Bulletin de l'Union des ingénieurs et de l'Association des anciens élèves du Conservatoire national des arts et métiers
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- N° 15 Mai Juin
- Le numéro
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- SOMMAIRE
- — Cotisation 1953-54 ........................... 6
- — Applications des cartes de contrôle en
- filature de coton, par Victor LEVI........ 7
- — La radiographie à l’aide des isotopes
- radioactifs, par D. CHAMISSE................. 12
- — Vie de l’Union des Ingénieurs C.N.A.M. . 13
- — Vie de l’Association des Anciens Elèves
- C.N.A.M...................................... 16
- — Les opinions émises dans ce Bulletin n’engagent que la personnalité de leur auteur.
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- COTISATION 1953-54
- Nous rappelons aux membres de nos Associations qui n’auraient pas encore réglé leur cotisation pour l’année en cours de vouloir bien s’en acquitter avant les vacances afin de leur éviter des frais de recouvrement par contre-remboursement.
- L’organisation des séances de conférences avec films, les manifestations diverses, les frais de convocations, la parution du Bulletin et de l’Annuaire constituent des charges financières que les cotisations seules doivent entretenir.
- Veuillez vous acquitter en réglant votre cotisation soit à la permanence du Samedi au Conservatoire, soit par C.C.P. en précisant votre section (ne pas adresser de chèque bancaire) :
- 300 francs pour les membres de l’Association.
- 600 francs minimum (ou 1.000 frs, recommandé) pour les membres de l’Union (cotisation commune avec l’Association).
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- APPLICATIONS DES CARTES DE CONTROLE EN FILATURE DE COTON
- par Victor LEVI Ingénieur C.N.A.M.
- S’il est vrai que la statistique mathématique met entre les mains de l’ingénieur un instrument de contrôle efficace, ce n’est que depuis peu que cette technique a trouvé ses applications industrielles dans le domaine de la filature. IL faut remonter aux années 1940 pour apprécier l’effort effectué par les Anglo-Saxons afin de résoudre les problèmes de qualité posés par la production de guerre. C’est alors que l'analyse statistique, s’appliquant tout d’abord aux industries mécaniques, s’étendit progressivement à d’autres domaines, pour atteindre celui de l’industrie textile.
- CARTES DE CONTROLE.
- Le contrôle de fabrication repose essentiellement sur l’établissement des cartes de contrôle à tous les stades de la production. Cette méthode est fondée sur l’interprétation statistique des résultats observés durant une certaine période, qui permet de prévoir les variations possibles du produit considéré et de lui assigner par avance des limites de variation statistiques.
- Si, par exemple, on désire contrôler la résistance d’un fil de numéro métrique donné ayant une charge de rupture moyenne de 250 grs déterminée sur une période de plusieurs mois, avec comme limites inférieure et supérieure de variations 230 grs et 250 grs, cela signifia que dans l’hypothèse d’une production normale la résistance de ce fil sera comprise 997 fois sur 1.000 entre les limites déterminées par le calcul. D’autre part, si un test effectué au hasard vient à se situer en dehors des limites fixées ; on peut dire qu’il y a une forte probabilité pour en attribuer la cause à un mauvais réglage des machines, à une variation du titre ou toute autre raison possible. La carte de contrôle agit donc comme un signal permettant l’entrée en action des moyens de vérification de la production.
- CALCUL DES LIMITES DE VARIATIONS.
- L’établissement des limites supérieure et inférieure de variation repose sur un calcul mathématique simple qui permet de déterminer l’écart-type cr (écart quadratique ou déviation standard) en admettant toutefois que l’ensemble de la distribution considérée obéit à la loi de Gauss, bien que cette loi ne soit pas totalement vérifiée dans le cas des rubans, mèches et fils, ne serait-ce que par la présence d’irrégularités périodique multiples occasionnées par les machines successives.
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- La formule générale permettant par :
- où n est la nombre d’observations, x la valeur d’une observation.
- de calculer l’écart-type est donnée
- x la moyenne générale.
