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Notice sur les améliorations à introduire au mode actuel d'exploitation des chemins de fer
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- NOTICE
- SUR LES
- AU MODE ACTUEL D’EXPLOITATION
- DES CHEMINS DE FER
- Je me suis étendu dans ma Brochure sur les différents moyens d’obtenir des résultats excessivement complets, à l’aide de mon télégraphe électrique à signaux directs, qui, destiné à contrôler ou à remplacer au besoin l’intelligence humaine pour la correspondance de station à station, peut faire connaître constamment à tout le personnel des stations de chemins de fer et aux voyageurs, la composition, le nombre, la direction et même la nature des trains en mouvement sur les voies.
- Mais, comme pour toute mécanique, il faut nécessairement multiplier les moyens d’application en raison des résultats que l’on veut obtenir, et m’appuyant sur cet axiome : qui peut plus peut moins, j’ai décrit le plus, laissant à
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- II
- MM. les Ingénieurs le soin d’en faire une réduction raison-née. J’ai déjà indiqué, page 10, la réduction des touches du matériel mobile, à la locomotive et à un seul wagon ; ainsi dans certaines conditions de circulation, il n’est pas absolument nécessaire de connaître toujours la nature du train qui en pourchasse un autre; encore moins lorsque les trains vont en sens inverse. Il suffit le plus souvent de savoir, ou que les voies sont couvertes, ou qu’elles sont libres. Une seule touche est alors suffisante ; un engrenage multiplicateur fait parcourir aux aiguilles des indicateurs une fraction bien plus considérable de la circonférence des cadrans-, la déviation peut être instantanément de la.verticale à l’horizontale. Il y a nombre de moyens tout aussi simples que ceux que je décris dans ma brochure pour obtenir ces résultats. Je fais, par exemple, dans certains cas dévier les aiguilles par le ressort du barillier, d’autres fois je le supprime, et je fais constater par le télégraphe même rexactitude de la transmission des signaux, ainsi que les désordres qui pourraient survenir dans les appareils, ou même sur la ligne, tels les ruptures de fils, etc.
- Mes signaux nocturnes ont une grande puissance afin de rendre des services sérieux, et ils sont placés de manière à ce que, même involontairement, tout le personnel les aperçoive; les collisions n’arrivant ordinairement que par les nuits laborieuses de froid, de pluie ou de brouillard, qui fatiguent le personnel de surveillance.
- Je n’entends nullement supprimer le mode actuel de signaux, mais bien le compléter et le rendre certain. 3e
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- propose le contrôle de la mécanique pour les signaux et les changements de voie, afin de substituer au besoin à des agents intelligents, mais sujets à négligence ou à distraction, des agents aveugles mais fonctionnant régulièrement.
- Si les agents des chemins de fer n’omettent jamais de signaler un instant avant le passage d’un train, et s’ils retiennent le bras de levier du manipulateur et du récepteur en dehors du contact, ce contact mécanique n’aura jamais lieu ; le train ne fera que contrôler l’exactitude du service, tel que je l’indique pour mon aiguilleur mécanique.
- Si dans les gares et dans certaines stations, des locomotives isolées devaient, pour les besoins du service, passer devant le bras de levier d’un manipulateur, il suffirait ou de couper le courant électrique au moyen d’un commutateur exprès, ou d’incliner le bras de levier hors portée de la touche, ou de faire mouvoir cette dernière.
- On a objecté contre le système de contrôle du passage des trains, la fragilité des bras de leviers et la violence du choc, se basant sur des expériences qui n’ont aucune analogie avec mes procédés. C’est précisément l’indépendance et la ténuité de mes bras de leviers qui assure leur résistance, les chocs n’ayant de violence qu’en raison de la force d’inertie qu’ils ont à vaincre; ainsi on peut faire les bras de leviers très-légers et très-flexibles et conserver cependant aux axes leurs conditions ordinaires de solidité.
- Néanmoins, tout en conservant le principe de perma-
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- IV
- nence des signaux directs, on pourrait faire subir à mon système télégraphique une infinité de modifications, telles que, par exemple : supprimer la transparence et réduire la dimension des indicateurs, les placer contre les murs de stations au lieu de les placer sur des colonnes à la vue de tous les points d‘arrivée, supprimer le contact des trains, etc. Mais ce serait enlever au système ses garanties essentielles de sécurité pour retomber dans les incertitudes du passé. Une économie blâmable parlerait seule en faveur de ces dernières modifications; car alors on ne ferait que diminuer la fréquence des collisions, tandis qu’avec le système télégraphique complet que je propose, on rend la sécurité absolue quant aux collisions, résultat immense qui, au point de vue de l’humanité, doit prédominer toutes les autres questions.
- En un mot, j’ai, autant que possible, établi le contrôle constant et réciproque de l’intelligence humaine et de la mécanique pour faire connaître à tous l’état exact des voies de circulation et les débarrasser complètement et instantanément de tout convoi inerte.
- CH. BORDONT, rue de Seine, 72.
- Celte Notice se trouve chez L'Auteur, rue de Seines 72.
- l‘arfs. — De Sove et Bouchet, Imprimeurs, place du Panthéon, 2,
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