tous les ouvrages de treillage seront mesurés pour être réduits en superficie; tout vide sera déduit, et chaque sorte de treillage sera comptée séparément ; d’après ce, les doublis, qui souvent ont lieu au bas des treillages isolés, ne seront point confondus avec le surplus de la hauteur de ces palis.
- Dans l’énoncé de chaque ouvrage, on indiquera l’espèce de bois; on dira si les tringles sont brutes ou planées; on fera connaître la hauteur et la largeur de la maille, et la mesure devra toujours en être prise du milieu des tringles.
- Les crochets pour espaliers, les poteaux pour les treillages isolés, les bâtis ou châssis pour les portes ainsi que la peinture, seront comptés séparément; le prix de ces objets sera fixé de même qu’aux chapitres Peinture, Menuiserie et Serrurerie.
- FIN DU TREILLAGE.
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- GRILLAGE.
- INTRODUCTION.
- Les marchands épingliers, qui tiennent ordinairement di-vers objets de clouterie et de quincaillerie, font le grillage sur des châssis de fer en tringles rondes portant 3 à 6 lignes de grosseur , ou sur des châssis de bois. Ce travail a pour but la conservation des vitraux, comme celle d’une multiplicité infinie d’autres objets : dans différens cas, il remplace aussi le treillage en bois ; enfin, il est à l’usage des bureaux, des bibliothèques, des volières, des garde-fous, des rampes, etc., etc.
- Deux matières sont propres à faire le grillage : le fil de fer et le fil de cuivre ou laiton $ le premier se tire de Limoges, le second nous vient de l’Aigle. Leurs numéro font connaître leur force, en observant cependant que du fer au cuivre cet accord n’a plus lieu, puisque le n° 2 en fer est aussi fort que le n° 8 en cuivre.
- Les mailles du grillage sont de diverses grandeurs, comme le fil est de différentes forces ; les mailles en fil de fer sont ordinairement de 6, 9, 12, i5, 18 et jusqu’à 24 lignes; les fils pour chacune de ces mailles sont proportionnés dans leur force.
- Pour la maille de 6 lignes, on emploie ordinairement du fil n° 5 ; la livre contient 290 pieds de longueur.
- Pour la maille de 9 lignes, on emploie le n° 6; la livre de ce numéro contient 240 pieds.
- Pour la maille de 12 lignes, on emploie le n° 7 ; la livre contient 205 pieds.
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-
- GRILLAGE.
- 468
- Pour la maille de i5 lignes, on emploie le n° 8; la livre contient 155 pieds.
- Pour la maille de 18^ lignes, on emploie le n° g ; la livre contient i3o pieds.
- Pour la maille de 2 pouces, on emploie le n° io; la livre contient 112 pieds linéaires.
- En fil de laiton, les mailles ont depuis 3 jusqu’à g lignes, et les fils sont pour chacune de ces mailles des numéro sui-vans :
- Pour la maille de 3 lignes , on emploie le n° 4 j la livre de ce numéro contient 1120 pieds.
- Pour la maille de 4 lignes, on emploie le n° 5; la livre contient 927 pieds.
- Pour la maille de 5 lignes, on emploie le n° 6; la livre contient 769 pieds.
- Pour la maille de 6 lignes, on emploie le n° 7 ; la livre contient 720 pieds.
- Pour la maille de 8 à 9 lignes, on emploie le n° 8 ; la livre contient 626 pieds linéaires.
- Le fil de fer de Limoges se vend, du n° 12 au n° 8, 90 centimes la livre.
- Celui du n° 8 au n° 4 se vend 1 franc.
- Le filjde laiton du n° 8 au n° 4 revient à 3 francs 25 centimes.
- Les ouvrages en grillage se font le plus souvent à la tâche ; mais lorsque les ouvriers sont à la journée, qui est composée de douze heures de travail, ils reçoivent 3 francs 60 centimes par jour, ce qui donne pour chaque heure la somme de 3o centimes.
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-
- TABLEAUX DÉTAILLÉS
- DES PRIX
- DE TOUS LES OUVRAGES
- DE BATIMENT.
- GRILLAGE.
- GRILLAGE EN FIL DE FER N" 10, ET LA MAILLE DE DEUX POUCES.
- Détail pour un pied superficiel.
- fr. c.
- Fil de fer, 2 onces 2 gros, à 90 centimes la livre. o i3
- Façon, 35 minutes, à 3o centimes l’heure. ... o 18
- Faux frais pour la location et les fournitures d’outils , un 1 o° de la main-d’œuvre....... o 02
- Ier total................... o 33
- Bénéfice, un 6e du tout..................... o 06
- Valeur d’un pied superficiel................ o 3g
- Valeur d’un mètre superficie]................ 3 70
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-
- GRILLAGE.
- 47°
- Maille de 18 lignes, fil n° 9.
- fl'. c.
- Fil de fer, 2 onces 1 gros, à 90 centimes la livre. o 12
- Façon, 4<> minutes, à 3o centimes l’heure. ... o 20
- Faux frais, un 10e de la main-d’œuvre............ o 02
- Ier total.......... o 34
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 06
- Valeur d’un pied........................ o 4°
- Valeur d’un mètre..................... 3 79
- Maille de 1S lignes, fil n° 8.
- fr. c.
- Fil de fer, 2 onces 3 gros, à 90 centimes la livre. . o i3
- Façon, 4$ minutes, à 3o centimes l’heure. ... o 23
- Faux frais, un 10e de la main-d’œuvre............ o 02
- Ier total. ..... o 38
- Bénéfice, un 6e du tout.......... o 06
- Valeur d’un pied...................... o 44
- 4 17
- Valeur d’un mètre,
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-
- giullAge.
- 471
- Maille de 12 lignes, fil n° 7.
- fr. c.
- Fil de fer, 2 onces 4 gros, à 1 francia livre. ... 9 16
- Façon, 5o minutes, à 3o centimes l’heure. ... o 25
- Faux frais, un 10e de la main-d’œuvre. ...... o o3
- ier total.............. o 44
- Bénéfice, un 6e du tout..........1 . . . 0 °7
- Valeur d’un pied............................ o 5i
- Valeur d’un mètre........................... 4 83
- Maille de 9 lignes, fil na 6.
- fr. C.
- Fil de fer, 2 onces 5 gros, à 1 franc la livre. . . o 16
- Façon, 1 heure...................................... o 3o
- Faux frais, un 1 o° de la main-d’œuvre.............. o o3
- Ier total.............. o 49
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 08
- Valeur d’un pied. ......................... o 57
- Valeur d’un mètre. ........................ 5 4°
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- 472
- GRILLAGE.
