Bulletin de la Société d'Encouragement pour l'Industrie Nationale
- PAGE DE TITRE (Première image)
- TABLEAU N° 1. - FACTEURS DU PROBLÈME DU POINTAGE p. 17
- Membres de l'état-major p. 23
- Personnel du service de pointage p. 24
- TABLEAU N° 2. - LES PROCÉDÉS DE POINTAGE DU PERSONNEL p. 29
- Fig. 1. - Enregistreur automatique à carte (International Time Recorder) p. 33
- Fig. 2. - Modèle de carte d'enregistreur automatique à cartes p. 34
- Fig. 3. - Appareil à carte imprimant sur une seule colonne (1). (utilisé également pour les travaux aux pièces) p. 35
- Fig. 4. - Appareil à carte cisaillée Lambert p. 36
- Fig. 5. - Carte cisaillée pour appareil Lambert 172 p. 37
- Fig. 6. - Appareil à signatures International p. 38
- Fig. 7. - Carte de l'appareil à signatures International p. 39
- Fig. 8. - Enregistreur à clefs, dit Bundy, avec ses 2 tableaux : présents et absents p. 39
- Fig. 10. - Modèle de clef p. 40
- Fig. 9. - Bande imprimée de l'enregistreur à clefs p. 40
- Fig. 11. - Appareil enregistreur Dey avec avance du chariot imprimeur non automatique p. 41
- Fig. 12. Feuille de pointage obtenue avec l'appareil Dey p. 42
- Fig. 1. - Four vertical continu Coppée pour la carbonisation du lignite p. 50
- Fig. 2. - Cornue Salerni d'un débit de 25 t de lignite par jour, installée à la station d'études d'Aubervilliers p. 51
- Fig. 3. - Appareillage Salerni pour la condensation du goudron primaire à la station d'essais d'Aubervilliers p. 51
- Fig. 4. - Four Coppée pour la carbonisation à basse température du lignite, d'un débit de 80 t par jour p. 54
- Fig. 5. - Cornue continue Salerni d'un débit de 25 t de lignite par jour p. 55
- Fig. 6. - Étouffoir du semi-coke produit dans la cornue Salerni (Installation d'études d'Aubervilliers.) p. 56
- Fig. 7. - Installation Salerni pour la carbonisation du lignite à basse température. A, cornues; — B, étouffoirs ; — C, dépoussiéreur du gaz; — F, Citerne de décantation du goudron primaire p. 57
- Fig. 8. - Installation de carbonisation du lignite, système Salerni p. 58
- Fig. 9 p. 60
- Fig. 1. - Haut-parleur à diffuseur à membrane « Lumière » p. 71
- Fig. 2. - Coupe diamétrale d'un haut-parleur S.E.G p. 73
- Fig. 3 p. 74
- Fig. 4. - Cône vibrant du haut-parleur S.E.G p. 75
- Fig. 5. - Coupe diamétrale du haut-parleur S.E.G., type Atelier p. 76
- Fig. 6. - Haut-parleur S.E.G. de 30 mm, pour réceptions radiotéléphoniques ou té'éphonie ordinaire p. 78
- Fig. 7. - Haut-parleur S.E.G. de 55 mm, type Atelier, pour réceptions radiotéléphoniques ou téléphonie privée avec fils p. 79
- Fig. 8. - Haut-parleur S.E.G. de 55 mm, type Bureau p. 81
- Fig. 9. - Haut-parleur S.E.G., type Marine p. 81
- Fig. 10. - Coupe du haut parleur type Marine p. 82
- Fig. 11. - Poste transmetteur du haut parleur S. E. G., type Marine p. 82
- Fig. 12. - Poste autonome de haut-parleur S.E.G. avec amplificateur p. 86
- Fig. 13. - Poste transmetteur amplificateur p. 87
- Fig. 14. - « Ultra haut-parleur » S.E.G. de 85 mm p. 88
- Fig. 15. - Amplificateur pour ultra haut-parleur p. 89
