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Musée centennal des classes 66, 69, 70, 71, 97 : mobilier et décoration à l'exposition universelle internationale de 1900, à Paris : rapport de la commission d'installation
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- MUSÉE CENTENNAL
- DES CLASSES 66, 69, 70, 71, 97
- MOBILIER ET DÉCORATION
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- ?°3fo 554-
- MUSÉE CENTENNAL
- DES CLASSES 66, 69, 70, 71, 97
- Mobilier & Décoration
- A L’EXPOSITION UNIVERSELLE INTERNATIONALE DE 1900, A PARIS
- DU C3
- N° du Gataîo!
- RAPPORT
- DE LA
- COMMISSION D’INSTALLATION
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- Exposition universelle internationale
- de 1900
- SECTION FRANÇAISE
- C/ommutoÆtte cjéuétal De l ^a'po^ilieu :
- M. Alfred PICARD
- £Diteelent cjéiuuaf aDjoiut De f &;a:pfoitalioit, clxucjé De fa lie et uni | tançai»**
- M. Stéphane DE R VILLE
- îî)éfé^ué au »*euûce cjéuétaf De fa ifecliou Jtauçai^e :
- M. Albert BLONDEL
- £Défétjué au «*cunce àpéciaf De.* Jll)u.*éeé ceuteuuaua :
- M. François CARNOT
- JWcfitccle De»* Jll?u«*ée<* ceuleuuauec :
- M. Jacques HERMANT
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- COMMISSION D'INSTALLATION DU MISÉE CENTENNAL
- Bureau.
- Président: M. François Carnot.
- Secrétaire : M. Maurice Le Corbeiller, classe 71.
- Membres.
- MM. Henry Tenré, classe 66.
- Alfred Beürdeley, classe 69. Henri Caïn, classe 70.
- Georges Saint-Paul, classe 71. Charles Mannheim, classe 97.
- Tapissiers-décorateurs.
- MM. Georges et Henri Rémon.
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- Cadre en bois sculpté et doré, aux armes de France, époque Louis XVI. tN° 40.)
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- Mlle Brunswick.
- MM. Caïn (Henri).
- Caïsso.
- Cambefort.
- Carnot (François). Cézard-Dutocq.
- Chachoin.
- Champagne (Georges).
- Mme Chaplin.
- MM. Chappey.
- Chéret (Jules).
- Chevrie.
- Chézelles (le Yicomte E. de). Christofle f.t Cie.
- Colin.
- Courmont.
- Dalsème.
- Daniel.
- Mme Dauchez.
- MM. Delahante. -Destailleurs.
- Doistau.
- Mme Doucet.
- MM. Du Bos.
- Dubufe.
- Dumont.
- Dupuis.
- Duyal (Gaston).
- Mme Duyal (Léon).
- Eiciithal (D’).
- MM. Fabius.
- Feltre (le Duc de).
- Féral.
- M",e Fidière des Prinyeaux.
- MM. Forgeron.
- Fouchet.
- Foulon.
- Fourdinois.
- Fournier.
- Fournier (C.).
- M. Francès.
- Mme Gaïda.
- MM. G ALLÉ.
- Genlis (Marcel).
- Gougy.
- Gouttel (H. de).
- Habert (Félix).
- Hamot.
- Harant.
- Hayem.
- IIeilbronner.
- M'"e HeilbroxNner.
- MM. Helft.
- Houzeaux.
- Hustinck.
- Huvé.
- Jeanselme.
- Jouet-Pastré.
- Klotz.
- Mrae Las Marismas (la Marquise de). MM. Lasteyrie (le Marquis de).
- Laurent-Perdreau.
- Mme Lazare (Bernard).
- MM. Le Bert.
- L’Ecluse (de).
- Lefèyre (Pierre).
- Lefèvre (J.).
- Mme Lepel-Cointet.
- MM. Leprince.
- Levy.
- Lion (Ad.).
- Lion (A.-L.).
- Lottin.
- Loyer.
- Loqewengari».
- Luys.
- Magasins généraux français. Majorelle.
- Mannheim.
- Massion.
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- MM. Mayer. | Mme Rothschild (la Baronne
- Metalvn (Louis). 1 MM. Rouart (Alexis).
- Meuniê (Gustave). Roux (Paul).
- Mme Meyer (Charlotte). Saint-Paul.
- MM. Micron. Savigny de Moncorps
- Minié. de).
- Moulin. Scott.
- Muller. Séligmann .
- Murat (le Prince J.). Soleau.
- M"’° Murat (la Princesse L.). Susse.
- MM. Muron. Taconet.
- Nayenne (Georges de). Tardif.
- Normand (Jacques). Tastevin de Nouvel.
- Paulme. Tenré (Henry).
- M“e Péreire (Isaac). Tesson.
- MM. Perrot. Thiéraut frères.
- PlAT. Touzàin fils.
- Pochet de Tinan. Trotin (Albert).
- PliJOL. Tulpinck.
- Revirieu. Yernaz Yechte.
- Rey. Yiseur.
- Rodocanachi. Wagner.
- Mmo Roger. Mme Waitling.
- M. Romeuf. M. Yturbe (De).
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- Frise de papier peint, époque de Louis XVIII.
- RAPPORT
- Le Règlement général (titre I, art. 3) conviait chaque classe à joindre à son exposition contemporaine un Musée centennal. Les membres des comités des classes 66 (Décoration fixe), 69 (Meubles), 70 (Tapis), 71 (Décoration mobile) et 97 (Bronzes) désirèrent réunir leurs efforts et organiser un seul musée qui prendrait le nom de « Musée centennal du Mobilier et de la Décoration ». Ils pensaient ainsi pouvoir établir un ensemble documentaire et décoratif plus utile, plus intéressant pour les professionnels et le public, que n’eussent pu l’être des musées spéciaux de ces cinq classes. L’événement, du reste, leur a donné raison, et le Musée centennal du Mobilier et de la Décoration a été un des principaux éléments de succès de l’Exposition française de l’Esplanade des Invalides.
- L’Administration ayant compris de suite et approuvé ce projet, les présidents et secrétaires des sous-commissions spéciales nommées par les comités d’admission et d’installation se réunirent plusieurs fois sous la présidence des présidents des cinq classes. On examina sur les plans que M. François Carnot, délégué principal des Musées centennaux, apportait de la part de l’Administration, l’emplacement réservé au Musée et les différentes manières d’en tirer parti. Cet emplacement se trouvait au rez-de-chaussée, au milieu de la Section française, entre ceux réservés du côté nord aux meubles et du côté sud aux bronzes. 11 mesurait dans sa longueur, du nord au sud, 80 mètres et, dans sa largeur, 20 mètres. Mais la façon
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- dont il recevait la lumière le séparait dans sa longueur en deux parties : l’une, près de l’avenue, ne prenait jour que sous les galeries au moyen de grandes et larges baies vitrées; l’autre, donnant sur le passage central du bâtiment réservé à la section française, recevait une vive lumière tombant directement du haut.
- Pour tirer parti de cette disposition, on décida de séparer le musée en deux sections distinctes : l’une, installée dans la partie recevant la lumière d’en haut et réservée au musée proprement dit; l’autre, celle qui prenait jour par des fenêtres sous les galeries extérieures, où l’on installerait des pièces spéciales, décorées et meublées selon le style et la mode ayant prévalu à diverses époques du siècle, époques qui pourraient, dès l’abord, se déterminer ainsi : Révolution, Empire, Restauration, Louis-Philippe, second Empire, troisième République.
- Par crainte de ne pas avoir dans la partie dite des chambres une lumière suffisante, quelques membres proposèrent de l’éclairer à la lumière électrique après avoir bouché Jes fenêtres. On pourrait donner ainsi au public une illusion plus complète, installer des décorations plus variées et plus amusantes. D’autres firent remarquer qu’il était dangereux d’introduire, sans nécessité absolue, un élément d’incendie possible dans une exposition qui devait contenir des objets, sans aucun doute, de grande valeur, et que cela pouvait aussi entraîner les organisateurs à sacrifier le côté documentaire aux effets de théâtre et de diorama. Le choix entre les deux opinions opposées fut laissé à l’initiative de la commission spéciale à laquelle les membres de la réunion et l’Administration conféraient le soin d’organiser le Musée, cette commission pouvant seule juger, une fois le pavillon construit, si la lumière tombant par les fenêtres était ou non suffisante..Porte de cette autorisation, la commission d’organisation ne se décida, en effet, qu’au dernier moment, et, la lumière venant des fenêtres ayant été jugée alors suffisante, elle eut la satisfaction de pouvoir se ranger à celui des deux projets qui donnait à la fois le plus de gages de sécurité et de sérieux.
- La commission spéciale d’organisation nommée ensuite se réunit chaque semaine chez M. François Carnot et sous sa présidence. Elle s’occupa activement de chercher, à Paris et en province, le plus grand nombre de meubles, tapisseries, bronzes, tableaux, dessins et objets d’art divers capables, par leur beauté ou leur rareté, de rendre l’exposition plus intéressante aux points de vue à la fois historique et documentaire.
- Elle eut bientôt à discuter le plan et la décoration du Musée avec M. Hermant, l'architecte chargé de l’installation des Musées centennaux. M. Hermant, par son habileté et son goût particuliers, satisfit d’ailleurs à ses exigences et les plans de l’éminent architecte furent présentés, admirés et approuvés dans la même séance.
- Vers les premiers jours du mois de mars, les travaux préparatoires étaient terminés, le Musée s’élevait et la commission priait son président et son secrétaire de s’occuper de l’installation.
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- Le 15 avril, jour de l’inauguration officielle de l’Exposition, le Musée du Mobilier et de la Décoration se présentait, avec son élégante façade de style Empire et ses grandes colonnes blanches se détachant sur les tentures vertes à lambrequins vert et or, complètement achevé en sa partie du Musée proprement dit et garni d’assez de meubles rares pour justifier son inauguration. Les organisateurs devaient cette bonne fortune à la bonne grâce de M. Loquet, l’aimable et entendu administrateur du Mobilier national.
- Peu après, en même temps que les expositions des exposants des classes voisines, le Musée était ouvert au public, comble de meubles et d’objets d’art. Les chambres étaient ouvertes un peu plus tard ; et l’affluence du public y venait récompenser l’Administration et les organisateurs de ses dépenses et de leurs soins.
- En-tcte de papier à lettre de « Fontaine et Percier, architectes du Palais du Gouvernement ». (Archives de la Seine. Domaines, n° 418, dossier 56j4 Tribunal.)
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- Musée centcnnal du Mobilier et de la Décoration
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- Volant de satin blanc avec dessins peints. Epoque Louis XVI.
- MUSÉE
- Le musée proprement dit, faisant face aux expositions contemporaines des Classes 69 (meubles) et 97 (bronzes) était séparé en deux parties égales par un grand vestibule que devaient orner les œuvres les plus monumentales et les plus décoratives que nous pourrions trouver. Le vase monumental en cipolin antique avec anses en bronze vert, exécuté par M. Huvé sur les dessins de Sédille pour l’Exposition de 1889, fit un admirable motif de milieu ; les deux bancs acajou et grès de style néo-Empire, exécutés et prêtés par M. Muller, entourés de haies de lauriers, complétèrent la décoration. Trois pendules monumentales, œuvres de Constant Sévin, de MM. Piat et Perrot, un grand vase de bronze des frères Robert et, au-dessus, des panneaux de Chaplin et de Galland ornaient les murs. Ce vestibule se prolongeait entre les deux parties de notre exposition dite « des Chambres » jusqu’à l’avenue centrale des Invalides; ce prolongement fut garni par deux importantes vitrines contenant des étoffes de toute beauté et très représentatives des décorations et ameublements du Directoire, de l’Empire et de la Restauration. Au-dessus, d’un côté la décoration complète d’un baldaquin de trône de Charles X en tapisserie des Gobelins et provenant, comme les étoffes, des magasins du Garde-Meuble ; de l’autre côté un immense tableau de Opiz, représentation unique du Palais-Royal en 1820.
- Chaque partie du musée était divisée en trois travées égales et une quatrième plus petite, servant de communication avec les chambres et avec les classes voisines. A gauche, la petite travée et la suivante étaient consacrées au style Louis XVI ; une vitrine en occupait le centre. La troisième était consacrée au Directoire et aux débuts du style de l’Empire; une large vitrine contenait un grand nombre d’objets précieux de l’époque impériale. Dans la
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- quatrième, la plus belle de toute notre exposition, des tapisseries des Gobe-lins, des meubles de Jacob, des bronzes de Thomire (le grand bureau de Cambacérès en occupait le centre) entouraient comme d’une auréole d’art et de majesté le trône de l’Empereur et son portrait, peint par Gérard, en costume de sacre.
- De l’autre côté du vestibule, la première travée appartenait à l’époque de la Restauration ; la suivante était consacrée au déclin du style impérial et aux essais de l’époque romantique; Ja troisième possédait des œuvres remarquables du second Empire et de la troisième République antérieures à 1889. La dernière travée, plus petite et servant de communication avec les chambres et avec l’Exposition de la Classe 97, contenait des œuvres plus modernes signées de Chéret, Gallé, Majorelle, etc., et nous servait comme de trait d’union avec les expositions contemporaines. Le grand corridor qui faisait tout le tour des chambres était décoré aussi d’œuvres qui s’y trouvaient mieux à leur place que dans les travées ou dans les chambres, grands panneaux décoratifs, tableaux, documents, souvenirs. Aucune des œuvres d’art, que nous prêtèrent les collectionneurs ne fut sacrifiée; le public n’en négligea aucune et s’intéressa à toutes.
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- Jetons des métiers de Paris, d’après M. R. de Lespinasse. 1 Communauté des menuisiers et ébénistes.
- 2 Communauté des tapissiers.
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- I
- Le Musée centennal du Mobilier et de la Déco* ration devait commencer en 1789, mais il était nécessaire de le faire précéder, comme d’une préface, par une exposition suffisant à donner l’idée de l’état de^l’art décoratif à la fin du règne de Louis XYI. C’était le véritable point de départ d’un mouvement dont le point d’arrivée est l’art nouveau, le prologue d’une pièce dont celui-ci est l’épilogue.
- Les organisateurs furent assez heureux pour trouver, dans ce champ si parcouru et glané aujourd’hui, quelques belles pièces encore inconnues. Nous citerons d’abord les six meubles, prêtés par M. Delahante, en bois de rose, décorés tous d’une belle frise, d’un faire très large, composée de fleurons et de rosaces en bronze doré. Ensemble rare d’une belle qualité, de conservation parfaite et qui] eut cette curieuse fortune — seul garant incontestable d’authenticité — de n’être jamais sorti de la même famille. M. Delahante en possède encore la note présentée à ses grands-parents (2).
- Venait ensuite la belle commode de Riésener, prêtée par Mmo la baronne James de Rothschild, qui occupait le panneau central, surmontée d’une belle et grande tapisserie d’Aubus-son, une ronde villageoise, d’après un carton de Jeaurat, prêtée par M. Romeuf. Puis un secrétaire décoré de fins bronzes et d’une marqueterie superbe, ayant appartenu à la reine Marie-Antoinette, prêté par M. le comte d’Andiran. Nous citerons encore, avec une commode et un secrétaire en marqueterie, deux ravissantes petites consoles en noyer sculpté, à un seul pied, couvertes des plus fines sculptures, choisies dans la collection de Mme Pierre Lefèvre à laquelle nous devons encore deux tapisseries, un couvre-lit en satin brodé et un délicieux petit socle en bois sculpté du plus pur style.
- Les murs étaient encore décorés de quatre longs et magnifiques panneaux peints, attribués à Leriche, appartenant au Musée des Arts décoratifs ; de quatre
- Applique, bronze doré.
- (N° 30.) (1)
- (1) Les numéros accompagnant chaque gravure sont ceux du Catalogue.
- (2) Voyez au Catalogue le numéro 19.
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- panneaux carrés de bois sculpté, peints en blanc, représentant des trophées champêtres très fins, d’un dessin digne de Choffard, appartenant à M. Besse qui avait encore mis à la disposition de l’Exposition une Bacchante en marbre blanc; de cadres, enfin, en bois sculpté et doré, de la plus belle manière, pris dans la belle collection de M. Tardif, le président de la Chambre syndicale des doreurs ornemanistes, généreusement choisis par lui parmi ses meilleures pièces.
- Les bronzes et objets d’art ne le cédaient pas aux meubles. La vitrine du milieu contenait une pendule de toute beauté de la collection de Mme la baronne James de Rothschild, où deux groupes en biscuit de Sèvres, deux femmes assises grondant un Amour ou grondées par lui, flanquaient un cadran octogonal de bronze doré; le socle en marbre blanc, orné d’une frise exquise, genre Clodion, en vermeil. Les émaux de Cotteau étaient représentés par trois pendules, deux appartenant à M. Chappey, la troisième de la collection de M. Wagner, délicatement ornée de rinceaux et de perles sur fond bleu, qui présentait cette rareté, en une pièce de cette valeur, d’offrir sur ses divers cadrans, outre les heures, les mois et les jours du calendrier républicain. M. Fournier avait bien voulu nous prêter une charmante bacchante de Marin et deux bas-reliefs en terre-cuite de Clodion, « la Marchande d’amour » et « le Sacrifice à Vénus », encadrés avec le plus grand goût de marbre bleu turquin, et de guirlandes en bronze doré dignes de Gouthière. Une statuette de biscuit, prêt de M. Chevrie, l’aimable président du Jury du Meuble, représentait la République de 1792 coiffée du bonnet phrygien et s’appuyant sur un faisceau de licteur.
- L’ameublement de cette travée était complété par de beaux sièges : un intéressant fauteuil en noyer sculpté, à crossette, venait du Musée des Arts décoratifs ; M. Lefèvre avait prêté deux très bons fauteuils en bois doré et le palais de Fontainebleau un mobilier complet des plus rares, au bois malheureusement postérieur, mais dont la tapisserie d’Aubusson, à bouquets de fleurs et guirlandes sur fond crème, présentait un des plus fins et des plus beaux spécimens de l’art de la tapisserie à la fin du siècle dernier.
- N’oublions pas deux appliques en bronze doré, de la collection de M. Scott, en forme de marottes, objets d’art, par le style et l’exécution, de la plus grande rareté.
- Et enfin plusieurs modèles de pendules qui commençaient bien la série très complète que nous offrions au public, dans la suite de notre Musée, des transformations de cet objet mobilier toujours traité en objet d’art : pendule en fronton de temple d’où s’envole l’aigle éployé d’Autriche, pendule liseuse, pendule « Guerre d’Amérique », pendule en forme de vase ou de coupe à cadran tournant, etc., transformations dont M. R. delà Sizeranne a si curieusement tiré la philosophie dans son bel article sur « Les Dieux de l’heure ».
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- On sait combien il est difficile de préciser la provenance des meubles de l’époque du Directoire. Le style propre à cette période est une imitation de l’antique et particulièrement des objets provenant des fouilles d’Hercu-lanum et de Pompéi. Né en Italie, il trouva son complet développement en France, favorisé par les fortunes subites et ce besoin de jouir et de paraître qui caractérisa chez nous cette époque. Il passa et repassa les Alpes avec chaque général et chaque corps d’armée, revenant en France ou partant pour l’Italie. Une série de contre-coups et d’actions réflexes presque constantes le transforment, l’affinent ou l’élargissent et le font courir de la naissance au développement et au déclin en moins de temps que les styles précédents n’en ont mis simplement à naître. Bien vite, en Italie, il s’étiole; en France, il se fond avec le dernier style Louis XVI pour devenir le lourd mais majestueux style Empire. Comment, en ces circonstances, déterminer dans chaque type la part du génie français et du génie italien ? Comment dire — affirmation si facile à toute autre époque : « Ceci est italien, cela est français? » Tel meuble, exécuté à Paris et qui n’a pas quitté le Garde-meuble, paraîtrait sûrement italien à qui ignorerait sa provenance. Telles les deux gondoles blanc et or, garnies d’une soie si délicate, dont deux cygnes forment les bras (exposées dans la pièce du Directoire). Rien ne paraît plus italien et rien n’est plus sûrement de fabrication française. Devant combien de pièces les membres de la commission n’ont pu se mettre d’accord ! La preuve en est le petit nombre d’objets exposés. Admi-rons-les au moins sans réserves. D’abord cette belle tapisserie fond blanc, à rinceaux et médaillons dans le goût antique, prêtée par M. Hamot, une rareté ! Admirons aussi le guéridon en bois d’if et bronze doré, prêté par le palais de Fontainebleau, ainsi que ce meuble d’appui aux panneaux en bois de citronnier sur lesquels s’enlèvent une danseuse et des rinceaux dans le goût antique, fine marqueterie de bois de thuya rehaussée de légères applications de nacre. Ceci est bien du plus pur goût français. Admirons encore cette superbe commode en bois de thuya, ornée d’un grand cadre à palmettes en bronze doré avec, au
- Bî-ukot
- Brûle-parfums. (X° 448.)
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- centre, dans une couronne, le curieux Amour qui navigue sur son carquois, se servant de sa flèche comme d’une rame et, comme voile, de son écharpe enflée par le vent. Quel joli sujet de romance pour Garat! C’était une des pièces curieuses et de grand style de la collection de sir Richard Wallace; elle appartient aujourd’hui à M. Scott, qui avait bien voulu nous la prêter.
- Que dire encore des ravissants flambeaux dans le style antique traité avec le goût français, prêtés par M. Chappey?
- Après les campagnes d’Italie vint l’expédition d’Egypte, et aussitôt à la mode pompéienne s’ajouta l’engouement pour les imitations égyptiennes. Déjà en 4792 la fontaine de la Régénération, élevée sur les ruines de la Bastille, avait une allure singulièrement pharaonesque; plus tard, un projet de Baltard proposait d’élever sur la place de la Concorde deux obélisques géants. Mais en 1800 cela devint de la fureur. On vit s’élever à Paris des hôtels dans les styles égyptien et oriental. Le passage du Caire et les bains Chinois précisent cette époque à nos souvenirs, ainsi que la fontaine du Palmier élevé sur l’emplacement du grand Châtelet. La statue de Desaix de la place Dauphine se dressait sur un piédestal égyptien. Les modes des élégantes surenchérirent et entraînèrent à leur suite la transformation des appartements. C’est alors qu’on vit des sphinx s’accroupir sur les murs, les meubles, les chenets, les pendules; des hiéroglyphes s’étaler partout. C’est cette mode que représentaient dans notre Musée deux fauteuils prêtés par M. Helft, dont les montants en acajou terminés par de bizarres têtes dorées et sur lesquels couraient des hiéroglyphes, un peu hétéroclites, étaient reliés par des cordelettes dorées, — et aussi une série de flambeaux bien intéressante.
- Voici le modèle classique, sur une base large une haute gaine terminée par trois têtes égyptiennes, tantôt en bronze doré, très finement ciselé, comme ceux de M. de Navenne, tantôt en argent comme ceux que Mmo Jacques Normand nous a prêtés et qui lui viennent de son père, le poète Autran. Enfin voici ceux de M. Helft, en bronze d’une belle patine brune, formés d’une statue égyptienne dont la coiffure, en corbeille évasée, forme le bobéchon; modèle rare et d’une si bonne exécution. Citons encore un charmant guéridon en acajou aux pieds de chèvre si fins, prêté par M. Lion; la console à palmettes, les chenets en sphinx et le guéridon en mosaïque de marbre du Mobilier national et les grands socles bleu et or à corps de sphinx, sur lesquels reposent les hauts vases bleu et or de Sèvres, à dessins chinois, dans le goût de Pillement, et qui viennent de M. Chappey. Enfin cette belle Egyptienne en bronze noir sur un socle en bronze doré, tenant dans ses bras élevés un brûle-parfums, que nous reproduisons en tête de cet article. Mais quel curieux spectacle devaient donner dans les salons de la Malmaison ces imitations juxtaposées de Pompéi, de Pékin et du Caire !
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- Mais voici l’Empire. De beaux meubles et objets historiques méritent d’être nom-més hors pair. Sous une belle copie du grand portrait de Napoléon en costume de sacre, par Gérard, appartenant à M. le duc de Feltre, s’élève, sur une marche, le trône de l’Empereur, en bois doré, à dossier rond formé d’une épaisse couronne de lauriers, chaque bras surmonté d’une boule en ivoire incrusté d’argent, et garni d’un velours brodé d’un beau ton vert passé. Ce trône est digne de sa destinée. C’était celui des grandes cérémonies, et il est curieux de le voir représenté dans le tableau de Gérard qui est au-dessus.
- Deux autres fauteuils ayant servi à Napoléon, et appartenant également au Mobilier national, lui font face. L’un, carré, en acajou massif, orné de bronzes et recouvert de cuir vert, est d’allure large et simple. L’autre, un fauteuil de bureau, tournant, en bois doré recouvert d’un beau velours brodé, est riche et d’un beau style.
- Un des berceaux du roi de Rome voisinait avec les fauteuils, plus simple que celui de Prudhon qu’on admirait à l’Exposition de la Ville de Paris, mais d’un dessin ferme et hardi : racine d’orme massive, ornée de bronzes, housse en gros grain vert.
- Un sabre de Kléber, appartenant à M. Henri Cain, une épée et un portefeuille du duc de Cadore complétaient ces souvenirs de l’époque impériale.
- On sait combien sont rares les tapisseries de cette époque. Il faut à ces ouvrages de patience un temps plus long que les destinés de l’empereur. La preuve en est dans les quatre morceaux de tapisserie qui ornaient les murs. Quatre parties gauches de grands panneaux, commencés sous l'Empire et abandonnés à tiers d’œuvre après la restauration des Bourbons, quatre reliques conservées par la Manufacture des Gobelins et qui n’avaient encore figuré dans aucune exposition.
- Les meubles et les bronzes, de types très variés, étaient tous de premier ordre. Faisons cependant une mention spéciale de la console prêtée par le
- Victoire, bronze noir ornements dorés. (N° 128.)
