Bulletin de l'Union des ingénieurs et de l'Association des anciens élèves du Conservatoire national des arts et métiers
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- BULLETIN DE L'UNION DES INGÉNIEURS ET DE L'ASSOCIATION DES ANCIENS ÉLÈVES DU
- 'ERVATO/RE TIONAL DES ITSET
- BI-MESTRIEL — N» 8 - MARS-AVRIL 1953
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- N° 2 — Mars BULLETIN DE L'UNION
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- SOMMAIRE
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- — La remise du diplôme d’ingénieur C.N.A.M.,
- 1951. — Allocution de M. le Professeur
- LAVOLLAY .................. .... 7
- — Règlement modifié de délivrance des diplômes
- d’ingénieur C.N.A.M............ . 11
- — Vie de l’Union des Ingénieurs C.N.A.M. 15
- — Vie de l’Association des Anciens Elèves C.N.AM.............................. 17
- — Les opinions émises dans ce Bulletin n’engagent que la personnalité de leur auteur —
- L’équilibre budgétaire de notre Bulletin doit être établi grâce à l’apport financier des publicités qui y sont insérées. Pour que les contrats soient renouvelés, il est indispensable que les services publicitaires des différents annonceurs soient informés du rendement et de l’utilité de leurs insertions afin de pouvoir continuer leur prospection.
- Nous insistons auprès de tous nos membres pour qu’ils s’adressent de préférence aux Sociétés qui nous aident et leur signalent l’annonce lue dans le Bulletin dès qu’ils engagent des rapports techniques ou commerciaux.
- Merci pour cette aide et ces encouragements.
- LA REDACTION.
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- prononcée par Monsieur le Professeur LAVOLLAY
- lors de
- LA REMISE DU DIPLOME D'INGENIEUR C.N.A.M. A LA PROMOTION 1951 le Jeudi 19 Juin 1952
- Le major de notre contingent annuel d’ingénieurs est M. Georges Martin, titulaire du Diplôme avec la mention « Chimie Agricole et Biologique » et actuellement boursier du Centre National de la Recherche Scientifique au Conservatoire National des Arts et Métiers.
- On trouverait difficilement un meilleur exemple de « promotion » au sens véritable du mot.
- De santé extrêmement délicate pendant son enfance et son adolescence, Georges Martin n’obtient son Certificat d’Etudes Primaires qu’à l’âge de 14 ans. Il entre alors dans une Ecole professionnelle de la Ville de Paris ; mais, malade, il doit la quitter très rapidement. Il est alors placé comme aide de laboratoire dans un laboratoire industriel où il lave la vaisselle et les planchers. Comme beaucoup d’autres, il est attiré par l’enseignement du Conservatoire des Arts et Métiers, et il s’inscrit d’abord aux cours de Chimie générale et d’Electricité. Il va successivement acquérir les certificats des cours complets de Chimie générale (3 années), de Chimie Agricole et Biologique (3 années), d’Agriculture (3 années), de Chimie Tinctoriale (2 années), ainsi que les certificats des travaux pratiques correspondants ; les deux premières années, sur trois, du cours d’Electricité Industrielle ; les travaux pratiques d’Electrochimie.
- Ses succès aux examens lui valent à deux reprises des récompenses, et, en 1943, un prix très important pour l’époque de 5.000 trancs. Dans le même temps, il remplit successivement diverses fonctions rétribuées et notamment celles d’Aide de laboratoire au Service de Contrôle des Eaux de la Ville de Paris et celles d’Aide technique du C.N.R.S., au laboratoire de Chimie Agricole et Biologique du Conservatoire. C’est dans ce laboratoire qu’il réalise les recherches qui vont faire l’objet de sa thèse d’ingénieur. Il en acquiert le diplôme à l’âge de 30 ans après avoir brillamment passé l’examen général prévu par le règlement.
- Ce titre d’ingénieur ne saurait être donné à personne plus digne de le porter, plus méritante, répondant mieux aux intentions des fondateurs du Conservatoire.
- Il est toujours difficile de donner d’un travail de recherche très spécialisé un résumé fidèle en. des termes accessibles à l’auditoire, lorsque celui-ci n’est pas composé de spécialistes. Cette difficulté, je l’éprouve particulièrement ce soir. Aussi me bornerai-je à indiquer l’esprit du travail de recherche de M. Martin.
