Bulletin de la Sociιtι d'Encouragement pour l'Industrie Nationale
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Fig. 1. - (D'après la General Electric Review). Sphère lumineuse produite par un coup de canon.] p. 20
- Fig. 2. - (D'après E. L. TROUVELOT) Photo-images de Lichtenberg; décharge positive p. 26
- Fig. 3. - (D'après E. L. TROUVELOT) Photo-images de Lichtenberg; décharge négative p. 27
- Fig. 4. - Images positive et négative; image positive, agrandie et encerclée p. 28
- Fig. 5. - Images obtenues sous des tensions de 5.000 à 20.000 V, l'onde atteignant son maximum en 2 millionièmes de seconde p. 28
- Fig. 6. - Quatre types d'images obtenues en duplex, sous 20.000 V. Surtensions : uniquement positive (A); uniquement négative (B); oscillatoire, rapidement amortie (C); oscillatoire, lentement amortie p. 29
- Fig, 7 bis. - Image ramifiée obtenue avec une électrode hémisphérique concave p. 30
- Fig. 7. - Images obtenues avec une surtension positive de 33.000 V p. 30
- Fig. 7 ter. - Image ramifiée obtenue avec une électrode hémisphérique convexe p. 31
- Fig. 8 A et 8 B, (D'après le Prof. A, Microsporum lanosum; B Trichophyton asteroïdes p. 32
- Fig. 9. - (D'après l'abbé NOLLET) « Matière effluente » et « matière affluente » p. 32
- Fig. 10. - Enregistreur de surtensions, type duplex p. 34
- Fig. 11. - Schéma de l'enregistreur duplex p. 34
- Fig. 12. - Connexions de l'enregistreur avec la ligne p. 34
- Fig. 13. - Spécimen d'images obtenues pendant des orages, sur une ligne triphasée 220.000 V p. 35
- Fig. 1. - Transporteur léger à plateaux discontinus à circuit horizontal p. 38
- Fig. 2. - Table de travail permettant aux ouvriers de travailler assis p. 38
- Fig. 3. - Transporteur horizontal à crochets utilisé pour le travail à la chaîne dans des ateliers de tôlerie p. 39
- ORGANISATION DU SERVICE AGRICOLE DE LA COMPAGNIE D'ORLEANS p. 43
- Fig. 1. - Banc d'orfèvre du XVIe siècle (Musée de Cluny) p. 67
- Fig. 2. - Boite à tirer contenant le mécanisme du treuil. Vue de deux des 5 faces p. 68
- Fig. 3. - Boîte à tirer contenant le mécanisme du treuil. Vue d'une des 5 faces p. 68
- Fig. 4. - Boîte à tirer contenant le mécanisme du treuil. Vue de deux des 5 faces p. 69
- Fig. 5. - Vue de l'installation de l'outillage à une des deux extrémités du banc à tirer p. 70
- Fig. 6. - Une des tenailles du banc à cric p. 70
- Fig. 7. - Boîte à billes avec cylindre entraîné p. 70
- Fig. 8. - Montage de la boîte à billes contre les deux pitons p. 71
- Fig. 9 et 10. - Spécimens de billes moulurées p. 71
- Fig. 11. - Un des quatre pieds, en bois sculpté, supportant le banc d'orfèvre p. 72
- Fig. 12. - Une des deux faces extrêmes du banc d'orfèvre p. 73
- Fig. 13. - Seconde face extrême du banc d'orfèvre p. 74
- Fig. 14. - Marqueterie de la charpente du banc d'orfèvre p. 75
- Fig. 15. - Marqueterie de la charpente du banc d'orfèvre p. 75
- Fig. 16. - Marqueterie de la charpente du banc d'orfèvre p. 76
- Fig. 17. - Marqueterie de la charpente du banc d'orfèvre p. 76
- Fig. 18. - Marqueterie de la charpente du banc d'orfèvre p. 77
- Fig. 19. - Marqueterie de la charpente du banc d'orfèvre p. 77
- Fig. 20. - Marqueterie de la charpente du banc d'orfèvre p. 78
- Fig. 21. - Marqueterie de la charpente du banc d'orfèvre p. 78
- Fig. 22. - Marqueterie de la charpente du banc d'orfèvre p. 79
- Fig. 23. - Marqueterie de la charpente du banc d'orfèvre p. 79
- Fig. 24. - Marqueterie de la charpente du banc d'orfèvre p. 80
- Fig. 25. - Marqueterie de la charpente du banc d'orfèvre p. 80
- Fig. 26. - Marqueterie de la charpente du banc d'orfèvre p. 81
- Fig. 27. - Marqueterie de la charpente du banc d'orfèvre p. 81
- Fig. 28. - Marqueterie de la charpente du banc d'orfèvre p. 82
- Fig. 29. - Marqueterie de la charpente du banc d'orfèvre p. 82
- Fig. 30. - Marqueterie de la charpente du banc d'orfèvre p. 83
- Fig. 31. - Marqueterie de la charpente du banc d'orfèvre p. 83
- Fig. 32. - Marqueterie de la charpente du banc d'orfèvre p. 84
- Fig. 33. - Marqueterie de la charpente du banc d'orfèvre p. 84
- Fig 34. - Marqueterie de la charpente du banc d'orfèvre p. 85
- Fig. 35. - Marqueterie de la charpente du banc d'orfèvre p. 85
- Fig. 36. - Marqueterie de la charpente du banc d'orfèvre p. 86
- Fig. 37. - Marqueterie de la charpente du banc d'orfèvre p. 86
- Fig. 1. - Schéma de fonctionnement de la girouette Constantin p. 123
- Fig. 2. - Schéma de fonctionnement de la girouette stabilisatrice p. 128
- Fig. 3. - Indicateur d'incidence Constantin pour la mesure des angles d'attaque p. 133
- Fig. 4. - Indicateur de glissement Constantin pour la mesure des angles de glissement latéral p. 134
- Fig. 1. - Production mondiale du coton p. 143
- Fig. 2. - Production du colon aux États-Unis p. 144
- Fig. 3. - Vue d'un champ de ramie p. 145
- Fig. 4. - Machine « La Française » p. 147
