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Exposition internationale de Milan, 1906 : section française. Industries graphiques, 1re série, section D, groupe 43 : Rapport de la classe XI
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- MINISTÈRE DU COMMERCE ET OE L’INDUSTRIE
- EXPOSITION INTERNATIONALE DE MILAN
- 1906
- SECTION FRANÇAISE
- INDUSTRIES GRAPHIQUES
- I" Série, Section D, Groupe 43
- DE LA CLASSE XI
- M. Henri PICHOT
- IMPRIMEUR-ÉDITEUR
- RAPPORTEUR
- PARIS
- COMITÉ FRANÇAIS DES EXPOSITIONS A L’ÉTRANGER
- Bourse de Commerce, rue du Louvre
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- MINISTÈRE DU COMMERCE ET DE L’INDUSTRIE
- EXPOSITION INTERNATIONALE DE MILAN
- 1900
- SECTION FRANÇAISE
- &
- INDUSTRIES GRAPHIQUES
- De Série, Section D, Groupe 43
- RAPPORT DE LA CLASSE XI
- M. Henri PICHOT
- IMPRIMEUR-ÉDITEUR
- RAPPORTEUR
- PARIS
- COMITÉ FRANÇAIS DES EXPOSITIONS A L’ÉTRANGER
- Bourse de Commerce, rue du Louvre
- 1907
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- INDUSTRIES GRAPHIQUES
- lre Série, Section D, Groupe 43
- TYPOGRAPHIE. CLASSE XI — IMPRESSIONS DIVERSES
- RAPPORT DE LA CLASSE XI
- PAR
- M. Henri PICHOT
- IMPRIMEUR-ÉDITEUR
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- h AUGURBTiOH bu TUNNEL hu SIMPLON
- EXPoSIIlPîl HITERtlRTIPMRlE
- MILBN-I906
- F\VRI L= NOVEMBRE
- OFF. G . RICORDI &C.MILF\NO,
- Toutes les affiches de l’Exposition de Milan ont été imprimées
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- VUE GÉNÉRALE DE L’EXPOSITION
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- C’est à François de Neufchâteau qu’est due l’Exposition de 1798 première manifestation industrielle qui réunit seulement 111 exposants, mais n’eu fut pas moins un véritable succès.
- Depuis lors chaque peuple, rivalisant d’efforts pour être digne de ceux qui l’ont précédé dans la voie des Expositions, eut à cœur d’avoir la sienne pour témoigner des progrès réalisés dans l’industrie, le commerce et les arts.
- Depuis 1878, la France, qui avait jadis donné l’exemple, sut se placer et se maintenir à la tête des Expositions Universelles.
- Tous les grands événements historiques sont célébrés par une exposition.
- Le début du xxu siècle fut inauguré par Paris 1900. Liège 1905 commémorait l’indépendance d’un peuple. Milan 1906 ouvre la voie illimitée du progrès aune nation ardente et généreuse, qui, par son origine et par son caractère, est de notre race.
- L’Italie voulait que cette exposition fût surtout une fête du travail, organisée pour clore les travaux du percement du tunnel du Sim pion.
- Par ce nouveau t unnel, l’Italie s’ouvre désormais par trois lignes de chemin de fer aux échanges internationaux.
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- TYPOGRAPHIE. IMPRESSIONS DIVERSES.
- Parle tunnel du Mont Cenis ( 1 *2 255 mètres) ce mouvement était déjà amorcé, puisqu’il mettait Paris à 004 kilomètres de la capitale lombarde; ce premier tunnel avait coûté 75 millions et treize années d’eüprts; ensuite le percement du Gothard (10 805 mètres), qui avait coûté 80 millions, diminuait encore la distance, en la portant à 807 kilomètres; onze années avaient été nécessaires pour ce travail. Cependant ce tunnel a surtout profilé aux relations entre l’Italie, P Allemagne et la Suisse; le percement du Simplon (14 884 mètres) peut ramener la balance en faveur de la France, puisqu’il est orienté de son côté, et que la distance entre Paris et Milan se trouve réduite à 850 kilomètres; pour ce dernier tunnel, 67 millions ont été dépensés. Il avait été commencé en 1808; l’entreprise fut donnée aune maison hambourgeoise, dont le chef trouva la mort au cours des travaux du percement; le tunnel devait être terminé en 1004, mais quand il s’agit d’une œuvre aussi ardue, le calcul des dépenses et du temps est toujours aléatoire; aussi la Compagnie du chemin de fer suisse non seulement renonça à l’indemnité prévue en cas de retard, mais encore versa une somme complémentaire aux entrepreneurs pour l’achèvement des travaux.
- Quoi qu’il en soit, l’énergie humaine triompha delà montagne et, le 10 mai 1006, le tunnel fut définitivement inauguré en présence du roi d’Italie et du président de la Confédération suisse.
- Tous ces retards ne contribuèrent pas moins à causer un préjudice moral à l’Exposition de Milan, qui fut par deux fois ajournée en 1004 et I005.
- Inaugurée le 28 avril dernier, l’Exposition de Milan a largement répondu aux espérances de ses amis de la première heure; elle occupe une superficie de 087 000 mètres carrés, dont 248 800 mètres en bâtiments, et est bâtie sur deux emplacements reliés entre eux par un chemin de fer électrique aérien d’environ 1200 mètres.
- Tandis qu’à Liège l’industrie était souveraine, à Milan c’est l’art dans toutes ses manifestations qui a la première place; on sentun peuple imprégné, depuis des siècles, des traditions antiques, épris du beau, amoureux de l’art, et cette constatation n’est pas pour nous déplaire, à nous Français qui puisons aux mêmes sources et vibrons aux mêmes sensations.
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- INDUSTRIES GRAPHIQUES
- lre Série, Section D, Groupe 43
- COMITÉ D’ADMISSION
- et
- D’INSTALLATION DE LA CLASSE XI
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- BUREAU
- Président . . . . Vice-présidents.
- Secrétaire. . . . Trésorier . . . .
- MM. Laiiure (Alexis), Imprimeur.
- Champenois (Ferdinand), Imprimeur-lithographe. Düboüloz (José), Fabricant de F Autocopiste.
- Landrin (Henri), Président de l’Ecole professionnelle de la Chambre syndicale du Papier.
- Poisson (Henri), Directeur des Encres Antoine.
- Weill (Nathan), Graveur.
- Pichot (Henri), Imprimeur-éditeur.
- IIntsch (Salomon), Directeur de la Compagnie française de papier manufacturé.
- MEMBRES
- MM. Bourdel (Joseph), de la maison Plon, Nourrit et Cie, Secrétaire général de l’Union syndicale des Maîtres Imprimeurs de France. Ciiaix (Alban), Imprimeur-éditeur.
- Chapon (Gustave), Directeur des imprimeries G. Gounouilhou. Delmas (Gabriel), Imprimeur-éditeur.
- Dereix (Fernand), Chef du personnel et du matériel de l’Imprimerie Nationale.
- Guary-Lorilleux (Gabriel), Encres d’imprimerie.
- Lortat-Jacob (Pierre), Directeur général de la Société anonyme de la Grande imprimerie artistique (Etablissements Minot).
- Pech (François), Imprimeur.
- Porcabeijf (Alfred), Imprimeur en taille-douce.
- Poyet (Louis), Graveur.
- Wittmann (Cb.), Imprimeur en taille-douce.
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- Il
- Le 16 octobre 1905, le comité provisoire de la classe XI s’est réuni à la Bourse du Commerce, sons la présidence de M. Maguin. Président du Comité d’organisation et de M. Henry Belin, Président du Groupe 45.
- Etaient présents : MM. Bourdel, Champenois, Crété, Dubouloz, Ehrard, Guary-Lorilleux, Hérissey, Hirsch, Lahure, Lortat-Jacob, Michaud, Norberg, Perdreau, Picliot, Porcabeuf, Poyet, Schmautz, Voirin, Weill, Wittmann.
- Etaient excusés : MM. Chaix, Delmas, Plisson, Benouard.
- Étaient absents : MM. Biderinann, Chapon, Dereix, Lachaume, Lambert, Tufbelin.
- M. Bourdel, Secrétaire général de EUnion des Maîtres Imprimeurs de France, propose de composer le Bureau de. la façon suivante :
- Président : M. Benouard.
- Vice-présidents : MM. Hérissey, Michaud, Weill, Champenois.
- M. Salomon Hirsch pose la candidature de M. A. Lahure, Président des Comités de Saint-Louis et, de Liège.
- Après échange d’explications entre MM. Hérissey, Lahure et
- Bourdel, il est procédé au vote :
- Membres présents...........................20
- Votants....................................19
- Majorité absolue...........................10
- Le dépouillement du scrutin donne :
- Lahure............................11 voix.
- Benouard.......................... S —
- M. Lahure est élu Président.
- Pour la vice-présidence, MM. Hérissey, Michaud, Weill, Champenois, sont élus à Funanimité.
- M. Dubouloz, puis M. Bourdel, proposent comme Secrétaire M. Picliot qui est élu h l’unanimité.
- M. Bourde] propose comme Trésorier M. Wittmann qui décline
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- TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
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- cette candidature. M. Voirin, trésorier de Liège, étant ensuite proposé, est élu à l’unanimité.
- Le Bureau comprenait :
- Président : M. A. Laiiure.
- Vice-présidents : MM. Hérissey.
- Miciiaud.
- Weill.
- Champenois.
- Secrétaire : Piciiot.
- Trésorier : Voirin.
- Ce Comité et ce bureau subirent de profondes modifications. Tout d’abord, M. lié rissey donna sa démission; puis le Comité général d’organisation ne voulut malheureusement pas admettre que les constructeurs de machines à imprimer restassent dans la classe XI, et, malgré toutes les démarches faites à ce sujet, ils furent classés dans le groupe de la Galerie du travail.
- MM. Lambert, Michaud, Perdreau, Turbelin, Voirin, furent donc rayés du Comité de la classe XL
- Dans la réunion du 14 février :
- M. Dubouloz fut nommé vice-président en remplacement de M. Hérissey.
- M. Plisson fut nommé vice-président en remplacement de M. Michaud.
- M. Hirsch fut nommé trésorier en remplacement de M. Voirin.
- M. de Montarnal fut choisi comme architecte de la classe.
- La classe 92 n’étant pas comprise dans la classification de Milan, il fut décidé que les exposants de cette industrie seraient admis dans la classe XI, et pour les représenter parmi le Comité, M. H. Land rin fut, le 26 mars, nommé vice-président.
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- INDUSTRIES GRAPHIQUES
- lre Série, Section D, Groupe 43
- ITALIE
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- Imprimé avec les couleurs
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- TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
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- Les Arts Graphiques, sont représentés à Milan par les nations suivantes : Allemagne, Angleterre, Argentine, Autriche, Belgique, Bulgarie, France, Hollande, Hongrie, Italie, Pérou, Pmssie, Suisse (voir le tableau page 54.)
- ITALIE
- C’est dans le Palais italien des arts décoratifs, situé dans la partie de l’Exposition appelée Parc, que les maîtres imprimeurs et photograveurs avaient exposé. La construction de ce bâtiment était d’une belle allure artistique, les verreries de Venise, les meubles, les faïences, les ferronneries d’art côtoyaient le salon de l’Imprimerie; les visiteurs se portaient nombreux vers ce lieu rempli de fraîcheur. La Hongrie avait là une exposition originalement grandiose, d’un style byzantin; tout semblait appeler le succès, quand un incendie est venu dans la nuit du 5 août anéantir de si belles espérances; le sinistre a commencé dans l’exposition de l’Imprimerie, précisément dans le salon de la maison Hicordi, qui était rem-pli de documents précieux et uniques sur les premières'œuvres musicales éditées par cet établissement renommé.
- Les imprimeurs d'Italie avaient largement doté leurs stands d’installations superbes et coûteuses, le contenu valait le contenant ; presque tout a été brûlé. Nous ne pouvons qu’exprimer toute notre sympathie aux imprimeurs exposants, en cette circonstance, car nous avions passé
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- d’agréables moments à examiner leurs belles impressions qui lotîtes avaient une note artistique très caractérisée : reproductions des richesses contenues dans les divers musées d’Italie et exécutées par les- principaux procédés graphiques : la taille-douce, l’héliogravure, la phototypie et le procédé des trois couleurs.
- Le Comité de l’Exposition s’est mis courageusement à l’œuvre pour la reconstruction des bâtiments détruits, et le 15 septembre les nouveaux salons furent inaugurés.
- Ce qui caractérise le pavillon des imprimeurs italiens, c’est qu’il a été établi avec le concours des libraires de ce pays et que ce sont presque uniquement désétablissements faisant exclusivement les impressions de gravures, qui exposaient. Ici, point de lithographies commerciales, point de travaux de labeurs, point de travaux de ville; c’est dommage, car ie visiteur étranger, ne connaissant pas les qualités professionnelles de l’Imprimerie italienne, pourrait croire que cette abstention cache la crainte de se compromettre avec des travaux défectueux.
- Une Exposition organisée dans ce pays aurait dù rallier un plus grand nombre d’exposants. Bien que l’emplacement soit un peu plus grand que celui occupé par l’Imprimerie italienne à l’Exposition de Paris 1900, il ne reste pas moins établi que le nombre des exposants était plus restreint.
- La participation française à l’Exposition de Milan était plus
- nombreuse que celle italienne, cette dernière ne comptait que 40 exposants, y compris la Librairie et l’Imprimerie, tandis que la part de la France à cette Exposition était de 295 exposants, se décomposant
- PAVILLON DES BEAUX-ARTS
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- TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
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- ainsi : 222 libraires ou éditeurs d’annuaires, publications périodiques, et 70 imprimeurs.
- Ces chiffres prouvent une fois de plus combien la France reste féconde en initiative, lorsqu’il faut aller à l’étranger affirmer son génie et ses progrès.
- Parmi les principaux établissements d’imprimerie de Milan, il y a lieu de signaler la maison Ricordi, qui emploie environ 200 ouvriers.
- La principale branche de cette maison est la musique, dont elle possède un véritable musée de partitions originales des plus grands maîtres.
- La gravure sur étain, les reports sur zincs, les tirages, le brochage et les magasins spéciaux où sont conservées les partitions, tout est des mieux aménagé et tenu avec la plus grande propreté.
- Cette maison s’est attaché un artiste dessinateur d’une grande valeur, Methicowitz, Autrichien de Trieste, dont les maquettes sont des modèles de goût et d’originalité. C’est lui qui a exécuté l’affiche de l’Exposition qui a remporté un si vif succès.
- Dans cette imprimerie, la durée du travail varie avec les spécialités : la brochure fait 10 heures, les machines 0 heures, la gravure 8 heures. Les machines produisent de 5000 à 5500 tirages par jour. Les conducteurs touchent de 5 à 0 francs, plus une prime annuelle calculée d’après leur production.
- Des bains et une cuisine économique pour les ouvriers sont installés dans cette maison qui a également une caisse de retraites, et une société de secours mutuels où la parlicipation patronale est de 0 fr. 40 par tète et par semaine.
- L’établissement lithographique de M. Rertarelli occupe une cinquantaine de presses lithographiques à la confection d’images religieuses exportées dans l’Amérique du Centre et du Sud.
- La maison Selvatico et Monti s’occupe principalement de la fabrication des registres, enveloppes et billets de deuil, elle travaille en grande partie pour l’exportation dans les colonies anglaises; elle prend part aux grandes adjudications étrangères et
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- TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
- peut soutenir la comparaison avec les meilleurs établissements du monde entier, par son outillage perfectionné.
- Parmi les maisons de fournitures pour l’imprimerie, la Société Urania» qui s’occupe principalement de la fonderie typographique et de la construction des machines à imprimer, vient de s’agrandir considérablement en rachetant toutes les fonderies italiennes de seconde importance; ses ateliers sont vastes et construits spécialement pour cette industrie; les ouvriers y travaillent 9 heures par jour, en commençant le matin à 5 heures et demie jusqu’à 3 heures de l’après-midi sans sortir des ateliers.
- Milan possède une école typographique, dont les cours n’ont lieu que le soir, quelques jours par semaine ; ce sont des cours de composition, clicherie, dessin, machines à composer, ceux-ci très suivis, et machines à imprimer. Les locaux de cette école sont installés dans une imprimerie bâtie récemment par un éditeur, lequel n’a pas voulu continuer sa profession, à la suite d’une grève de son personnel; il n'a conservé que sa maison d’édition, contiguë à l’école. Les frais d’entretien et d’installation de cette école sont couverts par des dons de la Caisse d’épargne de la ville, par des cotisations de membres honoraires et surtout par un legs d’un riche philanthrope, qui a laissé à Milan plusieurs millions destinés à la fondation d’écoles professionnelles pour les deux sexes.
- :
- PAVILLON DE LA VILLE DE MILAN
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- NUMÉROS
- 10
- TARIFS DES DOUANES ITALIENNES
- DÉNOMINATION DES MARCHANDISES
- 189
- 190
- 191
- CATÉGORIE X
- PAPIER & IiIVHES
- Drilles et Chiffons de toute sorte.
- Les papiers destinés à être réduits en pâte sont admis en franchise, quand ils ne peuvent servir à aucun autre usage.
- Pâte de bois (c) : cellulose..................... .
- autre, y compris lu pâte de paille ou d autres substances similaires :
- 1° a l’état lmmide c’est-à-dire contenant au moins 50 pour 100 d’eau.....................
- 2° à l’état sec................
- Papier :
- blanc ou teint en pâte :
- 1° non réglé, de toute sorte [d).
- 2° réglé .............
- o° sous forme d’enveloppes (d). de couleur, doré ou peint, et de tenture (y compris le papier blanchi pour la lithographie et la photographie) . . ;................
- Accord avec la France.— Papier de tenture......................
- buvard...................
- d emballage, grossier, et papier de paille, ni teint, ni cylindré. . .
- Traité avec l’Autriche-Hongrie et l’Allemagne. — Papier d’embal-mge de pâte de bois mécanique, cuite à la vapeur (bois cuit) de cou-Jeur brune naturelle, même satiné de toute manière sur une ou sur les deux faces..................
- Traité avec l'Autriche-Hongrie. 1 papier d’emballage, de paille Jaune, non teint, mêmelisséd’une
- UNITÉS
- 100 kil
- DROITS D’ENTREE
- TARIFS
- GENEHAI.
- 4
- Lires
- exempts
- 15
- 20
- 25
- 15
- 8
- CON-
- VENTIONNEL
- Lires
- exempte
- 0 50
- 1 »
- 12 50 17 50 22 50
- 40 »
- 30 » 12 50
- 5 »
- Lires
- 8 80 par 100 kü.
