Rapports du jury international
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- «APPORT
- SUR
- L’EXPOSITION HIPPIQUE.
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- TOCcu 13 ^
- MINISTÈRE DE L’AGRICULTURE ET DU COMMERCE.
- EXPOSITION UNIVERSELLE INTERNATIONALE DE 1878
- A PARIS.
- -------XK'-----
- Groupe VIII. — Classe 77.
- RAPPORT
- SUR
- L’EXPOSITION HIPPIQUE,
- PAll
- M. DESBONS,
- ANCIEN DÉPUTÉ À L'ASSEMBLÉE NATIONALE,
- MEMMIE 1)U CONSEIL SUPÉniEUIÎ DES IIAUAS.
- PARIS.
- IMPIIIMEl!Ili NATIONALE.
- m nccc. lxxxi.
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- Groupe VIII. — Classe 77.
- RAPPORT
- SUR
- L’EXPOSITION HIPPIQUE.
- COMMISSARIAT.
- MM. Baron du Taya, directeur des haras, chargé de l’Exposition universelle des espèces chevalines et asines; de Beauvert, chef du service;
- Collin, sous-chef.
- COMITÉ CENTRAL D’INSTALLATION.
- MM. de Corjiette, inspecteur général des haras, 'président;
- Allaire, inspecteur général des haras;
- Carré-Kérisouët, conseiller général des Côtes-du-Nord;
- Corbin , président du comice agricole de Bourges ; de Cugnac, directeur de l’école de dressage de Bochefort; de la Motte, inspecteur général des haras; de la Motte-Rouge, directeur du dépôt d’étalons de Lamballe; Lavalaud, directeur de la cavalerie et des fourrages, à la Compagnie générale des omnibus ;
- de Pardieu, directeur du dépôt d’étalons du Pin;
- Plazen, directeur du dépôt d’étalons de Blois;
- Signol, vétérinaire à Paris;
- le comte de Vigneral , président de la Société normande d’encouragement; Weber, vétérinaire à Paris.
- SERVICE MÉDICAL ET VÉTÉRINAIRE.
- M. Ramond , docteur-médecin, chef du service médical ; Trois médecins.
- M. Garcin, vétérinaire, chef du service vétérinaire;
- Trois vétérinaires.
- Classe 77.
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- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1878.
- Gr. Vm.
- “ PRÉPOSÉ AU SERVICE DES FOURRAGES.
- Cl. 77.
- M. Hornez , sous-directeur du dépôt d’étalons de Compiègne.
- LISTE DES MEMBRES DU JURY.
- FRANCE.
- MM. Desbons, président; MM. le comte de Sesmaisons;
- le colonel Basserie; Swiney;
- Batard; de Vanteaux;
- Boüeey; le duc de Vicence;
- de la Charme; Y ver ;
- ClROTTEAU; le vicomte de Saint-Pierri
- le marquis de Damiuerre; de la Force (Gabriel) ;
- Delacour; Allaire;
- du Douet ; P. Aumont;
- le colonel Droz ; de Beauregard;
- le vicomte de Forzans; de Beauvoir;
- de Fourment; de Biucogne;
- Gaüvreau; Garré-Kerisoüët ;
- Guiet ; Castillon;
- le comte d’Hespel; des Chizeaux;
- le baron de ea Rochette; de Glavières;
- de la Rooue-Ordan; Gorbin ;
- le général de Laveaucoupet ; de Cormette;
- le colonel Léaux; F. Gorre;
- Le Blanc; de Cornulier;
- le comte Le Goulteux de Can- de Gugnac;
- teleü; le baron Finot;
- Lefort; Fortier;
- Magniez ; Fougeron;
- Maichin; de Ganay;
- Moreau-Chaslon ; Gost ;
- de Parcevaux; A. de Gouy;
- du Plessis ; Grégoire;
- le général de Quélen; de la Motte;
- Beaudoin ; de la Motte-Rouge;
- Reynal; Lavalard;
- Roederer ; le Dars;
- le marquis de Saint-Vallier; Lefèvre ;
- Saulnier; Lupin;
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- EXPOSITION HIPPIQUE.
- MM. Marin;
- Modesse-Berquet de Pardieu ; Pierre;
- Plazen;
- T. Régis; de Rusunan;
- MM. Sempé; Signol ; Tiiiérot; Tricou; de Vigneral; WeBER»
- MM. Coupland;
- VlLLEBOEU;
- Payne;
- Crish;
- ANGLETERRE.
- MM. Montgomery; Sixton;
- Mac Culock.
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- Gr. Vm.
- Cl. 77.
- MM. Lippens (E.); Duroy-Blicgny; Rolin (Ernest); Mercier (Emile); Leyder;
- BELGIQUE.
- MM. le colonel L’Olivier ;
- Abbeloos (Jean-Baptiste); Mabille (Isidore); Hynderick (Gustave).
- HONGRIE.
- MM. Tisza; MM. Horvath;
- de Harkanyi (Ch.); Tanfi (Gustave),
- le comte Nicolas Esterhazy (jeune);
- ITALIE.
- MM. le marquis de Costabili; M. Ginistrelli.
- le comte Telfener;
- RUSSIE.
- MM. le général Popoff; M. Marix (Jules).
- Humann;
- Le jury chargé de l’examen des animaux conduits à l’exposition hippique n’a pas cru que son œuvre se trouvât achevée, après avoir attribué aux sujets les plus méritants les récompenses dont
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- Gr. VUE. Cl. 77.
- à EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1878.
- il les avait reconnus dignes. Il a estimé qu’un groupe d’hommes éminents par leurs connaissances spéciales, chargé par la confiance du Gouvernement et les suffrages librement exprimés des exposants, de faire une étude comparative de toutes les richesses chevalines du globe, exceptionnellement réunies pour cette lutte internationale, et d’en classer les sujets d’après leur valeur respective, avait le devoir de laisser de son travail une trace plus durable que celle d’un défilé rapide.
- Une exposition de ce genre n’est pas, en effet, simplement un spectacle curieux entre tous, mais passager : elle doit être avant tout un enseignement.
- Dès lors, la voix autorisée de ce grand jury de cent membres, choisis pour moitié par M. le Ministre de l’agriculture et du commerce et pour moitié par les exposants de toutes les nationalités, n’avait-elle pas le devoir de se faire entendre?
- Ce juge autorisé ne devait-il pas donner à ses appréciations une publicité qui fît vivre, au delà d’un jour, sa pensée sur les diverses races représentées à l’exposition hippique et sur leurs aptitudes à répondre aux besoins modernes.
- Le jury a cru que sa pensée devait être consignée dans un rapport d’ensemble, présenté à M. le Ministre de l’agriculture et du commerce.
- Beaucoup d’hommes éminents, connus depuis longtemps par des services rendus à l’élevage, par leurs succès sur le turf, par leurs savants écrits, faisaient partie du jury.
- Pour trouver un rapporteur parmi eux, on ne devait éprouver qu’un embarras, celui du choix.
- En désignant, à l’unanimité,par une délibération, celui d’entre eux qui n’avait d’autres droits à leur bienveillance que le choix que vous avez bien voulu faire de lui pour les présider, MM. les Membres du jury m’ont fait un grand honneur et m’ont imposé un grand devoir.
- Le seul moyen que j’aie de m’acquitter envers eux, c’est, Monsieur le Ministre, de m’efforcer de vous transmettre dans un rapport fidèle tout ce que j’ai retenu de leurs impressions.
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- EXPOSITION HIPPIQUE.
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- CLASSEMENT. --- RÉCLAMATIONS.
- L'Administration des haras, dirigée par M. Baron du Taya, avait préparé le programme de cette grande exhibition et divisé les animaux qui devaient y prendre part en quatre grandes sections : les chevaux de race pure; les races propres à l’attelage; les races propres à la selle; les races de gros trait.
- La première section se subdivisait en trois grandes familles : la famille de pur sang arabe; celle de pur sang anglo-arabe; celle de pur sang anglais.
- Les trois autres sections se subdivisaient, suivant le sexe, l’âge et la taille : la première en huit catégories, la deuxième en six, et la troisième en huit.
- Enfin, la race asine, admise, elle aussi, au concours à côté de l’espèce chevaline, se subdivisait en six catégories : non plus d’après le sexe, l’âge et la taille, mais d’après le sexe et la provenance; trois catégories de mâles et trois de femelles renfermaient, sans les confondre, les baudets et les ânesses nés à l’étranger, ceux qui appartenaient à la race du Poitou et ceux qui avaient vu le jour en Gascogne ou aux Pyrénées.
- Il est hors de doute que ce classement reposait sur une base rationnelle. Il devait rendre facile la comparaison entre les animaux venus de diverses contrées d’élevage et ayant une même destination, entre les sujets étrangers et ceux mis en ligne par la France. Or, quoi de plus instructif pour le public que cette comparaison des diverses races, appelées à rendre les mêmes services, des richesses de l’étranger et des ressources de notre pays?
- Cependant, ce mode de classement, malgré ses avantages incontestables, fut l’objet des plus vives critiques de la part de quelques exposants français et de beaucoup de concurrents étrangers, surtout de la part des Anglais, des Hongrois et des Russes. Il est vrai que la surveillance et les soins des animaux d’une même écurie devaient avoir à souffrir, dans une certaine mesure, de leur séparation et de leur dispersion dans le vaste local de l’Esplanade des Invalides. Mais pour les Français cet inconvénient n’était pas fort
- Gr. VHI. Cl. 77.
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- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1878.
- Gr. vm. grave ; il le parut davantage pour les Hongrois et les Russes, d’abord parce qu’ils avaient eu surtout pour objectif de faire apprécier leur élevage en présentant des lots d’ensemble, et ensuite parce que leur personnel, ignorant de la langue française, ne pouvait être séparé sans inconvénients.
- Aussi, MM. les Inspecteurs des haras chargés du classement, MM. de Cormette, Allaire et de la Motte, cédant aux instances des étrangers, les autorisèrent à grouper leurs animaux dans des écuries spéciales.
- En cela MM. les Inspecteurs se montrèrent fidèles à des traditions de courtoisie, que le jury fut heureux, lui aussi, d’observer, toutes les fois que son impartialité ne courut aucun risque.
- C’est ainsi qu’il demanda au Ministre, par l’intermédiaire de son Président, des récompenses spéciales pour les trotteurs engagés aux courses internationales de Maisons-Lafitte, pour répondre à un vœu de M. le général Popoff. Le général craignait de déranger les trotteurs de S. A. le grand-duc Nicolas, en les faisant venir, la veille des courses, pour concourir sur l’esplanade des Invalides, dans les prix des catégories où ils se trouvaient engagés. Satisfaction lui fut donnée : ses chevaux ne furent pas dérangés.
- Le lendemain des courses, ils concoururent devant un jury spécial composé des présidents des diverses sections du jury, pour des médailles d’or et d’argent, gracieusement mises par M. le Ministre à la disposition du président du jury.
- Enfin, M. le général Stievers, aussi représentant de la Russie, demanda pour les chevaux de S. A. le grand-duc Nicolas, une piste particulière, où il pût exhiber ses chevaux, soit attelés, soit montés. Une piste fut tracée immédiatement à côté de ses écuries et chaque jour, à trois heures, le public put admirer les élégants chevaux de selle du grand-duc très savamment montés, ses anglo-arabes richement caparaçonnés et conduits avec une habileté sans égale par des moujicks étincelants, ses trotteurs faisant voler la troïka au bruit éclatant des grelots.
- Cette cérémonie journalière, pleine de couleur locale, était pour le public une des grandes attractions de l’Exposition.
- Les Russes satisfaits, il fallait donner satisfaction aux exposants
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- anglais. Les membres du jury de cette nationalité, assistés du Gr. vm. commissaire général de l’Angleterre, M. Cunlife Owen, sont venus se plaindre de deux choses :
- i° De l’admission des chevaux de pur sang anglais à l’exposition, contrairement à l’usage reçu en Angleterre;
- 3° De T impossibilité où l’on, se trouverait de placer convenablement un membre du jury de nationalité anglaise dans les diverses sections du jury.
- Sur le second point, il fut facile de leur donner satisfaction. Il était malaisé, en effet, dès qu’ils ne pouvaient, par respect pour un principe admis dans leur pays, figurer dans le jury de la race pure, de deviner leurs aptitudes spéciales, surtout en présence de la disposition qu’ils annonçaient, de vouloir les discuter. Un seul moyen nous parut de nature à couper court à toute discussion.
- C’était de leur laisser la faculté dé se placer eux-mêmes. C’est ce qui fut fait et dès lors le débat sur ce point fut réduit à une lutte de courtoisie, dans laquelle ils finirent par céder.
- Ils admirent moins facilement qu’il y avait de bonnes raisons pour faire figurer les chevaux de pur sang dans cette grande exposition internationale, à côté des chevaux de service. Les uns étant les dérivés des autres, il est hors de doute que les chevaux de service auraient mauvaise grâce à refuser sa place au type améliorâtes. Mais, nous disent les sportmen d’outre-Manche, à quel point de vue jugerez-vous les chevaux anglais exposés? est-ce au point de vue de leur origine, est-ce au point de vue de leur conformation, est-ce au point de vue de leurs performances?
- Le cheval de tête doit réunir ces trois conditions, et il est évident qu’il devra être tenu compte de l’origine, de la conformation et des performances dans l’appréciation d’un étalon anglais. Il devra être apprécié en lui-même et dans l’ensemble des qualités qui en font le type améliorateur, car il risque d’autant plus d’être un sûr agent d’amélioration qu’il possède à un plus haut degré ces qualités de sang, de conformation et de valeur intrinsèque, c’est-à-dire de courage, de vitesse et de résistance.
- En Angleterre, on pousse le respect du pur sang jusqu’à ne pas
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- Gr. vm. le commettre dans une exposition agricole et on ne lui reconnaît
- d’autre théâtre que la pelouse d’Epsom ou de Newmarket.
- Cl *1*7 ii i
- En France, nous pensons autrement et nous ne craignons pas
- de le placer à côté des races de service, qu’il a mission de perfectionner, et de mettre ainsi la cause en face des effets.
- Nous ne voyons pas ce que les principes ont pu y perdre et nous sommes certains que l’attrait de l’exposition y a beaucoup gagné.
- Les Hongrois ont fait très peu de réclamations et rien n’a été plus facile que de leur donner satisfaction. La correction chevaleresque de cette nationalité si sympathique ne s’est pas un instant démentie.
- Du reste, les étrangers comme les Français ont rendu hommage à l’aménagement des écuries : confort, aération, élégance dans la disposition du local, rien ne laissait à désirer. Plus de mille chevaux se mouvaient sans désordre dans le local de l’exposition. Il eût été difficile de mieux faire pour une installation provisoire.
- LA RACE1 ARABE.