- En admettant que l’on ait une distribution normale, on trace les limites intérieures et extérieures ± 2 a- et ± 3 par rapport à la moyenne. Dans le cas, 95 % des résultats doivent être compris dans l’intervalle x ± 2 cr et 997 %0 dans l’intervalle x ± 3 «r.
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- Fig. 1
- Chaque valeur portée sur la carte de contrôle est la moyenne d’un certain nombre de mesures effectuées sur des échantillons prélevés au hasard. Cherchons par exemple à établir la carte relative au numéro métrique d’un ruban de carde. Les résultats obtenus sont consignés dans le tableau suivant :
- RUBAN DE CARDE 1
- Avril Numéro métrique Moyenne Ecart
- 1 0,65 0,62 0,63 0,58 0,60 0,62 0,617 0,7
- 2 0,58 0,61 0,56 0,56 0,59 0,60 0,583 0,5
- 3 0,63 0,61 0,65 0,60 0,57 0,61 0,612 0,8
- ! 4 0,58 0,66 0,56 0,62 0,60 0,60 0,603 1
- i 5 0,63 0,57 0,60 0,58 0,61 0,56 0,592 0,7
- Chacune des moyennes figurant dans l’avant-dernière colonne est établie sur 6 mesures du numéro métrique portant sur 1 mètre de ruban. La première valeur calculée est la valeur moyenne x = 0,601.
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- Dans le cas du.titrage d’une matière, il est évident tout d’abord que si cette moyenne ne correspond pas à celle exigée par le plan de filature, il y a lieu_de procéder à un nouveau réglage des machines. En admettant que x corresponde effectivement à la valeur jdésirée, il reste à calculer les limites de variations. Dans ce cas précis x + 3 a- = 0,637 et x — 3 <r = 0,565.
- CARDES
- Avril
- Ecarts
- Fig. 2
- Oj€ 3?
- o,6 o 1 0.56 5
- 4,48
- OT’4
- En réalité l’établissement d’une carte de contrôle exige un grand nombre de points pour être statistiquement valable. Au début d’un contrôle de qualité on est obligé dte se contenter d’un nombre restreint de valeurs (une vingtaine de points environ) afin de commencer le contrôle, en ayant soin par la suite de recalculer la moyenne et les limites en tenant compte des résultats globaux acquis à cette date.
- ECHANTILLONNAGE.
- Le prélèvement des échantillons est un problème fondamental qui mérite une attention particulière. En effet, un nombre trop restreint d’échantillons risque de ne pas être représentatif de l’ensemble de la population considérée, tandis qu’un nombre trop élevé peut être inutile et parfois nuisible puisque les essais sont généralement destructifs et exigent un personnel plus nombreux. Qu’on imagine ce que serait un contrôle de fabrication qui prélèverait 10 % des fuseaux d’un continu à filer à chaque levée ! D’une façon générale, il vaut mieux prélever un petit nombre d’échantillons fréquemment qu’un nombre total équivalent en une seule fois. Vingt groupes de 5 échantillons sont préférables à 5 groupes de 20. L’application de l’analyse des variances permet de vérifier si le prélèvement effectué est homogène et représentatif. D’autre part, les échantillons doivent être prélevés au hasard, de préférence à l’aide d’une table de nombre fortuits. Il est recommandé de marquer les machines (cardes, têtes d’étirage, broches...) d’où proviennent les échantillons, afin de localiser rapidement toute source éventuelle de troubles.
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- CARTE DES ECARTS.
- La méthode préconisée pour le calcul des limites (formule (1)) est simple mais assez fastidieuse. Dans la pratique, on utilise une méthode directe basée sur la moyenne des écarts. On appelle écart la différence existant entre la plus haute et la plus faible valeur d’un ensemble de mesures. La dernière colonne du tablau précédent comprend précisément les écarts de chaque groupe d’échantillons. Connaissant les écarts, on en déduit leur moyenne que nous désignerons par la lettre R (Range). Dès lors, les limites de variations sont données par la formule : _ __
- x ± A2 R
- où A2 désigne un facteur fourni par les tables (A.S.T.M. Manual on présentation of Data.) et qui dépend du nombre n d’observations que renferme chaque groupe.
