Bulletin officiel de l'exposition universelle de 1889
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- Quatrième année. — N° 129
- Le Numéro : 30 centimes
- Samedi 4 Mai 1889
- BULLETIN OFFICIEL
- DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- Un an. Un an.
- PARIS ET DEPARTEMENTS
- .................. 12 fr. — Six mois.........;.... 7 fr.
- ÉTRANGER (PAYS DE L’UNION POSTALE)
- .................. 20 fr. — Six mois.............. il fr.
- Le « Bulletin Officiel » paraît le Samedi de chaque semaine
- Annonces, la ligne.............. 1 fr. — Réclames........................... 3 fr.
- Faits divers, la ligne........... 5 fr.
- Les Annonces sont reçues aux Bureaux du Journal, et à Bruxelles, chez MM. ChOSJEAN et G*», 104, boulevard Ansjiach, — à Londres, chez M. Seymour Wade, Blomfield House, London Wall.
- Direction, Rédaction et Administration : Oli amp dLe (16, Avenue de La Bourdonnais)
- SOMMAIRE : Partie officielle: Fête commémorative du Centenaire de 1789, à Versailles. — Partie non officielle: Les Invitations. — Note du 1ermai 1889. — Avis. — Nouvelles de l’Exposition. — Les Etrangers à l’Exposition. — Règlement des Ascensions à la tour Eiffel. — Qui je suis? — Le Phare électrique de la tour Eiffel. — Au Palais des Machines. — Le Chemin de fer intérieur de l’Exposition. — Echos. — Revue financière. — Annonces et réclames.
- FÊTES DU CENTENAIRE DE 1789
- le eiiiiiéiiiofatiïe î ftreles (le riliiveitiire des
- 3? 3FL O GS- R. A M M E DE LA. FÊTE DU 5 MAI 1888
- Salves d’artillerie à neuf heures du matin, à deux heures de l’après-midi et cinq heures du soir.
- Réception du Président de la République, des Ministres, des Membres du Parlement et des Corps constitués, à deux heures, avenue de Paris, par les autorités départementales et municipales.
- Inauguration d’une plaque commémorative de l’ouverture des Etats généraux, à deux heures de l’après-midi, à l’ancien hôtel des Menus-Plaisirs, en présence du Gouvernement.
- Défilé des troupes des garnisons de Seine-et-Oise devant le Président de la République, à trois heures, place d’Armes.
- Grandes eaux dans le Parc, à quatre heures, pendant la réception et la cérémonie officielles, qui auront lien dans la Galerie des Glaces, au Palais.
- Inauguration du bassin de Neptune (entièrement restauré, à cinq heures et demie, en présence du Président de la République.
- Samedi 4 mai
- Conférence sur l’ouverture des Etats généraux, à huit heures du soir, au théâtre des Variétés de Versailles.
- Dimanche 5 mai
- Distribution extraordinaire de secours aux in-di gen ts.
- Fc'te foraine, avenue de Saint-Cloud.
- Décoration et pavoisement des édifices publics et de l’ancien hôtel des Menus-Plaisirs.
- Illumination des édilices et monuments publics.
- Feu d’artifice, à neuf heures du soir, place d’Àrmes.
- Le Commissaire général des
- Fêtes du Centenaire, Le préfet de Seine-et-Oise, ALPHAND. Albert de GIRARDIN.
- Le Maire de Versailles,
- Edouard LEFEBVRE.
- Le Président de la République, accompagné des ministres et de sa maison militaire, se rendra le dimanche 5 mai à Versailles, pour assister aux fêtes commémoratives de l’ouverture des Etats généraux de 1789 dans cette ville.
- Il partira de l’Elysée à midi, escorté par un escadron de cavalerie, et gagnera Versailles en voiture par la route nationale qui traverse Sèvres, Chaville et Viroflay.
- Le Président de la République sera reçu à la limite du département, au pont de Sèvres, par le préfet de Seine-et-Oise et, à l’entrée de la ville de Versailles, par la municipalité et le conseil municipal.
- Son arrivée sera annoncée par des salves d’artillerie.
- Les troupes de la garnison de Versailles formeront la haie sur le passage du Président, de la grille de l’octroi à la place d’Àrmes. et tiendront ce parcours libre jusqu’à l’entrée du Président dans le château.
- A deux heures, le Président de la République et les ministres arriveront devant l’ancien hôtel des Menus-Plaisirs. Ils y seront attendus par les présidents et les bureaux du Sénat et de la Chambre, et par tous les invités qui auront pris place dans l’enceinte réservée, établie devant la façade de l’ancien édifice où les Etats généraux ont tenu séance en 1789.
- Cette enceinte se composera de trois parties :
- La partie centrale (cartes blanches) où seront groupés, autour du Président üe la République et des ministres : les bureaux du Sénat et de la Chambre, les membres du Parlement, les représentants des grands corps de l’Etat et des diverses administrations, les conseils généraux de la Seine et de Seine-et-Oise, la municipalité et le conseil municipal de Versailles, les autorités et les hauts fonctionnaires de Versailles et du département, la délégation de la presse, etc.
- A droite et à gauche, deux autres enceintes cartes rouges et cartes bleues) où seront admis les invités de diverses catégories.
- Une musique militaire, placée à côté de la partiecentraleJoueraEhymne national à l’entrée du Président.
- Une plaque commémorative de la réunion des Etats généraux sera inaugurée à ce moment sur la façade de l’Hôtel des Menus-Plaisirs.
- Après cette cérémonie, le défilé des troupes
- aura lieu devant l’estrade, dans l’ordre déterminé par l’autorité militaire.
- Immédiatement après, le Président de la République, les présidents du Sénat et de la Chambre et les ministres se rendront au palais où ils pénétreront par l’escalier des Ambassadeurs.
- Les bureaux du Sénat et de la Chambre, ainsi que les corps et autorités invités, entreront dans le Palais par l’escalier de marbre, et se réuniront dans la galerie des Glaces, dont les portes seront ouvertes à partir de deux heures.
- Dans cette galerie, le Président de la Répu blique et les présidents du Sénat et de lu Chambre prendront la parole.
- L’orchestre et les chœurs du Conservatoire se feront entendre pendant cette cérémonie.
- Les invités se rendront ensuite dans la galerie des Batailles, où un lunch sera servi.
- Les dimensions de la galerie des Glaces, où doit passer la réception officielle, ne permettent d’admettre à cette partie de la fête que les personnes munies de cartes blanches.
- Pendant la cérémonie officielle, les grandes eaux joueront dans le parc, et, à cinq heures et demie précises, le Président de la République se rendra au bassin de Neptune, où il assistera à l’inauguration de ce bassin nouvellement restauré.
- A six heures, le Président de la République montera en voiture à la grille du Dragon et rentrera à Paris par Ville-d’Avray, Saint-Cloud et le bois de Boulogne.
- La fête se terminera par un feu d’artifice qui sera tiré dans la soirée sur la place d’Àrmes.
- Les autorités militaires seront en grande tenue. Les corps constitués et les autorités civiles seront en costume officiel ou en tenue de soirée avec leurs insignes.
- Des vestiaires spéciaux seront installés au Palais de Justice pour la Magistrature, et à l’Hôtel de Ville pour les délégations de l’Université.
- Un salon sera mis à la disposition des membres de la délégation officielle de la presse et un service télégraphique sera installé dans le palais du Congrès.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889.
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- PARTIE NON OFFICIELLE
- LES INVITATIONS
- Voici le texte de la carte d’invitation à la cérémonie du 5 mai. Cette carte porte au recto ce qui suit :
- RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
- FÊTE DU CENTENAIRE DE 1789
- Au nom du Président de la République française, Monsieur est prié de vouloir bien assister
- aux Cérémonies commémoratives de l’ouverture des Etats généraux, qui auront lieu à Versailles, le dimanche 5 mai 1889.
- Invitation strictement personnelle.
- On lit au verso :
- A deux heures précises, une plaque commémorative de l’ouverture des Etats généraux sera posée en présence de M. le Président de la République, sur la façade de l’ancien hôtel des Menus-Plaisirs, avenue de Paris.
- A trois heures, les troupes des garnisons de Seine-et-Oise défileront sur la place d’Armes devant M. le Président, de la République.
- A trois heures et demie, cérémonie officielle au Château, dans la galerie des Glaces, et lunch dans la galerie des Batailles.
- A cinq heures et demie, grandes eaux au bassin de Neptune, nouvellement restauré.
- Voici maintenant le libellé des cartes d’invitation à la cérémonie de l’ouverture de l’Exposition :
- RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
- ouverture officielle de l’exposition universelle de 1889
- Au nom du Président de la République française, Monsieur est prié de vouloir bien assister
- à l’ouverture officielle de 1 Exposition universelle de 1889, qui aura lieu le lundi 6 mai 1889, à deux heures très précisés, au Champ de Mars (dôme central, rez-de-chaussée).
- Invitation strictement personnelle.
- Entrée par la porte Rapp.
- L’enceinte de l’Exposition est interdite aux visiteurs et aux promeneurs : les consignes les plus rigoureuses sont données à cet égard.
- A partir du 1er mai, les arrivages par chemins de fer seront supprimés sur les voies des parcs du Champ de Mars et sur les voies intérieures des galeries industrielles.
- L’entrée des camions et voitures sera suspendue à partir du samedi 4 mai, à minuit.
- Les exposants qui n’ont pas encore apporté leurs produits sont invités à le faire immédiatement.
- A partir du dimanche matin 5 mai, les exposants, leurs aides et leurs ouvriers, ne seront admis, au Champ de Mars, que par les portes La Motte-Piquet et Rapp (avenue de La Bourdonnais), la porte Desaix (avenue de Sufïren), et la porte de la Direction générale de l’Exploitation, 16, avenue de La Bourdonnais.
- Les exposants doivent présenter, pour entrer, leurs cartes d’exposants; leurs aides et leurs ouvriers devront être munis de leur lettre de service ou de jetons qui leur seront délivrés dans les bureaux de la Direction générale de l’Exploitation.
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- Note du 1er Mal 1889
- M. Alphand, commissaire général des fêtes, a exprimé aux. directeurs des Compagnies de Chemins de fer, le désir de voir MM. 'les officiers de la réserve et de l’armée territoriale, bénéficier de la réduction accordée aux officiers de l’armée active, pour se rendre aux cérémonies et fêtes commémoratives du Centenaire de l’ouverture des Etats généraux de 1789, à Versailles, le 5 mai.
- Répondant à_ ce désir, M. Marin, Directeur de la Compagnie des Chemins de fer de l’Ouest, vient d’informer M. le Ministre de la Guerre, que, dans ce but tout patriotique et à titre tout a fait exceptionnel, le Conseil d’administration de la Compagnie a décidé que des billets au tarif militaire seront délivrés par toutes les gares situées dans les départements de la Seine de Seine-et-Oise aux officiers de la réserve et de l’armée territoriale, qui se présenteront en uniforme pour se rendre à Versailles, dans la journée du 5 Mai.
- La même concession sera faite pour le retour.
- A l’occasion des fêtes du Centenaire, toutes les gares de la Compagnie, en province, délivreront des billets à prix excessivement réduits, atteignant dans certains cas jusqu’à 75 0[0 de réduction.
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- AVIS
- La direction générale de l’exploitation vient de communiquer aux propriétaires et gérants des restaurants. brasseries, buffets, etc., les conditions particulières auxquelles, conformément à l’article 9 du cahier des charges, ils devront se soumettre.
- Ce document leur rappelle que le tarif des principaux objets de consommation doit être soumis au directeur de l’exploitation. Ce tarif devra être affiché dans chaque établissement dès le 5 mai.
- Aucune voiture de fournisseur ne sera tolérée dans l’enceinte de l’Exposition après neuf heures et demie.
- Les employés de ces établissements ne seront pas autorisés à passer la nuit à l’Exposition à l’exception des gardes de nuit qui devront être agréés par l’Administration.
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- NOUVELLES DE L’EXPOSITION
- Le lundi 6 mai, jour de l’ouverture officielle de l’Exposition universelle de 1889, les guichets seront ouverts au public à partir de 1 heure. Les voitures des délégations officielles, munies de cartes spéciales, blanches, roses et grises, auront seules accès par l’avenue Rapp. La partie centrale de la porte-Rapp sera réservée pour l’entrée de ces délégations et sera ouverte à partir de midi.
- Les autres voitures devront prendre, pour arriver à l’avenue de La Bourdonnais, par les rues de l’Université et de Grenelle. Les voitures réservées stationneront sur l’avenue de La Bourdonnais depuis l’avenue Rapp jusqu’à la rue de l’Université.
- Le public sera donc admis sans invitation à l’inauguration dans toutes les parties de l’Exposition, sauf dans le Dôme central réservé aux grands corps de l’Etat pour entendre les discours du Président de la République et du Président du Conseil. Les balcons très peu étendus qui entourent ce Dôme, seront réservés aux familles des principaux collaborateurs de l’Exposition.
- Le Commissariat général d.es fêtes a donc le regret de ne pouvoir répondre aux nombreuses demandes d’invitations qui lui sont adressées pour l’inauguration de l’Exposition.
- La Direction générale des Finances informe les intéressés, à tous les titres, que les cartes permanentes d’entrée à l’Exposition universelle seront adressées avant le 6 mai, jour de l’inauguration, sous pli recommandé et à domicile, à toutes les personnes qui ont fait parvenir leurs photographies jusqu’à la date du 2 mai inclusivement.
- Les personnes dont les photographies ne seront parvenues à la Direction des Finances qu’après le 2 mai, recevront leur entrée permanente dans le plus bref délai possible.
- Sous aucun prétexte, aucune carte ne sera délivrée de la main à la main aux intéressés quels qu’ils soient. Il est donc inutile de sé présenter, 18, avenue de La Bourdonnais, dans le but de réclamer la carte à laquelle on peut avoir droit.
- Jeudi soir, on a fait des essais d’illumination de la Jour Eiffel et du Dôme central ; les cordons de gaz qui entourent les pieds de la Tour, qui bordent les arcs du premier étage, les galeries du deuxième et du troisième étage, nous ont paru un peu grêle.
- L’illumination du Dôme central est au contraire merveilleuse avec ses guirlandes et ses girandoles.
- Le Commissariat général des fêtes rappelle que le public est admis à l’inauguration de l’Exposition moyennant trois tickets d’un franc. La cérémonie de l’inauguration consistera surtout dans une visite du Président aux principales salles de l’Exposition.
- Nous enregistrons, pour le mois d’avril, l’entrée de 2,378 wagons représentant 10,199 tonnes dans l’enceinte du Champ de Mars. C’est beaucoup de wagons pour une période de temps relativement courte; malgré cela les manœuvres ont été exécutées avec une précision que nous sommes heureux de constater en regrettant que les circonstances urgentes, eu égard à la date de l’ouverture de l’Exposition, n’aient pas permis l’arrivage de nouveaux
- wagons, dont les colis seront dorénavant camionnés par les services des diverses Compagnies des gares desquelles ils parviendront.
- Ainsi donc, il n’entrera plus au Champ de Mars que les wagons destinés à la classe 61. C’est dire combien les services du camionnage des cinq grandes Compagnies seront chargés.
- Déjà depuis quinze jours les agents de ces Compagnies rivalisent de zélé et d’activité pour bien faire, et ils réussissent, car les agents de la Compagnie P.-L.-M. ne le cèdent en rien à ceux d’Orléans, ceux-ci aux agents du Nord et ces derniers à ceux de l’Est et de l’Ouest. Nous ne pouvons que souhaiter la continuation de leurs efforts qui contribueront beaucoup à remplir rapidement de curieux et de- précieux produits nos éclatants palais du Champ de Mars, du Trocadéro et de l’esplanade des Invalides.
- Presque chaque jour, l’administration de la ville-de Paris reçoit des grandes villes de province et de l’étranger, désireuses de réformer leur organisation des demandes de renseignements relatifs aux divers services municipaux : voirie, enseignement ou assistance.
- On conçoit que, dans ces conditions, le conseil ait tenu à faire figurer à l’Exposition de 1889 tous les documents susceptibles d’éclairer les particuliers et les envoyés officiels sur l’administration de la capitale.
- C’est pourquoi la commission chargée d’étudier la participation de la Ville à l’Exposition a fait construire le plus économiquement possible les pavillons, afin de pouvoir consacrer une somme plus considérable à l’exposition elle-même, sans trop grever le budget.
- Bataille de roses :
- Une exposition spéciale de roses se tiendra au' Trocadéro. On y trouvera réunis 4,500 pieds, représentant exactement 2,500 espèces qui seront en pleine floraison au mois de juin.
- A qui le pompon ?
- Un détachement du 1er régiment du génie à Versailles est mis à la disposition de M. Berger, afin d’enlever toutes les caisses et colis qui se trouvent dans les galeries et les transporter de là aux Invalides.
- M; Berger tient en effet à ce que l’inauguration ne se fasse pas, comme aux précédentes expositions, au milieu du désordre et de l’encombrement.
- On a procédé aux essais de pavoisement du palais des machines, en vue de la journée d’inauguration de l’Exposition.
- Des ouvriers ont rivé à l’extrémité de la galerie un mât en métal de 15 mètres, au haut duquel on a hissé le drapeau tricolore. Au-dessus de la. ferme, délimitant la première travée, deux mâts ont été croisés auxquels on a attaché une corde .reliant l’entrecroisement de ces deux mâts au premier.
- Une guirlande multicolore, formée d’oriflammes et pavillons marchands appartenant aux. diverses nationalités qui prennent part à l’Exposition, se déroulait le long de cette corde.
- On sait que chaque port de guerre doit envoyer à l’Exposition un modèle de bâtiment. Le port de Toulon, dit un journal local, vient d’adresser, pour sa part, le modèle du cuirassé le Trident, ainsi que celui du croiseur le Davoust, actuellement en construction dans l’arsenal du Mourillon.
- On a mis les bouchées quadruples pendant la semaine actuelle. On a doublé les équipes et travaillé la nuit à la lumière électrique. Plus de 20.000 ouvriers ont été occupés au Champ de Mars en même temps.
- Les tirailleurs tonkinois. — Cette semaine tout un détachement de soldats indigènes tonkinois est arrivé à Paris. Le détachement de tirailleurs annamites comprend un sergent-major français, deux sergents indigènes décorés de la médaille militaire, douze caporaux et trente-cinq soldais, tous indigènes. Ils sont sous le commandement d’un lieutenant français, M. Morsine, et d’un sous-lieutenant annamite qui répond au nom de Phan-.Tan-Ngnu.
- Les soixante-dix coolies qui les accompagnent sont pourvus de petites voitures de leur construction, auxquelles ils s’attelleront pour traîner les visiteurs à T Exposition.
- Cinquante-trois autres ouvriers tonkinois sont arrivés en même temps.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889.
- M. Tirard, président du conseil, a passé son après-midi de dimanche au Champ de Mars pour examiner l’état d’avancement des travaux de l’Exposition. Il s’est promené à travers les galeries, très satisfait de sa visite.
- Les quatorze portiques des classes qui débouchent dans la galerie de 30 mètres, et qui ornent les côtés de cette galerie, sont achevés. C’est une véritable exposition de portiques.
- Neuf tirailleurs sakalaves, noirs comme l’ébène, débarqués par le paquebot de Madagascar, viennent d’arriver à Paris.
- Ces Sakalaves, qui sont commandés par un sous-officier européen, figureront en armes à la Fête nationale à laquelle assisteront des détachements de toutes les troupes coloniales.
- Ils sont vêtus de drap bleu avec parements et contre-épaulettes rouges ; ils portent sur le col deux lettres brodées aussi en laine rouge : T. S., abréviation de tirailleur sakalave.
- Plusieurs d’entre eux parlent notre langue.
- Egalement, onze cipayes de l’Inde et douze tirailleurs sénégalais sont arrivés.
- Avec les tirailleurs tonkinois et annamites ils compléteront le contingent militaire auquel va être confiée la garde de l’Exposition coloniale.
- Les trésors de VExposition. — On aura une idée de ce qu’il y aura de richesses à l’Exposition, quand on saura qu’un bijoutier d’une section étrangère expose h lui seul pour seize millions de bijoux.
- La délégation Sud africaine. — Une délégation officielle de la République Sud africaine vient d’arriver à Paris pour procéder à l’installation de l’exposition du gouvernement de Prétoria qui a voté 75,000 francs pour réunir les produits et les collections destinés à être transportés à Paris.
- Cette exposition, qui comprend surtout des produits naturels du sol, des collections de minerais, des laines, des cuirs, des plumes d’autruche et de nombreux ustensiles en usage chez les indigènes, sera installée dans un petit pavillon spécial à l’esplanade des Invalides. Ce pavillon est construit sur le modèle des habitations de Prétoria : il est tout en bois, recouvert de couleurs claires, avec une véranda circulaire.
- En arbre colossal. — Il est arrivé d’Autriche un arbre colossal qui ne mesure pas moins de six mètres de circonférence à sa base et qui, sur une longueur de huit mètres, pèse 14,000 kilogrammes.
- Autre spécimen curieux du règne végétal : c’est une liane expédiée des bords de l’Amazone et qui ne mesure pas moins de 231 m. 20 de longueur; son poids total est de 347 k. 200.
- LES ÉTEAFGEES A L’EXPOSITION
- La participation des pays étrangers à l’Exposition sera importante, beaucoup plus grande qu’on ne l’avait cru tout d’abord : il a fallu à regret faire un choix sévère et refuser des emplacements. On a même dû autoriser les étrangers à construire, dans les jardin s, des pavillons spéciaux. Les gouvernements qui avaient promis leur concours officiel sont: la principauté de Monaco, les républiques d’Andorre et de •Saint-Marin, la Suisse, la Norvège, la Serbie, la Grèce, la Perse, le royaume de Siam, le Japon, les Etats-Unis de l’Amérique du Nord, le Mexique et toutes les petites républiques de l’Amérique du Sud. En réalité, presque toutes les nations sont représentées au Champ de Mars.
- La Grande-Bretagne occupe, dans le seul Palais des Machines, 7,000 mètres carrés, les Etats-Unis 3,700 mètres, la Belgique 4,600 mètres, la Suisse 3,000, l’Italie, l’Alsace-Lorraine et l’Allemagne ont aussi des expositions importantes. Dans les galeries du quai d’Orsay, les pays étrangers occupent une surface de plus de 15,000 mètres carrés répartis entre l’Angleterre, les Etats-Unis, la Russie, l’Italie, l’Autriche-Hongrie, la Norvège, les Pays-Bas, le Danemark, la Roumanie, le Luxembourg, etc. Dans l’enceinte même des divers palais, la surface ainsi occupée s’élève à 88,000 mètres carrés. En somme, la surface totale mise à la disposition des différentes sections étrangères estsupérieure à celles qu’elles occupaient en 1878.
- EXPOSITION UNIVERSELLE INTERNATIONALE DE 1889
- SOCIÉTÉ DE LA TOUR EIFFEL
- llègleient des Ascensions
- La Tour sera ouverte au public tous les jours, de 9 heures du matin à 11 heures du soir. Toutefois, les guichets de distribution de billets fermeront à 10 heures du soir, et, à partir de
- 10 heures et demie, les gardiens devront inviter le public à descendre.
- 1° Montée par ascenseurs
- Les guichets des piliers Nord et Sud, délivrent des billets pour les ascenseurs (sytème Otis) qui montent au deuxième étage avec arrêt facultatif au premier étage.
- Les guichets despiliers Est et Ouest délivrent des billets pour les ascenseurs (système Roux Gambaluzier et Lepape) qui ne montent que jusqu’au premier étage.
- Des billets de supplément sont délivrés sur la première plate-forme pour le deuxième étage, et sur la deuxième plate-forme pour le sommet (ascenseur du système Edoux). Le nombre des billets de supplément sera limité en proportion de l’affluence du public.
- Le nombre des visiteurs à transporter par chaque voyage des ascenseurs est limité à :
- 100 personnes pour chacun des deux ascenseurs des piliers Ouest et Est, qui montent au premier étage ;
- 50 personnes pour chacun des deux ascenseurs des piliers Nord et Sud, qui montent au deuxième étage.
- 70 personnes pour l’ascenseur qui monte du deuxième étage au sommet.
- 2° Montée par les Escaliers
- Les billets délivrés par les guichets du pilier Ouest servent également pour l’escalier affecté à la montée jusqu’au premier étage, la descente a lieu par l’escalier du pilier Est.
- Quatre escaliers vont de la première plateforme au deuxième étage. Les deux escaliers situés dans les piliers Nord et Sud servent pour la montée. Ceux situés dans les piliers Est et Ouest servent pour la descente. L’ascension par escalier du premier étage à la deuxième plate-forme s’opère au moyen de billets de supplément délivrés sur cette dernière plate-forme, en nombre proportionné à l’affluence du public.
- L’escalier central conduisant au sommet de là Tour est rigoureusement interdit au public.
- Aussitôt après le coucher du soleil, les quatre escaliers desservant la deuxième plate-forme sont également interdits au Public.
- TARIF
- Dimanches et Fêtes
- Semaine de il heures avant 11 heures à G heures et après 6 heures
- Jusqu’au 1er étage (ascenseur ou escalier.. 2 » 1 » 2 »
- Du 1er étage au 2e étage
- ascenseur ou escalier. 1 » » 50 1 »
- Du 2e étage au sommet
- (ascenseur)........... 2 » » 50 2 »
- La société de la Tour Eiffel se réserve de modifier exceptionnellement les prix d’entrée avant
- 11 heures du matin et après 6 heures du soir.
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- Qui je suis ?
- Je suis une très grande personne, ayant atteint le maximum de la croissance à l’âge où d’autres quittent à peine le maillot : à deux ans !
- Je n’ai qu’un père, je ne connais pas de mère, étant l’œuvre de qui m’a conçue.
- A côté de ce père, j’en ai encore beaucoup d’autres, à qui je dois d’exister... tout comme la « Fille du régiment ».
- L’opinion publique est ma marraine.
- Ouverte à tout le monde, je n’en ai pas moins des qualités solides, et ma vertu n’est pas ébranlée pour si peu.
- Selon les arrêts du Destin, je manque de bras — comme l’Agriculture;—je me tiens sur quatre pieds ; j’ai une tête et un ventre^— un ventre du
- genre de celui que Zola a prêté à Paris. — Je n’ai qu’un œil unique à la tête, comme les Cyclopes. On veut me mettre un cadran sur l’abdomen comme au nègre du boulevard Saint-Martin. Je suis matériellement attachée à la terre par les pieds; tandis que mon cerveau, comme celui des rêveurs, ne cesse d’être dans les nuages.
- Je suis faite d’idée et de matière.
- La matière dont je suis pétrie est impénétrable, et nul n’est plus cependant pénétrable que moi.
- On m’a créée sans entrailles; et je n’en suis pas moins l’incarnation de toutes les vertus hospitalières !
- On a jeté feu et flammes pour me faire naître, la fièvre a présidé à ma mise au jour; et je n’en demeure pas moins l’image de l’impassibilité.
- Mes admirateurs et mes adorateurs sont plus que légion... ils sont peuples! Eole et Zéphire m’obsèdent de leurs caresses, douces ou furieuses : mais je reste insensible à ce flot d’hommages; on ne me connaît aucune... inclinaison. Seul, Phœ-bus,ale don de dilater mon être sous les baisers de ses chauds rayons; mais sans qu’il puisse en tirer la plus petite ombre... de vanité.
- On me voit de partout— et je ne vois personne.
- Je suis tout à la fois, ce qu’il y a de plus léger et ce qu’il y a de plus lourd au monde !
- Je permets toutes les privautés; je supporte les dernières familiarités, j’autorise Fus et l’abus, sans cesser un seul instant d’être une personne bien élevée.
- Je suis sortie du cerveau de mon père tout d’une pièce, casquée et bardée, tout comme Minerve sortit de la cuisse du maître de l’Olympe.
- Je me suis donnée toute entière à mon père, sans que qui que ce soit ait crié à l’inceste !
- Après quatre lustres écoulés, je me donnerai à un autre, sans qu’on y trouve à redire, et sans perdre mon état civil, c’est-à-dire le nom de mon père. J’aurai alors une belle-mère sans que mon père ait eu besoin de se remarier.
- Je suis, selon l’état du ciel, blonde, brune ou rousse. On me dit insensible, et cependant le spectacle d’un de ces merveilleux couchers de soleil que Paris connaît, me fait rougir comme une cerise des pieds à la tête.
- Je n’ai pas de chair: mon corps, est tout de veines, dans lesquelles ne cesse de courir le fluide qui donne la vie ; et, n’en ayant pas, la terre me prête ses entrailles pour recevoir ce merveilleux fluide.
- Ma devise est : Ail right.
- Et maintenant: qui je suis ?
- La Tour Eiffel.
- Pour copie conforme,
- C. L.
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- Le Phare électripe de la Tour Eiffel
- Le phare électrique installé dans la rotonde aménagée au sommet de la Tour Eiffel, est pareil aux plus puissants des phares qui ont été installés sur les côtes de France, La lampe électrique placée au centre aura une force de 100 ampères. Une particularité légitimée par le but patriotique de l’Exposition, la signale toutefois à l’attention du public. Elle porte trois lentilles colorées en bleu, blanc et rouge, de sorte que les couleurs nationales font lentement le tour de la coupole. De l’enceinte de l’Exposition, il est impossible de voir le phare. Ce n’est que de 1,500 mètres environ qu’on peut l’apercevoir; par exemple, de l’Esplanade des Invalides, de la place de la Concorde, du palais de l’Industrie. Portant à 97 kilomètres, et par conséquent visible de très loin, lorsque lejemps est favorable, ce phare permet de déterminer les lois de la réfraction atmosphérique.
- Sa partie tournante est mise en rotation par un courant accessoire venant du bas de la Tour, comme le courant principal.
- On a également mis en place deux projecteurs électriques, qui, de la Tour, promènent sur Paris de puissants rayons lumineux. Ces projecteurs n’ont pas moins, chacun, de 90 centimètres de diamètre. Placés à 290 mètres, près des appartements de M. Eiffel, au-dessous du phare, ils portent, par
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889.
- les temps clairs, jusqu’à la distance de 10,000 mètres environ. Us sont identiques a ceux en service sur les cuirassés de notre Hotte. Leur puissance lumineuse égale celle de 10,000 becs carcel, et l’intensité totale de leur rayon lumineux équivaut à environ huit millions de carcels.
- En concentrant les deux faisceaux sur un même objet, on peut donc atteindre à une intensité de 16 millions de carcels.
- Les fils conducteurs de l’électricité qui doit éclairer les projecteurs et le phare sont aménagés dans l’armature de, la Tour. L’exécution de ce travail aura duré près de un mois environ. Le moteur est installé dans la base delà pile 3, où sont déjà logés les appareils hydrauliques de la Tour.
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- Au Palais des Machines
- C'est là que s’est donné le plus rude coup de collier. Le gros œuvre y est depuis longtemps achevé. On vient de mettre la dernière main aux ponts roulants mus par l’électricité, à l’organisation de la force motrice et aux installations des. exposants.
- Les chaudières à vapeur ont été essayées cette semaine, ainsi que les machines et les courroies de transmission.
- Tous les conducteurs pour l’éclairage électrique sont posés ; les machines dynamo-électriques et leurs; moteurs sont en place, prêts à fonctionner. On a posé ces appareils d’éclairage, qui sont livrés aux essais les plus sérieux.
- L’éclairage du Palais des Machines aura un éclat incomparable. On ne comptera pas moins de dix becs carcels par mètre carré. Deux mille chevaux-vapeur actionneront les dynamoélectriques. La nuit, le spectacle de cette galerie sera féérique et dépassera, en grandeur, tout ce qui a été tenté jusqu’à ce jour.
- La semaine passée, il est arrivé chaque jour 150 wagons de marchandises à destination du Palais des Machines, ce qui représente au moins 1,000 tonnes par jour.
- M. Yigreux, l’ingénieur, des services de la galerie des Machines, qui veut bien nons fournir ces renseignements, nous dit que jamais on n’a obtenu pareil résultat dans toutes les expositions universelles de France ou de l’Étranger.
- On a travaillé jour et nuit dans cette ruche gigantesque. Plus de cinq mille ouvriers y ont été occupés à la fois.
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- Le Clieuiin de fer intérieur de l’Exposition
- Nous avons fait connaître, dans nos précédents bulletins, tous les moyens de transport dont pourront disposer les visiteurs de l’Exposition pour aboutir aux différentes. enceintes : Troca-déro, Champ de Mars, quai d’Orsay et l’Esplanade des Invalides. Us nous reste à parler du chemin de fer intérieur, qui est appelé à rendre les plus grands services aux visiteurs : Cette ligne dont le développement est de six kilomètres, est à double voie de soixante centimètres d’écartement, et la gare de départ, dite Gare de la Concorde, se trouve à la principale entrée de l’Exposition, devant le ministère des Affaires étrangères, c’est-à-dire à deux cents mètres du pont de la Concorde.
- Dès le 6 mai, le chemin de fer intérieur, système Decauville, fonctionnera sur la plus grande partie de son parcours, de l’Esplanade des Invalides à la Tour Eiffel.
- Quelques jours après l’ouverture de TExposi tion, il sera livré à l’exploitation jusqu’à la galerie des Machines. Cette dernière section ne peut être, en effet, achevée avant que la classe 61 (exposition des chemins de fer) ait terminé son installation, car les wagonnets Decauville doivent la traverser.
- Le chemin de fer fonctionne de neuf heures du matin à minuit, et ses trains se succéderont
- toutes les dix minutes, au départ et à l’arrivée : il y aura donc 180 trains par jour dans la semaine et jusqu’à 300 le dimanche, si c’est nécessaire. Chaque train comprendra un wagon-salon de 20 places et 5 wagons de 60 places chacun, et pourra, par conséquent, transporter 320 voageurs. Le prix du "transport est fixé à 25 centimes par personne et à 50 centimes pour le wagon-salon, pour toute la longueur du parcours.
- Les voyageurs pourront se munir à l’avance de leurs billets, qui seront vendus dans de nombreux dépôts ; il suffira de montrer ces billets à des gardiens pour pénétrer dans le wagon, et, à la sortie, i]s seront déposés dans les tourniquets.
- La ligne du Chemin de fer Decauville, traverse l’esplanade des Invalides dans toute sa longueur et suit le quai d’Orsay dans l’intérieur de l’Exposition,. ..entre deux rangées d’arbres; elle traverse ainsi le passage à niveau de la Tour Maubourg, passe en tunnel sous les terre-pleins du pont de l’Alma et de la Tour Eiffel et longe l’avenue de Suffren jusqu’à la galerie des machines devant la nouvelle Bastille.
- En dehors des deux stations terminées de la Concorde et de la galerie des Machines, il y a trois stations intermédiaires : la première au pont de l’Alma, la deuxième au palais de l’Alimentation et la troisième à la Tour Eiffel. Ce parcours durera environ dix minutes; en dix autres minutes les trains parcourront l’avenue de Suffren. jusqu’à son point d’arrêt.
- Malgré des courbes qui vont jusqu’à 30 mètres de rayon et des rampes de 2 cent. 1/2 par mètre, les trains marcheront à une vitesse de 15 kilomètres à l’heure sans qu’il y ait à redouter le moindre danger.
- La sécurité est en effet complètement assurée dans chaque gare, il y a un disque manœuvrant à distance, et, dans les deux passages à niveau, le disque ne peut s’ouvrir que lorsque la barrière est fermée.
- Tous les trains sont annoncés par un système de cloches électriques aboutissant aux passages à niveau et à la station suivante. Enfin, il y aura dans chaque gare un service téléphonique.
- Tel est l’ingénieux système de locomotion qui permettra aux visiteurs de l’Exposition de parcourir, sans fatigue, les diverses sections de l’esplanade des Invalides, du quai d’Orsay, du Trocàdéro et du Champ de Mars.
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- ÉCHOS
- Le service des pompiers
- Voici quelle sera l’organisation du service de pompiers à l’Exposition :
- Un poste d’officier, avenue de La Bourdonnais, comprenant un officier, un sous-officier, deux caporaux et quatre sapeurs.
- Un poste de pompe à vapeur rue de l’Université, à l’angle de l’avenue de La Bourdonnais. Cë poste comprend un sous-officier et trois hommes.
- Six postes dans le Champ de Mars, comprenant ensemble un sous-officier, six caporaux et dix-huit hommes.
- Un poste sur l’esplanade des Invalides, comprenant un sous-officier, un caporal et quatre hommes.
- Un poste au quai d’Orsay, un caporal et trois hommes.
- Un poste au Trocàdéro, un caporal et trois hommes.
- Ces postes seront reliés télégraphiquement avec le poste de l’officier. Ils seront armés chacun d’un dévidoir à bras, contenant 200 mètres de tuyaux et accessoires. Ces dévidoirs pourront utiliser directement les 40 bouches de cent millimètres réparties sur les surfaces non couvertes de toute l’Exposition.
- En outre, 200 robinets munis de tuyaux et de lances seront distribués dans toutes les installations couvertes et des boutons d’appel seront placés à côté, permettant d’appeler le poste le plus voisin.
- On parle déjà de prolonger la durée de l’Exposition jusqu’à fin novembre.
- Il est certain que cette idée sera adoptée, c’est peut-être en automne que nous aurons la plus grande affluence de visiteurs.
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- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- AVIS IMPORTANT
- Pour répondre au vœu exprimé par les abonnés déjà inscrits au service téléphonique spécial de l’Exposition, l’ouverture de ce service a eu lieu le
- 1er Mars 1889 au lieu du 1er Mai
- date 'primitivement indiquée.
- La Société générale des Téléphones rappelle à MM. les Exposants que, moyennant un abonnement au prix réduit de 500 francs pour la durée de l’Exposition, ils pourront communiquer de leurs installations dans l’enceinte du Champ de Mars avec le réseau de Paris.
- Les demandes d’abonnement au réseau téléphonique de l’Exposition, relié au réseau de Paris, doivent dès' à présent être adressées au Directeur de la Société générale des Téléphones, 41, me Cau-martih, Paris.
- CONSTIPATION “Poudre laxative de Vichy”
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- (§evue financière
- Le parti haussier est toujours maître de ta situation On pouvait craindre que la lutte engagée entre les deux camps en vue des règlements de comptes d’Avril, et qui avait donné lieu à un tassement des cours, n’entraînât un mouvement de réaction, surtout après la vive reprise des premiers jours du mois. Mais le plus léger choc en retour n’a même pas eu lieu. Les primes engagées pour la fin du mois ont toutes été levées, et les cours de compensation ont été établis de façon à donner de sensibles bénéfices aux acheteurs qui ont gardé leur position d’un mois à l’autre.
- Donc nos rentes s’inscrivent énebi-e a des'prix nouveaux. On s’explique d’ailleurs facilement cette' hausse de nos fonds d’Etat. Il est à remarquer, en effet, que tous les fonds étrangers Ont réalisé pendant ces dernières années des progrès considérables: l’Italien s’est avancé de 90 à 97; le Hongrois de 80 à 88; l’Autrichien de 80 à 93 ; le Russe de 72 à 95 et l’Egypte unifiée de’ 360 à 472 50! Pendant le même espace de temps, notre rente 3 0/0 n’a progressé que de 86 à 87 50.
- On peut donc s’attendre à voir ce dernier fonds brûler, à son tour, les mêmes étapes. Le moment est favorable ; on escompte une grande hausse d’ici le mois d’octobre.
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- Voici comment s’échangent nos rentes en dernier lieu :
- Le 3 0/0 se négocie à 87 70, le 3 0/0 amortissable fait 89 80 et le 4 1/2 0/0 s’inscrit à 105 30 (ex-coupon).
- Les mêmes font au comptant ; le 3 0/0 87 45, l’amortissable 89 65 ; et le 4 1/2 0/0 105 25.
- Les écarts sur les primes pour la fin du mois sont à des écarts fort tendus, ce qui indique bien que le mouvement de hausse ne touche pas à sa fin.
- Les Consolidés Anglais restent stationnaires. Ils ont quelque difficulté à s’écarter du cours de 98 1/2.
- La Rente Italienne reste à 97 40. Toujours peu brillante la situation financière de l’Italie.
- L’Extérieure Espagnole se tient à 77 25. On agite de nouveau la question de la vente des monts et forêts de l’Espagne, question posée déjà en 1882 et en 1886.
- Le 4 0/0 Hongrois est à 88 10.
- Le 4 0/0 Autrichien s’avance à 94 30.
- Le Turc passe à 16 87.
- Les fonds Russes sont bien tenus. L’Emprunt 1889 cote 94 65. . .
- Quant à l’Egvpte Unifiée, elle s’est avancée à 473 75.
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- Les Valeurs de Crédit se tiennent fermes.
- Nous relevons le cours de 4,110, sur l’action de la Banque de France.
- En regard de l’action du Crédit Foncier, c’est le cours de 1,330 que nous relevons, soit un nouveau progrès sur le cours de la semaine dernière.
- . L’excellente situation de cette Société justifie de plus hauts cours. Il est facile du reste à tout le monde de la vérifier grâce aux rapports détaillés et aux bilans que l’administration fait publier. Notons seulement ceci : on a constaté que d’après le dernier rapport à l’assemblée générale, le portefeuille du Crédit Foncier est composé pour la majeure partie de rentes françaises, les cours élevés que les rentes ont atteints dans ces derniers temps ont donné à ce portefeuille une plus-value considérable.
- Les obligations foncières et communales sont toujours recherchées par les capitalistes avisés qui savent que ces
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- valeurs offrent la sécurité d’une créance hypothécaire de premier ordre.
- Ces obligations sont en effet la représentation mobilisée d’une somme équivalente de créances garanties par des hypothèques de premier rang sur des immeubles d’une valeur double de la créance. Au point de vue de la solidité, il y a peu de titres qui puissent leur être comparés.
- Parmi les valeurs de placement, nous citerons encore les obligations 81/2 0/0 de l'Emprunt tunisien. Cet emprunt est garanti par le gouvernement français et par celui de la Tunisie, dont la situation financière est prospère.
- Les obligations tunisiennes peuvent donc être assimilées à la rente française. Elles rapportent 17 fr. 50, net d’impôt, et elles sont cotées 483 fr. ; c’est comme si l’on achetait du 3 0/0 français à 83 fr. Il suffit de rapprocher ces chiffres pour voir les avantages que présente l’obligation tunisienne.
- Le cours des actions du Crédit Lyonnais continue à être très ferme. Les affaires de banque de cet établissement progressent tous les jours, et le redoublement d’activité que l’Exposition va déterminer dans les transactions commerciales lui profitera par un nouveau développement de sa clientèle. •
- Le Panama se tient à 55.
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- Direction, Rédaction et Administration : Q~h a~mp cLo (16, Avenue de La Bourdonnais)
- SOMMAIRE. — Notre Gravure. — Partie officielle : Décrets et Arrêtés. — Partie non officielle : Commission de Contrôle et de Finances.
- — Nouvelles de l’Exposition. — Chronique. — Bourse des Tickets. — Omnibus. — Les dépenses de l’Exposition. — Échos. — Bulletin financier.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889.
- NOTRE GRAVURE
- Nous publions en première page de ce numéro une 'vue de l’Expositon, prise de la passerelle de Passy. Elle fait saisir les proportions .gigantesques de la Tour Eiffel, à côté des autres édifices du Champ de Mars, si grands et si puissants cependant.
- 11 est à remarquer que les aspects de la Tour Eiffel varient suivant le point où l’on se place. :Si l’on se place perpendiculairement à l’un des côtés de sa base, au Trocadéro par exemple, elle apparaît mince et svelte; l’immense arc de sa base est ouvert tout entier et encadre le dôme central. Du premier au second étage, on dirait un seul arbalétrier de chaque côté et un grand triangle à jour découpe le ciel au milieu.
- Mais si l’on se place dans, le sens de la diagonale du carré de sa base, la Tour apparaît tout .autre,comme du pont de l’Alma par exemple.L’on voit alors en biais et très étroits, deux arcs de sa base, un pied les sépare. La base est alors élargie. Le jour du premier et du second étage •à presque complètement disparu et les quatre montants forment un enchevêtrement inextricable de leurs entretoises.
- Si l’on se place entre ta diagonale de la base et la perpendiculaire sur un des côtés, le fouillis est encore plus grand, ainsi que l’on peut voir sur la gravure de notre première page. Aucun jour n’est plus visible.
- On peut dire que le dessin de dentelle de fer de la Tour varie à chaque pas. Il suffit de se déplacer de cinquante mètres le long des quais de la rive droite, pour qu’il se modifie du tout au tout.
- PARTIE OFFICIELLE
- Le Président de la République française,
- Sur le rapport du ministre de l’instruction publique et des beaux-arts,
- Vu la loi du 25 juillet 1873 ;
- Vu l’avis du conseil de l’ordre, en date du 1er mai 1889, portant que les promotions et nominations du présent décret sont faites en conformité des lois, décrets et règlements en vigueur,
- Décrète :
- Art. 1er. — Sont promus ou nommés dans l’ordre national de la Légion d’honneur :
- Au grade d’officier,
- M. Havard (Henri), inspecteur des beaux-arts, inspecteur- principal de l’exposition décennale des beaux-arts à l’Exposition universelle de 1889. Chevalier depuis 1880.
- Au grade de chevalier.
- MM.
- Pré te t (Louis), délégué au placement des œuvres d’art aux expositions des beaux-arts de l’Exposition universelle de 1889, commissaire des expositions de la société des artistes français.
- Delair (Paul), commissaire des expositions des beaux-arts; 10 ans de services. Titres exceptionnels à l’occasion de l’Exposition universelle de 1889.
- Art. 2. — Le ministre de l’instruction publique et des beaux-arts et le grand chancelier de la Légion d’honneur sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret.
- Fait à Paris, le 5 mai 1889,
- CARNOT
- Par le Président de la République:
- Le Ministre de l’instruction publique et des beaux-arts,
- A. FALLIÈRES.
- -----♦------
- Le Président de la République française,
- Sur le rapport du président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies,
- Vu la loi du 25 juillet 1873 sur les récompenses nationales ;
- Vu la déclaration du conseil de l’ordre, en date du 1er mai, portant que la promotion du présent décret est faite en conformité des lois, décrets et règlements en vigueur,
- Décrète :
- Art. 1er. — Est promu dans l’ordre national de la Légion d’honneur :
- A la dignité de grand-croix.
- M. Alphand (Jean-Charles), directeur général des travaux de l’Exposition de 1889, inspecteur général des ponts et chaussées, directeur des travaux de la ville de Paris, commissaire général des fêtes de l’Exposition de 1889 et du centenaire de 1789. Grand-officier depuis le 11 juillet 1883.
- Art. 2. — Le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies et le grand chancelier de la Légion d’honneur sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret.
- Fait à Paris, le 4 mai 1889.
- Carnot.
- Par le président de la République :
- Le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies,
- P. Tirard.
- ------------
- Le Président de la République française,
- Sur le rapport du président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies,
- Vu la loi du 25 juillet 1873 sur les récompenses nationales :
- Vu la loi du 15 avril 1889, relatives aux récompenses à décerner à l’occasion de l’Exposition universelle de 1889 ;
- Vu la déclaration du conseil de l’ordre, en date du 1er mai, portant que les nominations et les promotions du présent décret sont faites en conformité des lois, décrets et règlements en vigueur,
- Décrète :
- Art. le1’. — Sont nommées ou promues dans l’ordre national de la Légion d’honneur les personnes dont les noms suivent :
- A la dignité de grand-officier. *
- MM.
- Berger (Georges), directeur général de l’exploitation de l’Exposition universelle de 1889. Organisateur de nombreuses expositions en France et à l’étranger. Commandeur depuis le 29 décembre 1881.
- Du val (Edmond), directeur général de la compagnie de Fives-Lille, ingénieur en chef des ponts et chaussées en retraite. A construit la moitié du palais des machines à l’Exposition de 1889. Commandeur depuis le 1er mai 1878.
- Au grade de commandeur.
- MM.
- de Bange (Valerand), directeur général des anciens établissements Cail, colonel d’artillerie en retraite. A construit la moitié du palais des machines à l’Exposition de 1889. Officier depuis le 10 février 1876.
- Garnier (Charles), architecte-conseil de l’Exposition. Membre de l’académie des beaux-arts, auteur du projet de l’histoire de l’habitation. Officier depuis le 5 janvier 1875.
- Au grade d’officier.
- MM.
- Bechmann (Ernest-Georges), ingénieur en chef du service des eaux à l’Exposition de 1889, ingénieur en chef des ponts et chaussées, ingénieur du service des eaux de la ville de Paris. A dirigé la construction et l’installation des fontaines lumineuses. Chevalier depuis le 6 juillet 1883. Bouvard (Joseph-Antoine), architecte du palais des expositions diverses et du Dôme central de l’Exposition en 1889, architecte du Gouvernement et de la ville de Paris. Chevalier depuis le 1er mai 1878,
- Charton (Jules-Jean), ingénieur en chef adjoint du contrôle des constructions métalliques à l’Exposition de 1889. A dirigé les travaux des chemins de fer intérieurs de l’Exposition. Chevalier depuis le 20 octobre 1878.
- Contamin (Victor), ingénieur en chef du contrôle des constructions métalliques à l’Exposition de 1889, professeur à l’école centrale des arts et manufactures, ingénieur de la compagnie du chemin de fer du Nord. Chevalier depuis le 9 juillet 1885. ’
- Dutert (Charles-Louis-Ferdinand), architecte du palais des machines de l’Exposition de 1889, architecte du Gouvernement. Lauréat du concours-de l’Exposition (l>'e prime)... Chevalier depuis le 13 juillet 1883.
- Formigé (Jean), architecte du palais des beaux-arts et des arts libéraux de l’Exposition de 1889. Titres exceptionnels. Architecte de la ville de Paris, lauréat du concours de l’Exposition (Ire prime). Chevalier depuis le 11 juillet 1885. Lavastre (Jean-Baptiste), peintre décorateur, auteur de la décoration picturale du dôme central du palais des expositions diverses et des dômes des palais des beaux-arts et des arts libéraux de
- l’Exposition. Chevalier depuis le 20 octobre 1878.
- Millier (Victor), commissaire de la section algérienne à l’Exposition de 1889. Titres très exceptionnels. Commissaire du Gouvernement en Algérie. Chevalier depuis le 30 décembre 1887.
- Monthiers (Maurice), chef du service de la section française à l’Exposition de 1889, ingénieur civil des mines. A collaboré à l’exposition d’électricité de 1881, à l’exposition d’Amsterdam en 1883. Commissaire de la section industrielle française à l’exposition d’Anvers en 1885. Chevalier depuis le 11 aoiît 1883.
- Sédille (Paul), chef du service des installations de l’Exposition de 1889, vice-président de la société centrale des architectes français. Chevalier depuis le 20 octobre 1878.
- Vigreux (Léon), professeur à l’école centrale des arts et manufactures, inspecteur régional de l’enseignement technique, chef du service mécanique et électrique de l’Exposition de 1889. Chevalier depuis le 10 juillet 1883.
- Au grade de chevalier.
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- Balme (Claude), chef monteur de la compagnie de Fives-Lille. A dirigé le montage de la moitié des fermes de là galerie des machines à l’Exposition de 1889.
- Barbet (Louis-Alexandre), ingénieur des anciens établissements Cail. A dirigé les études et les travaux de la moitié du palais des machines à l’Exposition de 1889.
- Bourdon (Charles-Alexandre) répétiteur à l’école centrale des arts et manufactures, ancien élève à l’école centrale des arts et manufactures, ingénieur-adjoint du service mécanique et électrique de l’Exposition de 1889.
- Chastenet-Ducastaing (Guillaume), docteur en droit, chef du contentieux de l’Exposition universelle de 1889. A. organisé le service du contentieux de l’Exposition.
- Compagnon (Jean), chef du chantier de construction de la tour de 300 mètres à l’Exposition de 1889. A dirigé le montage de la tour.
- Délions (Louis-René), ingénieur adjoint au directeur général des travaux de l’Exposition de 1889, chef du service technique central de la direction générale des travaux; 17 ans de su-vice.
- Gravigny ( Jean-Baptiste-Ulysse), premier inspecteur des travaux du palais des expositions diverses à l’Exposition de 1889, architecte; 23 ans de services.
- Houssin (Jean-Guillin), conducteur principal des ponts et chaussées, détaché au service municipal. A rendu des services signalés à l’Exposition de 1889 pour les travaux de raccordement des voies publiques et les autres travaux préparatoires; 40 ans de services.
- Jambon (Marcel), peintre-décorateur. A exécuté la peinture décorative des plafonds de la grande nef et du grand vestibule du palais des machines de l’Exposition de 1889.
- Lacretelle (Amaury) de, consul de France, secrétaire des sections étrangères à l’Exposition de 1889.
- Laforcade (Joseph), jardinier en chef de l’Exposition de 1889, jardinier en chef de la ville de Paris; 33 ans de services.
- Laurent (Edmond), ingénieur. A construit l’ossature métallique des bas-côtés du palais des machines, du dôme central du palais des expositions diverses et des pavillons de raccordement à l’Exposition de 1889.
- Manoury (Joseph), entrepreneur de travaux publics. A construit toutes les fondations des palais de l’Exposition de 1889 et exécuté les maçonneries en élévation du palais des expositions diverses et du palais des machines, ainsi que les chaussées empierrées, trottoirs et allées des jardins du Champ de Mars.
- Mauguin (Etienne). A construit les dômes des palais des beaux-arts et des arts libéraux et les annexes latérales de ces dômes à l’Exposition de 1889.
- Mallevoue (Fernand de), secrétaire de la direction générale des travaux de l’Exposition de 1889, chef du service administratif central de la direction, secrétaire général des fêtes du centenaire de 1789 et de l’Exposition, sous-chef de bureau à la préfecture de la Seine ; 20 ans de services.
- Millas (Marc), consul de France, membre de la chambre de commerce de Toulouse, secrétaire des sections étrangères à l’Exposition de 1889.
- Moizard (Paul), médecin des hôpitaux de Paris, médecin en chef de l’Exposition de 1889. Organisation du service médical depuis le, commencement des travaux de l’Exposition de 1889.
- Nouguier (Emile-Toussaint), ingénieur. A collaboré à l’avant-projet de la tour de 300 mètres à l’Exposition de 1889, a suivi l’exécution de la tour, en a étudié et dirigé le montage.
- Pierron (Eugène-Vincent), architecte de la ville de Paris, ingénieur du contrôle des constructions métalliques de l’Exposition de 1889, lauréat du concours de l’Exposition de 1889 (3e prime); 10 ans de services.
- Richard (Antoine-François), inspecteur du service des eaux de l’Exposition de 1889, conducteur
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889.
- principal des ponts et chaussées; 36 ans de services.
- Sanson (Charles), commissaire délégué du gouvernement tunisien à l'Exposition de 1889, ancien négociant. Services exceptionnels rendus à l’Exposition de 1889. .. .
- Saurel, commissaire délégué de la province d’Oran à l’Exposition de 1889, viticulteur à Oran. Servi- ces exceptionnels rendus pour l’organisation de, la section d’Algérie.
- Sauvestre (Léon-Stéphen), architecte. A préparé et dirigé la construction des batiments de la section des colonies françaises à l’Exposition de 1889. A pris part à l’installation des produits des colonies.. Savoye (Léon), licencié en droit, secrétaire de la direction générale des finances à.l’Exposition de 1889, chef du service des entrées.
- Thurneyssen (Emile), secrétaire de la direction générale de l’exploitation de l’Exposition de 1889. Services rendus à l’organisation de l’Exposition de 1889.
- Tournelles (Ferdinand des), ingénieur des arts et manufactures, commissaire adjoint de la section des colonies françaises à l’Exposition de 1889.
- Art. 2. — Le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, et le grand chancelier de la Légion d’honneur sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret.
- Fait à Paris, le 4 mai 1889.
- CARNOT.
- Par le Président de la République :
- Le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies,
- p. 'TIRARD.
- Par décret du Président de la République, en date du 5 mai, rendu sur la proposition du ministre de l’instruction publique et des beaux-arts, ont été nommés officiers de l’instruction publique :
- MM. Maindron (Ernest), chef du service du Catalogue officiel de l’Exposition universelle.
- Labessade (Léon de), archiviste à la direction générale de l’exploitation de l’Exposition universelle.
- Sont nommés officiers d’Académie :
- MM. Barthélemy, secrétaire du commissaire spécial des beaux-arts à l’Exposition universelle. Blavet (Georges), attaché au commissariat spécial des expositions.
- Par arrêtés en date des 19 et 29 avril 1889, le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition universelle de 1889, a nommé membres du comité d’organisation du congrès international des œuvres d’assistance en temps de guerre :
- MM.
- Beaufort (de), secrétaire général de le société française de secours aux blessés militaires.
- Blount (Henri).
- Bouloumié (docteur), secrétaire général de l’Union des femmes de France.
- Mme Galien (Coralie).
- Delacrose, commissaire adjoint de la marine, chef du secrétariat particulier du ministre de la marine,
- Dubrisay (docteur), membre du conseil supérieur de l’assistance publique.
- Durand-Dassier.
- Huber (le colonel William).
- Jacob de Marre, chef d’escadron d’artillerie de marine, attaché à l’inspection générale de l’arme. Josse, chef d’escadron d’artillerie, breveté, détaché au 1er bureau de l’état-major du ministre de la-guerre.
- Mme Kœchlin-Schwartz, présidente de l’Union des femmes de France.
- Larrey (le baron), membre de l’académie des sciences et de l’académie de médecine, président de la société française de secours aux blessés militaires.
- Le Fort-(docteur Léon), membre de l’académie de médecine, professeur à la faculté de médecine. Likhatchoff (l’amiral Ivan).
- Mézières, député, membre de l’Académie française. Mme Napias, secrétaire du conseil d’administration de l’Union des femmes de France.
- Perraud, évêque d’Autun, membre de l’Académie française.
- Pescli, sous-intendant militaire de 3e classe, à Paris.
- Quévillon, chef de bataillon au 119e régiment d’infanterie.
- Renault (Louis), professeur à la faculté de droit de Paris.
- Riant (docteur A.), vice-président delà société française de secours aux blessés militaires.
- Romberg (Edouard), ancien directeur général des beaux-arts au ministère de l’intérieur de Belgique.
- Romberg-Xisard (A.), docteur en droit.
- Rochard (Dr J.fi membre de l’académie de médecine.-ancien directeur des services de santé de la niarine.
- ;Sicoré, avocat.
- Singer, correspondant de la Nouvelle Presse libre de Vienne.
- Trarieux, sénateur.
- : Vogiié. (Melchior de).
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- Par arrêté en date du 29 avril 1889, le président du conseil, ministre de l’intérieur, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition universelle de 1889, a nommé membre du comité d’organisation du congrès international pour l’intervention des pouvoirs publics dans le prix des denrées : M. Delatour (Albert), lauréat de l’Institut, membre de la société d’économie politique. ... ,
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- Par arrêté en date du 1er mai 1889, le président du Conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition universelle de 1889, a nommé membres du comité d’organisation du congrès international commercial et industriel des grains et farines :
- MM.
- Barre, vice-président de l’association nationale de la meunerie française, meunier, président au tribunal de commerce de Dreux.
- ! Colson-Blanche, ancien élève de l’école polytechnique, vice-président de l’association de la meunerie française, meunier à Chantilly.
- Cornu (L.), secrétaire général de l’association, directeur de la meunerie française.
- Dubray (A), président de l’association nationale de la meunerie française, ancien président de la commission des - expériences de mouture, meunier à Boissy-l’Aillerie.
- Idervaux, trésorier de l’association nationale de la meunerie française, meunier à Sentis.
- Vilgrain, vice-président de l’association nationale de la meunerie française, meunier à Frouard, ancien juge au tribunal de commerce de Nancy.
- PARTIE MON OFFICIELLE
- COMMISSION DE CONTROLE ET DE FINANCES
- La Commission de Contrôle et de Finances s’est réunie hier matin, sous la présidence de M. Tirard, président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général.
- Elle a autorisé l’établissement d’un chemin de fer à propulseur hydraulique, système Girard. Le public qui voudra expérimenter ce chemin de fer, qui constitue un amusement et non une voie de communication, payera une redevance de 0.25 centimes; l’administration percevra une redevance de 10 0/0 sur la recette totale.
- La Commission s’est occupée ensuite des médailles à accorder aux industriels récompensés et aux collaborateurs de l’Exposition ; elle a décidé l’ouverture d’un concours tant pour les médailles dites de récompenses, destinées à tous les exposants ayant obtenu une récompense supérieure à la mention honorable, que pour la médaille dite commémorative destinée aux collaborateurs français et étrangers de l’Exposition.
- Chacune de ces médailles présentera, sur une face, une ligure ou un sujet symbolique avec les attributs de la paix et du travail et la légende : République française ; sur l’autre face, un sujet composé en rapport avec la destination de la médaille, et en légende : Exposition universelle de 1889. — Médaille de récompense ou Médaille commémorât ire. Les artistes français seront seuls admis au concours.
- La commission a autorisé M. le Ministre, président du Conseil, à accorder des cartes d’abonnements de 28 francs à tous les anciens souscripteurs de la liste de garantie.
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- M. Fallières, ministre de rinstruction publique et des beaux-arts, vient d’adresser la lettre suivante à M. Antonin Proust, député, commissaire spécial des expositions des beaux-arts de 1889 :
- Monsieur le.commissaire spécial et cher collègue,
- Au lendemain de l’inauguration de l’Exposition universelle, j’ai à cœur de vous remercier d’avoir bien voulu vous charger d’organiser les expositions des beaux-arts, dont le succès est complet.
- La tâche était lourde. Il n’importait pas seulement de présenter dans des conditions particulièrement brillantes toutes les richesses de l’art français, il fallait réunir ces inestimables merveilles de l’exposition rétrospective et les obtenir des collectionneurs, qui ne consentent qu’avec peine à s’en séparer.
- La confiance dans la réussite de l’œuvre entreprise pouvait seule les y, décider, et cette confiance-vous avez su la leur inspirer : tous les amis des arts vous en seront reconnaissants.
- Je-m’empresse donc de vous adresser, à vous et à vos collaborateurs, mes plus vives félicitations pour l’admirable résultat dû à votre éminente direction.
- Agréez, monsieur le commissaire spécial et cher-collègue, l’assurance de ma haute considération.
- Le ministre de l’instruction publique-et des beaux-arts,
- A. Fallières.
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- Nouvelles de l’Exposition
- Un groupe de Frémiet, représentant' un élan étouffé par un serpent et qui, depuis six ans, décorait la cascade, du Trocadéro, s’est effondré ces-jours derniers.
- Ce groupe, qui était en plâtre et qui avait été placé là à l’occasion d’une fête du 14 juillet pour n’y rester qu’un mois, a résisté pendant des an--nées, malgré la proximité de la chute de la.masse' d’eau très considérable de la cascade.
- Depuis 1883, M. Alphand réclamait en vain du Conseil municipal le vote d’un crédit qui eût permis la fonte en cuivre de ce groupe. Cette demande avait jusqu’ici toujours été repoussée, et chaque-année, au printemps, des réparations devaient être ordonnées. Il ne se passait pas d’avril sans que les staffeurs ou les peintres eussent à restaurer le modèle tombant en ruine.
- M. Frémiet, qui a visité hier le lieu de l’accident,, aurait, paraît-il, exprimé le vœu de modifier son groupe, qui n’est pas entièrement détruit, et d’atténuer l’effet de l’écroulement en restaurant l’élan, qui joue le principal rôle dans son œuvre, de façon à lui donner une attitude différente de celle qu’il avait autrefois. Ainsi pourrait être en partie réparé le mal. Rien de définitif n’a pourtant été décidé encore à ce sujet.
- Jeudi dernier, un commencement d’incendie s’est déclaré au premier étage du pavillon principal de la République de San-Salvador, au Champ de Mars, par suite de la négligence d’un ouvrier peintre-qui a jeté une allumette auprès d’un vase contenant de l’essence de térébenthine.
- Le gardien Davary, entendant un crépitement insolite, a arraché, en se brûlant les mains, des-tentures qui avaient commencé à prendre feu, et a arrêté de suite les progrès de l’incendie, qui a causé-des dégâts de peu d’importance : quelques feuilles de parquet à changer et une couche de peinture à. donner. Le pavillon était assuré pour une somme de cent mille francs.
- Rappelons à cette occasion que des consignes très sévères interdisent, d’une façon absolue, aux fumeurs de pénétrer dans les bâtiments de l’Exposition avec leurs cigares allumés.
- Avant-hier, les ouvriers de la Tour Eiffel, au. nombre de trois cents, se présentaient à l’Elysée pour rendre hommage au chef de l’Etat. Ces vrais-héros du travail triomphant s’étaient fait représenter, pour être introduits auprès du Président, par-une délégation de dix d’entre eux portant une bannière tricolore sur laquelle étaient inscrits ces mots : Centenaire de 1789. Us étaient conduits par M. Compagnon, chef des ateliers.
- Mais M. Carnot a voulu que tous fussent à l’honneur. Après avoir serré la main des délégués, il a fait ouvrir les portes à ces trois cents braves gens. Il les a reçus avec une charmante cordialité, ayant pour chacun d’eux un mot aimable qui les a comblés de joie et de fierté.
- Les ouvriers offraient au Président, en même temps que leur bannière commémorative, une petite tour en acier d’une parfaite exactitude. Cette réduction de la Tour Eiffel porte une plaque et une inscription : « Centenaire de 1789. — Hommage des ouvriers de la Tour Eiffel àM. Carnot. »
- La série officielle des fêtes à l’Elysée a commencé par un grand dîner offert, hier 9 mai, par M. Carnot, et suivi, à neuf heures et demie, d’une réception ouverte.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889.
- CHRONIQUE
- Le 6 mai sera inoubliable. Dès le moment où le Président de la République a quitté le Palais de l’Elysée, le soleil s’est mis de la fête. La journée a été magnifique. Pas un accroc, pas une fausse note dans ce programme qui a mis des heures à se dérouler. Quel peuple charmant que ce peuple de Paris, quand la joie déborde de son cœur. Victor Hugo a appelé Paris la Ville-Lumière. Le 6 mai on eût pu l’appeler la Ville-Sourire.
- L’ouverture de l’Exposition a été un succès colossal. Mais qu’il me soit permis ici de placer un point d’orgue dans l’accès de lyrisme dans lequel je suis enveloppé. C’est pour vous dire mon « épatement » ! Ce néologisme boulevardier ne peut donner qu’une mince idée de l’étonnement où m’ont jeté bon nombre de classes.
- J’avais traversé vendredi les élégantes galeries dessinées par M. Guérinot, architecte, pour les chefs-d’œuvres du bronze français. Tout était à faire, les vitrines étaient vides ou à peu près.
- Jamais, me djs-je, jamais ce ne sera près lundi prochain.
- Jugez de mon étonnement! Lundi dernier, tout était en place. Et c’était une accumulation de merveilles et de chefs-d’œuvre.
- Vendredi dernier la galerie de trente mètres, ce splendide boulevard intérieur qui est comme l’âme de l’Exposition, allant du Dôme central au Palais des machines, était encore tout encombrée. Et lundi, le Président de la République a pu admirer, tout achevés, les merveilleuses vitrines et tous les édicules élevés entre l’arc, qui est de triomphe pour les céramistes français, et la magistrale fontaine de Bartholdi qui se trouve sous le vestibule de la galerie des Machines, avec la statue équestre d’Etienne Marcel au centre.
- Je n’en revenais pas.
- Les quatorze portiques donnant accès aux galeries des expositions diverses étaient encore en partie masqués par des échafaudages, les becs électriques n’étaient pas tous en place, tout semblait en retard et, lundi, tout était prêt, pimpant, luisant, terminé !
- **#
- Ce coup de la fin n’a pas été sans faire des victimes. La journée de dimanche a été particulièrement dure.
- La fièvre était partout et dans tout. Et puis la chaleur était grande; aussi les accidents ont été nombreux. Un vrai jour de bataille.
- Je ne dis pas cela pour jeter une note triste dans le récit de cette merveilleuse ouverture d’Ex-position.
- Loin de là.
