Bulletin de l'Union des ingénieurs et de l'Association des anciens élèves du Conservatoire national des arts et métiers
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- BULLETIN DE L'UNION DES INGÉNIEURS ET DE L'ASSOCIATION DES ANCIENS ÉLÈVES DU
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- N°
- Janvier Février 1953
- Le numéro : 50 francs
- BULLETIN DE L'UNION DES INGENIEURS ET DE L'ASSOCIATION DES ANCIENS ÉLEVES DU
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- SOMMAIRE
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- — Anniversaire............................... 5
- — Les ultra-sons, par Maurice PICNERES .... 7
- — Vie de l’Union des Ingénieurs C.N.A.M... 19
- — Vie de l’Association des Anciens Elèves C.N.
- A.M........................................ 20
- — Les opinions émises dans ce Bulletin n’engagent que la personnalité de leur auteur —
- fanuteïscwie
- Notre bulletin a une année d’existence et nous avons pu, malgré les difficultés matérielles, en assurer la parution régulière, tous les deux mois. Le mérite en revient principalement à notre camarde LE ROUX, qui s’est consacré à cette tâche avec un dévouement inlassable.
- Nous envisageons de développer l’esprit technique de notre Bulletin en y publiant, même résumés, les travaux tels que réalisations industrielles, études ou recherches de laboratoire, des Anciens Elèves ou Ingénieurs du C.N.A.M. Nous faisons appel à toutes les bonnes volontés pour que soient adressés au Comité
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- de Rédaction, les mémoires en vue de leur publication. Si certains travaux ont fait l’objet de récentes communications à la tribune de Sociétés scientifiques ou techniques, nous vous prions de nous les signaler afin de le mentionner dans nos rubriques.
- Notre Bulletin contribuera à faire connaître dans les milieux industriels la valeur de la formation des Ingénieurs et Techniciens du Conservatoire National des Arts et Métiers.
- Nous envisageons également, avec le bienveillant encouragement de M. RAGEY, Directeur du Conservatoire des Arts et Métiers, d’étendre le champ de notre Bulletin en accueillant à notre tribune d’autres Associations qui, nées rue St-Martin, portent intérêt au Conservatoire.
- Ainsi, ce Bulletin, aidé par la parution prochaine de nos Annuaires, grandira et deviendra à la fois l’Echo et le Ralliement de tous ceux qui, de plus en plus nombreux, aiment notre vieille Maison.
- R. CAZAUD. M. CAM MAS
- Samedi 14 Mars 1953 à 19 h. 30
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- 14, rue Favart (en face l’Opéra Comique)
- DINER TRIMESTRIEL
- sous la présidence effective de Monsieur Ragey Directeur du -C.N.A.M.
- Au cours du dîner, une réduction avec brillants de la Croix de la Légion d’Honneur sera remise à Maurice Cammas, Président de l’Association des Anciens Elèves, et un souvenir sera offert à M. le Directeur du C.N.A.M. à l’occasion de sa promotion au grade de Commandeur de la. Légion d’Honneur. Prière d’envoyer avant le 7 Mars votre souscription à MUe Le Chevallier, Directrice de l’Ecole « SCIENTIA », 23, rue François-Gérard, Paris (16°), soit par chèque bancaire, soit en espèces.
- Les inscriptions au dîner (1.200 Frs par personne) devront être adressées à M. Tourneur, Président du Groupe Amical, 10, rue de Lancry, Paris (Ier), avant le 11 Mars.
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- LES ULTRA-SONS
- par Maurice Pignères
- Ingénieur C.N.A.M.
- On trouvera ci-après de larges extraits de la très intéressante
- Ami ont
- *---- — - — — — --1 — — joui les
- ultrasons, matière que notre Camarade a pleinement étudiée et qui lui a servi de sujet de thèse en « Physique Industrielle » dans les applications au sondage marin.
- La prochaine conférence de la Section Physique sera d'ailleurs faite par notre Ami, et traitera du « Sondage par le Son », qui reste toujours un sujet, passionnant pour les jeunes Chercheurs de notre
- grande Maison. , T T ~
- J J. Le Chevallier,
- Directrice de l'Ecole Technique Scientia, Présidente honoraire de la Section Physique.