- Dans le cas présent, pour n = 6 et avec un taux de probabilité de 997 %o, — 0,483 ; d’où l’on déduit la limite supérieure x + 3 cr =
- x + As R = 0,637 et la limite inférieure x—3 a- = x — A. R = 0,565.
- La notion d’écart nous permet de condidérer un mode de contrôle supplémentaire plus connu sous le nom de carte des écarts (Range Charts). Si l’on peut dire qu’une machine est « sous contrôle » lorsque les points représentatifs sont situés entre les limites de variations ; on n’exprime là qu’une condition nécessaire mais non suffisante. En effet, la carte de contrôle qui repose sur des valeurs moyennes de groupes d’échantillons ne nous renseigne nullement sur les variations à l’intérieur de chacun de ces groupes. Aussi semble-t-il avantageux d’établir parallèlement à la carte de contrôle, une carte des écarts qui puisse nous renseigner si la différence existant entre les divers individus est compatible avec les limites fixées par le calcul. La carte des écarts possède une valeur moyenne R égale à la moyenne des écarts, ainsi qu’une limite supérieure donnée par la formule D, R, où D4 est un coefficient dépendant du nombre d’observations. Dans le cas choisi précédemm_ent, pour n = 6, D., = 2,004 d’où l’on déduit la limite supérieure D, R = 2,004 x 0,74 = 1,48, la limite inférieure étant naturellement égale à zéro.
- Dans l’industrie, en même temps qu’on établit la carte de contrôle, on pointe sur la même feuille la carte des écarts.
- D’autre part, dans le cas où l’on veut mesurer plusieurs caractéristiques d’un même produit, telles que le titre, l’irrégularité et la résistance d’un fil, il est souhaitable de porter sur une même feuille les courbes de variations de ces grandeurs.
- AVANTAGES OFFERTS PAR LES CARTES DE CONTROLE.
- Le problème de l’irrégularité des fils étant un de ceux qui méritent, la plus grande attention de la part des services de contrôle, il convient de préciser quels sont les avantages offerts par la méthode des Cartes de Contrôle.
- Tout d’abord, ce système peut s’appliquer à tous lés stades de fabrication, depuis la nappe du batteur jusqu’au AL proprement dit. Les appareils de laboratoire permettent en effet die mesurer divers
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- paramètres caractéristiques de la qualité : titrage des matières — coefficient de variation de masse (Uster-Zellweger) — torsion — résistance. Dès lors, l’application de l’analyse statistique permet d’espérer :
- 1° une amélioration de la qualité,
- 2° des limites de tolérance plus étroites.
- 3° un meilleur rendement aux stades ultérieurs de fabrication : tissage - teinture.
- 4° une diminution des « seconds choix ».
- 5° une diminution des essais de contrôle.
- 6° une localisation rapide des sources de troubles.
- 7° une comparaison rapide entre divers tests et diverses périodes.
- 8° une amélioration des rapports entre les divers départements de l’entreprise.
- Signalons pour terminer, qu’en ce qui concerne la filature du coton, il faut tenir compte de la qualité de la matière première employée, celle-ci ayant une influence prépondérante sur le comportement des fibres durant tout le processus de fabrication. Aussi faut-il chercher à réaliser des mélanges homogènes à la préparation. C’est là non seulement un problème technique, mais encore économique qui dépasse souvent la compétence des techniciens.
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- Un procédé moderne de contrôle non-destructif des matériaux
- de construction
- LA RADIOGRAPHIE A L'AIDE DES ISOTOPES RADIOACTIFS
- par M. L. CHAMISSE Ingénieur Civil
- La presse a signalé dernièrement les expériences concernant les applications des isotopes radioactifs dans l’examen radiographique du béton armé effectuées au laboratoire de Satory. Nous avons demandé à notre ami, M. Chamisse, chef de ce Laboratoire, qui a procédé à ces expériences avec son personnel, de bien vouloir nous en présenter un aperçu. L’importance des résultats qu’il a obtenus a été soulignée dans un récent compte rendu à l’Académie des Sciences.
