Bulletin de l'Union des ingénieurs et de l'Association des anciens élèves du Conservatoire national des arts et métiers
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- BULLETIN DE L'UNION DES INGÉNIEURS ET DE L'ASSOCIATION DES ANCIENS ÉLÈVES DU
- ÊTIERS
- BI-MESTRIEL - N° 17 - SEPTEMBRE-OCTOBRE 1954
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- N0 17 Septembre
- Octobre 1954
- BULLETIN DE L'UNION DES INGENIEURS
- Le numéro : 50 francs ET DE L'ASSOCIATION
- DES ANCIENS ELEVES DU
- C. C. P. — UNION .....
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- SOMMAIRE
- Rentrée scolaire
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- La chauffe aux combustibles liquides et les « Catalyseurs de Combustion » par J. DUMORTIER ..........................
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- Vie de l’Union des Ingénieurs C.N.A.M.
- Vie de l’Association des Anciens Elèves C.N.A.M....................................
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- — Les opinions émises dans ce Bulletin n’engagent que la personnalité de leur auteur
- Si le mois (l’Octobre est, par excellence, celui de la <c Rentrée », il constitue pour nos Associations une date particulière de reprise de nos activités. En effet, si le but direct de nos Associations est d’aider, informer, défendre même ses membres Anciens Elèves, il doit également s’étendre à l’orientation des élèves en cours d’études.
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- En raison même de la structure du Conservatoire et de l’entière liberté de choix des cours, combien d’élèves sont partis du mauvais pied, dispersant leurs efforts, commençant à étudier des cours spécialisés alors que leur culture générale scientifique n’était pas suffisamment assurée. Ainsi, des conditions d’inscription avaient-elles été instituées ces dernières années aux cours de Mathématiques générales, Mécanique et Radioélectricité.
- Le cours d’Electricité industrielle qui comportait le plus grand nombre d’élèves et obligeait le Professeur LEFRAND à répéter son cours jusqu’à trois fois, vient également, à partir de cette année, d’être soumis à certaines conditions d’inscription que nous indiquons plus loin.
- Il ne faut pas croire, comme certaines personnes insuffisamment informées l’ont craint, à une dérogation au principe même de l’Enseignement du Conservatoire. Au contraire, cette limitation du nombre d’auditeurs renforce et défend l’intérêt même des « vrais élèves du C.N.A.M. » qui n’ont que cette seule possibilité d’enrichir ‘leurs connaissances techniques et évite à des élèves au bagage mathématique et physique trop réduit, la déception d’abandonner dans le courant de l’année un cours certes attrayant, mais dont ils ne peuvent ainsi profiter pleinement.
- L’élève qui ne peut s’inscrire immédiatement à l’un des cours cités ci-dessus, n’est pas abandonné. En effet, des groupements extérieurs au C.N.A.M. se sont chargés d’organiser des enseignements préparatoires à ces cours. Ainsi, le Syndicat général de la Construction Electrique (11, rue Hamelin -Paris XVI ) et la Fédération des Industries Mécaniques (11, avenue Hoche - Paris VIIIe) préparent les candidats en comblant la lacune existant entre l’Enseignement de base reçu par ces jeunes gens et l’Enseignement Technique Supérieur du Conservatoire.
- De même, la Fédération professionnelle des Mécaniciens, Chauffeurs, Electriciens prodigue des enseignements généraux de base (mathématiques, dessin, mécanique, technologie) et prépare aux divers C.A.P.
- Le rôle d’un Ancien Elève est d’orienter, guider ses jeunes camarades. Chacun de nous, quel que soit son échelon dans l’Industrie, doit renseigner et aider, autour de lui, les élèves particulièrement au début de leurs études.
- A une bonne orientation du candidat correspond une meilleure efficience de l’élève.