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- Son important mémoire porte comme titre « Contribution à l’étude de l’humus » et, en sous-titre, « Action des métaux lourds dans la permanganimétrie des substances humiques. Recherches sur l’évolution des matières organiques dans le' sol ». Le mémoire se divise en deux parties, chacune comprenant 150 pages dactylographiées : soit une mise au point critique de Ja bibliographie du sujet, et un exposé des recherches personnelles.
- Tout le monde sait, de façon plus ou moins précise, que l’humus est la fraction organique du sol et que la fertilité des terres dépend de sa présence : les terres noires de l’Ukraine en sont riches ; les sols désertiques, par contre, ont perdu toute fertilité avec la disparition de leur humus. C’est que l’humus donne aux sols des propriétés physiques favorables à la végétation et qu’il retient en surface à la disposition des racines des aliments minéraux ; c’est aussi et surtout qu’il est une réserve d’azote, progressivement minéralisé.
- Les déchets organiques — par exemple les résidus des récoltes ou les cadavres des animaux — sont, dans le sol, utilisés comme aliments par des microbes. Certains principes immédiats sont très vite dégradés, par exemple les sucres ou la cellulose ; d’autres comme les lignines, résistent aux microbes et subsistent.
- Une partie du carbone des matières organiques va se dégager à l’état de CO„ ; une autre partie restera dans le résidu de la dégradation, à l’état de formes organiques anciennes ; une troisième sera présente dans les corps microbiens — morts ou vifs.
- De même, une partie de l’azote des déchets organiques reste à l’état de substances organiques anciennes ; une autre partie est minéralisée en ammoniaque puis en nitrates et éliminée ; la troisième est restée présente, mais à l’état de protides microbiens.
- L’humus est donc le résultat de phénomènes de dégradation intéressant les substances organiques anciennes et de phénomènes de synthèse réalisés par les microorganismes. Il se présente comme un mélange, en équilibre plus ou moins dynamique, de substances résiduelles et de substances néoformées dans le sol.
- Pourtant l’analyse élémentaire de l’humus montre que sous un climat donné, le nôtre par exemple, le rapport C/N tend vers une valeur à peu près constante et voisine de 10. Lorsque ce rapport est atteint, l’humus ne se dégrade plus qu’avec une vitesse très lente ; la nitrification est pratiquement terminée, nous sommes en présence de l’humus durable. La fraction des matières organiques du sol qui, à un instant donné, ne sont encore que peu ou pas dégradées nous apparaît donc d’un intérêt spécial. Ces formes « jeunes » sont en effet utiles du point de vue biochimique, étant facilement attaquées par les microbes.
- Les travaux de M. Martin ont été orientés vers la recherche d’une méthode d’examen chimique des sols capable de nous renseigner (si possible de façon plus sensible que par la mesure du rapport C/N) sur la qualité des matières humiques.
- Il a fait tout d’abord une étude approfondie de l’oxydabilité des substances humiques par le permanganate de potassium, qui l’a conduit à préciser les conditions de leur dosage par la méthode dite Internationale.
- Ayant mis en évidence que la présence de certains cations est capable d’augmenter de façon très sensible cette oxydabilité, M. Martin a montré que cet effet est dû au recul d’ionisation des substances humiques de caractère acide. Puis, étudiant systématiquement les
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- effets du cuivre, il a trouvé que la présence de ce cation augmente bien toujours l’oxydabilité des extraits humiques, mais dans des proportions qui varient avec l’origine de l’humus étudié. Les sols peuvent être classés suivant la valeur de ce qu’il est possible d’appeler l'indice de cuivre de leurs matières organiques. Multipliant les déterminations, M. Martin a trouvé que l’indice de cuivre augmente régulièrement avec l’ancienneté des substances humiques. Sur des séries de parcelles n’ayant pas reçu d’engrais organiques depuis des temps variés, les surplus d’oxydation apportés par le cuivre sont, en valeur relative, d’autant plus importants que la fumure est plus ancienne. Inversement, des apports annuels de fumier conduisent à des matières humiques dont l’indice de cuivre diminue progressivement au cours du temps. Sur un sol donné, d’autre part, l’indice de cuivre est plus faible en surface qu’en profondeur ; les valeurs de l’indice vont en croissant avec la profondeur du prélèvement. La notion s’apparente à la précédente.