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- Garde-Meuble, avec sa frise de Renommées dansantes, ses magnifiques supports dont les détails sont reproduits plus loin. D’autres consoles d’une grande allure, deux meubles ornés de médaillons de Sèvres, prêtés par M. Chappey, un grand bureau ayant appartenu à Cambacérès, exécuté par Jacob (1) (comme
- (1) Les Jacob forment une véritable dynastie. Georges Jacob, le fondateur, vivait sous Louis XV. Son petit-fils, Alphonse Jacob, travaillait encore sous Louis-Philippe. Georges Jacob, né vers 1749, en Bourgogne,
- Geobges JACOB.
- [Collection Eugène Meurice.)
- probablement dans la terre des Malter, fut reçu maître de la corporation des menuisiers-ébénistes, le 4 septembre 1765; en 1784, il obtenait le titre de fournisseur des menus-plaisirs et, en 1790, il était menuisier et fournisseur de meubles du roi. Arrêté en 1792, incarcéré, puis libéré par le 9 thermidor, il passait, peu de
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- d’ailleurs la bercelonnette du roi de Rome citée plus haut), un mobilier de salon
- temps après, sa maison à son fils François-Honoré. Ses magasins étaient situés rue Meslay. Ayant d’abord fabriqué des meubles dans le style courant et dans lesquels il se montrait le digne rival des Riesener, des Oëben et de tant d’autres, il eut assez d’initiative et de fantaisie pour se prêter le premier à l’essai du « modern-style » de l’époque, nous voulons dire le style antique, et fit le mobilier de l’atelier du peintre David, copie aussi peu arrangée que possible des types romains et dont nous voyons la représentation dans nombre de tableaux du grand peintre. C’est avec ce mobilier que commence vraiment notre musée centen-nal, puisqu’il date de 1789 ou 1790.
- L’engouement du public récompensa assez vite cette tentative; de nombreux hôtels s’élevèrent décorés à la pompéienne et meublés par Jacob. Enfin la voix publique le désigna pour meubler dans le style nouveau la salle de la Convention.
- C’est alors qu’il alla demander à Percier et à Fontaine, deux « prix de Rome » récemment revenus à Paris, la collaboration dont sortit le style Directoire et son épanouissement, le style Empire. Puis il passa sa maison à son fils.
- François-Honoré Jacob naquit à Paris en 1770 et ne mourut qu’en 1841. Il continua à demander les dessins de ses meubles à Percier et à Fontaine et en confia les bronzes à Thomire, Ravrio, Damerat, Delafon-taine, Cahier, Chéret, etc. Outre la grandeur incontestable du style et
- l’excellence de l’exécution, ses principaux mérites furent la fécondité et la variété. Comme tout artiste qui se respecte, il eut trois manières. Il fut d’abord fantaisiste. Il mit partout des emblèmes révolutionnaires
- et sut d’ailleurs en tirer parti. 11 fit des meubles révolutionnaires d’abord composés de faisceaux de licteurs et couronnés de bonnets phrygiens, puis des meubles patriotiques, puis dés meubles étrusques, enfin des meubles impériaux. En dehors des musées et des palais, on peut voir deux œuvres importantes de lui à Paris : l’une à la Bibliothèque nationale, la grande vitrine du Cabinet des antiques; l’autre à l’église de Saint-Gervais et Saint-Protais, le banc d’œuvre, exécuté vers 1806. A l'Exposition de l’an IX il remporta la médaille d’or. 11 méritait son succès par sa fécondité, son aptitude à varier ses manières et à les appliquer aux personnalités pour lesquelles il travaillait. Dans la chambre qu’il fit pour Bonaparte on s'asseyait sur des tambours; il exécuta bientôt pour l’Empereur, des trônes, des fauteuils, des bureaux dignes du maître du monde, un berceau d’après les dessins de Prudhon (exposé au pavillon de la ville de Paris), la bercelonnette que nous possédions, dignes tous deux du roi de Rome.
- C’est l’épanouissement de sa seconde manière. A Versailles, à Tria-non, à Fontainebleau (plusieurs de ces chefs-d’œuvre étaient exposés au grand Palais, notamment le célèbre serre-bijoux de Marie-Louise), on voit en grand nombre des merveilles. Notre musée exposait de lui une admirable console (n° 94), une commode (n° 53), le trône et deux fauteuils de bureau exécutés pour l’Empereur. Percier et Fontaine restauraient alors les châteaux de Compïègne, Saint-Cloud, Fontainebleau; les palais de Versailles et de l’Elysée; les résidences impériales d’Anvers, Mayence, Aranjuez, Rome, Florence, Venise... C’était lui qui les meublait. Sur les dessins de Percier et Fontaine, exécutés par Jacob, garnis de bronzes ciselés par Thomire et Ravrio, et souvent de plaques de porcelaine de Sèvres ou de XVedgwood, le style Empire, aux formes sèches mais nobles,
- Fraxçois-Hoxoré JACOB-DESMALTER [Collection Eugène Meurice.)
- Alphonse JACOB [Collection Eugène Meurice.)
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- en bois bronzé et doré à tête de sphinx et recouvert d’un velours Grégoire à dessin de lauriers, complétaient l’ensemble.
- Dans les bronzes nommons encore une pendule en forme d’amphore avec Victoires ailées simulant les anses, médaillons de Napoléon et de Joséphine, pendule à musique des plus curieuses offerte à l’empereur et à l’impératrice par la ville de Lyon (collection de M. Pochet de Tinan); une autre pendule, bronze doré de Thomire, le char de Vénus, ayant appartenu au roi Jérôme et prêtée par Mme Ber-
- aux bronzes magnifiquement traités s’enlevant sur les veines brillantes de l’acajou plaqué, le style Empire triomphait.
- Sa troisième manière fut moins brillante. Ce fut moins sa faute que celle des nouveaux souverains ou plutôt de la dureté du temps. L’économie remplaçait le faste, les lignes devinrent pauvres, le bois mince, les bronzes rares et grêles, l’ébénisterie proprement dite resta seule excellente. Les meubles de notre musée
- Restauration en donnent suffisamment l'idée. On sent la décadence ou la fatigue ou simplement le découragement. François-Hono-ré Jacob-Desmalter s’en rendit compte et céda ses ateliers le 1er janvier 182o à son fils, Alphonse Jacob (1799-1870), troisième et dernier du uom. Celui-ci continua de son mieux, mais sans éclat, la tradition de sa maison jusqu’en 1847, époque à laquelle il la céda à M. Jeanselme dont nous exposions un très beau meuble dans notre travée consacrée au second Empire. M. Jeanselme petit-fils dirige aujourd'hui cette entreprise justement célèbre depuis plus d’un siècle et la maintient au premier rang. (Pour plus de détails, voir le savant article de M. Paul Lafond, publié dans le vingtième volume de la réunion des Sociétés des beaux-arts des départements, en 1894.)
- Nous devons les portraits des trois Jacob que nous donnons ci-dessus à l’obligeance de M. Eugène Meurice, petit-fils de Georges Jacob, qui a su réunir dans sa collection les souvenirs et documents les plus précieux pour l’histoire de cette célèbre maison. Le portrait du fondateur de
- cette dynastie est dû au pinceau de Siméon Julien, et date de 1793. Le beau bois sculpté qui l’encadre est de l’époque et signé de Jacob lui-même. C’est à Dantan aîné que nous devons le curieux profil de Jacob-Des-malter, modelé à Rome en 1833; et le médaillon d’Alphonse Jacob est une miniature charmante d’Isabev.
- Antoine-Axdré RAVRIO
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- nard-Lazare; deux candélabres triangulaires, formés de trois femmes ailées sortant d’une gaine, delà plus riche composition, venant du palais de Fontainebleau; quatre candélabres en forme de colonnes, décorés de trophées, de même provenance et qui faisaient sur la grande console, flanquant le beau buste en nyarbre de Napoléon, prêté par M. Fabius, un si bel effet. Toutes les autres pièces, candélabres, flambeaux, vases, chenets, œuvres des Thomire, des Ravrio (1), des Damerat, vaudraient une mention spéciale, Malheureusement la place ne nous permet plus de mentionner qu’un délicieux buste de femme en marbre, de la collection de M. le duc d’Albuféra, et deux dessins de Prudhon, exécutés par le grand peintre pour être reproduits en papier peint, pièces dignes de leur auteur et du cabinet d’où elles proviennent, de la si précieuse collection de M. Beurdeley.
- (1) Ravp.io (Antoine-André), né à Paris le 23 octobre 1139 et mort à Paris le 4 décembre 1814. Elève de son père qui tenait un alelier de moulage, collaborateur assidu des Jacob, il était estimé pour la délicatesse de ses ciselures, la variété et le style de ses compositions. 11 institua un prix de 3000 francs que l’Académie des sciences devait décerner à l’inventeur d’une méthode qui préserverait les ouvriers doreurs des dangers de l’emploi du mercure. Il fut aussi vaudevilliste et chansonnier. Auquel de ses confrères — chansonnier ou bronzier — faut-il attribuer ces couplets (Paris, Imprimerie Impériale, 1806, in-4°) sur l’Exposition de 1806?
- LE CHANSONNIER AUX PORTIQUES
- Am : L’amour ainsi qu’ la nature N’connaît pas ces distanc’ là.
- (Air de FanchonJ
- Que de souverains sur terre, Qu’avec justice on révère,
- Sont loin d’avoir un seul quart Des chefs-d’oeuvre de notre art! Par notre ébénisterie Et tous ces meubles parfaits,
- En deux ans notre industrie Pourrait meubler cent palais.
- Avec raison l’on admire Ce Jacob et ce Thomire,
- L'or moulé par Odiot Et ce fameux Ravrio
- Depuis plus d’une semaine,
- Ici Paris se promène,
- Et cent mille âmes par jour Des portiques font le tour.
- Rientôt autour de la terre,
- Par leur réputation,
- Nos grands commerçants vont faire Une autre procession.
- Le portrait que nous donnons de lui est l’œuvre de François Riesener, le fils du grand ébéniste; il est exposé au musée du Louvre.
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- IV
- Certes, au visiteur ébloui par tant de splendeurs, les travées réservées aux œuvres décoratives de la fin du siècle devaient paraître modestes et un peu ternes. Le temps est passé du faste et des dépenses permises par tant de conquêtes. La nouvelle cour songe à l’économie ; les fortunes travaillent à se refaire. D’ailleurs, que de maîtres ouvriers sont morts sans avoir eu le temps de confier à d’autres les secrets que leur avaient transmis leurs maîtres !
- Voici pourtant encore de beaux témoignages de la puissance créatrice de notre pays. Le style est plus lourd mais bien large encore. Au milieu du panneau central un tapis de la Savonnerie expose les armes fleurdelisées de France surmontées de la couronne royale, décorées du Saint-Esprit et entourées d’une superbe couronne de lis naturels. Une tendance se manifeste de ne plus styliser les fleurs, tendance dangereuse, mais sauvée encore par un faire si large et de si grande allure. Au-dessous, voici un écran et un paravent dont la monture en bois doré est lourde, mais dont la soie rouge aux armes royales tissées en or est d’un si bel effet décoratif. Cet écran et ce paravent accompagnaient alors le trône de Charles X, exposé au Musée centennal de la Soierie. Voici encore tout le décor en tapisserie des Gobelins d’un autre trône de Charles X. Ici, comme dans le paravent et l’écran, comme dans le tapis de la Savonnerie, déjà nommés, nous saisissons bien ce qui distingue le style Restauration du style Empire. Dans deux des planches qui illustrent ce rapport (l’ensemble du milieu de la travée consacrée à la Restauration et la tapisserie du fond du trône de Charles X), on peut distinguer à première vue que de chemin a été parcouru en un si court espace de temps. L’imagination est morte; plus de ces frises, composées de ces rondes de Renommées ailées, d’une fantaisie si imprévue et si gracieuse que montre notre belle console, plus
- Vase, cristal et bronze doré. (N° 187.)
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- de ces enchevêtrements de lauriers qui valent plutôt par l’ingénieux agencement et la composition décorative que par la reproduction fidèle (notre mobilier en velours Grégoire ou encore l’étoffe qui décore le lit de l’Empereur, dans le Palais de Fontainebleau). On ne sait plus faire grand, on veut faire noble; tous les traits s’épaississent et s’alourdissent. Les rinceaux s’enroulent en replis somptueux ; les guirlandes semblent faites de fleurs surnaturelles, tant elles sont énormes et puissantes; il n’y a plus d’air dans la composition, tout est plein, orné, encombré. Voyez ces lis, voyez ces armes, voyez ces trophées, on étouffe. Et voilà les casques empanachés qui apparaissent; il y a déjà du romantisme là dedans, le romantisme des romances, des troubadours. C’est encore royal, mais selon une formule si facile à saisir qu’en peu d’années cela deviendra bourgeois. Le turban de Mme de Staël et son admiration pour les ballades allemandes et le goût allemand ont déjà passé par là. Percier et Fontaine étaient des architectes nourris de fortes études antiques; Aimé Chenavard, celui dont nous parlerons plus loin, n’est plus qu’un décorateur dont l’éducation s’est faite dans le bric à brac.
- Pour les meubles même empâtement, même décadence. Les hautes et larges volutes remplacent les colonnes et les pilastres; les bronzes les épousent sans fantaisie et sans finesse. Les jeux des veines de l’acajou plaqué laissent regretter les marqueteries ou les bronzes, placés au milieu des panneaux et toujours si joliment traités. Faisons pourtant une mention spéciale des meubles que nous avions choisis et entête, et hors pair, mentionnons le superbe fauteuil en acajou massif sculpté, exécuté par Jacob pour le ministère de la marine, aux armes et au chiffre du duc d’Angoulême, grand amiral. C’est une œuvre du plus haut intérêt. Possédé longtemps par M. Émile Peyre, il nous est prêté aujourd’hui par M. Séligmann.
- En face était le berceau du duc de Bordeaux, si connu mais si intéressant. Près de lui un bien joli guéridon, acajou et bronze, offert à Mlle Hainguerlot à l’occasion de son mariage, et prêté par M. le prince Joachim Murat. Sous un grand disque de verre on admire de fines aquarelles d’Isabey enchâssées dans le plateau. Voici encore une relique, le fauteuil de La Fayette en. noyer sculpté et la table Tronchin sur laquelle écrivait cet homme d’action. A côté de bibliothèques en acajou, d’un secrétaire et d’une commode, prêtés par M. Minié, qui, flanqués de grosses volutes ornées de bronzes, représentent si bien le type de l’époque, se faisaient remarquer une autre commode et un autre secrétaire en bois de thuya, de la collection de M. Scott, ornés de frises à palmettes si fines, donnant l’idée d’un style plus rare, d’un goût plus délicat.
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- V
- Y a-t-il un style Louis-Philippe ? Est-ce répondre à la question que de dire qu’il y en a deux? L’un est la décadence du style Empire, bien noble encore sous la Restauration, devenu maintenant bourgeois et mou. Il était représenté au Musée par des meubles jolis malgré tout, avec leur bois clair relevé de bronzes (de modèle plus ancien) ou d’incrustations de bois plus chauds dont l’effet général pouvait plaire. On sent qu’on pouvait encore vivre parmi eux avec plaisir. Deux grandes bergères, en acajou incrusté de cuivre doré et capitonné de damas rouge, témoignent d’une recherche, nouvelle en tant qu’exclusive, du confortable.
- L’autre style, le second en date, est né du romantisme. C’est, une adaptation du style gothique au goût du jour. Combinaison bizarre, sans avenir comme sans raison, mais amusante en somme. Voyant l’effondrement du style classique, les jeunes artistes, à la suite d’Aimé Chenavard (1), essayèrent de se rajeunir en puisant aux sources nationales. Idée généreuse autant que juste, mais mise en œuvre sans connaissance suffisante à la fois des œuvres dont on voulait s’inspirer et des conditions nécessaires au développement d’un style nouveau. Les pièces un peu importantes de cette tentative de renaissance sont fort rares. Les organisateurs ont été heureux de trouver chez M. Helbronner une curieuse vitrine. Sur un socle massif, orné de quatre amphores de bronze doré logées dans des niches, s’élève une vitrine à quatre faces, à pans coupés, dont les hautes vitres sont maintenues par une armature de bronze doré, donnant vaguement l’impression d’une tour gothique plus ajourée qu’elles ne purent jamais, mais qu’elles rêvaient peut-être, l’être. De hautes et minces colonnettes terminées par des pinacles et soutenant de grands gables historiés de choux frisés, de fleurons éperdus et de statuettes. Dans cette vitrine, trouvée vide, on avait placé la Jeanne d’Arc de la princesse Marie, dont M. Susse possède le moule, et qui ne s’y trouvait pas dépaysée. Quelques mousses et quelques fleurs artificielles, posées à ses pieds, par le soin touchant de nos gardiens, ne déparaient pas l’ensemble. A gauche,
- Fanny Essler, statuette en bronze.
- (N° 539.)
- (1) Chenavard (Aimé), né à Lyon en 1790, mort à Paris en 1833. Directeur artistique à la Manufacture de Sèvres en 1830, fut — toutes proportions gardées — le Percier et Fontaine de l’époque romantique. Ce fut lui qui enterra le style du premier Empire et inaugura celui qui triompha sous le second, style
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- une petite table à un seul pied, sculpté comme un arc-boutant de cathédrale, prêtée par le Mobilier national ; à droite, un guéridon de même style, mais dont le plateau était décoré d’un curieux fixé en couleurs représentant les douze Preux, prêté par M. Fabius, complétaient cet essai de reconstitution d’une tentative intéressante au moins au point de vue historique.
- Un grand nombre de petits objets venaient, d’ailleurs, prouver la faveur que trouva cette mode : des calendriers, des buvards, des tasses de Sèvres aux portraits du roi et de la reine ou à leurs chiffres, de très curieux vases de Sèvres, prêtés par M. Fabius; trois dessus de porte de Roqueplan (collection de M. Chevrie), une aquarelle de Boulanger, représentant une scène de Marie-Tudor, prêtée par M. Lefèvre; un ravissant portrait de femme, de Giraud (appartenant à Mra0 Léon Duval); enfin, une magnifique tapisserie des Gobelins, d’après la bataille de Tolosa, d’Horace Vernet, et deux médaillons peints au camaïeu sur fond d’or et signés d’Ingres, venaient inspirer, à ceux qu’eût tentés une ironie trop facile, les sentiments d’estime et de sympathie qu’ont mérités les efforts généreux de nos pères.
- — si l'on peut appeler cela un style — qui vécut du mélange de tous les autres. Amateur instruit, bibe-lotier, il réunit de belles œuvres du quinzième et du seizième siècle, les copia souvent et plus souvent encore les mélangea dans des œuvres qu’il prenait pour originales. Sa manière peut être étudiée dans son Recueil de décorations intérieures (tapisseries, tapis exécutés dans les manufactures royales), Paris,
- 1833-3S; et dans son Album de l’orne-' maniste, Paris, 1836. En 1835 le comte de Laborde, dans son livre de l’Union de l'art et de l’industrie, disait de lui : « Cet ai’tiste avait l’instinct du frelon qui sait trouver dans chaque fleur le suc qu’elle contient et qui ignore le secret de l’abeille pour en faire le miel. Fureteur infatigable, il avait feuilleté les livres, calqué les gravures, copié les manuscrits, dessiné les monuments, et de tout cela il n’avait pas su se former une originalité propre, un style individuel. En dépit d’une exécution des plus habiles, malgré des détails très bien rendus, on aurait dû lui reprocher l’abus de toutes choses, la disproportion dominant partout, l’absence complète de calme, de pondération et de simplicité... Chenavard avait séduit quelques hommes de lettres qui faisaient alors les réputations, et il était devenu l’artiste populaire, le prophète et l’homme-dieu d’une religion, qu’on croyait nouvelle, de l’art appliqué à l’industrie...
- Tout ce désordre, qui ressemblait fort à une orgie, marqua dans l’art et l’industrie de la France d’une manière déplorable. »
- Mais il n’en avait pas moins fait école, et l’on pourrait presque dire qu’en 1900 son influence n’est pas encore tout à fait abolie.
- Aimé CHENAVARD
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- La dernière travée devait retracer l’histoire de l’art décoratif à travers le second Empire et la troisième République jusqu’en 1889. Ces trente-huit années ont vu les élégances de la cour impériale, les débuts recueillis de la reconstitution nationale, les premiers essais de vie élégante contemporaine de l’Exposition de 1878, enfin, l’épanouissement de la prospérité économique qui suivit et qui vit naître tant de tentatives nouvelles. La période du second Empire n’est pas très brillante au point de vue artistique. Le luxe se contentait d’être brillant et confortable. C’est à cette époque que triomphèrent les sièges en satin capitonné, sièges dont toute l’ambition semblait être de retenir de douces nonchalances. Ces meubles ou bien sont usés ou bien servent encore. Presque tous les meubles exposés dans la dernière travée dataient des premières années de la République. Exceptons, toutefois, les très
- Vase porcelaine de Sèvres.
- (N„ 298.) intéressantes pièces suivantes : un meuble de biblio-
- thèque, dans l’esprit de la Renaissance, exécuté par M. Jeanselme père, en noyer sculpté, décoré de petites pièces de marbres précieux, oeuvre exposée et récompensée en première ligne à l’Exposition de Londres de 1851. Deux splendides tapisseries d’Aubusson, deux panneaux de vases et fleurs, offerts par l’empereur au duc de Morny à l’occasion de son mariage, prêtés par M. Defosse-Braquenié. Une table-toilette, style néo-Louis XVI, exécutée en 1867 par MM. Christofle et Cie, sur les dessins de M. E. Reiber; véritable chef-d’œuvre d’orfèvrerie, prêtée par Mrae Isaac Péreire. Une grande bibliothèque en ébène, rehaussée de bronzes ciselés et dorés, exécutée en 1867 par la maison Barbedienne, sur les dessins de Constant Sévin, qui avait aussi donné les dessins d’une horloge monumentale, exécutée également pour l’Exposition universelle de 1867 par la maison Barbedienne; elle appartient maintenant au Musée des Arts décoratifs et était exposée dans notre grand vestibule central. Une cire originale de P.-H. Mène, prêtée par le petit-fils du grand sculpteur M. Henri Cain. Enfin, le fauteuil et le prie-Dieu de l’empereur, provenant de la chapelle des Tuileries et prêtés par le Mobilier national.
- Ce n’était pas beaucoup et sans le complément de notre salon Napoléon III
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- ce n’eût pas été assez. C’est qu’il est très difficile d’obtenir des collectionneurs des meubles qui leur servent tous les jours et qui, s’ils les prêtaient, ne leur feraient pas, pensent-ils, beaucoup d’honneur. Or, rien ne paraît vieux, démodé, ridicule comme ce qui a trente ou quarante ans. Tel grand ébéniste du second Empire, Grohé par exemple, faisait absolument défaut à notre exposition. C’est que bien des meubles de lui étaient gardés par nos palais nationaux, comme nécessaires aux ameublements réservés aux hôtes princiers qu’un moment on comptait voir arriver en foule. Le Schahles a vus sans doute, sans les apprécier à leur juste valeur. Nous connaissions encore dans un hôtel de Reims de très belles portes de bibliothèque en noyer sculpté, œuvre importante de Grohé. Mais comment les obtenir même d’un ami, surtout d’un ami! L’hôtel de Païva nous eût encore fourni une ample moisson de meubles riches, bien de leur époque et soigneusement exécutés; mais cet hôtel n’était pas encore mis en vente. Nous avons dû nous résigner aux œuvres, peu nombreuses mais capitales, que nous exposions. Heureusement, nous avons pu compléter cette vision rapide des élégances de la cour des Tuileries par deux œuvres décoratives de premier ordre. D’abord, six panneaux, deux dessus de porte et quatre médaillons ovales, formant la décoration complète d’un petit salon exécuté par Chaplin et que Mme veuve Chaplin avait bien voulu nous prêter. Sur un fond crème, des Amours roses s’élevaient en tons légers et voluptueux. La pièce, ainsi décorée, devait être charmante et ces œuvres légères aidaient cà reconstituer un de ces boudoirs coquets comme on les entrevoit dans les chefs-d’œuvre d’Alfred Stevens, servant de fond à ces belles élégantes si vivantes, si femmes, que le grand peintre du second Empire habille de robes de bal amples, au décolletage si particulier et si séduisant, ou de schalls des Indes d’une élégance si imprévue. Puis l’esquisse d’un dessus de porte du boudoir de l’Impératrice aux Tuileries, détruit à jamais. Œuvre d’un sentiment décoratif vraiment digne des meilleures époques, où dans un médaillon entouré de fleurs et de trophées apparaissait la tête charmante, la physionomie si délicate et noble de la belle maréchale duchesse de Mala-koff. Grâce à cette œuvre de Guillaume Dubufe, gracieusement prêtée par son fils M. Guillaume Dubufe, notre collègue, la visite de notre musée Napoléon III se terminait sur une impression de grand art et de rare élégance.
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- Avec la troisième République se développa le goût né sous Louis-Philippe des pièces rares des siècles passés. Les collectionneurs, les bibelotiers devinrent légion. La mode s’attaqua d’abord aux œuvres de l’époque gothique, coffres, bahuts, stalles, landiers, etc. Bientôt il n’en resta plus sur le marché et les amateurs durent passer à la Renaissance, puis au Louis XÜI, au Louis XIV, au Louis XV, au Loris XVI, enfin, à l’Empire. On commence aujourd’hui à rechercher les bons souvenirs de la Restauration, de Louis-Philippe, et notre exposition n’est pas irresponsable de cette dernière mode. A mesure que le goût du public se portait sur un style particulier, les fabricants et même les artistes cherchaient à séduire le public par des imitations plus ou moins heureuses de ce style. On fabrique encore aujourd’hui par milliers des salles à manger Henri II, des salons Louis XIV et des boudoirs Louis XVI. Quelques artistes, dignes de ce nom, sont arrivés parfois à rivaliser avec les belles œuvres des siècles passés : c’est à ceux-là que les organisateurs ont été demander des spécimens de leur connaissance parfaite des styles et de leur habileté d’exécution. Les connaisseurs nommeront avec nous, parmi les meilleurs : Sauvrezy, Constant Sévin, MM. Fourdinois, Christofïe, Beurdeley. Ces deux belles crédences d’un style Henri II si pur, d'une exécution si parfaite, sont l’une de Sauvrezy, l’autre de M. Fourdinois. C’est de ce dernier encore cette porte monumentale d’une technique si savante, d’une sculpture si noble, d’après les dessins de Sédille, prêtée parle Musée des Arts décoratifs.