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- R. LR
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- LA CHAUFFE AUX COMBUSTIBLES LIQUIDES ET LES "CATALYSEURS DE COMBUSTION"
- par M. J. DUMORTIER
- Ingénieur à la Société des Pétroles DESMARAIS Frères
- Le 17 Décembre dernier, à l'occasion de VAssemblée statutaire annuelle de la Section Chauffage, sous la présidence effective de M. le Professeur Véron, M. Dumortier, Président de cette Section, a prononcé une conférence traitant des catalyseurs de combustion dans le cadre des combustibles liquides. Ce sujet étant particulièrement d'actualité, nous avons tenu à présenter à vos membres, un résumé de cette intéressante conférence, refaite à Lille en Juin dernier à VAssociation des Techniciens en Chauffage du Nord de la France.
- La chauffe aux Combustibles Liquides prend chaque jour une importance plus grande dans l’économie1 du pays.
- Il en résulte quie devant cette utilisation de plus en plus intensive, de nombreux chercheurs ont été amenés à étudier certains aspects de l’emploi des huiles combustibles.
- C’est ainsi que pour répondre à divers besoins particuliers, de multiplies catégories de produits d’addition ont vu le jour.
- Suivant leur action résultant des propriétés qu’ils revendiquent, nous diviserons ces produits en trois catégories :
- 1° Ceux qui tentent de supprimer l’influence parfois fâcheuse du soufre1 et de ses composés.
- 2° Ceux qui tentent de supprimer les inconvénients éventuels résultant des décantations qui se produisent dans les stockages.
- 3° Ceux qui visent à une action sur le phénomène de la combustion.
- Dans ce qui va suivre, nous nous bornerons à l’étude de cette dernière catégorie, la question à laquelle nous tenterons de répondre étant la suivante :
- « Que doit-on attendre de l’incorporation d’un catalyseur de combustion dans une huile combustible ? »
- Afin d’y répondre lorsqu’elle nous fut posée pour la première fois, nous avons eu recours à la voie expérimentale et les notions que nous allons . dégager auront pour base deux essais industriels.
- Le catalyseur de combustion qui fut utilisé est un produit du commerce importé directement des U.S.A. La partie active du produit est constituée par des acétylacétonates de chrome et de cobalt ayant comme support une huile légère de houille.
- L’effet recherché étant un effet purement différentiel, nous avons cherché à fonctionner (sur une chaudière Babcock-Wilcox de 135 m2) dans des conditions aussi identiques que possible avec et sans produit.
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- Les résultats obtenus groupés deux par deux pour un même réglage du brûleur et, du tirage ont montré dans le cas de la marche avec du fuel traité :
- 1° Que lai température de brillance des flammes était toujours plus basse.
- 2° Que le briquetage avait, lui aussi, une température de brillance plus basse.
- 3° Que le plus généralement, lia teneur en CO2 des fumées était augmentée die 0,5 à 1,5 %, sans quie l’on touche au réglage.
- 4° Que lies températures des gaz prises à la canne à aspiration augmentaient au lieu de diminuer à l’image des températures de brillance dies flammes et des réfractaires.
- Chacun des 4 points ci-dessus ne pouvant être justifié que par une perturbation plus ou moins grave apportée au phénomène de la combustion, il nous reste à ébaucher une petite théorie rendant compte des différents aspects pris par l’action du produit utilisé.
- En tant que catalyseur de combustion, delui-ci doit avoir deux actions simultanées sur ce phénomène :
- 1° Il doit accélérer le déroulement de son processus.
- 2° Il dbit le rendre plus complet.
- Nous allons voir que, s’il s’agit bien ainsi, on retrouve les 4 points expérimentaux que nous venons de rencontrer.
- 1° Abaissement de la température de brillance des flammes.
- On Sait que les gaz n’ont pratiquement aucune bande d’émission dans les longueurs d’ondes visibles aux températures considérées et que seules les poussières, les vésicules de goudron et les particules de suie se trouvant dans les flammes donnent à celles-ci leur apparence lumineuse.
- Il en résulte qu’en entravant la production ou en amenant la disparition prématurée d’un grand nombre de ces particules de suie et de ces vésicules goudronneuses, un catalyseur de combustion entraîne une diminution corrélative du pouvoir absorbant affectant sensiblement la température de brillance.