- Avant de parler « ultna;-sons » il nous paraît indispensable de définir clairement ce qu’est, le son et de rappeler brièvement les lois physiques essentielles qui régissent cette « qualité d’énergie ». Car on a beaucoup écrit ces dernières années sur les ultra-sons et on les a même parés de qualités mystérieuses qu’une analyse sérieuse et objective des phénomènes engendrés ramène à une plus saine conception des réalités physiques et industrielles. Nous pensons par contre que certains aspects de de la question n’ont pas été suffisamment pris au sérieux malgré la qualité et la haute compétence des Personnalités devant qui ont été exposés les rapports d’étude ; nous faisons allusion ici au: rapport présenté par Monsieur Jarry devant l’Association technique maritime et Aéronautique, le 9 Juin 1950. Ce rapport et la discussion qui s’ensuivit nous ont fait penser au rapport de cet autre Ingénieur qui, habitant près d’une station d’émission de Télégraphie sans Fil prétendait, bien avant la naissance du Radar, que le passage des avions dans le faisceau de l’émetteur en perturbait la réception. Les1 essais qui suivirent cette révélation ont néanmoins abouti au rejet de l’explication logique d’un phénomène dont les applications se sont révélées si fécondes quelques années plus tard, mais... à l’Etranger !
- I. — LE SON
- Le son est essentiellement constitué par la « propagation d'une variation de pression au sein d'un milieu élastique ».
- Ainsi un piston se déplaçanl dans un tube alternativement de part et d’autre de sa position initiale Po (fig. 1) produira un ébranlement de la masse d’air contenue dans le tube et une petite particule m de cet air située à un endroit quelconque effectuera dete déplacements autour de sa position d’équilibre à la fréquence des mouvements du piston.
- Il n’y a point de mouvement d’ensemble dé la matière, mais bien propagation d’une onde élastique dans le fluide du tube.
- Les ondes élastiques transmises par vibration de ce « milieu élastique », solide, liquide ou gazeux, provoquent sur l’oreille humaine la sensation de bruits lorsqu’elles sont apériodiques et la sensation de sons lorsqu’elles proviennent de vibrations à fréquences périodiques, les sons simples étant fournis par des vibrations sinusoïdales.
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- L’oreille humaine enregistre les vibrations allant de 16 p/s jusqu’aux environs de 15.000 à 20.000 p/s suivant l’âge >du sujet. Les vibrations élastiques sont donc caractérisées naturellement par leur fréquence qui détermine la hauteur du son transmis.
- Au-dessous de 16 p/s ces vibrations appelées infra-sons ne sont d’aucune utilité pratique ;
- De 16 à 15.000 p/s nous avons l’ensemble des sons audibles pour l’oreille humaine ;
- Et au-dessus de 15.000 p/s toute la gamme des ultra-sons.
- « Lai distance la plus courte séparant deux plans situés dans le même état vibratoire au même instant est appelée « la longueur d,'oncle ». Elle correspond donc au chemin parcouru pendant une période et nous avons : y
- X = V T = ------
- N
- La vitesse du son dans l’air sec à 0°C est approximativement égale à 33. 103 cm/s, dans l’eau de mer à 15° C elle atteint 15.104 cm/s, varie de 45.104 à 55.104 cm/s dans l’acier suivant sa dureté. Elle atteint également 45.104 cm/s dans le quartz.
- A ces vitesse du son correspondent respectivement des longueurs d’onde de 76,2 cm, 345 cm et 1150 cm environ.
- Si nous n’avons traité jusqu’à présent que des ondes planes, il est cependant indispensable d’examiner également le cas des ondes sphériques qui se trouve d’ailleurs être le cas le plus général de propagation des ondes acoustiques. On peut se représenter aisément ces ondes produites par une « (sphère puisante » dont le volume passe périodiquement d’un maximum à un minimum. Ces ondes se propageront, pour un milieu homogène s’entend, dans toutes les directions avec la même amplitude et la même fréquence.
- II. — ENERGIE VIBRATOIRE ET PRESSION
- En reprenant le cas particulier du tuyau sonore de la fig. 1, on voit qu’en une seconde le volume mis en vibration sera égal à S x V, V étant la vitesse du son. La puissance émise par la source sonore,
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- par unité de surface, sera P = — p V w2 A2 pour un milieu de
- 2
- densité p.
- Quelques exemples situeront l’ordre de grandeur des puissances émises : on a ainsi évalué celle d’un, orchestre de 75 musiciens à 60 watts, celle d’un piano à 0,4 watt, celle d’une clarinette à 0,05 watt. Par contre, certains émetteurs ultra-sonores pour le sondage marin sont capables d’un rayonnement acoustique de 72 watts (sondeur SFR. A.JC à 15.000 p/s).
