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Catalogue spécial. Exposition des pays de la couronne hongroise
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- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1900 A PARIS
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- CATALOGUE SPÉCIAL
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- EXPOSITION
- DES
- PAYS DE LA COURONNE HONGROISE
- PUBLIÉ PAR LE
- COMMISSARIAT ROYAL HONGROIS
- AVEC UN PLAN DE L’EXPOSITION.
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- IMPRIMERIE DE LA SOCIÉTÉ ANONYME „PALLAS”
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- La Hongrie à l’Exposition Universelle de 1900 à Paris.
- Par MAURICE JÔKAI.
- Présentons avant tout — c'est un devoir cher à notre cœur — nos hommages à la généreuse nation française, qui nous a conviés avec une si belle cordialité à sa grandiose Exposition Universelle et y a mis à notre disposition une plaee bien digne où la Hongrie pourra entrer en lice, dans tous les domaines de l’esprit humain, au rang des nations civilisées. Les sympathies pour la nation française, qui furent de tout temps implantées dans nos cœurs, y prendront des racines plus fortes encore.
- Nous présentons nos hommages au peuple français, en convive qui salue le maître de céans et en disciple qui s’incline devant son maître.
- Nous lui présentons notre industrie, notre civilisation, pour qu’il les examine et prononce son jugement.
- Jusqu’à une époque fort récente, la Hongrie n’avait que la réputation d’un pays «intéressant», ayant une histoire faite d’épopées, une vie publique formée d’épisodes romanesques, des pa3rsages pittoresques., des soldats pleins d’élan et une musique remplie de mélodies. "
- On la connaissait peu, car, ne pouvant marcher à l’unisson des pays civilisés, elle était restée en arrière. Pendant de longs siècles elle avait épuisé ses forces à défendre soni existence même ; elle subit le choc des invasions barbares qui menaçaient l'Occident, elle arrêtait la marche triomphale de
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- Maurice Jôkai
- l’Islam et versait des flots de sang pour sauvegarder ou recon- \ quérir sa liberté. Dans toutes ces luttes elle eut les sym- c pathies de l’Europe ; elle eut pour alliés : la France, dans les 1 r guerres de Râkôczy, la Suède, dans les combats pour la liberté c religieuse, la Pologne, dans la défense du Christianisme, et la nation allemande, dans les campagnes séculaires contre les I c Turcs. Elle se battit toujours pour la liberté ou pour un I t, idéal, jamais pour faire des conquêtes, pour subjuguer un 1 ( peuple. t:
- Les guerres perpétuelles lui laissèrent rarement toutes les forces que demandent les oeuvres de la civilisation, mais 1 Y elle n’a jamais manqué de vouer à ces oeuvres le peu de forces dont elle pouvait disposer.
- Son régime constitutionnel compte mille ans d’existence; | q c’est l’aînée des Constitutions du Continent. Ses rois, librement élus, régnaient dans les formes régies par les lois et J t étaient de véritables présidents de république couronnés. Le ] li pays était divisé en comitats administrés par des fonctionnai- 1; res élus. Chaque comitat envoyait à la Diète deux délégués, > d qui formaient la Chambre des Députés, siégeant sous la prési- fi dence du Personalis, tandis que la Haute Chambre constituée par n les préfets (cornes), les bannerets et les membres de l’aris- h T tocratie, était présidée par le Palatin ou le Judex Curiae. Ces à Chambres votèrent les lois dont le recueil est connu sous le nom de Corpus juris hungarici. | c
- Mais cette Constitution «avitique» ne connût que la classe h des nobles ; le serf agriculteur en était exclu, tout comme : b l’industriel et le commerçant. I s
- C’était là encore une des causes qui retardèrent le déve- k I loppement du pays. Ce régime présentait, de plus, un grave | h inconvénient pour le culte de la langue nationale, car la légis- d lation et le service judiciaire se servaient d’une langue morte, le latin. Pendant les 40 premières années de notre siècle § h
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- l’enseignement supérieur se donnait encore en latin, même | dans les lycées protestants. Après le latin nous eûmes l’alle-1 mand que l’on voulut nous imposer par les forces coercitives I du pouvoir.
- La langue nationale ne fut cultivée que par des poètes, I des comédiens ambulants ; quelques aristocrates et les comi-I tats créèrent l’Académie des Sciences et le Théâtre National i de Pest, mais cela ne fut qu’un autel; le temple et l’assem-I blée des fidèles manquaient.
- L’essor des esprits était entravé par la censure et l’arbitraire d’un gouvernement étranger.
- Les deux premières Révolutions françaises passèrent sans | que la Hongrie en eut tiré parti.
- Mais les bons patriotes sentaient que la longue stagna-I tion ferait aboutir la nation à la perte ; il y eut un rayon de I lueur en 1790; après 1830 on se mit à réveiller la nation, à ? j la secouer de sa torpeur ; dans les Chambres, dans les réunions
- - des comitats, dans la presse, dans la vie sociale, partout on 1 fit retentir des cris d’alarme. Quelques idéalistes essayèrent
- - même de former une «Société protectionniste» pour encourager | l’industrie nationale, mais ne purent aboutir, faute de producteurs I à protéger.
- C’est alors que survint la troisième Révolution française, I celle de février, dont les flammes ont allumé les torches de H la liberté dans l’Europe entière. La nation hongroise, elle aussi, | brisa les chaînes qui avaient lié sa pensée ; dans un élan enthou-I siaste la noblesse renonça spontanément à ses privilèges. N Le serf fut émancipé, placé au pied d’égalité avec le noble ; 1 la terre fut affranchie et exempte de la corvée ; la presse 1 devint libre et proclama le renouveau de la nation.
- Dans la guerre d’indépendance qui s’ensuivit, la nation | hongroise fut terrassée, malgré l’héroïsme légendaire de ses
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- honvéds, par la supériorité numérique écrasante de l’armée de ; l’autocrate, mais le peuple émancipé et la terre affranchie : restaient, perpétuant l’existence de la Hongrie.
- Encore une série d’années, où des gouvernants étrangers animés de sentiments hostiles appliquèrent à la Hongrie j leur système d’oppression ; mais avec le rétablissement de la Constitution en 1867. l'harmonie établie entre le Roi et la nation, la Hongrie put reprendre le mouvement et s’engager définitivement dans la voie de la liberté politique, du progrès intellectuel et matériel. Depuis lors le Roi François-Joseph I, j inspiré par sa haute sagesse et l’amour de ses peuples, ainsi que la nation hongroise fidèlement attachée à son Roi. ont religieusement observé le Pacte de 1867.
- Les premières années de ce régime furent encore laborieuses, car la Hongrie avait assumé des charges trop lourdes pour racheter sa Constitution ; les finances du pays, obérées, ne laissaient pas de moyens pour les placements dispendieux ; les revenus étaient faibles, le crédit faisait défaut. Mais l’énergie des gouvernements, la persévérance et l’esprit de suite de la: législation eurent raison de toutes ces difficultés. La Hongrie se releva constamment, à vue d’œil, depuis 1867, et la voilà arrivée au niveau des grandes nations.
- Si nous pouvions faire voir aux peuples du monde, à Paris, la Hongrie telle qu’elle est: ses champs cultivés avec! tous les soins, les mailles serrées du réseau de ses voies ferrées, ses cours d’eau corrigés et endigués ; ses flottes qui’ naviguent sur les fleuves et les mers, et ses ports animés et outillés qui sont ses portes tournées vers l’Univers ; ses montagnes traversées de filons attaqués et de gisements en pleine exploitation ; ses villes en épanouissement, ses villages entourés de riantes verdures; sa superbe capitale, entourée de toutes parts de puissantes cheminées d’usine et enfin ses!
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- pusztas dans lesquelles les nomades d’autrefois labourent les champs à la vapeur, à la lumière électrique....
- L'Esprit universel ne demande pas aux nations : qu'avez-vous été? 11 demande: qu’êtes-vous? Le passé a ses gloires. Le crédit n’est accordé qu’au présent. Ce n’est pas avec les l'ayons des gloires passées qu’un peuple inscrit son nom sur le ciel, mais avec la fumée des cheminées de fabrique qui s’y dessine bien plus nette et distincte.
- A l’Exposition universelle de 1900, la nation hongroise veut, pourtant, répondre à l’une et l’autre question, dire ce qu’elle a été et dire ce qu’elle est.
- Dans le Pavillon hongrois qu’elle a construit sur les bords de la Seine, elle présente les monuments de son passé ; depuis l’outillage des ancêtres primitifs, jusqu’aux œuvres d’art par lesquels nos grands rois et les petits rois, les prélats et les princes de Transylvanie, les voïvodes et les bans ont perpétué le souvenir de leur règne et de leurs hauts-faits. Il y a là des reliques que notre sentiment patriotique et notre piété religieuse ont conservées à travers dix siècles. Dans une grande salle de ce pavillon nous avons réuni un tableau d’ensemble de notre fameuse cavalerie telle qu’elle fut à toutes les époques.
- L’Exposition de la Hongrie moderne est disséminée dans les palais des divers groupes, où elle occupe des compartiments conformes à sa valeur.
- On pourrait en diviser les objets en trois catégories : pièces de luxe, objets usuels et inventions. Mais il serait bien difficile de marquer là des limites de partage. La littérature, la peinture et la sculpture sont, dans leurs grandes créations, des objets de luxe ; rapportées à l’entendement populaire elles fournissent des objets usuels. Les produits plus primitifs de la céramique, de l’industrie textile sont des objets usuels; les raffinements de la fabrication en font des articles de luxe ; même parmi les produits de l’agriculture, on rencontre des
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- primeurs destinées aux goûts délicats. Pour les inventions' les idées se confondent également, car les constructions mécaniques, les instruments de musique, les machines à vapeur ou à électricité, les outils agricoles, les charrues à main et à vapeur se divisent aussi en aristocrates et démocrates. Et notre système de classification s’arrête tout net, quand on lui demande si les engins de guerre sont des objets de luxe, des objets de nécessité ou des inventions d’utilité publique.
- Nous plaçons au premier rang les objets qui attestent le développement de la science, des lettres, de la peinture, de la sculpture, de l’éducation et de l’enseignement. Puis vient l’industrie, la sœur de lait des Beaux-Arts, qui nous présente les œuvres de lorfèvrerie, de la poterie, de la ferronnerie. Voici ensuite l’art de l’ameublement, qui atteint à la perfection dans les objets destinés au nouveau château royal de Bude ; en passant devant les instruments de musique, les pianos, nous franchissons la limite du pays des inventions, dans lequel la mécanique a rangé en ligne de bataille ses léviathans modernes, les engins pour l’industrie des transports, pour l’agriculture, poulies imprimeries et. enfin, les miracles de l’électricité.
- L’industrie du vêtement étale ses objets, depuis les tissus populaires décorés de motifs originaux séculaires, jusqu’aux dessins empruntés au monde moderne. Les mines ont envoyé une foule d’objets de nécessité : les matières premières pour l’industrie, les minerais, les diamants noirs des houillères, les pierres précieuses, parmi lesquelles la pierrerie comestible de nos salines. On verra, les aliments fournis par nos champs que Dieu a bénis et que notre cultivateur a labourés avec tant de sollicitude ; notre froment «d’acier», notre farine incomparable, nos bestiaux engraissés au-dessus de toute comparaison ou élevés selon les règles de l’art, nos généreux vins, nos alcools, nos sucres, nos produits pharmaceutiques, nos produits chimiques.
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- On fait voir ce qui a été fait chez nous pour l’hygiène publique.
- Et dans le dernier groupe nous devons bien nous montrer mutuellement nos produits les plus importants, les plus indispensables : nos engins militaires, d’une si haute utilité, lorsqu’on — ne les met pas en action.
- La nation hongroise s’est appliquée à développer le sentiment du beau, à perfectionner ses arts, en puisant des enseignements chez les nations étrangères plus heureuses. Pour raffiner son goût, déployer du luxe, elle a visité l’école des hautes-études de l’art: la France. Mais, suivant le principe posé par Ruskin, elle emploie les motifs populaires traditionnels pour donner à ses œuvres d’art un cachet national. Dans l’agriculture et dans l’horticulture, elle met à profit les expériences de ses ancêtres tout en étudiant les exemples donnés par la France et l’Angleterre ; elle a organisé son régime scolaire, perfectionné ses usines chimiques, en empruntant à l’Allemagne des procédés supérieurs. Dans le domaine des inventions, elle observe les efforts du monde entier et y associe ses enfants de génie qui ont découvert de nouveaux procédés de transmission de l’électricité et les derniers perfectionnements de la télégraphie.
- Elle se présente dans tous les groupes de l’Exposition Universelle — sauf celui des colonies — et attend avec pleine confiance le jugement des nations rivales.
- Les contemporains ne nous demandent point, ce que nous avons été dans le passé. Ils ne s’occupent que de la place, que nous avons le droit et la force d’occuper dans leur milieu.
- C’est la statistique qui va le dire. Son verdict sera sans appel. Toutes les sympathies du monde seraient impuissantes à le modifier.
- Et la statistique dira, que les revenus publics ont doublé dans l’espace de trente ans, grâce au rapide essor
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- de l’agriculture, de l’industrie, du commerce, des moyens de transport et grâce aux dépenses productives que nous avons prodiguées pour notre progrès intellectuel et matériel. La statistique constatera les améliorations de notre régime scolaire à tous égards, les plus-values de nos importations et de nos exportations. Le perfectionnement de notre outillage national se traduit par des chiffres dont l’aridité est singulièrement éloquente.
- L’essor de notre industrie s’accuse nettement dans le fait que la classe ouvrière est devenue en Hongrie une puissance sociale qui impose le respect.
- Les résultats que nous étalons à l’Exposition, nous les-avons obtenus, parce que nos efforts ont été dirigés avec esprit de suite par un gouvernement national, par une législation libérale.
- 11 y a du reste, au-dessus de la statistique, encore un tribunal suprême, un juge infaillable, qui va apprécier notre Exposition: c’est l’esprit des Français, le bon goût du monde civilisé. Nous ne faisons pas de tentative pour surprendre leur bonne foi. Sans prononcer un plaidoyer, nous leur soumettons nos livres, nos tableaux, nos statues, nos machines, nos articles manufacturés, les produits extraits de nos plaines et de nos montagnes. Et une équité incorruptible assignera sa place parmi les peuples civilisés à notre nation, qui lutte en. Europe pour sa liberté ou celle des autres depuis mille ans,^ et qui travaille pour elle-même depuis trente ans seulement.!
- Salut à toutes les nations !
- Budapest, mars 1900.
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- Introduction.
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- La Hongrie est située vers le milieu de la moitié méridionale de l’Europe, dans le bassin du cours moyen du Danube. La plus grande partie de son territoire se trouve entre le 45° et le 49° de latitude nord ; ses extrémités descendent au sud jusqu’au 44° 38'. Son point le plus occidental, Fiume, est sur le 32° 4' de longitude à l’est de l’île de Fer, le coude oriental des Carpathes transylvains atteint le 44° 16'.
- La mer Adriatique baigne une étroite bande de son territoire occidental ; mais, dans son ensemble, la Hongrie est un pays continental, qui confine à l’ouest, au nord et au nord-est, aux provinces héréditaires de l’Autriche, au sud-est et au sud, à la Roumanie et à la Serbie, au sud-ouest, aux provinces occupées (Bosnie-Herzégovine) et à la Dalmatie.
- Sur presque tous ses confins, elle possède des frontières très naturellement développées : puissantes chaînes de montagnes, fleuves et rivières plus ou moins importants. La grandiose ceinture des Carpathes lui donne un rempart incompa-
- rable — qui part de Dévény où le Danube entre dans le pays et rejoint le fleuve à Orsova où il en sort — en décrivant une courbe dont la crête coïncide presque constamment avec la frontière.
- De tous les temps, ce territoire, si merveilleusement
- arrondi par la nature en une masse distincte, compacte, s’offrait à la formation d’un État facile à organiser et à gouverner au dedans, ainsi qu’à défendre au dehors. Plusieurs peuples
- s’efforcèrent de fonder cet État. Un seul y réussit d’une façon complète et durable, c’est celui qui est, depuis dix siècles, maître de ce sol : le peuple hongrois.
- La superficie des Pays de la Couronne hongroise est de 322,310 kilomètres carrés, dont 42,531 pour la Croatie-Slavonie. La population relevée fin 1899 était de 19.062,000 âmes, dont 2.186 410 pour la Croatie-Slavonie.
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- L’aspect topographique du pays est très varié, mais la plaine et les montagnes s’y répartissent d’une façon très heureuse en ce sens que les principaux massifs s’alignent le long des frontières, tandis que le centre reste plat.
- Les régions montagneuses de la Hongrie appartiennent à deux systèmes :
- Les ramifications extrêmes des Alpes couvrent la région «transdanubienne» (au sud et à l’ouest du Danube), tandis que la chaîne des Carpathes qui part de Pozsony, contourne en demi-cercle la frontière Nord et Est du pays et aboutit aux Portes de Fer dont les hauts-fonds la relient au système des Balkans.
- Le système des Carpathes se répartit en trois groupes : celui du nord-ouest forme la «Haute-Hongrie», et comprend la Fâtra, le puissant massif du Haut-Tâtra avec les cimes Lomnicz et Jégyblgy (2620 mètres), la cime François-Joseph (2663 m.) et une centaine de petits lacs alpestres appelés les «.œils de mer», puis les promontoires dénommés la Matra et les monts métallifères de Gomor et Szepes.
- Ce sont le Tâtra, le Fâtra et le Matra que symbolisent les trois collines surmontées d’une croix qui forment, avec les 4 rubans (Danube, Tisza, Drave et Save) les armes de la Hongrie.
- Le deuxième groupe des Carpathes, celui du nord-est, comprend les Carpathes-frontière, avec les immenses forêts des «Carpathes boisés», la «route des Magyars» par laquelle le Prince Arpâd a pénétré en Pannonie, et les salines de Mâramaros d’une richesse incomparable.
- Les montagnes de Transylvanie, dont les défilés et les cours d’eau descendent vers les plaines de Roumanie, forment le troisième groupe des Carpathes.
- Ces deux derniers groupes se distinguent par leur richesse en minerais ; les montagnes de Transylvanie et celles de Selmeczbânya. Kormoczbânya et Nagybânya renferment les plus riches filons aurifères de l’Europe, beaucoup de massifs contiennent des gisements de fer, de cuivre, de plomb, d’antimoine, de cobalt et de nickel. Le charbon se retrouve dans toutes les formations géologiques de la Hongrie.
- Entre les deux systèmes de montagnes s’étendent les deux plaines, connues sous les noms de Petit-Alfold et de Grand-
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- Introduction
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- Alfôld. Le premier, le Bassin de Pozsony, traversé par le Danube presque au milieu, couvre 15.000 kilomètres carrés avec le lac Fertô, le marécage Hansâg et plusieurs îles du Danube, parmi lesquelles la Csallôkoz, surnommée jadis le Jardin d’Or. A Vâcz le Danube, tournant brusquement vers le Sud, entre dans le Grand-Alfold, ce territoire typique de la Hongrie, arrosé par le Danube et la Tisza et couvrant une étendue de 90,000 kilomètres carrés.
- Les cours d’eau de la Hongrie appartiennent, à deux exceptions près, aux bassins du Danube et de son principal affluent, la Tisza. Le Danube a pour tributaires les rivières Morva, Vâg, Nyitra, Garant, Ipoly qui lui arrivent du nord, et la Lajta. la Râba, le Drave et la Save qui baignent sa rive droite. Affluents de la Tisza : Latorcza, Ung, Laborcz, Bodrog. Sajô et Zagyva sur sa rive droite ; la Szamos, Kraszna, Kôros, Maros et Béga qui viennent de l’Est.
- Parmi les lacs, les plus grands sont le Balaton dont la nappe d’eau est de 690 kilomètres carrés (maximum de longueur 66 et de largeur 12 kilomètres) et le Fertô d’une superficie de 325 kilomètres (longueur maximale 32. largeur 13 kilomètres).
- Canaux : François (Ferencz), Béga et les canaux de Versecz, de la Berzava, de la Râba, de la Sârviz, du Sio et du Kapos.
- Les eaux minérales abondent surtout en Transylvanie et dans la Haute-Hongrie ; nous avons des sources thermales ferrugineuses, sulfureuses, amères, salées, iodiques etc.
- La Hongrie a un climat continental tempéré ; il varie selon qu’il s’agit des régions montagneuses, des plaines de l’Alfold ou du littoral.
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- Le Roi. légalement ceint de la couronne de 8t.-Étienne, est le chef de l’État, qui personnifie l’unité et la souveraineté des Pays de la Couronne hongroise ; il est le dépositaire des pouvoirs publics, mais ne peut les exercer qu’en conformité à la Constitution, avec le concours des organes constitutionnels, avec la participation du peuple revêtu de droits politiques. Le Roi est en même temps chef suprême de la Force armée.
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- Le Roi a sa Cour et sa résidence en Hongrie à Budapest, 1 d< ville portant, en conséquence, le titre de Capitale-Résidence, d:
- Le droit législatif appartient au Roi et aux Chambres pi qui siègent à Budapest. C’est le Roi qui convoque les Chambres -> d< du Parlament, la période législative ayant une durée de cinq ans. ' d;
- La Chambre des Députés compte 413 membres élus par ; i*( autant de circonscriptions; avec les 40 membres délégués par * é' la Diète de Croatie-Slavonie, elle compte 453 membres en tout, f t( La Haute-Chambre, composée de membres y ayant droit s< de siège et de vote de par leur naissance, leur dignité, ou du J c chef de nomination ou élection — discute les décisions prises par la Chambre des Députés. I o
- Les deux Chambres délibèrent chacune à part et se ; n communiquent leurs décisions par voie de correspondance.
- Le pouvoir exécutif est dévolu au 'Roi qui l’exerce par i t l’intermédiaire du Ministère responsable devant le Parlement. s Le ministère parlementaire a été institué par la loi III de 7 s 1848, en vertu de laquelle le pouvoir exécutif est exercé par 1 i le ministère responsable hongrois ayant son siège à Budapest. | s Le ministère royal hongrois comprend les ministères | < suivants : Présidence du Conseil, ministère près la personne I de Sa Majesté, ministères des Affaires Intérieures, de la Justice, I ( de l’Agriculture, du Commerce, des Finances, de la Défense I t nationale (honvéd) et le ministère sans portefeuille pour la I ‘ Croatie-Slavonie.
- Disons ici un mot pour expliquer les rapports entre la | Hongrie et l’Autriche.
- D’après la loi XVI de 1867, la communauté de la personne du Souverain résulte de la Pragmatique Sanction adoptée ; pour base du Compromis de 1867. Ce Compromis stipule la défense commune et réciproque de la sécurité des deux Etats, 1 c’est-à-dire la communauté des affaires extérieures et mili- J taires, ainsi que des affaires financières y relatives. Ces affaires, I dites communes, sont gérées par des ministères communs.
- Un compromis spécial détermine la part contributive de I la Hongrie et de l’Autriche aux dépenses communes. A cet | effet, le Parlement hongrois et le Conseil de l’Empire autrichien élisent, chacun de son côté, des commissions ad hoc qui, de concert avec les Ministres responsables, élaborent des projets 1
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- de quotes-parts calculées sur la base du rendement des impôts dans chaque État; l’arrangement ne peut être conclu que pour un temps déterminé, à l’expiration duquel il y a lieu soit de le renouveler, soit de le prolonger. En ce qui concerne la discussion des affaires communes, et du budget commun y afférent, on les discute dans les Délégations. Le Parlement hongrois élit dans son sein une commission de 60 membres, dont 40 appartenant à la Chambre des Députés et 20 à la Chambre haute ; de son côté, le Conseil de l’Empire autrichien élit une commission composée du même nombre de membres.
- Ces commissions dites Délégations sont élues pour un an ou plutôt pour une session. Les Délégations se réunissent alternativement à Budapest et à Vienne.
- La Hongrie est divisée en 63 comitats (département). A la tête de chaque comitat il y a un 'préfet (fôispàn, cornes) représentant du pouvoir exécutif ; comme tel il exerce, sous sa responsabilité politique (en qualité d’homme de confiance du gouvernement parlementaire) des pouvoirs étendus, la surveillance sur le fonctionnement de tous les organes qui servent l’État et l’Administration municipale dans le comitat.
- L’organisation du comitat comporte deux facteurs : le Conseil général (corps représentatif) et le Comité d'Administra-tion, organe délibérant et décidant, formé de fonctionnaires du comitat et d’organes du pouvoir exécutif.
- Organes exécutifs du comitat :
- a) dans les centres d’administration : le sous-préfet, premier fonctionnaire élu du comitat, le secrétaire général, les sous-secrétaires etc. ;
- b) dans les arrondissements : les chefs d’arrondissement (fôszolgabirô), leurs adjoints (szolgabirô) etc.
- g) les bourgmestres des villes à mairie constituée ont la même sphère de compétence que les chefs d’arrondissement.
- La loi XXII de 1886 régit les communes, leurs autorités, leurs droits et fonctions, leur organisation administrative, leur gestion financière, ainsi que la responsabilité des maires et des membres élus des conseils communaux.
- Cette loi établit les catégories suivantes :
- a)les «petites communes» qui n’ont pas les moyens matériels pour accomplir les fonctions administratives et s’unissent à cet
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- effet avec d’autres communes; on en compte 10,571 (sans la Croatie-Slavonie) ;
- b) les «grandes communes» qui n’ont pas de mairie constituée, mais accomplissent les fonctions de l’administration communale ; il y en a 1927 ;
- g) les villes qui ont une mairie constituée et relèvent de l’administration du comitat.
- Les villes-municipes sont assimilées aux comitats ; le préfet y représente le pouvoir central ; le bourgmestre est, à l’instar du sous-préfet, le chef de l’administration pour laquelle il est responsable au Conseil Municipal. Ces villes sont au nombre de 26, y compris la Ville de Budapest et la Ville de Fiume qui ont un régime spécial (Fiume ayant à sa tête un gouverneur et Budapest un bourgmestre-en-chef).
- Tout territoire doit appartenir à une commune, soit comme partie intégrante du territoire soit comme hameau (puszta, ferme) annexé à une commune. Ces hameaux sont au nombre de 18,404.
- Tout sujet hongrois doit appartenir à une commune (domicile de secours); les étrangers ne peuvent prendre «domicile» qu’à la condition d’acquérir la naturalisation hongroise. Le régime de «domicile» et de «résidence» est dûment réglé.
- La mairie comprend :
- a) dans la petite commune : le «juge», son suppléant, au moins deux conseillers de mairie, le «notaire» cantonal ;
- b) dans la grande commune : le «juge», sou suppléant, au moins 4 conseillers de mairie, le caissier, le secrétaire, le tuteur public et le médecin communal ou cantonal ;
- g) dans la ville à mairie constituée, les membres du conseil de mairie ; le chef de police étant nommé par T Administration.
- Les membres du conseil de mairie sont élus pour 3 ans dans les Communes grandes et petites, pour 6 ans dans les villes à mairie constituée.
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- La Croatie-Slavonie jouit, en vertu de la loi XXX de 1868, comme nation politique pour son territoire, d’une autonomie portant sur certaines fonctions du pouvoir exécutif, sans toutefois que cette autonomie puisse porter atteinte à l’unité des Pays de la Couronne hongroise. Cette autonomie porte sur l’administration des Affaires intérieures, la Justice, les Cultes et l’Instruction
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- publique. Le droit de législation autonome relativement à ces fonctions est exercé par la Diète royale de Croatie-Slavonie-Dalmatie qui siège à Zagreb, capitale de la Croatie. Cette Diète nomme 40 membres de la Chambre des Députés de l’État hongrois, mais ces membres n’y ont droit de siège et de vote que lorsque l’ordre du jour porte sur des affaires communes.
- La Croatie-Slavonie a un gouvernement ayant à sa tête le ban, qui est nommé par le Roi de Hongrie, sur la proposition et avec la contre-signature du Président du Conseil des ministres de Hongrie ; il n’a pas de compétence militaire ; en sa qualité de ban il occupe ,1a troisième place parmi les Bannerets du Royaume de St.-Étienne et est membre de la Haute-Chambre.
- La Croatie-Slavonie est divisée en 8 comitats ; la capitale, Zagreb, compte 50,000 habitants.
- Organisation de l’Exposition hongroise.
- La Section «Hongrie» de l’Exposition Universelle de 1900 I à Paris est organisée comme suit :
- Président de l’Exposition: le ministre royal hongrois du | Commerce.
- Vice-président: le secrétaire d’État au ministère royal 1 hongrois du Commerce.
- En vue des travaux de l’Exposition on a organisé le
- Î Commissariat royal hongrois près l’Exposition Universelle de 1900, ayant à sa tête le commissaire général:
- Bêla de Lukâcs, conseiller intime actuel, ancien ministre du Commerce, député,
- et le commissaire-général adjoint :
- Edmond de Miklos, ancien secrétaire d’État au ministère [ de l’Agriculture, député.
- Le commissariat, dirigé par le commissaire général royal, a un personnel formé de fonctionnaires délégués du ministère du Commerce, du ministère de l’Agriculture et du Ban de la Croatie-Slavonie et Dalmatie.
- A côté du Commissariat il y a des Commissions spéciales consultatives, revêtues de certaines fonctions dispositives et exécutives.
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- Introduction
- Parmi ces commissions, il y a en premier lieu la Commission Nationale qui communique ses décisions, par un Comité exécutif central, au Commissariat. Cette Commission Nationale est présidée par le ministre du Commerce ou son secrétaire d’État, et comprend le commissaire royal et son adjoint, les délégués de tous les ministères hongrois, des institutions scientifiques, des Sociétés d’Agriculture, des chambres de commerce et de diverses sociétés centrales constituées.
- On a, enfin, formé les commissions de groupe ci-après : I. groupe. Education et enseignement.
- II.
- III.
- IV. V.
- VI.
- VII.
- VIII.
- IX.
- X.
- XI.
- XII.
- XIII.
- XIV. XV.
- XVI.
- XVIII.
- Oeuvres d’art.
- Lettres, Sciences et Arts.
- Mécanique.
- Électricité.
- Génie civil. Moyens de transport. Agriculture.
- Horticulture. Arboriculture.
- Forêts. Chasse. Pêche. Cueillettes. Aliments.
- Mines. Métallurgie.
- Décoration et mobilier des édifices publics et des habitations.
- Fils, tissus; vêtements.
- Industrie chimique.
- Industries diverses.
- Économie sociale. Hygiène. Assistance publique.
- Années de terre et de mer.
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- Groupe I.
- Éducation et Enseignement.
- Les pédagogues, qui visiteront l’exposition de renseignement hongrois et désireront des documents plus détaillés, en trouveront à souhait dans la monographie de 500 pages que le ministère royal hongrois des Cultes et de l'Instruction publique a fait rédiger à leur intention, à l’occasion de l’Exposition Universelle de 1900. La présente préface ne veut être qu’un guide pour les visiteurs de la Section Hongroise des Groupes I et III. Nous la faisons toutefois précéder d'un rapide aperçu destiné à donne]', au grand public, une idée générale des progrès accomplis, dans la Hongrie de nos jours, dans le domaine de renseignement.
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- 1/année 1867 marque une époque dans la vie de la Hongrie. Le pays ayant revendiqué sa Constitution, cet événement détermina sa prospérité matérielle aussi bien que son essor intellectuel. La nation, qui gisait engourdie pendant les tristes années de l’oppression, ne se soutenant que par l’espoir d’un meilleur avenir, se remit surpied aussitôt qu’elle eut son indépendance rétablie et entreprit avec une ardeur fiévreuse la grande œuvre de l’organisation de la vie nationale. Dans chaque domaine il fallait combler les énormes lacunes causées par l’inertie séculaire et la nation toute entière, décidée à rejoindre les peuples qui l’avaient devancée, a pris un élan tel que trois dizaines d’années lui ont suffi pour accomplir le travail de trois siècles.
- Tous ces progrès seront signalés dans les chapitres suivants. Mais le travail qui les a produits devait avoir pour base un régime
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- Groupe I.
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- scolaire approprié aux nouveaux besoins. Aussi est-ce en premier lieu les réformes de ce régime qu’il importe de mettre en relief, pour établir que ces progrès sont assis sur une base solide.
- La nation l’a fort bien compris dès le début de la nouvelle ère ; ses premiers efforts ont porté sur ce régime-là. Dès l’année 1868, le Parlement hongrois inaugura l’organisation des forces intellectuelles du pays en établissant l’enseignement primaire obligatoire. Cette réforme fut complétée par une autre qui vint seulement en 1891, mais n’en présente pas moins un grand mérite dans sa nouveauté, le caractère obligatoire qu’elle attribue à l’école maternelle. Grâce à cette réforme, la Hongrie compte déjà 1221 écoles maternelles (dont 258 entretenues par l’Etat) avec 2596 surveillantes.
- L’enseignement primaire est obligatoire pour les enfants âgés de 6 à 12 ans, resp. de 13 à 15 ans. Toute commune a le devoir, toute communauté de cultes a le droit de créer des écoles.
- Voici quelques chiffres, pour indiquer F énergie avec laquelle la
- réforme indiquée a été appliquée :
- 1868 1899
- enfants tenus de fréquenter l’école ... ... 2.284,741 2.890,416
- enfants ayant fréquenté l’école ... 50% 80%
- nombre des écoles ... 13,798 17,000
- nombre des instituteurs ... ... ... ... 17,792 27,957
- total des dépenses pour écoles, couronnes ... 7.520,246 38.182,306
- nombre des écoles normales .... 46 79
- dépenses de l’Etat pour écoles, couronnes (1869) 1.500,000 10.000,000
- Les écoles supérieures pour jeunes filles ont été organisées en 1875 ; aujourd’hui il y en a 25.
- L’institution des écoles primaires supérieures (écoles bourgeoises), a été créée en 1869; depuis lors le nombre de ces écoles a atteint 288.-'
- A l’égard de l’intensité de l’enseignement le progrès ne peut être exprimé en chiffres ; l’observateur expert de notre Exposition constatera facilement qu’il a été, pour le moins, tout aussi considérable que celui accusé dans les chiffres que nous venons de citer.
- La première base établie, on a procédé à consolider le degré ' suivant et on a fait la loi de 1883 sur l’enseignement secondaire.
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- Groupe 1.
- 3u Celui-ci comporte deux catégories d’écoles : les gymnases et les écoles ur réales. Quant à ces dernières, nous en avons eu 2 en tout avant 1869 ; S maintenant on en compte 32.
- 3 ; ' Le progrès général se traduit par les chiffres que voici : Nous
- le avons eu 164 écoles secondaires en 1867 et 198 en 1898. Nombre des
- es élèves : 36,569 en 1869 et 56,441 fin 1898/9; professeurs: 2424 en 1882
- te et 3556 en 1898/9; la dépense totale s’élevait à 6.741,190 cour, en 1882
- iis et à plus de 20.000,000 en 1898. En 1895 on a fixé le régime des écoles
- bC- supérieures pour jeunes filles et le résultat obtenu a été tel qu’on
- ;te s’occupe maintenant à créer des lycées pour jeunes filles.
- 58 L’enseignement commercial était très délaissé avant 1867.
- | Aujourd’hui 289 professeurs enseignent les sciences commerciales de ' dans 27 écoles et récemment on a organisé l’Académie de Commerce de oriental, destinée à former des pionniers pour l’exportation hongroise K en Orient.
- la L’enseignement supérieur est donné aux universités des sciences
- § à Budapest et à Kolozsvâr, à l’Université des Sciences Techniques et | à plusieurs Ecoles de droit. Voici quelques chiffres.
- 16 - L’Université' de Budapest a eu 98 professeurs en 1867 et 295 en
- o/0 J 1899, à Kolozsvâr le nombre des professeurs a passé de 55 à 97, à 00 i l’Université des Sciences Techniques de 62 (en 1882) à 115; on a relevé 57 = 1885 étudiants en 1867 et 5546 en 1898 à l’Université de Budapest, 061 ^69 étudiants en 1877 et 1190 en 1899 à Kolozsvâr, 590 en 1882/3 et 79 1816 en 1899 à l’Université des Sciences Techniques.
- 00 L’outillage (bâtiments, matériel scolaire, laboratoire) a fait des
- I progrès qu'il serait peut être long d’expliquer; un coup d'œil sur les en nombreux tableaux, aquarelles et plans des bâtiments fera comprendre I même au visiteur laïque, que le progrès a été énorme, es): Quant à la formation des professeurs, elle a relevé le niveau
- B8.:| pédagogique des écoles; la solidité des études du personnel enseignant tre f a donné naissance à des travaux scientifiques dans les écoles, dans la ta-l littérature et dans les nombreuses sociétés savantes, dont les membres [uèl les plus actifs se recrutent dans nos hautes écoles. Nous en rencon-I trous les preuves dans une foule de détails de notre exposition et sur çré chaque page de l’histoire récente de nos grandes institutions scienti-re.i %ues.
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- Classes 1 à 17.
- Le visiteur, qui passera à l’exposition de nos sociétés savantes, traversera la pièce consacrée à notre grand écrivain universel, à Maurice Jékai, dont les ouvrages forment une bibliothèque toute entière. Point n’est besoin d’ajouter un mot d’éloges; les traductions de ses œuvres, réunies dans cette pièce, montrent assez à quel point Jékai est connu en France, en Allemagne, en Angleterre, en Italie, en Russie, au Danemark, en Suède, en Pologne et dans tant d’autres pays encore.
- Le manque d’espace ne nous a pas permis d’étaler la vaste œuvre accomplie par notre Académie des Sciences et notre Musée National. La Société Littéraire «Kisfaludy» a également de grands mérites, parmi lesquels nous croyons devoir mentionner ici ses éditions hongroises de Shakespeare, Molière, Racine, Dante, Gœthe, Aristophane, Sophocle, ses traductions d’auteurs dramatiques espagnols etc. Dans l’exposition de la Société Petôfi on remarquera les nombreuses traductions de notre grand poète populaire.
- Nos écoles spéciales n’ont encore qu’une existence relativement courte, mais elles ont donné des résultats fort palpables. Nous mentionnerons ici l’Ecole nationale de Dessin, les deux Écoles de Peinture, l’Ecole de Sculpture, l’École des Arts décoratifs, l’École de Peinture pour Femmes (créée en 1888), l’Académie Nationale de Musique, l’École de l’Art dramatique (qui existe depuis 1863) etc.
- Une bonne partie de notre emplacement est occupée par renseignement industriel, qui dénote un développement rapide, dont les détails fort instructifs, exposés tout au long dans une monographie spéciale seront lus par les spécialistes, sans doute, avec le plus vif intérêt.
- Il y aurait bien des choses à dire sur nos imprimeries, sur l’essor des arts graphiques, sur nos fabricants d’instruments de musique, sur les ateliers de nos photographes, et surtout sur notre presse périodique, dont l’accroissement (mis en relief par une collection de tous les périodiques parus en Hongrie au Ie1' janvier 1900) est tout-à-fait étonnant, mais notre énumération rliapsodique menace de devenir fastidieuse dans son incohérence.
- Nous nous arrêtons, pour recommencer avec esprit de suite et dans un ordre méthodique afin de signaler au visiteur au moins les détails les plus remarquables qui nous semblent susceptibles de mettre en éveil l’intérêt des spécialistes.
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- Classe 1.
- Enseignement primaire.
- La classe 1 du Premier Groupe de l’Exposition concernant Véducation et Venseignement (éducation, enseignement primaire, enseignement des adultes) est présentée dans l’ordre chronologique de la création de toutes les institutions par la législation hongroise. On présente en première ligne, en un volume, les lois mômes et le recueil systématique de toutes les instructions concernant l’exécution de ces lois, puis, tous les plans d’études s’y rapportant et la collection du « Journal des Instituteurs» et du « Journal Officiel du Ministère de l’Instruction publique» dont l’aspect extérieur suffit pour indiquer la masse des travaux accomplis dans le domaine de l’enseignement primaire et, enfin, les monographies qui ont été publiées à l’occasion de l’Exposition du Millénaire.
- En ce qui concerne les écoles maternelles, les objets de cette branche pédagogique (jeux, travaux manuels, etc.), ainsi que les plans d’un établissement typique avec son mobilier scolaire nous font voir le progrès qui s’est fait dans ces dernières années.
- Quant aux écoles normales d’institutrices pour les écoles maternelles (leur nombre s’élève à 12), on en fait connaître l’organisation et, en tableaux graphiques, les résultats ; les ouvrages manuels des enfants sont coordonnés d’après des plans systématiques.
- L’exposition des écoles primaires comporte : une carte de la Hongrie, indiquant la distribution des écoles primaires de l’État, les photographies des principaux édifices d’écoles primaires de l’État, la collection de l’école-type, arrangée par le Musée pédagogique, contenant des meubles, objets décoratifs pour les écoles, moyens d’enseignement groupés par matières. Parmi les divers objets il faut mentionner : la grande carte en relief de la Hongrie, les publications du Musée pédagogique et cinq listes d’outillage scolaire. Les écoles bourgeoises ont exposé des aquarelles et photographies, des plans d’études et des cahiers de devoirs reliés en album. Cette exposition a été arrangée par l’Association nationale des professeurs d’écoles bourgeoises.
- L’exposition se rapportant à la formation des instituteurs et institutrices a’été arrangée par l’Association générale des professeurs d’écoles normales ; elle présente : les cartes, les plans et les dessins des édifices; les données concernant la vie intérieure de ces écoles ; des plans d’études ;
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- Classe 2.
- un exposé du régime : recrutement du personnel, plan d’études, : histoire et organisation de ces écoles et fonctionnement des sociétés jj qui s’occupent de cette branche de renseignement. Une exposition J à part a été arrangée par l’école Elisabeth (école normale d’institutrices pour écoles primaires supérieures et bourgeoises) ; elle comporte des travaux à l’aiguille et des devoirs scolaires.
- L’Ecole normale nationale cl’instituteurs d’écoles 'primaires supérieures et l’École supérieure pour former les professeurs de ces écoles expose pareillement à part : son aménagement intérieur, son matériel scolaire, les oeuvres littéraires des professeurs, son édifice, le catalogue I de la bibliothèque, les réglements, les lois, les plans d’études et les devoirs.
- Enfin les données statistiques concernant tout ce qui a trait à l’enseignement primaire sont présentées sur des tableaux statistiques % et cartogramm.es dressés par le Bureau national de Statistique.
- Enseignement secondaire.
- Dans la classe 2 l’exposition de l’enseignement secondaire présente dans un cadre d’ensemble le développement historique et l’état : actuel de renseignement secondaire en Hongrie. Dans la série des lois concernant renseignement secondaire on présente la loi fondamentale Ratio Educationis (XVIIIe siècle), puis la loi XXX de 1883 qui a assis sur une base nouvelle l’enseignement secondaire hongrois. On y trouve ensuite les plans d’études, les instructions et les arrêtés qui embrassent toutes les phases du développement et de l’orgauisation des écoles secondaires ; la Monographie de l’enseignement secondaire,rédigée 'j par M. Ernest Finâczy, conseiller de section au Ministère des Cultes -et de l’Instruction publique, livre qui donne un tableau fidèle du passé et de l’état actuel des écoles secondaires en Hongrie. Les dix| tableaux statistiques présentent, sous tous les rapports, la marche des écoles secondaires hongroises de 1883 à 1898. En même temps leI Ministère hongrois des Cultes et de l’Instruction publique a exposé;) les aquarelles de quelques édifices récemment bâtis avec les plans respectifs. Pour compléter cette collection, l’architecte Ignace Alpùr * a exposé les aquarelles de deux écoles de l’Etat, qu’il vient de bâtir
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- à Budapest : l’école réale du VIe arroud. et le gymnase du Ier arrond. Pour faire voir l’aménagement intérieur de ces établissements, on a exposé les photographies de quelques salles d’études et de dessin, et celles des laboratoires de physique et de chimie de l’école réale de l’État du VIe arrond. de Budapest.
- Dans le groupe des édifices scolaires, on a exposé le modèle et quelques photographies d’intérieurs de l’Institution et Internat «François-Joseph» attaché au gymnase cath. royal du IIe arrond.
- La Hongrie a fait, dans ces dernières années, des progrès considérables dans la fabrication des objets servant à l’enseignement. A l’exception de quelques instruments de physique, presque tous les moyens d’enseignement se fabriquent en Hongrie et soutiennent la comparaison avec les produits analogues étrangers. Mentionnons ici en première ligne la riche collection des cartes géographiques de l’établissement Kogntowicz et Cie. Cet établissement géographique a été créé en 1890 avec l’appui moral et matériel du Ministère des Cultes et de l’Instruction publique, et depuis ce temps-là il a publié une collection de cartes murales composée de 34 cartes géographiques et historiques, un atlas manuel adapté à tous les degrés de l’enseignement, un atlas historique, des globes terrestres etc. Cette collection présente cet avantage considérable que ladite maison y a entrepris, la première, d’introduire dans l’orthographe des noms géographiques le système adopté au Congrès international de Géographie, tenu à Berne en 1891. L’établissement embrasse toutes les branches de l’enseignement de la géographie et de l’histoire ; on y fournit des cartes murales, des atlas manuels et des globes terrestres. On a commencé récemment à y dresser encore des tableaux muraux colorés et des cartes plastiques pour les leçons de choses.
- M. le D1' Adolf Lendl s’occupe avec succès à fabriquer des objets servant à renseignement de l’histoire naturelle. Sa collection attire l’attention surtout par la représentation fidèle des conditions biologiques des animaux. Le laboratoire de M. Lendl pourvoit non seulement aux besoins du pays, mais il fournit déjà ses produits à l’Étranger aussi. M. Jean Matisz, professeur au gymnase de Fiume a également exposé des objets pour l’enseignement de l’histoire naturelle* parti-
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- culièreinent de la faune maritime, domaine qu’il cultive avec un plein succès.
- La petite collection de chimie provient de l'atelier technique de la Verrerie, entretenu par le ministère des Cultes et de l’Instruction publique, sous la direction de M. le professeur Charles Kiss. Les appareils de cet atelier permettent au pays de se passer des produits étrangers similaires.
- Une collection de moulages en plâtre et de sculptures sur bois a pour but de présenter une petite partie de l’agencement des Musées philologique et historique. La collection des moulages provient de l’atelier de l’Institut de Pédagogie (plans de M. le professeur Ladislas Gyulai). Les modèles en bois ont été sculptés d’après les instructions données par M. Charles Szalay, professeur au gymnase protestant de Budapest. L’appareil démonstrateur pour les notions fondamentales de la géométrie descriptive a été construit par M. le professeur Maurice Balogh.
- Les spécialistes compétents ont fait beaucoup pour l’enseignement pratique de la géographie. La maison Kogutowicz a fait des tableaux muraux colorés des paysages caractéristiques de Hongrie. L’association des Carpathes de la Transylvanie tend vers le même but; elle a exposé deux tableaux. Le tableau plastique de M. Robert Nodier représentant la Tâtra rend le même service. Beaucoup de personnes s’occupent à faire des images diapositives pour être représentées à l’aide du skyopticon. M. Barthélemy Vâgé expose une petite collection d’images colorées de paysages de toutes régions de la Hongrie.
- Le photographe M. Maurice Erdélyi a exposé des images pour stéréoscope destinées à l’enseignement. Les images diapositives servant à l’enseignement historique et représentant les principaux événements de l’histoire de Hongrie, ont été faites par M. D1' François Kemény, professeur à l’école réale et photographe-amateur.
- Les jeux de gymnastique ont pris un grand essor de nos jours dans les écoles de Hongrie et commencent à supplanter la gymnastique à mouvements méthodiques prescrits. M. François Collaud, maître de gymnastique, qui est en même temps un photographe-amateur, présente une collection de scènes représentant les divers jeux de gymnastique de ses élèves.
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- L’hygiène publique est enseignée dans toutes nos écoles secondaires, comme sujet facultatif, par des médecins scolaires. M. le docteur Adolphe Juha expose, dans un compartiment de la vitrine pour l’histoire naturelle, une collection de matériaux et d’objets employés dans l’enseignement de l’hygiène.
- Pour représenter la marche et les résultats de l’enseignement, on a exposé les dessins et les devoirs d’élèves des écoles.
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- L’exposition des écoles secondaires est complétée par celle des écoles supérieures de jeunes filles.
- Les lycées et collèges de jeunes filles sont les écoles des classes instruites et plus riches. De même que les écoles primaires supérieures (bourgeoises), elles reçoivent leurs élèves des écoles primaires, mais elles diffèrent par la durée plus longue du cours d’une part (six années au lieu de quatre) et, d’autre part, en ce qu’elles ne préparent pas tant pour la vie pratique, mais tendent plutôt à donner une éducation générale supérieure. Mais leur organisation est telle que les élèves des écoles bourgeoises, si elles veulent continuer leurs études, peuvent passer à la Ve classe de l’école supérieure des jeunes filles, et d’autre part, les élèves ayant terminé leurs études à l’école supérieure de jeunes filles, sont admises à la IIIe classe de l’école normale d’institutrices. De cette sorte, il y a des rapports organiques intimes entre les diverses écoles ayant pour but renseignement supérieur des jeunes filles.
- Au cours de l’année scolaire de 1898/9, il y avait en Hongrie 26 écoles supérieures de jeunes filles, dont 15 maintenues par l’Etat, 2 par la capitale-résidenoe Budapest, 5 par les ordres religieux catholiques, 3 par l’Eglise calviniste, et une par un particulier.
- La plupart de ces écoles (19) ont des internats où les élèves venues de province sont nourries, logées et élevées ù des prix modiques.
- Dans l’école supérieure nationale de jeunes filles à Budapest le ministère des Cultes et de l’Instruction publique a inauguré, à titre d’essai, l’enseignement classique dont le but consiste à donner aux meilleures élèves l’occasion de compléter, par le cours de perfectionnement annexé à l’école, leurs études acquises à l’école supérieure de
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- jeunes filles, pour les mettre à même de passer leur examen de i maturité (baccalauréat) et de continuer leurs études à l’Université.
- Le lycée de jeunes filles de l’Association centrale pour l’éducation de femmes est une école de huit classes et ne diffère des lycées de jeunes garçons qu’en ce que l’enseignement du latin n’y commence qu’à la Ve classe. Les élèves de la VIIIe classe font la cuisine au lieu de la gymnastique. Les photographies exposées montrent aussi l’école ménagère de cet établissement.
- Exposition rétrospective.
- La classe de l’enseignement secondaire comporte aussi une j exposition rétrospective d’instruments employés il y a cent ans.
- Ce n’est qu’au XVIIIe siècle que la physique s’est dégagée, en ; Hongrie, de la sphère de la philosophie aristotélienne et qu’elle est ; devenue une science indépendante, puisant ses lois et ses notions à la j source des expériences pratiques.
- Le collège protestant de Sârospatak, fondé il y a 350 ans, £ fut, de toutes les écoles de la Hongrie, le premier où les sciences i naturelles furent enseignées d’une manière expérimentale. En 1709, , Étienne Simândi, nommé professeur de physique, fit un voyage à | l’Etranger pour acquérir les principaux matériaux d’enseignement et constituer le fond de la riche collection d’instruments de physique ; employés jusqu’au milieu de ce siècle; il y en a quelques-uns (machine pneumatique, Leyden, 1708) dont on pourrait se servir même de nos | jours. Une copie du beau microscope exposé dans notre classe a été J acquise à un prix élevé par le Britisli Muséum.
- Vers le milieu du siècle passé, Étienne Hatvani, professeur de physique au collège de Debreczen, école aussi ancienne que celle de Sârospatak, retournant de son voyage à l’Etranger, commença à ; enseigner la physique de manière expérimentale et la libéralité de l’administration du collège le mit à même de pouvoir acquérir tous les | instruments employés à cette époque en Europe dans l’enseignement de la physique ; on lui attacha un mécanicien pour construire de nouveaux instruments ou réparer ceux qui furent gâtés par l’emploi ' et quelques-uns des objets de l’atelier de Debreczen (ils figurent dans §
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- notre classe) feraient honneur à un mécanicien de nos jours; on les a employés, tous, jusqu’au milieu de notre siècle.
- A cette époque, le savant qui avait, sur les sciences naturelles, des notions un peu supérieures, passait pour un sorcier. Les expériences réussies de Simândi et de Hatvani produisirent un effet magique sur l’imagination de son auditoire ; on colportait de nombreuses légendes sur ces deux professeurs et le professeur Hatvani fut même surnommé le Faust hongrois.
- Les instruments des gymnases de Pozsony et de Vâcz sont également des reliques remarquables du passé; ce sont les instruments des anciens savants hongrois, acquis à grands frais ou construits par eux-mêmes (la grande machine pneumatique du gymnase piariste de Vâcz), pour faire comprendre aux élèves les phénomènes de la nature.
- En dehors des anciens instruments scientifiques exposés dans notre classe, on en conserve de très curieux dans les collections d’autres écoles encore : au collège de Marosvâsârhely un instrument de Bolyai, auteur du célèbre « T entament, au lycée d’Eger et à l’observatoire monté par Maximilien Hell une superbe collection d’instruments astronomiques du siècle passé et des appareils de chimie semblables à ceux employés par le grand Lavoisier, créateur de la chimie scientifique. Le spectateur attentif verra revivre le plan d’études suivi il y a 200 ans dans l’enseignement de la physique.
- Enseignement supérieur.
- Dans la troisième classe (enseignement supérieur) la faculté des lettres et sciences de l’Université royale hongroise de Budapest a exposé les travaux de sept professeurs de cette faculté.
- Le Dr Charles Than, professeur titulaire expose ses appareils et quelques matériaux auxiliaires d’enseignement dont il s’est servi au cours de 40 ans de sa carrière de professeur et qui facilitent considérablement l’enseignement pratique de la chimie.
- Ses autres appareils servent à faire des mesurages chimiques qualitatifs et quantitatifs ; relevons ici divers calorimètres à l’aide desquels cet exposant a fait, dans le domaine de la chimie et de la
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- thermochimie, ses recherches expérimentales devenues célèbres ; le résultat en forme une des gloires de la chimie hongroise.
- Le baron Dl‘ Lorand Edtvôs, professeur titulaire, s’occupe 1 spécialement, depuis plus de dix années, à trouver des procédés et i des méthodes expérimentales propres à mesurer les changements I locaux et temporaires minimes du magnétisme et de la gravitation terrestres. A la suite de ses perfectionnements et expériences il 1 a fait construire, d’après ses dessins, dans l’atelier mécanique de Budapest (subventionné par l’Etat), dirigé par M. Ferdinand Süss, 1 toute une série d’appareils tellement ingénieux, précis et pratiques, que l’Académie hongroise des Sciences a décerné, en 1897, son grand | prix au baron Dr Lorand Ebtvos pour récompenser ses succès remar- 1 quables dans ce domaine.
- Les quelques appareils exposés sont des spécimens de la série ; leur précision et exactitude n’ont pas été jusqu’ici surpassées.
- Le D1' Bêla Lengyel, professeur titulaire, a longtemps étudié | dans ces dernières années la production du calcium, du barium et i du strontium, à l’aide de l’électrolyse et après de nombreux essais il parvint à trouver un procédé moyennant lequel on peut produire I lesdits métaux en morceaux et en quantités beaucoup plus grands j que jusqu’à présent.
- Le D1' Isidor Frohlich, professeur titulaire, s’était occupé pendant: nombre d’années de mesurages électriques de haute précision ; parmi ses appareils construits pendant ce temps-là, il en expose deux qui, pour la sûreté et l’exactitude des mesurages, n’ont été surpassés par aucun autre appareil de ce genre ; l’échelle d’induction a été 1 construite dans l’usine électrotechnique de Ganz & Cie à Budapest ; 7 l’appareil marqué de la lettre C a été construit dans l’atelier mécanique de Ferdinand Süss.
- Le D1' Louis Lôczy, professeur titulaire, présente, avec ses objets exposés, principalement le résultat de ses explorations faites en Hongrie et en même temps l’état actuel des hautes études de / géographie en Hongrie. D’ailleurs les dénominations des objets -exposés indiquent assez clairement et suffisamment leur but.
- La carte géologique de MM. les professeurs titulaires Dr Antoine | Koch et Dr Louis Lo'czy présente, sur les conditions géologiques de
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- la Hongrie et l’état actuel de nos connaissances sous ce rapport, un exposé complet comme il n’en a pas encore dressé jusqu’à ce jour.
- Le Dr Alexandre Mâgocsy-Dietz, professeur titulaire, expose l’herbier collectionné par son prédécesseur le Dr Louis Jurânyi, mais coordonné et préparé d’après de nouveaux procédés qui dénotent le niveau actuel de l’enseignement de la botanique à l’Université de Budapest.
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- La partie centrale de l’exposition collective de V Université' royale Joseph des Sciences techniques présente sur quatre étalages à tourniquets le développement, l’état actuel et les résultats obtenus de cette institution.
- Les huit tablettes du premier tourniquet montrent, sur des tableaux graphiques, les principales données statistiques de cette Université ; les deux tablettes suivantes montrent les édifices occupés entre 1846 et 1882.
- Sept autres tablettes font voir les plans et les dessins des établissements plus importants, placés dans l’immeuble de l’Université et dans des maisons louées ; vingt-quatre tablettes présentent les principaux établissements, les collections, les salles d’étude, de dessin et de construction, les laboratoires, les ateliers et, les tableaux des principaux travaux extérieurs. Les quatre tablettes suivantes montrent le nouveau bâtiment projeté pour cette Université.
- Cette partie de l’exposition est encore complétée par un catalogue de la bibliothèque, par un ouvrage sur l’histoire de cette Université, rédigé par le secrétaire Jules Jâmhor et publié par l’ancien recteur, le Dr Vincent Wartha (en français), enfin par un réglement sur l’organisation aujourd’hui en vigueur et un programme des études de l’année courante (en français).
- Les trois autres tourniquets expliquent dans une forme visible, une partie du cours d’enseignement actuel des Sections pour architectes, ingénieurs et ingénieurs-mécaniciens. Dans ce but on présente, en originaux, une collection de dessins et plans exécutés par des élèves des diverses sections au courant de l'année 1898/99, pour caractériser les degrés de développement des connaissances des élèves aussi bien que le cadre de l’enseignement technique.
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- (Troupe I.
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- Classe 3.
- Pour économiser la place on a remplacé une partie des dessins originaux par des photographies réduites sur les tablettes de cette collection.
- L’autre partie de l’exposition collective de V Université royale pour les Sciences techniques contient les travaux spéciaux des professeurs en tant qu’on a pu les exposer sur la place restreinte mise à la disposition de cette Université. Ont exposé notamment :
- 1. le professeur Louis Bodola: des instruments de géodésie construits d’après ses propres plans,
- 2. le professeur Etienne Fôlser : des ouvrages graphiques avec explications concernant la géométrie descriptive et projetée, et construits par les élèves sous sa direction,
- 3. les professeurs Antoine Kherndl et Alexandre Liptay : des ouvrages littéraires spéciaux,
- 4. le professeur Désiré Nagy: divers échantillons caractéristiques de ses expériences faites dans le laboratoire technique de l’Université sur la solidité des matériaux de construction,
- 5. le professeur Louis Schuller: une pompe à mercure, un téléthermomètre, un diapason électromagnétique et un électromètre très sensible,
- 6. le professeur D1' Vincent Wartha: des objets céramiques faits d’après ses propres procédés dans le laboratoire de chimie technologique,
- 7. le professeur François Wittmann: des appareils construits pour représenter d’une manière pratique et objective divers phénomènes de' physique technologique,
- 8. le professeur Charles Zipernowszky : une machine dynamo multipolaire construite par lui-même, un alternateur biphasé, divers accumulateurs, des appareils de sûreté et de montage, le modèle d’un appareil de trempe électrique, diverses lampes à arc, le modèle d’un chemin de fer électrique à voie verticale, un châssis d’automobile électrique, des systèmes d’accouplage pour axes, la production par voie électrique de corps rotatoires de haute solidité, un appareil électrique de rechauffage, enfin divers dessins et photographies.
- Une description détaillée faite par les exposants mêmes est déposée près les objets énumérés sous 1, 5, 6, 7 et 8.
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- Groupe I.
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- Classe 4.
- L’Université royale hongroise de Kolozsvâr se présente avec une exposition à part.
- Cette université avec quatre facultés (Droit, Médecine, Lettres, Sciences) fut fondée par la loi XIX de 1872 avec son organisation actuelle, avec suppression simultanée de l’Académie de droit et de l’école de médecine et de chirurgie qui existaient à Kolozsvâr. Par la décision du 4 janvier 1881 de Sa Majesté imp. et royale apostolique elle reçut le titre d'Université royale hongroise François-Joseph et la meilleure preuve de son développement est le fait qu’au courant de l’année 1898—99 le nombre de ses étudiants s’est élevé à 1069. Dans cette même année des cours ont été tenus par 49 professeurs titulaires, 7 professeurs chargés de cours, 13 agrégés, 5 maîtres, 21 assistants, 23 surnuméraires (praticiens) en tout 118 personnes enseignantes. Le budget ordinaire de l’Université s’élevait à 781,853 couronnes. Comparé à la première année, le nombre des étudiants a quadruplé, celui du corps enseignant a à-peu-près doublé et la dépense annuelle est trois fois et demi plus grande.
- La consolidation de cette Université s’accuse encore dans le fait que plusieurs chaires sont non seulement pourvues des matériaux strictement nécessaires à renseignement, mais possèdent aussi des fonds suffisants pour construire des instruments, appareils etc. nécessaires aux travaux scientifiques des professeurs. C’est ce que l’exposition collective de cette Université, d’ailleurs très réduite par suite du manque d’emplacement, veut montrer, en exposant en même temps les méthodes suivies dans l’enseignement pratique de quelques chaires.
- Enseignement spécial artistique.
- Les établissements de l’Etat, seuls, prennent part à la quatrième classe comprenant Venseignement artistique spécial.
- Quand, après le rétablissement du régime constitutionnel, le baron Joseph Eotvos entreprit d’encourager les beaux-arts qui commençaient à s’éveiller, il dut bientôt sentir le manque d’une école spéciale qui eût pu donner un enseignement artistique solide à la jeunesse du pays. C’est pourquoi, dans l’intérêt du développement
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- Groupe I.
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- Classe 4.
- du goût public, il décida de fonder, d’abord, une école ayant pour fi but de donner une direction artistique et systématique à l’enseigne- ' ment du dessin jusque-là complètement négligé. C’est ainsi qu’a été 1* conçu le plan de la première école nationale des beaux-arts et de J1 l’école normale pour professeurs de dessin.
- L’École normale nationale de Dessin (et en même temps séminaire V de professeurs de dessin) fut ouverte en 1871 dans un local provi- J1 soire. Le directeur, qui en dirige encore aujourd’hui les travaux, I* était le peintre Gustave Keleti, et les plus célèbres artistes du pays a1 fonctionnaient comme professeurs: le peintre Barthélemy Székely, I le sculpteur Nicolas Izso, l’architecte Frédéric Schulek et le peintre "y Jean Gregus. En 1873, à l’Exposition universelle de Vienne, cette école obtint déjà un grand succès par le niveau élevé de ses productions. En 1876, elle fut installée dans son propre palais et à j1 cette occasion le nombre des cours fut augmenté. Sous la direction ' du maître Charles Lotz on établit bientôt la section de Peinture et sous |1 la direction de Louis Strobl celle de Sculpture. Le cours des aspirants au professorat dure quatre années, taudis que le temps pour la formation i( des élèves artistes n’est pas fixé.
- La qualification des professeurs, instituteurs et institutrices de dessin est déterminée dans les réglements publiés en 1893. La place O trop limitée à l’Exposition actuelle de Paris ne permet pas de présenter complètement la double mission de cette institution ; elle n'y est qu’in- ’ diquée. (
- Les élèves suffisamment préparés pour la peinture et pour la 1(
- sculpture reçoivent le perfectionnement, nécessaire pour des produc- 1 tions originales, dans les Ateliers nationaux. V
- Il y en a trois : »
- 1. Ier Atelier royal hongrois de Peinture sous la direction du peintre |(
- Jules Benczur. J1
- 2. IIe Atelier royal hongrois de Peinture sous la direction du peintre 1e
- Charles Lotz, 1'
- 3. Atelier royal hongrois de Sculpture sous la direction du statuaire §1 Louis Strobl.
- Ces deux derniers sont sortis des cours pratiques de l’Ecole de 'J
- Dessin. Les élèves de ces Ateliers ont à leur disposition, gratuitement, un
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- Groupe L
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- Classe 4.
- atelier, des modèles, des costumes, une bibliothèque et jouissent de bourses fondées par l’Etat. Les élèves sont des artistes exposants et avancés, c’est pourquoi leurs oeuvres sont placées dans le Groupe des IOeuvres d’art.
- L’École des Arts Décoratifs était d'abord annexée à l’Ecole nor-[male de Dessin, plus tard elle reçut, sous la direction de l'architecte \Camille Fittler, une organisation indépendante; aujourd'hui elle est [établie dans le magnifique palais inauguré en 1896 où elle a pris un i brillant essor.
- Ses règlements expliquent son organisation et son but. Dans [ses cours ordinaires elle forme des ouvriers instruits pour les arts industriels et dans ses cours du soir elle perfectionne par l’enseigne* ment du dessin spécial les ouvriers d’arts industriels en emploi. Cette école se trouve placée — pour des considérations artistiques — dans le bâtiment du M'usée royal hongrois des Arts Décoratifs. La bibliothèque [ publique des arts décoratifs est commune aux deux établissements, -et l'organisation en permet de donner aux visiteurs tous renseignements [et des instructions spéciales.
- L'École royale hongroise de Peinture pour femmes fut fondée [en 1885 dans le but de former et perfectionner dans la peinture les [femmes ayant la vocation pour cet art. La femme pouvant exercer fia plus grande influence à développer le sentiment du goût artistique dans la famille, cet établissement particulier tend à donner une éducation artistique aux femmes. Les élèves y peuvent rester pendant [quatre ans. Directeur: le peintre Louis Ebner.
- L’Académie royale hongroise de Musique fut fondée en 1875 sous la présidence de François Liszt et sous la direction de François Erkèl.
- Aujourd’hui le directeur en est Edmond Mihalovich. Pendant un [certain temps elle eut — du chef de l’enseignement pour l’Opéra — une direction commune avec l’Académie de l’art dramatique (Ecole fde théâtre). Aujourd'hui elle en est séparée. L'enseignement pour l'opéra se fait par l’Académie de musique, de sorte qu’avec la fmusique on y enseigne l’art dramatique aussi.
- L’Académie royale hongroise de Musique possède des chaires Ipour tous les instruments ét on y a organisé un cours pour former sdes maîtres de piano aussi.
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- Classe 5, 6.
- L’Académie de musique ne délivre que des certificats de fin d’études; les diplômes pour les professeurs de musique ne peuvent être acquis que moyennant un examen passé devant une commission centrale pour les examens de musique, fonctionnant d’après des réglements spéciaux.
- L’Académie de musique arrange des concerts publics et privés et donne des représentations publiques avec les élèves de l’Opéra. >
- Les écoles de musique privées, subventionnées par l’Etat, doivent se conformer aux plans d’études et à la méthode de l’Académie i royale de Musique.
- L’Académie royale hongroise de l’Art dramatique a pour but de former des acteurs et actrices, de développer et de perfectionner l’art dramatique hongrois par un enseignement pratique et théorique.
- Son activité embrasse le drame et la comédie et on y emploie comme professeurs pratiques les artistes les plus éminents du Théâtre National de Budapest. Le directeur en est le D1' Antoine Vdradi, drama- -i turge du Théâtre National de Budapest. Le cours comprend trois ans; I ( l’école fut fondée en 1863. (
- Par suite du manque de place ces deux établissements n’ont ' ( pas d’exposition particulière; on s’est borné tout simplement à indiquer j ( leur existence.
- Enseignement agricole ;
- (voir: Groupe VII). (
- Enseignement industriel et commercial. 't (
- Le Ministre royal hongrois du Commerce a chargé le conseiller I de ministère, M. Joseph Szterényi de publier, à l’intention des visiteurs J ^ de l’Exposition de 1900, une monographie, intitulée «Enseigne- 1 j ment industriel et professionnel de la Hongrie», ouvrage qui expose ‘i ^ d’une manière exacte et complète l’ensemble et tous les détails du . passé et de l’état actuel de renseignement industriel hongrois.
- Cette publication nous dispense d’exposer ici le régime de l’enseignement industriel hongrois ; nous pouvons nous borner à parler {j
- de l’exposition même. e1
- L’exposition des établissements d’enseignement industriel hon-grois couvre une superficie de 130 m2. Le but principal visé dans l’arran-
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- Classe 6.
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- gement était de faire ressortir la tendance, l’étendue et surtout l’esprit de cette branche d’enseignement. Le terrain mis à la disposition ne suffisait pas pour présenter séparément les 25 établissements de l’État et les 13 autres subventionnés par l’Etat et relevant du Ministère du Commerce ; par conséquent on a réuni dans l'arrangement technique les institutions appartenant à la même branche d’industrie. Exception a été faite pour les écoles supérieures d’industrie ; elles y figurent séparément, ce qui était facile à atteindre et paraissait même utile, vu le petit nombre de ces écoles d’une part et leur rôle- prépondérant d’autre part.
- Par rapport à l'arrangement, le cadre de cette exposition tout entière comprend l’ameublement d’un salon de réception, un cabinet de travail et une salle à manger ; il y a encore deux compartiments d’environ 10 in2 de superficie chacun, tant [tour compléter ces ameublements, que dans le but spécial de montrer divers ouvrages caractérisant la marche graduelle de renseignement pratique des détails de construction et des constructions complètes. Les plans des objets d’ameublement qui figurent dans les trois piècés de ce groupe et de ceux du petit boudoir de dame placés, par suite du manque de terrain, dans le Groupe des Arts décoratifs — ont été acquis par voie de concours. Les sculptures en bois des objets d’ameublement ont été dessinées auparavant et — pour les rendre conformes à l’ensemble — elles furent envoyées à toutes les écoles qui ont pris part au confectionnement des objets.
- L’exposition de ce groupe comprend les ouvrages de 27 écoles.
- Ont exposé: 1. L’Ecole industrielle supérieure à Budapest : le plan d'études de la serrurerie d’art. Un écran de cheminée en fer forgé,, dessiné par l'architecte Géza Gyoryyi; un chandelier et une pendule en fer forgé, un lustre en laiton, des ustensiles de cheminée, le tout projeté par le professeur Aladâr Edvi Illés et placé dans le salon de réception ; une collection d’outillage pour 'serruriers d’art et pour mécaniciens. La coupe du modèle d’une machine à vapeur ; une machine de polissage et d’essai de matériaux ; le plan d’études pour le façonnage et la dorure du bois. Une armoire style hongrois d’après le plan du professeur Edmond Faragô, des préparations chimiques, des dessins industriels et des notes.
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- Classe 6
- 2. L'Ecole industrielle supérieure a Kassa : le plan d’études pour renseignement en atelier ; une collection d'objets d'enseignement ; une foreuse, une dynamo ; des dessins spéciaux et des albums.
- 3. L’Ecole industrielle supérieure (du Bâtiment) à Budapest : des modèles d’architecture, des modelages et des dessins.
- 4. Le Musée roy. hongr. Technologique: dessins des.divers cours, résultats des examens ; éditions.
- 5. Les Ecoles spéciales pour les industries du Bois et la Métallurgie a Arad, Kolozsvâr, Marosvâsàrhely et Szeged : des fauteuils pour le salon de réception, une bergère de cheminée, un paravent, des.canapés, des vitrines et tabourets en bois, tout cela en noyer et d’après les plans du professeur Edmond Far âgé ; un buffet à colonnes, une table, des chaises, une pendule, une bibliothèque pour un cabinet de travail, cette dernière en noyer, les autres en orme; un coffre à ferrures de fer; une collection d’outils de serrurier ; un tour égalisateur; un bureau; un plat en cuivre ; ces derniers d’après les plans de M. le professeur Ernest Fôrk.
- té.Les Ecoles spéciales pour l’industrie du Bois a Brassé, Homonna i i et. Ujpest : un dossier de divan pour un cabinet de travail, une glace 1 et des. guéridons, des socles pour statues, un dressoir (buffet), un 1 1 placard, des chaises de salon, un bureau, une étagère à archives, un fauteuil, un fumoir. Le plan d’étude. , ...Il
- 7. Les Ecoles spéciales a Székelyudvarhely (céramique et pierre), > à Ungvâr (céramique), a Zalatna (taille et polissage des pierres) : un < poêle en fayence pour une salle à manger, une cheminée en marbre,
- le portrait en relief de Sa Majesté, vases et plats émaillés, des figurines, 1 moulages architecturaux, objets de luxe en pierre polie. Plans d’études > concernant l’industrie des poêles et le tour à potier. | 1
- 8. L’École spéciale d’industrie Textile à Késmârk : des étoffes (pour i
- hommes et pour dames) en laine, en soie, des toiles, des tapis dits de 1 Smyrne ; plans d'études pour renseignement en atelier. g f
- 9. L’Ecole spéciale d’industrie du fer a Çxolniczbânya : une collection I
- d’outils de forgeron, une collection de serrures et d’autres articles « de ferronnerie, produits dans l’école. g 1
- 10. L’École industrielle nationale pour Femmes à Budapest et celle. I à Kolozsvâr subventionnée par l’État : toutes les broderies et ouvrages h
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- Groupe 1.
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- Classé G.
- ir h l’aiguille se trouvant sur les meubles de la salle de réception, une ; ; nappe et des rideaux, des broderies artistiques.
- 11. Les Ecoles (Vouvrages manuels à Bellus, Békés, Kôrmocz->s . bdnya, Heggbdnya et Szélakna : des objets de vannerie simples et
- I de luxe, des meubles tressés d’osier, des jouets, le plan d’études de la s, 1 dentellerie ; des cols et des éventails garnis de dentellerie.
- 12. TJ École-spéciale d’horlogerie a Budapest et V Atelier mécanique ifi I sabrent ionné par l’Etat: des outils mécaniques d’horlogerie, simples e instruments de précision, pendule pour une salle à manger, instruments s, forestiers, miniers et géodésiques ; appareils de physique.
- >s ’ 18. TJ Ecole spéciale de cordonnerie et de peausserie a Kagy-Szehen,
- y subventionnée par l'Etat: des études sur la formation du pied, 1, ] chaussures hongroises, outils de mesurage.
- ; I 14. Les Ecoles spéciales de Tissage h Nagy-Diszn’dd et à Pozsony
- ai subventionnées par l’Etat: des étoffes et couvertures de laine,'des ir tapis pour salon de réception, salle à manger et cabinet de travail.
- Les diverses écoles exposent encore des recueils de dessins mi montrant l’enseignement: le dessin industriel, le dessin à main-levée, le dessin linéaire et renseignement du dessin spécial pour in | les industries du bois, des métaux, de la pierre et de la poterie, in i Pour représenter l’état actuel et le développement de l’ensei-
- | gnement industriel ainsi que la distribution dans le pays des établisse-î), ments de cet enseignement, on a exposé des tableaux de statistique in comparée et une carte de l’enseignement industriel, e, i Dans le cabinet de travail de ce groupe sont encore exposés
- îs, 1 les «Tableaux muraux technologiques» édités par le Ministre du Cornes meree et les Modèles de dessin parus à la librairie Gerlarh et Schenk par ordre du Ministère, et ayant pour but de faire connaître aux uï industriels et aux divers établissements d’enseignement professionnel :1e les monuments classiques et des plans nouvellement exécutés; C’est g encore ici que sont exposés les ouvrages traitant l’état actuel et on le développement de renseignement industriel hongrois; ce sont : es , « TJ Enseignement industriel en Hongrie» par Joseph Szterényi, les Années I 1897 et 1898 des «Annales de T Enseignement industriel» et les lie Années I, IIV 111 de la revue spéciale: «TJEnseignement industriel es hongrois» rédigé également par le conseiller ministériel Joseph Szte-
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- rényi, enfin les procès-verbaux du «Conseil supérieur de l’Enseigne-l ment industriel». .
- Dans le même cadre sont encore exposées les façades des établissements les plus considérables de renseignement en question,
- Avec les ouvrages présentés des élèves l'arrangement n’a pas seulement voulu faire une simple exposition des travaux, mais encore mettre en relief le fait que les écoles industrielles en Hon- ' grie doivent poursuivre surtout un but pratique et que par cousé- i quent leur tendance principale doit être de ne pas éveiller et nourrir dans ses élèves des ambitions ou aspirations dépassant leur carrière industrielle. L’arrangement a soigneusement évité de présenter des objets faits d’après les plans d’élèves, parce que, dans les écoles de ce degré de renseignement spécial, on n’exige pas de plans indépendants ; on demande seulement que les élèves sachent saisir et ; comprendre les plans.
- Dans ce même groupe sont exposés sur une cloison d’une < superficie d’environ 7-40 m2, dans des albums particuliers, les des-| sins des élèves de VEcole communale de Dessin industriel, entretenue 1 par la capitale résidence Budapest. <
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- Pour renseignement commercial: voir la monographie de l’en- i seignement hongrois, publié par le ministère de l’Instruction publique. J
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- Croatie-Slavonie.
- La Section des Cultes et de l'Instruction publique de Croatie-! ( Slavonie offre un tableau d’ensemble de l’Enseignement public en 1 Croatie et Slavonie sous forme de la chambre de travail d’un savant c qui s’occupe a étudier le régime scolaire de ces pays. Cette chambre de ( travail, dont le mobilier sort des ateliers des écoles professionnelles;: (< du pays, renferme ce qui a trait aux écoles ; à côté il y a un cabinet, 1 dans lequel on a réuni ce qui se rapporte aux institutions de cul-l € ture intellectuelle qui existent dans le pays. | 1
- On y trouve, dans un ensemble coordonné, les devoirs et travaux ^ scolaires' que l’on fait dans les divers établissements, depuis l’école r
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- Croatie-Slavonie.
- îe- maternelle jusqu’à l’Université, pour indiquer la somme de travail qu’un écolier doit accomplir s’il veut franchir, dans les conditions es régulières, les degrés successifs de l’enseignement.
- >11. Cette collection des travaux scolaires de Croatie et Slavonie
- as ? permettra au spécialiste d’embrasser dans une vue d’ensemble l'orga-tis nisation, le développement et les résultats des divers établissements >n- et le visiteur laïque s’y fera une idée des phases successives par ié- j lesquelles l’enfant croate doit passer pour se faire une situation rir I indépendante dans la société.
- re I Nous allons passer en revue les diverses parties de ce tableau
- les d’ensemble, de
- lé- Enseignement primaire.
- et
- 1. Ecoles maternelles et asiles pour enfants âgés de 3 à 7 ou lie de 5 à 7 ans. 11 y en a 23 en Croatie-Slavonie, avec 1358 enfants, es- Les premiers débuts de cette institution remontent à. 1846; son ne régime a été établi dans les lois scolaires de 1874 et de 1888
- I d’après les principes de Probel. L’enseignement proprement dit en est exclu; les enfants qui fréquentent ces établissements, passent leur temps, tant que possible, en plein air, au jardin et s’y livrent îu- ^ leurs ébats, comme on le voit sur l’aquarelle où M. Ivan Bauer ne. reproduit l’asile d'enfants de la rue Krajska ulica de Zagreb. Les | travaux que les enfants exécutent dans ces jardins se trouvent I exposés dans la chambre du savant.
- 2. Etablissements philantropiques. Les plus anciens sont les ie- orphelinats; ainsi celui d’Osiek a été fondé en 1868. Ces établisse-en j nients exposent chacun les travaux de menuiserie, de serrurerie, unm de cordonnerie d’un de leurs élèves ; on voit ici les travaux à l’aiguille de et les travaux de brosserie qui sortent de Y Atelier de V Institut national les d’Aveugles et les ouvrages manuels (slojd) des pensionnaires de léiM Institut national de Sourds-muets. Constatons ici que plusieurs garçons ul- et jeunes filles sortis de ce dernier établissement se sont distingués
- | par leurs aptitudes dans plusieurs carrières. Ainsi l’une d’entr’elles, au Mile Slava Raskaj, a exécuté pour cette Exposition plusieurs aqua-ole relles remarquables. On trouve ici les travaux de Tannerie de Y Ecole
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- Croatie-Slavonie.
- (V Enfants moralement abandonnes ; quelques livres employés dans Y École nationale de Sages-femmes et, enfin, une bibliothèque d’ouvrages sur les oeuvres de Charité.
- Pour les aveugles admîtes nous avons un établissement, entretenu par la Société de St.-Vid, dont l'atelier a contribué à notre Exposition par de jolis travaux de menuiserie, de brosserie et de vannerie.
- 3. L’organisation et les résultats de nos écoles primaires sont mis en relief dans les devoirs scolaires, les dessins et les travaux manuels qui sont placés à côté de ceux des établissements philantropiques, ainsi que dans les Scènes de la vie scolaire que nous avons I réunies en un album placé sur la table de la chambre de travail de I notre savant.
- Ces travaux et ces tableaux montrent au visiteur que le | régime des écoles primaires de Croatie et Slavonie s’inspire de principes modernes: l’écriture hygiénique, les promenades obligatoires,! les jeux nationaux (dont les tableaux forment un album spécial | placé sur la table de notre savant), la gymnastique suédoise, le I travail manuel (slojd) etc.
- Le plan scolaire arrêté pour toutes les écoles primaires prescrit ;i le minimum à enseigner aux enfants, mais permet aux instituteurs I d’aller plus loin. Les livres scolaires sont les mêmes pour le pays jf entier ; on les imprime dans l’imprimerie nationale qui, fondée en 1877, a livré jusqu’à ce jour 5.400,704 exemplaires (d’une valeur totale de 2.949,816 cour.), dont 690,688 exemplaires (d’une valeur totale de 361, 898 cour.) distribués gratis à des enfants indigents. | Une collection de ces livres scolaires se trouve réunie dans la chambre de notre savant.
- Les tableaux muraux, baguettes à calculer, cahiers pour devoirs et dessins sont produits dans le pays, mais les cartes géogra-1 phiques viennent de Budapest, de Vienne et de Glogau.
- Les outils de travail sont les produits des instituteurs; des instruments pour renseignement de la physique ont été construits, par des élèves de nos écoles normales.
- ' Deux bibliothèques normales, F une -pour les enfants, l’autre pour les instituteurs, sont également exposées, la première avec 404 volumes, la seconde avec 109 volumes.
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- Pour ee qui concerne les bâtiments scolaires, le gouvernement croate a prescrit, en 1895, un plan-type qui se trouve également exposé. Dans le court espace de temps de cinq ans, 104 nouvelles écoles ont été construites d’après ce type. Quatre des plus jolies se trouvent reproduites en aquarelles placées dans le cabinet du savant; ce sont: l'école à une classe à Podsusjed, l’école à 2 classes à Marija-Bistrica (par Robert Aller), l’école à 3 classes à Klanjac (par Otto Ivekovic) et l’école à 4 classes à Ilok (par Fr. Kovacevic).
- Le relevé du nombre des écoles primaires, des enfants obligés au régime scolaire et des enfants qui fréquentent les écoles, ainsi que le tableau des dépenses d’entretien etc. se trouvent dans une monographie spéciale mise à la disposition des visiteurs.
- 4. Les écoles d’apprentis et les écoles professionnelles primaires figurent également dans le groupe de l’enseignement primaire. Parmi les institutions scolaires créées depuis une quinzaine d’années, ce sont les écoles d’apprentis qui ont donné les meilleurs résultats ; 33 communes du pays ont créé à leurs frais 36 écoles, fréqdentées par 4644 apprentis. Les dessins et devoirs scolaires exposés attestent le succès de ces écoles dont la fréquentation a été rendue obligatoire pour tous les apprentis industriels.
- On a créé, à l’intention des élèves et des instituteurs de ces écoles, un journal spécial, Vjerni Drug (le Vrai Ami), qui figure parmi les périodiques scolaires et forme une collection de 50 volumes pour élèves èt de 10 volumes pour instituteurs.
- La catégorie de l’enseignement primaire comprend encore les - écoles d’agriculture, de pomologie, de vignerons, les écoles de musique, de vannerie, de charronnerie, de- sculpture sur bois, ainsi que les écoles de travaux à l’aiguille. Ces quatre dernières écoles ont exposé chacune les travaux d’un élève: les objets sont placés dans les quatre tiroirs de l’armoire du savant.
- 5. Viennent ensuite les écoles primaires supérieures qui forment en Croatie-Slavonie le trait d’union entre renseignement primaire et l’enseignement secondaire. 11 y en a en tout 29, dont 13 à deux classes et 5 à quatre classes pour garçons et 11 à quatre classes pour jeunes filles. Nombre total des élèves: 2811.
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- Les dessins, travaux à l’aiguille et devoirs scolaires exposés indiquent la méthode suivie dans ces écoles ainsi que les résultats obtenus. Dans les villes où il n’y a pas d’école spéciale pour les jeunes filles, celles-ci sont admises dans les écoles primaires supérieures pour garçons, mais, dans ce cas, ces écoles ont des cours spéciaux pour les travaux à l’aiguille et la musique.
- Comme ces écoles ont fourni le plus grand contingent d’instituteurs, on y a introduit l'enseignement du travail manuel (slojd) et le succès de cet enseignement est attesté par les instruments de physique que les candidats sortants des écoles normales croates exposent dans la collection.
- Les écoles primaires supérieures sont installées dans des bâtiments modernes; des aquarelles reproduisent l’école de Karlobago (par C. Med#vie), celle de 4 classes à Ogulin (par M. Philippovié) et l’école primaire supérieure pour jeunes filles à Karlovic (par Robert Auer).
- 6. Parmi les écoles spéciales, qui prennent part à l’Exposition de 1900, nous mentionnons l’Ecole industrielle nationale pour jeunes filles, dont les objets se trouvent dans le cabinet de notre savant, à gauche de la collection des écoles primaires, dans une armoire spéciale et puis l’Ecole royale normale pour garçons, dont les travaux sont placés à droite de cette collection.
- a) L’Ecole industrielle pour Jeunes Filles comprend des cours de broderie, de tissage, de couture de blanc (à main et mécanique), de couture de robes, de dentellerie, de modes, de dessin industriel et de peinture et presque tous ces cours out envoyé à l’Exposition des travaux de leurs élèves. Cette école, fondée il y a 7 ans, a formé 50 institutrices pour travaux à l’aiguille (employées en majeure partie dans les écoles primaires de filles) et a enseigné les travaux énumérés à 3151 élèves. Elle exécute aussi des commandes; elle a consommé des matériaux d’une valeur de 57,024 cour, et a, d'autre part, livré à des clients, des ouvrages d’une valeur totale de 34,257 cour.
- Nous croyons devoir attirer l’attention spéciale du visiteur sur les travaux de cette école qui existe à Zagreb. Nous y relevons de la part de la classe de Broderie: un paravent de soie bleue avec broderie d’or; un coussin et une cassette brodés d’or (imitations
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- d’objets du VIe ou du VIIe siècle trouvés à Skradina) ; deux sachets, l’un avec broderie croate, l’autre avec peinture à l'aiguille; de petits -coussins avec soie jaune appliquée; une nappe en pointes plates sur soie blanche ; une enveloppe a portraits en style arabe ; des dessins exécutés en broderie artistique, un service a thé avec broderie croate (fils métalliques et soie blanche).
- Des photographies qui représentent les élèves de ces classes au moment du travail, sont exposées dans l’Album de Scènes de la vie scolaire que vous avons déjà mentionné.
- Parmi les travaux à l’aiguille de la collection le visiteur remarquera encore les beaux rideaux exécutés dans la classe de broderie dirigée par les Soeurs de la Miséricorde à Zagreb.
- h) Les Ecoles normales terminent la série des collections ayant trait à l'enseignement primaire.
- Elles exposent 50 instruments de physique construits par les élèves de ces écoles en vue de montrer les résultats de l’enseignement des travaux manuels (slojd), puis les dessins et versions scolaires des écoles normales pour garçons et jeunes filles, et enfin, les travaux à l’aiguille qui montrent la manière dont l’enseignement du dessin favorise renseignement des travaux à l’aiguille. Parmi ces travaux le visiteur remarquera la collection des motifs de style croate dont l'originalité a été universellement appréciée.
- L’Album de Scènes de la vie scolaire nous fait voir la vie intérieure des écoles normales.
- Les écoles normales sont installées dans des bâtiments modernes ; celle de Zagreb, qui a servi de modèle, est représentée sur une aquarelle de M. Robert Auer.
- Après avoir parlé des divers établissements de renseignement primaire, il convient de dire un mot de ceux qui ont collaboré à organiser cet enseignement.
- Nous avons d’abord les Sociétés d’Instituteurs (Uciteljsko drustvo) qui existent presque dans chaque arrondissement du pays et s’occupent des intérêts spéciaux des écoles et des instituteurs de la région respective.
- Ces Sociétés qui sont au nombre de 35, se sont constituées en une Union nationale de VEnseignement (Savez uciteljskih drustava),
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- qui s’occupe des: intérêts intellectuels et matériels des Sociétés qui la constituent, et de ceux de renseignement primaire en général.
- Cette 'Union a fait construire, pour 220,000 couronnes, une Maison des iïtikiMteUrs (Uôitèljski- dom) qui est le foyer commun des instituteurs du pays - puis elle a établi un Internat (dont les fonds s’élèvent à 60,000 cour.), dans lequel on place chaque année une soixantaine d’étudiants, fils d’instituteurs.
- Cette Maison est le siège central de la Société des Pédagogues croates (Hrvatski pedagoski knjizevni zbor), créée pour vulgariser les connaissances pédagogiques parmi les instituteurs. Cette Société, fondée il y a 28 ans, a publié 60 ouvrages pour instituteurs et 40 pour enfants (224,000 exemplaires d’une valeur totale de 267,340 cour.) ; elle édite le journal Napredak pour les instituteurs et le journal Smilje à l’usage des enfants (ces éditions figurent au complet dans l’Exposition), et sa bibliothèque spéciale représente une valeur de 25,000 cour. Elle a, enfin, créé une caisse de secours mutuels, dont les disponibilités s’élèvent à 62,800 cour.
- La Maison des Instituteurs renferme encore les bureaux de la Uciteljska Zadruga, une Société de secours fondée en 1865 qui a distribué jusqu’à ce jour, à des veuves et orphelins d’instituteurs, la somme de 56,000 cour, et dont l’actif s’élève à 64,000 cour, et puis la Société d’Epargne et de Prévoyance des Instituteurs (Uciteljsko stedno i predujamno zadruga) qui vient d’être fondée avec un capital de 46,000 cour., la Société de Secours pour instituteurs tombés malades et en malheur (Dobrotvorna uciteljska zaklada za pripomaganje bolestnih i oskudnih ucitelja) fondée avec, un capital de 32,000- comy la Bibliothèque de Pédagogie de 3480 volumes et le Cabinet de lecture des Instituteurs qui reçoit une cinquantaine de journaux.
- Enseignement secondaire.
- • • Vf;\. ' ' •V • Cr.'ds -• ,:-o
- La Croatie-SlavoniepossèdeSOécoles secondaires, savoir; 9lycées de 8-classes, 9 écoles réàleu-gymnases, dont 5 à 8 classes et 4.à 4 classes, 1 lycée de jeunes filles, 3 écoles supérieures de commerce, 1 école de navigation maritime, l’Ecole des Arts et Métiers et l’Ecole spéciale d’architecture et 1 école d'agronomie-...
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- Toutes ees écoles exposent leurs livres, scolaires et des travaux de leurs élèves. Elles sont installées dans des bâtiments modernes dont quelques-uns sont représentés dans des aquarelles: le bâtiment pour l'école des Arts et Métiers et pour l’école d’Architecture à Zagreb (par Robert Auer), les classes de l’école des Arts et Métiers (par Iv. Tisov), le lycée de la Basse-Ville à Zagreb avec sa salle de gymnastique et son vestibule (par Iv. Tisov), le lycée de Susak (par C, Medovic), l’école réale-gymnase à Zemun (par Fr. Kovacevic), le grand lycée serbe à Karlovia (par Fr. Kovacevic) et le lycée de jeunes filles à Zagreb (par Slava Raskaj).
- Une. mention spéciale est-due à Técole des Arts et Métiers de Zagreb avec son Musée des Arts décoratifs et ses classes pour serruriers, menuisiers^ maçons, peintres-décorateurs et sculpteurs.
- Le mobilier de la chambre de notre savant vient des ateliers de cette école qui existe depuis 18 ans et a formé 370 industriels et artistes, beaucoup d’entr’eux jouissant d’une excellente réputation. Mentionnons parmi les peintres sortis de cette école: Ivan Tisov, Otto Tvekovic, Ivan Bauer, Robert Auer ; parmi les sculpteurs: Robert Franges, Rodolphe Valdec, dont les travaux figurent à l’Exposition de 1900.
- Les livres scolaires de l’enseignement secondaire sont également les éditions de l’imprimerie nationale, qui a édité, depuis 1871, en tout 213 livres, dont les 912,000 exemplaires ont représenté une valeur de 1.603,523 cour. La collection en figure à l’Exposition.
- Deux journaux spéciaux, le Pobratim pour les élèves et le Nastavni Vjestnik pour les professeurs servent les intérêts de renseignement secondaire.
- 11 y a dans les écoles secondaires de Croatie-Slavonie 5 internats: le plus important est celui de Zagreb pour les enfants de familles nobles.
- Enseignement supérieur.
- L’Université royale François-Joseph I, fondée le 19 octobre 1874, comprend trois facultés: Théologie, Jurisprudence et Sciences politiques, et Philosophie. A cette dernière faculté on a encore rattaché un cours de pharmacie et une Académie forestière avec musée.
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- Pendant l’année scolaire passée l’Université a eu 657 étudiants; 66 professeurs ont donné 225 cours dans les deux semestres. Une description plus détaillée de l’Université se trouve dans la monographie déjà plusieurs fois mentionnée.
- Les trois facultés se trouvent dans un seul bâtiment, reproduit pour l’Exposition sur une aquarelle de Bêla Csikos.
- L’Académie forestière se trouve dans le bâtiment de la Société des Forestiers croates ; l’aquarelle du bâtiment est exposée par Ivan Tisov.
- L’Université a un laboratoire de chimie dans un bâtiment à part, un cabinet de physique, un jardin botanique (reproduit dans l’aquarelle de MUe Slava Raskaj). Les collections de zoologie, minéralogie, géologie et archéologie se trouvent au Musée national. La bibliothèque de l’Université compte 103,895 volumes.
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- Voir : Catalogne spécial des Beaux-arts. Hongrie.
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- Lettres, Sciences, Arts.
- La Littérature hongroise.
- C’est la littérature, qui reflète l’ensemble de la vie nationale et qui, souvent, l’inspire. Aussi avons-nous cru devoir donner ici un résumé de l’histoire de la littérature hongroise. Nous y avons relevé surtout les faits et les détails dont la connaissance facilitera au visiteur de notre Exposition l’entendement des emblèmes nationaux, des allusions aux événements historiques, des tendances et aspirations exprimées dans les créations des artistes et des industriels. Ce chapitre de notre catalogue essaie de faire saisir l’esprit de la Section hongroise de l’Exposition de 1900.
- Dans les plus anciennes manifestations poétiques de l’esprit magyar dont la trace, le sujet ou la conception soient parvenus jusqu’à nous, on rencontre déjà la tendance politico-nationale. Les compagnons d’Arpâd, qui vinrent à la fin du IXe siècle occuper les rives de la Tisza et du Danube, connaissaient les légendes se rapportant au roi Attila et s’assimilèrent ces légendes ; ils firent descendre leur race et celle des Huns de deux frères : Hunor et Mogor. Attila, ou Etele, le justicier du monde, devint leur ancêtre ; la terre qu’il avait occupée devint leur patrimoine. (Ajoutons ici que les explorations du comte Eugène Zichy en Asie Centrale ont produit des documents qui tendent à démontrer que les Huns, Avares et Magyars
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- sont réellement une seule et même race, la race presqu’aborigène de la Hongrie.)
- Certaines légendes sur l’occupation magyare se ressouviennent du prince Csaba, dernier fils d’Attila et c’est précisément de Csaba, qui, n’ayant pas voulu s’incliner devant l’étranger, se vit obligé de fuir, qu’elles font descendre Arpad, le fondateur de la Hongrie.
- D’abord apparaît le père d’Arpâd, le fabuleux Almos, auquel un oiseau sacré révéla sa mission de conduire les Magyars dans leur nouvelle patrie. Les aventures de la route, le pacte du sang conclu entre les chefs pour sceller leur alliance, l’élévation d’Arpâd sur le bouclier, ses glorieuses conquêtes et celles de ses sept chefs : tels- sont . les événements que relatent \ lès légendes sur l’occupation du pays; puis les guerres de pillage à l’étranger sous les successeurs d’Arpâd, dont les principaux héros furent Lehel avec son fameux cor et Botond qui enfonce les portes de Byzance avec sa masse, d’armes.
- Les «diseurs de chants» racontaient au peuple au son de leurs koboz., les héroïques actions des ancêtres, qu’ils, grossissaient à leur fantaisie, derniers cultivateurs des légendes païennes de plus en plus pâles et de plus en plus persécutées. Rien 11e nous est resté du texte de ces chansons ; mais le Notaire Anonyme du roi Bêla semble avoir beaucoup puisé dans hes légendes nationales.
- C’est Saint-Etienne qui, en l’an 1000, en même temps qu’il prenait la couronne, gagna son peuple â la vie politique et à la civilisation européennes. L’esprit de la civilisation chrétienne, grâce au génie de la dynastie régnante, pénètre entièrement le peuple, sans, toutefois, porter atteinte à son sentiment national. Malgré leur attachement sincère au christianisme, les Magyars conservent et invoquent encore aujourd’hui la conception la plus nationale de leur paganisme passé : le Dieu des Hongrois.
- La liturgie chrétienne, cultivée tant par les prêtres indigènes que par ceux venus de l’Etranger, revêt peu à peu une forme magyare. Le plus ancien monument écrit en notre langue date du commencement du XIIIe siècle. C’est une courte «oraison funèbre et complainte».
- • Un fragment de psaume écrit en vers, découvert à Konigsberg, remonte à-peu-près à la même époque. Ce sont des lambeaux de
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- phrases empruntées à la salutation angélique et adressées à la Vierge [ Marie, que les Magyars chrétiens invoquent comme la Patronne de la Hongrie. On y sent déjà résonner la musique du rythme national. Les besoins de la vie religieuse firent bientôt éclore un grand nombre de prières et de chants semblables. Les restes de cette littérature claustrale et nos «codes» du moyen-âge, édités par l'Académie des Sciences, ; comprennent treize gros volumes. On peut reconnaître l’influence du hussitisme, la philosophie de St.-Thomas d’Aquin, l’esprit du francis- nanisme (chez Pelbârt de Tèmesvâr, le grand prédicateur connu du t monde entier).
- A côté de la littérature religieuse, l’antique poésie légendaire et - historique existait et florissait également. Ses propagateurs étaient les § -conteurs ambulants et les igrices (trouvères) chantant sur leurs koboz ou leurs violons les prouesses des ancêtres. Partout, on les rencontrait : I à la cour royale, dans les camps, chez les seigneurs, dans les foires et aux fêtes patronales.
- Parmi les sujets connus des chants des trouvères, les plus carac-[ téristiques sont ceux qui relatent les conflits des opiniâtres Magyars avec les cours des souverains d’origine étrangère: les catastrophes du ban Bank, de Kont, de Félicien Zâch.
- Les idées de la Renaissance entrèrent en Hongrie dès le règne du roi Sigismond et trouvèrent l’accueil le plus chaleureux et le plus ? enthousiaste à la cour de Denis Széchy et de Jean Vitéz, archévêques d’Esztergom, ainsi que dans la maison des Hunyady. Le roi Mathias fut entouré d’historiens latins, de rhéteurs et de poètes ; Bonfini fut son chroniqueur, Galeotti recueillit ses paroles. Il fonda l’une des plus fameuses bibliothèques de son temps, la Corvina, qui comptait \ six à sept mille volumes.
- La Réforme a provoqué un grand mouvement. Les prédicateurs de la nouvelle foi parcouraient le pays par centaines, se faisant I les apôtres d’une culture de plus en plus profonde et de plus en plus nationale. Ils déployaient une activité littéraire surprenante et entre-I tenaient de grandes imprimeries pour la publication de leurs écrits 's qu’ils vendaient eux-mêmes dans les foires ; ils érigeaient des r théâtres sur la scène desquels ils faisaient jouer des pièces où ils bafouaient leurs adversaires. C’est à leur zèle que nous devons notre
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- première grammaire, nos premiers dictionnaires, nos premières traductions des anciens auteurs, les premiers essais de poésie classique en langue magyare, les premiers ouvrages d’histoire de la Hongrie.
- La littérature du siècle n’était pas le monopole exclusif des prêtres. Elle trouvait de fervents amateurs chez les «diseurs de chants» qui parcouraient les campagnes, se recrutant parmi les anciens soldats, les instituteurs, les lettrés et les étudiants.
- Le plus connu et probablement le plus instruit des trouvères, Sébastien Tinédi, vécut au milieu du XVIe siècle; Bâlint Balassa, le noble et gracieux chevalier, compose des chansons où il fait parler «l’âme des loups des châteaux-forts» et finit par mourir sur le champ de bataille. C’est le premier grand lyrique hongrois.
- Au commencement du XVIIe siècle, Pierre Pâzmâny, l’arche- \ vêque-cardinal d’Esztergom combat la Réforme par le livre et l’école et par le langage populaire dont il possède le don au plus haut degré. I
- C’est dans l’entourage de Pâzmâny et sur les remparts de forte- [ resses assiégées que s’écoula la jeunesse du comte Nicolas Zriuyi, ban de Croatie, le plus grand Magyar de son siècle, qui consacra sa vio à son but principal: expulser les Turcs de par les propres forces de la Hongrie pour ne pas avoir à racheter la libération du Pays par . l’asservissement à l’Allemagne. C’est cette pensée qu’il expose dans ses écrits politiques et qui rayonne en son chef-d'œuvre poétique, -ïüb.ndio Sigetiana, épopée en quinze chants, la plus célèbre de la littérature hongroise, dont le héros, l’illustre aïeul de l’auteur, mourut glorieusement en défendant la ville de Szigetvâr assiégée par les troupes de Soliman le Magnifique.
- La cour des Princes de Transylvanie, Bocskai, Bethlen, Georges Râkéczy I, était le centre non seulement des intérêts politiques, mais . aussi de tout mouvement intellectuel de la nation hongroise. Gabriel ‘ Bethlen et Georges Râkoczy I surtout, entourés de leurs évêques et de savants appelés de l’Etranger dans leurs écoles supérieures, . déployaient une activité des plus zélées en vue du développement d’une culture hongroise et protestante.
- De ce mouvement sortit Jean Cseri d’Apâcza, qui exposa, en 1654, dans sa Magyar Encyclopédia, les principes fondamentaux du rationalisme, faisant ainsi pgrler la philosophie en langue hongroise
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- 'a- environ un demi-siècle plus tôt que Thomasius ne le fit en langue aliéné mande. Cseri lutta en faveur de la réorganisation générale des insti-ie. tutions politiques et des institutions de culture, tendant vers l’idéal es hongrois.
- de La vie mouvementée de l’époque, et particulièrement la vie de
- es la Principauté de Transylvanie comme Etat hongrois indépendant, inspira toute une série d’historiens et d’auteurs de mémoires.
- 's, La riche et originale poésie populaire qui florissait à cette époque,
- le notamment sous Tôkoli et les Râkéczy, chante les divers événements, er leurs héros et leurs martyrs, les hauts-faits des «kuruez» (guerriers ip de Râkéczy) et les méfaits des «labancz» (troupes impériales).
- Le règne de Marie-Thérèse fut une époque de paix, de concorde, e- \ de progrès, mais en même temps une époque — de germanisation. La de haute société parlait allemand; la littérature scientifique parvint alors é. I à un niveau très élevé, mais employait exclusivement le latin. La reine e- Marie-Thérèse, reconnaissante envers la nation, institua à Vienne une in ; garde hongroise composée de jeunes nobles ; et c’est à ces derniers qu’est ie dûe la renaissance intellectuelle de la nation. A leur tête se trouvait le Georges Bessenyei qui s’inspira des auteurs français, surtout de Voltaire, ar . C’est Voltaire qu’il imita dans ses drames, mais il en emprunta le sujet ns aux légendes et à l’histoire hongroises, ainsi que dans son épopée sur [e, le roi Mathias et dans nombre d’ouvrages historiques et philosophiques, la Parmi les membres de l’école; dite française, fondée par Bes-
- ut senyei, se distingua particulièrement Alexandre Bâréczi, le traduc-es teur de Marmontel et de Calprenède.
- A côté de l’école française il s’en était formé une autre: celle des es latinisants (Nicolas Rêvai et B. Virâgj.
- ,is Cependant, à Voltaire et à Virgile, devenus les inspirateurs des
- el poètes hongrois, s’ajouta bientôt Gyongyossi, inspirateur d’une troisième bs école : celle des magyarisants. L’agitation fut couronnée de succès, s, | -loseph II emporta dans la tombe ses rêves de germanisation. Alors il fut ut question de fonder une Académie hongroise et en Transylvanie la Société ; formée en vue de cultiver la langue magyare se mit fiévreusement ?n à, l’oeuvre. Le nombre des journaux et publications périodiques, dont lu la série avait débutéi à peine dix ans plus tôt par le Magyar Hirmondd $e (Nouvelliste hongrois), s’accrut sensiblement et en même temps
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- croissait leur influence. Sous la direction de Ladislas Kelemen, la première troupe dramatique hongroise s’empare pour un temps du théâtre allemand de la capitale.
- A l’aube du siècle présent, les deux poètes les plus éminents touchent des cordes tout-à-fait différentes. Le premier, Michel Vitéz Csokonai, parcourut le pays, à l’instar des anciens trouvères, en chantant et ne rentra dans sa ville natale que pour y mourir. 11 composa une épopé comique, Dorottya, l’un des poèmes les plus f oncièrement magyars.
- Son rival en popularité : Alexandre Kisfaludy écrivit, sous I l’influence de Pétrarque, dans Une forme de sonnet hongrois créée par lui, les Romances de Himfy, où son ardeur soupirante se montre aussi inépuisable que son imagination lyrique. 11 écrivit aussi des ' Légendes en vers sur les ruines des environs du lac Balaton.
- Ce fut François Kazinczy qui, avec son enthousiasme communicatif, son immense savoir et ses goûts d’artiste, incarna, pour la première fois en Hongrie, l’idée qu’on se faisait du «littérateur» moderne. Il fit publier les anciens monuments de la littérature hongroise, rédigea des revues, découvrit et encouragea les talents. De même que Ronsard, Kazinczy voulait «orner le temple de la langue magyare des trésors accumulés dans le monde civilisé tout entier»,!
- La question de la langue nationale devint, après le régime de Joseph II, l’objet de l’intérêt général et Nicolas Rêvai, le plus grand des philologues hongrois, publia au commencement du siècle ses Antiquitas et son Elaboration Grammatica. Dans ces ouvrages il est le premier non seulement chez nous, mais chez tous les peuples, qui applique la méthode historique à la science philologique, bien avant les Bopp et les Grimm, et l’on peut le considérer comme l’initiateur de la philologie historique.
- De la pléiade des amis de Kazinczy nommons ceux qui se distinguent tout particulièrement. L’un, Daniel Berzsenyi, composa des' odes qui comptent parmi les plus belles de tous les pays et de tous les temps. Il employa presque exclusivement les formes antiques, mais les emplit de l’ardeur brûlante de son patriotisme.
- A côté de Berzsenyi, se dresse la figure délicate de François! IColcsey, qui acclimate la ballade en Hongrie; une passion ardente vibre-
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- ^aj dans les odes patriotiques jaillies de son désespoir. Mais ses travaux I'1 de critique et d’éloquence sont encore plus considérables que ses œuvres poétiques. Il est le fondateur de la critique d’art et de l’éloquence aca-*s démique en Hongrie.
- Mentionnons ici Joseph Katona, dont le Bank bân est le plus 311 beau joyau de la tragédie hongroise. C’est bien la tragédie éternelle IJ de la vie publique hongroise: le conflit tragique de l’histoire de la us Hongrie se ravivant de siècle en siècle ; le poème le plus foncièrement national de la Hongrie ; il est peu de drames dans les autres littéra-,1S " tures qui soient l’expression aussi vivante des sentiments du peuple ?e qui les a vus naître.
- re L’auteur le plus fêté pendant la troisième décade du XIXe siècle fut
- es l Charles Kisfaludy, le fondateur proprement dit de la poésie dramatique hongroise, «le père de la comédie magyare». A la mort du maître, en n' 1836, ses admirateurs fondèrent la Société de Kisfaludy qui a conservé ^ jusqu’à nos jours une haute influence sur le mouvement littéraire. r>) Puis vint Michel Vorosmarty qui s’éleva à une hauteur poétique
- re dont on n’avait pas encore eu d’exemple en Hongrie. Vers 1825, il publia ts,| sa célèbre épopè&, La fuite de Zaldn, qui mérite une place dans l’histoire ue politique aussi bien que dans l’histoire littéraire de la Hongrie; elle '8,| évoqua les glorieux souvenirs d’Arpâd et des fondateurs de la patrie, (*e et ranima le couragent ainsi la nation à laquelle précisément la né-11(' cessité de fonder le pays s’impose à nouveau.
- es Après la mort de Kazinczy et de Charles Kisfaludy, Vorosmarty
- •e devint le chef respecté du monde littéraire hongrois. En même temps lul que lui, apparaît Grégoire Czuczor, le bénédictin enthousiaste, avec ,nt ses petites épopées empruntant leurs sujets aux temps héroïques ; le 111 critique Joseph Bajza, le premier journaliste hongrois remarquable i- et un poète auquel la douleur patriotique arrache des accents de passion. lS‘ Jean Garay expose poétiquement toute l’histoire de la maison d’Arpâd es dans ses nombreuses ballades, d’une éloquence poignante. Le jeune es François Toldy se fait l’historien de ses contemporains et de leurs pré-es| décesseurs: durant cinquante ans, il crée l’histoire scientifique de la \ littérature hongroise.
- )1S\ Le chef de ce monde nouveau est le comte Etienne Széchenyi. En
- ire| 1825, il fonde l’Académie Hongroise qui, cinq ans plus tard, se met
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- à l’œuvre sous la présidence du comte Joseph Teleki, l’historien des t Hunyady. En 1830, il publie son ouvrage économique et politique, le ] Crédit, que suivent bientôt des brochures ou il expose son programme. i La nation toute entière le reconnaît pour guide et l’appelle déjà «le i plus grand Magyar».
- Les trois principaux romanciers d’avant la révolution apparaissent comme des hommes politiques dévoués aux idées réformatrices de Szé-ehenyi. Le premier est le baron Nicolas Jésika, auteur de cent trente volumes de romans historiques. Jamais on n’avait présenté avec autant de richesse et de clarté la vie publique et privée du passé de la Hongrie. J
- Quelques années après les brillants débuts de Josika, un autre romancier, le baron Joseph Eôtvos, qui fut plus tard le premier ministre hongrois de l’Instruction Publique, attirait d’emblée l’attention des littérateurs par son célèbre livre, le Chartreux, où les idées philosophiques abondent, revêtues pour la première fois d’une forme poétique. Eotvos sert les idées modernes. Pour combattre la grande injustice de la constitution féodale et les abus de l’administration des comitats, il écrit son Notaire de Village, le pendant hongrois de la «Case de l’Oncle Tom». Puis, dans son roman historique, La Hongrie en 1514, il évoque les scènes sanglantes de la jacquerie de Dôzsa, comme un avertissement à ses compatriotes. Dans son excellent ouvrage de philosophie politique, Les idées dominantes du XIXe siècle, il indique les tendances qui se sont réalisées par la suite, jusqu’au Compromis de 1867 et jusqu’à l’alliance allemande.
- Après lui vint, vers 1845, le baron Sigismond Kemény, descendant d’une famille ayant régné sur la Transylvanie. Depuis son premier roman, il emprunta tous les sujets de ses grandes compositions à l’histoire de Transylvanie, aux cours et aux châteaux des Zâpolya, des Bâthory et des Râkôczy.
- L’influence française, qui avait été remplacée vers la fin du XVIIIe siècle par l’influence allemande, commence à reparaître dans les manifestations de l’esprit hongrois. Elle domine surtout dans la littérature dramatique qui, de même que le théâtre hongrois, prend un nouvel essor.
- Le Théâtre National fondé en 1837 eut bientôt son écrivain dramatique, Edmond Szigligeti, auteur de plusieurs beaux drames historiques
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- es (Le Prétendant et Emprisonnement de Rdkôezy, Liliomfi, la meilleure et le la plus caractéristique de ses productions). Il continue Charles Kisfaludy e. ; et crée aussi ses types magyars, mais ne les prend pas dans les hautes le classes. Sous l’influence du courant démocratique, il se tourne vers le , peuple et y trouve des gens, des coutumes, des sentiments qui, agréât ' m’entés des chansons nationales et de l’humour propre à la race, lui é- fournissent la matière de ses drames populaires hongrois, une spécia-te lité de notre littérature.
- ut D'ailleurs, la littérature dramatique hongroise, rapidement déve-
- e. | loppée, suivait pas à pas les tendances réformatrices de l’époque, ce Jean Erdélyi, l’excellent disciple de Hegel et le maître-créateur
- ~e de la philosophie des arts en Hongrie, a rassemblé, avec l’appui de é- la Société de Kisfaludy, les trésors de la poésie populaire hongroise 3S en un considérable recueil qu’il * enrichit d’annotations. Jean Kriza, is 1 évêque unitarien, publie ses Poses sauvages, c’est-à-dire les nom-la breuses ballades de la Transylvanie, jusque-là inconnues, il Sous l’influence des éléments nationaux et vivifiants de la poésie
- le populaire se formèrent les grands poètes populaires. ie Celui qui apparut le premier d’entre eux fut Michel Tompa.
- it Dans ses Fables et légendes populaires, le public ravi salue déjà les i- premières manifestations du nouveau style. Ce sont bien là les chants ii du peuple hongrois, les images de sa vie simple et les couleurs de à son sol et de ses eaux.
- Peu de temps après se déroulèrent les événements excitants ît de la vie nationale. L'ère des réformes avançait vers son but: à la tête sr du mouvement national se trouve Louis Kossuth, l’un des meilleurs 3- | orateurs de tous les pays et de tous les temps. Et toutes les perles s : que le tourbillon de ces années agitées ramène à la surface de l’âme populaire hongroise, on les voit briller dans la poésie d’Alexan-u dre Petôfi.
- s Ce qui nous intéresse ici : c'est le rapport intime de Petôfi avec
- i- ! son époque. Il ne fut pas seulement l’idole de la jeunesse de la Hongrie il ‘ régénérée par l’élixir du sentiment national, il en fut aussi le repré-sj sentant idéal. Tout ce qui caractérise cette période, enthousiasme r idéaliste et irritable intolérance, soif passionnée de l’indépendance s nationale et provocante vanité,.Transports turbulents et désintéres-
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- sement dans le sacrifice: tout cela caractérise aussi la muse politique de Petôfi.
- Quelques années avant le plus grand génie lyrique de la Hou- | grie, naissait, en cette féconde période, son plus grand poète épique. En Jean Arany apparaît l’esprit magyar non pas d’une seule époque* f mais de tous les temps, non seulement celui des passions qui flstan- ' boient et militent, mais celui des souvenirs du passé, et l’art populaire s’élève en lui à la hauteur d’un art national qu’il a personnifié dans son héros Toldi.
- C’est sous l’influence des souvenirs tragiques, des passions étouffées et des fréquentes allusions qu’inspire la défaite de 1849, que se renforce et que fleurit chez Arany la branche de la poésie dans S laquelle il s’éleva peut être le plus haut: la ballade, ces petits chefs-d’œuvre, qui ont fait surnommer Arany «le Shakespeare de la ballade».
- L’esprit national ne succomba pas après la catastrophe de Vilâ-gos. Jamais les branches les plus diverses de la vie intellectuelle n’avaient été aussi intimement liées aux idées et aux tendances nationales que pendant l’époque absolutiste. Joseph Teleki publie son Age des Hunyadi; nous avons deux œuvres monumentales sur l’histoire de la * Hongrie: celle de Michel Horvâth, qui tend surtout à consoler et à 1 enthousiasmer, et celle de Ladislas Szalay, qui tend plutôt à diriger et à inspirer la réflexion. On recommence à rassembler et à publier en de | volumineux recueils les souvenirs, les chroniques et les documents * historiques et littéraires. L’évêque Arnold Ipolyi emploie son talent I à la description des monuments artistiques de la Hongrie. Grégoire :f Czuczor et Jean ï'ogarasi travaillent à la création du grand diction- , naire de la langue magyare. Sous la direction de Paul Hunfalvy, une école se fonde en vue de recueillir les données propres à préciser la j| nature et l’origine de l’idiome national ; de cette école sortent Joseph Budenz et Anninius Vambéry, universellement connus pour leurs ' recherches sur les langues ouralienne et turque.
- Mais c’est pourtant la poésie qui exerça la plus grande et la plus | décisive influence sur le maintien en éveil de l’âme nationale. Nous | eûmes l’école Petôfi (Coloman Tôth et Jean Vajda).
- L’école d’Arany comptait dans ses rangs des critiques d’un talent sûr et vigoureux, à la tête desquels il faut placer Paul Gyulai qui, dans *
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- Littérature.
- ses nombreux essais et études, notamment dans ses biographies de Vorbsmarty et de Katona, appliqua la méthode de l'analyse historique et esthétique avec une rare subtilité de jugement.
- La plus grande création poétique de cette période et en même temps l’un des principaux monuments de la littérature hongroise est la Tragédie de l’Homme, poème dramatique d’Émeric Madâch, en qui Jean Arany salua le nouveau grand poète national. Avec Goethe et Byron, il s’élève dans les plus hautes régions de la philosophie.
- L’Académie, les Universités, les Musées, les Sociétés scientifiques et littéraires, les particuliers travaillent par leurs travaux, leurs recherches et leurs publications non seulement à propager la culture générale, mais aussi à élever à un niveau européen notre vie intellectuelle. Nos savants se consacrent plus particulièrement aux questions en rapport avec notre vie nationalè. Dans cet ordre d’idées, nous nous efforçons de rassembler les monuments et les données ayant trait a notre histoire politique et intellectuelle ; nous les publions, en les'accompagnant de monographies qui indiquent la part que nous avons prise dans le développement du monde européen et qui, à ce point de vue, présentent un intérêt général. Nos archéologues recherchent et font connaître avec zèle les vestiges de la vie des temps préhistoriques et de l'époque romaine, que le sol de notre patrie a conservés à travers les âges. Nos philologues ont été les premiers à publier sur la langue ouralièhne des études très précieuses dont le nombre est aujourd’hui incalculable et ils ont créé ainsi cette branche de la philologie comparée ; ils ont achevé le grand dictionnaire historique de la langue magyare.
- La place nous fait absolument défaut pour parler de ce mouvement scientifique si animé et des littérateurs de nos jours qui sont légion, dont un grand nombre connus déjà à l'Étranger. Mais notre grand Jokai à lui seul, dont l’œuvre est tout un monde, nous demanderait une longue étude.
- Force nous est de renvoyer le lecteur à d'autres publications françaises,dans lesquelles le sujet est traité avec l’ampleur voulue.
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- Classe 11.
- Typographie.
- L’apparition de la première imprimerie hongroise remonte à 1472, c’est-à-dire à vingt ans après l’invention des caractères mobiles, ce qui est assez remarquable si l’on considère que les Pays-Bas, l’Angleterre et l'Espagne ne possédèrent l’imprimerie que bien plus tard et Berlin même qu’à partir de 1540. C’est Jean Hess qui, sur l’initiative de Ladislas Geréb, chancelier du roi Mathias Corvin, monta à Bude la première imprimerie, qui fut aussi la première dans tout le territoire de la Monarchie Austro-Hongroise d’aujourd'hui. Les temps peu propices forcèrent bientôt cette imprimerie à cesser ses travaux ; elle ne publia, d’ailleurs que des ouvrages latins et le premier livre imprimé en hongrois est sorti des presses de Nuremberg.
- Une nouvelle imprimerie fondée à Sârvâr par Benoît Abâdi, 64 ans après la disparition de celle de Bude, ne fut pas plus heureuse et il lie resta des imprimeries qu’en Transylvanie.
- Au XVIe siècle les imprimeurs, qui pour la plupart étaient au service de la Réforme, furent activement persécutés par les classes dirigeantes catholiques, de. sorte qu’à la fin de ce siècle il n’y avait plus que dix imprimeries en Hongrie. Mais cette industrie reprit son essor au XVIIe siècle et quelques établissements acquirent même une renommée européenne. Au siècle suivant, il y avait 46 imprimeries, mais elles étaient peu remarquables, car la censure les harcelait constamment. Vers la fin du XVIIIe siècle, l’empereur Joseph II ouvrit une nouvelle ère de prospérité par l’abolition de la censure, et surtout par son Edit de tolérance. En 1817 il y avait 50 imprimeries avec un personnel de 150 à 160 typographes et de 200 à 230 ouvriers.
- Une des conquêtes les plus importantes de la Révolution de 1848, la promulgation de la liberté de la presse, donna un nouvel essor à cette industrie ; le nombre des imprimeries qui existaient à Bude et à Pest s’éleva d’un coup de cinq à neuf. La lutte pour l’indépendance étouffée, la censure vint de nouveau paralyser le développement de l'imprimerie, mais le rétablissement de la Constitution, en 1867, lui imprima un nouvel élan, de sorte qu’en 1877 on comptait 51 imprimeries à Budapest et 198 en province.
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- Classe 11.
- Il y a, aujourd’hui, dans le pays, 660 imprimeries dont 147 à Budapest ; on y occupe 275 contre-maîtres, 52 mécaniciens-en-elief et 5477 ouvriers et aides. Elles ont 44 presses rotatives et 443 presses mécaniques à Budapest, 476 en province, soit 919 en tout ; 325 presses américaines dans la capitale et 398 en province : 80 presses à main dans la capitale et 171 en province, 413 machines auxiliaires dans la capitale, 518 en province.
- Beaucoup de ces imprimeries sont à même de satisfaire aux exigences les plus élevées ; il faut citer entr’autres l’Imprimerie Nationale, les ateliers de la Société d’imprimerie par actions, des sociétés «Athenaeum», «Franklin», «Pallas», la maison Wodianer, la Société «Kosmos» etc.
- L’industrie lithographique est aussi assez répandue dans notre pays, qui compte actuellement 84 lithographies avec 558 ouvriers. Pour l’exécution artistique, nous égalons nos voisins et nos ateliers exécutent tous travaux de lithographie et de chromolithographie pour lesquels nous étions naguère tributaires de l'Etranger.
- Parmi les objets de ce groupe figurent aussi les travaux de gravure qui se subdivisent en ouvrages sur émail, gravures sur pierre, sur métal, fonte de caractères, gravure sur bois, zincographie et industries analogues, fabrication de griffes en caoutchouc, peinture d’enseignes, fonte d’ornements héraldiques.
- L’art de la gravure est fort ancien en Hongrie; l’orfèvrerie jadis florissante, a laissé de beaux ouvrages ciselés et émaillés. Toutes les villes un peu importantes du pays ont leur atelier de graveur; Budapest en a 31, mais il n’y a qu’un seul qui occupe un nombre considérable d’ouvriers. C'est la fabrication des griffes en caoutchouc qui est la plus florissante.
- La gravure sur bois (xylographie) a pris de l’essor depuis que le gouvernement a ouvert, en 1873, sous la direction de Gustave Morelli une école spéciale de Xylographie.
- Nous avons deux établissements s’occupant exclusivement de la fonderie de caractères, dont l’un, la «Première Fonderie hongroise de Caractères» ne le cède en rien aux ateliers les plus renommés de l’Europe; en outre, la plupart des grandes imprimeries ont leur propre fonderie très bien outillée.
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- Classe 12.
- Photographie.
- Une des principales branches de la reproduction artistique, la photographie a fait chez nous aussi des progrès rapides pendant les dernières années et se trouve aujourd’hui tout-à-fait à la hauteur du temps. Après avoir surmonté les difficultés du commencement, elle a avidement embrassé les innovations faites dans ce genre à l’Étranger et d’une simple industrie elle s’est élevé à la hauteur de l’art.
- Il n’y a pas, de nos jours, d’innovation dans ce domaine qui n’ait été connue, employée et même développée en Hongrie et surtout dans la capitale où l’on cultive tous les genres de la photographie. La photographie au service du public n’est plus aujourd’hui la simple copie des portraits ; la tendance artistique a obtenu dans ce genre des succès qui, particulièrement dans les œuvres des photographes de la capitale, peuvent rivaliser avec les meilleurs produits de l’Étranger, tandis que la province excelle dans les paysages et les costumes populaires.
- Il y a aujourd’hui en Hongrie environ 600 ateliers de photographie, dont 65 dans la capitale. Dans ces ateliers on fait des photographies sur papier, à l’albumine, à l'émail, à l’huile, au pastel, à l’aquarelle, au platine, au pigment, la chromophotographie et les applications de la peinture ; pour les miniatures, les photographies sur ivoire et émail.
- Voilà l’état actuel de la photographie en Hongrie, et si ce groupe ne présente pas à cette exposition toute l’étendue de son développement, la cause unique en est le manque de place qui ne permet pas d’exposer bien des œuvres dans un emplacement si restreint.
- Librairie. Reliure. Journaux.
- L’art de la reliure remonte en Hongrie au XVe siècle ; et nous avons des reliures en peau faites à cette époque à Pozsony, Nagy-Szombat, Kolozsvâr, Brassé, Debreczen; l’histoire a même gardé le souvenir du relieur Guttmann de Kolozsvâr.
- Cette industrie a toujours été assez prospère et a toujours su satisfaire aux goûts les plus délicats. Aujourd’hui, tous les genres de reliure sont connus de nos industriels, qui font aussi bien la
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- Classe 13.
- reliure en toile à l’usage du grand public que la reliure, en peau qui fait la joie des amateurs. Nous avons des ateliers très bien outillés, tels que celui de Ferdinand Gottennayer à Budapest, capable de soutenir la concurrence avec les maisons les plus renommées de l’Étranger, et qui occupe plusieurs centaines de personnes dans ses ateliers pourvus des machines les plus modernes. La Hongrie compte près de 700 ateliers de relieurs occupant 1100 ouvriers environ.
- Quelques-uns de nos relieurs s’appliquent à donner à leurs ouvrages un caractère artistique spécial en les ornant de motifs hongrois.
- Les anciennes reliures, que nos collectionneurs font connaître de jour en jour, offrent assez de'.motifs curieux pour que, perfectionnés par l’artiste, ils puissent attirer au style magyar la faveur du public.
- L’Université du moyen-âge avait déjà sa librairie, mais nous ne connaissons les noms que de douze libraires proprement dits, qui faisaient à Bude le commerce des livres de’ 1484 à 1525; ils ne vendaient que des livres d’heures. La prise de Bude par les.Turcs en 1525 porta un coup mortel à la librairie. La Réforme lui donna bien un nouvel essor, mais qui fut peu durable, à cause de la surveillance sévère de la censure ; dans la seconde moitié du XVIIe siècle, on ne trouvait plus des libraires que dans quelques villes de la Haute-Hongrie qui étaient le plus souvent des imprimeurs aussi.
- Ce marasme de la librairie continua jusqu’au milieu du siècle dernier. Ce fut Jean Mauss, qui ouvrit la première librairie à Best en 1753, et il eut bientôt des concurrents à Pest et à Bude. Ce sont eux qui, secondés par les ordonnances libérales de Joseph II, ont fondé la librairie moderne dans notre pays. Ils ne vendaient d’abord, il est vrai, que des ouvrages allemands ou latins, mais la littérature magyare, encouragée par la fondation de l’Académie en 1831, a pris peu-à-peu le dessus, si bien que depuis 1840 la vente des produits de notre littérature est devenue l’objectif de tous nos libraires.
- Le Compromis de 1867, la réforme de l’instruction publique avec le besoin de livres nouveaux qu’elle a provoqué, l’activité des sociétés littéraires et savantes, l’amélioration de la situation sociale des gens de lettres, les perfectionnements de l’industrie typographique : tout a concouru à donner un puissant développement à notre
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- Classe 13,
- librairie, dont quelques publications, telles que le Grand Dictionnaire Pallas, l’Histoire de la Hongrie, les Oeuvres de Jôkai etc. rivalisent avec les éditions similaires publiées à l’Etranger.
- Il y a aujourd’hui en Hongrie 268 libraires de profession et 308 vendeurs de livres.
- Le premier journal de Hongrie a paru à Bârtfa de 1705 à 1710 et était écrit en latin; le premier journal en langue allemande a vu le jour en 1731, et c'est le mérite de Mathieu Rat d'avoir fondé en 1770 le premier journal en langue hongroise. Ces publications n’avaient toutefois pas une bien grande valeur. La presse périodique hongroise ne date que de 1825, et c'est Louis Kossuth qui avec le «Pesti Hirlap» fut le fondateur du journalisme hongrois.
- Après les journées de Mars 1848, les journaux se multiplièrent à l’infini. Le journalisme hongrois, surtout depuis 1867, marche à pas de géant : toute grande ville de province a son journal quotidien, quelques-unes en ont même plusieurs, et les publications littéraires ou scientifiques suivent le même mouvement progressif. En 1840, nous avions 26 journaux ou revues périodiques, en 1899, le chiffre s'élève à 1088, dont 905 en hongrois et 183 en langues étrangères.
- Nous ajouterons que les journaux quotidiens de Budapest donnent de 16 à 20 et parfois 40 pages de texte (par N°), et que le tirage des journaux répandus varie de 20 à 70,000 exemplaires.
- Appareils de géographie
- (voir: pp. 23 et 24).
- Monnaies, médailles.
- La Hongrie possède une seule Monnaie, celle de Kormoczbânya.
- Jusqu’en 1661 on y a frappé la monnaie au poinçon. On a passé ensuite au laminoir qui fut employé jusqu’à 1753; celui-ci fut remplacé à son tour par un écrou avec vis année; en 1832 on établit trois machines système Uhlhorn (balanciers) de diverses grandeurs et aujourd’hui 16 de ces machines sont en activité. En 1871 la Monnaie fut outillée à la vapeur et depuis ce temps elle est sans cesse élargie et son agencement a été constamment augmenté, surtout depuis 1892.
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- Classe 15.
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- Tableau des- monnaies frappées a la Monnaie royale hongroise de Kormocz-bânya depuis 1867 à 1898 (inclusivement).
- Monnaies Pièces Poids klgr. Valeur tl.
- Simples ducats ... ... ... .. 355,738 i:241 -4185 1.659,574-83
- Pièces de 20 francs ... ._ 6.427,058 41,484"5260 52.079,945-30
- (( « 10 « .. .. 801,871 2,586-7484 3.245,06685
- « « 20 couronnes 15.451,891 104,687-6085 154.518,910'-
- C< « 10 « ... 2.580,603 8,741-8805 12.903,015--
- (( « 1V2 florins ... ... 291,547 5,3990225 437,32050
- (( « 1 « 97.221,055 1.202,766-2240 97.424,055"--
- (( « 20 kreutzers 18.424,040 54,0352765 3.684,810-—
- « « 10 « 43.260,387 71,999-7780 4.326,03870
- (( « 4 « ...... 3.099,298 41,258 5400 123,971-92
- (( « 1 « .... ... 158.545,989 527,874-3950 1.585,459-89
- « « 1/., « ... ... 2.400,000 4,066’6300 12,000- —
- (( « 1 couronne... .. 60.000,000 300,000-0000 30.000,000- —
- « « 20 centimes ... ... 54.000,000 214,951-0640 5.400,000-—
- « « 10 «f1 72.000,000 216.187-0110 3.600,000-
- « cf 100 francs ... ... 2,502 807095 101,33T-
- « « 5 « en argent 2.800,300 70,007-5000 5.670,607-50
- (f « 2 « « « 2.500,238 25,002-3800 2.025,192-78
- (( « 1 « « « 5.000,189 25,000-9450 2.025,076-54-
- « « i/t) « « « 2.000,046 405,00931 i
- « « 2 centimes ... ... 227.328,440 757,452-3160 2.273,284-40
- « « 1 37.888,506 63,075-4620 189,442 53
- Totaux... 812.582,708 3.738,839 1855 369.639,723-46
- La monnaie royale hongroise de Kbrmoczbânya a livré, en outre, de 1867 à 1898:
- Médailles en or ^ 710 pièces
- « « argent 9,758 «
- « « bronze 275,987 «
- « « nickel 10,000 «
- « « cuivre ... ... .... . ... 28,000 «
- (( « aluminium ... 2,697 «
- (( « cuivre bronzé ... . ... 2,147 «
- Total .... 329,294 pièces.
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- Classe 17.
- De 1867 jusqu’à la fin de 1898 on a fondu 707.997,108 kgr. d’or et d’argent poids brut, on en a obtenu 62.117,089 kgr. d’or pur, 584.067,672 kgr. d’argent pnr et 7613-70 q. de sulfate de cuivre. Les monnaies en or et en argent, valeur couronne, frappées dans les monnaies des deux Etats de la Monarchie, sont contrôlées, par rapport à leur titre et à leur poids, réciproquement et indépendamment, et dans ce but on a établi, en vertu de l’article XVIII de 1892, l’office central de Poinçonnage.
- Instruments de musique.
- La Classe 17 présente avec son exposition d’instruments de musique .les remarquables progrès que cette industrie a faits en Hongrie. Au commencement de ce siècle elle était déjà assez développée et notre pays possédait d’excellents luthiers, des facteurs d’orgues et de pianos qui, tous, étaient renommés par la haute valeur plutôt que par la grande quantité de leurs produits. La fabrication des pianos, déjà florissante au commencement de ce siècle, possédait un représentant de grand mérite dans la personne de Louis Beregszâszy, dont les pianos ne le cédèrent pas aux produits de l’Etranger; il a, pendant sa carrière industrielle de 35 ans, fabriqué plus de 1600 pianos et formé un grand nombre de disciples excellents. Un éminent industriel, André TMk, a établi une manufacture de pianos qui a acquis, au bout de deux années à peine, une renommée considérable. L’industrie des instruments à cordes est aussi dignement représentée ; dans le passé nous avons eu l’excellent luthier J. Sehu-itzer qui imitait avec beaucoup de succès les grands maîtres italiens tant pour la construction que poulie vernissage des violons. Les fabricants d’instruments à vent en bois ont été parfaitement à même de pourvoir aux besoins du pays depuis le commencement du siècle jusqu’à nos jours ; Albert Skripszky a remis en vogue un instrument original : la fanfare hongroise (târogatô). L’industrie des instruments à vent en cuivre et de ceux à percussion a été bien représentée dans le passé, et actuellement elle rivalise avec les produits analogues de l’Etranger.
- Le cymbale (czimbalom), un des plus anciens instruments, est une spécialité de tous les orchestres populaires de Hongrie et compte
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- Classe 17.
- | maintenant de nombreux amateurs, depuis qu’on l’a perfectionné de | manière à ce qu’il se prête à l’interprétation de toute oeuvre de grande i musique. Au XV0 siècle on le connaissait déjà dans notre pays et il s était en grande faveur à la cour du roi Mathias; mais c’est surtout au • temps des Râkoczy qu’il était en honneur. On ne saurait s’imaginer un orchestre de tziganes sans un «czimbalom» et il est si étroitement attaché à la musique hongroise qu’il en forme une partie essentielle;
- ! François Erkel lui a accordé, dans son opéra Bank bdn, le droit de cité parmi les instruments de l’opéra. Le grand intérêt du public pour cet instrument a stimulé les fabricants à le perfectionner. Joseph Schunda a réussi à en supprimer un des plus grand défauts en y appliquant la pédale, de sorte qu’il forme aujourd’hui une spécialité non seulement de ; la musique hongroise populaire, mais qu’il occupe dignement sa place dans les salons et dans les orchestres. Par suite de cette innovation le «czimbalom» est devenu un instrument recherché non seulement chez | nous, mais à l’Etranger aussi ; il forme un article d’exportation considérable et possède une littérature musicale particulière. Plus de 40 | fabricants et environ 200 ouvriers sont aujourd’hui occupés en Hongrie à fabriquer cet instrument.
- D’après le recensement de 1890, le nombre des établissements j pour les instruments de musique s’élevait à 147 avec 244 ouvriers, ce | qui est presque le double en comparaison du chiffre de 1880. Les instruments de musique exportés en 1894 ont représenté une valeur de i 550,100 florins.
- L’art théâtral.
- L'art dramatique hongrois ne compte guère qu’un siècle de passé. Les premières troupes régulières commencèrent à se former vers 1790 et donnèrent leurs représentations dans des salles ou édifices provisoires ; le premier théâtre permanent de la capitale, le Théâtre National, fût bâti en 1837 ; le Théâtre National de Kolozsvâr, construit de 1817 à 1821, fût inauguré le 12 mars 1821. A part ces deux Théâtres il n'y eut guère d’autre théâtre permanent en Hongrie jusqu’en 1860.
- C’est vers 1860 que l’on commence à construire, en province aussi, des demeures durables pour l’art dramatique hongrois ; les sociétés
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- Classe 18.
- d’amateurs, les autorités, et les communes rivalisèrent à les créer et maintenant, après quarante ans à peine, il n’y a guère de ville hongroise considérable où l’art dramatique ne soit cultivé dans un • bâtiment plus ou moins monumental muni d’un agencement moderne. 1
- La capitale Budapest figure au premier rang avec 9 théâtres (dont 3 théâtres d’été); après elle se rangent: Fiume, Pozsony, Kolozs- c;; vâr, Arad, Debreczen, Kassa, Pécs, Szeged, Temesvâr, Székesfehérvâr, •) Szombathely, Hodmezô-Vâsârhely etc.
- Une ordonnance, publiée en 1882, règle la construction et l’agencement des théâtres ; elle n’a de vigueur que pour les théâtres bâtis 5 sur le territoire de la capitale, mais sert de règle pour la province aussi. ! En vertu de cette ordonnance les théâtres doivent être construits sur un terrain dégagé de tous les côtés, avec des escaliers en pierre;! la largeur des sorties doit être proportionnée aux dimensions de la : salle, avec sorties spéciales pour cas de danger; elle ordonne la séparation de la salle et de la scène par des murs réfractaires et par un rideau en fer ; elle rend obligatoire l’installation de la pluie théâtrale I pour éteindre l’incendie ; enfin elle règle en général le service des: pompiers et l’inspection de la police pour les théâtres par rapport à la à sécurité des spectateurs.
- L’Opéra de Budapest possède une installation unique dans son genre ; le mécanisme de la scène y répond aux exigences les plus * sévères de la science technique moderne. Construit d’après le système ? «Asp/ialeia», tous les décors pendants, le plancher de la scène, en entier aussi bien qu’en partie, sont haussés ou baissés par pression hydrau- '*• lique, de sorte que l’effet théâtral n’est nullement gêné par les passerelles et galeries des ouvriers; il forme l’objet d’études constantes de 5 la part des architectes étrangers ayant la spécialité des théâtres.
- Les décors des représentations, auxquels l’art moderne attache j une si grande importance, répondent aux exigences les plus rigoureuses. Les décors, les costumes, l’ameublement et les accessoires sont des produits exclusivement indigènes et proviennent pour la plupart ; des ateliers particuliers des théâtres.
- Outre le drame original hongrois, la comédie, l’opéra et l’opéra comique, nos théâtres cultivent les œuvres classiques aussi bien que les | chefs d’œuvre des auteurs étrangers modernes ; pour les nouveautés i
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- Croatie-Slavonie.
- ils rivalisent avec les autres métropoles. Il n’y a pas de pièce étrangère remarquable qui ne soit représentée dans le plus bref délai à Budapest et ensuite sur nos scènes de province.
- Nos artistes dramatiques sont liés au pays par rapport à la langue, mais il y en a qui, trouvant «la Macédoine trop petite», ont conquis l’étranger aussi par leur talent. Il y a peu de théâtres allemands où quelque artiste hongrois n’eût remporté des triomphes.
- La littérature croate.
- Les Croates ont une histoire remplie de luttes, celles de la conquête de leur territoire actuel (au VIIe siècle), celles contre les Tartares (1242) et les guerres interminables contre les Turcs, du XV9 au XVIIe siècle. Mais au milieu de toutes ces luttes, ils s’appliquèrent constamment à rester en contact avec la civilisation occidentale, surtout avec l’Italie.
- Le Christianisme apporta aux Croates trois genres d’écriture, les écritures glagolithique, cyrillique et latine. Ils parlaient trois dialectes, ceux de «sto», de «ca» et de «kaj», mais leurs premiers monuments écrits sont rédigés dans une langue étrangère, bien que fort semblable à la leur. Comme l’écriture ne servait que pour les buts religieux, on employait la version en vieux-slave du Nouveau-Testament, rédigée par les apôtres slaves Cyrille et Méthode. Mais l’écriture ne tarda pas à être employée dans les affaires d’Etat et dans les services judiciaires et dès lors la langue nationale entra dans ses droits; on s’en servit de plus en plus fréquemment pour la rédaction de lettres de donation et de contrats. Ainsi le document de Dobrinj remonte à l’an 1100.
- Parmi les documents historiques nous relevons la chronique du prêtre de Dioclée (fin du XIIe siècle) et la loi de Vinodol (1288) nous permet d’étudier l’ancien droit croate. Les belles-lettres commencent par les légendes sacrées.
- Mais ce sont la Renaissance et l’humanisme qui ont doté les Croates d'une littérature nationale. Le mouvement qui s’était dessiné en Italie, fit sentir son contre-coup sur les rives est de l’Adriatique. Nous eûmes d’abord, en Dalinatie, les poésies religieuses et éthiques du célèbre philosophe de Spalato, M. Marulic (seconde moitié du XVe siècle),
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- Croalie-SIavonic.
- puis toute une pléiade de poètes qui s’essayaient, sur l’île de Lessine, | à la poésie laïque. L’hégémonie intellectuelle passa ensuite à la ; république de Raguse, où le régime de liberté et la richesse nationale prodiguaient aux muses tous les encouragements. Les premiers poètes % de cette ville, S. Mencetic et Gj. Drzic ont laissé des séries de poésies qui se sont conservées jusqu’à nos jours. Ils eurent de nombreux successeurs jusqu’à la chute de la république (1806), tels que M. Vetranic • qui a écrit des .drames religieux et chanté les misères causées par les . Turcs; A. Cubranovic, dont la «Maskerate Jegjupka» (la Tsigane) a eu une foule d’imitations; N. Naljeskovic, le créateur des pastorales et de | la comédie ; M. Drzic, auteur de comédies classiques; D. Ranjina et ^ D. Zlataric qui passent pour avoir été les précurseurs de l’âge d’or, ont 4 traduit des auteurs de l’Antiquité.
- La littérature de Raguse a eu son âge d’or dans la première 1 moitié du XVIIe siècle. Ivan Gundulic (1588 à 1638) a créé, dans son «Osman», une poésie épique de beauté impérissable; son meilleur I ouvrage est intitulé «Suze sina razmetnoga» (Les larmes du fils perdu); I ce fut, de plus, un écrivain dramatique fécond («Lubravka»). Le drame f a son principal représentant dans Gj. Palmotié qui a traité des sujets g nationaux aussi et qui a écrit notre plus grande épopée religieuse, la | «Kristijada». J. Bunic fut le maître de la poésie lyrique.
- Ce beau mouvement fut interrompu par le terrible tremblement 1 de terre de 1667. Après cette catastrophe nous eûmes J. Gjorgjic f (1675 à 1736), auteur de poésies érotiques plaisantes, de ballades, ^ d’églogues et de chants religieux. Parmi les écrivains de la période ! suivante, nommons le fabuliste Gj. Feric, le poète Marko Bruerevic £ (un Français du nom de Bruère Dérivaux, mort en 1823) qui excellait g à parler le langage populaire croate et qui écrivait aussi en latin, 1 français et italien. Mentionnons encore parmi les poètes dalmates f le très fécond P. Kanavelovic de Curzola et A. Kacic de Brist (1696 ' à 1769), dont la chronique rimée (Razgovor ugodni naroda slovin-skoga) est, de nos jours encore, une lecture favorite du peuple, fi f, Nous passons maintenant à la Croatie proprement dite. Malgré I les guerres contre les Turcs, nous eûmes ici un mouvement de la ! Réforme, qui fut vite étouffé, mais nous dota d’une littérature natio- | nale; on essaya d'écrire l’histoire nationale; puis nous eûmes des 1
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- ouvrages poétiques, parmi lesquels nous mentionnons la Zrinyiade (le siège de Szigetvâr, chanté par le petit-fils du héros) traduite du hongrois en croate par le frère du poète, P. Zrinski, puis les essais lyriques de F. K. Frankopan et enfin les travaux de P. Ritter (Vitezovic) de Zengg, qui reçut pour ses services rendus à l’Etat, le titre de baron, mais fut plus tard banni, à la suite de calomnies, et livré à une misère extrême. Son principal ouvrage est l’Adieu de Sziget (Odiljenje Sigetsko).
- Après un intervalle prolongé, le mouvement littéraire reprit vers la fin du XVIIIe siècle; nous eûmes la comédie «Grabancijas dijak» de T. Brezovacki, la «Petrica Kerempuh» (Till Eulenspiegel nationalisé) de P. Lovrencic.
- La Slavonie, occupée par les Turcs jusqu’en 1699, n’eut son réveil littéraire que vers la fin du XVIIIe siècle. On y cultivait surtout la prose. Ainsi A. Kanizlic (f 1777) qui a écrit sa belle poésie «Sv. Roza-lija» nous a laissé encore un ouvrage théologique sur le schisme grec. Le très fécond M. A. Reljkovic, auteur d’une satire réussie des mœurs de ses compatriotes (1761) est devenu, après Kacic, l’écrivain le plus populaire de son pays. Le célèbre archéologue M. P. Katancic (mort à Bude en 1825) a écrit des poésies en vers antiques, les «Fructus auctumna-les» (1791) et a traduit la Bible.
- Tous ces mouvements littéraires ont eu un caractère local ; chacun écrivait le dialecte de sa région, les Ragusains seuls avaient adopté le dialecte «sto» d’Herzégovine. Le mouvement auquel les Croates sont redevables de leur civilisation actuelle a été inauguré en 1835 par L. Gaj, qui essaya de rallier les littérateurs yougoslaves au drapeau de l’illyrisme. Il n’y réussit point, mais il amena au moins tous les Croates à adopter le dialecte «sto» et une orthographe uniforme, haut-fait dont les bénéfices nous sont assurés à tout jamais. A force de sollicitations il obtint aussi l’autorisation de publier à Zagreb un journal politique, avec le supplément littéraire «Danica ilirska» qui devint le foyer du mouvement intellectuel croate.
- Gaj a fondé en 1838 la «Citaonica» (Cabinet de lecture) qui a rendu des services bien plus grands que ne l’indique son titre; elle est devenue en 1842 la «Matica», une société littéraire très-prospère et elle a initié la création du théâtre croate.
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- Le premier drame croate fut représenté en 1840 et ie premier opéra en 1846.
- Les hommes de ce mouvement littéraire ont été fort nombreux et nous ne mentionnerons que les meilleurs : D. Demeter, un écrivain dramatique de routine, auteur du drame illyrique «Teuta» ; Ivan Mazu-ranic, dont la «Mort de Cengic aga», paru en 1846, est une perle de la littérature universelle ; S. Vraz, profond poète lyrique, puis l’historien <1. Kukuljevié. L’illyrisme, inspiré par de bonnes intentions, mais contraire à la vérité historique, a succombé dans les orages de 1848.
- Le patriotisme mis en éveil ne se laissa plus étouffer par le régime absolutiste. Ce fut précisément à l’époque de 1850 à 1860 que nous eûmes l’écrivain dramatique M. Bogovic, l’éminent poète lyrique Petar Preradovic (mort en 1872'comme général de l’armée active), d. Jurkovic, l’auteur de ravissants récits populaires et les poésies romantiques de L. Botié.
- L’ère constitutionnelle provoqua un renouveau littéraire. Le théâtre de Zagreb devint un théâtre national; en 1867 on créa l’Académie des Sciences (projetée déjà par Gaj), en 1868 les belles-lettres reprirent leur essor avec le journal «Vienac», en 1874 la «Matica» reçut une nouvelle organisation extrêmement bien inspirée ; en même temps on inaugura l’Université croate. Parmi les écrivains de cette époque nous mentionnons J. Trnski, poète lyrique, A. Veber, N. Spun-Strizic, Gj. Dezelié, J. E. Tomic, un conteur favori du public, J. Dezman, J. Zahar, F. Ciraki, A. Palmovic etc. Une mention à part est dûe au critique d’art F. Markovié dont le «Kohan i Vlasta» parut en 1868 et à A. Senoa (mort en 1881), créateur du roman historique («Zlatarovo Zlato», «Matija Gubec» etc.), le directeur spirituel et énergique du «Vienac».
- L’Université donna au mouvement une nouvelle impulsion. Après les études philologiques de V. Jagic nous eûmes A. Pavié, J. Broz et T. Maretic ; l’histoire nationale fut cultivée par F. Racki, chercheur actif de documents, J. Tkalcic, T. Smiciklas et V. Klaic. D’autres sciences furent cultivées à leur tour.
- Les écrivains en vers et en prose se multiplient : Gj. Arnold, H. Badalic, J. Hranilovié, A. Harambasic, S. Kranjcevic, F. Milakovic, A. Tresié sont des poètes de mérite. Le roman est bien représenté par F. Mazuranic, A. Kumicic, S. Gjalski qui jouit d’une réputation
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- européenne et J. Kozarac qni la mérite. Le réalisme qui marque les produits de la fin du siècle promet d’heureux résultats.
- On ne saurait parler de la littérature croate, sans dire un mot de la poésie populaire, qui est de beaucoup antérieure à la poésie écrite, puisque ses origines remontent à l’époque où il n’y avait encore aucun document écrit. Cette poésie est tantôt épique, tantôt lyrique. Les poésies épiques chantent la gloire de divers héros, surtout de ceux des guerres contre les Turcs, puis parlent d’événements tels que la construction de châteaux-forts, d’églises, de personnages illustres. Ces poésies, parfois fort volumineuses, ont surgi immédiatement après l’évènement que l’on y chante. Elles surgissent de nos joursv encore ; les auteurs sont, pour la plupart, des chanteurs professionnels aveugles, qui les récitent à l’auditoire avec accompagnement de guzla. Ces chants remplacent pour le peuple le livre d’histoire et le journal, bien que la légende l’y emporte toujours sur la vérité historique. Le ton est homérique, la transmission est exclusivement orale et le nom de l’auteur disparaît. Cette poésie même tend à disparaître, mais on en a réuni et imprimé de riches recueils. Il y a aussi les chants de mendiants qui traitent des légendes. La poésie lyrique est également fort riche ; ses formes sont très variées, tandis que la poésie épique n'a que le vers à 10 syllabes et le chant de mendiant le vers à 8 syllabes. C’est que le chant lyrique se préoccupe peu de la forme, mais plutôt de ses sujets, en chantant les joies et les souffrances de la vie humaine, naturellement celle des paysans qui sont seuls à le cultiver. Les chants les plus anciens sont les Koledas (chants du nouvel an), les Kraljicas (chants de Pentecôte) et les Dodolas (chants de la pluie).
- Les contes en prose, sérieux ou gais, sont fort nombreux et traitent les sujets communs à la race aryenne entière. La philosophie populaire se manifeste dans d'innombrables proverbes, souvent extrêmement curieux. Le peuple croate cultive aussi la charade.
- Encore un mot sur les Serbes qui forment le quart de la population de la Croatie et de la Slavonie. Ils parlent la même langue que les Croates (mais exclusivement le dialecte «sto») de sorte que nous assistons à ce phénomène ethnographique bien étrange que la population d’un seul pays, parlant une seule et même langue, se divise en deux nationalités.
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- Autrefois cela s’expliquait encore par la différence des deux civi- ? lisations, puisque les Serbes, en leur qualité d’orthodoxes, gravitaient vers l’Est, tandis que les Croates se rattachaient à l’Occident; aujourd’hui il n’y a plus qu’une seule différence, savoir que les Serbes se servent des caractères cyrilliques, tandis que les Croates ont les caractères latins.
- Parmi les écrivains serbes originaires de notre pays nous mentionnons J. Raie (mort en 1801), auteur du premier ouvrage sur l’histoire serbe, L. Musicki (né en Hongrie, mort en Croatie où il fut évêque), un -poète qui cultivait le style classique, -T. Subbotic, qui s’est essayé avec succès dans toutes les branches des belles-lettres et B. Radicevic (1824 £ à 1858) qui a uni le genre de Heine au ton populaire et est devenu ainsi le créateur de la poésie lyrique serbe, aujourd’hui si prospère.
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- Quatrième groupe. Mécanique.
- Matériel et procédés généraux.
- L’industrie des constructions mécaniques ne remonte pas loin en Hongrie. Les forges qui existaient vers 1830 et faisaient venir leur premier outillage de l’Étranger se trouvaient à l’écart des grandes routes et n’avaient pas de relations d’affaires de sorte qu’elles devaient être les premières à construire des machines, mais elles ne le firent que pour leur propre usage.
- Ainsi la plus ancienne usine hongroise de constructions mécaniques fut créée en 1834 à Ruszkicza.
- Nous eûmes à cette môme époque, pour des motifs similaires, d’autres usines encore qui se bornaient d’abord à réparer les engins des mines ; plus tard on y construisit des machines ; d’abord on imita les modèles connus, puis on construisit des machines nouvelles.
- Ainsi on créa en 1835, à Vihnye (près Selmeczbânya), l’usine de Charles Kachelmann et Fils qui existe encore et jouit d’une excellente réputation ; on y a construit de nombreux élévateurs d’eau, des machines à vapeur, des compresseurs, des foreuses ; à un certain moment l’usine construisait même des locomotives pour fabriques.
- En 1837 on créa à Pest l’Usine des mécaniciens Henri Knutzen et Xavère Remolt; après 1840 on y ajouta une fonderie; puis ce furent les ateliers des mécaniciens Samuel Szijj et Frédéric Werther ; l’usine de fontes et de machines du Moulin à cylindres «Joseph» et l’usine du comte Charles Andrâssy à Olàh-Patak.
- En 1839 les mécaniciens anglais Greenfeld et Purchas montèrent la fabrique de machines de Munkâcs et, en 1846, l’usine de clouterie, de serrurerie et de machines montée par Antoine Seidenkohl près du Haut-fourneau de Felsô-Remete. En 1845 et 1846 on créa à Pest la fonderie de fer d’Ignace Schlick et à Pancsova l’usine de François Kling.
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- La fabrique créée en 1845 près la forge de Krompach, prit un essor vers 1850 et on y construisit 2 machines à colonnes d’eau.
- En 1847 et 1848 on monta, près le Haut-fourneau de Pohorella du prince de Cobourg, la fabrique de constructions mécaniques qui y existe toujours et fournit les engins nécessaires aux forges du prince. L’usine créée près les forges de l’Etat à Rhonicz servait un but analogue et fut transportée plus tard près les forges de l’Etat à Zélyombrezé.
- Après 1850 la Société des forges de Rimamurâny établit, près les forges d’Ozd, un atelier important, mais, ici encore, on ne travaillait que pour les forges de la société.
- Parmi les usines de constructions mécaniques rattachées aux forges, la première place revient, en raison de son étendue et de la qualité de ses produits, à l’usine créée près les Hauts-fourneaux que la Société des Chemins de fer d’Etat possède à Resicza; on y a établi, en 1855, une usine de chaudières, d’outils, de roues de chemins de fer, qui fut assez grande, non seulement pour les besoins de la société, mais encore pour accepter des commandes. C’est d’ici qu’est sortie, en 1873, la première locomotive («Hungaria») construite en Hongrie.
- Entre temps le commerce de plus en plus étendu de Bude et Pest détermina l’essor de l’industrie des machines. On y avait déjà l’usine plus haut mentionnée de Knutzen et Werther; on créa en 1848 l’établissement Hoffmann; en 1850 celui de Dobbs et Zoglmann et, peu après, la fabrique de machines agricoles de Vidats.
- A cette époque on vit se développer la fonderie d’Abraham Ganz qui est devenue la plus importante usine de la Hongrie.
- Puis on voit se créer en 1854 l’usine Rock, en 1858 la fonderie de cloches et manufacture d’équipements pour pompiers de François Walser; après 1860 les fabricants de machines agricoles se multiplient à Pest et en province. En 1861 c’est la fabrique de chaudières et métaux ouvrés de Joseph Eisele et en 1865, à Ujpest, un chantier pour la construction de bateaux et machines.
- Tous ces établissements étaient livrés à la concurrence formidable de l’Etranger et surtout de l’Autriche et ne parvenaient pas à se consolider; et ce ne fut qu’en 1867, après le rétablissement de l’Etat hongrois, que le gouvernement national prit des mesures pour imprimer un essor plus vigoureux à l’industrie du pays.
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- Grâce au zèle et aux efforts du gouvernement, le nombre des usines a constamment augmenté et leur situation s’est sensiblement améliorée depuis ladite année.
- Ainsi nous voyons se créer l’Usine beige-hongroise pour la construction de bateaux et de machines (qui a passé plus tard aux mains de F. Hartmann), l’usine suisse-hongroise de machines et wagons, la fabrique d’armes, le chantier de Veruda pour construction de bateaux (plus tard la propriété de H. Schœniclien), en 1867 l’usine de machines à moulins de J. Worner et ,Cie et la fabrique de soufflets et outils de Martin Jurisics; en 1868 la fonderie et usine de constructions mécaniques de L. Lang; en 1869 l’usine de constructions mécaniques et métaux ouvrés de Reichel et Heiszler fut transférée de Sopron à Budapest, la fonderie Ganz devint la Société anonyme de Fonderie et de Fabrique de Machines Ganz et Cie et la fonderie de Schlick se transforma également en société anonyme.
- Cet essor promettait beaucoup, mais il ne fut pas de longue durée ; les établissements créés en plus grand nombre ne purent recruter un personnel suffisamment instruit et les ouvriers disponibles exigèrent des salaires excessifs, de sorte que les usines ne purent soutenir la concurrence étrangère ni pour la qualité, ni à l’égard du prix, et la crise économique, survenue en 1873, força plusieurs d’entre elles à éteindre leurs feux.
- Ce fut encore le gouvernement qui dût intervenir, pour remettre cette industrie en marche; en 1870 il acheta les usines de la Société beige-hongroise et de la Ie Société suisse-hongroise et constitua la fabrique de machines et de wagons des Chemins de fer de l'Etat. Au début l’entreprise se bornait à réparer le matériel roulant des lignes de l’Etat ; mais plus tard on la scinda en deux ; l’usine hongroise-suisse devint l’atelier central des Chemins de fer de l’Etat, tandis que l’usine beige-hongroise fut agrandie et outillée en vue de construire des locomotives et d’autres machines que l’industrie du pays ne fournissait pas encore.
- Les établissements qui construisaient des machines pour moulins et les fabriques de machines agricoles montraient encore la plus grande vigueur dans la résistance aux effets de la crise de 1873.
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- Les autres avaient à soutenir une lutte assez dure et ce ne fut que vers 1880 que la vie économique reprit son essor; la loi de 1881 sur l’encouragement de l’industrie nationale vint également produire ses effets salutaires; les anciennes usines s’agrandissent et de nouvelles usines se créent à tour de rôle.
- L’industrie nationale, déjà consolidée, traversa encore la crise de 1884, sans qu’on eût eu des victimes à déplorer. En 1888 le temps se remet au beau et l’industrie mécanique reprend sa marche ascendante qui reste constante jusqu’en 1896, grâce surtout aux nombreuses constructions, et aux grands travaux de voierie de la capitale, ainsi qu’au rapide développement du trafic des Chemins de fer de l’Etat hongrois.
- A l'Exposition du Millénaire l’industrie mécanique présente déjà un ensemble imposant, tant par le nombre des exposants que par la quantité et les qualités des produits exhibés.
- Malgré cet essor les machines importées de l’Etranger continuent à former des totaux considérables. Ainsi les tableaux du commerce extérieur de la Hongrie accusent, pour l’année 1898, rien que pour les produits rentrant dans le quatrième Groupe les chiffres ci-après:
- Chaudières et leurs organes, chaudrons Ini p or tati on s Exportati o n s couronnes
- en fer forgé ... 1.361,248 323,040
- Réservoirs rivetés. ... 364,128 354,048
- Machines à vapeur horizontales 479,640 157,300
- Moteurs (électromoteurs exceptés) .. 447,300 81,810
- Locomobiles 2.044,224 381,500
- Moteurs hydrauliques, turbines ... ... 5,130 110,670
- Grues 276,560 143,440
- Pompes 555,700 99,300
- Pompes à incendie 37,760 7,820
- Presses 212,520 22,344
- Organes de machines 7.277,850 3.272,040
- Bascules et parties 563,000 131,340
- Machines à ouvrer le bois, les métaux 2.594,640 834,360
- Marteaux, pinces, barres ... 330,540 14,668
- Totaux. ... ... 19.179,240 6.053,860
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- 11 résulte de ce tableau que nos ventes forment à peine un tiers de nos achats et que les turbines sont le seul groupe pour lequel nos exportations remportent sur les importations.
- On voit que les diverses branches des industries mécaniques ne peuvent faire face aux besoins du pays par suite de l’exiguité de leur extension et de leur outillage. Nos usines ne sont pas à même d’avoir raison, dans le pays entier, de la concurrence étrangère, car elles sont établies pour la plupart dans la capitale du pays, de sorte qu’elles payent des salaires plus élevés et travaillent avec des matières plus chères ; d’autre part elles cultivent les branches les plus variées et ne peuvent atteindre la perfection des usines étrangères qui cultivent, en général, quelques spécialités seulement et sont en conséquence mieux outillées.
- La section hongroise du quatrième Groupe de l’Exposition de 1900 est loin de donner une idée complète du nombre et de l'étendue des usines que la Hongrie possède dans cette industrie ; bien des fabricants et précisément des spécialistes se sont abstenus, tels que les fabricants de chaudières Joseph Eisele et Hocker Frères, la fabrique Nicholson etc. Et ceux qui exposent, n’amènent, faute d’espace, que quelques spécimens parmi les nombreuses variétés de leurs produits.
- Pour donner une idée d’ensemble de la production du pays, nous devrions bien parler des absents, mais nous y renonçons et nous nous bornons à fournir ici quelques détails sur les exposants de notre groupe.
- 1. La Société anonyme de fabrique de Pompes et Constructions mécaniques s’est constituée en 1893 pour acquérir et agrandir l'établissement François Walser qui existait depuis 1858. Elle produit des pompes à incendie et autres, des équipements pour pompiers, des siphons, des machines à vapeur, des chaudières, des cloches, des fontes de fer et d’acier, des conduites d’eau etc. Elle occupe 550 ouvriers.
- 2. La Société anonyme des Chantiers Daiiubius-Schœnichen et Hartmann de construction de bateaux et de machines a été fondée en 1896 par la réunion des établissements «Danubius» et «Schœnichen-Hartmann». Elle occupe régulièrement 1600 ouvriers,
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- construit des bateaux, des machines à vapeur, des dynamos, des chaudières, des ponts, des charpentes métalliques, des turbines, des I appareils réfrigérants, des wagons etc.
- 3. Fairbanks, Société de Bascules et de Constructions méca- jf niques, a été fondée en 1884. Produits: bascules et balances pour chemins de fer et autres; bascules à ponts, avec indicateur élec- , trique, pour charbonnages, bascules pour réservoirs de pétrole, de j céréales, bascules pour mesurer les lingots et les matières fondues | dans les aciéries: draisines; ascenseurs; 120 ouvriers.
- 4. Société anonyme de fabrique d’Annes et de Constructions I mécaniques, Budapest, a été fondée en 1891, pour acquérir et agrandir la fabrique d’armes et de munitions créée en 1888. Elle produit ; en premier lieu des armes à feu ; depuis quelque temps elle construit aussi les machines-outils nécessaires pour la fabrication des armes et fournit d’autres machines encore pour la métallurgie ; 1500 [ ouvriers.
- 5. Fuclis G., Ie fabrique hongroise de bascules décimales [ et centésimales, à Budapest, fondée en 1876. Construit tous appareils à mesurer, depuis les balances de précision pour pharmacies jusqu’aux bascules avec lesquelles on pèse les locomotives ; 90 ouvriers.
- 6. Ganz et Cie, Société anon. de Fonderie et Fabrique de Machines, constituée en 1869 pour agrandir l’établissement Abraham Ganz créé en 1845. L’usine, une des plus anciennes du pays, fabriquait au début surtout des fontes de fer et a embrassé successivement presque toutes les branches de l’industrie mécanique. Les roues en fonte en coquille durcie, pour chemins de fer, les cylindres pour moulins, les turbines, les moteurs à gaz, les grues, les ponts tournants sont ses spécialités particulières. Elle a monté une grande usine électrotechnique, ainsi qu’une fabrique de waggons, laquelle j peut fournir 3500 waggons par an. Ces trois usines de la Société occupent 4500 ouvriers environ.
- 7. La Société de Fonderie et Constructions mécaniques Hirsch et Frank, à Budapest et Salgé-Tarjân s’est constituée en 1898 pour acquérir l’établissement créé par Philippe Hirsch en 1884. L’établissement fournit des machines pour travailler le bois et les métaux,
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- des appareils pour usines chimiques, des transmissions, des fontes de fer. Les ateliers à Budapest et à Salgô-Tarjân occupent 450 ouvriers.
- 8. L. Lang, fonderie et constructions mécaniques, à Budapest, fondé en 1868, occupe près de 400 ouvriers; fournit surtout des machines à vapeur, des pompes, des foreuses, des engins de laminoir, des machines rapides pour dynamos, des machines spéciales pour ouvrer les métaux, des marteaux à vapeur et à air comprimé, des grues, des transmissions. En 1891 l’établissement a fourni une machine de 3000 chev.-vapeur pour l’aciérie de Diôsgyôr. Jusqu’ici elle a livré 959 machines à vapeur.
- 9. L’Usine de Constructions mécaniques des Chemins de fer de l’Etat a été fondée en 1873 par l’agrandissement des ateliers de la société beige-hongroise mentionnée plus haut. Elle s’occupe de trois spécialités:
- a) locomotives, elle en a fourni environ 1400, jusqu’à la fin de 1899;
- b) machines agricoles, surtout des locomobiles, batteuses, égreneurs de maïs etc., ainsi que des locomotives de tramways ;
- c) ponts; elle a construit la plupart des ponts métalliques de Hongrie et les grands ponts du Danube.
- Précédemment elle s’occupait aussi à construire des machines à vapeur, des machines-outils, des bascules à pont, mais elle a cessé ces travaux.
- L’entreprise occupe 2300 ouvriers environ.
- 10. Rock Etienne, constructeur mécanicien, Budapest. La maison, fondée en 1854, s’occupait au début à construire des machines et outils agricoles et des machines pour moulins ; plus tard elle a abandonné cette branche et s’occupe plutôt à construire des générateurs, des chaudières, des moteurs et chaudières pour bateaux, des locomobiles, des machines pour tuileries, huileries, manufactures de tabacs, des appareils réfrigérants et des pompes Worthington. Ces dernières machines sont puissantes, ainsi celle fournie pour l’Aqueduc de la ville de Budapest débite 30,000 mètres cubes par jour. Occupe 430 ouvriers.
- 11. La Société anonyme de Fonderie et Constructions mécaniques Etablissement Schlick, fondée en 1869, s’occupait d’abord
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- à fabriquer des fontes de fer et des machines ; puis elle a commencé à fournir des travaux de ferblanterie, des ornements de métal, des chaudières, des ouvrages de serrurerie en batiment; en 1884 elle montait un atelier de machines agricoles, mais l'a abandonné en 1897; depuis 1898 elle construit des ponts de chemin de fer et des wagons, surtout pour tramways électriques. Elle occupe 1800 ouvriers.
- 12. Société anonyme «Vulkan» de Constructions mécaniques, 1 Budapest, constituée en 1898 pour agrandir l'usine Gutjahr et Millier créée en 1872. Construit toutes espèces de machines pour ouvrer ; les métaux, les bois, les pierres; les machines à vapeur, les machines pour moulins, les transmissions, les fontes de fer. Occupe 500 ouvriers.
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- Électricité.
- Siemens et Wheatstone ont créé, en 1867, avec leur dynamo, l’électrotechnique moderne.
- Mais ils avaient été devancé de 15 ans par un savant hongrois, Ange Jedlik, professeur à l’Université de Budapest, qui avait construit, dès 1852, une dynamo similaire qu’on a retrouvée plus tard dans les collections de l’Institut de physique de ladite Université. Elle a été oubliée et n’a point exercé d’influence sur le développement de l’électro-technique. Elle figure à l’exposition centennale, pour prendre date: c’est dès 1852 que l’électrotechnique a fait sa première apparition en Hongrie. Elle a passé sans produire un effet sensible, mais le génie qui l’a inspirée s’est manifesté de nouveau, dans des conditions plus propices et avec une vigueur telle, que les usines électrotechniques hongroises ont toujours été parmi les premières à employer les nouvelles découvertes et ont même, à maintes reprises, inauguré de nouveaux progrès.
- En 1889, lorsque l’Europe entière possédait à peine 50 à 60 km. de tramways électriques, on établissait à Budapest une ligne électrique de 6-0 km., qui fut longtemps, en Europe, la seule voie électrique à canalisation souterraine. C’est ici qu’on a appliqué (lors de l’Excursion que la Société des ingénieurs de chemin de fer de Vienne a arrangée en 1892 à Budapest) sur une pente artificielle de 100°/oo, le frein électrique de M. Sopkéz, qui a été, depuis, adopté pour tous les chemins de fer électriques. Et la petite ligne que nous venons de mentionner est devenue un réseau, dont les rails ont un développement total de 170‘Okm. L’ancienne Compagnie de Tramways ayant également passé au nouveau régime, nous pouvons dire que Budapest se place, à l’égard du réseau de ses voies électriques, au rang des. plus .grandes villes de l’Europe.
