Section française. Viticulture. Classe 89
-
-
- p.n.n. - vue 1/25
-
-
-
- EXPOSITION UNIVERSELLE ET INTERNATIONALE DE TURIN 1911
- RAPPORT DU JURY
- Classe 89
- Viticulture
- p.n.n. - vue 2/25
-
-
-
- p.n.n. - vue 3/25
-
-
-
- MINISTÈRE DU COMMERCE f * DE L’INDUSTRIE & DU TRAVAIL
- Exposition
- Internationale
- de Tnrip 1911
- Section Française
- ---- VITICULTURE -
- ---- CLASSE 89 ---
- xxxxxxxxxxx
- xxxxxxxxxxx
- RAPPORT
- : PAR =====
- M. G. BARBOU Fils =
- Ingénieur-Constructeur
- 52, Rue Montmartre. — PARIS
- ----- COMITÉ FRANÇAIS ------
- DES EXPOSITIONS A L’ÉTRANGER ———- Rue du Louvre. Paris --
- Imprimerie Ch. SCNENCK
- — . —— 24, Rue des Ecoles « ===== PARIS =====
- Page de titre n.n. - vue 4/25
-
-
-
- p.n.n. - vue 5/25
-
-
-
- CLASSE 89
- —*—
- VITICULTURE
- Membres du Jury de la Classe :
- Vermorel (Victor), Sénateur, Constructeur, à Villefranche (Rhône).
- Barbou (Gaston) Constructeur, à Paris.
- Exposants qui, par application de l’article 60 du Règlement du Jury ont été mis hors Concours en leur qualité de Juré :
- Vermorel, Constructeur, à Villefranche (Rhône).
- Besnard, Maris et Antoine, Constructeurs, à Paris.
- DIPLOME DE GRAND PRIX
- Revue de Viticulture, à Paris.
- DIPLOME D’HONNEUR
- Naudin (Alfred), à Paris.
- DIPLOMES DE MÉDAILLE D’OR
- Charvet (Les Fis), à Saint-Etienne (Loire).
- Pelletant (Emile), à Béziers (Hérault).
- DIPLOMES DE MÉDAILLE D’ARGENT
- Laurent et Carrée, à Reims (Marne).
- Rouch (Henri), à Toulouse (Haute-Garonne).
- Société Cuprosa, à Paris.
- p.n.n. - vue 6/25
-
-
-
- p.n.n. - vue 7/25
-
-
-
- p.n.n. - vue 8/25
-
-
-
- p.n.n. - vue 9/25
-
-
-
- RAPPORT DE LA CLASSE 89
- 9
- Maison VERMOREL
- Matériel Agricole et Viticole, à Villefranche (Rhône)
- Cette Maison a été fondée en 182CT par le grand père de M. Victor VERMOREL. C’est surtout depuis une trentaine d’années queles Etablissements de Villefranche ont pris un essor considérable dans la construction des Instruments Viticoles et des appareils propres à combattre les maladies des plantes.
- La Maison Vermorel présentait à l’Exposition Universelle de Turin divers modèles de Pulvérisateurs à main, Pulvérisateurs à dos, Soufreuses, Pompes avec tous les, accessoires permettant d’utiliser ces appareils aux traitements des plantes et arbres, au badigeonnage et à la désinfection des étables, écuries, etc...
- Pulvérisateur “ Eclair ”. — Le Pulvérisateur “ Eclair ” se compose d’un récipient elliptique, d’une contenance de 15 litres, disposé pour s’appliquer exactement sur le dos de l’opérateur au moyen de bretelles.
- Pulvérisateur “ Eclair ”
- A l’intérieur du réservoir est une pompe à diaphragme, très simple, puissante et robuste, que l’on manœuvre d’une main à l’aide d’un levier
- p.9 - vue 10/25
-
-
-
- 10
- EXPOSITION DE TURIN EN 1911 ]
- extérieur, tandis que l’autre main tient la lance reliée à l’Appareil par un tube de caoutchouc. Ce modèle de Pulvérisateur est surtout employé pour le traitement des maladies de la vigne et des arbres fruitiers.
- Pompe-Pulvérisateur “ La Cascade ” — Cette Pompe Pulvérisateur se compose d’un réservoir en cuivre rouge d’une contenance de 100 litres monté sur chariot. Le principe de la pompe est le même que celui du Pulvérisateur “ Eclair ”. Le jet est toutefois beaucoup plus puissant : il peut atteindre neuf mètres en hauteur. Ce modèle est destiné au traitement des arbres très élevés.