- Fig. 16. - Train ultra haut-parleur p. 89
- Fig. 1. - Fabrication des tuyaux en ciment pilonné p. 119
- Fig. 2. - Schéma de la fabrication du tuyau centrifugé Vianini p. 121
- Fig. 3. - Enroulement du béton dans la formation des tuyaux Vianini p. 121
- Fig. 4. - Schéma de la fabrication du tuyau centrifugé Hume p. 122
- Fig. 5. - Schéma de la fabrication du tuyau centrifugé STAC p. 124
- Fig. 6. - Procédé STAC : remplissage d'un moule p. 125
- Fig. 7. - Essorage dans le cas d'un moule non étanche p. 126
- Fig. 8. - Moule STAC rigoureusement étanche sans aucun ajustage p. 127
- Fig. 9. - Formation du tuyau STAC pendant la rotation. L'eau reflue vers l'intérieur p. 129
- Fig. 10. - Coupe schématique d'un tuyau STAC; le ciment (hachures) l'orme un enduit intérieur étanche p. 130
- Fig. 11. - Coupe schématique complète du tuyau STAC p. 131
- Fig. 12. - Action de la centrifugation sur l'armature p. 133
- Fig. 13. - Début de la centrifugation d'un tuyau STAC armé p. 135
- Fig. 14. - Échantillons de produits centrifugés STAC non armés (Tuyaux avec et sans collets, demi-tuyaux, bagues, tés, coudes plans et gauches) p. 138
- Fig. 15. - Colonnes décoratives centrifugées p. 139
- Fig. 16. - Fabrication des coudes p. 140
- Fig. 17. - Joint STAC en ciment centrifugé p. 140
- Fig. 18. - Chambre chaude de prise du ciment p. 143
- Fig. 19. - L'opération du démoulage p. 143
- Fig. 20. - Le parc provisoire de durcissement p. 144
- Fig. 21. - Le parc définitif p. 144
- Croquis indiquant les territoires les plus propices à la culture sèche du cotonnier, ceux où l'irrigation s'impose et les centres d'achats et d'égrenage du coton indigène p. 152
- Fig. 1. - Comparaison de l'état initial et final de l'alcool traité par le carbonate de potasse p. 205
- Fig. 2. - Diagramme triangulaire des états d'équilibre entre l'alcool éthylique hydraté et le carbonate de potasse p. 205
- Fig. 3. - Déshydratation de l'alcool par le procédé Loriette (Schéma d'ensemble) p. 207
- Fig. 4. - Déshydratation de l'alcool par le procédé Loriette (Appareil de déshydratation en montage) p. 209
- Fig. 5. - Schéma de la fabrication de l'alcool anhydre par la méthode des mélanges azéotropiques (Procédé des « Distilleries des Deux-Sèvres p. 213
- Fig. 1. - Principaux dispositifs de transmission. A à F, transmissions mécaniques; — G, transmission électrique; — H, transmission hydraulique p. 220
- Fig. 2 et 3. - Locotracteur Campagne de 3 t. Moteur à 2 cyl. de 18 ch; Vitesses : 5 et 10 km : h ; Commande par chaînes p. 222
- Fig. 4. - Locotracteur Renault de 2 t. Moteur à 4 cylindres de 15 ch (75 x 120); Vitesses : 6 et 11 km : h; Commande par chaînes; Châssis en fonte p. 223
- Fig. 5. - Locotracteur Leroux de 4 t pour mines. Moteur type 25 ch ; Vitesses : 4, 8, 12 km : h; Commande par chaînes; Châssis en fonte[...] p. 223
- Fig. 6 et 7. - Locotracteur Berliet de 3 t. Moteur de 30 ch (110 X 140); Vitesses : 5, 9, 14 km : h ; Essieu arrière sans suspension; connexion par chaînes p. 224
- Fig. 8 et 9. - Essieu moteur et mécanisme du locotracteur Berliet p. 224