- OBSERVATIONS
- (a) Est admis respectivement au droit de 5 ou 8 lires les 100 kilog. le papier d’emballage de cellulose de l’espèce des échantillons fixés entre les parties contractantes.
- (b) Par 100 kilog., accord avec la France.
- (c) Par effet des traités avec l'Autriche-IIongrie et l’Allemagne, le droit de 75 lires est applicable même aux chromolithographies.
- Le traité avec la Suisse conven-lionne le même droit pour les gravures, estampes et étiquettes de tout genre (lithographies, chromos, chromotypies, héliogravures, phototypies, photographies, etc.), avec.ou sans festons, dentelées ou non, sur papier ou carton, en noir ou en couleurs, même or ou argent, ou décorées d’or ou argent, vernissées ou non.
- (d) Les traités avec l’Autriche-Hongrie et l’Allemagne conven-tionnent sous le n° 19i la classification des cartons découpés aux bords en forme rectangulaire.
- (e) Par disposition du traitéavec l'Autriche-Hongrie est considéré comme carton ordinaire le carton en masse ou formé de couches réunies par compression sans aide de colle. Tout autre carton formé de couches de papier collées les unes aux autres, ou recouvert de papier, sera rangé dans la classe des cartons fins.
- Le carton ordinaire ayant un poids au-dessous de 300 grammes au mètre carré, qui présente les caractères du papier d’emballage, sera admis au régime du papier d’emballage.
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- NUMÉROS
- 20
- TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
- 192
- 193
- 191
- a
- 9
- 195
- /
- (I
- DÉNOMINATION DES MARCHANDISES UNITÉS
- 2 3
- Papier (suite) :
- manière quelconque d’un ou des deux côtés 2° de. cellulose non blanchi ni teint, ne pesant pas moins de 40 grammes par mètre carré, lissé, d’une manière quelconque (n). — d’un seul côté — des deux côtés Traité avec l’Allemagne.—Papier à aiguiser, de verre, à polir et papier ardoisé 100 kil. id. id. id.
- Cartes à jouer et tarots. . . 100jeux
- Estampes, Lithographies, Ghromolitho, Etiquettes. . 100 kil.
- Accord avec la France. — Cartes géographiques. a) sur papier ou carton, en feuilles ou en atlas simplement brochés . (b sur papier doublé de tissu, avec ou sans étui en bois, ou en allas reliés 100 kil.
- Encres d'imprimerie —
- Cartons {il) :
- communs [e] id.
- Traité avec l’Autriche-Hongrie — Cartons ordinaires : 1° non teints,ni luslrés(non lucidali) 2° Teints en pâte, non lustrés. . . lins 100 kil. id.
- Articles en papier et en carton. . 100 kil.
- petits lubes et bobines, roclicts, pour la filature et le lissage. . non dénommés (f) [g] id. id.
- Traité avec l’Allemagne. — Routons en papier mâché et en matières similaires id.
- Traités avec l’Autriche-Hongrie et l’Allemagne. — Cartons coupés en morceaux ou pliés pour articles en carton —
- DROITS D’ENTRÉE
- TARIFS
- GÉNÉRAL
- 1
- Lires
- 40
- 100
- Régime du papier selon l'espèce
- 50
- 80
- CON-
- VENTIONNEL
- Lires
- [b) 30 .
- par 100 kil
- exemples
- 30 »
- 12 ..
- 2 »
- 3 50
- Régime du papier selon l’espèce
- 30
- 70
- 50 »
- Régime des cartons de la qualité respective augmenté de 12 lires par 100 kil.
- ë £
- O ° §:
- o
- Lires
- OBSERVATIONS
- 7
- —
- (f) Par effet des Irailés avec l’Autriche-Hongrie cl l’Allemagne, sont compris parmi les articles en papier ou en carton les ouvrages en papier ou en carlon avec accessoires en matières différentes, que le répertoire en vigueur au moment de la signature du traité, renvoie au n" 195.
- (d) Par effet du traité avec l'Allemagne, sont considérés comme arliclos en papier et en carton, le linge en papier, même avec imitation de coulure obtenue au moyen de l’impression à sec, et recouverte sur une ou sur les deux faces de lissu de colon, à condition que le tissu n’égale pas 50 pour 100 du poids total.
- (h) Suivant le traité avec h Suisse, les livres imprimés peu- J veut avoir des gravures, photogrf j pliies, lithographies, etc., insérées .-. comme illustrations dans le leste, | sans qu’il en dérive un change- | ment dans leur classification. Toutefois, les gravures, photographie8' j lithographies, etc., qui servent a , illustrer les livres imprimés, sont I soumises à leur régime lorsqu'elle* sont séparables de ees livres e1 qu'elles manquent d’inscriptioffl et d’indiralirfns se référant a11 texte de manière qu’elles puisse»1 servir par elles-mêmes, ou loiy qu’elles sont présentées séparément des livres, soit que, danse* cas, il s’agisse de feuilles séparées, soit qu’elles se présente»1 réunies ou reliées en livraison 0» volume.
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- TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
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- c/3 ï DROITS D’ENTRÉE
- 2 H -| H DÉNOMINATION DES MARCHANDISES o UNITÉS 5 TARIFS
- « f- w 1 GÉNÉRAL A CON- VENTIONNEL O
- 195 Lires Lires
- Accord avec la France.— Objets eu carton ou en cellulose, moulés, comprimés ou durcis, avec ou sans relief 100 kil. 40 »
- 196 Livres :
- / imprimés (h) (j) : 1° en langue italienne (en feuilles ou brochés) ...... Traités avec T Autriche-Hongrie, l’Allemagne et la Suisse. — Livres en texte mixte (italien et autres langues) en feuilles détachées ou brochés. — Régime du papier selon l’espèce 12 50 excmpls
- 2° en d’autres langues (en feuilles ou broches). — exempts exempts
- Les journaux de dates très récentes sont classés parmi les livres imprimés. Les journaux de dates non récentes sont considérés comme papier d'emballage.
- o° reliés, de tout genre (/)... 1(10 kil. 20 » 20 ..
- Traité avec l'Autriche-Hongrie. — Livres imprimés avec reliure de tout genre, importés par la poste, sous bande, jusqu’au poids de 2 Kilogrammes Traité avec la Suisse. — Livres de dévotion .... Accord avec la France. — Livres imprimés eu langue française avec couverture et dos en carton, môme recouverts de tissu ou de papier et avec le litre imprimé à l’extérieur de la couverture 100 kil. id. — exempts 15 « 12 »
- / non imprimés (registres) :
- 1° en icuillcs ou cartonnés . . 2° autres id. id. 25 » 40 » (m) 22 »
- Traité avec l’Autriche-Hongrie et la Suisse. — Livres non imprimes (registres) reliés en carton recouvert de toile, même avec angles et dos en peau. id. 56 »
- 197 Musique imprimée [o) ... .
- /. 1 en feuilles ou brochée reliée, de tout genre . 100 kil. exempte 20 » exempte 20 »
- 198 Manuscrits — exempts —
- Lires
- OBSERVATIONS
- Les livres de dévotion et les calendriers en forme de livres sont soumis au traitement conventionnel des livres imprimés même s’ils ont des images inséparables servant d’ornement et non d'illustration au texte.
- Suivant le traité avec l'Allemagne, les livres imprimés, ornés de simples lignes ou vignettes pour séparer les chapitres ou les litres, ne sont pas soumis à une taxation plus élevée.
- (le) Suivant le traité avec l’Au-tricbe-IIongrie, les gravures de modes annexées aux journaux de modes imprimés en langue autre <jue l'italienne, lorsqu’elles ont des indications se référant au journal respectif ou qu’elles sont numérotées et visées dans celui-ci. sont admises au même traitement que les journaux respectifs sous le u” 196.
- (/) Suivant le traité avec la Suisse, les livres reliés repris sous le n° 196 peuvent avoir des garnitures en métal commun, même doré ou argenté, sans subir de ce chef une augmentation du droit.
- (ni) Par effet des traités avec l’Autricl e-llongrie et la Suisse, le droit de 22 lires est applicable aux livres non imprimés, reliés en carton, môme s’ils eut les coins et le dos en toile.
- (o) Suivant les traités avec l’Au-triche-IIongrie et l’Allemagne, la musique lithographiée est classée comme musique imprimée.
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- TABLEAU COMPARATIF DES IMPORTATIONS EN ITALIE DE LA FRANCE, L’ALLEMAGNE
- ET L’AUTRICHE. — 1901-1906.
- 1901 1902 1903 1904 1905
- FRANCE Allemagne AUTRICHE FRANCE Allemagne AUTRICHE FRANCE Allemagne AUTRICHE FRANCE Allemagne AUTRICHE FRANCE Allemagne AUTRICHE
- Papier non rayé . . . Quint. i m 2 915 2 445 1 572 4 088 1 540 1 549 7.558 1 492 2 058 9 195 l 505 2 194 11 258 1 145
- Papier blanc rayé . . — Papiers dorés, colorés, peints, compris ceux blanchis pour la lithographie et la 49 72 28 78 111 17 70 150 25 57 105 50 05 178 11
- photographie. ... — Papiers peints de ten- 452 1 052 289 507 1 805 254 580 2 017 255 479 2 085 157 485 2 050 187
- tu res —- 1 019 1 577 55 1 012 1 717 84 1 242 2 198 59 1 405 2 078 20 \ 058 5 109 89
- Papier buvard. ... — Papier d’emballage non 151 50 » 127 05 » 82 05 » 101 149 » 122 88 22
- cylindré — Papier d’emballage cy- 4 011 8 501 2 208 5 987 9 908 5 172 0 945 15 550 2 004 7 742 15 078 5 159 0 401 14 922 0 860
- lindré — 49 552 754 59 290 507 » 840 850 » 510 1 770 » 588 1 567
- Cartes à jouer. . . 100 jeux. Estampes, chromos, 170 » 25 159 54 » 200 52 29 505 55 22 555 85 14
- étiquettes. .... Quint. 451 5 072 051 541 540 055 545 4 500 020 059 5 505 492 581 4 084 418
- Cartes géographiquss. — 6 22 » 5 15 )) 7 21 1 4 20 1 14 55 »
- Carions ordinaires. . . — 720 1 500 59 155 555 1 589 00 955 820 1 952 57 547 770 2 705 64 022 954 4 426 08 584
- Cartons fins — 24(5 714 47 204 1 227 45 540 1 552 90 455 1 424 100 581 2 889 112
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- TABLEAU DES IMPORTATIONS ET EXPORTATIONS DE 1901 A 1906 (en quintaux)
- 1901 1902 1903 1904 1905
- IMPORTATION EXPORTATION IMPORTATION EXPORTATION IMPORTATION EXPORTATION IMPORTATION EXPORTATION IMPORTATION EXPORTATION
- Papiers :
- Blanc ou teint en pâte, non rayé. . 8 027 50 952 9 715 59 744 11 462 45 455 15 588 44 054 18182 45 814
- — — rayé. . 185 15 890 221 17 941 250 17 586 566 16 808 299 19 404
- Sous forme d’enveloppes 204 1 885 255 2 618 228 2 565 552 1 251 520 2 587
- De couleur, doré ou peint .... 2 790 480 2 850 801 5 152 190 5 829 161 5 978 115
- Peint de tentures 2 940 591 5 570 450 5 860 282 4 529 507 5 554 105
- Buvard 212 108 258 151 175 100 250 14 287 27
- D’emballage, non lissé 15515 68 055 19 490 84 491 25 445 86 456 26 456 86 988 28 905 65 195
- — lissé d’un seul côté. . 1 186 » 978 72 1 670 48 2 158 457 2 222 »
- Cartes à jouer à tarots. . . (Jeux.) 207 1 584 195 1 011 287 881 582 QO rM 451 915
- Estampes, lithographies et étiquettes. 4 042 4 715 6 241 4 898 0 558 4 082 7 472 6 076 0 525 7 918
- Cartes géographiques 41 7 24 2 52 5 51 7 48 19
- Cartons ordinaires 02 797 2 550 71 221 5110 61 585 5 285 69157 4 078 75 510 4 457
- — fins 1 597 4 209 1 799 2 520 2185 5 145 2 765 2 510 4 520 1 826
- Ouvrages de papier et
- de carton :
- Tubes et rochets pour la filature et 640 45 1 245 55 1 052 59 1 104 107 1 155 170
- le tissage
- Boutons de papier mâché 471 4 574 25 475 2 519 » 627 10
- Autres 4 297 1 924 4925 1 009 5 280 1 850 0 581 1 515 7 178 1 445
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- INDUSTRIES GRAPHIQUES
- 1" Série, Section D, Groupe 43
- ALLEMAGNE, ANGLETERRE, ARGENTINE AUTRICHE, BELGIQUE, BULGARIE, HOLLANDE HONGRIE, PÉROU, RUSSIE, SUISSE
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- TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
- 27
- La Belgique a consacré une part importante de son palais, la plus belle, à ce qui a trait au mouvement de l’art moderne. Non loin du salon de l’Imprimerie proprementdit, il y a un vaste emplacement occupé parles diverses manifestations graphiques, appliquées à l’art moderne. Tout n’est pas beau, cela est certain, les gravures flamandes sont d’une lourdeur bien flamande, mais peu importe, c’est déjà quelque chose que ce groupement des artistes
- PALAIS DE LA BELGIQUE
- assril
- synthétisant le mouvement de leur pays, à la recherche d’un idéal nouveau dans l’art du livre et c’est beaucoup que d’avoir eu l’idée de cet ensemble.
- Les impressions de gravures sur bois, les tailles-douces, lespho-totypies, les livres, les couvertures, etc., exposés donnent bien l’idée d’un chaos, d’où jaillit la vie de la jeunesse, délaissant les sentiers battus pour rechercher un mieux inconnu. Tout ce qui est là, sous nos yeux, a son cachet antique, malgré la recherche du nouveau; c’est évidemmentun goût qui ne nous convient pas, c’est d’une naïveté candide, gardant bien la tradition reçue, malgré 1 envie de ces artistes d’abandonner les leçons des aînés.
- Il n’y a qu’avec les panneaux lithographiques de Priva t-Livemont, que nous nous sentons en communion de pensées; c’est léger, délicat et cela plaît à notre vue; cet artiste d’ailleurs a trop deressem-
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- 28 TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
- blances dans l’ornementation avec le talent de Mucha et nous nous dispenserons de le louer davantage.
- Le salon où exposent les imprimeurs belges est situe à gauche, presque à l’entrée du Palais de Belgique; la disposilion est assez semblable avec le salon de l’Imprimerie belge, à Liège; plusieurs cadres sont absolument pareils, il en est de même pour les livres, gravures et affiches exposés. On remarque que seuls les établissements de Bruxelles ont pris part à cette exposition et l'on regrette que le jeune élément typographique se soit abstenu, carc’est cependant par scs travaux que la Belgique participe à l’évolution générale de Part appliqué à l’industrie.
- PAVILLON DE L’ALLEMAGNE
- .. .........I
- L’Allemagne n’avait exposé que quelques œuvres sans grand intérêt, très mal disposées et presque impossibles à trouver.
- L’Angleterre n’avait envoyé que des gravures sur bois et des lithographies, le tout très mal présenté.
- La Hongrie, dont la riche exposition a été incendiée, comprenait 69 exposants.
- La Hollande présentait plusieurs livres dont les textes, les gravures et les couvertures sont exécutés dans le goût moderne.
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- Exposition de la maison CH. LORILLEUX et Cie ( Section italienne )
- CH.LORILLEUX&C
- MILANO
- INCHIOSTRI DA STAMPA
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- TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
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- Plusieurs phototypies bien imprimées s’offrent aux regards des visiteurs; des couvertures de livres avec cuirs décoratifs plaisent par leurs formes bizarres mais gracieuses. Malgré ces envois, la Hollande n’avait qu'une participation très restreinte dans les arts graphiques, à cette exposition.
- f.es imprimeurs suisses ont également voulu participer au rapprochement des deux pays par le tunnel du Simplon, en exposant d'une manière assez importante. Ils ont organisé une exposition collective, occupant un grand emplacement; mais ce sont principalement les imprimeurs lithographes qui ont fait les frais de cette participation. Dans une collectivité de ce genre, il est impossible d’analyser les travaux de chacun, car les étiquettes n’étaient pas mises sous chaque envoi, les noms des exposants se trouvant placés dans la frise du décor.
- Ce sont les imprimeurs Zurichois qui ont pris la plus grande part à cette exposition collective qui n’était pas en rapport avec le degré de perfectionnement de l’imprimerie suisse.
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- PAVILLON PE L’AMÉRIQUE DU SUD
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- INDUSTRIES GRAPHIQUES
- lre Série, Section D, Groupe 43
- MEMBRES DU JURY DE LA CLASSE XI
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- MI'MISKES DU JUliY
- Lahure (Alexis). . . . . Imprimeur Paris.
- Weill (Nathan) . . . . . Graveur Pa ris.
- Peuhoux (Xavier) . . . . Imprimeur Mâcon.
- Fredet (Henrv) . . . . . Fabricant de papiers. . . Brignoud
- 1jOrtat-Ja.cdh (IM. . . . . Imprimeur-lithographe. . Paris.
- RAPPORTEUR
- Pichot (Henri). . . . . . Imprimeur-éditeur . . . Paris.
- .ll'llY INTERNATIONAL
- Président. . Vice-président. Secrétaire. . .
- fITTLER. . . .
- F.-M. KlNOOTK. Karl Bopetti .
- Hongrie.
- Hollande.
- Italie.
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- TABLEAU COMPARATIF DES DIVERSES NATIONS
- JURÉS HORS GRANDS DIPLOMES MÉDAILLES MÉDAILLES MÉDAILLES MENTIONS TOTAL
- PAYS EXPOSANTS TITULAIRES SUPPLÉANTS CONCOURS PRIX d’iionneur d’or d’argent DE BRONZE HONORABLES DES RÉCOMPENSES
- France 68 5 2 10 15 9 6 2 1 )) 44
- Hongrie 69 5 » » 10 14 8 7 46 » 55
- Italie 40 7 4 2 7 6 7 15 5 » 40
- Belgique 59 5 1 6 12 5 8 2 5 » 56
- Suisse 55 1 1 2 4 2 » 7 4 2 21
- Angleterre 52 1 » )) 6 6 8 5 4 5 52
- Russie 9 I » 1 » 5 1 2 2 » 9
- Allemagne 8 1 » » » 2 2 2 1 l 8
- Autriche 6 5 » )) 2 1 1 » ». 6
- Bulgarie 4 » » » » » \ 1 1 » 5
- Hollande 4 1 » » 1 2 l » . » » 4
- Pérou 2 » » » » » 1 » 1 » 2
- Argentine 1 » » » » » 1 » » n 1
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- INDUSTRIES GRAPHIQUES
- Ve Série, Section D, Groupe 43
- EXPOSANTS DE LA CLASSE XI
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- ENTRÉE DE LA CLASSE XI
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- Phototypie Louis de Barry Reims
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- L’EXPOSITION FRANÇAISE A MILAN
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- BACHOLLET (Établissements), à Paris, 15 et 15, rue Morand.