- Enfin, M. Martin a étudié, au laboratoire même, l’évolution de matières organiques diverses, mélangées à de la terre et maintenues dans des conditions bien définies. La dégradation el l’indice de cuivre ont été suivis dans le temps : les résultats obtenus reproduisent les précédents. Dans le cas de la farine de luzerne par exemple, au début, le rapport du carbone à l’azote est égal à 14,3 et l’indice de cuivre est égal a 182. Après 75 jours, le rapport C/N est tombé à 8,6 et ne variera plus. L’indice de cuivre a atteint au même moment la valeur 205 mais il va continuer de croître jusqu’au 208e jour de l’expérience où il atteint le chiffre 242. On voit que notre indice varie encore longtemps après la stabilisation du rapport C/N.
- J’ai eu l’occasion de présenter certains résultats de M. Martin au dernier Congrès International de la Science du Sol ; ils y ont été accueillis avec intérêt. Le travail de Georges Martin fait honneur à la Chimie agricole française ; j’ai appris avec plaisir que son auteur était proposé pour un prix de l’Académie d’Agriculture.
- Ce qu’il convient de bien souligner, c’est que la thèse de M. Mar tin est un travail de recherche originale, qu’il témoigne d’un esprit critique développé, qu’il est le résultat d’une somme importante d’efforts expérimentaux.
- Avec Georges Martin, vingt neuf autres Elèves de cette Maison recevront dans un instant leur diplôme : 30 Ingénieurs ayant mention sur leurs diplômes de seize spécialités différentes (Physique. Chimie, Métallurgie, Technique Aéronautique, etc...).
- Le premier diplôme d’ingénieur C.N.A..M. a été décerné en 1924 ; c’était un diplôme de Métallurgie. Le nombre total des Ingénieurs est aujourd’hui de 226 auxquels il faut ajouter 14 diplômes d’Ensei-gnement économique appliqué. Les promotions sont, par le nombre, en progression constante. Nous en aurons une idée par la comparaison des 26 diplômes attribués au cours des cinq années précédant la guerre avec les 112 diplômes décernés pendant les cinq années qui l’ont suivie. Il y a multiplication par le facteur 4,3.
- Un autre fait saillant mérite d’être noté, c’est la variété de plus en plus grande des 'spécialités de nos Ingénieurs. Depuis 1924 et jusqu’à la guerre de 1939, quatre spécialités, la Métallurgie, la Mécanique, l’Electricité et les Machines, représentaient ensemble 74 % de la totalité des diplômes attribués ; la Chimie, alors, était pratiquement exclue.
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- Dans la période 1941-1951, la Métallurgie, la Mécanique, l’Electricité et les Machines ne représentent plus que 48 % des diplômes. Par contre, les différentes spécialités de la Chimie deviennent appréciables et, ensemble, figurent sur 12 % des diplômes d’ingénieurs. Cette année même nous comptons cinq Chimistes sur trente diplômés (à peu près 17 %).
- Depuis la création du Diplôme jusqu’en 19311, les Ingénieurs C.N.A.M. appartenaient à sept ou huit spécialités seulement : Métallurgie, Mécanique, Machines, Electricité, Physique, Aéronautique, Textiles ; mais l’éventail s’est, élargi de façon très significative et, cette année même, nous venons de relever 16 spécialités différentes. Nos promotions deviennent chaque année plus importantes, mais aussi plus diverses, à l’image même de l’enseignement donné au Conservatoire.
- L’histoire des dernières années montre donc que, de plus en plus nombreux, des techniciens très spécialisés, appartenant à des disciplines très diverses, demandent au Conservatoire de consacrer par un diplôme d’ingénieur les connaissances qu’ils ont acquises dans cette Maison et, surtout, leurs aptitudes à la réalisation d'une œuvre personnelle. Car telle est, en effet, la signification particulière de ce diplôme.
- Le nombre de nos ingénieurs est pourtant encore très faible. Monsieur le Ministre Jean Masson, souhaiterait « que le pourcentage des ingénieurs diplômés du C.N.A.M. fût augmenté par rapport au nombre des élèves ». Un tel résultat ne peut ni ne doit être obtenu aux / dépend' du niveau actuel du diplôme qui doit rester, conformément à l’intention de ses fondateurs, « difficile à obtenir » ; c'est ce qui en fait la valeur. Mais tout le monde, je pense, sera d’accord pour estimer que des facilités plus grandes devraient être offertes aux candidats éventuels.
