Bulletin de l'Union des ingénieurs et de l'Association des anciens élèves du Conservatoire national des arts et métiers
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- BULLETIN DE L'UNION DES INGÉNIEURS ET DE L'ASSOCIATION DES ANCIENS ÉLÈVES DU
- BI-MESTRIEL
- N° 2 -MARS-AVRIL 1952
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- N° 2
- Mars
- Avril 1952
- Le numéro : 50 francs
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- :
- SOMMAIRE
- —- Editorial - Lorsque l’enfant paraît........ 7
- — La formation des ingénieurs-mécaniciens au Conservatoire National des Arts et Métiers
- par MM. A.-R. METRAL et Louis RAGEY ... 9
- — Détermination expérimentale des caractéristi-
- ques thermiques à vide d’un four industriel, par Victor BROIDA............................ 13
- — Vie de l’Union des Ingénieurs C.N.A.M. .... 19
- — Vie de l’Association des Anciens Elèves C. N.
- A. M. . :...................................... 21
- — Dernier appel de la Trésorerie Générale ..... 23
- — Création d’un nouveau diplôme d’ingénieur
- C. N. A. M..................................... 25
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- L’enfant-bulletin est né ; il atteint ses trois mois. Bien qu’imparfait, il a déjà le mérite « d’être ». L’indulgence aidée de bons exemples est le meilleur encouragement pour le nouveau-
- né.
- Tous les membres auront constaté l’effort que nos deux Associations ont développé pour que paraisse régulièrement cet organe de liaison et d’informations techniques. Le nombre réduit de pages, conditionné par la contrepartie publicitaire, constitue une réelle difficulté en ce qui concerne la parution d’articles généraux pouvant intéresser le maximum de lecteurs. L’activité typiquement « polytechnique » du Conservatoire constitue à la fois un gage de la valeur de notre formation mais rend aussi plus difficile l’information scientifique et technique concernant le chimiste, l’électricien ou l’économiste par exemple.
- La polyvalence de notre culture apparaîtra d’autant mieux que nous disposerons de plus de pages pour nos rubriques. Beaucoup de nos camarades nous ont aidés pour que l’appui publicitaire vienne augmenter la valeur de ce bulletin et subvenir à notre effort financier. Nous les en remercions et espérons que d’autres à leur tour apporteront leur contribution aussi modeste soit-elle. Il est certes d’actualité de se rappeler avec Victor-Hugo que :
- « Lorsque l’enfant paraît, le cercle de famille Applaudit à grands cris...
- « Quand l’enfant vient, la joie arrive et nous éclaire.
- On rit, on se récrie, on l’appelle, et sa mère Tremble à le voir marcher. »
- Mais sa mère n’est pas seule \ La famille C. N. Â. M. dont les membres sont informés de l’activité développée dans les divers secteurs, resserrera ses liens d’amitîé autour de l’enfant-bulletin, par une plus grande connaissance de la valeur et des possibilités du voisin.
- C’est là notre seul but.
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- LA FORMATION DES INGÉNIEURS MÉCANICIENS AU CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS (*)
- PAR
- A. R. METRAL
- Professeur de Mécanique Rationnelle et Appliquée au Conservatoire National des Arts et Métiers
- Louis RACEY
- Directeur du Conservatoire National des Arts et Métiers
- Une confusion s’établit souvent dans l’esprit des industriels de la mécanique entre le diplôme d’ingénieur spécialisé délivré par le Conservatoire National des Arts et Métiers, après des études sérieuses et (approfondies, s’étendant le plus souvent sur 5 à 8 années, poursuivies avec assiduité dans cet établissement d’enseignement supérieur, et le diplôme d’ingénieur autodidacte créé par la loi du 10 Juillet 1934, dont les épreuves ont lieu au Conservatoire National des Arts et Métiers chaque année, épreuves qui ne sont subies que par des autodidactes répondant à des conditions précisées par la loi, mais non par des élèves du Conservatoire.
- Le diplôme d’ingénieur spécialisé délivré par cet établissement est reconnu et protégé par la loi. Il ne date que de 1924, et n’a donc que 26 ans d’âge. Au cours de ces 26 années, 150 ingénieurs environ ont été diplômés par le Conservatoire, ce qui correspond à une moyenne annuelle inférieure à 6 diplômes. Les dernières promotions varient entre 20 à 25 candidats répartis dans des spécialités, très distinctes. Si l’on prend par exemple la promotion 1946-47, on y trouve :
- — 2 ingénieurs électriciens ;
- — 2 ingénieurs spécialisés en moteurs légers ;
- — 2 ingénieurs spécialisés en chauffage industriel ;
- — 1 ingénieur spécialisé en machines ;
- — 1 ingénieur spécialisé en physique ;
- — 1 ingénieur spécialisé en chimie tinctoriale ;
- — 1 ingénieur spécialisé en sécurité du travail.