- Un vieuxproverbe dit que « la joie rend l’âme bonne ». Ne serait-ce pas le moment de penser aux victimes obscures de ce grand combat pour le beau livré la semaine dernière. Il y a des veuves, des orphelins, des estropiés, des blessés. Pense-t-on à eux autrement que pour leur allouer des secours prévus et normaux?
- On va, faire une tombola qui produira des millions. Ne pourrait-on pas prélever la dîme des victimes sur le produit de cette opération. Ce produit est destiné aux acquisitions à faire chez les exposants. Quel exposant se plaindrait si l’on prélevait dix pour cent sur le produit de la loterie pour soulager les victimes des colossales et vertigineuses constructions élevées comme par enchantement, en moins de deux ans, et qui couvrent une surface sur laquelle on pourrait bâtir une ville?
- A;
- Mais on n’a pas l’argent de la tombola tout de suite sous la main, pour soulager sans retard des infortunes qui sont comme les ombres de cet incomparable succès : l’Exposition de 1889.
- Je ne suis pas grand clerc en choses de finances ; mais j’oserais parier que M. Christophle,
- pressenti, trouverait facilement quelque combinaison permettant de disposer immédiatement de cent ou deux cent mille francs, à prélever plus tard sur le produit de la tombola.
- Voyez-vous cela? Cent ou deux cent mille francs distribués de suite aux veuves, aux orphelins, aux blessés des travaux, de l’Exposition. Quelle belle consécration du Centenaire ce serait!
- J’avais pris la plume pour parler de la Fête du 6 mai, et je me suis laissé emballer par l’idée de prélever, par anticipation, une petite part du produit de la tombola pour le soulagement des victimes du travail de l’Exposition.
- Et je n’en ai aucun regret.
- Et aucun de ceux qui liront le Bulletin Officiel ne m’en tiendra rigueur.
- •tC ^
- Une note gaie a été le manque de nourriture au Champ de Mars, dans la soirée du 6 mai. Comme de simples criquets d’Algérie, deux cent mille visiteurs ont tout dévoré ce que l’on a pu trouver de solide dans les restaurants. A sept heures du soir le pain est venu à manquer. On en est arrivé à « utiliser » les débris des dîners passés. Finalement, il ne restait même plus de miettes. Le radeau de la Méduse, quoi ! Un peu plus, on en serait arrivé à tirer au sort à qui serait mangé le premier.
- Un de mes amis — il appartient à la carrière diplomatique — avait cru faire une gracieuseté à son épouse en la.conduisant dîner à l’Exposition. Il avait compté sans les centaines de mille mâchoires qui avaient opéré avant lui : et le dîner se réduisit, en tout et pour tout, à un bock et à deux biscuits pour chacun des époux. Et pas moyen de sortir de là, tant la foule était grande.
- Ce « manque de pain » a été l’une des surprises drolatiques de cette journée de tous points mémorable. Le public des consommateurs — un euphémisme — a pris la chose gaiement. Et l’on riait de voir des gens du meilleur monde dans l’obligation de manger sur le pouce les débris qu’ils pouvaient se procurer... avec des protections encore!
- Sur le tard, des mitrons sont apparus avec des hottes de pain. C’était le salut ! Devant un restaurant, un loustic s’est écrié à cette vue : « Vive le boulanger ! » Le mot, pour n’avoir cette fois aucun sens politique, n’en fut pas moins répété avec enthousiasme, avec frénésie même.
- Quant à moi, je dois vous avouer que j’ai été le témoin impassible de toutes ces émotions, de tous ces appétits. Je voyais pâlir ces affamés sans sourciller. J’entendais les cris de la faim sans que mes entrailles fussent remuées. J’écoutais, sans trop de compassion au cœur, des enfants, des jeunes femmes, dire : «J’ai faim. »
- — Mais alors ?
- — C’est bien simple!
- — Comment ?
- — J’avais dîné avant d’aller au Champ de Mars.
- C. L.
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- LES OMNIBUS ET TRAMWAYS
- Les Compagnies ont un devoir à remplir : c’est d’augmenter au plus tôt le nombre de leurs voitures. Pour ne parler que de.la ligne du Trocadéro à la Villette et de celle de l’Etoile à Montparnasse, il n’y a de départs, pour la première, que tous les quarts d’heure, et pour la seconde que toutes les dix minutes, jusqu’à dix heures du matin.
- Pourtant, c’est une fausse économie, car le nombre des voyageurs est tel qu’il remplirait ces voitures si elles étaient en nombre triple. Nous reviendrons sur cette question importante qui, dans une certaine mesure, touche de près au succès de l’Exposition, dans le cas où les Compagnies feraient la sourde oreille, car il faut que chacun apporte son aide à la grande manifestation nationale.
- BOURSE DES TICKETS
- Dans le coin de la Bourse qui fait face à la station des omnibus, grouille perpétuellement tout un monde de petits spéculateurs, auxquels la fortune ingrate ne permet point l’accès de la corbeille.
- C’est là qu’en 1878 s’est tenue la Bourse des billets de la fameuse loterie de l’Exposition.
- C’est là maintenant que se vendent, chaque jour, les tickets de l’Exposition.
- Cette petite Bourse commence tous les matins dès dix heures.
- Vendeurs et preneurs s’agitent, se bousculent, crient, gesticulent, et l’on n’entend que ces cris : « J’ai des tickets ! qui veut des tickets ! »
- Les cours varient de 60 à 65 centimes.
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- LES DÉPENSES DE L’EXPOSITION
- Il faut, au moment où l’Exposition-universelle ouvre ses portes, rendre un public hommage à MM. Alphand, Berger et Grison, qui ont conduit les choses avec méthode et qui ont en un réel souci de l’économie. Comme c’est là un exemples de gestion peut-être unique dans un aussi colossal ensemble de travaux, le Bulletin Officiel tient à le constater, chiffres à l’appui.
- Voici ce que ces chiffres donnaient en mars-dernier.
- DÉSIGNATION Evaluations Evaluations
- des travaux primitives actuelles
- Palais des Arts, galeries Rapp et Desaix 6.372.484 6.764.707
- Palais des Machines 7.233.384 7.513.894
- Palais des Industries diverses.. 5.786.406 5.885.637
- Nivellement. — Réseaux d’égouts. 524.847 524.847
- Réserve 82.825 95.912
- Exposition d’Horlicultnre.. .. 300.000 300.000
- — d’Agriculture 600.000 600.000
- Parcs et Jardins 3.082.654 2.032.654
- Bureaux, Postes de police, etc... 458.911 458.911
- Clôtures " 450.000 450.000
- "Viabilité de la tranchée rive gauche.. 80.000 25.672
- Passerelles diverses ' 200.000 200.000
- Eau et gaz 600.000 600.000
- Voies ferrées 363.259 363.259
- Water-closets 175.000
- Réserve s’appliquant aux galeries des Machines, etc 4.815.220 . 3.082,063
- Réserve spéciale 1.004.873
- Service mécanique 93.000 93.000
- Expositions horticoles 66.000 66.000
- Exposition d’économie sociale... 75 600 75.600
- Totaux 32.664.518 29.432.160
- L’excédent sur les évaluations primitives a été : Palais des Arts, 392.225 fr.; Palais des Machines, 280,510 fr.; Palais des Industries diverses, 99,230 fr.; Réserve, 13.035 fr.; au total, 785,000 fr. La diminution sur les évaluations a été : Parcs et Jardins, 1,050,000 fr.; Viabilité, 54,328 fr.; Water-closets, 175,000 fr.; Béserve, 1,733,156 fr.; Réserve spéciale, 1,004,873 fr.; total, 4,017,358 fr. Différence en excédent, 3,232,358 fr.
- C’est un résultat remarquable auquel nous n’avons pas toujours été habitués et qui nous permet de bien augurer de l’avenir.
- ÉCHOS
- La police au Champ de Mars
- Les jardins de l’Exposition sont ouverts le soir au public, mais les galeries doivent être fermées le soir à sept heures. Il faut donc s’assurer, avant la clôture, qu’elles sont complètement évacuées.
- Voici comment ce service est organisé : une brigade de trois cents agents, commandée par MM. Thiébaut et Montpellier, officiers de paix, se divise en escouades de cent hommes chacune et parcourt les galeries, veillant scrupuleusement à ce que personne ne se cache dans ces vastes enceintes.
- A onze heures un quart du soir, c’est la retraite générale. A partir d’aujourd’hui, la place de Paris déléguera deux tambours qui battront la retraite dès dix heures et demie. Une ronde, composée de deux cents agents et de cinquante hommes de la garde de Paris, munis de falots, visite les galeries extérieures, les jardins, les bosquets, lés établissements publics, et refoule les retardataires jusqu’au pont d’Iéna.
- La nuit, il y a des patrouilles incessantes. Dans chaque classe, deux ou trois agents de service, por-
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889.
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- teurs de falots, s’assurent qu’il n’y a personne dans l’enceinte de l’Exposition; ils arrêtent quiconque est rencontré, et, faute de réponse au : qui vive ! leur consigne est de crier : « Au secours ! »
- Pour garantir contre tout risque d’incendie, de quart d’heure en quart d’heure, des pompiers escortés de gardiens de la paix procèdent à des rondes minutieuses. Ils sont arrêtés, suivant la consigne, par tous les agents qui les rencontrent.
- MM. Ossude, inspecteur principal de l’Exposition et Thurneyssen, secrétaire de M. Berger, ont vérifié hier soir le fonctionnement de ces services
- A
- : Voici le bilan de la journée, relevé aux 38 guichets donnant accès, le jour de l’ouverture, à l’enceinte merveilleuse :
- Tickets des bons de l’Exposition.. 330.914 Tickets du Trésor............... 2.970
- Total......... 333.884
- En 1878, lors de l’ouverture de l’Exposition, il n’y avait eu que :
- Cartes d’invitation ... 54.537
- Tickets ... 11.125
- Entrées gratuites ... 4.820
- Total ... 70.482
- Cette année le dépouillement des entrées se fait chaque jour dans les bureaux sous les ordres d’un contrôleur général. Ce service est sous la dépendance du ministère des finances. Pour les entrées de lundi, vingt-cinq employés ont travaillé dans la journée, de sept heures à onze heures et demie, et, hier matin, de sept à dix heures.
- Deuxième journée. —7 mai.
- Entrées de huit heures du matin à dix heures,
- 1,264 personnes à deux tickets. . . 2,528 tickets
- De dix heures du matin à six heures du soir, 50,876 personnes à un _
- ticket........................... 50,876 —
- De six heures du soir à dix heures,
- 3,102 personnes à deux tickets. . 6,204 —
- Soit 55.242 personnes et 59.608 tickets.
- Il y a eu, en outre, 15,673 entrées gratuites. Total: 70,915 personnes.
- Il y a eu 838 tickets du Trésor et 58,770 tickets du Crédit foncier.
- En 1878, le nombre des entrées payantes avait été de 27,608; celui des entrées gratuites, de 8,o47; total, 36,165.
- Le troisième jour, mercredi 8 mai, il y a eu, de huit heures du matin à dix heures du soir :
- Entrées payantes.................... 45.082
- — gratuites...................... 14.865
- Total............... 59.947
- Lé bruit a couru que le Conseil des directeurs de l’Exposition était dans l’inténtion de fermer pendant une huitaine, à partir de six heures du soir, le Champ de Mars au public, afin de hâter l’achèvement des travaux. Sur les renseignements qui nous ont été fournis par l’administration elle-même, nous pouvons affirmer que cette nouvelle est inexacte. Le Champ de Mars restera ouvert au public tous les soirs.
- Si les ambassadeurs des grandes puissances boudent l’Exposition, la mauvaise humeur de leurs gouvernements ne paraît guère influencer l’opinion de la presse dans les pays de véritable liberté et l’importance qu’elle attache à cette grande manifestation du génie industriel et artistique. Nous en trouvons la preuve dans le grand journal scientifique anglais, l'Engineering, lequel ne consacre pas moins de quatre-vingt-huit pages à notre Exposition universelle, avec plans et dessins, c’est-à-dire cinq ou six fois la matière d’un de ses numéros ordinaires. C’est là un fait bon à noter.
- G JHt A. JVC JF» A. GIST JEÙ
- RUINART PÈRE t FILS Sbeüu
- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- Société Générale des Téléphones
- AVIS IMPORTANT
- Pour répondre au vœu exprimé par les abonnés déjà inscrits au service téléphonique spécial de l’Exposition, l’ouverture de ce service a eu lieu le
- 1er Mars 1889 au lieu du 1er Mai
- date primitivement indiquée.
- La Société générale des Téléphones rappelle à MM. les Exposants que, moyennant un abonnement au prix réduit de 500 francs pour la durée de l’Exposition, ils pourront communiquer de leurs installations dans l’enceinte du Champ de Mars avec le réseau de Paris.
- Les demandes d’abonnement au réseau téléphonique de l’Exposition, relié au réseau de Paris, doivent dès à présent être adressées au Directeur de la Société générale des Téléphones, 41, rue Cau-mariin, Paris.
- Plumes métalliques Blanzy Poure et C°
- Voir à 11 dernière page
- CONSTIPATION “Poudre laxative de Vichy”
- Champagne Ch. Faire, Reims
- (Revue (financière
- La hausse continue à l’emporter sur toute la ligne, elle n’est pas exclusive à nos Rentes, elle s’étend à toute la cote. ‘
- Les derniers règlements de comptes de la liquidation mensuelle sont maintenant terminés et la spéculation a pu secouer ce semblant d’hésitation qui est généralement la note dominante au lendemain de cette opération, alors que l’on prend haleine avant de songer à contracter de nouveaux engagements. Nous avons donc vu un certain regain d’activité se produire dans les transactions, regain qui n’a pas été pour peu de chose dans la nouvelle avance que viennent de réaliser la plupart des valeurs du marché.
- Cette bonne tenue est appelée à se maintenir avec beaucoup de facilité sur notre place. On ne voit rien à l’horizon qui puisse venir jeter le moindre trouble dans ces excellentes dispositions: nous sommes dans une période
- d’apaisement que le monde de la finance ne manquera pas de mettre à profit.
- Ce qu’il reste à souhaiter, aujourd’hui, c’est que les conducteurs du mouvement ne poussent pas trop vite à des cours élevés nos Rentes et les grandes valeurs du marché. Nous avons souvent dit, et nous ne cesserons de le répéter, il faut que la marche ascensionnelle soit lente pour être sûre.
- X
- Sur les Rentes françaises, nous avons relevé les cours suivants :
- Le 3 0, 0 est à 87 82 ; l’Amortissable, à 89 85, et le 4 1/2 0/0 à 100 22.
- Au comptant, la tenue de ces fonds publics est également très satisfaisante, nous y retrouvons, en effet, le
- 3 0/0 à 87 60, le 3 0/0 amortissable à 89 50, etle 4 1/2 0/0 à 106 fr.
- Les Consolidés anglais ont progressé à 99 1/16'.
- L’Obligation tunisienne est très demandée à 486; à ce cours, c’est du 3 0/0 à 83 fr.
- La Rente italienne passe à 98 70. Les Fonds russes restent soutenus. Le 4 0/0 1880 fait 96 51, le 4 0,0 1884 cote 102 25, et le 4 0/0 1889 se négocie à 94 85.
- L’Extérieure espagnole est à 77 fr.
- Remarquons la bonne tenue de l’Egypte unifiée qui, ex-coupon de 10 fr.,- se négocie à 470.
- Le Turc est à 17 60.
- Le 4 0/0 autrichien se négocie à 93 60.
- Le 4 0/0 hongrois est proposé à 88 50.
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- Les valeurs de crédit qui ont, pour la plupart, pris part à un mouvement de reprise, sont à des cours plus élevés que la semaine dernière.
- La Banque de France est à 4280.
- Le Crédit Foncier est fermement tenu à 1358 75 au lieu de 1360.
- Les obligations 4 0/0 et les obligations 3 0/0 à lois n’ont pas encore tout à fait revu leurs anciens prix. Cela lient un peu à ce que, dans les derniers temps,.on a présenté au public des chances de lots sous des formes très variées. De plus, le taux général des placements s’étant sensiblement abaissé, le capitaliste qui consacrait volontiers quelques fonds à des placements doublés de lots au taux de 3 0/0, quand pour le surplus il trouvaitau taux de
- 4 à 5 0/0, hésite davantage depuis qu’il ne trouve plus que 3 1/2 0/0 de revenu avec les grandes valeurs.
- Toutefois, nous pensons que les obligations 3 0/0 à lots du Crédit Foncier finiront par atteindre, un jour ou l’autre, des cours de parité avec la ville de Paris, la ville de Marseille, etc. Elles sont supérieurement garanties et procurent autant de sécurité que nos propres rentes. Les porteurs d’obligations de la ville de Paris peuvent effectuer, en leur faveur, des arbitrages fructueux.
- La fermeté est toujours très grande sur les actions du Crédit Lyonnais. Les affaires de banque de cet établissement prennent chaque jour une nouvelle extension. Il a ouvert, dans l’enceinte de l’Exposition, un bureau auxiliaire pour les mouvements de fonds et pour les opérations de banque, de change, de lettres de crédit et de monnaies étrangères. Le public accueille avec faveur cetle initiative prise par le Crédit Lyonnais dans l’intérêt de sa-clientèle et des exposants.
- La Banque d’Escomple est fermement tenue à '540 au comptant,
- La Banque de Paris fait 767 50 et 770.
- La Banque Ottomane est à 560.
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- Thiery-Figaret successeur de L. Fi-garet, 2, rue Breguet et 24, rue St-Sabin, Paris. — Manufacture de bronzes pour églises. Marque L. F. Paris. — Exposant, classe
- COURROIES
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- Félix Brassier, 10, rue Merlin, Paris. — Innovation et fabrique de corsets en tous genres, spécialité de corsets sur mesure, modèle exclusif de la maison.
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- Cheyillet, A. Grenier successeur, 31, rue Vieille-du-Temple, Paris. — Fabrique de couleurs fines pour artistes. Exposant classe 10, groupe II.
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- Samedi 18 Mai 1889
- Quatrième année. — N° 131 Le Numéro : 30 centimes
- BULLETIN OFFICIEL
- DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- PARIS ET DÉPARTEMENTS
- Un an................... 12 fr. — Six mois............... 7 fr.
- ÉTRANGER (PAYS DE L'UNION POSTALE)
- Un an................... 20 fr. — Six mois............... 11 fr.
- Le « Bulletin Officiel » parait le Samedi de chaque semaine
- Direction, Rédaction et Administration : Olia-IXLID <3.0 nVEflX-JS (16, Avenue de La Bourdonnais)
- ' ’ , —»— n. i •. • .. —
- SOMMAIRE. — Partie officielle : Arrêtés et Règlement. — Partie non officielle: Chronique. — Echos. — Les Entrées à l’Exposition —4. Travers l’Exposition. — Les Jardins du Trocadro. — Nouvelles de l’Exposition. — Le Charnu de Mars, 1751-1839 (suite). — Revue ’ financière — Annonces et Réclames. ’ '
- Annonces, la ligne................. 1 fr. — Réclames.................•.......... 3 fr
- Faits divers, la ligne............... 5 fr.
- Les Annonces sont reçues aux Bureaux du Journal, et à Bruxelles, chez MM. ChJsJEAN et i>, 104, boulevard Anspach, — à Londres, chez M. Seymour Wade, Blomfield House, London Wall. ’
- GALERIE DU PREMIER ÉTAGE DU PALAIS DES MACHINES
- (Avant l’installation des vitrines)
- PARTIE OFFICIELLE
- Par arrêté en date du 12 mai 1889, le prési dent du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, a nommé membres associés du jury pour le premier concours temporaire des produits delà laiterie :
- MM. Biron (Francis), administrateur de la Société générale des laiteries.
- Dedron, négociant en fromages.
- Demagny, maire d’Isigny.
- Dodé (Victor), négociant en beurres, œufs et fromages.
- Eournol(Paul), conseiller général de l’Aveyron.
- Gervais, négociant en fromages à Neufchàtel (Seine-Inférieure).
- Langlois (Pierre), négociant en beurres et fromages.
- Lézé, professeur à l’école d’agriculture de Grignon.
- Moreau (Edouard), négociant en beurres et fromages.
- Rouchez, secrétaire général du svndicat des courtiers de la Seine.
- Mu nier (Cyrille), directeur de la fruiterie école de Marignâc (Haute-Garonne).
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- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- Règlement du Service médical
- L’Exposition Universelle ouvrant à 8 heures du matin et fermant à 11 heures.
- Le service médical comprenant 27 médecins attachés à répartir en trois postes.
- Art. 1er. — Le roulement du service est
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889.
- constitué suivant les tableaux remis à chaque médecin.
- Art. 2. Chacun des postes sera sous la direction et la responsabilité d’un des médecins adjoints du poste central, sous la haute direction du médecin en chef.
- Art. 3. — Les différents postes permutent tous les mois et restent sous leur direction primitive (voir art. 1er).
- Art. 4. — Le médecin de service ne pourra abandonner son poste que pour porter secours à un malade. Il ne devra se retirer qu’à l’arrivée de son remplaçant.
- Art. 5. — En cas d’empêchement grave ou de maladie, il devra prévenir le médecin en chef par les voies les plus rapides et se pourvoir d’un remplaçant agréé par le chef du service.
- Art, 6. — Chaque médecin consignera dans un rapport les accidents survenus et les réclamations qui pourraient lui être adressées pendant la durée de son service.
- Art. 7. — Les pansements et les secours d’urgence seuls sont autorisés, exception faite pour les ouvriers et le personnel de l’Administration.
- Art. 8. — Chaque médecin devra signer une feuille de présence, formalité indispensable pour le réglement des appointements.
- Art. 9. — Les postes seront approvisionnés par les soins du poste central et sur bon des médecins adjoints.
- Le médecin en chef,
- Signé : Moizard.
- DES INFIRMIERS
- Les infirmiers sont sous les ordres du médecin de service.
- Ils sont chargés de tenir leur poste dans un état de propreté irréprochable, de faire les pansements, etc.
- Us doivent être de la plus grande politesse envers toute personne réclamant leurs soins.
- Us ne doivent solliciter aucun pourboire.
- Leur tenue sera irréprochable.
- Toute infraction à ce règlement devra être consignée par le médecin de service dans son rapport quotidien.
- Us devront, Sur un cahier affecté à cet effet, consigner les noms, qualités, adresses et nature des accidents des visiteurs ayant réclamé des soins.
- U sont chargés de remettre à l’interne du poste central, tous les soirs, les rapports, réclamations, cahiers de service, bons de fournitures, etc.
- Le médecin en chef,
- Signé : Moizard, -----------------------------
- Le préfet de police vient de prendre, l’ordonnance suivante :
- Nous, préfet de police,
- Vu l’arrêté des consuls du 12 messidor an VIII;
- Vu la demande de M. le directeur général de l’exploitation de l’Exposition universelle, Ordonnons ce qui suit :
- Art. 1er. — U est interdit de fumer dans les galeries et locaux fermés de b Exposition universelle de 1889, autres que-les cafés et les établissements de consommation.
- Art. ,2. — Les contraventions à la présente ordonnance seront constatées par des procès-verbaux et déférées à la juridiction compétente.
- Art S. — La présente ordonnance sera imprimée, publiée et affichée.
- Les comnïisëaires de police, le chef de la police municipale et les agents sous leurs ordres sont chargés d’en assurer l’exécution. ' ' '
- Le préfet de police,
- .. ' .... T H. Lozé:...............
- l’AKTIE NON OFFICIELLE
- CHRONIQUE
- Ouverture de la Tour Eiffel
- L’administration de la Tour Eiffel a voulu,, dans les' limites du possible, tenir les engagements qu’elle avait pris envers le public. Elle a
- entr’ouvert ses portes, et les premiers visiteurs ont pu gravir les escaliers de la pile Ouest, mercredi dernier, vers onze heures et demie du matin. ...
- Un élégant chalet, installé au pied de chaque pile, est affecté à la distribution des tickets d’ascension.
- L’escalier a été, du bas en haut, remis à neuf. Les marches sont en gros madriers de chêne. U faut dire que les marches primitives avaient été littéralement usées par le passage des équipes d’ouvriers de la Tour.
- La montée du premier étage par l’escalier (318 marches), peut se faire en trois ou quatre minutes avecun peude vigueurdans lesjarrets. En cinq ou six minutes, si l’on monte doucement, à la papa.
- Au premier étage on est au dermier coup de feu d’installation. Les galeries et les terrasses sont déblayées.
- J’ai fait mon ascension dès le matin pour constater l’état des choses avant l’arrivée du public. J’ai trouvé les restaurants dans la fièvre de dernière installation.
- Les dames-serveuses prenaient leur repas pour être prêtes au moment voulu. De toutes parts on installait les chaises, les tables et les comptoirs. Les fourneaux étaient allumés, déjà l’odeur des cuisines provoquait l’appétit.
- Le Restaurant français, dont une partie était occupée par les appareils destinés à monter les pièces de construction au premier étage, sera le dernier ouvert au public, dans trois ou quatre jours. U se compose de deux grands salons, d’un petit salon et de deux ca-binels où l’on pourra dîner à 8 ou 10 couverts. Le style Louis XV a été choisi par le Restaurant français et je dois déclarer l’ornementation très réussie. Les terrasses extérieures du Restaurant français ont vue sur les jardins de l’Exposition. Le panorama est magnifique.
- Le Restaurant français appartient à la société des bouillons de Paris, il est dirigé par M. Brébant.
- Le restaurant qui fait face au Trocadéro devait être un restaurant flamand. U est, et personne ne s’en plaindra, devenu le restaurant d'Alsace-Lorraine, de la compagnie des cafés-restaurants. U est dirigé par M. Boll. La bière qu’on y consomme provient de la brasserie de la « Croix de, Lorraine », à Barde Duc. Sept dames servent, portant le costume alsacien; sept autres portant le costume lorrain.
- Le restaurant russe, un bijou d’architecture et de décoration moscovite, fait face à Paris. U se compose d’une grande salle sur la surface de laquelle on a prélevé un bar séparé ouvert sur les galeries. Des dames en costume servent les consommateurs, du bar.
- Ce restaurant a été ouvert aujourd’hui au public. II est exploité par M. Raffestain.
- Le restaurant' âiiglo-àmêïîcain;TàiSânt face a Grenelle, ne forme qu’une salle unique immense; plus les terrasses extérieures. Sa décoration est si fraîche qu’elle rafraîchit les yeux, avant que les consommations ne désaltèrent les excursionnistes. La vue de la terrasse du restaurant anglo-américain s’étend sur Grenelle, sur la Seine et sur le mont Valérien. U est exploité par MM. Spiers et Pound.
- On commençait l’installation des boutiques et kiosques destinés à la vente des tickets, des guides, et des photographies. Us sont très élégants.
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- J’ai rencontré là un Algérien très connu, Tunisien d’adoption. Ali, un Arabe au courant
- dé littérature française comme vous et moi. Mon confrère Bonnetain, du Figaro, faisait les honneurs de la Tour à ce premier visiteur du 15 mai. . , , _
- Avec eux, j’ai gravi l’escalier tournant qui mène an second étage et nous avons été tout droit à l’imprimerie du Figaro. Cette imprimerie mignonne est fort bien installée. Une charmante petite presse rotative commençait à rouler et le Figaro de la Tour voyait le jour pour la première fois à 120 mètres au-dessus du niveau du Champ de Mars.
- Mes confrères étaient à leur poste, Périvier commandait la manœuvre; Bonnetain tenant la barre de la « chronique » ; Beer et de Castel-lane à leur place de bataille. Tout autour d’eux, une équiple complète, vaillante et assidue; prote, metteur en pages, compositeurs, etc.
- A
- Le Figaro de la Tour et le Bulletin officiel sont les deux seuls journaux faits à l’Exposition.
- Au Figaro le royaume des deux !
- Au Bulletin cette terre d’où j’écris ces lignes.
- S’il m’arrivait de commettre quelqu’une de ces sottises capables de compromettre ma place au paradis, je prierais Périvier, Bonnetain, Beer et de Castellane d’intercéder pour moi, étant placés plus près du ciel que moi.
- C. L.
- ÉCHOS
- Les Musiques
- On sait que tous les soirs, à partir de dimanche prochain, des musiques militaires et civiles se feront entendre au Champ de Mars, dans les kiosques construits des deux côtés du jardin.
- On prête, d’autre part, au gouvernement l’intention de réduire à un franc le prix d’entrée du soir. Si ce projet se réalise, il y aura foule pendant les belles soirées d’été autour des bassins et des terrasses.
- Les Omnibus
- Il avait été question ne créer six lignes nouvelles d’omnibus devant desservir directement le. Champ de Mars.
- Dans sa dernière session, le conseil municipal s’était préoccupé de la question en proposant à la compagnie des Omnibus d’établir les lignes projetées et fixant le transport à un prix uniforme de 15 centimes. Le conseil, en demandant cette concession de prix, se basait sur ce que ces lignes ne donneraient ni ne recevraient de correspondances.
- L’administration des Omnibus, de son côté, maintenait les conditions ordinaires : soit 30 centimes à l’intérieur et 15 centimes à l’impériale.
- Depuis lors on n’a plus entendu parler de rien, et les séries de correspondances aux stations d’omnibus atteignent des chiffres complètement fabuleux.
- Il serait temps, pour le Conseil et pour l’administration, d’en arriver à une solution.
- La mission chinoise
- La mission scientifique chinoise, envoyée par la cour de Pékin à l’Exposition universelle, est arrivée à Paris. ;
- En passant à Toulon, cette mission, qui ge compose des secrétaires d’Etat aux ministères fies affairés étrangères; dë' la" guerre et des finlinces du Céleste-Empire, a visité nos divers établissements maritimes.
- Protestation
- L’adresse suivante circule parmi les membres de l’opposition, à l’a Chambre des Communes d’Angleterre, et se couvre de signatures :
- « Ait président de la République française, '
- «.Les soussignés, membres, du Parlement britan-niqué,.ayant appris avec regret l’absence de ambassadeur d’Angleterre de Paris, à l’occasion de l’inauguration de l’Exposition, désirent profiter de cette circonstance pour offrir au peuple et. au gouvernement delà France les plus sincères félicitations des grands et utiles changements qui ont été faits dans ce pays au cours du dernier siècle. «
- Cette adresse èstune nouvelle preuve que les peuples, à défaut de leurs gouvernements, comprennent l’esprit de la Révolution française.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889.
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- Enfin, un membre de la Chambre des Communes, M. Robertson, demandera à la séance d’aujourd’hui une réduction sur le traitement du secrétaire d’Etat aux affaires étrangères, pour protester contre l’éloignement de l’ambassadeur britannique de Paris le jour de l’inauguration de l’Exposition.
- La police des sections
- Il paraît que tous les négociants n’ont pas pu s’entendre entre eux au sujet des gardiens qui leur sont nécessaires. C’est-à-dire que certains d’entre eux n’ont pas voulu verser la cotisation pour l’entretien des hommes chargés de veiller sur leurs marchandises. Il s’ensuit que, dans certains groupes, les employés spéciaux ne gardent — ce qui est fort naturel— que les objets appartenant à ceux qui les paient. Or, les exposants qui ne sont pas gardés, par leur faute, se plaignent dès que le plus petit objet leur manque ou est abîmé. On ne peut cependant pas leur fournir des gardiens de la paix. La police est aussi bien faite que possible ; elle est organisée au point de vue général et non au point de vue des particuliers.
- L’Exposition se complète
- La Galerie des Machines, qui jusqu’ici avait été fermée au public dès la fin du jour, est devenue accessible pour tout le cours de la soirée, dès hier.
- On a annoncé, à ce propos, que l’administration allait obvier à l’intolérable température régnant sous l’immense toiture de verre en faisant pratiquer des ouvertures en plusieurs endroits de la nef. Il est inexact que des décisions spéciales aient été prises, car dans le plan de la galerie de M. Dutert, tout ce qui concerne l’aération et la ventilation a été prévu.
- En effet, outre les ouvertures aménagées sous chacune des grandes dalles de verre de la toiture, des fenêtres existent sous les arcs des grandes baies de côté, dans la nef. Jusqu’ici, le mécanisme de ces fenêtres avait été tenu secret aux exposants, dans leur intérêt même, de crainte qu’au milieu du brouhaha de l’installation les employés chargés de l’ouverture et de la fermeture ne suivissent pas strictement les instructions données. Un oubli eût pu, en effet, occasionner de graves dommages : la pluie, par exemple, introduite dans le palais par un coup de vent, aurait produit des dégâts considérables.
- Maintenant que l'installation est complète, les gardiens de classe vont recevoir les instructions nécessaires pour l’aérage et la ventilation de la galerie.
- LES ENTRÉES A L’EXPOSITION
- Les entrées payantes de la journée de lundi se sont élevées à 54,494, et celles de mardi à 41,879.
- En présence de l’encombrement qui s’est produit dimanche aux guichets du quai d’Orsay, en face des affaires étrangères, il a été décidé par les directeurs de l’Exposition qu’un nouveau guichet et un demi-guichet allaient être installés en cette partie de l’Exposition.
- De plus, un nouveau guichet sera ouvert à la porte de la rue de Grenelle faisant face à l’hôtel des Invalides.
- Toujours au même sujet, une conférence a eu lieu dans la journée d’hier entre M. Tirard, président du conseil, commissaire général de l’Exposition, et M. Gonstans, ministre de l’intérieur. Il a été question dans cet entreli .n de l’augmentation du service de la police à l’Exposition.
- L’expérience de dimanche a, en effet, démontré l’insuffisance du service de police jusqu’ici affecté aux entrées. L’administration s’est occupée hier des modifications à y introduire et il est très probable que dorénavant trois gardiens seront postés à chaque entrée de l’Exposition.
- En attendant que les nouveaux guichets soient construits, le service du contrôle usera, sur les points que nous venons d’indiquer, de guérites, ou, ce qui donnerait certes plus de sécurité, de baraques Collet.
- 11 a été décidé, en outre, que, jusqu’à nouvel ordre, l’Exposition de l’Esplanade des Invalides ne serait ouverte que jusqu’à 6 heures du soir. Toutefois, la porte principale située près du ministère des affaires étrangères sera ouverte pour le service eu chemin de fer jusqu’à dix heures et demie.
- Voici, d'après le Journal officiel, les chiffres des
- entrées durant les cinq; premiers jours de l’Exposition universelle :
- 6 mai..... 112,294 entrées, 333,884 tickets.
- 7 mai..... 51,142 — 59,608 —
- 8 mai..... 45,082 — 49,751 —
- 9 mai..... 47,483 — 51,056 —
- 10 mai..... 36,322 — 39,690 —
- Soit, au total, 296,423 entrées et 533,989 tickets. En 1878, l’Exposition a ouvert le 1er mai et les
- recettes, durant les dix premiers jours, ne se sont élevées qu’à 286,811 tickets. La différence est donc en faveur de 1889, dont l’Exposition n’est ouverte que depuis cinq jours, de 247,178 lickets.
- Enfin si, faisant abstraction du jour de l’inauguration, qui a produit cette année une si énorme recette, on compare les journées des 7, 8, 9 et 10 mai 1889 à celles des 7, 8, 9 et 10 mai 1878, on trouve que l’augmentation est, en faveur de cette année-ci, de 77,031 entrées et de 93,007 tickets.
- Le nombre des entrées à l’Exposition pendant la journée de samedi a été de :
- Entrées payantes......... 41.879
- — gratuites........... 11.913
- Total.......... 53.792
- Dans ce chiffre ne sont pas comprises les entrées d’ouvriers et d’employés effectuées avec les jetons de service.
- Les cartes d’entrée
- En moins de cinq semaines le service des cartes qui fonctionne sous les ordres de M. Savoye, à la direction des finances, a expédié plus de vingt-cinq mille cartes gratuites (avec photographies) aux exposants, à la piesse et aux fonctionnaires et ayants droit.
- En 1878, il y avait beaucoup moins de cartes gratuites que pour l’Exposition de 1889, et l’on a employé pour ce service 85 auxiliaires 'pendant plus de deux mois.
- Cette fois, grâce aux mesures prises par M. Gri-son, et si bien exécutées parM. Savoye, ce service a été fait en moins de cinq semaines par 35 employés auxiliaires.
- 11 faut en louer l’administration des finances.
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- A TRAVERS L’EXPQSÎTION
- Au bout de la rue du Caire, au (Champ de Mars, se trouve l’exposition marocaine. Cette exposition comprend un vaste bazar oriental, dont les galeries s’étendent sur trois des côtés d’une cour centrale, au milieu de laquelle s’élève le café marocain. Du premier étage du café, qu’éclaire une moucharabié, s’échappent des sons étranges; et discordants, ce sont les musiciens indigènes qui chantent en s'accompagnant sur la derbouka, tandis que les aimées exécutent leurs danses captivantes. Dans les galeries du bazar scintillent les couleurs les plus éclatantes ; aux tons chatoyants de la soie se mêlent l’éclat des bijoux artistement émaillés et des cuivres dorés et ciselés, les décorations bariolées des étagères rehaussées d’or et toute la gamme des couleurs vives. Marocains et Marocaines, en costume national, offrent aux clients tous les produits de la fabrication indigène.
- Pour peu qu’un rayon de soleil vienne éclairer ce décor, on se croirait transporté dans un coin de Tanger.
- Rien de plus faux cependant; du moins, pour le moment, nous sommes ici dans le royaume du toc. Tout y est truqué, depuis la Marocaine native de la Villette jusqu’aux pipes turques achetées chez les fabricants du boulevard Magenta. Le Marais est le grand centre de production qui alimente le bazar marocain et les bijoux, si Animent émaillés qu’ils semblent l’œuvre de quelque patient musulman,
- ont été fabriqués par les ouvriers bijoutiers à la longue blouse noire que l’on voit, à l’heure des repas, encombrer l’étroite rue du Temple.
- L’administration de l’Exposition qui, à la demande-cle la chambre de commerce de Paris, a interdit aux exposants la vente de leurs produits pour ne pas-nuire au petit commerce parisien, et n’a toléré que la vente des objets de provenance orientale, s’est émue de cet état de choses et a résolu de prendre-les mesures les plus énergiques pour y mettre ordre.. On a procédé hier, avec le concours des commissaires généraux, à une expertise des objets truqués, qui vont être tous saisis; on a décidé, en outre, que les exposants du Maroc et de l’Egypte qui remettraient en vente un seul objet dont la provenance ne sera pas absolument authentique verraient leurs-bazars immédiatement fermés.
- Nous ne pouvons qu’applaudir à cette mesure, car si les exposants orientaux jouissent d’un privilège,, au moins est-il juste qu’ils n’en abusent pas pour tromper le public.
- Guy Lobt.
- Les Jardins du Trocadéro
- Les jardins du Trocadéro contiennent quatorze pavillons et kiosques, un abri mexicain en maïs où on vendra tous les produits alimentaires-tirés du maïs, un pavillon du gouvernement de-Victoria, un pavillon du ministère des travaux publics, vingt-cinq serres de constructions plus-élégantes les unes que les autres, et le pavillon des forêts.
- Les dames, certainement, quelque fatiguées qu’elles puissent être, ne voudront pas quitter l’Exposition sans aller au Trocadéro. Elles y trouveront des collections de fleurs et de plantes admirables qui les tenteront, sans nulle doute, beaucoup plus que la pomme. Elles feront .bien même, si elles veulent nous permettre de leur donner un conseil, de commencer leur visite du Champ de Mars par le Trocadéro. Du haut du parc elles pourront se rendre compte de l’en-sêmble de l’Exposition.
- Lorsqu’elles pénétreront dans le parc, en regardant le pont d’Iéna, elles auront tout d’abord sous les yeux,à droite et à gauche de la Cascade, des plates-bandes bondées de rosiers de toutes nuances et de toutes espèces ; il y en a plus de quatre mille.
- En avant de la cascade, six corbeilles de tulipes odorantes hollandaises, puis des pensées de toute beauté, des giroflées en nombre considérables,, les modestes myosotis, les silènes aux couleurs roses et blanches, etc., etc. En se promenant, elles trouveront un peu partout des rhododendrons remarquables, dont- quelques-uns portent les noms suivants : président Carnot, Alphand, Chevreul, comte de Choiseul, la. France, duc d’Anjou, Flou Grolleau, duchesse d’Uzès, etc.
- A indiquer aussi aux élégantes visiteuses propriétaires de jardins une collection de conifères des plus complètes et d’arbustes à feuilles caduques et persistantes. Qu’elles n’oublient pas surtout de se promener longuement dans le jardin du Japon, où elles verront une flore tou à fait inconnue et des plus curieuses.
- Sous les deux premiers vélums perpendiculaires à la Seine sont exposés tous les appareils de chauffage employés dans les serres et les petites machines servant aux horticulteurs. Les deux vélums, plus près du pont d’Iéna, sont réservés aux légumes et plantes potagères.
- Pendant la durée de l’Exposition, il y aura onze concours de fleurs coupées et de fruits; ils seront renouvelés tous les quinze jours. Deux immenses tentes parallèles au fleuve ont été réservées à cet effet.
- Le pavillon des Forêts, situé à droite, aura un grand succès de curiosité. Entièrement en bois, même la toiture, il a été construit avec toutes les essences qui croissent dans les forêts de la France. Quinze cents mètres cubes de bois
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889.
- y ont été employés. La galerie principale mesure 43 mètres de longueur sur 16 mètres de largeur; on y expose la plus belle collection d’échantillons de bois qui se soit jamais vue. Dans une salle annexe, une vue dioramique des Alpes montre les opérations du reboisement.
- A gauche, le ministère des travaux publics expose des choses fort intéressantes, entre autres l’exploitation d’une mine de houille.
- Dans cette nomenclature, il ne faut pas oublier de signaler l’établissement des phares.
- Un mot encore. L’aquarium que tous les Parisiens connaissent n’a reçu aucune modification, contrairement à ce qui a été dit. Il est resté en l’état : sa population a été augmentée voilà tout.
- Voici des détails sur les concours dont nous parlons plus haut :
- Ire époque, du G au 11 mai.
- 2e époque, du 24 au 29 mai.
- 3e époque, du 7 au 12 juin.
- 4e époque, du 21 au 27 juin.
- 5e époque, du 12 au 17 juillet.
- • Ge époque, du 2 au 7 août.
- 7e époque, du 16 au 21 août.
- 8e époque, du 6 au 11 septembre,
- 9e époque, du 20 au 25 septembre.
- 10e époque, du 4 au 9 octobre.
- Ile époque, du 18 au 23 octobre.
- Les concours des 2e, 5e, 7e et 10e époques seront des concours généraux des différentes classes du groupe IX qui seront toutes représentées. Ce sont :
- La classe 78, Serres et matériel cle l’horticulture, qui comprend : architecture de jardins; plans lavis ou en relief; rochers, grottes, rocailles; constructions de serres; chauffage des serres; appareils de physique et instruments de météorologie appliquées à l’horticulture; clôtures, mobiliers de jardin, treillages d’espalier, de contre-espalier et d’ornement, fruitiers et appareils à conserver les fruits ; vases, poteries et céramiques horticoles ; appareils d’arrosage; tondeuses de gazon; coutellerie, taillanderie, quincaillerie horticoles et machines diverses, telles que : métiers à paillassons, àbouquets,etc,; modèles de fleurs et de fruits ; kiosques, claies et abris, pavillons, chalets rustiques, tentes de jardin.
- La classe 79 : Fleurs et plantes d’ornement de plein air. — Liantes pouvant concourir à l’ornementation des jardins en plein air sous le climat de Paris.
- La classe 80 : Plantes potagères. — Espèces de plan tes.et spécimens de culture rappelant les types caractéristiques des jardins potagers de chaque 'contrée.
- La classe 81 : Fruits et arbres fruitiers. —Espèces de plantes et spécimens de produits de culture rappelant les types caractéristiques de chaque contrée.
- La classe 82 : Graines et plantes d’essences forestières. — Espèces de plantes et; spécimens de produits de culture rappelant les procédés de peuplement des forêts usités dans chaque pays.
- Enfin, la classe 83. — Plantes de serre. — Spécimens des cultures usitées dans divers pays en vue de l’agrément et de l’utilité.
- Le jury entrant en fonctions dès l’ouverture de chacun de ces concours, le rangement des apports devra 'être terminé la veille du jour fixé, ou, au plus tard, le jour même avant huit heures du matin.
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- NOUVELLES DE L’EXPOSÏTÏÛN
- Les lampions et les ballons lumineux de la fête du 6 sont à peine éteints, et voici qu’on songe déjà à la préfecture de la Seine, aux préparatifs de la fête nationale du 14 Juillet.
- L’organisation de cette dernière fête aura lieu d’après le programme adopté, en principe, l’année dernière par la commission des fêtes. Cette commission décida que la fête du 14 Juillet 1888 ayant un caractère exclusivement national, cette fête aurait comme point central la place de la Nation, avec des prolongements dans la direction de la Bastille et du côté de la place de la République par le boulevard Voltaire.
- On n’a pas oublié, en effet, que les grandes illuminations portèrent plus spécialement sur ces deux points.
- La fête du 14 .Juillet 1889 devant avoir, au contraire, un caractère international, en raison du
- nombre considérable d’étrangers qui afflueront à Paris, devra avoir pour point de départ la place de la Concorde pour se prolonger de là dans la direction du Bois de Boulogne, par l’avenue des Champs-Elysées, la place de l’Étoile et l’avenue du Bois de Boulogne. C’est d’après ce dernier programme que la grande fête du 14 Juillet prochain sera organisée.
- Voilà pourquoi on enlève les mâts qui ont servi la semaine dernière à la décoration des ponts, ce matériel devant servir à l’ornementation du nouveau quartier dans lequel doit se tenir la prochaine fête dont les préparatifs dans les ateliers sont commencés.
- On installe en ce moment, au Champ de Mars, de ces édicules spéciaux si instamment réclamés par le public et qui ont rendu célèbre l’empereur Vespa-sien dans l’antiquité, et M. de Rambuteau sous le règne de Louis-Philippe.
- W. C.
- La fanfare municipale des sapeurs-pompiers de Genève se rendra à Paris, le 22 juin, par un train spécial; elle donnera quatre concerts de bienfaisance, dont un au Trocadéro. La musique comptera quatre-vingt-dix exécutants, en uniforme, sous la direction de M. Jean Delarue.
- LE CHAMP" DE MARS
- 1751-1889
- (suite)
- XXXII
- Fête de la République.
- 23 septembre 1799.
- L’exposition des produits de l’industrie de l’année précédente avait laissé au sein du gouvernement et dans la population parisienne, l’impression d’un succès national. Il semblait nécessaire de revenir à court délai sur une manifestation de même nature ; mais, dans les Conseils d’Etat où la question fut agitée, on résolut d’attendre quelque temps encore afin que le plan d’une exposition plus générale et plus complète pût être étudié avec maturité.
- La fête du 1er vendémiaire, an VIII, fut cependant digne de ses aînées. Pendant les six jours complémentaires de l’an VII, du 19 au 22 septembre 1799, la cour du Palais national des sciences et des arts resta tendue de tapisseries des Gobelins, parmi lesquelles se trouvait la reproduction des fresques du Vatican. Au milieu de la cour, s’élevait une statue de l’Industrie, tenant un caducée et appuyée sur un cabestan.
- C’était, comme on le voit, un pieux hommage rendu à l’Industrie française, mais on ne se borna pas à celui-là. On exposa également dans la même cour les produits récompensés lors de l’exposition de l’an Vil; chacun fut admis à les visiter, en même temps que le Muséum des arts (le Louvre) et les Manufactures nationales qui avaient été exceptionnellement ouverts au public.
- Le 6® jour complémentaire (22 septembre), des décharges d’artillerie annonçaient la fête qui devait avoir lieu le lendemain. Des feux ayant été allumés sur les monuments les plus élevés delà capitale, le conservatoire de musique donna, au milieu de la cour du Louvre, un concert qui fut écouté dans le plus profond silence.
- Le lendemain, 1er vendémiaire,des salves d’artillerie annonçaient « à la naissance du jour, » l’ouverture de la fête qui fut célébrée, dès le matin, par les administrations municipales. L’après-midi, les cérémonies, publiques eurent lieu au Champ de Mars.
- Un autel « à la Concorde, » avait été élevé près de l’hôtel de la Patrie; à sa base on lisait cette courte inscription :
- Paix à l’homme juste, à l’observateur fidèle des Lois.
- Près de là, s’élevait une colonne consacrée à la gloire des héros morts au champ d’honneur en défendant la Patrie.
- Le conservatoire de musique, dès que les au-
- torités constituées eurent pris les places qui leur étaient réservées, exécuta plusieurs chants patriotiques, puis le ministre de l’intérieur s’avança près des degrés de l’autel de la Patrie et proclama les belles actions accomplies pendant l’année ; le président de l’Institut national des sciences et des arts lui succéda et proclama à son tour les titres des meilleurs ouvrages publiés, ainsi que les noms de leurs auteurs.
- Après ces proclamations vivement applaudies, le conservatoire de musique chanta un hymne sur la fondation de la République et le président du Directoire, Gohier, prit la parole :
- Citoyens, dit-il, nous célébrons l’inauguration du premier, du plus grand jour de la France républicaine. Les bastilles, en s’écroulant devant la nation levée toute entière pour briser ses fers, ont manifesté son courage. Les canons du 10 août ont fait éclater sa puissance; mais c’est le 22 septembre que la majesté du peuple a été reconnue, que sa souveraineté a été proclamée.
- Ce jour est votre fête, hommes énergiques qui, les premiers, avez levé l’étendard national, et marché aux cris répétés de vivre libre ou mourir !
- Ce jour est votre fête, patriotes de la première assemblée du peuple, qui, en anéantissant les distinctions insolentes du régime féodal, avez réveillé la fierté de l’homme libre, et publié la sainte égalité des droits.
- (A suivre) Ch. Maindron.
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- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- nés
- AVIS IMPORTANT
- Pour répondre au vœu exprimé par les abonnés déjà inscrits au service téléphonique spécial de l’Exposition, l’ouverture de ce service a eu lieu le
- 1er Mars 1889 au lieu du 1er Mai
- date primitivement indiquée.
- La Société générale des Téléphones rappelle à MM. les Exposants que, moyennant un abonnement au prix réduit de 500 francs pour la durée de l’Exposition, ils pourront communiquer de leurs installations dans l’enceinte du Champ de Mars avec le réseau de Paris.
- Les demandes d’abonnement au réseau téléphonique de l’Exposition, relié au réseau de Paris, doivent dès à présent être adressées au Directeur de la Société générale des Téléphones, 41, rue Cau-marlin, Paris.
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- fevue financière
- Au début de cette période hebdomadaire, la Bourse paraissait témoigner de quelque hésitation ; le cours de nos rentes et des actions de nos grands établissements de crédit avaient des tendances, si non à s’alourdir, du moins à rester stationnaires, ce qui n’eùt pas été extraordinaire d’ailleurs, après la vive reprise des semaines précédentes. Alais, vers le milieu de la semaine, la physionomie de la Bourse s’est brusquement modifiée dans un sens favorable et nos rentes n’ont pas été les dernières à témoigner d’excellentes dispositions.
- I .a bonne tenue des grandes places du Continent n’a pas été étrangère à la fermeté de notre marché pendant ces derniers jours. Les avis du dehors sont venus encourager notre spéculation. A Cendres, d’où les Consolidés, nous parvenaient avec l’empreinte d’une certaine lourdeur tant que l’on procédait à la liquidation de quinzaine, les tendances se sont facilement améliorées dès que cette opération bi-mensuelle a eu pris fin.
- Sur notre place, on vient également de procéder aux règlements de compte de quinzaine. Ils se sont effectués dans les meilleures conditions pour les acheteurs.
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- T_.es Rentes françaises se négocient : Le 3 0[0 à 87 70 l’Amortissable à 89 8.‘> et le 4 lp- r;-; à. 105 90.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889.
- 5
- Le 3 OpO, 87 50 ; l’Amortissable, 89 60 ; et le 4 lj2 0$,
- 105 05.
- Les Consolidés anglais sont fermes à 99 1x16e.
- L’Italien passe à 48 10.
- L’Extérieure espagnole s’échange à 77.
- Les Fonds russes conservent la même bonne tenue.
- Nous retrouvons le 4 0/0 1886 à 94.80, l’Emprunt 1884 101.85, et l’Emprunt 1889 à 95.20.
- Le Turc est à 17. 35.
- . L’Egypte unifiée maintient toute sa fermeté à 470.
- Nous" relevons le 4 0/0 hongrois à 89.
- ; Le 4 0/0 autrichien s’échange à 94.
- X
- La Banque de France est à 4,230, le Crédit Foncier est demandé à 1,348.75.
- Les obligations 3 0/0 à lots des Emprunts 1879 n’ont pas encore tout à fait revu leurs plus hauts cours. Les obligations ne participant point à des tirages de lots (3 0/0 1883, 4 0/0 1881 et 4 0/0 1882) sont revenues à leurs anciens prix. Le coup de baisse que Ton avait tenté a donc complètement échoué. Il n’en pouvait être autrement.
- Le public est trop bien initie au mécanisme des opérations du Crédit Foncier pour qu’il soit possible de faire naître dans sou esprit un doute quelconque au sujet, des garanties dont se trouvent entourées les obligations de cette institution privilégiée.
- En constatant que les obligations 3 0[0 à lots de la ville de Marseille, cotées 392 fr. pour un capital nominal de 400 fr. et 12 fr. d’intérêt, correspondent à du 3 0/0 à 98 fr., que les obligations 3 0/0 de l’emprunt 1869 de la ville de Paris, à 412 fr., correspondant à du 3 0/0 à 103 francs ; que les obligations 3 0/0 de la ville de Lille sont du 3 0/0 à 108, celles de la ville de Bordeaux, du 3 0/0 à
- 106 ; celles de la ville de Lyon, du 3 0/0 à 99, nous aurons suffisamment établi que les lois de l’équilibre auront pour effet d’assurer à une certaine plus-value, à bref délai, aux acheteurs d’obligations foncières et communales 3 0/0 à lots, qui représentent, au cours de 470 fr., du 3 0/0 à 94.
- Au point de vue des garanties, tous ces titres se valent. L’acheteur doit aller à ceux qui coûtent le moins cher.
- A 470 francs, l’obligation 3 0/0 à lots du Crédit Foncier ne vaut que 60 francs de plus que l’obligation 3 0/0 des chemins de fer. On sacrifie donc aux chances de lots l’in-térêts de 60 francs, c’est-à-dire environ 2 francs par an, ou 35 centimes par tirage. Les chances de lots coûtent donc moins cher au Crédit Foncier que partout ailleurs.
- Les obligations 4 0/0 sans lots des emprunts 1881 et 1882 se négocient sur les cours de 475 fr. Ce cours paraîtra faible, si on le rapproche de celui de 495 fr. que cotent les obligations similaires de la Compagnie des omnibus, de la Compagnie des messageries maritimes, etc., d’autant plus faible que ces dernières valeurs ne sont pas admises, comme celles du Crédit Foncier, à servir aux placements et remplois légaux, ce qui n’implique pas qu’elles soient douteuses, mais qu’elles ne viennent encore qu’à un second rang après celles du Crédit Foncier, marchant de pair avec nos propres rentes.
- Le Crédit Lyonnais est à 693 75.
- Il y a, à ce cours, de nombreuses négociations sua ce titre. Les échanges sont surtout importants en primes pour la fin du mois qui sont très recherchées. Ces demandes suivies prouvent bien qu’il faut encore prévoir de la hausse sur cette action qui tente évidemment les acheteurs au prix où on lt traite.
- La Banque d’Escompte se tient ferme à 540 avec des échanges suivis.
- La Banque de Paris est à 767 58.
- La Banque Ottomane fait 552 50.
- Le Crédit Industriel et Commercial cote 580.
- La Banque Parisienne s’échange à 412 50.
- X
- On annonce un nouvel Emprunt russe consolidé 4 0/0 or des chemins de fer de la 2e série.
- Cet emprunt, dont le capitahnominalest de 1.241.992.000 francs sera émis le 24 mai courant par les soins de MM. de Botbschild frères. Il est remboursable au pair, en 81 ans, avec intérêts trimestriels payables à Paris, Pétersbourg,
- Londres, Berlin, Francfort, Bruxelles, Anvers, Amster* dam, New-York.
- Cet emprunt, émis en obligations consolidées de chemins de fer, est exclusivement destiné à la conversion et au remboursement du solde des emprunts consolidés5 0/0 1870, 1872, 1873 et 1884.
- Les Emprunts consolidés 5 0/0 encore en circulation seront remboursés avant la fin de Tannée 1889. Ces titres cesseront déporter intérêt à partir de la date à laquelle ils seront remboursables.
- Cette date sera fixée 3 mois à l’avance par arrêté ministériel.
- L’Emprunt 5 0/0 consolidé de 1884 (7e série) est, dès à présent, apçelé au remboursement pour le 15 août 1889.
- On peut également souscrire en titres des Emprunts 5 0/0 1870, 1872, 1873 et 1884.
- Les souscriptions en titres des susdits emprunts seront irréductibles.
- _ Pour les souscriptions en titres, les nouvelles obligations seront délivrées, entièrement libérées, au prix de 457 fr. 50.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- PRINCIPAUX FABRICANTS ET EXPOSANTS
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- Lambert Lévy fabricant, 31 et 33, boulevard St-Martin. Maison fondée en 1829.— Joaillerie, bijouterie, horlogerie, bronzes. — Vente en , détail,au prix du gros. ‘ ~
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- Hiolle, Marillier et Gie fabricants de queues de Billards. Procédé mobile à vis, breveté s. g. d.g. — 45, boulevard St-Martin, Paris.
- BOUTONS
- G. Bagriot, [nc] 168-170, rue St-Denis, à Paris. — Exposant classe 35. Boutons Livrée, Administrations, Uniformes pour tous pays.
- BRETELLES
- Ch. Guyot, inventeur ^5 'C/'^Gr. v\ et seul fabricant spé-roRETEllïSHYGIENIQUES) cialdes Bretelles hy-VBlévetéesSMCL/ giéniques, 13 rue Bé-ranger, Pans.— Usage agréable, solidité, bon goût, bon marché. Se trouvent dans les principales maisons.
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- BRONZE IMITATION
- Coupler fils et Drouart, rue Ame-lot. 100, — Composition artistique. Objets d’art. Editions d’CEuvres du Salon. Grand choix de garnitures modernes et Louis XVI. — Exposant classe 25, groupe n° 3.
- BRONZES POUR EGLISES
- Thiery-Fîgaret successeur de L. Fi-garet, 2, rue Breguet et 24, rue St-Sabin, Paris. — Manufacture de bronzes pour églises. Marque L. F. Paris. — Exposant, classe ...
- COURROIES
- CORSETS
- A. BRior,TrouilIet et Lambert Srs, 13, rue Etienne-Marcel, et 133, rue Saint-Denis, Paris. — Manufacture de Corsets, Commission, Exportation. Marque déposée: A la d emoiselle.
- COULEURS FINES
- Chevillet, A. Grenier successeur, 31, rue Vieille-du-Temple, Paris. — Fabrique dë couleurs fines pour artistes. Exposant classe 10, groupe II.
- L. Plainchamp, maison fondée en 1798, boul. de Strasbourg, 35, Paris. — Couleurs et vernis pour bâtiments, voitures et industrie, décors et tableaux.
- OUVRAGES DE DAMES
- Mme Cucliet, 3, rne d’Aboukir, Paris. — Tapisseries de tous stjdes, broderies, arnïoiries, travaux montés, spécial, drap perforé à la machine et à la main, perforation à façon.
- ÉVENTAILS
- E. Buissot, 46, rue des Petites-Ecuries, Paris.— Fabrique d’éventails pour la France et l’exportation, corbeilles de mariages, éventails anciens, réparations de tous éventails.
- FONDEUR-LAMINEUR
- E. Louyot, ingénieur, 16, rue Folie-Méricourt. — Fonte et laminage de tous métaux : nickel, maillechort, cuivres rouge, demi-rouge, laiton. — Téléphone.
- GANTERIE
- Marcault, 8, boulevard Bonne-Nouvelle, Paris. — (Classe 35), Chevreau et Suède, marque L. S Gants Tan-Russe, b. s. g. d. g»
- GRAINES & PLANTES
- . Maison ..Lôise-Ghauvière, fondée en 1845, Dupanloup et Cie, successeurs, 14, quai de la Mégisserie, Paris. (Exposants).
- HOUBLONS
- Edouard Bernet, 17, rue de C.my, Paris; succursale, 52, faub. St:. : ruas, Nancy. — Houblons de tout;.- provenances. — Méd. et dipl. d’honneur. Exposant cl. 44, gr. V. •
- MARQUES D’EMBALLAGE
- Foucault, 9, rue des Trois-Bornes, Paris. — Presses et marques à feu, Pinces à plomber. Alphabets et chiffres acier fondu, Marques de fabrique.
- MANCHES de parapluies
- ABAT-JOUR
- Degaffet et Cie Succrs, (ancienne maison Grlvial), 28, rue Albouy, Paris. — Articles d’illumination instantanée, systèmes brevetés.
- AMEUBLEMENT
- A. Vaillant, 10, rue Meslay, Paris. — Fabrique de meubles de luxe. Peinture et décors sur porcelaine. Spécialité de cachepots, jardinières, tables à ouvrages et à jeux, bureaux de dames et liseuses. Monture bois sculpté. Petits bronzes.
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- 11. Gutperle, 12,boulevard Magenta., Paris. — Armes, armures, panoplies et trophées. Cuirasses secrètes garantissant de l’armé blanche et de la balle de revolver. Bijoux, armes et armures pour théâtres.
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- Quentin et C!% 22, r. de Bondy, Paris. — Pipes Gambier. Papiers Riz
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- L. Paupièr e construct1-mécanicien, rue Saint-Maur. 84, Balances, Bascules, Petits chemins de fer, matériel roulant,
- (voir classe 49, Hangar 1, n°l). Voir Esplanade des Invalides; classes 49 et 74. Agriculture» r.
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- X. Jacquesson, 7, rue Chariot, Paris. — Fabrique d’or, d’argent et de platine en feuilles, en poudre et en coquille. — Exposant, classe 41, groupe V. — Téléphone.
- BEBES, JOUETS, JEUX
- J. Steiner, fabricant du bébé mécanique vivant, du bébé incassable, parlant et ordinaire (dit le 'petit parisien), 22 brevets. — Demander marque Steiner.
- BIJOUTERIE, JOAILLERIE
- Plichon et Cie, 10, rue du Parc-Royal, Paris. —Fabricants dédoublé or, or sur argent.
- .1. Levy jeune, 47, avenue Parmentier, Paris. — Courroie Gandy coton.
- Ancienne maison G. Lainoisse et Tardy, V. Marguin et Cie, successeurs, anc. 80, rue de Bondy, actuellement 95 et 97, boulevard du Port-Royal. — Téléphone.
- OR EN FEUILLES ET EN POUDRE
- Dumilâtre et Faubert, Faubourg-du-Temple, 22, Paris. — Fabrique d’or et de Platine en feuilles, en poudre et en coquilles. — Exposant, groupe V, classe 41.
- ORGUES
- Alexandre père et fils, rue de Richelieu, 106, Paris. — Orgues. — Exposant, groupe II, classe 13.
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- Marînpoy, 10, rue Paul - Lelong, Paris. — Tissus ouatés, mousselinés, brevetés, pour doublures de vêtements et jupons. — Usine à force motrice, 26 et 28, rue de la Pointe-d’Ivry.
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- PLUMEAUX
- J.-E. Durup, (successeur de P. Leullier etGe),jL5, rue Vieille-du-Temple, Paris.—Fabrique de plumeaux en tous genres, autruche, dinde, coq, fantaisie. Marque de fabrique déposée, Récompense à l’Exposition universelle de 1878. Exposant classe 29.
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- Quatrième année
- No 132
- Le Numéro : 30 centimes
- Samedi 25 Mai 1889
- BULLETIN OFFICIEL
- DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- EDITION HEBDOMADAIRE
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- Le « Bulletin Officiel » paraît le Samedi de chaque semaine
- Annonces, la ligne.............. 1 fr. — Réclames........................... 3 fr
- Faits divers, la ligne........... 5 fr.
- Les Annonces sont reçues aux Bureaux du Journal, et à Bruxelles,, chez MM. LhOSJEAN et 0ie, 104, boulevard Anspach, — à Londres, chez M. Seymour Waoe, Blomfield House, London Wall.
- Direction, Rédaction et Administration : Oliamp de Mara (16, Avenue de La Bourdonnais)
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- O
- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889.
- S OMMAIRE. — partie officielle : Arrêtés et règlements. — partie non officielle : Tout en Haut. — Hostilité Allemande. — Tombola de l’Exposition. — Echos. — Nouvelles de l’Exposition. — Le Champ de Mars. — Revue financière. — Annonces et Réclames.
- PARTIE OFFICIELLE
- RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
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- Exposition universelle de 1889
- Grande Fête de nuit, le samedi 1er Juin, à l’occasion de l’achèvement des installations des Exposants.
- Embrasement de la Tour Eiffel, Jeu de toutes les Fontaines Lumineuses, Illuminations complètes du Trocadéro, Feu d’artifice à File des Cygnes.
- Prix d’entrée à la Fête de Nuit :
- Cinq Tickets de HIV franc.
- Paris le 20 mai 1889.
- Le Commissaire général des Fêtes, Signé: ALPHÀND. ------------.+--------------
- DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES
- Service des Entrées
- ORDRE DE SERVICE
- Les concessionnaires sont invités à adresser à la Direction générale des Finances, 18, avenue de La Bourdonnais (service des entrées), la liste exacte et nominative du personnel dont l’entrée doit être assurée au moyen de jetons de service.
- Cet envoi doit être fait d’urgence et en tout cas avant le 26 mai, dernier délai.
- Les jetons de service valables à dater du 1er juin seront délivrés le 31 mai, de dix heures à midi et de deux heures à cinq heures, par le Service des entrées, contre un reçu signé du concessionnaire.
- Les jetons ne seront délivrés que sur la présentation des jetons de la quinzaine actuelle.
- Les concessionnaires sont avisés que l’Administration est décidée à réprimer les abus qui pourraient désormais se produire dans l’usage des jetons de service.
- Ils sont notamment prévenus que tout jeton qui, à l’expiration de la première quinzaine de juin, ne serait pas représenté donnerait lieu, pour être remplacé pendant la seconde quinzaine, à une perception de 10 francs au profit du Trésor.
- Le secrétaire de la Direction générale des finances, chef du service des entrées,
- Léon SAYOYE.
- Yu et approuvé :
- Le Directeur général des finances,
- A. GRISON.
- ------------^--------------
- Par arrêté en date du 20 mai 1889, le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition universelle de 1889, a nommé M. Bizé, chef de la division de la comptabilité au ministère des travaux publics, membre-adjoint de la commission consultative de contrôle et de finances de l’Exposition universelle de 1889, pour représenter le ministère des travaux publics, en remplacement de M. Gouzay, décédé.
- PARTIE NON OFFICIELLE
- TOUT EN HAUT !
- Et je mont’à la Tour,
- Si haut que j’peux monter!
- Comme dit la chanson.
- Avant-hier, 21 mai, j’allais tranquillement, mi-
- nuscule fourmi entre les pieds du géant, en quête d’un grain d’information, ou d’un fétu de nouvelles, lorsqu’on me dit qu’un ascenseur allait « s’essayer » dans la pile ouest. On m’invita à prendre place dans la cabine.
- Je dois d’abord décrire les cabines des ascenseurs du système Combaluzier, logés dans les piles est et ouest, dont le public va probablement se servir dès lundi. Ces cabines sont à deux étages. L’étage inférieur renferme six demi-banquettes de trois places chacune, en se serrant un peu.... mais qu’importe, pour une minute ! Une banquette occupe tout le fond du compartiment, sur laquelle huit à neuf personnes peuvent trouver place. Entre les banquettes et sur l’espace libre en avant, vingt autres voyageurs peuvent se tenir debout. L’étage supérieur est plus long et peut contenir seize personnes de plus que l’étage inférieur, six personnes assises et dix personnes debout.
- Une annexe couverte règne sur l’avant de chacun des étages. C’est là que se tiennent le conducteur et le mécanicien. Celui-ci a la main sur une sorte de roue pleine ou de disque en fer de 70 centimètres de diamètre, qu’il tourne vers la gauche pour la montée et à droite pour la descente.