- 2° Abaissement de la température de brillance des réfractaires.
- Au contraire de la température de brillance dies flammes qui s’abaisse par suite de la diminution du pouvoir émissif monochromatique de celles-ci, et non parce que leur température absolue s’abaisse, l’abaissement de la température de brillance des réfractaires est bien l’indice d’un abaissement correspondant, de leur température absolue. En effet, le pouvoir absorbant monochromatique (1) des réfractaires n’a aucune raison de varier comme celui des flammes et peut être en première approximation considéré comme fixe. Il s’ensuit que1 les températures de brillance de ceux-ci doivent être considérées comme directement liées à leur température absolue.
- (1) Terminologie Conservatoire National des Arts et Métiers.
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- Cette diminution de la température absolue des réfractaires s’explique d’ailleurs aisément si l’on veut bien considérer :
- — D’une part, que le pouvoir émissif total de la flamme et son volume géométrique' ayant diminués, le briquetage reçoit moins de calories ;
- — D’autre part, que l’accroissement du facteur d’angle sous lequel le briquetage « voit » le faisceau tubulaire par suite die la diminution de l’opacité et du volume de la flamme joint son action à la diminution du pouvoir absorbant total de celle-ci pour permettre un soulagement plus sensible des maçonneries sur les tubes (1).
- 3° Augmentation de la teneur en CO2.
- On peut se demander comment il se fait que l’on augmente le CO2 sans toucher à l’excès d’air, puisque nous avons posé comme principe que les réglages et notamment les débits d’air et de combustible étaient identiques dans les deux cas (avec et sans catalyseur).
- Cela ne peut s’expliquer que1 par la combustion d’une certaine quantité d’imbrûlés gazeux. C’est d’ailleurs pour trouver effectivement trace de cette combustion éventuelle d’imbrûlés gazeux que nous avions fixé notre choix sur cette chaudière dont nous savions à priori qu’elle possédait une chambre de combustion un peu juste, devant entraîner 'l’extinction prématurée des gaz lors de leur passage dans la première rangée de tubes.
- 4° Augmentation de la température des gaz mesurée avec la
- canne à aspiration SIEMENS.
- La température de combustion étant très sensible à la présence d’imbrûlés, il est normal que le catalyseur l’augmente en supprimant, ou (à tout le moins) en diminuant fortement ceux-ci. C’est ce que nous avons constaté avec notre canne SIEMENS et cela est parfaitement satisfaisant, car nous recoupons ainsi l’indication donnée par F augmentation de lia teneur en CO2.
- Le premier essai ayant donné lieu aux résultats et aux interprétations qui précèdent, il fut procédé à un second essai dans l’objet de déterminer l’influence du catalyseur sur le rendlement d’une chaudière ne donnant lieu à aucun imbrûlé gazeux.
- Cet essai, mené à bonne fin sur une autre chaudière Babcock-Wilcox de 100 m2 de surface de chauffe, fit appairaître un accroissement de consommation de 3,5 % dû à, l’action du catalyseur.
- Recoupé par l’étude des pertes à la cheminée et par le calcul (2) (en considérant la diminution des échanges calorifiques par rayonnement), ce résultat est indiscutable pour paradoxal qu’il apparaisse à première vue.
- (1) Véron - Foyers semblables de chaudières marines.
- (2) Pour mener à bien ce calcul (extrêmement délicat si l’on désire qu’il »oit rigoureux) nous sommes partis des formules que M. le Professeur Véron démontre dans son cours de 2® année au Conservatoire National des Arts et Métiers.
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- Nous allons faire maintenant un retour sur le 1er essai au point de vue du bilan et étudier l’effet, sur le rendement, d’une réduction de la perte latente par CO.
- Dans ce premier essai, nous avons pu voir que la suppression des imbrûlés avait .engendré une augmentation de la teneur en GO2 comprise entre 0,5 et 1,5 %, disons 1 % en moyenne.
