De la colonisation chez les peuples modernes
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- Première partie. Histoire (Suite) (p.1)
- Livre deuxième. De la colonisation au XIXe et au XXe siècle (Suite) (p.1)
- Chapitre IX. La Tunisie (p.1)
- Conditions générales et origines de notre établissement en Tunisie. - L'ancienne Régence de l'Est se trouve mieux préparée que l'Algérie à devenir une florissante colonie d'exploitation. - Différences profondes entre la Tunisie et l'Algérie (p.1)
- Le traité du Bardo : son imprécision et son insuffisance. - Les diverses conventions qui ont suivi. - Les trois catégories de servitudes auxquelles la Tunisie était assujettie vis-à-vis de l'Europe collective. - La reforme financière et la garantie île la dette tunisienne. - La réforme judiciaire. - Commencement, mais insuffisance, d'une réforme douanière. - Conception incomplète que, jusqu'en 1890, les Français se sont faite de leurs devoirs et de leurs droits à Tunis (p.7)
- La colonisation française en Tunisie. - L'oeuvre de la. France peut être agricole, industrielle et commerciale. - Les conditions de l'agriculture de ce pays. - Les diverses catégories de productions rémunératrices. - La terre disponible n'est pas rare en Tunisie. - Les domaines des anciens favoris du Bey. - Les Habous ou biens de main-morte. - Les grands, les moyens et les petits propriétaires européens. - La main-d'oeuvre agricole (p.14)
- La loi foncière. - L'immatriculation. - La location perpétuelle des Habous moyennant un enzel ou rente foncière (p.24)
- Essais pour attirer une nombreuse immigration de petits et moyens colons français par l'utilisation intelligente des « Habous » et du domaine (p.28)
- Les ressources industrielles. - Les mines et les carrières (p.36)
- Le protectorat : administration, justice, finances, travaux publics, instruction. - Caractères du protectorat. - Sa supériorité pour les colonies d'exploitation dans les contrées déjà un peu civilisées. - L'organisation centrale : le ministère. - L'organisation locale : les contrôleurs civils et les juges de paix. - Le tribunal mixte. - Les tribunaux français. - Nécessité d'une Cour d'appel à Tunis (p.40)
- Le budget. - Le régime fiscal. - Les mauvais impôts. - Les réformes. - Prudence qu'il y faut apporter. - Les forêts. - Le développement futur dei ressources domaniales de toutes sortes (p.47)
- Les travaux publics. - Lenteur initiale à construire des chemins de fer. - Importance et exploitation peu coûteuse du réseau récent. - Ses compléments nécessaires (p.67)
- L'instruction publique. - Fréquentation actuelle des écoles par les divers éléments de la population. - Développement de l'instruction parmi les indigènes. - Objections faites à la propagation de notre langue parmi eux. - Portée de ces objections (p.74)
- Le commerce extérieur de la Tunisie. - Son essor depuis l'occupation française. - Caractères du régime douanier entre la France et Tunis ; modifications à y apporter. - Les traités de commerce avec les autres puissances, notamment l'Angleterre et l'Italie (p.80)
- La situation civile et politique des colons français et des divers éléments de la population. - Problèmes délicats qu'elle suscite. - Prépondérance numérique de l'élément italien. - Impossibilité de la prévenir et difficultés de la limiter. -Excès d'inquiétude qu'elle inspire. -Utilité des colons italiens. - Possibilité d'assimilation graduelle des Italiens par l'éducation et la langue. - Les plaintes des colons français. - Ce qu'il y a de fondé et d'exagéré dans ces griefs. - La Tunisie doit être actuellement l'analogue d'une Crown Colony. -La Conférence consultative. - Sa composition et sa transformation. - Son rôle, les limites où elle doit se tenir. - La Tunisie ne peut être administrée par les seuls représentants des colons (p.85)
- Perspectives de la colonisation et de l'oeuvre française en Tunisie (p.97)
- Chapitre X. Les colonies de la France (Suite et fin) (p.98)
- La Guyane. - Caractère artificiel de la colonisation a la Guyane. - Mauvaise direction donnée aux cultures. - Absence pendant longtemps de liberté» municipales. - Recul de la Guyane relativement à l'Ancien Régime. - Composition et rôle de la Chambre d'agriculture, du commerce et de l'industrie - Les réformes depuis 1878. - Le régime pénitentiaire ; mauvais emploi que nous en avons fait. - La relégation des récidivistes. - La production et le commerce. - Echec quasi complet de la colonisation française dans ce pays (p.98)
- Le Sénégal. - Grande importance de cette colonie. - Tentative de colonisation officielle faite par la Restauration. - Ressources du Sénégal. - Première extension de notre influence dans l'intérieur jusqu'à 1890. - Notre conduite avec les indigènes (p.120)