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- Pour ce qui concerne les usines électrotecliniques, nous n’avons qu’à mentionner la maison Ganz et Cie qui a livré des dynamos ï dès 1878, installé la lumière électrique dès 1882 (au Théâtre National I de Budapest), exposé dès 1884 des machines à courant alternatif 1 (à Turin) et présenté aux expositions de 1885 (à Anvers, Londres I et Budapest) son système distributeur à courant alternatif avec transformateur parallèle (brevet Zipernovszky, Blâthy et Déry), qui marque incontestablement une nouvelle étape dans l’histoire de l’électrotechnique. Cette invention a donné une puissante impulsion à l’utilisation industrielle du courant électrique, car elle a été suivie de près par l’installation d’usines centrales à Rome, Lucerne, Milan, Turin, Vienne, Budapest, Melbourne, Marienbad, Karlsbad, Livourne, Païenne, Venise, Monaco, Valladolid, Sào Paolo, Leicester, ce qui eût été impossible sans ledit distributeur. A la suite de ce système l’usine Ganz a résolu, dans son usine à Rome, dès 1886, la question de l’accouplement parallèle de machines à courant alternatif, ce qui a tant contribué à propager les systèmes à courant alternatif.
- Nos usines ne se contentent pas de faire face à tous les besoins du pays par rapport aux emplois si variés de l’électro-technique dans la vie moderne: mais, grâce à leur quantité et à leur qualité fort recherchée, leurs engins donnent lieu à un commerce l d’exportation très animé.
- On trouvera les noms de presque toutes ces usines dans la liste des exposants. La première place revient à la Société de Fonderie et de fabrique de machines Ganz et Cie qui a créé en 1878 une section électrotechnique indépendante, installée dans un local loué. Cette section est devenue, depuis, une puissante usine qui occupe 1200 ouvriers sur un emplacement de 23,000 m2 et est un des plus grands établissements électrotechniques du Continent entier.
- L’usine, actionnée par des moteurs triphasés, emploie des J machines-outils spéciales et développe une énergie de 1300 ehev.-vapeur. Elle a fourni en 1899:
- des générateurs d’une capacité totale de 45,000 kwatt, des transformateurs « « « « 26,000 «
- un millier de lampes à arc, environ 4500 instruments de précision.
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- Elle exploite toutes les branches de l’électrotechnique, non seulement chez nous et dans toute l’Europe, mais encore dans les autres parties du monde. Elle construit des générateurs (à courant continu, alternatif et polyphasé), des moteurs, des redresseurs, des transformateurs, des lampes à arc, tous instruments de précision; monte des usines électrolithiques, des usines de carbure de calcium etc. Depuis quelque temps elle s’occupe, en vertu de brevets acquis, à construire, à perfectionner et à mettre en vente les lampes Nernst. C’est en 1891 qu’elle a construit, pour les mines de Bleiberg, son premier chemin de fer électrique; elle en a établi d’autres, de Budapest à Budafok, à Râkos-palota et à Szent-Lôrincz, puis à Pozsony, Miskolcz, Szabadka, Marien-bad etc. En 1898 elle a construit à Evian-les-Bains un chemin de fer électrique triphasé.
- Récemment elle a reçu de grosses commandes pour la France et pour l’Extrême-Orient.
- La Société Anonyme Réunie d’Electricité a été créée en 1896, par la transformation de l’entreprise Egger B. et Ciedéjà avantageusement connue. Elle est en train de monter sa nouvelle usine qui occupe, près d’Ujpest, 50,000 m2 de terrain. L’usine, qui occupe près de 800 ouvriers, construit surtout les lampes à arc, les lampes à incandescence, les appareils multiplex pour le téléphone et le télégraphe ; elle établit aussi des stations centrales pour éclairage ou pour chemins de fer, avec les dynamos, les moteurs et tous accessoires requis. Jusqu’ici elle a monté environ 3000 stations.
- Elle exporte des lampes à incandescence, pour 1.000,000 cour, par an, dans tous pays de l’Europe, dans l’Amérique du Sud, en Chine, au Japon; les appareils téléphoniques qu’elle livre en France, en Italie, en Russie, en Bulgarie et en Roumanie, représentent une valeur de 500,000 cour., elle fournit enfin des machines à courant fort en Russie, Serbie, Bulgarie et Roumanie.
- La maison Deckert et Homolka s’est fait une belle réputation avec ses appareils téléphoniques et télégraphiques, non seulement en Hongrie, mais encore dans les pays d’Orient. Elle a débuté en 1889 avec 15 ouvriers ; aujourd’hui elle en compte dix fois autant.
- Parmi les spécialistes de l’industrie électrotechnique nous devons mentionner la Société anonyme des Câbles à Pozsony, l’usine de
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- câbles de Felten et Guillaume à Budapest, la fabrique de fils d’arehal et de câbles Perci et Schacherer, trois usines qui fournissent tous les fils et les câbles en fil et en cuivre consommés dans le pays et en livrent encore de grosses quantités de l’Etranger.
- La Société anonyme de fabrique d’Accumulateurs cultive le système Tudor, tandis que la Société anonyme Hongroise de fabrique d’Accumulateurs fournit les accumulateurs système Julien.
- Nous avons dit que Budapest se place au premier rang à l’égard de son réseau de voies électriques. Ce réseau appartient à trois Compagnies.
- La Compagnie du Chemin de fer électrique urbain de Budapest a été créée en 1888: elle avait alors 6-0 kilom. de lignes, une j station centrale de 300 HP et 10 wagons qui ont accompli un parcours de 129,497 voitures-kilom., arrivant à 70,636 cour, de recettes. En 1898 elle avait 62'5 kilom. de voie (dont 28-2 kilom. à canalisation souterraine), une station centrale de 1500 HP ; ses 132 voitures ont parcouru 4.740,000 voitures-kilom. et fourni 3.380,054 cour, de recettes. Son capital est de 12 millions, mais elle va le porter à 16 millions en vue de construire la ligne qui longera les quais de Budapest.
- En 1895 l’ancienne Compagnie des Tramways de Budapest qui s’était constituée en 1865 (dans l’ordre chronologique la troisième Cie de Tramways d’Europe) décida de transformer son réseau de 98 kilom. en vue de la traction électrique. Tout en maintenant le trafic sans aucune interruption elle accomplit la transformation en 18 mois de I travail. Aujourd’hui son réseau électrique comprend 122 kilom. de voie \ dont 32 à canalisation souterraine et 92'0 kilom. à conduite aérienne. Elle exploite aussi les 9 kilom. de la Société de Chemin de fer électrique des Environs de Budapest.
- Ses deux stations centrales ont une capacité totale de 2612 et 5518 kwatts (400 volts de tension) ; elle possède 343 wagons-moteurs et 112 autres voitures. Ses wagons à axe mobile syst. Steller ont un écartement de 3’2 m., mais franchissent néanmoins sans la moindre secousse les courbes de 22'5 m. de rayon. Un appareil fort simple permet aux wagons de passer de la voie à canalisation souterraine à la voie à conduite aérienne et vice-versa. En 1899 les wagons ont fait un parcours de 41.350,000 voitures-kilomètres et ont transporté 11.500,000
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- voyageurs ; la recette par voiture-kilomètre a atteint 0‘56 cour. L’actif social s’élève à 100 millions cour, environ.
- Nous passons les autres chemins de fer électriques qui desservent la capitale et ses environs, et nous bornons à mentionner le Chemin de fer électrique souterrain François-Joseph, dont le tunnel, disposé sous le pavage de l’avenue Andrâssy, est unique dans son genre et offre un superbe exemple pour le mode qu’ il faudra adopter, afin de dégager les grandes voies de communication et desservir les transports urbains, sans entraves et sans danger pour les passants. L’entreprise a justifié les espoirs qu’elle a inspirés ; sur une ligne de 3‘7 kilomètres ses wagons ont fait, en une année, un parcours de 945,839 kilom., transporté 3.557,657 voyageurs et fourni une recette de 711,532 cour.
- Les chemins de fer électriques de province ne se prêtant pas à des observations particulières, il ne nous reste plus qu’à parler de l’éclairage à la lumière électrique, qui est installé dans 50 ou 60 villes de Hongrie. La plupart des stations centrales sont à transformateurs parallèles à courant alternatif. Il n’y a que la Société anon. des Usines électriques du comitat Vas qui ait établi le système en série, comprenant 3000 chev.-vap. d’énergie fournie par la chute de la rivière Râba, avec un circuit de 60 kilom. environ et employée pour l’éclairage de 2 ou 3 villes, et, comme force motrice, pour un tramway, plusieurs établissements industriels et un très grand nombre d’usines agricoles. Actuellement on agrandit l'usine en vue de desservir l’éclairage et le tramway de la ville de Sopron, qui se trouve à une distance de 120 kilom.
- A Budapest la lumière électrique est fournie par deux entreprises. La Compagnie Hongroise d’Electricité établie en 1893, avec des transformateurs syst. Zipernovszky-Blâthy-Déry, 3000 volts, tension primaire ; l’usine comprend 12 chaudières avec 2928 m2 de surface de chauffe, 7 machines à vapeur de 600 chev.-vap. chaque; son réseau de conduites présente un développement de 114'3 kilom. Avec cet outillage la Compagnie a fourni en 1898 pour 2276 consommateurs 4.527,228 kwatts de courant électrique et desservi 87,982lampes à incandescence (réduites à 16 unités). Le réseau dessert encore 189 moteurs de 201 chev.-vap. Ajoutons encore que le courant qui dessert le consommateur le plus éloigné, franchit un parcours de 7/2 kilom. Capital-social 8 millions de cour.
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- L’autre entreprise, la Compagnie Générale d’Electricité de Budapest a été créée en 1895 avec un capital de 8 millions couronnes. L’usine comprend 10 chaudières de 1500 m2 de surface de chauffe, 6 machines à vapeur de 400 HP, et produit un courant biphasé de 1800 volts, que les transformateurs de 3 stations secondaires transforment en courant continu de 220 volts ; c’est ce courant de petite tension qui arrive dans le réseau à 3 conduites. Ce réseau, long de 32-4 kilom. a fourni à 3264 consommateurs 103,900 flammes de 16 unités ; en 1899 elle a produit 3.530,100 kwatts-heures.
- Pour ce qui concerne, enfin, l’emploi de l’électricité dans les chemins de fer d’intérêt général, constatons que la Direction des Chemins de fer de l’Etat hongrois et celle des Chemins de fer Réunis d’Arad et Csanâd s’occupent depuis des années du projet de desservir le trafic local par la traction électrique et ont fait de nombreuses expériences avec des automobiles. Sur l’une des lignes de l’Etat on va faire circuler prochainement des wagons à accumulateurs. Ces mêmes chemins de fer ont déjà inauguré l’éclairage des wagons à la lumière électrique (dans 200 wagons des lignes de l’Etat et 100 wagons du chemin de fer Arad—Csanâd).
- Deux sociétés anonymes se sont constituées pour étudier la question de l’automobilisme ; la Compagnie Réunie d’Electricité a gagné une médaille d’or avec son automobile qu’elle a envoyé à Berlin à l’Exposition d’Automobiles de 1899.
- L’exposé qu'on vient de lire a été forcément très succinct, mais il prouve que l’industrie électrotechnique hongroise n’est surpassée par aucune industrie hongroise à l’égard de la rapidité et de l’envergure de ses progrès.
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- Génie civil. — Moyens de transport.
- Parmi les pays d’Europe, la Hongrie a été l’un des premiers à créer une école spéciale destinée à former des ingénieurs et à leur donner une instruction scientifique. Le Collège «Carolinum» de Brunswick, fondé en 1745, était plutôt une école de mines; c’est depuis 1835 qu’il est devenu une école technique supérieure. L’école des Ponts et Chaussées de Paris remonte à 1755, mais a revêtu le caractère d’école supérieure en 1791 seulement.
- La création de l’école hongroise des ingénieurs remonte à 1782, et elle s’est élevée à un niveau peu commun à cette époque. Le plan d’études pour trois années comprenait les sciences suivantes ; mathématiques, planimétrie et nivellement, arpentage, stéréométrie, pitho-métrie, géodésie, topographie, hydrotechnique (puits, moulins, ponts, digues, écluses ; dessèchement de marais) ; hydrodynamique (construction de canaux) ; construction de machines, technologie agricole. Dès 1837 on y faisait des cours sur la construction de locomotives, de machines agricoles et de locomobiles.
- Nous avons eu, au XVIIIe siècle, des ingénieurs dont le nom était connu au-delà des frontières du pays.
- Ici encore, la situation générale, dont il est souvent question dans ce volume, a entravé la marche du progrès qui n’a repris qu’en 1867. Mais, depuis lors, les résultats ont été remarquables.
- Le réseau des chemins de fer, qui a presque décuplé pendant ces trente années, s’étend aujourd’hui dans toutes les parties du pays, sur une longueur de plus de 16,000 kilomètres. De plus, le capital de 2,200 millions de couronnes,1 placé dans les chemins de fer, a efficacement concouru au développement de l’industrie,
- 1 Une couronne = l’05 franc environ.
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- en sorte qu'à l’heure actuelle celle-ci est en mesure de fournir tous les articles consommés en masse dans la construction et l’exploitation des chemins de fer ; elle tend même à fabriquer aussi les appa- : reils de toutes spécialités.
- De même, nous constatons un développement notable dans la navigation fluviale, par suite de la régularisation du Danube, de la Tisza et des Portes de fer. Dans ces trente dernières années, 200 millions de couronnes environ ont été dépensés par l’Etat pour l’amélioration de nos cours d’eau navigables, dont la longueur s’élève I actuellement à 7560 kilomètres, y compris les cours d’eau propres au flottage.
- Pour assurer un essor à la navigation maritime, un port de premier ordre a été établi à Fiume, avec une dépense de 60 millions de couronnes, et d'ores et déjà, ce sont nos entreprises de navigation maritime qui portent dans des pays lointains une grande partie des produits agricoles et industriels du pays.
- Les sommes consacrées par des syndicats particuliers à la protection des terrains d’inondation dépassent 200 millions de couronnes, et plus de trois millions d’hectares de terrains ont été mis à l’abri des crues. La plus-value de la fortune publique réalisée de ce ; chef dépasse certainement deux milliards de couronnes. Grâce, enfin, aux irrigations et aux dessèchements, 300,000 hectares environ de terrains incultes ont été rendus à la culture.
- Certes, la Hongrie est encore, sous plusieurs rapports, loin d’avoir atteint le niveau que nous constatons dans les pays de l’Occident en ce qui concerne l'art technique, mais on peut affirmer que les oeuvres réalisées dans cette dernière partie du siècle lui assurent une place honorable parmi les pays civilisés.
- Dans le résumé qui suit nous essaierons de faire ressortir, dans un cadre concis, les travaux accomplis et les résultats obtenus, en nous basant sur les données tirées de la statistique officielle.
- Matériaux, matériel et procédés du génie civil.
- A la suite de l’extension donnée aux travaux de construction en Hongrie, dans ces dix dernières années, l’industrie des ciments
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- a pris un développement considérable, en sorte que les usines sont d’ores et déjà en mesure, non seulement de faire face aux besoins du pays, mais aussi d’exporter à l’Etranger, notamment dans les pays balcaniques, une quantité considérable de leurs produits.
- La production annuelle des usines du pays, qui sont au nombre de dix, peut s’évaluer à 300,000 tonnes, dont la moitié environ du ciment de Portland, et la moitié du ciment romain.
- La plus importante est celle de Beocsin, appartenant à «l’Union des Usines de ciment de Beocsin», et dont la production annuelle s’élève à 150,000 tonnes environ. Des usines importantes existent encore à Lédecz, Lâbatlan, Bude, Nyerges-Ujfalu, Brassé, Guralioncz etc.
- L’industrie des pierres factices et des ouvrages en ciment s’est développée de pair avec celle de la fabrication du ciment, en sorte que, sous ce rapport aussi, les besoins du pays sont pour la majeure partie couverts dans le pays meme.
- Les usines les plus remarquables qui s’occupent d'ouvrages en ciment sont situées à Budapest, notamment celles des maisons Robert Wiinsch, Joseph Walla, P. Melocco etc.
- En ce qui concerne les matériaux de pavage employés dans le pays, il y a lieu de mentionner spécialement la «céramite», invention hongroise due à M. Othon Rost, ingénieur, directeur de l’Usine céramique hongroise à Budapest. Les avantages que le pavé de céramite présente, tant en ce qui concerne sa qualité qu’au point de vue de la salubrité des villes, lui assurent un avenir certain.
- Les deux usines de Budapest, notamment celle de la «Société anonyme hongroise des. Usines céramiques» et celle de la «Société des Charbonnages et des Briquetteries à Budapest», produisent environ 8 millions de pavés de céramite par an.
- Modèles, plans et dessins de travaux publics. Routes et ponts.
- Le service de la voierie est d’origine toute récente en Hongrie, surtout en ce qui concerne la création systématique de routes nationales. La première route de ce genre fut celle entre Kâroly-vâros et Fiume, longue de 165 kilomètres, qui franchit les montagnes du Karst, Construite dans les années de 1803 à 1819 avec
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- une dépense de 2.984,244 couronnes, par une société fondée en vue d’une exploitation financière, cette route fut rachetée par l’Etat en 1879.
- Depuis le commencement du siècle jusqu’en 1866, la longueur des routes nationales s’est accrue à 5162 kilomètres.
- En 1867, lors du rétablissement de la Constitution, les routes furent classées en trois catégories, soit en routes nationales, routes départementales ou municipales, et routes communales, et leur entretien fut confié à l’Etat, aux départements et aux communes. L’État subvenait à l’entretien des routes dans son budget ordinaire, tandis que les départements et les communes les entretenaient par la corvée. Après l’abolissement de celle-ci, en 1890, on institua l’impôt voyer, et dès lors le réseau des routes départementales et communales s’est développé d’une manière satisfaisante.
- Vers la fin de 1898, il existait dans le Royaume de Hongrie :
- 8,446-2 km. de routes de l’État,
- 37,581'4 « de routes départementales et urbaines, et
- 44,689-8 « de chemins communaux, soit un total de
- 90,717-4 km.
- En outre, il y avait environ 75,000 km. de chemins vicinaux appartenant aux communes.
- La longueur des routes empierrées ou pavées est actuellement de 53,424-9 km.
- Les routes nationales, longues de 8446-2 km., avaient 12,068 ponceaux et pertuis, et 4418 ponts d’une ouverture au-dessus de 2 m., dont 1904 entièrement en maçonnerie, 1920 avec tabliers en bois, et 594 avec tabliers métalliques.
- Pour l’entretien des routes nationales on disposait de 219 surveillants et 2003 cantonniers, soit un surveillant pour 38-5 km., et un cantonnier pour 4-21 km. de route. En 1898, l'administration et l’entretien des routes nationales ont coûté 10.896,204 couronnes.
- Les routes départementales et urbaines, d’une longueur totale de 37,581-4 km., étaient empierrées ou pavées sur une longueur de 28,465 km. Le rendement de l’impôt voyer, créé pour faire face aux dépenses de construction et d’entretien des routes de cette catégorie, figure avec 20.160,400 couronnes au budget de l’année 1898.
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- Les chemins communaux, dont la longueur comportait 44,689-8 kilomètres, n’étaient empierrés, en 1898, que sur une étendue de 16,513-7 km.
- Le tableau suivant fait ressortir les données relatives aux ponts-route de l’Etat, établis sur le Danube et la Tisza.
- Portée Dépenses do
- I. Danube : totale m. construction cour.
- a) Pont de Pozsony, construit de 1889 à 1891 458'4 2.920,000
- y « « Komàrom, « « 1891 « 1892 410-5 3.130,000
- y « « Esztergom, « « 1893 « 1895 512-5 2.720,000
- cl) Ponts de Budapest :
- 1. Pont suspendu « a 1839 « 1849 376-5 12.489,602
- 2. « Marguerite (( « 1873 « 1876 53P1 10.102,200
- 3. « François-Joseph « « 1894 « 1896 332-0 4.500,000
- II. Tisza :
- a) Pont de Tisza-Ujlak construit de 1891 à 1892 270-0 596,000
- b) « « N.-Szôllôs (en bois) CC « 1884 GO CD 423-0 217,186
- c) « « Csap (en bois) (0 o 00 ao CO 00 00 220-0 289,000
- d) « « Vàsâros-Namény « « 1885 CC 00 oo 162-7 442,310
- e) r—Z 22 O Eh (( « 1895 « 1896 210-0 720,000
- f) « « Tisza-Füred (C « 1890 « 1890 270-0 1.360,000
- U) « « Szeged <( « 1881 CO 00 00 390-0 3.800,000
- Les travaux d’un quatrième pont-route, sur le Danube à Buda-
- pest, sont en cours d’exécution. La longueur totale de ce pont sera de 378‘6 m., les dépenses de construction de 10.000,000 de couronnes. La traversée du lit du Danube s’effectuera en une seule travée de 290 m. de portée.
- Navigation intérieure.
- Bien que la navigation sur les cours d’eau de la Hongrie date d’une époque assez ancienne, ce mode de transport ne put toutefois acquérir de l’importance qu’au courant.du XIX0 siècle, quand l’application de la vapeur permit de surmonter les difficultés que présentait la navigation vers l’amont, sans que, de ce chef, les frais de transport fussent augmentés outre mesure.
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- C’est au commencement de notre siècle que le bateau à vapeur paraît sur le Danube. En 1817, M. Antoine Bernard fait des essais avec un bateau construit par lui, et dénommé «Carolina», et plus tard, en 1822, il crée une société anonyme pour l’exploitation de ce bateau.
- A la même époque, M. Léon, sujet français, fait construire à Vienne le vapeur «Danube» et à la suite des parcours d’essai qu’il fit sur le Danube, il obtint du gouvernement autrichien une concession de navigation pour ce fleuve.
- Ces deux entreprises ne furent pourtant que de courte durée, et la navigation à vapeur ne commence réellement à se pratiquer sur le Danube qu’en 1828, quand MM. Jean Andrews et Joseph Prichar, entrepreneurs de constructions navales anglais, parviennent à obtenir une patente exclusive de 15 ans pour la navigation sur le Danube, avec les bateaux de leur système. C’est cette entreprise qui a donné naissance à la «Société anonyme de Navigation à vapeur sur le Danube», qu’un décret royal garantit contre la concurrence, pendant 15 ans à partir du 1er septembre 1830. La Société ne fut fondée qu’avec un capital de 105,000 florins, et moyennant ces fonds, elle fit construire en 1830 le «Franz I», vapeur de 60 chevaux, avec lequel, au 1er février 1831, elle commença le service régulier sur le Danube jusqu’à Moldova.
- Le 21 juin 1830, le comte Széchenyi descendit le Danube, sur le bateau en bois «Desdemona», et traversa, le premier, les cataractes d’O-Moldova, ainsi que les Portes de fer en aval d’Orsova. Reconnaissant les difficultés que présenterait la régularisation de cette section du fleuve, et voulant assurer le transport des marchandises par voie de terre, pendant les saisons où la navigation était obligée de chômer par suite de l’insuffisance du tirant d’eau, il fit construire par l’Etat hongrois, sur la rive gauche du Danube, entre O-Moldova et la frontière roumaine, la route qui porte son nom, et dont les travaux durèrent de 1834 à 1837. Cette route est dans sa majeure partie taillée dans le roc, et, en ce qui concerne l’importance des travaux et les difficultés de son établissement, elle peut rivaliser avec la route antique dont les vestiges subsistent en cet endroit, et qui est connue sous le nom de «Route de Trajan».
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- Cependant, la navigation prit un développement considérable, et en 1846, la patente de la Société déjà nommée fut prolongée de 35 ans. Protégée par sa patente, cette Société fut seule à pratiquer la navigation fluviale en Hongrie jusqu’en 1856, quand, lors de la fin de la guerre d’Orient, tout privilège sur le Danube fut aboli par le Traité de Paris. La patente de la Société cessa donc aussi, néanmoins celle-ci continua à augmenter l’effectif de ses bateaux.
- Après l’affranchissement du Danube, le développement économique du pays et la prospérité du commerce provoquèrent la création successive de plusieurs compagnies et entreprises de navigation, qui firent concurrence à la Société du Danube, mais qui, toutefois, ne purent point prospérer, en face de cette Société puissante et plus ancienne. Elles échouèrent, et leur effectif de bateaux fut racheté par la Société du Danube.
- Néanmoins, récemment encore, on a créé des entreprises de navigation moins considérables, mais qui prospèrent, et qui rendent bien des services au trafic. Il y a lieu de mentionner notamment l’Entreprise de navigation des Chemins de fer de l’Etat hongrois, qui, en 1895, fut transformée en la «Société anonyme hongroise de Navigation fluviale et maritime», au capital de 20 millions de couronnes. Cette Société jouit d’une subvention annuelle de 800,000 couronnes de la part de l’Etat ; elle a la tâche de pourvoir au trafic, de commun accord avec les Chemins de fer de l’Etat, et de seconder ceux-ci dans la sauvegarde des intérêts du commerce hongrois.
- Les stations de transbordement déjà existantes de Szolnok, Vukovar, Zimony, Bàziâs et Mitrovicza, ainsi que les nouveaux ports fluviaux qui vont être créés à Pozsony, Budapest et Orsova, devront faciliter la réalisation de ce but.
- Actuellement, c’est-à-dire à la fin de 1899, il existe en Hongrie 37 entreprises de navigation à vapeur, dont 12 qui pourvoient aux transports des voyageurs et des marchandises, 11 qui circulent entre les deux rives, et 14 entreprises pour régularisation de cours d’eau. Elles disposent de 2360 embarcations d’une force totale de 107,771 chevaux indiqués et jaugent, au total, 642,347 tonnes. -
- Ces entreprises possèdent 236 vapeurs à roues de 93,396 chevaux, 83 vapeurs à hélice de 10,820 chevaux, 1532 péniches en
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- fer de 535,374, et 323 péniches en bois de 93,276 tonnes de jauge, 279 pontons en fer et 66 en bois, et enfin 168 embarcations diverses dont 74 à traction à vapeur avec une force totale de 3525 chevaux. En outre, il y a, en possession de particuliers, plus de 1000 péniches jaugeant 300,000 tonnes environ.
- - En 1898, 8173 personnes étaient employées au service de la navigation intérieure.
- Sur le territoire du Royaume de Hongrie il existe actuellement 2744’5 km. de voies fluviales navigables et praticables pour les bateaux à vapeur, 4462 29 km. de cours d’eau propres au flottage, et 353 2 km. de canaux de navigation.
- En 1899, les cours d’eau, et notamment le Danube, furent ouverts à la navigation du 10 février au 10 décembre.
- Pour l’hivernage, il existe 6 ports d’hiver et 8 refuges sur le Danube, un port d’hiver et 4 refuges sur la Tisza, un refuge sur la Béga, deux sur la Save, et deux sur la Drave.
- Le relevé de la navigation intérieure accusait pour 1898 : 2.440,395 voyageurs et 74.663,000 voyageurs-kilomètres,
- 3.471,089 tonnes de marchandises, et
- 1,325.003,900 tonnes-kilomètres.
- Le nombre des voyageurs transportés sur les voies navigables n’entre que pour 3’9°/0 dans le mouvement total des voyageurs, celui des voyageurs-kilomètres pour 3-4°/0 ; le nombre des tonnes de marchandises transportées par les entreprises de navigation fait 8'2°/0, celui des tonnes-kilomètres 21-lo/0 du trafic général du pays. Il en résulte que le trafic des voies navigables est peu considérable, comparé à celui des chemins de fer, surtout en ce qui concerne les voyageurs, ce qui s’explique par la réduction apportée aux tarifs des chemins de fer lors de l’introduction du tarif par zones.
- Travaux et navigation maritimes.
- Le littoral hongrois est peu étendu. En outre, il se trouve séparé du pays par la chaîne des montagnes du Grand-Karst, et n’est point en communication avec les voies fluviales. Toutes ces
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- circonstances entravent le développement de la navigation maritime hongroise. En dehors du port de Fiume il n’existe que les escales de Buccari, Portoré, Selce, Novi, Zengg, Cirkvenica, Stinizza, Jablanac et Carlopago, qui, toutefois, ne sont accostées que par le cabotage, en sorte que Fiume est presque seul à desservir le commerce maritime de la Hongrie.
- Ce port possède quatre bassins défendus par des brise-lames, avec une nappe d’eau de 67-9 d’hectares et une longueur de quais de 5344 mètres. Les 18 entrepôts du port ont une surface de 42,799 m2, et peuvent contenir le chargement de 4449 voitures. En dehors, il y a 30 entrepôts appartenant aux chemins de fer, dont la superficie s’élève à 44,266 m2 et la capacité à 48,810 tonnes, et un élévateur qui peut abriter le chargement de 1000 wagons. Pour les bois on dispose d’un emplacement de dépôt à ciel ouvert de 18'30 hectares, pouvant contenir le chargement de 5660 wagons.
- De 1867 à 1898, on a dépensé 46.400,000 couronnes pour la construction du port de Fiume et de ses entrepôts. La marine marchande hongroise comportait en 1898, 69 vapeurs jaugeant 43,869 tonnes et 432 voiliers de 18,908 tonnes. Son équipage était de 909 personnes sur les vapeurs, et de 1375 sur les voiliers, soit un total de 2284 personnes.
- Le mouvement des navires de Fiume et des autres ports de la côte maritime hongroise-croate ressort des chiffres suivants, tirés de la statistique pour l’année 1898.
- Entrées: 17,532 navires chargés, jaugeant 1.773,265 tonnes, et 1658 navires sur lest jaugeant 243,219 tonnes.
- Sorties: 16,904 navires chargés jaugeant 1.749,213 tonnes, et 2270 navires sur lest jaugeant 263,732 tonnes.
- Les chiffres suivants, donnés dans le même ordre respectif, indiquent la part de ce mouvement afférent au port de Fiume :
- Entrées : 9893 navires (1.283,425 tonnes)
- 760 « ( 193,277 « )
- Sorties: 9767 « (1.289,594 « )
- 873 « ( 183,522 « )
- Dans la même année, le trafic maritime de Fiume s’élevait à 478,837 tonnes et 12,465 pièces, d’une valeur de 89.772,184
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- couronnes, aux importations, et à 571,259 tonnes et 501 pièces, d’une valeur de 111.166,194 couronnes, aux exportations. Le trafic de chemin de fer en ce port était évalué à 94,000 voitures.
- L’importation portait pour 50% de sa valeur sur les vins, la '• houille, et le riz ; l’exportation, pour 69% sur les bois, la farine et h le sucre brut. f
- Aux importations, l’Italie tient le premier rang, avec une valeur de 23.691,862 couronnes, aux exportations, la France, avec 20.936,458 couronnes. Au trafic total (importation et exportation), l’Italie participe pour 38’19 millions, l’Autriche pour 27 71, la Grande j Bretagne pour 25,76, les Indes orientales pour 24‘25, et la France pour 22-52 millions de couronnes.
- I
- Régularisation des cours d’eau.
- Le Danube, le fleuve principal de la Hongrie, traverse le pays de l’Ouest vers l’Est, sur une longueur de presque 1000 km., et porte dans la Mer Noire les eaux de presque tout le Royaume, qui lui sont amenées par ses affluents: la Tisza, la Drave, la Save, la Szamos, la Kôrbs, la Maros et leurs tributaires. Il n’y a que quelques rivières moins importantes, notamment le Popràd et le Duna-jecz, qui, en se joignant à la Vistule, débouchent dans la Mer Baltique, et quelques petits cours d’eau de la côte maritime qui se jettent dans l’Adriatique. Le réseau fluvial formé par le Danube et ses affluents présente des conditions hydrographiques assez favorables pour la navigation.
- Déjà au XVIIe siècle, nous trouvons les traces d’une activité tendant à la régularisation des cours d’eau et à la défense contre les inondations. Dès lors, nous rencontrons de plus en plus fréquemment des dispositions gouvernementales et départementales ayant pour but d’écarter les entraves de la navigation, et de protéger les cultivateurs riverains contre les hautes eaux.
- Toutefois, la régularisation des cours d’eau ne commence à être conduite d’une manière systématique que dans la première partie de notre siècle, quand, dans les années de 1823 à 1838, le gouvernement eut fait étudier et lever le lit du Danube, puis ;
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- jusqu’en 1844, ceux de la Tisza et de ses affluents. Lorsque, en 1838, les hautes eaux du Danube anéantirent la majeure partie de la ville de Pest, et qu’en 1845, des dévastations terribles furent produites par le débordement de la Tisza, la Représentation nationale institua une commission pour étudier la question de la régularisation des cours d’eau, devenue de plus en plus urgente pour le pays. Toutefois les tristes événements de 1849 supprimèrent toute activité nationale, et ne permirent point de réaliser un progrès quelconque sous ce rapport.
- De même, au temps du gouvernement absolu autrichien, il n’y eut d’exécutés que des travaux peu importants, et la régularisation des cours d’eau ne fut entreprise avec plus d’énergie qu’après le rétablissement de la Constitution.
- Pour assurer la sécurité de la capitale, on entreprit d’abord la régularisation du Danube, sur une section de 100 km., en établissant dans la capitale même, sur les deux rives du fleuve, des quais à murs perpendiculaires ou à gradins, sur une étendue de 9145 mètres, travaux qui donnèrent lieu à une dépense de plus de 40.000,000 couronnes. Dans l’intérêt de la navigation, on fit ensuite la correction de la section entre Dévény et Radvàny, ce qui coûta à l’Etat 29.000,000 couronnes.
- La troisième section du Danube dont on entreprit la régularisation, et qui donna lieu à des travaux fort importants, s’étend d’O-Moldova à la frontière roumaine. — L’article XVII du Traité de Berlin avait confié à l’Autriche-Hongrie l’exécution des travaux nécessaires pour écarter les obstacles que les Portes de fer opposaient à la navigation; à l’égard des dépenses qu'occasionneraient ces travaux, le Congrès de Berlin de 1878 maintint la décision contenue dans l'article IV du Traité de Londres de 1871, lequel statue le droit provisoire de percevoir des taxes sur la navigation. La Hongrie ayant, dans une convention conclue avec l'Autriche, pris cette tâche à sa charge, le gouvernement hongrois fit exécuter ces travaux dans les années de 1889 à 1898.
- Ces travaux de régularisation avaient pour but final et unique de rendre navigables les cataractes du Bas-Danube, en augmentant d’une part le tirant d’eau que ces cataractes offraient à l’étiage, et
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- en réduisant d’autre part la vitesse du courant. Pour y arriver, on ouvrit dans les cataractes nommées Stenka, Kozla-Dojke, Izlàs, Taclitalia et <lucz, un chenal d’une profondeur de 2 m. au-dessous du niveau de l’étiage, en dérochant les fonds rocheux du lit en ces endroits. En outre, la montagne rocheuse de Grében, faisant saillie dans le lit du fleuve, en aval de la cataracte de Taclitalia, fut dérasée sur une largeur de 150 m., et pour relever le niveau de l’eau, une digue de resserrement fut établie près de cette montagne, à une distance moyenne de 500 m. de la rive gauche du fleuve. Un courant transversal, dont la présence avait été constatée dans la cataracte de Jucz, fut éliminé par une digue établie à droite du chenal qu'on avait ouvert en cet endroit.
- Mais le plus grand obstacle à vaincre consistait en un banc de rochers nommé «Prigrada», qui traverse le fleuve à l’endroit même qu'on appelle les Portes de fer. Pour rendre navigable cette partie du fleuve, on établit des digues s’élevant jusqu’au-dessus du niveau des plus hautes eaux, et en faisant sauter les roches du fond, ou ouvrit, entre ces digues, un chenal d’une largeur de 80 m. et d’une profondeur de 3 m. au-dessous de l’étiage.
- En outre, pour permettre aux bateaux du Bas-Danube, qui jaugent 2000 tonnes environ, de remonter jusqu'à Orsova, et pour établir ainsi à la station d’Orsova un service de correspondance directe entre la navigation du Bas-Danube et les chemins de fer de l’Etat hongrois, on régularisa le fleuve jusqu’à cette station en dérochant jusqu’à une profondeur de 3 m. au-dessous de l’étiage les récifs qui sortaient du fond.
- A la fin de 1898, les dépenses faites pour ces travaux par l’Etat hongrois, se sont élevées à 37.200,000 couronnes.
- La régularisation du cours moyen du Danube, c'est-à-dire de la partie du fleuve qui s’étend, d'une part, du Haut-Danube jusqu’à la section de Budapest, et, d’autre part, de la section de Budapest jusqu’aux cataractes d’O-Moldova, fut commencée par le gouvernement en 1892. Les travaux y relatifs sont en cours d’exécution.
- Depuis 1807, l’Etat a dépensé 84.302,000 couronnes pour les travaux de régularisation du Danube, non compris les travaux exécutés aux Portes de fer.
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- Pareillement, la régularisation de la Tisza et de ses affluents, dont les inondations exposaient les riverains à des dangers périodiques, donna lieu à des travaux importants, qui furent exécutés par les soins du gouvernement.
- Dans le projet de régularisation de la Tisza, élaboré en 1845 par l'ingénieur Vâsârhelyi, celui-ci avait prévu des coupures ayant pour but de réduire de 458-51 km. le parcours de cette rivière. Ce projet a subi quelques modifications lors de l'exécution des travaux, f Des coupures ont été effectués, pour accélérer l'écoulement des eaux, j et des digues insubmersibles ont été construites, pour les empêcher . de déborder. Ces travaux ont été exécutés au frais de l’Etat qui s'est i chargé de la correction du lit de la rivière ; par contre, les dépenses pour la construction des digues incombent aux propriétaires des terrains submersibles. Vers la fin de 1898 il y avait 111 coupures creusées, ce qui a réduit de 476-7 km. le parcours de cette rivière, i d’une longueur primitive de 1234‘6 km. À la même date, les dépenses faites par l’Etat pour les travaux de régularisation de cette rivière atteignaient le chiffre de 52.170,000 couronnes.
- Parmi les affluents de la Tisza, les rivières Bodrog, Szamos et Maros ont été rectifiées au moyen de coupures, tout en y établissant ! les ouvrages de correction nécessaires. La régularisation des cours I d'eau du bassin de la Tisza a exercé une influence favorable sur I l’écoulement des crues et sur la situation des Sociétés d'eudiguement.
- I De même, l’Etat a eu soin de corriger les affluents du Danube,
- notamment la Save, la Drave et la Vâg, en vue de prévenir les inondations et de rendre ces rivières navigables.
- De 1867 à 1898, l’État, a dépensé 84.362,000 couronnes pour le Danube, 52.170,000 couronnes pour la Tisza et 35.274,000 cour, j pour les rivières secondaires, soit 171.806,000 couronnes pour travaux . de régularisation, somme à laquelle il y a lieu d’ajouter les 37.200,000 I couronnes dépensées pour la régularisation des Portes de fer.
- IEn ce qui concerne les canaux de navigation, leur nombre est fort restreint en Hongrie. 11 y a notamment le canal «François», I entre le Danube et la Tisza, avec son embranchement de Sztapâr-: Ujvidék, dont la longueur est de 235 km., y compris le canal d’alimentation de Baja à Bezdân. Les nouvelles écluses à sas, construites
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- dans ce canal, ont une longueur utile de 70 m., et une hauteur d’eau de 2*50 m. au-dessus du seuil. En 1898, le mouvement sur le canal François accuse les chiffres de 191,265 tonnes et de 1.377,110 tonnes-kilomètres.
- Un autre canal de navigation, celui de la Béga, a été établi en 1718 de Temesvâr jusqu’à Kleck, où il rejoint la rivière de la Béga qui a été rendue navigable jusqu’à son confluent avec la Tisza. Récemment on a projeté de reconstruire ce canal en y établissant de nouvelles écluses à sas.
- Le réseau des voies navigables va être agrandi par un canal devant relier Budapest à la Tisza. On arrivera de ce chef à faire converger vers la capitale le trafic de toutes les artères fluviales de la Hongrie. En outre, pour ouvrir la voie du Danube au trafic de la Bosnie, on projette d’établir un canal reliant le Danube à la Save, I entre Vukovar et Sabâcz. Les devis de ces deux canaux s’élèvent : à 70.000,000 de couronnes.
- Travaux de défense contre les inondations.
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- De tout temps, les habitants de la Hongrie ont été obligés de 1 se défendre contre les inondations. La plaine entière de la Basse- ( Hongrie est formée par les alluvions des eaux déversées par les cours d’eau qui la traversent, et la superficie des plaines d’inon- 1
- dation du Danube, de la Tisza, et de leurs affluents peut être évaluée à 3.254,500 hectares. Dès longtemps on tâche donc de combattre ce fléau, et les essais qui ont été faits, notamment avec ; les digues, datent de plusieurs siècles. Bien que les documents des j. siècles passés contiennent de nombreuses dispositions à ce sujet, néanmoins la défense contre les inondations n’obtint une organisation nationale qu’après les grandes inondations du Danube eu 1838 et de la Tisza en 1845.
- Pour donner une idée de l’importance des travaux exécutés notamment dans la vallée de la Tisza, il y a lieu de faire ressortir jj qu’en 1855, d’après les relevés exacts, une superficie de 960,950 hectares fut submergée par la Tisza et son plus grand affluent, la Kôros, I et qu’à défaut de rigoles pour écouler les eaux, celles-ci y séjour- |
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- lièrent pendant de longues années, en sorte que ces terrains furent transformés en marécages.
- Depuis lors, toutefois, des travaux de défense considérables sont en cours d’exécution dans la plaine d’inondation du Danube, et surtout dans celle de la Tisza et de ses affluents, travaux qui sont menés de front avec ceux qui tendent à la régularisation de ces cours d’eau. Les propriétaires intéressés se coalisent, et forment des Sociétés autonomes ayant pour but l’exécution et l’entretien des ouvrages de défense. Ces sociétés sont fondées par la majorité des propriétaires, et la minorité est contrainte par la loi d’en faire partie, d’y collaborer et d’en supporter les charges communes.
- Les sociétés d’endiguement sont soumises à la surveillance de l’Etat, et garanties de la part de celui-ci. De cette façon, elles disposent d’un crédit fort large, qui leur permet de répartir sur une longue série d’années les dépenses considérables qu’elles ont à effectuer pour ces travaux, et partant, de réduire les annuités à verser par les propriétaires.
- Actuellement il existe 26 Sociétés d’endiguement dans les vallées du Danube et de ses affluents, avec un aréal total de 975,000 hectares, et 39 dans la plaine d’inondation de la Tisza et de ses affluents, qui protègent un aréal de 2.180,000 hectares.
- Les digues construites par ces 65 sociétés ont une longueur totale de 4963’4 kilomètres, dont 2027‘7 km. pour la vallée du Danube, et 2935'7 pour celle de la Tisza. Ces digues ont 4 à 6 mètres de largeur à la couronne, et s’élèvent à 1 ou 2 mètres au-dessus du niveau de la culmination. Leurs talus ont généralement 3 de base pour 1 de hauteur du côté de la rivière, et 2 de base pour 1 de hauteur du côté de la contrée habitée. Les digues de grande hauteur sont généralement munies de banquettes de 4 m. de largeur.
- Un kilomètre de digue défend en moyenne 467 hectares de terrain dans la zone du Danube, et 742 hectares dans celle de la Tisza, ce qui donnera une idée de l’étendue des terrains protégés.
- Depuis leur création jusqu’en 1898, les sociétés de la Tisza ont dépensé 178'4 millions de couronnes, et leur dette s’élève à 155-8 millions de couronnes ; à la même date celles du Danube ont dépensé 100 millions de couronnes, et leur dette était de 80'4 millions.
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- La plupart de ces sociétés avaient été créées dans le but unique de protéger les terrains contre les inondations, et elles ne se souciaient point de faire écouler les eaux riveraines qui descendaient des terrains plus élevés. Tout ce qu’elles firent sous ce rapport consistait à établir dans les digues quelques vannes plus ou moins grandes.
- Or, les saisons humides qui suivirent l’année 1870 firent beaucoup de dégâts dans les cultures, et depuis lors les sociétés et les I particuliers ont soin de dessécher d’une manière systématique les terrains protégés, en y établissant des rigoles et des canaux de dessèchement, ainsi que des usines élévatoires. En J898, il existait,1 sur le territoire de ces 65 sociétés, 5326 kilomètres de rigoles et canaux, et 92 usines élevatoires, contenant 134 pompes centrifuges d’une capacité élévatoire de 109 m3 par seconde, élevés au-dessus du niveau des plus hautes eaux. Il y a lieu de mentionner que la plus grande parmi ces pompes a un diamètre de 1200 mm., que la levée maximum d’une pompe est de 3 m., et que la hauteur d’élévation maximum à vaincre est de 7-50 m.
- Pour l'établissement de ces usines élévatoires les sociétés et les particuliers ont dépensé une somme de 8.711,132 couronnes.
- La valeur effective des 3.255,000 hectares de terrains protégés contre les inondations a reçu de ce chef une plus-value d'au moins 1200 millions de couronnes, et en tenant compte de l’extension donnée à l’élevage, de l’augmentation des salaires des terrassiers, ainsi que de l’accroissement général de la population et du développement de l’industrie dans les contrées intéressées, on peut, sans crainte, estimer à deux milliards de couronnes l’accroissement de la richesse nationale réalisé jusqu’ici à la suite des travaux de défense contre les inondations. Le territoire submersible qui reste encore à protéger peut s’estimer à 575,000 hectares environ.
- Pour mieux caractériser l’activité qu’on déploie actuellement en ce qui concerne l’amélioration des terrains, il y a lieu de mentionner qu’en dehors des sociétés qui s’occupent de la défense contre les inondations, il existait à la fin de 1898, 98 autres sociétés ayant en vue la rectification de petits cours d’eau, le dessèchement de marais et de terrains humides. Pieu qu’elles soient d’une organisation
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- simple, néanmoins ces sociétés opèrent sur un territoire de 348,278 hectares, et les capitaux dépensés par elles jusqu’à la fin de 1898 I s’élèvent à 12.440,588 couronnes. Au point de vue de l'agriculture | leurs travaux furent en général couronnés d'un succès complet.
- Organisation du Service des Eaux.
- Dans l’organisation actuelle du Service des Eaux, les affaires I concernant la navigation, qui est une branche de l’industrie des
- I transports, relèvent de la compétence du ministère du Commerce, auquel sont attribuées encore les affaires de la régularisation des Portes de fer et de la construction du port de Fiume. Les autres branches du Service des Eaux, de même que l’exécution du Code j des Eaux, sont du domaine du ministère de l’Agriculture. Pour admi-! nistrer les affaires qui relèvent de son ressort, le ministère du Com-I merce a une section de la navigation, et, en outre, il a été institué I à Orsova une autorité pour le service de la navigation, qui doit ! pourvoir à l’entretien et à l’extension des travaux de régularisation | exécutés aux Portes de fer, ainsi qu’à l’organisation de la naviga-I tion et au service de touage. Le service de la construction du port I maritime de Fiume est dirigé par la Section technique de l’Admi-| lustration maritime.
- Au ministère de l’Agriculture on a institué une Division priu-I cipale du Service des Eaux qui comporte plusieurs sections, notamment I celles du Danube, de la Tisza, de la législation et de la police des eaux. La Direction nationale des Eaux comprend les Sections du | Danube, de la Tisza, celle de l’hydraulique agricole, la Section I hydrographique, celle de l’inspection nationale de pisciculture et le Service dis Ingénieurs sanitaires. Le Service des Eaux occupait en 1899, dans 16 bureaux fluviaux, 17 bureaux d’ingénieurs de l’hydraulique j agricole, et dans 4 directions de travaux: 199 ingénieurs nommés par : l’Etat, 65 surveillants de rivières, 113 surveillants d’assainissements et 1214 autres employés permanents, soit un total de 1591 agents. En 1899, le Service des Eaux a coûté 1.455,570 couronnes.
- Les sociétés d’endiguement et celles de dessèchement ne peuvent : mettre à exécution les travaux qu’après approbation des projets
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- par le gouvernement ; les travaux sont exécutés sous la surveillance de l’Etat, exercée par les sections techniques du Ministère de l’Agriculture. En 1899, les sociétés avaient à leur service 246 agents administratifs et techniques, qui, de concert avec les fonctionnaires de l’Etat, ont pour tâche d’améliorer les terrains et travaillent ainsi au développement de la prospérité matérielle du pays.
- Travaux de distribution d’eau, d’assainissement et d’éclairage au gaz des villes.
- Les travaux qui tendent à l'assainissement des centres de population sont en général peu considérables en Hongrie. Récemment toutefois, avec l’accroissement des fortunes, ces travaux ont pris un remarquable développement, surtout en ce qui concerne l'établissement de conduites d’eau, le forage de puits artésiens et l’agrandissement des réseaux d’égouts. Jusqu’en 1898, 166 communes ont été pourvues de 244 réseaux de conduites d’eau qui fournissent de l’eau potable à 1.472,941 habitants. Il convient de mentionner en premier lieu le réseau de conduites d’eau de Budapest, qui emploie le procédé des filtres naturels et qui distribue de l’eau pure à1 toute la population de la capitale. Les frais d’établissement ont été de 27.780,040 couronnes et en 1898, il a été distribué 50.124,025 m3 d’eau pure, dont le prix de revient était de 0‘06 couronne par m3, en tenant compte des intérêts pour le capital de premier établissement. La consommation maximum d’une journée d’été s’est élevée à 175,000 m3, soit 271 litres par habitant.
- Des réseaux de distribution d’eau de construction récente existent encore à Pozsony, Nagyvârad, Szombathely, Brassé, Gyôr et Arad. Dans quelques-unes de ces villes on se procure Peau par des puits artésiens et c’est surtout dans la Basse-Hongrie que le forage de puits artésiens constitue à-peu-près le seul moyen d’avoir de l’eau pure et saine. Dans 522 communes, on a foré jusqu’à ce jour 895 puits artésiens et 1488 puits ordinaires, soit 2883 forages, fournissant de l’eau à 2.491,788 habitants.
- En ce qui concerne les égouts, c’est encore la capitale qui tient le premier rang parmi nos villes. Son vaste réseau d’égouts est
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- de construction toute moderne et basé sur le système de chasse d’eau. Présentement toutefois, les eaux d'égout sont encore déversées dans le Danube, telles quelles et sans être utilisées pour l’agriculture.
- La question des égouts est plus difficile à résoudre dans les villes de la Basse-Hongrie, dont quelques-unes sont très éloignées des grands cours d'eau. Dans ces villes, on commence à employer depuis quelque temps le système basé sur la séparation des immondices.
- L'éclairage se fait au gaz dans celles de nos villes où les installations sont de date ancienne; par contre, les villes dans lesquelles l’éclairage public n’a été installé que récemment, ont l'électricité. L’éclairage public s’améliore rapidement avec le développement de nos cités.
- Carrosserie et charronnerie. Sellerie el bourrellerie.
- Le char était un moyen de transport fort important chez les Magyars, déjà lors de leur arrivée dans la Hongrie actuelle. Plus tard encore, notre pays était à la tête du progrès en ce qui concerne le perfectionnement de ce véhicule, et dès le XVIe siècle, les premières voitures suspendues inventées par les Hongrois, les précurseurs des calèches actuelles attiraient l’attention des voyageurs qui passaient par la Hongrie en se rendant en Orient. A cette époque, l’industrie de la charronnerie était florissante en Hongrie et il ressort des documents anciens qu’à Pozsony par exemple elle nourrissait 50 maîtres et 1000 ouvriers. Au XVIIe siècle, cette industrie déchoit et ce n’est que vers le commencement du XIXe siècle, que, lentement, elle recommence à se développer. La maison Kolber Frères, la plus importante du pays et qui prospère depuis le milieu du XVIIIe siècle, a acquis une réputation universelle, tant par la bonne qualité de ses produits, que par le bon goût dont ils font preuve. En outre, la charronnerie s’est développée dans quelques villes de province et c’est notamment à Pozsony, Vâcz, Temesvâr, Székesfehérvàr et Nagy-Kanizsa qu’on construit des voitures de luxe.
- Toutefois, sous ce rapport, nous n’avons que peu d’établissements qui appartiennent à la grande industrie et de même, on a négligé jusqu'ici de spécialiser la fabrication. Ainsi, il manque
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- toujours d usines spéciales-pour la fabrication des voitures de commerce et des charrettes de cultivateur; celles-ci sont construites par les carrossiers ordinaires, celles-là par les maîtres-charrons, bien (pie, eu égard au mode de construction et au caractère de marchandise courante de ces véhicules, il paraisse plus rationnel de les fabriquer en grand et à l’aide de machines.
- Le charronnage était prospère vers 1870, mais cette prospérité prit fin lors de la crise économique de 1873.
- La sellerie et la bourrelerie étaient très répandues chez nous dès les temps anciens, ce qui n’a rien d’étonnant, puisque le cheval était intimement lié à la vie du peuple hongrois. Les objets confectionnés par ces industries ont toujours conservé en leur style un certain caractère national ; ils sont connus à l’étranger et depuis quelque temps on les apprécie beaucoup dans le monde du sport. Toutefois, on cultive aussi les styles occidentaux et notamment le style anglais. Cette branche de l'industrie ne peut prospérer actuellement, la situation économique n’étant pas assez favorable.
- Le nombre des industriels de cette classe dans la Hongrie proprement dite était, d’après le recensement de 1891 :
- Charrons 13,319 aides 5,987 total 19,306
- Carrossiers 223 « 961 « 1,184
- Forgerons 27,310 (( 20,540 « 47,850
- Selliers 732 « 601 tf 1,333
- Plaqueurs 11 (( 31 « 42
- Bourreliers 2,110 (( 1,668 « 3,778
- Chemins de fer.
- Le premier essai d’établir une voie ferrée en Hongrie a été fait à une date assez ancienne. C’est en 1827 qu’on livra à la circulation un chemin de fer à traction animale, ayant une longueur d’une lieue environ.
- Le premier chemin de fer à traction à vapeur fut achevé en 1846. En 1849, il y avait 178 kilomètres en exploitation, et de 1850 à 1855, le réseau s’accrut de 379 kilomètres, soit un accroissement annuel moyen de 63 km.
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- Longueur des lignes qui ont été livrées à la circulation:
- 1280 km. dans les années de 1856 à 1861, soit une moyenne annuelle de 213 km.
- 448 « « «
- 4137 « « «
- 656 « <' «
- 1944 « « «
- 2224 « « «
- 2675 « « «
- « « 1862 « 1867, « « «
- « « 1868 « 1875, « « «
- « « 1876 « 1880, « « «
- « « 1881 « 1885, « « «
- « « 1886 « 1890, « « «
- « « 1891 « 1895, « « «
- « « 74 «
- « « 517 «
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- « « 445 «
- « « 535 «
- En 1898, la longueur des lignes exploitées en Hongrie était de 16,368 kilomètres, dont 7651 km. appartenant à l’Etat, 5645 km. de chemins de fer d’intérêt local appartenant à des Compagnies, mais exploités par l’Etat, 1322 km. de lignes d’intérêt général, et 1750 km. de lignes d’intérêt local exploitées par des Compagnies.
- Avec l’extension du réseau, le trafic et le mouvement étaient en continuelle progression sur les chemins de fer, en sorte que dans l’intérêt de la sécurité et de la régularité de la circulation, l’aménagement des voies et le matériel roulant ont dû être perfectionnés.
- Nous allons caractériser en quelques lignes les chemins de fer hongrois, en ce qui concerne la voie, son aménagement, l’organisation du service et les résultats financiers.
- 7. Carctdêrè général et infrastructure dè's chemins de fer hongrois.
- La majeure partie des chemins de fer hongrois traverse des plaines ;les autres lignes sont plus ou moins accidentées. Sur la longueur totale des chemins de fer un tiers environ est en palier, la moitié environ en pente jusqu’à 5 mm. par mètre. La déclivité maximum est de 25 mm. par mètre. 75°/0 environ de la longueur totale des lignes sont en alignement droit. Le plus, petit rayon des courbes est de 275 m. en général sur les lignes principales ; ce n’est que par exception qu’il est de 189 m. sur la ligne de Piski à Petrozséiiy et de 114 m. sur celle d’Oravicza à Anina. Sur les lignes d’intérêt local (non compris celles à voie étroite) le plus petit rayon est de 200 m. en général, et parfois, exceptionnellement, de 150 m.
- En ce qui concerne les ouvrages d’art, les ponceaux et aqueducs sont en partie voûtés ou dallés, en partie ouverts. A l’origine,
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- les tabliers des aqueducs ouverts et des ponts se faisaient surtout ' en bois, même sur les lignes principales. Plus tard, les tabliers en bois ont été remplacés par des tabliers métalliques ; toutefois, il y eut quelques Compagnies dont les ponts furent métalliques dès l’origine. Sur les lignes anciennes l’emploi de tabliers métalliques date de 1851.
- Les ponts les plus importants se trouvent sur le Danube à I Pozsony, Budapest et Ujvidék, sur la Tisza à KiràlyMza (deux), Csap, Tokaj, Tisza-Fiired, Kis-Kôros, Szolnok, Algyô et Szeged, sur la Drave à Zàkâny et Eszék et sur la Save à Zâgrâb, Jaszenovâez, Bréd et Zimony.
- La plus grande travée est de 100 mètres et se trouve à Algyô sur la Tisza ; les autres ponts ont des travées jusqu’à 93 mètres de portée. Il y a lieu de mentionner aussi le bac à vapeur entre Erdôd et Dûlya, qui remplace un pont sur le Danube.
- Les viaducs sont pour la plupart établis avec piliers en maçonnerie et tabliers métalliques ; il en existe sur les lignes de Transylvanie, sur celles de Munkâcs à Beszkid, de Mâramaros-Sziget à la frontière et d’Oravicza à Anina, ainsi que sur les Chemins de fer du Sud et de Kassa à Oderberg. Il n’y a que fort peu de ponts entièrement en maçonnerie. En fait de tunnels on en relève 76 d’une longueur totale de 20,088 m. sur les Chemins de fer de l’État, un de 362 m. sur le Chemin de fer du Sud, et 5 (2’236 m.) sur le Chemin de fer de Kassa à Oderberg.
- La traversée des routes s’effectue dans la plupart des cas par des passages à niveau; ce n’est qu’aux traversées à circulation intense qu’on a établi des passages en dessus ou en dessous, de même qu’aux endroits où leur établissement était motivé par les circonstances locales.
- Les lignes de Hongrie sont, pour la majeure partie, à voie unique. A la fin de 1898, la longueur des lignes à double voie s’élevait I à -827 km.
- 2. Voie.
- L’écartement de la voie est de P435 m. sur les lignes à voie normale, et de PO m., 0-76 m., ou 0‘75 m. sur les lignes à voie étroite.
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- Comme ballast on emploie du gravier, du cailloutis de mine, du gravier passé à la claie, des pierres cassées, et sur les lignes d’intérêt local quelquefois du sable.
- Les traverses sont pour la majeure partie en chêne (86°/0 de l’effectif total) ; récemment ou emploie aussi le hêtre imprégné (13'5°/0), rarement des traverses en sapin (O’ôo/o).
- Pour la préparation des traverses il y a un atelier permanent d’imprégnation à Nagyvârad, et des ateliers transportables à Raies et à Petrozsény. La production annuelle de ces trois ateliers s’évalue à 900,000 traverses.
- Sur quelques sections de ligne, on a posé à titre d’essai des traverses métalliques.
- Rails. On emploie exclusivement des rails Vignole qui, au commencement, étaient en fer et plus tard en acier Martin et Bes-semer. Les essais faits avec des rails à patin en fer et champignon en acier n’ont pas donné des résultats satisfaisants.
- Le poids des rails varie de 30 à 37 2 kg. par mètre courant sur les lignes d’intérêt général; récemment on pose sur les lignes à circulation intense des rails de 42-8 kg. Sur les lignes secondaires et les lignes d’intérêt local à voie normale, le poids des rails est de 17*48 à 253, et sur les lignes à voie étroite, de 10’9 à 15‘4 kg. par mètre courant.
- Pour les premières lignes de chemin de fer, les rails ont dû être importés de l’Etranger; mais la fabrication des rails fut commencée en Hongrie dès 1850, et depuis plus de dix ans, les usines du pays pourvoient à la totalité des besoins.
- 3. Clôtures, signaux et maison de garde.
- Sur les lignes d’intérêt général la voie et les stations sont pourvues de clôtures soit en perches, soit en fils de fer ou en lattes, ou de haies vives. Tous les passages à niveau sont fermés par des barrières roulantes ou des barrières manoeuvrées à distance, dont la manœuvre se fait par les gardes de la voie ou des stations. Depuis peu on emploie aussi des barrières en fer, et on pourvoit les barrières à distance de sonneries d’avertissement ainsi que d’un
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- dispositif qui permet aux véhicules emprisonnés entre les barrières de se garer avant l'arrivée du train. La voie est munie de poteaux heeto-métriques et kilométriques, ainsi que de poteaux indicateurs de pente.
- Sur les voies secondaires et sur les lignes d'intérêt local, l’emploi de clôtures est moins fréquent; généralement aussi ces 1 lignes sont dépourvues de barrières, et on n'y emploie que des F plaques d’avertissement. Sur ces lignes, la distance entre les maisons ! de garde est bien plus grande que sur les lignes principales.
- 4. Gares, signaux de la voie et des stations, appareils de sécurité.
- Par suite du développement du trafic, on est obligé d’agrandir une partie des gares existantes ou d’en construire de nouvelles. i Une partie de ces travaux est achevée, le reste est en cours d’exécution ou à l'état de projet. Des transformations et des agrandissements de gares ont été exécutés récemment à Fiume, Zâgrâb, Gyôr, Debreczen, Temesvâr, Dombovâr etc. En outre, pour accélérer le mouvement des marchandises, des gares de triage ont été établies j à Râkos, Szabadka, Szolnok, Pozsony, Hatvan et Miskolcz.
- Les signaux à mâts et à ballons employés à l'origine ne tardèrent pas à devenir insuffisants, et pour assurer la sécurité de la circulation, on fut obligé d’installer des . signaux à cloches dans les maisons de garde, et des disques de protection à transmission mécanique ou électrique à l’entrée des stations.
- Les premiers appareils de signaux à cloches électriques ont été installés en 1861, sur les lignes de Budapest à Czegléd et de Budapest à Râkospalota, les premiers disques de station, en 1870, sur la section de Râkos à Kôbânya. A la fin de 1898, il y avait, sur les lignes des Chemins de fer de l’Etat, 5030 maisons de garde munies d’appareils à cloches électriques, 1310 disques de station à transmission électrique, 430 disques à transmission mécanique et } 38*2 sémaphores.
- Mais l’intensité de la circulation et l’accroissement du nombre des trains exigeaient des appareils nouveaux, notamment des appareils d’enclenchement, des aiguilles dans les gares, et des appareils de block-système sur la voie.
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- Le premier poste central d’enclenchement fut installé en 1881, dans la gare de Budapest de la Société autrichienne-hongroise des Chemins de fer de l'Etat, et les premiers appareils de block, en 1883, sur la ligne de Pozsony à Marchegg. *
- A la fin de 1898, des appareils d’enclenchement fonctionnaient dans 150 gares du réseau des Chemins de fer de l'Etat, et des appareils de block étaient installés sur ‘261 km. de ligne.
- Comme moyen de correspondance rapide on a commencé dès 1878 à employer le téléphone, indépendamment du télégraphe.
- Les aiguilles situées en pleine voie sont verrouillées et enclenchées aux sémaphores.
- Les gares sont généralement éclairées à l’huile, dans les grands centres au gaz, et parfois à l’électricité. Ce sont notamment les gares de Budapest-Est, Budapest-Ouest et Fiume qui ont l’éclairage électrique. .A Budapest, les Chemins de fer de l’Etat produisent eux-mêmes le courant électrique.
- o. Matériel roulant.
- Voitures a voyageurs. Les voitures les plus anciennes employées en Hongrie, dont le Chemin de fer central hongrois avait fait acquisition en 1846, étaient du système américain, à quatre essieux, deux bogies et à couloir central. Les bogies étaient de construction fort primitive encore. Les voitures construites en 1854 avaient des caisses analogues, mais quatre essieux indépendants. Plus tard on passa aux voitures à compartiments, qu’on construisit à deux ou à trois essieux. Pour le trafic de la banlieue, la Société des Chemins de fer de l’État et la Société de Kassa-Oderberg avaient fait construire des voitures à impériale, qui circulent encore.
- Au début des chemins de fer, l'aménagement des voitures à voyageurs était de la plus grande simplicité; on les éclairait à l’huile, et le chauffage se faisait avec des chaufferettes ; quelques Compagnies chauffaient leurs voitures de 1I1L“ classe avec des poêles. Les voitures étaient munies de freins à main, ce qui était suffisant, eu égard à la vitesse modérée des trains. Plus tard, il y eut aussi des voitures de IVe classe, quelquefois dépourvues de sièges et de chauffage.
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- Une amélioration notable fut introduite en 1885, par l'emploi \\
- des voitures à couloirs latéraux. Depuis, ces voitures ont été conti- c
- nuellement améliorées et perfectionnées; on a notamment augmenté a la hauteur des caisses, et, pour assurer le roulement doux, on emploie ! h depuis peu des roues équilibrées, des ressorts perfectionnés et des a matériaux étouffant le bruit, tant dans les voitures à 3 essieux que \ dans celles à 4 essieux et 2 bogies. I 1
- De même, le chauffage a été graduellement amélioré, d’abord i
- par l’emploi des briquettes, puis par l'installation de poêles de diffe- 1
- rents systèmes, et finalement en 1885, par l’application du chauffage j 1 à vapeur. Pareillement, l’éclairage a été perfectionné par l’emploi ( successif du pétrole, de gaz, et, récemment, de l’électricité. 1
- La ventilation a été rendue plus efficace par les ventilateurs <
- de différents systèmes, et surtout par les fenêtres d’aérage adaptées aux lanternes des voitures de construction récente.
- En ce qui concerne le comfort et l’ameublement de ces voitures, un progrès notable a été atteint à la suite de la disposi- g
- tion latérale du couloir et de l’aménagement de passages fermés R
- entre les voitures. Dans les nouvelles voitures ces passages sont entièrement fermés et couverts, en sorte qu’ils permettent la libre circulation des voyageurs pendant le trajet. Des toilettes, des doubles-fenêtres, le frein continu et les signaux d'alarme achèvent de rendre le voyage agréable et sûr.
- Wagons à marchandises. Dans la construction des wagons à | marchandises, le progrès s’est accompli en deux sens. D’une part les pièces en bois ont été remplacées par des pièces métalliques, et j d’autre part le tonnage des wagons a été augmenté à 15 tonnes, ce qui a permis d’arriver à un rapport plus favorable entre le poids * mort et la charge utile. En outre, un progrès considérable est à i constater en ce qui concerne la construction de wagons spéciaux appropriés à la nature des marchandises, notamment de wagons-réser- I voir pour le transport des liquides, de wagons à meubles, à viandes, à céréales, à fruits, à œufs, à volailles etc. De même, on a perfec- | donné l’aménagement des wagons à bestiaux et des wagons-écurie.
- Locomotives. Les locomotives accusent des progrès notables | au point de vue de la force de traction et de la vitesse qu’elles
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- i peuvent développer. Eli effet, la force de traction des premières lo-
- Icomotives-express, employées en 1863 par la Société autricliienne-hon-groise des Chemins de fer de l’État, était de 159 tonnes seulement, à une vitesse de 70 km., tandis que les locomotives de même caté-s gorie, récemment livrées aux Chemins de fer de l’État hongrois,
- 3 peuvent remorquer une charge de 190 tonnes, avec une vitesse de
- 90 km. Ces locomotives sont pourvues de freins continus, de dynamo-1 mètres et d’appareils pour le chauffage à vapeur. Pareillement, les locomotives des trains de marchandises ont été notablement amé-
- Iliorées au point de vue de leur puissance de traction. Il convient de mentionner spécialement que toutes ces locomotives sont construites en vue d’une utilisation économique de la vapeur et du combustible, et qu'elles sont munies de pare-étincelles et de fumi-5 vores, appareils qui ont donné des résultats plus ou moins favorables.
- Jusqu’en 1870, le matériel roulant des chemins de fer a dû ^ être acheté à l’étranger. Dès cette année toutefois, on a commencé à construire des voitures, et en 1873 des locomotives, dans le pays i même. A quelques rares exceptions près, c’est des usines du pays que t vient maintenant le matériel roulant de toutes les voies ferrées du pays.
- ; A la fin de 1898, le réseau entier de la Hongrie possédait
- *2724 locomotives, 1959 tenders, 5772 voitures à voyageurs et 54,920 s wagons à marchandises.
- Les ateliers pour l’entretien et la réparation de ce matériel étant devenus insuffisants à la suite de l’acroissement du trafic et de l’augmentation du nombre des véhicules, il devint nécessaire de
- Iles agrandir et d’en établir de nouveaux, ce qui en partie a été fait.
- Pour la réparation du matériel, les Compagnies disposent de 6, les Chemins de fer de l’État de 15 ateliers principaux et de plusieurs ateliers secondaires. Les Ateliers principaux de Budapest occupent 1600 ouvriers, ceux de la gare de Budapest-Ouest 1200 | ouvriers en moyenne.
- 6. Trafic.
- Mouvement des voyageurs. Au début des chemins de fer, le mouvement des voyageurs a été peu actif en Hongrie, et plus tard
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- encore, il ne s’est point développé dans la même mesure que dans les États de l’Europe occidentale, ce qui doit être attribué au peu de densité de la population et à l’état arriéré de l’industrie dans j notre pays.
- Mais, après le 1er août 1889, à la suite de l’application du tarif I par zones, un brusque changement se produisit sous ce rapport. L’accroissement du mouvement des voyageurs produit par le nouveau I tarif se trouve caractérisé par les chiffres suivants :
- En 1888, les Chemins de fer de l’Etat avaient transporté 5.047,000 voyageurs, sur un réseau de 4296 km; en 1890, le réseau | était de 4948 km., et le nombre des voyageurs de 15.690,600. I L’augmentation du nombre des voyageurs était donc de 218%, tandis que le réseau ne s’était accru que de 15%.
- Le tarif par zones, en facilitant aux classes pauvres des cam- i pagnes de fréquenter les centres de population, a créé un trafic de | banlieue, qui, auparavant, n’avait guère existé en Hongrie.
- Depuis lors, le mouvement des voyageurs n’a cessé d’augmenter, grâce au développement du commerce et de l’industrie et au progrès qu’on constate dans toutes les branches de la vie économique. Ainsi, de 1890 à 1894, le mouvement des voyageurs sur le réseau des j Chemins de fer de l’État accuse une augmentation de 108%, pour j un accroissement du réseau de 57%.
- Les chiffres suivants feront mieux ressortir cette progression. f
- A la gare de Budapest-Jézsefvâros, qui, depuis, a été rem- • placée par la gare de Budapest-Est, on comptait en 1880, 156,000 \ voyageurs au départ, et en 1888, à la nouvelle gare de Budapest- k Est ce chiffre était de 639,000. En 1890, c’est-à-dire une année après | l’application du tarif par zones, le nombre des voyageurs au départ f s’élevait à 1.115,000, et en 1894 il atteignait 1.611,000. En 1898, le nombre des voyageurs au départ était de 3.590,931 pour toutes ! les gares de Budapest. La gare de Szabadka avait, en 1888, 133,000, I en 1890, 401,000, et en 1898, 493,209 voyageurs au départ; dans les mêmes années, celle d’Arad comptait 111,000, 263,000, 301,000 et celle de Kolozsvâr 79,000, 154,000 et 275,319 voyageurs.
- L’accroissement du mouvement des voyageurs se constate éga- f lement dans la statistique suivante:
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- En 1848- 548,000 voyageurs parcouraient 13.782,100 kilom.
- (( 1855 1.124,600 (( (C 53.997,000 «
- (( 1861 3.103,600 (( «• 184.891,700 «
- (( 1867 2.917,400 (( « 195.076,500 «
- (( 1875 8.882,900 (C (( 494.701,400 ((
- (( 1880 9.660,600 (( (C 454.493,700 «
- (C 1885 14.226,500 « (( 798.683,300 «
- (( 1888 13.417,600 (( « 744.078,400 «
- (C 1890 29.163,500 « « 1,237.016,900 «
- (( 1894 49.578,800 (( (( 2,026.891,800 ((
- (' 1898 60.312,000 « « 2,247.753,000 ((
- Le nombre des voyageurs en 1898 se répartit comme Suit :
- sur le réseau des Chemins de fer de l’État, 33‘59 millions de voyageurs effectuant un parcours de 1595 millions de kilomètres; sur le réseau des Compagnies, 13-1 millions de voyageurs avec un parcours de 351'9 millions de kilomètres, et sur les lignes exploitées par l’État pour le'compté des Compagnies, 33*5 millions de voyageurs avec 297 millions de kilomètres. Le parcours moyen d’un voyageur était donc de 47-5 km. sur les Chemins de fer de l’Etat, de 26‘9 km. sur les lignes des Compagnies, et de 22 km. sur les lignes de Compagnies exploitées par l’État.
- En ce qui concerne la vitesse des trains, celle-ci était de 25 et de 35 km. en moyenne dans les trains mixtes et omnibus qui desservaient la circulation en 1850 et années suivantes. Un express circulait pour la première fois en 1861, entre Budapest et Bâziâs, deux fois par semaine pendant l’été, et entre Budapest-Pozsony-Vienne, une fois par jour. Toutefois, en 1863, le service des express entre Budapest et Vienne fut réduit à deux trains par semaine, et en 1866, ce service encore fut provisoirement supprimé.
- Les autres lignes du pays n’accusent guère un progrès plus rapide sous ce rapport. Aujourd'hui les express circulent sur toutes les lignes principales du pays, au moins une, sinon plusieurs fois par jour. Sur les deux lignes joignant Budapest à Vienne, ainsi que sur la ligne de Budapest à Ruttka il y a, pendant toute l’année, au moins deux express par jour, parcourant 60 à 90 km. à l’heure. Le nombre des trains express était de 730 eu 1870, de 13,900 en 1888, et de 27,288 en 1898.
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- Le service par trains express a été amélioré non seulement -en ce qui concerne la vitesse, mais aussi au point de vue de l'aménagement intérieur des voitures et spécialement par l'adjonction 1 de wagons-lits et de wagons-restaurants à presque tous les trains importants. Les wagons-lits circulèrent pour la première fois en 1882, entre Budapest et Vienne, les wagons-restaurants, en 1883, i dans l’Express-Orient.
- Bagages, marchandises à grande et à petite vitesse. Depuis la i création des voies ferrées ce trafic ne cesse de se développer. En ce qui concerne les marchandises, il y a lieu de mentionner que I jusqu’en 1870, les transports portaient presque exclusivement sur les céréales, en sorte que l’intensité du trafic accusait de grandes fluctuations d’une année et d’une saison à l’autre, suivant le résultat et le temps des récoltes. A la suite des réformes apportées aux tarifs des marchandises, les chemins de fer sont devenus accessibles à un I nombre de plus en plus considérable de produits, et cette circonstance, de concert avec le développement favorable de l'industrie, produisit une augmentation notable et une certaine stabilité du trafic. Les écarts entre le trafic de plusieurs années et de différentes saisons sont bien moins sensibles aujourd’hui qu’elles ne l’étaient auparavant.
- Le tableau ci-après contient les chiffres ayant rapport aux transports payants des bagages, ainsi que des marchandises à grande et à petite vitesse.
- Années Nombre de tonnes transportées Tonnes-kilomètres
- 1848 130,200 8.033,800
- 1855 1.205,800 181.308,200
- 1861 2.754,000 434.535,600
- 1867 3.881,500 581.753,400
- 1875 8.244,800 1,083.216,900
- 1880 9.855,800 1,218.211,200
- 1885 17.023,900 2,179.695,500
- 1888 19.922,200 2,552.794,400
- 1890 21.348,300 2,804.202,700
- 1894 27.589,300 3,653.374,500
- 1898 38.620,000 4,942.000,000
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- Classes 28 à 34.
- Les données statistiques suivantes se rapportent au trafic total (voyageurs et marchandises).
- En 1870, le réseau comportait 3477 km., le nombre des trains était de 66,000, et leurs parcours de 9-8 millions de trains-kilomètres. Eu 1880, la longueur du réseau était de 7078 km., le nombre des trains de 190,000, et les parcours effectués, de 18 millions de trains-kilomètres. En 1888, année qui précéda l’application du tarif par zones,. J'étendue du réseau se chiffrait par 10,395 km., la circulation des trains par 419,000 trains et 336 millions de trains-kilomètres. En 1890, c’est-à-dire une année après la réforme des tarifs des voyageurs, ! 1,246 kilomètres étaient en exploitation, et il circulait 535,000 trains, effectuant un parcours de 40 millions de trains-kilomètres. Enfin, en 1898, le réseau a atteint une longueur de 16,368 km., le nombre des trains s’est élevé à 1.275,077, et leur parcours à 68 millions de trains-kilomètres.
- De 1870 à 1888, c’est-à-dire en 19 ans, l’augmentation comportait donc 189°/o sur la longueur du réseau’ 536<Vo sur le nombre des trains, et 255% sur celui des trains-kilomètres. Pour la période de 6 ans comprise entre 1889 et 1894, l’augmentation respective a été de 75%, 652% et 209%.
- Le nombre des trains par kilomètre de voie, dans la statistique de 1897, a été de 6026 sur les Chemins de fer de l’Etat, de 5072 sur les lignes principales des Compagnies, et de 1826 sur les chemins de fer d’intérêt local.
- En ce qui concerne la sécurité de la circulation sur les lignes hongroises, on a relevé pour 1000 trains-kilomètres 04)064 accidents (collisions et déraillements) en 1888, 0'0043 en 1890, 04)048 en 1894, et 04)038 en 1897. D’après la statistique de 1898, il a été tué un voyageur sur 65 millions, et blessé un sur 1/5 millions.
- 7. Organisation du service.
- Le service des chemins de fer est dirigé par les directions, les offices d’exploitation et les inspections du mouvement.
- Au début des chemins de fer, le service exécutif n’était point divisé en branches comme il l’est aujourd’hui, Ainsi par exemple
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- Groupe VI.
- Classes 28 à 34.
- il y avait des chemins de fer où le chef de gare était en même temps chargé de l'entretien de la voie, Toutefois, avec le développement du trafic, il devint nécessaire de séparer les fonctions de diffé- i rente nature.
- Au commencement, les chemins de fer étaient obligés de pourvoir eux-mêmes à l’instruction de leur personnel, notamment en ' ce qui concerne le service de l'exploitation.
- Plus tard, avec le rapide développement des chemins de fer, i ce mode d’instruction devint insuffisant, et en 1881, on institua à Budapest l’Ecole professionnelle des employés de chemin de fer, i qui, depuis lors, pourvoit à l’instruction des agents du service de l’exploitation.
- Pareillement, les fonctions techniques n’étaient remplies à l’origine que par des employés ayant une instruction pratique seulement. Depuis 1884 toutefois, les chemins de fer, et notamment les Chemins de fer de l’Etat, n’emploient aux postes techniques que des ingénieurs diplômés.
- Les voies ferrées affectées au service public occupaient en 1898, 7355 employés, 11,268 agents subalternes, 376 agents féminins, 23,312 agents-serviteurs et 42,726 ouvriers, soit un total de 85,040 personnes.
- 8. Fourniture du matériel.
- Dans les premières années de l’exploitation des chemins de fer, la majeure partie des objets et matériaux nécessaires pour l’établissement et l’exploitation des voies ferrées a dû être importée de l’Etranger. Grâce au développement de l’industrie en général, et à la création d’usines pour l’outillage de chemins de fer, l’importation de ces articles va en diminuant et se réduit maintenant à un chiffre ( insignifiant. Le progrès général qu’on constate sous ce rapport fait prévoir qu’à un moment peu éloigné, l’industrie du pays sera en J mesure de faire face à la totalité des besoins de ce genre.
- A titre de renseignement, nous donnons ci-après les chiffres ayant rapport aux fournitures de matériaux, objets d’inventaire, matériel roulant et autres objets de l’outillage des chemins de fer.
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- Classes 28 a 34.
- En 1882, les fournitures totales représentaient une somme de 24.420,066 couronnes, dont 9.061,654 couronnes, soit 37%, de provenance étrangère. En 1886, les fournitures figuraient pour une somme de 28.831,748 couronnes, dont 4.911,956 couronnes, soit 17%, importés de l'Etranger. En 1890, ces chiffres étaient respectivement de 51.667,910 et 8.770,080 couronnes, accusant le même rapport de 17%, en 1894 de 65.828,360 et 7.514,154 couronnes, soit un rapport de H'4%, et enfin en 1897, l’importation ne figure plus (pie pour 6.137,048 couronnes, soit 8-7% de la somme de 72.549,594 couronnes, montant total des fournitures de cette année.
- 9. Résultats financiers.
- Le, capital de premier établissement des voies ferrées de la Hongrie s élevait en 1898 à 2575'34 millions de couronnes, dont 1755-51 millions de couronnes pour le réseau de l’Etat, 408-83 millions de couronnes pour les lignes des Compagnies, et 411-00 millions de couronnes pour les lignes appartenant à des Compagnies, mais exploitées par l’Etat.
- Le capital investi par kilomètre de voie était en moyenne de 229,000 couronnes pour les Chemins de fer de l’Etat, de 133,000 couronnes [tour les lignes des Compagnies et de 73,000 couronnes pour les lignes des Compagnies exploitées par l’État.
- Les résultats de l’exploitation de tous les chemins de fer de la Hongrie se résument en les chiffres suivants, tirés de la statistique . pour l’année 1898:
- Recettes d’exploitation ... 253"85 millions de couronnes.
- Dépenses d’exploitation... 137-53 « « «
- Dépenses diverses ... 16-08 « « «
- Excédent des recettes ... 102-48 « « «
- Comme excédent des recettes, les lignes de l’Etat ont fourni I 74‘36 millions de couronnes, les lignes des Compagnies 17-35, et les lignes exploitées par l’Etat pour le compte des Compagnies 10-77 millions de couronnes.
- Le rapport entre les dépenses et les recettes, c’est-à-dire le ' coefficient d’exploitation était de 54-18%.
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- Groupé VI.
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- Classes 28 à 34.
- Les recettes kilométriques étaient de 24,043 cour, sur les Chemins de fer de l’État, de 13,982 cour, sur les lignes des Compagnies, et de 4,353 cour, sur les lignes d’intérêt local exploitées par l’Etat.
- Le capital effectif de premier établissement a produit un intérêt de 4-24°/0 sur les Chemins de fer de l’Etat, de 4-24°/0 sur les lignes des Compagnies, et de 2-62°/0 sur les lignes des Compagnies exploitées par l’Etat.
- En ce qui concerne la situation financière des caisses de retraite, caisses de secours en cas de maladie et des autres institutions philanthropiques des chemins de fer de la Hongrie, l’excédent de recettes de l’exercice 1897 a atteint 368,194 cour, aux caisses de retraite, 196,492 cour, aux caisses de secours, et 245,956 cour, aux institutions diverses, soit au total 810,642 couronnes. .
- Les bilans des caisses de retraite accusaient 28.841,608 cour., ceux des caisses de secours 1.284,354 cour., et ceux des institutions diverses 1.187,262 cour, d’actif, soit un actif total de 31.313,224 cour.
- Les lignes de tramway, en exploitation sur le territoire de la Hongrie en 1898, avaient une longueur totale de 232 km., et un matériel roulant de 780 voitures à voyageurs et de 112 wagons à marchandises. Les transports comportaient 71.321,311 voyageurs et 592,733 tonnes de marchandises; le nombre des parcours effectués était de 4.650,387. Le capital investi dans les lignes de tramway (non compris le tramway de Elle Ste-Marguerite à Budapest) s'est élevé à 67,084.000 couronnes, les recettes de l’exploitation ont atteint 13.283,100 couronnes, les dépenses 9.225,300 couronnes, j Il résultait donc un excédent de 4.057,000 couronnes, soit 6°/n des capitaux investis.
- Appareils et procédés du chauffage et de la ventilation.
- Le climat de la Hongrie est assez froid en hiver et chaud en été, en sorte que la température demande à être réglée tant en hiver qu’en été. 11 s’ensuit que l’étude des procédés du chauffage et de la ventilation a une grande importance dans ce pays.
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- Classes 28 à 34.
- Les combustibles, et notamment le bois et la bouille, abondent dans le pays, en sorte que, habituellement, on chauffe les locaux séparément, aux poêles, ce qui fait que l’industrie des poêles en fayence et en fer est très-développée. De même la fabrication des fourneaux de cuisine a atteint un niveau satisfaisant sous tous les rapports.
- Dans les centres de population, les locaux publics et les appartements des familles aisées sont souvent munis de cheminées et de fourneaux à gaz. L’industrie du pays est parfaitement outillée pour la fabrication des appareils de ce genre, ainsi que des appareils pour le chauffage central. Le chauffage central toutefois n’est guère appliqué que dans les bâtiments publics, et on y emploie différents systèmes de chauffage à air, à vapeur et à eau chaude. Les trains de voyageurs ont presque exclusivement le chauffage à vapeur.
- Les usines du pays construisent aussi des appareils de ventilation de plusieurs systèmes. En dehors des locaux publics très-fréquentés, notamment des salles de théâtre, des restaurants et des cafés, on a soin actuellement de pourvoir aussi à la ventilation des salles de travail dans les usines qui occupent un grand nombre d’ouvriers.
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- Groupes VII et X. Agriculture et Aliments. Exploitations rurales.
- L’agriculture, la branche principale de la production nationale, n’a eu de l’importance, jusqu’au milieu du siècle passé, que pour la consommation intérieure. L’élevage du bétail y occupait la plus grande place. Mais l’affranchissement du sol, le régime de l’indépendance politique et la multiplication des moyens de transport ont révolutionné notre agriculture. La culture des champs s’est placée au premier rang et la Hongrie devint «le grenier de l’Europe». Les nouvelles conditions de la production, la concurrence d’outre-mer, la politique douanière de iros temps forcèrent cette culture à reprendre l’élevage du bétail, à accorder une grande attention aux fourrages et aux plantes commerciales, à varier la production, à perfectionner les procédés et l’outillage de la culture, à développer les usines agricoles.
- La Hongrie, avec les pays annexes, couvre une superficie totale de 31.333,220 hectares, dont 95’240/0 de terres arables et 4,76°/0 de terres incultes. Cette superficie se répartit comme suit :
- Hongrie Croatie-Slavonie Pays de la Couronne hongroise
- chiffres absolus en % chiffres absolus en o/0 chiffres absolus en %
- i e c t a r e
- Champs.. ... ... 12.030,114 42 81 1.364,591 32 26 13.394,705 41 •43
- Jardins. 375,730 1 34 55,204 131 430,934 1 •33
- Prairies... ... ... .. ... 2.864,732 10 19 445,122 10-52 3.309,854 10 •24
- Vignes ... . . ... ... 281,298 1 00 50,453 1-20 331,751 1 •02
- Pâturages ... ... 3.660,837 13 03 593,494 14-03 4.254,331 13 16
- Forêts ... ... 7.775,464 26 60 1.511,779 35-74 8.987,243 27 80
- donc... ... ... ... ... ... 80,844 0 28 3,207 0-08 84,051 0 26
- Inculte ... ... ... 1.334,723 4 75 205,628 4-86 1.540,351 4 76
- Totaux ... 28.103,742 100 00 4.229,478 100 0032.333,220 100 00
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- Groupes VII et X.
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- Classe 35.
- A l’égard de l’étendue des propriétés on distingue les latifundia, les grandes propriétés, les propriétés moyennes, les petites propriétés et les parcelles.
- Nous appelons latifundium une propriété ayant plus de 5700 hectares ; mais il y a beaucoup de propriétés de 57,000 hectares et quelques-unes couvrent jusqu’à 228,000 hectares.
- Au point de vue orographique nous constatons que dans les régions , montagneuses du Nord et de l’Est les champs occupent 30°/0 des terres j arables ; dans les régions de collines ce chiffre augmente à 40 et 50%
- | et dans la grande plaine il dépasse les 70°/0.
- Nous appelons grandes propriétés celles de plus de 570 hectares ; les propriétés moyennes vont de 115 à 570 hectares, les petites propriétés de 18 a 114 hectares, les parcelles de paysans, vont jusqu’à 17 hectares.
- Parmi ces catégories les latifundia et les grandes propriétés occupent les 40% du pays, les propriétés moyennes 14%, les petites propriétés 14%-et les parcelles 32%.
- Les grandes propriétés et les moyennes sont généralement d’un seul tenant, tandis que les petites propriétés sont, la plupart j du temps, disséminées sur le territoire des communes respectives, ce qui entrave 1 exploitation rationnelle. Il y a des communes dont le territoire couvre 6, 8, 10, 14 et même 17 milles géographiques carrés. Ici les cultivateurs passent l’été sur les fermes isolées (tanya), mais f pendant l’hiver ils restent dans la commune, abandonnant le sol aux soins des valets, régime qui n’est guère avantageux.
- On distingue encore les terres soustraites au mouvement commercial, celles de l’Etat, de l’Eglise, des fidéi-commis (majorais), des communes et des communautés de propriétaires. Ces terres occupent les I 34% du pays, de sorte que le mouvement des achats et ventes de terres î est borné aux 66% du sol.
- La valeur des terres varie, selon la situation topographique, / la qualité, les facilités de transport etc., entre 100 et 2000 cour, par hectare.
- La rente foncière varie de même; les terres étendues sont affermées à raison de 24 à 60 cour, l’hectare et les terres plus f restreintes et mieux choisies se louent 60 à 80 cour, l’hectare.
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- Groupes VII el X.
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- Classe 35.
- À l’égard des ouvriers la situation est bonne. Le peuple est épris de l’agriculture et le seul désir caressé par l’ouvrier, c’est celui d’avoir un petit lopin à lui. Aussi l’agriculture occupe-t-elle les 76‘4% de la population du pays. Les ouvriers ruraux sont donc assez nombreux; mais ils ne sont pas toujours bien répartis; aussi a-t-on eu recours tantôt à la colonisation, tantôt au système des ouvriers ambulants. On emploie donc des ouvriers engagés à l’année, à la saison (moisson, battage, labourage) ou au mois, des journaliers et enfin des ouvriers qui reçoivent une partie du produit.
- Le gros du travail est fait par les ouvriers au mois; puis on engage des équipés spéciales pour le labourage, la moisson, le battage. Pour les plantes labourées à la bêche on a les ouvriers auxquels on donne une quotepart des produits.
- Les salaires varient de 400 à 800 cour, par année, de 20 à ! 36 cour, par mois, de L50 à 2-60 par journée; les équipes spéciales sont payées en argent ou en nature ; ainsi les moissonneurs demandent 10 à 16% sur le blé, les 50, 33 ou 25°/0 du maïs, les 50% du tabac.
- La situation n’est donc pas défavorable et si on constate, par ci par là, des signes de misère, il faut les attribuer aux conditions locales; le manque de travail en hiver, l’excès de population de certaines régions, les ravages du phylloxéra: voilà les causes de l’émigration; mais elles sont combattues par la propagation des cultures intenses, le développement de l’industrie et par les colonisations qui tendent à une répartition rationnelle de la population dans les diverses régions du pays.
- La production augmente rapidement; les vastes travaux d’en-diguement et de régularisation de cours d’eau ont rendu à la culture près de 10% des terres arables ; les dessèchements, drainages et irrigations ont fertilisé de vastes étendues autrefois incultes.
- Le régime des assolements a été perfectionné et conformé \ aux conditions physiques et économiques des diverses régions ; mais . dans beaucoup de communes les petits-propriétaires sont encore J forcés de maintenir l’ancien assolement. Dans la grande plaine (entre j le Danube et la Tisza) on fait alterner le froment avec le maïs, dans la petite plaine (sur le Haut-Danube, dans l’Ouest) on donne I 3 années aux céréales après une année de jachère.
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- Groupes VII et X.
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- Classe 35.
- L’amélioration de l’outillage est constante. L’ancienne charrue a été supplantée par la charrue Vidats et celle-ci par la charrue Sack; les herses et rouleaux se perfectionnent et sur les grandes propriétés c’est la charrue à vapeur qui fait son chemin. La culture plus soignée du sol comporte aussi l’emploi de plus en plus fréquent des engrais; dans beaucoup de propriétés on emploie le fumier sur 25, 20 et 16°/0 des terres et fort souvent les engrais chimiques.
- Il y a bien encore des régions où les jachères occupent les 25 à 28°/o des champs, mais il est incontestable que l’exploitation rurale a fait de grands progrès qui s’accusent surtout dans la réduction progressive des jachères, l’augmentation constante de l’aréal ensemence' et les résultats accrus de la production.
- D'après les données statistiques recueillies, il y a eu, en 1898, dans les Pays de la Couronne hongroise, 11.300,195 hectares de champs moissonnés (10.068,618 ha. en Hongrie et 1.231,577 1m. en Croatie-Slavonie); les dégâts élémentaires ont détruit les récoltes de 372,958 ha., les jachères ont occupé 1.043,573 ha., ce qui fait au total 13.316,726 ha. de terres arables.
- Ensemencements: 59,74»/0 pour les céréales (40-56ü/0 pour les blés d’hiver et P.HSo/o pour les blés d’été), 0‘95°/0 pour les légmni-neux, 28,68<Vo pour les cultures à bêche, S’OSo/o pour les plantes commerciales et 7,75% pour les plantes fourragères.
- Le principal produit, le froment, joue, eu raison de ses excellentes qualités universellement reconnues, un rôle de premier ordre non seulement dans notre production et dans notre consommation intérieure, mais encore dans notre industrie et dans notre commerce extérieur. Les conditions de notre sol et de notre climat ont tellement favorisé le développement du gluten de notre froment, qu’il est supérieur à tous les froments du pays. Eu 1898, on a récolté du froment sur 3.170,892 1m. (28‘45°/0 de l’aréal total des récoltes), la production varie de 37 à 43 millions de qu. ni., 12 à 14 qu. m. par hectare en moyenne.
- Après le froment vient le mais que l’on produit surtout dans le Sud-Est du pays, ainsi qu’eu Croatie-Slavonie; il a occupé eu 1898 les 22’49°/0 de l’aréal total de la récolte et l’aréal du maïs (2.505,800 ha.) a fourni 37.645,613 qu. m., soit 15‘40 qu. m. par
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- Groupes VII cl X.
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- Classe 35.
- hectare. Les récoltes varient entre 30 et 42 millions de qu. m. par an.
- La production de l’orge est également importante, car elle fournit dans plusieurs régions du pays une excellente orge de brasserie, objet d’un commerce d’exportations considérable. En 1898 on a produit de l’orge d’été sur 919,848 ha. (8-26°/0 de l’aréal total) la production variant de 10 à 12 millions qu. m. soit 11 à 13 qu. m. par hectare.
- Seigle et avoine: On en produit sur 1 million d’hectares environ ; production annuelle 10 à 14 millions qu. m.
- Légumineux: Le pois, les lentilles et les haricots occupent 100,000 ha. environ; production totale 2-5 millions qu. m. environ, les haricots étant un important article d’exportation.
- Plantes commerciales : La pomme de terre fournit les plus grandes quantités; dans les comitats du Nord-Est elle occupe 20 à 30°/0 de l’aréal et est la base d’une florissante industrie des alcools et de l’amidon. Les 550,000 ha. consacrés à ce produit en fournissent 40 millions qu. m. par an.
- La betterave, un important élément de culture, occupe 75,000 ha. ; la récolte atteint 15 millions de qu. m.
- Tabacs: 500,000 qu. m. environ sur 34,000 ha.; lin et chanvre, 020,000 qu. m. de fils sur 85 à 90,000 hectares.
- En dehors de ces plantes commerciales on produit encore 350,000 qu. m. de colza sur 53,000 lia., puis certaines quantités de Sorgho, de tournesol, de houblon et de riz.
- Les plantes fourragères (luzerne, trèfle, sainfoin, vesce, etc.) occupent 860,000 lia. environ et fournissent 30 millions de qu. m. environ. L'augmentation constante de l’effectif de notre bétail exige l’extension de cette culture.
- La mise en valeur de no.s produits a également subi une grande transformation: l’exportation de nos produits bruts a baissé ; par contre nous les exportons en quantités de plus en plus notables en forme de farine et, l’essor de notre industrie ainsi que l’accroissement de la consommation intérieure nous permettent de croire que bientôt nos produits n’iront à l’Etranger qu'à l’état manufacturé.
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- Groupes VII el X.
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- Classe 35.
- L’élevage du bétail est un élément tout aussi important dans notre agriculture que les céréales, les animaux domestiques étant, tous, répandus dans notre pays. L’élevage est encouragé et contrôlé par le gouvernement.
- Chevaux.
- Les éleveurs de chevaux- ont été les premiers à jouir des encou-j ragements du gouvernement, au moyen des haras de l’Etat, qui ont été développés au point d’imprimer à notre race chevaline un puissant essor. Les premiers b aras ont été créés à Mezôhegyes et à Bâbolna, puis, en 1850, à Kisbér et après 1860, à Fogaras.
- A Kisbér on élève le pur-sang anglais et le demi-sang anglais, à Bâbolna le pur-sang arabe et le demi-sang arabe, à Mezôhegyes le Nonius (anglo-normand), le Furioso et le Gidran, à Fogaras la race blanche de Lippicza. Effectif de chevaux de ces haras: 3775 têtes, dont 31 pur-sang anglais, 344 demi-sang anglais (395 descendants), 45 pur-sang arabes, 143 demi-sang arabes (358 descendants), 199 Nonius, 87 Gidran (1461 descendants), 64 Lippicza (163 descendants). En dehors de ces animaux de race on élève encore à Mezôhegyes 355 chevaux de trait et autres.
- En dehors des haras, l’Etat entretient 5 dépôts d’étalons, 19 sections et 1102 stations de saillie qui se répartissent comme suit: dépôt ' de Székesfehérvâr : 5 sections avec 960 étalons ; dépôt de Nagy-Kôrôs, avec 5 sections et 872 étalons; dépôt de Debreczen, avec 872 étalons; dépôt de Sepsi-Szent-Gyôrgy avec 3 sections et 337 étalons; en Croatie-Slavonie 281 étalons, ce quifait 3322 étalons. Dans ces dépôts on relève 28 pur-sang arabes, 343 demi-sang arabes, 468 Nonius, 227 Gidran, 6 Norfolk, 288 Lippicza et 112 étalons du pays, sur lesquels 1789 élevés dans \ les haras de l’Etat et 1533 achetés chez des particuliers. En 1898 ces | étalons ont sailli 147,460 juments.
- Grâce à l’institution des haras, l’effectif des chevaux a augmenté de 1885 à 1895 de 411,1£2 têtes pour arriver h un total de 1.972,930 têtes.
- Il y a encore de nombreux haras particuliers qui louent des étalons
- (dans les haras de l’Etat et élèvent des animaux reproducteurs, que l’Etat leur achète ensuite. Ces haras ont beaucoup contribué à relever
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- Groupes VII et X.
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- Classe 35.
- l’élevage populaire, lequel commence à créer des types régionaux, qui fournissent des chevaux pour cavaliers et pour voitures (lourds et légers) et ont déjà acquis une bonne réputation.
- Race bovine.
- Depuis quelques aimées l’élevage de la race bovine suit une marche progressive constante tant pour le nombre que pour la qualité. Les agriculteurs s’y intéressent et font preuve d’une grande activité dans cette branche importante de l’agriculture, que le gouvernement lui-même, par la voie du ministère de l’Agriculture, favorise aussi de tout son pouvoir, soit par des mesures administratives, soit par l’allocation de subventions considérables prévues dans son budget annuel.
- Le recensement du bétail de 1895, relevait en Hongrie un effectif de 5.829,018 bêtes à cornes, dont :
- 3.296,217 têtes de la race hongroise de Transylvanie
- 1.347,527 « « « « des montagnes, tachetée rouge
- 158,112 « « « « gris-blaireau
- 894,584 « « races diverses
- 132,578 « « buffles.
- En 1885 l’effectif était de 4.800,000 têtes, l’augmentation est donc d’environ 1 million de têtes pour ces 10 années. La comparaison des chiffres des années 1885 et 1895 montre que l’augmentation est pour ainsi dire nulle chez les races hongroises et toute en faveur des races occidentales, ce qui s’explique par l’extension de l'agriculture intensive et de l’industrie laitière. C’est à ces mêmes causes, ainsi qu’aux efforts du gouvernement qu’il faut attribuer l’immense amélioration de la qualité de notre bétail à cornes.
- La race hongroise est élevée et développée avec esprit de suite, depuis des siècles, dans les troupeaux des grands domaines. L’excellente race élevée par ces derniers s’est répandue dans l’élevage populaire, et dans les contrées encore riches en pâturages on produit le meilleur bœuf de joug du monde. Etant donné notre climat plutôt venteux et les conditions de notre agriculture, cet animal représente pour nous une force de travail qu’on ne pourrait remplacer.
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- Le bœuf de joug hongrois joint à une très grande vigueur une marche rapide, une rare endurance au travail, de l’adresse et peu de prétentions ; même avec un travail forcé, il peut être utilisé jusqu’à 12 ans. Réformé, il peut être engraissé jusqu’à 800 à 900 kg. et obtient encore un bon prix.
- Parmi les races occidentales, on élève, dans les contrées du nord, de l’ouest, du sud et du sud-est, la race des montagnes tachetée rouge, ainsi que les races du Simmentlial, bernoise rouge et de Pinzgau ; les régions du nord-est élèvent surtout les races gris-blaireau, d’Allgau, d’Oberinntlial et Montafoni.
- Les domaines de l’État et de nombreux propriétaires possèdent, dans ces races, des élevages de grande valeur dont les souches ont été en majeure partie importées de l’Étranger et qui fournissent déjà assez d’animaux reproducteurs pour subvenir aux besoins de l’élevage.
- Pour obtenir, dans l’élevage commun, l’homogénéité désirable, pour en favoriser le développement, en rehausser le niveau et lui donner la direction voulue, la loi XII de 1894 a déterminé les régions d’élevage qui se trouvent en outre soumises aux réglements d’élevage de leur comitat respectif. Les réglements, au sens de cette loi, touchent la proportion numérique des pères et des mères, l’entretien et les soins donnés aux reproducteurs communaux et les pâturages. L’exécution de ces réglements est contrôlée par des commissions agricoles et l’exécution de la loi est contrôlée par le ministère, qui a institué 18 inspections régionales de l’élevage.
- Le ministère de l’Agriculture a affecté, sur son budget, une somme de 1.530,000 couronnes, destinée à favoriser l’élevage du bétail (élevage chevalin non compris) et a fait répartir, en 1899, par l’entremise des inspections régionales, 2000 taureaux destinés à l’élevage communal ; ces animaux sont vendus à des prix très-réduits et sont payables par annuités, sans intérêts.
- Toujours dans l’intérêt de l’élevage bovin, la loi de 1894 a institué un fonds d’élevage de 1 million de couronnes ; sur cette somme, le ministre de l’Agriculture accorde aux éleveurs des prêts à 4°/0 d’intérêts.
- Des importations considérables, faites avec l’appui du gouvernement, assurent encore à certaines contrées la prochaine prospérité de leur contingent de bétail.
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- Par suite de ces mesures on a vu naître dans le pays des races locales précieuses et bien accommodées aux conditions des lieux, et les races conservées en sang pur se maintiennent néanmoins à un I nombre considérable.
- Le développement de l’élevage bovin a eu pour conséquence j naturelle l’extension rapide de l’industrie laitière.
- De jour en jour on voit se créer dans le pays des vacheries con- } tenant de 15 à 2700 animaux; ces vacheries sont environ au nombre { de 1000.
- Sur l’initiative du ministre de l’Agriculture et en vue de mettre | l'industrie laitière à la portée du petit agriculteur, il s’est créé des asso- \ ciations coopératives laitières communales qui s’occupent surtout de la fabrication du beurre.
- Le nombre de ces sociétés coopératives dépasse aujourd’hui 150 et quoique leur exploitation ne date guère que d’une année, j leur chiffre d’affaires représente pourtant plus de 2 millions de ! couronnes.
- Le beurre est en majeure partie expédié à l’Etranger, et pour qu’il satisfasse aux exigences de la clientèle et crée, comme nou- i* velle marchandise, une bonne réputation au beurre hongrois, on a J établi, avec l’appui moral du gouvernement, des centres de production où la crème qui y est envoyée par les associations coopératives est transformée, d’une façon rationnelle et par voie mécanique, en un beurre de qualité excellente et homogène.
- La première beurrerie de ce genre fonctionne depuis le mois i d’octobre dernier à Temesvâr, et actuellement sa production atteint t 1000 kg. par jour; ce beurre est emmagasiné dans des réfrigérateurs, en attendant son chargement dans des wagons spéciaux qui l’emportent à destination.
- La beurrerie centrale de Temesvâr n’a encore sa pareille nulle part en Europe.
- En outre de la fabrication du beurre, le lait est encore employé à la fabrication en grand de fromages de dessert à pâte dure et à pâte molle, et ces produits non seulement suffisent aux besoins toujours croissants de la consommation intérieure, mais donnent encore lieu à une exportation assez considérable.
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- Le lait de brebis est également employé, en assez forte quantité, à la fabrication de fromages spéciaux, tels que le «fromage ruban», le «kaskavâl» etc.; mais on en fabrique tout spécialement du fromage blanc gras (céret) qui sous le nom de «fromage de Lipto», est fort recherché et estimé à l’Etranger.
- La rapide extension de l’élevage du bétail bovin et les progrès qu’assurent à son industrie laitière la bonne direction que celle-ci a prise dès ses débuts, sont pour la Hongrie un sûr garant, qu’à bref délai, elle occupera dignement sa place parmi les pays exportateurs.
- Race ovine.
- Notre élevage ovin, comme en général celui de toute l’Europe, décline depuis une dizaine d’années.
- Les bas prix des laines, la vente difficile, causée par le régime douanier des bêtes de boucherie, la concurrence des pays d’outremer surtout, tout contribue à faire diminuer le nombre des élevages. Comparé à celui de 1884, le contingent de 1895 présente une diminution de 3.058,159 têtes, ce qui le réduit à 7.526,783 têtes. Toutefois, le marché actuel des laines offrant de meilleures conjonctures, ce nombre pourra être facilement augmenté, d’autant plus qu’on a conservé tous les troupeaux de race qui peuvent fournir une bonne matière de reproduction et reconstituer à bref délai un effectif répondant aux divers besoins du marché.
- Les races élevées en Hongrie sont : le Negretti Electoral, le longue laine du pays, le mouton «de boucherie» genre français longue-laine, les races Raczka et Czigaya, et une ou deux races à deux tontes. Chacune de ces races est un facteur précieux de notre élevage ; les unes produisent de la viande et de la laine, les autres fournissent viande, laine et lait.
- Le Negretti Electoral, les longue-laine et les races de boucherie sont les moutons préférés de la grande et de la moyenne propriété ; les Raczka et les Czigaya sont en général élevés par le petit agriculteur.
- Les laines de Hongrie pour draps et pour tissus sont des articles connus et appréciés de l’Etranger : et le fromage de nos brebis
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- sous les noms de «Liptôi türé» et de «Roquefort» forment un article du commerce universel.
- Malgré la faveur dont jouissent les produits de nos bergeries, les difficultés que rencontrait leur mise en valeur ont nécessité certaines mesures de la part du gouvernement. Sur l’initiative du
- ministre de l’Agriculture et pour faciliter la mise en valeur des laines, on a organisé des «ventes de laine» périodiques, des «auctions», qui \ depuis les quelques années de leur existence ont déjà prouvé leur bienfaisante influence.
- Afin de diriger et de développer l’élevage des meilleures races, on a créé l’Institut roy. Jiongr. de Classement des laines, qui a pour devoir de seconder les éleveurs dans la production de moutons à laine, d’examiner, sur leur demande, leurs troupeaux, de les classer et de leur fournir les conseils qui pourraient aider à l’amélioration de leurs moutons.
- L’institut doit encore examiner les laines et donner, tant à l’acheteur qu’au vendeur, tous les éclaircissements désirables.
- Outre les deux auctions annuelles tenues à Budapest par les soins de la maison M. Heller et Cie, il se tient encore, sur différents points du pays, des foires aux laines, dont les plus fréquentées sont celles de Miskolcz et de Losoncz.
- Nos exportations se dirigent principalement sur l’Autriche et l’Allemagne ; depuis le fonctionnement des auctions, on y signale la présence régulière de quelques gros acheteurs de France.
- La quantité de laine exportée annuellement varie de 70,000 à 80,000 qm.
- Race porcine.
- Cette branche de l’élevage est celle qui montre chez nous la plus I
- grande prospérité.
- Concernant le nombre, nous constatons, de 1884 à 1895, une augmentation de 1.776,213 têtes, ce qui porte l’effectif actuel à 7.330,343 têtes. De plus, grâce à une sélection suivie et systématique, on peut dire que nous avons atteint la perfection concernant l’homogénéité. Ce résultat a été obtenu par l’adoption presque exclusive du porc à graisse dit «kondor» (frisé) ; toutefois, ces dernières années,
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- avec la création de l'industrie laitière, on a commencé aussi l’élève des races anglaises à viande du Berkshire et du Yorkshire.
- Le «kondor» ou «mangalicza» est un porc à poil blond ou noir — ce dernier est nommé porc «à ventre d’hirondelle» — que l’on élève en troupeaux dans les grands domaines et dans les porcheries des villages. L’élevage en troupeaux est celui qui assure le plus de profit; il est meilleur marché et donne une marchandise mieux égalisée et d’un meilleur emploi.
- Le porc de villages n’atteint pas encore cette même perfection; cependant, grâce à l’emploi suivi de verrats de premier ordre, ils s’est déjà amélioré de telle sorte qu’il représente une marchandise très convenable.
- L’élevage des races à viande est, comme nous l’avons dit, de date plus récente, et porte surtout sur les Berkshire, les Yorkshire et les Poland-China d’Amérique, qui se sont montrés les plus avantageux pour l’utilisation des déchets de laiterie, tandis que nos porcs à graisse, au contraire, en leur qualité de porcs de pacage extraordinaires, rendent des services inestimables par l’utilisation des chaumes, des pacages forestiers, des glands et des fèves.
- Un des agents les plus actifs de la prospérité de l’élevage porcin, et de concert avec l’engraissement, a été le commerce. Les engraisseurs ont fondé de grands établissements d’engraissage, dont le plus vaste, celui de Kôbânya, voit passer annuellement 400 à 600,000 têtes, dont 350,000 à-peu-près pour l’exportation. D’autres établissements du pays présentent aussi une certaine importance, entre autres celui de Barcs, qui est aussi organisé comme marché d’exportation.
- L’engraissement en grandes masses s’est trouvé quelque peu enrayé par l’épidémie porcine qui a sévi dans ces dernières années, et qui a donné lieu à une extension sensible de l’engraissement chez les éleveurs mêmes.
- Elève de la volaille.
- L’élève de la volaille mérite aussi une certaine attention. 33 millions de volatiles en possession des moyens et petits agriculteurs représentent un revenu annuel de 40 à 50 millions de
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- couronnes. En reconnaissant son importance, le ministre de l'Agriculture a voulu donner à cet élevage l'appui de sa sollicitude ; il a j fait déterminer les races dont on devait pousser le développement, a fait établir dans plusieurs points du pays des pépinières, et entre autres l’établissement d’élevage de Godollô, dont le but est de propager les connaissances techniques et de fournir des animaux reproducteurs. La propagation a lieu soit par le don de familles ' pures, soit par le placement de mâles chez les divers éleveurs, soit par l’échange des œufs et des animaux ; si les pépinières de l’Etat ne sont pas à même de subvenir aux besoins, les animaux destinés à être distribués sont achetés soit aux expositions, soit aux éleveurs particuliers.
- Les effets bienfaisants de ces mesures se font déjà sentir, et l’élève des volailles voit s’ouvrir devant elle une ère de prospérité.
- Sériciculture.
- De même que l’élève de la volaille, la sériciculture présente une 1 certaine importance en ce qu’elle fournit un moyen d’existence à ceux qui ne sont pas encore ou qui ne sont plus capables de supporter les durs travaux des champs.
- Les premiers essais de sériciculture dans notre pays datent du XVIIIe siècle et se sont poursuivis jusque vers 1830; mais le développement de cette industrie est intimément lié au nom d’Étienne f Bezerédj, et sa prospérité à celui de Paul Bezerédj, lequel fut chargé de sa direction en 1878. En 1879 en effet, les familles qui s’occupaient | de l’élevage du ver à soie étaient à peine une centaine et leur production s’élevait à 2507 kg. de cocons. Dans la première année de ses fonctions Paul Bezerédj fit monter la production à 10,131 kg., et en 1898 : 86,467 [
- familles réparties dans 2461 communes livraient 1.272,331 kg. de \ cocons, représentant une valeur de 1.959,876 couronnes. Le gain réalisé par le peuple dans l’élevage du ver à soie est évalué à 3.091,936 I couronnes.
- Le centre de la sériciculture se trouve à Szegszârd, les fabriques fonctionnent à Ujvidék et à Pancsova; les dépôts de cocons sont répandus en différentes localités au nombre de quatorze.
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- Apiculture.
- L’apiculture constitue pour les cultivateurs, qui la pratiquent dans des conditions favorables et systématiquement, une occupation secondaire assez lucrative. Ici encore la sollicitude du gouvernement se manifeste par la propagation de renseignement technique.
- De concert avec le ministre des Cultes et de l’Instruction publique, le ministre de l’Agriculture a institué l’enseignement ambulant et actuellement 6 instituteurs, sous la direction d’un inspecteur, parcourent le pays divisé en arrondissements. La cause de l’apiculture est en outre servie par la Société d’Apiculture, qui compte un grand nombre de membres et développe une intelligente activité.
- Ces différents facteurs ont amené une transformation complète de l’apiculture et un progrès frappant dans l’aménagement et le traitement des ruchers, dans la production et la mise en valeur du miel. En 1889 on comptait 342,997 essaims, en 1898 nous en trouvons 653,664, soit une augmentation de 310,667 essaims.
- La récolte de miel de 1889 était de 17,484 q. pour une valeur de 1.049,040 cour.
- « « celle de 1898 « « 37,431 « « « « « 2.845,854 «
- soit une augmentation de 19,946 q. pour une valeur de 1.196,814 cour.
- La cire produite en 1889 s’élevait à 897 q. pour une valeur de 179,400 cour.
- « « « « 1898 « « 2249 « « « « « 449,800 «
- soit une augmentation de 1352 q. pour une valeur de 270,400 cour.
- Services publics. Sociétés d’Agriculture.
- Le gouvernement contribue au développement de notre agriculture en entretenant dans ce but des institutions de genres divers :
- 1. L’amélioration des terres incombe au service de l’hydraulique agricole.
- 2. Les connaissances spéciales sont répandues par les écoles d'agronomie et d’agriculture, et au moyen de cours spéciaux.
- 3. L’augmentation des récoltés, la protection contre les dommages, et l’assurance des résultats forment les soins des diverses stations d’essais de physiologie animale et d’essais des fourrages, d’entomologie etc.
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- Nous consacrons à ces institutions les chapitres spéciaux qui | vont suivre. Ici nous parlerons seulement d’un service spécial, qui i existe près le ministère de l’Agriculture.
- C’est la commission centrale d’essais agricoles, composée d’un di- I recteur de section et de spécialistes pour divers essais. Elle a pour tâche de seconder l’activité des stations d’essais, d’en diriger les travaux et de soumettre au ministère de l’Agriculture les propositions touchant les ) expériences qu’exige l’intérêt public ; de se prononcer sur le programme des travaux des stations et d’en surveiller l’exécution ; de pourvoir à la publication des résultats des essais; de donner son préavis sur les 1 questions à soumettre à l’approbation du ministre et, le cas échéant, I de soumettre ses propositions concernant l’organisation de nouvelles I stations ou l’extension à donner à celles qui existent.
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- Le public agricole, lui aussi, contribue activement à la prospérité | des intérêts de l’agriculture.
- Voilà longtemps déjà que se sont fondés dans ce but la Société I nationale d’Agriculture de Hongrie — dont l’activité très remarquable , est l’objet d’une monographie qui sera présentée au Congrès de l’agri-culture de 1900 à Paris — les Comices agricoles des Comitats et, sous J la conduite de la Société nationale, l’Union des Comices agricoles.
- L’activité des Sociétés embrasse la discussion des questions agricoles, la défense des intérêts de l’agriculture, et l’appui direct j du public agricole ; et cette activité a déjà produit des résultats bien- J faisants.
- Il existe en outre des Sociétés spéciales qui fonctionnent dans > l’intérêt de telle ou telle branche de l’agriculture.
- La coopération gagne toujours plus de terrain, et l’on trouve, dans toutes les branches, quelque association appelée à défendre les intérêts communs. Les sociétés coopératives de crédit mutuel, de cou- î sommation et de vente, et même d’assurances, se sont fondées nom- j breuses et font tous leurs efforts pour atténuer les effets de la crise | agraire, et si les agriculteurs continuent à travailler eux-mêmes à la ! sauvegarde de leurs intérêts et à l’avancement de leur cause, on peut, à juste titre, prédire à notre vie agricole un avenir prospère et florissant.
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- Service vétérinaire.
- Le bétail constituant une des principales richesses du pays et ayant une importance capitale pour le bilan commercial du pays, on comprend que la Hongrie ait fait tous les efforts possibles, pour élever son service vétérinaire au niveau des exigences les plus sévéres.
- Ce service, créé en 1888, comporte aujourd’hui une organisation dont l’étendue et la sévérité ne sont égalées que dans peu de pays. On y a mis à profit tout ce qui peut servir le but : la prévention et la suppression des épizooties. Les agents de ce service surveillent tous les marchés, toutes les gares, pour renvoyer toute bête qui paraît suspecte ; à la saison des pâturages ils passent en revue chaque troupeau; ils font de fréquentes visites chez les bouchers, chez les marchands de bestiaux, chez les éleveurs et les engraisseurs d’animaux; ils font l’autopsie de chaque cadavre d’animal, pour éviter toute contagion. En cas d’épizootie, ils exercent la surveillance la plus rigoureuse sur les communes contaminées et le gouvernement est autorisé à indemniser les propriétaires auxquels il impose l’abatage de toute bête suspecte, pour assurer la suppression radicale du danger de l’épizootie.
- L’efficacité de ce service dépend en premier lieu de l’organisation utile du personnel. Chaque municipalité a son agent vétérinaire de l’Etat qui, indépendant des autorités municipales et relevant directement du ministère, exerce la police vétérinaire.
- Le service sera perfectionné encore par le fait qu’il sera complètement nationalisé ; tous les agents seront rendus indépendants des municipalités et des communes et leur situation matérielle sera améliorée, ce qui contribuera, sans doute, à assurer l’efficacité de la surveillance.
- Le projet de loi, qui sera incessamment présenté à cet effet à la législation, comporte la création de 601 postes de vétérinaires de l’Etat, avec une dépense totale de 1.907,338 couronnes, en augmentation de 1.271,918 couronnes sur les dépenses actuelles.
- Le ministre a basé son projet de loi sur cet excellent principe que le service vétérinaire ne sera bien fait que lorsqu’il sera porté au
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- meme degré de perfection sur tous les points du pays, car les fautes commises dans une région peu importante elle-même pour le commerce . des bestiaux, peut compromettre le succès des offerts les plus intelligents et les plus assidus des grandes régions d’élevages.
- Les mesures antérieures ont déjà augmenté l’effectif du bétail, depuis 10 ans, de 19‘47°/0, alors que l’augmentation des champs n’a été que de 3'87°/0.
- Le nouveau régime accentuera sans doute les bons résultats déjà obtenus et réduira de beaucoup les pertes que le pays éprouve encore du chef des épizooties.
- Et ces résultats seront d’une haute importance, car les animaux vivants ont figuré, dans les tableaux du commerce extérieur de la Hongrie pour les années 1894 à 1898, avec 187 millions de couronnes par an en moyenne. En comptant encore la volaille et les produits d’animaux, la moyenne annuelle des exportations de produits de l’élevage s’élève à 271 millions de couronnes.
- L’Exposition tend à offrir une vue d’ensemble des résultats obtenus par les efforts persévérants et énergiques de 32 ans; plusieurs cartes montrent : l’organisation du service telle qu’elle est aujourd’hui et telle qu’elle sera après la nationalisation : la diminution successive des épizooties, les résultats des vaccinations, l’agencement des marchés et des gares d’embarquement; on présente les vues et modèles d’établissements d’engraissement etc.
- Les spécialistes qui s’intéressent à ce service trouveront d’amples f renseignements dans deux monographies qui traitent, l’une l'état vétérinaire en Hongrie et l’autre, la marche de la peste porcine qui a sévi \ dans le pays.
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- Institutions pour développer l’Agriculture,
- Le Service de l’Hydraulique agricole, de 1876 à 1900, son organisation et ses résultats.
- L’institution du Service de l’Hydraulique agricole remonte à près à 25 années. C’est en 1876 que M. Eugène de Kvassay, actuellement chef de la Direction nationale des Eaux, fut chargé par le ministre r. h. de l’Agriculture d’étudier l’organisation de ce service à l’Étranger. Aussitôt revenu de son voyage il inaugura le service dans le comitat Szepes, en y faisant, sur la demande du Comice agricole, des conférences relatives au drainage et à l’irrigation; dès 7877il opéra même des drainages et des irrigations ainsi que des dessèchements à rigoles ouvertes.
- Grâce à l’intérêt inspiré aux propriétaires, l’institution se développa rapidement ; les travaux d’amélioration se multiplièrent et on eut 5 ingénieurs en 1879, 7 en 1880, 10 en 1881 et 18 en 1882. Les services furent sollicités de la part des propriétaires de plus en plus fréquemment, de sorte qu’on divisa le pays, en 1881, en 8 circonscriptions en vue d’une répartition utile des travaux. Chaque circonscription eut à sa tête un ingénieur auquel on adjoignit, selon les besoins, le personnel nécessaire, des ingénieurs adjoints et des conducteurs.
- L’institution fonctionna dans ce cadre jusqu’à la fin de 1885, mais la loi XXIII de 1885 (le Code des Eaux) lui assigna des travaux importants, de sorte qu’il fallut la développer.
- Avant la mise en vigueur de ce Code des Eaux, les ingénieurs de l’hydraulique agricole ne s’occupaient que de travaux d’amélioration du sol ; ils dressaient les plans de régularisation de ruisseaux, de dessèchement, de colmatage, de drainage et d’irrigation pour les propriétaires et les sociétés qui l’avaient demandé au ministère de l’Agriculture ; puis ils contrôlaient les travaux lorsqu’ils étaient de nature à pouvoir être confiés à des conducteurs ou bien ils les dirigeaient personnellement lorsque les travaux étaient plus importants ou lorsqu’on manquait de conducteur. La rédaction des plans et l’exécution étaient gratuites, l’Etat prenant à sa charge les dépenses pour les ingénieurs; le propriétaire ne payait que la dépense pour le conducteur.
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- Fin 1885 ces fonctions incombaient à 29 ingénieurs et aux con- ducteurs, qui ont fourni les résultats que voici :
- 1. Plans dressés pour 757,808 arpents;
- 2. plans exécutés :
- a) dessèchements sur ... ... ... ... 139,001 arpents
- b) drainages ... ........... ... 7,207 «
- c) irrigations ... ... ... ... ...... 3,834 «_______ I
- Total ... 150,242 arpents.
- ,3. Les travaux exécutés ont comporté 6.339,053 m3 de mouvement de terre et la majeure partie furent exécutés en régie.
- 4. Les propriétaires intéressés ont dépensé, jusqu’à la fin de 1885, pour des améliorations de sol 1.224,359 florins.
- 5. Pendant cette môme époque l’entretien de l’institution a imposé à l’Etat une dépense de 351,166 florins.
- Pour activer le travail des ingénieurs de l’hydraulique agricole, on a pourvu à la formation de bons conducteurs en créant l’Ecole des conducteurs dans laquelle les auditeurs (surtout des sous-officiers du génie) suivent un cours de trois hivers, pour apprendre la technique appliquée de ces travaux. Jusqu’ici cette école a formé 191 conducteurs.
- A la suite de la mise en vigueur du Code des Eaux (1er juin 1886) l’institution reçut une nouvelle organisation ; on garda la division du pays en 8 circonscriptions, mais en plaçant à la tête de chacune un i Bureau de l’Hydraulique agricole, dirigé par un ingénieur-en-chef qui f devait expédier les affaires avec l’assistance d’un personnel d’ingénieurs et de conducteurs. Les Bureaux relevaient du Bureau National de l’Hydraulique agricole.
- On assigna à ce Bureau National les fonctions suivantes :
- 1. Servir d’organe consultatif pour les affaires qui, en vertu du f Code des Eaux et des réglements sur la pêche, devaient être décidées \ par le ministre de l’Agriculture ;
- 2. prendre des dispositions dans les affaires d’amélioration du f sol et de pêche que le ministre lui assignait en vue d’opérer des nivel- ' lemehts, des levés, de dresser ou d’exécuter des plans;
- 3. exercer la surveillance directe sur les Bureaux de l’Hydraulique agricole et en diriger les affaires personnelles et disciplinaires.
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- Les Bureaux régionaux avaient à travailler dans deux sens, savoir :
- accomplir les fonctions que leur assignaient le Code des Eaux et les ordonnances y relatives ; dresser des plans d’amélioration du sol, et en diriger les travaux pour le compte de particuliers ; exécuter, pour le compte de sociétés, les travaux d’amélioration dont le ministre de l’Agriculture viendrait à les charger.
- Le Code des Eaux assignait aux Bureaux de l’Hydraulique agricole des fonctions administratives en leur qualité d’experts de l’autorité; toutes les fois que l’autorité procède ou décide dans une affaire d’amélioration du sol et d’utilisation d’eaux, en vue d’accorder une autorisation, d’exécuter ou de contrôler des travaux, elle est tenue de demander l’avis du Bureau de l’Hydraulique agricole. Elle n’est pas obligée de s’en tenir à cet avis, mais le Bureau a le droit de recourir contre la décision qui serait contraire à son avis.
- Quant aux travaux relatifs aux améliorations du sol, les fonctions du Bureau restaient telles qu’elles avaient été sous le régime précédent.
- A la suite de cette double sphère d’action qui lui était assignée, les ingénieurs des Bureaux ne pouvaient plus expédier toutes les affaires qu’on leur soumettait, attendu qu'ils avaient à exécuter les travaux techniques pour la majeure partie des sociétés de dessèchement ; les grandes sociétés d’endiguement mômes reçurent l’autorisation du ministre de l’Agriculture de confier à ces Bureaux l’exécution de leurs projets de dessèchement.
- On ne tarda pas, en effet, à développer l’institution en raison de l’extension constante des affaires; d'abord on augmenta le personne], puis on créa de nouveaux Bureaux tout entiers. De 1892 à 1900 le nombre des Bureaux fut porté de 8 à 17, celui des ingénieurs réguliers à 72 et celui des conducteurs à 92, sans compter les 30 conducteurs qui ont passé au service de sociétés ou de propriétaires, mais qui n’en continuent pas moins à servir le même but que les Bureaux et à en constituer le personnel complémentaire.
- Les 17 Bureaux de l'Hydraulique agricole relèvent de la Direction Nationale des Eaux (près le ministère royal hongrois de l’Agriculture) où le chef et les 4 inspecteurs de la section de l’Hydraulique agricole expédient les affaires de l’administration centrale et surveil-
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- lent le fonctionnement des Bureaux régionaux, afin d’en assurer la marche d’après un système uniforme.
- Depuis 1886, année de la mise en' vigueur du Code des Eaux, l’institution a accompli les travaux que voici :
- 1. Plans dressés pour 1.897,963 arpents.
- 2. Plans mis en exécution pour 1.351,731 arpents ; Travaux termines :
- 591,034 arpents, 15,632 «
- 13,908 «
- a) dessèchements
- b) drainages ...
- c) irrigations
- total : 620,574 arpents.
- 3. Ces travaux ont nécessité un mouvement de terre de 22.877,767 m3.
- 4. Les propriétaires intéressés ont dépensé de 1886 à 1899, pour des travaux d’amélioration du sol, 5.554,889 florins.
- 5. Pendant cette même époque l’Etat a dépensé pour l’entretien de l’institution, 2.123,233 florins.
- Voici quelques détails sur les fonctions administratives: en 1898 les 15 Bureaux qui existaient alors ont donné des avis et des propositions détaillées en 8545 cas pour l’autorisation de travaux hydrauliques, et dans 1293 cas sur des affaires de police fluviale ; ils ont, de plus, représenté le ministère de l’Agriculture dans un grand nombre d’enquêtes sur des concessions de chemin de fer.
- A la suite de ces fonctions les Bureaux de l’Hydraulique agricole exercent sur le développement de l’agriculture hongroise une influence salutaire qui est un gage d’autres résultats à venir, attendu qu’on maintient le principe d’après lequel l’institution se met gratuitement à la disposition des propriétaires, l’Etat prenant à sa charge les frais pour les plans et pour le personnel d'ingénieurs qui contrôle ou qui dirige les travaux. Le dévouement et l’enthousiasme des ingénieurs a valu à cette institution son puissant essor et une popularité de bon aloi.
- Enseignement agricole.
- Les institutions d’enseignement agricole de la Hongrie ont déjà un passé des plus honorables. Sur ce point du moins nous avons devancé
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- les grandes nations civilisées de l’Occident, car, déjà au XVIIIe siècle, nous possédions des institutions uniques en leur genre qui, par leur organisation et leur installation, ont été de beaucoup supérieures à celles créés plus tard dans les pays occidentaux. L’apparition précoce dans notre pays de ces établissements d’enseignement agricole s’explique par Je caractère éminemment agricole du pays; il fallait propager dans la nation les connaissances agronomiques.
- Nous trouvons les premiers vestiges d’un enseignement agricole à Y Université de Nagyszombat en 1630, et à Y Ecole supérieure de Sâros-patak en 1650, où l’agronomie était enseignée comme branche spéciale. Cette matière fut enseignée de même dans les «écoles militaires nobles» (scolae equestres) fondées, au siècle dernier, à Szempcz (1763), à Tata (1776), à Vàcz (1768). En 1779, Samuel Tessedik fonda l’école d’économie rurale de Szarvas, qui comprenait aussi l’enseignement élémentaire et industriel. L’Université des sciences transférée de Nagyszombat à Bude eut, jusqu’en 1814, une chaire régulière d’agronomie et un jardin qui y était attaché et, en 1787, elle avait aussi une chaire pour les épizooties.
- Mais la plus parfaite de nos institutions agronomiques fut le «Georgicon» de Keszthely fondé en 1797, création de l’esprit supérieur et de la libéralité princière du comte Georges Festetics ; cet institut réunissait renseignement de l’agriculture et des branches qui s’y rattachent et comprenait 8 sections, savoir: 1. l’école d’agronomie; 2. le Pristaldeum ou section de droit ; 3. l’école forestière et cynégétique ; 4. l’école d’horticulture; 5. l’école du génie rural; 6. l’école des maîtres de haras et des écuyers ; 7. l’école des paysans ; 8. l’école des ménagères. Des professeurs de haute compétence, un outillage des plus complets, et un domaine princier se trouvaient à la disposition de l’institut. Nous honorons le «Georgicon» comme ayant été le berceau de la science agricole du pays; pendant les 51 années de son existence (1797—1848) 1444 individus y ont acquis une instruction qui leur permit ensuite de propager dans le pays les principes et l’application d’une économie rurale rationnelle.
- Selon l’ordre chronologique vient une «Petite école d’agriculture» fondée en 1800, à Nagy-Szent-Miklôs, par le comte Christophe Nâko, en vue de l’éducation agricole des enfants de ses serfs.
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- En 1818, le prince Albert Casimir de Saxe-Teschen fonda à son | tour l'Institut d’agronomie de Magyar-Ôvàr, d’abord dans le but d’y former des employés pour ses vastes domaines, mais en même temps il le rendit accessible à d’autres et pourvut au bien-être des élèves en créant un internat et des bourses. Cet institut de fondation privée poursuivit sa tâche bienfaisante, de concert avec celui de Kesztliely, jusqu’en 1848 et pendant les 31 années de son existence il fut fréquenté par ' 782 élèves. Au début la langue d’études fut le latin, puis l’allemand, ce qui permit à de nombreux étrangers d’y venir suivre les cours.
- En 1839, les familles comtales Kârolyi et Batthyâny créent à Rohoncz un institut d’agronomie d’une organisation supérieure, également destiné, en premier lieu, à former le personnel d’employés nécessaire à leurs domaines.
- Nagy-Kôrôs en 1840, Zelemér en 1845, Szôkehalom en 1846, virent s’ouvrir des instituts d’agronomie ou des écoles pratiques d’agriculture qui, toutefois, de même que Kesztliely et Magyar-Ovâr, cessèrent de fontionner, quelques-unes à jamais, pendant la guerre d’indépendance : 1848-1849.
- A l’exception des chaires universitaires, les plus anciennes bases ' de l’enseignement agricole en Hongrie ont été jetées par des particuliers: des gentilshommes d’un profond jugement, une confession religieuse ou quelques apôtres de l’agriculture. Et ces hommes ont droit à jamais au respect et à la reconnaissance de la nation hongroise, car j ce sont eux qui ont mis l’agriculture de notre patrie à même d’entrer f dans la voie du progrès et de la prospérité et de renforcer ainsi les assises du bien-être national.
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- Une fois l’ouragan de 1849 calmé, ce fut l’institut de Magyar- I Ovâr qui, le premier, sortit de son sommeil. En 1850, par suite d’un ' accord conclu entre le gouvernement autrichien et le propriétaire des \ biens de fidei-commis, l’archiduc Albrecht, l’institut reçut un caractère i officiel et le titre de: «Institut imp. et roy. d’enseignement supérieur», I et, pourvu d’un excellent corps enseignant, il reprit le cours de ses travaux, qu’il a continué depuis sous diverses autorités et sous divers titres: de 1850 à 1869, comme institut supérieur, de langue allemande; en 1869, ayant passé sous l’autorité du gouvernement hongrois, il
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- propagea la science agronomique en hongrois et en allemand, comme ((Institut supérieur roy. hongr. d'agronomie» ; en 1874, il fut élevé au rang d'Academie et depuis 1884, l’allemand ayant été abandonné comme langue d’enseignement, il est devenu un établissement exclusivement hongrois et représente aujourd’hui le degré suprême de renseignement agronomique. Pendant 80 ans d’activité il a été fréquenté par 4857 élèves, dont 1327 étrangers.
- L’institut de Keszthely se ranima aussi en 1865, sous le nom d’institut national supérieur d'agronomie et de sylviculture. Dès cette date donc, nous possédions deux instituts supérieurs enseignant l’agronomie: Magyar-Ovâr, en langue allemande, et Keszthely, en langue hongroise ; dans tous deux le cours des études fut de deux ans. Parmi les écoles d’un degré moins élevé, celle de Nagy-Szent-Miklôs ne subit pas d’interruption jusqu’en 1855 et fut réorganisée en 1863.
- Avec le rétablissement de la Constitution en 1867, le gouvernement national étendit aussi son activité à la réorganisation de l’enseignement agricole et procéda à la création d’instituts en nombre suffisant, à l’organisation des différents degrés de l’enseignement, et à leur répartition proportionnée dans les diverses régions du pays. Le degré supérieur fut attribué à l’Académie de Magyar-Ovâr ; des instituts d’agronomie de degré moyen, mais fournissant pourtant une instruction supérieure, furent créés à Debreczen en 1868, à Kolozs-Monostor en 1869, à Kassa en 1874 et l’institut supérieur de Keszthely, existant depuis 1865, fut réorganisé en 1874/75 sur le modèle des trois précédents, de sorte que ces quatre établissements ont une organisation homogène. Les études y durent 3 années, dont la première est exclusivement consacrée à introduire dans la pratique l’élève qui est admis à l’institut au sortir de la sixième année de l’enseignement secondaire. A ces instituts sont annexés de vastes domaines pourvus d’un outillage complet et embrassant la plupart des branches de la culture et de l’élevage. Leurs édifices principaux sont des palais de style moderne, répondant à tous les besoins de l’enseignement; ceux de Debreczen, Kassa et Kolozs-Monostor ont des internats pour 40 élèves chacun, où ceux-ci sont entretenus à très bon compte.
- Les écoles inferieures, dites «écoles pratiques d’agriculture» existent déjà en nombre respectable. La plus grande partie de ces
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- écoles ont été créées par l’État, mais il en existe quelques-unes qui doivent le jour à l’initiative privée.
- Les écoles pratiques d’agriculture ont pour but: soit déformer les fils des petits propriétaires pour la direction de leur propre exploitation, soit de former des chefs de travaux ou des inspecteurs qui puissent entrer comme tels au service des grands domaines. Les études comprennent en général deux ans consacrés exclusivement aux sciences appliquées.
- Nous avons déjà indiqué les traces de l’origine de ces écoles; le manque de place ne nous permet pas de les suivre dans leur développement et nous ne pouvons que signaler leur existence et la date de leur fondation. Les écoles d’agriculture de l’État sont les suivantes: Debreczen (1867, transférée à Karczag en 1897—98), Rima-szombat (1884), Ada (1884), Csâkovâr (1886), Szt.-Imre (1886); l'Institut Christophe à Szerb-Nagy-Szent-Miklds (1800 et 1887), l’Ecole sicule d’agriculture du comte Kün Kocsârd à Algyégy (1892), Papa (1894), Kecskemét (1895), Lugos (1895), Jâszberény (1896), Hodmezô-vâsârhely (1896) et Komârom (1897).
- Ecoles privées subventionnées par l’Etat: Besztercze, fondée en 1870 par «l’Université» des Saxons de Transylvanie, Fôldvâr (1871), Medgyes (Institut d’agriculture saxon-transylvanien, 1871); puis la colonie agricole du comitat de Szeben (1888).
- Ecoles de comitat, subventionnées par l’État, : Be'kés-Csaba (1897), Szabadka (1897). L’école de Csâkvâr (1891) a été fondée et est entretenue par le comte Nicolas-Maurice Eszterhâzy.
- En outre, de ces écoles, on pratique régulièrement renseignement agricole dans 12 écoles normales primaires ; de plus, 4 professeurs d’agronomie et 7 instituteurs ambulants régionaux pourvoient à renseignement des branches spéciales de l’agriculture (greffe des vignes, apiculture, sériciculture, etc.).
- Enfin les connaissances utiles à l’agriculture sont répandues dans le peuple, par les soins du ministre de l’Agriculture, au moyen de Conférences populaires et de Cours d'hiver qui, l’année dernière, ont eu plus de 300,000 auditeurs.
- La cause de l’enseignement agricole en Hongrie est donc servie par des institutions dont la valeur ne le cède en rien au
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- nombre et dont le progrès constant et la multiplication graduelle sont l’objet de la sollicitude jalouse de notre gouvernement agricole.
- Enseignement vétérinaire.
- En Hongrie, les débuts de renseignement vétérinaire datent de l’époque où les premières écoles vétérinaires furent créées en France et en Allemagne. Par un décret, l’empereur Joseph chargea, en 178*2» l’Académie des Sciences de Pest de créer une «Infirmerie vétérinaire» de sorte que l’art vétérinaire fut enseigné, dès 1787, à l’Université, comme matière obligatoire, aux élèves en médecine et en chirurgie ; puis en 1799, un cours spécial pour vétérinaires fut institué, d’abord avec une durée de 8 mois, puis avec une durée d’un an.
- Longtemps renseignement vétérinaire resta à un niveau des plus médiocres, soit par suite des conjonctures défavorables, soit à la suite de l’instruction préparatoire défectueuse des élèves, et ce ne fut qu’en 1851 qu’il fit un bon pas en avant lorsque l’école vétérinaire, se séparant de l'Université, reçut, sous le titre d’«Infirmerie vétérinaire de Pest», une organisation indépendante qui augmenta les forces ensei gnantes, fixa la durée des études à deux ans et exigea des élèves un certificat des quatre premières classes de l’école secondaire.
- A dater de la réorganisation de 1875, l’Institut vétérinaire eut des cours de trois années, les élèves ne furent admis qu’en attestant une instruction préparatoire correspondant à la sixième année d’enseignement secondaire et l'obtention du brevet exigea deux examens.
- En 1890, l’institut prit le titre d’Académie vétérinaire ; les conditions d’admission furent maintenues, mais la durée des études fut portée à quatre années, ce qui permit d’élargir le champ de l’enseignement, surtout dans l’application ; de plus le système des examens subit une modification, en ce sens que les examens semestriels furent supprimés et le brevet soumis à un examen préparatoire et à trois examens de diplôme.
- La dernière réorganisation a eu lieu en 1899; l’Académie est devenue une «Haute Ecole vétérinaire» et l’admission a pour condition l’achèvement complet des études secondaires, soit le certificat de maturité.
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- Au sens du réglement d’organisation actuel, l’école, sous la haute surveillance du ministre royale hongrois de l’Agriculture, est dirigée i par un recteur nommé, de môme que les professeurs, par Sa Majesté I sur la proposition du ministre de l’Agriculture, après préavis du corps I professoral. Le recteur et les professeurs ont le même rang que les I professeurs de l’Université.
- Les études durent 8 semestres et le programme attache une | grande importance tant à renseignement théorique, qu’à renseignement appliqué et approfondi des matières. Le système des examens est resté à-peu-près le même que le précédent, dont dix années ont prouvé l’opportunité.
- La Haute Ecole vétérinaire à Budapest, occupe un terrain carré de 25,000 m2, entre les rues Rottenbiller, Dembinszky et Istvân.
- Les bâtiments, construits selon le système des pavillons, datent en majeure partie de 1880; toutefois le rapide accroissement du nombre des élèves nécessita à maintes reprises la construction de nouveaux édifices et l’agrandissement de ceux qui existaient; en 1898, on acheta, sur l’avenue Huugaria, un terrain de 14,000 m2 où a été construit le nouvel institut de bactériologie et où, en cas de nécessité, ' d’autres bâtiments trouveront encore place.
- Actuellement, chaque chaire dispose d’un bâtiment ou d’une partie d’un bâtiment qui lui est affectée; les chaires sont au nombre de huit: j
- I. chimie ; 2. anatomie ; 3. physiologie et histologie (accessoire : phy- I sique); 4. pharmacologie (accessoire: botanique); 5. bactériologie; f 6. anatomie et histologie pathologiques; 7. médecine interne; 8. chirurgie (accessoires : oculistique et obstétrique) ; 9. épizooties (accessoires : police vétérinaire et inspection des viandes) ; 10. zootechnie ; I
- II. maréchalerie.
- Le personnel enseignant est formé de: 8 professeurs publics f ordinaires, 2 professeurs publics extraordinaires, 1 professeur auxiliaire,
- 1 rapporteur, 1 maître, 2 vétérinaires officiels, 13 assistants, 4 stagiaires,
- 1 maître de maréchalerie.
- En 1899/1900 les élèves ont été au nombre de 497.
- L’organisation actuelle de l’école assure le haut degré et les ] résultats de l’enseignement et présente toutes les conditions requises | oour les recherches scientifiques* et ce sera la tâche de l’avenir d’arriver I
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- à une plus grande division du travail, de parfaire les installations scientifiques. Cependant, à l’heure actuelle déjà, l’école est à même de former et forme, de fait, des vétérinaires capables de faire face, en tous points, aux exigences difficiles et multiples du service vétérinaire.
- A l’Exposition de 1900, une vue à vol d’oiseau et le plan de l’école, des tableaux graphiques, des objets et préparations soit choisis dans les collections des différentes chaires, soit spécialement préparés dans ce but, donneront un aperçu sur la situation topographique de l’école, sur le nombre des élèves, le mouvement des animaux et les travaux scientifiques de l’école.
- En outre, une monographie de l’école, rédigée à l’occasion de l’Exposition, fournira aux intéressés une orientation précise et détaillée sur son organisation et sur son installation.
- Stations d’essais agricoles.
- Ces établissements travaillent en Hongrie dans deux ordres d’idées: les uns font les essais en vue de sauvegarder les intérêts des cultivateurs lors de leurs achats d’engrais chimiques, de graines, de semences, de fourrages etc., et de les mettre à l'abri des fraudes ; les autres se livrent aux recherches scientifiques qui tendent à perfectionner l’outillage agricole du pays et à vulgariser les procédés de la culture rationnelle du sol.
- Ces stations sont, en général, d’origine récente puisque leur création et leur installation datent de ces dernières dix années.
- I—V. Institut national roy. hongr. de chimie et Station centrale d’essais chimiques, à Budapest ; Instituts roy. hongr. d’essais chimiques à Debreczen, Kassa, Kesztliely et Magyar-Ovdr. Ces instituts opèrent les essais des matières qui intéressent l’agriculture ainsi que les industries qui s’y rattachent ; ils se livrent aussi à des essais et recherches purement scientifiques. L’«Institut national royal hongrois de chimie» fonctionne en outre comme organe consultatif du gouvernement dans les questions techniques et exécute pour le ministère de l'Agriculture tous examens et analyses relevant de son ressort.
- Des stations d’essais chimiques existent aussi à Kolozsvâr et à hozsony, mais leur sphère ne s’étend qu’aux examens chimiques
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- de contrôle, à l’exclusion des recherches et des essais purement scientifiques.
- VI—X. Les Stations roy. liongr. d'essais de semences à Budapest, Debreczen, Massa, Keszthely et Kolozsvâr exécutent pour les agriculteurs, gratuitement, des essais sur l’identité, la provenance, la pureté (relativement à la cuscute) et la faculté de germination des semences; elles ont, en outre, pour tâche d’examiner les différentes propriétés des semences et autres produits végétaux et d’en déterminer l’application; de reconnaître les mauvaises herbes et leurs semences; de propager les moyens de destruction des mauvaises herbes et des parasites végétaux ; d'essayer et de répandre les bonnes machines et les bons instruments pour le nettoyage des graines ; elles sont encore chargées des analyses botaniques servant à établir la valeur des fourrages et enfin, de l’examen, au point de vue de la cuscute, des semences de trèfle livrées au commerce, et délivrent, sur les essais opérés, des certificats.
- XI. La Station roy. liongr. d'essais de machines à Magyar- Ovâr est appelée à étudier et à essayer les machines agricoles, à en déterminer la valeur et les aptitudes et, au besoin, à proposer les transformations ou les perfectionnements qu’elles nécessitent.
- XII. Station royale hongroise d’essais de culture a Magyar-Ôvâr. Cette station a pour but de servir, aux agriculteurs qui s’adressent à elle, des conseils et des éclaircissements sur les questions relatives à la culture, et de propager les procédés de culture rationnelle.
- Son activité s’exerce en deux directions: au moyen d’essais de culture et de fumure pratiqués de concert avec les agriculteurs, elle essaie et propage les nouvelles plantes de culture et leurs variétés ; elle vulgarise les méthodes rationnelles de fumure, la culture et la production des graines pour semences et cherche à acclimater les semences d’herbacées ; elle pratique des essais d’amélioration des prairies et des pâturages ; établit l’identité des végétaux par leur culture ; enfin, par les essais et les observations qu’elle fait sur son propre terrain, elle cherche la solution de questions nouvelles ou douteuses ayant une importance pratique pour le progrès de l’agronomie.
- XIII. La Station royale hongroise d’essais de culture des tabacs, a Debreczen, succursale a Békés-Csaba, fait des expériences tendant
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- à perfectionner la production, la fumure, la manutention du tabac et à en améliorer la qualité; tend à propager parmi les cultivateurs la culture, la fumure et la manutention rationnelles, enfin à former des jardiniers et des employés spéciaux.
- XIV. La Station royale hongroise d'essais de physiologie animale et d'affouragement à Budapest a pour but d’étudier et de propager l’affouragement rationnel des animaux domestiques, tant au point de vue physiologique qu’au point de vue de l’essai des nouvelles substances fourragères.
- XV. La Station royale hongroise d'entomologie à Budapest s’applique à étudier et à faire connaître les insectes nuisibles, à essayer, déterminer et répandre les meilleurs moyens et les meilleurs ingrédients de destruction. Dans les cas graves de dévastation parles insectes, le personnel de la station conduit lui-même, sur les lieux, les travaux de défense et de destruction. Des rapporteurs permanents communiquent à la station leurs observations sur les ravages causés par les insectes et sur la vie'de ces insectes.
- XVI. La Station royale hongroise d'essais de semences, de physiolog ie et de pathologie végétales à Magyar-Ovâr fait des études approfondies sur toutes les questions de physiologie et de pathologie végétales, et surtout celles des maladies des végétaux, décrit les dommages qu’elles produisent, recherche, détermine, vulgarise les moyens de défense, propose des mesures préventives contre l’introduction ou contre l’invasion de nouvelles maladies venant de l’Étranger.
- Institut de Géologie et Société de Géologie.
- Le service des levés géologiques détaillés et systématiques est fait, dans les Pays de la Couronne hongroise, par l’Institut royal hongrois de Géologie.
- L’Institut a été créé en 1868 et sa mission consiste à étudier le sous-sol de la Hongrie, à coordonner et à publier les résultats de ses études, tant en vue de la science qu’en vue des besoins pratiques.
- Il sert aussi comme organe expert et de contrôle pour les questions scientifiques et pratiques qui touchent à son objet. 11 relève directement du ministre royal hongrois de l’Agriculture.
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- Pendant de longues années il disposa d’un personnel restreint et de moyens modestes, mais aujourd’hui il occupe un grand palais dans lequel il se voue à des travaux fort variés. I i
- Le directeur est assisté par 1 directeur honoraire, 4 géologues-en-chef, 4 géologues de section, 3 géologues de Ie et 5 géologues de IIe cl., un chimiste-en-chef, 1 chimiste, 1 cartographe, 2 commis pour les écritures (l’un s’occupe aussi de la bibliothèque), 1 portier, i 1 mécanicien, 2 adjoints de laboratoire, 5 domestiques et 1 concierge.
- Le budget annuel s’élève à 152,592 couronnes, plus 33,300 couronnes de dépenses transitoires.
- L’Institut comprend 3 sections : le service des régions mon- , tagneuses, celui des régions minières et le service agro-géologique ; ces services portent sur les levées géologiques détaillées, la cartographie, la collection des minerais et roches du pays et les travaux littéraires. Les levés des régions montagneuses et les levés agrogéologiques se font sur les cartes au 1: 25,000 de l’Institut de géographie militaire, mais on réduit les cartes à l’échelle de 1: 75,000. Chaque carte comprend 4 feuilles au 1: 25,000 et porte sur des superficies qui 1 varient de 100,426 à 111,141 hectares.
- Les levées détaillées opérées jusqu’à la fin de 1899 ont porté sur 91,008 kilomètres carrés de région montagneuse, 520 kilomètres carrés de région minière et 1920 kilom. carrés de plaine. Les levées générales ont porté sur 12,372 kilom. carrés de région montagneuse et 2800 kilom. carrés de plaine.
- L’Institut possède des collections zoopaléontologique, phyto-paléontologique, pétrographique, dynamogéologique, minéralogique et technologique du pays ; puis des collections comparées de zoopaléontologie, de phytopaléontologie, de pétrographie, de technologie, ainsi que des collections agro-géologiques.
- Les rapports annuels, annales, cartes géologiques et mémoires 1 divers sont publiés en hongrois et en traduction allemande et se trouvent en vente dans les librairies.
- La bibliothèque comprend 15,625 livres et 3699 cartes géographiques et autres ; il y a, de plus, un laboratoire de chimie minérale et de chimie agricole et, dans le sous-sol, un observatoire pour mouvements sismiques.
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- En dehors de cet Institut entretenu par l’État, il y a encore la Société hongroise de Géologie qui cultive, en Hongrie, la géologie et la minéralogie et s’applique à vulgariser ces sciences. Elle a des réunions mensuelles (sauf en juillet, août et septembre) et publie une revue périodique qui est en même temps l’organe de l’Institut déjà mentionné. Les principales communications de cette revue se publient aussi en traduction allemande.
- La Société a été fondée en 1847 et fonctionne depuis 1850. Actuellement elle compte 400 membres ordinaires, une trentaine de membres honoraires et correspondants. Les membres ordinaires paient 10 couronnes par an, moyennant quoi ils prennent part aux travaux et reçoivent toutes les publications de la Société.
- La Société est dirigée par un protecteur, 1 président, 1 vice-président, un comité de 12 membres, 1 secrétaire général, 1 secrétaire adjoint et un trésorier ; ces trois derniers touchent des émoluments.
- S’occupent encore à propager les connaissances géologiques ; la section de géologie minière de la Direction des Mines de l’Etat (Selmeczbânya), la section minéralogique du Musée National et les chaires de géologie créées près les Universités de Budapest et de Kolozsvâr et près l’Université des Sciences Techniques à Budapest.
- L’espace nous manque pour donner la description géologique de la Hongrie, mais nous mentionnerons que, à l’occasion du Congrès du Millénaire des Mines, de Métallurgie et de Géologie, tenu à Budapest en 1896, on a publié une série de mémoires en traduction française. A cette même occasion, la Société hongroise de Géologie a publié une carte géologique de la Hongrie (1:1.000,000) sur laquelle on trouve marquées les formations suivantes:
- I. Roches sédimentaires : 1. alluvions ; 2. diluviennes; 3. pliocènes ; 4. miocènes ; 5. oligocènes ; 6. eocènes.
- Couches crétacées supérieure, gault (moyenne), inférieure, malm.
- Jura dogger, lias, rhétien supérieur.
- Trias moyen, inférieur, supérieur.
- Perm inférieur, supérieur.
- Carbone inférieur ;
- Devon schistes cristallins, supérieurs, moyens et inférieurs.
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- IL Roches massives :
- Tuf basaltique, tuf trachytique, tuf porphyritique, tuf méla-phitique, basalte, andésite, trachyte, daeite, porphyre, mélaphire-diabase, diorite et gabbro ; granit et mépheline, siénite, serpentine.
- Viticulture.
- Le climat particulièrement favorable met la Hongrie au rang des premiers pays vinicoles et, non seulement par l'importance de sa production mais aussi par la qualité de ses vins, elle prend place après la France.
- La superficie de ses vignes, avant l'invasion du phylloxéra, était de 427,000 arpents cadastraux (250,000 hectares), et sa récolte annuelle s’élevait à h1 U millions d’hectolitres. Les ravages du phylloxéra firent naturellement baisser cette superficie et la quantité de la récolte; cependant la progression régulière de la reconstitution des vignobles et les chiffres de plus en plus satisfaisants fournis par la statistique, donnent à nos viticulteurs un juste espoir ) non seulement d’atteindre à bref délai, mais encore de surpasser les superbes récoltes antérieures à l’invasion du phylloxéra.
- Les Romains avaient déjà reconnu les conditions particulièrement favorables que présente la Hongrie pour la culture de la vigne, et ce sont eux qui en jetèrent les bases dans la Pannonie. Dans la Dacie aussi, il existait dans l’antiquité une viticulture florissante, et nos ancêtres trouvèrent, lors de la conquête du pays, dans la plupart des contrées, des vignobles prospères, dont, après leur conversion au christianisme, ils continuèrent la culture sous la direction de missionnaires venus d’Italie. Les années tumultueuses du moyen-âge et des ravages des Turcs arrêtèrent souvent la culture de la vigne, en forçant les vignerons d’échanger la houe contre la masse 1 d’armes, mais pendant les périodes de la paix les pampres de nos coteaux florissaient de plus belle, la renommée des vins de Hon- f grie allait loin à l’Étranger, et en 1562, au Concile de Trente, Georges Draskovics, évêque de Pécs, ayant offert au pape du vin de Tàllya, Sa Sainteté le déclara un nectar supérieur à tout autre vin et s’écria: «Summum Pontificem Talia vina decent.»
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- La plaie du phylloxéra représente pour la viticulture un coup sans pareil dans toute son histoire et amena une évolution universelle.
- Les sacrifices que cette catastrophe a imposés ont laissé un grand vide, mais la culture sort triomphante de cette lutte et la reconstitution avance vigoureusement sur toute la ligne, partie au moyen de greffes vertes ou sur bois avec des cépages américains où les conditions du sol le permettent, partie au moyen du sulfurage avec les espèces indigènes, partie enfin, par la plantation, actuellement dans de grandes proportions, des terrains sablonneux immuns.
- En général, on consacre à la culture de la vigne les collines et les contreforts des montagnes; dans les régions du centre, du midi et même du nord-est, les flancs des montagnes, jusqu’à une altitude de 300 mètres, sont presque partout couverts de vignes et produisent des vins généreux et d’un délicat arôme ; le climat, la situation, la sélection des espèces, et la culture exercent sur la qualité de ces vins une influence favorable. Les sols de roches éruptives jouent, à ce point de vue, un rôle de première importance, comme le prouvent les vins incomparables de Tokaj, de Bada-csony et de Somlyô; mais les autres terrains rocheux et les allu-vions ne laissent rien à désirer non plus.
- Les contrées de plaines, avec leurs raisins de sable ou de jardins, produisent plutôt du vin de grande consommation, et leurs vins blancs et rouges (clairette) sont des vins de table légers-et très agréables.
- Le pays peut se diviser, selon le caractère des vins, en 22 contrées. En première ligne figurent les côtes de Tokaj, qui produisent le vin de liqueur de Tokaj universellement connu et réputé, d’une qualité incomparable, auquel son arôme exquis, sa douceur, son haut degré d’alcool, ses propriétés curatives dues à son contenu d’acide phos-phorique et surtout à la parfaite harmonie de ses éléments, ont valu avec justice la dénomination de «roi des vins». Le viii de liqueur de Tokaj est pressé principalement du Furmint, qui, par une saison favorable, ayant atteint sa maturité dans la première moitié d’octobre et laissé sur le cep, commence à se flétrir, à se rider et est cueilli au commencement d’octobre; les grains choisis pour faire du vin de liqueur sont versés dans une cuve munie à sa base d’un petit robinet ;
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- sous sa propre pression le raisin laisse écouler un jus sirupeux; c’est l’essence, qui, ayant fermenté plusieurs années, se transforme en un breuvage qui plonge dans l’extase tous ceux qui y goûtent. Le vin de liqueur proprement dit est obtenu par le mélange des grains choisis restés dans la cuve avec le moût de grains non choisis, et selon le nombre de «puttons» (brante, environ 15 litres) de raisins mélangés à un tonneau de Goncz de 130 litres de moût ordinaire, on obtient du vin de liqueur à 1, 2, 3, 4, 5 «puttons».
- Dans les années où il ne s’est pas formé suffisamment de grains à «asszu», on ne les recueille pas séparément, mais simplement en même temps que les grains non flétris et l’on produit alors le vin dit «szamorodni», un vin de dessert, sec, excellent et excessivement fort.
- On produit encore des vins de liqueur, en proportions moindres, dans les vignobles de Ruszt-Soprou et dans quelques vignobles de Transylvanie ; sur les côtes d’Arad, le «Kadarka» donne le vin de liqueur rouge de Mènes, que Schwartner a comparé au nectar d’Homère et dont l’agréable goût de girofle et l’arome exquis ont donné lieu à l’axiome populaire: «Du Tokaj pour les impotents, du Mènes pour les bien portants.»
- Au rang des vignobles de premier ordre nous trouvons encore : Badacsony, Somlyé, Neszmély, Énnellék, Ménes-Magyarâd et la Transylvanie avec leurs vins de bouteille ardents et pleins d’arome ; puis Eger, Szegszârd, Mènes et Villâny avec leurs excellents vins rouges ; le Mènes entre autres, par son bouquet et sa belle couleur est considéré comme le premier vin rouge du pays.
- La viticulture représentant, pour la Hongrie, un intérêt de première importance, le ministre de l’Agriculture lui a consacré, dans son budget pour 1900, une somme de 2.328,390 couronnes.
- L’enseignement technique est exercé par un cours supérieur de viticulture et d’oenologie et par 8 écoles de vignerons ; en outre, de nombreux cours pour ouvriers vignerons, des cours temporaires de greffe, de taille et des cours d’hiver propagent les nouvelles connaissances scientifiques et pratiques intéressant la culture de la vigne ; enfin une «Station d’essais viticoles», qui vient d’être créée à Budapest, a pour tâche principale d’élucider les questions non résolues encore qui se présentent dans le domaine de la viticulture.
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- 53 pépinières de cépages américains livrent les greffes et les boutures nécessaires à la reconstitution, et le clos «Miklos» àKecskemét (200 arpents cadastraux) donne l’exemple de la culture sur sable.
- A côté de nombreuses autres dispositions bienfaisantes, la loi V de 1896 a assuré au ministère de l’Agriculture les moyens de procurer à la viticulture une somme de 50 millions de couronnes; c’est la Banque ' hongroise Agraire et de Rentes qui consent aux propriétaires des vignes ravagées par le phylloxéra les prêts nécessaires pour la reconstitution de leurs vignes.
- * * *
- Les bureaux du ministère royal hongrois de l’Agriculture et les institutions ayant pour objet la viticulture exposent une collection imposante et très instructive de cartes, de tableaux graphiques et d’autres documents dont on trouvera le relevé détaillé dans la liste des exposants de la Classe 36 du Groupe VIL
- \ Industries alimentaires.
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- Parmi les industries appelées à fournir à la consommation les produits de l’agriculture et eu étroit rapport avec elle, figurent aux premiers rangs la meunerie, la sucrerie, la distillerie et la brasserie.
- Ces industries sont appelées à mettre en valeur les produits améliorés de l’agriculture et, par là, à la rendre toujours plus intensive, à contribuer à son élévation constante. •
- Notre industrie nationale par exellence, et la plus importante aussi est la meunerie. La réputation dont elle jouit est due à la perfection de nos procédés mécaniques de mouture ; car notre blé «d’acier» exige un procédé spécial pour qu’on puisse en tirer une belle farine blanche.
- La force motrice employée par nos nombreux moulins dépend des circonstances, de même que leurs attributions; il y a des moulins à vapeur, et des moulins à eau ; des moulins d’exportation et des moulins de campagne ; de grands moulins à vapeur et de petits moulins à vapeur, selon que les besoins l’exigent. Auparavant les grands moulins, qui cultivent surtout l’exportation, étaient concentrés à Budapest, où il
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- existe, encore aujourd’hui, 11 moulins exportateurs. Mais actuellement, les grands centres de production de la province ont su élever aussi de grands moulins à vapeur travaillant en vue de l’exportation ; les frais de transport de la matière première se trouvent ainsi diminués, la main d’œuvre est moins chère en province que dans la capitale et les déchets trouvent leur emploi immédiat comme fourrage.
- Les petits moulins pourvoient aux besoins locaux, les moulins de ) campagne aux besoins domestiques. Le nombre des moulins en Hongrie est de 20,005, dont 488 grands et 1235 petits moulins à vapeur, 29 1 grands et 91 petits moulins à vapeur et à eau, 223 grands et 15,194 petits moulins hydrauliques, 5 grands et 707 petits moulins à vent et J 2033 moulins à manège ; 140 moulins sont la propriété de Sociétés par I actions, les 19,865 autres appartiennent à des particuliers ; la meunerie I occupe 46,498 individus, et la puissance de production journalière de l’ensemble des moulins est de 354,061 qu. m.
- En prenant pour base de calcul la récolte de 1894, la production I de mouture a été de 30.827,000 qu. m., dont 22.588,000 qu. m. de farine, 3.061,000 qu. m., de farine fourragère et 5.178,000 qu. m. de son. Les 11 , moulins exportateurs de Budapest travaillent 7 à 8 millions de qu. m. de blé, produisant 5-5 à 65 millions de qu. m. de farine livrés à l’expor- ! tation et représentant une valeur de 70 millions environ. Les principaux I chiffres de l’exportation de farine de l’année 1895, sont les suivants:
- Autriche . ... ... 5.203,000 qu. m.
- Grande-Bretagne ... ... ... ... ... 620,000 «
- Allemagne ... ... 226,000 «
- Bosnie ... ... ... 132,000 «
- Suisse ... ... ... 39,000 «
- France ... ... ... 102,000 <f
- Brésil ... ... 74,000 cr
- Belgique et Hollande ... ... 17,000 ('
- Suède et Norvège 13,000 «
- Italie ... ... 8,000 « 1
- Espagne ... ... ... ... 5,000 ((
- Serbie ... ... ... ... ... ... ... 3,000 ((
- Turquie d’Europe ... ... ... 2,000 a
- Roumanie et Bulgarie ... ... ... ... 2,000 - K,
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- Bien que la farine de Hongrie rencontre partout des produits obtenus avec des moulins système Ganz pareils aux nôtres et qu’elle ait à vaincre une forte concurrence, elle y parvient facilement, grâce à la qualité inapprochable du blé hongrois dont la richesse eu gluten est connue partout à l’Étranger.
- Les tableaux graphiques exposés fourniront aux spécialistes des données du plus haut intérêt sur la meunerie hongroise.
- La distillerie intéresse aussi de près l’agriculture et forme même partie intégrante de l’exploitation rurale.
- Au sens de notre loi sur les alcools, nous distinguons: les distilleries soumises à l’impôt sur la consommation, celles soumises à l’impôt sur la production et celles qui ne sont soumises à aucun impôt.
- A la première catégorie appartiennent les grandes distilleries industrielles, au nombre de 53 en 1898 et les distilleries agricoles au nombre de 440.
- De ces 493 fabriques, 449 accusent une production annuelle de 200 à 2000 hectolitres-degrés et 44 une production de 2000 à plus de 10,000 hectolitres-degrés. La production totale du royaume de Hongrie a été de 105.395,694 hectoL-degrés.
- La seconde catégorie comprend les distilleries soumises à l'impôt de production qui distillent des fruits, le marc et la lie de vin et des tubercules.
- 11 en existe en Hongrie 65,651 en exploitation, donnant individuellement une production de 30 à 6000 litres, le plus grand nombre (50,360) ne produisant que 30 litres par an.
- La distillation exempte d’impôts, dans l’année 1897/98, était pratiquée dans 2495 localités, par 84,932 individus (bouilleurs de crû) pour une production de 745,274 hectoL-degrés.
- Cette fabrication peut être pratiquée avec des fécules et des fruits.
- Ces chiffres permettent de juger de l’importance de la distillerie au point de vue de l’agriculture, et de l’influence que peuvent avoir sur la répartition des cultures, les distilleries soumises à F impôt sur la consommation qui consomment presque exclusivement du maïs, de la pomme de terre et de la betterave et dont les détritus fournissent en outre un fourrage précieux.
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- Une autre branche d’industrie étroitement liée à l’agriculture est encore la fabrication du sucre, qui contribue pour une bonne part à rehausser la culture agricole.
- Les travaux intensifs que réclame la préparation du sol pour la culture de la betterave influent aussi favorablement sur la quantité et sur la qualité des autres produits.
- En 1898, il existait 20 fabriques de sucre en exploitation, avec 329 machines à vapeur d’une force totale de 10,666 HP ; le personnel ouvrier comptait 11,175 individus. Ces fabriques ont travaillé 12.944,984 qu. m. de betterave et produit 2.030,455 qu.m. de sucre. Chaque I fabrique occupe donc, en moyenne, 559 ouvriers, travaille 647,249 qu. m. de betterave et produit 101,523 qu. m. de sucre par an.
- L’importance de ces usines présente du reste de forts écarts, et varie de 70,000 qu. m. à 1.345,447 qu. m. de betterave travaillée.
- Toutefois on a reconnu, qu’au point de vue économique, les grandes usines ne sont pas avantageuses.
- Quant à leur situation, les sucreries se répartissent comme suit: rive gauche du Danube 8, rive droite du Danube 8, région entre le Danube et la Tisza 1, rive droite de la Tisza 1, angle de la Tisza et du Maros 1 et Transylvanie 2.
- Depuis 10 ans la fabrication du sucre a pris un essor gigantes- J que; tandis qu'en 1888/89 la quantité de betterave travaillée n’était I que de 3.836,881 qu. m., et celle du sucre produit, de 495,262 qu. m., l’année | 1897/98 accuse 12.944,984 qu. m. de betterave travaillée avec un rende- * ment de 2.030,455 qm. de sucre, c’est-à-dire le quadruple.
- Le résultat de cette augmentation de la production se traduit par | la diminution de l’importation en sucre et par l’accroissement continu I de notre exportation, malgré l’augmentation de la consommation inté- | rieure. En 1897/98 l’exportation a atteint 4.916,085 qu. m.
- Beaucoup moindres sont les proportions de la brasserie, malgré | l’élan que lui a donné, ces dernières années, la dévastation des vignes I par le phylloxéra. En 1898, les brasseries étaient, en Hongrie, au f nombre de 102, avec une production totale de 1.604,464 liect. de bière, soit une moyenne de 15,730 liect. par brasserie.
- Les brasseries les plus importantes se trouvent à Budapest- I Kôbânya, toutefois il en existe de très florissantes en province ; la plus [
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- Croatie-Slavonie.
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- grande, la brasserie A. Dréher, a produit en 1898, 344,344 hect„ .soit les 2r46°/0 de la production totale ; l’exportation dans la même année a été de 838,927 hect. représentant une valeur de 13.994,000 couronnes.
- Une de nos industries les plus florissantes est la fabrication des machines agricoles. L’extension prise par la culture intensive nécessite des outils et des machines de plus en plus perfectionnés, et cette nécessité a donné naissance à nombre d’usines qui ont grandi et prospéré, parmi lesquelles on peut mentionner aux premiers rangs l’usine E. Kühne à Moson, qui fabrique des machines aratoires et des semoirs appréciés partout, et a acquis une grande extension; dans la fabrication des faucheuses et des moissonneuses, ainsi que dans celle des batteuses, les Ateliers de Constructions mécaniques des Chemins de fer de l’État hongrois marchent de pair avec les grandes usines de l’Etranger et les usines de la maison Ganz & Cie livrent à l’exportation des moteurs à pétrole, des machines et charrues électriques qui sont des modèles de leur genre. Outre ces chefs de file nous avons encore de nombreux constructeurs de machines, instruments et outils aratoires de tout genre, qui toutefois ne parviennent pas à suffire aux besoins toujours croissants de notre économie agricole, et nous avons encore, sur ce terrain, une grande tâche à accomplir.
- Nous ne nous étendrons pas davantage sur les autres branches de notre agriculture et de notre industrie agricole, sur lesquelles les objets exposés et leur catalogue détaillé donneront au visiteur dés éclaircissements aussi complets que possible.
- Croatie-Slavonie.
- Sur une population totale de 2.186,410 âmes on a relevé, en Croatie-Slavonie, 1.863,654 individus, soit 85'25o/0, qui vivent de la culture du sol. Ce chiffre dénote le caractère essentiellement agricole de ce pays. Faire connaître l’état de son agriculture et de ses forêts, c’est faire connaître sa situation économique générale.