- Reprenant notre tuyau sonore, on voit que le volume d’une tranche très mince de fluide passera par un maximum et un minimum de volume. Sa masse étant invariable « la pression passera respectivement par un minimum et un maximum également équidistants de la pression du fluide au repos ».
- Il résulte immédiatement de tout ceci que la transmission du son nécessite une isuite ininterrompue de milieux élastiques. Il en sera de même pour les ultra-sons qui ne se différencient des sons audibles que par une fréquence bien supérieure.
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- III. — PROPAGATION ET AMORTISSEMENT
- D’une manière générale, la vitesse de propagation des ondes élastiques dans un milieu quelconque est donnée par la formule :
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- V - ---------
- V/ix p
- dans laquelle p désigne la densité du milieu et p le coefficient de compressibilité adiabatique. Ces coefficients sont variables avec la température et avec la pression. La dérivée
- dV 1 / d ;x d p \
- v 2 V p p J
- permet d’analyser commodément l’influence sur la vitesse de chacun de ces facteurs.
- La vitesse est indépendante de la fréquence des ondes élastiques utilisées.
- Miais comme dans"toute propagation de mouvement, il y a dégradation de l’énergie mise en œuvre.
- Nous avons pour les ondes élastiques une succession de compressions et, de dilatations du milieu de transmission en des points très rapprochés qui ne sont séparés que par des intervalles correspondant à la longueur d’onde.
- Dans un milieu très compressible comme l’air, par exemple, il aura échange de chaleur entre ces points voisins qui se trouveront des températures différentes.
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- L’eau étant pratiquement incompressible, il n’y aura entre les nœuds et les ventres de pression, qu’un échange inappréciable de calories et les pertes d’énergie vibratoire seront dues presque exclusivement à la viscosité.
- Mais dans tous les milieux nous aurons également des pertes dues à la dispersion des ondes.
- IV. — REFLEXION ET IMPEDANCE ACOUSTIQUE
- Tous nos raisonnements ne sont valables jusqu’à présent que pour une propagation d’ondes élastiques en milieu homogène. Mais il est fort intéressant de considérer ce qui se passera dans un milieu hétérogène tel qu’une pièce de fonte ou d’acier possédant soufflures ou inclusions, tôles doublées de laminage, etc... et nous touchons ici au problème important de la réflexion par la surface de séparation de deux milieux fort différents.
- Nous retrouvons sensiblement Tes mêmes lois qu’en optique où (t l’intensité de l'onde incidente est égale à la somme des intensités de Vonde réfléchie et de l'onde réfractée », aux pertes par dispersion près.
- De même qu’en optique, lorsque la surface de (séparation est parfaitement polie il n’y a pratiquement aucune perte par diffusion et les intensités transmises et réfléchies ne sont plus fonction que de « l'angle d’incidence et de l'impédance acoustique des deux milieux ».
- Cette impédance est ici le produit de la masse spécifique par la vitesse de propagation de fonde dans le milieu considéré, soit p V.
- Ainsi, comme en optique, pour certaines valeurs de l’angle d’incidence et des impédances acoustiques différentes des deux milieux, est-il possible d’obtenir une réflexion totale des ondes acoustiques.
- Cette réflexion totale se produit entre autres en incidence orthogonale pour les passages air/liquide et air/acier.
- Une solution mathématique fort élégante de ce problème de la transmission d’un milieu à l’autre a; été proposée par M. Pierre Rivère dans sa communication à l’A.T.M.A., du 9 Juin 1949, en transposant à l’acoustique la notion d’impédance caractéristique Z0 employée pour le calcul des lignes électriques. L’Auteur arrive d’ailleurs sensiblement aux mêmes résultats dans les applications numériques citées.
- V. — PHENOMENE DE CAVITATION DANS LES LIQUIDES
- En nous reportant à la définition même des ondes de preission, nous remarquerons que sur le trajet d’un faisceau ultra-sonore le milieu est alternativement soumis à des pressions et à des dépressions. S’il existe dans le liquide irradié des gaz dissous dont la tension superficielle de vapeur est inférieure à la valeur de la dépression produite, nous aurons production de bulles de ce gaz et « dégazage du liquide considéré ».
- C’est là le phénomène de la cavitation vibratoire, phénomène d’autant plus important que l’énergie vibratoire émise dans le faisceau est grande. Ce phénomène limite entre autre la puissance des émetteurs soub-marîns employés pour le sondage à la valeur de 1/3 de watt par cm2.