- Enorme essor de nos explorations et de nos conquêtes dans l'Ouest africain de 1890 à 1900. - Coup d'oeil général sur nos possessions actuelles dans pette région. - Supériorité de situation de nos colonies de cette zone sur celles des autres puissances européennes (p.132)
- Les chemins de fer au Sénégal et leur avenir. La voie ferrée de Dakar à Saint-Louis. - Le chemin de fer du Sénégal au Niger. - Le commerce du Sénégal. - Le Soudan français occidental (p.136)
- La Guinée française. - Avenir de cette possession. - Le commerce extérieur. - Sa composition et son développement (p.142)
- La Côte d'Ivoire. - Grandes possibilités de cette colonie. - Le commerce extérieur (p.145)
- Dahomey. - Excellence de cette colonie. - Le commerce extérieur. - Le chemin de fer de la Côte dans l'intérieur et ultérieurement au Niger.... 148 s routes commerciales dans la Boucle du Niger. - Les automobiles 1531 Soudan Français central et la région du Tchad. - Les ressources du Soudan français. - La région du Tchad. - Le Kanem fit le Baghirmi. - Le Tibesti, le Borkou et le Ouadaï. - Redressements nécessaires de la frontière du Niger au Tchad. - Projet de chemin de fer du bassin du Chari au bassin du Congo (p.156)
- nécessité du Transsaharien ou Grand Central africain, seul moyen d'assurer notre autorité au centre de l'Afrique et de compenser le chemin de fer britannique en projet de Lagos à Kano (p.156)
- tendue de l'ensemble des possessions françaises de l'Ouest et du Centre africain. - L'organisation gouvernementale. - Le Gouvernement général de l'Afrique occidentale. - Les Gouvernements subordonnés. - Les territoires militaires (p.168)
- 'administration des possessions françaises ouest-africaines. - Leur régime commercial. - Grandes différences suivant les colonies. - La situation financière de chacune d'elles. - Brillantes perspectives de ces contrées (p.170)
- Les grandes concessions de terres à des Compagnies pour la construction de chemins de fer ou dans d'autres circonstances. - Dangers des concessions excessives, surtout dans la zone côtière et en pays déjà exploré. - L'établissement du régime foncier (p.179)
- Le Congo Français et l'Afrique Française Equatoriale. - Origines modestes de cette vaste possession. - Ses successifs développements. - De la valeur de ces territoires. - Voies de communication actuelles naturelles,. - On n'en est guère encore qu'à la période d'exploration et au début de l'âge de la cueillette. - Essais des missionnaires et de quelques colons (p.182)
- Commerce embryonnaire du Congo français. - Les ressources permanentes ; Je caoutchouc, les bois, les cultures vivrières. - Fascination dangereuse des cultures tropicales (p.188)
- Le régime commercial du Congo français. - Divergence entre le régime du bassin de l'Ogoué et celui du bassin du Congo. - Modifications à apporter aux conventions de Berlin et de Bruxelles. - Les droits de sortie (p.192)
- La situation financière du Congo français. - Erection du territoire du Chari en gouvernement du Tchad. - L'instruction publique au Congo français et le rôle des missions. - Les travaux publics et les voies de communication en cours ou en projet (p.194)
- Les concessions aux Compagnies coloniales : répartition insensée entre elles de tout le territoire du Congo français en 1899. - Les vices du cahier des charges. - Les plaintes des concessionnaires. - Échec probable de la plupart de ces concessions. - Demandes de l'institution d'un régime de travail forcé pour les noirs. - Nécessité de repousser tous les plans à ce sujet. - Conversion possible d'une partie des concessions en propriétés territoriales d'une étendue limitée. - Utilité de maintenir quelques grandes sociétés en leur facilitant l'existence (p.199)
- La prise de possession et la constitution en colonie de l'île de Madagascar. - Nos antécédents dans l'île. - Nos possessions à l'entour. - La population et les ressources naturelles de la Grande Terre. - L'immigration française; possibilité d'établir un noyau de population européenne. - Les concessions de terres. - La colonisation militaire (p.210)
- Les voies de communication à Madagascar. - Les chemins de fer en projet. - La navigation et le cabotage. - Le commerce extérieur. - Exagération du régime protectionniste ; l'île est, en quelque sorte, séquestrée par la France, - La production du caoutchouc et de l'or. - Tort de trop développer les cultures coloniales de luxe. - Importance de l'essor des cultures vivrières (p.223)
- L'administration de Madagascar. - Il est désirable qu'elle reste longtemps rudimentaire. - Le budget. - Insuffisance des recettes douanières à cause des excès protectionnistes. - Les dépenses. - L'enseignement public et la mission (p.231)
- La main-d'oeuvre à Madagascar. - Tentatives pour la réglementer. - Eche de ces tentatives. - Perspectives de Madagascar (p.236)
- La côte Française des Somalis. - Djibouti ; coup d'oeil sur cette petite po~ session. - Le commerce. -Le chemin de fer du Harrar (p.238)