- Maille de 6 lignes, Jîl n° 5.
- fr. c.
- Fil de fer, 2 onces 4 gros, à i franc la livre. ... o 16
- Façon, i heure 20 minutes, à 3o centimes l’heure. o 4°
- Faux frais, un 10e de la main-d’œuvre................ o 04
- Ier total.............. o 60
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 10
- Valeur d’un pied............................ o 70
- Valeur d’un mètre........................... 6 63
- GRILLAGE EN PIL DE LAITON.
- \
- Maille de 8 lignes, fil n° 8.
- fr. c.
- Fil de laiton, 1 once 1 gros, à 3 francs 25 centimes la livre................................. o 23
- Façon, 1 heure..................................... o 3o
- Faux frais, un 10e de la main-d’œuvre.......... o o3
- Ier total............ o 56
- Bénéfice, un 6e du tout. . .............. o 09
- Valeur d’un pied. ......................... o 65
- Valeur d’un mètre,......................... 6 16
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- GRILLAGE.
- M$
- Maille de 6 lignes, fil n° rj.
- fr. c.
- Fil de laiton, i once 2 gros, à 3 francs 25 centimes la livre.................................. o a5
- Façon, 1 heure 20 minutes, à 3o centimes l’heure. o 4°
- Faux frais, un 10e de la main-d’œuvre............... o o4
- Ier total.............. o 69
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 12
- Valeur d’un pied.................... o 81
- Valeur d’un mètre. ......................... 7 68
- Maille de 5 lignes, fil n° 6.
- fr. c.
- Fil de laiton, 1 once 3 gros, à 3 francs 2 5 centimes la livre................................. o 28
- Façon, 1 heure et demie, à 3o centimes l’heure. . o 4^
- Faux frais, un 10e de la main-d’œuvre.......... o o5
- Ier total.............. o 78
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o i3
- Valeur d’un pied. . ...................... o 91
- Valeur d’un mètre.......................... 8 62
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- 474
- GRILLAGE.
- Maille de 4 lignes, fil n° 5.
- fr. c.
- Fil de laiton, i once 3 gros, à 3 francs 25 centimes la livre.................................... o 28
- Façon, 1 heure 55 minutes, à 3o centimes l’heure. o 58
- Faux frais, un 10e de la main-d’œuvre............. o 06
- ier total......... o 92
- Bénéfice, un 6e du tout............... o i5
- Valeur d’un pied...................... 1 07
- Valeur d’un mètre..................... 10 i4
- Maille de 3 lignes, fil n° 4-
- fr. c.
- Fil de laiton, 1 once 5 gros, à 3 francs 25 centimes la livre....................................... o 33
- Façon, 2 heures 20 minutes, à 3o centimes l’heure. o 70
- Faux frais, un 10e de la main-d’œuvre. .... o 07
- 1er total......... 1 10
- Bénéfice, un 6e du tout............... o 18
- Valeur d’un pied...................... 1 28
- 12 i3
- Valeur d’un mètre
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-
-
- TABLE GÉNÉRALE
- ET
- RÉSULTAT DES PRIX
- DE CHAQUE TABLEAU DÉTAILLÉ DES OUVRAGES DE GRILLAGE.
- VALEUR
- Grillage en fil de fer. d’un d'un
- pied super, mètre sup.
- Pages c. frT c.
- 469 Maille de 2°, filn0 10................ ° 39 3 70
- 470 Maille de 18 lignes, fil n° 9. . , . > . . o 4° 3 79
- 470 Maille de i5 lignes , fil n° 8........ o 44 4 *7
- 471 Maille de 12 lignes, fil n° 7......... o 5i 4 83
- 471 Maille de 9 lignes, fil n° 6........ o B'] 5 4o
- 472 Maille de 6 lignes, fil n° 5........ o 70 6 63
- Grillage en fil de laiton.
- 472 Maille de 8 lignes , fil n° 8........ o 65 6 16
- 473 Maille de 6 lignes , fil n° 7. . . .. 081 7 68
- 473 Maille de 5 lignes, fil n° 6........ o 91 8 62
- 474 Maille de 4 lignes, fil n° 5........ 1 07 10 i4
- 474 Maille de 3 lignes, fil n° 4........ 1 28 12 i3
- FIN DE LA TABLE.
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- MODE
- DE MESURER LES OUVRAGES
- DE GRILLAGE.
- Les ouvrages de grillage seront mesurés pour être réduits en superficie ; tout vide quelconque sera déduit ; mais lorsque les grillages seront faits sur châssis circulaire, la surface en sera réduite aux cinq 6es de celle produite par le carré, et cela pour compenser les déchets de la matière et le surplus de la main-d’œuvre.
- Dans l’énoncé de chaque fourniture, on indiquera l’espèce de fil et son numéro, afin d’en faire connaître la force comme le poids ; il en sera de même de la dimension de la maille.
- FIN DU GRILLAGE.
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- TABLEAUX DÉTAILLÉS
- DES PRIX
- DE TOUS LES OUVRAGES DE BATIMENT.
- VIDANGE.
- La vidange des fosses et des puisards se fait toujours nuitamment , afin de préserver les habitations, ainsi que les rues, des embarras et des exhalaisons fétides que cette opération produirait pendant le jour. Ce motif a fait interdire les pompes antiméphitiques, parce que leur usage avait lieu pendant le jour, et préliminairement à la vidange.
- Dans la journée qui précède la vidange d’une fosse, on lève la pierre qui en bouche l’entrée, pour laisser échapper la vapeur plus ou moins dangereuse qui se trouve sur la surface des matières. A l’instant de l’ouverture, il faut promptement s’éloigner pour éviter l’atteinte de ce poison trop souvent mortel, et avoir soin d’écarter la lumière qui, en enflammant la vapeur, pourrait produire une explosion dangereuse. La vidange commence ensuite à onze heures du soir, et doit finir assez tôt pour que la dernière voiture de transport soit hors des barrières à cinq heures du matin.
- Les dangers que les vidangeurs courent pendant le travail sont provoqués par la fermentation qu’occasionnent diverses substances grasses, imprudemment jetées dans les fosses, telles que les eaux de cuisine, celles de blanchiment, les matières
- 3i
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-
- VIDANGE.