- Afin de nous rendre compte de l’amélioration de rendement procurée par la disparition d.e ces imbrûlés, nous allons chercher à calculer ce qu’ils représentent en fonction du pouvoir calorifique du Fuel.
- fre hypothèse :
- Les imbrûlés étaient exclusivement sous la forme die. suie et d’hydrocarbures. Dans ce cas, des imbrûlés représentaient environ 10 % du pouvoir calorifique du Fuel, puisque nous avons augmenté le CO2 également de 10 % sans changer ni le débit d’air, ni le débit de combustible.
- 2e hypothèse :
- Les imbrûlés étaient exclusivement sous forme de CO. Dans ce cas, la perte par chaleur latente est donnée par la formule :
- Q1 = 30G6 -----—-----Vfa kcal/kg de fuel
- a + /? 100
- 1 16,5
- soit Q1 = 3066 ------------- 10 = 450 kcal/kg de fuel
- 10 + 1 100
- représentant environ 4,5 % du pouvoir calorifique du Fuel.
- La vérité participant certainement de ces deux hypothèses, l’économie de combustible résultant de la suppression des pertes à la cheminée*1 par chaleur latente est donc comprise entre 4,5 et 10 %. En prenant 6 à 7 % comme valeur probable, nous me commettrons donc pas d’erreur grossière.
- GENERALISATION DES RESULTATS OBTENUS,
- Bien que très succinct et par trop rudimentaire ce qui précède permet cependant d’apprécier la complexité et l’importance du problème.
- Nous avons vu que sur deux chaudières a Babcock-Wilcox » sensiblement équivalentes, l’action du catalyseur peut, sur l’une réduire la consommation de 6 à 7 %, et sur l’autre l’augmenter de 3 à 3,5 %. (Tout étant possible entre ces deux extrêmes suivant les surfaces d’échange dont on dispose et le volume des chambres de combustion).
- Devant des résultats aussi différents, nous pensons qu’il convient de tenter l’élaboration de règles aussi précises que possible afin de pouvoir déterminer à priori, par l'application de ces règles, si dans tel ou tel cas particulier l’emploi d’un catalyseur de combustion entraînera effectivement un effet bénéfique, et lequel.
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- Pour mener à bonne fin cette partie essentielle de notre étude, nous résumerons dans un tableau (Tableau I) les deux principales actions du catalyseur sur le phénomène de la combustion, ainsi que les conséquences qu’elles entraînent.
- TABLEAU I
- Action Conséquences
- Le catalyseur accélère le phénomène de la combustion. — Diminution du pouvoir émissif (oui absorbant) de la flamme. — Augmentation du terme vif de la convection. — Diminution du volume de la flamme.
- Le catalyseur rend le phénomène de la combustion éventuellement plus complet. 1 — Suppression ou forte diminution des imbrûlés gazeux. — Suppression ou forte diminution des suies. — Légère augmentation de la température absolue de la flamme
- Ceci étant, nous passerons en revue chacune de ces actions et nous essaierons de montrer dans quelle mesure il faut en appréhender les conséquences dans tel ou tel cas, et au contraire, ce que l’on est en droit d’en espérer dans tel ou tel autre.
- Le catalyseur accélère le phénomène de la combustion.
- Cette action entraîne une diminution du pouvoir émissif de la flamme, et nuit, à sa faculté de céder par rayonnement une partie de F énergie calorifique qui prend naissance dans son sein. Il en résultera un abaissement du rendement calorifique de l’appareil chaque fois que l’augmentation du terme vif de la convection, ou les
- échanges complémentaires dans la surface de chauffe indirecte, ne
- seront pas susceptibles de compenser cette action.
- Il faudra donc craindre cette action :
- — Dana les chaudières dépourvues d”économiseurs ou de réchauffeurs d’air, si l!a diminution des imbrûlés ou de l’excès d’air n’apporte1 pas une contre-partie suffisante.
- — Dans les fours où la matière est chauffée par rayonnement de la voûte, si celle-ci est elle-même chauffée par le rayonnement de la flamme.
