L'architecture du littoral : (Côte d'Azur)
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- LIBRAIRIE DE LA CONSTRUCTION MODERNE, ÉDITEUR
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- l’Architecture
- du Littoral
- (Côte d Azur)
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- M. P. PLANAT
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- L’ARCHITECTURE
- DU LITTORAL
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- LIBRAIRIE DE LA CONSTRUCTION MODERNE, ÉDITEUR
- i3, Rue Bonaparte, i3
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- Architecture du Littoral
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- CAP MARTIN
- K VILLA BOBRINSKY
- Architecte : M. Adrien RLY Planche 1
- Au delà de Nice et de Monaco, un peu avant d’arriver à Menton et à la frontière italienne, s’avance le Cap Martin dans un des sites les plus pittoresques de la côte. Aussi y voit-on chaque jour se multiplier les constructions nouvelles, chacune ayant sa physionomie originale et son style particulier. On doit d’autant moins s’étonner de cette diversité, que les propriétaires ou locataires de ces habitations appar-
- Porte de la villa Bobrinskv.
- Rez-de-chaussée. — Échelle de 0ln,004 par mètre. — Étage.
- tiennent, pour la plupart, à la colonie cosmopolite chez laquelle les goûts doivent tout naturellement varier avec leur nationalité.
- La villa Bobrinskv a été construite, par M. Ad. Rev, pour un grand seigneur russe qui, probablement en souvenir des traditions de la Grande Catherine, demanda à son architecte de lui édifier une habitation de pur style Louis XVI. C’est le programme qui a été fidèlement suivi, en cherchant à se rapprocher autant que possible de l’élégante simplicité qui caractérise ce style éminemment français.
- La porte ici reproduite conserve ce caractère, agrémenté d’une tendance légère vers le goût moderne, mais en s’adaptant déjà aux exigences locales du climat. Comme on le constatera dans la plupart des exemples suivants, la corniche très saillante, les grandes avancées de toiture seront fréquentes, comme dans tout pays où dardent les rayons ardents du soleil.
- Cette nécessité engendre des effets heureux; car, sous ces grandes avancées, il est certain que la construction apparaît mieux abritée, mieux couronnée, mieux coiffée, pourrait-on dire, qu’avec un chêneau posé sur une maigre corniche. Or il en est de l’architecture comme de la toilette féminine : la coiffure y prend une importance de premier ordre.
- Comme toujours sur le littoral, le salon et la salle à manger ont des vues largement ouvertes sur la mer ou sur les perspectives les plus attrayantes de l’endroit.
- Au 1er étage sont les chambres avec bains, lingerie, salle de couture, etc.
- La construction traitée à forfait avec M. Bonfant, entrepreneur à Menton, suppléments compris, a coûté 40,000 francs en chiffre rond.
- VILLA DE MME S.
- Architecte : M. Lucien HESSE Planches 2, 3, 4
- A peu de distance de l’endroit où s’élève la villa de l’impératrice Eugénie, celle-ci a été construite en un sol très élevé, surplombant la mer d’une hauteur égale à une quarantaine de mètres. Elle offre cette
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- l’architecture du littoral
- Fenêtre à l’étage, façade sur la mer.
- Échelle de 0,025.
- Entrée, façade sur la mer.
- particularité d’être entièrement construite en pierres et moellons, sans enduits de mortier formant revêtements; ce qui n’est pas le cas le plus fréquent dans la région.
- On constatera de même que la décoration extérieure n’est empruntée qu’aux formes architecturales, sans intervention de fresques, sgraffittes et autres procédés fort en honneur là-bas. Il faut d’ailleurs reconnaître que ceux-ci produisent, sous une brillante lumière, de très heureux effets qui rehaussent, à peu de frais, la simplicité du style fréquemment adopté. Le goût dominant étant d’ordinaire assez classique, un peu italien, a besoin d’être réveillé par les
- vivacités gaies de la couleur ; le résultat obtenu est souvent des plus séduisants, le soleil aidant.
- Le style romano-byzantin ici adopté imposait des formes plus robustes, presque sévères, qu’a su observer fidèlement l’architecte, tout en empruntant aux styles français et italiens de cette époque les éléments propres à fournir des silhouettes mouvementées qui donnent la vie à cette construction.
- A l’intérieur, la décoration conserve les mêmes caractères ; on remarquera la prédominance du hall dont la vue est tournée du côté de la mer.
- Comme d’ordinaire, les services sont logés dans le sous-sol ; au rez-de-chaussée, outre le grand hall, le
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- CAP MARTIN
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- Cheminées et lambris des chambres d’amis. Echelle de om,o5o par mètre.
- petit salon et la salle à manger, figurent déjà des chambres d’amis que l’on retrouve également à l’étage, en dehors de l’habitation spécialement réservée à la propriétaire. La loggia, largement ouverte vers le dehors, et mise en connexion avec le hall, y forme évidemment un lieu d’agréable réunion.
- Au-dessus, un vaste atelier occupe un des côtés du bâtiment; l’autre est réservé à des chambres pi us modestes qui peuvent être réservées aux gens de service indispensables.
- MM. Fontana et Gamba, de Monaco, ont été les entrepreneurs généraux de cette importante villa.
- MENTON-GARAVAN
- VILLINO IDA
- Architecte : M. GLENA Planche 5
- Si, de la frontière italienne, on suit le littoral français avant d’avoir traversé la petite presqu’île qui
- porte le nom de Cap Martin, on gagne Menton que l’on atteint par un fort beau boulevard, long de 4 kilomètres et tracé au flanc de la montagne qui abrite la région contre les vents du Nord. Aussi ce boulevard est-il bordé d’habitations de toutes sortes, extrêmement recherchées en raison de leur situation
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- l’architecture du littoral
- privilégiée, avec vue sur le beau golfe de la Paix.
- Celle-ci, destinée à la location, peut être considérée comme un type intéressant de ce genre de constructions simples et confortables, installées d’après les exigences du climat tout en ménageant les habitudes importées par des voyageurs venus de pays plus ou moins lointains.
- Les façades, simples de lignes, mais largement abritées par leurs avant-toits qui, ainsi que nous le faisions observer, donnent à ces constructions un caractère d’ampleur bien assise, sont mouvementées par les balcons et les bow-windows, et rehaussées, à la partie supérieure, par une frise peinte de couleurs chatoyantes.
- Sans insister sur les détails du plan qui se rapproche des dispositions usuelles, on remarquera tout de suite cette particularité locale que des généralement destinées aux gens de
- Coupe.
- Échelle de Om,oo6.
- chambres,
- service, sont logées au sous-sol qui doit toujours être largement assaini, en raison de cette appropriation.
- La dépense se décompose, en nombres ronds, de la manière suivante :
- Maçonnerie................... 15,ooo fr.
- Menuiserie et quincaillerie....... 2,900
- Serrurerie..................... 1,200
- Zinguerie, plomberie, fumisterie. 2,100
- Décoration à la fresque........ 2,000
- Peinture, papiers, vitrerie.... l,5oo
- Marbrerie....................... 900
- Sonneries et lumière électrique . 800
- Total....... 26,400
- VILLA TOULA
- Architecte : M. GLENA Planches 6, 7
- Du même architecte est cette villa, plus importante que la précédente, dont l’exposition se présente de la
- même façon, avec vues largement ouvertes sui la mei. Elle appartient à un officier supérieur russe qui lui a donné le nom qu’elle porte, en souvenir de la cité où ce général avait créé et dirigé un impoitant établissement militaire.
- Dans le sous-sol, on retrouvera, avec ampleui, les dispositions déjà indiquées avec chambres pour le personnel domestique ; au rez-de-chaussée, les salons prenant vue sur la mer, ce qui oblige ici à reporter la salle à manger sur l’arrière. L’étage est
- Vue de la loggia, prise sur la terrasse.
- -41.
- Échelle de 0m,004.
- Plan uu îei-Jc-cnauss»^^.
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- MENTON-GARAVAN
- Plan du 2e Etage.
- Billard
- occupé par les chambres et leurs accessoires; latéralement, on a ménagé une large terrasse couvrant le porche habituel, assez avancée pour bénéficier également de la vue sur mer.
- Une des originalités les plus remarquables de cette habitation est l’importance de la loggia établie à l’étage supérieur, et des terrasses qui entourent de toutes parts le réduit central consacré au billard. On peut dire qu’on a ainsi tiré tout le parti imaginable de la merveilleuse vue qui s’étend sur le golfe, la vieille ville et son port, les pentes boisées de la montagne. La vue intérieure de la loggia, ci-jointe, aide à en discerner l’ampleur et à mieux
- montrer l’agrément des perspectives ouvertes de tous côtés.
- La dépense, de i38,5oo francs, se décompose’de la manière suivante :
- Maçonnerie et terrassement .... 79,800 fr.
- Menuiserie et quincaillerie...... 9,800
- Serrurerie.......................... 8,700
- Zinguerie, plomberie, fumisterie. 10,300
- Décoration à la fresque............ iq,3oo
- Peinture, papiers, vitrerie......... 7,800
- Marbrerie........................... 4,400
- Sonneries électriques............... 3,400
- Total...... i38,5oo
- MENTON
- MARCHE couvert
- Architecte : M. Ad. REY Planche 8
- deux conditions
- On pourrait dire que principales doivent avant tout régir le programme d’établissement d’un marché dans une région comme celle-ci : la nécessité d’une très large aération et celle de créer le plus d’ombre possible. C’est évidemment à résoudre cette double difficulté que s’est appliqué l’architecte.
- Ap rès quoi il lui fallait donner à cette construction éminemment utilitaire une apparence assez agréable pour ne pas faire disparate avec tout ce qui l’entoure.
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- Plan. — Échelle de 0m,004 par mètre
- Il est facile de voir comment a pu être réalisé le programme ainsi tracé, si l’on remarque l’ampleur des baies ménagées dans les façades, celle des ouvertures logées au-dessus, et le surcroît d’aération obtenu par le lanterneau établi sur une grande partie de la
- surface.
- Mais on remarquera en même temps les précautions prises pour empêcher que toutes ces ouvertures ne donnent trop librement passage aux rayons du soleil et à la chaleur : les persiennes serrées dont sont closes les grandes baies, et les fortes avancées des toitures principales ou des lanterneaux qui garantissent tous les orifices supérieurs.
- Une autre particularité de ce marché, c’est la
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- l’architecture du littoral
- Porte latérale du marché.
- marquise établie sur toute la façade, et formant porche abrité pour l’entrée principale.
- L’aspect est égayé par la variété des couleurs adaptées aux différents matériaux : moellons du soubassement, enduits, briques variées, bois, céramique, etc., ainsi que pour les motifs ajustés aux portes et au campanile central.