- La race arabe n’était représentée à l’exposition de Paris que par un petit nombre de sujets :
- 11 étalons et 6 juments.
- Les 11 étalons se composaient de : 5 chevaux russes, 2 chevaux français, plus un étalon au Gouvernement hongrois, et 3 au Gouvernement français.
- Les juments étaient toutes françaises, sauf la meilleure, qui appartenait au Gouvernement hongrois.
- Là, comme dans toutes les autres catégories, le Gouvernement français, c’est-à-dire notre Administration des haras, elle Royaume de Hongrie ne concouraient pas pour les prix qu’ils avaient déclaré ne pas vouloir disputer aux écuries particulières. Il n’en était pas de même des chevaux russes, propriété, non du Gouvernement russe, mais du grand-duc Nicolas.
- Le ier prix des étalons arabes fut attribué à Roustchuk, cheval blanc, au grand-duc Nicolas. Ge cheval, grand, très distingué, mais un peu haut sur jambes, fut acheté par M. le marquis Cos-
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- tabili, directeur des haras italiens. Il pourra être utilement em~ Gr. vm. plové avec des juments fortes et communes.
- IJ J çjj rjfj
- Mais l’étalon vraiment remarquable de cette première catégorie, c’était le cheval hongrois Jussuf, fils de Mahmoud-Mirza, près de terre, fort, régulier et distingué. Cet étalon arabe mesurait près de im, 60; de plus, il était de robe sombre. Inutile de dire que l’Administration des haras se fût hâtée de l’acheter, si les représentants du royaume de Hongrie avaient consenti à le vendre.
- L’étalon arabe est généralement d’un emploi assez limité, mais des arabes comme Jussuf seraient utiles partout.
- Sa sœur, Mahmoud-Mirza, mesurait 1m,5 7 et était également fort remarquable.
- Nous regrettons de ne pouvoir faire un aussi complet éloge de nos élèves du haras national de Pompadour. Il a cependant présenté un joli petit cheval gris, Beyssac, par Nhar-el-Kébir. Ce ne serait pas assez pour un pareil établissement, s’il n’avait une très légitime excuse : Pompadour ne fait que de naître, et ce n’est pas en un jour que de pareilles créations peuvent porter leurs fruits.
- En France, l’industrie privée ne fait pas le cheval arabe, parce qu’elle n’a pas eu pendant longtemps intérêt à le faire, et que son intérêt encore aujourd’hui est limité et même contestable.
- Pendant les années qui ont précédé 1870, on n’achetait plus de chevaux arabes. Alors pourquoi en faire? Depuis cette époque, l’Administration, rentrée dans une voie plus rationnelle et imbue de doctrines plus éclectiques, a redonné leur place, dans ses dépôts, aux étalons arabes. Cependant l’industrie privée est restée à peu près en dehors de l’élevage de ce genre de reproduction. La raison en est facile à trouver : si le produit arabe n’est pas assez réussi pour être acheté comme reproducteur, l’écoulement en est difficile et peu lucratif, parce qu’il répond très peu, comme cheval de service, aux exigences des besoins modernes.
- La raison déterminante de la restauration de la famille arabe du haras de Pompadour est là et pas ailleurs. On s’est dit : le cheval arabe, c’est-à-dire le sang oriental, le sang primitif, est celui qui s’accouple le mieux avec les races communes, c’est le meilleur améliorateur des races chez lesquelles l’amélioration est
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- Gr. vni. à ses débuts. Comme nous avons à modifier beaucoup de nos es-77 pèces trop communes, manquant de souplesse et de résistance, parce qu’elles manquent de sang ; comme, d’autre part, nous voyons partout, même dans nos bons centres d’élevage, une sorte de bohème chevaline dépourvue de toute qualité et dès lors appelant le sang, le cheval arabe nous est indispensable, nous avons besoin qu’il nous apporte sa sobriété, sa netteté, et qu’il prépare, en leur donnant du sang, nos juments de basse extraction à recevoir un reproducteur plus avancé.
- En Orient, ou trouve de moins en moins des étalons remarquables de la race pure arabe. On a de la peine à croire que la plupart de ceux qui en sont ramenés descendent en droite ligne des cavales du Prophète et des fameuses juments de Salomon. Ce cachet oriental, qui distinguait autrefois les étalons arabes, a presque disparu; à peine le retrouve-t-on chez quelques-uns des animaux ramenés par MM. de Lagrange, de Laire et de Ganay, et cependant ces messieurs ont mis le plus grand soin à fouiller l’Asie jusqu’à l’Euphrate.
- Dès lors la nécessité de conserver chez soi le type arabe, que l’industrie privée dédaigne de faire et que l’Orient néglige depuis que les tribus appauvries et soumises ne font plus la guerre, cette nécessité, dis-je, s’imposait au Gouvernement.
- La jumenterie arabe a quelques belles juments arabes. Dieu veuille qu’elles puissent trouver un étalon digne d’elles.
- Dieu veuille aussi que l’Administration ne cherche pas à faire ce qui ne rentre pas dans sa mission. Elle nous doit des étalons arabes d’un mérite réel, elle ne nous doit que cela. Ses étalons orientaux se révéleront à elle par leur puissance de reproduction, quand l’expérience lui aura signalé les plus purs et les meilleurs. Qu’elle se hâte de les utiliser à Pompadour avec ses juments arabes et qu’elle fournisse à l’industrie privée les bons reproducteurs arabes quelle lui demande. L’industrie privée se chargera du reste.
- RACE ANGLAISE.
- Le pur sang anglais était remarquablement représenté à l’Exposition universelle. On y admirait 38 étalons, dont î anglais,
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- 1 américain, a italiens, 1 au royaume de Hongrie, 9 à l’Admi- Gr.vm, nistration des haras et a à à des éleveurs français.
- •» ÇjJ rjrj
- Une jument anglaise et 26 juments françaises portaient à 27 le nombre des juments de pur sang anglais exposées sur l’esplanade des Invalides.
- Dans ces deux catégories, les éleveurs français ont eu un succès complet, qui leur a été, il faut le reconnaître, fort peu disputé.
- La mission de juger des animaux de l’ordre de Flageolet, Mor-temer, Salvator, Ruy-Blas, etc., était des plus délicates; mais jamais jury n’eut une compétence plus grande que celui auquel elle fut confiée. Les noms de MM. de la Rochette, de la Charme, de Vanteaux, Théodore Régis, le marquis Costabili, pour ne citer que les membres du jury empruntés au monde du turf, étaient une garantie certaine que la décision prise ferait loi. Pour les connaisseurs et pour la foule, Flageolet, à M. J. Lefèvre, propriétaire du haras de Chamant, disputait la première place à son camarade d’écurie Mortemer. Il se présentait avec le prestige de ses luttes courageuses contre Boiard, de son succès à Ascot contre trois vainqueurs du Derby anglais : Favonius, Crémorne et Don-caster, et il plaidait merveilleusement sa cause par sa prestance noble, sa conformation symétrique et harmonieuse, sa souplesse de léopard, sa distinction de gazelle; dressé sur ses jambes postérieures, le corps presque vertical, il regardait fièrement le soleil et semblait défier la décision du jury; pouvait-on donner la palme à plus noble que lui?
- Mortemer, plus grand, puissamment charpenté, avait pour lui des épreuves peut-être moins remarquables, mais qui avaient révélé chez lui une tenue et une résistance hors ligne. Il était un peu haut sur jambes et, quoique régulier, présentait dans ses formes moins d’harmonie que Flageolet, mais il avait à son actif son étonnante production : Chamant, Verneuil, Clémentine et Saint-Christophe.
- Salvator, le beau cheval de M. Lupin, qui n’a jamais été battu, venait du fond de l’Ecosse où il faisait la monte, pour disputer la médaille d’or. Rien de plus resplendissant que ce grand cheval alezan, qui sera certainement le digne continuateur de son père
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- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1878.
- Gr. vni. Dollar. Il n’avait pas, lui non plus, donné encore la mesure de sa Cl~77 Pu*ssance reproduction; comme Flageolet, il luttait avec des espérances contre les glorieuses réalités mises en avant par Mor-temer.
- Les deux jeunes chevaux eurent les préférences du jury :
- Flageolet obtint la médaille d’or, Salvator eut la médaille d’argent, et Mortemer dut se contenter de la médaille de bronze.
- Mirlijlor, à M. le comte Alfred de Gouy, et Théodoros, à l’un de nos plus anciens et de nos plus savants éleveurs, M. le comte de Baracé, furent gratifiés par le jury de deux prix supplémentaires, provenant de la catégorie des arabes purs, où ils n’avaient pas trouvé d’emploi. Mirlijlor et Théodoros sont deux puissants chevaux, presque irréprochables comme formes et d’une excellente espèce : le premier du sang de Touchstone et le deuxième du sang, devenu rare, de Priant.
- Puis venaient avec des médailles de bronze, Bigarreau, au haras de Villebon; Plutus, le père de Flageolet; Ruy-Blas, à M. Jennings; le Petit-Caporal, à M. Moreau-Chaslon, et Kilt, à M. le baron de Rothschild.
- Il est juste de citer, comme beaux spécimens de chevaux de croisement, les étalons suivants de l’Administration des haras : Sir Régis, Eole II, Kaolin et Glaneur.
- Le lot des poulinières anglaises ne le cède guère à celui des étalons : Régalia, au haras de Chaînant, vainqueur des Oaks et mère de Vemeuil, obtint la médaille d’or. Cette jolie jument alezane est irréprochable, si la perfection est de ce monde. Après elle, MUe de Fligny, par Bois-Roussel, à M. Grégoire, obtint la médaille d’argent, et Finistère, par Tournament, au haras de Villebon, la médaille de bronze.
- Quoique très belles, ces deux dernières juments n’étaient pas irréprochables.
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- EXPOSITION HIPPIQUE.
- Des médailles de bronze furent attribuées à :
- Styria, à M. le comte de l’Aigle ;
- Topaze, à M. de Gouy d’Arsv ;
- Camélia, à M. Lefèvre;
- Jenny, à M. Moreau-Chalon;
- Gloaming, à M. de Vauguyon;
- Mon Étoile, à M. Aumont.
- Jamais plus beau concours de chevaux de pur sang anglais n’a été offert à l’admiration des hommes de cheval; il ne nous a laissé cju’un regret, l’abstention de l’Angleterre et l’absence de ses produits.
- Il a prouvé quel immense chemin a été parcouru en quelques années, sous la direction intelligente de la Société d’encouragement.
- L’Administration des haras a sagement abandonné la direction de cette partie de l’élevage français à la Société d’encouragement, se contentant de conserver une part aux hippodromes dans ses libéralités.
- La puissante société pourrait au besoin se suffire à elle-même, mais il est bon que le patronage de l’Administration des haras soit maintenu à l’élevage de pur sang, parce qu’il est nécessaire à l’élevage de province, élevage très digne d’intérêt, et qu’il est en même temps un trait d’union entre deux grands corps qui ont un but commun, avec des moyens d’action différents, qui ont eu longtemps des vues opposées, mais qui sont aujourd’hui, très heureusement pour l’élevage français , imbus des mêmes principes.
- L’amélioration de nos races par le sang, telle est la pensée commune de la Société d’encouragement et de l’Administration des haras. Résister aux tendances anglaises en ce qu’elles ont de funeste, dans l’exagération des courses de deux ans notamment et dans le raccourcissement des distances, est encore dans le programme des deux administrations.
- Gr. VIH. Cl. 77.
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- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1878.
- Gr. VDI. Cl. 77.
- Depuis la loi de 187/1, qui fixe les tendances de l’Administration des haras et la met à l’abri des changements à vue de doctrines et de personnel, l’Administration a obtenu dans l’élevage de demi-sang la réalisation d’un véritable progrès. L’Exposition en a fourni la preuve.
- La Société d’encouragement, depuis vingt ans, a fait que ceux qui ne pouvaient affronter en Angleterre que les handicaps avec des décharges considérables, y gagnent aujourd’hui à poids égal le Derby et les 2,000 guinées. Hervine (la meilleure jument de son temps) a été battue avec une décharge, il y a vingt-cinq ans, dans le Goodwood cup, et son neveu Gladiateur a gagné les trois grandes courses d’Angleterre à poids égal.
- Si nous continuons à être les gardiens fidèles de nos règlements et les ennemis des exagérations, le progrès ne saurait se ralentir.
- RACE ANGLO-ARABE.
- Les anglo-arabes présentés au concours n’étaient pas nombreux , mais ils étaient d’assez haute qualité pour donner une idée exacte des services qu’il sont appelés à rendre. Peut-être l’Administration des haras, dans l’intérêt de cette création, aurait-elle bien fait de ne pas se contenter de présenter trois ou quatre spécimens réunis de cette race, et de grouper dans une écurie spéciale, un nombre plus grand d’étalons produits par les épreuves créées en 187/1 par la loi des haras.
- En tous cas, Trompc-la-Mort, qualifié lui aussi comme anglo-arabe, bien qu’il n’ait pas concouru dans cette catégorie, Ârba, Ismaël, Mazères, sont des reproducteurs tels qu’on en voudrait beaucoup posséder. Le grand-duc Nicolas eut la médaille d’or avec Drouze, son cheval de bataille des Balkans. Drouze était un grand et puissant cheval, bai brun, bien bâti en cheval de selle, mais rien ne décelait en lui un cheval de pur sang anglo-arabe, il avait bien plutôt le cachet d’un demi-sang anglais bien réussi. En tous cas, les autres anglo-arabes du grand-duc ne ressemblaient pas à celui-ci; assez petits et ronds de formes , ils n’avaient rien de remarquable.
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- EXPOSITION HIPPIQUE. 15
- Yatagan, par Emir et une fille de Souvenir, à M. Desbons, eut Gr.vm. la médaille d’argent.
- Deux médailles de bronze et deux prix, dont un, retenu dans la catégorie des poulinières anglo-arabes, furent attribués à Abri-cou, au grand-duc Nicolas, et au Notaire, à M. Desbons.
- Dans la catégorie des poulinières anglo-arabes, la médaille cl’or et la médaille d’argent furent attribuées aux juments Circé et Lorette, à M. Sempé de Tarbes. Pourquoi Lorelte n’eut-elle que la médaille d’argent? Cette jument, déjà un peu âgée, a des lignes avec une expression de sang arabe que l’on ne trouve plus; elle a des allures de grande trotteuse et les jarrets puissants et académiques de Massoud, dont elle a deux fois le sang précieux. Enfin elle est la mère de deux superbes étalons anglo-arabes, remarquables comme elle par leurs allures, Laurier et Lazzarone. Sa fille, par Ceylon, qui était généralement admirée, sera sa digne héritière. Nous souhaitons beaucoup de juments de ce mérite à la jumenterie nationale de Pompadour. Pourquoi donc n’a-t-on pas donné à Lorette la médaille d’or? Son âge sans doute a déterminé les préférences du jury pour Circé.