- Il faudra en profiter au contraire :
- — Dans les chaudières où la surchauffe est insuffisante par
- excès de rayonnement dans le foyer (ce qui peut être le cas
- notamment des chaudières conçues pour le charbon et marchant aux combustibles liquides).
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- — Dans les appareils où les réfractaires fatiguent exagérément par suite du rayonnement de la flamme ; la diminution de son émission complétée par celle de son opacité, permettant aux réfractaires de se soulager en rayonnant sur les parois plus froides (Théorie des fours à flamme - Cours de M. Véron).
- Par contre, 'l’accélération de la combustion intensifie le terme vif.
- Donc, craindre cette action.
- — Dans les appareils où les maçonneries fatiguent près du nez du brûleur à cause de la. convection vive.
- En profiter au contraire :
- — Dans les fours où la matière est chauffée par convection vive à la surface des pièces ou du bain.
- — Dans les fours chauffant les pièces où le bain par rayonnement de la voûte et où cette voûte est elle-même chauffée par convection vive.
- Le catalyseur rend le phénomène de la combustion éventuellement plus complet.
- Au contraire de la précédente qui nécessite que l’on s’entoure de certaines garanties avant de se lancer dans son emploi, cette action du catalyseur né présente que des avantages.
- Elle le rend particulièrement recommandable :
- — Sur les installations donnant lieu à des imbrûlés gazeux afin de supprimer ceux-ci. (Nous avons vu qu’ils peuvent représenter jusqu’à 10 % du combustible).
- — Dans tous les cas de formation de suie, cette dernière étant à proscrire pour de multiples raisons qui sont : (cours C.N.A.M.) :
- a) Le fait qu’elle favorise la formation de S04H1 2, ce qui relève par surcroît le point de rosée des fumées.
- b) Sa qualité de corps absorbant qui lui permet de retenir à l’état liquide la rosée sulfurique à une température supérieure à sa température de condensation binaire (cette dernière étant elle-même très supérieure au point de rosée théorique des fumées).
- c) Son mauvais coefficient de conductibilité qui fait que sa présence calorifuge littéralement les surfaces d’échange où elle se dépose (1). '
- d) Le fait qu’elle se comporte comme une éponge à acide remplie en permanence de S04H2 (pour le plus grand dommage des surfaces sous-jacentes).
- (1) A cet égard, et contrairement à une opinion encore trop répandue, il convient de noter que la suie est infiniment plus nuisible au rendement d’tlne chaudière que le tartre qui n’a qu’une influence très secondaire et généralement négligeable.
- C’est pour des raisons de sécurité et de vie du matériel qu’il faut proscrire le tartre et non pas pour des considérations de rendement 1 mm. de suie — qu’il est courant d’observer — ayant une influence plus néfaste qu’un cm. de tartre qu’il est très rare de rencontrer.
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- Enfin, cette action se recommande encore
- — Sur les installations où ili est difficile d’éviter la formation de coke sur les réfractaires, la diminution du volume de la flamme pour un débit de combustible donné supprimant ou réduisant fortement l’aire de contact qu’elle a en commun avec le briquetage (portion d’espace qui est toujours à l’origine de cette formation de coke).
- — Sur les fours de fusion donnant lieu à des inconvénients provenant du soufre. Il est probable en effet que la plus grande partie du soufre qui passe dans le bain ne provient pas des fumées, mais bien directement du combustible lui-même, dont les gouttelettes non brûlées sont projetées sur les charges (au point de ruisseler littéralement dans certains cas, notamment au début de la fusion).
- Pour conclure, l’usage des produits d’addition dans les Huiles combustibles est encore trop récent pour que l’on puisse se faire une idée exacte de leurs possibilités.
- Nous espérons toutefois avoir analysé avec suffisamment d’exactitude les problèmes posés par leur emploi, pour que les utilisateurs soient désormais à l’abri de grosses surprises.