- Fig. 5. - Vue d'un système F. (Production : 1 t par jour; Usine de p. 148
- Fig. 6. - Fibres de ramie p. 149
- Fosse d'aisance « Asepla », à action chimique. A, siège; B, cuvette; C, entrée d'air pour la ventilation de la D, chute (de hauteur variable); E, G, pales de l'agitateur; F, agitateur rotatif: H, J[...] p. 153
- Fig. 1. - Schéma de la machine frigorifique à vapeur d'eau (terrestre), à triple étage, Scam-Follain p. 165
- Fig. 2. - Coupe du condenseur par mélange à triple étage de la machine frigorifique à vapeur d'eau Scam-Follain p. 166
- Consommations horaires à 98.250 frigories-heure p. 169
- RÉSUMÉ DES ESSAIS (OCTOBRE 1926). Machine à triple étage p. 169
- Fig. 1. - Variation, en fonction de la température, de la chaleur spécifique des corps vitreux. De gauche à droite : alcool éthylique, alcoool propylique, mélange équimoléculaire de ces deux alcools, glycérine p. 188
- Fig. 2. - La courbe en trait plein correspond à l'alcool éthylique à l'état vitreux, la courbe en pointillé à l'état cristallisé p. 189
- Fig. 3 p. 189
- Fig. 4. - Pression normale du ressort p. 190
- Fig. 5. - Pression diminuée du ressort p. 190
- Fig. 6. - Émail de composition B2O3 : 23,9; PbO : 76,1 p. 191
- Fig. 7. - Verre de composition B2O3 : 93,3; Na2O : 6,7 p. 191
- Fig. 8. - Dilatation de l'anhydride borique p. 191
- Fig. 9. - Dilatation du verre PO3Na. Étalon cadmium p. 191
- Fig. 10. - Dilatation du brai p. 192
- Fig. 11. - Dilatation de la colophane p. 192
- Fig. 12. - Dilatation de la gomme-laque p. 192
- Fig. 13. - Dilatation du sucre de canne vitreux p. 192
- Fig. 14. - Dilatation de l'orca p. 192
- Fig. 15. - Allongements de l'anhydride borique en fonction de la température p. 193
- Fig. 16. - Accroissements de volume du brai en fonction de la température. Avant 14°, V = 1,35 x 10-4 t + 0,23 x 10-6t2 p. 195
- Fig. 17. - Accroissements de volume de la colophane en fonction de la température. Avant 34°, V = x 10-4 t + 0,31 x 10-6 t2 p. 195
- Fig. 18. - Accroissements de volume de la gomme-laque en fonction de la température. Jusqu'à 46°, V = 2,73 × 10-4 t + 0,39 x 10-6 t2 p. 196
- Fig. 19. - Dilatation cubique du sucre de canne. Jusqu'à 67°, V = 2,34 x 10-4 t + 0,14 x 10-6 t2 p. 197
- Fig. 20. - Dilatation cubique de la glycérine amorphe p. 198
- Fig. 21. - Dilatation cubique de l'hyposulfite de soude S2O3Na2.5H2O. Au-dessous de 42°, = 2,10 x 10-4 p. 198
- Fig. 22. - Chaleur de refroidissement de l'anhydride borique p. 199
- Fig. 23. - Chaleur d'échauffement de la glycérine p. 200
- Fig. 24. - Variation du coefficient de dilatation des verres SiO2 Na2O en fonction de la teneur en SiO2 p. 202
- Fig. 25. - Variation de la température de transformation dans les verres SiO2 Na2O en l'onction de la teneur en SiO2 p. 202
- Fig. 1. - Organisation schématique fonctionnelle de la Société des Transports en Commun de la Région parisienne (S. T. C. R. P.) p. 209
- Fig. 2. - Schéma montrant l'organisation et la liaison effective et constante des organes: d'exploitation ; de traction; de matériel; de voies; d'alimentation en force motrice; de bâtiments p. 210
- Fig. 3. - Exécution en série des travaux centralisés de dactylographie et de multicopie p. 212
- Fig. 4. - Schéma des liaisons qui assurent l'approvisionnement p. 216
- Fig. 5. - Pose, en une nuit, d'un tronçon de caniveau au carrefour Tronchet-Mathurins (1re phase). 0 h. 45 m. Le tronçon de caniveau, qui a été entièrement monté et bétonné à l'atelier, est-prêt à être soulevé. Il repose encore sur un truck arrêté au bord de la fouille, sur la voie coupée. Derrière, une motrice, circulant sur une voie de a amené le va le tronçon caniveau p. 219
- Fig. 6. - Pose, en une nuit, d'un tronçon de caniveau au carrefour Tronchet-Mathurins (2n de phase.) 1 h. Début du soulèvement; le truck va être éloigné dès qu'il sera dégagé de son fardeau p. 219
- Fig. 7. - Pose, en une nuit, d'un tronçon de caniveau au carrefour Tronchet-Mathurins (3e phase). 1 h. 30 m. Le tronçon a été descendu dans la fouille, au moyen du wagon-grue remorqué sur la voie de service p. 220
- Fig. 8. - Pose, en une nuit, d'un tronçon de caniveau au carrefour Tronchet-Mathurins (4e phase). 2 h. L'opération est terminée. Les rails ont été éclissés et le tronçon scellé au moyen de ciment à prise rapide p. 221
- Fig. 9. - Pose, en une nuit, d'un tronçon de caniveau au carrefour Tronchet-Mathurins (5e phase). 7 h. La circulation est entièrement rétablie, au moyen d'un platelage destiné à remplacer provisoirement le revêtement de la chaussée p. 221
- Fig. 10. - Atelier central de fabrication et de réparation. Schéma du mouvement des matières, pièces et documents p. 224
- Fig. 11. - Organisation des magasins, des parcs aux relais et des parcs centraux aux relais p. 226
- Fig. 12. - Schéma des opérations de grand levage p. 228