- En somme, la modeste subvention de 5o,ooo francs votée pour les épreuves de chevaux arabes et anglo-arabes par la loi de 187/1., a produit des résultats inespérés. Nos chevaux eussent été achetés avec empressement par l’Italie et l’Allemagne, s’ils avaient été à vendre, car les acheteurs de ces deux pays voyaient en eux des reproducteurs pratiques, faciles à utiliser partout. Il est hors de doute que le jour ou nous les ferons en assez grand nombre, ces étalons seront recherchés par l’étranger et deviendront l’objet d’une exportation importante.
- Il peut être utile de dire ici toute notre pensée sur les anglo-arabes, car ils sont bien diversement appréciés. Certains haussent les épaules en disant : Ces docteurs en anglo-arabes veulent faire mieux que le cheval anglais, ou plutôt recommencer le cheval anglais, pour le faire sur un autre modèle. Ils répudient deux siècles de soins intelligents et de patience infatigable. Ou trouveront-ils leur Darley arabian, leur Byerly turk et leur Godolphin arabian ?
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- Gr. vni. Quand espèrent-ils avoir leur Gladiateur, leur Salvator et leur West-Âustralian ?
- Notre prétention n’est pas si haute. Vouloir refaire ce qui a été déjà fait et si bien fait, ce serait à la fois présomptueux et puéril. Nous respectons l’œuvre de nos voisins et nous proclamons le cheval anglais, lorsqu’il se nomme Flageolet et même Sir Régis, le type le plus parfait de l’espèce, le type améliorateur par excellence. C’est le cheval arabe amené à l’état de perfection par la science de l’homme.
- Malheureusement ces sujets qui unissent la perfection des formes à une qualité démontrée sont fort rares et, dans les années qui viennent de s’écouler, c’est tout au plus si notre Administration des haras a pu acheter vingt chevaux de pur sang anglais par année, tant en France qu’en Angleterre. Sans rien ôter au cheval anglais de ses qualités, nous devons reconnaître que le nombre d’étalons fourni par cette précieuse race est au-dessous des besoins.
- Certainement, les étalons ne feraient pas défaut, si on les acceptait avec des jardons, des formes et autres tares congéniales ; mais nous espérons que l’Administration des haras ne se départira pas de sa rigueur et qu’elle continuera à rendre à l’élevage français le service de ne mettre à sa disposition que des animaux à peu près exempts de tares.
- Les Anglais sont vivement préoccupés aujourd’hui de l’envahissement sans limites des tares chez eux ; ils attribuent au soin que l’Administration des haras a mis à nous en préserver les succès de notre élevage et ils ont même sérieusement songé à la création d’une Administration des haras dans le Royaume-Uni. Le travail prématuré, le grand nombre des courses de deux ans, la consanguinité, qu’il devient chaque jour plus difficile d’éviter, sont autant de causes qui aident les tares à surgir.
- Souvent elles restent à l’état latent jusqu’à ce que l’effort les fait se montrer. De là, la nécessité de la course, pour faire connaître le mérite réel du cheval.
- Mais la tare est toujours une manifestation de scrofule, et autant que possible il faut éloigner l’animal taré de la reproduction.
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- Que conclure de ce qui précède, si ce n’est que le cheval an- Gr. vin. glais sain et apte à la reproduction nous manquant, n’étant pas en assez grand nombre, nous devons, sous peine de tomber sur les chevaux communs et de sang peu confirmé, créer d’autres reproducteurs ayant du sang et pouvant le transmettre.
- Tel est le rôle des anglo-arabes, un simple rôle d’auxiliaires et non le rôle prétentieux de concurrents pour la race anglaise.
- Aussi doit-on, à notre avis, éviter d’employer à faire de l’anglo-arabe les plus précieuses juments anglaises. Leur rôle est de faire le cheval de pur sang anglais. Mais il y a dans notre population de pur sang anglais une masse de juments médiocres ou plus que médiocres, qui n’ont aucun service à rendre à la race de pur sang et qui peuvent très bien, accouplées avec de bons étalons arabes, faire des étalons et des poulinières anglo-arabes. 11 est d’expérience que le retour au sang arabe, au sang primitif, fait disparaître les tares et cpie presque toujours les produits de ces accouplements sont nets dans les articulations.
- Pour la course, le produit direct de l’étalon anglais et de la jument arabe, surtout de la jument anglo-arabe, vaudra mieux.
- Mais il n’en est pas moins vrai que tous les sujets inférieurs de notre production anglaise, que nous avons en grand nombre, peuvent être facilement et fructueusement utilisés à faire des étalons anglo-arabes.
- L’expérience nous parait acquise et la création de 187Ô a réussi. Ne ferait-on pas mieux que ce qui a été fait dans ces quatre années qu’on n’aurait pas à regretter le sacrifice consenti par l’Assemblée nationale.
- Roussillon et Pomponnet, comme qualité; Arba et Laurier, comme harmonie de formes; Trompe-la-Mort, Lazzarone et Beaudignan, comme taille et dimensions, font honneur à la race anglo-arabe.
- Mais ce sacrifice ne saurait s’arrêter là.
- Les 5o,000 francs partagés aux anglo-arabes de trois et de quatre ans étaient suffisants, dès le début, pour encourager les éleveurs à produire un bon cheval de cette espèce; mais l’encouragement devait être presque tout entier pour le premier cheval, et c’est à peine si le second peut gagner son avoine. Aussi, dans les années
- CI.isso 77. a
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- Gr. vm. où il se produira un cheval d’élite, les autres n’auront qu’à rentrer à l’écurie et à le laisser courir seul. C’est ce qui est arrivé à ci. 77. J
- Pomponnet.
- L’élevage de l’anglo-arabe s’étendant, les champs de chevaux devenant plus nombreux, de nouvelles écuries menant chaque année des anglo-arabes au poteau, il est indispensable de créer de nouveaux encouragements, qui accordent une chance à tous les bons chevaux et pas seulement au meilleur ou aux deux meilleurs.
- La part du meilleur cheval est faite, celle des chevaux de second ordre reste à faire.
- Ne pas la faire, ce serait arrêter l’institution dès ses débuts, quelque favorables qu’ils soient: ce serait porter le découragement dans les écuries et supprimer pour ainsi dire les épreuves, si nécessaires cependant pour l’appréciation exacte de la qualité des reproducteurs anglo-arabes, comme pour celle des reproducteurs anglais.
- 5o,ooo francs sont indispensables pour compléter la création. Nous ne doutons pas que la Chambre des députés ne fasse cet excellent placement.
- Plus tard une autre question se posera, celle de savoir s’il n’y aurait pas avantage à créer des prix spéciaux aux anglo-arabes ayant un degré de sang de plus. L’expérience sur ce point-là, comme sur tous les autres, nous dira ce qu’il y a à faire: à chaque jour son œuvre.
- ÉTALONS ET JUMENTS PROPRES À L’ATTELAGE DE LUXE,
- DE TROIS ET QUATRE ANS.
- Dans les catégories renfermant les carrossiers au-dessus et les carrossiers au-dessous de îm,63, mâles et femelles, les sujets étaient nombreux et d’un mérite transcendant.
- Peut-être aurait-on pu faire la part plus large aux étalons de trois ans, en réduisant un peu celle des étalons de quatre ans. On n’eût pas dû oublier, en effet, que les étalons étrangers, russes, anglais ou hongrois, n’étaient là qu’à l’état d’exception et que les
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- étalons français constituaient la masse des sujets exposés; c’était Gr. vm. d’eux surtout qu’il fallait se préoccuper.
- Or l’Administration des haras et les étrangers qui recherchent nos étalons les enlèvent à l’âge de trois ans, et ce qui reste chez les éleveurs jusqu’à quatre ans n’est pas le dessus du panier de notre élevage. Il semblerait, dès lors, que les catégories de chevaux entiers de quatre ans et au-dessus doivent forcément, chez nous, constituer une sorte de salon des refusés.
- Pourquoi leur attribuer les mêmes encouragements qu’aux chevaux de trois ans?
- Le concours des étalons carrossiers a été un vrai triomphe pour le Calvados, qui est par excellence le pays d’élevage de ces beaux et grands animaux aux allures à la fois brillantes et rapides. Dans leurs incomparables prairies, où une herbe dense et plantureuse pousse, pour ainsi dire, à vue d’œil, les éleveurs du Calvados distribuent la meilleure partie des poulains nés dans la Manche, qui à elle seule possède 70,000 poulinières. Cette division du travail produit les plus heureux résultats.
- Après avoir passé leur première année dans les herbages, abandonnés, nuit et jour, parmi les bœufs, les poulains du Calvados sont conduits, à deux ans, dans la plaine de Caen où l’élevage au piquet succède pour eux à l’élevage en liberté. Dans la troisième année, le dressage et un petit travail, avec la nourriture sèche à l’écurie, viennent débourrer les poulains et faire tomber l’excès de lymphe amassé dans les herbages.
- Cet élevage n’est peut-être pas le meilleur qui pût être appliqué aux beaux poulains de la Normandie.
- Dans la première année, les poulains gagneraient à manger plus d’avoine qu’ils n’en reçoivent, car ces gras pâturages qui engraissent, en peu de temps, les bœufs auxquels les poulains sont mêlés, poussent plus au tissu adipeux qu’au muscle et à la trempe.
- Exclusivement pourvus d’une nourriture verte, les poulains sont peu enclins à prendre le violent exercice qui, à cet âge, aide puissamment au développement des articulations et à la force des membres.
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- Gr. VIII. Cl. 77.
- Le piquet, à l’âge de deux ans, ne peut qu’augmenter les inconvénients de l’élevage du premier âge.
- Aussi, à trois ans, les chevaux normands, pour devenir des animaux énergiques, endurants et fortement trempés, ont à rattraper beaucoup de temps perdu.
- Elevés à l’avoine et en toute liberté, à un an et deux ans, ils seraient certainement plus complets et surtout meilleurs. Le grand prix, que prend aujourd’hui cette belle race, engagera sans doute les grands éleveurs du Calvados à perfectionner les sujets d’élite de leur production, en améliorant leur méthode d’élevage.
- Comme modèles, les chevaux normands laissent aujourd’hui peu à désirer. On a fait de grands efforts depuis quelques années pour leur donner des dessus irréprochables. On y a très bien réussi. Qu’on leur allonge l’encolure et qu’on leur donne plus de noblesse, qu’on retouche les épaules et la descente de poitrine, ils ne laisseront presque plus rien à désirer.
- C’est par les chevaux de sang qu’on leur obtiendra ces derniers perfectionnements.
- Peut-être est-ce aussi par le sang, surtout par le sang anglo-arabe, si on peut l’obtenir d’un modèle assez grand et assez fort, comme chez l’étalon Trompe-la-Mort, qu’on pourra remédier au cornage, qui est à extirper de la production normande. Ce défaut, en effet, est à peu près inconnu dans le sang oriental. Je n’apprendrai rien à personne en rappelant qu’il est, au contraire, trop commun des deux côtés de la Manche.
- Si je signale quelques imperfections dans l’élevage normand, ce n’est point par un autre sentiment que celui de la plus vive sollicitude et de la plus grande sympathie pour la Normandie, l’écrin de l’élevage français.
- La Normandie a peu de progrès à faire pour avoir les plus beaux et les meilleurs chevaux du monde. C’est notre devoir, en applaudissant le présent, de l’inviter à préparer un avenir meilleur encore.
- Dans les carrossiers, surtout de moyenne taille, la Vendée, les Charentes et la Bretagne ont eu leur part de succès. Les contrées de l’Ouest ont fait de très grands progrès; elles seront, à l’avenir,
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- pour les étalons et les chevaux de luxe de très importantes suceur- Gr. vin. sales de la Normandie, et elles sont appelées à offrir à la remonte de notre cavalerie et de notre artillerie une large part des immenses ressources dont elle a besoin.
- Le contingent des nations étrangères n’était pas considérable dans ces huit catégories. Nous aurons occasion de revenir sur les chevaux russes, anglais et hongrois qui y ont figuré.
- ÉTALONS ET JUMENTS PROPRES À LA SELLE.
- Les chevaux de selle comprenaient, outre les poneys, deux catégories de grands chevaux, Tune de trois ans et Tautre de quatre ans, de ira,55 et au-dessus-, deux catégories de juments de même taille et de même âge; deux catégories d’étalons de trois et de quatre ans, de 1 n',ùrj et au-dessous de im,55, et deux catégories correspondantes de juments.
- Dans les étalons de selle au-dessus de im,55, le succès de la production normande a été complet. Presque toutes les récompenses ont été attribuées aux chevaux du Calvados. C’est à peine si un cheval anglais, appartenant au Stand-Stud Company et nommé Star of the East, leur a enlevé une médaille d’or.
- Pour les juments, les départements qui se sont donné plus spécialement la mission de faire naître les poulains que de les élever, la Manche, l’Orne, la Sarthe, le Finistère même, ont pris leur bonne part des encouragements.
- Dans les catégories des chevaux de selle de moyenne taille, c’est-à-dire au-dessous de im,55 et au-dessus de la victoire a
- été fort disputée entre la Normandie, qui, dans son inépuisable fécondité, produit tous les types, l’Angleterre, qui était représentée par quelques jolis chevaux appartenant à M. Holmes et au Stud Company, la Bretagne, dont les progrès sont frappants, le Limousin et les Pyrénées, dont les vieilles races sont remarquables par leur distinction et leur courage à toute épreuve.
- Depuis la jument élégante des Pyrénées, rappelant les cavales orientales par son extrême finesse de tissu, jusqu’au hunter normand, large, près de terre, puissant mais un peu massif, quelle
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- Cl. 77.
- Gr. vin. variété (le chevaux de selle dans nos divers centres d’élevage! Tout ce que nous voyons disséminé chez nos voisins, ne le trouvons-nous pas réuni chez nous par une Providence prévoyante et prodigue ?
- Ne trouvons-nous pas le Norfolk, si rare en Angleterre, exactement reproduit en Bretagne et ne pouvons-nous pas faire naître dans cette province, qui exporte chaque année 20,000 produits, un nombre infini de ces chevaux puissants et légers dans leur moyenne taille, également propres à la cavalerie de ligne et au service de l’artillerie? Nos canons, plus légers qu’autrefois, ne doivent plus être traînés que par des chevaux légers, c’est-à-dire endurants et rapides comme les chevaux de sang seuls le peuvent être.
- Nos anciennes races de trait, les percherons, les boulonnais deviennent plus lourds, à mesure que nos canons deviennent plus légers. Ces races ne seront bientôt plus aptes à trotter; dès lors, il faut chercher ailleurs la remonte de notre artdlerie.