- Afin de pouvoir, réaliser en toute sécurité des constructions dans lesquelles les sollicitations élastiques, sont voisines des limites de la résistance des matériaux, il faut rechercher, par des méthodes différentes, le processus suivant lequel la fatigue s’établit dans un matériau et devient susceptible de provoquer une rupture. On recherche les modifications de texture des solides soumis à un ensemble des forces statiques et dynamiques par une méthode capable de détecter les défauts et les hétérogénités'internes de la matière.
- A l’origine, la recherche des défauts internes a été rendue possible par les rayons X. Le laboratoire de Satory a utilisé pour ses essais la gammagraphie, c’est-à-dire les rayons y émis par les isotopes, sources radioactives artificielles détenues dans les piles atomiques par irradiation dans un flux de neutrons. La technique est semblable à celle des rayons X mais les limites d’utilisation sont différentes selon, d’abord! Tes dimensions, les formes, l’épaisseur et la, densité des matériaux à contrôler et ensuite selon les conditions die contrôle (fixe ou mobile).
- Les y permettent le contrôle des éléments de fortes épaisseurs sur chantiers, l’équipement mobile ne demande aucune source d’énergie extérieure et permet d’intervenir sur des échafaudages. Les expositions peuvent se faire même la nuit, en plein air, la présence d’un opérateur n’étant pas nécessaire.
- L’application de la gammagraphie au béton armé est assez complexe car ce matériau hétérogène est d’un faible poids atomique. Il a fallu adapter la technique au béton en tenant compte die : la source (choix suivant l’énergie et la. période), son intensité (qui diminue dans le temps), le temps d’exposition (le plus court possible,); la distance source-film (la plus petite possible) l’émulsion du film (rapidité), la densité (choix entre 0,8 et 1,8) le papier photographique (dur, semi-dur et normal).
- Deux variables, l’intensité et F exposition assurent la sensibilité, la définition et le contraste souhaitables. Les premiers résultats sont très satisfaisants et les expériences se poursuivent.
- L’application des y au contrôle de béton armé ayant fait l’objet de recherches en France et à l’étranger, je serais heureux d’entrer en relation avec les personnes que cette question intéresse.
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- VIE DE L'UNION DES INGÉNIEURS C.N.A.M.
- PROCHAINE REUNION DU BUREAU :
- Vendredi 2 Juillet à 20 h. 45 au Conservatoire Tous les membres sont invités à venir participer aux réunions du Bureau.
- Les membres qui ne seraient pas encore en possession de leur Annuaire sont priés de venir le retirer au cours de cette réunion.
- ELECTIONS AU CONSEIL DE L’ENSEIGNEMENT TECHNIQUE :
- Parmi les membres titulaires élus du Conseil de T Enseignement Technique, trois représentants des Associations d’Anciens Elèves sont prévus, dont un représentant des Anciens Elèves des Ecoles Nationales délivrant le titre d’ingénieur.
- Sont intéressées par ces élections, les Associations d’Anciens Elèves des Ecoles suivantes, autres que le Conservatoire : Ecoles Nationales d’ingénieurs Arts et Métiers, Ecole Centrale des Arts et Manufactures, Ecole Centrale Lyonnaise, Ecole d’ingénieurs de Strasbourg, Ecole Supérieure des Arts et Industries Textiles de Roubaix, Ecole die Céramique de Sèvres.
- Le Bureau de l’Union a proposé pour les élections du représentant : M. Fioux, Président de la F.A.S.F.I. (titulaire).
- M. Broïda, notre Président (suppléant).
- TRAVAUX DES INGENIEURS C.N.A.M.
- Année 1951 (Suite)
- M. Guiliemeau (Métallurgie 1937) :
- — La protection des machines et des pièces stockées contre la rouille.
- Les techniques de l’entretien, N° 5, p. 15, Mai 1951.
- J. Jacq (Chauffage 1950) :
- — Contribution à l’étude graphique des régimes thermiques variables.