- Au moment de partir, on s’aperçoit que des ouvriers peintres sont accrochés dans la voie de l’ascenseur. On les hèle :
- — Ohé! l’Raphaël... gare dessus... nous allons passer.
- — Ça va, répond une voix à quarante mètres de là, du milieu de la broussaille de fer.
- Sans doute le peintre s’est rangé, car l’ascenseur s’est aussitôt mis en marche.
- Le mécanicien l’a déclanché à 8 h. 38 minutes.
- Nous montons d’abord très lentement, sans secousse ni bruit.
- Je me suis mis à la fenêtre de droite, qui donne sur l’Exposition. Je vois les jardins, le Dôme central, le Palais des Machines, le Palais des Arts libéraux à travers les entretoises : mais peu à peu le tableau semble s’abaisser. On éprouve une sensation analogue à celle que doit avoir l’oiseau, lorsqu’il quitte le sol pour s’élancer dans les airs.
- Tout à coup les treillis se resserrent et obstruent la vue; ia forêt de fer s’épaissit; on ne voit plus rien du tout ; on est arrivé. Un peu plus d’une minute pour arriver au premier étage. Ce n’est.pas la peine de s’en passer.
- En arrivant là, je me suis trouvé entre le restaurant russe et le restaurant français.
- Ayant l’intention de monter plus haut, tout en haut, je ne me suis pas arrêté au premier étage. J’ai traversé la salle du restaurant russe, peinte, drapée et fort élégante dans son originalité, pour me rendre au pilier nord, où se trouve l’escalier d’ascension livré au public, entre le restaurant russe et le restaurant d’Alsace-Lorraine.
- Je me suis arrêté pendant la montée, vers la 160e marche, pour voir un des plus jolis morceaux de Paris découpé par les entretoises. Le cadre était largement ouvert. Je voyais de Montmartre au Panthéon. Montmartre donne le sentiment de son altitude ; il se découpe encore sur le ciel, au-dessus de la ligne de l’horizon.
- Je regarde au-dessous de moi. Je ne vois que zinc et verre. Ce sont les toitures rondes des restaurants et des loggias des galeries extérieures du premier étage. Du milieu de ces couvertures brillantes, je vois sortir la pile ouest. On perd le sentiment de l’élévation où l’on se trouve et jusqu’au souvenir des pieds de la Tour, qui vont du sol au premier étage. Toute cette colossale construction du bas n’est plus appréciable, ayant disparu. Il semble que le premier étage soit un point de départ nouveau. Pour l’ascensionniste, placé entre le premier étage et le second, la Tour semble partir du premier comme d’un sol nouveau. Je vois des martinets voler au-dessus de moi, dédaigneusement.
- AA-
- J’arrive au second étage et je débouche tout près ds l’imprimerie du Figaro. J’en profite pour serrer la main à mes confrères Bonnetain, Beer et de Cas-tellane, que je trouve à leur poste.
- Depuis ma dernière ascension, les cabinets de rédaction ont été installés et clos. Ils sonl au nombre de trois. Environ deux mètres carrés pour chacun d’eux. Ce sont des cabines de navire plutôt que des cabinets de rédaction. Rien déplus original. Je comprends la fantaisie de Lemaître. Le rédacteur est littéralement sous verre. Comme D typo, il travaille sous les yeux du public.
- Les compositeurs sont à leurs casses, les impri-
- meurs à leurs machines, et leclicheur, à moitié nu, à son fourneau.
- Cette visite confraternelle, faite rapidement comme il sied auprès de gens absorbés, je reprends mon ascension. Il s’agit de gravir 160 mètres dans le tire-bouchon d’un escalier hélycoïdal.
- Je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer.
- Quelle collection de vues merveilleuses, découpées par les treillis. Un album varié à l’infini, mirifique, dans ces innombrables cadres. Le fer n’est plus du tout gênant comme au-dessous. Les entretoises sont d’une légèreté extrême, et dans les jours énormes dessinés entre ces croix de Saint-André, les fragments du panorama sont charmants.
- Je m’arrête à mi-chemin, entre le second étage et le plancher intermédiaire, à peu près à 160 mètres de hauteur. Le Mont-Valérien et Montmartre perdent de leur hauteur, leurs sommets affleurent l’horizon. Au delà apparaissent déjà des coteaux jusqu’ici invisibles, des terres nouvelles.
- Un phénomène curieux se produit, qui va en s’augmentant à mesure que l’on s’élève. Tandis que les choses éloignées semblent se rapprocher, celles qui sont au pied de la Tour semblent s’éloigner. Le Point-du-Jour, les panaches des chemins de fer de Versailles et de ceinture paraissent plus: près; et le Trocadéro plus éloigné.
- On distingue encore le bruit des voitures.
- Quelques martinets tournent autour de la Tour, un peu plus haut que le point où je me trouve. Inquiets. Pensez-donc ! un profane dans ce monde des oiseaux !
- ##
- Je reprends ma course.
- Me voici au plancher intermédiaire. Juste à 200 mètres de la belle Lontaine de Saint-Vidal.
- C’est ici que les deux cabines de l’ascenseur Edoux échangent leurs voyageurs. Celle qui s’élèvera du second étage arrivera là, sous la même action mécanique et en môme temps que celle qui descendra du troisième. A la rencontre, elles boucheront les deux trous béants que je vois; et leurs planchers ne feront qu’un avec celui du balcon placé entre elles. Ce balcon est divisé en deux parties. Sur l’une déboucheront les ascensionnistes de la cabine « montante » ; de l’autre sortiront les « descendants ». Si bien que chacune se remplira de ce qui sera sorti de l’autre.
- Tout autour, une assez jolie terrasse où, me dit-on, les ascensionnistes pourront faire une petite station de curiosité, entre deux trains, c’est le cas de le dire. :
- L’ascenseur Edoux, logé entre trois montants qui portent les pistons, les chaînes, les glissières et les tuyaux, est orienté de façon à avoir une cabine nord dans la direction de l’Arc de Triomphe et une cabine sud vers Grenelle. La cabine nord fait l’ascension supérieure du plancher intermédiaire au troisième et la cabine sud fait le service inférieur. Ces cabines sont très vastes. , ...... ;•
- La vue est maintenant magnifique. On est plus près des fers de la Tour et les découpures dans le panorama sont plus larges., v. . „, t
- Pauvre Montmartre! pauvre Mont-Valérien ! L’horizon les dépasse maintenant, les suEmerge. Leurs silhouettes n’ont plus aucun commerce avec le ciel. Elles se détachent minablement sur les terres d’au delà.
- Des pays nouveaux sont visibles.
- A la hauteur où je me trouve, les martinets tournoient autour de moi. Je crois entendre une insulte dans leurs cris stridents.
- « Que viens-tu faire là, misérable sans-ailes ; que ne continues-tu pas à rester sur ta terre, être rampant ! >•
- Ils n’ont pas osé dire « sans-plumes... » ayant peur de l’encre.
- Quatrième étape. Encore 75 mètres !
- Allons ! je m’aperçois que la carcasse de fer se rapproche de l’axe. L’ascenseur Edoux finira par remplir l’ossature et par affleurer les entretoises. C’est que la Tour s’amincit notablement.
- On voudrait s’arrêter à chaque marche, tant il y a de belles choses et de surprises tout autour de la Tour. L’Ecole militaire surgit peu à peu derrière le masque de fer et de verre derrière lequel on l’a cachée. On voit les cavaliers manœuvrer dans les cours des grandes casernes : mais si petits, si petits qu’on dirait des cirons à cheval sur des puces, Je crois voir des cloportes dans ces cours. En y regardant, je démêle que ce sont des caissons d’artillerie.
- Enfin j’arrive au troisième étage où je débouche
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- BULLETIN OFFICIEL DE L'EXPOSITION DE 1889
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- dans une vaste salle octogonale, ou, si vous le préférer, carrée à pans coupés. Les grand côtés mesurent une douzaine de mètres et les pans coupés deux mètres environ. La salle mesure un peu plus de deux mètres et demi en hauteur.
- A hauteur de vue, de magnifiques glaces ferment les baies ; et là, à l’abri des intempéries, on peut admirer le Panorama incomparable qui vous entoure. C’est là que s’arrêtera l’escalade publique.
- Mais l’édifice mesure encore plus de 25 mètres au-dessus du sol de ce salon extraordinaire.
- Je monte plus haut encore. Un escalier en fer de dix marches conduit à un étage supérieur. C’est l’appartement de M. Eiffel et dessavants. Une salle triangulaire assez vaste et quatre ou cinq cabinets ou recoins utilisables. La construction est en double muraille de bois ; le vide est rempli de « coton minéral », matière merveilleuse, légère, mauvaise conductrice delà chaleur, rebelle à la vermine. C’est de l’argile prenant l’aspect de laine ou de coton sous une action physique donnée.
- M. Eiffel sera chaudement en hiver et au frais en été, derrière ce matelas de coton-minéral, comme derrière le mur le plus épais. Cet étage ressemble à un intérieur de navire. Comme le logement de M. Eiffel occupe une surface beaucoup plus petite que l’étage inférieur, il est entouré d’une magnifi-qne terrasse, large de près de trois mètres. Cette terrasse est une pure merveille. Les savants pourront y faire les expériences qui doivent être faites à ciel ouvert; et les amis de M. Eiffel pourront y passer d’heureux instants, loin et très au-dessus des choses de cette terre.
- J’ai eu de la peine à m’en arracher. Quel horizon ! C’est indescriptible ! Les bruits de Paris ont disparu. Seul, un bourdonnement en sourdine arrive encore à mes oreilles, accompagnant les gémissements graves des sirènes fluviales et les sifflement aigus des locomotives.
- Je monte toujours. Un escalier droit, de trente marches, conduit à un petit palier rond qui n’a pas un mètre de surface. Je suis au-dessus des hautes poutres en- treillis de fer verticales, placées au-dessus de la grande salle, et parfaitement visibles d’en bas.
- Ces poutres ont une épaisseur d’environ 70 centimètres, entre les treillis de celles qui s’orientent du nord au sud, M. Léon Edoux a logé les poulies supérieures et les puissantes chaînes de son ascenseur.
- Le dessus de ces poutres est en tôle pleine et forme un plan étroit et allongé sur lequel je ne me promènerais pas pour trois francs soixante-quinze.
- Aux extrémités de ces poutres' naissent les quatre arcs sur le croisement desquels s’élève le campanile dans lequel est abrité le phare.
- A partir d’ici, plus d’escalier. Dans le tube en fer qui forme l’axe de cette partie supérieure il y a une porte. En regardant dans ce tube, on voit, à gauche, une échelle en fer collée à la paroi. Il faut monter par là. Vingt échelons, pas plus : et l’on est dans une petite loge octogonale, percée de fenêtres, d’où l’on peut regarder. Un petit balcon d’un mètre entoure cette cage intermédiaire. Mais l’intérêt est plus haut.
- J’ai eu la bonne fortune de rencontrer là le nommé Eerret, père, gardien et mécanicien du phare. Il venait de monter avec son déjeuner dans sa musette. Il a ouvert la trape en fer, fermée à cadenas ; et par un petit escalier droit de’dix marches nous sommes arrivés dans la loge du phare. La lanterne du phare était recouverte d’une housse en toile rayée rouge et blanc.
- — Vous venez ici tous les jours?
- — Oui, monsieur, M. Eiffel a eu la bonté de me nommer gardien du phare, sur la recommandation de M. Saladin, ingénieur électricien.
- — Et vous restez là tout seul ?
- — Je descends, lorsque cela est nécessaire, jusqu’à l’étage de M. Eiffel : mais je n’en ai guère le temps, ayant chaque jour plus d’une demi-journée de travail pour entretenir les prismes, le mécanisme et les glaces du phare dans l’état de propreté qu’il faut : à cause de la poussière.
- —La poussière vous vient donc de là-bas? de Paris ?
- — Du tout, c’est de la poussière qui se produit pendant la combustion des charbons. Voyez plutôt.
- Et le brave homme me montra la poussière de charbon qui s’était accumulée sur toutes les parties horizontales de la machine.
- La cabine du phare a 2 mètres 60 de diamètre; elle est décagonale. A panneaux pleins jusqu’à la hauteur de 1 mètre 75 et vitrés au-dessus. La hauteur de la cabine est de 3 mètres 30.
- La lanterne proprement dite a 90 centimètres de diamètre et repose sur trois pieds en fer. Elle touche au plafond de la cabine et correspond à la partie vitrée des panneaux.
- Les crayons en charbon entre lesquels se produit la combustion lumineuse sont énormes. Ils n’ont pas moins de 3 centimètres de diamètre. Le cylindre des prismes en cristal est fixe. Tout autour tourne un cylindre ou manchon en glace blanche mu par un petit moteur électrique. On a placé contre ce manchon, tantôt à 14 centimètres l’un de l’autre, tantôt à 26, des bandes de verre rouges et bleues larges de 14 centimètres. Si bien que lorsque le manchon se meut, la lumière du phare apparaît successivement avec les couleurs nationales.
- On sort par un trou de 90 centimètres de hauteur sur un tout petit balcon qui fait extérieurement le tour du campanile. C’est le dernier. On ne peut monter plus haut. Il est très étroit, ne mesurant que 60 centimètres de largeur : je ne le conseille pas aux personnes qui ont le vertige. ,
- Telle est la description d’une ascension totale de la Tour avant le jeu complet des ascenseurs..
- Du dernier qoetit balcon j’ai revu mes martinets, ils voletaient pauvrement, à .cinquante mètres au moins au-dessous de moi. A mon tour j’eus un mouvement d’orgueil. Et j’allais leur rendre dédain pour dédain, lorsque je me pris à penser que je n’étais pour rien du tout dans la position si élevée que j’occupais au-dessus des deux millions de contemporains qui grouillaient là, au-dessous de moi, comme des fourmis.... et que, sans M. Eiffel......
- G. Lallemand.
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- HOSTILITÉ ALLEMANDE
- Il était décidé, depuis plusieurs mois, par le Cercle des industries de Budapesth, d’organiser un voyage d’excursion à Paris pour l’Exposition. Les inscriptions, de voyageurs étaient fort nombreuses déjà et augmentaient chaque jour. Le comité du Cercle demanda alors aux chemins de fer une réduction de prix sur la ligne de Salzbourg-Munich-Avricourt. Mais il comptait sans les compagnies austro-allemandes, qui s’empressèrent de refuser.
- Or, M. Rath, directeur du comité, a appris de source certaine que cette fin de non-recevoir a été dictée aux compagnies allemandes par un ordre venant tout droit du gouvernement de Berlin.
- Ajoutops tout de suite que le projet de voyage d’excursion n’est même pas enrayé pour cela. Seulement nos visiteurs de Budapesth changeront leur direction et ils arriveront en France par Salzbourg, Inspruck, Zurich, Bâle et Belfort.
- Le gouvernement de Berlin n’y gagnera aucune satisfaction et les compagnies allemandes y perdront de l’argent.
- Enfin, des députés de l’extrême gauche ont provoqué à Pesth la formation d’un grand comité pour donner, le 14 juillet prochain, une fête splendide en l’honneur du Centenaire de la Révolution française. Le comité compte déjà plus de cent membres et prépare un programme qui puisse rallier, sans distinction d’opinion, tous les Hongrois.
- Fière riposte ! A toi, Bismarck !
- TOMBOLA DE L’EXPOSITION
- Le président de la République a signé, au conseil des ministres d’hier, le décret autorisant l’émission de la tombola de l’Exposition.
- Voici les parties essentielles du règlement de cette tombola :
- Article premier. — Les billets de tombola seront émis par l’agent comptable du Trésor. Us seront détachés d’un livre à souche et frappés du timbre-estampille de l’agent comptable.
- Art. 2. — La vente du billet de tombola sera faite, savoir :
- Par les débitants de tabac et autres intermédiaires déjà autorisés à vendre des tickets, à l’exception toutefois des receveurs des postes et des receveurs des bureaux télégraphiques;
- Par les concessionnaires chargés de la vente du catalogue général dans l’intérieur de l’Exposition.
- Les intermédiaires ne pourront se procurer les
- billets de tombola qu’au bureau de l’agent comptable du Trésor. Le prix en sera payé comptant et la livraison s’en fera par feuilles entières de cinq billets.
- Une remise de 2 0/0 sera allouée aux intermédiaires.
- Le prix des billets invendus par les intermédiaires ne leur sera pas remboursé.
- Art. 3. — Les habitants des départements autres que celui de la Seine pourront se procurer des billets de la tombola nationale en en versant le prix entre les mains des percepteurs de leur résidence.
- Les percepteurs auront droit à la remise de 2 0/0.
- Art. 4. — Les frais inhérents à la tombola nationale, tels que la fabrication des roues et numéros de tirage, impression et numérotage des billets de tombola, remise de 2 0/0 aux intermédiaires, frais de personnel et frais accessoires, seront prélevés sur le produit brut de chaque émission.
- Art. 5. — Le surplus, constituant le produit net de chaque émission, sera affecté, savoir :
- 1° Dans la proportion d’un tiers, à faciliter le voyage et l’entrée à l’Exposition des personnes peu fortunées qui seront désignées par le ministre du commerce ;
- 3° Dans la proportion, des deux autres tiers, à acheter des objets, pris exclusivement parmi les produits exposés et destinés à être répartis par la voie du tirage au sort entre les porteurs de billets de souscription de chaque émission.
- Art. 6. — Le comité supérieur de révision de l’Exposition remplira les fonctions de commission supérieure et sera chargé de procéder à l’achat des lots dans la limite du produit net de chacune des émissions.
- Les exposants dont les produits auront été achetés par la commission seront autorisés à mettre sur lesdits produits un écriteau libellé : « Acheté pour la tombola nationale d’Encouragement aux Beaux-Arts et à l’Industrie. »
- Art. 7. — A partir du 1er novembre 1889, les lots seront livrés à un garde-magasin nommé par le ministre du commerce.
- Le garde-magasin en délivrera reçu aux ayants droit et apposera sur chaque lot un numéro d’ordre, conformément à une liste préalablement arrêté par la commission.
- Art. 10. — Le tirage au sort des lots aura lieu en séance publique dans la grande salle des Fêtes du Trocadéro, à une date qui sera ultérieurement déterminée.
- Ce tirage sera effectué au moyen de dix roues distinctes, contenant chacune les chiffres 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 9.
- Les dix chiffres extraits des dix roues, placés en regard dans l’ordre de leur extraction, constitueront les numéros gagnants.
- Dans le cas où le même numéro viendrait à sortir deux fois, le numéro double serait considéré comme.nul et le tirage serait recommencé.
- Art. 11. — Une commission nommée par le ministre du commerce et de l’industrie et composée de trois membres choisis dans un département, de trois membres appartenant au ministère des finances, et de trois membres désignés par le syndicat de la presse, sera chargée de procéder à l’insertion des chiffres numériques dans les roues des tirages, pour chaque émission, conformément au mode énoncé à l’article précédent.
- Art. 12. — Dans un délai de trois mois, à partir du jour du tirage, les porteurs de numéros gagnants devront se présenter au président de la commission, qui, après avoir rapproché les billets de leur souche, les annexera au procès-verbal susmentionné et délivrera aux ayants droit un bon de livraison sur le garde-magasin.
- Les lots qui n’auront pas été réclamés dans le délai de trois mois seront vendus par les soins de l’administration des domaines ; le produit de cette vente sera attribuée au Trésor.
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- 4
- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889.
- ÉCHOS
- Essai des ascenseurs
- Dans l’après-midi de mercredi, on a procédé à l’essai des ascenseurs de la Tour Eiffel.
- D’énormes morceaux de fonte, représentant dans leur ensemble le poids des personnes qui doivent être montées par les ascenseurs sur la Tour à chaque voyage, ont été hissés sur les plates-formes. Ces essais ont été satisfaisants. Samedi doit avoir lieu la réception officielle des ascenseurs.
- * Tout le monde viendra
- Un certain nombre de fonctionnaires des divers ministères d’Italie vont être envoyés à Paris par leur gouvernement pour visiter l’Exposition.
- Les ministres de la guerre, de la marine, de l’agriculture ont, dit-on, déjà désigné leurs délégués.
- Les danseurs annamites
- Avant-hier a débarqué à Toulon une troupe de trente-huit comédiens-danseurs annamites qui viennent donner des représentations à Paris.
- Le même paquebot a apporté pour l’Exposition deux pagodes dont l’une reproduit un temple de bouddha et l’autre un temple tonkinois.
- La voix du bon sens
- M. G. Sandoz, président du syndicat des commerçants du Palais-Royal, consulté par M. Meyer (Arthur), lui a répondu par cette lettre.
- Monsieur,
- Vous me demandez mon opinion sur l’initiative que vous avez prise. Je pense que l’on ne peut empêcher sous aucun prétexte l’Exposition d’être intéressante et amusante, même le soir. Mais il y a à 'Paris suffisamment de gens désireux de passer une soirée agréable pour chercher à les attirer sur d’autres points de la ville.
- Qu’un comité se forme, qu’il organise des fêtes le soir au Palais-Royal, aux Champs-Elysées, sur les grands boulevards, et je pense que l’on obtiendra ainsi la solution d’une question qui intéresse à juste titre les commerçants de Paris.
- Dans cet ordre d’idées, je.m’associe pleinement à ce qui pourrait être fait, et je vous prie d’agréer, monsieur, l’expression de mes sentiments distingués.
- Gustave Sandoz, Président honoraire du syndicat du Palais-Royal.
- Ont approuvé cette lettre :
- MM. Fontana frères; Mayer, 144, galerie de Valois; Damour, 187, 189, péristyle de Valois; Brot, 10 et 11, galerie de Chartres; J. Vauturier, 28, galerie d’Orléans; L. Vauturier; G. Bretigny, galerie Montpensier; A. Warmont,22,24, galerie d’Orléans; Tissot, 18, galerie d’Orléans; Gumpricht, 12, galerie d’Orléans; Ledouble, 27, galerie d’Orléans; L. Sain-tard, 23, rue de Valois.
- Auditions musicales
- Cinq grandes auditions d’orchestre français doivent avoir lieu dans la salle des fêtes du palais du Trocadéro.
- Elles seront données pendant les après-midi des jeudis, aux dates que nous avons déjà indiquées.
- Leurs programmes seront composés exclusivement d’œuvres déjà exécutées en public, de compositeurs français.
- La première de ces auditions a eu lieu jeudi, à deux heures un cruart ; elle est donnée nar la Société des Nouveaux-Concerts, sous la direction de M. Lamoureux.
- Les orchestres admis à chacune des prochaines auditions sont : l’Association artistique des concerts du Châtelet, avec M. Colonne (6 juin); la Société des concerts du Conservatoire, avec M. Gar-cin (20 juin); l’orchestre de l’Académie nationale de musique, avec M. Vianesi (5 septembre); et l’orchestre du théâtre national de l’Opéra-Comique, avec M. Danbé (19 septembre).
- Traité d’arbitrage permanent entre deux ou plusieurs peuples ;
- 2° Application du principe de neutralisation aux fleuves, aux rivières, aux canaux de navigation fluviale et maritime, aux détroits, aux territoires, aux nations, etc.;
- 3° Application internationale du principe de fédération;
- 4° Création, par l’initiative des sociétés de la paix, de collèges d’arbitrage;
- 4o bis. Introduction dans les universités, gymnases, lycées, collèges, écoles, de cours d’arbitrage théoriques et pratiques ;
- 5° Réformes à faire dans le droit international.
- Principes fondamentaux d’un code international ;
- 6° Généralement : étude, examen, discussion des moyens et des mesures qui peuvent progressivement substituer entre les nations..l’état juridique à l’état de guerre ou de trêve, et finalement rendre possible le désarmement.
- Comparaison curieuse
- Voici les chiffres des entrées payantes atteints durant les quinze premiers jours de l’Exposition universelle. Ceux atteints aux mêmes dates et, par une coïncidence curieuse, aux mêmes jours, pen-
- dant l’Exposition de intéressant. 1878 établiront un parallèle
- Entrées payantes en 1878 en 1889
- Le 6 mai 25.949 111.295
- 7 21.930 55.242
- 8 24.392 45.082
- 9 32.298 47.483
- 10 24.478 36.322
- 11 24.853 41.879
- 12 Dimanche 78.980 160.794
- 13' 32.474 54.394
- 14 31.020 41.821
- 15 29.759 44.466
- 16 37.974 70.402
- 17 33.173 49.381
- 18 29.400 55.550
- 19 Dimanche 85.702 234.727
- Total... 512.382 Total 1. 048.838
- Si l’on compare les deux chiffres, on voit qu’il est entré à l’Exposition actuelle 536,456 personnes de plus qu il n’en était entré du 6 au 20 mai inclus à celle de 1878.
- Le nombre des entrées à l’Exposition de lundi dernier a été de : Entrées payantes, 65,058; entrées gratuites, 14,125; soit au total, 79,183 entrées, contre 44,114 en 1878.
- NOUVELLES OE L’EXPOSÏTÏON
- La série des conférences organisées par l’Union française de la jeunesse à l’Exposition commencera dimanche par une visite explicative au pavillon du ministère de ia guerre, sous la conduite de M. Dumas, professeur. On se réunira à onze heures trois quarts, quai d’Orsay.
- Des concerts d’orgue et de piano commenceront vers le milieu de la semaine prochaine, dans la grande galerie Desaix, réservée à l’exposition des | instruments de musique; ils auront lieu tous les ' jours, de deux heures à cinq heures. j
- Plus de vingt artistes sont déjà engagés pour ces séances, qui ne manqueront pas d’attirer un nombreux public.
- Les concerts d’orgue avec orchestre de M. Alexandre Guilmant, au Trocadéro, auront lieu, cette an^ née, les 13 et 27 juin, et auront, à l’occasion de l’Exposition universelle, un éclat tout spécial.
- Le Congrès de la paix
- Le Congrès international de la Paix s’ouvrira à Paris, au palais du Trocadéro, le dimanche 23 juin. Les séances se continueront les 24, 25, 26 et 27 du même mois, à la mairie du 6* arrondissement, place Saint-Sulpice.
- Voici le programme exact des travaux du Congrès :
- 1° Etude de l’arbitrage international sous toutes les formes et dans toutes les applications que peut recevoir soir principe.
- Parmi les étrangers de distinction qui ont visité l’Exposition mercredi, nous citerons la reine Isabelle d’Espagne et le graud-duc Nicolas, qui est venu incognito.
- On attend prochainement le maire de Dublin, qui vient d’annoncer par dépêche qu’il visitera officiellement l’Exposition.
- Le maire de Dublin sera accompagné par un certain nombre de représentants de la municipalité, et par des membres éminents du parti irlandais à la Chambre des communes.
- LE CHAMP DE MARS
- 1781-1889
- (suite)
- XXXII
- Ce jour est votre fête, législateurs courageux, qui avez reconquis la puissance nationale abandonnée à un roi parjure, sans consulter le vœu des Français ; qui, fidèles à votre mandat, en avez prévenu l’expiration, l’avez généreusement abdiqué, pour ressaisir la nation entière de tous ses droits.
- Ce jour est votre fête, membres de cette Convention célèbre, dont la calomnie veut buriner les erreurs, et dont le génie de la France réclame l’histoire.
- Ce jour est votre fête, amis constants de la liberté, intrépides défenseurs du pacte social qui nous la garantit ; en un mot, ce jour est la fête de tous les bons Français.
- Cette commémoration de la fête de la République, si souvent célébrée au milieu des chants de la victoire et de l’allégresse, reçoit un caractère plus sévère, mais non moins touchant, des circonstances qui l’environnent. Quels peuples sur la terre ont pu se flatter de fixer la fortune ? L’adversité leur est peut-être nécessaire pour leur rendre cette énergie créatrice de tout ce qui est grand et sublime; cette sagesse conservatrice de tout ce qui est utile et bon. Les républiques s’usent et s’éteignent quelquefois dans la mollesse et les prospérités; c’est dans la mauvaise fortune qu’elles se retrempent et se fortifient.
- Que des esclaves prennent quelques triomphes éphémères achetés par les trahisons, pour le gage de destinées constamment prospères, une glorieuse expérience vous a appris que c’est dans les revers, au sein même des orages d’une nation libre, que se prépare la foudre qui doit écraser ses ennemis.
- Français ! rappelez-vous comment, il y a sept années, une cour perfide appelait les hordes étrangères au sein de la France ; comment toutes vos places étaient livrées, et une portion considérable de votre territoire envahie. Le canon du 10 août gronde ; la République est proclamée, pour ainsi dire, la présence du roi qu’elle précipite de son trône, et, sous les yeux des puissances accourues pour s’en partager les débris, au même moment, deux cents mille bra,ves se lèvent. Nouveaux dans l’art des combats, ils vont se mesurer avec de vieilles armées accoutumées à vaincre, et ces bandes aguerries tombent ou s’enfuient devant des mains novices, que dirigent des cœurs enflammés de l’amour de la patrie.
- De quelles victoires ont été suivies ces premiers
- succès !... Quels jours de gloire ont succédé à
- ces premiers jours de triomphe !
- Peuple, non moins admirable au champ d’honneur, lorsque tu domptes des puissances ennemies que par ta patience à supporter tous les besoins, à lutter contre les fléaux, à te défendre contre toutes les factions, à quelque profondeur des siècles que I parvienne ton histoire, elle sera lue avec attendrisse-' ment par tout ce qui porte une âme élevée, un cœur sensible; et la. postérité reconnaissante te conservera le titre que t’ont décerné les nations dont tu avais brisé les fers.
- Ta grandeur, tes vertus, ton dévouement, tes sacrifices sont à toi; tes erreurs ne t’appartiennent pas, elles sont l’ouvrage, elles sont le crime de l’étranger.
- Qu’il est beau d’être Français, de faire partie d’un peuple souverain qui a si solennellement proclamé les droits de l’homme; quineconnaîtd’autre noblesse que la vertu, d’autres privilèges que la gloire; d’autre politique que la loyauté et son courage; d’autres législateurs, d’autres magistrats que ceux qu’il tire de son propre sein, et qui sait s’honorer lui-même en respectant son propre ouvrage !
- Ce grand peuple ne cherche point à bouleverser le monde. P’idèle à la paix envers les puissances neutres, à l’amitié envers les puissances alliées, quelle que soit la forme de leur gouvernement, il ne sera terrible qu’envers ses ennemis.
- Une constitution/fondée sur la raison, sur la justice, est indestructible comme elle. Semblable à un fer ardent, qui se consolide sous les coups qu’on lui porte, et qui couvre d’étincelles brûlantes ceux qui le frappent,, la République se fortifiera par les attaques même de ses ennemis, et elle les dévorera des feux qu’ils feront jaillir de son sein.
- Les forces de la République sont dans la réunion des républicains. S’il y a du péril, il n’est pas dans le nombre de ses ennemis, mais dans les passions qui divisent ses amis; il n’est pas à nos frontières, mais au milieu de nous.
- Averti de son impuissance par toutes ses tentatives infructueuses, c’est sur de nouveaux éléments que le royalisme établit aujourd’hui ses affreux calculs. Il invente des fables absurdes, fait circuler des suppositions criminelles, imaginées pour exaspérer les esprits, constituer les partis, relever des factions, et écarter tous les cœurs du
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889.
- 5
- gouvernement constitutionnel. Il sème les défiances, broie des poisons, prépare des divisions pour nous frapper plus sûrement de ses poignards. Il se propose d’armer les uns contre les autres tous les républicains qu’il veut perdre; et, lorsqu’il croit avoir mis les armes à la main de ceux qu’il égare, il vient dénoncer son propre ouvrage aux magistrats qu’il calomnie. Citoyens, reconnaissez dans ces horribles machinations l’ouvrage de l’Anglais ; l’esprit infernal de l’odieux gouvernement qui veut toujours nous agiterde ses fureurs, nous déchirer de nos propres mains.
- Repoussons les torches incendiaires dont on voudrait embraser la République , mais conservons le feu sacré dont nos cœurs doivent brûler pour elle. Dans tous les combats contre le royalisme, vous avez vu, vous verrez vos magistrats sur la brèche avec vous. Rejetez avec un mépris égal la calomnie qui veut nous désunir et la séduction qui veut nous captiver.
- Vous envisagez, sans doute, avec le dédain d’une fierté républicaine, ce fantôme de roi, qui, du fond des cours, où il cache sa rage impuissante, prétend vous flétrir de ses pardons. Le pardon de vouloir être libre ! Mais voyez à Naples comment les rois pardonnent, voyez dans l’histoire anglaise, le cours sanglant de trente années de supplices, suffire à peine à l’expiation de la punition d’un roi.
- Qu’avons-nous besoin de chercher dans les temps éloignés et sur des terres étrangères, des exemples qui sont dans nos histoires et sous nos propres yeux! Plus de quarante mille républicains ont été lâchement égorgés dans l’intérieur par les satellites des rois. Que les crimes des valets vous apprennent ce que feraient les maîtres !
- O vous qui calomniez la République, qui feignez de douter encore de la solidité des bases sur lesquelles elle repose, jugez de sa grandeur et de sa puissance par tous les moyens, par toutes les forces qu’emploient ses ennemis coalisés contre elle ! Depuis huit ans, une moitié de l’Europe est en mouvement pour la détruire; et ce n’est point sur les brutales fureurs des hordes septentrionales que la coalition compte aujourd’hui; elle sent que le-sol français, qui n’est pas souillé de leur présence, s’ouvrirait sous leurs pas, s’ils osaient y entrer. Barbares, que les forêts de la Moscovie vomissent auprès de nos frontières, vous ne retournerez pas aux lieux qui vous virent naître. Ce n’est pas dans la Batavie seulement que les soldats de la liberté vous feront mordre la poussière. La destinée qui plaça votre berceau dans les antres du Nord, a marqué votre tombe sur le sol des Républiques •que vous avez profanées. _
- Jeunes conscrits ! la Patrie, en proclamant avec orgueil vos noms, proclame ses plus chères espérances. C’est à vos jeunes courages que la nature a confié la défense des objets de votre tendresse, et la loi vous appelle aux frontières pour les protéger contre leurs ennemis. Tel d’entre vous est inconnu dans les rangs, qui, destiné à remplacer les héros que nous avons perdus, doit remplir le monde de sa gloire. Oh ! songez que ce sont les derniers efforts de la coalition que vous avez à combattre, et que -si vos frères d’armes ont eu l’honneur de voler les premiers à la défense de la Patrie, l’honneur non moins insigne de terminer cette guerre impie vous est réservé.
- (A suivre).. Ch. Maindron.
- CHAMPAGNE
- RUINART PÈRE t FILS.Rheims
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- Voir à la dernière page
- CONSTIPATION “Poudre laxative de Vichy
- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- Le Téléphone à la disposition des diverses classes de l’Exposition.
- La Société Générale des Téléphones, sur sa
- demande, vient d’être autorisée par l’Administration des Postes et Télégraphes à consentir aux noms des présidents des classes de l’Exposition des abonnements spéciaux donnant le droit à tous les exposants d’une même classe de faire usage du téléphone. Le prix de ces abonnements a été fixé à 1,000 francs pour la durée de l’Exposition.
- Cette somme, divisée par le nombre considérable des exposants de chaque classe, correspond pour chacun d’eux à une cotisation bien minime eu égard à l’avantage considérable qui leur est offert.
- La Société est aussi autorisée à faire pour les Comités des abonnements analogues au prix de 600 fr. donnant le droit à tous les membres de ces Comités de faire usage du téléphone.
- Ce tarif de 600 fr. par an est applicable aux cafés, restaurants et autres établissements ouverts au public qui désirent mettre le téléphone à la disposition de leur clientèle. 11 est bien entendu que les propriétaires de ces établissements qui ne voudraient avoir le téléphone que pour leur usage personnel, peuvent contracter l’abonnement ordinaire au prix de 300 francs.
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- (Revue financière
- La spéculation observe une bonne attitude tout en témoignant beaucoup moins d’entrain que pendant les semaines précédentes. Les cours ne peuvent constamment progresser; un temps d’arrêt s’impose après tout mouvement de hausse, et il était d’autant plus indiqué cette fois que la reprise a été longue et considérable. Une marche _ ascensionnelle qui serait conduite sans périodes de répit pourrait avoir les plus funestes conséquences pour les spéculateurs engagés à la hausse. La nouvelle physionomie de la bourse n’est donc pas pour nous déplaire; elle favorisera, au contraire, l’arrivée sur notre marché d’une nouvelle couche d’acheteurs qui n’aurait certainement pas vu le jour sans cela.
- En poussant toujours les cours en avant, on serait tombé dans un excès fâcheux. Tandis qu’en procédant avec la plus grande modération,, comme il vient de le faire, au mouvement de reprise, le monde de la Bourse a lait preuve de bon sens. L’allure du marché est donc maintenant raisonnable et il est à souhaiter qu’il ne s’en départe plus qu’à bon escient.
- X
- Voici quels ont été les derniers prix cotés sur nos Rentes :
- A terme, le 3 0 0 a fini à 89 4 1/4 1/2, l’Amortissable à 89,47, et le 4 1/2 0/0 à 105 20.
- Au comptant, on a relevé le 3 0/0 à 87 40, l’Àmortis-sable à 89 40, et le 4 1/2 0 0 à 105 20.
- Les Consolidés anglais nous sont parvenus en dernier lieu à 99 3/ 16e.
- Le 5 0/0 Italien s’échange à 99. Il y a peu d’entrain sur ce fonds sur notre marché.
- Sur l’Extérieure espagnole on a inscrit en dernier lieu le cours de 76,75.
- L’Egyte unifiée est toujours fermement tenue à 468 75
- Le Turc fait 17 15,
- Le 4 0, 0 autrichien se négocie à 93 68, toujours peu mouvementé.
- Nous retrouvons le 4 0/0 hongrois à 89.
- D’après le rapport que vient de publier le ministre des finances de la Hongrie, pour le premier trimestre de 1889, les recettes totales s’élèvent à 73 millions 065,117 florins et les dépenses à 88 millions 528,139, soit sur la période correspondante de 1888, 3 millions 755,345 en plus pour les recettes et 6 millions 596,136 en moins pour les dépenses.
- La balance donne donc un avantage budgétaire de 10 millions 351,482 florins sur ladite période.
- Le fonds Russes sont bien tenus.
- X
- Le marché des valeurs de crédit est peu mouvementé ; il reste ferme néanmoins.
- Les Banque de France se négocie à 4216.25.
- Le Crédit Foncier s’échange à 1,338 75.
- Les obligations à lots des emprunts 1879 se négocient sur les cours de 470 à 475. Celles de l’emprunt 1880 sont à 468, et celles de l’emprunt 1885 à 466. On voit que le nivellement des cours tend à s’opérer. Les achats ont presque exclusivement porté, dans ces derniers temps, sur les obligations 1880 et 1885, qui étaient beaucoup moins chères que les autres. De là le temps d’arrêt des obligations 1879. Maintenant que l’écart est peu sensible, on doit s’attendre à voir les obligations 1879 se remettre en marche. Elles reverront leurs plus hauts cours. Pourquoi n’arriveraient-elles pas à se traiter aux environs du pair comme les obligations Paris, Marseille, Lyon, etc. ? Elles ne sont pas moins bien garanties que ces dernières.
- Que l’on prenne une obligation communale du Crédit Foncier ou une obligation de la Ville de Paris, on a entre les mains un papier de même qualité, c’est-à-dire un papier reposant, au même titre, sur des engagements communaux, avec cette différence, en faveur de l’obligation du Crédit Foncier, que cette dernière a en plus de la garantie dont se prévalent les obligations directement émises par les municipalités, une garantie supplémentaire, superflue dans l’espèce, qui lui est conférée par la signature d’un établissement de premier ordre.
- Avec l’obligation à lots du Crédit Foncier, on obtient pour ses fonds un intérêt raisonnable et les chances cfe lots sont pour ainsi dire acquises par surcroît.
- Le Crédit Lyonnais est toujours demandé au cours de 690, il est bon à prendre; on escompte un prochain mouvement de reprise sur ce titre en faveur duquel on échange un nombre important de primes pour fin courant.
- Le Panama fait 56 2b.
- Le Suez cote 2367 50.
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- Le président de la République française,
- Vu le décret du 8 novembre 1884 ;
- Vu la loi du 6 juillet 1886 ;
- Vu le décret du 28 j uillet 1886 ;
- ' Vu le décret du 27 mars 1889, portant règlement du jury international des récompenses de l’Exposition de 1889 ;
- Sur le rapport du président du conseil, mi-nistre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général, et du ministre de l’instruction publique et des beaux-arts,
- Décrète :
- Art. 1 er^ _ Par dérogation au deuxième para-
- graphe de l’article 2 et à l’article 3 du décret du 23 mars 1889, le nombre total des membres titulaires, français et étrangers du jury international des récompenses est porté à mille.
- Le nombre total des membres suppléants français et étrangers du jury international dés récompenses est porté à trois cent trente-trois.
- Art. 2. — Sur les nombres indiqués à l’article précédent, soixante-neuf jurés titulaires français et étrangers et vingt et un jurés suppléants français et étrangers sont attribués au groupe 1 (Beaux-Arts, classes là 5).
- & Art. 3. __ Le président du conseil, ministre du commerce,del’industrie et des colonies, commissaire général de 1 Exposition, et le ministre de l’instruction publique et des beaux-arts sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret.
- • Fait à Paris, le 28 mai 1889.
- Carnot.
- Par le Président de la République:
- Le Président du Conseil,
- Ministre du Commerce, de l’Industrie et des Colonies, Commissaire général de l Exposition,
- P. TIRARD.
- , , Le Ministre de l’instruction publique et des beaux-arts,
- A. FALLIÈRES.
- —.---------------------------
- Le président de la République fran çaise,
- Vu le décret du 8 novembre 1884 ;
- Vu la loi du 6 juillet 1886 ;
- Vu le décret du 28 j uillet 1886 ;
- Vu le décret du 27 mars réglant l’organisation du jury international des récompenses ;
- Vu le décret du 28 mai 1889 ;
- Sur la présentation du président, du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition universelle de 1889,
- Décrète :
- Art. 1er — sont nommés membres titulaires du jury des récompenses pour les classes des groupes II à VIII :
- GROUPE II
- CLASSE 6
- MM.
- Boutan, inspecteur général de l’instruction publique, ancien directeur de l’enseignement primaire.
- Buisson, délégué du ministère de l’instruction publique aux expositions de Londres, Bruxelles, Amsterdam, Melbourne et Barcelone.
- Garriot, inspecteur d’académie, directeur de l’enseignement primaire de la Seine.
- Colin, Paul, inspecteur de l’enseignement du dessin, professeur à l’école polytechnique.
- Jost, inspecteur général de l’enseignement primaire.
- Mézières, membre de l’Académie française, député.
- Resbecq (Ed. de Fontaine de) membre du conseil de la société générale d’éducation.
- Salicis, inspecteur général de l’enseignement manuel.
- CLASSE 7
- Casanova, directeur de -l’institution Sainte-Barbe.
- Fernet inspecteur général de l’instruction publique.
- Godard, directeur de l’école Monge, membre du conseil supérieur de l’instruction pubique.
- Hardy (L.-A.), architecte du Gouvernement, membre de la commission des bâtiments scolaires.
- Pigeonneau, professeur adjoint à la faculté des lettres, professeur à l’école des sciences politiques et à l’école des hautes études commerciales.
- Riéder, directeur de l’école alsacienne, membre du conseil supérieur de l’instruction publique.
- Sée, Camille, conseiller d’Etat, directeur de la Revue de Venseignement.
- CLASSE 8
- Bréal, membre de l’Institut, professeur au Collège de France, membre du conseil supérieur de l’instruction publique.
- , Cauvet, directeur de l’école centrale des arts et manufactures, membre du conseil supérieur de l'instruction publique.
- Gariel (le docteur), ingénieur des ponts et chaussées, professeur à la faculté de médecine de Paris, professeur à l’école nationale des ponts et chaussées.
- Maspéro, membre de l’Institut, professeur au Collège de France et à l’école pratique des hautes études. '
- Milue Edwards, Alphonse, membre de l’Institut, professeur au muséum d’histoire naturelle.
- Sorel, A., secrétaire général de la présidence du Sénat, professeur à l’école des sciences politiques.
- classes 6, 7, 8
- Hélard, membre de la chambre de commerce de Paris.
- Jacquemart, Paul, ingénieur civil, inspecteur général des écoles d’arts et métiers et de l’enseignement technique.
- Louvrier de Lajolais, directeur de l’école nationale des arts décoratifs.
- Mesureur, inspecteur régional de l’enseignement technique.
- Ollendorf, Gustave, directeur du personnel et de l’enseignement technique au ministère du commerce, del’industrie et des colonies.
- Vital, ingénieur en chef des mines, président de la société philomathique de Bordeaux.
- classe 9
- Chamerot, Georges, imprimeur éditeur, médaille d’or à l’exposition de Barcelone 1888.
- Delalain, Paul, imprimeur, libraire éditeur d’ouvrages classiques, membre du jury des. récompenses à l’exposition de Barcelone 1888.
- Doniol, correspondant de l’Institut, directeur de l’Imprimerie nationaie.
- Durand, Auguste, éditeur de musique, médaille d’or à l’exposition d’Anvers 1885.
- Firmin-Didot, Alfred, imprimeur éditeur, médaille d’or à l’Exposition de 1878.
- , Fouret, René, de la maison Hachette et Cîe, libraire éditeur d’ouvrages classiques, littéraires, et de luxe, grande médaille à l’Exposition de Paris 1878.
- Hetzel, Jules, libraire éditeur d’ouvrages de littérature, d’éducation et de vulgarisation, médaillé d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Jourde, Philippe, président honoraire du Syndicat de la presse parisienne, membre du conseil général des Bouches-du-Rhône.
- Marne, Paul, imprimeur, médaille d’or à l'exposition de Barcelone 1888. ' ' J
- Noël-Parfait, député, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878."
- classe 10
- Choquet, fabricant de papier.
- Dumont, H.-L., administrateur de Ja Société anonyme des Papeteries du Marais et de Sainte-Marie, membre de la commission permanente des valeurs de douane, grande médaille à l’Exposition de Paris 1878. . m
- Engel, père, relieur, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878, diplôme d’hou-neur à l’exposition d’Anvers 1885.
- Kléber, Emile, (maison Blanchet et Kléber), fabricant de papier à écrire, grande médaille à l’Exposition de Paris 1878. « .
- Sirven, fabricant d’articles de bureau, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Vacquerel, Eugène, fabricant de papiers d’emballage et de cartons, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 11
- Barrias (Ernest), sculpteur.statuaire, médaille de lre classe à l’Exposition de Paris 1878.
- Champenois , imprimeur-lithographe , médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- . Galland, artiste peintre, professeur à l’école nationale et-spéciale des beaux-arts.-
- Lavastre, J.-B., peintre'décorateur de l’académie nationale de musique et de danse, diplôme d’honneur à l’Exposition de Paris 1878. .
- Rossigneux, Charles, architecte-décorateur.
- CLASSE 12
- Darlot, fabricant d’instruments d’optique, membre du Conseil municipal de la ville de Paris.
- Davanne, A., président du comité d’administration de la société française de photographie, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Lévy, Georges, photographe, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Vidal, Léon, professeur à l’école nationale des, arts décoratifs, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889.
- CLASSE 13
- Cavaillé-Coll, facteur de grandes orgues, grande médaille à l’Exposition de Paris 1878.
- Gand, luthier du Conservatoire national de musique et de déclamation et du théâtre national de l’Opéra, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Lecomte (A.), fabricant d’instruments de musique, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Ruch. facteur de pianos, médaille d’or à l’exposition d’Anvers 1885.
- Thibouville-Lamy, fabricant d’instruments de musique, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Thomas, Ambroise, membre de l’Institut, directeur du Conservatoire national de musique et de déclamation.
- classe 14
- Badin, docteur-médecin orthopédiste, à Toulouse.
- Berger, le docteur Paul, professeur agrégé de la faculté de médecine, chirurgien des hôpitaux
- Collin, delà maison Charrière, fabricant d’instruments de chirurgie, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Nocard, directeur de l’école vétérinaire d’Alfort, membre de l’académie de médecine.
- Trélat, le docteur Ulysse, membre de l’académie de médecine, professeur à la faculté de médecine, chirurgien des hôpitaux, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Yerneuil, le docteur, membre de l’Institut et de l’académie de médecine, professeur à la faculté de médecine, chirurgien des hôpitaux.
- classe 15
- Brunner, fabricant d’instruments d’optique,grande médaille à l’Exposition de Paris 1878.
- Cailletet. 'correspondant de l’Institut, diplôme d’honneur à l’Exposition de Paris 1878.
- Faye, membre de l’Institut, président du bureau des longitudes.
- Laussedat, le colonel, directeur du conservatoire national des arts et métiers, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris T878.
- Teisserene de Bort, L., chef de service au bureau central météorologique, membre du jury des récompenses à l’exposition d’Anvers 1885.
- classe 16
- Cloué, le vice-amiral, ancien ministre de la marine et des colonies, membre du bureau des longitudes.
- Germain, Adrien, ingénieur hydrographe de la marine, membre du jury des récompenses à l’Exposition dé Paris 1878.
- Levasseur, membre de l’Institut, professeur au Collège de France.
- ' Maunoir, secrétaire général de la société de géographie,, membre du jury des récompenses à T Exposition de Paris 1878. •
- GROUPE III
- CLASSE 17
- Beurdeley (A.), fabricant de bronzes et objets d’art, ébénisterie- et bois sculptés, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878. ; ,
- Leglas, Maurice, fabricant d’ébénisterie, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878. . -
- Lemoine, H., fabricant de meubles et sièges, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Meynard, ancien fabricant d’ébénisterie d’art, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Soubrier, Louis, fabricant de meubles, membre du jury des récompenses à l’exposition de Barcelone 1888.
- classe 18
- Legriel, tapissier-décorateur, diplôme d’honneur hors concours à l’exposition de Barcelone 1888.
- Leys, tapissier-décorateur, membre du jury des récompenses à l’exposition de Barcelone 1888.
- Uuri, Alphonse, artiste peintre-décorateur, médaille d’or à l’exposition d’Amsterdam 1883.
- Parfonry, marbrier, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1«78.
- Williamson, administrateur du mobilier national.
- , . CLASSE 19
- Biver, A., directeur delà manufacture de glaces de Saint-Gobain, Chauny et Cirey, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1^78.
- Desmaisons, directeur de la société anonyme des verreries et manufactures de glaces d’Aniche(Nord), médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Luynes, Victor de, professeur au Conservatoire national des arts et métiers, membre de la commission permanente des valeurs de douane.
- . oudinot, Eugène, peintre-verrier, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Richarme, directeur des verreries de Rives-de-Giers, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 20
- Boulenger, H., fabricant de faïences, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Deck, Th., fabricant de faïences d’art, grande médaille à l’Exposition de Paris 1878.
- Gastellier, député,président del’Union céramique et chaufournière de France.
- Hache, Alfred, fabricant de porcelaines, président de la chambre de commerce de Bourges, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Lauth, Ch., administrateur honoraire de la manufacture nationale de Sèvres, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Loèbnilz, J., fabricant de faïences, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Redon, Martial, fabricant de porcelaines, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Soyer, Paul, peintre-émailleur, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Thierry, G., négociant en porcelaines, membre de la commission permanente des valeurs de douane, membre du jury des récompenses à l’exposition de-Barcelone 1888.
- classe 21
- Davoust, fabricant de toiles cirées, membre du jury des récompenses à l’exposition d’Anvers 1885.
- liuplan, membre du conseil municipal de'la ville de Paris, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Legrand, Victor, fabricant de tissus pour ameublement, juge suppléant au tribunal de commerce de la Seine.
- Tresca, Edouard, ancien fabricant de tissus d’ameublement, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878'.
- CLASSE 22
- Follot, Félix, fabricant de papiers peints, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Gillon, Emile, fabricant de papiers peints.
- Leroy père, fabricant de papiers peints, . m.embre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.'
- CLASSE 23
- Cardeilhac père, fabricant de coutellerie et d’or-févrerie, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Galante, fabricant d’instruments de chirurgie, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878,
- „ Mermilliod, fabricant de coutellerie, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Piault, Jules, fabricant de coutellerie et orfèvrerie, membre de la chambre de commerce, membre du jury .des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- CLASSE 24
- Chenaillier, Henri, ancien fabricant d’orfèvrerie, membre du jury des récompenses à l’exposition d’Anvers 1885.
- F alizé, Lucien, orfèvre-joaillier, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Odiot, fabricant d’orfèvrerie, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Poussielgue-Rusant, fabricant d’orfèvrerie religieuse, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 25
- Colin E., fabricant de bronzes d’art et d’ameublement maison G.-J. Lévy, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878..
- Durenne,.A., fabricant de bronzes d’art, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Gagneau, fabricant de bronzes, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Piat, Eugène, artiste industriel, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Ranvier, Jules, fabricant de zincs et bronzes d’art, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Servant, G., expert en bronzes;. et objets- d’art, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 26
- Garnier, Paul, fabricant d’horlogerie monumentale, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Leroy, Théodore, constructeur de chronomètres, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Requier, Charles, fabricant de pendules, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Sandoz, Charles, fabricant d’horlogerie à Besançon, membre de la chambre de commercé de Besançon.
- Rodanet. A.-H., fabricant d’horlogerie, membre de la chambre de commerce de Paris.
- Saunier, Claudius, ancien fabricant d’horlogerie, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 27
- Camus, directeur de la compagnie du gaz, grande médaille à l’Exposition' de Paris 1878.
- Grouvelle, Jules, ingénieur civil, professeur à l’école centrale des arts et manufactures, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Lacarrière, Amédée, fabricant de bronze et appareils d’éclairage, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Luchaire, Léon, constructeur d’appareils d’éclai-
- rage huile et pétrole, membre du jury des récom-penses l’Exposition de Paris 1878.
- Muller, Emile, ingénieur civil, professeur à l’école centrale des arts et manufactures, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 28
- Coudray, Edmond, fabricant de parfumerie et savons, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Guerlain, Aimé, fabricant de parfumerie, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Lecaron, delà maisonGellé, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878, fabricant de parfumerie.
- L’Hote, chef de laboratoire du cours de chimie générale au Conservatoire des arts et métiers, expert près les tribunaux.
- Rouré, fabricant de parfumerie, médaille d’or à l’exposition d’Anvers 1885.
- classe 29
- Amson, Georges, fabricant d’articles de Paris, diplôme d’honneur à l’exposition de Barcelone. 1888.
- Dupont (Eugène), fabricant de brosserie fine et tabletterie, membre du jury des récompenses à l’exposition de Barcelone 1888.
- Maurey-Deschamps, fabricant de brosserie fine, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Maureau Vauthier (Augustin), statuaire et sculpteur sur ivoire, professeur à l’école nationale des arts décoratifs.
- Tarbouriech-Nadal, négociant-commissionnaire, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- GROUPE IV
- classe 30
- Besselièvre,. fabricant d’indiennes, membre du jury-des récompenses a l’Exposition de Paris 1878.
- Noblot, sénateur.
- Ponnier, manufacturier en tissus de coton, membre de la commission permanente des valeurs de douane, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Schwob, filateur, maire d’Héricourt.
- Serol, Georges, manufacturier, membre de la chambre de commerce de Roanne.
- Trouiller (de la maison Trouiller et Adhémar), fabricant d’articles de Tarare, Saint-Quentin et Alsace, membre de là comriiissiOn permanente dès valeurs de douane.
- Waddirigton, Evelyn, manufacturier (de la maison Waddington fils, et CQ, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- . Wallaert, Auguste, filateur', médaille, d’or à-l’Exposition de Paris 1878.
- classe 31
- Faucheur, filateur de lin, president du comité linier du nord de la France, .membre du tribunal de commerce de Lille.
- Magnier, manufacturier, membre de la chambre de commerce de Paris, membre de la commission permanente des valeurs de douane, membre...du jury des récompenses.à l’Exposition de Paris 1878.
- Saint, Ch.,-manufacturier, filateur et tisseur de sacs et toiles, membre de la commission permanente des valeurs dé douane, membre du jury des récompenses de l'Exposition de Paris 1878.
- Simonnot-Godard, manu facturier, di'plôme'd’hon-neur à l’exposition d’Anvers 1885. . : :i
- Widmer, manufacturier, membre de la commission permanente des valeurs de douane.
- ‘ classe 32
- Balsan, Auguste, manufacturier, membre du jury des récompenses à TExposition de Paris 1878.
- Blin, Théodore, manufacturier, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Brocard, fabricant de drap, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Boussus, fabricant de laines et mérinos, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Bréant, Eugène, fabricant de châles et tissus, membre de la commission., permanente des valeurs de douane, membre du jury à l’exposition d’Anvers 1885.
- Dauphinot, membre de 1a. chambre de commerce de Reims, membre du jury des récompenses à l’Ex-position de Paris 1878. . ;
- Huot, de la maison David .et Hot, filateur, membre de la commission permanente des: valeurs de douane.
- Jourdain-Defdntaine, fabficantde draperies, nouveautés, médaille dyor à l’Exposition dé Paris'l878.
- Lagache, fabricant de draperies, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Lelarge, fabricant de, nouveautés et flanelles, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- . Nivert, Emile, manufacturier,'médaille d’arnent à l’Exposition de Paris 1878.
- Robert, fabricant de drap,' médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Siéber, Henri, de la maison Seydoux-Siéber, grande médaille à l’Exposition de Paris 1878, fabricant de lainage.
- Thézard, vice-président de la chambre de commerce d’Elbeuf, membre du jury dès récompenses à l’exposition d’Anvers 1885.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- 3
- CLASSE 33
- Blanchon, fabricant de soies grèges et ouvrées, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Gauthier, Antoine, fabricant de rubans de soie, vice-président de la chambre de commerce de Saint-Etienne, médaille d’or à l’Exposition de Palis 1878.
- Isaac, Auguste, fabricant de tissus de soie, delà maison Dognin et CJe, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Lilienthal, commissionnaire, membre de la chambre de commerce de Lyon.
- Permezel, fabricant de foulards, tissus écrus, diplôme d’honneur à l’exposition d’Anvers 1885.
- Rebour. fabricant de rubans-cravates, grande médaille à l’exposition de Paris 1878.
- Rondot., Natalis, membre de la commission permanente des valeurs de douane, membre du jury des récompenses à PExposition de Paris 1878.
- Sauvage, négociant en soieries.
- Sevène, président de la chambre de commerce de Lyon.
- CLASSE 34
- Binot, de la maison Vaugeois et Binot, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878, fabricant de passementeries.
- Blazy, L.-P., fabicant de tapisseries et d’ouvragés à la main, médaille d’or à i’exposition d’Anvers 1885.
- Crouvezier, fabricant de broderies, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Dieutegard, Ernest, fabricant de passementeries, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Hénon, Henri, fabricant de dentelles, diplôme d’honneur à l’exposition d’Anvers 1885.
- Lefébure, Ernest, fabricant de dentelles et blondes, grande médaille à l’Exposition de Paris 1878.
- Oriol, de la maison Alamagny et Oriol, fabricant de passementeries.
- CLASSE 35
- Borel, membre de la chambre de commerce de Grenoble, fabricant de gants.
- Farcy, E., fabricant de corsets, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Hayem, Julien, fabricant de chemises et cols-cravates, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Hugot, V., fabricant d'éventails, juge suppléant au tribunal de commerce.
- Klotz, Eugène, fabricant de cravates, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Mortier, A., de la maison Poron frères, fils et Mortier, membre du tribunal de commerce de Troyes, fabricant de bonneterie.
- Parent, fabricant de boutons, médailles d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 36
- Bessand, Charles, manufacturier, ancien président du tribunal de commercé, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Guillaumou, député.
- Haas, fabricant de chapeaux de paille, de feutre et de casquettes, membre de la chambre de commerce de Paris, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Leduc,- fabricant de chapeaux, membre de la commission permanente des valeurs de douane, grande médaille à l’Exposition de Paris 1878.
- Marcade, fabricant de confections pour dames, ancienne maison Bouillet, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Muzet, Alexis, membre du Conseil municipal de Paris, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Patay, fabricant de fleurs artificielles, médaille d’or à l’exposition d’Anvers 1885.
- Touzet, Henri, fabricant de chaussures, médaille d’argent à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 37
- Aucoc, Louis, fils, fabricant bijoutier-joaillier, médaille d’argent à PExposition de Paris 1878.
- Froidefon, fabricant de bijouterie ancienne maison Lion, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Marret, E., joaillier-bijoutier-orfèvre, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Martial-Bernard, membre de la chambre de commerce de Paris, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Murat, bioulier en doublé, médaille d’or à l’Expo-position de Paris 1878.
- Piel, A., bijoutier en doré, membre du conseil des prud’hommes, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Soufflot, Paul-Justin, bijoutier-joaillier, juge suppléant au tribunal de commerce, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 38
- Gastine-Renette, arquebusier, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Gras, général, inspecteur des manufactures d’ar-'mes.
- Sarrau, directeur des poudres et salpêtres.
- Vernay-Barron, Claudius, arquebusier.
- classe 39
- Gobron, député des Ardennes.
- Sriber, Alphonse, ancien manufacturier, membre du jury des récompenses à l’Exposition 1878.
- classe 40
- Derolland, fabricant de jouets en caoutchouc, médaille d’argent à l’Exposition de Paris 1878.
- Jumeau, Emile, fabricant de bébés, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Jullien, fabricant de tabletterie et jeux en cartonnages, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Rossolin, négociant-commissionnaire, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- GROUPE Y
- CLASSE 41
- Boutan, Edmond, ingénieur au corps des mines.
- Boutmy, maître de forges, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Carnot, ingénieur en chef au corps des mines, inspecteur à l’école nationale supérieure des mines.
- Corneau, député, ancien fabricant d’articles de ménage.
- Daubrée, Auguste, membre de l’institut, inspecteur général des mines, professeur au muséum d’histoire naturelle.
- Delaville-Le-Roula, ingénieur civil, vice-président du conseil d administration de la compagnie des mines de la Grand-Combe, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Gailly, sénateur.
- Giros, Emile, président de la chambre de commerce de Saint-Dizier, directeur des forges de Champagne.
- Létrange, lamineur de métaux, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Mallard, inspecteur général des mines, professeur à l’école nationale supérieure des mines.
- Martelet, ingénieur en chef au corps des mines, directeur de la société des forges et aciéries de Denain, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Mignon, membre de la chambre de commerce, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Montgolfier (de), maître de forges, président de la chambre de commerce de Saint-Etienne.
- Roger, président de la chambre de commerce de Nancy.
- Trottier, Jules, fabricant de fer-blanc, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- CLASSE 42
- Chambrelent, inspecteur général des ponts et chaussées.
- Daubrée, directeur des forêts au ministère de l’agriculture.
- Joubayre, inspecteur général des forêts.
- Ouvré, négociant en bois de charpente et bois à brûler, conseiller général de Seine-et-Marne.
- Viguès, négociant en bois des îles, médaille d’or à l’exposition d’Anvers 1885.
- CLASSE 43
- Bresson, J., négociant en pelleteries, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Clermont (Hermann de), négociant en fourrures et poils de chapellerie, membre de la commission nermanente des valeurs de douane.
- Deséglise, Yictor, membre de la commission permanente des valeurs de douane, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Moriceau, fabricant d’ustensiles pour la pêche et la chasse, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Servant, A., négociant en pelleteries et fourrures, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- CLASSE 44
- Abram, agriculteur, membre de la chambre de commerce de Marseille.
- Kretz, administrateur des manufactures de l’Etat.
- Sabatié, Charles, négociant en laines, membre de la chambre de commerce de Mazamet.
- CLASSE 45
- Boude, Frédéric, raffineur de soufre, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Dehaynin, Félix, industriel, membre de la chambre de commerce de Paris, membre de la commission permanente des valeurs de douane.
- Frémy, membre de l’Institut, directeur du muséum d’histoire naturelle.
- Friedel, membre de l’Institut, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Jungfleich, membre de l’Institut, professeur à l’école supérieure de pharmacie, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Knieder, directeur des établissements Malétra, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878. ^
- Kolb, Jules, administrateur de la société anonyme des manufactures de produits chimiques du Nord, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Lequin, directeur de la fabrication des produits chimiques de la société des glaces et produits chimiques de Saint-Gobain, Chauny et Cirey, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Lorilleux, fabricant d’encres d’imprimerie, diplôme d’honnenr à l’exposition d’Anvers 1885.
- Michaud fils aîné, fabricant de savons, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Riche, Alfred, membre de l’académie de médecine, professeur à l’école supérieure de pharmacie, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Roux, Jules, fabricant de savons, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Scheurer-Kestner, sénateur.
- Schloesing, membre de l’Institut, directeur de l’école d’application des tabacs, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Schutzenberger, professeur au Collège de France, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Troost, membre de l’Institut, professeur à la faculté des sciences, membre du jury des récompenses à PExposition de Paris 1878.
- Tugot aîné, fabricant de vernis, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 46
- Cordier, sénateur, manufacturier.
- Decaux, ingénieur civil, directeur des teintures aux manufactures de tapisseries des Gobelins et de Beauvais, membre du jury des récompenses de-l’Exposition de Paris 1878.
- Persoz, J., directeur de la condition des soies et laines à la chambre de commerce de Paris, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- CLASSE 47
- Dufort, J.-H., mégissier, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Faure, Félix, député.
- Floquet père, fabricant de peaux maroquinées et chamoisées, médaille d’or à l’Exposition de Paris en 1878.
- Fortier-Beaulieu, Adolphe, tanneur, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Pinault, député.
- Poullain, Ch., tanneur et corroyeur, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Solanel, G., tanneur et corroyeur, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Barcelone 1888.
- GROUPE YI
- CLASSE 48
- Castel, inspecteur général des mines.
- Jordan, professeur à l’école centrale des arts et manufactures, membres du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Ledoux, ingénieur en chef au corps des mines, ingénieur-conseil de la compagnie des mines d’An-zin, membre du jury des récompenses à l’Exposition, de Paris 1878.
- Petitjean, ingénieur civil, administrateur de lai société des houillères et fonderies de l’Aveyron,, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Quillacq (de), administrateur délégué de la société-anonyme de constructions mécaniques d’Anzin,. médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- CLASSE 49
- Albaret, constructeur de machines agricoles, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Bruel. sénateur.
- Chabrier, Ernest, ingénieur civil, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Gautreau, constructeur de machines agricoles, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Grandvoinnet, professeur à. l’institut agronomique, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Liébaut, administrateur de la société centrale de construction de machines, membre du jury des récompenses de l’Exposition de Paris 1878.
- Risler, directeur de l’institut national agronomique membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- CLASSE 50
- Egrot, ingénieur-constructeur, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Girard, Aimé, professeur au conservatoire national des arts et métiers, membre du jury des récompenses à PExposition de Paris 1878.
- Hignette,ingénieur-constructeur, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878._ _ .
- Joulie, pharmacien en chef de la maison municipale de santé.
- Lombart, fabricant de chocolat, membre du jury des récompenses de l’Exposition de Paris 1878.
- classe 51
- Bardy, directeur du laboratoire des contributions indirectes, membre du jury des récompense^ al Exposition de Paris 1878. -
- Bérendorf, constructeur de machines et appareils
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889.
- pour tanneries, médailles d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Deutsch (Henri), raffineur d’huiles minérales et végétales, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Perret, Michel, administrateur de la société anonyme des manufactures de glaces et produits chimiques de Saint-Gobain. Chauny et Cirey, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 52
- Bange (colonel de), directeur de la société anonyme des anciens établissements Gail, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Bourdon, ingénieur civil, contructeur-mécanicien, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Cornut, Ernest, ingénieur en chef de l’association des propriétaires de machines à vapeur du Nord, diplôme d’honneur à l’Exposition de Paris 1878.
- Farcot, ingénieur civil, constructeur de machines, membre de la commission centrale des machines à vapeur, grande médaille à l’Exposition de Paris 1878.
- Féray, Léon, ingénieur civil, constructeur de moteurs hydrauliques, conseiller général de Seine-et-Oise.
- Haton de la Goupillère, inspecteur général des mines, directeur de l’école supérieure nationale des mines, membre de la commission centrale des machines à vapeur.
- Hirsch, ingénieur en chef des ponts et chaussées, membre de la commission centrale des machines à vapeur, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Lavalley, ingénieur civil, sénateur.