- N’avons-nous pas dans l’Ouest une seconde Normandie, qui progresse à pas de géants et qui déjà commence à rivaliser avec la plaine de Caen?
- Ne trouvons-nous pas dans la plaine de Tarbes et dans les vallées du Béarn un pays admirablement disposé pour faire naître ces reproducteurs anglo-arabes, que le pur sang anglais réclame comme auxiliaires, ces chevaux de cavalerie légère qui rivalisent avec les chevaux barbes?
- Malheureusement la grande division du sol permet à peu de personnes de les élever comme ils devraient l’être. Mais ils commencent à émigrer vers les herbages plus calcaires du Gers, de la Haute-Garonne, de l’Aude, de la Vendée et même de la Normandie. On doit souhaiter que cette émigration de jeunes poulains de six mois s’accentue vers des pâturages plus riches que ceux des Pyrénées; ces jeunes poulains de sang arabe ou anglo-arabe prendront plus de gros, plus de taille et conserveront, il faut l’espérer du moins, leur distinction, leur énergie et leur grande liberté des organes respiratoires.
- Ceux qui tenteront l’expérience que nous signalons à l’attention
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- des éleveurs de l’Ouest et de la Normandie n’ont pas à se préoc- Gr. vm. cuper du débouché de cette production. Nos voisins d’Allemagne et d’Italie cherchent comme nous le sang et ils nous ont bien prouvé, à l’Exposition, qu’ils seraient volontiers acheteurs de ce genre de reproducteurs, si la France pouvait leur en fournir.
- Comment, avec de pareilles richesses, ne saurions-nous pas trouver les ressources nécessaires pour assurer le fonctionnement de notre loi militaire ?
- Elle exige environ 12,000 chevaux par an en temps de paix,
- 175,000 pour passer du pied de paix au pied de guerre.
- Mais les résultats acquis depuis 187/1, grâce à la loi des haras, votée cette année-là par l’Assemblée nationale, ne doivent-ils pas nous rassurer sur l’avenir, pour peu que nous sachions tirer parti de notre situation?
- Nous avions à cette date un millier d’étalons saillissant une moyenne de 5q juments par cheval. Nous en avons aujourd’hui plus de 2,000 et la moyenne n’a pas faibli-, bien mieux, on réclame partout des stations et dans toutes les stations, des étalons supplémentaires.
- Que conclure de ce progrès, si ce n’est que le nombre et la qualité des produits propres au service du luxe et au service de l’armée vont s’accroître dans une proportion considérable? Nos services publics et les particuliers, montés d’une façon insuffisante, se monteront mieux et feront hausser le prix des chevaux. Aussi seront-ils servis avant les officiers de remonte.
- Si la remonte veut avoir les bons chevaux, elle devra les payer davantage et se rapprocher des prix du commerce.
- La remonte doit payer les chevaux ce qu’ils valent; c’est là une loi économique qui s’impose, et elle peut être convaincue qu’ils ne vaudront jamais qu’en raison de ce qu’elle les payera.
- L’Etat est intéressé à les bien payer, car si une guerre venait à éclater, il retrouverait dans le pays, par la réquisition, ce qu’il aurait fait produire. 11 dépend cle lui d’y retrouver, dans un temps donné, en belle et bonne qualité, les 175,000 chevaux dont il pourrait avoir besoin.
- Ce n’est pas à ce moment-là que la remonte pourrait tourner
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- Gr. Vm. Cl. 77.
- ses regards vers la Plata ou vers la Pologne et la Hongrie; il n’est permis de compter sur ces ressources étrangères qu’alors qu’on peut s’en passer, c’est-à-dire en temps de paix.
- Le devoir de seconder le mouvement ascensionnel de notre production chevaline s’impose donc au Gouvernement. Il y a là une richesse nationale à développer; il y a aussi une force à ménager, force sans laquelle nos canons, nos cavaliers, notre organisation militaire ne nous serviront à rien. Bien téméraires seraient ceux qui, sous prétexte de réaliser l’économie mal comprise de quelques centaines de mille francs, compromettraient de si graves intérêts.
- Nous ne dirons rien des poneys, si ce n’est que les meilleurs appartenaient à l’Angleterre.
- CHEVAUX DE TRAIT.
- Les races de gros trait étaient largement représentées à l’Exposition hippique. Elles comprenaient huit catégories, classées d’après l’âge, le sexe et la taille des animaux.
- L’Angleterre, la Belgique et la France se sont partagées les récompenses attribuées à ces gigantesques machines de traction, qui font rêver des mastodontes et des lamantins.
- L’Angleterre a exposé des animaux très réguliers, séduisants même de formes dans leur immensité. L’exposition de M. Drew était des plus remarquables. Il est juste cependant de dire que ces clydesdales ont tous les pieds plats et la corne de mauvaise qualité. Us ont l’air faits pour marcher sur des terrains mous ou élastiques, mais non sur des terrains durs.
- Les chevaux belges, non moins volumineux, non moins repro-chables dans les pieds, mais moins réguliers et plus communs, ne nous ont pas paru plus enviables, pour nos services français, que les gros chevaux d’outre-Manche.
- Que ces chevaux soient à leur place dans leur pays, pour les transports de houille ou de betteraves, nous n’y contredirons pas ; mais en France, pour le service multiple exigé du cheval de trait, nos races percheronne et houlonnaise me paraissent plus appropriées à nos besoins.
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- Moins volumineuses, elles rachètent par plus de densité dans Gr. vni. les tissus et plus d’énergie ce qui peut leur manquer en poids.
- De plus, elles sont aptes à une autre allure que celle du pas, et font un excellent service d’omnibus et de tramway. Pour le camionnage, elles ont peu à envier aux races belges et anglaises, car, avec de meilleurs pieds, elles ont moins à souffrir du pavé des villes et de la dureté du macadam des grandes routes.
- Les races percheronne et boulonnaise trahissent un souvenir manifeste de sang arabe. Ce croisement de sang oriental remonte sans doute aux croisades, mais il a incrusté dans ces animaux du Nord un cachet indélébile. Sous leur volume, ces races ont encore un reflet de la distinction du sang arabe; elles rappellent même la forme du cheval arabe, et, la robe grise, qui a été celle du cheval primitif, sans doute comme un préservatif contre les ardeurs du soleil d’Orient, reparaît toujours dans ces races, malgré les efforts de l’industrie pour lui substituer des robes sombres.
- Ces races ont été longtemps en honneur dans notre pays pour Je service des diligences. Avec les chemins de fer, les trotteurs percherons, les postiers ont perdu leur principale destination.
- Aussi a-t-on cherché à les grossir pour les rendre plus propres au camionnage. Les acheteurs étrangers, les Américains surtout, ne les ont plus achetés qu’au poids.
- Il serait à regretter que ces belles races fussent dénaturées par l’exagération de cette tendance. Elles perdraient par là leur aptitude au service des omnibus et toute utilité pour notre artillerie.
- Un grand étalonnier de l’Aisne, M. Modesse-Berquet, conserve dans sa pureté le beau type boulonnais. Il a présenté quelques étalons gris de cette race, à la fois puissante et distinguée, qui défiaient la comparaison avec toutes les espèces admises à concourir dans leur catégorie. C’est à bon droit que le jury leur a attribué la prime cl’honneur offerte, pour les races de gros trait, par la Société des agriculteurs de France. Le bon exemple donné par M. Modesse-Berquet méritait d’être encouragé.
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- ABSENCE DE LA RACE BARBE.
- Nous avons eu le regret de constater dans notre exposition nationale l’absence de la race barbe, qui cependant est une des ressources de notre cavalerie légère.
- Le cheval barbe est un dérivé du cheval arabe pur, laissé en Algérie par les invasions sarrasines. Il a été longtemps en honneur parmi les tribus arabes et dans les montagnes de la Kabylie, toujours disposées à faire parler la poudre. Le cheval était un instrument de guerre et comme tel on le ménageait, on le soignait, car la guerre ne prenait lin que pour recommencer. Le cheval arabe faisait partie de la famille.
- Avec la paix et la soumission, le cheval est devenu moins nécessaire. Les chemins de fer algériens achèvent de lui enlever sa dernière fonction et de l’expulser du douar.
- Cependant le cheval barbe, sobre, endurant, courageux, est un admirable cheval de guerre. En Crimée, en Italie, dans la désastreuse campagne de 1870, il a toujours prouvé qu’il n’avait pas son pareil comme cheval de cavalerie légère.
- Nous avons à le conserver un intérêt d’autant plus grand que, dans notre pays, à mesure que les progrès hippiques se réaliseront, nos diverses races, qui nous fournissent aujourd’hui nos chevaux de cavalerie légère, se rapprocheront du type du cheval de cavalerie de ligne.
- L’objectif principal du producteur sera toujours le commerce et non la remonte. Dès lors, les races en progrès tendront toujours, avec une irrésistible attraction, vers la taille et le volume réclamés par le commerce.
- Le cheval de cavalerie légère est donc condamné, par la force même des choses, à ne se trouver chez nous, à une heure donnée, qu’à l’état d’exception.
- La conséquence logique de cette situation, n’est-ce pas la nécessité s’imposant à nos gouvernants de conserver, en Algérie, cette excellente race de cavalerie légère, qui diminue à vue d’œil, en attendant qu’elle disparaisse?
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- Nous recommandons cette grave question à la sollicitude de Gr. vin. M. le Ministre de l’agriculture et du commerce et à celle de M. le
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- Gouverneur de l’Algérie.
- LES CHEVAUX ÉTRANGERS À L’EXPOSITION.
- LES CHEVAUX HONGROIS.
- Le royaume de Hongrie, dans son exposition hippique, avait renoncé d’avance aux récompenses du programme. Son but était, il avait pris soin de nous le dire dans une très intéressante brochure, de faire connaître ses chevaux et de faire savoir au monde que ses richesses, presque sans limites, pouvaient suffire à ses besoins et venir en aide à ceux de ses voisins.
- La Hongrie élève des chevaux de toutes les tailles et aptes à toutes les destinations, dans ses grands haras de Kisber, de Ba-bolna, de Mezôhégyes et de Fogaras. A Kisber, elle fait le pur sang et le demi-sang anglais. Kisber et Kincscm sont deux admirables échantillons de sa production anglaise.
- A Babolna, on conserve la race arabe pure et on fait des arabes de demi-sang. Par l’étalon Jussuf, on peut juger de la taille et de la puissance des arabes de Babolna.
- A Mezôhégyes, un haras qui occupe 16,000 hectares de terrain, on perpétue trois souches très importantes : les Gidrans, les grands Nonius et les petits Nonius.
- Les Gidrans, sorte de chevaux anglo-arabes, d’une hauteur moyenne de 1m,58, proviennent de l’étalon arabe Gidran. — Gidran XXXV était à l’Exposition le représentant de cette race.
- On élève aussi à Mezôhégyes les grands et les petits Nonius, deux races de carrossiers, de grande et de moyenne taille, provenant de Nonius, excellent étalon normand, importé en 1815, à la suite de l’invasion.
- Le haras de Fogaras, de création récente, a été fondé pour l’amélioration de la race de montagne de Transylvanie.
- En Hongrie, en dehors de ces quatre grands haras, il existe
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- Gr. VHI. Cl. 77.
- plusieurs dépôts d’étalons; i,8oo étalons royaux font la monte dans ce pays d’élevage, l’un des plus considérables d’Europe.
- Une société d’encouragement, la société de Buda-Pesth, avait exposé un grand nombre de juments hongroises provenant, non plus des haras royaux, mais des écuries particulières. Elles étaient exhibées comme type du cheval de guerre proposé par la Hongrie à l’Europe, à un prix moyen de î ,ooo francs.
- Toutes ces juments étaient d’une conformation régulière, d’un bon modèle et avaient des allures très convenables. Elles ressemblaient, avec un peu plus de volume et moins de sang, à nos bêtes des Pyrénées.
- Les Nonius et les Gidrans sont des races dignes de toute notre estime. Ce sont des chevaux très pratiques, à la fois susceptibles de faire de bons carrossiers et des chevaux de chasse et de guerre.
- En résumé, la production hongroise a occupé une place très distinguée à l’exposition hippique. On a été heureux de pouvoir décerner une médaille d’or grand module aux étalons et juments des haras royaux et une médaille d’argent à la société d’élevage de Buda-Pesth. L’appréciation du mérite réel des chevaux se doublait, en effet, d’une vive sympathie pour ceux qui les présentaient.
- LES CHEVAUX RUSSES.
- Courses au trot de Maisons-Lafitte. — L’exposition russe a produit, je l’ai dit déjà , un grand effet sur le public. Mais il est juste de reconnaître que cet effet n’a pas été dû seulement à l’habileté de la mise en scène. Le mérite des animaux présentés par Son Altesse le grand-duc Nicolas et les autres exposants russes suffisait pour justifier la curiosité de la foule.
- Les chevaux arabes et anglo-arabes de Son Altesse le grand-duc Nicolas ont de la distinction et présentent un assez bon ensemble. Les trotteurs de la race Orloff renferment des animaux remarquables.
- Les trotteurs russes, race aujourd’hui confirmée et provenant de croisements très divers, sont évidemment fort vites. Ils l’ont prouvé aux courses de Maisons-Lafitte en gagnant les épreuves
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- internationales pour chevaux attelés. Sont-ils plus vites que les Gr. vm.
- vites crue les chevaux nor-
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- mands s
- Le dressage des chevaux russes est très complet, et dans les épreuves pour chevaux attelés, ils sont très difficiles à battre, surtout s’ils ont dépassé l’âge de quatre ans.
- Ceux qui ont été présentés aux courses de Maisons-Lafitte étaient sous la direction du général Popoff. M. le général Popoff est un grand artiste !
- Aussi le grand prix du Gouvernement a-t-il été gagné facilement par Loubezny, six ans, de meme que Gourko, autre cheval russe, âgé de quatre ans, a gagné sans peine le prix de Moskowa. La première course était de 6,000 mètres et a été courue en 10 minutes 1 seconde 3/5 ; la seconde, de 3,ooo mètres et a été courue en 5 minutes 2 h secondes a/5. Les deux étaient pour chevaux attelés à une voiture à deux ou à quatre roues.
- Dans le grand prix du Gouvernement, Child-Harold, hongre anglais, est arrivé second en 10 minutes 2 secondes 3/5, et Verny, cheval russe, a été placé troisième, en 10 minutes 17 secondes. Un cheval de Tarbes, âgé de douze ans, L'Ami, par Womersley, a obtenu la place très honorable de cinquième sur quinze partants, dont sept chevaux russes et plusieurs chevaux anglais.
- Les chevaux normands, battus dans les épreuves à la voiture, ont pris leur revanche dans les épreuves à la selle : Toujours, par Bayard et Sylvia, par Kilomètre, ont gagné les épreuves de trois et quatre ans. Toujours a parcouru 3 kilomètres en 5 minutes 18 secondes; Sylvia n’a mis, pour faire le même parcours, que 5 minutes 13 secondes.