- Fig. 13. - Dispositif pour le lavage mécanique des voitures. Le train à laver entre dans l'appareil p. 230
- Fig. 14. - Dispositif pour le lavage mécanique des voitures. Fonctionnement p. 230
- Fig. 15. - Exemples de variations du nombre de départs par heure suivant les heures de la journée p. 232
- Fig. 16. - Comparaison des index de majoration par rapport aux prix d'avant guerre p. 235
- Fig. 17. - Test d'attention diffusée. Position du sujet et de l'écran p. 238
- Fig. 18. - Schéma des excitations visuelles, auditives et des réactions p. 239
- Fig. 19. - Test de suggestibilité motrice. Position du sujet et de l'opérateur p. 240
- Fig. 20. - Exemples d'enregistrement obtenus p. 241
- Fig 21. - Test de la plateforme (Tramway). Position du sujet et de l'opérateur p. 243
- Fig. 22. - Examen des gestes professionnels des machinistes. Schéma d'ensemble p. 244
- Fig. 23. - Schéma des excitations et des réactions. Test de la plateforme (Tramway). Enregistrement des mouvements des machinistes. (Chaque cran de la ligne des temps représente 1[...] p. 245
- Fig. 24. - Réduction du nombre des accidents depuis 1924 p. 246
- EXAMEN DES GESTES PROFESSIONNELS DES MACHINISTES (Film n° 3). FICHE D'ANALYSE D'UN MACHINISTE SIGNALÉ POUR NOMBREUX ACCIDENTS SUJET P p. 248
- PLATEFORME D'ESSAI DES MOUVEMENTS DES MACHINISTES TRAMWAYS FICHE D'ANALYSE D'UN BON MACHINISTE SUJET G p. 248
- Fig. 1 p. 258
- Fig. 2 p. 259
- Fig. 3 p. 260
- Fig. 4 p. 261
- Fig.5 p. 263
- Fig. 6 p. 264
- Fig. 1. - Appareil Shore, type D, à cadran enregistreur p. 363
- Fig. 2 à 6. - Influence du recuit après écrouissage sur la dureté à la bille p. 364
- Fig. 3 p. 364
- Fig. 4 p. 365
- Fig.5 p. 365
- Fig. 6 p. 366
- Fig. 7 à 11. - Influence du recuit après écrouissage sur la dureté Shore p. 366
- Fig. 8 p. 367
- Fig. 9 p. 367
- Fig. 10 p. 368
- Fig. 11 p. 368
- Fig. 12. - Influence de la durée du recuit à différentes températures sur la dureté à la bille p. 369
- Fig. 13. - Infiuence du recuit sur les charges de rupture et allongements à la traction du cuivre écroui à 25 p. 100 p. 370
- Fig. 14 à 18. - Influence du recuit sur l'aptitude à l'emboutissage du cuivre et des laitons écrouis p. 371
- Fig. 15 p. 371
- Fig. 16 p. 372
- Fig. 17 p. 372
- Fig. 18 p. 373
- Fig. 19. - Variation de la densité en fonction de la température de recuit p. 374
- Fig. 20 et 20 bis. - Étude dilatométrique du recuit du cuivre et des laitons écrouis p. 375
- Fig. 20 bis p. 376
- Fig. 1. - Modèles de locomotives construits par M. James C. Crebbin p. 380
- Fig. 2. - Modèle de locomotive, Cosmo Bonsor, avec voyageurs p. 381
- FiG. 3. - Modèle de locomotive, Sir Felix Pole, avec voyageurs p. 381
- Fig. 1. - Schéma de l'organisation d'une fabrication p. 385
- Fig. 2. - Carte matricule p. 388
- Fig. 1. - Moteurs accouplés synchroniquement p. 401
- Fig. 2. - Chronophone, compresseur d'air et « chef d'orchestre » associés p. 401
- Fig. 3. - Poste d'enregistrement p. 402
- Fig. 4. - Oscillogramme : Inscription de 5.000 oscillations par seconde, le film se déroulant à la vitesse de 500 mm : sec p. 403
- Fig. 5, 0 et 7. - uscillogrammes d'enregistrement de la 3 par un diapason, un piano et un violon, pendant 1/10 de seconde p. 404
- Fig. 8, 8 bis et 8 tr. - Oscillogrammes d'enregistrement de la voyelle a prononcée par un enfant, une femme et un homme, pendant 1/10 de seconde p. 404
- Fig. 10. - Types de groupements de traits pouvant donner lieu à des timbres nouveaux p. 405
- Fig. 9. - Oscillogramme d'enregistrement d'un morceau exécuté par un orchestre de 25 musiciens, pendant 1/10 de seconde p. 405
- Fig. 11. - Poste de reproduction p. 406
- Fig. 12. - Schéma du défileur de film sonore utilisé par les projections p. 407
- Fig. 13. - Vue du défileur cinéphone p. 407
- Fig. 14. - Poste complet: cinématographe et cinéphone p. 408
- Fig. 15. - Lecteur acoustique système Movietone p. 409
- DIMENSIONS PRINCIPALES p. 416
- Fig. 1. - Locomotive Decapod des Chemins de fer de l'Est p. 417
- Fig. 2. - Locomotive Decapod des Chemins de fer de l'Est p. 417
- Fig. 3. - Schéma de la distribution des trois cylindres p. 418
- Fig. 4. - Mécanisme du tiroir du cylindre médian : D, Commande par la tige du tiroir de droite: G. Commande par la tige du tiroir de gauche; M, Commande du. tiroir médian p. 419
- Fig. 1. - Coupe schématique du piston et de la culasse p. 450
- Fig. 2. - Moteur « Puissance » p. 451
- Fig. 1. - Séchoir d'essai p. 454
- Fig. 2. - Marne de Fresnes (examen au microscope polarisant; G = 80 d) p. 456
- Fig. 3. - Mélange à tuile de Marseille (examen au microscope polarisant; G = 80 d) p. 457
- Fig. 4. - Argile réfractaire de Fumel (examen au microscope polarisant; G. = 100 d) p. 457
- Fig. 5. - Argile réfractaire de Provins (examen au microscope polarisant; G = 100 d) p. 458
- Fig. 6. - Mélange à brique de l'Oise examen au microscope polarisant; G = 80 d) p. 458