- Pompe-Pulvérisateur “ La Cascade ”
- Pulvérisateur “ Mars ”. — Le Pulvérisateur “ Mars ” est tout spécialement construit pour le traitement des vignes à espacements réduits. Il se compose d’un réservoir d’une contenance de 100 litres monté sur chariot. Les lances sont placées à l’avant et leur écartement peut être modifié suivant qu’il s’agit de traiter des vignes sur fil de fer ou sur échalas.
- Pulvérisateur “ Mars ”
- p.10 - vue 11/25
-
-
-
- RAPPORT DE LA CLASSE 89
- il
- Pulvérisateur “ Triplex ”. — Ce Pulvérisateur est destiné au traitement des vignes montées sur échalas et d’un espacement minimum de lm40. Il est muni d’une lance verticale donnant le sulfatage latéral préconisé depuis quelques années pour le traitement du mildiou.
- Pulvérisateur “ Triplex ”
- La lance comporte 6 jets latéraux que l’on peut espacer à volonté sur la tige support centrale.
- Soufreuses. — La Maison Vermorel exposait à Turin plusieurs types de soufreuses pour le traitement de l’oïdium par le soufre. Nous signalerons plus particulièrement la Soufreuse “ Nabo ” à traction animale, modèle nouveau et qui nous a paru parfaitement étudié pour les grandes exploitations. Le réservoir de cette soufreuse peut contenir 25 kilos de soufre. Le ventilateur repose sur deux roulements à billes pour réduire au minimum l’effort de traction.
- Soufreuse “ Nabo ”
- A la partie inférieure du réservoir une brosse assure un débit régulier du soufre projeté par deux lances à écartement variable. L’Appareil est
- p.11 - vue 12/25
-
-
-
- 12
- EXPOSITION DE TURIN EN 1911
- établi pour débiter de 50 à 80 kilos de soufre à l’hectare dans des rangées de vignes espacées de lm50.
- Tous les Appareils et Instruments présentés par la Maison Vermorel sont extrêmement simples, ce qui est une question capitale puisque ce sont dans la plupart des cas, des personnes absolument inexpérimentées qui doivent les employer. Nous ajouterons que ces Appareils sont construits avec le plus grand soin et justifient la renommée qu’ils ont acquis dans le monde entier.
- Les plus hautes récompenses -Qnt été obtenues par cette Maison : nous rappellerons les plus récentes : Paris 1900, Deux Grands Prix; Saint-Louis 1904, Grand Prix; Liège 1905, Grand Prix; Milan 1906, Hors Concours, Membre du Jury; Bruxelles 1910, Hors Concours, Membre du Jury.
- p.12 - vue 13/25
-
-
-
- RAPPORT DE IA CLASSE 89
- 13
- Maison BESNARD, MARIS & ANTOINE
- 60, Boulevard Beaumarchais (Paris)
- Cette Maison a été fondée en 1854 par M. MARIS. Elle était au début spécialisée dans la fabrication des Appareils d’éclairage et de chauffage.
- En 1888, M. BESNARD Père, successeur de M. Maris, entreprit la construction des Pulvérisateurs pour le traitement de la vigne.
- Depuis 1893, MM. Besnard, Maris et Antoine, fils et gendres de M. Besnard, ont pris la direction de cette importante Maison et' créé un grand nombre d’appareils Viticoles universellement appréciés par les Viticulteurs, appareils que nous voyons exposés à Turin.
- Nous remarquons :
- Une série d’Alambics Bemard-Estève. Sous un très petit volume, ces Alambics permettent de distiller des quantités importantes de liquides. Us ont été étudiés pour permettre au producteur de pouvoir, sans grands frais, utiliser les nombreux sous produits de sa récolte et d’obtenir d’excellents résultats sans aucune connaissance spéciale de la distillation.
- Les Alambics Besnard fonctionnent sans avoir besoin d’eau pour le réfrigérant. Le Chauffage est produit au moyen de fourneaux à pétrole. Le
- p.13 - vue 14/25
-
-
-
- U
- EXPOSITION DE TURIN EN 1911
- serpentin est refroidi par le liquide à distiller. La dépense de combustible est environ de 0fr.90 par hectolitre de liquide distillé, soit en distillant un vin à 10°, environ dix centimes par litre d’eau-de-vie obtenu. Le liquide à distiller pénètre continuellement dans l’Appareil et l’eau-de-vie s’écoule au titre voulu, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de liquide à distiller.
- Le Pulvérisateur Besnard
- Le Pulvérisateur Besnard est caractérisé par le dispositif de la pompe qui se trouve placée sur le côté du réservoir. Elle est complètement isolée du liquide. La projection du liquide est obtenue dans ce système de Pulvérisateur en comprimant Pair à l’aide de cette pompe. L’isolement complet de la pompe offre l’avantage de pouvoir employer tous les liquides acides, alcalins ou à base de savon suivant les différents traitements des maladies de la vigne. D’autre part les organes de la pompe peuvent être très facilement visités sans le secours d’aucun outil.