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- végétales, le foin, etc. Le poison qu’elles produisent est de deux sortes, la mitte et le plomb.La mitte se fait quelquefois sentir seule, et attaque tellement le cerveau et les yeux , qu’elle peut rendre aveugle pendant plusieurs jours; le plomb, toujours accompagné de la mitte, affecte tous les organes à la fois ; il occasionne des contractions de gosier, fait pousser des cris involontaires et produit le délire, l’asphyxie et enfin la mort. Des bains réitérés d’eau fraîche et des compresses sont le remède du premier ; le vinaigre distillé est celui du second.
- Lorsque les fosses sont empoisonnées, il y existe trois sortes de couches de matière : i° la croûte; 20 la vanne, qui est la matière la plus liquide; 3° la heurte. C’est dans la vanne, et plus encore dans la heurte, que se trouve renferme le plus subtil poison. A mesure que la vidange s’effectue, on jette, pour atténuer l’effet de la vapeur, de la chaux vive pulvérisée, ou on allume un réchaud de charbon de bois, que l’on place dans la fosse ou sur l’ouverture du siège le plus près de la voûte; le charbon, en corrompant tout le méphitisme étranger, perd aussi le sien propre. Ce moyen est plus sûr, plus expéditif, et moins coûteux que celui de la chaux.
- Les vidanges se comptent à la mesure cubique; le mesurage s’en fait sur la dimension intérieure des fosses, selon ce qu’elles contiennent de matière.
- Les ouvriers employés" aux vidanges travaillent quatre à cinq heures par nuit; chaque homme est payé à raison de 4 francs à 4 francs 5o centimes. Cinq à six ouvriers suffisent, dans une nuit, pour enlever une toise cube.
- Une voiture, construite à cet effet et attelée de trois chevaux , transporte trente-six tinettes; une tinette contient deux pieds un pouce cubes; alors trois voyages transportent une toise cube.
- Lorsque la vidange est à une grande distance du lieu du dépôt, un attelage ne fait qu’un voyage dans sa nuit; mais?
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- VIDANGE.
- 483
- dans le cas contraire, et lorsque les ouvriers peuvent suffire, il en fait souvent deux et même trois.
- Tous frais prélevés, les dépenses, par chaque toise, peuvent s’élever, pour l’entrepreneur, de 45 à 54 francs au plus.
- ^ fr. c.
- Depuis la dernière ordonnance de police qui défendit de commencer ces travaux avant onze heures du soir, et de les continuer après cinq heures du matin, il est d’usage de payer la toise cube de vidange, lorsque le service n’est pas trop
- difficile, la somme de...............................; . 66 oo
- Ce qui porte le mètre cube à.......................... 8 92
- Lorsque la vidange se fait par des caves profondes ou éloignées, par des doubles caves, ou qu’il se rencontre d’autres causes qui exigent plus de temps, il est d’usage de payer la toise la somme
- de. .............................................. ^5 00
- Ce qui porte le mètre cube à................... 10 14
- Lorsque ce ne sont que des vidanges partielles, et que le nombre de tinettes ne s’élève pas au-delà de vingt-cinq, ces vidanges se comptent à la tinette, et chacune se paie la somme de. ..... . 1 00
- Le travail fini, les matières sont transportées hors la ville et jetées dans des dépôts, où, en se dégageant de toutes leurs parties liquides, elles deviennent propres à l’engrais des terres. A cet effet, elles sont embarquées sur des bateaux qui les conduisent dans les environs de Rouen.
- FIN DE LA VIDANGE.
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- TERRASSE.
- INTRODUCTION.
- Les ouvrages de terrasse relatifs au bâtiment ne sont ordinairement pas d’une grande importance.
- Il n’existe presque pas de variation dans les terres qui forment le sol de Paris, puisqu’on n’en trouve ordinairement que de‘deux sortes principales :1a terre douce, espèce de terre franche, et le banc de sable, propre à faire du mortier. On y volt encore, quoique accidentellement, quelques terres rapportées mêlées de gravois, ou bien des couches de terre fond de marais; le roc ne se trouve qu’à une grande profondeur, et n’est fouillé que pour l’excavation de certains puits.
- Les travaux de terrasse qui ont lieu pour les jardins modernes sont généralement plus étendus que ceux qui regardent la bâtisse, en ce que le déblai des terres est plus considérable pour les jardins, et que, hors de la ville , la nature du sol varie d’un point à un autre.
- Si, dans ces différens cas, la partie de la terrasse n’est point encore d’une grande importance, elle le devient beaucoup, au contraire, pour lès travaux relatifs aux canaux, aux routes, aux ports, etc., sous le rapport des fouilles, du transport des terres, et sous celui de la variété infinie des sols.
- Nous allons successivement traiter ces parties, celles qui paraissent peu susceptibles d’intérêt comme celles qui en offrent beaucoup, en présentant des élémens ou des détails propres aux différentes localités.
- Les élémens que comprend la totalité des travaux de terrasse sont :
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-
-
- TÉ RK A SSE.
- 488
- i° La fouille clés terres;
- 2° Leur jetée sur berge ou sur banquette, dans des tombereaux ou des brouettes, ou enfin leur montage par un treuil et des baquets ;
- 3° Le repiochage sur berge des terres affaissées ;
- 4° Le chargement;
- 5° Le transport par des hommes ou par des chevaux ;
- 6° Le remblai des terres;
- Le tassement ou battage;
- 8° Le régalement;
- 9° Enfin le dressement des talus et le nivellement clos terrasses.
- Le temps de l’exécution de chacune de ces parties dépend des difficultés plus ou moins fortes que l’on peut j rencontrer; pour la fouille, par exemple, c’est la dureté, la ténacité du terrain, les différentes substances dont il peut être mélangé, comme racines, pierres, eau, etc.; la facilité plus ou moins grande à pratiquer les tranchées et â faire les abattages, qui en déterminent la durée.
- Pour la jetée des terres, c’est leur état de siccité, leur pesanteur, la profondeur des excavations et la difficulté de les enlever ; il en est à peu près de même des repiochages sur berge, des chargemens, des remblais , des lasse mens, des régalemens et des dressemens de talus.
- Pour les transports, c’est le genre d’équipage, le poids des matières, la manière de les charrier, la longueur des distances, l’état et la nature des chemins, ainsi qu’une foule d’autres circonstances propres à retarder ou à accélérer le travail, circonstances que nos détails ont prévues en grand nombre.
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-
- TERRASSE.
- 48g
- Indication de toutes les especes de terres qui peuvent se rencontrer dans les ouvrages de terrasse, du temps nécessaire à faire la fouille d'une toise cube sans abattage, à la jeter sur berge, et à la charger dans des tombereaux.
- DIVISION.
- SUBDIVISION.