- Ce marché couvert a coûté 75,000 francs par forfait passé avec M. J.-B. Delacuzi; ce qui, pour une surface couverte de 23m,i6 x i6m,52 ou 383 mètres carrés environ, représente une dépense normale de iq5 francs au mètre carré.
- Si, à ce propos, nous nous reportons aux prix détaillés de la construction pour les villas, villinos et maisons qui nous ont été communiqués par les architectes, on peut constater que, par corps d’état, le tant pour cent s’établit à peu près dans les proportions suivantes, étant données les habitudes et les prix de la région :
- Maçonnerie................. 52 à 58 p. 100
- Menuiserie.................. 7 à 14 p. îoo
- Serrurerie.................. 5 à il p. 100
- Zinguerie, plomberie, etc. 6 à 8 p. 100
- Peinture, vitrerie....... 6 p. 100
- pour les principaux de ces corps d’état. D’où l’on
- pourrait conclure à peu près les moyennes suivantes :
- Maçonnerie...................... 0 56
- Menuiserie......................... 010
- Serrurerie...................... 0 08
- Plomberie, zinguerie, etc....... . O 07
- Peinture, vitrerie.............. 0 06
- Marbrerie, électricité, etc..... o i3
- Total...... 1 00
- —
- Il ne faudrait, bien entendu, pas attacher à ces chiffres une précision qu’ils ne comportent pas; ils n’ont d’autre intérêt que d’indiquer grossièrement un mode de répartition qui n’est applicable qu’aux travaux exécutés à la mode du pays, et à un genre particulier de constructions. Il va de soi que la nature des matériaux employés, le luxe plus ou moins grand apporté à la décoration intérieure ou même extérieure, peuvent introduire des modifications très appréciables dans cette répartition.
- Toutefois, les écarts ne seraient probablement pas aussi considérables qu’on pourrait le supposer à première vue; car, dans le cas où l’on choisirait pour le gros œuvre des matériaux de grand choix et de belle qualité, il est clair que les bois des parquets, les menuiseries de toutes sortes seraient également d’ex-
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- MENTON
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- Détails des fermes du marché. — Échelle de (>m,0l0 par mètre.
- Panne 01G
- Parme fènh ê-re in P P
- Corn. 7 Ch
- 2 Corm de S0/80
- ENTRE-FERME
- Chevron
- D errii ferme de croupe
- Corn 50,
- Cornière
- 30 ...
- Console en fqnte
- C onsole formant
- Corbeau de la ferme
- en fonte
- scelle avec 6pattes
- enfer dans le mur
- Sol ch^.Marché; en ciment
- 13 et on
- cellente qualité; la serrurerie également de choix, etc.
- D’ou il résulte que, le prix de revient au mètre carré étant évidemment supérieur pour les constructions plus luxueuses, toutes les dépenses par corps
- d’état seraient simultanément plus élevées et pourraient conserver entre elles des proportions peu différentes de celles qui s’établissaient tout à l’heure par comparaison sur un certain nombre d’exemples.
- LE CANNET
- VILLA CITRONNETTE
- Architecte : M. STŒCKLIN Planche g
- Cette villa est disposée sur un plan très simple qui, selon 1 habitude locale, reserve pleinement la vue de la mer au salon, a la salle a manger et aux chambres principales; aussi l’entrée est-elle reportée sur le côté et l’escalier sur l’arrière.
- Quant au système décoratif, il est quelque peu influencé par le modern-style, qui est apprécié de certains propriétaires ou locataires, tout en évitant les excentricités qui pourraient n’être pas du goût de tout
- le monde. C’est principalement aux légers mouvements des façades et des toitures que l’architecte a demandé l’originalité de sa construction, dont le prix relativement modeste est ainsi arrêté :
- Maçonnerie Charpente Menuiserie Serrurerie 12,000 fr, i,65o 2,200 1 ACïd
- Plomberie • 1 ?4UU 1,200
- Peinture, vitrerie i,i3o
- Parquets 35o
- Papiers peints 180
- Poêles, fourneaux 3q5
- Total. . . . 20,5o5
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- l’architecture du littoral
- Sous-sol.
- Rez-de-chaussée. Échelle de 0m,004. 1er étage.
- Nombre de constructions du même genre, fréquemment destinées à la location, s’élèvent dans ces parages du Cannet, où leurs colorations très vives et très éclatantes même s’enlèvent agréablement sur la verdure des palmiers et des arbres toujours verts de la région.
- Le Cannet, à 3 kilomètres seulement de Cannes, est relié à cette ville par un grand boulevard, activement desservi par des tramways, le long duquel sont établies de nombreuses villas du même genre que celle-ci, d’où la vue s’étend largement sur Cannes, les îles Sainte-Marguerite et Saint-Honorat.
- VILLA COQUELICOT
- Architecte : M. STŒCKL1N Planche 1 o
- Cette villa, d’un type analogue au précédent, manifeste également de légères tendances vers le modern-
- stvle, caractérisées par quelques détails seulement qui ont pour but de donner aux façades une physionomie un peu différente de l’ordinaire. L’agrément principal de ces façades est dû aux colorations mêmes des matériaux : moellons bruts du soubassement, bois peints, cabochon d’un rouge vif, etc.
- Le plan se présente, de son côté, avec des décrochements plus accentués que le précédent, avec entrée sur la façade principale pour la salle à manger, et entrée desservant l’escalier postérieur. La cuisine est
- Débarras.' W.C.
- Chambre.
- Chambra
- Chambre
- Chambre Chambre.
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-
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-
- LE CANNET
- 9
- accompagnée d’un office; au 1er étage est ménagée une salle de bains.
- Manqer
- Plan du rez-de-chaussée. Échelle de 0m,005 par mètre.
- Le prix de revient comprend, en nombres ronds :
- Maçonnerie...................... 10,000 fr.
- Charpente........................ i,5oo
- Menuiserie...................... 2,200
- Plomberie ....................... 1,000
- Serrurerie....................... 1,400
- Papiers peints..................... 180
- Peinture, vitrerie................. 900
- Total...... 17,180
- VILLA DE M. R.
- Architecte : M. J. WARNERY Planches 11, 12, i3
- Cette villa appartient à l’ancien directeur d’un de nos grands théâtres les plus parisiens et les plus fréquentés, auteur dramatique lui-même et collectionneur, comme doit l’être aujourd’hui tout homme de goût. Le plan en est tout particulièrement intéres-
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- Élévation. — Échelle de om,oio par mètre.
- sant par la disposition du hall, de la salle de billard-bibliothèque que dessert un vaste escalier qui contribue à la décoration.
- La villa est construite au flanc d’un coteau élevé, très en pente, 40 degrés en moyenne. Le terrain est argileux et mouvant, planté seulement de quelques très beaux pins et oliviers. Tout donc était à créer.
- Il était nécessaire d’abord, afin de retenir les éboulis et créer une plateforme pour asseoir la villa, d’édifier des murs de soutènement.
- Ils ont une hauteur moyenne de 4 mètres et l’épaisseur atteint jusqu’à 2m,8o.
- /On,.
- Coupe longitudinale.
- 2
- Coupe transversale.
- Échelle de Om,Oo6 par mètre.
- 0
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- l’architecture du littoral
- Accès des communs, coupe.
- Échelle de om,oo6 par mètre.
- Plan des communs.
- 13 3
- Cuisine
- Entrée.
- Salons et Cabinet de travail
- Rez-de-chaussée.
- Échelle de 0m,004 par mètre. Plans de l’habitation.
- Plan de l’étage.
- La villa est construite, suivant la coutume du pays, en moellons. Les façades sont à la chaux du Teil, les moulures et ornements en ciment.
- Il a été dépensé :
- Jardin et plantations............... 4,200
- Décoration, peinture plafonds. . . 2,200
- Total....... 100,704
- Maçonnerie (villa et communs,
- charpente, carrelage, clôtures). 55,524 fr.
- Fumisterie et calorifère (villa et
- communs)........................ 2,180
- Serrurerie et quincaillerie..... 5,079
- Menuiserie et meubles de la
- bibliothèque................... 14,134
- Plomberie....................... 6,161
- Marbrerie .......................... 976
- Papiers peints....................... q5
- Peinture, vitrerie, glaces........ 8,181
- Sonneries .......................... 337
- Treillages ......................... 600
- Rocailles artistiques............. i,o37
- Escalier d’accès à la villa. — Échelle de 0"\oo5 par mètre.
- VILLAS MAGDA ET MIREILLE
- Architectes : MM. BARON et BOTIN Planches 14, / 5
- Ces deux villas jumelles sont construites sur le bord du boulevard Le Cannet—Cannes. Les deux parties sont exactement symétriques, avec faculté de transposer le salon et la salle à manger, pièces d’égale importance. Toutefois les salons sont actuel-
- Plan du sous-sol. — Échelle de par cn\0C4 mètre.
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- LE CANNET
- 11
- Plan du rez-de-chaussée. Échelle de 0"V
- Porche
- * Office
- lement installés dans les deux pièces contiguës. Le rez-de-chaussée comporte en outre : hall et fumoir.
- La différence de niveau du terrain a permis d’aménager, dans la partie sud en sous-sol, des chambres spacieuses et largement éclairées. De larges terrasses sont ménagées à la fois sur l’avant et sur l’arrière; on voit que, d’une manière générale, toute l’installation •est habilement conçue.
- PRIX DE REVIENT
- Maçonnerie....................... 26,5oo fr.
- Menuiserie........................ 6,400
- Charpente et toiture.............. l,25o
- Céramique . . ...................... j5o
- Revêtements, peinture, vitrerie. . 2,200
- Plomberie......................... 3,l5o
- Parquets......................... 3,700
- Serrurerie........................ 2,800
- Marbrerie......................... 1,000
- Papiers peints.................... 1,200
- Fresque............................. 800
- Total...... 49,750
- VILLA ROC-TAVEL
- Architecte : M. S T ŒC KL IN Planches 16, 17
- Cette habitation, particulièrement pittoresque, a été •construite pour un peintre paysagiste. La dépense totale,
- Debarl
- Atelier 5âIon
- Entrée
- par mètre. Plan du 1er étage.
- Chambre
- | Chambre
- Terrasse Terrasse
- Chambre
- Couloir
- Couloir
- Thambre^T Chambre!
- Chambre
- Chambre
- de 42,765 francs, se décompose ainsi par corps d’état :
- Maçonnerie........................ 24,800 fr.
- Menuiserie......................... 5,848
- Serrurerie......................... 1,939
- Plomberie.......................... 2,600
- Peinture, vitrerie................. 2,800
- Jardin, portail, etc............... 3,175
- Papiers peints, fresques, plafonds, etc....................... i,6o3
- Total....... 42,765
- La distribution intérieure caractérise nettement la destination toute spéciale : au rez-de-chaussée, l’ate-
- Coupe. — Échelle de 0m,006 par mètre.