- De Constant, Sévin nous avons déjà vu deux pièces; en voici deux encore, dues à sa collaboration avec la maison Barbedienne : une grande pendule en bronze doré, cadran porté par deux femmes, d’une inspiration puisée aux sources de notre dix-septième siècle, exécutée en 1872 pour Mme Ménier, et un porte-émail,
- Pendule bronze doré, de Constant Scvin. (Nu 319.)
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- avec émaux de Serre, magnifique et rare pièce exécutée pour l’Exposition universelle de 4889.
- M. Christofle nous avait envoyé cinq pièces de choix : d’abord, son meuble à bijoux, en ébène rehaussé de bronzes dorés et d’émaux, pièce célèbre exécutée en 1883 sur les dessins de M. Rossigneux et qui offre un spécinien de toutes les ressources que l’art de l’orfèvrerie possède pour décorer un meuble précieux; puis deux lampadaires du même style, portant deux beaux vases argentés; et deux encoignures d’un très précieux travail dans le style japonais, exécutées en 1874.
- Enfin, l’inspiration du style Louis XV était représentée par un meuble appartenant à M. le marquis de Beauvoir et signé de la main deM. Beurdeley, le dernier représentant de cette maison célèbre (1), amateur de premier mérite et dont le concours a été si utile aux organisateurs du Musée centennal. Ce meuble rappelle par
- (p Beurdeley (Louis-Auguste-Alfred), né le 18 mai 1808, mort le 29 novembre 1882 à Paris, appartient à la génération de 1830. Les traditions de l’art ancien subsistaient encore vivaces à côté des aspirations romantiques.
- Forestier, Thomire, Jacob, Dell ière le père travaillaient encore auprès des jeunes, tels que Feuchère et Klagmann.
- Les ateliers étaient remplis d’ouvriers cjui avaient débuté sous les maîtres praticiens de l’ancien régime. Beurdeley compta parmi ses collaborateurs un doreur sur métaux qui avait été apprenti chez Gouthière. Aussi sortait-il souvent de Lels ateliers des œuvres composées de motifs du dix-huitième siècle et exécutées avec assez de soin pour que bien souvent aujourd’hui on les prenne pour des œuvres originales. Sans être un créateur,
- Beurdeley eut le mérite d'exécuter avec maîtrise des œuvres dignes des belles époques qu’elles voulaient rappeler. 11 fut prié en 18üa de fournir des meubles et quelques bronzes pour le salon de l’Impératrice à l’Exposition universelle. 11 exposa en 1867 et obtint une médaille d’or. Ses principales œuvres — dont une grande partie fut brûlée dans les incendies de la Commune — sont dans les collections de sir Richard Wallace, dans les châteaux d’Angleterre ou en Russie.
- Le portrait reproduit ici, et appartenant à M. Alfred Beurdeley fils, est de Paul Baudry.
- Louis-Auguste-Alfrf.d BEURDELEY
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- sa forme et ses bronzes largement composés, les plus belles oeuvres de Cressant. M. Beurdeley y avait joint deux colonnettes ravissantes, d’un dessin et d’une délicatesse dignes des plus fines œuvres de Gouthière, et rehaussées d'une polychromie délicate obtenue à l’aide d’émaux et de marbres précieux.
- Deux intéressantes collections de bronzes méritent ici une mention spéciale. La première, disséminée dans les dernières travées, est l’œuvre de M. E. Piat, prêtée par le musée de Troyes, qui s’enorgueillit de ce témoignage de l’activité plus que demi-séculaire et toujours vivace d’un de ses enfants. On y remarquait particulièrement cette belle pendule monumentale, dans un style néo-Louis XVI (une jeune femme soutenant une lyre), qui faisait un des plus beaux ornements du vestibule central.
- La deuxième collection, rassemblée tout entière dans une seule vitrine, donnait avec une trentaine de pièces (serrures, espagnolettes, poignées, boutons, verrous), fleurs de la collection sans rivale de MM. Bricard-Sterlin, l’histoire complète de la serrure au dix-neuvième siècle.
- Quelques œuvres importantes de la troisième République avaient été, en raison de leur caractère particulièrement décoratif, placées dans le vestibule central de ce que nous pouvions appeler notre petit palais (1).
- Les œuvres les plus récentes se trouvaient dans le dernier salon du musée. La « Nuit » de Machard, belle tapisserie des Gobelins prêtée par le Musée des Arts décoratifs, faisait belle figure au-dessus du meuble curieux de M. Pujol, décoré de vernis-martin et de bronzes dus à la collaboration de M. Falguière; et ce panneau servait de transition entre le musée centennal et l’art, contemporain représenté par la dernière travée de notre exposition. Trois artistes avaient bien voulu nous aider à donner la conclusion de notre œuvre : M. Gallé avec une délicate et précieuse vitrine à marqueterie de fleurs; M. Majorellc avec un meuble à deux corps, étroit et haut, en bois sombre sur lequel se détachait une marqueterie, tableau véritable d’un dessin original et d’une tonalité très heureuse. Enfin M. Jules Chéret nous avait prêté trois pastels, deux esquisses de la décoration du salon exécuté pour M. le baron Vitta-Vitta, décoration digne de nos plus princières demeures, et une bergerade qui ne pouvait faire penser qu’aux plus délicieuses inspirations de Watteau. De Riesener et de Clodion à Gallé, Majorelle et Jules Chéret, nous avions ainsi accompli notre œuvre, justement fiers au moins de nos points de départ et d’arrivée.
- (1) Voir p. 17.
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- Galon de soie brochée. Epoque premier Empire.
- LES CHAMBRES
- Quoique les organisateurs se soient efforcés de suivre dans le musée l’ordre chronologique et de grouper par travées les meubles et objets appartenant aux périodes principales, cependant la classification ne leur paraissait pas suffisamment rigoureuse, didactique, et ne parlait pas aux yeux comme ils l’auraient désiré. L’installation des chambres leur permit d’atteindre plus sûrement leur but et l’empressement du public justifia leurs efforts.
- La Commission avait fixé dès l’abord les périodes du siècle les plus susceptibles d’illustration : la fin du règne de Louis XY1, le Directoire, l’Empire, la Restauration, Louis-Philippe, le second Empire.
- La difficulté était pour les organisateurs de trouver le plus d’objets possible correspondant à l’époque et au genre de pièce choisis, et, une fois trouvés ces objets, susceptibles de faire un ensemble significatif et vivant, de les grouper, puis de combler les vides, de terminer les décorations au moyen d’imitations rigoureuses ne jurant pas avec les parties anciennes. Les boiseries prêtées, par exemple, pouvaient ne pas s’adapter absolument à la forme imposée des pièces; on se voyait obligé de simuler les voussures et les corniches manquantes; il était également impossible de trouver pour toutes les pièces des tapis de l’époque et surtout des parquets anciens. On se mit d’accord pour ne faire des « imitations » que dans les cas où cela serait absolument indispensable et ne les faire exécuter que d’une manière humble et modeste; on prit pour règle de ne jamais tromper l’intérêt du public et de n’attirer son attention que sur des œuvres absolument authentiques. Une pancarte, affichée très en vue et sur la paroi même de chaque pièce, indiquait d’ailleurs, à la suite des objets prêtés par les collectionneurs, les parties refaites ou imitées par les décorateurs sur les documents fournis par la Commission.
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- L’objectif du Comité étant de créer des ensembles vivants et comme des atmosphères particulières, nous pourrions nous trouver obligé de décrire ici, avec les objets exposés, l’effet que nous espérions produire, de peindre, avec les décors, l’âme pour ainsi dire dont nous avions désiré les animer, tâche dont les difficultés d’ordre divers eussent effrayé tour à tour notre style et notre modestie. Cette tâche heureusement nous a été épargnée par des écrivains de valeur et d’indépendance incontestable, et nous prions ceux de nos lecteurs qui désireraient avoir de nos reconstitutions autre chose qu’un inventaire raisonné, de lire les intéressantes études que M. Gustave Babin a bien voulu leur consacrer dans plusieurs feuilletons du Journal des Débats, ainsi que le magistral article (i) que M. Jules Claretie, l’éminent académicien, administrateur de la Comédie Française, a écrit d’une plume si experte et si bienveillante dans le Journal du 7 novembre 1900.
- Pendant l’Exposition, ou à la suite, plusieurs ouvrages ont relaté nos efforts et reproduit nos ensembles ou les objets d’art exposés dans notre Musée. Citons le Dix-neuvième Siècle, édité luxueusement par la librairie Hachette, Y Exposition du Siècle, publié par le Monde Moderne, et surtout le Panorama, publication populaire si soigneusement et si habilement composée par MM. Ludovic et René Baschet. On y trouvera de grandes reproductions de chacune de nos chambres et un très heureux choix des objets des plus curieux de notre Musée, au milieu des souvenirs de toutes les autres centennales de l’Exposition. Collections précieuses où, surtout dans la dernière, les ouvriers les moins fortunés pourront, pour une somme bien modique, se remémorer tant de merveilles, former leur goût inné et développer leur talent naissant. Puissent-ils aussi puiser le sentiment précis des styles dans ces ensembles, dont M. Robert de la Size-ranne voulait bien dire, dans son article sur « les Dieux de l’heure » (Revue des Deux-Mondes, 1er août 1900), « Ces Chambres sont difficiles à découvrir mais plus difficiles encore à quitter. Désertes d’habitants, pleines de pensées, elles reproduisent dans leur désordre non seulement les meubles, témoins des générations précédentes, mais encore les âmes surannées, éparses comme sur les lunettes de ce conventionnel ou dans les feuillets de ce cahier de musique copié par J.-J. Rousseau. »
- (1) Nous ne pouvons résister au plaisir de citer les lignes aimables et si évocatrices de Al. Jules Claretie, prises dans l’article cité plus haut :
- « C’est, d’ailleurs, le charme singulier, la féerie de ces chambres : elles évoquent soudain le passé. Elles sont vivantes et on dirait que, sur ces tapis, vont non pas apparaître des ombres, mais marcher des vivants. Aies étudier on feuillette, dirait-on, des chapitres d’histoire, on pénètre dans un autre Pompéi, mais sans ruines et où, tous les meubles étant en place, les habitants vont revenir. De Louis XVI à Louis-Napoléon, en passant par Louis-Philippe, c’est vraiment et chronologiquement une visite aux temps passés. C’est le château du Souvenir.
- » Et comme le goût français triomphe dans ces ameublements d’autrefois, comme le salon Louis XVI, d’un style très pur, évoque une époque de grâce exquise et de luxe simple, si je puis dire, une correction dans la séduction! Les collectionneurs ont prêté leurs tapis, leurs boiseries, leurs meubles, leurs bibelots. Rien de plus intelligent que ces groupements d’œuvres d’art d’une même époque, que ces restitutions de tout un milieu. M. Roujon et AL Redon veulent au Louvre donner ainsi, en de petites chambres, l’idée des maîtres dans l’intimité même de leur génie. L’idée est heureuse. Ici, elle est réalisée. »
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- Salon Louis XVI.
- Le Musée des Arts décoratifs nous prêtait une belle boiserie provenant de la ville de Lyon, à panneaux alternativement larges et étroits rehaussés de cadres et de rosaces dorés. Les grands panneaux ainsi cpie les deux grandes glaces et les portes étaient surmontés d’une belle frise de rinceaux et attributs sculptés et dorés, les petits ornés dans la partie haute d’un médaillon ovale en relief peint en bleu, sur lequel se détachait une légère figure dorée comme les rinceaux qui l’entouraient. Sur les portes, de délicats trophées champêtres. Pour la remplir, nous pûmes nous procurer un bon mobilier en bois doré garni d’Aubus-son, dont le dessin, fleurs, rinceaux et vases bleus, semblait fait pour notre pièce elle-même (prêt de M. Velghe). Six chaises forme médaillon en bois doré, garnies d’un damas rouge et blanc adouci par plus d’un siècle, venaient de M. Rlotz, ainsi qu’une ravissante table à pupitre en marqueterie de la meilleure qualité. En face de la cheminée, une superbe commode du début du règne de Louis XVI, ornée de bronzes excellents et d’une belle marqueterie, nous avait été prêtée par M. Touzain fils, pièce de premier ordre, signée deux fois, la première d’un nom sans aucun doute célèbre, la seconde par un réparateur indélicat qui a biffé de son nom peu connu (Pafoulé) la signature de son devancier. Deux chiffonniers étroits dans la manière de Riesener (1), décorés de fins bronzes (M. Boin), se faisaient pendant de chaque côté de la porte. Une petite table ovale et un petit bonheur du jour, provenant de la collection de M. Delahante et décrits plus haut, complétaient le mobilier de cette pièce.
- Dans les pans coupés, deux consoles en bois sculpté peint et doré appartenant à la boiserie, surmontées de glaces. Un beau tapis, un peu antérieur mais ne jurant pas avec la pièce (à M. x\udrain), faisait ressortir ces meubles rares.
- La cheminée était ornée d'une belle pendule et de candélabres en bronze doré, dans le style de Germain (M. Boin), et de chenets du même style (Mrae Bernard Lazare); les deux chiffonniers, de deux pendules-bornes du plus fin travail venant de M. Laurent-Perdreau ; la commode, d’une Minerve en terre cuite d’un style
- Candélabre marbre et bronze doré. (N° 32.)
- (1) Riesener, Jean-Henri, né à Gladbach, près de Cologne, en 1735, mort à Paris, le 6 janvier 1806. il
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- très décoratif appartenant, à M. Lévy, qui nous avait prêté également les bustes en marbre de M. etMmeNecker; les consoles, de deux vases blancs à draperies rouges en porcelaine de la Compagnie des Indes (collection de M. François Carnot). Sur le pupitre de la table de milieu, un cahier de musique de la main de Jean-Jacques Rousseau. Un ravissant soufflet en carton laqué, guirlandes blanches sur fond vert (collection de M. Lepel-Cointet), pendait près de la cheminée. Adroite et à gauche, sur les parties étroites que n’avait pu recouvrir la boiserie, un calendrier perpétuel calligraphié et peint dans un cadre de bois doré (M. Laurent-Perdreau), de beaux dessins de Lauterbourg et de Lagrenée, de la collection de M. Beurdeley, contribuaient à donner à ce salon l’apparence de grand luxe et d’authenticité désirée.
- vint jeune à Paris et entra dans l’atelier d'Oëben. Celui-ci étant mort vers 1665, Riesener prit la direction des ateliers de la cour de l'Arsenal et deux ans après épousait la veuve de son patron. En 1768, il se faisait
- recevoir maître-ébéniste. Devenu veuf en 1776.il se remariait eu 1782, puis divorçait. 11 a laissé un fils de son premier mariage, qui devint un bon peintre et qui est l’auteur du portrait de Ilavrio que nous avons reproduit. Sans fortune à son arrivée à Paris, enrichi par son mariage avec la veuve d’Oëben et par son travail, il fut ruiné par la Révolution et mourut dans la gêne. C’est le plus illustre ébéniste de la seconde moitié du dix-huitième siècle dont il termine l’évolution : son œuvre la plus célèbre, le bureau de LouisXV du Musée du Louvre, qui avait été commencé par Oëben, est un épanouissement du style Louis XV ; il présidait ensuite à la transformation de ce style aux lignes chantournées en cet autre style dit de Louis XVI, aux lignes droites et aux ornements imités de l’antique; ses dernières œuvres enfin annoncent déjà l’Empire. Ce sont des meubles de cette dernière période que nous exposions. Ses collaborateurs habituels semblent avoir été les ciseleurs Duplessis, Hertieux et l’architecte Gaudouin, qui est porté sur les mêmes états de paiement que lui comme exécutant le dessin des meubles destinés aux maisons royales. On peut étudier son œuvre au Louvre, à Versailles, à Fontainebleau, à Compiègne, au Garde-Meuble ; on en trouve beaucoup de spécimens dans les grandes collections anglaises. Un intéressant chapitre lui a été consacré par M. de Champeaux, dans son excellent ouvrage sur « le Meuble ». Le portrait reproduit ici a été
- exécuté par Vestier en 1786. Entouré d’œuvres fort précieuses du célèbre ébéniste, notamment une charmante commode exécutée par Riesener pour sa femme et qui, au milieu de bronzes d’une finesse exquise, en porte le chiffre ou encore un rare petit bonheur du jour en marqueterie de bois clairs et bronzes dorés, ce portrait orne le salon de Mme Pillaut, née Riesener, petite-fille de l'artiste, qui a bien voulu nous autoriser à le faire photographier pour notre rapport. Cette œuvre est encore inédite. Tous ceux qui s’intéressent à l’histoire de notre glorieuse école française lui en seront, comme nous, reconnaissants.
- Jeax-IIexri RIESENER
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- Chambre à coucher, époque de la Constituante.
- Un lit intéressant en bois sculpté, peint en bleu, garni de toile de Jouy, dessins rouges sur fond blanc, représentant des danses sur remplacement de la Bastille, avec son ciel et ses rideaux de même étoffe, ainsi qu'un très curieux portrait de Louis XYI, aux deux crayons, la tête ornée d’une cocarde tricolore (prêtés par M. Mi-elion), avaient donné à la Commission l’idée de faire une chambre à coucher modeste comme celle qu'aurait pu occuper un membre de la Constituante en 1792. Une boiserie grise fort bien sculptée, offerte par M. Cézard Dutocq, pouvait avantageusement lui servir de cadre; il ne s’agissait que de garnir les panneaux d’une toile de Jouy aux dessins analogues, ce qui fut fait. Pour le reste de la pièce, nous eûmes la bonne fortune de nous adresser à deux amateurs éclairés qui trouvèrent dans leurs collections de quoi la meubler presque toute. En lisant le catalogue ci-après, on pourra juger leur apport. Sauf une commode à M. Pierre Lefèvre, un fauteuil à emblèmes à M. Minié et une table rognon, avec un métier à broder, à Mme Roger, tout le reste de la pièce : secrétaire, table, fauteuil (ayant appartenu à Jean-Jacques Rousseau), boîtes, pastels, gravures, tables de la loi, habits de ville et de maison, parapluies, livres, portefeuilles, journaux, papiers, carnet de blanchisseuse (daté de 1792!), almanachs, bougeoir, mouchettes, lunettes, etc..., tout venait de M. Forgeron et de M. Francès, du Palais-Royal, qui eu ont bien voulu encore, avec nous, soigner et discuter l’arrangement (1).
- Statuette en biscuit de Sèvres. (N° 77.)
- (1) « Le salon du temps de la Constitution n'a rien emprunté aux musées'officiels. C’est un étonnant et intéressant fouillis d’objets authentiques et caractéristiques. Sur un fond de tenture de toile de Jouy — gloire de cet Oberkampf, dont on inaugurait le très beau buste, par Denys Puech, l’autre jour — se détachent les tableaux, les gravures, les bustes significatifs : le roi Louis XVI, gros et gras, coiffé du bonnet phrygien, fait face au buste du maigre Sylvain Bailly, maire de Paris. Auprès d’uu lit tricolore, où, sur la table de nuit, un livre — le livre de chevet — repose, les fauteuils à oreillettes, où s’est assis Jean-Jacques, nous dit l’étiquette, se rencontrent avec le vieux parapluie de toile à armature de cuivre, avec les vieilles montres, dites casseroles, avec tout ce qu’avaient de solide et de familial les accessoires de la vie en ces heures où planait la Mort. Des deux côtés de la cheminée, dans de beaux cadres d’or sculptés en forme de faisceaux consulaires, sont encadrés ici : les « Lois et Décrets », là : la « Déclaration des Droits de l'homme ». Cette « Déclaration » est comme la note décisive de ce mobilier révolutionnaire. Elle en marque le caractère précis, avec ce bureau encombré de papiers et surmonté du buste en bronze de Voltaire, où travaille le représentant du peuple. On dirait, tant le désordre ici est savamment ordonné, que le grand Carnot va venir s'asseoir à cette place, contempler cette carte de France, royaume dont il a fait une patrie affranchie. Ses lunettes sont là, sa tabatière, et le livre de raison où il inscrit sur le gros papier de fil ses dépenses quotidiennes est encore ouvert tel qu’il l’a laissé. Lu iivre encore traîne sur une table : la troisième édition du « Divorce » de M. Hennet. Cette chambre est austère, intime, vertueuse. » (Jules Claretie.)
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- Pièce Directoire.
- Pendule marbre blanc, monture bronze et mosaïques.
- (N° 443.)
- émail bleu rehaussé d’or et de tête d’Égyp tienne, pièce rare
- Dans un décor heureusement reconstitué (1), nous avions à placer des meubles et des objets d’art authentiques, tous bien intéressants. D’abord deux marquises de très grande allure aux accotoirs formés de lions ailés en bois doré, prêtés par M. Touzain; un mobilier complet en bois naturel, à croisillons ornés de rosaces, très inspiré des représentations anciennes, à M. Hayem (que ces sièges devaient paraître durs aux belles habillées à l’antique!) (2). Puis un guéridon en acajou massif, à trois pieds, se terminant par des têtes d’aigles dans le goût des trépieds romains (Mm0 Doucet); enfin, les deux ravissantes gondoles à cygnes blanc et or du Mobilier national, ainsi que l’écran garni, comme eux, de soie merveilleuse au fond blanc sur lequel s’envole un cygne entouré de torsades de fleurs. Sur deux consoles fort intéressantes, l’une en acajou massif à ornements dorés avec montant formé d’un faisceau de licteur à M. Doistau, l’autre, en bois clair finement sculpté, prêtée par M. Lion, étaient placées des jardinières et des flambeaux. Sur la cheminée enfin, une pendule en forme d’urne en marbre blanc sur un socle en mosaïque, et ornée aux quatre faces de cadrans entourés de cadres carrés en mosaïques, surmontée, en guise de couvercle, d'une et curieuse de la collection de M. le duc d’Albuféra.
- (1) Il fallait, ici, créer de toutes pièces cette atmosphère de luxe et de goût artificiels semi-Louis XVI, seini-pompéienne, dans laquelle devaient se trouver à leur aise les meubles curieux que nous possédions. D’intéressants documents, pris dans la collection de M. François Carnot, permirent à M. Georges Rémon de faire peindre, par ses décorateurs, des panneaux de toile qu’on maroufla sur les charpentes préparées d’une pièce octogone ornée de glaces et de pilastres à chapiteaux ioniques. Trépieds, vases, fleurs et rinceaux grêles s’enlevèrent en tons légers sur un fond crème entouré de baguettes d'un coloris plus ferme. Une curieuse cheminée, prêtée par M. Huvée, vint s'appliquer sur la glace du fond, en marbre veiné jaune et blanc, les deux montants formés d’une gaine d’où sortaient, sculptés dans un marbre blanc, en haut, une tête égyptienne, en bas, deux pieds nus. Sur le parquet, un tapis de la Savonnerie venant du Mobilier national offrait ses tons roses, ses coupes bleues, ses rinceaux et ses fleurs.
- (2) « Convenez, mon cher, on n’est pas assis, on n’est plus reposé. Pas un siège, chaise, fauteuil ou canapé dont le bois ne soit à nu ou à vive arête. Si je m’appuie, je presse un dos de bois; si je veux m’accouder, je presse deux bras de bois; si je me remue, je rencontre des angles qui me coupent les bras et les hanches. Il faut mille précautions pour ne pas être meurtri par le plus tranquille usage de ses meubles. Dieu préserve aujourd’hui de la tentation de se jeter dans un fauteuil! on risquerait de s’y briser. » (Roedeheb, Opuscules, 1802.)
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- Salon Empire.
- Le salon Empire n’avait pas été difficile à constituer. Mme Séligmann avait bien voulu nous prêter tout son salon (1). Canapés, fauteuils en acajou ornés de sphinx en bronze doré (soie jaune moderne), tapis de la Savonnerie qui, lui aussi, a pu être foulé par une impératrice! curieuse table à musique à quatre pupitres, consoles, jardinière octogone acajou et bronze doré, socles supportant de grands candélabres, pieds de lampes antiques, vases de Sèvres, cartel en marbre vert de mer et bronze doré dans un cadre d’acajou, pendules et candélabres, lustre, appliques; le tout, toujours du meilleur style, dont il faut tirer hors de pair les candélabres, la pendule, et plus encore peut-être le lustre, œuvre de Thomire (1) de tout premier ordre.
- Pour encadrer ce mobilier somptueux, la boiserie, blanc et or, à pilastres, du salon des Consuls, provenant de l’hôtel de Cambacérès récemment démoli (Magasins Généraux français),, semblait venir à souhait.
- Pour le compléter, une peinture décorative de Bertin occupant le panneau en face de la cheminée (M. Féral); un curieux piano acajou, orné de bronzes dorés et, aux quatre pieds, de têtes ailées en bronze noir (M. Helft), une harpe sur laquelle on avait dû accompagner « Plaisir d’amour! » (au musée Grévin), des rideaux bleu et jaune au chiffre de l’Empereur et le merveilleux métier en acajou
- Pendule bronze doré et cristal. (N° 120.)