- De telles facilités pourraient être apportées d’abord par une aide matérielle accordée à certains élèves, dans un esprit analogue à celui qui a présidé à la création des bourses du C.N.R.S., pour les Chercheurs de l’Enseignement supérieur.
- En outre, et ceci est surtout valable pour les spécialités de la Chimie, il serait souhaitable qu'un nombre plus grand d'élèves préparant des thèses d'ingénieur puissent être accueillis dans les laboratoires de Recherche du Conservatoire. Nous sommes trop souvent, faute de place et de crédits de fonctionnement, obligés de recourir à des expédients regrettables. Un tel souhait impliquerait, pour être réalisé, l’agrandissement des laboratoires ou l’aménageme'nt de nouveaux locaux..
- Enfin, il y a la question de l’examen général. Les créateurs du Diplôme lui ont attribué une importance très grande. De bons esprits maintenant estiment que cet examen pourrait être avantageusement remplacé par des épreuves de caractère moins scolaire.
- Si l’examen général devait être maintenu dans sa forme acluelle, il conviendrait qu’il eût lieu effectivement à la fin des études et, en tous cas, avant la préparation de la thèse, en sorte que nos Ingénieurs soient dégagés de tout souci de scolarité au moment où ils doivent consacrer les ressources de leur esprit à la réalisation d'une œuvre personnelle.
- On peut être assuré, de toute manière, que dans l’avenir comme par le passé, la Direction et les Conseils du Conservatoire maintiendront le caractère particulier de notre Diplôme d’ingénieur et s’efforceront d’en faire connaître la valeur et l’originalité.
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- REGLEMENT MODIFIE DE DELIVRANCE DES DIPLOMES D'INGENIEUR DU CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET METIERS
- (Les modifications au texte en vigueur sont en italique ; pour les articles inchangés, se reporter au texte du Livret de l’Etudiant au C.N.A.M.).
- TITRE I
- De la qualification des candidats
- Articles 1 à 5. — Inchangés.
- TITRE II
- De la candidature
- Article 6. — a) Tout étudiant remplissant les conditions de qualification prévues aux articles 3 et 4 ci-dessus doit obtenir Vagrément du professeur du cours principal en vue de l’exécution d’un travail original de laboratoire ou de bureau d'étude._
- Le professeur s'assure que le candidat a reçu la préparation nécessaire aux fonctions d'ingénieur. Il lui remet une note indiquant :
- 1° Le sujet du travail dont il accepte la direction et le contrôle ;
- 2° L'intérêt de ce travail de recherche ;
- 3° Son avis motivé sur la valeur du stage industriel du candidat ;
- 4° L,es programmes spéciaux arrêtés en accord avec les professeurs des cours connexes comme il est dit à l'article 15.
- a et b) Inchangés.
- c) Le Directeur statue sur la demande d'inscription après étude et vérification du dossier.
- TITRE III
- . De l’examen d’ingénieur
- Article 7. — a) Pour obtenir le titre d’ingénieur, les candidats doivent :
- 1° Subir un examen général écrit, pratique et oral ;
- 2° Soutenir un mémoire portant sur le travail personnel agréé par le professeur du cours principal.
- b) Inchangé.
- Article 8. — Inchangé.
- Article 9. — En principe une seule session d’examen est organisée chaque année en Janvier-Février pour l’examen général, en Juin-Juillet pour la soutenance du mémoire. Exceptionnellement, une seconde session peut être instituée en Janvier-Février pour la soutenance du mémoire.
- Tout candidat ajourné, soit à l'examen général, soit à la soutenance du mémoire, ne peut présenter une nouvelle candidature moins d’un an après son échec. Nul candidat ne peut se présenter plus de trois fois, à l’une ou à l’ensemble des épreuves de l’examen. _
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- SECTION I
- De l’examen général
- Article 10. — L’examen général comporte une épreuve, écrite, une épreuve pratique, des épreuves orales.
- Article 11. — Le jury d’examen se compose des professeurs intéressés.
- Article 12. — L'épreuve écrite, d'une durée maxima de huit heures, est définie par le professeur du cours principal ; elle peut comporter un exposé méthodique ou un rapport sur une question relative aux matières du cours principal et des programmes spéciaux, des problèmes ou cas concrets d'application.
- L'épreuve: pratique consiste en un travail de laboratoire ou de bureau d'études ou de documentation tels ceux que l'ingénieur doit exécuter dans la spécialité choisie.