- Les conditions sont favorables pour l’agriculture dans le pays entier ; à l’est le sol est fertile, suffisamment arrosé ; ce n’est que de •temps en temps que le climat continental fait sentir ses inconvénients ; m centre du pays, région de collines et fie montagnes, le climat est
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- extrêmement favorable pour les vignes et les vergers; l’ouest accusait un déclin marqué à la suite de l’influence des hauteurs dénudées du Karst; mais ici encore l’agriculture et l’élevage du bétail commencent. à se relever à la suite des reboisements qu’on a opérés pendant ces dernières années.
- I. Agriculture.
- L’aréal de la Croatie-Slavonie comprend :
- Champs Prairies ... Vignes Pâturages Forêts... ... Roseau, étangs Terre inculte
- 2.980,378 hectares, 33-55°/0 755,208 « 10-51 «
- 73,462 « PO «
- 1.012,761 « 13-70 «
- 2.641,209 « 35-72 «
- 5,580 « 0-08 «
- 402,171 « 5-44 «
- Aréal total ... ... ... 7.391,052 hectares.
- Sur l’aréal des champs la culture des céréales domine de beaucoup, mais depuis quelques années les plantes fourragères et les plantes de potager se propagent rapidement, grâce aussi aux encouragements du gouvernement.
- En 1899 on a relevé pour les céréales: 1.782,523 ha., pour les légumineux: 37,968 ha. (dont 26,826 ha. pour les haricots seulement), pour les pommes de terre : 175,999 lia., pour les plantes commerciales 39,956 ha., pour les plantes fourragères 256,381 ha., les terres en jachère ayant occupé 146,175 ha.
- La dernière récolte a fourni 2.987,600 qu. m. de froment. 4.758,929 qu. m. de maïs, 112,427 qu. m. de chanvre, 168,066 qu. m. de haricots, 540,327 qu. m. d’oignons.
- La Croatie et la Slavonie produisent des excédents de maïs, de froment, d’avoine, de haricots, d’oignons, de chanvre ; elles exportent le maïs, l’avoine et le froment surtout vers les régions des Alpes, les haricots en France, les oignons et le chanvre en Allemagne, en Belgique et en Hollande.
- La culture des champs est de plus en plus soignée. Les grands-propriétaires labourent le sol à la vapeur, surtout dans les
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- plaines de Slavonie ; les petits-cultivateurs emploient des charrues bien construites. Les charrues en bois qui dominaient encore il y a 30 ou 40 années sont devenues extrêmement rares.
- IL Elevage cln bétail.
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- 1. Chevaux. Lors des relevés agricoles de 1895 on a compté j dans le pays 1.952,448 chevaux. Vers le milieu du siècle on distinguait chez nous surtout 2 races : le petit cheval, trapu, extrêmement dur, dit valaque et le cheval lourd du nord-ouest. C’est sur cette base qu’on a organisé le système d’élevage en vigueur. Dans le Karst et dans la plaine sablonneuse on élève le cheval léger, de sang chaud, en employant des étalons arabes ; dans le nord-ouest et dans la plaine de la Drave, jusqu’au Danube, on élève le cheval lourd, avec emploi d’étalons ardennais et — en mineure partie — noriques. Dans la région entre la Save et la Drave et en Syrmie c’est le demi-sang anglais qui sert pour l’élevage. Les stations de saillie sont distribuées dans le pays ^ entier ; dans les dernières 22 années on a dépensé pour leur entretien
- Iplus de 24 millions de couronnes.
- On exporte 18,000 chevaux environ par an, surtout en Italie.
- 2. Bêtes a cornes. On en a relevé en 1895 en tout 5.829,018 | têtes. Une grande partie en appartient encore à la race autrefois
- ! dominante du «bos brachyceros busa», race primitive d’une seule couleur qui varie du blanc au brun foncé et marquée toujours par line ligne foncée au dos ; son poids vivant varie de 280 à 350 kilogr. ; le rendement de lait est relativement satisfaisant, car la vache fournit de 1200 à 1600 litres d’un lait gras. A côté de cette race, I qui occupe surtout les régions accidentées et montagneuses, nous I avons dans la plaine la petite race podolienne, incomparable comme i bête de trait, mais d’un rendement de lait insignifiant (400 à 600 litres I par an).
- Les deux races ont été améliorées d’après un programme exécuté avec esprit de suite ; on a croisé le «busa» avec des taureaux de Mollthal et de Pinzgau (celui du Karst avec la bête grise de la vallée de l’Inn supérieur) et le podolien avec des
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- taureaux de montagnes. A eet effet, le gouvernement fait venir chaque année 400 à 450 taureaux qu’il distribue aux communes à des prix très réduits ou gratuitement. Cette dépense a atteint, poulies dernières 25 années, 1.512,000 cour.
- Les produits du croisement ont un poids vivant de 420 à 500 kilogr., les vaches donnent 1600 à 2000 litres de lait et les I boeufs se prêtent à merveille tant à l'engraissage qu’au labourage. I Les bêtes engraissées vont en grand nombre en Autriche, en Allemagne j et en Suisse.
- 3. Montons. On en élève beaucoup dans le Karst, depuis qu’on | en a relégué les chèvres. Dans les autres régions du pays le mouton avait constamment baissé, mais depuis quelque temps on recoin- ! raence à le soigner. L’ancienne race du pays s’est conservée pure dans le Karst où elle atteint une hauteur de 90 cm. ; le bélier donne 4-5 à 8 kgr. de laine lavée, la brebis fournit 0-3 à 0-4 litres de lait qui sert à faire du fromage. Dès le règne de Marie-Thérèse on fit des essais de croiser cette race avec-le mérino et on fit venir d’Espagne | un troupeau d'infantados qui a donné, avec des croisements ultérieurs, la race répandue en Slavonie, dont les meilleurs spécimens se trouvent dans l'excellent troupeau du prince Schaumburg-Lippe / à Virovitica.
- 4. Fores. On en distingue plusieurs races originales : a) la I «siska», porc à oreille courte, jambes élevées, dos courbe et à soies I rigides sur le dos ; la graisse ne pénètre pas dans la viande ; les f troupeaux de cette race se trouvent sur les pâturages de l’Ouest, surtout | près la frontière de Bosnie ; b) le «mongolica» : à oreille de longueur | moyenne, poils frisés, qui fournit beaucoup de graisse ; elle se trouve I dans les vastes forêts de Slavonie et on en distingue plusieurs I variétés: le mongolica blanc et noir, le porc de Budjanovac, de ' Zagorje etc. ; c) le porc de Turopolje, à oreille longue, soie lisse, \ tachetée de noir ; probablement un produit du croisement du siska I blanc avec le mongolica noir.
- Parmi ces races la «siska» a été croisée avec le porc anglais ,1 blanc et on a obtenu une race à poitrine large, féconde, utilisant bien | le pâturage, se prêtant à l’élevage et recherchée dans les coinitats I pord-ouest pour l’excellent goût de sa viande, Ou eu exporte dé I
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- Grontic-Slavo'hie.
- grandes quantités, vivants ou sous forme de charcuterie, en Allemagne et en Suisse.
- La race mongolien a été rendue plus féconde et plus grande par le croisement avec la race de «Sumadia» importée de Serbie ; sa viande ne vaut pas celle de la race précédente ; comme elle s’engraisse à peu de frais, elle est fort répandue en Slavonie ; le porc engraissé pèse 300 kilogr. environ.
- On a relevé en 1895 en tout 1.582,957 porcs.
- 5. Volaille. La population villageoise du pays entier élève le poulet et le dindon avec beaucoup d’entendement ; pour les petits cultivateurs de certaines régions c’est là la principale ressource. Des agents ambulants ramassent dans les campagnes la volaille et les œufs, pour les fournir aux gros-eommerqants qui les exportent. En 1899 nous avons exporté plus de 30.000,000 œufs, surtout eu Allemagne et en Angleterre. Les oies et les canards abondent surtout dans les plaines de la Save et de la Drave.
- III. Usines agricoles.
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- Parmi les industries qui se rattachent à l’agriculture, la meu-I nerie occupe la première place.
- Les distilleries d’alcools ont pris un essor satisfaisant; on I produit dans le pays entier l’eau-de-vie de prunes (sljivoviea) qui ' jouit d’une réputation bien établie.
- Mentionnons encore les brasseries, les fabriques de succédanés | de café, de levure, de vinaigre et de charcuteries.
- | IV. Viticulture. ~
- [ 1 Jusqu’en 1883 la viticulture accusait un progrès’constant dans I notre pays. Depuis cette année le phylloxéra et la peronospora viti-f cola ont fait de grands ravages et ce n’est que depuis 1895 que la ï viticulture a commencé à se relever, grâce aux efforts du gouver-j nement. On combat le phylloxéra en plantant des cépages -améri-| cains, vu que le.procédé dit de «culture améliorée» n’a pas réussi j chez nous et que nous ne disposons pas de ces terrains sablonneux
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- qu’on a transformés, en Hongrie, en vignes. Le gouvernement a établi des vignes communales dans lesquelles il fait produire les ceps américains. Nous avions en 1899 : 12 vignes nationales et 50 j communales d’une superficie totale de 50 hectares. La vigne centrale établie à Borongaj, près Zagreb a produit, de 1896 à 1899, plus de 3.000,000 ceps améliorés. Les autres vignes ont fourni, pendant cette même époque, 10.272,000 ceps des espèces Riparia portalis, [ Rupestris monticola et Vitis solonis, ainsi que 2.500,000 plants des 1 mêmes espèces. Au printemps le gouvernement distribue le stock | aux vignerons, gratuitement ou moyennant des prix fort réduits.
- Grâce à toutes ces mesures on a déjà reconstruit environ 12,000 hectares de vignes qui donnent un plein rendement.
- Le gouvernement distribue aussi, à des prix moyens, des ' pulvérisateurs et du sulfure de carbone pour combattre le pérono-spora. Ainsi il a distribué en 1899 environ 250,000 kilogr. de sulfure j de carbone.
- En 1898 les vignes du pays ont déjà fourni 185,632 hectolitres . de vin d’une valeur de 6.842,054 cour., plus 561,802 kilogr. de raisins J de table, d’une valeur de 185,176 cour.
- V. Mesures gouvernementales.
- La situation juridique des propriétaires fonciers à l’égard de I l’Etat, celle des anciens seigneurs envers leurs anciens serfs, celle des f; communautés de famille — institution d’une extrême importance pour j le pays — ainsi que celle des propriétés communales, ont été coin- » plètement réglées par des lois, parmi lesquelles nous mentionnerons celles relatives à la police rurale, à /’arrondissement des terres, au régime des eaux, aux encouragements à donner à l’agriculture etc.
- Voici un résumé des principales mesures qui ont été prises pour \ encourager l’exploitation rationnelle du sol.
- A) Pour activer l’élevage des chevaux, on a porté, au budget de 1900, la somme de 443,400 cour. ; pour l’élevage de bêtes à cornes: 182,000 cour. Quant à l’élevage des chevaux, on le favorise en envoyant partout de bons étalons, que l’on emploie dans les stations de saillie ou que l’on prête à des éleveurs pour les leur céder au bout d’un certain nombre
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- d’années; on décerne des subsides aux éleveurs de bons étalons; chaque année des commissions spéciales .passent en revue tous les étalons du pays, pour faire éliminer ceux qui seraient trouvés impropres à la reproduction ; enfin on organise des concours et des courses, où les éleveurs peuvent obtenir des prix.
- On cherche à améliorer la race des bêtes à cornes en important des taureaux de Pinzgau, et de Mollthal, et en achetant les taureaux podoliens des bons éleveurs du pays; on les cède, à des prix réduits, à des communes, à des comices agricoles ou à des particuliers: on organise des concours et des marchés surveillés par les autorités. L’état sanitaire des bêtes à cornes du pays est très satisfaisant.
- L’élevage des porcs et des moutons est encouragé par des moyens analogues.
- L’apiculture est assez répandue, toutefois, pour édifier le peuple sur les avantages de l’apiculture rationnelle, on a engagé, pour chaque comitat, des instituteurs ambulants qui propagent les procédés modernes.
- La sériciculture reprend son essor depuis qu’on a créé un établissement central, qui propage les procédés susceptibles de prévenir les dangers qui menacent les cocons.
- B) Cultures spéciales. L’accroissement de la population, les facilités de transport, l’abaissement du taux de l’argent ont permis au pays d’abandonner l’ancien régime extensif pour passer aux systèmes modernes de l’exploitation rationnelle du sol. Ainsi l’aréal des terres en jachère formait en 1886 les 19'66% de l’étendue totale des champs, tandis qu’en 1899 il était réduit à 9,40%. Le gouvernement encourage cette transformation de l’agriculture en distribuant aux petits cultivateurs, par l’intermédiaire des comices agricoles — à prix réduits ou gratis — des graines de choix ou des instruments perfectionnés. C’est ainsi qu’on a pu porter à 33% l’aréal des plantes fourragères et qu’on a propagé l’usage des machines agricoles.
- Puis on a engagé les cultivateurs à faire des essais — d’après un programme arrêté — avec les engrais chimiques qu’on leur a servis gratis. Les cultivateurs, frappés par les résultats obtenus, sont devenus des clients assidus des usines d’engrais.
- G) Le domaine national de Bozjakovina offre au peuple le modèle d’une exploitation rurale moderne. C’est là qu’on élèvera dorénavant
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- les animaux reproducteurs requis pour le pays. Pour encourager la viticulture et Ja pomologie, ou y a établi des vignes et des vergers P modèles. On y fait, de plus, des essais de culture sur un champ | d’essai de 8 hectares; les élèves de l’Académie forestière de Zagreb y font des études pratiques ; on y entretient, enfin, des cours pour la culture des prairies, pour la laiterie, la viticulture, la pomologie et la. vannerie.
- D) Les bureaux de Vhydraulique agricole sont appelés à dresser des plans pour des améliorations de sol et à diriger l’exécution des plans, les propriétaires n’ayant à subvenir qu’aux frais de l’exécution. Jusqu’en 1899 ces bureaux ont dressé des plans pour le dessèchement et l’aménagement de 365,000 hectares (sur 103,000 hectares les plans ont été exécutés ou sont en cours d’exécution).
- Le gouvernement du pays a institué, pour l’agriculture en général, pour l’élevage du bétail, pour la viticulture et la pomologie, des commissariats qui exécutent les travaux de leur compétence et font des ! études et des essais en vue de proposer des réformes.
- JE) h'enseignement agricole comporte les écoles suivantes établies, i toutes, avec internat :
- 1. École royale d’Agronomie à Krizevci, pour 30 à 40 élèves ; on les f admet s’ils ont fréquenté 6. classes de lycée ou l’école réale supérieure ; j le plan d’études comporte trois ans.
- , 2. École royale d’Agriculture à Krizevci (pour 40 à 60 élèves) ; on I admet les élèves âgés de 16 à 20 ans ayant fréquenté l’école primaire; [ le cours a 4 semestres ; l’enseignement est plutôt pratique, mais en -hiver on enseigne aussi des connaissances théorétiques.
- 3. École royale d’Agriculture à Pozega (pour 40 élèves) ; conditions d’admission et études, comme pour l’école précédente.
- 4. Ecole royale de Viticulture et Pomologie, àPetrinja (20 élèves), analogue à l’école d’Agriculture de Krizevci, à cela près qu’on y enseigne ^ eu premier lieu la viticulture et la pomologie.
- 5. École royale de Pomologie .et Viticulture à llok (20 élèves) ; f même programme que pour la précédente.
- 6. École royale de Maréchalerie, Zagreb (20 à 25 élèves) ; admet I les apprentis de forgerons, s’ils ont déjà 2 années d’apprentissage; cours de 6 mois..
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- 7. Cours de Culture de Prairies, à Zagreb (15 élèves); ou admet lès anciens sous-officiers et soldats des régiments de génie ; cours : 3 semestres d’enseignement théorique et 6 mois d’enseignement pratique.
- 8. Cours de Laiterie, près le Domaine de Bozjakovina (12 élèves); 2 années ; on n’admet que des élèves ayant plus de 17 ans.
- 9. Cours de Viticulture et Pomologie du Domaine de Bozjakovina; mêmes conditions que pour le Cours de Laiterie.
- 11 y a, en outre, des cours libres pour la vannerie, la laiterie, l’apiculture, la sériciculture et la comptabilité agricole.
- P) Stations d’Essais agricoles. Nous avons déjà parlé des études qui incombent aux commissariats pour l’agriculture, la pomologie et la viticulture et de celles du champ d’essai à Bozjakovina. Mais les intéressés eux-mêmes font également des essais de cultures de plantes, d’engrais chimiques. Les écoles d’Agriculture sont tenues d’en faire autant et de publier leurs résultats.
- Pour contrôler les graines de commerce, on a établi à Krizevci la Station d’essais de graines ; à Zagreb il y a un Institut d’analyses chimiques pour les denrées et les vins, qui a obtenu des succès remarquables.
- VI. Comices et Syndicats agricoles.
- Il y a, en Croatie et Slavonie, deux Sociétés d’Agriculture : la Société de Croatie-Slavonie à Zagreb et la Société d’Agriculture de Slavonie à Osiek. La première fondée en 1841, compte 82 succursales et 13,345 membres ; la seconde, fondée en 1895, compte 23 succursales et 7254 membres. Elles sont, toutes les deux, les organes consultatifs du gouvernement qui les subventionne. Elle éditent des périodiques et des calendriers, organisent des conférences, interviennent dans les achats et ventes de produits agricoles, distribuent des cépages et encouragent la constitution de sociétés coopératives.
- La Société des Apiculteurs à Osiek a une organisation analogue.
- Les sociétés de crédit mutuel du système Raiffeisen sont au nombre de 70.
- Il y a ensuite des sociétés coopératives d’élevage, de laiterie, de vinification etc.
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- L’Exposition agricole de la Croatie-Slavonie.
- En entrant dans notre exposition, le visiteur trouve, à gauche, I le groupe de renseignement agricole ; les aquarelles du peintre [ N. Crncic (vues des écoles de Krizevci, Pozega, Petrinja, llok et Ecole de Maréchalerie à Zagreb). A chaque tableau on a ajouté un résumé concernant les élèves et l’exploitation agricole ; puis on expose les 1 préparations faites par les professeurs, ainsi que les livres scolaires.
- On représente encore les types de raisins et fruits répandus dans I le pays (peints par M. Bauer et MIle Raskaj); les originaux proviennent du domaine de Bozjakovina et de lapropriété de M. Mallin à St. Xavère près Zagreb. Le panneau du mur est occupé par la vitrine qui contient les graines rangés par zones d’altitude de 200 m. chaque et portent l’indication de leur distribution dans le pays ; les grains importants pour l’exportation figurent à part.
- Puis viennent : le relevé des travaux de l’hydraulique agricole, exécutés ou en cours d’exécution ; les races et variétés de chevaux, j bêtes à cornes, porcs et moutons (peintures d’Oto ivekovic et figurines f de Robert Franges), les photographies de bêtes d’élevage (chevaux du comte Eltz à Vukovar et du comte Majlâth à Dolnji-Miholjac, bêtes à cornes du comte Eltz et du Domaine de Bozjakovina), porcs du comte Majlâth de Dolnji-Miholjac, de K. L. Pfeiffer à Osiek et de Z. de Brigljevic à Velika-Gorica, moutons du prince Schaumburg-Lippe à Virovitica, de Tiikory-Algyest à Daruvar et de V. Vujnovic à Zrinje. '
- Le groupe de l’élevage est flanqué, des deux côtés, par les vues des grandes exploitations rurales de M. C. L. Pfeiffer à Osiek et du domaine de Bozjakovina (peintes par ,1. Tisov). Enfin on expose des photographies d’animaux et d’objets divers.
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- H o r tic n i t u r e.
- L’horticulture a une importance capitale au point de vue des intérêts économiques du pays, puisqu’elle est susceptible d’extraire du sol le maximum de rendement. Elle joue, de plus, un rôle social particulier, car le moindre lopin de jardin procure un revenu régulier, acquis en indépendance, à des centaines de milliers de petites gens, non seulement à des cultivateurs, mais encore à des ouvriers qui n’avaient connu que le salaire. On plante le jardin dans la plaine de l’Alfœld aussi bien que dans les régions montagneuses, devant la chaumière du paysan aussi bien que devant les châteaux de seigneurs, autour des maisons de garde de la voie ferrée et devant les cottages de colonies d’ouvriers industriels.
- L’aréal des jardins couvre, chez nous, une superficie de 348,914 hectares, de sorte que la Hongrie occupe à cet égard la sixième place parmi les pays de l’Europe.
- C’est surtout dans ces dernières années que l’horticulture a pris, chez nous, un puissant essor, dont la description dépasserait de beaucoup le cadre de ce livre. Mais comme il importe d’en faire connaître les détails à l’Etranger, M. de Darânyi, ministre de l’Agriculture a fait rédiger et publier, à l’occasion de l’Exposition Universelle de Paris, une Monographie horticole de la Hongrie, un livre illustré, que les intéressés pourront se procurer au prix modique de 20 centimes, chez le surveillant du Groupe.
- 11 en résulte que le Commissariat de Pomologie et d’Arbori-culture, institué près le ministère de l’Agriculture, a déployé une activité des plus utiles et efficaces, surtout dans le domaine de l’enseignement spécial. Nos villes et les membres de l’aristocratie hongroise ont également obtenu des résultats remarquables.
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- Groupe VIII.
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- Classes 43 à 48.
- Quant à notre exposition, remplacement fort restreint, mis à notre disposition avec un retard sensible, ne nous a pas donné le moyen d'étaler beaucoup, mais elle suffira pour donner au visiteur une idée générale sur l’état actuel de l’horticulture hongroise. Elle est particulièrement soignée à l’égard de l’enseignement et tend à mettre en vue l’état des vergers et la production des graines. L’exposition des pépinières publiques et celles de nos écoles horticoles, montre que la Hongrie a 1 bien mis à profit la nouvelle ère et qu’on y dirige le développement de l’horticulture aussi avec esprit de suite, avec un outillage scientifique perfectionné et avec les raffinements du goût moderne.
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- Groupe IX.
- Économie forestière de la Hongrie.
- En Hongrie, comine partout ailleurs, l'appréciation de la valeur intrinsèque des forêts et le souci de leur conservation ne se sont imposés que par l’augmentation de la valeur de leurs produits et par les conséquences funestes qu’une exploitation désordonnée et démesurée a produites dans les conditions physiques des environs.
- C’est ainsi, déjà au XVe siècle, que les besoins toujours croissants de l’industrie minière ont fait comprendre la nécessité de réglementer l’exploitation des forêts de l'Etat et de quelques villes par des «ordonnances forestières».
- Aux XVIe et XVIIe siècles nous trouvons déjà ces ordonnances appliquées aux forêts de communautés (compossessoratus). Mais toutes ces dispositions et mesures de précaution étaient sans cohésion et ne portaient que sur des territoires plus ou moins étendus, alors que le développement de l’économie forestière ne pouvait, de par sa nature, être favorisé que par un mouvement général embrassant le pays entier. Ce mouvement aurait dû être initié par les pouvoirs publics, or, ceux-ci étaient, dans ces temps de guerres perpétuelles, trop absorbés pour s’occuper du développement de la vie économique du pays.
- La première disposition gouvernementale émise pour le pays entier fut «l’ordonnance forestière générale» promulguée le 22 décembre 1719 pour la Hongrie et en 1781 pour la Transylvanie. Cette ordonnance remplaçait les réglements incohérents du passé par des dispositions qui visaient la prppagation des connaisances, le relevé des territoires forestiers, l’établissement de bonnes cartes, les modes d’exploitation et d’utilisation, la disposition des coupes etc. Unç dç ses dispositions les plus importantes était que les oomitats
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- Classes 49 et 50.
- avaient il nommer lies inspecteurs forestiers chargés (le surveiller e régime des forêts, disposition à laquelle il fut aussitôt donne su. e en plusiers endroits. Dans la suite, les questions du régime forest.e se présentèrent de plus en plus urgentes et donnèrent lieu . .
- dispositions générales de plus en plus nombreuses. Ainsi la loi LVII de 1791 rendit la protection des forets obligatoire poux les pouvc . publics-, la loi XXX de 1791 régla la répartition des forêts communes de Transylvanie et ordonna la mise sous séquestre des forets mena-cées par une exploitation outrée. La loi XXI de 180. et la.loiXX de 1812 de Transylvanie porta sur 1 entretien ces >
- hongroise XX de 1807 émit des mesures préventives contre les
- dommages causés par les sables mouvants.
- Tel fut, en ses grandes lignes, le développement de 1 économie forestière en’Hongrie jusqu’au commencement du XIXe sïècle.
- Une des principales causes du retard constate dans doigai nation de la défense dos forêts, fut le manque d'hommes experts en la matière; pour y remédier, les proprietaires forestiers et Etat
- lui-même, devaient recourir à l’Etranger. , ,
- On comprit la nécessité de pourvoir à renseignement dt , sylviculture et on créa, en 1806, à l'Institut d'agronomie de Kesst-helY êt en 1808 à l'Académie des mines de Selmecsbmya, des chattes pour cette science; en 1817, on décida aussi la création, à Nagy-Szeben, d'un institut de sylviculture pour la Pransylvani . De fait la sylviculture lie fut enseignée qu'à l'Academie des A ine de Selmeczbànya; mais la fréquentation de ce e»™ de sylviculture a augmenté surtout depuis 1809, année ou les forêts de la Cou ronne et des minés, ainsi que colles faisant partie des propriétés des villes libres royales et des biens du clergé furent places sou une surveillance gouvernementale uniforme; la sylviculture eu fun l'occasion d’exercer une influence toujours plus active sur le
- ’0PPe“t“ la“ sylviculture devait tôt ou tard soutenir pour sauvegarder les intérêts relevant de sa compétence, a ete inaugurée
- ™ ""jusque-là les droits de propriété étaient mal détermines tant pour les forêts de l'État et dés grands domaines, que pour ce .
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- Classes 49 et 5(X
- grevées de servitudes, ce qui devait forcément enrayer Pamélio-ration générale de la situation.
- L’affranchissement des serfs ayant mis aux mains du peuple une étendue considérable de forêts, le soin des forêts domaniales fut facilité dans un certain sens; mais, d’autre part, les autorités municipales se souciaient peu des forêts qui se trouvaient aux mains du peuplé, de sorte que celles-ci furent menacées d’une destruction complète. Le peuple défricha la majeure partie des terrains propres à l’agriculture, et même les superficies maintenues en forêts furent déboisées et employées comme pâturages; de cette façon nombre de districts finirent par être absolument dénudés.
- L'exploitation désordonnée et, en maints endroits, la destruction des forêts eut lieu sans aucun contrôle ; à la suite de la multiplication des moyens de transport et des entreprises industrielles travaillant le bois, la mise en valeur des produits forestiers prit des proportions plus inquiétantes encore et les propriétaires forestiers dans la gêne se laissèrent entraîner aux ventes les plus désordonnées ; en revanche, la culture forestière ne pouvait prendre racine que dans les plus grands domaines, et restait ignorée de la majeure partie des petits et moyens propriétaires.
- Il était naturel que les conséquences fâcheuses de ce système se fissent bientôt sentir dans tout le pays, et nécessitassent impérieusement, pour la sauvegarde des intérêts publics, un contrôle efficace du régime des forêts.
- L’action législative tardant à donner satisfaction aux réclamations, les forestiers créèrent, en 1851, la première «Société forestière hongroise», et puis, après la dissolution de celle-ci, en 1863, la «Société forestière nationale» qui existe encore aujourd’hui.
- L’activité infatigable et raisonnée de cette dernière porta ses fruits, et c’est à elle qu’est due la base sûre de la prospérité et de l’épanouissement de l’économie forestière hongroise : la loi forestière, loi XXXI de 1879.
- Dans ses dispositions générales, cette loi, uniformément obligatoire pour tous les propriétaires forestiers, assure la conservation de toutes les forêts existant sur un sol impropre à Une autre culture et aussi le traitement rationnel, selon les prescriptions officielles et
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- Classes 49 et 50.
- conformément au but visé, des forêts dites «de défense», destinées à la protection des territoires fertiles, des voies de communication etc. Elle met des bornes au pacage forestier et au cueillage des litières; fixe des mesures préventives contre les incendies et les ravages des insectes; réglemente la répression des délits forestiers; ordonne le reboisement des surfaces dénudées et des ravines présentant des dangers pour les terrains cultivés avoisinants ; règle le | transport des produits forestiers par terre et par eau, et, par l’or- i ganisation d’autorités de police forestière et de tribunaux connais- | sant des délits forestiers, elle assure en même temps, dans une pleine mesure, la stricte exécution de ses dispositions.
- Par ses dispositions (articles 17 à 24) elle oblige l’Etat, les autorités, les communes, les corps et personnes ecclésiastiques, les administrations des fondations publiques et privées, les fidéi-commis, 1 les copossessorats, les anciens serfs, et enfin les compagnies d’exploitations minières ou autres, à exploiter leurs forêts selon un plan systématique, approuvé par les autorités et à n’en confier le soin qu’à des agents et gardes-forestiers ayant le brevet de capacité . requis par la loi.
- Cette loi, entrée en vigueur le 1er juillet 1880, établit donc ' l’ordre nécessaire dans l’économie forestière générale, elle assure j même pour une partie importante des propriétés forestières privées un régime rationnel, et cela sans limiter la liberté individuelle f des propriétaires au-delà des mesures exigées par l’intérêt public.
- Ce point de vue si important du régime général de l’économie forestière a également inspiré la loi XIX de 1898, relative à la culture j par l’État des forêts communales, de certaines autres forêts et des surfaces dénudées ; et, en outre, a la réglementation du traitement des forêts de copossessorats et de celles que d’anciens serfs utilisent en commun. '
- Cette loi résout en effet, sans imposer des charges trop lourdes, !
- la question de l’emploi d’agents forestiers experts, emploi qui, surtout chez les propriétaires des forêts communes d’une moindre importance, se heurtait à certaines difficultés ; la loi écarte les difficultés en confiant l’aménagement de ces forêts à des agents forestiers de l’État; elle assure le reboisement des terrains dénudés d’une manière plus efficace et progressive et réglemente i’accomplissement
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- Groupe IX.
- systématique des travaux forestiers dans les catégories de forêts que nous venons d’énumérer.
- La loi XXXI de 1879 (loi forestière de 1879) a reçu son commencement d’exécution par l’organisation de Vadministration forestière. D’après le régime actuellement en vigueur, la police forestière est exercée en première instance par la commission administrative de la Municipalité, par une sous-commission forestière de 3 membres, spécialement formée à cet effet ; d’autre part <0 inspections forestières royales sont chargées du contrôle immédiat de l’exécution de la loi.
- En ce qui concerne les affaires d’administration forestière générale, les inspections forestières sont les organes extérieurs du ministère de l’Agriculture et lui sont directement subordonnées pour les affaires de service et disciplinaires.
- Le ministère de VAgriculture fonctionne comme autorité de police forestière en deuxième et suprême instance.
- L’administration des forêts du Trésor hongrois est exercée par 15 directions forestières ayant une sphère d’action déterminée pour chaque domaine, avec le concours des offices forestiers, dont la sphère d’action et le nombre sont appropriés aux circonstances. Les forêts du Trésor en Croatie-Slavonie sont gérées par 3 directions forestières assistées du nombre nécessaire d’offices forestiers. Ces offices sont au nombre de 131 en Hongrie et de 35 en Croatie-Slavonie; les directions forestières ci-dessus mentionnées sont subordonnées directement au Ministre de l’Agriculture, de même que celles chargées de l'administration des forêts communales et autres gérées par l’État.
- La sphère d’action de la Direction forestière de Besztercze, établie par la loi XIX de 1890, comprend aussi les forêts communales de la contrée de Naszéd, tandis que la loi XIX de 1898 attribue aux 43 inspections forestières les affaires techniques d’aménagement et d'administration forestière concernant les autres forêts gérées par l'État.
- Les affaires forestières sont dirigées au ministère de l’Agriculture, par le Directeur général des forêts, un conseiller ministériel, ayant sous ses ordres quatre divisions : la première dirige les
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- affaires de manutention des forêts du Trésor en Hongrie et en Croatie-Slavonie; la deuxième F aménagement des forêts devant être traitées d’après un plan technique d’exploitation ; la troisième, les affaires concernant les forêts privées gérées par l’Etat; la quatrième exerce la haute surveillance et la police forestières.
- 1j enregistrement des forêts et leur immatriculation détaillée selon la nature du sol, les essences et la qualité légale des propriétaires eut lieu de 1881 à 1885.
- Ces registres forestiers dressés par comitats et conservés par les commissions administratives, ont été tenus à jour depuis l’établissement du registre, par l’inscription régulière de tous les changements survenus entre temps.
- Selon ces données officielles, l'étendue totale des forêts de l’État hongrois comportait fin 1898: 15.681,237 arpents (9.024,659 hectares), dont, pour la Hongrie 13.058,69! arp. cad. (7.514,490 lia.) et pour la Croatie-Slavonie 2.622,546 arp. cad. (1.509,169 lia.).
- Les forêts occupent 27-99°/o de la superficie totale de l’Etat hongrois, en Hongrie 26,50°/0, et en Croatie-Slavonie 35,48%.
- Dans la Hongrie proprement dite on relève, selon la nature du sol: forêts de défense: 703,880 arp. cad. (405,058 lia.); sol forestier: 10.665,745 arp. cad. (6.138,435 ha.); sol se prêtant à d’autres cultures: 1.689,066 arp. cad. (971,997 lia.). D’après leur titre de propriété les forêts se divisent en: forêts de l’Etat, 1.986,929 arp. cad. (1.143,510 ha.); forêts municipales et communales, 2.512,162 arp. cad. (1.445,791 lia.); propriétés de corps ou personnes ecclésiastiques, 851,554 arp. cad. (490,083 lia.); forêts de fondations
- publiques, 109,763 arp. cad. (63,169 ha.); forêts de fondations
- privées, 11,014 arp. cad. (6338 ha.) ; forêts de fidéi-commis, 989,576 arp. cad. (569,517 ha.); forêts de copossessorats, 1.716,692 arp.
- cad. (987,984 ha.) ; propriétés de Sociétés anonymes, 249,662 arp. cad. (143,684 ha.) et enfin, les forêts de propriété privée, 4.631,340 arp. cad. (2.665,414 ha.). Ces derniers 4.631,340 arp. cad. (2.665,414 ha.) ne sont soumis, comme forêts privées, qu’aux dispositions générales de la loi forestière; le reste, par contre, qui en chiffres ronds représente les 2/3 de la superficie totale des forêts, soit une superficie
- de 8.427,351 arp. cad. (4,850,07.6 ha.), appartient aux forêts gérées
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- d’une façon rationnelle et par des officiers forestiers, selon les dispositions (art. 17 à 21) de la loi forestière et selon un plan d’exploitation sÿstématiqiie. On voit par là, dans quelle mesure la loi forestière hongroise assure la conservation et le traitement rationnel des forêts.
- Parmi les forêts de l’Etat, déduction faite des forêts de moindre étendue gérées par le gouvernement militaire, par les chemins de fer, etc., il y a en Hongrie 1.943,144 arp. cad. (1,118,202 ha.), et en Croatie-Slavonie 498,967 arp. cad. (287,136 lia.), qui constituent le domaine forestier de l’Etat proprement dit et relèvent du ministère de l’Agriculture.
- Parmi* les forêts des communes, des anciens serfs et des co-possessorats, une superficie de 4.000,000 arp. cad. (2.301,800 ha.) en chiffres ronds, est actuellement placée sous la gestion de l’Etat.
- L’étendue des forêts pour lesquelles on a établi, en raison des dispositions de la loi forestière, ou de leur caractère de forêts de défense, des plans d’usage .systématique, peut être estimée à 9.000,000 arp. cad. (5.179,140 ha.). Fin 1898 le plan d’exploitation n’avait été définitivement ratifié, il est vrai, que pour 5.328,534 arp. cad. (3.066,358 lia.), mais les forêts dont le plan n’a pas encpre reçu une ratification définitive, sont régies selon un plan provisoire établi par le gouvernement.
- A l’égard des essences principales, le total des forêts de la Hongrie se répartit comme suit : forêts de chênes, 3.619,284 arp. cad. (2.087,934 ha.) ; forêts de hêtres et autres espèces feuillues, 6.453,878 arp. cad. (3.714,590 ha.) ; conifères, 2.985,529 arp. cad. (1.718,066 lia.).
- Selon ces chiffres les 27'89°/0 de la superficie totale des forêts de l’Etat hongrois sont couverts exclusivement ou en majeure partie de chênes; les 5P37°/0 de hêtres, ou autres espèces feuillues et les. 20-84u/o de conifères.
- On voit que c’est le hêtre, dont la valeur est minime, qui
- domine dans nos forêts, et ce sera une des principales tâches
- incombant à notre économie forestière, de gagner peu à peu aux
- autres essences le terrain actuellement occupé par les hêtres.
- Mais le forestier hongrois doit remplir une tâche plus importante encore au point de vue économique: c’est dj régénérer,. de
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- Groupe IX.
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- rendre propres à une exploitation rationnelle les forêts ruinées et dévastées.
- Les 20 années qui se sont écoulées depuis l’entrée en vigueur de la loi forestière, sont un espace de temps trop court pour qu’on puisse déjà constater partout les fruits des efforts faits en ce sens, et l’on peut se demander si un siècle entier suffira pour ramener le sol producteur de nos forêts aux conditions normales exigées | pour une gestion systématique et régulière ?
- Le sol de nos forêts, pris dans sa généralité, est bon et vigou- i reux et, dans les régions jadis éloignées des voies de communica- 1 tion, il est même excellent, ce qui est attesté par la puissance des troncs de chêne et la belle venue des sapins que l'on peut voir à l’Exposition au groupe de la Sylviculture ; il secondera donc puissamment les efforts qui seront faits en vue de la régénération de irotre économie forestière.
- Parmi les méthodes de régime, la haute-futaie avec renouvel- j lement artificiel et naturel, et le taillis sont les plus usités en Hongrie, tandis que le taillis sous-futaie et l’exploitation par éclair-1 cissement n’ont qu’un rôle tout-à-fait secondaire.
- Il y a en Hongrie un total de 9.482,259 arp. cad. (5.457,114 ha.) I sous le régime de haute-futaie; 8.515,348 arp. cad. (2.023,122 ha.) sous le régime du taillis; il ne reste donc que 61,089 arp. cad. (35,154 ha.) pour le taillis sous-futaie.
- En Croatie-Slavonie la haute-futaie couvre 2.117,137 arp. cad. (1.218,327 ha.); le taillis 405,853 arp. cad. (233,552 ha.), et le taillis sous-futaie n’occupe que 99,556 arp. cad. (57,290 lia.).
- Avant 1880, le renouvellement des forêts était abandonné à peu d’exceptions près, à la nature seule ; mais, l’état défavorable des bois sur pied d’une part, et, d’autre part, l'insuccès attaché au terme trop court de renouvellement établi pour tout le pays nous a ! fait revenir graduellement au régime des hautes-futaies, et comme le repeuplement des surfaces dénudées et des nombreuses clairières s'imposait de plus en plus impérieusement, on adopta finalement le système du reboisement artificiel à grands intervalles.
- Le renouvellement naturel n’est donc usité que de loin en I loin, et le rôle principal est tenu par la plantation des brins de |
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- semences; on pratique aussi le semis, surtout dans la rénovation des forêts de chênes et lorsqu'on mêle des sapins aux hêtres.
- Afin de mettre en faveur la culture par brins de semences, l’Etat entretient depuis 1889 des pépinières au nombre actuel de 59, dans une étendue de 165 arp. cad. (95 ha.) et qui ont livré, en 1899, 225 millions de brins de semences d'essences variées qui furent distribués gratuitement parmi les communes, les anciens serfs, les paroisses et les écoles. L’exemple de l’Etat trouva un écho dans le public, et aujourd'hui des pépinières sont entretenues, non seulement dans les grands domaines, mais encore par les communes, les copos-sessorats et les petits propriétaires. Fin 1898 on comptait déjà 2240 pépinières de petits propriétaires forestiers, avec une étendue de 345 arp. cad. (198‘5 ha.) et une production de 44 millions de plants.
- L’État fournit cependant encore une énorme quantité de brins de semences qu’il distribue en vue du repeuplement des surfaces dénudées. Ceux-si sont élevés dans les pépinières des domaines du Trésor et des écoles de gardes-forestiers; de 1885 à 1898 on a distribué gratuitement 213 millions de plants.
- L’Etat encourage le repeuplement des surfaces dénudées encore par des subsides en argent inscrits dans chaque budget annuel et par des prix pour repeuplement, prélevés sur le fonds forestier national et distribués pour la première fois en 1890. Il existe aujourd’hui G grands prix et 12 prix secondaires d’une valeur variant entre 200 et 1000 couronnes. Ces dispositions portent déjà leurs fruits et il faut espérer que le repeuplement des surfaces dénudées prendra de bien plus grandes dimensions, lorsque les Offices forestiers nouvellement créés en vertu de la loi XIX de 1898, seront dans toute leur activité.
- Un fait particulièrement favorable au développement de l'économie forestière, c’est que nous trouvons partout des ouvriers forestiers adroits et dociles, aptes à tous les travaux qu’exige la culture des bois. 11 n’y a que les produits demi-ouvrés, les douelles et des traverses de chemin de fer, qui exigent encore l’emploi d’ouvriers d’Italie ou de Carniole.
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- Exploitations et industries forestières.
- Nos moyens de transport, surtout dans les contrées montagneuses, 1 sont encore assez primitifs et le transport du bois vers les grandes J * routes entraîne une déperdition considérable. Dans les basses contrées 1 et dans les contreforts des montagnes le transport se fait exclusivement i ( par roulage à l’aide de voituriers engagés dans la contrée. 1
- Quelques grands domaines ont déjà établi des chemins de fer j ' forestiers. Dans les hautes contrées par contre, le flottage domine | ( encore et le bois arrive à l’eau par des glissoires ou, en hiver, avec la neige. Le flottage peut être pratiqué librement sur les sections inférieures ! des rivières, à la condition de se conformer aux réglements de la 1 navigation ; sur les sections où l’emploi de l'eau n’est possible qu’à l’aide de constructions spéciales, il faut obtenir une autorisation réglant l’époque et la quantité du transport et prescrivant les mesures , préventives nécessaires.
- Nos hautes régions forestières abondent en cours d'eau propres au flottage. Ce mode de transport qui n’exige pas d’installations j coûteuses, est justifié dans les régions où tout autre transport serait t trop cher. Mais dans les forêts qui manquent de voies de flottage, ! on s’occupera plus activement à percer des routes ou même à établir I des chemins de fer forestiers, ce qui faciliterait non seulement la mise en valeur des produits de l’abatage, mais tout ce qui se rattache ' à l’aménagement et à la culture des forêts.
- La production annuelle de nos forêts peut être évaluée, selon les données cadastrales et autres, à 27.500,000 m3, quantité évidem- I ment inférieure à celle qui pourrait être obtenue dans des conditions d’exploitation plus favorables.
- A la suite de la défectuosité de nos moyens de transport, une partie considérable de cette production est inutilisable ; d’autre j part, on peut évaluer le déchet de l’exploitation et du transport à 20 et même 30°/0 ; une très grande quantité de bois est, enfin, consommée par la population même des contrées productrices; la valeur des bois venant sur le marché est pourtant assez importante, puisque les bois que nous exportons représentent annuellement une valeur de 60 millions de couronnes.
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- Notre commerce des bois n’a pas encore atteint le degré de développement voulu, mais il permet de prévoir des progrès ultérieurs à la suite du perfectionnement constant de l’outillage national. Comme il tend surtout à trouver des débouchés à l’Etranger, ce n’est pas le nombre, mais l’importance des maisons et entreprises qui va augmentant. Ce fait s’explique par les habitudes des grands | propriétaires qui appliquent le système des ventes en gros, ce qui empêche la hausse du prix des bois, et a, par conséquent, retardé le développement général de notre économie forestière.
- A côté de notre exportation nous devons accorder une mention aux importations, qui se chiffrent actuellement à IG millions de couronnes par année et tendent à augmenter plus vite que les exportations. C’est que nos forêts, d'un accès souvent fort difficile, ne peuvent suffire à la consommation croissante.
- Pour la mise en valeur des bois, c'est la vente pur pied qui prévaut, souvent avec l’obligation pour l’entrepreneur, d’installer à ses frais les voies et moyens de transport. Dans l’intérêt de la soli-I dité du placement, de l’exécution méthodique des travaux, du développement de la technique forestière et du bien des ouvriers bûcherons, il serait bien préférable que ce fussent les propriétaires eux-mêmes qui pratiquassent l'abatage, ne livrant au commerce qu’une marchandise préparée et ouvrée. Avec les progrès de l’outillage national les propriétaires ne tarderont pas à abandonner le système J qui consiste à vendre le bois de vastes forêts, sur pied, ou d’affermer les forêts à un entrepreneur pour 10 ou 15 ans.
- Etant donné les divers modes de mise en valeur en usage, il n’est guère possible de donner ici, dans un cadre si étroit, un tableau détaillé des prix des bois; cependant les prix obtenus parles forêts du Trésor en 1898, fourniront une certaine orientation.
- Le sapin de construction a varié de l-80 cour, à 8 cour., selon l'éloignement des coupes et la qualité du bois. Le chêne de cons-I traction présente de plus grands écarts, car il a varié entre 2’40 et 4L40 cour. Pour les bois de chauffage, les prix extrêmes cotés sont de (LOG cour, et de 9-26 cour.
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- Le revenu net des forêts varie par hectare de L04 cour, à 42’05 cour. ; il y a même des districts administratifs où le revenu est t absolument nul.
- Antérieurement à la période constitutionnelle, Vindustrie du bois était fort primitive en Hongrie et, seuls, quelques grands domaines possédaient des scieries. Plus tard l’Etat fit installer, dans diverses contrées du pays, des scieries à vapeur munies d’un outillage perfee- ( tionné et les donna en bail à des entrepreneurs. Dès lors, mais surtout depuis l’entrée en vigueur de la loi forestière, les scieries se sont multipliées et disposent d’installations parfaitement outillées. En dehors des scieries, nous avons des fabriques de cellulose, de pâte de bois, d’allumettes, de placages, de laine de bois, de bouchons, | de cannes, de parapluies et des fabriques de meubles dont surtout les meubles en bois courbé sont recherchés sur les marchés les ; plus éloignés.
- Les ventes portent sur le bois de chauffage et les bois d’œuvre. Depuis que les chemins de fer de l'Etat emploient des traverses de ; hêtre en quantités considérables, l’industrie de l'imprégnation de I hêtre joue un rôle important. La petite industrie domestique aussi ^ a pris de l'essor, ainsi qu’en témoignent les outils agricoles, ustensiles, bardeaux, cercles, bois à tamis, sabots, selles, jougs, pipes et tant d’autres articles en bois qui figurent à l’exposition.
- L’industrie chimique se rattachant aux produits forestiers comporte de grandes fabriques d’extrait de tan, dont l’exportation | annuelle s’est élevée en moyenne pendant les années 1889 à 1898, à 11.600,000 couronnes chiffres ronds.
- Le manque de forestiers spécialistes dont nous avons parlé plus haut, ne sè fait plus sentir. D’après le recensement de 1898, il y a en Hongrie 1528 officiers forestiers assermentés et en fonctions, et en outre, 1001 possédant les qualifications requises pour la culture des forêts soumises aux dispositions spéciales de la loi forestière; cela fait plus de 2500 personnes ayant fait avec succès leurs études à l’académie forestière de Selmeczbânya. Celle-ci est placée sous une direction commune avec l’Académie des mines, et se divise en une école forestière spéciale comprenant 3 années et une école spéciale d’inspecteurs des forêts de 4 années; cette dernière ne diffère de la j
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- première que par Je fait que les élèves, après avoir aclievé le cours de sylviculture générale, passent encore une année à acquérir des connaissances pratiques.
- Les élèves qui ont obtenu leur diplôme à l’Académie forestière de Selmeczbânya, sont admis, après un stage de deux ans au moins, à l’examen forestier officiel de l’Etat. De 1881 à 1898, 1300 candidats se sont présentés à l’examen et 1031 ont obtenu leur brevet.
- La surveillance des forêts et le service technique auxiliaire incombent à des gardes - forestiers qui, comme par le passé, acquièrent leur instruction par la pratique, au cours de leur service ; ceux qui désirent acquérir une instruction ' plus solide, peuvent se faire admettre aux écoles spéciales de gardes-forestiers.
- Ces écoles sont au nombre de quatre; les cours comprennent deux années. Les élèves qui ont achevé l’école spéciale peuvent, les uns après 1 an, les autres après 3 ans de service forestier pratique, se présenter à l’examen spécial de garde-forestier, dont la réussite les qualifie pour l’emploi de garde-forestier même dans les forêts tombant sous l’art. 17 de la loi forestière.
- Fin 1898, il y avait dans le pays 17,582 gardes assermentés, dont 4174 avaient acquis la qualification légale.
- 11 faut mentionner ici la nouvelle institution, les stations d’essais de sylviculture, créées en 1898.
- C’est depuis longtemps déjà qu’on pratique en Hongrie les essais de sylviculture, mais la création d’une station centrale à Selmeczbânya et de quatre stations d’essais de sylviculture près les quatre écoles spéciales de gardes-forestiers, constitue une mesure extrêmement importante au point de vue de l’uniformité et de l’efficacité des essais. Les travaux d’installation de ces stations d’essais sont terminés, conformément au programme qui leur a été assigné par le ministère roy. hongr. de l’Agriculture; leur activité ne porte, pour le moment, que sur les questions ayant une influence immédiate sur la sylviculture appliquée, et se borne, pour les débuts, aux essais et aux expériences scientifiques absolument nécessaires pour préciser les résultats des essais pratiques.
- Le nombre des essais et des examens pratiqués est relativement considérable pour le temps écoulé depuis la création de ces
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- stations; il justifie l'espoir que les expériences en question prendront toujours plus d’essor, que ces stations s’élèveront à la hauteur des institutions analogues de l’Etranger, et contribueront pour une large part au perfectionnement de la sylviculture appliquée.
- La «Société forestière nationale» a rallié l’ensemble des forestiers de Hongrie ; aussi le nombre de ses membres et sa fortune sont-ils en croissance continue; fin 1898 les premiers étaient au nombre de 2866 et le capital de la société a atteint la somme de 728,000 couronnes. S’appuyant sur cette force matérielle considérable, la société n’emploie ses revenus que dans l’intérêt du bieii public. Elle encourage efficacement la littérature spéciale et affecte le revenu du quart de son capital à secourir les fonctionnaires forestiers dans la gêne, leurs veuves et leurs orphelins. Elle a joué le premier rôle partout où elle a pu le faire pour la prospérité de l’économie forestière nationale, et peut s’attribuer une belle part du mérite des conquêtes faites sur ce terrain.
- La grande évolution qui s’est produite pendant ces dernières années dans l’économie forestière de notre pays, et qui a assuré une augmentation progressive du rendement des forêts, permet d’espérer que cette société obtiendra aussi le concours actif des propriétaires, ce qui imprimera un puissant essor à la Société et à la richesse forestière du pays.
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- Les forêts de la Croatie Slavonie couvrent une superficie totale de 1.509,196 ha., soit les 37°/0 du sol du pays, soit:
- a) forêts de l’État et du pays ; 313,233 ha., soit 20-4°/0 ;
- b) forêts soumises à un régime spécial, savoir:
- a) forêts des communautés dites des Confins militaires, sur le territoire des anciens Confins de Croatie et Slavonie 413r784 ha. ;
- p) les forêts communes (de communes, communautés d’anciens serfs ou de nobles) 332,063 ha. ;
- Y) forêts des évêchés, ordres religieux et fondations, 489,917 ha., de sorte que ces trois catégories comprennent les 52°/0 de la superficie boisée du pays;
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- c) les forêts de particuliers, 425,870 ha., soit 27'6°/0 de ladite superficie.
- La haute direction au point de vue de la police forestière incombe, d'après la loi forestière du 3 décembre 1852, au gouvernement royal croate à Zagreb.
- Sur la base de cette loi on a créé encore les lois suivantes, relatives à l'organisation et à la gestion du service forestier:
- Lois du 17 mai 1857 et du 8 juin 1871, concernant les servitudes forestières, le rachat et la constitution des domaines forestiers communaux.
- Lois du 15 juin 1873 et 11 juillet 1881, concernant l’administration des forêts communales des anciens Confins militaires de Croatie-Slavonie.
- Lois du 12 avril 1860 et 22 janvier 1877, portant organisation de renseignement forestier dans le pays.
- Loi du 22 janvier 1894, portant réglementation du service forestier technique.
- Loi du 26 mars 1894, tendant à régler l’exploitation des forêts soumises à un régime de surveillance spécial.
- Loi du 25 avril 1894, concernant le régime des forêts dites communes.
- Loi du 22 octobre 1895, concernant les mesures contre les torrents et la loi du 13 mars 1897, portant création de l’Académie forestière royale croate, rattachée à l’Université de Zagreb, ainsi que d’Ecoles de Forestiers à inaugurer prochainement.
- La législation forestière est donc établie conformément aux besoins du pays, résultat dû en premier lieu à la sollicitude du ban (gouverneur) actuel, S. E. le comte Charles Khuen-Hédervâry.
- Voici les essences de bois qui sont les plus répandues dans les forêts de Croatie :
- Chênes pédonculé et rouvre (quercus pedunculata, sessilifiora), hêtre (fagus sylvatica), charme commun (carpinus betulus), érable plane (acer platanus), érable sycomore (acer pseudoplatanus, negunda), frêne (fraxinus excelsior et fraxinus ornus), aune glutineux (alnus glutinosa), aune blanc (alnus incana), châtaignier commun (castanea vesca), noyer (juglans regia), peuplier (populus), saule (salix), tilleul
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- à petites et à grandes feuilles (tilia parvifolia, grandif'olia), orme (ulmus), parmi les conifères: sapin pectiné (abies pectinata), épicéa commun (abies excelsa), pin sylvestre (pinus sylvestris), pin noir (pinus austriaca, pinus coricia), mélèze d’Europe (larix europea).
- Les forêts de chêne couvrent 416,086 lia., soit à elles seules les 2748% de la superficie boisée totale. Les hêtres et autres bois feuillus ont une étendue de 455,220 lia., soit 67% et le reste, 5*82°/0, est pour les forêts de conifères.
- La richesse de bois du pays augmente, en moyenne,' de 3-56 mètres cubes par année et par hectare et la valeur totale des forêts de la Croatie-Slavonie est estimée à 6 ou 700.000,000 de couronnes.
- Les forêts nationales représentent à elles seules une valeur de 270 millions (chiffre rond), et celles des Communautés des Confins militaires une valeur de 257,042,904 couronnes.
- On voit que les forêts ont une importance économique capitale pour la Croatie-Slavonie, car elles fournissent le bois d’œuvre et de chauffage nécessaire à la population et les précieuses forêts de chêne de Slavonie donnent lieu, depuis des dizaines d’années, à un commerce d’exportation extrêmement important pour le pays, et procurent une occupation permanente et rémunératrice à 15 ou 20,000 ouvriers, originaires, en majeure partie, des régions montagneuses du pays.
- La Croatie-Slavonie compte, en outre, surtout en vue des chênes à exporter, 33 grandes scieries à vapeur, munies de 46 moteurs (2963 cliev. vapeur), 5 grandes scieries à force hydraulique (60 HP) et 5 scieries à moteur électrique (63 HP), qui occupent au total 186 employés, 26 chefs techniques et 2872 ouvriers ; à ces chiffres il convient encore d’ajouter une cinquantaine de petites scieries, dont les propriétaires travaillent avec la force hydraulique seule.
- Parmi les produits forestiers du pays, les chênes de Slavonie constituent le principal objet du commerce d’exportation. Pendant ces dernières années la Croatie et la Slavonie ont livré à l'Etranger, en moyenne, 25 millions pièces de merrains, 5 à 600,000 mesures allemandes de bois à tonneaux, 30 à 35,000 m. c. de liège de chêne et 180 à 220,000 mètres cubes de sciages divers.
- Les principaux marchés de ces produits se trouvent en France Angleterre, Belgique, Hollande, Espagne et Italie.
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- Le pays exporte encore 300,000 traverses de chêne par an.
- Les prix ont varié, pendant ces derniers temps: merrains 360 à 480 couronnes les 1000 pièces (36/1) livrés en gare; bois de tonneaux 2 à 21/2 couronnes par eimer allemand; chêne scié 72 à 160 couronnes de mètre cube, chêne en grumes 50 à 60 couronnes le mètre cube. Les prix des traverses pour chemins de fer varient selon les dimensions de F60 à 3-60 couronnes pièce.
- Six usines croates produisent 15 à 20,000 quintaux métriques de tannin et occupent à cet eftet un millier d’ouvriers.
- Dans les régions où les forêts de hêtre sont accessibles par voie ferrée, le commerce du bois d’œuvre a pris une extension considérable. On y a établi plusieurs grandes scieries à vapeur, qui fournissent chaque année 2 à 2'5 millions de planches de hêtre (tavoletti et testoni) pour l’Italie, la Grèce et l’Espagne. Dans les forêts situées près du littoral on produit les «subies» (100 à 130,000 pièces), puis F5 à 3'5 millions de douves de hêtre et sapin, 26 à 30,000 pièces de rames, de diverses dimensions. Mentionnons enfin les traverses de hêtre (250 à 300,000 pièces) et les lattes de hêtre (pour l’Allemagne et la Suisse) que l’on produit depuis quelques années.
- Les prix de ces produits ont varié comme suit: Dlanches de hêtre pour caisses, 12 à 40 couronnes les 100 pièces, livrés à Fiume; subies 0'70 à 3DO couronnes pièce; traverses de hêtre l'OO à 0*80 couronnes pièce ; douves 36 à 40 couronnes les 100 pièces.
- Quelques forêts fournissent 6 à 8 millions kilogr. de charbon de bois (surtout pour l’Italie); dans les forêts de Slavonie on produit des outils agricoles (rateaux, manches de hache, pelles, fourches etc.).
- Actuellement il y a déjà des usines qui livrent des bois ouvrés, des meubles en bois courbé etc.
- Le commerce des bois de sapin et pin se borne — vu le manque de moyens de communication dans les régions montagneuses et la situation des forêts — à l’exportation de 50 à 60,000 mètres cubes de bois en grumes (livrés à Fiume à raison de 26 à 80 couronnes le mètre cube) et de produits de, scierie.
- Les bois d’orme, de tilleul, de noyer, de frêne et d’érable sont d’une vente facile chez les menuisiers ; le noyer au prix de 30
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- à 1*20 couronnes; le frêne se vend à 30 à 70 couronnes, l'orme de 30 à 48 couronnes, le tilleul de 50 à 70 couronnes le mètre cube. Il y a enfin 5 établissements dans le pays qui exportent des cannes («Congo», châtaignier, «touristes»).
- Pour ce qui concerne les produits forestiers accessoires tels que les écorces, glands, châtaignes, faînes, liège de chêne, baies, mousse, il n’y a que les écorces de chêne qui aient nue certaine importance, car on en livre 10 à 12,000 qn. m. aux tanneries de l’Etranger, sans compter la consommation des tanneurs du pays.
- Le commerce des bois du pays est dans les mains de 90 maisons indigènes et d’une quarantaine de maisons étrangères.
- Les produits forestiers que la Croatie et Slavonie exportent, représentent une valeur totale de 15 à 22 millions de couronnes par an.
- Chasse.
- La Hongrie, ancienne Pannonie, était déjà aux temps des Romains, un territoire de chasse en renom. Non seulement les écrivains romains vantaient le gibier qui, de la Pannonie, .allait, parer les tables des patriciens, mais leurs empereurs mêmes, lorsqu’ils parcouraient leurs colonies, venaient volontiers se livrer aux plaisirs de la chasse sur les rives du Danube. Les vallées du Danube et de la Tisza servaient alors de pâturages aux troupeaux des Pau-noniens.
- A l’époque des migrations des peuples, la Hongrie était couverte de vastes forêts sur Le parcours de la Tisza jusqu’à Titel ; aussi peut-on facilement s’imaginer combien ces contrées étaient giboyeuses.
- Nos ancêtres eurent toujours un penchant prononcé pour la chasse et pour la pêche, et les mille péripéties, les innombrables aventures et les jouissances toujours nouvelles de cette noble occupation en avaient fait pour eux une seconde nature.
- La chasse était aussi le plus clair du revenu des princes et même encore sous la dynastie d’Arpâd, ainsi que l’affirment les traditions, les impôts se payaient, dans les contrées riches en fauves, sous forme de fourrures,
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- La noblesse, elle, chassait pour son plaisir et surtout à cheval ; le soin de fournir le gibier nécessaire à la table, en qualité et quantité voulues, incombait aux serfs.
- Les anciens historiens nous ont laissé de nombreux et intéressants documents sur les chasses du roi Mathias, sur le château de chasse de Palota, sur le passé cynégétique de Visegrad, sur les fameux faucons du roi Louis, sur les exploits des Princes de Transylvanie etc.
- Les oeuvres d’Anonymus, d'Olâh, de Bombardus et de Thu-réczy nous donnent un tableau vivant des conditions de la chasse en ces époques lointaines, tableau fort détaillé même pour certains lieux et certaines contrées. La correspondance de quelques familles contient aussi des détails précieux au point de vue de l’histoire de la vénerie; il y est fréquemment question d’archers, de sangliers, de cerfs, de daims, de lièvres, de martres, d’éperviers, de faucons, de braques, de chiens à caille, de chiens courants, de lévriers etc. Nous apprenons aussi de ces correspondances qu’au XVe siècle, nos disciples de St. Hubert avaient des relations suivies avec la Moravie; que maint lévrier en vint, que maint faucon y alla pour être soumis au dressage et que, leur instruction terminée, lévrier et faucon refirent le chemin en sens inverse.
- Nous y apprenons à connaître les conditions cynégétiques des temps passés, les coutumes des chasseurs, les élevages alors en faveur, tels que ceux du daim et du faisan; le lieu et la configuration des anciens parcs etc.
- En ce qui concerne ces derniers, il est hors de doute que tout domaine de quelque importance contenait un parc et que les parcs étaient le but de tous les efforts du nouveau propriétaire foncier avide de considération.
- Les progrès de la civilisation et la marche des sciences techniques ont, avec le temps, ouvert des voies à travers les forêts, I séculaires ; et par suite d’une exploitation plus rationnelle des forêts due au perfectionnement de l’économie sylvaine, le gibier s’est trouvé réduit à une portion de plus en plus congrue, tant et si bien que pour suppléer à sa nourriture naturelle devenue insuffisante il a fallu pourvoir à son entretien par voie artificielle. C’est ainsi que s’est
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- développé progressivement le système généralisé par l’évidence de l’importanc économique et alimentaire, et grâce à c lois, il marche, dans son état actuel, ei l’économie rurale et forestière.
- L'importance de la chasse au poi mentaire étant reconnue, l’augmentatioi devint l’objet de la sollicitude des lég pays, l’obligation imposée au petit prop de chasse permit le développement géi et eut pour résultat qu’à l’heure actuelb des contrées dépourvues de gibier, des réglementairement, giboyeux parfois, < atmosphériques normales, assurent un
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- développé progressivement le système de la protection du gibier; généralisé par l’évidence de l’importance de la chasse comme facteur économique et alimentaire, et grâce à des dispositions pratiques des lois, il marche, dans son état actuel, en accord avec les intérêts de l’économie rurale et forestière.
- L'importance de la chasse au point de vue économique et alimentaire étant reconnue, l’augmentation du gibier comme denrée devint l’objet de la sollicitude des législateurs. Ainsi, dans notre pays, l’obligation imposée au petit propriétaire d’affermer son droit de chasse permit le développement général de l’élevage du gibier et eut pour résultat qu’à l’heure actuelle déjà, nous possédons, dans
- des contrées dépourvues de gibier, des territoires traités et soignés réglementairement, giboyeux parfois, et qui, dans des conditions atmosphériques normales, assurent un abatage progressant chaque
- sorte le droit de chasse en se réservant l’abattage du gros gibier. Quant au petit gibier, tout noble pouvait le chasser, sans tenir compte d'aucune délimitation, et même sur les biens royaux.
- Une des mesures les plus marquantes de la réglementation de la chasse fut la codification du droit de chasse négatif, sous le roi Ulûszlo qui, par son arrêt N° 5 de 1504, interdit la chasse aux
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- noble, enfin à tous les habitants de la Hongrie non nationalisés ; par contre il autorisait les nobles et tout propriétaire foncier jouissant des privilèges de la noblesse, à chasser et à oiseler librement, sur ses propres biens en tout temps, et sur terrain étranger en dehors du temps de gestation, à l’exception de la partie des forêts attenante au château, à la cour ou au palais, que le propriétaire réservait à son usage particulier.
- Le roi François, par une ordonnance de 1802, imposa aux propriétaires fonciers l’obligation de laisser la chasse libre sur la moitié de leurs propriétés, soit sur la moitié des territoires en un seul tenant; cette disposition subsista jusqu’à la promulgation de l’art. VI de la loi de 1872.
- Plus tard le droit de chasse devint l’objet d’allocations spéciales, indépendantes des donations de biens, preuve de l’estime toute particulière où il était tenu. Et si le droit de chasse était généralement compris dans la donation des biens, les biens n’allaient pas avec le droit de chasse et restaient, le plus souvent, propriété royale.
- Nos ancêtres étaient des plus libéraux touchant le droit de chasse; à tel point qu’un seigneur, pour peu qu’il y trouvât quelque commodité, pouvait faire abattre le petit gibier par ses serfs, mais seulement pour son usage personnel.
- La noblesse usa de ce droit sous cette forme, jusqu’à la fin du siècle dernier, et, personnellement, jusqu’en 1872.
- C’est en 1872 que fut établie, en Hongrie, la première loi moderne sur la chasse, loi qui touche non seulement l’exercice du droit de chasse, mai's encore l’élevage du gibier, ses soins et sa protection, la répression des délits etc. Modifiée dans un sens plus pratique par l'art. XX de la loi de 1883, cette loi est celle actuellement en vigueur.
- Les moyens et instruments de chasse furent, selon toute probabilité, les mêmes chez les anciens Hongrois que chez les autres peuplades de l’Asie ; c’est-à-dire qu’ils poursuivaient le gibier à cheval, avec des lévriers et l’assommaient, ou qu’ils s’amusaient à oiseler au faucon. Ce n’est que dans leur nouvelle patrie qu’ils apprirent à connaître les chiens courants, les lacets, les collets et les filets;
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- mais ici même, et jusqu’à une époque fort récente, surtout en Transylvanie, ils pratiquèrent la chasse à cheval, comme étant la seule manière de chasser jugée digne d’un gentilhomme.
- C’est ventre à terre qu’ils poursuivaient le bison, le loup et même le sanglier et le chevreuil ; c’est à cheval qu’ils suivaient le vol de leurs faucons, laissant le petit gibier aux gentilshommes pauvres, aux serfs, aux valets de chasse, aux fauconniers.
- La grosse bête se chassait avec des rabatteurs, des chiens I courants, des meutes et plus tard en grandes battues. La petite noblesse de province chassait plutôt avec des rabatteurs et des chiens courants, tandis que la chasse avec meute (chasse à courre) et les coûteuses grandes battues qui se pratiquaient, selon la mode allemande, avec une suite innombrable et splendide, étaient l’apanage de la cour et de la haute noblesse.
- Le sanglier était chassé soit à cheval avec l'épée, soit à pied avec l’épieu; le loup se chassait au lévrier et était assommé à la massue.
- La noblesse moyenne chassait le petit gibier à l’arc, jusqu’au XVIe siècle. On le faisait chasser, pour l’usage personnel et non pour la vente ; on se servait de flèches sans pointes pour ne pas [ ensanglanter la fourrure; pour pouvoir approcher les animaux trop farouches, le chasseur se dissimulait derrière un mannequin ou s’enveloppait de branchages.
- Les premiers chiens d’arrêt furent probablement introduits en Hongrie au temps de Sigismond et ne se répandirent qu’au commencement du XVIe siècle et dans les comitats du nord-ouest.
- Ainsi que nous l’apprend une lettre de Ràkôczy, le bison se chassait avec des dogues et était pris dans des fosses.
- La chasse à courre avec meute de «sinkorân» (pron. chine-corane, corruption de chien courant) fut interdite en 1729 par Charles III, et dès lors, la noblesse appauvrie, obligée de renoncer au cheval, commença, même plus loin vers l’Orient, à pratiquer la chasse au chien d’arrêt, tandis que sur les plaines de l’Alfold et sur ; les prairies de la Transylvanie, la chasse au lévrier se conservait j même jusqu’à nos jours. Au XIXe siècle la chasse au chien d’arrêt se répandit généralement et la chasse à courre avec équipages pour
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- le renard, le lièvre et aussi pour le cerf fut remise à la mode, selon le style anglais; il y a actuellement en Hongrie 8 à 10 équipages pour la chasse à courre, tandis que d’autre part, les nombreux amateurs de la chasse à cheval, réunis en 8 ou 10 groupes, pratiquent avec passion la chasse au lévrier.
- La chasse au faucon avait été apportée par les Hongrois de leur ancienne patrie; elle atteignit son apogée de Louis-le-Grand à Louis II; le grand fauconnier de Louis-le-Grand, Ladislas Magyar, a même écrit un traité de fauconnerie. Aux XVIe et XVIIe siècles elle déchut de plus en plus pour se perdre définitivement au XVIIIe siècle.
- Le soin de la cause cynégétique en Hongrie est confié à un inspectorat de la chasse, organisé au ministère de l’Agriculture; les données qu’il recueille annuellement et celles qui sont fournies par le bureau central de statistique sur l’exportation et l’importation du gibier, donnent un aperçu approximatif du résultat total des chasses annuelles et de la valeur des pièces abattues.
- Ne voulant pas nous étendre sur ce point, nous noterons simplement que l’abattage annuel du gibier en Hongrie (sans la Croatie-Slavonie), peut être évalué à 1.200,000 pièces, dont il est exporté pour environ 800,000 florins.
- L’exportation de la Hongrie en produits provenant de la chasse, outre le gibier, est également de quelque importance; de grandes quantités de peaux de lièvre, de renard, de cerf, de chevreuil, de putois, de blaireau, de chat, de martre, de loutre etc. sont expédiées à l'Etranger et représentent une valeur considérable, tandis que, par-contre, l’importation est tout-à-fait négligeable.
- Concernant les animaux qui se rencontrent en Hongrie soit à titre d’indigènes, soit en passage, les principaux sont : •
- a) animaux utiles :
- le cerf, le daim, le chevreuil, le chamois, le mouffion, le sanglier, le lièvre et le lapin, le coq de bruyère, le tétras, la gélinotte, le dindon sauvage, le faisan, la perdrix, la caille, le râle, l’oie et le canard sauvages, l’outarde, la grue, la bécasse et le bécasseau, la grive etc. ;
- h) carnassiers:
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- l’ours, le lynx, le loup, le chat sauvage, le renard, le blaireau, la loutre, la belette, le putois, la martre et différents oiseaux de proie, entre autres le vautour barbu qui tend à disparaître.
- Parmi nos fauves se distingue le cerf, dont nulle part ailleurs en Europe on ne trouve d'aussi beaux spécimens quant au développe- \ ment de la taille et des bois.
- Les expositions de bois de cerfs, de daims, et de chevreuils, l de cornes de chamois et d’autres trophées cynégétiques organisées chaque automne à Budapest, sont le témoignage probant que ces intéressants animaux ont conservé chez nous leurs anciennes formes et regorgent de vigueur. Et non seulement leur qualité, mais leur quantité est aussi remarquable, spécialement dans les forêts accidentées des comitats de Mâramaros, Ung et Bereg, dans les régions montagneuses de Pilis, du Vértes et du Bakony et dans le territoire de chasse royal de Godôllô, dans ceux de Bélye, de Keszthely et de Csurgo-Berzeiicze ; en un mot on peut chasser le cerf dans 40 comitats. Plus de 1/3 des animaux abattus sont des mâles, dont la moitié | ont toute leur tête, soit de 12 à 22 andouillers. )
- Un spécimen, pouvant passer pour unique de nos jours, est | le vingt-deux cors tiré ces dernières années par des paysans du comitat Tolna et dont le bois du poids de 131/2 kos, est exposé au groupe de la chasse, grâce à l’amabilité de M. le prince Alfred de Montenuovo.
- Le daim ne se rencontre guère que sur des terrains de chasse L clos ; on le trouve pourtant à l’état libre dans quelques comitats.
- Le chevreuil est répandu dans toute la Hongrie ; les plus beaux, quant au bois, sont ceux des comitats de Békés et d’Arad ; ceux des forêts limitrophes du comitat de Brassé, ont la suprématie du poids. On peut chasser le chamois dans huit comitats. C’est dans le comitat de Szepes qu’il se trouve en plus grande quantité ; toutefois les ! chamois des montagnes de Krasso-Szorény et de la Transylvanie I n’ont pas leurs égaux dans toute l’Europe en ce qui concerne le | développement corporel et la force des cornes.
- Le moufflon a été introduit en Hongrie en 1868 par le comte Charles Forgâch qui en fit venir des exemplaires des jardins d’acclimatation de Francfort et de Bruxelles. Elevé d’abord à Ghymes, puis
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- en liberté depuis 1882, cet intéressant animal s’est parfaitement acclimaté et s’est répandu dans toute la contrée avoisinant Gliymes, de sorte que depuis son introduction il en a été abattu plusieurs centaines.
- A un ou deux comitats près, le sanglier se rencontre dans toutes les grandes forets du pays.
- Le lièvre, par le nombre de pièces abattues, est un de nos gibiers les plus notables ; c'est dans les comitats de Pest, Somogy, Pozsony, Nyitra, Moson et Békés qu’on en tire le plus.
- La perdrix se trouve en grandes quantités surtout dans les comitats transdanubiens de Vas, Sopron, Somogy et Moson, puis dans ceux de Pest, Pozsony et Nyitra.
- Outre les espèces susmentionnées, et pour ne parler que du gibier utile, on peut encore chasser le coq de bruyère dans 19 comitats, le tétras dans 13 et presque partout le gibier d’eau et une variété immense d’oiseaux.
- Par suite du perfectionnement des armes, des progrès de la culture qui a ouvert les antiques forêts vierges et ceux de l’éco-
- inomie forestière méthodique qui les a rendues accessibles, le nombre des carnassiers et des grands oiseaux de proie a notablement diminué ; c’est du reste une condition essentielle et, de plus, une garantie de réussite de la propagation du gibier utile. Cependant nos forêts montagneuses offrent encore des chasses productives et intéressantes au point de vue sportif, tant en carnassiers qu’en animaux malfaisants. Ainsi l’ours se chasse encore dans 26 comitats, le lynx dans 20, le loup dans plus de 30. C’est dans les comitats de Mâramaros, Csik, Besztercze-Naszod, Hunyad et Lipté que l’on trouve le plus d’ours. Le lynx habite surtout les forêts riches en chevreuils des comitats de Gômor, Lipté, Ung et Zemplén, tandis que le loup, qui tend à disparaître du reste, se montre encore en assez grand nombre, surtout en hiver, dans les comitats de Transyl-I vanie et spécialement dans ceux de Hunyad, Csik, Szeben et Torda-Aranyos, ainsi que dans les Carpathes du nord et du sud, dans les vastes forêts des comitats de Marmaros, Sâros, Zemplén et Krasso-Szorény.
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- Pêche et Pisciculture.
- La variété, qui caractérise les conditions hydrographiques et climatériques du pays et la configuration de son sol, se retrouve aussi dans la population de ses rivières. On a constaté dans les eaux de la Hongrie les 63 espèces de poissons suivantes :
- Perche (perça), Sandre (Lucisperca) 2 espèces, Apron (Hopro)
- 2 esp., Acerina 2 esp., Chabot (Cottus) 2 esp., Gobius, Gasterosteus, I Lotte (Lotta), Carpe (Cyprinus), Carrasin (Carassius) 2 esp., Tanche l (Tança), Barbeau (Barbus) 2 esp., Goujon (Gobis) 2 esp., Bouvière (Rhodeus), Brême (Abramis) 6 esp., Blicca, Pelecus, Ablette (Albur-nus) 3 esp., Aspe (Aspius), Leucaspius, Ide (Idus), Rotangle (Scardi-nius), Gardon (Leuciscus) 2 esp., Chevesne (Ignatus), Vaudoise (Teles-tes), Véron (Phoxinus), Chondrostome (Chondrostoma), Loche (Cobitis) <
- 3 esp., Brochet (Esox), Ombre (Umbra), Silure (Silurus), Thymallus, Saumon (Salmo), Truite (Trutta), Alose (Alosa), Anguille (Anguilla), Esturgeon (Acipenser) 6 esp., et 2 espèces de Lamproie (Petromyzon).
- La distribution de ces espèces est déterminée par la mer dont j le bassin est tributaire. Le Danube avec ses nombreux affluents | relève de la Mer Noire et l’on y trouve le saumon, les esturgeons [ et le sandre, tandis que le Poprâd, tributaire de la Mer du Nord j fournit le Salmon Salar et l’anguille fluviale.
- Les eaux froides et pures des régions montagneuses sont ' peuplées de truites, celles des promontoires donnent le Thimallus vexilliper, la Trutta Salar L., et le Salmo Hucho L. Les eaux qui j se rapprochent de la plaine et charrient des déblais et roulis, pro- I duisent dans leur lit graveleux et sablonneux le sandre, cette excellente espèce dont une variété, le fogas du lac Balaton a acquis une réputation universelle.
- Mais c’est pourtant la grande Plaine qui abonde en espèces de poissons importantes pour la consommation. Ainsi le Danube en compte 40, la Tisza 34, la Zagyva 32, la Râba et la Eôros 29. Parmi les eaux dormantes, le Balaton contient 28, le marais Szernye 19, le lac Fertô 16 et le lac de Velencze 11 espèces.
- Dans le Danube et ses principaux affluents, la Tisza, la Maros, la Szamos, la Drave ainsi que dans le lac Balaton les pêcheurs
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- exploitent les eaux à outrance; ils font la chasse sans merci au silure qui donne parfois des spécimens de 50 kilogrammes, au sandre, à la carpe et aux esturgeons parmi lesquels rAcipenser Rutlianus L. et l’Acipenser schypa Guld. sont les plus fréquents, tandis que le Bas-Danube n’offre, en dehors de l’Acipenser Huso L., que des espèces inférieures, le Chondrostroma nasus L., l’Aspius rapax Ag., l’Abramis Brama L. et les autres Brèmes; le lac Balaton fournit encore le Pelecus cultratus L. Dans les lacs, c'est la carpe, le brochet, le carras et la tanche (Tinca vulgaris Cuv.) qui abondent. La loche (Cobitis fossilis L.) qui peuplait autrefois les eaux d’inondation, ne se trouve plus que dans quelques marais. Il en est de même pour l’écrevisse fluviale (Astacus fiuviatilis) qui a été ravagée vers 1881, par une épidémie, et a tellement disparu qu’on ne la trouve plus qu’aux sources de petits ruisseaux.
- Ces quelques détails suffisent pour montrer que les eaux de la Hongrie abondent en espèces susceptibles d’être cultivées avec soin et offrent une ressource sérieuse au peuple hongrois. Mais ce n’est que la pêche qui a acquis une importance réelle, car on consomme les poissons à l’état frais, de sorte que l’industrie n’a pas trouvé là un champ à exploiter; et, quant aux instruments, les pêcheurs les confectionnent eux-mêmes.
- Etant donné l’abondance et les nombreuses espèces de la population des eaux de la Hongrie, la pêche a été exercée dans ce pays d’après des méthodes multiples et avec un outillage très varié qui présente un vif intérêt aux points de vue tant historique qu’étlmo-graphique, car on y trouve des pièces tout-à-fait originales que l’on ne rencontre nulle part ailleurs. Dans les grandes rivières à eaux calmes et dans les lacs on emploie exclusivement la senne, le filet «piritty» et le sac usité à Toulon. Les filets sont appropriés, à l’égard de la forme et de la longueur, au profil de la rivière ; il y en a qui ont une longueur de 000 à 800 mètres, de sorte qu’il faut les manier à l’aide de poulies montées sur les barques. Relevons aussi le filet à esturgeon, le filet dormant du lac Balaton, le filet «maràzsa», l’épervier, la nasse (employée par le petit pêcheur), l’échiquier, le carrelet, la foëne, le trident et les nombreuses variétés du hameçon.
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- La pêche continue même en hiver, lorsque les rivières sont prises, souvent avec des engins destructeurs qui ont grandement contribué au dépeuplement de nos cours d’eau.
- L'histoire de la pêche hongroise fournit de nombreux documents qui attestent non seulement la richesse de nos rivières, mais encore le fait que la pêche a été une des occupations primitives des anciens Hongrois. On peut estimer à 3000 et même à 4000 les anciens étangs et viviers, dont 1050 remontant — d’après le témoignage de documents — à l’époque des rois de la dynastie d’Arpad. Des familles nombreuses tout entières vivaient du produit de la pêche, fait qui est avéré surtout pour les villes de Szeged et Komârom, dant lesquelles cette occupation devait être à son apogée vers les temps de la catastrophe de Mohàcs (1526), vu que des documents historiques y relèvent l’existence de viviers pour la culture de la truite.
- Pendant la domination ottomane les viviers et les étangs disparurent en masse, le goût de la pisciculture se perdit. Les rivières conservèrent encore leur richesse en poissons, tant que leurs eaux purent s’épancher en toute liberté dans les plaines et dans leurs lits aux innombrables sinuosités.
- Mais lorsque, le servage aboli, la terre devint libre, et que I l’industrie et le commerce prirent leur essor, on constata, chez nous I aussi, l’influence désastreuse que les progrès de la civilisation exer- I cent sur la population des eaux, en empêchant son accroissement, [ en lui créant des conditions de plus en plus défavorables. Le peu j qui en restait, fut livré, faute d’une loi, au système de pillage I en vogue, si bien que la pêche hongroise perdit, au bout d’une I trentaine d’années, toute son importance économique. La décadence I fut si rapide que, dans beaucoup d’endroits, les titulaires de droit I de pêche renoncèrent spontanément à l’exploitation de ces droits.
- On finit par en ressentir le contre-coup et réclamer des mesures susceptibles d’entraver la marche du mal.
- Après 1860 on tendait, partout en Europe, à régénérer la ( population des eaux par les procédés de la culture artificielle; le premier ministère hongrois, nommé en 1867 après le rétablissement de la Constitution, adopta cette tendance et inscrivit au budget de
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- l’exercice 1868 une somme de 20,000 fl. en vue de la création de viviers-modèles.
- Cette action du gouvernement réussit un peu à mettre en éveil l’attention publique; on vit des viviers surgir dans la Haute-Hongrie et en Transylvanie; les riverains de quelques régions se constituèrent en associations et, comme le manque d’une loi se faisait trop sentir, plusieurs municipalités créèrent des statuts portant protection des intérêts de la pêche. En 1885, le gouvernement institua Y Inspection Nationale de la Pêche qui était appelée à servir d’organe consultatif pour les autorités dans les affaires ayant trait à la pêche. On lui assignait de plus la tâche de se mettre gratuitement à la disposition des personnes qui, voulant exercer la pêche ou la pisciculture, lui demanderaient des plans, des devis ou des conseils pratiques.
- Mais tout cela ne pouvait suppléer au manque d’une loi générale, sans laquelle l'initiative privée court trop de risques; aussi voyons-nous que l’on ne faisait presque rien en vue de repeupler les eaux et de les exploiter d’une manière rationnelle.
- La loi sur la Pêche, qui a comblé cette lacune, est entrée en vigueur le 1er mai 1889. Comme elle visait non seulement la protection des poissons, mais encore leur multiplication, elle contient des dispositions sévères pour établir un régime susceptible de favoriser la réalisation de ces deux buts. La police fluviale qu’elle institue est similaire à celle des autres pays.
- Mais il y a un point essentiel, sur lequel notre loi diffère pourtant des lois qui sont en vigueur ailleurs, car elle impose des restrictions aux titulaires du droit de pêche dans les eaux publiques. Sur les points où, en raison de l’étendue ou de la situation topographique des concessions, la pêche ne peut être exercée d'une manière rationnelle et sans préjudice pour les intérêts des voisins, les propriétaires lie sont admis à exercer le droit de pêche, qu'à la condition de se réunir en syndicats. Grâce à cette restriction, certes un peu forte, de la liberté individuelle, la loi tend à assurer que la pêche soit exercée d’après un régime uniforme pour certaines étendues. La loi en offre les moyens à ces syndicats, car elle leur confère des droits autonomes et une organisation qui permet aux
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- détenteurs de la majeure partie de l’étendue, à appliquer et à exécuter, même à l'encontre de la volonté de la minorité, toutes mesures de nature à protéger et à développer la pêche.
- Établis sur une pareille base, les syndicats de pêche ont pu inaugurer leur œuvre. L’Inspection Nationale de la Pêche a conscrit les titulaires et les superficies des concessions en vigueur et en a dressé les cartes, ce qui a permis aux autorités et aux inté- j ressés de régler les situations.
- Et nous avons vu se constituer: 1 syndicat de Pêche sur le lac Balaton, 1 sur le lac de Velencze, 1 sur le canal François, 9 sur i le Danube, 4 sur les bras du Danube, 5 sur la Vag, 1 sur la Nyitra,
- 3 sur l’Ipoly, 10 sur la Tisza, 1 sur la Szarnos, 3 sur les Kôros, 1 sur la Maros, 1 sur la Ternes, 1 sur la Latorcza, 1 sur l'Olt, soit en tout 47 syndicats, qui exploitent une superficie totale de 142,009 hectares.
- Le gouvernement aide les syndicats en leur fournissant gratuitement, pendant plusieurs années, le matérial de reproduction, ce qui facilite leurs débuts, leur procure les preuves matérielles des i avantages de la culture et constitue le moyen le plus sûr pour le repeuplement des rivières.
- Le tableau graphique qui se trouve dans l’Exposition de la | Pisciculture contient, à ce sujet, tous les détails et nous pouvons nous borner ici à mentionner qu’on a distribué ainsi, pendant une seule année, 1,300,000 œufs de truites communes, 710,000 œufs de truites Arc-en-ciel, 35.000,000 œufs de sandre et 162,000 écrevisses de reproduction.
- Pour ce qui concerne l'initiative privée, constatons qu’il y a 1 55 exploitations de pisciculture qui couvrent un aréal total de 3462 hectares et 63 cultures de truites. Celles-ci fournissent 2.500,000 salmonidés de culture et celles-là envoient sur le marché 9400 qu. m. de carpes et de sandres.
- Ajoutons, enfin, que l’État affecte actuellement, à l'encouragement de la pêche d’eaux douces, 91,960 couronnes par an, somme j employée à propager les connaissances spéciales et à former le per- | sonnel appelé à fournir des conseils aux cultivateurs désireux d’exercer la pisciculture rationnelle.
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- Mines. Métallurgie.
- Exploitation des Mines.
- Depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours cette ancienne industrie n’a cessé de jouer un rôle important dans la vie économique de la Hongrie.
- Pendant ces dernières années les prix de tons les métaux ont baissé par rapport à l’or, tandis que les frais de production ont augmenté du chef des salaires et de l’outillage de plus en plus coûteux. Quelques entreprises qui exploitaient des filons pauvres ont dû liquider, mais la majeure partie des entreprises minières a per--fectionné son outillage, et répare les pertes subies à la suite de la baisse générale des prix. Et nous pouvons constater que l’industrie minière hongroise, prise dans son ensemble, marche à l’unisson de ses rivales de l’Etranger.
- Les mines d’or se trouvent dans l’ancienne Transylvanie et aux environs de Nagvbânya.
- La région aurifère de Transylvanie s’étend dans la partie sud des montagnes qui formaient autrefois la limite entre la Transylvanie et la Hongrie jusqu’à la rivière Aranyos et occupe une superficie de 12,000 myriares environ.
- Les roches les plus anciennes de schistes cristallins sont recouvertes de pierres calcaires mézoïques et de grès tertiaires. C’est de ces couches que surgissent les roches éruptives (trachyte, roche verte, dacite). Les filons aurifères gisent surtout dans les roches éruptives, parfois dans le schiste cristallin et dans le grès. L’or se trouve tantôt natif, tantôt mélangé de sulfures et de tellures. Les filons de tellure aurifère se rencontrent surtout à Nagyâg et moins
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- Classe 63.
- fréquents à Offenbânya; l’or natif forme de beaux échantillons à Verespatak, Bucsum, Kajanell, Herczegàny.
- La production de l’or occupe en Transylvanie 130 entreprises minières, parmi lesquelles nous mentionnons celle de Nagyâg appartenant au Trésor et à une Société, la mine d'Orla-Szent-Kereszt à Verespatak, la mine «des 12 apôtres» à Ruda, la mine d’or de Muszâr à Brâd, la mine de la 1° Société de Mines d’or de Transylvanie à Boicza, la mine d’or de Fiizesd-Trestia, la Société de mine d’or de Kajanell, la mine d’or de Ferissel-Stanizsa, la «Concordia» de Bucsum, la mine Péter-Pâl à Vulkoj, la mine «Botes Jakab Anna», la mine de la Trinité à Nagy-Almâs etc.
- Dans la région de Nagybânyct ce sont les mines de Kereszt-liegy, Veresviz et Kapnikbânya, appartenant au Trésor et à des entreprises privées qui produisent les quantités les plus considérables de pyrite aurifère ; l’or natif ne se trouve que dans les mines de Veresviz.
- L’extraction du minerai d'argent, de plomb et de cuivre aurifères se poursuit dans les régions suivantes:
- a) Région minière de Selmeczbânya et Kormoczbânya, une montagne tracliytique des plus curieuses du pays. Le massif central est formé de gneiss, de diorite, de schistes dévoniens, de quar-tzites, de schistes de Werfen et de pierres calcaires triassiques. Le massif est enveloppé de roche verte qui se transforme imperceptiblement en trachyte et en forme une espèce, la roche verte tracliytique (timacite).
- Nous rencontrons aussi les tufs de roches éruptives et sur certains points de la région de trachyte nous voyons se dresser des monts basaltiques. A Selmeczbânya les filons de formation tertiaire gisent dans la roche verte tracliytique, le diorite, la syénite, le gneiss et le schiste argileux et vont dans le sens nord et à sud-ouest, puis parallèles.
- Les principaux filons sont connus sous les noms «Grüner», «Istvân», «de l’hôpital» (très étendu avec une puissance s’élevant parfois à 50 mètres), «Bieber», «Teréz», «Okorfej», «Hollékô», «Joseph», «Mindszent», «Miklés», «Antal», «Coloredo», «Jânos», «Brenner» et «Finsterorl». (Les modèles sont exposés au Palais des Mines par : l’Académie de Selmeczbânya.)
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- Groupe XI._______________— 205 —____________________Classe 63.
- Le remplissage des filons consiste sourtout en quartz et contient des minerais d’argent, des pyrites aurifères et cuivreuses et de la galène. La plus importante entreprise est celle du Trésor et de la Société minière Jean Joseph Geramb.
- A Kbrmoczbânya on exploite le filon qui traverse toute la longueur du massif de roche verte trachytique, long de 3600 m. et large de 1200 m. Ce filon, dont la largeur varie de 8 à 38 m., forme trois branches et contient de la pyrite aurifère et des parcelles d’argent parsemées dans la masse. Le filon est exploité par le Trésor et une entreprise privée.
- b) La région minière de la Haute-Hongrie comprend les monts métallifères de Gomor, Szepes et le Bas-Tâtra. On y trouve une grande mine d’argent à Aranyidka (limite nord-ouest du comitat Abauj-Torna), exploitée par le Trésor et l’entreprise «Katalin». On extrait des minerais de cuivre et d’argent à Szomolnok, Porâcs, Kotterbach (Szepes) et à Urvolgy (Zôlyom).
- c) La région de Nagybânya comprend les riches filons de la montagne qui sépare les comitats Ugocsa, Szatmâr et Mârmaros. La montagne est formée de trachytes divers avec couches tertiaires oligocènes et néogènes. Les filons contenant de l’or, de l’argent, du plomb et du cuivre sont couchés dans la roche verte trachytique.
- Le centre minier se trouve à Nagybânya, où Ton rencontre les mines de Kereszthegy et Veresviz de l’Etat et 6 mines privées; dans les environs on compte encore 14 mines. Le remplissage des filons consiste de nombreuses variétés de quartz qui contiennent de la pyrite de fer très aurifère, de l’or natif (Veresviz), des minerais d'argent, de l’argent natif, de la pyrite de cuivre et de l’antimoine rouge.
- A Felsôbânya c’est la montagne «Nagybânyahegy» (qui se dresse au nord de la ville à une hauteur de 729 m.), qui contient les filons, parmi lesquels le filon principal (fôér), avec une puissance de 2 à 18 m., forme plusieurs embranchements. Le filon est exploité, au-dessus d’une certaine hauteur, par des sociétés privées, tandis que le massif et le sous-sol sont cultivés pour compte du Trésor. Le remplissage du filon consiste eu quartz, mêlé de feldspath et en manganèse carbonaté et contient de la pyrite de fer aurifère, de la
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- galène, des minerais d’argent et de zinc sulfuré. Eu dehors des importantes mines de l'Etat ou relève ici 32 entreprises privées.
- A Kapnikbânya on exploite 13 filons métalliques qui vont parallèles, du sud-ouest au nord-est, à des intervalles de 160 à 250 m. et sont couchés dans la roche verte trachytique. Leur remplissage consiste en manganèse carbonaté, quartz, spath calcaire et dolomite, dans lesquels on trouve le cuivre gris et la pyrite de f‘er aurifère et argentifère,, la galène et le zinc sulfuré, la pyrite de cuivre, le minerai d’argent rouge et l’antimoine argentifère. Les filons sont exploités par le Trésor et une entreprise privée.
- A Olâhlâposbânya les filons métallifères sont couchés dans la roche verte trachytique qui s'élève des formations tertiaires et par- . fois dans le sédiment. Le remplissage de quartz et de spath calcaire contient des pyrites de fer et de cuivre, de la galène et du zinc sulfuré dans lesquels l'or et l’argent alternent. Les mines du Trésor sont seules importantes.
- A Budfalu un puissant filon de brèche a attiré 4 entreprises minières. Le filon est couché dans la roche verte trachytique et contient j surtout des pyrites de cuivre et de fer, de la galène et du zinc sulfuré.
- A Ô-Radna la montagne minière formée des schistes cristallins 1 micacés de calcaire ancien et de petits massifs trachytiques contiennent des filons métallifères couchés dans la brèche et surtout du minerai de plomb. Au bas du massif on rencontre de petits gisements de pyrite de fer et de zinc sulfuré.
- Les mines d’Ô-Radna, qui appartiennent à l’État et à des entreprises privées, sont exploitées par le Trésor.
- En dehors des régions minières que nous venons d’énumérer, on exploite encore des filons argentifères, plombifères et cuprifères dans la montagne de Bihar à Rezbdnya et dans la montagne Matra à Recsk.
- 3. Mines de zinc. Des gisements de calamine ont été attaqués sur les territoires de la ville de Jolsva, des communes Sumjàcz, Pelsôcz, Ardé et Ochtina (Gômor). Le zinc sulfuré est extrait comme I produit accessoire dans la mine de Budfalu et dans quelques mines privées de la région de Nagybânya, ainsi que dans les mines du Trésor à Felsôbânya, Kapnikbânya et Ô-Radna.
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- 4. Mines de bismuth, à Rézbânya (montagne de Bihar). Le puissant massif de trémolite contient des semis de minerai de bismuth, accompagnés de molybdène et de cadmium. Ce massif a été mis en exploitation il y a quelque temps.
- 5. Cobalt et nickel. La montagne de Gomor-Szepes renferme, à Dobsina, de riches filons de minerai de cobalt et de nickel que l’on a attaqués et, en partie, mis en exploitation.
- 6. Mercure. Des filons de cuivre gris et de cinabre contenant du mercure se rencontrent à Zavadka et Poracs (Szepes), à Dobsina et Alsé-Sajé (Gomôr) et à Valea-Doszuluj, près Zalatna (comitat Alsé-Fehér).
- 7. Le minerai d’antimoine se rencontre dans la commune B an y a (Vas), à Magurka, Dubrava et Kirâly-Lubella (Lipté), près la ville de Zsolna et la commune Csucsom (Gomor). Ces filons sont exploités par des entreprises privées (sauf la mine du Trésor à Magurka), parmi lesquelles nous devons mentionner la raison sociale Miller J. M. et Cie à Bânya.
- 8. Des mines de pyrite sulfureuse importantes sont exploitées par la Société anonyme des Mines et Hauts-fourneaux de la Haute-Hongrie à Szomolnok (Szepes), la Société minière hongroise Tharsis à Zalatna (Alsô-Fehér) et la Ie Société anon. hongroise d’industrie chimique à Borsabânya (Mâramaros). Mentionnons aussi les mines de Czajla, Pernek et Bazin des Frères Seybl et la mine d’Uj-Moldova de la Société priv. Autrichienne-Hongroise des Chemins de fer d'Etat (Krassé-Szorény).
- Voici quelques détails pour indiquer l’étendue de la valeur économique des mines de métaux de la Hongrie.
- Le nombre des entreprises minières s’élève à plus de 350 et leurs concessions couvrent une superficie totale de 183.208,000 mètres carrés.
- Le transport des produits des mines s’opère au moyen de 332,993 m. de chemin de fer et 153,229 m. de glissoir, sur lesquels on emploie 32 véhicules à vapeur, 6 à énergie électrique, 147 à force hydraulique et 37 à traction animale. Pour élever les eaux des mines on emploie 22 engins à vapeur, 3 à énergie électrique, 25 à force hydraulique et 33 actionnés à la main ou par des animaux.
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- Quant à l'outillage, nous devons nous borner à mentionner que l’on travaille le minerai avec 12,371 sabots de fonte, 89 paires de cylindres et 1740 caissons de différentes sortes.
- Cette branche de l’industrie a occupé, en 1898, en tout 17,556 ouvriers. Les mines ont produit dans cette même année :
- Kilogr.
- Or................... ... ... -.. 2,768-731
- Argent .............„ ...... 18,794-872
- qu. m.
- Cuivre ........ ... ... ... ... 1,534-16
- Plomb ... ... ... ... ... 23,050"—
- Zinc ............... .......... 300'—
- Bismuth ................... ... 30"57
- Mercure.............. ... ... ... 69-11,
- Antimoine...................... 8,940-—
- Pyrite sulfureuse... ... ... ... 595,780-—
- Tous ces produits ont représenté une valeur totale de 13.182,054 couronnes.
- Hauts-fourneaux.
- Les produits bruts des mines métallifères de Hongrie sont mises en valeur par 10 hauts-fourneaux, 6 usines de fusion à voie humide,
- 1 amalgamateur. et 1 usine électrolytique. L’État en possède 8 hauts-fourneaux, 1 usine de traitement à voie humide, 1 usine d’amalgamation et 1 usine électrolytique, tandis que 3 hauts-fourneaux et 3 usines de traitement à voie humide appartiennent à des particuliers.
- Les usines de l’État ne visent pas les bénéfices ; leur revenu éventuel est réparti chaque année parmi les entreprises minières, au prorata des produits qu’elles leur livrent. Aussi les hauts-four- I neaux et les usines de traitement à voie humide appartenant à des i particuliers sont-ils employés exclusivement à traiter les produits de leurs propriétaires.
- Voici en résumé les procédés employés dans les plus importants hauts-fourneaux, ceux de Selmecz et de Fernezely.
- Les pyrites aurifères et argentifères sont soumises à une trempe au petit feu, dans des fours générateurs à étages, puis traitées
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- avec les minerais de plomb, d'argent dans des fours à réverbère, ensuite fondus dans des fours annulaires système Pilz. La fusion fournit du plomb riche, la pyrite sulfureuse et la scorie. Le plomb riche est épuré, ensuite on le traite au zinc pour en extraire l’argent. La pyrite est grillée dans 2 ou 3 feux et revient a la fonderie du raillerai ou de la scorie. Le minerai gras vient dans le fourneau à scories. Les pyrites que l’on obtient ici, sont grillées dans 2 ou 3 feux et reviennent au four, jusqu’à ce qu’elles contiennent 40 à 50°/0 de cuivre. Cette pyrite est grillée dans un feu 13 à 14 et devient du manganèse sulfuré. Ce dernier est fondu en anodes et est remis à l'usine électrolytique de Beszterczebânya. L’argent aurifère obtenu après la fusion est livré à la Monnaie.
- Le plomb doux, le plomb aigre et le vernis de plomb raffiné sont mis en vente.
- Les hauts-fourneaux de l’Etat à Rézbânÿa, Kapnikbànya, Olâh-làposbânya, Horgospatak et O-Radna, ainsi que celui de la Société des Hauts-fourneaux de Bélabânya suivent un système différent ; à Rézbânÿa les minerais sont fondus à l’état brut, avant d’être grillés ; à Kapnikbànya et à Olâhlâposbânya on met la pyrite avec adjonction de produits plombifères dans le four de grillage système Bode et on la fond sans scorification: à O-Radna et à Bélabânya les minerais plombifères et argentifères sont soumis à la scorification sans avoir subi la trempe au petit-feu.
- Les hauts-fourneaux de Zalatna suivent encore un autre système; ici l’acide sulfurique qui se dégage à la trempe au petit-feu est employé pour la fabrication d’acide sulfurique ; les pyrites exemptes de plomb sont dissoutes avec un acide spécial de 50° Be pour en extraire du sulfate de fer et du soufre. Les résidus de cette solution sont soumis, après adjonction de matières plombifères, à la scorification dans le four annulaire système Pilz.
- Avec le sulfure produit de cette sorte on fabrique du sulfure de carbone.
- Les hauts-fourneaux de Bânya et Alsé-Leliota traitent exclusivement le minerai d’antimoine. L’antimoine sulfuré est extrait du minerai par dégouttage dans des tubes d’argile. Pour obtenir le régule d’antimoine, le minerai est traité dans des fours à cuve et
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- fondu avec les minerais oxydés et autres adjonctions, dans des fours annulaires : l’antimoine obtenu est ensuite raffiné dans des fours à réverbère.
- Le four amalgamateur d’Aranyidka travaille des minerais d’argent, exempts de plomb et or d’après Je procédé dit européen.
- Les usines de traitement à voie humide de Kapnikbànya, Felsô-bânya et Mâtrabânya sont montées pour traiter les minerais d’argent contenant peu d’or et pas de plomb ; on les mélange avec des | pyrites et après les avoir grillés au chlorate dans des fours Bode I et dans des fours à réverbère, on les traite d’après le procédé breveté d’Edouard Bittsânszky, avec du sel gemme et puis avec du thiosulfate sodique. L’argent et le cuivre sont extraits de la lessive I salée avec du fer et l’or est extrait de la lessive du thiosulfat sodique à l’aide de sulfure de calcium.
- L’TJsine électrométallurgique de Beszterczebânya traite le cuivre de tous les hauts-fourneaux du pays. Le cuivre électrolytique est mis en vente comme tel ou comme marchandise laminée. La scorie aurifère et argentifère est remise au haut-fourneau de Selmecz- , bânya. Nous devons mentionner ici que le haut-fourneau de Selmecz- i bânya est monté pour ouvrer le tellure de Nagyàg ; à Bânya on | fait, sur une grande échelle, des essais pour le traitement électrique de l’antimoine ; à Kapnikbànya on essaie le procédé au cyanide de Mac-Arthur-Forrest et à Rézbânya on essaie d’extraire le bismuth avec le nouveau procédé inventé par le directeur Jules Pôsch.
- En 1898, les hauts-fourneaux hongrois ont occupé 1167 ouvriers et ont traité 35,040 tonnes de produits. Pour amener, broyer, I griller, fondre ou traiter à voie humide les minerais et en fabriquer des produits chimiques, ils sont munis de 10,468 m. de voies fer- I rées, 10 monte-charges, 220 bocards, 6 auges de moulin, 14 four- f neaux à propulsion, 19 autres fours à réverbère, de 84 fours i système Bode, 8 loges de grillage, 11 fourneaux annulaires, 25 demi-hauts fourneaux, de 8 tours d’affinage, 16 foyers accessoires, , 112 chaudières, 1 à éliminer l’argent du plomb riche, 14 chaudières f de ressuage, 3 fours à creuset, 41 chambres à traiter les minerais à voie humide, .614 creusets à précipitation, 6 chaudrons à lessive, 20 pompes à lessive et à eau, 42 aires à précipiter le cuivre,
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- 16 réservoirs à lessive avec générateurs, outillage pour ouvrer le tellure, 1175 m. cubes de chambres à acide sulfurique, 8 chambres pour dissoudre la pyrite sulfureuse, 3 tours à soufre avec chaudières à fondre le soufre, 12 creusets à sulfure de carbone, 3 chaudières pour affiner le sulfure de carbone, 21 machines à vapeur, 12 dynamos, 6 turbines, 24 roues à eau, 14 soufflets cylindriques, 3 blow.ers, 8 ventilateurs, des canaux à poussière d’une superficie de 21,200 m. carrés, 11,900 m. cubes de chambres etc.
- Les hauts-fourneaux ont produit en 1898 :
- 1,043’4 kilogr. d’or,
- 20,670‘5 « d’argent,
- 814-6 qu. m. de cuivre,
- 1,067 « « de cuivre électrolytique,
- 19,227-8 (C (C de plomb et vernis de plomb,
- 195-5 « (( d’antimoine brute,
- 8,215-2 « « d’antimoine métallique,
- 67-6 (( (C de mercure,
- 15-4 « « d’étain à souder,
- 7,430 (C « de sulfate de fer,
- 926 « (( de soufre,
- 11,740 (C (C d’acide sulfurique,
- 7,717 (( (( de sulfure de carbone.
- Le tout d’une valeur totale de 7.674,552 couronnes. Charbonnages.
- L’industrie des charbonnages est la branche la plus récente de l’industrie minière hongroise ; elle remonte bien à la seconde moitié du siècle passé, mais ce n’est que depuis l’essor de la navigation à vapeur, du réseau des voies ferrées et de l’activité industrielle, c’est-à-dire depuis une trentaine d’années qu’elle s’est développée au point de venir un important élément de richesse pour le pays.
- Voici les principaux gisements houillers de la Hongrie:
- a) Couches de houille noire : à Ujbânya et Szekul (Kr.-Szorény) ;
- b) Couche liassique: Gisements houillers à Român-Resicza Stâjerlak-Anina et Berzâszka (Krassé-Szorény), Ujvâr-Torcsvâr (Brassé),
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- Pécs, Vasad, Somogy, Szabolcs, Komlô et Szâszvâr (Baranya), Vâr-alja et Nagymânyok (Tolna) ;
- c) Couche crétacée : Gisements de houille brune à Ajka (Vesz-prém), Bârôd (Bihar), Ruszka (Krassô-Szorény) ;
- d) Couche tertiaire: Gisements de houille brune: Vallée de la Zsil (Hunyad) ; Salgô-Tarjân, Baglyasalja (Nôgrâd); Dorog, Tokod, Annavblgy, Csolnok, Mogyorôs, Szarkâs et Nyergesujfalu (ïlszter-gom) ; Tata (Komârom) ; Brennberg, Büddskut-Ujfalu (Sopron) ; Csernye, Zsemlye, Szâpâr (Veszprém) ; Sajôkaza, Ozd, Kirâld, Diôs-Gyôr, Disznôs-Horvâti (Borsod) ; Ivosztolâny (Bars) ; Handlova (Nyitra); Barôtli (Hâromszék) ; Krapina, Ivanec, Vrdnik et Pozsega (Croatie).
- Voici quelques détails sur les principales entreprises hongroises de charbonnages:
- Société anonyme de Charbonnages de Salgô-Tarjân. Son domaine dans la vallée de la Zsil s’étend sur le territoire des communes Petrilla, Petrozsény, Livazsény, Felsô-Barbatyen, Meczesd, Vulkân, Korojesd, Lupény, Kimpuluj-Nyâg ; son domaine de Salgô-Tarjân sur le territoire des communes Salgô-Tarjân, Baglyasalja, Pâlfalva, Etéd, Kazâr, Vizslâs, Andrâsfalva et Kis-Terenne. Elle a en fermage les charbonnages de l’État à Petrozsény. En 1898 elle a produit 1.413,300 tonnes de houille brune et occupé 5700 ouvriers.
- Société imp. roy. priv. de Navigation danubienne a vapeur. Mines dans la ville de Pécs et dans les communes Szabolcs, Somogy, Vasas, Vâralja, Hosszuhetény et Kârâsz (comitats Baranya et Tolna). En 1898 la Société a produit 652,600 tonnes de houille, 37,200 tonnes de briquettes et 8200 tonnes de coke. Elle occupe 4000 ouvriers.
- Société'générale Hongroise de Charbonnages : Mines dans les communes Tokod, Dorog, Ebszôny (Esztergom), Felsô-Galla (Komârom), Kirâld et Sajô-Szt.-Péter (Borsod). Elle a produit (1898) 560,000 tonnes de houille brune et occupe 3050 ouvriers.
- La Société priv. Autrichienne et Hongroise des Chemins de l’État : Gisements dans les communes Domân, Kuptore-Szekul, Anina-Stâjer-lak et Mehâdia du comitat Krassô-Szorény. En 1898 elle a produit 400,000 tonnes de houille noire et 56,000 tonnes de houille brune; elle occupe dans ses mines 3960 ouvriers.
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- La Société anon. des Charbonnages Réunis de la Haute-Hongrie : Gisements étendus à Baglyasalja, Karancsalja, Andrâsfalva, Homok-terenne, Mâtraszele, Misefa, Nemti (Nôgrâd) et à Tokod (Eszter-gom). Elle produit 369,700 tonnes de charbon avec 1890 ouvriers.
- Lu Société anonyme des Charbonnages d’Esztergom-Szâszvâr : Mines à Dorog, Mogyorôs, Csolnok, Kesztôlcz, Leânyvâr, Annavôlgy, Sârisâp (Esztergom) et à Szâszvâr (Baranya). Production de 1898: 47,354 tonnes de houille et 218,600 tonnes de charbon; nombre des ouvriers, 1372.
- Société anonyme des Charbonnages d’Urikâny et vallée de la Zsil : Mines à Urikâny, Kimpuluj-Nyâg, Vulkân, Felsô-Barbatyen, Iszkrony, Lupény, Livazény, Petrozsény et Korojesd (Hunyad). Production en 1898: 229,470 tonnes de charbon; 1045 ouvriers.
- Les Forges et Aciéries de l’État a Diosgyôr: Charbonnages dans les communes de Diôsgyôr, Parasznya et Verbé (Borsod) ; production en 1898 : 310,187 tonnes de charbon ; 847 ouvriers dans les charbonnages.
- Société anon. des Forges de Rimamurâny-Salgé-Tarj ân : Charbonnages à Salgô-Tarjân, Vecseklô, Somos-Ujfalu (Nôgrâd), Sajô-Vârkony, Jârdânhâza (Borsod). Production en 1898: 306,267 tonnes de charbon ; 869 ouvriers dans les mines de charbon.
- La Société d’industrie charbonnière a produit à Ajka (Vesz-prém) 106,403 tonnes de charbon en 1898; occupe 505 ouvriers.
- La Société anonyme des Charbonnages de Brennberg a produit en 1898 dans les mines de Brennberg (Sopron) 89,384 tonnes de charbon et occupe 711 ouvriers.
- La raison sociale Guttmann Frères a extrait en 1898 de ses mines de Drenkova (Krassô-Szôrény) 45,386 tonnes de houille; elle occupe 373 ouvriers.
- La Société des charbonnages d’Erdôvidék a produit en 1897, à Barôth et Kopecz (Hâromszék) 43,312 tonnes de charbon ; elle occupe 300 ouvriers.
- Tj entreprise des Charbonnages du baron Radvdnszky (fermiers : Man-dello et Cie) a produit en 1898 à Sajô-Kaza (Borsod) 69,839 tonnes de charbon; elle occupe 180 ouvriers.
- En dehors de ces grandes entreprises on compte encore en Hongrie 98 charbonnages plus ou moins considérables.
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- Les concessions de charbonnages de Hongrie couvrent une superficie de 450.629,000 mètres carrés et occupent 30,215 ouvriers, dont 9581 pour les mines de houille et 20,634 pour les mines de charbon.
- La marche de l’industrie des charbonnages en Hongrie est indiquée dont le tableau que voici:
- quantités produites
- Année houille t 0 charbon n n e s
- 1867... ... 402,738 334,410
- 1872 . ... 641,300 944,710
- 1877 ... 682,448 907,126
- 1882 . ... 799,319 1.259,896
- 1887 ... ... 786,408 1.723,439
- 1892 ... ... ... . ... 982,798 2.877,899
- 1897 ... ... .... 1.090,325 3.863,311
- 1898 ... ... . ... 1.168,288 4.160,000
- La production de houille et de charbon de l’année P
- représenté une valeur totale de 40.870,298 couronnes.
- Pour ce qui concerne le système d’exploitation des charbonnages de Hongrie, nous pouvons constater que l’outillage technique et le régime social des grandes entreprises est absolument à la hauteur de nos jours.
- Salines.
- Le sel gemme se trouve en Hongrie dans des quantités énormes, on peut dire inépuisables, comme formation tertiaire récente du groupe méditerranéen. Dans le bassin tertiaire de Transylvanie il forme des gisements puissants d’une étendue de 250,000 myri-ares ; sur beaucoup de points les affleurements forment des rochers tout entiers.
- Son extraction est un monopole de l’Etat. Des salines existent à Szlatina, Rônaszék et Sugatag (comitat Mâramaros), à Maros-Ujvâr, Deésakna, Torda, Parajd et Vizakna (Transylvanie). Une saunerie existe encore à Soôvâr (Sâros).
- A Szlatina la couche connue a une puissance de 2160 m. de long et de 1700 m. large, avec profondeur inconnue. Jusqu’ici on est descendu à une profondeur de 167 m.
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- A Ronaszék la couche est attaquée sur une longueur de
- .1327 m., une largeur de 470 m. et une profondeur de 110 m.
- A Sugatag : 5090 m. de long, 2276 m. de large; on est des-
- cendu jusqu’ici à 137 m.
- A Maros-TJjvâr le massif, ovale, est long de 1000 m., large de 600 m. et attaqué jusqu’à une profondeur de 170 m.
- A Deésakna le massif, connu jusqu’à une profondeur de 120 m., fournit un sel gemme de qualité supérieure.
- A Parajd les affleurements que l’on exploite forment des
- collines hautes de 50 à 90 m.
- A Vizaltna le massif est connu sur un parcours de 1000 m. de long et 240 m. de large; le massif de sel est recouvert d’une couche d’argile micacée de 4 à 8 m. de puissance.
- A Torda le gisement couché dans une dépression forme un puissant massif de 5 kilom. de long et 1 à L5 kilom. de large, et est attaqué sur une profondeur de 226 m.
- L’étendue totale des mines de sel en exploitation s’élève à 168,476 mètres carrés. Les voies ferrées ont une longueur de 7325 m. en sous-sol et de 9182 m. au niveau du sol ; les.galeries sont munies de 6 locomobiles, 7 machines à vapeur et 2 dynamos. En 1898 on a produit 2.064,305 qu. m. de sel gemme et 191,131 qu. m. de solution de sel. L’évacuation des eaux des mines est opérée à l’aide de 8 machines à traction animale et 20 machines à vapeur qui ont évacué 1.180,370 m. cubes d’eau. Les salines et la saunerie de Soévàr occupent 2150 ouvriers.
- Les salines ont produit en 1898:
- 468,388 qu. m. de sel gemme,
- 82,910 « « « sel,
- 125,506 « « « sel pour usines,
- 247,381 « (C (C sel moulu,
- 63,090 « cc « sel pour bétail,
- 35,074 « « (( sel menu,
- 63,095 « « (C de sel cuit.
- Valeur de régie de la production totale de la dite année 27.899,460 couronnes.
- t; f ï
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- Mines d’opale.
- Les célèbres mines d’opale de Hongrie se trouvent au sud-est du comitat. Sâros, près des communes de Dubnik et de Vorosvâgâs. C’est l’Etat qui les exploite. L’opale est couchée dans des roches de pyroxène-andésite-brèche, se présente le long des fentes ouvertes, accompagné d’hyalites et d'opales communs. Les opales brutes extraites sont taillées sur place et assorties, selon leurs nuances, en 4 groupes. L’entreprise occupe 140 ouvriers et produit de 10 à 12,000 carats par an; mais il y a eu des aimées où la production a atteint 20,000 et môme 28,000 carats ; c’est ce qui est arrivé en 1889, où l’on a rencontré une veine longue de 70 à 80 CU, haute de 50 %, large de 25 à 30 %. Le plus gros morceau qu’on ait trouvé à Dubnik, se trouve dans le cabinet impérial minéralogique à Vienne et est estimé à 4.000,000 couronnes.
- Industrie du Fer.
- Les débuts de l’industrie du fer remontent en Hongrie aux âges préhistoriques de l’Europe centrale. Lorsque les Romains envahirent la Pannonie, ils y trouvèrent, dans la province voisine de Noricum, une florissante 'industrie métallurgique. Les Hongrois conquérants s'intéressèrent aussi (dès l’an 886) aux mines de fer et les rois de la dynastie d’Arpâd développèrent cette industrie, en appelant dans le pays des colons étrangers experts dans l’art de travailler le fer. Les rois de l’époque des dynasties diverses (1301 à 1526) montrèrent le même intérêt pour cette branche de l’activité nationale.
- Lorsque, avec l'avènement du roi Ferdinand I (1527), le trône de la Hongrie fut occupé par les Habsbourg, l’industrie du fer prit un essor considérable, car le roi Ferdinand I organisa les mines de fer de Hongrie (en 1548) sur le modèle de l’industrie similaire assez avancée d’Autriche, de Styrie et de Carinthie. Grâce à la consommation de fer puissamment activée par les guerres perpétuelles et grâce à la sollicitude constante de la famille royale, les mines de fer et les forges de Hongrie marchaient, même pendant la conquête ottomane deux fois séculaire, à l’unisson de l’industrie de l’Occident.
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- Les guerres civiles, qui succédèrent à l’expulsion des Turcs, continuèrent à stimuler cette industrie et le prince François Râkôczy IJ (1703 à 1711) attachait une grande importance aux usines métallurgiques de la Haute-Hongrie.
- Les merveilleux perfectionnements techniques, qui ont porté l'industrie du fer du XIXe siècle à un degré si élevé, ne tardèrent pas à prévaloir en Hongrie aussi, de sorte que, après les moulins, les distilleries, les sucreries et les fabriques de machines, les forges constituent la branche la plus développée de l’industrie hongroise; son importance économique sera mise eu relief par les tableaux statistiques que le lecteur trouvera à la fin de cet exposé.
- Les forges et aciéries qui existent aujourd'hui en Hongrie se répartissent, d’après la nature géologique du minerai et du combustible employé, en cinq groupes.
- Région /.
- La région métallurgique la plus importante est celle qui embrasse les bassins des rivières Hernâd, Sajé, Garam et Vâg, c’est-à-dire les forges qui existent dans les comitats Zélyom, Gomor, Szepes, Abauj-Torna, Borsod et Négrâd.
- a) Comitat Zélyom. Les silicates de fer contiennent 30 à 32°/0 de fer durs à la fusion, et sont traités dans le haut-fourneau de l’État à Libetbânya (contenance 53,682 mètres cubes).
- Les usines d’affinage du comitat sont bien plus importants; ce sont celles du Trésor à Zôlyoïnbrezô, Pieszok et Chvatimech; celle de la Société anonyme imp. et roy. priv. «Union» de Forges et de Tôlerie à Zélyom, de la Société des Forges Prihradny à Bikâs. Le Trésor possède à Kis-Garam une fonderie qui fournit 25,000 qu. ni. de fontes par an.
- Les usines d’affinage de l’État travaillent en grande partie le fer brut de Vajda-Hunyad et de Tiszolcz; elles produisent en moyenne 100,000 qu. m. de fer marchand et de fer façonné, 250,000 qu. m. de tôles et 20,000 qu. m. de tubes de fer forgé.
- L’usine de Bikâs produit 70,000 qu. m. de fer marchand et 3000 qu. ni. de tôle par an.
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- Dans le comitat G-ômôr, qui occupe en Hongrie, sans conteste, la première place au point de vite de l’industrie du fer, le gisement de Vaskégy-Hradek est le plus important. Les filons, gîtes et lentilles du Vashegy s’étendent sur le territoire des communes Szirk, Turcsok et Râkos. Le massif d’hématite brune de Szirk-Turcsok, couché suides schistes kliorites, que des filons intermédiaires de schistes argileux et de schistes psamites divisent en trois filons, est d’une puissance de 1 à 30 mètres. Ils s’étendent dans la direction du mur de la couche sur 3 à 4 kilomètres; dans la direction de l’inclinaison, ils sont connus à 270 ou 300 mètres. Les filons de Râkos ont une puissance de 10 à 45 mètres. Ce groupe de gisements fournit près de 2.000,000 qu. m. de minerai de fer par an.
- La couche de fer de Hradek, dont la puissance varie de 2 à 28 mètres, fournit surtout de l’hématite manganifère. Le territoire de la commune Licze contient une couche d’hématite d’importance mineure.
- Les minerais de fer du groupe Vashegy-Hradek viennent dans les usines de la Société anonyme des Forges de Bimamurâny-Salgd-Tarjân, du Trésor, du prince de Goburg, de la Société des Usines Heinzelmann et de la Société des Usines Sârkâny. La plus grosse part (1.500,000 qu. m.) revient aux trois usines de Likér de la Société de Rimamurâny-Salgé-Tarjân, dans lesquelles le minerai arrive sur un funiculaire de 13 kilomètres. Les fourneaux, chauffés au coke, sont hauts de 17 m., le diamètre de la chemise est de 3-7, celui du ventre de 5-43 et le vide intérieur est de 270 m3. Le fer brut produit par an s’élève à près de 1.000,000 qu. m.
- Le haut-fourneau de Nyustya est chauffé au charbon de bois; il livre 22,000 qu. m. de fer brut et 30,000 qu. m. de fonte par an.
- Le Trésor possède à Tiszolcz un ancien fourneau à pilier et un fourneau plus récent à colonnes, les deux d’une hauteur de 13'5 mètres. Le premier est à charbon de bois et a une contenance de 89-84 m3, l’autre, à charbon de bois et à coke, a 100 m3 de contenance. Celui-ci produit 100,000 qu. m. de fer brut par an; l’autre en fournit 40,000 qu. m.
- Le duc de Cobourg possède à Vôrosvâgâs deux fourneaux à charbon de bois, hauts de 13*3 m., que l’on chauffe généralement à tour de rôle. Production annuelle: 35,000 qu. m. environ.
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- L’usine Heinzelmann à Hisnyoviz comprend trois fourneaux à charbon de bois, hauts de 12 m., qui produisent 62,000 qu. m. par an, dont 30,000 qu. m. de fonte.
- Les usines «Concordia» de la raison sociale «1. K. Sàrkâny Héritiers et Cie, à Csetnek et à Kun-Taplécza, travaillent dans leurs hauts-fourneaux chauffés au charbon de bois, et hauts de 12 in., des minerais de Hradek; elles produisent 80,000 qu. m. de fer brut et 10,000 qu. m. de fonte par an.
- Un autre important groupe de gisements du comitat Gomor part du territoire de la commune Dobsina; les filons de fer spa-thique, d’une puissance de 1 à 25 mètres sont couchés en majeure partie sur la diorite.
- Parmi les propriétaires des mines il faut mentionner en premier lieu le duc Philippe de Saxe-Koburg-Gotha et la ville de Dobsina. Le premier produit 120,000 qu. m. par an, la ville Dobsina 100,000 qu. m. de minerai. Le duc de Koburg possède à Straczena (comitat Szepes) deux fourneaux à charbon de bois, hauts de 10-5 mètres qui fournissent 75,000 qu. m. de fer brut. La ville de Dobsina a 2 liauts-fourneaux de 12 m., exploités par des fermiers et fournissant 65,000 qu. m. de fer brut.
- Le troisième groupe de gisements se trouve sur le cours supérieur du Sajô; il comporte les gisements de Radova-Olâhpatuk couchés dans des schistes micacés et stéatites, ceux de Bedarka-Veszverés, enclavés dans des schistes argileux et ceux de Gencs-Rudna-Rozsnyé se trouvant dans des schistes stéatiques. 11 sont formés d’hématite brune et de fer spathique. Leur propriétaire, le comte Gézci Andrâssy produit 750,000 qu. m. par an et les travaille dans les hauts-fourneaux à charbon de bois et hauts de 12 à 14'5 mètres qu’il possède à Olâh-patak, Alsôsajé, Gombaszog, Betlér (2), Berzéte et Szalôcz, et qui produisent 325,000 qu. m. de fer brut par an.
- En dehors de ces fonderies il y a celle de la famille des comtes Zichy-Ferrdris à Lùcska (production annuelle 35,000 qu. m. de fer brut) et celle du comte Denis Andrâssy, à Dernô (production annuelle 40,000 qu. m. de fer brut).
- Ces deux fonderies travaillent le minerai de fer de la région du Sajô.
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- Le comitat Gomor — qui fournit pourtant les plus grosses quantités de fer brut — 11e possède des usines d’affinage et de laminage que dans la vallée de la Garam. Ce sont l’usine d’affinage et de laminage du duc Philippe de Saxe-Coburg-Gotha à Nàndorlmta, son laminoir à Pohorella et ses tôleries à Svabolka ' et à Zavadka. Oii y produit, avec du fer puddlé au four Martin, 12,000 qu. m. de fer marchand et 35,000 qu. m. de plaques de fer par an.
- c) Le comitat Szepes, qui fait encore partie de la région I, compte parmi les comitats les plus riches en minerai de fer.
- L’archiduc Frédéric y fait exploiter les mines de fer de Tarin, Bocza, Bindt, Hnlécz, Zsakarocz et Gôlniczbdnya, dont les filons sont couchés dans des schistes argileux. On y produit 1.000,000 qu. m. de minerai que l’on expédie dans les hauts-fourneaux de Teschen-Trizynietz.
- La Société de Matériel de Chemin de fer de la Haute-Silésie possède à Mârkusfalva, Teplicska, Zavadka, Iglo, Miklosfalva et Szent-Andrds des mines qui fournissent 825,000 qu. m. de fer spathique que l’on envoie à Friedrichshütte. Les filons sont couchés dans des schistes argileux.
- Les mines de fer de la vallée du ruisseau Kotterpatak appartiennent à la Société des Mines et Forges de Witkowitz ; elles fournissent 300,000 qu. m. de fer spathique par an, que l’on expédie dans des fonderies prussiennes. Les filons de fer spathique vont d’Ouest à l’Est sur un parcours de 3'5 kilomètres et leur puissance varie de 2-0 à 30'0 mètres.
- En vue de mettre en valeur les minerais de fer spathique de Klippherg et d’hématite rouge de Folkmâr, la Société d’industrie métallurgique hongroise de la vallée du Herndd (Hermidvolgyi magyar vasipar részvénytârsasâg) a établi, avec une dépense de 26.000,000 couronnes, son usine de fonderie et d’affinage de Ivrompach, établie en vue de la production et fusion de 800,000 qu. m. de fer brut ; elle possède aussi, à proximité de cette usine, l’ancienne fonderie de Krompach avec deux fourneaux hauts de 11 m., chauffés au charbon de bois et pouvant produire 60,000 à 70,000 qu. m. de fer par an.
- Les filons de Klippberg sont couchés dans des schistes de Werfen, ont une puissance de 5 à 21 m. et sont déterminés dans
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- la direction de la couche à 2 kilom. et dans la direction du toit à 3 m. Les gisements de Folkmâr sont entamés sur un parcours de 3 kilom. Les minerais extraits sont transportés de Klippberg et de Folkmâr par des funiculaires qui aboutissent à l’usine de Krom-pach ; la ligne de Klippberg a un parcours de 4‘5 kilom. et celle de Folkmâr, est longue de 3’6 kilom. La nouvelle usine de Krompach comporte un haut-fourneau à coke (le second n’est pas encore construit) et produit 1300 à 1400 qu. m. de fer brut par jour. Les trois fonderies de Krompach produisent 450,000 qu. m. de fer par an.
- La fonderie de Straczena du duc Philippe de Saxe-Co bou rg -Gotha, que nous avons déjà mentionnée, se trouve également dans le comitat de Szepes et travaille les minerais de Dobsina et le fer spathique d’Iglé. La matière brute est amenée dans l’usine au moyen d’une ligne funiculaire de 11 '6 kilomètres.
- Le haut-fourneau Ludmilla à Prakfalu> appartenant au comte Ladislas Csâky, travaille les minerais de Klippberg. Le fer spathique des mines de cette entreprise forme des filons, de 0'5 à 4'00 m. de puissance, couchés dans des schistes argileux et dans des schistes de chlorite. Le haut-fourneau à charbon de bois, haut de 10 m. produit 220,000 qu. m. environ.
- La quatrième fonderie est celle de M. Scliolz à Merény, dont la fonderie à charbons produit 18,000 qu. m. de fonte par an.
- La Société des Forges de Bimamurâny - Salgé-Tarjân possède dans le comitat Szepes, à Golniczbânya et à Slovinka des mines dont les filons, d’une puissance de 1 à 4 m., sont déterminés sur un parcours de 14 kilomètres.
- Des fourneaux d’affinage n’existent que dans les fonderies de Krompach et de Prakfalu; en 1898 celui de Krompach a produit 375,000 qu. m.
- Dans le comitat Abauj-Torna l’exploitation des mines de fer loue également un rôle important.
- Ainsi la Société des Forges de Rimamkrâny-Salgô-Tarjân possède, aux environs de Jâszo et Metzenzéf, un gisement de fer spathique d’une puissance de 3 à 18 mètres, couché dans des schistes cristallins, allant à 2 kilom. dans le sens de la couche et à 300 m.
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- dans le sens de l’inclinaison. La production annuelle atteint 800,000 qu. m. que l’on expédie par chemin de fer à la fonderie de Likér déjà mentionnée. La môme société exploite encore le domaine minier de l’Abbaye de Jâszô qui s’étend sur le territoire des communes Metzenzéf, Stoôsz, Szomolnok, Jâszô et Jâszô-Mindszent. La société y extrait 75,000 qu. m. de fer spathique qu’elle expédie dans la fonderie de Alsô-Metzenzéf (dont elle est la fermière) et dont le haut-fourneau, haut de 125 ni. et d’une contenance de 85 m3, fournit 85,000 à 40,000 qu. m. par an.
- La fonderie de Kassa-Hâmor de M. Ottokâr Jakobs qui s’approvisionne dans les mines de Golnitz, Krompach, Kojté et Nagy-Folkmâr, fournit 12,000 à 13,000 qu. m. de fontes et 7000 qu. m. de fer brut.
- e) Dans le comitat Borsod le plus important gisement est celui de la Société minière de Borsod; le filon d’hématite brune s’étend dans les communes Budôbânya, Felsô-Telekes, Alsô-Telekes et Szendrô dans une longueur de 5 à 6 kilomètres, une largeur de 100 à 400 m. et avec une puissance de 2 à 80 mètres et est couché, en grande partie, dans des pierres calcaires triassiques. On extrait 2.000,000 qu. m. de minerai de fer, dont 150,000 vont dans des fonderies hongroises et le reste dans la fonderie de Witkovitz (Moravie).
- Il n’y a pas de fonderie dans ce comitat, mais les usines d'affinage y sont d’autant plus importantes.
- La première place revient aux Forges et Aciéries de l’État a lJiôsgyôr, qui travaillent en moyenne 750,000 qu. m. de fer, provenant en majeure partie de Vajda-Hunyad. La production annuelle de fer laminé, d’éclisses, de fontes de fer et d’acier s’élève à 700,000 qu. m., dont 450,090 qu. m. de rails de chemin de fer.
- L'usine métallurgique que la Société des Forges de Rimamurâny- , Salgô-Tarjân a établie à Ozd, produit 500,000 qu. m. de fer laminé par an. Les plaques vont en partie dans la tôlerie de Nâdcisd qui comprend aussi un grand atelier de zincage et d’étamage.
- La tôlerie de Nâdasd produit 112,000 qu. m. de tôles brutes, 20,000 qu. m. de tôles zinguées et 20,000 qu. m. de tôles étamées.
- f) Dans le comitat Nôgrâd nous trouvons les Forges et Aciérie de Salgô-Tarjân• de la Société anonyme des Forges de Rima-
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- nmrâny-Salgd-Tarjân, une usine qui produit 150,000 qu. m. de tôles et 115,000 qu. m. de pointes de Paris.
- Régions II et III.
- Ces deux régions sont les moins avancées dans le pays au point de vue de l’industrie du fer.
- La région II comprend les forges qui se trouvent dans l’Est, près la frontière de Galicie; la région III embrasse le sud-est du comitat Biliar et le nord du comitat Arad.
- Nous rencontrons ici les deux petites fonderies des comtes Teleki à Dolha-Rdkamezd (Mâramaros), deux petites fonderies du comte Frédéric Wenckheim à Menyliâza et à lies tir Ma (Arad) et la petite fonderie de Joseph Torok à RestirMa. Ces petites usines produisent chacune en moyenne 15,000 qu. m. de fer laminé. A Boros-Sebes il y a une petite usine d’affinage qui façonne les produits des fonderies de Menyliâza et de Restirâta, tandis que le fer brut du haut-fourneau de Restirâta de M. J. Tôrôk est affiné dans le four de puddlage de Dézna.
- Région IV.
- Cette région, qui comprend l’industrie du fer des bassins de la Ternes et des trois Kôrbs, possède de riches filons contenant d’excellents minerais, de vastes forêts de hêtre et de la houille à coke.
- Les mines de fer de la Société imp. roy. priv. des Chemins de fer de l’État Autrichiens et Hongrois se trouvent sur le territoire des communes Dognâcska et Vaskô. Le filon, contenant en majeure partie des pyrites magnétiques, s’étend sur plus de 15 kilomètres et sa puissance dépasse parfois les 30 mètres. Le minerai est couché sur la limite du trachyte, du schiste cristallin et du calcaire cristallin et suit généralement la fente de la face de contact de la pierre calcaire. On les extrait à ciel ouvert ou en galerie et la production s’élève à 1.300,000 qu. m. environ. Les fonderies se trouvent à Resicza et à Anima. Parmi les 3 fourneaux de Resicza, 2 sont à charbon de bois et le troisième à coke. Les deux premiers sont hauts de 17 m. avec 128 m3 de contenanoe, le troisième est haut de
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- 20 m. et, a un vide intérieur de 277 ni3. Les fours à charbon fournissent 180,000 qu. ni. et le four à coke 290,000 qu. ni. de fer brut. A Anina il y a deux hauts-fourneaux, l’un à coke et à houille, l'autre à houille et à charbon de bois; leur hauteur est de 169 m. et leur diamètre au ventre est de 4‘82 m. La production annuelle est de 300,000 qu. m. ; à Resicza et à Anina les liauts-fourneaux comportent aussi des fonderies, dont l’une fournit 42,000 qu. m. et l’autre 77,000 qu. m. de fonte.
- La Société des Mines et Hauts-fourneaux de Kalân possède dans cette région, à Raszkicza, deux hauts-fourneaux à charbon de bois qui travaillent en alternant; leur hauteur est de 12-8 m., leur contenance 60 m3. Avec le fer brut consommé on produit 24,000 qu. m. de fonte; le reste, de 10,000 qu. m. va dans l’usine d’affinage de Nân-dorhegy. Les minerais de la montagne Ruszka sont des fers spathiques massifs, dont le filon a une puissance de 2 à 7 m. Les pyrites sont renfermées dans les filons de contact des porphyres qui traversent les schistes micacés.
- Le haut-fourneau de Nadrây de la Société Métallurgique de Nadrâg emprunte son importance à la fonderie qui y est attachée. ! Les deux fourneaux à charbon de bois sont mis en feu à tour de rôle et produisent 17,000 qu. m. de fer brut et 22,000 qu. m. de fonte par an.
- Parmi les usines d’affinage nous mentionnons en premier lieu celles que la Société priv. Autrichienne-Hongroise des Chemins de fer de l’État a établies à Resicza et à Anina. La première fournit en moyenne 500,000 qu. m. et la seconde, 100,000 qu. m. de fers laminés. L’usine de la Société des Mines et Hauts-fourneaux de Kalân à Nandorhegy fournit 50,000 qu. m. de fer en barres et 7000 qu. m. de tôles; celle de la Société Métallurgique de Nadrâg livre chaque année environ 23,000 qu. m. de fer en barres et 10,000 qu. m. de tôles. On y a ajouté récemment une usine à zinguer.
- Réqion V.
- La Ve région est celle des Forges de Transylvanie.
- Cette partie de la Hongrie abonde eu minerais de fer. Dans le groupe sud des montagnes Pojâna-Ruszka (comitat Hunyad) on
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- rencontre de puissants gisements d’hématite brune, couchés dans des’ schistes micacés, dans les communes Telek, Ploczka, Gyalâr, Brida, Alun, Szohodol et Vadu-Dobri.
- Le filon que le Trésor possède à Gyalâr est exploité à ciel ouvert et produit 1.400,000 qu. m. par an. Le Haut-fourneau de l’État à Vajda-Hunyad reçoit les minérais par deux funiculaires, l’un a 30-5, l’autre a 10 kilom. de longueur, mais maintenant on y construit un chemin de fer.
- Le Haut-fourneau de l’Etat a Govasdia est haut de 11 m., et a une contenance de 45 m3. On y produit 85,000 qu. m. de fer brut et 2000 qu. m. de fonte. Parmi les 4 fourneaux qui travaillent à Vajda-Hunyad, 3 sont à charbon de bois et le quatrième à coke. Les premiers ont 110 m3 de contenance, le quatrième a 20 m. de hauteur et 288 m3 de contenance. Ceux-là produisent 500,000 qu. m. et le dernier, 400,000 qu. m. de fer brut par an.
- Une partie des gisements de fer du comitat Hunyad, ceux qui se trouvent dans les communes Also-Telek, Felsô-Telek, Hosdât, Also-Nâdasd et Felsô-Nâdasd, appartiennent à la Société des Mines et Hauts-Fourneaux de Kalàn. Le fer brut qu’on y extrait à ciel ouvert (250,000 qu. m. par an), va dans les deux hauts-fourneaux à coke et à charbon de bois établis à Kalàn, qui ont 15 m. de hauteur et 117 m3 de contenance. Quand les deux fourneaux sont en feu, la production annuelle peut s’élever à 200,000 qu. m. dont 20,000 à 25,000 qu. m. employés à fabriquer des fontes.
- La Société Métallurgique de Nadrâg extrait du fer, à ciel ouvert, à Ploczko et à Gyala.
- On rencontre dans le comitat Hunyad, à Vajda-Hunyad et à Iùidsir, des fourneaux d’affinage, qui appartiennent à l’Etat. L’usine de Vajda-Hunyad produit 75,000 qu. m. de fer Martin et celle de Kudsir produit 40,000 qu. m. de fer marchand et 3000 qu. m. d’acier fondu au creuset.
- En Transylvanie nous ne trouvons plus que la grande fonderie à charbon de bois d’Udvarhely appartenant à M. Alexandre Lântzky qui fournit 6000 qu. m. de fer brut et 6000 qu. m. de fonte de fer. L’hématite brune est extraite à Homorod-Lovéte.
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- Il résulte de ce qui précède qu’on extrait en Hongrie 12.000,000 qu.in. de pyrite de fer par an, dont 4-5 millions qu. m. vont dans des hauts-fourneaux étrangers, tandis que le reste est mis en fusion dans les 55 fonderies de Hongrie. Les hauts-fourneaux sont, en majeure partie à charbon de bois; 6 fourneaux sont à coke et 3 consomment des combustibles mixtes (coke et charbon de bois, coke et houille, houille et charbon). Le coke provient en majeure partie des briquetteries d’Ostrau et deKarvin; les usines de Resicza et Anina sont seules à produire le coke dont elles ont besoin; une petite briquetterie existe encore à Pécs.
- En 1898 on a produit en tout 4.503,172 qu. m. de fer brut, resp., — en mettant encore en ligne de compte les fonderies de Topusko et
- Trgovec (Croatie) — 4.575,554 q. m. de fer brut.
- La production a successivement augmenté. Elle a atteint:
- qu. m. soit par habitant
- 1867 _............ 1.450,000 94)6
- 1885...... 2.450,000 149
- 1890 ........ ... 2.963,902 17*8
- 1891 ........... 2.998,030 1740
- 1892 ... 3.080,614 17-44
- 1893.. . ... ... 3.145,718 17-58
- 1894 3.202,313 17-71
- 1895.. . ... ... 3.398,093 18’60
- 1896 ... ... ... 3.921,562 21 24
- 1897...... 4.105,618 22-02
- Si nous comptons l’écart entre les importations et les exportations, nous trouvons que la consommation de fer a atteint, dans jes pays de la Couronne hongroise, par tête de population :
- 1885 ... ... 20-5 1894 ... ... 27 1
- 1890 ... 21-9 1895 ... 303
- 1891 ... ... 224 1896 ... ... 31-0
- 1892 ... 23-2 1897 ... 30’7
- 1893 ........ 26-6 1898 ... ... 326
- Dans cette dernière année la somme totale des fers produits et consommés a représenté 6441,924 qu. m. de fer brut ce qui fait ressortir à 1.500,000 qu. m. la quantité des importations.
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- Pour ce qui concerne l’outillage des 28 usines d’affinage, on y a relevé 319 générateurs, 12 fourneaux d’affinage, 54 fours de puddlage, 41 fours Siemens-Martin, 5 convertisseurs pour le procédé Bessemer acide, 3 convertisseurs Bessemer, 3 convertisseurs à procédé basique, 4 fours à creuset, 173 fours à calciner et à souder et 95 laminoirs.
- La production a augmenté: depuis 1807 de 221,6‘>/0, depuis 1885 de 88’00/0 et depuis 1890 de 54'80/0, ce qui nous autorise à prédire que l’industrie des fers continuera à se développer en raison de la richesse du pays en minerai de fer.
- Petite Métallurgie.
- L’industrie des métaux ouvrés ne marche pas de pair, en Hongrie, avec celle de la grosse métallurgie dont l’essor a été exposé dans le chapitre précédent et elle laisse une marge de plus de 40 millions de francs pour les importations. Les branches dans lesquelles l’habileté des ouvriers est le principal élément du succès, accusent un développement plus satisfaisant que celles qui exigent un outillage mécanique perfectionné. Ainsi la serrurerie artistique, qui s’applique à donner au fer des formes finies, s’est élevée en Hongrie au niveau des pays les plus avancés. Une quarantaine de maîtres hongrois s’occupent à forger les ornements des bâtiments et plusieurs d’entr’eux ont acquis une réputation universelle, grâce au style et à la précision de leurs ouvrages. Par contre, la serrurerie en bâtiment ordinaire est restée bien en arrière, car la main d’œuvre de nos artisans a succombé à la concurrence des grands établissements mécaniques de l’Autriche et de l’Allemagne. Et ce n’est que depuis peu de temps que la Hongrie possède des établissements similaires. Ainsi l’usine Weitzer à Sopron fabrique les serrures gravées, les usines Antony à Golniczbânya et Svadlô à Budapest fournissent les ferrures de fenêtres, à Nagy-Enyed on fabrique les verrous, dans la fabrique Hirsch & Frank les vis à sangles, dans l’usine d’Edouard Pick les loquets des portes et les fenêtres à ventilation.
- L’industrie de la serrurerie en bâtiment fournit à Budapest une spécialité, les persiennes en tôle gaufrée que l’on produit dans
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- 4 usines, et elle s’occupe aussi à fabriquer des caisses de sûreté J 1 garanties contre incendie et effraction. ]
- L’industrie des forgerons marche à souhait ; quelques-unes de i ses branches sont cultivées dans les grandes forges et dans les 1 usines de constructions mécaniques avec un zèle tel, que le mouvement des importations en a été fortement ralenti. Ainsi les forges * de la Société anonyme de Rimamurâny et Salgé-Tarjân fabriquent J > les axes de voitures dans un nombre tel, que l’excédent des importa- 1 ( tions a été ramené à moins de 1.000,000 de couronnes. L’établissement £ d’Aciérie hongroise et la Société Métallurgique Belge-Hongroise four- | £ nissent les ressorts à véhicule et ne tarderont pas à supprimer ^ l’excédent de 400,000 .couronnes de nos importations. (
- La fabrication de vis, écrous, rivets et joints de rails se poursuit I activement dans la grande usine de Diésgyôr de l’Etat, dans l’éta- I blissement d’Anina de la Cie priv. Autrichienne et Hongroise des Chemins 1 de l’Etat et dans l’usine de la Société anon. de Boulonnerieà Budapest. £ Récemment l’usine de Jean Thury et Fils (Successeur de Pozdech) f a établi une maréchalerie mécanique.
- La fabrication de grelots, une spécialité de notre petite métal- ( t lurgie, occupe trois établissements. t
- La grosse taillanderie est une des industries les plus avancées de la Hongrie. Alsé-Meczenzéf est un centre de production pour les I P houes et les bêches, Golniczbânya est un centre de la chaînetterie 11
- et presque toutes les forges du pays fournissent des outils et des e
- instruments agricoles, sauf les faux et les faucilles, détail étrange ^
- dans un pays agricole tel que la Hongrie. d
- La situation est moins satisfaisante pour les outils qui servent , 1: à ouvrer le bois et les métaux. Nous ne pouvons nommer que l’usine j ^ Pozdech Sr, les forges de l’Etat à Kudsir et l’usine du comte Csâky j à Prakfalu pour les étaux, les marteaux et les enclumes ; puis 11
- 2 établissements de Budapest qui fournissent une partie des limes con- 11
- sommées dans le pays, tandis que les forets nous viennent de l’Etranger et que la fabrication d’instruments de précision pour les industries 1
- du bois et des métaux n’en est arrivée qu’à la phase des études. ^
- Pour la tréfilerie nous mentionnons au premier lieu les usines c
- de Salgé-Tarjân qui fournissent les pointes de Paris, les clous et les Ç
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- ressorts. La fabrication des tissus métalliques s’est développée à un point tel, que les importations et les exportations se balancent à-peu-près ; les tissus métalliques platinés de la fabrique Kollerich Paul et fils sont fins comme les tissus de soie.
- La fonderie de fer et d’acier représente la branche la plus avancée de la métallurgie hongroise ; presque toutes les forges et usines de constructions mécaniques du pays sont munies d’ateliers de fonderie. Des poêles de fonte d’excellente qualité sortent des usines de la Société Métallurgique de Nadrâg, de l’Union des Mines et Hauts-Fourneaux de Kalân (Ruszkicza) et de la Société des Chemins Autrichiens et Hongrois (Anina). Les fontes en coquille de la Fonderie Ganz & Cie sont connues dans le monde entier et la raison sociale Brunner J. L. & Cie (Budapest) cultive les fontes en fer malléable. L’industrie des fontes d’acier a été portée à un niveau élevé dans l’usine de l’Etat à Diosgyôr et dans celle des Chemins Autrichiens et Hongrois à Resicza, si bien que ces deux usines peuvent faire face aux besoins les plus rigoureux.
- Les ustensiles de ménage en fonte et en tôle émaillée se fabriquent dans la Tôlerie de l’Etat à Kis-Garam et dans deux ateliers bien montés qui existent à Losoncz.
- Les tubes et tuyaux en fonte sont fournis en très bonne qualité par l’usine d’Anina, la fonderie Ganz & Cie, l’usine de constructions mécaniques des Chemins de fer de l’Etat hongrois, l’Union des Forges et Mines de Heinzelmann (Hisnyôviz) ; des tubes en fer étiré et laminé et des armements de conduites de gaz ne sont produits que dans l’usine de l’Etat à Zôlyom-Brezô, dans laquelle on vient de monter un atelier pour faire des tubes en fer forgé par procédé électrolytique.
- Depuis quelques dizaines d’années toute cette branche de la métallurgie s’est mise en marche. Nous avons déjà, à Vàcz, un laminoir de zinc, bien que nous n’ayons pas encore de fonderie de zinc.
- La métallurgie hongroise sera favorisée dans son développement par le Laminoir de cuivre de la maison Chaudoir à Budapest. Mais si notre zinguerie fait des progrès remarquables et que nos ornements en zinc laminé, comme ceux de la maison Armin et François Steiner, trouvent des débouchés même à l’Etranger, nous voyons
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- la chaudronnerie en décadence, si bien qu’elle se borne à produire des chaudrons et autres objets pour distilleries et sucreries.
- La plomberie n’est représentée que par deux fabriques, celle fondée par Kancer à Budapest et l’établissement Geramb à Béla-bânya, qui fabriquent surtout des tôles et tubes de plomb et commencent maintenant à fournir les tôles pour accumulateurs.
- Pour les objets en métal blanc, nous n’avons que l’établissement C. A. Scholtz à Matheôcz, dont les étrilles comptent parmi les spécialités de premier ordre de la métallurgie hongroise.
- La marche de la dinanderie est normale. Quelques fabriques de chaudières et machines, telles que l’usine Eisele, l’usine des Chemins de fer de l’État hongrois et la Fonderie Ganz & Cie ont monté de grandes fonderies de laiton ; d’autres établissements cultivent spécialement cette importante branche de notre industrie ; ainsi nous nommerons l’établissement de robinetterie de François Hirmann à Budapest, la fabrique d’armements pour machines et chaudières de la maison Teudloff & Dietrich, la maison Charles Knuth et la Société anon. des rétablissements Zellerin qui installent des bains, des water-closets et le chauffage central, ainsi que la maison Emeric Szirch (Budapest) qui fournit les loquets et cache-entrées en laiton et en bronze.
- La fonderie de bronze se développe également. Parmi les fabricants de cloches nous devons mentionner la fabrique de pompes et constructions métalliques (ancien établissement Walser), les usines de Jean Thury et fils, Sr de Pozdech, à Budapest et de Frédéric Seltenhofer et Fils à Sopron. Depuis quelque temps la fonte de statues en bronze et la fabrication de lustres ont également pris leur essor. Mais la fabrication de bronzes de luxe n’en est qu’à ses premiers débuts, dans la phase des expériences.
- La production d’articles en étain, de produits en alpaga, nickel, aluminium etc. est insignifiante.
- La lampisterie compte deux grands établissements, celui de la Société anonyme de Lampisterie et de Métaux ouvrés, pour des lampes de chambres et celui de la maison Krolupper (tous les deux à Budapest) pour les lampes et signaux de chemin de fer.
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- Arts Décoratifs.
- L’art décoratif hongrois a des branches dont les traditions remontent à des milliers d’années; mais dans la forme dans laquelle il se présente à l’Exposition Universelle de 1900, il est tout jeune. 11 y a à peine dix ans qu’il s’est mis à s’émanciper de l’influence étrangère, et surtout de l’influence viennoise et qu’il s’est engagé dans la voie que lui assignent les principes de l’art moderne. On peut dire que l’art décoratif hongrois a commencé par l’aube et ce n’est que dans quelques branches, dans l’orfèvrerie et dans l’industrie textile qu’il se rattache au passé ; mais dans ces branches encore on utilise les anciens tours de main d’après les principes modernes.
- Un des traits caractéristiques de l’art décoratif hongrois, c’est la tendance à donner aux objets usuels et de luxe un aspect hongrois. A cet égard nos dessinateurs s’inspirent de deux principes. Dans certaines branches, telles que la confection des tapis, la broderie, la den-tellerie, on fait revivre les ornements de l’ancien style hongrois, qui ont un caractère oriental assez indépendant et remontent, d’après les uns à la Renaissance, d’après les autres au temps où les Magyars habitaient encore leur ancienne patrie en Asie. La tradition du peuple les a conservés et maintenant les artistes s’appliquent à les utiliser dans des formes plus raffinées. D’autres artistes cherchent à développer un style moderne hongrois qui ferait valoir les motifs nationaux.
- Ces deux principes sont représentés, l’un et l’autre, dans les groupes de l’art décoratif hongrois.
- Parmi les diverses branches des arts décoratifs hongrois c’est la céramique à laquelle on assigne généralement la première place. Les poteries incomparables de notre éminent Zsolnay sont appréciées et recherchées dans tous les pays d’Europe et dans les autres parties du monde encore.
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- La céramique hongroise a du reste de belles traditions, car nous avons eu de célèbres manufactures, dès le XVIIe siècle, à Holléhâza, Holics, etc.
- On ne produit presque plus chez nous des vases blancs décorés d’émaux colorés, composés d’un alliage de plomb et d’étain. Pendant la première moitié de ce siècle, lorsque les porcelaines étaient encore beaucoup plus chères qu’aujourd’hui, quelques fabricants et petits industriels s’occupaient encore à produire cette espèce de vases. Les plus belles espèces de notre ancienne céramique d’art — les cruches et les plats de Holics — étaient toutes fabriquées d’après ce procédé, mais les articles appartenant à cette catégorie furent de plus en plus remplacés par l’envahissement de la porcelaine bon marché de Bohême.
- Entre la porcelaine et la faïence, on peut citer la porcelaine-faïence fabriquée par Zsolnay à Pécs. Ce produit est vraiment une spécialité particulière de l’industrie céramique. Les produits de cette fabrique sont cuits à grand feu, puis revêtus d’une glaçure en porcelaine assez fusible, enfin couverts d’ornementations variées. La peinture est exécutée non pas avec de mauvaises couleurs de plomb fusibles, au | feu de moufle, mais avec des émaux, lesquels ne peuvent fondre qu’à / une température voisine de celle qu’il faudrait pour faire entrer en fusion la glaçure elle-même. Zsolnay fait encore cuire à feu réduit les l meilleurs produits de son usine et il réussit ainsi, par l’emploi d’alliages de cuivre et d’argent, à obtenir ces magnifiques vernissages à reflets métalliques, qu’on peut rapprocher des célèbres anciens vernis de Gubbio et qui les surpassent même à certains points de vue.
- L’illustre artiste vient de décéder au moment même où nous écrivons ces lignes, le 23 mars 1900 et les journaux lui ont consacré non seulement de longs nécrologues pleins d’enthousiasme, mais encore des articles de tête.
- La verrerie hongroise est loin d’avoir un passé historique aussi * reculé que la céramique. Elle n’est point sortie de l’industrie domestique, mais elle a commencé à naître dans des fabriques et c’est bien tard seulement, au cours du siècle dernier, qu’elle put acquérir chez nous droit de cité.
- Mais vers 1850, la verrerie hongroise — à l’instar de diverses autres branches de la vie nationale — subit un arrêt de développement,
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- écrasée qu’elle était par la concurrence autrichienne, surtout par celle de la Bohême.
- Seulement dans ces derniers temps, grâce au développement de nos voies de communication et par suite de la réunion de plusieurs circonstances favorables, la verrerie hongroise a pris un développement important, et ses forces augmentent maintenant de plus en plus, malgré la concurrence étrangère.
- Dans cette branche encore les artistes cherchent à relever les formes simples et gracieuses par des ornements nationaux ; ils donnent des mille-fleurs, des plumes de paon, des lys etc. stylisés et notre gobletterie a fourni pendant ces dernières années de magnifiques verreries ofnées de cette façon.
- La peinture sur vitres est un art assez récent. Après 1870 le gouvernement fit monter à Budapest un atelier de vitraux-peints, qui restait cependant encore dans l’ancienne voie. Mais cet art a pris, il y a quelques années, un remarquable essor, depuis qu’un peintre de vitreaux de notre pays a commencé à employer les carreaux de verre système Tiffany. Ce fut là une nouvelle voie ouverte aux artistes hongrois qui ont, ici, devancé leurs anciens maîtres, les Autrichiens. Le nouveau procédé qui s’applique admirablement au style moderne a complètement supplanté l’ancienne technique, de sorte qu’il n’y a plus aucun lien entre la technique surannée du passé et la vigoureuse technique de nos jours.
- Nos ateliers de vitraux peints font aussi les mosaïques, dont la technique originale toute récente étale quelques spécimens dans l’Exposition. Maximilien Roth a créé, avec la fayence à verni eozin de Zsolnay, des mosaïques qui offrent toute une série de nouveaux effets.
- Notre industrie de l’ameublement fut longtemps sous l’influence de Vienne. Il y a quelques années encore, on vendait chez nous plus de meubles viennois, que de meubles faits à Budapest. Aussi l'industrie indigène dépendait-elle de Vienne non seulement au point de vue économique, mais encore à l’égard du style. Grâce à la sollicitude du gouvernement hongrois et aux fortes études que notre jeune génération a faites à l’Etranger, la situation a changé en mieux.
- Le gouvernement a créé le Musée et l’Ecole des Arts décoratifs richement dotés et installés dans un des plus beaux palais de
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- Budapest, l’École nationale des Arts et Métiers, le Musée technologique et d’autres institutions encore qui se trouvent mentionnées dans les chapitres respectifs du présent volume et dont on trouvera la description détaillée dans les monographies que le ministère du Commerce a publiés sur l’enseignement industriel et le ministère de l’Instruction publique sur le régime de renseignement en général.
- Ces institutions ont formé toute une pléiade d’excellents dessinateurs et industriels qui ont propagé avec ardeur les formes modernes et ont habitué le public à délaisser les styles surannés. Le menuisier hongrois a tenu, de tout temps, son rang parmi les premiers, sinon à la tête des menuisiers du monde; il ne lui manquait que les modèles artistiques. Maintenant les artistes dessinateurs les lui fournissent à volonté et ils s’efforcent en même temps à mettre d’accord, d’une manière extrêmement intéressante, l’esprit hongrois avec le style moderne. Sur certains meubles on emploie un ancien détail constructif hongrois, le «portail en arc» des Sicules, dont la simple fermeté donne à l’objet un aspect nouveau. En cherchant à décorer les diverses parties des meubles, plusieurs artistes remontent aux anciens ornements populaires hongrois et les appliquent avec discernement. D’autres s’appliquent à développer le style moderne conformément au tempérament hongrois.
- Ce nouvel essor est dû surtout aux efforts de la Société hongroise des Arts Décoratifs, qui fournit aux meilleurs menuisiers, gratis, des dessins modernes, leur met sous les yeux, dans ses expositions, les meilleures œuvres d’art de l’Etranger et encourage de son mieux la tendance nationale. Cette action, bien que toute récente, a déjà créé le germe du style national visé par l’art décoratif hongrois.
- On peut en dire autant pour la ferronnerie hongroise qui a exercé son art sur un objet populaire et nous montre une série de lampes électriques, travaillées avec un art délicat, en fer forgé et repoussé, en cuivre etc.
- Le petit groupe des maroquineries accuse également des tendances modernes. On remarquera les mosaïques en maroquin, ornées de figures ou de fleurs stylisées à la manière hongroise.
- C’est l’industrie textile qui a, chez nous, les traditions les plus anciennes, car les Magyars s’occupaient, déjà pendant leurs pérégri-
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- nations en Asie, à tisser des tapis et à broder sur les tissus. Et aujourd’hui encore les paysannes de notre pays excellent dans les broderies aux dessins, exécutés selon des traditions très anciennes, variés selon les régions et selon les nationalités du pays. Maintenant des artistes s’occupent à diriger le talent si curieux de ces paysannes vers les voies modernes, tout en leur conservant le goût du terroir et ce qu’il y a de pittoresque dans les créations de leur imagination ou de l leurs traditions. L’Exposition offre au visiteur de très curieux spécimens de cet art rustique, peut-être dix fois séculaire, qui pénètre maintenant, grâce aux enseignements d’artistes modernes, dans les salons les plus aristocratiques et y introduit les beaux motifs nationaux.
- L’orfèvrerie est un art national qui se vante d’un glorieux passé.
- Les XVe, XVIe et XVIIe siècle sont l’époque d’épanouissement de l’orfèvrerie hongroise. Le luxe prodigieux des oligarques du XVe siècle et de notre grand roi Mathias Corvin est devenu tout-à-fait légendaire. Les magnats hongrois achetaient volontiers les plus belles pièces d’orfèvrerie exécutées à Augsbourg, Nuremberg et Venise, et plus d’un chef-d’œuvre de Jamnitzer, Petsold, j etc., s’est conservé ici jusqu’à nos jours, transmis de père en fils dans les familles de la grande et de la moyenne noblesse. En pen-I deloques émaillées aussi, la Hongrie fut riche jusqu’en l’année 1884, comme l’a prouvé l’exposition d’orfèvrerie de 1884. Les amateurs étrangers ont constaté avec étonnement combien sont nombreux les émaux de l’illustre Cellini et de ses meilleurs élèves qui se trouvent en possession de grands seigneurs hongrois.
- Le XVIIe siècle est surtout l’époque la plus florissante de l’orfèvrerie indigène. Des corporations d’orfèvres existent dans toutes les villes considérables du pays; leurs membres jouissent de la plus I grande considération et comptent partout parmi les notabilités locales.
- La Transylvanie avec sa cour particulière, ses magnats épris de luxe, son aristocratie et sa bourgeoisie placées à un niveau élevé de culture intellectuelle, était pour ainsi dire la serre où fiorissait l’orfèvrerie. Brassé et Nagyszeben constituaient les entrepôts de cet art industriel.
- Les admirables ceinturons gravés des Saxons, les boucles et agrafes émaillées de cette époque sont parvenus en assez grand
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- nombre jusqu’à nous, et tandis que sont bien vains les efforts faits par nos orfèvres d’aujourd’hui d’arriver à cette combinaison harmonique des émaux polychromes, nous devons croire qu’il y a deux siècles chaque orfèvre en possédait le secret.
- Nos émailleurs se donnent, depuis quelque temps toutes les peines possibles afin d’arriver à pénétrer le secret de leurs prédécesseurs transylvains; nos bijoutiers étudient avec succès les créations si gracieuses et ravissantes des grands maîtres anglais et français, et quelques-uns de nos orfèvres s’efforcent de fabriquer des objets d’art de grand style.
- Cette tendance a dores et déjà réussi. Les orfèvreries, et surtout les émaux que nous exposons à Paris, sont de beaux exemples de la manière dont on emploie les excellents procédés d’autrefois pour la création de formes modernes. L’émail hongrois est en train de redevenir la superbe spécialité nationale qu’il a été dans le passé.
- Après ces courtes explications, nous nous en remettons aux visiteurs, pour apprécier le mérite des créations artistiques que nous leur présentons pour rendre compte des résultats de nos efforts d’une dizaine d’années en tout.
- Croatie-Slavonie.
- Le développement des arts industriels modernes remonte, en Croatie-Slavonie, à une vingtaine d’années. La recherche du beau, le culte des objets décoratifs sont bien traditionnels chez la population rurale du pays et se traduisent dans les broderies si originales des costumes nationaux; mais ici, comme partout ailleurs, l’éducation artistique raisonnée des industriels et du public devait obtenir son impulsion d’en haut.
- L’occasion s’en présenta en 1880, lorsqu’on entreprit la restauration de la cathédrale gothique primitive de la capitale du pays. Aussitôt on vit se former une Société des Beaux-Arts, qui se proposa d’organiser et de diriger les forces disponibles, afin que les travaux décoratifs de cette œuvre pussent être confiés à des industriels indigènes, puis de mettre en éveil l’intérêt du peuple pour les arts industriels.
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- Le gouvernement croate ne se fit pas faute d’encourager cette entreprise de son mieux. Il alloua des subsides à la Société et à son musée des arts industriels, l’engagea à créer une école des arts industriels et s’empressa de nationaliser les deux institutions. Le résultat est distinctement visible, car les 370 dessinateurs et ouvriers-décorateurs qui ont quitté l’école ont introduit des goûts artistiques dans un grand nombre d’ateliers croates. L’action de cette école s’est traduite dans les sections croates qu’on a vues aux expositions successives de notre temps.
- Tandis que nous devons passer sous silence la manière dont notre industrie a été représentée à l’Exposition universelle de Vienne (1873), nous pouvons constater que cette industrie a recueilli des éloges dès 1882, à l’Exposition de Trieste, avec les travaux de ses ébénistes, sculpteurs, forgerons, orfèvres, potiers et brodeuses.
- En 1885, les Croates ont déjà exposé, à Budapest, des intérieurs ornés de belles peintures en émail, sur cuivre et fayence, de très-belles broderies et dentelles exécutées dans un beau style. L’Ecole royale des Arts décoratifs de Zagreb y remporta déjà des succès remarquables et l’industrie croate se sentit déjà le courage de tenir tète à la concurrence étrangère et même de faire des essais d’exportation.
- A l’Exposition du Millénaire hongrois (1896) la Section croate se fit encore remarquer par le grand intérieur, dans lequel on s’était appliqué à coordonner, dans un ensemble systématique, les témoignages du mouvement ascendant du pays dans le domaine des arts décoratifs.
- C’est l’architecte M. H. Bollé, directeur de l’Ecole royale des Arts décoratifs de Zagreb, qui avait pris la part la plus active à ces expositions. Il en avait fourni les plans et les dessins, avait dirigé les travaux des exposants. Il avait, du reste, passé vingt ans à activer la vie artistique de la capitale croate.
- Cette fois-ci, c’est encore M. Bollé qui a été chargé d’organiser la partie croate du groupe des .Arts décoratifs de l’Exposition Universelle de 1900.
- Etant donnée l’exiguïté de l’emplacement, dans lequel il importait de faire figurer tous les arts industriels cultivés en Croatie, M. Bollé
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- a pris la parti d’offrir, dans le cabinet d’un grand seigneur, les spécimens des divers objets artistiques que l’industrie croate est à même de fournir pour un appartement luxueux.
- Il a choisi pour ce cabinet le style de la nouvelle école ; pour lui donner un caractère national, il a employé les motifs yougoslaves, que l’on rencontre sur les bois sculptés et les tikvicas des pâtres croates, mais il a eu soin de le faire discrètement, pour ne pas se mettre en contradiction avec le goût moderne.
- Mais il fallait faire cet essai, car il semble possible, que les formes traditionnelles du peuple croate, qui ont pu se maintenir malgré l’invasion des produits de l’esprit occidental, puissent prévaloir au point d’imprimer aux arts décoratifs en Croatie un caractère national.
- Le cabinet est divisé, par le couloir réservé aux passants, en deux parties marquées par des balustrades. L’une sert pour les distractions, l’autre pour l’étude; mais l’unité est maintenue par l’architecture générale et le plafond de la pièce. Les parois et le plafond représentent la tabletterie croate, qui étale des emboîtures et des panneaux. Ces derniers sont exécutés de diverses façons. Dans la partie inférieure ils sont en érable, avec marqueterie multicolore; dans la partie supérieure on a remplacé la marqueterie, soit par des tentures bleu-vert appliquées, soit par des figures. Les meubles sont parsemés de mosaïques. Les panneaux du plafond sont également en tentures et ornés de travaux appliqués.
- Les ouvrages ont été répartis de manière à accueillir, dans la mesure du possible, tous les industriels qui s’empressaient d’offrir leur concours. Mais la place manquait, pour les accueillir tous.
- Parmi les exposants nous mentionnons d’abord la raison sociale Botlie et Ehrmann (Zagreb), qui a fourni toute la tabletterie, les sièges fixes et mobiles, les coussins, les passementeries et les travaux de tapisserie. Cette raison sociale qui s’occupe de tous travaux nécessaires pour aménager des appartements, possède une menuiserie à outillage mécanique pouvant monter des hôtels tout entiers, de grands appartements, des locaux pour sociétés. Elle exporte ses produits en Autriche, en Italie et même en Egypte.
- La raison sociale Povischil et Kaiser (Osiek) exploite une menuiserie, outillée de machines, en plein progrès. Elle exporte ses pro-
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- duits dans les pays voisins de l’Est et du Midi. Elle a fourni la vitrine à fusils, tandis que la bibliothèque et l’armoire à documents, à riche marqueterie, proviennent de l’atelier du menuisier J. Budicki (Zagreb).
- Le chambranle (richement sculpté) de la cheminée, la table de lecture et la table à jouer ainsi que le portefeuille ont été exécutés par le menuisier F. Mihokovié (Zagreb), les guéridons, le chevalet, l’une des balustrades et les travaux de marqueterie de plusieurs objets l’ont été par M. Trstenjak (Zagreb).
- La cassette des ustensiles à écrire, les étagères, l’escabeau viennent de l’atelier de Zima et Fischer (Zagreb), les grands lustres en fer forgé, pour l’éclairage électrique, ainsi que les chandeliers sont les ouvrages de B. Dévidé, serrurier en bâtiment et artistique. L’écran de la cheminée et quelques ferrures ont été fournis par le serrurier Hammel (Zagreb), les ferrures de la bibliothèque et du placard par le chef d’atelier S. Burié et celles de la vitrine, par le chef d’atelier R. Rimay.
- Les peintures décoratives sont l’œuvre du professeur J. Bauer. Le couvent de Zagreb, dont l’école de broderie artistique jouit d’une excellente réputation jusqu’en Autriche, a fourni les coutures plates des coussins et des rideaux, tandis que les ouvrages appliqués sur les tentures de la paroi et du plafond viennent de l’atelier de Mme Antonwi (Zagreb). Les tapis du plancher et les applications des fontaines ont été exécutés dans l’école royale industrielle pour femmes. Les vitraux peints, avec ornements nationaux gravés, viennent de la Société Anonyme de Verrerie (Zagreb), dont les deux usines (Osredek en Croatie et Zvecevo en Slavonie) fabriquent des objets usuels aussi bien que des cristaux de luxe et trouvent des débouchés dans les pays balcaniques.
- La manufacture de c.hamottes et poteries de J. Kalina (Zagreb), qui a pour ainsi dire le monopole des poêles des maisons neuves de Zagreb, s’est chargée des peintures et des vernis colorés de la cheminée.
- Les ornements ont été exécutés d’après les dessins d’Ignace Franiz, statuaire et professeur à l’Ecole royale des Arts et Métiers (Zagreb), tandis que les deux sphynx en bois sont du statuaire Morak (Zagreb).
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- Bêla Cikos, artiste-peintre et professeur à l’École des Arts décoratifs a peint les figures de neuf panneaux, qui figurent une légende de la chute de l’innocence. Les tikvica (bouteilles en citrouille) sont les envois de pâtres croates qui dénotent là des penchants artistiques remarquables.
- Les boiseries sont, pour la plupart, en poirier, dont la teinte rougeâtre à été relevée par une légère macération; quelques emboî-tures sont en noyer, les panneaux en érable de Slavonie, le tout en couleurs inattes.