- Enfin dans le grand prix de l’Exposition, d’une valeur de 15,ooo francs, disputé par plusieurs chevaux russes, des normands, des anglais, une jument américaine, à M. le duc de Vicence, et une petite jument de Tarbes, 0 ma Sirène, par Sylvain, l’ordre, à l’arrivée, a été le suivant : Star gazer, anglais, premier, ayant parcouru 6,000 mètres en 10 minutes 18 secondes; Anicroche, à M. Merlin, deuxième, en 10 minutes 38 secondes; Rivoli, à M. Lemonnier, troisième, en 10 minutes
- chevaux américains? Sont-ils plus
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- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1878.
- Gr. vin. 38 secondes 2/5; O ma Sirène, à M. de Cheverry, quatrième, en îo minutes A 2 secondes.
- Que conclure de ces épreuves internationales si intéressantes, où chacun a eu sa part de succès, si ce n’est pas que le goût des courses au trot et les soins donnés aux trotteurs sont, en grande partie, la raison exacte de la supériorité de certaines races pour les épreuves de ce genre?
- En France, les épreuves à la voiture sont rares et les trotteurs arrivent la plupart du temps sur l’hippodrome avec un dressage sommaire. De plus, la meilleure part de nos élèves de trois ans, après avoir subi les épreuves réglementaires de trois ans, sont vendus comme reproducteurs.
- Aussi les chevaux normands et les deux chevaux des Pyrénées, qui ont défendu l’honneur national d’une manière très satisfaisante pour notre amour-propre, ont-ils eu quelque mérite à lutter contre les trotteurs Orloff habilement mis à point par M. le général Popoff.
- Depuis quelques années, les épreuves au trot, créées par l’Administration des haras , ont singulièrement développé les aptitudes commerciales de nos chevaux, en portant l’attention des éleveurs sur les allures quand ils choisissent leurs reproducteurs.
- Mais serait-il opportun de faire appel au sang russe pour perfectionner nos trotteurs? Nous ne le croyons pas. Le cheval russe est un cheval élégant, à l’action ronde et puissante, mais il a des imperfections de forme et une insuffisance de sang qu’il trahit surtout dans ses extrémités ; nous n’oserions le considérer comme un agent sûr d’amélioration. Le pur sang donnera de meilleurs résultats, même au point de vue des moyens : le célèbre étalon The-heir-of-Linne, qui a laissé en Normandie Modestie, Pactole et tant d’autres trotteurs célèbres, est un sûr garant de ce que nous nous permettons d’affirmer.
- L’EXPOSITION ANGLAISE.
- L’exposition anglaise, privée de l’attrait exceptionnel que n’eût pu manquer de lui donner la présence de la race de pur sang, n’était représentée d’une façon digne de la Grande-Bretagne que
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- EXPOSITION HIPPIQUE.
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- pour les animaux de gros trait. Ce n’est pas à dire que ses Nor- Gr. vni. folks ne comptassent quelques individualités brillantes : Star-of- C1~7 the-West, Lillle-Wonder et Young-Fire-Away, pour n’en citer que quelques-uns des plus remarquables.
- Mais il n’y avait pas, dans cette exposition, si ce n’est dans les animaux de gros trait, le nombre et l’homogénéité que l’on eût désiré dans l’exhibition des richesses du premier pays d’élevage du monde.
- Un grand établissement anglais, le Stand-Stud Company occupait le premier rang parmi les exposants anglais. Ses animaux étaient tous remarquables par la perfection de leur dressage.
- ITALIE, JAPON, DANEMARK.
- Quelques spécimens de l’élevage italien et danois et de la production japonaise étaient venus, non enrichir l’exposition, mais témoigner de la bonne volonté de ces trois contrées amies de la France. Une médaille cl’or a été attribuée à ces nations par le jury, comme attestation de l’écho que ce bon sentiment avait trouvé dans notre pays.
- OBJET D’ART DE LA VALEUR DE 3,0 0 0 FRANCS, OFFERT PAR LE MINISTRE DE
- L’AGRICULTURE ET DU COMMERCE 1 L’ELEVEUR FRANÇAIS OU ÉTRANGER
- QUI AURA PRÉSENTÉ LE PLUS BEAU LOT D’ENSEMBLE.
- Cette récompense exceptionnelle a été justement attribuée à M. Joachim Lefèvre, le propriétaire du magnifique haras de Chaînant. On peut dire, sans crainte de se tromper, que l’opinion publique a sanctionné cette décision du jury.
- Le haras de Chamant, créé près de Senlis, non sur un sol riche, comme celui de la Normandie, mais sur un sol sablonneux, artificiellement enrichi à force de soins et de sacrifices, est le plus beau Stud d’animaux d’élite qu’il soit permis de voir et d’admirer.
- Aucun sacrifice n’a coûté au propriétaire pour y grouper les plus belles poulinières et les meilleurs étalons de pur sang anglais. Les étalons se nomment Mortemer, Flageolet, etc.; les poulinières Araucaria, Régalia, Feu-de-Joie, Jsoline, etc. Les produits déjà obtenus sont Chamant, Verneuil, Saint-Christophe, Clémentine, Braconnier,
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- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1878.
- Gr. Vin. Cl. 77.
- Camélia, Insulaire et tant d’autres qui ont illustré en France et en Angleterre la casaque rouge et bleue de M. le comte de Lagrange.
- Le haras de Chaînant, en aidant puissamment aux progrès de l’élevage français, dans ces dernières années, a rendu un service public, dont le prix d’honneur de l’Exposition hippique internationale a été la juste récompense.
- Deux mentions honorables ont été accordées à MM. Paul Aumont et Moreau-Chaslon pour leur lot de chevaux de pur sang anglais.
- Enfin, des diplômes d’honneur ont été attribués, pour les mâles, à trois éleveurs normands : MM. Gost, Delaville et Pierre; pour les femelles, à trois autres éleveurs normands : MM. Castil-lon, Lallouet et Hervieu.
- Tel est, Monsieur le Ministre, le résumé sommaire des observations que j’ai cru intéressant de vous présenter. Elles se résument en deux mots : l’ensemble de l’Exposition a été magnifique, et notre amour-propre n’a pas eu à souffrir de la comparaison de nos richesses avec celles de l’étranger.
- Nous devons vous remercier de votre initiative féconde qui, en ouvrant à l’espèce chevaline les portes de la grande Exposition internationale, nous a permis à nous-mêmes d’apprécier nos ressources et de les faire connaître aux autres.
- Nous devons aussi des remerciements à M. le Directeur général des haras, M. Baron du Taya, qui, par les bons principes qu’il a définitivement assis dans son administration, le respect du sang comme agent améliorateur, et de l’épreuve publique comme critérium de la valeur des étalons, n’a pas peu contribué à préparer les animaux d’élite que nous avons eu la satisfaction de présenter à l’admiration du monde.
- Pour ma part, je dois des remerciements particuliers à M. de Beauvert qui, comme chef du bureau des haras, n’a cessé de me prêter le concours le plus intelligent et le plus empressé.
- Desbons,
- Ancien député à l’Assemblée nationale, Membre du Conseil supérieur des haras.
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- EXPOSITION HIPPIQUE.
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- LISTE DES RÉCOMPENSES
- Gr. Vni.
- Cl. 77.
- lre CATÉGORIE.
- Étalons de pur sang arabe, de 3 ans et au-dessus.
- imprime. — Une médaille d’or et i,aoo francs.
- N° 1022. RouslchuJc, à S. A. I. le grand-duc Nicolas de Russie.
- a0 prime. —Une médaille d’argent et 1,000 francs.
- N° 6. Simoun, à M. Curial, au château de Laxion, canton de Thiviers (Dordogne).
- 3“ prime. — Une médaille de bronze et 8oo francs.
- ( Réservée. )
- 2° CATÉGORIE.
- Juments de pur sang arabe, de 3 ans et au-dessus.
- ir° prime. — Une médaille d’or et 1,000 francs.
- N° 8. Corréie, à M. de Clavières, commune de Palminhac, arrondissement d’Aurillac (Cantal).
- 2° prime. — Une médaille d’argent et 8oo francs.
- N° 13. Sada, à M. Tricou, à Pau (Basses-Pyrénées).
- oe prime. — Une médaille de bronze et 6oo francs.
- ( Réservée. )
- 3e CATÉGORIE.
- Étalons de pur sang anglais, de 3 ans et au-dessus.
- irc prime. — Une médaille d’or et 1,200 francs.
- N° 19. Flageolet, à M. Lefèvre (I.), h Chaînant, près Scnlis (Oise).
- Classe 77. 3
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- 3-4
- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1878.
- Gr. Vin. Cl. 77.
- 2e prime. — Une médaille d’argent et 1,000 francs.
- N° 41. Salvator, à M. Lupin, rue de Luxembourg, 49, à Paris.
- 3e prime. — Une médaille de bronze et 800 francs.
- N° 33. Mortemer, à M. Lefèvre (I.), à diamant, près Senlis (Oise).
- prime. — Une médaille de bronze et 800 francs.
- N° 32. Mirlijlor, à M. le comte cle Gouv d’Arly, à Marines (Seine et-Oise).
- 5e prime. — Une médaille de bronze et 600 francs.
- N" 46. Théodoros, à M. le vicomte de Baracé, à Angers (Maine-et-Loire).
- Médailles de bronze.
- N° 13. Bigarreau, à M. de Beauregarcl (C.), propriétaire du haras de Villebon, près Palaiseau (Seine-et-Oise).
- N1 2 3' 35. Plains, à M. le comte de l’Aigle, à Compiègne (Oise).
- N° 39. Ruy-Blas, à M. Jennings (II.), à Paris, avenue d’Eylau, 57.
- N° 30. Le Petit-Caporal, à M. Moreau-Ghaslon, à Paris, rue de Chamelles , 45.
- N° 26. Kilt, à M. le baron de Rothschild (G.), à Paris, rue Saint-Florentin, 2.
- 4e CATÉGORIE.
- Juments de pur sang anglais, de 3 ans et au-dessus.
- ire prime. — Une médaille d’or et 1,000 francs.
- N° 70. Régalia, à M. Lefèvre, à Chaînant, près Senlis (Oise).
- 20 prime. — Une médaille d’argent et 800 francs.
- N° 65. Mademoiselle de Fligny, à M. Grégoire, à Alinenèches (Orne).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et 600 francs.
- N° 60. Finistère, à M. de Beauregard (C.), propriétaire du haras de Villebon, près Palaiseau (Seine-et-Oise).
- Médailles de bronze.
- N° 74. Styria, à M. le comte de l’Aigle (F.), à Compiègne (Oise).
- N° 77. Topaze, à M. le comte de Gouy d’Arsy (A.), à Marines (Seine-et-Oise).
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- EXPOSITION HIPPIQUE.
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- N° 55. Camélia, à M. Lefèvre, à Chaînant, près Senlis (Oise).
- N° 64. Jenny, à M. Moreau-Chaslon, à Paris, rue de Chazelles, 45.
- Nu 61. Gloaming, à M. de Vauguyon (H.-F.), au château de Gresse, à la Chapelle-Anlhenaise (Mayenne).
- Nü 69. Mon Étoile, à M. Aumont(P.), à Victot-Pontfol (Calvados).
- 5e CATÉGORIE.
- Étalons de pur sang anglo-arabe, de 3 ans et au-dessus.
- ir0 prime. — Une médaille d’or et i ,200 francs.
- N° 1023. Bronze, à S. A. I. le grand-duc Nicolas de Russie.
- 2e prime. — Une médaille d’argent et 1,000 francs.
- N° 83. Yatagan, à M. Desbons, à Maubourguet (Hautes-Pyrénées).
- 3° prime. — Une médaille de bronze et 8oo francs.
- N" 1025. Abricos, à S. A. I. le grand-duc Nicolas de Russie.
- 4" prime. — Une médaille de bronze et Goo francs.
- N° 82. Le Notaire, à M. Desbons, à Maubourguet (Hautes-Pyrénées).
- 6e CATÉGORIE.
- Juments de pur sang anglo-arabe, de 3 ans et au-dessus.
- ire prime. — Une médaille d’or et 1,000 francs.
- N° 84. Circé, à M. Sempé, à Tarbes (Hautes-Pyrénées).
- 2e prime. — Une médaille d’argent et 8oo francs.
- N° 86. Lorelte, à M. Sempé, à Tarbes (Hautes-Pyrénées).
- 3“ prime. — Une médaille de bronze et Goo francs.
- ( Réservée. )
- 7° CATÉGORIE.
- Étalons de races propres à l’attelage de luxe, âgés de 3 ans.
- (Taille: i“,63 et au-dessus.)
- i'c prime. — Une médaille d’or et 1,000 francs.
- Nb 222. Tentateur, à M. Lefèvre (G.), à Fontenay-le-Marmion (Calvados).
- Gr. VIII. Cl. 77.
- 3.
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- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1878.
- Gr. Vin. Cl. 77.
- î” prime. — Une médaille d’or et 1,000 francs.
- N° 97. Télégraphe, à M. Delavide, à Bretteville-sur-Odon (Calvados).
- ive prime. — Une médaille d’or et 1,000 francs.
- N° 95. Tam-Tam, à M. Gost, à Caen (Calvados).
- 2b prime. — Une médaille d’argent et 8oo francs.
- N° 107. Tremplain, à M. Basly, à Saint-Contest (Calvados).
- 2e prime. — Une médaille d’argent et 8oo francs.
- N° 217. Telesphare, à M. Gost, à Caen (Calvados).
- 2' prime. — Une médaille d’argent et 800 francs.
- N° 111. Triomphe, à M. Delaville, à Bretteville-sur-Odon (Calvados).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et 600 francs.
- N° 99. Télémaque, à M. Pierre, à Caen (Calvados).
- 38 prime. — Une médaille de bronze et 600 francs.
- N“ 93. Tambour-batlanl, à M. Ledars, à Eterville (Calvados).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et 600 francs.
- N° 109. Tricolore, à M. Ledars, à Eterville (Calvados).
- 8e CATÉGORIE.
- Juments de races propres à l’attelage de luxe, âgées de 3 ans.
- (Taille : i“,63 et au-dessus.)
- ire prime. — Une médaille d’or et 800 francs.
- N° 119. Junon, à M. Lindet, à Saint-Léger-sur-Sarthe (Orne).
- ire prime. — Une médaille d’or et 800 francs.
- N° 121. Turlurette, à M. Lallouet, à Monligny (Sarthe).
- i‘“ prime. — Une médaille d’or et 800 francs.
- N° 117. Belle-de-jour, à M. Carel, à Sainte-Marie-du-Mont (Manche).
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- EXPOSITION HIPPIQUE.
