Revue de la Société des anciens élèves et ingénieurs du Conservatoire national des arts et métiers
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- VINGTIEME ANNEE
- (Nouvelle Série)
- BULLETIN N* 4 DÉCEMBRE 1920
- SOCIETE DES
- AMCiEMS ÉLÈVES JkCÉMÎEURS
- DU
- CONSERVATOIRE NATIONAL des ARTS et MÉTIERS
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- M. le l'rofoMfiotii' LIESSE, Menilire de l’Institut
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- BULLETIN DE LA SOCIETE DES
- AMCÎEKS ÉLÈVES & iHGÉNÎEURS
- du CONSERVATOIRE NÀTiONAL des ARTS et MÉTÎERS
- SIÈGE SCCIAL :
- Au Conservatoire National des Arts-et-Métiers
- RÉDACTION ET PUBLICITÉ :
- 50, Avenue de la Gare » (Saint-Ouen) (Téléph. Marcadet : 59-15 ou 16)
- DECEMBRE 1939 Sommaire :
- H. Gabelle : Le Conservatoire National des Arts-et-Métiers et la Société de ses Anciens Elèves........................ 2
- VIE DE LA SOCIÉTÉ
- Visite du Comité à M. Gabelle, directeur du Conservatoire. 4
- Comptes rendus des dîners du 11 Novembre et du 11 Décembre
- Matinée Artistique et Dansante...................
- Nouvelles diverses....
- ÉCHOS DU CONSERVATOIRE
- Conférences Publiques du Dimanche..........
- Nouvelles diverses . .
- BULLETIN TECHNIQUE .
- E.-M. Lévy : A propos du Centenaire de Vauquelin. .
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- M. Vivier A. Sevault : Cl. Meyer Bibliographie
- Sur l’emploi de l’oscillographe cathodique
- Introduction à l’étude des bronzes d’aluminium . . ‘ . 13
- Calcul d’une voilure monoplane..........................13
- : Publications et Travaux des Sociétaires. ...... 22
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- BULLETIN DOCUMENTAIRE
- Nos Amis Annonceurs. Répertoire........................24
- Pour faire partie de la Société........................24
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- Le Bulletin est heureux «l’olfrir ses meilleurs vœux au Directeur «lu C. A» M. aux Professeurs «lu C. A. M. et à ses nouihreux Amis.
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- CHRONICUJE
- LE CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS
- ET LA SOCIÉTÉ DE SES ANCIENS ÉLÈVES
- La création du Conservatoire national des Arts et Métiers est attribuée à Descartes. La conception de ce grand penseur fut réalisée par la Convention à la suite du mouvement d’idées qui a marqué le XVIIIe siècle avec Diderot, d’Alembert et les Encyclopédistes.
- Cette noble et généreuse idée de faire descendre la science de ses cimes, de la répandre non seulement dans un intérêt purement professionnel mais aussi et surtout pour le développement de la personnalité humaine, cette idée a porté les fruits qu’on en pouvait attendre.
- Par le lustre que tant d’hommes illustres ont jeté sur cet Etablissement, par les services qu’il a rendus au pays, par son rayonnement au dehors, le Conservatoire des Arts et Métiers est devenu l’une de nos Institutions nationales les plus importantes.
- De cette grande chose, il en est sorti une petite. Le Conservatoire, dont les amphithéâtres ont vu, depuis plus d’un siècle, se succéder de nombreuses générations, a donné naissance, à une date relativement récente, à une petite Société d’anciens élèves, puis à une seconde. Toutes deux ont vécu parallèlement jusqu’au moment où elles ont enfin opéré leur fusion. La nouvelle Société provenant d’une union, heureuse à tous égards, est encore bien modeste. Il ne convient point, toutefois, de mettre le nombre de ses adhérents en regard des effectifs imposants de certaines associations de grandes Ecoles. Aucune comparaison ne saurait être établie ; les conditions de scolarité étant très différentes. D’un côté des promotions d’étudiants possédant une même culture, se retrouvant chaque jour aux mêmes places, coude à coude, vivant pendant des années d’une vie commune bien propre à développer les liens d’une forte camaraderie.
- Tout autres sont les auditoires du Conservatoire. Mieux que quiconque, nos Professeurs en connaissent le caractère hétérogène qui rend l’enseignement si difficile, mais si intéressant. Venus de milieux différents, nos élèves suivent un ou plusieurs cours à leur gré : le Conservatoire est comme un grand fleuve où chacun vient puiser à sa guise ; mais tous ont ceci de commun qu’étant occupés dans la journée, ils sont attirés le soir vers nos amphithéâtres, par un puissant désir de savoir, par la ferme volonté d’apprendre. Et l’on comprend l’attachement qu’ils inspirent à leurs maîtres.
- Déjà, ils connaissent les soucis, les duretés de la vie et la leçon terminée, ils retournent à la hâte vers leur foyer où ils prendront sur leur repos pour mettre
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- à jour les notes qu’ils viennent de recueillir sur leurs carnets. Comment, dans ces conditions, des liens de camaraderie pourraient-ils se créer ?
- Il faut donc féliciter grandement ceux qui ont eu l’initiative de constituer un groupement amical sous l’égide du Conservatoire. Les circonstances deviennent, d’ailleurs, chaque jour plus favorables au développement des sentiments qui les ont inspirés. Depuis quelques années, notre Etablissement, dont l’enseignement a évolué pour répondre à des nécessités nouvelles, est devenu une véritable Université technique. Une série de cours et de travaux pratiques doivent y être suivis obligatoirement pour aboutir aux brevets et diplômes qui, bien que de création récente, ont déjà acquis une valeur appréciée des industriels. Nombre d’auditeurs se retrouvent ainsi plus fréquemment au cours des années qu’exige cette préparation. De là naissent plus facilement des sympathies qui, bien vite, se transformeront en sentiments plus forts.
- Il est souhaitable que tous les jeunes gens et les hommes qui sont venus chercher au Conservatoire les moyens de s’élever professionnellement ou intellectuellement, que tous ceux qui croient avoir puisé dans son enseignement une méthode, une discipline scientifique, que tous ceux qui ont conservé quelque attachement pour notre grande Maison, qui s’efforce de remplir la haute mission de culture scientifique assignée par ses fondateurs, que tous viennent se joindre à ceux de nos anciens et ancierlnes élèves qui ont eu l’heureuse pensée de se réunir, de se grouper pour se mieux connaître, s’aider et aider leurs jeunes camarades.
- Ils y trouveront un milieu de cordialité ; ils devront y trouver aussi un foyer intellectuel favorable à leur perfectionnement. Notre jeune Société semble désireuse d’entrer dans cette voie. Elle a les qualités de la jeunesse : l’entrain, l’ardeur et l’ambition. De son bulletin, qui se bornait jusqu’ici à faire connaître la vie de la Société et à fournir quelques informations d’ordre général, elle voudrait faire une revue vivante, où seraient passés en revue les problèmes scientifiques ou économiques que pose l’actualité. Elle souhaiterait, enfin, que les liens qui l’unissent au Conservatoire fussent de plus en plus étroits. Nul doute que, pour la réalisation de cet intéressant programme, elle ne trouve tous les concours sur lesquels elle est en droit de compter.