- Fig. 7. - Argile de Boom (examen au microscope polarisant; G = 100 d) p. 459
- Fig. 8. - Mélange à tuile de Marseille; G = 100 d p. 459
- Fig. 9. - Argile réfractaire de Provins additionnée de 20 p. 100 de craie passant au tamis 200 ; G = 100 d p. 459
- Fig. 10. - Courbes de Bigot des diverses matières premières p. 462
- Fig. 11. - Courbes de Bigot de l'argile de Provins avec additions diverses p. 462
- Fig. 12. - Schéma du séchoir d'essai Bodin-Gaillard p. 468
- Fig. 13. - Marne de Fresnes p. 470
- Fig. 14. - Mélange à tuile de Marseille p. 470
- Fig. 15. - Argile réfractaire de Fumel p. 471
- Fig. 16. - Argile réfractaire de Provins p. 471
- Fig. 17. - Mélange à brique de l'Oise p. 472
- Fig. 18. - Argile à brique de Boom p. 473
- Fig. 19. - Influence de la proportion de dégraissant p. 473
- Fig. 20. - Influence de la grosseur du dégraissant p. 475
- Fig. 21. - Influence de la nature du dégraissant p. 475
- Fig. 22. - Courbes limites des matières premières p. 476
- Fig. 23. - Courbes limites de l'argile de Provins avec additions p. 477
- Fig. 24. - Séchage du mélange à tuile de Marseille avec variation du pouvoir dessiccatif p. 477
- 1° Argiles sans additions p. 478
- 2° Argile de Provins additionnée de divers dégraissants, sous forme d'éprouvettes de 6×12×24 cm p. 479
- Profil S. I. et schéma des tolérances et jeux p. 502
- DIAMÈTRES ET PAS NORMAUX p. 503
- Fig. 1. - Forces gallo-romaines (Musée de Saint-Germain, n° 15.926), longueur totale 230 mm p. 563
- Fig. 2. - Cisaille à métaux au XVIe siècle, d'après AGRICOLA p. 564
- Fig. 3. - Cisoirs monétaires, d'après un manuscrit du XVIe siècle p. 565
- Fig. 4. - Cisaillement d'une barre de fer par choc du marteau. (Manuscrit de LÉONARD DE VINCI.) p. 566
- Fig. 5 et 6. - Cisailles à main de l'épinglier. (Encyclopédie, 1765.) p. 566
- Fig. 7. - Cisaille à longues branches, actionnée par le genou de l'ouvrier p. 567
- Fig. 8. - Cisaille à levier, actionnée à bras ou au moteur. (Encyclopédie métropolitaine, PETER BARLOW, Londres, 1836.) p. 567
- Fig. 9. - Espatards ou découpoirs de fenderie des forges. (Encyclopédie, 1765.) p. 568
- Fig. 11. - Emporte-pièce en fer gallo-romain p. 569
- Fig. 12. - Emporte-pièce tranchant pour découper les monnaies. (D'après le manuscrit de LÉONARD DE VINCI.) p. 570
- Fig. 13. - Emporte pièce tranchant pour découper des rondelles. (D'après J. J. PERRET, Art du coutelier, 1772.) p. 570
- Fig. 14. - Poinçonneuse par choc du marteau. (Manuscrit de LÉONARD DE VINCI.) p. 570
- Fig. 15. - Coupoir monétaire et balancier pour estampage. (Principes de l'architecture, FÉLIBIEN, 1676.) p. 571
- Fig. 16. - Coupoir monétaire. (Encyclopédie, 1771.) p. 572
- Fig. 17 et 18. - Le plein et le coupant du coupoir monétaire. (Encyclopédie, 1771.) p. 572
- Fig. 19 et 20. - Poinçon et matrice à surface plane. (Encyclopédie, 1771.) p. 573
- Fig. 21. - Petite poinçonneuse d'étau pour découper les paillons en acier. (CHAINETIER, Encyclopédie, 1771.) p. 573
- Fig. 22. - Le balancier monétaire au XVIIIe siècle. (Encyclopédie.) p. 574
- Fig. 23. - Poinçonneuse à levier et à engrenage, actionnée à bras ou au moteur au commencement du XIXe siècle p. 574
- Fig. 24. - Déformation, au pliage, d'un bloc de métal composé de plusieurs plaques superposées p. 575
- Fig. 25. - Défoimation, au pliage, d'un bloc de métal d'une seule pièce p. 575
- Fig. 26. - Poinçonnage de 12 feuilles de tôle de 2 mm superposées. Poinçon dégagé de 25,3 mm de diamètre. Contre-matrice de 25,5 mm p. 576
- Fig. 27. - Poinçonnage de 12 feuilles de tôle de 2 mm superposées. Poinçon dégagé de 25,3 mm de diamètre. Contre-matrice de 27 mm p. 576
- Fig. 28. - Poinçonnage de 12 feuilles de tôle de 2 mm superposées. Poinçon dégagé de 25,3 mm do diamètre. Contre-matrice de 31 mm p. 577
- Tableau indiquant les pressions successives en kilogrammes p. 577
- Fig. 29 et 30. - Poinçonnage à froid, d'écrous en fer, d'une épaisseur égale à quatre fois le diamètre du trou poinçonné p. 579
- Fig. 31. - Macrographie d'une barre de fer carrée ayant subi des cisaillements successifs de profondeur croissante p. 582
- Fig. 32. - Macrographie d'une coupe diamétrale d'une barre de fer rond ayant subi des cisaillements progressifs p. 582
- Fig. 33. - Macrographie d'une coupe effectuée par le milieu de trous poinçonnés dans une barre de fer, à des profondeurs croissantes p. 582
- Fig. 34 à 38. - Premières déformations permanentes à la limite d'élasticité au cisaillement p. 584
- Fig. 39. - Élasticimètre permettant d'enregistrer, sur les machines-outils, les diagrammes du cisaillement et du poinçonnage p. 585
- Fig. 40. - Installation de l'élasticimètre enregistreur sur une presse hydraulique de 100 t p. 586
- Fig. 41. - Cisaillement de deux morceaux de fer superposés p. 587
- Fig. 42, 43 et 44. - Schémas montrant les déformations du métal cisaillé p. 587