- Philipps, membre de l’Institut, inspecteur général des mines.
- Tissandier, Gaston, aéronaute.
- Weyher, Charles, administrateur directeur de la société centrale de construction de machines, grande médaille à l’Exposition de Paris 1878.
- CLASSE 53
- Bouhey, père, constructeur de machines-outils, médaille d’or â l’Exposition de Paris 1878.
- Léon, ingénieur principal du matériel à la compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la-Méditerranée, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Ply (le capitaine), adjoint à l’inspection des manufactures d’armes.
- Rouart, Henri, constructeur-mécanicien, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- CLASSE 54
- Bessonneau, fabricant de cordages, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Imbs, Joseph, ingénieur civil, professeur au Conservatoire national des arts et métiers.
- Max-Richard, manufacturier, vice-président de la chambre de commerce d’Angers, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 55
- Buxtorf, ingénieur-constructeur de métiers à bonneterie, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Denis, Gustave, filateur et tisseur de coton, conseiller général de la Mayenne.
- Guérin, Louis (maison Pinonet Guérin), médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878, fabricant de drap, membre de la commission permanente des valeurs de douane.
- classe 56
- Agnellet-Parfait, fabricant de chapeaux de paille et de feutre, de tulles, crêpe et fournitures pour modes, conseiller général de la Haute-Savoie.
- Godillot, Alexis, ingénieur civil, médaille d’or à l’exposition d’Anvers 1885.
- Hurtu (maison Hurtu et Hautin), médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Peugeot, Benjamin, constructeur-mécanicien médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878. ’
- classe 57
- Cousté, vice-président de la chambre de commerce de Paris, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Haret père, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Panhard, constructeur-mécanicien, grande médaille à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 58
- Bufïaud, B., constructeur-mécanicien, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Dehaître (maison Pierron et Dehaître), médaille d’or a l’Exposition de Paris, 1878, constructeur-mécanicien.
- Ermel, ingénieur civil, directeur de la fabrication des billets à la Banque de France, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- L Huillier, Louis, constructeur de machines pour papeteries, grande médaille à l’Exposition de Paris 1878.
- Marinoni, constructeur de machines typographiques, grande médaille à l’Exposition de Paris
- CLASSE 59
- Debize, ingénieur en chef du service central des constructions à la manufacture nationale des tabacs.
- Périssé, ingénieur civil, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Ruau, directeur général des monnaies et médailles.
- CLASSE 60
- Belvaliette, Alfred (de la maison Belvallette), membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878, carrossier.
- Binder, Henri, carrossier, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Guiet, carrossier, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Lasne, sellier-harnacheur, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Mauclère, directeur des ateliers de la compagnie générale des omnibus de Paris, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Morel-Thibault, fabricant de grosse carrosserie, juge au tribunal de commerce de la Seine.
- Muhlbacher, carrossier, médaille d’or à l’Exposition de 1878.
- Quenay, de la maison Hinder aîné, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878, carrossier.
- Thibout, fabricant d’articles de charronnage.
- CLASSE 61
- Cendre, inspecteur général des ponts et chaussées, directeur des chemins de fer de l’Etat.
- Clerault, ingénieur en chef du corps des mines, ingénieur en chef du matériel et de la traction à la compagnie des chemins de fer de l’Ouest.
- Desgranges, ingénieur civil, administrateur de la compagnie des chemins de fer de Bône à Guelma, ingénieur conseil de la compagnie des tramways de Lyon.
- Duval, ingénieur en chef des ponts et chaussées en retraite, directeur général de la compagnie de Fives-Lille.
- Gay, inspecteur général des ponts et chaussées, conseiller d’Etat, directeur des chemins de fer au ministère des travaux publics.
- Glasser, ingénieur en chef des ponts et chaussées, sous-directeur de la compagnie des chemins de fer du Midi.
- ' Heurteau, ingénieur en chef au corps des mines, directeur de la compagnie des chemins de fer d’Orléans, membre du comité de l’exploitation technique des chemins de fer.
- Level, ingénieur civil, ingénieur directeur de plusieurs compagnies d’intérêt local, membre du comité de l’exploitation technique des chemins de fer.
- Noblemaire, ingénieur en chef du corps des mines, directeur de. la compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée.
- Petsche, ingénieur en chef du corps des mines, ingénieur en chef de la voie à la compagnie des chemins de fer de l’Est.
- Picard, inspecteur général des ponts et chaussées, président de section au conseil d’Etat.
- Sartiaux, ingénieur en chef des ponts et chaussées, chef adjoint de l’exploitation de la compagnie des chemins de fer du Nord.
- CLASSE 62
- Fontaine, administrateur de la société Gramme.
- Fribourg, directeur du matériel et de la construction à la direction générale des postes et télégraphes.
- Huet, inspecteur général des ponts et chaussées, sous-directeur des travaux de la ville de Paris.
- Mascart, membre de l’Institut, professeur au Collège de France, membre du jury des récompenses à l’Exposition de 1878.
- Postel-Vinay, constructeur électricien, médaille d’argent à l’Exposition de Paris 1878.
- Potier, ingénieur en' chef au corps des mines, professeur à l’école nationale supérieure des mines.
- Sciama, Gaston, ingénieur civil, directeur de la maison Bréguet, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Sébert, le colonel, directeur du laboratoire central de la marine.
- Trotin, ingénieur en chef du service de vérification et de réception à la direction générale des postes et télégraphes.
- classe 63
- Baïhaut, député.
- Collignon, ingénieur en chef des ponts et chaussées, inspecteur de l’école nationale des ponts et chaussées.
- Fabre, Cyprien, président de la chambre de commerce de Marseille.
- Guillotin, président du tribunal de commerce de la Seine.
- Humblot, ingénieur en chef des ponts et chaussées.
- Jolly, César, constructeur, médailie d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Lagrange, inspecteur général des ponts et chaussées, directeur de l’école nationale des ponts et chaussées.
- Michau, entrepreneur de travaux publics, membre du jury à l’Exposition de Paris 1878.
- Molinos, ingénieur civil, ancien président de la société centrale des ingénieurs civils.
- Mozet, entrepreneur de travaux publics, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Reymond, Francisque, sénateur, membre du comité de l’exploitation technique des chemins de fer.
- Rousseau, inspecteur des ponts et chaussées, conseiller d’Etat.
- Trélat, Emile, architecte, professeur au Conservatoire national des arts et métiers, directeur de l’école spéciale d’architecture, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878. '
- classe 64
- Bechmann, ingénieur en chef des ponts et chaussées, chef du service des eaux de la ville de Paris.
- Brouardel, docteur, membre de l’académie de médecine, doyen de la faculté de médecine, président du comité consultatif d’hygiène de PTance, médecin des hôpitaux.
- Jéramec, administrateur de sociétés d’eaux minérales.
- . Martin (le docteur), membre du comité consultatif d’hygiène de France, membre du jury des récompenses à l’exposition d’Anvers 1885.
- Monod, directeur de l’assistance publique et des institutions de prévoyance au ministère de l’intérieur.
- Nicolas, directeur du commerce intérieur au ministère du commerce, de l’industrie et des colonies.
- Proust (le docteur), secrétaire de l’Académie de médecine, professeur à la faculté de médecine, inspecteur général des services sanitaires, membre du comité consultatif d’hygiène de France, médecin des hôpitaux.
- Roussel (le docteur), membre de l’académie de médecine, sénateur, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 65
- Daymard, ingénieur en chef de la compagnie générale transatlantique.
- Godron, directeur des constructions navales au ministère de la marine.
- Maupou (de), ingénieur des constructions navales.
- Mirabaud, Paul, vice-président du conseil d’administration de la compagnie des chargeurs réunis.
- Pérignon, ingénieur civil.
- Régnault de Prémesnil (le contre-amiral).
- Rothschild (le baron Arthur de), membre du comité du Yacîit-Club de France.
- Ruyssen (le colonel), commandant le corps des sapeurs-pompiers de Paris.
- Yésigné, Octave, administrateur de la compagnie des messageries maritimes.
- classe 66
- Canet, directeur de l’artillerie auprès de l’administration centrale de la société anonyme des forges et chantiers de la Méditerranée. 8
- Coste (le général), au ministère de la guerre.
- Deloye (le colonel), chef du bureau du matériel de l’artillerie au ministère de la guerre.
- Gervais (le général).
- Jeanson, Gustave, chef de bureau au cabinet du ministre de la guerre. /
- Thierry, capitaine de vaisseau, membre du conseil des travaux de la marine.
- GROUPE VII
- CLASSE 67
- Chapu, A., ancien manufacturier, membre du jury des récompenses aux Expositions de Paris 1878 et d’Anvers 1885.
- Foucher, Gustave, ancien fabricant de fécules et glucoses, membre de la chambre de commerce de Paris.
- Groult, Camille, manufacturier, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Moricelly, minotier, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Wav, H.-A., négociantcommissionnaire en grains et farines, membre de la chambre de commerce de Paris.
- classe 68
- Crétaine, ancien manufacturier, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Guillout père, fabricant de biscuits, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Vaury, fabricant de biscuits de troupe, médaille d’or à l’Exposition de 1878.
- CLASSES 70-71
- Dumagnou, Julien, de la maison Caillebotte et Dumagnou, médaille d’or à l’Exposition de 1878, fabricant de conserves alimentaires.
- Potin, Julien, de la maison F. Potin, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878, fabricant de produits alimentaires.
- Prevet, Charles, fabricant de conserves alimentaires, député, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Rodel aîné, fabricant de conserves alimentaires, médaille d’or à l’Exposition de Paris.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889.
- 5
- CLASSE 72
- Delizy, distillateur, de la maison Delizy et Dois-teau, diplôme d’honneur à l’exposition d’Anvers 1885.
- Gaillard, Gilbert, député, vice-président de la chambre de commerce de Clermont.
- Germain-Thomas, négociant en drogueries, juge au tribunal de commerce delà Seine.
- Guy, Louis, distillateur, membre du jury des récompenses à l’exposition de Barcelone 1888.
- Ledoux, Charles, négociant en cafés, juge au tribunal de commerce de la Seine.
- de Mahy, député, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Pelpel, Eugène, distillateur, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 73
- Allain, négociant, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- d’Adelsward, directeur de la société française de de distillerie, malterie et brasserie à Châlons-sur-Marne.
- Bouchard, Antonin, président do la chambre de commerce de Beaune, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Boullay, Etienne, député, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Gusenier, Elisée (de la maison Cusenier fils aîné), diplôme d’honneur à l’exposition d’Amsterdam 1883.
- Duras, E., juge au tribunal de commerce de Cognac, médaille d’or à l’exposition de Barcelone 1888.
- Duval, distillateur.
- Gabriel, négociant en vins, président de la chambre syndicale du commerce en gros des vins et spiritueux du département de la Seine.
- Griffe, sénateur.
- Guiraut, G., président du syndicat des vins et spiritueux de la Gironde, membre du jury des récompenses à l’exposition de Barcelone 1888.
- Hébrard, Emile, conseiller général de Tarn-et-Garonne.
- Jarlauld, négociant en vins, membre de la chambre de commerce de Paris.
- Laporte, néhociant en eau-de-vie.
- Marquet de Yasselot, directeur de la distillerie de Croisset-Rouen, médaille d’or à l’exposition d’Amsterdam 1883.
- Merman, Georges, propriétaire-viticulteur, médaille d’argent à l’Exposition de Paris 1878.
- Mestreau, sénateur.
- Regnier, Jules, propriétaire à Yougeot, membre du jury des récompenses à l’exposition d’Anvers 1885.
- Schouteeten, distillateur, membre de la chambre de commerce de Lille, médaille d’or à l’exposition d’Anvers 1885.
- Tastet, Gustave, courtier en vins, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Tourtel, directeur des brasseries de Tantonville, diplôme d’honneur à l’exposition nationale de brasserie.
- Velten, directeur des brasseries de la Méditerranée, médaille d’or à l’Exposiiion de Paris 1878.
- Werlé, de la maison veuve Clicquot-Ponsardin.
- Heuzé, inspecteur général honoraire de l’agriculture, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Jobard, sénateur.
- Lavalard, Edmond, membre de la société nationale d’agriculture, administrateur de la cavalerie et des fourrages à la compagnie générale des omnibus, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Immoine, aviculteur.
- Lecouteux, président de la société nationale d’agriculture, professeur au Conservatoire national des arts et métiers et à l’institut national agronomique, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Le Play, Albert, agriculteur, membre de la société nationale d’agriculture.
- Macarez, agriculteur, président de la société des agriculteurs du Nord.
- Récipon, député.
- classe 75
- Arnoult-Thénard (le baron), viticulteur, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Bazille, Gaston, ancien sénateur, membre de la commission supérieure du phylloxéra.
- Cazauvielh, député, président du groupe viticole de la Chambre des députés.
- Ferrouillat, professeur à l’école d’agriculture de Grignon.
- Pulliat, professeur à l’institut national agronomique.
- Roy, G., propriétaire-viticulteur.
- classe 76
- Balbiani, professeur au Collège de France, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Brocchi, maître de conférences à l’institut national agronomique.
- Maillot, directeur de la station séricicole de Montpellier, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Raffard, Paul, négociant en soie, juge au tribunal de commerce de Seine;
- classe 77
- Gerville-Réache, député.
- Lacaze-Duthiers, Henri de, membre de l’Institut, professeur à la faculté des sciences, membre du conseil supérieur de l’instruction publique.
- Périer, Edmond, professeur administrateur au muséum d’histoire naturells.
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- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- A partir du 1er juin, toute entrée de camion ou voiture portant des caisses est interdite dans l’enceinte de l’Exposition.
- Les exposants qui pourraient avoir encore des produits ou des objets à introduire devront les faire porter à bras d’hommes.
- Le Syndicat des Électriciens
- Nous croyons savoir que le conseil des directeurs s’est occupé de l’éclairage électrique au Champ de Mars. On sait, en effet, que le côté de l’avenue de Suffren est toujours plongé dans l’obscurité. Le conseil des directeurs va prendre des mesures pour obvier à une situation qui ne saurait se prolonger sans causer un préjudice à l’Exposition du soir.
- Les Visiteurs à l'Exposition
- Hier, c’était la fête de l’Ascension; il y avait foule au Champ de Mars et à l’Esplanade des Invalides ; quoique la pluie soit tombée à plusieurs reprises, on pouvait circuler difficilement à l’Exposition, et les dîners en plein air ont été aussi nombreux qu’aux plus grands jours de fête.
- A la Tour Eill'cl
- L’ascenseur qui est de service n’a pu suffire à transporter tous les ascensionnistes, et le public a bravement pris le parti de monter par les escaliers; le Guide de la Tour Eiffel, avec ses magnifiques panoramas, était littéralement enlevé.
- Les Banquets
- Le banquet du Syndicat et de l’Association de la Presse départementale républicaine aura lieu le 2 juin, à sept heures du soir, au premier étage de la Tour Eiffel, au Restaurant Français.
- Les membres delà Réunion amicale industrielle et commerciale dont le président est M. Charles Prevet, député, et le vice-président, M. Gustave Sandoz, ont résolu d’offrir un banquet àM. Georges Berger à l’occasion de sa nomination au grade de grand-officier de la Légion d’honneur.
- Ce banquet aura lieu aujourd’hui vendredi, à sept heures et demie, dans un des restaurants installés sur la première plate-forme de la Tour Eiffel.
- Congrès international
- Le congrès international des œuvres et institutions féminines qui aura lieu le 12 juillet, sous la présidence de M. Jules Simon, est le seul congrès féminin patronné par le gouvernement.
- Nous apprenons que M. Yves Guyot, ministre des travaux publics, donnera une réception officielle pour les membres du congrès.
- Le bureau du congrès est 21, passage Saulnier.
- Les faux billets
- Il y a quelques jours les époux Lange, qui vendaient de faux tickets aux abords de l’Exposition, furent arrêtés. Une nouvelle constatation de vente de faux tickets a été faite sur la place du Théâtre-Français, où un camelot, nommé Kiening, les offrait aux passants. Un monsieur, à qui il en proposait au prix de65 centimes, eut l’idée de les comparer à d’autres qu’il avait en portefeuille. Il crut les reconnaître pour irréguliers et engagea le camelot à les faire vérifier. Kiening se rendit aussitôt chez un changeur de la rue Montpensier qui, après un examen attentif, reconnut à certaines particularités que ces billets n’étaient pas valables. Le camelot, qui en avait acheté au prix de 45 centimes, à un porteur d’affiches, se mit à la recherche de son vendeur, le retrouva place du Palais-Royal et le fit arrêter et conduire chez M. Porée, commissaire de police. Interrogé, le porteur d’affiches, un sieur Henri D..., quarante-six ans, demeurant à Arcueil, répondit qu’il avait acheté les tickets lundi dernier, à la Bourse, à un individu qui en avait une certaine quantité, mais qu’il ne connaissait aucunement.
- Il n’avait fait cet achat que dans l’espérance de gagner .-quelques sous en les revendant sur la voie publique. La vente n’allant pas à son gré. il s’était débarrassé des tickets en les vendant en bloc à Kiening, presque au prix d’achat. Il a pu donner le signalement du veudeûr de là Bourse.
- Le papier de ces faux tickets est un peu moins fort et la couleur bleue du dessin plus pâle que dans le ticket véritable. Déplus, les mots: Exposition universelle. Un franc, qui, imprimés plusieurs fois en rouge, forment le fond, ne sont pas en aussi grand nombre, surtout aux endroits où le dessin les recouvre. On suppose que ces tickets ont été dérobés dans les imprimeries avant d’avoir subi toutes les épreuves réglementaires, ou proviennent de tirages frauduleusement exécutés en dehors de la surveillance des imprimeurs et de l’administration.
- Les faux tickets saisis sur les époux Lange étaient plus grossièrement imités. Les contrefacteurs ont même négligé de les frapper du petit timbre rouge (un cercle avec les lettres E. L. entrelacées) qui est apposé sur les tickets du Crédit foncier. Les époux Lange, détenus au Depot, vont comparaître devant le tribunal correctionnel.
- GROUPE VIII classe 73 bis
- Foucher de Careil, sénateur, membre du conseil supérieur de l’agriculture, membre du jury des. récompenses à /Exposition de Paris 1878.
- Grandeau, inspecteur de la station agronomique de l’Est, doyen de la faculté des sciences de Nancy, membre du conseil supérieur de l’agriculture, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Muntz, Achille, chimiste agronome, professeur, chef des travaux chimiques à l’Institut national agronomique, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Ronna, ingénieur agronome, membre du conseil supérieur de l’agriculture.
- classe 73 1er
- Chauveau, le docteur, inspecteur général des écoles vétérinaires.
- Duclaux, membre de l’Institut.
- Prillieux, Edouard, inspecteur général de l’enseignement agricole, professeur à l’institut national agronomique, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Tisserand, conseiller d’Etat, directeur de l’agriculture au ministère de l’agriculture, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Vassilière, inspecteur général de l’agriculture.
- classe 74
- Bénard, agriculteur, membre de la société nationale d’agriculture.
- Bignon aîné père, membre île la société nationale d’agriculture.
- Bornot, agriculteur.
- Dehérain, P.-P., membre de l’Institut, professeur au muséum d’histoire naturelle.
- Desprez, Florimond, agriculteur, vice-président de la société d’agriculture du Nord.
- Gomot, député.
- PARTIE NON OFFICIELLE
- ÉCHOS
- Les Entrées à l’Exposition
- Les entrées payantes à l’Exposition ont été, dans la journée de jeudi, jour de l’Ascension, au nombre
- de 250,908.
- Aux Passerelles
- Elles sont, nous le répétons, au moins de moitié trop étroites. Aussi le service d’ordre a-t-il été obligé d’ouvrir les portes, une dizaine de fois au moins, à chacune d’elles, et, par conséquent, d’arrêter complètement la circulation sur ces deux points.
- Les promeneurs, ou les passants, qui se trouvaient là au moment du passage des visiteurs payants de l’Exposition, en profitaient pour se faufiler entre le cordon des gardiens de la paix et des gardes républicains, qui essayaient bien d’exécuter leur consigne, mais qui n’étaient pas assez nombreux pour arriver à la faire complètement respecter.
- M. Thurneyssen, secrétaire de M. Berger, est | resté en permanence toute l’après-midi à la passerelle du pont des Invalides, afin de veiller à ce que tout se passe pour le mieux. Comme dimanche, M. Montpellier, officier de paix, assurait le service.
- L’Orchestre hongrois
- Les visiteurs ont applaudi chaleureusement l’orchestre qui se trouve au Restaurant Hongrois, qui a attaqué la Marseillaise très à propos en voyant passer un peloton d’artilleurs.
- Ce restaurant est situé dans le Balais des Produits alimentaires.
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- LE CHAMP DE MARS
- 1761-1889
- (suite)
- XXXIV
- Oui, c’est vous qui donnerez la paix à l’Europe, le repos et le bonheur à votre pays. Vos phalanges. réunies pour combattre l’ennemi extérieur, sont le gage de la réunion qui va s'opérer entre tous les républicains. La loi n’aura pas voulu en vain que la fête de. la fondation de la République soit aussi celle de là Concorde. Quand nous allons nous serrer pour combattre l’ennemi commun, quel est celui qui voudrait sortir des rangs, se séparer du faisceau républicain? Marchons vers l’autel de la Concorde; c’est là que nous devons porter le dernier coup à tous les ennemis de la République.
- A ce moment, au milieu des acclamations, Goliier, suivi du Directoire et des autorités constituées, quitta l’autel de la Patrie et se porta vers celui de la Concorde, où il prit de nouveau la parole, en ces termes :
- Concorde ! Divinité tutélaire des peuples libres, c’est en s’armant de toute ta force que les Français ont brisé leurs fers; c’est devant toi, et par toi, qu’aujourd’hui le peuple debout est armé contre les ennemis extérieurs et intérieurs, pour l’intégrité de son territoire et le maintien de sa constitution. Dans tes bras s’est formé le faisceau républicain, que le royalisme s'efforce de diviser parce qu’il ne peut le rompre. Ah! préserve-le des atteintes que les ennemis de la République voudraient lui porter! Sauve la République elle-même en réunissant tous ses amis ! Ton autel, que jamais le sang n’a rougi, ne reçoit, n’exige que des sacrifices dignes des attributs de ton culte. Tu veux qu’on s’en approche, non pour le couvrir des richesses de la terre, des chefs-d’œuvre des arts, mais pour y déposer le fardeau de tous les douloureux souvenirs ; pour y sacrifier les ressentiments, les haines, toutes les passions capables d’énerver la force du gouvernement républicain, de troubler la tranquillité, de compromettre la sûreté, le bonheur du peuple. Eh ! quel est l’ami de la liberté qui, au moment où elle est attaquée par tous les efforts réunis de ses ennemis coalisés, refuserait de se lier à ceux qui sont chargés de la défendre et qui jurent de la maintenir? Quel est le citoyen français qui voudrait s’éloigner de ton enceinte sacrée, lorsqu’il ne lui reste que le choix ou d’embrasser ton autel, ou de servir de marchepied à un trône teint du sang des Républicains ?
- Dis à ceux qui ont souffert dans le cours sanglant des réactions, pour la cause sacrée de la liberté, de bannir entièrement de leurs cœurs les défiances nourries par de lâches trahisons, par d’injustes persécutions qui ne renaîtront jamais. Dis-leur, dis à tous les Français que les Membres du Directoire exécutif mourront mille fois plutôt que de transiger avec leurs devoirs et leurs serments; que, forts de leur inaltérable union avec le Corps Législatif, pleins du même courage, animés d’un égal dévouement, ils n’est point d’obstacles qui puissent les arrêter, point de dangers qu’ils ne bravent, point d’ennemis qu’ils ne combattent pour le triomphe de la République.
- Rassure aussi ceux qu’on effraye du retour d’un régime que tous les Français ont également en horreur, et qui les a également tous frappés. Calme leurs imaginations inquiétées; fais briller à leurs yeux ces paroles consolantes sorties de ton sanctuaire :
- Paix à l’homme juste, à l’observateur fidèle des lois.
- O Divinité si chère aux grandes âmes, auguste sœur de la liberté, veille sur ses autels ; régularise son culte, ne donne à tous ses amis, à tous ses enfants qu’une même volonté.
- S’il était possible que les Français fussent sourds à ta voix; s’il arrivait que tes temples fussent désertés par eux, et que des passions particulières pussent jamais prévaloir sur l’intérêt commun, ne nous rend pas témoins de ce douloureux spectacle; ne nous laisse pas survivre à ce comble des maux de la Patrie ; accorde-nous la mort plutôt que des jours empoisonnés par les divisions de ce peuple généreux. Mais non : l’enthousiasme de la vertu va remplir les cœurs, l’amour de la Patrie va réchauffer toutes les âmes, et les Français réunis seront encore l’effroi de leurs ennemis, feront encore l’étonnement et l’admiration de l’Europe.
- Vive la République !
- Ce discours terminé, Goliier revint à l’autel de la Patrie ou devait être prononcé, au bruit d’une salve d’artillerie, le serment civique.
- « Je jure fidélité, dit Goliier, à la République
- « et à la Constitution de l’an III; je jure de « m’opposer de tout mon pouvoir au rétablisse-« ment de la royauté en Fiance et à celui de « toute espèce de tyrannie ».
- Et la foule électrisée répéta: « Je le jure ».
- Quand cette puissante voix fut éteinte, le Ministre des finances vint rendre hommage aux départements où l’emprunt forcé se percevait avec le plus de régularité; il fit connaître les noms de ces départements et loua en termes émus leur dévouement au pays et leur zèle patriotique. Puis le Ministre de la guerre s’avança à son tour et, par suite des décrets rendus par le Corps législatif, proclama, comme ayant bien mérité de la Patrie :
- L’administration centrale do la Haute-Garonne, l’administration municipale de la commune de Toulouse, les administrations centrales de l’Aude, de l’Ariège, du Gers, des il au tes-Pyrénées, du Lot, du Lot-et-Garonne et du Tarn ; les chefs militaires, les colonnes mobiles, les gardes nationales qui avaient contribué à la défaite des « brigands royaux » ou qui s’étaient « généreusement dévoués à la défense de la République et de la constitution de l’an III, en combattant les hordes royales qui avaient arboré le drapeau blanc et proclamé Louis XVIIL »
- Le Ministre ajouta les noms des départements où la loi sur les conscrits avait été exécutée avec le plus d’enthousiasme.
- A ce moment, s’avança vers l’autel de la Patrie un bataillon de jeunes conscrits; le Président du Directoire se leva, leur remit un étendard, et prononça les paroles suivantes :
- Brave jeunesse, recevez l’étendard dont la Patrie honore votre courage. Porté par vous, il se trouvera toujours au chemin de la gloire. Un don semblable électrisa les braves que vous allez rejoindre; ils sont Français et vous êtes leurs frères; la palme de l’honneur est inséparable de leur exemple. Allez imiter l’un et partager l’autre. Le nom des conscrits a plus d’une fois déjà semé la terreur parmi les rangs ennemis; achevez l’ouvrage de vos compagnons d’armes ; remplissez vos glorieuses destinées. Partez, volez à-la victoire; la discipline la prépare, la valeur la donne; l’une enchaîne la gloire, l’autre, commande l’estime : un soldât français ne les sépare point ; suivez ce drapeau que je vous remets au nom de la République; entourez-le dans les batailles; dites alors, en le voyant ; La Patrie compte sur nous, et vous vaincrez.
- Vive la République.
- (A suivre) E. Maindron.
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- Le Téléphone à la disposition des diverses classes de l’Exposition.
- La Société Générale des Téléphones, sur sa
- demande, vient d’être autorisée par l’Administration des Postes et Télégraphes à consentir aux noms des présidents des classes de l’Exposition des abonnements spéciaux donnant te droit à tous les exposants d’une même classe de faire usage du téléphone. Le prix de ces abonnements a été fixé à 1,000 francs pour la durée de l’Exposition.
- Cette somme, divisée par le nombre considérable tles exposants de chaque classe, correspond pour chacun d’eux à une cotisation bien minime eu égard à l’avantage considérable qui leur est offert.
- La Société est aussi autorisée à faire pour les Comités des abonnements analogues au prix de 000 fr. donnant le droit à tous les membres de ces Comités de faire usage du téléphone.
- Ce tarif de 600 fr. par an est applicable aux cafés, restaurants et autres établissements ouverts au public qui désirent mettre le téléphone à la disposition de leur clientèle. 11 est bien entendu que les propriétaires de ces établissements qui ne voudraient avoir le téléphone que pour leur usage personne!, peuvent contracter l’abonnement ordinaire au prix de 300 francs.
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- (§evue financière
- La Bourse conserve assez bien sa fermeté et ne se ressent presque plus, du mécontentement qui, dans la séance de samedi dernier, avait entraîné nos Rentes et certaines valeurs à un niveau de beaucoup moins satisfaisant. Il est bien évident que la disparition de la cause entraîne celle de l’effet; les ventes brusquement apparues à la fin de la semaine dernière n’avàient donc plus leur raison d’ètre, et on a vu, dès les premiers jours de cette huitaine, les vendeurs à découvert racheter tout ce qu’ils avaient témérairement vendu.
- Cette baisse momentanée n’a d’ailleurs pas été défavorable au marché; ce va et vient des cours a évidemment diminué l’importance des engagements aussi bien dans un sens que dans l’autre, car les vendeurs antérieurs qui se sont trouvés ainsi en possession d’un bénéfice inespéré, ou tout au moins inattendu, n’ont pas hésité à se l’assurer, c’est-à-dire à racheter. De cet allégement des positions prises il résultera naturellement que la liquidation tde fin de mois sera beaucoup simplifiée.
- En définitive, cette nouvelle semaine aura été satisfaisante, tant au point de vue de la tenue des cours qu’à celui de l’activité dans les transactions.
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- Les Rentes françaises se sont négociées en dernier lieu aux cours suivants :
- A terme, le 3 0/0 est à 86 70, le. 3 0/0 amortissable à 88 85, et le 4 1/2 0/0 à 104 57 1/2.
- Au comptant, on cote le 3 0/0 à 86 65, l’amortissable à 88 50, et le 4 1/2 0/0 à 104 55.
- Les écarts sur les primes pour la fin de juin ont été assez tendus au début de la semaine. On a payé 1 fr. 75 les primes dont 25 et dont 50. Cet écart se détend maintenant.
- Les Consolidés anglais sont venus à 99 1/8 en dernier lieu.
- Le 4 0/0 Hongrois est à 88. ‘
- On négocie le 5 0/0 Italien à 97 10.
- L’Extérieure espagnole fait 76 25.
- L’Egypte unifiée est soutenue à 460.
- On échange le Turc à 16 90.
- Le Russe 1889 se négocie à 93 40.
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- La Banque de France se tient à 4060.
- On demande le Crédit foncier à 1335.
- Les obligations foncières et communales à lots des emprunts 1879 se sont peu écartées des cours de 470 et sont encore, par conséquent, de 30 francs au-dessous du pair. On s’assure donc, en achetant aux cours actuels, une prime de 30 fr. au remboursement; c’est le moins qu’on puisse gagner, car on peut être remboursé par un lot à l’un des six tirages annuels qui auront lieu pendant la période d’amortissement.
- Les cours des obligations 1880 et 1885 tendent à se niveler avec ceux des obligations 1879.
- Les nombreux appels adressés dans ces derniers temps à la clientèle des valeurs à lots ont eu pour effet de réduire quelque peu les moyens de cette clientèle et c’est, ce qui donne l’explication du temps d’arrêt que vient de subir la hausse des cours ; mais il n’y a pas lieu de prévoir desqoncurrencos prochaines aux obligations actuellement émises, et encore moins un retour aux valeurs aléatoires de certaines catégories de souscripteurs que de récentes catastrophes ont si cruellement éprouvés. L’épargne qui se destine aux placements de premier ordre combinés avec des chances de lots redeviendra bientôt aussi abondante que par le passé, et ses demandes feront spécialement sentir leur influence sur les obligations foncières et communales, car les obligations de'la ville de Paris, celles des villes de Mars'eille, Bordeaux, Lille, etc,, sont au pair ou dépassent le-pair. Entre une valeur qui perd au remboursement et une valeur qui se rembourse avec une prime, il n’v a pas d’hésitation possible : le choix à ht ire est nettement indiqué.
- Le Crédit lyonnais a témoigné de bonnes dispositions pendant toute la semaine; nous le relevons à 685 avec des tendances à la hausse.
- La Banque d’escompte est à 535.
- La Banque ottomane fait 546 25.
- Les autres valeurs sont sans variation.
- Les valeurs industrielles ont un marché calme.
- On relève le Suez à 2340.
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- Quatrième année. — N° 134
- Le Numéro : 30 centimes
- Samedi 8 Juin 1889
- BULLETIN OFFICIEL
- DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- EDITION HEBDOMADAIRE
- TTn an. PARIS ET DÉPARTEMENTS 12 fr. — Six mois 7 fr. Annonces, la ligne 1 fr. — Réclames Faits divers, la ligne 5 fr. Les Annonces sont reçues aux Bureaux du Journal, et à Bruxelles, chez MM. UhJSJKAN 104, boulevard Anspach, — à Londres, chez M. Seymour Wadk,, Blomfield House, London 3 fr
- Un an. ÉTRANGER (PAYS DE L’UNION POSTALE) 20 fr. — Six mois. Le « Bulletin Officiel » paraît le Samedi de chaque semaine . 11 fr. KT G1*, Wall.
- Direction, Rédaction et Administration : Cliamp CL© (16, Avenue de La Bourdonnais)
- LISTE OFFICIELLE
- Des Membres du Jury des Récompenses de rBxpositiou Universelle de 1889
- (Suite)
- Art. 2. — Sont nommés membres suppléants dn jury des récompenses pour les classes des groupes II à VIII :
- GROUPE II
- CLASSE 6
- Gaufrés, membre du Conseil municipal de Paris, ancien président de la société des chefs d’institution.
- Martel, inspecteur général de l’enseignement professionnel.
- Regnard, Paul, professeur à l’institut national agronomique et sous-directeur à l’école des hautes études.
- CLASSE 7
- Dreyfus, Ferdinand, membre du conseil supérieur de l’agriculture.
- Gaÿ, chef de bureau au ministère de l’instruction publique.
- CLASSE 8
- Arsonval (d’), directeur du laboratoire physique biologique du Collège de France.
- Jourdan, Ed., ingénieur civil, directeur de l’école des hautes études commerciales.
- CLASSE 6, 7, 8
- Malmanche (Mlle), inspectrice des écoles de la ville de Paris.
- Toussaint (Mlle), secrétaire générale de la société pour 1’enseignement professionnel des femmes.
- Portevin, ingénieur civil.
- CLASSE 9
- Colin, Armand, éditeur d’ouvrages classiques, médaille d’or à l’exposition de Barcelone 1888.
- Gauthier-Villars, Henri, imprimeur-libraire, éditeur d’ouvrages scientifiques, médaille d’or à l’exposition de Barcelone de 1888.
- Ollendorff, Paul, éditeur, médaille d’or à l’exposition de Barcelone 1888.
- Rothschild, éditeur, médaille d’argent à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 10
- Fortin, Ch., papetier-imprimeur et fabricant de fournitures de bureau.
- Pauilhac, fabricant de papier à cigarettes.
- Varin, P., fabricant de papiers à journal, médaille d’argent à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 11
- Bouasse-Lebel. éditeur-imprimeur-lithographe en taille douce, médaille d’argent à l’Exposition de Paris 1878.
- Parrot (maison Appel), imprimeur-chromolithographe, médaille d’or à l’exposition de Paris 1878.
- classe 12
- Audra, photographe amateur, médaille d’argent à l’Exposition de Paris 1878.
- Braun, Gaston, photographe des musées nationaux, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Chéri-Rousseau, photographe, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 13
- Descombes, professeur au Conservatoire national de musique et de déclamation.
- Dumoustier de Frédilly, Aubin, chef de bureau au ministère du commerce et de l’industrie.
- Salvayre, compositeur de musique.
- classe 14
- Magitot, médecin dentiste.
- classe 15
- Baille-Lemaire, répétiteur à l’école polytechnique, fabricant de jumelles, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Becquerel, Henri, ingénieur des ponts et chaussées, aide-naturaliste au muséum d’histoire naturelle, répétiteur à l’école polytechnique.
- classe 16
- Delagrave, Charles, libraire éditeur d’ouvrages classiques, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- GROUPE III
- classe 17
- Guéret, jeune, ancien fabricant d’ameublements, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Quignon jeune, fabricant de sièges, ébénisterie et sculpture, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- CLASSE 18
- Benda, A., fabricant de glaces et miroiterie, arbitre rapporteur près le tribunal de commerce de la Seine.
- Verrebout, Auguste, fabricant d’ameublements d’église, diplôme d’honneur àl’exposition d’Anvers 1885.
- CLASSE 19
- Appert, Léon, ingénieur-verrier, fabricant de verres pour optique et de verres de couleur, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Champigneulle, Ch., peintre-verrier, médaille d’or à l’exposition d’Amsterdam 1883.
- Maes, G., manufacturier, membre de la chambre de commerce de Paris, membre de la commission des valeurs permanentes de douane, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 20
- Aubry, Jules, fabricant de faïence d’art, médaille d’argent à l’Exposition de Paris 1878.
- Guilbert-Martin, mosaïste, fabricant d’émaux.
- classe 21
- Duché, Paul, fabricant de tissus d’ameublement, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 22
- Jouanny, fabricant de papiers peints, membre du conseil des prud’hommes.
- classe 23
- Marmuse. Gustave, fabricant de coutellerie, médaille d’argent à l’Exposition de Paris 1878.
- CLASSE 24
- Flamant, fabricant d’orfèvrerie.
- CLASSE 25
- Bouhon, fabricant de bronzes, médailles d’argent à l’Exposition de Paris 1878.
- Coutelier, Edmond, fabricant d’ornements en zinc et bronze, membre du jury des récompenses à l’exposition de Barcelonne 1888.
- CLASSE 26
- Antoine, Ernest, fabricant d’horlogerie, juge sup-
- pléant au tribunal de commerce de Besançon.
- Diette, Charles, fabricant d’horlogerie, médaille d’or à l’exposition d’Amsterdam 1883.
- CLASSE 27
- Beau, Henri, fabricant d’appareils d’éclairage et de chauffage pour le gaz et l’électricité, bronze et ferronnerie d art, diplôme d’honneur à l’exposition d’Anvers 1885.
- Chabrié,^Victor, fabricant de bronzes d’éclairage de la maison Chabrié et Jean, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 28
- Chouet, A., de la maison du Dr Pierre, médaille d’or à l’exposition d'Anvers 1885.
- Lemercier, Anatole, fabricant de vinaigre de toilette, médaille d’argent à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 29
- Bez, fabricant de peignes, médaille d’argent à 1 Exposition de Paris 1878.
- Pitel ainé, fabricant de brosses et pinceaux, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- GROUPE IV
- classe 30
- Champalle, manufacturier, conseiller général du Rhône, maire de Thizy (Rhône).
- Jourdain, René, de la maison Joly frères et Jourdain, manufacturier, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 31
- Le Blan, Paul, filateur, ancienne maison Julien Le Blan, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Hassebroucq, Victor, filateur, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 32
- Audresset, fils, manufacturier, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Barthe, Eugène, fabricant de drap, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Hussedot, Hubert, fabricant de châles et nouveautés, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- Gibert, négociant à Paris.
- classe 33
- Bouffier, A., de la maison Pravaz et Bouffier" fabricant de crêpes de soie, adjoint au maire de Lyon, médaille d’argent à l’Exposition de Paris 1878.
- Germain, Léopold, négociant en soies grèges et ouvrées, membre de la commission permanente des valeurs de douane.
- Tabourier, fabricant d’étoffes de soie et de tissus mélangés, membre de la commission permanente des valeurs de douane.
- CLASSE 34
- Herbelot, fabricant de dentelles, secrétaire de la chambre de commerce de Dunkerque, médaille d’argent à l’Exposition de Paris 1878.
- Noirot-Biais, de la maison Biais ainé, fabricant d’ornements d’église, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- CLASSE 35
- Dehesdin, Emile, fabricant de lingerie, membre
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- 2
- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- de la commission permanente des valeurs de douane, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Falcimaigne, fabricant de cannes et ombrelles, médaille d’or à l’exposition d’Anvers 1885.
- classe 36
- Ducher, Hippolyte, tailleur, médaille d’or à l’exposition d’Anvers 1885.
- Galoyer, fabricant de chaussures sur mesure, médaille d’argent à l’Exposition de Paris 1878.
- Morin-Hiélard (ancienne maison Hiélard), fabricant de plumes pour parures, médaille d’or l’Exposition de Paris 1878.
- Vessière, Paulin, confections pour enfants, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 37
- Gaillard, bijoutier, médaille d’argent à l’Exposition de Paris 1878.
- 'Topart, E., fabricant de perles, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 38
- Ronchard-Cizeron, fabricant d’armes.
- classe 39
- Paris, G., emballeur de glaces et objets d’art, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 40.
- Gerbeau, S., fabricant de ménages d’enfants et de soldats de plomb, médaille d’argent à l’Exposition de Paris 1878.
- GROUPE Y
- CLASSE 41
- Boas, fabricant d’ustensiles de ménage et de jardinage. médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878,
- Gérard, Albert, de la maison Joseph Mare et Gérard frères, fabricant de boulons et ferronnerie, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Holtzer, L., ingénieur civil de la maison J. Holtzer etCie, grande médaille à l’Exposition de Paris 1878.
- Remaury, ingénieur civil.
- Vaillant, de la maison Vaillant, Fontaine et Quintard, fabricant de quinçaillerie, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- CLASSE 42
- Samson, négociant en matières tannantes, juge suppléant au tribunal de commerce de la Seine.
- classe 43
- Gayffier (de), conservateur des forêts au ministère de l’agriculture.
- Sauvage, directeur de la station d’agriculture de Boulogne-sur-Mer,
- classe 44
- Chevrier, chimiste, pharmacien de Re classe.
- classe 45
- Bonnard (de), de la maison Coignet et Cie, ingénieur civil, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Hardy, Ernest, chef des travaux chimiques de l’académie de médecine.
- Suillot, H., fabricant de produits chimiques, membre de la commission permanente des valeurs de douane.
- Vée, Amédée, fabricant de produits pharmaceutiques, membre du jury des récompenses à l’exposition d’Anvers 1885.
- classe 46
- Vallet, ancien négociant en tissus de laine écrue, membre du jury à l’exposition d’Anvers 1885.
- CLASSE 47
- Corbeau (ancienne maison Couillard et Vitet), médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878, fabricant de cuirs vernis.
- . Denant, A., fabricant de cuirs vernis, membre du jury des récompenses à l’exposition de Barcelone en 1888.
- GROUPE VI
- CLASSE 48
- Bonnardel, administrateur de la compagnie de navigation du Rhône.
- Lodin, ingénieur au corps des mines, professeur à l’école nationale des mines.
- Wtigler, ingénieur civil, professeur à l’école centrale des arts et manufactures.
- classe 49
- Dior, fabricant d’engrais, président du tribunal de commerce de Granville.
- Tresca, Alfred, ingénieur civil, professeur à l’école centrale des arts et manufactures et à l’institut national agronomique, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- CLASSE 50
- Boire, administrateur de la sucrerie de Bourdon, médaille d’argent à l’Exposition de Paris 1878.
- Millot, professeur à l’école nationale d’agriculture
- de Grignon, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Rouart,. Alexis, ingénieur civil, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- CLASSE 51
- Vincent, ingénieur civil, professeur à l’école centrale des arts et manufactures.
- classe 52
- Léauté, ingénieur des manufactures de l’Etat, répétiteur à l’école polytechnique.
- Piat, A., fondeur mécanicien, grande médaille à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 53
- De Labouret, capitaine d’artillerie, attaché au laboratoire central de la marine.
- classe 54
- Le Coustelier, manufacturier, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 55
- Bossuat, fabricant de tissus, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Reyrel, fabricant de tissus, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 56
- Légat, ingénieur civil, constructeur mécanicien, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 57
- Mayer (de la maison Mongin et Cie), fabricant de scies, membre du Conseil municipal de Paris, médaille d’argent à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 58
- Corron, César, constructeur mécanicien, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 59
- Hartog, manufacturier en boutons, membre du jury des récompenses à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 60
- Camille, sellier, fabricant d’équipements militaires.
- Peugeot (maison Peugeot frères),constructeurs de vélocipèdes.
- Pozzy, de la maison Bail Pozzy et Cie, fabricant de ressorts et d’essieux, médaille d’argent à l’Exposition de Paris 1878.
- CLASSE 61
- Agnellet, ingénieur en chef des ponts et chaussées, ingénieur principal à la compagnie du chemin de fer du Nord.
- Chevalier, constructeur de matériel pour chemins de fer, médailles d’argent à l’Exposition de Paris 1878.
- David, constructeur de matériel pour chemins de fer, de la maison Desouches-David, médaille d’argent à l’Exposition de Paris 1878.
- Salomon, ingénieur en chef du matériel et de la traction à la compagnie du chemin de fer de l’Est.
- classe 62
- Jousselin, ingénieur, chef de la 3e division de l’exploitation à la Compagnie P.-L.-M.
- Rau, administrateur délégué de la société Edison.
- Sautter (de la maison Sautter-Lemonnier), constructeur de phares, mécanicien-constructeur électricien.
- classe 63
- Dervillée, marbrier, juge au tribunal de commerce de la Seine.
- Famchon, administrateur-directeur de la société des ciments français de Portland, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Fouinât, administrateur de la compagnie des ardoisières d’Angers, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Hermant, architecte du département de la Seine.
- Moisant, ingénieur, constructeur de travaux publics, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Pérouse, ingénieur en chef des ponts et chausse....,
- classe 64
- Napias (le docteur), inspecteur général des services administratifs (section des établissements de bienfaisance), au ministère de l’intérieur.
- Le Mardeley, Alfred, médecin principal de 2e classe, sous-directeur à la direction du service de santé au ministère de la guerre.
- classe 65
- Piaud, ingénieur des constructions navales, ingé-génieur en chef du « bureau Véritas ».
- Querohent (de), membre de la chambre de commerce du Havre.
- CLASSE 66
- Chabbert, rédacteur au cabinet du ministre de la guerre.
- Pamard (le lieutenant-colonel), sous-chef du cabinet du ministre de la guerre.
- GROUPE VII
- CLASSE 67
- Lapostolet, Ernest, négociant en riz, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Truffaut, meunier, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 68
- Bobier, F.-D., officier d’administration principal au service des subsistances militaires.
- classe 69
- Dodé, Victor, négociant.
- classes 70-71
- Chevallier-Appert, fabricant de conserves alimentaires, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- CLASSE 72
- Dufresne, Paul, fabricant de confiserie, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Pelletier, fabricant de chocolat, médaille d’or à l’exposition d’Anvers 1885.
- classe 73
- Aurignac (Emile d’) négociant en eaux-de-vie.
- Buhan, propriétaire-viticulteur, médaille d’or à l’Exposition d’Anvers 1885.
- Cirier-Pavard, brasseur, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Guiehard-Potheret, négociant en vins, médaille d’or à l’Exposition de Paris 1878.
- Hartmann, Georges, négociant en vins et distillateur (ancienne maison Pelpel), membre du jury à l’Exposition de Paris 1878.
- Marnier-Lapostolle, distillateur, membre du jury des récompenses à l’exposition de Barcelone 1888.
- Mercier, négociant en vins de Champagne, médaille d’argent à l’Exposition de Paris 1878.
- Prangey, directeur de la société française des alcools purs, médaille d’or à l’exposition de Barcelone 1888.
- Vieilhomme, Henri, propriétaire-viticulteur, médaille d’or à l’Exposition d’Anvers 1885.
- GROUPE VIII classe 73 bis
- Hardon, Alphonse, agriculteur, conseiller général de Seine-et-Marne.
- classe 73 ter
- Grosjean, inspecteur de l’enseignement agricole.
- CLASSE 74
- Lagorsse (de), membre du conseil supérieur de l’agriculture. '
- Schribaux, professeur-directeur à l’institut national agronomique.
- CLASSE 75
- Couanon, Georges, inspecteur général du service du phylloxéra. ;
- Lyoën, directeur de l’école pratique de viticulture de Beaune.
- CLASSE 76
- Ramé, Achille, viee-président de la société d’in-sectologie, membre du jury des récompenses à l’exposition d’Anvers 1885.
- Plenneguy, professeur d’entomologie à l’école d’horticulture de Versailles.
- CLASSE 77
- Chabot-Karlen, membre de la société nationale d’agriculture.
- Raveret-Wattel, chef du bureau des poudres et salpêtres au ministère de la guerre, membre de la commission du repeuplement des eaux au ministère des travaux publics.
- Art. 3. — Sont nommés membres titulaires du jury des récompenses (section de l’Algérie) :
- classe 6
- Masqueray, directeur de l’école supérieure des lettres d’Alger.
- classe 21
- Mohamed ben Siam, propriétaire à Milianah, membre du conseil général d’Alger.
- classe 28
- Fabriès, pharmacien, chimiste du syndicat des viticulteurs d’Oran.
- classe 41
- Ferouillat, propriétaire à l’Oued Marsa, fondateur de l’usine de chaux et ciments hydrauliques à Sidi-Yaya.
- CLASSE 42]
- Rebattu, propriétaire des forêts de Béni Salah (Bône), président du syndicat des concessionnaires forestiers d’Algérie.
- classe 44
- Bastide, propriétaire et président du comice agricole de Sidi-Bel-Abbès.
- CLASSE 47
- Bonzom, médecin-vétérinaire, propriétaire à Alger.
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-
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- 3
- CLASSE 49
- Lecq, professeur d’agriculture, chef du service phylloxérique d’Algérie.
- classe 67
- Nicolas, inspecteur de l’agriculture en Algérie. classe 69
- Cabossot aîné, propriétaire-agriculteur à Mascara.
- classes 70-71
- Fau, ingénieur civil à Batna, chef de la société de colonisation de l’Oued-Rhir.
- classe 73
- Bertrand, président de la société d’agriculture du département d’Alger.
- Orellèt, propriétaire-viticulteur à Kouba.
- Berniard, négociant en vins.
- Ollagnier, propriétaire et fondateur de la distillerie Ollagnier et Ce, de Perrezeaux, à Oran.
- Bertagna, Jérôme, propriétaire à Boudaroua.
- Godard, propriétaire-agriculteur à Philippeville.
- classe 74
- Cazalis, conseiller général d’Oran, président du comice agricole de Relizane.
- classe 75
- Hunebelle, conseiller général, président du syndicat des viticulteurs d’Alger.
- classe 79
- Rivière, directeur du jardin d’essai, président du comice agricole d’Alger.
- CLASSE 8.1
- Cauquil, propriétaire, arboriculteur à Mosta-ganem.
- Art. 4. — Sont nommés membres suppléants du jury des récompenses (section de l’Algérie):
- CLASSE 41
- Rolland, ingénieur des mines, administrateur de la société de Batna et du Sud algérien.
- classe 44
- Carrat, propriétaire, viticulteur à Duviviers.
- Hamoud père, industriel à Alger.
- classe 67
- Giraud, minotier à Blidah.
- CLASSE 69
- Aillaud, négociant à Tizy-Ouzou.
- CLASSE 74
- Prades, propriétaire et maire de Bouguirat.
- Harag-ben-Kritly, négociant àMostaganem.
- Art. 5. — Sont nommés membres titulaires du jury des récompenses (section des colonies françaises et pays de protectorat) :
- CLASSE 6
- Meyer, Ernest, auditeur au conseil d’Etat. classe 12
- Bilbaut, membre du conseil supérieur de l’exposition permanente des colonies.
- CLASSE 17
- Gachet, délégué de la Guyane au conseil supérieur de l’exposition, permanente des colonies.
- classe 20
- Pelisson, négociant à Cognac.
- CLASSE 21
- Baron de Cambourg, membre de la commission d’organisation de l’exposition coloniale, vice-président de la société des études coloniales et maritimes.
- classe 29
- François, résident de France au Tonkin, ancien chef adjoint du cabinet du sous-secrétaire d’Etat aux colonies.
- Louis Vignon, chef de cabinet du ministre des finances.
- .classe 30
- Franck Puaux, délégué de Tahiti au conseil supérieur des colonies.
- CLASSE 31
- Chaper, ingénieur civil, membre du conseil supérieur de l’exposition permanente des colonies. classe 33
- Jacques Hébrard, sénateur, président de la sous-commission d’organisation de l’exposition coloniale.
- classe 38
- AYuillequez, membre de la commission d’organisation de l’exposition coloniale, officier d’artillerie.
- CLASSE 41
- Fuchs, ingénieur en chef des mines.
- Higginson, industriel à Nouméa, diplôme d’honneur à l’Exposition de Paris 1878.
- classe 42
- Sarlat, députe, membre de la commission d’organisation de l’exposition coloniale.
- classe 43
- Deproge, député, membre de la commission . d’organisation de l’exposition coloniale.
- classe 44
- Allègre, sénateur, membre de la société d’organisation de l’exposition coloniale.
- classe 49
- Pierre Alype, député, membre de la commission d’organisation de l’exposition coloniale.
- classe 64
- Dislère, conseiller d’Etat, ancien directeur des colonies.
- classe 65
- Rueff, armateur, médaille d’or à l'exposition de Bruxelles.
- classe 67
- De Lanessan, député, membre de la commission d’organisation de l’exposition coloniale.
- classe 72
- Gasconi, député, membre de la commission d’organisation de l’exposition coloniale.
- Hurard, député, membre de la commission d’organisation de l’exposition coloniale.
- classe 73
- Groizet, négociant à Cognac, médaille d’or à l’Exposition de 1878.
- Milon, négociant à Fécamp.
- Art. 6. — Sont nommés membres suppléants du jury des récompenses, section des colonies françaises et pays de protectorat :
- classe 8
- Wickham, vice-président de la société française de colonisation, trésorier de la ligue d’enseignement, médaille d’or à l’exposition d’Amsterdam. classe 28
- Beleys, ancien industriel, ancien associé de la maison Pinaud, qui a obtenu une médaille d’or à l’exposition d’Anvers, et ancien membre du jury de l’exposition d’Amsterdam.
- OUA SSE 34
- Ducret, membre du conseil supérieur de l’exposition permanente des colonies.
- classe 36
- Aron, adjoint au maire du 1er arrondissement, membre de la commission d’organisation de l’exposition coloniale.
- classe 54
- Paraf, Gustave, membre du jury des récompenses de l’exposition d’Anvers 1885.
- classe 67
- Br au de Saint-Pol-Lias, explorateur chargé de missions officielles dans l’Inde anglaise, de la haute et de la basse Birmanie, le C ambodge, l’Annam, le Tonkin et la Malaisie.
- classe 73
- De Faymoreau, délégué de Mayotte au conseil supérieur des colonies.
- Coulon, Charles, négociant, médaille d’or à l’Exposition de Bruxelles 1878.
- Art. 7. — Sont nommés membres titulaires du jury des récompenses (section de la Tunisie) : classe 6
- Maze, Hippolyte, sénateur.
- classe 17
- Abadie, Egbert, négociant.
- classe 18
- Garaux, Louis, négociant commissionnaire» classe 28
- Rehns, Aron, fabricant de parfumerie. classe 32
- Duché, Pierre, ancien fabricant.
- classe 63
- Delval, Eugène, manufacturier.
- classe 73
- Savignon, Henri, commissionnaire-importateur, classe 74
- Potin, Paul, agriculteur.
- Art. 8. — Sont nommés membres suppléants du j ury des récompenses (section de la Tunisie) :
- CLASSE 29 ' '
- Bortoli, Joseph, négociant-commissionnaire. CLASSE -43
- Coulombel, Isidore, négociant en éponges.
- Art. 9. — Le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition universelle, est chargé de l’exécution du présent décret.
- Fait à Paris, le 29 mai 1889.
- Carnot.
- Par le Président de la République :
- Le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies,
- P. Tirard.
- ---------------+---------------
- Le Jury des Beaux-Arts
- Le président de la République française,
- Sur le rapport du président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition universelle de 1889, et du ministre de l’instruction publique et des beaux-arts,
- Décrète :
- Art. 1er. — Sont nommés membres titulaires du jury des récompenses pour les classes 1 à 5, groupe I (beaux-arts) :
- Section de peinture
- MM. Bonnat, <de l’Institut.
- Bouguereau, de l’Institut.
- Breton, de l’Institut.
- Carolus D u rare Cazin.
- Duez.
- Fantin Latour, de Fourcaud, critique d’art.
- Gérôme, de l’Institut.
- Gervex.
- Henner, de l’Institut.
- Lafenestre, conservateur de la peinture au musée du Louvre.
- J.-P. Laurens.
- Mantz, critique d’art.
- Meissonier, de l’Institut.
- Puvis de Chavannes. .
- Roll.
- Vollon.
- Section de sculpture.
- MM. Barrias, de l’Institut.
- Chaplain, de l’Institut.
- Chapu, de l’Institut.
- Dubois, de l’Institut.
- . Falguière, de l’Institut.
- Frémiet.
- Gille, critique d’art.
- Guillaume, de l’Institut.
- Kaempfen, directeur des musées nationaux. Lefeuvre.
- Rodin.
- Roty, de l’Institut.
- Saglio, conservateur de la sculpture au musée du Louvre.
- Section de gravure
- MM. Blanchard, de l’Institut.
- Bracquemond.
- Delahorde (vicomte), secrétaire perpétuel de l’académie, des beaux-arts.
- Flameng.
- Waltner.
- Section d’architecture
- MM. André, de l’Institut.
- Bailly, de l’Institut.
- Bœswilwald.
- Garnier, de l’Institut.
- Lisch.
- Pascal.
- Vaudremer.
- Art. 2. — Sont nommés membres suppléants :
- Section de peinture
- MM. André Michel, critique d’art.
- Busson.
- Galland.
- Gosselin, conservateur du musée de Versailles.
- Hamel, critique d’art.
- Ribot.
- Vollon.
- Section de sculpture
- MM. Courajou, conservateur-adjoint de la sculpture au musée du Louvre.
- Marquiset.
- Section de gravure M. Beraldi, critique d’art.
- Section d’architecture
- MM, Magne.
- Moyaux.
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-
-
-
- 4
- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- Art. 3. — Le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition universelle de 1889, et le ministre de l’instruction publique et des beaux-arts sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret.
- Fait à Paris, le 31 mai 1889.
- CARNOT.
- Par le président de la République :
- Le ministre de l’instruction publique et des beaux-arts,
- A. FALLIÈRES.
- Le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition universelle de 1889,
- P. TIRARD.
- -------------♦---------------
- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- Jury international des récompenses
- Les opérations du Jury international des récompenses commenceront le 12 juin.
- La séance générale d’inauguration sera présidée par M. Tirard, président du conseil des ministres. Elle aura lieu au palais du Troca-déro.
- M. G. Berger expliquera, au cours de cette séance, comment le Jury devra procéder à ses visites et dresser la liste de ses propositions pour les récompenses.
- <--------—..... - ..— —
- Par arrêté, en date du 1er juin 1889, du président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition universelle de 1889, M. Georges Payelle, chef du bureau des syndicats professionnels au ministère du commerce, de l’industrie et des colonies, a été nommé membre du comité d’organisation du congrès international de l’intervention des pouvoirs publics dans le contrat du travail.
- Ministère du commerce, de l’industrie et des colonies
- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- Récapitulation pour le mois de mai
- Nombre des entrées payantes en
- 1889 (du 6 au 31 mai inclus)....... 2.208.045
- En 1878 (du 1er au 31 mai inclus.) 1.269.675
- Différence en plus pour 1889. . . 938.370
- Journée du ier juin
- Entrées avec billets.............. 151.615
- Entrées avec cartes d’abonnement, d’exposant ou de presse . . . 18.993
- Journée du 2 juin
- Entrées'avec billets.............. 193.866
- Entrées avec cartes d’abonnement, d’exposant ou de presse . . . 11.286
- ÉCHOS
- La Mission norvégienne.
- Elle est repartie mercredi soir pour Cherbourg, où l’attendait la corvette Norven.
- Cette mission, subventionnée par le gouvernement norvégien, se composait de huit officiers et de dix-huit aspirants (sohadels).
- Elle avait à sa tête M. le capitaine commandant Rieck ; le capitaine de frégate George von Krogh, l’ingénieur G. Andresen, M. Ch. Lund, les lieutenants Krogh, Olsen, Sparre, Taudberg et Parr; ce dernier a servi dans la marine française.
- Ces messieurs ont fait hier l’ascension de la Tour. Mais, avant de gagner la deuxième plateforme, ils étaient réunis en un déjeuner de 70 couverts, sous la présidence de M. Frédéric Baetzmann,
- commissaire général de la Norvège à l’Exposition. Toutes les personnalités de la colonie norvégienne étaient présentes au repas. Les officiers étaient en grand uniforme.
- De chaleureux toasts à la France ont été portés par MM. Worsoë et Rieck; les hymnes nationaux des deux pays étaient exécutés par un des orchestres hongrois de l’Exposition.
- Puis, sous la conduite de M. Baetzmann, le cortège s’est dirigé vers la Tour.
- Les premiers Congrès
- On annonce pour le vendredi 7 juin, à quatre heures, une conférence de M. Desclaux, membre de l’Institut, professeur à la Sorbonne et à l’Institut national agronomique, sur ce sujet : « Chimie et industrie du lait. «
- G’e st par erreur queM.Cailleteta été désigné, dans la liste du Jury qui nous a été communiquée, comme correspondant de l’Institut.
- M. Cailletet est membre de l’Institut.
- LE CHAMP DE MARS
- 1761-1889
- (suite)
- XXXV
- La fête prenait fin. Des évolutions militaires eurent lieu ensuite et les troupes défilèrent devant la colonne élevée aux soldats morts en détendant la République ; les drapeaux et les étendards saluèrent cette colonne, au bruit de chants patriotiques et de salves d’artillerie.
- Le soir, Paris tout entier était en joie ; un feu d’artifice fut tiré sur la terrasse du Palais du Conseil des Cinq-Cents, en présence d’une foule immense.
- Fêtes du couronnement de l’empereur, distribution des aigles à l’armée 5 décembre 1804
- Le couronnement de l’empereur avait eu lieu à Notre-Dame, le 3 décembre 1804 ; la distribution des aigles se fit au Champ de Mars deux jours plus tard.
- Cette solennité marque le point de départd’une ère nouvelle dans l’histoire du pays. Elle s’éloigne sensiblement des fêtes révolutionnaires. On prétend maintenant reprendre, dans le cérémonial adopté, les traditions de l’ancienne monarchie, et faire du soldat couronné, du brillant général de la révolution, le continuateur ou plutôt le restaurateur des coutumes de l’étiquette de la vieille cour.
- Le 12 frimaire an XIII (3 décembre 1804), le grand-maître des cérémonies, L.-P. de Segur, faisait publier le programme de la troisième journée des fêtes du couronnement, réservée spécialement à la distribution des aigles.
- Art. 1er. Mercredi 14 frimaire (5 décembre 1804), 8. M. l’empereur fera la distribution des drapeaux aux corps de toutes les armes de l’armée et aux gardes nationales des 108 départements de la République, et recevra leurs serments.
- IL L’empereur partira à dix heures des Tuileries dans l’ordre qui a été observé, et avec le cortège qui l’a accompagné le jour du couronnement. Les chasseurs à cheval de la garde et les mameluks ouvriront la marche; les grenadiers à chevalet la gendarmerie d’élite la fermeront.
- III. Le cortège traversera le jardin des Tuileries, la place de la Concorde, suivra le pont de la Concorde, la place du Corps législatif, la rue de Bourgogne, celle de Grenelle, les boulevards neufs, et entrera à l’Ecole militaire par la grille méridionale.
- IV. Le départ de leurs Majestés sera annoncé par une salve d’artillerie; elle seront saluées de même à leur passage devant les Invalides par l’artillerie des Invalides. Elles le seront encore à leur arrivée par la batterie du Champ de Mars.
- V. Les membres du corps diplomatique seront admis à faire leur cour à leurs Majestés dans les grands appartements de l’Ecole militaire; en conséquence, ils seront invités à se réunir dans le salon des ambassadeurs, qui sera au rez-de-chaussée.
- VI. Immédiatement après cette audience, leurs
- Majestés prendront les ornements impériaux, et paraîtront sur leur trône.
- VIL Au moment où elles monteront sur le trône elles seront de nouveau saluées par les batteries des Tuileries, des Invalides et du Champ de Mars.
- VIII. Les princes et dignitaires, les princesses, les ministres, les maréchaux et les grands officiers civils et militaires de la maison de l’Empereur auront leur place à la droite, à la gauche du trône, et derrière le trône, suivant l’usage.
- Les dames et officiers de l’Empereur, de l’Impératrice, des princes et des princesses, seront placés derrière L.L. M.M.
- IX. Des places seront destinées à droite et à gauche du trône, sur la façade de l’Ecole militaire, aux princes étrangers, au Corps diplomatique, au Sénat, au Conseil d’Etat, au Corps législatif, au Tribunal, à la Cour de Cassation et aux membres de la comptabilité nationale. Les présidents des collèges électoraux et des asssemblées de canton seront placés sur les gradins qui se trouvent au-dessousde la galerie.
- X. Ils partiront tous à 9 heures pour se rendre à l’Ecole militaire, dans le même ordre et avec la même escorte que le jour du sacre.
- XI. M. le maréchal Murat, gouverneur de Paris, et M. le général Duroc. grand maréchal du Palais, se concerteront pour diriger leur marche et pour les faire conduire aux places qui leur sont destinées.
- XII. Les escortes de tous ces cortèges iront ensuite prendre leur ordre de bataille où tontes les troupes seront rangées en ligne, faisant face au trône.
- XIII. Les députations de toutes les armes de l’armée seront placées sur la droite et sur la gauche, en colonnes serrées par pelotons.
- XIV. Les députations de la garde nationale seront placées en colonnes serrées dans l’intervalle du centre de la ligne.
- XV. Les aigles seront tous rangés sur les degrés du trône.
- XVI. Chaque aigle sera porté par un colonel ou, en son absence, par celui qui commandera la députation.
- XVII. Les 108 drapeaux des départements seront portés par les présidents des collèges électoraux de département; à leur défaut, par un préfet.
- XVIII. Tous les tambour-; et la musique des corps seront placés à la tête de la Re ligne.
- XIX. Le grand-maître des cérémonies, placé sur la Re marche en bas et près du trône, prendra les ordres de S. M. et les fera transmettre à M. le maréchal, gouverneur de Paris, qui fera ' sur-le-champ avancer, au son de la musique, les trois colonnes des députations militaires. Ces colonnes s’approcheront le plus possible du trône; alors l’Empereur, adressant la parole à l’armée, dira :
- Soldais, voilà vos drapeaux ; ces Aigles vous serviront toujours de point de ralliement; ils seront partout où votre Empereur les jugera nécessaires pour la défense de son trône et de son peuple.
- Vous jurez de sacrifier votre vie pour les défendre, et de les maintenir constamment par votre courage sur le chemin de la victoire.
- XX. Dans ce moment, les colonels qui tiennent les Aigles, les élèveront en l’air et diront : Nous le jurons. Ce serment sera répété par toutes les députations militaires et départementales, au bruit des salves d’artillerie.
- (A suivre) E. Maindron.
- CHAMPAGNE]
- RUINART PÈRE tFILS.Rlwlss
- Revue financière
- La Bourse conserve un aspect assez satisfaisant eu égard aux alternatives de hausse et de baisse par lesquelles elle a dû passer pendant ces huit derniers jours et qui auraient certainement pu ébranler davantage la confiance du monde financier. Nous devons reconnaître, cependant, qu’il règne encore dans les rangs de la spéculation une certaine hésitation dont se ressent un peu la tenue des cours. Aussi les meneurs du marché agiront-ils sagement, à l’avenir, en ne précipitant plus, comme ils l’avaient fait au mois d’avril, les mouvements de hausse. Ils ont l’habitude de s’engager témérairement alors que l’horizon leur parait serein; puis, ils renoncent à la défensive dès que leurs adversaires tentent quelque effort. Dans ces conditions, les contre-parties font défaut, et la réaction a plus de facilité pour s’affirmer. Il est donc à souhaiter, pour la bonne tenue de notre marché, que l’on procède dorénavant par des mouvements plus lents.