- La Société m’avait fait l’honneur de me demander quelques lignes pour son Bulletin. J’ai accédé, bien volontiers, à ce désir, très heureux de pouvoir lui donner ce nouveau témoignage de ma très vive sympathie.
- H. GABELLE,
- Directeur du Conservatoire National des Arts et Métiers.
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- VIE DE LA SOCIÉTÉ
- VISITE 1)1 COMITÉ A MONSIEUR O ARE LUE DIRECTEUR DU CONSERVATOIRE
- Le Comité de la Société des Anciens Elèves et Ingénieurs du C. A. M. a fait, le 26 Octobre, une visite de courtoisie à M. Gabelle, Directeur du Conservatoire.
- Etaient présents : M. Eon, Président de la Société ; Mlle Le Chevalier, Vice-Présidente ; MM. Fleury, Vice-Président; Richard, Trésorier ; Collet, Eck et Ravet.
- Au cours de l’audience qui leur avait été si gracieusement accordée, notre Président rappela tout d’abord combien était chère à notre Comité la tradition qui s’est établie de venir, chaque année, remercier M. Gabelle des conseils et des encouragements qu’il prodigue à notre Société ; puis il exposa les projets du Bureau pour 1930.
- M. Gabelle, très sensible à la visite des Membres du Comité, les assura qu’ils pouvaient compter sur lui pour faciliter leur tâche.
- Passant en revue les questions par eux exposées, il leur déclara qu’il s’efforcerait de faire aboutir leurs vœux, tels que ceux relatifs à la représentation de notre Société au sein du Conseil d’Administration du Conservatoire, au local nécessaire pour une permanence suivie, et à la reconnaissance plus complète des certificats et diplômes du Conservatoire par les Compagnies de Chemins de fer, les Administrations publiques et les Etablissements de l’Etat. A ce sujet, il leur demanda de lui remettre un rapport détaillé sur les travaux effectués dans ce sens par notre Commission spéciale des équivalences de titres et du Statut de l’Ingénieur.
- Enfin, M. Gabelle voulut bien leur promettre de collaborer même, à l’occasion, au Bulletin de notre Société, pour montrer ainsi à tous les liens de plus en plus étroits qui unissent cette dernière au Conservatoire.
- M. Eon remercia M. Gabelle de la sympathie bienveillante qu’il a toujours témoignée à notre Association, ainsi que de l’éminent appui dont il leur donnait une preuve nouvelle, et il se fit l’interprète des sentiments de gratitude de nos Sociétaires qui apprécieront, dès aujourd’hui, le haut intérêt de cette collaboration donnée en exemple aux Membres de la grande famille du C. A. M.
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- COMPTES RENDUS DES DINERS DU 11 NOVEMBRE ET DU 11 DÉCEMBRE
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- En raison de certaines nécessités d’impression, les comptes rendus du dîner du 11 Novembre présidé par M. Sauvage et de celui du 11 Décembre, présidé par M. Liesse, ne pourront paraître que dans le Bulletin prochain.
- Disons simplement aujourd’hui que les nombreux Sociétaires réunis autour de nos éminents Maîtres garderont le précieux souvenir des manifestations auxquelles ces d ners donnèrent lieu.
- D’autre part, le Comité, dans l’impossibilité matérielle de remercier tous ceux qui y participèrent par leur présence ou leur souscription, les prie instamment de trouver ici ses plus sincères remerciements.
- MATINÉE ARTISTIQUE ET DANSANTE DU O FÉVRIER
- Nous rappelons à nos Sociétaires qu’une matinée-concert, suivie d’une sauterie, aura lieu le dimanche 9 Février, salle de la Concorde, 274, boulevard Saint-Germain.
- Ouverture des portes à 13 h. 30.
- Cette fête s’annonce devoir être très réussie comme les précédentes ; de nombreux artistes y participeront et un orchestre de choix est retenu pour satisfaire les amateurs de danse les plus difficiles. Nul doute que cette réunion ne contribue à resserrer les liens de camaraderie entre les jeunes Sociétaires épris de danses ultra-modernes, et les « moins jeunes » qui se contenteront d’assister d’un œil sympathique à leurs évolutions chorégraphiques, ou de les imiter dans une valse ou polka du siècle passé.
- Prière de réclamer des cartes le plus tôt possible à M. Eon, à Mlle Le Chevalier, ou à M. Lemelle.
- NOUVELLES DIVERSES
- A nos jeunes camarades
- Il y a certainement, parmi nos jeunes Camarades et, en particulier, parmi les Etudiants, des bonnes volontés qui ne demandent qu’à se manifester.
- Or, au moment où notre Bulletin est en progression constante, l’aide de ces
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- bonnes volontés nous serait des plus précieuses ; elles peuvent s exercer de deux façons :
- 1° A ceux de nos Camarades Etudiants qui sont dessinateurs, et qui nous offriront leur collaboration, nous donnerons quelques petits dessins (ligures des articles techniques) à faire par bulletin, et nous serons heureux de mentionner la provenance de ces illustrations.
- 2° A ceux qui ont déjà le goût du commerce et qui disposent de quelques heures par semaine, nous fournirons tous renseignements concernant la recherche des annonces pour le bulletin. Ce petit travail leur donnera un avant-goût du métier souvent passionnant de représentant dans 1 Industrie, et nous nous arrangerons de telle manière qu’un petit bénéfice vienne les dédommager de leurs visites.
- Nous espérons donc que le cercle des collaborateurs de notre bulletin s agrandira de plus en plus, et que les jeunes ne seront pas les derniers à répondre à notre appel.
- Pour offrir votre collaboration, écrivez à M. le Gérant du Bulletin C. A. M., 50, avenue de la Gare, à Saint-Ouen (Seine), en indiquant ce que vous pouvez faire pour nous aider : votre geste ne sera pas perdu.
- Correspondances
- Des erreurs continuelles se produisent de la part de certaines personnes qui écrivent à la Société : faubourg Saint-Martin ou boulevard Saint-Martin, au heu de rue Saint-Martin. Ces erreurs occasionnent des retards et parfois des pertes dans la correspondance.
- Nous leur rappelons que le Conservatoire des Arts-et-Métiers, où se trouve le Siège Social de notre Association, est situé : 292, rue Saint-Martin, Paris (3L).
- Dîners mensuels
- Nous rappelons que les dîners mensuels ont lieu le 11 de chaque mois, à 20 h. 30, au Café des Négociants, 42, rue du Louvre, sauf si le 11 tombe un dimanche, dans lequel cas le dîner est reporté au lundi 12.
- Le prix de ce dîner est de 20 francs par personne, payables sur place. ïl est préférable, toutefois, d’avertir à l’avance le Président de la Société, afin que l on connaisse approximativement le nombre de places à réserver.