- Tableaux-Réclame.
- Fondés en 1841, les établissements Bachollet fabriquent des tableaux émail relief, tles lithographies incrustées relief et des incrustations papier émail relief. Ils ont également une grande spécialité d’articles de bureau et de sous-mains. Les spécimens de leur fabrication exposés à Milan donnaient une juste idée de leur mérite.
- BARY (Louis de), à Reims, 17, rue des Fusiliers. Phototypie, Typographie, Lithographie.
- fondée en 1898, cette imprimerie, spécialisée dans les trois branches : phototypie, typographie et lithographie, prouve par son exposition les efforts 9U e^e a faits pour arriver à produire des oeuvres parfaites. En dehors des ^productions typographiques : bichromes et trichromcs, des travaux litho-giaphiques : étiquettes, collerettes à champagne, prix-courants, il y a lieu de signaler les planches tirées de Y Album de la cathédrale de Reims, recueil de
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- TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
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- 500 planches en photolypie représentant environ 500 sujets de la cathédrale de Reims, étudiée dans son ensemble et dans ses détails. Cet ouvrage considérable a demandé 7 années de travaux pour être mené à bonne fin.
- M. Louis de Bary a inventé un procédé pour l’application à la phototypie des procédés d’impression trichromc qu'il a dénommé néotypie. Ce procédé, qui donne déjà d’excellents résultats, ne peut pas, vu la grande délicatesse de touche que nécessitent les travaux préparatoires, être encore exploité industriellement d’une lagon fructueuse.
- BLANZY-POURE et Gic, à Boulogne-sur-Mer. Plumes métalliques.
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- Fondée en 1846, celte importante manufacture fabrique des plumes, porte-plumes, porte-mines, porte crayons, cachets-crampons, étuis et boites
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- TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
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- métalliques. C’est elle <jui a importé en France l’industrie des plumes métalliques.
- Environ mille ouvriers et ouvrières sont employés dans les vastes usines de Boulogne où un matériel muni des derniers perfectionnements lui permet de fabriquer dans d’excellentes conditions des produits qu’elle cx-porte dans le monde entier.
- Une caisse de secours mutuels et mie caisse de reliai te s fonctionnent dans cet établissement.
- rue
- BHEGER frères, à
- Paris, 9 Thénard.
- Litho graphie, Pbototypio,
- I aille - douce.
- MM. Breffcr
- o
- res fondèrent I maison en 18 lls s’occupent lithographie, phototypie, de ta douce et de cl
- inolithographie.
- heur exposition résume l’ensemble de leurs ventes et leur fait honneur.
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- TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
- CHEVALIER (Charles), Paris, 7, rue Gomboust.
- Cachets cire, timbrage, étiquettes de luxe.
- Maison fondée en 1856 et qui a obtenu une grande perfection dans la gravure des métaux (acier, cuivre, argent).
- Elle expose de jolis spécimens de timbrage de menus, papier à lettres et étiquettes de parfumerie, le tout témoignant d’un grand sentiment artistique.
- CHROMOGRAPHIE FRANÇAISE (la), à Paris, 5, rue Lamblardie. Gravure, Photogravure, Chromogravure.
- Celte Société, fondée en 1902, s’occupe d’impressions artistiques pour menus, reproductions tic tapis et de tapisseries, calendriers, tableaux-annonces, cartes postales, affiches illustrées.
- ...
- COUR DE L’HOTEL-DIEU
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- TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
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- COLLECTIVITÉ DES IMPRIMEURS FRANÇAIS.
- Exposition collective à laquelle ont participé vingtmaisons occupait une ®lan<‘° vitrine et la surface murale correspondante; les livres exposés sont la
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- TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
- plupart des œuvres classiques, sauf toutefois pour la maison Firmin-Üidot et Cie qui a expose des ouvrages imprimés avec I écriture syriaque. A signaler une jolie chromolitho de Champenois.
- AUBANEL frères, à Avignon. Imprimeurs-Editeurs.
- >*,  A’ J. A, A.  i  Â) I
- iiiil
- Le palais de Bernard du Bosquet, archevêque de Naples, qu’Urhain V avait élevé au cardinalat en 1368, abrita d’abord l’imprimerie Aubanel. Cette ancienne demeure cardinalice, cinq fois séculaire, offrait un aspect fort imposant avec scs fenêtres gothiques, ses gargouilles grimaçantes et sa façade flanquée de tours en poivrière. L’intérieur en était austère; maintes fois, lors des inondations, les flots impétueux du Rhône avaient lavé les sous-sols du logis et laissé, après leur passage, une atmosphère glaciale, comme imprégnée
- de deuil et de tristesse.
- Ce palais du Bosquet disparut en 1865; il fut acheté par la \ille d’Avignon aux Aubanel et démoli pour le percement de la rue de la République. Quelques vieux ouvriers se rappellent l’ancien local de l’imprimerie : le portail ouvrait directement sur un grand vestibule aux murs duquel on voyait adossées des presses de forme antique, des balles de papier et des piles de livres.
- Aubanel mourut
- PALAIS BR ER A. STATUE DE NAPOLEON Ie
- en 1804,sa veuve cou-
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- TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
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- serva l’imprimerie sous le nom de son mari jusqu’en 1808, époque à laquelle elle la céda à son fils Laurent.
- Avec Laurent Aubanel, commença véritablement la splendeur de la maison. Esprit curieux et réfléchi, pour le simple plaisir de chercher et de trouver, Laurent réalisa, dans le domaine de la mécanique et de l'art de l’ingénieur, plusieurs découvertes dont il eut l’honneur sans en retirer les profits.
- L’imprimerie seule ne suffisait point à son activité. Jl voulut s’affranchir des fournisseurs étrangers en centralisant chez lui tout ce qui touche au domaine de la profession : les caractères, les encres, les papiers, les casses, les composteurs, les rouleaux, en un mot, tous les innombrables accessoires indispensables au métier d’imprimeur.
- Laurent Aubanel laissa trois fils : Joseph, Charles et Théodore, qui lui succédèrent.
- Lors de la démolition de leur vieille maison de la rue Saint-Marc, les frères Aubanel vinrent s'établir place St-Pierre, 9, dans un vaste immeuble, entièrement neuf, solidement construit, où ils installèrent leur importante usine d’imprimerie, de librairie et de fonderie. La maison avait prospéré, la besogne était devenue plus compliquée, mais le travail divisé entre les trois frères n’était point pour les effrayer.
- Joseph, l’ainé, était à la tète de la fonderie ; Charles s’occupait de la librairie ; et le [dus jeune, Théodore, dirigeait les travaux de 1 impriim rie.
- Cette triple a-socia-liou dura jusqu’en lSoT. \ cette époque, Joseph, entraîné en quelque sorte irrésistiblement vers le oïdle des beaux-arts, se sépara île ses frères pour ne s’occuper que de peinture.
- Charles et Théodore Aubanel conti-
- UUIUl MONUMENT A VICTOR-EMMANUEL II
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- TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
- nuèrent l’exploitation de leur commerce sous la raison sociale d’Aubanel frères, abandonnant la fonderie pour consacrer tous leurs efforts à leurs fonds de librairie et d’imprimerie qui prenaient de jour en jour plus d’impor tance.
- En 1880, «à la mort de Cba ries, ce fut Théodore Aubanel qui prit la direction de la maison, associé avec la femme de son frère. Il mourut en 1886 et les possesseurs actuels de la maison Aubanel frères sont : Mme Théodore Aubanel, M. Charles Aubanel et le lils unique de Théodore : M. Jean Aubanel.
- BERTRAND (Imprimerie E.) à Chalon-sur-Saône.
- Maison universellement connue pour ses caractères orientaux, expose divers volumes imprimés en langues orientales :
- Histoire de Saint-Azazaïl, texte syriaque avec traduction française.
- Târîké-Gosidé, texte persan avec traduction française.
- Histoire des monastères de la Basse-Egypte, texte copte, avec traduction française.
- CASSE GRAIN (Em.), à P aris, 30, Faubourg-Poissonnière.
- Maison s’occupant de papeteiie, de registres, d’articles de bureau et principalement d’agendas.
- CHAMPENOIS (F.), à Paris, 66, boulevard Saint-Michel.
- Imprimeur lithographe.
- M. F. Champenois succéda en 1875 àTestu et Massin, fondateurs, en 1862, de cette importante maison.
- Sous celte habile direction, cette imprimerie se fit une spécialité de travaux lithographiques de grand luxe, sur papier, sur soie ou métaux.
- Grâce à son personnel d’élite, à son matériel de premier ordre et à la valeur de l’homme qui la dirige, cette maison compte parmi les premières imprimeries lithographiques.
- La chromolithographie qu’elle expose donne une idée exacte du fini de sa fabrication tant au point de vue composition qu’à celui du tirage.
- CHARLES-LAVAUZELLE (Henri), à Paris, 10, rue Danton.
- Imprimeur-Editeur.
- L’Imprimerie militaire des armées de terre et de mer s’occupe exclusivement de publications militaires. Les livres sortant de ses presses ne laissent
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- TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
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- rien à désirer sous le rapport de l’exécution, car elle produit, dans les diverses branches de l’art et de la science militaires, des ouvrages irréprochables dans leur simplicité voulue.
- Elle publie des journaux et revues qui s’adressent spécialement au public militaire :
- LciFrance militaire, seul journal quotidien militaire français, dans lequel se sont fondus Le Progrès militaire, VAvenir militaire, Le Territorial, La Vie militaire.
- IJ Fc ho de la gendarmerie nationale, La Revue d'in/cinlerie, Le Spectateur militaire, La Revue des troupes coloniales, La Revue du service de
- MONUMENT A JOSEPH GARIBALDI
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- l Intendance militaire, Le Mémorial de la gendarmerie, Le Bulletin niilitaire.
- Elle édite aussi de nombreux annuaires spéciaux à chaquearme ouservice-: Généraux, Infanterie, Cavalerie, Génie, Gendarmerie, Recrutement, Troupes coloniales, Personnel civil du Ministère de la guerre, Ministère des Colonies, Administrateurs coloniaux, etc.
- Elle fournit, en outre, les innombrables imprimés et registres en usage nans I administration militaire, ainsi que tous les règlements concernant les
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- TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
- divers services de Tannée. Ces règlements sont constamment tenus à jour par un comité technique attaché à la maison.
- Les meilleurs écrivains militaires français sontéditéspar la librairie Charles-Lavauzelle qui publie également, pour le bien de l’armée française, les célèbres auteurs étrangers : de Moltke, Verdy du Vcrnois, travaux du grand état-major général de Russie, cardinal Von Widdern, généraux Marazzi, de Seydlitz, Weber, Von Janson, Clausewitz, Pouzerewsky, Bleibtreu, Von der Wengen, Rragomirof, de lleutsch, Litzmann, etc., etc.
- La maison date de 1851. Depuis cette époque elle a toujours été progressant. Une direction ferme et énergique, un labeur incessant et opiniâtre ont transformé la petite maison de 1831 en un vaste et bel établissement où fonctionne le matériel le plus perfectionné (fonderie, galvanoplastie, clieherie, composition, impression, reliure), et où le personnel se meut à Taise dans les meilleures conditions hygiéniques.
- DREYFUS (Paul), à Belfort.
- Imprimerie Nouvelle.
- Typographie, lithographie, gravure, chromolypographie.
- L’Imprimerie nouvelle, créée en 1895 par M. Paul Dreyfus, s’est spécialisée dans les catalogues de maisons de nouveautés. Le grand assortiment de gravures de modes qu’elle édite à l’ouverture de chaque saison lui permet de fou rnir, aux petites maisons, à des prix abordables, de très jolis catalogues.
- La production journalière est en moyenne de 50000 catalogues qui sont expédiés en France, en Suisse et en Belgique.
- FIRMIN-DIQOT et G'e, à Paiis, 56, rue Jacob.
- Imprimeurs-Editeurs.
- La maison Didot, dont l’existence comptera bientôt deux siècles, est dirigée depuis son origine par les descendants du fondateur. C’est la sixième génération qui en a aujourd’hui la gérance en la personne de M. Maurice Firmin-Didot.
- La maison Didot est sans doute la seule au monde qui ait groupé dans ses ateliers toutes les blanches de la typographie et de l’industrie du livre.
- Actuellement elle occupe dans ses différents établissements environ 1100 employés et ouvriers se répartissani plus de 1 200000 francs de salaire annuel.
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- d’un prix élevé, pour les bibliothèques d’amateurs, que le livre le plus modeste destiné aux écoles populaires.
- Son fonds comprend notamment : collections de classiques grecs et latins, justement renommées ; collections d’auteurs français ; encyclopédies, dictionnaires et manuels; bibliothèques de mémoires et livres d histoire ; li\ies de littérature; livres d’art et grandes publications artistiques; livres d étrennes; livres pour distributions de prix.
- La librairie possède aussi des périodiques et journaux dont I un tire jusqu à
- 1 ô 000 exemplaires.
- L imprimerie typographique du Mesnil occupe environ 100 ouvrieis et
- TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES. 40
- L’outillage des diverses usines (au nombre de huit, situées sur les rivières d’Avre et d’Eure) est activé par une force motrice de 1000 chevaux tant vapeur qu’hydrauliques; un transport de force électrique établi récemment permet d’amener d’une usine à l’autre, suivant les besoins du travail, la force produite par les chutes d’eau.
- Les principaux établissements de la maison sont ;
- Une librairie à Paris, rue Jacob, 56;
- Une imprimerie typographique et chromotypographique, située au Mesnil-sur-l’Estrée (Eure) ;
- La librairie publie tous les genres d’ouvrages, aussi bien l’ouvrage de luxe
- LE JARDIN PUBLIC
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- TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
- ouvrières et comprend, outre ses ateliers de composition, un atelier de 20 presses mécaniques, une imprimerie en taille-douce, une stéréotypie, une galvanoplastie et des ateliers de brochage, cartonnage et reliure, employant dans leur ensemble 02 engins mécaniques divers.
- L'Imprimerie du Mesnil est la première, et est restée longtemps la seule, où le travail des femmes, comme compositrices, si répandu aujourd'hui, ait été organisé en 1854 sous l’impulsion de M. Tliéotiste Lefèvre (l’auteur du Guide du compositeur), dont le petit-fils, M. Th. Lefèvre représente aujourd’hui, dans le même établissement, la troisième génération de directeurs.
- MM. Firmin-Didot ont fondé, il y a quelques années, au Mesnil, un internat où les jeunes sourdes-muettes sont employées avec succès aux travaux de la composition qui leur procurent des moyens d’existence imparfaitement obtenus jusqu’ici par d’autres industries.
- FORTIER et MAROTTE, à Paris, 55, rue de Jussieu.
- Phototypie, lithographie, photolilhographie.
- (Voir page G2).
- MARETHEUX (L.), à Paris, rue Cassette, I.
- Imprimerie de la Cour d'Appel.
- Vers la fin du xvme siècle l’administration des notaires fonda celte imprimerie pour l’impression de ses propres travaux; elle passa ensuite entre les mains de M. Gros.
- Son gendre, M. Donnaud lui succéda cl obtint un grand succès pour ses impressions horticoles.
- En 1882, à sa mort, I imprimerie devint la propriété de M. Dobincourt. Acquise en 1885 par MM. Rougier et Cie, elle fut quelques années plus tard (1888) mise en liquidation.
- M. Gaston Née s’en rendit propriétaire et la conserva jusqu’en 1892, époque à laquelle eut lieu une nouvelle liquidation.
- Ce fut alors que M. Louis Maretheux, directeur de l’imprimerie, avec quelques amis et ouvriers, décidés à ne pas laisser tomber celte maison que les insuccès de ses précédents propriétaires semblaient avoir vouée à une disparition irrémédiable, s’en rendit acquéreur et, forma une société anonyme.
- M. Louis Maretheux en prit résolument les rênes, aidé par ses collabora-
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- tours et secondé par la bonne volonté de tous. L’imprimerie, réorganisée sur de nouvelles bases, n’a fait depuis lors que prospérer.
- Son matériel, considérablement augmenté, lui a permis d’entreprendre les
- & >~y, ti-J
- INTÉRIEUR DE LA. CATHEDRALE
- b avaux les plus divers et de servir sa clientèle avec la plus grande ponctualité. taire vite et surtout bien, telle a toujours été sa devise.
- 1 rente périodiques et revues importantes, parmi lesquels :
- ^ Art du Théâtre, la Hernie des Sciences, comme travaux illustrés, et I ou-'lagc exposé à Milan, Eludes pratiques de météorologie (Eiffel) donnent un
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- TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
- aperçu de l’importance de cette maison qui emploie un personnel de '200 ouvriers et ouvrières.
- IMPRIMERIE GÉNÉRALE X. PERROUX, à Mâcon, 5, rue de l'Héritier.
- Typographie et lithographie.
- Fondée en 1870 parEdinger, reprise en 1882 par Bellenand, l’Imprimerie générale X. Perroux est dirigée depuis 1889 par M. Xavier Perroux. Cette maison s’occupe de lithographie de chromolithographie et de typographie. En dehors des imprimés administratifs pour préfectures, mairies et chemins de fer, elle imprime principalement des travaux de publicité à grands tirages, des brochures pour spécialités pharmaceutiques et des albums industriels.
- Grâce à son outillage moderne et très pratique, M. Perroux arrive à expédier tous les ans par toute la France une quantité énorme d’imprimés.
- PIGHOT, à Paris, 54, rue de Clichy. Imprimeur-Éditeur.
- Succursale à Cognac, 94, rue Saint-Martin. (Voir page 86).
- PLON-NOURRIT et Cie, à Paris, 8, rue Garancière.
- (Mainguet, Bourdel, Nourrit, directeurs).
- Imprimeurs-Editeurs.
- La dynastie des Plon commença en 1852 sous le nom de Béthune et Plon, pour se continuer sous les noms de Plon frères; Henri Plon; Plon et Cie; E. Plon, Nourrit et Cie; Plon-Nourrit et Cie.