- Fig. 10 et 11. - Locotracteur Schneider-Decauville de 8 t p. 225
- Fig. 12. - Type minier p. 225
- Fig. 13. - Type chantiers p. 225
- Fig. 14. - Vue du châssis p. 225
- Fig. 15 et 16. - Type minier de 4 t p. 226
- Fig. 17 et 18. - Machine de 7,5 t à 3 essieux couplés p. 226
- Fig. 19 et 20. - Locotracteur Baldwin. Changement de marche commandé par l'arbre primaire ; Deux vitesses par coupleur à griffes sur le faux essieu p. 227
- Fig. 21 et 22. - Mécanisme Baldwin. Montage du faux essieu p. 227
- Fig. 23 et 24. - Locotracteur Schneider de 10 t à voie de 60, type de la Guerre p. 228
- Fig. 25. - Locotracteur utilisé sur les voies du front pour les services de l'A LVF (artillerie lourde sur voie ferrée) p. 228
- Fig. 26. - Locotracteur Berliet de 15 t p. 228
- Fig. 27. - Locotracteur de 18 t p. 228
- Fig. 28. - Locotracteur De Dion-Bouton de 15t p. 228
- Fig. 29 et 30. - Locotrateur Schneider de 15t., pour voie normale et voie métrique p. 228
- Fig. 31. - Locotracteur Leroux de 15 t p. 230
- Fig. 32 et 33. - Locotracteur Renault de 19 t p. 230
- Fig. 34. - Locotracteur Deutz-Oberursel de 13 t p. 230
- Fig. 35. - Draisine Campagne pour l'inspection des voies p. 231
- Fig. 36. - Autobus sur rails p. 231
- Fig. 37 et 38. - Autorails Tartary. Réseaux des Deux-Sèvres, de l'Indre, du Loiret, etc p. 231
- Fig. 39. - Autorail De Dion. Moteur : 20 ch. 35 places ; Poids 3,5 t p. 232
- Fig. 40. - Rail-car américain p. 232
- Fig. 41. - Automotrice Renault à voie métrique. Moteur de 30-40 ch (110 x 140) ; Empattement 4,30 m ; Poids : 7,5 t p. 232
- Fig. 42. - Automotrice Campagne p. 233
- Fig. 43. - Automotrice Berliet p. 233
- Fig. 44. - Automotrice des Chemins de fer de l'État, type T A 1 p. 234
- Fig. 45 à 47. - Automotrice des Chemins de fer de l'État, type T A 2 p. 234
- Fig. 48. - Diagrammes de marche de l'automotrice des Chemins de fer de l'État p. 235
- Fig. 49 et 50. - Automotrice de la Me Keen Car C° p. 236
- Fig. 51 et 52. - Automotrice Renault, à voie normale (Mines de Carvin) p. 237
- Fig. 53 à 56. - Automotrice Scemia Renault type SR 1 (Banlieue de Reims) p. 238
- Fig. 56bis. - Automotrice Scemia Renault SR 4 (Grande banlieue) p. 238
- Fig. 57 à 60. - Automotrice Schneider du Réseau de Grande Banlieue. Ligne de Poissy à Saint-Germain p. 239
- Fig. 61. - Automotrice Schneider ; accès au moteur p. 240
- Fig. 62 et 63. - Automotrice de l'Oneida C° p. 241
- Fig. 64 et 65. - L'un des deux groupes moteurs de l'automotrice Oneida p. 241
- Fig. 66. - Train automoteur de l'AEG (Chemins de fer prussiens) p. 242
- Fig. 67 et 68. - Ensemble du châssis p. 242
- Fig. 69. - Commande d'un essieu moteur p. 242
- Fig. 70. - Locotracteur Lentz à transmission hydraulique p. 243
- Fig. 71 et 72. - Transmission hydraulique Hele-Shaw, coupes de la pompe p. 244
- Fig. 73. - Position moyenne du levier L, correspondant à une course nulle des pistons; point mort p. 244
- Fig. 74. - Aspiration par O1, refoulement par O2 p. 244
- Fig. 75. - Circulation inversée p. 244
- Fig. 76 à 78. - Locotracteur avec transmission Hele-Shaw. Poids 14 t p. 245
