Bulletin de l'Union des ingénieurs et de l'Association des anciens élèves du Conservatoire national des arts et métiers
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- BULLETIN DE L'UNION DES INGÉNIEURS ET DE L'ASSOCIATION DES ANCIENS ÉLÈVES DU
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- BI-MESTRIEL — N° 13 - JANVIER-FÉVRIER 1954
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- N° I Janvier BULLETIN DE L' UNION
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- Le numéro : 50 francs E T D E L’A S S O C I A T I O N
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- SOMMAIRE
- *
- Progrès récents dans les dépôts électrolytiques,
- par Paul PIC....................................... 5
- Nc 13................................................ 13
- Vie de l’Union des Ingénieurs C.N.A.M............... 14
- Vie de l’Association des Anciens Elèves C.N.A.M 17
- — Les opinions émises dans ce Bulletin n’engagent que la personnalité de leur auteur —
- PROGRÈS RÉCENTS
- DANS LES DEPOTS ELECTROLYTIQUES
- par Paul PIC
- Nous reproduisons un extrait de la conférence très documentée présentée en mars dernier devant les membres de la Section Métallurgie, par M. Pic, spécialiste des problèmes de revêtements électrolytiques. Les chimistes, électro-chimistes, physiciens, métallurgistes et mécaniciens seront intéressés par les nouveautés apportées durant, ces dernières années dans cette spécialité traitée trop longtem.p par l'empirisme chez certains industriels.
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- Le cadre de cet exposé sera limité et s’attachera principalement aux nouveaux bains électrolytiques en service dans l’industrie. Nous ne parlerons pas des dépôts très épais de nickel ou chrome qui font l’objet d’une spécialité, ni des propres électriques appliqués à l'élec-trolyse.
- Notons cependant l’important progrès mécanique que représentent les nombreuses chaînes automatiques accompagnant les bains à dépôts rapides, elles fonctionnent maintenant en France dans les industries spécialisées, sur des articles de série comme certaines pièces de bicyclettes, de voitures d’enfants, phares, etc...
- Dans l’industrie, l’électrolyse occupe une position soit de protec tion seule, (exemple : le. zingage), soit de décoration seule (exemple : le nickelage) ; ou encore le plus souvent le triple dépôt de Cuivre + nickel + chrome, avec des épaisseurs minima de métal déposé.
- 1° NOUVEAUX BAINS INTRODUITS EN FRANCE CES DERNIERES ANNEES.
- A) BRILLANTAGE ELECTROLYTIQUE.
- Cette invention de P. Jacquet} remonte à 1930 — son application était d’abord du domaine de la recherche micrographique, puisque la méthode a l’avantage de supprimer la couche de Belby, provoquée par le polissage mécanique.
- Puis la méthode fut industrialisée aux U. S. A., soit pour la super-finition, soit pour mettre en évidence les défauts des pièces usinées, ou simplement dans un but de décoration comme le brillantage, de l’aluminium avant son oxydation : c’est sa principale application en France.
- Les électrolytes industriels sont tous des mélanges concentrés d’acides.
- L’objet à brillanter est mis au pôle positif, il se forme donc à sa surface, par suite de la dissolution du métal, un film visqueux concentré en sels métalliques qui offre une résistance électrolytique supplémentaire.
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- Ce film s’écoule en nappe uniforme le long des pièces, s’il n’est pas disloqué par le dégagement gazeux.
- A l’échelle microscopique, la concentration ionique est. plus élevée dans les creux que sur les arêtes.
- La vitesse de dissolution est donc plus élevée sur les arêtes que dans les creux.
- On arrive ainsi à parfaire le polissage d’une surflaice bien préparée.
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- D’autre part, les pièces étant en anodes dans un électrolyte renfermant très souvent un oxydant, il se forme un film d’oxyde sur la surface.
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- Des essais de corrosion ont été poursuivis au C. N. A. M. suides échantillons en laiton 70/30 — aluminium pur — aciers ordinaires et acier inoxydable 18-8; polis par des méthodes mécaniques et électrolytiques.
- Les résultats mettent en évidence des retards dans la corrosion du métal poli électrolytiquement par comparaison au métal poli mécaniquement.
- Les deux courbes générales (fig. 2), pertes de poids en fonction du temps pour les deux méthodes, résu ment ces essais.
- Les principaux bains électrolytiques industriels sont à base d’acides phosphorique, sulfurique et phos-phochromique ; ils fonctionnent à chjaud, sous de fortes densités de courant.