- Nous ne, voudrions pas terminer cette petite étude sans remercier tous ceux qui l’ont rendue possible, et plus spécialement notre Maître, M. le Professeur Véron dont les travaux originaux antérieurs — notamment en matière de rayonnement, de convection vive, de fours et de surchauffe — ont seuls rendu possible l’interprétation de résultats parfois déroutants à priori, bien que toujours cohérents.
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- VIE DE L’UNION DES INGÉNIEURS C.N.A.M.
- PROCHAINE REUNION :
- Le Bureau d.e l’Union se réunira à l’occasion du Dîner bimensuel 'e ' Vendredi 5 Novembre 1954 - 19 h. 30
- Tous les membres de l’Union sont invités à se retrouver au Restaurant Gaudoin, 6 Bd de Sébastopol (Prix du repas : 500 frs).
- INFORMATIONS :
- — Réunion du Bureau du 1ei Octobre 1954 : Au cours de cette réunion, le Président Broïda a fait le point des démarches actuellement en cours concernant les équivalences pour l’obtention du titre d’Ingé-nieur-Docteur. Une Commission composée d’un représentant de l’Enseignement Supérieur et un autre de l’Enseignement Technique est constituée pour étudier les modalités d’application de ces équivalences.
- Diverses questions relatives à la classification du diplôme d’ingénieurs C.N.A.M., ont été examinées, particulièrement pour la S.N.C.F
- OFFRES DE SITUATIONS :
- — Plusieurs postes à l’Etranger nous ont été signalés par la FASFI dans l'e cadre des missions d’Assistance Technique des Nations-Unies.
- — Un Directeur des Services Techniques est recherché par la ville de Stains.
- — Une Société de mécanique générale, grande banlieue Nord, demande ;
- a) Jeune ingénieur ou assimilé (machines, mécanique, électricité), bonne pratique bureau d’études, laboratoire et mise au point.
- b) Chef d’atelier 35-40 ans pour atelier mécanique générale et service préparatoire de travail (logement éventuel).
- — Rectificatif Annuaire :
- C. Bourgeois (Moteurs 1950) : Chef Dessinateur à la S.N.C.F
- G. Vrinat (Machines 1954) : Ingénieur aux Etablissement Bris-sonneau et Loxz.
- NAISSANCE :
- — Les jeunes Isabelle, Odile et Eric Wyon sont heureux d’annoncer la naissance, le 22 Juillet dernier, de leur petit frère Alain.
- Toutes nos félicitations aux parents et meilleurs vœux au jeune garçon.
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- TRAVAUX DES INGENIEURS C.N.A.M.
- Année 1951 (suite)
- R. Le Roux (Métallurgie 1948)
- — En collaboration avec J. Pomey, F. Goutel et A. Veragen : Trois mécanismes de traitement par carbonitruration et trempe. Rev. Métall., 1951, n° 9, p. 665.
- — En collaboration avec R. Cabarat, P. Gence et L. Guillet : Analyse thermoélastique des transformations dans les alliages de cuivre. Journal of Institute of Metals, 1951, vol .80, p. 151.
- P. Leseop et L. Raymondin (Métallurgie 1949) :
- — En collaboration avec G. Vidal :
- Influence de la température sur les constantes élastiques des métaux et alliages. Rev. Métall., 1951, n° 11.
- A. Ligier (Mécanique 1934)
- — Application intéressante de la barre de torsion sur les cisailles guillotines. Métallurgie, p. 267, Avril 1951.
- — Problème de ressorts à lames. Rev. gén. Mécanique, p. 203. Juillet 1951.
- — Considérations théoriques et pratiques sur le ressort à boudin. Rev. gén. Mécanique, p. 108, Avril 1951.
- C. Meyer. (Mécanique 1929) :
- — Réalisation d’un réservoir à essence démontable et transformable pour les besoins de l’Armée. Bull. Ass. Fr. Techniciens du Pétrole, n° 89, Sept. 1951 (prix Charles Bihoreau 1950).