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- VI. — PRODUCTION DES ULTRA SONS
- Les ultra-sons existent dans la nature et l’on a déjà longuement décrit l’émetteur-récepteur que possèdent certains animaux tels que la chauve-souris, laquelle guide son vol par les nuit les plus noires en émettant à intervalles réguliers des cris très brefs à fréquence inaudible pour nos oreilles et qui leur permettent, par la réception plute ou moins longue de l’écho, d’apprécier la distance d:e l’obstacle à éviter.
- On a même observé au Centre d’écoute sous-marine de Toulon le chant des marsouins à l’époque des amours et il est fort probable que nombre d’animaux peuvent émettre et percevoir des sons à fréquences très elevées.
- Néanmoins, le premier appareil industriel de production des ultrasons fut le sifflet de Galton (fig. 2) dans lequel un jet d’air comprimé est projeté violemment sur le bord d’une cavité cylindrique de profondeur réglable. On obtient avec cet appareil des fréquences de l’ordre de 25.000 p.p.s.
- r/8.2
- La sirène de Cagnard-Latour, bien connue de tous, permet d’atteindre des fréquences de 35.000 p.p.s. avec une certaine intensité.
- Puis, après les moyens mécaniques, on entrevoit les possibilités offertes par les phénomènes électriques avec Rosisby (1876), Lodge (1889) et Alstberg (1907).
- En 1915, l’ingénieur russe Chilowsky fait remarquer la similitude des fréquences ultra-sonores recherchées pour les émissions sous-marines (35.000 à 40.000 pps) et de celles des courants alternatifs employés à l’époque en T.S.F.
- Et la solution est fournie en 1917, par le professeur Langevin, avec l’application du phénomène de la piézo-électricité. Cette dernière avait été découverte et vérifiée «sur le quartz, par Pierre et Jacques Curie en 1881, après une étude théorique sur la symétrie des systèmes cristallins.
- Ce phénomène vaut qu’on s’y arrête un instant, car c’est bien grâce à la piézo-électricité que les ultra-sons vont connaître une ampleur d’études et d’applications industrielles considérable.
- Il consiste essentiellement dans le fait qu’une lame de quartz taillée perpendiculairement à l’un des trois axes électriques du cristal (fig. 3) et soumise à une pression ou à une traction <se « polarise électriquement ».
- L’explication physique en est que le moment des divers édifices atomiques du cristal, qui possède une résultante électrique nulle au repos, peut prendre une certaine valeur et faire apparaître sur la surface du cristal une certaine charge électrique Ions de l’écrasement des assemblages de molécules.
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- F/8.3
- Cette charge électrique Q est propor-tionnelle à la pression P exercée à la surface pressée S et à un coefficient 8 (module piézoélectrique) qui a, été déterminé pour le quartz parfait par Pierre Curie. On a donc :
- Q = 8 PS avec 8= 6,45 x 10-8 C.G.S.
- La lame de quartz, pressée enj:re deux armatures conductrices (feuilles d’étain ou d’or) provoquera l’électrisation des armatures, entre lesquelles on pourra déceler un courant d’un certain sens. La pression cessant, la lame reprend son état d’équilibre initial et il est possible alors de recueillir un courant de . sens inverse entre les mêmes armatures. Tel est le phénomène direct.
- Le phénomène inverse, dont l’existence a été montrée la même année par un autre savant français, le Professeur Lippmann, consiste dans le fait que cette même lame de quartz, soumise à un champ électrique, se dilate ou se contracte suivant le sens du champ.
- Un champ alternatif appliqué à cette lame produira donc des dilatations et des contractions et l’on dispose ainsi d’un émetteur d’oscillations d’une fréquence N qui sera celle du courant alternatif producteur du champ.
- Si la « fréquence propre » de résonance N0 du quartz est convenablement accordée sur N, on obtiendra l’amplitude maximum du mouvement vibratoire. On peut modifier la fréquence propre de résonance du quartz en agissant sur l’épaisseur de la lame.
- Pour la résolution du problème bien spécial qu’est le sondage marin, il est nécessaire d’avoir une bonne directivité de l’émetteur et nous verrons plus tard que cette condition exige un diamètre de la source incompatible avec les dimensions courantes des lames de quartz.
- Aussi le Professeur Lange,vin a-t-il créé le triplet quartz-acier constitué par une mosaïque de morceaux de quartz collés entre deux plaques d’acier formant électrodes.
- Le facteur d’amplification étant de 25 environ, l’énergie émise sera six cent vingt-cinq fois plus grande avec le « triplet » et tout se passe comme isi l’acier était devenu également piézoélectrique.
- Enfin la dernière réalisation de « transformateur électro-acoustique », est due au physicien américain G.W. Pierce et fait appel au phénomène de magnétostriction.