- | B Ch Bonne
- Salon repos
- Plan du rez-de-chaussée.
- Échelle de 0m,004 par mètre.
- Plan de l’étage.
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- L ARCHITECTURE DU LITTORAL
- Façade latérale. Échelle de om,oo6 par mètre. Façade latéiale.
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- lier de travail, avec son entrée particulière ; l’atelier A l’étage, se trouvent : le salon de repos, la grande de réception, du côté opposé. chambre, la salle de bains, les chambres d’amis.
- TOULON-TAMARIS
- MODERN-HOTEL
- Architecte : M. Adrien REY Planche 18
- La ville de Toulon se transformant en grande partie pour se mettre au niveau du confortable et de l’hygiène modernes, un vaste boulevard, entre autres, y a été ouvert, sous le nom de boulevard de Strasbourg. Il n’est guère de ville importante qui n’en possède un du même nom : souvenir patriotique des plus louables, et réminiscence parisienne en même temps. Ce boulevard est actuellement bordé de constructions intéressantes, parmi lesquelles on doit notamment citer l’hôtel reproduit ici.
- La façade offre une particularité qu’accusent d’ailleurs des blancheurs éclatantes ; elle est entièrement enduite de stuc composé au moyen de poudre de marbre blanc et propre à atteindre une grande résistance.
- L’architecture en est fort élégante et, avec ses vigoureuses saillies sans lourdeur exagérée, se prête harmonieusement aux effets qu’on peut attendre de la lumière méridionale et qu’on doit rechercher.
- Le rez-de-chaussée, inutile à l’hôtel proprement dit, est abandonné au commerce ; une partie est occupée par l’annexe d’une brasserie contiguë.
- C’est que l’hôtel n’est pas divisé par chambres, isolément louées ; il se compose d’appartements, un par étage, qui sont aménagés en vue de cette destination. Le caractère de l’hôtel est bien plus celui d’une maison à loyers, pour appartements élégants, que celui d’un hôtel ordinaire. Ce mode de location est, du reste, tout aussi répandu que l’autre ; aussi trouve-t-on, sur le littoral, de nombreux exemples de l’un et de l’autre genre de constructions.
- Dans le cas présent, on peut ad libitum transformer l’une des grandes pièces en salle à manger ou
- tba mbre
- Plan du rez-de-chaussée.
- Échelle de 0m,004 par mètre.
- Plan des étapes.
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- TOULON-TAMARIS
- 13
- Coupe. — Échelle de om,co(i par mètre.
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- Uli;. :
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- en chambre à coucher, selon les commodités ou les préférences du locataire.
- Le prix total de la construction, traitée à forfait avec M. Médard Fabre, est de 90,000 francs.
- utile création ; concours secondé puissamment par la libéralité de M. Michel Pacha, le créateur de Tamaris.
- Ce dernier détail explique et justifie le style de décoration arabe adopté pour cet édifice; style que l’on retrouve d’ailleurs sur d’autres points du littoral. Il est du reste certain qu’il s’harmonise bien avec le climat local.
- A part quelques parties attribuées au logement, la
- Chambre
- Alcôve
- em e n l
- Chambre
- fi Bain. Loggia
- Plan du 1er étage. —"Échelle de om,oo3.
- ’ Cfiamff^L
- -UDJD6|— <3e j
- Domest i
- Deoaoement
- -jV’estib Laboratoire
- Salon ! èabiri
- Plan du rez-de-chaussée.
- INSTITUT BIOLOGIQUE
- Architecte : M. P. PAGE Planche 1 g
- L’institut biologique de Tamaris est une annexe de la Faculté de Lyon placée sous la direction de M. Raphaël Dubois qui a présidé à sa création. Il est destiné à l’étude et aux recherches expérimentales de pisciculture, d’ostréiculture, aux méthodes rationnelles à employer pour le repeuplement des eaux. Le conseil général du Var, la société des Amis de l’Université de Lyon, la municipalité de la Sevne ont, par de larges subventions, apporté leur concours à cette
- Détail de façade. — Échelle de 0m,0i25 par mètre.
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- i/architecture du littoral
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- majeure partie des pièces est occupée par des laboratoires, salles d’expériences, de collections, de bibliothèques, etc.
- La dépense, compris le matériel d’études, s’élève à environ 5o,ooo francs.
- Fondations sur pilotis en pin du pays; murs en
- moellons calcaires hourdés à la chaux hydraulique du Teil, enduits en ciment. Décoration en ciment mouluré, colonnes et balustrades en pierre demi-dure de l’Estaillade ; planchers en fer au rez-de-chaussée, en bois pour les étages. Toitures en tuiles plates a crochets.
- MONACO
- HOTEL DES ÉTRANGERS
- Architecte : M. J. DURAND Planches 20, 21
- Cet hôtel est construit en style français du xvme siècle, légèrement modernisé ; ses façades sont d’une très élégante simplicité.
- On aura sans doute remarqué la faible hauteur de cette construction, qu’il eût été avantageux évidemment d’augmenter, et la hauteur, tout aussi médiocre, des constructions avoisinantes.
- C’est que les règlements de voirie, dans la Princi-
- pauté, sont d’une extrême sévérité. En effet, ils interdisent de dépasser une hauteur de l4m,6o, du sommet d’extrados de la chaussée à la corniche du couronnement. Le terrain atteignant déjà un prix de l5o francs le mètre carré, il est clair que les propriétaires seraient heureux d’être autorisés à en tirer un parti plus rémunérateur. Mais, par raison de salubrité sans doute, les règlements maintiennent leurs exigences.
- La démolition des anciens bâtiments et la reconstruction des nouveaux n’ont demandé que cinq mois en tout.
- Coupe. — Échelle de om,oo5.
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- I
- MONACO
- Plan du 2U étage. — Echelle de <)"',o<>4.
- Ch ambre
- Chambre
- Chambre
- Chambre Chambre m Chambre
- Le mode d’exécution, le plus employé dans la région, facilite assez cette rapidité : les murs sont d’ordinaire en moellons (ici, moellons de la Turbie); revêtement en mortier de ciment lissé au stuc. On en a vu un exemple un peu plus haut. Dans le cas actuel, les façades sont peintes au silicate, comme procédé de conservation. Des armatures en fer consolident les corniches, les consoles, etc.
- Le bâtiment postérieur, qu’on voit figurer en coupe, a été simplement modifié et constitue aujourd’hui une annexe de l’hôtel.
- Ascenseurs Stigler ; chauffage à eau chaude ; électricité Brida. Entrepreneurs généraux : MM. Durand et Bernasconi.
- Prix total, compris honoraires : 120,000 francs.
- ] VILLA A LOYER
- Architecte : M. J. DURAND Planche 22
- Du même architecte est cette villa qui n’est en fait qu’un hôtel de moindres proportions, conservant
- 1 t # §
- l’aspect d’une maison à loyer ordinaire. Même caractère architectural.
- Deux courettes intérieures permettent, sur ce terrain plus profond que large, l’éclairage des galeries de dégagement et de l’escalier central, ainsi que
- Cour
- iCharabre
- Chambre
- ïambre
- Dégagement
- Chambre /--Je
- Chambre
- Chambre
- Plan des caves. — Echelle de 0m,004 par mètre. — Plan du rez-de-chaussée. J0
- Coupe. — Échelle de <)<",()04 par mètre.
- Chambre
- JChambre
- Débarras Debar5
- iCuisine
- Chambre
- Chambre
- Chambre
- Échelle de 0m,004.
- Comble.
- de plusieurs cuisines réparties aux divers étages.
- Le programme tracé implique la création de deux appartements par étage, chacun d’eux devant avoir, pour une ou deux chambres, exposition au Midi.
- Le mode de construction est identique à celui de l’hôtel précédent. Le prix de revient n’a pas dépassé 5o,ooo francs environ, tout en assurant à l’intérieur le confortable nécessaire à ce genre de constructions. Entrepreneur général : M. Bonfils.
- Le prix de location par étage étant de l,8oo francs, on peut aisément se faire une idée du revenu, charges déduites, que peut rapporter le capital engagé. Il faut, bien entendu, tenir compte de la dépense d’ameublement ; car, le plus souvent, ces appartements, plus ou moins vastes, sont loués tout meublés, pour la saison.
- PALAIS DU GOUVERNEMENT
- Architecte : M. COPELLO Planches 23, 24, 25
- Le palais du gouvernement de la Principauté est édifié dans un style classique qui, par certains détails particulièrement étudiés, rappellent des palais de la
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- l’architecture nu littoral
- Palais du Gouvernement à Monaco. — Palier du grand escalier.
- renaissance romaine bien connus et de la meilleure époque.
- Dans le sous-sol, conformément aux coutumes locales, est installée la conciergerie avec ses acces-
- soires. Vis-à-vis, sont placés divers services publics : architecture, police, etc. ; d’autres services se trouvent reportés au rez-de-chaussée, dans le pavillon qui surmonte la conciergerie. Par contre, les services
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- MONACO
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- Travée du pavillon central et travée de l’aile gauche sur la façade principale.
- Détails de la façade. — Échelle de omon5 par mètre.
- l A fA b
- supérieurs de police, magistrature, sont logés dans luxe. Des coupes à petite-échelle montrent le système 1 aue opposée. général de la décoration1 dans ces dernières pièces :
- Sur la façade regardant la terrasse sont installés les porte d’entrée, mur du fond avec cheminée monumen-salons, salle à manger du Gouverneur et salle du Con- taie, plafond. Nous donnons à plus grande échelle la seil précédée d un vestibule également décoré avec décoration du salon principal.
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- l’architecture du littoral
- Coupe de la grande salle. — Échelle de om025 par mètre.
- Dans les pavillons d’angle, on retrouve divers services publics; le cabinet de l’avocat général, celui du substitut, deux bureaux de police, sur la droite, services qui se trouvent ainsi en connexion avec la salle du Conseil.
- Sur la gauche sont reportés : les bureaux de l’enregistrement, archives, cabinets du directeur et du receveur. En arrière, d’autres bureaux sont réservés à l’inspecteur, au surveillant, au conducteur des travaux.
- Ainsi qu’on en peut juger, le sous-sol est occupé par quelques services publics, tels que le commissariat de police, avec ses accessoires, mis ainsi en communication directe avec le public ; le reste du sous-sol est réservé aux services domestiques. Le rez-de-chaussée, qui est ici l’étage principal, est consacré au
- Conseil, à ses dépendances, à la réception du Gouverneur, et à quelques services publics les plus importants.
- L’étage est exclusivement consacré à l’habitation du Gouverneur : chambres de Monsieur et de Madame, cabinets de toilette, bains, etc., petit salon avec salon d’attente. Dans l’aile droite sont installés, outre le cabinetdu Gouverneur lui-même,ceux du secrétaire général, des attachés, du secrétaire particulier, ainsi que du Commissaire du Gouvernement; enfin les archives.