- (1) Les décorations et ameublements de l’époque impériale n’étaient pas toujours d’un goût aussi pur — presque classique — que celui que nous avons restauré. En voici un décrit par Berckeim, en 1806, qui est d’une autre allure. C’est celui d’une Parisienne élégante. « Cet appartement consiste en une antichambre, un premier et un second salon, une chambre à coucher et un boudoir. Les tentures plissées, ornées d’amples draperies, les rideaux en étoffe et en mousseline brodées des Indes, garnis de festons et de franges en or, en argent ou en soie; le choix des couleurs les plus tendres et les plus délicates pour la chambre à coucher et le boudoir; la manière de ne les éclairer que par des vases d’albâtre, dont la douce clarté se révèle à l’infini dans les glaces multipliées; la forme élégante du lit, placé sur une estrade et garni de rideaux, dont la coupe variable est toujours mariée au goût le plus achevé; les meubles en bois d’acajou et les bronzes, les formes agréables des divans, des chaises, des tabourets, des consoles soutenues par des dragons et des figures égyptiennes en bronze antique ou en or moulés; les lustres, les candélabres, les pendules, les vases en marbre et porphyre, etc..., qui ornent les appartements, ont porté l’ameublement actuel au comble du luxe. »
- (2) Thojiire (Pierre-Philippe), né à Paris en 1751, mort en 1843. Elève de Pajou et de Houdon. Comme
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- ei bronze doré, de l’impératrice Joséphine, pièce provenant du Mobilier national et du plus haut intérêt. La Malmaison n’avait pu posséder plus bel ensemble!
- tel surveilla la fonte de l’Ecorché de ce grand maître, et fut chargé de reproduire pour l’impératrice de
- .Russie la statue de Voltaire assis. Employé dans la manufacture royale, travailla à la reproduction des œuvres de Chaudet, Pigalle, etc., exécuta Je service commandé par Louis XVI en mémoire de la guerre d'Amérique et, sous l’Empire, des surtouts de table pour les Tuileries et la ville de Paris. C’est à lui que fut confiée l’exécution du berceau du roi de Rome, qui était exposé dans le Pavillon de la ville de Paris, et de la psyché et de la toilette offertes également par les Parisiens à l’impératrice Marie-Louise et dont les maquettes figuraient, prêtées par la maison Odiot, à l’Exposition centennale de l’orfèvrerie. Ces trois chefs-d’œuvre avaient été dessinés par Prudhon. Enfin il collabora toute sa vie avec les Jacob dont il orna les meubles de bronzes d’une exécution impeccable et d’un grand style. On pouvait s’en rendre compte à notre Exposition, en étudiant notamment la pendule et le lustre du salon Empire et la console n° 94. Nous donnons des reproductions de ces trois pièces admirables.
- A la suite des noms illustres des Jacob et des Thomire,
- nous voudrions rappeler ici quelques-uns des artistes ébénistes ou bronziers, qui ont eu leur part au développement et au succès du style Empire. Voici à ce sujet quelques lignes du rapport de M. de Chain -pagny sur l’exposition industrielle de 1806 : « ... Burette a exécuté avec une précision remarquable plusieurs meubles en orme noueux, dans lesquels le talent de l’ébéniste est porté à un haut degré de perfection, 2e médaille; Papst, Meckel, ont présenté des meubles enrichis d'ornements fabriqués avec soin et goût; Baudon-Goubaud a, le premier, imaginé de substituer l’orme noueux au bois d’Amérique. Dans la tabletterie et les ornements, Biennais avait exposé un nécessaire très riche et une pièce d’ébénisterie ornée de bronze d’un goût parfait; Rascalon,qui a employé pour décorer les meubles des ornements peints sous verre; Gardien, qui continuait à mouler ses ornements en carton peint et vernis... » Mais n’oublions pas que les dessins des plus belles pièces de ces maîtres étaient dus aux grands artistes dont nous parlons à la page suivante :
- Pierre-Philippe THOMIRE
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- Chambre de Talma.
- M. Loyer nous offrait le mobilier de la chambre de Talma. Pour l’encadrer dignement, les organisateurs n’avaient qu’une chose à faire : copier la chambre même du grand tragédien qui existe encore telle qu’il l’habitait au commencement du siècle dans un hôtel de la rue de la Tour-des-Dames. M. Jouët-Pastré, propriétaire actuel de cet hôtel, nous donna l’autorisation demandée. Les meubles en bois de citronnier, rehaussés de bronze doré, dessinés par Percier (1), se retrouvèrent donc à la fin du siècle dans le décor même qu’ils occupaient au début : le lit, au fond de l’alcôve à colonnettes, garnie de glaces, les tables de nuit en forme d’autel antique derrière les rideaux de gaze, les chiffonniers et la commode avec leur bandeau à la grecque en bronze doré, se détachant sur la tenture jaune à rosaces blanches, surmontée de la grande frise à dessins bleus sur fond rose pâle, près des portes à sujets pompéiens. Tout était authentique, tel que l’avait conçu Percier, même l’étoffe moderne refaite sur les morceaux de l’ancienne comme les parois avaient été peintes sur les murs originaux. 11 restait seulement quelques vides que vinrent compléter un beau portrait de l’Empereur dans un cadre surmonté d’une couronne (à M. Rodo-canachi), quelques tableaux et souvenirs de Talma, prêtés par la Comédie française, et une magnifique jardinière en verre bleu et jaune, ornée de glaives en bronze d’un curieux travail, haute d’un mètre (à M. Mayer), qui ornait le milieu de la chambre. Pièce bien élégante, bien voluptueuse avec son alcôve garnie de glaces, pour le noble interprète d’Auguste et d’Hamlet : et quelles suppositions galantes n’autoriserait-elle pas, si nous n’avions — pour nous les défendre — les confidences pleines de déceptions de Mme Talma elle-même !
- Coupe en pièces de cristal de couleur, ornements en bronze doré.
- (N° 494.)
- (1) Percier (Charles), né à Paris le 22 août 1764, mort le 5 octobre 1838. Elève de Lagrenée, Peyre le jeune, Chalgrin et Guy de Gisors. Premier prix d’architecture en 1786. Pendant son séjour à l’Académie de France, à Rome, prépare un grand ouvrage sur les bas-reliefs de la colonne Trajane et se lie avec Fontaine de cette amitié qui dura toute leur vie. A son retour à Paris, il s’adonna, pour gagner sa vie, aux dessins de décoration et d’ameublement, dans le goût antique. Il composa pour l’Opéra divers décors : la chambre de Lucrèce (pour la tragédie d’Arnault) et le camp des Horaces (pour le drame lyrique de Porte). 11 aménage la salle des séances de la section de Brutus dans l’église Saint-Joseph. Puis commence cette colla-
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- Charles PERCIER
- mort à Paris le 10 octobre 1853. Élève de Peyre le jeune et de
- boration continue avec Fontaine qui ne cessera qu'en 1814, époque à partir de laquelle Percier se consacra jusqu’à sa mort au professorat. C’est à eux que s’adresse Pajoulx dans son Pains à la fin du dix-huihème siècle (an IX), en disant qu’il connaît leur détresse et qu’il les plaint : « Les meubles, la décoration intérieure des appartements, nos tapisseries, nos draperies, tout cela porte maintenant l’empreinte du goût et c’est à vos malheurs que nous devons ces heureux changements. Si vos chevalets eussent été garnis de tableaux aussitôt payés qu’achetés, si l’amateur vous eût occupés dans ses ateliers, vous n’eussiez pas descendu dans le magasin du tapissier, pour diriger ses coupes et l’emploi de ses étoffes; dans la fabrique du marchand de papiers peints, pour tracer ses dessins ; dans la boutique du menuisier en meubles, pour lui vendre des croquis de formes antiques; le lit grec n’eût pas chassé le lit à la Polonaise ; les dessins étrusques n'eussent pas couvert nos papiers chinois et bigarrés; nos rideaux à bordure de Perse n’eussent pas cédé la place à ces draperies légères qui nous rappellent le goût simple et pur du peuple de l’Attique. » Foxtaiise (Pierre-François-Léonard), né à Pontoise le 20 septembre 1762, Ileurtier. Deuxième prix d’architecture
- en 1785. Se lie avec Percier pendant son séjour à Rome et, dès leur retour à Paris, Percier et lui sont chargés ensemble de la décoration de l’Opéra. Ils restaurent ensuite plusieurs habitations particulières, dont l’hôtel Chauvelin, et sont présentés par David à Bonaparte. Celui-ci leur donne la direction des travaux à exécuter à la Malmaison, à Saint-Cloud, Compiègne, Versailles, Fontainebleau et dans les résidences royales d’Anvers, Mayence, Strasbourg, Rome, Florence, Venise. C'est sur leurs dessins que Jacob construit le mobilier de la salle des séances de la Convention et par suite tous les modèles nouveaux du Directoire, du Consulat et de l'Empire. Ils avaient, comme architectes, construit et décoré la salle des séances des Cinq Cents et élevé l'arc de triomphe du Carrousel. En 1814, Percier se consacra exclusivement au professorat et Fontaine resta seul architecte des souverains jusqu’en 1848, chargé des aménagements intérieurs du Louvre, des Tuileries, de Versailles et de la direction des fêtes royales. De ses nombreux ouvrages, citons ceux qui se rapportent plus spécialement à la décoration : Descriptions de cérémonies et fêtes, Paris, 1807-10,2 vol. in-folio avec planches. Résidences des souverains, Paris, 1833.
- P.-F.-L. FONTAINE
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- Cabinet de travail Restauration.
- Un magnifique bureau-cartonnier, presque grand comme un orgue d’église (3m X 3m), ayant appartenu au marquis d’Aligre, prêté par M. Lion, en était la pièce principale. En palissandre à incrustations légères de cuivre doré, la tablette soutenue par des montants en forme de consoles, s’appuyant sur des griffes et se terminant par des têtes de lions en bronze doré, tout le haut du meuble en rangs de tiroirs séparés par des pilastres cannelés, les deux panneaux extrêmes formés d’un battant d’armoire orné, au centre, de belles couronnes d’olivier, ce meuble rare occupait presque tout le mur de droite. En face, un canapé gondole en bois doré recouvert de velours ciselé, fond vert mousse, à bouquets polychromes, venant, ainsi que le fauteuil, la chaise pareille, les coussins et les tabourets, du Mobilier national. Au milieu, un beau guéridon (M. Mayer), au fond, une bibliothèque acajou et bronze (collection de M. Scott) garnie de livres de l’époque, prêtés par M. Gougy; une petite table à aquarelle (M. Lévy), six chaises acajou à lyre dorée (M. Helft) ; un beau tableau de David (prêté par M. Doucet) ; un curieux portrait de femme, la tête couverte d’une toque ornée d’une monumentale plume d’autruche qui lui descendait jusqu’à la taille (collection de Mme Fidière des Prinveaux) ; une bizarre pendule en forme de cygne ; des embrasses en bronze doré (M. Besse) ; un lustre en forme de bouclier (M. A.-L. Lion); des appliques (Mme Tulpinck) et des vases en porcelaine de Paris d’un vert criard, ornés de cygnes dorés et de sujets classiques polychromes (M. Ilou-zeaux) ; un superbe tapis de la Savonnerie, provenant dix Mobilier national, complétaient un intérieur un peu lourd, d’un goût non très fin mais noble encore, ayant grand air ; en somme, vraiment bien représentatif de l’époque choisie (1).
- Quinquet bronze doré. i.N° 522.)
- (1) « Voici encore un curieux salon, c’est le salon de la Restauration, avec son monumental bureau qui part du tapis, monte au plafond, bureau ministre, bureau imposant, bureau du marquis d’Aligre, et qui fait songer à quelque Talleyrand, à un de ces hommes d’Etat du temps de Balzac, devant qui un Rastignac demeurait respectueux et inquiet. Louis Blanc, pauvre et débutant, venant demander l’appui de son cousin Pozzo di Borgo. dut sc trouver devant un de ces bureaux-là.
- « Tout est complet dans ce décor sincère, austère et triste. Le buste de Charles X contemple les rideaux verts, les portraits de femmes en turban, les jardinières d’acajou, la pendule qui doit sonner les heures lourdes, et le « Coriolan » de David qui se dresse en sa demi-nudité de tragédie dans son cadre d’or. D’ailleurs, une grande impression de labeur, de science, d’érudition. Les livres à reliures solides sont bien rangés dans la bibliothèque, et l'homme du bureau superbe n’est pas de ceux qui ne les lisent point. On n’en est pas encore à mépriser les in-octavo. » (Jules Claretie.)
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- Chambre à coucher Louis-Philippe.
- Le règne dn roi citoyen a gardé comme un parfum de simplicité bourgeoise. C’est cette caractéristique que cherchait à rappeler la chambre suivante. Des meubles en érable à légères incrustations d'amaranthe, des meubles simples, modestes de formes et sans prétentions, quoique signés de Berthaud et Colonnia, les meilleurs ébénistes de l’époque. Aux murs, un papier peint simulant des tentures de gaze rehaussées d’une frise à guirlandes de fleurs, le tout reproduit par M. Georges Rémon, sur des documents de l’époque fournis par M. François Carnot. Un touchant mélange, aux rideaux du lit et de la fenêtre, de gaze blanche et d’étoffe bleue à dessins blancs. Sur la cheminée, modeste elle aussi, une imposante pendule en bronze doré représentant la façade de Notre-Dame de Paris, avec ses deux tours, le cadran à la place de la rosace. Sur le mur du fond, un portrait de Louis-Philippe, gravure coloriée (de la collection de M. Champagne), des estampes en couleurs de Maurin (collection de M. Dumont), à sujets mondains et même galants, sujets bien familiers sous des costumes Louis XV qui nous paraissent comme travestis sous les habits de nos pères. Des statuettes, Fanny Essler (à M. Metman); la République ou le Chant du départ, de David d’Angers (Mme Bernard-Lazare) ; « Georges » cheval de courses (M. Scott); un portefeuille en cuir rouge recouvert d’uue application de bronze doré, style dit « à la cathédrale », encadrant des miniatures; enfin un soufflet en citronnier recouvert d’ogives et de rosaces en bronze de la collection de M. D’Allemagne, et vingt autres petits objets du même style rendaient vraiment bien « Louis-Philippe », cette pièce, dont presque tous les meubles venaient du château de Prestes, propriété de la famille Carnot, aujourd’hui à M. François Carnot. Un portrait de vieille dame, au bonnet enrubanné accroché auprès de la cheminée, en face du lit et qui semblait faire comme un pendant à la majestueuse effigie coloriée du Roi des bour-
- Soufflet en citronnier orné de bronze. ;N° 537.')
- (1) Si nous n’avions eu la rare fortune de trouver chez M. François Carnot cette chambre authentique, presque complète, nous aurions pu nous inspirer, pour rétablir un petit salon ou un boudoir bien Louis-
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- geois trônant au-dessus du bureau, un portrait de vieille dame qui n’élait pas moins que celui de Mrae Guizot mère, donnait à cette Chambre à coucher comme un parfum d’authenticité sentimentale. C’était sans doute dans une chambre de ce genre que le ministre du Juste-Milieu se reposait de ses luttes oratoires. Chambre bien élégante, pensera-t-on, pour un si grave homme d’État. Mais pour être austère on n’en est pas moins homme, et sans doute il fallait une atmosphère moins officielle, un bureau moins solennel que celui du ministère, un bureau en citronnier peut-être comme celui-ci, à ce premier ministre des Doctrinaires, aux heures où il voulait oublier un peu sa grandeur et écrire à la princesse de Liéven ces lettres entremêlées d’effusions tendres et de consultations politiques dont nous ne connaissons que de trop rares échantillons!
- Philippe, des curieuses descriptions de Balzac que nous citons ici et que nos lecteurs nous sauront certainement gré de rappeler à leur souvenir.
- « Dans un des plus beaux hôtels de la rue Neuve-des-Mathurins... Aux portes, aux croisées, un artiste avait drapé de moelleux rideaux en cachemire d’un blanc pareil à celui de la tenture, une lampe d’argent ornée de turquoises et suspendue par trois chaînes d’un beau travail, descend d’une jolie rosace placée au milieu du plafond. Le système de la décoration est poursuivi dans les plus petits détails et jusque dans le plafond de soie bleue, étoilé de cachemire blanc dout les longues bandes plissées retombent à d’égales distances sur la tenture, agrafées par des nœuds de perles. Les pieds rencontrent le chaud tissu d’un tapis belge, épais comme un gazon et à fond gris de lin semé de bouquets bleus. Le mobilier, sculpté en plein bois de palissandre sur les plus beaux modèles du vieux temps, rehausse par ces tons riches la fadeur de cet ensemble. Le dos des chaises et des fauteuils offre à l’œil des pages menues en belle étoffe de soie blanche, ornée de fleurs bleues et largement encadrées par des feuillages finement découpés dans le bois. » (Balzac. — Une Fille d'Eve, 1838.)
- Le goût des beaux ameublements empruntés à toutes les époques, dont on peut considérer Aimé Che-navard comme l’initiateur, faisait décrire à Balzac un appartement d’un genre très goûté sous la troisième République, line note bien caractéristique et bien 1836 est, il est vrai, donnée par les dernières lignes :
- « Le petit salon (de Mu« des Touches) est tendu de belles tapisseries des Gobelins, encadrées des plus merveilleux cadres sculptés. Aux fenêtres se drapent les étoffes les plus lourdes du vieux temps, un magnifique brocart à doubles reflets, or et rouge, jaune et vert, qui foisonne en plis vigoureux, orné de franges royales, de glands dignes des plus splendides dais de l’église. Ce salon est rempli par un bahut que lui trouva son homme d’affaire et qui vaut aujourd’hui sept à huit mille francs, par une table d’ébène sculpté, par un secrétaire aux mille tiroirs incrusté d’arabesques en ivoire et scènes de Venise, enfin par les plus beaux meubles gothiques. Il s’v trouve des tableaux, des statuettes, tout ce qu’un peintre de ses amis a pu choisir chez les marchands de curiosités. Elle a mis sur ses tables de beaux vases du Japon, aux dessins fantasques. Le tapis est un tapis de Perse entré par les dunes en contrebande. La chambre est dans le goût de LouisXV et d’une parfaite exactitude... Le cabinet, entièrement moderne, oppose aux galanteries du siècle de Louis XV un charmant mobilier d’acajou : sa bibliothèque est pleine, il ressemble à un boudoir, il a un divan. Les charmantes futilités de la femme l’encombrent, y occupent le regard d’œuvres modernes : des livres à secret, des boîtes à mouchoirs et à gants, des abat-jour en lithophanie, des chinoiseries, des écritoires, un ou deux albums, des presse-papiers, enfin les innombrables colifichets à la mode. » (Beatrix, 1838.)
- Voici maintenant un boudoir d’un autre goût, un peu particulier peut-être, celui de la Fille aux yeux d'or (1834) :
- « La moitié du boudoir où se trouvait Henri décrivait une ligne circulaire mollement gracieuse, qui s’opposait à l’autre partie parfaitement carrée au milieu de laquelle brillait une cheminée en marbre blanc et or. Le fer à cheval était orné d’un divan turc, c’est-à-dire un matelas posé par terre, mais un matelas large comme un lit, un divan de cinquante pieds de tour, en cachemire blanc, relevé par des bouffettes en soie noire et ponceau disposées en losanges. Le dossier de cet immense lit s’élevait de plusieurs pouces au-dessus des nombreux coussins qui l’enrichissaient encore par le goût de leurs agréments. Ce boudoir était tendu d’une étoffe rouge, sur laquelle était posée une mousseline des Indes, cannelée comme l’est une colonne corinthienne, par des tuyaux alternativement creux et ronds, arrêtés en haut et en bas dans une bande d’étoffe couleur ponceau sur laquelle étaient dessinées des arabesques noires. Sous la mousseline le ponceau devenait rose, couleur amoureuse que répétaient les rideaux de la fenêtre qui étaient eu mousseline des Indes doublée de taffetas rose et ornés de franges ponceau mélangé de noir... Les meubles étaient couverts en cachemire blanc rehaussé par des agréments noirs et ponceau. La pendule, les candélabres, tout était en marbre blanc et or. La seule table qu’il y eût avait un cachemire pour tapis. »
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- Salon Napoléon III
- Au milieu d’un décor blanc et or, heureux mélange des styles Louis XVI, Renaissance, et d’autres peut-être encore, trônaient une borne et un immense canapé en damas rouge capitonné. Entre les portes et les panneaux était tendu un damas du même rouge sur lequel se détachaient des tableaux de Chaplin (M. Georges Saint-Paul), un Willems, un Couture (M. Féral), de petits portraits de famille et au-dessus du canapé le célèbre et délicieux portrait de Madame la vicomtesse Aguado, par Winter-halter. En face du canapé, une cheminée en marbre blanc surmontée d’un grand cadre blanc et or (provenant du Mobilier national); sur cette cheminée, une importante pendule et de grands candélabres en bronze doré (M. Le-prince); devant la cheminée, ornée d’une jardinière fleurie, un très joli écran en bois doré, surmonté d’un N couronné, garni d’une soie blanche portant au centre un bouquet de fleurs brodé entouré d’un vol d’abeilles, écran prêté par M. Jeanselme qui l’avait exécuté en 1866 pour les Tuileries et qui l’a retrouvé il y a quelques années dans un bric-à-brac. Au fond, sur la borne rouge, s’élevait une statue en marbre blanc « l’Abondance » (prêtée par M. Mayer), se détachant sur une glace sans tain derrière laquelle un joli store peint montrait des oiseaux et des fleurs.
- De beaux fauteuils, de style pseudo-Louis XVI, garnis d’Aubusson, exécutés en 1867 par la maison Fourdinois et prêtés par M'ne Heilbronner; une table ronde en bois sculpté et doré de même provenance; une petite table Louis XV à médaillons de Sèvres (Mme Ghevrie) ; un beau bureau en marqueterie orné de bronze et de plaques de Sèvres (à M. Maurice Loyer), donnaient à la pièce une apparence luxueuse; un petit bureau en chêne sculpté, décoré de panneaux, sur lequel sont peintes de belles dames, et autour duquel courent, dans un désordre nouveau et difficile à approuver, des rameaux, des feuilles, des fleurs et des oiseaux, meuble exécuté en 1867 parla maison Giroux, pour l’Impératrice (appartenantà M. Viseur), apportait à ce salon, ainsi que quelques poufs et fumeuses capitonnés, son « cachet », comme on disait alors, original et particulier.
- Le Prince Impérial, statue bronze.
- (N° 570.)
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- Citons encore une belle lampe en porcelaine de Chine, bien à sa place au milieu de la table, entourée d’albums de photographies et de numéros de la Vie parisienne; un joli buste en marbre de M'ne la comtesse Aguado et la si jolie petite statue en bronze du Prince Impérial, par Carpeaux, et nous aurons terminé l’inspection de cette pièce — pour laquelle notre collègue, le peintre Henry Tenré, a prêté tant de curieux objets et donné de si bons conseils — pièce qui a fait sourire bien des visiteurs. Le rire est facile; rien ne paraît plus ridicule que les modes de nos pères, rien de si vieilli que ce qui date de trente ans. De bons esprits, pourtant, se sont délectés aux modes de cette époque (I), et l’Europe entière reconnaissait que la France était, alors comme toujours, l’arbitre du bon goût. Quia tort? qui a raison? Les voûtes seules du Palais-Bourbon pourraient nous dire avec impartialité lequel, du duc de Morny ou de M. Paul Deschanel, surpasse l’autre en élégance, en distinction et sera classé le premier par la postérité impartiale. Nous, tout à l'administration exclusive du présent, nous ne pouvons pas être juges! Cette pièce a fait aussi rêver beaucoup de visiteurs : ceux qui n’ont plus trente ans, ceux auxquels elle rappelait des années de jeunesse, déjà bien loin disparues et qui leur paraissaient encore si proches. Un de nos collègues disait en la voyant pour la première fois : « Il me semble que je rajeunis de trente ans et que j’entre dans le salon de ma grand’mère, pour y recevoir mes étrennes! » Ainsi, les souvenirs des visiteurs aidaient à l’illusion que les organisateurs avaient essayé de produire et rendaient leur tâche plus facile.
- (1) Octave Feuillet écrivait à sa femme :
- « Le cabinet particulier de l’Impératrice se compose de deux pièces réunies par une espèce d’arcade, cela est un pur rêve, un uid de fée, de reine, d’oiseau bleu. Des tableaux, des fleurs, des merveilles d’art, des petits coins, des niches, des retraites, des grottes cachées dans des draperies, derrière des paravents de verdure et de fleurs, avec des lampes d ins le feuillage. Je ne puis te dire tout ce qu’il y a dans ce cabinet de joli, de magnifique, de gracieux et d’intéressant. » (Quelques années de ma vie, par IMme Octave Feuillet.)
- M. Claretie finissait ainsi son article :
- « Et de toutes ces chambres, il semble que la plus proche de nous, celle qui date de trente ou trente-cinq ans, soit la plus abolie. Elle est d’une exactitude criante, d’ailleurs, comme toutes les autres et, cette fois, l'on peut dire criarde. Eh! quoi, ce secrétaire en bois sculpté a appartenu à l’impératrice Eugénie, qui personnifiait le goût, incarnait la mode et la beauté? Oui. Et cette pendule et ces candélabres si étrangement voyants, tapageurs, qui hurleraient aujourd’hui dans le salon d’un bookmaker, ils furent à leur heure le comble du luxe et, pour dire le mot, du « chic ». C’est l'heure des poufs et des fauteuils crapauds, dont se moquera Victorien Sardou dans la « Famille Benoiton ». Cet aménagement voyant et cru fait songer aux dessins de Marcellin, aux somptuosités particulières de la « Vie parisienne ». La note spéciale du temps est donnée par ces albums et ces stéréoscopes qui traînèrent sur les guéridons et les tables, à côté des coupes de Chine garnies de bronze doré. Ah ! le stéréoscope! L’aïeul du Kodak, l’avant-garde de l’instantané ! 11 fut la joie des soirées du second Empire, et Dumas n’a garde de l'oublier dans 1’ « Ami des Femmes », lorsqu’il reconstitue le salon de Mm« de Symerose.