- Fig. 79 et 80. - Automotrice M. E. P., avec transmission Ilele-Shaw p. 246
- Fig. 81 et 82. - Locotracteur du Chemin de fer du Nord avec transmission Naëder p. 246
- Fig. 83 à 85. - Locotracteur Vickers p. 247
- Fig. 86. - Locomotive de la « Beardmore C° ». Moteur Diesel de 600 ch; embrayage hydraulique p. 247
- Fig. 87. - Locotracteur Crochat de 3 t, pour mines p. 248
- Fig. 88. - Locotracteur Crochat de 4 t à voie de 50 cm. (Salins du Midi) p. 249
- Fig. 89. - Bogie, vue en dessous p. 249
- Fig. 90. - Locotracteur Crochat de 44 t de l'ALVF (artillerie lourde sur voie ferrée) p. 249
- Fig. 91 à 93. - Automotrice Crochat des chemins de fer départementaux de la Dordogne p. 249
- Fig. 94 à 96. - Automotrice Westinghouse de 60 ch (Mines de Carvin). Poids 23 t p. 250
- Fig. 97. - Automotrice Westinghouse de 90 ch. (Ligne do Drieblergen à Arnhem, Hollande). Poids 18 t p. 250
- Fig. 98. - Automotrice des Chemins de fer prussiens (Deutz) p. 251
- Fig. 99 et 100. - Locotracteur semi-Diesel des tramways de l'Ain p. 252
- Fig. 101. - Vue extérieure p. 253
- Fig. 102. - Bogie avant et groupe générateur p. 253
- Fig. 103. - Coupe-élévation p. 253
- Fig. 104. - Bogie vu en plan p. 253
- Fig. 105. - Diagramme de démarrage en rampe de 12 mm par mètre p. 253
- Fig. 106. - Vue extérieure p. 254
- Fig. 107. - Cabine avant p. 254
- Fig. 108 à 110. - Automotrice Polar DEVA, type 1 p. 256
- Fig. 111 à 115. - Automotrice Polar DEVA, type 3 p. 256
- Fig. 116 à 118. - Automotrice Polar DEVA, type 7 p. 257
- Fig. 119. - Automolrice Polar DEVA, type 7, chambre du moteur p. 257
- Fig. 120 à 124. - Locomotive Polar DEVA de 120 ch des Chemins de fer tunisiens p. 258
- Fig. 125 à 127. - Locomotive Lavizzari et Bosso de 1.200 ch p. 259
- Fig. 128. - Automotrice Pieper. Moteur de 90 ch ; — capacité 50 à 60 places ; — poids 22 t p. 259
- Fig. 129. - Disposition schématique p. 260
- Fig. 130. - Agencement général p. 260
- Fig. 131. - Groupe électro-mécanique Thomas p. 260
- Fig. 132. - Shéma de la transmission Hautier p. 261
- Fig. 133. - Locotracteur de 19 t, 70 ch, avec transmission Hautier, construit en 1913 par les Établissements Schneider. Essai avec le wagon dynamomètre des Chemins de fer de l'État p. 262
- Fig. 134 et 135. - Locomotive Sulzer de 1.000 ch p. 263
- Fig. 136. - Automotrice Leroux p. 264
- Fig. 137. - Coupe longitudinale p. 265
- Fig. 138. - Coupe transversale par le moteur p. 265
- Fig. 139. - Croquis d'une machine de 400 ch. environ p. 267
- Fig. 140. - Coupe schématique p. 267
- Fig. 141 à 144. - Locomotive Still-Kitson de 1000 ch p. 268
- Fig. 145. - Diagrammes des puissances et des efforts de traction avec les différents procédés p. 270
- Fig. 1. - Durées de glissement de l'embrayage en fonction du taux d'utilisation en palier p. 280
- Fig. 2. - Courbes caractéristiques du fonctionnement p. 281
- Fig. 3. - Vue schématique du conjoncteur-disjoncteur p. 282