- On peut juger, d’après cette brève description, de la façon simple et ingénieuse dont l’architecte a su séparer les diverses destinations, tout en ménageant les connexions qu’il était nécessaire d’établir entre plusieurs de ces mêmes destinations.
- Terrasse
- ; Conducteur
- iumoir JSalIe
- Salle du eonsei.
- U*
- o i z j a j ur /j Wm. .
- Plan du Rez-de-chaussée. — Échelle de 0m002 par mètre.
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- SAN-REMO
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- SAN-REMO
- VILLA DE M. LE COMTE R.
- Architecte : Chevalier Comte P. AGOSTI Planches 26, 2j
- La construction de la villa Rothenburg, commencée dans le mois de mars 1902, a été achevée dans le mois de mars 1903 par l’entrepreneur des travaux publics, M. Almerini Bartolomeo, d’après les dessins et sous la direction de M. le Chevalier Comte P. Agosti, architecte à San-Remo.
- Elle s’élève sur un terrain d’environ 10.000 mètres carrés, dont la plus grande partie est destinée aux jardins à l’anglaise avec rustiques. La façade principale donne sur le Corso Cavallotti, l’un des plus importants de la ville, où se trouvent les plus élégantes villas appartenant à la colonie allemande.
- La villa Rothenburg confine avec la villa Zirio, qui fut jadis le séjour de feu l’empereur Friedrick III, lors de sa résidence à San-Remo.
- Le sous-sol de la villa est séparé complètement du terrain qui l’environne par un fossé (intercapède), de manière à le défendre absolument de toute infiltration ou humidité.
- Un escalier de service met le sous-sol en communication avec tous les autres étages de la maison.
- Le rez-de-chaussée, surélevé de im40 environ au-dessus du niveau du jardin, est destiné aux salles de réception. Il comprend, en dehors du vestibule et d’un grand hall, un petit salon, fumoir, grand salon, en
- Plan du sous-sol. — Échelle de 0m004 par mètre.
- Vestiaire
- >fficeB Salle à manger
- Lav. N
- Grand Salon
- Salon
- des dames
- Palier du grand escalier.
- Plan du rez-de-chaussée. — Échelle de 0"'C04 par mètre.
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- l’architecture du littoral
- Coupe transversale. — Échelle de omoo6 par mètre.
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- communication par une large baie avec la salle de danse et des fêtes, et par trois grandes ouvertures avec une terrasse donnant sur le jardin ; de plus, salles à manger et office.
- A gauche de l’entrée, une chambre a été réservée au service domestique, aux réceptions et au vestiaire. Au premier étage, se trouvent : la grande chambre de maître, avec cabinet de toilette et deux
- cabinets de bains, chacun en communication directe avec les salons des extrémités.
- Sur le même étage se trouvent les chambres d’amis, l’office pour le service, la salle à manger des enfants.
- Par l’escalier secondaire, on communique avec le deuxième étage, où se trouvent, du côté du midi, les chambres à coucher des enfants ; dans l’aile de l’est, sont installées celles de la gouvernante et de l’institu-
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- SAN-REMO
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- Plan de 1 étage supérieur. — Échelle de 0m004 par mètre.
- Ckambre
- Chambre
- Chambre
- trice, et, du côté de l’ouest, une grande terrasse ainsi qu’une salle de récréation ; vers le nord, une chambre de bonne, la garde-robe, le w.-c. et le bain.
- Au-dessus ont été placés le logement des domestiques, la chambre des réservoirs pour l’eau froide et l’eau chaude, ainsi que le dépôt des malles et des bagages.
- Les plafonds du rez-de-chaussée ont été exécutés en stuc avec peintures à la fresque; les parois du hall de l’escalier d’honneur et du corridor du premier étage, en peintures à l’huile et à la fresque, par MM. Fontana de Turin et Sala de Milan.
- Les vitraux de l’escalier d’honneur, par la maison Iassi Joseph de Nice.
- Les parquets des salons, au rez-de-chaussée, sont tous en chêne; ceux du hall sont dallés en marbre blanc de Carrare, avec carreaux noirs de Belgique ; ceux des chambres à coucher en linoléum fourni par la maison Ouentmayer de Berlin. L’escalier principal, ainsi que le secondaire, sont en marbre blanc de Carrare ; les colonnes du hall sont en marbre rouge de Verona.
- Eau potable et eau chaude à chaque étage, lumière électrique et gaz, chauffage central à thermosiphon, de la maison Koerting frères, de Gênes.
- Prix de revient de la construction complètement terminée : 180.000 francs, en dehors de la valeur du terrain.
- VILLA GUARDIOLE
- Architecte : Chevalier Comte P. AGOSTI Planches 28, 2g
- Cette villa a été construite en iqo5, par l’entrepreneur M. Sappia Costanso, d’après les dessins et la direction de M. le Chevalier Comte P. Aeosti, architecte, dans la région dite Guardiole, de laquelle la villa porte précisément le nom, pour M. H.-K. Brodie, Esq., banquier à Londres.
- Dans le sous-sol sont aménagés les locaux de service, la cuisine, les caves à vins, le dépôt de combus-
- tible, la buanderie, le garde-manger, la salle de réunion et à manger des domestiques, quelques chambres à coucher pour le personnel.
- Le sous-sol est séparé du terrain environnant par un fossé, ou intercapède, de o,n,6o de largeur, afin d’empêcher toute humidité de pénétrer dans les différents locaux du sous-sol qui s’élève encore de im40 au-dessus du terrain du jardin, et prend ainsi air et lumière directement comme tout autre étage.
- Le rez-de-chaussée, exposé en plein Midi, contient le cabinet-bureau du propriétaire, la salle de billard, un grand salon avec terrasse, la salle à manger, le jardin d’hiver construit en fer et vitres, un grand hall, le w.-c. et le lavabo.
- Un grand escalier d’honneur, avec marches en marbre, balustrade en faïence blanche émaillée, soutenu par dix grandes colonnes monolithes, en marbre de Carrare, avec chapiteaux soigneusement sculptés, donne accès au premier étage où se trouvent les chambres de maîtres et des hôtes, les salles de bain, cabinets de toilette, de garde-robe et le w.-c., ainsi qu’une vaste loggia et un boudoir.
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- Ccupe longitudinale. — Échelle de omoc6 par mètre.
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- L’escalier de service, qui conduit du sous-sol jusqu à l’étage supérieur, met aussi en communication le premier étage avec les chambres des domestiques, logées sous le toit, et la chambre des réservoirs d’eau.
- La villa est bâtie en pierre arénaire tendre. Les parquets des salons et les boiseries des portes et fenêtres sont en chêne et en noyer; les planchers du hall et des corridors, ainsi que du jardin d’hiver, sont en mosaïques vénitiennes ; ceux des chambres d’appartement, en bois de pitch-pin à lames droites.
- L’installation des bains, des lavabos et des w.-c. a été faite par la maison Jennings de Londres; celle des calorifères à thermosiphon, dont toutes les chambres sont pourvues, par la maison Koertings frères de Sestis Ponenti (Gênes).
- Les peintures du hall (faites à la fresque), sont de MM. Mussello et Fontana, de Turin; les stucs des plafonds, de M. Luca Casello, professeur.
- Plan du rez-de-chaussée.
- Bains
- Fèm.dechH
- I Toilett
- Chambre
- Grande
- d’ami
- H Chambre
- Chambre d'ami
- Plan du premier étage.
- La villa a comme dépendances une écurie et un autogarage, placés dans la partie ouest du jardin, avec route carrossable d’accès indépendante de celle qui donne accès direct à celle-ci, mais reliée très naturellement à cette dernière.
- Le prix total de revient de la villa a été de 200.000 francs environ, en dehors du prix du terrain, et y compris les dépenses accessoires, terrassement, construction de murs de soutènement et route carrossable, qui s’élèvent à 27.000 francs environ.
- Dans cet exemple, comme dans quelques-uns de ceux qui précèdent, il importe de signaler à l’attention du lecteur la disposition prise pour l’assainissement complet du sous-sol, au moyen d’un fossé suffisamment large et profond. Non seulement on isole ainsi l’étage inférieur, on le soustrait au contact de terres humides, on lui fournit de l’air et 011 améliore l’éclairage intérieur; mais, de plus, 011 pratique de cette façon un véritable drainage des terres avoisinantes, qui se trouvent elles-mêmes assainies ; leur proximité perd ainsi toute influence nuisible.
- CASINO MUNICIPAL DE SAN-REMO
- Architecte : M. FERRET Planches 3o, 3l
- Le Casino municipal de San-Remo a été édifié d’après les plans et sous la direction de M. Ferret, architecte à Paris, qui s’est spécialisé principalement dans la construction des théâtres-casinos, cirques, salles de concerts, machineries théâtrales, etc.
- La ville de San-Remo est devenue depuis quelques années le rendez-vous de nombreux étrangers, surtout depuis que la famille impériale d’Allemagne y avait fixé son lieu de résidence hivernale.
- C’est en même temps un centre de distractions qui rivalise avec Monte-Carlo. C’est pourquoi un casino,
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- l’architecture du littoral
- Coupe transversale sur la salle de théâtre. — Échelle de om,oo5 par mètre.
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- SAN-RKMO
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- Coupe longitudinale sur le jardin d’hiver. — Echelle de o,no<)5.
- Vue du vestibule d’entrée.
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- L ARCHITECTURE DU LITTORAL
- Demi-coupe transveisale sur le jardin d’hiver, Echelle de omoo5.
- Demi-coupe longitudinale sur le jardin d’hiver. Échelle de omoo5.
- Coupe longitudinale du théâtre. — Échelle de omoo5 par mètre.
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- SAN-REMO
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- Détails delà décoration du jardin d’hiver. — Échelle de on,()2a par mètre
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- comportant tous les genres de divertissements appropriés à une station d’hiver, était devenu indispensable. Construit exclusivement avec les matériaux du pays, le coût de celui-ci est resté relativement peu élevé.
- Ainsi que l’indique le plan, les deux principales divisions se rapportent, d’une part au jardin d’hiver qui est un lieu de réunion pour five-o’clock, conformément à la mode actuelle, pour concerts, bals, etc.; d’autre part au théâtre.
- {'ÿ L’entrée principale dessert, à droite et à gauche, le restaurant et le café, complément nécessaire des installations de ce genre, avec les offices juxtaposés. A droite de la grande salle, se trouvent un salon avec bar, et un salon plus grand qui est destiné au jeu des petits chevaux. A gauche, un second salon avec salle de lecture, et un bureau pour l’administration.