- La durée de l'épreuve pratique est fixée par le membre du jury qui en propose le sujet sans pouvoir excéder 10 heures.
- Les candidats peuvent disposer pour les épreuves écrite et pratique, des documents et instruments habituellement utilisés par les ingénieurs. La liste de ces documents et instruments est soumise par le candidat, avant les épreuves, à Vagrément du Professeur, président du jury.
- Article 13. — Le professeur du cours principal et chacun des professeurs des cours connexes procèdent aux épreuves orales.
- Article 14. — Chacune des épreuves écrite, pratique et orale est notée de 0 à 20.
- Les notes sont ensuite affectées des coefficients suivants :
- — épreuve écrite ........................ Coefficient 2
- — épreuve pratique ...................... » 2
- — moyenne des épreuves orales ........... » 2
- Les candidats sont déclarés admissibles à la. soutenance du mémoire lorsqu'ils obtiennent, après application des coefficients, au moins 12 points au total de l'examen général, sans note inférieure d 8/20 pour l'épreuve écrite ou l'épreuve pratique ou chacune dès épreuves orales.
- Les candidats qui ont obtenu un nombre total de points suffisant et sont ajournés après délibération du jury en raison d'une note éliminatoire peuvent subir à la session suivante un examen de réparation portant sur la seule épreuve qui a été insuffisante.
- Article 15. — Des programmes spéciaux sont arrêtés par le Professeur président du jury en accord avec chacun des professeurs des cours connexes en fonction du travail de recherche agréé.
- Ces programmes sont remis au carididat en même temps que lui est donné Vagrément du sujet de travail.
- Les sujets des épreuves (écrite, pratique et orales) sont tirés des matières du cours principal et de ces programmes spéciaux.
- Les sujets des épreuves écrite et pratique sont adressés au Directeur au moins huit jours avant la date fixée pour ces épreuves.
- Article 16. — Inchangé.
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- SECTION II
- Du travail de laboratoire et de la soutenance du mémoire
- Articles 17 à 19. — Inchangés.
- Article 20. — a) Pour être autorisés à la soutenance, les candidats doivent avoir été déclarés admissibles d l'examen général.
- b et c) Inchangés.
- SECTION III
- Des mentions et de la délivrance du diplôme
- Article 21. — a) La note moyenne est obtenue en divisant le total des points obtenus à l'examen général et pour le travail de laboratoire par celui des coefficients, (b et c inchangés).
- Article 22. — Inchangé.
- TITRE IV
- Dispositions administratives
- Articles 23, 25 et 26. — Inchangés.
- Article 24. — Les mémoires dactylographiés déposés à la Direction du Conservatoire restent la propriété de cet établissement. L’un des exemplaires est joint au dossier de l'examen, déposé aux archives de la direction. Le second exemplaire est déposé au laboratoire dans lequel le travail a été effectué ou dirigé. Le troisième exemplaire est déposé à la bibliothèque où il est conservé en archives pendant dix ans ; passé ce délai, il est communiqué au public. La communication aux lecteurs peut toutefois intervenir immédiatement, sur avis conforme du président du jury, si l’auteur donne son agrément écrit.
- Article 27. — Dispositions transitoires.
- Les candidats ajournés avant le 'Ier Juin 1953 pourront à leur choix réparer leur échec selon le présent règlement ou selon l'ancien.
- Les candidats qui se présenteront pour la première fois à la session de Mai-Juin 1953 disposeront cle la même option.
- Approuvé le 16 Février 1953,
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- Le MARDI 5 MAI à 20 h. 45 — Salle D
- Tous les membres sont priés d’assister à cette réunion Les candidatures doivent être déposées pour le renouvellement du Bureau.
- INFORMATIONS :
- — En commun avec l’Association des Anciens Elèves, une intéressante réunion extra-technique a eu lieu le Dimanche 29 Mars. Excellent et spirituel conférencier, le Dr M. Percheron, grand connaisseur de l’âme et de la psychologie asiatiques, nous a parlé de « Mystère et Magie en Extrême-Asie ». De nombreuses projections et deux filins ont illustré cette causerie. De plus, M. Bru-nel de l’UNESCO a bien voulu nous présenter des photographies en couleurs naturelles de sa collection unique sur l’Inde. Des disques ramenés du Japon par M. Rabier du Centre Painlevé ont permis de créer une ambiance favorable à cette évasion dans le monde irrationnel des esprits.