- E. Morlet (Métallurgie 1929) :
- — Fonderie de précision à la cire perdue et ses applications. Bull. Soc. Ing. Civils, n° 17-18, p. 23, 1951.
- — Notions fondamentales, données expérimentales et travaux récents concernant le fluage. Rev. gén. Mécanique, n° 25, p. 9, Janvier 1951.
- M. Pignères (Physique 1949) :
- — Le sondage par le son. Etude d’un appareil chronométrique visuel enregistreur. Bull. Techn. Bureau Véritas, Août 1951.
- R. Picard (Machines 1948)
- — Articles sur l’utilisation dies tracteurs agricoles. Culture, nos 25, 28, 30 et 33, 1951.
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- F. Raymond (Mécanique 1936)' :
- — Les duplicateurs électroniques. Conférence à VI.S.M.C.M., Usine Nouvelle, n° 35, p. 47, 1951.
- C. Wyon (Métallurgie 1953) :
- En collaboration avec C. Crussard :
- — Modifications de structure de l’aluminium au cours du fluage. Revue Mêtall., Février 1951, p. 121. Métal Treatment and Dropforging. Nov. 1951, p. 520.
- En collaboration avec J. Plateau, A. Pillon et C. Crussard :
- — Contribution à l’étude du polissage électrolytique de l’aluminium. Métaux, 1951, 26, n° 310, p.. 235.
- Nous vous rappelons que le Bureau se réunit le 1er Vendredi de chaque mois. Tous les deux mois, cette réunion a lieu à l’issue d’un dîner amical.
- Vous êtes cordialement invité à ces réunions.
- qui se tient au Conservatoire National des Arts et Métiers du 21 Septembre au 30 Novembre (de 10 h. à 17 h. 45)
- N’oubliez pas de visiter la splendide Exposition ^
- HORLOGES et AUTOMATES
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- VIE DE L'ASSOCIATION DES ANCIENS ÉLÈVES C.N.A.M.
- REUNION DU CONSEIL du 10 juillet 1954 :
- Au cours de cette réunion, le Président Cammas, en raison de ses intenses activités professionnelles a demandé au Conseil de le décharger de son mandat.
- Le Conseil a désigné L. Royau, Vice-Président de l'Association, en remplacement du Président Cammas qui continuera néanmoins à participer à la direction de l’Association dans la mesure où ses activités diverses le lui permettront.
- ACTIVITE DES SECTIONS.
- SECTION CHIMIE :
- Visite du Centre de l’Energie Atomique à Saclay le Samedi 16 Octobre. Une seconde visite sera organisée dans les premiers mois de l’année 1955.
- Les réunions de la Section auront lieu le 4e Vendredi de chaque mois, lorsque cette date sera possible.
- Prochaine Conférence : Le Laboratoire des Franches, par M. Dumez, Directeur du Laboratoire Départemental de S.-et-O.
- SECTION ECONOMIQUE ET SOCIALE :
- Mercredi 17 Novembre : M. Maître-Henry, Vice-Président de la Section' Docteur de l’Université de Paris, Diplômé d’Etudes Supérieures d’Economie Appliquée du C.N.A.M., fera une intéressante conférence sur :
- « R ouïes d'hier - Chemin de fer d'aujourd’hui »
- Avec projections - Salle D - 20 h. 30
- Mercredi 15 Décembre, 20 h. 30 : Assemblée générale de la Section. Ordre du jour : Rapport moral, Rapport financier, Renouvellement du Bureau, Programme des activités.
- Projection de deux films de cinéma industriel.
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- SECTION METALLURGIE :
- Vendredi 12 Novembre à 20 h. 45 : Amphithéâtre Y, sous la présidence de M. le Professeur Cournot :
- <( Propriétés à chaud des métaux et alliages
- - Leur utilisation industrielle »
- par E. Morlet, Ingénieur C.N.A.M.
- Cette première conférence de l’année ouvrira un cycle de conférences sur l’utilisation et les propriétés des matériaux à haute température (alliages, fours, réfractaires, atmosphères, traitements thermiques).