- La liquidation mensuelle est maintenant complètement terminée; la place, de nouveau allégée, permettra au marché d’avoir plus d’élasticité.
- Le 3 0/0 est à 86 67 1/2, le 3 0/0 amortissable à 88 70, • et le 4 1/2 0/0 à 104 80.
- Au comptant, le 3 0/0 fait 86 55, l’amortissable cote 88 40, et le 4 1/2 0/0 vaut 104 50.
- Les Consolidés anglais sont à 98 3/8e ex-coupon.
- A 97 40 le 5 0/0 italien est un peu mieux tenu qu’en clôture de la semaine dernière. Mais il y a toujours bien
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSLTION DE 1889
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- peu d’entrain de la part de notre spéculation sur cette valeur.
- L’Extérieure espagnole se trouve à 75 85. On dit que le ministre des finances n’arrive pas toujours à équilibrer son budget d’estimation pour l’exercice prochain qui commence le 1er juillet. Il n’y parviendrait qu’en faisant entrer divers projets en ligne de compte : projets d’aliénation de propriétés de l’Etat, salines, houillères, forêts, mines et son projet de conversion.
- On négocie le Turc à 16 40.
- Pour l’exercice 1888-1889 ; les recettes de la Dette publique ottomane se sont élevées à 2,009,888, contre 1 million 867,835 en 1887-1888, soit en augmentation de 142,033 livres turques en faveur de l’exercice qui vient de clore.
- L’Egypte Unifiée se traite à 462.50.
- Le gouvernement du khédive vient d’adresser aux puissances une circulaire pour soumettre à leur sanction le projet de décret relatif à la conversion de la Dette privilégiée. — Ce décret fait ressortir l’économie qui résultera de l’opération et augmentera de 160,000 livres sterling par an la garantie des porteurs de bons de la Dette unifiée.
- On ne prévoit de la part d’aucune puissance une opposition à la conversion.
- Les fonds austro-hongrois sont sans modification sensible.
- Sur le 4 0/0 Autrichien, nous relevons le cours de 93.60.
- Le 4 0/0 Hongrois se tient à 87.40.
- Les Fonds Russes sont calmes.
- Nous relevons le 4 0/0 1880 à 92.30, le 4 0/0 1884 à 100.35 et le 4 0/0 1889 à 93.40.
- Le 3 0/0 Portugais reste à 68.10.
- On a demandé à 482.50 l’obligation tunisienne 3 1/2 0/0.
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- Le Crédit foncier se négocie a 1335.
- Il est probable que les capitaux profiteront dés cours un peu plus faibles qui se pratiquent actuellement sur les obligations foncières et communales à lots pour se porter sur ces valeurs.
- Depuis quelque temps, leur attention a été vivement sollicitée par la hausse d’un certain nombre de fonds étrangers que la spéculation avait pris sous sa protection. Cette hausse a pris fin; on est entré dans une période de réaction. On ne peut tarder à revenir à celles de nos valeurs nationales" qui ont été négligées pour les valeurs étrangères, maintenant que l’on s’aperçoit que le mouvement, sur ces dernières, avait dépassé toute mesure.
- Les obligations 1879 se négocient aux environs de 468.
- Les obligations 1880 font 462 et les obligations 1885, 460. Cotées sous forme de rentes 3 0/0, elles vaudraient respectivement à ces cours, 93 60, 92 40 et 92.
- Ce sont là des prix très avantageux pour l’acheteur, puisque la plupart des autres 3 0/0 à lots valent de 100 à 110 fr.; le 3 0/0 Bordeaux vaut 106, le 3 0/0 Lille vaut 107; le 3 0/0 Paris 1869 vaut 105, le 3 0/0 Lyon vaut 98. Les obligations à lots du Crédit foncier sont les moins chères de toutes, et au point de vue des garanties, elles viennent exactement snr le même rang que les valeurs précitées. Elles ont même ceci à leur avantage qu’elles participent chaque année à six tirages de lots, tandis que les tirages annuels ne sont qu’au nombre de quatre ou de deux sur les obligations Paris, Marseille, Lyon, Lille, Bordeaux, etc.
- La clientèle des valeurs à lots s'est trouvée un peu dévoyée, à la suite des appels du Panama ; mais elle ne tardera pas à se ressaisir et à revenir à celle des valeurs qui lui donnent toute sécurité dans le présent et pour l’avenir.
- Le Crédit lyonnais s’est échangé à 685 en dernier lieu. Les transactions n’ont cessé d’être actives sur cette valeur. Des cours plus élevés sont à prévoir, étant donné le bilan satisfaisant publié fin avril. La clientèle de cet établissement s’accroît d’ailleurs chaque jour.
- La Banque d’escompte est à 532.50.
- La Banque parisienne est à 402.50.
- La Banque de Paris fait 758 75.
- La Société générale est à 458.75 et le Crédit industriel à 597.50.
- Les Sociétés industrielles ont eu un marché très calme.
- Le Panama ne s’est guère écarté du cours de 56.25. Le Suez n’a que peu varié aux environs de 23.55 à 23.58 1/2.
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- demande, vient d’être autorisée par l’Administration des Postes et Télégraphes à consentir aux noms des présidents des classes de l’Exposition des abonnements spéciaux donnant le droit à tous les exposants d’une même classe de faire usage du téléphone. Le prix de ces abonnements a été fixé à 1,000 francs pour la durée de l’Exposition.
- Cette somme, divisée par le nombre considérable des exposants de chaque classe, correspond pour chacun d’eux aune cotisation bien minime eu égard à l’avantage considérable qui leur est offert.
- La Société est aussi autorisée à faire pour les Comités des abonnements analogues au prix de 600 fr. donnant le droit à tous les membres de ces Comirés de faire usage du téléphone.
- Ce tarif de 600 fr. par an est applicable aux cafés, restaurants et autres établissements ouverts au public qui désirent mettre le téléphone à la disposition de leur clientèle. Il est bien entendu que les propriétaires de ces établissements qui ne voudraient avoir le téléphone que pour leur usage personnel, peuvent contracter l’abonnement ordinaire au prix de 300 francs.
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- Quatrième année
- N° 135
- Le Numéro : 30 centimes
- Samedi 15 Juin 1889
- BULLETIN OFFICIEL
- DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- EDITION HEBDOMADAIRE
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- Le « Bulletin Officiel » paraît le Samedi de chaque semaine
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- Faits divers, la ligne.......... 5 fr.
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- Les Annonces sont reçues aux Bureaux du Journal, et à Bruxelles, çhez MM. Gujsjean et C**, 104, boulevard Anspach, — à Londres, chez M. Seymour Wadk, Blomfield House, London Wall.
- Direction, Rédaction et Administration : Cliamp d.e (16, Avenue de La Bourdonnais)
- SOMMAIRE. — Partie officielle : Liste des membres du jury des récompenses de l’Exposition universelle de 1889 (sections étrangères). — Partie non officielle : Note de la Direction générale. — Réunion générale du Jury; tableau des locaux affectés aux jurys. — Echos. — Le Champ de Mars (1751-1889). — Revue financière. — Annonces et réclames.
- Vue panoramique prise du second étage de la Tour Eiffel vers le Trocadéro
- PARTIE OFFICIELLE
- LISTE
- des Membres du Jury des Récompenses
- DE
- L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- Sections Etrangères
- RÉPUBLIQUE ARGENTINE
- Titulaires
- Groupe V. — Classe 41 : M. Hoskold ; Classe 42 : M. Gallardo; M. Drouard ; Classe 43 : M. Mendes;
- Classe 44 : M. Castaing; M. Mazurel; Classe 47 : M. Cormouls-Houlés.
- Groupe YII. — Classe 67 : M. Bemberg ; classe 70: M. Luro; classe 73 : M.Gandolfi.
- Suppléants
- Groupe IV. —Classe. 32 : M. Martinez Ytuno. Groupe V. — Classe 44 : M. de Toledo.
- Groupe VIL — Classe 72 : M. Manigot.
- AUTRICHE-HONGRIE
- Titulaires
- Groupe IL — Classe 10 : M. Siegfried AVedeles. Groupe III. — Classe 19 : M. Ludwig Moser; classe 20 : M. Ignaz Fischer; classe 21 : M. Willy Ginzkey; classe 29 : M. Edouard Stanskey.
- Groupe IV. — Classe 32 : M. Heinrich Briick;
- classe 35 : M. Sigismond Veit; classe 36 : M. Emile Fluss, M. Théodore Reitlinger : classe 37 : M. Louis Taub.
- Groupe VIL — Classe 67 : M. Maurice Kohn ; M. Maurus Deutsch; classe 73: M. Gustave Wel-lisch; M. Julius Grosse.
- Suppléants
- Groupe IL — Classe 10 : M. Josef Schubert.
- Groupe III. — Classe 29 : M. Léopold Lichthlau.
- Groupe IV. — Classe 36 : M. Adolf Loweinstein.
- Groupe VIL — Classe 67 : M. Cari Deutsch.
- BELGIQUE
- Titulaires
- Groupe IL — Classe 7 : M. Rombaut, Eugène, inspecteur général de l’industrie et de l’enseigne.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- ment professionnel, ancien commissaire général de la section belge aux expositions d’Amsterdam et d’Anvers; classe 8 : M. Gilbert, P.-L., professeur à l’université de Louvain; classe 9 : M. Weissenbruch, Paul, imprimeur du roi, à Bruxelles; classe 11: M. Tasson, Joseph, peintre décorateur, commissaire de la section belge à l’exposition internationale de Liverpool; classe 13 : M. Mahillon, conservateur du musée du conservatoire royal de musique, à Bruxelles; classe 14 : M. le docteur Borlée, membre de l’académie royale de médecine, professeur émérite à l’université de Liège, à Bruxelles.
- Groupe III. — Classe 17 : M. Mignot-Delstanche, industriel, vice-président de PUnion svndicale de Bruxelles, ancien membre du jury à l’Exposition universelle de Paris en 1878; classe 18: M. Janlet, Emile, architecte, architecte de la section belge à l’Exposition universelle de Paris en 1878 et à celle de 1889, à Bruxelles; classe 19 : M. de Savoye, Gustave, ingénieur et industriel, membre du comité exécutif, ancien membre dujury à l’Exposition universelle de Paris en 1878, à Bruxelles; classe 20 : M. Baes, J., architecte, sous-directeur de l’école des arts décoratifs, à Bruxelles; classe 25 : M. Vande-velde, Félix, industriel, à Bruxelles; classe 27 : M. Dery, ingénieur des chemins de fer de l’Etat, à Bruxelles.
- Groupe IV. — Classe 30 : M. Eloy, Emile, industriel, membre du comité exécutif, à Bruxelles; classe 31 : M. Leirens, ancien sénateur, firme Eliaert-Cools à Alest; classe 32 : M. Mullendorf, industriel, président d’honneur de la chambre de commerce de Verviers, ancien membre du jury à l’Exposition universelle de Paris en 1878, à Verviers; classe 32 : M. Link Armand, industriel, à Verviers ; classe 34 : M. Robyn-Stocquart, ancien industriel, ancien membre du jury à l’Exposition universelle de Paris en 1878, à Bruxelles; classe 35 : M. Vaxelaire-Claes,industriel, à Bruxelles: M. Journaux, Edouard, ancien industriel, à Bruxelles; classe 38 : M. Ancion, Jules, industriel, ancien membre du jury à l’Exposition universelle de Paris en 1878, à Liège.
- Groupe V. — Classe 41 : M. Duraut, inspecteur général des charbonnages de la Société générale, à Bruxelles; classe 41 : M- A. Gillon, ingénieur, professeur de métallurgie à l’université de Liège, à Liège ; classe 44 : M. Tack, ancien ministre, vice-président de la chambre des représentants, à Cour-trai; classe 45 : M. Bergé, Henri, ancien membre de la chambre des représentants, professeur à l’université de Bruxelles, à Bruxelles ; classe 46 : M. de Walque, François, professeur à l’imiversité de Louvain, à Louvain; classe 47 : M. Eug. Ver-boeckhoven, industriel, vice-président de PUnion syndicale de Bruxelles, ancien membre du jury à l’Exposition universelle de Paris en 1878, à Bruxelles.
- Groupe VI. — Classe 48 : M. A. Habets, ingénieur et professeur à l’université de Liège, ancien membre dujury à l’Exposition universelle de Paris en 1878, à Liège: M. V. Gillieaux, membre de la chambre des représentants, président de l’Association des maîtres de forges de Charleroi, ancien membre dujury à l’Exposition universelle de Paris en 1878, à Charleroi; classe 50: M. Meeus, Louis, distillateur à Wyneghem; classe 52 : M. V. Uwels-hauwers-Dery, ingénieur, professeur a 1 université de Liège, ancien membre du jury à l’Exposition universelle de Paris en 1878, à Liège; classe 52 : M. E. Schaar, inspecteur général au ministère des chemins de fer, postes et télégraphes, ancien membre du jury à l’Exposition universelle de Paris en 1878, à Bruxelles ; classe53 : M. Flamme, ingénieur en chef du chemin de fei de 1 Etat, a Luttres; classe 54': M. E. Bède, ingénieur, conseiller communal de Bruxelles, à Bruxelles; classe 58 : M. L. Godin, industriel, à Huy; classe 00^: M Fivé, capitaine-commandant de cavalerie, à Bruxelles ; classe 61 : M. Stevart, ingénieur en chef honoraire du chemin de fer de l’Etap professeur de l’université de Liège, a Liège ; classe 62 . M. E. Rousseau, professeur et ancien recteur de 1 université de Bruxelles, ancien membre du jury à l’exposition internationale d’électricité de Paris en 1881, à Bruxelles; classe 63 : M. de Raeve, inspecteur général, administrateur des ponts et chaussées, à Bruxelles; classe 66 : N...
- Groupe VIL — Classe 72 : M. Vercruysse-Bracq, membre de la chambre des représentants, membre du comité exécutif, industriel, à Gand; classe 73 : MM. A. de Boeck, brasseur, à Bruxelles; Steurs, membre de-la chambre des représentants, industriels, à Givry-les-Mons.
- “Groupe VIII. — Classe 74 : M. E. Fykort, ingénieur agricole, professeur à 1 institut agricole de Louvain, à Louvain ; classe 78 : M. Linden, Lucien, directeur de la société « l’Horticulture internationale » et président de la chambie syndicale d hoiti-culture, Ti Bruxelles.
- Suppléants
- Groupe II. — Classe 6: M. Braun, inspecteur des écoles normales primaires de l’Etat, ancien membre du iurv à l’Exposition universelle de Paris en 1878, à Bruxelles; classe 15 : M. Buisset, professeur à l’université de Bruxelles, à Bruxelles.
- Groupe IIP— Classe 17 : M. Fumiere, Théophile,
- architecte, à Bruxelles; classe 21 : M.de Somer van Genechten, ancien membre du jury à l’Exposition universelle de Paris en 1878, à Turuhout; classe 29 : M. Fontaine-Olinger, industriel, ancien juge au tribunal de commerce de Bruxelles, à Bruxelles.
- Groupe IV. — Classe 33 : M. Vin, Jean, industriel, à Bruxelles; classe40: M. Jouvenel, industriel, à Bruxelles.
- Groupe V. —• Classe 41 : M. J. Beco, ingénieur, ancien commissaire délégué aux expositions universelles de Vienne et de Philadelphie; classe 42 : M. Angenot, professeur à l’institut supérieur de commerce, à Anvers.
- Groupe VI.— Classe 48 : M. Smeyster, ingénieur en chef, directeur au corps de mines, à Charleroi; classe 51 : M. Swartz, professeur à l’université de Gand, à Gand; classe 61 : M. de Burlet, directeur général de la société nationale des chemins de fer vicinaux, à Bruxelles ; classe 62 : M. Gody, Léon, capitaine-commandant d’artillerie, professeur à l’école militaire et à l’école de guerre, ancien membre du jury à l’exposition internationale d’électricité de Paris de 1878, à Bruxelles; classe 63 : M. J. L. liasse, architecte, à Anvers; classe 64 : M. le Dr Willems, chirurgien en chef des hôpitaux civils d’Anvers, à Anvers.
- Groupe 7. — Classe 67 : M. Winckelmans Dela-cre, ancien industriel, à Bruxelles; classe 73 : M. J.-N. Vandevelde, distillateur, à Gand.
- BOLIVIE
- Titulaires
- Groupe V. — Classe 41 : M. JoaquimCaso; classe 44 : M. le comte de Artola.
- Groupe VIL — Classe 72 : M. Nicolas Ortiz.
- Suppléant
- Groupe V. — Classe 42 : M. Argandona. BRÉSIL Titulaires
- Groupe IL — Classe 6 : M. le baron d’Estrella; classe 11 : M. Eduardo da Silva Prado.
- Groupe III. — Classe 17 : M. E. Lourdelet.
- Groupe V.— Classe 41 : M. Fernandez Pinheiro; classe 42 : M. le baron d’Albuquerque; classe 43 : M. de Santa Arma Nery; classe 44 : M. Amédée Prince; classe 45 : M. Paul Rousseau.
- Groupe VII. — Classe 67 : M. C. Pra ; classe 72 :
- -M. A. Klingelhoefer.
- Suppléants
- Groupe V. — Classe 47 : M. C. d’Almeida.
- Groupe VI. — Classe 63 : M. Alfred Michel.
- Groupe VII. — Classe 73 : M. R. d’Etiveaud.
- CHILI
- Titulaires
- Groupe V. — Classe 41 : M. Francisco Ganda-rillas; classe 44 : M. Domingo Vega; classe 45 : M. Washington Lastarria.
- Groupe Vil. — Classe 67 : M. Eugénio Guzman; classe 73 : M. René Le Feuvre.
- Suppléants
- Groupe IV.-— Classe 32 : M. Victor Echaurren.
- Groupe V. — Classe 47 : M. Elias Larrain Zanartu.
- CHINE
- Titulaires
- Groupe III. — Classe 20 : M. Gaston Galy.
- Groupe IV. — Classe 33 : M. Emile Giquel.
- COLOMBIE
- Titulaires
- Groupe V. — Classe 41 : M. Lorenzo Merino.
- GOSTA-RICA
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- Groupe VI. — Classe 64 : M. Palacios, consul •énéral à Paris.
- DANEMARK
- Titulaires
- Groupe 11. — Classe 11 : M. Schou, conseiller de justice.
- Groupe III. — Classe 17 : M. ITalkjer, consul général; classe 20 : M. PietroKrohn, artiste peintre; classe 24 : M. A. Krugh, architecte.
- Groupe V. — Classe 43 : M. A. Feddersen, secrétaire de la société royale des Pêcheries.
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- Groupe Vil. — Classe 73 : M. Paul Jurgensen.
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- Groupe IL — Classse 6: M. Rafael Puig y Valls, ingénieur; classe 9: M. José M. Cornet y Mas, ingénieur.
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- Groupe VII.— Classe 67: M. Francisco Javier Tobella, professeur agricole; classe 69: M. D. Ra-mon Torres M. de Luna, chimiste; classe 72 : M. Matias Lopez Andres, industriel; classe 73 : M. M. Gala Garate, ingénieur agricole; marquis de Mudela, propriétaire; Rafael Garcia del Salto, propriétaire: Enrique Avansays, commerçant.
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- Groupe III. — Classe 17: M. Victor Gazel; classe 25 : M. Léon Mords.
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- Groupe IL—Classe 7 : M. Walter A. Donald son; classe 8: M. Andrew J. White; classe 9 : M. Théodore Stanton; classe 12 : M. Ch. S. Hastings; classe 13: M. A. G. Dickinson; classe 14: M. A. S. Clarck, docteur; classe 15 : M. A. L. Rotch.
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- Groupe VI. — Classe 48; M. H. VI. Howe ; classe 49: M. W. S. Ward; classe 50: M. A. H. Clark; classe 52: M. R. H. Thurston; classe 53 : VI. Ch. R. Goodwin; classe 56: VI. S. N. Gotendorf; classe 57 : VI. E. W. Serrel ; classe .58: M. Th. J. Sloane; classe 59: M. C. S. Ward; classe 60: VI. W. Struthers ; classe 61 : VI. H. B. Plant; classe 62 : MM. Cari Hering, R. Abdank; classe 63 : VI. A. G. Wilkinson ; classe 64: VI. G. F. Waring.
- Groupe VIL —Classe 69: VI. J. Cheesman; classe 73 : M. C. Vlek Loeser.
- Groupe VIII. — Classe 74 : VI. D. A. Lyle, capitaine d’artillerie.
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- Groupe IL, — Classe 10: VI. Edward Warren; classe 16 : VI. G. W. Hâves.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
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- classe 13 : M.Campbell Clarke; classe 15 : M. E. Ray Lankester P. R. S. professeur; M. Conrad Cooke.
- Groupe III. — Classe 17 : M. George Donaldson ; classe 19 : M. H. J. Pawell ; classe 20 : M. W. Wood-all; classe 22 : M. W. Wallace ; classe 26: M. Trip-plin.
- Groupe IV. — Classe 30: M. Joseph Leigh; classe
- 31 : M. J. Stevelly ; classe32: M. Edwin Woothouse; classe 33 : M. T. Wardle; classe 38 : M. J. W. Wood-ail.
- Groupe V. — Classe 41 : M. H. T. Ellicott; sir F. Lowthian Bell Bart ; classe 45 : sir Abel C. B. F. R. S. ; sir Henry Roscce.
- Groupe VI. — Classe48 : MM. W. Roberts Austen F. B. S., professeur; Clément Le Neve Foster D. S. ; classe 52: MM. H. Massey; W. Anderson; classe 53: M. Kennedy E. R. S., professeur; classe 55 : M. R. Curlis ; sir Joseph Lee ; classe 59 : M. Ph. Mid-dleton; classe 60: MM. Charles Holmes; M. C. V. Boys F. R. S. ; classe 61 : sir Douglas Galton ; classe 62: M. W. H. Preece F. P. S.; classe 63 : sir Bradford Leslie K. C. E. ; classe 64 : M. Ernest Hart; classe 65: M. Elgar, professeur.
- Groupe VII. — Classe 67 : Dr G. Meymott Tidy ; classe 73 : M. Pf. Bannister.
- Groupe VIII. — Classe 74 : M. D. Pidgeon.
- Suppléants
- Groupe III. — Classe 20 :sir Colville Barclay Bart.
- Groupe IV. — Classe 30 : M. J. L. Pollock; classe
- 32 : Sidney Arnold; ciasse 36 : M. Charles Spiers ; classe 45 : M. W. Douglas Hogg.
- Groupe VI. — Classe 62 : M. John Aylmer; classe 64: Dr J. Faure Miller ; classe 74 : M. Perrault.
- LE GAP
- Titulaires
- Groupe IV. — Classe 31 : M. Imhaus,Emile.
- Groupe VIII. — Classe 73 : M. C. de Mosenthaï, consul général.
- Suppléant
- Groupe V. — Classe 43 : M. A. Guyot ; NOUVELLE-ZÉLANDE
- Groupe V. — Classe 41 : M. Camille Malfroy.
- Groupe V. — Classe 44 : M. Bouwrnan Sc. D.
- VICTORIA
- Groupe IV. — Classe 32: M. F. Learoyd.
- Groupe VII. — Classe 73: M.Harry Seward.
- Suppléant
- Groupe VII. — Classe 73: M. Rosenthal. GRÈGE
- Titulaires
- Groupe II. — Classe 9 : marquis Queux de Saint-Hilaire.
- Groupe IV. — Classe 33 : M. D. Bikelas.
- Groupe V. — Classe 41 : M. A. Vernes.
- Groupe VIL — Classe 71 : M. Emmanuel Rodo-canachi; classe 73: M. Michel Rodocanachi.
- Suppléants
- Groupe III. — Classe 21 : M. Marino Clado.
- Groupe VIL — Classe 67 : M. Gaytte.
- GUATEMALA
- Titulaires
- Groupe V.— Classe 41 : M. Crisanto Médina; classe, 42 : M. Martin Roberts; classe 43 : M. Victor M. Remlon: Classe 44 ; M. Emile Goubaud.
- Groupe VIL — Classe 72 : M. Gustave E. Guzman.
- Suppléants
- Groupe VIT. — Classe 67 : M. Dufay.
- HAITI
- Titulaire
- Groupe VII. — Classe 72 : M. E. Simmonds. HAWAI
- Titulaire
- Groupe II. — Classe 7 : M. A. Houlé.
- HONDURAS
- Groupe V. — Classe 41 : M. L. Gaubert.
- ITALIE
- Titulaires
- Groupe II. — Classe 9 : M. le comte Fantoni; classe 13 : M. Finzi; classe 14 : M. Vio-Bonato, docteur.
- Groupe III. —Classe 17 : M. Guggenheim ; classe 18 : M. Berolati; classse 19 : M. Ricohetti ; classe 20 : M. Erculei. docteur du musée de Rome; classe 25: M. le prir.ce Ruspoli.
- Groupe IV. — Classe 34 : M. Jesurum ; classe 37 :
- M. Magagna, président de la chambre de commerce, à Paris.
- Groupe V. — Classe il : M. Serpieri; classe 45 : M. Candiani.
- Groupe VI. — Classe 61 : M. Baccarini, ancien ministre, membre du conseil supérieur des travaux publics, député.
- Groupe VII. — Classe 73 : M. Bernasconi Secti.
- Suppléants
- Groupe II. — Classe 8 : M. le marquis de Lau-zières-Thémines.
- Groupe III. — Classe 20 : M. Romanelli, professeur à l’institut supérieur de Florence ; classe 24 : M. Gioyuzza.
- Groupe IV. — Classe 33: M. Rampoldi.
- JAPON
- Titulaires
- Groupe II. — Classe 6 : M. R. Naruse, directeur des études du collège commercial de Tokio ; classe 10 : M. K. Narushina, membre de la commission impériale du Japon.
- Groupe III» — Classe 18 : M. J. Reynaud, commissaire honoraire du Japon; classe 20: M. N. Komaï, membre de la commission impériale du Japon ; classe 25 : M. Ph. Burty, inspecteur des beaux-arts; classe 29 : M. T. Hayashi, négociant.
- Groupe IV. — Classe 33 : M. S. Nakade, membre de la commission impériale du Japon.
- Groupe V. — Classe 44 : M. K. Narushina, membre de la commission impériale du Japon.
- Groupe VII. —Classe 67 : M. N. Oshikawa,,membre de la commission impériale du Japon; classe 73: M. Shmidt.
- Suppléants
- Groupe III. — Classe 20 : M. Shmidt; classe 29 : M. Ph. Burty, inspecteur des beaux-arts.
- Groupe IV. — Classe 33 : M. J. Peny, secrétaire de la commission impériale du Japon.
- GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG
- Titulaires
- Groupe II. — Classe 10 : M. Eugène Lamort, ingénieur civil.
- Groupe IV. — Classe 32 : M. Louis Godchaux, président du comité d’administration de la Société anonyme des draperies luxembourgeoises ; classe 41 : M. Emile Metz, membre de la chambre des députés.
- Groupe IX. — Classe 79 : M. Jean Soupert, horticulteur rosiériste.
- Suppléant
- Groupe IV. — Classe 41 : M. Alphonse München, ingénieur civil des mines.
- MAROC
- Titulaires
- Groupe IL — Classe 6 : M. Charles Gabeau, interprète principal de l’armée.
- Groupe IV. — Classe 63 : M. Edmond Recopé, ancien ingénieur de la marine.
- MEXIQUE
- Titulaires
- Groupe IL — Classe 8 : M. F. Ferrari Perez ; Classe 16 : M. Rodrigo Valdès, lieutenant-colonel du génie.
- Groupe IV. — Classe 36: M. Ed. E. Zarato.
- Groupe V. — Classe 41 : M. Gaspard Salas ; Classe 42: M. G. Crespo y Martinez ; Classe 44 : J. C. Ségura; Classe 45: M. A. Penafîel, docteur.
- Groupe VIL — Classe 72 : M. José Ramirez ; Classe 73 : M. Pedro J. Senties.
- Groupe VIII. - Classe 73 bis : M. Manuel Mores, docteur.
- Suppléants
- Croupe VI. — Classe 63:.M. Luiz Salazar.
- Groupe VIII. — Classe 73 bis : M. Enriquez Sayas.
- Groupe IX. — Classe 79: M. Alfredo Bablot.
- MONACO
- Titulaire
- Groupe IX. — Classe 79: M. Janty.
- NICARAGUA
- Titulaires
- Groupe V.— Classe42 : M. E. Chesnay ; classe 44 : M. Louis Debayle, docteur.
- Groupe VIL — Classe 72 : M. Paul Garnaud.
- Suppléants
- Groupe V. — Classe 41: M. Mejia; classe 45: M. E. Dubois.
- NORVÈGE
- Titulaires
- Groupe IL — Classe 16 : Johan Lauritz Bull, capitaine d’état-major de l’armée royale norvégienne.
- Groupe IV. — Ciasse 37 : M. Torolf Pritz, architecte.
- Groupe V. — Classe 41: M. Ole Paus; Classe 42: Einar W. Egeberg ; classe 43 : M. Fritz Jervelt ; classe 45 : M. Lars Monrad, pharmacien.
- Groupe VI. — Classe 58 : M. Thorvald Tostrup.
- Groupe VII. — Classe 70 : M. Henrik Johan Friele.
- Groupe VIII. — Classe 73 : M. Cari Johan Fleischer.
- Suppléants
- Groupe. V. — Classe 45 : M. Johan Fo-ugner, commissaire-adjoint du comité.
- Groupe VI. - Classe 65 : M. Rolf Andvord, armateur.
- Groupe VIL — Classe 70 : M.. S. A. Bueh, inspecteur de la section des Pêcheries.
- PARAGUAY
- Titulaires
- Groupe V. —Classe42 : M. Ch, Cadiot; Classe 44: M. Paul Guilleman.
- Suppléant
- Groupe VIL — Classe 72 : M. Louis Corradi.
- PAYS-BAS
- Titulaires
- Groupe IL — Classe 9 : M. le Dr de Loos; classe 10 : M. L.-G. Obreen.
- Groupe III. — Classe 20 : M. H. Hymans van Vadenoye.
- Groupe IV. — Classe 37 : M. J.-J. Boas.
- Groupe V. — Classe 41 : M. J. Freiwaldt; classe 44 : M. C. Prins; classe 45 : M. le Dr Thyssen.
- Groupe VI. — Classe 63 : M. van Zuylen ; M. L,. Niermans.
- Groupe VII. — Classe 67 : M. Emile Kœchlin ; classe 72: M.F. Scheffer; M. Ed. Wunderly; classe 73 : M. C.-N.-J. Moltzer; M. John M. Schmitz.
- Suppléants
- Groupe IL — Classe 9 : M. Kalff Junior; classe 12 : M. V. den Braam.
- Groupe VI. — Classe 63 : M. Ch.-L.-Ph. Zilcken;
- Groupe VII. — Classe 73 : M. Heincken.
- PÉROU
- Titulaire
- Groupe IV. — Classe 36 : M. R. Bernales. PERSE
- Titulaires
- Groupe III. — Classe 20 : M. Méchin.
- Groupe IV. — Classe 33 : M. Doisy, commissaire délégué.
- PORTUGAL
- Titulaires
- Groupe III. — Classe 20 : M. Jeronymo da Silva, conservateur du Musée industriel.
- . Groupe IV. — Classe 30 : M. A. Mendes da Silva, député, membre de. l’Association industrielle; classe 32 : M. J. José Pires, député, membre de l’Association industrielle.
- Groupe V. — Classe 41 : M. J. V. Mendes Guer-reiro, ingénieur, membre de l’Association industrielle; classe 42 : M. G. Augusto Pery, directeur des travaux de la carte agricole du royaume.
- Groupe VIL — Classe 69 : M. C. Pinto Coelho de Castro, agronome, membre de l’Association royale d’agrieulture; classe 72 : M. Luiz d’Andrado Coroo, agronome, directeur du musée colonial de Lisbonne; classe 73 ; M. J. Andresen Junior, membre de l’Association commerciale de Porto; M. J. G. Macieira, membre de l’Association royale d’agriculture; M. le vicomte de Villar Allen, propriétaire.
- Suppléants
- Groupe IV. — Classe 36 : M. J. M. Onteiro Ri-beiro, délégué de l’Association commerciale de Porto.
- Groupe V. — Classe 45 : M. Domingo D’Oliveira, vice-consul du Portugal à Paris. ’
- Groupe VIII. — Classe 73 bis : M. J. da Motta Prego, agronome.
- ROUMANIE
- Titulaires
- Groupe 2. — Classe 20 : M. le lieutenant-colonel Daily.
- Groupe 4. — Classe 36 : M. Grant.
- Groupe 5. — Classe 41 : M. Konya; classe 42: M.Fessard,inspecteur des eaux et forêts; classe47: M. A. Ciurcou.
- Groupe 6. — Classe 60 : M. Macé,'architecte.
- Groupe 7. — Classe 67 : M. de Linche de Mois-sac; classe 72 : M.le baron Graëb; classe 73 : M. A. Fery d’Esclands, conseiller maître à la cour des ..comptes.
- Suppléants
- Groupe 4. — Classe 36 : M. Al. Pliilippesco ; classe 36 : M. Marghiloman.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- Groupe 7. — Classe 67 : M. Bals; classe 72 : M. Moret de Blaremberg, capitaine.
- RUSSIE
- Titulaires
- Groupe IL — Classe 9 : M. J. Léman; classe 15: M. Jablotschkoff.
- Groupe III. — Classe 17 : M. Lewit; classe 24 : M. Chopin; classe 29: M. Adolphe Schloss.
- Groupe IY. — Classe 30 : M. Fziferlin; classe 82 : M. Lepinski; classe 33 : M. L. Varan go; classe 3o: M. Jules Florand.
- Groupe V. — Classe 41 : M. Choubersky ; classe 43: M. P. Grenvahit; classe 44: M. Goutchkoff; classe 45: M. le docteur Schneider.
- Groupe VII. — Classe 47: M. Brousnilzine; classe 67: M. A. Cheremetef; classe 72: M. Tita-renko; classe 73 : MM. Golitzine; Khroustchoff (le général de).
- Suppléants
- Groupe II. — Classe 13 : M. Bekker.
- Groupe III. — Classe 21 : M. Dupont; classe 23 i M. Bienkovski.
- Groupe IV. — Classe 36: M. Edouard Grun-waldt.
- Groupe V. — Classe 41 : M Jonine; classe 44 : M. Koszutscki.
- GRAND-DUCHÉ DE FINLANDE
- Titulaires
- Groupe V. — Classe 41 : M. le baron de Hisin-ger; classe 42 : M. T. de Frenkell, membre de la commission.
- Groupe VII. — Classe 72 : M. Sundmann ; classe 73 : M. Paul Dreyfus, commissaire général adjoint.
- Suppléant
- Groupe VII. — Classe 69 ; M. le docteur de Pip-pings Kjold, conseiller d’Etat.
- SAINT-MARIN
- Croupe VI. — Classe 63 : M. E. Réaux.
- SALVADOR
- Titulaires
- Groupe V. — Classe 43 : M. A. Quiroz, docteur; classe 44 : M. D. Guzman, docteur; classe 45 : M. E. Pector.
- Groupe VIL — Classe 72 : M. Alfred Mignot.
- Suppléant
- Groupe V. — Classe 42 : M. Simon Lazard. SERBIE
- Titulaires
- Groupe III. — Classe 21 : M. le Dr Louka Yvanis-chevitch.
- Groupe VIL — Classe 67 : M. Louis Fouchier; classe71 : M. Armand Ferré; classe 73: M. S. Pilav-lievits.
- Suppléant
- Groupe V. — Classe 41 :M. H. Chauveau.
- SIAM
- Titulaires
- Groupe III. — Classe 17 : M. Wilberforce Wyke, secrétaire de la légation de Siam; classe 24 : M. Léon Dru, ingénieur.
- RÉPUBLIQUE SUD-AFRICAINE
- Titulaires
- Groupe V. — Classe 43 : M. Mathieu Prévôt.
- Groupe VIL — Classe 67 : M. Louis Dreyfus.
- Suppléant
- Groupe V. — Classe 41 : M. le vicomte de Mont-mort.
- SUISSE
- Titulaires
- Groupe IL — Classe 8 : M. Gobât, docteur, conseiller d’Etat; classe 10 : M. Adelrich Bensinger; classe 12 : M. E. Pricam; classe 13 : M. Arnold, directeur de musique; classe 14 : M. A. Reverdin, docteur ; classe 15: M. J. Amsler Laffon, professeur; classe 16 : M. Amrein, professeur.
- Groupe III. — Classe 18 : M. Bubeck, directeur du musée de Bâle ; classe 26 : M. J.-E. Dufour, conseiller national; M. David Perret, colonel; M. César Brandt; classe 29 : M. Othmar Isler.
- Groupe IV. — Classe 33 : M. Louis Mégroz ; M. Ulrico Vollenweider ; classe 34; M. Burke Millier; M. Otto Aider; classe 35 : M. Blumer-Egloff, conseiller national; classe 37 : M. Victor Lamu-nière.
- Groupe V. — Classe 41 : M. Tetmayer, professeur; classe 45: M. Lunge, docteur, professeur; classe 47 : M, Ernest Mercier.
- Groupe VI. — Classe 52 : M. R. Escher, propriétaire ; classe 55: 'M. Antenheimer, professeur; classe 61 : M. Turettini, colonel ; classe 62 : M. Roman Abt, ingénieur.
- Groupe VIL — Classe 67 : M. Jules Maggi ; classe 69 : M. Heinrich Fehr ; M. Louis Martin ; classe 72 : M. Jacques Klans ; classe 73: M. E. Fou-jallaz, conseiller national.
- Suppléants
- Groupe II. — Classe 6: M. J. Hunziller, professeur; classe 15: M. Scheneebelé, docteur.
- Groupe III. — Classe 26 : M. Charles E. Tissot, conseiller national.
- Groupe IV. — Classe 33 : M. Gustave Sieber; classe 35 : M. J. Sperri.
- Groupe V. — Classe 44 : M. Kybure, docteur.
- Groupe VI. — Classe 61 : M. Arthur Achard.
- Groupe VJI. — Classe 67: M. Schumacher Kopp ; classe 73: M. Jules Doge.
- URUGUAY
- Titulaires
- Groupe V. — Classe 44 : M. America Carassale; classe 47 : M. Ramon Artagaveytra.
- Groupe VIL — Classe 67 : M. Carlos F. Bécu; classe 70 : M. G. Rodriguez Larrota.
- Suppléants
- Groupe VIL — Classe 69 : M. Abdon Echenique; classe 73 : M. José P. Farini.
- VÉNÉZUÉLA
- Titulaires
- Groupe V. — Classe 41 : M. Troconis, docteur; classe 42 : M. Cipriano Alvarado.
- Groupe VII. — Classe 72 : M. G. Bambridge.
- Suppléant
- Groupe VIL — Classe 73 ; M. F.-F Lassère.
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- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- DIRECTION GÉNÉRALE DE L’EXPLOITATION
- Jury international des récompenses
- NOTE
- La première séance dn jury de chaque classe sera présidée par le doyen d’âge des membres titulaires présents, le plus jeune faisant fonction de secrétaire provisoire.
- Les membres titulaires du jury, français et étrangers, pourront seuls prendre part aux votes pour la constitution des bureaux des jurys de classe.
- Les membres suppléants ne pourront voter que s’ils sont désignés par les membres titulaires du jury de leur classe pour remplacer effectivement un membre titulaire, démissionnaire ou absent.
- Les membres titulaires sont seuls éligibles aux fonctions de président, vice-président, rapporteur et secrétaire.
- Les résultats des votes pour la constitution des bureaux de chaque classe, pris conformément à l’article 15 du règlement, devront être transmis immédiatement à M. le directeur général de l’exploitation, avec les signatures du président d’âge et du secrétaire provisoire.
- Les membres du jury sont priés d’indiquer dès la première séance et de transmettre à la direction générale les corrections à faire sur la liste des membres du jury de la classe en ce qui concerne les noms, prénoms, qualités et adresses.
- Le jury de chaque classe réglera l’ordre de ses travaux en vertu duquel le secrétaire rédigera les avis nécessaires destinés soit au jurés, soit aux commissariats étrangers, soit aux exposants. — Les bureaux des jurys de classe sont priés de vouloir bien tenir très régulièrement la direction générale de l’exploitation au courant de leurs opérations.
- Les exposants, membres du jury, titulaires ou suppléants sont seuls hors concours et le sont dans toutes les classes, sans exception.
- Sont assimilées à ces exposants, les soctétés dont les présidents, administrateurs délégués ou directeurs font partie du jury international.
- Les inscriptions concernant la mise hors concours qui pourront être placées devant les objets exposés devront être conçues dans les termes suivants :
- Membre du Jury de 1889
- HORS CONCOURS
- Le directeur général de l’exploitation, G. BERGER.
- LA RÉUNION GÉNÉRALE Dü JURY
- Mercredi, à dix heures du matin, a eu lieu, dans la grande salle des conreris du' Trocadéro, la première réunion générale du jury international.
- Le parquet, qui contient 1,500 places, était presque plein, ce qui peut nous faire affirmer que les 1,200 membres du jury international étaient présents : on n’entrait d’ailleurs que sur la|présentation'de sa carte d’invitation.
- Une longue table avait été installée sur l’estrade.
- Au centre s’était placé M. Tirard, président du conseil, commissaire général de l’Exposition ; à droite et à gauche, nous avons remarqué MM. les ministres Fallières et Faye, puis MM. Teisserenc de Bort, Alpband, Dietz-Mon-nin, Berger, Grison, Monthier, Antonin Proust, Foucher de Careil, etc.
- M. Tirard s’est levé et a prononcé l’allocution suivante :
- Messieurs,
- J’ai tenu à vous remercier, au début de vos travaux d’avoir bien voulu accepter les fonctions de membres du jury des récompenses qui vous ont été conférées par décret de M. le président de la République.
- Ces fonctions délicates et difficiles ne sont pas des-sinécures. Elles vous imposent au contraire un travail assidu, de même qu’elles exigent une grande 'compétence, une grande sûreté d’investigation et d’appréciation, et, par-dessus tout, l’esprit d’impartialité et de justice qui peut seul vous mettre à l’abri des compétitions et des sollicitations intéressées dont les assauts ne vous manqueront pas.
- "4 Votre embarras sera graud, car le nombre des belles productions est considérable, mais je suis convaincu que vous saurez discerner et classer le mérite de chacune d’elles, et que l’on ne pourra pas dire de vous comme l’Horace du vieux Corneille en parlant de Rome :
- C’est un aveuglement pour elle bien fatal,
- D’avoir tant à choisir et de choisir si mal.
- Il importe que le grand succès de l’Exposition soit couronné par une équitable répartition des récompenses. Votre jugement doit être en quelque sorte impersonnel et ne s’appliquer qu’aux choses elles-mêmes, quelle que soit la main qui les a produites. Vous récompenserez également les vétérans du travail et les débutants, dont vous constaterez les efforts pour atteindre et souvent même pour dépasser leurs devanciers; car telle est la loi du progrès.
- Ceux d’entre vous quisont exposants ont renoncé d’avance à toute récompense — ils sont hors concours — c’est une garantie d’impartialité dont il n’était certes pas besoin, mais qui n’en donne pas moins à vos délibérations un caractère d’indépendance qui en rehausse incontestablement l’autorité.
- Mais ce n’est pas seulement le travail de palmarès qui imprime à votre mission une importance considérable; c’est plus encore, peut-être, les rapports substantiels et complets que chacun de vos groupes auront à faire. C’est dans ces intéressantes monographies que se trouvera inscrite l’histoire contemporaine du travail dans le monde entier; aussi, ne saurais-je trop les recommander à votre haute sollicitude.
- Il ne suffit pas, en effet, d’étaler les merveilles de l’art et du travail dans de somptueux monuments, il importe de les analyser, d’en constater les progrès, les transformations, les procédés; puis de les comparer entre elles, même avec celles qui les ont précédées, de façon à bien marquer la marche du génie et de l’esprit humain.
- Je sais, messieurs, que je dis là des choses inutiles et que je prêche des convertis ; aussi je n’hésite pas à vous féliciter et à vous remercier d’avance des travaux auxquels vous êtes conviés dès aujourd’hui.
- Je remercie particulièrement MM. les jurés étrangers qui veulent bien prendre part à ces travaux et qui augmentent ainsi notre dette de reconnaissance pour le précieux concours qu’ils ont donné et qu’ils donnent encore à notre belle Exposition.
- Ensuite, M. Berger a fourni aux assistants quelques explications et renseignements indispensables pour leur faciliter leur tâche de jurés.
- Il a prié notamment les commissaires étrangers de vouloir bien envoyer aujourd’hui même aux bureaux de la direction générale de l’exploitation un attaché, afin de prendre livraison des boutons-insignes qui serviront à les faire reconnaître au cours de leurs visites et leur permettront d’entrer partout.
- Les boutons-insignes seront délivrés aux
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- jurés français dans leurs salles respectives, le jour de leur première réunion.
- Cette première réunion est, en effet, obligatoire dans le plus bref délai, afin d’élire le bureau de chaque classe.
- Il doit se composer d’un président, d’un vice-président, d’un rapporteur et d’un secrétaire, le président et le vice-président doivent être de nationalité différente.
- Une fois les bureaux formés, le doyen d’âge devra transmettre sa liste à la direction, et une brochure sera imprimée.
- Il est entendu que les membres du jury sont mis hors concours ; mais on a demandé si cela pouvait être considéré comme une récompense acquise? Non : c’est moins un brevet de récompense qu’un brevet d’abnégation.
- Les jurés auront, d’ailleurs,le droit d’inscrire sur leurs produits, mais discrètement, cette mention : hors concours comme membre du jury international de récompenses.
- Mais les jurés exposants n’échapperont nas à l’examen du jury lui-même ; le rapport général, où sera détaillée la description, la critique ou l’éloge des produits, sera d’ailleurs véritable et la plus haute récompense pour les jurés exposants.
- En 1878, le nombre des récompenses était limité par le budget nécessaire aux acquisitions et à la frappe des médailles.
- Cette année, il n’y aura jpas de récompenses en métal proprement dit, niais des brevets relatant l’ordre de la récompense : médaille d’or, d’argent, de bronze, etc.
- Le nombre des récompenses sera donc moins limité, mais il ne faut pas non plus qu’il soit excessif et que le jury supérieur ait à en rabattre : chaque jury de groupe devra promptement dresser la liste des récompenses à attribuer.
- Les récompenses supérieures seront naturellement très limitées, afin de garder tout leur prestige ; les autres devront être proportionnées au nombre de celles de 1878, au prorata du nombre des exposants de chaque groupe. Ce sera là le premier travail des jurés.
- Ils trouveront d’ailleurs, dans leurs bureaux respectifs, des imprimés qui leur faciliteront leur travail : 1° liste des exposants hors concours; 2° puis, par ordre de mérite, la liste des exposants susceptibles de récompenses; 3° des propositions de récompenses aux collaborateurs, contremaîtres et ouvriers.
- M. Berger s’engage à faire passer les listes des jurys de classes aux jurys de groupes qui les transmettront finalement au jury supérieur; il assistera aux premières réunions pour aider les jurés de ses avis.
- M. Berger donne ensuite lecture du tableau indicateur deslocaux; les locaux actuels étaient trop petits pour 82 classes ; cinq salles seront aménagées dans les bâtiments de la direction générale; vingt-deux aux Invalides, et, 107, quai d’Orsay, un immeuble a été loué, contenant vingt-deux salles.
- Enfin, quelques commissaires étrangers ont bien voulu prêter leurs salons.
- Voici le tableau indicateur :
- Groupe II
- Classe 6: 107, quai d’Orsay (salles 4 et 5), vendredi 14 juin, à 10 heures.
- Classe 7: 107, quai d’Orsay (salle 6), vendredi 14 juin, à 10 heures.
- Classe 8 : 107, quai d’Orsay (salle 9), vendredi 14 juin, à 10 heures.
- Classes 6, 7, 8 : 107, quai d’Orsay (salle 1), vendredi 14 juin, à 10 heures.
- Classe 9 : 107, quai d’Orsay (salles 16 et 17), vendredi 14 juin, à 10 heures et demie.
- ' Classe 10 : 107, quai d’Orsay (salles 12 et 13), vendredi 14 juin, à 10 heures et demie.
- Classe 11 : 107, quai d*Orsay (salle 7), vendredi 14 juin, à 10 heures et demie.
- Classe 12 : 107, quai d'Orsay (salle 8), vendredi 14juin, à 10 heures et demie.
- Classe 13 : 107, quai d’Orsay (salle 14), vendredi 14 juin, à 11 heures.
- Classe 14 : 107, quai d’Orsay (salle 10), vendredi 14 juin, à 11 heures.
- Classe 15 : 107, quai d’Orsay (salle 11), vendredi 14 juin, à 11 heures.
- Classe 16 : 107, quai d’Orsay (salle 3), vendredi 14 juin, à 11 heures.
- Groupe III
- Classe 17 : au pavillon du Salvador, vendredi 14 juin, à 2 heures.
- Classe 18 : 107, quai d’Orsay (salle 10), vendredi 14 juin, à 2 heures.
- Classe 19 : 16, avenue de La Bourdonnais (salle 37), jeudi 13 juin, à 2 heures.
- Classe 20 : 16, avenue de La Bourdonnais (salle 36), jeudi 13 juin, à 2 heures.
- Classe 21 : 16, avenue de La Bourdonnais (salle 43), jeudi 13 juin, à 2 heures.
- Classe 22 : 16, avenue de La Bourdonnais (salle 41), jeudi 13 juin, à 2 heures.
- Classe 23 : 16, avenue de La Bourdonnais (salle 50), jeudi 13 juin, à 2 heures et demie.
- Classe 24 : Dans son salon, jeudi 13 juin, à 2 heures et demie.
- Classe 25 : 16, avenue de La Bourdonnais (salle 45), jeudi 13 juin, à 2 heures et demie.
- Classe 26 : Pavillon de la Bolivie, vendredi 14 juin, à
- 2 heures et demie.
- Classe 27 : Pavillon d’Espagne, vendredi 14 juin, à 4 heures.
- Classe 28 : Pavillon du Portugal, vendredi 14 juin, à
- 3 heures et demie.
- Classe 29 : Pavillon de la Bolivie, vendredi 14 juin, à 2 heures et demie.
- Groupe IV
- Classe 30 : Hôtel des Invalides (salle 23, couloir de la Vaillance), samedi 15 juin, à 10 heures.
- Classe 31 : Hôtel des Invalides (salle 24, couloir de la Vaillance), samedi 15 juin,à 10 heures.
- Classe 32 : avenue de La Bourdonnais, 16 (salle42), samedi 15 juin, à 11 heures.
- Classe 33 : Pavillon du Bulletin officiel, avenue de La Bourdonnais, 16, samedi 15 juin, à 11 heures.
- Classe 34 : Hôtel des Invalides (salle 11, couloir d’Antibes), samedi 15 juin, à 10 heures.
- Classe 35 : Hôtel des Invalides (salle 13, couloir de la Renommée), samedi 15 juin, à 10 heures.
- Classe 36 : Hôtel des Invalides (salle 9, couloir d’Antibes), samedi 15 juin, à 10 heures et demie.
- Classe 37 : Dans son salon, samedi 15 juin, à 11 heures. Classe 38 : Hôtel des Invalides (salle 14, couloir de la Renommée), samedi 15 juin, à 10 heures et demie.
- Classe 39 : Hôtel des Invalides (salle 22, couloir de la Renommée), samedi 15 juin, à 10 heures et demie.
- Classe 40 : Hôtel des Invalides (salle 21, couloir- de la Renommée), samedi 15 juin, à 10 heures et demie.
- Groupe V
- Classe 41 : Pavillon de la Belgique, samedi 15 juin, à 2 heures.
- Classe 42 : Pavillon du Guatemala, samedi 15 juin, à 2 heures.
- Classe 43 : Pavillon du Brésil, samedi 15 juin, à 2 heures.
- Classes 44 et 45 : Pavillon du Mexique, samedi 15 juin, à 2 heures et demie.
- Classe 46 : Pavillon du Venezuela, samedi 15 juin, à 2 heures et demie.
- Classe 47 : Pavilon de la Bolivie, samedi 15 juin, à 2 heures et demie.
- Groupe VI
- Classe 48 : Dans son salon, galerie des Machines, vendredi 14 juin, à 4 heures.
- Classe 49 : Hôtel des Invalides (salle 22, couloir de la Vaillance), jeudi 13 juin, à 11 heures.
- Classes 50, 51, 52 : Dans leurs salons, galerie des Machines, vendredi 14 juin, à 4 heures.
- Classes 53, 54 : Dans leurs salons, galerie des Machines, vendredi 14, à 3 heures.
- Classe 55 : 107, Quai d’Orsay (salle 15), vendredi 14 juin, à 4 heures et demie.
- Classes 56, 57 : Dans leurs salons, galerie des Machines, vendredi 14 juin, à 4 heures et demie.
- Classe 58 : Pavillon norvégien, vendredi 14 juin, à 4 heures et demie.
- Classe 59 : Dans son salon, galerie des Machines, vendredi 14 juin, à 4 heures et demie.
- Classe 60 ; Hôtel des Invalides (salle 21, couloir de la Vaillance) jeudi 13, à 11 heures.
- Classes 61 et 62: Dans leurs salons, galerie des Machines, vendredi 14 juin, à 5 heures.
- Classe 63 : Sa! m Génie civil, galerie des Machines, vendredi 14, à 5 heures.
- Classe 64 : Dans son salon, esplanade des Invalides, vendredi 14, à 5 heures.
- Classe 65 : Hôtel des Invalides, salle 18, couloir de la Vaillance, jeudi 13, à 11 heures.
- Classe 66 : Dans son salon, esplanade des Invalides, vendredi 14, à 5 heures.
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- Classe 67 : TTôlel des Invalides (salle 8, couloir d’Antibes), à 10 r-s du matin.
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- Classe 69 : Hôtel des Invalides (salle 11, couloir de la Vaillance), à 9 heures du matin.
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- Groupe VIII
- Classes 73 bis : Hôtel des Invalides (salle 5, couloir de
- la Renommée), jeudi 13 juin, ;t 10 heures et demie..
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- Classe 77 : Hôtel des Invalides (salle 1, couloir de la Renommée), jeudi 13 juin, à 10 heures et demie.
- Les Congrès du Gaz
- La société technique de l’industrie du gaz a inauguré, au pavillon du gaz, son seizième congrès annuel, sous la présidence de M. E. Gornuault.
- De nombreuses conférences seront faites au cours de ce congrès, qui prendra lin.le 15 juin, Parmi ces conférences, notons celle de Mme Alting Mees qui traitera de la cuisine au gaz.
- Il y avait, mardi soir, à l’occasion de l’inauguration du congrès, une très brillante réception. Durant toute la soirée, la foule des invités n’a cessé de parcourir l’installation si curieuse et si bien aménagée que le pavillon du gaz offre au public.
- Ah Grand-Théâtre
- Le Grand-Théâtre de l’Exposition devient, dans la matinée et surtout durant la soirée, le rendez-vous le plus élégant de l’Exposition; hier soir, nous avons reconnu entre autres personnalités connues: le duc de Hamilton, baron de Rotschild, sir James Fergusson, marquis do Boisgelin, de Septavaux, lord Gholmondeley, de Blowitz, Eugène Pereire, Seillière, etc.
- Le spectacle nouveau est des plus amusants avec la chanteuse russe, le danseur Chevallier, que l’on bisse pour son imitation des contorsions de la rue du Came, la fête chinoise par les huit Wartemherg, et surtout ces inimitables Alexander, qui enlèvent le plus grand succès avec leur nouvelle pantomime :
- « Une affaire d’honneur », encore plus désopilante que les « Tribulations d’un touriste ».
- Des bibelots vrais!
- Le commissaire général de la section égyptienne, M. le baron Delort, vient d’ordonner la fermeture immédiate de toutes les boutiques de la me du Caire dans lesquelles on vendait des articles qui n’étaient pas de provenance authentique.
- Les boutiquiers égyptiens ne pourront donc plus vendre à l’avenir que des objets et bibelots de fabrication indigène.
- Le public ne se plaindra pas de cette mesure.
- Les gymnastes à l’Exposition
- Lundi matin, dès l’ouverture de l’Exposition, de nombreux gymnastes se sont présentés à quatre des guichets de service assignés spécialement à leur usage pour aujourd’hui et demain.
- La direction offre gracieusement l’entrée, ces deux journées, à toutes les sociétés venues à Paris.pour concourir à la quinzième fête fédérale.
- On en voyait beaucoup ce matin, répandus par groupes dans les diverses sections et dans les jardins, où ils faisaient sous le soleil, avec leurs uniformes, le plus curieux effet.
- Service des bateaux omnibus ' Service de nuit de 10 heures à 11 heures du soir entre le Champ de Mars et VHôtel de Ville, 'pendant la durée de VExposition, aux prix de 25 centimes.
- Par autorisation spéciale de M. le Préfet de police, en' date du 6 juin courant, ce service partira du pont d’Iéna en faisant escale aux stations suivantes :
- 1° Au pont de l’Alma, rive gauche.
- 2° Au pont de la Concorde, rive gauche.
- 3° Au pont Royal, rive gauche.
- 4-o Au pont des Saints-Pères, rive gauche. f>o Au Pont-Neuf, rive gauche.
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- 6
- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- LE CHAMP DE MARS
- 1781-1889
- (suite)
- XXXVI
- XXI. Les soldats présenteront les armes et mettront leurs chapeaux au bout de leurs baïonnettes ; ils resteront dans cette situation jusqu’à ce que les drapeaux aient rejoint leurs armes. La musique exécutera, et les tambours battront la marche des drapeaux.
- XXII. Les drapeaux arrivés à leur corps, on fera faire demi-tour à droite aux colonnes, les députations défileront par pelelons, et toute l’armée par divisions.
- La musique des corps restera constamment à la même place pendant tout le temps qu’on défilera.
- XXIII. Leurs Majestés retourneront dans leurs appartements et remonteront en voitures.
- XXIV. Le cortège impérial, à son retour, prendra le même chemin qu’il aura suivi pour venir à l’Ecole militaire.
- Aucune voiture ne pourra passer par ce chemin qu’après le départ de leurs Majestés.
- Tous les autres chemins seront libres.
- XXV. Leurs Majestés seront saluées, à leur retour, par les différentes batteries, comme elles l’avaient été à leur départ et à leur arrivée.
- XXVI. Sa Majesté charge M. le maréchal Murat, gouverneur de Paris, de toutes les dépositions extérieures de cette fête, et M. le général Duroc, grand maréchal du palais, de tout ce qui concerne l’intérieur des bâtiments de l’Ecole militaire.
- Des places étaient réservées, aux gradins inférieurs à tous les autres fonctionnaires publics non désignés dans le programme.
- Le préfet de police, Dubois, rendait le même jour, 43 frimaire une ordonnance ainsi conçue :
- Art. 1er. Le mercredi 14 frimaire, les rues, quais et places par où passeront les cortèges, seront débarrassés et balayés avant huit heures du matin.
- IL A compter de neuf heures du matin, aucunes voitures ne pourront circuler ni stationner dans les rues, sur les quais, places et ponts où passeront les cortèges.
- III. Les routes que parcourront les cortèges seront sablées.
- IV. Les habitants casseront les glaces devant leurs- maisons et les relèveront le long des murs. Il leur est défendu de jeter ou de répandre aucunes eaux.
- Iis jetteront des cendres dans tous les endroits qui n’auront pas été sablés.
- V. Il est défendu de traverser les cortèges.
- VI. Il est défendu de monter sur les arbres des boulevards et autres promenades publiques ou de les dégrader.
- Il est également défendu de monter sur les parapets des ponts et quais, ainsi que sur les piles de bois dans les chantiers.
- VII. Le passage de la rivière en bachots ou Late-lets ne pourra avoir lieu, depuis le pont de la Concorde jusqu’à la barrière des Bons-Hommes, qu’aux trois endroits ci-après, savoir :
- Au pont des Invalides, à Chaillot et à la Barrière.
- Les adjudicataires des droits de ces passages sont tenus de se pourvoir de bachots en nombre suffisant, pour que le service se fasse avec sûreté et célérité.
- VIII. Il ne pourra être admis, dans chaque bachot, plus de douze personnes.
- Il est enjoint aux passeurs d’eau d’y maintenir l’ordre, et même de désigner, aux officiers de police ou à la garde, les individus qui, par des imprudences, exposeraient la sûreté des passagers.
- A quatre heures du soir, tous les passages par eau seront interdits.
- IX. Il sera pris, envers le contrevenant, telles mesures de police administrative qu’il appartiendra, sans préjudice des poursuites à exercer comtre eux par devant les tribunaux, conformément aux lois et aux règlements qui leur sont applicables.
- X. La présente ordonnance sera imprimée, publiée et affichée.
- Les commissaires de police, l’inspecteur général de police du quatrième arrondissement de la police générale de l’Empire, les officiers de paix, l’inspecteur général de la navigation et des ports, l’inspecteur général de la salubrité et les autres préposés de la Préfecture sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de tenir la main à son exécution.
- Pour se conformer aux ordres donnés par le grand-maître des cérémonies, les habitants de
- Paris devaient briser la glace et la relever le long de leurs maisons; cette peine leur fut épargnée. La température se modifia subitement, et ce fut au milieu d’un dégel complet que la cérémonie eut lieu.
- Une foule considérable assiégeait cependant, dès le matin, les issues et les gradins du Champ de Mars et la terrasse des Tuileries.
- A six heures, les troupes étaient sous les armes.
- Devant la façade principale de l’Ecole Militaire, se dressait une grande tribune s’élevant jusqu’au premier étage de l’Ecole. Le pavillon central, orné de colonnes, portant des figures dorées en relief, couvrait le trône de l’Empereur et celui de l’Impératrice. Près de là se tenaient les princes, les dignitaires, les ministres, les maréchaux de l’Empire, les grands officiers de la couronne, les officiers civils, les princesses, les dames de la Cour, et, enfin, le Conseil d’Etat.
- Le Sénat, les officiers de la Légion d’honneur, la Cour de cassation et les chefs de la comptabilité nationale avaient pris place dans la partie droite; le Corps législatif et le Tribunat, dans celle de gauche. Les galeries étaient décorées d’enseignes militaires et couronnées d’aigles.
- À l’extrémité, du côté de Paris, une tribune était réservée aux princes étrangers ; du côté opposé, une autre avait été construite pour le Corps diplomatique.
- Les présidents de canton, les préfets, les sous-préfets et le Conseil municipal occupaient le premier rang des gradins au-dessous des tribunes sur toute la façade de l’Ecole militaire.
- Un grand escalier dont les gradins étaient occupés par les colonels des régiments et les présidents des collèges électoraux, portant les aigles impériales, descendait dans le Champ de Mars; à droite et à gauche de l’escalier, deux statues colossales représentaient, l’une: la France pacifique ; l’autre : la France guerrière. Les armes de l’Empire, sous différentes formes, étaient partout répétées.
- (A suivre) E. Maindron.
- Champagne
- > à Ipernay
- (§evue (financière
- L’aspect plus calme que nous offre le marché depuis une semaine n’est pas à regretter. La Bourse est certainement meilleure aujourd’hui qu’elle ne l’était il y a un mois, alors que l’on procédait à une hausse vertigineuse, pleine de dangers. Cette accalmie s’explique d’ailleurs bien facilement : elle était tout indiquée après l’emballement de ces derniers temps ; elle est habituelle à cette époque de l’année, elle est en outre générale ; sur la plupart des grands marchés de l’Europe, les affaires sont très .calmes.
- Mais il ne faudrait pas croire que la Bourse ne soit pas restée orientée à la hausse. Sans un événement imprévu, la fermeté persistera sur le plus grand nombre des valeurs de la cote la situation de place l’indique suffisamment. Il ne faudrait pas se méprendre, en effet, sur l’importance des engagements qui subsistent à la hausse ; on peut s’en faire une idée par l’examen des taux des reports cotés en liquidation dernière.
- C’est donc la hausse qui peut encore l’emporter, mais à la condition sine qua non qu’on la conduise avec modération. L’épargne ne s’était pas habituée aux cours élevés que L’on avait atteints dans le dernier mouvement ascensionnel, et pour qu’une reprise soit durable il faut qu’elle soit corroborée par l’épargne.
- Il convient que la spéculation procède avec beaucoup de prudence ; ce n’est qu’à ce prix que le comptant pourra apporter sa collaboration indispensable ; tandis que si, sur le marché du terme, on recommençait la course trop rapide des mois précédents, le monde de l’épargne se confinerait dans une réserve d’où il deviendrait difficile de le faire sortir.
- X
- Au moment où nous écrivons, voici comment se traitent lés fonds français à terme : le 3 0/0 est à 86 62 1/2, l’A-mortissable à 88 1/2 et le 4 1/2 0/0 à 104 65.
- ; ils se sont échangés comme il suit sur le marché du comptant : le 3 0/0 reste à 86 30, le 3 0/0 amoi’tissable à 88 70 et le 4 1/2 0/0 à 104 50.
- Les écarts sur les primes pour la fin du mois sont peu tendus.
- Peu de mouvement à signaler en ce qui concerne les fonds étrangers.
- Sur les Consolidés anglais, nous relevons les cours de 99 5/16.
- La Rente italienne se tient calme à 97.50.
- Le 4 0/0 hongrois s’inscrit à 89.95 ; on cote 93.00 le 4 0/0 autrichien.
- Même tenue sur les fonds Russes. L’Emprunt 1889 est coté 91.65.
- L’Extérieure espagnole conserve toujours à peu près la môme attitude à 76.05.
- L’Egvpte unifiée est demandée à 462.50.
- Les liants cours précédemment cotés seront de nouveau atteints quand on connaîtra la date et les conditions de la conversion de la Dette privilégiée..
- Le Turc reste à 16.80.
- X
- Pas de mouvements bien saillants à signaler sur le marché des valeurs de crédit.
- Nous relevons la Banque de France à 4090.
- Le Crédit foncier s’inscrit à 1338 75,
- Les cours des obligations foncières et communales n’ont subi que des modifications insensibles.
- Aux environs de 470, les obligations 3 0/0 à lots à six tirages annuels ne coûtent, on moyenne, que 60 francs de plus que les obligations 3 0/0, de 500 francs également, des grandes compagnies des chemins de fer.
- L’acheteur peut donc se considérer comme employant 410 francs à l’acquisition, au prix normal, d’une obligation ordinaire et 60 francs à l’acquisition d’un bon à lots faisant corps avec cette obligation. Placée à 4 0/0, cette somme de 60 fr. produirait 2 fr. 40 par an. C’est le seul intérêt que l’on sacrifie pour avoir droit tous les ans à six tirages. La chance de chaque tirage ressort ainsi à 0 40 seulement.
- C’est donc une somme insignifiante que, dans l’espè.ce, le porteur consacre à la loterie. Il ne risque que 40 centimes contre l’éventualité d’un lot de 100,000 francs ou de plusieurs autres lots de moindre importance. La manière la plus économique et la plus rationnelle de participer aux chances de lots est donc encore celle qui consiste dans l’acquisition d’une obligation foncière ou communale. On ne doit pas employer tout son capital dans ces valeurs; mais on doit leur réserver une certaine place dans son portefeuille, d’abord parce qu’elles occupent le premier rang au point de vue des garanties, ensuite parce que le revenu qu’elles donnent n’est diminué pour les chances de tirages que d’une fraction insignifiante.
- Le cours des actions du Crédit lyonnais continue à présenter beaucoup de fermeté. La liquidation de fin mai a prouvé de nouveau l’existence du découvert qui s’est créé sur ces actions et. qui n’est, pas encore racheté. On a coté jusqu’à 2 francs de déport pour quinze jours.
- La spéculation à la baisse ne peut lutter contre le bon classement du titre et les achats du comptant.
- La Banque d’Escompte est à 530.
- La Banque de Paris cote 758 75.
- Les autres valeurs de crédit sont sans changements.
- Les chemins de fer sont au même niveau : Le Nord à 1800; le Lyon à 1345.