- En ce qui concerne plus spécialement la MECANIQUE, à ce jour et depuis l’origine, 26 ingénieurs ont le diplôme Section « mécanique » du Conservatoire National des Arts et Métiers (1). On compte parmi eux un docteur es-sciences. Miais sur l’ensemble des ingénieurs du Conservatoire, on remarque déjà dix ingénieurs docteurs, ou docteurs de l’Université.
- Il était indispensable, selon nous, d’attirer l’attention sur cette formation tout à fait particulière d’ingénieurs, et nous ne pouvons mieux faire, en la circonstance, que de reproduire les lignes suivantes de M. L. Ragey, directeur du Conservatoire National des Arts et Métiers.
- A.-R. METRAL.
- (*) Cet article a été publié dans la Revue Générale de Mécanique, Mars 1950.
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- La place du Conservatoire National des Arts et Métiers dans la-formation des ingénieurs est très particulière.
- L’enseignement supérieur technique qu’il offre gratuitement an public, sans exiger aucune référence, a été défini dès sa création eu 1819, sur la proposition du libéral ministre Decazes, celui « rl'ime haute école d’application des connaissances scientifiques au commerce et à l’industrie ».
- Aujourd’hui, 42 enseignements différents — scientifiques, techniques et économiques — sont suivis par près de 15.000 élèves inscrits, presque tous ouvriers, employés, agents techniques ou de maîtrise.
- Toutefois, les cours ne sont pas fréquentés uniquement par les inscrits, astreints à faire constater leur assiduité s’ils désirent subir les examens de fin d’année.
- Des auditeurs, inconnus le plus souvent de la direction de rétablissement. entrent librement et viennent glaner dans les leçons, dont le sujet est affiché par avance, des mises au point introuvables ailleurs parce que professent dans cette maison des savants éminents, des économistes et des techniciens d’une compétence exceptionnelle. Dans cet auditoire fluctuant, se rencontrent souvent des ingénieurs diplômés qui n’ont, pas à rechercher les sanctions d’études, mais que préoccupent des vues nouvelles. Déjà, dans le passé, Pasteur venait parfois écouter rue Saint-Martin les leçons de Boussingault.
- Mention faite de cette œuvre de perfectionnement supérieur, qui échappe par nature à la statistique, il faut dire que le Conservatoire National des Arts et Métiers prépare des ingénieurs en petit nombre — 20 à 25 — chaque année, selon une formule originale correspondant à la clientèle qui est la sienne.
- Les enseignements sont toujours donnés en vue des applications, cependant aucune n’est technologique car les auditeurs, gens de métiers, tiennent, ou de leur formation technique, ou de l’exercice professionnel, toutes informations à cet égard. Ce qu’ils veulent, ce qu’ils viennent chercher avidement, ce sont les vérités scientifiques qui expliquent, justifient, illustrent la pratique. Ces vérités dont ils apprécient l’importance, les hasards ou les misères de la vie les en avaient exclus. Souvent aussi, la maturité de l’esprit aidant, ils sont devenus attentifs aujourd’hui à ce qui les ennuyait à l’école ou au collège.
- Ils trouvent donc-au Conservatoire des enseignements de base : mathématiques générales, physique, chimie générale, mécanique et des enseignements spécialisés, comme ceux des grandes écoles : métallurgie, chimie industrielle, chimie tinctoriale ou biologique, électricité industrielle, machines, moteurs, constructions civiles, etc...
- D’autres études sont accessibles à tous, qui sont professées dans des écoles d’application fermées ou d’autres encore sont proprement originales. Telles sont les- chaires de physique appliquée aux industries de l’électronique, de chauffage industriel, de photogrammétrie, de filature et tissage, d’organisation scientifique du travail, d’art appliqué aux métiers, de sécurité du travail et même d’histoire du travail.
- Outre, leur cours magistral, la plupart des professeurs ont la direction d’un laboratoire à la fois centre de recherches industrielles et salle de travaux pratiques.
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- Ces travaux pratiques sont réservés aux élèves déjà bien formés par leurs études antérieures et sélectionnés par concours. Le cycle des exercices qu’ils poursuivent, deux demi-journées par semaine, les entraîne aux contrôles et investigations tels qu’ils sont pratiqués dans les bons laboratoires industriels. Un examen annuel sanctionne leë travaux pratiques, de la même manière que les enseignements magistraux.
- Ainsi, sans trop de hâte, en quatre ou cinq ans, le bon élève qui vient aux Arts et Métiers le Samedi après-midi, le Dimanche matin et quatre soirs par semaine, peut obtenir les certificats généraux de deux cours différents et des travaux pratiques correspondants. Encore un effort pendant deux ans et il obtiendra les certificats d’un troisième cours. Il peut à ce moment avoir l’ambition légitime de faire consacrer son savoir par un diplôme d'ingénieur. Il consultera le règlement, il demandera conseil à ses professeurs pour choisir à bon escient le troisième cours. Un groupement convenable des enseignements de trois cours et deux de travaux pratiques sont exigés pour subir les examens de diplôme d’ingénieur. Par exemple, le candidat au diplôme d’ingénieur métallurgiste devra avoir obtenu les certificats des cours de métallurgie, de chimie générale, de physique générale et de radiographie des métaux ainsi que les certificats de travaux pratiques de métallurgie et de physique ou de chauffage industriel pour être inscrit aux examens.