- Fig. 45. - Cisaillement de quatre morceaux de fer superposés p. 588
- Fig. 46 et 47. - Schémas montrant les déformations du métal cisaillé p. 588
- Fig. 48. - Diagramme des cisaillements croissants d'une barre d'acier doux d'une section carrée de 30 × 30 mm p. 589
- Fig. 49 à 55. - Déformations successives d'une barre d'acier ayant subi sept cisaillements progressifs p. 591
- Fig. 55. - Déformations successives d'une barre d'acier ayant subi sept cisaillements progressifs p. 592
- Fig. 56. - Diagramme des cisaillements croissants d'une barre de laiton p. 592
- Fig. 57 à 62. - Déformations successives d'une barre de laiton ayant subi six cisaillements progressifs p. 592
- Fig. 57 à 62. - Déformations successives d'une barre de laiton ayant subi six cisaillements progressifs p. 593
- Fig. 63. - Schéma de la déformation de la surface de rupture dans le cisaillement p. 594
- Fig. 64. - Schéma montrant, dans lecisaillement, le phénomène de traction des fibres rompues entraînées par les fibres sous-jacenles non rompues p. 594
- Fig. 65 et 66. - Schémas de cisaillements dans lesquels les surfaces rompues sont inégalement soutenues p. 594
- Fig. 67 et 68. - Photographies de cisaillements dans lesquels les surfaces rompues étaient inégalement soutenues p. 594
- Fig. 71 et 72. - Diagrammes superposés différemment d'un cisaillement à plat et d'un cisaillement à champ, sur une même barre de fer de 30 × 14 mm p. 596
- Fig. 73. - Diagrammes superposés d'un cisaillement à plat et d'un cisaillement à champ, d'une même barre de fer de 36×16 mm p. 596
- Fig. 74. - Diagrammes superposés d'un cisaillement à plat et d'un cisaillement à champ, d'une même barre de fer de 30×20 mm. 36×16 mm p. 596
- Fig. 75. - Cisaillement d'une barre carrée entre lames parallèles p. 597
- Fig. 76. - Cisaille ment d'une barre carrée entre lames en V p. 597
- Fig. 77 et 78. - Diagrammes superposés du cisaillement d'une barre carrée et du cisaillement d'une barre ronde, toutes deux de même section et de même métal p. 598
- Fig. 79 et 80. - Surfaces de rupture d'une barre ronde cisaillée entre lames en V p. 598
- Fig. 81 et 82. - Surfaces de rupture d'une barre ronde cisaillée entre lames parallèles p. 598
- Fig. 83 et 84. - Surfaces de rupture d'une barre ronde cisaillée entre lames exactement profilées p. 598
- Fig. 85 et 86. - Diagrammes superposés du cisaillement d'une même barre de fer rond entre lames parallèles et entre lames exactement profilées p. 599
- Fig. 87. - Diagrammes superposés d'une même barre d'acier plat cisaillée d'abord complètement, puis ensuite par étapes successives mais chaque fois après diminution du talon p. 599
- Fig. 88. - Schéma montrant, dans le cisaillement, les talons de la partie rompue frottant sur la paroi latérale des lames de cisaille p. 599
- Fig. 89. - Schéma montrant les talons limés pour éviter le frottement de cette partie sur les lames de cisaille p. 600
- Fig. 90 et 91. - Cisaillement d'une éprouvette d'acier, de 8 mm d'épaisseur, maintenue par une butée de levage; et cisaillement de la même éprouvette libre de s'incliner p. 601
- Fig. 92. - Résistance au cisaillement du rivet (Le rivet, en acier beaucoup plus doux que celui des tôles, est cisaillé) p. 601
- Fig. 93 et 94. - Résistance au cisaillement du rivet (Le métal du rivet ayant à peu près la même résistance à la traction que celui des tôles, le rivet est cisaillé et les trous sont ovalisés) p. 602
- Fig. 95 et 96. - Résistance au cisaillement du rivet (Le métal du rivet est plus dur que celui des tôles, aussi les trous de celles-ci s'ovalisent-ils fortement) p. 603
- Fig. 97 et 98. - Schémas du dispositif imaginé pour effectuer un cisaillement double et un cisaillement égal à deux cisaillements simples p. 604
- Fig. 99. - Diagrammes superposés d'un cisaillement double et celui de deux cisaillements simples d'une même barre d'acier p. 604
- Fig. 100. - Appareil ayant servi à EDWIN CLARKE, en 1850, à mesurer la résistance du fer au cisaillement p. 605
- Fig. 101. - Dynamomètre de rotation système Ch. Fremont p. 609
- Fig. 102. - Diagrammes enregistrés par le dynamomètre de rotation dans un essai de cisaillement p. 610
- Fig. 103. - Élasticimètre, modèle primitif p. 611
- Fig. 104. - Graphique donnant la résistance à la traction d'un acier au carbone en fonction de la résistance au cisaillement p. 611
- Fig. 105. - Abaque permettant de déduire, par simple lecture, les grandeurs d'un essai de traction, du diagramme d'un essai habituel de cisaillement p. 612
- Essais dynamométriques d'une poinçonneuse-cisailleuse, effectués en 1893, dans les ateliers de Batignolles du Chemin de fer de l'Ouest p. 615
- Fig. 106. - Déformation du métal dans le poinçonnage par écrasement p. 616
- Fig. 107 et 108. - Schémas permettant de différencier le phénomène du cisaillement de celui du poinçonnage p. 616