- Fig. 4. - Résultats d'essais comparatifs (sur moteur des autobus de Paris) montrant le peu d'influence de la lubrification sur le fonctionnement du conjoncteur-disjoncteur. ABC, couples transmis, l'appareil fonctionnant à sec; EDC, couples transmis, l'appareil étant abondamment lubrifié (condition normale) p. 283
- Fig. 5. - Coupe transversale du conjoncteur-disjoncteur p. 285
- Fig. 6. - Coupe axiale de l'embrayage complet p. 285
- Fig. 7. - Vue de l'automotrice des Chemins de fer de l'Etat p. 286
- Fig. 8. - Vue de l'automotrice des Chemins de fer de Grande Banlieue p. 287
- TABLEAU A p. 376
- TABLEAU B p. 378
- TABLEAU I. - VARIATION DE VOLUME DES PRINCIPAUX COMBUSTIBLES p. 408
- GAZ D'ÉCLAIRAGE p. 410
- GAZ DE FOUR A COKE p. 410
- GAZ DE GAZOGÈNE A COKE p. 410
- GAZ DE GAZOGÈNE A ANTHRACITE p. 411
- GAZ DE GAZOGÈNE A LIGNITE p. 411
- GAZ DE HAUT FOURNEAU p. 411
- GAZ NATUREL DE BAKOU p. 411
- TABLEAU II — VARIATION DE VOLUME DES COMBUSTIBLES GAZEUX INDUSTRIELS p. 412
- Fig. 1. - Combustion du gaz d'éclairage dans le moteur Diesel p. 414
- Combustibles qui augmentent de volume p. 416
- Combustibles qui diminuent de volume p. 416
- TABLEAU III p. 424
- TABLEAU IV p. 425
- Fig. 1. - Carde double à avant-train pour laines longues et communes de la Société Alsacienne de Constructions mécaniques p. 429
- Fig. 2. - Peigneuse à laine dite P. L. B. de la Société Alsacienne de Constructions mécaniques p. 434
- Fig. 3. - Carde briseuse (construction Niepce et Fetterer, de Chalon-sur-Saône) p. 439
- Fig. 4. - Carde repasseuse p. 439
- Fig. 5. - Carde fileuse p. 439
- Fig. 6. - Broche de continu à anneaux p. 444
- Fig. 7. - Dispositif du différentiel avec réducteur de vitesse (pour transmettre un mouvement variable au tambour des broches) p. 444
- Fig. 8. - Commande du métier à anneaux de la Société de construction Grün, de Lure, applicable avec le réducteur de vitesse p. 445
- Fig. 9. - Cônes produisant les variations de vitesse du tambour des broches p. 445
- Fig. 10. - Constitution d'une bobine p. 446
- Fig. 11. - Dispositif pour faire varier la course de la courroie des cônes en rapport avec les diamètres de renvidage p. 447
- Fig. 12. - Dispositif pour faire varier la vitesse du cône commandeur suivant que le chariot porteanneaux monte ou descend p. 449
- Fig. 13. - Dispositif de levée des broches à sa position basse p. 450
- Fig. 14. - Dispositif de levée des broches à sa position haute p. 450
- Fig. 15. - Salle de montage des cardes aux ateliers de la Nouvelle Société de Construction, de Guebwiller p. 455
- Fig. 16 bis. - Métier continu à retordre les fils de coton, sur le côté (à gauche le système au sec, à droite le retordage au mouillé) p. 461
- Fig. 16. - Métier continu à filer à anneaux pour coton, à broches inclinées p. 461
- Fig. 17. - Peigneuse de lin double, construction A. Dossche, de Lille (munie du dispositif de sûreté à la partie supérieure de ses deux bâtis) p. 463
- Fig. 18. - Élévation extérieure de la première peigneuse à lin A. Dossche, prise parallèlement à l'arbre de commande du tirepresses p. 465
- Fig. 19. - Élévation intérieure de la deuxième peigneuse à lin A. Dossche, prise perpendiculairement à l'arbre de commande du pousse-presses p. 465