- Outres les épreuves générales, ces examens comportent, devant un jury composé de professeurs et de notabilités industrielles,' la soutenance d’une thèse sur un travail personnel de laboratoire.
- Le sujet de ce travail, accepté par le professeur de la spécialité et par le directeur du Conservatoire, est une contribution originale à la solution d’un problème industriel de fabrication, de construction ou de contrôle.
- Il y a donc loin de la coupe aux lèvres, ce qui explique le nombre limité des ingénieurs consacrés chaque année par le Conservatoire des Arts et Métiers.
- Que cette sélection soit rude, il n’importe puisqu’elle éprouve tout à la fois les qualités intellectuelles et celles du caractère, la persévérance notamment, qu’on dénie trop souvent à nos compatriotes.
- Ceux qui, au long du chemin, abandonnent le peloton, le font sans avoir manqué d’enrichir leur bagage et sans cesser d’estimer les plus tenaces et les mieux doués, qui poursuivent la route.
- Quant aux élus, est-il besoin de dire qu’ils sont singulièrement appréciés dans les entreprises ?
- Us sont par excellence des ingénieurs de laboratoire industriel, catégorie professionnelle rare qu’il n’est sans doute guère possible de préparer à. ce difficile métier par une formation purement scolaire ou universitaire.
- Pour les études de nos élèves, le contact permanent avec les difficultés industrielles est aussi important que les enseignements qu’ils reçoivent. Des unes aux autres, la pensée technique va et vient sans cesse, s’exerce et s’affirme. Aussi bien des ingénieurs sortis des plus grandes écoles ont brigué et obtenu notre diplôme.
- Ainsi, le Conservatoire des Arts et Métiers, selon le vœu de la Convention Nationale qui l’a institué, est demeuré la haute école du Peuple. Il n’a pas tenté, en une vaine imitation, de préparer des ingénieurs selon les formules convenables sans doute pour les jeunes gens qui ont franchi d’un bond alerte les obstacles des concours.
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- Voués à la recherche appliquée qu’ils ont illustré continuellement depuis le début du dix-neuvième siècle, les professeurs du Conservatoire ont pensé que les laboratoires de la rue Saint-Martin offraient une atmosphère exceptionnelle pour cultiver les qualités rares et précieuses des hommes qui ont charge de guider, à chacune de ses étapes, la difficile transformation d’une invention en réalité industrielle.
- Louis RAGEY.
- (1) Voici quelques titres de travaux de concours dans la section « mécanique » :
- — Le calcul des arbres des machines électriques (1931).
- — Le pendule d’inertie et ses applications à l’étude des vibrations et à celle des accélérations (1927).
- — Les gyrostats (1924).
- L’effet gyrosta tique et ses applications à la navigation aérienne (1935).
- — Les régulateurs (1929).
- — La théorie du freinage (1931).
- — Etude des oscillations de suspension dans les véhicules automobiles (1934).
- — Vibrations longitudinales propres des poutres (1941).
- — Vibrations de torsion dans les arbres de machines (1932)
- — Les roulements à billes et à rouleaux (1934).
- — Stabilité des véhicules de chemins de fer (1940).
- • — La fatigue des tuyautages de vapeur (1933).
- — Statique et dynamique des ressorts (1931).
- — Les bancs d’essais des locomotives (1936).
- — Lignes d’influence dans les déformations d’un arc circulaire encastré aux deux extrémités (1934).
- — Les pompes axiales (1942).
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- DÉTERMINATION EXPÉRIMENTALE DES CARACTÉRISTIQUES THERMIQUES D'UN FOUR INDUSTRIEL VIDE
- par Victor Broïda
- Professeur à l’Institut Français du Froid Industriel ingénieur-Docteur - Ingénieur I. E. G. et C. N. A. M.
- La détermination des évolutions probables de la température régnant à l’intérieur d’un four en fonction du temps écoulé depuis le début d’un échauffement ou d’un refroidissement, qui est le but final de toutes les études du régime variable de transmission de chaleur dans les fours industriels, peut se faire de deux manières très différentes.
- Il est possible, tout d’abord, de prévoir ces évolutions de température en partant directement des données physiques du four considéré : l’épaisseur, la nature et l’étendue des six parois qui le délimitent, le volume d’air qu’il contient, etc... Les méthodes qui relèvent de cette première manière de procéder — que nous désignerons sous le nom de méthodes a priori — sont évidemment applicables, aussi bien à un four à l’état de projet qu’à un four déjà existant ; dans ce dernier cas, les conclusions .auxquelles elles conduisent, pour un four donné, peuvent être utilement comparées aux résultats de l’expérimentation, directe appliquée à ce même four.