- Au-dessus de l’avant-corps, ainsi qu’on le voit sur le second plan partiel sont : une grande salle centrale
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- l’architecture DU littoral
- avec tables de jeux; à droite, le salon consacré â la roulette ; le salon de gauche est réservé au cercle des étrangers. La planche 3l donne la vue du salon avec tables et tableaux pour les roulettes ; en arrière de la grande porte vitrée, une vue partielle du salon avec tables de jeux.
- Revenant au rez-de-chaussée, on voit que le jardin d’hiver donne accès à la salle de théâtre, directement desservie d’ailleurs par deux entrées latérales avec vestibules. Cette salle se compose d’un assez vaste orchestre, avec trois-cent-soixante fauteuils disposés par gradins, suivant la disposition adoptée pour les théâtres les plus modernes. Cette disposition est, en effet, bien préférable au parquet incliné des salles anciennes dont la pente est toujours insuffisante. Trois couloirs de dégagement sont disposés au centre et sur les côtés.
- Au fond de l’orchestre sont ménagées six baignoires ou loges de rez-de-chaussée, avec cloisons séparatives; dans les angles arrondis sont installés deux autres loges de plus vastes dimensions. La salle ne comporte pas de baignoires latérales.
- Au premier étage règne un balcon à quarante-deux fauteuils qui occupe le fond de la salle; deux loges principales occupent les angles arrondis; il n’existe pas non plus de loges latérales à cet étage. En arrière du balcon sont disposées, comme au rez-de-chaussée, six autres loges, avec entrée dans l’axe.
- A l’étage supérieur existe une galerie, surplombant le balcon, avec quarante-huit fauteuils ; en arrière s’étend un amphithéâtre exhaussé, à trente-cinq places. Ce nombre impair est la conséquence de la suppression d’un siège au second rang, dans l’axe, pour fournir l’entrée nécessaire. Un couloir sépare la galerie de l’amphithéâtre.
- Les deux loges d’angles, à cet étage, sont occupées chacune par
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- J 4 S
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- /3
- 30 X JO
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- Plan du rez-de-chaussée. — Échelle de o<",oo3 par mètre.
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- I
- I
- CANNHS
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- douze fauteuils disposés sur trois rangs échelonnés : quatre places sur le devant, trois sur le second rang, et deux seulement à l’arrière; ce qui permet de former créneaux, comme il est nécessaire pour la vue.
- Sur les diverses coupes qui sont ici repro duites, on se rendra facilement compte des dispositions que nous venons de décrire. Sur la coupe longitudinale, on remarquera également que le dessous de l’orchestre est disposé en forme de cuve destinée à renforcer le son. On sait qu’il est dangereux de chercher ce renforcement dans les répercussions provenant du plafond et des parois verticales; la distance parcourue par le son est ainsi trop grande pour que ces répercussions ne produisent pas des échos distincts du son initial, et l’on est obligé de les supprimer autant que possible, en amortissant au moyen de tentures.
- *
- Au contraire, chercher à renforcer le son à son point de départ même, ou dans une région très rapprochée est un principe beaucoup plus rationnel et qui peut donner de bons résultats. C’est ainsi que des décors d’appartement intérieurs, placés sur la scène, avec plafonds; et parois latérales assez rapprochés, renforcent effectivement la voix de l’acteur ou du chanteur, sans que se manifestent les inconvénients signalés tout à l’heure.
- Les autres coupes et les détails ci-joints montrent la décoration très originale, au moyen de treillages, qui a été adopté pour le jardin d’hiver.
- Vu la destination qu’indique cette dénomination même, l’emploi des treillages était tout indiqué, l’architecte a su d’ailleurs en tirer un excellent décoratif, d’aspect très somptueux tout en restant simple.
- d’hiver
- Jardin
- Service!
- S al on
- S alon
- Grande Salle
- Service
- Plan de l’étage. — Échelle de omoo3 par mètre.
- CANNES
- VILLA FÉNELON
- Architecte : M. H. PIOUART Planches 32
- Cette villa a été construite sur le chemin de Californie, par M. H. Piquart, architecte à Epernay; elle est d’un bon style français à la fois simple et élégant. Le site remarquablement choisi où elle est située contribue encore à l’agrément de cette habitation,
- Plantée dans un nid de verdure et de fleurs, sur la colline qui porte ce nom de Californie, la villa, avec sa magnifique terrasse, embrasse un panorama véritablement merveilleux qui embrasse les îles de Lérins, les montagnes de l’Estérel, le golfe de la Napoule et l’immensité de la mer.
- Construite pour la résidence d’hiver du général de Salignac-Fénelon, la villa comprend, au rez-de-chaussée, un ensemble de pièces qui forme une véritable réception: grand et petit salon, bibliothèque, salle à manger, office, vestiaire, etc. Le grand et le petit escalier sont logés dans l’aile droite.
- Au-dessus, deux étages sont réservés aux appartements particuliers. Autour de l’ample vestibule sont disposées les trois chambres de Monsieur, Madame et Mademoiselle; près des deux dernières, a été aménagé un petit salon particulier. Dans l’aile droite, autour des escaliers, sont relégués la lingerie, les bains avec dégagement spécial.
- Dans le sous-sol, sont installés tous les services, cuisines, lingerie, calorifère, les chambres et le réfectoire des domestiques.
- T
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- l’architecture du littoral
- Vue générale, côté de l’entrée.
- Coupe.— Échelle de 0m0045 par mètre.
- Plan du rez-de-chaussée.
- Échelle de 0m004 par mètre.
- A l’intérieur a été réuni tout le confort moderne; dans son ensemble, l’architecture rappelle, en les modernisant, les formes Louis XV que l’on retrouve également dans les lignes chantournées des plans.
- Comme il convient dans la région où l’on vient, pendant l’hiver, chercher les rayons du soleil, de grandes ouvertures font pénétrer en abondance l’air, la lumière, la chaleur et la vie.
- Les matériaux qui ont été employés proviennent, pour les moellons bruts, des montagnes de l’Estérel; pour les pierres de taille, des carrières de Cassis et de l’Estaillade; ces derniers matériaux surtout sont d’une
- résistance remarquable; on les extrait sur la côte d’Azur même, et leur résistance à l’air salin les fait très apprécier pour la construction.
- Les travaux ont été exécutés par MM. Gallon, Caisson, Colomb, Vidal, Demarchi, entrepreneurs à Cannes; par MM. Jacquemet, Mildé et Bricard, de Paris.
- Malgré la grande surface et la richesse des matériaux employés, la dépense n’a pas atteint 3oo.ooo fr. y compris les écuries et remises.
- . L’architecte a été secondé, dans la surveillance des. travaux, par M. Hourlier, architecte à Cannes.
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- BEAULIEU
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- BEAULIEU
- VILLA PAULINE
- Architecte : M. FRATTACCI Planche 33
- Cette jolie habitation attirera particulièrement l’attention par son caractère très original : ici, l’architecte, M. Frattacci, tout en conservant les données générales imposées par le climat, notamment les grandes avancées des toitures, a voulu imprimer
- Caves.
- Échelle de om004 par mètre.
- Buanderie J
- Ch.de Bonne
- Ch.de Bonne
- Sous-sol.
- Échelle de 0m004 par mètre.
- nable, propre à relever d’une note piquante les proportions aisées et tranquilles de cette construction.
- L’espace étant restreint, le plan ne peut offrir que des dispositions simples à la condition d’être en même temps commodes, en se conformant aux usages locaux qui résultent de nécessités naturelles.
- Ainsi que nous l’avons déjà fait remarquer, on retrouve ici le sous-sol occupé par les services domestiques; au rez-de-chaussée, sont réunis le salon, le cabinet de travail, la salle à manger avec cuisine en regard.
- Rez-de-chaussée. Échelle de 0m004 par mètre.
- Premier étage. Échelle de 0m004 par mètre.
- aux détails une physionomie bien moderne. Mais nous L’étage comprend trois chambres et un assez vaste parlons ici d’un modernisme assagi, devenu raison- cabinet de toilette.
- LE CAP FERRAT
- VILLA DELLA ROBBIA
- Architecte : M. DALMAS Planche 34
- L’architecte, M. Dalmas, a conçu son œuvre dans un style classique très pur, avivé par de jolis détails,
- et relevé par s’graffitti de la frise, qui viennent très agréablement ajouter leur touche colorée à la lumi-
- Coupe. — Échelle de 0"'oc6 par mètre.
- Porte de la propriété.
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- L ARCHITECTURE DU LITTORAL
- Sous-sol
- Rez-de-chaussée. Echelle de 0m,004 par mètre.
- Etage.
- neuse blancheur de la façade. La terrasse, décorée de tion. Les chambres occupent tout l’étage supérieur, statues d’un bon style décoratif, complète le cadre de Cette habitation a été construite tout spécialement cet agréable ensemble. pour un collectionneur d’un goût très sûr qui désire y
- Ici le sous-sol comprend, outre la cuisine et l’office, réunir ses objets d’art les plus précieux. C’est ainsi des chambres domestiques. L’office d’en-bas est en que, sur la porte d’entrée reproduite plus haut, ont communication avec l’office du rez-de-chaussée qui été encastrées d’anciennes faïences italiennes ; les y accompagne la salle à manger, particulièrement statues de la terrasse sont également de véritables vaste. Le reste de cet étage est consacré à la récep- objets d’art.
- NICE-CIMIEZ
- VILLA FALICON
- Architecte : M. Annibal CARLO Planche 35
- La villa construite par M. Annibal Carlo, architecte à Nice, dans le quartier riche de Cimiez, est située à proximité des « Regina Hôtel », « Riviera Palace » et « Vinter Blan Hôtel ».
- Pour les besoins de son propriétaire, elle est aménagée, pour le rez-de-chaussée, en magasin-exposition de fleurs; c’est là que l’hiver, le proprié-
- taire reçoit les nombreux visiteurs qui viennent examiner et admirer cette aimable exposition.
- Le magasin-exposition est la grande salle qui se trouve au midi et qui prend accès sur un péristyle; elle peut, le cas échéant, être divisée en salons, et compléter l’installation habituelle, dans le cas ou serait supprimé le commerce des fleurs; on reconstituerait facilement, de cette façon, la villa type demandée dans le midi : une salle à manger, fumoir, cuisine, pour le rez-de-chaussée; et chambres spacieuses avec leurs cabinets de toilette, bains, pour le premier étage, qui est déjà et ainsi occupé en ce moment par le propriétaire.
- Plan du Rez-de-chaussée.
- Echelle de 0m004 par mètre.
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- LE CAP FERRAT 33
- Échelle de o'"Oo6 par mètre.
- Coupe.
- Chambre
- Chambre iToilette
- Salon
- Bains
- Chambre
- Toilette
- C hambre
- Plan de l’Étage. — Échelle de omO(>4 par mètre.
- La villa est construite en moellons calcaires; le plancher du sous-sol est en fer, les autres sont en bois du nord, les parquets en chêne paré de Maubeuge.