- Le projet général, le plan de l’architecture et les dessins des détails artistiques sont l’œuvre de l’architecte H. Bollé qui a dirigé tous les travaux de cette Exposition.
- L’essor qui se manifeste est dû surtout à l’activité qui règne à Zagreb dans l’industrie du bâtiment, car on sait que «quand le bâtiment va, tout va». Depuis une quinzaine d’années la population de la capitale croate s’est accrue de 20,000 âmes, nécessitant la construction de plusieurs quartiers tout entiers. Pendant cette époque on y a construit un Théâtre national, une École des Arts industriels, plusieurs lycées et d’autres écoles. Plusieurs églises ont été restaurées, ornées d’un mobilier en style choisi et de fresques (l’église serbe et l’église orthodoxe du rite uni, toutes les deux en style byzantin). Le gouvernement qui a fait exécuter ou subventionné tous ces travaux, a prêché d’exemple et les bourgeois de Zagreb ont suivi l’exemple et ont pris des habitudes de luxe et de confort.
- «Le bâtiment va», non seulement à Zagreb, mais en province aussi, où l’on a construit, grâce à l’initiative du gouvernement, toute une série d’églises et d’écoles. La cathédrale serbe à Pakrac et la cathédrale orthodoxe du rite uni à Krizevac ont été restaurées selon toutes les règles de l’art moderne. Stimulés et encouragés par le ban (gouverneur) de Croatie-Slavonie, le comte Kliuen-Héder-vâry, un ami dévoué du progrès et des beaux-arts, les autorités, les villes et mêmes les particuliers travaillent tous, à l’unisson, pour activer le progrès des arts décoratifs en Croatie. On pratique la patience, l’indulgence, on fait des sacrifices, pour que l’industrie nationale, alimentée et encouragée par des ordres suivis, puisse arriver successivement au niveau de ses rivales de l’Étranger.
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- Exposition centennale.
- L’exposition centennale organisée aux groupes XII et XV embrasse les monuments des arts industriels de la Hongrie du XIXe siècle, en tant qu'ils ont pu être rassemblés, et comprend quatre classes : la céramique, l’orfèvrerie, la reliure et l'ameublement.
- I. Céramique.
- A la fin du XVIIIe siècle, et au commencement du XIXe, on vit s'établir sur plusieurs points de la Hongrie de nombreuses manufactures de poterie, destinées surtout à utiliser les bois de chauffage ; aussi est-ce la céramique qui prédomine et dénote, par la quantité de ses échantillons, la prospérité de l’industrie hongroise des faïences et des porcelaines dans le siècle qui vient de s’écouler.
- La fameuse faïencerie de Holics, fondée en 1746, vit son ancienne importance diminuer sous le coup de la concurrence étrangère, celle des fabriques anglaises surtout, qui paralysa ses forces ; elle put se maintenir jusqu’en 1825 et éteignit alors à jamais ses fourneaux.
- Parmi ses produits, si renommés et si répandus pendant le XVIIIe siècle, elle cultiva jusqu’au bout la fabrication de la vaisselle émaillée blanche, avec fleurs en couleurs ou ornée d’emblèmes de corporations, et dont nous exposons 5 cruches, G'elles-ci datent des années 1808, 1808, 1810, 1811 et 1821 et ont été exécutées selon les anciens procédés techniques. Par contre la tasse à soucoupe avec décors émaillés polychromes imite déjà la faïence anglaise, dont la fabrique commença à s’occuper à la fin du XVIIIe siècle. La marque de la fabrique était un simple H accompagné souvent d’une autre lettre, peut-être l’initiale du chef d’atelier. Les articles de poterie portaient, imprimé, le timbre Hollitch.
- La fabrique de Stomfa date de vers 1810. Son fondateur fut Joseph Putz, peut-être un ouvrier de Holics. Cette fabrique exista jusqu’au milieu du siècle, tant que Joseph Putz vécut, et livra des produits selon le mode de Holics et souvent d’une perfection analogue. Elle est représentée dans le groupe par une assiette émaillée au zinc, avec des fleurs bleues et par une boîte à couvercle, dont le pourtour et le couvercle
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- sont ornés d’une guirlande de fleurs en éniail vert, rouge et bleu. La marque de cette fabrique est un monogramme I et S peint en bleu sur le fond des objets.
- La fabrique de faïences anglaises de Papa fut fondée en 1802 par Schneller et Postbichal, bourgeois de Papa, et jusqu’en 1810, passa par plusieurs mains. En 1810 elle appartenait à quatre associés et resta enfin la propriété de Mathieu Wjnter, l’un d’eux. Winter consacra toutes ses forces à son développement, la fit reconstruire et la pourvut de 5 nouveaux fours circulaires selon les plans de son conducteur de travaux C. A. Windschügel. Ce furent les premiers fours anglais employés en Hongrie. Ne connaissant pas les matières premières du pays, la fabrique faisait venir le quartz de St.-Veith en Carintliîe, et l’argile de Kis-Lôd (comitat Veszprém) et, dit-on, de Nagy-Mâria-Czell.
- Papa fabriquait surtout des vaisselles bleues ornées de peintures polychromes et à l’émail, mais produisait aussi des ustensiles d’engobe noir. En 1818 la production s’éleva à 56,000 fl. ; l’Autriche, la Hongrie et la Croatie en achetèrent pour 50,000 fl.
- Plus tard la fabrique passa au gendre de Winter, puis, en 1888—39, fut affermée par Fischer, auquel succéda Jean Georges Mayer qui la garda jusqu’en 1860, époque où la fabrication de Papa prit fin.
- Cette fabrique est représentée par un pot à anse, une corbeille à parois ajourées avec peintures émaillées polychromes, deux assiettes festonnées portant les initiales de M. Winter, une assiette portant la marque de Mayer et enfin une assiette festonnée à bord ajouré.
- La vaisselle de Papa porte le nom de Papa incrusté, avec, dessus ou dessous, le nom du fabricant.
- La manufacture de Telkibânya (Regécz) fut fondée vers 1820 par le prince Ferdinand Bretzenheim sur son domaine de Regécz, pour l'utilisation du bois de chauffage. Le prince exerça aussi une influence sur la fabrication et c’est de son temps que datent les pièces créées avec le plus de goût. Le premier fermier de la fabrique fut un intendant du prince nommé Mayer, auquel succédèrent d’abord Joseph Mellde Kassa, puis Friedmann de Boldogkôvâralja, et plus tard Martini et Gerhardt de Kassa. Depuis 40 ans la fabrique est aux mains de Jules Fiedler, le fermier actuel. Anciennement il s’y fabriquait une demi-por-
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- celaine grisâtre et de la fayence timbrée «Regécz» avec l’année, mais sans le chiffre des mille. Fiedler introduisit la marque «Telki-bénya». Depuis 1870 la fabrique produit exclusivement la faïence.
- Une assiette à bord rouge, à fond orné d’une carte, et une petite assiette avec un bouquet, des oiseaux et des fruits peints, toutes deux de 1845, représentent cette fabrique.
- Dans son ouvrage daté de 1798, Schwartzer fait déjà mention de la faïencerie de Bude, et, en 1809, nous la trouvons citée parmi les meilleures fabriques. De ses propriétaires, nous ne connaissons que le nom de Kuni, dont les produits sont représentés par un grossier plat
- de faïence, portant en demi-cercle le timbre M. KVNI IN OFËN en couleurs bigarrées.
- La manufacture de faïences de T ata fut fondée vers la fin du XVIIIe siècle par Jean Georges Schlogel auquel succéda Joseph Pas-teiner, son gendre. Celui-ci la vendit à Farkas Fischer, le fondateur de la manufacture de Herend, qui la transmit à Maurice Fischer, des mains duquel elle passa à celles de Charles Fischer. Les anciens ustensiles ont un caractère analogue à ceux de Holics, et les plus j beaux d’entre eux sont ceux qui portent la marque de Joseph Pasteiner, un P. La marque ordinaire de la fabrique est un T.
- Depuis une époque récente, Tata produit delà porcelaine opaque blanche et une faïence fine à fond jaunâtre dite majolique ; toutefois on produit encore des imitations des anciennes faïences, imitations que le blanc pur et l’absence de défauts de leur émail permettent de distinguer facilement des anciens produits.
- On trouvera dans ce groupe : une théière de Pasteiner, et une boîte avec couvercle, ornée de peintures émaillées polychromes et portant la marque ordinaire de la fabrique.
- La manufacture de faïences d'-Iglé fut fondée en 1832 et vécut
- jusqu’en 1869. Un écusson avec l’aigle à deux têtes, deux marteaux de mineur en croix et le nom de la ville servaient de marque. Cette fabrique est représentée par une assiette à bord ajouré avec un paysage sur le fond.
- A la même époque nous voyons naître et motirir les faïenceries de Murâny et de Küszeg, qui figurent à l’exposition chacune avec une assiette portant pour marque le nom de leur commune respective.
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- Vers 1850, Aloïs François Mildner fonda à Miskolcz une faïencerie qui cessa de fonctionner dix ans plus tard.
- Depuis 1855, Etienne Koôs, qui possédait depuis longtemps un atelier de peinture sur porcelaine, éleva une nouvelle fabrique de ; faïence.
- La marque de l’ancienne fabrique était le nom de Miskolcz, imprimé en caractères gothiques ou latins, au-dessus duquel figurait l'aigle à deux têtes; .cependant nous connaissons des vaisselles de Miskolcz semblables à celles de. Tata, qui portent le nom de Novotliny, propriétaire de la fabrique, pressé à côté de celui de la ville.
- Une tasse à fleurs bleues, avec sa soucoupe, donne un échantillon de l’ancienne fabrication.
- A en juger par le caractère de ses produits, l’origine de la faïencerie de Korpona, doit dater du commencement du siècle. Noux exposons un plateau avec figures et motifs décoratifs, qui rend témoignage du goût artistique des produits de cette fabrique. Sa marque est le mot Grapina peint sur le fond en lettres d’or.
- C’est de la même époque que doivent dater les tasses et les pots avec anse et couvercles, sortant de la faïencerie de Beszterczë, qui, dans des médaillons, représentent des figures et des portraits, tandis qu’une des tasses porte, en un monogramme formé de fleurs polychromes, le nom de son destinataire. La marque était l’empreinte du nom «Bistritz».
- Sur les ustensiles plutôt grossiers de la poterie de Bakonybél, créée dans la première moitié du siècle, nous trouvons un émail diaphane ; la couleur décorative est ordinairement le bleu foncé, qui se borne souvent à des ornements d’un faible relief. L’empreinte de «Bakonybél» servait de marque. Cette fabrique est représentée à l’exposition par deux assiettes et par nu vase décoratif à fond partiellement bleu-foncé, dont le centre est richement orné de plantes peintes, et auquel deux têtes d’ange d’un modelage libre servent de support.
- La faïencerie de Bàtiz fut fondée en 1822 par un nommé D’André, d’origine française, dont le chef d’atelier était Pradel. D’André s’étant ruiné dans un procès avec Olivier Bethlen, la fabrique se ferma. La faïence de Batiz peut être classée parmi les meilleurs produits de la Hongrie et l’émail jaunâtre et très dur de ses vais-
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- selles de la première moitié du siècle laisse deviner l’influence de la porcelaine de Vienne. Parmi les ustensiles de Batiz, il se trouve des pièces exécutées en argile couleur rouille avec un émail diaphane, et des exemplaires recouverts d’un émail noir brillant. Nous exposons dans ce groupe: un pot à anse, un filtre à café, une boîte à anses et une tasse avec soucoupe, vraisemblablement des œuvres de | D’André, exécutées peut être sous l’influence de Wedgwood.
- La manufacture de porcelaines de lier end fut fondée en 1838 par J. Stingel, elle travaille encore actuellement et compte parmi les meilleures manufactures du pays.
- En 1839/40 Maurice Fischer la reprit de son premier propriétaire et sous sa direction on peut dire qu’elle travailla presque exclusivement à la reproduction de vieilles porcelaines étrangères; elle se fit aussi une grande renommée sur ce terrain et obtint des résultats excellents. En 1884, elle se transforma en une société anonyme au capital de 300,000 cour. ; mais comme elle attachait un grand poids au côté artistique de ses produits, elle essuya de grandes 1 pertes malgré sa réputation croissante. Plus tard, le large appui que lui accorda le gouvernement lui donna un nouvel essor ; la vaisselle de table de la Cour sort de ses ateliers.
- On trouvera exposées 36 pièces exécutées sous la direction de Maurice Fischer et présentant une grande valeur artistique, et parmi lesquelles, outre les imitations de Sèvres, de Vieux-Saxe, de I Ming chinois, de Capo di Monte, de Walles etc., figurent aussi des modèles originaux dits «Louis Batthyâuy», «Gôdollô» et «Udvari» (de la I Cour). Une des assiettes décoratives appartient aux plus anciens objets du groupe, et porte, au bas, la date 1841 ; un autre grand plat décoratif sur lequel est représentée Marie-Therèse à la diète de Pozsony, a été J fait en 1861. Un vase en forme de coquille et la cruche qui l’accompagne.sont des pièces exquises. La collection des porcelaines de date plus récente, 1850 à 1880, se compose également de 36 pièces et se distingue par sa variété ; on y remarquera entre autres : une grande gourde rustique à parois ajourées, un vase forme chinoise avec décors vert-cobalt et or, plusieurs vases genre Japon, quelques vases modèle Gobelins, une paire d’oiseaux, une corne d’abondance etc., sans parler I des jardinières, services à thé et à café, plats etc. etc.
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- Les recherches de Guillaume Zsolnay, industriel de Pécs, et les résultats qu’il a obtenus marquent une époque dans l’histoire'de la céramique hongroise. La matière des ustensiles de Zsolnay est composée d’argile réfractaire jaune clair et de quartz si habilement combinés que les particules d’argile, après la chauffe de l'émail à porcelaine formé de feldspath et de quartz, ne se changent pas en une masse vitreuse et diaphane, c’est-à-dire en porcelaine, mais conservent leur caractère de faïence même dans un feu à porcelaine. La base des poteries de Zsolnay est une faïence, mais l’émail, dans lequel il n’entre pas de plomb, appartient déjà à la porcelaine ; ainsi la matière de Zsolnay est donc une transition entre la faïence et la porcelaine.
- La couleur jaune ivoire de ces poteries n'est pas leur seule particularité; le vrai et le plus grand mérite de Zsolnay est d'avoir aussi apporté une nouveauté dans la technique des peintures sur émail, car les couleurs à émail exemptes de plomb employées et préparées par lui sont toutes, sans exception, cuites au feu de porcelaine blanc.
- C’est vers 1860 que Zsolnay a commencé la fabrication dans la manufacture de Pécs. Nous exposons une cinquantaine de pièces de Zsolnay qui peuvent être classées comme oeuvres d’art, à commencer par les plus anciens exemplaires, entre autres des poteries à émail blanc ou encore très simplement décorées, des disques unis (plats) pour murailles avec des motifs naturalistes, des cruches, des pots, des gourdes à décors hongrois, des vases à ornements peints en blanc sur terre crue dits «Pannonia», dont l’idée a été fournie par des vases d’argile de l’époque préhistorique, trouvés dans l’ancienne Pannonie transdanubienne. Plus jeunes, mais indiquant un grand progrès technique, les poteries de couleurs diverses avec ornements d’émail à grand feu: l’urne et les vases sont bien faits, dans leur ensemble, pour rendre un témoignage instructif du développement technique de la manufacture Zsolnay.
- II. Orfèvrerie.
- Le perfectionnement de l’industrie mécanique et ses empiètements dans toutes les directions, ont été cause que l’orfèvrerie a décliné, au XIXe siècle, dans toute l’Europe. En Hongrie, ce déclin
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- s'est fait sentir déjà au XVIIIe siècle, en corrélation avec la disparition du costume national; jusqu'en 1872 cependant, époque où les corporations et jurandes cessèrent d’exister, et bien que la vie fût, pour ainsi dire, négative et soutenue seulement par les traditions, on rencontre quelques capacités originales et vigoureuses, possédant assez de savoir et d’invention artistique pour enfanter d’excellentes œuvres. Le premier en ligne, lions trouvons Joseph Szent-Pétery, né à Riinaszombat en 1781, mort à Pest à un âge avancé et comme un maître renommé. Il avait appris l’orfèvrerie de 1796 à 1801 chez Étienne Vâsârhelyi et avait fréquenté en même temps l’école royale de dessin où professait Erasme Sclirbd. Après un long tour de compagnonnage il vint se fixer à Pest et y créa sa première grande œuvre en ronde-bosse, représentant Alexandre le Grand passant le Granique et qui fut suivie de toute une série d’œuvres analogues.
- Nous avons pu exposer cinq de ses œuvres, entre autres et au premier rang: le sabre de gala en argent, exécuté en 1844; la seconde de ses œuvres en ronde bosse est la mieux réussie de toutes ; elle représente, sur argent, la captivité de Porus; quant aux trois autres, Marie-Thérèse à la diète de Pozsony, Christ au Calvaire et la prise de Bude en 1686, elles sont sur cuivre. Toutes ces œuvres datent de la vieillesse de Szent-Pétery et quoique le relief poussé à l’extrême nuise parfois à le beauté esthétique, nous pouvons admirer en elles des modèles de repoussage et de ciselage. C’est dans les premières années du siècle que vivait aussi le maître de Rozsnyé dont le nom est resté jusqu'ici voilé du mystère des initiales AL que portent son sceau et cette noix de coco formant sucrier, dont la monture, exécutée avec beaucoup de goût et d’adresse, représente des feuilles et des fruits ; cette pièce rare nous a donné pour la première fois, l’occasion de constater le sceau officiel de la jurande des orfèvres de Rozsnyé. Un autre sucrier, style empire, en argent, que son auteur inconnu a signé D 1 P, paraît être aussi du commencement du siècle ; enfin ce sont aussi des orfèvres hongrois qui ont fait les écussons funéraires en argent dont l’un, de 1803, porte les armoiries de la famille Bethlen d'Iktâr, l’autre, de 1804, celles de la famille Bânffy de Losoncz.
- En dehors des œuvres de ces maîtres et de quelques autres analogues, à partir du milieu du siècle, l’orfèvrerie hongroise ne vit, pour
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- ainsi dire, que de copies et d’imitations d’anciennes œuvres. Avec l’encouragement de particuliers et de groupes d’amateurs, quelques orfèvres de Budapest, prenant pour modèles les bijoux du XVIIe siècle ornés d’émaux dits de Transylvanie, ont produit des garnitures de joyaux pour costumes d’hommes, des bracelets, des sabres, des agrafes, des coupes, des cassettes etc. ; mais la plus grande partie des imitations a porté sur la fameuse spécialité de l’orfèvrerie hongroise du moyen-âge, l’émail filigrané, qui est encore exécuté avec plus ou moins de succès par nos orfèvres: Egger frères (actuellement à Vienne), Etienne Link, Adolphe Roger et Adolphe Wisinger de Budapest. Parmi les joyaux ornés d’émaux de Transylvanie qui sont exposés, un sabre, une garniture pour costume d’homme, une chaîne de dolman, une ceinture et trois bracelets ont été fabriqués par la maison Egger frères, entre 1860 et 1870; des trois calices avec émail filigrané, l’un est l’œuvre d’Adolphe Roger, les deux autres sont l’œuvre d’Etienne Link. C’est aussi de ce dernier que provient une garniture de joyaux pour costume d’homme dont les diverses parties sont formées de plaques d’émail bleu recouvertes d’ornements ajourés avec perles. On voit encore dans cette série une autre garniture de joyaux de travail transylvanien et datant de 1850.
- A côté de tous ces ouvrages, nos orfèvres reproduisent encore des bijoux des XVIe et XVIIe siècles, et de préférence ces colliers avec émail sur ronde bosse, que leur travail et aussi leur riche ornementation ont fait rechercher de tout temps. Nous en exposons trois : l’un représente une Diane dans un cadre richement serti de pierreries, l’autre la Mater dolorosa dans un cadre en cristal de roche, le troisième est un collier dit «à perroquet». Ces trois pièces sont l’œuvre de la maison Egger frères et datent de 1860—70.
- Nos orfèvres s’attaquèrent aussi, vers le milieu du XIXe siècle, à une des plus célèbres spécialités techniques de l’orfèvrerie du moyen-âge, le repoussé, et sur ce terrain, l’un d’eux, Etienne Link, Budapest, a obtenu des succès dignes de louange. Une paire d’assiettes octogonales, deux plats, un grand plat, un haiiap à couvercle, une cruche à anse, autant de pièces dont les décors, représentant des figures ou des motifs végétaux, sont dignes de représenter les nouveaux progrès techniques de ce genre, tandis que la statuette de Saint-Sébastien est un exemplaire exquis des créations plastiques.
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- Nous terminerons par la mention d’une création de l'orfèvre, hongrois de naissance, actuellement domicilié à Vienne, -Iules Ratzers-dorfer; cette création est une pendule d’argent émaillée. Ratzersdorfer est un imitateur de grand talent de la technique de l’émaillage translucide pratiquée aux XVIe et XVIIe siècles en Allemagne, et particulièrement à Augsbourg par David et André Attenstetter. Les émaux de cette pendule sont d’une perfection qui les rend dignes d’être comparés aux anciens modèles du genre.
- III. Reliure.
- L’ancienne industrie de la reliure et de la décoration des livres avait atteint en Hongrie un développement assez grand pour pouvoir satisfaire aux exigences du goût le plus délicat. A Kolozsvâr, à Pozsony, à Nagy-Szeben, à Brassé, à Nagy-Szombat, à Debreczen, â Kassa, à Gyula-Fehérvâr etc., il existait des ateliers de reliure dont l’activité artistique s’est prolongée jusqu’au XIXe siècle. Dans notre groupe, nous rencontrons des ouvrages des corporations de Dêbreczen et de Kolozsvâr, qui présentent les éléments d’ornementation répondant au goût local, lesquels éléments ont donné à ces reliures un cachet spécial et les distinguent de toute autre reliure de la Hongrie ou de l’Étranger.
- Depuis la fin du XVIIIe siècle, les relieurs de Debreczen tinrent en très grand honneur la reliure en parchemin peint. Ce détail est confirmé par le fait que le compagnon qui voulait entrer dans la corporation des relieurs devait fait un chef-d’œuvre dans ce genre. On empruntait à un collège un livre quelconque de grande valeur qui était relié avec grand soin en parchemin peint et doré. Notre groupe contient deux de ces reliures : l’une est le chef-d’œuvre de Jean Dâvidhâzy, en 1819, l’autre, celui d'Emeric Dâvidhâzy, en 1850. Ce dernier est relié en veau. Les autres reliures de Debreczen proviennent de maîtres inconnus et datent de 1800, 1802, 1811, 1829 et 1831.
- A Kolozsvâr aussi, à partir de la seconde moitié du XVIIIe siècle, la reliure en peau commence à décliner au profit de la reliure en parchemin; de la fin du XVIIIe siècle, jusqu’en 1831, ce fut Guttmann qui exécuta les plus belles reliures en parchemin. L’unique exemplaire que nous en exposons date de 1809 et contient les statuts de la corporation
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- des «compactors» de Kolozsvâr. Les fonds en couleur des champs du dos sont orués de traits imprimés à l’or; les plats sont bordés d’un étroit cadre dentelé couleur et or; l'intérieur en est occupé par des divisions géométriques où la croix forme l’élément fondamental ; au centre se trouve une étoile à huit rais à côtes de deux couleurs sur un fond orné de points couleur et or; les interbrases sont remplis de fleurs or; les tranches sont dorées.
- IV. Ameublement.
- Bien que dans la première moitié du XIXe siècle, l’industrie du meuble en Hongrie se soit en général bornée à l’imitation de modèles étrangers, nous ne pouvons cependant pas dire que nous ayons manqué de maîtres possédant l’esprit d’invention et un goût artistique. Vers 1840, Steiudl, ébéniste de Budapest, avec ses meubles incrustés, avait acquis une réputation de spécialiste en ce genre qui se répandit dans un vaste cercle de ses collègues. Nous présentons dans notre groupe une pendule de cette façon, datant des premières années après 1800, sur laquelle le travail de mosaïque est appliqué avec goût, adresse et ingéniosité. Elle est l’oeuvre de N. Warnstetter, à Budapest.
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- Industrie textile. Vêtement.
- Les ethnographes ont démontré à l’évidence, que les Magyars de la Conquête ont exercé les métiers de l’industrie du vêtement. Mais pendant l’ère de la Conquête les occupations guerrières les absorbaient complètement ; d’autre part la vie européenne présentait des conditions nouvelles.
- Aussi notre premier roi, S1 Etienne, s’appliquait-il à inviter des artisans de l’Étranger à venir s’établir en Hongrie.
- Ce procédé s’étant montré utile, l’établissement des artisans étrangers fut encouragé dans la plus grande mesure pendant les XIIe et XIIIe siècles. Les industriels qui s'établirent dans le pays trouvèrent un débouché facile pour leurs produits et prospérèrent à tel point qu’au XIVe siècle (1376) ils fondèrent déjà des corporations ; plus tard, ils purent non seulement subvenir aux besoins du pays, mais encore exporter dans les pays voisins. Au XVIIe siècle l’industrie textile et du vêtement était déjà tout aussi prospère en Hongrie que dans les Etats d'Occident.*
- Mais au XVIIIe siècle, l'invention des machines à filer et à tisser fit changer complètement les conditions industrielles.
- Dans les États occidentaux, où l’industrie textile fut l’objet de la sollicitude des gouvernements, la petite-industrie prit bientôt le caractère de grande industrie.
- Chez nous, à l’époque de l'invention des machines à filer et à tisser, on 11e sut guère les apprécier suffisamment à leur valeur; vers 1846—47 on reconnut bien leur importance pour le développement de l’industrie textile et un énergique mouvement se produisit, mais sans
- * Selon nos documents historiques, les toiles de Hongrie s’exportaient jusqu’à Smyrne et en Égypte, et les draps de Hongrie allaient en Autriche, en Bohême et on Pologne,
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- Classes 76 à 86.
- aucun résultat sensible, car en 1849 nous perdîmes notre indépendance, notre Constitution et la Plongrie devint, au point de vue économique, une colonie de l’Autriche.
- De 1849 à 1866, nul ne se soucia du développement de notre industrie, tandis que l’industrie autrichienne était l’objet de mesures efficaces du gouvernement.
- Dans la période qui suivit le rétablissement de notre Constitution, soit de 1867 à 1880, nos gouvernements avaient trop de préoccupations, pour pouvoir transformer les conditions industrielles du pays; ils attribuaient notre stagnation économique surtout à l’état défectueux de nos moyens de communication. Aussi toute leur activité se porta-t-elle sur la construction de chemins de fer, et la régénération de notre industrie n’était qu’ün but d’importance secondaire.
- Cette tendance a accéléré le déclin de notre industrie, que la concurrence étrangère pouvait combattre plus aisément encore que par le passé : tant que nos moyens de communication furent mauvais, la petite industrie, dont l’installation n’exige pas de capitaux, pouvait encore maintenir ses marchés peu accessibles ; mais dès que les chemins de fer permirent le transport à bon marché et rapide des produits de l’Etranger, notre petite industrie vit sa clientèle se dérober subitement et elle dépérit à vue d’oeil.
- 11 s’agissait alors de sauver notre industrie de la ruine définitive, et notre gouvernement prit le parti, en 1880, de prendre des mesures dans l’intérêt de notre industrie textile ; celle-ci a donc commence' h être l’objet de la sollicitude gouvernementale, juste un siècle plus tard que celle des Etats de l’Occident.
- Les vingts dernières années n’ont pas encore suffi pour rejoindre les concurrents en avance d’un siècle ; c’est pourquoi nous nous retrouvons aujourd’hui dans la môme situation que nos ancêtres il y a 1000 ans, en ce sens que, par suite des progrès de notre civilisation, nous avons besoin de beaucoup d’articles industriels, et surtout d’articles de l’industrie textile, et que notre industrie textile peut subvenir à peine à un cinquième de nos besoins, ce qui ressortira des chiffres cités plus bas.
- Ce défaut de notre industrie textile a amené aujourd’hui une situation analogue à celle d’il y a 1000 ans, et nous n’en pourrons sortir qu’à l’aide de mesures gouvernementales similaires à
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- Groupe XIII.
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- Classes 76 à 86.
- celles du XIIIe siècle. Le roi André a amené dans le pays des artisans étrangers ; aujourd'hui nous devons en faire autant et amener des fabricants dont les capitaux trouveront ici un placement rémunérateur, attendu que la consommation est importante, et que nous disposons de toutes les conditions requises pour que les usines à établir puissent triompher de la concurrence étrangère.
- * * *
- L’importance de notre consommation est mise en relief par les données de la statistique. Voici l’excédent moyen des importations, c’est-à-dire la consommation effective d’articles étrangers pendant ces dernières années :
- Couronnes
- Articles de coton .. ... 123-4 millions
- « de laine ... .:. 86-0 ((
- « de soie et ini-soie ... .. ... 40-0 «
- «, de lin ... ... 7 19-2 ((
- Passementeries et rubans ... . .. ... 14-6 «
- Bonneterie ... ... 11-8 ((
- Dentelles ... ... ... . .. ... 6.8 ((
- Articles de jute ... ... 4-8 «
- « de chanvre ... . .. ... 1-6 «
- 311-0 millions.
- Bon an mal an, nous achetons à l’Etranger pour 311 millions de produits de l’industrie textile.
- Quant aux vêtements, la statistique donne les chiffres suivants, comme excédents d’importation :
- Bottes et souliers L 14-0 millions
- Vêtements confectionnés pour hommes 11-0 ((
- « « « femmes 15-0 «
- Lingerie ... ... 10-0 «
- Gants ... ... ... ... ... ... ... 2-6 «
- Chapeaux -L- 4-6 «
- 57-2 millions.
- Nous consommons donc annuellement pour 57*2 millions d’articles étrangers appartenant à l’industrie de l'habillement ; ce qui fait,
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- avec les chiffres ci-dessus, une consommation annuelle de 868 millions de produits textiles de F Etranger.
- * * *
- En dehors du marché consommateur, l'industrie manufacturière demande la force motrice à bon marché et une classe d’ouvriers intelligents. A ce point de vue, nous sommes dans une situation favorable. La force motrice à bon marché est assurée par les nombreux torrents de nos régions montagneuses et par nos riches gisements de charbon et de tourbe.
- Afin que le capitaliste disposé à exploiter une industrie en Hongrie trouve facilement un lieu approprié, l’État fait officiellement déterminer l’importance des forces hydrauliques exploitables et en tient un registre; et, par des recherches géologiques, il fait aussi apprécier l’étendue et la qualité des gisements de charbon.
- Nos ouvriers sont adroits, dociles, et, ainsi que l’expérience l’a prouvé jusqu’ici, très aptes au travail manufacturier.
- Le goût pour le travail et surtout pour le travail de l’industrie textile et du vêtement se révèle par le fait que, quoique la petite industrie nourrisse à peine son homme, 200,000 individus se livrent pourtant à ce genre de travaux.
- Dans l’appréciation de nos conditions au point de vue de l’industrie manufacturière, il faut tenir compte de l’appui direct accordé par notre gouvernement, lequel se manifeste soit par des dégrèvements d’impôts (dans les cas importants on accorde même des subventions destinées à atténuer les premières difficultés causées par la formation des ouvriers), soit par l’assurance de fournitures, ce qui assure au capital, dès le début, une certaine sécurité.
- C’est à cette politique industrielle que nous devons l’élan pris par notre industrie manufacturière dans les vingt dernières années et que nous devons aussi de posséder aujourd’hui quelques grandes entreprises industrielles tout-à-fait à la hauteur des progrès récents, de la technique.
- La situation de notre industrie manufacturière textile est, à l’heure présente, à peu près la suivante:
- Le filage, le tissage et la teinture du coton occupent 15 grandes manufactures avec 8000 ouvriers et une force motrice de. 2600 chev.,
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- la somme annuelle des salaires est de L6 à l'8 millions de couronnes et la valeur de la production de 22 millions. Une moitié de la production revient à la teinture, l’autre moitié aux filatures et aux fabriques de tissus ; ces derniers disposent de 49,000 broches selfacting, de 100,000 broches à bague, de 10,000 broches à mouliner et de 1600 métiers.
- L’industrie du lin, du chanvre et de la jute occupe 12 manufactures, employant 4000 ouvriers et disposant d’une force motrice de 8000 chev. Le salaire annuel représente 2 millions de couronnes et la production se chiffre par 12 millions. Cette branche possède 13,000 broches water, 800 broches à mouliner et 100 métiers.
- L'industrie de la laine comprend 26 ateliers, avec 3000 ouvriers, 3000 chev. de force motrice, 23,000 broches selfacting, 4000 broches Mulejenny, 600 métiers. Le total annuel des salaires est de 1*5 millions et celui de la production de 10 millions de couronnes.
- Le tissage de la soie n’est représenté que par une seule manufacture avec 100 métiers.
- La bonneterie compte 7 manufactures qui emploient 700 ouvriers ; et leur paient annuellement 200,000 cour, de salaires ; leur production représente 2 millions de couronnes.
- Lu passementerie se fabrique dans 8 maisons avec 700 ouvriers, le total des salaires s’élève à 200,000 couronnes et la production à 5 millions de couronnes.
- Nos manufactures de l’industrie textile occupent donc environ 12,000 ouvriers et la valeur des marchandises produites annuellement est de 52 millions.
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- Voici maintenant l’état de notre industrie du vêtement:
- Ici les grands établissements de confections manquent: la petite industrie est, par contre, très étendue.
- Les établissements qui confectionnent les vêtements en masse, n’occupent que 3000 ouvriers et les grandes maisons de blanc, 1500 ouvriers seulement, alors que la petite industrie compte 60,000 tailleurs et 3000 lingers. 11 faut reconnaître que l’habileté, le sens de la forme et le goût du tailleur hongrois sont très développés, car le costume de gala hongrois les exige dans une mesure beaucoup plus grande que le
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- costume civil occidental. Et comme notre costume populaire comporte les fourrures richement brodées et que le costume de gala demande une pelleterie des plus soignées, les fourreurs hongrois ont acquis une habileté, un sens des formes et des couleurs qui défient toute concurrence.
- La confection manufacturière des chaussures n’emploie pas plus de 1000 ouvriers; par contre la petite industrie compte 112,000 disciples de St. Crépin. Cette branche est développée non seulement par rapport au nombre, mais surtout par rapport à la qualité.
- La nature du costume hongrois exige en effet que l’industriel attache un soin tout particulier à la forme et au travail de la chaussure, aussi nos cordonniers ont-ils une habileté et un goût qui les classent partout au nombre des ouvriers de premier ordre.
- La chapellerie, comme industrie manufacturière, occupe actuellement 500 ouvriers, et, comme petite industrie, 5000 seulement.
- Nous ne nous occupons de la régénération de notre industrie que depuis quelques dizaines d’années; la majeure partie de nos articles présentent néanmoins une telle perfection des formes, qu’ils peuvent hardiment prendre place au concours universel.
- Aussi est-ce avec le plus grand empressement que nous participons à l’Exposition de 1900 et nous avons fait notre possible pour offrir un tableau fidèle de l’état actuel de cette branche de notre industrie.
- Relativement à l’installation du groupe XIII, nous donnerons les indications suivantes: Sur l’emplacement de 740 m2 mis à notre disposition, nous avons rangé l’industrie textile le long du passage principal, et l’industrie du vêtement le long de la paroi. Afin que les objets, portés au catalogue d’après l’ordre alphabétique des exposants, puissent être trouvés sans peine, nous avons muni chaque vitrine de la lettre qui se trouve à côté du numéro d’ordre de la liste.
- Dans la disposition de l’industrie textile, nous avons cherché à faire valoir l’étendue de l’industrie manufacturière; c’est pourquoi nous avons accordé la plus grande place à la draperie d’abord et nous avons mis ensuite en relief les teintureries hongroises qui ont pris rang sur le marché universel.
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- costume civil occidental. Et comme notre costume populaire comporte les fourrures richement brodées et que le costume de gala demande une
- f pelleterie des plus soignées, les fourreurs hongrois ont acquis une habi-
- leté, un sens des formes et des couleurs qui défient toute concurrence.
- La confection manufacturière des chaussures n’emploie pas plus de 1000 ouvriers; par contre la petite industrie compte 112,000 disciples de St. Crépin. Cette branche est développée non seulement par rapport au nombre, mais surtout par rapport à la qualité.
- La nature du costume hongrois exige en effet que l'industriel attache un soin tout particulier à la forme et au travail de la chaussure, aussi nos cordonniers ont-ils une habileté et un goût qui les classent partout au nombre des ouvriers de premier ordre.
- La chapellerie, comme industrie manufacturière, occupe actuellement 500 ouvriers, et, comme petite industrie, 5000 seulement.
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- Nous ne nous occupons de la régénération de notre industrie que depuis quelques dizaines d’années; la majeure partie de nos articles présentent néanmoins une telle perfection des formes,
- exposants, puissent être trouvés sans peine, nous avons muni chaque vitrine de la lettre qui se trouve à côté du numéro d’ordre de la liste.
- Dans la disposition de l’industrie textile, nous avons cherché à faire valoir l’étendue de l’industrie manufacturière; c’est pourquoi nous avons accordé la plus grande place à la draperie d’abord et nous avons mis ensuite en relief les teintureries hongroises qui ont
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- En outre des produits de l’industrie manufacturière, nous présentons aussi ceux de l’industrie populaire, parce qu’ils reflètent à merveille le sens des formes et des couleurs développé chez notre peuple. Les articles de notre industrie populaire ont été répartis en deux groupes, le long de la ligne de milieu de l’emplacement : au centre, dans les vitrines P, l’industrie populaire hongroise; et, le long de la paroi, dans les vitrines E, l’industrie populaire de la Croatie-Slavonie. Cette division est justifiée par le caractère des articles. Les articles croates sont de couleurs vives, en tissus à ramages, tandis que les articles hongrois sont de couleurs plus sobres et brodés. Des deux parts du reste, on trouvera des couvre-lits, des chemins de table, des dessus de canapé et des tabliers, de modèles et d’un travail analogues.
- Dans la disposition de l’exposition des vêtements, nous avons cherché uniquement à présenter nos costumes et à dissiper quantité d’opinions erronées.
- 11 y a encore des étrangers qui pensent que nous nous promenons en larges caleçons blancs et en chemises à amples manches ! Ce costume particulier est le vêtement d'été des ouvriers ruraux de la Plaine ; c’est donc un costume correspondant à un métier spécial et non pas un costume national général.
- Chez nous, les agriculteurs et les petits artisans s’habillent selon l’ancien costume hongrois que nous nommons «costume national populaire» ; les classes moyennes et riches suivent les modes de l’Occident, et en portent les costumes; à l’occasion de certaines solennités, les personnages du monde officiel et les notabilités portent un costume de caractère hongrois que nous désignons du nom de «costume de gala».
- Afin de donner une idée exacte de ces costumes, nous présentons les trois catégories ci-dessus mentionnées, en trois groupes distincts.
- Le costume civil a eu le moins d’égards; nous n’en avons présenté que quelques spécimens pour faire valoir la qualité de la coupe et de la couture, et pour prouver que nous suivons, pour notre vêtement, les modes occidentales.
- Nous avons attaché une grande importance au costume dit «national populaire»; nous présentons séparément l’industrie des
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- fourrures et des «sziir» (houppelandes), attendu que cette branche offre des motifs décoratifs originaux, qui méritent une attention particulière.
- Nous présentons le costume populaire, dans le sens le plus strict, sur des mannequins, afin de mieux faire ressortir le groupement des diverses pièces du costume et de donner en même temps un aperçu des allures et du type du paysan hongrois.
- Dans le groupe des costumes de gala, nous aurions voulu nous passer des mannequins, mais, comme nous n’aurions pas pu autrement mettre en évidence le groupement des pièces de vêtement et des joyaux, nous avons dû maintenir les têtes; mais nous les avons évitées partout où nous n’avions à présenter que des pièces détachées et où le groupe des vêtements ne les rendait pas indispensables.
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- La technique des produits textiles et des formes et ornements faits par le tissage et à l’aiguille que le peuple confectionne pour l’usage domestique, dénote, dans le Sud et l’Est de l’Europe jusqu’aux régions de l’Europe boréale, une origine commune, qu’il faut chercher chez les peuples orientaux de l’Antiquité. La technique des Indes, de l’Egypte, de l’Assyrie et la manière usitée dans ces pays pour orner les vêtements et les objets usuels a été adoptée par les Grecs et les Romains. Au temps de l’Empire Romain elle s’est propagée, avec des ornements caractéristiques, dans le Sud et dans l’Ouest de l’Europe.
- Les migrations des peuples, la chute de l’Empire d’Occideut ont empêché le développement de cette industrie, mais l’ont, d’autre part, enrichie de nouvelles formes. En général, l’ornement plat de l’antiquité revient encore maintes fois dans les tissus de cette industrie.
- A la suite des mœurs patriarcales des familles — qui formaient des communautés nombreuses, cultivaient leurs terres en commun d’après des régies sévères et maintenaient l’ordre et la discipline —le bienêtre augmentait en Croatie et Slavonie ; aussi le peuple, vivant à son aise, se payait-il volontiers le luxe de vêtements et de meubles somptueux. Les routes manquaient, les relations commerciales n’existaient point. Le peuple était astreint à se pourvoir lui-même de tous les objets qui lui étaient nécessaires, à transmettre de père en enfant les méthodes de travail.
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- Cette industrie domestique a beaucoup perdu de son importance, depuis que les facilités de transport ont, d’une part augmenté la valeur du sol et exigé une culture plus intense des terres, et d'autre part amené dans les coins les plus reculés les produits de la grande industrie qui travaille avec des frais bien plus réduits que l’industrie domestique.
- Nous trouvons, toutefois, encore beaucoup de familles qui restent fidèlement attachées auy: anciennes traditions et confectionnent elles-mêmes les vêtements de laine et de lin, le linge, les essuie-mains, les nappes, les tapis, les fichus, les bonnets, les tabliers.
- Le gouvernement du pays, la Société des Beaux-Arts croate et le Musée des Arts décoratifs de Zagreb ont fait maints efforts pour que la population villageoise conservât ses costumes nationaux et ses habitudes de travail à domicile.
- L'industrie de la laine et les tissus de laine forment dans le pays entier un objet important de l’industrie domestique, car ils servent pour le vêtement d’hiver du paysan et de la paysanne ; les femmes en confectionnent aussi de beaux tapis, des tabliers, des ceintures, des fichus.
- Les paysannes lavent ou dégraissent la laine et la font sécher à l’air; elles en fixent un paquet au fuseau, en détachent les fils quelles enroulent en écheveau. Ce sont ces fils-là qu’elles tissent ensuite sur le métier.
- Les métiers sont étroits quand on veut faire du drap et larges quand il s’agit de faire des tapis. Leur forme s’est conservée à-peu-près telle qu’elle était, il y a des milliers d’années, en Egypte.
- Les métiers que l'on emploie pour faire les tapis diffèrent parleur largeur et par les cinq pédales qui se trouvent en bas. Des tissus similaires mais plus étroits servent à tisser les tabliers, les ceintures, les grands fichus. Les paysannes sont aussi des teinturières et donnent aux filés les nuances jaunes, noires, vertes, rouges et bleues d’après leurs procédés traditionnels. Pour teindre en jaune, elles emploient la plante nommée zanovet; elles la sèchent au soleil, la broient dans le mortier, y mêlent l’écorce de pommier et un peu d’alun broyé, le tout cuit à l’eau ou au petit-lait. C’est dans le résidu filtré et cuit à plusieurs reprises qu’on plonge les fils, qui, après y avoir bouilli pendant une demie-heure, prennent une forte couleur jaune.
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- La teinture en noir se fait de la manière suivante : On cuit l’écorce de l’orme; on verse le résidu dans un vase en bois; on y plonge le drap ou la laine et on l’y laisse trois ou quatre jours, mais on le retourne de temps à autre pour activer l’infiltration du liquide ; puis on le sèche en plein air. Le drap et la laine teints de cette manière, 11e blanchissent jamais, leur couleur noire ne s’use jamais.
- Le procédé de la teinturerie en bleu est très facile, bon marché et original. On prend de l’indigo et on le cuit dans l’eau; on plonge le fil blanc dans le liquide et on l’y laisse 3 ou 4 jours, jusqu’à ce qu’il devienne bleu, foncé ou clair, selon qu’il est resté plus ou moins longtemps dans le liquide ; puis on le retire et on le sèche à l’air.
- Pour obtenir la couleur verte, on teint les filés d’abord en jaune, puis en bleu ; la nuance du vert dépend de l’intensité relative delà première ou de la seconde couleur.
- Quand elle tisse les tapis, les tabliers, les ceintures, les fichus, la paysanne y trace des figures géométriques en 4 ou 5 couleurs, en variant à l’infini les combinaisons de figures et de couleurs.
- Les tapis sont tissés d’après des procédés divers qui en déterminent la désignation. Il y a le tapis «klecanac» où le dessjn se détache du fond d’une manière plastique ; les tapis «cupavac», rvebnao», «na daske», «dizani», «utkivan», «cilimas», «sdrenica» ; tous ces tapis, d’une très belle facture, sont décorés d'ornements nationaux ; les couleurs sont riches, variées et toujours d’un effet agréable.
- Les tissus de lin sont confectionnés sur des métiers similaires à ceux dont 011 se sert pour les tapis, les tabliers. On prend les tiges du lin et on les plonge dans l’eau, pour en enlever la partie résineuse, puis 011 les lave et on les sèche au soleil pendant 3 ou 4 semaines; après avoir teilli le lin, on le file et, après l’avoir dévidé, 011 le tisse. Les fils simples servent à tisser la toile de la manière employée pour tisser la laine. O11 distingue la toile de ménage, la «batiste» et la toile damassée. Cette dernière est à fond uni, sur lequel on produit des dessins divers en variant la marche des fils.
- Les paysannes croates ont une habileté hors ligne pour broder sur la toile avec des fils d’or, de soie ou de laine, pour y dessiner des ornements délicats et pour combiner les couleurs avec une parfaite harmonie. Les broderies qui figurent à l’Exposition en diront plus long
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- que les éloges que nous pourrions leur décerner ici. On emploie dans les broderies les formes et les procédés traditionnels, en variant les figures géométriques nationales, les plantes stylisées, les fleurs, les feuilles, les fruits, et parfois les animaux. Loin de s’en tenir à des formes conventionnelles, les paysannes savent donner à chaque objet le dessin qui lui convient, car le fichu de tète demande un autre dessin que la nappe, l’essuie-mains ou le vêtement.
- Les procédés sont fort variés ; c’est tantôt la couture croisée, tantôt la couture plate (pour les broderies en fils d’or).
- Pour simplifier le travail et le rendre meilleur marché, on remplace parfois les ornements de fantaisie brodés par des ornements tissés dans le lin lorsqu’il est encore sur le métier.
- Le costume croate comporte aussi les gilets à fourrures et les pelisses pour hommes, que l’on confectionne également à domicile. Ces vêtements en peau présentent de très beaux ornements nationaux appliqués. Les appliques en peau d’agneau sont exécutées bigarrées et ornées de franges, le tout offrant un aspect tout-à-fait original.
- Le paysan de Slavonie a un talent particulier pour décorer sa «tikvica» (bouteille en citrouille). Ce sont surtout les patres qui excellent dans ce genre de travail. Les ornements gravés, à fines bordures noires, parfois teintes en rouge sont distribués et rangés avec une parfaite symétrie adaptée à la forme de la tikvica. Les figures géométriques et les feuilles qu'on y voit, rappellent souvent les ornements de l’Egypte antique ou des Hellènes classiques.
- Saisissons cette occasion et mentionnons pour mémoire les entailles ciselées avec lesquelles le paysan croate sait orner ses bahuts, ses lits, ses chaises, ses glaces, ses fuseaux, ses fourreaux à rasoir, sa flûte etc.
- L’espace mis à notre disposition dans l’Exposition de 1900 ne nous a permis d’exhiber que quelques échantillons des variétés infinies que comporte notre industrie textile. Mais contemplés après les explications que nous venons de fournir, ces quelques spécimens suffiront pour que le visiteur se rende un compte exact du vif sentiment esthétique inné au paysan croate et apprécie les efforts que font notre gouvernement et notre Société des Beaux-Arts pour conserver et développer le culte de ces belles spécialités de la Croatie et Slavonie.
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- Industrie chimique.
- M. le commissaire général de l’Exposition Universelle de 1900 a sensiblement modifié l'économie du Groupe des produits chimiques. Contrairement aux usages des expositions antérieures, il y a introduit les cuirs et les peaux et la fabrication du papier qui figuraient auparavant ensemble avec leurs dérivés et il a détaché de ce groupe les amidons, les huiles, les eaux minérales artificielles etc.
- Le Groupe qui nous occupe ici comprend aussi les machines, appareils et outils des arts chimiques. Nous n’avons qu’un mot à dire sur cette catégorie-là. C’est que nous avons, en Hongrie, un grand nombre de constructeurs mécaniciens qui sont à même de fournir ces objets-là, tontes les fois qu'on les leur commande; mais la fabrication des produits chimiques n'a pas encore pris assez d’ampleur pour donner lieu à la création d’usines montées spécialement en vue des fournitures pour l’importante industrie qui va nous occuper.
- O11 a rattaché encore à notre groupe le matériel, les procédés et les produits des manufactures de tabacs.
- Arts chimiques et pharmacie.
- Les industries chimiques qui produisent directement pour le grand public et fournissent les articles de consommation courante, tels que les huiles minérales raffinées, les bougies, le savon, le gaz d’éclairage devaient être, tout naturellement, les premières à se développer dans le pays, car elles n’avaient pas besoin de recourir à des combinaisons ingénieuses et laborieuses pour chercher des débouchés lointains. Le marché intérieur leur était tout acquis.
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- L’autre catégorie d’usines, celle qui fournit des matériaux de fabrication, joue réellement le rôle qu’on attribuait au savon: celui d’être le «thermomètre de la civilisation». Presque toutes les industries ont besoin des produits de ces usines, de sorte que le nombre de celles-ci dénote assez exactement le développement de celles-là. Étant donné la variété des matières premières peu communes, de la nature et le coût élevé de l’outillage, ces usines exigent un système de hautes études scientifiques très ardues à l’égard de la direction technique, des efforts financiers considérables de la part des entrepreneurs administrateurs et une foule de gros consommateurs proches, au point de vue de la direction commerciale, de sorte que leur multiplication est un indice sûr de la vie industrielle très intense d’un pays. On comprend dès lors que cette branche industrielle ait été, en Hongrie, presque nulle il y a 30 années. Son développement devait marcher de pair avec l’essor économique général du pays, mais il était entravé par la concurrence acharnée des usines autrichiennes qui entendaient conserver leur monopole exclusif d’autrefois et faisaient aux jeunes entreprises hongroises une guerre sans merci. Nous voyons, en effet, le marché hongrois inondé de produits autrichiens même pour les branches dans lesquelles l’industrie nationale serait à même de faire face à tous les besoins pu pays.
- Nous nous proposons de faire ressortir cette situation, en citant pour chaque branche les chiffres des tableaux du commerce extérieur hongrois en 1898 et nous donnerons les chiffres en couronnes, la nouvelle unité monétaire hongroise (100 cour. = 105 francs).
- Les grands produits de l’industrie chimique tels que la soude, la soude caustique, le sel de Glauber, l’acide sulfurique, l’acide hydrochlorique, l’acide nitrique, le chlorate de chaux, le sulfate de cuivre, de fer, les oxydes d’alun etc. sont produits dans un certain nombre de grandes usines hongroises, mais plusieurs d’entre elles s’occupent en même temps d’autres branches encore de l’industrie chimique.
- A l’égard des soudes calcinées, cristallines, caustiques et le bicarbonate de soude, les usines autrichiennes et hongroises se sont syndiquées et nous avons un excédent d’importations, bien que nos
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- usines pussent, non seulement faire face aux besoins du pays, mais encore travailler pour l’exportation. Nos importations d'Angleterre se réduisent à 3284 qu. métriques de soude caustique. La fabrication du sulfate de cuivre est influencée par les prix du cuivre; l’outillage de nos usines suffirait pour satisfaire la consommation intérieure toute entière, mais plusieurs usines de l’Étranger nous envoient cet article — qu’elles produisent à titre accessoire — à des prix extrêmement bas. Pour l’acide nitrique nos exportations l’emportent, du chef de la puissante usine de la Société anonyme Dynamite Nobel. Le sulfure de carbone est fourni par les Hauts-fourneaux de l’État à Zalathna, mais dans des quantités insuffisantes pour le pays. Pour l’acide sulfurique, l’acide hydrochlorique et le sel de Glauber les importations et les exportations se tiennent en balance, mais l’outillage de nos usines permettrait bien encore un surcroît de production. Le chlorate de chaux est importé dans des quantités considérables, bien que nous pussions travailler pour l’exportation. Par contre nous fournissons à l'Etranger des quantités appréciables de produits d’alun. La potasse que nos usines produisent à titre accessoire, va à l'Étranger en quantités notables.
- Voici du reste le tableau de nos échanges avec l’Etranger en 1898 :
- Soude calcinée, cristalline ... ... Importations Exportations couronnes 387,898 521,911
- Hydrate de soude, lessives ... 1.082,029 35,956
- Acide sulfurique, hydrochlorique, sel de Glauber 444,385 361,105
- Acide nitrique 57,504 108,612
- Sulfate de cuivre ... 1.324,800 62,228
- Produits d’alun 16,062 118,474
- Chlorate de chaux 175,932 3,179
- Potasse ... 83,972 433,984
- Produits chimiques pour l’industrie. Cette branche est encore peu développée dans le pays; la production est peu variée et ne suffit guère pour les besoins du pays. Il s’agit ici des articles suivants: borax, acide borique, acide citrique, acide oxalique et oxala-tes, tartre raffiné, acide tartrique, ammoniaque et sel ammoniac,
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- verre soluble, chlorate de potasse, blanc de plomb et de zinc, minium, sel d'étain, chromâtes de potasse, bichromates de potasse, phosphore, acide phénique, naphtaline, aniline, nitrobenzole.
- En 1898, la Hongrie en a importé pour 2.279,544 couronnes et en a exporté pour 1.245,135 couronnes.
- Produits chimiques fins qui sont employés dans les pharmacies, dans la photographie et pour des usages scientifiques, tels que produits de mercure, acide phosphorique, acide salicyque, antipyrine, antifébrine, iodures et bromures, acide chromique, sels d’or et d’argent, alcaloïdes organiques, éther, collodium, chloroforme et autres. Aucune usine hongroise ne les produit sur une grande échelle. Nos importations se sont élevées à 2.455,850 couronnes, tandis que nos exportations se chiffrent par 329,804 couronnes. Pour les spécialités de produits pharmaceutiques nos importations s’élèvent à 2.166,200 couronnes, de sorte que nous revendons encore pour 182,000 couronnes.
- Ce chiffre, qui frappe par son importance, s’explique par le fait que le public hongrois montre un véritable engouement pour les remèdes spéciaux de l’Etranger, surtout pour ceux de France qui paraissent lui inspirer plus de confiance que les produits similaires très nombreux du pays.
- La fabrication des engrais chimiques est fort développée, vu les efforts que l’on fait en Hongrie pour perfectionner la culture du sol. L’essor pourrait cependant être bien plus vigoureux, si les propriétaires étaient plus riches et pouvaient donner à l’emploi des engrais chimiques toute l’extension voulue. L’importation de ces engrais est, du reste, assez considérable, par rapport à celle des matières premières dont on les fait. Le tableau de notre commerce extérieure accuse les chiffres suivants:
- Phosphates .., ... Importations Exportations couronnes ... ... 538,500
- Sels d’engrais 172,737 204,820
- Scorie Thomas ... ... ... ... 563,802 3,933
- Os en poudre . 230,324 29,514
- Superphosphates ... ... ... ... 945,172 141,565
- Engrais chimiques ... . 46,614 80,914
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- Fabrication des bougies. Autrefois la fabrication des chandelles occupait un grand nombre de petits-industriels, mais les chandelles ont été presque complètement supplantées par les bougies et le pétrole. Quant aux bougies, les usines du pays en produisent à volonté; 1 Autriche n'en continue pas moins à nous en envoyer des quantités considérables. Nos usines ne fournissent, par contre, que des
- quantités médiocres de glycérine.
- Importations Exportations en 1898, couronnes
- Stéarine................................. 113,088 18,160
- Bougies :............................... 2.152,700 269,800
- Glycérine-.. ... 496,432 118,825
- Les savonniers étaient, autrefois, fort nombreux dans le pays et s’occupaient aussi à fabriquer des chandelles. Maintenant cette petite-industrie se réduit constamment, le savon est fourni par de grandes usines, dont quelques unes très importantes. (Nous parlerons des savons de toilette, lorsqu’il sera question de la parfumerie.) La Hongrie a importé en 1898 pour 928,430 couronnes de savons ordinaires et en a vendu pour 245,028 couronnes.
- Les cires sont 1 objet de l’industrie des pains d’épiciers, dont un petit nombre s’occupe aussi à blanchir les cires. La cérésine entie de plus en plus fréquemment dans la fabrication des cierges.
- Importations Exportations en 1898, couronnes
- Cire naturelle 337,740 1.233,540
- Cérésine ... ... 183,260 3,294
- Bougies en cire ... 122,100 14,030
- Queues de rat et cierges 130,000 9,600
- Autres produits de cire 54,600 2,400
- Les cirages et graisses, cambouis etc. occupent un grand nombr usines, mais les importations continuent toujours: Importations Exportations en 1898, couronnes
- Cambouis 453,056 33,012
- Graisses.. 590,019 40,716
- Pâtes ... ... __ 98,700 5,760
- Cirages ... ... 474,300 12,540
- Divers... ... 328,600 201,492
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- Les luiües volailles produites dans le pays dérivent des sapins et sont fournies par la petite-industrie.
- Les huiles volatiles importées en Hongrie en 1898 ont représenté une valeur de 486,595 couronnes et nous n’en avons exporté que pour 73,592 couronnes. L'huile de térébenthine figure pour 602,002 couronnes aux importations de 1898 et pour 17,158 couronnes aux exportations.
- Les essences employées dans la fabrication de rhums, liqueurs, punchs sont fabriquées à froid par plusieurs distillateurs de liqueurs et droguistes ; nous n’avons pas de grande usine pour cette branche. En 1898 nous avons importé ce produit pour une valeur de 425,750 couronnes et nous en avons revendu pour 1600 couronnes en tout.
- La fabrication des laques et des vernis occupe plusieurs établissements en partie importants, mais cette branche présente encore une marge fort considérable. Les laques entrent, dans nos échanges de 1898, pour 8.005,600 couronnes aux importations et pour 47,840 couronnes aux exportations. Pous les vernis les chiffres s’élèvent à 752,047 couronnes et resp. à 52,876.
- L’asplvdte existe en Hongrie dans des gisements puissants qui suffiront pour une longue série d’années, sans compter les gisements qu’on n’a pas encore commencé à exploiter. Les mines de Tataros et de Felsô-Derna sont ‘aux mains de Sociétés par actions, qui s’occupent à extraire l’asphalte et à l’ouvrer en vue du pavage. D’autres entreprises travaillent l’asphalte de provenance étrangère. Nos importations ont atteint 242,295 couronnes et nos exportations 44,186 couronnes.
- La colle occupe deux grandes usines qui tiennent tête à la concurrence étrangère et des entreprises moins importantes. Ici ce sont les exportations qui l’emportent, car elles se sont chiffrées en 1898 par 1.132,570 couronnes contre 679,965 couronnes d’importations.
- La gélatine de nos deux usines spéciales rivalise avec les provenances étrangères, de sorte que nos importations n’ont atteint que 100,000 couronnes.
- Les fabriques de colle produisent aussi le charbon d’os que les sucreries consommaient auparavant en grandes quantités pour décolorer la mélasse. Maintenant l’article est peu demandé ; nous en
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- avons exporté pour 136,928 couronnes et nous n'en avons acheté que pour 54,764 couronnes.
- L’albumine se fabrique en Hongrie dans une usine qui inet en valeur le sang des abattoirs et le blanc des œufs. Mais le produit se consomme peu dans le pays; on en expédie à l’Etranger pour une valeur de 62,400 couronnes environ.
- L’industrie du caoutchouc est représentée en Hongrie par une entreprise considérable bien dirigée qui fait des progrès remarquables, mais ne peut faire face aux besoins si variés du pays. Aussi nos importations ont-elles été importantes: 1.024,100 couronnes pour le caoutchouc brut, 743,050 couronnes pour les articles techniques et 4.038,230 couronnes pour les autres emplois du caoutchouc. Mais nous avons, d’autre part, livré à l’Etranger, pour 590,500 couronnes de la première, pour 183,040 couronnes de la seconde et pour 288,838 couronnes de la troisième catégorie.
- Les couleurs, savoir les huiles colorantes, l’encre d’imprimerie et les terres colorantes sont fournies par quelques grandes usines et plusieurs établissements importants; quelques fabriques fournissent la craie et le crayon à dessiner, des couleurs à eau et des couleurs à tableaux. Des ateliers plus ou moins importants produisent l’encre et la cire à cacheter. Le tableau de nos échanges en 1898 accuse à ce sujet les chiffres suivants:
- Importations Exportations en 1898, couronnes
- Terres colorantes et craie ... ... ... 457,455 123,484
- Huiles colorantes 261,170 18,860
- Bleu d’outre-mer ... ... ... 530,240 12,042
- Bleu de Berlin 84,890 8,056
- Noir de fumée ... ... ... ... ... ... ... 49,616 5,600
- Couleurs à eau, bronze en pondre ... ... Couleurs pour peintres sur vitres, majolique 619,500 22,200
- et porcelaines... ... ... ... ... ... ... 27,400 —
- Solution d’indigo, couleurs bleues 189,840 8,232
- Extraits de matières colorantes 69,792 3,340
- Crayons et craies à dessiner ... ... 418,400 100,809
- Encres. ... ... ... ... ... 239,580 39,030
- Cire et pains à cacheter ... ... ... ... 75,480 17,440
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- Les couleurs de goudron ne se fabriquent pas encore dans le pays; la consommation est pourtant importante; en 1898 elle a fait venir de l’Etranger pour 2.158,200 couronnes et il n’en est resté que pour 34,800 couronnes pour la réexportation.
- Usines à gaz. En dehors de celles de Budapest dont l’outillage est au niveau moderne, il y a encore en Hongrie 20 usines de ce genre. Chez nous, comme partout ailleurs, le gaz a fait de nouvelles conquêtes, grâce au bec Auer et si le corps incandescent va devenir meilleur marché, le gaz prendra un nouvel essor, car son bon marché lui facilitera la lutte contre la lumière électrique.
- Les usines fournissent comme produits accessoires le sulfate d’ammonium utilisé comme engrais chimique ; l’une des usines utilise le goudron pour en faire des produits chimiques, les autres l’emploient à imprégner les toits. La production ne suffit pas pour les besoins, car le pays a dû importer, en 1898, pour 259,228 couronnes de goudron.
- Ije coke produit par les usines est employé pour le chauffage dans le pays même; le coke nécessaire aux hauts-fourneaux vient en majeure partie de l’Etranger. Depuis quelque temps on essaie d’introduire dans le pays la briquetterie, depuis qu’on a constaté que certains bassins, comme ceux d’Oravicza, Anina, Trifail etc. donnent une houille propre pour la fabrication de briquettes. Actuellement l’importation de cet article est encore importante; en 1898 elle a atteint 7.170,124 couronnes, tandis que les exportations ont à peine dépassé les 100,000 couronnes.
- Le gaz acétylène, dont la lumière est incontestablement appelée à jouer un rôle, fait de lentes conquêtes; deux sociétés anonymes et quelques entrepreneurs s’occupent à monter des générateurs de gaz acétylène, mais le carbure de calcium vient, dans la totalité, encore de l’Etranger.
- L’industrie du pétrole se trouve encore, pour ce qui concerne la matière brute, dans la phase des essais. Étant donné que deux pays voisins, la Galicie et la Roumanie, possèdent des puits de pétrole très abondants, il faut supposer que les Carpathes hongroises pourraient également renfermer des couches pétrolifères. Des particuliers aussi bien que le gouvernement ont fait à cet égard de
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- nombreuses études, non seulement dans le nord-est et le sud-est du pays, mais encore dans la région sud-ouest, dans les communes de Szacsal (comitat Màramaros), Zsibé (Szilâgy), Bânyavâr (Zala), Misklenska (Pozsega) et Poganecz (Belovâr). L’Institut royal de Géologie fouille le sol sur plusieurs points du pays, dans la vallée Iza, à Kôrosmezô et Nerezsnicza (Màramaros), dans Hârom-szék et Szilâgy, dans les montagnes de la Matra et dans d'autres régions encore. Sur quelques points le pétrole a jailli en minces filets; il faut s’en remettre à l’avenir qui donnera peut-être satisfaction aux importants intérêts économiques en présence.
- L’industrie des pétroles raffinés a, par contre, pris une grande extension ; elle était même fort rémunératrice : mais dans les derniers temps la politique douanière force ces usines à ne raffiner que du petrole galicien et à adhérer au syndicat austro-hongrois des pétroles.
- En 1882 nous avions 8 raffineries de pétrole ; nous importions pour 20.000,000 cour, de pétrole raffiné, tandis que le pétrole brut figurait dans les importations avec 550,000 cour, seulement.
- En 1885 il y avait 18 raffineries, dont 8 importantes; le tableau des importations n’accusait plus que 4.624,504 cour, pour le pétrole raffiné, tandis que les raffineries avaient importé pour 9.439,168 cour, de pétrole brut.
- L’exercice 1898 a fourni les chiffres suivants :
- Pétrole J Importations brut raffiné couronnes ... 7.436,233 6.255,101 1 1 Exportations couronnes
- dont d’Autriche 4.777,488 3.847,678 il 4.091,615
- de Bosnie ... ... . — 1.572,985 J 1 2
- Benzine, gazoline etc. 210,542 — 206,996
- dont d’Autriche 146,717 — —
- de Bosnie 59,455 —- —
- Huile à graisser ... 3.230,290 : — 1.234,817
- dont d’Autriche... 828,476 — —
- de Bosnie 40,945 — —
- Huile bleue et verte 117,060 — 15,198
- dont d’Autriche 104,862 — —
- de Bosnie ... ... ... 12,192 — —
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- 11 va sans dire que la vulgarisation du gaz et de la lumière électrique a déterminé une diminution de la consommation de pétrole ; la perte n’a été réparée qu’en partie par le fait, que la lampe à pétrole commence à envahir les huttes des ouvriers et des paysans.
- La distillation du bois occupe en Hongrie deux grandes et plusieurs petites entreprises, qui font face aux besoins du pays et peuvent céder une partie de leur production aux marchés étrangers. Xe pouvant mettre en valeur toute la quantité du goudron de bois, les distilleries l’emploient au chauffage.
- Nous avons exporté en 1898 pour 817,228 cour, d’acétate de chaux, pour 150,000 cour, d’acétone et pour 250,000 d’esprit de bois et d'alcool métylique, tandis que les importations ont été tout-à-fait insignifiantes.
- Parmi les gaz comprimés nous ne produisons que l’acide carbonique ; cinq usines en fournissent tout ce qu’il faut dans le pays et l’on constate môme une surproduction. La direction des Chemins de fer de l’Etat a monté une usine d’huile comprimée pour éclairer une partie de ses trains. L’oxygène, l’hydrogène et l’ammoniaque comprimé sont si peu recherchés dans le pays, qu’il n’y a pas eu lieu d’y introduire cette industrie.
- Fabrication (lu papier.
- L’industrie hongroise du papier jouit, depuis longtemps déjà, d’une bonne réputation. Elle a toujours marché de pair avec l’industrie occidentale et parmi ses 40 établissements on en compte plusieurs dont l’outillage est absolument à la hauteur de la science moderne et dont les produits rivalisent avec les provenances étrangères les plus réputées. Si le tableau de nos échanges dénote néanmoins des achats importants que nous faisons presque exclusivement en Autriche, cela s’explique, ici encore, par le fait que les usines autrichiennes, voyant le marché hongrois se dérober à leur monopole, ont baissé leurs prix pour combattre leurs vigoureux concurrents hongrois. Ceux-ci ont été forcés d’arrêter avec les rivaux autrichiens une espèce de convention qui entrave leur essor, d’autant
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- plus que les pays orientaux commencent à s’approvisionner dans clés établissements indigènes très énergiquement protégés. Nous avons déjà une véritable surproduction qui forcera les papeteries hongroises à limiter leur production ou à réduire le nombre des établissements.
- Nos papeteries ont une production très variée : papier à écrire, à imprimer, sans fin, puisé, à lettres, à enveloppes, à documents, à dessiner, à calquer, de soie, à cigarettes, phantaisie, à sacs, d’emballage, à pains de sucre, papier buvard etc. Quelques usines produisent aussi des cartons. Le cartonage occupe du reste des usines spéciales ; deux fabriques fournissent les cartons vernis.
- Plusieurs papeteries produisent aussi la pâte de bois et la pâte à papier, et les fabriques de cellulose du pays sont fort importantes.
- Plusieurs établissements ont la spécialité des papiers chimiques, tels que le parchemin imité, le papier ciré, le papier de cérésine, le papier à calquer, le papier indigo et le papier sensible ; deux fabriques produisent le papier d’émeri et d’autres le carton goudronné.
- Les détails exposés indiquent déjà que notre industrie pape-tière serait à môme de faire face aux besoins du pays ; mais comme l’Autriche nous envoie de grosses quantités de papier, nos usines ne peuvent absorber les matières premières dont nous disposons et sont forcées d’en céder une bonne partie à l’Etranger. Voici quel-
- chiffres à ce sujet : Importations en 1898, Exportations couronnes
- Chiffons 163,212 2.159,312
- Déchets de papier... 51,738 125,856
- Cellulose 1.041,181 1.467,543
- Papier à lettres, à écrire ... 2.778,370 982,450
- Papier à imprimer 3.633,750 406,848
- Papier d’emballage 3.033,012 251,819
- Papier à dessiner 274,200 50,640
- Papier de soie, à cigarettes, peint 629,352 20,942
- Cartons 1.414,892 80,710
- Papiers chimiques 142,470 30,046
- Carton goudronné 266,395 144,323
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- Ajoutons à ces chiffres les papiers confectionnés, dont nous avons importé 81,805 qu. m. pour 2.226,350 couronnes, les exportations (4330 qu. m) ayant représenté une valeur de 303,100 couronnes seulement.
- Si nous résumons ces chiffres nous arrivons au résultat que voici :
- Importations Exportations
- Matières de papeterie ... cour. 1.256,131 3.752,711
- Papiers ............. « 14.383,790 2.619,328
- Quant à l’outillage des papeteries, nos constructeurs mécaniciens les fournissent sur commande, mais ne s’en font pas une spécialité.
- Peaux et ciiirs.
- Nous ne saurions exposer ici l’historique de cette industrie, mais nous devons mentionner que, sous la dynastie des Arpâds l’industrie spéciale des corroyeurs, hongroyeurs et des pelletiers était importante, que ses produits étaient recherchés même à l’Étranger et que, sous les rois Angevins, cette industrie a pris un plus grand essor encore. Ceci constaté, nous passons à la situation actuelle.
- L’élevage du bétail est fort important en Hongrie, mais il ne parvient pas à fournir aux tanneurs du pays la matière première dont ils ont besoin, car notre bétail engraissé est exporté, en majeure partie, sur pied et s’en va surtout en Autriche pour y être abattu. Ainsi nous avons, en 1898, exporté 237,078 têtes de bêtes à corne et nous n’en avons importé que 71,342 têtes.
- Les bêtes à cornes abattues dans le pays même ont été de 120,000; les peaux inférieures, qui constituaient environ 30% du total, ont été expédiées dans les pays balcaniques ; les peaux de bonne qualité sont restées dans le pays, mais leur stock ne constitue que les 25% de ce que nos tanneurs consomment eu une année.
- Les tanneries hongroises consomment encore 150,000 peaux de veau et 1.000,000 peaux de mouton, quantités qu’ils trouvent dans le pays.
- Voici les chiffres du tableau du commerce extérieur de 1898:
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- Importations Exportations
- couronnes
- Peaux de cheval et de poulain.. 86,660 1.119,398
- (( « bœuf A. ... ... 7.513,080 1.842,500
- (( « veau 995,200 3.125,880
- (( « mouton ... ... ... 1.796,064 540,890
- (C « chèvre ... 275,180 380,040
- « d’agneau ... 463,520 1.235,390
- (( de chevreau ... ... 71,740 631,200
- (( « lièvre 60,400 277,000
- Autres ___ 243,860 598,450
- Groupons teints... ... ... 1.660,800 239,500
- Peaux à fourrure, apprêtées 2.162,000 345, L00
- La tannerie a fait, en Hongrie, des progrès remarquables ; pour les cuirs qu’elle fabrique, elle rivalise à tous égards avec la concurrence étrangère. Elle exporte même certaines quantités, surtout en Autriche, mais sa production ne suffit guère pour les besoins et le pays doit faire de considérables achats à l’Étranger, surtout à l’Autriche.
- Autrefois cette industrie était aux mains des petits-industriels, mais depuis la création des grandes tanneries à Budapest, à Ujpest et dans la Haute-Hongrie, la petite-industrie perd sans cesse du terrain et 11e peut se maintenir qu’en formant des sociétés coopératives.
- Quelques-uns de nos grands tanneurs ont embrassé, avec un succès appréciable, les fournitures militaires.
- Nos grands tanneurs excellent dans les cuirs à semelle, vaches, cuirs à cirer, les cuirs à courroies, les empeignes à bon marché et môme un peu avec les empeignes de qualité supérieure. Autrefois la province produisait très activement les cordouans, les cuirs de mouton, de chèvre, mais cette industrie est en déclin, depuis que les pays balcaniques qui nous avaient fourni les peaux, commencent à multiplier les fabriques de cuir. La fabrication du cuir hongroyé périclite également, vu que la population de province se déshabitue des pelisses. Les efforts faits pour établir des mégisseries ont obtenu quelques résultats, mais ceux-ci 11e sont pas
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- encore suffisants. Quant aux cuirs vernis, on n’en fabrique pas du tout dans le pays.
- Le mouvement du commerce extérieur des cuirs se présente comme suit :
- Importations Exportations
- en 1808, couronnes
- Cuirs à semelles .. 9.817,340 2.992,250
- Empeignes, ordinaires... ... 3.966,060 2.650,500
- « supérieures ... .. 11.896,500 2.502,000
- Cuirs mégissés ... ... 784,300 207,900
- Cuirs de doublure 667,690 1.744,550
- Cordouan, cuir corroyé 116,300 139,200
- Cuirs de Russie 1.109,380 57,600
- Cuir à courroies ... ... 1.170,450 632,196
- Cuir de porc . 214,920 9,450
- Quant aux articles de cuir, nous en avons importé 28,169 qu métriques pour une valeur totale de 11.971,900 cour., tandis que nos exportations (2729 qu. m.) ont représenté une valeur de 1.232,400 cour, seulement.
- Tannin et extrait de chêne. Cette industrie est très prospère en Slavonie ; cinq grandes usines s’occupent là à extraire le tannin. A Liptô-Ujvâr on extrait le tannin des écorces de sapin.
- Les tanneurs hongrois ne veulent pas s’habituer à l’emploi du tan, car la matière tannante moins coûteuse abonde et l’économie d’intérêts que procure la vélocité du tannage au tan ne leur semble pas assez importante pour les engager à délaisser les anciens procédés éprouvés et à introduire une nouvelle méthode dont l’utilité est problématique à leurs yeux. Aussi la majeure partie du tannin produit dans le pays va-t-elle à l’Étranger, surtout en Autriche et en Angleterre (5.651,970 cour, en 1898).
- Le matériel de nos tanneries est fourni sur commande ; aucune fabrique du pays n’a songé à s’en faire une spécialité.
- Parfumerie.
- La fabrication des parfums, cosmétiques, savons de toilette occupe en Hongrie un certain nombre d’établissements plus ou moins
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- importants, mais nous sommes forcés de faire de gros achats à l’Etranger, surtout à l’Autriche, à l'Allemagne, à la France et à l’Angleterre pour les parfums et à l’Autriche pour les savons de toilette.
- Mouvement d’importations en 1898: 1.587,000 cour, pour les parfumeries et cosmétiques et 1.643,600 cour, pour les savons de toilette. Les exportations représentent à-peu-près les 10°/0 de ces chiffres.
- Manufactures de tabacs. Explosifs.
- Le tabac est un élément important, d’abord dans l’agriculture du pays et puis dans les recettes du Trésor auxquelles il fournit un des plus gros appoints.
- La production était autrefois plus considérable comme quantité ; depuis-là c’est la qualité qui a progressé, surtout depuis l’organisation de la Régie centrale (1882), à la suite de laquelle on astreint le cultivateur à fumer le sol et à sécher les feuilles avec les soins voulus. Avec le produit brut ainsi amélioré et leur outillage perfectionné les manufactures fournissent des tabacs de plus en plus convenables.
- Pendant ces dernières années la Régie a inauguré la fabrication de l’extrait de nicotine.
- La statistique des tabacs hongrois accuse les chiffres suivants :
- En 1880 on a produit sur un aréal de 102,711 arpents (= 0-57 hectares) 664,802 qu. m. de tabac.
- En 1885 l’aréal réduit à 63,921 arpents n’a donné que 411,752 qu. m. de tabac.
- En 1898 on a cultivé sur un aréal de 62,598 arpents les tabacs dits «de la Tisza», «de Szeged», «de Debreczen», «de Szalék», «de jardin», «muscat» et «ordinaire» ; la Régie a acheté en tout 487,041 qu. m. au prix total de 16.893,402 couronnes, ce qui fait ressortir à 271-50 cour, le produit brut moyen d’un arpent et à 34-68 cour, le prix moyen payé par qu. m. (100 kilogrammes).
- On a fait venir pour 17.234,422 cour. 54,057 qu. m. de tabac des Etats-Unis, des Pays-Bas, des Indes Occidentales et du Brésil.
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- On a exporté 229,697 qu. m. (8.731,498 cour.), dont 178,279 qu. m. (6.288,886 cour.) à l’adresse de la Régie autrichienne et le reste aux Pays-Bas, à Gibraltar, en Espagne, en Suisse, en Allemagne, en France, en Algérie, en Angleterre, au Danemark et en Tunisie. La Régie a, de plus, livré 1.336,500 cigares (57,485 cour.) à la Bosnie et à l’Herzégovine.
- La Régie hongroise exploite 18 manufactures de tabac, savoir à Budapest (3), Debreczen, Eger, Fiume, Kassa, Kolozsvâr, Papa, Pozsony, Sâtoralja-Ujhely, Selmeczbânya, Szeged, Szent-Gottliard, Szomolnok, Temesvâr, Zâgrâb et Senj.
- Ces manufactures ont consommé en 1898: 171,664 qu. m. de tabac hongrois et 59,030 qu. m. de tabac étranger et ont fourni :
- 430 qu. m. de tabac à priser,
- 25,550 « « « « à fumer, fin,
- 149,217 « « « « à « ordinaire,
- 26,975 « « = 587.880,000 cigares,
- 12,746 « « = 886.467,000 cigarettes,
- La vente en gros est concentrée en 438 magasins de tabacs, la vente en détail se fait dans 49,799 bureaux de tabac.
- Actif de la Régie hongroise des tabacs :
- Immeubles ..................... 19.289,590 cour.
- Mobilier ..................... 5.000,622 «
- Stock de tabac fin 1898 ... ... 62.922,744 «
- Total I 87.212,956 cour.
- En 1898 la Régie a eu 113.786,843 cour, de recettes et 53.858,547 cour, de dépenses, ce qui fait ressortir à 59.928,296 cour, le bénéfice net de l’Etat.
- Les allumettes sont fabriquées en Hongrie dans 25 manufactures, qui sont outillées de manière à pouvoir faire face à tous les besoins du pays et à exporter encore des quantités considérables ; mais la concurrence étrangère est forte; elle nous a envoyé pour 1.185,900 couronnes d’allumettes, tandis que nos usines en ont dû écouler à l’Etranger pour 579,392 couronnes.
- Le gouvernement s’était déjà occupé de l’idée de prendre cette industrie en régie et de la protéger par un monopole. L’idée n’a pas été réalisée, mais elle le sera probablement tôt on tard,
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- Classe 91.
- vu qu’elle promet au Trésor une nouvelle ressource de quelques millions de couronnes net, sans imposer aux contribuables une nouvelle charge trop lourde.
- Matières explosives. La fabrication des poudres à canon, qui avait suffi pour les besoins, a diminué depuis l’invention de la poudre sans fumée, mais nous exportons des quantités considérables de matières explosives et de cartouches. Voici les chiffres :
- Importation Exportation en 1898, couronnes
- Poudre à canon ..............
- Matières explosives .......
- Cartouches, capsules chargées Mèches ...............
- 159,900 1,360
- 159,200 1.241,100 1.256,320 2.818,400 86,240 1,920
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- Économie sociale. Hygiène. Assistance publique.
- Les questions sociales occupent, dans les discussions de l’opinion publique hongroise, une place assez large et les problèmes qui agitent le monde civilisé, sont sortis, chez nous aussi, de la sphère des études théorétiques, pour faire l’objet de débats parlementaires et de mesures législatives.
- Certes, l’esprit patriarcal qui régissait autrefois les rapports entre ouvriers et patrons, n’a pas encore complètement disparu de notre pays ; chez les petits-industriels de la province et dans les usines agricoles c’est encore l’attachement commun qui inspire les deux parties en présence plutôt que la loi. Mais, depuis que la grande-industrie a pris son essor dans ce pays, notre législation a pris, à son tour, des mesures analogues à celles par lesquelles les Etats d’Occident cherchent à résoudre les questions sociales.
- Les tableaux graphiques qui figurent dans la Section Hongrie du Groupe XVI tendent à montrer que la législation hongroise marche, à cet égard encore, à l’unisson des pays les plus avancés.
- Les mesures de protection ouvrière se trouvent déjà dans la loi XIV de 1884, dont voici les principales dispositions :
- Les enfants qui n’ont pas encore 12 ans révolus ne peuvent être admis comme apprentis, sauf les exceptions établies par l’autorité, mais dans ces cas le patron est tenu d’envoyer son apprenti à l’école primaire jusqu’à l’âge de 12 ans.
- Le patron est obligé :
- a) d’enseigner à l’apprenti le métier qu’il exerce, l’habituer à de bonnes mœurs, lui inculquer l’esprit d’ordre et l’assiduité au travail ;
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- b) de veiller à ce que l’apprenti puisse assister, aux jours de fêtes, au service divin de son culte ;
- c) de l’astreindre à fréquenter l’école d’apprentis, s’il en existe dans la localité ;
- d) de soigner, en cas de maladie, l’apprenti qui fait partie de son train de maison ;
- e) de renseigner les parents ou le tuteur de l’apprenti et — si celui-ci fréquente l’école — son instituteur, sur les cas de maladie ou sur d’autres incidents qui pourraient les intéresser.
- Le patron ne peut employer son apprenti que pour les travaux relevant du métier ; il ne peut l’obliger à des services de domestique et il doit veiller à ce que l’apprenti ne soit pas insulté par les gens de la maison ou par les compagnons-ouvriers.
- Les apprentis ayant moins de 14 ans ne travailleront que 10 heures par jour au maximum ; pour ceux qui ont atteint cet âge, la durée du travail ne dépassera pas les 12 heures, y compris le temps passé à l’école. Dans les deux cas on laissera à l’apprenti des repos d’une demie-heure au cours de la matinée et de l’après-midi et une heure pour le repas de midi ; on n’astreindra les apprentis qu’à des travaux appropriés à leur force physique.
- Pour certaines industries l’autorité compétente pourra fixer des journées plus réduites encore.
- L’apprenti ayant moins de 16 ans ne pourra être astreint au travail de nuit (entre 9 heures du soir et 5 heures du matin) ; dans les industries où le travail de nuit est nécessaire pour la marche de l’exploitation, l’autorité pourra admettre au travail de nuit les apprentis âgés de 14 à 16 ans, mais en tenant compte de leur force physique et seulement pour la moitié de la durée de la nuit.
- Les ouvriers ayant moins de 16 ans seront exclus ou ne seront admis qu’à des conditions déterminées dans les usines classées comme insalubres ou dangereuses ; on ne pourra les employer qu'à des travaux qui ne peuvent nuire à leur santé, ni entraver leur développement physique.
- Les femmes en couches sont exemptes du travail pour les 4 semaines qui succèdent à leur accouchement et cela sans préjudice pour la validité de leur contrat.
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- On laissera aux ouvriers des repos d’une demie-heure dans la matinée et dans l’après-midi et une heure pour le repas.
- Dans les usines qui travaillent jour et nuit, le fabricant devra veiller à ce que les équipes de nuit soient dûment relevées.
- Le travail de jour ne commencera pas avant 5 heures du matin et ne pourra se prolonger au-delà de 9 heures du soir.
- Le salaire devra être payé comptant et cela, à moins de convention contraire, à la semaine. 11 est interdit au patron de fournir à ses ouvriers des marchandises et des boissons spiritueuses à crédit. Mais il peut leur fournir, s’ils y consentent, le logement, le combustible, une terre à cultiver, la nourriture régulière, les médicaments et l’assistance médicale et en retenir la contre-valeur sur le salaire. Il pourra, dans ces mêmes conditions, leur fournir — en tant que les ouvriers sont tenus de se les procurer à leurs frais — les outils requis pour la production des articles fabriqués dans l’usine.
- Les créances pour marchandises fournies aux ouvriers à l'en contre de la défense, ne pourront être recouvées ni par procédure judi. ciaire ni par retenue.
- * * *
- L’inspection du Travail fonctionne en Hongrie depuis 1881, mai ses fonctions n’ont été réglées que par la loi XXVII de 1893, portant, en même temps, réglement de la protection des ouvriers pour cas d’accident.
- Le patron est tenu d’entretenir dans son usine toute installation equise, selon la nature de son industrie, pour sauvegarder, tant que possible, la vie, la sécurité personnelle et la santé des employés, savoir :
- a) dans les endroits où la vie, la sécurité et la santé de l’employé peuvent être menacées par sa chute ou par la chute d’un objet, on établira des appareils préventifs ; les enfoncements et les bassins comportant le danger de chute, seront munis d’un grillage ou recouverts, en tant que la nature de l’exploitation le permettra ;
- b) les roues motrices et dentées et les transmissions seront munies d’appareils de- sûreté, au moins à la hauteur où elles peuvent toucher les employés ou d’autres passants;
- c) les scies circulaires, les machines à raboter, à fraiser, à effiler et autres seront munies d’appareils de sûreté ;
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- d) le graissage des machines, la pose où l’enlèvement des transmissions sera effectué avec un soin particulier;
- e) la capacité des ascenseurs sera fixée avec l’intervention des autorités et marquée de manière distinctement visible ; ou veillera à ce que les appareils ne soient pas chargés au-delà de cette capacité et on les munira d’appareils de sûreté ;
- f) les lampes à gaz et à pétrole seront disposées de manière à ne pas augmenter le danger d’incendie; les entrées et les sorties seront spacieuses et d’un accès facile ; les engins d’extinction d’incendie seront toujours en état immédiatement utilisable ;
- g) on veillera à l’aération et à l’éclairage convenables, à l’évacuation des gaz, poussières et impuretés qui.se dégagent; dans les locaux fermés où les employés font un séjour prolongé, on veillera à ce que chaque ouvrier ait un cube d’air suffisant;
- h) on veillera à ce que les employés obligés d’entrer et de rester dans des locaux remplis de matières vénéneuses soient munis de respirateurs et puissent les utiliser; dans les locaux remplis de poussière, on emploiera des exbausteurs;
- i) les bandages et médicaments requis pour le premier secours seront toujours à portée.
- La loi autorise encore le ministre du Commerce à décréter d’autres mesures préventives similaires qui seront nécessitées par la nature des diverses industries.
- Le patron est tenu de déclarer, dans les 48 heures, à l’inspecteur compétent, tout accident qui sera survenu dans son établissement et aura entraîné la blessure d’un ou de plusieurs employés.
- Le ministre du Commerce exerce le contrôle sur l’application des lois et des décrets relatifs à l’industrie, par l’intermédiaire des inspecteurs du Travail. Ces inspecteurs sont des fonctionnaires d’Etat, relevant du ministre du Commerce.
- On ne nommera pour ces emplois que des personnes ayant, en dehors de la qualification indiquée dans les l’alinéas a) et b) de la loi I de 1883 :
- a) un diplôme ou certificat attestant leurs études universitaires ;
- b) des antécédents permettant de supposer qu’ils seront à même d’accomplir les fonctions prescrites dans la loi.
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- L’état et les émoluments des inspecteurs du Travail sont fixés dans la loi budgétaire ; la répartition des services incombe au ministre du Commerce. >
- Le ministre peut charger des fonctionnaires de l’administration centrale, ou d’autres spécialistes, de certaines fonctions de l’inspection du Travail.
- Il est interdit aux inspecteurs du Travail d’exploiter ou de faire exploiter des établissements industriels comme propriétaires, ou comme suppléants, fermiers de propriétaires, d’être les associés ou les employés de quelque entreprise industrielle.
- Pour contrôler si les lois et décrets industriels sont dûment appliqués dans les établissements industriels existants sur le territoire des Pays de la Couronne hongroise, pour constater si l’on y a appliqué les mesures tendant à prévenir les accidents, à sauvegarder la vie, la sécurité personnelle et la santé des employés — les inspecteurs sont tenus de visiter, au moins une fois# par an, les établissements ci-après spécifiés.
- L’inspection du Travail porte sur tous établissements industriels dans lesquels on emploie des machines actionnées par une force élémentaire ou dans lesquels on emploie au moins 20 ouvriers. Elle porte, de plus, sur les établissements dans lesquels on emploie des installations actionnées par une force élémentaire ou une chaudière à vapeur, en vue de livrer des produits agricoles, forestiers, du lait, du fromage, du beurre, de la soie.
- Elle porte, enfin, quel que soit le nombre des employés et quelle que soit la force motrice, sur les établissements qui :
- 1. fabriquent la poudre à canon ou d’autres matières explosives;
- 2. servent pour l’éclairage au gaz ou à l’électricité ;
- 3. sur les fours à poterie;
- 4. les raffineries de pétrole ;
- 5. les usines à calciner les os ;
- 6. les usines à blanchir les os ;
- 7. les usines à bouillir les os ;
- 8. les usines à broyer les os ;
- 9. les fabriques de colle ;
- 10. les fondeurs de suif;
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- 11. les fonderies de métaux ;
- 12. les fabriques de matières inflammables;
- 18. les rouisseurs de lin et de chanvre ;
- 14. les fours à griller ;
- 15. les entreprises de classement de chiffons;
- 16. les établissements pyrotechniques;
- 17. les usines de produits chimiques ;
- 18. les bouilleurs de sang et de lessive.
- Si le progrès de la technique venait à comporter des mesures préventives analogues pour d’autres usines encore, le ministre du Commerce pourra, de commun accord, avec le ministre de l’Intérieur, les ajouter à cette liste, et portera cette mesure à la connaissance du Parlement.
- Le patron est obligé de fournir à l’inspecteur du Travail tous renseignements requis pour ses fonctions.
- Il lui est interdit de donner des Réponses contraires à la vérité, de défendre à ses employés de donner des renseignements et d’exprimer des plaintes, de les engager à donner des réponses contraires à la vérité.
- Ces mesures législatives ont été complétées par des décrets relatifs aux mesures de prévention qui ont été imposées en vue de la sécurité personnelle des ouvriers employés dans les fabriques d’allumettes et de produits chimiques.
- * * *
- Le repos du dimanche est réglé par la loi XIII de 1891.
- D’après cette loi le travail industriel doit chômer le dimanche et au jour de St.-Etienne (la fête nationale hongroise) sur le territoire des Pays de la Couronne hongroise.
- Sont pourtant permis les travaux nécessaires pour nettoyer et réparer les usines et les installations.
- Le repos du dimanche doit commencer, au plus tard, le dimanche à 6 heures du matin et durer 24 heures, mais en tout cas jusqu’à 6 heures du matin du jour qui succède à la fête.
- Le ministre du Commerce a été autorisé à désigner, par décret :
- a) les établissements dans lesquels le travail industriel pourra continuer même le jour de fête, parce que l’interruption du travail est
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- impossible, parceque la continuité du travail est requise par les besoins des consommateurs, par le trafic public, par des intérêts militaires, par quelque autre intérêt public ou par l’intérêt de l’industrie;
- b) les modalités par lesquelles les petits-industriels qui travaillent seuls, h domicile, seront exemptés du repos de dimanche.
- Dans les usines qui pourront travailler le dimanche aussi, le patron devra organiser ses équipes de manière à ce que chaque ouvrier ait pour son repos au moins un dimanche entier par mois ou un demi-dimanche par quinzaine.
- * * *
- La loi XIV de 1891 établit que tout employé — qui travaille, sur le territoire des pays de la Couronne hongroise, dans un établissement industriel, dans une mine, un haut-fourneau ou un autre établissement pour le traitement des produits miniers, dans une carrière produisant des pierres, de l’argile, du sable, du ballast, dans un chantier de construction, dans le service des transports ou dans une usine quelconque d’un chemin de fer, à la Poste, au Télégraphe, au Téléphone, dans une entreprise de navigation ou de constructions navales, dans une entreprise de transport, dans un dépôt de marchandises, dans une cave de commerce — est obligé, sans distinctionde sexe, d’âge et de sujétion, d’adhérer à une Caisse de Secours pour cas de maladie, si son -salaire ne dépasse pas les 8 cour, par jour et si son engagement ne porte pas expressément sur un délai de moins de 8 jours.
- Toute Caisse de Secours constituée en vertu de ladite loi est obligée d’assurer à ses adhérents les secours que voici :
- a) le traitement médical gratuit par un médecin dûment breveté qui sera désigné par la Direction de la Caisse, ce traitement ne pouvant toutefois avoir une durée continue de plus de 20 semaines ; l’assistance d’une sage-femme et le traitement en cas d’accouchement ;
- b) les médicaments et les moyens thérapeutiques (lunettes, béquilles, bandages etc.) gratuits pendant 20 semaines;
- c) secours d’alimentation pour le cas où la maladie comporte l’incapacité au travail pendant plus de trois jours, pour la durée de l’incapacité; le secours est donné au moins pendant 20 semaines (à moins que l’incapacité ne cesse plus tôt); le secours s’élève à la moitié du salaire pris comme base de calcul de la cotisation;
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- d) en cas d’accouchement, un secours égal au secours d’alimentation et cela à partir du jour de l’accouchement, au moins pendant quatre semaines.
- e) en cas de décès, un subside d’enterrement, s’élevant au ving-tuple du salaire pris comme base de calcul pour la cotisation.
- Les dépenses de la Caisse sont couvertes par les cotisations, que les patrons sont tenus de verser, avec droit d’en retenir les deux tiers sur le salaire de l’assuré, le troisième tiers étant à la charge du patron.
- * * *
- Le vif intérêt que notre opinion publique et notre gouvernement portent aux questions sociales est encore attesté par le fait qu’ on vient de créer à Budapest, avec l’appui de l’État, un Bureau de placement gratuit pour les ouvriers; d’après les projets du gouvernement la sphère d’action de cette Institution embrassera le pays entier.
- Ouvriers ruraux.
- Dans un pays agricole, tel que la Hongrie, le régime des ouvriers ruraux a une importance capitale. Jusqu’en 1848 la question n’existait pas, car Je travail agricole incombait aux serfs en échange de l’usufruit des terres qui leur étaient cédées par le seigneur. Ce régime avait un caractère plutôt patriarcal et ne comportait pas, de fait, une exploitation économique des serfs. Il fut supprimé par la législation de 1848, sur l’initiative spontanée des propriétaires; sans aucune pression venue d’en bas, la noblesse renonça à ses privilèges de sorte que les serfs devinrent des ouvriers mis au pied d’égalité de droits avec les patrons.
- C’est depuis lors que nous avons une classe d’ouvriers ruraux. Et si les recueils des lois votées depuis 1867 (année du rétablissement du régime constitutionnel) jusqu’en 1876 ne contiennent aucune disposition au sujet de cette classe, cela ne veut point dire que l’on se soit désintéressé de cette question. Le parlement était absorbé par la vaste œuvre de l’organisation des grands services politiques, administratifs, judiciaires et autres. Mais les divers comitats n’ont pas manqué d’établir des réglements sur la situation des gens
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- de service et ouvriers salariés. L’esprit humanitaire qui a inspiré ces réglements se reflète dans les dispositions de la loi XIII de 1876 qui en est le résumé, car cette loi a été créée, non pas à la suite de tendances quelconques contraires à l’esprit des lois de 1848, mais simplement pour mettre d’accord les divergences de détails relevées dans les dits réglements.
- La loi XIII de 1876 porte réglement de la situation des domestiques et contient des dispositions spéciales sur les valets de ferme et les ouvriers ruraux. Chaque individu servant dans une exploitation rurale doit être muni de son livret (un spécimen en est exposé dans la Cl. 104); il a pleine liberté de s’engager à son gré et il discute avec le patron, au pied d’égalité, le salaire à payer. Après son entrée en service il est compté parmi les gens de la famille; le patron veille à ce que le serviteur mène une vie sobre, ait des habitudes d’économie et se conforme aux bonnes mœurs; qu’on ne lui impose pas de travail supérieur à ses forces ou préjudiciable à sa santé; si le serviteur tombe malade, son traitement médical et son entretien incombent au patron au moins pour la durée de 4 semaines. Le serviteur est obligé de se conformer à ses engagements ; l’autorité peut même l’y astreindre par des mesures coërcitives : le ramener chez son patron, lui infliger une amende dont le non-payement entraîne la procédure administrative. Le patron et le serviteur sont également liés par le contrat de service, sauf les cas, énumérés dans la loi, dans lesquels le patron a le droit de renvoyer ou de congédier, respectivement le serviteur, le droit de signifier son congé ou de partir sur-le-champ. Le serviteur rural s’engage, en général, pour une année ; si l’un des contractants n’a pas signifié le congé, deux mois avant expiration de l’année, le contrat est censé prorogé pour l’année suivante.
- Ces quelques détails suffisent pour mettre en relief l’esprit humanitaire et libéral de la loi en question ; si l’on s’occupe néanmoins de la pensée de la révision de cette loi, cela ne veut point dire que la loi ne soit plus conforme aux idées de nos jours; la révision s’impose en raison des nombreuses questions qui ont surgi dans la pratique et que la loi a bien tranchées en principe, mais sans entrer dans les détails.
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- La loi XIII de 1876 s’occupe aussi des ouvriers ruraux, mais à cet égard-là elle réclamait déjà des modifications essentielles, de sorte qu'on a voté la loi II de 1898 portant réglementation des rapports entre les ouvriers ruraux et leurs patrons.
- Cette loi a été précédée par une agitation socialiste agraire qui a frappé l’Etranger, car elle apparaissait comme la première manifestation du mouvement socialiste parmi les populations des campagnes. Mais il importe de bien discerner l’esprit qui a inspiré cette agitation. L’ouvrier rural hongrois ne réclame point la journée de 8 heures, ni la communauté des biens ou des moyens de production ; il aspire à avoir son lopin de terre à lui; il voudrait que les grandes propriétés fussent morcelées, pour être réparties parmi les gens sans terre. Le mouvement de socialisme agraire qui a éclaté en Hongrie n'a pas comporté un seul acte de violence contre la propriété; il n’a pas été excité par la misère, car il s’est manifesté dans les régions dans lesquelles les ouvriers ruraux gagnent les salaires les plus élevés. C’est la «soif de la terre» qui a surchauffé l’esprit des ouvriers ruraux de la grande Plaine de l’Alfôld et les a amenés dans le camp des socialistes qui visent la communauté des biens, c’est-à-dire précisément ce qu'il y a de plus contraire aux aspirations de ces ouvriers.
- Les socialistes entreprirent d’organiser, pour l’été 1897, une grève. La tentative a échoué, car les ouvriers d’autres régions affluèrent en grand nombre et le gouvernement s’était chargé d’en recruter pour toute région qui en avait besoin. L’opinion publique, toujours disposée à prendre fait et cause pour les faibles, manifestait peu de sympathie pour cette grève qui avait choisi la forme d’un viol de contrat, attendu que les ouvriers avaient signé leurs contrats l’hiver précédent, avaient touché des arrhes et s’étaient mis en grève au moment où ils devaient faire face à leurs engagements.
- Quant aux propriétaires, ils n’ont point songé à des mesures de répression; malgré la grève ils continuèrent à traiter les ouvriers égarés avec bienveillance et des sentiments humanitaires, ce qui ressort clairement des dispositions de la loi II de 1898 votée au lendemain de la grève.
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- Cette loi a succédé à la grève, mais ne s'y rattache pas autrement. Depuis longtemps les propriétaires et les ouvriers étaient unanimes à réclamer la modification de la loi XIII de 1870 à l’égard des ouvriers ruraux et les comices agricoles avaient pris maintes résolutions à ce sujet ; la loi était donc dûment préparée ; la grève en avait accéléré la création dans ce sens seulement que la loi XIII de 1876 n’était guère suffisante et que sa modification s’imposait absolument.
- Au moment de sa création, cette loi fut considérée par les ouvriers comme un coup qui les visait, car il leur semblait impossible de supposer que la classe dirigeante des propriétaires pût méditer autre chose que des représailles. Or, la législation hongroise a été mieux inspirée, car elle a créé une loi qui sauvegarde, les vrais intérêts des ouvriers et qui élimine des rapports entre patrons et ouvriers les germes de dissentiments susceptibles d’envenimer les relations patriarcales d’autrefois. La justesse de ses décisions est parfaitement attestée par le fait, que dès la deuxième année de son application, la nouvelle loi est devenue populaire surtout parmi les ouvriers.
- La nouvelle loi établit que chaque ouvrier rural doit être muni d’un certificat; que les contrats relatifs à des travaux ruraux plus importants seront passés par devant le maire de la commune ; le minimum du salaire est fixé, de sorte que l’ouvrier ne participe pas aux risques du patron; elle interdit de payer les ouvriers avec des bons, de nourriture ou autres; le salaire est soustrait à toute saisie judiciaire; si l’ouvrier tombe malade, Je patron est tenu de pourvoir à son traitement médical ; les causes pouvant entraîner la résiliation du contrat sont précisées dans la loi.
- On voit que le nouveau régime ne prête guère le flanc à la critique. Et il n’y a, pensons-nous, rien à objecter contre les clauses qui infligent des peines, tant au propriétaire qu’à l’ouvrier qui commettrait un viol du contrat. Au demeurant, la loi de 1898 laisse aux ouvriers pleine liberté d’action; elle ne frappe point ceux qui organisent une grève, pourvu que la grève n’éclate pas sous forme de viol de contrat.
- La législation hongroise a pris là, sans conteste, des mesures salutaires pour le bien-être des ouvriers. On a, en même temps,
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- créé deux institutions qui méritent d’être connues à l’Étranger. Ce sont le Service national pour le placement des ouvriers ruraux et les Fonds de secours des communes.
- Le Service national pour le placement des ouvriers est dirigé par une section du ministère de l’Agriculture, qui a ses correspondants officiels dans les communes et dans les comitats s’occupant d’agriculture. Grâce à cette organisation, la première qui existe dans ce genre, les demandes et les offres de travail sont enregistrées dans toutes les communes et sont portées à la connaissance des bureaux établis dans les chef-lieux des comitats et dans la capitale.
- Les fonds de secours (leur répartition dans le pays est représentée sur une carte de la Hongrie exposée dans la Classe 104) sont alimentés avec le produit des amendes perçues en vertu de la loi 11 de 1898 et avec les subsides alloués par les communes, les comitats et l’État. Les ouvriers ruraux en détresse y reçoivent des secours. Les ouvriers de la localité exercent une ingérence sur l’administrât]’on de ces fonds; leur vote est décisif lorsqu’on consent un prêt, et que l’on accorde des facilités pour le remboursement ou la remise des prêts. Les secours sont alloués surtout en hiver, lorsque l’ouvrier rural se trouve sans ressources.
- Le travail des ouvriers ruraux hongrois est assez bien rétribué ; seulement le travail fait défaut vers la fin de l’automne et en hiver. Les salaires sont élevés, même si on les compare à ceux que l’on paie en Occident, mais leur taux élevé ne saurait suppléer au chômage d’hiver. C’est là un des problèmes les plus ardus de la question. L’ouvrier hongrois exige en été un salaire élevé ; il reconnaît bien que le salaire qu’on lui sert lors de la moisson est supérieur aux salaires de tous les autres ouvriers ; s’il veut néanmoins qu’on l’augmente encore, c’est parce qu’il doit gagner pendant la moisson ce qui lui sera nécessaire en hiver.
- Malgré ces exigences et malgré les offres assez nombreuses qui se produisent, le propriétaire hongrois emploie de préférence les ouvriers de la région. C’est qu’il a une conception plus élevée de la mission qui lui incombe; il sait que le pays se trouve dans une phase de transition; en attendant qu'on parvienne à trouver le moyen d’occuper les ouvriers pendant l’année entière, il fait des
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- sacrifices pour assurer l'existence des ouvriers de sa région. Maintenant on s’applique à assurer aux ouvriers des ressources plus stables en leur facilitant l'élève de la volaille, la sériciculture et les salaires finiront par s'établir conformément au principe de l’offre et de la demande.
- On a inauguré encore une autre action qui tend à améliorer la situation des ouvriers ruraux ; lorsqu’une grande propriété est mise en vente, on s’applique à la morceler, de manière à ce que l’ouvrier puisse acquérir un lopin de terre, dont la culture lui permettra de faire face à ses premiers besoins et de suppléer au chômage d’hiver. Le ministre de l’Agriculture a provoqué récemment une enquête à ce sujet, et maintenant il prépare un projet de loi tendant à faciliter la création de colonies d’ouvriers ruraux et de petits-propriétaires. *
- L’État hongrois me se borne pas à améliorer la situation matérielle de la classe qui nous occupe ici; il se préoccupe aussi de son état intellectuel. Ainsi on crée dans les communes, aux frais de l’État, des bibliothèques populaires qui visent en premier lieu les besoins des ouvriers (une carte générale de la Hongrie exposée dans la Classe 104. indique la distribution de ces bibliothèques) ; pendant l’hiver on organise des conférences, ainsi que des cours dans lesquels on enseigne au peuple telle branche de l’industrie domestique, on propage des journaux rédigés à l’intention du peuple etc.
- Relevons encore un fait caractéristique. On a inscrit dans le budget de l’État un titre qui permet de distribuer des récompenses et des diplômes aux valets de ferme et aux ouvriers qui se sont distingués dans leur travail, par leur fidélité, leur honnêteté. En 1899 on a décerné ces récompenses à 400 ouvriers. La distribution se fait d’une manière solennelle ; c'est le premier fonctionnaire élu du comitat qui remet les diplômes, de la part du ministre de l’Agriculture, en présence des propriétaires et des ouvriers, parfois même en séance plénière du Conseil général.
- Les mesures que nous venons d’énumérer n’ont pas été inspirées par le hasard, mais sont les manifestations d’une politique sociale dirigée avec esprit de suite. Ainsi on a créé, en 1899, pour donner suite à la loi II de 1898, une loi qui réglemente la situation des
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- terrassiers et celle des entrepreneurs de travaux ruraux; un projet de loi, déjà rédigé, tend à organiser l’assurance des ouvriers ruraux pour cas d’accident ou d’invalidité etc.
- Tout cela prouve bien que la législation, le gouvernement et la société de Hongrie s’appliquent, sans contrainte, spontanément, à améliorer la situation de la classe ouvrière et s’ils n’ont pas conquis les applaudissements des socialistes extrêmes, leurs efforts n’en seront que plus méritoires aux yeux de ceux qui cherchent à généraliser le bien-être par l’amélioration constante et successive de l’ordre de choses établi.
- Les Établissements de crédit de la Hongrie.
- Un des organes importants de l’économie nationale de la Hongrie, sont les établissements de crédit, dont l’histoire sexagénaire fait ressortir les proportions surprenantes de leur extension,
- La première caisse d'épargne fut fondée en 1840, la première banque deux ans plus tard, toutes deux à Budapest, qui était déjà non seulement la capitale, mais aussi le centre économique du pays. L’époque réformatrice du grand Széchenyi favorisait les fondations et dans plusieurs centres de la province aussi on fondait .des caisses d’épargne. Selon l’exemple donné par notre première institution, la Première Caisse d’épargne nationale de Budapest, plusieurs autres caisses s’organisèrent sur des bases humanitaires ; mais d’autres prirent dès leur début la forme des sociétés par actions. Quelques années plus tard, la première caisse d’épargne en fit autant et il ne nous resta qu’une seule caisse d’épargne qui gardât une forme purement humanitaire. Les caisses d’épargne hongroises prennent ainsi un développement particulier différent de celui des caisses d’épargne de l’Etranger et ne remplissent que partiellement le cercle des attributions que l’on l'attache de coutume à la conception de ces établissements ; mais d’autre part, et précisément dans leur état actuel, on pourrait à juste titre les appeler banques de dépôts plutôt que caisses d’épargnes, elles ont réussi à devenir un canal de drainage puissant du crédit dans notre pays si pauvre en capitaux.
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- Pendant la période d'absolutisme qui suivit la.guerre de l'Indépendance del848/49, et non seulement étouffa toute vie politique, mais paralysa aussi les forces économiques du pays, le développement des établissements hongrois de crédit resta aussi suspendu. C'est à peine s'il s’en créa de nouveaux : les anciens pansaient leurs profondes blessures: cette époque ne compte qu'une seule création d'importance, le «Crédit foncier de Hongrie», (pie la classe des propriétaires fonciers réussit à fonder, sur une base coopérative, en 1863, après avoir renversé de puissants obstacles politiques.
- L’ère constitutionnelle, dont 1867 vit la naissance, insuffla une vie nouvelle aux forces économiques entravées du pays, et comme, pour rattraper notre retard séculaire, il fallait tout d’abord du capital, ce fut dans le domaine des institutions de crédit que se montra bientôt une extensiou fabuleusement rapide. La crise économique de 1873, causa bien une grande destruction et l'ébranlement s’en prolongea des années encore, mais avec la consolidation de l'état économique, les établissements de crédit entrèrent dans une nouvelle et brillante période de prospérité. Pour donner la mesure exacte du progrès des 32 dernières années, il faut laisser parler la voix éloquente des chiffres.
- Fin 1886, il existait sur tout le territoire du royaume de Hongrie : 5 banques et instituts de crédit foncier, 60 caisses d’épargne et 23 associations coopératives; fin 1898 nous comptons: 335 banques et instituts de crédit foncier, 722 caisses d'épargne et déjà 1460 associations coopératives. La Banque austro-hongroise elle-même n’avait alors que 8 succursales en activité, tandisqu'en 1898 elle a déjà un établissement central (à Budapest), 22 succursules et 80 guichets. Enfin nous devons mentionner la Caisse d'épargne postale, qui, avec ses 4000 guichets, complète l'outillage du crédit en Hongrie.
- Les chiffres indiquant la force financière des établissements de crédit, témoignent d'un essor tout aussi puissant. Non compris la Croatie-Slavonie, sur laquelle les données rétrospectives font défaut, mais pour le pays de Hongrie seul, le capital-actions entièrement libéré des banques et instituts de crédit foncier était, en 1866, de 3'30 millions de conformes ; en 1898, par contre, de 278'37 mil-
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- lions ; le capital-actions des caisses d’épargne était, en 1866, de 3*12 millions, contre 147*36 millions en 1898; le montant des parts et des dépôts des associations coopératives était, en 1866, de 0*27 millions, contre 105*49 millions en 1898. Pendant les 32 années qui viennent de s’écouler, le total des réserves montre aussi des plus-values considérables ; celui des banques et des instituts de crédit foncier passe de 4*96 millions à 118*20 millions de couronnes, et celui des caisses d’épargne, de 213 millions à 118*52 millions.
- Toutefois leur capital propre n'est qu’une faible part de la somme que les établissements de crédit mettent à la disposition du crédit national ; la plus grande partie des fonds dont ils disposent, leur afflue par la canalisation du crédit ; ils recueillent le capital étranger généralement sous forme de dépôt de caisse d’épargne. Ce fut toujours, et môme encore aujourd’hui, leur branche préférée parmi les branches d’affaires. Et ce genre d'affaires n’est pas pratiqué par des seules caisses d’épargne, mais aussi par les banques et même par les associations coopératives, du moins en majeure partie. Les dépôts de caisse d’épargne de tous nos établissements de crédit s'élevaient, tin 1866, à 116*88 millions de couronnes: fin 1898, ils atteignaient 1664*55 millions et pour tout l’État de Hongrie, 1774*27 millions de couronnes. Laissant de côté toute comparaison avec le passé, mais en embrassant par contre l’Etat hongrois tout entier, sans exception, nous trouvons que, des 5 milliards représentant le mouvement de l'ensemble de nos institutions de crédit, ce sont les dépôts des caisses d’épargne qui, avec la somme ci-dessus indiquée, occupent la plus grande place ; la seconde place est tenue par les lettres de gage, avec 1091*55 millions de couronnes ; l’émission de ces lettres de gage est également une des principales formes employées pour recueillir le capital étranger.
- Les capitaux propres (capital-actions et fonds de réserve) représentent 812*13 millions ; viennent ensuite les obligations communales en circulation, avec 383*36 millions, lesquelles, de par leur nature, peuvent, sous bien des rapports, être mises sur le même rang que les lettrés de gage ; enfin le crédit ouvert en compte-courant s'élève à une somme à-peu-près pareille. Nous négligeons les petites rubriques du passif; quant aux branches d’affaires de
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- l'actif, les prêts hypothécaires représentent la plus forte somme, soit 1628*46 millions de couronnes. En comparant cette somme avec celle des lettres de gage en circulation, nous trouvons une somme de 536*97 millions en prêts hypothécaires qui n’est pas balancée par les lettres de gage.
- C’est surtout chez les caisses d’épargne que ce fait se rencontre le plus souvent. Récemment, cependant, il s'est fondé un nouvel établissement, la «Banque centrale de crédit hypothécaire des caisses d’épargne hongroises», qui achète, par voie de cession, les créances hypothécaires des caisses d’épargne et émet des lettres de gage jusqu’à concurrence de leur montant.
- Parmi les branches d’affaires de l’actif de nos institutions de crédit, la seconde place est tenue par l’escompte des effets, dont le portefeuille, fin 1898, était de 1150*52 millions; plus de la moitié de cette somme, 648*76 millions revient aux caisses d'épargne. La somme des prêts communaux est aussi considérable, et représente 539*06 millions de couronnes; ces prêts sont effectués surtout par l’émission d’obligations communales, mais aussi, et pour une forte part, en espèces. Ces prêts sont accordés à des communes, à des municipalités, à des sociétés de régularisation de cours d’eau ou de dessèchement, à des chemins de fer vicinaux, en un mot pour des œuvres d’utilité publique, et sont garantis soit hypothécairement, soit par l’engagement des revenus publics, soit par des annuités perques avec les impôts publics.
- Les crédits ouverts en compte-courant, moyennant couverture, ont atteint la somme de 421*26 millions de couronnes; le portefeuille des valeurs représentait 320*55 millions. Parmi les autres rubriques de l’actif, aucune ne dépasse les 300 millions: les prêts sur titres sont même à peine montés à 100 millions, tandis que les prêts ordinaires par obligation, branche cultivée surtout par les sociétés coopératives, dépassent les 150 millions.
- Dans toutes ces données, nous n'avons pas compris les résultats des affaires de la Banque austro-hongroise ; cette institution fondée sur le dualisme sert également l'Autriche et la Hongrie selon le principe de la parité. C’est la seule banque d’émission de la Monarchie austro-hongroise et le régulateur du crédit, La convention passée avec la banque
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- et renouvelable tous les dix ans, assure aux deux gouvernements autrichien et hongrois une influence égale et le principe de la parité est aussi appliqué dans la direction de la banque.
- Le capital-actions libéré de cette banque, fin 1898, était de 180 millions, et le montant de la réserve, de 65 millions de couronnes; la circulation des billets de 1474'95 millions de couronnes. Le portefeuille de la section hongroise représentait, tin 1898, 209:54 millions, et le montant des prêts hypothécaires (la banque a une classe spéciale pour cette branche) s’élevait à 235199 millions de couronnes.
- Nous devons encore accorder quelques mots à la Caisse d’Epargne postale, établie en 1886 et fonctionnant sous l'administration de l’Etat. Cette institution, avec ses bureaux au nombre de plus de 4000, et par la facilité qu'elle offre d’opérer les versements au moyen de timbres-poste, permet de placer, sur tous les points du pays, la somme d’épargne la plus minime. Fin 1898, le montant des dépôts de la caisse d’épargne postale atteignait 49-09 millions de couronnes, somme formée exclusivement par de petits dépôts. Ces dépôts sont strictement personnels et limités à un maximum très réduit ; les sommes dépassant ce maximum sont affectées, par l’institution, à l’achat de fonds publics pour le compte des clients. Depuis 1891, le cercle d’action de cette institution s’est amplifié d’un service de chèques et de «clearing» qui a déjà pris un si grand essor, qu’il présente, pour l’année 1898, un chiffre de versements de 1.059,56 millions de couronnes.
- Le service des chèques a été entrepris, depuis peu, par toutes nos grandes banques, mais aucune ne peut rivaliser avec la Banque austro-hongroise. Toutefois, cette branche d’affaires ne prendra sa véritable importance, qu’après la régularisation prochaine du régime monétaire.
- L’activité la plus grande se manifeste actuellement chez les associations coopératives ; c’est un fort mouvement de la société auquel l’Etat lui-même, dans ces derniers temps, accorde un énergique appui.
- Hygiène publique.
- L’exposition de cette classe est loin d’être complète. Le manque d’espace n’a pas permis d’étaler un tableau d’ensemble des résultats qui ont été acquis en Hongrie dans le domaine de l'hygiène publique ; dans
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- le nombre restreint des élus que nous avons pu admettre, celui qui devait être un des premiers : le professeur Joseph Eodor manque, ayant été empêché de faire figurer à Paris les résultats si remarquables de l'Institut d'Hygiène de l'Université de Budapest ; quant a la capitale Budapest, qui marche à la tête des villes hongroises, ses installations hygiéniques de grande envergure font défaut dans notre classe, car on les a rangées dans le pavillon particulier de la ville de Budapest.
- I/état général du pays au point de vue de l’hygiène publique — le régime des hôpitaux et l’amélioration qui se dessine dans le mouvement démographique — est exposé dans les tableaux graphiques et dans les brochures très instructives que la section d’Hygiène du ministère royal hongrois de l'Intérieur a rédigés à l'occasion de l'Exposition de 1900.
- La partie la plus complète de notre Classe, c'est l'exposition que la Société de Balnéologie Hongroise a arrangée avec une conception originale et une exécution tout-à-fait scientifique et qui offre une idée exacte de la richesse hors ligne de la Hongrie en fait d’eaux minérales thermales et l’état avancé de nos stations balnéaires. Nous relevons ici les objets les plus importants de cette Exposition :
- 1. La carte balnéologique de la Hongrie, dont les,signes indiquent les voies d'accès et les altitudes des stations balnéaires, ainsi que la composition et la température de leurs eaux.
- 2. L'exposé graphique de la composition des eaux minérales hongroises: la proportion des parties solides contenues dans un litre d'eau est marquée sur des flacons et des carreaux en verre font voir le volume occupé par les parties gazeuses; grâce à cette conception originale le visiteur embrasse d’un coup d'œil les résultats de longues analyses.
- 8. La composition chimique de certaines eaux minérales présentée par le procédé de M. Than, qui montre que la comparaison du caractère chimique des diverses eaux ne peut être précisée que sur la base de la valeur numérique relative des pourcents équivalents.
- Les eaux amères de Bude universellement connues sont exposées par la maison Saxlehner qui a créé cette vaste industrie et lui a conquis le marché universel et par la Société «Apenta» de récente création.
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- Mentionnons ici les eaux minérales croates (dont il sera question dans le chapitre suivant), puis l'Entreprise de Filtres «Delphin», qui fournit, avec ses filtres, des eaux dont la pureté a été vérifiée par des analyses bactériologiques ; ces filtres sont produits dans des formes extrêmement variées de manière à se prêter aux usages les plus divers (voyage, chasse, manœuvres etc.).
- Au point de vue scientifique et historique la Classe offre un objet d’un très vif intérêt : le tableau Senmelv'éisz.
- Notre compatriote Semmelveisz, professeur de gynécologie à la faculté de médecine à Budapest, a été le premier à discerner le caractère réel de la fièvre puerpérale et à en désigner le remède prophylactique. Il fut le premier à employer l’antisepsie. La découverte 11e fut guère appréciée du vivant du maître ; mais on 11’a pas tardé à le faire et aujourd’hui le monde médical tout entier lui reconnaît le mérite d’avoir été un des grands bienfaiteurs de l’humanité. Des spécialistes distingués de tous pays de l’Europe ont bien voulu nous communiquer les données avec lesquelles nous avons construit le tableau, Semmelveisz, qui indique la proportion des décès en couches relevés depuis ladite découverte, par rapport à celle des décès antérieurs. L'effet salutaire de cette découverte ressort de ce tableau d'une manière saisissante.
- Parmi les autres objets de notre Classe nous relevons quelques appareils hygiéniques d’un mérite incontestable, tels que les crachoirs brevetés de Henri Zucker qui préviennent l'infection des chambres par les crachats, le closet à chasse d'eau d’Alexandre Pfeiffer qui se distingue par l’absence de clapet, ce qui permet d’éviter les fréquentes réparations.
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- Les différences géologiques de la composition du sol en Croatie-Slavonie se manisfestent par une abondance de Sources minérales et thermales de propriétés diverses.
- Parmi les sources minérales froides, les Sources de Jamnica, près Kulpa, sont les plus importantes.
- Leurs eaux sont employées depuis des temps reculés, par les habitants de la contrée, comme moyen curatif, et exportées depuis plus
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- d’un siècle bien loin au-delà des frontières de la Croatie, sous le nom de «Jamnitzer Sâuerling», eau acidulé de Jamnica.
- A l’heure actuelle ces sources sont aux mains d’un propriétaire intelligent et dévoué et jouissent d’une excellente réputation bien méritée.
- Elles ont sans doute la même origine génésique que les sources avoisinantes de Lasinja, de Bovié, de Taboriste et de Kamensko qui livraient au commerce des eaux acidulés de leur nom.
- L’eau de Jamnica possède, indépendamment, de nombreux éléments bienfaisants, un goût pur très agréable et prend une place très en vue parmi les eaux acidulés alcaliques-muriatiques; elle contient beaucoup du carbonate de natrium (3‘7 gr. par litre), du chloride de natrium (0-97 gr.) et de l’acide carbonique libre (l'08 gr.).
- En ce qui concerne la qualité, on peut citer, à côté de la Source de Jamnica, la Source acidulé d’Apatovac, dans le voisinage de Krizevac.
- Ses riches éléments, carbonate de natrium (2f97 gr.), chloride de natrium (3’43 gr.) et acide carbonique libre (l’06 gr.) lui ont acquis une renommée bien méritée.
- 11 se trouve encore en Croatie-Slavonie une foule de sources acidulés, qui, par leur éléments curatifs (fer, arsenic etc.), rendent d’importants services.
- Telle est par exemple la Sveta coda, «Peau sainte» près de Daru-var, célèbre depuis longtemps pour ses propriétés curatives; on a encore la source ferrugineuse de Fuzina et la Slanjaca, «l’eau salée» près de Slankamen, dont l’eau se distingue par son contenu en muriate de soude (sel commun, 5*67 gr. par litre).
- Il y a en Croatie-Slavonie des thermes ou sources balnéaires, possédant des vertus toutes particulières contre certaines maladies, qui sont bien supérieures à bien des eaux de l’Etranger. Les célèbres bains romains connus sous le nom d’Aquae Jassae (364 après J. Chr.) existent encore sous le nom de «Vnrazdinske Top lice», l'identité est démontrée par les nombreux monuments romains qui s'y trouvent.
- Ces sources fournissent journellement 40,000 liectol. d'eau de 56 à 60° C.; des foules d'indigènes et d'étrangers viennent chercher la guérison et se réconforter à ces bains sulfureux confortablement
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- aménagés, dont les superbes environs présentent, de plus, un vif intérêt historique.
- Ces eaux se distinguent par leur riche contenu en hydrosulfure (O'OOO gr. par litre), en quantités de sels, pour la plupart des sulphates, des chlorides et des carbonates.
- Le limon qui forme des bains de boue excessivement efficaces est un mélange de divers minéraux avec des substances organiques et résineuses.
- L’eau est .appliquée à l'usage interne aussi.
- Les thermes Jasorvendes déjà magnifiquement installés et employés par les Romains (193 apr. J. Chr.) forment aujourd'hui les Daruvarska Kupelj, «bains de Daruvar» où les visiteurs boivent encore actuellement l’eau d une ancienne fontaine romaine. Les collines avoisinant la source renferment de nombreux monuments romains et le musée d’antiquités romaines d'Aquincum (près Budapest) possède aussi maint objet trouvé dans ces parages, tels qu'ustensiles et bijoux précieux.
- D:après sa composition, cette source appartient aux thermes acratiques, avec une quantité considérable de fer, de magnésium et d'acide sulfurique à l'état libre ; et les bains de Daruvar occupent une des premières places parmi les acratothermes.
- Krapinske Toplice il y a de nombreuses sources thermales dont les principales seules sont employées pour les bains. Ces sources donnent par jour 50,000 hl. d'eau à une température constante de 37 à 44° C. Les 5 piscines se remplissent directement de l'eau qui surgit du sol, apporte beaucoup d'acide carbonique libre et, par son contenu en natron, a un toucher doux, presque savonneux. Les thermes de Krapina-Toplitz doivent être considérés comme les acratothermes les plus purs.
- Topusko. De nombreuses antiquités romaines prouvent (pie les Romains ont déjà connu ces thermes, et qu'ils en ont fait un grand usage. Au moyen-âge Topusko était aussi une station thermale réputée. Le roi André II y habita souvent et avec prédilection, et y fit élever plusieurs constructions. Ces thermes sont surnommés le «Gastein de la Croatie».
- Cette station balnéaire doit sa réputation à la grande puissance curative de son limon inépuisable, gras et doux, dont on fait un ample usage.
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- En mentionnant encore ici les excellents acratothermes de Shibica (48 à 54° C.), de Sutinsko (37’5° C., spécialement actifs pour les maladies des femmes), de Smrdei'e toplice (thermes puants), de Le s ce (35° C.), de Slavetic, de Kupelj- Velika (alumineux), de Valpovo (therme ferrugineux, le Jovalium des Romains) et de Sle Helena (près de Samobor), nous n’avons cité que quelques-uns des nombreuses sources thermales de la Croatie-Slavonie.
- Une mention spéciale est toutefois due à l’eau iodée de Lipik, une source iodée-bromée alcaline-saline, qui, selon l’avis de tous les balnéologues, est unique en son genre, car aucune autre source en Europe ne présente une température si élevée (64° C.), ni un contenu d’iode si riche (0-18 gr. p. 1.), ni une si grande abondance (16,000 hl. par jour).
- Les bains de mer de la Croatie, qui, dans les dernières années, ont été installés avec tout le confort voulu et jouissent d’une prospérité croissante, se suivent comme une rangée de perles, le long de la côte de l’Adriatique, jusqu'à la frontière dalmate. Bakar (Buccari), Kraljevica (Porto-Ré), Grkrenica, Novi, Senj (Zengg), Bag (Carlobago) sont tous fréquentés, dès le début de l’été, comme bains de mer fortifiants.
- Grkrenica surtout, qui est favorisé de la haute protection de S. A. I. et R. l’archiduc Joseph, et Novi deviennent des stations des plus fashionables-, offrant aux étrangers les plus exigeants tout le confort désirable.
- Oeuvres de Charité.
- L’assistance des pauvres a été eu Hongrie, pendant des siècles, de même que dans les autres pays de l’Europe, une tâche pieuse réservée à l’Eglise; elle n’était inspirée ni par des raisons de droit, ni par les intérêts économiques, mais avait un caractère exlusive-ment humanitaire. L’assistance des malades et invalides et surtout des veuves et orphelins était considérée comme un devoir chrétien, qui était exercé en premier lieu par les desservants de l’Eglise. Chaque monastère, chaque paroisse était un foyer de charité, et nous avons vu se mettre en action successivement tous les ordres religieux qui se vouent aux œuvres charitables.
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- Dans les temps du régime patriarcal, la Hongrie, richement dotée par la nature, ne connût le paupérisme qu’aux époques de guerre et après les années de disette. Les meurt-de-faim furent rares; la veuve la plus malheureuse trouvait sa nourriture, car les riches et les gens aisés avaient l’habitude de célébrer les fêtes onomas-tiques, les mariages, les baptêmes et autres fêtes de famille avec la plus large hospitalité. Tout passant était bien vu aux noces. Une chronique du XVIIe siècle nous parle de tel magnat, qui célébra son mariage par des festins qui durèrent une année entière et ne se terminèrent que bien après le baptême du premier-né du nouveau couple. Jusqu’à la période de la construction des chemins de fer on pratiquait l’hospitalité, en Hongrie, d’une façon tout-à-fait légendaire et ces mœurs suffisaient pour que les indigents n’eussent pas à mourir de faim.
- Aussi les ordres religieux furent-ils longtemps les seuls à penser à l’assistance régulière des pauvres et des invalides. Les étrangers immigrés au XIIIe siècle, après l’invasion des Mongols, furent les premiers à créer des établissements de charité communaux; l’un des plus anciens, un asyle fondé en 1391, existe encore de nos jours dans la ville de Ujbânya du comitat Bars. Vers la fin du moyen-âge, quelques corps de métiers se décidèrent à leur tour à créer des hôpitaux au profit de leurs pauvres.
- Les internats pour étudiants (eonvictus, alunmeum) remontent à une époque plus récente, mais il y en avait déjà dès le commencement des temps modernes et le XVIIe siècle en vit surgir un grand nombre, surtout dans les écoles des deux confessions protestantes ; grâce aux généreuses fondations des Princes et magnats de la Transylvanie, alors indépendante, on assurait l’entretien gratuit à des milliers d’étudiants. A Debreczen, à Nagy-Enyed et ailleurs on comptait par centaines les enfants que leurs coreligionnaires prenaient sous leur protection à partir de l’âge de 9 ans, ne les abandonnant que lorsqu’ils avaient acquis leur brevet de pasteur ou d’instituteur.
- Au cours de ce même siècle, qui a vu tant de misères et tant de désastres à la suite des ravages des Turcs, on a créé en Hongrie les premiers orphelinats et asiles. Mais l’assistance publique ne put prendre son essor que dans la seconde moitié du XVIIIe siècle,
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- lorsqu'on fit, sous le règne de Marie-Thérèse, les premiers essais pour l’encourager et l’organiser avec l’intervention des autorités. On créa à cette époque toute une série d’orphelinats, entre autres celui de Nagy-Szeben, le Theresianum, qui est, aujourd’hui encore, l’un de nos plus grands établissements de ce genre et qui, depuis sa fondation, a élevé plus de 10,000 orphelins et enfants trouvés.
- Actuellement on compte en Hongrie 114 orphelinats avec plus de 0000 pensionnaires, et une dépense annuelle totale de 2.000)000 couronnes. Parmi ces établissements il n’y en a que 35 qui soient entretenus par l'Etat, les communes ou par d’autres autorités; les autres le sont par des sociétés de charité, par les communes confessionnelles, par des particuliers ou bien (16) avec le revenu de fondations. Budapest renferme 12 orphelinats; certaines villes de province, telles que Pécs, Pozsony, Sopron, Debreczen, Kolozsvûr, Szatmàr en comptent trois ou quatre. Il ne sera pas sans intérêt de constater que les instituteurs d'écoles primaires de Hongrie (qui sont au nombre de 27,000) ont créé, dès 1885, avec leurs modestes ressources, un orphelinat à eux. Depuis lors, les dons du public et les prélèvements sur la Caisse nationale de Retraite des Instituteurs ont permis de fonder quatre autres établissements de ce genre, de sorte qu’on peut placer, aujourd’hui, 400 enfants d'instituteurs décédés.
- Le chiffre d’orphelinats que nous avons cité, comprend aussi les 14 «Maisons de charité», car celles-ci diffèrent peu, au fond, des orphelinats, vu que ceux-ci, adoptant le système des dites Maisons, s’appliquent en premier lieu à recueillir les enfants moralement abandonnés et à leur einseigner le travail manuel. Le principe cardinal qu’on avait visé en 1870, lors de la création de la première Maison de Charité hongroise (Balaton-Füred), celui qui comporte le système de famille des «Rettungshaus» de Suisse, n’a pu prévaloir chez nous, car ces Maisons disposaient rarement de fonds suffisants.
- Ce système a mieux prévalu dans les Maisons de Correction, cette institution que le ministère royal hongrois de la .Justice a introduite eii 1885, en affectant le produit des amendes judiciaires à l’éducation méthodique des criminels mineurs et d’autres enfants de mœurs dissolues, depuis l’âge de 8 ans jusqu'à l’âge de 20 ans. Nous avons trois Maisons de cette catégorie pour garçons et une
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- Maison (à Râkospalota, près Budapest) pour jeunes filles, ces quatre établissements comptant 600 pensionnaires environ, y compris les libérés conditionnellement, placés chez des familles particulières. Ledit Ministère prépare la création de plusieurs autres Maisons encore.
- Nous avons un nombre considérable d'institutions pour la Protection de l’Enfance, gérées en grande partie par des Sociétés, à Fiume, Nagyvârad, Morva-Szent-Jânos, Ungvâr, Detta et surtout à Budapest. La plus importante, la Société d'Asiles d’Enfants à Budapest (fondée en 1870), a élevé 7000 enfants, dont 896 enfants trouvés. On compte, rien que dans la capitale, 41 sociétés qui s'occupent, exclusivement ou tout particulièrement, de la protection de l’enfance; en 1899 elles ont organisé à Budapest un Congrès international de l'Enfance, qui a attiré l’attention des œuvres similaires de l’Etranger. Quelques-unes d’entre ces Sociétés disposent d’un actif supérieur à 1.000,000 couronnes.
- Les internats pour étudiants pauvres, qui se rattachent à la catégorie précédente, se comptent par centaines. Ces établissements qui pourvoient à tous les besoins des étudiants, moyennant la modique somme de 100 à 150 couronnes par an, sont très populaires en Hongrie et toutes les classes sociales s’appliquent à eu créer à tour de rôle. Ainsi les employés des chemins de fer en ont cinq, à Szeged, Kaposvâr, Szepes-Iglé, Szathmâr-Németi et Kassa. Celui que les instituteurs ont créé à Budapest pour leurs fils fréquentant les écoles supérieures et le «Thokolianum» des étudiants serbes, sont des modèles du genre.
- Les indigents adultes sont moins bien partagés. La loi XVIII de 1871 enjoint bien à chaque commune d’avoir à se charger de ses indigents, mais il y a encore des villes (pii sont dépourvues de toute espèce d’asile pour pauvres ou vagabonds. La Ville de Budapest a créé deux grands asiles comptant près de 1500 pensionnaires. D’excellents asiles existent encore à Sopron, Pozsony, lvaposvâr, Brassé et ailleurs. Celui des protestants calvinistes de Debreczen a été fondé en 1570, ceux de Nagyvârad, Brassé, Szered, Szombathely, Pécs et d'autres remontent au XVIIe siècle. La plupart de ces asiles se bornent à offrir les moyens d’existence, mais il y en a auxquels on a adjoint des hôpitaux.
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- Le nombre des hôpitaux est considérable en Hongrie. En dehors des hospices pour eus d’épidémie (2562), on compte 409 hôpitaux, dont plusieurs aménagés conformément à toutes les exigences modernes. Depuis quelque temps on voit se multiplier les maisons pour aliénés et les hôpitaux pour maladies spéciales. Pour les enfants on en a créé à Budapest (2), à Pozsony et à Nagy-Vârad. Les Frères de la Miséricorde dirigent toute une série d’hôpitaux,
- Les Asiles pour Vieillards ont été créés surtout par la Charité privée. Mentionnons l’Asile des Honvéds, destiné aux combattants indigents de la Guerre d’indépendance de 1848—49, l’Asile pour Institutrices invalides, l’Asile pour Dames (à Budapest), l’Asile pour Bourgeois tombés dans la misère à Pozsony, l’Asile de Dames à Gyôr etc.
- La charité publique a créé d’autres institutions encore pour les vieillards indigents. Des Sanatoria existent à Pôstyén, à Kolop et dans d’autres villes d’eaux encore et spécialement, dans la station balnéaire Çsorbaté, pour les institutrices malades. La Polyclinique de Budapest exerce une action très bienfaisante avec ses opérations et consultations gratuites. La Sociétéd’Ambulances Urbaines, fondée en 1887 pour prêter le premier secours eu cas d’accident, a acquis une grande popularité, grâce à son excellente organisation. Des philantropes de bonne volonté ont fondé le Sanatorium pour Poitrinaires qui entrera incessamment en fonction. L’idée d’offrir aux enfants pauvres le bienfait d’un séjour à la campagne (Colonies de Vacances), a été réalisée en 1884, par une Société dont les jolies villas, aménagées sur les cimes pittoresques de Hegybânya et Zebegény, recueillent chaque année des centaines, d’enfants ramassés dans les logements souterrains.
- La plus grande institution charitable de Hongrie, la Société de la Croix Rouge, créée en 1881 pour soigner les soldats blessés sur les champs de bataille, utilise sa vaste organisation en temps de paix aussi; ainsi elle entretient à Budapest, un hôpital-modèle appelé à former des infirmières. Après l’Académie des Sciences, c’est cette Société qui est la plus riche institution sociale du pays, car son actif dépasse les 5.000,000 couronnes. Elle entretient des succursales dans toutes les régions du pays.
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- Certaines catégories d’établissements charitables ne sont représentées qu’à Budapest. Mentionnons l’Asile <le Nuit qui offre le gîte et le premier déjeuner à près de 500,000 individus par an. Les chauffoirs publics, créés par des philantropes, offrent un refuge aux malheureux qui gèlent en hiver.
- La Société de la Croix Blanche se charge, avec le concours efficace de l’Etat, des enfants trouvés qu’elle donne en nourrice ou qu’elle soigne dans ses 8 colonies créées à cet effet.
- La société hongroise se préoccupe aussi des autres enfants en bas âge. Les Crèches ne sont pas encore bien nombreuses (la première a été fondée à Budapest en 1852), par contre les écoles maternelles et les asiles (Venfant sont établis un peu partout. A certains égards la Hongrie a été, dans ce domaine, la devancière des autres pays, car c’est à Bude qu’on a fondé, en 1828, la première école maternelle de l’Europe et en 1891 la création de ces établissements a été rendue obligatoire pour le pays entier. On compte actuellement en Hongrie 12 écoles normales pour surveillantes d’enfànts et environ 3000 écoles maternelles (contre 2448 en 1898) avec près de 250,000 élèves. Dans un grand nombre d’établissements les enfants sont surveillés pendant toute la journée et même nourris. Pour ce qui concerne les élèves indigents des écoles primaires, la Société des Amis d.e l’Enfance fait de son mieux, en offrant pendant les mois d’hiver à plus de cent-mille d’entr’eux un repas cuit, gratuitement ou au prix minime de 15 à 20 centimes, grâce au concours des cuisines populaires, encore une institution qui se propage dans le pays, grâce au zèle des Associations de Dames.
- Les écoliers pauvres sont activement protégés par toute une série de Sociétés charitables, de Sociétés amicales, et de corporations. A Budapest et dans un grand nombre de localités de province l’Arbre de Noël, chargé de jouets, de livres et de vêtements, est dressé chaque année au profit des pauvres. Pour les enfants plus âgés, il y a les Bourses d’études que l’on décerne en très grand nombre; leur montant atteint, chaque année, rien qu’à l’Université de Budapest, la somme de 250,000 couronnes. On trouve, même dans les villages, des sociétés formées pour habiller les écoliers pauvres. Les Sociétés de Pédagogues (il y en a plus de 300) et les nombreuses
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- Sociétés pour l'avancement de la vie intellectuelle (celle de Transylvanie dispose de 3.000,000 couronnes) s’appliquent surtout à secourir les écoliers; ailleurs ce sont les rédactions de journaux et les autorités qui distribuent des prix en argent.
- A côté des écoles qui ont pris un puissant essor, la Propagande 'intellectuelle se poursuit dans d’autres catégories d’institutions encore. Ainsi les Sociétés de Patronage des Libérés entretiennent des écoles dans les prisons et viennent en aide aux prisonniers libérés, pour lesquels on a aménagé, à Budapest, un asile spécial. Il y a ensuite la Société de Cours pour Adultes, la Société nationale pour la Propagation des bonnes mœurs, puis une centaine de Sociétés, disséminées dans le pays entier, qui organisent des conférences, des bibliothèques publiques, des orphéons, ou font la propagande par d’autres moyens. 11 convient de mentionner à part la Société créée à Budapest pour propager, parmi les Israélites, le goût de la petite-industrie et de l’agriculture et qui cherche à placer les apprentis recueillis dans son asile et puis les Sociétés de Compagnons ouvriers qui ont, le plus souvent, un caractère confessionnel.
- Il y a, naturellement, des Sociétés de Bienfaisance de caractère général, qui embrassent plusieurs branches de la Charité à la fois. Dans cette catégorie les «Sociétés Sacrées» (Chevra Kadichah) des Israélites forment le plus grand contingent ; elles s’occupent des indigents, des invalides, des orphelins et des enterrements. On les rencontre dans presque chaque communauté israélite de quelque importance; il y en a qui disposent de fonds considérables. Parmi les Sociétés laïques nous relevons à Budapest la Société «Lorântffy Zsuzsânna» dont les membres se recrutent parmi les jeunes dames de la bonne société,et qui cherche à secourir les pauvres en leur procurant des travaux à l’aiguille; la Société «Louise» qui s’applique à ouvrir aux femmes des carrières utiles ; la Société des Samaritaines qui s’occupe des dames indigentes ; l’«Amphiesis» qui distribue des vêtements aux adultes; la Société «Tabitha» qui entreprend le relèvement moral des prostituées et d’autres Sociétés encore. Les Sociétés de Dames Charitables (Oeuvres des Darnes) sont au nombre de 400 environ; la plus ancienne est celle des Dames de Pest. La plupart de ces Sociétés entretiennent des écoles maternelles ou des
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- orphelinats. La Société de Bienfaisance générale du VIIIe arrondissement de Budapest a même entrepris des réformes sociales, car elle ne se borne- pas à distribuer des secours et à entretenir des cuisines populaires, mais a créé un casino pour ouvriers et un atelier pour occuper des ouvriers sans travail.
- La société hongroise a voué moins d’attention à la cause des infirmes, à ce qu’on appelle maintenant la pédagogie médicale. Pour les aveugles il n’y a qu’un institut, celui de Budapest, entretenu par l’État; il est vrai qu'il remonte déjà à 1825 et dispose d’une fortune considérable; Un autre est en cours de création à Kolozsvâr avec le concours de l’Etat. Pour les idiots il y a 8 instituts, à Budapest (2) et à Pelsôcz, dont 1 entretenu par l’Etat et deux entretenus par des particuliers; mais l'im de ces instituts se borne aux soins physiques. Ce sont encore les Sourds-Muets qui sont le plus favorisés, car il y a déjà 7 établissements à leur intention : à Budapest (2), Vâcz, Kolozsvâr, Temesvàr, Kaposvâr et Arafi; à l’exception de celui de Vâcz (créé en 1802) ils sont de récente création et ne suffisent point encore pour le grand nombre de ces malheureux. Celui des israélites dispose de fondations, les autres sont entretenus au moyen de subsides de l’Etat. Dans les derniers temps l’État a créé des cours pour bègues et a essayé d’établir des écoles spéciales pour les enfants d’une capacité intellectuelle inférieure.
- L’action sociale à donc produit des résultats remarquables dans le domaine de la charité, mais son organisation manque encore d’esprit de suite et s’en remet trop an zèle de quelques individus. Aussi la classe moyenne, que les quêtes et souscriptions publiques mettent trop souvent à contribution, réclame-t-elle énergiquement que la législation finisse par donner à l’assistance publique une organisation solide. Les études sont en cours et il y a lieu d’espérer, que cette cause va entrer dans une nouvelle phase qui promet un vigoureux essor.
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- Groupe XVIII.
- Armées de terre et de mer.
- Les forces militaires de la Hongrie sont: l'armée (de terre) commune, la marine (commune), l’armée des honvéds (l’année territoriale) et la levée en masse royale hongroise; on peut encore y ajouter la gendarmerie, qui est militairement organisée et qui, en certaines circonstances, doit se joindre aux troupes.
- Pour pouvoir répondre à son but de défense nationale, l’armée doit se présenter sous un aspect extérieur uniforme, être munie d’un armement approprié à la guerre (fusil à répétition, carabine, revolver, canon, sabre, baïonnette etc.) et enfin disposer des objets d’équipement indispensables (havre-sac, cartouchière, sac à pain, bidon, guidons et lampes, équipement de chevaux, etc.).
- La Hongrie n’est représentée dans ce Groupe que dans la Classe dés équipements militaires.
- En principe les objets d’habillement, d’armement et d’équipement proviennent exclusivement d’entrepreneurs privés de l’industrie libre; il n’y a que la fabrication de la poudre à canon qui soit l’objet d’un monopole de l’Etat.
- Tous les objets d’habillement, d’armement et d’équipement sont confectionnés selon les prescriptions du ministre commun de la Guerre, respectivement du ministre de la Défense nationale (honvéd), qui font les commandes; l’exécution stricte de ces prescriptions est contrôlée par les commissions de réception des objets fournis.
- Pour des raisons tant économiques que politiques, tous les objets d’habillement, d’armement et d’équipement de l’armée des honvéds et de la gendarmerie sont fournis exclusivement par des fabricants et des industriels hongrois, tandis que les approvisionnements nécessaires à l’armée commune et à la marine sont commandés tant à des industriels autrichiens qu'à des industriels hongrois,
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- Classe 120.
- au prorata de la quote-part (34,6°/0 pour la Hongrie) pour laquelle l’Etat respectif contribue aux dépenses communes.
- Comme l’acquisition doit avoir lieu autant que possible de première main, afin d’assurer les prix les plus avantageux et la régularité des fournitures, il va de soi que les commandes vont de préférence aux fabriques et à la grande industrie. Toutefois, partout où cela est possible, on s’adresse aussi à la petite-industrie, ainsi par exemple pour la fourniture des chaussures.
- Les grands et multiples besoins de l'équipement de l’armée commune, de la marine,- de l’armée hongroise des honvéds et de la gendarmerie, le principe gouvernemental de réserver ces besoins à la production nationale en Hongrie, ont créé une industrie spéciale dont les produits exposés à l’Exposition millénaire de 1896 ont déjà fait sensation et attiré l’attention des experts de l’Etranger. Aujourd'hui l’industrie hongroise fournit déjà tous articles d'habillement, d’équipement et d’armement militaires (à l’exception des canons), de manière à défier la comparaison avec les produits étrangers, tant comme qualité que comme exécution ; aussi nos fabricants et industriels viennent-ils avec pleine confiance soumettre leurs produits au jugement de l’Exposition Universelle.
- L’espace relativement restreint mis à sa disposition n'a pas permis à l’industrie hongroise des équipements militaires de se présenter dans un ensemble aussi imposant qu'à l’exposition du Millénaire à Budapest; elle a dû recourir au système de la collectivité, pour présenter ses produits dans leur totalité dans un ensemble uniforme.
- Pour les principaux producteurs, on trouvera leurs noms dans la liste des exposants du Groupe XVIII.
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- Nola.
- L’emplacement des dîners groupes et classes de la Section hongroise est marqué en rouge sur le Plan de l’Exposition, annexé au présent Catalogue.
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- Groupe I.
- Éducation et Enseignement
- Classe 1.
- Éducation de l’enfant. — Enseignement primaire. Enseignement des adultes.
- 1. Arad, Municipalité de la Ville, Arad.
- École primaire communale comprenant des salles d’honneur, de dessin, de gymnastique, des musées d’histoire naturelle et de physique, 1 laboratoire de chimie, 1 bibliothèque, 19 salles detudes et d’autres locaux.
- 2. Association nationale des professeurs d’écoles normales (Tanitôképzô intézeti tanârok orszâ-gos egyesülete), Budapest, Gyôri-ut 9.
- Exposition collective, avec le concours du Ministère de l’Instr. publique, de la Société St.-Étienne, des Écoles normales d’État de : Arad, Baja, Budapest, Csâktorna, Csurgô, Déva, Iglô, Kun-Félegyhâza, Léva, Losoncz, M.-Sziget, Modor, Sârospatak, Székely-Kèresztur, Temesvâr, Zniôvâralja ; — des Écoles normales catholiques de : Csik-Somlyô, Esztergom,, Gyôr, Pécs, Szeged, Szepesliely ; des Écoles norm. protestantes de : r Nagy-Enÿèd, Nagy-Kôros ; — des Écoles norm. luthér. de : Felsô-Lovô, Nagy-Szeben, Sopron; — de l’École norm. israélite à Budapest; — des Écoles norm. d’État pour institutrices de : Budapest, Kolozs-vûr, Pozsony, Szabadka ; — enfin des Écoles norm. catholiques pour institutrices de: Kôszeg, Nagy-Szombat, Po-ZS ony,
- Cartogramme, photographies et dessins d’écoles normales ; tableaux concernant les professeurs d’écoles normales et leurs travaux littéraires ; exposé dé l’enseignement ; devoirs, travaux manuels et travaux ruraux des élèves. Statuts des réunions littéraires des élèves. Exposé du régime interne ; enseignement pratique ; lois et arrêtés concernant les écoles normales ; publications de l’Association.
- 3. Berta, Hélène et Tavassy, Marie, institutrices de l’École «Erzsé-bet», Budapest, Andrâssy-ut 65.
- Compositions hongroises d’élèves d’école supérieure de filles.
- 4. Bihari, Charles, professeur d’école de sourds-muets, Vâcz.
- Appareil à compter (10 tubes en zinc, contenant 10 boules de bois chaque, placés dans une caisse de bois, chaque tube muni d’un couvercle mobile).
- 5. Bombig, Henri, instituteur,
- Fiume.
- Carte en relief de la ville de Fiume et de ses environs.
- 6. Budapest, Municipalité de la Ville, Section de l’Instr action publique, Budapest.
- Plan de la ville, avec indication de tous les établissements scolaires ; tableaux graphiques du régime scolaire à Budapest (par Charles Walter) ^ vues et
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- Groupe L
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- Classe 1.
- plans de l’école communale de la Attila-utcza, d’une école de faubourg et d’une école primaire supérieure de filles (par Szilârd Vârday et Jean Bôhm), modèle d’un asile d’enfants (par Antoine Palôczy), avec platino-typies des occupations des enfants (par Charles Walter et Georges Klosz).
- 7. Buzogtiny, Marie, institutrice d’école normale supérieure de tilles, Budapest, Andrâssy-ut 65.
- Compositions anglaises d’élèves.
- 8. Divalrl Charles Fils,Eperjes.
- Photographies des divers locaux de l’asile d’enfants entretenu par la Société Centrale des Jardins d’enfants de Hongrie (cour, classe, réfectoire, parloir, dortoir, salle de gymnastique).
- 9. École nationale pour Institutrices (l’asiles d’enfants
- (Eperjesi ôvônôképzô intézet), Eperjes.
- Papiers confectionnés, objets de spar-terie, en copeaux, en paille, fleurs en papier, chiffons tressés, vannerie, objets de feuillages, de graines enfilées, coques de noix ; poupée et ombrelle en papier, jouets faits de boîtes d’allumet-les, objets en mastic, en paille de sorgho. Dessins (la marche de l’enseignement).
- 10. École normale supérieure de l’État (Âllami polgâri iskolai tanitôképzô), Budapest, Gyôri-ut 9.
- Photographies des locaux de l’école; tableaux statistiques concernant les. professeurs et les élèves ; travaux littér. des professeurs (67 volumes); programme d’études; régime intérieur de l’école. Documents concernant.l’école pratique rattachée à l’école (statistiques, devoirs d’élèves, dessins, travaux pratiques, matériel scolaire).
- 11. «Erzsébet», école supérieure et école normale supérieure de filles (Erzsébet, felsôbb leânyiskola és polgâri iskolai tanitonô-képzô intézet), Budapest, Andrâssy-ut 65,
- Histoire et photographies do l’école, programme d’études.
- 12. Frick, Louis, directeur de l’école maternelle normale du comitat Somogy, Mike.
- Modèle de boutique de village et jouets (pour leçons de choses ; modèle d’école maternelle villageoise.
- 13. Gfegiis, Ida, institutrice d’école maternelle normale, Budapest, Szegényhâz-tér 7.
- Objets confectionnés en papier de soie, en écorce, en paille de sorgho, en feuillage.
- 14. Halasz, Charlotte, institutrice d’asile d’enfants, Budapest, Vas-utcza 9.
- Jouets, plans de trois écoles maternelles.
- 15. Hollôs, Charles, professeur d’école normale supérieure de filles, Budapest, Andrâssy-ut 65.
- Dessins d’élèves.
- 16. Imprimerie de l’Université roy. hongroise (M. kir. Tudo-mânyegyet. nyomdâja), Budapest, Is-kola-tér 3.
- 47 livres scolaires (guides pour leçons des choses, pour l’enseignement de la grammaire, de la géographie etc. ; manuels pour l’enseignement de travaux à l’aiguille, du sauvetage, de l’hygiène ; abécédaires, livres de lecture, livres pour l’enseignement de la grammaire, de la géographie, de l’histoire, l’enseignement civique, renseignement du chant). Principes de la composition musicale, modèles de dessins muraux, de dessins à main levée etc.
- 17. rJaiisz, Joséphine, institutrice de l’école «Erzsébet», Budapest, Andrâssy-ut 65.
- Ouvrages à l’aiguille des élèves de la D classe (ourlets, ouvr. au crochet) ; lie h. (outfhiges au crochet, tricotage, pointes); IIP cl. (broderies diverses); IVe cl. (coutures, noeuds, broderies de couleur) ; Ve cl. (lingerie, gobeline, brq-
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- Classe 1.
- dories arabes); Vie cl. (tapisseries, broderies sur brocart, broderies vénitiennes, brod. en lils d’or.
- 18. Kâlazdy Soeurs, Budapest.
- Fleurs artificielles (10 espèces).
- 19. Kinmach, Ladisl., peintre, professeur de dessin, Budapest, Dam-janidh-utcza 51.
- Aquarelles d’écoles primaires supérieures, photographies des locaux.
- 20. Kouniromy, Louis, professeur de l’école normale sup. de filles «Erzsébet», Budapest, Andrâssy-ut 65.
- Compositions hongroises des élèves de. l’école.
- 21. Laug-, Michel, directeur de l’école nationale pour institutrices d’asiles d’enfants, Eperjes.
- Photographies (cours de jeux, ou-vroir, salles de recréation, dortoir, classe, réfectoire). Étude sur les écoles pour institutrices d’asiles d’enfants en Hongrie.
- 22. Dr. 1 jeudi, Adolphe, établissement de préparations et matériel scolaire, Budapest, Donâti-uteza 7. Fournisseur del’Archiduc Joseph, du Prince de Bulgarie.
- Squelettes, animaux empaillés, préparations anatomiques, colleqtionad’insectes et de plantes.
- Récompenses: Budapest 1892 et 1896, Lem-berg 1891, Moscou 1896, Lüdenscheid 1897, Bruxelles 1897 et d’autres expositions;
- 23. Maszâk, Hugo, Budapest, Muzeum-korut 18.
- «Guide pour l’enseignement pri-maire du dessin», pour instituteurs (en hongrois, allemand, slovaque, serbe, roumain et Slovène).
- Modèles de dessin (papiers découpés, 32 modèles à la main, 21 tableaux muraux).
- 24. Ministère royal hongrois des Cultes et de l’Instruction publique, Budapest.
- Loi et instructions sur les écoles maternelles (1891). Recueil des lois,
- réglements et programmes de l’instruction primaire; publications périodiques officielles du Ministère. Monographies de l’instruction publique en Hongrie (publiées à l’occasion du Millénaire). Plans et dessins d’écoles primaires. Deux albums de photographies d'écoles primaires de l’État. Carte scolaire de l’État hongrois. Grande carte en relief de la Hongrie.
- Monographie de Venseignement public de Hongrie, publiée à l’occasion de l’Exposition Universelle de 1900 (plus de 500 pages).
- 25. Ministère de l’Instruction publique, division de l’Enseignement primaire, Budapest.
- Asiles d’enfants (statistique des enfants astreints à cet enseignement; situation financière) ; statistique et résultats des écoles normales pour directeurs et directrices d’asiles d’enfants.
- Enseignement primaire (statistique des écoles et des enfants ; résultats ; bourses, personnel enseignant, documents budgétaires). Écoles primaires supérieures. Tableaux relatifs aux écoles normales,
- 26. Musée National de Matériel Scolaire (Orszâgos Tanszer-muzeum), Budapest.
- Réservoir d’eau potable pour écoles syst. Piller. ; images et cartes géographiques (par Domotor Cserépy, Ho-molka). Tableaux pour l’enseignement de la géographie et de l’histoire, globe terrestre (Kogutovicz), reliefs explicatifs des éléments de géographie (G. Sohuller), tableaux de zoologie, types des races humaines, imit. de champignons syst. Arnoldi. Machines à calculer syst. Ében ; tableau mural de musique ; enseignement de travaux à l’aiguille; appareils gymnastiques, app. de géométrie, cartes en relief de la Hongrie (Molnâr) ; lettres mobiles (Izsépy) ; appareil de projections (Spolarits) ; tableau noir syst. Sigism. Kovâcs. Enseignement de travaux manuels etc,
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- Croatie-Slavonie.
- 27. Pores, Alexandre, directeur d’école pour institutrices d’asiles d’enfants, Budapest, Bajza-utcza 27.
- Travaux d’enfants ; modèles des ouvrages pratiqués dans les écoles maternelles de Hongrie.
- 28. Polereezky, Joliinka et Szarvassy, Marguerite, institutrices d’école normale supérieure de tilles, Budapest, Andrâssy-ut 65.
- Devoirs d’arithmétique et do géométrie des élèves.
- 29. Preszmeyer, Emilie, institutrice d’école maternelle normale, Budapest, Bajza-utcza 27.
- Chiffons tressés, objetsconfectionnés de boîtes à allumettes.
- 30. Soprou, Municipalité «le la Ville.
- Aquarelles (école supérieure de jeunes tilles, école primaire catholique); tableaux graphiques de renseignement primaire à Soprou.
- 31. Stepanko, Albert, Budapest, Bajza-utcza 27.
- Plans d’un asile d’enfants, dessins (mobilier, occupations d’enfants), tableaux graphiques concernant les institutrices.
- 32. Mme Szarvas, Gâbor et Pâkh, Bertlie, institutrices d’école normale supérieure de filles, Budapest, Andrâssy-ut 65.
- Compositions allemandes d’élèves d’école supérieure et d’école normale supérieure de tilles.
- 33. Mme Székely, Gabriel, institutrice d’asile d’enfants, Tapé, près Szeged.
- Ouvrages de sparterie, de vannerie, en paille, en copeaux ; cartonnages, papiers confectionnés, fleurs artificielles ; photographies, documents sur l’école.
- Récompenses à Saeged 1876, Budapest 1889 (médaille d’or de l’Exp. nationale de l’Enfance) çt Exp. du Millénaire 1896,
- 34. Tocsek, Hélène, institutrice d’école normale supérieure de lilles, Budapest, Andrâssy-ut 65.
- Compositions françaises d’élèves.
- 35. Tôtb, Alexandre, direct, de l’écpjeprimaire de l’État, Pe/7aA'(Zala).
- Travaux manuels d’élèves des 5. et 6. classes (nappe à café, chemin de table, serviettes, écharpe, mouchoir etc.), broderies de style hongrois.
- 36. Union nationale «les écoles primaires supérieures (Orszâ-gos polgâri iskolai egyesiilet), Budapest, Kazinezy-utcza 3.
- Aquarelles et photographies; album (dessins à main levée, géométriques, devoirs d’élèves d’écoles pour garçons ; dessins à main levée, devoirs et travaux manuels d’élèves d’écoles de tilles). Tableaux graphiques.
- 37. Zsigimuulik, Jean, instituteur, Bazin (Pozsony).
- Tellurium, jouet instructif (modèles pour écoles maternelles, primaires et secondaires), représentant la Terre (pii évolue autour du Soleil, avec indication des saisons (en 4 couleurs), mois et jours.
- Croatie-Slavonie.
- 38. Aner, Robert, Zagreb.
- Aquarelles d’écoles.
- 39. Basaricek, Etienne, Zagreb.
- Pédagogie: livres d’histoire.
- 40. Bauer, J., Zagreb.
- Aquarelles d’écoles.
- 41. Bauer, Jean, Zagreb.
- Aquarelles d’écoles.
- 42. Brixy, Jean, Zagreb.
- 15 appareils de physique.
- 43. Cuvaj, Antoine, Zagreb.
- Livres d’instruction.
- 44. Cipsic, Georges, Sisak.
- Dessins des élèves.
- 45. Cikos, Bêla, Zagreb.
- Aquarelles d’érolçs,
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- Croupe 1.
- Classe 2.
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- 46. Cugmal, Géorgie, Zagreb.
- Ouvrages à l’aiguille, travaux manuels et dessins.
- 47. Givjak, Kosta, Osiek. i5 appareils de physique.
- 48. G'ominkoVié, Aloyse, K aria vac.
- Dessins d’élèves.
- 49. Grakulic, Milôs, Ogalin.
- Cahiers de français et d’allemand.
- 50. École professionnelle,
- Zagreb.
- ( luvrages et travaux.
- 51. Gouvernement royal, Section des Cultes et de l’Instruction publique, Zagreb.
- Livres scolaires.
- 52. G ru b i sa, Antoine, Kra-Ijeuica.
- Cahiers d’italien.
- 53. Ivekovic, Otto, Zagreb. Aquarelles d’écoles.
- 54. Jonke, Mirko, Sisak. Travaux de «Slojd».
- 55. Klobucar, J oseplu Zagreb. Cahiers d’écriture.
- 50. Kolak, Mathias,lÊrod. Cahiers d’écriture.
- 57. Kovacevic, Fr., Zagreb. Aquarelles d’écoles.
- 58. Kranjc, Skender, Zagreb. Cahiers d’écriture.
- 59. Kuten, Maurice, Pétrinja. 15 appareils de physique.
- 00. Lang', Émile, Samobor. Travaux de «Slojd».
- 01. Majer, Pétar, Gospic. Cahiers de français.
- 02. Maras, Ganiel, Otoêac. Cahiers de calcul.
- 03. Matiéa, Charles, Zagreb. Cahiers de croate et d’allemand.
- 04. Medovic, C., Zagreb. Aquarelles d'écoles.
- 05. Peclian, Antoine, Osiek. Cahier de sténographie.
- OO. Pinterovic, Marie, Osiek. Cahier de croate et d’allemand.
- 07. Pribanic, «Jean, Petrinja. Cahier d’écritures.
- 08. Itogulja, Émile, Zagreb.
- Dessins d’élèves.
- 09. Sehiitz, François, N.-Gra-diska
- Cahier de croate.
- 70. Tadié, Charles, Sisak. Cahier d’italien.
- 71. Zitkovic, Joséphine,
- Zagreb.
- Travaux manuels.
- Classe 2.
- Enseignement secondaire.
- (Enseignement secondaire des garçons ; enseignement classique et moderne ; enseignement des jeunes filles.)
- 72. Alpar, Ignace, architecte, Budapest, Almâsy-tér 13.
- Aquarelles : perspectives de l’École réale d’État du VIe arrond. et du lycée d’Etat du Ier arrond. de Budapest.
- 73. Association Nationale pour renseignement des Fem»
- |! mes (Orszâgos Nôképzo Egyesület), Budapest, Zoldfa-utcza 38.
- Historique de la Société (2 brochures); album photographique concernant le lycée pour tilles, l’école ménagère et autres écoles entretenues par cette Société.
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- Glasse 2.
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- 74. Direction des Bâtiments au Ministère roy. hongrois des Cultes et de l’Instruction publique, Budapest.
- Vues et plans de 16 écoles secondaires hongroises, nationales ou communales.
- 75. Balogli, Maurice, et Szir-tes, Ignace, professeurs d’École réale, Budapest, Bulyovszky-utcza.
- Appareil-démonstrateur pour les termes et constructions fondamentales de la géométrie descriptive.
- 7 Ci. Veuve Bolcelberg Ernest, maîtresse de gymnastique d’école supérieure de jeunes tilles, Budapest, Uj-utcza 1.
- Trois tableaux indiquant l'accroissement de taille, de poids et de force de poumon des élèves de ses cours de gymnastique.
- 77. Budapest, Circonscription académique de — (dr. Erôdi, Bêla, directeur supérieur des écoles secondaires).
- Travaux d’élèves (versions hongroises, allemandes, françaises, latines, grecques, thèmes de mathématiques).
- 78. Collaml, François, prof, de gymnastique, Budapest, lycée de la rue Markô-utcza.
- 80 photographies représentant l’éducation physique dans les écoles secondaires _ de Hongrie (exercices, jeux, appareils).
- Médaille de l’Exp. du Millénaire.
- 79. Debreczen, Municipalité de la Ville.
- Aquarelle du collège calviniste ; tableaux graphiques de cette école.
- 80. École nationale supérieure de Filles, Beszterczebâiu/a.
- Aquarelle de l’école.
- 81. École nationale supérieure de Filles, Budapest, Uj-u. 1.
- Versions françaises, hongroises, allemandes, latines, anglaises ; thèmes d’arithmétique et de physique; dessins et travaux à l’aiguille.
- 82. École nationale supérieure de Filles, Kassa.
- Aquarelle de l’école.
- 83. École nationale supérieure de Filles, Sopron.
- Aquarelle de l’école, dessins et travaux à l’aiguille d’élèves; travaux à l’aiguille d’après les tableaux d’Edmond Brîindl, prof, de dessin de l'école.
- 84. École nationale supérieure de Filles, Szeyed.
- Aquarelle de l’école.
- 85. École nationale supérieure de Filles, Temesvâr.
- Travaux à l’aiguille (couvre-pied, descente de lit en toile brodée à fils d’or, nappe, taie d’oreiller, chemin de table, mouchoirs etc.).
- 8(i. École réale de l’État, Ve arrond., Budapest, Marké-utcza.
- Dessins de géométrie descriptive des élèves.
- 87. Écoles supérieures hongroises pour Filles (Commissaire ministériel: Guillaume Szuppàn),/iiafa-pest, Uj-utcza 1.
- Tableaux graphiques concernant les écoles supérieures pour tilles, en Hongrie.
- 88. Erdélyi, Maurice, photographe de la Cour, Budapest, Ujvihig-utcza.
- Photographies stéréoscopiques pour l’enseignement (la Haute-Tâtra, le lac Balaton, les côtes hongroises de l’Adriatique, les Portes de Fer, la plaine de l’Alfold, la Transylvanie).
- 89. Gyulai, Ladislas, prof, d’école nationale normale de dessin, Budapest, Mészâros-utcza 82.
- Objets pour l’ens. du dessin (haches préhistoriques, modèles de l’art antique; fouilles: fige des migrations des peuples ; produits de l’art hongrois du moyen-âge; bustes de poètes et hommes d’État hongrois du X1X« siècle.
- 90. Dr. Hauko, Guillaume, prof, d’école réale, Budapest, IIe arrondissement.
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- Groupe I.
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- Classe 2.
- Appareils (construits en Hongrie) pour expériences chimiques ; 30 préparations faites par les élèves d’un cours de chimie.
- 91. Dr. Horti, Henri et Sznie-tana, Auguste, prof, du lycée d’Etat du Ve arrond. Budapest, Marké-utcza 31.
- Dessins géométriques d’élèves.
- Mention honorable et méd. de collab. de l’Exp. du Millénaire.
- 92. Innocent, François, prof, de dessin de l’école réale du IIe arrond., Budapest, Toldy Ferencz-utçza.
- Dessins à main levée d’élèves.
- 93. Internat national François-Joseph (proviseur Michel De-meezky), Budapest Ilona-uteza 4.
- Reproduction plastique et aquarelles des locaux de l’internat.
- 94. Dr. Juba, Adolphe, médecin de lycée et prof, d’hygiène, Budapest, Barcsay-utcza 3.
- Préparations, tableaux et instruments pour l'enseignement de l’hygiène dans les écoles primaires supérieures de tilles et dans les écoles secondaires.
- 95. Kemény, François, direct, d’école réale d’Etat, Budapest, Bu-lyovszky-utcza 22.
- Une grammaire, et une eliresto-mathie pour l’enseignement de la langue française; projet international pour inventorier l’œuvre intellectuel du monde.
- 9<>.Dr.Kemény,Xavère François, prof, d’école réale, Budapest, Orszàgliâz-uteza 7.
- 48 photogrammes diapositifs à projections (héros et événements nationaux) pour renseignement de l’histoire de la Hongrie.
- Médaille d’or de l’Exp. du Millénaire.
- 97. Kiss, F. Jean, prof, d’école réale communale, Budapest, Erkel-u. 9.
- Dessins de géométrie descriptive, huit cahiers, rangés par classes.
- 98. Kogutowicz et Cte, établ. géographique hongrois, Budapest, Rudolf-rakpart 8.
- Cartes scolaires murales (politiques, orographiques, hydrographiques de la Hongrie et des six parties du monde) ; cartes historiques pour l'enseignement de l’histoire nationale et universelle; atlas manuels, atlas des comitats hongrois, sphères terrestres.
- A obtenu les plus hautes récompenses à l’Exp,06. de 1891 de l’enseignement secondaire à Budapest et à l’Exp. de matériel scolaire de Debreczen et la grande médaille de l’Exp. du Millénaire.
- 99. Dr. Lendl, Adolphe, établ. de préparations, Budapest, Donéti-utcza 7.
- Animaux empaillés, squelettes, préparât ions entomologiqué^,1 fleurs, minéraux (v. Classe 1.).
- 100. Lycée calviniste de Budapest (prof. Charles Szalay), Budapest, Lonyay-uteza 4.