- On peut, par contre, sans distinguer entre eux les divers éléments constituant un four et en considérant ce dernier comme une entité homogène, lui appliquer une expérimentation déterminée et essayer de tirer des résultats de celle-ci, des conclusions générales permettant de prévoir l’évolution des températures dans ce même four dans des conditions différentes de celles de l’expérience initiale. Les méthodes qui s’inspirent de cette deuxième manière de procéder — qui semble à première vue être l’opposée de la première puisqu’elle conduit à déterminer des caractéristiques plus ou moins fictives d’un four en partant de l’expérience directe, alors que les méthodes a priori déterminent, au contraire, les résultats probables d’une expérimentation directe en partant des caractéristiques réelles de ce four — ne sont évidemment applicables qu’à un four déjà existant ; pour les distinguer des premières, qu’elles peuvent d’ailleurs utilement compléter, nous les désignerons sous le nom de méthodes a posteriori. .
- Il est à remarquer, tout d’abord, que les méthodes a priori étant basées, par définition, sur les données physiques du four considéré, ces dernières doivent être parfaitement connues si l’on veut prétendre à un certain degré de précision dans la détermination des évolutions probables de la température de ce four en fonction du temps écoulé. On admet souvent comme postulat l’qpinion selon laquelle ces données sont connues avec un haut degré de précision ; en réalité, c’est loin d’être toujours le cas.
- En effet, s’il est évident que les données purement géométriques du four (ses dimensions, son volume d’air, l’étendue et l’épaisseur de ses parois) sont généralement connues avec un certain degré de précision, il n’en est plus déjà de même lorsqu’il s’agit de l’influence de la nature des parois qui le délimitent et dont la diffusivité varie, dans
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- d’assez larges proportions, en fonction d’éléments absolument imprévisibles au moment de l’établissement d’un projet et susceptibles de varier dès la mise en exploitation du four tels que, par exemple, leur siccité.
- Nous exposerons ci-après une méthode a posteriori relevant de l’expérimentation directe et déduisant des résultats de celle-ci des caractéristiques fictives du four considéré, caractéristiques permettant de prévoir par la suite les évolutions de la température à l’intérieur de ce même four en fonction du temps écoulé depuis le début d’un échauf-fement ou d’un refroidissement dans des conditions différentes de l’expérience- initiale. Cette méthode — qui est une simplification de celle plus générale que nous avons déjà utilisée pour l’étude du régime variable dans les fours — a été élaborée par nous en collaboration avec M. C. Henry, Ingénieur de l’usine de Vénissieux (Rhône) de la Société d’Electro-Chimie, d’Electro-Métallurgie et des Aciéries Electriques d’Ugine, à la suite d’une série d’expériences sur des fours industriels effectuées dans cette qsine (*).
- Nous examinerons ensuite les conséquences pratiques de la méthode proposée et verrons de quelle manière il est possible de l’appliquer à la pratique courante du chauffage des fours industriels.
- Dans notre méthode générale de calcul des courbes d’échauffement d'un four vide à une puissance calorique constante donnée Q/T, l’élévation de température @ — ©0 à l’instant t était donnée par :
- qs
- — 2---t
- Q/T
- I — e
- m
- qs
- qs et m représentant respectivement le facteur de transmission global et la masse calorifique fictive du four considéré à la température @. Pour t = oc, c’est-à-dire au bout d’un temps infini, cette formule
- Q/T
- devient : © — @0 = —-------d’où qs (© — 0O) = Q/T ce qui signifie que
- qs
- la totalité de la puissance calorifique Q/T fournie au four sert à compenser les pertes de chaleur vers l’extérieur qs (© — 0O) sans aucun échauffement des parois de ce four, qui est par conséquent stabilisé ; en réalité, cette stabilisation est obtenue, non pas au bout d’un temps infini, mais au bout d’un temps h plus ou moins long mais fini.
- On démontre qu’on peut donner à cette formule générale, une
- forme particulière beaucoup plus simple : 0 — 0O
- (b étant une constante pour le moment inconnue), qui devient pour
- Q/T
- t = t, (et non plus pour t = oc) : © — ©0 =---------. Il est à noter
- qs
- que, dans tout ce qui précède, le facteur de transmission qs est implicitement supposé constant ; or, ce facteur de transmission global qui tient notamment compte des échanges par convection et par rayonne-
- (*) Voir « Chaleur et Industrie », Août, Septembre, Octobre 1949.