- Les valeurs industrielles ont un marché un peu moins actif, sauf le Suez, qui se négocie à 2337 50.
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- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
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- La Société Générale des Téléphones, sur sa
- demande, vient d’être autorisée par l’Administra-tion des Postes et Télégraphes à consentir aux noms des présidents des classes de l’Exposition des abonnements spéciaux donnant le droit à tous les exposants d’une même classe de faire usage du téléphone. Le prix de ces abonnements a été fixé à 1,000 francs pour la durée de l’Exposition.
- Cette somme,, divisée par le nombre considérable des exposants de chaque classe, correspond pour chacun d’eux aune cotisation bien minime eu égard à l’avantage considérable qui leur est offert.
- La Société est aussi autorisée à faire pour les Comités des abonnements analogues au prix de 600 fr. donnant le droit à tous les membres de ces Comirés de faire usage du téléphone. •
- Ce tarif de 600 fr. par an est applicable aux cafés, restaurants et autres établissements ouverts au public qui désirent mettre le téléphone à la disposition de leur clientèle. Il est bien entendu que les propriétaires de ces établissements qui ne voudraient avoir le téléphone que pour leur usage personnel, peuvent contracter l’abonnement ordinaire au prix de 300 francs.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- 2
- SOMMAIRE. — Partie officielle : Liste des membres du jury (suite). — Elections des bureaux des jurys. — Programme des fêtes. — Congrès international de la paix. — Partie non officielle : Echos. — Le Champ de Mars . (1789-1889) (suite). — Revue financière. — Annonces et réclames.
- PARTIE OFFICIELLE
- LISTE DES MEMBRES DES JURYS
- (Suite)
- SECTION DE PEINTURE
- .Jurés titulaires: MM. Français, Yollon.
- Jurés suppléants : MM. Busson, Hamel, Har-pignies, Lerolle.
- SECTION DE SCULPTURE
- ' Juré titulaire : M. Cavëlier.
- Juré suppléant : M. Lefebvre.
- SECTION d’aRCHITKOTTJRE
- Jurés titulaires : MM. André, de Baudot.
- SECTION DE GRAVURE
- Juré titulaire : M. Blanchard.
- ÉLECTIONS DSS BUREAUX DES JURYS
- Classe G
- Président : M. Gustave Ollendorff, France. Yice-président : M. Mesureur, France. Rapporteur : M. Jacquemart, France. Secrétaire : M. Vital, France.
- Classe 7
- Président : M. Fernet, France.
- Vice-président : M. Donalson, Etats-Unis. Secrétaire : M. Casanova, France. Rapporteur : M. Pigeonneau, France.
- Classe 8
- Président : M. Cauvet, France. Vice-président: M. Gilbert, Belgique. Rapporteur : M. Gariel, France.
- Secrétaire : M. Ferari-Perez, Mexique.
- Classe 9
- Président : M. Alfred Firmin-Didot, France. Vice-président : M. A. Benzinger, Suisse. Rapporteur : M. René Fouret, France. Secrétaire : M. G. Ohamerot, France.
- Classe 10
- Président : M. Vaoquerel, France. Vice-président : M. Lamort, Luxembourg. Rapporteur : M. Choque!, France.
- Secrétaire : M. Fortin,France.
- Classe 13
- Président : M. Ambroise Thomas, France. Vice-président : M. Mahillon, Belgique. Rapporteur : M. Thibouville-Lamy, France. Secrétaire: M. Gand, France.
- Classe 14
- Président : M. Verneuil, France. Vice-président : M. Boutée, France. Secrétaire-rapporteur : M. le docteur Berger, France.
- Classe 15
- Président : M. Gailletet, France. Vice-président : M. Ray Lankester, P. R.S. Grande-Bretagne.
- Rapporteur : M. Teisserenc de Bort, France. Secrétaire : M. Amsler-Laffon, Suisse.
- Classe 16
- Président : M. le vice-amiralCloué, France. Vice-président : M. Amrein, Suisse. Secrétaire-rapporteur : M. Germain, France.
- Classe 17
- Président : M. Lemoine, France. Vice-président : M. Donaldson, Grande-Bretagne.
- Secrétaire-rapporteur : M. Meynard, France. Classe 18
- Président : M. Leys, France.
- Vice-président : M. Emile Janlet, Belgique.
- Rapporteur : M. Legriel, France.
- Secrétaire : M. Reynaud, Japon.
- Classe 19
- Président : M. Victor de Luynes, France. Vice-président: M. Savoye, Belgique. Rapporteur: AI. Oudinot,France.
- Secrétaire : M. Desmaisons, France.
- Classe 20
- Président : M. Lautli, France.
- Vice-président : M. Jean Baes, Belgique. Rapporteur : M. Lœbnilz, France.
- Secrétaire : M. Flymans van Wandenoye, Pays-Bas.
- Classe 21
- Président : M. Davoust, France. Vice-président : M. Ginsky, Autriche-Hongrie.
- Secrétaire-rapporteur: M. Victor Legrand, France.
- Classe 23
- Président : M. Piault, France. Vice-président : M. Henri Galante, France. Rapporteur : M. Gardeiihac père.
- Secrétaire : M. Maurice Mermillod,France.
- Classe 24
- Président : M. Poussielgue-Rusand, France. Vice-président : M. Schieb, Etats-Unis. Secrétaire : M. Chenaillier, France. Rapporteur : M. Falize, France.
- Classe 25
- Président : M. J. Ranvier, France. Vice-président : M. F. Vandevelde, Belgique. Secrétaire-rapporteur : M. E. Colin, France.
- Classe 26
- Président : M. Radanet, France. Vice-président : M. Dufour, Suisse. Rapporteur: M. Garnier, France.
- Secrétaire : M. Sandoz, France.
- Classe 27
- Président : M. Luchaire, France. Vice-président : M. Dery, Belgique. Rapporteur : M. Grouvelle, France.
- Secrétaire : M. Beau, France.
- Classe 28
- Président : M, Guerlain, France. Vice-président : M. Lecaron, France. Rapporteur : M. L’Hote, France.
- Secrétaire : M. Goudray, France.
- Classe 29
- Président : M. Emile Dupont, France. Vice-président : M. Adolphe Schloss, Russie. Rapporteur : M. Tarbouriech-Nadal, France. Secrétaire : M. Georges Amson, France.
- Classe 31
- Président : M. Magnier, France. Vice-président : M. Leirens, Belgique. Rapporteur : M. Simonnet-Godard, France. Secrétaire : M. Faucheur, France.
- Classe 32
- Président: M. Dauphinot, France. Vice-président : M. Mallendorf, Belgique. Secrétaire : M. Fluot, France.
- Rapporteur : M. E. Jourdan, France.
- Classe 33
- Président : M. Rondot, France. Vice-président: M. Varango. Russie. Secrétaire : M. Gauthier, France.
- Rapporteur: M. Lilienthal, France.
- Classe 34
- Président : M. Binot, France.
- Vice-président : M. Bobyn-Stocquart, Belgique.
- Rapporteur : M. Lefebure, France.
- Secrétaire : M. Blazy, France.
- Classe 35 *
- Président : M. Julien Hayem, France. Vice-président : M. Van Bergen, Etats-Unis. Rapporteur : M. Mortur, France.
- Secrétaire : M. Farcy, France.
- Classe 36
- Président : M. Muzet, France,
- Vice-président : M. Glaes (Verxelaire), Belgique.
- Rapporteur : M. Leduc, France.
- Secrétaire : M. Patay, France.
- Classe 38
- Président : M. le général Gras, France. Vice-président : M. Ancion, Belgique. Secrétaire - rapporteur : Gastine - Renette, France.
- Classe 39
- Président : M. Gobron, France.
- Secrétaire : M. Sriber, France.
- Classe 40
- Président : M, Rossolin, France. Vice-président : M. Jumeau, France. Secrétaire-rapporteur : M. Jullien, France. .
- Classe 41
- Président : M. Daubrée, France. '
- Vice-président: M. Gillon, Belgique. Secrétaire : M. Boutan, France.
- Rapporteur: M. Martelet, France.
- Classe 42
- Président : M. Chambrelent, France. Vice-président : M. Egebert, Norvège. Secrétaire : M. J. Hollande, République dominicaine.
- Rapporteur : M. Ouvré, France..
- Classe 43
- Président : M. A. Servant, France. Vice-président : M. le docteur Quiroz, Salvador.
- Rapporteur : M. Hermann Glermont,'France. Secrétaire: M. Moriceau, France.
- Classe 44
- Président : M. Abram, France.
- Vice-président: M. le comte de Artola,Bolivie. Rapporteur : M. Charles Sabatier, France. Secrétaire : M. Paul Guilleman, Paraguay.
- Classe 45
- Président : M. Seheurer-Kestner, France. Vice-président : Sir Henry Roscoe, Grande-Bretagne.
- Rapporteur : M. Riche, France.
- Secrétaire : M. Jungfleisch, France.
- Classe 46
- Président : M. Cordier, France.
- Vice-président : M. de AValque, Belgique. Secrétaire-rapporteur : M. Persoz, France.
- Classe 47 '
- Président : M. Portier-Beaulieu, France. Vice-président: M. Verboeckhoven,Belgique. Rapporteur : M. Poullain, France.
- Secrétaire : M. Dufort, France.
- Classe 48
- Président : M. Jordan, France.
- Vice-président : M. Gillon, Belgique. Rapporteur : M. Habets, Belgique.
- Secrétaire : M.'Petitjean, France.
- Classe 50
- Président : M. Aimé Girard, France. Vice-président : M. 'Meeus, Belgique. Rapporteur : M. Millot, France.
- Secrétaire : M. A. Rouart, France.
- Classe 52
- Président : M. Philipps, France. Vice-président : M. V. Dwelshauwers-Dery, Belgique.
- Rapporteur : M. Hirsch, France.
- Secrétaire : M. Bourdon, France.
- Classe 54
- Président : M. Max Richard, France. Vice-président : M. Bede, Belgique. Rapporteur : M. Imbs, France.
- Secrétaire : M. Dessoimeau, Franco. •
- Classe 55
- Président: M. Gustave Denis, France. Vice-président : Sir Joseph Lee, Grande-Bretagne.
- Secrétaire-rapporteur: M. Escher, Suisse.
- C T. A SSE 56
- Président : M. Parfait Agnellet, France. Vice-président : M. Gotendorf, Etats-Unis.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- 3
- Secrétaire-rapporteur : M. À. Godillot, France.
- Classe 57
- Président : M. Haret, France.
- Vice-président: M. Serrel jeune, Etats-Unis. Rapporteur : M. Gousté, France.
- Secrétaire : M. Panhard, France.
- Classe 58
- Président : M. Ermel, France.
- Vice-président : M. Sleane, îGats-Unis. Rapporteur : M. Dehaître, France.
- Secrétaire : M. N...
- Classe 59
- Président : M. Ruau, France.
- Vice-Président : M. C. S. Ward, Etats-Unis. Rapporteur: M. Périsse, France.
- Secrétaire: Middleton, Angleterre.
- Classe 60
- Président : M. Guiet, France.
- Vice-président : M. Charles Holmes, Grande-Bretagne.
- Rapporteur : M. Quenay, France.
- Secrétaire : M. Alfred Bel Valette, France.
- Classe 62
- Président : M. Mascart, France. Vice-président : M. Preece, Grande-Bretagne. Rapporteur : M. Potier, France.
- Secrétaire : M. Turettini, Suisse.
- Classe 64
- Président: M. le docteur Brouardel, France. Vice-président : M. .Pulacios, Costa Rica. Rapporteur: M. le docteur Proust, France. Secrétaire : M. le docteur Martin, France.
- Classe 65
- Président : M. le contre-amiral Régnault de Prémesnil, France.
- Vice-président : M. le professeur Elgar, Grande-Bretagne.
- Rapporteur : M. Pérignon, Frauce. Secrétaire: M. Paul Mirabaud, France.
- Classe 67
- Président : M. H.-N., Way, France. Vice-président : M. Bemberg, République argentine.
- Rapporteur : M. G. Foucher, France. Secrétaire : M. Chapu, France.
- Classe 69
- Président : M. Victor Leydet, France. Vice-président: M. Torres M. de Lima, Espagne.
- Secrétaire-rapporteur : M. Paul Cabaret, France.
- Classes 70, 71
- Président : M. Ch. Prevet, France. Vice-président : M. Winckelmans-Delaecre, Belgique.
- Rapporteur : M. Julien Potin, France. Secrétaire : M. Rodocanachi, Grèce.
- Classe 72
- Président : M. de Mahy, France. Vice-président : M. Wunderly, Pays-Bas. Rapporteur : M. Ch. Ledoux, France. Secrétaire : M. Germain Thomas, France.
- Classe 73
- Président : M. Jarlauld, France. Vice-président : M. le prince Galitzine,Russie. Rapporteur : M. Féry d’Esclands, Roumanie. Secrétaire : M. Gabriel, France.
- Classe 73 Ms
- Président : M. le comte Foucher de Gareil, France.
- Vice-président; M. Manuel Florez, Mexique. Rapporteur : M. Grandeau, France.
- Secrétaire : M. Achille Muntz, France.
- Classe 73 ter
- Président : M. Tisserand, France. Vice-président: M. Chauveau, France. Rapporteur : M. Duclaux, France.
- Secrétaire : M. Prillieux, France.
- Classe 74
- Président : M. Récipon, France. Vice-président : M. Lyle, Etats-Unis.
- Rapporteur: M. Lavalard, France.
- Secrétaire: M. Bornot, France.
- Classe 76
- Président : M. Balbiani, France. Vice-président: M. Ramé, France.
- Rapporteur : M. Brocchi, France.
- Secrétaire: M. Henneguy, France.
- Classe 77
- Président : M. Gerville-Réache, France. Secrétaire-rapporteur : M. Edmond Perrier, France.
- Classe 78
- Président : M. Hardy, France.
- Vice-président : M. André, France. Secrétaire-rapporteur : M. Joly, France.
- Classe 79
- Président : M. de Choiseul, France. Vice-président : M. Villard, France. Secrétaire-rapporteur : M. Moser, France.
- Classe 80
- Président : M. Curé, France.
- Vice-président : M. Joret, France. Secrétaire-rapporteur : M. Duvillard, France. Classe 81
- Président : M. Ch. Baltet, France. Vice-président: M. F. Jamin, France. Secrétaire-rapporteur: M. E. Mussat, France. Classe 82
- Président : M. le Paute, France. Vice-président : M. Demontzy, France. Secrétaire-rapporteur : M. Revel, France. Classe 83
- Président : M. Ducharfcre, France. Vice-président; M. Chantin, France. Secrétaire-rapporteur : M. Truffant, France. -----------------------------------
- RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
- LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ
- COMMISSARIAT GÉNÉRAL DLS FÊTES
- Paris, 11 juin 1889.
- Mon cher collègue,
- Un grand nombre d’exposants français et étrangers ont manifesté la pensée de remercier le gouvèrnement et la municipalité de Paris en les invitant à un grand bal qui aurait lieu au palais de l’Industrie, le 10 juillet. La commission supérieure de contrôle des fêtes, dans sa séance du 8 de ce mois, a étudié les mesures à prendre pour la réalisation de ce projet et a adopté les dispositions nécessaires pour en assurer l’exécution.
- Le palais de l’Industrie va être splendidement décoré pour la série des fêtes qui y seront données pendant la durée de l’Exposition. Le palais transformé sera prêt le 10 du mois de juillet pour le bal qui inaugurera les fêtes qui y seront données. Ce bal aura un lendemain auquel seront invités avec leurs familles les ouvriers de Paris et tous ceux, français et étrangers, qui ont travaillé à l’Exposition.
- Je vous prie, mon cher collègue, de porter ces dispositions à la connaissance des exposants. La souscription pour cette fête est fixée à 10 francs, et moyennant le payement de cette somme les dix mille premiers souscripteurs auront droit à une entrée gratuite pour une dame de leur famille.
- Je crois qu’il est nécessaire d’organiser un comité chargé de provoquer et de centraliser les souscriptions, et qui serait chargé ensuite, de concert avec la commission de contrôle des fêtes de l’organisation de la solennité qui se prépare et qui aura un grand éclat. La fête aura lieu non seulement au rez-de-chaussée du palais de l’Industrie, qui sera couvert d’un parquet,mais également au premier étage-dans les salles affectées aux expositions de tableaux. Elle s’étendra dans l’enceinte du Jardin de Paris, brillamment décoré et illuminé.
- Des orchestres de danse et des buffets seront installés dans les diverses parties de la fête.
- Je compte, mon cher collègue, sur votre précieux concours pour la réussite de cette fête qui, le l’espère, sera digne de la grande œuvre
- de l’Exposition à laquelle vous vous consacrez avec tant de dévouement et d’intelligence.
- Votre dévoué collègue,
- Le commissaire général des fêtes, A. Alphànd.
- PROGRAMME DES FÊTES
- Lundi 10 juin : Défilé des sociétés de gymnastique devant l’Hôtel de Ville; vin d’honneur dans les salons de l’Hôtel de Ville. — Donné par la Ville de Paris et à ses frais.
- Jeudi 20 juin : Fête de nuit au parc Monceau. — Donnée aux exposants par la Ville de Paris et à ses frais (40,000 invités).
- Dimanche 23 juin : Fête de la Ligue d’éducation physique. — Avec le concours et une subvention de la Ville (fête de jour au bois de Boulogne).
- Jeudi 4 juillet : Inauguration delà statue de la Liberté au pont de Grenelle. — Fête donnée par la Ville et à ses frais. (Date anniversaire de la proclamation de l’indépendance des Etats-Unis.)
- Mercredi 10 juillet : Bal donné, au palais de l’Industrie, par les exposants, au gouvernement et à la municipalité de Paris. — Fête donnée aux frais des exposants.
- Les fêtes suivantes constituent la célébration de la fête nationale :
- Le 12 juillet, fête au Palais-Royal, en souvenir de Camille Desmoulins.
- Le 18 juillet, grand bal donné aux ouvriers, au Palais de l’Industrie. Dépense à la charge du fonds commun. 100,000 francs.
- Le 14 juillet : Secours aux indigents, revue des troupes, revue des bataillons scolaires, représentations gratuites dans les théâtres, fêtes aux enfants des écoles à l’Hippodrome et dans les cirques ; fête de nuit donnée depuis le bois de Boulogne jusqu’au bois de Vincennes, en passant par l’avenue du Bois-de-Boulogne, la place de l’Etoile, l’avenue des Champs-Elysées, la rue de Rivoli, la place-de l’Hôtel-de-Ville, la place de la Bastille, la rue de Lyon, l’avenue et la place Daumesnil et le bois de Vincennes.
- Bals au Palais-Royal, sur les places de l’Hôtel-de-Ville-et de la Bastille.
- Feux d’artifices aux Buttes-Chaumont, au parc de-Montsouris et gur File des Cygnes, à Grenelle
- Crédit à prélever sur les fonds communs. 500.000
- Crédit sur la somme affectée par’ l’Etat, la Ville et le Département à la fête nationale du 14 Juillet................................. 518.000
- 1.018.000
- Mardi 16 juillet : Fête du travail à l’Hôtel de Ville. — Fête donnée par la Ville de Paris et à ses frais.
- Samedi 20 juillet : Réception du shah de Perse. — Programme à régler par le gouvernement (200,000 fr. prélevés sur la réserve du fonds commun des fêtes).
- Samedi 27 juillet : Banquet donné par les exposants français aux commissaires étrangers. — Eventuel.
- Dimanche 4 août : Grand festival des musiques, militaires au palais de l’Industrie. — Programme à régler avec la commission musicale de l’Exposition. Question des entrées gratuites réservée.
- Jeudi 5 septembre : Représentations de Y Ode triomphale par Mlle A. Holmès. 1° par invitation ; 2° pour les enfants des écoles; 3° gratuite; 4» payantes. — Dépense à prélever sur la somme de 300,000 francs qui est inscrite sur le programme général pour fêtes musicales au palais de l’Industrie.
- Samedi 21 septembre : Inauguration du monument du Triomphe de la République, place de la Nation. — La fête comprendra un défilé de délégations de l’armée de Paris et les sociétés patriotiques devant le président de la République. Dépense prévue au programme général, 150,000 francs.
- Dimanche 22 septembre : Grand festival des musiques municipales d’harmonie au palais de l’Industrie. — Fête donnée par l’Exposition et à ses frais.
- Lundi 30 septembre : Distribution des récompenses. — Fête donnée par l’Exposition et à ses frais. Fête de nuit analogue à celle de l’inauguration, à la charge du fonds commun des fêtes.
- Le commissaire général des fêles,
- A. ALPHAND.
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- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- DIRECTION GÉNÉRALE DE L’EXPLOITATION
- CONGRÈS INTERNATIONAL DE LA PAIX
- RÈGLEMENT
- Article le1'. — Conformément à l’arrêté ministériel en date du 27 février dernier, il est institué à Paris, an cours de l’Exposition uni-
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- verselle de 1889, un congrès international de la paix.
- Art. 2. — Le congrès s’ouvrira le dimanche 28 juin, à 2 heures et demie, dans la salle du Trocadéro. Les séances suivantes se tiendront à la mairie du VIe arrondissement les 24, 25, 26, 27 juin.
- Art. 3. — Seront membres du congrès les personnes qui auront adressé leur adhésion au secrétaire du comité d’organisation avant l’ouverture de la session, ou qui se feront inscrire pendant la durée de celle-ci.
- Art. 4. — Les membres du congrès recevront une carte qui leur sera délivrée par les soins du comité d’organisation.
- Ces cartes, qui ne donnent aucun droit à l’entrée gratuite à l’Exposition, sont strictemerq personnelles. Toute carte prêtée sera immédia_ tement retirée.
- Art. 5. — Le bureau du comité d’organisation fera procéder, lors de la nremière séance, à la nomination du bureau du congrès, qui aura la direction des travaux de la session.
- Art. 6. — Le bureau du congrès fixe l’ordre du jour de chaque séance.
- Art. 7. — Le cong'-ès comprend des séances publiques, des séances générales, des séances de sections, des conférences.
- Art. 8. — Les membres du congrès ont seuls le droit d’assister aux séances qui ne sont pas publiques, de présenter des travaux et de prendre part aux discussions.
- Cependant les délégués des administrations publiques françaises et étrangères jouiront des avantages réservés aux membres du congrès.
- Art. 9. — Les travaux présentés au congrès sur des questions mises à l’ordre du jour dans le programme de la session seront discutés en séance générale. Les travaux qyi ne figureront pas dans ce programme, publié à l’avance, seront renvoyés aux sections.
- Art. 10. — Aucun travail ne peut être présenté en séance, ni servir de point de départ à une j discussion si, avant le 15 juin, l’auteur n’en a communiqué le résumé ou les conclusions au comité d’organisation.
- Art. 11. — Les orateurs ne pourront occuper la tribune pendant plus de quinze minutes, ni parler plus de deux fois dans la même séance sur le même sujet, à moins que l’assemblée consultée n’en décide autrement.
- Art. 12. — Les membres du congrès qui auront pris la parole dans une séance devront remettre au secrétaire, dans les vingt-quatre heures, un résumé de leurs communications pour la rédaction des procès-verbaux. Dans le cas où ce résumé n’aurait pas été remis, le texte rédigé par le secrétaire en tiendra lieu, ou le titre seul sera mentionné.
- Art. 13. — Le comité d’organisation, après accord avec la commission supérieure des congrès et conférences pourra demander des réductions aux auteurs des résumés; il pourra effectuer ces réductions ou décider que le titre seul sera inséré, si l’auteur n’a pas remis de résumé modifié en temps utile.
- Art. 14. — Les procès-verbaux seront imprimés et distribués aux membres du congrès le plus tôt possible après la session.
- Art. 15. — Un compte rendu détaillé des travaux du congrès pourra être publié par les soins du comité d’organisation. Celui-ci se réservera de fixer l’étendue des mémoires ou communications livrés à l’impression.
- Art. 16. — Le bureau du congrès statue en dernier ressort sur tout incident non prévu au réglement.
- Toutes les communications relatives au congrès doivent être adressées à M. Gaston Morin, secrétaire du comité d'organisation, 48, rue des Bati-gnolles, Paris.
- PARTIE AON OFFICIELLE
- ÏICHIOS
- A la Tour
- L’administration de la tour Eiffel, d’accord avec la direction générale de l’exploitation, vient de dé-
- cider que, désormais, les tarifs d’ascension du di-
- manche seraient ainsi fixés ;
- 1er étage...................... 1 fr.
- Du 1er étage au 2e étage....... 1 fr.
- Du 2e au sommet................ 1 fr.
- Ce relèvement des prix est motivé par la nécessité où se trouve l’administration de la tour d’éviter un encombrement qui pourrait devenir préjudiciable au bon ordre de l’exploitation et à la sécurité des visiteurs.
- Chemin de fer de ceinture
- Depuis l’ouverture de l’Exposition, le service des voyageurs sur le chemin de fer de ceinture a été notablement développé; aujourd’hui, il y a à la disposition du public quatre trains par heure dans chaque sens, faisant le tour de Paris, de huit heures du matin à neuf heures du soir les jours ordinaires, et jusqu’à minuit et au delà les dimanches et les jours de fête. De quatre heures cinquante-cinq minutes du matin à huit heures du matin seulement, et de neuf heures du soir à minuit, en temps habituel, les trains sont espacés de demi-heure en demi-heure.
- Cette ligne permet de gagner facilement la promenade traditionnelle du bois de Boulogne, et, par correspondance, soit à Grenelle, soit à Bel-Air, l’Exposition et le bois de Vincennes, tandis que les quartiers excentriques de Paris sont mis en relation constante les uns avec les autres de cinq heures du matin à minuit.
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- LE CHAMP DE MARS
- 1761-1889
- (suite)
- XXXVII
- Le cortège partit à midi des Tuileries, précédé des chasseurs de la garde et de l’escadron des Mameluks. Les grenadiers à cheval et la légion d’élite fermaient la marche.
- L’Empereur et l’Impératrice s’arrêtèrent dans les grands appartements de l’Ecole militaire où les membres du Corps diplomatique « furent admis à leur présenter leurs hommages ». Dès que l’audience fut terminée, Napoléon et Joséphine revêtirent les ornements impériaux et prirent place sur le trône au bruit des décharges d’artillerie et des acclamations de la foule et de l’armée.
- La cérémonie s’accomplit selon le programme qui avait été tracé. A cinq heures, le cortège rentrait au palais. Sur son parcours, une foule immense acclamait celui que, peu de jours auparavant, 3 millions 572,329 Français avaient proclamé empereur, ne laissant derrière eux que 2,569 opposants.
- Grand banquet offert par la Garde impériale à la Garde nationale pour fêter le retour de l’Empereur.
- 2 avril 1815
- Les Bourbons, revenus en France, n’avaient pas su comprendre la portée des événements survenus depuis la Révolution; ils n’avaient donné satisfaction à aucun des vœux, à aucune des aspirations du pays. Napoléon était rentré à Paris au milieu d’un enthousiasme extraordinaire.
- II semblait, tant le gouvernement qui fuyait devant le vainqueur d’iéna et d’Austerlitz était impopulaire, que le retour de l’île d’Elbe fut une chose naturelle et attendue. Dans le peuple, comme dans l’armée, on sentait l’explosion d’une joie saine et d’une émotion bien française.
- Bonaparte ayant repris le commandement de son armée, la France humiliée et vaincue de 1814, la « France des Bourbons » redevenait la grande France. Les 108 départements du Consulat, les 130 départements de l’Empire paraissaient, du même coup, rétablis et animés d’une vie nouvelle.
- Ce n’était pas que la nation ne fût lasse des batailles. Ces perpétuelles tueries qui, depuis 1789, lui avaient pris le meilleur de son sang et
- lui avaient dévoré plus de deux millions d’hommes, l’avaient frappée d’une redoutable anémie. Elle voulait cependant qu’on sût bien qu’elle était, plus que jamais, résolue à combattre pour son indépendance et pour son intégrité.
- Les deux mois qui suivirent le retour de Napoléon se ressentirent de ces dispositions guerrières. En souhaitant ardemment la paix, on se préparait à la lutte.
- Pendant cette courte période des Cent jours, les événements dont Paris est le théâtre revêtent un caractère militaire.
- Le 2 avril 1815, la garde impériale donnait un grand banquet à la garde nationale de Paris et aux troupes composant la garnison.
- Suivant les ordres qu’ils avaient reçus, à raidi les divers régiments et les députations des douze légions de la garde nationale se rendirent au Champ de Mars, tambours et musique en tête. Une foule nombreuse, cette foule qui est de toutes les fêtes, les accompagnait. Les cris de « vive l’armée » se mêlaient aux cris de « vive l’empereur ».
- A deux heures, 15,000 hommes de toutes armes étaient réunis. Leé « vieux grognards » et les gardes nationaux étaient assis sans ordre, les uns à côté des autres, et fraternisaient, se rappelant, non sans orgueil, qu’ils avaient donné ensemble leur sang pour la défense du pays. Les musiques, couvertes souvent par le chant des convives, jouaient les morceaux les plus entraînants.
- Moins bruyant était le banquet des officiers, pour lequel des tables avaient été disposées avec quelque apparat dans les galeries et les salons de l’Ecole militaire. Là étaient réunis les officiers de la garde impériale, ceux de la ligne et ceu’x de la garde nationale. Les maréchaux de l’Empire présents à Paris et un grand nombre de généraux y assistaient, confondus avec la masse des officiers.
- Au dessert, on porta la santé de l’empereur, au bruit des décharges d’artillerie. Au dehors, les cris de « vive l’empereur », répondant au canon, s’élevaient de toutes parts. A ce moment, mus par une pensée commune, sans qu’aucun ordre fût donné, les officiers et les soldats tirèrent leurs armes et jurèrent de vaincre ou de mourir pour la France et pour l’empereur.
- Quelques assistants avant alors crié : « A la ! colonne î » un immense cortège se forma instan-! tanément et se mit en marche, précédé des tambours et de la musique de la garde impériale. Un officier portait dans ses bras le buste de Napoléon qui avait figuré dans la salle du banquet de l’Ecole militaire. Cette foule, à laquelle des hommes et des femmes s’étaient joints, se dirigea vers les Tuileries et s’arrêta sous les fenêtres du cabinet de l’empereur.
- Napoléon parut et remercia. Tout ce monde se porta ensuite sur la place Vendôme et se déroula autour de la colonne de la grande armée. Le buste de l’empereur fut dressé au faîte du monument, et au même instant, comme si cela avait été prévu, les fenêtres des maisons s’illuminèrent joyeusement. On dansa sur la place où officiers, soldats, gardes nationaux et bourgeois étaient réunis dans un même sentiment d’allégresse et de confiance dans l’avenir.
- (A suivre) E. Maindron.
- Champagne 1, MERCIER, à Épeiwy
- -------------------—-------------------—
- Revue financière
- La semaine qui s’achève n’a pas été très brillante, aussi bien en ce qui concerne l’activité dans les transactions qu’en ce qui concerne la tenue des cours. La liquidation de quinzaine n’a pas eu le don de ramener sur le marché l’animation que lui vaut à l’ordinaire une semblable opération. Mais il ne faut pas se plaindre de cette grande accalmie, elle a son bon côté. Sans souhaiter que les affaires continuent à être aussi restreintes, nous ne serions pas fâché de voir la spéculation se résigner à ne pas prendre des engagements trop importants qui pourraient encore
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- 5
- une fois compromettre l’avenir du marché. On s’est d’ailleurs bien rendu compte de cette situation à la Bourse et nous avons vu les échelliers procéder cette semaine à des allégements au lieu d’accroître leurs positions.
- Cette situation est la même sur toutes les places du continent ; toutes sont chargées, et principalement les places allemandes. Aussi, les réalisations ne sont pas exclusives à notre seul marché, elles prévalent à Beims, à Vienne, à Francfort. Quant à Londres, les offres et les demandes s’y balancent à peu près.
- Nous ne voyons aucun prétexte sur lequel pourrait s’appuyer le parti à la baisse pour peser sur les cours. Il n’y a actuellement pas d’événement grave dans le domaine de la politique extérieure qui soit à redouter ; l’incident entre la Suisse et l’Allemagne n’impressionne plus le monde de la finance ; il n’y a pas davantage de points noirs à l’intérieur. Si donc les cours ne sont pas susceptibles d’une reprise, ils le sont encore moins d’une réaction : c’est le niveau actuel qui paraît appelé à dominer pendant quelques jours encore.
- X
- On a détaché, le 16 juin, un coupon de 75 centimes sur le 3 0/0 que nous retrouvons à 85 60. Le 3 0/0 amortissable est à 88 40, et le 4 1/2 0/0 se négocie à 104 07 1/2.
- Il y a peu de différence entre les cours du terme et ceux du comptant. Sur ce dernier marché, le 3 0/0 est à 8540, le5 0/0 amortissable à 88 50, et le 4 1/2 0/0 a 1CL 40.
- On fait peu d’affaires en primes pour la fin du mois.
- Les Consolidés anglais nous ont été communiqués en dernier lieu à 97 7/8. Le stock-exchange perd un peu de sa fermeté. , M 0R
- Sur la Rente italienne, nous relevons le cours de 97.35, Cependant on est à la veille de détacher un coupon sur ce fonds ; c’est que la spéculation l’abandonne pour se porter sur des fonds d’un revenu égal mais offrant plus de solidité. ( T „
- L’Extérieure espagnole est a 75 532. La situation financière de l’Espagne n’est toujours pas brillante.
- Le 4 0/0 hongrois est à 86 7/8.
- On traite le 4 0/0 autrichien à 92.50; à 461.2o on demande l’Egypte unifiée. , A;n,OOA 4.
- Les Fonds russes sont plus calmes. Le 4 0/0 1880 est a 90.50, le 4 0/0 1884 à 100.65, le 4 0/0 1889 à 91.10 et 91.1o.
- On laisse le 3 0/0 portugais à 67.75.
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- Peu d’entrain également sur le marché des valeurs de crédit pendant cette dernière semaine.
- La Banque de France est à 4,080.
- Les obligations 1883, qui reproduisent le type des obligations des chemins de fer et ne participent à aucun tirage de lots, ont revu leurs plus hauts cours. Elles restent demandées à 393 fr.
- Rien ne prouve mieux que si les obligations à lots n’ont n’ont pas encore regagne le terrain perdu, cela ne tient nullement à un changement d’opinion en ce qui concerne les mérites intrinsèques des obligations foncières et communales. On sait aujourd’hui, tout comme hier, que les garanties dont ces valeurs sont entourées sont de premier ordre, et que la sécurité est complète pour les porteurs.
- Il ne faut attribuer la faiblesse relative des obligations à lots qu’aux brèches considérables qu’ont faites dans l’épargne populaire de recentes et colossales émissions d’obligations à lots, suivies de cruelles déceptions. Il en est résulté une déperdition de forces qui devait produire un ralentissement momentané des demandes sur le marché des obligations à lots en général.
- Cette période de ralentissement ne sera pas de longue durée. Lorsque les pertes infligées récemment, dans une circonstance malheureuse, aux porteurs d’une autre catégorie de valeurs à lots sans consistance seront comblées el oubliées, le courant qui porte l’épargne vers les obligations foncières et communales retrouvera son ancienne intensité.
- Le Çrédit lyonnais est à 670. Ce titre est toujours l'objet d'un bon courant de transactions. Ce n’est, pas la situation générale du marché qui empêche cette valeur d’atteindre des cours plus élevés.
- La Banque d’escompte est à 510.
- La Banque de Paris fait 756.25.
- La Banque ottomane cote 537.50.
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- Le Suez se maintient à 2370.
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- Cette somme, divisée par le nombre considérable des exposants de chaque classe, correspond pour chacun d’eux à une cotisation bien minime eu égard à l’avantage considérable qui leur est offert.
- . La Société est aussi autorisée à faire pour les Comités des abonnements analogues au prix de 600 fr. donnant le droit à tous les membres de ces Comirés de faire usage du téléphone.
- Ce tarif de 600 fr. par an est applicable aux cafés, restaurants et autres établissements ouverts au public qui désirent mettre le téléphone à la disposition de leur clientèle. Il est bien entendu que les propriétaires de ces établissements qui ne voudraient avoir le téléphone que pour leur usage personnel, peuvent contracter l’abonnement ordinaire au prix de 300 francs.
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- Quatrième année. — N° 137 Le Numéro : 30 centimes Samedi 29 Juin 1889
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- M. Louis Maison, constructeur aux Riceys (Aube).
- L’art de manier le fer et d’én tirer tout le parti possible au point de vue de la décoration architecturale a trouvé des applications variées dans les divers palais de l’Exposition universelle.
- A côté des ajustements très intéressants des fers
- du commerce constituant l’ossature des édifices, on rencontre de nombreux exemples de cet art très ancien, mais toujours beau, du fer forgé.
- M. Dutert, l’architecte du palais des Machines, a voulu lui aussi donner à l’entrée du monument,
- dans le magnifique et si gracieux vestibule, qui fait suite à la galerie de trente mètres, un exemple de cet art qui peut être considéré comme le précurseur des grandes constructions métalliques. C’est la belle rampe qui conduit au premier étage du palais, dans
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- la composition de laquelle il a donné libre cours à sa fantaisie d’artiste.
- La rampe, un chef-d’œuvre de l’art du fer forgé, a été exécutée par M. Maison, constructeur aux Ri-ceys (Aube), consiste en une suite de panneaux s’appliquant sur le limon de l’escalier. Ces panneaux se composent de larges rinceaux avec fleurs et amortissements en bronze ciselé; les panneaux droits des piliers portent des cartouches également en bronze.
- On peut citer comme le morceau le plus remarquable de ce beau travail le départ de la marche palière du rez-de-chaussée. Les enroulements des volutes des fers sortent tous d’un tronc soutenant un écusson d’un très beau style et viennent s’épanouir dans une sorte de floraison métallique sur les pilastres des candélabres électriques. Malgré la difficulté du travail, l’exécution de l’œuvre est des plus soignées et digne en tout point du palais dorft elle décore l’entrée, et par l’ampleur de sa conception et par l’irréprochable exécution qui en font un chef-d’œuvre qui honore la classe 64 à laquelle il appartient.
- SOMMAIRE. — partie officielle : Nominations de jurys. — Jury des beaux-arts (élections des bureaux.) — Programme de la fête Nationale. — partie non officielle: Une pétition. — Les tableaux brodés de Mme Henriette Mankievitz. — Le Champ de Mars 1751-1889 (Suite). — Revue financière. — Réclames et Annonces.
- PARTIE OFFICIELLE
- Le président de la République française,
- Sur le rapport du président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition universelle de 1889, et du ministre de l’instruction publique et des beaux-arts,
- Yu le décret du 27 mars 1889, portant que les membres du jury in ternational des récompenses pour le groupe ï sont nommés sur la proposition du ministre de l’instruction publique et •des beaux-arts, et que, pour chaque branche d’art représentée, le nombre des jurés sera, autant que possible, proportionnel au nombre des exposants, et à l’importance des expositions;
- Décrète :
- Art. 1er. — Le nombre des jurés pour le groupe I (classes 1 à 5) est fixé à quatre-vingts membres titulaires et vingt-cinq membres suppléants.
- Art. 2. — Le ministre de l’instruction publique et des beaux-arts est chargé de l’exécution du présent décret.
- Fait à Paris, le 18 juin 1889.
- Carnot.
- Par le président de la République :
- Le président du conseil, ministre du commerce, de Vindustrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition universelle de 1889,
- P.- Tirard.
- Le ministre de l’instruction publique et des beaux-arts,
- A. Fallières.
- Le président de la République française,
- Sur le rapport du président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition universelle de 1889, et du ministre de l’instruction publique et des beaux-arts,
- Yu le décret du 8 novembre 1884;
- Yu la loi du 6 juillet 1885;
- Vu le décret du 28 juillet 1886 ;
- Vu le décret du 27 mars, réglant l’organisation du jury international des récompenses ;
- Vu le décret du 28 mai 1889 ;
- Yu le décret du 31 mai 1889,
- Décrète :
- Art. I01'. — Le groupe I de l’Exposition universelle de 1889 (beaux-arts) comprend une classe supplémentaire qui porte le n° 5 Ms et a pour titre : Enseignement des arts du dessin.
- Art. 2. — Font partie de cette classe les travaux d’élèves :
- 1° Des écoles normales primaires d’instituteurs et d’institutrices et leurs écoles annexes;
- 2° Des lycées et collèges de jeunes gens et de j jeunes filles, et des cours secondaires ; J
- 8° Des écoles municipales ou départementales i
- de dessin, d’art décoratif, d’art industriel, et de beaux-arts ;
- 4° Des écoles nationales d’art industriel, d’art décoratif et de beaux-arts, à l’exception de l’école nationale et spéciale des beaux-arts de Paris, placée hors concours ;
- 5° Des écoles des manufactures nationales de Sèvres, des Gobelins et de Beauvais.
- Art. 3. — Le jury des récompenses de la classe 5 Ms se compose des personnes dont les noms suivent et qui appartiennent déjà aux divers jurys institués par le décret du 29 mai 1889, savoir :
- M. Garriot, directeur de l’enseignement primaire à la préfecture de la Seine.
- M. Ghaplain, graveur en médailles, membre de l’Institut.
- M. Ghapu, statuaire, membre de l’Institut.
- M. Paul Colin, artiste peintre.
- M. Théodore Deck, membre du j.ury des récompenses (classe 20).
- M. le vicomte H. Delaborde, secrétaire perpétuel de l’académie des beaux-arts.
- M. Paul Dubois, statuaire, membre de l’Institut, directeur de l’école nationale et spéciale des beaux-arts.
- M. Falize, orfèvre-joaillier.
- M. Félix Follot, membre du jury des récompenses (classe 22).
- M. P.-Y. Galland, artiste peintre.
- M. Eugène Guillaume, statuaire, membre de l’Institut.
- M. Philippe Jourde, membre du jury des récompenses (classe 9). '
- M. Kaempfen, directeur des musées nationaux et de l’école du Louvre.
- M. Lavastre, peintre décorateur.
- M. Legriel, tapissier.
- M. Lemoine, fabricant de meubles.
- M. Louvrier de Lajolais, directeur des écoles d’art décoratif de Paris, Limoges et Aubusson.
- M. Jules Ranvier, membre du jury des récompenses (classe 25).
- M. Natalis Rondot, membre de la commission permanente des valeurs de douane.
- M. Vaudremer, architecte, membre de l’Institut.
- Art. 4. —Le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition universelle de 1889, et le ministre de l’instruction publique et des beaux-arts sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret.
- Fait à Paris, le 18 juin 1889.
- Carnot.
- Par le président de la République :
- Le président du conseil,
- ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition,
- P. Tirard.
- Le ministre de l’instruction publique et des beaux-arts,
- A. Fallières.
- Le président de la République française,
- Vu le décret de 8 novembre 1884;
- Vu la loi du 6 juillet 1886;
- Vu le décret du 28 juillet 1886;
- Vu le décret du 27 mars 1889, réglant l’organisation du jury international des récompenses;
- Vu le décret du 28 mai 1889 augmentant le nombre des jurés titulaires et suppléants;
- Vu le décret du 29 mai 1889 portant nomination des membres du jury des récompenses ;
- Sur la présentation du président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition universelle de 1889,
- Décrète:
- Art. 1er. — Sont nommés à la suite de démissions acceptées et d’adjonctions ou changements reconnus nécessaires :
- Classe 11
- Application usuelle clés arts du dessin et de la plastique
- M. Bouasse-Lebel, éditeur, imprimeur lithographe en taille-douce, médaille d’argent à l’Exposition de Paris en 1878, membre titulaire, en remplacement de M. Galland, démissionnaire. j
- M. Germain Bapst, publiciste, membre suppléant, j en remplacement de M. Bouasse-Lebel, nommé I membre titulaire.
- Classe 14
- Médecine el chirurgie. — Médecine vétérinaire et comparée.
- M. le docteur L. Magitot, membre de l’académie de médecine, membre tilulaire.
- M. David, directeur de l’école dentaire, membre suppléant, en remplacement de M. le docteur Magitot, nommé membre titulaire.
- Classe 16
- Caries et appareils de géographie el de cosmographie, topographie, modèles, plans et dessins
- du génie civil et des travaux publics
- M. le colonel Derrecagaix, directeur du service géographique de l’armée, membre titulaire.
- Classe 19
- Cristaux, verreries et vitraux
- M. Léon Renard, député, administrateur de verreries, membre titulaire.
- Classe 23
- Coutellerie
- M. Gustave Marmuse, fabricant de coutellerie, médaille d’argent à l’Exposition de Paris en 1878, membre titulaire, en remplacement de M. Piault, démissionnaire.
- Classe 27
- Appareils el procédés de chauffage. —Appareils et procédés d’éclairage non électrique
- M. Cornuault, président de la société technique du gaz, membre titulaire, en remplacement de M. Camus, démissionnaire.
- M. Henri Beau, fabricant d’appareils d’éclairage et de chauffage pour le gaz et l’électricité, diplôme d’honneur à T exposition d’Anvers en 1885, membre titulaire, en remplacement de M. Emile Muller, démissionnaire.
- M. Piet, ingénieur civil, constructeur d’appareils de chauffage et de ventilation, membre suppléant, en remplacement de M. Beau, nommé membre titulaire.
- Classe 30
- Fils et tissus de coton .
- M. Achille Descat, fabricant de velours de coton teints et apprêtés, à Amiens, membre titulaire.
- Classe 33
- Soies et tissus de soie
- M. Courthial, moulinier, filateur, président de la chambre de commerce de Valence (Drôme), membre titulaire.
- Classe 36
- Habillement des deux sexes
- M. Aristide Appert, fabricant de chaussures, membre de la chambre consultative des arts et manufactures de Châlons-sur-Marne, membres titulaire.
- Classe 37
- Joaillerie et bijouterie
- M. Alfred Mascuraud, fabricant de bijouterie, membre suppléant, en remplacement de M. Toparfc, démissionnaire.
- Classe 40 Bimbeloterie
- M. Charles Péan, fabricant de jouets en métal, membre du jury des recompensés à 1 exposition d’Anvers, membre titulaire.
- Classe 45
- Produits chimiques et pharmaceutiques
- M. Levain ville, fabricant de couleurs et vernis, membre titulaire.
- Classe 59
- Matériel et procédés des usines agricoles el des industries alimentaires
- M. Emile Boire, administrateur de-la sucrerie de Bourdon, médaille d’argent à l’Exposition de Paris en 1878, membre titulaire.
- M. Lainey. directeur de la Société des moulins de Corbeil, membre suppléant, en. remplacement de, M. Boire, nommé membre titulaire.
- Classe 51
- Matériel des arts chimiques, de la pharmacie et de la tannerie
- M. Vincent, ingénieur civil, professeur à l’école centrale des arts et manufactures, membre titu-
- M. Léon Droux, ingénieur civil, membre suppléant, en remplacement de M. Vincent, nommé membre titulaire.
- Classe 52
- Machines et appareils de la mécanique generale
- M. Crozet-Fourneyron, député, ingénieur civil, membre titulaire, en remplacement de M. Léon Feray, démissionnaire.
- Classe 55
- Matériel et procédés du tissage
- M. Pépin, fabricant de couvertures à Orléans, membre suppléant, en remplacement deM. Bossuat, démissionnaire.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
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- Classe 50
- Machines, instruments et piocëdës usités dans divers travaux
- M. Bougarel, ingénieur civil, membre suppléant, en remplacement de M. Hartog, démissionnaire.
- Classe G2 Electricité
- M. Marcel Deprez, membre de l’Institut, membre titulaire.
- Classe 63
- Matériel et procédés du génie civil, des travaux publics et de Varchitecture
- M. Guillemain, inspecteur général des ponts et chaussées, directeur de l’école nationale des ponts et chaussées, membre titulaire, en remplacement de M. Lagrange, démissionnaire.
- Classe 67
- Céréales, produits farineux avec leurs dérivés
- M. Dubray, meunier, président de l’association de la meunerie française, membre suppléant, en remplacement de M. Truffaut, démissionnaire.
- Classe 68
- Produits de la boulangerie et de la pâtisserie M. Cornet, négociant, membre suppléant.
- Classe 73
- Condiments et stimulants ; sucres et produits de la confiserie
- M. Rumillet-Charretier, député, fabricant de liqueurs, membre titulaire.
- M. Courtin-Rossignol, président du syndicat des vins et vinaigres d’Orléans, membre titulaire.
- Classe 73
- Boissons fermentées
- M. Delemer, brasseur, membre de la chambre de commerce de Lille, membre titulaire.
- Classe 75
- Viticulture
- M. Couanon, inspecteur général du service du phylloxéra, membre titulaire.
- Classe 77
- Poissons, crustacés et mollusques
- M. Bouchon-Brandely, secrétaire au Collège de France, membre titulaire.
- Art 3, — Le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition universelle, est chargé de l’exécution du présent décret.
- Fait à Paris, le 19 juin 1889.
- Carnot.
- Par le président de la République :
- Le président du conseil, ministre du commerce. de Vindustrie et des colonies, commissaire général,
- P. Tirard.
- ii^> —----------
- Le président de la République française,
- Yu le décret du 8 novembre 1884 ;
- Vu la loi du 6 juillet 1886;
- Yu le décret du 28 juillet 1886 ;
- Yu le décret du 27 mars 1889, réglant l’organisation du jury international des récompenses;
- Yu le décret du .28 mai 1889, augmentant le nombre des jurés titulaires et suppléants ;
- Yu les décrets des 29 mai et 19 juin 1889, portant nomination des membres du jury des récompenses ;
- Sur la présentation du président du _ conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition universelle de 1889,
- Décrète :
- 1er _ Sont nommés membres titulaires du jury des récompenses :
- Classe 10
- Papeterie, reliure, matériel des arts, cle la peinture et du dessin
- M. Henry Johannot, fabricant de papiers à An-nonay, médailles argent, or, et rappels aux expositions de 1855, 1862,1378.
- Classe 15
- Instruments de précision
- M. le lieutenant-colonel Bassot, chef de la section de géodésie au ministère de la guerre, en remplacement de M. Brunner, démissionnaire.
- Classe 44
- Produits agricoles non alimentaires
- M. Brunet, ingénieur en chef, inspecteur des ma-
- nufactures de l’Etat, en remplacement de M. Kretz, décédé.
- Classe 50
- Matériel et procédés des usines agricoles et des industries alimentaires
- M. Eugène Porion, président du syndicat des distillateurs, médaille d’or en 1878, 1er prix à Anvers, etc.
- Classe 52
- Machines et appareils de la mécanique générale
- M. Michel Lévy, ingénieur en chef au corps des mines, en remplacement de M. le colonel de Bange, démissionnaire.
- Art. 2. — Sont nommés membres suppléants du jury des récompenses :
- Classe 19
- Cristaux, verreries et vitraux
- M. James. Yidie, maître de verreries, en remplacement de M. Maës, démissionnaire.
- Classe 60
- Carrosserie et charronnage, bourrellerie et sellerie
- M. Clément, fabricant de vélocipèdes, en remplacement de M. Peugeot, démissionnaire.
- Art. 3. — Le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition universelle de 1889, est chargé de l’exécution du présent décret.
- Fait à Paris, le 19 juin 1889.
- Carnot.
- Par le Président de la République :
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- ministre du commerce, de l’industrie et des colonies,
- P. Tirard.
- —...........—----------------
- Les jurys du groupe I (classe 1 à 5) beaux-arts, se sont réunis mercredi, au palais de l’Industrie, sous la présidence de M. Berger, représentant le président du conseil, commissaire général de l’Exposition, et assisté de MM. An-tonin Proust et Larroumet, représentant le ministre des beaux-arts. Après des explications échangées entre les membres du jury et MM. Berger et Antonin Proust, les jurys de classes ont procédé à l’élection de leurs bureaux.
- Ont été nommés :
- Classes 1 et 2 Peinture et dessin
- Président: M. Meissonier.
- Yice-président : M. Artz.
- Rapporteur: M. Lafenestre.
- Secrétaire : M. Dannat.
- Classe 3 Sculpture
- Président : M. Guillaume.
- Yice-président : M. de Groot.
- Rapporteur : M. Kaempfen.
- Secrétaire : M. Philippe Gille.
- Classe 4 Architecture
- Président : M. Bailly.
- Yice-président : M. Waterhome.
- Rapporteur : M. de Baudot.
- Secrétaire : M. Pascal.
- Classe 5 Gravure
- Président : M. Delàborde.
- Yice-président : M. Biot.
- Rapporteur : M. Bracquemond.
- Secrétaire : M. Stewart,
- LOI portant ouverture,-au ministre de l’intérieur, d’un crédit supplémentaire de 296 mille francs, destiné à compléter, sur le pied de 10 O/O, l’indemnité allouée aux agents de la préfecture de police à l’occasion de VExposition universelle.
- Le Sénat et la Chambre des députés ont adopté,
- Le président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :
- Art. 1er. — Il est ouvert au ministre de l’intérieur, sur l’exercice 1889, en augmentation du
- crédit accordé par la loi du 17 avril 1889. au chapitre 49 bis de la lre section, un crédit supplémentaire de deux cent quatre-vingt-seize mille francs (296,000 fr.).
- Art. 2. — Il sera pourvu à cette dépense au ! moyen des ressources générales du budget de | l'exercice 1889.
- | La présente loi, délibérée et adoptée par le Sénat et par la Chambre des députés, sera exécutée comme loi de l’Etat.
- Fait à Paris, le 18 juin 1889.
- Carnot.
- Par le président de la République :
- Le ministre de l’intérieur,
- CONSTANS.
- Le ministre des finances, Roüvier.
- ------------—----------------
- RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
- Liberté — Egalité — Fraternité
- FÊTES DU CENTENAIRE DE 1789
- Programme
- DE LA FÊTE NATIONALE
- du 14 Juillet 1889
- Le 14 Juillet dans la matinée, la Fête sera annoncée par des salves d’artillerie.
- Des distributions extraordinaires de secours seront faites par les bureaux de bienfaisance.
- Grande Revue des- troupes de l’armée de Paris sur l’hippodrome de Longchamps, à trois heures,
- Défilé des bataillons scolaires sur la place de l’Hôtel-de-Yille, à neuf heures du matin.
- Grandes Matinées organisées pour les délégations des écoles communales de la ville de Paris, à une heure :
- A l’Hippodrome,
- À Cirque des Champs-Elysées,
- Au Cirque du boulevard des Filles-du-Cal-vaire,
- Au Jardin de Paris.
- Représentations gratuites, à une heure, dans les théâtres subventionnés et dans différents théâtres libres.
- Décoration et pavoisement : Edifices et monuments publics, places de l’Etoile, de la Concorde, du Palais-Royal, de l’Hôtel-de-Yille, de la Bastille, de la République et de la Nation, bois de Boulogne, avenues du Bois-de-Boulogne et des Champs-Elysées, rues de Rivoli, Saint-Antoine et de Lyon, avenue Daumesnil et bois de Yincennes.
- Illumination de tous les emplacements et édifices susindiqués avec des appareils électriques, des motifs à gaz, des portiques de verres de couleurs, des lustres, des guirlandes et des lignes de verres blancs, des ballons lumineux et des flammes de bengale.
- Bals: Places du Palais-Royal, de l’Hôtel-de-Yille et de la Bastille.
- Fêtes de nuit au bois de Boulogne et au bois de Vincennes.
- Grands feux d’artifice, à dix heures, sur les lacs du bois de Boulogne et sur les îles Daumesnil, au bois de Vincennes.
- Illumination et embrasement des îles, des lacs et des routes aux abords des lacs de Boulogne et de Yincennes.
- Fêtes vénitiennes sur les lacs du bois de Boulogne et sur le lac Daumesnil, à huit heures du soir.
- Flottilles d’embarcations particulières pavoi-sées et illuminées, bateaux-orchestre.
- Des méda illes et des primes seront accordées aux propriétaires des embarcations qui seront le mieux décorées et illuminées.
- Feux d’artifice à neuf heures et demie du soir :
- Au parc des Buttes-Chaumont.
- Au parc de Montsouris,
- A la pointe de l’île de Grenelle.
- Des fêtes locales comportant des décorations de la voie publique, des arcs de triomphe, des illuminations, des cortèges, des bals, des concerts et des fêtes foraines, seront organisées
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- dans les arrondissements par les soins des habitants.
- Arrêté par la commission de contrôle des fêtes, dans sa séance du 8 juin 1889.
- Le commissaire général des fêtes du Centenaire,
- Alphand.
- Le président du conseil, ministre du commerce, de V inclus trie et clés colonies, commissaire général,
- P. Tirard.
- Dans le décret du 29 mai 1889, nommant les membres du jury des récompenses à l’Exposition universelle, et inséré au Bulletin Officiel, il y a lieu de faire la rectification suivante :
- Classe 28
- Au lieu de :
- M. Beleys, ancien industriel, ancien associé de la maison Pinaud, qui a‘ obtenu une médaille d’or à l’exposition d’Anvers, et ancien membre du jury de l’exposition d’Amsterdam,
- Lire :
- M. Beleys (Albert), ancien industriel, membre de la commission d’organisation de l’exposition coloniale.
- PARTIE NON OFFICIELLE
- UNE PÉTITION
- On sait que l’article 38 du règlement accepté par tous les exposants est ainsi conçu : « Les objets vendus ne peuvent être enlevés avant la fin de l’Exposition, a moins d’une autorisation spéciale. »
- En vertu de cet article, les commerçants français joailliers, horlogers, bijoutiers en or et imitation, orfèvres et de l’industrie du bronze viennent d’envoyer à M. Berger une pétition lui demandant que tous les titulaires d’emplacement dans l’enceinte de l’Exposition, et spécialement ceux qui exposent de la bijouterie, horlogerie ou orfèvrerie, soient mis en demeure de respecter l’article 38. Cette pétition est revêtue de 932 signatures.
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- Le baron Kaulbars
- Le baron Kaulbars, ancien commissaire en Bulgarie, représentera la Bussie et la Société impériale de géographie au congrès international de Paris.
- Le baron Kaulbars vient de terminer un volumineux travail en français, spécialement destiné au congrès et intitulé : Aperçu des travaux géographiques en Russie.
- LES TABLEAUX BRODÉS
- de IV!me Henriette MANKIEVITZ
- Une des tentatives nouvelles dans le domaine de l’art décoratif qui seront le plus remarquées au Champ de Mars, c’est bien celle deMme Henriette Mankiewitz, une Autrichienne de la meilleure société, qui a voulu, fièrement et avec raison, montrer à tous le résultat de ses efforts vers le beau. L’œuvre don! nous parlons n’est pas de mince importance. Il a fallu pour la préparer bien des heures patientes écoulées dans le recueillement et le travail. A la considérer, nous autres hommes, nous sommes ingénûment surpris de la voir sortie de l’esprit et des mains d’une femme. Combien tombent dans cette orgueilleuse erreur de croire que l’homme seul est capable de pensée forte et de lourds travaux.
- Mme H. Mankiewitz peint et brode à la fois des panneaux qui, tenant, par l’union de la peinture et de la broderie, à la tenture et au tableau, deviennent sous la main de l’artiste des œuvres intermédiaires plus savoureuses que la première et plus chaudes de ton que la seconde. A l’Exposition, la femme créatrice de cet art nouveau a exposé àix ouvrages qui, trop tard présentés pour avoir leur place méritée au palais des Arts libéraux, ont trouvé, grâce à l’intervention de M. xkntonin Proust, un refuge, dans la section industrielle austro-hongroise. Ils sont tous consacrés au même élément, sous les divers aspects que la nature ou la civilisation lui ont donné. C’est ainsi que nous trouvons là :
- Le Lac, la Mer, la Baie, le Ruisseau, F Etang, enfin la Cascade. Ces six œuvres laissent à celui
- qui les a vues une haute idée de leur auteur. Elles sont d’un charme et d’une harmonie incomparables. Aussi ne nous hâterons-nous pas d’en donner ici une faible idée, mais nous suffira-t-il d’en dire toute la beauté.
- JLe Lac
- Sous la lumière fluide et bleue de la lune, le lac dormant étend ses eaux lisses, à peine rayées.au passage des cygnes s’ébattant encore. Au loin la gorge étroite va resserrant les rocs étroitement embrassés par les racines des sapins. Partout dans l’enchevêtrement des lianes, des ronces et des branches, la calme lumière de la nuit plane et filtre. C’est .une symphonie merveilleuse en laquelle, pour peu que l’on s’abandonne, on se sent bercé bientôt. Ce lac c’est la poésie de Lamartine merveilleusement illustrée.
- La, Mer
- Le ciel, gris d’orage, roule comme des lambeaux de fumée àl’horizon. L’étendue immense s’est assombrie et les vagues se choquent écu-mantes. Où sont-ils, maintenant, les pêcheurs partis au large ? Reviendront-ils au foyer ? Ici déjà, échouée entre deux roches moussues, une barque, abandonnée déjà de ses matelots, gémit à chaque coup de mer et craque comme si elle allait se briser. La voile, déchirée et à demi emportée par le vent, flotte en loques au bout du mât qui touche parfois de son sommet la crête des vagues. Que diront-elles, les veuves, lorsqu’elles la retrouveront éparse en épaves sur la grève
- IL a Baie
- Quel délicieux .contraste ! Ici tout est calme. La baie semble endormie sous la lumière irisante des' journées torrides. L’atmosphère lourde ne laisse pas voir le soleil et pourtant un long rayon lumineux argente la surface des eaux et la fait miroitante et animée. Et tout cela apparaît encadré de feuillages riches, de tiges de fleurs somptueuses. On se sent loin, dans un pays de paresse et de rêve, et l’on songe aux perruches charmantes qui doivent parcourir là-bas les bords de la baie, dans l’odeur sauvage des plantes.
- Le Braisseaui
- Maintenant c’est le ruisseau plein de fraîcheur, serpentant entre les collines touffues, au milieu de la grande nature luxuriante et féconde. Sur l’un des bords, un arbre aux racines puissantes dresse ses rameaux au-dessus des eaux. Cet arbre est sacré. A son tronc on a fixé une niche de bois, sorte de chapelle où la vierge élève l’enfant-dieu sur son bras. Une âme pieuse a, en passant, décoré cet autel rustique d’une couronne de roses. Tout cela respire une douceur et une sérénité parfaites.
- IL’ Etang
- Le portique de marbre aux pylônes sculptés en cariatides puissantes ouvre sur une vaste cour intérieure. Au fond s’aperçoit un élégant pavillon à colonnettes, dont le péristyle déroule ses marches de pierre vers l’étang, vers la pièce d’eau aux fleurs merveilleuses, aux rives hérissées d’ajoncs. Ce portique c’est l’embarcadère pour tous les voyages amoureux auxquels convie la gondole avancée entre les roseaux jusqu’au bord. Au fronton l’oiseau de Junon, le paon aux milliers d’yeux s’est posé et sa queue reployée habille de somptuosité la nudité terne du marbre. Un bouclier, des cornes d’ivoire sculpté que le temps'a jaunies ont été abandonnés là, oubliés, un soir où dans le cour des châtelains, Eros venait de porter la consumante flamme de sa torche.
- La Cascade
- Du haut des rochers grandioses, l’eau s’effondre en nappes tumultueuses. Elle se brise et s’éparpille avec fracas, rejaillissant en une vapeur argentée. Aux durs assauts des tempêtes, le tronc qui penche sur l’eau bouillon-
- nante a résisté encore. Une mousse épaisse et sombre en a envahi l’écorce. Il demeure, au-dessus de l’onde qui fuit. Ses racines vigoureuses ont enserré le roc avec tant de force qu’il ne le quittera jamais. Au-dessous de lui, les clameurs de la cataracte auront beau gronder, immuable il restera le refuge et l’abri des oiseaux farouches de la montagne.
- C’est là, en quelques rapides traits, l’œuvre que Aille Mankiewitz nous apporte. Comment dire le goût artiste et délicat avec lequel elle a conçu et exécuté ses panneaux, comment faire sentir nettement la beauté de ceux que nous venons de décrire.
- Ce qu’il importe toutefois de bien indiquer, c’est qu’il y a là une nouveauté, une tentative, un effort louable et courageux que l’on doit hautement applaudir. Avec la réunion de la broderie et de la couleur, Aille Mankiewitz est arrivée à donner aux choses de premier plan une intensité de couleur inouïq, aussi bien dans les feuillages et dans l’eau du Lac, cette adorable symphonie, que dans les pierres moussues du Ruisseau ; dans les vagues floconneuses de la Mer, comme dans les plantes tropicales de la Baie, l’emploi qu’elle a su faire de la soie a réalisé des harmonies exquises, et nous prédisons à l’artiste le grand succès dont elle est, plus que nulle autre, méritante.
- Philippe AUQUIER.
- LE CHAMP DE MARS
- 17B1-1889
- (suite)
- XXXVIII
- Il fut officiellement constaté que, aucun accident. aucun trouble, aucun désordre, n’assombrirent cette fête militaire qui laissa, dit-on, dans l’esprit de INapoléon, une impression profonde.
- Six semaines après, bien des braves, parmi ceux-là qui avaient juré de vaincre ou de mourir, tombaient dans les champs de la Belgique, entraînant avec eux la France qu’ils avaient promis de servir.
- 1er Juin 1815
- L’ASSEMBLÉE DU CHAMP DE AIAI
- Napoléon, transporté par une frégate anglaise, débarquait à l’île d’Elbe, le 4 mai 1814. Les forces militaires, dont il disposait en sa qualité de souverain de File, s’élevaient à onze cents hommes de troupes régulières emmenés par lui de France ; il leur adjoignait plus tard quatre cents militaires recrutés sur les lieux mêmes.
- Au moment de son départ de Fontainebleau, le trésor de l’empereur, trésor bien modeste si on songe aux millions qui lui étaient passés entre les mains et qu’il avait consacrés aux besoins de la guerre, s’élevait à trois millions quatre cent mille francs.
- C’était peu, mais c’était assez peut-être pour vivre à File d’Elbe, si le subside annuel de deux millions qui lui était assuré par le gouvernement français lui avait été payé et s’il était résolu à açcepter la situation qui lui avait été faite ; mais l’inaction pesait à ce grand remueur d’hommes.
- Passionnément occupé des événements qui s’accomplissaient en France, convaincu d’ailleurs que la lutte lui était encore possible et qu’elle devait lui être favorable, le 2(3 février 1815 Napoléon quittait File d’Elbe avec les onze cents soldats attachés à sa fortune et mouillait au golfe Juan, le 1er mars à trois heures.
- Sa marche au milieu du pays fut une marche triomphale: sur son passage, l’armée se joignait à lui et lui faisait escorte.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
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- A Lyon, il prit officiellement possession du commandement suprême et lança, le 12 mars, plusieurs décrets ; le dernier de ces décrets prononçait la dissolution de la Chambre des pairs et de la Chambre des députés; il ordonnait en outre, pour le mois de mai, la réunion, à Paris, des collèges électoraux, sous le titre A’Assemblée du Chcim]) de Mai, « afin de prendre des mesures convenables pour corriger et modifier nos constitutions selon l’intérêt et la volonté de la nation. »
- Le 13, l’empereur quittait Lyon et, sans avoir tiré un seul coup de fusil, rentrait au château des Tuileries, le 20 mars. Louis XVIII avait quitté Paris la veille, doutant jusqu’au dernier moment du succès de « l’usurpateur ».
- « La grande mesure décrétée contre Bonaparte, dit Chateaubriand, fut un ordre de courir sus. Louis XVIII, sans jambes, courir sus ^ le conquérant qui enjambait la terre! Cette formule des anciennes lois, renouvelée à cette occasion, suffit pour montrer la portée d’esprit des hommes d’Etat de cette époque. Courir sus, en 1815 ! Courir sus! et sus .quoi? Sus un loup? Sus un chef de brigands? Sus un seigneur félon? Non : sus Napoléon, qui avait couru sus les rois, les avait saisis et marqués pour jamais à l’épaule de son N ineffaçable ».
- Par le décret de Lyon, Napoléon appelait la France à un plébiscite ayant pour objet l’approbation. d’un acte additionnel aux constitutions impériales; le' résultat de ce plébiscite devait être proclamé à l’Assemblée fixée au Champ de Mars, pour le 20 mai 1815.