- — M. le Directeur du C. N. A. M. nous a informés que les démarches d’extension des Centres Associés de Province étaient actuellement en cours. Le Centre de Lille fonctionne depuis cette année avec les cours de Mathématiques, Physique, Chimie, Electricité, professés dans les locaux de l’Ecole Nationale cl’Arts et Métiers. Les Centres suivants sont à l’étude : Grenoble, Lyon, Nantes.
- — Certaines spécialités d’ingénieur C. N. A. M. permettent l’accès sur titre aux pelotons d’élèves officiers mécaniciens de réserve de l’Air et des services des bases de l’Air (se reporter au communiqué FASFI du 15-1-53).
- — J. Laissus, Ingénieur C. N. A. M., Directeur de l’Ecole Supérieure du Laboratoire, organise du 20 au 26 Avril, la 8e semaine du Laboratoire avec exposition et rétrospective « Du jardin du Roi au Muséum d’Histoire naturelle », 95, rue du Dessous des Berges, Paris XIIIe.
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- MARIAGE :
- Nous sommes _ heureux d’annoncer le récent mariage de P.' Destable (Physique 1949) le 16 Avril dernier avec Mlle J. Dauxois. Que tous nos vœux accompagnent les nouveaux époux.
- TRAVAUX DES INGENIEURS CNAM
- AIDE-MEMOIRE DUNOD METALLURGIE
- Une nouvelle édition de ce précieux ouvrage, rédigé par notre Président R. Cazaud, Ingénieur C.N.A.M. Docteur de l’Université de Paris, est parue pour 1953.
- La première partie du livre traite des méthodete d’essais, indispensables aussi bien pour la réception des métaux que pour le contrôle à l’atelier ou au laboratoire. Les traitements thermiques et thermo-chimiques (cémentations en particulier) sont développés par l’auteur dans le second chapitre.
- Dante la majeure partie du recueil, sont consignés dos renseignements précis concernant la métallurgie du fer, des métaux non ferreux, des métaux précieux et des métaux spéciaux. De nombreux alliages industriels y sont indiqués avec leurs propriétés, caractéristiques d’emplois et usages. '
- En annexe, la corrosion métallique est décrite ainsi que les protections et revêtements permettant de limiter ses effets.
- La documentation diverse, pratique et mise à jour, consignée dans cet aide-mémoire, en fait un outil de nécessité constante pour tous ceux, ingénieur, chefs d’ateliers, métallurgistes ou mécanicien qui ont à élaborer, traiter ou utiliser les différents métaux et alliages.
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- VIE DE L'ASSOCIATION DES ANCIENS ÉLÈVES C.N.A.M.
- Tous les membres sont invités à assister :
- ASSEMBLEE GENERALE ANNUELLE
- Dimanche 26 Avril à 10 h. — Amphithéâtre C Seuls les membres titulaires pourront prendre part aux votes
- ACTIVITE DE L’ASSOCIATION.
- — Le Samedi 14 Mars, au cours du dîner organisé par MM. Tourneur "et Eisenreich, des souvenirs ont été remis à M. Ragey, Directeur du C. N. A. M. et à notre Président Cammas, pour leurs promotions dans l’ordre de la Légion d’Honneur. Une cinquantaine de personnes étaient présentes dont M. le Professeur Mesnager, le Président Cazaud et les Présidents honoraires, Mlle Le Chevallier, MM1. Ballin, Dautel et Serre.
- — Le Dimanche 29 Mars a eu lieu, en commun avec l’Union des Ingénieurs C. N. A. M., la réunion annuelle divertissante avec la très intéressante conférence du Dr M. Percheron sur : « Mystère et Magie en Extrême-Asie » suivie de films et projections en couleurs.
- ACTIVITE DES SECTIONS.
- SECTION CHIMIE ET AGRICULTURE :
- — Mercredi 6 Mai : Conférence de M. Martin, Ingénieur C. N. A. M.> sur « L’Humus du sol » avec projections et film.
- SECTION ECONOMIQUE ET SOCIALE : Prochaines réunions de la Section :
- 29 Avril. — au CONSERVATOIRE 20 h. 30 ; LA COMPTABILITE.
- — Causerie débat animée par M. Desbois, Chef de Comptabilité ; la comptabilité sort d’un temps qui l’a ignorée, les temps nouveaux ne peuvent plus la méconnaître.