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- ment croît avec la température régnant dans le four, c’est-à-dire entre t = O et T = oo (ou, avec notre raisonnement actuel, entre t = O et t = t,). Si nous prenons pour base la valeur du facteur de transmission (qs)0 à une température de référence quelconque, nous pouvons écrire :
- Q/t f t y q/t (qs)0 / t y
- ©_@o =------------( — ) =------------------(—;
- qs v ti 7 (qs)0 qs v U 7
- A un instant donné t, l’élévation de la température du four ® au-dessus de sa valeur initiale @0 est ainsi proportionnelle à la puisas)»
- sauce calorifique fournie Q/T et au rapport ---------- soit inversement
- qs qs
- proportionnelle au rapport —*------- ; or, le facteur de transmission
- (qs)o
- augmentant avec la température du four, ce dernier rapport croît également, ceci d’ailleurs, d’une manière généralement beaucoup plus lente, avec cette même élévation de température 0 — ©0 obtenue au bout du temps considéré t, donc, en dernière analyse, avec la puissance calorifique fournie Q/T. On peut, par conséquent, estimer en première
- qs
- approximation que le rapport--------croît comme une faible puissance
- (qs)o
- du flux calorique Q/T et écrire, en désignant par n une constante infé-
- qs
- rieure, mais assez voisine de 1 : —-------= (Q/T) 1_n d’où :
- (qs)o
- © — ©0
- Q/T (qs)o /_t_y (qs)0 qs ' ti '
- Q/T
- (qs)o
- _ty (q/t)n
- 11 ^ (qs)o v ti
- formule dans laquelle figure une grandeur (qs)0 invariable avec la température du four au lieu du facteur de transmission qs qui est
- 1
- essentiellement variable avec cette dernière. En posant : a = ---------
- (qs)0 t»b
- la formule précédente prend la forme définitive très simple : 0— ©o = a (Q/T)11 t b dans laquelle a, b et n sont des constantes d’un four donné, indépendantes de la température considérée et susceptibles d’être déterminées expérimentalement, ainsi que nous allons le voir plus loin.
- Si maintenant, au lieu de prendre comme base de départ l’équation d’échauffement d’un four vide à une puissance calorifique constante, nous prenons celle donnant l’élévation de sa température au-dessus de sa valeur finale lors de son refroidissement à partir d’une température ©j obtenue en régime permanent, cette élévation de température étant égale à : qS
- — 2 ---- t
- © — ©o = (©. — ©o) e m
- nous obtenons en opérant comme précédemment une relation simplifiée :
- / t y (©i —©o)
- ©, — ©=(©, — ©) [------J = ------------tb.
- ti b
- t:
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-
- De la formule : 0— 0„ = a (Q/T)B t b établie dans le cas du chauffage, on tire immédiatement en prenant des logarithmes de base quelconque :
- log. (0 — 0O) = log. a + n log. Q/T + b log. t.
- Par conséquent, si nous portons en abscisses les logarithmes des temps t écoulés depuis le début d’un chauffage à puissance calorifique constante Q/T et en ordonnées les logarithmes des élévations correspondantes de la température du four © au-dessus de sa; valeur initiale 0O, nous obtenons des droites ayant des ordonnées à l’origine (pour un temps t = 1 heure) égales à log. a + n log. Q/T (donc variables selon la puissance calorifique mise en jeu Q/T) et le même coefficient angulaire égal à b ; ces droites sont donc parallèles entre elles (fig. 1). Il en est de même en ce qui concerne les essais de refroidissement de ce four.
- Q
- Fig. I. — Chauffage d'un four vide à flux calorifique constant -
- T
- (©.-©o)
- En effet, la formule ; ©x — © =------------tb donne en prenant des
- t,b
- logarithmes de base quelconque :
- log. (0! — 0) = log. (0, — 0O) — b log. t, + b log. t.
- Par conséquent, en portant en abcisses les logarithmes des temps t écoulés depuis le début d’un refroidissement à partir d’une température initiale 0, obtenue en régime permanent, et en ordonnées les logarithmes des chutes correspondantes de 1a. température du four
- *
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-
-
- au-dessous de cette valeur initiale, nous obtenons encore des droites ayant des ordonnées à l’origine (pour un temps t = 1 heure) égales à log. (©, — @0) — b log. h (donc variables selon la valeur finale ©, — ©o de la, chute de la température du four) et le même coefficient angulaire b que les droites correspondant à réchauffement de ce même four (fig. 2) ; ces droites sont donc parallèles entre elles et parallèles aux droites d’échauffement du four considéré.
- L’application des faits exposés ci-dessus permet d’abord de tracer, à la suite de deux essais de chauffage d’un four donné à des puissances calorifiques constantes connues (Q/T), et (Q/T)2, deux droites © — ©„
- = f (t) correspondant, en coordonnées logarithmiques, à ces deux flux calorifiques ; il suffit évidemment pour tracer chacune de ces droites, d’en connaître deux points seulement.