- Engins de siège des anciens Grecs et Romains, exécutés par les élèves, en vue des études de philologie classique.
- 101. Lycée (l’État du VII« an*., Budapest, Barcsay-utcza (professeur Géza Biczé).
- Dessins d’élèves.
- 102. Lycée royal du Ier arr.
- (prof, de dessin Adolphe Reissig), Budapest, Vârfok-utcza 14.
- Dessins d’élèves.
- 103. Matisz, Jean, prof.de lycée, Fiume,
- Faune et flore maritimes hongroises (préparations en esprit de vin et en formalin, pour renseignement).
- Médaille et diplôme de l’Exp. du Millénaire.
- 104. Ministère royal hongi\ des Cultes et de l’Instruction publique, Budapest.
- Tableaux graphiques, lois et ordonnances concernant renseignement secondaire en Hongrie (v. Classe 1.).
- 105. Nadler, Robert, prof, de l’école normale nationale de dessin, Budapesi, Anclrâssy-ut 71.
- Panorama chromo-lithographique de la Haute-Tàtra.
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- Groupé 1.
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- Croatie-Slavonie.
- 106. Oppenl&nrter, Jules, fabricant cle matériel scolaire, Apatin»
- Modèles pour l’enseignement.
- 107. Société hongroise <l,jÉ-coles ménagères (Magyar Hâztar-tâsi Iskola-Egyes(ilet), Budapest, Rot-tenbiller-utcza 15.
- Tableaux et photographies concernant le régime et les locaux de l’école.
- 108. Sopron, municipalité rte la Ville.
- Aquarelle de l'école nationale supérieure de tilles.
- 109. Szeg ert, municipalité rte la Ville-
- Vue platinotyp. du lyt^ée communal.
- 110. Vâgé, Bartholomée, photographe des Chemins de fer de l’État hongrois, Budapest, gare de l’Est.
- Sciopteon, 600 tableaux diapositifs colorés, pour l’enseignement.
- Exposition centenuale.
- 111. Debreczen, municipalité rte la Ville.
- Anciens instruments construits par le prof. Hatvani.
- 112. Collège calviniste, Deb reczen.
- Instruments pour l’enseignement de la physique (miroirs, concaves et cylindriques, prismes, lentilles, cadran solaire, lunette d’approche, alcoolo-mètre,. hémisphères, machine électrique avec accumulateur, électrc-plione, machine pneumatique etc.) du XVIIIe siècle.
- 113. Collèg e calviniste, Sâros-palak-,
- Pompe pneumatique (1708), sphère céleste (1728), lunette astronomique
- de Joseph Patay (1782), microscope composé de J. Patay (1782), pyromètre (de 1710), hérodicticon et thermomètre universel (du commencement du XVIIIe siècle), longues-vues de la collection Sismândy ; appareils pour expliquer la chute des corps, verticale ou sur plan incliné (1710) ; microscope, très ancien.
- 114. Lycée desPiaristes, Vdcz. Alidade, règle elliptique, podomètre,
- cadran solaire, machine pneumatique.
- 115. Lycée royal catholique, Pozsomj.
- Téléscope, tellurium, machine électrique, cadran à sable, figurine en équilibre etc. Table de Franklin (1818), accumulateur électrique.
- Croatie-Slavonie.
- 116. Dr. Adamovic, Jules,
- Zagreb.
- Livres d’instruction.
- 117. Dr. Arnold, Georges, Zagreb.
- Psychologie et logique.
- 118. Badalic, Hugo, Zagreb.
- Cahiers d’élèves.
- 119. Bratlaska, François,
- Zagreb.
- Géographie.
- 1 20. Zivkovic, Mirlco, Zagreb.
- 1j ivres d'instruction, cahiersd ’ élèves.
- 121. Dr. Gostisa, Jean, Senj. Cahiers d’élèves.
- 122. Dr. Hoic, Jean, Zagreb. Trav. litt., cahiers d’élèves.
- 123. Dr. lvekovic, François, Zagreb.
- Histoires bibliques.
- 124. Dr. Jakobi, H., Zagreb. Catéchisme israélite.
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- Groupe I.
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- Croalie-Slavonic.
- 125. Dr. Jagic, Vatroslav, Zagreb.
- Grammaire, Chrestomathie.
- 126. Jovanovic, Jean, Zemun. Cahiers et dessins d’élèves.
- 127. Kenfelj, Jean, Varazdin. Géométrie et Arithmétique.
- 128. Dr. Kispatic, Michel, Zagreb.
- Zoologie.
- 129. Klaic, Aloyse, Zagreb. Oeuvres littéraires.
- 130- Koscal, François, Vin-kovci.
- Cahiers d’élèves.
- 131. Kresnik, François, Su-
- sak.
- Cahiers d’élèves.
- * 132. Magdic, Émile, Gospic. Cahiers d’élèves.
- 133. Magdic, François, Zagreb.
- Sténographie.
- 134. Dr. Maixner, François, Zagreb.
- Exercices latins.
- 135. Dr. Maretic, Thomas, Zagreb.
- Livres de lectures.
- 136. Dr. Markovié, François, Zagreb.
- Livres de lecture.
- 137. Marn, François, Zagreb. Livres d’éducation.
- 138. Dr. Music, Auguste, Zagreb.
- Grammaire de la langue grecque.
- 139. Mazek, Antoine, Pozega.
- Cahiers d’élèves.
- 140. Dr.N enin,Pierre, Zagreb. Géométrie.
- 141. Pechan, Antoine, Osiek. Histoire de la littérature croate.
- 142. Dr. Petracic, François, Zagreb.
- Oeuvres.
- 143. Petrovic, Jean, Zagreb. Histoire biblique.
- 144. Pcx Hier, Gustave, Osiek. Traité de chimie. Cahiers et dessins
- d’élèves.
- 145. Pon gracie, François, Va-raidin.
- Cahiers d’élèves.
- 146. Rabar, Jean, Osiek.
- Cahiers d’élèves.
- 147. Rubetic, Florian, Zagreb. Livres de liturgie et cérémonial.
- 148. Dr. Segen, David, Zagreb. Géométrie.
- 149. Senc, Étienne, Zagreb. Littératures grecque et romaine.
- 150. Staré, Joseph, Zagreb.
- Cahiers d’élèves.
- 151. Steklasa, Jean, Zagreb. Géographie et statistique.
- 152. Stozir, Jean, Zagreb. Traité de physique.
- 153. Strohal, Rodolphe, Ra-
- kovac.
- Cahiers et dessins d’élèves.
- 154. Dr. Suik, Félix, Zagreb: Apologétique cathol. et Traité de
- morale.
- 155. Sclienkel Jurmic, Léonard, Varasdin.
- Chrestomathie de Xenophon et Poésies.
- 156. Simoncic, Georges, Gradée.
- Évangiles.
- 157. Dr. Surmin, Georges et Dr. Bosanac, Étienne, Zagreb.
- Livres de lecture.
- 158. Tisov, Jean, Zagreb. Aquarelles d’écoles.
- 159. Torbar, Joseph, Zagreb. Zoologie.
- 160. Vitanovic, Joseph, Zagreb.
- Grammaire et livres de lecture croates.
- 161. Vujic, Basile, Karlovac.
- Cahiers d’élèves.
- 162. Dr. Zaliradnik, Charles,
- Zagreb.
- Géométrie.
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- Classe 3.
- Classe 3.
- Enseignement supérieur. — Institutions scientifiques. Université de Budapest.
- 163.Dr.Àrkôvy, Joseph, directeur et dr. Hattyasy, Louis, prof, agrégé de la clinique dentaire, Budapest, Lipôt-uteza 27. et Szervita-tér 4.
- Dessin schématique montrant les maladies de la pulpe, de la membrane den-laires de la mâchoire ; fixateurs pour phases successives de fracture de mâchoire.
- 3 04:. Dr. Baron d’Eôtvôs, Laurent, ancien ministre, direct, du Laboratoire des Recherches physiques à l’Université, Budapest, Eszterhâzy-utcza 3.
- Appareil do voyage pour la détermination des variations locales de la pesanteur. Appareil pour l’étude de la gravitation, avec multiplicateur. Compensateur à gravitation.
- 105. Dr. Frôhlich, Isidore, prof. d’Université, Budapest, Eotvos-utcza 26c.
- Ouvrages scientifiques (20 volumes) ; balance électrodynamique et appareil pour mesurer l’action électro-inductive ; étalon d’induction en forme d’anneau solenoïdal pour mesurer l’action mécanique de l’électro-induction.
- 100. Dr. Hôg-yes, André, prof. d’Université, chef de l’Institut Pasteur, Budapest, Üllôi-ut 26.
- Tableaux graphiques (la rage en Hongrie, vaccinations antirabiques à Budapest); résumé statistique de l’Institut (en français) ; mémoires sur la rage. De 1890 à 1897, on a traité à l’Institut 8193 malades ; mortalité O'840/0.
- Urande médaille d’or de l'État à l’Exp. du Millénaire; grand prix de l’Académie Hongroise des Sciences et autres hautes distinctions.
- 307. Institut botanique de l’Université (directeur dr. Mâgocsy-Dietz, Alexandre), Budapest, Muzeum-korut 4.
- Modèles, en papier, de tissus végétaux (sommets du Delesseria, du Nyto-phyllum), thalles jeunes et développés du Coleochaete, du Mélobesia; sommet delà tige duMaratta cicutæfolia; points végétatifs et sommets ramifiés de la tige de diverses plantes ; sommets de racine et de thalle. Modèles en verre (ponctuations aréolées des cellules du bois de pin). Modèles en cire et en paraffine (coupe en long de prothalle et embryon ; fécondation de l’Agaricus; formation de l’apothèce des Ascomycètes). Étui et cassette pour préparations ; fleurs.
- 3 08. Dr. Itétli, Charles, directeur de la Ile Clinique interne de l’Université, et dr. Jemlrassik, Ernest, Budapest, Szentkiràlyi-utcza 13.
- Méthodes photographiques pour diagnoses, instruments (thermorégulateur Jendrâssik), pipette pour inoculation bactériologique ; appareil portatif pour cultures de bouillon etc.
- 109. Dr. Klug-, Ferdinand, directeur de l’Institut de Physiologie de l’Université, Budapest, Eszterhâzy-utcza 5.
- Schèmes (côtes, respiration, cerveau), appareil pour observer un cœur de grenouille; appareil électrique pour observer un cœur de chien ou de lapin ; observateur d’oscillations épithéliales ; vis tournante pour app.photographique; lame électrique ; analyseur du son ; commutateur électrique, périmètre, préparations de l’oreille; schème de larynx, myographions, arrangeur, tombant.
- 170. Dr. Koch, Antoine, et dr. Loczy, Louis, professeurs d’Université (Institut géologique - paléontologi-que), Budapest, Szerb-utcza 10.
- Carte géologique de la Hongrie et des pays limitrophes, échelle 1:360,000.
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- Classe 3.
- 171. Dr. Lendl, Adolphe, Budapest (v. Classe 1.).
- Préparations : grand mammifère moitié squellette moitié en feutrage, grand oiseau, poisson, préparations anatomiques (site des viscères); prép. en alcool d’animaux de mer; prép. biologiques d’insectes; fleurs sèches avec leurs couleurs naturelles.
- 172. Dr. Lengyel Bêla, profess. d’Université, Budapest, Pipa-utcza 6.
- Métaux peu connus : calcium (métallique, plaque, amalgame, limaille) ; strontium (métallique, plaque et amalgame);
- 173. Dr. Lôêzy, Tamis, profess. d’Université, directeur de l’Institut de Géographie, Budapest, Sàerb-utcza.
- Cartes géologiques, orotectoniques, hydrographiques de la Hongrie; carte des groupes de montagne ; spécialités géographiques de la Hongrie ; travaux géographique des élèves du séminaire; monographie de l’Institut; travaux scientifiques de ses professeurs.
- 174. Ministère royal hongrois des Cultes et de l’Instruction publique, Budapest.
- Vues et plans des établissements de l’enseignement supérieur en Hongrie.
- 175. Dr. Morelli, Charles, médecin en chef de la Section des maladies du larynx à l’hôpital St.-Koch, Budapest, Zsibârus-utcza 1.
- Tableaux à l’huile (la paroi de l’estomac pendant et après l’injection d’eaux minérales et de médicaments) ; 29 instruments et appareils derhiuolo-gie et laryngologie.
- Médaille de l’Exp. du Millénaire.
- 17(>. Dr. Navratil, É ni éric,
- profess. d’Université, Budapest, Lipôt-utcza 10.
- Dilatateur du larynx (étui aséptique de grande force, invention de l’exposant) ; autoinsufflateur, invention de l'exposant; polypotome(systèmeKrause modifié par l’exposant) ; papillotomes en formes différentes (syst. Némai, mo-
- difié par l’exposant) ; ciseaux et pinces pour extirper les papillomes ; bandages pour poitrine, coudes, cou, mains, genoux, pieds (en cas d’inflammations articulaires) ; tableaux graphiques des opérations de l’exposant (247,403 malades depuis 1865).
- 177. Dr. Nékâm, Louis, prof, à l’institut bactériologique de la Ville et delà Clinique dermatologique, Budapest, Kossuth Lajos-utcza 2.
- Appareil pour stériliser l’eau, spécialement construit pour l’usage dans les cliniques des maladies des voiés urinaires. Par courbure spéciale du serpentin chauffant, l’eau sort de l’appareil stérile, froide, ou,à volonté, tiède ou chaude, toujours à jet continu. Scarificateur: consiste en un couteau,rhoinb, double-tranchant, monté verticalement sur une axe, tournée par l’éléetromo-teur 500 à 1000 fois à la minute. On obtient ainsi une scarification très régulière, rapide, pas très-douloureuse, permettant de traiter par cette méthode des surfaces môme très-étendues. Appareil pour traiter la couperose par des piqûres multipliées. Electrode eata-phorétique, pour le traitement par des bains locaux médicamenteux des asphyxiés, des maladies parasitaires etc. des extrémités. Serviettes urologiques stérilisables, pour isoler le champ d’opération. Table d’opération urologique, bon marché, permettant toutes les positions nécessaires dans la cysto-scopie, endoscopie, sondages, massage, lavages et psychrophorie. 5 différentes espèces du trichopliyton isolées des maladies indigènes de Hongrie. 100 photographies choisies présentant des cas dermatologiques observés à Budapest et photographiés dans la clinique. Les publications scientifiques des personnes attachées à la clinique dermatologique de l’Université de Budapest: de feu le Prof. Schwimmer, ancien chef du service, du docteur Nékâm, chef actuel, des docteurs Justus, Deutseh et Sel-lei, ex-assistants do la clinique.
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- Classe 3.
- 178. Dr. Ônodi, Adolphe, prof. d’Université, Budapest, 0-utcza 12.
- Préparations (innervation, nerfs du larynx ; nerfs respiratoires et phonétiques et leurs rapports au grand sympathique et aux nerfs cardiaques) ; rapports du nerf laryngien inférieur au grand sympathique, aux nerfs cardiaques et aux racines de ces derniers ; nerfs de la trachée.
- 179. Dr.Pertik, Otto, directeur de l’Institut d’Anatomie pathologique, Budapest.
- •Préparations bactériologiques; préparations macro-microscopiques (transition entre ce que l’on voit à l’œil nu et ce qu’on voit au microscope) ; publications de l’Institut.
- 180. Dr. Sehaffer, Charles, agr. d’Université, médecin de l’hôpital Elisabeth, Budapest, Kâlvin-tér 4.
- Préparations histologiques (hist. normale du système nerveux central, hist. pathologique). Photographies des préparations d’hist. normale et pathologique de la moelle épinière, de maladies nerveuses, de formations anormales.
- 181. Dr. Sclmlek, Guillaume,
- prof. d’Université, Budapest, Sas-u. 23.
- Monographie (tableaux graphiques) de la clinique oplithalinologique de Budapest (1801 à 1898); instruments employés (construits par M. Tahy); liste des travaux et publications de la clinique.
- 182. Dr. Than, Charles, directeur du Laboratoire de Chimie, Budapest, Muzeum-kôrut 4.
- Démonstration de l’identité chimique de l’eau et de la vapeur d’eau. Démonstration de la loi de B. Mariotte et de Gay-Lussac. Démonstration comparée des lois des gaz et des vapeurs. Analyse de l’acide chlorhydrique. Synthèse de l’acide chlorhydrique et du sel ammoniaque. Endiomètre classique. Synthèse de l’eau à 100°. Synthèse du bioxyde de carbone. Démonstration de la dissociation des vapeurs de sel ammoniaque.
- Burette classique. Appareil pour l’élec-trolyse. Modèles pour atomes de carbone. Démonstration des phénomènes de la fermentation. Projection simultanée de deux spectres. Cuve-revolver. Cuve pour l’analyse des gaz par compensation. Instruments pour l’analyse des gaz par compensation. Réservoirs à gaz. Mesurage des volumes de gaz égaux. Mesurage exact de 10 cm8 de gaz. Gazomètre à mercure. Pipette de précision. Détermination de la densité des gaz. Réception des gaz de source. Burette à poids. Production de l’acide sulfliydrique. Spectroscope de comparaison. Spectroscope pour des spectres d’étincelles. Diffusioscope. Diffusio-mètre. Grand calorimètre à glace en verre. Sulfure de earbonyle condensé.
- 183. Dr. Thanlioffer, Louis, prof. d’Université, directeur du IP- Institut d’Anatomie descriptive et topographique, Budapest, Ferencz-Jézsef-rakpart 13.
- Photographies en grandeur naturelle du tronc humain. Microstats (photographiés). Appareils pour étudier l’élasticité des cellules, construits pour charges maximales de 0 à 60 et pour 200 kg. Coupure transversale du tronc humain sous la côte III, sculptée en plâtre et colorée. Coupure de la cuisse humaine. Compresseur, pour une série de préparations microscopiques. Coupure transversale du tronc d’un homme, préparation conservée dans la glycérine et surcolorée pour la reproduction photographique. Développements du pavillon de l’oreille en cire. Coupures conservées et microscopiques de cerveau.
- Grande médaille du Millénaire etc. etc.
- 184. Dr. Tomka, Samuel, médecin auriste. Budapest,NI., Andrâssy-ut 51.
- Préparations anatomiques de l’oreille (labyrinthe membraneux, membrane tympanique, coupures du labyrinthe et de la cave tympanique, canal auditif avec tympan et ossicules ; cochlée et canaux semicirculaires, tail-
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- Classe 3.
- lés en relief avec coupures do labyrinthe, ouverts eu relief avec sections de la cave tymphanique ; os temporal avec coclilée et canaux sémicircu-
- c) Université
- 185. Dr. Al)t, Antoine, professeur d’Université (collaborateurs: Srnrz, François et Lutze, François), Kolozsvâr.
- Aimants naturels de minerais de fer divers et de provenances (hongroises) diverses (magnétite, hématite, pyrrho-tite). Aimants artificiels (magnétite, hématite, pyrrhotite). Aimant d’acier (de carbone, de manganèse, de manganèse de pourcentage élevé, de chrome, de wolfram, de nickel chromé).
- 186. Dr. Apâthÿ, Étienne, directeur de l’Institut de Zoologie, Kolozsvâr.
- Table de microtomie avec outillage complet pour couper, colorer et monter les sections microscopiques. Table outillée pour enrobage micrographique (en paraffine, celloïdine ou gélatine glycérinée. Préparations microscopiques, méthodes de l’exposant). Préparations ayant servi de base pour découvertes neurologiques ; études sur les Hirudinées ; prép. pour cours de zoologie, histologie et embryologie etc.,1200 préparations. Coupes topographiques de divers animaux ; objets préparés pour la microtomie ; nouveaux appareils de microtechnique ; équipement pour exploration zoologique des eaux ; appareil de congélation pour travaux micrographiques.
- 187. Dr. Davida, Léo, directeur d’institut d’Anatomie, Kolozsvâr.
- Veines superficielles du membre supérieur. Artères et veines profondes du membre supérieur. Veines superficielles du membre inférieur. Artères et veines profondes du membre inférieur. Préparations démontrant l’architecture des os humains et du cheval. Sections frontales et sagittales de la
- laires ; cornet acoustique ; appareil d’ouïe complet avec coclilée ou verte en relief ; cornet acoustique bilatéral avec cave tympanique.
- fe Kolozsvâr.
- cavité glénoïde de l’omoplate droite de l’homme. Série des sections transversales de l’épine et de l’acromion de l’omoplate humaine. Os scaphoïde, sémilunaire, pyramidal, pisiforme, trapèze, trapézoïde, le grand os et l’os crochu de la main gauche, disséqués en direction sagittale. Sections sagittales du métacarpien et des phalanges du pouce gauche. Sections sagittales du métacarpien et des phalanges du médius gauche etc. L’ilion, l’ischion et la cavité cotyloïde, disséqués en direction sagittale. Os iliaque de l’homme. Section sagittale du sacrum du cheval. Section lamelleuse de la moitié supérieure du fémur de l’homme. Peinture en couleurs à l’eau démontrant l’architecture de la moitié supérieure du fémur de l’homme. Peinture pareille démontrant l’architecture de la moitié inférieure du fémur de l’homme etc.
- 188. Dr. Fabinyi, Rodolphe, profess. d’Université (collaborateurs : Szabô, Imre et Petényi, Arm in, élèves chimistes), Kolozsvâr.
- Préparations démontrant l’influence de la succession des matières en opération sur les propriétés du produit. Composés de carbone (trimethoxy-pro-pemyl - benzole), composés anorgani-ques, corps simples. Céracidines (nouveaux composés odorants de carbone, à propriété colorantes, caractérisés par l’anneau cyclique formant leur noyau); ceracidindimethyl, diaethyl, dipropyl. Acide ceracidin disulfonique ; acide di-rnethyl céracidin-disulfonique. Étoffes teintes. Nouveaux médicaments anti-séptiques. Produits de goudron de hêtre obtenus par haute pression. Dimetliyl, créosote et autres phénols d’ordre supérieur. Nouvelles matières colorantes.
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- Groupe I.
- Classe 3.
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- 189. Istvâuffy, Jules, directeur de l’Institut de Botanique, Kolozs-vdr.
- Codex Caroli Clusii, Fungorum in Pannonia observatorum, eum Commen-tariis. Atlas mycologique. Modèles de champignons pour écoles primaires. Préparations microscopiques. Vues stéréoscopiques de la flore alpestre de Hongrie. Mo lèle du Jardin des Plantes de Kolozsvar.
- 1 90. Dr. Kenyeres, Biaise, directeur de l’Institut de médecine légale, Kolozsvar.
- Caisse stéréoscopique contenant des cas curieux du domaine de la médecine légale; 100 tableaux sur plaques de verre munies de lentilles (objets vus en grandeur naturelle). 50 photographies avec texte explicatif.
- .191. Dr. Klug, Léopold, agrégé d’Université, Kolozsvar.
- IG modèles pour renseignement de la géométrie descriptive.
- Grande méd. du Millénaire.
- 192. Dr. Leclmer, Charles,
- prof, de Clinique cérébrale, Kolozsvar.
- Université «Joseph» des Sci
- 195. Université «Joseph» des Sciences Techniques, Budapest.
- Plans et photographies des bâtiments actuels et des palais projetés. Tableaux graphiques concernant l’école; programme; collections; instruments, appareils de l’école, catalogue de la bibliothèque ; relevé des travaux scientifiques des professeurs.
- 196. Ashoth, Emil, prof. d’Univ. Technique, Budapest.
- Épures de construction mécanique, des élèves de l’exposant.
- 197. Iîodola,Louis, prof. d’Université Technique, Budapest.
- Outillage complet pour le nivellement primaire général (app. spécial
- Psychographe (appareil pour photographier les mouvements mimiques qui accompagnent l’action de penser). Céphalographe (app. à dessiner la tête humaine dans ses surfaces et ses plans différents). Tableaux de résultats obtenus avec ces appareils, ces derniers construits par François Lutze, mécanicien de l’Université.
- 193. Szâdeczky, Louis, directeur de l’Institut de minéralogie et géologie, Kolozsvar.
- Enclaves contenant des minéraux rares (saphir, cordiérite, andalusite) et trouvées dans les roches éruptives de Hongrie. Roches et minéraux remarquables de la Transylvanie. Roches des montagnes de Tokaj et Eperjes.
- 194. Udrânszky, Ladislas, directeur de l’Institut de Physiologie, (collaborateur: Lutze, François), Ko-lozsvâr.
- Cymographeavec mouvement d’horloge; cymographe à papier noirci avec rouages. Appareil de respiration artificielle. Chronographe (appar. construit par François Lutze, mécanicien de l’Université).
- aces techniques, Budapest.
- pour observer les niveaux d’eau). Outillage complet pour le nivellement technique secondaire. Instruments d’arpentage et de triangulation.
- (Commissaire de groupe et rapporteur de jury à l’Rxp. du Millénaire.)
- 198. Czako, Adolphe, profess. d’Université Technique, Budapest.
- Travaux d’élèves du domaine de la graphostatiquo et de la science do la résistance des corps.
- 199. Czigler, Victor, profess. d’Univ. Technique, Budapest.
- Travaux d’élèves (architecture et ornements de l’antiquité).
- 200. Fôlser, Étienne, profess. d’Université Technique, Budapest.
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- Groupe I.
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- Classe 3.
- Travaux de géométrie descriptive et projective des élèves de l’exposant; textes explicatifs pour les travaux de concours.
- 201. Jâmbor, Jules, secrétaire et dr. Wartlia, Vincent, prof, de l’Université «Joseph», Budapest.
- Exposé historique de l’Université des Sciences Techniques (volume, en français).
- 202. Jônâs, Edmond, profess. d’Univ. Technique, Budapest.
- Constructions mécaniques, exécutées par les élèves de l’exposant.
- 203. Haus$maim, Aloys, prof. d’Univ. Technique, Budapest.
- Plans d’architecture dressés par les élèves de l’exposant.
- 204. Klierndl, Antoine, prof. d’Univ. Technique, Budapest.
- Mémoires (graphostatique des traverses ; résistance des ponts).
- 205. Kovâcs-Sebestyén, Ala-dar, profess. d’Univ.Technique, Budapest.
- Épures d’hydraulique, exécutées par les élèves de l’exposant.
- 206. Laboratoire teclmico-mécanique de l’Univ. des Sciences Techniques (D. Nagy), Budapest.
- Spécimens de matériaux de construc-tion (ciment romain et de Portland, produits des principales hriquetteries, carrières et forges de Hongrie). Exposé graphique des essais faits avec ces matériaux.
- 207. Laboratoire teclmique-ldiysique de l’Université Technique (Wittmann, François, prof.), Budapest.
- Oscillomôtres pour observer les courants électriques alternatifs (téléphones à outillage optique,galvanomètres). Moteur à courants alternatifs synchroniques avec polygone à miroir. Démonstration optique des analogies acoustiques des phénomènes électriques pro-
- duits par les oscillomètres. Appareil do contact mu par un moteur à courant altéra., synchronique pourlixer, à distance, la courbe des courants alternatifs d’un générateur. Koue phonique pour mesurer la fréquence des courants. Magnétomètres. Appareil pour démontrer la répulsion inductive.
- 208. Liptliay, Alexandre, prof., Budapest.
- Mémoires divers (3 volumes). Ouvrage sur la construction des chemins de fer (5 volumes).
- 209. Pecz, Samuel, prof., Budapest.
- Travaux d’élèves (plans de travaux de voierie).
- 210. Rausclier, Louis, prof., Budapest.
- Dessins à main levée, dessins d’ornements, aquarelles, exécutés par des élèves de l’exposant.
- 211. Rauscher, Louis, prof, et Scliauscliek, Àrpâd, prof, adjoint, Budapest.
- Dessins d’élèves.
- 212. Schuller, Aloyse, prof., Budapest.
- La première pompe automatique (construite par l’exposant). Produits de distillation à vide. Téléthermomètre (thermomètre métallique avec app. de contact et indicateur, 2 appareils à aiguille, horloge électro-automatique à pendule pour l’interception du courant, accumulateur de 10 éléments). Vibration de diapasons produite par une horloge à pendule. Électromètre pour établir la différence potentielle des métaux.
- 213. Steiiicll, Emeric, prof., Budapest.
- Plans dressés par des élèves de cours d’architecture.
- 214. Tandor, Otto, prof., Budapest.
- Travaux d’élèves, plans de travaux de voierie.
- 215. Tottossy, Bêla, prof., Budapest.
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- Groupe I.
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- Classe 3.
- Modèles de plâtre représentant certaines singularités des surfaces algébriques d’un ordre supérieur. Fils représentant des surfaces amorphes spéciales de 4e ordre. Règles, sphérique et de perspective, construites par l’exposant.
- 216. Wartlia, Vincent, prof., Budapest.
- Objets de céramique et de verrerie, produits d’après les procédés spéciaux de l’exposant, au laboratoire chimico-technique de l’École; microphotographies se rapportant à des objets scien-tiliques.
- 217. Zipernovsky, Charles, prof., Budapest.
- Machine dynamo-électrique multipolaire à courant continu et alternatif avec induit bobiné en série (premier spécimen de ce genre). Alternateur à courant biphasé. Accumulateurs de divers systèmes. Appareils de sécurité. Procédé pour trempe électrique. Lampes à arc. Chemin de fer électrique à voie verticale. Truck pour voiture électrique. Arbres de transmission couplés sans choc. Corps de rotation très résistants par voie électrolytique. Chauffage par induction électrique. Dessins et photographies d’appareils compen-dieux.
- Médailles d’or et diplômes de collaborateur de plusieurs expositions.
- Institutions scientifiques.
- 218. Académie royale hongroise des Mines et Forêts, Sel-meczbânya.
- Existe depuis 1735 ; devenue Académie des Mines en 1770 ; a eu beaucoup d’élèves autrichiens, français, anglais, espagnols, suédois, russes, polonais; depuis 1838 Académie des Mines et de Sylviculture. Les étudiants ne paient pas de taxe scolaire ; 24 bourses d’études. Bibliothèque de 19,500 volumes. En 1899—1900 l’Académie des Mines a eu 130, celle des Forêts 116 étudiants.
- Statistique et vues de l’École ; travaux littéraires des professeurs (avant et après 1867) ; dessins des élèves ; outillage de l’école (fourneau à acier et récipient à gaz de Soltz ; niveaux divers, repère, chevalet-fixeur, chevalet, trépied construits parM. OttoCséti dans l’atelier mécanique de l’école pour mesurages souterrains.
- 219. Bureau central (l’Ornithologie (chef : Otto Herman), Budapest, Musée National.
- Carte des. migrations des oiseaux en Hongrie. Carte de l’hémisphère septentrional, prise de l’Est ; 6 volumes de la revue Aquila.
- 220. Bureau (le Statistique de la Ville de Budapest.
- Collection complète des publications du Bureau (dirigé par Joseph de Kô-rüsy).
- Pour la liste des publications : voir Groupe XVI, Classe 111.
- 221. Commission nationale des Monuments, Budapest.
- V. le Catalogue spécial de l’Exposition historique de la Hongrie.
- 222. Société littéraire Kis-faludy, Budapest.
- Éditions de la Société (Oeuvres de Shakespeare, Molière, Racine, Corneille et auteurs espagnols, traduits en hongrois); Recueils de chants populaires; premières éditions du «Toldi» d’Arany et de la «Tragédie de l’homme» de Madâch.
- 223. Société littéraire Petôli, Budapest.
- Différentes traductions de Petôli.
- 224. Société Nationale des Sténographes hongrois (Orszâ-gos magyar gyorsiro-egyeslilet), Budapest.
- Publications de la société.
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- Groupe I.
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- Classe 4.
- Exposition centennale.
- 225. Bibliothèque duCollège protestant, Maros-Vâsârhely.
- Tentamen de Parkas Bôlyay, paru en 1832, qui marque une époque dans les mathématiques modernes, par la solution des formules de la conception des «infiniment petits» et de «l’espace». L’annexe, Scientia spatii absolute vera (1883) a créé la géométrie néo-eucl idique.
- Croatie-Slavonie.
- 226. Dr. Arnold, Georges, Zagreb.
- Mémoire sur l’Université.
- 227. Dr. Belaj, Jean, Zagreb.
- Histoire de l’Église.
- 228. Dr. Brunsmid, Joseph,
- Zagreb.
- Collections diverses.
- 229. Brusina, Spiridion, Zagreb.
- Collections diverses.
- 230. Dr.Domac, Jules, Zagreb.
- Chimie.
- 231 .Ekhel, Hektor d’, Zagreb.
- Aquarelles.
- 232. Dr. Gorjanovic-Kram-bergei*, Charles, Zagreb.
- Collections diverses.
- 233. Dr. Heinz, Antoine, Zagreb.
- Collections diverses.
- 234. Dr. Janecek, Gustave, Zagreb.
- Manuel pour analyses chimiques.
- 235. Dr.Kispatié, Mi j o,ZaqreZv
- Collections diverses.
- 236. Dr.Kostié, Eazai*, Zagreb.
- Dernhurg : Pandectes.
- 237. Dr. Eobmayei*, Antoine, Zagreb.
- Ouvrages sur la science obstétricale.
- 238. Dr. Silovic, Joseph, Zagreb.
- Code pénal.
- 239. Dr. Srepel, Milivoj, Zagreb.
- Antiquités romaines. Institutions du droit romain.
- 240. Dr. Vi’banic, François, Zagreb.
- Manuel de la législation sur la lettre de change. Code commercial.
- Classe 4.
- Enseignement spécial artistique.
- 241. Académie Nationale de l’Art dramatique (directeur : Antoine Vâradi), Budapest, Kerepesi-ut 1.
- Monographie de l’école (en français).
- 242. Académie Nationale de Musique (directeur : Edmond Miha-lovich), Budapest, Andrâssy-ut 68.
- Monographie, réglement et Annuaire de l’école.
- ,243. Benczxxr, Bêla, prof. d'Ecole des Arts décoratifs, Budapest, Kinizsy-utcza 31.
- Dessins, peintures et plans pour renseignement du dessin industriel.
- ,244. I>oby, Eug eue, prof. d’École des Arts décoratifs, Budapest, Kinizsy-utcza 31.
- Estampes pour l’enseignement de la gravure en taille-douce.
- 245. École nationale des Arts décoratifs (directeur : Camille Fittler), Budapest, Kinizsy-u. 31.
- Monographie, statistique, réglement et dernier rapport de l’École.
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- Groupe 1.
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- Classe 4.
- 1240. École nationale normale du Dessin et École pour professeurs (le dessin (directeur : Gustave Keleti), Budapest, Audrâssy-ut 71.
- Dessins (à main levée, géométriques, industriels etc,.), études de peinture à l’eau-forte et à l’huile ; moulages; tableaux statistiques; vues et monographie (française) de l’école.
- 247. École nationale (Ie) de Peinture (directeur : Jules Benozur), Budapest, Bajza-utcza 19/e.
- Statistique et réglement de l’école ; vue (aquarelle), coupe et plan du bâtiment ; photographies de l’outillage scolaire.
- 248. École nationale (IIe) de Peinture (directeur : Charles Lotz), Budapest, Bajza-uteza 19/c.
- Statistique et réglement de l’école ; aquarelles et photographies do l’outillage de l’école.
- 249. École nation ale de Peinture, pour Femmes (directeur : Louis Ebner), Budapest, Bazar du Château royal.
- Trav. d’élèves; programme d’études ; statistique et vues de l’école.
- 250. École nationale de Sculpture (directeur : Aloyse Strobl), Budapest, Bajza-utcza 19/c.
- Statistique et réglements de l’école ; vue, coupe et plan du bâtiment ; photographies de l’outillage scolaire.
- 251. Ifeichtinger, Jos., prof. d’Ecole des Arts décoratifs, Budapest, Kinizsy-utcza 31.
- Dessins, aquarelles, pastels du domaine de l’enseignement do la peinture décorative.
- 252. Grôli, Étienne, prof. d’École des Arts décoratifs, Budapest, Kinizsy-utcza 31.
- Dessins, relevés, plans pour l’enseignement du dessin décoratif, de la géométrie et de la géométrie descriptive.
- 255. Herpka, Charles, jeune, prof. d’École des Arts décoratifs, Budapest, Kinizsy-utcza 31.
- Moulages et gravures pour l’enseignement de l’orfèvrerie.
- 254. Hibjân, Samuel, prof, adj. d’École des Arts décoratifs, Budapest, Kinizsy-utcza 31.
- Travaux d’émaillage enseigné dans l’école.
- 255. Hollos, Charles, prof. d’École des Arts décoratifs, Budapest, Kinizsy-utcza 31.
- Modèles, copies, dessins pour l’enseignement du dessin figurai.
- 250. Lorântfi, Antoine, prof. d’École des Arts décoratifs, Budapest, Kinizsy-utcza 31.
- Moulages et épures pour l’enseignement de la petite plastique.
- 257. Mâtrai, Fouis, prof.d’École des Arts décoratifs, Budapest, Kinizsy-utcza 31.
- Moulages (en argile, plâtre, etc.) pour l’enseignement de la sculpture ; figures et ornements en bois sculpté pour l’enseignement de la sculpture sur bois.
- 258. Morelli, Gustave, prof. d’École des Arts décoratifs, Budapest, Kinizsy-utcza 31.
- Gravures sur bois (en couleurs et autres) pour l’enseignement de la xylographie.
- 259. Pai>, Henri, prof. d’École des Arts décoratifs, Budapest, Kinizsy-utcza 31.
- Travaux de dessin figurai d’après modèles vivants.
- 200. PaPl>, Alexandre, peintre, prof. d’École des Arts décoratifs, Budapest, Kinizsy-utcza 31.
- Dessins et croquis pour l’enseignement de la perspective du dessin à main levée.
- 201. Schickedauz, Albert,
- prof. d’École des Arts décoratifs, Budapest, Kinizsy-utcza 31.
- Dessins, esquisses et plans pour l’enseignement du dessin architectural.
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- Classe 5.
- Groupe I.
- 202. Skutetczky, l>amien,
- Beszlevczebâmja.
- Tableau à l’huile, dans les 4 phases de l’exécution, pour démontrer la technique des peintres de la Renaissance. 2 brochures.
- 203. Sterneck Sigismond, Nagij- Kanizsa.
- Moyens brovetéspouiT enseignement rapide du jeu de violon (dessins, explications).
- 204. Mme Tamâssy, née Aime GâU, Budapest, Sziv-utcza 33.
- Enseignement de la musique en composant (nouvelle méthode expliquée eu hongrois et en français). Pièces musicales composées par l’exposant en vue de l’enseignement à l’École Elisabeth.
- 205. Vârdai, Constant (Szi-lârd), prof, de l’École normale de dessin, Budapest.
- Tableaux pour l’enseignement élémentaire du dessin à main levée et types d’ornements (100 planches) ; motifs décoratifs hongrois (25 planches colorées pour écoles) ; 50 planches pour l’enseignement de la perspective ; 100 planches pour l’enseignement du dessin à main levée.
- (Grande médaille du Millénaire;les planches sont adoptées en Autriche, Bavière etc.)
- Croatie-Slavonie.
- 200. Novak, Venc., Zagreb.
- Musique, pour l’enseignement.
- Classe 5.
- Enseignement spécial agricole.
- (Champ de Mars : Groupes VII à X.)
- 207. Académie Nationale des Forêts (M. kir. erdêszeti aka-démia), Selineczbânya.
- Dessins à main levée, travaux de dessin constructif, cartographie et graphostatique des élèves ; théodolithe, pantographe; matériel pour l’étude chimique, technologique et agrochimique des arbres, pour l’exploitation industrielle,l’aménagement, l’estimation, l’arpentage des forêts, la pêche, la vénerie, la construction des trains de flottage et des écluses! Publications des professeurs ; produits littéraires hongrois sur la sylviculture (v. Classe 3).
- 208. Académie roy. hongroise d9Agronomie, Magyar-Ôvâr.
- Aquarelle (le bâtiment) ; tableau graphique des élèves depuis 80 ans; carte du domaine de l’Académie ; carte du terrain d’essais de culture. Vue de la vacherie ; photographies des laboratoires et des collections.
- 209. Académie (École supérieure) Vétérinaire, Budapest, Rottenbiiler-utcza 23.
- Plan et modèle de l’école ; tableaux graphiques (élèves de 1873 à 1899, animaux traités depuis 1880, dissections). Monographie de l’école et de l’enseignement vétérinaire en Hongrie.
- 270. Dr. Baintner, François, prof. d’Inst. d’Agronomie, Kolozsvâr.
- Tableau graphique d’analyses de lait de brebis et de lait de buffle.
- 271. Dr. Budahâzy, luire, prof, d’institut d’Agronomie, Kassa.
- Flore de la contrée (Bêla Pater et Emeric Budahâzy) ; préparations microscopiques végétales ; préparations de pathologie végétale ; photographies pour projections (Charles Seybold, professeur).
- 272. Clement, Charles, élève forestier, Liptô-Ujvâr.
- Carte et dessins de l’exploitation de l’Office forestier, dos dépôts du bois
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- Groupe I.
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- Classe 5.
- d’œuvre en billes, des troncs, du bois de chauffage ; réseau de canalisation avec déversoirs, râteaux arrêtants et poussants ; rails pour transport de bois scié ; logement de garde forestiey (devis et photographie).
- 273. Cselkô, Étienne, prof, d’Académie d’Agronomie, Magyar-Ôvâr.
- Analyses de laits.
- 274. Cserliâti, Alexandre,
- prof. d’Académie d’Agronomie, Magyar- Ôvâr.
- Photographies, dessins et préparations ayant trait aux essais de culture.
- 275. École royale hongroise d’Agriculture, Ada (Bâcs-Bodrog).
- Photographie des bâtiments ruraux de l’école.
- 276. École roy. hongroise d’Agriculture, Algyôgy (Hunyad).
- Modèles d’instruments aratoires ; procédés d’emballage de fruits.
- 277. École roy. hongroise d’Agriculture, Csaba (Békés).
- Outillage scolaire (modèles).
- 278. École royale hongroise d9Agriculture, Csâkovâr.
- Produits agricoles (en grains et en paille: orge chevalier, orge d’ïlmiez, avoine de Colombie, maïs de Bristol ; foins ; modèles d’animaux ; procédés do greffage.
- 279. École royale hongroise d9Agriculture, Debreczen.
- Procédés pour la destruction de la cuscute. Tableau graphique des résultats de l’enseignement.
- 280. École royale hongroise d9Agriculture, Hôdmezô- Vâsâr-liely.
- Travaux pratiques d’hiver (relief).
- 281. École royale hongroise d’Agriculture, Jâszberény.
- Préparation et conservation de graines de semence (tableau) ; transport et emballage de raisins (modèles).
- 282. École royale hongroise d’Agriculture, Karczag.
- Logements d’ouvriers ruraux; modèles d’écuries etc.
- 283. École royale d’Agriculture, Kecskemét.
- Procédés pour la destruction de la cuscute ; modèles d’animaux.
- 284. École royale hongroise d’Agriculture, Komârom.
- Musée de l’école (modèles).
- 285. École royale hongroise d’Agriculture, Lugos (Krasso-Szôrény).
- Procédés d’emballage; modèles d’animaux ; grains ; fourrages ; plants d’arbres fruitiers.
- 286. École roy. hongroise d’Agriculture, Nagy-Szt-Miklôs.
- Modèles (moyens préventifs contre les Cécidomyidés ; volailles).
- 287. École royale hongroise d’Agriculture, Papa.
- Outillage scolaire ; modèles pour l’enseignement de la botanique, pour montrer les ravages des insectes.
- 288. École x*oyale hongroise d’Agriculture, Rimaszombat.
- Outillage scolaire (tableaux et modèles).
- 289. École d’Agu iculture de la Ville de Szabadka, Pâlies
- (Bâcs-Bodrog).
- Aménagement et produits de vignes, vergers (modèles).
- 290. École royale hongroise d’Agriculture, Szent-Imre, près Kadarkut (Somogy).
- Tableaux et modèles pour l’aménagement de petites exploitations rurales.
- 291. École spéciale de Gardes Forestiers, Vadâszerdô (Ternes).
- Plan de l’école ; plan et carte plastique de la forêt de l’école; plan du jardin botanique et des pépinières ; tableaux graphiques des produits et des
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- Groupe I.
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- Classe 5.
- plants distribués en vue de reboisements. Documents sur renseignement, travaux d’élèves.
- Diplômes à Temesvâr (1891), Pliilippople (18921 et Budapest (1896).
- 292. École spéciale royale de Gardes Forestiers, Gôrgény-Szen t-Im re (Maros-Torda).
- Photographies, plans, cartes; tableaux graphiques et autres documents concernant l’école ; dessins d’élèves ; exposé du régime et des résultats de la pépinière.
- 293. École spéciale royale de Gardes Forestiers, Kirâlyhalom,
- près Szabadka.
- Plants employés à fixer le sable mouvant ; spécimens de racines et branches d’arbres mal plantés ; tableaux météorologiques ; plans de la foret et de la pépinière ; documents concernant le régime de l’école.
- 294. École spéciale; de Gardes Forestiers, Liptô-Ujvâr.
- Photographie de l’école; plans des forêt, jardin botanique et pépinière de l’école ; tableaux graphiques (plauts produits et plants distribués) ; dessins d’élèves ; plants vivants : épicéa, mélèze, pin noir, sapin, pins (Weymouth, Douglas, Nordmanniana, if des Alpes, balsamea, Mamarcyparis), bois feuillus.
- 295. Eg'ressy,Daniel, sculpteur, Budapest, Rozsa-utcza 42.
- Modèles (logements d’ouvriers, re mise et porcherie d’une école d’Agriculture; fruits à noyaux).
- 296. Fàber, Alexandre, prof, adjoint à l’Institut d’Agronomie, Keszt-hely.
- Echantillons de terres à labourer et de gazons.
- 297. Gerlôczy,Géza, prof, d’institut d’Agronomie, Kassa.
- Modèle d’établissement pour l’apprêt du lin ; étude sur la culture de la chicorée dans la Haute-Hongrie, avec cartes, dessins et tableaux graphiques,
- échantillons du sol, spécimens de racines ; outillage de la mise en valeur ; étude sur la culture de l’orge dans la Haute-Hongrie (tableaux graphiques, spécimens du sol et des produits).
- 298. Grünwald, Iinre, Budapest, Fô-utcza 21.
- Tableaux à l’huile (scènes de la vie des écoles d’agriculture) ; portraits.
- 299. Henscli, Àrpad, prof, ii l’Académie d’Agronomie, Magyar-Ôvâr.
- Tableau synoptique des assolements en Hongrie.
- 300. Héja, André, prof, technique d’institut d’Agronomie, Kolozs-vâr.
- Cartes de l’intérieur et des dépendances de l’école.
- 301. Dr. Hutyra, François, directeur, Dr. Marek, Joseph et Fet-tick, Otto pr. adjoints de l’École sup. vétérinaire, Budapest.
- Effets de l’électricité sur les nerfs et les muscles (points mobiles ; limites de l’excitabilité galvanique et faradique). Préparations microscopiques (histologie pathologique de la dourine chez les chevaux et les ânes) ; histologie pathologique de la sanguinité hémoglobine, de la morve des chiens ; sphygmogrammes. pneumogrammes ; analyse d’urine (sulphate, phénol, glucose).
- 302. Institut Bactériologique de l’État (directeur Dr. Preisz, H.), Budapest, Rottenbiller-utcza 23.
- Modèle, plan et vue du nouveau bâtiment en construction; microphotographies de qualités morphologiques des microbes; quelques nouveaux appareils bactériologiques.
- 303. Institut royal hongrois d’Agronomie (dir. suppléant Kolo-man Kerpely), Debveczen.
- Brochure illustrée (en hongrois et en français) sur l’Institution ; vues du bâtiment et de la ferme.
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- Groupe I.
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- Classe 5.
- 304. Institut royal hongrois d9Agronomie, Kassa.
- Carte de l’exploitation rurale ; tableaux météorologiques ; statistique des élèves ; produits de la ferme de l’école, résultats de la laiterie, carte de la forêt, de la pépinière, du verger et du jardin potager de l’école ; modèle du bâtiment et de l’internat.
- 305. Institut royal d9Agronomie (directeur Dr. J. Csanâdy), Keszthely.
- Tubes de verre contenant des insectes nuisibles dans leurs métamorphoses, les œufs d’oiseaux tant utiles que nuisibles; photographies des collections techniques et zoologiques, du laboratoire de chimie, de la salle des études microscopiques, du musée botanique, de la station d’essais de graines, de la bibliothèque, de la salle de lecture et du jardin botanique de l’Institut; vue du vignoble. Détails statistiques sur le «Géorgicon» (1807 à 1848) et l’Institut (1868 à 1899).
- 306. Institut royal hongrois cl9Agronomie (dir. dr. A. Szentki-râlyi) Kolozsmonostor.
- Vue du bâtiment ; tableau graphique des élèves de l’école et des instituteurs ayant suivi le cours d’horticulture.
- 307. Itâlazdy, Soeurs, fabrique de fleurs artificielles, Budapest, Kris-tôf-tér 6.
- Modèles des principales plantes cultivées et sauvages, pour l’enseignement.
- Récompenses: méd. d’or à Bruxelles(1888), Pliilippople (1892) et Sopliia ; méd. d’argent (Lemberg, Vienne 1899) ; dipl. d’honneur (Budapest 1890).
- 308. Kerpely, Kalman, directeur suppléant de l’Institut d’Agronomie, Debreczen.
- Étude sur la croissance, l’anatomie, la biologie, la composition du piment rose (paprika) de Szeged par rapport aux autres variétés de ce produit.
- 309. Kertész, Georges, prof, d’institut d’Agronomie, Kolozsvâr.
- Feuilles, fleurs, fruits et bois d’arbres sylvestres (en 8 vitrines).
- 310. Kiss, Joseph, prof, de zootechnie à l’Inst. d’Agronomie, Keszt-hely.
- Objets relevant de la zootomie, histologie, anatomie pathologique ; crânes d’animaux (démontables), estomacs, foies, rates, cœurs, langues, poumons d’animaux ; matrices, viscères, intestins; vaisseaux sanguins, foie de poule ; vues microscopiques de tissus, cellules; préparations musculaires; pieds malades, fractures d’os ; pierres néphrétiques, égagrophiles ; parasites d’animaux ; collection de sabots et ferrages ; laines assorties selon la qualité ; râteliers ; formes des cornes de bestiaux hongrois.
- 311. Kossa, Jules, professeur de pharmacologie à l’École sup. vétérinaire, Budapest.
- Dessins et aquarelles (pour expliquer l’action des remèdes); préparations.
- 312. Kosutâny, Thomas, prof, de chimie à l’Académie d’Agronomie, Magijar-Ôvâv.
- Micro photographies des matières premières de la distillerie et de la brasserie, des moisis dans la fermentation ; préparations pour expliquer la fermentation du vin et le développement de la vigne ; études sur le tabac, les haricots et la vigne. Observations météorologiques.
- 313. Dr. Leiull, Adolphe, établissement de préparations, Budapest (v. Classe 1.).
- Préparations biologiques d’insectes, pour l’enseignement agricole.
- 314. Dr. Liehermann, Léon et Bugarszky, Étienne, prof, de chimie, Budapest.
- Dialysateur de nouveau système, éléments de gaz pour la mesure de la concentration ; thermostat ; éléments avec électrodes au mercure ; appareil pour déterminer le quantum de graisse contenu dans des matières animales et végétales.
- 315. Linhart, Georges, prof. d’Académio d’Agronomie, M.-ôvâr.
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- Groupe I.
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- Classe 5.
- Tableaux muraux (plantes malades), album de figures botaniques ; ouvrages sur les champignons de Hongrie : «Fungi hungarici».
- 316. Govassy, Alexandre, prof, d’histoire naturelle à l’Institut d’Agronomie, Keszthely.
- Détails biologiques sur les insectes nuisibles (leur développement, leurs ravages).
- 317. Marossânyi, Bêla, candidat forestier, Nagy-llonda (Szolnok-
- L Doboka).
- Plan d’aménagement d’une propriété forestière en vue du pâturage.
- 318. Monostori,Charles, prof. d’Ecolesup. vétérinaire, Budapest.
- 35 instruments de parturition ; 22 crânes d’animaux.
- 319. Miiller, Othon, prof, de l’Institut d’Agronomie, Debreczen.
- Spécimens et dessins des champignons membraneux de Hongrie. Flore des digues et des terrains rocheux | (herbier).
- 320. Nagy, K al î nan, Budapest,
- Rôzsa-utcza 42.
- Reliefs (travaux pratiques d’une école d’agriculture ; types d’ouvriers ruraux).
- 321. Dr. Nâdaskay, Bêla, prof, de l'Ecole sup. vétérinaire, Budapest.
- Préparations (injection) de divers organes et des veines du cœur, des intestins d’un veau ; crânes d’animaux ; prô-[ parafions musculaires; modèles d’organes et de parties du corps ; préparations de corrosion, d’organes de poissons; modèles de coupes; peintures anatomiques.
- 322. Németh, André, administrateur de. l’Institut d’Agronomie, Ko-lozsuâr.
- Tableau sur la production de lait de brebis.
- 323. Dr. Nyiredy, Eugène,
- prof, de chimie à l’Institut d’Agronomie, Keszthely.
- Le maïs (phases de développement, parties organiques et anorgauiques ; ta-
- bleaux graphiques ; les ennemis du maïs ; utilisation du maïs).
- 324. Padlicska, Étienne, sculpteur, Budapest, Rôzsa-utcza 42.
- Modèles (école d’agriculture et ses bâtiments ; verger et jardin potager).
- 325. Pater, Bêla, prof, de l’Institut d’Agronomie, Kolozsvâr.
- La flore des régions salantes de Kolozsvâr (plantes collées sur un tableau mural).
- 326. Plosz, Bêla, section de chirurgie à l’École vétérinaire, Budapest.
- Préparations d’yeux; résultats d’opérations.
- 327. Dr. Râtz, Étienne, prof. d’Éeole sup. vétérinaire, Budapest.
- Préparations relatifs aux maladies de la volaille ; préparations d’anatomie pathologique ayant trait à la peste porcine ; les parasites des animaux domestiques et des poissons et leurs effets ; parasites nouveaux.
- 328. Réti, Jean, prof, de l’Institut d’Agronomie, Kolozsvâr.
- Tableaux graphiques de la température du sol ; tableaux météorologiques.
- 329. Ritter,Gustave, jardinier-en-chef de l’Institut d’Agronomie, Kolozsvâr.
- Carte du jardin principal de l’école.
- 330. Scliadl, Jean, prof, à l’Institut d’Agronomie, Keszthely (Zala).
- Plan, dessin et modèle du nouveau bâtiment de l’École; modèles de machines anciennes et nouvelles.
- 331. Scliwenszky, Armand, maître de ferrage, Budapest, École sup. vétérinaire.
- Sabots de cheval disséqués et coupes de sabots ; pieds de cheval préparés avec appareils de mesure; sabots de forme défectueuse et malades ; batterie électrique pour expliquer la dilatation des sabots ; pieds atteints de diverses maladies ; tampons pour sabot, en caoutchouc ; sabots de bêtes à cornes ; 87 types de fers à cheval ; 45 types de fer à bœufs ; 58 types de talons de fers ; 147 types de clous.
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- Groupe I.
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- Croatie-Slavonie.
- 332. Sporzon, Paul, jeune, prof, à l'Institut d’Agronomie, Debreczen.
- Travail d’une faucheuse mécanique, représentée dans des photographies, des modèles et diagrammes.
- 333. Station royale (le Physiologie animale et d’Essais cle fourrages (dir. dr. Tangl, François), Budapest.
- Modèle de l’établissement, du laboratoire et de l’écurie d’essais, brochure sur l’établissement (en français et en allemand) ; tableaux des résultats obtenus avec les essais.
- 334. Suschka, Richard, prof es. del’Acad.d’Agronomi e,Magyar-Ôvâr.
- Produits agricoles (en grains, sur pailles, en vases, en bouquets etc.), tableaux et dessins.
- 335. Szabo, Ignace, et Sikô, Aron, candidats forestiers, Lippa (Ternes).
- Modèle du chemin de fer forestier de l’Office forestier de Lippa ; carrière de pierre calcaire de Halasincz, avec funiculaire et fours à chaux.
- 336. Szecsey, Étienne, prof, de l’Institut d’Agronomie, Kolozsvdr.
- Monographie de l’Inst. d’Agronomie de Kolozsvâr (enhongr. et en français).
- 337. Dr. Szentkirâlyi, Âkos, directeur de l’Institut d’Agronomie, Kolozsvâr.
- Laines du mouton «czigaya», microphotographies, peaux d’agneau, photographies d’animaux.
- 338. Dr. Tangl, François, prof, à l’Institut physiologique de l’Écolesup. vétérinaire, Budapest.
- Préparations des tissus du corps des animaux (travaux d’élèves); courbes graphiques représentant les fonctions biologiques ; appareils pour expériences biologiques.
- 339. Tliallmayer, Victor, prof, d'Académie d’Agronomie, Magyar-Ôvdr.
- 30 dessins coloriés de la station d’essais de machines (développement mécanique des moissonneuses).
- 340. Zalka, Sigismond, prof, d’institut d’Agronomie, Kassa.
- Plan de la distillerie agricole de l’Institut d’Agronomie à Kassa ; rapport décennal sur cette usine ; spécimens d’alcool ; collection de plantes fourragères produites sur les terres de lecole, avec analyses chimiques.
- Exposition centennale.
- 341. Institut royal hongrois (l’Agronomie, Keszthely.
- Modèles de batteuses, hâclie-paille, pressoir, ramasse - foin, programme d’études, notes d’étude etc. employés à l'enseignement en 1816 dans le «Géorgi-con» de Keszthely, la première école d’agronomie du monde.
- Croatie-Slavonie.
- 342. Académie des forêts, Zagreb.
- Plan, dessins.
- 343. Cvijanovié, Émile, Po-
- zega.
- Progrès économique de l’école d’agriculture à Pozega.
- 344. Draganic, Max, Krizevac.
- Travaux sur la tenue des livres.
- 345. École d’agriculture, Krizevac.
- Collections diverses.
- 346. Haiman, Vatroslav, Pozega.
- Travaux d’élèves de l’école d’agric.
- 347. Hlavinka. V inko, Zagreb.
- Plan d’école d’agriculture.
- 248. Kuralt, François, Zagreb.
- Agronomie.
- 349. Lenarcic, André, Krizevac.
- Traité d’économie rurale.
- 350. übl, Joseph, Kriïevac.
- Préparations.
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- Groupe I.
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- Classe 6.
- Classe 6.
- Enseignement spécial industriel et commercial.
- 351. Atelier pour renseignement de la Mécanique (subventionné par l’État, directeur Ferdinand Stiss), Budapest.
- Instruments et appareils géodésiques, forestiers, miniers et autres, pour usages scientifiques, construits parles élèves.
- 352. Budapest, Direction de renseignement du Conseil Communal, Budapest.
- Travaux d’apprentis (pour expliquer l’enseignement dans les écoles d’apprentis), réunis par le directeur Charles Walter.
- 353. Cours de f commerce pour Femmes, à l’École primaire supérieure de Jeunes Filles, Budapest,
- I Ve arrond.
- Tableau graphique des résultats du I cours dirigé par le prof. dr. Bêla Gyulay.
- 354. Cours industriel de t l’École primaire supérieure de | Jeunes Filles, Budapest, IIIe arron-! dissement.
- Travaux à l’aiguille exécutés par les I élèves, sous la direction du professeur I dr. Joseph Goôz.
- 355. École, communale de ‘ Dessin industriel, Budapest.
- Travaux d’élèves (dessins plastiques I et en couleurs; moulages et bustes), I directeur : le prof. François Vasady.
- 356. École nationale de I Dentellerie, Kôrmdczbânya.
- Systèmes combinés pour l’enseigne-I ment de la dentellerie ; travaux d’élèves (grand col en dentelles, avec mo-, tifs hongrois; petits cols en fils de I soie jaune et en fils d’or ; milieu en I fils blancs).
- 357. École nationale d’Hor-logerie, Budapest.
- Travaux d’élèves à la lime, au tour ; outils et instruments de précision ; pièces de mouvement ; pièces de mouvements électriques ; sonnerie électrique, galvanomètre ; mouvement d’une pendule.
- 358. École nationale industrielle pour Jeunes Filles, Budapest.
- Travaux d’élèves (classes de lingerie et de broderie ; nappe d’autel, paravent, garniture de salon, fauteuils à broderies artistiques ; rideaux, dessins) ; photographie de l’école.
- 359. École nationale spéciale des industries du Bois et des Métaux, Kolozsuâr.
- Travaux d’élèves (produits de l’atelier de métallurgie, pièces de machine ; canapé et tabourets ; dessins). Plan et photographie de l’école.
- 360. École nationale spéciale des industries du Bois et des Métaux, Marosudsârhely.
- Travaux d’élèves (outillage de forgeron, bahut avec ferrure, armoire à colonnes, chaises et table de salle à manger ; dessins). Plan et photographie de l’école.
- 361. École nationale spéciale pour les industries du Bois et des Métaux, Szeged.
- Travaux d’élèves (assemblages et modèles pour la menuiserie en bâtiment ; vitrine de luxe ; pendule ; armoire à colonnes; travaux du cours de sidérurgie, candélabre et lampe en fer forgé ; objets en fer ; cuvette artistique, serrures et ferrures d’un système spécial ; dessins). Plan et photographie de l’école.
- 362. École nationale spéciale des Industries du Bois et de la Pierre, Brassô.
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- Groupe 1.
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- Classe 6.
- Travaux d’élèves (bois sculptés, objets décoratifs en pierre sculptée, canapé pour cabinet de travail, glace pour salon, socles de statues, chevalet du buste du Roi; dessins). Plan et photographies de l’école.
- 363. École nationale pour l’Industrie du Bois, Homonna.
- Travaux d’élèves (ouvrages du tourneur; table pour cabinet de travail, socle de statue ; meuble étrusque ; chaises en bois d’orme, buffet; dessins). Plan et photographies de l’école.
- 364. École nationale pour l’Industrie du Bois, Ujpest.
- Travaux d’élèves (bureau, fauteuil et cassette de fumeur pour cabinet de travail ; étagère pour dossiers ; dessins et travaux de cuir.
- 365. École nationale spéciale de l’Industrie du Fer, Golniczbdnya.
- Travaux d’élèves (outillage complet du forgeron; serrures; ouvrages en fer; dessins). Plan et photographie de l’école.
- 366. École nationale spéciale de Poterie, Ungvâr.
- Travaux d’élèves (travaux du potier ; plats et vases glacés ; préparations de laboratoire ; ornements d’architecture ; statuettes ; dessins). Plan et façade de l’école.
- 367. École nationale spéciale de l’Industrie textile, Késmârk.
- Travaux d’élèves (chemins de table, couvre-lit, tissu bleu de laine peignée ; nappes, serviettes, tapis de Smyrne), tissu de soie pour robes, essuie-mains en toile damassée, draps de laine pour paletots et pantalons, tissus de coton et lin pour taies, mouchoirs ; rideaux, nappe à café en ramie, toiles de lin et de coton ; dessins). Plan et photographie de l’école.
- 368. École nationale spéciale pour Tailleurs de pierres et Potiers, Székely-Udvarhely.
- Travaux d’élèves (taille de pierres, | y poëlerie, détails architecturaux et ob-1 p jets de luxe en pierre de taille, vases et I q( plats de luxe, poêle de fayenoe, chemi- P née de marbre, buste du Roi, dessins), p Plan et photographies de l’école. I p
- 369. École nationale spéciale pour Tailleurs et Polis- o seurs de Pierres, Zalatna. \ ri
- Travaux d’élèves (sanctuaire en pier- \ p res sculptées, chapiteaux, clefs de > s voûte, objets de luxe en pierres polies, dessins). Plan et photographies de (
- l’école. ^ p
- 370. École nationale supérieure des Arts et Métiers, g
- Budapest. I c
- Travaux d’élèves (serrurerie d’art ; f: p écran et ustensiles de chauffage en fer g forgé, pendule et bougeoir eu fer forgé ; outils du serrurier d’art et du serrurier , mécanicien ; modèles de machine à va- j peur ; épures pour doreurs ; armoire à ! n motifs hongrois ; préparations ehi- e
- iniques ; teinture de fils et tissus ; tis- ! sus imprimés ; dessins pour ouvrages > , en bois, en métal ; dessins à main levée). Plan et photographies de l’école. [' c
- 371. École nationale supé-
- ri cure de l’Industrie du Bâti- | 0 ment, Budapest.
- Modèles de constructions, moulures, | ( et travaux de dessin industriel. I p
- 372. École nationale supé- r
- rieure des Arts et Métiers, I r Kassa. I r
- Collection de 650 objets d’enseigne- I é ment employés dans les ateliers de I d l’école; matériel scolaire construits ! dans les ateliers de l’école ; travaux I s d’élèves (tour, roue dentaire, machine à I a percer, dynamo; dessins et tableaux f| muraux; photographies de machines jt construites dans l’école). Plan de l’école 1 et photographies des locaux.
- 373. École pratique natio- I s nale de Bimbeloterie, Hegy- * bdnya-Szélakna.
- PÏan d’études pour enseigner la con- £ fection de jouets. Travaux d’élèves ^ t
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- Groupe I.
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- Croatie-Slavonie.
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- (jouets, animaux en bois sculpté, jouets flgürant les occupations industrielles) ; dessins d’élèves.
- 374. École professionnelle (le Jeunes Filles (subventionnée par l’État), Kolozsvâr.
- Travaux d’élèves des classes de lingerie et de broderie ; canapés, tabourets et chaises à broderies artistiques ; portières; collection raisonnée de dessins.
- 375. École spéciale (les industries du Bois et des Métaux, Arad.
- Travaux d’élèves (outillage de forgeron; tour égalisateur; fauteuils; crapauds ; bibliothèque, canapé de salon, écran, dessins); plan et photographie de l’école.
- 370. École spéciale de Vannerie, Bellus (Trencsén).
- Travaux d’élèves (corbeilles et paniers usuels, vannerie de luxe; meubles en bambou, et en osier tressé).
- 377. École spéciale de Vannerie, Békés.
- Travaux d’élèves (types usuels de corbeilles, paniers et autres objets de vannerie; vannerie de luxe, meubles en osier tressé).
- 378. École spéciale de l’Industrie du Cuir (subventionnée par l’État), Ncigij-Szeben.
- Moulages de pieds, normaux et anormaux ; appareils de mesure ; chaussures appropriées au costume hongrois ; études du pied ; collection raisonnée de dessins.
- 379. École spéciale de Tissage, subventionnée par l’État et les autorités locales, Nagy-Disznôd.
- Travaux d’élèves (tissus de laine, tapis et chemins d’escalier, couvre-lits, couvertures damassées).
- 380. École spéciale de Tissage, subventionnée par l’État, Po-zsomj.
- Travaux d’élèves (tapis pour salon, salle à manger, cabinet de travail ; tapis-couverture de canapé).
- 381. Gerlach et Sclienk, éditeurs de publications artistiques, Vienne et Budapest.
- «Mintalapok», publication périodique de dessins-modèles pour industriels.
- 382. Ministère royal hongrois du Commerce, Budapest.
- Carte murale de renseignement professionnel en Hongrie ; procès-verbaux du Comité Consultatif de l’Enseignement professionnel ; monographie de l’enseignement industriel en Hongrie ; revue périodique «L’enseignement industriel». Littérature de cet enseignement.
- 383. Musée royal hongrois de Technologie, Budapest.
- Photographies des salles du Musée ; dessins des élèves des différents cours ; résultats des essais de machines-outils, d’analyses de papiers et d’huiles ; publications du Musée.
- Crocitie-Slauonie.
- 384. Bahorsky,Aloys e,Bakar.
- Divers travaux d’élèves.
- 385. Bartus, François, Zagreb.
- Dessins de géométrie.
- 386. Bosnjak, Otto, Zagreb.
- Tenue des livres.
- 387. Broz, Kvirin, Zagreb.
- Dessins.
- 388. Cvjetisic, Klotilda, Zagreb.
- Travaux manuels artistiques de femme.
- 389. Cvijic-Kassovicz, Antoine, Zagreb.
- Divers travaux d’enfants,
- 390. Cugnial, Gfeorgette, Zagreb.
- Divers travaux manuels brodés.
- 391. Gfoszl, Jacques, Zagreb.
- Dessins.
- 22*
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- Croatie-Slavonie.
- Groupe I.-- 340
- 392. Granec, Joseph, Zagreb. Lettres d’affaires d’un élève.
- 393. Jovan, Charles, Zagreb.
- Lettres d’affaires d’un élève.
- 394. Jovanié, Jean, Zenmn.
- Cahiers d’élèves.
- 395. Kuten, Krunoslav, Zagreb.
- Dessins géométriques.
- 396. Martié, Antoine, Osiek. Travaux de vannerie.
- 399. Patriarclï, Slavoljub
- Zagreb.
- Dessins industriels.
- 400. Pexider, Gustave, Osiek Cahiers et travaux de comptabilité
- 401. Sajk, Mato, Zagreb. Devoirs de lettres d’affaires.
- 402. Stampar, Jean, Zagrcbï Dessins.
- 403. Staré, Joseph, Zagreb. Cahiers d’élèves.
- 397. Maurovic, Stanko, Zagreb.
- Travaux de comptabilité.
- 398. Milosevic,Georges, Olo-cac.
- Sculptures.
- 404. Tisov, Thérèse, Zagrebt Tapis de pied.
- 405. Varziélta, Jules, Zagreb Tenue de livres.
- 406. Vuksan, Ignace, Zagreb' Dessins industriels.
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- Groupe III.
- Instruments et procédés généraux lettres, des sciences et des arts.
- (Figure au groupe I.)
- Classe 11.
- Typographie. — Impressions diverses.
- (Matériel, procédés et produits.)
- des
- 407. «Athenaeum», Société I anotiymè (A. irod. ésnyomdairészv.-[ târsulat), Budapest, Kerepesi-ut 54.
- I Maison fondée en 1868. Directeur f général: Gustave d’Bmich. Éditions T artistiques. Édition définitive et de I grand luxe des Oeuvres de Petôfi, Ma-I dâch, Endrôdi etc. Nouvelle édition illustrée de l’Histoire générale des Hon-; grois, par M. Éd. Sayous. Histoire de I la Littérature Hongroise, par de J. | Kont. Publications illustrées pour l’en-ï lance et pour la jeunesse. Livres d’édu-I cation et d’enseignement. Publications I périodiques : Budapest! Kozlony (Jour-I nal officiel), Magyar Nemzet, Magyar I Bazâr, Franczia Divatlap, Borsszem I Janké, Hdztartâs, Kis Lap. Impressions typographiques, chromotypographi-I ques et chromolithographiques. Estampes en héliogravure, photogravure etc. I , 408. Bruèlisteiner & Fils, I Etablissement lithographique et d’enseignes en tôle, Budapest, Damjanich-utcza 35.
- Enseignes en tôle, lisse et gaufrée. Affiches fines en chromo ; affiches tran sp. ; affiches de rue ; travaux usuels.
- 409. Czettel & Deutsch, imprimerie artistique, lithographie, livres de commerce, Budapest, Bàlvany-utcza 12.
- Produits de tous les arts graphiques (gravures, chromolithographies, photo-typies, livres de commerce).
- 5 grandes médailles d’or, décernées par IjL. MM. François-Joseph, Napoléon III, Guillaume II de Prusse, Victoria et Oh ries de Wurtemberg. Expose depuis 15 ans hors concours.
- 410. Divald, Charles, Budapest, et Divahl, Charles Fils, Eperjes.
- Héliogravures ; photogravures (palais, paysages, intérieurs).
- 411. Ie Fonderie Hongroise de caractères, Société anonyme (I. Magyar Betüôntôde Rész-vénytârsasâg), Budapest, Dessewffy-utcza 32.
- Caractères, cadres, ornements et autres accessoires typographiques(d’un alliage spécial) ; baguettes, ornements, équerres (en laiton) ; gravures sur acier; galvanoplastie ; plombs.
- Temesvâr 1891, Philippople 1892: méd. d’or; Lemberg 1894, Budapest 1896 : méd. d’argent de l’État.
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- Groupe III.
- 342
- Classe 11.
- 412.«Franklin»,Société anonyme, établissement littéraire et imprimerie, Budapest, Egyetem-utcza 4.
- Imprimés; produits de fonderie en caractères et de reliure ; pierres lithographiques représentant des scènes de l’histoire hongroise. Monographie de l’entreprise.
- 418. Herbst, Samu, Budapest, Miksa-utcza 4.
- Articles photochimigraphiques (clichés autotypiques treni])és au zinc et au cuivre) ; clichés phototypiques au zinc ; gravures de clichés d’héliogravure ; négatifs autotypiques et clichés chromotypiques, avec impressions en trois couleurs; photolithographie reportée directement sur la pierre etc.).
- 414. Hornyânszlty, Victor, imprimerie-lithographie de la Cour, Budapest, Aradi-utcza 14.
- Imprimés divers.
- Grande médaille du Millénaire.
- 415. Imprimerie Nationale
- (M. kir. allamnyomda), Budapest, Nàndor-tér 1.
- Éditions de luxe: «La Monarchie austro-hongroise, illustrée", «La Capitale-résidence Budapest» (album in-folio) ; 2 gravures allégoriques (dessinées par Michel Zichy) du monument des Martyrs à Arad ; diplôme de luxe do l’Éinke; collection complète des timbres et i autres valeurs publiques fournis il l’État; facsimilcs des spécimens de tabacs hongrois ; cartes de la Hongrie (administrative et agricole).
- 41 G. Imprimerie rte P est. Société anonyme (Pesti Kôiiyv-nyomda-Eészvény târsasâg), B udapes t, Hold-utcza 7.
- Le rapport général de l’Exposition du Millénaire (édition de luxe, 9 tomes) ; tableaux muraux pour renseignement technologique; cartes postales illustrées du Millénaire ; frontispices et clichés de partitions de musique.
- 417. Klassolm, A., graveur, Budapest, Koronaherczeg-uteza 9.
- Cachets, sceaux, griffes etc.
- 418. Knnosy, Guillaume et Fils, Budapest, Teréz-kôrut 38.
- Produits d’imprimerie : partitions de musique, affiches en couleur.
- Gr. médaille de bronze, méd. d’or et grande méd. du Millénaire.
- 419. Tjégrarty Frères (L. Test-vérek), imprimerie et lithographie, Budapest, Vàczi-kôrut 7fi.
- Tableaux, impression à l’huile ; af- p fiches.
- 420. Lévai, Maurice, Ungudr. i
- Spécimens d’imprimés usuels ; ou- -r-
- vrages littéraires ; affiches avec des- i sins originaux.
- Budapest, 1E96: mention honorahlo.
- 421. Morelli, Gustave, gra- | veur sur bois, prof, de l’École nationale des arts décoratifs, Budapest.
- Gravures de l’ouvrage de luxe «La ; Monarchie austro-hongroise,illustrée»; ; gravures sur bois coloriées ; planches en couleur pour ouvrages scientifiques.
- Membre du jury des Exp. nationales de I 1885 et 1896; 9 premiers prix d’expositions jL hongroises et étrangères.
- 422. «Pallas», Société anonyme d’Éditions littéraires et d’imprimerie (Pallas irpaalmi es nÿoindai részvénÿtârsasâg), Budapest, Kàlmân-utcza 2.
- Chromotypies, autotypies coloriées, I cartes topographiques (par procédé I typographique); impressions en taille-douce ; produits de fonderie en caractères. **
- Budapest 1896: médaille d’or de l’Etat.
- 423. Weinwnrm, Antoine,
- établissement de polytypie, Budapest, Kâi'oly-uteza 1.
- Impressions de clichés chromoauto- -s typiques (en trois couleurs), autotypiques et phototypiques.
- 424. Wittigschlager, Charles, Pancsova.
- Collection d’imprimés, dans un album.
- Budapest 1885: méd. d’argent; ïemesvâr 1891: méd. d’argent; Budapest 1896: mention honorable. jL
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- Groupe III.
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- Classe 12.
- Classe 12.
- Photographie.
- (Matériel, procédés et produits.)
- 425. Ellinger, Édouard, photographe de la Cour (collaborateurs : Henri Braun et Édouard Hollenzer), Budapest, Régi posta-utcza.
- Photographies.
- Vienne: méd. d’or. Croix d’or avec la couronne.
- 426. Erdélyi, Maurice, photo •graphe de la Cour, Budapest, Ujvflâg-utcza et Kossuth Lajos-utcza.
- Platinotypies (paysages), photographies de luxe.
- Budapest 1836 : croix d’or pour le mérite.
- 427. Fekete, Alexandre, photographe de la Cour, Nagyvârad.
- Photographies encadrées.
- 428. Goszletli, Étienne, photographe, Budapest, Kristôf-tér 3.
- Photographies.
- 429. Keglovieh, Émile, photographe, Szeged.
- Costumes hongrois (chromos.platino-aquarelle).
- Budapest 1885 et Paris 1889: méd. de bronze, Temesvâr 1801 : méd. de l’Etat, Budapest 1896 : gr. méd. du Millénaire.
- 450. Kiss, François, peintre et photographe, Debreczen.
- Photographies (scène de la puszta Hortobâgy).
- Budapest 1896 : mention honorable.
- 431. Klôsz, Georges, photographe de la Cour, Budapest, Vâros-ligeti fasor 49.
- Photographies, grandes et petites.
- 432. Koller Successeurs, Forclié, Romain et Gâlfy, Étienne, photographes de la Cour, Budapest, Harminezad-utcza 4.
- Photographies, grandes et petites, peintes et autres, de tous genres.
- Budapest 1896 : méd. d’or de l’Etat.
- 433. Kossalc, Joseph, photographe de la Cour, Temesvdr.
- Portraits, platinotypies.
- Récompenses à 17 expositions.
- 434. Mai, Emanuel (Mai et
- Cie), photographe de la Cour. Budapest, Nagymezô-utcza 20.
- Photographies diverses.
- Florence 1887 : Ier prix, Budapest 1885 : Ier "prix, Trieste 1882 : méd. d’argent, Paris 1889 : méd. d’argent, Linz 1889: méd. d’or, Bruxelles 1890: dipl. d’honneur, Tunis J83H: méd. d’or, Madrid 1890: méd. d’or et dipl. d’honneur, Caire 1895: dipl. d’honneur et gr. n\éd. d’or, Budapest 1896: méd. d’argent do l’État ; membre de jury à Temesvâr, Hildesheim, Mag-deburg.
- 435. Mertens, Édouard, chevalier (Mertens et Cie), Budapest, Erzsébettér 7.
- Photographies.
- Budapest 1896: méd- d’argent; membre du jury à l'Exposition de Photographie de Francfort s. M.
- 436. Papp, François, photographe, Kézdi Vâsârhelg.
- Photographies diverses dans un passe-partout.
- Kolozsvâr et Gyôr: méd. d’or de collaborateur, comme ouvrier.
- 437. Strelisky, Alexandre,
- photographe de la Cour, Budapest, Dorottya-utcza.
- Photographies (scènes de la vie populaire et sociale de Hongrie) ; aqua-relle.Une invention pour photographes.
- Paris 1867: méd. d’or, Londres 1871: méd. d’or, Trieste 1882: méd. d’or; membre du jury à Budapest: 1885 et 1896.
- Croatie-Slavonie.
- 438. Mosinger, Rodolphe, Va-razdin.
- Photographie.
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- Groupe IIT.
- 344
- Classe 13.
- Classe 13.
- Librairie; éditions musicales. — Reliure (matériel et produits). Journaux. Affiches.
- 439. Àbrahâm, Maurice, Bâriffy-Hunyad.
- Affiches.
- 449. Ambrozovics, Bêla, Budapest, Muzeum-kôrut 1.
- Ouvrages spéciaux sur des questions de chemin de fer (rachat, rendement, utilité économique, tarif par zones), sur des questions douanières (en hongrois et en traductions).
- 441. « Athenae um», Société anonyme littéraire et d’imprimerie, Budapest, Kerepesi-ut 54.
- Éditions (300 livres scolaires, 60 vol. littéraires ; 160 vol delà «Bibliothèque de l’Athenaeum» ; ouvrages de luxe, 40 ouvrages juridiques, 40 ouvrages d’économie rurale, 100 livres pour la jeunesse etc.
- 442. Dobrovszky et Franke, éditeurs, Budapest.
- Ouvrages médicaux, manuels des sciences médicales.
- 443. «Franklin», Société anonyme, établissement littéraire et d’imprimerie (Fr.-târsu-lat, magyar irodalmi intézet és kônyv-nyqmda), Budapest, Egyetem-utcza 4.
- Éditions diverses.
- 444. Dr. Gerô, Louis, directeur d’imprimerie, Budapest, Kâlmân-u. 2.
- Statistique comparée des ouvrages littéraires parus en diverses langues en Hongrie, de 1889 h 1898.
- Budapest 189G: membre du jury.
- 445. Gottermayer, Nândor, Budapest, Kirâlyi Pâl-utcza 5.
- Reliures artistiques, d’après les dessins de la Société des Arts décoratifs.
- 446. Grill, Charles (Strasser Frères), librairie de la Cour, Budapest, Dorottya-utcza.
- Cartes géographiques,héliogravures.
- 447. «Harmonia», Société anon. de la Ie fabrique hongroise de pianos et d’Éditions musicales (H., elsô hazai zongora-gyar és zenemükereskedô részvénytâr-sulat), Budapest, Vâczi-utcza.
- Éditions musicales.
- 448. Inspection générale des Musées et Bibliothèques, Budapest.
- Collection des publications littéraires parues en Hongrie en 1898 ; les premiers nos de 1900 de toutes les publications périodiques paraissant en Hongrie.
- 449. Dr. Jôkai, Maurice, Budapest, Andrâssy-ut.
- Albums d’honneur, diplômes, souvenirs, portraits, buste en bronze. Vitrine avec peintures de 70 artistes. Oeuvres complètes de l’exposant en plusieurs éditions; 400 traductions en langues étrangères.
- 450. Klôkner, Édouard, éditeur de musique, Budapest, Csengery-utcza 62. a.
- Éditions musicales, albums de chansons ; recueils de musique de chambre, de danse ; compositions pour violon ; 600 publications depuis 6 ans. Dix années de la revue La Hongrie Musicale (Zenélô Magyarorszâg).
- Budapest 1896 : médaille.
- 451. «Kosmos», Société anonyme d’imprimerie artistique, de Lithographie, Édition de journaux (Kosmos müintézet, kô- és kony vnyomda és hirlapkiadô rész vény-târsasâg), Budapest, Aradi-utcza 8.
- Affiches, impression à l’huile, travaux d’art chromolithographiques.
- 452. Légrâdy Frères, éditeurs-imprimeurs, Budapest, Vâczi-kôrut 78.
- Livres et éditions de luxe.
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- Groupe III.
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- Classe 13.
- 453. Leszik, Charles, relieur de la Ville, Budapest, Szentlcirâlyi-utcza 13.
- Reliures (en toile, demi-veau, d’amateurs).
- Budapest 1896 : médaille.
- 454. Murai, Henri, employé du Bureau Municipal de Statistique, Budapest.
- Tables d’intérêts composés, dépôts, rentes et amortissements (en hongrois, allemand et français).
- 455. Ntulor, Kàlnnin (ci devant : Tâborszky Nândor), Budapest, Kàroly-korut 8.
- Oeuvres musicales.
- 456. Nagel, Otto, cadet, libraire, Budapest, Muzeum-kôrut 7.
- 422 éditions diverses.
- Budapest 1896 : mention honorable.
- 457. «Pallas», Société anonyme d’Éditions littéraires et d’imprimerie (Pallas irodalmi és nyomdai részv.-târsasâg konyvkiadô-hivatala), Budapest, Kâlmân-utcza 2.
- Éditions diverses : «Pallas NagyLexi-kona» (Encyclopédie) en 18 tomes ; «Jogi Lexikon» (Encycl. du droit) en 5 tomes ; «Kozgazdasâgi Lexikon» (Encyclopédie des Économistes), 3 tomes.
- Budapest 1896: méd. d’or.
- 458. Pannonia, imprimerie
- (Szâvay et Raab), Gyôr.
- Livres, imprimés, éditions de luxe-
- Budapest 1896 : médaille.
- 459. Ransclilmrg, Gustave,
- libraire, Budapest, Ferencziek-tere 7.
- Éditions diverses (Voyage du comte Eugène Zichy au Caucase, hongrois et français, illustré ; ouvrages ethnographiques, liste d’imprimés hongrois du XVe siècle; finances des villes hongroises dans l’année du Millénaire etc.).
- 460. Rétliy, A. Joseph, gaî-nier-doreur, Miskolcz.
- Couverture d’adresse d’hommage; reliures, cadres et ouvrages de luxe ; gravures sur marbres ; reproduction d’albums livrés par l’exposant.
- Miskolcz 1891: dipl. d’honneur; Budapest, 1896 : mention honorable.
- 461. Rêvai Frères, Société anonyme d’institut littéraire, Budapest, Üllôi-ut 18.
- Oeuvres complètes de Maurice Jôkai, édition d’amateur (100 volumes) ; «La Monarchie austro-hongroise», ouvrage illustré en 20 volumes ; «Histoire universelle», illustrée, 12 volumes; œuvre complète de Kâlmân de Mikszath,12 volumes etc.
- 462. Rôzsavolgyi et Cie, éditeurs de musique de la Cour (Norbert, Zoë et Elza Dunkel), Budapest, Kris-téf-tér.
- Éditions musicales.
- Budapest 1886 et 1896: membre du jury.
- 463. Schunda, V. Joseph, fabricant d’instruments de la Cour, Budapest, Magyar-utcza 18—26.
- Ecoles (de cymbale et de violoncelle) ; éditions musicales (1800 chansons hongroises) ; rêves d’enfants, chansons populaires hongroises modernes, opérettes (de Szabados) ; compositions (pour cymbale) ; journal spécial pour le cymbale, l’instrument spécial des orchestres de tziganes; biographie du compositeur hongrois François Erkel.
- Récompenses (v. Classe 17.).
- 464. Singer et Wolfrier, libraires-éditeurs, Budapest, Andrûssy-ut 10.
- Éditions littéraires, 300 volumes.
- 465. Société hongroise des Arts décoratifs (Magyar iparmü-vészeti târsulat), Budapest, Üllôi-ut 33.
- Éditions de la société : 10 Années du journal Müvészi Ipar ; 4 Années du journal Magyar Iparmüvészet. Ouvrage sur l’art décoratif, par Georges Râth.
- Budapest 1896 : dipl. d’honneur etc.
- 466. Société des Libraires hongrois (Magyar kônyvkereskedôk egyesülete), Budapest, Kecskeméti-u. 3.
- Registre des publications littéraires hongroises qui se trouvent dans le commerce.
- 467. Société St.-Étienne (Szt.-Istvân - târsulat), Budapest, Szentki-râlyi-utcza 28.
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- Groupe III.
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- Classes 14 et 15.
- Éditions de la Société, 65 livres (abécédaires, livres de lecture, catéchismes, livres d’histoire religieuse, de pédagogie,livres d’heures ; ouvrages homiléti-ques,carte do la Hongrie ecclésiastique.
- 468. Stampfel, Charles, libraire de la Cour et de l’Académie, Pozsony.
- Livres divers.
- Exp. de matériel scolaire à Budapest et à, Debreczen : dipl. d’honneur; Budapest 1885: dipl. d’honneur; Budapest 1896: dipl. d’honneur.
- 46î>. Sterneck, Sigismoml, Nagy-Kanizsa.
- Compositions musicales pour orchestres, chant et piano. Appareils brevetés pour l’étude rapide du violon, avec dessins explicatifs d’une nouvelle méthode.
- 470. Wodianei* F. et Fils,
- libr. de la Cour (ancienne librairie de R. Lampel), Budapest, Andrâssy-ut 13.
- Livres, cartes murales.
- Budapest 1896 : membre du jury.
- Croatie-Slavonie.
- 471. Académie des Arts et des Sciences des Slaves du Sud, par le président Torbar Josip.
- Éditions scientifiques.
- 472. Société littéraire «Ma-tica Hrvatska», par le président Smiciklas Tadija, Zagreb.
- Éditions de la Société.
- 473. Société littéraire pédagogique, par le président Stipctic Josip, Zagreb.
- Éditions de la Société.
- 474. Société d’histoire naturelle, Zagreb.
- Éditions de la Société.
- 475. Sté St.-Jérolime, Zagreb.
- Éditions de la Société.
- 476. Société des jurisconsultes, Zagreb.
- Éditions de la Société.
- Classe 14.
- Cartes et appareils de géographie et de cosmographie. Topographie.
- 47 7. Société hongroise de Géographie (Magyar Fohlrajzi Târ-sasâg), directeur dr. Bêla Erôdi, Budapest.
- Carte de projection Merçator (routes de célèbres explorateurs hongrois), portraits et ouvrages de ces explorateurs; éditions diverses de la Société.
- 478. Dr. Tôtli, Michel, directeur d’école prim. sup., Nagy-Vârad.
- Tableaux pour l’enseignement de la géologie (coupe figurant l’écorce terrestre, coupes des couches d’un puits artésien, d’une grotte de stalactites, des gisements d’asphalte de F. Derna) ; imitation d’une source intermittente.
- Classe 15.
- Instruments de précision. — Monnaies et médaillés.
- (Matériel, procédés et produits.)
- 471). Monnaie de l’État hongrois, Korm oczbânya.
- Produits de l’afflnerie d’or ; monnaies et médailles frappées depuis 1867 ; tableaux de monnayage.
- Dessins et photographies des principaux ateliers de la Monnaie. Pièces
- montrant les nouveaux procédés de monnayage, dans les phases successives de la frappe; en tout 162 objets sortis des usines de l’établissement.
- Monographie exposant l’histoire, les progrès techniques et l’outillage actuel de la Monnaie.
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- Groupe III.
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- Classe 16.
- 480., Süss, Ferdinand, directeur de l'Établissement mécanique subv. par l’État, Budapest, Alkotâs-utcza 16.
- Théodolite répétiteur, tachéomètre, niveaux universels (à répétition, à niveau d’eau réversible, à vis calante), niveaux de haute précision ; niveaux à vis micrométriques et cercle horiz. ; le même à lunette mobile ; noveaux de poche ; boussoles (universelle,éclimètre, poche d’arpentage) ; théodolites de mines ; boussole de poche pour mineurs ; planchette topographique ; alidade à lunette, boussole déclinatoire ; équerre d’arpenteur ; pantomètre ; équerre de réflexion ; équerre double à prismes ; pantographe suspendu ; cathétomètre, sphéromètre. Modèle pour démontrer la théorie de la balance ; app. p. mesurer la constante de gravitation; machine d’Atwood (loi de la chute des (ïorps) ; pendule (p. vérifier la loi des
- Médecine e
- 483. Fischer, Pierre et Cie
- (Victor Fischer et Ladislas Bayer), fournisseurs de la Cour, Budapest, Kossuth Lajos-utcza 6.
- Neuf appareils orthopédiques (mécanisme pour allonger le genou, appareils automatiques pour redresser les jambes emboités d’adultes ou de nourrissons et appareil pour redresser le genü-varum), Trois ouvrages sur des questions intéressant l’orthopédie, par Victor Fischer.
- Premiers prix à 13 grandes et nombreuses petites expositions.
- 484. Garay, Samuel et Cie, Budapest, Kossuth Lajos-utcza 1.
- Instruments de chirurgie (spéculum nasal, prise - pierre, pharingotome ; ouvre-bouche ; app. pour massage de la prostate ; app. à électriser ; porte-aiguille, pince-coude, inhalateur, écarteur, pince laryngienne, seringues,
- vitesses ; app. pour montrer les effets de la force centrifuge ; toupie de Schmidt ; orbicule en acier pour toupies, presse hydraulique, piézomètre (du baron L. Eôtvos) ; machine pneumatique,dacymétre (baroscope, balance dans le vide) ; porte-lumière solaire ; aiguilles aimantées ; aiguilles asiatiques ; boussole de déclinaison et d’inclinaison; électroscope de Fechner; électromètre ; boussole des tangentes ; table d’Ampère.
- 481. Yâg’ô, IgTi ace, aide-mécanicien, Budapest, Fôthy-ut 19.
- Niveau à coulisse, d’un nouveau système.
- 482. Weisz, Charles et Cie,
- établissement d’instruments mécaniques, Budapest, Szvetenay-utcza 12.
- Niveau universel, avec mire à coulisse.
- Budapest 1896 : méd. de bronze.
- e 16.
- i chirurgie.
- daviers, réflecteur, trépan, canule, spéculum pour oreilles; sondes, compas, crochet, curette ; trousse; instruments pour oplithalmologues; jambes et bras artificiels; ceintures ; aspirateurs); bandages etc.
- Premiers prix aux principales expositions hongroises.
- 485. Dr. Vajna, Guillaume,
- agrégé de l’Université, dentiste, Budapest.
- Masques anesthésiques; modèles prothétiques en cuivre ; daviers trisoc-teurs; daviers automatiques, élévateurs, injecteurs capillaires ; lancettes à gencives, isolateur des dents, porte-coton, brosses circulaires, mandrin circulaire, déclinateur circulaire, aiguilles de sûreté, pieds sphéroïdes assymétriques pour l’aurification.
- Budapest 1896 : médaille.
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- Groupe III.
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- Classe 17
- Classe 17.
- Instruments de musique.
- (Matériel, procédés et produits.)
- 480. Burger, Charles, Budapest, Mâria-Terézia-tér 5.
- Cythare mélophone ; accordéon automatique ; coneertino.
- Budapest 1896 : médaille.
- 487. Dehmal, Charles, Budapest, Kâroly-kôrut 20.
- Piano.
- Budapest 1896 : méd. du Millénaire.
- 488. Habits, Antoine, Budapest, Erzsébet-korut 42.
- Cymbale de salon, à pédale (incrustations de nacre).
- Debreezen 1894 : méd. d’argent ; Budapest 1896 : gr. méd. du Millénaire ; Budapest 1898 (Association nationale des Industriels) : méd. d’argent.
- 489. Hevesi, Biaise, successeur Harkai M., facteur de pianos, Budapest, Kerepesi-ut 11.
- Piano.
- Budapest 1896 : méd. du Millénaire.
- 490. Juhâsz, Aladâr, prof, de piano à l ’Académie de musique deBude, Budapest, Apollo-utcza 5.
- Appareil permettant de passer à volonté de la position assise à la position debout, très pratique (attendu qu’on joue avec plus de vigueur debout qu’assis) et en même temps utile au point do vue hygiénique.
- 491. Keresztély, Alexandre, facteur de pianos, Budapest, Vâczi-korut 26.
- Piano à 7 octaves, avec touches en ivoire et charpente métallique.
- 492. Laumann, Robert, Budapest, Erzsébet-korut 36.
- Violoncelle, viole, violons.
- Budapest 1896: médaille.
- 493. Pokorny, Joseph, Budapest, Mâria-Terézia-tér 16.
- Ariston (instrument automatique).
- Budapest 1896 : médaille.
- 494. Reményi, Michel, Budapest, Kirâly-utcza 44.
- Instruments à cordes.
- Budapest 1896 : médaille.
- 495. Schnnda, X. Joseph, fabricant d’instruments de musique, fournisseur de la Cour, Budapest, Magyar-utcza 18 et 26.
- Instruments à cordes; instruments à vent ; cymbales.
- Kecskemét 1872: méd. or; 1877 : fourn. de la Cour ; Vienne 1873 : gr. méd. du mérite ; Szeged 1876: méd. du mérite; Paris 1878: méd. d’or; Sz.-Fehérvâr 1879: méd. d’or; Trieste 1882: méd. d’or; Temesvâr 1892: dipl. d’honneur ; 1893 : gr. méd. d’or de l’Assoc. Nationale des Industriels; Vienne 1894; méd. d’or; Budapest 1896: vice-président du jury et méd. d’or de l’État ; plusieurs hautes distinctions honorifiques pour importants perfectionnements d’instruments de musique.
- 496. Sternberg, Armin et Frère, fabricants d’instruments de musique,fournisseurs de la Cour,Budapest, Kossuth Lajos-utcza 22 et Kerepesi-ut 17.
- Quatuor à cordes (imitation de Stradivarius), «târogatô» ; flûte en cellu-loïfle à 14 clefs, clarinette ; instruments à vent ; flageolets, caisses roulantes ; cythare-harpe ; gramophone ; accordéons, piano électrique, cymbale électrique ; cymbales automatiques, marteau à cymbgflè breveté.
- Budapest 1896: méd. d’argent etc.
- 497. Stowasser, J., fabricant d’instruments de musique, Budapest, Lânczliid-utcza 5.
- Instruments à cordes et à vent.
- 498. Thiék, André, facteur de pianos, Budapest, Üllôi-ut 68.
- Pianos et pianinos.
- 499. Vikâr, Bêla, Budapest, Baross-utcza 9.
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- Groupe III.
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- Classe 18.
- 500 cylindres phonographiques, reproduisant des chansons populaires recueillies dans toutes les régions de la Hongrie; explication de la méthode suivie pour recueillir les chants.
- 500-Weidlich, Oswuld, Budapest, Ërzsébet-korut 28.
- Instruments à vent (en cuivre, en hois) ; quatuor à cordes ; cymbale à pédale.
- Budapest, 1896 : médaille.
- 501. Zimmer, Ch. Otto, Budapest, Teréz-kôrut.
- Quatuor à cordes.
- Exposition centennale.
- 502. Schunda, V- Joseph,
- fabricant d’instruments de musique, fournisseur de la Cour, Budapest.
- Violons et violencelles de Schweitzer
- (très connus au commencement du siècle) ; violons de Tlier (célèbre luthier de Pozsony); trompettes à 5 clefs de Scheyly (Pest) ; «csâkâny», cctâro-gatô» et «cymbales», spécialités hongroises.
- 503. Stowasser, J., fabricant, fournisseur de la Cour, Budapest, Lânczhid-utcza 5.
- Anciens vi olons (Amati, P. Guarneri), viole Leidolf ; ancien «târogaté» (instrument spécial hongrois).
- Croatie-Slavonie.
- 504. Stjepusin, Janlco, Stsak.
- Instruments de musique (tamburas).
- Classe 18.
- Matériel de Part théâtral.
- 505. Arad, Municipalité de la Ville, Arad.
- Vue du Théâtre, construit en 1884— 1885 avec une dépense de 560,000 francs (1150 places).
- 500. Budapest, Municipalité de la Ville, Budapest.
- Vue du Théâtre Populaire.
- 507. Borsod, Municipalité du Comitat B., Miskolcz.
- Vue du Théâtre de Miskolcz.
- 508. Dehreczen, Municipalité de la Ville, Debreczen.
- Vue du Théâtre de la Ville.
- 509. Direction de l’Opéra royal hongrois, Budapest.
- Vue de la salle; costumes de scène; armures.
- 510. Fiume, Municipalité de la Ville, Fiume.
- Vue du Théâtre de la Ville.
- 511. Kassa, Municipalité de la Ville, Kassa.
- Vue du Théâtre de la Ville.
- 512. Kecskemét, Municipalité de la Ville, Kecskemét.
- Vue du Théâtre de la Ville.
- 513. Kolozsvâr, Municipalité de la Ville, Kolozsvâr.
- Vue du Théâtre ; statistique.
- 514. Magyar Szinhâz, Société anon. du «M. Sz.», Budapest.
- Vue du Théâtre appelé «Théâtre hongrois».
- 515. Nyitra, comitat, Nyilra.
- Vue du Théâtre de Nyitra.
- 516. Pécs, Municipalité de la ville, Pécs.
- Vue du Théâtre.
- 517. Pozsony, Municipalité de la ville, Pozsony.
- Vue du Théâtre de la Ville.
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- Groupe III.
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- Classe 18.
- 518. Société du Théâtre lion grois du comitat Vas, Szombat-hely.
- Vue du Théâtre de Szombathely.
- 519. Sopron, Municipalité de la ville, Sopron.
- Vue du Théâtre de la Ville.
- 520. Szegert, Municipalité de la Ville, Szeged.
- Vue du Théâtre de la Ville.
- 521. Szilâgyi, Louis, conseiller technique, Budapest.
- Aquarelle : l’Opéra de Budapest, construit par Nicolas Ybl ; terrain bâti 5071 m2, dépense de construction 3.298,430 florins; 1217 places; budget annuel (pour 180 représentations par an) 650,000 fl.
- 522. Temesvâr, Municipalité de la Ville, Temesvâr.
- Vue du Théâtre François Joseph.
- 523. Théâtre National, Budapest.
- Vue du Théâtre; ameublement et agencement de la scène ; accessoires, costumes, armes et décors.
- 524. Vigszinhaz, direction du Théâtre de la Gaité, Budapest.
- Vues (façade et salle) ; exposé graphique des représentations.
- Croatie-Slavonie.
- 525. Hreljanovic, Jean de, Zagreb.
- Aquarelle du Théâtre national croate de Zagreb.
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- Groupe IV.
- Matériel et procédés généraux de la mécanique.
- Classe 19.
- Machines à vapeur.
- 520. Danubius-Sehœnichen-Hartmann, Chantiers réunis rte Constructions navales et mécaniques. (D.-Sch.-H. Egyestilt hajo- s gépgyâr részyényt.), Budapest.
- Chaudière tubulaire à tubes de petits diamètres pour bateaux à vapeur.
- Diplôme d’honnear de l’exp. du Millénaire.
- 527.Direction de laFabrique rte machines rtes Chemins rte fer rte l’État, rtes forges et aciéries rte Diôsgyôr et rtes forges rte l’État (M. kir. âllam-vasutak gépgyâra és diôsgyôri m. kir. vas- és aczélgyâr és az àllami vasmü-vek igazgatésâga), Budapest.
- Locomobile demi-stationnaire de 20 chevaux. Organes et pic ces de machines.
- Récompenses: Diplômes d’honneur il Vienne 1873; à Paris 1878; à Amsterdam 1896; il Bruxelles 1897: premiers prix à Vienne (1890, 1894, 1898), Prague,Zâgràb, Moscou, Pliilippople, Kiew etâ d’autres exp. du pays et de l’étranger.
- 528. Lang, Ladislas, constructeur-mécanicien, Budapest.
- Moteur à vapeur compound, accouplé à une dynamo à courant alternatif triphasé de 1200 HP indiqués, tension 2200 volts. (La dynamo, fournie par l’usine Ganz et Cie.)
- 529. «Schlick», Fonderie et constructions mécaniques, Société anonyme (Schlick-féle vason-todeés gépgyâr részvénytârsasâg), Budapest, Kiilso Vâczi-ut 29.
- Pompe centrifuge (pour élever 1B5 à 200 m. cubes d’eau par minute à 6 m.) avec moteur (inach. compound horizontale), 120 à 300 HP pour une pression de 9 atmosphères. Révolutions de l’arbre : 90 à 140 par minute, distribution de vapeur à soupapes syst. Skoda-Radovanovits, tiroir système Prick, récepteur muni de tuyaux de réchauffage et de condensation à injection.
- Classe 20.
- Machines motrices diverses.
- 530.Danubius-Schœnichen-Hartmann, Chantiers réunis rte Constructions navales et mécaniques (v. Cl. 19.), Budapest. Turbine à axe horizontal.
- 531. Ganz et Cie, Société anonyme rte Fonderie et rte fabrique rte machines (Ganz és Târsa, vasontô és gépgyâr részvény-târsulat), Budapest.
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- Groupe IV.
- 352
- Classe 21.
- Moteur à pétrole brevet Bânki-Cson-ka, construction verticale à 2 cylindres (10 HP). Turbine à haute pression pour chute de 50 m. et 10 litres d’eau par seconde (5 HP). Turbine de 1000 HP
- pour chute de 74 mètres, 1400 litres d’eau par seconde et 320 tours. Moteur à pétrole brevet Bânld (50 HP). Moteur à pétrole brevet Bânki (16 HP).
- Classe 21.
- Appareils divers de la mécanique générale.
- 532. Bauer et Cie, constructeur mécanicien, Debreczen.
- Pompes et pièces de pompes pour puits, système Bauer et Cie.
- Budapest, 1896 : gr. médaille du Millénaire.
- 533. Budapest, Corps des Sapeurs-pompiers de la Ville, Budapest.
- Carte du service (dépôt, signaux, réseau télégraphique). Photographie et plan du dépôt central. Pompier en tenue (mannequin), porte-seaux ; modèles de char et de pompe foulante.
- 534. Damibius-Schoenichen-Hartmann, Chantier s réunis de Constructions navales et mécaniques (v. Classe 19), Budapest.
- Machine pour fabrique de glace.
- 535. Fairbanks, Soc. anon. de Constructions mécaniques
- et fabr. de Bascules (Fairbanks mérleg- és gépgyâr részvénytârsasâg), Budapest, Andrâssy-ut 14.
- Bascule pour usines métallurgiques (pour 1500 ko.). Bascule pour peser les métaux (1800 ko.). Bascule pour hommes avec indication de stature ; bascule à pont en fer (1500 ko.). «Hungaria» bascule type des Chemins de fer de l’État hongrois. Bascule centésimale.
- Premiers prix à Londres 1851 et 1862, New-York 1853, Paris 1867 et 1878, Vienne 1878 et 1890, Santiago 1876, Sidney 1879, Melbourne 1881, Matansas 1881 etc.; gr. dipl. d’honneur : Budapest 1885 et 1896, Czernowitz 1886, Cracovie 1887, Vienne 1890 etc.
- 536. Fuchs G., I. fabr. hongroise de bascules décimales et centésimales, collaborateurs: Goberitz Georges et
- Weber Auguste, Budapest, Karoly-kôrut 1.
- Bascule à 1500 kilogr.
- Premiers prix à 8 expositions.
- 537. GanzetCie, Soc. Anon. de Fonderie et de Fabrique de Machines, Usine électrotechnique (v. Cl. 20), Budapest.
- Grue roulante pour charge de 20 tonnes, actionnée par l’électricité ; voie métallique à 4 colonnes pour la grue.
- 538. Bang, Ladislas, constructeur mécanicien, Budapest.
- Soupapes soufflantes et à compression, brevetées.
- Méd. del’Exp. de machines-outils de Munich.
- 539. Levy, James, I. fabr. hongroise de courroies de transmission en coton, poil de chameau et balata, Pozsony.
- Courroies de transmission en coton, en poil de chameau, en balata (canevas et guttapercha).
- Budapest 1896: méd.
- 540. Marg;ulies, Miksa etCie, Budapest, Eôtvôs-utcza 39.
- Courroies de transmission et autres articles en cuir pour usages techniques.
- Récompenses : Budapest 1880 et Francfort s. M. 1881 méd. de bronze, Anvers 1885, Zâgrâb 1891 méd. d’or ; Vienne 1890 méd. d’argent, Budapest 1896 gr. méd. du Millénaire etc. etc.
- 541. Mâtrai, Feik et Cie, Budapest, Teréz-kôrut 33.
- Poulies de transmission en bois, brevetées, 150 à 2000 mm. de diamètre.
- Méd. d’argent de l’Association nationale des Industriels.
- 542. Palencsâr, Andor, B fabr. hongroise priv. de courroies à machines et de freins instantanés, Budapest.
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- Groupe IV.
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- Classe 22.
- Courroies de transmission «.Non plus ultra» avec, attaches et lanières.
- Budapest 1896 et Vienne 1897 : médailles: méd. d’argent de l’Assoc. nationale des Industriels.
- 5413 et 544. Iiôck, Étienne, Société anonyme de Constructions mécaniques et Fonderie,
- Société anonyme dePompes Worthing’ton, fondée à Budapest, en 1894 au capital de 1.000,000 cour. (Rock Istvân gép- és kazângyâra, vases érczôntodéje és WortMngton - szi-vattyugép liészvénytârsasâg), Budapest, Soroksâri-utçza 24.
- Pompe Worthington à expansion triple, système vertical tandem, 12 atmosphères, 19 tours par seconde, pouvant élever 1000 m. cubes d’eau à 723 mètres.
- 545. Seltenliofer, Frédéric, Fils, Sopron.
- Pompe hydrophore locomotive, à
- 1V1 a c li i n
- 548. Ateliers d’apprentis de l’Usine centrale Nord des Chemins de fer de l’État, Budapest.
- Outils de mesurage et de contrôle ; outils pour tourneurs, serruriers et chaudronniers.
- 549. Chemins de fer de l’État, Service des Machines, Budapest.
- Collection d’outils.
- 550. Conrad et Cie, Budapest, Teréz-kôrut 15.
- Outils de mesurage et de contrôle. Outils pour tourneurs, aléseurs,foreurs, serruriers, mécaniciens, taillandiers, chaudronniers, menuisiers, charrons et tonneliers.
- 551. Fabrique d’armes et de machines, Société anonyme
- deux roues. Pompe sur chariot à deux roues.
- Sopron 1847: méd. d’argent, Binz 1870: méd. d’arg., Vienne 1878: 2 méd., Wels 1875: méd. d’argent, Arad 1876: méd. d’or, Paris 1878: I. prix, gr. méd. d’argent, Budapest 1885 et Pécs 1888: dipl. d’honneur et méd. d’or, Budapest 1896: gr. méd. du Millénaire etc.
- 540. Société anonyme de Constructions mécaniques et de Pompes à incendie (Budapesti szivattyu- és gépgyâr részvénytârsa-sâg), Budapest. Kiilsô Vâczi-ut 45.
- Machine à vapeur et chaudière système Schmidt. 15 HP. vPompe à main à incendie ; pompes diverses. Pompe à vapeur à 4 roues. Pompe ocomotive à 4 roues.
- 547. Vulkân, Société anonyme de Constructions mécaniques, ci-devant Gutjahr et Mttller, Reinhard Fernau et
- Cie (Vulkân gépgyâr részvénytârsasâg), Budapest.
- Machine pour essais de matériaux.
- Budapest 1896: méd. d’or de l'État.
- 3 22.
- s - o u t i 1 s.
- (Fegyver- és gépgyâr részvénytârsa-sâg), Budapest.
- Machines à mortaiser, à raboter, à forer, à fraiser.
- Budapest 1896 : diplôme d’honneur.
- 552. Hirsch et Frank, Fonderie et Usine de Constructions mécaniques Société anonyme (H. és F., Budapest-Salgôtar-jâni gépgyâr és vasôntô részvénytâr-sulat), Budapest, usine à Salgô-Tarjân.
- Tours à façonner, à fileter, à support-revolver ; machine radiale à forer ; machine à forer les entretoises, machine à fileter système Oerlikon ; soie circulaire pour ouvrer les métaux à froid.
- , Philippople 1892: méd. d’argent; Budapest •1896: gr. méd. du Millénaire.
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- Groupe IV.
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- Classe 22.
- 553. Kéky, Emeri c, fabricant d’outils, Budapest, Vorôskereszt-u. 19.
- Outils pour menuisiers, charpentiers, relieurs.
- Premiers prix de 26 expositions du pays et de l'Étranger ; Budapest 1896 : croix d’or pour le mérite.
- 554. Eângv Ladislas, constructeur mécanicien, Budapest.
- Marteau à air comprimé pour fixer les bandages de roues de locomotive. Machine à régler les coussinets des manivc’les de locomotive.
- 555. Oroszlan & Raucli, fahr. Vulkân de meules d’émeri de Naxos, Budapest, Kis-Czeili-utcza' 79.
- Meules et autres artic’es de corindon de Naxos.
- 556. Singer, Henri, Successeur, Budapest, Bajnok-utcza 25.
- Collection de meules «Magnesia», «Naxos», «Hunnia».
- 557. Székely, Ignace, ci-devant Székely et Kâldor), Budapest, Brzsé-bet-korut 45.
- Outils pour mesurer et contrôler les trous, les angles, les pistons, les 111s d’archal, les cylindres, les vis etc. Outils pour tourneurs, aléseurs, foreurs.
- 558. Usine centrale Nord des Chemins de fer de l’État (M. kir. âllamvasutak északi fômühe-lye), Budapest.
- Outils de mesurage et de contrôle ; outils pour tou rneurs, aléseurs, foreurs et chaudronniers.
- 550. Vulkân, Société anon. de Constructions Mécaniques
- (v. Classe 21.), Budapest.
- Tour pour roues de locomotives, machine quadruple pour forer les coussinets des bielles d’accouplement ; marteau-pilon à u n montant, tour à support-revolver.
- Budapest 1896 : méd. d’or de l’État.
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- Groupe V. Électricité.
- Classe 23.
- Production et utilisation mécaniques de l’électricité.
- 560. Chemin de fer électrique souterrain «François Joseph», Société anonyme (Forencz Jôzsef fôldalatti villamos vasut rész-vénytârsasâg), Budapest.
- Album avec photographies et tableaux statistiques. Détails de la voie ; coupe du tunnel (dessins et photographies).
- 561. Chemins de fer de l’État hongrois, Service des Machines, Budapest.
- Appareils employés sur les chemins de fer de l’État, pour l’éclairage électrique et la transmission de la force motrice. Étude sur la traction électrique.
- Vienne 1873, Paris 1878, Budapest 1885, Berlin 1883: dipl. d’honneur; Vienne 1891 et 1891, Budapest 1896, Bruxelles 1897 : premiers prix.
- 562. Compagnie des Tramways de Budapest (Budapesti koz-uti vaspâlya târsasâg), Budapest, Li-pôt-kôrüt.
- Carte du réseau ; tableau graphique de l’exploitation ; modèles des conduites souterraine et aérienne dés lignes électriques de la Compagnie.
- Turin 1898 : diplôme d’honneur.
- 563. Compagnie des Chemins de fer électriques de Budapest (Budapesti vârosi villamos vasut részvénytârsasâg), Budapest.
- Album avec photographies et tableaux statistiques ; prise du courant souterrain ; une section de la voie (canal souterrain), avec isolateurs, con ducteurs etc.
- 564. Direction générale des Postes et Télégraphes de l’État hongrois, Budapest, Al-breclit-ut 3—5.
- Cartes des réseaux télégraphique et téléphonique, des cahles de Budapest ; tableaux graphiques, photographies. Carte du développement des réseaux télégraphique et téléphonique du pays.
- 565. Egger, Ernest, Budapest.
- Machine dynamo et moteurs de différentes grandeurs.
- 566. Ganz et Cie, Soc. anou. de Fonderie et Fabrique de Machines, Usine électrotechnique, Budapest.
- Générateurs type multipolaire; générateur à courant triphasé ; redresseur périodique avec 2 transformateurs et table de commutation; moteurs à induction à courant triphasé, moteurs à collecteur pour courant continu et courants alternatifs monophasés; transformateurs pour courants mono- et triphasés; moteur pour ascenseurs; contrôleurs pour tramways et chemins de fer à traction électrique ; appareil de démarrage ; résistance de
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- Groupe V.
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- Classes 24 et 25.
- démarrage ; rhéostat pour tramways et dynamo; pompe électrique pour mines; locomotives p. mines (moteur à courant triphasé); table de commutation; transformateur pour courants triphasés.
- 567. Lang' L. et Ganz et Cie, Soc. anoii. de Fonderie et Fabrique de Machines, Budapest.
- Machine dynamo à courants alternatifs triphasés (1200 HP) à 50 périodes et 2200 volts, directement accouplée à une machine à vapeur. (Moteur fourni par Ladislas Lang à Budapest.)
- 568. Soc. hongroise d’En-treprises de chemin de fer (Magyar vasuti forgalmi részvénytârsa-sâg), Budapest, Fürdô-utczà 10.
- Modèle d’une voiture à moteur des tramways de Temesvâr ; projets divers.
- 569. Vâgo, Ignace, ouvrier-mécanicien, Budapest, Fôthi-ut 19. et Ntirnberg.
- Moteur électrique pour machine à coudre.
- Récompenses à Budapest 1893 (exp. des serruriers) et 1896.
- Exposition centennale.
- 570. Institut de Physique de l’Université, Budapest.
- 2 machines électriques, les premiers appareils qu’on ait construits en vue d’utiliser l’électricité comme force motrice, inventées, en 1852, par Ange Jed-lik, prof, de l’Université de Budapest.
- Classe 24.
- Électrochimie.
- 571. Chemins de fer de l’État hongrois, Service du matériel de traction, Budapest.
- Photographie d’une usine pour le chargement des accumulateurs ; pièces détachées d’appareils pour l’éclairage électrique de trains.
- 572. Fabrique d’Accmnula-teurs, Société anonyme (Accu mulator-gyâr részv.-târs.), Budapest.
- Eclairage électrique des trains avec accumulateurs, communs ou à chargement rapide ; station de charge d’accumulateurs.
- Classe 25.
- Éclairage électrique.
- 575. Banovits, Cajetan, conseiller ministériel, directeur des Chemins de fer do l’État, Budapest.
- Éclairage électrique des trains.
- 574. Fodor, Étienne, directeur de la Société générale d’Éclairage électrique de Budapest, Budapest.
- Album contenant les photographies de stations primaires et secondaires du réseau de la Société ; exposé (en français) de l’exploitation.
- 575. Ganz et Cie, Société anon. de Fonderie et de Fa-
- brique de Machines, Usine éloc-trotechnique, Budapest.
- Panneau portant divers appareils de distribution, interrupteurs, commutateurs, coupe-circuit etc. Interrupteur automatique brevet Schlatter pour simples transformateurs. Interrupteur pour un groupe de transformateurs mis eu connexion. Boîte de distribution pour câbles à haute tension. Diviseur pour lampes à arc.
- 576. Pintér, J oseph, Budapest.
- Lampes à incandescence.
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- Groupe V.
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- Classe 26.
- Classe 26.
- Télégraphie et téléphonie.
- 577. Deckert et Homolka,
- Établissement électrotechnique, Budapest.
- Sonneries éleetriques pour appartements, de tous genres; sonneries à grandes distances, pour écoles de tir militaire, pour mines, d’alarme etc. Tableaux indicateurs à aiguille perfectionnée avec arrêt mécanique. Boutons pour vestibules avec mécanisme pour inscriptions et avec porte-voix. Embouchures pour porte-voix ; appareil Morse écrivant en relief. Machine à écrire on couleurs. Transmetteurs. Boussoles. Paratonnerres avec lamelles métalliques pour postes avancés et pour plusieurs directions; paratonnerres à charbon. Signaux. Réveils. Sonnerie pour chemin de fer. Commutateurs Stein-iieil à double lamelle. Téléphones de campagne brevet Gattinger, type .mobile employé sur les chemins de fer do l’État. Perches de jonction, pour raccorder l’appareil à la ligne télégraphique. Microphones sonores en graphite. Stations centrales téléphoniques. Piles pour télégraphe etc. etc.
- 578. Direction générale (les Postes et Télégraphes (le Hongrie, Budapest.
- Appareils télégraphiques (système télégraphique complet ; appareils système Popovics - Brausewetter ; appareils Siemens travaillant avec ou sans relais ; app. à levier divisé). Relais (a sonnette, avec paratonnerre, systèmes Schneider, Teyrich, pour télégraphie simultanée etc.). Appareils divers (indicateur avec manipulateur; commutateurs,paratonnerre télégraphique,boussoles etc.). Appareils Hughes. Appareils téléphoniques ; paratonnerre télégraphique à rubans, à pointes, à lames, a fils fusibles ; commutateurs etc. Matériaux de construction pour le télé-
- graphe. Poteaux, supports, raccordement d’un cable avec lignes aériennes. Cartes, tableaux graphiques et photographies.
- 570. Egger, Jules, Budapest.
- Machines Hughes avec moteur électrique. Appareils télégraphiques, sonneries électriques.
- 580. Ernfest, Charles, Budapest.
- Appareils téléphoniques et leurs accessoires.
- 581. Fabrique de Câbles, Société anonyme (Kâbelgyàr rész-vénytârsasag), Pozsong.
- Câbles, avec isolateurs divers, pour éclairage électrique, transmission de force ; téléphonie et télégraphie ; appareillage métallique pour réseaux souterrains. Articles en guttaporcha pour appareils électrotechniques;
- 582. Société anon. <l’Usines réunies (l’Électricité, Budapest, Huszâr-utcza 7.
- Stations multiplex, pour 100, 25 et 10 abonnés.
- 583. Telefon-Hinnondo, Société anonyme du journal parlé T. H. Budapest, Kerepesi-ût 22.
- Plan de Budapest montrant le développement du réseau d’abonnés au journal téléphonique ; dessins pour exposer le système ; photographies et exposé du service. Appareils (transformateur central, microphone pour concerts, microphone de l'Opéra, transformateur et supports de station, raccordement); support pour conduites; accessoires; 12 stations d’audition.
- 584. Virâg, Joseph et Pollâk, Antoine, Budapest.
- Phototele - autographe ; appareil qui reproduit le manuscrit remis par l’expéditeur d’une dépêche télégraphique ; le texte de la dépêche est projeté sur
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- Groupe V.
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- Classe 27.
- des cellules de sélène ; le courant, arrivé à la station de destination parvient à un téléphone muni d'un miroir et le met on vibration. Le miroir appliqué au téléphone agit sur un rayon lumineux et le dirige sur une feuille de papier sensible et ce papier reproduit la
- copie précise de la dépêche expédiée ; l'employé place ce texte dans l’appareil récepteur, lequel reproduit de manière automatique l’image de la dépêche, en tire la photographie et la retire prête à être remise au destinataire de la dépêche.
- Classe 27.
- Applications diverses de l’électricité.
- 585. I5anovits,Ca.jetan, directeur des Chemins de fer de l’État, Budapest.
- Signal d’alarme, électrique, pour trains.
- 58<>. Deckert et Homolka,
- Budapest.
- Dévideur de papier. Sonnerie électrique de contrôle.
- 587. Ganz et Cit:, Société anonyme de Fonderie et Fabrique de Machines, Budapest.
- Machine à percer, pour tôles, à commande électrique. Machine à fileter. Wattmètres. Boîtes de résistance pour wattmètres. Électrodynamomètres. Compteurs syst. Blathy. Voltmètre. Slipmètre. Hystérésimètre graphique. Électromètre à miroir. Étalon de self-induction. Farafoudres (pour basse tension, pour haute tension, à interruption). Rhéostat automatique système Blathy. Machine apercer, portative, à commande électrique. Lampe sans globe; lampe à are montée ; lampe à arc système Hacke ; lampe à arc avec aimant circulaire.
- Exposition rentennale.
- 588. Ganz et C'e, Société anonyme de Fonderie et de Fabrique de Machines, Budapest
- Machine à pôles internes à courant continu (6pôles).Moteur asynchronique-synchronique à 4 pôles à courants alternatif et continu. Machine à courant continu à 4 pôles. Machine à 6 pôles avec armature rotative à courant alternatif polyphasé.""Machine à 12 pôles à courant alternatif avec développement spontané. Moteur synchronique à 4 pôles, ii développement spontané. Machine à 2 pôles à courant continu. Transformateur cylindrique. Transformateur annjilaire. Wattmètres avec résistance y afférente. Lampes à arc.
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- Groupe VI.
- Génie civil. — Moyens de transport.
- Classe 28.
- Matériaux, matériel et procédés du génie civil.
- 589. Carrières de l’État à Duna-Bog’dâny et Visegrad
- (Dunabogdànyi és vis'egrâdi m. kir. kincstâri kôbânÿakezelôség), Visegrad (Pest).
- Spécimens de pavé ; exposé de l’entreprise.
- 590. Carrières de granit de Kissehes, Société aiion. (Kis-sebesi grânitkôbànya részvénytârsa-sâg), Budapest.
- Matériaux de pavage.
- 591. Konyves-Tôth, Michel, ingénieur entrepreneur', Budapest. X., Szapéry-utcza 21.
- Travaux te(diniques spéciaux nécessités par la nature du sol (renforcement de soutènements aux partages des eaux de Budatelek, Szelistye, Kolos-Boos). Tunnels (dans un sol ébouli, en béton). Dragues (pour leniarais d’Bcsed, pour l'orage de puits, pour rivières).
- 592. Mâtrai, Gfrerer et Grossmann, constructeurs en béton armé (Hazai vasbetonvâllalat), Budapest, Nagy-Janos-utcza 22.
- Modèles, dessins et photographies de travaux en béton-armé, d’après le système bréveté des exposants, système employé pour plusieurs palais de l’Exposition de 19U0, pour les plafonds, piliers et escaliers du grand globe céleste.
- Budapest 189(5 : médaille.
- 593. Rost, Otlion, ingénieur, Budapest, X., Maglédi-ut 7750.
- «EostoütUe» : payés, briques pour murs et canaux, dalles pour trottoirs et vesti bules (avec ou sans bosses, peintes ou couleur naturelle), pièces artistiques. Dessins des machines à fabriquer les «rostolithes» ; modèle d’un four à briques circulaire universel (brevet Rost).
- 594. Université ('Joseph» des Sciences techniques, station d’essai rattachée au Laboratoire mécanique, Budapest.
- Exposition collective des ciments et matériaux de pavage produits en Hongrie. Avec le contours des fabriques ci-après :
- Union des fabr. de Ciment Redlicb, Ohren-stein et Spitzer, Beocsin. Fabr. de Ciment de Portland Angele, lloek, Kugler et Paul, Brassé. I. Fabr. de Ciment romain, chaux hydraul. P. Melocco, Budapest! Fabr. de Ciments des Chemins de fer Arad-Csanâd, Uurahoncz. Fabr. de Ciments et Briques, Soc. anon., I,â-batlan. Soc. anon. de Fabr. de Briques, Ciment et Plâtre, Iuïbatlan. Fabr. de Ciment de Portland d’Adolphe Sehenk de Iiédecz, Lé-decz. Benczur Frères, Mog'yoréska. Sâtori, Max et Maurice, fabr. de ciments, Nyerges-Ùjfalu. Fabr. de Ciment de la Soc. des Chemins de fer Autrichiens-Hongrois, Oravioza. Sâtori, Max et Maurice, fabr. de plâtre, Mezô-Telegd. Bramer F., fabr. de plâtre, Egeres.
- 595. Walla, Joseph, mosaïque et ciments, Budapest, Rottenbiller-uteza 13.
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- Groupe VI.
- Classe 29.
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- Dalles en ciment, en mosaïque de marbre ; parties de bâtiment en mosaïque de marbre. Vue de l’usine.
- Budapest 1885 : gr. médaille, 189(1 : gr. méd. du Millénaire.
- 59H. Wiinseli, Robert, fabricant de ciments et entrepreneur en bâtiments, Budapest, Hungâria-ut 72.
- Spécimens de pierres et marbres factices.
- Classe 29.
- Modèles, plans et dessins de travaux publies.
- 597. Arad, municipalité de la Ville, Arad.
- Aquarelles (l’iiôtel de ville construit en 1875 avec un dépense de 500,000 francs; le monument des martyrs de 1849).
- 598. Briiggemann, Georges, architecte, Budapest.
- Aquarelles en perspective représentant les coupes du pavage des principales rues et places de la ville. (Travaux dirigés par Ad. Heuffel, chef du service des constructions.)
- 599. Budapest, Commission communale pour constructions religieuses, Budapest.
- Aquarelle (l’église paroissiale catholique du Vile arrondissement, architecte : Emeric Steindl).
- HOO. Budapest, Conseil communal de la Ville, Budapest.
- Vues de Budapest : le quai (tableau de Bruck Lajos), les montagnes de Bude (tableau de Gustave Keleti), l’ancien marché aux fruits (tableau de Dominique Skuteezky), montagnes de Bude (tableau d’Antoine Ligeti), Ja caserne d’artillerie, le square de l’Él lipse (aquarelles du prof. Jules Hâr.y).
- HO 1. Budapest, Direction des Conduites d’eau de la Ville, Budapest.
- Plan du réseau des conduites (dressé par le personnel, sous la direction de Michel Kajlinger,chef du service). Vues platinotypiques des usines (photogr. de Georges Klcisz).
- HOU. Budapest, Service des Arpentages, Direction des Travaux» Budapest.
- Bude, Pest et Vieux-Bude en 1780, carte dessinée par François Devecis cons. technique ; Budapest en 1895, avec indication des principaux progrès, par Bl. (tondu; la régularisation des rues de Budapest, plan dessiné par Jules. Barczen; plan relief de Budapest, par Jules Baksâiu/i.
- HOÎ5. Budapest, Service des Bâtiments, Direction des Travaux, Budapest.
- Plans de la caserne d’artillerie, cons- | truite sous la direction de l'ingénieur Jules Orczy par l’ingénieur municipal Sébastien Heinricli.
- ' HÜ4. Budapest, Service des Égouts et des Travaux hydrauliques, Direction des Travaux, Budapest.
- Plans des canaux et grands collecteurs (Otto Martin, cons. technique), plan des usines élévatoires; modèle en bois du système d’épuisement des canaux (Charles Ruprich et Jules Szemiàn) ; machines et chaudières employées (Ch. Darvasy, ingénieur mécanicien (Jean Mottl) ; coupes du grand collecteur de la rive gauche,
- H05. Budapest, Service des Moyens de Communication, Direction des Travaux, Budapest.
- Plan du square de l’Ellipse (au flanc de la montagne de Bude), par D. Gerenday, ingénieur et Louis Gerle, ingénieur adjoint.
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- Groupe VI.
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- Classe 29.
- GOG. Budapest, Mairie du VIIIe arrondissement, Budapest.
- Photographies et platiuotypies (les services d’un arrondissement et de l’assistance publique), par Georges Klôsz, photographie d’après les instructions du chef d’arrondissement Alexandre Ilanvai.
- 007. Bureau National de Triangulation, Budapest, Verbô-czy-utcza 7.
- Réseau de triangulation primaire du cadastre; réseau des IIe et IIIe ordres du Coinitat Heves ; réseau de JV« ordre ayant servi de base pour le cadastre des parcelles dans le nord du eomitat ileves. Mémoires sur les méthodes de calcul. Travaux du cadastre de la commune Csômor. Démarcation de frontière entre la Hongrie et l’Autriche. Exposé des procédés du cadastre.
- 003. Czeltelius, Aurèle, conseiller, chef de section (par ordre du ministre du Commerce, collaborateurs : Virgil Nagy et Jules Pisehinger ingé-nieurs-en-chef), Budapest.
- Les deux nouveaux ponts de Budapest (modèles et dessins) et leurs alentours (aquarelles).
- 009. Direction rte l'Usine rte Constructions Mécaniques des Chemins rte fer rte l’Etat hongrois, rtes Aciéries <lel)ios-gyôr et rtes Forges rte l’État, Budapest.
- Ancrage de la suspension du nouveau pont de Budapest. Photographies de ponts métalliques.
- GIO. Fiiiine, Municipalité rtc la Ville.
- Plan général ; plan des travaux de voierie; dessins des halles, du théâtre et de la place Ürinényi par Léopold Heller.
- 011. Kauser, Joseph, architecte, ancien élève de l’École des Beaux-Arts de Paris, Budapest.
- Plans de la décoration arehitecto-nique de l’intérieur de la Basilique «St. Étienne», construite d’après les plans de feu Nicolas Ybl et continuée par l’exposant, par ordre de la Ville de Budapest.
- 012. Kolozsvâr, Municipalité rte la Ville.
- Pastels, aquarelles et photographies (vues des bâtiments publics et des environs de la ville). Plan de triangulation de la ville.
- 013. Ministère r. h. (lu Com-
- merce, Csorgeo, Jules, secrétaire d’État, collaborateurs : Bêla de Gonda, cons. de section, Aloys Hoszpotczky, (ions, de section et Erneszt Izsâky, conseiller technique : pour le Bas-Danube; Antoine Hajnal, chef de section, André Solymosy, inspecteur en chef de marine marchande et Ernest Izsâky, cons. technique : pour le port de Eiume.
- Carte du Bas-Danube et plan de sa régularisation. Modèles du bateau-sondeur, du bateau-foreur, de la déro-cheuse, du bateau «Universel» et du bateau-toueur. Diorama, 2 stéréoscopes (50 vues), platiuotypies (les engins employés), photographies de trav aux de régularisation (300) des Portes de fer. Plans détaillés des travaux. Tableaux graphiques, dessins ; plan de sondage. Description de l'œuvre (brochure en français).
- Diorama et dessin du port de Eiume ; coupes des sections: quai Erançois-Sal-vator au môle Marie-Thérèse, qua i Stéphanie au môle Marie-Thérèse ; le port Baross ; les môles Marie-Valérie, Rodolphe, Zicliy, Adamich. Cale de lancement ; port aux pétroles ; port de l’Académie navale; plaques tournantes. 1 léser iptiou du port(brochure française).
- 014. Musée royal hongrois rtes Moyens rte Transport, Direction, Budapest, Andrâssy-ut 75.
- Maquette (1: 20) d’une partie du pont de la place «Bskütér» à Budapest (en construction).
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- Classe 29.
- C>15. Sopron, Municipalité rte la Ville.
- Plan de la ville, 1:10,000. La ville à vol d’oiseau (aquarelle). L’hôtel de ville et le beffroi. La plaee Széchenyi avec* le monument de Széehenyi.
- 616. Szeged, Municipalité rte la Ville.
- Vues platinotypiques (hôtel de ville, théâtre, palais des arts libéraux, bain public, dépôt des sapeurs-pompiers, palais de justice, place Széehenyi, pont etc.). Vues de l’inondation en 1879.
- Exposition cèntennale.
- 617. Inspection rtes Ponts,
- (Ed. Eckermann, directeur technique des Ponts de l’État), Budapest.
- Plans originaux du Pont suspendu, construit en 1864 et ayant servi longtemps de modèle pour les constructeurs de grands ponts.
- 6.18. Ministère royal hongrois rtu Commerce (-Iules Csôr-gheo, secrétaire d’État), Budapest.
- Les premiers plans pour la régularisation des Portes de fer et des autres cataractes du Bas-Danube, dressés en 1888 par Paul Vâsârhelyi.
- Les premiers plans pour le canal François, la correction du Danube et de la Tisza.
- Service technique des Eaux.
- 619V Bogxlânfty, Ôdon, ingénieur d’État (cçilab. Théodor Pokorny, cartographe d’État), Budapest.
- Carte-relief : pluviosité moyenne annuelle en Hongrie. Carte-relief : Répartition des forêts dans les bassins des divers cours d’eau de Hongrie. Carte-relief : Carte hydrologique de la Hongrie. Carte d’ensemble du régime de la pluie en Hongrie. Modèle faisant ressortir les variations hydrométriques de la Tisza du 1er janvier au 30 juin 1895.
- 620. Bureau royal Fluvial
- (m. kir. folyammérnôki liivatal), Arad.
- Plan de régularisation de la Maros.
- 621. Bureau royal Fluvial, Békés-Gtjula.
- Plan de la régularisation de la Kôrôs.
- 622. Bureau royal Fluvial
- (collaborateur Théodor Pokorny), Budapest.
- Régularisation du Danube à Budapest ; défense de la capitale contre les hautes-eaux.
- 623. Bureau royal Fluvial,
- Eszék (Slavonie).
- Régularisation de la Drave (plans).
- 624. Bureau royal Fluvial,
- Fehértemplom.
- Plan de la canalisation de la Ternes par barrages éclusés.
- 625. Bureau royal Fluvial,
- Komdvom.
- Plans de régularisation du Haut-Danube hongrois.
- 626. Bureau royal Fluvial,
- Mitrovicza (Szerém).
- ; Plans de régularisation de la Save.
- 627. Bureau royal Fluvial
- (collaborateur; Théodore Pokorny), Po-zsony.
- Plan du port d'hiver de Pozsony ; plans de régularisation du Danube supérieur.
- 628. Bureau royal Fluvial,
- Sâtoralja-Ujhel y.
- Plans de travaux de correction sur la Tisza.
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- Classe 29.
- Groupe VI.
- 029. Bureau royal Fluvial,
- Szalmâr-Németi.
- Plans de la régularisation de la Sza-mos.
- 090. Bureau royal Fluvial
- (collai). : Théodor Pokorny), Szeged.
- Exposé de la défense de la ville de Szeged contre les crues de la Tisza et de la régularisation de la Tisza en amont et en aval de Szeged..
- 031. Bureau royal Fluvial, Sziszek (Croatie).
- Plans de régularisation de la Save.
- 032. Bureau royal Fluvial, Szolnok.
- Plans de travaux de correction de la Tisza.
- 033. Bureau royal Fluvial
- (Folyammérnbki liivatal), Temesvâr.
- Plans pour la régularisation de la Ternes et de la Béga.
- 034. Bureau royal Fluvial (collaborateur : Théodore Pokorny), Uj vidêk.
- Plans de régularisation du Danube à l’embouchure de la Tisza. Pliare.
- 035. Bureau royal Fluvial,
- Zombor.
- Description de revêtement de digues avec clayonnage.
- 030. Direction (Service spécial) des Dragages de la Tisza (Tiszai m. kir. âll. kotràsok vezetô-sége), Szeged.
- Tableau graphique des travaux et des dépenses de dragage ; prix obtenus par mètre cube.
- 037. Dii •eCtiOn Nationale du
- Service des Faux' (Orsz. vizépité-szeti igazgatosâg), collai). : Léopold Farago, chef de section, Bêla Vâllyi ingénieur et Théod. Pokorny), Budapest.
- Carte du Service desEauxen Hongrie. Cartes synoptiques (vallées de la Tisza et du Danube). Tableau graphique des largeurs et des tirants d’eau des voies navigables de la Hongrie. Carte des
- voies navigables et flottables de la Hongrie. Tableau graphique des plans successifs des coupures de la Tisza. Carte des usines élévatoires de Hongrie, avec indication des résultats; plan d’une usine-type. Cartes - relief des Sociétés d’Endiguement et des Sociétés d’Utilisation des Eaux. Annales du Service des Eaux (Vizügyi Kozlemények1. Modèles pour faire connaître certains travaux hydroteclmi-ques exécutés en Hongrie.
- 038. Direction technique royale (Service spécial) des travaux de l’Embouchure du Canal FrançoisfA Ferencz-csatorna torkolati munkâlatainak ni. kir. inüve-zetôsége), Ô-Becse.
- Plans des travaux pour le déplacement de l’embouchure (de Tisza-Fôldvâr à O-Becse) ^tableau de l’écluse à porte roulante à Ô-Becse. Plan et profil du Canal François.
- 039. Farago, Lipot, conseiller chef do section, Budapest.
- Organisation du Service des Eaux en Hongrie (Brochures avec carte).
- 040. Hajés, Samuel, ingénieur-en-chef d’État, Budapest.
- Tableaux graphiques des courbes des débits des principaux cours d’eau de la Hongrie ; résultats de jaugeages comparés opérés it Tisza-Püspoki et Diny-nyés. Mémoires : Les jaugeages en Hongrie ; Nouveau procédé de jaugeage et son outillage). Instruments de jaugeage (construits avec le concours de Charles VVeisz, Joseph Hirsch et Comp. et l’Atelier de Mécanique, subv. par l’État).
- 041. Péch, Joseph, conseiller chef de la Section Hydrographique au ministère de l’Agriculture, Budapest.
- Tableau graphique pour la prévision des crues su r le cours moyen du Danube. Mémoire sur l’organisation et les résultats du service hydrométrique et de la prévision des crues en Hongrie.
- 042. Pokorny, Théodor, cartographe d’État, Budapest.
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- Classe 29.
- Carte oro-hydrographique de la Hongrie, 1:500,000 (héliogravure par Auszt, Robert). Profil en long de la Tisza. Carte du service de la prévision des crues en Hongrie. Carte véréotype de la Hongrie (peinture sur vitre par Heinszler Frères).
- 043. Section Hydrographique du Ministère royal hongrois <le l’Agriculture, Budapest.
- Carte bydrométrique de la Hongrie ; reproduction graphique des chiffres de la carte bydrométrique (coll. Théod. Pokorny). Carte hydrométrique de Hongrie (bulletin du jour). Bulletin du jour donnant les chiffres de la carte hydro-métrique de la Hongrie. Profil en long de la Tisza avant et après la régulari-sationet carte des nivellements de haute précision (collai). Théod. de Pokorny). Carte des jaugeages opérésaux stations liydrométrjques (collab. Hajos, Samuel et Szilâgyi, Balthasar, ingénieurs-en-chef d’Etat). Instruments employés en Hongrie pour les jaugeages. Modèle du pont flottant (1:5) complètement outillé, employé en Hongrie pour les jaugeages. Modèle de la draisine sur rails employé pour le tarage du moulinet ( 1:5). Annales hydrographiques de Hongrie. Observations de hauteur d’eau sur les rivières hongroises. Carte orohydrographique de la Hongrie (collab. Théod. de Pokorny). Carte relief des bassins fluviaux de là Hongrie (collab. Arthur Sziberth et Étienne Lukâcs ing. adjoints et Théod. de Pokorny).
- 644. Service royal hongrois (les Ingénieurs d9Assainissements (M. kir. kozegészségi mér-noki szolgâlat), Budapest, Nâdor-u. 23.
- Carte des Conduites d’eau etdes Puits artésiens de la Hongrie. Principaux types d’aqueducs et d’égouts. Modèle d’une machine, à forer des puits artésiens, type spécial pour la plaine de i’Alfold.
- 645. Service spécial (le la Régularisation de la Morva (Mon a
- szabâlyozâsi m. kir. kirendeltség), Po-zsony.
- Plans de régularisation de la Morva (Mardi : en Autriche).
- 646. Société d’ainénage-nient (les Eaux riveraines de la rég ion Hortobagy-Berettyo (Hortobâgy-Berettyé vidéki bel vizeket szabâlyozé târsulat), Karczag (dâsz-Nagylum-Szolnok).
- Monographie de la Société, carte de son aréal.
- , 647. Société centrale des Riverains de la Tisza (Tiszavolgyi târsulat), Budapest, VI., Havas-u. 9.
- Annuaires et monographie de la Société.
- 648. Société de Dessèchement de la région Heves-Szol-nolt - Jaszvidék (Heves - Szolnok-4âszvidéki Tisza- és belvizszabàlyozâsi târsulat), Jüsz-Kisér (Jâsz-Nagykun-Szolnok).
- Monographie de la Société, plan de son aréal.
- 640. Société d’Endigueînent de Hosszuiok (Hosszufoki ârmen-tèsitô târsulat), Békés.
- Monographie,cartede l’aréal défendu.
- 650. Société d’Endigueînent de la Fehér-Kôrds inférieure
- (Alsé-Pehér-Korosi ârménteèitô târsulat), Békés-’Gyula.
- Monographie de la Société, plan de son aréal.
- 651. Société d’Endigueînent de la rive gauche de la Tisza 8zolnok-Csongrâd (Szolnok-Cson-grâdi Tisza-balparti ârmentesitô târsulat), Czibaklmzà (Szolnok).
- Monographie, carte de la plaine d’inondation.
- 652. Société d’Endigueînent de la Tisza de Szaholcs Sud
- (Alsô-Szabolcsi tiszai ârmentesitô târ sulat), Bebreczen.
- Monographie, carte de l’aréal de la Société.
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- Classe 29.
- 653. Société d’Endiguement de Szigetkôz (Sz.-i ârm. târs.), Gy or.
- Monographie de la Société, plan de son aréal. Plans et' pliotographies d’écluses et de vannes ; plan et modèle du revêtement des digues.
- 654. Société d’Endiguement de la Sarltôz du comitat Pest (Pestmegyei sârkôzi ârmentesitô târ-sulat), Kalocsa.
- Monographie, carte de l’aréal. Photographies de l’usine élévatoire et de la vanne de Csanâd.
- 655. Société d’Endiguement du Nord de Torontâl (Felsô-To-rontâli arment, tare.), Nayy-Kikinda.
- Monographie de la Société, plan de son aréal. Modèles et photographies (procédés de défense de digues).
- 656. Société d’Endig uement de la Fekete-Kôros (Fekete-Kô-rôsi arment, tare.), Nagy-Szalonta.
- Monographie, plan.
- 657. Société d’Endiguement de l’île de Csepel (Csepelszigeti ârmentesitô târsulat), Râczkeve, près Budapest.
- Monographie de la Société, plan de son aréal.
- 658. Société d’Endiguement de Sôvényhâza-Szeged (S.-Sz.-i ârmentesitô târsulat). Szeged.
- Monographie, plan de l’aréal défendu.
- 659. Société d’Endiguement du Danube de Szegzârd à Bâta (Szegzârd-hâtai Dunavédgât-târsulat), Szegzârd.
- Monographie,carte de l’aréal protégé.
- 660. Société d’Endiguement du cours moyen de la Tisza(Kô-zép-tiszai ârm. târs.), Tisza-Rojf'.
- Monographie de la Société, plan de son aréal.
- 663. Société d’Endiguement du Grand-Pré de Torok-Becse
- (Tôrôk-becsei Nagyrét-ârmentesitô târsulat), Torok-Becse.
- Monographie, plan.
- 662. Société d’Endiguement de Torok-Becse (T.-h.-i ârmentesitô târsulat), Torok-Becse.
- Monographie de la Société, plan de son aréal.
- 663. Société d’Endiguement de la Tisza, Section Kécske à Kecskemét (K.-k.-i tiszai ârmentesitô târsulat), Uj-Kécske (Pest).
- Monographie de la Société, plan de son aréal.
- 664. Société d’Endiguement et de Dessèchement de Gom-bos-Vajszk (G.-v.-i ârmentesitési és belvizszab. târsulat), Bogojeva.
- Monographie; carte de l’aréal protégé.
- 665. Société d’Endiguement et de Dessèchement de Oson-grâd - Sôvényhâza (Cs-s.-i ârmentesitô és belvizszabâlyozô târsulat), Csongrâd.
- Monographie, plan.
- 666. Société d’Endiguement et de Dessèchement du Nord de Szabolcs (Felsô-szabolcsi tiszai ârment. és helvizlevezetô târsulat), Kis-vârda (Szaholcs).
- Monographie, plan ; photographie de l’usine élévatoire à Berczel; modèle de digues défendues avec revêtement de paille.
- 667. Société d’Endiguement et de Dessèchement de la région Arankavidék (Arankavidéki belvizvéd- és levezetési târsulat), Nagy-Szent-Miklôs (Torontâl).
- Monographie, carte de l’aréal.
- 668. Société d’Endiguement et de Dessèchement de la Be-rettyo, Nagyvârad.
- Monographie, carte de l’aréal.
- 669. Société d’Endiguement et de Dessèchement de la Se-bes-Kôros (S.-K. vizszabâlyozô és ârmentesitô târsulat), Nagyvârad.
- Monographie de la Société, plan de son aréal.
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- Classe 29.
- 070. Sociétéd’Endiguement et de Dessèchement de Pan-csova-Kubin (P.-K.-i ârmentesitô és vizszabâlyozô târsulat), Pancsoua.
- Monographie. Carte de Tardai protégé.
- 071. Société ddEndiguement et de Dessèchement du con-d lient Tisza et Kôrôs (Tisza-kôrôszugi ârmentesitô és belvizszabâ lyozô târsulat), Szelevény (Szolnok).
- Monographie, plan de Tardai.
- 072. Société d’Endiguement et de Dessèchement de Tokoze-Istvânhâza, Szelevény.
- Monographie, plan.
- 673. Sociétéd’Endiguement et de Dessèchement du continent Kôrôs-Tisza-Maros (K.-T.-M. ârmentesitô és helvizszahâlyozé târsulat, collai). : Martin Fekete, directeur et Alexius Biré, ing.-en-clief). Szentes.
- Exposé de l'organisation des sociétés d’endiguement et du service des digues dans la vallée de la Tisza. Carte de la situation antérieure. Carte de la plaine d’inondation après Tendiguement (avec indication des terrains cultivés, digues, coupures, canaux et ouvrages d’art). Carte synoptique (1: 288,000) de Tardai de la Société. Plan des écluses de Kosd, Kurcza.Nagyér et Szarvas. Plan et vue de l’usine èlévatoire à Mindszent. Photographies des procédés suivis pour défendre les digues. Plans détaillés de la plaine d’inondation de la Société. Profils en long et en travers des digues. Modèles des écluses susnommées et de la porte de l’écluse de Szarvas. Coupe et modèle de revêtements en briques. Modèles (un syphon élévateur, une maison de garde avec son outillage complet). Organisation et imprimés. Monographie de la Société.
- 07 4. Société (!’Endigue ment et de Dessèchement de la Vâg (Vâg-balparti ârmentesitô és bel vizszabâlyozô târsulat), Tarnôcz (Nyitra).
- Exposé du service des endiguements, carte synoptique (1: 37,500) de l’aréal, cartes avec les courbes de niveau de la plaine d’inondation; 4 cartes (l’état antérieur, les cultures, grands et petits propriétaires ; plaines d’inondation dos crues de diverses hauteurs. Profils des digues et canaux de la Société. Digue-type ; coupe de canal-type ; usines élé vatoires ; ponts ; écluses d’entrée et de } sortie; vannes; pertuis en béton. Photographies. Modèle de maison de garde avec relevé de l’outillage. Administration, imprimés. Monographie delà société.
- 675. Société rte Régularisation rte la (Terje et rte la Perje
- (G. és P. vizszabâlyozû târsulat), Abony (Pest-Pilis-Solt).
- Monographie ; plan de l’aréal.
- 676. Société rte Régularisation rte la Raha (Râba-szabâlyozâsi târsulat), Gyor.
- Monographie, carte de la région défendue.
- 677. Société rte Régularisation rte la Tisza au confluent rte la Bodrog (Bodrogkôzi Tisza-szabâlyozâsi târsulat), Kirâly-Helmecz (Zemplén).
- Monographie de la Société, plan de son aréal. Modèle des travaux d’art, photographies et plans des usines élé-vatoires de la Société.
- 678. Société rte Régularisation rte la Bodrog supérieure, (Felsô-bodrogi vizszabâlyozû târsulat), Tpke-Tevebes (Zemplén).
- ' Photographie de l’écluse à l’embouchure de la Ternava, la première construite en Hongrie, en béton. Plan et modèle du procédé spécial employé ici (murs de béton) pour prévenir les infiltrations. Monographie de la société et plan de sa plaine d’inondation.
- 671). Sociétés réunies pour l’Endiguement rte la Csallôkoz inférieure et de l’île Csilizkoz et pour le Dessèchement rte la
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- Classe 30.
- Csallôkôz inférieure (Alsô-esallô-kôzi és csilizkozi egyesült ârmentesitô es alsô-csallôkôzi belvizlevezetô târsu-lat), Komârom.
- Monographie; carte de l’aréal protégé.
- 080. Sociétés réunies pour l’Endiguement et le Dessèclie-meutde la rive droite de la Vâg et de la vallée de la Dutlvâg inférieure (Vàg-jobbparti és alsé-dudvâgvôlgyi egyesült ârmentesitô és belvizlevezetô tàrsulat), Vâgsellije.
- Monographie, carte de la région défendue.
- 08.1. Szibertli, Arthur, in-
- génieur-en-clief d’État, Budapest.
- Carrosserie et
- (Véhicules autres que
- 084. Kesszey, Michel, fabricant d’articles en bois courbé, Székes-fehérvâr.
- Organes en bois courbé d’un pliaéton pour dame, riantes de roue, en bois courbé, systèmes américain, français et hongrois. Jantes d’une senle pièce. Brancard. Patins de traîneau. Pièces détachées de chaises en bois courbé ; Capote de calèche, en bois courbé.
- 085. Kolber, Frères, carrossier de la Cour, Budapest, Salétrom-utcza 5.
- Phaétons et voitures diverses.
- Vienne 1873, Paris J878 et 1889, Jamaïque 1890, Budapest 1885 et 1896 etc. Récompenses diverses.
- 080. Krautsclineider, Joseph, Budapest, Jôzsef-kôrut 43.
- Lanternes de voiture.
- 087. Marscliall, A., carrossier, Pozsonij.
- Pliaéton hongrois Cp. région sablonneuse), pliaéton «Eszterhâzy», voiture découverte.
- Tableau graphique des modifications survenues dans le lit de la Tisza à la suite des travaux de régularisation (avec le concours de Théodore Pokorny). Carte do la Tisza, 1 : 25000 (eollab. : Édourd Stohanzel). Monographie «La Tisza avant et après la régularisation», tomes II et IV*
- 082. Szilagyi, Balthasar, in-
- génieur-en-chef d’État (eollab. : Camille Gabrovicz), Budapest.
- Profil en long du Danube. Mémoire sur les nivellements de haute précision opérés par la Section Hydrographique du Ministère royal de l’Agriculture.
- 083. Veszprémy, Kâlmâii, Budapest.
- Instrument pour l’annonce des crues.
- î 30.
- charronnage.
- eux des voies ferrées.)
- Budapest 1896 : gr. méd. du Millénaire: Székesfehérvàr 1879: méd. d’argent;; Vienne 1888 : méd. d’argent ; Pozsony 1892 : méd. de I. cl.
- 088. Misura, Michel, carrossier, Budapest.
- Pliaéton hongrois à sabots de roue élastiques.
- Budapest 1896 : gr. méd du Millénaire.
- 089. Ie Société anon. hongroise rte Machines à coudre et rte Bicyclettes (Blsô magyar varrôgép- és kerékpârgyâr részvény-târsasâg), Budapest.
- Bicyclettes.
- Exposition centennàle.
- 090. Kolber, Eugène, Budapest, Salétrom-utcza 5.
- Ancienne voiture de chasse dite coureur do sable, construite en Hongrie vers 1840 ; construction adoptée, depuis, dans tous les pays.
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- Classes 31 et 32.
- Classe 31.
- Sellerie et bourrellerie.
- 691. Bartha, Georges, sellier, Szatmâr-Németi.
- Harnachement pour 2 chevaux, nickelé en dentelle, manière hongroise, avec pommeaux brevetés, applicable au harnais français ou hongrois. Harnais pour cavalier.
- «92. Bock, Joseph, ceinturier, Nagg-Szeben.
- Ceinture en cuir noir, pour paysans roumains ; courroies brodées ; ceinture en cuir rouge, brodée, pour paysans saxons ; ceinture en chèvre rouge. Ceinture p. dames.
- Budapest 1896 : médaille.
- «93. Falâbn Frères, selliers, Szeged.
- Harnachement nickelé, orné de glands et de rubans à la manière hongroise.
- «94. Freuucl, A. et Fils, Budapest, Koronaherczeg-utcza 3.
- Harnais, selles.
- «95.Josii>ovié,Milivoj, Nagg-Kanizsa.
- Appareil de sûreté pour arrêter les chevaux emportés.
- «9«. Marscliall, A., carrossier, Pozsony.
- Harnachement pour 2 paires dé chevaux, manière hongroise (v. Classe 30).
- «97. Ontlracsek, Jos. François, éperonnier, Budapest.
- Éperons, freins, étriers et ferrures de selle, de luxe et pour concours hippiques. Harnachements de trait, de luxe et communs. Outillage spécial pour manèges.
- Budapest 1896: 2 médailles. Assoc. nationale des Industriels: métt. d’argent.
- «98.Vôros, Alexandre, sellier, Monor (Pest).
- Harnais de luxe, avec broderie ; bidons hongrois, de luxe, avec broderie en soie ; ceintures à fusil.
- Budapest 1885: méd.; Vienne 1890: diplôme ; Budapest 1896 : mention honorable.
- «99. Zimmermann, Ferdinand, sellier, Budapest, Vâczi-korut 74.
- Harnais de trait ; bidons hongrois.
- Budapest 1885: gr. méd.; Vienne 1890; méd. d’argent ; Naples 1895 : méd. d’or : Budapest 1896: méd. d'argent de l’État.
- Classe 32.
- Matériel des chemins de fer et tramways.
- 700. Atelier central, Nord, des Chemins de fer de l’État hongrois (Magy. kir. âllamvasutak északi fômühelye), Budapest.
- Modèles (locomotive, chasse-neige).
- 701. Atelier central, Ouest, des Chemins de fer de l’État (M. kir. âllamvasutak nyugati fômühelye), Budapest.
- Modèles de ponts.
- 702. Ateliers des Chemins de fer de l’État hongrois, Miskolcz.
- Pompes Wortliington et Heverle. Modèle d’une locomotive.
- 703. Banovits, Cajetan, conseiller ministériel, directeur des Chemins de fer de l’État hongr., Budapest.
- Disques de protection des gares. Voie métallique. Organes constitutifs de matériel roulant.
- 704. Brüggemann, Georges, ingénieur civil, Budapest.
- Carte des chemins de fer à voie normale, à voie étroite, funiculaire, àcré-
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- Groupe VI.
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- Classe 32.
- maillière et des tram ways électriques, qui desservent la ville de Budapest. Tableau graphique du développement successif de ce réseau, de 1874 à 1898.
- 705. Bureau de Statistique de la Ville, Budapest.
- Tableau graphique : le trafic des tramways. à Budapest (Intérieurs de la Ville de Budapest).
- 700. Korbuly, Joseph, inspecteur-principal des Chemins de fer de l’État hongrois, Arad.
- Boîtes à graisse. Coussinets système Korbuly pour wagons.
- 707. Musée r. hongrois des Moyens de Transport, Budapest.
- Moteur à vent. Modèles (wagons, plaque tournante pour locomotives).
- 708. Buselier, Alfred, chef de dépôt aux Chemins de fer de l’État hongrois, Bruck.
- Sabots de frein.
- 700. Service commercial des Chemins de fer de l’État hongrois, Budapest.
- Tableau graphique de l’exploitation du réseau.
- 710. Service des Constructions des Chemins de fer de l’État hongrois, Budapest.
- Dessins et photographies (ponts, viaducs, tunnels, gares, travaux d'assainissement). Modèles et dessins (différents systèmes de voie; appareils d’enclanciiement avec sémaphores et signaux de block. Ouvrages de protection contre la neige, contre le vent
- (Au Bois de
- 717. Chemins de fer de l’Etat, Service du Matériel et de la Traction, Budapest.
- Voiture de 1.cl. avec buffet, àlessieux.
- 71 8. Danubius Schcenichen-Hartmann, Société anon. de Constructions navales et mécaniques, Budapest.
- dit la bora. Statistique des puits artésiens. Dessin du bac à vapeur de Gom-bos. Types de travaux d’art divers.
- 711. Service de l’Exploitation des Chemins de fer de l’État hongrois, Budapest.
- Appareils de block de la voie, signaux de cloche. Appareils des services télégraphique et téléphonique.
- 712. Service financier des Chemins de fer de l’État hongrois, Budapest.
- Tableau graphique indiquant le trafic et les résultats financiers du réseau.
- 713. Service de la Traction des Chemins de fer de l’État hongrois, Budapest.
- Modèle d’un quai p. charger du charbon sur les fourgons. Dessins d’ateliers. Essai de matériaux. Photographies.
- 714. Szâsz, Joseph, ingénieur-en-chef des Chemins de fer de l’État hongrois, Gijôr.
- Tube d’alimentation d’eau entre la locomotive et le fourgon.
- 715. Tamâs, Jean, Maros-Vd-sârhely.
- Appareil électrique de block, automatique, pour arrêter le train automatiquement, en pleine voie, à proximité de la station, en cas que l’aiguille ait mal fonctionné.
- 716. Varga, Paul, inspecteur, chef d’atelier aux Chemins de for de l’État hongrois, Budapest.
- Boîte à graisse pour wagons, modèle breveté aux noms de l’ingénieur-en-chef André Katona et de l’exposant.
- Vinceunes.)
- Wagon de III. cl. (50 places) avec 2 essieux. Wagon pour chef de train de marchandises.
- Budapest 189G : diplôme d’iionneui-.
- 719. Direction de la Fabrique de Machines et de l’Aciérie de Diosgyôr des Chemins de fer de l’Etat, Budapest.
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- Groupe VI.
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- Classe 33.
- Locomotive de train express avec fourgon. Locomotive de train de marchandises avec fourgon. Locomotives sans fourgon pour chemins secondaires. Organes de locomotive. Locomo-bile4800 X 2000 mm. Photographies et tableaux statist. ayant trait aux usines.
- 720. Gauz et Cie, Fabrique rte Wagons rte chemin rte fer, Budapest, Kôbânyai-ut.
- Wagon à 4 essieux et 2 bogies, pour lignes internationales, avec freins à main et Westinghouse ; éclairage électrique. Wagon pour chef de train express; éclairage au gaz ou à la lumière électrique. Wagon à charbon de 15 tonnes.
- 72.1 .Ganz et Cie, Fonderie et fabrique rte machines,Budapest.
- Train de voiture automobile électrique à axes libres, avec 2 électromoteurs de 16 HP; pyramide de roues en fonte durcie en coquille syst. Griffin.
- Parties gauche et droite d’un changement de voie à aiguille mobile au niveau de la chaussée; croisement en acier coulé ; croisements de voies, à angle obtus, à angle aigu. Vieilles roues de chemin de fer, en fonte dure, ayant déjà servi. Assortiment d’aiguillages de tramways électriques.
- 722.Kroluper, Joseph, Budapest, Hunyady-uteza 3.
- Lanternes (de locomotives, à signaux, à réflecteur etc.). Appareil pour faire tourner les signaux. Lanternes de contrôle. L. pour tramway électrique. Lanterne à aiguille, brevetée. Lanterne pour mâts et pour bateau ; lampe en ruolz pour salon de bateau.
- 723. Ruscher, Alfred, chef d’atelier(de chauffage des Chemins de fer de l’État, Bruck-Ujfalu.
- Tricyclette à l’usage des chem. de fer.
- Budapest 1896 : mention honorable.
- 724. Société anonyme du Chemin rte fer électrique souterrain François-Joseph (Fe-renez Jozsef fôldalatti villamos vasut részvénytârsasâg), Budapest.
- Voiture du chemin de fer souterrain, complètement montée. Coupes du tunnel, à une halte et sur la voie; fils conducteurs, signaux.
- 725. Sociétéanon. desÉtabl. Schlick, Fonderie et Constructions mécaniques (Schlick-félevas-ôntode és gépgyâr r. t.), Budapest.
- Wagon à 2 essieux, de Ie et Ile cl., wagon à marchandises de 15 tonnes.
- 726. Société anon. Hongroise pour Construction de Wagons et Machines (Magyar waggon- és gépgyâr r. t.), Gijov.
- Wagon à 2 essieux pour chemin de fer vicinal ; wagon-réservoir pour bière ou viande. Wagon électrique.
- 727. Weitzer, Jean, Société anon. des Établ.—rte Fonderie, Fabr. rte Machines et Wagons (Weitzer Jânos gép-, waggongyâr és vasontode részvénytârsasâg), Arad.
- Wagon à 4 essieux, 2 bogies, chauffé à la vapeur, éclairé à la lumière électrique ou, en cas de besoin, à l’huile, lanterne d’aération.
- Wagon à marchan lises,frein à main, guérite fermée ; charpente toute en fer, aVec panneaux mobiles d’aération.
- Budapest 1896 : la plus haute récompense.
- Classe 33.
- Matériel rte la navigation rte commerce.
- 728. Mauretter, Charles, in- 729. Rauschan, Gustave,
- génieur, Budapest, IL ker. Maros- aîné, Pozsony, Ventur-utcza 16. uteza 15. Vêtement de sauvetage.
- Appareil de sauvetage, consistant 730. Zaclâk, Aloyse, Budapest, de trois anneaux creux, en cône et ex- Karpfenstein-utcza 2—6. centriques. | Appareil de natation et de sauvetage.
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- Groupe VII.
- A g1 r i c n 1111 r e.
- Classe 35.
- Matériel et procédés des exploitations rurales. Outillage.
- 731. Direction de la Fabrique de Machines des Chemins de fer de l’État, des Aciéries de Diôsgyôr et des Forges de l’État, Budapest.
- Locomobile de 12 HP pour batteuse. Batteuse avec élévateur. Moissonneuse enjaveleuse. Faucheuse. Moisonneuse-lieuse. Modèle de metteuse en meules. Petits modèles. Photographies et dessins.
- 7 32. Ernst, Joseph, Temesvâr, Bem-utcza 6.
- Machines agricoles inventées par l’exposant.
- 733. Fairbanks, Fabrique de Bascules et de Machines, Société anon., Budapest.
- «Hungaria», bascule brevetée, pour agriculteurs, 1000 ko- Bascule Fairbanks pour céréales, 1000 k°- Bascule portative à bestiaux, 1500 ko- Bascule à chars, n’exigeant pas de fondations spéciales, 2500 ko- Bascule à pont pour véhicules, 3000 ko- Balance de table, en fer. Bascule «Millennium» pour magasins, pont couvert, 1000 ko- Bascule à sacs, 1500 k°-
- . 734. Ganz et Cie, Soc. anon. de Fonderie et Fabrique de Machines, Budapest.
- Moteur à courant triphasé pour chemin de fer électrique, avec appareil de démarrage à résistance et distributeur. Locomobile à pétrole.
- Charrue à pétrole syst. Meelmart ; Charrue syst. Mechwart à commande électrique, présentée dans un pavillon spécial à l’aide d’un cinématographe.
- 735. Kühne, E., fabricant de machines agricoles, Moson et Budapest, Vâczi-korut 57a.
- Charrue hongroise; charrue universelle en acier; charrues doubles ; herse duplex, herses portatives ; herse à prairie; rouleau de jardin. Semeuses. Batteuse pour herbe à balai. Tarare avec ensacheur ; tarare pour aérer les grains. Haches-paille. Coupe-betterave. Egreneur à maïs. Presse à vin. Peleur à betteraves. Trieur. Coupe-fourrage.
- Vienne 1873: méd. du progrès. Paris 1878: inéd. d’argent et de bronze et nombreux diplômes d’honneur ; couronne de fer IIIe classe en 1896.
- 736. Mandel, ÉdouardctCie,
- Nyirbâtor (Szabolcs).
- Trains de charrue à deux essieux «Boni», breveté ; spécimens simple et compliqué.
- 737. Weiser, Joseph, fabricant de machines agricoles, Nagy-Kanizsa.
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- Classe 35.
- Semeuse «Zala-Drill», 13 rangs, socs cliangeables. Charrue universelle, sans soc déchaumeur ni avant-train. Charrue double avec avant-train. Accessoires pour charrues universelles (corps de charrue à deux tenons à contre, à dé-chaumer, corps de charrue triple ; ex-tirpateur à 9 socs Grubber; extirpateur avec 9 socs patte d’oie ; extirpateur à 5 scarificateurs et 2 béquilles). Buttoir. Arracheuse de betteraves. Scarificateur à sillons, sarcleur à 6 socs. Fouilleur pour charrue double. Chariots.
- Budapest 1800: méd. du Millénaire. Diplômes d’honneur et méd. d’or de plusieurs concours agricoles.
- Élevage, proc
- 740. Abbaye <le Zircz, domaine de Elôszâllâs.
- Étalon et jument (sculptés en plâtre par G. Vastagh cadet) ; l’étalon descend de Buccaneer pur-sang anglais et do Zoltân demi-sang anglo-arabe ; la jument de North Star, demi-sang anglais et d’Epithaurus pur-sang anglais. Photographies ayant trait à l’élevage.
- 741. Balogh Nemes, Jean,
- Poroszlô (Heves).
- Jument (sculptée par G. Vastagh cadet), animal absolument sans défaut.
- 742. Baratta, Aloyse, baron, Poltâr.
- Dessin (grenier à blé, syst. Sinclair).
- 743. Barkôczy, Pierre, petit propriétaire, Dombovcw.
- Jument (sculptée par G. Vastagh cadet), type représentant le résultat de l’élevage de chevaux pratiqué par le peuple de Tolna. La jument appartient à une race que cette famille de petits-cultivateurs élève depuis 1818.
- 744. Berg-, Gustave, baron, et Max, Kapiwâr (Sopron). Fermiers du domaine du prince Nicolas Ester-hâzy.
- Exposition centennale.
- 738. Académie royale hongroise d’Ag-ronoinie, Magyar-Ôvdr.
- Charrue syst. Vidats, charrue de montagne Wieland, crible «de Moson», premiers types.
- 739. Vrânyi, Alexandre, Budapest.
- Dessin de la moissonneuse-lieuse inventée par l’exposant et Charles Gtinther.
- \és de culture.
- Exposé d’un grand domaine hongrois avec usines agricoles. Modèles: (ferme d’Üntés, bâtiments ruraux, spécimens de sol et de ses produits, produits industriels). Engrais chimiques. Fourrages supérieurs. Cartes, plans, tableaux graphiques.
- Vienne 1873: méd. de bronze; Paris 1878: méd. d’arg. ; Paris 1882 (Bonis Pasteur): méd. de bronze; Vienne 1890: méd. d’or; Budapest 1896: gr. méd. du Millénaire.
- 745. Borhy, Georges, Ggdn-ggüs.
- Plans et photographies de bâtiments ruraux ; cartes de forêts et d’exploitations agricoles (assolements, résultats). Données statistiques. Photographies (semailles, sarclage, bêchage, moisson, mise en meule, battage, vendanges). Photographies d’animaux reproducteurs.
- Budapest 189G: gr. méd. du Millénaire, Bruxelles 1897: méd. d’argent; diplômes de 7 expositions régionales diverses.
- 746. Comice agricole <lu co-mitat Borsod, Miskolcz.
- Photographies d’animaux ; chevaux reproducteurs, attelages, bestiaux. Photographies de métairies et dd bâtiments ruraux.
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- Classe 35.
- 747. Comice agricole du co-mitat Sopron, Sopron.
- Vaelie (sculptée par G. Vastagh cadet) et bêtes à corne (photographiés par Ed. Ellinger) du domaine de Pecsenyéd.
- 748. Comice agricole du co-mitat Tolna, Szègzârd.
- Vache de la race de Bonyhâd (sculptée par G. Vastagh cadet) provenant du troupeau de L. Apâthy à Felsô-Hidvégj, photographies, statistique de bêtes à cornes de la race de Bonyhâd.
- 749. Comice agricole du co-mitat Vas, Szombathely.
- Photographies (l’élevage du bétail dans le comitat ; bâtiments ruraux).
- 750. Csekoiiics, André, comte, Zsombolya (Torontâl).
- Tableaux (vaches, taureaux, intérieur et façade de laiterie, aménagement d’une écurie).
- 751. Debreczen, Municipalité de la Ville.
- Tableaux à l’huile et photographies (scènes de la puszta de Hortobâgy, bestiaux d’élevage, chars à bœufs, types de pâtres, bouviers, porchers, costumes populaires, la vie sociale de Deb-reezen). Modèles d’instruments aratoires ; équipement complet d’un pâtre de Hortobâgy. Jument du haras de la Ville (sculptée par G. Vastagh cadet).
- Budapest 1896: méd. d’or.
- 7 52. Dezas.se,François,comte, propriétaire, Bohunicz (Pozsony), près Nagyszombat.