- B) BAINS AUX FLUOBORATES.
- Leur principal intérêt est une grande vitesse de déposition ; ils devraient trouver leurs applications en galvanoplastie, dans les recharges notamment de cuivre pour le® cylindres d’imprimerie.
- L’exemple ci-dessous donne une idée comparative des vitesses de dépôt d’un bain au fluoborate de cuivre et au sulfate de cuivre :
- Concentration Cu en g/l
- Intensité A/dm2
- Bain au fluoborate
- 25° C
- 50° C
- Bain au sulfate
- 25° C
- 50° C
- 60
- 120
- 15
- 31
- 26
- 40
- 5
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- concentration ne pouvant être obtenue à froid
- Ces bains ont été employés avec succès dans une importante industrie automobile et abandonnés car leur prix de revient est encore élevé du fait qu’ils ne sont pas fabriqués industriellement en France.
- On les prépare en partant d’acide fluorhydrique que l’on transforme en acide fluoborique par addition convenable d’acide borique • puis par addition d’un carbonate du sel à électrolyser, on obtient un bain au fluoborate de cuivre, de nickel, de plomb ou d’étain.
- Par exemple' pour le bain de cuivre, on a successivement :
- 1° — 4 FH + BO3 H3--------------> F4 BH + 3 H2 O
- 2° — 2 F4 BH + CO3 Cu-----------> Cu (BF4)2 + H2 O + CO2
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- Il fonctionne au pH = 1 avec un rendement cathodique de 100 %. Le pH est à surveiller car il a une tendance à s’élever ; la dissolution anodique étant probablement accompagnée d’une attaque chimique.
- Il suffit pour celai d’ajouter de l’acide fluoborique.
- Pour obtenir des dépôts fins avec une densité de courant de l’ordre de 30 A/dm2, des essais nous ont prouvé qu’il était préférable d’agiter le; bain et d’y ajouter un mouillant. Nous indiquons la formule finale employée.
- Cu (BF4)2---------> 400 gr/1
- F4 BH--------------> 2 à 3 gr/1
- BO3 H3-----------—>15 gr/1
- Les bains au fluoborate de nickel ne sont pas encore connus industriellement en France, sans doute à cause de leur prix de revient, cependant ils donnent également de bons résultats, de même que ceux au plomb ou étain.
- C) BAINS FOUR DEPOTS BRILLANTS.
- Cette question a fait l’objet, ces dernières années, de recherches, et d’installations pour tous les bains — mais elle avait un intérêt prépondérant pour les bains de nickelage.
- Les bains de nickelage brillant, outre qu’ils donnent au nickel déposé une belle présentation, ont unie vitesse de dépôt de l’ordre du micron à la minute, et ils évitent l’avivage mécanique des pièces nickelées.
- Les formules de ces bains sont du type Watt, très chargés en sels métalliques, exempts die seils alcalins, avec une forte proportion de B03H3 pour éviter l’élévation du pH dans la zone cathodique à cause de la densité de courant élevée (de 5 à 8 A/dm2).
- Il existe actuellement deux classes de bains de nickelage brillant :
- — ceux avec un brillanteur minéral dont le plus ancien est probablement le bain Wesbarg au formiate-cobalt, fonctionnent généralement avec un brillanteur organique de la série aromatique qui sert de support au brillanteur minéral, sinon le dépôt est cassant ;
- — ceux avec deux brillanteurs organiques, dont l’un est de la fonction amide, l’autre de la fonction hétérogène.
- Dans tous les bains un mouillant est nécessaire, son rôle est d’abaisser les tensions superficielles qui se développent, dans la zone du dépôt, par suite :
- — des additions de brillanteurs ;
- — de la haute densité du courant :
- — du dégagement d’hydrogène.
- Ces mouillants abaissent la tension superficielle mesurée au tensiomètre de Leconte du Nouy aux environs de 30 à 40 dynes. Ces mouillants sont généralement des alkyles ou alcools gras sulfonés.
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- L'explication scientifique du brillant obtenu n’est encore que partiellement donnée.
- On suppose pour le cas du nickel qu’il est déposé en couches stratifiées de nickel + brillanteur avec une orientation préférentielle des cristaux, qui ont des dimensions de l’ordre diu 1/10 /*.
- On sait que la brillance augmente quand le volume des cristaux déposés diminue. Ce volume étant lui-même d’autant plus petit que lie nombre de germes cristallins augmente.