- L’évaluation de la différence des ordonnées de ces deux droites parallèles, égale pour une même abscisse t à : log. (©-©o),—log. (©—©0)2=(log. a + n log. (Q/T),—(log. a + 11 log. (Q/T),) = n log. (Q/T),—n log. (Q/T), = n (log. (Q/T),—log. (Q/T)*), permet ensuite, connaissant (Q/T), et (Q/T)a, de déterminer le coefficient n qui est constant pour le four considéré et, de ce fait, la valeur du ternie (Q/T)11
- correspondant à une de ces droites ; enfin, la division par ce terme de l’ordonnée à l’origine (© — ©C)), de la même droite correspondant à un temps t = 1 heure donne immédiatement la valeur du terme :
- (© — @o)l
- a =------------qui est également constant pour le four considéré.
- (Q/T);1
- Il est ainsi possible pour le même four et pour une autre puissance calorifique constante absolument quelconque (Q/T)., de trouver ultérieurement la nouvèllle ordonnée à l’origine égale, pour Un temps t = 1 heure, à a (Q/T).,n et de tracer, en coordonnées logarithmiques, lia nouvelle droite © — ©0 = f (t) parallèle aux précédentes et correspondant à ce nouveau flux calorifique constant (Q/T).,.
- Le coefficient angulaire b commun à toutes ces droites donne immédiatement l’exposant du temps écoulé t dans la formule © — ©o = a (Q/T)11 tb dont tous les éléments sont ainsi connus.
- En ce qui concerne le refroidissement d’un four, un essai préalable effectué en régime permanent permet d’établir la différence existant entre la température initiale de ce four 0, et la température ambiante ©o, supposée constante, vers laquelle tend finalement, en absence de tout chauffage, la température à l’intérieur du four refroidi. Dans ces conditions, il suffit de tracer ensuite, en coordonnées logarithmiques, une droite (©, — ©) = f (t) correspondant à un seul essai de refroidissement du four à partir de celte température initiale 0, obtenue en régime permanent (donc à partir d’un écart initial donné 0, — ©„) pour évaluer l'ordonnée à l’origine de cette droite égale, pour un temps
- 0, — ©o
- t = 1 heure, à (©, — ©), =-------.
- On en tire immédiatement la valeur du terme t,b =-------d’où,
- (©,-©),
- connaissant la valeur de l’exposant b (représenté sur le graphique par le coefficient angulaire de la droite (©,—©) = f (t) qui est, d’ailleurs, le même que celui des droites d’échauffement), on peut déterminer la durée de stabilisation de la température du four t,.
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-
- Ensuite, connaissant, d’une part, la valeur du terme L b et d’autre part, celle de la constante « a » déterminée à partir du graphique d’échauffement, on détermine aisément la valeur du facteur de transmission (qs)0 à la température de référence. Nous avons déjà vu en
- Fig. 2. — Refroidissement d'un four vide à partir d'une température initiale 0,
- effet que : a =-----------d’où : (qs)0 =---------. La connaissance de
- (qs)0 ti b a tib
- ce coefficient (qs)0 permet à son tour de calculer, pour une puissance calorifique donnée (Q/T), la valeur correspondante du facteur de transmission qs = (qs)0 (Q/T) 1 - 11 et, en confrontant le résultat de ce calcul avec la valeur de ce coefficient de transmission directement déduite d’une essai en régime permanent à la même puissance calorifique Q/T, de juger de la précision de la méthode proposée.
- D’autre part, lia connaissance du terme t,b permet de déterminer, pour un écart initial donné 0, — ©0 existant entre la température du four au début d’un refroidissement et la température ambiante, l’ordon-
- (0i — ©o)
- née à l’origine (0i—0), = -----------correspondant à un temps t = 1
- t, b
- heure, et de tracer ainsi, en coordonnées logarithmiques, parallèlement aux autres droites de refroidissement du four considéré, celle correspondant à cet écart initial obtenu en régime permanent.
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- VIE DE L'UNION DES INGÉNIEURS C.N.A.M.
- Les prochaines réunions du Bureau, auxquelles peuvent assister tous les membres, auront lieu :
- — le Vendredi 2 Mai, à la suite du dîner amical bimensuel au restaurant Gaudoin, 6, boulevard de Sébastopol (19 h. 30).
- — le Vendredi 6 Juin à 20 h. 30, au C. N. A. M., salle L.
- PROMOTION 1952 (session Janvier) :
- Nous sommes heureux d’accueillir les nouveaux promus, à qui nous adressons nos vives félicitations ; ce sont nos camarades :
- BATIFOULIER André (Constructions Civiles) ;
- BELLIER André (Chimie Industrielle) ;
- DUMIEZ André (Chauffage) ;
- GILIS Robert (Machines) ;
- JEAN Roger (Electronique) ;
- LEMERCIER Michel (Machines) ;
- LUZIAU Claude (Chimie Tinctoriale) ;
- WEISSMANN Jean (Téléphonovision).
- Rectificatif :
- Nous informons nos camarades que la cotisation pour l’année 1952 est de 500 francs et non de 300 francs comme il avait été annoncé dans le précédent Bulletin. Nous invitons ceux de nos camarades qui nous ont adressé cette dernière somme, de vouloir bien compléter leur cotisation. D’avance merci.