- » Les bustes et les portraits nous rendent du moins les grâces réelles de l’époque. Winterhalter nous peint les longues boucles et le délicieux visage de la vicomtesse Aguado. Voilà une des plus jolies femmes de ce temps, qui en compta plus qu'une pléiade. Et, tandis qu’un tableau de Biard nous rend la gaieté un peu facile des vaudevilles du moment, la fine statuette du prince impérial, par Carpeaux, se dresse là et fait pressentir le drame, le double drame, celui des Ardennes et celui du Zouloulanl.
- » Une au're statue, celle de l’Abondance, se dresse sur la cheminée et semble présider à une réception, une soirée de fantômes invisibles. Est-ce un souvenir, une constatation ou une ironie?
- >. Chaplin et ses nymphes toutes roses, Alfred de Dreux et ses élégances hippiques ornent le sa'on du second Empire. Vous avions, tout à l’heure, David et, plus avant, Debucourt et Moreau le Jeune. A rester dans la littérature, ces chambres, tour à tour, nous rendent comme un chapitre des G oncourt, de Mme de Rémusat, de Balzac, et d’Octave Feuillet. Et maintenant, elles vont être closes! Si la photographie ne garde pas leurs spectres, qu'en restera-t-il? »
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- Avec ce salon du second Empire finissait notre exposition. Cependant, dans le vestibule et dans les couloirs, quelques intéressantes œuvres d’art, des tableaux de Biard, d’Alf. de Dreux, de Roqueplan, des gravures représentant des fêtes célèbres, de nombreux documents d’art décoratif, de Percier, de Fontaine, de Chenavard, etc., retenaient encore les visiteurs et complétaient cette histoire de l’art décoratif français pendant le dix-neuvième siècle, que le Comité du musée centennal du mobilier et de la décoration avait pour devoir d’exposer. Ensemble vraiment bien curieux, dispersé pour jamais et dont il ne reste plus aujourd’hui qu’un souvenir, ces quelques pages et, ce qui vaut mieux, les belles reproductions qui les accompagnent.
- Les meubles ont aussi leurs destins!
- Comme consolation, il reste au rapporteur l’agréable devoir de remercier ici, au nom du Comité d’organisation, les collectionneurs qui ont bien voulu lui permettre de faire figurer leurs objets d’art au Musée centennal du mobilier et de la décoration. Ils se sont privés pendant six mois d’objets qui leur étaient utiles et chers. Ils ont été les plus précieux collaborateurs d’une œuvre qui n’eût pu se faire sans eux et dont le succès leur appartient. Notre seule tâche consistait à réunir ces objets, à les classer, et à leur rendre, par le groupement et le décor, un peu de la vie qui les animait alors qu’ils furent par nos pères créés, choisis et aimés. Cette tâche portait en elle-même sa récompense et nous avons été trop payé par le succès.
- Maurice Le Corbeiller.
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- Projet pour un cadre de glace en bois sculpté, par Cavelier.
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- PI. I
- Causeuse garnie de tapisserie d’Aubusson (N° 6).
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- PI. II
- Panneaux attribués à Leriche (N° 9).
- Pliototvpie Berthaud, Paris
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- PI. III
- Phototypie Berthaud, Paris
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- MUSEE
- Époque Louis XVI.
- 1. Tapisserie d’Aubusson. Fête villageoise, d’après un carton de Jeanrat.
- (M. Romeuf.)
- 2. Tapisserie d’Aubusson. Médaillon avec Amours entouré de guirlandes de fleurs, le tout
- Sur fond Crème. {M. Lœwengard.)
- 3. Tapisserie d’Aubusson à médaillons avec Amours et encadrements rose, sur fond
- damassé blanc, d’après un carton de Ranson. (Mme \yierre Lefèvre.)
- 4. Tapisserie d’Aubusson, fond blanc (offrande à l’Agriculture), d’après Oudrv.
- {Idem.)
- o. Un couvre-lit satin brodé, bordé de guirlandes. {Idem.)
- 0. Deux causeuses, deux fauteuils et deux chaises tapisseries d’Aubusson, bouquets et guirlandes de fleurs au naturel sur fond crème ; bois laqué blanc et doré de l'époque Empire. (PI. I.)
- {Palais de Fontainebleau.)
- (No 7.)
- 7. Quatre panneaux bois sculpté et peint en gris, guirlandes, rinceaux et trophées champêtres. (M. B esse.)
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- 8. Dessus de porte : guirlande de fleurs sur fond jaune; attribué à Le-riche. (M. A. Loyer.)
- 9. Qualie panneaux peints, fleurs et décorations polychromes sur fond crème. Attribués à Leriche. (Pl. U.)
- (Musée des Avis décoratifs.)
- 10. Deux grands pilastres de bois sculpté et peint en ton crème, ornements dorés; dans des médaillons, peintures représentant des divinités antiques ; provenant de la boiserie d’un hôtel, à Paris, 44, rue des Petites-Ecuries.
- (M. Lévy.)
- 11. Commode marqueterie et bronzes dorés, signée : A. Birkliî.
- (M1<u' Pierre Lefèvre.)
- 12. Petite armoire à deux vantaux en marqueterie de fleurs, (idem.)
- 13. Deux petites consoles en bois
- sculpté, pied unique en forme de carquois, dessus en marbre blanc. (Gr. P- 59.) (Idem.)
- 14. Secrétaire marqueterie, attributs de musique et fleurs, garni de bronzes dorés ; ayant appartenu à la reine Marie-Antoinette.
- (M. d'Andiran.)
- 15. Toilette duchesse en marqueterie, garnie de vases à pommade, de flacons, boîtes à mouches, etc., porcelaine de Saint-Cloud.
- (M. Massion.)
- 16. Bonheur du jour en marqueterie de bois à décors de fleurs et trophées.
- (M. Scott.)
- 17. Bureau mécanique en acajou, dessus ovale en marbre vert de mer entouré d’un cercle de cuivre, s’ouvrant par le milieu et laissant monter, en s’ouvrant, un casier. Par le même mouvement, le fauteuil sort du devant du bureau.
- (Mobilier national.)
- (N° 10.)
- (N» 10.)
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- PI. IV
- Phototypie Berthaud, Paris I
- Pendule bronze doré, sujets en biscuit de Sèvres (N° 22).
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- Pendule bronze doré (N° 23).
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- 18. Commode en acajou frisé avec ornements en bandeau en bronze ciselé et doré signé : UlESENER. (PL III.) (Af“» la Baronne James de Rothschild.)
- (N» 19.)
- 19. Une grande console, une petite console, deux petiles garnitures de bronze ciselé et doré, signées : Chartier (1).
- encoignures en bois de rose avec
- (M. Delahante.)
- (1) « Extrait du mémoire des marchandises fournies en l’hôtel et pour M. Delahante, par Chartier, marchand, à commencer le 12 juillet 1773 et jours suivants.
- » ... Plus fourni, deux encoignures à doubles portes et une table en demi-ovale à cjuatre pieds, à gaine cannelée, toutes les trois pièces faites en bois de rose et bois violet, fort enrichies de fontes dorées d’or moulu.
- » Le 15 décembre, fourni une table faite en bois de rose et violet, de quatre pieds de large, à recevoir un marbre en forme d’un demi-ovale, les quatre pieds de cette table faits à gaine cannelée, garnis de fonte dorée d’or moulu dans les cannelures des quatre pieds : chaussés de très beaux sabots aussi dorés et une tablette au milieu des pieds pour entre-jambes, enrichie d’une galerie fort haute, tout autour de la tablette, dorée d’or moulu ; le haut des quatre pieds garni d’un chapiteau de fonte ciselée et dorée d’or moulu, le milieu de la table est un grand tiroir, et un représentant de chaque côté, les trois parties enrichies de double cadre et d’une belle frise remplie de rosettes, le tout de fonte ciselée et dorée d’or moulu... »
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- 20. Fauteuil en bois sculpté. {Musée des Arts décoratifs.)
- 21. Deux fauteuils, bois sculpté peint en gris, ornements dorés, garnis de lampas vert.
- (Mme Pierre Lefèvre.)
- 22. Pendule, bronze doré et ciselé, décorée de deux groupes biscuit: « Femme et Amours »,
- socle marbre et émail bleu avec bronzes dorés ; le cadran supporté par des appareillages de pieds de bouc. (PL IV.) (Mme la baronne James de Rothschild.)
- 23. Pendule, bronze ciselé et doré, en forme de brûle-parfums, supporté par un trépied formé de chimères. Cadran horizontal : comme couronnement, l’aigle d’Autriche. (PL V.)
- (.Palais de Fontainebleau.)
- (N° 24.)
- 21. Pendule « liseuse », sujet bronze, socle marbre griotte, ornements bronze ciselé et doré.
- (M. Caïsso.)
- » Je reconnais avoir reçu de M. de La Hante la somme de deux cent soixante-quatre livres pour une table de déjeuné faite en ébénisterie et enrichie de fonte dorée d’or moulu.
- » A Paris, ce 29 mars 1776.
- » Signé : Chaktieu. »
- « Mémoire des ouvrages de marbrerie faits et fournis pour M. de La Hante dans son appartement
- sis rue Saint-Honoré, et sous les ordres de M. Dumont, architecte, par M. Morel, maître sculpteur
- marbrier, porte Saint-Antoine, dans le courant de décembre 1773.
- » Sçavoir :
- » Dans le salon, fourni deux encoignures de marbre Dantin de la plus belle qualité de chacune 27 p. carrés et 1 pouce 9 lignes d’épaisseur compris l’épaisseur de la scie.
- » Plus fourni une autre table de même marbre pour mettre sur un pied doré de 3 pieds 6 pouces
- de long sur 18 pouces de large et 1 pouce 9 lignes d’épaisseur compris celle de la scie.
- » Plus fourni une autre table de même marbre pour une commode de 4 pieds de long sur 12 pouces de large et 15 lignes d’épaisseur compris l’épaisseur de la scie. »
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- PI. VI
- Pendule marbre, émaux et bronze doré (N° 25).
- Phototypie Berthaud, Paris
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- 25. Pendule en façade, marbre blanc, ornée d’émaux de Cotteaux, monture et sujets en
- bronze doré mat. (Pl. VI.) (m. Chappey.)
- 26. Pendule à cadran octogonal en marbre, retenu par deux supports se terminant en cornets de fleurs ; ces deux supports tenus par l'Amour et la Folie. A la partie centrale, une cassolette formant brûle-parfums. (La pendule rappelle beaucoup tous les travaux de bronze qui se trouvent au palais du Roi, cà Madrid.) (idem.)
- 27. Pendule, bronze doré et ciselé, de l’époque de l’indépendance de l’Amérique. Sujet : femme Incas en bronze noir, ornements dorés.
- . .. . (M. Helft.)
- 28. Pendule, forme pyramide, en marbre blanc, ornée de bronzes ciselés et dorés et d’un médaillon en porcelaine de Sèvres.
- (M. Lion.)
- 29. Pendule formée d’une colonne avec socle en étain laqué, autour de laquelle s’enroule un serpent en bronze doré. Au-dessus, un vase en bronze doré dans lequel se trouve le cadran horizontal.
- (Mobilier national.)
- 30. Appliques, âme formée par une tête de Folie (marotte), donnant naissance à un ruban qui retient une guirlande de fleurs et des instruments de musique. A la partie supérieure, les lumières sont formées par deux cors de chasse accouplés. (Gr. p. 19.)
- (M. Scott. Ancienne collection du marquis d'IIertford et de sir Richard Wallace.)
- 31. Flambeau bouillotte à trois branches,
- ~ A " ”wnv' têtes égyptiennes en bronze doré au mat.
- (M. Scott.)
- 32. Grands candélabres, urne de petit modèle en marbre blanc, trois griffons en bronze doré, ornant le socle triangulaire : de
- très haut les porte-lumières, rinceaux et bouquets en bronze (Gr. p. 39.) (M. le duc d’Albufe'ra.)
- délabres, formés chacun d’un pilastre sur lequel sont appli-riatides d’homme et de femme en bronze' vert, se terminant en à trois branches et rinceaux en bronze doré et socles ronds en
- (M, Ch. Mannheim.)
- beaux en bronze vert et dorure ; figurine de femme debout
- l’urne, s’élèvent doré et ciselé.
- 33. Deux can-quées deux ca-gaine. Bouquet marbre griotte.
- 31. Deux flam-porlant sur la ture ciselée à
- 35. Chenets en Statuette :
- 37. Grand ba-
- 38. Deux petits
- 39. Une pein-
- têle une corbeille de fruits et vase à gorge bordée d’une mon-feuilles d’eau et dorée. • (idem.)
- bronze ciselé et doré représentant l’aigle d’Autriche.
- (.Mobilier national.)
- Mirabeau, par Pigalle, bronze patiné, socle carré en bronze.
- (M. Revirieu.)
- romètre, bois sculpté ; cadran porté par des rubans.
- (M. Doistau.)
- cadres à fronton, bois sculpté et doré, fleurs et rubans.
- (Mme Pierre Lefèvre.)
- ture de Philippe Carême : Amours et femme, cadre bois doré.
- (Idem.)
- (N- 13.)
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- 40. Petit cadre en bois sculpté et doré, aux armes de France. (Gr. p. 7.)
- (M. Tardif.)
- Bas-reliefs en terre cuite de Clodion, cadre de marbre bleu turquin orné de guirlandes en bronze doré et ciselé : (M. C. Fournier.)
- 41. La marchande d’Amours.
- (N° 41.)
- 42. Libations.
- 43. Statuette, en terre cuite, de Clodion : l’Innocence. (idem.)
- 44. Statuette, en terre cuite, de Marin : Bacchante. (idem )
- 43. Petit groupe) en biscuit de Sèvres : la Toilette de Vénus. (M. Leprince.)
- 46. Petit socle, en bois sculpté, orné de trophées champêtres.
- (Mme Pierre Lefèvre.)
- 47. Deux sucriers, vieux Sèvres, fond blanc, décor de fleurs au naturel.
- (M. F. llaberl.)
- 48. Modèles de décorations d’appartements ; dessin. (M. n. Habonneau.)
- 49. Bacchante : statue monumentale en marbre blanc. (M. liesse.)
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- PI. VII
- Meuble d'appui (N° 52). — Candélabres (N° 125). — Vase (N° 137).
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- Époque Directoire.
- 50. Tapisserie, fond blanc, à médaillons el sujets dans le style antique. (Gr. p. 62.)
- (M. llamot.)
- 51. Panneaux de bois, sujets peints à l’huile à l’imitation du bronze, style de Sauvage.
- (M. llelft.)
- 52. Grand meuble d’appui, en bois de thuya, décoré de bronzes ciselés et dorés. Au centre,
- au milieu d'une couronne de lauriers, l’Amour voguant sur la mer, son carquois lui servant de barque et son arc de rame; autour de la couronne, un cadre de palmetles. Frise rappelant les triglyphes et les métopes antiques. (Pl. YII.) (M. Scott.)
- 53. Meuble d’appui, en bois d’amaranthe, orné de trois panneaux en bois de citronnier,
- décorés de sujets en marqueterie, bois et nacre : au centre, une danseuse antique; dans les panneaux de côté, des fleurons également dans le goût antique. Le meuble est soutenu par des griffes se présentant de profil. Dessus marbre blanc. (Palais de Fontainebleau.)
- 54. Jardinière transformée en console, en bois doré, reposant sur quatre pieds droits et rectangulaires. La jardinière, légèrement évasée dans le style égyptien, est formée d’une frise de palmettes dorées sur fond vert. Dessus marbre griotte. (Pl. VIII.) (idem.)
- 55. Console acajou et bronzes dorés. (Mobilier national.)
- 56. Guéridon, en bronze doré et ciselé, orné de têtes de béliers. Dessus en marbre gris.
- (M. Munié.)
- 57. Jardinière, bois d’if et ornements de bronze doré, en forme de guéridon. Socle
- triangulaire. (Palais de Fontainebleau.)
- 58. Guéridon de mosaïque, supporté par trois figures égyptiennes en bronze, en partie doré.
- (M. Chappey.)
- 59. Poêle du café de Chartres (au Palais-Royal), transformé en jardinière; acajou, bronze
- noir, ornements dorés. (M. Séligmann.)
- 60. Un guéridon acajou à pieds de biche. (M. Lion.)
- 61. Une table toilette acajou massif à miroir mobile, soutenu par des montants reposant
- sur des sphinx sculptés. (Pl. IX.) (Princesse Lucien Murat.)
- 62. Fauteuil à coiffer, en bois d’acajou orné, peintures sous verre encadrées d’argent.
- (M. llelft.)
- 63. Deux fauteuils en bois d’acajou, sculpture rehaussée de dorure.
- (Idem.)
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- 64. Un fauteuil et deux chaises, bois sculpté et décoré; les croisillons des dossiers terminés par des têtes dorées en plein; aux angles des sièges, figures dorées de même.
- (M. Chcippey.)
- 65. Chaise en acajou ciré, dossier à croisillons, le siège garni d’un fragment de vieille soie bleue brochée d’argeni.
- (Mobilier national.)
- 66. Pendule de l’époque révolutionnaire, de Julien Béliard, à trois cadrans marquant les décades, les mois révolutionnaires, les jours, les heures et les phases de la lune. Les supports émaillés bleu ornés de perles et de peintures, balancier horizontal, socle marbre blanc.
- (il/. Wagner.)
- 67. Deux flambeaux, en bronze doré, formés de deux sphinx supportant une traverse, sur laquelle est assis un éphèbe tenant les lumières. (PL VIII.)
- (M. Chappey.)
- 68. Deux flambeaux d’argent, en forme de gaines hexagonales terminées
- par des têtes de femmes. Aux pieds et aux bobéchons, bandes de palmettes ciselées. (il/. Jacques Normand.)
- 69. Deux flambeaux, formés chacun d’une statuette de femme égyptienne
- debout les bras croisés, bronze clair. (il/. îielft.)
- 70. Une paire de flambeaux en forme de gainé terminée en haut par trois têtes de femme et en bas par trois griffes de lion ; socle et bobéchons à palmettes. (M. Marius Paulme.)
- 71. Une paire de flambeaux, marbre blanc et bronze doré.. {idem) _
- 72. Pendule formée d’un vase de bronze, avec ornements dorés,
- au milieu duquel est placé le cadran. [Mobilier national.)
- 73. Deux vases, forme d’urne, en bronze noir, têtes en bronze
- doré, anses de même en forme de serpents. [M. Lion.)
- 74. Bouilloire d’argent en forme d’urne. (M. Meunié.)
- 75. Deux grands vases, Sèvres, fond bleu, décor or, style de
- Pillement, sur socles en bois sculpté peint en bleu et doré, formés par trois sphinx. (M. Chappey.)
- 76. Buste, marbre blanc, tête de jeune fille. (PL VIII.)
- [M. le duc d'Albufera.)
- 77. Statuette de biscuit : la République de 1792, exécutée par un groupe de dissidents de la manufacture de Sèvres, établis rue de Charonne pendant l’époque révolutionnaire. (Gr. p. 41.)
- (M. Cheurie.)
- 78. Dessin à la gouache : Bonaparte, consul, vu de profil.
- (M. Roux.)
- 79. Panneau de papier peint, exécuté d’après un dessin de l’rudhon : Psyché et l'Amour.
- (Gr. p. 64.) M. Beurdtdey.)
- (N° 69.)
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- 80. Dessin de Prudhon : Les délices de l’amour maternel. Destiné à être exécuté en papier peint. (M. Beurdeley.)
- (N“ 79.)
- 81. Fragment de frise en bois sculpté : palmetles dorées sur fond bleu.
- (.17. Ilenry Tenrc.)
- 82. Deux quinquets bois, en forme d’appliques, ornés, au sommet, de têtes de femme
- grecque sculptées et dorées. {idem.)
- Trois tableaux : (M®e mipinck.)
- 83. Apothéose de la République.
- 84. Portrait de femme.
- 83. Le portrait chez le peintre, d’après Fragonard.
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- PI. VIII
- Jardinière (N° 54). — Flambeaux CN° 67). - Buste marbre blanc (N” 76).
- Chenet (N° 132).
- Phototypie Berthaud, Pans
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- Phototypie Berthaud, Paris
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- Époque premier Empire.
- Quatre grands fragments de tapisseries des Gobelins commencées sous l’Empire et abandonnées SOUS la Restauration. (Musée de la manufacture des Gobelins.)
- 86. Reddition de Vienne.
- 87. Adieux de Napoléon et d’Alexandre à Tilsitt, 1806. (Gr. p. 67.)
- 88. Les ambassadeurs persans aux Tuileries.
- 89. Le général Bonaparte rendant ses armes au chef d’Alexandrie.
- 90. Portière de tapisserie des Gobelins semée d’abeilles d’or sur fond vert; bordure formée d’une branche de lierre au naturel rattachée aux quatre coins par des rubans roses.
- (Mobilier national.)
- 91. Grand portrait de Napoléon Ier en costume de sacre. (Au second plan, le trône qui était exposé dans le musée sous le tableau même.) Copie d’après la peinture de Gérard.
- (il/, le duc de Fe/tre. )
- 92. Grand bureau acajou clair orné de bronzes ciselés et dorés, par Jacob ; ayant appartenu à Cambacérès.
- (3/. Brunet.)
- 93. Bercelonnette du roi de Borne, en racine d’orme et ornée de bronzes ciselés. Œuvre de Jacob.
- (.Mobilier national.)
- 94. Console acajou, ornements de bronze ciselés et dorés; fond en glace, montants formés par des chimères, frise ornée de femmes ailées dansantes. Œuvre de Jacob et de Thomire. (Gr. p. 67.)
- (Palais de Fontainebleau.)
- (N» 94.)
- 95. Grande commode acajou, décorée
- d’un sujet très important en bronze ciselé et doré, chimères et rinceaux dans le style romain. Œuvre de Jacob. (idem.)
- 96. Console en acajou, appliques en bronze doré, montants à chimères, dessus marbre blanc. (Mobilier national.)
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- 97. Petit bureau de dame en bois de citronnier, ayant appartenu à l’impératrice Marie Louise. (Mme d'Eichtal.)
- 98. Un secrétaire en acajou ciré, orné de têtes et de médaillons en bronze ciselé et doré,
- et de têtes dorées sur émaiïbleu. (m. chappey.)
- 99. Grand meuble fermant à deux portes, avec tiroirs bois d’acajou, garni d’appliques et
- de couronnes en bronze doré, dessus marbre blanc. (m. iielft.)
- 100. Petite commode en bois d’acajou clair, ornements bronze doré, dessus marbre.
- (Idem.)
- 101. Console bois de citronnier, dite servante, et sa glace. (M. Lion.)
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- 102. Méüer à tapisserie en acajou avec ornements de bronze ciselé et doré; ayant appar-
- tenu à l’impératrice Joséphine.
- (.Mobilier national.)
- 103. Lavabo en acajou, pieds à griffes et cercles en bronze doré.
- {Idem.)
- 104. Guéridon cristal taillé avec galerie à jour, en bronze doré; dessus formé d’une glace teintée.
- (M. Chappey.)
- 103. Ecran en acajou, ornements en bronze doré. Etoffe de satin blanc, bouquet de fleurs brodé. Ayant appartenu à l’impératrice Marie-Louise. (Gr. p. 66.)
- {Mobilier national.)
- 106. Ecran en bois peint en blanc et doré. Au couronnement : Hébé donnant à boire à l’aigle de Jupiter, surmontant le chiffre de Marie-Louise. Etoffe rouge au chiffre impérial brodé en argent. (Gr. p. 71.)
- {Idem.)
- 107. Trône de l’empereur Napoléon Ier, en bois sculpté et doré, garni de velours vert brodé.
- [Idem.)
- 108. Fauteuil de bureau de l’empereur Napoléon 1er, en bois sculpté
- et doré, forme gondole, garni de velours vert brodé; le siège tournant sur des galets.
- {Idem.)
- 109. Grand fauteuil de bureau en racine d’orme, ornements en bronze doré, garni de
- maroquin vert doré aux petits fers. {idem.)
- 110. Chevalet de peintre, en acajou orné de branches de laurier en bronze ciselé et doré.
- {M. Pierre Mur on.)
- 111. Canapé, deux fauteuils et deux chaises en bois bronzé avec têtes et ornements
- dorés dans le style antique, recouverts de velours Grégoire, lauriers et fleurs au naturel sur fond crème. {Palais de Fontainebleau.)
- 112. Fauteuil bois doré, couvert en brocart or, fond tabac d’Espagne.
- {Mobilier national.)
- 113. Tabouret en forme d’X du même mobilier. {idem.)
- 114. Fauteuil bois doré, couvert en brocart or et argent sur fond bleu.
- (Idem.)
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- 115. Écran bois doré, garni de même. (Mobilier national.)
- 116. Fauteuil gondole acajou, ornements en bronze doré, montants à cols de cygne, couvert en damas bleu, orné d’une bordure brocart bleu et argent.
- (Idem.) s
- 117. Chaise en acajou, dossier à crosse, couverte en gros de Tours jaune.
- (Idem,)
- 118. Siège acajou en forme d’X, de Jacob. (Idem.)
- 119. Pliant mécanique, acier et bronze doré, garni d’étoffe de Saxe bleu clair à fleurons.
- (M. Doistau.)
- 120. Pendule de Delorme en forme d’urne, flanquée de chimères et surmontée d’un aigle, bronze doré ciselé; le socle orné
- de tiges de cristal actionnées par le mécanisme et simulant des eaux jaillissantes ; musique à l'intérieur. Offerte en 1805 par la ville de Lyon, à Napoléon Ier. (Gr. p. 43.)
- (.V. Pocket de Tinan.)
- 121. Pendule en bronze doré :
- Junon sur un char traîné par des paons. Ayant appartenu au roi de Westphaïie. (Gr. p. 70.)
- (Mme Bernard Lazare.)
- 122. Grande pendule, bronze doré à sujet : L’Astronomie.