- HEURES
- de travail.
- ! Sable coulant..................... i3 00
- ordinaire......................... i4 3o
- mêlée de pierraille............... 16 00
- pétrifiée......................... 18 00
- {légère. . '........................ i5 3o
- ordinaire......................... 16 00
- mêlée de pierraille............... 18 3o
- Terre franche...........(argileuse. . . ................ 17 00
- (mêlée de pierraille................ 18 00
- Terre rapportée. . . . (ordinaire............• • • • * ,5 00
- , ( mêlée de platras ou pierraille. 16 00
- I ordinaire......................... 21 00
- mêlée de pierraille............... 23 00
- tenace............................ 23 00
- foireuse.......................... 3o 00
- {argileuse......................... 20 3o
- ordinaire......................... 21 3o
- graveleuse........................ 22 3o
- mêlée de pierraille............... 24 3o
- dure et mêlée de pierraille. 3o 00
- Marne...................{de toutes espèces. ..... 29 00
- Chemin battu.
- ordinaire....................
- ferré avec des cailloux. . .
- 29 00
- 3i 3o
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-
-
-
- TERRASSE.
- 49°
- HEURES
- DIVISION.
- SUBDIVISION.
- de travail.
- Terre crayonneusc. .
- Fange,
- Tuf.
- J ordinaire.........
- * mêlée de cailloux
- f vase ou tombe. . . (mêlée de cailloux.
- I ordinaire............
- \mêlé de pierraille. . (dur comme pétrifié.1
- 27 00
- 32 00
- 3o 3o
- 33 00
- 3o 00 35 00 4 j 00
- Hoc,
- ordinaire. . . degrés. . . .
- silex.........
- silex très-dur,
- 58 00
- 58 00 85 00 14.0 00
- Matière molle comme celle que l’on trouve sur les chaussées et dans les bassins....................
- 5o 00
- A draguer dans l’encaissement des batardeaux.
- sable ou vase, terre ordinaire,
- A draguer dans les pièces aiSG...............................
- des batardeaux pour les fon- Jclayon...........................
- dations, lorsqu’il y a de l’eau, lierre forte. *.............
- I tuf..............................
- 5o 3o 63 00
- 36 3o 4i 3o 3q 00 53 00
- DU PRIX DES JOURNEES.
- fr. c.
- La journée des forts terrassiers se paie..... 2 a5
- Celle d’un fort cheval, compris les frais de charretier et l’entretien des harnais, se paie...... 8 00
- Celle de deux forts chevaux, compris le charretier et les équipages, se paie................ t3 5o
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-
-
-
- TERRASSE.
- 491
- La journée d’été, pour les hommes et les chevaux, corn-mence à 6 heures du matin et finit à 6 heures du soir; il en faut soustraire deux pour les rep as ; reste alors i o heures de travail, ce qui donne pour chacune d’elles :
- fr. c.
- Pour les hommes, la somme de................ o 23
- Pour un cheval, la somme de................. o 8o
- Pour deux chevaux, la somme de.............. i 35
- Quoique les journées d’hiver se réduisent à sept heures de travail, nous avons toujours basé nos détails sur celles d’été, en ce que l’on pourra facilement faire la réduction proportionnelle sur le prix de ces journées.
- DES FAUX FRAIS.
- Les faux frais comprennent, i® la location d’un magasin propre à serrer tous les équipages; 2° les frais de piqueurs pour les grands ateliers ; 3° la fourniture et l’entretien des brouettes, des camions, des planches, des échafauds, des treuils, des baquets et de quelques outils en fer, ainsi que les frais de patente. Ces faux frais s’élèvent, en général, au 20e de la main-d’œuvre.
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-
-
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-
-
-
- TABLEAUX DÉTAILLÉS
- DES PRIX
- DE TOUS LES OUVRAGES DE BATIMENT.
- TERRASSE.
- DÉTAIL POUR LA FOUILLE SEULE D’UNE TOISE CUBE DE TERRE, SANS ABATTAGE.
- Terres de marais, de prairie ou tourbe, le déblai fait au louchet.
- fr. c.
- Temps, 4 heures et demie, à 28 centimes l’heure. i c>4 Faux frais, pour ce qui a été dit précédemment,
- un 20e de la main-d’œuvre........ o o5
- Ier total. ..... i 09 Bénéfice, un 6e du tout..... o 18
- Valeur de la toise cube........ . 1 27
- Valeur d’un mètre cube........ o 17
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-
-
-
- 494
- terrasse.
- Terres communes de diverses espèces, faciles à manier, le déblai fait à la bêche.
- fr. c.
- Temps, 5 heures et demie, à 23 centimes l’heure. i 27
- Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre............. o 06
- ier total. . . 1 33
- Bénéfice, un 6e du tout. . <............... o 22
- Valeur de la toise cube.................... 1 55
- Valeur d’un mètre cube..................... o 21
- Les mêmes terres fouillées à la pioche.
- fr. c.
- Temps, 5 heures, à 23 centimes l’heure............. 1 i5
- Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre.............. o 06
- Ier total............. 1 21
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 20
- Valeur de la toise cube.................... 1
- o 19
- Valeur d’un mètre cube,
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-
-
-
- TERRASSE.
- 49 5
- Terre sablonneuse et douce, fouillée à la pioche.
- fl'. c.
- Temps, 5 heures et demie, à 23 centimes l’heure. i 27
- Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre............... o 06
- Ier total. . . 1 33
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 22
- Valeur de la toise cube..................... 1 55
- Valeur d’un métré cube..................... o 21
- Terre ordinaire et terre rapportée.
- fr. r.
- Temps, 6 heures et demie, à 23 centimes l’heure. 1 5o
- Faux frais, un 20e delà main-d’œuvre................ o 08
- Ier total........... 1 58
- Bénéfice, un 6e du tout.................... 0 26
- Valeur de la toise cube..................... ! 34
- Valeur d’un mètre cube..................... o 2 5
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-
-
-
- TERRASSE.
- 496
- Terre franche mêlée de pierraille.
- fr. c.
- Temps, 8 heures, à 23 centimes l’heure.............. i 84
- Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre............... o 09
- Ier total......... 1 9$
- Bénéfice, un’6e du tout................... o 32
- Valeur de la toise cube................. 2 25
- Valeur d’un mètre cube.................. o 3o
- Terre glaise ordinaire.
- fr. r.
- Temps, 10 heures, à 28 centimes l’heure............. 2 3o
- Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre............... o 12
- Ier total............. 2 42
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 4°
- Valeur de la toise cube................... 2 82
- Valeur d’un mètre cube................... 0 38
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-
-
-
- TERRASSE. 4S7
- Terre forte mêlée de pierraille.