- Les bureaux et la librairie sont seuls restés à Paris, 8, rue Garancière, l’imprimerie ayant été transportée à Meaux où une installation toute moderne parfaitement agencée et outillée, modèle, on peut le dire, a été établie. La maison Plon ne travaille pour ainsi dire que pour elle-incme et, se montrant très soucieuse de sa bonne renommée, tient à ce que tous les ouvrages qui sortent de ses presses lui fassent honneur.
- Les chefs actuels de la maison, MM. Mainguet et Bourdel, continuent les traditions de leurs célèbres prédécesseurs.
- M. Mainguet est président du Cercle de la librairie et M. Bourdel est secrétaire général de l’Union syndicale des Maîtres Imprimeurs.
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- DICTIONNAIRE ILLUSTRÉ
- DES COMMUNES
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- DÉPARTEMENT DU RHONE
- 2 vol. in-4°, ornés de 35o gravures.
- A- STORCK & C1E, Imprimeurs-Éditeurs.
- LYON
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- HISTOIRE
- DE
- l’Imprimerie à Lyon
- 140 n 11. livridsia
- OCYROE
- Difanr, helàs, les chofes diuinees Font auancer trop toft mes deftinees. le fents en moy la parole faillir:
- Plus de mon corps ne peut ma voix faillir. Maudit foit l’art ( tant peu vaut 8c mérité )
- Qui contre moy l’ire des Dieux irrite.
- Làs, beaucoup mieux m’euft valu abftenir De tant fçauoir des chofcs aduenir. là m’eft aduis que de fille la face En moy fe perd : 8c peu à peu s'efface, là de defir.ià d’appetit fuis pleine D’herbe manger, 8c courir en la plaine:
- Nefçay quel Dieu en iument me transforme: Prendre m’en vois de mon pere la forme.
- Mais pourquoy doy ie eftrc toute iument?
- Demi chcual mon perc eft feulement.
- Ainâ
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- LA V E E LC I e'm E I O V R-nee du Dccamtron, En laquelle en deuife fouille gouuemement de ma Dame Philomene, de ceux ou celles qui par diuers accidens, ont efle moteftezjle la fortune, & apres en font efchappet^{outrc toute leur ej}erance)auecbeureufe fin.
- E S OL E IL auoit delta renou-uelléle lour par tout, auec fa lumière,& lesoyfeauxdiâtarrs tref-plaifammentdefHtsles vertes brâ cbes,en rendoient tefmoignage aux aureilles des efcoutanj.quand
- toutes les dames, Je pareillement les trois gcntilz-
- Gravures
- Sainte
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- A. STORCK & C1E, Imprimeurs-Editeurs.
- LYON
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- TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
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- SIRAUDEAU (J.), 5 Angers. Imprimeur-Editeur-Libraire.
- L'imprimerie Siraudeau a plus de quatre cents ans d’existence; elle remonte à 1476, c’est-à-dire à quelques années seulement après l’introduction de l’imprimerie en France. Angers est, en effet, la quatrième ville de France où pénétra l’imprimerie : Paris 1470, Lyon 1475, Toulouse 1476, Angers 1476.
- Les premiers imprimeurs d’Angers furent Jean de la Tour et Morel, deux typographes associés, sortis de l’atelier du Soufflet Vert, à Paris, d’où ils apportèrent les caraclèrcs semi-gothiques. Le premier livre connu pour avoir été imprimé à Angers est la Relhorica nova Marci Tullii Ciceronis (1476). A cette époque Jean de la Tour et Morel s’intitulent simplement Impressores.
- Dans un second livre ils disent que le volume a été terminé, c’est-à-dire a été mené à bonne fin par des maîtres industrieux dans l’art d’impression. De la Tour devient plus tard imprimeur-libraire de l’Université d’Angers.
- M. Siraudeau devint chef de la maison au mois d’avril 1900; il avait comme associé M. Schmit qui se retira au bout de quelques mois; les plus récents titulaires de
- cette vieille maison furent : Lachèse et G"'; Lachèse et Dolbeau; Lachèse et Bellœuvre et Dolbeau ; Cosnier et Lachèse, La Sourd. Marne, Billault.
- Universellement et honorablement connue, la maison Lachèse, qui occupait la première place dans l’imprimerie à Angers et dans la contrée, crut un moment que son étoile allait pâlir pour des motifs d’ordre absolument etranger à l’bonora-
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- PALAIS BRERA. STATUE DE NAPOLÉON III
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- bilité commerciale, et elle vint aux mains do M. Siraudeau qui sut, en quel-<1 ues années, lui rendre son prestige et. la replacer an premier rang. Ce fut un moment difficile où le nouvel imprimeur, alors presque étranger à son nouveau métier, eut à lutter contre de grandes difficultés patronales et ouvrières.
- Néanmoins Siraudeau triompha; par l’adaptation qu’il se fit aisément des principes de l’imprimerie, par son énergique persévérance et. son travail infatigable, sa maison redevint rapidement ce qu elle avait été autrefois, c’est-à-dire la vieille et honorable maison Lachèse.
- Pourtant des tendances au travail trop facile et partant disgracieux et imparfait se manifestaient à Angers comme ailleurs avec Père des prix de concurrence. Siraudeau n’hésita pas à rompre carrément avec ces habitudes; il réorganisa sa maison et atteignit le but qu’il se proposait qui était de faire de la besogne propre, irréprochable, se présentant admirablement à l’œil et cela tout en donnant à sa clientèle la satisfaction qu’elle pouvait désirer au point de \ue des prix.
- bien de ce qui concerne la typographie et la lithographie n’est étranger à la maison Siraudeau qui possède aussi une clicherie de la plus grande utilité. Cette maison occupe un personnel choisi, masculin pour les travaux de conscience, tt féminin pour la composition des labeurs.
- Siraudeau est en même temps éditeur, et les volumes qu'il lance dans le public, toujours accueillis avec faveur, sont souvent des ouvrages très importants. Un des derniers parus est. un ouvrage militaire, Manœuvres de Garnison, par le capitaine Porsch. Cet ouvrage, notamment, nécessita un travail long et difficile; il est tiré en report typo-litho avec des croquis en couleurs et de nombreux extraits de la carte au 1/80000 insérés dans le texte.
- Les travaux administratifs sont aussi une partie importante des productions de celte maison. Depuis 1790, le département de Maine-et-Loire et la préfecture n’eurent jamais d’autre imprimeur; et de nombreuses administrations publiques s’adressent à elle.
- STORCK (A.) et Cie, à Lyon. Typographie, lithographie, gravure.
- L'imprimerie Storck a été fondée en 1850, par Henri Storck, élève de Simon de Strasbourg et de Dembourg de Metz.
- D’abord uniquement lithographique, l’établissement acquit en 1854 un brevet d’imprimeur en lettres.
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- En 1879, Adrien Siorck, ingénieur des Arts et Manufactures succède à son père.
- Il continue à développer l’entreprise et y ajoute l’édition.
- La maison occupait alors 4 machines et une vingtaine d’ouvriers; elle compte actuellement 15 machines, 4 pédales, 10 presses, et son personnel dépasse 100 employés.
- Elle produit de beaux travaux lithographiques en noir et en couleurs; des impressions typographiques de luxe; de la phototypie et des photochromos de tous genres.
- Elle a édité de nombreuses séries scientifiques et de grands ouvrages d’art, tels que Y Œuvre de Gaspard André; les Chansons de C. Boy; le Dictionnaire illustré du département du Rhône.
- Une caisse de secours en cas de maladie fonctionne normalement depuis 1900; elle est alimentée par des dons, une faible cotisation des ouvriers et une cotisation de la caisse patronale par tête d’ouvrier.
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- COMPAGNIE DES CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON ET A LA MÉDITERRANÉE (G. Noblemaire, Direct.), à Paris, 88, rue St-Lazare.
- Cette importante compagnie universellement connue, exposait dans un
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- joli stand des mieux aménagés, de belles affiches en lithographie reproduisant les sites les plus connus de son réseau.
- COMPAGNIE DE FABRICATION FRANÇAISE DE PAPIER MANUFACTURÉ.
- (Salomon Hirsch, Directeur), au Parc-Saint-Maur,
- 8, avenue de Bellevue.
- Cette maison fut fondée en 1887 par M. Salomon Hirsch, le directeur actuel.
- En 1901, la Société céda sa branche de fabrication de nickel pour se consacrer uniquement à l’industrie du papier et du cartonnage.
- Vingt-deux machines perfectionnées et à grande production lui servent à la fabrication d’étiquettes américaines, d’étiquettes métalliques, de plateaux et d’assiettes en carton bois, d’agrafes métalliques et de papier dentelle.
- DELMAS (G.), h Bordeaux, 10 et 12, rue Saint-Christoly. Imprimeur-Editeur.
- G. DELMAS- BORDEAUX
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- Fondée en 1855 par Prosper Paye, auquel succéda, en 1840, Jean Delmas, grand-père du propriétaire actuel qui prit la direction en 1887, cette maison
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- Le Bout vu de i.a Bourse
- Description du Port
- INDICATIONS GÉNÉRALES
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- k port de Bordeaux est situé sur les deux rives de la Garonne, à 98 kilomètres de l’Océan et à 25 kilomètres du confluent de la Garonne et de la Dordogne (Bec d’Ambès), par 20 53’ 48” de longitude Ouest et 44° 5o’ 21” de latitude Nord (milieu du pont de pierre).
- L établissement du port, compté du midi vrai, est de 6 h. 5o. b heure de la pleine mer à Bordeaux s’obtient en ajoutant a I heure de la pleine mer à Cordouan, donnée par l’annuaire ^os marées, 2 h. 55 en vive eau, et 2 h. 25 en morte eau. Elle peut se déduire de l’heure de la pleine mer à Brest par une coiieelion positive de 3 b. 1 en moyenne.
- 4:33:
- Page extraite d’un ouvrage sur le Port de Bordeaux, imprimé par G. DELMAS, Bordeaux.
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- TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
- a pris depuis 1895, date de son transfert dans les locaux quelle occupe aujourd’hui, une extension considérable.
- En 1897, M. G. Delmas acquit et fondit avec sa maison, l’importante et ancienne imprimerie de Lanefranque (ils, créée par Brun en 1069, et qui était dans la famille de Lanefranque depuis 1820.
- Établissement moderne par excellence, occupant pour scs ateliers une superficie de 2 500 métrés carrés, utilisant le concours de plus de 200 ouvriers etemployés, et d’une centaine de machines de tout ordre, l’imprimerie Delmas jouit d'une réputation qui a depuis longtemps dépassé les limites de nos frontières.
- Les travaux d’après photogravure et procédé des trois couleurs, qui sont une de ses spécialités, ont fait connaître et apprécier sa firme non seulement en fiance, mais en Angleterre, en Espagne, en Extrcmc-Orientetdans l’Amérique du Sud.
- Les grands travaux administratifs, une autre de ses spécialités, et les travaux commerciaux 0e tout ordre, renommés pour leur parfaite exécution, lui assurent des débouchés sans cesse grandissants.
- Qui ne connaît aujourd’hui M. Gabriel Delmas dans les milieux de LImprimerie ?
- Organisateur méthodique et avisé, technicien d’une compétence incontestée, commerçant sachant utiliser et appliquer les idées nouvelles,, il a su Ldre de sa maison un établissement de premier ordre.
- Muis conscient de la solidarité qui doit lier tous les industriels de 1 imprimerie, il s’est fait le propagandiste infatigable des méthodes qu il a appliquées
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- 58 TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
- chez lui et qui lui ont admirablement réussi. 11 a voulu qu’une expérience de vingt années put servir à tous ses confrères cl leur éviter les longs tâtonnements qu’il a dù subir.
- A cette exposition étaient joints les tableaux auxiliaires Delmas pour l’étude des langues, qui sont aujourd’hui dansions les établissements d'instruction de tous les pays.
- DUBOULOZ (José), 5 Paris, 0, boulevard Poissonnière.
- Compagnie française de l’Aulocopislc.
- Fondée en 1881, cette maison, dont le siège social est à Paris, possède une manufacture d’appareils de reproductions à Suresnes, deux succursales en France et huit à l’Etranger.
- M. .1. Dubouloz, (pii a introduit en France la fabrication des appareils à imprimer soi-même, a su se placer en tète de cette industrie par l’excellence de ses produits et le fini de sa fabrication.
- Son autocopiste noir reproduit fidèlement l’original; que le dessin soit à la plume ou au crayon, qu’il s’agisse de sténographie, ou de musique, les épreuves sont irréprochables. C’est le seul appareil permettant de faire des reproductions jusqu’au format grand aigle.
- Son nouveau brevet du Triplex s’applique à un appareil très ingénieux dont le châssis dit le « Le Triplex » peut servir non seulement d’autocopiste, mais encore d’appareil à perforation soit au stylet sur lime, soit à la plume à molette, et enlin de Duplicateur, machine à écrire avec le papier Steneil : I on a ainsi trois appareils en un seul.
- Tous les employés et ouvriers de cette maison sont intéressés aux bénéfices.
- ÉCOLE PROFESSIONNELLE DE LA CHAMBRE SYNDICALE DU PAPIER ET DES INDUSTRIES QUI LE TRANSFORMENT (M. H. Landrin,
- président directeur), à Paris, 10, rue de Lancry.
- Cette institution a été fondée, en 1868, par la Chambre syndicale du Papier, en faveur des apprentis et jeunes employés des deux sexes des industries du Papier. Elle a été reconnue d’utilité publique par décret du 11 décembre 1894.
- Elle comprend trois sections ;
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- CHATEAU SFORZA, A MILAN. CONSTRUIT EN 1451
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- TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
- 1° Cours gratuits d’enseignement professionnel :
- Les cours gratuits d’Enseignement technique, théorique et pratique qu’elle a institués ont pour but de former des ouvriers d’élite connaissant à fond toutes les ressources de leur profession.
- Ces cours sont au nombre de treize; ils ont lieu au siège social, 10, rue de Lancry, les lundis, mardis, mercredis et jeudis, de 8 heures à 10 heures du soir, et les dimanches de 8 h. 1/2 à 1 1 h. 1/2 du matin.
- Les matières enseignées aux apprentis sont les suivantes :
- 1° Enseignement général :
- Historique professionnel.
- Géographie industrielle.
- Langue française.
- Arithmétique.
- Notions industrielles.
- Notions générales de commerce.
- Sténographie, dactylographie.
- 2° Enseignement du dessin :
- Dessin industriel.
- Dessin géométrique appliqué au Cartonnage.
- 5° Enseignement spécial d’apprentissage
- Fabrication des registres.
- Cours pratique de papeterie.
- Couture de registres, doitage, foliotage, etc.
- Fabrication des cartonnages.
- Des conférences sur l’Economie sociale sont faites, chaque année, aux apprentis ; les principaux sujets traités sont : « l’ouvrier anciennement et aujourd’hui; les conditions du travail ; le travail et le capital; la participation aux bénéfices; les institutions de prévoyance ».
- Le personnel comprend ; 10 professeurs, G moniteurs et monitrices 2 surveillants, 1 secrétaire général administratif et 1 secrétaire adjoint.
- Un atelier modèle, bien aéré et bien éclairé, possédant un outillage perfectionné, des professeurs exerçant eux-mêmes, avec talent, les industries qu’ils enseignent, permettent d’initier les élèves aux procédés de fabrication les plus nouveaux et les plus pratiques.
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- LA SOIE
- ET
- LA SOIERIE LYONNAISE
- i vol., in-4°, 25 planches couleurs.
- A. STORCK & CIE, Imprimeurs-Editeurs. — LYON
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- L’ŒUVRE DE GASPARD ANDRE
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- Le Peintre
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- i volume illustré, in-4°.
- i vol., in-folio, cent planches héliogravures.
- A. STORCK & C1E, Imprimeurs-Éditeurs. —
- LYON
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- TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
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- 2° Concours de travaux manuels
- Des concours de travaux manuels sont organisés, chaque année, entre tous les apprentis papetiers, papetières, eartonniers et eartonnières, graveurs et écrivains lithographes de deuxième, troisième et quatrième année d’apprentissage, qu’ils suivent ou non les cours de l’École professionnelle.
- Ils sont classés par profession et par année d’apprentissage.
- Les concours se divisent en deux parties et se font sous la surveillance des délégués de la Commission : lre partie, travail manufacturé; 2e partie, description par écrit des procèdes et moyens employés pour la confection de ce travail.
- Des Jurys, composés en parties égales de patrons et d’ouvriers et choisis dans chaque spécialité, sont nommés par la Commission administrative de l’Ecole pour apprécier les travaux et attribuer les récompenses.
- 5° Concours d’encouragement
- Des récompenses sont accordées pour encourager l’amour de l’étude et du travail, l’assiduité, la bonne conduite à l’Ecole professionnelle, à l’atelier, au magasin et dans la famille, chez les apprentis et jeunes employés des deux sexes de lre, 2e et 5“ année.
- Ces récompenses sont décernées aux plus méritants : 1° après enquête, et sur le rapport écrit des patrons des candidats constatant leur zèle, leur assiduité, leur application au travail, leur bonne conduite, et mentionnant les actes méritoires qui les recommandent plus particulièrement; 2° d’après les notes des professeurs.
- L’Ecole professionnelle de la Chambre syndicale du Papier, qui, chaque annee, fournit à l’industrie privée des contremaîtres instruits et habiles, a pns dans ces derniers temps un développement considérable.
- En 1906, 260 apprentis, garçons et filles, ont suivi les cours théorique et pratique qui se donnent le soir et le dimanche matin.
- Les produits exposés témoignent de l'impulsion artistique qui est donnée aux jeunes apprentis qui la fréquentent.
- I n Conseil d’administration, composé de trente membres, — dont les fonctions sont absolument gratuites, — surveille et dirige cette Institution qui mériterait le titrcd’Ecole Modèle et qui fait le plus grand honneur à la Chambre syndicale du Papier.
- M. II. Landrin, directeur, a réuni, dans une vitrine disposée avec goût, des travaux exécutés par ses élèves.
- Les diverses branches de l’Enseignement sont représentées par des regis-
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- TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
- très de toutes sortes, carnets, bradels, répertoires; des cartonnages divers, cartons d’emballage, de bureau, cartonnages classiques, pharmaceutiques, lins, riches, etc., des dessins, gravures, planches cuivre, pierres lithographiques etc., etc.
- FORTIER et MAROTTE, à Paris, 55, rue de Jussieu. Impressions d’Art.
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- Fondée en 1800, par les propriétaires actuels : Portier et Léon Marotte, cette maison ne comportait qu’une machine pholotypique jésus et une presse à bras. Depuis, cinq machines grand colombier et trois presses à bras ont été montées. Le service photographique occupe huit personnes et un atelier de dessin.