- 37
- N° 122.
- N" 120.
- N° 118.
- N° 145.
- N° 156.
- N° 128.
- N" 138.
- N" 144.
- N° 140.
- 2e prime. — Une médaille d’argent et 6oo francs.
- Tyrolienne, à M. Fournal (P.), à Saint-Aubin-d’Appenai (Orne).
- 2e prime. — Une médaille d’argent et 6oo francs.
- (Réservée.)
- 2e prime. — Une médaille d’argent et 6oo francs.
- (Réservée.)
- 3e prime. — Une médaille do bronze et /ioo francs.
- ( Réservée. )
- 3° prime. — Une médaille de bronze et Uoo francs.
- La Cochère, à M. Gavey, à la Cochère (Orne).
- 3° prime. — Une médaille de bronze et Aoo francs.
- Diane, à M. Thierrot, à Reims (Marne).
- 9° CATÉGORIE.
- Étalons de races propres à l’attelage de luxe, âgés de 4 ans et au-dessus.
- (Taille: im,G3 et an-dessns.)
- ire prime. — Une médaille d’or et 1,000 francs.
- Sublime, h M. Delaville, à Bretteville-sur-Odon (Calvados).
- ire prime. — Une médaille d’or et 1,000 francs.
- Remarquable, à M. Gost, à Caen (Calvados).
- ire prime. — Une médaille d’or et 1,000 francs.
- Navarin, à M. Moreau-Chaslon, à Paris, rue de Chazelles, A5.
- 2e prime. — Une médaille d’argent et 8oo francs.
- Royal, à M. Delaville, à Bretteville-sur-Odon (Calvados).
- 2° prime. — Une médaille d’argent et 8oo francs.
- Spartacus, à M. Viel (A.) fils, à Rucqueville (Calvados).
- 2° prime. — Une médaille d’argent et 8oo francs.
- Saint-Laurent, à M. Putier, à Fouras (Charente-Inférieure).
- Gr. Vin. Cl. 77.
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- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1878.
- Gr. Vm. Cl. 77.
- 3° prime. — Une médaille de bronze el 6oo francs.
- N° 139. Saint-Germain, à M. Gost, à Caen (Calvados).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et 6oo francs.
- N° 146. Superbe, ex-Soldat, à M. Delaville, à Bretteville-sur-Odon (Calvados).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et 6oo francs.
- N° 143. Souche, à M. Gost, à Caen (Calvados).
- 10e CATÉGORIE.
- Juments de races propres à l’attelage de luxe, âgées de 4 ans et au-dessus.
- (Taille: ira,63 et au-dessus.)
- ir” prime. — Une médaille d’or et 8oo francs.
- N° 154. Conquérante, à M. Gauvreau, à Angles (Vendée).
- i10 prime. — Une médaille d’or et 8oo francs.
- N° 185. Spéculation, à laStand-Stud Company, à Whitelîeld (Angleterre).
- ir8 prime. — Une médaille d’or et 8oo francs.
- N° 176. Olga, à M. Castillon (G.), àTroarn (Calvados).
- 2e prime. — Une médaille d’argent et 6oo francs.
- N° 167. Junon, à M. Guivarch, à Sibiril (Finistère).
- 2e prime. — Une médaille d’argent et 6oo francs.
- N° 150. Belle-de-jour, à M. Brion (D.), à Gerrots (Calvados).
- 2° prime. — Une médaille d’argent et 6oo francs.
- N° 332. Camélia, à M. Forcinal (P.), à Saint-Aubin-d’Appenai (Orne).
- 3° prime. — Une médaille de bronze et Aoo francs.
- N° 157.. Etoile, à M. Luce de Tréraont, au château de la Guignardière, commune d’Avrillé (Vendée).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et hoo francs.
- N° 156. Éclatante, à M. Duchemin,à Amfreville (Manche).
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- EXPOSITION HIPPIQUE.
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- 3° prime. — Une médaille de bronze et 4oo francs.
- N° 174. Miss Carlotla, à M. Drouin, à Saint-Léger-sur-Sarthe (Orne).
- Gr. Vm. Cl. 77.
- 11° CATÉGORIE.
- Étalons de races propres à l’attelage de luxe, âgés de 3 ans.
- (Taille au-dessous de im,63.)
- ire prime. — Une médaille d’or et 1,000 francs.
- N° 252. Turian, à M. Brion (D.), à Gerrots (Calvados).
- irc prime. — Une médaille d’or et 1,000 francs.
- N“ 245. Tristan, à M. Viel (À.) fils, à Ruccjueville (Calvados).
- imprime. — Une médaille d’or et 1,000 francs.
- N° 233. Tolérant, à M. Brion (D.), à Gerrots (Calvados).
- 2° prime. — Une médaille d’argent et 8oo francs.
- N° 248. Trocadéro, à M. Ledars (H.), à Elerville (Calvados).
- 2e prime. — Une médaille d’argent et 8oo francs.
- N° 231. Toc-Toc, àM. Viel (A.) fils, à Rucqueville (Calvados).
- 2e prime. — Une médaille d’argent et 8oo francs.
- N° 244. Tricolore, à M. Bouille ( A.), à la Boissière-en-Gatine( Deux-Sèvres).
- 3° prime. — Une médaille de bronze et 6oo francs.
- N° 251. Turco, à M. Pierre (A.), à Caen (Calvados).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et 6oo francs.
- N° 254. Type, à M. Bouille (A.), à la Boissière-en-Gatine (Deux-Sèvres).
- 3° prime. — Une médaille de bronze et 6oo francs.
- N" 243. Tricolore, à M. Delaville (E.), à Bretteville-sur-Odon (Calvados).
- 12e CATÉGORIE.
- Juments de races propres à l’attelage de luxe, âgées de 3 ans.
- (Taille au-dessous de im,63.)
- i'° prime. — Une médaille d’or et 8oo francs.
- N° 265. Esméralda, à M. Lallouet (T.), à Montigny (Sarthe).
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- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1878.
- Gr. Vin. Cl. 77.
- imprime. — Une médaille d’or et 8oo francs,
- N° 27/i. Opulente, à M. Lallouet (T.), à Montigny (Sarllie).
- î1'8 prime. — Une médaille d’or et 8oo francs.
- N° 262. Diane, à M. Lindet (D.), à Saint-Léger-sur-Sarthe (Orne).
- a8 prime. — Une médaille d’argent et 6oo francs.
- N° 282. Turquoise, à M. Dambricourt-Legrand (A.), à Wizernes (Pas-de-Calais).
- 2e prime. — Une médaille d’argent et 600 francs.
- N°283. Vesta, à M. Boutouiller (F.), à Plougoulm (Finistère).
- 2° prime. — Une médaille d’argent et 600 francs.
- N° 262. Cigarette, à M. Lallouet (T.), à Montigny (Sarthe).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et boo francs.
- N° 261. Brune, à M. Grall (0.), à Plougoulm (Finistère).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et Aoo francs.
- N° 193. Fleur-cle-Pêcher, à M. Fricliat (F.), à Biville-la-Baignarde (Seine-Inférieure).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et Aoo francs.
- N° 258. Bayadere, àM. Mourain de Sourdeval, à Saint-Gervais (Vendée).
- t3e CATÉGORIE.
- Étalons de races propres à l’attelage de luxe, âgés de 4 ans et au-dessus.
- (Taille au-dessous de im,63.)
- 1” prime. — Une médaille d’or et 1,000 francs.
- N° 309. Bigolot, à M. Balvay (P.), à Dives-sur-Mer (Calvados).
- iro prime. — Une médaille d’or et 1,000 francs.
- Nn 295. Norfolk, à M. le duc de Vicence, à Caulaincourt (Aisne).
- ir* prime. — Une médaille d’or et t,ooo francs.
- N° 318. Washington, à M. Beaudoin (R.), à Danvou (Caltados).
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- EXPOSITION HIPPIQUE.
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- 28 prime. — Une médaille d’argent et 800 francs.
- N° 310. Shiré,k M. Gost, à Caen (Calvados).
- a* prime. — Une médaille d’argent et 800 francs.
- N° 314. Sentor, à M. Gosl, à Caen (Calvados).
- 2“ prime. — Une médaille d’argent et 800 francs.
- N° 316. The Cambridge.shire-Roadster, à M. Modesse-Berquet, à Any-Martin-Rieux (Aisne).
- 3e prime. — Une médaille de bronzeet 600 francs.
- N° 305. Pompée, zx-Pompier, à M. le duc de Vicence, à Caulaincourt (Aisne).
- 3“ prime. — Une médaille de bronze et 600 francs.
- N° 287. Golden-Baal, à M. Modesse-Berquet, à Anv-Martin-Rieux (Aisne).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et 600 francs.
- N° 311. Sir Robinson, à M. Gost, à Caen (Calvados).
- i4n CATÉGORIE.
- Juments de races propres à l’attelage de luxe, âgées de 4 ans, et au-dessus.
- (Taille au-dessous de im,63.)
- ir“ prime. — Une médaille d’or et 800 francs.
- N° 334. Ccndrillon, à M. Maillard (C.), à Sainte-Marie-du-Monl (Manche).
- iro prime. — Une médaille d’or et 800 francs.
- N° 372. Rose-Pompon, à M. Hervieux (A.), à Varaville (Calvados).
- iro prime. — Une médaille d’or et 800 francs.
- N° 375. Violette, à M. Grégoire (A.), à Almenèches (Orne).
- 2e prime. — Une médaille d’argent et 600 francs.
- N° 351. Impérieuse, à M.Lallouet (T.), à Montigny (Sarthe).
- 2° prime. — Une médaille d’argent et 600 francs.
- N° 340. Ecolière, à M. Lallouet (T.), à Montigny (Sarthe).
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- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1878.
- Gr. VIII. Cl. 77.
- 2° prime. — Une médaille d’argent et 6oo francs.
- N° 345. Expectation, à la Stand-Stud Company, à Wliitefield(Angleterre).
- 3° prime. — Une médaille de bronze et âoo francs. N° 352. Irlande, à M. Gastillon (G.), à Troarn (Calvados).
- 3° prime. — Une médaille de bronze et âoo francs.
- N° 364. Minerve, à M. Giron (G.), à la Villettc, commune de Frossay (Loire-Inférieure).
- 3° prime. — Une médaille de bronze et &oo francs. N° 328. Baille, à M. Mesguen (F.), à Sibiril (Finistère).
- l5c CATÉGORIE.
- Étalons de races propres à la selle, âgés de 3 ans.
- (Taille de im,55 et au-dessus.)
- ire prime. — Une médaille d’or et 1,000 bancs.
- N° 409. Touraco, à M. Gost, à Caen (Calvados).
- i" prime. — Une médaille d’or et 1,000 francs.
- N° 390. Tapageur, à M. Brion, à Gerrots (Calvados).
- ire prime. — Une médaille d’or et 1,000 francs.
- N° 395. Thamar, à M. Gost, à Caen (Calvados).
- 2° prime. — Une médaille d’argent et 800 francs.
- N° 384. Tableau, à M. Pierre, à Caen (Calvados).
- 2e prime. — Une médaille d’argent et 8oo francs.
- N° 410. Tournoi, à M. Delaville, à Bretteville-sur-Odon (Calvados).
- 2° prime. — Une médaille d’argent et 8oo francs.
- N° 393. Télémaque, à M. Balvay, au château de Sarlabot, commune do Dives-sur-Mer (Calvados).
- 3° prime. — Une médaille de bronze et 6oo francs.
- N° 382. Tabarin, à M. Gost, à Caen (Calvados).
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- EXPOSITION HIPPIQUE.
- 43
- Gr. Vin.
- 3e prime. — Une médaille de bronze et 600 francs. —
- N° 390. l'Iiéon, à M. Gost, à Caen (Calvados). C1’ 77’
- 3° prime. — Une médaille de bronze et Coo francs.
- N° 418. Trouvère, à M. Gost, à Caen (Calvados).
- 16e CATÉGORIE.
- Juments de races propres à la selle, âgées de 3 ans.
- (Taille de im,55 et au-dessus.)
- 1" prime. — Une médaille d’or et 800 francs.
- N° 447. Turquoise, àM. Caslillon, à Troarn (Calvados).
- 1" prime. — Une médaille d’or et 800 francs.
- N° 434. Glaneuse, à M. Quetel, à Saint-Gôme-du-Mont (Manche).
- 1" prime. — Une médaille d’or et 800 francs.
- N° 432. Frêlillon, à M. Lindet, à Saint-Léger-sur-Sarthe (Orne).
- 2e prime. — Une médaille d’argent et 600 francs.
- N° 429. Cigarette, à M. Quetel, à Saint-Côme-du-Monl (Manche).
- 2“ prime. — Une médaille d’argent et 600 francs.
- N° 437. Juliana, à M. Lallouet, à Montigny (Sarthe).
- 2' prime. — Une médaille d’argent et 600 francs.
- N° 430. Déa, à M. le marquis de Beauvoir, à Amblainville (Oise).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et ioo francs.
- N° 444. Rose-Thé, à M. Marc (Y.), à Cléder (Finistère).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et (100 francs.
- N° 441. Mazarine, à M. Créach, à Plougouhn (Finistère).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et 4oo francs.
- N° 445. Surprise, h M. Pépin de Sailly, à Avesnes (Seine-Inférieure).
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- 44
- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1878.
- Gr. VHI.
- Cl. 77.
- 17c CATÉGORIE.
- Étalons de races propres à la selle, âgés de 4 ans et au-dessus.
- (Taille de i,n,55 et au-dessus.)
- irc prime. — Une médaille d’or et 1,000 francs.
- N° 286. Epreuve, à M. Modesse-Berquel, à Any-Marlin-Rieux (Aisne).
- iro prime. — Une médaille d’or et 1,000 francs.
- N° 463. Star-of-the-East, à la Stand-Stud Company, à Whitefield (Angleterre).
- 1” prime. — Une médaille d’or et 1,000 francs.
- N" 457. Snumur, à M. Gost, à Caen (Calvados).
- 3" prime. — Une médaille d’argent et 800 francs.
- N° 458. Sirius, à M. Fougeron (L.), à Breillv (Somme).
- 9° prime. — Une médaille d’argent et 800 francs.
- N" 464. Susité, à M. Pierre (A.), à Caen (Calvados).
- 2' prime. — Une médaille d’argent et 800 francs.
- N° 459. Sodium, à M. Gost, à Caen (Calvados).
- 3“ prime. — Une médaille de bronze et 600 francs.
- N° 461. Souhait, à M. Delaville (E.), à Bretteville-sur-Odon (Calvados).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et 600 francs.
- N° 462. Spécimen, à M. Delaville (E.), à Bretteville-sur-Odon (Calvados).
- 3° prime. — Une médaille de bronze et 600 francs.