- TRAVAUX DES INCENIEURS C. N. A. M. :
- Année 1949
- R. CAZAUD (Métallurgie 1924) :
- — Une formation d’ingénieurs peu connue : Celle du Conservatoire National des Arts et Métiers Communication au Congrès International des Ingénieurs à Constance (1949).
- — La fatigue des métaux. Son importance dans la construction aéronautique.
- Conférence à l’Association française des Ingénieurs et Techniciens de l’Aéronautique. Techniques et sciences aéronautiques n° 5, p. 147 (1949).
- — La résistance à la fatigue des aciers
- La technique moderne, p. 377-384 (1-15 Déc. 1949).
- J. GRILLIAT (Métallurgie 1949) :
- En collaboration avec J. CAUCHETIER :
- — Les propriétés des métaux projetés au pistolet métal liseur à fil.
- Soudure et Techniques connexes, p. 175, Juillet-Août 1949.
- F. LEPETIT (Chimie tinctoriale 1947) :
- — Processus de l’effet thermosensibilisateur du latex dégradé biochimiquement.
- Rev. générale caoutchouc, t. 26, p. 167 (1949).
- — Fabrication d’objets par moulage à partir du latex.
- Rev. générale Caoutchouc, t. 26, p. 675 (1949).
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- R. LE RAY (Mécanique 1932) :
- En collaboration avec le Professeur A. R. METRAL.
- — Cames à galets à angle de pression constant.
- Rev. Gén. Mécanique, Janvier 1949.
- — A propos des lignes isostatiques en élasticité plane Rev. gén. Mécanique, Décembre 1949.
- R. LE ROUX (Métallurgie 1948) :
- En collaboration avec le Professeur L. GUILLET et R. CABARAT.
- — Frottement interne des alliages métalliques. Comptes-rendus Ac. Sc. t. 228, p. 570, 1949.
- Revue de Métallurgie, t. 46, n° 9, p. 622, 1949.
- — Propriétés élastiques des alliages métalliques
- Journal of the Institute of Metals, Vol. 75, n° 6, p. 391, 1949.
- A. PEUTEMAN (Electricité 1948) :
- — Réalisation d’un compteur électronique à, éléments binaire. Electricité, Mai 1949.
- M. PIGNERES (Physique 1948) :
- — Le sondage par le son. Généralités.
- Bulletin tech. Bureau Véritas ; Janvier 1949.
- VIE DE L'ASSOCIATION DES ANCIENS ÉLÈVES C.N.AM.
- REUNION DU CONSEIL DE L’ASSOCIATION DU 16 FEVRIER 1952 :
- Cette réunion a été consacrée à l’élection du nouveau bureau de l’Association pour 1952, composé de :
- Président ................. M. CAMMAS.
- Vices-Présidents .......... C. BAUDET, R POURCEL
- R. CAZAUD.
- Secrétaire général........ G. PIQUET.
- Secrétaires adjoints ..... C. MOREAU, M. ROSEN.
- Trésorier général ......... R. COCHINAL.
- Trésoriers adjoints ....... M. PIGNERES, R. BOURNAT.
- L’ancien Trésorier général ROYAU a été nommé Conseiller financier de l’Association.
- ACTIVITE DES SECTIONS :
- Nous rappelons que tous les membres sont cordialement invités aux réunions des différentes sections.
- Section Chimie :
- Par suite de leurs occupations professionnelles, les membres de l’ancien Bureau de la section Chimie n’ont pas cru devoir prendre la responsabilité de diriger la section.
- Nous allons tenter de donner une nouvelle impulsion à cette section qui a connu une très grande activité.
- Section Electricité-Physique :
- La collaboration pratique de ces deux sections semble donner de bons résultats. L’activité des 2 sections est régulière :
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-
-
-
- — Une réunion mensuelle ;
- — Un bulletin d’échos « Phy-Elec », qui paraît régulièrement au début de chaque mois.
- Nous pouvons féliciter la rédactrice de ces échos qui touchent aussi bien la vie du C.N.A.M. que les activités, de l’Association et des sections.
- La prochaine réunion mensuelle aura lieu, non le 2e Vendredi d’Avril, qui se trouve être cette année le Vendredi Saint, mais le Jeudi 17 Avril d 20 h. 45 au C.N.A.M.
- Le Président de la section Physique, Monsieur Mailly, traitera :
- « Les applications plastiques du nylon ».
- Le 2e Vendredi du mois de Mai, 9 Mai, la parole sera donnée à M. Queyrel pour une conférence sur :
- <( Regards dans les coulisses d’un Centre de distribution d’Ener-gie Electrique de la Région Parisienne ».
- Communication sur :
- « La corrosion des canalisations souterraines en général et électriques en particulier ».
- Section Mécanique :
- Prochaines conférences avec projections :
- — Le 25 Avril à 20 h. 45 au C.N.A.M. :
- « La compétition automobile : Banc d’essai des moteurs et équipements ».