- Tout ce que cette maison expose est entièrement fait par elle, depuis les clichés photographiques de couleurs, de format 0,50 X 0,60 jusqu’aux tirages.
- Parmi les épreuves exposées, extraites de tirages exécutés principalement pour les éditeurs, il y a lieu de signaler:
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- SCEAU DES DRAPIERS DE FLORENCE
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- FOURNISSEURS
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- Ze nègre de Clairain, Le fils de Régnault, des illustrations de Rolla d’Alfred de Musset, d’après les originaux de Desvallières, le Scorting de Mirande, le Tazloo, le tout digne de grands éloges.
- Cette importante maison, dont l’origine remonte à 180*2, occupe environ *250 personnes, tant à son usine du faubourg Saint-Denis qu’à son magasin de la rue des Petits-Champs. Elle fournit les billets de chemins de fer aux Compagnies de l’Ouest, du Nord, de Lyon, de 1 Est, d’Orléans, du Midi et à diverses Compagnies étrangères.
- Elle a la clientèle du Sénat, de la Chambre des Députés, des Ministères de 1 Intérieur, de la Marine, des Colonies, de la Guerre, de la Justice, du Commerce, des Postes et Télégraphes, ainsi que de la Préfecture de la Seine.
- En outre de ces fournitures administratives, elle est spécialement outillée pour les impressions des grandes banques : Banque de France, Crédit Lyonnais, Comptoir d’Escomple, Banque de Earis et des Pays-Bas, etc., des offi-Clers ministériels, ingénieurs et enfin du commerce et de l’industrie.
- FORTIN et G", à Paris,
- 59, rue des Petits-Champs. Papeterie, Imprimerie.
- FREDET (Henri) et G"', à Brignoud (Isère).
- Fabricants de papier.
- Cette importante fabrique de papier exposait des impressions en taille-douce et simili, ainsi que des livres imprimés sur papier de sa fabrication.
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- Son exposition permettait de se rendre compte de la valeur des papiers de sa fabrication.
- GARDOT (Encres J.), à Dijon (Ch. DUMONT, Directeur).
- Elle est dirigée, depuis 1880, par M. Charles Dumont, chimiste, président de la Chambre de Commerce de Dijon.
- La manufacture dans laquelle s’exploite cette firme est établie à cheval sur la rivière l’Ouche, dans le moulin de l’ancienne abbaye Saint-Etienne fondée au vme siècle. Une chute d’eau de la force de CO chevaux actionne trois turbines qui produisent le courant électrique qui actionne les machines de l’usine, laquelle comprend une surface couverte de 8000 mètres carrés.
- A cette manufacture est adjointe une verrerie qui produit la majeure partie des encriers, flacons et bouteilles nécessaires à celte industrie.
- La maison J. Gardot de Dijon est universellement connue pour ses spécialités :
- Encres noires fixes et à copier ;
- Encres blue black fixes et à copier;
- Encres de toutes couleurs pour écritures, lavis et enluminures ;
- Encres à tampons grasses et sans huiles;
- Encres en poudres de toutes couleurs ;
- Cires à cacheter ;
- Colles liquides, etc., etc.,
- dont son exposition montre au public de nombreux spécimens.
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- LE PAVILLON BULGARE
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- IMPRIMERIES DE JOURNAUX.
- LA GIRONDE
- Petite Gironde
- LE FIGARO
- LE BULLETIN
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- Le Petit Parisien Le Petit Parisien l'iHumu uiiim La Dépêche Tunisienne
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- LA FRANCE MILITAIRE
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- le Petit Journal
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- JOllIttVAI. IIE IIOUEIU LE JOURNAL
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- . LE BIEN PUBLIC
- LaDépêetie Algérienne
- Bien Public (Le), à Dijon. Bulletin des Halles (Le), à Paris. Dépêche Algérienne (La), à Algei Depêclie Tunisienne (La), à Tunit Figaro (Le), à Paris.
- France Militaire (La), à Paris. Gironde (La), à Bordeaux. Illustration (L’), à Paris.
- Tournai (Le), à Paris.
- Journal des Débats (Le), à Paris. Journal de Rouen (Le), à Rouen. Monde Illustré (Le), à Paris. Petite Gironde (La), à Bordeaux. Petit Journal (Le), à Paris.
- Petit Parisien (Le), à Paris. Revue des Arts Graphiques (La), Paris.
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- IMPRIMERIE NATIONALE
- A Paris, 87, rue Vieille-du-Temple
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- TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
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- L’Imprimerie Nationale a son origine dans l’Imprimerie Royale fondée en 1640 sous le règne de Louis XIII.
- Réorganisée en l’an II de la République, confirmée par un décret du 24 mars 1809, elle a occupé, à partir de 1806, I hôtel de Penthièvre, qui fut bientôt affecté à la Banque de France. On l’a transférée en 1808 dans l’ancien hôtel de Rohan, dit aussi « hôtel de Strasbourg » ou « Palais Cardinal », rue Vieille du-TcmpIe, n° 87. Depuis, agrandie par des acquisitions et des constructions successives, sa superficie totale atteint aujourd’hui près de 10 000 mètres carrés. Ses ateliers comptent de 1500 à 1550 personnes; dans ce nombre sont comprises environ 550 femmes employées aux travaux accessoires de brochure, de régime, de pliage, etc.
- L’Imprimerie Nationale est chargée de la publication du Bulletin des lois, du Bulletin des arrêts de la Cour de cassation, des impressions nécessaires aux nombreux services des divers ministères et de la plupart des administrations publiques, des ouvrages de sciences et d’art et des documents spéciaux exécutés aux frais de l’État. Chargée de la publication officielle des lois, elle est rattachée au Ministère de la Justice, auquel ressortit cette publication.
- L’Imprimerie Nationale n’exécute pour le compte des particuliers que les ouvrages exigeant l’emploi des caractères étrangers qui ne se trouvent pas dans les imprimeries du commerce. Un décret du 22 mars 1815 lui ayant attribué les anciennes collections royales des caractères étrangers, elle a organisé un atelier de typographie orienlale, alimenté, depuis cette époque, par les éludes de ce genre se rattachant à la découverte des anciennes civilisations de l’Égypte, de l’Inde et de l’Assyrie.
- L’Établissement n’a jamais hésité à faire les dépenses de gravure et de fonderie nécessaires pour donner satisfaction aux corps savants. Cet atelier est constamment au courant des besoins de la science, et ses collections s’augmentent sans cesse. Les noms des Sylvestre de Sacy, des Saint-Martin, des Eugène Burnouf, des Jules Molli, des Adolphe Regnier, des Renan, des Devéria, qui ont successivement présidé à l’œuvre, indiquent assez avec quelles garanties elle a été accomplie, et MM. Barbier de Meynard, Rréal, Fou-eaux, Maspero, Oppcrt, Senart, Zotenberg, Clerinont-Ganneau, Rubens Duval, Berger et le marquis de Vogué, qui la continuent, lui donneront plus d’extension encore.
- La Collection orienlale, dont l’impression se poursuit, la publication du Corpus inscriptionum semiticarum, qui comprendra toutes les inscriptions phéniciennes, hébraïques, araméennes, palmyréniennes, naba-teennes, himyarites, éthiopiennes, et quelques-unes des anciennes inscriptions syriaques ou arabes, témoignent aujourd’hui de la place notable que
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- l’État a faite dans son Imprimerie Nationale aux travaux de typographie étrangère.
- Un atelier de lithographie, de photographie, de phototypie. d’héliogravure, de gravure sur hois, sur pierre, en taille-douce sur acier et sur zinc, en relief sur cuivre, de chromotypôgraphic, de lithographie proprement dite, complète son outillage.
- Gravant et fondant elle-même ses caractères, elle obtient une homogénéité qu’on ne saurait trouver ailleurs.
- L’Imprimerie Nationale possède en outre un atelier de galvanoplastie et de clicherie.
- Son matériel représentait, au dernier inventaire décennal (1003), une valeur estimative de 8 889 010 francs.
- Les types de caractères possédés par l’Imprimerie Nationale se composent de 853 corps différents, dont 503 corps français et 270 corps étrangers.
- Le nombre des poinçons de frappe en état d’usage est de 520 501 ; celui des matrices, de 152 058. Les caractères de tous les corps en service forment un poids total de 4173 115 kilogrammes, d’une valeur approximative de 8610092 francs.
- L’outillage des ateliers comprend :
- 51 presses mécaniques typographiques de divers types et de divers formats, dont 6 munies d’un appareil à régler;
- 5 presses mécaniques rotatives, à tirage continu sur papier sans fin et à formats variables, dont 2 munies d’appareils à régler;
- 5 presses mécaniques typographiques à deux tirages simultanés;
- 12 presses typographiques à bras, de divers systèmes et de divers formats;
- 8 presses typographiques à pédales ;
- 7 presses mécaniques lithographiques;
- 15 presses lithographiques à bras;
- 2 presses en taille-douce;
- 4 appareils de photographie;
- 27 machines ou presses pour le coupage et le rognage des papiers et carions;
- 6 presses hydrauliques et machines mues par la vapeur pour le glaçage le satinage et le brochage ;
- 5 presses à balancier pour la dorure;
- 5 machines diverses pour le perforage des papiers
- 15 machines à régler;
- 7 machines à brocher;
- 9 machines à piquer;
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- PLACE DU DOME (a GAUCHE, LA GALERIE VICTOR-EMMANUEL ; A DROITE, LE PALAIS-ROYAL)
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- 1 laminoir;
- 2 perceuses;
- 2 machines à mors (reliure);
- 1 machine à greccpier;
- 1 machine à engommer ;
- 22 machines à fondre les caractères, dont 1 machine double et 1 machine à fondre les caractères d’anglaise ;
- 2 creusets pour la fonte à la main;
- 9 coupoirs-justifieateurs, dont 5 pour la lettre, 1 pour les blancs et 3 pour les lilets ;
- 5 machines à couper les espaces ;
- 5 machines à laminer, dont 3 pour les blancs et 2 pour les filets;
- 3 presses à mouler, dont 2 à vapeur;
- 1 presse à doubler;
- 4 machines à cintrer;
- 8 chaudières, dont 1 pour l’alliage des métaux;
- Diverses machines pour la confection des clichés et des galvanos;
- 2 machines à vapeur à condensation, d’une puissance nominale de 60 chevaux chacune (jumelées);
- 1 machine verticale à condensation, de 4 chevaux (réformée);
- 1 machine demi-fixe de secours, à foyer amovible,puissance 10 chevaux;
- 1 machine à vapeur à condensation, Compound verticale, d’une puissance de 150 chevaux;
- 3 générateurs de vapeur tubulaires, à foyer intérieur et à retour de flamme, de 00 à 70 chevaux chacun (timbrés à 5 kilos) ;
- 1 générateur de vapeur multitubulaire, à vaporisation rapide, de 150 chevaux (timbré à 8 kilos).
- L’usine d’éclairage électrique spéciale comporte :
- 6 moteurs à gaz de ville, système Charron, de 45 chevaux chacun;
- 1 moteur, de même système, de 60 chevaux.
- Le travail, .à l’Imprimerie Nationale, est rémunéré aux pièces, d après les tarifs de main-d’œuvre fixés par le Garde des Sceaux.
- L’Imprimerie Nationale exposait :
- Les Éditions de Rabelais. — Volume composé avec les caractères gravés en 1540 par Claude Garamond. — Labeur de luxe.
- Voyaye de LL. MM. le Roi et la Reine d'Italie en France. — Ce volume
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- a été composé avec les caractères gravés par Claude Garamond en 1540. — Labeur de luxe.
- Réception de Son Altesse le Beij de Tunis à l'Hôtel de Ville. — Volume composé avec des caractères gravés par Marcellin Legrand en 1854. —Labeur de luxe.
- Inscriptions mandaïtes des coupes de Khouabir. — Les caractères latins ont été gravés par Marcellin Legrand en 1847. Les caractères sabéens ont été gravés en 1867 par Froyer sous la direction de M. J. Euting. — Labeur ordinaire.
- Recueil des mémoires orientaux. — Les caractères latins ont été gravés par Marcellin Legrand en 1847. Les caractères orientaux ont été dessinés et gravés sous la direction de membres de l’Institut de France. — Labeur demi-luxe.
- Le Roi des Aulnes. — Volume composé avec de la gothique allemande et de la gothique Christian gravée en 1901 par Hénaffe. — Labeur de grand luxe.
- Célébration du jubilé de régence de M. le baron de Rothschild. — Volume composé avec les caractères gravés par Grandjean en 1693. —Labeur de luxe.
- Exposition d'ouvrages peints, dessinés ou gravés par Th. A. Steinlen. — Les caractères ont été gravés par Garamond en 1540. —Labeur ordinaire.
- Croquis du I ieux Paris. — Les caractères ont été gravés par Garamond eu 1540. — Labeur de luxe.
- Les Fables de Phèdre. — L’introduction a été composée avec des caractères gravés par Marcellin Legrand en 1847. Le texte des fables a été composé avec des caractères gravés par Grandjean en 1693. — Labeur de luxe.
- VImprimerie sino-européenne. — Les caractères latins ont été gravés par Marcellin Legrand en 1847. Les signes chinois ont été cédés à l’Imprimerie Nationale en 1873 par l’abbé Perny. — Labeur ordinaire.
- Dictionnaire annamite-français. — Les caractères latins ont été gravés en 1847 par Marcellin Legrand. Les signes chinois, gros corps, ont été gravés en 1836 et les signes chinois, petit corps, ont été cédés à l’Imprimerie Nationale en 1873 par l’abbé Perny. — Labeur ordinaire.
- Corpus inscriptionum semiticarum ab academica inscriptionum et lit-terarum humaniorum conditum aigue digestum, publié par 1 Académie des Inscriptions et Belles-Lettres. Cet ouvrage est destiné à recevoir toutes les inscriptions sémitiques actuellement connues. Les deux derniers volumes parus de cet ouvrage ont été exposés. — Labeur de luxe.
- A la Mémoire de Jean Gutenberg. — Hommage de 1 Imprimerie Nationale et de la Bibliothèque Nationale. — Ce volume a été composé avec des caractères gravés par Garamond en 1540 et par Grandjean en 1693. La com-
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- LE VIEUX CLOTAIRE S’ADRESSANT A 1NGONDE
- l'Etude pour les Récits des Temps Mérovingiens) par J.-P. LAURENS
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- TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
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- position, l’impression et le brochage ont été exécutés en dix-neuf jours. — Labeur de luxe.
- JACQUES, SAUCE et Gie, à Paris, 118, avenue Philippe-Auguste.
- Couleurs, encres d’imprimerie, pâtes à rouleaux.
- Fondée en 1807 cette maison va bientôt atteindre son centenaire. Elle est actuellement dirigée par MM. Jacques et Sauce.
- Au début, elle ne s’occupait que de la fabrication des couleurs pour papiers peints et de fantaisie, des laines en poudre pour la production des papiers veloutés et du carmin de cochenille. Depuis une trentaine d’années, la fabrication a été étendue aux couleurs de toute nature et pour tous usages; puis à celles des encres d’imprimerie et des couleurs, sèches, à l huile, et à l’essence, pour la peinture, le décor et la carrosserie.
- Dans le domaine des articles intéressant la fabrication du papier peint et l’impression sur tissus, elle a créé comme produits nouveaux des laines et soies coupées à longueur régulière, au moyen desquelles on peut obtenir des effets remarquables et reproduire, en papier de tenture, les velours frappés et les tissus brochés, ce qui a permis de supprimer les tentures d’étoffe, qui, par leur perméabilité à la poussière, doivent être considérées comme absolument antihygiéniques. Dans la fabrication des encres d’impression pour la lithographie et la typographie, elle s’est attachée à dégager des matières colorantes anciennes et nouvelles celles dont les qualités s’adaptaient le mieux à cet emploi, recherchant, avec l’éclat de la nuance, la plus grande résistance possible à la lumière, considérations primordiales aussi bien pour les travaux soignés que pour le tirage des affiches artistiques aujourd’hui si répandues.
- Pour déterminer avec sûreté les avantages ou défauts que les couleurs nouvelles, transformées en encres d’imprimerie, peuvent présenter au tirage, elle a été amenée à installer dans ses ateliers des presses litho et typographiques
- Son usine des Mureàux, installée avec les derniers perfectionnements, lui permet de produire, dans de très bonnes conditions, de remarquables couleurs dont son exposition montrait quelques échantillons.
- LAHURE (A.) (Imprimerie Générale), à Paris, 9, rue de Fleurus. Imprimeur typographe et Editeur.
- Sans remonter aux Léonard, qui furent imprimeurs, au xvne siècle, I Imprimerie Lahure compte une longue suite d’ancêtres qui ont marqué
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- dans I histoire de l’imprimerie parisienne : Stôupe, les Crapelct, Ch. Lahure et la Société actuelle, dirigée par les fils et gendre de Ch. Lahure; Alexis Lahure, entré à la maison à la fin de 18G6, l’un de ses directeurs depuis
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- 1869, et G. Bauchc, entré en 1880. Pendant cette période elle absorba les maisons Simon-Raçon et Flammarion.
- Possédant un immense matériel de composition dont le poids est de plus de 1000 000 de kilogrammes de caractères divers, dotée d’un outillage moderne de machines à retiration, en blanc, à plusieurs couleurs, de tous systèmes et des plus perfectionnés, de nombreux outils et engins mécaniques
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- pour le gaufrage, le glaçage, le satinage, la brochure, etc.; secondée par un personnel d’élite, cette maison a été l’une des premières à rendre pratiques les impressions en noir et en couleurs par les procédés dérivant de la photographie.
- Pour mener à bien les coûteux essais qu’elle entreprit, elle se lit éditeur, et son Conte de VArcher, prix unique du Livre à l’Exposition des Arts décoratifs, le Paris Illustré, ses numéros de fin d’année de la Revue des Arts Graphiques la mirent au premier rang des imprimeries chromotypogra-pliiques.
- En noir et en couleurs, les panoramas, les illustrés, les livres, les revues, les bulletins, les classiques, les livres de science ou d’enfants, les impressions en langues étrangères, les catalogues de luxe ou à bon marché, les plus délicats travaux de bibliophiles qui sortent journellement des presses de cette maison, continuent à lui conserver sa vieille réputation.
- L’Association des Etudes grecques a décerné, pour la pureté de leur composition, les premières récompenses aux ouvriers de cette maison, dans plusieurs des concours qui ont eu lieu entre toutes les imprimeries françaises, Imprimerie Nationale comprise.
- La librairie de celte maison a publié quelques éditions remarquables parmi lesquelles il faut citer : J. Breton, Bouguereau, Détaillé, les numéros d’étrennes de la Revue des Arts Graphiques.