- N° 456. Saphir, à M. Gost, à Caen (Calvados).
- 18e CATÉGORIE.
- Juments de races propres à la selle, âgées de 4 ans et au-dessus.
- (Taille de im,5.r> et au-dessus.)
- 1” prime. — Une médaille d’or et 800 francs.
- N° 519. Rosa, à M. Castillon, à Troarn (Calvados).
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- EXPOSITION HIPPIQUE.
- 45
- i‘° prime. — Une médaille d’or eL 800 francs.
- N° 472. Bessie-Brown, à M. Plate, à Werneth-Park, Lancashire (Angleterre).
- iro prime. — Une médaille d’or et 800 francs.
- N° 494. Futuna, à M. Hervieu, à Varaville (Calvados).
- 2e prime. — Une médaille d’argent et 600 francs.
- Nu 51 G. Préférence, à M. Castillon, à Troarn (Calvados).
- 2e prime. — Une médaille d’argent et 600 francs.
- N° 506. Médarine, à M. Vauville, à Saint-Aubin (Indre).
- 20 prime. — Une médaille d’argent et 600 francs.
- Nu 496. Glorieuse, à M. Lallouet, à Montigny (Sarthe).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et hoo francs.
- N° 485. La Esméralda, à M. Hervieu, à Varaville (Calvados).
- 3° prime. — Une médaille de bronze et 600 francs.
- Nü 505. Mazurka, à M. Cavey, à la Cochère (Orne).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et h00 francs.
- N° 476. Corinne, à M. Onfroy, à Troarn (Calvados).
- 19e CATÉGORIE.
- Étalons de races propres à la selle, âgés de 3 ans.
- (Taille de et au-dessous de i'”,55.)
- ire prime. — Une médaille d’or et 900 francs.
- N° 554. Télégraphique, à M. Gost, à Caen (Calvados).
- iro prime. — Une médaille d’or et 900 francs.
- N° 573. Zéphir, à M. Bihan (G.), à Plouénan (Finistère).
- ire prime. — Une médaille d’or et goo francs.
- N° 558. Tivoli, à M. Gost, à Caen (Calvados).
- 2e prime. — Une médaille d’argent et 700 francs.
- N° 568. Triton, à M. Delaville, à Bretteville-sur-Odon (Calvados).
- Gr. Vin. Cl. 77.
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- 46
- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1878.
- Gr. VIH. Cl. 77.
- 2e prime. — Une médaille d’argent et 700 francs. N°571. Turburu, à M. Gost, à Caen (Calvados).
- 2e prime. — Une médaille d’argent et 700 francs.
- N° 572. Turco, à M. Delaville, à Bretteville-sur-Odon (Calvados).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et 5oo francs. N° 563. Trajan, à M. Ledars, à Éterville (Calvados).
- 3° prime. — Une médaille de bronze et 5oo francs. N° 547. Kerdehoret, à M. Corre, à Lannilis (Finistère).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et 5oo francs.
- N° 541. Alouf, à M. Desbons, à Maubourguet (Hautes-Pyrénées).
- 20e CATÉGORIE.
- Juments de races propres à la selle, âgées de 3 ans.
- (Taille de im,Ù7, et au-dessous de im,55.)
- iro prime. — Une médaille d’or et 700 francs.
- N° 586. Ida, à M. Lindet, à Saint-Léger-sur-Sarthe (Orne).
- irc prime. — Une médaille d’or et 700 francs.
- N° 595. Souveraine, à M. Abadie, à Bourrepaux (Hautes-Pyrénées).
- trc prime. — Une médaille d’or et 700 francs.
- N° 661. Bichette, à M. Bertbevas, à Saint-Pol-de-Léon (Finistère).
- 2e prime. — Une médaille d’argent et5oo francs.
- N° 669. Lucie, à M. Troadec, à Plounévez-Lochrist (Finistère).
- 2e prime. — Une médaille d’argent et 5oo francs.
- N° 597. Vénus, à M. Moulinet, à Sentilly (Orne).
- 2e prime. — Une médaille d’argent et 5oo francs.
- N° 662. Cadette, à M, Caroff, à Saint-Pol-de-Léon (Finistère)*
- 3“ prime. — Une médaille de bronze et 3oo francs.
- N° 582. Cybele, à M* Larroque, à Tarbes (Hautes-Pyrénées).
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- EXPOSITION HIPPIQUE.
- kl
- „ Gr. Vm.
- 3e prime. — Une médaille de bronze et 3oo francs.
- Cl 77
- N° 596. Traviala, à M. de Ferron, à Clairac (Lot-et-Garonne).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et 3oo francs.
- N° 591. Miss-Margot, à M. Hervieu, à Varaville (Calvados).
- 2 1e CATÉGORIE.
- Étalons de races propres à la selle, âgés de 4 ans et au-dessus.
- (Taille de im,hr], et au-dessous de im,55.)
- imprime. — Une médaille d’or et 900 francs,
- N° 601. Lillle-Wonder, à la Stand-Stud Company, à Whitefield (Angleterre).
- ire prime. — Une médaille d’or et 900 francs.
- N° 608. Young-Fire-Away, à M. Holmes (G.), à Albemarle-Grescent,
- Scarboro ( Angleterre).
- iro prime. — Une médaille d’or et 900 francs.
- N° 607. Tarquin, à M. Curial (G.), au château de Laxion (Dordogne).
- 2e prime. — Une médaille d’argent et 700 francs.
- N° 598. Ail-Fours, a la Stand-Stud Company, à Whitefield (Angleterre).
- 20 prime. — Une médaille d’argent et 700 francs.
- N° 606. Surprenant, ex-Solipède, à M. Delaville, à Bretteville-sur-Odon (Calvados).
- 2e prime. — Une médaille d’argent et 700 francs.
- N° 603. Sapeur, à M. Gost, à Caen (Calvados).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et 5oo francs.
- N° 605. Souvenir, à M. Delaville, à Bretteville-sur-Odon (Calvados).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et 5oo francs.
- N° 60A. Songe, à M. Ledars(H.), à Éterville (Calvados).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et 5oo francs*
- N° 602. Pontife, à M* Donjean (E.), à Marbotte (Meuse).
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- 48
- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1878.
- Gr. Vin. Cl. 77.
- 2 2e CATÉGORIE.
- Juments de races propres à la selle, âgées de 4 ans et au-dessus.
- (Taille de , et au-dessous de i'",55.)
- trü prime. Une médaille d’or el 700 francs.
- N° 018. Brillante, à M. Lindet (D.), à Saint-Léger-sur-Sarthe (Orne).
- ire prime. — Une médaille d’or et 700 francs.
- N° 625. Cora, à M. Dnhar, à Trébons (Hautes-Pyrénées).
- i,c prime. — Une médaille d’or et 700 francs.
- N° 624. Conquête, à M. Marty (F.), au château deCaillac, près Aurillac (Cantal).
- •2° prime. — Une médaille d’argent et 5oo francs.
- N° 043. Séduisante, à M. Castillon (C.), à Troarn (Calvados).
- 2“ prime. — Une médaille d’argent el 700 francs.
- Nu 639. Olga, à M. Allain (L.), à Saint-Renan (Finistère).
- 9“ prime. — Une médaille d’argent et 5oo francs.
- N° 634. Légère, à M. Varin d’Epensival, à Epensival, commune d’Epensc (Marne).
- 3“ prime. — Une médaille de bronze et 300 francs.
- N° 620. Candide, à M. Dumont-Saint-Priest, à Limoges (Haute-Vienne).
- 3“ prime. — Une médaille de bronze et 3oo francs.
- N° 637. Miss-Confidence, à la Stand-Stud Company, à Whiteüeld (Angleterre).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et 3oo francs.
- Nü 616. Biche, à M. Guézenec (L.), à Brest (Finistère).
- 2 3e CATÉGORIE.
- Étalons poneys, âgés de 3 ans et au-dessus.
- (Taille au-dessous de
- ire prime. — Une médaille d’or et 600 francs.
- N° 652. Lord Derby, à M. Wilson (C.-W.), à Higli-Park (Angleterre).
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- EXPOSITION HIPPIQUE. 49
- 38 prime. — Une médaille do bronze et 200 francs.
- N" 656. Q.-Sylver, à M. Troadec, à Plounévez-Loclirist (FinisLère).
- Mentions honorables.
- N" 651. Liltle-Benjamin, à M. Norton (A.), à Edimburgh (Angleterre). N° 654. Monsourd, au Jardin d’acclimatation.
- 2 4° CATÉGORIE.
- Juments poneys, âgées de 3 ans et au-dessus.
- (Taille au-dessous de 1m,/i7.)
- 1™ prime. — Une médaille d’or et Z100 francs.
- N° 672. Matchkss, à Lady Edward Spencer Churchill, à Londres (Angleterre).
- 2e prime. — Une médaille d’argent et abo francs.
- N° 670. Lucie, à M. Rohon-Maudd, à Cldder (Finistère).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et i5o francs.
- N° 675. Sahara, à M. Pcllen, à Brest (Finistère).
- 2 5° CATÉGORIE.
- Étalons de trait, âgés de 3 ans.
- (Taille do im,63 et au-dessus.)
- 1” prime. — Une médaille d'or et 800 francs.
- N” 703. Boyal-Duhe HT, à M. Wollon, à Butley-Ahbey (Angleterre).
- ire prime. — Une médaille d’or et 800 francs.
- N° 685. Coco, à M. Pete (E.),àMignault, province deHainaut (Belgique).
- iro prime. — Une médaille d’or et 800 francs.
- N° 684. Chéri, à M. Duponk (J.), au Merlerault (Orne).
- 2e prime. — Une médaille d’argent et Goo francs.
- N° 709. Topsmann, à M. Marsters (C.), à Saddleboro (Angleterre).
- 2e prime. — Une médaille d’argent et Goo francs.
- N° 693. Lambert, a M. Derumier (J.),à Gondregnies. province de Ilai-naul (Belgique).
- Classe 77.
- Gr. VIH. Cl. 77.
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-
-
-
- 50
- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1878.
- Gr. VIH. Cl. 77.
- 2e prime. — Une médaille d’argent et 6oo francs.
- N" 701. Réjoui, à M. Durand, à Plouy-Visraes (Somme).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et ^ioo francs.
- N° 707. The Baronet, à MM. Stanford (E. et A.), à Asburst (Angleterre).
- 3° prime. — Une médaille de bronze et Aoo francs.
- N° 694. Lamoureux, à M. Gaget (C.), à Sainte-Scolasse (Orne).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et koo francs.
- ( Réservée.)
- 2 6e CATEGORIE.
- Juments de trait, âgées de 3 ans.
- (Taille de im,63 et au-dessus.)
- iro prime. — Une médaille d’or et 600 francs.
- N" 724. Matchet II, à M. Capon (IL), à Dennington (Angleterre).
- ir8 prime. — Une médaille d’or et 600 francs.
- {Réservée. )
- irc prime. — Une médaille d’or et 600 francs.
- {Réservée.)
- 2e prime. — Une médaille d’argent et koo francs.
- N° 649. George II, à M. Wilson (C.-W.), à Higb-Park (Angleterre).
- 2e prime. — Une médaille d’argent et 400 francs.
- N° 721. Lucy, à M. Drew (L.), à Merryton (Angleterre).
- 2* prime. — Une médaille d’argent et koo francs.
- ( Réservée. )
- 2' prime. — Une médaille d’argent et koo francs.
- ( Réservée. )
- 3e prime. — Une médaille de bronze et 200 francs.
- N° 712. Barbara, à M. Drew (L.), à Merryton (Angleterre).
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- EXPOSITION HIPPIQUE.
- 51
- Gr. Vm.
- 3e prime. — Une médaille de bronze et 200 francs. —
- / n ' ' \ Cl. 77.
- (Beservee.)
- 3* prime. — Une médaille de bronze et 200 francs.
- ( Réservée. )
- 97e CATÉGORIE.
- Étalons de trait, âgés de 4 ans et au-dessus.
- (Taille de i"‘,63 et au-dessus.)
- ire prime. — Une médaille d’or et 800 francs.
- N° 799. Bomulus, à M. Caget (C.), à Sainte-Scolasse (Orne).
- iro prime. — Une médaille d’or et 800 francs.
- N° 747. Carleton-Tom, à M. Firlh-Crowther (J.), à Knowl-Grove (Angleterre).
- 1” prime. — Une médaille d’or et 800 francs.
- N° 743. Brillant, à M. Vanderscliueren (R.), à Vollezelle, province de Brabant (Belgique).
- 2e prime. — Une médaille d’argent et 600 francs.
- N° 756. David, à M. Modesse-Berquet, à Any-Marlin-Rieux (Aisne).
- 20 prime. — Une médaille d’argent et 600 francs.
- N° 793. Prince, à M. Van-Schœnbeck (J.), à Saint-Trond, province de Limbourg (Belgique).
- 2e prime. — Une médaille d’argent et 600 francs.
- N° 769. Heart-of-Oalc, à la Stand-Stud Company, à Whitefield (Angleterre).
- 2e prime. — Une médaille d’argent et h 00 francs.
- N° 738. Brillant, à M. Modesse-Berquet, à Any-Martin-Rieux (Aisne).
- 3° prime. — Une médaille de bronze et 4 00 francs.
- N° 751. Giron, à M. Manier (C.), à Mayocq-lez-Crotoy (Somme).
- 3" prime. — Une médaille de bronze et 4oo francs.
- N° 755. Crown-Prince, à M. Garrett (B.), à Carleton-Hall (Angleterre).
- 4.
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-
-
- 52
- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1878.
- Gr. Vm.
- ___ 3° prime. — Une médaille de bronze et /ioo francs.
- Cl. 77. N° 762. Favory, à M. Taclieau (A.), à Saint-Marlin-des-Monls (Sarthe).
- Mentions honorables.
- N° 944. Rob-Roy, à M. de Fourment, à Gercamp-lez-Frévent (Pas-de-Calais).
- N° 807. Sultan, à M. Fougeron (L.), à Breilly (Somme).
- N° 752. Compact-Tom, à M. Firtb-Crowther (J.), à Knovvel-Grove (Angleterre).
- N° 813. Vermouth, à M. Fardouet, à Verrières (Orne).
- N° 748. César, à M. Vanderschueren (E.), à Onkerzèle, province de la Flandre orientale (Belgique).
- N° 780. Madère, à M. Fardouet, à Verrières (Orne).
- N° 801. Royalty, à M. Wolton (H.), à Newbourn-Hall (Angleterre).
- 28° CATÉGORIE.
- Juments de trait, âgées de 4 ans et au-dessus.
- (Taille de im,63 et au-dessus.)
- tre prime. — Une médaille d’or et 600 francs.
- N° 828. Countess, à M. Drew (L.), à Mrryton (Angleterre).
- 1” prime. —Une médaille d’or et 600 francs.