- Fig. 20. - Banquette de la peigneuse pour lin de la maison de construction A. Dossche et Cte, de Lille p. 466
- Fig. 21. - Ancien système (en haut, 5 bancs-àbroches; en 19 étirages séparés les alimentant et formant 67 tètes) p. 468
- Fig. 22. - Nouveau système (en haut, 4 bancs-à-broches de 100 broches: en bas 4 étirages les alimentant et formant 52 tètes) de la maison de construction Samuel Walker et Cie de Lille p. 468
- Fig. 23. - Dispositif de fixation et de réglage des rouleaux travailleurs et débourreurs dans les cardes à étoupes p. 469
- Fig. 24. - Tendeur et régulateur de tension dans la commande des batteurs de cardes à étoupes p. 470
- Fig. 25. - Cylindre métallique du bobinoir Ryo-Catteau vu de face p. 473
- Fig. 26. - Le même vu de profil p. 473
- Fig. 27. - Dispositif de la commande principale avec son renvoi réducteur p. 474
- Fig. 28. - Diverses positions de l'organe principal pendant l'opération du bobinage p. 474
- Fig. 29. - Application du système Ryo-Catteau aune tète de bobinoir à tambours fendus p. 475
- Fig. 30. - Ourdissoir Niepce et Fetterer avec bobines à la défilée p. 476
- Fig. 31. - Tendeur des fils de l'ourdissoir Niepce et Fetterer p. 477
- Fig. 32. - Bobinoir à tambours fendus de 40 broches, des Ateliers roannais de Constructions textiles p. 477
- Fig. 33. - Bobinoir de la Société Alsacienne avec tension du fil par galets simples et par galets à bascule p. 478
- Fig. 34. - Bobinoir avec appareil de nettoyage automatique du fil système Hanning p. 479
- Fig. 35. - Métier à tisser automatique de la Société Alsacienne de Constructions mécaniques p. 483
- Fig. 36. - Métier à tisser 4 navettes. Détails du mouvement p. 485
- Fig. 37. - Disposition du train d'engrenages dans le métier Lehembre pour la fabrication des tapis-moquettes p. 490
- Fig. 38. - Fonctionnement du butoir spécial dans le métier Lehembre p. 491
- Fig. 39. - Leviers obliques. Fig. 40. — Leviers horizontaux. Fig. 41. — Leviers-pendules. Divers modes de suspensions appliqués aux ratières p. 493
- Fig. 1. - Grossissement = 15 d p. 529
- Fig. 2. - Grossissement = 60 d p. 529
- Fig.3. - Cocon J ouvert pour enlever la chrysalide p. 530
- Fig. 4. - Cocon refermé empriso n n a n t des larves de Livrée des [...] p. 530
- Fig. 5 p. 531
- Race Ascoli p. 537
- Race Gubbio p. 537
- Race or Chine p. 538
- Fig. 1 p. 548
- Fig. 2 p. 549
- Fig. 3 p. 550
- Fig. 4 p. 554
- TABLEAU 1 p. 556
- TABLEAU II. - Nombre de secondes pendant lesquelles les accéléromètres ont été entendus pour les valeurs A (mm : s2) de l'accélération, au passage des véhicules désignés en marge p. 557
- Fig. 1. - Locomotive à 3 cylindres égaux du Lehigh Valley Railroad p. 561
- Fig. 2. Excentriques fictifs des trois tiroirs p. 562
- Fig. 3. - Commande du tiroir du cylindre médian : AB = 2 BC DC=CE p. 562
- Fig. 1 p. 598
- Fig. 2 p. 599
- Fig. 1. - Vue en plan du Labcratoiie p. 620
- Fig. 2. - Coupe transversale du Laboratoire p. 620
- Fig. 3. - Montage des tranformateurs en monophasé 1.000.000 V avec un pôle à la terre p. 622