- Mais à la grosseur des cristaux s’ajoute probablement leurs orientations préférentielles, par exemple ; les bains aux chlorures qui don nent un dépôt semi-brillant, ont des cristaux de l’ordre du micron et orientés, alors que, les bains ordinaires aux sulfates, fonctionnant dans les mêmes conditions, donnent des cristaux orientés en tout sens et des dépôts mats. Les dépôts de nickel brillant sont pour une même épaisseur plus durs, plus poreux et plus cassants que les dépôts mats avivés.
- De plus, avec ces bains, les nickeieurs se sont habitués à travailler avec plus d’attention et avec des installations en cuves caoutchoutées, bains chauffés filtrés, voir épurés en permanence. Il est aussi nécessaire1 de veiller aux différentes concentrations des sels, des bril-lanteurs et mouillants, par l’analyse, et avec l’aide des appareils de Hull et de Leconte du Nouy que nous décrivons plus loin.
- D) NICKEL DURS OU TENDRES.
- Obtenir du nickel dur ou tendre est un des problèmes auquel l’on ne sait encore répondre que partiellement. On sait qu’une cristallisation fine donne des dépôts plus durs mais cette réponse ne satisfait pas complètement l’esprit scientifique.
- Les principaux facteurs permettant d’influencer les propriétés physiques du dépôt sont : le pH, la, température et la composition chimique du bain.
- Le pH a une influence prépondérante aux .environs de 3 à 4. Poulies bains sulfuriques, avec une bonne proportion d’acide borique, la dureté passe par un minimum. Nous donnons ci-dessous une échelle de dureté en fonction du pH, d’après Salauze.
- PH 1,8 2.8 cc ! bc | 1 5.2 5,9 6,7 Bain utilisé
- Dureté Brinell 165 158 152 223 278 437 SO4 Ni -> 120 SO4 (NH4)2 -> 21 Cl K -> 8
- Ces résultats sont obtenus avec une faible densité de courant 1,2 A/dm2 et une même préparation (composition).
- A température élevée, on sait que l’on obtient des dépôts plus tendres qu’à basse température. Enfin l’incorporation des produits
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- basiques, agit en paralysant la croissance cristalline, en favorisant par la réaction suivante, la formation d’hydrate de nickel qui peut précipiter dans les joints des grains.
- 1° SO4 Na2 —> SO4 + 2 Na+ 2 Na + H2 O -» 2 Na OH 2° SO4 Ni + 2 NaOH —> SO4 Na2 + Ni (OH)2 précipite à la cathode
- Cela explique également que les bains à pH élevé donnent des dépôts plus durs que ceux à pH aux environs de 4, car ils peuvent précipiter Ni (OH)2 dans la zone cathodique par suite de la diminution des ions H — Les bains publiés pour le centre d’information du nickel, ont donné les résultats suivants pour les compositions que nous reproduisons :
- SO4 (NH4)2 21 gr/d
- SO4 Ni 120 gr/1
- Cl NH4 6 gr/1
- Cl K 8 gr/1
- sous 3-4 A/dm2 pH = 5
- Dureté Vickers = 400 à 480 R = 200 kg/cm2 — A % = 2
- Comme on le voit ces bains sont dépourvus d’acide borique et riches en sels basiques, favorisant le dégagement d’ions H dans la pellicule cathodique.
- Inversement, le bain suivant, exempt de produits basiques, permet d’obtenir des résultats.
- SO4 Ni 330 gr/1 J gQ0ç ___________ — 25
- CI2 Ni 30 gr/1 .P ( „ ’ ..
- BO3 H3 30 gr/1 ) D = 6 A/dm2 avec agitation
- Dureté = 160 — R = 65 kg/cm2 A % = 30
- E) DEPOTS D’ALLIAGES.
- Cette électrodéposition a été reprise à nouveau avec des alliages à base d’étain (Sn — Ni et Sn— Zn).
- Dans ce dépôt l’étain est employé, car il possède les qualités de se déposer assez facilement au fond des pièces creuses ou d’être un métal qui se soude et se polit facilement.
- Le dépôt étain-nickel fonctionne à chaud 55° sous 2 à 3 A/dm2. Une agitation et une filtration permanente permettent d’obtenir de beaux dépôts.