- Seigle amélioré (espèce acclimatée, paille précoce, 74 à 76 k° à l’hectolitre, 2511 k° par hectare). Photographies de bœufs engraissés.
- 753. Direction des Travaux-publics de la Ville (Mérnoki hi-vatal igazgatésâga), Budapest.
- Vue (aquarelle) et plans coloriés de l’élévateur de la Ville.
- 754. Domaine de S. A. B. la princesse Louise de Bavière, Sârvâr, Vas.
- Verrat et truie Yorkshire (sculptés par G. Vastagh cadet). Photographies de porcs, de bêtes à cornes et de chevaux.
- 755. Dôry, Joseph, Dombo-vdr.
- Etalon anglais demi-sang et jument poulinière (sculptés par G. Vastagh cadet). Poulains (photographiés par Edouard Ellinger).
- 750. Gyérei, Richard, fermier du prince Nicolas Eszterliâzy, Ozora (Tolna).
- Résultats d’élevage de chevaux, bêtes à cornes, moutons (photographie et tableaux statistiques). Moutons (sculptés par G. Vastagh cadet).
- 757. Haras de l’État (colonel Michel Fadlallali), Bâbolna (Komâ-rom).
- Photographies (étalons, juments, le haras au parc, attelages, paysages). Tableaux statistiques sur l’élevage et l’affouragement.
- 758. Haras de l’État de Fo-garas (capitaine Louis Rénay), Alsô-Szombatfalva.
- Photographies (étalons, juments, attelages, cavaliers, procédés suivis pour dresser les chevaux). Tableaux statistiques (élevage, affouragement).
- 759. Haras de l’État (commandant Jules Deseô), Kisbér (Komâ-rom).
- Photographies (étalons, juments avec leurs poulains, poulains, attelages, vues du haras). Tableaux à l’huile (de Rich-ter, Blaas, Guillemet). Statistique de l’élevage et de l’affouragement.
- 700. Haras de l’État (colonel comte Olivier d’Orsay), Mezôliegyes (Csanâd).
- Photographies (étalons, juments poulinières, dressage, attelages, vues du haras, courses, écurie, manège eh*.). Plans (écurie, infirmerie), cartes (indiquant l’extension de la race de M.).
- I Tableaux à l’huile (les haras du Grand
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- Classe 35.
- Nonius et du Gidran, par le général Béres ; Csekonics, le créateur du haï as). Imprimés employés au liaras. Tableaux statistiques.
- 761. Kocsis, Georges, caclet, Szabad-Szâllâs.
- Photographies ayant trait à l’élevage de la race ovine.
- 702. Miklos, Edmond de, commissaire adjoint royal hongrois [très l’Exp. de 1900, député, Alacslca, près Sajészentpéter (Borsod).
- Produits agricoles; photographies de bestiaux et de bâtiments. Vaclie Montafuni (sculptée par G. Vastagh cadet).
- 763. Miklôssy, Joseph, Bel-
- sôcz (Gomor).
- CoupesToin en acier. Bcie à foin. Coupe-paille de meule.
- Diplômes d’honneur et médailles de plusieurs expositions hongroises. Budapest 1885 et 1890 etc.
- 704. Ministère royal hongrois de l’Agriculture, Direction de l’Élevage, Budapest.
- Bœuf gris - blaireau du eomitat Mûramaros (sculpté par G. Vastagh cadet).
- 765. Péter, André, Szeyhalo m (Békés).
- Taureaux et vaches, pure race hongroise (platinotypies).
- 766. Sternheim, Sigismond, Nagy-Surâny (Nyitra).
- Nattes de paille; carton-paille (imprégnée, réfractaire au feu, à la putréfaction, aux vents ; isolateurs pour tuyeaux); lit brancard. Modèles (baraques d’ouvriers, wagon à chevaux, cellier, box d’écurie).
- Médecine
- 773. Fàragô, Léopold, conseiller, chef de section au ministère de l’Agriculture, Budapest.
- Plans d’établ. d’engraissage et de station d’observation, pour porcs. Modèle d’une partie du dit établissement ;
- 767. Szâhlender, Jules, architecte du domaine archiducal, Ma-yyar-Ôvâr.
- Plans et maquettes de bâtiments ruraux (étable toute en fer et en ciment, abreuvoirs mécaniques; conduites d’eau pour fermes ; élévateur à blé (syst. de l’exposant); appareil d’abreuvage automatique, syst. de l’exposant.
- 768. Szâjbély, Jules, député, Rohoncz (Vas).
- Photographies (animaux reproducteurs, écuries, métairies. Plan d’écurie et de laiterie.
- 769. Széchenyi, Géza, comte, | Csokonya (Somogy).
- dûment < Borghese» (sculptée par G. Vastagh cadet), type du croisement ’ anglo-arabe, juments Czinden-Lipicza i avec étalons anglais ; père; Montaigle, pur-sang ; mère : demi-sang arabe.
- 770. Szilâgyi Alexandre, Tô-rok-Szent-Miklôs.
- Jument delevage populaire (modèle sculpté par G. Vastagh cadet).
- 771. Usine de séchage de fumier, Iîosanyi, André et C>«, Budapest, Kôbânya.
- Plan et description de l’usine; résultats obtenus avec le produit (fumier de \ porc, séché).
- Szeged 1899 : méd. d’argent; Vienne 1898: j ment? honorable.
- 772. Was, Bêla, comte, Szent Gotthard (Szolnok-Doboka).
- Taureau et vache de race transylvanienne (sculptés par G. Vastagh cadet).
- Diplôme d'honneur de Bexposition du Millénaire, 45 prix obtenus aux concours régionaux de Kolozsvâr, tenus depuis 1882.
- vétérinaire.
- écurie de sevrage avec toits mobiles. Plan d’un établ. central pour engraissement. de porcs. Quatre écuries, modèles différents.
- 774. Garay, Samuel et Cie, Budapest.
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- Groupe VIT.
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- Classe 35.
- Outillage de dissection. Appareils pour maintenir la bouche ouverte, pour renverser lo cheval, pour endormir l’animal ; miroir pour le nez et les yeux; outillage de poche pour opérations chirurgicales ; seringues à blessure, seringue à vaccin, seringue à sérum contre la peste porcine (système G aray), stérilisateur, pulvérisateur, trousse de chirurgien, canule Azary, plessimètre Azary,coupes-sabots de Kaldrovies,forceps, scio Garay, bistouri, scalpel aseptique, pinced pour retirer les corps étrangers.
- 7 75. Dr.Hutyra, François, directeur de l’École sup. vétérinaire, Budapest.
- Monographie de l’art vétérinaire en Hongrie. Carte vétérinaire du pays. Modèle d’un marché aux bestiaux. Modèles de gare à bestiaux. Stations (de contrôle à la frontière, d’enregistre-
- ment de bétail, de désinfection). Cartes (abattoirs, foires, équarisseurs). Photographies d’un abattoir perfectionné. Tableaux graphiques (épizooties, peste orientale, pneumonie contagieuse, vaccinations contre le charbon des porcs).
- 7 70. Service national vétérinaire (M. kir. âllategészségligyi hi-vatal), Budapest, Kôbânya.
- Le marché aux porcs de Kôbânya (statistique pour les années 1870 à 1897). Imprimés du service. Monographie du service.
- 777. I« Société anon. hongroise pour l’Engraissement <le Porcs (Blsô magyar sertésbizlalô részv.-târsasâg), Budapest, Kôbânya.
- Plans de l’établissement et du marché aux porcs. Spécimens de nourriture fournie à Kôbânya aux porcs. Photographies (porcs hongrois, serbes et roumains).
- Hydraulique agricole.
- 778. Balogh, Désiré, Maggar-Igen (Alsô-Fehér).
- Submersion de vignes, plan et description.
- 7 79. Baron Baratta-Drag ono, Aloyse, usine céramique, Poltâr (Nogrâd).
- Tuyaux de drainage, tuyaux à emboîtement.
- Budapest 1895 : gr. méd.; Vienne 1890 : dipl. d'honnenr; Budapest 1891 (exp. de céramique, verrerie): diplôme, etfc.
- 780. Ier Bureau rte l’Hydraulique agricole (I. kerületi kultur-mérnoki hivatal), Budapest, Bâthory-uteza 18.
- Plans d’amélioration du sol ; échantillons de produits.de terres amendées. Registre des utilisations d’eaux.
- 781. II« Bureau rte l’Hydraulique agricole, Komârom.
- Plans d'amélioration du sol ; produits de terres amendées. Registre des utilisations d’eaux.
- 782. IIIe Bureau rte l’Hydraulique agricole, Budapest,
- Bâthory-uteza 19.
- Plans d’amélioration du sol ; produits de terres amendées. Registre des utilisations d’eaux.
- 783. IVe Bureau rte l’Hydraulique agricole, Massa.
- Plans d’amélioration du sol ; produits de terres amendées. Registre d’utilisations d’eaux.
- 784. Ve Bureau rte l’Hydraulique agricole (V. kenïleti m. kir. kulturmérnoki hivatal), Sâlor-alja-Ujhely.
- Plans d’amélioration dressé pour la S*é de dessèchement de Hegyi-Szalôlc.
- Terres améliorées (plans, produits). Registre des utilisations d’eaux.
- 785. VIe Bureau rte l’Hydraulique agricole, Debreczen.
- Terres améliorées (plans, produits). Registre d’utilisations d’eaux.
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- Classe 35.
- 786. VU® Bureau de l’Hydraulique agricole, Kolozsvâr.
- Flans de colmatage ; produits de terres amendées. Registre des utilisations d’eaux.
- 787. Ville Bureau de l’Hydraulique agricole, Budapest, Bâthory-utcza 19.
- Plans et résultats de colmatage. Registre d’utilisations d’eaux.
- 788. IXe Bureau de l’Hydraulique agricole, Arad.
- Plans et résultats de colmatage. Registre d’utilisations d’eaux.
- 789. Xe Bureau de l’Hydraulique agricole, Brassa.
- Plans et résultats de colmatage. Registre d’utilisations d’eaux.
- 790. XI« Bureau de l’Hydraulique agricole, Szombal-hely (Vas).
- Plans et résultats d’amélioration du sol. Registre d’utilisations d’eaux.
- 791. XI I‘ Bureau de l’Hydraulique agricole, Temesvar.
- Plans et résultats d’amélioration du sol. Registre d’utilisations d’eaux.
- 792. XTIIe Bureau de l’Hydraulique agricole, Nagy-Enyed.
- Plans et résultats d’amélioration du sol. Registre d’utilisations d’eaux.
- 793. XIV' Bureau de l’Hydraulique agricole, Fées.
- Plans et résultats d’amélioration du sol. Registre d’utilisations d’eaux.
- 794. XV* Bureau de l’Hydraulique agricole, Pozsony.
- Plans et résultats d’amélioration du sol. Registre d’utilisations d’eaux.
- 795. Direction Nationale du Service des Eaux (Orszâgos Viz-épïtészeti Igazgatésâg), Budapest.
- Carte de Hongrie (les districts des Bureaux de l’Hydraulique agricole et des terres amendées avec le concours de ces Bureaux). Cartes des districts de ces Bureaux avec indication du personnel. Carte générale des Sociétés d’Endigue-
- ment. Carte générale des Sociétés de Dessèchement. Car te des établissements d’épuisement. Tableaux graphiques (dessèchements, drainages et irrigations opérés depuis 1879, ainsi que de la fabrication de tuyaux de drainages depuis 1879).
- 796. Domaine du Haras de l’État, Mezôhegyes 'Csanâd).
- Plan d’irrigation, fonctionnement, résultats.
- 797. Domaine du Haras de l’État, Kisbér (Komârom).
- Plan et description d’améliorations du sol. Résultats.
- 798. École nationale de Commis de l’Hydraulique agricole,
- Kassa.
- Exposé de l’organisation de l’école; dessins de travaux exécutés par les élèves.
- 799. Ferme - modèle de Puszta-Pékla, Moulin à riz de Kis-Sztapâr, Budapest, M&ria-Va-léria-utcza 19.
- Plan et description de rizière.
- 800. Grobet* F. et Fils, Eger
- (lleves).
- Submersion do vignes ; plan et description.
- 801. Jozsa, Ladislas, cons. technique au ministère do l’Agriculture, Budapest.
- Mémoire sur le service de l’hydraulique agricole en Hongrie. Relevé des travaux effectués depuis 1879 (avec dessins).
- • 802. Karolyi, Louis, comte, domaine, Erdôd (Szatmâr).
- Plan du drainage, résultats.
- 803. Koncz, 'Antoine, menuisier, Budapest.
- Modèles de travaux de menuisier dans la régularisation des eaux.
- 804. Kriegner, Georges, Tor-zsa (Bacs).
- Plan et description de rizière.
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- Groupe VII.
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- Classe 35.
- 805. H'-agy-Ktiküllô, Municipalité du Comitat, Segesvâr.
- Extinction artificielle de torrents. Boisement et gazonnement de côte3; plans et résultats.
- 800. Pallavicinî, Alexandre,
- margrave, dom. de Mindszent-Algyô, Sdndorfalua (Csongrâd).
- Plan et modèle d’irrigations, résultats.
- 807. Pécli, Bêla, ingénieur-en-clief de l’hydraulique agricole, Budapest.
- Les Sociétés de dessèchement, d’assainissement et d’utilisation des eaux en Hongrie, leur fonctionnement et leurs résultats (brochure).
- 808. « Scliliclt»j Société anon. de Fonderie et Constructions Mécaniques (Sclilick-féle vasontiidè és gépgyâr részvénytârsasâg), Budapest. ktllsô vâczi-ùt.
- Modèle (1:10) de machine pour élever les eaux de dessèchement avec une pompe centrifuge (1250 à 2000 1. d’eau par seconde), pompe circulaire à mouvement perpétuel ; la paroi du réservoir permet de régler à volonté le niveau de l’eau.de pression.
- 800. Section Hydrographique du Ministère royal hongrois de l’Agriculture, Budapest.
- Jaugeages des eaux de drainage disponibles pour les irrigations (v. Cl. 29).
- 810. Société anon. des Sucreries de Nagyczenk (Nagy-czenki ezukorgyârak részvénytârsu-lata), Sopron.
- Usine pour clarifier les eaux de la fabrique (plan, résultats).
- 811. Société d*Assainissement des marais de la rive Ouest du lac Balaton (B.-nyu-gati Bozôt-lecsapolé târsulat), Mar-czali (Somogy).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 812. Société d’Assainisse-inent des marais de Mokcsa et de Pallakcsa (M.-p.-i tolecsapolô târsulat), Mog gords (Ung).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 813. Société d’Assainisse-ment des marais de la rive Est du lac Balaton (B.-keleti Bozot-le-csapolé târsulat), Ôreg-Lak (Somogy).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 814. Société d’Assainisse-nient des marais de Fekete-viz, de Pécs et d’Egerszeg (P. P. és E.-i vizlecsapolô târsulat), Pécs (Ba-ranÿa).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 815. Société d’Assainissement, des marais d’Eger et Feketeviz (E. és F. lecsapolô târsulat), Sdrkozujlak (Szatmâr).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 810. Société d’Assainisse-ment des marais de Dinnyés-Kajtor (D.-k.-i tôlecsapolé târsulat), S zékesfehérvâr.
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 817. Société d’Assainisse-ment des marais Szenna et Blatta (Sz.-BI.-i mocsârlecsapolô târsulat), Ung ode.
- Plan, fonctionnement,résultats.
- 818. Société du Canal à moulins Kis-Hernâd-Bârsonyos (K. h.-b.-i malomtârsulat), Kassa.
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 819. Société de Colmatage de la vallée du Gansebaeh (G.-volgyi talajjavitô és vizliasznàlati târsulat), Szlrâzsa, près Poprâd (Szepes).
- Plan, fonctionnement résultats.
- 820. Société de Dessèchement de la vallée de la Galga (G.-volgyi vizi târsulat), Aszôd (Pest).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 821. Société de Dessèchement d’Avas-Uj vâros (A.-u.-i le-csapolé târsulat), Avas Ujvâros (Szat-mâr).
- Plan, fonctionnement, résultats.
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- Groupe VII.
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- Classe 35.
- 822. Société rte Dessèchement rte la rive gauche du canal François (Ferencz-csatorna bal-parti belvizrendezô târsulat), Bdcs-Kula
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 823. Société rte Dessèchement rte la vallée Paris (P. volgyi vizliasznâlati târsulat), Bâtor-keszi (Esztergom).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 824. Société rte Dessèchement de Benczencz (B.-i vizlecsa-polé târsulat), Benczencz (Hunyad).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 825. Société rte Dessèchement rte Szâhtova-Iîezrtaiî (Sz.-b.-i lecsapolé târsulat), Bezddtn (Bâcs).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 820. Société rte Dessèchement rte la vallée du Szeéviz (Sz.-szabâlyozé târsulat),Bucsn Szent-Lâszlâ (Zala).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 827. Société rte Dessèchement rte Bukin (B.-i lecsapolé târsulat), Bukin (Bâcs).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 828. Société de Dessèchement de la vallée de l’Olt (Oit volgyi vizi târsulat), Csikszereda.
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 829. Société rte Dessèchement tle la Nyir inférieure(Alsé-nyirvidéki vizlecsapolô târsulat), Deb-reczen.
- Plans, fonctionnement, résultats.
- 830. Société rte Dessèchement rte la vallée rte la Kapos
- (K.-vizet levezetô târsulat), Dombovdr (Tolna).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 831. Société rte Dessèchement rte la vallée tlu Kogyâr-berek (K.-i lecsapolé târsulat), Gelse (Zala).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 832. Société rte Dessèchement d’Ô-Szent-Ivân—Térvâr
- (Ô-szt.-i. — t.-i lecsapolé târsulat), Gijdüa (Torontâl).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 833. Société rte Dessèchement rte Csilizkoz (Cs.-i belvizle-vezetô târsulat), Gyôr.
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 834. Société rte Dessèchement de la région tl’Akli à Daholcz (A.— d.-i lecsapolé târsulat), Halmi (Ugocsa).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 835. Société rte Dessèchement rte la Baesér (B.-i lecsapolé târsulat), Hegijes (Bâcs).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 830. Société rte Dessèchement rte Hod-Mezo-Vâsârhely (H.-m.-v.-i pusztai vadviz-szabâlyozé târsulat), Ildd-Mezo-Vdtsdrhehi (Cson-grâd).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 837. Société rte Dessèchement rte la rég ion du Jegricska supérieur (J.-i felsô lecsapolé târsulat), Hôdsdgh iBâcs).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 838. Société rte Dessèchement rt’Ittvarnok I.-i lecsapolé târsulat), Iltvarnok, près Béga-Szent-Gyorgy (Torontâl).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 839. Société rte Dessèchement rte la vallée rte Kernyâ.ja; Csonopla (K. cs.-i nagyvolgyi viz-lecsapolé târsulat), Kernydja (Bâcs).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 840. Société rte Dessèchement de la vallée rte la Czincza (Cz.-i lecsapolé târsulat), Kis - Czell (Vas).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 841. Société rte Dessèchement rte Kis-Komârom (K -k.-i lecsapolé târsulat), à Kis-Koindrom (Zala).
- Plan, fonctionnement, résultats.
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- Groupe VII.
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- Classe 35.
- 842. Société de Dessèchement de la vallée du ruisseau Kqiiczka (K.-patakvolgyi vizi târ-sulat), Kraszna (Szilâgy).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 84î?. Société de Dessèchement de Torzsa—Ô-Kér (T.-û.-i leesapolû târsulat), Knczura (Bacs).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 844. Société de Dessèchement de Keresztur—Verbâsz (K. v.-i leesapolû târsulat), Kala (Bées).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 845. Société de Dessèchement de la rive droite du Canal François, Kala (Bacs).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 846. Société de Dessèchement de Kupuszina — Monos-torszeg- (K.-m.-i vizlecsapolû târ-sulat), Kupuszina (Bacs).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 847. Société de Dessèchement de la vallée de Fônyed-Marôth(P.-m.-i volgylecsapolû târsulat), Marczali (Somogy).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 848. Société de Dessèchement de la Vallée Sâri (S.-volgyi vizi leesapolû târsulat), Marczali (Somogy).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 849. Société de Dessèchement de Mâtyocz (M.-i leesapolû târsulat), Mâtyocz (Ung).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 850. Société de Dessèchement et d’utilisation des Eaux de Mezo-Keresztes et de Nagy-Miliâly (M.-k. -n.-m.-i vizhasznâlati és vizlecsapolû târsulat), Mezb-Keresz-tes (Borsod).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 851. Société de Dessèchement des marais d’Eger etSaâr
- (E.- és S.-leesapolû târs.), Milcola (Szat-mâr).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 852. Société de Dessèchement des prairies de Nagy-Beeslterek (N.-b.-i rétlecsapolû târsulat), N agi/-Becskerek.
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 853. Société de Dessèchement de Torontâl-Erzsébetlak (T.-e.-i vizlecsapolû târsulat), Nagy-Becskevek (Torontâl).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 854. Société de Dessèchement de la vallée du Foglâr (F.-volgyi leesapolû târsulat), Nagy-Kapornak (Zala).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 855. Société de Dessèchement d’Elemér (Német-eleméri le-csapolû târsulat), Német-Elemér (Torontâl).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 856. Société de Dessèchement de la Béga (B.-leesapolû târsulat), ô Futtak (Torontâl).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 857. Société de Dessèchement d’ÔBerzava (Ô-B. belvizle-esapolû târsulat), Ô-Lécz (Torontâl).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 858. Société de Dessèchement de Kulpin et de Deszpot-Szentivâny (K.-d.-i leesapolû târsulat), Ô-Soovc (Bâcs).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 859. Société de Dessèclie-d’Ô-Szôny, de Fiizitô et d’Aimas (Ô-Sz.-f.-a.-i belvizlevezetû târsulat), Ô-Szony (Komârom).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 860. Société de Dessèchement des Vallées de Cseres-nyés et de Birito (Cs.-B.-vizlecsapolû târsulat), Paks.
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 861. Société de Dessèchement de Piros-Kiszâcs (P.-k.-i vizi târsulat), Piros, près Futtak (Bâcs).
- Plan, fonctionnement, résultats.
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- Groupe VII.
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- Classe 35.
- 802. Société <le Dessèchement de P.-Hidegkut (P.-h.-i le-esapolô târsulat), Paszta-Hidegkut (Szatmâr).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 803. Société de Dessèchement de la Székesér (Székesér vizi târsulat), Puszla-Monostor (Jâsz-N agy kun-Szolnok).
- Plans, fonctionnement, résultats.
- 804. Société de Dessèchement de la Tur (Tur-lecsapolô târsulat), Szentggôrgg (Pozsony).
- Plans, fonctionnement, résultats.
- 805. Société de Dessèchement de Szonta-Apatin (Sz.-a.-i lecsapolo târsulat), Szonta (Bâcs).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 800. Société de Dessèchement de Kortoltéskoz (K.-i bel-vizlevezetô târsulat), Tisza- Liiez et Debreczen.
- Plan de l'enclave de la digue circulaire ; fonctionnement et résultats de la société.
- 807. Société de Dessèchement de Kumân-Tarras (K.-T.-i belvizrendezô târsulat), Torôk-Becse (Torontâl).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 808. Société de Dessèchement de Torok-Beese (T.-b.-i belvizrendezô târsulat), Torôk-Becse (Torontâl).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 809. Société de Dessèchement de Torok-Kanizsa (T.-k.-i belvizlecsapolé târsulat), Tôrôk-Ka-nizsa (Torontâl).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 870. Société de Dessèchement de la région du Titrez (Turczpatakvidéki lecsapolo târsulat), Tur-Terebes (Ugocsa).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 871. Société de Dessèchement de la vallée de la Zala
- (Zalaviz-lecsapolé târsulat), Zala-A pâti (Zala).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 872. Société de Dessèchement de la vallée de la Pâ-liczka(P.-volgyi vizi târsulat), Zala-Egerszeg.
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 873. Société de Dessèchement de Zôlyom, Zôlgom.
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 874. Société d’Endiguement et de Dessèchement d’Ebed-folc (E.-i ârmentesitô és belvizlevezetft târsulat), Mnzsla (Esztergom',
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 875. Société d’irrigation d’Arad-Csamid (A.-cs.-i ontozôcsa torna-târsulat), .4 rad.
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 870. Société d’irrigation de Maklâr (M.-i vizhasznâïati târsulat), Maklâr, près Fiizes-Abony.
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 877. Société des Moulins du Canal Nâdor (N. - malomcsatorna târsulat), Székesfehérvâr.
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 878. Société de Régularisation de l’Eger-Intérieure (Alsé-Egervolgyi vizi târsulat), Borsod-Ivânka (Borsod).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 879. Société de Régularisation de la Tarna-Inférieure
- (Alsù-Tarnayôlgyi vizi târsulat),. Eger (Heves).
- Plan, fonctionneniept, résultats.
- 880. Société de Régularisation de la vallée de la Marczal (M.-volgyi vizi târsulat), Kis-Czell (Vas).
- Plan, fonctionnement, résultats
- 881. Société de Régularisation de la Tarna-Supérieure (Felsô-Tarnavolgyi vizi târsulat), Kom-poll (Heves).
- Plan, fonctionnement, résultats.
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- Groupe VII.
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- Croatie-Slavonie.
- 882. Société de Régularisation des ruisseaux Maria et Boldâd (M.- és B.-patakvôlgyi vizi târsulat), Kraszna-Béltek (Szatmâr).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 883. Société de Régularisation du ruisseau Laské (Alsô-Laskévolgyi vizi târsulat), Poroszlô (Heves).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 884. Société de Régularisation du ruisseau Neezpâl (N.-patak-szabâlyozù târsulat), Privigge (Nyitra).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 885. Société de Régularisation de la Heo (Heovolgyi vizi târsulat), Sajâ-Ôrs (Borsod).
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 880. Société de Régularisation du CanalUSTâdor (N.-csatorna-târsulat), Székes-Feliérudr.
- Plan (le l’aréal, fonctionnement et résultats.
- 887. Société de Régularisation du Siô (Siôberki târsulat), Székes-Fehérvâr.
- Plan, fonctionnement, résultats.
- 888. Szapary, Jules, comte, Szalôk-Taskong (Jâsz-N.-K.-Szolnok).
- Plan et description des améliorations du sol.
- 889. Tonika, Emil, ingénieur-en-chef de l’hydraulique agricole, Budapest, Verbôczy-utcza 7.
- Plan et description d’irrigations, fonctionnement, résultats.
- 890. Udrânszky, Joseph, in-génieur-en-chef de l’hydraulique agricole, Kassa.
- Organisation et plan de l’École pour conducteurs des travaux de l’hydraulique agricole.
- Croatie-Slavonie.
- 891. Augustin, Georges, conseiller, chef des travaux publics, Zagreb.
- Plan et description pour le dessèchement des marais de Lonja.
- 892. JBuckï, Étienne, ingénieur-en-chef, Zagreb
- Plan et description pour le dessèchement des marais de Mokro polje.
- 893. Cicvaric, Martin, cultivateur, Mraclin.
- Porcs de la race «Turopoljska» (photographies).
- 894. Dukic, Petar, cultivateur, Vinkovci.
- Brebis de la race «eigajska» (photographies).
- 895. Dumreicher, baron, Sauski-Marof.
- Bœufs engraissés.
- 890. École royale de Maré-clialerie, Zagreb.
- Dessins et plans.
- 897. Eg,ersdorfer,Sigisnioud,
- ingénieur en-chef, Varasdin.
- Plan et description de la canalisation do la rivière I )rave.
- 898. Eisenluit, Louis, ingé-nieur-en-chof, Karlovac.
- Plan et description du dessèchement des marais de Pokupje trg.
- 899. Eisenthal de, Milan, ingénieur, Zagreb.
- Travaux hydrotechniques.
- 900. Eltz, Charles de, comte, Vukovar.
- Produits agricoles et photographies de bestiaux.
- 901. Franges, Robert, sculpteur, Zagreb.
- Modèles de bêtes.
- 902. Gouvernement royal du pays de la Croatie et de la Slavonie, Zagreb.
- Carte des stations pluviométriques et hydrométriques.
- 903. Hanicki, Valérien, ingénieur, Gospic.
- Plan d’ensembJepour approvisionner d’eau le Karst.
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- Groupe VII.
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- Classe 36.
- 904. Hlavinka, Vinko, professeur, Zagreb.
- Plan de canalisation de la rivière Glogovnica.
- 905. Ljevacic, Bogoslav, vétérinaire, Zagreb.
- Carte de Croatie-Slavonie, indiquant la distribution des porcs.
- 906. Majlâtli, Ladislas, comte, D o I nji-Miholjac.
- Produits agricoles et photographies de bestiaux.
- 907. Pisacic, Auguste de, secrétaire, Zagreb.
- Plans.
- 908. Pfeiffer, Charles Léopold, Osiek.
- Produits agricoles, photographies et plans.
- 909. Podaubsky, M., directeur de l’école de Maréchalerie, Zagreb.
- Moyen® d’instruction de l’école.
- 910. Salaj, Marko, Babina-greda.
- Brebis de la race «pramenka».
- 911. Savic, Nikola, Rama.
- Brebis de la race du pays, croisée avec la race frise.
- 912. Seliaumburg-Lippe,
- prince, Virovitica
- Produits agricoles, plans et photographies.
- 913. Selileieher, Jean, ingénieur civil, Sunja.
- Plan de la régularisation de la rivière Sunja.
- 914. Seifert, Adolphe, iifgé-nieur-en-chef, Ogulin
- Plan d’une citerne.
- 915. Société de canalisation de la rivière Vuka, Osiek
- Plan et description des travaux.
- Classe 36.
- Matériel et procédés de la viticulture.
- 916. Agriculture, Ministère royal hongrois de P—, Budapest.
- Carte viticole de la Hongrie : L’état de la viticulture en Hongrie en 1900, soit: les 3 districts d’inspection générale de viticulture et d’œnologie ; les 27 districts d’inspection de viticulture et d’œnologie, avec les sièges de district; enseignement technique (cours supérieur de viticulture et d’œnologie, écoles nationales pour vignerons et écoles privées pour vignerons) ; dépôt national de sulfure de carbone ; vignes de l’État; superficies plantées de vignes; surfaces de sables mouvants aptes à la culture de la vigne ; vignobles du pays. Exécuté par Théodore Pokorny.
- 917. Békei, Léopold, Aszôd (Pest).
- Injecteurs pour détruire la perono-spora.
- 918. Borhy, Georges, Gijon-ggôs.
- Collection de ceps et d’entages, hongrois et américains; description des procédés de plantations de l’exposant.
- 919. Bureau de Plantations de Vignes du Ministère r. h. de l’Agriculture, Budapest.
- Vues des principales régions viticoles de Hongrie. Tableaux à l’huile par Ladislas Kézdi-Kovâcs. Régions de Pozsony ; Badacsony (lac Balaton) ; Tokaj ; Mènes ; Moôr-Csôkakô ; Bereg-szâsz ; Czelna (Transylvanie) ; Keos-kemét. Aquarelles : Szôlôs-Gyâl ; Kév-Fülôp.
- Collection d’insectes nuisibles des vignes de Hongrie ; relief (par Kalmân Nagy) des procédés de défense contre les parasites; modèle montrant la disposition des doses de sulfure de carbone ; modèles des constructions de la vigne I d’État à Szent-Endre (par K. Neogrâdy) ; i préparations pour montrer les procédés | de reconstruction de vignes.
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- Classe 36.
- 920. Cave-modèle centrale royale hongroise (orsz. minta-pineze), Budapest, palais du ministère de l’Agriculture.
- Plan et vue des caves centrales.
- 921. Comice agricole du co-mitat Borsod, Miskolcz.
- Photographies ayant pour objet la viticulture et l’œnologie.
- 922. Comice agricole du Co-mitat Szilâgy, Zilah.
- Cépages et procédés de culture. Raisins et fruits de choix.
- 923. Cours supérieur deViti-culture (Felsôbb szôlô- és borgazda-sâgi tanfolyam), Budapest.
- Injecteur de sulfure de carbone «Egy-szerüség» (Simplicité), construit aux Usines de Constr. mécaniques des Chemin de fer de l’État.
- 924. Debreczen, Municipalité de la Ville, Debreczen.
- Cartes des vignes de la ville (en volume).
- 925. École nationale de Vignerons (par ordre du ministre de l’Agriculture), Mènes (Arad).
- Photographie de l’école et carte de son vignoble.
- 92<». École nationale de Vignerons (par ordre du ministre de l’Agriculture), Nagg-Bnijed.
- Photographie de l’école et carte de son vignoble.
- 927. École nationale de Vignerons (par ordre du ministre de l’Agriculture), Tapolcza (Veszprém).
- Photographie de l’école; plan du vignoble.
- 928. École nationale de Vignerons (par ordre du ministre de l’Agriculture), Tarczal (Zemplén).
- Photographie de l’école, plan de son vignoble.
- 929. Engelbreclit, Charles,
- inspecteur général de viticulture (par ordre du ministre de l’Agriculture), Budapest.
- Procédés de viticulture ; description de la viticulture en Hongrie.
- 930. Glasner, Miksa, Pacsa (Zala).
- Pulvérisateur en cuivre, démontable.
- Budapest 1896 : diplôme.
- 933. Dr. Kosutâny, Thomas
- (par ordre du ministre de l’Agriculture), Budapest.
- Etudes microscopiques ci chimiques du raisin et du vin.
- Tableau I. Anatomie de la suture des greffes usitées en Hongrie.
- Tableau IL Greffes vertes: greffe Czeiner.
- Tableau III. Greffes vertes : greffe Uâczai.
- Tableau IV. A) Greffes sur bois: Accouplement anglais en languettes.
- Tableau V. B) Greffes sur bois : Accouplement anglais en languettes.
- Tableau VI. Anatomie de la vigne. Sarment non mûr. Coupe transversale d’un pédoncule de feuille, avec cristaux de tartre. Bourgeon. Pédoncule de feuille. Sarment mûr. Sarment à demi mûr. Epiderme d’une feuille inferieure avec pores. Vaisseau principal d’une feuille. Jeune baie avec graines. Bourgeon producteur. Racines.
- 932. Kôvessy, François, inspecteur de viticulture (par ordre du ministre de l’Agriculture), Budapest.
- Dessins des feuilles et pousses des cépages américains répandus en Hongrie.
- 933. Linhardt, Georges et Dr. Kosutâny, Thomas (par ordre du ministre de l’Agriculture), Buda pest.
- Outillage de la viticulture et de la vinification rationnelle.
- 934. Dr. Lônyay, François, conseiller de section au Ministère de l’Agriculture, Budapest.
- Tableaux graphiques : Récoltes do vin de la Hongrie. Superficie des vignes en 1898. Sommes affectées par l’État à la viticulture et à l’œnologie,
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- Classe 36.
- de 1885 à 1900. Nombre des auditeurs des cours spéciaux institués par le Gouvernement, de 1881 à 1900. Nombre des cours spéciaux institués par le Gouvernement, de 1891 à 1900.
- Exposé graphique, par vignobles, des prêts concédés par la Banque hongroise Agraire et des Rentes, en vue de la reconstitution des vignes ravagées par le phylloxéra.
- Cartes géologiques et géoguostiques des vignobles de la Hongrie: Cartes géologiques «Tokaj-Hegyalja», «Arad-Hegyalja», «Badacsony», «Clos Miklés à Kecskemét», «Révftllôp», «Tokaj», «Tarczal», «Beregszâsz», «Mènes», «Tâllya», «Kecskemét».
- Analyse physique des sols sablonneux du clos de l’État «Miklés» à Kecs-komét (Alexandre Pettcnkoffer).
- 935.N eogrâdy, Antoine, peintre (par ordre du ministre de l’Agriculture), Budapest.
- 50 aquarelles (grappes et feuilles d’espèces de vin et de raisin de Hongrie).
- Ces aquarelles servent de base à un ouvrage ampélographique sur les espèces de raisin de la Hongrie ; on trouvera à côté de l’original la reproduction de deux espèces, le «mézes fehér» et le «Darâuyi Ignâcz». Sont exposés entre autres: Le «Furmint» (fromenté) en 3 variétés : furmint clair, furmint vési-culeux et furmint d’or, et dans divers états de maturité : mûr, se flétrissant, demi-flétri et entièrement flétri. A Tokaj, grâce à un climat et à une situation favorable, il produit le vin de liqueur de Tokaj. La«Feuillede tilleul», de Tokaj (donne aussi du vin do liqueur) ; le muscat de Lunel et le muscat d’Alexandrie blanc; le «Bakator» (rosé); le «mustos fehér» (blanc de moût) et l’«aprôfehér» (blanc petit grains) représentent les côtes d’Arad, et donnent les vins de table et de bouteille de «Magya-râd» ; le «Kadarka», acclimaté dans toutes les parties de Hongrie, produit les vins rouges de Bude, d’Eger, de Szegszârd, de Villâny ; à Mènes on en
- fait le vin de liqueur rouge de Mènes (genre Porto) ; le «Kéknyelü» des rives du Balaton (Badacsony), le «vert de Bude», le «Rizling italien», le «Fugér», le «Juhfark» (queue de mouton), le «Lisztesfehér» (blanc farineux) et le «Slankamenka». Le «Mézes-fehér (blanc mielleux), connu à l’Étranger sous le nom de «Gross-Maroser Traube», l’«Erdei» l’espèce typique d’Érmellék, l’«Ezerjé» (millebons), celui de Moér; le «Leânyka» (fillette), gloire de la Transylvanie; «Kirâlyszôllô» (raisin du roi), «Sylvani zold» (vert de Sylvani), le «Eakszôllô», le «Hosszu-nyelfi» (longue tige), le «Bogdânyi dinka», le «Zold dinka» (dinka vert), le «Piros dinka» (dinka rouge), le «Kôvi dinka», l’«Ôkôrszem» (œil de bœuf), le «Mirkovâcza», le «Fehér gohér» (goliér blanc), le «Kék gohér» (gohér bleu), le «Szerétni zold» (vert de Sze-rém), le «Beregi rôzsâs» (roséde Bereg), le «Kék frankos» (frankos bleu) sont des espèces typiques hongroises répandues dans le pays ; le «Pires keeskecsôcsü» (tétin de chèvre rouge) est aussi un raisin de table très répandu. L’«Ezeréves Magyarorszâg em-léke» (Souvenir de la Hongrie millénaire), le «Matbiasz Jânos ur» (Mv Jean Matbiasz) et le «Darânyi Ignâcz» (espèce créée par Joseph Matbiasz et baptisée ainsi en hommage au ministre de l’Agriculture) sont des espèces de dessert,
- Photogrammos diapositifs de quelques espèces do raisins de la Hongrie.
- 936. Ormôdy, Adolphe, viticulteur, Gydngyos.
- Savon anti-pliylloxérique.
- 937. Sopron, Conseil de Mairie, Sopron.
- Carte de la vigne à ceps américains de la Ville (bâtiments et espèces).
- 938. Szigeti, Alexandre,Kecskemét.
- Injecteur de sulfure de carbone (réservoir gradué pour le contrôle, sou-
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- Classe 37.
- papes pour empêcher l’égouttement). Pulvérisateur (démontable et d’un maniement très simple).
- 939. Teleki, Sigfismoncl, viticulteur, commerce de vins, fournisseur de la Cour, Pécs.
- Ceps et plants.
- 940. Ticliy, Nicolas, Budapest, Hattyu-utcza 8.
- Ventilateur à moût, pour accélérer la fermentation (un tuyeau qui tourne transmet l’air d’un soufflet centrifuge en grande quantité dans le moût ; un ouvrier peut traiter ainsi 180 hl. par jour). Ventilateur à moût de construction plus simple (nouveau brevet).
- 941. Treitz, Pierre, agro-géologue (par ordre du ministre de l’Agriculture), Budapest.
- Cartes géologiques (les côtes de To-kaj et d’Arad) ; carte du sol de la vigne «Miklôs» à Kecskemét ; types de sol de Tokaj et d’Arad ; sol sablonneux. Analyses de sol.
- 942. Vigne-modèle de la Ville, Budapest.
- Plan, bâtiments,outillage de la vigne, espèces de raisins.
- 943. Vigne-modèle de Pau-lis-Iîaraczka (par ordre du ministre de l’Agriculture), Paulis.
- Photographies de vignes, de cépages et d’écoles de viticulture.
- 944. Vigne-modèle Miklôs (par ordre du ministre de l’Agriculture), Kecskemét.
- Photographie et plan de la vigne.
- Classe 37.
- Matériel et procédés des industries agricoles.
- Industries
- 945. Archiduc Joseph, domaines, Alcsuth et Budapest.
- Domaine de Bânkut (tableau graphique des cultures intenses conjointement avec engraissage). Domaine de Kisjenô (système combiné de culture rationnelle et d’élevage avec indication du rendement). Domaine d’Alcsuth (tableau graphique de la culture des céréales et de l’élevage, récoltes moyennes, production etmise en valeurde la laine, amendement du sol). Tableau graphique des maïs perfectionnés. Photographies. Paille de Sorgho,chanvre, plantes fourragères. Fourrages fermentés. Céréales. Tube de verre pour démontrer la nature des diverses espèces de maïs. Toisons de laine Merino. Modèles de citrouille fourragère de grosseur exceptionnelle.
- 940. Almâsy, Denis, comte, Gyulaudr (Békés).
- Carte du domaine (cultures et récoltes). Album de tableaux graphiques
- agricoles.
- et de rapports sur l’exploitation rurale et forestière du domaine. Réglements de service, livres de comptes ; photographies des troupeaux de bœufs. Dessins des machines en usage.
- Collection des médailles obtenues à diverses expositions.
- 947. Domaine de la Couronne (M. kir. korona-uradalom), Gddollô (Pest).
- Carte générale et carte agronomique du domaine. Tableaux graphiques (le climat, les cultures et les récoltes ; moyennes de récolte; analyse du sol avec spécimens.) Tableaux (les troupeaux, les ouvriers, les capitaux engagés). Photographies (travaux de vigne et de verger, outillage, spécimens de bétail, logements d’intendants). Modèles sculptés (le bétail, étable, la laiterie). Produits agricoles (céréales, fourrages, laines, poissons, matériaux de vannerie, tourbe).
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- Classe 37.
- 948. Domaine <lu liaras (le l’État (M. kir. âllami ménesbirtok), Bâbolna (.Komârom).
- Cartes (assolement, irrigation, animaux reproducteurs). Plans (plusieurs fermes, logements p. intendants, étables, usine industrielle). Tableaux graphiques-(analyses du sol, couches géologiques, cultures, récoltes, résultats d’affouragement). Tableaux (mise en valeur des terres, troupeaux, récoltes, ouvriers et salaires, rendement, élevage de hôtes à cornes et moutons, capitaux engagés, etc.). Tableaux à l’huile (moissons, récolte des pommes de terre). Photographies (animaux de haras, attelages de luxe et de trait, vaches, taureaux, veaux de lait, béliers, brebis, agneaux, bœufs engraissés); bâtiments (étables, logements, jardin, école, église, moulin). Instruments aratoires. Objets du musée agronomique. Animaux sculptés. Produits dr sol et des animaux.
- 949. Domaine du lmras de l’État (M. kir. âllami ménesbirtok), Fogaras.
- Cartes (état ancien, état actuel, les constructions). Vues de fermes. Plans (logements d’ouvriers, étable, séchoir à tabac, à houblon, à maïs). Carte des couches géologiques. Analyse chimique du sol. Statistiques (cultures, récoltes, élevage d'animaux, laiterie, élevage de moutons, de porcs ; bêtes de trait, main d’œuvre, capitaux engagés). Photographies (animaux d’attelage; buffles attelés à la loeomobile, à la batteuse ; machines agricoles). Modèles (séchoir à foin, fourche à foin, fruits de choix, pomme Batul, p. Muntenescu, p.Ponylk, poire impériale, prunes gouaches, betteraves ; produits de laiterie). Produits en nature (céréales de toute espèce, plantes fourragères,, tourbes, joncs, truite, silure, brochet et écrevisses. Toisons de brebis.
- 950. Domaine du haras de
- l’État, Kisbér (Komârom).
- Cartes (géologique, agronomique et
- d’élevage, des travaux de l’hydraulique agricole). Vues de fermes. Plans et photographies (logements, école,étables et porcherie). Usines (briquetterie, fabrique de tuyaux de drainage). Analy- | ses du sol. Tableaux graphiques (climat, mise en valeur du sol, récoltes j moyennes, résultats d’engraissage, rendement de diverses cultures, résultats d’élevage; salaires, production de laine. Tableaux à l’huile (labourage à la vapeur, récolte despommes de terre). Photographies (attelages, bêtes à cornes, . animaux reproducteurs, bœufs engraissés, béliers et brebis reproducteurs ; verrats et truies et autres spécimens de la race porcine). Modèles (écurie, rouleau triple, presse à vin, broyeur, charrue, machine pour planter les pommes de terre, séchoir, laiterie, harnais de bœuf, presse à foin, nouvelle machine à défoncer les pommes de terre. Animaux sculptés. Produits agricoles (céréales, pommes de terre en 6 variétés, baies rouges, «betteraves Mammouth», fruits, toisons, produits de laiterie, fromages spéciaux).
- 951. Domaine (lu luiras (le l’État (M. kir. âllami ménesbirtok), Mezôhegijes (Csanâd).
- Cartes (le domaine, le chemin de fer industriel, labourage à vapeur). Plans (fermes, logements ouvriers, élévateur, étable, distillerie et raffinerie d’alcool, logement d’intendant, école, briquetterie). Tableaux graphiques (analyses de sol, climat, récoltes moyennes des divers produits, élevage de bêtes à cornes, porcs, moutons, résultats de la distillerie agricole). Modèles (usine à j chanvre, élévateur, logement de valet, charrue à vapeur, batteuse, chemin Decauville). Produits agricoles. Photographies (récolte du chanvre, de la betterave, battage du blé à la lumière électrique, animaux reproducteurs, bêtes à cornes, spécimens des races ovine et porcine; paille, foin, blé, attelages, logements, étable, élévateur,
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- usines agricoles). Animaux sculptés. Laine, etc.
- 952. École nationale tle Laiterie (M. kir. tejgazdasâgi szakislcola), Sârvâr (Vas).
- Tableau de l’école. Statistique des résultats.
- 953. Inspection g énérale de la Laiterie, Budapest, ministère de l’Agriculture.
- Modèle de la vacherie de l’État à Nagylak ; modèle d’étable normale. Tableau graphique des Syndicats de laiterie du pays. Outillage de laiterie. Exposé des principales vacheries du pays et de leurs résultats. Carte des laiteries des campagnes.
- 954. Reicliel et Heiszler, fabrique de machines et de métaux ouvrés, Budapest, Soroksâri-utcza 38—40.
- Modèle d’une distillerie rurale.
- Budapest 1885: dipl. d’honneur, Philippople 1892: méd. d’or; Lemberg 1896 et Budapest 1896 : dipl. d’honneur.
- 955. Sucrerie et Distillerie agricoles, Société anonyme
- 958. Balassa, Georges, Mis-kolcz.
- Nourriture pour pigeons.
- 959. Columbia, Société des Colombophiles, Budapest, Rottenbiller-utcza 30.
- Espèces de pigeons de Budapest. Modèle de pigeonnier. Outils pour l’élevage des pigeons.
- 960. Kühne, François, commerce d’objets d’aviculture, Budapest, Attila-ut 151.
- Outils pour éleveurs de volailles. Pièges pour différents ennemis des volailles.
- 961. Mikolik, Jules, Budapest, Kerepesi-bazâr.
- Outils pour élevage de serins des Canaries,
- (Diôszegi gazdasâgi czukor- és szesz-gyâr részvénytârsasâg', Diôszeg (Po-zsouy).
- Documents sur l’exploitation rurale : Frais de production (des betteraves, des graines de rave, du froment, de l’orge, du maïs, des plantes fourragères). Statistiques (journées de main d’œuvre, d’attelages de chevaux, d’attelages de bœufs, de labourage avec machines compound, de labourage avec charrues à vapeur de 16 HP). Bétail mis à l’engrais, résultats d’engraissage, résultats de production. Superficies des diverses cultures. Produits divers. Modèles (d’étables, de machines).
- 956. Syndicat de Laiterie (Tejszovetkezet), Zsombolija (Toron-tâl).
- Photographie du bâtiment et des intérieurs de l’établissement.
- 957. Teleki, Arvéd, comte, Drassô près Koncza (Alsô-Fehér).
- Plans, cartes, photographies de l’exploitation rurale ; tableau (instruments aratoires) peint par la comtesse de Teleki.
- ture.
- 962. Partliay, Géza,Budapest, Rottenbiller-utcza 30.
- Squellettes d’espèces de volaille, élevées en Hongrie. Tableau graphique des divers produits des espèces de volaille de Hongrie. Préparations d’embryons de volailles. Exposé graphique des croisements de volailles. Dessins et photographies des maladies des volailles.
- 963. Raksânyi, Anne, Pi lis
- (Pest).
- Tableaux, photographies et préparations ayant trait à son établissement d’élevage de volaille.
- 964. Société Nationale pour l’Élevage des Volailles (Orszâgos Baromfitenyésztési Egyesület), Budapest, Rottenbiller-utcza 30.
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- Classe 38.
- Préparations et tableaux (espèces de choix et croisements de volailles, élevées en Hongrie). Basse-cour montée. Outillage d’éleveurs. Tableaux graphiques (la valeur nutritive des diverses nourritures employées, consommation des principales espèces de volaille ; poids du corps, valeur des pondeuses et poids des œufs des volailles de commerce).
- 905. Szârnyasaink, journ.d’avi-culture, Budapest, Rottenbiller-u. 30.
- Collections des produits littéraires hongrois sur l’aviculture, parus en hongrois. Années 1890 à 1899 du journal «Szârnyasaink» (Nos volailles). Carte avicole de la Hongrie. Commerce de3 volailles de Hongrie de 1882 à 1899 (tableau graphique).
- 966. Zoologiai Lapok (Journal de Zoologie), rédacteur en chef : Ârpâd Kardos, Budapest, Rottenbiller-u. 30.
- Ennemis (empaillés)des volailles : A) !i Mammifères (lynx, chat sauvage, loup, j renard, marte, fouine, hermine, putois, belette, mustela hitreola, loutre, hérisson, rat commun, rat decumanus, rat d’eau). B) Oiseaux (aigle des prairies, * pandion lialiaetus, aigle fauve, aigle royal, aigle nœria, vautour, épervier, faucon, faucon nain, crécelle, buse, mi- ( lan commun, milan noir, buse des abeilles, buse cagopus, milan des prairies, m. cendré, m. à collier, corbeau, corneille grise, c. noire, pie, nucifraga caryoca- * tactes, geai). C) Insectes (puces, sarcoptes mutans, dermatocoptes, pou, syrin-gophilus bipectinatus, synganus tra-chealis, argos reflexus etc.
- Croatie-Slavonie.
- 967. Domaine d’Etat, Boz-jakovina.
- Produits, plans et dessins du domaine.
- Classe 38.
- Agronomie. — Statistique agricole. Institutions agronomiques.
- 968. Commission centrale d’Expériences agronomiques
- (Mezôgazdasâgi kisérletügyi kozponti bizottsâg), Budapest, ministère de l’Agriculture.
- 'Exposé (en français) de l’organisation et du fonctionnement des stations hongroises pour expériences agronomiques. Trois volumes du Bulletin de la Commission (Kisérletügyi Kozlemé-nyek).
- 969. Institut national de Chimie et Station centrale d’Expériences chimiques (Or-szâgos m. kir. chemiai intézet és kozponti vegykisérleti àllomâs), directeur : dr. Léo Liebermann, Budapest.
- Tableaux (travaux des stations d’expériences chimiques depuis 1890 ; les effets de la loi réglementant la vente
- des vins artificiels et de celle interdisant la falsification des denrée alimentaires; le fonctionnement de l’Institution). Vue et publications de l’Institution. Appareils pour déterminer la valeur du lait, de la graisse contenue dans le beurre, dans les fourrages, dans la viande. Instruments pour déterminer l’humidité du sol, pour prendre des échantillons de lait, pour laver les sédiments, pour déterminer le point d’ex- ï plosion des liquides inflammables, le point de fusion des métaux et fontes ; appareil pour contrôler la fermentation du moût. Dyalisateur d’un nouveau système. Instruments pour déterminer le poids spécifique des corps solides.
- 970. Institut royal hongrois de Géologie (M. kir. Fôldtani intézet), Budapest, Stefânia-üt,
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- Classe 38.
- Sols de Hongrie (à froment, à seigle, à orge, à tabac, à vignes). Carte des terres soditères et tourbes. Détails de la carte agrogéologique de la Hongrie (la grande Plaine, la petite Plaine, les vignes de Budapest, la ferme modèle de l’Institut (l’Agronomie de Keszthely ; les puits artésiens de la Hongrie, les roches perméables et imperméables du bassin de la Tisza). Publications de la Section agrogéologique de l’Institut.
- Paris 1878: diplôme d’honneur; récompenses obtenues à d’autres expositions de Hongrie et de l’étranger.
- 971. Linhart, Georges, directeur de la Station d’essai de graines, de physiologie et pathologie végétales, Mdgÿar-Ôoâr.
- Vue de la façade et des intérieurs de la Station; plan géodésique du champ d’essais; appareils construits par l’exposant pour l’étude de la théorie cl’Erick-son sur la rouille. Plantes séchées et photographies figurant les maladies causées par les parasites et les procédés de défense introduits par l’exposant. Maladies de la betteraye, des haricots et du tabac.
- 972. Station nationale d’Ex-périences de Chimie agricole
- (M. kir. mezôgazdasâjgi vegykisérleti âllomâs), directeur Dr. Victor Vedrôdy, Debréczen.
- Collection de farines hongroises avec les analyses. Tableau graphique du fonctionnement de la station.
- 973. Station nationale d’Ex-périences chimiques, directeur Sigismond Zalka, Kassa.
- Tableau graphique _ du fonctionnement de la Station. Étude comparée sur la distillerie (procédé Mandl et autres procédés). Rendement d’alcool avec levure pure. Résultat du traitement du malt à la chaux.
- 974. Station nationale (PEx-périences chimiques, directeur Dr. Antoine Steiner, Jjôcse.
- Tableau graphique du fonctionnement de la Station.
- 975. Station nationale d'Essais de cultures (Orszâgos m. kir. novénytermelési kisérieti âllomâs), Magyar-ôvâr.
- Dessins, photographies, tableaux graphiques (essais do culture exécutés par l’établissement dans différentes régions du pays.
- 976. Station nationale d’Ex-périences chimiques(Âllami vegykisérleti âllomâs), directeur Alfred Schwicker, Pozsonij.
- Tableau explicatif du fonctionnement de la Station.
- 977. Station d’Expériences de Chimie agricole (Mezôgazda-sâgi vegykisérleti âllomâs), directeur Dr. Eugène Nyiredy, Keszthely.
- Exposé graphique du fonctionnement do la Station. Photographies (aménagement de la Station).
- 978. Station d’Expériences chimiques, rattachée à T Université, directeur R. Fabinyi, Kolozsvâr.
- Tableaux graphiques : fonctionnement de la Station, analyses de sol, analyses de ciments.
- 979. Station d’Expériences de Chimie agricole (Mezôgazda-sâgi vegykisérleti âllomâs), Magyar-Ôudr.
- Vue de l’établissement. Tableaux graphiques (fonctionnement de la Station ; études sur le tabac, sur la fermentation, sur la physiologie des feuilles de vigne ; résultats d’études diverses).
- 980. Station royale pour Essais de culture de Tahac (M. kir. dohânytermelési kisérieti âllomâs), directeur Kerpely Kâlmân, Debreczen.
- Études sur la combustibilité et l’élasticité du tabac hongrois. Les tabacs étrangers acclimatés en Hongrie. Brochure illustrée sur l’établissement.
- 981. Station royale <UEs-
- sais de semences (M. kir. veto-mag vizsgâlô âllomâs), Budapest, Soroksâri-utcza 8.
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- Groupe VII.
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- Classe 38.
- Tableau graphique. Monographie et photographies de la station. Outillage (godets, pincettes, spatules, papier spécial, diaphanoscope, cribles syst. Thaisz et syst. Noble, loupes à cuscute,
- compte-fl's à drap), collection de cuscutes, godets à germinateur, couches de germination, thermomètre maxima, minima; modèle de machine à trier la cuscute.
- Agronomes.
- 982. Almâsy, Comte Denis,
- Gyulavâr (Békés).
- Spécimens de la flore du comitat Békés.
- 983. Apor, Jules, employé au Service de Statistique du ministère de l’Agriculture, Budapest.
- Carte de la Hongrie : stat. des hôtes de somme, rapportée à la terre cultivée; distribution du bétail dans les comitats ; nombre des chevaux, bêtes à corne, moutons et porcs, rapportés au chiffre de la population.
- 984. Àrvay, Joseph, employé au Service de Statistique du ministère de l’Agriculture, Budapest.
- Tableaux graphiques des prix moyens (‘Otés à la Bourse de Budapest, pour les produits agricoles et les bestiaux.
- 985. Association nationale <les Agriculteurs <le Hongrie (Orszâgos Magyar Gazdasâgi Egyestl-let), Budapest, Koztelek.
- Publications diverses. Statistique des membres; budget; relevé des concours organisés. Vues; objets du musée agricole établi au siège social dit Koztelek. Monographie de la Société.
- 988. Borhy, Georges, propriétaire, Gyôngyôs.
- Spécimens de sol (argile, argile réfractaire, minerai, pierres à aiguiser, terres colorantes, terre à porcelaine, quartz).
- 987. Borovszky, Charles,
- inspecteur de statistique agricole, Budapest
- Régions agricoles de Hongrie avec indication de l’étendue et du caractère des cultures, ainsi que des usines agricoles. Tableaux graphiques (aréals con-
- sacrés aux blés, plantes commerciales et fourragères).Tableaux des conditions de la production. Fluctuations de la rente foncière dans les comitats de Hongrie.
- Budapest 1896 : méd. de collab.
- 988. Comice agricole du comitat Borsod, Miskolcz.
- Tableaux graphiques (fonctionnement et résultats).
- 989. Comice agricole du comitat Vas, Szombathely.
- Tableau graphique des principaux résultats obtenus.
- 990. Dehreczen, Municipalité de la Ville.
- Cartes (la ville, les cultures de 1 aréal do la ville). Tableaux graphiques (la situation agricole par rapport au sol, au commerce, au climat, aux salaires). Monographie illustrée: l’histoire de l’état économique et intellectuel (le la ville de Debreczen.
- 991. Domaine de S. A. I. et B. Archiduc Frédéric, Magyar-Ôuâr.
- Carte du domaine (cultures, régime d’assolement, personnel, bétail, chemin de fer rural, réseau téléphonique, usine d électricité). Aquarelle (la laiterie centrale). Modèle (étable et dépôt à lait). ‘Bêtes à cornes sculptés. Platinotypies (taureaux, vaches, génisses). Emblème du domaine.
- 992. Ferdinandy, Bartho-lomée, secrétaire adjoint au ministère de l’Agriculture, Budapest.
- Tableaux graphiques (commerce extérieur des chevaux, bêtes à cornes, moutons et porcs).
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- Groupe Vil. — 891 —____________Croatie-Slavonie.
- 993. Kobida, Étienne, employé au ministère de l’Agriculture, Budapest.
- Tableaux graphiques ; statistique (par eomitats et saisons) des ouvriers ruraux, leurs salaires, leur mode de nourriture.
- 994. Kovâcs, Auguste, ministère de l’Agriculture, Budapest.
- Tableaux graphiques (cultureet commerce du chanvre, du lin, du tabac, de la betterave, en Hongrie).
- 995. Marton, Amlré, secrétaire de Comice agricole, Nagy-Becs-kerek.
- Tableau graphique de la situation agricole duComitat. Collection de types de sol du côinitat Torontâl.
- 990. Olgyay, Ladislas, rédacteur adjoint au ministère de l’Agriculture, Budapest.
- Carte et tableau graphique relatif au Service des rapporteurs agricoles .(correspondants de province), du .Ministère de l'Agriculture.
- 997. Ottlyk, Ivan, conseiller, chef de section, Budapest, ministère do l’Agriculture.
- Commerce des blés et farines de Hongrie (tableaux graphiques).
- 998. Pirkner, Jean, inspecteur général de l’Elevage, Budapest.
- Carte de l’élevage de gros bétail en Hongrie ; statistique des bêtes à cornes, par eomitats.
- 999. Radisics, Georges, secrétaire au ministère de l'Agriculture, Budapest.
- Carte agricole de la Hongrie (d’après les cultures).
- 1000. Renner, Gustave, directeur de domaine, Budapest.
- Carte de l’élevage des porcs (traits distinctifs des races, lieux d’élevage). Statistique des porcs, par eomitats.
- 1001. Rodiczky, Eugène, directeur de l’établissement pour le classement des laines (gyapjumiuôsité in-tézet), Budapest.
- Carte de l’élevage de la race ovine en Hongrie ; relevé de cette race, par eomitats.
- 1002. Szapâry, Pierre, comte, conseiller, chef de section au ministère de l’Agriculture, Budapest.
- Carte de la race chevaline en Hongrie, statistique des chevaux par co-mitats.
- 1003. Szentiniklosy, Paul,
- attaché au ministère de l'Agriculture, Budapest.
- Carte des propriétés foncières aliénables et inaliénables en Hongrie.
- Exposition rente nna 1 e.
- 1 004. Association nationale des Agriculteurs de Hongrie
- (Orszâgos Magyar Gazdasâgi Egyesli-let), Budapest, Koztelek.
- Documents et reliques relatifs à l’histoire de l’Association : demande d’admission, de l’année 1825 ; procès-verbal de l’assemblée constitutive, diplômes, médailles d’expositions. Ecoles (d'agriculture, pour vignerons) fondées par la Société.
- Croatie-Slavonie.
- 1 005.Balasko, Ivan et Franges, Simon, Zagreb.
- Cartes indiquant la production des plantes cultivées en Croatie et Slavonie.
- 3 000. Dr. Iîosnjakovic, Za-greb.
- Analyses de différents produits agricoles.
- 1007. Bureau royal de Statistique, Zagreb.
- Carte concernant l’extension des diverses cultures de plantes en Croatie, et Slavonie.
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- Classe 39.
- 1008. Franges, Otto, Zagreb. Exposé de la répartition géographique des cultures en Croatie et Slavonie.
- 1009. Graho, Mijo, Krizevac. Analyses de grains.
- 1010. Hrzié, Milan, Zagreb. Carte indiquant le développement
- du travail de la reconstruction des vignobles en Croatie et Slavonie.
- 1011. Ilié, Gjuro, Osiek. Données sur la Société agricole de
- Croatie et Slavonie.
- 1012. Jagic, Ivan, Zagreb. Données sur le progrès de l’élevage
- des chevaux en Croatie et Slavonie.
- 1013. Knoll,Gustave, Zagreb. Données sur le progrès de l’élevage
- des bestiaux en Croatie et Slavonie.
- 1014. Kuralt,Fran jo, Zagreb. Données sur la Société agricole de
- Croatie et Slavonie à Zagreb.
- 1015. Laboratoire royal d’analyses chimiques, Zagreb.
- Analyses de différents vins, vivres et fourrages.
- 1010. Laboratoire royal d ’es-sais de graines, Krizevac.
- Données sur l’organisation du laboratoire, herbier et plantes.
- 1017. Mahner, Hinko, Bozja-kouina.
- Données sur l’organisation du domaine de l’État à Bozjakovina,
- 1018. Urbani, Milutin, Krizevac.
- Analyse chimique de différents prédit its.
- 1019. Société des Agriculteurs de Croatie et de Slavonie, Zagreb.
- Publications de la Société.
- 1020. Société des Agriculteurs de Slavonie, Osiek.
- Publications de la Société.
- 1021. Suie, Franjo, Zagreb.
- Carte concernant la distribution de
- la race ovine en Croatie et Slavonie.
- 1022. Zoricic, Milovan, Zagreb.
- Relevés du Bureau royal de Statistique concernant l’agriculture.
- Classe 39.
- Produits agricoles alimentaires d’origine végétale.
- 1023. Almâsy, Denis, comte, Gyulavâr (Békés).
- Produits agricoles (blés, fourrages, betteraves, pépins de courge). Maïs en épis. Céréales en épis. Plantes fourragères de prairies, vesce mêlée d’avoine, luzerne, foin de pré, tiges de maïs.
- 1024. Antal, Aloys, Szatmâr.
- Blé.
- 1025. Baicli, Ivan, baron, Bocsâr- Tiszahegges.
- Blés, orges et avoines d’Eszterma-jor et d’Ivânmajor.
- 1026. Bikfalvy, Albert, Sza-mos-Széplak (Szilâgy).
- Froment d’hiver, orge, avoine blanche, graines de trèfle.
- 1027. Borby Georges, Gyon-gybs.
- Collection de graines et de plantes commerciales ; fourrages et pailles diverses.
- 1028. Burget, Joseph, prof, de lycée et Marton, Andor, secrétaire de Comice agricole, Nagy-Becs-Jcerek.
- Herbier de plantes du comitat To-rontâl.
- 1029. Comice agricole du comitat Borsod, Miskolcz.
- Céréales. Légumineux (pois, vesce). Maïs ; betteraves à sucre et fourragères, pommes de terre.
- 1030. Comice agricole du co-mitat Torontal, Nagy-Becskerek.
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- Classe 39.
- Collection des plantes aquatiques de la Béga, de la flore et des animaux nuisibles du comitat, collection de maïs ; modèle de meule de blé de Zsom-bolya ; collection de variétés de maïs.
- 1031. Comice agricole du comitat Vas, Szombathely.
- Produits agricoles divers.
- 1032. Csekonics, André, comte, Zsombolya.
- Céréales (en graines et en épis), chanvre, lin, plantes fourragères, colza, semence de gazon, ricin, tournesol, foins; photographies d’animaux, dessins de bâtiments ruraux, cartes de fermes; chanvre ouvré. Produits de mouture; briques; tuiles. Machines, ouvrages de tourneur. Atelier de réparation des machines agricoles. Photographie de charrues travaillant à la vapeur. Carte et monographie du domaine.
- 1033. Debreczen, Municipalité de la Ville.
- Céréales, fourrages et semences. Produits agricoles en paille et en grains. Herbier des pâturages de la puszta Hortobâgy.
- 1034. Dezasse, François, comte, Bohunicz (Pozsony).
- Seigle amélioré, précoce, 74 à 76 ki-logr. par hectolitre, 2511 kilogr. par hectare en moyenne. Spécialités de graines de semence.
- 1035. Domaine de l’Abbaye de Zircz, Elôszâllûs (Feliér).
- Produits agricoles en grains et en épis.
- 1036. Domaine de l’Arclié-vêclié de Zâgrâb, Billéd (Torontâl).
- Blés divers, graine de trèfle rouge, graine de ricin.
- 1037. Domaine de S. A. K. Louis de Bavière, Sdrvdr (Vas).
- Produits agricoles.
- 1033. École royale d’Agriculture, Ada.
- Produits agricoles (blé et orge d’hiver, orge d’été d’Illmicz ; maïs pigno-
- letto, blanc et hongrois ; avoine de Sibérie et de Bâcska). Fourrages divers.
- 1039. École royale d’Agriculture, fondée par le comte Ko-csârd Kun, Algyôgy.
- Céréales en paille et en grains. Fourrages divers en paille; fourrage en grains (seigle de St.-Jean mêlé de pois). Trèfle, luzerne, haricots, pépins de citrouilles. Tabac.
- 1040. École royale d’Agriculture, Debreczen.
- Seigle de Sclilanstadt, amélioré ; blé de sol sablonneux, avoine hongroise «zâszlùs» de Duppa, graine detrémois des sables, fève des marais, graine d’holostée, bleue, jaune et blanche (engrais verts), sarrasin japonais, graine de luzerne des sables, spergule. Maïs divers, pois des sables.
- 1041. École royale d’Agriculture, Hôd-Mezd- Vâsdrhely.
- Blé, avoine (en paille et en grains), tiges de maïs, doura.
- 1042. École royale d’Agriculture, Jâszberény.
- Gerbes de blé, seigle, avoine, moliar (en paille et en grains), maïs, trémois d’hiver des sables.
- 1043. École royale d’Agriculture, Kecskemét.
- Céréales divers, pois, vesce, millet, doura, maïs.
- 1044. École royale d’Agri-culture, Lagos.
- Blé, orge, avoine et maïs sur pied et en grains, fourrage en tiges, foins.
- 1045. École royale d’Agriculture, Nagy-Szent-Miklôs.
- Blés, pois, avoine, colza, maïs pigno-letto, fourrages.
- 1046. École royale d’Agriculture, Pdpa.
- Gerbes de blé, seigle, orge, avoine ; botte de chanvre, brut et roui, filasse ; paille de Sorgho. Blés en grains. Maïs (Bristol, Mastodonte, Canada). Bette-
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- Classe 39.
- rave, vesce ; tabac rose de Szeged ; foin.
- 1047. École royale d’Agriculture, Rimaszombat.
- Céréales (seigle Montagré ; orge de Hanna ; avoine de Sibérie ; maïs si-cule, polonais ; tournesol blanc ; avoine Probst ; millet, fève des marais ; vesce ; maïs hongrois ; herbe à balai ; sarrasin, sain-foin ; colza). Céréales en paille. Fourrages divers.
- 1048. École royale d’Agriculture, Szent-Imre.
- Produits agricoles (en grains, sur pied). Fourrages (trémois, trèfle, serpolet etc.). Foin naturel de première coupe.
- 1049. Fây, Àrpâd, A.-Vaddsz (Abauj-Torna).
- Froment, seigle, orge, avoine, maïs.
- Budapest 1896: dipl. d’honneur.
- 1050. Ferme de la Sucrerie,
- .les (Komârom).
- Céréales.
- Budapest 1895 et 1896 et Bruxelles 1897 : diplômes d’honneur.
- 1051. Friedlânder, Jules, dis
- tillerie d’eau-de-vie de genièvre,Német-Lipcse (Lipto).
- Huile de genièvre.
- 1052. Gluck et Braun, Puszta-Kismajor (Hajdu).
- Blé, orge et avoine d’hiver.
- Budapest 1896: mention honorable.
- 1053. Gyérei,Richard, fermier du prince Nicolas Bsterhâzy, Ozora (Tolna).
- Produits divers. Fourrages assortis selon les animaux qui les consomment.
- 1054. Gyertyânft*y, Jean,Héritiers, Gyér près Nagy-Becskerek.
- Collection de tous produits de ferme (céréales, pois d’automne, plantes fourragères).
- 1055. Harnoncourt, Félix,
- comte, Écska (Torontâl).
- Céréales ; maïs du Banat, cinquan-tino, millet (rouge et jaune, graines de fourrages)» petits haricots blancs, gr.
- de betteraves (rouges et jaunes). Fourrages séchés.
- Budapest 1896 : diplôme ; Bruxelles 1897 ; diplôme d’honneur.
- 1056. Herzog-, Philippe, distillerie d’eau-de-vie de prunes et de genièvre, Verbô (Nyitra).
- Huile de genièvre.
- 1057. Incze, Mano, Ançjyalos près Gidéfalva (Hâromszék).
- Blé d’hiver, blé polonais, cumin des prés, trèfle, Onybrychis sativa.
- 1058. Karâtsonyi, Eugène, comte, Bânlak (Torontâl).
- Blés divers, lin, millet, maïs égréné.
- 1059. Kazy, Ladislas, Nemes-Oroszi (Bars).
- Blé, orge de brasserie, maïs.
- 1060. Kellermaim, Isidore, Szoblahô près Trencsén.
- Huile de genièvre, produit secondaire du genièvre.
- 1061. Kocsis, Georg’es, cadet, Szabad-Szâllds.
- Blé, seigle, orge, avoine (en grains et en épis).
- 1062. Kolozsvâri, Charles, Szatmdr.
- Blés divers, blé de Szatmâr, blé géant, seigle des montagnes, orge «mammouth», avoine «triomphe»,maïs de Pennsylvanie. Laine de moutons «raczka».
- 1063. Kovacs, Étienne, Ér-
- Kâvds près Tasnâd (Szilâgy).
- Froment, seigle, orge, avoine, maïs.
- 1064. Kovâcs, Eugène, IIo-
- mok (Szatmâr).
- Blé de la Tisza ; spécialité d’avoine.
- 1065. Kovats, Auguste, Budapest, au ministère de l’Agriculture.
- Tableaux graphiques (culture et commerce des légumes secs, des pommes de terre, des plantes oléagineuses.
- 1066. Lamm, Arinin, Fekete-pnszta (Veszprém).
- Céréales Pommes de terre (Impe-rator, prof. Oenichen, trésor de Hon-
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- Classe 39.
- grie). Tableau de récoltes de pommes de terre. Photographies.
- Budapest 1885 et 1896: gr. médailles.
- 1067. Leipziger, Guillaume,
- distillerie, Budapest.
- Résidus desséchés de distillerie.
- 1068. Linzer Charles et Fils, Ie Raffinerie hongroise <l’Alcools (Elsô inagy. szeszftnomité gyâr), Budapest.
- Résidus desséchés de distillerie.
- 1069. Lôwy M. et Zlattner, distillerie, Ô-Besztercze près Csacza (Trencsén).
- Huile de genièvre.
- Budapest, 1896: mention honorable.
- 1070. Eyka,Damien (Dôme),
- Pâzmând (Fehér).
- Produits agricoles (froment, orge, avoine).
- 1071. Dr. Magyar, Charles, Nagy-Becskerek.
- Blé d’hiver du Banat et blé square liead, orge d’Illmicz, avoine de Duppa.
- 1072. Man dl,Édouard etCie, Moulin, huilerie, distillerie et raffinerie, Nyirbdtor (Szabolcs).
- Huile comestible de tournesol, tourteaux de tournesol ; farine supérieure de seigle.
- Paris 1889: méd. d’or; Vienne 1894: dipl. d’honneur ; Budapest 1886 : gr. méd.; Bruxelles 1897 : diplôme d’honneur etc.
- 1073. Miklôs, Edmond de,
- commissaire général adjoint de la Hongrie l’Exp. Univ. de 1900, Budapest.
- Froment, orge, avoine, maïs, tabac.
- 1074. Môdy Elek, Csicsô-Mi-hâlyfalva, près Retteg (Szolnok-Do-boka).
- Blé d’hiver,Onobrychis sativa, trèfle, avoine blanche.
- 1075. Molnâr, Jôzsiâs, meunier, Kézdi-Vâsâvhely.
- Farines de blé et son.
- Vienne 1873: méd. ; Temesvâr 1891: méd.
- 1076. Neumann,Frères,A/‘ad.
- Résidus desséchés de distillerie.
- Premiers prix d’un grand nombre d’expositions, depuis 1861.
- 107 7. Dr. Ofnei*, Oscar, Le-
- szenye (Hont).
- Orge «Hanna» supérieure.
- Vienne 1895: méd. d’argent; Budapest 1896: gr. méd. du Millénaire; Szeged 1899: Ie1' prix et dipl. d’honneur, etc.
- 1078. Pongrâcz, Eugène,
- comte, Bashalom (Szabolcs).
- Blés d’hiver, maïs hybride.
- Budapest 1896 et Bruxelles 1897 : mention honorable.
- 1079. Poroszkay,Béla, Nagy-Becskerek.
- Blé du Banat, orge Chevalier, avoine de Duppa, pavot bleu de France.
- 1080. Schwartz, Maurice, Mâ-tészalka.
- Seigles avec le produit de la mouture. Tournesol et huile de tournesol.
- Paris 1878 : méd. d’or; Székesfehérvâr 1879, Trieste 1882: médailles d’or; Budapest 1896 : plusieurs médailles.
- 1081. Sivé, Eugène, Abony.
- Produits divers.
- 1082. Société des Agriculteurs de Transylvanie, Kolozs-vâr.
- Collection de céréales et graminacées, classées par régions (froment, seigle, orge, avoine, maïs, haricots, lentilles, pois, trèfle, luzerne, sain-foin).
- 1083. Solymos, Gustave, To-rôk-Becse.
- Blés, maïs du Banat, d’Alcsuth, vesce, graine de luzerne, de trèfle, de betterave fourragère, de rave, de colza, de lin. Pavots.
- 1084. Sugâr, Alex., Csorna (Sopron).
- Produits agricoles en grains et en épis.
- 1085. Szâjbely, Jules, Rohoncz
- (Vas).
- Produits agricoles divers.
- 1086. Szent-Kirâlyi, Àrpâd,
- Gagy, près Székely-Keresztur.
- Semence de maïs «sicule», approprié au climat des régions montagneuses de la Transylvanie; 80—82 k° par hectolitre, 2400 ko par arpent (6400 m. c.).
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- Croatie-Slavonie.
- Budapest 1885: méd. ; Vienne 1890: méd. d’or de l’État ; Budapest 1896 : gr. méd. du Millénaire; Bruxelles 1897: dipl. d’honneur.
- 1087. Syndicat des Cultivateurs hongrois (Magyar Mezôgaz-dâk Szovetkezete), Budapest.
- Céréales, légumineux, plantes fourragères, en modèles et en épis de toutes les régions de la Hongrie.
- Anvers 1894: méd. d’or et Ier prix de vermeil; Vienne 1894: dipl. d’honneur ; Budapest 1896 : hors concours ; Bruxelles 1897 : dipl. d’honneur.
- 3 088. Teleki, Arvéd, comte, Drassô, près Koncza (Alsô-Fehér).
- Semences, avec photographie de la plante produite.
- 1089. Ungerleider, Joseph,
- Gyongyôs (Heves).
- Haricots blancs, h. nains, h. sucrés, h. couleur de soufre, maïs cinquantino-pignatello.
- 1090. Urban, Pierre, Torok-Becse.
- Céréales, pois chiches, vesce, graines de tabac, graine de betterave fourragère, pavot bleu, graine de citrouille.
- 1091. Vécsey, Joseph, baron, Csegdld (Szatmâr).
- Blé de la Szamos, blé Champlain acclimaté, orge chevalier, maïs de Transylvanie, graine de trèfle, avoine de la Szamos, graines de luzerne, de vesce.
- Budapest 1896 : gr. méd. du Millénaire.
- Croatie-Slavonie.
- 1092. Alilovic, Dragutin, Sibinj.
- Maïs.
- 1093. Babic, Mato, Zupanje,
- Céréales diverses.
- 1094. Baeié, Josip, Rieka.
- Orge.
- 1095. Badl, Ignjat, Pregrada.
- Maïs, haricots.
- 1096. Barabas, Éclouard,
- Brckovljan.
- Maïs, orge.
- 1097. Barlovic, Stjepan, Dja-kovo.
- Froment, seigle, méteil, orge, avoine, maïs.
- 1098. Batuj, Ante, Oriovac.
- Maïs, froment, orge.
- 1199. Beric, Pero, Kostajnica.
- Maïs.
- 1100. Beslic, Krunoslav,
- St.-Gradiska.
- Maïs, mil, haricots.
- 13 01. Bogdan, IVikola, Novi-Marof.
- Maïs, avoine, seigle.
- 1102. Bolf, Mato, Delnice. Épeautre.
- 1103. Bosanac, Milan, Vr-
- bovsko.
- Mil, semence de chou.
- 1104. Budisavljevic, Bnde,
- Gospic.
- Épeautre.
- 3 105. Bulic, Mato, Aimas.
- Céréales diverses.
- 1106. Cerovski, Ivan, Kar-lovac.
- Froment, seigle, mil.
- 1107. Cipjanovié, Andrija,
- Slatina.
- Céréales.
- 1108. Crkvenac, Miroslav,
- K riz (vojni).
- Froment, seigle, orge, semence de trèfle.
- 1109. Czillinger, Dragutin, Retfalu.
- Céréales, chanvre, lin.
- 1110. Dobosevic, Livije,
- 'Surêîn.
- Céréales.
- 1111. Droliobecky, Julio,
- évêque, Krizevci.
- Froment, seigle, orge et diverses semences.
- 1112. Duinic, Fran.jo, Kaniza kod Broda.
- Semences diverses.
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- Groupe VII.
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- Croatie-Slavonie.
- 1113. Durman, Fazàr, Deza-novac.
- Maïs-, seigle, orge.
- 1114. École royale cl*Agriculture, Pozega.
- Produits de la ferme de rétablissement.
- 1115. Feric, Franjo, Vel.-Go-rica.
- Maïs, chou.
- 1116. Fey, Josip, Valpovo.
- Fèves.
- 1117. Hellenbacli, baron, Stu-bica.
- Maïs.
- 1118. Hidegliétliy, Mirko,
- Vukovar.
- Céréales.
- 1119. Hledik, Venceslav, Daruvar.
- Semences de betteraves et de raves, trèfle.
- 3120. Dr. Homotaric, Vjc-koslav, Iilanjec.
- Maïs, haricots.
- 1121. Horvat, Stjepan, Dol-nji Miholjac.
- Céréales.
- 1122. Humljan, Martin, Ga-
- resnica.
- Seigle, orge, avoine.
- 1123. Huzek,Stjepan, Krasic. Froment, seigle, avoine.
- 1124.Ilijasevic,Mato ,Novska. Maïs, froment, épeautre.
- 1125. J anko vie, Alaclar, comte, Virovitica.
- Céréales.'
- 1126. JarikoviCjIlija, Cernik.
- Maïs.
- 1127. Jelacic, Jura.j, Brinj.
- Avoine.
- 1128. Justitz, Ante, Dubica.
- Maïs.
- 1129. Kamenar, Juraj, Gore.
- Maïs, méteil.
- 1130. Kangrga, Yaso, Lapac. Méteil, orge, avoine.
- 1131. Karlic, Mirko, Otocac. Graines de choux.
- 1132. Kathrein, Alexandre, Lacarak.
- Céréales.
- 1133. Katinic, ïomo, Brod
- na Kupi.
- Avoine.
- 1134. Keglevic, Oskar, comte, Zlatar.
- Maïs.
- 1135. Kiepacli, Milan, de Sa-mobor.
- Épeautre, orge.
- 1136. Kis, pl. Dragutin, Va-razdin.
- Seigle, maïs.
- 1137. Kosovac, Fridolin, Ze mûri.
- Céréales.
- 1138. Kovacevic, Ilija, Gjur-gjevac.
- Maïs, fève, lin.
- 1139. Konig, Dragutin, Si-
- sak.
- Seigle, maïs.
- 1140. Kralj, Gjuro, Varaidin-Toplice.
- Seigle, maïs.
- 1141. Dr Kristof, Radoslav, Zagreb.
- Froment, orge.
- 1142. Kukic, Danilo, Trpinja.
- Céréales.
- 1143. Kukuljevic, pl. Bozi-dar, Tvanec.
- Maïs, haricots.
- 1144. Dr. Kukuljevic, pl. Milan, Belovar.
- Maïs.
- 1145. Kulcar, Gustav, Vin-kovee.
- Céréales.
- 1146. Kulmer, Fjudevit,
- comte, Krapina.
- Maïs, haricots, lentilles.
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- Groupe VII.
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- Croatie-Slavonie.
- 1147. Kusevié, pi. Svetozar, Pozega.
- Froment, seigle, orge, avoine.
- 1148. Babas, pl. Eacko, Hra-stovica.
- Froment.
- 1149. Leovic,Vinko, Trnjani.
- Froment, maïs.
- 1150. Luzaic, Pave, Kore-nica.
- Méteil, avoine, mil.
- 1151. Mallin, Franjo, Petro-varadin.
- Céréales.
- 1152. Dr. Matanic, Tomo, Nova- Grad iëka.
- Maïs, haricots.
- 1153. Maslaric, Panta, Dalj.
- Froment, seigle.
- 1154. Mikic, Petar, Bribir.
- Mil.
- ^1155. Monter i sin, Sv.-Ivan Zabno.
- Mil, maïs.
- 1156. Mrzljak, pl. Edo, Di-vu Sa.
- Maïs.
- 1157. Mmidorfer, Aloyse, Vrginmost.
- Mil, avoine.
- v 1158. Mülilstein, Rodolphe,
- Cazma.
- Sarrasin, fromont.
- 1159. Nagel, Ljuboinir, (’a-bar.
- Avoine.
- 1160. Niemcic, pl. Stjepan, Jaska.
- Maïs, mil, lin.
- 1161. Novakovic, Bogdan, Golubirici.
- Froment, orge.
- 1162. Xovosel, Franjo,üTos/a-njevac.
- Seigle,
- 1163. Ozegovic, pl. Martin, Koprivnica.
- Froment, seigle, avoine.
- 1164. Pejacevic, Ladislav,
- comte, Nasice.
- Céréales assorties.
- 1165. Pejacevic, comte, Rama. Céréales assorties.
- 1166. Petrovic, Janko, Gradue.
- Orge, haricot, avoine.
- 1167. Plesnicar, Franjo, Kii-tina.
- Maïs, froment, orge, avoine.
- 1168. Pupic, Vjekoslav, Bo-siljevo.
- Seigle de Mars.
- 1169. Radancevic, Milan, Voj'nic.
- Mil, lin.
- 1170. Ranzinger, Franjo,
- Ravnagora.
- Orge, avoine, méteil.
- 1171. Rancli, Pavao, baron, Ludbreg.
- Froment, seigle.
- 1172. Rieger, Ante, Rieka gomja.
- Froment, orge, maïs.
- 1173. Hacher, Josip, Petri-jevei.
- Céréales.
- 1174. Schein, Franjo, Erdut. Céréales assorties.
- 1175. Seitz, Skender, Nova Kapela.
- Froment, maïs, semence .de trèfle.
- 1176. Sgombic, Mihovil, Draga.
- Orge.
- 1177. Smodek, Mirko, Ud-bina.
- Orge.
- 11 78. Sorak, Petar, Pelrovo-selo licko.
- Orge,
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- Groupe VII.
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- Classe 40.
- 1179. Srica, Nikola, Novi. Orge, haricot.
- 1180. Stajcer, Ivan, Sunja.
- Maïs,
- 1181. Stein, Gj ndevit, Pakrac.
- Maïs.
- 1.182. Dr. Stiglic, Martin, Pra-putnik.
- Orge.
- 1183. Stjepan, Vaidée, Vrbo-
- vac.
- Graines de trèfle.
- 1184. Turkovic, Milan, Ku-
- tjevo.
- Maïs, froment.
- 1185. Vidmar, Sime, Su. Jnraj.
- Maïs, semence de chicorée.
- 11 86. Vilfan, Dragutin, Cirk-venica.
- Maïs.
- 1187. Vranic, Ante, Pisaro-vina.
- Orge.
- 1188. Vukovac, Dragutin, Ogulin.
- Mil. lin.
- 1189. Vuksan, Mato, Slunj.
- Mil, graines de choux.
- 1190. Zgomlnc, Mihovil, Draga.
- Millet, épeautre.
- 1191. Zoric, Josip, Dngoselo.
- Orge.
- 1192. Zulecliner, Josip, Vel.-Kopanica.
- Froment, avoine, maïs.
- 1193. Zugéic, Ante, Dubravci.
- Froment de Mars.
- 1194. Zveglic, Mijo, Petrovo-selo staro.
- Maïs.
- Classe 40,
- Produits agricoles alimentaires d’origine animale.
- 1195. Comice agricole du comitat Vas, Szoïnbcithelij.
- Fromage.
- 1196. Diek, Alexandre,
- Nyitra-Ludâny.
- F r < i mages d’Ëm mon thaï.
- Vienne 1894 : méci. d’argent ; Budapest 1896 : gr. médaille du Millénaire.
- 1.197. Dory, Stéphanie, Zomba (Toi ma).
- Fromages, mou et demi-mou.
- 1198. Grusbak, Samu, Liptô-Rôzsaheyy.
- Fromage mou de brebis des Car-pathes.
- Berlin 1895: inéd. d’or et dipl. d’honneur; Brême: dipl. d’honneur; Munich: dipl. d’honneur; Budapest 1896: méd. d’Exposition: Londres: dipl. d’honneur.
- 1199. Grümig, Frédéric,
- Nyitra.
- Fromage d’Kmmenthal,
- 1200. Hungaria, Société anonyme hongroise pour l’Exportation du Beurre (Hungaria orsz. magyar vajkiviteli részvénytâr-sasâg), Budapest, Damjanich-u. 31.
- Beurre supérieur en boîtes hermétiquement fermées, employées par la Société pour les expéditions destinées au Brésil, au Japon, au Transvaal etc.
- Budapest 1896 : mention honorable.
- 1201. Laiterie centrale, Pécs
- (Baranya).
- Modèle de la laiterie, tableaux graphiques, fromages.
- Budapest 1896: méd. d’arg. de l’Etat et gr. méd. du Millénaire.
- 1202. Lészai, François, 1Magyar-Gorbô (Kolozs).
- Fromage do brebis.
- 1203. Makoviczky, Pierre, Hôzsaheyy.
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- •Groupe VII.
- 400
- Classe 41.
- Fromage de brebis de Lipté (eu boîtes).
- Récompenses de 35 expositions (diplômes d’honneur, médailles d’or et d’argent). Vienne 1.894 : membre de jury.
- 1204. Mikluska, Kâlmai», Ve
- reskô (Gomôr).
- Fromage de brebis «ostyepka».
- 1205. Xyftry, Bêla, baron, Hont-Varsâny (Hont).
- Fromages de dessert.
- 1200. Tèleki, Ladislas, comte, Kendi-Lôna (Szolnok-Doboka).
- Fromage de brebis (8 kilogr. de fromage par tête de brebis en 1898).
- Croatie-Slavonie.
- 1207. Zvab, Josip, Bozja-kovina.
- Réglement du cours de laiterie.
- Classe 41.
- Produits agricoles non alimentaires. Spécialités de laine. Plantes commerciales.
- 1208. Bânyay, François, Za-
- bar (Gomor).
- Plantes commerciales et médicinales (Althasa oflieinalis, Anisum vulgare, Artemisia absynthium, Atropa bella-douna, Carthamus tinctorius, Corian-drum sativum, Digitalis purpurea, Di-psacus f ullonum, Ery tliræa çentaurium, Hyoscyanus niger, Inula heleriium, Ju-niperus commuais, Malva arborea, .Malva sylvestris, Marrubium vulgare, Ma-tricaria chamomilla, Mentlia crispa, Mentlia piperita, Origanum majorana, Salvia offlcinalis, Sambucus nigra, Se-cale cornutum, Tilia grandifolia, Ver-bascum tbapsus, Meliosa offlcinalis). — Tabacs en feuilles roulées.
- 1209. Comice agricole du comitat Somogy, Kaposuâr.
- Statistique de la production de laine du comitat.
- 1210. École royale d’Agriculture, Szent-Imre (Somogy).
- Laine.
- 1211. Fürst, Arthur, Budapest, Allcôtmany-utcza 16.
- Paille de Sorglio de Ie quai., de Békés et de Torontâl, de IP quai, de Croatie-Slavonie; paille de Sorglio employée pour pâte à papier ; chien-dent de BâcS-
- Bodrog; grenelle, soie de porc d’espèces variées.
- 1212. Gaâl, Jules et Étienne,
- Biissii (Somogy).
- Laine.
- 1213. Hunyady, Eineric,
- comte, Kéthely (Somogy).
- Laine.
- 1214. Janko vieil, Théodore,
- comte, Szôllôsgyorok (Somogy). Laine.
- 1215. Martis, Albert, Lajos-falva (Torontâl).
- Houblon, malvacée tinctoriale.
- 1216. Salzmann et Cie, fabr. de chanvre et de toiles à voiles) Budapest, Nâdor-utcza 20.
- Chanvres (brut, roui, broyé, teillé superflu, teillé de Ie qualité, serancé pour flleuses), corde, traits de harnais montés, chanvre à harnais, chanvre de premier peignage, rubans, étoupe superflue, P quai., IIe quai., étoupes de premier peignage.
- 1217. Somssich, Adolphe,
- Kiuaddr (Somogy).
- Laine.
- 1218. Somssicli, Eineric,
- comte, Hetes (Somogy).
- Laine.
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- Groupe VII._____________— 401 — Classe 41.
- 1219. Somssich, Emeri c, comtesse douairière, Mike (Somogy). Laine. 1223. Széchenyi, François, comte, Tarnôcza (Somogy). Laine.
- 1220. Somssich, Nicolas, Sârd (Somogy). Laine. 1224. Széchenyi, Géza, comte, Csokonya (Somogy). Laine.
- 1221. Széclienyi, André Paul, comte, Marczali (Somogy). Laine. 1225. Talliân, Andor, Oszto- pân (Somogy). Laine.
- 1222. Széchenyi, Emeric, comte, Somogyvâr. Laine. 1220. Ypsilanti, Héritiers du Prince, Simongât (Somogy). Laine.
- Produits divers.
- 1227. Almâsy, Denis, comte, Gyulavâr (Békés).
- Tiges de chanvre.
- 1228. Baratta - Dragono, Aloyse, baron, Poltâr.
- Toison de laine.
- 1229. Borliy, Georges, Gyôn-gyos.
- Plumes.
- 1230. Comice agricole <lu Comitat Borsod, Miskolcz.
- Plantes oléagineuses (colza, came-line sative). Chanvre, lin, tabac. Laine.
- 1231. Comice agricole du Comitat Vas, Szombathely.
- Laine.
- 1232. Csérer, Louis, prof, pour la culture du houblon, à l’Institut d’Agronomie, Kassa.
- Carte de la culture du houblon en Hongrie. Tableau graphique de la culture du houblon en Hongrie depuis 10 ans. Fluctuations du prix du houblon hongrois depuis 10 ans. Plan de séchoir. Dommages causés au houblon par animaux, plantes. Cônes de houblon séchés par des procédés divers.
- 3 233. Debreczen, Municipalité de la Ville.
- Toison de brebis à laine longue ; toison de brebis hongroise ; col d’agneau préparé.
- 1234. Gyérei, Richard,fermier
- du pr. N. Eszterhâzy, Ozora (Tolna). Laine.
- 1235. Gyertyânffy, Jean, Héritiers, Gyér (Torontâl).
- Graines de colza.
- 1230. Harnoncourt, Félix,
- comte, Écska (Torontâl).
- Graines de lin, lin roui, houblon.
- 1237. Heller, M. et Ge, entreprise de ventes publiques de laine (Gyapjuârverési vâllalat), Budapest.
- Échantillons de laine.
- 1238. Karâtsonyi, Eugène, comte, Bânlak (Torontâl).
- Laine peignée,de moutons «czigâja».
- 1239. Laines, Institut royal hongrois de Classement «les — (Gyapjuminôsitô intézet), Budapest, Klotild-utcza 7.
- Agencement de l’institution, album de dessins relatifs à l’examen des laines.
- 1240. Lamm, Armin, Fekete-puszta (Veszprém).
- Laine (negretti électoral).
- Budapest 1885 et 1896: grandes médailles.
- 1241. Mandler, Guillaume,
- Budapest, Kazinezy-utcza 8.
- Paille de Sorgho (brute, blanche).
- 1242. Pongrâcz, Eugène, Basahalom (Szaboles).
- Colza; fourrage (vesee et chaume de 1)1 é) ; tabac supérieur de Szamoshât.
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- Groupe VIL
- Classe 42.
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- 1243. Sonnonfeld, Einanuel,
- Sasvâr (Nyitra).
- Plantes médicinales (100 spécimens).
- Budapest 1896; méd. ; Vienne Ie exp. internationale pharmaceutique : méd. d’argent,
- 1244. Steinsclmeider, Jacques, Ie Fabrique hongroise de Plumes apprêtées pour literie et Filature de crin de cheval,
- Budapest, Kîllsô soroksâri-ut 96.
- Plumes et duvets pour literie. Filés de crin de cheval nettoyés, assortis (v. Classe 11).
- 1 245. Torôk, Jacques, Arad-Oroshâza.
- Sorgho brut et articles en paille de Sorgho.
- 124(>. Urban, Pierre, Tôrok-Becse.
- Graines de colza.
- 1247. Wolff, Cli., Segesvâr. Houblon.
- Vienne; méd. d’argent.
- Croatie-Slavonie.
- 1 248. Batusic, Janko, Glina. Lin, chanvre, mil, avoine.
- 1249. Kauders, Bernliard,
- Zagreb.
- Différentes espèces de plumes.
- .1250. Miksic, de Koloman, Sv.-Ivan-Zelina.
- Lin, chanvre.
- Classe 42.
- Inseetes utiles et leurs produits. — Insectes nuisibles et végétaux parasitaires.
- Sériciilture. Insectes nuisibles.
- 1251. Bérenger, Camille, tila-ture de l’État, Ujvidék.
- Soies grèges.
- 1252. Filature de Soie de l’État, Gijôr.
- Soies grèges.
- 1 253. Inspecteur de Sériciculture près le ministère de l’Agriculture, Szegzdrd.
- Anatomie et maladies des vers à soie. Cocons produits en Hongrie. Soies grèges des filatures do l’État à Tolna, Pancsova et Gyôr. Photographies de ces filatures.
- 1254. Institut royal hongrois d’Entoinologie (M. kir. âl-laini rovartani âllomâs), Budapest, Nâdor-utcza 28.
- Collection des insectes nuisibles de Hongrie, classés d’après les ravages causés. Démonstration des ravages ; biologie et métamorphoses des insectes. Reliefs: une chasse aux sauterelles, la destruction des insectes d’un verger. Plantes détruites. Préparations.
- ,1255. Tessier du Cros, .Ernest, fermier de la filature de l’État, Pancsova.
- Soies grèges.
- Apiculture.
- 1250. Albert, Edmond, Csik-szereda.
- Vin de miel, rayons artificiels, cire; mangeoire pour abeilles.
- 1257. Ambrôzy, Bêla, baron, Ggarmata (Ternes). Hors concours. Colombier miniature portatif ; miel,
- vin do miel, photographie de rucher ; 149 dessins relatifs à la mellification.
- Possède 128 récompenses de 112 expositions.
- 1 258. Dr. Bâlint, Alexandre,
- attaché du dép. de zoologie du Musée national, Kolozsvdr.
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- Groupe VII.
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- Classe 42.
- 1200 préparations microscopiques pour l’étude de l’anatomie et de l’histologie de l’aheille ; 20 tubes en verre pourexposer le croisement de l’abeille.
- Budapest 1896: gr. ?nédaille du Millénaire.
- 1259. Baranyay, Géza, Ko-mârom.
- Photographie de rucher ; miel.
- 1200. Beliczay, Bêla, pain d’épicier, fondeur de cierges, Budapest, Csânyi-utcza 3.
- Pain d’épices, miel.
- 1201. Benke, François, Budapest, Szabôky-utcza 24.
- Miel épuré, vinaigre de miel, vin de miel.
- 1202. Borhy, Georges, Gyon-
- (JIJÔS.
- Cire et miel en rayons.
- 1203. Brkits, Sava, Versecz. Photographie d’un rucher ; miel.
- 1204. Dokupil, Louis, pain d’épicier et fondeur de cierges, Nagy-Léudrd (Pozsony).
- Cire jaune et blanche. Miel en boîtes et en bocaux ; bougies en cire blanche, «rats de cave» blancs.
- Budapest 1896 : mention honorable.
- 1205. École d’horticulture
- (Kertgazdasâgi tanintézet), Oroshdza.
- Photographie de rucher, miel d’acacias.
- 1200. Erling, Lenard, Elek (Arad).
- Photographie do rucher; extracteur: alvéole de reine; presse à parois, miel, cire.
- Békés-Uyula, exp. nat. d’apiculture 1883: mention honorable.
- 1207. Falcsik, Alexandre,
- Oszog (Baranya).
- Miel, cire.
- 1208. Galler, Antoine, apiculteur, Nagy-Becskerek.
- Miel, hydromel.
- 1 209. Gebhard, Emeric, Kis-
- Harta (Pest).
- Miel.
- Budapest 1885: trois médailles; Budapest (exp. d’apiculture) 1892 : diplôme ; Budapest 1896 : diplôme ; Bruxelles 1897 : niéd. d’or.
- 1270. Gouda, Joseph, Tartos. Photographie de rucher.
- 1271. Harkânyi, Charles, baron, Kengyel.
- Miel coulé (en bocaux et en rayons), cloche et box.
- 1272. HavadiDôzsa, Àrpâd,
- Tokod (Esztergom).
- Miel, cire.
- 1273. Hoffmann, Édouard,
- Versecz.
- Photographie d’un rucher, miel, vin de miel, liqueur de merise au miel.
- 1274. Ilykovics, Basile, Bog-dân-Lulii.
- Miel, liqueur de merise au miel.
- Vienne 1890: dipl. d’honneur; Budapest (exp. d’apiculture) 18y2: dipl.
- 1275. Jakabliàzy, Bêla, Pusz-ta-Pâros, près Bânlak (Torontâl).
- Collection de miels.
- 1270. Joô, Étienne, Komâ-rom.
- Photographie de rucher ; ruche à 2 compartiments.
- 1277. KakucsiLiehner, Joseph, Kakucs-Inârcs.
- Colombier miniature. Miel extrafin vase à miel; photographies de ruchers»
- 1278. Kitzinger, Adolphe,' Versecz.
- Photographie d’un rucher; moutarde au miel, rayon artificiel, cire.
- 1279. Komenda, Étienne,
- Apcz (Heves).
- Miel ; vin do miel ; liqueur de miel.
- Vienne (exp. d’apiculture) 1894 : méd. d’argent; Szamosujvâr (exp. d’apiculture) 1894; dipl. d’honneur; Budapest 1896: médaille; Bruxelles 1897 : méd. d’or.
- 1280. Koppermann, Gustave, Szolnok.
- Miel en bocaux.
- 1281. Kovâcs, Antoine, inspecteur d’apiculture, Budapest.
- Ruchers normaux, à l, 2 et 3 compartiments. Miel.Tableaux statistiques.
- 1282: Kutlik, Cyrille, Tôt-Bânhegijes.
- Miel.
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- Groupe VII.
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- hisse 42.
- 1283. Lakatos, Charles, Ko-mârom.
- Photographies de rucher. Ouvrage (en hongrois) sur l’apiculture. Miel d’acacias coulé, pains de cire.
- Vienne 1891: diplôme d’honneur ; Budapest 1896: médaille ; Vienne 1898 : méd. de bronze de l’Btat; Salzburg 1898: méd. de bronze, etc.
- 1284. Mme Lang-Miliâlcza, Laura, Kis-Harta (Pest).
- Miel en bocaux; miel dans un baril à robinet (pour dégustation), miel en rayons, rayon artificiel ; cire brute ; pâtisserie au miel (pain d’abeille).
- Budapest 1896: gr. méd.; concours de la Fédération Apicole du Hainaut 1898 : méd. d’argent; Salzburg 1898 (exp. d’apiculture) : dipl. d’honneur.
- 1 285. Laimert, Chr., Temes-Gyarmatha.
- Photographie de son rucher.
- 1286. Lendvay, Gustave, Bolcsi.
- Miel (en bocaux et en rayons).
- 1287. Liszay, Jean, Mezo-Ko-vdcshdza.
- Photographies d’un rucher ; miel.
- 1288. Ludwig-, Édouard, Bé-
- kés-Csaba.
- Miel de fleurs de .jachère, d’acacias.
- 1280. Maar, Jean, Végtô, près ’Békés.
- Photographie de rucher.
- .1 200. Micsik,Louis,Budapest.
- Pain d’épice.
- 1201. 1V1 ilykovits, Joea, Versée z.
- Photographie d’un rucher; miel.
- 1 202.Nagy, Elisabeth, Gyar-mata (Ternes).
- Miel.
- 1203. IVagy, .Étienne, directeur d’école de l’État, Sepsi-Szent-Gyorgy.
- Miel coulé, miel en rayons sur cadres.
- Budapest 1885: méd. de bronze; Budapest 1896: dipl. d’honneur.
- 1204. Neines, Zoltûn, IJebre-czen.
- Miel.
- 1205. Poliânka, Edmond, j
- Csovâv.
- Miel d’acacias, hydromel, vinaigre de miel, miel en rayons ; cire.
- 1200. Psilt, Louis, Gorgeteg. Photographie de rucher,
- 1207. Rônay, Louis, Szôllôs-Gyorok.
- Photographie de rucher.
- 1208. Rothsehadl, François, Alsd-Nyék, pr. Bâttaszék.
- Photographie de rucher.
- 1200. Seres, Louis, Ref.-Ko- f vdcshâza.
- Photographie de rucher; miel en bocaux.
- 1300. Slajcho, André, Nagy-lak.
- Miel (en bocal et en rayons).
- 1 301. Szabo, Alexandre, Fel-sô-Tôntôs.
- Miel, hydromel, liqueur de miel.
- 1302. Szénâsy, François, Veszprém.
- Miel, vinaigre de miel, liqueur de miel, bonbons au miel.
- Pécs 1888 : méd. d’or ; Vienne 1894 : méd. d’argent; Leipsic 1894: méd. d’argent; Graz 1890: gr. méd. d’argent; Vienne 1894: méd. de l’Etat; Budapest 1896: médaille; Reichen-berg 1896: méd. de bronze; Agram 1891: dipl. d’honneur; Vienne 1895: ment, honorable et d’autres récompenses encore.
- 1303. Tôrôk, Joseph, Ocsbd
- (Békés).
- Photographie do rucher ; miel ; vin de miel.
- Vienne (exp. d’apiculture) 1.895: diplôme; Bruxelles 1897 : méd. d’or; Salzburg (exp. d’apiculture) i898 : méd. de bronze et prix etc. etc.
- 1304. Vallo, Jean, Pozsony-Ligetfalu.
- Photographie d’un rucher.
- 1305. Wujkovits, Svetozar,
- Pancsova.
- Miel, cire jaune et blanche.
- 3 300. Zichy, Eugène, comte, conseiller intime de S. M., Felsô-Szent-Ivân.
- Photographie d’un rucher.
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- Groupe VIII.
- Horticulture et arboriculture.
- Classe 43.
- Matériel et procédés de l’horticulture et de l’arboriculture.
- 1807. Angyal, Désiré, directeur de l’Institut national d’Horticul-ture, Budapest, Gellértliegy, Ménesi-üt 45.
- Morphologie de l’arbre (patinettes, cordons, pyramides). Arbres fruitiers (modes d’attache des échalas). Modèles (procédés pour vignes basses et vignes en treille). Auteur des dessins des modèles d’arboriculture et de viticulture exposés par l’Institut d’Horticulture. Rédacteur du journal «Pomologia».
- 1308. Borhy, Georges, propriétaire, Gyonggôs.
- Photographies (serres, serre-chaude, arbres fruitiers, pépinières).
- Budapest 189(5: gr. méd. du Millénaire; Bruxelles 1897: dipi. de méd. d’argent; diplômes d’honneur et autres récompenses de 7 expositions régionales.
- 1309. Commissariat ministé riel de Pomologie et d’Arboriculture (Orsz. gyümolcsészeti és fa-tenyésztésiministeri biztos), Budapest, ministère de l’Agriculture.
- Liste des espèces d’arbres des pépinières hongroises. Un fascicule de la revue «Magyar Pomologia». Monographie (en français) de l’horticulture hongroise. Ouvrage sur l’établissement d’allées. Liste d’espèces de fruits dont la culture serait utile en Hongrie. Spécimen du journal poinologique «GyU-molcskertész» d’un tirage de 11,200 (2 frs par an).
- 13.10. Cour imp. et royale de Sa Majesté, Budapest.
- Photographies du jardin du palais royal à Bude et du parc de Godollô. Plan du jardin du palais royal de Bude.
- 1311. Cours d’horticulture, Oroshdza.
- Modèles de greffes ; plan de l’établissement.
- 1312. Dréher, Ignace et Fils,
- Budapest, Kossuth-Lajos-utcza 14.
- Pince à greffer, à tranchant mécanique. Sécateur de nouveau système. Sécateur à rosier. Couteaux à asperges. Pied de chèvre à greffer. Serpette. Scie à couteau. Cueille-fruits. Scie à main. Greffoirs. Greffoirs à écusson. Nouveau greffoir à écusson. Pince à inciser la vigne. Pince à régler la vigne. Sécateur à raisins. Tubes au choix de greffons. Serpettes de diverses formes. Serpettes de jardin. Couteau à greffe en fente. Greffoir. Couteaux de jardin.
- Récompenses h plusieurs expositions.
- 1313. École d’ouvriers-jar-diniers, Baja.
- Carte coloriée du jardin et de la vigne de l’école.
- 1314. École d’ouvriers-jar-diniers (M. kir. âllami kertmunkâs-iskola), Lôcse (Szepes).
- Carte coloriée du jardin de l’école.
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- Groupe VIII.
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- Classe 43.
- 1315. École d’ouvriers-jardiniers (M. kir. âllarni kertmunkâs-iskola), Nagy-Bocskô (Mâramaros).
- Carte du jardin et du verger del’école.
- 1816. École d’ouvriers-jar-diniers (Allarni kertmuukâs-iskola), Torda.
- Carte du jardin et des pépinières de l’école.
- 1317. Esterhâzy, François, comte, Tata.
- Vue du parc de Tata-Tôvâros.
- 1318. Dr. Gyôry, Étienne, professeur d’institut d’Horticulture, Budapest, Gellérthegy.
- Outils et appareils pour cueillir, préparer et assortir les fruits ; chaudron à distillerie de nouveau système, séchoir, outils pour conserver les fruits, inventés et dessinés par l’exposant.
- 1319. Gyuïay, Ladislas, prof, de dessin à l’Institut d’Horticulture, Budapest, Gellérthegy.
- Carte et vue coloriés de l’établissement ; dessins à main levée et modèles de fruits, exécutés par les élèves de l’exposant.
- 1320. Hein, Jean, jardinier-paysagiste, Budapest, Csomôri-üt 87.
- Plans (jardin Kossuth à Szatmâr-Németi, jardin à Puszta-Tenyô, parc à Halom, jardins à Budapest). Modèle en plâtre des parcs précités.Photographies de parcs plantés par l’exposant.
- Budapest 1896 : niéd. d’or etniéd. d’argent.
- 1321. Horticulture de S. A. I. et K. Archiduc Joseph, Budapest et Alcsuth.
- Plans, dessins et tableaux des jardins de S. A. à Budapest (île de Marguerite) et Alcsuth.
- 1322. Horvâth, Charles, horticulteur de commerce, Szeged, Polgâr-utcza 26—28.
- Cire à greffer inventée par l’exposant et employée à traiter les arbres malades.
- 1323. Kardos, Àrpâd, attaché au miuist. de l’Agricullure, Budapest.
- Plans de jardin, grains, moulages.
- 1824. Klosz, Georges, photographe de la Cour, Budapest, Vâros-ligeti fasor 49.
- Album contenant les plus beaux parcs des magnats hongrois.
- 1325. Mautliner, Edmond, commerce de graines, fournisseur de la Cour, Budapest.
- Modèles en relief des magasins, des locaux d’emballage, de l’expédition des graines ; modèles d’un jardin d’essais.
- 1326. Molnâr, Étienne, commissaire ministériel de pomologie et d’arboriculture, Budapest.
- Manuels d’arboriculture, de viticulture; «Catéchisme du vigneron» ; traité de pomologie ; traité sur la reconstruction des vignes hongroises.
- 1327. Petz, Armin, horticulteur, commerce d’articles horticoles, Budapest, Kalvâria-tér 8.
- Bas-relief (jardins du palais royal à Bude) ; plan de la promenade Erzsébet-liget à Gyôr ; plan du parc Erzsébet-liget à Balassa-Gyarmat ; plan du jardin de l’hôpital militaire à Budapest; plan d'un parc du comte Emerie Al-mâssy. A établi plus de 400 parcs.
- Londres 1871: dipl. d’honneur; Vienne 1873: méd. du progrès; Vienne 1890: gr. raéd. ; Budapest (exp. horticole) 1891: niéd. d’or; Budapest 1891 : méd. du Millénaire etc.
- 1328. Pépinière et Verger de l’État (Erzsébet kirâlyné gyti-molcstelep), Budapest.
- Plan colorié du verger.
- 1329. Pépinière de l’État, Fogaras.
- Carte coloriée de la pépinière.
- 1330. Pépinière de l’État, Kis-Bér (Komûrom).
- Carte coloriée de la pépinière d’arbres fruitiers.
- 1331. Pépinière de l’État,
- Kis-Szeben.
- Carte coloriée de la pépinière.
- 1332. Pépinière de l’État, Kolozsvâr.
- Carte coloriée de la pépinière.
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- Groupe VIII.
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- Classe 44.
- 1333. Pépinière rte l’État, Lagos (Krassé-Szorény).
- Carte murale de la pépinière.
- 1334. Pépinière rte l’État, Mezôhegyes (Csanâd).
- Carte coloriée de la pépinière.
- 1335. Pépinière rte l’État, Nyitra-Rudnô, poste : Nyitra-Novâk.
- Carte coloriée de la pépinière.
- 1330. Pépinière rte l’État, (A\[a,mitaisko\a),Sepsi-Szent-Gyorgy.
- Carte coloriée de la pépinière.
- 1337. Pépinière rte l’État, Szolyva (Bereg).
- Carte coloriée de la pépinière.
- 1338. Pépinière rte l’État, Tarczal (Zemplén).
- Carte coloriée de la pépinière.
- 1339. Pépinière rte l’État, Tihany (Zala).
- Carte de la pépinière et de la vigne de plants américains.
- 1340. Pépinière rte l’État, Trencsén.
- Carte coloriée de la pépinière.
- 1341. Pépinière rte l’État, IJngvar.
- Carte coloriée de la pépinière. r
- 1342. Pépinière rte l’État, Z ilah.
- Carte coloriée de la pépinière et de la vigne de plants américains.
- 1343. Raetle, Charles, jardi-nier-en-chef, et Velich, Étienne, jardinier de l’Institut d’Horticulture, Budapest, Gellértliegy.
- Travaux d’industrie horticole (nattes, paillassons, paniers à orchidées, objets
- d’emballage) et accessoires de jardinage, exécutés par les élèves de l’Institut.
- 1344. Révész, Étienne, professeur adjoint à l’Institut d’Horti-culture, Budapest, Gellértliegy, I\lé-nesi-ut 45.
- Dessins géométriques et dessins de jardin des élèves de l’exposant.
- 1345. Rolionczy, Gédéon, député, Tôrok-Becse, (Toronto!) et Budapest, Ëgyetem-tér 5.
- Wagon aménagé pour transport de raisins, fruits, œufs etc. à grandes distances (brevets de l’exposant pour tous pays européens), description et dessins détaillés; cadres pour emballage de fruits et œufs.
- Budapest, exp. nationale horticole: premier prix.
- 1346. Dr. Scliilberszky, Charles, professeur d'institut d’Horticulture, Budapest, Gellértliegy.
- Préparations de pathologie végétale (arbres fruitiers, culture de légumes, plantes d’ornement). Tableaux phyto-patliologiques pour l’enseignement (fleurs, champignons).
- 1347. Varga, Alexandre, instituteur, Tuvkeve (Jasz-Nagykun-Szolnok).
- Mastic froid.
- 1348. Ville rte Pozsony.
- Jardin de la Ville (tableau de Gustave Keleti).
- 1349. Ville rte Sopron.
- Aquarelles (vue du jardin Elisabeth, ancien parc Neuhof ; le bois de Ville avec ses villas ; le square Deâk).
- Classe 44.
- Plantes potagères.
- 1350. Horvâtli, Charles, horticulteur de commerce, Szeged.
- Graines de légumes, d’arbres et de fleurs.
- 1351. Ko rosi, Michel, ma-raicher, Makô (Csanâd).
- Graines d’oignons, variétés produites en grand pour l’exportation.
- Méd. d’argent et de bronze de concours régionaux.
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- Groupe VIII.
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- Classes 45 à 48.
- Classe 45.
- Arbres fruitiers et fruits.
- 1852. Padlicslca, Étienne, i Modèles (matière inventée par L’exsculpteur, Budapest, Rôzsa-utcza 42. I posant) de fruits hongrois.
- Classe 47.
- Plantes de serre.
- 1353. Domaine de S. A. Imp. et Roy. l’Archiduc Joseph, Budapest et Alcsuth.
- Astro-caryum mexicanum, Panda-nus utilis, Livistonia australis, Areca Brauerii, Thrinax elegans, Dionedule, Pinconectitia tuberculata, Dracena malayaua, Aloë attenuata, Tonreroya Lindenii. Collection : Alocasia, Artliu-ria en floraison, fougères, dracena, inaranta.
- 1354. Emich d’Emôke, Gustave, conseiller aulique, Budapest, Zerge-utcza 16—18.
- Pellagonium, variétés cultivées et produites par l’exposant (président de la Société d’horticulture).
- 1355. Seyderhelm, Ernest, horticulteur, fleuriste, fournisseur de la Cour, Budapest, Csengery-utcza 65.
- Groupe de palmiers et d’azalées.
- Classe 48.
- Graines, semences et plants de l’horticulture et des pépinières.
- 1356. Mautliner, Edmond,
- commerce de semences, fournisseur de la Cour, Budapest.
- Graines pour potagers et jardins de luxe. Graines et plantes (en nature et en modèles).
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- Groupe IX.
- Forêts. — Chasse. — Pêche. — Cueillettes.
- Classe 49.
- Matériel et procédés des exploitations et des industries
- forestières.
- 1357. Ambrus, Louis, par
- ordre de la Direction Forestière, Besz-terczebânya.
- Stéréoscope (100 photographies) de scènes empruntées au peuplement, à l’exploitation et à la régénération de forêts de la région de Beszterczebânya.
- 1358. Banyâry, Jules, menuisier, Kormôczbânya.
- Appareil de repiquage, système de l’exposant.
- 1359. Bekény, Aladâr, agent-aménageur royal hongrois, Mârama-ros-Sziget.
- Tableaux graphiques relatifs à la production d’épicéa et de hêtre.
- 1300. Boliumiczky, André,
- élève forestier stagiaire, Mâramaros-Sziyet.
- Modèle d’une porte à deux battants, placée sur la couronne des écluses, pour faire passer les radeaux.
- 1301. Brandenburg, François, Vve, Selmeczbdnya.
- Compas forestiers de systèmes divers.
- Vienne 1890 et Budapest 189G: méd. de bronze.
- 1302. Cliabada, Gféza, élève forestier stagiaire, par ordre de l’Office forestier royal hongrois, Zsarnôcza (Bars).
- Modèle d’un pont de la Garant, avec brise-glaces et radeaux construits selon l’usage local (1: 50).
- 1303. Crans, G éza, agent forestier royal hongrois, Nayy-Sink(Nagy-Küktlllô).
- Plan d’aménagement simplifié pour forêt alpestre avec carte.
- 1304. Cséti, Otlion, prof, d’Académie forestière, Selmeczbdnya.
- Boussole système Cséti pour levés forestiers (cercles en eelluloïde; au fond un miroir qui assure la constatation précise de la situation de l’aiguille). Planchette, système Cséti, pour levés forestiers (pièce tournante en métal ; l’appareil se fixe aussi solidement que la planchette syst. Starke).
- 1305. Czakl, Joseph, armurier, Ungvâr.
- Haches et marteaux-compteur (invention de l’exposant).
- 1300. Direction royale hongroise Forestière, Beszterczebânya.
- Végétation des bois (racines déformées, anomalies de troncs, tiges et plants ; comparaison de troncs plantés dans des sols divers ; produits de graines et de greffes mis en regard). Protection de forêts (dégâts causés par les éléments, les mammifères, les oiseaux,
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- Classe 49.
- les insectes et les plantes parasites). Rondelles. Produits secondaires (graines). Moyens et procédés de transport. Outillage pour les diverses opérations forestières.
- 1367. Direction royale hongroise de Forêts, Kolozsvâr.
- Modèles (de chenal ; de glissoir sec pour bois combustible; de l’écluse d’Alsé-Fancsal ; un four à chaux). Carte et dessins des dépôts de bois d’œuvre, de troncs de bois de chauffage, de canaux pour troncs sciés, radeau de flottage. Plan et devis d’une maison do garde forestier. Produits (douves façonnées, batteries de cuisine, gourdes, plateaux ; outillage pour le flottage. Formation anormale d’érable et d’épicéa. Tronc de sapin écoreé par un ours.
- 1368. Direction royale hongroise de Forêts, Lagos.
- Modes d’emballage; collection de sols; rondelles de divers types avec indication du cube de bois; ravages causés par plantes parasites.
- 1369. Direction royale hongroise de Forêts, Mdramaros-Sziget.
- Modèles (porte busquée syst. Abrud-bânya, employée sur les écluses de Mâramaros; vanne syst. Abrudbânya, employée au flottage).
- 1370. Direction royale hongroise de Forêts,Zdgrâb (Croatie).
- Rondelles de sapins et de châtaigniers de grandeur moyenne, avec indication du cube de bois des arbres.
- 1371. Ditroi Csibi, Daurent, conseiller forestier, prof, d’Académie, Selmeczbdnya.
- Instrument universel d’arpentage et de projection avec planche. Transporteur en demi-cercle avec planche de dessin, instruments pour projeter les angles sans boussole, instrument universel de projection sans boussole, machine à additionner ; les cinq instruments construits d’après le système de l’exposant.
- 1372. Divald, Bêla, agent forestier en chef, par ordre de l’Office forestier de Zsarnécza, Garant réu (Bars).
- Modèle d’un pont suspendu sur câbles.
- 1373. Domaine forestier <lu prince Philippe Cohurg de Saxe-Gotlia, Jolsva (Gômor).
- Tableaux graphiques relatifs au croissement de l’acacia et à la production du domaine.
- 1374. Drâgân, Jules, agent forestier, par ordre de l’Office forestier, Bustyahdza (Mâramaros).
- Modèles de trains de systèmes divers, en usage sur les rivières Talabor et Taracz.
- 1375. Elek, Étienne, forestier stagiaire, Eger.
- Instrument pour la correction des erreurs dans les mesurages indirects ; description de l’instrument.
- 1376. Eranosz, Antoine, sous-inspecteur de forêt, Kassa.
- Photographies de plantations d’acacias sur surfaces dénudées ; description des procédés employés au comitat He-ves pour le reboisement de surfaces dénudées. Description de l’État des forêts communales administrées par l’État ; réglement et carte.
- 1377. Erclélyi, Jules, agent forestier supérieur, de la part de la Direction forestière de M.-Sziget, Kôrds-mezô (Mâramaros).
- Modèle d’un passe-train sur une digue de moulin.
- 1378. Erdôtly, Georges, de la
- part de l’Administration roy. hougr. des Forêts, Turôcz-Szent-Mdirlon.
- Tambour à angles, perfectionné, pour jalonner les pentes ; bobine en fer (pour dérouler le ruban d’acier). Sacoche spéciale pour plans d’aménagement. Carte en relief de terres arides (Suté et Ratké) désignées pour le reboisement ; outils employés au reboisement.Photographie de terrains reboisés dans la Haute-Tâtra, le Krivâny et le Fâtra, bois de sapin importants pour la sylviculture.
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- Classe 49.
- 1379. Fartig-6, Bêla, établissement pour séchag e de graines d’arbres résineux (Magyar fenyômag-pergetô intézet), Zala-Eger-szeg.
- Collection de semences forestières, pommes de pin et glands de chêne, avec faculté germinative de 90 à 95 p. c.
- Bruxelles 1897: méd. d’argent; Arcachon: méd. d’or.
- 1380. Fekete, Fouis, conseiller forestier, prof. d’Académie forestière, Selmeczbânya.
- Semoir-tiroir, syst. Fekete.
- 1381. Füstôs, Kâlmân, maître de forêts et Nagy, Charles, agent forestier, par ordre de l’Office Forestier, Bustgahdza (Mâramaros).
- Modèles d’endiguements et d’autres travaux hydrauliques sur la Tisza, la Talabor et la Taracz.
- 1382. Gâbor, Alexandre, agent forestier royal hongrois, Nagg-Bdinga.
- Bâton breveté, pour jeter les semen- _ ces en terre (il perce le trou nécessaire * dans le sol, y enfonce la semence et recouvre ensuite la terre).
- 1383. Gregersen, Bêla, Vai-tzik, Édouard & Térfi, Bêla, élèves forestiers, par ordre de la Direction forestière, Beszterczebdnga.
- Carte-relief des forêts de l’État hongrois, selon les essences de bois.
- 1384. Hoffer, Biaise, maître de forêt royal hongrois, par ordre de l’Office, Liptô-Ujvdr.
- Modèle et dessin d’endiguement sur couche de clayonnage, pour protéger la forteresse de Liptô-Ujvâr. Modèle de clayonnage pour protéger les ruisseaux de flottage.
- Budapest 1896 : méd. de collaborateur.
- 1385. Ivanicli, François,
- agent forestier, Gôddllo.
- Charrues-semoir.
- Budapest 1896 : méd. de collaborateur.
- 1380. Kann, Charles, agent forestier, par ordre de la Direction forestière, Beszterczebdnga.
- Modèle, dessins et photographies de leeluse «Kemény Gâbor» et de l’écluse en bois de Salling, d’un râteau de flottage, d’un moulin à tan, d’une maison de garde-forestier (avec devis) et d’un logement pour agent administrateur (avec devis et plan).
- 1387. Kiss, François, agent forestier supérieur, par ordre de l’Office r. h. forestier, Szeged.
- Spécimens de sol sablonneaux, avec résultats de l’analyse chimique d’une couche de 150 cm. Collection de plantes caractéristiques du sol. Carte relief indiquant les altitudes et les espèces de bois qui végètent le mieux dans les altitudes diverses. Mémoire sur la culture de forêts en sol sablonneux. Tableau graphique des plants produits par l’Office, avec les frais de revient, et spécification des espèces plantées. Ravages d’animaux et d’insectes.
- Budapest 1885 et 1896 : méd. de collaborateur.
- 1388. Kontlor, Guillaume,
- Balassa-Gyarmat.
- Emballage pour plants d’acacias et pour plants d’arbres résineux.
- Budapest 1896: médaille.
- 1389. Kosztenszky, Bêla,
- agent forestier royal hongrois, Felsô-Vissô (Mâramaros).
- Modèle de glissoir de bois.
- 1390. Ivozma, Jules, agent forestier supérieur, Vinkovce (Slavonie).
- Documents statistiques sur l’économie et la situation commerciale des forêts de Slavonie.
- Zâgrâb 1891 : dipl. d’honneur; Vienne 1889: ment, honorable ; Budapest 1»96 : prix.
- 1391. Krippel, Maurice, agent forestier r. h., Gyergyô-Szenl-Mildos.
- Transporteur d’angle, amélioré par l’exposant.
- Budapest 1896: méd. de collaborateur.
- 1392. Linszky, Charles, agent forestier r. h., par ordre de la Direction forestière de Mâramaros-Sziget, Raliô (Mâramaros).
- Modèle de logement pour 25 ouvriers.
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- Classe 49.
- 1393. Lorikay, Antoine, agent forestier r. h., par ordre de l’Office forestier de Soôvâr (Kakasfalva, près Soôvâr).
- Plan du chenal de Soôvâr-Szigord et du lançoir de bois à Soôvâr.
- 1394. Lorenz, Victor, ingénieur civil, Budapest, Rottenbiller-utcza 64.
- Modèle de glissoir avec frein automatique, breveté ; plans d’une centaine de scieries montées par l’exposant en Hongrie et en Autriche.
- Vienne 1890: gr. méd. d’argent ; Budapest 1896 : méd. d’argent de l’État.
- 1395. Lôtos, Jean, garde-forestier, Gôrqénu - Szent - Imre (Maros-Torda).
- Charrue avec semoir pour semences forestières.
- 1393. Marosi, François, conseiller-forestier (de la part de l’Office forestier de Szâszsebes), Kolozsvdr.
- Modèle et plan de la scierie à turbine de la vallée Miras.
- 1397. Marton, Alexandre, agent forestier supérieur, Nagg-Kâ-roly.
- Plan d’aménagement de forêt à pâturages. Traité de l’aménagement de forêts à pâturages. Calcul des surfaces au moyen de l’hexagone. Transporteur d’angles, syst. L. Batos, perfectionné par l’exposant.
- 1398. Marton, Georges,agent forestier, Zâgrdb (Croatie).
- Carte relief (reboisement du Karst, correction de torrents et protection de pentes de montagne) ; modèle pour figurer le reboisement de points intéressants du Karst.
- 1399. Masztics, Adam, agent forestier r. h., de la part de l’Office forestier supérieur, Liptô-Ujvâr.
- Ecluse de Maluzzina (modèle, dessin et photographie). Sécherie de grains (chauffée à l’air) ; moulin à tan de Fe-ketevâr (dessin, tableau de production pour 10 ans, avec analyses des tans
- d’arbres de divers âges); statistique comparée delà matière tannante fournie par les arbres de diverses régions ; dessins (procédés de fabrication de tan).
- 1400. Matavovszky, Àrpâd, agent forestier supérieur, de la part de l’Office d’aménagement, Liptô-Ujvdr.
- Tableau de production de l’épicéa.
- Budapest 1896 : méd. de collaborateur.
- 1401. Merényi, Jules, agent forestier supérieur, Soôvâr (Sâros).
- Carte et plan d’aménagement du cantonnement de Mocsolyâs.
- 1402. Ministère royal hongrois de P Agriculture, Inspection générale des Forêts, Budapest.
- La loi forestière hongroise (en français) ; carte de la Hongrie selon les Inspections forestières ; exposé du régime des Inspections. Relevé des plants distribués, chaque année, pour le reboisement de surfaces dénudées et récompenses décernées pour reboisements, Relevés annuels de matériaux de bois destinés à la vente. Exposé Jen français) de l’organisation des Écoles de gardes forestiers.
- 1403. Ministère royal hongrois de P Agriculture, Section des Forêts Domaniales, Budapest.
- «Description économique et commerciale des forêts de l’État», par Albert de Bedô. Réglement pour l’organisation des services administratifs des forêts domaniales.
- Vienne 1878 et 1898, Budapest 1885 et 1896: hors concours.
- v 1404. Ministère royal hongrois de P Agriculture, Section déménagement des Forêts, Budapest.
- Tableaux graphiques et statistiques sur les forêts de l’État. Réglements (en français) au sujet des plans d’aménagement, des révisions décennales et des plans d’aménagement de système simplifié.
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- Classe 49.
- 1405. Ministère royal hongrois de l’Agriculture, Section de l’Aménagement des Forêts, des Constructions et des Stations climatériques domaniales, Budapest.
- Carte et description des moyens de transport dans les forêts de l’État.Plans, photographies et prospectus de stations climatériques créées par l’État.
- Vienne 1878 et 1891, Budapest 1885 et 1896 : hors concours.
- 1406. Ministère royal hongrois de l’Agriculture, Section des forêts administrées par l’État, Budapest.
- La loi XIX de 1898 (en français) relative aux hois de communes et communautés administrés par l’État ; carte générale de cette catégorie de forêts. Organisation du service.
- 1407. Mokry, Étienne, Va ddszerdô (Ternes).
- Outil spécial.
- 1408. Muzsnay, Géza, agent forestier supérieur, delà part de l'Office forestier, Zsarnôcza (Bars).
- Tahleah de production de chêne et de sapin. Carte et plan d’aménagement du cantonnement de Gara m rév.
- 1409. ÜTagy, Charles, agent forestier supérieur etReisz, Michel, imprimeur, de la part de l’Office forestier, Bustijahâza (Mâramaros).
- Modèle de l’écluse du ruisseau Tere-sel, avec porte busquée système Abrud-bânya. Dessin, modèle et photographie de la régularisation de la rivière Talabor dans le profil de «Forgé».
- 1410. îïagy, Georges, agent forestier supérieur, de la part de l’Office forestier, Sepsi-Szent-Gyorgy.
- Exposé économique et commercial des forêts du comitat Hâromszék.
- 1411. Office royal hongrois (l’Aménagement de forêts (M. kir. erdôrendezôség), Liplô-Ujvâr.
- Dioptre syst. Pausinger.
- 1412. Office (l’Aménagement (le forêts, Orsova.
- Boussole forestière système Bel-liâzy ; support de ce même instrument.
- 1413. Office royal hongrois (l’Aménagement (le forêts, Strasak, Henri, forestier-en-chef, Vin-kovce (Slavonie).
- Tableau graphique des forêts de vieux chêne de Slavonie.
- 1414. Office forestier royal hongrois, Apatin (Bacs).
- Rondelles obtenues à différentes hauteurs d’une tige-type de chêne tardif, avec spécification du cube de bois.Tronc-type de cette même essence de bois.
- 1415. Office forestier royal hongrois, Bustyahdza (Mâramaros).
- Tableaux graphiques (relevé décennal des bois flottés sur la Taracz et des dépenses faites pour la correction de la rivière ; dépense afférente à POO kil. et à POO m!i de bois flotté.
- 1416. Office forestier royal hongrois, avec le concours de la maison Kissing et Mollmann, Csik-Szereda et Gyimes-Bakotyâs.
- Outils pour la production du bois de résonnance (bâche, scio, marteau, couteau), scié circulaire, rabot mécanique, atelier de menuisier (photographies). Dessins (procédés de coupe). Carte de la forêt.
- 1417. Office forestier royal hongrois, Godotlo, près Budapest.
- Plans spéciaux de logement pour agent forestier ; devis et photographie. Modèle de plantation sur une pente dénudée ; tableau graphique des frais des diverses méthodes de plantation ; anomalies sur plants, tiges et arbres ; dégâts causés par animaux.
- 1418. Office forestier supérieur, IJppa (Ternes).
- Anomalies observées sur les troncs et les branches ; dégâts causés par animaux et plantes.
- 1419. Office forestier supérieur, Liptô-Ujuâr (Lipto).
- Produits bruts. Mélèze et pin des Alpes (rondelles obtenues par la section
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- à différentes hauteurs de tiges-type avec indication du volume de bois ; bois débités, façonnés, sciés). Écorces d’épicéa. Outillage pour le flottage, en modèles, dessins et photographies.
- 1420. Office forestier supérieur r. h. (Fôei'dôhivatal), Nagy-bdmja (Szatmâr).
- Modèle d’un chenal ; capacité 5 à 6000 m.
- 1421. Office forestier r. h.,
- Ovsova (Krassô-Szôrény).
- Rondelles de noisetier et de charme. Exposé des travaux de l’Office.
- 1422. Office forestier r. li., Otoâac (Lika-Krbava).
- Rondelles de pin noir coupées à différentes hauteurs, avec indication du cube de chaque bois.
- 142;}. Office forestier r. li.,
- Soôvdr (Sâros).
- Végétation (spécimens de sol argileux, humique, calcaire, argile ferrugineuse, terre réfractaire, ocreuse, kaolin. sable réfractaire). Protection des forêts (ravages des cerfs). Exploitation de forêts (produits bruts : rondelles, troncs et perches de tilleul). Constructions forestières. Matériaux de construction (grès, dolomite, trachyte, chaux calcinée, ardoises).
- 1424. Office forestier r. h., Szdiszsebes.
- Carte et dessins des canaux de flottage projetés pour les forêts de la vallée Prigona.
- 1425. Office forestier r. h.
- (Erdôhivatal), Vinkovce (Slavonie).
- Outillage pour la coupe, le cubage et l’équarissage du bois.
- 3 420. Office forestier r. li. (M. k. erdôhivatal), Zsarnôcza (Bars).
- Rondelles de chêne et de hêtre obtenues à différentes hauteurs des troncs.
- 1427. Office forestier supérieur r. li-, Ungvâr.
- Wagons employés dans lo domaine. Plan de chemin de fer forestier.
- 1428. Ormai, Kâlmân, agent forestier supérieur,delapàrt de l’Office I d’aménagement, Beszterczebdnya.
- Tableau de production de l’épicéa et du hêtre ; plan d’aménagement du cantonnement forestier de Rezsôpart ; carte relief de la région de l’Office. Transporteur d’angles, système Bel-hâzy.
- 1429. Orosz, Antoine, agent forestier, de la part de l’Office fores- i tier, Szâszsebes (Szeben).
- Modèles de divers endiguements (épi- ! supports de berge, caisson, digue de pêcheurs).
- 1430. Pârnai, Attila, agent forestier supérieur, de la part de l’Office d’aménagements, Lugos.
- Carte etplan d’aménagement du cantonnement de Balincz ; tableau de production de chêne.
- 1431. Pâsztliy, François,
- agent-aménagiste, Otocac (Croatie).
- Tableaux stéréométriques relatifs | à la production du hêtre et du sapin, rapporté aux Tableaux de Bavière.
- 1432. Pfalz, Charles, agent forestier supérieur, de la part de l’Office Forestier, Bustyahdza (Mâra-maros).
- Album de photographies (moyens et procédé de transport). Modèle et description de l’écluse en pierres dans le cantonnement de Vasér.
- 1433. Pfeiffer, Jules, élève forestier, Vinkovce (Slavonie).
- Statistique d’exploitation forestière ; mouvement des prix du chêne de Slavonie depuis 30 ans ; plans de bâtiments v. forestiers pour plaine d’inondation. . Carte graphique des inondations de la i Save et des eaux riveraines.
- Budapest 189(5 : méd. de collaborateur.
- 1 434. Pis», Cornel, agent forestier supérieur, de la part de l’Office forestier, Bustyahdza (Mâramaros).
- Insectes nuisibles de Hongrie, leurs métamorphoses et leurs ravages; cages pour cultures de larves.
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- Classe 49.
- 1435. Iiatkovszky, Charles,
- agent forestier, Sopron.
- Plans d’aménagement de diverses forêts. Insectes nuisibles : cochenille de chêne et son parasite, cochenille d’acacia, cérambyx et scarabée de pin sylvestre.
- 1436. Reisenbüchler, Robert, agent forestier et Reis, Michel, chef d’imprimerie, Ènstyahâza (Mâramaros).
- Modèle, dessin et photographie du passe-train à Brusztura.
- 1437. Ritter, Charles, agent forestier supérieur, de la'part de l’Of-
- Ilico Forestier, Bustyaliâza (Mârama-ros).
- Modèle (reboisement d’une pente rocheuse caduque près des bains iodiques de Busztura).
- 1438. Rosmauith, Albert,
- agent forestier supérieur, de la part de la Direction Forestière, Zâgrâb.
- Description de travaux de reboisement dans le Karst. Stéréoscope montrant les phases successives de ces travaux.
- .1439. Rowlaml,Robert, agent forestier supérieur, Zakamene-Klin (Ârva).
- Sarcloir à main; pioche-plantoir.
- Vienne 1890: méd. d’argent; Budapest 18%: méd. de bronze.
- 1440. Société Forestière Nationale (Orszâgos Erdészeti Egyesfi-let), Budapest, Alkotmâny-uteza 10.
- Plan et vue de l’immeuble de la Société. Éditions de la Société ; exposé du développement financier et des travaux de la Société.
- 1441. Sorger, Charles, garde-forestier royal hongrois de P cl., par ordre de l’Office forestier royal hongrois do Soovâr, Vorôsvâgâs^Sâros).
- Modèles d’une section du chenal de Soévâr-Szigord et d’un lauçoir do bois.
- 1442. Station centrale d’expériences forestières (M. kir. kôzpônti erdészeti ldsérleti àllomâs), Selmeczbânya.
- Collection pour démontrer les maladies des arbres. Brochure (en français), sur les expériences systématiques faites en Hongrie dans le domaine forestier.
- 1443. Steinhâiisz, Joseph, agent forestier supérieur, de la part de la Direction Forestière, Mdramaros-Sziget.
- Modèle de passe-train construit sur une digue de moulin.
- 1444. Siimegli, Ignace, agent forestier supérieur, de la part de l’Office forestier royal hongrois do Sepsi-Szent-Gyorgy, Nagy-Szeben.
- Dessin et description du chemin de fer de la Société anon. d’industrie forestière de Transylvanie.
- 1445. Szakmâry, François, agent forestier, Kolozsvâr.
- Description des moyens de destruction, employés contre la chenille dans les forêts de Transylvanie et les résultats obtenus en 1891, 1892 et 1893 (sur des troncs).
- 1446. Székely, Adolphe,agent forestier supérieur,A Isô-Kubin (Ârva).
- Plan d’aménagement des forêts de Zazriva.avec line carte d’aménagement.
- Vienne J890 : méd. d’argent ; Budapest 1896 : méd. de collaborateur.
- 1447. Teréuy, Alexandre,
- agent forestier royal hongrois, Pécska (Arad).
- Boussole forestière, se mettant à niveau, automatiquement.
- Budapest 1896 : gr. méd. du Millénaire.
- 1448. Toincsânyi, Jules, directeur royal hongrois de Forêt, Besz-terczebânya.
- Réglements de service forestier. Documents sur l’histoire des forêts de la Hongrie. Description du système de transport dans les bois des rives de la Garam et mémoire sur le passé du service forestier.
- 1449. Tbrok , A levain Ire ,
- agent forestier supérieur, Vadâszerdô, près Temesvar.
- Charrue (système Torok) pour 'extraire les plants.
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- Classe 50.
- 1450. Vadas, Eugène, conseiller supérieur, prof, cl’Académie des Forêts, Selmeczbânya.
- Ouvrages de l’exposant : «Historique de l’Académie forestière à Selmecz-tenya» (avec 17 planches, carte et diagrammes). «Traité de Sylviculture» avec 220 gravures. «Culture des saulaies plantées pour arrêter les inondations avec 18 gravures.
- 1451. Zelinszky, Léopold, agent forestier, Mâramaros-Sziget.
- Modèle de la porte busquée de l’écluse (système spécial de Mâramaros) et de l’escalier y conduisant (système Pfalcz).
- Croatie-Slavonie.
- 1452. Biikovac,Vlalio,Z«<7/c,/>.
- Dessin.
- 1453. Communauté des anciens Confins Militaires,Zagreb.
- Plans,cartes, photographies de forêts.
- 1454. Communauté de Brod, Vinkovci.
- Plans, cartes, photographies.
- Produits des exploitations
- 1462. Borhy, Georges, Gyon-gyos.
- Ecorces de chêne (rouleaux, débitées, moulues), noix de galle, glands.
- 1463. Bôlnn, Josepli, commerce de bois de construction, Budapest, Ârpâd-utcza 9.
- Écorces à tan (broyées) des forêts du prince de Coburg.
- Budapest 1885: gr. méd. ; Budapest 1896 : gr. méd. du Millénaire; Pécs 1888 : méd. <Tor.
- 1464. Direction forestière r. li., Beszterczebânya.
- Déformations d’acacias mal plantés; anomalies do plants ; tiges cultivées en sols divers (à titre de comparaison). Dégâts causés par éléments, animaux, plantes. Rondelles (épicéa, sapin, hêtre,
- 1455. Communauté de Gra-diska, Nova GradiSka.
- Plans, cartes, photographies, collections de bourgeons.
- 1456. Communauté de Gj ur-gjevac, Belovar.
- Plans, cartes, photographies.
- 1457. Communauté de Kri-zevac, Belovar.
- Plans, cartes, photographies.
- 1458. Communauté de Pe-trovaradin, Mitrovica.
- Plans,.cartes, photographies.
- 1459. Kesterèanek, Franjo, professeur, Zagreb.
- Publications forestières.
- 1460. Section des Forêts du Gouvernement tfoy. de la Croa j tie et Slavonie, Zagreb.
- Législation forestière, dessins, plans.
- 1461. Société Forestière de Croatie et Slavonie, Zagreb.
- Photographies de forêts et de bâtiments.
- 3 50.
- t des industries forestières.
- frêne, érable, orme, chêne rouvre). Troncs (charme, bouleau, peuplier- 1 tremble). Échalas(épicéa,sapin).Timons i (hêtre, frêne, charme, bouleau). Perches \ (érable, orme). Poteaux (chêne rouvre). Chevron (peuplier tremble). Eclialas j (épicéa, sapin). Perches (coudrier). Manches d’outils (coudrier), marteau (cou- ; drier, charme, bouleau). Bois équarri et rondins.Traverses. Poteaux. Sciages. ' Lattes.Cadres etsoliveaux. Douves (épicéa). Bardeaux. Jantes, rais, moyeux. Graines de pin. Pelles,râteaux, fourches.
- Pâte à papier dans les phases successives.
- Moyens de transport (traîneau, radeau, procédés pour lancer et flotter les bois). Procédés pour la fabrication
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- Classe 50.
- dos douves, des bardeaux, du charbon de bois. Scierie. Tourbe. Moulin à tan, écorce à tan do l'épicéa et du chêne. Outillage des industries forestières.
- 1405. Direction forestière r. h., Beszlercze.
- Divers spécimens de bois de résonnance, débité et façonné.
- 1400. Direction forestière r. h., Kolozsvâr.
- Douves (hêtre) ; sous-bois pour tonnelier ; vases en hêtre ; bidon ; vaisselle en bois.
- 1407. Direction forestière r. h., Lugos.
- Mode d’emballage de plants ; spécimens de sol ; rondelles (chêne rouvre, chêne hongrois, chêne chevelu, chêne pédoneulé). Dégâts causés par plantes nuisibles. Troncs de ; tiges-types ; poteaux de télégraphe. Échalas. Produits ouvrés et façonnés (porte-queux, cuillers, chaises de jardin, paniers, gobelets de chasse).
- 1408. Direction forestière r. Ii., Zâgrâb.
- Rondelles,troncs (sapin,châtaignier); poteaux (pin sylv. et châtaignier), échalas, cannes (châtaignier). Poutres, traverses (chêne pédoneulé) Sapins sciés. Planches pour caisses. Rames. Tavo-letti (imprégnés).
- 1409. Eiclieiiwaltl, Édouard
- cadet, Csâcza (Trenesén).
- Laine de bois.
- Budapest 1885 : méd.; N.-Palânka 1887 : méd. d'or; Barcelone 1888: bronze; Budapest 1886: médaille.
- 1470. Gfregersen J. et Fils,
- Budapest, Lonyai-utcza 33.
- Parquets divers.
- 1471. Gutmann, 8. H.,Nagy-Kanizsa.
- Différentes essences de bois (en pyramide); troncs de chêne 15 à 20 m. de long, P30 à D50 m. de diamètre.
- 1472. Kohn, Félix,boissellerie, Chocholna (Trenesén).
- Objets de tabletterie.
- 1473. Krafft, Tükdry et <>', Société d’industrie Forestière de Slavonie, Vrbanje.
- Troncs, traverses, poutres, planches (chêne).
- 1474. Manufacture de Bois,
- Vrbovsko (Croatie).
- Placages (hêtre, érable, aulne, noyer commun et américain, teck et cèdre). Lattes de corniches sculptées (essences diverses). Calandre. Boîtes à cigarres.
- 1475. Molir et C»«, Vinkovce (Slavonie), Mannheim et Wiirzburg.
- Bois de marine. Wagensçhuss hollandais.
- 147O. Oak Extract Co. Ltd, Zsupanje.
- Fagots et copeaux de bois â tan ; extrait de tannin ; tannin brut et préparé.
- 1477. Office forestier r. h., Bustyahâza.
- ^Cuillers,fourchettes, gobelets, sculptés ; assiettes et auges façonnés sur un tour forestier.
- 1478. Office forestier r. li., et Kisting et Mollmaim, Csik-Szereda et Gyimes-Rakotyds.
- Bois de résonnance dans les phases successives de la préparation. Outillage. Dessins et photographies des machines employées dans cette fabrication.
- 1479. Office forestier r. li., Godôllo.
- Bois bruts ; échalas.
- 1480. Office forestier supérieur r. 11., Lippa (Ternes).
- Échalas (chêne, genièvre). Anomalies de plantes. Dégâts causés par lièvres, rats, oérambyx, le gui.
- 1481. Office forestier supérieur r. li., Liptô-Ujvdr.
- Rondelles d’épicéa et pin noir, pois équarris, sciages. Ecorces assorties, brutes et moulues.
- 1482. Office forestier r. h., Orsova.
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- Classe 50.
- Rondelles de Corylus colurna, avec indication ducube; sections de grosseur extraordinaire ; rondelles de charme. Sciage, bâtons, pipes (de coudrier turc). Description de l’office forestier.
- 1483. Office forestier r. li., Otocac (Croatie).
- Rondelles (pin noir, épicéa, hêtre, érable, tronc-type de pin noir. Poteaux, écbalas, sections, planches (pin noir). Sciages. Rames (érable, hêtre). Bûches d’érable à fibres ondulées.
- 1484. Office forestier r. li., Soôvàr (Sâros).
- Produits de bois (tilleul, chêne rouvre, érable), bruts et ouvrés.
- 1485. Office forestier r. li.,
- Szâszsebes.
- Pâte à papier dans les phases successives de la fabrication. Produits manufacturés (cannes, sabots, gourdes, gobelets, fuseaux, quenouilles). Carte des voies de flottage projetées dans la vallée Prigona.
- 1486. Office forestier r. li. supérieur, Ungvâr.
- Modèle de lovries et draisines. Troncs de frêne, érable, orme, hêtre ; verges pour vannerie ; collection de bois à tamis, planches; bûches d’érable à flores ondulées. Liège obtenu au rabot ; pelles, assiettes, auges etc., traverses imprégnées. Esprit de bois, acétone, alcool méthylique, huile de goudron; charbon de bois, chaux acétique.
- 1487. Office forestier supérieur r. h., Vinkovce (Slavonie).
- Pavillons (six colonnes de chêne supportant une double coupole ; 18 m. de hauteur). Troncs de chêne. Chêne pé-donculé de 24 m. Tronc de tige-type de frêne. Poteau. Timons en frêne. Sections de cliêhe pédonculé et de frêne. Poutre (orme). Barque de la Save. Noix de galle. Cendre de bois. Cordes, goudron, poix, tannin. Outillage des industries forestières.
- 1488. Office forestier r. h., Zsarnôcza (Bars).
- Rondelles (chêne, hêtre). Troues de chêne (4 m.). Traverses,planches, douves (chêne); charbon de bois (chêne, hêtre, sapin). Bardeaux (épicéa). Éclia-las.
- 1480. Itudas, Maxim, Exportation de bois, Budapest, Sélyom-uteza 16.
- Rondelles de chêne (1 m. de diamètre), parquets de chêne, douelles françaises, sapin argenté, sapin des forêts, frêne, noyer, érable, tilleuls, bois de résonnance, traverses. Exportation de grû-mes, sciages, merrains, bois pour tonneliers, traverses, chêne de Slavonie.
- 1400. Sândor, Lotos, fabricant de formes à chaussures, Brassé.
- Pièce de bois de charme taillée pour former un embauchoir. Embauchoirs formés avec la machine inventée par l’exposant.
- Vienne 1890 : mention honorable.
- 1401. Sclunidt, Joseph, U fié.
- Boîtes pour pharmacies.
- Budapest 1896 : méd. ; Prague (Hxp. de Pharmacie 1896: mention honorable; Temesvàr 1891: méd. d'or ; Komûroin 1891: dipl. d’honneur.
- 1402. Ie Société de commerce de trains de hois (Eisa szâszrégeni tutajkereskedo târsulat), Szâsz Régen (Maros-Torda).
- Bois de construction, planches, parquets, lattes.
- 1403. Société d'importation de Chêne, Vrbgnje (Croatie).
- Traverses«Weinscott», poutres,sciages (chêne).
- 1404. Verehélyi, Emeric,
- par ordre de la Direction forestière, Zùlgom.
- Bois courbé pour meubles, dans les phases successives de la fabrication.
- 1405. Wolfner S., Budapest, Drâva-uteza.
- Douves ; fonds à fûts.
- Budapest 1896 : gr. méd. du Millénaire: Bruxelles 1897: méd. d’or.
- 1406. Wuk M. et Fils, commerce de bois, Budapest.
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- Classes 51 et 52.
- Produits de chêne (piliers), ihérrains, fonds à tonneau, tronc de chêne.
- 1407. Zsoldos, François,
- cadet, Szentes.
- Planches et bardeaux de sapin.
- Croatie-Slavonie.
- 1408. Bacic, Antoine, Dveno-vac.
- Frises de hêtre vaporisées pour parquetage.
- I 400.Communauté de lîrpd,
- Vihkovci.
- Billes et troncs de chênes.
- .1 500. Communauté de Gra-diska, Nom GradiSka.
- Douves en chêne.
- 1501. Funk et Heinrieli,
- Karlovac.
- Cannes.
- 1502. S. D. M. K ramer, fabrique de cannes, Karlovac.
- Cannes «Congo».
- 1503. Pongratz,Gustave de,
- fabrique de parquets, Zagreb. Parquets.
- 1504. Weiss, Josip, Mikleus. Divers ustensiles de bois.
- Classe 51.
- Armes de chasse.
- (Matériel de fabrication et produits.)
- 1505. Andràssy, Géza, comte, conseiller intime de S. M., Betlér (Go-inor).
- Armes et équipement de chasse.
- 1506. CseteiHerczog, Pierre, Budapest, Andrâssy-ut.
- Armes anciennes (pistolet à deux coups, boîtes à poudre de diverses formes, handjar, cor).
- 1507. Czakl, Joseph , armurier, Ungvâr.
- Fusils de chasse à 2 coups à balle et à gros plomb à la fois (syst.de l’exposant).
- 1508. Eszterhâzy, Michel, comte, Budapest, Jôzsef-uteza 4.
- Armes et équipements de chasse.
- 1509. Eszterhâzy, Nicolas, prince, Kismarton.
- Armes et équipement de chasse. Fusil de 1682 (cavaliers, cerfs et chiens
- sur la crosse). Fusil du XVlie siècle avec scène de chasse à l’ours sur la crosse. Carabines de braconnier. Fusils « de flèche». Fusils à plomb. Mousqueton. Fusil de Caspar Zellner. Fusil de tir (1670) d’Abraham Keirier. Fusil de Franz Adam Feldsberg. Fusil de Boulet, directeur artiste manufacturier à Versailles. Fusil à plomb richement doré. Carabine. Fusil de Le Page, arquebusier de l'Empereur. Fusils turcs. Pistolets divers. Pistolet de Christoph Frossler,Lindau. Pistolet de Jean Herr-mann. Cor à poudre. Cor de biche. Défense de sanglier.
- 1510. Hahiclit, Edmond,
- veneur du prince Eszterhâzy, Felsô-Kdld (Vas).
- Bâton de chasseur sculpté.
- Classe 52.
- Produits de la chasse.
- 1513. Sa Majesté lmp. et Royale François Joseph I.
- Têtes de sanglier, fixées sur tablettes en bois avec inscriptions : Babat nov.
- 1890, Szentkirâly 28 o.ct. 1894, Valkô 10 octobre et Babat 12 oct. 1895.
- 151 2. S. A. lmp. et Royale l’Archiduc Joseph Auguste,
- Kis- Tapolcsâny (Bars).
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- Classe 52.
- 100 bois de chevreuils, tués par l’exposant à Kis-Jenô, Kis-Tapolcsâny et Alcsuth aux dates indiquées sur chaque bois.
- Premiers prix des expositions de chasse, Budapest : 1892 et 1897.
- 1513. Adam Charles, cadet, Budapest, Sândor-utcza 4.
- Coqs de bruyère empaillés.
- 1514. Almâsy, Denis, comte, Kétegyhâza (Békés).
- 50 cornes de chevreuil.
- 1515. Andrâssy, Géza, comte, conseiller intime actuel, Betlér (Go-mor).
- Bois de cerf ; peaux de fauve ; sanglier, lynx et ourson (empaillés).
- 1516. Aumüller, Aloyse, empailleur, Budapest, Donâti-utcza 7.
- Animaux empaillés.
- 1517. Barna, Georges, maître de forêt domaniale, Keszthely.
- Héron.
- 1518. Dr. Betlô, Albert, député, Budapest, Alkotmâny-utcza.
- Peaux d’ours, de lynx.
- 1519. Casino National, Budapest, Kossutli-Lajos-utcza.
- Bois de cerf de 14 cors.
- 1520. Cerva, Charles, empailleur, Budapest, Donâti-utcza 7.
- Héron gris empaillé.
- 1521. Chotek jeune, comte Rodolphe, Futtak (Bacs).
- Corne de chevreuil.
- 1522. Cour inip. et royale, Service de Chasse,Gôdôllô (Pest).
- Notes de tir.
- 1523. Crouy, Charles, prince, Bruxelles.
- Bois de cerf à 26 andouillers.
- 1524. Dân (Diamant)Frères, fourrures, fournisseurs de la Cour, Budapest, Dorottya-utcza 11.
- Renards, fouines, martes à gorge blanche, martes à gorge fauve, loutres, lièvres, blaireaux, loups, chats sauvages, lynx, marte du Canada. Fourrures hongroises.
- 1525. Domaine forestier du comte Forgâch, Charles, Ghy-mes (Nyitrâ).
- Notes do tir.
- 1526. Domaine forestier de S. A. R. le prince Philippe de Saxe-Cobourg-Gotha, Gômor.
- Notes de tir.
- 1527. Domaine forestier du baron Révay, Jules,Kis-Selmecz. j
- Notes de tir.
- 1528. Domaine forestier du l baron Révay, Simon, Tajna
- (Bars).
- Notes de tir.
- 1529. Domaine forestier du comte Eszterhâzy, François, l'ata (Komârom).
- Notes de tir.
- 1530. Egervâry, Jules, inspec- I teur royal hongrois de la chasse, Buda- ' pest, Gyongytyuk-utcza 18.
- Carte cynégétique de la Hongrie. J Album de notes de tir. Défenses de sanglier. Lièvre couleur isabelle, empaillé.
- 1531. Eltscher, Alexandre,
- empailleur, Budapest, Donâti-u. 7.
- Oiseaux aquatiques empaillés. ,
- 1532. Eszterhâzy, Michel, | comte, Budapest, Jôzsef-utcza 4. et Cseklész.
- Peaux de fauves ; aigle des roches I empaillé. Bois de cerf (du commencement du siècle ; têtes de cerf empaillées, bois de cerf à 26 andouillers tué ÿ par le prince Charles de Croy ; bois : de daim, peau de lynx.
- 1533. Eszterhâzy, Nicolas, prince, Kismarton (Sopron).
- Collection de bois de cerf.
- 1534. Féstetics, Tassilo, comte, conseiller intime actuel, Keszl-hely.
- Bois de cerf. Cornes de chevreuil, j Bois de cerf (22 et 18 andouillers) avec tête empaillée.
- Budapest 1897: premier prix.
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- Classe 52.
- 1535. Forg'àcli, Charles,
- comte, conseiller intime de S. M., Ghymes (Nyitra).
- 2 mouflons empaillés.
- 1530. Hani, François, chef du service de chasse du comte Tassilo Pestetics, Csurgô (Somogy).
- Notes de tir des propriétés du comte T. Pestetics.
- 1537. Herczog- rte Csete, Pierre, Budapest, Andrâssy-ut.
- Bois de cerf.
- 1538. rt’IsoôjJeaiijDeft/’eczen.
- Bois de cerf.
- 1539. Illy, Rodolphe, employé du ministère du commerce, Budapest.
- Bois de cerf anormaux.
- 1540. Jâg-er, iVlbcrt, colonel-lieutenant iinp. et royal, Budapest.
- Héron à spatule, empaillé.
- 1541. Katzer, Joseph, Budapest, Ô-utcza 6. •
- 22 fourrures de luxe (ours de Gron-land, loup de Sibérié, chat de Chine, castor, renard bleu d’Alaska) ; manteau de costume de gala hongrois, plumes de kalpag ; manchons de luxe, tapis de peaux de fauves etc.
- Budapest 1885: médaille; Bruxelles 1897: méd. d’or et diplôme d'honneur; Budapest 1896: méd. d’argent de l’État. Fournisseur de S. A. I. et R. l’Archiduc Joseph.
- 1542. Kazy, Joseph, conseiller, chef de section au ministère de l’Agriculture, Budapest.
- Cornes de chevreuil, anormales.
- 1543. Kazy, Ladislas, Nemes-Oroszi (Bars).
- Cornes de chevreuil, anormales.
- 1544. Kazy, Lâzar, Ipoly-Balogh (Hont).
- Cornes de chevreuil, anormales.
- 1545. Kenrteft'y, Louis, Po-zsony.
- Corne de chamois du Retyezât, Hu-nyad.
- Budapest, exp. de chasse 1897 : premier prix.
- 1546. Kenrteft'y rte Maloni-viz, Gabriel, Boldogfalva, près Hâtszeg (Hunyad).
- Chamois du Retyezât, empaillé par A. Lendl.
- 1547. K. Kenyeres, Charles,
- cadet, Brassô.
- Coq de bruyère anormal, empaillé.
- 1548. Kurta, Michel, Budapest, Sarkantyus-utcza 3.
- Bois de cerf (16, 12, 14, 12 cors).
- 1549. Dr. Lendl, Adolphe, établissement de préparation, Budapest (v. Classe 1).
- Grand diorama de chasse avec animaux empaillés.
- 1550. Liplça, Paul, agent forestier, Zurâny (Moson).
- Bois de cerf.
- 1553. Mailâtli, Ladislas,
- comte, D.-Miholjac (Slavonie).
- Bois de cerf (20, 18 et 16 cors).
- 1552. Malcomes, Jérôme, baron, conseiller ministériel,Budapest.
- Cornes de chamois ; défense de sanglier.
- 1553. Mayer, Elemér, employé du ministère de l’Agriculture, Budapest.
- Coq de bruyère empaillé.
- 1554. Miklôs, Edmond, commissaire général adjoint de la Hongrie à l’Exposition universelle de 1900, Budapest.
- Coq de bruyère empaillé.
- 1555. Montenuovo, Alfred, prince, Vienne, I. Lovelstrasse 6.
- Bois de cerf de 22 cors.
- 1556. Nopcsa, Elek, baron, Szacsal, près Hâtszeg (Huiiyad).
- Cornes de chamois.
- 1557. Pettera, Hubert, chef du bureau de chasse de la Cour, G6-düllô.
- Défenses de sanglier, bois de cerf, cornes de chevreuil, peaux de fauves, oiseaux empaillés.
- 1558. Polniscli, Àrpâcl, Lôcse
- (Szepes).
- Corne de chevreuil (25 %, de long, 23 de tour). Bois de cerf (12 et 8V2 k°). Bois de cerf anormal, bois de cerf nain.
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- Groupe IX.
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- Classe 53.
- 1559. Fongraez, François,
- comte, Kassa.
- Défense de sanglier.
- Budapest exp. de chasse 1899 : premier prix.
- 1500. Révay, Jules, baron, Budapest, Jùzsef-uteza 8. et Kintly Helmecz.
- Peaux de fauves, défense de sanglier, outarde empaillée, corne de chevreuil.
- 1501. Révay, Simon, baron, Tajna, près Verebély.
- Cornes de chevreuil.
- 1502. Rosanovszky, Frédéric, empailleur de la Cour, Budapest, Hunfalvy-utcza 4.
- Animaux et oiseaux empaillés. 150Î4. Schelenz, Martin, empailleur, Budapest, Donati-utcza 7. Canard à spatule, empaillé.
- 1504. Sclierg-, Laurent, forestier du domaine du prince Louis de Bavière, Gércze-Tacskdnd, près Sâr-vâr (Vas).
- Bois de cerf a 14 cors (8 kos et demi).
- 1505. Société Nationale hongroise de Chasse, Secrétariat, Budapest.
- Recueil de notes de tir.
- 1500. Sugar, Alexandre,
- Csorna (Sopronj.
- Héron empaillé; ramure de cerf à 16 cors.
- 1507. Szapâry, Pierre, comte, conseiller, chef de section au ministère de P Agriculture, Budapest.
- Bois et tête de cerf, cornes de chevreuil.
- 1508. Szécliényi, Bartlio-lomée, Nagy-Dorogh (Tolua).
- Ramure de cerf.
- 1509. Tatarek, Louis, agent forestier supérieur, Vallus (Zala).
- Héron.
- 1570. Teleki, Arpad, cpmte, Naldcz.
- Cornes de chamois.
- 1571. Vay, Louis, comte, Budapest, Mâtyasfold'.
- Cornes de chamois.
- 1572. Wass, Eugène, comte, Cçege (Szolnok-Doboka).
- Ours géant empaillé (poids : 300 kos, long 220 m.).
- 1 57îî.Wencklieiin, Frédéric, Kigyôs.
- 50 bois de chevreuil.
- 1 574. Zichy, Jean, aîné, comte, conseiller intime actuel, Nagy-Ldng.
- Notes de tir.
- Classe 53.
- Engins, instruments et produits de la pêche. Aquiculture.
- 1 575. Inspecteur de laPêche au ministère royal hongrois de l’Agriculture.
- Carte de Hongrie, indiquant la distribution des espèces de poissons, les piscicultures et viviers du pays, les obstacles de la pêche. Outillage pour la culture et le transport des poissons et des écrevisses.
- 1570. Kiss, Joseph, prof, d’institut d’Agronomie, Keszthely.
- Collection d’espèces de poisson (carton-pierre) importants au point de vue de la pisciculture.
- 1577. Dr. LendI, Adolphe,
- Budapest.
- Collection de poissons d’eaux douces de Hongrie (préparations), v. Classe 1.
- v 1578. Ministère royal hongrois de l’Agriculture.
- Renseignements et tableaux statistiques sur la protection des poissons ; désinfection, eaux de réserve etc.
- 1579. Révay, Jules, baron, Kis-Selmecz.
- Photographie d’établissement de pisciculture.
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- Groupe IX.
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- Classe 54.
- Classe 54.
- Engins, instruments et produits des cueillettes.
- 1-580. Direction forestière royal liongr., Beszterczebdnya.
- Tourbe. Outillage pour produire les résines.
- 1581. Friedliinder, Jules,
- distillerie, Német-Lipcse (Lipté).
- Baies do genièvre.
- 1582. Gâspsir, Bêla, agent forestier royal hongrois, Breznôbâ-nya (Zôlyom).
- Collection de plantes sylvestres sauvages dont les parties organiques sont employées dans la pharmacie, la teinture, la fabrication du papier, de l’huile, dans les tanneries etc.
- 1583. Illés, Vidor, agent forestier royal hongrois, Német-Pah'mka (Bacs).
- Collection de noix de galle.
- 1 584-. Kellennann, Isidore, Szoblahô (Trenesén).
- Baies de genièvre.
- 1 585. Office forestier royal liongro i s, Godbllô.
- Houlque odorante, prèles des champs:
- 1580. ôffice forestier supérieur royal hongrois, Vinkovce (Slavonie).
- Noix de galle. Fruits de cueillette.
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- Groupe X.
- Ali m e 111 s.
- Classe 55.
- Matériel et procédés des industries alimentaires. « Sucreries.
- 1587. Bacille#, Richard, directeur-général des sucreries du baron Stummër, Vienne (Teinfàltstrasse 1).
- Plans, dessins et outillage de sucrerie.
- 1588. Bârsony, Jean, comptable de sucrerie, Petôhâza (Sopron).
- Tableaux graphiques et objets plastiques relatifs à la fabrication et au commerce des sucres.
- 1589. B rachtel, Maximilien, chef de service commercial de sucrerie, Czinfalua (Sopron).
- Matières premières, conditions de production et de vente des sucres.
- 1590. Briclita, J., gérant commercial de sucrerie, üiôszeg (Pozsony).
- Tableaux graphiques et objets plastiques relatifs à la fabrication et au commerce des sucres.
- 1591. Chevalier Klamly, Frédéric, directeur de sucrerie, Selyp (Nôgrâd).
- Plans, dessins et outillage de sucrerie.
- 1592. Csermâk, Hugo, direct, technique de sucrerie, Âcs (Komârom).
- Plans, dessins et outillage de sucrerie.
- 1593. Cziché, Édouard, adjoint technique dé sucrerie, Félszer-falu (Sopron).
- Tableaux graphiques et objets plastiques relatifs à la fabrication et au commerce des sucres.
- 1594. Deutscli, Jules, directeur-général de la Société anonyme d’industrie Sucrière Hongroise, Budapest, Nâdor-utcza 18.
- Plans, dessins et outillage de sucrerie.
- 1595. Deutscli de Hatvan, Bêla, directeur de la Société anon. de Sucrerie du comitat Vas, Sârvâr.
- Plans, dessins et outi 1 lage de sucrerie.
- 1590. Deutsch de Hatvan, Joseph, directeur-propriétaire de sucrerie, Hatvan (Heves).
- Plans, dessins et outillage de sucrerie.
- 1597. Dlauliy, Charles, directeur de sucrerie, Botfalu (Brassé).
- Plans, dessins et outil lage de sucrerie.
- 1598. Dreisclioek, Alexandre, directeur-général de sucrerie Oroszka (Bars).
- Plans, dessins et outillage de sucrerie.
- 1599. Dressel, Jean, chef de service technique de sucrerie, Naç/ij-Çzombat (Pozsony).
- Matières premières, conditions de production et de vente des sucres.
- 1600. Esso, Étienne, employé supérieur de sucrerie, Âcs (Komârom).
- Matières premières, conditions de production et de vente des sucres.
- 1601. Fodor, Guillaume, gé rant de la Société anon. d’Usines agricoles, Budapest, Eotvos-utcza 46.
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- Groupe X.
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- Classe 55.
- Matières premières de sucrerie, conditions de production et de vente.
- 1602. Glas, Richard, directeur de sucrerie, Magyarfalu (Pozsôny).
- Plans de sucrerie.
- 1603. Gras, Gustave, ingé-nieur-en-chef de sucrerie, Szerencs (Zemplén).
- Matières premières, conditions de production et de vente des sucres.
- 1604. Herhst, François, directeur de sucrerie, Petôhâza (Sopron).
- Plans, dessins et outillage de sucrerie.
- 1605. Jost, Henri, fonctionnaire supérieur de sucrerie, Nagy-Su-râny (Nyitra).
- Statistique de production, pour 10 années.
- 1606. Kaff, A., chef de service commercial de sucrerie, Magyarfalu (Pozsony).
- Tableaux graphiques et objets plastiques relatifs à la fabrication et au commerce des sucres.
- 1607. Kalenda, Jean, chef de matériel de sucrerie, Selyp (Nôgrâd).
- Matières premières de sucrerie, conditions de production et de vente.
- 1608. Rappel, Charles, directeur de l’exploitation agricole de sucrerie, Szerencs (Zemplén).
- Tableaux graphiques et objets plastiques relatifs à la fabrication et au commerce des sucres.
- 1609. Kauders, Siegfried,
- directeur technique de sucrerie, Hat-van (Heves).
- Tableaux graphiques et objets plastiques relatifs à la fabrication et au commerce des sucres.
- 163 0. Kladnigg, Aloyse, directeur de sucrerie, Kaposvâr.
- Plans et dessins de la sucrerie de Kaposvâr.
- 1611. Kmetty, Rodolphe, gérant commercial de sucrerie, Czin-falva (Sopron).
- Tableaux graphiques et objets plastiques relatifs à la fabrication et au commerce des sucres.