- Décoration des façades en stuc, balustrades en faïence, croisées avec rideaux type Bauman, menuiseries en bois du nord.
- Le prix de revient total est de 60.000 francs.
- VILLA RAPHAELI
- Architecte : M. DETTLOFF Planches 36, J7
- Cet hôtel a été construit par M. Dettlofl avec une grande richesse de décoration, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, ainsi qu’on en peut juger d’après les deux planches; cette décoration est d’ailleurs conçue dans un style particulièrement vigoureux.
- Comme on a fondé sur terrain remblayé en partie, le mur qui borde le côté de la salle à manger, le petit salon et le boudoir, descend à une grande profondeur.
- Le propriétaire de cette villa disposant d’un très nombreux personnel de domestiques, le sous-sol tout entier est réservé à ce personnel. La réception, très vaste dans son ensemble, se trouve naturellement au rez-de-chaussée; l’habitation des maîtres au premier étage ; le second reçoit les très nombreuses chambres de domestiques.
- Plan du rez-de-chaussée. — Échelle de omoo3 par mètre.
- Plan des caves.
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- l’architecture du littoral
- Plan du deuxième étage. — Échelle de omoo3 par mètre.
- Do m
- Te If
- Plan du premier étage. — Échelle de omoo3 par mètre.
- Les communs, établis sur une surface à peu près triangulaire, comprennent : écurie, remise, sellerie, garage et chambres pour le personnel correspondant.
- Plan des communs. — Rez-de-chaussée. Échelle de omoo3 par mètre.
- CK. g CK
- Plan des communs. — Premier étage. Échelle de o'noo3 par mètre.
- villes, avec bowindows, balcons soutenus par des voussures en encorbellement. Toutefois, la frise supérieure et les supports très saillants, les toitures en grande saillie, donnent à l’ensemble le caractère très particulier des constructions méridionales et spécialement méditerranéennes.
- D’une manière générale, on peut dire que ces dernières comportent, comme matériaux les éléments suivants :
- VILLA DES MARGUERITES
- Architecte : M. Ad. REY Planche 38.
- Cette villa est en réalité, malgré cette désignation adoptée dans la région, une véritable maison à loyer.
- Le demi plan du sous-sol montre qu’une partie en est occupée par des chambres de location; au rez-de-chaussée sont installés deux appartements complets, chacun comportant quatre chambres à coucher. Les demi-plans du premier et du troisième étages font voir que la même disposition se répète aux divers étages de l’immeuble.
- Le style adopté rappelle celui des plus récentes maisons à loyer, telles qu’on les construit non seulement à Paris, mais dans la plupart de nos grandes
- D eqa qement
- Chambre'
- Chambre
- Plan du sous-sol. — Échelle de 0m004 par mètre.
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- NICE-GIMIEZ
- 35
- Plan du rez-de-chaussée.
- Porche
- Chambre
- Chambre
- paierie
- Chambre
- Chambre X Chambre
- Chambre
- Échelle de cr,lo( 3 par mètre.
- Chambre
- G 1 e r
- Chambre XChambre
- Chambre
- Plan du troisième étage.
- Plan du premier étage.
- Maçonneries en moellons calcaires; façades en stuc (avec poudre de marbre) ; hourdis de chaux hydraulique de la région;
- Charpentes en bois du nord;
- Parquets en chêne pour les salons et salles à manger;
- Planchers en fers à double T, avec remplissage de béton en ciment;
- Escaliers à rampes de fer forgé;
- Mosaïques pour les salles de bains et les w.-c. ;
- Canalisation avec tout-à-l’égout.
- HOTEL WINTER PALACE
- Architecte : M. DALMAS Planches 3g, 40, 41, 42
- Cet hôtel, un des plus importants et des plus fréquentés du littoral, admirablement situé d’ailleurs, se présente sur des proportions peu ordinaires. Il est installé avec tout le confortable qui est aujourd’hui de rigueur. Aussi en avons-nous reproduit tous les plans, et, afin de donner une idée de la décoration intérieure,
- les vues de la salle à manger et du salon. Le style en est, conformément au goût qui prédomine partout aujourd’hui, emprunté au style Louis XVI.
- Si le goût général du jour a si expressément adopté ce dernier style, la raison en est facile à concevoir. On ne cherche plus actuellement, ainsi qu’on l’avait longtemps fait, à composer des intérieurs aux teintes presque assombries, amorties encore par des tentures, des rideaux, etc., qui interceptaient, ou absorbaient la lumière. Ce que l’on exige, c’est au contraire la lumière éclatante, répandue abondamment.
- C’est pourquoi l’on adopte partout, comme coloration, le blanc pur. Or, il est peu de styles qui puissent s’harmoniser avec cette blancheur véritablement immaculée; il serait difficile d’imaginer un style Renaissance, par exemple, ou Louis XIV ainsi accommodé au ripolin. Le style Louis XV lui-même, bien qu’adoptant les teintes claires, a néanmoins besoin de les adoucir par des gris argentins.
- Le style Louis XVI seul s’harmonise avec cet emploi du blanc à haute dose; ses formes, simples, classiques, mais affinées par des détails extrêmement délicats, s’y prêtent également. On peut le constater d’ailleurs, d’après les vues mêmes que nous reproduisons ici.
- Les étages sont, comme d’habitude en pareil cas, divisés en nombreuses chambres desservies par des galeries et dégagements; quelques salons seulement s’y trouvent répartis.
- Le rez-de-chaussée est particulièrement intéressant à examiner, parce qu’il contient tous les services généraux, en dehors de quelques chambres et salons qui occupent l’aile droite; le grand hall central, aujourd’hui indispensable, avec terrasse vitrée; le salon spécial pour les dames, la salle à manger avec ses accessoires, office, pâtisserie, garde-manger, cuisine, argenterie, cafèterie. Au centre, sur l’arrière : la caisse,
- Galerie
- Plan du quatrième étage. — Échelle de 0m0025 par mètre.
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- 36
- l’architecture du littoral
- Plan du troisième étage. — Échelle de omoo25 par mètre.
- 1 CK.
- CK. CK
- Oalerie
- CK. t CK.
- les bureaux, l’économat, la salle des courriers. L’appar- pièces, de manière à se trouver directement en com-tement du directeur est au-dessus de ces dernières munication avec les divers escaliers.
- NICE
- VILLA SAUER
- Architecte : M. FRATTACCI Planches 43, 44
- Cette villa, d’un caractère original, est construite sur la promenade des Anglais. Les lignes en sont très
- simples, et, par certains détails, rappellent le style Louis XVI ; on y pourrait, à la rigueur, découvrir quelques traces légères d’une inspiration venue de la « Sécession » autrichienne.
- Par contre, dans la partie exhaussée où se trouve le belvédère, les formes contournées des boiseries qui décorent les grandes baies servent à rappeler certaines
- Rez-de-Chaussée.
- manber
- Échelle de 0m004 par mètre.
- Remise
- TorcRe
- Sous-sol
- Terrasse
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- NICE
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- innovations de l’art moderne. Tout ceci, traité d’ailleurs avec discrétion, s’harmonise agréablement.
- Les plans n’offriraient, sur un espace assez restreint, pas de particularité bien spéciale au rez-de-chaussée, si l’on ne devait signaler les décrochements qui font saillie; en avant, la partie qui se termine, comme nous le disions, au belvédère; et en arrière, l’escalier.
- Au rez-de-chaussée, on remarquera l’élargissement donné au hall, pièce principale, par prélèvement sur la salle à manger.
- Les divisions du rez-de-chaussée se reproduisent à l’étage; tandis qu’à la partie supérieure ne subsiste que le belvédère clos, tout le reste de la surface est occupé par la terrasse libre, comme il convient pour profiter de la vue.
- Plan du sous-sol. — Echelle de on!04 par mètre.
- HOTEL BALMORAL
- Architecte : M. MARS Planche 45
- *(7% »
- Cet hôtel est aménagé en appartements, à raison d’un ou deux par étage. Ici le rez-de-chaussée est occupé par des boutiques avec arrière-
- Plan des Étages. — Échelle de 0m004 par mètre.
- Plan du7rez-de-chaussée. — Échelle de 0m004 par mètre.
- Détails et coupe de façade Échelle de omoo85 par mètre.
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- l’architecture du littoral
- Plan des troisième et quatrième étages. — Échelle de om004 par mètre.
- boutiques. C’est donc en réalité une véritable maison à loyer, traitée à la façon actuelle, avec bowindows légèrement saillants, que soutiennent des voussures, et que couronnent des frontons brisés pour livrer passage aux baies de l’étage supérieur.
- Les détails de la façade, dessinés d’un goût sobre et distingué, traduisent l’influence du style actuel, sans excentricités exagérées. Mais ce qui donne, comme dans la plupart des exemples précédents, la physionomie toute locale à la construction, ce sont les avancées des toits soutenues par de légères consoles.
- Tandis que les étages supérieurs sont divisés en deux appartements de plus modestes proportions, les étages inférieurs sont disposés pour n’en former qu’un seul, comprenant : grand salon, bureau ou petit salon, salle à manger, quatre chambres de maîtres, chambre de domestique ; le tout groupé autour d’une vaste galerie, conformément aux dispositions le plus généralement adoptées aujourd’hui.
- Aux étages supérieurs, chaque appartement ne comprend plus qu’un salon, la salle à manger et deux ou trois chambres avec cabinet pouvant recevoir un lit. La galerie se trouve ainsi coupée simplement en deux.
- PALAIS J. CAUVIN
- Architecte : M. BELLON Planche 46
- Cette construction est particulièrement originale et présente un exemple frappant de ce caractère local que nous avons déjà signalé. Elle comporte deux escaliers dont :
- l° Grand escalier avec porche formant avant-corps, desservant les grands appartements au midi avec ascenseur ;
- 2° Escalier desservant quelques petits appartements et escalier de service pour les grands appartements.
- Lumière électrique, ascenseur, appareils à chasse directe, système « Le Minot », fourneaux de cuisines modèle « Brifïault », etc., parements en carreaux de faïence sur murs aux cuisines, w.-c., salles de bains.
- Les matériaux employés sont :
- Pour fondations : chaux hydraulique lourde de Thorrand et Durandy, sable du golfe Juan et gravier de la mer;
- Maçonnerie en pierres calcaires du pays, et mortier comme ci-dessus; murettes en briques, en poterie, soit
- Plan des étages. — Échelle de 0m004 par mètre.
- 9
- Plan du rez-de-chaussée. — Échelle de 0m004 par mètre.
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- NICE
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- Coupe longitudinale. — Échelle de omoo65 par mètre.
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- du pays, soit de Marseille; cloisons en brique plâtre blanc isolantes (système Giraud).
- Planchers en fer hourdés en béton de ciment et mâchefer (système Thorrand et Cie);
- Planchers en bois du nord, avec enfustage idem.