- p.14 - vue 15/25
-
-
-
- RAPPORT DE LA CLASSE 89
- 15
- Le Pulvérisateur “ Le Rustic ” est composé de deux récipients cylindriques en cuivre reliés à leur partie inférieure. Ce modèle de pulvérisateur ne comporte d’autre organe qu’un simple clapet de retenue. Il est alimenté par une pompe de chargement servant simultanément pour plusieurs Appareils dans les exploitations importantes. Le travail est fait plus rapidement. Le porteur de l’Appareil n’a pas à se préoccuper de fournir la pression : de sa main libre il peut ainsi relever les feuilles et atteindre les parties dissimulées. D’autre part l’action continue du pulvérisateur agissant par pression régulière oblige l’ouvrier à conserver une allure régulière dans sa marche. Un seul ouvrier peut ainsi traiter 3 hectares de vigne en rangs de 1 mètre par journée de travail.
- Soufreuse Eole. — On emploie pour répandre le soufre sur les plantes des soufflets spéciaux avec lesquels la distribution du soufre se fait très facilement et économiquement. MM. Besnard, Maris et Antoine exposent à Turin deux Appareils parfaitement étudiés pour cet usage :La Soufreuse Eole et le soufflet à vigne “ Le Furet ”.
- La soufreuse Eole. peut répandre toutes espèces de poudres. Le réglage de son débit est toujours certain, l’engorgement impossible.
- “ Soufreuse Eole ”
- Elle est munie d’un soufflet fournissant à chaque coup de levier un grand volume d’air. Les former de la chambre à soufre et de la tuyère sont établies de telle façon que toute poudre distribuée par les brosses est chassée à chaque coup de soufflet. Le réglage est assuré par un registre formant grille.
- Le démontage et le remplacement des pièces peuvent s’exécuter rapidement sans le secours d’un praticien.
- p.15 - vue 16/25
-
-
-
- EXPOSITION DE TURTN EN 1911
- Soufflet à vigne “ Le Furet ”. — Cet Appareil se compose d’une simple boîte métallique, de forme conique, sur le prolongement de laquelle se trouvent d’un côté un soufflet en cuir, de l’autre côté un ajutage dirigeant le jet de soufre. La puissance de projection est très grande par suite de
- Soufflet à Vigne “ le Furet ”
- l’ingénieuse disposition du soufflet qui fait agir la pression de l’air dans la direction même que doit prendre le jet de soufre. Cette puissance est égale à celle des soufreuses à dos.
- La Maison Besnard, Maris et Antoine a obtenu dans les Expositions Universelles les plus hautes récompenses. Nous rappellerons : Paris 1900, Hors Concours; Liège 1905, Diplôme d'Honneur; Londres 1908, Grand prix ; Bruxelles 1910, Grand Prix.
- p.16 - vue 17/25
-
-
-
- RAPPORT DE LA CLASSE 89
- 17
- Grand Prix
- REVUE DE VITICULTURE
- 35, Boulevard Saint-Michel, Paris
- La Revue de Viticulture, organe de l’Agriculture des régions viticoles a été fondée, il y a une vingtaine d’années, par M. VIALA, inspecteur général de la viticulture, et professeur d’agriculture à l’Institut Agronomique.
- Cette publication, dont le siège est Boulevard Saint-Michel, à Paris, a contribué pour une part importante à la diffusion des meilleures méthodes de vinification.
- Cette Revue est et demeure le premier organe viticole du monde par la sûreté de ces informations, l’importance de son tirage, le choix de ses Collaborateurs.
- La Revue de Viticulture comprend dans son conseil de rédaction les plus hautes notabilités du monde scientifique, s’intéressant tout particulièrement aux questions vinicoles.
- Nous y relevons les noms de MM. Cazelles, membre du Conseil Supérieur de l’Agriculture ; docteur Cazeneuve, sénateur du Rhône ; Chandon de Briailles, vice-Président des Viticulteurs de France ; Gervais, vice-Président de la Société des Agriculteurs et des Viticulteurs ; Guillon, inspecteur de la Viticulture ; Pacottet, chef des travaux à l’Institut Agronomique ; Semichon, directeur de la station œnologique de Narbonne, Raymond Brunet, ingénieur Agronome.
- Le Jury décerne à la Revue de Viticulture un diplôme de Grand Prix.