- Les établissements français de l'Inde. - Utilité ou signification de ces débris d'un ancien embryon d'empire (p.241)
- L'Indo-Chine française. Cochinchine, Cambodge, Annam, Tonkin. - Constitution graduelle et lente de ce groupe de possessions. - Développement asse rapide de la Cochinchine. - Les vices de son organisation. - Exploitation du budget par de petites coteries d'Européens (p.244)
- Notre conduite vacillante dans les autres contrées de l'Indo-Chine. - Le b primitif de notre établissement au Tonkin : l'utilisation du fleuve Rouge pour la pénétration en Chine. - Le premier chemin de fer. - La prétendu insalubrité du Tonkin (p.249)
- Politique récente plus active et plus méthodique dans l'Indo-Chine française - Le traité de 1893 avec le Siam. - Organisation du Gouvernement général de l'Indo-Chine. - Développement des ressources du pays dans les dernières années du XIXe siècle (p.256)
- Les finances indo-chinoises. - Les travaux publics, notamment les voies ferrées. - Les perspectives brillantes. - Les ombres au tableau. -- Les entraînements dus aux circonstances favorables (p.257)
- Le commerce de l'Indo-Chine. - Le régime commercial trop restrictif. - La colonisation et la mise en oeuvre des ressources du pays. - La pénétration en Chine. - Critiques adressées à l'administration récente. - Avenir de l'Indo-Chine française (p.273)
- Les possessions de la France en Océanie. - Les petites possessions françaises océaniennes (p.282)
- La Nouvelle-Calédonie. - Le régime pénitentiaire. - Mauvaise application qui en a été faite. - Les ressources du pays. - L'immigration et la colonisation française (p.284)
- Saint-Pierre et Miquelon. - La question de Terre-Neuve (p.295)
- Résumé général de la Colonisation française à la fin du XIXe siècle et son aspect, ses perspectives au début du XXe siècle. - Immense Empire colonial de la France. - Les progrès de notre esprit colonisateur et de notre administration coloniale. - Les défauts subsistants. - Le régime commercial ultra-protectionniste. - L'énormité des dépenses : gaspillages et impuissance. - Excès du fonctionnarisme. - Possibilités d'amendement. - : commerce de la France avec ses colonies. - Insuffisance de ce critérium. Belles perspectives de la colonisation française au XXe siècle (p.297)
- Chapitre XI. De la colonisation anglaise au XIXe et au XXe siècle (p.322)
- Causes générales de la grandeur coloniale de l'Angleterre (p.322)
- Le Canada. - Situation du Canada quand il échut a l'Angleterre en 1763. Libertés administratives octroyées par les Anglais aux Canadiens. - Emigration des loyalistes américains au Canada. - Constitution politique d Canada. - Ses inconvénients pendant le premier tiers du XIXe siècle; mécontentement qu'elle suscite (p.324)
- Le mode d'appropriation des terres au Canada. - Abus des concessions gratuites au commencement du XIXe siècle. - Réforme vers 1840. - Les ventes de terres domaniales et de terres du clergé. - Les compagnies foncières et travaux publics (p.328)
- Grand soin apporté par le gouvernement canadien au choix des immigrants. - Fluctuations de l'immigration. - Accroissement de la population (p.333)
- Le régime commercial du Canada. - Caractère artificiel de ce régime. - Les droits différentiels. - Faveurs considérables, mais en partie imaginaires, accordées au commerce colonial (p.335)
- La Compagnie de la baie d'Hudson. - La Colombie britannique. - L'île de Terre-Neuve (p.339)
- Constitution et extension du Dominion canadien. - Renseignements statistiques sur la superficie, la population, le commerce, le revenu public de cette contrée (p.342)
- Colonies britanniques du Sud de l'Afrique. - Etat de la colonie du Cap lorsqu'elle échappa aux Hollandais. - Premiers essais de colonisation artificielle au Cap. - Leur échec et ses causes. - Les Boërs (p.347)
- Libertés municipales accordées aux colons. - Constitution octroyée en 1853. Régime commercial. - Renseignements statistiques sur les colonies du Cap et de Natal. - Lutte de la race britannique et de la race néerlandaise dans l'Afrique du Sud. - Avenir de cette contrée (p.350)
- tes Colonies Britanniques de l'Afrique Occidentale et Centrale (p.357)
- Les Colonies Britanniques de l'Afrique Orientale (p.359)
- Les Colonies Australasiennes. - Découverte de l'Australie. - Aspect de ce continent. - L'établissement pénitentiaire de Botany-Bay et plus tard de Sydney. - Progrès de la colonisation dans les cinquante premières années (p.363)