- Comptes rendus Ac. Sc. 1951, tome 232, p. 1.292 et 2.292. Chaleur et industrie, Novembre 1951, p. 311.
- C. Kiefer (Chimie, matériaux de construction 1948) :
- — Contribution à la connaissance des propriétés physico-chimiques des suspensions argileuses.
- Mem. Soc. fr. de Céramique, 1951, p. 125.
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- F. Lepetit (Chimie tinctoriale 1947) :
- — Articles sur la fabrication d’objets moulés en' latex.
- Revue générale du. caoutchouc, 26, p. 492 et 640, 1951.
- « Der latex » Mitteilung 1951, n° 155, p. 24. Cahier des métiers, Mars 1954, p. 4 et Fédération, Avril 1951, n° 75.
- R. Le Ray (Mécanique 1932) :
- — Equilibreuse dynamique.
- Rev. générale Mécanique, p. 217, Juillet 1951.
- — Application des méthodes statistiques au lancement et à la surveillance d’une fabrication.
- Rev. générale Mécanique, p. 389, Novembre 1951.
- — A propos de la résolution de la fonction X2 = f (X,) à l’aide d’un trois barres.
- Rev. gén. Mécanique, p. 127, Avril 1951.
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- VIE DE L'ASSOCIATION DES ANCIENS ÉLÈVES C.N.A.M.
- ACTIVITE DES SECTIONS.
- SECTION CHIMIE :
- La visite du Centre de l’Energie Atomique de Sacliay n’ayant pu avoir lieu le 12 Juin dernier, les inscriptions restent valables pour les membres qui ont réglé leur participation aux frais, pour la visite prévue après la période des vacances ; la date exacte sera communiquée ultérieurement,
- SECTION ECONOMIQUE & SOCIALE :
- 1° VISITE DES PAPETERIES DARBAY. — Le Samedi 15 Mai ; la Section a visité l’importante usine de la Société des Papeteries Darblay à Corbeil-Essonnes.
- L’Usine comporte une Centrale thermique, un port sur la Seine relié par un tunnel de 750 mètres, un réseau ferré intérieur de 16 kilomètres relié à la voie ferrée de la S.N.C.F.
- Sous la direction de M. Abeil, Chef du Service des Etudes, nous avons pu voir l’Usine en plein fonctionnement et nous rendre compte de la fabrication des différentes sortes de papier, que la capacité de production permet de livrer en quelques heures.
- Nous remercions la Direction des Papeteries Darblay de nous avoir permis cette visite, et M. Abeil pour les explications fort intéressantes qu’il nous a données.
- Nos visiteurs se sont montrés enchantés et satisfaits.
- 2° PIQUE-NIQUE. — Un pique-nique amical a été organisé le Dimanche 13 Juin, constituant la dernière réunion amicale de la Section pour l’année 1953-54.
- 3° EXCURSION. — L’excursion organisée par la section « Sécurité du Travail » aura lieu les Samedi 26 et Dimanche 27 Juin, nous invitons tous nos camarades intéressés par cette excursion à se mettre en relations avec notre ami M. Rosen, 120, rue de la, Tombe-Issoire à Paris (XIVe).
- SECTION METALLURGIE :
- La dernière réunion de la saison a eu lieu le Jeudi 10 Juin au Conservatoire, en commun avec les sections Chauffage, Mécanique-Machines et Electricité.
- Au cours de cette réunion présidée par M. le Professeur Véron, une intéressante série de films techniques a été présentée particulièrement sur l’utilisation dees chaudières.
- SECTION SECURITE DU TRAVAIL :
- SORTIE ANNUELLE DE LA SECTION. — Samedi 26 et Dimanche 27 Juin. Programme : Départ par train pour Tours le Samedi matin. Visite d’un établissement industriel. Dans l’après-midi du Châ-
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- teau d’Amboise et des Caves de Vouvray. Dimanche, visite du Château de Langeais, du Prieuré Saint-Côme et du Tombeau de Ronsard. Promenade dans la ville de Tours. Dans la soirée, départ par train pour Paris. Le prix du transport, visite des monuments et pourboires, est de 2.750 Frs par personne. Pour l'es prix de séjour et repas, nous étudions les propositions des hôteliers.