- Il est alcalin à base de stannate de soude et cyanure de zinc. Le dépôt obtenu contient 25 % de zinc, très protecteur à la corrosion grâce au zinc bien pénétrant, et il se soude grâce à l’étain.
- Les alliages obtenus par l’électrodéposition doivent avoir la même cristallisation que celle obtenue par-fonderie. Les essais au C.N.A.M. sur des dépôts de laiton ont donné à l’analyse chimique un alliage de composition 70/30 ; le spectre observé aux rayons X a confirmé que ce dépôt avait la cristallisation d’une solution solide.
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- F) DEPOTS SUR ALUMINIUM.
- Signalons seulement un récent brevet qui consiste à déposer du Ni ou un autre métal sur l’aluminium oxydé de façon telle qu’un métal se trouve prisonnier dans les pores de l’alumine formée pendant l’oxydation.
- Cette méthode fera évidemment gagner du temps grâce à sa simplicité de manutention.
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- 2° METHODES DE CONTROLE.
- A) APPAREIL LECONTE DU NOUY.
- C’est un appareil servant à mesurer les tensions superficielles d’un liquide grâce- à la détermination du couple de torsion formé suri. un fil par l’arrachement d’un anneau de platine baignant dans le liquide (fig. 3).
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- Fig. 3. — Schéma, de principe du tensiomètre Lecomte du Noüy pour la mesure des tensions superficielles des électrolytes.
- A ce fil est fixé un fléau soutenant un anneau plongeant dans le liquide. L’anneau en platine A soigneusement nettoyé, est flambé avant chaque mesure. L’effort id’arrachement est provoqué par les deux vis micro-métriques (D et E) qui agissent verticalement en sens contraire sur l’anneau.
- A l’arrachement, la lecture se fait directement en dynes/cm2. Les bains de nickel brillant ont une tension superficielle d’environ 40 dynes/cm2.
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- B) CELLULE DE HULL.
- Permet de vérifier qualitativement les impuretés soit organiques ou minérales qui se trouvent incorporées dans certains bains.
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- Fig. 4. Schéma de la cellule de Hull.
- Elle est surtout employée pour les bains de nickei brillant. L’idée maîtresse de Hull fut de réaliser un appareil permettant une densité de courant progressif et continue sur une seule cathode (fig. 4).
- Comme les différentes impuretés se déposent sous densités de courant faibles et différentes, on a par un seul essai, après un étalonnage de la cellule, toutes les figures correspondantes aux impuretés.
- L'étalonnage est laborieux, mais une fois terminé, il renseignera directement sans analyse chimique sur la présence qualitative d’impuretés et sur tes proportions de briilanteur et de sels.
- Par exemple. : pour un bain de chrome, on déduira le pouvoir couvrant par la proportion d’ions SO4.
- CONCLUSION
- ' L’électrolyse est en progrès constants aussi bien dans les domaines mécaniques ou chimiques. Cette industrie relativement jeune est encore trop souvent vouée à l’empirisme et aux tours de mains. Mais le nombre sans cesse croissant des techniciens que préoccupent les problèmes de finition et de protection, confirmera dans un avenir proche, les possibilités qu’offre cette spécialité dans les domaines scientifiques et industriels.
- Les Bureaux de l’Union et de l’Association adressent tous leurs vœux aux Professeurs, Ingénieurs, Anciens Elèves et Elèves du Conservatoire et leur souhaitent pleine réussite dans leurs entreprises professionnelles ou scolaires durant l’année 1954.
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- NUMERO 13...
- Ce Bulletin paraît régulièrement depuis deux années. Nos membres y trouvent en plus d’articles variés correispondant aux différentes spécialités du Conservatoire, des informations d’ordre général sur la Vie de nos groupements et l’annonce des activités des diverses sections telchndques auxquelles ils sont invités à participer.
- Sous le signe de ce nombre 13, porte-chance, nous commençons une nouvelle année en espérant que cet « adolescent bulletin » ayant franchi le stade de l’enfance, poursuivra sa croissance naturelle.
- Pour que cet organe de liaison, parvienne grand et fort à l’âge adulte, d ne tient qu’à vous de l’alimenter convenablement en permettant d’augmenter Je nombre de ses pages. Comme dans tout cycle vital, une bonne circulation est nécessaire en même temps qu’un apport constant d’air frais. L’aide publicitaire facilitant la respiration de notre publication, inversement, utilisez les annonces qui y sont insérées pour tous vos travaux professionnels ; c’est un double service que vous rendrez à vous-même et à vos camarades.