- Importance de la déportation en Australie. - Questions diverses relatives aux colonies pénitentiaires. Les quatre buts que l'on peut chercher à atteindre. - La question financière; prix comparé de l'entretien d'un condamné aux colonies et dans la métropole. - La question économique. - Division des déportés en deux catégories. - Les preparatory works ou la préparation. - Les assigned convicts. - Avantages du système de l'assignement. - La déportation n'empêche pas l'immigration libre; preuves. - La question morale. - Enrichissement prompt et énorme de certains convicts. - Inégalité de nombre des deux sexes. - Excellence du régime de la déportation des criminels. - C'est elle quia créé l'Australie et qui a joué jusqu'en 1830 le rôle prédominant dans la colonisation de ce continent (p.365)
- Le régime des terres. - On débute par les concessions gratuites ; leurs inconvénients. - La théorie de Wakefield et l'Ecole de colonisation systématique. - Les six points de la doctrine Wakefieldienne. - Mélange de vérités et d'erreurs dont cette doctrine est formée. - Les ventes à prix fixe et les ventes par action. -Le land fund et le fonds d'immigration. - Application presque littérale delà théorie de Wakefield à l'Australie du Sud. - La catastrophe de cette colonie et les causes diverses de celte catastrophe (p.373)
- Part de l'immigration subventionnée dans le peuplement de l'Australie (p.382)
- La Nouvelle-Zélande (p.384)
- La découverte des mines d'or eu Australie et son influence. - Tort que les mines australiennes font à la Tasmanie (p.385)
- Renseignements statistiques sur la superficie, la population, le commerce, les cultures et la situation financière des colonies australasiennes (p.389)
- Les institutions politiques et la situation sociale en Australasie (p.400)
- Le développement excessif du socialisme d'Etat et ses dangers pour l'avenir de ces colonies. - La fédération australienne, Australian Commonwealth (p.403)
- Les autres Colonies britanniques du Pacifique (p.408)
- Les Indes britanniques. - Constitution intérieure de la célèbre Compagnie des Indes. - Son gouvernement. - Le compromis de 1833. - Suppression de la Compagnie des Indes. - L'administration des Indes britanniques. - Le système financier. - Traitement des Hindous. - Aspirations des classes élevées. - Renseignements statistiques sur l'état présent des Indes (p.410)
- Action de la Grande-Bretagne en Chine et en Egypte (p.420)
- La doctrine de l'Impérialisme et ses dangers (p.421)
- Chapitre XII. De la colonisation russe (p.422)
- La colonisation russe diffère complètement de toutes les autres colonisations européennes. - Elle procède, par un prolongement insensible, à une extension de la mère-patrie sans interruption de territoires (p.422)
- Les espaces nouveaux occupés par la Russie ont une grande analogie physique avec la Russie elle-même. - Entre cette poussée continue dans un milieu uniforme et l'essaimage dans des milieux divers des nations européennes continentales, il y a peu d'analogies (p.423)
- L'état encore primitif du peuple russe, ses institutions patriarcales sont d'un grand secours pour le peuplement de contrées peu hospitalières et occupées à peine par des barbares. - Grande habileté colonisatrice du gouvernement russe. - Facilité de réconciliation, sinon d'assimilation absolue, entre les éléments indigènes vaincus et les éléments envahisseurs victorieux (p.424)
- Coup d'oeil sur le passé, le présent et l'avenir de la Sibérie. - Le chemin de fer Transsibérien (p.425)
- Le Turkestan et le chemin de fer Transcaspien (p.439)
- Les lacunes et les mérites de la colonisation russe (p.447)
- Malgré la différence des types de colonisation, grands exemples donnés par la Russie aux peuples de l'Occident (p.449)
- Chapitre XIII. Les possessions coloniales et l'avenir colonisateur des Etats-Unis d'Amérique (p.450)
- Chapitre XIV. L'éventualité d'une colonisation par les peuples asiatiques (p.466)
- Facultés sérieuses, quoique incomplètes, des peuples asiatiques pour la colonisation. - L'ancienne colonisation chinoise. - Les ambitions coloniales de Japon. - Yézo. - Situation du Japon en Corée. - Formose (p.466)
- La colonisation arabe en Afrique (p.468)
- Emigration croissante et rôle des Hindous dans l'Afrique orientale. - Eventualité que cette partie du continent africain arrive à contenir une grande population hindoue (p.468)
- La colonisation malaise (p.469)
- Les peuples asiatiques pourront échapper un jour à la séquestration exercée sur eux par l'Europe (p.469)
- Deuxième partie. Doctrines (p.471)
- Livre premier. De l'influence des colonies sur les métropoles (p.471)
- Chapitre premier. De l'émigration liminaire (p.471)
- De l'influence de l'émigration sur les vieilles contrées. - Les deux doctrines opposées à ce sujet. - Eloge de l'immigration par Bacon. - Mesures prises autrefois par l'Espagne contre l'émigration. - Politique variable de l'Angleterre à ce sujet. - Alternances d'encouragements et d'obstacles à l'émigration. - Mêmes variations en Allemagne (p.471)
- Mot de Jean-Baptiste Say, que le départ de 100.000 émigrants, avec des dizaines de millions de francs, équivaut à la perte de 100.000 hommes avec armes et bagages (p.473)