- fl*. C.
- Temps, ii heures et demie, à 23 centimes l’heure. 2 65
- Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre............ o i3
- Ier total............. 2 78
- Bénéfice , un 6e du tout..................... o 4^
- Valeur de la toise cuhe...................... 3 24
- Valeur d’un mètre cuhe..................... o 44
- mmmmmSSSSmmSà
- Terre crayontieuse ordinaire.
- fr. c.
- Temps, i3 heures, à 23 centimes l’heure. ... a 99 Faux frais, un 20° de la main-d’œuvre................ o 15
- ier total. ..... 3 14
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 52
- Valeur de la toise cube..................... 3 66
- Valeur d’un mètre cube...................... o 4g
- 32
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-
-
-
- TERRASSE.
- 498
- Tuf ordinaire.
- fr. c.
- Temps, 15 heures, à 23 centimes l’heure............. 3 4S
- Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre. ............. o 17
- Ier total.............. 3 62
- Bénéfice, un 6e du tout................. o 60
- Valeur de la toise cube.................... 4 22
- Valeur d’un mètre cube.................... o 57
- Tuf très-dur, comme pétrifié.
- fl’. c.
- Temps, 2 5 heures, à 23 centimes l’heure............ 5 75
- Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre. ...... o 29
- ier total.............. 6 04
- Bénéfice, un 6e du tout................... 1 01
- Valeur de la toise cube.................... 7 o5
- Valeur d’un mètre cube.................... o g5
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-
-
-
- TERRASSE.
- 499
- Roc ordinaire.
- fr. c.
- Temps, 38 heures, à 23 centimes l’heure............. 8 74
- Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre............... o 44
- Ier total. ..... 9 18
- Bénéfice, un 6e du tout..................... 1 53
- *
- Valeur de la toise cube.................... 10 71
- Valeur d’un mètre cube...................... 1 45
- TERRE JETÉE DE IA FOUILLE SUR BERGE , OU BIEN DANS DES CAMIONS OU DANS DES BROUETTES.
- Terre douce ordinaire.
- fr. c.
- Temps, 4 heures, à 23 centimes l’heure........... o 92
- Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre............ o o5
- Ier TOTAL............. O 97
- Bénéfice, un 6e du tout................... o 16
- Valeur de la toise cube................... 1 i3
- o i5
- Valeur d’un mètre cube,
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-
-
-
- 5oo
- terrasse.
- Terres glaise, crayonneuse, etc., jetées de même.
- fr. r.
- Temps, 6 heures, à 23 centimes l’heure.... i 38
- Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre..... o 07
- icr total....... 1 45
- Bénéfice, un 6e du tout............ o 24
- Valeur de la toise cube. .......... 1 69
- Valeur d’un mètre cube............ o 23
- TERRE JETÉE DE LA FOUILLE SUR DES BANQUETTES ELEVEES DE SIX PIEDS LES UNES DES AUTRES, OU BIEN JETEES-DANS DES TOMBEREAUX.
- Terres douce, sablonneuse, franche ou forte.
- fr. c.
- Temps, 5 heures , à 23 centimes l’heure......... 1 15
- Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre........... o 06
- 1e1’ total........... 1 21
- Bénéfice, un 6e du tout.................. o 20
- Valeur de la toise cube. ................ 1 41
- Valeur d’un mètre cube,
- o 19
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-
-
-
- terrasse. 5oi
- Terres glaise, crayonneuse ou tuf jetées de même.
- fr. c.
- Temps, 7 heures et demie, à 23 centimes l’heure. 1 7^
- Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre......... ° °9
- i01' total........ i 82
- Bénéfice , un 6e du tout.............. o 3o
- Valeur de la toise cube............... 2 12
- Valeur d’un mètre cube.......... o 29
- TERRES FORTE, GLAISE, CRAYONNEUSE OU TUF, MONTEES AU TREUIL PAR DEUX HOMMES ET CHARGEES PAR UN.
- Terre montée de 20 pieds de bas.
- fl’. c.
- Temps des 3 hommes, 27 heures et demie, à
- 23 centimes l’heure........................... 6 33
- Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre. ..... o 32
- ier total............. 6 65
- Bénéfice, un 6e du tout................... 1 n
- Valeur de la toise cube................... 7 76
- Valeur d’un mètre cube.................... ï o5
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-
-
-
- 5oa
- TERRASSE.
- Terre montée de 4® pieds de bas.
- fr. c.
- Temps, 36 heures, à 23 centimes l’heure. ... : 8 28
- Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre......... o 41
- 1er total........... 8 69
- Bénéfice, un 6e du tout................ 1 4^
- Valeur de la toise cube................ 10 i4
- Valeur d’un mètre cube............... 1 3^
- Terre montée de 60 pieds de bas.
- fr. c.
- Temps, 48 heures, à a3 centimes l’heure....... 11 o4
- Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre. ...... o 55
- Ier TOTAL.........; . . II 5g
- Bénéfice, un 6e du tout.................... i g3
- Valeur de la toise cube. ................. i3 52
- Valeur d’un mètre cube.................... i 83
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-
-
-
- TERRASSE.
- 5o3
- Terre montée de 90 pieds de bas.
- fr. c.
- Temps, 76 heures, a 23 centimes l’heure. ... 17 4^ Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre. ..... o 87
- Ier TOT An.......... 18 35
- Bénéfice, un 6e du tout................ 3 06
- Valeur de la toise cube................... 21 41
- Valeur d’un mètre cube..................... 2 89
- TERRE AFFAISSÉE SUR BERGE , REPIOCHÉE AYANT d’ÊTRE
- chargée.
- Terres douce, sablonneuse, franche ou forte.
- fr. c.
- Temps, 4 heures, à 23 centimes l’heure........ o 92
- Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre ...... o o5
- ier total............. o 97
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 16
- Valeur de la toise cube.................... 1 i3
- Valeur d’un mètre cube..................... o i5
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-
-
-
- 5o4
- TERRASSE.
- l'erres glaise, crayonneuse, tuf \ etc.
- fr. c.
- Temps, 6 heures et demie, à a3 centimes l’heure. i 5o
- Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre......... o 08
- Ier total. ..... 1 58
- Bénéfice, un 6e du tout............r . o 26
- Valeur de la toise cube. ............. 1 84
- Valeur d’un mètre cube. .............. o 25
- DU TRANSPORT DES TERRES AUX TOMBEREAUX £ CHAQUE TOMBEREAU CONTENANT ENVIRON VINGT-SEPT PIEDS CUBES DE DÉBLAI, ROULANT SUR CHEMIN DE NIVEAU, ET MENÉ PAR DEUX CHEVAUX.