- Fig. 109 et 11U. - Schémas montrant la déformation du métal poinçonné d'après l'hypothèse du glissement p. 617
- Fig. 111. - Schéma montrant, d'après l'expérience, la déformation du métal poinçonné p. 617
- Fig. 112 à 115. - Premières déformations permanentes successives dans un poinçonnage p. 619
- Fig. 116. - Zone d'écrouissage dans un acier cisaillé p. 620
- Fig. 117. - Zone d'écrouissage dans un acier poinçonné p. 620
- Fig. 118. - Lignes de Piobert produites, sur une des faces d'une barre de fer, par le poinçonnage d'un trou p. 621
- Fig. 119. - Lignes de Piobert produites, sur la seconde face d'une barre de fer, par le poinçonnage d'un trou p. 621
- Fig. 120. - Macrographie d'une coupe passant par le milieu de trous poinçonnés à des profondeurs croissantes dans une barre de fer plat p. 622
- Fig. 121. - Schéma des premières déformations d'un poinçonnage p. 623
- Fig. 122. - Surface de la débouchure en contact avec le poinçon p. 623
- Fig. 123. - Schéma montrant la p. 624
- Fig. 124 et 125. - Photographies de coupes médianes de poinçonnages effectués dans des planchettes de bois p. 626
- Fig. 126. - Schéma de la rupture de la débouchure dans le poinçonnage d'un morceau de fer p. 627
- Fig. 127. - Schéma de la rupture de la débouchure dans le poinçonnage de deux morceaux de fer superposés p. 627
- Fig. 128 et 129. - Coupe diamétrale de deux morceaux de fer superposés et partiellement poinçonnés, montrant l'entraînement du métal p. 627
- Fig. 130. - Paroi du trou poinçonné p. 627
- Fig. 131 à 133. - Photographies des trois parties distinctes et détachées de la débouchure provenant du trou poinçonné de la figure 130 p. 628
- Fig. 134 à 137. - Macrographies des coupes de poinçonnages partiels effectués à des profondeurs croissantes dans deux morceaux de fer superposés p. 628
- Fig. 138 à 142. - Photographies des diverses parties d'une débouchure provenant du poinçonnage de deux barres superposées d'un métal très ductile p. 629
- Fig. 143 à 148. - Photographies des diverses parties d'une débouchure provenant du poinçonnage de deux barres superposées d'un métal peu ductile p. 630
- Fig. 140. - Schéma de la zone des déformations intérieures dans le cas du poinçconnage conique p. 631
- Fig. 150 à 153. - Poinçonnages partiels à profondeur croissante dans une barre de fer misé de 23 mm d'épaisseur, avec un poinçon cylindrique de 25,5 mm de diamètre et une matrice de 26 mm p. 631
- Fig. 154 à 157. - Poinçonnages partiels à profondeur croissante dans une barre de fer misé de 23 mm d'épaisseur, avec un poinçon cylindrique de 25,5 mm de diamètre et une matrice de 26 mm p. 632
- Fig. 158 à 161. - Poinçonnages partiels à profondeur croissante et avec très grand jeu dans la matrice p. 633
- Fig. 162. - Macrographie d'un poinçonnage dans lequel le métal s'écarte de la débouchure pour permet! re à celle-ci de s'épanouir et d'être expulsée sans frollement latéral p. 634
- Fig. 163. - Diagrammes superposés de trois poinçonnages effectués sur la même barre de fer de 23 mm d'épaisseur avec le même poinçon cylindrique de 25,5 mm de diamètre. 1° en A, diagramme du poinçonnage avec une matrice de 26 mm de diamètre (fig. 150 à 157.) 2° en B, diagramme du poinçonnage avec une matrice de 30 mm de diamètre (fig. 158 à 161). 3° en C[...] p. 635
- Fig. 164. - Diagrammes superposés de poinçonnages effectués sur la même barre de fer de 24 mm d'épaisseur, avec le même poinçon dégagé de 25,5 mm de diamètre, mais dont les matrices ont été successivement au diamètre de 26, 27, 28, 29, 30 et 31 mm p. 635
- Fig. 165 à 176. - Vue intérieure des trous et vue extérieure des débouchures des 6 poinçonnages avec matrice à diamètre croissant p. 636
- Fig. 165 à 176. - Vue intérieure des trous et vue extérieure des débouchures des 6 poinçonnages avec matrice à diamètre croissant p. 637
- Fig. 177. - Photographie montrant le cintrage d'une barre de fer par le fait de poinçonnages contigus et à faible jeu de matrice p. 638
- Fig. 178 à 181. - Débouchures avec et sans collerette p. 638
- Fig. 182. - Diagrammes superposés de poinçonnages ayant produit les débouchures des figures 178 à 181 p. 639
- Fig. 183. - Diagrammes d'un même poinçonnage effectué au milieu et au bord d'une même barre de fer p. 639
- Fig. 184. - Diagrammes de deux poinçonnages : 1° au milieu d'une barre et avec un jeu maximum dans la matrice: 2° au bord de la barre, avec un jeu minimum dans la matrice p. 640
- Fig. 185. - Schéma de la déformation en épaisseur par suite de cisaillement p. 640
- Fig. 186 et. 187. - Schémas de la déformation d'une débouchure dans son épaisseur p. 641
- Fig. 188 à 193. - Photographies de débouchures montrant les déformations latérales p. 642
- Fig. 194-195. - Photographies de proues de débouchures obtenues dans du fer peu mais également ductile dans les sens en long et en travers du laminage de la barre p. 642