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- ÉCHOS DU CONSERVATOIRE
- CONFÉRENCES PUBLIQUES DU DIMANCHE (ANNÉE 1930)
- Nous sommes heureux de donner ci-dessous le programme des conférences qui auront lieu au Conservatoire National des Arts-et-Métiers au cours de l’année 1930, et que les Membres de notre Société seront les premiers à apprécier.
- 5 janvier. — La construction et l’impôt. M. Camille Rosier, Professeur à l’École des Hautes Études commerciales.
- 12 Janvier. — L’industrie hôtelière et touristique en France. M. Albert iRanc, Docteur ès-sciences.
- 19 janvier. — Ondes et corpuscules dans la physique moderne. M. Louis-Victor De Broglie, prix Nobel de physique de 1929. Présidence de M. Paul Painlevé, Membre de l’Institut, Député, ancien président du Conseil.
- 26 Janvier. — Exposé de la bataille du Jutland. M. le Commandant Se-rieyx, Capitaine de frégate honoraire.
- 2 Février. — La musique et la musique mécanique. M. Jean Chanta-voine, Secrétaire général du Conservatoire National de Musique et de Déclamation.
- 9 Février. — Les problèmes de l’Afrique du Nord. M. Saurin, Directeur de la Société des fermes françaises de Tunisie.
- 16 Février. — L’exposition coloniale de 1931. M. le Gouverneur Cayk, Commissaire général adjoint de l’Exposition coloniale.
- 23 Février. — Les nouveaux matériaux de revêtement dans l’architecture. M. Eric Bagge.
- 2 Mars. — Le travail américain vu par un ouvrier français. M. H. Du-
- breuil, de la Confédération générale du travail.
- 9 Mars. — L’évolution de l’éclairage au théâtre. M. Daniel Augé.
- 16 Mars. — Les canots de sauvetage modernes. M. le Commandant Chollet, Capitaine de frégate de réserve, Inspecteur de la Société centrale.de sauvetage des naufragés.
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- 23 Mars. - Le chauffage urbain. M. Schereschewsky, Ingénieur en chef des mines.
- 30 Mars. — Les problèmes économiques nouveaux. M. Léon Jouhaux, Secrétaire général de la Confédération générale du travail.
- 6 Avril. — Les tendances modernes dans l’installation des usines productrices d’électricité. M. Ernest Mercier, Administrateur de TUnion d’électricité.
- 13 Avril. — Le chauffage électrique dans ses applications à la verrerie et à quelques problèmes actuels de construction mécanique. M. Chatel,
- Ancien Elève de l’École Polytechnique.
- Ces conférences auront lieu à 14 h. 30.
- NOUVELLES DIVERSES
- Petites annonces
- Deux de nos Collègues, désirant racheter une affaire ancienne et prospère qu’ils dirigent actuellement, recherchent 300.000 francs en une ou plusieurs parts (commandite, nantissement, etc.) ou facilités bancaires.
- A vendre. Procédé breveté, parfaitement au point, pour la fabrication de crayons de couleurs, déposant directement dorure, argenture et toutes couleurs à reflets métalliques. Fabrication ne nécessitant pas une grosse mise de fonds. S’adresser au Président qui transmettra.
- Naissance
- Notre Secrétaire-Adjoint, M. Sadorge, nous a fait part de la naissance de sa fille, Jacqueline.
- Mariage
- Notre Collègue, M. René Lannet, nous a fait part de son mariage avec Mlle Germaine Genest.
- Décès
- Nous apprenons avec regret la mort de notre Collègue Hippolyte Bernier, survenue le 24 Novembre.
- Nous prions Mme Veuve Bernier de vouloir bien agréer nos sentiments de respectueuses condoléances.
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- BULLETIN TEÇHNIUUE
- A L’OCCASIOA » Ui\ CEATEAAIHE ILouis-Nicolas VAUttUELIA (i 7«:î-iS2î>)
- 11 y a un siècle, le 14 Novembre 1829, Louis-Nicolas Vauquelin achevait sa vie à Saint-André d’Hébertot, le village normand où il était né en 1763.
- Ap rès des débuts difficiles, fils d’un pauvre paysan, il arriva assez rapidement aux honneurs, à la fortune, à la gloire scientifique. A 14 ans, garçon de laboratoire dans une officine de Rouen, puis à Paris employé chez le pharmacien Cheradame, il fait l’admiration de son entourage par ses dispositions pour la chimie. Fourcroy le distingue et le prend comme collaborateur. Il supplée bientôt son maître dans sa chaire de Chimie de VAthénée, curieux établissement d’enseignement supérieur libre, qui a eu une grande renommée à la fin du XVIIIe siècle et au commencement du XIXe siècle.
- Avec la Révolution, la carrière scientifique de Vauquelin prend un rapide essor ; membre de l’Institut à sa création, professeur à l’Ecole Polytechnique dès sa fondation, Inspecteur des Mines, professeur à l’Ecole des Mines en 1793, professeur au Collège de France en 1801, essayeur à la Monnaie en 1802, directeur de l’Ecole de Pharmacie en 1803, il devient professeur au Muséum en 1805. En 1811, après la mort de Fourcroy, son maître et son ami, il le remplace dans la chaire de Chimie médicale de la Faculté de Médecine. Sans doute, par ses importantes découvertes en physiologie comparée, il appartenait à la science médicale, mais il n’était pas docteur en Médecine. La Faculté le dispense du concours et lui demande seulement d écrire une thèse. C’est sa célèbre « Analyse de la matière cérébrale chez l’homme et chez les animaux ».
- En 1820, il devient membre de l’Académie de Médecine à sa fondation.
- Grand savant, Vauquelin a fait faire à l’analyse chimique de grands progrès, il a découvert le chrome en I 797, la glucine en 1798 ; il a formé de nombreux élèves, parmi lesquels on compte de très illustres chimistes, entre autres Payen, qui a créé au Conservatoire des Arts-et-Métiers l’enseignement de la Chimie industrielle.
- Vauquelin, comblé d’honneurs sous la Révolution et l’Empire, conserva toute son indépendance au retour des Bourbons. L’École de Médecine devint à ce moment un centre d’opposition, et à la suite de trop bruyantes manifestations le Ministère de Villele ne craignit pas, en 1823, de demander au roi de destituer tous les professeurs de la Faculté de Médecine. A la suite de ce coup d’Etat, peut-être unique dans l’histoire universitaire, Vauquelin dut abandonner la chaire à laquelle il tenait tant, la chaire à laquelle il avait succédé à son maître Fourcroy. Il ne s’en consola jamais ; mais, poussé malgré lui dans la politique, il fut élu député libéral de Lisieux en 1828. Trop âgé pour jouer un rôle parlementaire, il mourut peu après, laissant le souvenir, non seulement d’un des premiers chimistes de son temps, mais aussi d’un homme juste et bon, un ami des humbles. C’est à ce titre qu’il figure, dans la Comédie humaine de Balzac, comme le type
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- du bon savant, du bon chimiste, accueillant à tous, prodiguant à tous son savoir. César Birotteau, le parfumeur, un des héros du grand romancier, va trouver Vauquelin pour lui demander une formule pour son huile Cormnagéne, et on peut lire dans Y Histoire de la Grandeur et de la Décadence de César Birotteau la curieuse consultation de chimie de Vauquelin.