- Et que ce numéro 13 marque pour notre Bulletin une étape vers sa maturité !
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- VIE DE L'UNION DES INGENIEURS C.N.A.M.
- — PROCHAINE REUNION DU BUREAU :
- Vendredi, 5 Mars à 20 h. 45 a,u Conservatoire
- Tous les membres sont cordialement invités à participer aux travaux du Bureau.
- — BANQUET ANNUEL :
- Le 19 Février a eu lieu le Banquet annuel de T Union au Ger.cle Militaire sous la présidence .de M. le Ministre de l’Education Nationale. Cette manifestation a été honorée par la présence de nombreuses personnalités du Conservatoire, de l’Enseignement et de l’Industrie.
- Nous publierons dans le prochain Bulletin un compte rendu de ce dîner auquel assistaient une centaine de nos membres.
- — RECEPTION DU BUREAU DE L’UNION PAR M. LE PRESIDENT ANDRE
- MARIE, Ministre de l’Education Nationale, le vendredi 8 Janvier 1954 :
- Des démarches ont été entreprises durant ces dernières années par le Président Cazaud, et poursuivies par le Président Broïda, concernant l’inscription du diplôme d’ingénieur C.N.A.M. sur la liste des grandes écoles dispensées du baccalauréat et du certificat propé-dieutique pour l’admission au grade d’Ingénieur-Docteur, dispense qui était accordée antérieurement au décret dei 1948.
- Le rapport du Professeur Montel et la requête signée par vingt deux membres de l’Institut ont été remis à cette occasion et le Président André Marte, toujours très compréhensif et bien informé de la formation particulière des Ingénieurs C.N.A.M., nous a assurés de tout son appui pour un aboutissement favorable de ces démarches. A la suite de cette entrevue, la Direction de l’Enseignement Supérieur a été saisie à nouveau de cette question.
- — RECEPTION DU BUREAU DE L’UNION PAR M. LE DIRECTEUR DU
- C.N.A.M., le 9 Janvier 1954 :
- Le Bureau de l’Union, ainsi que celui de l’Association, a tenu à présenter ses vœux à M. le Directeur du C.N.A.M. Fin plus de divers problèmes concernant l’enseignement au Conservatoire, M. Ragey nous a informés des efforts qu’il poursuit pour une meilleure connaissance des .diplômes du Conservatoire auprès des Chefs d’industries et d'administrations et de son souci constant d’aider matériellement les jeunes postulants au titre d’ingénieur C.N.A.M.
- — CONCLUSIONS DES TRAVAUX DU 1er CONGRES INTERNATIONAL DES INGENIEURS (Rome - Octobre 1953) :
- lre Séance — par M. Fieux, Président de la F.A.S.F.I. (extrait) :
- L’exercice de la profession d’ingénieur pose des exigences extrêmement variées qui ne peuvent être satisfaites qu’au prix d’une, longue
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- préparation. Cette préparation peut d’ailleurs être assurée par des moyens très divers :
- — par la voie universitaire ...
- — par la voie scolaire ...
- — par la promotion du travail...
- — par l'enseignement théorique d’un niveau élevé qui est donné à des techniciens de l’Industrie dans le cadre d’une; Université de caractère particulier, tel qu’en France, le Conservatoire des Arts et Métiers...
- — enfin par le perfectionnement post-universitaire ou postscolaire...
- Mariage :
- Le 25 Janvier a eu lieu le mariage de notre sympathique, camarade Pierre Lescop avec Mlte Geneviève Loudenot. Toutes nos félicitations aux nouveaux époux.
- Naissance :
- Robert Lefébure nous a fait part d’une seconde naissance.
- Nous lui présentons nos vives félicitations qu’il voudra bien partager avec Madame.
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- VIE DE L'ASSOCIATION DES ANCIENS ÉLÈVES C.N.A.M.
- La section Physique) invite tous les membres de l’Association des Anciens Elèves et de l’Union des Ingénieurs du C.N.A.M. à la :
- Conférence de Monsieur Jean Wilfrid G ah ret sur
- LE PROBLEME DE LA STEREOPHONIE Restitution de l’espace sonore — Expériences
- sous la présidence effective de M. le Directeur du C.N.A.M. le dimanche 21 Mars 19Si, à 14 h. 30, dans l’amphithéâtre Pairdevé.
- ACTIVITE DES SECTIONS.