- Le 20 mai, les travaux d’appropriation n’étant point terminés, l’assemblée du Champ de Mai fut remise au 1er juin.
- Ce jour là, des amphithéâtres demi-circulaires, pouvant contenir quinze mille personnes, faisaient face à l’Ecole militaire à laquelle était adossée une tribune élevée sur laquelle devaient prendre place : l’empereur, les membres de sa famille, les hauts dignitaires de l’Etat et les autorités civiles et judiciaires; au delà, à environ deux cents mètres, se trouvait un autre trône isolé, dominant le Champ.
- (A suivre) E. Maindron.
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- (gevae (financière
- On a cherché à expliquer pourquoi notre marché témoignait de tendances plus faibles. La raison en est bien simple ; elle tient plus à la lassitude habituelle, chaque
- année, à pareille époque qu’à toute autre considération. Nous avons bien souvent dit qu’àprès chaque mouvement succédait sinon un mouvement en sens inverse, du moins une période de calme. Cette fois, la reprise avait été assez exagérée pour amener une réaction sérieuse qui s’est produite d’autant plus facilement que les prétextes ne manquaient pas aux vendeurs à découvert pour la provoquer. Mais de tels élans suivis de telles défaillances Unissent évidemment par énerver la spéculation qui ne tarde pas à éprouver le besoin de prendre haleine.
- En outre, nous voici entrés-dans la morte saison, quia commencé, il est vrai, beaucoup plus tôt que de coutume.
- M ais si elle a devancé son apparition, cela tient précisément à ce que l’activité a été plus considérable pendant les mois d’affaires. La spéculation est donc en vacances et c’est dans les mains de l’épargne que posent actuellement la direction du marché. Il convient donc d’attendre maintenant que le comptant témoigne de meilleures dispositions, qu’il sorte lui-même de son atonie pour procéder à terme à un nouveau mouvement de hausse. Aussi, sans oser prédire que le moment où se dessinera la marche ascensionnelle n’est plus éloigné, nous ferons remarquer que déjà, bien que les cours restent très lourds, l’écart entre les deux marchés se détend. D’ailleurs, nous approchons du mois de juillet, où de nombreux coupons- se détachent et où les loyers se perçoivent et il est probable que l’allure du comptant ne tardera pas à se modifier au fur et à mesure que s’accroîtront les disponibilités.
- X
- Sur le marché à terme, les derniers cours cotés en regard de nos rentes sont fes suivants :
- 3 0/0, 84 15; Amortissable, 87 0534 1/2 0/0, 101 25.
- Les écarts avec lesquels on négocie des primes pour fin juillet sont les suivants : dont 25 se paient 82 centimes, et dont 50 se négocie moyennant 50 et 55 centimes.
- En ce qui concerne le comptant, nous relevons le 3 0/0 à 84 10, l’Amortissable à 86 75 et fe 4 1/2 0/0 à 104 10.
- Les Consolidés anglais se tiennent à 983/16 après 97 3/4. La Rente italienne est à 96 40.
- Le 4 0/0 hongrois fait 86 1/8.
- L’Egvpte unifiée se maintient à 451.25 Le Turc cote 1605.
- L’Extérieure espagnole est à 75 9/16.
- La Rente autrichienne 4 0/0 vaut 90.
- Le Russe 1889 s’inscrit à 91.
- X
- La Banque/de France se traite à 3895 (ex-coupon de 82 fr.) Nous retrouvons le Crédit foncier à 1325.
- Toujours recherchées, les obligations foncières et communales ont maintenu leurs cours précédents. Nous avons déjà indiqué les causes de la faiblesse relative des obli-ations à lots. Tout est question de mesure, quand il s’agit e recourir à cet instrument de crédit. Si l’on veut lui demander plus qu’il ne peut donner, on n’arrive plus à réaliser, sur les emprunts qu’il est destiné à faciliter, que deséconomies insignifiantes. C’est tomber dans l’erreur que de croire que l’obligation à lots aune clientèle inépuisable. Ce qui a surtout contribué au succès des obligations à lots du Crédit foncier, c’est la sécurité qu’elles procurent aux souscripteurs. Le seul avantage des lots n’a été qu’un facteur très secondaire dans le succès de ces émissions. Nous avons toujours la ferme conviction que les obligations foncières et communales des emprunts 1879, 1880 et 1885 arriveront tôt ou tard au pair. Elles sont, en attendant, à des cours bien tentants et fournissent l’occasion aux porteurs d’obligations des villes de Paris, Lyon, Bordeaux, etc., de pratiquer de fructueux arbitrages.
- La marge à la hausse a retrouvé une élasticité qui ne peut manquer de ramener les acheteurs en très grand nombre.
- Le Crédit Lyonnais est à 671 25. Il v a un bon courant de demandes sur le titre dont le cours est appelé à s’améliorer.
- La Banque d’Escompte est à 520.
- La Banque Parisienne fait 400.
- La Banque Ottomane est à 533 75.
- La Banque de Paris reste à 760.
- Le Panama est à 56 25-.
- Le Suez cote 2338 75.
- Les recettes du transit continuent à être satisfaisantes. Les chemins de fer sont demandés : le Nord à 1750; le Lyon à 1305, et l’Orléans à 1335.
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- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
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- La Société Générale des Téléphones, sur sa
- demande, vient d’être autorisée par l’Administration des Postes et Télégraphes à consentir aux noms des présidents des classes de l’Exposition des abonnements spéciaux donnant le droit à tous les exposants d’une même classe de faire usage du télé-hone. Le prix de ces abonnements a été fixé à ,000 francs pour la durée de l’Exposition.
- Cette somme, divisée par le nombre considérable des exposants de chaque classe, correspond pour chacun d’eux à une cotisation bien minime eu égard à l’avantage considérable qui leur est offert.
- La Société est aussi autorisée à faire pour les Comités des abonnements analogues au prix de 600 fr. donnant le droit à tous les membres de ces Comités, de faire usage du téléphone.
- Ce tarif de 600 fr. par an est applicable aux cafés, restaurants et autres établissements ouverts au public qui désirent mettre le téléphone à la disposition de leur clientèle. Il est bien entendu que les propriétaires de ces établissements qui ne voudraient avoir le téléphone que pour leur usage personnel, peuvent contracter l’abonnement ordinaire au prix de 300 francs.
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- Quatrième année
- N° 138
- Le Numéro : 30 centimes
- Samedi 6 Juillet 1889
- BULLETIN OFFICIEL
- DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1899
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- Les Annonces sont reçues aux Bureaux du Journal, et. à Bruxelles, chez MM. ChûSJEAN et C>«, 104, boulevard Anspach, — à Londres, chez M. Seymour Wade, Blomfield House, London Wall.
- Direction, Rédaction et Administration : d'h a.mp cL© (16, Avenue de La Bourdonnais)
- SOMMAIRE. — Partie officielle : Nominations des membres des jurys. — Deuxième tirage des lions de l’Exposition. — Partie non officielle : M. Carnot à l’Exposition. — Deux discours sympathiques. — Soirée à l’Opéra. — L'exposition de la principauté de Monaco. — Le Champ de Mars (1751-1889), suite. — Revue financière. — Réclames. — Annonces.
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- 2
- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1833
- PARTIE OFFICIELLE
- Le président de la. République française,
- Vu le décret du 8 novembre 1884 :
- Vu la loi du 6 juillet 1886 ;
- Vu le décret du 28 juillet 1886 ;
- Vu le décret du 27 mars 1889, réglant l’organisât’on du jury international des récompenses ;
- Vu l’article 22 dudit décret, portant qu’un jury spécial composé de 32 membres sera formé pour l’exposition d’économie sociale ;
- Sur la présentation du président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition universelle de 1889,
- Décrète :
- Art. 1er. — Est nommé membre titulaire du jury des récompenses pour l’exposition d’économie sociale :
- M. Levasseur (Emile), membre de l’Institut, professeur au Collège de France et au Conservatoire des arts et métiers, président du comité d’admission de la section XV de l’exposition d’économie sociale, en remplacement de M. Maze, sénateur, dont la démission est acceptée.
- Art. 2. — Le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition universelle, est chargé de l’exécution du présent décret.
- Fait à Paris, le 26 juin 1889'.
- Carnot.
- Par le président de la République :
- Le président du conseil, ministre
- du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire gé?iéral,
- P. Tira RD.
- Le président de la République française,
- Vu le décret du 8 novembre 1884;
- Vu la loi du 6 juillet 1886;
- Vu le décret du 28 juillet 1886;
- Vu le décret du 27 mars 1889, réglant l’organisation du jury international des récompenses;
- Vu le décret du 28 mai 1889, augmen tant le nombre des jurés ti tulaires et suppléants;
- Vu les décrets des 29 mai, 19 et 20 juin 1889, portant nomination des membres du jury des récompenses;
- Sur la présentation du président du conseil, ministre du commerce,, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition universelle de 1889,
- Décrète :-
- Art. 1er. —• Est nommé membre' titulaire du jury des récompenses, classe 73 (Boissons fermentées) :
- M. Fouilleul, négociant en cidres, titulaire de médaille d’or aux précédentes expositions.
- Art. 2. — Le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition universelle de 1889, est chargé de l’exécution du présent décret..
- Fait à Paris, le 28 juin 1889.
- Carnot.
- Par le président de la République :
- Le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition universelle de 1889,
- P. Tirard.
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- DEUXIÈME TIRAGE
- DES
- BONS DE L’EXPOSITION
- LISTE OFFICIELLE
- Ï3es Kr-sjLi3o.é3roiS C3-a,gïia,nts
- du Tirage du 29 Juin
- Le numéro dRU .1 S)'"T gagne 100.000 francs.
- Le numéro 811.111$ gagne 10.000 francs.
- Les dix bons dont les numéros suivent gagnent chacun 1,000 francs :
- 155.593. 355.827 479.933 827.235 904.827
- 161.813 471.017 506.405 853.480 1.065.040
- Les quatre-vingt huit bons dont les numéros suivent gagnent chacun lOO francs :
- 520.691- 534.797 701.325 349.323 1 .188. 780
- 799.695 721.539 318.824 390.407 838, .302
- 619.667 1. .128.348 1 .142.000 106.328 163. ,336
- 35a.092 42.797 1 .026.588 519.4o6 1 .607. , 463
- 203 968 30.955 571.103 457.236 147. .357
- 1 .126.359 586.005 644.643 467.193 614. .606
- 227.119 151.680 286.872 808.078 732, .537
- 797.929 265.083 66o.188 1. ,113.196 673. .485
- 590.329 326.484 193.570 143.688 721, .539
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- M. CARNOT A L’EXPOSITION
- Le président de la République, accompagné du commandant Chamoin, a passé, hier encore, une longue et fatigante après-midi' à l’Exposition. Arrivé à deux heures au Trocadéro, il a visité d’abord le pavillon du ministère des travaux publics.
- M. Carnot a été reçu au seuil du pavillon par M. Yves Guyot, ministre des travaux publics, ayant à ses côtés MM. Berger, Alphand, et les piSncipaux chefs de service de son ministère, les inspecteurs généraux des mines, des ponts et chaussées, des services maritimes, etc. Le petit chalet du Trocadéro s’était animé pour la circonstance, le grand phare placé au milieu avait été mis en mouvement. M. le président, de la hcpublique, redevenu pour un instant M. 1 ingénieur Carnot, s’est longuement arrêté au pavillon et s’est cordialement entretenu avec le nombreux personnel qui lui faisait les honneurs de l’Exposition.
- Le président s’est rendu de là, en voiture, au. palais des Arts libéraux.
- Le programme, de la journée comportait l’examen rapide des classes 6 à là. On comptait terminer par les instruments de,musique, où M. Ambroise Thomas devait faire les honneurs'. Mais les exposants ont arrêté tant de fois en route le président de la République., ils l’ont forcé à voir tant, de détails infimes, qu’il a fallu écourter le programme et faire avertir M. Ambroise Thomas que la visite aux instruments serait, renvoyée à une date ultérieure.
- M. Carnot, escorté par MM. Tirard, président du conseil ; Fallières, ministre de l’instruction publique; Berger, directeur de l’exploitation ; Ossiide, inspecteur principal; Mézières, de l'Académie française; Buisson, directeur de l’enseignement primaire au ministère; Mor-tillet, député; de Mmes Toussaint et Malmanche, inspectrices des écoles (les deux seules femmes-jurés de l’Exposition); Marie Kœmg, inspectrice des écoles, etc., a parcouru les expositions de renseignement, primaire et secondaire, les sections .les arts libéraux delà S tisse, de l'Espagne, des Etats-Unis et du Portugal, la gravure, la librairie, la photographie, l’imprimerie ;et la-papeterie.
- Cette visite ne s’est terminée qu’après six heures et demie.
- A son arrivée au palais des Arts .libéraux, M. Canmta reçu des élèves de l’école pivf s-sionnelle des fleurs et plumes un fort jou bouquet ne Heurs arfciiicielles.' Un autre ..bouquet, de fleurs naturelles celte fois, lui a été remis quelques instants après par une jeune élève fie l’école fies sourdes-muettes de liiieil, qui a accompagné son offrande d’un compliment parlé fort intelligible et fort bien tourné.
- Dans la section de l’enseignement libre, le président s'est arrêté devant l'exposition du collège Sninie-Barbe, très bien préseirée, avec ses modèles de dortoir et- de salles de l’école préparatoire, son beau plan de Fontenay-aux-
- Roses, et son album photographique avec vues du grand et du petit collège.
- Dans la superbe salle des missions scientifiques, M. et Mme Dieulafoy reçoivent le président et le conduisent à.travers les expositions des missions archéologiques ou scientiliqiies. Salle remplie d’intérêt à-visiter en détail. Ici, l’admirable reproduction du temple de Darius, dont M. et Mme Dieulafoy ont rapporté de si curieux spécimens de bas-reliefs émaillés. Le temple est là au complet, avec sa haute salle hypo-style, ses colonnades aux chapiteaux formés de deux têtes de bœufs accolées, ses frises où courent des théories de guerriers et de lions, statues chaldéennes, en balsate, statues de dieux et de déesses khmers ou cambodgiens, mosaïques tunisiennes. Tout cela est du plus haut intérêt. N’oublions pas au centre la victoire de Samothrace.
- Au cours de sa visite aux travaux des élèves de la maison de la Légion d’honneur de Saint-Denis, le président, de la liépublique a promis à Mme Ryckebuscli, la surintendante, de visiter cet établissement d’éducation aussitôt que ses occupations le lui permettront.
- DEUX DISCOURS SYMPATHIQUES
- Les sympathies des étrangers pour la France sont continuelles et il nous semble intéressant de donner le texte de deux allocutions prononcées par deux commissaires généraux à la der-nièrs visite présidentielle.
- Voici d’abord les paroles prononcées par M. le prince Georges Bibesco, sur le seuil de la section roumaine.
- Monsieur le président de la République,
- Au nom du comité national de Roumanie, je suis heureux de remercier le chef de l’Etat français de- Th-ormeur qu’il fait à l’exposition roumaine, en viail-ant sa section industrielle.
- J’ai à cœur, monsieur le président, d’ajouter que la Roumanie-a tenu à accepter l’inviiation de sa grande sœur, la France, afin de lui prouver combien elle s’associe à ses efforts persévérants en faveur de la paix, — cette magnifique. Exposition en est la preuve vivante, comme en faveur de tous les progrès ne la civilisation.
- M. Carnot a répondu :
- Je vous remercie, prince, des bonnes paroles que vous venez de prononcer; nul ne saurait les apprécier mieux que moi, et je m’en souviendrai.
- A l'entrée de la section luxembourgeoise, M. Tony Dutreux, commissaire délégué, a parlé en ces termes :
- Monsieur le président,
- Au nom du comité luxembourgeois et de mes compatriotes ici présents, je vous souhaite la bienvenue dans notre modeste- section, et vous remercie do l’honneur que vous lui faites-en venant.la visiter.
- U -s circonstances indépendantes de notre volonté nous ont malheureusement obligés à disséminer notre petite exposition sur'trois points différents du Champ de Mars et du quai d’Orsay.
- Aussi je vous, monsieur le président-, de ne.pas juger uniquement d'après la surface ..resireiute de celte s- ction des sentiments de sympathie, que les populadous luxembourgeoises ont. de tout temps • '.prouvés- pour la France et du vif intérêt qu’elles portent, au succès de l’œuvre vraiment .merveilleuse à laquelle nous avons été sincèrement heureux de contribuer pour notre très modeste part.
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- SOIRÉE Â LOFERA.
- La réunion des membres ries jurys et des divers comités des Expositions universelles (Paris 1«78, Amsterdam 1883, Anvers 1885, Barcelone 1888 et Pa'islisHO) a pour président d’honneur M. Tirard, ministre-commissaire général de l’Exposition, et M. Teisserenc de Bort, ancien ministre du commerce, et pour président honoraire M. Dietz-Monin, sénateur.
- Le bureau effectif se compose de M. Georges Berger, directeur de Pexploiiation, president; de i M. vh. Prévet, député, vice-président; et de MM J.
- I ILetzel et Thurneyssen, secrétaires.
- S Cette réunion a offert une soirée à l'Opéra aux
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
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- membres des sections étrangères du jury international des récompenses de l’Exposition de 1889.
- Ces messieurs attendaient les invités au haut de l'escalier de l’Opéra. La salle était comble et les loges remplies de toilettes magnifiques. Je n'essaierai pas de faire une statistique des diamants qui ruisselaient dans les loges. Les pionniers du Cap n’en trouvent pas autant en six mois.
- Pendant les enlr’actes, la musique de la garde républicaine se faisait entendre sous le vestibule du foyer, le vestibule des mosaïques.
- Un buffet somptueusement servi, occupant presque toute la longueur du foyer, était ouvert pendant les entr’actes.
- L'orchestre a divinement joué l’ouverture de Guillaume Tell, de Rossini : puis on a joué le nouveau ballet (il n’en était qu’à la troisième représentation) : la Tempête.
- Ce ballet, dont la donnée appartient à Shakspeare, a été écrit pour l’Opéra par M. Jules Barbier. La grand compositeur français Ambroise Thomas en a écrit la musique.
- La représentation a été irréprochable, s'étant déroulée au milieu do décors merveilleux. Des princes africains ont assisté à la n présentation, et je me demande ce qu'ils ont dû penser des choses féeriques qu’ils ont vues.
- Pour rmm compte, j’ai admiré des décors qui sont de vrais tableaux, une mise en scène qui tient du prodige, et des danseuses à faire damner les fidèles de Mahomet ou de Confucius, que le hasard de la vie et l’occasion de l’Exposition amènent dans la salle dorée de GharLs Garnier. J’ai admiré surtout Mlle Rosita Mann, qui justifie, comme comédienne aussi bien que comme danseuse, l'engouement dont elleest l’objet de la part des habitués del’Opéra. -----------------------—------------------------
- L’eiposition fie la Principauté fie Monaco
- L’emplacement du pavillon qui renferme les produits de la principauté de Monaco a élé choisi d’une façon particulièrement heureuse et favorable, sur la terrasse, à Feutrée du palais des Beaux Arts. C’est un édifice d’une grande originalité, œuvre de M. l’architecte Ernest Janty. qui est en même temps le très courtois et gracieux'commissaire de la principauté. Cet édifice se compose d’un bâtiment carré, flanqué aux angles de quatre campaniles, élevés de deux étages au dessus du vaisseau principal; le premier est ajouré de deux arcades géminées, le second d’un seul arc, portant directement, sans pieds-droits,
- L’artiste a pris pour type ces campaniles de style lombard, dont on retrouve un si grand n unbre d’exemples dans les constructions élevées depuis le quinzième siècle dans la rivière de Gênes, sous l’influence des Yisconti et des Sfoza.
- Tout, du reste, dans le plan de M. Janty,tend à rappeler quelque partie des monuments de la principauté ou de la région. C’est ainsique la grande salle eG éclairée par des verrières qui par leurs dispositions reproduisent celles de la chapelle du palais de Monaco.
- L’artisfe a fait servir avec bonheur à la décoration intérieure et extérieure de l’édifice les produits céramiques de la poterie artistique de Monte-Carlo.
- Les abords de l’édifice et les parterres qui l’entourent sont garnis des arbres et des i plantes des régions tropicales dont l’admirable collection acclimatée est une des puis grandes curiosités de Monaco et de Monte Carlo.
- Cette bonne figure que Monaco fait dans le mon ne sera certainement accrue par les résultats de cette, exposition, qui montre les grands progrès accomplis dans l’ordre des sciences comme dans celui de l’industrie. Le prince | Charles III. en prenant l’initiative d’uneimpor- 1 tante publication historique, le prince Albert, | son fils, en payant de sa personne, au plus grand ' profit des sciences naturelles, ont donné : l’exemple dans leurs pays : aussi l’exposition organisée par le prince Albert est la partie la plus justement admirée de l’exposition monégasque; elle occupe environ la moitié de la superficie du pavillon et elle est, à elle seule, suffisante pour intéresser vivement les visiteurs que leurs connaissances scientifiques mettent à même de comprendre les appareils qui y figU' rent. Ces appareils, dont quelques-uns très ingénieux dus au prince, sont destinés soit à cueillir dans les diverses couches de la mer le grand nombre de spécimens d’êtres, poissons ou cruGacées, qui les peuplent, soit à aller enlever à 2, 3, 4 on 5,000 mètres de profondeur,
- une certaine épaisseur des vases qui s’y trouvent avec leurs animaux si variés et si nombreux. en laissant les couches dans leur ordre de stratification, ce qui est très important pour l’étude à en faire.
- Parmi les appareils imaginés par le prince, il en est un qu’il paraît chérir tout particulièrement parce qu’il en a longuement médité le principe avant d’en faire l’ingénieuse application, qui lui donna les meilleurs résultats pour la cueillette d’animaux à diverses profondeurs avec l’indication exacte de la profondeur de la couche d’où ils proviennent, ce qui est important à noter, car la vie anime des êtres très variés de forme et de constitution suivant cette profondeur.
- Le prince a pu dresser, en outre, une carte des courants de l’Atlantique, grâce à de nombreux flotteurs qu’il a fait lancer depuis plusieurs années dans ses voyages, à partir de points intelligemment choisis. Un grand nombre de ces flotteurs, qui se vérifiaient les uns les autres, ont été recueillisetl’authenticité leur a été donnée par les consuls et autorités des pays vers lesquels ils ont été entraînés.
- Toutes les recherches et expériences faites en mer par le prince sur son yacht à voiles VHirondelle, qui a essuyé plus d’une tempête, ont un double objet, le progrès de la science et l’humanité à secourir, en cherchant pour les naufragés elles voiliers en détresse des moyens de vivre au milieu des solitudes de l’Océan, jusqu’au moment d’une rencontre heureuse.
- L’est ainsi qu’il a pu faire connaître que ce grand nombre de petits poissons et crustacés alimentaires, qui vivaient pendant le jour à d’assez grandes profondeurs dans la mer, venaient frétiller à la surface à partir de dix heures du soir et s’offrir ainsi pour la pêche dans des conditions faciles à l’aide d’engins très simples.
- Nous ne saurions trop féliciter le prince Albert de Monaco du bel exemple qu’il donne de l’utilisation de sa fortune, de son intelligence et de son activité.
- Nous voudrions voir le plus grand nombre de ces riches possesseurs de yachts suivre cet exemples au lien d’occuper souvent à d’inutiles plaisirs un si puissant moyen de recherches, pouvant servir la cause de la science et de l’humanité.
- 'Tandis que le prince Albert poursuit sur l’Océan des recherches et des travaux qui intéressent le monde scientifique tout entier, la principauté développe et perfectionne les industries qui s’y sont créées depuis une vingtaine d’années. L’une d’elles, la typographie, a pris depuis peu de temps une véritable importance.
- L’est à Monaco même que le prince fait imprimeries résultats des campagnes scien tifiques de Y Hirondelle. Une autre publication, dont l'honneur revient à la haute et intelligente initiative du prince régnant Charles ïü, a été la cause de la création de l’atelier scientifique à l’imprimerie monégasque. Nous voulons parler delà collection des documents historiques qui comprendra, en douze volumes, trois séries de publications, extraites des remarquables archives du palais de Monaco : les documents relatifs à la principauté, les chartes du comté de Re-thel. enfin la correspondance du maréchal de Matignon pendant les guerres de religion. Le prince a confié cette publication, dont on voit de suite l’intérêt pour l’histoire générale et surtout pour l’histoire de France, à un ancien élève de l’Ecole des chartes, qui a fait partie pendant près de vingt ans du personnel si.distingué des Archives nationales. M. Gustave Saige a littéralement créé les archives du palais de Monaco, dont il a mis plusieurs années à débrouiller les documents restés jusqu’alors dans la plus grande confusion. Les deux premiers volumes sont exposés et l’on n’a pas oublié l’accueil flatteur et élogieux qu’a reçu l’an dernier le tome premier à l’Institut et dans la presse.
- Liions en passant un autre ouvrage que l’imprimerie de Monaco expose : les monnaies et médailles de Monaco, explication de la collec-: tion des monnaies monégasques, bijoux et nié-? | (tailles puniques, plusieurs grecques et romaines classées avec une hante compétence par . M. Jolivot.
- | Il y a bien d’autres productions à citer, mais j la place nous manque, car nous aurions voulu ! parler longuement de la poterie artistique et
- du laboratoire, qui assurent à la population des-débouchés de travail importants.
- Tel est l’ensemble rapidement indiqué de l’exposition monégasque, si coquettement disposée dans le charmant pavillon, cadre empreint de l’élégant talent de son architecte, M. Janty, auquel nous adressons nos plus sincères félicitations.
- Tout cela nous montre que la petite souveraineté de Ligurie peut, dans le domaine de la science aussi bien que dans celui de l’industrie que comporte son sol et son climat, faire bonne ligure au milieu des grandes assises scientifiques et industrielles qui se tiennent au Champ de Mars.
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- M. Gustave Dreyfus, le collectionneur bien connu, vient de prêter, grâce à l’intervention de M. Anlonin Proust, commissaire spécial des Beaux-Arts à l’Exposition, à la section, austro-hongroise , un des chefs-d’œuvre du célèbre peintre autrichien Pettenkofen, mort il y a quelques semaines.
- Le tableau, intitulé Village de Hongrie, est une de ces œuvres tant admirées par les connaisseurs dans lesquelles le maître, selon son habitude, représente une scène de la vie populaire en Hongrie.
- 1751-1889
- (suite)
- XXXVIII
- La scène était grandiose. Rien n’avait été négligé pour frapper l’imagination des assistants. Tout, jusqu’au nom du Champ de Mai emprunté aux assemblées de la vieille France, rappelait le grand empereur d’Occident : Charlemagne, le modèle que Napoléon avait sans cesse devant les yeux.
- La cérémonie avait été réglée avec un soin particulier. On y sentait la main du maître.
- Dès six heures du matin, le grand maréchal du Palais avait fait occuper ls avenues de l’Ecole militaire par la garde impériale ; les avenues du Champ de Mars étaient gardées par la gendarmerie. En face du trône, sur toute la longueur du Champ* on avait massé la garde impériale et la garde nationale.
- Les députations entrèrent par la gr.lle de Grenelle et prirent.place, à partir de 8 heures et demie, sur les gradins. Quelques instants plus tard les collèges électoraux pénétrèrent à leur tour dans l’enceinte, par la grille du côté des Invalides et furent placés selon l’ordre des départements qu’ils représentaient, au centre des gradins, dont les côtés de droite et de gauche étaient réservés aux députations militaires.
- La cour de cassation, la cour des comptes, le conseil de l’Université, le corps municipal, partis de Paris à 9 heures 1/2, prirent place à gauche et à droite du trône, dans les tribunes, où des fauteuils avaient été également réservés pour le conseil d’Etat et pour les grands dignitaires de la Légion d’honneur.
- A onze heures, le cortège quitta le Palais des Tuileries, par le jardin; il prit la place de la Concorde, les Champs-Elysées, l’allée des Veuves, les quais et le pontd’Iéna. Sur son passage, la haie était formée : dans les jardins des Tuileries, par la garde impériale ; du pont Tournant an pont d’Ié-na, par la garde nationale.
- Les lanciers rouges ouvraient la marche, précédant le général commandant Paris, accompagné de son état-major ;
- Venaient ensuite :
- Les hérauts d’armes à cheval;
- Une voiture réservée aux maîtres des cérémonies ;
- Deux voitures pour les officiers de service ;
- Une voiture pour quatre ministres ;
- Deux voitures pour les grands aigles de la Légion d’honneur;
- Deux voitures pour les grands officiers de l’Empire ;
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- Une voiture pour les grands officiers de la couronne ;
- Une voiture pour les princes, grands dignitaires de l’empire;
- Une voiture pour les frères de l’empereur;
- La voiture de l’empereur, autour de laquelle se trouvaient quatre maréchaux de l’empire, les aides-de-camp et les écuyers de l’empereur, ses officiers d’ordonnance et ses pages.
- Derrière la voiture de l’empereur venait le premier inspecteur général de la gendarmerie, précédant une voiture pour les grands officiers de la couronne et deux voitures pour les officiers de service.
- Les grenadiers et les dragons de la garde fermaient la marche.
- La voiture de l’empereur, chargée de dorures, était traînée par huit chevaux richement caparaçonnés, toutes les autres voitures étaient attelées de six chevaux.
- Le même soin avait été apporté dans les détails de la solennité. Quand l’assemblée fut remise au 1er juin, le Moniteur fit connaître le cérémonial arrêté par l’empereur :
- Mercredi 31 mai, il y aura spectacle gratis à tous les théâtres.
- A huit heures du soir, une batterie de canons placée sur la terrasse des Tuileries donnera le signal d’une salve de cent coups de canon, qui sera répétée par les batteries de Montmartre, du pont d’Iéna, des Invalides, de l’Ecole militaire, de Vin-cennes et des ouvrages de la butte Chaumont, de Belleville et de Charonne.
- Jeudi, à six heures du matin, la batterie des Tuileries donnera le signal d’une même salve, qui sera répétée par toutes les autres batteries....
- Au départ de l’empereur du palais des Tuileries, à son entrée dans le Champ de Mars et à son arrivée à l’Ecole militaire, les salves d’artillerie seront répétées.
- Les mêmes salves auront lieu au retour de sa majesté.
- L’empereur, après s’être arrêté dans les grands appartements de l’Ecole militaire, se rendra dans la tribune et prendra sa place sur son trône.
- Les princes, les ministres, les grands officiers, les grands aigles de la Légion d’honneur, les grands officiers de la couronne, les officiers de service, prendront autour du trône leurs places accoutumées.
- L’empereur étant assis, on célébrera la messe.
- La musique sera placée à droite et à gauche de l’autel.
- Après la messe, le grand maître des cérémonies, ayant pris les ordres de S. M., avertira Mgr le prince archi-chancelier, qui s’avancera sur les marches du trône et présentera à l’empereur la députation centrale des collèges.
- Cette députation étant rangée en face et au pied du trône, un des membres portera la parole.
- Après son discours, le prince archi-chancelier ayant pris de nouveau les ordres de l’empereur, fera connaître le résultat des votes; le chef des hérauts d’armes proclamera l’acceptation de la Constitution.
- Après cette proclamation, tous les tambours battront, et la batterie de l’Ecole militaire donnera le signal d’une salve, qui sera répétée par toutes les batteries.
- La députation centrale retournera à sa place.
- Après le serment de S. M.,tous les assistants, de-bouts et découverts. Mgr l’archi-ehancelier prononcera, à haute voix, la formule du serment que tous les membres prêteront.
- On entonnera le Te Deum.
- Le Te Deum terminé, le président des collèges électaùraux et les chefs des députations militaires approcheront du trône, avec les aigles, le ministre de l’interieur tenant l’aigle de la garde nationale de Paris, et les ministres de la guerre et de la marine tenant les aigles du 1er régiment de l’armée de terre et du 1er corps de la marine.
- L’empereur donnera des aigles dans la forme ordinaire; les députations les rapporteront à leurs places.
- Les aigles de la garde impériale et celles de la garde nationale de Paris, portées les unes par les colonels de la garde, les autres par les présidents des collèges de Paris, seront placées à la tête des troupes dans le Champ de Mars.
- L’empereur s’y rendra ; les officiers feront cercle autour de S. M., et l’empereur, comme colonel de la garde impériale et de la garde nationale, remettra directement les aigles à ces deux corps.
- Ensuite les troupes défileront.
- S. M. retournera dans les appartements de l’Ecole militaire, et montera en voiture pour retourner au palais des Tuileries.
- (A suivre) E. Maindron.
- En visitant la magnifique fête fédérale de gymnastique à Yincennes, nous avons été frappés, ainsi que les nombreux visiteurs, de la facilité avec laquelle le comité d’organisation était parvenu à subvenir à l’alimentation en plein air de douze mille jeunes gens.
- Nous venons d’apprendre que ce magnifique résultat a été obtenu grâce àM. Malen, le constructeur bien connu du 10 de la rue Oberkampf, et nous mettons sous les yeux de nos lecteurs la lettre qu’il a reçue du comité d’organisation :
- Monsieur Malen,
- En vous remerciant de votre bienveillant concours pour l’alimentation des douze mille gymastes qui ont pris part à la quinzième fête fédérale des 9 et 10 juin dernier, je suis heureux de vous dire combien vos six appareils m’ont été précieux sur tous les points.
- 1° Préparation rapide des aliments ;
- 2o Cuisson en une heure et demie des aliments dans les fours, qui m’ont permis de faire cuire jusqu’à 1,200 kilos de viande par fournées de 50 à 60 kilos ;
- 3e Eau pour ainsi dire constamment bouillante, environ 1,500 litres à l’heure, et que j’ai pu utiliser pour différents services.
- Je dois ajouter que j’aurais pu faire, dans ces appareils, tout le café dont j’avais besoin, si vous n’aviez mis à ma disposition des percolateurs dont l’ensemble m’a donné jusqu’à dix huit mille tasses de café par opération.
- Je puis vous assurer que les nombreux visiteurs, des officiers supérieurs de toutes les armes et représentants des armées étrangères, ont tous été frappés de l’utilité incontestable de vos appareils.
- Veuillez agréer, etc.
- F.-Noel RASPAUD.
- La marine, d’ailleurs, apprécie si bien les cuisines' militaires portatives à repas variés de M. Malen, que nous avons appris avec plaisir que l’un de ces appareils fonctionne à bord du ! Finistère et que quelques autres ont été pris | avec leurs charriots pour l’artillerie de marine.
- M. le ministre de la guerre, d’ailleurs, recherchant toujours les améliorations à introduire dans l’armée, a ordonné qu’un de ces appareils soit mis en expérience au 46e régiment de ligne, caserne Babylone, où il fonctionne depuis le 16 mai dernier.
- GMAMFA.GISTE
- iUllÂIT PÈRE t FSLS.Bbeims
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- Revue financière
- La liquidation du mois de juin s’est faite en baisse. Cependant la situation de place avait été considérablement allégée par les réalisations anticipées. Dans la seconde quinzaine du mois, les cheteurs de moyenne qualité n’étaient pas restés sur leurs positions au moment où se sont produits quelques incidents sur lesquels nous n’avons pas à revenir, et les gros spéculateurs avaient jugé à propos de diminuer l’importance de leurs engagements.
- Ilne faut pas attribuer, dans ce mouvement de baisse, un rôle plus important qu’il ne convient à l’influence de la politique. Certainement les motifs extérieurs sont invoqués quand il s’en trouve, mais la vérité est que par suite de la situation de place et de l’époque à laquelle nous sommes, il y a un bien plus grand nombre de vendeurs que d’acheteurs.
- Depuis quelque temps déjà, il y a peu d’animation à la Bourse parce que les spéculateurs d’envergure sont partis en villégiature. Mais parmi les spéculateurs de second ordre qui n’ont pas déserté la Bourse pendant le mois de juin, il n’en manque pas qui sont désireux de prendre aussi leurs vacances et qui ont tenu à liquider leur position avant leur départ.
- Comme nous le disions dernièrement, c’est du Comptant que dépendra maintenant l’allure de Itensemble delà cote. Or, si l’épargno s’est tenue à l’écart pendant ces derniers jours, il est peic probable qu’elle persévère longtemps dans une semblable attitude. De nombreux coupons viennent d’ètre détachés dont il faudra procéder au remploi ; dans la seconde quinzaine de juillet, les loyers accroîtront également les disponibilités.
- Voici comment se négocient nos rentes au moment où nous écrivons :
- Le 3 0/0 est à 84 20 à terme, et à 84 10 au comptant.
- Le 3 0/0 amortissable fait 86 50, ex-coupon, sur le premier de ces marchés, et 86 55 sur le second.
- Quant au 4 1/2 0/0 nous le retrouvons à 104 70 à terme et à 104 60 au comptant. C’est ce fonds qui subit les moins larges oscillations; son avenir se bornant au mois d’août 1893, la spéculation le délaisse.
- Les consolidés anglais sont à 98 9/16.
- La rente italienne reste toujours lourde à 96 95.
- Le 4 0/0 hongrois est calme à 87 3/16, de même que le 4 0/0 autrichien à 93 75.
- Le Turc est à 16 42 1/4.
- L’Egypte unifiée passe à 456 25.
- On peut considérer comme très prochaine la mise à exécution du projet de conversion.
- Peu de mouvement sur l’Extérieure esp agnole, qui se tient à 76 1/4.
- Les Fonds russes sont sensiblement au même niveau.
- Nous avons relevé, en dernier lieu, l’Emprunt 1880 à 90 45. l’Emprunt 1884, à 100 95, et l’Emprunt 1889 à 92 45.
- X
- L’action de la Banque de France est 3,850 ex-coupon de 84 30 brut, ou 82 net.
- Le Crédit foncier est demandé à 1320. Les obligations foncières et communales se sont ressenties delà faiblesse générale du marché. Cette faiblesse sera passagère et nous estimons que les capitaux disponibles trouvent actuellement une excellente occasion de placement avec les obligations du Crédit foncier, qui ne sont certainement plus au cours que leur assignent leurs mérites. Ces titres occupent le premier rang parmi nos grandes valeurs de portefeuille. On a la certitude de les voir remonter tôt ou tard à des prix beaucoup plus élevés. On peut donc les choisir, tout aussi bien pour des placements temporaires que pour des placements définitifs, car on pourra toujours les revendre plus cher qu’on ne les paye aujourd’hui.
- Les porteurs qui réalisent dans l’espoir de profiter plus tard de cours encore plus faibles pour rentrer dans la valeur font une opération très aventureuse ; il y a tout lieu de croire qu’ils ne pourront ressaisir les titres dont ils se démunissent qu’en payant une prime à ceux qui les allègent. Ces derniers sont des acheteurs d’excellente qualité qui opèrent discrètement et qui sauront, à un moment donné, déterminer un brusque changement de courants pour liquider leur opération avec de gros profits. Toute baisse non justifiée/et celle des obligations du Crédit foncier l’est moins que jamais, appelle un vif mouvement de reprise et fournit aux capitalistes avisés une occasion de gros bénéfices.
- Le Crédit Lyonnais est recherché à 667 50; c’est une des rares Sociétés qui n’ait pas payé un tribut important à la baisse. D’ailleurs personne ne met en doute qu’elle ne soit une des premières à se relever dès que l’état général du marché commencera à s’améliorer.
- La Banque d’Escompte est à 515.
- La Banque Ottomane fait 520.
- La Banque Parisienne cote 402 50.
- La Banque de Paris reste à 755.
- Le Panama reste à 55.
- Le Suez se négocie à 2353 75
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- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- (Le Téléphone à 1 a disposition des diverses classes de l’Lxposition.
- La Société Générale des Téléphones, sur sa
- demande, vient d’être autorisée par l’Administration des Postes et Télégraphes à consentir aux noms des présidents des classes de l’Exposition des abonnements spéciaux donnant le droit à tous les exposants d’une même classe de faire usage du téléphone. Le prix de ces abonnements a été fixé à 1,000 francs pour la durée de l’Exposition.
- Cette somme, divisée par le nombre considérable des exposants de chaque classe, correspond pour chacun d’eux à une cotisation bien minime eu égard à l’av;intage considérable qui leur est offert.
- La Société est aussi autorisée à faire pour les Comités des abonnements analogues au prix de 600 fr. donnant le droit à tous les membres de ces Comités de faire usage du téléphone.
- Ce tarif de 600 fr. par an est applicable aux cafés, restaurants et autres établissements ouverts au public qui désirent mettre le téléphone à la disposition de leur clientèle. Il est bien entendu que les propriétaires de ces établissements qui ne voudraient avoir le téléphone que pour leur usage personnel, peuvent contracter l’abonnement ordinaire au prix de 300 francs.
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- Quatrième année.
- N° 139
- Le Numéro : 30 centimes
- Samedi 13 Juillet 1889
- BULLETIN OFFICIEL
- DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- EDITION HEBDOMADAIRE
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- Le « Bulletin Officiel » paraît le Samedi de chaque semaine
- Annonces, la ligne............... 1 fr. — Réclames............................. 3 fr
- Faits divers, la ligne............ 5 fr.
- Les Annonces sont reçues aux Bureaux du Journal, et à Bruxelles, chez MM. GhOSJEAN et C>®, 104, boulevard Anspach, — à Londres, chez M. Seymour Wade, Blomfield House, London Wall.
- Direction, Rédaction et Administration : 01*.£tXXl.;£> c3Lo IRÆarSî (16, Avenue de La Bourdonnais)
- SOMMAIRE : Partie officielle : Décrets. — Partie non officielle : Chronique. — Au Congrès d’agriculture. — Le Bal du Palais de l’Industrie. — Les Hongrois à Paris. — Une Entrée solennelle. —Fumeurs! ouvrez l’œil. — L’affaire Gain. — Champ de Mars (suite) — Revue financière. — Annonces et réclames.
- LES FONTAINES LUMINEUSES
- PARTIE OFFICIELLE
- Par décret en date du 8 juillet 1889, rendu en exécution de la loi dn 20 avril 1889, le président de la République française, sur la proposition du ministre de la guerre, vu la déclaration du conseil de l’ordre de la Légion d’honneur, en date du 5 du même mois, portant que les nominations du présent décret sont faites en conformité des lois, décrets et règlements en vigueur, a promu ou nommé dans la Légion d’honneur, en raison des services qu’ils ont
- rendus pour la préparation et l’organisation de l’exposition du ministère de la guerre à l’Exposition universelle de 1889 :
- Au grade d’officier
- Cavalerie. — 6e rég. de chass. de Cossé Brissac (Augustin-Marie-Maurice), chef d’escadrons; 25 ans de services, 2 campagnes. Chevalier du 2 septembre 1871.
- Service de santé. - Chambé (Charles), médecin principal de lre classe, secrétaire du comité consultatif de santé; 36 ans de services, 6 campagnes. Chevalier du 19 octobre 1870.
- Au grade de chevalier
- Service d’état-major. — Hunier (Ghristophe-
- Amédée). capitaine breveté au 82e régiment d’infanterie, détaché à l’état-major général (télégraphie militaire); 17 ans de services, 4 campagnes.
- — Sasld (Charles-Gaspard-Louis), capitaine de cavalerie hors cadres, employé à l’état-major général (2e bureau); 19 ans de services, 2 campagnes.
- Officiers d’administration : Bureaux de l’intendance militaire. — Brouard (Jean-Louis), officier d’administration de lre classe); 26 ans de services, 5 campagnes.
- Par décret en date du 8 juillet 1839, le président de la République française, sur la proposition du ministre de la guerre, vu la déclara-
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- BULLETIN OFFICIEL DE L'EXPOSITION DE 1889
- tion du conseil de l’ordre de Légion d’honneur, en date du 5 du même mois, portant que la nomination du présent décret est faite en conformité des lois, décrets et règlements en vigueur, a promu dans-la Légion d’honneur :
- Ait grade d'officier
- Walwein (François-Albert), architecte des bâtiments
- de l’exposition militaire de 1889'. (Services exceptionnels). — Chevalier du 6 juillet 188-3.
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- PROGRAMME DES FÊTES
- PENDANT L’EXPOSrTIO'N
- Voici la liste des fêtes qui doivent avoir lieu encore durant l’Exposition :
- Vendredi 12 juillet
- Fête au Palais-Royal, en souvenir de Camille Desmoulins.
- Samedi 13 juillet
- Bal donné au palais de l’Industrie aux ouvriers de l’Exposition et aux syndicats ouvriers.
- Dimanche 14 juillet
- Fête nationale, secours aux indigents. Revue des troupes. Revue des bataillons scolaires. Représentations gratuites dans les théâtres. Fêtes aux enfants des écoles à l’Hippodrome et dans les cirques. Fête de nuit donnée depuis le bois de Boulogne jusqu’au bois de Vineennes, en passant par l’avenue du Bois-de-Boulogne, la placé de l’Etoile, l’avenue des Champs-Elysées, la rue de Rivoli, la place de FHùtel-de-Ville, la place de la Bastille, la rue de Lyon, l’avenue et la place Bauœesnil et le bois de Vincennes. Bals au Palais-Royal, sur la place de l'Hotel-de-Ville et de la Bastille.
- Feux d’artifice aux Buttes-Chaumont, au parc de Montsouris et sur File des Cygnes, à Grenelle.
- Mardi 16 juillet
- Fête du travail à l’Hotel de Ville, donnée par la ville de Paris, et à ses frais.
- Samedi 20 juillet
- Réception du sebah de Perse ; programme à régler par le gouvernement.
- Samedi 27 juillet
- Banquet, donné parles, exposants français aux commissaires étrangers. (Eventuel.)
- Dimanche 4 août
- Grand festival des musiques militaires au palais de f Industrie ; programme à régler avec la commission musicale de FExpesitio».
- Jeudi 5 septembre
- Représentations de YOtte tri&mphah%j>®t MlleÂ. Holmes : I® par invitation; 2® pour les enfants des écoles; 3®' gratuite; 4® payantes.
- Samedi 21 septembre
- Inauguration du monument du Triomphe de la République, place de la Nation; la fête comprendra un défilé de délégations de l’armée de Paris et des sociétés patriotiques devant le président de la République.
- Dimanche 22 septembre
- Grand festival des musiques municipales d’harmonie au palais de l’Industrie; fête donnée par l’Exposition, à ses frais.
- Lundi 30 septembre
- Distribution des récompenses; fête donnée par l’Exposition, à ses frais; fête de nuit analogue à celle de l’inauguration, à la charge du fonds commun des fêtes.
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- CHRONIQUE
- L’ubiquité serait bien précieuse à l’Exposition; malheureusement ce don fabuleux n’a pas encore été trouvé par le célèbre Edison : nous ne désespérons pas qu’il y arrive, mais, pour l’instant, nous en sommes réduits à faire une chose à la fois et à n’être, en même temps, que dans un seul lieu.
- C’est ainsi qu’hier, pendant que je suivais la longue et très chaude visite de M. Carnot, on devait inaugurer l’annexe de l’Exposition universelle installée au pavillon de la Ville de Paris (Cours-la-Reine), comprenant ceux des exposants ouvriers admis par les jurys et qui n’ont pu être classés au Champ de Mars, faute d’emplacement.
- M. Thovasne, ingénieur, entouré de plusieurs conseillers municipaux, devait présider l’inauguration de l’annexe ouvrière : elle a été retardée de quelques jours.
- Elle est intéressante à plus d’un point de vue, elle montre les efforts de quelques ouvriers de grand talent et de grande énergie, qui, n’ayant guère de ressources personnelles-, mais quelque peu aidés- par le Conseil municipal, ont exposé des modèles très remarquables.
- La typographie est largement représentée.. A noter particulièrement un nouveau procédé de composition typographique pour l’écriture des cartes géographiques. Les instruments de chirurgie, la serrurerie, la cordonnerie, la coutellerie, la reliure, la. cartonnerie, Fébénisterie, le meuble, la peinture sur porcelaine, le fer forgé et ciselé, la tabletterie, la sculpture et ciselure sur bronze figurent avec honneur.
- Le publie, s’arrêtera certainement devant une pendule en bois tourné, un cadran géographique et cosmographique horaire, une locomotive et un bateau en vannerie. Les colonnes, gaines, bustes, groupes et cheminées exposés par la chambre syndicale ouvrière des peintres en décor de la Seine, attireront aussi l’attention, ainsi que les travaux des femmes (peinture, broderie, céramique, etc.).
- Mais le clou de l’exposition est Finvention due à un ouvrier tapissier.
- Il a trouvé le moyen de monter un lit en six secondes, et il est Fauteur d’un lit de milieu qui est le dernier mot de la commodité.
- Grâce à un système très simple, la personne couchée peut s’enfermer complètement avec les rideaux; veut-elle faire un peu de toilette, elle pousse un bouton et une psyché vient se placer tout doucement devant elle avec le nécessaire de toilette; se sent-elle fatiguée d’être-assise dans son lit, elle appuie sur un autre ressort et le haut du lit devient un dossier de canapé.
- Le même inventeur expose une console-jardinière, très étonnante, et un nouveau système pour l’établissement des rideaux et tentures.
- L’entrée à Fannexe ouvrière est gratuite, mais pendant la durée des concours d’animaux, il faudra acquitter le droit d’entrée pour ces concours, l’exposition ouvrière y étant enclavée.
- L’inauguration n’a pas eu lieu mardi à cause de l’erreur d’un employé du ministère de l’agriculture, faisant fonction de commissaire au cou-cours des animaux gras.
- Ce commissaire avait donné la consigne de façon à interdire l’entrée, sous prétexte que les invités qui se rendraient au pavillon de la Ville gêneraient l’installation du concours agricole.
- De nombreuses protestations se sont élevées et M. René Saint-Martin, secrétaire du Conseil municipal et président de l’exposition ouvrière, s’empressa de télégraphier au ministre pour l’in-
- former de ce qui se passait. La consigne fut enfin levée, mais trop tard pour que la cérémonie pût avoir lieu.
- Mais, ce qui est retardé n’est pas perdu.
- F. L.
- AU CONGRÈS D’AGRICULTURE
- Jeudi, à neuf heures du matin, a eu lieu la séance générale, au palais de la Chambre des députés.
- Le soir, à sept heures et demie, à l’Hôtel Continental, banquet international de l'agriculture.
- Dans l’après-midi de mardi a été faite une excursion à la propriété de Verrières-le-Buisson, près Sceaux, qui est depuis-1815 entre les mains cle la famille de Vilmorin.
- Cette propriété est devenue, depuis quarante ans environ, le conservatoire des races végétales anciennes et le laboratoire de création et d’essai des races- nouvelles.
- Ces cultures expérimentales qui s’y font, et qui comprennent annuellement environ 25,000 parcelles différentes, se rapportent :
- 1° A la production des graines d’élite pour la multiplication;
- 2° A l’essai des graines obtenues dans la production en grand, et au contrôle de cette production;
- 3» Â la conservation des collections types qui servent de point de comparaison pour l’étude des races usuelles anciennes et nouvelles.
- Après une promenade-conférence à travers champs graines et fleurs conduite par M. de Vilmorin et M. Bourderioux, son chef de cultures depuis trente ans déjà, un lunch a été offert à la propriété et les honneurs en ont été très gracieusement faits par Mme de Vilmorin, ses charmantes filles et amies, en visite- au moment où les excursionnistes sont arrivés au château.
- A la suite du lunch les- invités ont pu voir une partie de la ravissante collection de fleurs qui vont venir figurer au concours général d’horticulture qui va s’ouvrir vendredi prochain, dans les jardins du Trocadéro.
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- LE BAL DD PALAIS DE L’INDUSTRIE
- Il faut avoir vu ce spectacle étonnant pour se rendre compte des descriptions mirifiques que la presse en fait aujourd’hui.
- Pour mettre à exécution un tel projet, il fallait «ne salle colossale comme la grande nef du palais de l’Industrie, il fallait les richesses du mobilier national, les splendeurs des Gobelins et les serres inépuisables de la Ville de Paris, il fallait aussi le génie de l’enchanteur Alphand et de ses dévoué et intelligents collaborateur^, ' au premier rang desquels se trouve M. Bouvard, dont l’éloge n’est plus à faire; il fallait enfin le goût, l’activité et le talent incontesté des ouvriers parisiens, de cette armée d’artistes . peintres, décorateurs, tapissiers et jardiniers qui n’ont nulle part leurs égaux.
- Le palais de l’Industrie mesure 252 mètres de longueur sur 108 mètres de largeur ; à l’intérieur, la. nef a 192 mètres de long sur 48 mètres de large; le faîte de sa. coupole vitrée est à 35 mètre-s de hauteur.. On a démoli en partie la première cloison, ce qui augmente encore de 20 mètres la largeur de la nef. La salle proprement dite a donc une superficie de 120,000 mètres.
- Nous avons déjà donné des détails sur la décoration générale du palais. Rappelons simplement qu’un plancher couvre entièrement le terrain de la nef.
- Nous avons dit qu’un immense vélum jaune et bleu cache le plafond de cristal en donnant une teinte harmonieuse â la salle de bal.
- La grande nef est décorée des plus'belles tapisseries de la Ville cle- Paris et du mobilier national, avec tentures de velours, frises, écussons et trophées internationaux.
- L’estrade, élevée en face de l’entrée principale, toute décorée de velours cramoisi à franges, d’or, était réservée au président de la Républi-. que, au corps diplomatique, au gouvernement, au Parlement et aux représentants de la municipalité parisienne.
- Derrière cette estrade, un salon de réception orné des plus belles tapisseries des Gobelins et
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- BULLETIN OFFICIEL DE L'EXPOSITION DE 1889
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- des Heurs les plus rares avait été mis à la disposition des liôtes éminents, et dans ce salon se trouvait un buffet abondamment approvisionné par les soins du groupe de l’Alimentation de l'Exposition.
- Un autre buffet ouvert au public? était installé sous le grand escalier placé à droite du palais ; deux autres buffets avaient été placés au premier étage.
- Tout autour du palais on avait élevé des estrades pouvant offrir 20,000 places aux spectateurs ; une tribune spéciale avait été réservée aux commissaires généraux étrangers, aux présidents des sections françaises et aux membres du jury international.
- L'éclairage était féerique, c’est avec une profusion inimaginable que la lumière était répandue partout, lustres, candélabres, suspensions, rampes de gaz, électricité sous toutes ses formes, éclairant ce palais enchanté et faisant ressortir la blancheur des chairs, scintiller les diamants et les ors des brillants costumes des officiers français et étrangers.
- Les deux fontaines placées à droite et à gauche de l’orchestre de Métra ont fait merveille. Mais ce qu’il est impossible de décrire, c'est l’effet produit par la profusion des plantes, des arbustes, des Heurs et des jardins improvisés, disséminés avec un art exquis dans toutes les parties du palais, tant au premier étage qu'au rez-de-chaussée et dans le vestibule.
- Un peu avant onze heures, le piVsident de la République, portant le grand-cordon de la Légion d’honneur, et Mme Carnot, en robe desoie jaune avec un devant de dentelles, ont fait leur entrée et ont pris place dans la tribune officielle.
- À côté d’eux, Mme Cunisset-Carnot, Mme Bru-gère, le général Brugère en grand uniforme, MM. Le Royer, président du Sénat; Méline, président de la Chambre des députés; Fallières, ministre de l'instruction publique; Jacques, président du conseil général ; Ghautemps président du conseil municipal ; un grand nombre de députés, de sénateurs, et le haut personnel de l’Exposition.
- M. Alphand, qui a reçu le président de la République à son arrivée dans la tribune, à remis à Mme Carnot, au nom du comité d’organisation, un fort beau bouquet.
- A l’arrivée du président, la foule déjà considérable s’est portée vers la tribune présidentielle et l’orchestre de deux cents musiciens, dirigé par Olivier Métra, placé au milieu de la salle, a accompagné la Marseillaise, chantée par la société des Enfants de Paris.
- Un cri immense de : « Vive la République ! » a salué le chef de l’Etat.
- L’aspect de la salle est merveilleux. Les Sénégalais, les Annamites, les. Congolais et les Chinois, qui étaient venus en très grand nombre, paraissaient émerveillés. Il y avait de quoi l’être pour de plus raffinés qu’eux.
- Après la Marseillaise et la Marche des Volontaires, les étudiants finlandais sont venus se faire entendre. D’unanimes applaudissements leur ont témoigné le plaisir qu’ils avaient procuré, et le président de la République a tenu à remercier personnellement leur chef, en lui serrant cordialement la main et en le félicitant.
- Les tambourinaires sont venus ensuite donner leur joyeuse aubade au chef de l’Etat.
- Et puis les danses ont repris avec entrain sous l’archet joyeux du plus populaire des compositeurs.
- On dansait également au premier étage, dans le grand salon carré, ou Desgranges conduisait le bal; dans les deux salons situés aux extrémités du palais, où se trouvaient les Tziganes hongrois et les Roumains, ainsi que dans un salon où était installé l’orchestre des dames viennoises.
- Nous n’essaierons même pas d’esquisser une nomenclature des 30,000 personnes présentes.
- Tout le personnel diplomatique, politique, littéraire et artistique y était, ainsi, naturellement, que les présidents des classes françaises et les commissaires généraux étrangers qui offraient le bal et faisaient les honneurs avec beaucoup d’affabilité.
- Un peu avant minuit, le président de la République et Mme Carnot, au bras de M. Alphand, précédés d’huissiers et suivis de la maison militaire, ont fait le tour de la salle du rez-de-chaussée.
- Partout des acclamations, des vivats jusqu’à la sortie. '
- Le bal a alors repris de plus belle et on a dansé jusque près de quatre heures du matin.
- Iiiîiiipralioii de la Section pwpse
- Hier mercredi, à deux heures de l'après-midi, a eu lieu l’inauguration de la section Portugaise au quai d’Orsay.
- Les honneurs de cette inauguration ont été faits par MM. le comte Valbom, ministre du Portugal à Paris, Eça de Queiroz, consul: comte de Ficalho, chambellan du roi ; Bordallo Pinheiro, Gerardo-Augusto Pery, trésorier; Mariano Pina, secrétaire; Camillo de Maraès, Carlos, Pinto, Coellio de Castro, Domingos, d’O'liveira, J. Andresen Junior, José-Guilherme Macieira, Luis d’Andrade Gorvo visconde d’Àzevedo Ferreira, visconde de Villar d’Allen, etc. etc., membres du comité portugais qui ont collaboré dans les travaux de la section. De très jolies femmes, et l’on sait si les Portugaises sont jolies quand elles s’y mettent, ont jeté la note gracieuse et gaie dans ce milieu où la gaité est de rigueur.
- Le pavillon portugais, qui a sa façade sur la Seine, est l’oeuvre d’un architecte français de grand talent, M. Hermant. M. Hermant a cherché a reproduire, dans cette construction, le style portugais du XVIIIe siècle et il y a pleinement réussi.
- Le pavillon seul occupe une surface de 500 mètres carrés. Il se compose d’un rez-de-chaussée, de deux étages, et d’une tour de 35 mètres de hauteur.
- Un orchestre de vingt musiciens de l’Opéra-Comi-que, dirigé par M. Àngély, a charmé les visiteurs.
- Comme exposition, ce qui domine à ce pavillon ce sont les vins et liqueurs, les denrées coloniales, les faïences d’art, l’exposition des forêts, les produits des mines, les collections de marbres, les conserves, les huiles, etc., etc.
- Toute la décoration artistique est due à M. Bordallo Pinheiro. Les carreaux hispano-arabes dubaï, les tuiles vertes vernies qui couvrent les toits du bar et le sol du rez-du chaussée, et toutes les grandes pièces décoratives en fayenee portent la marque de la fabrique de faïences de Guidas da lïainlui, fondée en 1884 par M. Bordallo Pinheiro. -
- LES CONGRÈS
- Le congrès 4e. l’enseignement technique, commercial et industriel a tenu sa séance d’ouverture lundi, à dix heures du matin, au Conservatoire des arts et métiers. Le président de la commission d’organisation était M. Gréard, de l’Académie française, vice-recteur de l’Académie de Paris. Vice-présidents ; MM. Buhan, secrétaire général de la Société philomatique de Bordeaux ; .Cauvet, directeur de l’Ecole centrale des arts et manufactures ; Poirrier, sénateur et président de la chambre de commerce de Paris; Siegfried, membre du conseil supérieur de l’enseignement technique. Secrétaire: M. Jourdan .
- Le congrès a examiné, dans cette séance, l’organisation générale de l’enseignement technique dans les divers pays. A deux heures de l’après-midi, les membres du congrès ont visité, sous la conduite du directeur, M. Laussedat,. le Conservatoire des arts et métiers et l’Ecole centrale.
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- M. Carnot à la Tour Eiffel
- Hier matin, le président de la République a fait l’ascension de la tour de 300 mètres.
- M. Carnot est arrivé à neuf heures et demie accompagné de Mme Carnot et de ses deux fils et des commandants Cordier et Chamoin. Le chef de l'Etat avait tenu à faire cette visite en quelque sorte incognito, et seul le personnel de l’administration de l’Exposition et de la tour avait été prévenu. Le public n’a pas été admis à faire l’ascension dès l’heure habituelle.
- Le président a été reçu par M. Eiffel et M. Berger au pied de la pile ouest, dont l'ascenseur conduit au premier étage.
- Arrivé sur la première plate-forme, le groupe officiel a fait le tour de la galerie.
- Du premier au deuxième étage, l’ascension s’est faite par la pile sud. M. Eiffel et M. Ansaloni, directeur de Lexploitation de la tour, ont de nouveau fait faire à M. Carnot et à sa suite le tour de la plateforme. Puis, à l’aide de l’ascenseur, on a gagné la troisième plate-forme et les appartements deM. Eiffel, dont la décoration est à présent achevée.
- Là, Mmes Salles et Enoch et Mme Eiffel on failles honneurs d’un lunch, servi à environ deux cent quatre-vingts mètres.
- Le président de la République, guidé par M. Eiffel, est monté au faîte de la Tour où Hotte le drapeau tricolore. M. Carnot a chaleureusement félicité le constructeur de la Tour et s’est vivement intéressé aux explications techniques que celui-ci lui fournissait sur la marche des travaux.
- Pendant que M. Carnot était au sommet de la Tour, on avait laissé monter les visiteurs jusqu’à la deuxième plate-forme. Au moment où le président de la République redescendait, ceux-ci l’ont acclamé à plusieurs reprises.
- Vers onze heures la visite prenait fin.
- M, Carnot a tenu à laisser au personnel de la Tour un souvenir de son passage.
- 11 a fait remettre une somme de deux cents francs-aux employés de l’administration.
- LA REVUE DU U JUILLET
- Dans le gouvernement militaire de Paris, la fête du 14 juillet commencera an lever du soleil par des salves de vingt et un coups de canon, tirées non plus aux Invalides comme les années précédentes, mais à l’île des Cygnes, au mont Valérien, au fort de l’Est (Saint-Denis), au donjon de Vincennes et à Versailles.
- De pareilles salves seront encore tirées à midi et à huit heures du soir.
- La revue de toutes les troupes du gouvernement militaire sera passée à Longchamps, à trois heures, par M. le général Saussier, en présence de M. le président de la République. l’Ecole polytechnique, l’Ecole de Saint-Cyr et des détachements de l’armée territoriale y prendront part, comme Tannée dernière ; et en plus, des détachements des troupes coloniales qui auront certainement an grand succès.
- Les troupes seront libres après la revue. Les soldats pourront prendre part aux fêtes populaires ; ils ne seront tenus de rentrer dans les quartiers qu’à une heure du matin.
- Toutes les punitions disciplinaires seront levées.
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- Le Bal I la Présiieie i Conseil
- Le “Tout-Paris”, avec une forte rallonge de la-province et de l’étranger, c’est-à-dire des cinq ou six parties du monde, était sur pied hier soir.
- Quarante mille au palais de l’Industrie et cinq mille au ministère du commerce : une armée de toilettes de bal et d’habits noirs : cent mille gants et cent mille bottines ou souliers chaussés ; trente mille voitures en mouvement. Un monde, quoi!
- Au moment de l’arrivée, les Champs-Elysées étaient tellement bondés que la circulation .s’est figée et que la place de la Concorde elle-même s’est trouvée encombrée.
- Au ministère du commerce, le bal a été extrêmement brillant. Tous les exotiques étaient là et l’huis-
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889.
- sier d’annonce ne cessait d’appeler les envoyés, les délégués, les ministres des pays les plus reculés.
- Le roi Salifou, sa femme et sa suite, l’ambassade chinoise, la mission indienne, la mission annamite, les Cambodgiens, les Siamois ont assisté à ce bal, ouvrant, selon la race, de grands ou de petits yeux étonnés.
- M. et Mme Tirard ont reçu leurs invités avec une rare affabilité, et M. David Dautresme, chef de ca-hinet, s’est multiplié pour assurer la bonne ordonnance de cette belle fête.
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- LES HONGROIS A PARIS
- Les touristes hongrois de passage à Paris se sont rendus hier à deux heures au Panthéon pour déposer une couronne sur la tombe de Victor Hugo.
- Trop nombreux pour descendre dans le caveau où reposent les cendres du poète, ils ont dû se réunir dans la grande nef du monument et déposer leur couronne, entièrement composée de violettes et de roses et ornée d’un ruban aux couleurs hongroises sur la dernière marche du maître-autel.
- Le premier discours a été prononcé par le docteur hongrois Varady,quia lait, en excellent français, l’éloge de Victor Hugo, qu’il a appelé : « le poète de tous les peuples amis de la paix et de la liberté. »
- A ce discours, M. Ratisbnne a répondu par quelques paroles au nom de l’Association internationale littéraire.
- Après lui, l’acteur Naday, du théâtre national de Buda-PeMh, a récité une ode composée pour la circonstance, par le poète hongrois M. Bar-toki.
- Enfin le baron Orban, qui portait le costume national hongrois, a ^appelé qu’il avait été pendant deux ans le compagnon d’exil de l’auteur des Misérables, à Jersey.
- Deux discours de M. Lockroy, au nom de la famille Hugo, et de M. Clovis Hugues au nom de la Chambre des députés, ont terminé la cérémonie à l’issue de laquelle les voyageurs hongrois se sont rendus place du Carrousel devant le monument de Gambetta.
- Là encore des discours ont été prononcés.
- M. Rakosy, député, a parlé le premier et a fait un parallèle entre Gambetta et Kossuth. M. Abranvi est venu ensuite lire une pièce de vers en l’honneur de Gambetta, dont nous traduisons le passage principal :
- Nous nous rappelons — c’est profondément gravé dans notre souvenir — que lorsque le joug de l’ennemi tomba sur les épaules glorieuses de la France — et tandis que tous nous versions des larmes amères, comme si l’on eût frappé notre mère devant nous — nous nous rappelons que c’est lui, l’immortel qui sortit de l’obscurité de la nuit, de l’Océan en sang, ceint d’une auréole de lumière comme un phare.
- Nous oubliâmes de pleurer alors. Epris d’admiration et méprisant silencieusement le. vainqueur, nous présentâmes hautement nos hommages au vaincu. France glorieuse ! — Ouest radieux, où se lève le jour de la liberté, ô notre mère qui as ressuscité le monde, tu nous vois réunis.
- Nous ne sommes qu’un petit peuple, une goutte d’eau, mais nous sommes purs et vrais comme des larmes de joie. — Tu ne nous en voudras pas si nous déposons une couronne à la mémoire de ton grand fils. — Nous l’honorons cette mémoire, car celui qui en est l’objet s’était dévoué à toi. — Nous nous courbons devant ton souvenir, car c’était lui qui relevait ta tête sanglante.
- Puis M. Burdean, député du Rhône, a prononcé une chaleureuse allocution, et l’on s’est séparé jusqu’à demain.
- UNE ENTREE SOLENNELLE
- Etre un gros diamant est fort beau. Etre l’un des plus célèbres diamants du monde est plus beau encore. Mais avoir son histoire... comme les peuples malheureux, c’est extraordinaire pour un cailloux précieux.
- Oui, messieurs ! Oui, mesdames! Le diamant le « Sancy » est dans nos murs ; je veux dire dans l’enceinte de l’Exposition.
- Le gros diamant a donc un rival : le « Sancy » qui doit sa célébrité à ses feux maci pies d’abord et aussi aux péripéties si nombreuses qui ont été racontées par Germain Bapst dans YHis-toire des joyaux de la couronne. Cette pierre fameuse a fait son entrée samedi dernier dans la salle de la joaillerie.