- Fig. 4. - Montage des transformateurs en triphasé 660.000 V (entre phases) p. 622
- Fig. 5. - Vue des trois transformateurs p. 624
- Fig. 6. - Photographie d'une décharge entre pointes à 1.000.000 V. Longueur des étincelles: 2,50 m p. 625
- Fig. 1. - Bobine de self sectionnée dans sa longueur, montrant l'imprégnation à cœur de la résine artificielle p. 665
- Fig. 2. - Schéma d'une étuve de séchage et d'imprégnation, système M. A. X. E. I p. 666
- Fig. 1 p. 672
- Fig. 2 p. 673
- Fig. 3. - Courbe de variation des fréquences en fonction des volumes p. 674
- Fig. 4 p. 676
- Fig. 5 p. 677
- Fig. 6 p. 678
- Fig. 7. - Schéma du fonctionnement du volumètre acoustique p. 678
- Fig. 8 p. 680
- Fig. 9 p. 681
- Fig. 10 p. 682
- Fig. 11 p. 684
- Fig. 12 p. 684
- TABLEAU D'EXPÉRIENCES (1re Série.) p. 686
- Fig. 13 p. 687
- TABLEAU D'EXPÉBIENCES (2e Série.) p. 688
- Fig. 14 p. 690
- Fig. 15 p. 690
- Fig. 1. - Tubercule de Pomme de terre attaqué par la Teigne; aspect extérieur (cliché PICARD) p. 719
- Fig. 2. - Tubercule de Pomme de terre attaqué par la Teigne et coupé longitudinalement pour montrer les galeries dont il se trouve perforé p. 719
- Fig. 3. - Foyers de la Teigne en France et distribution des cultures de la Pomme de terre dans la région du Sud-Est p. 723
- Fig. 4. - Habrobracon Johannseni piquant avec sa tarière une chenille de Teigne enfermée dans son cocon p. 725
- Fig. 5. - Chenille de la Teigne parasitée par 10 larves de l'Habrobracon p. 725
- Fig. 6. - Cage pour l'élevage de l'Habrobracon. Les pommes de terre attaquées par la Teigne sont placées sur des étagères dans la partie de gauche; sur celle de droite, tube de verre servant à la capture puis au transport des Habrobracon adultes, dans les champs p. 728
- Fig. 7. - Parenchyme de tubercule de Pomme de terre après digestion par une chenille de Teigne. Ses grains d'amidon n'ont pas été attaqués p. 731
- Fig. 8. - Farine digérée par la Teigne de la farine. Ses grains d'amidon présentent des phénomènes de corrosion très marqués. A gauche, quelques grains vus à un plus fort grossissement p. 731
- Fig. 9. - Schémas montrant les modifications d'évolution numérique annuelle de la Teigne avec la mise en culture de la Pomme de terre p. 736
- Graphique III. - Utilisation de pratiques culturales spéciales pour abaisser le taux de pullulation de la Teigne. La migration d'automne de la Teigne sur les tubercules est évitée; sa courbe d'abondance numérique reste au-dessous de celle des exigences économiques p. 736
- Graphique II. - Évolution de la Teigne sur la Pomme de terre cultivée La culture augmente le nombre et surtout l'amplitude des variations d'abondance numérique de la Teigre p. 736
- Graphique I. - Évolution de la Teigne sur les Solanées sauvages. évolution sur les tubercules évolution sur les fouilles évolution sur les tubercules en magasins p. 736
- Graphique IV. - Utilisation en plus des parasites. Les chances d'attaque des tubercules sont diminuées en raison de l'abaissement du maximum h atteint par la courbe de pullulation p. 736