- (Mobilier national.)
- 123. Petite pendule en bronze
- doré et ciselé représentant un garde-française tenant son drapeau. (Idem.)
- 124. Quatre grands candélabres à dix lumières, bronze ciselé et doré, formés par des trophées accrochés à des colonnes antiques.
- (Gr. p. 67.)
- (Palais de Fontainebleau.)
- 125. Grands candélabres en forme de pyramides, avec cariatides et rinceaux, bronze doré.
- (PI. VII.) (M. Chappey.)
- 126. Candélabres, bronze ciselé et doré, en forme de vases élancés.
- (Idem.)
- 127. Deux candélabres, formés chacun d’une statuette de femme nue, en bronze, tenant quatre branches porte-lumières, et reposant sur socle en marbre blanc garni de bronzes dorés.
- (M. Helft.)
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- 128. Deux Victoires, élevant une couronne de lauriers, montées sur socle marbre rehaussé
- de bas-reliefs, bronze ciselé et doré. (Gr. p. 23.) (Palais de Fontainebleau.)
- 129. Un vase bronze doré et ciselé. (M. Fabius.)
- 130. Deux buires bronze doré avec anses formées par des têtes de coq.
- (M. Chappey.)
- 131. Appliques bronze doré en forme de foudres, à cinq lumières. (Gr. p. 67.)
- Palais de Fontainebleau.)
- (N° 121.)
- 132. Chenets en bronze noir, ornés de bronzes ciselés et dorés et représentant un sphinx
- sur un socle. (PI. VIII.) (.Mobilier national.)
- 133. Statuette Minerve debout, bronze vert sur socle bronze doré.
- (M. Séligmann.)
- 134. Deux statuettes porte-lumières : Minerve assise, marbre blanc.
- (Idem.)
- 133. Statuette : Napoléon Ier en costume de sacre, avec manteau fleurdelysé.
- (Idem.)
- 136. Buste de Napoléon Ier, marbre blanc, socle marbre vert. (Gr. p. 67.)
- (Mme Charlotte Meyer.)
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- 137. Deux grands vases en porcelaine de Sèvres, fond marron avec personnages dans le style antiques sur un bandeau blanc entre deux bandeaux bleus. (PL VII.)
- (Palais de Fontainebleau.)
- 138. Cartel en bois peint et doré : aigle aux ailes déployées, tenant dans son bec une draperie qui entoure le mouvement. (Gr. p. 67.) (il/, iielft.)
- 139. Fourreau et sabre forme recourbée, ciselure riche, dragonne fils or. Arme ayant appartenu au général Kléber. (M. Henri Cain.)
- 140. Épée du duc de Cadore, bronze doré, poignée nacre, (m. Le Bert.)
- 141. Nécessaire de toilette. Boîte en acajou, filets et écusson cuivre. Nombreux objets, flacons, boîtes, encrier, flambeaux, ciseaux, etc., en argent ciselé.
- (il/. Roux.)
- 142. Miroir hexagonal, support acajou et bronze ciselé et doré.
- (.l/me Dauchez.)
- 143. Écriloire brûle-parfums, colonne bronze noir surmontée d’une coupe bronze dorée, ayant appartenu à la reine Horlensc.
- (il/, le vicomte de Savigny de Moncorps.)
- 144. Encrier monté sur trépied bronze ciselé et doré ; verre rose irisé.
- (Lady Waitling.)
- 143. Petit encrier ovale, bronze ciselé et doré. Au centre, un petit lion couché.
- (il/. Normand.)
- 146. Petit buste bronze du roi de Rome, socle marbre jaune.
- (M. Fabius.) (N° 106-)
- 147. Petit nécessaire de dames, coflre nacre. Monture bronze doré.
- (Idem.)
- 148. Bougeoir de bord de Bonaparte, retour d’Egypte, en cuivre, suspension à la Cardan.
- (M. Toy-Harant.)
- 149. Porte-mouchette vertical et sa mouchette, métal blanc. (M. L'Ecluse.
- 150. Médaillon Sèvres : portrait de Napoléon Ier peint par Mme Jaquotot.
- ^ü/me Charlotte Meyer.)
- loi. Pot à eau et cuvette porcelaine Sèvres, décor bleu filets d’or.
- (il/. Toy-IIarant.)
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- 152. Pot à eau et cuvette porcelaine polychrome de Paris, fleurs et oiseaux.
- (M. Chappey.)
- Cinq cadres contenant des dessins rehaussés d’aquarelles de Fontaine.
- (M. A. Foulon.)
- 153. 1° Projet du Palais du roi de Rome (vu de la Seine).
- 154. 2° Projet du Palais du roi de Rome (vu place du Trocadéro).
- 155. 3° Aquarelle pour rendre l’effet que devait produire dans la chapelle des Invalides l’exposition des drapeaux pris à l’ennemi.
- 156. 4° Vue perspective de la Rome des empereurs.
- 157. 5° Vue de la Rome des papes.
- 158. Aquarelle. Exposition publique des produits de l’Industrie française dans la cour de
- l’Horloge, au Louvre, an IX (1). (PI. X.) (M. Chappey.)
- Deux dessins au crayon aquarellés par Gallet, réduction des peintures de la salle du Sénat conservateur, où se trouvait la statue de Napoléon Ier. (M. Beurdeley.)
- 159. 1° La Paix et l’Abondance.
- 160. 2° Mars et la Victoire.
- (1) Sur le rapport de Chnptal, ministre de l'Intérieur, le premier Consul prit le 13 ventôse, an IX, un arrêté décidant qu’il y aurait chaque année, à Paris, une Exposition publique des produits de l’industrie française pendant les cinq jours complémentaires, et devant. faire partie de la fête destinée à célébrer l’anniversaire de la fondation de la République.
- Une exposition avait déjà eu lieu en l’an VI au Champ de Mars (exposition qui, faute de temps pour la préparer, s’était bornée presque exclusivement aux produits des manufactures de la Seine et des départements voisins). « 11 m’a paru, disait Chaptal dans son rapport, qu’on devait changer le lieu de cette exposition et lui assigner un autre emplacement que le Champ de Mars. La cour du Louvre m’a semblé préférable, elle est plus au centre de Paris, et elle présente plus de facilités pour la garde des objets exposés: des portiques y seront construits.,... »
- « Le 5e jour complémentaire, les trois consuls, accompagnés du ministre de l’Intérieur, sont allés voir au Louvre l’exposition des produits de l'industrie française. Us ont visité chacun des cent portiques et examiné en détail les divers objets qu’ils contiennent. » [Moniteur, numéro du 3 vendémiaire, an IX.)
- « L’Exposition des produits de l’Industrie française, disait le Journal des Défenseurs de la Patrie, a commencé hier, et elle a attiré une foule immense : les portiques dans lesquels ils sont placés se distinguent autant par la noblesse et la simplicité de la composition, que par les accessoires agréables qui y ont été adaptés; ils y ont surtout le mérite d’être en harmonie avec le Louvre, et de retracer en quelque sorte aux yeux ce qu’ils lui en dérobent.
- » Là dans des cases séparées et, le soir, resplendissantes de lumières, sont étalées les différentes productions de nos arts et de nos manufactures. »
- Sous les portiques numéros 27, 28 et 29, on remarquait l’exposition de Lignereux, fabricant de meubles, rue Vivienne, à Paris : «Commode en bois d'acajou, avec différents ornements en bronze; secrétaire; console ; tables à thé ; pendules ; paire de girandoles ; candélabres, etc.; deux vases de porphyre rouge ; un vase forme Médicis ; idem, en porcelaine du Japon, etc. »
- Et sous les portiques numéros 36, 37 et 38, celle de Jacob frères, fabricants de meubles, rue Mêlée, n° 77, à Paris : « Grande console à griffons dorés ; console ornée d’incrustations ; table ronde richement incrustée; table à thé, pieds en bronze doré; deux secrétaires nouveaux modèles; deux commodes ornées de bronze et camées; chiffonnier à colonnes et frise sculptées et dorées; petit lit richement orné; console à têtes de Mercure; table mécanique ; fauteuil à chimères en bronze doré au mat; paires de candélabres en bois sculpté et doré; plusieurs nouveaux modèles de trépieds et nécessaires ; lustre ajusté sur une glace; paires de riches candélabres différemment ajustés. » (Catalogue.)
- Le Moniteur s’exprimait ainsi au sujet de ces expositions : « Les meubles du citoyen Lignereux ont paru remarquables par l’élégance et la richesse, par l’accord de toutes les parties, par le choix des formes appropriées à leurs usages, enfin parla perfection du travail extérieur et intérieur. Ceux du citoyen Jacob sont également recommandables dans un genre différent : leur style est d’un plus grand caractère, les détails les plus difficiles de la sculpture y sont traités en perfection... Le Jury, embarrassé de choisir entre deux genres de talents si distingués, laisse au sort le soin de déterminer celui des deux à qui une médaille d’or doit être remise. »
- Ce choix devait être d’autant plus facile — ou plus difficile — qu’ils étaient beaux-frères.
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- 161. Apothéose delà naissance du roi de Rome; dessin à la sépia, par Meynier.
- (M. II. Tenré.)
- 162. Napoléon Ier à l’île Lobau, par Meynier ; esquisse du tableau de Versailles. Dessin à la
- plume et à la sépia. (Idem.)
- (N° 164.)
- 163. Deux dessins de Percier : modèles de meubles. iju. Beurdeley.)
- 164. M idaillon en bronze de Thomire, par lui-même. (m. Seligmann.)
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- Époque Restauration.
- 165. Panneau de tapisserie des Gobelins avec baldaquin et pentes assortis, attributs guerriers avec guirlandes de lis au naturel sur fond grenat. {Mobilier national.)
- 166. Grand tapis de la Savonnerie. Les armes de France entourées de l’ordre du Saint-Esprit et d’une large couronne de lis au naturel.
- {Idem.)
- 167. Berceau du duc de Bordeaux, acajou sculpté et doré.
- {Idem.)
- 168. Commode et secrétaire en bois de thuya, frise à palmetles et ornements de bronze doré. {M. Scott.)
- 169. Commode et secrétaire acajou, montants en forme de consoles, ornements en bronze doré. (PI. XIII.) {M. //. Minié.)
- 170. Bibliothèque palissandre, cadres en bronze formés de lauriers.
- {M. Scott.)
- 171. Grand bureau à deux portes et tiroirs en bois d’acajou, garni d’appliques et de couronnes en bronze doré, dessus marbre blanc.
- {M. Helft.)
- 172. Guéridon en acajou orné de bronze doré. Le plateau, recouvert d’une glace, est décoré de miniatures d’Isubey.
- Offert en 1820 à MUc Hainguerlot, à l’occasion de son mariage.
- {M. le Prince Mural.)
- 173. Petite table à ouvrage, marqueterie de nacre, appui-pieds garni de velours.
- {M. Séligmann.)
- 174. Grand paravent en bois doré à six feuilles, garni de brocart rouge et or, aux armes de France. (PI. XI.)
- (Mobilier national.)
- 175. Écran de même, {idem.)
- Ces deux pièces ont servi à la décoration de la salle du trône du roi Charles X.
- 176. Écran tapisserie des Gobelins. L’Amour allumant ses flambeaux.
- {Musée de la manufacture des Gobelins.)
- 177. Fauteuil de bureau en acajou sculpté, forme gondole, entouré d’une couronne de lauriers, grandes volutes,
- Détail du berceau du duc de Bordeaux. (N° 167.)
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- attributs marins et chiffres couronnés (1816). Ayant appartenu au duc d’Angoulêine. (PI. XII.) (ü/. Séligmann.)
- 178. Fauteuil en noyer sculpté. Aux bras, des têtes délions; au dossier, des emblèmes
- agricoles ; ayant appartenu à La Fayette. (Marquis de Lasteyrie.)
- 179. Table-tronchin. Ayant appartenu cà La Fayette. (idem.)
- 180. Un grand canapé, garni de coussins, un fauteuil (PI. XI), une chaise et un tabouret bois doré, couvert de velours épinglé, fond vert. (Palais de Fontainebleau.)
- 181. Deux fauteuils et deux chaises bois peint. Tapisseries de Beauvais:
- (Musée de la manufacture des Gobelins.)
- 182. Grande pendule et grands candélabres en bronze ciselé et doré. (PI. XIII.)
- (M. Rey.)
- 183. Grande pendule en bronze doré, socle marbre ; sujet : Uranie debout.
- (M. Scott.)
- 184. Pendule en bronze doré et ciselé, représentant une borne-fontaine, à laquelle vient boire un Amour. (Mobilier national.)
- 185. Pendule bronze patiné, sur socle de marbre ; sujet : Vénus couronnant l’Amour.
- (M. Scott.)
- 186. Flambeau bouillotte, argent doré et ciselé, aux armes du roi Louis XVIII.
- (Palais de Fontainebleau.)
- 187. Vase cristal taillé, anses et garnitures bronze doré et ciselé. (Gr. p. 28.)
- (Idem.)
- 188. Chenets bronze ciselé et doré, en forme de lampe antique, sur laquelle est assise une
- femme tenant une urne. (Idem.)
- 189. Chenets bronze ciselé et doré en forme de vase, avec couvercle. (Gr. p. 67.)
- (Mobilier national.)
- 190. Chenets en bronze ciselé et doré, en forme de volutes. (idem.)
- 191. Appliques bronze ciselé et doré, à douze lumières, ornées de fleurs de lis naturels retenues par une couronne. (idem.)
- 192. Une paire de bouts de table, cristal et bronze ciselé et doré, de Thomire.
- (M. Doistau.)
- 193. Grand vase en porcelaine dure, fond bleu, médaillon peint : Jourdan à la bataille de Fleurus ; anses bronze doré, en forme de branches de chêne. (M. Chappey.)
- 194. Grand vase, forme Médicis, en bronze ciselé et doré. Gaine en acajou.
- (M. Henry Tenré.)
- (X“ 188.)
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- 195. Vase de Sèvres, pâle dure, forme Médicis, décoré de fleurs et d’attributs peints et dorés.
- (M. Doistau.)
- 196. Une étagère à deux tablettes, reliées par des chaînes composées de palmettes
- en bronze doré. (m. Chappey.)
- (N° 204
- 197. Quatre corbeilles en zinc laqué bleu, semis de fleurs de lis et chiffre du roi dorés.
- (M. Doistau.)
- 198. Classe-papier avec les jours de la semaine, bronze ciselé et doré.
- (M. Marius Paulme.)
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- 199. Deux hallebardes fleurdelisées, du service de la porte au château de Compiègne.
- (At. Fabius.)
- 200. Médaille d’Andrien frappée à la suite de la réunion du collège électoral de la Gironde, présidée en août 1815 par le duc d’Angoulême.
- Celte médaille offre un spécimen curieux de meubles de bureau. (Gr. p. 79.)
- (.11. H. Sarriau.)
- 201. Grand tableau de Opiz : le Palais-Royal en 1820. (3/. ckappey.)
- 202. Tableau représentant une vue prise de la terrasse des Feuillants et du bassin octo-
- (N° 204.)
- gone aux Tuileries sous Charles X. On y distingue des personnages connus, entre autres, le duc et la duchesse d’Orléans, plus tard, roi et reine des Français.
- (il/. Mayer.)
- 203. Trois dessus de porte, peints à l’huile, de Roqueplan, à sujets romantiques; provenant de l’appartement du docteur Yéron, rue Taitbout. (3/. chevrie.)
- 204. Dessins d’A. Chenavard. Cartons de tapisserie pour tentures murales et sièges.
- (il/. Fr. Carnot.)
- 205. Deux tableaux de Drolling. (3/. Doistau.)
- 1° Mme Joquotot peignant un vase dans son atelier de la manufacture de Sèvres.
- 2° Mme Drolling dans son jardin.
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- Fauteuil du duc d*Angoulême (N° 177).
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- PI. XIII
- Pendule et Candélabres bronze doré (N° 182). Commode acajou et bronze doré (N° 169).
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- 206. Portrait de MUo Sontag, par Roqueplan. (M. Beurdeley.)
- 207. Portrait du roi Louis XVIII. Gravure sous verre, cadre doré de l’époque.
- (M. Marins Pauline.)
- Cinq dessins à la sépia. (M^ Gaida.)
- 208. 1° Le roi Louis XVIII.
- 209. 2° La duchesse d’Àngoulême.
- 210. 3° La mort de Louis XVIU.
- 211. 4° La mort du duc de Berry.
- 212. o° La naissance du duc de Bordeaux.
- 213. Grand buste du roi Louis XVIII, en biscuit de Sèvres. (Mobilier national.)
- 214. Buste du roi Charles X, en biscuit de Sèvres. [idem.)
- 215. Buste de la duchesse d’Angoulême, en biscuit de Sèvres, (idem.)
- 216. Buste de la duchesse de Berry, en biscuit de Sèvres. (idem.)
- 217. Buste du comte de Chambord, en biscuit de Sèvres. (idem.)
- 218. Une tasse et sa soucoupe en porcelaine de Sèvres, fond vert, décor gothique. Médaillon du comte de Chambord, à l’âge de neuf ou dix ans. (M. Doistau.)
- 219. Assiette faïence blanche, portrait et légende : « Monseigneur le duc de Bordeaux, né
- le 29 septembre 1820 ». (Idem.)
- 220. Assiette faïence blanche, scène et légende : « Charles X recevant la bénédiction. »
- (Idem.)
- (X° 200.)
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- Époque Louis-Philippe.
- 221. Grande tapisserie des Gobelins : les Croisés à la bataille de Tolosa, d’après le tableau d Horace \ernet. [Mobilier national.)
- 222. Bureau à cylindre en racine de frêne, sphinx et autres ornements en bronze ciselé et doré. Ce bureau, dont se servait le roi Louis-Philippe, a été forcé et brisé au sac des Tuileries. [idem.)
- 223. Psyché, en bois de citronnier, avec appliques et ornements en bronze ciselé et doré.
- (Idem.)
- 224. Commode en frêne, bronze ciselé et doré.
- (Idem.)
- 225. Toilette en bois de citronnier, (idem.)
- Ces quatre meubles ayant appartenu au roi Louis-Philippe.
- 226. Grande table ronde en acajou sculpté, portée sur un large pied décoré de têtes de cygnes.
- (M. Helft.)
- 227. Grande vitrine octogone, de style gothique,
- sur socle en noyer ciré. Aux quatre faces principales du socle, dans les niches, quatre amphores en bronze doré. A la vitrine, les huit glaces sont maintenues par des montants en bronze doré, colonnettes, pinacles et gables gothiques ornés de fleurons de choux frisés et de statuettes. (Gr. p. 8!.) (M. Ileilbronner.)
- 228. Guéridon, traité dans le style gothique, bois noir et doré. Le plateau en verre est
- décoré d’un fixé polychrome représentant les Douze Preux dans des niches gothiques. (Gr. p. 82 et 83.) (M. Fabius.)
- 229. Petit guéridon rectangulaire en chêne sculpté dans le style gothique.
- (Mobilier national.)
- (N° 222.)
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- 230. Pelile table brodeuse de forme octogone en marqueterie et citronnier avec un dévidoir; l'intérieur forme écriloire et présente de nombreux petits casiers.
- (M. Revirieu.)
- 231. Petite table ovale acajou ; le des-
- sus est formé d'une plaque en étain tourné et peint du milieu du dix-huitième siècle, représentant une vue des jardins du Palais-Royal, avec l’inscription : Exé-cutté sur le tour, par Compigné, tablellier du Roy. {M. Doislau.)
- 232. Chevalet de peintre, en acajou avec incrustations de bois de citronnier, têtes de cygnes sculptées, (m. Courmont.)
- 233. Grande pendule et candélabres,
- en malachite et bronze ciselé et doré, de Demèrc. (M. Séligmann.)
- 234. Pendule en bronze. Sujet : Un Grenadier près d’un canon. (Gr. p. 82.)
- (Mobilier national.)
- 23o. Encrier bronze noir avec ornements dorés, de l'époque du retour des cendres. Au milieu, statuette de l'Empereur. (M. Chappeg.)
- 236. Vase bronze ciselé à anses, couvert de pampres en relief.
- (.V. IIcl/l.)
- 237. Yase bronze, à anses, orné de fleurs et fruits en relief.
- (M. Fabius.)
- 238. Deux chenets bronze doté, surmontés de lévriers couchés.
- (.v. A rnoux fils.)
- 239. Jeanne d’Arc. Statuette en bronze de la princesse Marie d'Orléans.
- (M. Susse.)
- 240. Vénus à sa toilette*, statuette bronze noir, bracelet et miroir dorés.
- [M. Scott.)
- 241. Femme nue assise tenant un cœur, statuette bronze, socle marbre rouge, de Susse frères. (M. Scott.)
- (X°s 227 et 239.)
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- (N° 22?.
- 242. Statuette bronze : « Georges, cheval mort à Paris, le 18 janvier 1840, âgé de Ircnte-
- quatre ans, appartenant à lord Seymour. » (M. Scott.)
- 243. Buste en bronze de Louis-Philippe, par Dieudonné.
- (M. Georges Champagne.)
- 244. Busle enbronze de Mmo Adélaïde, par Dieudonné.
- {Idem.)
- 245. Buste bronze : Louis-Philippe en militaire, (idem.)
- 240. Busle du roi Louis-Philippe, biscuit de Sèvres, pied porcelaine. (Idem.)
- 247. Buste du roi Louis-Philippe
- en uniforme militaire, biscuit de Sèvres. (Mobilier national.)
- 248. Statuette bronze : Le duc d’Orléans, en colonel de hussards.
- (M. Alexis Rouart.)
- 249. Busle du duc d'Orléans, par Etex, marbre blanc, grandeur naturelle. (.17. Georges Champagne.).
- 230. Médaillon en bronze, de Pradier, cadre de citronnier : le -Philippe et la reine Marie-Amélie. (hlem.)
- . Médaillon de la duchesse d’Orléans. (idem.)
- 252. Médaillon de la reine Marie-Amélie.
- (Idem.)
- L Le duc d’Orléans. Miniature.
- (Idem.)
- 254. La mine Marie-Amélie. Minia-
- (Idem.)
- 255. Portrait du roi Louis-Phiiip|e (procédé citrate d’argent), cadre acajou.
- (Idem.)
- 256. Vase en porcelaine de Sèvres, fond bleu, décoré d’or, orné d’un médaillon du duc d’Orléans. (M. Ch. de Goullel.)
- 257. Deux tasses, porcelaine de Sèvres, fond bleu décoré d’or avec médaillons du roi Louis-
- (N° 234.) Philippe et de la reine Marie-
- Amélie. (.l/me Leon Durai.)
- 258. Un encrier bronze. Sujet : Tiophées d’armes. (M Gaston Duvcl.)
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- (M. Fabius.)
- « 259. Encrier slvie gothique, bronze ciselé.
- 260. Petit miroir, sur pied de cristal taillé, monture en bronze doré.
- (Maie Léon Duval.)
- 261. Tête-à-têle en porcelaine blanche de Sèvres avec guirlandes de fleurs au naturel.
- 262. Gave à liqueurs en bois foncé, de style gothique.
- (.1/. Scolt.)
- 263. Petite commode (coffret) en bois d’acajou clair, ornements en bronze doré, dessus marbre.
- (M. Ihlfl.)
- 264. Album en maroquin rouge,
- à filets dorés, orné au centre d’une peinture, le port de Livourne, dans un cadre de bronze doré. Exécuté par la maison Gi-roux. (M. Fabius.)
- 265. Porte allumettes ivoire, sur lequel se trouve dessinée, à l’encre, une séance de la Chambre sous la présidence de Dupin aîné.
- (.1/. Francès.)
- 266. Porle-allumeües en forme
- de poire, caricature du roi Louis-Philippe. (Idem.)
- 267. Deux cornets à bonbons en carton gaufré et peint.
- (Idem.)
- 268. Service à thé : tasses, théière, sucrier, porcelaine blanche de Sèvres au cfiilfre !.. P. couronné, décoré d’une guiilande de fleurs dorée, provenant du château de Neuilly.
- (,¥me Léon Duval.)
- 269. Grand vase en porcelaine de Sèvres fond bleu, monté en bronze; dans un grand médaillon : l’Arc de triomphe. (M. Lion.)
- 270. Pol-à-eau et cuvette, porcelaine de Sèvres polychrome : scènes mythologiques.
- [Idem.)
- 271. Vase en porcelaine de Sèvres, fond rose vif, -avec médaillon tète de femme.
- •Jdem.) -
- 272. Vase en porcelaine de Sèvres, fond bleu, décoré d'ornements d’or et d’un médaillon
- portrait de femme. (m. Fabius.)
- 273. Vase en porcelaine de Sèvres, fond noir, pointillé or, décoré d'entrelacs de platine et
- de fieurons platine et or, monture en bronze «doré. (idem.)
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- 27h. Assiette en porcelaine de Sèvres, filets or et peinture. Sujet : Louis XV reçoit à Fontainebleau les envoyés du bey de Tunis. (De la série décorant la galerie des assiettes de Fontainebleau.) (M. Fabius.)
- 275. Deux jardinières porcelaine, octogones, fond rose et jaune, décorées de chinois et
- jongleurs. (Idem.)
- 276. Deux portraits ovales en camaïeu, sur fond d’or, par Ingres.
- (M. C. Fournier.)
- 277. Tableau de Roqueplan : Jeune femme jouant. (M. üouart.)
- 278. Aquarelle de Boulanger, représentant une scène de LucrèceBorgici.
- (Mme Pierre Lefèvre.)
- 279. Pastel de Giraud, cadre acajou avec fdet de citronnier : portrait de Mmc Théodore
- Scribe. (Mmc Léon Duval.)
- 280. Miniature d’Isabey ; portrait en pied de Mmc Chirat de Vernay.
- (M. Tastevin de Nouvel.)
- 281. Dessin de Descamps : Le singe artiste.
- (M. Beurdeley.)
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- Époque Napoléon III.