- Ter res douce, sablonneuse, franche ou forte, menées à 100 / toises de distance,,
- fr. c.
- Temps, 4 heures, à 1 franc 35 centimes l’heure
- pour deux chevaux.................... 5 4°
- Bénéfice, un 6e.................. o 90
- Valeur de la toise cube.......... 6 3o
- Valeur d’un mètre cube. ......... o 85
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-
-
-
- TERRASSE.
- 5o5
- Terre glaise et autres terres pesantes transportées à la même distance.
- fl'. c.
- Temps, 4 heures trois quarts, à i franc 35 centimes l’heure des deux chevaux....................... 6 41
- Bénéfice, un 6e............................ 1 °7
- Valeur de la toise cube.................... 7 48
- Valeur d’un mètre cube..................... i oi
- Les premières espèces de terre menées à 2S0 toises de distance.
- fr. c.
- Temps, 6 heures, à 1 franc 35 centimes l’heure
- de deux chevaux.............................. 8 10
- Bénéfice, un6e.......................... 1 35
- Valeur de la toise cube............... 9 4 5
- 1 28
- Valeur d’uti mètre cube,
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-
-
-
- 5o 6
- Les secondes especes de terre menées aussi à a5o toises.
- fr. c.
- Temps, 7 heures un quart, à i franc 35 centimes
- l’heure........................................... g 79
- Bénéfice, un 6e.............................. 1 63
- Valeur de la toise cube. * . . .............. n 42
- Valeur d’un mètre cube, .a................... 1 54
- Les premières espèces de terre menées à 5oo toises de
- distance.
- fr. c.
- Temps, 11 heures, à 1 franc 35 centimes l’heure. 14 85
- Bénéfice, un6e............................... 2 4&
- Valeur de la toise cube..................... 17 33
- Valeur d’un mètre cube....................... 2 34
- Les secondes espèces de terre menées aussi à 5oo toises.
- fr. c.
- Temps, i3 heures, à 1 franc 35 centimes l’heure. 17 55
- Bénéfice, un 6e..................... 2 93
- Valeur de la toise cube.. ......... 20 4$
- 2 77
- mrmmm
- Valeur d’un mètre cube. . . .
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-
-
-
- TERRASSE.
- 607
- Les premières espèces de terre menées à 1000 toises de
- distance.
- fr. c.
- Temps, 18 heures, à 1 franc 35 centimes l’heure. 24 3o Bénéfice, un 6e. ............................... 4 °5
- Valeur de la toise cube............ 28 35
- Valeur d’un mètre cube................... 3 83
- Les secondes especes de terre menées aussi à 1000 toises.
- ^ fr. c.
- Temps, 20 heures et demie, à 1 franc 35 centimes
- l’heure...................................... 27 68
- Bénéfice , un 6e........................... 4 61
- Valeur de la toise cube.................. 32 ag
- Valeur d’un mètre cube.................... 4 36
- Lorsque les chemins seront de pente continue de 2 à 6 pouces par toise linéaire, on ajoutera ou on diminuera sur le temps porté dans les précédens tableaux : pour les tombereaux montant à charge, un 5e de plus, et pour ceux descendant, un 8e de moins.
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-
-
-
- 5o8
- TERRASSE.
- TRANSPORT DE TERRES AU CAMIONj CHAQUE CAMION CONTENANT ENVIRON SIX PIEDS CUBES DE DEBLAI, CONDUIT PAR TROIS HOMMES, UN DERRIERE, DEUX DEVANT, ET ROULANT SUR CHEMIN pE NIVEAU.
- Terres douce, sablonneuse, franche ou forte, menées à 5o
- toises de distance.
- fr. v.
- Temps pour les trois hommes, 16 heures, à a3
- centimes l’heure........................... 3 68
- Faux frais d’équipage, etc., un 20e de la main-
- d’œuvre.................................... o 18
- * Ier TOTAL......... 3 86
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 64
- Valeur de la toise cube............... 4 5o
- Valeur d’un mètre cube. ................ o 61
- Terres pesantes, tuf, glaise, menées à la même distance.
- fr. c.
- Temps des trois hommes,"19heures a 2 3 centimes
- l’heure.................................... 4 ^7
- Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre......... o 22
- Ier tôt al.......... 4 Sq
- Bénéfice, un 6e du tout.................... o 77
- Valeur de la toise cube............... 5 36
- Valeur d’un mètre cube. , ............. o 72
- p.6x508 - vue 2603/2618
-
-
-
- TERRASSE. 609
- Les premières espèces de terre menées « 100 toises de
- distance.
- fl-. c.
- Temps pour trois hommes, 24 heures, à 23 centimes l’heure...................................... 5 5a
- Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre......... o 28
- icr total............. 5 80
- Bénéfice , un 6e du tout................... o 97
- Valeur de la toise cube.............. . 6 77
- Valeur d’un mètre cube..................... o 91
- Les secondes espèces de terre menées à la même distance.
- fl-. c.
- Temps, 28heures et demie,à 23 centimes l’heure. 6 56
- Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre........... o 33
- ier total.............. 6 89
- Bénéfice, un 6e du tout.................... 1 i5
- Valeur de la toise cube..................... 8 c>4
- Valeur d’un mètre cube...................... 1 09
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-
-
-
- 5io
- TERRASSE.
- Les premières espèces de terre menées à i5o toises de
- distance.
- fr. c.
- Temps, 29 heures, à 23 centimes l’heure. .... 6 67
- Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre............ o 33
- Ier total................ 7 00
- Bénéfice, un 6e du tout............... 1 17
- Valeur de la toise cube................... B 17
- Valeur d’un mètre cube.................... 1 10
- Les secondes espèces de terre menées à la même distance.
- fr. c.
- Temps, 34 heures, à 23 centimes l’heure.......... 7 82
- Faux frais, un 20e de la main-cl’œuvre........... o 39
- Ier total............ 8 21
- Bénéfice, un 6e du tout................ . 1 37
- Valeur de la toise cube................... 9 58
- Valeur d’un mètre cube.................... 1 29
- Pour les camions montant à charge, la pente étant continue et de 3 pouces par toise linéaire, on ajoutera, au temps porté ci-dessus, moitié en sus; pour les pentes de 7 pouces par toise, le double; pour les pentes qui descendent de 3 pouces par toise, il sera diminué un 6e du temps, et pour celles de 7 pouces, les trois 8es.