- SECTION « CHAUFFAGE » :
- Depuis le début de la nouvelle année scolaire, deux réunions ont eu lieu sous la présidence effective de M. le Professeur Véron.
- La première, le 17 Décembre dernier, nous a permis d’entendre une intéressante conférence de notre ami Dumortier sur « Les Catalyseurs de combustion dans la chauffe aux combustibles liquides ».
- La seconde, le 28 Janvier, a,u cours de laquelle le Professeur Véron a effectué au tableau noir le corrigé des problèmes donnés à l’examen général du diplôme d’ingénieur C.N.A.M., session 54 ; un film <( La course au pétrole » a clôturé la séance.
- Au cours de la réunion du 17 Décembre, la section a renouvelé son Bureau ; ont été élus : Président : .1. Dtjmortier ; Secrétaire : J. Roy ; Trésorier : Dell’Oro.
- SECTION CHIMIE :
- — Vendredi 26 Février à 20 h. 45, amphi Y :
- Causerie de Mlle Lehongre, Ingénieur-Chimiste, avec projection de film en technicolor : « La culture des oranges en Floride et l’industrie des jus de fruits ».
- —- Le mardi 9 Mars aura lieu une seconde visite de l’Usine Astra. Prière de se faire inscrire à la Permanence ou auprès de Mtoe Thouard, 292, rue St-Martin, Paris IIIe.
- — La réunion mensuelle de la Section aura lieu désormais le dernier vendredi de chaque mois.
- SECTION CONSTRUCTIONS CIVILES :
- VISITE.
- Dimanche 21 Février 1954, 14 h. 30 :
- — Visite Usine « Avions Hurel-Dubois » : hangar métallique de
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- 6.300 m2 en construction ; usine de construction et présentation de matériel fabriqué.
- Rendez-vous : 14 h. 30, route de Verrières à Meudon-Villacoubiay.
- BUREAU DE SECTION ELU LE 22 JANVIER 1954 :
- Trésorier .......... M. Maurice Cammas.
- Président .......... M. Mlaurice Serre.
- Vice-Président .... M. Louis Billot.
- Secrétaire ........ M. Maurice Casties.
- REUNIONS.
- L’Assemblée Statutaire Annuelle de Section a confirmé que la Section « Constructions Civiles » se réunira tous les troisièmes vendredi de chaque mois.
- Prochaine réunion : 19 Février à 21 h.
- SECTION ELECTRICITE :
- Les réunions sont suivies par un public nombreux : nos camarades y viennent de plus en plus accompagnés de leur famille et de leurs amis, intéressés par les films documentaires projetés à toutes nos séances.
- Le vendredi 12 Mars, M. le Professeur Parodi traitera d’un des moyens de défense qui ont permis aux Alliés de gagner la guerre 39-45 : les ceintures anti-magnétiques pour la protection des navires.
- Le vendredi 9 Avril : Conférence sur les accumulateurs.
- Au cours d’une grande réunion de propagande à la fin de Mars, Jean Painlevé parlera d’un cinéma scientifique.
- SECTION METALLURGIE :
- En raison de l’intérêt suscité par le colloque de Décembre sur les « Impressions des U. S.A. », une seconde réunion a été organisée en Janvier sur le même sujet. De ce fait, le colloque sur « L’Industrie et la Recherche métallurgiques en Grande-Bretagne » a été reporté au vendredi 12 Février, en même temps que l’Assemblée Statutaire annuelle pour le renouvellement du Bureau.
- Prochaine réunion : vendredi 19 Mars à 20 h. 45.
- Séance de projection de films techniques : « Nouveautés en métallurgie ».
- SECTION PHYSIQUE :
- Prochaines réunions consacrées à des réalisations des laboratoires du C.N.A.M. ou en collaboration :
- .Jeudi 18 Février. — Nouvel appareil magnétoélectriquiei pour les mesures des efforts mécaniques. Description et présentation d’appareils par M. Paulin, salle D, au C.N.A.M.
- Dimanche 21 Mars. — Exposé du problème général de la stéréophonie. Reconstitution de l’espace sonore, par M. J. Garret — amphithéâtre Painlevé.
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- Jeudi 15 Avril. — Méthode de mesure des distorsions et de l’intermodulation dans l’enregistrement et la reproduction des sons,
- par M. Lubszinski (Méthode originale exposée par l’auteur et
- expériences de démonstration).