- 282. Deux panneaux en tapisserie d’Aubusson, vases, fleurs et fruits, offerlspar Napoléon III
- au duc de Morny à l’occasion de son mariage. (Maison Braquenié.)
- 283. Meuble de bibliothèque en noyer scnlpté, orné de plaques de marbres rares, dans le style de la Renaissance. A obtenu une grande médaille à l’Exposition de 1851, à Londres.
- {M. Jeansc/me.)
- 284. Bibliothèque, style Renaissance, de Constant Sévin, bois d’ébène, ornée de bronzes ciselés et dorés vieil or, exécutée pour l’Exposilion de 1807. (PI. XIV.)
- (Maison Bcirbedienne.)
- 285. Buffet en noyer sculpté avec panneaux peints. Exécuté par Mazaroz pour Napoléon III et
- avant figuré à l'Exposition de 1855. (Or. p. 86.) (.v. Fabius.)
- (N° 287.)
- 286. Grand fauteuil et prie-Dieu, bois doré recouvert de velours rouge brodé aux armes de Napoléon lit.
- Provenant de la Chapelle des Tuileries.
- (.Mobilier national,')
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- 287. Table toilette Louis XVI, composée par M. E. Reiber, architecte, chef de l’atelier de composition et de dessin de MM. Christofle et Ci0 de 1865 «à. 1875, exéculée en 1867.
- (.Maison Cliristofle.)
- La table, dont le dessin est en mosaïque, composée de lapis de Perse et jaspe du mont Blanc, incruste d’argent et d’ors de couleur, est soutenue par des cariatides et des pieds en bronze doré.
- La ceinture est ornée de frises de jasmin et lilas, en bronze doré, montée sur des fonds de lapis de Russie.
- Cette table a figuré à l’Exposition universelle de i8fi;.
- 288. Table toilette Renaissance, bois d'ébène orné de bronzes dorés et d’incrustations
- d'ivoire. Exécuté par M. Robert. (.il Henri Perrot.)
- (N» 297.)
- 289. Pendule monumentale, shle Renaissance, bronze ciselé et doré avec socle de bois,
- exécutée par Constant Sévin, sur les données de M. Gierkiens, pour l’Exposition universelle de 1867. (Musée des Arts décoratifs.)
- 290. Céda et le Cygne, bronze doré et argenté. (M. Scott.)
- 291. Négresse, buste bronze, ornements dorés, de Charles Cordier (Alger, 1856).
- (Idem.)
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- 292. Médaillon de Klagmann (1), par Aimé Millet. Moulage du portrait placé sur la tombe
- du sculpteur au cimetière du Père-Lachaise. (Gr. p. 93.) (Musée des Arts décoratifs.)
- 293. Cire originale de P.-J. Mène. Veneur Louis XIV. (M. Henri Cain.)
- 294. Six panneaux décoratifs, en camaïeu, par Chaplin : Amours jouant ; avant formé la
- décoration d’un petit salon. (Mma Chaplin.)
- 293. Esquisse d’un des dessus de porte décorant le. cabinet de l’impératrice Eugénie aux Tuileries, par Dubufe père. Dans un médaillon encadré de trophées avec au fond l’arc de triomphe de l’Etoile, le portrait de la maréchale Pélissier, duchesse de Malakoff. (Pl. XV.)
- (M. Dubufe.)
- 29G. Grand panneau décoratif, peint à la détrempe, par Godefroy, 1839.
- (M. Fera!.)
- 297. Un tableau de Biard : La romance à la mode. (jr. F. Dupuis.)
- 298. Deux vases en porcelaine de Sèvres de Ilamon, fond blanc, décor lilas : danseuses
- néo-grecques dans le Style de Hiltorff (2). (Palais de Fontaineb'eau.)
- (1) Klagmanx (Jean-Baptiste-Jules), né à Paris en 1810, mort en 1837, commença par exécuter de riches ouvrages d’orfèvrerie, des groupes gracieux, puis les statues de la fontaine de la place Louvois et les sculptures décoratives du Théâtre historique.
- En 1848, nommé membre du Conseil supérieur de perfectionnement des manufactures nationales, il cessa d’exposer et s’occupa exclusivement d’art industriel.
- (2) Hittorff (Ignace), né à Cologne, le 20 août 1792. mort à Paris le 23 mars 1867. « Il était citoyen français, dit Beulé dans la notice sur llittorff lue à l'Académie des Beaux-Arts. Français surlout par son humeur enjouée, son amabilité, par sa vivacité de corps et d’esprit. Il avait préludé à sa carrière en maniant les outils ilu maçon; on montre sur une place de Cologne la maison à laquelle Hiltorff a mis la main à l'âge de dix-sept ans. »
- Elève de Bélangé. De 1819 à 1830, il dirigea, en collaboration avec Lecomte, les fêtes et cérémonies de la famille royale. En 1830, il lut, à l’Académie des Beaux-Arts, un mémoire sur VArchitecture polychrome chez les Grecs, mémoire qui lit sensation et excita de vives polémiques dans l'Europe savante. Mais les découvertes qui suivirent vérifièrent les idées de Hittortf, qui somme toute influèrent d'une façon très sensible sur la décoration entre 1840 et 1870. Il construisit plus tard dans une manière inspirée, pen-sait-il, des Grecs, le cirque de l’Impératrice. On lui doit aussi les fontaines de la place de la Concorde et les hôtels du rond-point de l’Etoile.
- Ignace HITTORFF
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- PL XIV
- Musée du Mobilier. — Dernière travée (Nos 282, 284, 308, 312 et 313).
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- Époque troisième République.
- Dix panneaux décoratifs. (Musée des Arts décoratifs.)
- 299. 1° Grand panneau architectural, en tapisserie de Beauvais, fleurs, vases et fruits ; modèle de Chabal Dussurgey.
- 300. 2° Grand panneau de tapisserie de Beauvais, d’après Tony Faivre.
- 301. 3° Panneau, tapisserie de Beauvais : Perroquets et oranges, d’après Philippe Rousseau.
- 302. 4° Panneau, tapisserie de Beauvais : Le Coq et la Perle.
- 303. 5° Petit panneau, tapisserie de Beauvais : La Lanterne magique.
- 304. 6° Panneau tapisserie de Beauvais, (leurs au portique, d’après Chabal Dussurgey (1879). 30o. 7° Panneau tapisserie de Beauvais, fleurs, roses trémières et volubilis, d’après le même.
- 306. 8° Grand panneau en tapisserie des Gobelins, d’après Jules Machard : Séléné tendant son arc.
- 307. 9° Deux panneaux de Galland, décoration architecturale.
- 308. Porte monumentale en bois de noyer sculpté et orné d’incrustations de bois divers. Au fronton, grande sculpture représentant : l’Etude. Exécutée par M. Fourdinois. (PL XIV.)
- (Musée des Arts décoratifs.)
- 309. Meuble à bijoux, style Renaissance. (Gr. p. 90.) (Maison Chrislofle.)
- Ce meuble, en forme de cabinet, est monté sur deux colonnes et deux pilastres ornés de chapiteaux et appliques de bronze doré. Il est fermé par une porte ornée d’un panneau de bronze à jour encadrant un émail translucide et recouvrant un coffret en acier damasquiné et de tiroirs incrustés d’ivoire. Sur le côté, sont deux panneaux en émail cloisonné fermant deux armoires à secret.
- Ce meuble offre un spécimen de toutes les ressources que l’art de l'orfèvrerie possède pour décorer richement un meuble précieux, ciselure, incrustation, damasquinures, émail cloisonné, émail translucide, ors de couleur et bronze patiné.
- Il a été composé et dessiné, en 187.1, par M. Ch. Rossigneux, architecte.
- La figure, l’Amour vainqueur, peint sur émail à fond violet, est de M. F. de Courcy.
- Les deux ligures du cartouche sont de M. Mathurin Moreau.
- Les ornements ont été modelés par M. Berger, sous la direction de M. Rossigneux.
- 310. Deux lampadaires griffes de lion, exécutés dans le même style, d’après les dessins de
- Bossigneux, et accompagnant ce meuble. (idem.)
- 311. Deux meubles d’encoignure japonais, exécutés en 1874.
- (Maison Chrislofl >.)
- Ces meubles, montés sur un pied en bois de fer garni de bronzes noirs patines d’or, sont formés par une petite armoire à porte bombée, surmontée d’une étagère en ébène. Les panneaux sont décorés de figures japonaises et d’animaux fantastiques en reliefs incrustés d'01* et d'argent; des feuillages en reliefs d'or et d’argent complètent la décoration du panneau. Les côtés sont ornés d’incrustations et d’émaux cloisonnés, marguerites blanches sur fond bleu.
- Composition de M. E. Reiber, modelée par MM. Mallet et Capy.
- 312. Crédence en bois de poirier sculpté, style Renaissance, exécutée par Sauvresy. (Pl. XIV.)
- (.1/. Panhard.)
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- (N« 309.)
- 313. Crédence en noyer ciré sculpté, style Renaissance, exécutée par Fourdinois. (Fl. XIV.)
- M. Panhard.)
- 314. Meuble en hauteur à trois corps, dans le style Régence, bois de satiné, décoré très richement d’ornements de bronze, exécuté par M. Beurdeley. Au panneau central, arabesques et figure de musicienne chinoise.
- {M. le marquis de Beauvoir.)
- 314*“. Deux colonnes en bronze, formées par trois montants émaillés en vert, sti iées de lierres s'enroulant en spirale. A la. partie médiane, bague et thyise; à la partie supérieure, plateau en porphyre décoré de bronze ciselé. Pied en serpentin décoré de bronze. [idnn.)
- 313. Grand meuble, serre-bijoux, composé, dessiné et [joint par P. Fujol, «avec la collaboration, pour les bronzes, de Fal-guière, Mercié, Deschamps et Uuinlon. Fondu par Barbedicnnc.
- {M. P. Ptijul )
- 31(5. Un meuble d'enlie-deux, bois de palissandre et panneaux de marqueterie, scènes champêtres. (M. Majorelle.)
- 317. Une vitrine, bois clair orné de (leurs en marqueterie.
- (M. Gai lé.)
- 318. Iîégulaleur-hi rloge monumentale, style Louis XVI; de M. Pial, exécutée par M. Fer-rot, acajou et bronzes ciselés et dorés. (.1/. //. Perrot.)
- 3FJ. Porte-émaux ni bronze ciselé doré mal, sur colonne marbre rouge antique, de Constant Sévin. Emaux du peintre émail-leur Alfred Serre.
- Exécuté pour l’Exposition uni-xerselle de 18s,9.
- {Maison Bariedienne.)
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- 320. Pendule, de Constant Sévin, cadran soutenu par deux femmes drapées, de Carrier Bel-leuse, bronze ciselé et doré au mat. (Gr. p. 34:)
- Cette pendule a été exécutée, pour M. Ménier, en 1872. (Maison Barbedienne.)
- 321. Deux candélabres, vases en marbre griotte, rameaux portant dix lumières en bronze
- doré. Exécuté par Barbedienne. (M. Amoux fils.)
- 322. Grande coupe d’albâtre, montée en bronze ciselé et doré. Exécutée par Robert.
- (Mme E. So'eau.)
- 323. Un grand vase bronze vert de Robert : Le travail aux champs.
- (M. Thiébaut frères.)
- 324. Deux chenets (salamandres), style Renaissance, bronze vieil argent et or, de Robert.
- (.1/. Chachoin fils.)
- 323. Deux colonnes granit avec vases porphyre. (m. Colin.)
- 326. Deux colonnes marbre (brèche violette). (idem.)
- 327. Vases spath et colonnes granit et porphyre vert. (idem.)
- 328. Grand vase marbre cipolin antique, avec sujets de bronze vert, exécuté sur les dessins
- de Paul Sédille. (Gr. p. 94.) (M. iluvé.)
- 329. Trois pastels, de J. Chéret, maquettes de décoration pour l’hôtel de M. le baron J. Yitta-
- Yitla. (Af. J. Chcret.)
- 330. Quatre grands dessins de Lechevalier-Chevignard; études pour la décoration d'un
- hôtel. (Musée des Arts décoratifs.)
- 331. Un écran paravent à trois feuilles, oiseaux et fleurs, de Duez.
- (Idem.)
- 332. Deux dessus de porte, par M. Henry Tenré. (M. llenry Tenré.)
- 1° La pièce d’eau des Suisses, à Versailles.
- 2° Le bassin du grand Trianon ; les quatre Nymphes.
- 333. Collection des œuvres de M. Piat. (Musée de Troyes.)
- Pendule monumentale : femme drapée à l’antique soutenant une lyre où se trouve le cadran; bronze ciselé et doré.
- Garde-feu (landiers, style quinzième siècle).
- Jardinière, cuivre jaune et rouge, à trépied nickelé, socle bois de chêne, triangulaire.
- Coll'ret à bijoux, bois d’ébène, garniture bronze argenté.
- Encrier bronze noir, à tiroirs, genre japonais.
- Encrier : dix pièces formant garniture de bureau, style Régence, bronze ciselé.
- Glace à chevalet, bronze argenté, style Louis XIII.
- Grand chenet Centaure, bronze patiné, style Louis XIII.
- Grand chenet à tètes de lions, cuivre, style Louis XIII.
- Garniture de foyer, trois pièces, bronzes à têtes de chimères.
- Bas-relief bronze ciselé : François Coppée, à vingt-cinq ans.
- Support bronze doré, style Régence.
- Candélabres bout de table à trois lumières, bronze et argent, style Henri II.
- Vase décoratif marbre et bronze doré, style Louis XV.
- Trépied cuivre poli, figures bronze chromaté, style Renaissance.
- Pied de lampe bronze doré, style Louis XV.
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- 334. Vitrine contenant divers spécimens de serrures, cspagnoletles et autres pièces de serrurerie artistique ou historique. (Gr. p. 92 et 93.) (.1/. Bncard Sierlin.)
- (N° 334.).
- Serrure, coffre en fer, cadre ciselé à faisceaux et rubans, cul de chapeau avec entre-deux, deux éto-quiaux à feuilles, ^àche de répétition, Très belle serrure, époque Louis XVI,
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- Serrure encadrement à feuilles et perles, à cul de chapeau avec étoquiau et bouton de coulisse. Belle . serrure, époque Louis XVI.
- Bouton simple Louis XVI, à feuilles milieu à graines, tour à épis de on’,o5o sur la serrure.
- (N° 334.)
- Bouton du temps, appartenant à la serrure ci-dessus.
- Verrou à canaux, bout à feuilles de lauriers, bouton à graines, pied à empattement avec conduit. Époque Louis XVI, modèle de Fontainebleau.
- Poignée d’espagnolette, milieu à Heurs, tour à perles. Fin de l'époque Louis XVI.
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- Serrure Empire, au chiffre X et couronne de lauriers. Pièce datant de 1808 et provenant de l’incendie des Tuileries, en 1870.
- Serrure Empire, à couronne de lauriers, au chiffre E. XT. avec gâche de répétition. Modèle de l’Elysée : le chiffre E. X. a été mis sous Napoléon III.
- Serrure Empire, à feuilles et cossard, à cul de chapeau à verrou.
- Targette, milieu à foudre, pêne à console avec gâche de répétition, style Empire.
- Targette, deux bouts à palmettes avec boutons au chiffre N, gâche de répétition, style Empire. Palais des Tuileries.
- Bouton ovale â palmettes, au chiffre N. Premier Empire.
- Bouton Empire à pans, à palmettes, au chiffre N, de om,070.
- Bouton à couronne, au chiffre N, de on,,o65. Premier Empire. Modèle de l’Elysée : le Président Félix Faure a fait rapporter, en 1897, une rosace sur les N.
- (1) La reproduction que nous donnons ici du vase de P. SécHle est faite d’après une réplique du modèle exposé, toute en sarancolin des Pyrénées. -
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- Verrou, coffre en cuivre, style Empire, à abeilles, milieu à branches de lauriers, tringle en cuivre, bouton uni. Modèle de l’Elysce.
- Poignée d’espagnolette Empire, à casque et sabre. Deux poignées semblables étaient aux Tuileries dans la salle des Maréchaux.
- Rosace de bouche de chaleur, à tète de lion, style Empire.
- Marteau de porte cochère, à tête de lion en forme de console. Epoque Empire : date de la construction de la rue de Rivoli.
- Poignée d’espagnolette, milieu à fleurons. Epoque de la Restauration. g
- Poignée d’espagnolette, milieu à palmettes. Epoque de la Restauration.
- Serrure applique, à feuilles de vigne, à rouleau avec gâche. Epoque Louis-Philippe. Exécutée par E. Rricard, en 1840.
- Serrure Renaissance, en cuivre, à chimère et serpent, avec gâche de répétition. Epoque Louis-Philippe. Exécutée par E. Rricard en 1842.
- Serrure à cul de chapeau, fond à chèvre et enfant, bronzée. Epoque Louis-Philippe, 184b.
- Espagnolette en cuivre ciselé, à feuilles avec poignée à sujet de chasse (chiens et cerf), or et vieil argent. Exécutée par E. Rricard, en 18Ô4.
- Serrure Louis XIII, néo-grec, à bascule au centre, bronze vert de gris. Exécutée par E. Rricard, en i856, pour le prince Jérôme.
- Routon à double C., de 0m,070. Epoque Napoléon III, 1860.
- Serrure Renaissance, à table saillante, à cul de chapeau. Serrure exécutée pour l’hûicl Cad, en 1862.
- Poignée d'espagnolette Renaissance, à feuilles avec boutons à cinq palmettes. Exécuté pour l’hôtel Cail en 1862.
- Serrure style Louis XVI, encadrement à rais de cœur, fond à coquille et branches de laurier. Exécutée pour l’hôtel Cail en 1862.
- Serrure style Henri II, à griffon, exécutée par E. Rricard, en 1860.
- Serrure style Louis XIII, à mascaron avec étoquiau et gâche de répétition, bascule au centre. Exécutée par E. Rricard, pour le palais de Fontainebleau, en 1866.
- Serrure à sphinx, entre deux à colonne, à vase tête de lion avec gâche de répétition bronzée. Serrure exécutée par Rricard frères, pour l’hôtel Ménier, en 1872.
- q\'o 292.)
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- CHAMBRES
- Salon Louis XVI. (PI. XVI.)
- 335. Boiserie bois sculpté et doré, médaillons bleus ornés de figures dorées. Dans les encoignures, deux consoles surmontées de glaces.
- Provenant d’un bôtel de la rue du Puits-Gaillot, à Lyon.
- (Musée des Arts décoratifs.)
- 336. Cheminée marbre blanc ornée de cannelures avec fusées.
- (il/. U tiré.)
- 337. Grande commode en marqueterie ornée de bronzes ciselés
- et dorés. (PI. XVII.) [M. Touzain fils.)
- 338. Deux chiffonniers en acajou frisé, ornés de bronzes ciselés
- et dorés, de Riesencr. (il/. Boin.)
- 339. Petit bonheur du jour, bois de rose, orné de bronzes ciselés et dorés. (.1/. Dclahante.)
- 340. Petite table ovale du meme mobilier. (Voir dans le catalogue du musée le n° 19.) {idem.)
- 341. Table en marqueterie, à chevalet, ornée de bronzes dorés.
- (N«* 347.) (M. Kiotz.)
- 342. Canapé et quatre fauteuils, bois doré, tapisserie d’Au-
- busson, fond crème à coupes bleues, rinceaux et guirlandes de tleurs au nalurel. (.\ï. Welghe.)
- 343. Six chaises volantes, forme médaillon, en bois doré, garnies de damas rouge à fleurs grises.
- (.1/. Kiotz.)
- 344. Grand tapis, fin Louis XIV, soleil, emblèmes, paysages.
- [M. Audrain.)
- 343. Pendule et candélabres, dans le style de Germain, en bronze doré et ciselé. (M. Boin.)
- 346. Deux candélabres bronze doré.
- (il/. Daniel.)
- 347. Deux chandeliers d’argent ciselé, cannelures et guirlandes.
- (il/. Gaston Durai.)
- (No 349.)
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- PI. XVI
- Phototypie Berthaud, Pans
- Salon Louis XVI.
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- Commode marqueterie bronze doré (N° 337).
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- 348. Pendule en bronze doré et ciselé, colonne cannelée, sur socle carré'surmonté d'une urne ornée de guirlandes dans laquelle se trouve le cadran horizontal en émail blanc.
- (M. Laurent Perdreau.)
- 349. Pendule en bronze doré et ciselé, colonne cannelée, sur petit socle rond, vase sur-
- monté d’un couvercle et à anses dans lequel se trouve le cadran horizontal en émail b’anc; des guirlandes ornent la colonne. (Gr. p. 96.) {idem.)
- 350. Deux buires en porcelaine blanche ; pieds, anses et goulots en bronze ciselé (L doré.
- {Idem.)
- 351. Chenets bronze ciselé et doré. {m™° Bernard Lazard.)
- 352. Deux vases en porcelaine, de la Compagnie des Indes, ornés de guirlandes, draperies
- et médaillons. {M. François Carnot.)
- 353. Statuette, quart de nature en terre cuite : Minerve assise.
- (.U. Lévy.)
- 351. Petit buste en marbre de Necker. (idem.)
- 355. Petit buste en marbre de Mmo Necker. {idem.)
- . 356. Soufflet en carton laqué, décoré de guirlandes de fleurs se détachant en blanc sur fond vert. (3fme Lepel-Coinlel.)
- 357. Cahier de musique, autographe de J.-J. Rousseau, reliure en vélin blanc ornée de
- fers dorés. {\1. Tesson.)
- 358. Un calendrier perpétuel, calligraphié et peint, dans un cadre de bois sculpté et doré.
- {M. La urenl Perdreau.)
- 359. Dessin à plusieurs crayons, de Goya : Vaches dans un pré.
- {M. Alfred Beurdeley.)
- 360. Dessin aquarellé, de de Marne : Trois vaches debout. [Idem.)
- Deux grands dessins à l’encre de Chine, de Louterhourg. {Idem.)
- 361. 1° Le gué.
- 362. 2° La levée du camp.
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- Chambre à coucher sous la Constituante (1792). (PL XVIII.)
- 363. Boiserie peinte en gris, décorée de glaces, dessus de porte, dessus de glace sculptés, trophées champêtres, consoles et guirlandes. Encoignures ornées de glaces et de panneaux sculptés (urnes, consoles et guirlandes). Les panneaux encadrés de moulures sculptées et garnis de toile de Jouy. (itr. Cézard-Duiocq.)
- 364. Lit en bois sculpté peint en bleu, garni de toile de Jouy de l’époque, blanche à dessins rouges, réjouissances sur les ruines de la Bastille. Baldaquins et rideaux de même étoffe.
- (.'/. Maurice Michon.)
- 36o. Bureau à cylindre en marqueterie, emblèmes révolutiunnaires.
- (M. Forgeron.)
- 366. Table à jeu, marqueterie et bronzes dorés. {idem.)
- 367. Commode en marqueterie, ornée de bronzes dorés. (il/. Pierre Lefèvre.)
- 368. Console en bois de citronnier et bronzes dorés, dessus marbre blanc.
- {M. Besse.)
- 369. Petit bureau en marqueterie, à casiers et à tiroirs. (j/mc Massion.)
- 370. Table rognon en marqueterie avec métier à broder. (j/mc Roger.)
- 371. Commode de Riesener, en acajou avec ornements en bronze doré, à coins arrondis.
- (j/me Pillant-Iiiesener.)
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- 372. Fauteuil en noyer, siège garni de paille et recouvert d’un coussin de toile de Jouy; dossier orné d’emblèmes révolutionnaires sculptés à jour. [M. Minic.)
- 373. Chaise à lyre, recouverte de toile de Jouy, représentant la fêle de la Fédération, bois
- peint en blanc. [M. Forgeron.)
- 374. Chaise à lyre, bois nature, siège recouvert de toile de Jouy (sujet : Danse de nègres).
- [Idem.)
- 373. Deux chaises bois sculpté, à faisceaux. [idem.)
- 376. Fauteuil bergère, ayant servi à J.-J. Rousseau, au château de Chenonceaux, en bois
- sculpté, et recouvert de toile de Jouy avec pochettes de côte, bourrées de journaux et publications de l’époque. [idem.)
- 377. Bergère en bois sculpté, garnie d’indienne. (M“>° Doucet.)
- 378. Deux fauteuils et deux chaises bois sculpté peint en bleu, garnis de la même toile
- de Jouy que les panneaux de la boiserie. (M“« Barthélemy.)
- 379. Petite pendule en marbres gris et blanc,, surmontée d’un buste de Beaumarchais en
- biscuit. (M. Forgeron.)
- 380. Deux petits flambeaux marbres gris et blanc, avec flammes et ornements de bronze
- dorés. [Idem.)
- 381. Petit flambeau (monstre) en cuivre ciselé. [Idem.)
- 382. Chenets en cuivre ciselé, tours de la Bastille. (M. Fabius.)
- 383. Portrait de Louis XVI avec la cocarde tricolore, fait à la plume, rehaussé d’aquarelle,
- cadre de l’époque. [M. Maurice Michon.)
- 384. Buste en terre cuite de Bailly, maire de Paris. (Mme Baibedat.)
- Collection Révolutionnaire. [M. Auguste Forgeron.)
- 383. Trois pastels, cadres de forme ovale. Deux portraits d’hommes et un portrait de femme.
- 386. Deux cadres, formés par des faisceaux et des emblèmes révolutionnaires, en bois sculpté et doré, contenant des textes législatifs. (Gr. p. il.)
- 387. Texte gravé des Droits de l’homme, dans un cadre en bois sculpté et doré.
- 388. Une gravure en couleurs, dans un cadre de l’époque : la charge du prince de Lambesq à la tête du Royal-Allemand, dans le jardin des Tuileries.
- 389. Deux portraits pastel et crayon, dans le genre de Boilly.
- 390. Portrait de femme en bonnet de l’époque, cadre chêne.