- N° 860. Regina, à M. Drew (L.), à Merryton (Angleterre).
- ire prime. — Une médaille d’or et 600 francs.
- N° 851. Marianne, à M. Pourbais (A.), à SenefFe, province de Ilainaut (Belgique).
- imprime. — Une médaille d’or et 600 francs.
- N° 824. Relotte, à M. Delattre (C.-F.), à Marant (Pas-de-Calais).
- ire prime. — Une médaille d’or et 600 francs.
- N° 866. Vélocité, à la Compagnie générale des Omnibus, à Paris.
- 20 prime. — Une médaille d’argent et h00 francs.
- N° 859. Queen, à M. Drew (L.), à Merryton (Angleterre).
- 2e prime. — Une médaille d’argent et 4oo francs.
- N° 849. Mamzelle, à M. Boulvin (A.), à Familleureux, province de Hai-naut (Belgique).
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-
-
- EXPOSITION HIPPIQUE.
- 53
- 2° prime. — Une médaille d’argent et 4oo francs.
- N° 827. Charlotte, à M. Pourbais, à Seneffe, province de Hainnut (Belgique).
- 2e prime. — Une médaille d’argent et 4oo francs.
- N° 856. Pauline, à M. Ducœurjoly (D.), à Brunelles (Eure-et-Loir).
- 2e prime. — Une médaille d’argent et 4oo francs.
- N° 722. Margot, à M. Ancelin, à la Chapelle-sous-Gerberoy (Oise).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et 200 francs.
- N° 835. Empress-of-Newbourne, à M. Wolton, à Newbourn-Hall (Angleterre).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et 200 francs.
- Nü 868. Waggie, àM. Waddell (J.), à Edimburgb (Angleterre).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et 200 francs.
- N° 864. Tédora, à M. Tiberghien (P.), à Manage, province de Hainaut (Belgique).
- 3° prime. — Une médaille de bronze et 200 francs.
- N° 843. Julie, à M. Jasme(A.), à Petit-Rœulx-les-Nivelles, province de Hainaut (Belgique).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et 200 francs.
- N° 819. Bataille, à la Compagnie générale des Omnibus, à Paris.
- 3e prime. — Une médaille de bronze et 200 francs.
- N° 1003. Plaisance, à la Compagnie générale des Omnibus, à Paris.
- 29e CATÉGORIE.
- Étalons de trait, âgés de 3 ans.
- (Taille inférieure à i"',63.)
- ire prime. — Une médaille d’or et 600 francs.
- N° 877. Coquet, à M. Magnier (L.), à Fins (Somme).
- iro prime. — Une médaille d’or et 600 francs.
- N° 869. Ahsalon, à M. Vanderscliueren (C.), à Appelterre, province de la Flandre orientale (Belgique).
- Gr. VHI. Cl. 77.
- p.53 - vue 57/64
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- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1878.
- bh
- Gr. VIH.
- Cl. 77.
- ire prime. — Une médaille d’or et 600 francs. N° 875. Coco, à M. Gadiou (P.), à Cléder (Finistère).
- 2e prime. — Une médaille d’argent et k00 francs.
- N° 885. Porthos, à M. Hauchamp, h Mairieux (Nord).
- 2“ prime. — Une médaille d’argent et hoo francs.
- N° 878. Farot, à M. Nortier (L.), à l’Étoile (Somme).
- 2e prime. — Une médaille d’argent et hoo francs.
- N° 886. Robin-Hood, à M. Tôlier (W.), à Gedgrave (Angleterre).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et 200 francs.
- Nu 871. Bayard, à M. Fardouet (A.), à Margon (Eure-et-Loir).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et 200 francs.
- N° 88A. Mouton, à M. Gaspard (F.-X.), à Longchamps-Iez-Bâslogne, province de Luxembourg (Belgique).
- 3' prime. — Une médaille de bronze et 200 francs.
- N° 872. Bayard, à M. Lambory (P.-F.), à Noville-lez-Bâstogne, province de Luxembourg (Belgique).
- 30e CATÉGORIE.
- Juments de trait, âgées de 3 ans.
- (Taille inférieure à im,63.)
- irc prime. — Une médaille d’or et 600 francs.
- Nu 895. Lovcly, à M. Drevv (L.), à Merryton (Angleterre).
- irc prime. — Une médaille d’or et 4oo francs.
- N°891. Eugénie, à M. Jasme (A.), à Petit-Rœulx-les-Nivelles, province de Hainaul (Belgique).
- 1” prime. — Une médaille d’or et boo francs.
- N° 900. Minette, a M. Leflanchec (P.-M.), à Serve! (Côtes-du-Nord).
- ire prime. — Une médaille d’or et Æoo francs.
- N°903. Scott, àM. Garrett(R.), à Carleton-Hall (Angleterre).
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- EXPOSITION HIPPIQUE.
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- Gr. VIII.
- 2e prime. — Une médaille d’argent et 2 5o francs.
- Cl. 77.
- N° 896. Manoy, à M. Ancel in (Cli.), à la Chapelle-sous-Gerberoy (Oise).
- 2e prime. — Une médaille d’argent et a5o francs.
- N° 902. Rosette, à M. Miteau (A.), à Essai (Orne).
- 2e prime. — Une médaille d’argent et 25o francs.
- N° 893. Girojla, à M. Varin d’Épensival, à Épensival, commune d’Épense (Marne).
- 3' prime. — Une médaille de bronze et i5o francs.
- N° 887. Bellotle, à M. Goupil (E.), à Géton (Orne).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et i5o francs.
- N" 897. Margot, à M. Boulay (A.), à Baillou (Loir-et-Cher).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et i5o francs.
- N° 899. Marie, à M. Mathieu (N.), à Noville-lez-Bâstogne, province de Luxembourg (Belgique).
- 31e CATÉGORIE.
- Étalons de trait, âgés de 4 ans et au-dessus.
- (Taille inférieure à im,63.)
- irc prime. — Une médaille d’or et 6oo francs.
- N° 907. Balsamo, à M. Tiberghien (P.), à Manage, province de Hainaut (Belgique).
- i‘° prime. — Une médaille d’or et Goo francs.
- N” 933. Louis, à M. Mathieu (J.-B.), à Ellignies-Sainte-Anne, province de Hainaut (Belgique).
- iro prime. — Une médaille d’or et 6oo francs.
- Nu 951. Turenne, à M. Modesse-Berquel, à Any-Martin-Bieux (Aisne).
- 2e prime. — Une médaille d’argent et hoo francs.
- N" 942. Prince, à M. Modesse-Berquet, à Any-Martin-Bieux (Aisne).
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- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1878.
- Gr. VIH. Cl. 77.
- 3e prime. — Une médaille d’argent et Aoo francs.
- N° 922. Espoir, à M. Delcroix (J.), à Braine-le-Gomte, province de Iiai-naut (Belgique).
- 2° prime. — Une médaille d’argent et 4oo francs.
- N° 908. Bayard, à M. Gaspard (F.-X.), à Longchamps, province de Luxembourg (Belgique).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et aoo francs.
- N° 9/tO. Ploughboy, à la Stand-Slud Company, à Whitelield (Angleterre).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et 200 francs.
- N° 920. Dartagnan, à M. Fougeron (L.), à Breillv (Somme).
- 3° prime. — Une médaille de bronze et 200 francs.
- N° 949. Thomas, à M. Hannecart (G.), à Quévy-le-Grand, province de Hainaut (Belgique).
- Médailles de bronze.
- N" 95A. Villette, à la Compagnie géne'rale des Omnibus, à Paris.
- Nü 927. Fritz, à M. Mathieu, à Noville-lez-Bâstogne, province de Luxembourg (Belgique).
- N° 906. Antique, à M. Van der Putten, à Onkerzèle, province de la Flandre orientale (Belgique).
- 32e CATÉGORIE.
- Juments de trait, âgées de 4 ans et au-dessus.
- (Taille inférieure à im,63.)
- irc prime. — Une médaille d’or et ioo francs.
- N° 1016. Sultane, à M. Tiberghien, b Manage, province de Hainaut (Belgique).
- iro prime. — Une médaille d’or et boo francs.
- N° 963. Blanche, k M. Jasme (A.), à Petit-Rœulx-les-Nivelles, province de Hainaut (Belgique).
- irc prime. — Une médaille d’or et h00 francs. N° 990. Lucie, à M. Bihan (G.), à Ploue'nan (Finistère).
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- EXPOSITION HIPPIQUE.
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- 9° prime. — Une médaille d’argent et 960 francs.
- N° 1019. Zoé, à M. Josme, à Petit-Rœulx-lez-NivelIes, province de Hai-naut (Belgique).
- 90 prime. — Une médaille d’argent et e5o francs.
- N° 993. Marie, à M. Jasme (A.), à Petit-Rœulx-les-Nivelles, province de Hainaut (Belgique).
- 9e prime. — Une médaille d’argent et 9 5o francs.
- N° 972. Cleîtie, à M. Prigent (T.), à Plouénan (Finistère).
- 3e prime. — Une médaille de bronze et i5o francs.
- N° 8/16. Lise, à M. Miels-Offersen, à Hélotrup, département de Viborg (Danemark).
- 3° prime. — Une médaille de bronze et i5o francs.
- N°967, Catherine, à M. Jasme (A.), à Petit-Rœulx-les-Nivelles, province de Hainaut (Belgique).
- 3° prime. — Une médaille de bronze et i5o francs.
- N° 965. Brime, à l\I. Quéré (L.), à Saint-Pol-de-Léon (Finistère).
- Médailles d’argent.
- N° 1007. Poppet, à MM. Stanford (E. et A.), à Ashurst (Angleterre).
- N" 991. Maggie, à M. Wilson (G.-W.), à High-Park (Angleterre).
- N° 1000. Myra, à M. Drevv (L.), à Merryton (Angleterre).
- ESPECE ASINE.
- 33° CATÉGORIE.
- Baudets-étalons âgés de 4 ans et au-dessus , nés et élevés à l’étranger.
- Néant.
- Gr. Vm. Cl. 77.
- 3Ae CATÉGORIE.
- Anesses âgées de 4 ans et au-dessus , nées et élevées à l’étranger.
- Néant.
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- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1878.
- Gr. VHL
- CI. 77.
- 35° CATÉGORIE.
- Baudets-étalons âgés de 4 ans et au-dessus, nés et élevés en France et appartenant à la race du Poitou.
- 1“ prime. — Une médaille d’or et 1,000 francs.
- N° 1045. Poitou, à M. Proust, au Courleil-de-Sainte-Blnndine (Deux-Sèvres).
- 2 e prime. — Une médaille d’argent et 800 francs.
- N° 10VI. Fourpretout, au Comice de Fontcnay-Ie-Comte (Vendée).
- 3° prime. — Une médaille de bronze et 600 francs.
- N° 1042. Fringant, à M. Vergnault, au Leuf, commune de Saint-Chris-toplie-du-Roi (Deux-Sèvres).
- 36e CATÉGORIE.
- Anesses âgées de 4 ans et au-dessus, nées et élevées en France et appartenant à la race du Poitou.
- imprime. — Une médaille d’or et 800 francs.
- N" 1050. Souveraine, à M. Nocquet, à Lavault-, commune de Sainl-Mar-lin-lez-Melle (Deux-Sèvres).
- 20 prime. — Une médaille d’argent et 600 francs.
- N" 1047. Caleau, au Comice de Fontenay-le-Comte (Vendée).
- 3° prime. — Une médaille de bronze et hoo francs.
- N° 1048. Junon, à M. Proust, au Courteil-de-Saime-Blandine (Deux-Sèvres).
- 37e CATÉGORIE.
- Baudets-étalons âgés de 4 ans et au-dessus, nés et élevés en France et appartenant à la race de la Gascogne et des Pyrénées.
- Néant.
- 38e CATÉGORIE.
- Anesses âgées de 4 ans et au-dèssus, nées et élevées en France et appartenant à la race de la Gascogne et des Pyrénées.
- Néant.
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- EXPOSITION HIPPIQUE.
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- GOUVERNEMENTS ÉTRANGERS. (hors concours.)
- Gr. VIII.
- Cl. 77.
- Royaume de Hongrie. — Une médaille d’or grand module pour les étalons et les juments des haras royaux.
- Gouvernement Français. — Un diplôme d’honneur pour son lot d’étalons.
- NATIONALITÉS ÉTRANGÈRES.
- Italie. — Une médaille d’or.
- Danemark. — Une médaille d’or.
- Japon. — Une médaille d’or.
- Société d’élevage de Buda-Pesth (Hongrie). — Une médaille d’argent.
- Objet d’art de la valeur de 3,ooo francs, offert par le Ministère de l’agriculture et du commerce à l’éleveur français ou étranger qui aura présenté lie [plus 'beau lot d’ensemble :
- M. Lefèvre (J.), à Chamant (Oise).
- Deux menlions honorables pour l’ensemble de leur exposilion sont accordées à :
- MM. Aumonl(P.), à Victol-Pontfol (Calvados).
- Moreau-Chaslon, à Paris.
- Trois diplômes d’honneur pour les lots d’étalons présentés par:
- MM. Gost, à Caen (Calvados).
- Delaville (E.), à Bretteville-sur-Odon (Calvados).
- Pierre, à Caen (Calvados).
- Trois diplômes d’honneur pour les lots de juments présentés par :
- MM. Castillon (C.), à Troarn (Calvados).
- Lallouet (T.), à Montigny (Sarthe).
- Hervieu (A.), à Varaville (Calvados).
- Objet d’art offert par la Société des Agriculteurs de France à l’exposant du meilleur lot de deux étalons de race de gros trait, ou au meilleur lot de quatre juments de race de gros trait:
- M. Modesse-Berquet, à Any-Martin-Rieux (Aisne).
- Deux diplômes d’honneur sont, en oulre, accordés par la Société à :
- M. Drew (L.), à Merrylon (Angleterre).
- La Compagnie générale des Omnibus, à Paris.
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- GO
- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1878.
- Gr. VIII. Cl. 77.
- MÉDAILLES
- DÉCERNÉES AUX TROTTEURS DE TOUTES NATIONALITES QUI ONT PRIS PART AUX COURSES DE MAISONS-LAFITTE, LE 7 SEPTEMBRE 1 878.
- Médailles d’or.
- N° 293. Loubetny, étalon, à M. Mazourine (M.), (Russie).
- N° 127. Gotirko, étalon, à M. Duhamel (A.), (Russie).
- N" 513. Pâquerette, jument, à M. Allix-Courboy (E.), à Saint-Côme-du-Mont (Manche).
- OmaSyrcne, jument, à M. de Chcverry, à Tarbes (Hautes-Pyrénées). Médaille d’argent.
- N° 3G7. Patte-de-Velours, jument, à M. Lebourv (L.), h R eux (Calvados).
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