- Fig. 196. - Schéma .de la déformation en épaisseur de la débouchure p. 642
- Fig. 197 à 202. - Photographies montrant la déformation en épaisseur de la débouchure p. 643
- Fig. 203 et 204. - Schéma de la déformation en épaisseur de la débouchure provenant d'un poinçonnage carré p. 643
- Fig. 205. - Schéma de la déformation quand l'angle, d'abord droit, devient aigu p. 644
- Fig. 206 à 209. - Photographies montrant la déformation en épaisseur des débouchures provenant de poinçonnages carrés, oblong et rond p. 644
- Fig. 210. - Schéma d'un trou rond avec argot p. 644
- Fig. 211. - Série de dix poinçons de forme différente employés par M. Allen dans ses essais p. 645
- Fig. 212. - Diagrammes du travail dépensé dans les essais de poinçonnage de M. ALLEN p. 645
- Fig. 213 et 214. - Poinçon en forme de coin p. 646
- Fig. 215 à 219. - Photographies de débouchures obtenues avec le poinçon en formé de coin p. 646
- Fig. 220 et 221. - Poinçon en forme de double hélice p. 647
- Fig. 222 à 226. - Photographies de débouchures obtenues avec le poinçon en forme de double hélice p. 647
- Fig. 227. - Diagrammes du travail dépensé avec le poinçon en coin : 1° En trait continu, pour produire un trou cylindrique ; 2° En trait pointillé, pour produire un trou conique p. 648
- Fig. 228. - Diagrammes du travail dépensé : 1° En trait continu, par le poinçon en coin; 2° En trait pointillé, par le poinçon ordinaire p. 648
- Fig. 229. - Diagramme du travail dépensé avec le poinçon en double hélice : 1° En trait continu, pour produire un trou cylindrique: 2° En trait pointillé, pour produire un trou conique p. 648
- Fig. 230. - Diagrammes du travail dépensé : 1° En trait continu, par le poinçon en double hélice; 2° En trait pointillé, par le poinçon ordinaire p. 649
- Fig. 231. - Diagrammes du travail dépensé : 1° En trait pointillé, par le poinçon en double hélice; 2° En trait pointillé, par le poinçon en coin p. 649
- Fig. 232. - Tôle de fer ayant subi un double poinçonnage successif et débouchure résultant de la couronne ainsi détachée p. 651
- Fig. 233. - Fonctionnement du poinçon raboteur p. 651
- Fig. 234. - Photographie d'une plaque de mauvais fer poinçonnée par le poinçon raboteur; débouchure provenant d'un de ces trous; poinçon raboteur à stries parallèles et ses copeaux; poinçon raboteur à stries en hélice et ses copeaux p. 652
- Fig. 235 et 236. - Poinçon raboteur et sa débouchure p. 653
- Fig. 237 et 238. - Nouveau poinçon raboteur p. 653
- Fig. 239 à 243. - Photographies des débouchures obtenues avec le nouveau poinçon raboteur p. 654
- Fig. 244. - Débouchure grippée p. 655
- Fig. 245. - Débouchures avec bavures produites par un poinçon dont l'arête a été émoussée p. 656
- Fig. 246 et 247. - Genèse de la bavure sur le bord inférieur du trou poinçonné avec une matrice à bord mousse p. 656
- Fig. 248. - Fragment d'une tôle de chaudière dont les trous poinçonnés étaient bavurés p. 657
- ESSAIS DE POINÇONNACE ET DE TRACTION EFFECTUÉS EN VUE DE DONNER LE RAPPORT DE L'EFFORT DU POINÇONNAGE A CELUI DE LA TRACTION p. 658
- Fig. 249 à 251. - Prise de petites éprouvettes dans des débouchures de poinçonnage (Grandeur réelle) p. 659
- Fig. 252 à 255. - Macrographies de coupes diamétrales de débouchures de poinçonnage (Grossissement, 2 diamètres) p. 660
- Fig. 256. - Petite machine pour essayer à la flexion élastique, sous charge déterminée, des barrettes d'acier p. 660
- Fig. 257. - Plieuse au choc pour essais de fragilité p. 661
- Fig. 258 et 259. - Débris d'éprouvetles rompues au choc, replacés au bout l'un de l'autre pour permettre d'évaluer la déformation (grandeur réelle) p. 661
- Fig. 260. - Micrographie montrant,dans une tôle poinçonnée, la zone altérée p. 664
- Fig. 261. - Essai de dureté à la molette tranchante sous charge de 50 kg p. 665
- Fig. 262. - Graphique du taux de l'écrouissage en fonction de l'épaisseur de la zone altérée par poinçonnage p. 666
- Fig. 263. - Petite éprouvette de traction à section croissante. (Grossissement, 2 diamètres) p. 667
- Fig. 264. - Éprouvettes de fragilité, replacées dans leurs positions respectives après l'essai au choc (Grossissement, 2 diamètres) p. 668
- Fig. 265. - Cassure d'une éprouvette de fragilité, vue au grossissement de 12 diamètres environ, montrant les clivages dans la zone périphérique du trou p. 668
- TABLEAU DES RESULTATS DES ESSAIS AU CHOC SUR EPROUVETTE 10 X 8 p. 670
- Fig. 266. - Éprouvettes prises à la périphérie d'un trou poinçonné et broché et essayées au choc p. 671
- Fig. 267. - Rupture par brochage, de trous poinçonnés dans du fer peu ductile p. 672
- Fig. 268. - Vue des deux faces d'une cassure de tôle à la suite d'une fissuration produite au poinçonnage p. 672
- Fig. 1. - Jeu d'orgue employé autrefois pour l'éclairage au gaz p. 712
- Fig. 2. - Un des premiers rhéostats construits spécialement pour l'éclairage électrique p. 715