- 391. Portrait d’homme h lunettes, attribué à Boilly.
- 392. Une gravure en couleurs : le Patriote.
- 393. Un dessin à la sanguine : homme de profil coiflc d’un bonnet phrygien.
- 394. Petite guitare peinte en rouge, ornée de rubans.
- 393. Eventail décoré d’assignats.
- 396. Une carafe, un gros verre en cristal taillé.
- 397. Une montre en argent avec breloques d’acier.
- 398. Deux porte-montre, gerbes de blé, en bronze.
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- 399. Crochet, lèle de lion, cuivre doré.
- 400. Petite lanterne à verres tricolores.
- 401. Portefeuille en cuir vert.
- 402. Une carte de représentant du peuple.
- 403. Un petit volume de la Constitution, doré sur la couverture.
- 404. Robe de chambre.
- 403. Un bonnet de Suisse.
- 406. Un habit vert.
- 407. Deux babils d’enfant.
- 408. Gilet de toile blanche brodé d’argent.
- 409. Casaque de femme.
- Collection Révolutionnaire. {M. Francès.)
- 410. Un petit guéridon à crémaillère.
- 411. Un bougeoir cuivre et son éteignoir.
- 412. Une paire de moucheltes et plateau cuivre.
- 413. Pot de faïence, à emblèmes révolutionnaires, avec l’inscription : Tab*\c a la rose.
- 414. Un cruchon et sa cuvette, faïence, datés 1791.
- 413. Deux pots à fleurs en faïence de Rouen.
- 416. Une paire de lunettes, monture en cuivre.
- 417. Une corbeille à pelote.
- 418. Un peCt verre doré.
- 419. Un porte-allumettes.
- 420. Une tabatière.
- 421. Un petit tablier.
- 422. Un lorgnon, genre face à main, en cuivre.
- 423. Une boîte de loto.
- 424. Un jeu de cartes.
- 423. Un parapluie de soie rouge, manche d’ivoire.
- 426. Un carnet de dépenses, daté de 1791.
- 427. Une carte de France, 1790.
- 428. Un petit cabier de musique.
- 429. Un brevet de perruquier, encadre.
- 430. Deux gravures en couleurs, cadres dorés.
- 431. Deux calendriers.
- 432. Un petit lapis de table tricolore.
- (il/. D'Allemagne.) (.1/. Wenrg Tenre'.)
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- Salon Directoire. (PI. XIX.)
- 433. Boiserie à pilastres ioniques et à panneaux peints, par MM. Georges et Henri Rémon, sur les documents de l’époque fournis par le Comité d’installation.
- 434. Cheminée de marbre jaune avec montants en forme de gaines surmontées chacune
- d’une tôle de femme égyptienne en
- marbre blanc, et reposant sur deux pieds
- de femme également en marbre blanc.
- (M. Ilucé.) .X y.
- 435. Grand lapis de la Savonnerie,
- fond rose, décoré de cassolettes bleues,
- de rinceaux et de guirlandes de fleurs - rt
- au naturel.
- (.Mobilier national.)
- 436. Guéridon, trépied en acajou, tôles et pattes de griffons sculptées, dessus marbre gris.
- (Mme Doucet.)
- 437. Console en bois sculpté, ornée de palmeltes, pieds cannelés et en fuseaux, surmontés de petits chapiteaux ioniques. Dessus marbre.
- {M. Lion.)
- 438. Console en acajou sculpté, frise et ornements dorés, à quatre pieds, et, en arrière, support en forme de faisceau. Dessus marbre blanc.
- (M. Doislau.)
- 439. Deux fauteuils gondoles en bois doré, les montants ornés de cygnes aux ailes relevées, peints en blanc, ornements dorés. Etoffe de satin blanc broché au naturel, avec médaillon bleu sur lequel se détachent deux cygnes.
- [Mot,Hier national.)
- 440. Ecran bois doré, ornements peints en blanc, garni de môme étoffe.
- [Idem.)
- (Nos 60 et 453.)
- 441. Deux canapés en acajou, montants formés de griffons ailés et dorés, et couronnés de tctes également dorées. Dossier haut et droit. Velours à bandes et tà Heurs jaunes et vertes.
- (M. Touzain.)
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- 442. Deux fauteuils, quatre chaises et un tabouret en bois sculpté, à croisillons et à palmettes, forme et décoration imitées de l’antique. (M“e ijayem.)
- 413. Pendule en marbre blanc, forme urne surmontée d’une tête de sphinx, quatre cadrans décorés d’ornements peints en bleu. Socle carré orné de môme. (M. Je duc d’Albufcra.)
- 444. Flambeaux bronze doré et ciselé, en forme de gaines ornées de têtes et de palmettes. (M. Georges de Navenne.)
- 445. Candélabres bronze ciselé, ornements dorés dans le style antique. (M. Lion.)
- 446. Lampe antique bronze patiné, sur une haute tige, surmontée d’une petite statuette de Psyché. Provenant de la Malmaison.
- (M. Fournier.)
- 447. Petit lustre en forme de jardinière, bronze émaillé et doré, à six lumières.
- (M. Chappey.)
- 448. Brûle-parfums, soutenu par une femme égyptienne, en bronze, sur socle en cuivre doré.
- (Gr. p. 21.) (M. iielft.)
- (No 414.)
- 449. Coupe en bronze, sur un haut trépied, dans le style antique, légers ornements dorés.
- [Idem.)
- 450. Flambeaux bronze, en forme de trépieds.
- (M. Marius Paulme.)
- 451. Flambeaux bronze ciselé, ornements dorés.
- (M. Lévy.)
- 452. Petite jardinière, style Directoire, soutenue par trois génies de bronze, reposant sur des pieds de bouc.
- [Mobilier national.)
- 453. Petite jardinière en bronze ciselé et doré, soutenue par trois femmes aux bras levés, même style. (Gr. p. 101.)
- [Idem.)
- 454. Groupe bronze : l’Amour et Psyché, socle marbre.
- (N° 4î6.) (M. le duc d’Albufe'ra )
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- Salon Empire. (PL XX.)
- 453. Boiserie blanche et dorée à pilastres cannelés, provenant du salon des Consuls, de 1 hôtel Cambacérès. (Magasins généraux français.)
- 456. Cheminée en marbre blanc, consoles et frises cannelées, ornements de bronze.
- (,M. Séligmann.)
- (N° 464.)
- 457. Grand panneau décoratif, paysage, de Berlin. (i/. Ferai.)
- 438. Tapis de la Savonnerie, médaillon au centre, attributs guerriers, bordure de rosaces.
- (Mœe Snligmann.)
- Mobilier de salon. {idem.)
- 459. Deux consoles en bois d’amboine, rehaussées de bronze ciselé et doré.
- 460. Guéridon, dessus malachite, reposant sur trois pieds en bronze ciselé et doré.
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- 461. Deux canapés, deux bergères, six fauteuils en bois d’acajou, garniture têtes de lions et griffons en bronze ciselé et doré. Etoffe de salin jaune or à fleurons.
- 462. Table à musique cà quatre pupitres, bois acajou, ornements en bronze doré.
- 463. Jardinière en bois d’acajou, rehaussée de bronzes dorés ciselés, supportée par quatre cariatides se terminant en gaines reliées par des guirlandes de fruits en bronze doré.
- (N° 466.)
- 464. Pendule en bronze ciselé et doré, sur socle de marbre vert de mer, orné de bronzes dorés, représentant le triomphe de Cérès. (Gr. p. 103.)
- 465. Deux candélabres en bronze doré et ciselé, sur socle de marbre vert de mer.
- 466. Cartel rectangulaire, fond de marbre rehaussé de deux génies ailés montés sur des lions, bronze ciselé doré, sous verre et dans un cadre en bois d’acajou.
- 467. Lustre de Thomire, à six rosaces, portant une couronne de palmettes, au centre, génie soutenu par quatre thyrses, le tout en bronze ciselé doré. (PI. XXL)
- 468. Deux candélabres, bronze ciselé et doré, reposant sur des gaines en acajou, rehaussées d’ornements en bronzes ciselés dorés.
- 469. Deux supports de lampes, dans le style antique, en bronze doré.
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- 470. Deux appliques, femmes ailées en bronze noir, ornements en bronze ciselé et doré.
- 471. Deux vases porcelaine décorée, scènes historiques dans les médaillons.
- 472. Clavecin de Herz, en acajou orné de bronzes ciselés et dorés.
- Pieds en fuseaux ornés en haut de têtes de femmes ailées en bronze ciselé et doré. (M. iielfi.)
- 473. Harpe en bois sculpté et
- doré. (Musée Grévin.)
- 474. Métier à tapisserie en acajou, orné de bronzes ciselés et dorés.
- Ayant appartenu à l'impératrice Joséphine. (Mobilier national.)
- 47o. Ecran, bois peint en blanc à filets dorés, fronton orné de deux dauphins, étoffes de soie cramoisie à fleurons jaune d’or.
- (M. Arnoux fils.)
- 476. Petite jardinière en forme de coupe, reposant sur un trépied dans le style antique, en bronze vert, légers ornements dorés.
- {M. llelft.)
- 477. Deux paires de rideaux en
- salin, trophées et couronnes au chiffre de l’Empereur, jaune d'or sur fond bleu. (Mobilier national.)
- 478. Un schall des Indes.
- (M. H. Tenré.)
- 474.)
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- Chambre de Talma (1). (PL XXII.)
- 479. Deux vantaux de porte, provenant de l’hôtel habité par Talma, rue de la Tour
- des Dames. {M. Jouet-Pastré.)
- Meubles ayant appartenu à Talma. {M. Ambroise Loyer.)
- 480. Lit forme antique en bois de citronnier, rehaussé de bronzes ciselés et dorés et de médaillons têtes dorées sur fond d’émail bleu.
- 481. Deux tables de nuit en forme d’autels antiques, même bois, mêmes ornements.
- 482. Deux secrétaires ornés de grecques, en bronze ciselé et doré, même bois.
- 483. Une commode, même bois, mêmes ornements.
- 484. Quatre fauteuils et deux chaises, même bois, ornés de têtes de lions, garnis de satin bleu à fleurons jaune or.
- 485. Couvre-lit de même étoffe.
- 486. Rideaux de lit en gaze blanche.
- 487. Six porte-embrasses, têtes de lions en bronze doré et ciselé.
- 488. Portrait de Talma dans le rôle d’Achille, attribué à L. David.
- {La Comédie-Française.)
- 489. Petit tableau peint par Robert Fleury : les derniers moments de Talma.
- (Idem.)
- 490. La couronne de Talma dans son rôle d’Auguste, de Cinna. Idem.)
- 491. Tableau de Volin : Bacchante.
- (M. Ambroise Loyer.)
- 492. Une pendule en marbre et bronze doré.
- {Idem.)
- 493. Deux flambeaux bronze doré. [idem.)
- 494. Grande jardinière en forme de coupe, en cristal bleu, tailles blanches, soutenue par des faisceaux antiques formant piédestal, en cristal jaune orné de bronzes dorés. (Gr. p. 45.)
- {Mma Meyer.)
- 495. Chenets bronze ciselé et doré. {m. Lévy.)
- 496. Statuette bronze : Napoléon debout, drapé à l’antique, posant une couronne de lauriers sur un autel. (mme Tulpinck.)
- 497. Petit buste en terre cuite de Lekain.
- 498. Petit buste en terre cuite de Préville.
- 499. Une aiguière et sa cuvette en cristal taillé.
- (M. Trotin.) {Idem.)
- {Mme Tulpinck.)
- 500. Grand portrait de Napoléon Ier: peinture à l’huile d’après Gérard, cadre ovale en bois doré surmonté de l’aigle impériale aux ailes déployées. {M. Rodocanacki.)
- 501. Théroigne de Mérieourt, petit portrait, par Boillv. {M. Lévy.)
- (1) Reproduction exacte de la chambre occupée par Talma dans l’hôtel de la rue de la Tour des Dames, appartenant aujourd’hui à M. Joseph Pastré. Exécutée par MM. Georges et Henri Rémon.
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- Cabinet de travail, époque Restauration (i). (PL XXIII.)
- 502. Grand tapis delà Savonnerie, fond grenat, grand médaillon rond avec écusson aux armes de France, entourées de trophées de drapeaux : aux coins, trophée d’armes, armures, casques et panaches, instruments de musique, fleurs de lis et cornes d’abondance.
- (.Mobilier national.)
- 503. Grand bureau (3 mètres X 3 mètres) en bois d’acajou plaqué, garni de bronzes ciselés
- et dorés, ayant appartenu au marquis d’Aligre. (iii. Lion.)
- 504. Bibliothèque en bois d’acajou plaqué, garnie de bronzes ciselés et dorés.
- {M. Scott.)
- 505. Grand guéridon, le milieu en acajou, dessus marbre à socle quadrangulaire et cariatide. (M. Meyer.)
- 506. Table cà aquarelle en bois d'acajou, rehaussée de filets et de patinettes en incrustation
- de cuivre. (M. Lévy.)
- 507. Jardinière en acajou à forme trépied. Tulpinck.)
- 508. Grand canapé en bois sculpté et doré, garni de velours épinglé fond vert pois, —rosaces
- Vases et fleurons. [Palais de Fontainebleau.)
- 509. Fauteuil de bureau en bois d’acajou; aux bras, têtes de chimères en bronze doré.
- (M. Fabius.)
- 510. Six chaires en bois d’acajou à dossier, soutenu par une lyre en bronze doré, siège
- garni de velours à fleurons. (M. llelft.)
- 511. Petite pendule, formée d’un socle hexagonal en bronze vert et doré sur lequel s’élève un cygne en bronze doré; dans le corps du cygne se trouve le cadran.
- (.Mobilier national.)
- 512. Lustre en bouclier eu bronze noir à ornements ciselis et dorés, à douze lumières, porté par des chaînes se reliant à une couronne à palmeltes. (m. a.-L. Lion.)
- 513. Paire d’appliques, femmes ailées en bronze noir, ornements dorés du même style.
- [Idem.)
- 514. Paire d’appliques en bronze ciselé doré. (ii/me Tulpinck.)
- 515. Sonnette de bureau ; négresse bronze et or. (M. Doucet.)
- 516. Encrier de bronze doré et ciselé sur grand socle en marbre gris.
- (M. Lévy.)
- 517. Vase en bronze noir, forme Médicis, à ornements en relief.
- \M. Bricard-Slerlin.)
- 518. Vases porcelaines de Sèvres, fond vert, médaillons à personnages.
- (M. Houzeau.)
- 519. Gaines bois noir, rehaussées d'incrustations de cuivre et nacre.
- (M. Arnoux frères.)
- (1) Décoration exécutée par MM. Georges et Henri Rémon, sur les documents fournis par la Commission.
- 8.
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- 108 —
- 520. Petites jardinières en étain émaillé fond bien, au chiffre couronné de Louis XVIII, sur un semis de fleurs de lis. (M. Doistau.)
- 521. Buste de Charles X, biscuit de Sèvres.
- [Mobilier national.)
- 522. Quinquet à support, en forme de cygne bronze noir et or.
- (Gr. p. 47.) [M. D'Allemagne.)
- 522 bis. Lampe à couronne en étain laqué, avec abat-jour de verre en forme de globe. [idem.)
- 523. Portefeuille en maroquin vert myrte, rehaussé de coins en bronze ciselé doré, serrure de môme, ayant appartenu au duc de Cadore.
- (M. Le Bert.) '
- 524. Embrasses de rideaux en bronze doré et ciselé.
- [M. Besse.)
- 525. Volumes garnissant la bibliothèque, reliures du commencement
- du siècle. (M. Gougy.)
- 526. Coriolan chez les Volsques. Grand tableau de David.
- (M. Doucet.)
- ? 527. Portrait de femme en costume de l’époque, coiffure terminée
- par une grande plume d’autruche retombant sur la poitrine. Peinture à
- (N° 198.)
- l’huile.
- [M. Gaston Fidière de Prinveaux.)
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- PL XXIII
- Cabinet de travail Restauration.
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- Chambre à coucher, époque Louis-Philippe (1). (Pl.<XXIV.)
- 528. Mobilier complet de chambre à coucher : lit, table de nuit, fauteuils, chaises, table et consoles en bois de citronnier rehaussé de filets d’amaranlhe, de Berlhaud et Colonnia.
- M. François Carnot.)
- 529. Petit bureau en bois d'érable, à incrustations d’amaranlhe.
- 530. Jardinière en bois d’érable, à incrustations d’amaranlhe.
- 531. Petite armoire en bois de citronnier.
- {M. Ilustinck.) {Idem.)
- Mmc Barthélemy.)
- (N- 533.)
- 532. Pendule bronze doré, représentant la façade et les tours de Notre-Dame de Paris; le cadran dans la rosace.
- {M. Ilouzeau.)
- 523. Flambeaux bronze ciselé et doré. (j/. p. Roux.)
- 534. Paire d’appliques bronze ciselé. (\i. Fabius.)
- 535. Thermomètre et hygromètre de Saussure, en bronze noir, ornements dorés, style romantique. (Gr. p. 110.)
- {M. François Carnot.)
- 536. Petit lustre jardinière, en verre et bronze doré, à huit
- lumières. [Idem.)
- 537. Soufflet en bois de citronnier, rehaussé d’ornements de
- style romantique. (Gr. p. 48.) {M. D’Allemagne.)
- 538. Le chant du départ; statuette bronze, de David d’Angers.
- (.V. Bernard Lazard.)
- 539. Fanny Essler; statuette bronze. (Gr. p. 30.)
- {M. Louis Metman.)
- 540. Statuette porte-allumettes, bronze ciselé. {M. D’Allemagne.)
- 541. Porte-montre, bois velours, avec ornements de bronze doré. {idem.)
- 542. Deux lampes quinquets, style romantique, bronze ciselé. {Idem.)
- (1) Décoration exécutée par MM. Georges et Henri Démon, sur les documents fournis par la Commission.
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- 543. Veilleuse, genre reverbère. (m. d'Allemagne.)
- 544. Bas-relief, bronze, encadré; Louis-Philippe et Lafayette
- à l’Hôtel de Ville de Paris. m. Beurdeley.)
- 545. Deux bas-reliefs bronze encadrés, de Fradin (paysages et
- animaux). (Idem.)
- Gravures coloriées et lithographies, cadres dorés de 1 époque. (Mme Georges Champagne.\
- 54G. Le roi Louis-Philippe, en pied.
- 547. Leroi Louis-Philippe, en buste.
- 548. La reine Marie-Amélie, en buste.
- 549. Le roi, la reine et leurs enfants.
- 550. Le duc d’Orléans, en costume militaire; panneau de soie lissé, dans un cadre de bois doré. ,hlnn.\
- 551. Portrait de Mme Guizot mère, par
- Couderc ; peinture à l’huile, cadre doré de 1 époque. (M. Cambeforl.)
- 552. Quatre gravures coloriées, encadrées de palissandre : scènes galantes, costume du temps. (M. Dupont.)
- 553. Buvard en velours rouge, à minia-
- tures encadrées dans de grands ornements en cuivre estampé et doré dans le style gothique. (Mme Charlotte Meyer.)
- 554. Flacons de cristal taillé, dans une garniture de bronze doré, style gothique.
- (M. Fabius.)
- (X» 543.)
- 555. Petit tapis d'Orient, descente de lit. (i/. b'Allemagne.)
- (X° 53o.]
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- PI. XXIV
- Chambre à coucher Louis-Philippe.
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- — III —
- Salon Napoléon in (1). d»l. XXV)
- S36. Cheminée, marbre blanc sculpté dans le style rocaille.
- 337. Du cadre de glace bois sculpté peint et doré, dans le style Louis XV.
- ----—---------------------------------------------------- (Mobilier national.)
- ü) Décoration exécutée par MM. Georges et Henri Rémon, sur les document
- s fournis par la Commis;
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- — 112
- 558. Un canapé, quatre fauteuils, quatre chaises bois sculpté et doré, garni de tapisserie d’Aubusson, exécuté par Fourdinois et Braquenié en 1863.
- ;.Vme II. lleilbronner.)
- 339. Grand canapé capitonné d’étoile rouge à ramages foncés, orné en haut du dossier de petits vases e:i porcelaine de Chine. Tenré.)
- 569. Pouf en lampas rouge.
- [Idem.)
- 561. Chaise grecque, garnie de salin
- noir, ornements de soie jaune et passementeries. [Idem.)
- 562. Grande tab’e ronde en bois sculpté et doré dans le style Louis XVI, dessus velours rouge.
- (Mmc II. Ileilbrcnner.)
- 563. Pelit bureau de dame, orné de rameaux, fleurs et oiseaux en bois sculpté, médaillons peints à l’huile représentant des femmes et des fleurs, exécuté par la maison Giroux pour l’Impératrice Eugénie.
- M. Viseur.)
- 561. Bureau secrétaire de bois de rose, orné de bronzes dorés et de plaques de porcelaine peintes. (Exposition de 1857.) (M,ne Maurice Loyer )
- 565. Petite table style Louis XV, de
- Rivard, à incrustations de porcelaine de Sainl-Amand, garnitures de bronze ciselé. (.V. Clievrie.)
- 566. Ecran en bois sculpté et doré dans le style Louis XVI, surmonté d’un N couronné, et tendu de soie blanche brodée de fleurs et d’abeilles.
- (M. Jcanselme.)
- 567. Grande pendule et deux candélabres en bronze ciselé et doré.
- (M. Lottin.)
- 5 8. Deux vases bronze ciselé doré, montés sur plateau, de Feuchères.
- M. Leprince.)
- (N° 569.)
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- PI. XXV
- Salon Napoléon III.
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- 113 -
- 569. Candélabre à trois lumières, en porcelaine de Sèvres grise. (Gr. p. 112.)
- M. Fabius.)
- 570. Le Prince impérial avec son chien Néro; par Carpeaux : statuette bronze de l’édition
- dite « des Maréchaux ». (M. Fabius.)
- 571. L’Abondance ; statuette marbre. (M.Weil.)
- 572. Deux bustes de femme, en marbre blanc. (jp» la vicomtesse Aguado.)
- 573. Deux gaines, bois de rose, ornements de bronze doré. [idem.)
- 574. Portrait de Mmo la vicomtesse Aguado, par Winterhalter.
- la marquise de Las Marismas.)
- 575. Deux tableaux de Chaplin : Nymphes et Amours. [M. G. Saint-Paul.)
- 576. Tableau d’Alfred de Dreux : cavalier en tenue de chasse, traversant un gué.
- [M. Du Bos.)
- 577. Aquarelle d’Eugène Lami (1867) : la bibliothèque de Chahs.
- Les personnages représentés sont : la baronne de Vatry, le baron et la baronne Edouard Ilain-guerlot, Mesdemoiselles Dufraisse, M. Thiers, M. Roger de Scitivaux. (.1/. le prince Murat.)
- 578. Six petits portraits encadrés. (ü/me Tenré.)
- 579. Vases et coupes de Chine, monture de bronze ciselé et doré.
- [Idem.)
- 580. Lampe en porcelaine du Japon. [idem.)
- 581. Stéréoscope acajou et sa gaine. [idem.)
- 582. Tapis de Smyrne. (il/. Dalsème.)
- Galon de soie brochée. Epoque Premier Empire. ,
- Il y aurait lieu de mentionner encore deux vitrines dans le vestibule du Musée, où la Commission avait exposé des échantillons des plus belles pièces de soieries ou de velours conservés au Mobilier national pour réparer les sièges ou les tentures faits avec ces étoffes.
- Voici la brève énumération des coupons garnissant ces vitrines.
- Époque Louis XVI.
- 1. Gros de Tours bleu, broché soie et or, fleurs et papillons.
- 2. Volant de salin blanc, bouquets et guirlandes peintes au naturel. (Gr. p. 17.)
- [M. Michon.)
- 3. Galon de soie brochée, fleurs et feuillages. (Gr. p. 115.) [idem.)
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- — 114 —
- Époque Premier Empire.
- 1. Satin blanc, broché soie et or.
- 2. Garniture de chaise (siège et dossier) en gros de Tours vert, broché soie et or.
- 3. Brocart or, fond tabac d’Espagne.
- 4. Brocart or, fond satin cramoisi.
- 5. Velours de soie vert, ciselé.
- 6. Velours de soie blanc, imprimé. *
- 7. Damas cannelillé vert, broché or, fleurs et ornements jaunes.
- 8. Damas fond satin vert, à médaillons, fond jaune, dessins violet et blanc.
- 9. Lampas fond satin bleu violacé, dessins blanc et jaune.
- 10. Galon de satin vert, broché gris argent. (Gr. p. 37.) (M. Michon.)
- 11. Galon de salin cramoisi, broché gris argent. (Gr. p. 113.) (idem.)
- 12. Bandeaux en tapisserie des Gobelins, fond bleu semé d’abeilles jaunes en deux tons, aux armes impériales.
- Époque Restauration.
- 1. Brocart or, fond satin bleu.
- 2. Brocart or, fond satin cramoisi.
- 3. Satin blanc broché, soie et or.
- 4. Velours de soie bleu, lamé or.
- 5. Damas fond bleu, dessin jaune.
- 6. Damas fond satin bleu, dessin blnnc.
- 7. Damas fond satin bleu, dessins de fleurs au naturel.
- 8. Partie de brocart or et argent, sur damas de Lyon vert.
- 9. Ecusson en drap d’argent, aux armes de Charles X.
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- TABLE DES MATIÈRES
- Administration des Musées centennaux. (Section française.)....................... 4
- Commission d’installation du Musée centennal de l’Ameublement et de la Décoration. 5
- Liste des exposants............................................................. 7
- Rapport.....................................................................i3
- Musée............................................................................17
- Chambres.........................................................................37
- Catalogue :
- Musée............................................................................55
- Chambres....................... .............................................96
- Jetons des corporations des doreurs et des graveurs sur métaux.
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- SAINT-CLOUD. — IMPRIMERIE BELIN FRÈRES.
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