- Samedi 20 Novembre : Visite de la Société SIMCA à Nanterre. Nombre de visiteurs limité à une trentaine (se faire inscrire).
- SECTION SECURITE DU TRAVAIL :
- Mardi 16 Novembre à 20 h. 30 : Causerie sur :
- (( Le Service Sécurité est-il un Service Technique ou un Service Social ? » par C. Baudot, Ingénieur C.N.A.M., Président de la Section.
- Jeudi 18 Novembre : Visite de l’usine
- « La Magnésie industrielle » au Blanc-Mesnil.
- NOUVELLES DU C.N.A.M.
- Conditions spéciales d’inscription au cours d’Electricité industrielle :
- A partir du 1er Octobre 1954, l’inscription au cours est soumise aux conditions de qualification ci-dessous :
- 1° Auditeurs en cours d’études, titulaires d’une ou deux attestations de réussite à l’examen annuel du cours.
- 2° Les titulaires de certificats généraux de cours pour lesquels le certificat général d’Electricité est porté en connexe 3 en vue du diplôme d’ingénieur (Physique, Thermique, Machines, Mécanique, Sécurité du Travail, Constructions Civiles, Electrochimie, Electrométallurgie, Téléphonovision, O.S.T.).
- 3° Titulaires de 2 attestations du cours de Physique générale.
- 4° Titulaires de l’attestation de réussite à l’examen des cours préparatoires du Syndicat général de l’Electricité.
- 5° Le surplus des places disponibles sera accordé aux titulaires du C.A.P. d’Electricien du Brevet d’enseignement industriel, ainsi qu’aux élèves ayant suivi une année du cours d’Electricité.
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- DISTINCTIONS :
- Nous avons été informés de la nomination au grade d’Officier dans l’ordre de la Légion d’Honneur de :
- M. Gobelet, Ancien Professeur du Cours de Géographie des Transports.
- M. Audubert, Professeur du Cours d’Electrochimie.
- M. D*e Fez, Secrétaire généra] honoraire de l’Association, Maire du VIIIe Arrondissement de Paris, Conseiller du Commerce Extérieur.
- Le Centre d’information du Nickel a élu à sa Présidence, M. Ballay, Docteur es Sciences, Ancien Président de l’Association.
- MM. Casacof et Guiton, Anciens Présidents d.e Sections ont reçu la' médaille de la « Society of American Military Engineers ».
- Nous sommes heureux de présenter à MM. les Professeurs, ainsi qu’à nos camarades, nos plus vives félicitations.
- NAISSANCE :
- —Nous avons la joie d’annoncer 1a. naissance, le 29 Juillet dernier, du jeune Christian, fils de notre camarade G. Kiehl, de la Section Electricité.
- MARIAGE :
- — Mlle Colette Mercier (Chimie) a épousé, le 7 Septembre, M. Max Gauthier.
- Nous adressons tous nos vœux à l’occasion de leur mariage
- DECES :
- — Sylvain Badez, de ia Section Mécanique-Machines, est décédé le 15 Juin victime d’un accident aérien dans la région de Bambouillet sur un SIPA -12 d’entraînement. Nous reproduisons quelques fragments du journal « Les Ailes » :
- « C’est un coup très dur, très pénible pour toute l’Aviation, pour l’Aviation légère en particulier ...
- Appartenant au Service Technique de l’Aéronautique, S. Badez était un technicien ardent, enthousiaste pour tout ce qui touchait à l’Aviation... Comptant parmi les animateurs du Réseau du Sport de l’Air, il apporta à celui-ci un concours éclairé, dévoué, considérable, en particulier en assurant la rédaction de ces « Cahiers du R.S.A. » qui étaient véritablement son œuvre. Sa disparition est une perte irréparable... »
- Agé de 37 ans à peine, S. Badez était membre de notre Association depuis 10 ans et devait passer prochainement son diplôme d’ingénieur C.N.A.M. Que sa femme et ses quatre enfants soient assurés de notre sympathie en cette épreuve cruelle.
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