- Dans la réalité, le grand chimiste ne dédaignait pas de s’occuper des petits industriels et des modestes artisans qui venaient s’asseoir sur les bancs du Conservatoire des Arts et Métiers, au cours de Chimie de Clément Desormes, inauguré en 1820. Il conserva, d’ailleurs, toujours une grande simplicité. « Arrivé, dit Cuvier, d’un état voisin de l’indigence à une fortune très considérable, et qui augmentait d’autant plus rapidement qu’il ne se sentait aucun besoin personnel, décoré successivement, et sans aucune sollicitation de sa part, de toutes les marques d’honneur, il ne connut jamais la pénible nécessité de fatiguer les gens en place. Il n’avait rien changé à ses habitudes de jeunesse. Chaque année, il retournait à son village, où il retrouvait sa vieille mère, sans laquelle il ne se laissait jamais inviter, quels que fussent le rang et l’opulence de ceux qui désiraient l’avoir. A Paris, il ne faisait pas plus de façon avec l’Empereur qu’avec le moindre des pharmaciens ».
- Il y a lieu de noter l’attachement touchant de Vauquelin pour tous ceux qui avaient contribué à sa fortune, et notamment pour Fourcroy ; un grand nombre de travaux signés par celui-ci ont été préparés par l’élève préféré, dont toute l’ambition était de concourir à la gloire du maître.
- Après la mort de Fourcroy, Vauquelin recueillit chez lui les sœurs, pauvres et âgées, de son maître, et les entoura, jusqu’à leur mort, de soins et de prévenances.
- C’est à juste titre que la postérité a honoré en Vauquelin un des plus grands caractères de son temps.
- E.-M. LÉVY,
- Bibliothécaire du C.A.M.
- SCR /EMPLOI
- DE L’OSCILLOGRAPHE CATHODIUI E
- (suite)
- On a vu (N° 2, page 28) que si l’on applique aux plaques déviatrices de l oscil-lographe cathodique les différences de potentiel u, sin wt, u-2 cos wt, l’aire algébrique limitée par la trajectoire stationnaire du spot a pour valeur " ui U2.
- Les théorèmes précédemment exposés permettent de généraliser entièrement cette propriété.
- Soient U = Ai sin wt + A2 sin 2 wt +.......+
- + Bi cos wt + B2 cos 2 wt +.....+
- V — ai sin wt + ai sin 2 wt +...... +
- bi cos wt b2 cos 2 wt +........ +
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- Il
- les différences de potentiel appliquées sur les groupes de plaques 1 et 2.
- L’aire totale a pour expression A = ” ü n (An b„ — B, a ;)
- Supposons alors que U et V &
- sont obtenues à partir du montage -V signalé N° 2, page 24.
- On a
- Vn = R In
- Capacité \)aui'ux6^e!
- y ~é:
- 1
- qSwJcGC du
- I
- V IR
- a!?X*Jt*vOu$r
- i (-ff)
- In R
- an sin nwt + b„ cos mot La tension correspondante Un dans C est égale à :
- L X —,-
- n Um
- Elle est décalée de — en arrière sur V. On a donc :
- U„-
- âTïSsin (nwt~2
- b.
- Rn G
- cos n cot
- Y
- Rn Go b„
- Rn C(0
- cos 1 mot----ô )
- sin n Mt.
- ou encore
- Il vient
- A„ =
- b„
- n R G
- B
- a,,
- n R Cto
- Ar = tu 2 n 1 A:1 b„ - B, a,,
- Soit in la valeur efficace de In, on a
- v Lb‘n + a1, * “nj n R Cm
- 2 i2,, — (a2„ + b“„^ X
- d’où
- 2 R
- At — Aire totale décrite pendant une période — " L i2.. 1° Aire décrite en une seconde
- 2tî R T R v .2
- Ai u — ~
- f 1 n
- C2-T C
- L’aire décrite pendant une seconde est proportionnelle au carré de 1 intensité efficace du courant alternatif, ou encore proportionnelle à 1 énergie dissipée en chaleur dans la résistance R.
- 2° Reprenons l’expression de l’aire décrite pendant une période et supposons
- remplie la condition R
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- On voit ainsi l’intérêt qu’il y a à conserver fixe la valeur de R et à accorder C pour que la condition R = pr~ soit remplie, l’aire est indépendante de la fré-quence.
- Remarque. — L’oscillographe cathodique dans sa forme actuelle n’est pas disposé commodément pour mesurer effectivement les aires (au planimètre par exemple) ; mais les modifications externes à apporter pour remplir ce but ne sont nullement insurmontables.
- Nous terminerons ce bref exposé en indiquant la possibilité de rechercher les harmoniques du courant électrique à l’aide de l’oscillographe. Nous compléterons par quelques remarques ce que nous avons dit précédemment des coudes en anneaux et nous fixerons l’ordre de grandeur de la sensibilité de l’appareil.
- Application à la recherche des harmoniques
- Reprenant la formule de l’aire
- A = itSn(A,b,—a, B„)
- qui se réduit à
- î2 = ... = a, = b’ = bï = ...
- b., 0
- A’ = r. n An b„ • ) a 81 /
- et à i
- Aï = — " n B , a„ • ) a’ 81 /
- Connaissant les aires A’
- B.
- b.
- a> — ... — a, + a, 0
- I = b’ = b2 + ... = b, + 1 = 0
- Quand on possède une représentation de la courbe
- U = f (A’ As ... A:1) = ? (t) de période T on peut opérer graphiquement de la façon sujvante : On trace la courbe U = ç(t)
- à partir de l’origine A. La période est représentée par le segment AB. 2- r
- On pose AB = -------(r — segment
- unitaire). On construit la courbe u = sin m wt à cette échelle. Une parallèle à AU rencontre ?(t) en F et y en E ; on porte DE sur ox, OF sur oy. Le point figuratif P décrit, quand D se déplace de A en B, une courbe fermée dont l’aire a pour expression.
- A = — ~ n B.
- Ce procédé de restitution graphique peut être rendu commode à l’aide de guides analyseurs.
- On obtient avec l’oscillographe des courbes analogues à celles que décrit le point P du plan oxy, si l’on porte l’un des groupes de plaques au potentiel complexe et l’autre groupe au potentiel connu sinusoïdal réglé sur la fréquence f de l’harmonique m. du complexe. Supposons qu’on puisse régler, en outre, la
- î-
- phase de la tension de contrôle et la faire varier ensuite brusquement de -z . On
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- mesurera l’aire A» = — ~ Bn a„ en amenant par le réglage de la phase la courbe figurative à passer par l’origine sur un arc orienté constamment de la même
- manière. Faisant varier la phase de — on obtient le terme “ A„ b,;.