- De l'excédent des naissances sur les décès ; des avantages et des inconvénients du rapide accroissement de la population. Il est très rare que l'émigration dépeuple un pays. - L'influence de l'émigration sur la santé du corps social est analogue à l'influence d'un saignement de nez sur la santé d'un homme. - Part de vérité, mais exagération, que contient cette image. - Une émigration, même considérable, ne ralentit que faiblement l'accroissement de la population dans les contrées prolifiques (p.476)
- théorie sur l'influence de l'émigration choisie et systématique. - De l'influence de l'émigration sur le taux des salaires et sur les crises industrielles (p.482)
- Des qualités nécessaires chez les émigrants. - De l'émigration qui encombre les contrées neuves sans leur apporter de forces réelles (p.485)
- Utilité dont peut être l'émigration dans les changements de culture sur toute la surface d'un pays. - Du rôle que l'émigration peut jouer dans la réduction du paupérisme. - Statistiques intéressantes sur le rapport des émigrants irlandais et des évictions de fermiers en Irlande (p.487)
- De l'utilité générale de l'émigration (p.490)
- L'abstention de l'Etat en ce qui concerne la faculté d'émigré est un devoir d'équité. - Des seules précautions à prendre relativement aux agents et aux moyens d'émigration (p.491)
- Renseignements statistiques sur l'émigration dans les principales contrées depuis le commencement du XIXe° siècle (p.495)
- Ecart parfois notable entre les chiffres bruts et les chiffres nets de l'immigragration (p.501)
- Obstacles qu'apportent, depuis un certain temps, les Etats-Unis et l'Australasie à l'immigration, non seulement asiatique, mais européenne. - Préjudice qui en résultera, pour l'Australasie notamment (p.502)
- Chapitre II. De l'émigration des capitaux (p.504)
- Les opinions opposées sur les effets de l'émigration des capitaux. - Calculs sur les sommes emportées par les émigrants. - Relation de ces sommes avec la capitalisation annuelle dans les vieilles contrées. - De l'importance de cette capitalisation (p.504)
- L'émigration des capitaux relève légèrement l'intérêt et les profits dans la métropole ou du moins en arrête la baisse rapide. - Elle prévient aussi l'état stationnaire. - L'émigration des capitaux accroît les revenus des capitalistes nationaux, fournit de nouveaux équivalents d'échange aux fabricants métropolitains et, à la longue, développe l'industrie dans la métropole (p.508)
- La colonisation des capitaux est la forme la plus perfectionnée de l'émigration des capitaux. -Différence de productivité des capitaux dans le vieux monde et dans les contrées neuves. - Avantages pour un peuple, en temps de catastrophe nationale, d'avoir de grands capitaux à l'étranger (p.512)
- Recherches statistiques sur l'ensemble des placements à l'étranger de l'Angleterre et de la France. - Heureux effets de ce système (p.515)
- Avantages qu'a souvent un peuple à placer des capitaux dans ses propres colonies plutôt que dans des pays étrangers. - 11 est moins exposé aux dénis de justice, confiscations, réductions arbitraires d'intérêts, modifications fantaisistes à des contrats réguliers. - Importance de cet avantage prouvée par quelques exemples récents (p.567)
- Chapitre III. Du commerce colonial et de son utilité pour la métropole (p.520)
- L'un des principaux avantages des colonies est le développement du commerce des métropoles. - Accroissement de jouissances et accroissement d'industrie (p.520)
- Les avantages procurés par les colonies sont de deux sortes: ceux qui profitent à toutes les contrées du Vieux Monde, qu'elles soient ou non colonisatrices; ceux qui profitent particulièrement aux métropoles. - Le commerce des colonies avec les métropoles est en général beaucoup plus régulier, plus sûr, plus progressif que le commerce avec les contrées étrangères (p.524)
- Examen doctrinal des cinq classes de restrictions de l'ancien pacte colonial. - 1° Restrictions à l'exportation des produits des colonies. - 2° Restrictions à l'importation des articles étrangers dans les colonies. - Du droit octroyé aux colonies de fixer elles-mêmes leurs tarifs. - Abus qui en a été fait à Victoria et au Canada. - D'une limite possible à ce droit, et d'un maximum de taxes. - 3° Restrictions à l'importation dans la métropole de produits coloniaux étrangers. - 4° Restrictions aux transports maritimes des colonies avec la métropole. - 5° Restriction à la manufacture par les colons de leurs propres matières premières (p.525)
- Inconvénients de toutes ces restrictions. - Du régime de complète liberté. - Des avantages naturels que la métropole conserve encore sous ce régime (p.540)
- D'une protection légère et transitoire pendant la période de fondation des colonies d'exploitation (p.541)
- Le commerce colonial se rapproche, à plusieurs points de vue, du commerce intérieur et diffère du commerce étranger (p.542)