- La magnétostriction consiste dans le fait que de nombreux matériaux magnétiques plongés dans un champ magnétique subissent une modification de leurs dimensions et qu’inversement leur condition magnétique se modifie lorsqu’on les soumet à des pressions mécaniques alternatives.
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- La magnétostriction diminue avec l’augmentation de la température et s’annule, tout comme l’effet piézoélectrique, au « point de Curie ».
- Comme pour le quartz, 1’,amplitude des vibrations se trouve considérablement multipliée à la résonance. La limite supérieure des fréquences qu’il est possible de produire avec quelque intensité au moyen d’émetteurs à magnétostriction se trouve pratiquement entre 50.000 et 60.000 p/s.
- L’effet magnétostritif est un phénomène physique réversible en ce sens que la dilatation ou la contraction du barreau soumis à une aimantation préalable provoque une diminution ou une augmentation de l’aimantation et par suite l’apparition de tensions d’induction.
- Le nickel de pureté commerciale courante se prête particulièrement bien à la construction d’émetteurs et de récepteurs ultra-sonores.
- Le procédé, d'une exploitation beaucoup plus économique que le quartz possède néanmoins l’inconvénient, des pertes par courants de Foucault à partir d’une certaine valeur du champ. Aussi, aux fréquences élevées, remplacera-t-on le barreau plein par un empilage de tôles minces du métal magnétostrictif choisi.
- Les études de magnétostriction ont surtout porté sur le fer, le nickel et le cobalt.
- Les fréquences qu’il est possible d’obtenir avec un barreau de métal magnétostrictif sont données par la formule
- n + 1
- f = ---------
- 21
- 981 .105. E
- dans laquelle n représente l’ordre de l’harmonique (n = o pour la vibration fondamentale), 1 la longueur en centimètres, E le module d’élasticité en kilogrammes par millimètre carré 'et p la densité en grammes par centimètre cube.
- Ainsi la fréquence propre d’un barreau de cobalt de longueur 8 cm est 16,7 . 103 p/s.
- VII. — APPLICATIONS INDUSTRIELLES DES ULTRA SONS
- Jusqu’à ces dernières années, les uiltra-sons furent presque exclusivement utilisés pour le sondage marin. Cette application, qui met par ailleurs en jeu des techniques passionnantes pour un chercheur, fera l’objet d’une autre conférence. On peut déjà indiquer que cette technique consiste dans la mesure du temps mis par un signal ultrasonore émis du navire pour aller et revenir à l’émetteur après réflexion, soit sur le fond de la mer, soit sur l’obstacle à détecter (fig. 4).
- Puis, dans le même ordre d’idées, vint l’application des ultra-sons au contrôle des pièces de forge ou de fonderie.
- Deux principes ont été employés avec un égal succès :
- 1° Le principe de l’émission dirigée avec retour d’écho lors de la traversée par le faisceau d’une faille ou d’une porosité. Nous avons vu en effet plus haut que le passage de l’onde du milieu acier au milieu air provoquait une réflexion presque totale du faisceau ;
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- Fig. 4. — Enregistreur d'ultra-sons (Sté de Condensation et d'Applications Mécaniques)
- 2° Le principe dit « méthode belge de contrôle des matériaux » et qui consiste à détecter les différences éventuelles de perméabilité du milieu par la mesure des variations d’intensité du faisceau sortant de La pièce à contrôler (méthode mise au point par la Division électronique des Ateliers de Constructions électriques de Charleroi. Agent : P. Jac-quin, 18, rue Pierre-Curie, Paris-5e ).
- Ces contrôles possèdent le très gros avantage de fouiller la pièce à cœur de façon non destructive et d’être particulièrement faciles et rapides.
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- Une autre application extrêmement intéressante des ultra-sons a été la précipitation du bromure d’argent dans la gélatine pour la fabrication des plaques photographiques : c’>e*st le procédé Clauss.
- Il est en effet possible de produire des émulsions colloïdales en mettant par exemple deux liquides non miscibles au contact et en les irradiant par un faisceau ultra-sonore.
- Une démonstration très spectaculaire peut en être faite au moyen d’eau et de mercure placés dans un cristallisoir dans le fond duquel'est placé un émetteur puissant. On voit se former peu à peu à la surface de séparation un léger brouillard dans la couche d’eau, brouillard constitué par de très fines gouttelettes de mercure en suspension.
- Ces procédés ont été appliqués en métallurgie pour favoriser le mélange de métaux fondus non miscibles : on incorpore ainsi du plomb à l’aluminium pour rendre ce dernier plus malléable et plus ductile.