- Tout ceci nécessite un montage spécial sur lequel nous reviendrons plus tard. Courbes et anneaux. — Rappelons que ces courbes résultent de la composition de deux fonctions périodiques ne contenant que l’harmonique n et le fondamental.
- La présence du fondamental permet cette séparation en anneaux, d’où le numérotage de l’harmonique.
- On peut fréquemment évaluer l’aire moyenne d’un anneau et les écarts maxima suivant les aires (montage fig. 1 ) des anneaux.
- En première approximation, on
- restitue ainsi l’ellipse qui serait due à la présence de l’harmonique m seul et l’éllipse due au fondamental seul. C’est un moyen d évaluer, au moins grossièrement, le rapport des intensités Im et I ou plus simplement d apprécier le degré de filtrage de l’harmonique m.
- Sensibilité de l’oscillographe cathodique
- Une résistance R est limitée supérieurement.
- L’impédance moyenne d’une paire d: plaques est approximativement : 500.000 <0. Pour faire des mesures exactes duj^, R doit être de 1 ordre de 5.000 (•) au maximum. Une différence de potentiel de 1 donnant lieu à une
- déviation de 1 mm., on trouve qu’il suffit de aire décrite de 1 mm3 d).
- 100.000
- watt environ pour une
- M. VIVIER.
- (A suivre).
- INTRODUCTION A L’ « ETUDE DES BRONZES D’ALUMINIUM AU ZINC A L’ANTIMOINE ET AU SILICIUM ” (»>
- Cette introduction à l’étude que publiera la Revue de Métallurgie est écrite à l’intention de nos Collègues métallurgistes que leurs occupations empêcheraient de remonter aux sources bibliographiques de notre mémoire. Ceux qui connais-
- (1) Ces articles font partie d’un travail que j’ai entrepris sur la recherche des harmoniques du courant électrique, qui conduit à des méthodes pratiques de mesures intéressant notamment l’acoustique et permettant l’analyse des sons, à la condition d’utiliser comme organe récepteur, un microphone également sensible à toutes les fréquences audibles.
- 11 suffit même, dans certains cas, d avoir une courbe d’étalonnage bien constante et sans résonnance accentuée. En particulier, l’usage d’une lame de quartz taillée pour l’utilisation des phénomènes piézo-électriques ne présente pas de difficulté de principe, mais nécessite quelques précautions de montage. J’indiquerai, prochainement, le montage que j’ai employé.
- (2) Cette étude paraîtra prochainement « In extenso » dans la Revue Je Métallurgie.
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- 14
- sent déjà reprendre Donc,
- les principes fondamentaux exposés ci-dessous seront heureux de contact avec les connaissances acquises au cours de Métallurgie, rappelons brièvement quelques notions sur le diagramme des bronzes
- d’aluminium ordinaires. On sait que ces alliages ont des teneurs variant entre les limites 100 <C Cu <C 85 ; le reste étant de l’aluminium.
- Le rôle de ces alliages dans l’industrie est présent à toutes les mémoires, et en particulier l’emploi du 90/10. Le maximum du liquidus montre la présence di la combinaison Cu1 2 3 Al.
- Dans le « solide » nous trouvons à gauche la solution solide a ; à droite la solution solide y. Et, entre 9 et 16% d’Al, nous avons la structure eutectoï-dique. L’eutectoïde est à 560°. Une étude récente de Bouldoires (1) a montré la complexité de cette transformation : on trouve sur les courbes différentielles d^ux anomalies décalées d’une cinquantaine de degrés.
- On sait que les alliages eutectoï-diques prennent facilement la trempe. Le 90/10 et les alliages proches de ces'teneurs voient leur dureté croître par trempes à l’eau dès 600°. Ils prennent une structure aciculaire extrêmement précise comme nous les montrent les micrographies des divers mémoires de MM. Guillet, Breuil, Carpenter et Edwards, etc.
- En 1905, M. Guillet fit une communication à l’Académie des Sciences sur la constitution des alliages Al - Cu. C’est dire que l’étude de ces alliages n’est pas nouvelle et qu’actuellement on est assez bien renseigné sur les propriétés de ces métaux. Ces connaissances fondamentales acquises, on s’est demandé quelle était l’influence d’un troisième corps sur les cupro-aluminium. Divers auteurs avaient déjà résolu la question pour les aciers spéciaux (2) quand, en 1913, Robin (3) annonça les résultats d’une étude sur les bronzes d’Al. spéciaux.
- Pour les bronzes d’Aluminium au Zinc, Robin opéra de la manière suivante ! il mit du cupro-aluminium 90/10 dans un bain de zinc. Le tout fut chauffé à 800°. A cette température le zinc diffuse dans l’alliage. Il obtint ainsi une zone allant du zinc pur au bronze d’Al. pur avec tous les états intermédiaires. Ce qu’alors il constata ? Nous ne pouvons mieux faire que de le citer textuellement : (il part dans ses observations du zinc pur).
- « Une région blanche fragile, cristaux mixtes analogues à rp des laitons « une région formée de solution solide cuivreuse entourée de grands cnstallites « à dendrites et parsemée quelquefois de cristallites étoilés. Ces derniers, blanc « rosé, fragiles, sont analogues à y des laitons ; la région suivante est formée « de \j des laitons, constellé de points étoilés de y. Ceux-ci deviennent de plus
- (1) Etude sur les bronzes d’aluminium, Revue de Métallurgie, Juin 1927.
- (2) Mémoires de Osmond, Guillet, Dejeau, Chévenaud etc.
- (3) Bulletin de la Société d’Encouragement Janvier 1913.
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- « en plus rares et on trouve des polyèdres unis, foncés à l’attaque, facilement « rayables, analogues à ,3 des laitons, riches en Al, jaune rosé.
- « Cette constitution se strie de quelques lames, puis se transforme entièrement « en constituant en aiguilles, d’une netteté remarquable (mosaïque en point « de Hongrie d angle au sommet égal à 23° environ, rarement égal à 45°) ; puis « elle se fond insensiblement dans [i sorbitique, puis dans le mélange d’a et $ « des cupro-Al ordinaires... »
- « Ce qu’il importe de remarquer c’est la présence de la zone à constitution « en aiguilles, zone de trempe, obtenue après recuit ».
- Ses conclusions au sujet des bronzes d’Al à l’antimoine étaient sensiblement les mêmes : Pour certaines teneurs de Sb, on obtient une structure aciculaire.
- Son étude sur les cupro-aluminium au silicium est succinte. « L’addition de « silicium fait croître la proportion de $ jusqu’à obtenir $ pur,- sans qu’il se « forme de constituant spécial. [3 pur est du genre sorbitique, et, à une teneur « plus élevée en silicium, il prend l’aspect de martensite revenue, bâtonnets gra-« nulés entre-croisés... »
- On constatera dans notre étude que nos conclusions sont parfois différentes de celles de Robin. Il ne faut pas oublier que cet auteur fit paraître ses résultats en 1913 et que depuis les méthodes d’études ont été singulièrement améliorées.
- Armel SÉVAULT.