- Fig. 3. - Rhéostat à bain de mercure p. 715
- Fig. 4. - Variation de l'intensité lumineuse d'une lampe à incandescence en fonction de la tension p. 717
- Fig. 5. - Rhéostat résistances en spires p. 717
- Fig. 6. - Rhéostat à cadre rectangulaire et à commutateur rectiligne p. 718
- Fig. 7. - Rhéostat circulaire et sa commande p. 718
- Fig. 8. - Jeu d'orgue électrique p. 722
- Fig. 9. - Grand Théâtre de Bordeaux, de l'architecte Louis. Éclairage indirect du plafond et des culs de four p. 725
- Fig. 10. - Grand Théâtre de Bordeaux. Coupe longitudinale p. 727
- Fig. 11. - Éclairage électrique d'une scène avec jeu d'orgue et appareils usuels p. 728
- Fig. 12. - Herse à double courbure pour lampes ordinaires p. 729
- Fig. 13. - Herse cloisonnée pour lampes intensives p. 729
- Fig. 14. - Schéma de la coupole Fortuny p. 731
- Fig. 15 et 16. - Coupe longitudinale et plan d'une scène munie du « cyclorama » p. 732
- Fig. 17. - Coupe longitudinale d'une scène ordinaire équipée pour un « plein air » p. 732
- Fig. 18. - Réflecteur vertical de 3 000 bougies p. 733
- Fig. 19. - Projecteur mobile p. 733
- Fig. 20. - Lanterne diffusante p. 733
- Fig. 21. - Appareils d'éclairage montés sur la scène du Chàtelet utilisant le cyclorama p. 734
- Fig. 22. - Réflecteur de 3 000 bougies p. 734
- Fig. 23. - Appareil à nuages de 6 000 bougies p. 735
- Léon Lindet (1856-1929) p. 743
- Fig. 1. - Fil électrode p. 753
- Fig. 2. - Vue de la tête de soudure automatique montrant l'embrayage magnétique p. 754
- Fig. 3. - Schéma de la génératrice Alsthom (brevets G. E. C.) p. 755
- Fig. 4. - Machine automatique pour la soudure longitudinale des réservoirs de stock d'essence de 2.500 litres p. 755
- Fig. 5. - Machine automatique pour la soudure des viroles p. 756
- Fig. 6. - Machine semi-automatique pour la soudure circulaire des fonds de réservoirs p. 757
- Fig. 7. - Tête de soudure rechargeant une roue de tramway p. 757
- Fig. 8. - Montage pour la soudure automatique des cardans sur les transmissions p. 758
- Fig. 9. - Machine automatique pour la soudure des fonds de réservoirs p. 760
- Fig. 10. - Bâti de presse entièrement soudé et schéma montrant la manière dont les montants sont constitués p. 761
- Fig. 11. - Pièces diverses réalisées par soudure p. 762
- Fig. 12. - Bâti de machine spéciale entièrement soudé p. 763
- Fig. 13. - Exemple de colonne soudée p. 764
- Fig. 14. - Carcasse d'alternateur soudée p. 764
- Fig. 15. - Chariot de pont roulant construit par soudure p. 765
- Fig. 16. - Engrenages construits par soudure p. 766
- Fig. 17. - Atelier de la Soudure autogène française à Pont Sainte-Maxence, construit par soudure p. 767
- Fig. 1. - Fractionnements obtenus au désessenciement p. 770
- Fig. 2. - Fractionnements obtenus au désessenciement p. 771
- Fig. 3. - Fractionnements obtenus au désessenciement p. 772
- Fig. 4. - Fractionnements des benzols auto. produits de tête et de queue p. 773
- Fig. 5. - Fractionnements de diverses essences p. 773
- Fig. 6. - Processus de traitement des benzols, par séparation préalable de deux produits au désessenciement p. 773
- BILAN AU 31 DÉCEMBRE 1927 p. 832
- Fig. 1. - Le dextérimètre. A gauche, l'appareil proprement dit, formé d'un support et des deux tiges horizontales graduées faisant entre elles un angle de 7° ; contre le pied du support, l'aiguille de contact ; au centre, la sonnerie ; à droite, les accumulateurs d'alimentation p. 845
- Fig. 2. - Résultats des épreuves au dextérimètre p. 846
- Fig. 3. - Le chronoscope d'Arsonval. A gauche, le diapason entretenu électriquement ; à côté de lui, le contact manuvré par le sujet ; au centre, le chronoscope proprement dit ; à droite, le contact manuvré par l'opérateur et les rhéostats de réglage ; sous la table, à droite, la batterie d'accumulateurs alimentant l'appareil p. 847
- Fig. 4. - Résultats des épreuves de coup d'il à l'aide du chronoscope de d'Arsonval p. 847
- Fig. 5. - Enregistrement des réactions psychomotrices de choix. A droite, la machine a écrire portant sur son chariot le voyant se déplaçant devant le tableau de lettres. A gauche, le système enregistreur servant à la détermination des temps d'expérience p. 848
- Fig. 6. - Résultats des épreuves de rapidité de réaction au moyen d'une machine à écrire modifiée p. 849
- Fig. 7. - Courbe montrant l'influence de l'éclairage sur la fréquence des accidents industriels p. 850
- Fig. 8. - Vue d'une partie de la nouvelle salle de démonstration de la Compagnie des Lampes p. 851
- Fig. 9. - Orgue lumineux p. 852
- Fig. 1. - Siège de la Société industrielle de Saint-Quentin et de l'Aisne, où sont installés les cours professionnels et le Musée commercial p. 860
- Fig. 2. - Métiers de l'École de Tissage de la Société industrielle de Saint-Quentin et de l'Aisne p. 861
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