- Fig. 1. - Essais d'écrasement de cubes de 20 cm d'arête, dosés à 200 kg de divers ciments pour 400 litres de sable et 800 litres de gravillon de Seine p. 740
- Fig. 2. - Tableau comparatif des résistances moyennes du ciment spécial Holderbank et du ciment Portland normal p. 741
- Fig. 3. - Projet de hangar à dirigeables pour la Marine de Luçon p. 752
- Fig. 4. - Hangar à dirigeables de Montebourg (Manche) p. 753
- Fig. 1. - Un atelier à l'École industrielle de Casablanca p. 763
- Fig. 2. - Une école professionnelle indigène p. 765
- Fig. 3. - Une école de filles indigents p. 766
- Fig. 4. - Un jardin scolaire p. 767
- Fig. 1. - Gisement du Nord; grande falaise méridionale du gisement des Beni-Meskine,àl'ouest d'El Borouj. Galerie de reco ce à flanc de coteau dans la couche 1. Le calcaire de recouvrement qui surmonte le Suessonien phosphate est par 450 mètre de p. 794
- Fig. 2. - Gisement du Nord; tranchée de reconnaissance au gisement des Beni-Meskine, près d'El Borouj, avec galeries dans les couches p. 797
- Fig. 3. - Gisement du Sud; le djebel Tdila du gisement de phosphate du M'Touga, près de Chichaoua. Travaux de reconnaissance en galerie au pied du djebel, dans le Suessonien, reposant sur le Crétacé p. 799
- Fig. 4. - Gisement du Sud; couches redressées du gisement de phosphate du M'Touga, traversées par le torrent d'Imintanout, dans les premiers plissements du Grand Atlas; altitude 1 000 mètres environ p. 801
- Fig. 5. - Carte du Maroc montrant la place des gisements de phosphate p. 802
- Fig. 6. - Gisement du Centre; falaise orientale du gisement des Rehamna, près du hameau de Marat et du Dar Ouled Hamou. La base est par 380 mètres d'altitude à l'ouest et près de la piste d'El Kela à El Borouj, région de la rive gauche de l'oued Tessaoud p. 803
- Fig. 7. - Gisement du Centre; échantillonnage de phosphate du gisement des Rehamna dans un puits indigène, sur le plateau de Ben Guérir, près de ce poste et au village de la zaouia Reguibat p. 805
- Fig. 8. - Gisement du Nord; descenderie dans la couche IV du gisement des Beni-Meskine, près d'El Borouj, au-dessous d'un gros banc de silex bleuté p. 807
- Fig. 1. - Graphique du développement de l'apprentissage p. 817
- Fig. 2. - Apprentis ajusteurs-monteurs dans leur atelier d'ajustage p. 818
- Fig. 3. - Apprentis forgerons dans leur atelier p. 819
- Fig. 4. - Apprentis chaudronniers dans leur atelier p. 820
- Fig. 5. - Apprentis de 2e et 3e année opérant la réparation d'une voiture p. 820
- Fig. 6. - Apprentis ajusteurs-monteurs dans leur atelier de montage (locomotives) p. 821
- Fig. 1. - Graphique du développement des sociétés sportives et musicales p. 829
- Fig. 1. - Les « wagons d'instruction » (vue d'ensemble) p. 849
- Fig. 2. - Les « wagons d'instruction » (aménagés en salle de cours) p. 850
- Fig. 3. - Les « wagons d'instruction » (avec l'appareil de signalisation descendu) p. 850
- Le Jacques-Cartier, navire-école de la Compagnie générale transatlantique p. 857
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