- CALCUL D’UNE VOILURE MONOPLANE EN TENANT COMPTE
- DE L’INFLUENCE D’ENTRETOISES ENCASTREES
- Nous prendrons comme cas type celui d’une cellule monoplane, cantilever, formée de deux longerons identiques, réunis par 3 entretoises encastrées : une au droit de l’encastrement de l’aile, une vers le milieu de la portée, la troisième à l’extrémité libre.
- Examen des forces en jeu. — Réaction aérodynamique produisant sur les longerons AV et AR, supposés libres, deux moments de flexion Mo et Mi, variables le long de la demi-envergure.
- 2. Moments d’encastrement de chaque entretoise sur les longerons :
- [M moment d’encastrement de l’entretoise (1)
- p.2 — (2)
- 3. Moments de torsion de chaque entretoise ; torsion engendrée par la flexion des longerons :
- Zi moment de torsion de l’entretoise ( 1 )
- Z* - - - (2)
- 4. Réactions d’encastrement des entretoises sur les longerons :
- Xi réaction d’encastrement de l’entretoise (1)
- X2 - - - (2)
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- 16
- Méthode employée. — Nous calculerons la dénivellation des longerons, au droit de chacune des entretoises, en supposant nulle l’influence de celles-ci. Puis nous calculerons les moments [J. nécessaires pour ramener les entretoises à 1 encastrement ; enfin, en tenant compte des moments de torsion z, nous calculerons
- longe non
- ©
- 'RON J?\ Z2
- ©
- zi r?
- H-
- les réactions d’encastrement X, ce qui permettra finalement d’obtenir les moments fléchissants vrais en chaque section des longerons.
- Calcul de la dénivellation des longerons, sans tenir compte de l'influence des entre toises.
- D’une manière générale on a :
- S%_M
- 5x2~ si
- M
- 5_v _ r m ex - J si
- dx
- M
- et v =
- Pour faire disparaître le s’gne ges et écrire :
- •=/l
- dx
- M
- on peut traiter — comme des char-
- Mx
- I
- dx
- On aura donc pour les sections (1) et (2) :
- v„ =
- 1 Mox
- T\
- ~1, + ls Moz
- n
- X
- dx
- dx
- v’„ = /
- , z*1! + 'a Mi x
- ,1=./.
- s I
- dx
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- 17
- i
- Les dénivellations relatives d’un longeron par rapport à l’autre seront par
- suite :
- / ” 11M ox f 1' Mi x .
- (a) Xi = 'j° — ui = / —— dx — f
- J o e I J <
- (b) a 2 = ui — y'i =
- +'* M<
- £ I
- dx —
- , el !‘+l2 Mix
- £ I
- Calcul de la torsion des longerons sous l'action des moments [Ai et 2. — Nous supposerons que la section des longerons est telle que les formules de torsion puissent s’y appliquer sans introduire d’erreur grossière sur l’angle de distorsion. Pour le longeron avant et dans la section (1) on aura :
- |Al + [J 2 ,
- Si= 1--------- Il
- GP
- avec : P moment d’inertie polaire,
- ; 1 £ = module d’élasticité.
- 2 Cl —(— r) ) vj = coefficient de Poisson.
- Pour le longeron avant et dans la section (2) on aura :
- et : G
- A
- V
- (c) Î! = éèll+Gf"1+Uj
- [1.2 [Al
- (dj ?2 = —(Ii + la+- II)
- GP [a2
- Les moments d’encastrement ;ai et ;a2 à l’extré- ' •
- mité de chacune des entretoises étant égaux, les : torsions du longeron arrière seront les mêmes que celles du longeron avant.
- Calcul de la dénivellation Vraie des longerons compte tenu de l'introduction des entretoises. — Nous appellerons B, (en notation générale) la dénivellation vraie des longerons l’un par rapport à l’autre.
- z est la somme de deux déformations, l’une ç résultant des réactions d’encastrement X et l’autre, B, résultant de la torsion 0. On a :
- V =2 d S
- l ' = -g ~ j“ à un infiniment petit du second ordre près.
- V-
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- La dénivellation vraie des longerons est, par suite :
- 2 X d3
- 3 ' 7
- ; = 2 d 3 +
- On aura donc au droit de l’entretoise 0) :
- ;, = 2 d +
- ;s = 2 d c, + | YT
- Soit, en remplaçant ci et $2 par leurs valeurs déduites de (c) et (d)
- 2 G* 1 + y.2) . . . 2Xi d3
- GP
- li d + -
- I
- 2 [j. 2
- cTp
- , [Al lA , 2 x2 d3
- + I2 + j ) d -f- — - y
- [j. 2
- L’écart entre les dénivellations apparente et vraie A et ; sera, par suite, au droit de chacune des entretoises :
- (e)
- Ai — ;i =
- (0.
- /'••Mox, r1' Mi
- J. ir3’1"/. tt
- A 2--- 2 —
- 'h Müx
- TT
- dx—
- "''Mi x 2 (iai + h.2, , 2 Xi d3
- dx------li d-- -
- GP 3 21
- l+l,Mix, 2;a2' ;ai\ 2X2d3
- -dx-—a+u+u-Jd-- —
- Les deux longerons ayant par hypothèse même moment d’inertie, prendront, sous l’effet des réactions égales X et des moments égaux Z, aux extrémités de chaque entretoise, des flèches égales dont la somme sera justement A — if. Pour calculer ces flèches, nous nous servirons, comme nous l’avons fait pour les rotations, du principe de la superposition des déplacements élastiques.
- Calcul des flèches dues aux réactions Xi et X2. — On a
- (g) _ X2 11
- 1 “ 2 2 I 1 \ 3 ~ et de même :
- Xi 13X
- 12 I
- f
- Xi \\ , Xi 1; , x2 (ii + ly
- 1 f 2 21
- 3 21
- Soit :(h) f--------[ — +
- ÿ 31 V 3
- Xl lï 112 12\ X2(ll + L)3
- 2 J
- 3 2 I
- Calcul des flèches dues aux moments Zi et Z2. — Soit M 1 l’angle dont a tourné la section dorite du longeron avant par rapport au longeron arrière, dans la section (1). L’entretoise (1) se sera tordue d’une quantité M*, telle que :
- « Wl = ^JÈ
- G Pi
- Pi moment d’inertie polaire de l’entretoise. (Nous supposons encore que les formules de torsion peuvent s’appliquer à la section des entretoises).
- On aura de même, dans la section (2)
- rn z2 2d
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- Z-
- D’une façon générale, la rotation, dans la section droite d’une poutre soumise
- à un moment constant, est donnée par :
- o v Mx
- I — = —— 4 A
- ex si
- < ©
- V©
- Avec A = 0 car la poutre étant encastrée on doit avoir == 0 pour x = G
- ex
- Dans la section (1) le moment Z2 donnera une rotation :
- av; _ z2 h
- C X _ si
- Dans cette même section (1) le moment Zi donne une rotation :
- evï __ Zi li 0 x~ si
- la rotation totale sera par suite :
- 2 ..1
- 4
- = -(Zi+Z.)