- Les motifs politiques ou économiques ou stratégiques pour une protection modérée, surtout dans les colonies nouvelles. - La réserve de la navigation sur les cours d'eau intérieurs et du cabotage côtier (p.543)
- Chapitre IV. Les autres avantages des colonies pour les métropoles (p.545)
- Le développement des relations commerciales entre la métropole et ses colonies est très loin de représenter la totalité des avantages qu'une colonie procure à la mère-patrie. - Rappel des garanties particulières qu'offrent les colonies pour le placement des capitaux de la mère-patrie et pour la réception et l'essor de ses émigrants (p.545)
- Au point de vue commercial, non seulement les commerçants de la métropole participent en général, dans une furie mesure, au commerce extérieur des colonies, mais aussi très fréquemment, par leurs agences, leurs correspondants et toute l'organisation commerciale intérieure, ils ont une part importante, parfois prépondérante, dans la direction, le fonctionnement et les profits du commerce intérieur des colonies. - Exemples de l'Inde et de Java (p.546)
- Les avantages procurés par les colonies ne sont pas tous d'ordre commercial soit extérieur, soit intérieur. - Débouchés de toutes sortes qu'offrent les colonies aux classes moyennes et à l'élite de la classe ouvrière de la métropole. - Les fonctionnaires. - Les chefs et employés des grandes entreprises collectives, chemins de fer, etc. - L'emploi aux colonies, surtout aux colonies d'exploitation.des capacités techniques métropolitaines à tous les degrés. - Ce débouché n'est pas toujours temporaire (p.547)
- Chapitre V. De l'entretien des colonies (p.552)
- Il est rare qu'une colonie fournisse un revenu net à la mère-patrie. - L'établissement d'une colonie est nécessairement coûteux ; cette raison ne doit pas être un obstacle à la colonisation de la part d'une nation riche (p.552)
- Calculs exagérés sur ce que la fondation et la défense de ses colonies ont, coûté à l'Angleterre. - Même quand la colonie est adulte et florissante, la mère-patrie ne doit pas lui demander de tribut (p.555)
- La métropole rentre d'une manière indirecte dans l'intérêt de ses déboursés. - Le budget des colonies en Angleterre et en France. - Les dépenses militaires des colonies. - A qui elles doivent incomber. - Distinction, à ce point de vue, entre les colonies d'exploitation et les colonies mixtes (p.556)
- De la nécessité d'organiser une armée coloniale qui ne se recrute pas par le service obligatoire dans la métropole. - Cette armée doit se composer en grande partie de mercenaires. - Du danger d'instituer le service obligatoire ou le recrutement forcé parmi les populations indigènes (p.560)
- Livre deuxième. Du meilleur régime applicable aux établissements coloniaux (p.563)
- Chapitre premier. Des différentes sortes de colonies. - Des travaux préparatoires à la colonisation. - Du régime des terres (p.563)
- Avant de coloniser, il faut bien se rendre compte du genre de colonies que l'on veut fonder. - Une colonie de peuplement ne convient pas à un peuple ayant beaucoup de capitaux et peu de population. -Une colonie d'exploitation ne convient pas à un peuple ayant beaucoup de population et peu de capitaux. - Erreurs nombreuses à ce sujet dans les plans des publicistes ou des hommes d'Etat (p.563)
- Les trois catégories de colonies (p.564)
- Nécessité d'importants travaux préparatoires pour frayer la voie à la colonisation. - Exemples de colonies qui ont péri faute de cette préparation. - Projet d'employer les condamnés pour ces premiers travaux. - Un plan de M. Gladstone (p.568)
- Les travaux préparatoires essentiels se ramènent à quatre services : la viabilité, l'arpentage et la délimitation des lots de terrains, l'adduction d'eau, l'aménagement des ports. - Exemples des Etats-Unis et de l'Australie à ce point de vue (p.571)
- Le régime d'appropriation des terres. - Résumé des expériences américaine» et australiennes. - Certains cas où les concessions gratuites peuvent être utiles. - Comparaison de la vente à prix fixe et de la vente aux enchères. - Le système Wakefield (p.573)
- Les grandes Compagnies foncières : leurs avantages et leurs inconvénient (p.584)
- De l'utilité d'un bon service de conservation de la propriété. - L'Act Torrent en Australie. - La loi foncière en Tunisie. - Utilité d'un bon régime hypothécaire. - Nécessité de faibles droits d'enregistrement (p.587)
- Des lois, en certains pays, relatives à la limitation de l'étendue des propriétés foncières. - De la substitution aux concessions perpétuelles ou aux vente» du système des concessions emphythéotiques. - Grands inconvénients de cette substitution (p.589)
- Chapitre II. De la main-d'oeuvre aux colonies (p.594)
- Rareté de la main-d'oeuvre dans la plupart des colonies. - Différences à ce point de vue des diverses catégories de colonies (p.594)