- 163 2. Kuffner de Ilioszeg, Charles, directeur - propriétaire de sucrerie, Diôszeg (Pozsony).
- Plans, dessins et outillage de sucrerie.
- 163 3. Laniherg, Sigismond, directeur de sucrerie, Diôszeg (Pozsony).
- Matières premières, conditions de fabrication et de vente des sucres.
- 3 614. Lévai, Samuel, employé de la Société anonyme d’Usines agricoles, Budapest, Istvân-ut 8.
- Tableaux graphiques et objets plastiques relatifs à la fabrication et au commerce des sucres à Mezohegyes.
- 1615. Martens, César, directeur de sucrerie, Mezohegyes (Csanâd).
- Plans et dessins de la sucrerie de Mezohegyes.
- 1616. Meyer, J. J., fonctionnaire technique de sucrerie, Félszer-falu (Sopron).
- Sucres divers, dans les phases successives de la fabrication.
- 1617. Mienzil, Jean, chef d’exploitation agricole de la Sucrerie, Nagy-Czenk (Sopron).
- Plans,dessins et outilla ge de sucrerie.
- 1618. Negro, Armand, inspecteur de sucrerie, Âcs (Komârom).
- Tableaux graphiques et objets plastiques relatifs à la fabrication et au commerce des sucres.
- 1619. Negro, Bêla, contremaître de sucrerie, Petôhâza (Sopron).
- Matières premières, conditions de production et de vente des sucres.
- 1620. Negro, Charles, directeur de sucrerie, Czinfalva (Sopron).
- Plans, dessins et outillage de sucrerie.
- 1621. Pick, Samuel, directeur technique de sucrerie, Sârvâr (Vas).
- Tableaux graphiques et objets plastiques relatifs à la fabrication et au commerce des sucres.
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- Classe 55.
- 1022. Pogats, Charles, employé de sucrerie, Nagy-Czenk (Sop-ron).
- Matières premières, conditions de production et de vente de la sucrerie de Nagy-Czenk.
- 1 023. Quittner, J., chef de bureau de la Société anonyme de Sucrerie du comitat Vas, Sdrvâr.
- Matières premières, conditions de production et de vente des sucres.
- 1 024. Reitzer, .Tnies, chef de bureau de sucrerie, Selyp (Nogrâd).
- Tableaux graphiques et objets plastiques relatifs à la fabrication et au commerce des sucres.
- 1025. Ri ch ter, Antoine, directeur technique de sucrerie, Nagy-Surâny (Nyitra).
- Rendement de sucre des betteraves produites depuis dix ans.
- 1020. Riedinger, Charles, aîné, intendant do sucrerie, Biik (Sopron).
- Tableaux graphiques et objets plastiques relatifs à la fabrication et au commerce des sucres à Btik.
- 1027. Riedinger, Charles, jeune, employé technique de sucrerie, Biik (Sopron).
- Matières premières, conditions de production et de vente des sucres à Biik.
- 1028. Riemer, Oscar, chimiste de sucrerie, Magyarfalu (Po-zsony).
- Matières premières, conditions de production et de vente des sucres.
- 1029. Robitschek, Sigis-înond, gérant de la Société anon. d'industrie Sucrière Hongroise, Budapest, Nador-utcza 18.
- Tableaux graphiques et objets plastiques relatifs à la fabrication et au commerce des sucres.
- 1030. Rotherniann, Ferdinand, directeur de sucrerie, Félszer-falu (Sopron).
- Dessin d’un distributeur d’acide carbonique (breveté) à employer dans les appareils saturateurs des sucreries.
- 1031. Seliablin, Simon, diretï-teur de sucrerie,Nagy-Surdny(Nyitva).
- Description de la sucrerie de Nagy Surâuy.
- 1032. Schedy, Ignace, employé supérieur de sucrerie, Nagy-Szombat.
- Tableaux; graphiques et objets plastiques relatifs à la fabrication et au commerce des sucres.
- 1033. Sclion, Géza, premier comptable de la Société anonyme de là Sucrerie de la vallée de la üaram, Oroszka (Bars).
- Tableaux graphiques et objets plastiques, relatifs à la fabrication et au commerce des sucres.
- 1 034. Scelig, Othon, fonctionnaire technique de sucrerie, Nagy-Czenk (Sopron).
- Tableaux graphiques et objets plastiques relatifs à la fabrication et au t commerce des sucres.
- 1035. Selevér, Joseph, directeur de la Société anonyme d’Usines agricoles, Budapest, Csarnok-tér 5..
- Matières premières, conditions de production et de vente, de la sucrerie de Mezôhegyes.
- 1030. Stanze, Richard, chef de service technique de sucrerie, Nagy-Tapolcsdny (Nyitra).
- Matières premières, conditions de production et de vente de sucres.
- 1037. Sternberg-, Albert, chef ale bureau de sucrerie, Ilatvan (Heves).
- Matières premières, conditions de production et de vente des sucres.
- 1038. S veilla, Antoine, contremaître de sucrerie, Oroszka (Bars).
- Matières premières, conditions de production et de vente des sucres.
- 1 039. YVazek, Guillaume, employé supérieur de sucrerie, Nagy-Ta-polcsdny (Nyitra).
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- Classe 55.
- Tableaux graphiques et objets plastiques relatifs à la fabrication et au commerce dos sucres.
- 1040. Weinmanu, Lléza, employé de sucrerie, Budapest, Zrinyi-uteza 4.
- Tableaux graphiques et objets plastiques relatifs à la fabrication et au commerce de sucres à Kaposvâr.
- 1641. Zillieh, Finaniiel, chef de comptabilité de sucrerie, Botfalu (Brassé).
- Matières premières, conditions de production et de vente des sucres,
- 1642. Zôhls, Josepli, inspecteur de sucrerie, Biik (Sopron).
- Plans, dessins et outillage de sucrerie.
- Minoteries.
- 1 643. Bâcher, Bm.il, directeur des moulins'«Victoria», Budapest.
- Plans, dessins, outillage de moulins.
- 3 644. Back <le Béjgavâr, Alfred, Nyitra.
- Plan, dessins, outillage de moulin.
- 1 645. Barkâny, Leon, directeur de la Société anonyme des Moulins Réunis H ungaria. Budapest, Sorokstiri-utcza 106b.
- Plans, dessins, outillage de moulin.
- 1 646. Bielek, Ladislas, direc-teur général de la minoterie de Nagy-Saros, Bperjes.
- Plans de moulin.
- 1647. Bock, Mathieu, directeur des moulins Elisabeth, Budapest.
- Plans, dessins, outillage de moulin.
- 1 648. Braun, Édouard, administrateur du moulin de Neumann Frères, Arad.
- Plans, dessins, outillage de moulin.
- 1 646. Déry, Isidore, directeur-général de la Société anonyme du moulin «Louise», Budapest, Lajos-u. 57.
- Plans, dessins et outillage demoulin.
- 1650. Eisenstadter, Joseph, directeur du moulin Back, Szeqed.
- Plan, dessin, outillage de moulin.
- 1651. Fellner Othon, directeur du moulin à vapeur «Union», Eszék (Slavonie).
- Plan, dessin, outillage de moulin.
- 1652. Ganz et Oie, Société anonyme de Fonderie et Fabrique de machines, Budapest.
- Pyramide formée par cylindres en fonte durcie, non montés, les uns à surface unis, les autres cannelés obliquement. Moulin désagrégeur à deux paires de cylindres en fonte durcie, en plan horizontal cannelés obliquement, trémie automatique et sonnerie. Moulin désagrégeur convertisseur, deux paires de cylindres soigneusement polis l’un contre l’autre, pression par contrepoids, trémie automatique et sonnerie. Moulin à basse mouture, cylindres en fonte durcie en coquille, placés en un plan horizontal, pression à ressort, trémie automatique et sonnerie. Convertisseur à trois cylindres en fonte durcie superposée, pression par des anneaux rotatoires en acier, trémie à sonnerie.
- Premiers prix de nombreuses expositions.
- 1653. Hafner, Joseph, directeur du moulin de la Société anonyme des Meuniers et Boulangers de Pest, Budapest, Soroksâri-utcza 78.
- Plans, dessins et outillage technique du moulin.
- 1654. Haggenmaclier, Robert, directeur des moulins de H. Hag-génmâcher,ZJuday) es/,Lipôt-koriït'7—8.
- Plans, dessins, outillage de moulin.
- 1655. Heim, Maurice, directeur de la Société anonyme du moulin de Nagy-Kikinda.
- Plans, dessin, outillage de moulin.
- 1656. Kollerich Paul et Fils, Budapest.
- Toile métallique, en fils d’acier, recouverte de platine, à l’usage des moulins.
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- Classe 55.
- 1057. Kônig’, S. Michel, directeur du moulin à cylindres H. Back, Gyôr.
- Plan, dessin et outillage de moulin.
- 1058. Kubies, Gustave, directeur-général de la Société anon. du moulin «Hungaria», Szolnok.
- Plans, dessins et outillage de moulin.
- 1059. Gaszgallner, Edmond, directeur de moulin, Kassa.
- Plan, dessin et outillage de moulin.
- ÎOOO. Mannheimer, Geo, directeur de moulin, Loson.cz.
- Plans, dessins, outillage de moulin.
- 1061. May, André Henri, directeur du moulin «Gizella», Budapest, Izabella-utcza 43.
- Plans, dessins, outillage de moulin.
- 1502. Mayer, Émile, directeur de la Société du moulin «Istvàn», Deb-reczen.
- Plans, dessins, outillage de moulin.
- 1003. Rajner, Kâlmân, directeur de la Société anon. du Moulin à Cylindres de Pest, Budapest, Klotild-utcza 6.
- Plans, dessins, outillage de moulin.
- 1004. Rajner, Kâlmân, directeur-gérant de la Société anon. du Moulin à Cylindres, Vdcz.
- Plan, dessin et outillage de moulin.
- 1005. Selirecker, G., directeur de moulin, Miskolcz.
- Plans, dessins et outillage de moulin.
- Brasserie
- 1070. Brasserie «Bourgeoise» de Kôbânya, Société anonyme (Kôbânyajt Polgari Ser-fôzô Részvénytârsasâg), Budapest, Kôbânya.,
- Vue de la brasserie (tableau à l'huile); mouvement d’affaires (tableau graphique).
- 1071. Ie Brasserie hongroise, Société anonyme (Elsô Magyar Részvényserfôzde), Budapest, Kôbânya.
- ÎOOO. Seidler, Géopold, directeur de minoterie, Ungvâr.
- Plans, dessins, outillage de moulin. 1067. Wôrner J. & O',
- constructeur de moulins et de machines, fonderie de fer, Budapest.
- Modèle (coupe en long) d’un moulin moderne à 5000 qu. m. de mouture par jour.
- Paris 1878 : méd. d’arg. ; Trieste 1882 : méd. d’or; Budapest 1885: dipl. d’honneur ; Vienne 1890: dipl. d’honneur; Budapest 1896: dipl. d’honneur.
- 1608. Zückler, Adolphe, di
- recteur-général de la Société anon. du 1er Moulin à vapeur de Budapest, Li pôt-kôrut 24.
- Plans, dessin, outillage de moulin.
- Exposition centennale.
- 1009. Musée royal hongrois de Technologie industrielle
- (Magy. kir. technologiai iparmuzeum), Budapest, Jôzsef-kôrut 6.
- Cylindre employé de 1839 à 1885 dans le moulin Joseph de Pest ; un des premiers spécimens de la construction qui a révolutionné la minoterie hongroise et a été successivement empruntée par tous les pays du monde.
- Distillerie.
- Vue de la brasserie (tableau à l’huile); mouvement d’affaires (tableau 'graphique).
- 1072. Brasserie «Royale» de Kôbânya, Société anonyme
- (Kôbânyai Kirâly-Serfôzô Részvény-Târsasâg), Budapest, Kôbânya.
- Vue de la brasserie (tableau à l’huile), tableau graphique du mouvement d’affaires.
- 1073. Domaine du Haras de l’État à Mezôhegyes (Csanâd).
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- Plan de l’établissement central de distillerie et de raffinerie du domaine. Plans des sept distilleries établies dans les fermes du domaine. Exposé du rendement des matières premières employées dans les distilleries.
- 1674. Dréher, Antoine, Brasserie, Budapest, Kôbânya.
- Vue de la brasserie (tableau à l’huile); mouvement d'affaires (tableau graphique).
- 1675. Gscliwindt, Fabrique d’alcool, levure, liqueurs et rhum, Soc. anonyme (Gfschwindt-féle szesz-, élesztô-, likôr- és rumgyâr részvônytârsasâg), Budapest.
- Plans de l’établissement et en particulier du séchoir de résidus.
- 1676. Haggenmacher,Henri Fils, Brasserie, Budafok, près Budapest.
- Vue de la brasserie (tableau à l’huile). Tableau graphique du mouvement d’affaires de l’établissement.
- 1677. Hajclu, Étienne, Valkô
- (Pest).
- Tableau statistique de l’exploitation de distillerie agricole.
- 1678. Lamrn, Armand, Fe-ketepuszta, près Lepsény (Veszprém).
- Vue de la distillerie; exposé de la production.
- 1679. Leipziger, Guillaume,
- distillerie, Budapest.
- Vue de la distillerie et raffinerie d’alcool. Dessins relatifs à l’engraissement de bœufs. Photographies d’animaux engraissés. Photographie de la mise en wagon d’animaux engraissés.
- 1680. Paukscli, H., fonderie, construction de machines et chaudières, Budapest, Jézsef-kôrut 25.
- Dessins relatifs à l’outillage des distilleries.
- 1681. Szevera, Charles, distillerie agricole, Ponyvâd (ffyôr).
- Photographie de la distillerie ; statistique de l’engraissement du bétail.
- 1682. Zalka, Sigismond, professeur d’institut d’Agronomie, Kassa.
- Statistique des bouilleurs de crû en Hongrie (1883 à 1898). Statistique des distilleries industrielles et agricoles hongroises, des matières premières employées, du rendement d’alcool par jour et par saison. Statistique des bouilleurs de crû (impôts et primes). Statistique de l’amidon (variétés de pommes de terre cultivées). Exposé d’expériences faites (1892 à 1898) pour la culture des pommes de terre. Carte de la Hongrie (au point de vue de la distillerie). 30 variétés de maïs cultivés en Hongrie et leurs analyses. Orges cultivéesen Hongrie,avec analyses. Résidus divers de la distillerie avec analyses. Engrais de ferme provenant de distillerie.
- Classe 56.
- Produits farineux et leurs dérivés. Produits de mouture.
- 1683. Exposition collective des Moulins hongrois.
- Collection de produits de la meunerie hongroise.Tableaux graphiques tendant à expliquer à tous points de vue l’importance de l’industrie meunière hongroise.
- 1684. Amrein, Joseph, meu-nier-en-chef de la minoterie de Nagy-sâros, Eperjes.
- Matières premières diverses de mouture.
- 1685. Birmaim, Édouard,
- chef de bureau des moulins de Haggen-macher, Budapest, Katona Jôzsef-utcza 2.
- Tableaux graphiques et objets plastiques relatifs au commerce et à la fabrication des farines,
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- Classe 56.
- 1086. Demetrovics, Paul,
- meunier-en-chef du Moulin «Istvân», Debreczen.
- Matières premières de mouture et leurs valeurs comparées.
- 1087. Duukel, .F., mounier-en-chef du moulin «Victoria», Budapest.
- Matières premières de mouture et leurs valeurs comparées.
- 1 088. Eggenberger, Geor-ges, meunier-en-chef du «Moulin des Meuniers et Boulangers de Pest», Budapest, Soroksâri-uteza 78.
- Matières premières de mouture et leurs valeurs comparées.
- 1080. Fischer, Jules, employé supérieur du moulin Hungaria de Szol-nok.
- Tableaux graphiques et objets plastiques ayant trait à la fabrication et au commerce des farines.
- 1090. Flcischer, Charles, chef de bureau du moulin H. Back, Gi/ôr.
- Tableaux graphiques et objets plastiques (fabrication et commerce des farines).
- 1691. Friecl, Louis, employé supérieur de moulin, Losoncz.
- Tableaux graphiques et objets plastiques (la fabrication et le commerce des farines).
- 1002. Fuchs, Émile, gérant du moulin Ârpàd, Nyitra.
- Tableaux statistiques et objets plastiques (fabrication et commerce des farines).
- 1693. Fuchs, Ignace, chef de bureau du moulin de Neumann Frères, A rad.
- Tableaux graphiques et objets plastiqués (fabrication et commerce des farines).
- 1004:. Gindrich, Joseph, directeur technique duMoulin à Cylindres, Vdcz.
- Tableaux graphiques et objets plastiques (fabrication et commerce des farines).
- 1005. Grossinann, Bêla, gérant commercial do la Société a,non. de Moulin à Vapeur, Nagg-Kikinda.
- Tableaux graphiques et objets plastiques (fabrication et commerce des farines).
- • 1006. Hâjnos, Aladâr, comptable de moulin, Unguâr.
- Tableaux graphiques et objets plastiques ayant trait à la fabrication et au commerce des farines.
- 1007. Hartek, Georges, meu-nier-en-chef de la Société du Moulin à Cylindres, Budapest, Klotild-utcza 6.
- Valeurs comparées de matières premières de mouture.
- 1608. Herzog, Sigisniond,
- chef de bureau du moulin Victoria, Budapest.
- Tableaux graphiques et objets plastiques concernant la fabrication et le commerce des farines.
- 1600. Heym, Édouard Georges, meunier-en-chef du moulin «Hungaria», Budapest, Soroksâri-uteza 106.
- Matières premières de mouture et leurs valeurs comparées,
- 3 700. Hirsch, Maurice, employé supérieur du moulin Union, Osiek (Slavonie).
- Statistique de fabrication et de commerce de farines.
- 1701. Hirscliler, Marcel, gérant de la Société anonyme du moulin Louise, Budapest, Akadémia-utcza 5.
- Représentation graphique et plastique du commerce et de la fabrication des farines.
- . 1702. Hoffmann, Ignace, représentant du moulin Back, Szeged.
- Tableaux graphiques, objets plastiques (fabrication et commerce des farines).
- 1703. Ho fier, Benedek, meunier-en-chef, Unguâr.
- Matières premières de mouture et leurs valeurs comparées.
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- Classe 56.
- 1704. Kell, Isidore, directeur technique du moulin Hungària, Budapest, Fô-uteza 37.
- Représentation graphique et plastique du commerce et do la fabrication des farines.
- 1705. Kirchinann, Joseph,
- meunier-en-chef de la Société anonyme du moulin Louise, Budapest, Lajos-utcza 67.
- Matières premières diverses et leurs valeurs comparées.
- 1700. Konig, Louis, chef de bureau de la Société anonyme du «Moulin à Cylindres de Pest», Budapest, Podmaniczkÿ-utçza 11.
- Représentation graphique et plastique de la fabrication et du commerce des farines.
- 1707. Krausz, Sigismoiiri,
- sous-directeur du moulin GwÆn,Budapest.
- Tableaux graphiques et objets plasti-(jues relatifs au commerce et à la fabrication des farines.
- 1 7 08.Kra\ner,Georges, meunier-en-chef du moulin Baclc, Szeged.
- Matières premières de mouture et leur rendement.
- 1709. Lang, Jacques, directeur technique de la Société anonyme du fer Moulin à vapeur de Budapest, Klo-tild-utcza 10.
- , Matières premières de mouture et comparaison de leurs valeurs.
- 1710. Langfehler, Édouard, directeur de la Société anonyme du 1er moulin à vapeur Ae Budapest, Kvisz-tina-kôrut 37.
- Tableaux graphiques et objets plasti-ques relatifs à la production et au commerce des moulins.
- 1711. Mâtlié, François, employé supérieur de la Société anonyme du Moulin de Borsod-Miskolez, Mis-kolcz.
- Tableaux graphiques et objets plastiques (fabrication et commerce des farines).
- 171 2.Matisz, Jean, meunier-en-chef du moulin «Hungaria» de Szolnok.
- Matières premières de mouture et leurs valeurs comparées.
- 1713. Molmir, Josias, minoterie, Kézdi- Vâsârhely.
- Produits de mouture.
- Vienne 1873 : méd. ; Temesvàr 1801 : méd.
- 1714. XTagy, François, meunier-en-chef du moulin Gizella, Budapest, Soroksâri-uteza 82.
- Matières premières diverses de mouture et comparaison de leurs valeurs.
- 1715. Poscli, Jean, meunier-en-chef du moulin à cylindres de Vdcz.
- Matières premières et leurs valeurs comparées.
- 1716. Raisz,Victor, sous-direc-teur de la Minoterie de Nagy-Sàros, Eperjes.
- Statistique du commerce et de la fabrication des farines.
- 1717. Reég, Louis, meunier-en-chef du moulin de Csâny, Kassa.
- Matières premières de mouture et leur rendement comparé.
- 1718. Scliuller, Henri, meunier-en-chef du moulin Haggenmacher, Budapest, Szemere-utcza 22.
- Matières premières diverses et leurs valeurs comparées.
- 1719. Schwarz, Armand, directeur du moulin Elisabeth, Budapest.
- Statistique de la monture et du commerce des farines.
- 1720. Seiherl, Joseph, meunier-en-chef, Gyôr.
- Matières premières diverses de mouture et comparaison de leur rendement.
- 1721. Stangl, Antoine, meunier-en-chef du moulin Union, Osiek (Slavonie).
- Matières premières de mouture et leurs valeurs comparées.
- 1 722. Suchi, Joseph, meunier-en-clief et Horompô, Elek, méca-nicien-en-chef du moulin Neumann Frères, Avad.
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- Classe 56.
- Groupe X.
- Matières premières 'de mouture et leurs valeurs comparées.
- 1723. Szatlimâry, Michel, chef de la comptabilité du moulin «Ist-vân», Debreczen.
- Tableaux graphiques et objets plas-tiques (fabrication et commerce des farines).
- 1 7 24. Szovénÿi, Gustave, intendant de la minoterie de Csâny,Kassa.
- Tableaux graphiques et objets plastiques (fabrication et commerce des farines).
- 1725. Tôtli, Ernest, meunier-en-chef, Nyitra.
- Matières premières de mouture et leurs valeurs comparées.
- ,172(». Tttll, Jean, chef de service technique du moulin «Elisabeth», Budapest.
- Matières premières de mouture et comparaison de leur valeur.
- Dérivés
- 1731. Beimel, Alexandre, collaborateur de rizière, Puszta-Pékla.
- Riz et ses dérivés.
- 1732. Beimel, Jacques, fermier de rizière, Puszta-Pékla.
- Riz et ses dérivés.
- 1733. Biriibaum, Jacques, fermier de rizière, Puszta-Pékla
- Riz et ses dérivés.
- 1734. Biriibaum, Ladislas, collaborateur de rizière, Puszta-Pékla.
- Riz et ses dérivés.
- 1735. Cultivateurs de riz et Moulin à riz, Puszta-Pékla, Kis-Sztapdr.
- Riz (en épis, en grains, à demi décortiqué, décortiqué mais non glacé, préparé pour la vente) ; grains cassés, pelures, farine de riz.
- Récompenses aux Expositions d'Anvers 1897 et Budapest 1896.
- 1733. Eichelberg-, 11. A.,
- directeurde moulin et de rizière, Puszta-Pékla.
- Riz et ses dérivés.
- 1727. Ujliâzy, A lexaudre,
- meunier-en-chef, Losoncz.
- Matières premières de mouture et leurs valeurs comparées.
- 1728. Waigand, François,
- chef de bureau de la Société anon. du Moulin des Meuniers et Boulangers de Pest, Budapest, Soroksâri-uteza 78.
- Représentation graphique et plastique de la fabrication et du commerce des farines.
- 1729. Wylilied, Antoine,
- meunier-en-chef du Moulin de Borsod-Miskolcz, Miskolcz.
- Matières premières de mouture et leurs valeurs comparées.
- 1730. Zdworzsak, Joseph,
- meunier-en-chef de la Société anon. de Moulin à vapeur, Nagy-Kikinda.
- Matières premières de mouture et leur rendement.
- de riz.
- 1737. Hedricli et Strausz, «Moulin royal», Budapest.
- Orge perlé, farine de seigle, riz, pois, farine de maïs, farine pour bétail.
- Paris 1878: méd. d’or; Trieste 1882: méd. d’or ; Amsterdam 1888 : dipl. d’honneur; Vienne 1890 et 1891 : méd. d’or; Budapest 1896: dipl. d’honneur etc.
- 1738. Hungaria, Société anonyme de Moulins réunis
- («Hungaria» egyesttlt gôzmalmi rész-% vénytârsasâgj, Budapest.
- Exposition collective de l’industrie de la décortication de millet, orge et riz.
- 1739. Kapaczin, Jules, directeur du moulin à riz, Temes-Topolya.
- . Riz et ses dérivés.
- 1740. Karâtsonyi, Eugène, comte, propriétaire, Tnpolya (Ternes).
- Riz (en épis, brut, décortiqué), son et farine de riz. Carte et photographie de rizière.
- 1741. Kohlheb, François, in
- tendant de rizière, Deszpot-Szt.-Iuân. Riz et ses dérivés.
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- Groupe X. — 433 — Classe 57.
- 174-2. Kriegner, Georges,
- Torzsa (Bacs).
- Riz, orge perlé.
- 174-îî. Molmir, Michel, directeur de la rizière du comte Karâcsonyi, Topolija (Ternes).
- Riz et ses dérivés.
- 1744. Overinars, Hermann, créateur de la rizière du comte Karâ-csonyi, Temes-Topolija.
- Riz et ses dérivés.
- 1745. Schmidt et Csàszâr, moulin à vapeur, Budapest.
- Millet mondé, orge perlé, farine de seigle ; produits accessoires de minoterie.
- Bruxelles 1888 : inéd. d’or ; Paris 1889 : méd. d’argent ; Budapest 189Ç : gr. inéd. de l’État etc.
- 1 746. Schmidt, Henri, intendant de la rizière de Georges Kriegner, Puszla-Pékla, près Torzsa.
- Riz et ses dérivés.
- 1747. Simon, Jacques, fermier de la ferme-modèle, Puszta-Pékla.
- Riz et ses dérivés.
- 1748. Simon, Miksa, collaborateur de la ferme-modèle, Puszta-Pékla.
- Riz et ses dérivés.
- 1749. Stirling F. et Fils,
- Gyor.
- Millet, orgé perlé, son, farine pour bétail.
- Budapest 189G : 2 récompenses.
- 1750. Ie Usine de Décortication de riz et d’Amidonnerie, Société anonyme (Fiumei elsô magyar rizshàntolo és rizskeményitô-gyâr részvénytârsasâg), Fiume.
- Riz (décortiqué, farine, son).
- Premières récompenses : Budapest 1885, Linz 1885, Barcelone 1888, Vienne J890, Zàgràb 1891, Temesvâr 1892, Budapest 1896.
- Amidons, pâtes alimentaires.
- 1751. Frankl, fils, I« fabrique d’amidon, colle et produits chimiques (Elsô pârkânyi keményitô-, csiriz- és vegÿészeti czik-kek gyâra), Pârkâny (Esztergom).
- Amidons divers (de noyau, de qualité moyenne, ordinaire, en cristaux, poudre à cheveux). Colle forte, extrait de colle, poudre de colle. Dextrine blanche, jaune. Résine, gomme an-
- glaise. Apprôtine. Dextrine pour explosifs.
- 1752. Pick, Marc, Szeged. Tarhonya (pâte alimentaire aux
- œufs).
- 1753. Toncicli, Giuseppe,
- Fiume.
- Pâtes alimentaires diverses.
- Graz 1890 : méd. de bronze.
- Classe 57.
- Produits de la boulangerie et de la pâtisserie.
- 1754. Debreczen, Municipalité de la Ville, Debreczen.
- Produits alimentaires de l’industrie locale (tarhonya et autres pâtes alimentaires, craquelins etc.).
- 1755. Kottâs, Jean, boulanger, Ungvâr.
- Pains et petits-pains blancs, pains au lait, brioches, biscuits, spécialités hongroises en pâtisserie, une quarantaine de variétés.
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- Classe 58.
- Classe 58.
- Conserves de viandes, de poissons, de légumes et de fruits.
- 1750. Bogdâny, Ie fabrique hongroise de Potages en conserves (Bogdâny-féle I. osztrâk-ma-gyar rântottleves-anyag-gyâr), Ro-honcz.
- Potages en conserve (pour les établissements de bienfaisance etc.).
- Vienne, exp. de l’alimentation 1894- : méd. d’or; Dresde, exp. internationale de l’alimentation, méd. d’or ; Budapest 1896 : gr. méd. du Millénaire.
- 1757. Borliy, Georges, Gyôn-
- ()lJOS.
- Fruits et légumes, secs ou conservés.
- 3758. Brém, François, BudapestMâria-Terëzia-tér.
- Conserves de fruits, de légumes.
- Bruxelles 1897 ; Budapest 1896.
- 1759. Del Medico, Pierre, Fils, le fabrique hongroise de salami. Budapest, Kacsa-utcza 17. Collectivement avec Joseph Dozzi, Antoine Kreisclie et Armin Herz Fils.
- Salami hongrois supérieur.
- Vienne 1873: méd., Paris 1878: méd. de bronze, Budapest 1885 : gr. méd. Budapest 1896: dipl. d’honneur, et vice-président de jury de groupe.
- 1760. Dozzi, Joseph, Budapest, Dalnok-utcza 11 (v. Del-Medico).
- Salami hongrois supérieur. (Dégustation.)
- Naples 1894: croix pour mérite ; Bruxelles 1896 : méd. d’or ; Budapest 1896 : dipl. d'honneur.
- 3 761. Herz, Armin, Fils,
- Budapest.
- Salami.
- 1 762. Herz et Fils, fabrique de salami et graisses, Kài'olufalva (Tentes).
- Salami, saucisses.
- 1763. Hirsclifeld, Antoine,
- Galqôcz (Nyitra).
- Foie d’oie conservé.
- 1764. Kardos, Arpad, rédacteur horticole du journal «Hâztartâs», Budapest, Nâdor-utcza.
- Moulages (attitudes de greffages), plan de jardin, serre et verger ; plans de jardin pour une villa; plan de jardin pour habitation rurale. Collection de graines de plantes ; moulages on plâtre (produits de potager); collection de groseilles (80 variétés).
- 1765. Kreisclie, Antoine, Budapest, Kôbânya (v. Del-Medico).
- Salami hongrois supérieur.
- Budapest 1896 et Vienne 1890: dipl. d'honneur.
- 1766. Krompecher, E. M. Fils, Ie Usine hongroise de Décortication de pois et Fabrique d’orge mondé (Elsô magyar borsôhâmozô és ârpadaragyâr, K. E. M. F.), Felka (Szepes).
- Pois décortiqués et glacés ; pois verts.
- Budapest 1885 : méd., 1896 : gr. méd. du Millénaire ; Bordeaux 1896 : méd. d’or : Szeged 1899 : méd. d’or.
- 1767. Markô, Albert, commerce de grains, Budapest, Bâlvâny-utcza 18.
- Pruneaux séchés à l’étuve. ,
- 1768. Mocznik, L., Budapest, Alfôldi-utcza 10.
- Conserves de fruits, de légumes.
- Récompenses de 15 expositions de Hongrie et de l’Étranger.
- 1769. Pick, Mark, Szeged.
- Salami, saindoux.
- Pécs 1888 et Arad 1890: méd. d’or; Vienne 1890: méd. d’arg. ; Temesvâr 1891 et Budapest 1896 : méd. d’argent de l’État.
- 1770. Société (l’Exportation (le Caviar (l’Orsova et de Poissons, ürsova.
- Caviar, poissons conservés.
- 1773 . Strausz, Antoine, Bu-dapest, Ârpâd-utcza, 11.
- Pruneaux conservés.
- 3 772. Szal Frères, commerce de poissons, fabrique de conserves, Apatin (Bacs).
- Poissons conservés au paprika.
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- Classe 59.
- 177*5. Széll, Georges, Avas-Ujüâros par Szinér-Vâràlja (Szatmâr). Pruneaux séchés, farcis aux noix. 1774. Teleki, Arvétl, comte, Drassô, près Koncza (Feliér).
- Fruits et légumes séchés au four. 17 75.Teleki, Ladislas Jules, comte (Léopold Gruner intendant), Kendi-Lôna, pr. Bonczhida.
- Fruits et légumes séchés au four.
- 1770. Weisz, Manfred, le fabrique hongroise de Conserves alimentaires, Budapest.
- Boîtes en tôles, pour conserves. Toutes espèces de conserves.
- Croatie.
- 17 77. Jurcic, Gjuro, Zagreb.
- Poissons marinôs.
- Classe 59.
- Sucres et produits de la confiserie; condiments et stimulants.
- Sucres.
- 1778. Exposition collective des Sucreries de Hongrie.
- Collection de produits de sucrerie et raffineries de sucre.
- Exposants :
- 1. Diôszeg, Domaine, Sucrerie et Distillerie, Société aüon., Magyar-Diôszeg.
- 2. Deutsch (Ignâcz) et Fils, Hatvan.
- B. Hartig & Rotliermann, Félszer-
- falva.
- 4. Sucrerie de la Société anon. pour Usines agricoles, Kaposvâr.
- 5. Sucrerie et Raffinerie de la Société anon. pour Usines agricoles, Mezô-hegyes.
- 6. Société anon. d’industrie sucrière hongroise, Botfalu.
- 7. Idem, Szerencs.
- 8. Low-Beer,Maximilien,Magyarfalu.
- 9. Nagy-Czenk, Société anon. des Sucreries, Felsô-Bükk.
- 10. Idem, Nagy-Czenk.
- 11. Nagy-Surâny, Société anon. des Sucrerie et Raffinerie, Nagy-Surâny.
- 12. Offermann Th. & C>e, Sucrerie, Petôhâza.
- 13. Patzenhofer, Berg & Cie, Âcs.
- 14. Patzenhofer, Conrad, Czinfalva.
- 15. Selyp, Société anon. de Sucrerie, Selyp.
- 16. Stummer, Charles, Sucrorio, Nagy-Szombat.
- 17. Idem, Nagy-Tapolcsâny.
- 18. Sucrerie du comitat Vas, Société anon., Sârvâr.
- 19. Sucrerie de la Vallée de Garain, Société anon., Oroszka.
- Produits de confiserie, condiments.
- 1770. Braun, Frères, Budapest.
- Dessins de la fabrique de vinaigre.
- Pest 1843 : diplôme. Médailles de bronze, d’argent, d’or et diplômes des Expositions nniv. de Bondres, Paris, Vienne et internationales de Barcelone, Trieste, Cologne, Bruxelles et San-Francisco (Budapest 1885 et 1890 : membre de jury).
- 1780. Fritz, Charles, confiseur, Temesvâr,
- Bonbons,gâteaux glacés, petits-fours.
- Arad : méd. d’arg. : Temesvâr: Ie1' prix de l’État.
- 1781. Horvâtli, Charles, horticulteur, Szeged, Polgâr-utcza.
- Piment (paprika) rose de Ie qualité.
- 1782. Jontz, François, vinaigre, Gyula (Békés).
- Vinaigres (commun, de vin, à l’estragon, au citron, aux framboises, aux
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- Classe 60.
- fraises, à l’ananas, aux violettes, aux roses, parfumé). Vinaigre pour mariner le gibier.
- Diplômes de méd. de bronze, d’argent, d’or de to expositions de province, de Paris et Bordeaux 1896; Budapest 1896; gr. médaille.
- 1783. Klein, Ignace, Tolna.
- Paprika en grains et moulu: spécialités de choix en boîtes.
- Pécs 1888: méd. d’or; Budapest 1896: gr. méd. du Millénaire etc.
- 1784. Kotânyi, Jean, Moulin à paprika, Budapest,Teréz-korut 3.
- Pavillon, construit de capsules de paprika.
- 1 785. Kugler, Henri, Successeur, Émile Gerbeaud, Budapest, Gizella-tér 7.
- Coupe à bonbons ; chocolat et cacao en poudre, bonbons ; bonbonnières avec broderies et gravures au feu, motifs hongrois ; ridicule en soie avec broderies et peintures, bonbonnières en peau.
- Vienne 1873 : méd. du progrès ; Budapest 1896: dipl. d’honneur ; Budapest 1886 et Bruxelles 1897: membre du jury.
- 1786. Mocznik, L., Budapest, Alfoldi-utcza 10.
- Vinaigre de vin. Moutardes (à la française, douce à la hongroise).
- 1887. Pajer, Jules, Budapest, Stâhly-utcza 5.
- 1793. Abbaye clés Bénédictins, Pannonhalma (Gyôr).
- Vins blancs de Somlyô (1889 et 1893), de Bârsonyos de 1893. (Plants du pays conservés au sulfuré de carbone.)
- Budapest 1896: gr. méd. du Millénaire. ^
- 1 794. Àcs, Joseph, Gyongyos.
- Kouge de Visonta 1885.
- Miskolcz, exp. viticole J 888: méd. d’or et d’argent: Budapest: gr. méd. du Millénaire.
- 1795. Administration des vignes et vergers de la Ville, Budapest.
- Oublies (pour confiseurs).
- Budapest, 1896 : gr. médaille du Millénaire; Association Nationale des Industriels : méd. d’argent.
- 1 788. Pâlfy, Frères, Moulin à paprika, privilégié, Szeged.
- Paprika en boîtes ; en tubes (dans les phases successives de la préparation).
- Szabadka 1877: méd. d’or; Budapest 1885: gr. méd. ; Barcelone 1885: medalla de plata; Bruxelles : 1888 : méd. d’or ; Paris 1878 : méd. d’argent ; Budapest 1896 : gr. méd. du Millénaire.
- 1789. Pick, Marc, Szeged.
- Paprika, moulu et en capsules.
- Pécs 1888 : méd. d’or ; Vienne 1890 et Te-mesvâr 1891 : méd. d’argent ; Budapest 1896 : méd. d’argent de l’État.
- 1790. Pollâg-, Géza, agent forestier royal hongrois, par ordre de l’office forestier royal hongrois de Soôvâr, Szomolnok (Szepes).
- Sirop de framboises, airelles confites, champignons confits.
- 1791. Rolionczy, Gétléon, député, Tôrôk-Becse.
- Gelée de fraises ananas et sirop de raisins muscat (pour glaces et bonbons).
- Exp. d’horticulture : Budapest 1895 et Szeged 1897.
- 1792. Steinèr, Albert, Kapu-
- vâr (Sopron).
- Vinaigre de vin de le quai. ; vinaigre Ile quai, (avec esprit de vin) ; acide acétique (alcool de blé).
- Paris 1899 : dipl. d’honneur.
- î 60.
- Coupage de Cabernet, Merlot, Oporto et Bourgogne ; Muscat, Kizling italien ; Râkszôlô, mézesfehér, Furmint.
- 1796. Adriânyi, Kâlmâii, Tolcsva (Zemplén).
- Vins de Tolcsva : essence 1869, asszu 1874,mâslâs 1888,asszu 1885 à2muids, szamorodni 1888.
- 1 797. Âgoston <lc Kis-J6ka, Joseph, Budapest, Ujvilag-utcza 7.
- Vins du Balaton, coupage de Rizling, sârfehér et mézesfehér ; de Bourgogne
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- Classe GO.
- et Oporto. (Vigne traitée au sulfure de carbone.)
- Budapest 1896: gr. méd. ; Anvers 1894: grand prix; Bruxelles 1897: méd. d’argent.
- 1798. Allaga, Otlion, Raja.
- Vins de terre de sable : Bourgogne cendré, Lacrymæ Christi.
- Budapest 1896: méd.: récompenses de plusieurs expositions de province.
- 1 799. Ambrôzy, Ferdinand, Sdttoralja-Ujhely.
- Vins de Hegyalja (Asszu, Szamo-rodni).
- 1800. Andrassy, Aladàr,
- comte, Budapest, Aiidrâssy-üt.
- Vins de Tokaj (Szamorodni) ; de Villâny, rouge.
- 1801. Apor, Charles, baronne, Marosvdsârhely.
- Vins de Tôfalva.
- Vienne 1873: méd. de bronze; Paris 1878: méd. d’argent; Székesfehérvâr 1879 et Budapest 1885 : dipl. d'honneur; Vienne 1890 : méd. de bronze ; Budapest 1896 : gr. méd. ; Bruxelles 1897 : méd. de bronze.
- 1 802. Apponyi, Alexandre,
- comte, Lengyel (Tolna).
- Bourgogne, Cabernet, Merlot, Ka-darka.
- Budapest 1885: méd. de bronze ; Bruxelles 1888: méd. d’or; Vienne 1890: méd. d’argent; Budapest 1896 : dipl. d’honneur;Bruxelles 1897 : méd. d’or.
- 1803. Balogh, Elek, Felvincz (Torda-Aranyos).
- Rizliug et Sont mêlés (vignes qui ont échappé au phylloxéra).
- 1804. Barkats, Édouard,
- Munîmes.
- Vins de Szerednyo (eutages en vert sur ceps américains).
- 1 805. Béldi, Tliéodor, Bodola (Hâromszék).
- Eaux-de-vie de lie.
- 1806. Benedikty, Joseph, Vajda-Hunyad.
- Vins blancs de Nagy-Oklâs 1858, vignes restées immunes.
- 1807. Benke, François, Budapest, Szabéky-utcza 24.
- Vin de «Zsépâthegy» rouge.
- 1808. Beretvâs, Paul, Kecs-kemét.
- Vins de sable: Sylvani vert, Rizliug italien, Kovi dinka.
- 1809; Bluni, Arthur, Tolcsva
- (Zemplén).
- Vins de Tokaj, Szamorodni de 1889.
- 1810. Borliy, B., Gydngyos. Vins, ordinaires, supérieur et asszu.
- Eau-de-vie de marc, de lie, de vin.
- 1811. Borsai, Nicolas, Mdd
- (Zemplén).
- Vins de Mâd (Szamorodni, Asszu, essence).
- 1812. Braun, A.,deBellatin,
- fabricant de vins mousseux, Budapest, Ülloi-ut 60.
- Vins mousseux «Domino sec», «Club extra dry».
- 1813. Braun. Charles, viticulteur, Eger.
- Eau-de-vie de vin de 1882.Vinsd’Eger.
- 1814. Brâzay, K Ali min, député, Budapest.
- Vins divers (Rizliug italien, Muscat, Bourgogne).
- Munich 1885, Pécs 1888, Vienne 1890 et Budapest 1896 : récompenses diverses. .
- 1815. Conrad, Louis, liuszt
- (Sopron).
- Vins de côtes (Furmiut, Bourgogne, Muscat).
- Budapest 1885 et 1896 ; Vienne 1890 et Bruxellès 1897 : récompenses.
- 1816. Csânyi, Auguste, Csâny
- (Heves).
- Vins: Kovi dinka, Veltelini.
- 1817. Csato, Gfy. Jules, Vil-Idny.
- Villâny gyongye (Perle de V.) rouge. Villâny rizliug blanc.
- Médailles d’or, d’argent des expositions de Vienne, Bruxelles, Paris, Trieste, buxembourg, Budapest etc.
- 1818. Csiky, Frères, Erzsé-betvdros (Kis-Küktillô).
- Vins de Kis-Kükülio, de vieux ceps hongrois qui ont échappé au phylloxéra.
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- Classe 60.
- 1819. Czeinef, Ferdinand,
- Beregszâsz.
- Vins (Ventage en vert sur plants américains, Furmint L898.
- 1820. Czuha-Durozier et
- Cie, Bndafok, près Budapest. Eaux-de-vie de vin.
- 1821. Deym, Ferdinand,
- comte, Lesencze-Tomaj (Zala).
- Eau-de-vie de vin de diverses années, Rizling du Rhin, Muscat, Bordeaux rouge, Oporto rouge.
- 1822. Dietz, M., commerce de vins, Budapest, Kirâly-utcza 91.
- Vins de Dânos, de sable immun, Oporto rouge de Dânos.
- 1823. Dietzl, Joseph, commerce de vins en gros, Bndafok et Budapest.
- Rizling de Transylvanie, Sasliegy de Buda, Tokaji asszu 1866 à 5 muids.
- Bruxelles 1888 : méd. d’or; Budapest 18% : • méd. d’argent de l’État ; Bruxelles 1897: dipl. d’honneur.
- 1824. Dobosfy, Aioyse, Nagy-vârad.
- Vins de Muszka-Magyarâd (Sauvi-gnon, Bakator rosé etc.).
- 1825. Doiminy, Joseph, Arad. Vins de Muszka-Magyarâd et de Mènes, Gyorok. Eaux-de-vie de vin.
- Londres 1862, Stettin 1865, Vienne 1866: méd. de bronze; Paris 1867: méd. d’argent; Vienne 1873: mérite; Paris 1878: méd. d’or; Trieste 1882: méd. d’or; Budapest 1885: dipl. d’honneur.
- 1820. Drechsier, Bêla, cale-restaurant, Budapest, Andrâssy-ut 25.
- Vins de Transylvanie de table, de Csopak, d’Eger rouge, de Haraszti.
- 1827. École nationale <FA-griculture, Algyôgy-Hunyad, près Szâszvâros.
- Vins de table de diverses espèces de raisin : Semillion, Carbenet.
- Budapest 1896 : gr. méd. du Millénaire.
- 1828. Fies, Armand, Arad.
- Vin blanc de Mènes, de première goutte de 1886.
- Nice et Bordeaux 1897 : médailles.
- 1829. Esterhâzy, Nicolas, prince, Kismarton.
- Vin de dessert 1894, Bourgogne. 1896.
- 1830. B. Farkas, Étienne,
- propriétaire, Kassa (vignes à Sâtoralja-Ujliely).
- Szamorodni de Tokaj (d’avant le phylloxéra). Vin de table de Tokaj (de plantes entés).
- Budapest 1896 : méd.
- 1831. Fejér, Sigismond, épicier, Mârmaros-Sziget (vignes du co-mitat Soinogy).
- Bakator rosé 1880 et 1886 (ÏSrmellék de Tasnâd), Vins de vignes immunes et de vignes reconstruites par en-tages.
- Budapest 1886: méd.
- 1832. Forgâcli, Jean, Munîmes.
- Vins de table de Munkâcs.
- 1833. François, Louis et Cie, fournisseur de la Cour, fabr. de vins mousseux, Bndafok, près Budapest.
- Vins mousseux.
- Récompenses de premier ordre.
- 1834. Fvanesek, Joseph,
- Kecskemét.
- Rizling italien.
- Budapest 1896: mention honorable.
- .1 835. Chevalier Freystadt-ler, Eugène, de Kovesgyiir,
- Budapest, Muzeum-utcza 3.
- Vins du Balaton.
- Budapest 1896 et Bruxelles 1897 : méd. d’argent.
- 3 83(>. Füg’h, Denis, Budapest, Jôzsef-korut 69.
- Rizling, de vigne reconstruite avec plants Riparia.
- 1837. Fürész, François, Mis-kolcz.
- Petit vin blanc de 1885.
- Miskolcz 1871 : méd. d’or; 1887 : dipl. d’honneur ; 1890 : méd. du mérite ; Budapest 1896 : mention honorable.
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- Groupe X.
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- Classe 60.
- 1838. Gerendy, Étienne, So-
- vényfalva (Kis-Küküllô).
- Vins de Balâzstelke ; Leânyka, Soin, Rizling du Rhin, Muscat, etc.
- Vienne, Londres, Bruxelles méd. d’or; récompenses de nombreuses expositions régionales, nationales, internationales et spéciales.
- 1831). Griissner, M. Sala-inon, Gyongyos.
- Vins d’Egor, Visonta, vin de Do-moszlé, asszu.
- 1840. Gundel, Jean,v propriétaire de l’hôtel «à l’Archiduc Etienne», Budapest, Akâdémia-utCza 1.
- Vins de Moôr 1889, Magyarâd 1887, Somlo 1872 et 1874, Badacsony et Sümeg 1884, rouge de Mènes 1884, Szamorodni 1888.
- Budapest 1885 et 189(5 : membre du jury. Vienne exp. culinaire 1898 : dipl. d’honneur.
- 1 84.1. Gyimothy, Jâko, Villa ni] (Baranya).
- Vins de Villâny (vignes traitées au sulfure de carbone).
- Vienne 1891: méd. d'or; Bordeaux 1892: méd. d'or; Nice 1892: méd. d’or; Paris 1892: méd. d'or; Berlin 1892: méd. d’or; La Haye 1892: dipl. d'honceur ; Rome 1894 : méd. d’or: Budapest 1896 : mention honorable.
- 1 842. Hadilt-Barkôczy, André, comte, Tavarna (Zempléni.
- Vins de. Tokaj : asszu 1888, Szamorodni 1889.
- Budapest 1896: gr. méd. du Millénaire.
- 1843. Hannnersberg-, lin-gène, procureur-général, Budapest.
- Vins de Tokaj de 1889. Vins de 1896 de vignes reconstruites.
- 1844. Harkânyi, Charles, baron. Budapest, Vâczi-uteza 17.
- Rizling italien, Bourgogne rouge.
- 1845. Hilibi Gai, Dominique, Dicsô-Szt.-Mârton (Kiskükiillô).
- Vins de Soin. Rizling.
- 1840. Hocli, Joseph, Barom-laka (Nagy-Ktlk(illô).
- Rizling 1875, 1889, 1896 ; Leânyka, Fürmint.
- Budapest 1885 et 1896, Leipsic 1891, Berlin 1892.
- 1847. Dr. Horvâtli, André, Sâloralja-Ujhelg.
- Vin de Tokaj, asszu.
- 1848. Horvâtli, de Palôez, Louis, Beregszâsz.
- Vins de Beregszâsz, divers (entagos en vert sur ceps américains).
- 1840. Holle, Martin, Buda-eôrs près Budapest.
- Vin mousseux «Royal».
- Pest 1857 et 1870, Vienne 1873: médailles; Londres 1874: méd. d’or: Budapest 1885 : premier prix; Liverpool 1886: méd. d’or: Adélaïde (Australie) : «first order of merit» ; Bruxelles 1888: méd. d’or; Vienne, exp. militaire et de sauvetage 1894: dipl. d’honneur.
- 1850. Hnnyady, Emerio,
- comte, Kélhely (Somogy).
- Vins du Balaton : Rizling du Rhin, italien ; vin rouge.
- 1851. Irsay, Georges, Irsa (Pest).
- Vins blancs de table, Rizling de 1894, rouges de 1884, 1894 et 1897.
- Budapest 1885 : méd. d’argent ; Budapest 1895: gr. méd. du Millénaire; Vienne 1890: méd. de bronze et d’argent etc.
- 1852. Dr. Ivântsy, Ladislas, l Tngvdr.
- Furmint 1889, Rizling du Rhin 1896.
- Budapest 1896: méd. du Millénaire.
- 1853. Jâlics, Géza, Szôlôs-Gyiîl.
- Vins de Szolos-Gyâl (Merlot).
- Budapest 1896: méd. d’argent; Szeged 1899: méd. d’or.
- 1854. Jantsik, Jules, Sza-kolcza (Nyitra).
- V inrougedeSzakolcza(1893). Vignes immunes du phylloxéra.
- Budapest 1896 : méd.
- 1855. Jantsits, Alexandre,
- Siklôs (Baranya).
- Vins de Siklos, Cabinet, muscat «Excellent».
- 1850. Juranovics, François,
- Szeged.
- Vins de Szerednye, Magyarâd (Sylvain vert, Bourgogne etc.).
- Budapest 1896 : médaille.
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- Groupe X.
- Classe 60.
- - 440 -
- 1 857. Karz, Louis, Débreczen.
- Vins divers; eau-de-vie de lie.
- Budapest 1885, Vienne 1890, Paris 1889 et Budapest 189G : récompenses diverses.
- 1858. Kâplany,Joseph, Gyon-gyos.
- York-Madère 188G.
- Budapest 1896 : mention honorable.
- 185î). Kaufman, Jacques,
- fabricant de liqueurs et rhum, Budapest, Nagyfnvaros-uteza P,.
- Eaux-de-vie de lie, de marc.
- 18(40. Képes, Jules, propriétaire, Sdtoralja- Ujhelij. Zemplén.
- Tokaj, asszu 1889.
- Budapest 1885: méd., et 1896: gr. méd. du Millénaire.
- 1861. Kicsinko, Antoine,
- Tokaj.
- Vins de Tokaj : Szamorodni asszu et Muscat asszu 1889.
- Budapest 1886: gr. méd. du Millénaire.
- 1862. Kirbiscli, François, Muraszombat.
- Eau-de-viè de vin de Tôtvég.
- 1863. Kojnovits, Alexandre, l Jjvidék.
- Eaux-de-vie de vins hongrois, à la manière de Cognac.
- Budapest 1896 : mention honorable ; Bruxelles 1897 : méd. d’argent.
- 1864. Koinmer, François, Budapest.
- Vins de l’Ermellék, de Badacsony, Somlyé, Rozsamâly de 1868, Tokaji asszu de 1884, de Szegzârd.
- Budapest 1885 : diplôme d’honneur; Budapest 1896: gr. méd.; Vienne 1898: diplôme d’honneur.
- 1865. Koppély, Géza, Hat-van.
- Vins d’Eger, Visonta, Kadarka choisi.
- Récompenses diverses; plusieurs fois membre de jury.
- 1866. Kovâcsy, François, Tdltya (Zemplén).
- Vins de Tokaj: asszu 1889, Szamorodni 1889, Muscat 1889.
- Paris 1878, Bruxelles 1888, Budapest 1885 et 1896 etc.
- 1867. Konigstatter, Frères.
- Ujvidék.
- Eau-de-vie de vin.
- 1868. Kraft, Paul, Buszl
- (Sopron).
- Vins de Euszt (Rizling, Furmint, de vignes, traitées au sulfure de carbone).
- Budapest 1896 : médaille.
- 1861). Limier, Barthélemy,
- Beregszdsz.
- Vins d’entage en vert sur plants américains, Szamorodni de Beregszâsz 1886.
- 1870. Littke, L.. fabricant de vins mousseux, fournisseur do la Cour, Pécs (Baranya).
- Vins mousseux: «Sport extra sec» (un peu doux) ; à l’anglaise: «Hungarian extra sec».
- Chicago 1893 : méd. de bronze ; Londres 1894: méd. de bronze: Budapest 1896: méd. d’or. Chevalier de l’ordre François-Joseph eu 1889.
- 1871. Liol>mayer,M.K.,Bud <-
- p est.
- Vins divers (Eger, Érmellék, Nesz-mély, Rizling, Somlyé, Szegzârd, Vil-lâny, Mènes, Visonta, Eger bikavér (sang de taureau), Szegzârd cabinet etc, etc.).
- Budapest 1885: membre du jury; 1896: médaille d’argent de l’Ktat; Bruxelles 1897 : méd. d’or.
- 1872. Luppsi, Pierre, député, Pomdz (Pest).
- Vins: asszu rouge et blanc 1868, Bourgogne. Eaux-de-vie de marc de 1868, 187.9.
- Méd. d’or de concours régio naux; Vienne 1891 : dipl. d’honneur ; Budapest 1896 : membre du jury.
- 1873. Marosi, Kâlmâu, Rdcz-keve (Pest).
- Vins de terre sablonneuse : Rizling blanc, Tramini, Sylvani vert.
- Budapest 1896 : mention honorable.
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- Groupe X.
- 441
- Classe 60.
- 1874. Meisels, Louis, Bereg-
- szâsz.
- Vins de Beregszâsz (Szerémi zold, Furmint etc.).
- 1 875.Mészâros,Étienne,Fe/-
- vincz (Torda-Aranyos).
- Vins de Som (de table, de dessert, de rôti), Muscat, Rizling etc.
- Budapest 1885: méd. ; Budapest 1898: gr. méd. du Millénaire.
- 1876. Michl, Étienne, Tala-Tôvdros.
- Vins de Neszmély (Bourgogne, Sé-millon, Rizling, Sârfehér).
- Vienne 1890 : bronze : Budapest 1896 : mention honorable ; Prague 1898 : méd. d’or.
- 1877. Miklôs, Edmond, de,
- commissaire général adjoint de l’Exposition Universelle de 1900, Budapest.
- Vinsasszu: Alacska 1882 et 1881; Château Alacska, Rizling d’Alacska, vins de table, blancs et rouges.
- 1878. Milkovics, Emerie, Koronczâ, près Szomere (Gyôr).
- V ins d’Igmând, Somlyô,Pâzmând,etc.
- Budapest 1896 : gr. médaille.
- 1871). Millier, Jacques, 17/-lûny.
- Vins de Villâny, rouge et blanc 1894.
- 1880. Nadosy, Kàlmân, Go-
- rôsgdl, près Szigetvâr (Somogy).
- Vins de Helesfa (Rizling du Rhin, Chasselas d’Espagne, Furmint, Cso-morika, Kadarka, Oporto).
- Londres 1874, Paris 1881, Bordeaux 1882, Trieste 1882, Calcutta 1888—84, Budapest 1885, Vienne 1890 et 1894, Budapest 1896: récompenses diverses.
- 1881. Nagy, Gabor, 1er établissement de greffes d’Érmellék, Nagy-Kdgya, près Székelyhid (Bihar).
- Êaux-de-vie de lie, de marc.
- 1882. Nng'ÿ, Zoltân, Faillis (Arad).
- Vins de table, rouges (1880).
- 1883. Nedeezey, Jean, Munîmes.
- Vin blanc vieux de Munkâcs (enta-ges en vert sur plants américains).
- 1884. N euhauer, Joseph,
- Fdipa.
- Vin blanc, vieux, de Somlyo.
- Budapest 1885, Bruxelles 1888, Trieste 1888, Vienne 1890, Berlin 1891: médailles: Oobruska 1892: méd. d’or; Budapest 1896: gr. méd. du Millénaire.
- 1885. Nemvolmer, Mano et Fils, Budapest et Mdd.
- Vins de Tokaj , Szamorodni 1888, asszu 1880, essence 1876.
- Budapest 1896: méd. de bronze.
- 1886. Myomârkay, Ladislas, Kismarlon.
- Paris 1896: méd. d’or; Budapest 1896: méd. d’argent.
- 1887. Ormodi, Adolphe,
- Gyongyos.
- Vins de Visonta rouge, de Gyongyos blanc.
- 1888. Paget, Héritiers de Jean, Aranyos-Gyéres.
- Vins divers, Rizling, Sauvignon, Leânyka, Welsch Riesburg 1874.
- 1 889. Palugyay, J. et Fils,
- commerce de vins, Pozsony.
- Château Palugyay blanc et rouge. Vin de Tokaj.
- Fournisseur de la Cour et de plusieurs maisons souveraines de l’Étranger.
- 1890. V« Patay, Jules, de Bâj, 1 'ilm, près Szobrâncz (Ung).
- Vin de Mâd, Szamorodni.
- 1891. Pécs, Édouard, commerce de vins, Nyitra.
- Vin blanc Arany Gohér 1888 (Ruszt, Sopron, Pozsony). Vins de plants européens traités au sulfure de carbone. Exposition du Millénaire, méd.
- 1892. Pejacsevich, Arthur,
- comtesse Anne Nike, Ludûiny (Nôgrâd).
- Grands crfis de 1874; Sauvignon-Sémillon 1874.
- Grands prix des expositions de Paris, Bruxelles et Vienne.
- 1893. Perényi, baron, Pierre, Nagy-Uobos, près Mâté-Szalka (Szat-mâr).
- Vins blancs de Nagy-Szôllôs.
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- (Troupe X.
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- Classe 60.
- 3 894. Pornârffy, Jules, Olasz-Liszka (Zemplén).
- Muscat de dessert, anciennes vignes.
- 1895. Potsa, Joseph, Sepsi-SzenlnGydrgy.
- Vin de Soin, Bourgogne, Rizling blanc.
- Budapest 1896 : membre de jury.
- 1890. Pôsclil, Antoine, Bâl-vânyos (Somogy).
- Vin de table, blanc.
- 3 897. Posclil, Frères, Bal imagos, près Tab (Somogy).
- Vins du Balaton, blancs.
- 3 898. Priiwll, Ferdinand, restaurant, Budapest, Andrâssy-ut 51.
- Vins de Villâny, Eger-Visohta et de Tokaj-Hegyalja.
- 1899. Propper, Bernard et Eugène, Tolcsva (Zemplén).
- Vins de Tokaj : Szamorodni, asszu, essence.
- Budapest 1896 : médaille.
- 1900. Râczky, Aug uste, hôtelier, Medyyes.
- Vins divers (Leânyka, Tramiui, Rizling, Carbenet, Asszu).
- 1901. Rajcsânyi, Albert, Vi-
- lâgos (Arad).
- Bourgogne blanc, Rizling italien, Tramini, de la région vinicole Ménes-Magyarâd.
- 1902. Révész, Adolphe, Budapest, Kqmnitzer-utcza, 15.
- Vins de Balaton (de plants entés).
- Budapest 1896 : meution liouorable: Bruxelles : méd. d’argent ; Londres: méil d’or.
- 1903. Rézler, Georges, Kis-Vdrda (Szaboles).
- Vins de Tokaj, asszu.
- 3 904. Ribay, Antoine, Pécs.
- Vin blanc de table.
- Budapest 1896 : gr. méd. du Millénaire.
- 3 905. Rothfuclis, Jean, pharmacien, Tokaj.
- Vins de Mâd (Tokaj-Hegyalja), Szamorodni, asszu, de 2. 3 et de 4 muids, pour pharmaciens.
- 3 900.Russ, Jean aîné,propr. Russ, Oscar, commerce de vins en gros, Sopron.
- Vins divers (Bourgogne, Rizling etc.).
- Hors concours.
- 1907. Saxîehner, André, Budapest.
- Sasliegy, blanc, rizling; Dobogôhegy blanc.
- 1908. Schlesinger, Ignace, Komdrom.
- Vins de Moôr, Somlyô, Sârd etc.
- Kiel, Teplitz, Venise : récompenses ; Budapest 1896 : membre du jury.
- 1909. Schlesinger et Roth,
- Gyongyos.
- Vins de Gyongyos.
- Budapest 1896 : médaille.
- 1910. Schnitzer et Weiss, fabricants de liqueurs, rhum et vinaigre, Budapest, Csengery-uteza 53.
- Liqueurs de vin.
- Székesfehérvàr 1879 et Trieste 1882: méd. d’argent ; Budapest 1885 : méd. ; Temesviir 1891: méd. d’argent; Budapest 1896: gr. méd. du Millénaire.
- 1913. Schonborn, comte, Er-vin, Munkâcs.
- Vins de Beregszâsz (Furinint, Muscat-, Rizling etc.). Vins de Munkâcs. Eau-de-vie.de vin de 1886.
- 3912. Scliuth, .Guillaume,
- production et commerce de vins, fournisseur de la Cour, Villâny.
- Villâny rouge, de choix, Cabinet 1889, Villâny Gyôngye 1890, Rizling de choix, Cabinet Rizling rouge.
- 3 93 J. Scliwabacb, J. G., four nisseur de la Cour, fermier des caves du Prince de Montenuovo, Pécs.
- Vins de dessert (récolte du chapitre de Pécs, du prince Montenuovo),Villâny Cabinet, Château Bonaparte, Vins de Tokaj: Szamorodni, Tolcsva, Liszka, asszu, essence.
- Pécs 1888 : méd. d'or; Vienne 1890: méd. d’argent; Szeged 1899: méd. d’or.
- 1914. Sivo, Eugène. Abonu
- (Pest).
- Vins de table de Puszta-Cserô.
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- Groupe X.
- Classe (10.
- - US -
- 1915. Société des Viticulteurs, Pozsony.
- Vins divers (Ruland, Rothgipiier, Rizling du Rhin, Sauvignon, Rizling italien, Hamvas, Bourgogne etc.).
- 1916. Stauber, Antoine et Joseph, Dunafolduâr (Tolna).
- Vin de table 1890 de plants européens immuns. Eau-de-vie devin 1891.
- St.-Pétersbourg (exp. d’horticulture) 1894 : méd. de bronze ; Budapest 1896 : mention honorable.
- 1917. Steiner, Joseph, Kapu-vâr (Sopron).
- Eaux-de-vie, de lie, de marc.
- 191 S. Stern, Farkas, Zalu-Egerszeg.
- Vins de Badacsony, Rizling du Rhin, Muscat, Furmint chablis, Rizling italien etc.
- Vienne et Berlin: méd. d’argent; Londres, Bruxelles, Anvers, Liverpool : méd. d’or.
- 1919. Dr. Szabo, Jules, Mis-kolcz (Borsod) et Tâllya (Zemplén).
- Vins de Tokaj, Ta I l’y ai asszu, Muscat, très doux (à 2, P» et 4 mnids). Sza-morodni (marques verte, blanche, rouge), Dukâr etc.
- Kecskemét 1872 : méd. d’or; Vienne 1873 : méd. du mérite; Londres 1874: Ie1' prix; Paris 1878: méd. d’or; Budapest 1885: dipl. d'honneur; Anvers 1894: grand prix; Budapest 1896: gr. méd. et d’autres distinctions honorifiques.
- 1920. Szabo, Sam., Kolozsvâr.
- Vins divers : Tramini, Bourgogne,
- Rizling, Rôzsamâli.
- Budapest 1896: membre de jury.
- 1921 .Szapâry,Étienne, comte, cons. intime actuel, Albcrti-Irsa.
- Gohér blanc, Bourgogne rouge.
- 1922. Syndicat des Viticulteurs liongTOis (Magyar borterme-lok orszâgos szôvetkezete), Budapest, Gorove-utcza 7.
- Vins de Fées, Neszmély, Érmellék, Magyarâd, Balaton, Badacsony, Tokaj (Szambroclni, asszu, essence), Villâny, Szegszârd, Buda, Visonta, Eger, Mènes cabinet, Mènes asszu.
- Récompenses à Trieste, Bordeaux, Budapest, Bruxelles, Amsterdam, Barcelone, Çzernowitz; Londres, Paris, St.-Pétersbourg etc.
- 1923. Syndicat des Viticulteurs de Transylvanie (Erdélyi pincze-egylet), Kolozsvâr
- Vins de Tasnâd (rives de la Küküllô), Muscat, Sauvignon, Rizling, Leânyka, Rôzsamâli,Tramini, Som,Furmint,Car-benet.
- Budapest 1875, 1885, 1896; Vienne 1873, 1890; Bruxelles 1897 ; Lyon 1872; Paris 1867, 1878 ; Philadelphie 1876 etc.
- 1924. Tagânyi, Étienne,
- grand propriétaire, Arad.
- Vins de Magyarâd blanc 1875, Ba-kator 1878, Rizling. Vins de Mènes, Baraczka cabinet, de choix et asszu 1878 et 1875.
- 1925. Tamasko, JBalint, Sze-rednye (Ung).
- Vins d’anciens ceps. Rizling du Rhin.
- 1926. Tanko, Samuel, Péczel
- (Pest).
- Vin blanc 1895, Kadarka rouge 1885, de plants traités au sulfure de carbone.
- 1927. Tarânyi, François, Nyirlak, près Stimeg.
- Château Balaton gyôngye (Perle du B.).
- 1928. Teleki, Adam, comte, Marosujvâr (Alsô-Fehér).
- Château d’Ujvâr, Rizling, Tramini, Klevner, Muscat, Furmint, Bâirèza, Tasnâd, Bakator.
- 1929. Teleki, Ladislas Jules,
- comte, Kendi - Loua, par Vâlaszut Bonczhida.
- V ins de la Hegyalja de Transylvanie : Sauvignon, Leânyka, Carhenet, Rizling, Muscat.
- Budapest 1896 : grande méd. du Millénaire; Marosvâsârhely 1898 : méd. d’or.
- 1930. Teleki, Samuel, comte, Sdvomberek.
- Carhenet, Sauvignon, Som, Bourgogne blanc, Muscat.
- 1931 .Teleki, Sigismoml, fournisseur de la Cour, plantation de ceps américains, Pécs.
- Vins de Villâny.
- Une trentaine de médailles de diverses expositions du pays et de l’Étranger.
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- Groupe X.
- 444
- Croatie-Slavonie.
- 1932. Teutsch, B. Joseph,
- Segesvdr.
- Tôfalvi Rizling, Muscat de Czelna, Sauviguon de Sârd, Leânyka, vins de Ktlküllô, vins de table de Transylvanie.
- Grands prix à Paris, Londres, Berlin, Budapest, Bordeaux, Graz, Danzig, Prague, Trieste, Bade, Nagy-Szeben etc.
- 1933. Ticli,y, Nicolas, Budapest, Hattyu-utcza 8.
- Vins de côte, de vignes immunes.
- Budapest 1896 : médaille.
- 1934. Tor'clay, Gabriel, Deb-reczen.
- Vins de sable, de vieux plants.
- Budapest 1896 : mention honorable.
- 1935. Ullmaim, Henri, Sop-ron.
- Vin blanc 1885.
- Budapest 1885 et 1896: mention honorable; Bruxelles 1891: dipl.; Londres 1898: dipl. d’honneur; Paris 1896 et Bordeaux 1897: méd. d’or.
- 1930. Utry, Jean, Gijula-fehérvâr.
- V ins.
- 1937. Wallis, comtesse, Jules, née Hélène Somogyi, Pâpa-Koudcsi (Veszprém).
- Asszu de Sâtoralja-Ujhely et Szamo-rodni, 1888 et 1889.
- 1938. Weber, Étienne,Budapest, Szentendrei-ut 16.
- Vins de table, rouge et blanc de 1850.
- 1939. Weidlicli, Paul, Mis-kolcz.
- Szamorodni de Miskolcz 1856, Perle de Ruzsin 1885, Liszka italien 1888, Tokaj de première goutte à 2 muids.
- Budapest 1896 : méd. du Millénaire.
- 1940. «W ci i ig,au»(Borvidék ), Société an on. de Viticulteurs de Transylvanie, Medgges.
- Rizling, Leânyka, Soin, Tramini, Sauviguon, Carbenet, vin pour rôti etc. de différentes années.
- Budapest 1896 et Temesvûr 1891 : dipl. d’honneur.
- 1941. Wenckbeim,Frédéric,
- comte, Boros-Sebes (Arad).
- Vins de Muszka-Magyarâd ; Bakator, Rizling. Vin de table. Vin de Mènes, rouge.
- Szeged. 1899 : méd. d’or.
- 1942. Wolkenstcin, Oswabl,
- comte, conseiller intime actuel, Bod-rog-Keresztur (Zemplén).
- Essence de 1867, asszu de 1888, mâs-lâs (recoupe) de 1885.
- 1943. Worlicsek, Charles, Villâny.
- Vins de Villâny rouge (de plants du pays traités au sulfure de carbone).
- Prague, internationale 1893: méd. d’or.
- 1944. Zeyk, Joseph aîné, baron, Maros-Gombdis, près Nagy-Enyed.
- Château (Tombas, rouge, blanc.
- 1945. Zichy, Jacques, comte, Bod 6 ko- Vâra Ija.
- Vins de vieux ceps du pays, de vignes immunes et de vignes traitées au sulfure de carbone
- 1946. Zichy, Ve comtesse Rodolphe, Bodôkô- Vdralja.
- Vins de Mâd, Szamorodni, de cépages greffés.
- 1947. Zimmermann, Léo pold et Fils, commerce de vins en gros et viticulteurs, Abauj-Szdintô (Toka j-Hegy alja).
- Vins de Tokaj, essence 1860, 1880, 1889 et 1899 ; asszu 1874, 1883, 1889 à 6 muids.
- Premiers prix aux expositions de Budapest, Bruxelles, Londres, Anvers, Venise, Berlin, Bordeaux, Havre, Amsterdam, Liverpool et Miskolcz.
- Croatie-Slavonie.
- 1948. Cseli, Ervin de, ministre, Erdut.
- Collection de vins.
- 1949. Dumreicher, baron de, Savski-Marof.
- Levure d’alcool.
- I960. Kutjevo, Domaine,
- Kuljevo.
- Collection de vins.
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- Groupe X.
- Classe 61.
- — 445 —
- 1951. Odescalchi, Balthasar, prince, Ilok.
- Collection de vins.
- 1952. Société anon. pour Exploitation de vignobles, Zagreb. Collection de vins.
- Classe 61.
- Sirops, liqueurs etc.
- 1953. Béldi, Théodor, Budola (Hâromszék).
- Eau-de-vie de prunes.
- 1954. Blith, Joseph, Vdg-Besztercze.
- Bau-de-vie (de genièvre, de prune).
- 1955. Borliy, Georges, Gyon-gyos.
- Eaux-de-vie de fruits divers.
- 1956. Demeter, Robert, instituteur, Kézdi-Vâsdrhely.
- Cidre (de groseille, griotte, airelle, fraise des bois, framboise, de fruits mélangés).
- Sepsi-Szent-Gyôrgy 1895 : dipl. d’honneur.
- 1957. Deutschlânder, Michel, bouilleur de cru, Tata-Tôvâros.
- Eaux-de-vie (de marc, de lie, de vin, d’abricots, de prunes, de genièvre).
- Komârom 1898 : mention honorable ; Vienne 1898 : méd. d’or.
- 1958. Distillerie et Raffinerie, Société anonyme (Gyôri ezeszgyâr és flnomitô részvénytàrsa-sâg), Gy or.
- Produits de distillerie.
- 1959. Distillateurs et Raffi-neurs agricoles du Comitat Szepes, Société anonyme (Sze-pesmegyei gazdasâgi szesztermelôk és szeszflnomitôk részvénytârsasâga), Lôcse.
- Boissons spiritueuses diverses, liqueurs.
- Budapest 1896: dipl. d’honneur.
- 1960. 1« Distillerie et Raffinerie, Société anonyme (Elso ternesvâri szesz-égetô és flnomitô rész-vénytârsulat), Temesvâr.
- Produits de distillerie.
- 1961. Donâtli, Aloyse, li
- queurs, rhum, eau-de-vie façon cognac, huiles volatiles et plantes médicinales, Pilis-Marôth (Pest).
- Liqueurs diverses (pour consomma-mation courante et pour pharmacies).
- Récompenses de 12 expositions.
- 1962. Egyedi, Louis, distillerie et raffinerie, vinasse séchée, Budapest, usine à Ujpest.
- Produits de distillerie.
- 1963. Eiclienwald,Édouard, jeune, distillerie, scierie, laine de bois et eau de Seltz, Csâcza (Trenesén).
- Bau-de-vie de genièvre.
- Budapest 1885: méd. ; Német-Palânka 1887 méd. d’or; Barcelone 1888: méd. de bronze Budapest 1896: médaille.
- 1964. Epstein, Guillaume,
- Siimeg.
- Bau-de-vie de prunes.
- 1965. Friedlander, Jules,
- Német-Lipcse (Liptô).
- Bau-de-vie de genièvre.
- Budapest 1896 et Bruxelles 1897 : mention honorable.
- 1966. Gscliwindt, Société anonyme de Distillerie, Levure, Liqueurs et Rhum (G.-fêle szesz-, élesztô-, likor- és rumgyâr rész-vénytârsasâg), Budapest.
- Alcools et liqueurs (10 espèces).
- Paris 1878: méd. d’or; Vienne 1873: dipl. d’honneur ; Berlin 1884 : dipl. de 1° cl., et de nombreuses autres récompenses.
- 1967. Herzog, Philippe, distillerie, Verbô (Nyitra).
- Bau-de-vie de genièvre.
- Budapest 1896: médaille.
- 1968. Jak ah fi,Léopold, Élesd
- (Biliar).
- Bau-de-vie de prunes.
- Budapest 1885 et 1896 : médailles.
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- Groupe X.
- Classe 61.
- — te
- 1969. Joutz) François, fabrique de vinaigre, Gyula (Békés).
- Eaux-de-vie (de marc, de prunes).
- 1970. Kaufmann, Jacques (liqueurs et rhum), Budapest, Nagy-fuvaros-utcza 3.
- Eaux-de-vie (abricots, prunes, genièvre). Liqueurs (allasch, poire «impériale», marasquino, kummel, merise, vanille, orange, rose, anisette, ambroisie, altvater).
- Bruxelles 1897; Linz 1887 et 3 autres exp. : méd. cl’or; Vâcz 1891: dipl. d’honneur ; Budapest 1896 : gr. méd. du Millénaire.
- 1971. Kellermami, Isidore,
- Szoblahô (Trencsén).
- Eau-de-vie de prunes fermentées. Eau-de-vie de baies de genièvre fermentées.
- Budapest 1885 : membre de jury; Vienne 1891 et Bruxelles 1897: méd. d’argent; Budapest 1896: mention honorable.
- 1972. Kirbiscli, François,
- Muraszombat.
- Eaux-de-vie (de prunes, de genièvre).
- Szombathely 1887 : Ier prix; Budapest 1896: médaille.
- 1973. Kiss, Alexandre, bouilleur de cru, Kolozsvâr.
- Eau-de-vie de prunes de 1884.
- 1974. Itojnovits, Alexandre, Ujuidék.
- Eau-de-vie de prunes. Vin de liqueur de prunes (invention de l’exposant).
- 1975. Kônigstadtler, Frères, Ujuidék.
- Eau-de-vie de prunes de Syrmie. Esprit de vinaigre.
- 1976. Krausz, Distillerie et Fabrique de Levure (Krausz-féle szesz- és élesztôgyâr), Budapest.
- Produits de distillerie.
- 1977. Lannn, Armand, Fe-ketepuszta, près Lepsény (Veszprém).
- Alcool brut.
- 1978. Leipziger, Guillaume, distillerie, Budapest.
- Alcool, brut et raffiné.
- 1979. Linzer, Charles et Fil s, 1, Raffinerie hongroise d’Al-
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- eools (Linzer Karoly és lia, Elsô magyar szeszfinomitô gydr), Budapest.
- Esprit de vin (supérieur, de Bordeaux), alcool trois fois raffiné.
- 1980. Lowinger, Simon et Fils, Vâgujhcly (Nyitra).
- Eaux-de-vie (de prunes, de genièvre, de marc).
- Budapest J896: mention honorable.
- 1981. Lovy, H. et Zlattnef,
- Ô-Besztercze (Trencsén).
- Eaux-de-vie (de genièvre, de prune).
- Budapest 1896 : mention honorable.
- 1982. Mandel, Édouard et
- Cie, Moulin, Huilerie, Distillerie, Raffinerie et Entrepôt, Nyirbâtor (Sza-bolcs).
- Produits de distillerie.
- Paris 1889: méd. d’or; Vienne 1894: dipi. d’honneur ; Budapest 1896 : gr. méd. ; Bruxelles 1897 : dipl. d’honneur.
- 1983;Mandl, Ladislas, Lônya-
- bdnya (Négrâd).
- Eau-de-vie de genièvre.
- Losonoz : méd. d’or; Budapest 1896: méd.
- 1984. Nagy, Gabriel, Établissement de cépages, Nayy-Kâgya, près Székelyhida (Bihar).
- Eaux-de-vie (de prunes, d’abricots). 1085.Xeuniann, Frères, Avad. Alcool, brut et raffiné. Esprit de le; vure, alcool filtré «Hungaria».
- Premiers prix de nombreuses expositions.
- 1986. Nyirady, Ladislas,
- Kecskemét.
- Eau-de-vie d’abricots.
- Budapest 1896: méd. du Millénaire.
- 1987. Pollâg', Géza, forestier royal hongrois de la part de l’Office forestier de Soévâr, Szomolnok (Sze-pes).
- Vin de framboises, d’airelles; eau-de-vie de cornouille.
- 1988. Rolionczy, Gédéou, député, Torok-Becse.
- Eau-de-vie de melon saccharin.
- Budapest (horticole) 1899 et Szeged 1899 : premiers prix.
- 1989. Sândor, Albert, Nagy-Sotymos, près Székel.y-Keresztur.
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- Croalie-Slavonie.
- Groupe. X. __________ 447 —
- Eau-de-vie de sapin «sieule».
- Budapest 1896: méd. ; Bruxelles 1897: méd. de bronze.
- 1990. Schnitzer et Weiss,
- Liqueurs, Rhum et Vinaigre, Budapest, Çsengery-uteza 53.
- Liqueurs (stomacale,végétale). Amer hongrois.
- Trieste 1882 : méd. d’argent ; Budapest 1885: I gr. méd.; Budapest 1896: gr. méd. du Millénaire.
- 1991. Sclioeller et Cie, distillerie domaniale, Leva (Bars).
- Alcool brut et raffiné.
- 1992. Schwartz, Maurice, Mdtészalka.
- Alcool brut.
- 1993. Sigmund, Frères (S.
- Testvérek), Kolozsvâr.
- Alcool.
- 1994. Steiner, Joseph, Kapu-vâr (Sopron).
- Eau-de-vie de prunes.
- Baden près Vienne 1887 : méd. d’or; Trieste 1898 : méd. d’or.
- 1995. Szevera, Charles, distillerie agricole, Ponyvâd (Gyôr).
- Alcool, brut et raffiné. Huilés em-I pyremnatiques.
- 1996. Teleki, Ladislas, comte, intendant : Léopold Grtiner, Kendi-Lôna, près Vâlaszüt-Bonczbida (Alsô-Fehér).
- Eaux-de-vie (de marc, de lie, de prunes).
- 1997. Tichy, Nicolas, apiculteur, Budapest, Hattyu-utcza 8.
- Hydromel (violette, muscat, équivalent au vin du Tokaj). Vins chaptalisés au miel, vins petiotisés au miel; cidres traités au miel. Cidres (abricots) groseille, airelle ; miel d’acacia.
- Vienne 1890: méd. d’argent; Vâcz 1891: méd. d’or; Budapest 1892 (apiculture): méd. d’argent: Heidelberg (apiculture) 1893): méd. d’argent: Budapest 1896: gr. méd. du Millénaire; Bruxelles 1897: méd. d’or.
- 1998. Weiner, Henri, Bago-I nija (Hont).
- Eaux-de-vie (de genièvre, prunes, cerises, poires).
- Budapest 1896: mention honorable,
- 1999. Weisz, Moïse et Fils, Bernard, Munkdcs.
- Alcool brut.
- Vienne 1894: dipl. d’honneur; Budapest 1896: gr. méd. du Millénaire.
- 2000. Zwaclc, J. et C”-, fournisseurs de la Cour, distillerie et spécialités de liqueurs, Budapest, Sorok-sâri-utcza 92.
- «Unicum» liqueur stomachique. Liqueurs (allascb, curaçao triple sec, orange triple sec, griotte, cacao, liqueur de paprika). Eaux-de-vie de prunes de Syrmie, de genièvre.
- Vienne, Trieste,Temesvàr etc. récompenses: Budapest 1885: membre du jury, 1896: méd. de l’État, membre du jury etc.
- Croatie-Slavonie.
- 2001. Bartholovicli, Antoine Fils, Osiek.
- Eau-de-vie.
- 2002. Briiinlschmid, Mathieu et Fils, Zupanje.
- Eau-de-vie.
- 2003. Cosulicli, Antoine,
- Susak.
- Marasquin.
- 2004. Drohac, Etienne, Vukovar.
- Eau-de-vie.
- 2005. Grftnwald, Eugène, Cabuna.
- Eau-de-vie.
- 2006. Herman, A., Varazdin.
- Eau-de-vie.
- 2007. Kutjevo, Domaine,
- Kutjevo.
- Eau-de-vie.
- 2008. Libkovic, Charles, Zu panje.
- Eau-de-vie.
- 2009. Odescalehi, Balthasar, llok.
- Eau-de-vie.
- 2010. Tiikôry, Antoine, Da ruvar.
- Eau-de-vie,
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- Groupe X.
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- Classe 62.
- Classe 62.
- Boissons diverses. (Bière.)
- 2011. Brasserie Bourgeoise Kobânya, Société anon. (Kôbâ-nyai polgâri serfôzô részvény-târsulat), Budapest-Kohbnya.
- Bières.
- 2012. Brasserie «Royale» de Kobânya, Société anon. (Kôbâ-nyai kirâlyserfôzô részvény-târsulat), Budapest-Kobânya.
- Bières.
- 2013. Dréber, Antoine, Brasserie, Budapest- K ôbân y a,
- Bières.
- 2014. Hâggenmacher, Henri Fils, Brasserie, Budapest.
- Bières.
- 2015. Première Brasserie hongroise par Actions (filsô ma gyarrészvé il y-serf ôzde), Budapest- Kô-bânya.
- Bières.
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- Groupe XI.
- Mines. — Métallurgie.
- Classe 63.
- Exploitation des mines, minières et carrières.
- 2016. Administration de Mines d’Etat (M. kir. bânyahivatal), Rézbânya.
- Minerais bismuthifères ; fleurs de minerai, bismuth pur (barres, cristaux), oxyde bismuthé pur. Minerais traités au système de Jules Poscli, chef du bureau exposant.
- 2017. Bureau royal de topographie souterraine (M.kir.bânya-mérnokség), Szélaknaprès Hegybânya (Hont).
- Modèles en verre de l’exploitation de la galerie Felsô-Biebertârô. Carte hydrographique de cette galerie. Modèles pour construire des plans de mine.
- 2018. Charbonnages hongrois d’Urikâny et Vallée de la Zsil, Société anon. (U.-Zs.-vôlgyi magyar- kôszénbânya részvénytârsa-sâg), Budapest.
- Spécimens de charbon ; roches de toit, de mur; fossiles (ostrea, Cervithgin); bois fossile ; toit du filon I. Coke. Plans : usine électrique ; quai à charbon. Carte topographique des gisements; coupe géologique. Diagrammes (production, nombre d’ouvriers ; rendement par ouvrier). Monographie résumée de l’entreprise.
- 2010. Charbonnages de Sa-j 6-Kaza d u baron Radvânszlty. Entrepreneurs : Mandello et
- C»e (Bârô Kadvânszky-féle s.-k.-i kô-szénbânyâk vallalata, Mandello s târsa),
- Budapest, Podmaniczky-utcza 1-9. et Sajô-Iiaza.
- Carte topographique ; tableau statistique. Spécimens de charbon.
- Budapest 1896: médaille.
- 2020. Charbonnages de l’État (M. kir. bânyavezetôség), Diôsgyôr (Borsod).
- Charbons des mines de Diôsgyôr, avec les roches de paroi et les pétrifications caractéristiques. Cartes topographique et géologique de la mine et dessin des principaux objets de l’outillage.
- 2021. Compagnie des Charbonnages de Salgôtarjân (S.-t.-i kôszénbanya részvénytârsulat), Budapest.
- Cartes topographiques et géologiques du bassin houiller de Petrozsény et de celui du comitat Nôgrâd. Appareils. Photographies de mines de Petrozsény et de Salgôtarjân. Macliine-com-pound d’extraction ; procédé d’exploitation (modèle). Spécimens de charbon ; roches (de paroi, trachyte, basalte, lave, échinoïde, peiten, teredino, eardium, congérie). Charbon transformé en coke par une éruption basaltique.
- 2022. Compagnie Minière d’Erdôvidék, Société anon.
- (E.-i bânyaegylet részvénytârsasâg), Marosvâsârhely, mines à Kopecz (Hâ-romszék).
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- Groupe XI.
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- Classe 63.
- Spécimens de charbon ; roches, de toit, de mur. Carte topographique des mines,
- 2023. Csâky, comte, Ladislas, Forges, Prakfalu.
- Produits de mines de fer.
- 2024. Direction desTravaux-publics de la Ville (Székesfôvârosi mérnoki hivatal), Budapest.
- Dessins (coupe du puits artésien de la Ville).
- 2025. Direction des Mines de l’État, Section géologique (M. kir. bâuyaigazg.), Selmeczbânya.
- Cartes géologiques (Selmeczbânya, Kormoczbânya avec la coupe de la galerie Nândor). Profil en long de la galerie d’écoulement Joseph II. Formations géologiques du filon «Spitaler». Opale. Modèles en verre des mines de Selmeczbânya.
- 2020. Domaines, Mines et Usines de Hongrie de la Société I. et R. Priv. des Chemins de fer de l’État Autrichiens et Hongrois (Szab. osztrâk-magyar âl-lamvasut - târsasâg magyar bânyâi, hutâi és uradalmai), Budapest.
- Minerai de fer de Vaskoh-Dog-nâcska, Szâszka et Delinyest; carte de ces mines. Charbons des mines d’Anina, de Domân et Szekul et lignite de Mehâdia; cartes et photographies de ces charbonnages.
- 2027. Dynamite Nobel, Société anonyme (Dynamit Nobel részvénytârsasâg), Pozsony.
- Matières explosives (imitations) et engins de mineurs.
- 2028. Érpf, Thuisko, fermier des Hauts-Fourneaux de l’Abbaye de Jâszôvâralja, Alsô-Meczenzéf (Àbauj-Torna).
- Minerai de fer, fonte. Description de l’entreprise.
- 2029. Forges de Rimamu-râny et Salgô-Tarjân, Société anonyme (R.-S.-T. vasmü részvény-târsasâg), Salgô-Tarjân (Nôgrâd).
- Roches de toit ; charbon do couche supérieure; roches (de l’étage entre
- les couches inf. et sup.), de la couche inférieure, de paroi. Tableau graphique du développement des charbonnages de la Société. Plan du charbonnage de Bânszâllâs et carte. Exposition collective.
- 2030. Guttmann, Frères,
- charbonnages de Drenkova, Berzâszka (Krassô-Szorény).
- Cartes topographique et géologique ; carte de l’exploitation ; plan de laverie de charbon; chemin sur plan incliné. Coupes. Roches (gneiss, grès dur de toit, grès de toit avec fossiles ; charbon, de toit, de paroi ; micagrès ; conglomérat ; calcaire siliceux.
- 2031. Hauts-Fourneaux de l’État (M. kir. koliévezetôség), Libet-bânija (Zôlyom).
- Libéthénite (cuivre phosphaté), cn-cliromite (fer chromaté).
- 2032. Jacobs, Ottokar, For ges, Hâmor, près Kassa.
- Minerai de fer, fer brut, minerai de fer rouge.
- 2033. Institut roy. hongrois de Géologie (M. kir. foldtani inté-zet), Budapest, palais au Bois de Ville, Stefânia-ut.
- Cartes géologiques détaillées: montagne Kirâlyerdô, 1: 25,000 par Dr. Charles Hoffmann ; montagnes de Krassé - Szorény, 1:75,000 par Jean Bockli, J. Halavâts, L.Roth, Fr. Scha-farzik et Kâlmân d’Adda. Carte minière de Felsébânya-Kapnik, 1: 25,000 par Alex. Gesell. Carte minière de la Hongrie (placers de métaux précieux, de fer, de houille, de sel etc.., 1: 900,000, Jean Bôckh et Alex. Gesell). Carte des argiles des pays de la Couronne hongroise, par Alex. Kalecsinszky. Collection de minéraux et roches.
- 2034. Miller, J.M. et Cie, mine d’antimoine de Szalônak (Vas), bureau Vienne, Beatrixgasse 32.
- Minerai d’antimoine, prod. ouvrés: métal brut de fourneau ; métal raffiné ; régulé d’antimoine, antimonium cru-dum.
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- Groupe XI.
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- Classe 63.
- 2035. Mines d’État de Ve-respatak-Orla et Galerie Szent-Kereszt, relevant de l’Administration des mines d’Abrudbânya (Abrud-bânyai m. kir. bânya- és fémbevâltô bivatal), Abrudbânya.
- Minerai aurifère, roches, schistes. Carte de visite en carton. Carte générale des mines, tableau graphique de la production, plans etc.
- Vienne 1873, Budapest 1885 et 1896.
- 2030. Mines de l’État, office supérieur (Magy. kir. fübânyahivatal), Akita-Szlatina (Mâramaros).
- Variétés de sels produits dans le district minier et dans les salines dè Mâramaros.
- 2037. Mines de l’État (M. kir. bânyaliiv.), Aranyidka (Abauj-Torna).
- Carte de la mine ; remplissages de filon, minéraux.
- 2038. le Mine d’or de Transylvanie, Société anon. (Elsô er-délyi aranybânya részvénytârsasâg), Boicza, près Déva (Hunyad).
- Carte d’ensemble des mines, tableau graphique ; spécimens de minerais et roches; photographie ; monographie de l'établissement.
- 2039. Mines et Hauts-Four-neaux de la Haute-Hongrie, Société anon. (Felsômagyarorszâgi bânya- és kohônui részvénytârsasâg), Budapest, Deâk-Ferencz-tér 1.
- Produits de la mine de pyrites de fer et de cuivre de Szomolnok: pyrite de la galerie Engelbert, minerais de cuivre, cuivre natif, soufre brut, manganèse, schiste argileux cristallin, clilo-rite schisteux, diorite, ocre ferrugineux, pyrites grillées, schiste argileux graphitique, cuivre cimenté sur fer. Schlich de cuivre cimentatoire, pyrites grillées, purple ore, limon argentifère, limon de cobalt, sulfate de cuivre, cuivre pur (par voie élec.trolithique). Plan de l’établissement.
- Budapest 1896: gr. méd. du Millénaire.
- 2040. Mines des l>ouze Apôtres de Buda, Société anon.
- (Rudai tizenkét apostol bânyatârsulat), Brâd (Hunyad).
- Minerais et roches de paroi. Plan du nouveau bocard de Gura-Barcza. Photographies (bocard, funiculaire et mines). Monographie de l’entreprise.
- 2041. Mines de l’État (M. kir. bânyahi v.),Du bnik près Eper jes (Sâros).
- Carte minière et géologique des mines d’opale de l’État à Dubnik-Vôros-vâgâs. Opales brutes et roches de paroi, opales polies de différentes grosseurs.
- 2042. Mines et Hauts-Fourneaux de l’État (M. kir. bânya- és kohébivatal), Felsôbânya.
- Carte topographique, minéraux, remplissages de filons.
- 2043. Mine de l’État (M. kir. bânyamü), Kapnikbânya.
- Carte topographique; minéraux,remplissages de filon.
- 2044. Mines de l’État (M. kir. bânyahivatal), Kormôczbânya.
- Remplissages de filon, minéraux et roches.
- 2045. Mines de l’État, office supérieur (M. kir. fôbânyahivatal), Ma-ros- Ujvâr.
- Modèle d’une saunerie; échantillons de toutes les espèces de sel produites en Hongrie.
- 2046. Mine d’or de l’État et d’une Société privée (M. k. és ma-gântârsulati aranybânyamû), Nayyâg (Hunyad).
- Carte d’ensemble des mines aurifères de Nagyâg, Boicza, spécimens de minerai et (le roches de paroi. Photographies. Monographie de la mine d’or de Nagyâg.
- 2047. Mine d’État de Ke-resztliegy (K.—gy.-i kir. bânyamü), Nag y bânya (Szatmâr).
- Carte topographique. Minéraux et remplissages de filon.
- 2048. Mines de l’État à Ve-res viz (Veresvizi m. kir. bânyamü), administration à Nagybânya.
- Carte topographique. Minéraux et remplissages de filon.
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- Groupe XL
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- Classe 63.
- 2049. Mines de la Ie Compagnie priv. imp. royale de Navigation Danubienne (I. csâsz. kir. szabadalmazott Dunagôzhajôzâsi târsasâg bânyaigazgatôsâga), Pécs (Baranya).
- Spécimens de charbon, rocdies et fossiles de la formation liassique ; charbon comprimé,briquettes ; modèles d’appareils. Carte topographique et géologique des mines ; tableau graphique de la production (45 années). Brochure (historique des mines).
- 2050. Mines et Hauts-Fourneaux de l’État (M. kir. bânya- és kohôliivatal), Ô-Radna.
- Carte topographique ; minéraux ; remplissages de filon.
- 2051. Mines de l’État, office supérieur (Magy. kir. fobânyaliivatal), Sôvâr (Sâros).
- Produits de saunerie : sel d’évaporation, sel-grain, sel de tuyau.
- 2052. Mines de l’État (Magy. kir. bânyahivatal), Szélakna, près Hegybânya (Hont).
- Remplissages de filon, minéraux et roches en collection.
- 2053. Mine de fer de l’État (M. kir. vaskôbânyai üzemvezetôség), Vashegy, près Nagy-Rôcze (Gfômor).
- Mine de Nadabula (cuivre gris cristallin, sidérite cristallin).
- 2054. Rosenfeld, Bernard, Barodsâg (Bihar), bureau: Vienne, Praterstrasse 8.
- Spécimens de charbon, roche de toit, r. de paroi.
- 2055. Sârkâny, Cornel, Disz-nôs-Horvâth, près Szuha-Kâllô (Bor-sod).
- Gaillettes, roches. Carte et photographies.
- 2056. Société Générale de Charbonnages hongrois (Magyar âltalânos kôszénbânya rés/,vénytârsasâg), Budapest.
- Mines à Tata, Kirâld, Sajôszentpé-ter, Dorogh, Tokod, Ebszôny. Produc-
- tion annuelle 9.000,000 qu. m., 4000 ouvriers. Capital: 6 millions; directeur général : Sigismond Hercz de Kirâld.
- Photographies : station centrale électrique à Tata de 900 chev. vap. ; trois funiculaires reliés à la gare par trois puits à plan incliné, d’une capacité de 3100 tonnes par 20 heures.
- Budapest 1896 : méd. d’or du Millénaire ; Bruxelles 1897 : méd. d’or.
- 2057. Société de Géologie de Hongrie (Magyarhoni foldtani târsulat), Budapest, palais de l’Institut royal hongrois de Géologie, Bois de Ville.
- Carte géologique de la Hongrie,
- 1: 1.000,000.
- 2058. Société de la Mine d’or de Muszâr, Brâd (Hunyad).
- Minerais aurifères. Minerais et roches. Plan du bocard de Bakonya. Photographies (bocard, usine d’affinage au sulfacide, funiculaire) ; monographie de l’entreprise.
- 2059. Société d’industrie houillière, Ajka (Veszprém).
- Vue générale et coupe des mines, spécimens de roche. Charbon fossile.
- 2060. Tliomek, Édouard, Te-
- mesvâr.
- Collection de minerais.
- 2061. Union de Charbonnages et Usines de la Haute-Hongrie, Société anon. (Észak-magyarorszâgi egyesftett kôszénbânya és iparvâllalat részvénytârsulat), Budapest.
- Carte topographique, coupes ; appareils ; logements ouvriers : lü planches. Photographies ; spécimens de charbon et de roches.
- Budapest 1885 : méd. ; Budapest 1896 : gr. médaille du Millénaire.
- 2062. Zichy, comte, Gabriel, Vârpalota (Veszprém).
- Cartes. Rapport d’expert sur la valeur de la mine. Description de la mine. Spécimens de charbons et de roches.
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- Groupe XI.
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- Classe 64.
- Classe 64,
- Grosse métallurgie.
- (Matériel, procédés et produits.)
- 2063. Andrâssy, comte, Géza, Forges, Alsô-Sajô.
- Fer spathique, brut et grillé, des mines Ignace, Manô, Géza. Manganèse des mines Manô et Géza. Fonte brute blanche, striée, spéculaire. Minerai de fer spatliique.
- 2064. Andrassy, comte, Géza, Forges, Betlér.
- Fer spathique, brut et grillé, des mines Kàroly, Bernardi, Szadlovszky. Manganèse. Fer brut gris (à gros grain, à grain fin) ; fer brut blanc, terne et strié. Minerai de fer spatliique.
- 2065. Andrassy, comte, Géza, Forges, Gombaszôg.
- Manganèse de Rudôbânya ; fer spa-thique, brut et grillé des mines Kàroly et Attila. Fer brut blanc. Minerai de fer spatliique.
- 2066. Andrâssy, comte, Géza, Forges, Olâhpatak.
- Fer spathique, brut et grillé des mines Âldâs, Gyula, Romokova et Her-mân. Fer brut gris, à gros grain, à grain fln ; minerai de fer spathique.
- 2067. Andrâssy, comte, Géza, Forges, Vigtelke.
- Fer spathique, brut et grillé, manganèse de la mine Attila et de la mine Ignace ; manganèse de Rudôbânya et de Szôlômâr ; fer brut gris (à gros grain, à grain fin, blanc terne) ; fer spatliique 20 X 20 X 25 cm.
- 2068. Csâky, comte, Ladislas, Forges, Prakfalu.
- Fer brut. Barres d’acier fondu.
- 2060. Dobsina, ville minière, Dobsina (Gômôr).
- Produits des mines Biengarten et Maassorter : Grès du toit du filon de fer ;
- fer spathique en diverses formes ; dio-rite de quartz. Fer brut blanc.
- Budapest 1885: médaille; Budapest 1896: mention honorable.
- 2070. Domaines, Mines et Usines de Hongrie de la Société Priv. des Chemins de fer de l’État Autrichiens et Hongrois, Direction à Budapest.
- Produits des fonderies de Resicza et Anina ; lingots ; collection de fontes d’acier ; poêles, candélabres, colonnes et autres articles en fonte. Articles laminés. Roues (en pyramide). Dessins et photographies de l’usine de Resicza.
- 2071. Forges et Aciérie de l’État, direction technique (M. k. vas-és aczélgyâri müvezetôség), Diôsgyôr (Borsod).
- Roues en fonte. Sabot de pont. Ancre. Carcasse de bateau. Cylindres et organes en acier pour machines. Chaînes du nouveau pont de Budapest. Essieux. Rails.Outils.Projectilesd’artil-lerie. Fonds de chaudières. Produits réfractaires, acier fondu, acier fondu au creuset, acier Martin. Bouchons de chaudière. Carte générale de l’industrie du fer de la Hongrie.
- 2072. Forges de l’État (M. kir. vasgyâri hivatal), Kudsir (Hunyad).
- Aciers ; fontes d’acier, outils en acier ; creuset à acier, produits réfractaires.
- 2073. Forges de l’État (m. kir. vasgyâri hivatal), Vajda-Hunyad.
- Fer brut (blanc, truité, gris, gris-foncé). Lingot d’acier (du four Martin), dessin du haut-fourneau.
- 2074. Forges de l’État (M; kir. vasgyâri hivatal), Zôlyom-Brezô.
- Lingot d’acier Martin. Collection de fers laminés (fer marchand, poutres, fer
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- Groupe XI.
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- Classe 64.
- à M., fer angle et en T) ; matériaux à wagons ; acier ressort ; tôle pour longerons de locomotive, rails pour mines et chemins de fer ; fer feuillant marchand ; tôle brute ; tôle à chaudières. Vue de Zôlyom-Brezô. Produits réfractaires. Collaborateurs : Henri Allender, conseiller de mines; Const. Hrenschet Paul Gôlian, ingéuieurs-en-chef ; Jean Kunszt et Milos Milosevich, ingénieurs, Vladimir Kicsméry, stagiaire.
- 2075. Ganz et Cie, Société anonyme rte Fonderie et Fabrique rte machines, Budapest.
- Spécimens de fonte de fer brut. Fractions de cylindres à moulins et de cylindres de fonte. Minerai de fer de la mine de Topusko. Cage en fonte d’acier d’un moteur à tramway. Roue de wagon en fonte en coquille.
- 2076. Hauts-Fourneaux rte l’Êtat (M. kir. kohôliivatal), Alsô-Fernezely, près Nagybânya (Szatmâr).
- Dessin de l’aménagement des hauts-fourneaux. Collection des produits ; statistique de la production. Analyses de minerais et de leurs dérivés.
- 2077. Hauts-Fourneaux rte l’État (M. kir. kohôvezetôség), Go vasdia près Vajda-Hunyad (Hunyad).
- Fer brut (blanc, truité, gris, gris-foncé, blanc spécial à rayon), à l’état intact et à l’état brisé.
- 2078. Hauts-Fourneaux rte l’État et Usine rte fusion à voie humide (M. kir. koliô- és lugzômü-vezetôség), Kapnikbânya.
- Dessin de l’usine. Collection des produits de l’usine.
- 2079. Hauts-Fourneaux rte l’État (M. kir. kohôvezetôség), Libet-bdnya (Zôlyom).
- Fer brut (blanc, truité, gris, gris-foncé). Collection de fontes.
- 2080. Hauts-Fourneaux de l’État (M. kir. kohôliivatal), Selme.cz-bânya.
- Modèle et plan d’exploitation. Tableau de la production. Analyses des
- minerais et des produits ; outillage.Collection de produits. Produits de tellure dans les phases successives do la fabrication.
- 2081. Hauts-Fourneaux rte l’État (M. kir. kohôvezetôség), Ti-szolcz (Grômôr).
- Fer brut (blanc, truité, gris, gris-foncé) à l’état intact ou brisé.
- 2082. Hauts-Fourneaux rte l’État (m. kir. kohômü-vezetôség), Zalatna.
- Modèle et plan d’exploitation do l’établissement ; collection de produits. Statistique de la production. Analyses des matières premières et des produits de l’usine.
- 2083. Laminoir de Zinc rte la Société anonyme austro-hongroise des Laminoirs rte Zinc (Osztrâk-magyar horgany-lien-germüvek részvônytârsasâg vàczi hen-germüve), Vdcz (Pest).
- Tôles et plaques de zinc ; toit en zinc ; produits divers de tôle de zinc; plomb et zinc oxydés. Zinc brut.
- Budapest 1896: gr. méd. du Millénaire; méd. d'arg. de la Société Nationale des Industriels.
- 2084. Lantzky, Alexandre, Szentkeresztbdnya, près OÏâïifalu (Ud-varhely).
- Minerais ; fers bruts ; fontes de commerce. Articles de taillanderie en fer forgé ; objets d’ornements.
- Vienne 1892 : méd. bronze; Philippople 1892 : méd. d’argent; Budapest 1896: mention honorable ; concours régionaux de Csilc et Maros-Torda: méd. d’or.
- 2085. Mansfelrt, Paul, briques en chamotte et magnésite, Budapest, Ferencz-Jôzsef-tér 6.
- Briques en chamotte, dynas, magnésite; produits de magnésite, bruts et cuits.
- 2086. Mines de S. A. lmp. et Roy. l’Arcliirtuc Frédéric, Bindt, près Mârkusfalva (Szepes).
- Minerai de fer.
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- Groupe XI.
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- Classe 64.
- 2087. Mine de fer de l’État,
- Csncsom, près Nagy-Rôcze (Gomor).
- Manganèse et fer spathique. Dial-lagite (manganèse carbonaté).
- 2088. Mine de fer de l’État,
- Dobsina (Gomor).
- Manganèse, fer spathique.
- 2089. Mines de fer de l’État (M. kir. vaskôbânyâk Uzemvezetôsége), Gyaldr (Hunyad).
- Manganèse, fer spathique, hématite rouge, fer phosphaté, avec pierres calcaires et schistes. Miniature de la mine de Gyalâr.
- 2090. Mine de fer de l’État,
- Libetbânya (Zolyom).
- Minerais de fer.
- 2091. Mine de fer de l’État,
- Nadabula, près Nagy-Rôcze (Gomor). Manganèse et fer spathique.
- 2092. Mines de fer de l’État, administration (M. kir. vaskôbânyâk Uzemvezetôsége), Vashegy, près Nagy-Rôcze (Gomor).
- Minerai de fer de Vashegy. Hématite magnésifère. Hématite. Plan des pendages des filons de Vashegy. Relevé de l’exploitation.
- 2093. Mine de fer de l’État,
- Nekezsény (Borsod).
- Manganèse et fer spathique.
- 2094. Mine de fer de l’État, Rudna, près Nagy-Rôcze (Gomor).
- Fer spathique. Plan des inclinaisons des filons de Rudna ; relevé de l’exploitation.
- 2095. Mine de fer de l’État
- (M. kir. vaskôbânyâk Uzemvezetôsége), Szent-Andrds (Abauj-Torna). Manganèse et fer spathique.
- 2096. Mine de fer de l’État,
- Tiszolcz (Gomor).
- Manganèse et fer spathique. Oligo-nite.
- 2097. Mine de fer de l’État,
- Upony (Borsod).
- Manganèse et fer spathique.
- 2098. Sârkâny, J. Charles Héritiers et C>«, Société des Mines et Forges «Concordia»
- (S. J. Kâroly ôrôkôsei éstârsai, Csetneki Concordia Vasgyâr - Bânyatârsulat), Csetnek (Gomor).
- Minerais de fer ; fer brut. Description de l’entreprise.
- 2099. Société d’industrie métallurgique hongroise de la vallée de Hernâd (Hernâdvogyi magyar vasipar részv.-târsasâg).Æuda-pest.
- Minerais, lingots brisés ; 800 profils d’articles laminés. Vue et perspective de l’usine de Krompacli.
- 2100. Société minière des Forg’es Heinzelmann (Heinzel-mann-féle vasgyâr bânyatârsulata), Hisnyôviz (Gomor).
- Minerais de fer ; fer brut ; tuyaux, poêles en fer.
- 2101. Société métallurg ique
- de Nadriig- (Nadrâgi vasipar-târsa-sâg), Nadrdg (Krassé-Szôrény).
- Minerai de fer. Fontes brutes, intactes et brisées. Fourneaux en fonte. Tôles zinguées. Fontes ouvrées (ornements, figurines etc.).
- 2102. Société minière de Borsod (Borsodi bânyatârs.), Radô-bdnya.
- Minerais de fer. Dessins et photographies.
- 2103. «Unio», Société imp. et roy. priv. de Forges et Tôlerie
- (Unio es. kir. szab. vas- és bâdoggyâr-târsasâg), Budapest.
- Tôles pour chaudières, réservoirs (12., 4., 3., P5 mm.); tôle noire, tôle étamée, fer et acier Martin, fer puddlé.
- 2104. Wenckheim,comte,Frédéric, forges, Boros-Sebes.
- Principaux minerais ; fers bruts des fonderies de Menyhâza et Restirâta ; produits de laminoir.
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- Classe 65.
- Classe 65.
- Petite métallurgie.
- (Matériel, procédés et produits.)
- 2105. Alpâr, Édouard, serrurerie d’art et en bâtiment, Budapest, Viola-utcza 7.
- Grille pour balcon. Porte-bannière. Banquette de poêle en style roman.
- Budapest 1896: méd. d’argent de l’État.
- 2106. An tony, Louis et Fils,
- outils pour serruriers, Gôlniczbdnya.
- Crampons d’attache pour porte-fenêtres.
- Assoc. Nationale des Industriels 1895 : méd. d’argent ; Budapest 1896 : méd.
- 2107. Atelier de Moulages de l’État (M. kir. sajtolémühely üzem-vezetôsége), Kisgaram (Zôlyom).
- Collection de poteries en tôle moulée.
- 2108. Benkôczy, Paul, serrurerie d’art en bâtiment, Szeged.
- Lustre à 4 lampes et 24 chandeliers. Ornements de table (chandeliers, cendriers etc.).
- Budapest 1896: gr. méd. du Millénaire.
- 2109. Bôdenlosz, Joseph,
- Metzenzêf.
- Bêches, houes et pelles assorties.
- 2110. Brôsztl, G. Joseph,
- coutres de charrues, Alsô-Metzenzéf. Coutres.
- 2111. Buchwald, Alexandre,
- meubles en fer et en cuivre, fournisseur de la Cour, Budapest, Andrâssy-ut 4. Meubles en fer et en cuivre.
- Médailles de bronze, d’argent et d’or des expositions de Trieste, Székesfehérvâr, Temes-vâr, Vienne, Budapest etc.
- 2112. Chaüdoir, Gustave et CJe, Budapest.
- Lames, disques, barres, tuyaux sans soudure ; fils de cuivre ou de laiton.
- 2113. Csâky, comte, Ladislas, forges, Prakfalu.
- Enclume en fonte d’acier. Tubes laminés pour meuble en fer. Toit en fer,
- breveté. Baraque démontable brevetée (modèle), outils en acier. Pelles en acier comprimé. Pontes de luxe (monument des honvéds de Branyiszko, candélabres). Table à signaux avec manette en acier. Tables et chaises. Perron de gare.
- 2114. Deuijén, Auguste, serrurerie d’art et en bâtiments, Kolozs-vâr, Jôkai-utcza 12.
- Fenêtre à ventilateur breveté et espagnolette ; ferrures artistiques, loquets, cache-entrée. Grillage d'escalier, en fer forgé.
- Budapest 1885: gr. méd. et 3 récompenses d’expositions de province.
- 2115. Émaillerie de poteries en fex* blanc et en fer, Stern-licht S. et Cie (Elsô magyar bâdog- és vasedényzomânczozô gyâr), Losoncz.
- Vaisselle en tôle ou en fer blanc émaillé.
- 2116. Établissement Kan-cer d’articles eu Plomb et en Étain, Société anonyme (K.-féle ôlom- és ônârugyâr r es z vén y ta r sasâg), Budapest, Teve-utcza.
- Tuyaux en plomb et en étain assortis. Lames de plomb et d’étain. Fils de plomb. Plomb à vitres. Plombages. Étain à souder. Appareils en plomb pour usines de produits chimiques. Seringues. Brochure (prix-courant).
- Székesfehérvâr 1879 : méd. d’argent: Budapest 1885 : dipl. d’honneur ; Assoc. Nat. des Industriels : méd. d’argent ; Budapest 1896 : gr. méd. du Millénaire.
- 2117. Fabrique beige-hongroise d’industrie métallurgique (Magyar-belga fémârugyâr rész-vénytârsasâg), Budapest, Hungâria-ut 111.
- Ressort pour wagons, accessoires de wagon en fer forgé, chaînes.
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- Classe 65.
- 2118. Fabrique d’ouvrages de serrurerie en bâtiment, Société anonyme (Nagyenyedi épttlet-lakatos - ârugyâr részvénytârsasâg), Nagy-Enyed.
- Serrures à pênes, loquets, serrures à tour, portes de fourneau.
- Budapest 1896 : gr. méd. du Millénaire.
- 2119. Fabrique de Tôles émaillées de l’Etat (M. kir. zo-mânczgyâr-vezetôség), Kis-Garam (Z6-lyom).
- Poteries (en fonte émaillée, en tôle moulée). Plaques de revêtement. Objets d'installation.
- 2120. Fonderie et Constructions Mécaniques, établissement Hirsch et Frank, Société anonyme (H. és P. Budapest—salgô-tarjâni gépgyâr és vasôntô részvénytârsasâg), Budapest, Szabolcs-utcza 34.
- Boulons, rivets, ferrures. Ouvrages artistiques en fonte.
- Budapest 1896 : gr. méd. du Millénaire.
- 2121. Fonderie de l’État (M.
- kir. ôntômü-üzemvezetôség), Kisga-ram (Zôlyom).
- Collection de fontes.Poteries en fonte. Objets d’installation.
- 2122. Forges de Rima-murâny-Salgô-Tarjân, Société anonyme (Rimamurâny - salgôtar-jâni vasmü részvénytârsasâg), Salgô-Tarjdn.
- Fers Thomas de Likér, fer puddlé, fer lamelleux, fer brut gris, lingots de fer Thomas, Fer laminé et tôles ; lils de fer ; pointes de Paris. Carte minière du filon de fer de Râkos. Plan du hautfourneau de Likér. Plan de la forge et de l’aciérie d’Ôzd, description des usines de la Société. Vues (aquarelles) des usines d’Ôzd, de Nâdasd et de Salgô-Tarjân.
- 2123. Forges et Taillanderie de l’État (Magyar kirâlyi vasmü-vezetôség), Kabola-Polyâna (Mâra-maros).
- Produits de taillanderie. Collection d’outils.
- 2124. Gedeoii, Georges, aîné et Cie, taillandiers, Metzenzéf.
- Bêches, houes et pelles assorties.
- 2125. Gobi, Maté, taillandier, Metzenzéf.
- Bêches, houes et pelles assorties.
- 2126. Helm, François, fabricant d’outils, Szent-Endré (Pest).
- Outils divers.
- 2127. Hinnann, François,
- Budapest, Csânyi-utcza 9.
- Ouvrages en laiton pour monter des conduites de gaz, d’eaux (soupapes, robinets, fontes brutes).
- Budapest 1885 et 1896 etc.
- 2128. Jungfer, Jules, Serrurerie d’art, Budapest.
- Grille de l’entrée principale du palais royal de Bude, en fer forgé.
- 2129. Kenyeres, Jean, Jolsva (Gômôr).
- Grelots assortis.
- Budapest 1896 : médaille.
- 2130. Knuth, Charles, usine pour conduites de gaz, d’eaux, de chauffage central, ventilation et canalisations, Budapest (Garay-utcza).
- Outillage et travaux du monteur de conduites d’eaux, de gaz, de chauffage central.
- Budapest 1885 : méd., 1896 : gr. méd. du Millénaire.
- 2131. Kollerich,Paul et Fils,
- Budapest, Ferencz Jôzsef-rakpart 21.
- Tissus en fils d’acier, platinés, pour la meunerie.
- Szeged 1876, Székesfehérvâr, Vienne 1873, Keeskemét 1882, Budapest 1885 et 1896 : récompenses.
- 2132. Kônya, Georges, serrurerie d’art et en bâtiment, Szeged.
- Girouette (en forme de bannière) ; porte-sonnette.
- Budapest 1896: mention honorable.
- 2133. Lepter, Jean, serrurerie d’art et en bâtiment, Budapest, X., Temetôdtllô-ut 7286.
- Ceinture de poêle, serrurerie d’art.
- Budapest 1896 : gr. méd. du Millénaire.
- 2134. Manufacture hongroise cl’Acier, Société ano-
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- Classe 65.
- iiyme (Magyar aczélârugyâr rész-vénytârsasàg), Budapest, Vâczi-ut 65.
- Ressort d’arrêt (p. wagon) ; ressort de suspension ; ressort de wagon-lits ; ressorts de tampon ; ressorts à boudin pour tramways et régulateurs ; ressorts pour caresses.
- 2135. Miller, Martin Fils, Budapest.
- Scie circulaire ; couteau à lisser le cuir ; serpes.
- 2136. Mines et Hauts-Fourneaux de Kalân, Société anonyme (K.-i bânya és kohôrészvénytâr-sasâg), Budapest, Bâtliory-utcza 10.
- Minerais de Telek et de Ruszkicza en lingots. Fers bruts des Fonderies de Kalân et Ruszkicza. Poêles de luxe. Treillis. Collection de fontes de luxe. Lingots de lTisino de Nândorhegy. Produits de laminoir. Instruments agricoles en fer forgé. Plan de l’usine de Nândorhegy.
- 2137. Mrâz, Robert, Bârtfa.
- Serrures brevetées.
- 2138. Müllner, Joseph & Cie, taillandiers, Metzenzéf.
- Bêches, houes et pelles assorties.
- 2130. Pâder, Ferdinand, serrurerie d’art et en bâtiment, Budapest, Nefelejts-utcza 89.
- Pièces en fer forgé. Ferrures.
- Budapest 1898: méd. d’or de l’État ; Bruxelles 1897 : méd. d’argent.
- 2140. Pick, Édouard, serrurerie d’art et en bâtiment, Budapest, Külsô-vâczi-ût 40.
- Treillis en fer forgé.
- Temesvâr 1891 : méd. d’or ; Budapest 1896 gr. méd. du Millénaire.
- 2141. Piskur, Gréza, serrurerie d’art et eu bâtiment,Pécs (Baranya).
- Meuble rococo en fer forgé (écusson portant un lion). Table à fleurs, baroque en fer forgé. Tableau à cadre en relief, style Renaissance.
- 2142. Plander, Jules & Cie, Merény.
- Poêles à frire et casseroles, assortis.
- Vienne 1873 ; Budapest 1885 et 1896 : médailles.
- 2143. Polim, Simon & Cie, martinerie, Meczenzéf.
- Bêches, houes et pelles, assorties.
- 2144. Porsche, Joseph, serrurerie d’art, Kolozsvâr.
- Statue en tôle repoussée au marteau et en fer forgé (ouvrier forgeron au travail).
- 2145. Pozdech, Jos., Tlmry Jean & François, Successeurs, Budapest, Lehel-utcza 8a.
- Étau (pour forge). Clochette avec bâti. Fer à cheval breveté. Collection d’outils.
- Budapest 1896 : gr. méd. du Millénaire. Récompenses de diverses expositions en Autriche, Angleterre, France, Russie et Allemagne.
- 2146. Preiszler, Maurice,
- serrurier, Debreczen.
- Ouvrages de serrurerie.
- 2147. Première Boulonne-rie hongroise, Société anonyme (Blsô magyar csavargyàr rész-vénytârsasâg), Budapest,Vâczi-ut 152.
- Produits divers de boulonnerie.
- Budapest 1896 : gr. méd. du Millénaire.
- 2148. Rainer, Jean, Jotsva
- (Gômôr).
- Grelots en tôle noire, assortis.
- 2149. Ruszkahânya, drosse Taillanderie, Scierie et Four à chaux, fermier Milosevic, I)u-san, Ruszkabânya.
- Houes, bêches, pelles, socs etc.
- 2150. Sclioltz, O. A., fabrique d’étrilles, de machines, ferblanterie, Matheôcz.
- Objets en fer-blanc, étamé ou verni (étrilles, 200 variétés ; objets demi-fabriqués; fonds de passoires à café et à thé; râpes, pots en tôle noire. Vaisselle de cuisine, étamée (cuillers, écumoires, râpe â pâtes, à sucre, à carotte etc., seaux, plats, cuvettes, lavabos. Pots en fer-blanc polis. Équipements militaires étamés (gamelles, bidons, pots de camp).
- Vienne 1873 : méd. ; Budapest 1885 : membre du jury: Budapest 1896: dipl. d’honneur, etc. etc.
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- Groupe XI.
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- Classe 65.
- 2.151. Sclnitz, Jean et C'«, Golniczbdnya.
- Chaînes. Articles de taillanderie.
- Vienne 1873, Budapest 1885 et 189G, Ko-màrom 1891 : récompenses.
- 2152. Seltenhofer, Frédéric Fils, fournisseur de la Cour, Sopron.
- Cloches.
- Récompenses A une trentaine d’expositions : Sopron 1847: méd. d’argent; Zâgràb 1804: méd. d’argent; Budapest 1871: méd. d’or; Assoc. Nat. des Industriels 1871 : méd. d’argent; Vienne 1873: méd. d’or: Arad 1876: méd. d’or ; Paris 1878 : méd. d’argent ; Pozsony 1880 : méd. d’or ; Budapest 1885 : méd. d’or et dipl. d’honneur ; Vienne 1890 : méd. d’argent ; Budapest 1896 : gr. méd. du Millénaire, etc.
- 2153. Streck, Jean et Fils, Gôlniczbânya.
- Chaînes, outils pour forgerons.
- Vienne 1873, Budapest 1885 et 1896 : mé-dai'les; Philippople 1897: méd. d’or.
- 2154. Streck, Michel et Fils, Golniczbdnya.
- Chaînes, articles de taillanderie.
- Vienne 1873, Komârom 1891, Musée Industriel de la Région Sicule et Budapest 1885 : récompenses.
- 2155. Svadlo, Fi*ancois, serrurerie d’art et en bâtiment, Budapest.
- Ferrures pour bâtiments ; articles de ferronnerie (fers à cheval, clous, clous pour fers à cheval). Ustensiles de chauffage.
- Budapest 1896: gr. méd. du Millénaire.
- 2156. Szabo, Albert, métaux ouvrés, Kecskemét.
- Poteries de cuisine ; bidon hongrois, relief repoussé à la main ; chaudrons do façon hongroise. Vase à fleurs (repoussé à la main). Plat de décor.
- 2157. Szabo, Théotlor, chaudronnier, Pancsova.
- Pièces d’attache en cuivre à la main d’une seule pièce (à la vapeur, par force hydraulique). Botte hongroise en cuivre, dorée au feu, pour servir d’enseigne.
- Temesvàr 1891 : méd. d’argent ; Budapest 1896 : médaille.
- 2158. Szircli, Erneric, F fabr. hongroise de Métaux ouvrés et d’Objets nickelés, Budapest, Garay-utcza 40.
- Garniture en bronze coulé, objets de décoration.
- Budapest le96: méd. de bronze
- 2159. Szladeky, Ignace, fabricant de coffres-forts, serrurier d’art, Budapest, Kender-utcza 30.
- Coffre-fort, garanti contre incendie et effraction. Collection de serrures de sûreté.
- Székesfehérvâr 1876, Szeged 1879, Budapest 1896: grands prix; Budapest 1896: gr. méd. du Millénaire
- 2160. Szlavkovszky, Jean, fabr. de grelots, fondeur de laiton, Radvâny.
- Grelots en tôle (bronzé, poli), assortis ; sonnettes en cuivre argenté avec boutons en cuivre.
- Budapest 1896: méd. de bronze.
- 2161. Syndicat des Taillanderies (Alsô-Metzenzéfl vas- és aczél-ârugyârosok szovetkezete) représenté par Zwieker, Metzenzéf.
- Bêches, houes et pelles assorties.
- 2162. Tomascb, Joseph, mar-tinerie, Metzenzéf.
- Bêches, houes et pelles assorties.
- 2163. Tuyauterie de l’État,
- (M. kir. csôgyâri üzemvezetôség), Zôlyom-Brezô.
- Conduites de gaz, chalumeaux, sondes (avec le résultat des essais); colonnes, chaufferettes, récipients pour acide carbonique.
- 2164. Usine Jean Joseph Geramh. Plaques de plomb et Tuyaux, cliev. Berki, Robert, G. J. d.-fêle olomlemez- és csô-gyâr), Selmeczbânya.
- Cellules et plaques d’accumulateurs, tuyaux en plomb; bouchons en plomb inodores.
- Budapest 1896 : dipl. d’honneur.
- 2165. Walkô et Fils (Walké és fia, lânczkovâcs), chaînier, Golniczbdnya.
- Chaînes ; articles de taillanderie.
- Vienne 1873, Budapest 1885 et Komârom 1891 : récompenses.
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- Groupe XI.
- 460
- Classe 65.
- 2166. Walkô, Gabriel et Fils,
- Golniczbânya.
- Chaînes, outils pour forgerons.
- Budapest 1896, Czernowitz 1896, etc. : médailles.
- 2167. Walkô, Michel et Fils, Golniczbânya.
- Chaînes, objets de taillanderie.
- Vienne 1873, Budapest 1885, Komârom 1891 et Budapest 1896: récompenses.
- 2168. Witz, François, Uj-vidék.
- Tissus métalliques (fils de fer, fils de fer étamé, fils de cuivre croisé) ; tissu fort ; tissu en fils d’acier (carré, croisé). Tissus métalliques à la machine ; tissus en fils de fer galvanisé pour fonds de lit. Tissus en fil de fer, à pas simple.
- Német-Palânka 1887 : méd. d’or ; Ujvidék 1888 : dipl. d’honneur ; Eszék 1889 : dipl. d’honneur; Arad 1890: médaille; Paris 1896 : dipl. d’honneur ; Londres 1896 : dipl. d’honneur ; Budapest 1896 : gr. médaille du Millénaire.
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- Groupe XII.
- Décoration et mobilier des édifices publics et des habitations.
- Classe 66.
- Décoration fixe des édifices
- 2169. Commissaire général de la Hongrie à l’Exposition Universelle de 1900, à Paris,
- Budapest et Paris, avenue Rapp, 23.
- Le pavillon de la Hongrie, sur le quai d’Orsay, Avenue des Nations.
- Plans: Bâlint, Zoltân et Jâmbor, Louis,architectes,Budapest, Nagymezô-utcza 43.
- Collaborateurs :
- Lapeyrère, Ludovic, entrepreneur, Paris : nivellement, maçonnerie, charpente, menuiserie, serrurerie, ferblanterie, toiture, crépissage, vitrerie ;
- Langer, Ignace, sculpteur, Budapest, travaux de sculpture des façades et des intérieurs.
- Mahunka,Emeric, Budapest : travaux d’ébénisterie ;
- Glaser, Jean, peintre en bâtiment, Budapest : travaux de peinture.
- Forgé et CJe, établissement de peinture sur verre, Budapest, vitraux peints.
- 2170. Csillag, Antoine, ciments et pierres factices, Budapest, Erzsébet-kôrut 9.
- Ciments pour revêtement d’églises, de corridors, portes et cours; dalles formées avec presse hydraulique de 250 chev. vap.
- 2171. Dunkel, Y. R.., I. fabrique de Parquets de la Haute-Hongrie, Kassa.
- Spécimens de parquets.
- publics et des habitations.
- Paris 1878: méd. de bronze; Budapest 1885: croix d’or pour le mérite; Budapest 1896: méd. d’or de l’État et des récompenses de nombreuses autres expositions du pays et de l’Étranger.
- 2172. Langer, Ignace, sculpteur, Budapest, Baross-utcza 87.
- Travaux de sculpture des façades et intérieurs du Pavillon hongrois de la Rue des Nations.
- Budapest 1896 : gr. méd. du Millénaire et Croix d’or pour le mérite.
- 2173. Litsek, Bêla, Ve, Ma-
- csova (Krassô-Szôrény).
- Obélisque en marbre noir à veines jaunes, socle en marbre gris à veines rouges. Forme de livre en marbre noir, veiné.
- 2174. Maii*ovitz, Emil, tailleur de pierres, Borossebes.
- Marbreries (pyramide, console, cadre, enseigne et autres objets de luxe).
- 2175. Manufacture Céramique Hongroise, Société anonyme (Magyar keramiai gyâr rész-vénytârs.), Budapest, Jézsef-korut 14.
- Produits céramiques : carreaux, dalles (jaunes et d’autres couleurs pour pavage de cours, corridors et couloirs). Briques céramiques pour cheminées ; pierres céramiques pour canalisation.
- Budapest 1896 : diph d’honneur.
- 2176. Marton, Louis et Fils,
- serrurier d’art et en bâtiment, Pozsomj, Grossling-utcza 24.
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- Classe 67.
- Portail en fer ouvré, 3800 mm. de large, pour le comte Ladislas de Bat-thyâny.
- Paris 1878: méd. d’argent; Budapest 1885: croix d’or pour le mérite ; Budapest 1896 : méd. d’or de l’Etat.
- 2177. Melocco, Pierre, le fabrique hongroise priv. de Ciments artistiques romains et vénitiens, Budapest, Dévai-utcza 21.
- Ciments ouvrés, pierres factices, mosaïques de marbre.
- Budapest 1896: gr. médaille.
- 23 78. Mestitz, Michel et Fils, Maros- Vâsârhely.
- Parquets en noyer d’Amérique.
- 2179. Miclil, Aloyse, Budapest, Templom-utcza 17.
- Double fenêtre en geniévrier, avec volets et revêtement.
- 2180. Neusclilosz, Edmond et Marcel, Budapest.
- Plancher de la Salle St.-Étienne du palais royal de Bude. Parquetterie.
- 2181. Pâder, Ferdinand, serrurier d’art et en bâtiment, Budapest, Nefelejts-utcza 39.
- Grille pour jour de porte-cochère. Panneaux en grillage.
- 2182. Paschka & Cie (tôles d’acier et persiennes), Budapest, Mun-kâs-utcza 3.
- Store avec cadre en bois et marquise.
- Budapest 1896: gr. méd. du Millénaire.
- 218Î5. Piclt, Éîftouartl, serrurier d’art et en bâtiment, constructeur de ventilateurs et machines, Budapest, Vaczi-ut 48.
- Vitr
- 2189. Forgé et Cie, établissement de vitraux peints, Budapest, Vaozi-kôrut 6.
- Vitraux peints du Pavillon hongrois.
- Budapest 1885 et 1896, Temesvâr 1887 etc. ; récompenses et distinctions honorifiques.
- 23 90. Roth, Maximilien,
- vitraux peints, Budapest.
- Fenêtre avec ventilation ; porte avec store en fer ; porte avec fermoir mécanique ; ferrure de fenêtre ouvrant au-dedans.
- 23 84. Schimann, Jean, Budapest, Wesselényi-utcza 45.
- Plans de peinture et ornements pour églises, salles et appartements (aquarelle).
- Budapest 1885: méd. de bronze; 1896 : gr. méd. du Millénaire ; Association nationale des Industriels 1898 : méd. d’argent.
- 2385. Thék, André, Budapest, Üilôi-ut 66.
- 3 portes doubles, avec encadrements et moulures, l’une non vernie, 2 vernies.
- 2186. Wünsch, Robert, ciments, Budapest, Hungâria-ut 72.
- Dalle de balcon avec balustrade en pierre artificielle.
- 2187. Zsoluay, Guillaume,
- manufacture de produits céramiques, Pécs (Baranya).
- Ornements, carrelages et revêtements en céramique, pour bâtiments. Cheminée et revêtements de mur et plafond de la salle St.-Étienne du Palais royal de Bude. Cloisonnage en majolique (eosine) du cabinet du Président du Conseil au nouveau Parlement.
- Croatie-Slavonie.
- 23 88. Botlie et Ehrmaim,
- Zagreb.
- Boiserie.
- ;e 67.
- aux.
- Vitraux peints (pour le Pavillon hongrois et pour la salle St.-Étienne du palais royal de Bude). Mosaïque do vitraux peints.
- Croatie-Slavonie.
- 2191. Gnezda, A., Zagreb.
- Vitraux polychromes.
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- Groupe XII.
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- Classe 69.
- Classe 69.
- Meulrles à bon marché et meubles de luxe.
- 2192. Bânyai, Victor, menuisier, Budapest, Dembinszky-utcza 6. (dessinateur : Spiege], Frédéric).
- Armoire à glace flanquée d’étagères; canapé, doux fauteuils, deux chaises, table.
- 2193. 15. Bak, Louis, ébéniste, Kolozsvâr (dessinateur : Faragô, Edmond).
- Bureau pour dame, avec siège, bibliothèque.
- 2194. Bernstein, Joseph et Fils, Budapest (dessinateur : Faragô, Edmond).
- Salon de réception.
- Paris 1878, Teplitz, Székesfehérvâr : récompenses diverses ; Budapest 1896 : méd. d’argent de l’État.
- 2195. Biré, Louis, ébéniste, Budapest, Rôzsa-utcza 5. (dessinateur : Hirscliler, Maurice).
- Bureau et écrin.
- Budapest 1885 : médaille.
- 2196. Bodon, Charles, menuisier, Budapest, Szondy-utcza 54. (dessin : Hirscliler, Maurice).
- Ouvrages de menuiserie du boudoir, exposé par Steinbach, Gabriel, tapissier.
- 2197. Bolkai, Paul, ébéniste (dessinateur : l’exposant), Rimaszom-bat.
- Écrin à bijoux.
- Budapest 1885 et 1896 : médailles ; Association nat. des Industriels: méd. d’argent; Sze-ged 1876: médaille.
- 2198. Czimbalmos, François, ébéniste, Kézdi-Vâsârhely (dessinateur ; Faragô, Edmond).
- Bibliothèque, style hongrois.
- Mention honorable et méd. de bronze d’expositions de province; Budapest 1896 : médaille.
- 2199. Gellért, Louis, Temes-udr.
- Lit démontable, nouveau système.
- 2200. Gross, Jules, Pozsony,
- Sièges en bambou.
- 2201. Hevesi, Joseph, ébéniste, Kolozsvâr.
- Meubles en hêtre massif préparé, marquetterie en motifs hongrois : écrin de toilette, table, siège avec dossier, tabouret.
- 2202. Ilorvâtli, André, ébéniste, Budapest (dessinateurs : Faragô, Edmond et Wiegand, Édouard).
- Armoire de salon. Écrin à cigares.
- Budapest 1896 : médaille.
- 2203. Kântor, Thomas, ébéniste, Budapest, Ôriâs-utcza 39. (dessinateur : Faragô, Edmond).
- Armoire pour boudoir.
- Budapest 1885 : méd. d’argent ; 1896 : médaille. •
- 2204. Keszli, François, menuisier, Zala-Egerszey.
- Bureau pour dame (bonheur du jour).
- Budapest 1896 : médaille.
- 2205. Konig, Isidore, ébéniste, Budapest, Aréna-ut 7/a. (dessinateur : Fellner, Joseph).
- Cheminée en acajou, style roman.
- 2206. Langer, Ignace, Budapest, Baross-utcza 87.
- Trône d’évêque (baldaquin, podium, fauteuil, tabouret). Cadre de glace.
- Budapest 1896 : gr. méd. du Millénaire, croix d’or.
- 2207. Lengyel, Laurent, ébéniste, fournisseur de la Cour, Szeyed (dessinateur : Faragô, Edmond).
- Mobilier en style hongrois d’une chambre du palais royal de Bude.
- 2208. Lesch, Edmond, menuisier, Moson (dessin de l’exposant).
- Un secrétaire.
- 2209. Lulcâtsovits, Jean, Bu
- dapest, Kisfaludy-utcza 3.(dessinateur : Faragô, Edmond).
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- Classe 69.
- Armoire, table massive en acajou et bibliothèque en acajou. Dans les intérieurs de la Ville de Budapest).
- Budapest 1896 : gr. méd. du Millénaire.
- 2210. Mahunka, Emeric, ébéniste, Budapest, Rigô-utca 8. (dessinateur : Faragô, Edmond).
- Chambre à coucher.
- Budapest 1896 et Bruxelles 1897 : membre de jury, méd.
- 2211. Manufacture de Meubles en bois courbé, Société anonyme (Ungvâri butorgyâr rész-vénytârsasâg), Ungvâr. Collaborateurs : Guttmann de Gelse, Isidore, président; Horvâth, Ignace, directeur et Schtitz, Venceslas, contre-maître de la fabrique.
- Meubles et autres articles en bois courbé.
- 2212. iNagy, Gabriel, meubles pour paysans, Budapest, Bakâcs-utcza 1.
- Meubles peints «à tulipes», style hongrois populaire.
- 2213. Polgâr, Aloyse, Budapest, Prâter-utcza 12.
- Armoire à verrerie.
- 2214. Reisz et Porjesz, ébénistes, Békés-Csaba (dessinateur: Faragô, Edmond).
- Armoire de luxe.
- 2215. Schmidt, Maximilien,
- Budapest, Lipôt-korut 32. (dessin de l’exposant).
- Buffets en style hongrois.
- 2216. Scholtz, Robert, peintre décorateur, fourn. de la Cour, Budapest, Baross-utcza 84.
- Meuble à bijoux en noyer de Hongrie avec applications d’argent. Collaborateurs : Nâdler, Robert, peintre et architecte pour le dessin ; Tlmrnherr, Jean, pour l’ébénisterie et tabletterie; Mli-nek, Adolphe, pour l’argenterie.
- 22.17. Supka, Ladislas, meubles pour paysans, Bdnff'g-Hungad.
- Meubles sculptés, spécialité de Bânffy-Hunyad.
- 2218. Tliék, André, fabricant de meubles et de pianos, Budapest, Üllôi-ut 60. (plans par Hauszmann, Aloyse).
- La salle St.-Étienne du palais royal de Bude: lambrissage, structure du plafond, 2 portes, cadre de glace et console, le tout en noyer.
- 2219. Thonet, Frères, Budapest.
- Meubles et autres objets en bois courbé.
- 2220. Thurnherr, Jean, ébéniste, Budapest.
- Table en acajou (plan et dessin de Faragô, Edmond, émaillage de Rappa-port et C'e). Armoire-archives en acajou (plan et dessin de Nadler, Robert, placages de Beck, Philippe et Beschor-ner, les bronzes de Vandrâk, Ladislas. (Intérieurs de la Ville de Budapest.)
- 2221. 'Varga, Joseph, ébéniste, fabricant de fournitures pour menuisiers, Arad. (Dessinateur : Faragô, Edmond.)
- Un secrétaire.
- Arad 1880 : méd. d’or ; Székesfehérvâr 1879 et Arad 1890 : méd, d’argent de l’Etat ; Arad 1886: dipl. d'honneur ; Budapest 1896: gr. méd. du Millénaire.
- 2222. Walnicsek, Bêla, ébé
- niste, Budapest, Erdélyi-utcza 4. (Dessinateur : Faragô, Edmond.)
- Armoire de salon.
- Székesfehérvâr : méd. d’argent; Budapest 1885: gr. médaille.
- 2223. Zimonyi, Georges, ébéniste, Budapest. (Dessinateur: Faragô, Edmond.)
- Buffet de salle à manger.
- Budapest 1885 : méd. de bronze ; 1896 : méd. d’argent de l’État, membre de jury..
- Croatie-Slavonie.
- 2224. Antonini, Clotilde,
- Zagreb.
- Broderie artistique.
- 2225. Bauer, I., professeur, Zagreb.
- Peintures, gobelins.
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- Groupe XII.
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- Classe 70.
- 2226. Budicki, Jean, Zagreb.
- Boiserie.
- 2227. Miliokovic, François, Zagreb.
- Boisorie.
- 2228. Poviscliil et Kaiser, Osiek.
- Boiserie.
- 2229. Postruzin, Jean, Za greb.
- Boiserie.
- 2230. Trstenjak, Mathias, Zagreb.
- Boiserie.
- 2231. Ziina et Scliifier, Za greb.
- Boiserie.
- Classe 70.
- Tapis, tapisseries et autres tissus d’ameublement.
- (Matériel, procédés et produits.)
- 2232. Association de Daines pour l’encourag ement de l’Industrie domestique du Tissage
- (Szovetkezet a szovô Mzi ipar elômoz-ditâsâra). Dessinateur : Kriesch, Ala-dâr, Pozsong.
- Tapis «de Smyrne» (90,000,mailles par mètre carré, ouvrage de l’École de Tissage entretenue par l’Association et subventionnée par l’État. (Dans les intérieurs de la Ville de Budapest.)
- Budapest 1896 et Bruxelles 1897: médailles d’or.
- 2233. Mme Fadrusz, Jean, Budapest (Naphegy).
- Tapis hongrois 136 sur 106 cm.
- 2234. Haas, Philippe et Fils,
- le Manufacture hongroise de Tapis et Tissus de meubles, Budapest.
- Brocart d’or et de soie pour la salle St.-Étienne, du palais royal de Bude.
- 2235. Mme Kabay, Daniel, Budapest, Margittér 8.
- Tapis-gobelin, persan.
- 2236. Kovalszky, Charlotte, Német-Elemér, Torontâl. (Dessins de Horti, Paul et Vaszary, Jean.)
- Tapis de luxe.
- 2237. Manufacture de Tapis de Torontâl, Société anonyme
- (Torontâli szônyeggyâr részvénytâr-sasâg), usine à Nagg-Becskerek, di-
- rection à Budapest, Aradi-utcza 48. (Dessins de Nadler, Robert et Hâry, Jules.)
- Tapis à la manière de Smyrne.
- Budapest 1896 : médaille.
- 2238. Itippl-Konay, Joseph,
- Budapest.
- Dessins pour broderie de tapis : «Idéalisme et Réalisme» avec dahlias jaunes. (Musée Hongrois des Arts Décoratifs.)
- Croatie-Slavonie.
- 2239. École royale professionnelle pour femmes, Zagreb.
- Tapis pour décoration.
- 2240. Couvent des Sueurs de la Charité, Zagreb.
- Broderie artistique.
- 2241. Dobras, Slava, Dobra-kuca.
- Tapis.
- 2242. Dobric, Slava, Marko-vac.
- Tapis.
- 2243. Doscn, Marie, Miüaluk. Tapis.
- 2244. Drakulic, Nicolas, Ko-
- renica.
- Tapis.
- 2245. Drobac, Anne, SaSinci. Tapis.
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- Classe 71.
- 2240. Gagic, Nata, Dobrinci. Tapis.
- 2247. Gjurcljevic, Tina, Ba-dinci.
- Tapis.
- 2248. Gjuricic, Nasta, B restât.
- Tapis.
- 2249. Ginizic, Eva, Sibat. Tapis.
- 2250. Gôtz, Charles, Pitomata. Tapis.
- 2251. Gruic, Stana, Sibac. Tapis.
- 2252. Giulovic, Jelka, B res-tac.
- Tapis.
- 2258. Gudovic, Soka, B restât.
- Tapis.
- 2254. Jaric, Thérèse, SiJd-revei.
- Tapis.
- 2255. Jekic Miliea, Petrovci. Tapis.
- 2256. Jelinié, Marie, Gospic. Tapis.
- 2257. Jelovae, Sophie, Kore-nica.
- Tapis.
- 2258. Jeremic, Persa, B restât.
- Tapis.
- 2259. Jokié Miliea, Putinci. Tapis.
- 2260. Jovièié, Genka, Bres-
- tat.
- Tai
- 2261. Kajen, Rose, Kraljevci. Tapis.
- 2262. Eazic Marie, Kraljevci. Tapis.
- Classe 71.
- Décoration mobile et ouvrages de tapissier.
- 2268. Bergauer, Joseph, Budapest.
- Lit en cuivre, berceau, complètement montés.
- 2264. Bernstein, K. H. et Fils, tapissiers-décorateurs, Budapest, Nâdor-utcza 4. (Dessins de Hirschler, Maurice.)
- Boudoir.
- 2265. Fantusz, Jacques, associé de la raison sociale Natovitz F. et Ci0) Budapest, Dembinszky-utcza 35. (Dessins de Horti, Paul.)
- Cadres à glace, en couleurs, avec dorure antique.
- 2266. Gelb, M. et Fils, tapissiers-décorateurs, Budapest, Teréz-korut 40. (Dessins : Hauszmann Aloysé.)
- Capitonnage des meubles de la Salle St.-Étienne du palais royal de Bude. Salon de dame.
- Budapest 1885 : méd. d’or ; Assoc. Nationale des Industriels 1892: méd. d’argent; Budapest 1896: méd. d’or de l’État et membre du jury.
- 2267. Hajts, Jacques, menuisier, Budapest, Hârsfa-utcza 11.
- Cadre sculpté pour glace.
- 2268. Horti, Paul, professeur etBalogli, Jean, doreur, Budapest.
- Cadre de glace, sculpté, en partie colorié et en partie doré (Intérieurs de la Ville de Budapest).
- 2269. Kozilek, J. et Fils, tapissiers-décorateurs, Budapest. (Dessins : Faragô, Edmond.)
- Fauteuils à tenture de cuir frappé, pour la Ville de Budapest.
- 2270. Kramer, Henri,ébéniste et tapissier-décorateur, Budapest.
- Ameublement d’un salon.
- 2271. Rilia, François, sculp teur, Budapest, Verbôczy-utcza 5.
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- Classe 72.
- Cadre de glace, sculpté, d’après le plan de Vaszary, Jean.
- 2272. Rippl-Rônay, Joseph, Budapest. Sociétaire du Salon à Paris.
- Objets d’art : portière (femme en rouge, tapis brodé); frise do salle à manger : fleurs en broderie.
- 2273. Roth, Jacques, tapissier-décoratour, Budapest, Akadémia-ut-cza 11.
- Capitonnage de meubles (menuiserie de Bânyai, Victor ; dessins de l’ingénieur Spiegel).
- 2274. Sclilesinger, Pauline,
- 1 iterie, Budapest, Kâroly-utcza 13 — 14.
- Courte-pointe et autres objets de literie, en soie.
- 2275. Steinbach, Gabriel, tapissier-décorateur, Budapest, Nagy-korona-utcza 11. (Dessin de Hirschler, Maurice.)
- Boudoir. Pour la menuiserie : Bodon Charles.
- 2276. Steinsehneider, Jacques, Budapest, Kirâly-utcza 79. (Dessin de Pauly, Erik.)
- Ameublemeut, literie, lingerie.
- Fourn. de S. A. I. et R. l’archiduchesse Clotilde (v. Classe 120).
- 2277. Thurnlierr, Jean, ébéniste et Kozilek, J. et Fils, tapissier-décorateur, Budapest. (Dessins de Faragô, Edmond.)
- Mobilier pour un intérieur de la Ville de Budapest: canapé et fauteuils en acajou massif, tendus de tissus de la Manufacture de Tapis de Torontâl.
- 2278. Thurnlierr, Jean, ébéniste, Budapest.
- Cadre à tableau, pour la Ville de Budapest.
- 2279. Weidler, Georges, Budapest, Szerecsen-utcza 16.
- Couvre-pieds en soie brodée.
- Classe 72.
- C é r a ni i q u e.
- (Matières premières, matériel, procédés et produits.)
- 2280. Àcsi Kovàcs, Alexandre, Szentes.
- Poteries.
- 2281. Bach, Jules, Baramja-Mâgocs.
- Poteries.
- 2282. Badâr, Balâzs,Mezôtar.
- Poteries.
- 2283. Benyik,Bartholomée, Zen ta.
- Poteries.
- 2284. Bozsik et Herz, Kun-Szent-Mârlon.
- Majolique populaire, rustique.
- 2285. Csicseri, Joseph, Sâros-patak.
- Poteries.
- 2380. Czeglédy, Joseph, Torda.
- Poteries.
- 2387. Dam ko, Joseph, Budapest, Aréna-ut 1.
- Figurines en terre cuite : «Lessivage au bord de la Vâg >, «Lavage de moutons».
- 2388. Écolede Poterie, Csdva
- (Sopron).
- Poterie.
- 2289. Faïence et Poteries, Société anonyme de Manufacture de— , Miskolcz.
- Collection de ses produits.
- 2290. Farkashâzy Fischer, Guillaume, Kolozsvâr.
- Peintures sur porcelaine et sur majolique. Objets usuels et de luxe.
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- Groupe XII.
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- Classe 72.
- Médailles et diplômes d’honneur: Szeged 1876, Deés 1879, Trieste 1882, Czernowitz 1886, Deés 1887, Barcelone 1888, Pécs 1888, Vienne 1890, Londres 1891, Budapest 188.r> et 1896; Bruxelles 1897 : méd. d’or.
- 2291. Fischer de Farkas-hâz, Eugène, Herend.
- Services de table, faisant partie de la vaisselle de la Cour royale. 2 tables en porcelaine. Vases, girandoles et autres objets de luxe. «Vieux-Herend.» Porcelaines cuites d’après les procédés modernes.
- 2292. Fischer de Tôvâros, Émile, Budapest, Bécsi-utcza 3. (Dessins : Horty, Paul.)
- Objets de luxe en porcelaine et en majolique.
- 2293. Hauszmann, Alex.,
- constructeur et tailleur de pierres, Budapest.
- Spécimens de colonnes de marbre. Cheminées (pour le palais royal et le nouveau Parlement).
- 2294. Horti, Paul, artiste peintre, Budapest.
- Objets décoratifs en argile et en grès vernis.
- 2295. Juliâsz, Antoine, Me-zotur.
- Poteries.
- 2296. Iterekes, Jos., Torda.
- Poteries.
- 2297. Ifossuch, Jean, Budapest, Vâmhâz-korut.
- Objets usuels et de luxe en faïence.
- Londres 1851, Vienne 1873, Szeged 1876 : méd. pour le mérite; Paris 1878 : méd. d’ai’gent ; Budapest 1885 : croix de l’ordre Pranççis Joseph ; Budapest 1886 : méd. d’or de l’État et membre du jury.
- 2298. Kosztka, Jean, Stomfa.
- Poteries.
- 2299. Kovâcs, Joseph, Szen-tes.
- Poteries.
- 2300. Lorânfi, Antoine, prof, de l’École des Arts Décoratifs, Budapest, Kinizsy-utcza 31.
- Figurines en terre cuite.
- 2301 .Manufacture deFaïen-ces, Majoliques et Poêles (Hollô-hâzai kôedény-, majolika- és kâlylia-gyâr), Hollôhâza, près Csâny (Abauj-Torna).
- Objets de luxe en faïence et en majolique (assiettes, services de table, tasses à thé et à café, lavabos, plats de décor, bidons, cruches, vases à fleurs etc.).
- S.-A.-Ujhely 1877, Szepsi 1884: dipl. d’honneur ; Budapest 1885 : bronze ; Vienne 1890 et Temesvâr 1891: méd. d’argent; Philip-pople 1892 : méd. d’argent ; Amsterdam 1894 : dipl. d’honneur; Budapest 1896: gr. méd. du Millénaire ; Bruxelles 1897 : dipl. d’honneur.
- 2302. Marbrerie de Zsohok, Szepessy, Louis (Zsoboki màrvâny-gyïtr), Zsobok, près Bânffy-Hunyad (Kolozs).
- Objets usuels et de luxe, en marbre de Zsobok.
- Récompenses de premier,ordre h 24 expositions de Hongrie et de l’Étranger.
- 2303. Mayer, Joseph, faïence et majoliques, Murâny (Gômor).
- Objets usuels et de luxe en grès, faïence et majolique (services de table, étagères, vases, plats de décor).
- 2304. Mitschka, Jos., Modor.
- Poteries.
- 2305. Molnâr, Alexandre, Szentes.
- Poteries.
- 2306. Musée National hongrois des Arts décoratifs, Budapest, Üllôi-ut.
- Collection de poteries et armures artistiques.
- 2307. Musée Commercial royal Hongrois, Budapest.
- Poteries populaires, spécialités de diverses régions du pays, 150 objets.
- Exposition collective. Participants:
- Poteries: Badâr, Biaise, Mezôtur; Benyik, Bartholomée, Zenta ; Suba, François, Torda ; Bozsik, Kâlmân, Kun-Szent-Mârton ; Csicseri, Joseph, Sârospatak ; Czeglédy, Joseph, Torda ; École de Poterie, Csâva; Juhâsz, Antoine, Mezôtur ; Kerekes, Jos., Torda ;
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- Groupe XII.
- Classe 72.
- Kosztlca, Jean, Stomfa; Mitschka,, Joseph, Modor ; Molnâr, Alexandre, Àcsi Kovâcs, Alexandre et Varga, Bmeric, Szentes ; Bach, Jules, Baranya-Mâgocs.
- Majolique «de paysans» : Mayer, Joseph, Murâny ; Nagy, Sigisinond et François, B.-Apâtfalva ; Manufacture de Fayences, Holléhâza.
- 2308. Nagy, Sigisinond et François, majoliques et faïences, B.-Apâtfalva (Borsod).
- Services de table, vases, plats de décor, cadres à glace, lavabo, bidons (plats et à jour). Cruches «Blaha». Gourdes. Cruches à grelot. Services à bière. Gargoulettes.
- Budapest 1885, Anvers 1894, Munich 1895, Budapest 1896, Paris exp. spéciale 1896, Bruxelles 1897.
- 2309. Paukert Holienauer, Adèle, Vienne, Porzellangasse 45.
- Peintures sur porcelaine (portraits, tasses antiques etc.).
- Budapest 1896 : gr. médaille du Millénaire.
- 2310. Suba, François, 'Borda.
- Poteries.
- 2311. Telcs, Édouard, statuaire, Budapest, Epreskert-utcza 18.
- Figurines en terre-cuite, compositions originales.
- Anvers : méd. II. cl. ; Budapest 1896 : gr. méd. du Millénaire.
- 2312. Varga, Emeri c, Szentes.
- Poteries
- 2313. Dr. Wartlia, Vincent, conseiller aulique, prof, à l’Université des Sciences Techniques, Budapest.
- Ustensiles en argile et en grès vernis.
- 2314. Zsolnay, Guillaume,
- Pécs (Baranya).
- Objets de luxe en porcelaine et en majolique.
- Exposition centennale.
- 2315. Fischer deFarkashâz, Eug ène, Herend.
- Spécimens de Vieux-Herend, que les critiques d’art les plus autorisés ont apprécié à l’instar de Moisson et de
- Sèvres et qui ont obtenu les premiers prix à toutes les Expositions universelles depuis 1851.
- 2316. Fischer, Emil, Budapest, Bécsi-utcza 3.
- Vieilles porcelaines de la manufacture de Herend, qui a conquis sa place à côté de Meissen et Herend, avec ses matières, sa cuisson, son style, ses dessins et ses couleurs.
- 2317. M.me Kâtli, Georges, Budapest, Jôzsef-korut 30.
- Assiette porcelaine avec émaux multicolores; cruche en porcelaine aveo émaux multicolores.
- 2318. Wartlia, Vincent, ancien recteur de l’Université des sciences techniques, Budapest.
- Gourde en porcelaine, à jour; Herend 1890. Vase chinois, cobalt vert ; assiette genre japonais; assiette en porcelaine, Herend 1841.
- 2319. Zsolnay, Guillaume, Pécs.
- 45 pièces choisies de ses plus belles fayences, hautement estimées dans le monde entier.
- Croatie-Slavonie.
- 2320. Franz, Ignace, Zagreb.
- Modèle d’une cheminée.
- 2321. Morale, Charles, professeur, Zagreb.
- Figure en terre cuite.
- 2322. Vahlec, Rodolphe, Zagreb.
- Figure pour une horloge.
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- Gioupe XII.
- 470
- Classes 73 et 74.
- Classe 73.
- Cristaux, verrerie.
- (Matières premières, matériel, procédés et produits.)
- 2323. Adler, Rodolphe (Adler et Alitai), Budapest, Gyâr-utcza 20.
- Bouteilles, verres, verre-en-table ; objets en métal avec gravures exécutés au soufflage dans la verrerie.
- Székesfehérvâr 1879: méd. d'argent; Assoc. Nationale des Industriels : méd. de bronze pour innovation.
- 2324. Burger, A. et Fils,
- atelier de verres taillés, gravés ; verre-en-table, Budapest, Rokk Szilârd-utcza. (Dessin : Faragô, Edmond.)
- Miroir hongrois moderne, verre taillé.
- 2325. Giergl, Henri, taille et peinture sur verre, Budapest, Vâczi-uteza 17.
- Verrerie émaillée, gravée.
- 2326. Kossuch, Jean, Budapest, Vâmhâz-korut.
- Articles de verrerie, services de table et autres articles.
- V. Classe 72, pour les récompenses.
- 2327. Kurzweil, Bernard,
- verrerie à Tokod, bureau à Budapest, Vâczi-korut 50.
- Verrerie taillée, gravée, coloriée.
- 2328.1.Verrerie Hongroise, Société anonyme (Elsô magyar üveggyâr részvénytârsasàg), Budapest, Ferencz-Jôzsef-tér 7.
- Service pour la Cour royale. Carafes, carafons, gobelets, verres (à Bordeaux, Bourgogne, Chablis, Champagne, Madère, liqueur, bière, vin du Rhin).
- Vienne 1873 : membre du jury ; Székes-fehérvâr 1879 : méd. d’argent ; Budapest 1885 : gr. méd., 1896 : méd. d’or de l’État.
- 2329. Verreries ci-devant Sclireiber, J. et Neveux, Zaïj-Ugvôcz et Lednicz-Rovnge.
- Articles de verrerie.
- Croatie-Slavonie.
- 2330. Société par actions pour l’industrie croate de verrerie, Zagreb.
- Services etc.
- Classe 74.
- Appareils et procédés du chauffage et de la ventilation.
- 2331. Farkas, Charles, ta pissier-décorateur, Budapest, collaborateur : Kormos, Joseph, serrurier.
- Fourneau, pouvant servir à la cuisine, au chauffage et au bain, grâce à l’air chaud et à la vapeur qu’il fournit. (Dessins et description.)
- 2332. Keszler, Rodolphe, Budapest, Ferencz-kôrut 14.
- Poêle fumivore à paroi double.
- 2333. Kugler, Michel, , inspecteur des Chemins de fer de l’État, Budapest, Bajza-utcza 4.
- Appareil ventilateur fournissant de l’air frais et chaud en hiver et de l’air réfrigéré en été ; en même temps préservatif contre incendie. Applicable dans wagons, omnibus : service central pour villes. Dessèchement de bâtiments humides. (Brochure explicative.)
- 2334. Lakos, Louis, fourneaux économiques, fournisseur de la Cour, Budapest, Lipét-utcza 10.
- Modèles d’un fourneau et d’une broche à rôtir, fournis à Sa Majesté. Fourneau de cuisine, breveté, avec 3
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- Groupe XII.
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- Classe 75.
- fours à frire. Revêtement en porcelaine blanche. Dessin de fourneaux brevetés.
- Médailles et diplômes d’une trentaine d’Ex-positions.
- 2335. Szepessy, Alexandre, Budapest, Jôzsef-utcza 45.
- Dessins (chauffage à la vapeur à basse pression et ventilation du Palais de l’Université de Budapest).
- 2336. Weisz Léopold et Cie, usine céramique, Temesvâr.
- Poêles de luxe en faïence.
- 2337. Zsolnay, Guillaume,
- Pécs (Baranya).
- Poêles et cheminées en majolique polychrome.
- Croatie-Slavonie.
- 2338. Kallina, I., Zagreb. Cheminée en majolique.
- Classe 75.
- Appareils et procédés d’éclairage non électrique.
- 2339. Rex, Henri Tliéodor,
- lampisterie, Budapest, Gizella-tér, palais Haas.
- Lustres, ouvrés à la main. Lampes de luxe (dessin: Spiegel, Frédéric).
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- Groupe XIII.
- Fils, tissus, vêtements.
- Classe 76.
- Matériel et procédés de la filature et de la corderie.
- 2340. Gauz et Cie, Société anonyme de Fonderie et Fabrique de machines et Société anonyme Hongroise d’industrie Textile
- (Magyar textilipari részvénytârsasâg), Budapest, resp. Rôzsaheg'j.
- Métier à tisser, à force motrice électrique, en action, courant triphasé de 100 volts.
- Classe 79.
- Matériel et procédés de la couture et de la fabrication de
- l’habillement.
- 2341. Csonka, Jean, Budapest, Râkos-utcza 21.
- Appareil pour essayer la qualité et la résistance des tissus.
- 2342. le Fabrique hongroise de Machines à coudre et Bicyclettes (Elsô magyar varrégép- és ke-rékpârgyâr részvénytârs.), Budapest.
- Machines à coudre. Broderies mécan.
- Debreczen, exp. de Matériel scolaire: prix d’État de I. cl.; Budapest, exp. d’Électricité 1894: diplôme; Letnberg 1894: méd. d’or; Budapest 1896: dipl. d’honneur; méd. d’argent de l’Assoc. Nationale des Industriels.
- 2343. Weinert Boros, Jean,
- Budapest, Vâmhâz-lcôrut.
- Tour de précision avec appareil automatique (force motrice électrique), pour la fabrication de dés à coudre.
- Classe 80.
- Fils et tissus de coton.
- 2344. Felmaycr, Étienne et Fils, Székesfehérvdr.
- Tissus de coton, ordinaires et fins. Tissus de laine. Soieries.
- 2345. Goldberger, Sam. F. et Fils (cotons imprimés, teinturerie en bleu), Budapest, III. arrond.
- Cotonnades (étoffes blanchies, unies, damassées, teintes et imprimées), flclius et tabliers. Plus de 100 années d’existence.
- Récompenses de premier ordre: Londres, Amsterdam, Bruxelles, Vienne, Szeged, Szé-kesfehérvâr, Budapest 1885 et 1896.
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- Groupe XIII.
- m
- Classe 81.
- 2340. Haltenberger, Ko-dolphe, Manufacture de Lins et Cotonnades, Szepes-Iglô.
- Tissus de coton.
- 2347. Société anon. hongroise d'industrie Cotonnière
- (Magyar pamutipar részvénytârsasâg), Ujpesi, près Budapest.
- Cotonnades(matières premières,filés, toiles blanches, écrues, teintes et imprimées.
- Budapest 1896 : gr. méd. du Millénaire.
- 2348. Société anon. d’indu strie textile hongroise (Magyar textilipari részvénytârsasâg), Rô-zsahegg.
- Cotonnades.
- Budapest 1896 : méd. d’or.
- 2349. Spitzer, Gers on et Cle,
- cotons imprimés, teinturerie en bleu, Budapest, III. arrond.
- Cotonnades (calicots, mousselines, batistes, percales, brillantines etc..).
- Székesfehérvâr 1879, Budapest 1896 et Bruxelles 1897: prix de premier ordre.
- Croatie-Slavonie.
- 2350. Dugaresa, Fabrique de Cotonnades, Dugaresa.
- Fils de coton, tissus de coton.
- Classe 81.
- Fils et tissus de lin, de chanvre, etc. — Produits de la corderie.
- 2351. Ackennann, Jean, tissage mécanique,. Baja.
- Nappes, serviettes, essuie-mains damassées. Toiles de literie.
- Budapest 1896: médaille.
- 2352. Bâlint, Jean, fabricant de tissus, Nagg-Enged.
- Linge de literie, chemins de table, rideaux, nappes, serviettes à bords rouges ; essuie-mains «nid d’abeille « ; tabliers divers ; blouses et jupons pour enfants etc.
- Budapest 1885: méd. de collab., 1896: méd.; Marseille 1897: méd.; Bruxelles 1897: méd. de bronze.
- Production de tous articles de lin, chanvre, coton, jute pour usages techniques, militaires, hôpitaux, bains, pompiers; toiles, bâches, tentes et couvertures imperméables. Lingerie pour hôpitaux. Sacs, toile cirée, nappes, sangles, ceintures, seaux, toiles à bandages ; filtres pour sucreries.
- Premiers prix (ou membre de jury) à toutes les-grandes expositions des derniers temps.
- 2355. Eunz, Joseph et Cie,
- commerce de Toiles, «Maison de blanc», Budapest, V., Deâk-tér 1.
- Nappes et serviettes, en lin damassé, tissé à la main.
- 2353. Filature de Chanvre, Société anon. (Szegedi kenderfonô-gyâr részvénytârsasâg), Szeged.
- Collection d’articles de chanvre.
- 2354. Klinger, Henri, Ie Manufacture hongroise de Toiles à voiles, Toiles-Cuir, Fins et Jute (Klinger Henrik, Blsô magyar vitorlavâszon-, len- és jutaârugyâr és elsô magyar bôrvâszongyâr), Pozsong.
- Toiles (écrues et fantaisie), bâches, toiles-cuir, seaux de chanvre, articles de jute.
- 2356. Lewitli et Weigner,
- Nâmesztô (Ârva).
- Toiles.
- 2357. Ie Manufacture hongroise de fils et tissus de jute, Société anon. (Elsô magyar juta-fonô- és szôvôgyâr részvénytârsasâg), Lajta-Ujfalu (Sopron).
- Articles de jute.
- 2358.1® Manufacture sicule de Tissus, Société anon. (Elsô székely szôvôgyâr részvénytârsasâg), Sepsi-Szent-Ggorgg.
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- Groupe XIII.
- 474
- Croalie-Slavonic.
- Rideaux, dessus de lit, chemins de table, nappes et serviettes («csângô»), milieux de table, dessus de buffet, tabliers (brodés en fils d’argent), linge de table damassé, essuie-mains «nid d’abeille» ; tissus (manière sicule).
- 2359. Regenliart, François et Cie, Késmârk.
- Tissus de lin.
- 2300. Szahô, Louis, jeune, cordages, Marosuâisârliely.
- Câble, licols, cordes, brides, paniers.
- Marosvâsârhely 1889 : mention honorable, 1898: méd. d’or; Budapest 1896: gr. méd.
- 2301. Vargha, Étienne, Ie manufacture de tissus du comitat Cson-grâd, Szentes.
- Nappes, serviettes en lin pur, service demi-soie; essuie-mains à franges, vieux-hongrois ; matelas coutil en lin pur. Linge damassé pour literie.
- 2302. Wein, Charles et Ci«, Késmârk (Szepes).
- Nappes, serviettes, essuie-mains (destinés au palais royal de Bude). Collection de tissus de lin.
- Bruxelles 1897: Ier prix (pour métier mécanique à damasser); Budapest 1896: dipl. d’honneur.
- Croatie-Slavonie.
- Exposition collective du Musée des Arts Décoratifs,Zagreb.
- Participants :
- ^ 2303. Adzija, Catherine, Calma.
- Tissus brodés.
- 2304. Andric, Pela, Budja-novci.
- Tissus brodés.
- 2305. Bajalovic, Catherine, Dobrinci.
- Tissus brodés.
- 2300. Salas, Catherine, Stara-Pazova.
- Tissus brodés.
- 2307. Bel.jin,I)raga, Dobrinci.
- Tissus brodés.
- 2308. Carié, Mitra, Pavlovci.
- Tissus brodés.
- 2308. Cvarkov, Anne, Pe-trovci.
- Tissus brodés.
- 2309. Cvejic, Marie, Calma.
- Tissus brodés.
- 2370. Dakié, Catherine,
- Grgurevci.
- Tissus brodés.
- 2371. Katic, Daniea, Budia-novci.
- Tissus brodés.
- 2372. Keic, Draga, Kraljeuci.
- Tissus brodés.
- 2373. Kokar, Sophie, Subo-tiste.
- Tissus brodés.
- 2374. Kosutic, Draga, Budja-novci.
- Tissus brodés.
- 2375. Kovaéevic, Anne, Be-senovo.
- Tissus brodés.
- 2370. Kovacevié, Tesa, Mar-lcovac.
- Tissus brodés.
- 2377. Krga, Ève, Korenica.
- Tissus brodés.
- 2378. Kuzminac, Anne, Su-Ijam.
- Tissus brodés.
- 2379. Lapas, Catherine, Bad-Ijevina.
- Tissus brodés.
- 2380. Lapas, Stana, Badlje-vina.
- Tissus brodés.
- 2381. Latas, Marie, Sasinci.
- Tissus brodés.
- 2382. Lazic,Sarali, Mangjelos.
- Tissus brodés.
- 2383. Letié, Sophie, Krâedin.
- Tissus brodés.
- 2384. Ljevak, Marie, Lipik.
- Tissus brodés.
- 2385. Lukic, Catherine, Pe-Irovci.
- Tissus brodés.
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- Groupe XIII.
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- Croatie-Slavonie.
- 2386. Maletic,Tina, Kraljevci. Tissus brodés.
- 2387. Malinarié, Stjepan, Belgrad.
- Tissus brodés.
- 2388. Marié, Zeia, Suboti&le. Tissus brodés.
- 2389. Marinov, Tina, Grgu-revci.
- Tissus brodés.
- 2390. Markovié, Stojan, Re-movac.
- Tissus brodés.
- 2391. Matié, Anne, Retkovci. Tissus brodés.
- 2392. Mijakié, lüve, Viskovci. Tissus brodés.
- 2393. Milic, Glisa, Sasinci. Tissus brodés.
- 2394. Minié, Nathalie,Suré/ n. Tissus brodés.
- 2395. Miljus, Milan, Surêin. Tissus brodés.
- 2396. Milosevic, Maca, Vojka. Tissus brodés.
- 2397. Mrsié, Max, Surcin. Tissus brodés.
- 2398. Popovié, ftve, Sasinci. Tissus brodés.
- 2399. Popovié, Pava, Do-brinci.
- Tissus brodés.
- 2400. Prica, Jean, Korenica. Tissus brodés.
- 2401. Pusin, Grozda, Do-brinci.
- Tissus brodés.
- 2402. Radosié, Ljuba, Beé-men.
- Tissus brodés.
- 2403. Radovan, Mara, Do-brinci.
- Tissus brodés.
- 2404. Radovié, Ljuba, Bu-djanovci.
- Tissus brodés.
- 2405. Rasié, Jean, BelegiS. Tissus brodés.
- 2406. Rekié, Paul, Korje-nicani.
- Tissus brodés.
- 2407. Rekié, Sophie, Roca.
- Tissus brodés.