- p.17 - vue 18/25
-
-
-
- p.18 - vue 19/25
-
-
-
- RAPPORT DE LA CLASSE 89
- 19
- Diplôme d’Honneur
- Maison A. NAUDIN & C'E
- 40, Boulevard de Reuilly, à Paris
- La Maison A. NAUDIN et Cie a été fondée en 1896, dans le but de créer des succursales dans Paris pour faciliter .l’écoulement des vins de ses pro priétés de l’Algérie, situées dans ie département d’Oran.
- Cette Société a installé à l’heure actuelle plus de 50 dépôts.
- A l’Exposition de Turin, la Société A. Naudin et Cie expose des vins de grenache obtenus dans les propriétés de la Société.
- Par la qualité de ses vins, cette firme a ainsi prouvé qu’avec des soins très minutieux on pouvait arriver à produire avec des raisins d’Algérie des vins de liqueur pouvant rivaliser de qualité avec ceux des autres pays.
- La Société A. Naudin et Cie a obtenu à Bruxelles une Médaille d’Or; le Jury de l’Exposition de Turin lui décerne un Diplôme d’Honneur.
- p.19 - vue 20/25
-
-
-
- p.20 - vue 21/25
-
-
-
- RAPPORT DE LA CLASSE 89
- 21
- Médailles d’Or
- LES FILS CHARVET
- à Saint-Étienne
- Cette Maison a été fondée en 1832, elle avait pour but et c’est d’ailleurs toujours son but principal, le commerce des combustibles de toutes natures. C’est à Turin qu’en 1908 Messieurs CHARVET, frappés par les avantages d’un produit permettant de traiter simultanément les différentes maladies de la vigne, et différant totalement des bouillies employées, décidèrent de l’exploiter. Ce produit était dû à M. Victor Sébastian, directeur de station œnologique.
- Il fut essayé par les viticulteurs qui furent émerveillés du résultat obtenu. Aussi, la fabrication qui avait débuté timidement en Italie, fut-elle transportée en France à Artemare (Ain) en 1909, et l’usine ainsi créée n’a •essé de se développer chaque année.
- Messieurs les Fils Charvet exposent à Turin la Cuprose-sulfureuse Sébastian, destinée à combattre simultanément le mildiou et l’oïdium; les bouillies turquoises contre le mildiou, et différentes poudres dont les qualités sont correspondantes à celles des bouillies précitées.
- Le Jury décerne à Messieurs les Fils Charvet un Diplôme de Médaille d’Or.
- Maison PELLETANT
- à Béziers
- La Maison PELLETANT présentait à l’Exposition de Turin différents modèles de produits à soufrer les fûts; des Appareils accessoires pour utiliser le soufre ; un foudre simulé pour la démonstration.
- Le procédé présenté par M. Pelletant est des plus intéressant et appelé à rendre les plus grands services en œnologie, en effet, l’appareil très simple qu’il expose, permet d’empêcher le soufre de couler à la combustion en lui laissant un degré de pureté parfaite.
- Le Jury décerne à M. Pelletant, un Diplôme de Médaille d’Or.
- p.21 - vue 22/25
-
-
-
- p.22 - vue 23/25
-
-
-
- RAPPORT DE LA CLASSE 89
- 28
- Médailles d’Argent
- Maison LAURENT & CARRÉE
- à Reims
- Cette Société a été fondée en 1870 par M. TOURMEUX. MM. LAURENT et CARRÉE lui ont succédé en 1886.
- MM. Laurent et Carrée exposent à Turin, une nouveauté intéressante pour les Viticulteurs; il s’agit d’une Lampe-IHège destinée à la destruction des papillons nuisibles à la vigne, en particulier des pyrales et de la cochylis.
- Ces appareils très simples se composent d’un plateau rond métallique qui porte dans son centre un trou avec bords relevés. Sur ces bords s’applique, légèrement plus élevée, une collerette ondulée qui supporte le corps de la lampe; le corps de lampe comprend lui-même un récipient d’eau, le tout s’emboitant.
- Le Jury décerne à MM. Laurent et Carrée une Médaille d’Argent.
- SOCIÉTÉ CUPROSA
- 11, Rue Caumartin, à Paris
- Cette Société a été constituée en 1906 pour la fabrication électrolytique de l’oxychlorure cupro-cyprique, destinée à l’Agriculture et la Viticulture.
- Elle expose à Turin des échantillons de poudres à base d’oxychlorure de cuivre et des échantillons de soufm
- Le Jury décerne à la Société Cuprosa une Médaille d’Argent.
- p.23 - vue 24/25
-
-
-
- p.24 - vue 25/25
-
-
-
- EXPOSITION UNIVERSELLE ET INTERNATIONALE DE TURIN 1911
- RAPPORT DU JURY
- Classe 85
- Matériel et Procédés des Industries Agricoles Constructions rurales
- p.25 - vue 26/25
-
-