- Par M. Kieffer, ancien élève C.N.A.M.
- — Le 16 Mai à 20 h. 45 au C.N.A.M.
- « Quelques applications récentes des transmissions hydrauliques ».
- Par M. Genoux, Ingénieur C.N.A.M.
- Cette conférence sera illustrée le lendemain 17 Mai, à 9 heures, par une :
- « Visite des ateliers de la Société d’Applications Hydrauliques et Electriques » à Puteaux.
- Section Métallurgie :
- Prochains colloques :
- — Le 25 Avril à 20 h. 30, salle D :
- « La fonderie de précision et ses applications ».
- — Le 16 Mai à 20 h. 45 au C.N.A.M. :
- <( Les essais de laboratoire » (suite) (micrographie, macrographie et essais chimiques).
- Section Sécurité :
- Prochaines réunions :
- — Mardi 22 Avril à 20 h.. 30 au Conservatoire :
- (( Problèmes de sécurité et. d’hygiène dans l’industrie automobile, la peinture au pistolet ».
- Par le Docteur Henri de Fremont, ancien Externe des Hôpitaux de Paris.
- — Mardi 20 Mai à 20 h. 30 au Conservatoire :
- « Quelques innovations en matière de prévention ».
- Par M. Mauchamp, Ingénieur de sécurité, Directeur technique * des Ets S. O. S.
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-
- Prochaines visites :
- — Jeudi 24 Avril :
- Les Usines RENAULT. — Visite organisée par M. Gochtovtt.
- Nous envisageons pour le mois de Juin un voyage au Havre avec visite d’un chantier naval, d’un paquebot et des docks. Départ Samedi midi, retour Dimanche dans la journée. Les camarades qui seraient intéressés par ce voyage, sont priés de prendre une inscription (sans aucun engagement) afin d’étudier — suivant le nombre — les meilleures conditions qui pourront nous être faites.
- Pour les visites et le voyage écrire au Président de la section : M. Ch. Baudet, 8 bis, rue Falguière, Paris (XVe).
- DISTINCTION HONORIFIQUE :
- Nous présentons toutes nos félicitations à M. Dautel qui vient d’être fait Chevalier de la Légion d’Honnéur, au titre de l’Enseignement Technique. Ancien Président de notre Association (de 1912 à 1914), M. Daijtel est Directeur de la Société Minima, Directeur des Cours Professionnels de la Fédération des Mécaniciens, Chauffeurs et Electriciens, Professeur à l’Ecole d’Electricité Industrielle de Paris. Son activité et son dévouement constants au sein du Conservatoire et pour la formation des jeunes, trouvent une juste récompense par la distinction dont il vient dêtre honoré.
- DERNIER APPEL
- de la Trésorerie Générale avant la confection des plaques-adresses '
- Ce bulletin sera le dernier envoyé aux camarades en retard de leurs cotisations de plus d’un an. A dater de deux mois après mandat-recouvrement, c’est-à-dire le 1er Juillet, ceux-ci seront considérés comme démissionnaires et nous porterons la demande de radiation au Conseil. Nous n’exigerons d’ailleurs, pour les camarades trop en retard, que les deux dernières années.
- — Lors du paiement des cotisations, veuillez rappeler le nom de votre section et votre prénom. C.C.P. Paris : 1207-33.
- — Evitez également de payer par chèque, ce qui occasionne lors des endos et transmission aux Chèques Postaux, des écritures complémentaires, des dépenses inutiles et du temps perdu.
- — N’envoyez pas vos chèques postaux au siège de l’Association, mais directement au Bureau des Chèques Postaux. *
- Nous vous demanderons dorénavant de joindre à vos cotisations, la somme de 20 francs pour l’envoi du timbre, ou le réclamer aux permanences du samedi avec le talon du C.C.P. ou du mandat.
- — Joindre également 30 francs pour tout changement d’adresse.
- Nous insistons sur ces différents points étant donné notre effort actuel, malgré les frais occasionnés par la parution du Bulletin, pour garder la, même cotisation. Nous faisons confiance à nos camarades pour nous soutenir dans notre travail.
- Le Trésorier général : Les Trésoriers-adjoints :
- R. COCHTNAL. PlGNIÈRES - BOURNAT.
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- Vous ave{ remarqué combien les passagers des “VEDETTE” semblent heureux parce que confortablement installés.
- Vous ave^ remarqué que les conducteurs des “VEDETTE” semblent toujours détendus et dispos, même après les plus longs parcours. Si vous leur demande{ pourquoi, ils vont répondront : SILENCE, SOUPLESSE, AGRÉMENT DE CONDUITE.
- Et tout cela explique ce que vous ave7^ ainsi remarqué :
- La “VEDETTE" est la voiture adoptée par l élite des Français.
- [MP. G. SAUTAI ET FILS • LILLE
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