- L'esclavage. - Les apologies de l'esclavage (p.595)
- L'immigration par engagement d'ouvriers appartenant à des civilisations inférieures (p.597)
- La déportation et la main-d'oeuvre pénitentiaire. - La mise en assignement des prisonniers. - Les indented servants (p.598)
- De certains projets pour introduire aux colonies la main-d'oeuvre en grandes masses (p.602)
- De l'immigration subventionnée et du système Wakefield. - Le bureau et les agents d'immigration (p.604)
- Reprise des discussions au sujet de la main-d'oeuvre dans les colonies d'exploitation, depuis la conquête et le partage de l'Afrique entre les puissances européennes (p.606)
- La plupart des colons et de leurs représentants réclament, à grands cris, l'établissement d'une sorte de régime de servage des noirs (p.607)
- Les divers plans à ce sujet. - Régime de corvées. - Taxes élevées pour contraindre les indigènes au travail. - Les contrats de travail à long terme (p.609)
- Tous ces systèmes, très critiquables au point de vue du droit humain, auraient, au point de vue économique, plus d'inconvénients que d'avantages (p.611)
- En dépit de la prétendue rareté de leurs besoins, on trouve partout, parmi les indigènes, des hommes sensibles à l'appât du gain et aptes à un travail régulier (p.612)
- Tout régime de travail reposant sur la contrainte retarderait, au lieu de l'avancer, l'initiation des indigènes à nus méthodes de production (p.617)
- La colonisation future peut et doit se passer de toute organisation de travail forcé (p.618)
- Chapitre III. Des progrès de la richesse dans les colonies. - De l'assiette des impôts. - Quelques règles pour les travaux publics (p.619)
- Merveilleux progrès de la richesse aux colonies. - La cause principale en est à la productivité des capitaux employés au défrichement de sols vierges. - Les profits des capitaux y sont très élevés, non seulement à cause de leur rareté, mais à cause de leur productivité. - Exemples (p.619)
- Rapide développement de la population. - Précocité des mariages. - L'accroissement de la richesse est encore beaucoup plus rapide que l'accroissement de la population. - Chiffres à ce sujet (p.619)
- Pendant leur première période, les colonies sont presque exclusivement agricoles. - L'industrie n'y peut alors naître et se développer que par des circonstances accidentelles et exceptionnelles (p.621)
- Prédominance du commerce extérieur dans la plupart des colonies. - Importance du crédit. - Fréquence des crises commerciales. - Les lois dans les pays neufs sont plus favorables au débiteur qu'au créancier (p.624)
- Du régime financier. - Les meilleures ressources coloniales sont les droits modérés à l'importation, n'ayant aucun caractère protecteur, et le prix de la vente des terres. - Exemple des colonies anglaises. - Les droits d'exportation sont admissibles dans beaucoup de cas, surtout dans les colonies d'exportation (p.627)
- De la constitution des réserves de terres au profit des églises, des écoles ou des Etats ou des indigènes. - Cas spécial des colonies d'exploitation. - Avantages et inconvénients. - Système ingénieux proposé par l'archevêque Whately (p.633)
- Des droits d'enregistrement. - De la mesure dans laquelle ils peuvent être établis aux colonies. - Utilité de la facile circulation des terres. - Le meilleur système de taxes directes on indirectes dans les colonies d'exploitation (p.637)
- De quelques règles pour les travaux publics, notamment pour les chemins de fer. - Deux catégories 1res différentes de voies ferrées comportant des systèmes opposés de tarifs (p.639)
- Chapitre IV. La sociologie coloniale. - Les missions (p.643)
- Difficultés, périls et tentations que comporte le contact des peuples civilisés avec les tribus sauvages ou barbares et avec les peuples de civilisation non européenne (p.643)
- Problèmes sociologiques que doit résoudre l'administration coloniale. - Examen de ces problèmes en ce qui touche la condition matérielle, la condition morale, la condition politique et juridique des indigènes. - Très grands ménagements à observer à ce sujet (p.645)
- Le respect des coutumes et des traditions des indigènes. - Leur protection juridique. - Le maintien des organismes administratifs indigènes. - La participation des indigènes dans l'administration (p.647)
- Question délicate de l'enseignement et de la langue. - Mesures relatives à la liberté de la presse et aux lieux publics dans les colonies mixtes ou d'exploitation. - Le développement de la population indigène prime absolument toute autre question dans ces deux natures de colonies (p.650)
- Les missionnaires. - Les missions ont pu dans l'Amérique espagnole, ainsi que le clergé au Canada, transformer, dans une certaine mesure, des tribus de peuples chasseurs en agglomérations agricoles. - Rôle que peuvent encore remplir les missions. - Utilité de prévenir l'islamisme par la conversion au christianisme des peuplades encore païennes de l'Afrique. - Les missions françaises auraient besoin de modifier leurs itinéraires et la direction de leurs efforts (p.654)