- SECTION « SECURITE DU TRAVAIL » :
- Le 15 Décembre a eu lieu, en présence de 130 membres de la Section, l'Assemblée Générale Annuelle. Sous la présidence d’un Comité provisoire composé de MM. Leloup, Mauchaîyip et du Docteur de Fremont, il a été procédé à l’élection du nouveau Bureau pour 1054 C’est M. le Professeur Salmont, présent à cette Assemblée, cjui proclama les résultats ; l’ancien Bureau a été réélu à runandmité. II! est donc composé comme suit : Président : Ch. Baudet ; Vice-Présidents : E. Antoine et V. Fourre ; Secrétaire : M. Rosen ; Secrétaire adjoint • C. Girard ; Trésorier : G. Chenard.
- Notre collègue, le Commandant Leloup, en mission, n’a; pu tenir la conférence annoncée dans le Bulletin de Décembre ; elle a été remplacée par une causerie de M. Mauchamp, Ingénieur de Sécurité, sur le sujet : « Les parachutes, fabrication et utilisation ». Nous avons visité ensuite les usines Aviorex.
- Prochaines réunions :
- — Mardi 16 Février 1954 à 20 h. 30. — Causerie de notre collègue R. Leloup, Ingénieur-Mécanicien en chef de lre classe dans la Marine Nationale, sur le sujet : « La sécurité dans les travaux exécutés par tes scaphandriers », avec projections fixes et cinématographiques.
- — Mardi. 16 Mars à 20 h. 30. — Causerie de notre collègue le Docteur J. Dreyfus sur le sujet : « La réadaptation et le reclassement des diminués physiques ».
- INFORMATIONS.
- — Réception du Bureau de l’Association par M. le Directeur du C.N.A.M.
- Le samedi 9 Janvier, le Bureau de l’Association en même temps que celui de l’Union, est venu présenter ses vœux à M. Ragey, Directeur du Conservatoire. M. Ragey nous ai informés en particulier des efforts poursuivis pour l’organisation des Centres Associés à Lille et Lyon. Ce dernier Centre, fonctionnant depuis Octobre seulement, se montre particulièrement vivant.
- Dans le programme d’extension du Conservatoire, en plus de l’installation du Laboratoire d’Essais dans ses nouveaux locaux du boulevard Lefebvre, des agrandissements sont prévus pour certains laboratoires d’enseignement devenus trop inconfortables.
- Nous avons appris également qu’une nouvelle réglementation est actuellement à l’étude concernant la délivrance de brevets de spécialités après un cycle déterminé de cours et travaux pratiques.
- — Nouvelles de Lyon :
- A l’occasion de la création du Centre Associé du C.N.A.M., un banquet a été organisé le 27 Janvier par le groupe parisien des Anciens Elèves de l’Ecole Centrale lyonnaise à laquelle le Centre est rattaché. M. Ragey, Directeur du C.N.A.M., assistait à ce banquet ainsi que de nombreuses personnalités parmi lesquelles M. Allix, Recteur die l’Université de Lyon, M. Buisson, Directeur de l’Enseignement technique, M. Rosselli, Président du groupe parisien des Lyonnais, et M. le Président Jules Jullien.
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- — Annonce :
- Mlle Mollet, de la Société des Amis des Aveugles de France et de l’Union Française, Bibliothécaire en chef du C.N.A.M., nous prie de communiquer à tous nos membres que de nombreux aveugles recherchent ci effectuer divers travaux à temps complet ou partiel.
- Ceux de nos membres intéressés par cette offre sont priés de se mettre en rapport avec M1!e Boucaud, 1, place des Ecoles, Boulogne (Seine) - Mol. 34.80 ou 76.76.
- — Distinctions honorifiques :
- — Nous apprenons la; récente nomination dans l’Ordre de la Légion d’Honneur, au titre de Chevallier, de ML Mondain-Monval, Professeur de Chimie générale au C.N.A.M. Nous lui présentons nos respectueuses félicitations.
- — Nous sommes heureux d'apprendre que M. Eugène Manceau, Directeur de Cours Professionnel, a été promu Officier de l’Instruction Publique pour services rendus à l’Enseignement Technique. Nous adressons à notre camarade nos plus vives félicitations.
- — Naissance :
- Le Capitaine Moreau, du Corps de Sapeurs-Pompiers de Casablanca, membre de la Section Sécurité, nous a fait part, de la naissance de son fils Christian. Toutes nos félicitations.
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