- 27 Mai. — au CONSERVATOIRE 20 h. 30 : LES « PUBLIC RELATIONS » conférence par M. Collenot ; L’Entreprise et son organisation complexe ne doit plus ignorer celui qui l’anime.
- Juin. — Promenade en Ile de France, et déjeuner de clôture de la session.
- SECTION ELECTRICITE : Compte rendu des Activités :
- — 13 Février. — « Décharge dans les gaz, applications au Radar » Causerie de M. Nivoche, présentée par M. le Professeur Loth.
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- — 21 Février. — « Visite du Planétarium ». Plus de 125 personnes présentes à cette visite nocturne.
- — 13 Mars. — « Le siège éjectabie ». Présenté par M. le Professeur Girerd devant environ 600 personnes, notre camarade Servanty nous a initiés aux secrets du siège éjectabie et aux difficultés rencontrées pour sa mise au point. Il était accompagné du Lieutenant Cartier qui, le premier, a sauté d’un avion volant à plus de 500 km.-h., ces essais ayant été effectués à 830 km.-h.
- — 21 Mars. — « Visite de la Centrale de Gennevilliers ».
- — '29 Mars. — Avec Section Physique : Réunion avec projection de films.
- — 10 Avril. — ce L’électronique au service de l’automobile » par M. Fraenkel, Ingénieur à l’UTAC.
- — 18 Avril. — Visite d’une sous-station.
- Prochaines activités :
- — 24 Avril. — Avec la Section Physique : La Technique de l’application des plastiques à l’industrie, par M. Mail'ly, Président de la Section Physique.
- — 8 Mai. — Les lignes caténaires par M. Moreau, Secrétaire général de l’x\ssociation.
- — 30 Mai. — Visite de Saclay (voir n° 16 - Phi-Elec.).
- — 12 Juin. — La téléphonie, précurseur de la cybernétique, par M. R Potjrcel, Ingénieur, Président Section Electricité.
- SECTION METALLURGIE :
- Vendredi 29 Mai à 20 h. 45. — Très intéressante conférence sur un sujet d’actualité pour tous les métallurgistes :
- « LES FONTES A GRAPHITE SPHEROIDAL »
- par M. J. Grilliat, Ingénieur C. N. A. M.
- Les membres de la Section Mécanique sont particulièrement invités à cette réunion.
- SECTION. SECURITE DU TRAVAIL :
- Mardi 21 Avril à 20 h. 30 au Conservatoire.
- Conférence par le Médecin-Colonel Tete, Médecin-Chef de l’Hôpital Militaire Pereux sur le sujet : LA PROPHYLAXIE DES MALADIES CONTAGIEUSES SUR LES LIEUX DE TRAVAIL.
- Visite. — Samedi 25 Avril : Les ateliers S. N. C. F. de Moulin Neuf. Départ 9 h. du matin. Retour vers 19 h. Déjeuner à la cantine. Pour participer à cette visite il est indispensable d’envoyer son adhésion à M. Baudet, 8 bis rue Falguière (15e).
- SECTION TEXTILE :
- L’assemblée statutaire s’est tenue le 26 Février 1952 au Conser vatoire.
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- Le nouveau Bureau est ainsi constitué :
- Président ................... Petit Jean-Claude
- Vice-Président .............. Pomel Louis
- Secrétaires ................. Dupon Bernard et Caumont Angel
- Trésorier ................... Larraud Guy
- Au cours de cette réunion M. Faugeron Ingénieur en Sécurité a fait une intéressante conférence sur la « Prévention Incendie dans les entreprises textiles ».
- La section a organisé le 26 Mars une réunion amicale au cours de laquelle notre camarade J. C. Petit a fait une causerie, suivie d’une discussion. Deux films ont été projetés, l’un sur la mission de productivité de l’industrie cotonnière aux U. S. A., l’autre traitant sur le ton humoristique de l’abaissement des barrières douanières. Ce film en couleurs a eu un vif succès.
- Le bureau projette l’organisation d’un voyage à Troyes avec visite de fabriques de bonneterie ainsi qu’un dîner suivi d’une causerie débat.
- DISTINCTION HONORIFIQUE :
- Nous félicitons vivement M. Antoine, Vice-Président de la Section Sécurité du Travail, qui a été décoré Chevalier du Mérite Social.
- MARIAGE :
- Mi. Robin nous a fait part du mariage de son fils le 14 Mars dernier avec Mlle M. Giron. Avec toutes nos félicitations.
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