- S’adresser à M. Baudet ou M. Rosen.
- SECTIONS TEXTILES :
- Le Professeur MAILLARD reçoit les félicitations des personnalités présentes au cours de la réunion succédant à la cérémonie. On distingue sur la photographie, M. BUISSON, Directeur de l’Enseignement Technique et M. RACEY, Directeur du C.N.A.M.
- La commémoration du Centenaire de la Chaire de Filature et Tissage a eu lieu le 17 Mars 1954 au Conservatoire dans l’amphithéâtre C. Elle était placée sous la Présidence de M. André Marie, Ministre de l’Education Nationale. Elle a réuni de nombreuses personnalités françaises du monde dés Textiles et on y remarquait bon nombre des Professeurs du Conservatoire.
- M. Buisson, Directeur général de Renseignement technique représentant M. André Marie empêché a ouvert la cérémonie.
- M. Maillard, Professeur de Filature et Tissage au C.N.A.M. a fait une très remarquable conférence sur Cent ans d’Enseignement Textile au Conservatoire. Il mit en valeur les qualités et les réussites des Professeurs qui l’ont précédé à cette Chaire : M. Michel Alcan, le premier titulaire qui professa de 1853 à 1877 a été suivi par M.
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- Joseph Imbs qui resta professeur jusqu’en 1912, M. James Dantzer qui entra en fonctions dès Avril 1912 a été le prédécesseur de M. Maillard au C.N.A.M., et ainsi en un siècle quatre professeurs seulement assurèrent la continuité d’un enseignement dont l’efficacité a montré la valeur.
- M. Buisson a remercié M. Maillard de son intéressante conférence et a passé la parole successivement à M. Richard, Président-Trésorier de l’Union des Industries Textiles, à M. Thibaud, Président de l’Union des Constructeurs de Matériel Textile, et à M. Ariste Potton, Président de l’Institut Textile de France.
- La cérémonie a été suivie d’un cocktail dans le cadre historique de la bibliothèque du Conservatoire.
- DISTINCTIONS :
- — M. Ragey, Directeur du Conservatoire National des Arts et Métiers, venant d’être promu Commandeur de l’Ordre de la Santé Publique, nous sommes heureux de lui adresser nos plus respectueuses félicitations.
- — M. le Professeur Ci-iouard, qui doit quitter le C.N.A.M. à la fin de cette année, a été nommé Professeur à la Faculté des Sciences de Paris.
- MARIAGES :
- M. René Pinault a épousé le 24 Avril dernier MUe Odette Bastide. M. J.-A. Guillard, de l'a Section Sécurité vient d’épouser MUe N. LEVENT.
- Toutes nos vives félicitations.
- DECES :
- M. Baudrand, Vice-Président de la Section Métallurgie a eu la cruelle douleur de perdre sa mère. Nous l’assurons de nos très sincères condoléances.
- OFFRES D’EMPLOIS :
- Plusieurs de nos membres nous ont signalé les demandes suivantes :
- — Pour les Indes : on demande un Directeur de fabrication et un Chef de Bureau d’outillage-planning dans l’industrie aéronautique.
- — Pour ingénieur, situation d’appoint est proposée pour représentations auprès de grandes administrations.
- DIVERS :
- — Le 8e Congrès International de Botanique se tient à Paris du 2 au 14 Juillet 1954 ; le Secrétariat du Congrès est au C.N.A.M. auprès du Prof. Chouard.
- — Lu dans la Presse :
- Agrandissement du Conservatoire :
- « Répondant à une question écrite, le Ministre de l’Education Nationale a fait savoir qu’il est exact qu’un projet d’agrandissement du Conservatoire jusqu’à la rue Notre-Dame-de-Nazareth est à l’étude en raison du succès des cours magistraux et des enseignements pratiques ».
- Le Directeur-Gérant : René LE ROUX lmp. G. SAUTAI & FILS — LILLE
- Dépôt légal no 62 — 2e Trim. 1954
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