- La décoration des façades a été faite de la manière suivante :
- 1° Le fond en moellons, pierre dure de la Turbie, appareillée par assises avec parements smillés et rejointoyés ;
- 2° La partie architecturale en simili-pierre.
- Parquets en pitchpin dans toutes les pièces principales, carrelages céramiques ou Maubeuge aux vestibules d’entrées des appartements, dégagements, w.-c., cuisines et salles de bains et le restant en tomettes de Salernes.
- Le grand escalier, avec charpente en fer et marches système « Blanc »; marches et contre-marches, ainsi que paliers et vestibule d’entrée, formés par de grandes dalles. Le tout en marbre blanc clair d’Italie.
- Le limon est en pierre factice, ainsi que la décoration de la cage d’escalier, sur murs et plafonds.
- La rampe du grand escalier est en fer forgé à volutes, avec griffon décoratif formant pilier de départ.
- L’escalier de service est en bois de pitchpin et mélèze; marches en marbre, paliers en Maubeuge, rampe en fer et décoration à la fresque.
- La charpente est en bois de sapin de Trieste, toiture en tuiles plates de Marseille. Saillie de l’avant-toit avec grandes consoles en bois découpé et peint, et voussure formant frise en décoration à fond or.
- Plafonds intérieurs en plâtre blanc, décorés suivant l’importance des pièces.
- Le dallage des sous-sols est en « Sidero Ciment » (système Thorrand et Cie), d’une étanchéité complète.
- Le prix d’ensemble a été de 263,670 fr., y compris le terrain de 540m2,00 pour 64,800 fr. Maçonnerie et terrasse : 82,800 fr. ; quincaillerie, peinture, vitrerie , menuiserie, 37,000 fr.; Serrurerie : 17,800 fr.. etc.
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- l’architecture du littoral
- PALAIS MARIE LÉVY
- Architecte : M. DALMAS Planche 47
- Ce palazzo est, à proprement dire, une confortable maison à loyer, conçue dans le goût des plus importantes maisons de la capitale : bowindows portés par des consoles à culs-de-lampe, cartouches, pilastres, etc., vigoureusement traités comme il convient en une
- région de lumière franche et de fortes ombres. Le couronnement de la façade, décoré de balustrades, reprend le caractère méridional.
- On remarquera un détail particulier; c’est que le dessus des bowindows, à raison de leur grande saillie (à quoi servent des bowindows sans saillie?), a permis d’établir devant les baies supérieures de larges balcons que l’on pourrait convertir en véritables terrasses.
- Au rez-de-chaussée, à côté des magasins et arrière-boutiques, est installé un petit appartement.
- Aux étages, sont aménagés trois grands appartements en façade. Nous signalerons, comme ingénieuse et commode, la disposition de l’escalier placé dans l’angle rentrant et les dispositions des paliers et vestibules qui l’accompagnent. Cet escalier est largement éclairé par une grande baie. Pour donner le jour nécessaire au massif logé dans le carré d’angle, ont été établies deux courettes, éclairant en même temps l’escalier de service.
- PALAIS DE LA BUFFA
- Architecte : M. BELLON Planche 48
- Le palais de la Bufïa comprend : 1° une grande maison de rapport sur rue de France, angle de la rue Dalpozzo, et une maison sur la même rue Dalpoz-zo, attenante à la première.
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- NICE
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- Plan des étages. Echelle de 0m004 par mètre.
- Plan du rez-de-chaussée. — Échelle de 0m004 par mètre.
- L’escalier de la maison principale comporte deux entrées principales dont une sur rue de France, et l’autre sur rue Dalpozzo.
- Les deux entrées correspondent entre elles par deux grands vestibules d’entrée.
- L’escalier de la maison annexe a son entrée sur la rue Dalpozzo.
- Les travaux ont été exécutés dans les mêmes conditions que ceux du « Palais Jacques Cauvin », sauf suppression de l’ascenseur; de plus, la décoration des plafonds et cages d’escalier est à la fresque au lieu d’être en plâtrerie.
- Les matériaux employés sont de même provenance que ceux du « Palais Jacques Cauvin », tels que fondations, maçonnerie, murettes, cloisons, planchers en fer et en bois, etc., décoration des façades idem.
- Les carrelages des appartements sont en tomettes, et les vestibules et dégagements divers sont en Maubeuge.
- Les marches d’escalier sont en marbre blanc et les carrelages des paliers et des vestibules d’entrées principales sont en Maubeuge.
- Charpente et toiture avec grand avant-toit formant anse à panier en décoration formant frise.
- Dallage des caves en « Sidero-Ciment » (Thorrand et Cie).
- Menuiserie, peinture à l’huile, vitrerie, serrurerie artistique pour porte d’entrée, cheminées en marbre, peinture à la fresque, etc., mêmes détails que pour le « Palais Jacques Cauvin ».
- Cette intéressante construction se présente avec un caractère très particulier; où l’on pourrait discerner a la fois une inspiration française influencée par le style de certaines villes italiennes. Tout en utilisant l’emploi des bowindows en saillie, qui contribuent à donner du mouvement aux façades, l’architecte a maintenu au soubassement des formes trapues et un peu rustiques; au-dessus, les divers matériaux employés conservent leurs couleurs particulières très franchement accusées, ce qui donne un jeu de tons variés propre à réveiller l’aspect général des façades.
- Ce qui caractérise particulièrement cette construction, c’est le balcon très saillant pourtournant les deux façades, la frise décorée sur gorge, formant amortissement pour soutenir l’avancée très prononcée de la toiture. Ces dispositions spéciales donnent aux façades ce caractère robuste et très particulier que nous signalions, et qui s’adapte bien aux matériaux du pays.
- Le prix de revient se décompose comme suit :
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- l’architecture du littoral
- Prix de revient de Y immeuble :
- Prix de revient du terrain pour les deux maisons : Superficie
- générale : 740™-,00 à 80 fr... 59,200 fr
- Prix de revient pour la construction de la grande maison sur rues de France et Dalpozzo :
- Maçonnerie et terrasse y compris
- décoration des façades............ 86,600
- Menuiserie et quincaillerie..... 21,500
- Peinture à l’huile, vitrerie......... 6,400
- Gros fers, serrurerie et fontes. . . 19,600
- Marbrerie et ardoises................ 6,000
- Fumisterie........................... 3,000
- Zinguerie, plomberie, assainissement ............................ 5,5oo
- Peinture à la fresque................ l,5oo
- Papiers peints. ..................... i,3oo
- Sonneries électriques.................. 200
- Prix de revient de la construction de la maison annexe sur rue Dalpozzo : Montant général des
- travaux........................... 55,000
- Honoraires de l’architecte :
- Soit 5 0/0 sur le montant de la construction, qui s’élève à la somme de 206,600 fr............... io,33o
- Prix de revient général de l’immeuble, terrain et construction 276,l3o
- Les travaux de la construction du « Palais Jacques Cauvin » ont été exécutés par M. André Macari, entrepreneur à Nice; la construction du palais de la Buffa
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- a été exécutée par M. François Magni, également entrepreneur de travaux publics à Nice.
- ANTIBES
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- ( A A4
- VILLA LES IRIS
- Architecte : M. MARI Planche 4 g
- Dans cette petite et coquette habitation, l’architecte a voulu, sans se préoccuper d’une symétrie bien inutile, accuser franchement les différences des aménagements intérieurs. La partie de gauche, recevant les pièces principales, s’étend sur une plus grande largeur, nettement indiquée. La partie centrale, la plus étroite, dessert l’entrée et l’escalier logé sur l’arrière; à droite, les pièces accessoires.
- Au sous-sol, qui dépasse d’ailleurs le niveau extérieur, de façon à être suffisamment éclairé, l’atelier (ou billard) occupe toute la profondeur ; deux petites caves et une buanderie occupent le reste de la surface; l’accès se fait par l’escalier logé en arrière.
- Au rez-de-chaussée, le salon et la salle à manger prennent, comme nous le disions, toute la partie de gauche; à droite, cuisine et cabinet de travail prenant
- Chambre
- ToileUe
- Bains
- Lmcerie
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- ANTIBES
- 43
- jour sur la façade principale. Au dessus, une grande chambre à deux lits, une chambre à un seul lit et le cabinet de travail entre deux, occupent la partie de gauche ; une petite chambre surmonte le vestibule central; à droite, sont reportés la lingerie, les bains et la chambre de domestique, ainsi que le w.-c.
- La décoration intérieure est en harmonie avec les proportions de l’habitation ; celle de l’extérieur emprunte à l’art moderne quelques-unes de ses formes, telles que le couronnement des baies du premier étage ; c’est là, en quelque sorte, la note d’actualité qui, à la condition de n’être pas trop bruyante, ne manque pas de piquant.
- La grande frise de la partie supérieure, abritée et protégée sous la grande avancée de la toiture complète, dans le sentiment local, le système décoratif m adopté. Faisons, à ce sujet, remarquer que, à jg notre avis, les frises ainsi disposées, qu’elles
- _ Coupe longitudinale. — Échelle de 0nl004 par mètre.
- soient en s’grafïïtti, en faïence, en grès coloré ou autres matériaux plus ou moins résistants, ne devraient guère être employées que de cette façon, c’est-à-dire, mises à l’abri de la pluie, de l’humidité et autres causes de destruction. Lors même que les matériaux employés seraient capables de résister à toutes les intempéries, l’œil n’est pas complètement satisfait lorsqu’il les voit, sur le nu des murs, exposées sans protection.
- GRAND HOTEL D’ANTIBES
- Architecte : M. COPELLO Planche 5o
- La décoration de cet hôtel à voyageurs se présente avec un caractère de robuste simplicité qui convient à la destination; la sculpture la plus saillante a été
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- L ARCHITECTURE DU LITTORAL
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- NICE
- Comme on peut le voir par les plans, le sous-sol, en dehors des nombreuses caves, comprend, ainsi qu on l’a déjà vu pour d’autres constructions de même genre, les services domestiques : argenterie, laverie, cuisine, glacière, vaisselle, etc., ainsi que le bureau de 1 économat et la salle à manger des courriers.
- Au rez-de-chaussée, la cour d’honneur forme le grand hall, comme il est d’usage dans les grands hôtels modernes. A l’entour, se groupent les divers salons, grands et petits, salons de lecture, fumoirs. La salle à manger est reportée sur l’arrière ; en avant, sont installées des boutiques sur la gauche, confinant
- 45
- avec la direction et le secrétariat; à droite, le café-restaurant ainsi que ses dépendances.
- L’entresol est occupé principalement par des chambres séparées, deux appartements complets avec salon et salle à manger sont réservés, l’un à droite, l’autre à gauche. Sur l’arrière subsistent la salle à manger et les salons du rez-de-chaussée, qui profitent de la hauteur d’entresol.