- L’application intense d’ultra-sons pendant la fusion des métaux purs provoque le dégazage par cavitation de même que l’on observe des cristallisations de formes différentes pendant le refroidissement.
- On a, dans cet ordre d’idées, obtenu des résultats extrêmement intéressants pour la cristallisation du zinc fondu, de 'l'antimoine et du cadmium.
- Un résultat surprenant de l’application des ultra-sons est bien l’amélioration obtenue dans la nitruration des aciers : on a en effet constaté une augmentation de la dureté Brinell de 380 à 1033 et une pénétration de 35/100, En l’absence de vibrations la dureté reste inchangée et la pénétration se trouve réduite à 1/100 environ.
- Des observations identiques ont été faites pour divers traitements de surface.
- Une autre observation extrêmement intéressante qui a suscité d’ailleurs de nombreuses applications dans la chimie des colloïdes est que l’oxygène de l’air dissous dans certains liquides et dégagé par cavitation est de Yoxijgène activé. N’y aurait-il point là un sérieux-point de départ pour une explication logique des phénomènes d’inflammation, et l’explosion des chargements de nitrates à bord des navires, phénomène à ce jour inexpliqué et dont M. Jarry attribue justement la cause aux « ultra-sons » ?
- VIII. — ACTION PHYSIOLOGIQUE ET BIOLOGIQUE DES ULTRA SONS. APPLICATION.
- Il apparaît qu’à certaines fréquences les ultra-sons ont une action nettement destructive sur les organismes vivants. Ainsi, de même que les globules rouges du sang sont « éclatés », de petits organismes tels que des virus se trouvent sectionnés. On a réussi à tuer aussi des poissons et même des souris.
- L’effet produit paraît procéder de la cavitation associée à un échauffement excessif des tissus irradiés et à un ébranlement du réseau nerveux de l’animal.
- Cet effet destructeur a néanmoins été utilement employé pour la stérilisation du lait.
- Il ressort enfin de la remarquable thèse du Docteur Truchot, au Service d’Electro-Radiologie de l’Hôpital Cochin, que les ultra-sons peuvent et doivent rendre de très grands services dans presque tous
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- les cas de rhumatologie et névralgies tenaces, ainsi qu’en traumatologie. Il semble que le succès de cette thérapeutique puisse être attribué non seulement au phénomène de cavitation, mais également au massage à amplitude micrométrique.
- Il est seulement indispensable, dans toute application médicale des ultra-sons, de pouvoir contrôler soigneusement la puissance de l’émetteur ainsi que les temps d’application, comme cela est prévu sur les émetteurs ULTRASONIC, par exemple.
- Les émetteurs médicaux fonctionnent presque tous à la fréquence de 1 mégacycle, soit 106 p/s.
- Nous pensons que la technique dès ultra-sons est une technique en pleine évolution qui doit réserver encore bien des surprises et dont les champs d’application sont assez vastes pour intéresser les chercheurs avides de nouveautés.
- L’Auteur tient à remercier particulièrement M. Florisson, Directeur technique de la Société S.C.A.M. et l’un des véritables Pionniers de la technique des ultra-sons en France, pour l’aide extrêmement courtoise qu’il a bien voulu apporter à sa conférence. Il remercie également M. Keller, des Etablissements JACQUIN, ainsi que M. le Directeur de la Société ULTRASONIC, pour les appareils de démonstration que ces Sociétés ont bien voulu mettre à sa disposition.
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- VIE DE L'UNION DES INGENIEURS C.N.A.M.
- Prochaines réunions du Bureau, auxquelles sont conviés nos membres :
- — Vendredi 6 Mars — 19 h. 30 : dîner bimestriel au Restaurant Gaudoin, 6, boulevard de Sébastopol, suivi par la réunion du Bureau à 21 heures.
- — Vendredi 3 Avril — 20 h. 45 : salle L., C.N.A.M.
- INFORMATIONS :
- — Les bureaux de l’Union et de l’Association ont délégué plusieurs de leurs membres accompagnant les Présidents, pour présenter leurs vœux à M. le Directeur du C.N.A.M., le samedi 10 Janvier. Au cours de cet entretien, M. le Directeur a fait savoir que les Conseils du Conservatoire avaient adopté le projet concernant les nouvelles modalités pour l’examen général du Diplôme d’ingénieur. Ce projet comprend en particulier : un seul écrit principal dans lequel seraient insérées certaines questions de‘s cours connexes, une épreuve du type projet en loge remplaçant l’épreuve de travaux pratiques, maintien" des oraux du cours principal et des cours connexes, modifications sur les moyennes et coefficients, enfin, passage de l’examen général en session "unique, probablement Janvier.