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-
-
-
- TERRASSE.
- 5i i
- TRANSPORT DES TERRES A LA BROUETTE j CHAQUE BROUETTE CONTENANT ENVIRON UN PIED CUBE DE DÉBLAI, ET ROULANT SUR CHEMIN DE NIVEAU.
- Terres douce, sablonneuse, franche ou forte, menées à un relais ou 15 toises de distance.
- fr. c.
- Temps,4heures et demie, à 23 centimes l’heure. i o4 Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre....... o o5
- 1e1' total.......... 1 09
- Bénéfice, un 6° du tout................. o 18
- Valeur de la toise cube................. 1 27
- Valeur d’un mètre cube.................. o 17
- Terres glaise, crayonneuse ou tuf, menées à la meme
- distance.
- fr. c.
- Temps, 5 heures un quart, à 28 centimes l’heure. 1 21
- Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre............. o 06
- ier total............. 1 27
- Bénéfice, un 6e du tout. ............. o 21
- Valeur de la toise cube................... 1 48
- Valeur d’un mètre cube.................... o 20
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-
-
-
- TERRASSE.
- ÔI2
- Lorsque les chemins seront de pente continue, il en sera de même qu'il a été dit à l’article précédent concernant les transports au camion.
- DU REGALEMENT OU DU REMBLAI.
- Terres douce, sablonneuse ou forte.
- fr. r.
- Temps, 2 heures un quart, à 23 centimes l’heure. o 52 Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre............. o o3
- Ier TOTAL............ O 55
- I
- Bénéfice , un 6e du tout.............. . o og
- Valeur de la toise cube................... o 64
- Valeur d’un mètre cube.................... o 09
- Terres glaise, crayonneuse, tuf etc.
- fr. r.
- Temps, 3 heures un quart, à 23 centimes l’heure. o 75 Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre............ o 04
- Ier total........... o 7g
- Bénéfice, un 6e du tout................ o i3
- Valeur de la toise cube................... o 92
- Valeur d’un mètre cube.................... o 12,
- p.6x512 - vue 2607/2618
-
-
-
- TERRASSE.
- 513
- TASSEMENT DES TERRES FAIT AVEC LES PIEDS OU AYEC
- LA DAME.
- Terre douce ou franche.
- fr. c.
- Temps, 3 heures, à 23 centimes l’heure........ ° 69
- Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre. ..... o o3
- ier total............... o 72
- Bénéfice, un 6e du tout................ o 12
- Valeur de la toise cube...................... o 84
- Valeur d’un mètre cube....................... 0 11
- Terres glaise, crajonneuse} tuf, etc.
- fr. c.
- Temps, 4 heures trois quarts, à a3 centimes l’heure. 1 09
- Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre............... 0 o5
- Ier total............... 1 i4
- Bénéfice , un 6e du tout..................... o 19
- Valeur de la toise cube................ 1 33
- Valeur d’un mètre cube„.................... o 18
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-
- 54
- TERRASSE.
- DRESSEMENT DES TALUS OU NIVELLEMENT DES TERRASSES.
- Dressement ou nivellement non soigné.
- fr. c.
- Temps, 4.0 minutes, à 23 centimes l’heure. ... o i5
- Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre.................. o 01
- ier total........... o 16
- Bénéfice, un 6e du tout........................ o o3
- Valeur de la toise superficielle. ...... o 19
- Valeur d’un mètre superficiel. ................ o o5
- •SmSS£SSS5SSîh£-
- Nivellement de terrasse, bien soigné.
- fr. c.
- Temps, 1 heure, à 23 centimes l’heure. . . : . . o 23
- Faux frais, un 20e de la main-d’œuvre............. . o 01
- Ier total............... o 24
- Bénéfice, un 6e du tout........................ o o4
- Valeur de la toise superficielle............... o 28
- Valeur d’un mètre superficiel.................. o 07
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- TABLE GÉNÉRALE
- ET
- RÉSULTAT DES PRIX
- DE CHAQUE TABLEAU DÉTAILLÉ DES OUVRAGES DE TERRASSE.
- VALEUR
- Fouille simple. d’tme d’un
- toise cub. mètre cub»
- Pages fr. c. fr. c.
- 4g3 Terres de marais , de prairie ou tourbe ,
- fouillées au louchet............. i 27 017
- 494 Commune, facile à manier, fouillée à la
- bêche....... .................... 1 55 o 2r
- 4g4 La même , fouillée à la pioche......... r 4r ° 19
- 4g5 Sablonneuse, fouillée à la pioche. .... 1 55 021
- 495 Ordinaire ou terre rapportée.......... 1 84 o 25
- 4g6 Ordinaire, mêlée de pierraille......... 2 25 o 3o
- 4g6 Glaise ordinaire....................... 2 82 o 38
- 497 Forte , mêlée de pierres............... 3 24 o 44
- 497 Crayon ordinaire....................... 3 66 o 49
- 4g8 Tuf ordinaire.......................... 4 22 o 5j
- 4g8 Tuf très-dur, pétrifié................. 7 o5 o 95
- 499 Roc ordinaire.......................... 10 71 1 4^
- Terres douce, sablonneuse ordinaire, franche ou forte.
- 499 Jetées sur berge, dans des camions ou dans
- des brouettes. . ................... 1 i3 o i5
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-
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- 5i6
- TABI.E
- VALEUR
- d’nne d'un
- toise cub. mètre cub'
- Pages fr. c. fr. c.
- 5oo Jetées sur des banquettes distantes de
- 6 pieds ou dans des tombereaux...... i 41 o 19
- 503 Repiochées sur berge avant d’être chargées. 1 i3 o i5
- 504 Transportées à 100 toises de distance par
- des tombereaux attelés de deux chevaux. 6 3o o 85
- 505 A 25o toises de distance.............. 9 45 1 28
- 506 A 5oo toises de distance. ................ 17 33 2 34
- 507 A 1000 toises de distance............ 28 35 3 83
- 508 Transportées à 5o toises de distance par
- des camions menés par trois hommes. . 4 5° o 61
- 509 A 100 toises de distance............. 6 77 o 91
- 510 A i5o toises de distance............. 8 17 1 10
- 5x 1 Transportées à la brouette à x5 toises de
- distance; pour chaque relais........ 1 27 o 17
- 512 Régalées ou remblayées............... o 64 o 09
- 513 Tassées avec les pieds ou avec la dame. . . o 84 ou
- 5x3 Remblayées et tassées................ 1 48 o 20
- Terres glaise, crajonneuse, tuf ou roc.