- L’imprimerie Lahure est une des maisons qui se sont toujours le plus préoccupées du sort de leurs ouvriers. En 1860, les typographes parisiens avaient offert à Ch. Lahure une médaille d’or et deux oraisons funèbres de Bossuet, remarquablement reliées, pour le remercier de la manière dont, avec l’illustre avocat Berryer, il avait pris la défense de leurs intérêts. Aujourd’hui cette imprimerie est une des rares qui paye ses compositrices le même prix que ses compositeurs.
- Une wSociété de1 Secours mutuels contre les.chômages de maladies et une Caisse de retraites, alimentée seulement par la caisse patronale, pour assurer des pensions à ses vieux serviteurs, ont été créées en 1880.
- Parmi les épreuves exposées par celte importante imprimerie, il y a lieu de signaler les magnifiques planches en couleurs parues dans le Figaro-Modes, des gravures sur bois en partie des éditeurs de luxe de Carteret ctde Pellctan, les sanguines de « Roll » de la collection des Grands Maîtres éditée par la maison.
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- LECERF frères, à Paris, 7, rue des Grands-Augustins.
- Blanchets, sangles, cordons.
- La maison Lecerf frères a été fondée par M. Lassirnonne, en 1849.
- En 1867, M, Léon Lecerf lui succéda, ayant pour collaborateurs ses deux fils, Eugène et Emile, aujourd’hui ses continuateurs sous la raison sociale Lecerf frères.
- Au début, la maison occupait 2 ou 5 métiers.
- En 1868, M Léon Lecerf lit construire un atelier, cité Raynaud (rue de Yanves, 186), pour y installer 6 métiers marchant à bras, et, quelques années plus tard, 12 autres mus par la vapeur.
- Aujourd’hui il y a dans les ateliers 57 métiers, sans compter les ourdissoirs, dévideuses, etc.
- Les métiers installés dans la fabrique Lecerf frères ont été construits dans la maison et sur des modèles leur appartenant en toute propriété.
- Grâce à la qualité de leurs produits, leurs clients se recrutent aussi bien parmi les imprimeurs, les mécaniciens, les journaux de France, que parmi ceux de l’étranger.
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- TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES. 79
- LEFRANC et Gie, à Paris, 12, rue de Seine.
- Pâtes à rouleaux et accessoires d’imprimerie.
- Fondée en 17 75, par Abel Lefranc, pour la fabrication des couleurs et des vernis pour l’industrie, à laquelle en 1840, fut adjointe la fabrique des encres d’imprimerie, la maison Lefranc et Cie, dont le siège est rue de Valois, 18, à Paris, a son usine à Issy-les-Moulineaux (Seine), avec succursales à Bruxelles, Lyon, Marseille, et agences dans tous les pays.
- La branche Encres cVimprimerie, installée à Paris, rue de Seine 12, est dirigée par M. René Morel.
- La maison Lefranc fabrique ses encres de toutes pièces, son usine de couleurs produisant tous les pigments, les noirs et les vernis nécessaires à sa fabrique d’encres d’imprimerie. Elle fabrique des encres pour les impressions typographiques, lithographiques, phototypiques, similigravures, taille-douce et eau-forte, etc., etc. Elle fournit pour les typographes les encres pour vignettes, labeurs, journaux et affiches,pour machines rotatives, pour bordures de deuil, pour la métallographie, encres à reports de toutes sortes, et possède plus de trois cents encres de couleurs de nuances différentes.
- Elle fait des encres métalliques de six nuances. Ses encres lithographiques, très estimées pour la beauté et la fraîcheur de leurs nuances, offrent aux imprimeurs une variété de trois cent trente nuances.
- C’est la maison Lefranc qui a lancé en France les plaques en aluminium qui remplacent avec avantage la pierre lithographique, si encombrante par son volume et son poids.
- Une Caisse de retraites fondée en 1883, en faveur de son personnel, par M. Perier-Lefranc, est alimentée par un prélèvement sur les bénéfices annuels de la maison.
- LORILLEUX (Ch.) et Cie, à Paris, 16, rue Suger.
- Encres d’imprimerie.
- La maison Ch. Lorilleux et Cie, Société en commandite par actions, dont le siège est à Paris, rue Suger, 16, est une des plus anciennes, et peut-être la plus importante des fabriques d’encres d’imprimerie du monde entier. Fondée en 1818 par Pierre Lorilleux, elle se développa lentement jusqu’en 1856, époque à laquelle le créateur de la maison la remit entre les mains de son fils Charles Lorilleux qui, depuis cinq ans, était son associé. Celui-ci s’attacha à perfectionner la fabrication des encres, pour répondre aux besoins de l’imprimerie, alors en pleine période de transformation. Il donna une grande
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- SUCCURSALES A DE1
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- laires, mais encore à toute industrie soucieuse de posséder une organisation de travail, économique et bien comprise.
- Cette nouvelle usine de Puteaux-Chante-Coq était à peine terminée, que M. Charles Lorilieux en construisit une seconde en 1872 sur le territoire de la commune de Nanterre, à peu de distance de la première, pour ramener en France une des branches importantes de sa fabrication, celle des noirs de fumée, restée jusqu’alors à l’étranger.
- 80 TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
- impulsion à son industrie et aborda avec succès les marchés étrangers.
- Ce fut en 1870 que M. Charles Lorilleux résolut de développer ses établissements et qu’il édifia, autour du moulin de Chante-Coq, à Puteaux, cette immense usine qui peut servir de modèle, non seulement aux industries simi-
- Ch.LORILLEUX&C- paris
- Couleurs,Vernis
- Pâtes à Rouleaux
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- En 1877, M. Ch. Lorilleux confia à son fils, René Lorilleux, la direction de ses deux usines, et, trois ans plus tard, en 1880, pour donner à sa maison tout le développement commercial qu’elle comportait, la constitua en société en en conservant la gérance, avec son fils et son gendre comme cogérants. La raison sociale de la maison devint Ch. Lorilleux et Cic. Il mourut en 1893, laissant la gérance à son fils René Lorilleux, qui, depuis seize ans, était associé à ses travaux.
- En 1899, M. Guary-Lorillcux,ingénieur des Arts et Manufactures, gendre de M. René Lorilleux, est nommé directeur général des usines de la maison; puis eu 1904, à la mort de M. René Lorilleux, la gérance de la société lui fut confiée par Eunanimité des actionnaires.
- La maison Ch. Lorilleux et Cie est avantageusement connue dans tous les pays où on imprime, car elle possède des succursales et des dépôts dans le monde entier. En France, scs principales fabriques sont à Puteaux et à Nanterre, aux portes de Paris; elle a, en outre, des fabriques importantes à Milan, Barcelone, etc. Les deux usines de Puteaux et de Nanterre couvrent une superficie d’environ 160000 mètres carrés; elles ont été créées par M. Charles Lorilleux. A Nanterre sont groupées la fabrication des noirs de fumée, la fabrication des huiles de résine et celle des encres à journaux. A Puteaux, on fabrique les couleurs, les diverses encres typographiques et lithographiques, les différents vernis utilisés dans l’imprimerie, les produits spéciaux pour toutes les branches des industries graphiques, les pâtes à rouleaux. Ces deux usines possèdent de vastes laboratoires agencés, non seulement dans le but d’essayer la pureté des matières premières, mais encore pour l’étude de tous les procédés nouveaux qui, chaque jour, surgissent à l’horizon des arts graphiques. Ce sont des usines modèles dans toute l’acception du mot.
- La typographie, la lithographie, la phototypie, la taille-douce, la reliure, sont fidèles clientes de la maison Ch. Lorilleux et Cie, en raison de la perfection et de la régularité qu’elle apporte à la fabrication des produits qui leur sont nécessaires.
- Ce fut la maison Ch. Lorilleux et Cie qui fabriqua la première les couleurs pour la lithographie, les encres communicatives, les encres dorées et satin, les encres doubles-teintes, les couleurs pour impressions sur métaux, les couleurs pour relieurs, etc. Les grandes imprimeries de l’étranger sont tributaires des produits de cette maison française, car l’excellence de sa fabrication et le soin apporté à toutes ses expéditions lui assurent la place prépondérante dans tous les pays où existent des imprimeries.
- La maison Ch. Lorilleux et Cie compte aujourd’hui quatre-vingt-huit ans d’existence.
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- MALHERBE (G. de), à Paris, passage des Favorites, 12, et 17, rue d’Alleray. Imprimeur.
- Fondée en 1902, cette maison a pris, sous la direction de M. de Malherbe, nne rapide extension pour l’impression de publications périodiques illustrées,
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- SKYROS (MARBRE DE GRECE)
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- d’affiches artistiques, d’albums et de catalogues, composés avec un goût très sûr et tirés avec grand soin.
- Son exposition de Milan lui fait grand honneur.
- MICHEL (Victor) (Ateliers) à Paris, 5, rue Duguay-Trouin.
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- Cette maison fut fondée en 1841 par M. Michel pcre pour l’exploitation d’un brevet de cli-chagc dénommé « Clichés bitumineux », le seul procédé permettant à celte époque le cli-chage des gravures.
- En 1851, M. Michel faisait la première application de l’électrolyse à l’imprimerie et substituait les clichés en galvanoplastie aux clichés bitumineux.
- A sa mort, en 1875, son fils V. Michel prit la suite de l’exploitation qui occupait à cette date quinze ouvriers. Il y adjoignit alors la sléréotypie et, en 1885, annexait à sa maison de clicherie un atelier de photogravure et d'héliogravure, groupant pour la première fois dans un même établissement toutes les branches auxiliaires de l’imprimerie et donnant ainsi à sa maison une importance jusqu’alors inconnue dans ce genre d’industrie.
- En 1894, il lit breveter un modèle spécial de clichagc au galvano cylin-
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- drique pour les impressions noir et couleurs sur machines rotatives de tous formats.
- En janvier 1906, il s’adjoignit son (ils aine comme associé sous la raison sociale « Ateliers Victor Michel ».
- Ses ateliers de clicherie et de photogravure sont l’un et l’autre des plus importants et occupent un personnel de 150 employés et ouvriers.
- MICHELIN (Charles), à Paris, 81, rue du Faubourg-Saint-Denis.
- Étiquettes en relief.
- Fondée en 1891 par M. Charles Michelin, cette maison s'est spécialisée dans la fabrication des étiquettes en relief. C’est dans son genre la plus importante de France. Son exposition témoigne du sens artistique apporté dans toutes ses compositions.
- NAVAILLES-BANOS (Henri de), à Dûmes, par Saint-Sever (Landes).
- Reproductions typographiques en couleurs.
- Installé à Paris jusqu’en 1904, M. de Banos se transporta alors à Dûmes où il s’occupe de travaux d’édition et de reproduction de grand luxe.
- Les planches exposées à Milan appartiennent au prince d’Euliny qui les destine à un important ouvrage sur l’Imprimerie à Venise aux xvfi et xvi1 siècles; elles sont remarquables par la fidélité et la finesse de la reproduction.
- PECH (F.) et Cie, à Bordeaux, 7, rue de la Merci, Imprimeurs Lithographes et Typographes.
- Fondée en 1871 sous la raison sociale A. Bellier et Cie, qui devint, en 1893, Demachy, Pech et C1U, et, en 1901, F. Pech et C"1, par suite de la retraite de M. Demachy, l’entreprise eut des débuts fort modestes : en 1873, elle n’occupait que 90 ouvriers. Depuis lors, elle s’est développée très rapidement; l’établissement, installé au n° 7, rue de la Merci, dispose d’un personnel de 500 ouvriers et d’un outillage très complet actionné par l’électricité. 11 est, du reste, de construction relative nent récente, puisqu’il fut édifié en 1900, à la suite du grand incendie qui vint détruire, en 1899, les ateliers que la maison possédait dans la rue Cabirol.
- Au 57, quai des Chartrons, se trouve un magasin de détail pour la papeterie et la reliure.
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- Dans rétablissement de la rue Merci, se trouvent les machines les plus modernes : typo et lithographiques, rotatives, balanciers, etc. Des ateliers de photogravure, de cli-clierie, de galvanoplastie et de reliure, permettent d’exécuter entièrement tous les travaux dans la maison.
- De nombreux peintres et dessinateurs concourent aux travaux artistiques : affiches pour publicité, théâtres et fêtes, éditions de Guides des Pyrénées, livres de lnxe, de musique, albums pour la marine de guerre, dans lesquels F. Pech et Cie ont acquis une grande renommée.
- L Jmprimerie nouvelle imprime de grands journaux quotidiens et des revues illustrées parmi lesquelles La Lecture française, La Revue agricole, etc.
- Parmi les publications remarquables de cette maison se trouvent les Essais, de Michel Montaigne, édités pour le compte de la ville de Bordeaux et dont un exemplaire fut offert à M. Loubet, Président de la République, lors de sa visite à Bordeaux.
- MM. Pech et Cie éditent aussi des Guides et panoramas des Pyrénées, des travaux administratifs, des catalogues industriels qui sont des modèles d’exécution et témoignent des précieuses ressources dont ils disposent dans
- leurs ateliers.
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- PICHOT, à Paris, 54, rue de Clicliy Imprimeur-Éditeur.
- C est en 1830 que J.-A. Pichot fonda son imprimerie, pour se dédier
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- principalement à la création des marques et à la fabrication des étiquettes de luxe pour tous genres d’industries.
- II prospéra rapidement, et c’est à cette époque que les nombreuses spécialités de nos producteurs et industriels commencèrent à être présentées avec un goût et un luxe jusqu’alors inconnus.
- 11 en est peu, parmi les producteurs de cognac et vins fins, parmi les fabricants de liqueurs, chocolats, conserves, parfumerie, spécialités pharmaceutiques, etc., qui n’aient eu recours à cette maison pour la création de leurs marques et l’habillage de leurs produits.
- En 1850, la maison fut transférée rue de Chabrol et passa aux mains de G. Nissou qui la conserva jusqu’en 1872. Elle fut alors agrandie et transférée an n° 72, quai Jemmapes, et dirigée successivement par G. Nissou et Picliot jusqu’en 1875, et par Eugène Piehot, de 1875 à 1894.
- C’est pendant cette période que naquit 1 industrie de l’alficbe artistique, qui, depuis lors, prit en France et à l’étranger un essor considérable. Mais, dès le début, la verve de nos artistes fut contrariée par l’exiguïté des machines qui ne leur permettait de faire que de petits sujets, ou bien il fallait tirer les affiches en plusieurs morceaux, ce qui a toujours donné un résultat déplorable, les raccords restant apparents.
- C’est ce que comprit, l’un des premiers, Piehot, qui n hésita pas à créer de toutes pièces un matériel spécial qui lui permit d’imprimer dès 1899 des affiches de 1 m. 40 sur 2 m. 20 et ce d’un seul morceau et en une seule fois.
- Mais I essor grandissant de cette maison nécessita la construction spéciale, au n° 54, rue de Clichy, d’une imprimerie modèle, munie de tous les perfectionnements exigés par les nouvelles découvertes.
- C’est là le siège actuel de l’Imprimerie Piehot, qui, après avoir eu à sa tête, pendant quelques années, de 1894 à 1902, E. et H. Piehot, passa, à cette date, aux mains de Henri Piehot qui la dirige actuellement en conservant jalousement les traditions de scs prédécesseurs.
- En 1906, il installa un nouvel atelier de presses rotatives lithographiques qui lui permettent d imprimer dans d’excellentes conditions de production la plus grande partie des affiches parues.
- Sa clientèle s’étend aujourd’hui dans toutes les parties du monde. Elle possède une succursale à Cognac et de nombreuses agences en France et a l’étranger.
- Une Société de secours mutuels et une Caisse de retraites, approuvées par le gouvernement, assurent au nombreux personnel de I Imprimerie Piehot une aide dans la maladie et la vieillesse.
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- PLISSûN (Henri) et Gic, à Paris, 52, rue d’Hautpoul.
- Encres, rubans pour machines à écrire, cire à cacheter, colles.
- La maison Antoine, fondée en 1840, par M. Narcisse Antoine, a été continuée, de 1806 à 1894, par M. Léon Antoine, fds du fondateur.
- Du 1er janvier 1895 au 51 décembre 1899, M. Léon Antoine a eu comme collaborateur M. Henri Plisson, son gendre, qu'il s’était adjoint comme associé, et qui, actuellement depuis le 1er janvier 1900, est seul directeur de la maison.
- L’encre à écrire a pris, à notre époque, une place importante dans les transactions commerciales, elle est devenue un objet de première nécessité. Il était donc indispensable de fabriquer des encres résistant à toutes les intempéries et conservant toutes leurs qualités quel que soit le climat sous lequel elles sont employées.
- Ce sont ces résultats que la maison Antoine a atteint, et cela grâce à une énergique persévérance de la recherche des meilleurs produits, et à une savante combinaison des agents chimiques employés pour la fabrication des encres à écrire.
- La maison Antoine emploie annuellement 1 500 000 bouteilles de grès et 5 millions de bouteilles de verre. Ces chiffres prouvent la grande extension prise par cette maison dont les produits avantageusement connus se vendent, en dehors de la France, en Angleterre, Belgique, Allemagne, Russie, Amérique, Espagne, Etats-Unis, Autriche, Australie, Canada, Italie, Hollande, Chine, Suède et Norvège, Danemark, Portugal et Suisse.
- Son exposition présentée avec un goût très artistique, montrait au public les principaux produits de sa fabrication : encres à écrire, colles liquides, cires à cacheter, rubans pour machines à écrire.
- P0RCABEUF (A.) (IMPRIMERIE A. SALM0N), à Paris,
- 187, rue Saint-Jacques.
- Imprimerie en taille-douce.
- Fondée en 1795 par Rémond, qui la céda à son fds en 1820, cette maison s’était, pour ainsi dire, cantonnée dans les travaux scientifiques.
- En 1802, A. Salmon en prit la direction, et, grâce à l’aide de son gendre Porcabeuf, la transforma et l’orienta alors vers les travaux artistiques, aidé dans cette transformation par une pléiade d’artistes qu’il avait sur groupe
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- PALAIS DES ARTS DÉCORATIFS ITALIENS (DANS CE PALAIS, INCENDIÉ LE 3 AOUT, SE TROUVAIT L’iMPRIMERIE ITALIENNE).
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- autour lui. Sous cette intelligente direction, la maison prit un grand essor, et, sous la direction de son petit-fils, A Porcabeuf, qui est à sa tctc depuis 1895, se classa aux premiers rangs des maisons similaires.
- POYET, à Paris, 17, rue du Louvre.
- Gravure sur bois.