- Aux divers étages, on retrouve la même distribution, sauf que des chambres surmontent, en arrière, les salons du rez-de-chaussée.
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- TABLE DES MATIERES
- CAP MARTIN Villa Bobrinsky ARCHITECTE : M. AD. REY Pages 1 Planches 1
- Villa de Mme S. ARCHITECTE : M. LUCIEN HESSE . . 1 2-3-4
- MENTON-GARAVAN Villino Ida ARCHITECTE : M. GLENA 3 5
- Villa Toula ARCHITECTE : M. GLENA 4 6-7
- MENTON Marché Couvert ARCHITECTE : M. AD. REY 5 8
- LE CANNET Villa Citronnette ARCHITECTE : M. STŒCKLIN . . . . 7 9
- Villa Coquelicot ARCHITECTE : M. STŒCKLIN . . . . 8 10
- Villa de M. R. ARCHITECTE : M. WARNERY 9 11-12-13
- Villas Magda et Mireille ARCHITECTES I MM. BARON & BOTIN 10 14-15
- Villa Roc-Tavel ARCHITECTE : M. STŒCKLIN . . . . 11 16-17
- TOULON-TAMARIS Modem-Hôtel ARCHITECTE : M. AD. REY 12 18
- Institut Biologique ARCHITECTE : M. PAGE . i3 19
- MONACO Hôtel des Etrangers ARCHITECTE : M. J. DURAND . . . , H 20-21
- Villa à Loyer ARCHITECTE : M. J. DURAND ... . i5 22
- Palais du Gouvernement ARCHITECTE : M. COPELLO .... . i5 23-24-25
- SAN-REMO Villa de M. Le Comte R. ARCHITECTE : CHEV. COMTE P. AGOSTI • 19 26-27
- Pages Planches
- SAN-REMO (Suite).
- Villa Guardiole
- architecte: chev. comte p. agosti. 21 28-29
- Casino Municipal de San-Remo
- ARCHITECTE : M. PERRET .... . 23 3o-3i
- CANNES Villa Fénelon ARCHITECTE : M. H. PIOUART . . . • 29 32
- BEAULIEU Villa Pauline ARCHITECTE : M. FRATTACCI . . . . 3i 33
- LE CAP FERRAT Villa Délia Robbia ARCHITECTE : M. DALMAS .... . 3i 34
- NICE-CIMIEZ Villa Falicon ARCHITECTE I M. ANNIBAL CARLO . . 32 35
- Villa Raphaeli ARCHITECTE : M. DETTLOFF . . . .33 36-37
- Villa des Marguerites ARCHITECTE : M. AD. REY .... . 34 38
- Hôtel Winter Palace ARCHITECTE : M. DALMAS .... . 35 39-40-41-42
- NICE Villa Sauer ARCHITECTE : M. FRATTACCI . . . . 36 43-44
- Hôtel Balmoral ARCHITECTE : M. MARS ..... O __ . ùj 45
- Palais J. Cauvin ARCHITECTE : M. BELLON .... GO 46
- Palais Marie Lévy ARCHITECTE : M. DALMAS . 40 47
- Palais de la Buffa ARCHITECTE *. M. BELLON .... . 40 48
- ANTIBES Villa des Iris ARCHITECTE : M. MARI . 42 49
- Grand Hôtel d’Antibes ARCHITECTE : M. COPELLO .... . 43 5o
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- L’Impression d’Art
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- L'ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. I.
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- VILLA BOBRINSKY, au cap martin. - Architecte, M. ADRIEN REY
- (Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
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- L'ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. II.
- VILLA DE MADAME S., au cap martin. - Architecte, M. LUCIEN HESSE
- (Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
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- p.n.n. - vue 58/156
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- L'ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. III
- Façade latérale (Echelle de 0,005 par mètre)
- Façade latérale (Echelle de 0,005 par mètre)
- VILLA DE MADAME S., au cap martin. - Architecte, M. LUCIEN HESSE
- (Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
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- L’ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. IV.
- Porche d’entrée (Elévation)
- Coupe (Echelle de 0,009 par mètre)
- Vue latérale (Echelle de 0,009 par mètre)
- VILLA DE MADAME S., au cap martin. — Architecte, M. LUCIEN HESSE
- (Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
- Echelle de 0,005 par mètre
- Plan du Ier étage (Echelle de 0,003 par mètre
- pl.4 - vue 61/156
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- L'ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. V.
- VILLINO IDA,
- à MENTON-GARAVAN.
- — Architecte, M. GLENA
- ( Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
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- L’ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. VI.
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- VILLA TOULA, à MENTON-GARAVAN. — Architecte, M. GLENA
- (Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
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- L’ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. VII.
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- VILLA TOULA, à MENTON-GARAVAN. — Architecte, M. GLENA
- (Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
- pl.7 - vue 67/156
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- L’ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. VIII.
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- MARCHÉ COUVERT à MENTON. — Architecte, M. REY
- (Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
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-
- L’ARCHITECTURE DU
- LITTORAL
- PL. IX.
- VILLA CITRONNETTE. au cannet. - Architecte, M. STŒCKLIN
- (Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
- pl.9 - vue 71/156
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- L’ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. X.
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- VILLA
- DES COQUELICOTS, au CANNET. — Architecte, M.
- (Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
- STŒCKLIN
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- L’ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. XI.
- VILLA DE MONSIEUR R., au cannet. - Architecte, M. J. WARNERY
- (Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
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- L’ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. XII.
- VILLA DE MONSIEUR R., au cannet. — Architecte, M. J. WARNERY
- (Édité pan la Librairie de la Construction Moderne)
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- L’ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. XIII.
- VILLA DE MONSIEUR R., au cannet. — Architecte, M. J. WARNERY
- (Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
- pl.13 - vue 79/156
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- L’ARCHITECTURE DU LITTORAL
- FL. XIV.
- VILLAS MAGDA & MIREILLE, au cannet. - Architectes, MM. BARON & BOTIN
- (Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
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- L'ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. XV
- VILLA MAGDA & MIREILLE, au cannet. — Architectes, MM BARON & BOTIN
- (Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
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-
- L’ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. XVI,
- VILLA ROC TAVEL, au CANNET. — Architecte, M. STŒCKLIN
- (Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
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- L’ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. XVII.
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- VILLA ROC TAVEL, au CANNET. — Architecte, M. STŒCKLIN
- (Édité pan la Librairie de la Construction Moderne)
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- L’ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. XVIII,
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- MODERN-HOTEL, à toulon. — Architecte, M. ADRIEN REY
- (Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
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- L’ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. XIX.
- INSTITUT BIOLOGIQUE, à tamaris. - Architecte, M. P. PAGE
- (Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
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- L’ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. XX.
- HOTEL DES ÉTRANGERS, à monaco. - Architecte, M. J. DURAND
- (Édité par- la Librairie de la Construction Moderne)
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- L'ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. XXI
- HOTEL DES ÉTRANGERS, à monaco. — Architecte, M. J. DURAND
- (Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
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- L'ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. XXII.
- VILLA A LOYER, à MONACO. — Architecte, "M. J. DURAND
- (Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
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- L’ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. XXIII-XIV-
- PALAIS DU GOUVERNEMENT à monaco. — Architecte, M. COPELLO
- (Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
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- L’ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. XXV.
- PALAIS DU GOUVERNEMENT, à monaco. — Architecte, M. COPELLO
- (Édité par la Librairie-;de la Construction Moderne)
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- L’ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. XXVI,
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- VILLA DE M. LE COMTE R,
- à SAN-REMO. — Architecte, M. P. AGOSTI
- (Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
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- L’ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. XXVII
- VILLA DE M. LE COMTE R., à san remo. — Architecte,'[_M. P. AGOSTI
- (Édité pan la Librairie de la Construction Moderne)
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- L'ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. XXVIri
- VILLA DE M. B., à SAN-REMO. — Architecte, M. P. AGOSTI
- (Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
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- L'ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. XXIX
- VILLA DE M. B., à san-remo.
- Architecte, M. P. AGOSTI
- (Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
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- L'ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. XXX.
- CASINO MUNICIPAL de san-remo. - Architecte, M. FERRET
- (Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
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- L’ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. XXXI.
- CASINO MUNICIPAL de san remo. — Architecte, M. FERRET
- (Édité pan la Librairie de la Construction Moderne)
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- L'ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. XXXII
- VILLA FENELON, à cannes. - Architecte, M. PIQUART
- (Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
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- L’ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. XXXIII.
- VILLA PAULINE, à beaulieu.— Architecte, M. FRATTACCI
- (Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
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- L’ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. XXXIV.
- VILLA DELLA ROBBIA, au cap ferrât. — Architecte, M. DALMAS
- (Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
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- L’ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. XXXV.
- VILLA DE M. F , à CIMIEZ. — Architecte, M. A- CARLO
- (Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
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- L'ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. XXXVI.
- VILLA RAPHAELI, à cimiez. — Architecte, M. DETTLOFF
- (Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
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- L'ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. XXXVII
- VILLA RAPHAELI, à CIMIEZ. — Architecte, M. DETTLOFF
- (Edité pan la Librairie de la Construction Moderne)
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- L’ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. XXXVIII.
- VILLA “LES MARGUERITES ", à cimiez. - Architecte, M- ADRIEN REY
- (Édité par- la Librairie de la Construction Moderne)
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- Galerie
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- des dames
- Terrasse vitrée
- Terrasse
- HOTEL WINTER-PALACE, à cimiez. — Architecte, M. DALMAS
- (Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
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- L’ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. XLI.
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- HOTEL WINTER-PALACE, à cimiez. — Architecte, M. DALMAS
- (Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
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- L’ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. XLII.
- HOTEL WINTER-PALACE, àciMiEZ.- Architecte, M. DALMAS
- (Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
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- L’ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. XLIII.
- VILLA DE M. S., Promenade des Anglais à NICE. — Architecte, M. FRATACCI
- (Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
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- L'ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. XLIV.
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- VILLA DE M. S., Promenade des Anglais, à NICE. — Architecte, M. FRATTACCI
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- L’ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. XLV
- HOTEL BALMORAL, à nice.’- Architecte, M. MARS
- (Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
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- L’ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. XLVI.
- PALAIS JACQUES CAUVIN, à nice. - Architecte, M. BELLON
- (Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
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- L'ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. XLVII
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- PALAIS MARIE-LÉVY, Rue Pastorelli, à NICE. — Architecte, M. DALMAS
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- L’ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. XLVIII.
- PALAIS DE LA BUFFA, à NICE. — Architecte, M- BELON
- (Édité par la Librairie de la Construction Moderne)
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- L'ARCHITECTURE DU LITTORAL
- PL. XLIX
- VILLA
- “ LES IRIS ", à ANTIBES. — Architecte, M.
- (Édité parla Librairie de la Construction Moderne)
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- GRAND HOTEL, à ANTIBES. — Architecte, M. COPELLO
- (Édité pan la Librairie de la Construction Moderne)
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