- \
- 500 Jetées sur berge , dans des camions ou
- dans des brouettes.................. 1 69 o 23
- 501 Jetées sur des banquettes distantes de
- 6 pieds ou dans des tombereaux. ... 2 12 o 29
- 5o* Montées, au treuil de 20 pieds de bas. . . 7 76 x o5
- 502 De 4o pieds de bas........................ 10 14 1 37
- 502 De 60 pieds de bas........................ i3 52 1 83
- 503 De 90 pieds de bas........................ 21 41 2 89
- 504 Repiochées sur berge avant d’être chax-
- gées................................ 1 84 o 25
- 505 Transportées à 100 toises de distance par
- des tombeieaux attelés de deux chevaux................................. 7 48 1 oi
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-
-
-
- DE LA TERRASSE.
- 511
- VALEUR
- d’une d’un toise cub. mètre cub.
- Pages fr. c. ,, fr. c.
- 5o6 A 25o toises de distance I I 42 I 54
- 5o6 A 5oo toises de distance 20 48 2 77
- 507 A 1000 toises de distance, 32 29 4 36
- 5o8 Transportées par des camions menés par
- trois hommes, à 5o toises de distance. 5 36 0 72
- 5oq A too toises de distance 8 04 1 09
- 5io A i5o toises de distance 9 58 1 29
- 5 j r Transportées à la brouette , à i5 toises de
- distance ; pour chaque relais 1 48 0 20
- 5i2 Régalées ou remblayées o 92 0 12
- 5i3 Tassées avec les pieds ou la dame. . . . 1 33 0 18
- 5i3 Remblayées et pilonnées, ensemble. . . 2 2,5 0 CO 0
- VALEUR
- d’une , d'un toise super, mètre sup.
- 5i4 Dressage des talus Ç Ceux peu soignés. . . ou nivellement l
- 54 des terrains. ^ Ceux bien soignés. .
- fr. c.
- o 19 o 28
- fr.. c.
- o o5 o 07
- Cette table ne présentant que le résultat des élémens de terrasse isolément détaillés, il conviendra de réunir les diverses manutentions des travaux pour en connaître la valeur totale; les divers exemples que nous offrons ci-après, ont pour but les moyens de réunir ces élémens.
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-
-
- 5i8
- TABLE
- l
- l'erre franche ordinaire, mêlée de pierraille, fouillée, jetée sur berge et régalée.
- fr. c.
- Fouille, page 49@- ................................ 2 25
- Jetée sur berge, page 499.......................... 1 *3
- Régalage, page 512................................. o 64
- Valeur de la toise cube. 4 02
- Valeur d’un mètre cube................. o 54
- Terre idem, fouillée, jetée sur berge, remblayée et tassée.
- fr. c.
- Fouille et jetée sur berge, idem................ 3 38
- Remblai , page 512.............................. o 64
- Tassement, page 5i3............................. o 84
- Valeur de la toise cube. . ; . ;........ 4 8(3
- Valeur d’un mètre cube. o 66
- Terre idem, fouillée, jetée sur une banquette, chargée dans des brouettes et menée à un relais.
- fr. c.
- Fouille, page 49^........................ 2 25
- Jetée sur une banquette ; page 5oo. ....... 1 41
- 3 66
- p.6x518 - vue 2613/2618
-
-
-
- DE LA TERttASSE.
- 5i9
- fr. c.
- Ci-contre......... 3 66
- Jetée de la banquette sur la berge, idem........ 1 41
- Chargement dans les brouettes, page 499......... 1 1 ^
- Roulée à un relàis, page 5i i................ ï 27
- Valeur de la toise cube. . ........... 7 47
- Valeur d’un mètre cube................ 1 01
- Fouille chargée dans des camions, la terre menée à 100 toises de distance.
- fr. c.
- Fouille, page 496................................ 2 25
- Chargement dans les camions, page 499.............. 1 1 d
- Menée à 100 toises de distance, page 509. .... 6 77
- Valeur de la toise cube................. 10 i5
- Valeur d’un mètre cube.........; . . . . 1
- Fouille jetée sur berge, repiachée, chargée dans des tombereaux, et menée à 500 toises de distance.
- Fouille, page 496.............................. . 2 2&
- Jetée sur berge , page 499................... 1 13
- Repiocliée sur berge, page 5o3................. 1 i3
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-
-
- table de la teuivasse.
- 5ao
- IV. r.
- Report.......... 4 51
- Chargée dans des tombereaux, page 5oo............ i 41
- Roulée à 5oo toises, page 5o6.................... j'j 33
- Valeur de la toise cube...... 23 2 5
- Valeur dun mètre cube. ......... 3 i4
- FIN DE LA TABLE.
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-
- MODE
- DE MESURAGE DES OUVRAGES
- DE TERRASSE.
- Les ouvrages de terrasse seront comptés en cubes, et les dimensions seront toujours prises sur la masse du déblai des terres, et non sur celle du remblai qu’elles auront pu produire (i).
- Les hauteurs seront prises suivant les divers témoins qui auront été conservés, et réduites géométriquement afin d’obtenir exactement le cube du déblai.
- On exprimera avec soin la qualité du terrain fouillé; si cette fouille a été faite ou non par abattage ; si les terres ont été jetées au moyen de banquettes qu’on sait être réglées à 6 pieds (ou 2 mètres de hauteur), ou bien si les terres ont été montées au treuil et à quelle hauteur moyenne ; si les terres ont été repiochées sur berge avant d’être chargées ; comment le transport s’en est fait, soit avec des chevaux, soit avec des camions ou des brouettes ; la distance moyenne du transport, afin de connaître le nombre de relais employés, qu’on sait être chacun de i5 toises (ou 3o mètres); et si le terrain parcouru est de niveau, ou s’il est en pente montante pu des-
- (i) Dans leurs remuages, les terres foisonnent : En terre ordinaire, du sixième au cinquième.
- En roc de pierre ou grès, du quart au tiers.
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- TERRASSE.
- 522
- cendante à charge, et les hauteurs des pentes par toise ou mètre de longueur ; si, au déchargement, les terres ont été régalées, et enfin si elles ont été tassées ou pilonnées.
- Lorsqu’on aura dressé des talus ou fait le nivellement des terrasses, ce travail sera compté séparément et en superficie. On indiquera, dans ce cas, la nature des terres, et les soins qu’on aura apportés à ces difierens travaux.
- FIN DE LA TERRASSE ET DU QUATRIÈME VOLUME.
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