- L’avènement de la photographie et des procédés de photogravure parut tout d’abord devoir porter un coup mortel aux professions du dessin et de la gravure. Tel appareil, qu’un homme du métier passait vingt heures à dessiner exactement, était fixé en une seconde par l’appareil photographique et ce avec une minutie de détails à laquelle le dessin n’a jamais pu prétendre. L’économie réalisée atteignait jusqu’à 80 pour 100, carie travail d’un bon dessinateur graveur se paye, et quelques gouttes d'acide l’exécutaient en un instant. On ne tarda pas à revenir de ce premier enthousiasme et à reconnaître que, si la photographie rend d’éminents services pour les vues d’cnsemhle et les illustrations ayant un caractère d’indication générale ou simplement décorative, le dessin seul, la gravure sur hois exécutée de main de maître, peuvent donner à la représentation des appareils cette claire précision qui font qu’on en comprend le fonctionnement à première vue.
- M. Poyet comprit ces difficultés et remit toutes choses au point. Son œuvre consista à perfectionner la gravure sur bois; à lui donner une clarté et une vigueur qui, dans certains de ses travaux, sont fort appréciables ; à perfectionner en même temps les autres procédés à la confection des clichés; à se servir de la photographie et, combinant l’exactitude héliographique avec des retouches intelligentes et sures, créer dans l’un ou l’autre procédé un genre de reproduction irréprochable.
- Par le crayon et le burin M. Poyet a donné un puissant essor aux industries les plus diverses ; il a développé chez nos jeunes gens la compréhension et le goût de la mécanique générale.
- A Milan, M. Poyet expose des travaux remarqués : deux tableaux d’épreuves de gravures sur bois.
- PRIEUR et DUBOIS et Gi0, à Puteaux (Seine), 24, rue de la République. Imprimeurs-Photograveurs.
- La maison Prieur et Dubois et Cie est installée au n° 20 de la rue de la République, à Puteaux-sur-Seine.
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- Fondée en 1893 avec deux ouvriers, elle en compte aujourd’hui 150. Celle progression marque l'importance industrielle et commerciale prise par cette lirme, sa notoriété et l’extension de sa clientèle.
- C’est le premier établissement qui ait été fondé spécialement pour 1 exploitation du pro-
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- cédé dit des trois couleurs. C’est une des rares maisons qui appliquent la photographie tri-ch rouie simultanément à tous les procédés de gravure et d’impression : typographie, photocollo-graphie, lithographie, tai.le-douce.
- L’exposition de Prieur et Dubois et Cie témoigne des perfectionnements inédits qu’ils ont apportés au procédé trichromc. Indépendamment de cette spécialité, cette maison, avec l'outillage moderne qu elle possède, exécute dans scs ateliers :
- Toutes impressions artistiques, commerciales et industrielles, illustrations en noir et en couleurs, revues, catalogues de luxe, prix-courants, travaux de photogravure, gravure, gravure au trait, simili-gravure, héliogravure, etc.
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- SCHNEIDER frères et MARY, à Levallois-Perret, 18 bis, rue Raspail.
- Cliromolithographes.
- Cetle maison, dirigée par les quatre frères Schneider et leur beau-frère Mary, tous gens du métier, a été fondée en 1885.
- Les débuts furent très modestes, mais dirigée par cette grande famille
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- qui ne comprend pas moins de "26 personnes elle est arrivée à occuper un rang des plus honorables dans l’imprimerie typo-lithographique.
- Un personnel de 150 ouvriers occupés à 15 machines typo et lithographiques fabrique des étiquettes de parfumerie et des chromos dont le fini peut être apprécié par la reproduction en 15 couleurs de Y Alsacienne de Zwiller qui figurait dans son exposition.
- SIRVEN (B.), Société en commandite, à Toulouse,
- 7G, rue de la Colombette.
- Imprimerie artistique.
- Les établissements B. Sirven, dont l’origine fut une modeste fabrique créée en 1831 par Bernard Sirven, père et grand-père des directeurs actuels,
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- 04 TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
- MM. J. Sirvcn, Henri Sirven et Georges Sirven, se sont surtout développés g-âcc aux innovations heureuses de MM. Sirven. La fabrication des articles de bureaux, sous-mains, cartables, des calendriers, éphéméridcs, tableaux-réclames, etc., a pris rapidement une extension considérable.
- La maison Sirven a fait de nombreuses créations de tous ces articles ;
- d’autres les ont imités et aujourd’hui des milliers d’ouvriers vivent de cette industrie, tant en France qu’à l’étranger.
- Cette maison exporte ses produits dans tous les pays, mais principalement en Belgique, Allemagne, Angleterre, Italie, Russie, Afrique, Orient, et les deux Amériques. Elle a des représentants dans tous les pays d’Europe, en Orient, en Amérique, et des bureaux à Paris, Berlin, etc.
- La maison B. Sirven comprend :
- 1° L’usine de la rue de la Colom-bette, possédant une importante imprimerie lithographique, typographique et sur métaux, ainsi qu’une manufacture d’articles de papeterie pour bureaux, écoliers, et une fabrique de registres ;
- 2° La papeterie de file du Moulin du Château, produisant annuellement 2 millions de kilogrammes en papier journal et papier d’impression ; la plus grande partie de ce papier est employée par l’imprimerie et la fabrication des registres ;
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- TYPOGRAPHIE. IMPRESSIONS DIVERSES.
- 3"Vusine d'Apas (lhute-Garonne), fabriquant des cartons et des pâtes de bois.
- Une Société de Secours mutuels fonctionne dans celte maison d’une façon parfaite.
- SOCIÉTÉ ANONYME DE LA GRANDE IMPRIMERIE ARTISTIQUE (Établissement J. MINOT)
- P. LORTAT-JAGOB, directeur, à Paris, 54, rue des Martyrs. Imprimeurs Lithographes.
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- TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
- Cette maison, fondée en 1839, rue Portefoin, par Guesnu, transférée en 1879 rue Bérenger, sous les raisons sociales Yallet et Minot, Minot et Cie et J. Minot, puis, pour cause d’agrandissement, rue des Martyrs, 54, est aujourd’hui constituée en Société anonyme, dirigée par M. P. Lortat-Jacob.
- Son outillage des plus modernes, marchant entièrement à l’électricité, produit annuellement une quantité considérable de tableaux-annonces en tous genres, de cartes chromos, de menus sujets pour cartonnages, dessus de boîtes pour baptêmes, imitations et reproductions d’aquarelles, catalogues de chemins de fer, affiches illustrées.
- Les reproductions de nos maîtres les plus célèbres se font remarquer par le fini du travail et lui valent de nombreuses commandes en France et à l’étranger.
- Parmi les épreuves exposées, il faut signaler une superbe série d’éventails de Léandre, Abel Faivre, etc., de belles estampes, des tableaux et des étiquettes, qui ont conquis les suffrages de tous les artistes.
- Depuis 1892, cette maison possède une Société de secours mutuels.
- SOCIÉTÉ ANONYME DE L’IMPRIMERIE CHAIX
- (Alban Chaix, administrateur directeur).
- à Paris, 20, rue Bergère.
- L’établissement qui porte le nom d’imprimerie et Librairie Centrales des Chemins de fer a été fondé en 1845, par M. Napoléon Chaix, dans le but de centraliser les travaux d’impression des Compagnies de Chemins de fer et des grandes Sociétés financières et industrielles, ainsi que les publications relatives à l’exploitation commerciale des voies ferrées. Constituée d’abord sous le régime de la commandite, l’imprimerie Chaix a été, en 1881, transformée en Société anonyme.
- Elle comprend aujourd’hui : l’établissement principal de la rue Bergère, qui est en même temps le siège social de l’entreprise; — les ateliers de Saint-Ouen (succursale A), situés près des fortifications de Paris; — l’imprimerie administrative de la Sainte-Chapelle (succursaleB), oùs’impriment les modèles nécessaires aux divers services de la Préfecture de police; — enfin, les ateliers Chéret (ancienne succursale C, rue Brunei), transférés rue Bergère, où sont exécutés les impressions de luxe, les affiches illustrées, les catalogues des grands magasins de nouveautés, les Maîtres de l’Affiche, les Maîtres du Dessin, etc.
- Le personnel comprend environ douze cents ouvriers ou employés occupés
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- EXPOSITION DE MILAN 1906
- Stand de l’Imprimerie Chaix 20, rue Bergère, Paris
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- TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
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- dans les deux services de l’Imprimerie et de la Librairie. L’outillage se compose : d’une force motrice totale de 300 chevaux; de 120 presses typographiques ou lithographiques, mues par la vapeur ; de 35 presses à bras ; de 122 machines et engins mécaniques divers pour la fonte des caractères, la fabrication des encres, la lithographie, la gravure, le glaçage et le satinage, la réglure, le numérotage, la reliure, etc.
- Parmi les spécialités de cette maison, il faut signaler la fabrication des papiers de valeurs qui produit annuellement 5 millions de titres, 5 millions de chèques et 6 millions de billets de banque.
- Les publications des chemins de fer, dont les principales, Indicateurs et Livrets Chaix, remontent à l’origine de la maison.
- Dans la librairie, il faut citer les publications spéciales aux voyages, parmi lesquelles le fameux Indicateur Chaix des chemins de fer français et internationaux fondé en 1849, le Livret Chaix continental, les livrets spéciaux des réseaux français, des banlieues de Paris, de l’Algérie et de la Tunisie ; ainsi que ceux pour les voyages circulaires, les rues de Paris, les théâtres, les omnibus, les tramways et bateaux, les publications spéciales aux transports, les ouvrages sur la législation et la jurisprudence, sur l’exploitation des chemins de fer, les cartes des chemins de fer, les publications artistiques, les publications diverses parmi lesquelles Y Annuaire Chaix des principales Sociétés par actions.
- En résumé, l’Imprimerie Chaix est peut-être le seul établissement qui ait annexé à son usine les différentes installations lui permettant de pourvoir, par ses propres moyens, aux divers besoins de l’exploitation d’une grande imprimerie: gravure et fonte des caractères, fabrication des encres, clicherie, galvanoplastie, zincotypie, etc.
- Elle peut entreprendre et exécuter les travaux les plus importants et les plus variés, depuis les cartes de visite jusqu'aux billets de banque.
- Les institutions patronales de l’imprimerie Chaix se classent comme ci-dessous au point de vue de la date de leur fondation :
- 1846 Société de secours mutuels;
- 1865 Ecole professionnelle de typographie;
- 1869 Don annuel de 15 francs pour la retraite à tout apprenti et ancien apprenti ;
- 1869 Participation aux bénéfices spéciale aux élèves compositeurs;
- 1871 Participation aux bénéfices communs à tout le personnel.
- (Les trois dernières institutions concourent à la constitution d’une retraite.)
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- SOCIÉTÉ ANONYME DES JOURNAUX ET IMPRIMERIE DE LA GIRONDE.
- à Bordeaux, 8, rue de Cheverus, et 11, rue Guiraude. Impressions en tous genres.
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- Les origines des Imprimeries G. Gounouilhou remontent au xvie siècle. Le 16 juillet 1600, François Budier et Arnaud du Breil installèrent une imprimerie dans la rue du Collège-de-Guyenne, à Bordeaux. En 1606, Budier associa à sa maison son gendre, Pierre de la Court, dont la famille resta propriétaire de l’imprimerie jusqu’en 1812. A cette époque elle passa entre les mains de la famille Faye, qui en 1850 la vendit à M. Gustave Gounouilhou.
- M. G. Gounouilhou donna une grande impulsion à la maison, qui prospéra si rapidement qu’il dut prendre de nouvelles dispositions. 11 acheta l’hôtel de l’Archevêché, situé rue de Cheverus et rue Guiraude, avec son grand jardin et toutes ses dépendances, et y porta son industrie. Depuis cette époque, des
- voisins. Enfin, tout récemment, les ateliers ont été encore agrandis et entièrement reconstruits avec tous les perfectionnements pratiques et hygiéniques de l’architecture moderne, qui en ont fait une installation d’imprimerie modèle.
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- TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
- A l’heure actuelle le personnel comprend environ 400 personnes.
- Le matériel se compose de 19 presses typographiques dont 5 rotatives, 8 petites presses, 10 machines à composer linotype, 27 machines accessoires, pour le pliage, le brochage, la reliure, etc. Ce matériel est complété par une très importante clicherie, avec presses à sécher, moules, tours et tous autres outils pour clicher en matière et en galvanoplastie. Plusieurs artistes dessinateurs sont attachés à la maison.
- Cette imprimerie est propriétaire de la Petite Gironde, journal régional dont le succès va en grandissant et le place parmi les plus importants de France.
- M. Gounouilhou est président honoraire de l’Union des Maîtres-Imprimeurs.
- Depuis le 1er juin 1884, M. G. Gounouilhou a institué la participation aux bénéfices, assurant à son personnel des rentes viagères et un capital aux héritiers des collaborateurs décédés. Une partie de la participation est versée à la Caisse nationale des retraites, l’autre est remise directement aux participants proportionnellement à leur durée de service. Depuis la création, la Caisse patronale a ainsi versé 491822 fr. 70, dont 79209 fr. 95 à la Caisse de secours des malades et 57597 fr. 05 aux héritiers des participants décédés.
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- LA PLACE CAVOUR.
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- TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
- TULEU (Ch.), à Paris, 58, rue d’Hauteville. Fonderie en caractères.
- Ch.TULEU-paris
- DEBEKN'Y & C’ -Ch. Tulei S* fonderie Typographique
- TU UE U
- PARIS
- L’association éphémère de Laurent, fondeur, Barbier, imprimeur, et Balzac, le célèbre écrivain, marque les débuts de celte fonderie.
- En 1828, Barbier se retire et Balzac ccde ses droits à Deberny. La raison sociale devient Laurent et Deberny et se continue, malgré la retraite, en 1840, de Laurent, jusqu’en 1877, où M. Deberny s’associe son élève M. Tulcu, et où la fonderie devient Deberny et Cie. A la mort de Deberny, en 1881, la raison sociale ne fut pas changée.
- Pendant sa longue carrière, M. Deberny avait porté tous ses efforts et tous ses soins à la mise en valeur de deux idées : perfectionnement de la gravure en fonderie et amélioration de la condition de son personnel.
- M. Tnleu a su continuer les traditions de son prédécesseur. Il y a lieu de signaler ses caractères de plain-chant adoptés par la Commission vaticanc de réforme du chant Grégorien et
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- d'après Prud'hon
- Les Vendanges
- Scé des Imprimeries Minot.Pans
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- TYPOGRAPHIE. IMPRESSIONS DIVERSES. . , 101
- ses caractères etrangers : grecs, annamites, cambodgiens, laotiens, etc., qui lui ont créé une très nombreuse clientèle dans tout l'Orient.
- Une Caisse de retraites et une Caisse spéciale donnant des secours en cas, de maladie et aux femmes en couches ou allaitant leurs enfants‘fonctionnent depuis plusieurs années dans cette maison.
- UNION SYNDICALE DES MAITRES-IMPRIMEURS DE FRANGE.
- Siège Social: Paris, 117, boulevard Saint-Germain
- L’Exposition de Milan a fourni à l’Union syndicale des Maîtres-Imprimeurs de France l’occasion d’affirmer une seconde fois au dehors sa vitalité et sa prospérité.
- En signalant, l’an dernier, sa participation à l’Exposition de Liège, nous avions pu constater combien elle avait été appréciée par tous ceux qui s’intéressent aux progrès de l’imprimerie. Elle présentait, en.effet, sous la forme d’une exposition collective, une véritable synthèse des diverses variétés de l’imprimerie qui a laissé dans l esprit de tous les visiteurs l’impression la plus saisissante de l’importance de la production française.
- L’Union, estimant que l’Exposition de Milan s’ouvrait à une date trop rapprochée de celle de Liège pour organiser une exposition dans les memes conditions, n’a pas voulu néanmoins se désintéresser de l’œuvre entreprise par l’Italie.
- Elle a tenu à y contribuer en donnant à sa participation le caractère d’une exposition de Chambre syndicale, et en suivant à cet égard la méthode adoptée par ceux chargés d’organiser les sections d’économie sociale. Malgré les dimensions restreintes de l’emplacement qui lui a été attribué, elle a réussi à y grouper les divers éléments susceptibles
- UNION SYNDICALE
- MAITRES IMPRIMEURS
- m: ihayc.i
- l Eipoiilion liitermliooale lit Lieji. ISII5 — CRASH PRIX
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- TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
- de donner une idée 1res nette de sa composition, du but qu’elle poursuit, de son utilité et de la place qu’elle occupe dans le inonde économique.
- La vitrine était garnie de publications très variées dont l’ensemble met en relief l’activité de cette association, sa vie intellectuelle, économique et sociale. On y remarquait un grand nombre de circulaires destinées à éclairer les membres de l’Union sur les conséquences des lois fiscales, industrielles, etc. ; diverses brochures attestant le souci de plusieurs imprimeurs pour les œuvres d’assistance ou leurs louables efforts pour mettre en lumière l’existence et les procédés des grands imprimeurs, ainsique les diverses phases de l’évolution de l’imprimerie; enfin, les volumes des congrès de l’Union. Ils retracent la physionomie de ces réunions annuelles dans lesquelles les travaux, alternant avec les fêtes, contribuent à établir et à resserrer entre concurrents des liens précieux de solidarité et d’estime.
- A ces publications était jointe une collection du Bvlletin Officiel de l’Union. Cet organe, qui prend chaque année, grâce au zèle éclairé de ceux qui le dirigent, un développement plus considérable, ne se borne pas à présenter le compte rendu des séances du Conseil de l’Union, il reproduit les débats des divers syndicats provinciaux et constitue, de cette façon, un tableau particulièrement intéressant de la vie parlementaire de l’imprimerie française. Ce bulletin fournit des renseignements précis sur les faits législatifs, économiques et techniques qui sont de nature, à intéresser les diverses industries du livre. De nombreuses correspondances étrangères initient le lecteur aux modifications apportées, dans les différents pays, à l’outillage, aux conditions du travail, aux méthodes employées pour résoudre les problèmes posés.
- L’importance de son tirage, le luxe avec lequel il est édité, concourent, avec la sûreté de ses informations et la valeur de ses articles, à lui assurer le premier rang parmi les publications techniques de France et de l’étranger.
- La vitrine contenant ces divers documents était surmontée d’un tableau mural résumant les principaux traits qui caractérisent les origines, la composition, l’organisation et le fonctionnement de l’Union.
- On sait que l’Union, fondée à Lyon en 1894, à la suite de circonstances qui en démontrèrent la nécessité, compte actuellement douze ans d’existence.
- Les 800 membres qui la composent appartiennent à l’élite de l’imprimerie et des industries annexes qui concourent à la fabrication du livre et des diverses catégories d’imprimés.