- Sx si si si
- Dans la section (2) le moment Zi produit une rotation
- ev2 Zi li
- FF = TT
- et le' moment Z2 :
- e V2 Z2 (li 4 I2) e x
- La rotation totale sera donc :
- s I
- Sv2 Z1I1 Z2 (li 4 U) ex si 3 I
- s V2 ___ ^ [ 7 j 7 1 7 Li )
- OU Ç--- — —J \ L\ 1 Z.2 T ^2 , j
- 0 X S 1 \ 11/
- Les moments étant égaux aux extrémités de chacune des entretoises, les déformations résultantes seront égales en valeur absolue, mais de signe contraire, de sorte que l’on aura : z 1
- (7,4- 7..t /,---------
- 2 ©- = 4. =41(Z. + Z.)
- ex
- 7
- et 2-
- '2J_i
- = si V
- Zi+Zs + Z!n)
- T
- équations qui deviennent, en introduisant les valeurs de '!* 1 et 6 2 tirées de (i) et (J) :
- (h) © (z, + z.) = ©©
- et (1) ^ (Z, + Z, + Z, ©) = équations qui permettront de calculer Zi et Z2.
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-
-
- 20
- Connaissant Zi et Z2 nous pourrons calculer les flèches dues à ces moments : On a encore d’une façon générale :
- çN= M
- :x2 il sv M x
- ÏX TT
- Mx2
- 2 A
- + A + Ax + B
- A et B sont des constantes nulles, car pour v. = 0, — = 0 et v — 0.
- s x
- Dans la section (1) la flèche due au moment Z2 sera :
- , Z2 li2
- et la flèche due à Zi :
- la flèche totale sera :
- Vi =
- 2 £ I
- Zi h2
- 2 si
- (m) C = ~ (Zi + Z.)
- Dans la section (2) la flèche due à Zi est :
- , Zi h2 , Zi li.
- V, = 17T+ TT1
- Z2 (Il +I2)2
- 2 z I
- et celle due à Z2 :
- v2
- la flèche totale sera :
- f , Zi 112 . Zi 11, , Z2 (Il + I2)2
- 12 — ——t—r
- 2 s I
- 2 s I
- (»)
- K = (l'2 + 2 ' '!) + frj
- Unalement les flèches- résultantes seront, pour le longeron avant aussi bien que pour le longeron arrière :
- \ fi = fi + fi
- (o)
- > ft = K + fi
- 4
- 4,
- Si nous remarquons que les longerons avant et arrière soumis dans les sec-T tions (i) et (2) à des réactions X et des moments
- X
- f- Z égaux mais de signe contraire s’abaisseront et ; se relèveront de quantités égales, on pourra écrire : 2 f, Âl -2 f> = a2 — r2
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-
- 21
- En remplaçant fi, f>, Ai, '/.a, fi ça par leurs valeurs tirées de (o) (e) et (f) il vient :
- ^ x 2 i a i li
- 2 £Î x\3
- et :
- 2 x i /K3
- , 2 xi h3 2 li 7 7N /"''Mox, /
- i+ V „ T + T(Zl Za) = / -yy-dx— /
- U O O
- ua—IXl<f
- 3 3 si 1 2 cl
- 2 (iJ.i + (/a)
- 1 Mix
- TT
- dx
- G P
- 3 s I
- +
- £ I V 3 ' 2
- 114 h Mox
- TT
- +
- 2 Xa (li ~l- I2)3 . Zi + Z
- /"'r la Mox , /"
- / rrdx _ /
- 3 s I
- fi Mi x
- + (15 + 21,1=) +
- , _ 2jA2
- ;[ GP
- h + u + — u) a — |
- \Xi J 3 e i
- Ces équations, jointes à celles reliant les moments \j.i et [J.2 aux réactions Xi et Xa :
- (IX
- et
- X
- simplifiant : p.i — */.i d \j. 2 = y. 2 d
- ' f 9 2 Xi /1 0
- + 571fli
- Il2 _ 11 Mox
- + ~ (Zl + Za) = J 0 ^
- 2 U d2
- dx
- /
- G P 11 MU
- £ I
- (Xi + Xa) +
- dx
- (2) X| 21'’ • I;U +\~x
- ‘ d.2 + 21, U) + —
- (li+ I2)3 + d'
- Za la2
- +
- 2 d2
- /
- GP ’2 Mox
- (li + la) X 2 -f- Xi lt
- c I
- dx
- -/
- -lu la Ml X
- c T
- dx
- Relations qui, jointes aux équations (k) et (1) :
- (3) ^ (Zi + Za) = Zl 2d
- (4)
- 2Ji
- cl
- si
- Zi -\ -Z2 + Za
- GPi Za 2d G P 2
- donnent un système de quatre équations permettant de résoudre par rapport aux inconnues Zl Za Xi Xa.
- Cl. MEYER
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- Bl ISLIOGIt Al* Il 1
- Publications et Travaux îles Sociétaires
- Les compteurs électriques, par M. M. Fichter, docteur ès-Sciences, ingénieur
- LE.N. 2e édition (Librairie Dunod).
- Voici l’ouvrage le plus moderne et le plus complet sur les compteurs électriques. Son auteur n’a pas besoin d’être présenté à nos Collègues, car tous se rappellent le savant conférencier qui les a émerveillés à plusieurs reprises en leur exposant les progrès de la stroboscopie en lumière monochromatique, ou les récentes découvertes en électricité.
- M. Fichter est, depuis de nombreuses années, spécialisé dans l’étude et la fabrication des compteurs ; il a perfectionné ces appareils dans leurs moindres détails ; il en a fait l’objet de sa thèse de doctorat, fruit de recherches patientes, coûteuses, intelligemment conduites, poursuivies tant au laboratoire que dans l’industrie.
- Son ouvrage s’impose à tous ceux que la question des compteurs électriques intéresse, à quelque titre que ce soit. L. E.
- Vient <le paraître
- Transmutation des éléments, par F. Wolfers, agrégé de l’Université, docteur ès-Sciences. Préface de Jean Perrin, membre de l’Institut. Un volume 15x19,5, 52 pages. Prix : 7 fr. 50, à la Société d’Editions Scientifiques, 66, boulevard Saint-Michel, Paris.
- La technique moderne et les formules de la parfumerie, par Henri Fou-quet, conseiller technique en parfumerie. Un volume in-8° carré 14x22, de 514 pages, avec 2 figures dans le texte. Prix relié : 75 francs. Frais de port en plus : France, 3 fr. 25 ; Etranger, I, 6 fr. 50 ; Etranger II, 9 fr. 50.( Librairie Béranger, 15, rue des Saints-Pères, Paris.)