- — L'Association Nationale pour VUtilisation cle l'Energie Eolienne. créée lors du Congrès du Vent à Carcassonne, en 1946, vient de se constituer. M. André Fortier, Professeur à la Sorbonne, en asteume la Présidence, le Secrétaire général étant M. C. de Ricou (Siège social : 5 bis, rue du Louvre, Paris-1er).
- — Ministère des Finances : Avis de concours pour l’admission à l’emploi d'ingénieur-chimiste stagiaire — Age, de 20 à 30 ans — Date de clôture des inscriptions le 1er Avril 1953.
- Pour tous renseignements : Direction du Service des Laboratoires, 1, rue Gabriel-Vicaire, Paris (III).
- NOUVELLES :
- — M. Claude Meyer (Mécanique 1929), vient d’êlre élevé au grade d’ingénieur en Chef de lre classe du Service des Essences. Nous le félicitons vivement.
- — R. Le Roux (Métallurgie 1948) a soutenu, en Décembre dernier,
- . sa thèse en Sorbonne pour l’obtention du Doctorat de l’Université de Paris, sur le sujet suivant : Contribution à l’étude du module d’élasti-cité'des métaux et alliages. La seconde thèse portait sur : Les transformations martensitiques dans les métaux et alliages non ferreux.
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- VIE DE L'ASSOCIATION DES ANCIENS ÉLÈVES C.N.A.M.
- Les Sections Mécanique, Electricité et Physique, invitent tous les membres de l’Association, leurs familles et leurs amis, à la Conférence qui aura lieu le 13 Mars, à 20 h. 45, dans l’Amphithéâtre Paul-Painlevé, sous la Présidence effective de M. le Professeur Girerd.
- « UNE TECHNIQUE NOUVELLE DE SECURITE EN AVIATION :
- LE SIEGE EJECTABLE »
- de notre Camarade Servanty, Avec projection de films. C^
- ACTIVITE DES SECTIONS.
- SECTION ECONOMIQUE ET SOCIALE :
- L’Assemblée Statutaire s’est tenue le 17 Décembre 1052 au Conservatoire.
- Le nouveau Bureau est ainsi constitué :
- Président .............. Royau Lucien.
- Vice-Présidents ........ MJle Dubief, M. Maître Henry.
- Secrétaire.............. Delcambre André.
- Secrétaire adjoint ..... Dumont Georges.
- Trésorier .............. Desbois André.
- Membres Assesseurs ... Bonfils, Morel.
- Une réunion amicale s’est tenue le 28 Janvier 1953, au cours de laquelle une causerie-débat s’est instituée sur la disparité des prix français et étrangers.
- La prochaine réunion aura lieu le Mercredi 25 Février, à 20 h. 30, salle L au Conservatoire, avec un exposé sur les procédés et méthodes de lancement 4aïls une entreprise industrielle.
- ÉTABLISSEMENTS JEAN TURCK
- 19, RUE DE LA GARE, CACHAN (SEINE) — TELEPHONE ALESIA 31.80
- DEPARTEMENT « RADIO » -Ar Télécommandes radio ou optique Télémesures radio Amplificateurs de mesure DEPARTEMENT « INFRA-ROUCE » Sources et Détecteurs Spectrographes à réseau et à prismes DEPARTEMENT « TUBES A VIDE »» iç - Cellules photo-émissives spéciales -
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- Lu Bureau projette l’organisation d’un diner amical le 25 Mars prochain, au cours duquel une causerie-débat serait engagée sur l’organisation du travail et l’humanisme.
- Les camarades intéressés par cette manifestation sont priés de se faire inscrire le plus tôt possible au Secrétaire André Delcambre, 3. avenue du Ghàleau-du-Loir, à Courbevoie (Seine) ; la participation à ce dîner serait de 300 francs au maximum.
- SECTION ELECTRICITE-PHYSIQUE :
- La réunion mensuelle de Décembre de nos deux sections a eu lieu le mercredi 17, en commun avec là Section Chauffage. La réunion a débuté par les élections annuelles du Bureau des trois sections qui se sont déroulées sans incident, comme d’habitude, au C.N.A.M.,
- Notre ami Guitton, ancien de la Section Electricité, et Président de la Section Chauffage, a fait une causerie sur « Les Centrales Electriques Thermiques », causerie qui comportait une description des Installations de l’usine E.D.F. de Gennevilliers. Au cours de cette causerie, il a montré que l’énergie électrique, d’origine thermique n’était nullement concurrencée par l’énergie d’origine hydraulique. Nous devons tirer l’énergie nécessaire des deux grandes sources qui sont actuellemenl à notre disposition.