- Grand secours dont sont les missions pour les budgets coloniaux au début des colonies d'exploitation (p.658)
- Chapitre V. Les Compagnies à chartes privilégiées et les grandes Compagnies de colonisation avec concessions (p.660)
- La résurrection des grandes Compagnies privilégiées. - Les deux objets que peuvent se proposer ces sociétés : le but politique qui est souvent atteint, le but économique qui est fréquemment manqué. - Elles sont surtout un écran, masquant et préparant l'acquisition de nouveaux territoires par un gouvernement européen (p.660)
- Les clauses principales des chartes des Compagnies de colonisation anglaises privilégiées. - Elles n'opèrent en général qu'en pays inorganisé. - Les droits de souveraineté de ces Compagnies. - La durée des concessions. - Faible contrôle de la Couronne. - Interdiction de tout monopole commercial (p.664)
- Les compagnies allemandes à chartes. - Echec économique de la généralité d'entre elles. - Elles ont, néanmoins, atteint le but politique qui était de conquérir subrepticement de nouveaux territoires à l'Empire d'Allemagne (p.669)
- La Compagnie portugaise de Mozambique (p.673)
- Le projet de fondation de compagnies françaises privilégiées, en 1891. - Confusion qui règne dans les idées à ce sujet. - Règles à suivre et précautions à prendre (p.673)
- Les concessions, sans droit de souveraineté, pour l'exécution d'un travail public. - Les Compagnies belges pour l'exécution de chemins de fer sur le bas et le haut Congo et leurs droits territoriaux (p.675)
- L'expérience de 1891 à 1902 au sujet des concessions britanniques et des concessions françaises au Congo en 1899. - Utilité, néanmoins, de ce régime des concessions appliqué avec tact et mesure, en pays inorganisé (p.680)
- Chapitre VI. De l'administration et du gouvernement dans les colonies (p.685)
- Position de cette question dans les colonies de peuplement. - Dans la première période de la colonisation, les colons sont principalement tournés vers la poursuite de la fortune (p.685)
- Importance primordiale des libertés communales. - Nécessité d'une forte constitution et d'une grande étendue des communes coloniales. - Utilité de larges libertés civiles, droit d'association, liberté de la presse. - Le jury, la magistrature (p.686)
- De la création d'un ministère spécial pour les colonies. - Les conseils coloniaux. - Inconvénients de la mobilité du personnel administratif colonial. - Nécessité d'un corps administratif spécial aux colonies (p.692)
- De 1 émancipation graduelle des colonies de peuplement. - Des ressentiments durables que suscite une guerre d'indépendance. - Une solution intermédiaire : le fédéralisme entre la métropole et les colonies (p.693)
- Les colonies mixtes et les colonies d'exploitation sont régies par des règles différentes de celles des colonies de peuplement et De peuvent pas prétendre à la plénitude du self government. - L'autonomie coloniale, parfois très distincte du self government (p.701)
- Des avantages des colonies au point de vue intellectuel (p.704)
- Chapitre VII. Philosophie de la colonisation (p.706)
- La colonisation est une tâche qui s'impose incontestablement, dans notre période du monde, aux grands et riches Etats modernes (p.706)
- Le monde actuel et ses populations peuvent se diviser en quatre catégories différentes. - Deux de ces catégories appellent la tutelle ou l'initiation des nations civilisées. - Sans une intervention de cette sorte, la moitié du globe serait restée et une bonne partie resterait encore relativement improductive. Pays et races où la civilisation ne peut naître spontanément et qui doivent la recevoir par importation. - Il n'est pas certain, dans plusieurs cas, que la civilisation, une fois importée, puisse être indéfiniment maintenue sans la continuation d'une certaine direction extérieure (p.707)
- Les particuliers ne suffirent pas à cette initiation des contrées barbares à la civilisation. - La colonisation est un fait beaucoup plus complexe que la simple ouverture de débouchés commerciaux. - La colonisation comporte l'action directe d'un Etat civilisé sur un territoire étranger (p.710)
- Il ne faut pas laisser accaparer toutes les terres vacantes ou barbares par un ou deux peuples seulement. - L'absence de colonies peut équivaloir un jour aune séquestration. -Mesure qu'il convient d'apporter dans le développement de la colonisation (p.711)
- Frivolité de l'opinion démagogique contemporaine qui repousse un des devoirs incontestables d'un grand Etat à l'heure présente (p.712)
- Table des matières du tome second (p.713)
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