- Son Conseil rcllèle, de la façon la plus fidèle, les vœux et les aspirations de l’ensemble des membres de la corporation. 11 se compose de membres désignés par le Congrès et de délégués de tous les syndicats de province. Les décisions qui y sont prises sont donc absolument conformes aux intérêts de
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- PAR/S, l/b's Cité Trévise * BERLIN. Frledrlchstrasse
- CALEfiDRIERS ÉPHÉMÉRIDES TABLEAUX
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- tous les imprimeurs, quelles que soient la méthode et l’importance de leur exploitation.
- A côté du Conseil et du Bureau, représenté actuellement par des personnalités dont on ne saurait trop louer la valeur et le désintéressement, on a créé en 1904 un organe destiné à représenter la fixité et la tradition. C’est l'Office central, dontla direction a été confiée àM. François Leydier, sous le contrôle de M. Bourdel, secrétaire général de F Union. Cette organisation a été complétée par la création d’un Conseil de contentieux judiciaire et un Conseil de contentieux fiscal.
- Cette combinaison permet à cette association de rendre à la corporation des services signalés. Son utilité sera encore plus grande lorsque la totalité des imprimeurs lui aura donné son adhésion. Elle disposera, à ce moment, d’une double force matérielle et morale qui lui permettra d’assurer le développement progressif et normal de F imprimerie française.
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- TYPOGRAPHIE, IMPRESSIONS DIVERSES.
- WEILL (N.), à Paris, 42, boulevard Bonne-Nouvelle. Graveur.
- "51
- Ancien ouvrier graveur, s’est fait lui-même et peut dire : « Ma maison, c’est moi! » Son mérite lui a valu d’être depuis plus de vingt ans Vice-Président de la Chambre syndicale des Graveurs en tous genres.
- M. N. Weill, dont la réputation n’est plus à faire et qui a su porter à un si haut degré Part appliqué à l’industrie, avait une très belle exposition de
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- monogrammes, d’armoiries, d’épreuves de gravures, d’impressions artistiques et commerciales, de diplômes, de vues d’usines superbement gravées, de spécimens de menus, de têtes de lettres, etc., en un mot une jolie collection d’imprimés très luxueux, décorés avec un goût parfait, qui furent vivement admirés et lui font grand honneur.
- WITTMANN (Charles) , à Paris, 10, rue de l’Abbaye.
- Gravures, Impressions en taille-douce.
- Maison fondée en 1818, par Chardon père, rue Pierre-Sarrazin, et transportée, en 1895, rue Ilautefeuille, dans un local plus vaste.
- Des mains de Chardon père, la maison passa successivement, en 1852, à celles de son fils aîné François Chardon ; puis, en 1862, à celles de Charles Chardon. Celui-ci quitta, en 1876, la maison de la rue Ilautefeuille, devenue trop étroite, et se transporta 10, rue de l’Abbaye, où sont les ateliers actuels.
- Depuis le 1er janvier 1890, cet établissement est passé dans les mains de M. Ch. Wiltmann, qui s’efforce de continuer les traditions de bien faire léguées par ses devanciers, tout en se tenant au courant des goûts actuels et en cherchant «à améliorer les procédés de fabrication. C’est ainsi qu’il a donné une grande extension à l’impression de l’eau-forte, de l’héliogravure et de la gravure au burin.
- Les ateliers comptent 60 presses et un personnel de premier ordre.
- M. Ch. Wittmann a été nommé, en 1896, directeur des ateliers d’impression de la chalcographie du Musée du Louvre.
- Une Caisse de secours pour les malades fonctionne dans cette maison.
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- INTERIEUR DU PAVILLON BELGE.
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- INDUSTRIES GRAPHIQUES
- lre Série, Section D, Groupe 43
- RÉCOMPENSES Décernées aux exposants De la classe XI
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- RÉCOMPENSES.
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- Hors Concours.
- Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (G. Noblemaire, directeur).....................Paris.
- Buhouloz (José)...........................................Paris.
- École professionnelle de la Chambre syndicale du Papier
- (II. Landrin, directeur)...............................Paris.
- Fredet (Henri) et Cie..................................... Brignoud.
- Lahure (Alexis)...........................................Paris.
- Lefranc et Cie............................................Paris.
- Sirven (B) ...............................................Toulouse.
- Société anonyme de la Grande Imprimerie artistique. Établissements Minot (Lortat-Jacob, directeur)...............Paris.
- Union syndicale des Maîtres Imprimeurs de France .... Paris.
- Weill (Nathan)............................................Paris.
- Grand Prix.
- Blanzy, Poure et Cie......................................Boulogne-sur-Mer.
- Collectivité des imprimeurs français..........Paris.
- Fortier et Marotte........................................Paris.
- Fortin et Cie.............................................Paris.
- Imprimeries de journaux...................................Paris.
- Imprimerie Nationale......................................Paris.
- Lorilleux (Ch.) et Cie....................................Paris.
- Malherbe (G. de)..........................................Paris.
- Pichot....................................................Paris.
- Plisson (Henri) et Cie....................................Paris.
- Prieur et Dubois et Cic......................................Puteaux.
- Société anonyme de l’Imprimerie Chaix (A. Chaix, directeur).....................................................Paris.
- Tuleu (Ch.)...............................................Paris.
- Ville de Paris............................................Paris.
- Wittmann (Charles)........................................Paris.
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- 110
- RÉCOMPENSES.
- Diplômes d’Honneur.
- Bary (Louis de)..........................................Reims.
- Chevalier (Ch.)..........................................Paris.
- Delmas (Gabriel)............................................Bordeaux.
- Jacques, Sauce et Cic....................................Paris.
- Lecerf frères.....................-,..„..................Paris.
- Michel (Victor)..........................................Paris.
- Porcabœuf................................................Paris.
- Poyet....................................................Paris.
- Société anonyme des Journaux et Imprimeries de la Gironde. Bordeaux.
- Médailles d’Or.
- Bachollet (Établissements)...............................Paris.
- Breger frères............................................Paris.
- Chromographie française (la).............................Paris.
- Gardot (Encres J.).......................................Dijon.
- Michelin (Charles).......................................Paris.
- Pech (F.) et Cie.........................................Bordeaux.
- Médailles d’Argent.
- Compagnie de fabrication française de papier manufacturé
- (Salomon Hirsch, directeur)...........................Parc-Saint-Maur
- Na vailles Banos (Henri de)..............................Dûmes.
- Médailles de Bronze.
- Schneider frères et Mary
- Levallois-Perret
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- RÉCOMPENSES
- décernées aux collaborateurs de la classe XI
- Bachollet (Etablissements) Barv (Louis de) ... . Blanzy Poure et C’ . . .
- Charles-Lavauzelle (Henri)
- Chevalier (Charles) .
- Chromographie française (La).............
- Cie de fabrication française du papier manufacturé ..............................
- Delmas (Gabriel)........................
- Lacroix (Mme Angèle) . . . B.
- Picot (Alfred) M.H.
- Maurice (Emile) A.
- Thiery (Léon) . . • B.
- Delplace (Mme Yve) .... 0.
- Révérend (Louis) 0.
- Creuze (Mlle Eléonore) . . . A.
- Edmonds (Joseph) A.
- Millington (Edouard) .... A.
- Pichon (Joseph) A.
- Delhaye (Mme) B.
- Millington (C.) B.
- Pichon (Mme Joséphine). . . B.
- Valence (Mlle Eugénie) . . . B.
- Bouchez (Mme Sophie) . . . M.H.
- Cappe (François) M.H.
- Giniaux (Mlle Clara) .... M.H.
- Prévost (Auguste) M. H.
- Bataille (Laurent) 0.
- Rainaud (Pierre) 0.
- Arnaud (Jean) A.
- Bézard (Augustin) A.
- Peymaud (Louis) A.
- Mollet (Hippolyte) A.
- Jongerlingh (Georges) . . . B.
- Pasquini (Victor) B.
- Langrognet B.
- Granville Strauss B.
- Barennes (Albert) 0.
- Borda (Henri) 0.
- Rochelle (Ernest) 0.
- Cayrel (Emile) A.
- Gieurc (Joseph) A.
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- 112
- RECOMPENSES.
- Delmas (Gabriel).........................
- Dreyfus (Paul)...........................
- Dubouloz (José)..........................
- École professionnelle de la Chambre syndicale du Papier......................~
- Firmin-Didot et Cie . . . ...............
- Fortier et Marotte . . . Fortin et Cie.............
- France Militaire (La) . . Fredet et Cie (Henri). . .
- Gardot (Encres J.) . . .
- Gironde (La)..............
- Illustration (L’).........
- Imprimerie Nationale. .
- Pugibet (Osmin).................A.
- Ration (G.).....................A.
- Rousseau (Frédéric) .... A.
- Rarre (Adolphe).................R.
- Testa (Charles).................R.
- Waelklé (Charles)...............A.
- Heine (Gustave).................M. II.
- Lombardot (Mlle Marguerite). 0.
- Barbier (Constant)..............0.
- Terrisse (Armand)............... A.
- Faille (Gustave)................R.
- Agoutin (Désiré)................0.
- Boullay (Joseph)................O.
- Gangloff (Léon).................0.
- Vaillant (André)................0.
- Britschneider (Louis'. ... A.
- Delavigne (Achille).............A.
- Guérin (Jules)...............A.
- Lecler (Léon)................0.
- Mauri (Aristide)................A.
- Lemercier (Emile)...............0.
- Normand (Ludovic)...............A.
- Rlottière (Arsène)..............R.
- Rrunet (Léon)..................M.1I.
- Soyer (Louis)................M.H.
- Cliarpy (Fernand)...............0.
- Fournier (Léon).................A.
- Quignard........................D. 11.
- Chevallier (J.).................A.
- Dauris (A.).....................B.
- Lorimey (Mme Ernestine) . . A.
- Sarrazin (Edmond)............... R.
- Carican (Georges)...............M. II.
- Lépicier (Jules)................A.
- Drouet (Louis)..................B.
- Ménard (Léon-Georges) . . . D. II.
- Chatenet (Pierre)...............0.
- Iléon........................... D. H.
- Abrigeon........................0.
- Bœuf............................0.
- Giiiset.........................0.
- Boutai..........................A.
- Léchaudel.......................A.
- Rochard.........................A.
- Suzanne ........................A.
- Géruzet.........................B.
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- RÉCOMPENSES.
- 113
- Imprimerie Nationale
- Jacques Sauce et Cie Journal (Le) . . . , Lahure (Alexis). . ,
- Lecerl frères . . . Lefranc et Ci0 . . .
- Lorilleux et Cie (Ch.)
- Malherbe (G. de) . .
- Maretlieux (L.). . . Michel (V.) . . . .
- Pech et Cie........
- Perroux (Xavier) . .
- Petite Gironde (La). Pichot.............
- Lecocq........................B.
- Pintrel.......................M. 11.
- Ternard.......................M. 11.
- Lalouette (Gustave)...........0.
- Lemaire (Eugène).............I). 11.
- Jattefaux.................... D. II.
- Bertrand......................0.
- Thibault . ...................0.
- lissier.......................U.
- Guillaume.....................A.
- Jacquel..................... A.
- Vacher (Mlle).................A.
- Gasché........................B.
- Grimmeisen . . .
- lier ter..........
- Taquet (Jules). . . Châtelet (Félix) . . André (Auguste). . Chédeville (François) Briguier (Emile). . Cochenet (Baptiste) Bocquet (Léon) . . Houdard (Henri). . Garré (Lucien) . .
- Gé 1 in (Jules) . . . Cassagnabère (Jules) Cauro (Joseph) . . Clérov (Charles) . . Gorrichon (Baptiste) Perrin (Etienne). . Bellicr (Edmond) . Frébinet (Henri). . Pactat (Louis). . . Petit (Adolphe) . . Quéruel (Stéphen) . Ilury (Jules) . . . Thomas (Charles) . Hensel (Henri). . . Plalel (Jean) . . . Fournier (Anionin). Bursin (Maurice). . Grenet (Eugène). . Claverie (Alfred). . Desfrièches (Abel) . Sarraute (Adrien) . Ilarent (Lucien) . . Aubrejac (Jean) . .
- B.
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- A. I!. U. A:
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- A.
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- M.Il. M. II. 0.
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- B.
- M. 11.
- A.
- B.
- A.
- B.
- A.
- B.
- M. H.
- A.
- B.
- I). II. 1). II. 0.
- A.
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- 114
- l'idiot
- RECOMPENSES.
- Plisson et O' (Henri) Plon-Nourrit et Gie .
- Prieur et Dubois et G"
- Siraudeau (J.
- Société anonyme de la Grande Imprimerie artistique (Etablissements Minot) . . .
- Société anonyme de l’Imprimerie Chaix.
- Société anonyme des Journaux et Imptime-rie de la Gironde....................
- Proust (Louis) . Jacouty (Arnaud) Kessler (Etienne) Walzer (Fernand) Pelage (ïVndré) . Hordiès (Edouard) Toussaint (Justin) Debout (Mme Yve) Guyol Sionnest (André) Duclos (Armand). Lacroix (Joseph). Grand (Henri) . . llablot (Henri). . Palisse (Frédéric) Doucher (Auguste) Dauphin (Jules) . . bordeaux (Edouard) Chedevergne (Georges) Palisse (Léon).
- Creusé (Joseph)
- Gallet (Félix) .
- Saillant (Jules)
- Aubry (Prosper)
- Fourault (Armand) Kohler (Henri) . Brissard (Gustave) Galleteau (Jules). Homard (Arthur) Punkelden . . . Guilleinette (Adolphe) Lambert (Albert). Buysser (François) Duchatel.... Lhuillier (Gustave) Pramondon (Georges) Ghmielewski (Paul) Violet (Napoléon) Haberkorn (Léon) Nahant (Paul). . Fauchet (Auguste) Leclerc (Léon). .
- Geofïrois (Alexandre) Saulnier (Jean) . . Dubau (Gabriel) . . Sens (Jean)....
- M. II. M. H.
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- RECOMPENSES.
- 115
- Storck el Gie............................Guérin (Joseph)............... A.
- Giappe (Joseph)........... B.
- Flandin (Mme Louise) . . . M. II.
- Tuleu (Ch.)..............................Antomarchi (Pascal) .... A.
- Ville de Paris...........................Paoletti..................... I). H.
- Weill (N.)...............................Pérès (Emile).................A.
- Witimann (Charles).......................Perrin (Louis)................A.
- Duhois (Eugène)...........B.
- Padovani (René)...........M. H.
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- TABLE DES GRAVURES
- Vue générale de l'Exposition........................................
- Palais des Arts décoratifs français.................................
- Entrée principale de l’Exposition...................................
- Pavillon des Beaux-Arts.............................................
- Pavillon de la ville de Milan.......................................
- Palais des Arts décoratifs français.................................
- Palais de la Belgique...............................................
- Pavillon de l’Allemagne.............................................
- Pavillon de l’Amérique du Sud.......................................
- Jury de la classe XI................................................
- Entrée de la classe XI..............................................
- Bary (Louis de).....................................................
- Blanzy Poure et Cie.................................................
- Breger frères.......................................................
- Cour de l’Hôtel-Dieu................................................
- Colleclivité des Imprimeurs français................................
- Statue de Napoléon Ier..............................................
- Monument à Victor-Emmanuel............................
- Monument à Joseph Garibaldi.........................................
- Le Jardin public....................................................
- Intérieur de la Cathédrale..........................................
- Statue de Napoléon III. ............................................
- Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée .
- Delmas (Gabriel)....................................................
- Tableaux auxiliaires Delmas.........................................
- Château Sforza.................................................. . . .
- Eortier et Marotte..................................................
- Fortin et Cie.......................................................
- Le Pavillon Bulgare.................................................
- Imprimeries de Journaux.............................................
- Imprimerie Nationale................................................
- 5
- 10
- 14
- IC»
- 18
- 24
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- TABLE DES GRAVURES
- Place du Dôme...........................................
- L aliure................................................
- Le Théâtre de la Scala..................................
- Lorilleux (Ch. et Cie)..................................
- Malherbe (G. de)...................................
- Michel (V.).............................................
- Pech (F. et Cie)........................................
- Picliot.................................................
- Palais des Arts décoratifs italiens.....................
- Prieur et Dubois et Cie.................................
- Schneider frères et Mary................................
- Sirvin (B.) ............................................
- Établissements J. Minot...................................
- Société anonyme des Journaux et Imprimerie de la Gironde
- La Place Cavour.........................................
- Tuleu (Ch.).............................................
- Union syndicale des Maîtres Imprimeurs de France. . .
- La Porte de la Paix.....................................
- Weill (N.)..............................................
- Intérieur du Pavillon Belge.............................
- La Galerie du Travail...................................
- 71
- 76
- 78
- 80
- 82
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- 85
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- TABLE DES ENCARTAGES
- Affiche de l’Exposition..................Ch. Lorilleux et C‘
- L’Automne................................
- Stand Lorilleux.........................................
- Elégie...................................Louis de Rary
- L’Imprimerie à Lyon......................A. Storck et Cie............... 53
- Port de Rordeaux.........................G. Delmas
- Stand J. Dubouloz.......................................
- La Soierie lyonnaise. . ................A. Storck et C‘
- Sceau des Drapiers de Florence...........Fortier et Marotte
- Le vieux Clotaire s’adressant à Ingonde. . G. de Malherbe
- Lefranc et Cie..........................................
- Skyros...................................G. de Malherbe
- Le Figaro................................Pichot
- Le Jeune homme et la Mort................Prieur et Dubois et Ci0 .
- Stand Chaix........................................................
- Les Vendanges . . ......................Établissements J. Minot.
- Sirven (R.).............................................................104
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- TABLE DES MATIERES
- Exposé..................................................................
- Comité d’admission et d’installation de la classe XI....................
- Italie..................................................................
- Tarif des douanes italiennes............................................
- Tableau comparatif des importations en Italie de la France, l'Allemagne
- et l’Autriche......................................................
- Tableau des importations et exportations................................
- Belgique................................................................
- Allemagne...............................................................
- Angleterre..............................................................
- Hongrie.................................................................
- Hollande................................................................
- Suisse..................................................................
- Jury de la classe XI . ..............................................
- Tableau comparatif des diverses nations.................................
- Exposants de la classe XI...............................................
- Récompenses décernées aux exposants de la classe XI.....................
- Bécompenses décernées aux collaborateurs de la classe XI................
- Table des gravures ........ ............................................
- Table des encartages.................................................. . .
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- PARIS
- IMPRIMERIE PICHOT
- 54, RUE DE CLICHY
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