- Le 30 Janvier, devant une salle D absolument comble, M. Queyrel, Ingénieur à l’E. 1). F., membre de la Section Electricité, a décrit et expliqué, au cours d’une causerie vivante « Quelques accidents électriques bizarres, incroyables mais authentiques ». Ne pouvant pas eu faire un synopsis ici même, un compte rendu en a été donné dans le n° 13 de Janvier du bulletin mensuel intérieur « Phy-Elec », qui a paru en Janvier, n° 13, avec 0 pages, et n° 14, en Février, avec •6 pages.
- Cette dernière réunion, comme désormais toutes celles qui suivront, a débuté par un film documentaire relatif à l’électricité « La Houille Blanche », et s’est terminée par un film distrayant.
- Activités en cours :
- Durant le temps de gestation du présent bulletin, auront lieu :
- 1° La conférence mensuelle du 13 Février ;
- 2° Une visite le 21 Février, dont vous aurez les comptes rendus dans le n° 15 de « Phy-Elec ».
- Activités fui ares — les :
- 13 Mars. — Conférence de M. Servanty (voir placard ci-dessus).
- 27. Mars. — Conférence de M. Pignères, Ingénieur diplômé C.N.A.M., Trésorier de la Section Physique, sur « Le Sondage sous-marin ». 10 Avril. — Conférence de M. Fraenkel, Ingénieur à l’U.T.A.C. « Les essais électriques dans l’industrie automobile ». — La Section Mécanique est cordialement invitée.
- 24 Avril. — Par M. Mailly, Président de la Section Physique, Directeur do laboraloire : « La Technique de l’application des plastiques ù l’industrie ». — Les membres de la Section Chimie sont invités • à se joindre à nous.
- 8 Mai. — M. Moreau, Secrétaire de la Section Electricité, Technicien à la S.N.C.F., nous parlera des « Lignes caténaires ».
- SECTION MECANIQUE :
- Réunion commune avec la Section Métallurgie : Vendredi 27 Février 1953 — 20 h. 45 — Amphithéâtre Y.
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- Séance de projection des films suivants :
- — Coulée de précision en cire perdue (technique du procédé) ;
- — Le cuivre et ses alliages (fabrication des semi-produits) ;
- — La métallurgie des poudres :
- Impartie : Procédés de fabrication.
- 2e partie : Cas des coussinets poreux.
- — Documentaire sur « La Provence » (développement économique et industriel).
- SECTION METALLURGIE :
- — Vendredi 27 Février, séance de projection de films techniques (voir Section Mécanique).
- — Vendredi 20 Mars — 20 h. 45, Amphi Y. — Conférence : Nouveautés dans les dépôts électrolytiques, par M. Pic.
- SECTION « SECURITE DU TRAVAIL » :
- Prochaine réunion : Mardi 24 Février, à 20 h. 30, au Conservatoire. Causerie de M. Gochtovt, Ingénieur C.N.A.M., sur le sujet : « La mécanisation de la manutention, facteur de sécurité et de productivité ». Cette conférence sera illustrée par la projection de deux films sonores sur la manutention, réalisés en Amérique.
- Prochaine visite : Jeudi 12 Mars, à 14 h. 30 : 1° La Société française de la Pénicilline ; 2° Les usines chimiques et laboratoires français.
- Pour participer à ces visites, il est indispensable d’envoyer son adhésion à l’avance à M. Baudet, 8 bis, rue Falguière (15e).
- DISTINCTIONS HONORIFIQUES :
- — M Jacques Cogniard, Chef des Laboratoires de la Fabrication des Billets de Banque de France, Expert près des Tribunaux, a été promu Chevalier de la Légion d’Honneur au titre de l’Education Nationale.
- — M. Robert Brosset a été promu récemment (7. O. du 9-1-53) Officier de l’Instruction Publique au titre de l’Enseignement Technique.
- Nous adressons nos chaleureuses félicitations à nos deux camarades.
- NAISSANCES :
- — Notre Trésorier général M1. Cochinai. vient d’être papa récemment, d’une petite fille.
- — Notre jeune ami, Didier Racinet (16 mois), est fier d’annoncer la naissance de sa sœur Béatrice, le 16 Janvier.
- Nous adressons tous nos compliments et félicitations aux heureux parents.
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