- Cet ouvrage résume l’expérience acquise par l’auteur pendant trente ans. Il montre ce que l’industrie moderne des parfums doit à la Chimie, mais il insiste sur l’importance du sens olfactif chez les techniciens. Sa partie formulaire est rédigée avec très grand soin. Il intéressera particulièrement ceux qui fabriquent ou vendent les produits de parfumerie. Il traite successivement de la production des essences naturelles d’origine végétale, des caractéristiques de ces essences, des matières premières d’origine animale, des produits chimiques, parfums synthétiques et parfums artificiels, des fixateurs et infusiofts, des parfums, eaux de Cologne et produits dentifrices, des eaux de toilette, lotions, cosmétiques et produits de beauté, des poudres de toilette, produits spéciaux, produits pour la barbe et les cheveux, des sels révulsifs et parfums à brûler, des essences de fruits, des vinaigres de toilette, des alcools et alcoolats divers.
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- 23
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- Ce volume qui vient de paraître est le tome XV de 1 excellente collection publiée sous la direction de M. René Champly : Nouvelle Encyclopédie pratique des Constructeurs, mécaniciens, chaudronniers, électriciens.
- Ce nouveau livre est destiné, comme les précédents, à rendre d’importants services aux petits et aux moyens constructeurs.
- La transmission de la chaleur, par M. Ten Bosch, Professeur à l’Ecole Supérieure technique fédérale de Zurich. Traduit d’après la 2^ édition allemande par P. L., ingénieur E.C.P. Volume 16x25, XII-372 pages, 169 figures, 1929. Relié : 93 fr. 50. Broché : 83 fr. 50. (Dunod, éditeur, 92, rue Bonaparte, Paris (6e.)
- Les lois de la transmission de la chaleur forment un chapitre de la thermodynamique que les auteurs négligent ou traitent trop superficiellement.
- M. Ten Bosch a jugé utile d’exposer dans son ouvrage l’état actuel de nos connaissances sur la transmission de la chaleur pour guider les constructeurs auxquels le temps et les moyens manquent pour poursuivre de nouveaux essais.
- L’auteur étudie successivement les lois du rayonnement, celles de la conductibilité puis la théorie de la transmission calorifique de deux corps. Il aborde ensuite l’étude des coefficients de transmission en fonction de la nature et de l’état des i corps, de la forme des échangeurs et des différents facteurs qui influent sur ces
- coefficients. De nombreux tableaux donnent entre autres les coefficients de transmission de l’ammoniac, du gaz carbonique, de l’anhydride sulfureux, de l’eau, de l’huile, de la vapeur. L’auteur applique ensuite les résultats obtenus à l’étude , et au calcul des échangeurs de chaleur.
- L’auteur consacre aussi un chapitre aux courants calorifiques non stationnaires et pour terminer, il étudie spécialement l’énergie électrique considérée comme source de chaleur.
- Grâce à cet important ouvrage, les techniciens de la chaleur et du froid pourront utiliser des tableaux donnant des valeurs numériques aussi exactes que possible et de nombreux exemples d’emploi qui les guideront pour le calcul de tous les types d’échangeurs de chaleur.
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- BULLETIN DOCUMENTAIRE
- NOS AMIS ANNONCEURS
- Nous nous permettons d’attirer vivement votre attention, Ami Lecteur, sur la qualité de nos annonceurs, qui sont tous plus ou moins vos Amis.
- Certains le sont par relation directe ; chez d’autres, c’est un Chef de Service, Chef de Laboratoire ou Ingénieur, Membre de la Société, qui a su attirer l’attention de sa Maison sur notre Bulletin.
- Donc, de toutes façons, ces annonces doivent bénéficier de votre sympathie ; et même s’il vous semble que certaines d’entre elles ne sont pas nettement industrielles, songez qu’il y a, à la base de tel ou tel produit alimentaire, des Techniciens travaillant sans relâche à son amélioration, et dont beaucoup sont Membres de notre Société.
- Répertoire
- BaJIin.............................................
- Barbotheu..........................................
- Bœttcher...........................................
- Brandt et Fouilleret...............................
- Ciments Français...................................
- Compagnie Royale Asturienne des Mines..............
- Cours d’Enseignement Industriel....................
- DupJouicb..........................................
- Ebersold...........................................
- Huard..............................................
- Lemarinier.........................................
- Menier.............................................
- Pernod Fils........................................
- Sebin..............................................
- Splendid’Toilet....................................
- IV
- II
- VI
- II
- III I
- VII
- III
- X
- IV
- V
- VI VI
- XI X
- POUR FAIRE PARTIE RE LA SOCIETE
- Tout Elève ou Ancien Elève du Conservatoire peut faire partie de la Société ; il-suffit de remplir la demande d’adhésion qui se trouve à la page 8, et de l’adresser au Président de la Société qui se fera un plaisir de documenter le nouvel adhérent sur les avantages que lui procurera son admission.
- Les clichés de présentation de ce bulletin ont été fournis gracieusement par MM. Dé-michel-Ploquin, Photograveurs, 76, rue de Rennes à Paris.
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- DEMANDE D’ADHÉSION
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- Je soussigné, .....................................................
- (Nom, Prénoms, Profession ou Emploi, Titre et raison sociale de l’Etablissement.)
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- ; Nationalité :.........................................................
- ! demande à adhérer à la Société en qualité de Membre 0)
- Ci-joint le montant de ma cotisation et de mon droit
- d’inscription (1 2), soit...........................jrancs en espèces,
- en un mandat-poste, en un chèque, au nom de M. le Trésorier de VAssociation (3).
- ..........................le..............................- 19-...
- Signature :
- Signature éventuelle du ou des Parrains :
- Cette demande d’adhésion doit être adressée à M. le Président de la Société des Anciens Élèves et Ingénieurs C. A. M., 292, Rue Saint-Martin, Paris, 3e.
- (1) Titulaire, Stagiaire, Associé, Correspondant (biffer les mentions inutiles). ' '
- (2) La cotisation annuelle est de 20 francs; le droit d'inscription est de 5 francs. Ils peuvent être rachetés moyennant le versement de la somme de 300 francs (Membres à vie), g y '
- (3) Biffer les mentions inutiles. _T-S.V P.
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- IX
- Feuille de Renseignements complémentaires
- Enseignement suivi au Conservatoire des Arts et Métiers :
- Récompenses obtenues au Conservatoire : .......................
- Études antérieures au Conservatoire : .........................
- Titres universitaires, diplômes divers, travaux personnels :
- Situations successivement occupées dans 1 industrie ou l'Enseignement ; ..................................................
- Langues parlées couramment :................
- Situation militaire ; ......................
- Renseignements divers (facultatif).
- Situation de famille, titres honorifiques ;
- Emplois désirés (par ordre de préférence et traitement) ;
- Régions (par ordre de préférence) ; .................... ,
- Personnes susceptibles de donner des renseignements : j
- SIGNATURE :
- Avis important. — En vue de /a parution du prochain Annuaire et pour faciliter notre Service d'offres et Demandes de Situations, prière de bien vouloir découper, remplir et retourner la présente feuille, sous enveloppe convenablement affranchie, à M. le Président de la Société des Anciens Élèves et Ingénieurs C. A. M., 2Q2, rue Saint-Martin, Paris, je.
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