- 2408. Sajnovié, Anne, Pri-vlaka.
- Tissus brodés.
- 2409. Sevié, Jula, Grgnrevci.
- Tissus brodés.
- 2410. Slosié, Stanja, Privlaka.
- Tissus brodés.
- 2411. Sorié, Bozo, Privlaka.
- Tissus brodés.
- 2412. Studen, Lazare, Petro-voselo.
- Tissus brodés.
- 2413. Subasié, Jela, Otok.
- Tissus brodés.
- 2414. Supica, Todor, Stava-Pazova.
- Tissus brodés.
- 2415. Tomié, Maca, Dobrinci.
- Tissus brodés.
- 2416. Tomié, Stana, Kra-lievci.
- Tissus brodés.
- 2417. Trtanj, Marie, Udbina.
- Tissus brodés.
- 2418. Vasié,Milica, Bukovac.
- Tissus brodés.
- 2419. Vasié, Tode, Suljam. Tissus brodés.
- 2420. Vesié, Jana, Snbotiïte.
- Tissus brodés.
- 2421. Vetkovié, Ève, Grgu-revci.
- Tissus brodés.
- 2422. Vetkovié, Tina, Grgu-revci.
- Tissus brodés.
- 2423. Vidov, Persa, Suboti&te. Tissus brodés.
- 2424. Visujié, Stanja, Du-brava.
- Tissus brodés.
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- Groupe XIII.
- 476
- Classe 82.
- Classe 82.
- Fils et tissus de laine.
- 2425. Ambras, Juliette, Ko-rond.
- Tissus de laine, broderies.
- 2426. Bartlia, Antoine, Borgô-
- Tiha (Besztercze-Naszôd). Couvertures.
- 2427. Mme Bizek, Adam,
- née Peresies, Pauline, Torôk-Becse. Couvertures.
- 2428. «Hungaria», Fabrique de Feutres, Société anon. (H.
- nemezgyâr részvénytârs.), Temesvâr.
- Pièce de feutre ; feutre (pour semelles, shakos, filtres, selles, wagon, constructions navales). Feutre «royal» ; feutre de calage pour chemins de fer. Veilleuse.
- 2429. Manufacture hongr. de Lainages, Draps militaires et Couvertures, Ëtabl. Lôw, Charles, Société anon. (Magyar gyapjuâru-, katonaposztô- és takaro-gyâr, Low Kâroly, részvénytârsasâg), Zsolna (Trencsén).
- Lainages.
- Budapest 1896: méd. d’or et ordre de la Couronne de fer IIIe cl.
- 2430. I> Manufacture hongroise de B. de Draps et Lainages, Société anon. (B. elsô magyar posztô- és gyapjârugyâr részv.-târsasâg), Beszterczebânya.
- Draps d’uniforme ; drap non foulé, cheviots. Draps p. manteaux (limousines). Couvertures (pour cultivateurs, mines, hôpitaux, casernes etc.).
- Premiers prix de toutes les Expositions de Hongrie et d’Autriche, depuis 1884.
- 2431. Manufacture de Lainages et Dx*aps Ans de Gâcs
- (Gâcsi gyapjuszôvet- és finomposztô-gyâr), Gâcs (Nôgrâd).”
- Draps et tissus.
- 2432. Mechlovits, François,
- Budapest, Teleki-tér 7.
- Feutre imprégné pour usages divers.
- 2433. Putsch, Alexandre, drapier, Pinkafô.
- Couvertures (ordinaires de sport), pour literie d’hôpitaux et casernes. Tissus de grosses laines pour tapis.
- Sz.-Fejérvâr 1879: méd. d’argent; Budapest 1885: gr. médaille; Szombathely 1887: méd. d’or; Budapest 1896, gr. méd. du Millénaire.
- 2434. Sclierer, Charles et Fils, fabr. de Draps, Nagy-Szeben.
- Draps d’uniforme, tissus divers.
- Nagy-Szeben 1869 : méd. d’argent; Vienne 1873: méd. de bronze; Sz.-Fejérvâr 1879: ment, honorable; Arad 1890: diplôme; Budapest 1885: membre du jury; 1896: gr. méd. du Millénaire.
- 2435. Scherg, Guillaume et Cie, fabr. de drap, Brassô.
- Draps et étoffes.
- Budapest 1885 : membre du jury ; Pécs 1888 : méd. d’or ; Vienne 1890 : méd. d’argent; Komârom 1891 et Temesvâr 1891: dipl. d’honneur; Budapest 1896: méd. d’or de l’État, membre du jury.
- 2436. Sequens, Joseph, filature, tissage et teinture de laines,Sepsi-Szent-Gyorgy.
- Étoffes pour vêtements, draps divers.
- Deés 1887: membre du jury; Budapest 1896 : mention honorable.
- 2437. Sinlca, Ladislas, couvertures, Nagyvârad.
- Couvertures (de laine d’agneau, de cheval à, longs poils).
- Croatie-Slavonie.
- Exposition collective du Musée des Arts Décoratifs,Zagreb.
- Participants :
- 2438. Belanovic, Persida, Bezanija.
- Dessus de lit.
- 2439. Buljkeski, Marie, Pav-lovci.
- Sacoche.
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-
- Groupe XIII.
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- Classes 83 et 84.
- 2440. Cecanovic, Fjuba, Pavlovci.
- Dessus de lit.
- 2441. Josic, Draga, Kra-Ijevci.
- Sacoche.
- 2442. Jovicic, Nathalie, Brestac.
- Sacoche.
- 2443. Kaiser, Alexa, Irig. Sacoche.
- 2444. Kopic, Martin, Stitar.
- Sacoche.
- Classe 83.
- Soies et tissus rte soie.
- 2445. Huber, Jean et Fils,
- le manuf. hongr. de Soieries, Vimpâcz. Tissus de soie.
- Budapest 1896 : méd.
- 2446. Scliwarcz, Fouis, Budapest, Bajza-utcza 26.
- Tissus (de soie, demi-soie, laine, coton). Tissus Jaquard à gilets.
- Assoc. Nat. des Industriels : médaille.
- 2447. Teissier du Gros, Ernest, filature royale, Pancsova.
- Échevaux de soie grège, ou ouvrée pour fabrications telles que : tissus unis ou façonnés, tulles, velours, gazes etc.
- La Maison mère fondée en France en 1793 a obtenu des méd. d’or h Marseille, Londres, Paris (1878 et 1889) ; Chicago 1894 : chev. de la Légion d’honneur.
- Classe 84.
- Dentelles, broderies et passementeries.
- 2448. Avért, Katinka, Csik-Szereda.
- Tissus sicules (szôttes).
- 2449. Balogh, Irma, Rdkocz, près Bânôcz (Zemplén).
- Tissus artistiques (szôttes).
- 2450. Blum, Miksa, Verbô
- (Nyitra).
- Broderies de la Haute Hongrie.
- 2451. Csorba, Samuel, entrepreneur d’industrie domestique, Brassô.
- Articles tissés et cousus par des paysannes sicules et csângôs.
- 2452. Ernst, Christophe, Ô-Besenyô.
- Broderies à fils métalliques.
- 2453. Farkas,Gizella, Bânffij-Hunijad.
- Broderies de Kalotaszeg.
- Debreczen : méd. de l’État; Konigtberg (Prusse): méd. d’argent; Anvers 1894 : diplôme d’honneur ; Budapest 1896 : médaille ; Bruxelles 1897: méd. d’argent.
- 2454. Mme Gyarmath y, Si-gismond, Bânffy-Hiuujad.
- Broderies de Kalotaszeg (objets usuels et de décor.).
- Premiers prix, de diverses expositions.
- 2455. MmeHelley, Jean, née
- Vécsey-Olâh, Christine, Tasnâd (Szi-
- lâgy).
- Gobelins, travail à la main.
- 2456. Comtesse Hessen-stein, Tar-Terebes.
- Broderies du comitat Ugocsa, objets usuels.
- 2457. Hirscliler, A., Pozsomj.
- Galons d’or, d’argent, de soie ; articles de passementerie.
- Trieste 1882 : méd. d’or ; Budapest 1896 : méd. du Millénaire.
- 2458. Hohenberg-, François,
- Passementeries et Boutons, Budapest, Nagymezô-utcza 46.
- Galons et passementeries (pour costumes de gala, uniformes, costumes populaires, ameublements, trousseaux,
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- Groupe XIII.
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- Classe 84.
- costumes do théâtre, pour broderies) on soie, laine ou coton. Boutons divers.
- Budapest 1890 : méd. du Millénaire ; ré-comp. à toutes les expositions tenues en Hongrie depuis 10 ans.
- 2459. Ve Horvâth, Étienne, Veszprém.
- Complet de matinée (jupe, jaquette et bonnet hongrois) composé de 53 mètres de dentelles ; travail à la main.
- 2400. Mme Istvânfi, Étienne, née Képessy, Vilma, Tôrôk-Becse.
- Couvertures de Torontâl, tissus do laine à fils métalliques.
- Budapest 1885 : méd. de bronze ; Nagy-Szent-Miklos 1887: méd. d’argent; Szeged 1887: diplôme; Nagy-Vàrad 1887 : dipl. d’honneur; Vienne 1890: mention honorable; Arad 1890: dipl. d’honneur; Temesvàr 1891: méd. d’or; Anvers 1894: dipl. d’honneur; Budapest 1896 : inéd. d’argent de l’État et Bruxelles 1897: méd. d’argent.
- 2401. Isabelle, Association <le Dames pour l’encouragement de l’industrie domestique du Tissage, Pozsony.
- Une brochure explicative donne de plus amples détails sur cette société qui a été créée par S. A. Imp. et R. l’archiduchesse Isabelle. Grâce à ce patronage la Société a obtenu de très remarquables résultats, tant au point de vue de la production qu’elle a activée et perfectionnée dans de nombreux villages, qu’à celui des débouchés qu’elle a trouvés à la Cour, dans la haute aristocratie et sur les grands marchés occidentaux.
- 2402. Jambrich, Étienne,
- Unijad (Hont).
- jBntre-deux brodés, bonnets.
- 2403. Mme Jeszenszky, Ignace, Nagy-Kikinda.
- Couvertures et lainages de Torontâl.
- 2404. Kolozsvâri, Tamis, en-trepeneur d’industrie dite domestique, Bànffy-Hunyad.
- Broderies de Kalotaszeg.
- 2405. Koszilkov, Léopold et Mme, née Xenkov, Pauline, Vinga (Ternes).
- Couvertures bulgares ; pièces do costume populaire bulgare.
- Szeged 1876: méd. de bronze; Temesvàr 1881 : méd. d’argent et de bronze; Budapest 1885: méd. de bronze; Arad 1890: dipl. d’honneur et méd. d’argent; Vienne 1890: mention honorable ; Temesvàr 1891: méd. de bronze de l’État; Budapest 1896: dipl. de mention honorable..
- 2400. Kovalszky, Charlotte, Német-Elemér.
- Couvertures de Torontâl ; spécialités de lainages.
- 2407. Kiihmayer, François
- et Cie, fournisseur de la Cour, Pozsony.
- Fils d’or et d’argent, passementeries (soie, laine et coton), broderies (fils métalliques). Modèles des machines employées dans l’usine.
- Premiers prix aux grandes expositions de la Hongrie et de l’Autriche.
- 2408. Lang, Nina, Szerb-Ele-mér.
- Couvertures de Torontâl.
- 2409. Langer, Jacques, Tre-baticz (Nyitra).
- Broderies de la Haute-Hongrie pour usages divers.
- 2470. Lôbl, Samuel, Kokova (Krassô-Szorény).
- Costumes populaires roumains (jupon avec broderies or ; tablier en velours rose, brod. d’or ; tablier velours noir avec brod. d’or; manteau velours brun ; souliers velour noir avec brod. d’or; tablier Kiczeli à franges ; tablier velours avec broderies soie et perles; plastron avec broderies). Coussin. Ceinture pour homme avec broderie d’or.
- Budapest 1896 : mention honorable.
- 2471. Mayer, Hoffer et C>«, Ie manuf. hongroise de Bonneteries, Késmârk.
- Tricots, broderies sur tulle, écharpes etc.
- Budapest 1896 : gr. méd. du Millénaire.
- 2472. Mcndelovits, Louis, Debreczen.
- Manteaux de paysan, avec appliques.
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- Groupe XIII.
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- Classe 85.
- 2473. Mi 1 ko,Salît!i ton et Fils, Stabadka.
- Couvertures, tabliers.
- 2474. Misztarka, Georges,
- Broderie mécanique, Budapest.
- Broderies murales artistiques (grandes et petites); broderies diverses.
- 2475. Musée Commercial royal hongrois, Budapest.
- Tableau et carte de l’industrie domestique hongroise (centres de production, renseignements statistiques ; correspondants pour la vente à l’Étranger).
- Bruxelles 1897, Anvers 1891, Londres 1898: diplômes d’honneur pour propagande de cette industrie.
- 2470. M,n« Nagy, Louis, Kolozsvâv.
- Broderies de Kalotaszeg.
- 2477. Nagy, Vilma, Mihdly-falva.
- Tissus à fils métalliques.
- 2478. Nilcolits, Szerena, Dob-rdts-Apdti (Szatmâr).
- Broderies (spécialités), dessus de meubles, nappes.
- 2479 Préfecture ducomitat
- Hont (alispâni hivatal), Jpolgsdg.
- Entre-deux et bonnets brodés.
- 2480. Remenyik, Mathias,
- Arapatak (Hâromszék).
- Broderies sicules (székely).
- 2481. Scliickedanz, C. et C'«, Broderie mécanique./éésmdr/^Szepes).
- Broderies en soie.
- 2482. Mme Sipos, Jean, Csernâtfalu.
- Tissus csângô (szôttes).
- 2483. Sulyok, Ida, Budapest. Tabliers roumains (katrincza) et ceintures.
- Budapest 1896 : méd. de collaborateur.
- 2484. Szelle, Marguerite, Heténg.
- Entre-deux brodés, mouchoirs (couture en blanc).
- 2485. Mme Vitalis, Elek,
- Parajd (Udvarbely).
- Tissus sicules (szôttes).
- 2486. Wolff, Ch., Segesudr (Nagy-Ktiküllô).
- Broderies (à la main et mécaniques). Linge d’enfants.
- 2487. Wollâk et Berkovits,
- Passementeries, Budapest, Vorôs-marty-utcza 47. b.
- Galons, passementeries.
- Budapest 1885 : gr. méd. ; Vienne, Exp. de fournitures militaires 1891: méd. d’or; Budapest 1896: méd. d’argent de l’État.
- Classe 85.
- Industries de la confection et de la couture pour hommes, femmes et enfants.
- 2488. Atelier de costumes de l’Opéra royal hongrois.
- Costume de gala de la comtesse Ladislas de Râkôczy (1660); reproduction exacte.
- 2489. Balogh, Michel, Nagg-vârad.
- Manteau de paysan hongrois (szür) en drap blanc, appliques en drap vert et rouge et passementerie noire.
- 2490. Bardos, Louis, Mezô-kôuesd.
- Manteau de paysan (sztir) en gros drap avec dessins populaires appliqués.
- 249.1. Berger, Paul, tailleur,
- Eger (Heves).
- Habit noir.
- 2492. Biliczky, Félix, tailleur, Zenla (Bâcs-Bodrog).
- Redingote, pardessus d’hiver etc.
- 2493. Bukovinszky, Joseph,
- fabricant de masques pour escrime, Szegzdrd.
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- Classe 85.
- Masques pourt escrime au fleuret, à l’épée ; pour escrime hongroise, viennoise, italienne, vénitienne, parisienne, anglaise.
- liperjes 1898: méd. de bronze de l’État.
- 2494. Mme Csôregi, Jean,
- née Bâlint Sophie, couturière, Bânfïij-Huriyad.
- Chemisette, camisole, casaque, tablier, bonnet, écharpe.
- 2495. Dan Frères, Budapest, Uorottya-utcza 11.
- Divers articles en fourrures (cols, jaquettes etc.).
- Budapest 1885 et 1896: médailles.
- 2496. Fazekas, Alexandre, Kolozsvâr.
- Gilets en peau pour dame.
- 2497. Friebert, François,tailleur, Selmeczbânija.
- Costume de gala hongrois (bonnet, manteau à fourrure, attila en brocart de soie, pantalon collant en tricot de soie).
- 2498. Gaâl, Alexandre, pelletier, Kisujszâllâs (Jâsz - Nagykun-Szolnok).
- Pelisse brodée de soie (façon de la région) ; pelisse et casaque pour femme. Blagues à tabac.
- Kisujszâllâs 1891 et Tui'kove 1893 : mention honorable; Budapest 1896: méd. d’argent de l’État ; Bruxelles 1897 : méd. d’argent.
- 2499. Gacsô, Étienne, pelletier, Keresztes-Borsod.
- Pelisses (blanche, pour hommes ; teinte pour femme) ; casaque.
- Pelisses en peau d’agneau, à broderies de dessins hongrois.
- 2500. Mme Gyorgy, Jean, Parkas Louise, Budapest.
- Manteau pour dame ; coutures de manière hongroise.
- 2501. Haas, Rodolphe, pelletier, Budapest, Kâroly-kôrut 22.
- Manteau de dame (astrakhan de Perse) ; collet (loutre et musc).
- Budapest 1896 : médaille.
- 2502. Horvâth, Paul, tailleur de costumes hongrois, Oroshâza.
- Mauteau d’hiver en drap bleu foncé avec pèlerine à détacher.
- Oroshâza 1899 : médaille.
- 2503. Jenikovszky, Marie, Pozsony.
- Costumes de gala (à dentelles) et costumes de salon (à broderies) pour dames.
- Pozsony 1899 : Ier prix.
- 2504. Katzer, Joseph, fourrures, Budapest, Ô-utcza 44.
- Pelisses pour hommes, dames ; fourrures diverses (v. Classe 52).
- 2505. Kelényi, Jean, Besz-terczebânya.
- Costume de soirée.
- Budapest 1896: m'daille, Lyon et Dijon 1898 : croix d’or de Ie classe.
- 2506. Kerékgyârto, Berta-lan, SrMazân, Joseph, pelletier, Miskolcz (Borsod).
- Sorties de bal en peau crème, broderies ; pelisses p. dame, brodée do soie ; pelisse pour homme, avec broderies de soie. oFigaros» en peau, brodés de soie. Blague à tabac avec franges brodées. Petite pelisse p. dame.
- Arad 1890 : méd. de bronze ; Budapest 1896 : méd. d'argent de l’État.
- 2507. Koltai, Jean, tailleur, Kolozsvâr.
- Complet de soirée.
- Debreczen 1881 : méd. d’argent ; Budapest 1885 : gr. méd.; 1896: gr. médaille.
- 2508. Kosztolny, M., pelletier, Liptô-Szent-Miklôs.
- Casaques pour femmes, façons diverses ; manteau pour femmes (peau d’agneau noir, garni d’astraklian),
- Lipto-Szent-Miklés 1899 : dipl. ' d’honneur ; Budapest 1896: gr. médaille; Bruxelles 1897: méd. d’argent.
- 2509. Kôszegliy, Joseph,
- Budapest, Kirâly-utcza 10.
- Manteau en astrakhan, orné de chinchilla avec manchon, pour dame. — Col en martre-musc ; manchon et boa en martre ; tapis en fourrures ; col d’angora ; bonnets de fourrure. Veste de chasse caracul.
- 2510. Knn, Gâbor, pelletier, Mezo-Tuv.
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- Classe 85.
- Pelisses pour femmes (à dessins nouveaux).
- Budapest 189G : médaille.
- 2511. Magyary, Gustave,
- fourrures, Bdnffy-Hunyad (Kolozs).
- Casaque en peau d’agneau, brodée à la soie. Pèlerine, gilet à broderies pour femme; gilet d'homme à broderies de soie ; poche de femme, manière de Ka-lotaszeg.
- Budapest 1885 : méd. de bronze et diplôme ; 1896: méd. d’argent.
- 2512. Malatinszky, François,, Debreczen (collaborateur : Bu-rai, Étienne).
- Manteau de paysan hongrois, applique gris-perle, en drap de Transylvanie.
- Vienne 1873: médaille; Budapest 1885: gr. médaille.
- 2513. Molnâr, Bâlint, tailleur de costumes hongrois, Szentes.
- Costumes hongrois (drap noir et drap bleu).
- Budapest 1896: mention honorable.
- 2514. Molnâr, Étienne, tailleur de costumes hongrois, Oroshâza.
- Costume de paysan hongrois (veston à double revers en péruvienne, pantalon collant soutaché, gilet hongrois).
- Oroshâza et Békés-Gyula : médailles.
- 2515. M»ne Pâl, Jean, coutu-rièro, Szirdk.
- Costume de dame (jupon, casaque et blouse en velours, fichu de soie, tablier de soie, collier, chemisette etc.).
- 2516. Pétrin, Jean, Budapest, Lipôt-utcza 28.
- Fourrures diverses.
- Deés 1889 : méd. de bronze ; N.-Palânka 1889 : méd. d’argent ; 1895 : Assoc. nationale des Industriels : méd. d’argent ; Budapest 1896: méd. d’argent de l’État.
- 2557. Pick, Frères, tailleurs pour hommes, Budapest, Dorottya-utcza 9 et Londres.
- Costume «smoking».
- 2518. Ve Pomor, Georges, née Szabo, Charlotte, Budapest, Üllôi-xit 70.
- Coupe-patron breveté (instrument pour tailleur, pour faire des patrons de coupe, sans dessin).
- 2519. Kosentlial, H., Budapest, Bulyovszky-ntcza 39.
- Costumes de gala (pour homme, pour dame) ; livrées (valet, cocher).
- 2520. Ruzicska, Joseph, tailleur de costumes hongrois, Komdrom.
- Costume de paysan (veston fourré, dolman etc.).
- 2521. Scliwarcz, Aloyse (Scli. Salamon fils), Galgôcz.
- Collections de patrons pour costumes.
- Dresde (Académie de modes) 1896 : diplôme et méd. d’argent.
- 2522. Szarka, André, tailleur, Déuavdnya (Jâsz-Nagykun-Szolnok).
- Pardessus demi-saison (façon spéciale).
- Budapest 1896 : IIe prix comme ouvrier.
- 2523. Szoïnmer, Georges, tailleur, Gijôr.
- Costume en drap anglais.
- 2524. Szôke et Kovâes, Budapest.
- Costume de dame.
- Budapest 1896 : méd. du Millénaire.
- 2525. Tauszig, M. et Ci®, Budapest, Kâroly-kôr üt 24.
- Pardessus, costumes (de soirée, de rue).
- 2526. Tegdes, Charles, tailleur, Debreczen, Csapo-u. 11.
- Costume de bourgeois - cultivateur (drap noir à galons) ; costume de petit-cultivateur de la puszta(drap noir soutaché).
- 2527. Vajda, Fouis, pelletier, Budapest, Kirâly-utcza 8.
- Veste, casquette et manchons de chasse; manchon avec cartouchière; col en musc pour femme ; tapis panthère; casquettes hongroises; imitations de têtes de fauves (ours blanc, tigre, panthère).
- Budapest 1885 et 1896 : médailles.
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- Classe 86.
- 2528. Werner, Jean, tailleur, Maros- Vâsârhelij.
- Habit noir.
- Mai'osvâsârhely L889 : mention honorable; Budapest 189(i : méd. de bronze.
- 2529. Wollemann, T. et Fils
- (propriétaire : Vikâr, Bêla), Budapest.
- Costume de gala hongrois de la première moitié du XVIIe siècle. Kalpag et manteau d’après les portraits contemporains de Betblen, Thurzé et Eszter-hâzy. Agrafes imitées et remplacées par des soutaches; attila orné dans la manière caractéristique hongroise. Chaussures d’après nue gravure du XVIIe siècle. Le costume a été dessiné par Michel Nemes, peintre de tableaux historiques.
- Croatie-Slavonie.
- Exposition collective du Musée (les Arts Décoratifs,Zagreb. Participants:
- 2530. Audrijevic, Anne, Mandjelos.
- Camisole.
- 2531. Antolovic, Catherine, Privlaka.
- Jupon.
- 2532. Belic,Nicolas, üobrinci. Gilet.
- 2533. Bertic, Ferdinamla,
- Morovic.
- Sorte de casaque.
- 2534. Bozic, Marie, Bndja-novci.
- Gilet de femme.
- 2535. Dan, Arsenija, SaSinci.
- Sorte de casaque.
- 2536. Dekié, I)raga, Budja-novci.
- Sorte de casaque.
- 2537. Herceg'ovac, Nata, Dobrinci.
- Camisole et jupon.
- 2538. Igric, Jela, Vel.-Radinci.
- Camisole et jupon.
- 2539. Jaksic, Kruna, Krcedin.
- Camisole et jupe.
- 2540. Jankovic, Latinka, Putinci.
- Camisole et jupon.
- v 2541. Joanéié, Catherine, Sasinci.
- Camisole et jupon.
- 2542. Join, Sophie, Subotiste.
- Camisole et jupon.
- 2543. Krotin, Eugène, Osiek.
- Camisole et jupe.
- 2544. Eepotic, Stana, Budja-novci.
- Sorte de casaque.
- 2545. Nater, Anne, Noui-Banovci.
- Jupon.
- 2546. yiajin, Kosana, Kra-Ijevci.
- Robe.
- Classe 86.
- Industries diverses du vêtement.
- 2547. Atelier national de Couture de Ganterie (Székes fôvârosi âllami kesztyüvarrôteiep), Budapest.
- Produits divers des ouvriers de l'établissement, exposés par les gantiers ci-après : Hend 1 Maurice, Polatschek Hugo, Weiss Arnold, Meixner M., Frey Eme-• rie jeune, gantiers, Molnâr Guillaume,
- Spitz F., Ottenreiter François, Kônig-stein N. et Cje, gantiers et bandagistes.
- 2548. Balâzs, Antoine, Sr Spalda, Ferdinand, Pozsony, Széplak-utcza 8.
- Chaussures.
- Budapest 1885: méd. d’argent ; Association nationale des Industriels: méd. de bronze; Pozsony 1892 : méd. d’argent; Budapest 1896 ; six prix pour pes ouvriers,
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- Classe 86.
- 2549. Baranyai, Jean, Ka-
- locsa.
- Chaussures.
- Budapest 1896 : médaille.
- 2550. Bartlià, André, Szé-kely-Udvavhely.
- Chaussures.
- 2551. Bendicsek, Jules, fermier, Kassa.
- Formes pour chaussures.
- 2552. Bendicsek, Louis, fabricant de formes p. chaussures, Kassa.
- 2 paires de formes et d’embauchoirs.
- Budapest 1885 : méd. d’argent pour collaborateurs.
- 2553. Csada, Erneric, Hôd-mezôvdsârhely.
- Pantoufles assorties.
- Budapest 1896: mention honorable.
- 2554. Csaraba, Joseph, Tren-csén-Teplicz.
- Chaussures en drap.
- Berlin 1896: méd. d’or; Bade 1897: méd. d’argent; Association nationale des Industriels 1898 : diplôme.
- 2555. Cseh, Jean, Rimaszom-bat (Gfômôr).
- Chaussures.
- Budapest 1896 : mention honorable.
- 2556. Csikôs, Étienne, gantier, Péczel (Pest).
- Gants pour escrime au fleuret, à l’épée.
- Arad 1877:" méd. d’argent; Hôdmezôvâsâr-hely 1886: méd. d’or.
- 2557. Deâk, Alexandre, Bduiffy Hunyad.
- Bottes.
- Budapest 1896 : méd. de bronze.
- 2558. Ehrenreicli, Adolphe,
- Budapest, Kirâly-utcza 26.
- Chaussures de coupes différentes, brevetées.
- 2559. Ferenczi, Ignace, Ko-lozsvûr.
- . . Chaussures.
- 2560. Frascli, Joseph, Leva
- (Bars). ... -v .
- Chapeaux pour costume hongrois.
- 2561. Furian, Jean, Pozsony,
- Ventur-utcza 20.
- Chaussures.
- 2562. Gâspâr, Louis, Budapest, Nyâr-utcza 8.
- Bigotelles pour les moustaches.
- 2563. Gerô, Adolphe, Budapest, B’tirdô-utcza 2.
- Bottes de gala (reproduction exacte des formes de bottes de gala hongrois, depuis le XVe siècle jusqu’à nos jours). Chaussures, 5 paires représentant les modes de la 2e moitié du XIXe siècle.
- 2564. Geschmeidi, Antoine, Marosvâsdrhely.
- Chaussures.
- Budapest 1896 : méd. de bronze.
- 2565. Goldschmidt, J. et
- Cie, Ie fabrique hongroise de fouets, Budapest, dob-utcza 10.
- Fouets en cuir.
- 2566. Hâder, Jean, Kalocsa.
- Chaussures.
- Budapest 1896 : médaille.
- 2567. Hamerli, J., ganterie, mégisserie et teinturerie, Pécs.
- Gants; peaux mégissées et teintes pour la ganterie.
- Vienne 1873: méd. du mérite; Ujvidék 1875: méd. d|or;, Szeged 1876: méd.; Budapest 1885: membre du jury; Budapest 1896: gr. méd. du Millénaire.
- 2568. Heyek, Édouard, cor
- setier, Budapest, Szervita-tér 3. Corsets assortis.
- Récompenses: Nâples 1894; Budapest 1896.
- 2569. Hubay, Charles, fabr. de gants, Kolozsvar.
- Gants (d’hiver, glacés); culottes de peau ; coussins de daim ; articles d’escrime.
- Budapest 1896: médaille.
- 2570. Kertész, Paul, Gyôr.
- Chaussures.
- 2571. Klein, François, Besz-terczebânya.
- Chaussures.
- Budapest 1896 : médaille.
- 2572. Kovâcs, Daniel, Gyôr.
- Chaussures. o•>
- Gtyôr 1886 et Budapest 1896 : me'Ptfan honorable. " J •'l ’
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- Groupe XIII.
- m-
- Classe 86.
- 2573. Kovâcs, Étienne, Zala-Egerszeg.
- Chaussures.
- 2574. Kovâcs, Sigismoncl,
- Rimaszombat (Gomor).
- Chaussures.
- Vienne 1873: mention honorable; Szeged 1876 et Budapest 1896: gr. médaille.
- 2575. Lengyel, Charles, Ko-lozsvâv.
- Chaussures.
- Budapest 1885: méd. d’argent; 1896: méd.; Nagyvarad 1891 : méd. d’or.
- 2576. Lôrinez, Étienne, Budapest, Muzeum-korut 5.
- Bottes, piquées et cousues à la main. Bottes de gala, avec passementerie d’or. Bottes de hussard avec passementeries. Souliers «Attila» avec franges d’or.
- Kecskemét 1872: bronze; Vienne 1873: Ier prix : ASsoc. Nationale des Industriels 1876: inéd. d’argent ; Philadelphie 1876: mention honorable; Paris 1878: méd. d’argent; Francfort s./M. 1881: bronze; Trieste 1882: méd. d’or; Budapest 1885: m. du jury; Vienne 1890: méd. d’argent; Budapest 1896: méd. d'argent de i’Utat, m. du jury.
- 2577. Manufacture hongroise de Chapeaux et Cloches» Société anon. (Magyar gyapjutomp- és kalapgyâr részvény-târsasâg),Budapest, Gizella-ut 12—44.
- Cloches de chapeaux en laine ; (ilia -peaux assortis. Photographie et description de l’usine.
- Budapest 1896 : gr. méd. du Millénaire ; Association Nationale des Industriels: méd. d’argent.
- 2578. Marton, Léopold, Budapest, Kirâly-utcza 21.
- Tiges de bottes, bottines ; chaussures diverses.
- Székesfehérvâr 1879 : méd. d’argent; Budapest 1885: gr. médaille; Assoc. Nationale des •Industriels 1886: méd. d’argent; Budapest 1896: gr. médaille du Millénaire.
- 2571). Matula, Jean, Turôcz-Szent-Mdvton.
- Chaussures.
- . 2580. Matutsek, Joseph, Ko-lozsvdr.
- Chaussures.
- Paris 1878 et Vienne 1873 : méd. de bronze ; Budapest 1885 : membre du jury ; Budapest 1896 : méd., etc.
- 2581. Melko, Bertalan, Budapest, Egyetem-ter 5.
- Fouet de «csikôs» (gardien do chevaux) ; fouet de chasse.
- 2582. Molnâr, Louis, Soit
- (Best).
- Chaussures.
- Arad 1891: médaille: Budapest 1896: médaille.
- 2583. Nagy, Jules, Gyôr, Kazinezy-utcza 12.
- Bottes hongroises de luxe. Chaussures.
- Gyôr 1889 : méd. d’argent.
- 2584. Nagy, Orhân et 'rainas, fabrique de chaussures, Székelij-Udvarhelg.
- Gyergyô-Szent-Miklôs 1883: mention ho-nor. : Budapest 1885: gr. médaille; Deés 1887: méd. de bronze; Budapest 1896: médaille.
- 2585. Pap, Joseph, Zenta.
- Chaussures.
- Budapest 1896 : médaille.
- 2586. Pavelka, François, Te-
- mesudr.
- Corsets en tous genres.
- Temesvâr 1891 : méd. d’or.
- 2587. Pelikan et Gyukits,
- fournisseurs de la Cour .Budapest.
- Collection de chapeaux (feutre imperméable, feutre mou), chapeaux pour livrées à passementerie et plumes ; chapeaux historiques.
- Premiers prix des expositions de Miskolcz, Szeged et Budapest 1885 (1896 : membre du jury).
- 2588. Pikler, Menyhért, Budapest, Keeskeméti-utcza 7.
- Gants de peau.
- Budapest 1896: mention honorable; Association nationale des Industriels 1897 : méd. d’argent.
- 2589. Pôrfi, F. et Fils, Budapest.
- Bonnets de gala hongrois.
- Budapest 1885 : membre du jury,
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- Groupe XIII. — 485 — Croatie-Slavonie.
- 2590. Ratiovits, Kâlmàn, Po-
- zsony.
- Chaussurës.
- 259J . Reményi, Vendel, Sâ-rospatak
- Chaussures.
- Budapest 1896: médaille; Londres 1896: méd. d’or.
- 2592. Salzer, Isidore, Besz-terczebânya.
- Bottes en feutre.
- Budapest 1896 : médaille.
- 259î5. Sclmitzler, Georges,
- Pozsony, Lèrinezkapu-utcza 3.
- Chaussures.
- Fabrique fondée en 1827. Pozsony 1865: méd. d’or ; Budapest 1885 : méd. d’or : Vienne, exp. de chaussures 1890 : méd; d’or ; Pozsony 1899: méd. d'argent.
- 2594. NikorszUy, Jules, Mis-kolcz.
- Chaussures.
- 2595. Siposs, Andor Jules,
- bonneterie, mercerie, Kassa.
- Bas (coton, laines tricotés). Camisoles et caleçons d’hiver, gilets de chasse.
- Budapest 1885 : membre du jury ; 1896 : méd. d’argent de l’État ; premiers prix de plusieurs expos, de province.
- 2596. Ie fabrique hongroise de Bonneteries, Société anon. (Elsô magyar szovô- és kôtô-gyâr részvénytârsasag), Vâcz.
- Tricotages (laine, coton). Bas, gants, chemises et caleçons tricotés en laine ou en coton. Procédés de filature (matières premières et filés).
- 2597. Société Coopérative des Cordonniers (K.-i esizmadia-târsulat), Kolozsvâr.
- Bottines de femmes, cramoisies, manière de la région Kalotaszeg.
- Budapest 1896 : méd. de collaborateur.
- 2598. Szabo, Jozsef, Kecs-kemét.
- Chaussures.
- 2599. Szekulesz, R., fabrique de fleurs artiflcelles, couronnes funéraires et plumes de parure, Budapest.
- Fleurs artiflcelles, plumes de parure.
- Budapest 1896 : médaille ; Paris exp. spéciale 1897 : dipl. d’honueur et croix.
- 2600. Szekulesz, Édouard,
- Budapest, Koronaherczeg utcza 18. • Fleurs artificielles; plumes de parure.
- Budapest, exp. du travail des femmes 1881 : méd. d’or : 1885 : membre du jury ; 1896 : méd. d’argent du jury, croix d’or pour mérite.
- 2601. Szoplco, Rodolphe,
- Formes pour chaussures, Budapest, Borz-utcza 9.
- Formes et embauchoirs.
- Budapest 1896 :
- 2602. Sziits, Étienne, Szeged. Rudolf-tér 5.
- Chaussures.
- Budapest 1896 : médaille.
- 2603. Tôtli, François, Debre-czen.
- Chaussures.
- Budapest 1896 : mention honorable.
- 2604. Yoszka, François, Nagyvarad.
- Chaussures.
- Székesfehérvâr 1879: méd. d’argent ; Nagy-Vàrad 1879 : dipl. d’honneur ; Debreczen 1881 : méd. d’or; Budapest 1885 : gr. médaille : Nagy-vârad 1886 : mention honorable ; N.-Palânlïa 1887: bronze; Nagyvarad 1887: diplôme de Ie classe.
- 2605. Weidner, Gustave,
- Debreczen.
- Chaussures.
- Budapest 1896 : médaille.
- 2606. Weisz, Marc, Kaposvâr. Bottes pour officiers (d’une seule
- pièce) ; chaussures militaires.
- Budapest 1896 : médaille.
- 2607. Zimmermann, Mathilde, corsetière, Pozsony.
- Corsets, soie claire, foncée, à jour, à rubans.
- Budapest 1885 : méd. d’argent ; Pozsony 1898 : médaille.
- Croatie-Slavonie.
- 2608. Supanek, J., Zagreb.
- Collection d’opankas (souliers croates).
- Exposition collective du Musée des Arts Décoratifs, Zagreb. Participants ;
- 2609. Lucie, Évc, Sikirevci. Ceinture de femme.
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- Groupe Xlll.
- - 486
- Croatie-Slavonie.
- 2010. Nemcic, Édouard, Vilikoud.
- . Ceinture de femme.
- 261 l.Nikolic,Draga, Suljam. Ceinture de femme.
- 2612. Niksic, Milita, Bde-novù.
- Ceinture de femme.
- 2613. N ovakovié, Jula, Dob-rinci.
- Bas.
- 2614. Opic, Stanislava, Gaj. Mitaines.
- 2616. Orlovic, Uanica, Pav-lovci.
- Souliers croates.
- 2616* Faiiié, Éve, Budjanovci. Souliers croates.
- 2617. Pejak, Cveta, Putinci.
- Souliers croates.
- 2618. Pevac, Marie, Man-djelos.
- Souliers croates.
- 261O.Pol.j ak, Kr u î ui,Krcedin. Bottines de femme.
- 2620. Srdic, Stana, Sasinci. Bottines de femme.
- 2621. Sretié, Tadija, Vukovar.
- Bottines de femme.
- 2622. Stein, Louis, Pakrac. Bottines de femme.
- o
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- Groupe XIV.
- Industrie chimique.
- Classe 87.
- Arts chimiques et pharmacie.
- (Matériel, procédés et produits.)
- 2623. Agnelli, Joseph, -Csàri, près Sasvâr (Nyitra).
- 800 espèces de plantes médicinales et industrielles, cultivées par l’exposant.
- 2624. «Bantlin», Usines (le produits chimiques, Société anonyme (B.-fêle vegyi gyârâk részvénytârsasâga), Perecsény (Ung).
- Esprit de bois, acétone méthylique, méthylène royale, alcool méthylique, goudron de bois, huile de créosote brute, acétone pur, chaux (par combustion de bois), charbon de bois ; chaux régénérée.
- Budapest 1896 : gr. médaille.
- 2625. Bauer, H., Eger (Heves).
- Laque à cuir, pour buffleterie militaire.
- Budapest 1896 : mention honorable.
- 2626. Bayer, Antoine, pharmacien, Budapest, Andrâssy-ut 84.
- Lanolines (emplâtres en caoutchouc). Vins médicinaux (de Tokaj, au quinquina, de pepsine, de condurangs, de Cascara-Sagrada). Poudre dentifrice à l’Eucalyptus, Tamar indien purgatif.
- 2627. Biehn, Jean, fabriques d’asphalte et de produits chimiques de goudron, Budapest, Kispest et Mezô telegd. Bureau central : Budapest, IX., Perencz-korut 46.
- Cartons pour toiture en asphalte, fabriqué de bitume hongrois (breveté).Carton bitumé argenté, carton métallique pour l’exportation, cartons en onglet à
- bâtir. Plaques isolatrices liégeuses en asphalte (brevet). Bitume; asphalte, goudron naturel. Goudron et produits chimiques de goudron. Tableaux : Le chemin de fer électrique souterrain et le chemin de fer électrique (projeté) du quai à Budapest (isolation imperméable). Modèles : Recouvrement du toit du chemin de fer électrique souterrain de Budapest, avec bardeaux etlisteaux.
- Récompenses de nombreuses expositions.
- 2628. Brâzay, Zoltân, maison B. Kâlmân, Budapest.
- Eau-de-vie de France.
- Szeged 1876, Deés 1879, Székes-Fehérvâr 1879, Trieste 1882, Munich 1885, Pécs 1888, Vienne 1890, Temesvâr 1891 : prix divers : Budapest 1885 (membre du jury) et 1896: gr. méd. du Millénaire.
- 2629. Brichta, Jacques, R
- usine hongroise â vapeur pour huile de genièvre pur et produits accessoires, Trencsén.
- Huile distillée de graines de sapin ; huile 2 fois rectifiée. Huile de genièvre, brute et rectifiée. Baies, poudre et jus de genièvre.
- Philadelphie: méd. d’argent; Paris: méd. d’argent; Szeged 1879: méd. de bronze; Budapest 1896 : mention honorable.
- 2630. Compagnie Générale Autrichienne- Hongroise des
- Gaz (Âltalânos osztrâk légszesztâr-sasâg), Budapest, Uj-vâsârtér 16.
- Produits secondaires de l’usine à gaz ; tableaux et photographies. Statistique et relevé graphique de la production de l’usine et de la consommation du gaz.
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- Groupe XIV.
- 488
- Classe 87.
- 2631 .Dégraissag e de Laines Ie Société anonyme Hongroise
- de—(Elsô magyar gyapjumosô és bizomânyi részvénytârsasâg), Budapest, Kârpât-utcza 9.
- Potasse (dérivé de la lessive employée au lavage de la laine). Lessive de suint de laine. Savons dérivés de la potasse de l’usine.
- 2632. Distillerie et Raffinerie, Société anonyme (Gy.-i szeszgyâr és finomitô részvénytârsasâg), Gijôr.
- Potasse.
- 2633. Domaines, Mines et Usines hongroises de la Société Priv. des Chemins de fer de l’État Autrichiens et Hongrois (Szab. osztrâk-magyar âllamvasuttârsasâg magyar bânyâi, butai és uradalmai), Budapest.
- Produits divers de la raffinerie de pétrole d’Oravioa. Statistique de l’usine.
- 2634. Dynamite Nobel, Société anonyme (D. N. részvénytârsasâg), Pozsony.
- Collection de matières premières et de produits de la fabrication d’explosives.
- 2635. Egger, Léo et J., pharmaciens, Budapest, Vâczi-korut 17.
- Capsules de gélatine ; pastilles ; sels granulés; préparations de «pharmacie élégante» ; pastilles hypodumiques.
- 2636. Flora, I. fabrique hongroise de Bougies et Savons, Société anonyme (P. I. magyar stearingyertya- és szappan-gyâr részvénytârsasâg), Budapest, Ktllso soroksâri-ut 7.
- Stéarine en pains ; bougies, glycérine, élaïne ; savons.
- 2637. Ureschik, «Jules, Lôcse.
- Vernis pour tableau noir d’école ;
- pinceaux pour ce vernis; couleur liquide pour tracer des lignes sur le tableau noir.
- Eperjes 1898: mention honorable.
- 2638. Herz Armin Fils, Budapest.
- Oléomargarine, suif pressé et fondu ; margarine, élaïne, acide stéarique, glycérine brute. Savons (pour teindre, à la résine, pour graisser).
- 2639. «cHungaria» Société anonyme d’Engrais chimiques, d’Acide sulfurique et de Produits chimiques (H.mütrâgya-,kén-sav- és vegyi gyâr részvénytârsasâg), Budapest et Zsolna.
- Acide sulfurique en bonbonnes. Phosphates, salpêtre brut,sulfate de potasse, sulfate d’ammoniaque, engrais chimiques. Tableaux statistiques et graphiques. Pyrites, Dolomit, Pyrites grillées. Acides (azotique, chlorhydrique), sulfates (de fer, de cuivre", d’alumine).
- 264:0. Industrie Hongroise du Pétrole, Société anonyme (Magyar petroleumipar részvénytârsasâg), Budapest, Sas-utcza 24.
- Huiles minérales brutes et raffinées ; produits accessoires; photographies de l’usine.
- 2641. Industrie d’Huile minérale, Société anonyme ci-devant Berg, Adolphe et Fils
- (Budapesti âsvânyolajipar részvénytârsasâg, ezelôtt B. A. és târsa), Budapest, Ktilsô-soroksâri-ut 73.
- Huiles minérales brutes et raffinées ; produits accessoires de la raffinerie. Photographies de l'usine.
- 2642. Industrie de Pyrites, Société anonyme (Z. kénkovand-ipar részvénytârsasâg), Zalatna.
- Engrais chimiques ; pyrites.
- 2643. Industrie des Huiles de Bill ar - Szilsigy, Société ano-nyme (B.—sz.-i olajipar részvénytârsasâg), Budapest, Andrâssy-ut 30.
- Dérivés divers de l’huile minérale.
- 2644. Jontz, François, Gyula (Békés).
- Alcool contre le rhume de cerveau.
- 2645. Kellermann, Isidore,
- Szoblaho (Trencsén).
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- Groupe XIV.
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- Classe 87.
- Huile de genièvre.
- Budapest 1885: membre de jury; Vienne 1894: méd. d’argent ; Budapest 1896: mention honorable; Bruxelles 1897 : méd. d’argent.
- 2646. «Klotild», Ie Société anonyme hongroise d’industrie chimique (K. elsô magyar vegy-ipari részvénytârsasâg), Nagy-Bocskô (Mâramaros).
- Matières premières et produits de l’usine. Bûclies de hêtre. Alun, pyrites. Briques réfractaires, charbon de bois, goudrons, poix. Acides (acétique concentré, sulfurique, chlorhydrique, nitrique). Acétate de chaux et de soude, Acétone. Méthylène. Sulfate de soude, de zinc, de cuivre. Acétate de plomb. Chlorure de chaux. Carbonate de soude. Soude caustique.
- 2647. Leiner, Frères, Ujpest, près Budapest.
- Gélatines (diverses qualités) ; colles (russe,de Cologne, à dorure). Phosphate. Matières premières (os et peaux).
- Szeged 1872 et Vienne 1873 : méd. p. le mérite; Budapest 1885 : gr. méd.; 1896 : médaille.
- 2648. Leiner. Philippe et Cils, Ujpest, près Budapest et Londres, Ten churchBuild iugs, Ten church Street.
- Gélatine, colle pour clarifier le vin. Colles (pour menuisiers, p. imprimeurs, p. expériences chimiques; pour doreurs). Colle d’os. Phosphates.
- Budapest 1885 : médailles ; 1896 : médaille.
- 2649. Leipziger, Guillaume,
- distillerie, Budapest, IIR arrond.
- Potasse (brute, raffinée).
- 2660. Lowinger, Simon et Fils, Vdgujhely.
- Huile de genièvre.
- 2661. Moidinger, J. et Fils, Lajta-Ujfalu.
- Acide tartrique (cristallisé,en poudre, granulé).
- ; Vienne 1873 : méd. p. mérite ; Vienne 1889 : méd. d’argent; Vienne 1890 : dipl. d’honneur ; Budapest 1896 : gr. médaille du Millénaire.
- 2662. Mihalovits, Eugène, pharmacien, Debreczen.
- Quinquina, fer, manganèse, peptone en capsules de gélatine. Pilules Miha-
- lovits à l’hydrastine de fer contre anémie. Vins de Quinquina au Szamorodni, Vins médicinaux. Crème Rosée (pour soigner la peau). Médicaments divers. Préparations galéniques.
- 2668. Német, Ignace, pharmacie, Temesvâr.
- Antirheumaticum. Elixir de la Sainte Trinité. Pommade Hélène contre taches de rousseur. Savon du Sérail. Crème Marguerite. Pâte dentifrice Hélène. Eau-de-Botot. Pommade et poudre (pour cheveux). Eau pour teindre les cheveux. Remède dentaire indien. Suc contre la coqueluche. Médicament contre la sueur.
- 2664. Neruda, Ferdinand, Budapest, Kossuth Lajos-utcza 7.
- Plantes médicinales de Hongrie: fleurs, feuilles, racines, graines en 146 bocaux et en ballots.
- Székes-Fehérvâr 1879 : méd. d’argent et de bronze ; Budapest 1885 : gr. méd. et croix d’or p. le mérite ; Barcelone 1888 : méd. d’or avec couronne; Budapest 1896 : méd. d’argent de l’Etat et membre du jury.
- 2666. Polgâri, Martin, Debre-
- czen.
- Savon ordinaire.
- Budapest 1885 : médaille; Budapest 1896: médaille.
- 2666. Produits de Caoutchouc, Usine hongroise, Société auon. (Magyar ruggyantaâru-gyâr részvénytârsasâg), Budapest.
- Articles en caoutchouc pour ingénieurs et travaux techniques. Roues de voitures revêtues de caoutchouc Seaux et soupapes ; fournitures pour bicyclettes. Jouets. Tissus imperméables.
- Budapest 1896: méd. d’or de l’État.
- 2667. Raffinerie de pétrole, Société anonyme (Kôolajflnomltô gyâr részvénytârsasâg), Budapest.
- Huiles minérales brutes et raffinées Produits accessoires, objets se ratta chant au raffinage ; photographies de l’usine.
- 2668.Société anonyme Hongroise d’Exportation et Transport de colis (Magyar csomagszâl-
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- Groupe XIV.
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- Classe 88.
- Ijtâsi- és kiviteli részvénytârsasâg), Budapest, mérleg-utcza 11.
- Baies de sureau, de genièvre, cantharides, fleurs (camomilla, pavot, sureau, tilleul). Fruits de Cynonhodon. Herbes (absinthe, belladone, ciguë; jusquiame, mauve vulg., rnarubeblanc. Stramonium, Trifolium alpinum). Huiles (genièvre, persicaire). Racine (al-çona, belladone, canne brute ot mondée, aunée, saponaire hongroise, Scopolia japanica, valériane). Seigle ergoté. Semences (chanvre, citrouille, cynorrlio-don, tournesol, jusquiame, chêne). Epis de maïs. Cire. Tartre. Fruit de piment. Spécialités de paprika.
- 2659. Strobentz, Frères, Société anon.d’UsinedcCouleurs, Produits chimiques, Laques et Vernis (St. testvérek vegyészeti fes-ték-, termény-, mâz- es kenezegyâr reszv.-târs.), Budapest, Üllôi-ut 89.
- Laque, vernis, cambouis divers. Acides. Couleurs à émailler, encaustiques pour parquets; couleurs chimiques.
- Vienne 1873, Budapest 1857. Ujvidék 1875, Londres 1862, Trieste 1882, Temesvâr 1891: récomp. div. Membre de jury.; Budapest 1885 et 1896, Sz.-Fehérvâr et Temesvâr; Budapest 1896 : méd. d’argent de l’État.
- 2660. Unger, Aloyse, fabricant de pommades, ÿomorja (Pozsony).
- Pommades pour soigner la peau.
- Budapest 1896 : mention honorable.
- 2661. Ursits, Désiré, pharmacien, Budapest, Râkôezy-tér.
- Spécialités de médicaments.
- 2662. Usine hongroise de Sel Ammoniaque système Solvay
- et Usine de produits chimiques et métallurgiques (Magyar ammoniakszéda-gyâr [Solvay-rend-szer]. Vegyi és metallurgiai termékelc elôâllitàsâra alakult osztrâk egyesüîet és târSâ), Maros-Ujvâr (Alsô-Fehér).
- Pierre calcaire ; sel gemme, solution de sel, eaux ammoniacales, bicarbonate de soude, sel ammoniaque, soude calcinée. Photographies de l’usine.
- Budapest 1896: gr. médaille du Millénaire.
- 2663. Ie Usine de Spodium et Colles par actions (Elsô pesti spodium- és enyvgyâr részvénytârsu-lat), Budapest.
- Colles. Os (dégraissés). Graisse d’os. Spodiums. Os calcinés. Phosphate de chaux précipité. Superphosphate.
- 2664. Dr. Wagner, Eugène et Émile, Budapest, Salétrom-uteza 96.
- Acide sulfurique concentré.
- Budapest 1896: méd. d’or de l’État. Récompenses diverses. M. dr. Eugène Wagner a été membre dé jury de plusieurs expositions.
- 2665. Dr. Wagner et Cie, Usines Réunies, Société en Commandite (Dr. W. és târsai egyesült gyârak mint betéti târsasâg), Budapest, Tinôdy-uteza 3.
- 2 machines pour fabriquer l’eau de Seltz avec acide carbonique liquide (3000 et 1000 bout, de 500 gr. par jour) ; appareils de remplissage. Appareil pour contrôler la quantité d’aeide carbonique contenue dans la bière. Siphons.
- 2666. Zoltân, Bêla, pharmacien, Budapest, Nagy-korona-utcza 23.
- Produits de pharmacie.
- Fournisseur de S. A. l’archiduc Joseph.
- Classe 88.
- Fabrication du papier.
- (Matières premières, matériel, procédés et produits.)
- 2667. Copony,Martin,Brassé, usines à Zernest, O-Toka, Prâzsmâr,
- Temesvâr et Ürlât.
- Papier d’emballage.
- 2<>6». Fabrique ae ueimiose de Brassé, Société anonyme
- (Brassôi cellulose-gyâr részvén y târsasâg), Zernest, près Fogaras,
- Cellulose et ses dérivés.
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- Groupe XIV.
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- Classe 89.
- 2669. Fabriques de Cellulose, Sclioeller et C'«, Torda.
- Copeaux de bois ; cellulose dans les phases successives de la fabrication et matériel de fabrication.
- 2670. Fabrique Péterfalva <le la Société anonyme Nezsi-der pour fabrication de pa-
- . pier (Nezsideri papirgyâri részyény-tarsasâg), Péterfalva, près Szâszsebes.
- Papier (à écrire, à imprimer, à dessiner, phantaisie, de cellulose, d’emballage). Rouleaux pour appareils télégraphiques. Pâte à papier. Vue de l’usine.
- 2671. Feszty, Adolphe, Esz-terhâza
- Tourbe (brute, lavée, cuite). Pâte de tourbe dans les phases successives de l’industrie du papier. Roseau dans l’industrie du papier. Papier et carton de tourbe.
- 2672. Kolba, Michel Fils, papeterie, DiôSgyôr (Borsod).
- Papiers divers ; papier pour valeurs mobilières.
- Budapest 1846: méd. d’argent; 1885: gr.. médaille; 1896 : gr. médaille du Millénaire.
- 2673. Papeterie imp. et roy. privilégiée de Hermaneez,
- Hermdnd (Zôlyom). * P
- Papiers (sans tin pour journaux, à lettres, pour livres et enveloppes).
- 2674. Ie Société hongroise d’industrie du Papier (Elsô magyar papiripar részv.-târsasâg), Budapest.
- Papiers ; produits de cellulose.
- 2675. Roxer, J niés, papeterie, Nadabnla, près Rozsnyô (Gômor).
- Papiers divers (d’emballage, puisé, glacé). •-
- Budapest 1885: médaille; 18960 mention honorable.
- 2676. Smith et Meyniér, papeterie privilégiée. Fiume.
- . Papiers divers.
- Vienne 1835: méd. d’argent; Budapest 1842: méd. d’argent; Vienne 1845, Budapest 1846 : méd. d’or ; Londres 1851 : gr. prix; Munich 1854: Ier prix; Paris 1855 : médaille d’argent; Londres 1867 : gr. prix; Paris 1867 : hors concours, chevalier d’ordre François Joseph :• Vienne 1873 : membre du jury ; Paris 1878 grand prix; Budapest 1885: dipl. d'honneur; Barcelone 1888: méd. d’or; Melbourne 1888: order of me rit; Paris 1889 : méd. d’or; Budapest 1896 : gr. méd. du Millénaire.
- 2677. Varga, Daniel, jeune et Babos, Alexandre, fabrique de' cartonnages, Kolozsvdr.
- Carton divers.
- Croatie-Slavonie.
- 2678. Papeterie <le Zagreb, Société anonyme (Zagrebacka Dionicka Tvoruica Papira), Zagreb (Croatie).
- Papiers divers.
- Budapest 1896: gr. méd.''du Millénaire (fondé en 1895).
- Classe 89.
- ., , Cuirs, et peaux.
- (Matières premières, matériel, procédés et produits.)
- 2679. Fabrique de Tannin et Scierie de Xasire, Ftabl. Nensçhloss»Société apOii. (Neu sclilôssrfélé ftamcitanningyar ésgozTii-rësz r.:t!), Budapest, Ançlrâssymt 19..
- ’ Rondelles de chêne, copequx- tannins, produits' demi-ouvrés. Photogra-’ pïiies des chantiers!
- 2680. Freud S., I« manufacture hongroise de Cuir tin
- (Elsü magyar iiuombôrgyâij, Pozsony. Peaux mégissées, cuirs teints.
- Budapest 1896: ' .....
- 2681, Gntiuaim, S. H., Nagy-Kanizsa. ' .
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- Groupe XIV.
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- Classe 90.
- -------------------------7------------
- Matières de tannerie: rondelles de chêne, copeaux de bois; tannin. Peaux tannées. Photographies.
- 2682. Kâcser, Adolphe et Fils (collaborateur : Kâcser, Nathan), Puchô.
- Croupon, cuir à semelles, cuir à sandales.
- Association nationale (les Industriels: méd.
- 2683. Kovâcs et Stodola,
- Ie Tannerie concessionnée de la Haute-Hongrie, LiptôSzent-Miklôs.
- Cuirs divers ; empeignes et tiges de bottes en cuir russe foulé ; pitling de Sibérie.
- Vienne 1873: méd. d’argent; Budapest exp. spéciale 1890: mention honorable; Temesvâr
- 1891 : diplôme d’honneur; Komàrom 1891 : méd. d’argent; Association nationale des Industriels
- 1892 : méd. d’argent; Lipté-Szent-Miklés 1898: croix d’or pour le mérite; Budapest 1896: méd. d’or de l’Etat.
- 2684. Machlup, H. Fils, I« Tannerie hongroise, Société anon. Budapest.
- Cuirs divers.
- 2685. Markô, Joseph, tannerie, Rozsnyô (Gômôr).
- Cuirs (semelles, vache, veau).
- 2686. Mautliner, Frères et Cle, Budapest.
- Cuirs divers.
- 2687. Pâlka, Jean, tannerie, Liptô-Szent-Miklôs.
- Cuirs divers.
- Budapest 1885 : grande méd. ; Budapest, exp. spéciale 1890: mention honorable; Vienne 1890: méd. d’argent; Komàrom 1891: méd. d’or ; liiptô-Szent-Miklôs 1893: hors concours: Budapest 1896: grande méd. du millénaire.
- 2688. le Tannerie (le Szent-Àgotha, Société coopérative, Szenl-Âgotha.
- Cuirs divers.
- 2689. AVeisz, Armin et Fils,
- tannerie, Ujpest, près Budapest.
- Cuirs (mouton, chevreau).
- Székesfehérvâr 1879, Trieste 1892, Budapest 1885, Francfort s/M. 1881: méd. d’argent; Budapest 1896: grande médaille.
- 2690. Wolfner, Jules et C*«, Budapest.
- Cuirs à semelles, cuirs hongroyés.
- Croatie-Slavonie.
- 2691. Fabrique (l’Extrait de Chêne, Cerycli, Frank et Cle
- (Mitrovacka tvornica brastovog iz-vadka), Milrovica "(Slavonie).
- Rondelles de chêne, copeaux de bois. Tannins; produits demi-ouvrés. Photographies.
- Anvers 1894: méd. d’or; Budapest 1896: méd. d’or.
- 2692. Fabrique privilégiée (le cuirs, Zagreb.
- Spécialités de cuir.
- Classe 90.
- Part u m e r i e.
- (Matières premières, matériel, procédés et produits.)
- 2693. Grünwald, Guillaume et Joseph, fabr. de parfumerie, «Cosmosa», Budapest, Gizella-ut 49.
- Savons de toilette brevetés ; appareil distributeur automatique breveté pour parfumeries.
- Budapest 1896 : méd. d’argent de l’État.
- 2694. Hônig-, Ignace, parfumerie, Temesvâr.
- Cosmétiques divers, eau de toilette,savon, poudre; parfum, pommadehongr.
- Budapest 1885 et 1896, Bamberg 1893, Te-mesvàr 1891 etc.
- 2695. Royko,Victor,T.-Ujlak.
- Pommade hongroise à moustaches.
- 2696. Temesvâry, Joseph, pharmacien, Zombor (Bâcs).
- Cosmétiques (crème, savon et poudre de Reine).
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- Groupe XIV.
- Classe 91.
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- -- zr.uO ------
- Classe 91.
- Manufactures de tabacs et d’allumettes chimiques.
- (Matériel, procédés et produits.)
- 2697. Bikfalvy, Albert, Sza-mos-Széplcik (Szilâgy).
- Tabac supérieur, cultivé en jardin.
- 2698. Fây, Ârpad, Alsô-Va-dâsz, prés Szikszô (Abauj-Torna).
- Tabacs.
- Budapest 1896 : dipl. d’honneur.
- 2699. Kégie des Tabacs de l’État hongrois (M. kir. dohâny-jovedék), Budapest, Kâlmân-utcza 20.
- Spécimens de tabac cultivés en Hongrie ; engrais chimiques employés ; les ennemis (animaux et plantes) du tabac. Eléments organiques et anorga-niques du tabac. Outillage et produits des manufactures do tabacs. Tableaux graphiques de la production et vues des manifactures de l’État.
- 2 7OO. Société anonyme Hongroise du Commerce des Tabacs (Magyar dohânykereskedelmi részvénytârsasâg), Budapest, Nagy-korona-uteza 16.
- Feuilles de tabac assorties (enveloppe, couverture, intérieurs, à couper) ; déchets.
- Exposition cèntennale.
- 2701. Mende, Félix de, Buda-
- pesl.
- Imitation des allumettes fabriquées par Irinyi, un chimiste hongrois, auquel revient l’honneur d’avoir inventé l’allumette chimique. Sa matière inflammable (composée de 112 parties de gomme arabique, 4 2 parties de phosphore, 22'4 parties de minium et 14'6 parties d’acide nitrique) resta longtemps l’unique espèce d’allumettes chimiques.
- V
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- Groupe XV. Industries diverses. Classe 92.
- Papeterie.
- (Matériel; procédés et produits.)
- 2702. Czettel et Deutscli, Établissement clés arts graphiques et Livres cle Commerce
- (Cz. és D.-féle graflkai mftintézét, vo-nalozé- és szâmlakojiyygyâr), Ifyda-pest, Bâlvàny-utcza. Dessinateur: Nagy, Alexandre.
- Livres de commerce ; menus pour banquets, carnets de bal et autres papiers confectionnés.
- Médailles d’or décernées par JjL. MM. François Joseph, Napoléon III, Guillaume I., Victoria, Charles de Wurtemberg. Hors concours depuis 15 ans.
- 2703. David, Charles et Fils, Budapest.
- Articles de cartonnage et accessoires.
- Budapest 1896 :
- 2704. Hamburger et Bii*k-liolz, Budapest.
- Livres de commerce, avec motifs hongrois. Imprimés de lithographie, usuels et de luxe. Dessinateur : Nagy, Alexandre.
- Récompenses diverses.
- 2705. Hellmer, Joseph et Fils, Budapest, Kishid-utcza 6.
- Couleurs Unes pour peinture à l’huile.
- 2706. Kanitz, C. et Fils, Budapest, Dorottya-utcza,
- Registres de commerce ; papier de luxe ; albums et confections de papier divers.
- 2707. Merényi et Cie, Société eu commandite, Budapest, Des-sewffy-utcza 26.
- Papiers et tubes à cigarettes ; porte-cigares Jen papier.
- Budapest 1896: médaille.,
- 2708. Millier, Frères, Budapest.
- Encres ; encres de couleur; cire à cacheter ; couleurs diverses.
- 2709. Piatnik, Ferdinand et Fils, Ie fabrique hongroise de cartes à jouer (P. Nândor és fiai, Elsô magyar kârtyagyâr), Budapest, Csen-gery-utcza 11.
- Cartes à jouer, 140 spécimens assortis.
- 2710. Iiedô, Frères, Budapest, Klotild-utcza 20.
- Registres de commerce.
- Budapest 1896 : méd. de bronze.
- 2711. Rig-ler, Joseph Ede, Société anon. de la Papeterie.
- (R. J. E. papirnemügyâr részvénytâr-sasâg), Budapest.
- Papiers confectionnés (papier à lettres, enveloppes, papiers de luxe etc.).
- 2712. Scliônwald, fabrique de produits chimiques, encres
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- Groupe XV.
- 'et cire à cacheter (Scli. vegyé-szeti, pecsétviasz- és téntagyâra), Budapest, Nâgykorona-utcza 13.
- Cire à cacheter, encres, couleur à griffes commerciales.
- 2713. Sclmller Joseph, I« fabrique hongroise de Plumes d’acier, Porte-pluuies et Pa-
- pier chimique (Elsô magyar aczél-irôtoll-, tollszâr- és indigo-mâsolôpa-pir-gyâr S. J.), Budapest.
- Plumes métalliques, porterplumes ; ustensiles de dessin ; papiers à calquer, papiers et toiles sensibles, cérésine et papier ciré ; dessinateur : Helbing, François.
- Classe 93.
- Coutellerie.
- (Matériel, procédés et produits.)
- 2714. Blazek, Adolphe, coutellerie, Budapest, Zôldfa-utcza 4.
- Outils pour vignerons et jardiniers ; inventions brevetées.
- Budapest 1885 : gr. méd. ; M.-Vâsârhely 1880 : 2 méd. de Bronze ; Nagy-Kôros et Pécs, Miskolcz (exp. viticole) 1888 : méd. d’argent ; Osiek 1889 : méd. d’or ; Paris 1889 : livre d’or ; Vienne 1890 : méd. d’or; Budapest, exp. horticole 1890 : méd. de bronze ; Arad 1800, Budapest, exp. horticole 1892 : méd. d’argent etc.
- 2715. Dentseli, S., coutellerie fine, Szeged.
- Canifs, spécialité de Szeged.
- Szeged : exp. horticole 1895 : méd. d’argent, Budapest 1896 : mention honorable.
- 271G. Dreher,Ignace & Fils,
- coutellerie, Budapest, Baross-utcza 24.
- Couteaux (pour horticulteurs, de poche et de chasse). '
- 2717. Fiilop, Jean, coutelier, Felsô-Eôr.
- Canifs, couteaux de table.
- Arcachon-Ies-Bains 1897: méd; d’or; Lyon 1898 : méd. d’argent.
- 2718. Hirschmann, Christophe, Pozsony.
- Râpe (à chou, concombre). Souricières. Soufflets a main (hêtre, érable).
- Budapest 1896 : médaille.
- 2710. Kovacsics, Jean, cou telier, Légrâd.
- Canifs (spécialité de Légrâd).
- 2720. Szirâky, Jean, coutelier, Szeged.
- Canifs (forme de poisson). Coutellerie de table à manches incrustés.
- 2721. Tanezer, André, coutelier, Papa.
- Couteaux à manches incrustés.
- 2722. Wlaszlovits, Joseph,
- coutelier, Stoôsz (Abanj-Torna).
- Couteaux (de poche, pour jardinage, de cuisine) ; ciseaux ; breloques.
- Vienne 1873: dipl. ; Budapest 1885 et Phi-lippople 1892: dipl. d’honneur ; Budapest 1896:: hors concours. Fondé en 1827.
- 2723. Z a vrai, Jean, coutellerie, Budapest, Baross-utcza 1.
- Rasoirs dans les phases successives de la fabrication (matière brute, forgée, émoulue, trempée etc.).
- Classe 94.
- Orfèvrerie.
- (Matériel, procédés et produits.)
- 2724. Bachrnch, A., orfèvre et bijoutier, fournisseur de la Cour, Budapest, Kirâlyi Pâl-utoza 1$.
- ir
- I :
- Argenterie (pour le nouveau palafs royal). Adresses de luxe (dessin : Rau-scher Louis), émeraude, cgmée- repré
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- Groupe XV.
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- Classe 94.
- sentant le Roi. Fourreau émaillé (dessin de Bachrueh).
- 2725. Eg*g*er Frères S1' Roger, Adolphe, Budapest, Vâczi-utcza 27.
- Argenteries (dessins de l’exposant).
- Budapest 1890 : gr. méd. du Millénaire.
- 2726. Galvanoplastie du Musée National des Arts décoratifs, Budapest.
- Collection de reproductions galvano-plastiques. Copie du sarcophage en argent doré de St.-Simon, à Z ara.
- Budapest 1885: hors concours; Nürnberg', exp. intern. d’orfèvrerie 1885: méd. d’argent et méd. de la Ville ; Bruxelles 1888: diplôme d’honneur.
- 2727. Mary, Jules, artiste-peintre, Budapest, Nagy Jânos-utcza 4.
- Objets en étain.
- 2728. Hibjân, Samuel, prof., Budapest, École des Arts décoratifs. Dessinateurs: Horti Paul, Hâry Jules, Hirschler Maurice et Székely Ârpâd.
- Objets d’art en argent martelé, ornés d’émaux, manière de Transylvanie.
- Debreezen, exp. des arts industriels: méd. d’argent; Budapest 1896: gr. méd. du Millénaire.
- 2720. Horti, Paul, artiste-peintre, Budapest. Collaborateurs : Fonderie Beschorner, Forreider Joseph (gril en bronze), Nordio Nazzareno (marbre), Jancsurâk Gustave (repoussage de cuivre). Intérieurs de la Ville de Budapest.
- Écrin à bijoux, émaillé. Bijoux et plats émaillés ; platpies d’émail, cheminée en bronze émaillé pour la salle de réception du maire de Budapest.
- 2730. Latzké, Frères, orfèvres, joailliers, Budapest, Vâczi-utcza 3p. (Dessin du prof. Fôrk, Ernest.)
- Coupe émaillée.
- 2731. Link, Étienne, argenterie, Budapest, Vâczi-utcza 9. (Dessinateur : Steindl, Emeric.)
- Ostensoir, croix, pacificale, calice, ciboire. Intérieurs de la Ville de Budapest (v. Classe 95.).
- 2732. Osko, Louis, peintre sur émail, Budapest, Pâlma-utcza 10.
- Peintures diverses sur émail, genre Limoges. Cadre émail peint.
- 2733. Rapoport et Cie, atelier d’émaillage, Budapest, Hédervâry-ut-cza 2. Dessinateurs : Nagy Alexandre, Hâry Jules et Faragô Edmond.
- Objets faits d’après le procédé inventé par J. Rapoport : Vases divers ; le grand écusson de la Hongrie ; plats de décor. Chasublerie : tryptique, croix, calices, chandeliers. Frontispices de livres et d’album. Portraits manière de Limoges. Objets pour fumeurs. Éerins et cassettes.
- 2734. Rubin, A. et Fils, le fa
- brique hongroise d’objets d’or et d’argent, Budapest, Eszterhâzy-utcza 20. Dessinateurs : Lérânffy, Antoine et Beck, Ô. Philippe.
- Objets des intérieurs de la Ville de Budapest (Cabinet du bourgmestre) : fumoir : Arrosages de Pâques. Jardinière, surtout de table, service à café, à thé.
- 2735. Société <le Caisse (l’Épargne (le Pest et de Prêts sur gages, Budapest.
- Bouclier en argent repoussé avec* scènes historiques.
- 2736. Union, mines et usine d’orfèvrerie du baron J. J. Ge-ramb, chevalier Joseph Berks (Unio, Geramb J.-fêle bânyâk), Alsô-Hàmor (Bars). Mines d’argent et fours à ouvrer les métaux.
- Argenterie de table (service destiné à la Cour); argenterie de toilette; bougeoir ; argenterie dite de Szandrik.
- Fondé en 1752. Budapest 1885 et 1896 : diplômes d’honneur.
- 2737. Wisinger, Maurice,
- Budapest, Kossuth Lajos-utcza 15. Dessinateurs : Horti Paul, Székely Ârpâd et Hirschler Maurice.
- Coupes en argent repoussé émaillé.
- Temesvàr 1891: Ier prix de l’État; Budapest 1896: hors concours; Bruxelles 1897: méd. d’argent. Décoré par le chah de Perse.
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- Groupe XV.
- Exposition centennale.
- 2738. Cathédrale cath. rom. de jS agyvârad.
- Calice, argent doré au feu, style gothique, filigrane émaillée, par Egger, orfèvre à Budapest.
- 2739. Egger Frères Roger, Adolphe, Budapest.
- Bijou en or émaillé avec diamants, rubis et perles figurant un perroquet. Bijou en or émaillé, figurant Diane. Pietà avec cadre en cristal de roche, figure en or. Bracelet en 6 parties, filigrane émaillé; bracelet en 4 parties, filigrane et perles émaillées; bracelet en 4 parties filigrane émaillée et rubis.
- 2740. Musée de la Société d’archéologie du eomitat Bihar, Nagyvdrad.
- Classe 95.
- Calice en argent, doré au feu, avec pa-tiène d’après un modèle du XVIe siècle. Fermait en argent doré, avec émaux et pierres fines, médaillon de St. Ladislas de Hongrie ; œuvre d’Etienne Link, orfèvre à Budapest.
- 2741. Pekâr, Alice, Budapest, Üllôi-ut 31.
- Sucrier, repoussé et ciselé style Empire, travail de la province hongroise ; sucrier, noix de coco avec fleurs en argent; exécuté à Libaj-Rozsnyô (Go-mor).
- 2742. Ratzersdorfer, Jules,
- Vienne.
- Pendule en argent avec émail translucide.
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- Classe 95.
- Joaillerie et bijouterie.
- (Matériel, procédés et produits.)
- 2743. Egger Frères Successeur Roger, Adolphe, Budapest, Vâczi-utcza 27.
- Bijoux de style hongrois.
- Budapest 181)6: gr. méd. du Millénaire.
- 2744. Gigaute, A., joaillier, fabr. de «Moretti», Faune.
- Colliers, bracelets, broches, pendants d’oreilles, chaînes, épingles, breloques, médaillons, cachets, porte-cigarettes etc. ; en spécialité : «Moretti» (tête de nègre émail et or).
- Paris 1878: méd. de bronze ; Székes-Peliér-vàr 1879, Trieste 1882; méd. d’argent; Budapest 1885: gr. méd.; Budapest 1896: gr. méd. du Millénaire; Bruxelles 1897: méd. d’or.
- 2745. Hâdl, Ignace, Budapest, Hollo-utcza 11.
- Chaînes do montre.
- 2740. Hibjûn, Samu, prof., Budapest, École des Arts décoratifs.
- Bijoux hongrois (v. Cl. 94).
- 2747. Kriegler, D., Budapest, Karoly-korut 24.
- Bijoux montés avec diamants, colliers etc.
- 2748. Link, Étienne, orfèvre et joaillier, Budapest.
- Bijoux modernes; bijoux antiques imités ; bijoux de gala hongrois.
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- Groupe XV.
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- Classe 96.
- Temesvâr 1891 : membre du jury ; Paris 1889 : gr. méd. de bronze ; Budapest 1885 : gr. méd. ; Budapest 1896 : gr. méd. du Millénaire.
- 2749. Wisinger, Maurice,
- Budapest, Kossuth Lajos-utcza 15.
- Bijoux pour costumes de gala hon-grois(argent incrusté d’émail et pierres précieuses). Colliers, bracelets, boucles d’oreille en style hongrois (v. Cl. 94).
- Classe 96.
- Horlogerie.
- (Matériel, procédés et produits.)
- 2750. Berkovits, Antoine,
- Budapest, Szerecsen-utcza 1.
- Chronomètre sur «tourbillon» avec calendrier, avec sonneries pour quarts d’heure et minutes, combiné et fait à la main par l’exposant (boîtes de Scho-ber François, cadrans de Suisse).
- Szeged 1876 et Sz.-Fehérvâr 1879 : méd. de bronze ; Budapest 1885 : gr. médaille.
- 2751. Ie Fabrique d’Horlo-gerie hongroise, Société anonyme (Elsô magyar ôragyâr r.-t.), Szt. Gotthard (Vas).
- Montres (en or, argent, acier, nickel).
- 2752. Hoser, Victor et Fils, Budapest, I. Ârpâd-utcza B. Dessinateur : Fôrk, Ernest.
- Pendule astronomique à secondes, marchant 8 jours, cage en acajou, balancier en mercure. Pendule astronomique à secondes marchant un mois ; balancier en acier-alumine inventé par l’exposant. Pendule à secondes marchant une année, balancier Surgenscn. Chronomètre de marine en boîte double, chronomètre de voyage, éorin de métal doré. Ébauche de chronomètre de marine (pour expliquer les procédés). Pièces de montre détachées.
- Fondé en 1820. Budapest 1896 : gr. méd. du Millénaire.
- 2753. Kulicska, Antoine,
- horlogerie électrique, Budapesl,lsko\a-utcza 12.
- Horlogers (centrale, d’arrondissement) ; pendule électrique automatique. Horloge électrique à 4 cadrans ; pendule électrique pour garde de nuit ; peu -du les secondaires.
- 2754. Schober, François,
- boîtesde montre, Budapest,Vârmegye-utcza 9.
- Boîtes de montre (or, argent, acier, serties de diamants).
- Budapest 1885 : méd. ; Association nationale des Industriels, méd. d’argent; Pécs 1888: méd. d’or ; Temesvâr et Komârom 1891 : méd. d’argent; Budapest 1896: gr. méd. du Millénaire.
- 2755. Seliowinski, Joseph,
- horlogerie de précision, Budapest, Ujvilâg-utcza 13.
- Mouvement d’horloge marchant 8 jours et sonnant les heures et les quarts d’heure ; applicable à des cloches de 800 à 1000 kilogr. Mouvement de pendule pour salle d’honneur, marchant une année, avec sonnerie. Pendule marchant 8 jours.
- Budapest 1896 : gr. méd. du Millénaire.
- 2756. Schwing, Paul, horloger, Késmârk.
- Pendule, à balancier compensé, à remonter une fois par an. Pendule à remonter chaque trimestre. Pendule à balancier libre sous cloche de verre.
- Arad 1880 : méd. d’argent ; Budapest 1885 : gr. méd., 1896: médaille.
- 2757. Vârdai, Constant, prof., Budapest, Retek-utcza 48.
- Cage de pendule avec incrustations. Pendule à cadran en tôle peinte, cage avec mosaïque peinte.
- Croatie-Slavonie.
- 2758. Valclec, Rodolphe, Zagreb.
- Horloge (ligure).
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- Groupe XV.
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- Classe 97.
- Classe 97.
- Bronze, fonte et ferronnerie d’art. — Métaux repoussés.
- (Matériel, procédés et produits.)
- 2759. Alpâr, Édouard, serrurier d’art et en bâtiment, Budapest, Viola-uteza 7.
- Veilleuse, style rococo.
- Budapest 189G: méd. d’argent.
- 2700. Beck, O. Philippe, Budapest, et Rubin A. et Fils orfèvres.
- Vases, cruches, gobelets en bronze, étain, argent dans une vitrine. Bureau orné de bronzes, surmonté de plans encadrés.
- 2761. Bescliorner, A. M. et Fils, Fonderie artistique de la Cour, Budapest, Kiilsô vâczi-üt 119. Dessinateurs : Senyei Charles, Hollô Bar-nabâs, Telcs Ede, Strobl Aloyse, Führer Richard, Radnai Bêla, Horti Paul, Popper Siegfried et Mârkus Bêla.
- «La Guerre», par Senyei, Charles, groupe destiné à l’entrée principale du palais royal de Bude. Reliefs, bustes et statues de plusieurs statuaires hongrois. Bustes pour la Société Nationale des Arts décoratifs etc.
- Premiers prix de nombreuses expositions. Budapest 1896 : gr. méd. du Millénaire.
- 2762. Forreider et Schiller,
- serruriers, Budapest, Gyep-utcza 21. Dessinateurs: Steindl, Emeric, Spiegel, Frédéric et Horti, Paul.
- Sonnette de sacristie ; «lampe éternelle» ; grille de cheminée; le tout en bronze d’aluminium martelé. Objets divers de serrurerie d’art.
- 2763. Führer, Richard, sculpteur, Budapest.
- Modèles de deux candélabres à éclairage électrique (fonderie : Beschorner) intérieurs de la Ville de Budapest.
- 2764. Jancsurâk, Gustave, chaudronnier (chez Mayer, Ferdinand), Budapest, Soroksâri-utcza 22. Dessinateur : Horti Paul.
- Récipient pour frapper le champagne; lavabo en 4 pièces ; plat de décor ; vase à fleurs ; rose faite sur nature ; porte-montre. En collaboration avec Forreider Joseph : une vase à palmier en cuivre et bronze d’aluminium pour les intérieurs de la Ville de Budapest.
- 2765. Jung fer, Jules, serrurier d’art, Budapest.
- Lustres, ferrures de portes de salle en bronze d’aluminium, pour la salle St. Étienne du palais royal de Bude. Socle de pendule et girandole en bronze d’aluminium pour le nouveau Parlement ; candélabre en bronze forgé. Collections d’objets en fer et bronze forgé.Un lustre en bronze d’aluminium, pour la Ville de Budapest (dessin de Steindl, Emeric).
- 2766. Kissling, Rodolphe et Fils, Budapest, Podmaniczky-utcza 31. Dessinateur: Tandor, Otto.
- Lustres et lampes pour éclairage h la lumière électrique. Candélabres.
- Budapest 1896 : méd. d’argent de l’État.
- 2767. Knauer, Joseph, jeune, serrurier, Kolozsvâv.
- Reliefs faits à la main (sujets historiques).
- Oeés 1878 : méd. d’argent ; Budapest 1896: gr. méd. du Millénaire.
- 2768. Kossutli, Joseph, Mu-
- nich.
- Deux boîtes en bois peint.
- 2769. Ludwig et Stettka, Budapest, Prâter-utcza 61.
- Lustre; jardinière; presse-papier, chandelier ; cadres à photographies.
- 2770. Markus, Bêla, statuaire d’Académie, Budapest, Izabella-u. 5.
- «Premier essai d’équitation». «Lion avec trophée». «Chiens qui jouent». «Braque avec faisan». Ouvrages de
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- Groupe XV.
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- Croatie-Slavonie.
- sculpture, coulés en bronze par Beschor-ner A. M. et Fils.
- 2771. Musée (les Arts décoratifs, Budapest.
- Ustensiles en bronze et en argent.
- 27 72. Pâcler, Ferdinand, serrurier d’art et en bâtiment, Budapest, Nefelejts-utcza 39.
- Objets de luxe divers pour intérieurs.
- Budapest 1896 : méd. d’or; Bruxelles 1897 ; méd. d’argent.
- 2773. Pick, Édouard, serrurier d’art et en bâtiment, Budapest, Külsô vàczi-ut 40.
- Table en fer forgé ; cadres ; chandeliers ; objets de luxe divers.
- Temesvâr 1891 : méd. d’or ; Budapest 1896 : gr. méd. du Millénaire.
- 2774. Sâtori, Paul, Budapest, Gyâr-utcza 13.
- Portrait, fer forgé ; écran en cuivre repoussé. Cadre de psyché.
- Budapest 1896 : médaille.
- 2775. Sclunalhofer, F. et Fils, graveur, Budapest, Ferencziek bazar ja.
- Armoiries et monogr. gravés sur argent, métal doré, ivoire; insignes, monogrammes, métal doré et argenté ; cachets, empreintes sur planches, enseignes sur bronze.
- 2776. Senyey, Charles, statuaire, Budapest.
- Cor de k ur ucz, « ta rogaté » fondu chez Beschorner Fils.
- 2777. Steiner, Armand et François, Métaux ouvrés, fournisseurs de la Cour, Budapest, 0-utcza 6.
- Groupe : Cavalier en cuivre martelé (destiné à l’entrée du manège du palais royal de Bude).
- Lemberg 1892 et Philippople 1892: dipl. d'honneur; Assoc. N'° des industriels 1898: méd. d’argent; Budapest L896 : gr. méd. du Millénaire ; Bruxelles 1897: méd. d’or.
- 2778. Telcs, Edouard, sculpteur, Budapest.
- Modèle d’une pendule (fonderie : Beschorner), dans les intérieurs de la Ville de Budapest.
- 2779. Usines des Chemins de fer l’État Autrichien et Hongrois, Budapest.
- Bouclier décoratif, guéridon et divers animaux en fonte (17 pièces).
- 2780. Vay, Georges, serrurier, Temesvâr.
- Lampe vénitienne, à suspension, en fer forgé.
- Croatie-Slavonie.
- 2781. Brecela, Mirko, Zagreb.
- Maréchalerio artistique.
- 2782. Buric, Gjuro, Zagreb.
- Garniture en fer forgé.
- 2783. Dévidé, Bogdan, Zagreb.
- Lustre on fer forgé.
- 2784. Dusany, Josij», Zagreb.
- Polychromie d’un paravent.
- 2785. Haminel, George, Zagreb.
- Cadre en fer forgé.
- 2780.Plemic, Victor, Zagreb.
- Cadre en fer forgé.
- 2787. Bimey, Victor, Zagreb.
- Chandelier en fer forgé.
- 2788. Sostaric, Veuve, Za- | grcb.
- Cadre en fer forgé.
- 2789. Tudji, Gjuro, Zagreb.
- Cadre en fer forgé.
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- Groupe XV.
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- Classe 98.
- Classe 98.
- Brosserie, maroquinerie, tabletterie et vannerie.
- (Matériel, procédés et produits.)
- 2790. Badini, Zoltan, Zô-
- lyom-Radvâny.
- Bois sculptés, cannes incrustées, cannes à hachette.
- 279J. Bazar «le Brass<> (Br. ârucsarnok), Brassé.
- Bidons hongrois, en bois colorié.
- 2792. Benczur, Jules, Budapest, Lendvay-utcza 15. Dessin de Mme Ürmossy, née Benczur, Elza.
- Coffret de noces (manière de Transylvanie) en bois sculpté avec motifs hongrois et peint à la main.
- 2793. Bernscluitz, Jean, brossier, Leva (Bars).
- Soies à pinceaux et pinceaux ; soies de flanc dans 4 phases successives de la préparation ; pinceaux pour maçons ; brosses diverses en soie de porc et en crins de cheval, époussette.
- 2794. Boskovitz, Samuel, Papa.
- Pipes de terre.
- 2795. Mm« Boros, Georges, Kolozsvâr.
- Peintures d’amateur sur bois; motifs hongrois : bidons hongrois (kou-latch) ; haliuts à tu lipes ; plats de décor ; cartonnages.
- 2790. Brielita, Maximilien, Nagy-Kâroly.
- Corbeilles en jonc.
- 2797. Burg, Arinin, établissement de maroquineries, Budapest, Va-czi-kürut 6.
- Articles de maroquinerie (étuis à cigares, portefeuilles, porte-monnaie, cadres à photographies, cassettes, sous-main).
- 2798. 1) omit h, Alexandre,
- Budapest, Kossuth-Lajos-utcza 3.
- Articles divers eu écume de mer et ambre.
- Budapest 1896: gr. médaille du Millénaire.
- 2799. Dosay, Anne, Paris, 22, rue Bellefond.
- Écran en cuir sculpté; chaises en cuir sculpté.
- 2800. École pratique «le Vannerie (Kosârfoné tanmühely), Békés.
- Corbeilles. Meubles de jardin.
- 2801. École pratique de Vannerie (Kosârfoné tanmühely), Bellus (Trenesén).
- Corbeilles. Meubles de jardin.
- 2802. Elirenliolfer, J. S1' Seimllein, Pozsony.
- Cannes; porte-cigares et tuyaux de pipe en merisier.
- 2803. Feldsberg-jSigismond,
- Budapest, Muzeum-korut 1.
- Articles pour fumeurs en écume de mer.
- 2804. Filep, Jean, Korond (Ud-varhely).
- Articles en a madou (chapeau de chasseur, casque suédois, casquettes) ; corbeilles, soucoupe; corbeille de décor, paniers (à journaux, brosses etc.), chevalet à photographie, boîtes à tabac ; coussins). Amadou pour nippes, pour chirurgiens.
- 2805. Fiscliliof, Eugène,
- Budapest, Népszinliâz-utcza 28
- Objets de maroquinerie, cuir sculpté et teint.
- Budapest 1896 : méd.
- 2806. Freyst&dtïér, Eugène,
- chevalier, Budapest, Muzeum-utcza 3.
- Un bureau complet dans une valise ; nouveauté, inventée par l’exposant, comportant un fauteuil massif, une
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- Groupe XV.
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- Classe 98.
- table munie de tout ce qu’il faut pour écrire, le tout pouvant être emballé, en un tour de main, dans la valise; pèse 3 kilogr.
- 2807. Friedrich et Fürst, Fabrique de Balais en paille de Sorgho et de Brosses, Fiume.
- Matières premières et produits de brosserie (brosses, pinceaux et balais).
- 2808. Gâspâr, Jules, vannier, Marosvâsàrhely.
- Corbeilles en jonc.
- 2809. Gottermayer, Ferdinand, relieur, Budapest, Kirâlyi Pâl-utcza 5.
- Albums de luxe et autres objets de maroquinerie.
- 2810. Grôber, Louis, vannier, Budapest, Kigyô-utcza 6.
- Objets de vannerie.
- Méd. de bronze et d’argent de plusieurs expositions horticoles; Budapest 189G : méd. d’argent de l’Etat, croix d’or pour le mérite.
- 2811. Hôfer, Joseph et Fils,
- Borostyânkô.
- Articles divers en serpentine ; bougeoirs, porte-fleurs, porte-cigares,ustensiles d’écriture, baguiers, cendriers etc.
- 2812. Kartsehoke, Jean et Fils, Budapest, Stâhly-utcza 15.
- Brosses diverses.
- 2813. Krâtky, Antoine, peignes, Budapest, Népszinhâz-utcza 13.
- Peignes (écaille, buffle, corne d’Irlande, corne ambrée).
- 2814. Krausz, Charles et Joseph, Budapest, Andràssy-ut 43.
- Articles de vannerie (corbeilles, paniers, tables) ; bibelots.
- 2815. Kuttner, Édouard et Cie, maroquinier et coffretier, Budapest, Andràssy-ut 47. Collaborateur : Skarke, Jean.
- Malle en cuir, valise en vache, sac dp Voyage, sac à main, carton à chapeau, nécessaires de voyage, étuis à jumelles. Portefeuilles, étuis à cigares, porte-monnaie, courroie à plaid.
- Budapest 1896 : méd. d’argent.
- 2810. Leszik, Charles, relieur, Budapest, Szentkirâlyi-utcza 13.
- Étui en cuir pour photographies. Cahiers, agendas en cuir.
- 2817. Lindinger, Ladislas,
- Dunafoldvâr.
- Bidons hongrois (peau de poulain) ; blagues à tabac brodées.
- 2818. Melko, Bartliolomée, ceinturier, Budapest, Egyetem-tér 5.
- Masse d’armes en fourreau. Bidon hongrois.
- 2819. Mendelovits, Louis,
- Debreczen.
- Spécialités de l’industrie rustique hongroise. Manteaux de paysan (szür), bidons en peau de poulain, fouets de la pusztade Hortobâgy, cannes à hachette, blagues à tabac, briquets, pipes de Debreczen.
- Budapest 1896: mention honorable: Bruxelles 1897 : méd. de bronze.
- 2820. Nagy, Alexandre, Vesz-prém.
- Paravent peint.
- 2823. Nagy, Rezsô, 1« maroquinerie hongroise, Budapest. Dessinateur : Pauly B. Eric.
- Articles de maroquinerie.
- Paris 1867 ; Komârom 1888; Budapest 1885.
- 2822. Oeuvre des Daines de Nagyhânya, Section de l’Industrie domestique (Nagybânyai nô-egyletliâziipariosztâlya),Aat/i/hd/if/a.
- Corbeilles en jonc.
- 2823. Petelei, Martin, Maros-Vâsârhely.
- Paniers en sparterie ; touries ; paillassons ; jonc tressé pour stuc.
- Sepsi-Szent-Gyijrgy : mention honorable ; Budapest 1885: médaille; 1896: mention honorable.
- 2824. Iliedl, Edmond, Arad.
- Peignes et autres objets de cette industrie.
- 2825. Rosenberg et Kohn,
- Szeged.
- Balais (pour tapis, salons, rideaux, «colibri»),
- Szeged 1899 : méd. d’argent.
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- ('lasse 99.
- 2826. Schnitzer, Jacques,
- relieur et maroquinier, Marosvâsâr-hely.
- Ecrin de toilette.
- 2827. Stiaszny, E. Fils, Kor-moczbânya.
- Pipes de terre.
- 2828. Syndicat des Vanniers d’Apatin (A.-i kosârfonék szovetkezete), Apatin (Bacs).
- Articles de vannerie.
- 2821). Szâsz, Paul, Mezô-Kol-pény.
- Corbeilles en jonc.
- 2830. Tafler, Jacques, P fabrique de balais et brosses en paille de Sorgho, Oroshâza (Békés).
- Balais (en paille de Sorgho, cultivée en Hongrie).
- Lübeck: méd. de bronze; Londres: méd. d’or, Budapest 1896: gr. méd. du Millénaire.
- 2831. Takacs, Édouard, Sel-meczbânya.
- Pipes de terre.
- 2832. Takâcs, G. Vendel, Zôlyom.
- Pipes de terre; porte-cigares en sapin.
- 2833. Torday, Joseph, bros-sier, Bànffy-Hunyad.
- Brosses assorties, à bois chantourné en styles hongrois, allemand et persan. Brosses à dent (système de l’exposant).
- 2834. Tôtli, Étienne, Monor. Bidons hongrois en peau de poulain.
- Fouets (pour tchikos, de chasse). Cannes.
- 2835. Tull, Victor, gaînier, Budapest, Ujvilâg-utcza 10.
- Paravent, guéridon, cadres dorés pour photographies, cassettes, porte-monnaies, porte-cartes, étuis à cigares et à cigarettes.
- 2836. Varecska, Joseph, Nayy-Kâroly.
- Corbeilles en jonc.
- 2837. Zaehâr, Charles, Sel-meczbânya.
- Collection de 400 pipes de terre, avec ou sans couvercle, genre de Sel-meczbânya.
- Croatie-Slavonie.
- 2838. Bauer, Marie, Zagreb. Peinture pour garnir un bureau.
- 2839. Picliler, Vilim, Zagreb. Étagère pour papier.
- 2840. Wilheim et Goldstein,
- Osiek (Slavonie).
- Tikvicas (gourdes gravées en citrouille).
- Classe 99.
- Industrie du caoutchouc et de la gutta-percha.
- (Matériel, procédés et produits.)
- Objets de voyage
- 2841. Fabrique hongroise d’Articles en caoutchouc, Société anonyme (Magyar ruggyanta-ârugyâr részvénytârsasâg), Budapest.
- Articles en caoutchouc pour usages techniques(seaux, tapis, feuilles).Pièces détachées de bicyclettes. Bandes à roues en caoutchouc. Tissus imperméables.
- Budapest 1896: méd. d’or de l’État.
- et de campement.
- 2842. Siegmuth, Charles, ins-pecteur-en-chef aux chemins de fer de l’État, Debreczen.
- Renseignements pour voyages et expéditions. Récit d’un voyage en Mâra-maros. La grotte de stalactites d’Agg-telek. Les Cavernes d’Abauj-Torna et Gomôr. Note sur les cavernes de Hongrie (Paris). Les Carpathes de Hongrie
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- Classe 100.
- (en français, anglais et allemand). Guide pour la région des cavernes d’Abauj-Torna et Goinor. Les montagnes de Rozsâly-Gutin. De la Hegyalja dans les montagnes de Vihorlât. Les Carpathes de l’Est.
- 2843. Union des Carpathes de Hongrie, Iglô.
- Panorama. Annuaires (26 volumes). Historique de 25 années de l’Union. Guide de la Tâtra. Équipement pour touristes.
- Classe ÎOO.
- Bimbeloterie.
- 2844. Fabrique hongroise d*Articles en caoutchouc (Magyar ruggyantaârngyâr részvénytâr-sasâg), Budapest.
- Balles à jouer, poupées et autres jouets en caoutchouc.
- Budapest 1896: méd. d’or de l’État.
- 2845. German, Jean, Zilah.
- Balles à jouer, en cuir.
- 2846. I« fabrique hongroise de Jouets en papier mâché, Werther et Cie (Elsô magyar mâchée-jâtékârugyâr, W. és târsa), Bârtfa.
- Jouets divers (types de la vie populaire de Hongrie). Scène représentant une foire hongroise avec les types des diverses races de la Hongrie.
- Récompenses îi 18 expositions du pays et de l’Étranger.
- 2847. Pintér, Ignace, école pratique de bimbeloterie, Sopron.
- Jouets divers (chevaux et bœufs attelés, âne attelé, voiture de poste, chambre et cuisine rustiques style hongrois, établi monté ; meubles pour enfants en style hongrois.
- Budapest 1896: médaille.
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- Économie sociale. — Hygiène, assistance
- publique.
- Classe ÎOI.
- Apprentissage. Protection de l’enfance ouvrière.
- 2848. Direction générale Modèle de l’atelier d’apprentissage ; des Chemins de fer de l’État, ouvrages d’apprentis.
- Section des Constructions mécaniques, Budapest, Andrâssy-ut 75.
- Classe 102.
- Rémunération du travail. Participation aux bénéfices.
- 2849. Dr. Békésy, Alexandre,
- inspecteur général du travail, Budapest, ministère r. h. du Commerce.
- Exposé sur la nourriture de la classe ouvrière dans les différentes régions de Hongrie.
- 2850. Bureau des questions ouvrières au Ministère royal hongrois d’Agriculture, Budapest.
- Procédés et documents relatifs à l’engagement des moissonneurs. Aqua-
- Classe 103.
- relies (signature du contrat, moissonneurs au travail, fête de la moisson).
- 2851. Service de la Statistique agricole du Ministère r. h. de l’Agriculture, Budapest.
- Carte de la Hongrie (avec distinction des régions selon que les ouvriers ruraux sont payés en espèces ou en nature). Tableau graphique des salaires des ouvriers ruraux et des prix du pain en Hongrie.
- Grande et petite industrie. — production ou de crédit.
- 2852. Bureau de Statistique de la Vaille, Budapest.
- Tableau graphique des Sociétés par actions à Budapest (capital-social, divi-
- Associations coopératives de Syndicats professionnels.
- demies etc.). Dans les Intérieurs de la Ville de Budapest.
- 2855. Klosz, Georges, photographe de la Cour, Budapest, varos-ligeti fasor 4-9.
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- Groupe XVI.
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- Classes 105 et 106.
- Album contenant des vues d’usines, de maisons de commerce, d’établissements financiers et industriels de Hongrie, avec texte explicatif français.
- 2854. Dr. Nagy, Alexandre, éditeur de l’annuaire flnanoiertfMagyar Compass», Budapest, Alkotmâny-u. 28.
- Les Années XVII à XXVI (1889 à 1899) de la publication, avec résumé en français.
- Be tan dateur A. Mihôk a obtenu plusieurs distinctions honorifiques ; le directeur actuel a été nommé chevalier de l’ordre François Joseph.
- 2855. Société anonyme Hongroise de Commerce (Magyar ke-
- reskedelmi részvénytârsasâg), Budapest, Vâczi-korut 32.
- Le siège central de la Société ; carte de ses établissements et agences à l’Étranger. Marchandises formant l’objet de ses opérations. Tableau graphique du mouvement d’affaires. Photographies. La société gère les succursales du Musée Commercial royal hongrois ; s’occupe de l’importation de fruits du Midi et des matières tannantes du Levant, ainsi que de l’exportation des produits des forges et des machines agricoles des usines des Chemins de fer de l’État etc.
- Classe 105.
- Sécurité des ateliers. — Réglementation du travail.
- 2856. 1 )r.Békésy, Alexandre, inspecteur général du Travail, Budapest.
- Exposé des dispositions relatives à la protection des ouvriers dans les fabriques.
- 2857. Dynamite Nobel, Société anonyme (D. N. részvény-târsasâg), Pozsony.
- Vue de l’usine; modèles indiquant les mesures préventives prises autour de l’usine.
- 2858. Fabrique hongroise de Matières explosives, So-
- ciété anonyme (Magyar robbano-anyaggyârrészvénytârsasâg), Zurâny (Moson).
- Vue de l’usine (tableau à l’huile).
- 2859. Dr. Lessner, Richard, rédacteur adjoint au Ministère r. h. du Commerce, Budapest.
- Tableau à l’huile ayant pour sujet les secours aux malades.
- 28(10. Dr. Szegedy-Maszâk, Elemér, Budapest.
- Pharmacie d’usine, contenant les médicaments et objets de premier secours.
- Classe 106.
- Habitations ouvrières.
- 2861. Bureau des questions ouvrières au Ministère royal hongrois de l’Agriculture, Budapest.
- Modèles de logements pour ouvriers ruraux (p. valet de ferme, p. groupes d’ouvriers).
- 2862. Direction générale des Chemins de fer de l’État, Section des Bâtiments, Budapest, Andrâssy-ut 75.
- Plans (une cité ouvrière près Budapest, maisons pour employés, rez-de-chaussée et entresol d’une maison de la cité, auberge, école et bain public de la cité). Photographies (auberge et écoles de la cité ouvrière h Miskolcz). Plans et photographie de la cité ouvrière de Piski. Plans et photographies des internats à Szeged et à Kaposvàr.
- Vienne 1873, Paris 1878, Szélresfehérvàr 1879, Budapest 1885, Berlin 1883 (dipl. d'honneur), Vienne 1891 et 1894, Budapest 1896, Bruxelles 1897.
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- Classes 107 et 108.
- 2863. Ganz & Cie, Société anonyme de Fonderie et Fabrique de Machines, Budapest, Ganz-utcza.
- Dessins de logements ouvriers.
- 2864. Meiszner, Aloyse, in génieur-en-chef en retraite des Chemins de fer de l’État, Budapest, Attila-utcza 91.
- 18 plans pour logements ouvriers.
- Paris. 1889: méd. d’argent ; Budapest 1896 : gr. inéd. du Millénaire.
- 2865. Société anonyme Hongroise d’industrie textile (Magyar textilipar részvénytârsasâg), Ro-zsahegy.
- Aquarelle (vue de l’usine) ; modèles (l’usine et la cité ouvrière).
- Classe 107.
- Sociétés coopératives de consommation.
- Exposition centennale.
- 2866. Institut de Crédit Foncier de Hongrie (Magyar Fqldhitelintézet), Budapest, Kâlvâny-utcza 7. „
- Tableau d’ensemble des opérations
- de crédit hypothécaire de l’Institut, fondé exclusivement dans un but d’utilité générale ; les fondateurs ayant renoncé à toute rémunération de leur capital, les bénéfices sont intégralement affectés aux réserves.
- Classe 108.
- Institutions pour le développement intellectuel et moral des ouvriers.
- 2867. Békésy, Alexandre,
- inspecteur général du Travail au ministère royal hongrois du Commerce, Budapest.
- Collection des aliments consommés par les ouvriers.
- 2868. Bureau des Questions ouvrières au Ministère royal hongrois de l’Agriculture, Budapest.
- Spécimen du document délivré par le Ministère aux ouvriers ayant servi longtemps chez le même patron. Aqua-i;e! le (remise solennelle dudit document). Carte de la Hongrie (bibliothèques populaires). Une bibliothèque populaire.
- 2869. Bureau des Questions ouvrières au Ministère royal hongrois de l’Agriculture, Budapest.
- Carte de la Hongrie (caisses de secours et Sociétés de secours mutuels).
- 2870. Caisse d’Éparg ne Postale de l’État hongrois, Budapest.
- Tableaux graphiques ; exposé du service (en brochure).
- 2871. Caisse générale de Secours des Ouvriers (Âltalânos munlaisbetegsegélyzô pénztâr), Budapest, Dob-utoza.
- Tableau graphique (développement des services de la Caisse depuis 80 ans). Photographies (maison pour convalescents, asile pour poitrinaires, établissement hydrothérapique et hôpital de la Caisse).
- Récompenses Budapest : 1885 et 1896; Bruxelles 1897; a figuré dans l’exposition du Ministère r. h. du Commeroe.
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- Classes 109 à 111.
- Classe 109.
- Institutions de prévoyance.
- 2872. Kirclimayer, Edmond, Budapest.
- Tableau graphique sur les résultats des Caisses de Secours des ouvriers (tableau).
- 2873. Dr. Rotli, Paul (de la part des Compagnies d’Assurances de Hongrie), Budapest, Erzsébet-kôrut 13.
- Tableau graphique des opérations des Compagnies d’Assurances de Hongrie, y compris l’Union pour assurer des dots aux jeunes Filles (I. leâny-kihâzasitâsi egyestilet) et l’Institut d’Assurance pour cas de Service militaire).
- Exposition centennale.
- 2874. Ie Caisse d’Épargne dePest, Société anonyme (Pesti
- hazai elsô takarékpénztar-egyesület), Budapest.
- Tableau graphique du développement successif de l’établissement ; monographie ; bilans ; photographie.
- A joué un rôle important dans l’histoire de l’épargne hongroise, tant par le fait d’avoir inauguré en Hongrie l’institution des caisses d’épargne que par l’étendue de ses opérations et son puissant essor qui lui assurent une place marquée sur le marché international.
- Classe 110.
- Initiative publique ou privée en vue du bien-être des citoyens.
- 2875. Bureau des Questions ouvrières du Ministère royal hongrois d’Agriculture, Budapest.
- Collection de publications littéraires et scientifiques, officielles et autres, sur la question ouvrière.
- 2876. Musée Commercial royal hongrois, Budapest.
- Institution entretenue par le ministère du Commerce; fournit aux nationaux et aux étrangers, gratis tous renseignements utiles pour le commerce extérieur de la Hongrie. Envoie aux intéressés gratis un volume de 456 pages (en neuf langues) sur les fabricants et autres exportateurs du pays. Brochure explicative.
- Classe 111.
- Hygiène.
- 2877. Abattoirs et Marché aux Bestiaux de la Ville de Budapest (Kozvâgéhidi és marha-vâsàri igazgatésâg), Budapest.
- Tableau graphique du mouvement desabattoirs etdu marché,par Théodore Pôkorny, sur les chiffres recueillis par
- le directeur Ignace Pveussner (Exp. de la ville de Budapest).
- 2878. Alsé-Tâtrafüred, établ. thermal; propr. la Société anonyme de Banque de Késmàrk.
- Vue, tableau graphique et carte topographique.
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- Groupe XVI.
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- Classe 111.
- 2879. Apenta, Société anonyme, Budapest, Kelenfold.
- Eau minérale purgative «Apenta». Sources placées sous la surveillance du prof. dr. Fodor, directeur de l’Institut Hygiénique de l’Université de Budapest.
- 2880. Àrva - Polliora, établ. thermal, propr. Vigassy, Jean.
- Tableau graphique, carte topographique ; eau minérale.
- 2881. Balaton-Fiired, station balnéaire, sur le lac Balaton, propr. l.’abbaye des Bénédictins à Tihany.
- Vues, tableau graphique, carte topographique. Eaux.
- 2882. Bâlvânyos (Hâromszék), établ. thermal, propr. : héritiers du baron Gabriel Apor.
- Vues, tableau graphique, carte topographique.
- 2883. fiarlangliget, bain minéral, propr. la ville de Szepes-Béla.
- Vue, tableau graphique, carte topographique.
- 2884. Bârtla, bain minéral thermal et station climatérique ; propr. la ville de Bârtfa.
- Vues, tableau graphique, carte topographique ; eaux.
- 2885. Dr. Békéssy, Géza, Budapest.
- Brochure: «Les hôpitaux de la Hongrie», écrite par ordre du ministre royal hongrois de l’Intérieur, pour être distribuée aux intéressés.
- 2880. Biliarfüred, bain thermal, propr. l’évêque Pavel, Michel à Nagy-Vdrad.
- Vues, tableau graphique, carte topographique.
- 2887. Bikszâd, bain d’eaux minérales, propr. Szent-Ivânyi, Jules, Apa (Szatnmr).
- Vues, tableau graphique, carte topographique ; eaux.
- 2888. Boroszno (Osik), bain d’eaux minérales, propr. Rosenauer, Louis, Besztcrczebcinija.
- Vues, tableau graphique, carte topographique; eaux.
- 2889. Borszék, bain et commerce d’eaux minérales.
- Vues, tableau graphique, carte topographique ; eau minérale.
- 2890. Budapest : Bain Artésien et bain Rudasfürdô de la Ville de Budapest.
- Vues, tableaux graphiques, cartes topographiques.
- 2891. Budapest: Csâszar-fürdô, bain thermal sulfureux, propr. Frères de la Charité, fondation Mar-ezibànyi.
- Vue, tableau graphique, carte topographique.
- 2892. Budapest: Erzsébet-sosfürdô, bains salins à Budapest, propr. Mattoni et Wille, Budapest, Teréz-kôrut.
- Vues, tableau graphique, carte topographique.
- 2893. Budapest : Ferencz
- Jôzsef, source d’eaux amères, propr. Hirschler Maurice, Budapest, Régi posta-utcza 10.
- Tableau graphique, carte topographique; eaux amères.
- 2894. Budapest: Herkules, Arany Jânos, Gizella et Nep-tun, sources d’eaux amères, propr. Hoffmann, Jacques, Buda-Bars, près Budapest.
- Tableaux graphiques, carte topographique ; eaux amères.
- 2895. Budapest : Huuyady Jânos, sources d’eaux amères, propr. Saxlehner, André, Budapest.
- Tableaux graphiques et statistiques, carte topographique ; eaux amères.
- 2896. Budapest: Margitszi-get, bain thermal de l’île St. Marguerite; propr. S. A. I. et R. l’archiduc Joseph.
- Vues ; tableau graphique, carte topographique. Eaux minérales.
- 2897. Budapest: Kâezturdo, bain thermal, propr. dr. Hoiurich, Kâl-màn, Budapest, II. arrond.
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- Classe 111.
- Vue, tableau graphique, carte topographique.
- 2898. Budapest: Szont-Lu-kâcsfürdô, Bain thermal de St.-Luc, Budapest, propr. Palotai, Rodolphe.
- Vues, tableau graphique, carte topographique.
- 2899. «St. Lue», Société des Bains, Vente des eaux, Budapest
- Eau-minérale saturée d’acide carbonique.
- 2900. Bureau de Statistique de la Ville, Budapest.
- Tableaux graphiques :
- 1. Constructions et démolitions de maisons d’habitations à Budapest 1873 à 1898; montrant le nombre des maisons ayant existé en 1873, construites et démolies pendant les années 1873 à 1898 et le nombre des maisons lin 1898. Tout cela pour les maisons à rez-de-chaussée, à I., Tl., III. et IV. étages.
- 2. Les naissances et les décès à Budapest 1873 à 1898 et l’accroissement du surplus des naissances.
- 3. Influence des mesures prophylactiques sur la diminution des maladies infectieuses à Budapest, 1873 à 1898.
- 4. Mouvement dans les hôpitaux de la Ville de Budapest, 1873 à 1898.
- 5. Accroissement de la population de Budapest et de toutes les grandes villes d’Europe au XIXe siècle.
- 6. Lois de la fécondité conjugale, établies pour la ville de Budapest par le directeur dr. Joseph de Kôrossy. Trois tableaux.
- Publications du Bureau (1870 à 1898) par le directeur dr. Joseph de Kôrossy.
- Publications. I. Récensements : 1857 (2 vol.), 1870 (10 vol.), 1881 (3 vol.); 1886, 1891 (3vol.), 1896. II. Mortalité: 1872 à 1873, 1874 à 1875,1876 à 1881, 1882 à 1885, 1886 à 1890. III. Statistique de l’enseignement: 1871/72 à 1872/73, 1873/74, 1876/77, 1877/78 à
- 1880/81. 1881/82 à 1884/85, 1885/86 à 1888/91, 1889/90 à 1894/95. IV. Constructions: 1870 à 1871, 1872, 1873 à 1874, 1875 à 1884, 1885 à 1895. V. impôts: 1870, 1871 k 1872, 1873 à 1874. VI. Autres publications: Annuaire statistique de la ville de Pest 1873. Les maladies infectieuses et l’influence de la température 1881 à 1891. Statistique des sociétés anonymes,
- 1873 à 1894.
- Ouvrages périodiques. I. Bulletins hebdomadaires de statistique de la Ville de Budapest 1873 à 1898. Années I—XXVI. II. Bulletins mensuels de statistique de la ville de Budapest,
- 1874 à 1898. Années I—XXVI. III. Annuaire statistique de la ville de Budapest par le vice-directeur dr. Gustave Thirring. Année I. (1874 à 1894) et IL (1895 à 1896). IV. Le même, édition de poche. Année I. (1894) et 11.(1895 à 1896).
- Statistique internationale. T. Statistique internationale des grandes villes. Prem. section : Mouvement de la population ; Deuxième section : Statistique des finances. II. Bulletin annuel des finances des grandes villes. Années I—X. III. Bulletin hebdomadaire de statistique internationale 1878 à 1895. Années I—XVIII. IV. Tableaux internationaux de recensement de la Ville de Budapest de 1880 à 1881.
- Autres ouvrages. I. Délibérations de la commission pour l'encouragement du commerce dans la capitale. IL Plan du dépouillement du recensement de la Ville de Budapest en 1881. III. Natalité et mortalité des villes hongroises 1878 à 1895. IV. Catalogue de la bibliothèque du Bureau de statistique de la Ville de Budapest. V. Exposition nationale hougroise de 1885. Catalogue raisonné de l’exposition de la statistique de la ville de Budapest.
- Tirages à part (613 pièces).
- En somme: 161 volumes.
- Récompenses obtenues par le Bureau : Vienne 1873 : méd. du progrès ; Paris 1878 :
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- méd. d'or; Budapest 1885: médaille,1898 : méd. de collaborateur ; a exposé aux Expositions du Congrès international d’Hygiène publique et de Démographie: Budapest 1894 et Madrid 1897 etc. (Expose dans les Intérieurs de la Ville de Budapest.)!
- 2901. Buziâs, bain d’eaux minérales, propr. Schottola, Ernest, Budapest, Andrâssy-ut 2.
- Vues; tableau graphique, carte topographique ; eaux minérales.
- 2902. Dr. Cliyzer, Cornel, Budapest, ministère royal hongrois de l’Intérieur.
- Recueil des lois et réglements ayant trait à l’hygiène publique en Hongrie; publiés par ordre du ministre royal hongrois de l'Intérieur.
- 2903. Cirkveniea, bain de mer et station climatérique, propr. S. A. I. et R. l’archiduc Joseph.
- Vues ; tableau graphique, carte topographique.
- 2904. Csiz, bain d’eaux minérales, propr. une Société anonyme, directeur Grlosz, Arthur, Csiz, près Rima-szécs.
- Vues; tableau graphique, carte topographique, eaux minérales.
- 2905. Csorbai tô, station balnéaire du Lac de Cs., propr. Szentivâ-nyi de Gômor, Joseph, Liptô-Szent-Ivân.
- Vues; tableau graphique, carte topographique.
- 2906. Czigelka, bain et commerce d’eaux minérales, propr. comte Erdôdy, Étienne, Girâltô.
- Vues; tableau graphique, carte topographique ; eaux minérales.
- 2907. Czigler, Victor, professeur à l’Université des Sciences techniques, Budapest.
- Plan du nouveau Bain artésien, projeté par la Ville de Budapest (dans les Intérieurs de la Ville de Budapest).
- 290S. Daruvâr (Croatie), bain d’eaux minérales.
- Vues; tableau graphique, oarte topographique.
- 2909. Direction des Travaux de la Ville de Budapest, Section des Bâtiments (Mérnôki hivatal épitészeti szakosztâlya), Budapest.
- Plan du nouvel hôpital St.-Jean, par Géza Fiala, sous la direction d’Étienne Eberling, ingénieur-en-chef. Plan du pavillon de chirurgie du môme hôpital, par Joseph Tamâs. Outillage mécanique de l’hôpital, par Antoine Be-csey. Platinotypie ; l’hôpital pour maladies contagieuses St.-Ladislas, par Georges Klosz ; plan de cet hôpital, par Sébastien Heinrich sous la direction de finies Orczy ; plan d’un pavillon de cet hôpital,, par Jules Végh; plan et coupe de l’Établissement central de Désinfection, par Joseph Tamâs, sous la direction de Jules Orczy. — Carte des établissements d’hygiène publique de Budapest, par Charles Darvay ; coupe et aquarelles : les Halles centrales, par Paul Klunzinger ; aquarelle : vue des Halles Centrales ; plans de la cave avec outillage réfrigérant. Platinotypie : Marché de la place Râkôczy par G. Klosz ; plans : par Étienne Hâzlin-ger. — Les abattoirs de Budapest, plan (par J. Grossmann), aquarelle ; coupes et aquarelle de perspective (par Guillaume Kronfusz) ; plan de l’abattoir de porcs, par Emeric Tkalcsics ; coupes et aquarelles par G. Orendi ; perspective : machines et appareils frigorifiques par Joseph Tamâs; perspective à l’aquarelle par Eugène Koszkol. — Vue de l’hôpital St. Jean et de ses environs, aquarelle par Georges Székely. — Une partie de ces ouvrages a été exécuté sous la direction de Jean Krâtky. ingénieur-en-chef de la Ville. (Exposé dans les Intérieurs de la Ville de Budapest.)
- 2910. Elôpatak, bain et commerce d’eaux minérales, directeur : Szâva, Gerô.
- Vues, tableau graphique, carte topographique. Eaux minérales.
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- 2911. Entreprise hongroise cle Filtres (Magyar szürô vâllalat), Budapest, Erzsébet-kôrut 27.
- Inventions (brevets de Jules Fischer d’Annenbach, un des chefs de l’entreprise) : appareil de fermeture du cylindre de filtre ; appareil pour nettoyer les pierres engorgées par l’eau filtrée. Ces appareils s’appliquent à toutes pierres à filtrer.
- 2912. Erdô-Bénye, bain d’eaux minérales, propr. comte Waldbott, Frédéric, Tolcsva.
- Vues. Tableau graphique, carte topographique.
- 2913. Établissement central de Désinfection (le la Ville (le Budapest (Budapest székesfôvârosi kôzponti fertôtlenitô intézet), Budapest.
- Platinotypies (organisation et fonctionnement de l’établissement) d’après los instructions du directeur dr. Georges Bukovszky, par Georges Klôsz. (Exp. de la Ville do Budapest.)
- 2914. Établissement (le Vaccination et (le production de cow-pox de la Ville de Budapest (Székesfôvârosi borjuvéd-himlô- nyirktermèlô és ojtô intézet), Budapest.
- Tableau graphique du fonctionnement do l’établissement ; conservation de la lymphe en fioles diverses. Lancettes à vacciner. Moulin à lymphe aseptique, actionné par les bras, les pieds et un moteur, syst. Devriny-Scho-ber, modifié par les docteurs Kresz et Hermann. Statistique des vaccinations et revaccinations, dressée par le directeur dr. Kresz, Géza. (Exposition do la Ville de Budapest.)
- 2915. Freudiger, Moïse et Fils, Budapest, Laudon-utcza 6.
- Objets d'aménagement pour hôpitaux et maisons de santé.
- 2919. Gyertyânliget, bain d'eaux minérales; propr.: dr. Widdcr, Pierre, Gy., près Kabola-Polyâna.
- Vues, tableau graphique, carte topographique.
- 2917. Harkâny (Baranya), bain d’eaux minérales, propr. Benyovszky, Louis.
- Vues, tableau graphique, carte topographique.
- 2918. Hâtsek, Ignace, cartographe en retra ite, Budapest, Ovoda-utcza 37.
- Carte de la Hongrie (officiers sanitaires, pharmacies, hôpitaux).
- Londres, Paris, Venise et Marburg : mention honorable ; Székestehérvàr et Troppau : méd. de bronze; Trieste 1882: méd. d’or et d’argent ; Bruxelles et Pécs 1888 : méd. d’or ; Budapest 1885 et 1896 : médaille.
- 2919. Herkulesfürdô, bain thermal, propriété de l’État.
- Vues, tableau graphique, carte topographique.
- 2920. Héviz, bain d’eaux minérales, fermier: Bozzay, Paul, Keszt-hely.
- Vues, tableau graphique, carte topographique.
- 2921. Iglô-Fiired, station climatérique et hydrothérapie ; propr. : une Société anonyme.
- Vues, tableau graphique, carte topographique.
- 2922. Kis- Igmând, sources d'eaux amères ; propr.: Lozort et Gras-singer, Budapest, Csepel-rakpart 7.
- Tableau graphique, carte topographique, eaux minérales.
- 2923. Dr. Klasz, Paul, membre extraordinaire du Conseil supérieur d’Hygiène publique etc., Budapest, V ârosmajor-uteza.
- La législation et l’administration sanitaires en Hongrie ; brochure publiée par ordre du ministre royal hongrois de l’Intérieur, pour être distribuée, aux intéressés.
- 2924. Kolop, source et commerce d’eaux minérales, propr. Végess, Alexand re, Tisza-Siiltj.
- Tableau graphique, carte topographique ; eaux minérales.
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- 2925. Korond, bain et commerce d’eaux minérales ; propr. Gâs-pâr, Jules, Marosvâsârhely.
- Vues ; tableau graphique, carte topographique. Eaux minérales.
- 2926. Korytnicza, bains et commerce d’eaux minérales; propr.
- . Société anonyme «Viz- és fürdô-târsu-, lat».
- Vues; tableau graphique, carte topographique. Eaux minérales.
- 2927. Kôlber, Frères, carrossiers de la Cour, Budapest, Salétrom-ut za 5.
- Voiture d’ambulance pour 1 personne couchée, avec 2 places assises ; ventilation en haut.
- 2928. Laboratoire municipal chimique pour Pexamen (les denrées (Székesfôvârosi vegyé-szeti és tâpszervizsgàlô intézet). Budapest.
- Platinotypie : intérieur du laboratoire, tableau graphique des résultats des examens d’eau, de lait et de beurre. Instruments modifiés ou construits au laboratoire. Travaux dirigés par le directeur dr. Ballô, Mathias. (Exp. de la Ville de Budapest.)
- 2929. Lipik (Slavonie), bain indique.
- Vues; tableau graphique, carte topographique ; eaux minérales.
- 2930. Lipôcz, Salvator, source minérale; propr. Schultes, Auguste, Budapest, Rudolf-rakpart 8.
- Tableau graphique, carte topographique ; eaux minérales.
- 2931. Lublo, bain d’eaux minérales ; propr. Probstner, Alfred, Budapest, Eotvos-utcza 35.
- Vues; tableau graphique, carte topographique ; eaux minérales.
- 2932. Lueski (Liptô), bain d’eaux minérales; propr. Ve Mattyasovszky, Jules.
- Vues, tableau graphique, carte topographique.
- 2933. Mâlnâs, près Sepsi-Szent-Gyôrgy, bain d’eaux minérales ; propr. une Société anonyme.
- Vues; tableau graphique, carte topographique.
- 2934. Margit-telep, source d’eaux minérales; propr. Bertalan, Paul, Munkâcs.
- Tableau statistique, carte topographique ; eaux minérales.
- 2935. Marillavôlg’y, station climatérique, près Oravicza, propr. dr. Hoffenreieh, Maurice, Budapest, Baross-utcza 44.
- Vues ; tableau graphique, carte topographique.
- 2936. Marosujvâr, sources salines, propr. l’Office supérieur des Forêts de l’État, à Marosujvâr.
- Vues ; tableau graphique, carte topographique.
- 293 7. Melencze-Ruszânda,
- station balnéaire sur le lac de Melencze, propr. la communauté orthodoxe serbe de Melencze (Torontâl).
- Vue ; tableau graphique, carte topographique.
- 2938. Ministère royal hongrois de l’Intérieur, Budapest.
- Tableaux graphiques : le mouvement démographique des Pays de la Couronne hongroise ; les hôpitaux de la Hongrie.
- 2939. Moha, source minérale Agnès, propr. Kempelen, Emeric, Moha.
- Tableau graphique ; eaux minérales.
- 2940. Ô-Tâtrafüred, bain thermal et station climatérique ; propr. la Banque de Crédit du comitat Szepes, Locse.
- V lies ; tableau graphique, carte topographique.
- 2941 .Pâlies, bain minéral; propr. la Ville de Szabadka.
- Vues ; tableau graphique, carte topographique.
- 2942. Parâd, bain et commerce d’eaux minérales; propr. comte Kâ-rolyi, Michel.
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- Vues ; tableau graphique, carte topographique ; eaux minérales.
- 2943. Dr. Pécsi, Pani, établissement public de vaccin animal, Budapest, Margit-korut 45.
- Tableau statistique de la production de vaccin dans son établissement.
- Paris 1889 : méd. de bronze et mention honorable; Budapest, exp. de l’Enfance 1889 : dipl. d’honneur; Budapest 1890: gr. médaille.
- 2944. Petancz (Vas), source d’eaux minérales, propr. Vogler, Joseph, Petancz.
- Tableau graphique, carte topographique ; eaux minérales.
- 2945. Pfeiffer, Alexandre, plombier-zingueur en bâtiment, Budapest, Izabella-utcza 89.
- Water-closet à rinçage «Secessio» breveté sans robinet, en tonte peinte ou émaillée ; en plaques de zinc blanchi, verni ou émaillé ; en cuivre brut ou poli.
- 2946. Polena,01ymora, Lulii
- Erzsébet (Bereg), sources minérales ; propr. Comte Schônborn-Buch-lieim, Brvin.
- Tableaux statistiques, cartes topographiques.
- 2947. Pôstyén, bain d’eaux minérales; fermiers ; Winter Alexandre et Fils.
- Vues ; tableau graphique, carte topographique.
- 2948. Radna-Borberek et Dombhât, sources minérales; propr. La Société des Carpathes de Transylvanie (Erdélyrészi Kârpât-Egyesület), Kolozsvâr.
- Tableau graphique, carte topographique ; eaux minérales.
- 2940. lîa.jeez, bain thermal, propr. dr. Sinialovszky, Valér, député, Budapest, Alkotmâny-utcza 24.
- Vues, tableau graphique, carte topographique.
- 2950. Rânk-Herlany, bain d’eaux thermales ; propr. l’État.
- Vues; tableau graphique, carte topographique.
- 2951. Sauveteurs de Budapest (Budapesti onkéntes mentô-egye-stilet), Budapest.
- Tableaux graphiques (12 exercices). Imprimés (le service, ressources). Photographies (outillage en fonctions). Insignes de service. Trousse de sauveteur, outillage de premier secours. Matériel de renseignement. Secours aux noyés. Publications littéraires. Byei-clette de sauveteur. Tableaux muraux du dr. Arânyi: Le premier secours. Brancards. Collection de corps étrangers retirés de blessures.
- Vienne exp. intern. 1894 : diplôme d’honneur ; Bordeaux, Congrès intern. de Sauvetage 1895: diplôme; Budapest 1886: dipl. d’honneur; Székesfehérvàr, exp. de matériel de pompiers : dipl. d’honneur.
- 2952. Dr. Schmidt, Antoine,
- médecin d’hôpital public, Fées (Ba-ranya).. •
- Modèle d’une table d’opérations construite par l’exposant, en fer et en carreaux de verre.
- Budapest 1896 : médaille.
- 2953. Service de Voierie de la Ville de Budapest (Székesfô-vârosi kôztisztogatâsi hivatal).
- Platinotypies montrant le système de nettoyage des rues de la ville de Budapest, par G. Klosz (d’après les instructions de Pierre Tôth, chef de ce service. Photographie du procédé suivi pour enlever les vidanges. Tableau graphique du système de nettoyage des rues, par Théodore Pokorny. (Exp. de la ville de Budapest.)
- 2954. Siôfok, station balnéaire sur le lac Balaton ; propr. Société anonyme des Bains de S.
- Vues; tableau graphique, carte topographique.
- 2955. Société des Carpatlies de Transylvanie (Erdélyrészi Kâr-pât-egyestllet), Kolozsvâr.
- Peintures, aquarelles, dessins, photographies de paysages de Transylvanie. Stéréoscope contenant les curiosités de Transylvanie (Detonata, lac Ste Anne etc..). Éditions illustrées («La
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- terre des Sicules», «La Transylvanie illustrée»,«Scènes de la vie de Transylvanie» ; études ethnographiques sur la Transylvanie. Modèles de cimes et ruines remarquables etc.
- Budapest 1890 ; gr. méd. de Millénaire, Bruxelles 1897 : deux diplômes d’honneur.
- 2950. Stoôsz, bain thermal.
- Vues, tableau graphique, carte topographique.
- 2957. Stubnya, bain d’eaux thermales; propr. la Ville de Kor-moczbdnya.
- Vues, tableau graphique, carte topographique.
- 2958. Szântliô (Hont), sources d’eaux minérales ; propr. l’Abbaye de Z irez ; fermier : Konkoly-Thege, Alexandre, député.
- Tableau graphique, carte topographique.
- 2959. Dr. Szâsz, Adolphe, Debreczen.
- Appareil hygiénique, pour fauteuils de coiffeur.
- 2900. Szeged, source «Petôfi», d’eaux minérales; propr. Masa.Étienne, Szeged.
- Tableau graphique, carte topographique, eaux minérales.
- 2901. Szent-Lâszlô, établ. thermal ; propr. : Évêché catholique, Nagy-Vârad.
- Vues, tableau graphique, carte topographique.
- 2902. Szkleno (Bars), bain thermal ; propr.: Dr. Gasparetz, Bêla.
- Vues ; tableau graphique, carte topographique.
- 2903. Szlatina, Pâvel, bain d’eaux minérales salines; directeur: Géra,Alexandre,intendant de l’Évêché. Beïényes.
- Vues; tableau graphique, carte topographique.
- 2904. Szlatvin, «Anna», source minérale ; propr. : Majunka, Géza, Sze-pes-Olciszi.
- Tableau graphique, carte topographique; eaux minérales.
- 2905. Szliâcs (Zôlyom), bains et commerce d’eaux minérales thermales ; propr. : Lenoir, George André.
- Vues ; tableau graphique, carte topographique ; eaux minérales.
- 2900. Szmrdâk (Btidôskô), (Nyitra), bain thermal ; propr. Ko-vâcs Étienne, Holics.
- Vues; tableau graphique, carte topographique.
- 2907. Szobrâncz, bain et commerce d’eaux minérales ; propr. comte Tôrôk, Joseph.
- Vues ; tableau graphique, carte topographique ; eaux minérales.
- 2908. Szulin, source minérale ; propr. Alapi Salamon, Géza, Loese.
- Tableau graphique, carte topographique; eaux minérales.
- 2909. Tar csa, bain d’eaux minérales ; propr. comte Batthyâny Maximilien, Râba-Batthâny près Gyimét-falva.
- Vues ; tableau graphique, carte topographique ; eaux minérales.
- 2970. Tluirzô-Füred, établissement ; propr. Société anonyme des bain et station climatérique de Th., Gôlniczbdnya.
- Vues ; tableau graphique, carte topographique.
- 2971. Top us ko (Croatie), bains d’eaux minérales.
- Vues ; tableau graphique, carte topographique.
- 2972. Treucsén-Teplitz, bain d’eaux thermales sulfureuses ; directeur: chevalier Krepler, Fridolin.
- Vues; tableau graphique, carte topographique.
- 2973. Tusnâd (Csik), bains d’eaux minérales.
- Vues ; tableau graphique.
- 2974. Uj-Tâtrafüred, établissement thermal ; propr. dr. Szontâgli Nicolas.
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- Croatie-Slavonie.
- Vues; tableau graphique, carte topographique, eaux minérales de Bal-dôcz.
- 2975. Union Balnéologiqne des Pays de la Couronne hongroise (A magyar szent korona orszâ-gainak balneologiai egyesülete), Budapest, Vâczi-korut 20.
- Collection d’eaux minérales de Hongrie, classées d’après leur composition. Carte des sources d’eaux minérales de Hongrie (lignes d’accès, composition des eaux, conditions géologiques et altitudes). Tableau graphique (composition des eaux, température et altitude de 77 stations thermales). Coupes de forage. Vues des stations balnéaires de Hongrie.
- 2976. Vihnye, bain d’eaux thermales ferrugineuses; propr. : la Ville de Sehnecz-Bélabânya.
- Vues, tableau graphique, carte topographique.
- 2977. Visk-Vârliegy, bain d’eaux thermales: propr.: dr. Lengyel, Aloyse, Budapest, Nagymezo-utcza 51.
- Vues, tableau graphique, carte topographique.
- 2978. Vizakna, près Nagy-Sze-ben, bain d’eaux minérales salines ; propr. : l’État.
- Vues, tableau graphique, carte topographique.
- 2979. Zucker, Henri, commerce de verrerie et porcelaines, Budapest, Akâczl’a-utcza 32.
- Crachoir hygiénique désinfectant, brevets Hirsclifeld Henri pour tous pays : avec bordure de fer blanc, support, manteau en métal poli ou émaillé ; les mêmes pour escalier, corridors, écoles et pour établissements publics quelconques.
- Exposition centennale.
- 2980. Dr. Pertik, Otto, prof., Budapest, Université.
- Exposition Semmelweisz. Le traitement antiseptique de la fièvre puerpérale, qui est devenu un des plus grands bienfaits pour l’humanité, est dû à l’initiative de notre compatriote Semmelweisz qui l’a fait triompher des obstacles que lui opposaient les préjugés et la routine.
- 2981. Union Balnéologiqne (les Pays (le la Couronne Hongroise (Orszâgos balneologiai egye-siilet), Budapest, Vâczi-korut 20.
- Vues des eaux salines et amères du bain Erzsébet-sôsfürdô de Mattoni en 1866 et en 1899. Tableau graphique de la vente des eaux amères Hunyady da-nos et Ferencz Jôzsef depuis 1860 ; 2 cartes des débouchés que ces eaux ont trouvés dans le monde entier ; 2 aquarelles montrant l’aménagement de ces deux établissements, aux débuts et aujourd’hui. La puissance curative des eaux amères de Bude a acquis une réputation universelle qui n’a été égalée par aucune autre eau minérale, aussi l’exposé de leurs résultats a-t-il sa place marquée dans l’exposition centennale.
- Croatie-Slavonie.
- 2982. Bains de Daruvar, Daruvar.
- Collection des eaux minérales.
- 2983. Bains de Krapina-Teplic e, Krapinslce- Toplice.
- Collection des eaux minérales.
- 2984. Bains de Lipik, Lipik.
- Collection des eaux minérales.
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- Classe 112.
- 2903. Cirkvenica, bain de mer et station climatérique, propr. S. A. I. et R. l’archiduc Joseph.
- Vues ; tableau graphique, carte topographique.
- 2985. Manin, Y., Kri ïevac. Eau minérale de table d’Apatovac.
- 2980. Bains de Topusko,
- Topasko.
- Collection d’eaux minérales.
- 2987. Bains de Yarazdin-Teplice, Varaidinske-Toplice.
- Collection d’eaux minérales.
- 2988. Lovrencic, Y., Zagreb. Eau minérale de Jamnica.
- Classe 112.
- Assistance publique.
- 2989. Czigler, Viktor, prof, à l’Université des Sciences techniques, Budapest.
- Vues et plans de l'asile fondé par la le Union de Caisse d’Épargne de Pest, avec le concours de la Ville de Budapest.
- 2990. École communale de Sourds-Muets, subventionnée par l’État, Arad.
- Aquarelle (vue de l’établissement).
- 2991. «Elisabeth», Maison de Charité («Erzsébet Szeretethâz ->), Balaton-Füred.
- Plans et vues stéréoscopiques : le bâtiment ; les diverses occupations des élèves (jardinage, viticulture, tressage de chapeaux de paille) ; travaux des élèves (dessins, bois sculpté, chantourné ; corbeilles ; brosses ; mosaïque de paille). Rapports, statuts, livres administratifs. Succursale de l'établissement (pépinière, vigne, travaux).
- 2992. Établissement national pour Idiots (A képezhetô hii-lyék és gyengeelméjtiek budapesti m. kir. nevelô- es tanintézete), Budapest, I., Alkotâs-utcza 2—6.
- Aquarelle (vue de l’école). Tableau graphique (l’idiotisme en Hongrie) ; intérieurs de l’école, dessins et versions d’élèves ; rapport sur les résultats de l'établissement.
- 2993. Institut national pour Aveugles et École normale pour Instituteurs d’aveugles.
- (A vakok budapesti orszâgos nevelô és tanitôképzô intézete), Budapest, Ki-râly-utcza 64.
- Photographies de travaux de vannerie des élèves ; modèles pour travaux à l’aiguille; livre syst. Braille imprimé dans 1 institut, tableau statistique, programme d’études, ressources etc. Plans des agrandissements projetés. Plans des ateliers et asiles à créer, ainsi que de l’asile créé à Szob par M. Paul Luczenbaclier. Vues stéréoscopiques : intérieur, orchestre des aveugles ; tressage, exercices au violon, au piano; enseignement de géographie, physique et histoire naturelle, exercices d’habileté manuelle etc. Imprimés avec légendes françaises : programme d’études; abcédaire Braille en hongrois, compositions musicales d’élèves etc.
- 5 médailles d’expositions diverses.
- 2994. Institut national pour Sourds-Muets et École normale pour Instituteurs de Sourds-Muets (Siketnémâk m. kir. orszâgos nevelô- és tanitôképzô-intézete), Vâcz.
- Aquarelle (vue de l’institut) ; plan d’études; statistiques des élèves (en français pour 1802 à 1900) ; thèmes et versions des élèves ; réglement d’enseignement des bègues. Vues stéréoscopiques des intérieurs; phonographie qui reproduit les résultats successifs obtenus avec les élèves.
- 2995. Institut national de Sourds-Muets (Siketnémâk orszâgos intézete), Kolozsvâr.
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- Classe 112.
- Vue et historique de l’institut.
- Budapest i896: médaille.
- 299.0. Institut rte Sourds-Muets (Siketnémâk intézete), Te-mesvâr.
- Aquarelle (vue de l’institut).
- 2097. Kanôcz, Étienne, conseiller de section au ministère royal hongrois de l’Intérieur, Budapest.
- «L’assistance publique en Hongrie». Brochure, écrite par ordre du ministre de l’Intérieur pour être distribuée aux intéressés.
- 2998. Maison rte Charité pour orphelins du comitat Hâ-romszék (Hâromszéktnegyei ârvaflu-szeretethâz), Sepsi-Szent-Gyôrgy.
- Vue de l’établissement; élèves et personnel.
- 2999. Maison nationale pour Aliénés (Àllami elmegyégyintézet), Nagy-Szeben.
- Stéréoscope (vues des intérieurs). Description de l'établissement.
- 3000. Ministère royal hongrois des Cultes et rte l’Instruction publique, Budapest.
- Cartes de la Hongrie indiquant la répartition des sourds-muets, des aveugles, des idiots et des bégayeurs, ainsi que des établissements fondés ou projetés pour ces infirmes. Brochure (Réglement du Conseil supérieur de pédagogie médicale).
- 3001. Orphelinat du comi-
- tat Vas (directeur Gerlits, Alexandre), Szombathely. €
- Vues stéréoscopiques (l’institut et la vie des pensionnaires).
- Sïombathely 1887: méd. d'argent; Budapest 1896: médaille.
- 3002. Orphelinat national des Instituteurs (Orszâgos tani-tôi ârvahâz), Debreczen.
- Stéréoscope (16 vues de l'établissement). Aquarelle (l’établissement):
- 3003. Service des Bâtiments rte la Direction des Travaux rte la Ville (Székesfôvârosi inérnôki hivatal épitésiszakosztâly a), Budapest.
- Platinotypie (l’asile des Pauvres à Pest).
- 3004. Société des Colonies cl’Enfants en Vacances (Buda-pesti sztinidei gyermektelep egyesiilet), sous le patronage de S. A. 1. et R. Archiduc Louis Victor, Budapest, Jôzsef-tér 7.
- 2 aquarelles (établissements à Zebe-gény et-à Hegybânya).
- Budapest 1896 : gr. médaille ; Bruxelles 1897.
- 3005. Société rte la Croix Blanche, Oeuvre clés Enfants trouvés (Fehérkereszt orszâgos le-lenczhâz-egyesiilet),/lndapesCi'üzolt6-utcza 9.
- Publications de la Société ; insignes et vêtements des enfants ; modèle de berceau ; bascule pour peser les enfants; tableau graphique du fonctionnement ; vues du bâtiment central et de 11 établissements de province de la Société. Photographies (scènes de la vie de l’asile).
- Budapest 1896: gr. médaille du Millénaire.
- 3006. Société nationale protestante d’Orphelinat (Protes tâns orszâgos ârvaegylet), Budapest, Szegényhâz-tér 1.
- 3 vues (intérieurs). Exposé des résultats de la Société ; relevé des professions et de la conduite morale des anciens pensionnaires dé la Société.
- Budapest 1896: médaille.
- 3007. Société Marie-Doro-tliée, Home pour Institutrices,
- Budapest, Orczy-ut 6.
- Vues stéréoscopiques du home.
- 3008. Société rte patronage clés Libérés (B.-i rabsegélyzô egy-let), Budapest, Csengery-utcza 20.
- Aquarelle (l’asile); rapport annuel sur l’exercice 1898 ; relevé des résultats obtenus depuis 25 ans.
- 3009. Société nation ale pour la Protection rte l’Enfance (Orszâgos gyermekvédô egyesiilet), Budapest, Jôkai-utcza 12.
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- Groupe XVI.
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- Croatie-Slavonie.
- Vue du nouvel asile ; photographie de pensionnaires.
- 3010. Société des Sauveteurs, Budapest.
- Voir Cl. III.
- 3011. Sopron, Conseil municipal de la Ville, Sopron.
- Photographies (orphelinats, catholique et protestant). Asile des Pauvres (8 photographies et vues stéréoscopiques).
- 3012. «Stéphanie», Société de Pliôpital pour Enfants (St. szegénygyermek - kôrhâz egyesiilet), Budapest. Üllôi-ut 72 —74.
- Tableau graphique (fonctionnement de l’hôpital depuis 1889) ; vues du bâtiment central. Statistique de la section de diphtérie et vue du pavillon y affecté.
- 3013. Villede Budapest et la Société des Asiles de nuit de Budapest (Budapest fôvâros tor-vényhatusâga és a Fôvârosi menhely-egyesület).
- Photographies du bâtiment et des intérieurs de l’Asile de nuit ; plans.
- 3014. Ville de Budapest et la Direction de la Maison communale de Charité (Budapest fôvâros és akôzségi Szeretethâz igazgatésâga), Budapest.
- Photographies : travaux de menui- j sérié, tournerie et sculpture de bois, j exécutés dans une année scolaire; pen- |
- sionnaires an travail (au potager, au verger, dans la vigne) ; exercices d’habileté manuelle (slôjd) ; travaux d'industrie domestique.
- Croatie-Slavonie.
- 3015. Beck, Vinko, Zagreb. Travaux de l’Institut d’aveugles. 3010. Flôgl, Flora, Zagreb. Travaux manuels d’aveugles.
- 3017. Gôszl, Jacoh, Zagreb. Travaux d’école pour enfants moralement abandonnés.
- 3018. Greblicki, Franjo, Zagreb.
- Travaux de l’Institut d’aveugles.
- 3019. Greblicki, St.jepan,
- Zagreb.
- Travaux d’orphelins.
- 3020. Kamensky, Josip, Zagreb.
- Travaux d’orphelins.
- 3021. Muha, Ivan, Zagreb. Travaux de sourds-muets.
- 3022. Pavlovic, Stjepan, Zagreb.
- Travaux de l’Institut pour enfants moralement abandonnés.
- 3023. Sauver, Sœurs, Zagreb. Travaux d’orphelins.
- 3024. Trautmann, Antun,
- Zagreb.
- Travaux d’orphelins.
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- Groupe XVIII.
- Armées de terre et de 111er.
- Classe 116.
- Armement et matériel de l’artillerie.
- 3025. Dynamite Nobel, Société anonyme, Pozsony.
- Poudres à canon (imitations) ; amorces, étoupilles à vide, mèches.
- 3026. Fabrique d5Armes et Constructions mécaniques, Société anonyme (Fegyver- és gép-gyâr részvénytârsasâg), Budapest, Külsô soroksâri-ut 100.
- Fusils et carabines à répétition, crosses de fusils (dans les phases successives
- de la fabrication) ; organes divers do fusil. Photographie de Fusille.
- 3027. Weiss, Manfréd, F“
- fabrique hongroise de Conserves et de Métaux ouvrés (W. M. elsô magyar conservgyâra és érczârugyâra), Budapest, Deâk Ferencz-utcza.
- Douilles et projectiles pour fusils et canons, cartouchières, cartouches, munitions diverses.
- Classe 118.
- Génie maritime. — Travaux hydrauliques. — Torpilles.
- 3028. Direction de la Fabrique de Machines des Chemins de fer de l’État, de l’Aciérie de Diôsgyôr et des Forges de l’État, Budapest.
- Ancre-Tyzak. Projectiles en pyramide. Vues de l’usine.
- Diplômes d’honneur: Vienne 1S73, Paris 1878, Amsterdam 1896 et Bruxelles 1897. Récompenses de premier ordre : Vienne (1890, 1891, 1898). Prague, Osiek, Sz,-Fehérvâr, Te-niesvâr, Nagy-Kôrôs, Zagreb, Arad, N.-Palânka, Moscou, Sumi, Eperjes, Philippople, Kiew etc.
- 3029. Whitehead et Cî«, Fiume.
- Torpilles (anciens et nouveaux modèles). Lance-torpille sur rail circulaire; compresseur d’air avec commande à vapeur, à courroie, électrique. Réservoir d’air avec conduite. Collection de pièces détachées. Appareil d’essai pour manomètres. Régulateur de direction. Machine à fraiser pour coulisses de régulateur.
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- Groupe XVIII.
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- Classe 120.
- Classe 120.
- Services administratifs.
- 3030. Athenaeum, Société anonyme d’Ëditious littéraires et d’imprimerie (A. irodalmi és nyomdai részvénytârsulat), Budapest, Kerepesi-ut 54.
- Imprimés divers de l’armée des Hon-véds.
- 3031. Freimd A. et Fils,
- (P. Bêla), Selles et Harnais), Budapest.
- Selles militaires ; articles d’équipement divers en cuir, pour toutes les armes de la force publique et pour armées étrangères.
- Vienne 1873 ; Budapest 1885 : membre du jury, Pliilippople 1892 : méd. d'argent ; Vienne 1894: méd. d’or; Assoc. Nationale des Ind. méd. d’argent ; Budapest 189G : gr. méd. du Millénaire.
- 3032. Friedrich et Fürst,
- fabrique de balais et brosses en paille de Sorgho (Fiumei rizsszalmaseprü- és kefeârugyâr, P. és P.), Fiume-Susak.
- Balais et brosses de paille de Sorgho.
- 3033. Haltenherger, Rodolphe, Tissus do lin et cotons. Sze-ues-Iglô.
- Toiles de coton ; lingerie.
- 3034. Klinger, Henri, D
- fabrique hongroise de Toiles à voiles, articles de lin et jute (Elso magyar vi-toiiavâszon-, len- és jutaâru-gyâr), Po-zsoiiij.
- Tissus de lin et de coton ; seaux ; toiles à voiles, tentes, bâches imperméables ; batiste «Billrotli» pour hôpitaux.
- Récompenses de premier ordre ou membre de jury de nombreuses expositions (voir Classe 81).
- 3035. Kühmayer, François •et Cie, passementeries, fournisseurs de la Cour, Pozsany.
- Spécialités de passementeries militaires, dans les phases successives de la fabrication.
- 3036. Lôw, Charles, Société anon. de manufacture hongroise de Lainages, Draps militaires et Couvertures, Zsolna.
- Draps militaires ; uniformes divers.
- 3037. Manufacture de Du-garesa, Filature et Tissage de Cotons, Société anonyme
- (Hazai pamutfonô- és szovôgyâr rész-vénvtârsasâg), Budapest, Zrinyi-utcza 25. ‘
- Tente militaire portative. Toile à tentes. Linges. Calicot écrit. Draps de doublure. Ouate dégraissée.
- Premiers prix des expositions de Budapest, Vienne, Zàgràb, Fiume et Temesvâr.
- 3038. Manufacture de Lainage et Draps tins, Gâcs (Négrâd).
- Draps et couvertures militaires.
- 3039. Ie Manufacture hongroise de Bonneterie (Elsô magyar szovô- és kôtôgyâr részvénytâf-sasâg), Vâcz.
- Articles de bonneterie pour toutes les armes de la force publique.
- 3040. Ondracsek, Joseph, François, éperons, Budapest,Méiria-utcza 38.
- Éperons, mors, étriers, ferrures de selle pour les troupes hongroises. Mors, étriers, longes pour l’artillerie bulgare.
- Budapest 1896: médailles du Millénaire; Assoc. Nationale des Industriels : méd. d’argent; Paris 1896: méd. d’or.
- 3041. «Pallas», Société anon. (L’ Éditions Littéraires et d’imprimerie (P. irodalmi és nyomdai részvénytârsasâg), Budapest, Kâlmân-utcza 2.
- Livres hongrois et croates pour l’armée des Honvéds.
- m. v*
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- Classe 120.
- 3042. I® Manufacture hongroise de Draps et Damages
- (Elsô magyaf posztô- és gyapjuâru-gyâr részvénytârsasâg), Besztercze-bânya.
- Draps militaires ; couvertures de lit, de cheval, pour les diverses armes de la force publique.
- 3043. Regenhartlt, François et Cie, fabriques de draps à Pozsony et à Losoncz et filature à Késmârk.
- Draps militaires et uniformes ; calicots et linges ; toiles de lin et toile à voile.
- Vienne 1873 : méd. et ordre de la Couronne de fer IIIe ci.; Budapest 1885: méd. et croix d’officier de l’ordre François-Joseph ; 1896 : méd. d’or. Fournisseur de l'armée des honvéds (depuis 1869) et de l’armée commune (depuis 1874).
- 3044. Reitter, Étienne, carrossier de la Cour, Vâcz.
- Modèles des nouveaux types de fourgons du train de l’année des honvéds ; fourgons pour vivres, bagages, munitions.
- 3045. Rosentlial, Henri,
- uniformes, fournisseurs de la Cour, Budapest, Ferencz-Jôzsef-tér 6.
- . Uniformes et équipement pour officiers et troupiers, cartouchières.
- Trieste 1882: méd. d’or; Székesfehérvâr 1880: dipl. d’honneur; Lemberg 1894: méd. dor ; Budapest 1896 : membre du jury.
- 3046. Scherg, Guillaume et Cie, Brassâ.
- Draps militaires.
- Budapest 1885 : membre de jury, Budapest 1896 : gr. méd. du Millénaire etc.
- 3047. Schmitt et Cie, Union de Tanneries pour Équipements militaires, usines : Budapest, Nagy-Bos-sdny et Zâgrâb. Bureau central Budapest, Tannerie Machlup;
- Équipements militaires.
- 3048. Sclioltz, C. A., Matheôcz (Szepes).
- Marmites de campagne ; gamelles, bidons, boîtes (à cirage, à sel etc.), étrilles diverses pour cavalerie.
- Vienne 1873 : méd. du mérite; Budapest 1885: membre du jury; 1896: diplôme d’honneur.
- 3049. Sclnmda, V. Joseph,
- fabricant d’instruments de musique, fournisseur de la Cour, Budapest.
- Instruments de musique assortis pour musique militaire; tambours et clairons (v. Classe 17).
- 3050. Siposs, A. Jules, Bon-netterie mécanique, Kassa.
- Camisoles, gilets, caleçons et gants tricotés.
- Premiers prix de nombreuses expositions hongroises; Budapest 1896: méd. du Millénaire.
- 3051. Société anon. d’industrie textile hongroise (Magyar textilipar részvénytârsasâg), R6-zsahegy.
- Tente militaire ; lingerie militaire.
- 3052. Société Coopérative de Vente de l’Industrie des Cuirs de la région Arad (Aradi és vidéki iparosok bôripari raktârszo-vetkezete), Arad.
- Chaussures militaires.
- Budapest 1896 : médaille.
- 3053. Steinsclineider, Jacques, fabricant de literie et meubles, Budapest, Kirâly-utcza 79.
- Lits montés (pour gendarmerie,hara s de l’État, officier de honvéds). Brancard de campagne; linge d’hôpital. Linge de literie pour officiers. Lits en cuivre, de luxe, démontable.
- Fournisseur de la Cour de S- A. I. et. K. Mme l’Archiduchesse Clotilde ; Vienne 1873: méd. du mérite: Trieste 1881 : méd. Budapest 1896 : médaille d’or de l’État.
- 3054. Stowasser, Jean, instruments de musique, fournisseur do la Cour, Budapest, Lânczhid-uteza 5.
- Instruments à vent et à percussion.
- 3055. Stumbôck, J. et Fils, Budapest, Staffenberger-utcza 18.
- Boutons, insignes pour toutes les armes de la force publique.
- Budapest 1892: méd. d’argent de l’Assoc. Nationale des Industriels : Budapest 1896 : méd. de bronze.
- 3056. Szigeti, Louis, fournisseur de la Cour, Budapest, Muzeum-kôrut 10.
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- Groupe XVIII.
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- Classe 120.
- Harnachement de cheval, complet, pour général et pour officier de cavalerie hongroise.
- Médailles d’or et diplômes d’honneur de 8 expositions.
- 3057. Vârnay L., librairie, imprimerie et papeterie, Szeged.
- Manuels et instructions pour la gendarmerie hongroise.
- 3058. Wein, Charles et O, Tissus de lin, Industrie domestique, Confections, Fournitures militaires, Késmârk-Bnssôcz (Szepes).
- Tissus de lin, toiles damassées pour cantines d’officiers ; lingerie pour hôpitaux ; blouses, sacs à pain, mitaines ; toiles à voiles (tentes), housses pour ustensiles, literie militaire; pantalons de sous-officiers ; sacs.
- 3059. Weisz, Manfred, le fa
- brique hongroise de Conserves et Métaux ouvrés (I. magyar conserv- és érezârugyâr), Budapest, Deak Ferenez-utcza 3.
- Conserves (de viande, café, légumes, potage) pour l'armée.
- 3060. Wolfner, Jules et Cie, Budapest.
- Équipements militaires en cuir.
- 3061. Wollâk et Berkovits,
- Budapest, Vôrosmarty-utcza 47/h.
- Galons et passementeries pour uniformes.
- Budapest 1885 : gr. médaille ; Vienne 1894 ; méd. d’or; Budapest 1896: membre du jury et méd. d’argent de l’État.
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- TABLE DES MATIÈRES
- ET
- LTSTE DE MONOGRAPHIES
- COMPLÉTANT LE PRÉSENT CATALOGUE.
- I. Textes explicatifs.*
- Page
- La Hongrie à 1 Exposition Universelle de 1900 à Paris, par Maurice
- Jôkai ......................................................... 1
- Introduction (régime politique)-........................ -..... 9
- Organisation de l’Exposition hongroise ..................... 15
- Groupe I. Éducation et Enseignement. Exposé d’ensemble ... 17
- Enseignement primaire (21). — Enseignement secondaire (22).
- — Exposition centennale (26). — Enseignement supérieur (27).
- — Enseignement spécial, artistique (31). — Enseignement agricole (34). — Enseignement industriel et commercial (34).
- Croatie-Slavonie : Enseignement primaire et spécial (39). — Enseignement secondaire (44). — Enseignement supérieur (45).
- Groupe II. (Catalogue spécial) ....................................- — 47
- Groupe III. Lettres, Sciences, Arts .................................. 47
- La Littérature hongroise (47). — Typographie (58). — Photographie (60). — Librairie. Reliure. Journaux (60). — Monnaies,
- médailles (62). — Instruments de musique (64). — L’art théâtral (65).
- La littérature croate (67).
- Groupe IV. Mécanique................................................. 73
- Groupe V. Électricité ...........................................— — 81
- Groupe VI. Génie Civil. Moyens de transport...............-.......... 87
- Génie civil (88). — Travaux-publics, routes et ponts (89).
- — Navigation intérieure (91). — Travaux et Navigation maritimes (94). — Régularisation des cours d’eau (96). — Défense contre les inondations (100). — Organisation du Service des Eaux (103). — Alimentation d’eau, assainissement, gaz (104). — Carrosserie, sellerie (105).
- * Les chiffres en parenthèses indiquent également les pages du texte.
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- Table des Matières
- Chemins de fer (106). — Infrastructure (107). — Voie (108). — Clôtures, signaux (109). — Gares, appareils de sécurité (110). — Matériel roulant (111). — Trafic (113). — Organisation du service (117). — Fournitures (118). — Résultats financiers (119).
- Chauffage, ventilation (120).
- Groupes VII et X. Agriculture. Aliments
- Exploitations rurales : Régime, Culture des champs (122). — Élevage (races chevaline, bovine, ovine et porcine). Volaille, Sérieulture, apiculture (127). — Service vétérinaire (137).
- Institutions pour développer l’Agriculture :
- Seivice de 1 Hydraulique Agricole (139). — Enseignement agricole (142). — Enseignement vétérinaire (147). — Stations d’essais agricoles (149). — Institut et Société de Géologie (151).
- Viticulture (154).
- Industries alimentaires: Moulins. Distilleries, Sucreries, Brasseries (157).
- Croatie-Slavonie : Agriculture, Élevage du bétail, Usines agricoles, Viticulture. Mesures gouvernementales. Comices Agricoles. L’exposition agricole à Paris (161).
- Groupe VIII. Horticulture
- Groupe IX. Forêts. Chasse. Pêche. Cueillettes...............
- Économie forestière de la Hongrie : régime, essences, aménagement (173). — Exploitations et industries forestières (182).
- Croatie-Slavonie: régime, essences, industries (186).
- Chasse (190). — Pêche et Pisciculture (198).
- Groupe XI. Mines. Métallurgie
- Exploitation des Mines (203). — Hauts-fourneaux (208). Charbonnages (211). — Salines (214). — Mines d’opale (216). Industrie du Fer (216). — Petite Métallurgie (227).
- Groupes XII et XV. Arts décoratifs...
- Croatie-Slavonie (236).
- Exposition centennale : Céramique, Orfèvrerie, Reliure, Ameublement (241).
- Groupe XIII. Industrie textile. Vêtement.............
- Croatie-Slavonie (258).
- Groupe XIV. Industrie chimique ...................
- Arts chimiques et pharmacie (262). — Fabrication du papier (271). — Peaux et Cuirs (273). — Parfumerie (275). — Manufacture de tabacs. Explosifs (276).
- 171
- 173
- ... 203
- - 231
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- Table des Matières 527
- Page
- Groupe XVI. Économie Sociale. Hygiène. Assistance publique ... 279
- Questions sociales (279). — Ouvriers ruraux (286). — Établissements de crédit (292). -- Hygiène publique (296). — Croatie-Slavonie, balnéologie (298). — Oeuvres de Charité (301).
- Groupe XVIII. Armées de terre et de mer ............ ............. ... 309
- Organisation militaire de la Hongrie (309).
- II. Liste des Exposants.
- Nota (Emplacement des groupes) ... ... ...........................312
- Groupe I. Classes 1 à 6. Éducation et Enseignement... ............ 313
- Enseignement primaire (313). Croatie-Slavonie (316). — Enseignement secondaire (317). Exposition centennale (320). Croatie-Slavonie (320). — Enseignement supérieur (322). Université de Budapest (322). Université de Kolozsvâr (325). Université des Sciences techniques (326). Institutions scientifiques (328). Exposition centennale (329). Croatie-Slavonie (329). — Enseignement spécial artistique (329). — Enseignement agricole (331). Exposition centennale (336). Croatie-Slavonie (336). — Enseignement industriel et commercial (337). Croatie-Slavonie (339).
- Groupe II. Oeuvres d’Art : Catalogue spécial illustré des Beaux-Arts.
- Groupe III. Classes 11 à 18. Lettres, Sciences et Arts ... ... ... 341 Typographie (341). — Photographie (343). Croatie-Slavonie (343). — Librairie. Reliure. Journaux (344). Croatie-Slavonie (346). — Cartes de géographie (346). — Instruments de précision. Monnaies et médailles (346). — Médecine, chirurgie (347).
- — Instruments de musique (348). Croatie-Slavonie (349). — Art théâtral (349).
- Groupe IV. Classes 19 à 22. Mécanique ... ._. ... ..............351
- Machines à vapeur (351). — Machines motrices (351). — Appareils de mécanique (352). — Machines outils (353).
- Groupe V. Classes 23 à 27. Électricité ... ................. ... 355
- Production et utilisation mécanique (355). Exposition centennale (356). — Électrochimie (356). — Éclairage électrique (356). — Télégraphie, téléphonie (357). — Applications diverses de l’Électricité (358). Exposition centennale (358).
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- Table des Matières
- Page
- Groupe VI. Classes 28 à 34. Génie civil. Moyens de transport ... 359
- Génie civil (359). — Travaux publies (360). Service technique des Eaux (362). — Carrosserie, charronnage (367). Exposition centennale (367). — Sellerie, bourrellerie (368). — Chemins de fer et tramways (368). Bois de Vincennes (369). — Navigation (370).
- Groupe VII. Classes 35 à 42. Agriculture ................ ............. 371
- Exploitations rurales : Outillage (371). Élevage, procédés de culture (372). Médecine vétérinaire (374). Hydraulique agricole (375). Croatie-Slavonie (381). — Viticulture (382). — Industries agricoles (385). Aviculture (387). Croatie-Slavonie (388).
- — Agronomie. Statistique agricole : Institutions agronomiques (388). Agronomes (390). Croatie-Slavonie (391). — Produits agricoles alimentaires d’origine végétale (392). Croatie - Slavonie (396). — Produits agricoles alimentaires d’origine animale (398). Croatie-Slavonie (400). — Produits agricoles non alimentaires : laines, plantes commerciales (400). Produits divers (401). — Insectes (402). Apiculture (402).
- Groupe VIII. Classes 43 à 48. Horticulture et arboriculture ... ... 405
- Matériel et procédés (405). Plantes potagères (407). — Arbres fruitiers (408). —- Plantes de serre (408). — Graines et plants (408).
- Groupe IX. Classes 49 à 54. Forêts. Chasse. Pêche. Cueillettes ... 409
- Exploitations et industries forestières (409). — Produits forestiers (416). — Armes de chasse (419). — Produits de chasse (419). — Pêche (422). — Produits de cueillettes (423).
- Groupe X. Classes 55 à 62. Aliments ... ........................... ... 425
- Matériel et procédé. Sucreries (425). Minoteries (427). Exposition centennale (428). Brasserie et Distillerie (428). — Produits farineux et leurs dérivés. Mouture (429). Dérivés de riz (432). — Amidons, pâtes (433). — Boulangerie, pâtisserie (433). — Conserves (434). — Confiserie, condiments (435). — Vins (436). Croatie-Slavonie (444). — Sirops, liqueurs (445). Croatie-Slavonie (446). — Boissons diverses, bières (448).
- Groupe XI. Classes 63 à 65. Mines, Métallurgie.................... ... 449
- Exploitation des mines (449). — Grosse métallurgie (453).
- — Petite Métallurgie (456).
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- Table des Matières
- édifices
- Groupe XII. Classes 66 à 75. Décoration et mobilier des
- publics et des habitations ... ... ... .......... ... ...
- Décoration fixe des édifices (462). — Vitraux (462).— Meubles à bon marché (463). Croatie-Slavonie (464). — Tapis et tissus d’ameublement (465). Croatie-Slavonie (465). — Décoration mobile, ouvrage du tapissier (466). — Céramique (467). Exposition cen-tennale (469). Croatie-Slavonie (469). — Cristaux, verrerie (470). — Chauffage et ventilation (470). Croatie-Slavonie (471). — Éclairage non électrique (471).
- groupe XIII. Classes 76 à 86. Fils, tissus, vêtements ...............
- Filature et corderie (472). — Couture, fabrication de l’habillement (472). — Fils, tissus de coton (473). Croatie-Slavonie (473). — Fils, tissus de laine (476). Croatie-Slavonie (476). — Soies, tissus de soie (477). — Dentelles, broderies, passementeries (477). — Confection et couture pour hommes etc. (479). Croatie-Slavonie (482). — Industries diverses du vêtement (482). Croatie-Slavonie (485).
- groupe XIV. Classes 87 à 91. Industrie chimique
- Arts chimiques et pharmacie (487). — Fabrication du papier (490). Croatie-Slavonie (491). — Cuirs et peaux (491). Croatie-Slavonie (492). — Parfumerie (492). — Manufacture de tabacs (493). Exposition centennale (493). groupe XV. Classes 92 à 100. Industries diverses
- Papeterie (494). — Coutellerie (495). — Orfèvrerie (495). Exposition centennale (497). — Joaillerie et bijouterie (497). — Horlogerie (498). Croatie-Slavonie (498). — Bronze, ferronnerie, métaux repoussés (499). Croatie-Slavonie (500). — Brosserie, maroquinerie, tabletterie, vannerie (502). Croatie-Slavonie (503). — Caoutchouc, guttapercha (503). — Bimbeloterie (504). roupe XVI. Classe 101 à 112. Économie sociale. Hygiène. Assistance
- publique ... (...................... ... ...... ............
- Apprentissage, enfance ouvrière (505). — Rémunération du travail (505).'— Coopération, syndicats (505). — Sécurité des ateliers (506). — Habitations ouvrières (506). — Coopération. Exp. centennale (507). — Institutions sociales (507). — Institutions de prévoyance (508). Exp. centennale (508). — Initiatives en vue du bien-être des citoyens (508). — Hygiène (508). Exposition centennale (516). Croatie-Slavonie (516). — Assistance publique (517). Croatie-Slavonie (519).
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- Table des Matières
- Groupe XVIII. Classes 116 à 120. Armées de terre et de mer 520
- Armement et matériel de l’artillerie (520). — Génie maritime. Torpilles (520). — Services administratifs (521).
- III, Monographies*
- publiées à l’occasion de l’Exposition Universelle de 1900
- (dans l’ordre des groupes de l’Exposition).
- Catalogue raisonné de l'Exposition Historique.
- Catalogue spécial des Beaux-Arts.
- L enseignement public en Hongrie (Enseignement primaire, secondaire, supérieur; enseignement commercial. Beaux-Arts. Musées. Pédagogie médicale etc.). Publié par le ministère royal hongrois de l’Instruction publique.
- L’enseignement public en Croatie-Slavonie.
- École normale supérieure de jeunes filles «Erzsébet», Budapest.
- Association Nationale pour l’Enseignement des Femmes, Budapest.
- B Institut Pasteur à Budapest, par André Hôgyes, directeur.
- Histoire de l’Université des Sciences Techniques à Budapest, par Jules Jâmbor, secrétaire et Vincent Wartha, ancien recteur.
- L École nationale normale du Dessin à Budapest.
- L École supérieure Vétérinaire à Budapest.
- L’Institut royal hongrois d’Agronomie à Debreczen.
- Station royale de Biologie animale et d’Essais de Fourrages, Budapest.
- Institut r. h. d’Agronomie à Kolozsvâr, par le prof. Étienne Szecsey.
- L enseignement industriel et professionnel en Hongrie, par Joseph Szterényi, conseiller ministériel, chef du Département de l’Industrie au ministère du Commerce.
- Histoire de la Littérature hongroise, par dr. I. Kont, publié parla Société d’Éditions littéraires «Athenaeum» à Budapest.
- Les travaux des Portes de fer et des autres cataractes du Bas Danube par Aloys Hoszpotzky, conseiller de section au ministère du Commerce.
- Le port de Fiume, par Antoine Hajnal, conseiller de section au ministère du Commerce.
- * Les volumes n’ayant pas encore paru h l’heure où nous mettons sous presse, nous indiquons le contenu des monographies, sans en donner le titre exact.
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- Table des Matières
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- Direction Nationale du Service des Eaux en Hongrie, publication dirigée par Léop. Faragô, conseiller, chef de la Section de l’Hydraulique agricole.
- I. L’organisaton de l’administration des Eaux en Hongrie, par Léopold Faragô, chef de section.
- IL Le Service national Hydrométrique en Hongrie, par Joseph Péch, conseiller de section, chef de la section hydrographique.
- III. Nivellements de haute précision de 1890 à 1895 de la section hydrographique de la direction nationale du service des Eaux, par Balthasar de Szilâgyi.
- IV. L’état actuel des jaugeages en Hongrie, par Samuel Hajôs.
- V. Le service de l’hydraulique agricole en Hongrie, par Ladislas Jôzsa.
- VI. École roy. liongr. des commis de l’hydraulique agricole, par Joseph Udrânszky.
- VIL Les travaux de régularisation et d’endignement en Hongrie par Edmond de Kolossvâry (200 pages).
- Le service national vétérinaire en Hongrie.
- La Commission d’Expériences agronomiques au min. de l’Agriculture.
- L’Association Nationale des Agriculteurs de Hongrie, Budapest.
- L’horticulture hongroise (ouvrage illustré.)
- Les parcs de Hongrie, ouvrage illustré, par Georges Klosz.
- La loi forestière hongroise.
- Réglements pour les plans d’aménagement de forêts.
- La loi XIX de 1898, sur les forêts communales administrées par l’État.
- Expériences systématiques faites dans le domaine forestier.
- Réglements du service forestier.
- Histoire des forêts de la Hongrie.
- Charbonnages d’Urikâny et de la Vallée de la Zsil.
- Musée Commercial royale hongrois. Brochure explicative. Les fabricants Exportateurs des Pays de la Couronne hongroise.
- Publications du ministère de l'Intérieur :
- Les hôpitaux de la Hongrie, par dr. Géza Békéssy.
- L’assistance publique en Hongrie, par Étienne Kanôcz, conseiller de section.
- Le législation et l’administration sanitaires en Hongrie, par dr. Paul Klasz, membre du Conseil supérieur d’Hygiène publique.
- Etablissements commerciaux et industriels de Hongrie (150 planches et monographies), Georges Klosz.
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