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- FUMEURS ï OUVREZ L'ŒIL
- La société contre l’abus du tabac vient de tenir ses assises et elle tient suspendue sur vos cervelles intoxiquées la nicotine de Damoclès.
- Le congrès international contre l’abus du tabac a tenu séance place Saint-Germain-des-Prés, dans la salle de la société d’encouragement de l’industrie nationale.
- Un centenaire, non fumeur, a été élu président d’honneur; c’est M. Renaudin, ancien vétérinaire militaire, né en 1785. On lui devait bien cela et la société contre l’abus du tabac fera bien d’entourer de toutes ses sollicitudes ce spécimen de « non fumeur » séculaire, réclame vivante de l’association,
- Le bureau a été ainsi composé :
- M. Dujardin-Beaumetz, de l’académie de médecine de’Paris, médecin à l'hôpital Gochin; vice-présidents, MM. le docteur Drysdale, doyen des médecins de l’hôpital métropolitain de Londres; Orner, médecin-major ; Leyssenne, Ortolan, officier supérieur de la marine, en retraite; secrétaire général, M. Decroix, fondateur de la société contre l’abus du tabac; secrétaires des séances, MM. Frank Spencer, Legnien, Marambat.
- Le bureau une fois constitué, on s’est occupé dé l’histoire du tabac, de son introduction en Europe, de ses propriétés et de ses principes toxiques. La proportion de nicotine descend, a dit M. Ortolan, quand les pieds de tabac sont très rapprochés, quand les feuilles sont nombreuses et placées très bas sur la tige. C’est pour cela que l’Allemand qui fume plus que nous s’empoisonne moins. Là-bas, la culture du tabac est libre; en France, elle est réglementée, le nombre des feuilles par pied est limité. Notre tabac contient jusqu’à 6 0/0 de nicotine.
- A deux heures, le congrès a continué ses travaux par l’étude des questions d’hygiène, de morale, et de pathologie générale et locale, se rapportant à l'usage du tabac. Hier, M. le docteur Pradel atraité de l’influence du tabac sur la grossesse et la lactation.
- M. Pradel cite d’innombrables cas d’avortements produits chez les ouvrières des manufactures du quai d’Orsay. M. Dujardin-Beaumetz fait, remarquer qu’il ne s’agit ici que de l’intoxication par voie cutanée, et que les inconvénients signalés ont trait aux femmes qui manipulent continuellement le tabac et non aux femmes qui fument. Ces dernières n’éprouvent que les effets connus ; troubles dans la digestion, angine des fumeurs, etc.
- M. Marambert a ensuite essayé, statistiques en main, de démontrer que l’abus du tabac est une des causes de l’abaissement de la moralité publique, Il constate que tous les criminels, les joueurs, les débauchés, voire les bigames, fument et ont fumé dès l’enfance. C’est le cas de répéter : Qui veut trop prouver...
- Le congrès se terminera par un concert, le 11 juillet.
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- WJniïii i
- L'AFFAIRE CAIN
- Il y a maintenant une « affaire Gain » à l’Exposition. Le célèbre sculpteur animalier, imitant en cela les rhinocéros et les lions, ses fougueux modèles, a, comme l’on dit dans les ateliers : tapé dans le tas sans regarder et un peu sans réfléchir.
- Il a écrit une lettre que notre chroniqueur F. L. a publié hier en en critiquant la trop hâtive publication.
- M. Antonin Proust lui a fait la réponse que l’on peut lire dans la Chronique du présent numéro, avec l’exposé des faits.
- Ce qui frappe dans les réponses de M. Mer-lini, c’est la desinvoltura avec laquelle cet honorable transalpin traite la question de contrefaçon. Il me semble que si messieurs les simili-sculpteurs ne se gênent pas sous le beau ciel de leur Italie, où la contrefaçon est « florentis-sante », ils devraient y mettre un peu plus de scrupule lorsqu’ils viennent « pratiquer » dans un pays de propriété artistique.
- Il me semble également que M. Raphaelo Ro-manelli, membre d’académie, aurait dû désavouer des frères faisant sous ses yeux commerce de contrefaçons artistiques et réfléchir quelque peu avant d’accepter de faire partie d’un jury en France.
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- Le Concours agricole
- L’enceinte du concours a une étendue superficielle de 120,000 mètres. Elle s’étend de l’extrémité du Cours-la-Reine à l’avenue d’Antin ; puis, faisant retour du côté des Champs-Elysées, elle vient aboutir de chaque côté du pavillon central. La clôture a 1,600 mètres de longueur. Il y a 92 baraquements. On y compte 2,500 boxes pour les animaux de l’espèce bovine, 3,200 parcs pour les moutons et les porcs. Des loges, des cages, des volières, recevront 10,000 sujets des races ailées.
- CES ASCENSIONS A EA TOUR
- A PIED
- Montée au 1er étage, par l’escalier de la pile Ouest; descente par l’escalier de la pile Est.
- Montée du 1 er au 2e étage, par les escaliers Nord et Sud : descente par les escaliers Est et Ouest.
- PAR ASCENSEUR
- Montée au 1er étage, par les piles Est et Ouest.
- Descente du 1er étage, par les ascenseurs des mêmes piles.
- Montée au 2e étage :
- En partant du sol, par la pile Nord;
- En partant du 1er étage, par la pile Sud.
- Descente du 2e étage :
- Jusqu’au 1er étage, par la pile Sud;
- Jusqu’au sol, par la pile Nord.
- Du deuxième étage au sommet, l’ascenseur est obligatoire.
- HEURES D’ASCENSION
- On délivre des billets :
- Pour le Dr étage, de 10 h. matin à 10 h. soir;
- Pour le 2e étage et le sommet, de 10 h. 1/4 matin à 9 h. 1/2 soir.
- La première plate-forme reste ouverte au public jusqu’à 11 h. soir; les 2e et 3e jusqu’à 10 h. provisoirement.
- Les visiteurs qui désirent monter jusqu’à la troisième plate-forme doivent prendre au guichet du deuxième étage un billet supplémentaire.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- 5
- LE CHAMP DE MARS
- 1751-1889
- (suite)
- XXXIY
- L’acte additionnel avait pour but « de combiner le plus haut point de liberté politique et de sûreté individuelle avec la force et la centralisation nécessaire pour faire respecter par l’étranger l’indépendance du peuple français et la dignité de la couronne! » Cette acte consacrait presque toutes les garanties concédées par la Charte de Louis XVIII et en octroyait de nouvelles : le jury était accordé aux délits de presse; la responsabilité des ministres était organisée; la chambre des députés et les collèges électoraux obtenaient la nomination de leurs présidents; l’àge d’éligibilité des députés était abaissée à vingt-cinq ans; la pairie était héréditaire; les séances de ces grands corps de l’Etat devenaient publiques; l’interprétation des lois étaient attribuée aux Chambres ; les levées d’hommes ne pouvaient avoir lieu sans leur concours; la religion catholique cessait d’être religion de l’Etat. Mais cette constitution laissait subsister un amas confus de lois impériales au moyen desquelles le despotisme restait armé. Elle en maintenait une, entre autres, que Louis XVIII lui-même avait aboli : celle relative à la confiscation, loi redoutable livrant au caprice du prince ou aux entreprises des courtisans la fortune des citoyens.
- La publication de l’acte additionnel avait causé presque immédiatement un mécontentement général parmi la population civile; restaient l’armée, les hommes compromis, les patriotes abusés qui voyaient encore dans Napoléon la garantie de l’indépendance nationale; restaient aussi tous ceux que la nécessité rattachait à la fortune de l’empereur.
- Cependant l’assemblée du Champ de Mai eût un caractère tellement auguste, que l’impression survécut longtemps dans l’esprit de ceux qui en furent les témoins. L’empire n’eut point de solennité plus saisissante.
- La messe terminée, les membres de la députation centrale des collèges électoraux, au nombre d’environ cinq cents, s’avancèrent au pied du trône, en gravirent l’escalier et furent présentés par l’archichancelier de l’empire.
- Duboys (d’Angers) prononça l’adresse suivante au nom du peuple français :
- Sire,le peuple français vous avait décerné la couronne, vous l’avez déposée sans son aveu; ses suffrages viennent de vous imposer le devoir de le reprendre.
- Un contrat nouveau s’est formé entre la nation et votre majesté.
- Rassemblés de tous les points de l’empire autour des tables de la loi, où nous venons inscrire le vœu du peuple; ce vœu, seule source légitime du pouvoir, il nous est impossible de ne pas faire retentir la voix de la France, dont nous sommes les orgnnes immédiats, de ne pas dire, en présence de l’Europe, au chef auguste de la nation, ce qu elle attend de lui, ce qu’il doit attendre d’elle.
- Nos paroles seront graves comme les circonstances qui les inspirent.
- Que veut la ligue des rois alliés avec cet appareil de guerre dont elle épouvante l’niurope et afflige l’humanité ?
- Par quel acte, par quelle violation avons-nous provoqué leur vengeance, motivé leur agression ?
- Avons-nous, depuis la paix, essayé de leur donner des lois? Nous voulons seulement faire et suivre celles qui s’adaptent à nos mœurs.
- Nous ne voulons point du chef que veulent pour nous nos ennemis, et nous voulons celui dont ils ne veulent pas.
- Ils osent vous proscrire personnellement, vous, sire, qui. maître tant de fois de leurs capitales,^ les avez raffermis généreusement sur leurs ^trônes ébranlés ! Cette haine de nos ennemis ajoute à notre amour pour vous. On proscrirait le moins connu de nos citoyens que nous devrions le défendre avec la même énergie : il serait, comme vous, sous l’égide de la loi et de la puissance française.
- On nous menace d’une invasion ! et cependant, resserrés dans des frontières que la nature ne nous a point imposées, que longtemps et avant votre règne, la victoire et la paix avaient reculées, nous
- n’avons pas franchi cette étroite enceinte, par respect pour' les traités que vous n’avez point signés, et que vous avez offert de respecter.
- Ne demande-t-on que des garanties ? Elles sont toutes dans nos institutions et dans la volonté du peuple français, unie désormais à la vôtre.
- Ne craint-on pas de nous rappeler des temps, un état de choses naguère si différent, et qui pourrait encore se produire !
- Ce ne serait pas la première fois que nous aurions vaincu l’Europe armée contre nous.
- Les droits sacrés, imprescriptibles, que la moindre peuplade n’a jamais réclamés en vain au tribunal de la justice et de l’histoire, c’est à la nation française qu’on ose les disputer une seconde fois, au XlNe siècle, à la face du monde civilisé.
- Parce que la France veut être la France, faut-il qu’elle soit dégradée, déchirée, démembrée, et nous réserve-t-on le sort de la Pologne ?
- Vainement veut-on cacher de funestes desseins sous l’apparence du dessein unique de vous séparer de nous, pour nous donner à des maîtres avec qui nous n’avons plus rien de commun, que nous n’entendons plus, et qui ne peuvent pas nous entendre; qui ne semblent appartenir ni au siècle, ni à la nation qui neles a reçus un moment dans son sein que pour voir proscrire et avilir par eux ses plus généreux citoyens.
- Leur présence a détruit toutes les illusions qui s’attachaient encore à leur nom.
- Il ne pourraient plus croire à nos serments ; nous ne pourrions plus croire à leurs promesses. La dîme, la féodalité, les privilèges, tout ce qui nous est odieux était trop évidemment le but et le fond de leur pensée, quand l’un d’eux, pour consoler l’impatience du présent, assurait ses confidents qu’il leur répondait de l'avenir.
- Ce que chacun de nous avait regardé pendant vingt-cinq ans comme titres de gloire, comme services dignes de récompense, a été pour eux un titre de proscription, un sceau de réprobation.
- Un million de fonctionnaires, de magistrats, qui, depuis vingt-cinq ans, suivent les mêmes maximes, et parmi lesquels nous venons de choisir nos représentants, cinq cent mille guerriers, notre force et nos gloires, six millions de propriétaires investis par la Révolution, un plus grand nombre encore de citoyens éclairés qui font une profession réfléchie de ces idées devenues parmi nous des dogms politiques, tous ces dignes Français n’étaient point les Français des Bourbons ; ils ne voulaient régner que pour une poignée de privilégiés, depuis vingt-cinq ans punis ou pardonnés.
- L’opinion même, cette propriété sacrée de l’homme, ils l’ont poursuivie jusque dans le paisible sanctuaire des lettres et des arts.
- Sire, un trône, un moment relevé par les armes étrangères, et environné d’erreurs incurables, s’est écroulé en un instant devant vous, parce que vous ne rapportiez de la retraite, qui n’est féconde en grandes pensées que pour les grands hommes, tous les errements de notre véritable gloire et de toutes les espérances de notre véritable prospérité.
- (A suivre,) E. Maindron.
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- Champagne Ch. Faire. Reims
- (Revue financière
- Les engagements de la spéculation à la hausse étaient considérables dans ces derniers temps ; à la liquidation précédente, nous avions recueilli des indications certaines à cet égard, et nous avions ici même fait ressortir la difficulté qu’avait rencontrée le parti acheteur à se faire reporter. Malgré les allégements successifs qui ont pu se produire depuis à l’occasion de divers événements, la place n’en est pas moins restée encore très chargée à la hausse, et nous en avons eu une nouvelle preuve au moment des règlements de comptes du mois de. juin. Cette liquidation, qui a traîné jusqu’à ces derniers jours, a établi bien clairement que dès stocks de valeurs pèsent encore sur certains syndicats. Les offres qui en résultent, à une époque où la spéculation est vèrhablement morte, s’adressant à un public qui ne répond pas aux invitations qui lui sont faites, ces offres ne trouvant pas, en définitive, les contre-parties nécessaires, entraînent tout naturellement les cours à la dérive.
- Notre marché s’est évidemment trouvé déséquilibré par les excès auxquels la spéculation à la hausse s’était livrée. Après un tel emballement, il faut rebrousser chemin pour reprendre le mouvement avec beaucoup moins de précipitation; mais auparavant, il est essentiel de donner à notre place une assiette plus stable. Il convient surtout d’attirer l’épargne par des prix plus abordables. Si on parvient ainsi à obtenir le remploi des capitaux disponibles, qui sont considérables, la cote ne tardera pas à reprendre une allure satisfaisante.
- X
- En attendant, les prix auxquels se tiennent nos Rentes au moment où nous écrivons sont de nouveau. en dépréciation sur ceux que nous relevions il y a huit jours. A terme, on coie le 8 0/0 à 88,40, l’amortissable à 80 et le 4 1/2 0/0 à 104,55.
- Au comptant, le 3 0 '0 se traite à 88 3o, l’Amortissable à 86 et le 41/2 0/0 à 104,40.
- Les Consolidés anglais nous ont. été adressés en dernier lieu à 08 7/16 en recule de 8/16.
- Le 4 0/0 hongrois est calme à 841/2 ex-coupon.
- Le 4 0/0 autrichien fait 92 1/2.
- Les Fonds russes sont calmes également; nous retrouvons l’emprunt 1880 à 95,85, l’emprunt 1884 à 100,75 et l’emprunt 1889 à 91.
- La Rente italienne, qui se négocie ex-coupon de 2 fr, 17, est à 94,35.
- Le Turc fait 16,15.
- L’Egypte unifiée a dù payer aussi son tribut à la baisse, à 448,75. On considère toujours comme prochaine la conversion de la Dette privilégiée.
- Ex-coupon également, l’Extérieure espagnole se traite à 73 3/4.
- Le 3 0/0 portugais est à 64,90.
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- Le marché des valeurs de crédit n’a pas été meilleur que celui des fonds d’Etat.
- On cote la Banque de France 3,800.
- L’action du Crédit foncier est demandée à 1,278, après le.détachement d’un coupon de 31 francs. Le coupon ne tardera pas à être regagné.
- On en peut dire autant des obligations foncières et communales sur lesquelles on vient de détacher le coupon semestriel. On a remarqué, du reste, un plus grand nombre d’achats sur ces valeurs pendant les dernières séances.
- Ce sont des valeurs de placement par excellence à cause des garanties spéciales sur lesquelles elles reposent, chacun peut se rendre compte de la solidité de ces garanties. L’obligation communale a pour contre-partie des engagements de communes ; or, ces engagements seront toujours aussi scrupuleusement observés que ceux de l’Etat lui-même.
- L’obligation foncière est garantie par une créance hypothécaire de premier ordre, et tout le monde s’accorde à reconnaître que la propriété foncière est la base la plus solide des placements de longue durée.
- Il y a eu à 667 50 un bon nombre de demandes sur l’action du Crédit lyonnais. Cet établissement, qui voit tous les jours s’accroître sa clientèle et par suite ses opérations devenir plus importantes, paraît appelé à s’inscrire à un niveau supérieur. Ainsi que nous l’avons déjà fait remarquer, sans l’état de malaise général dont toute la cote se trouve empreinte, le cours actuel serait depuis longtemps franchi.
- La Banque d’escompte se tient à 501 25.
- Nous relevons la Banque ottomane à 510.
- La Banque parisiennne à 381 25.
- Nous laissons la Banque ce Paris à 722 50.
- La Société générale se traite à 455.
- On négocie le Crédit industriel à 585.
- Les valeurs industrielles sont également moins bien tenues.
- Le Suez reste à 2250.
- Quant au Panama, il est immobile à 56 25.
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- CHAMPAGNE
- RUINART PÈRE t FILS.RMms
- MILINAIRE FRÈRES, Constructeurs
- (Voir aux annonces)
- CONSTIPATION “Poudre laxative de Vichy”
- Cliampape I,
- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- ï,«» Téléphone à la disposition des diverses classes de l’Exposition.
- La Société Générale des Téléphones, sur sa
- demande, vient d’être autorisée par l’Administration des Postes et Télégraphes à consentir aux noms des présidents des classes de l’Exposition des abonnements spéciaux donnant le droit à tous les exposants d’une même classe de faire usage du téléphone. Le prix de ces abonnements a été fixé à 1,000 francs pour la durée de l’Exposition.
- Cette somme, divisée par le nombre considérable des exposants de chaque classe, correspond pour chacun d’eux à une cotisation bien minime eu égard à l’avantage considérable qui leur est offert.
- La Société est aussi autorisée à faire pour les Comités des abonnements analogues au prix de 600 fr. donnant le droit à tous les membres de ces Comités de faire usage du téléphone.
- Ce tarif de 600 fr. par an est applicable aux cafés, restaurants et autres établissements ouverts au public qui désirent mettre le téléphone à la disposition de leur clientèle. Il est bien entendu que les propriétaires de ces établissements qui ne voudraient avoir le téléphone que pour leur usage personnel peuvent contracter l’abonnement ordinaire au prix de 300 francs.
- Le Gérant : Gustave SIMON.
- Imprimerie de l'exposition
- G. Robert
- 16, Avenue de La Bourdonnais, Champ de Mars.
- Imprimé sur les Machines Marixoni Lubrifiées avec les huiles, graisses et graisseurs de la Coui
- ENCRES DE LA MAISON LORILLEUX Caractères de la Fonderie Warnery frères
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- BULLETIN OFFICIEL DE L'EXPOSITION DE 1889
- PRINCIPAUX FABRICANTS ET EXPOSANTS
- 1=5. 3E3 COMMANDÉ S
- ABAT-JOUR
- Degalïèt et Cie Succrs, (ancienne maison Grimal), 28, rue Albouy, Paris. — Articles d’illumination instantanée, systèmes brevetés.
- AMEUBLEMENT
- A. Vaillant, 10, rue Meslay, Paris. — .Fabrique de meubles de luxe. Peinture et décors sur porcelaine. Spécialité de caclie-pots, jardinières, tables à ouvrages et à jeux, bureaux de dames et liseuses. Monture bois sculpté. Petits bronzes.
- Ililgert, 20, passage Tocanier, Paris — Fabricant de chiffonniers et tables de nuit chiffonniers en tous genres.
- Ch. Gai vani, faubourg Saint-Antoine, 137, et rue d’Avron, 28. — Grande fabrique de lits et chambres à coucher en tous styles. Envoi franco du catalogue.
- G. llerrmann, 9, rue St-Ambroise et 7, cité d’Angoulême, Paris.—Ameublements complets de tous genres. Ebénis-terie et tapisserie. Meubles anciens, sièges et tables de tous styles pour salles à manger. Chambres à coucher, salons, bibliothèques et bureaux.
- Quarré, 143, r. d’Aboukir, (us. r. de l’Orillon, cité Nys, 8), Paris. — Clous de style pour meubles, de décoration pour cartonnages, articles de sellerie de tous genres, brev. clous pour voiture, marque : Au Lion.
- ARMES & ARMURES
- lî. Gutperle, 12, boulevard Magenta, Paris. — Armes, armures, panoplies et trophées. Cuirasses sécrétés garantissant de l’arme blanche et de h/faalle de revolver. Bijoux, armes et armures pour théâtres.
- ARTICLES POUR FUMEURS
- Quentin et Cie, 22, r. de Bondy, Paris. — Pipes Gambiexx Papiers Riz La * et Goudron La
- BALANCES & BASCULES
- L. Paupïer constructrmécanicien, rue Saint-Maur, 84, Balances, Bascules, Petits chemins de fer, Matériel roulant, (voir classe 4.9, Hangar 1, n°l). Voir Esplanade des Invalides, classes 49 et 74. Agriculture.
- BATTEURS D’OR
- X. Jacquesson, 7, rue Chariot, Paris. — Fabrique d’or, d’argent et de platine en feuilles, en poudre et en coquille. — Exposant, classe 41, groupe Y. — Téléphone.
- BÉBÉS, «JOUETS, JEUX
- J. Steiner, fabricant du bébé mécanique vivant, du bébé incassable, parlant et ordinaire (dit le petit parisien), 22 brevets. — Demander marque Steiner.
- BIJOUTERIE, JOAILLERIE
- Plichon et O, 10, rue du Parc-Royal, Paris. — Fabricants de doublé or, or sur argent.
- Ancienne maison Lefebvre et fils, fondée en 1843, Lefebvre fils aîné successeur. 106, rue de Rivoli. Ateliers, 3 rue des Halles, — Corbeilles de mariage bijoux riches, pierres fines de premier choix.Fab. spéciale de bijoux, orfèvrerie et objets d’art de style or et argent, ciselure, émaux, modèles spéciaux déposés. Médaille argent, Paris, 1884. Exposant classe 37,
- Lambert Lévy fabricant, 31 et 33, boulevard St-Martin. Maison fondée en 1829. — Joaillerie, bijouterie, horlogerie, bronzes. — Vente en detail au piix du gros.
- Lambert - Yomus, 3 boul. St-Denis. — Bijouterie-joaillerie. Fabrique de Pendules. L. Plalnchainp, maison fondée en 1798, boul. de Strasbourg, 35, Paris. — Couleurs et vernis pour bâtiments, voitures et industrie, décors et tableaux.
- BILLARDS (et Accessoires de) OUVRAGES DE DAMES
- ISioîle, Marillier et Cie fabricants de queues de Billards. Procédé mobile à vis, breveté s. g. d.g. — 45, boulevard St-Martin, Paris. jjjme Cuchet, 3, rue d’Aboukir, Paris. — Tapisseries de tous styles, broderies, armoiries, travaux montés, spécial, drap perforé à la machine et à la main, perforation à façon.
- BOUTONS
- G. Bagriot, [nc] 168-170, rue St-Denis, à Paris. — Exposant classe 35. Boutons Livrée, Administrations, Uniformes pour tous pays. ENSEIGNES
- Leboeul, 40, boulv. Bonne-Nouvelle, Tableaux-médaillers sur fonds de velours, pour les exposants, reproduction de toutes les récompenses.
- BRETELLES
- ÉVENTAILS
- Ch. Guyot, inventeur p G/njr. et seul fabricant spé- SPJEFEUESHÏGlÈjjDES)*cialdes Bretelles hy-VBiévefeSML/ d^niques, 13 nie Bé- , ranger, Paris.— Usage agréable, solidité, bon goût, bon marché. Se Bouvent dans les principales maisons.
- E. Buissot, 46, rue des Petites-Ecuries, Paris. — Fabrique d’éventails pour la France et l’exportation, corbeilles de mariages, éventails anciens, réparations de tous éventails.
- FONDEUR-LAMINEUR
- BREVETS D’INVENTION E. Louyot, ingénieur, 16, rue Folie-Méricourt. — Fonte et laminage de tous métaux : nickel, maillechort, cuivres rouge, demi-rouge, laiton.— Téléphone.
- E. Wattier, ingénieur-architecte, 5, rue Mazagran (porte Saint-Denis) et 83, av. de la Bourdonnais (Exposition). — Représentation aux expositions, brevets d’invention, dépôts, marques, dessins, modèles, France et étranger.
- LITS ARTICULÉS
- A. Picot (a) 1878. — Lits-Canapés articulés pour tous usages. Avenue Parmentier, 6.
- BRONZES D’ART
- E. Pinédo, Lnc] C. * * ® * Exposant, classe 25. — Groupes, Statuettes, Encriers, etc., 40, boulevard du Temple. GANTERIE
- Marcault, 8, boulevard Bonne-Nouvelle, Paris. — (Classe 35), Chevreau et Suède, marque L. S Gants Tan-Russe, b. s. g. d. g.
- BRONZE IMITATION
- Coupler fils et Drouart, rue Ame-lot. 100, — Composition artistique. Objets d’art. Editions d’Œuvres dû Salon. Grand choix de garnitures modernes et Louis XVI. — Exposant classe 25, groupe n® 3. GRAINES & PLANTES
- • Maison Loise-Chauvière, fondée en 1845, Dupanloup et Cie, successeurs, 14, quai de la Mégisserie, Paris. (Exposants).
- BRONZES POUR EGLISES
- HOUBLONS
- Thiery-Ff garet successeur de L. Fi-garet, 2, rue Breguet et 24, rue St-Sabin, Paris. — Manufacture de bronzes pour églises. Marque L. F. Paris. — Exposant, classe ...
- Edouard Beraet, 17, rue de Giéry, Paris; succursale, 52, faub. Stanislas, Nancy. — Houblons de toutes provenances. — Méd. etdipl. d’honneur. Exposant cl. 44, gr. V,
- CAFETIÈRES ET CUISINES MILITAIRES
- L. MALE A', 10, rue Oberkampf, Paris. — Fournisseur de l’armée et de la marine. Classe 66, groupe II. — Guerre. » 41, » V. — Métaux. » 27, » III. — Chauffage. MEULES EN GRES
- Roy court. — Meules pour toutes industries, 90, rue Folie-Méricourt.
- MARQUES D’EMBALLAGE
- CORSETS Foucault, 9, rue des Trois-Bornes, Paris. — Presses et marques à feu, Pinces à plomber, Alphabets et chiffres acier fondu, Marques de fabrique.
- A. Briot, Trouîllet et Lambert S”, 13, rue Etienne-Marcel et 133, rue Saint-Denis, Paris. — Manufacture deCorsets, Commission, Exportation. Marque déposée: A la Demoiselle.
- MANCHES DE PARAPLUIES
- CORSETS POUR ENFANTS Ancienne maison G. Lamoisse et Tardy, V. Margum et O®, successeurs, anc. 80, rue de Bondy, actuellement 95 et 97, boulevard de Port-Royal, — Téléphone.
- Pilté et Cia pin, brev. s. g. d. g., Spécialité p. enfants et fillettes. Marque P. C. le Corselet. Bon for tuteur de la poitrine. Marque A. R., 14, rue Saint-Sauveur. Exposition, classe
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- COURROIES J. D. Facchina, & * 47, rue Car-dmet, Paris, exposant cl. 20, gr. III, mosaïques en émaux pour décoration murale et dallages en marbre. Maison fondée en 1852. Von.- tableaux exposés : Débarquement et Banquet de Cléopâtre.
- J. Levy jeune, 47, avenue Parmentier, Paris. — Courroie Gandy coton.
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- Direction, Rédaction et Administration : Cliamp c3Lo (16, Avenue de La Bourdonnais)
- SOMMAIRE : Partie officielle : Décrets et arrêtés. — Partie non officielle : Le Banquet des barbistes. — Le Pavillon argentin au Champ do Mars. — Les Travaux de Paris. — Le Champ de Mars (suite) — Revue financière. — Annonces et réclames.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- PARTIE OFFICIELLE
- Par arrêté en date du 12 juillet 1889, le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition universelle de 1889, a nommé membres du comité d’organisation du congrès * international des sciences ethnographiques :
- MM.
- Berthelot (André), maître de conférences à l’école des hautes études.
- Foucaux (Ph.-Ed.), -professeur au Collège de France.
- Franck (Adolphe), membre de l’Institut.
- Gaultier de Claubry (X.), vice-président de la section orientale de la société d’ethnographie.
- Marceron (D.), membre du conseil central de la société d’ethnographie.
- Nadaillac (le marquis de), correspondant de l’Institut.
- Renan (Ary), peintre.
- Viollet (Paul), membre de l’Institut.
- ----------♦-----------
- Par arrêté en date du 12 juillet 1889, le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition universelle de 1889, a nommé membres du comité d’organisation du congrès international de l’intervention des pouvoirs publics dans l’émigration et l’immigration :
- MM.
- Chandèze, chef du bureau de la législation au ministère du commerce, de l’industrie et des colonies.
- Van Imshoot-Ross.
- —-----------------------------
- Le président de la République française,
- Yu le décret du 8 novembre 1884 ;
- Yu la loi du 6 juillet 1886;
- Yu le décret du 28 juillet 1886 ;
- Yu le décret du 27 mars 1889, portant règlement du jury international des récompense ;
- Yu l’article 17 de ce même décret, ainsi conçu :
- « Il sera nommé pour chaque jury de groupe un président, deux vice-présidents et un secrétaire, qui pourront être choisis en dehors des membres du jury.
- « Un décret déterminera la proportion du nombre des Français et des étrangers qui devront être appelés à ces fonctions.
- « Les nominations seront faites par décret, sur la proposition du président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général pour les groupes II à IX, et sur celle du ministre de î’instruction publique et des beaux-arts, pour le groupe I » ;
- Sur la présentation du président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général,
- Décrète :
- Art. 1er. — Par dérogation aux termes du paragraphe 2 de l’article 17 du règlement du jury, en considération de l’importance exceptionnelle du nombre des classes et des exposants des groupes YI, VII, VIII, le bureau du jury de chacun de ces groupes comprendra trois vice-présidents au lieu de deux.
- Art. 2. — Sont nommés:
- GROUPE II
- Education et enseignement matériel des procédés des arts libéraux
- M. Poubelle, préfet de la Seine, président(France).
- M. Sommerville-Pinkney-Tuck, commissaire général adjoint des Etats-Unis, vice-président (Etats-Unis).
- M. le docteur Gobât, membre du conseil des Etats, directeur du département de l’instruction publique du canton de Berne, vice-président (Suisse).
- M_. .Hetzel, libraire-éditeur, secrétaire du comité supérieur de révision, membre du jury des récompenses . aux expositions d’Amsterdam en 1883 et d’Anvers en 1885, secrétaire (France).
- GROUPE III
- Mobilier et accessoires
- M. David-Perret, lieutenant-colonel d’état-major de l’armée fédérale, président (Suisse).
- M. Darcel, directeur du musée des Thermes et de l’hôtel de Cluny, vice-président (France).
- M. Elie Gataui, banquier, vice-président (Autriche-Hongrie).
- M. Charles Vergé, maître des requêtes au conseil d’Etat, secrétaire (France).
- GROUPE IV
- Tissus. — 'Vêtements et accessoires
- M. Méline, député des Vosges, président de la Chambre des députés, ancien ministre de l’agriculture (France).
- M. Joseph Leigh, maire de Hockport, vice-président (Grande-Bretagne).
- M. le comte Zamoiski, propriétaire, vice-président (Russie).
- M. Gustave Roy fils, négociant en fils et tissus de coton, secrétaire (France).
- groupe v
- Industries extractives, produits bruts et ouvrés
- M. Sabatier, député, membre du comité exécutif belge, président (Belgique).
- M. Scheurer-Kestner, sénateur, membre des comités d’admission à l’Exposition de Paris de 1878, vice-président (France).
- M. Raphaël Igarzabal, vice-président de la commission de la République argentine à l’Exposition de 1889, vice-président (République argentine).
- M. Charles-Lodoïs Alphand, chef de service à la compagnie 'du chemin de fer de l’Ouest, secrétaire (France).
- groupe vi
- Outillage et procédé_ des industries mécaniques. Électricité.
- M. Picard, président de section au conseil d’Etat, président (France).
- M. le commandeur Frescot, ingénieur en chef de la compagnie des chemins de fer de la Méditerranée, vice-président (Italie).
- M. Belpaire, administrateur des chemins de fer de l’Etat, vice-président (Belgique).
- M. R.-H. Thurston, professeur à la « Cornell university » d’Ithaca, Etat de New-York, vice-président (Etats-Unis).
- M. Glasser, ingénieur en chef des ponts et chaussées, sous-directeur de la compagnie des chemins de fer du Midi, secrétaire (France).
- groupe vii
- Produits alimentaires
- M. Pasteur, de l’Académie française, président (France).
- M. Juan-Navaro-Reverter, ingénieur civil, député aux Cortès, vice-président (Espagne).
- M. le conseiller Marianno Cyrillo de Carvalho, ancien ministre des finances, député, professeur de l’école polytechnique de Lisbonne, président du comité portugais à l’Exposition de Paris 1889, vice-président (Portugal).
- M. Vercruysse-Bracq, député, membre du comité exécutif belge, vice-président (Belgique).
- M. Camille Krantz, maître des requêtes au conseil d’Etat, secrétaire (France).
- groupe viii Agriculture
- MM. Foucher de Careil, sénateur, membre du conseil supérieur de l’agriculture, membre des comités d’admission et du jury des récompenses à l’Exposition de Paris en 1878, président (France).
- M. D.-A. Lyle, capitaine d’artillerie au service des Etats-Unis, commissaire militaire des Etats-Unis à l’Exposition universelle de 1889, aide de camp du commissaire général des Etats-Unis, vice-président (Etats-Unis).
- M. Alexandre de Blaramberg, vice-président (Roumanie).
- M. Ladislas Netto, membre du conseil de S. M. l’empereur, directeur du muséum national de Rio-Janeiro, vice-président (Brésil).
- M. Grandeau, directeur de la station agronomique de l’Est, secrétaire (France).
- groupe ix Horticulture
- Sir Col ville Barclay (baronnet), président (Grande-Bretagne).
- M. J. Freiwald, président du comité exécutif néerlandais à Paris, délégué des colonies, vice-président (Pays-Bas).
- M. Hardy, directeur de l’école d’horticulture de Versailles, vice-président (France).
- M. G. Sohier, constructeur de serres, secrétaire (France).
- Art. 3. — Le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition universelle de 1889, est chargé de l’exécution du présent décret.
- Fait à Paris, le 13 juillet 1889.
- Carnot.
- Par le président de la République :
- Le président du conseil,
- ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général,
- P. Tirard.
- Le président de la République française,
- Sur le rapport du président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies,
- Vu la loi du 25 juillet 1873 sur les récompenses nationales,
- Yu la loi du 15 avril 1889, relative aux récompenses à décerner à l’occasion de l’exposition universelle de 1889.
- Vu la déclaration du conseil de l’ordre, en date du 12 juillet, portant que les nominations et les promotions du présent décret sont faites en conformité des lois, décrets et règlements en vigueur,
- Décrète :
- Art. 1er. — Sont nommés ou promus dans l’ordre national de la Légion d’honneur, les personnes dont les noms suivent :
- Au gracie d’officier :
- M. Jules-Félix Coutan, statuaire, auteur des groupes décoratifs de la fontaine du jardin central de l’Exposition de 1889. Chevalier du 11 juillet 1885.
- M. Eugène Lantrac, ingénieur en chef de la compagnie de Fives-Lille. — A collaboré activement aux études définitives des fermes du palais des Machines à l’Exposition de 1889. Chevalier du 20 octobre 1878.
- M. Silvain Poirier, entrepreneur de charpentes, Entrepreneur d’une grande partie des travaux de l’Exposition de 1889. Chevalier du M1' mai 1878.
- Au grade de chevalier
- M. Victor-Auguste Blavette, architecte, inspecteur des bâtiments civils, premier inspecteur des travaux du palais des Machines à l’Exposition de 1889.
- M. Gauthier, architecte, auteur de l’arc triomphal du pont de l’Alma et de la porte monumentale de l’esplanade des Invalides, près le ministère des affaires étrangères, à l’Exposition de 1889.
- M. _ Gaston-Charles-Eugène Hénard, architecte, premier inspecteur des travaux des palais des Beaux-Arts et des Arts libéraux à l’Exposition de 1889.
- M. Emile Montel, architecte, vérificateur de la Ville de Paris, reviseur à la direction générale des travaux de l’Exposition de 1889; 24 ans de services.
- . M. Montpellier; officier de paix,. chargé du service de police à l’Exposition. A exercé une surveillance depuis le commencement des travaux; 16 ans de services à la préfecture de police.
- M. Louis-François Rosier, conducteur des ponts et chaussées, chef du bureau technique de la direction générale des travaux de l’Exposition de 1889 ; 24 ans de services.
- M. Henri-Jules Saladin, architecte, ancien élève de l’école des beaux-arts. A construit le pavillon tunisien de l’Exposition de 1889. Auteur de nombreuses études sur l’architecture musulmane et orientale.
- Art. 2. — Le président du. conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies et le grand chancelier de la Légion d’honneur sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret.
- Fait à Paris, le 13 juillet 1889.
- Carnot.
- Par le Président de la République :
- Le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies,
- P. Tirard.
- ---------+----------—
- Le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts,
- Yu le décret du 24 décembre 1885 ;
- Arrête :
- Sont nommés :
- Officiers de VInstruction publique
- M. Alexandre Artus, artiste musicien, chef d’orchestre au grand théâtre de l’Exposition universelle.
- M. Bangleux, attaché à la direction des travaux de l’Exposition.
- M. Marye, attaché au commissariat spécial de l’Exposition universelle.
- ----------------------
- Le ministre de l’instruction publique et des beaux-arts,
- Yu le décret du 24 décembre 1885;
- Arrête :
- Sont nommés :
- Officiers d’académie
- M. Hérald-Ernest Dumas, attaché au cabinet du ministre du commerce et de l’industrie (commissariat général de l’Exposition universelle).
- Al, Ernest-Augustin Lebarbier, attaché principal au commissariat général de l’Exposition universelle.
- AI. Jacques-Victor Ponsin, architecte-vérificateur à l’Exposition universelle de 1889.
- AI. Saunois de Chevert, rédacteur au secrétariat
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
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- de la direction des travaux de l’Exposition universelle de 1889.
- M. Henri-Edouard Meyer, attaché à la direction générale des finances de l’Exposition universelle de 1889.
- M. Detrimont, attaché au commissariat spécial des Beaux-Arts.
- -------------^----------------
- Par arrêté du ministre de l’agriculture, en date du 16 juillet 1889, sont nommés chevaliers du Mérite agricole :
- MM.
- Charles Cotard, ingénieur civil à Paris, membre du conseil supérieur de l’agriculture, vice-président du congrès d’utilisation des eaux fluviales à l’Exposition.
- Vacherot, Jules-François-Joseph, conducteur des travaux des parcs et jardins de l’Exposition, à Paris. Nombreux services rendus en cette qualité. Lauréat dans les concours.
- Saillard, Amable-Jean-Marie-Alphonse, ingénieur civil, sous-ehef du secrétariat de la direction générale des travaux à l’Exposition universelle.
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- LE BANQUET DES BABBISTES
- Afin de fêter dignement leur camarade M. Eiffel, dont 1’œuvre est, en ce moment, admirée par le monde entier, les barbistes avaient organisé hier soir un brillant banquet dans les salons du restaurant Brébant, au premier étage de la Tour de trois cents mètres.
- Quatre cents anciens élèves de Sainte-Barbe, dont quelques-uns venus des contrées les plus lointaines, s’y trouvaient réunis.
- M. Eiffel présidait, ayant à ses côtés le président du comité de l’Association amicale, M. Clovis Lamarre; le président du conseil d’administration du collège, M. Maurice Bixio, et le directeur, M, Charles Casanova.
- A leurs côtés avaient pris place : les généraux Carrey de Bellemare, Béziat, Rolland, Vasseur et Pagès; le colonel Lichtenstein ; MM. Bayle, Béral, L. Dubief, Paul Decauville, Du-rand-Claye, Lefebvre de Viefville, A. Liouville, C. Krantz, Henry Fouquier, Bérardi, Aulard, Rafalowich, Heurteau, Terrillon, Champetier de Ribes, F. Hémon, Emile Bayard, Georges Clairin, Bouwens, Bouilhet, Boutcoulesco, Villard, Nutly, etc., etc.
- Au dessert, M. Eiffel a pris le premier la parole. Après avoir rappelé que les organisateurs du banquet avaient tenu à le donner dans l’enceinte même de l’Exposition, afin de rendre hommage aux efforts de tous ceux qui ont travaillé à rendre celle-ci digne de la France, M. Eiffel a ajouté :
- La France n’est pas seulement grande par ses littérateurs et ses artistes, elle l’est encore par ses industriels et ses ingénieurs : de tous Sainte-Barbe peut revendiquer une large part. Les sciences, dans son enseignement, y sont cultivées avec autant de distinction que les lettres.
- La puissance de son Association amicale montre combien est vivace l’esprit de solidarité de ses enfants, qui ont tous foi dans ses quatre siècles et demi d’existence et de traditions libérales, lesquelles lui assurent pour de longues années encore l’estime et la sympathie du monde.
- M. Clovis Lamarre, président du comité de l’Association amicale des anciens barbistes, a répondu à M. Eiffel par une spirituelle allocution en vers, dans laquelle il a successivement fait l’éloge du grand ingénieur français et de son merveilleux travail, et aussi l’éloge des barbistes en général.
- Puis M. D. Boutcoulesco, président du Comité roumain, qui venait de parcourir plus de trois mille kilomètres pour participer au banquet, a demandé à parler au nom des camarades des pays étrangers. Il a porté avec grand succès un toast à la France et au collège qui. en la leur faisant connaître, leur a appris à la respecter et à l’aimer.
- Dans cette fête en l’honneur d’un ingénieur français, on ne pouvait oublier le <• premier ingénieur de France » ; on a donc bu à M. Carnot : puis on a chanté, car il est de tradition que. dans tous les banquets barbistes, il y ait des chansons.
- C’est au milieu de la plus franche gaieté que s’est terminée cette fête originale.
- LE PAVILLON ARGENTIN
- Au Champ de Mars
- Bâtie en fer et revêtue ou ornementée de fontes, faïences, grès, terres cuites, mosaïques, verres, cuivres, etc., etc., cette jolie construction a été combinée de telle sorte qu’on la peut entièrement démonter et remonter; aussi dès maintenant sa future destination lui mérite-t-elle le titre de Palais des Expositions de Buenos-Ayres.
- Il y a là une œuvre d’autant plus intéressante que l’art et le goût s’y donnent la réplique à l’écart de toute banalité. On ne pouvait d’ailleurs moins attendre de M. Ballu, l’architecte choisi par la commission argentine.
- L’édifice est à deux étages, reliés entre eux, à l’intérieur, par un coquet escalier en fer et bois. Une large coupole, qui ne mesure pas moins de 9 mètres de diamètre, forme le couronnement que complètent quatre autres coupoles plus petites avec dômes de verres et frises de mosaïque, porcelaines que rehaussent des cabochons de verre diversement coloriés. Aux quatre angles des pylônes supportent des groupes décoratifs dus au talent de M. E. Barrias.
- Avec leurs mosaïques, leurs verres et leurs appliques à facettes, ces pylônes que terminent des mâts porte-drapeaux constituent un genre de décoration tout à fait particulier. Sur les pylônes intermédiaires ainsi que sur les frises qui courent au-dessus des corniches, les revêtements de faïence s’agrémentent également de cabochons qui, le soir venu, concourent avec tous les autres, y compris ceux qui s’enroulent à la grande coupole, à l’illumination générale.
- Ainsi parsemé, enguirlandé d’électriques étoiles, ce pavillon nous fait volontiers rêver de quelque joli sabbat mené dans le jardin des enchantements par les fées du bon Perrault.
- Mais revenons au soleil et, faisant le tour du monument, payons un tribut de curiosité à ces loggias dont les balcons renflés piquent sur l’ensemble une autre note originale.
- Trois frontons se remarquent sur la façade principale :
- Celui du centre comporte un groupe allégorique de Hugues « La République Argentine s’appuie sur un taureau ; un moissonneur et un forgeron sont à ses côtés. » Cette œuvre aussi hardie qu’élégante est du meilleur effet. Les deux autres frontons formés de mosaïques exécutées d’après les cartons de MM. F. Barrias et Roll, représentent : l’un « un berger dans la Pampa », l’autre « un laboureur ». Les soubassements et la frise qui les couronne sont en grès ; la maison Muller qui les a fournis expose là une de ses nouveautés.
- L’encadrement des grandes travées de chaque façade est revêtu en faïence bleu turquoise de Par-villié; les fers et les fontes sont dorés.
- A l’intérieur, les pendentifs de la grande coupole rappellent agréablement l’ornementation des caravansérails persans et dans des espaces ménagés entre les arcs qui descendent de la coupole, l’architecte a eu l'heureuse idée de placer quatre sujets allégoriques en bronze qui sont : l’Agriculture, par Ch. Gautier; le Commerce etl’Industrie, par Turcan; l’Art, par Lefèvre, et la Science, par Pépin.
- Une petite coupole, ornée de quatre tableaux, correspond à chacun de ces pendentifs.
- Pour le pendentif de l’agriculture, ces tableaux sont : la Pêche à Buenos-Ayres, la Vendange (Tony Robert Fleury), la Coupe de bois, la Canne à sucre (Saint-Pierre).
- Pour celui du commerce et de l’industrie : la Tannerie, la Métallurgie (Besnard), le Téléphone, les Chemins de fer (Gervex).
- Pour le pendentif de l’art : l’Architecture et la Sculpture (Jules Lefèvre): la Peinture, la Musique (H. Lekans).
- Pour celui de la science : la Physique, la Chimie (L.-O. Merson), l’Electricité, P Astronomie (Cormon).
- Les vitraux sont, pour la plupart, de verre ondulé et teinté, mais non peint. Le mérite de leur exécution revient à M. E. Oudinot, l’artiste bien connu.
- Il y a certainement là une innovation appelée par son originalité à jouer un rôle dans la décoration de l’avenir.
- Le groupe dont s’ornemente le grand vitrail qui fait face à l’entrée au-dessus du premier palier a été composé d’après le carton de Toché. C est la République française recevant en 1889 la République argentine au Champ de Mars.
- Les balustrades ornées de cabochons sont, de même que les balcons extérieurs, tout en fer forgé.
- Barrias, Faivre, Dufïert, Charnel ont décoré les tympans triangulaires des fermes. .Laureins en a fait autant pour la frise où Toussaint a reproduit les traits des célébrités de la République Argentine.
- En résumé les nouveautés à signaler dans le pavillon argentin sont nombreuses. Nous avons en effet nommé les grès, les vitraux, les porcelaines, les mosaïques de porcelaine. Ceux de ces produits qui par eux-mêmes ne constituent pas d’inno-
- vation en deviennent une par l’intelligente application qu’un architecte de talent en a su faire. A ce sujet nous réitérons la mention spéciale plus haut donnée à cet ingénieux emploi de verres pour cabochons-appliques et foyers électriques.
- Pour conclure, nous ajouterons que la plupart des documents dont les praticiens se sont inspirés pour la décoration ont été envoyés du musée de la Plata.
- LES TRAVAUX DE PARIS
- Le pavillon des travaux de Paris, que tout bon Parisien doit visiter, est des plus intéressants et des plus instructifs. On peut, en le parcourant, se rendre un compte à peu près exact des soins et des travaux qu’ont coûtés et que coûte la plus belle ville du monde, Paris, pour son embellissement et son entretien. Mais, suivez-nou's plutôt.
- Tout d’abord, voici le service d’architecture ; là, de nombreux plans en albums ou en châssis mobiles, des photographies de grand format donnent la monographie des monuments et des constructions 'de quelque importance qui ont été édifiés pour le compte de la Ville de Paris depuis l’Exposition de 1878. En première ligne, il faut citer la Sorbonne et l’Ecole de médecine, dont on a exposé les modèles en relief. Soit dit en passant, nous conseillons à l’architecte de l’hôtel des Postes de venir méditer dans cette salle.
- On ferait un volume, dix volumes même, avec ce qui a été écrit sur Paris. Ici, on peut l’étudier au point'de vue technique devant une collection des échantillons de tous les types employés pour le pavage de nos voies publiques. Les documents sur le pavage en bois, encore une innovation depuis la dernière Exposition, offrent un intérêt tout particulier. A côté sont rassemblés les matériaux d’empierrement, cailloux, meulières concassées, porphyre de Voutré, grès de Fontainebleau, échantillons" d’asphalte.
- Quand on est destiné à habiter la ville, on trouve un intérêt capital à avoir des renseignements au sujet, des trottoirs, des chaussées, des contre-allées, du balayage, de l’enlèvement des boues et immondices, des neiges, de l’arrosage et autres détails de ménage si l’on peut dire ainsi. Peut-être nous saura-t-on gré de relever quelques chiffres sur les tableaux de statistique appendus aux murs. On y apprend que la longueur totale des voies publiques à Paris est de 935,216 mètres, dont 730,794 plantés ; la superficie de ces voies est de 1,546 hectares.
- A propos d’une question primordiale et qui donne lieu à des discussions sans cesse renaissantes, on consulte avec intérêt les documents concernant le service des eaux publiques et industrielles.- Des photographies et des aquarelles font voir les trois principales usines à vapeur qui accumulent l’eau de la Seine dans cinq réservoirs; ce sont, comme chacun sait, la pompe à feu de Chaillot, celle du quai d’Austerlitz et l’usine hydraulique d’Ivry.
- Outre les eaux du canal de l’Ourcq et l’eau de la Marne, réparties dans trois zones, Paris est encore alimentée par des eaux de sources : dans les quatre cinquièmes de la ville, par celles de la Vanne ; dans l’autre partie, par celles de la Dhuis.
- Tout cela, dit la Bataille, est bien.insuffisant encore, mais en considérant les travaux accomplis, on voit que ce n’est point le talent ni l’habileté qui manquent —• c’est comme en moult choses : l’argent. Ce n’est donc qu’une question de temps.
- LE CHAMP DE MARS
- 1781-1889
- (mite)
- XXXV
- Gomment votre marche triomphale, de Cannes à Paris, n’a-t-elle pas dessillé tous les yeux? Dans l’histoire de tous les peuples et de tous les siècles est-il une scène plus nationale, plus héroïque, plus imposante ? Ce triomphe, qui n’a point coûté de sang, ne suffit-il pas pour détromper nos ennemis : en veulent-ils de plus sanglants? Eh bien, sire, attendez de nous tout ce qu’un héros fondateur est en droit d’attendre d’une nation fidèle, énergique, généreuse, inébranlable dans ses principes, invariable dans le but de ses efforts, l’indépendance à l’extérieur et la liberté au dedans.
- Les trois branches de la législature vont se mettre en action, un seul sentiment les animera : confiants dans les promesses de Votre Majesté, nous lui remettons, nous remettons à nos représentants età la Chambre des pairs, le soin de revoir, de consolider, de perfectionner de concert, sans précipitation, sans secousse, avec maturité, avec sagesse, notre système constitutionnel et les institutions qui doivent en être la garantie.
- Et cependant, si nous sommes forcés de combattre, qu’un seul cri retentisse dans tous les cœurs ! « Marchons à l’ennemi qui veut nous traiter comme
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- la dernière des nations ! Serrons-nous tous autour du trône, où siège le père et le chef du peuple et de Farinée. »
- Sire, rien n’est impossible, rien ne sera épargné pour nous assurer l’honneur et l’indépendance, ces loiens plus chers que la vie. Tout sera tenté, tout sera exécuté pour repousser un joug ignominieux. Nous le disons aux nations : puissent leur chef nous entendre; s’ils acceptent vos offres de paix, le peuple français attendra de votre administration forte, libérale, paternelle, des motifs de se consoler des sacrifices quelui a coûtés lapaix : mais si l’on fierions laisse que le choix entre la guerre et la lion ta, la nation tout entière se lève pour la guerre; elle est prête à vous dégager des otires trop modérées.peut-être, que vous avez faites pourXépargner à l’Europe un nouveau bouleversement. Tout Français est soldat : la victoire suivra vos aigles, et nos ennemis, qui comptaient sur nos divisions, regretteront bientôt de nous avoir provoqués.
- L’instant était solonnel. Les cris de « Vive la Nation ! Vive la France » gagnèrent le Champ de Mars et son immense population.
- Cambacérès prit alors parole et ht connaître les résultats officiel du plébiscite auquel les citoyens avaient été appelés. Il proclama que Tante additionnel aux constitutions de l’empire était accepté à ia presque unanimité des votants. En effet, le nombre des votes négatifs n’était que de 4.792, tandis que celui des votes affirmatifs s’élevait à 1.530.857 ; il est vrai qu’il y avait 2.000.000 d’abstentions et que l’armée avait été appelée à se prononcer.
- Le chef des hérauts d’armes dit alors;
- « Au nom de l’empereur, je déclare que l’acte additionnel aux constitutions de l’empire a été accepté parle peuple français ».
- Sur Tordre du grand chambellan, une labié fut apportée devant le trône impérial. Sur cette table était l’acte additionnel. Cambacérès remit une plume à Joseph Bonaparte, et celui-ci l’ayant présentée à son frère, Napoléon revêtit l’acte de sa signature. La table ayant été enlevée, l’empereur, assis et couvert, prit la parole ;
- Messieurs les électeurs des collèges de département et d’arrondissement.
- Messieurs les députés de l’armée de terre et de mer au Champ de Mai.
- Empereur, consul, soldat, je tiens tout du peuple ; dans la prospérité, dans l’adversité, sur le champ de bataille, au conseil, sur le trône, dans l’exil, la France a été l’objet unique et constant de mes pensées et de mes actions. Comme le roi d’Athènes, je me suis sacrifié pour mon peuple dans l’espoir de voir se réaliser la promesse donnée de conserver à la France son intégrité naturelle, ses honneurs et ses droits. L’indignation de voir ces droits sacrés acquis par vingt-cinq; années de victoires, méconnus et perdus à jamais, le cri de l’honneur français flétri, les vœux de la nation, m’ont ramené sur ce trône, qui m’est cher, parce qu’il est le palladium de l’indépendance, de l’honneur et des droits du peuple.
- Français ! en traversant au milieu de l’allégresse publique les diverses provinces de l’empire pour arriver dans ma capitale, j’ai dû compter sur une longue paix; les nations sont liées par les traités conclus par leurs gouvernements, quels qu’ils soient. Ma pensée se portait alors tout entière sur les.moyens de fonder notre liberté par une constitution conforme à la volonté et à.l’intérêt du peuple !
- J’ai convoqué le Champ de Mai ! Je ne tardai pas à apprendre que les princes qui ont méconnu tous les principes, froissé l’opinion et les plus chers intérêts de tant de peuples, veulent nous faire la guerre. Ils méditent d’accroître le royaume des Pays-Bas, de lui donner pour barrières toutes nos places frontières du nord, et de concilier les différends .qui les divisent encore en se partageant la JLorraine et l’Alsace. Il a fallu se préparer à la •guerre. Cependant, devant courir personnellement les hasards des combats, ma première sollicitude a du être de consulter sans retard la nation. Le peuple a accepté l’acte que je lui ai présenté !
- Français ! .lorsque nous aurons repoussé ces injustes agressions et que l’Europe sera convaincue de ce qu’on doit aux droits et à l’indépendance de vingt-huit millions de Français, une loi solennelle, faite dans les formes voulues par l’acte constitutionnel, réunira les différentes dispositions de nos constitutions aujourd’hui éparses. Français, vous allez retourner clans vos départements. Dites aux citoyens que les circonstances sont grandes ! ! Qu’avec de l’union, de l’énergie, de la persévérance, nous sortirons victorieux de cette lutte d’un grand peuple contre ses oppresseurs ; que les générations à venir scruteront sévèrement notre conduite, qu’une nation a tout perdu quand elle a perdu Tindépen-
- Dites-leur que les rois étrangers, que j’ai élevés sur le trône ou qui me doivent la conservation de leur couronne, qui tous, au temps de ma prospérité, ont brigué mon alliance et la protection du peuple français, dirigent aujourd’hui tous leurs coups contre ma personne. Si je ne voyais que c’est à la patrie qu’ils en veulent, je mettrais à leur merci cette existence contre laquelle ils se montrent si acharnés. Mais dites aussi aux citoyens que, tant que les Français nie conserveront les sentiments d’amour dont ils me donnent tant de preuves, cette rage de nos ennemis sera impuissante.
- Français! ma volonté est celle du peuple! mes droits sont les siens! mon honneur, ma gloire, mon bonheur ne peuvent être autres que l’honneur, la gloire et le bonheur de la France !
- Ce discours, prononcé (Tune voix ferme et émue, fut couvert d’applaudissements. Quand les acclamations eurent cessé, l’archevêque de Bourges, premier aumônier, s’approcha du trône et présenta à l’empereur les évangiles.
- Napoléon étendit la main : « Je jure, dit-il. d’observer et de faire observer les Constitutions de l'Empire. »
- Toute l’assemblée répéta ce serment.
- La cérémonie se continua, conformément au programme, jusqu’au moment où T empereur s’étant levé et ayant quitté le manteau impérial, s’avança sur les premières marches du trône. Les tambours battirent un ban et Napoléon dit :
- « Soldats de la garde nationale de l’empire, soldats des troupes de terre ét de mer, je vous confie l’aigle impériale aux couleurs nationales, vous jurez de la défendre au prix de votre sang contre les ennemis de la patrie et de ce trône ! Vous jurez qu’elle sera toujours votre signe de ralliement! Vous le jurez! »
- Tandis que les cris « Nous le jurons » retentissaient, l’empereur, enveloppé des aigles de tons les corps armés, allait se placer avec son cortège sur le trône élevé au milieu du Champ de Mars. Là, en qualité de colonel de la garde nationale de Paris et de la garde impériale, il remettait les aigles aux présidents du département et des six arrondissements et aux chefs de la garde. Puis, les troupes en marchant par bataillon et par escadron se massaient autour du trône, les officiers en première ligne.
- L’emperenr dit alors :
- Soldats de la garde nationale de Paris,
- Soldats de la garde impériale,
- Je vous confie l’aigle impériale aux couleurs nationales.
- Vous jurez de périr, s’il le faut, pour la défendre contre les ennemis de la patrie et du trône. Vous jurez de ne jamais reconnaître d’autre signe de ralliement.
- Vous, soldats de la garde nationale de Paris, vous jurez de ne jamais souffrir que l’étranger souille de nouveau la capitale de la grande nation. C’est à votre bravoure que je la confierai. Et vous, soldats de la garde impériale, vous jurez de vous surpasser vous-mêmes clans la campagne qui va s’ouvrir, et de mourir tous plutôt que de souffrir que les étrangers viennent dicter la loi à la patrie.
- La garde impériale jura tout d’une voix. Elle, du moins, devait tenir son serment.
- Cinquante mille hommes, dont vingt-sept mille gardes nationaux, défilèrent alors devant Napoléon, aux cris de « vive l’empereur » et aux acclamations du peuple.
- La fête du Champ de Mai, Tune des plus grandes que ia France ait vues, où l’élément civil jouait pourtant un rôle considérable, fut presque exclusivement militaire. Si elle laissa froids bien des Français désabusés, il en fut d’autres qui y puisèrent la conviction que l’aigle impériale allait de nouveau s’élancer victorieuse sur la vieille Europe.
- Ce rêve, hélas! fut de courte durée. Réunis contre celui qui les avait si souvent atteints et meurtris, les vaincus de Marengo, d’Iéna, de Friedland, d’autres encore, allaient prendre une éclatante revanche que le génie du général et la vaillance des soldats devaient être impuissants à conjurer.
- Le 18 juin, dix-sept jours après l’assemblée du Champ de Mai, sous l’effort des années anglaise, prussienne, hanovrienne et belge, le trône réédifîé par le vaillant lutteur s'effondrait
- à Waterloo, laissant la France sanglante, désespérée, aux m ins de l’étranger vainqueur.
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- Les intéressants articles de notre collaborateur Ernest Maindron sur le Champ de Mars pendant la période centenale. paraîtront désormais dans /'édition quotidienne du Bulletin Officiel de l’Exposition.
- Revue financière
- La lourdeur, qui a été la note caractéristique des semaines précédentes, a fait place, au début de cette huitaine, à des tendances beaucoup moins faibles : on peut même dire que dans la Fourse de lundi la reprise a été sensible, puisque sur notre 3 0/0 perpétue). c’est un demi-point d’avance qu’il y a eu à constater. — Les raisons de faiblesse que le parti des vendeurs à découvert s’efforcait de faire valoir ne pouvaient assurément servir toujours de prétexte. On avait acheté sa fi s mesure, il est vrai: mais quand les réalisations ont été épuisées et quand les prix ont été ramenés à un niveau raisonnable, il s’est trouvé des acheteurs nouveaux pour prendre la place des premiers, d’autant que les coupons détachés au début du mois sont venus accroître d’une manière appréciable les disponibilités déjà existantes.
- Si la hausse avait été exagérée et rapide, il faut bien reconnaître que le mouvement cîe réaction qui vient de la suivre n’a pas été peu considérable' et que les prix actuels ne sont plus du tout de nature à- refroidir les capitaux en quête de nouveaux placements. On pourrait, sans inenu-, vendent, prendre le niveau actuel comme point de départ pour une âutre campagne de hausse à condition, toutefois, que l’on ne procédât plus comme on a procédé lors de la première, mais que l’on conduisît le mouvement avec lenteur et qu’on ne le poursuivit pas trop loin. Nous croyons donc que les acheteurs auraient tort de reprendre trop carrément l’offensive et nous ne voyons plus, d’autre part, que de maigres atouts dans les mains des vendeurs.
- X
- Au moment où nous écrivons, voici comment s’échangent nos Rentes :
- A terme, le 3 0|0 est à 84 25.
- Le 3 0[0 amortissable fait 87 20.
- Et le 4 1[2 0[0 vaut 104 90.
- Au comptant, on Iraite le 3 0j0 à 84 25, le 3 0[0 amortissable à 87 20 et, le 4 1|2 OçO à 105 95.
- Les écarts avec lesquels on échange les primes pour la fin du mois sont peu tendus : dont 25 se paie 40 centimes et dont 50, 30 centimes.
- Les Consolidés anglais se tiennent à 98 7|16.
- Le 4 0|0 hongrois est calme à 84 5[16. Il en est de même du 4 0|0 autrichien, à 93 50.
- La Rente italienne est revenue à 94 40.
- L’Extérieure espagnole, à 73 IN, se ressent encore du contre-coup des mauvaises tendances du marché des valeurs espagnoles. Cette faiblesse a eu pour point de départ l’étaf particulier de la place de Barcelone, où les haussiers longtemps triomphants ont fini par rencontrer des obstacles sérieux au maintien de leurs positions?
- L’Egypte unifiée se tient à 44 90 : on négocie le tiersà 16 05.
- Le Russe 1889 cote 92.
- X
- La Banque de France se traite à 3815.
- Le Crédit foncier est à 12 72.
- On ne peut invoquer aucune raison plausible pour expliquer la faiblesse actuelle des obligations foncières et communales:’ Les obligations à lots des emprunts 1879, 1880 et 1885 devraient être à des cours beaucoup plus élevés. Elles se tiennent aux environs de 450 et ne valent, par conséquent, que 40 francs en moyenne, de plus que les obligations 3 0/0 des chemins de fer. C’est assez dire que la chance des lots est ici presque gratuite. A 4 O 0, l’intérêt d’une somme de” 40 francs représente 1 60. Voilà tout ce que l’acheteur sacrifie pour avoir droit à six tirages par an. C’est 26 centimes par tirage.
- On ne paie plus, dans ces conditions, la chance du tirage que pour ce qu’elle vaut mathématiquement, car chaque obligation en circulation, en se partageant également les lots, recevrait à peu près 26 centimes. Aucune loterie ne présente de semblables avantages. Pour toutes, il existe un écart considérai île entre la valeur mathématique des .lots et la valeur conventionnelle des chances. La raison ’ d’être des loteries est que l’argent versé par les porteurs de billets ne se trouve plus représenté au lendemain de l’achat que pour un tiers, un quart, un cinquième, par la valeur du lot. Ici, il se trouve tout entier dans cette valeur pour l’acheteur qui profite des cours actuels.
- Tout le monde est cl’accord sur les garanties hors ligne que présentent les obligations du Gréait Foncier. La seule explication que l’on [misse donner de la faiblesse des cours est celle-ci : Une'nouvelle émission d'obligations à lots, pour le compte de ia Compagnie du Panama, paraissant imminente, quelques spéculateurs ont pensé que certains porteurs d’obligations du Crédit Foncier vendraient leurs titres pour y prendre part et ont pris les devants.
- C’est un calcul qui ne repose sur aucun fondement. Il n’y aura, pour la prochaine émission, d’autres perspectives que ia chance des lots, et comme il faudra payer cette chance beaucoup plus qu’elle ne vaut intrinsèquement, l’arbitrage n’aura pas lieu de s’exercer dans le sens indiqué.
- Si l’on décompose l’obligation 1879-80-85 du Crédit foncier, on a, en quelque sorte : 1° une obligation, type des chemins de fer, d’une valeur de 410 fr. ; 2° un bon à lots d’une valeur de 40 fr. Toute obligation à lots sans intérêts émise actuellement au-dessous de 40 francs ne pourrait donc faire concurrence aux obligations foncières ou communales. La concurrence ne pourrait devenir sérieuse qu’à un prix d’émission inférieur à 40 fr.
- Le Crédit lyonnais est toujours soutenu à 677 et reste l’objet de transactions de quelque importance en dépit du calme général.
- Les valeurs industrielles ont peu varié. Nous retrouvons le Suez à 2275.
- Les Chemins de fer soûl calmes.
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- Quatrième année.
- Mo i4i
- Le Numéro : 30 centimes
- Samedi 21 Juillet 1889
- BULLETIN OFFICIEL-
- DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
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- Les Annonces sont reçues aux Bureaux, du Journal, et à Bruxelles, chez MM. LhOSJEAN et G*», iOd, boulevard Anspach, — à Londres, chez M. Seymour Wade, Blomfield House, London Wall.
- Direction, Rédaction et Administration : cL© (16, Avenue de La Bourdonnais)
- SOMMAIRE. — Partie officielle : Décrets et arrêtés. — Partie non officielle : Le « Toc » d’Orient. — Les Congrès. — La République argentine à l’Exposition. — L’Exposition la nuit. — Concours de pompes à incendie. — Le shah de Perse à Paris. — M. Carnot à l’Exposition. — Le roi de Grèce à l’Elysée. — Le pavillon du pétrole, — Revue financière. — Annonces et réclames.
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- PARTIE OFFICIELLE
- Le ministre de rinstruction publique et des beaux-arts,
- Vu le décret du 24 décembre 1885,
- Arrête :
- Est nommé
- Officier de l’instruction publique :
- M. Millas (Marc), vice-président àeYAlliance fran-
- çaise, chef des sections étrangères à l’Exposition universelle de 1889.
- —-------------------
- Le ministre de l’instruction publique et des beaux-arts,
- Vu le décret du 24 décembre 1885,
- Arrête :
- Sont nommés :
- Officiers d’académie
- MM. Gélin (Marius), publiciste (Bulletin Officiel de l’Exposition).
- Metz (Arthur), organisateur de l’exposition collective à l’Exposition universelle.
- -----------4>-------------
- MODIFICATION à Varticle 2 du règlement annexé au décret du 24 mai 1889, concernant la tombola de l’Exposition de 1889.
- Sont compris parmi les intermédiaires autorisés à vendre des billets de la tombola de l’Exposition de 1889, les sociétés de crédit et les
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- maisons de banque et de change qui auront été agréées par le ministre des finances.
- Paris, le 12 juillet 1889.
- Le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, P. Tirard.
- Le ministre des financés, Rouvier.
- --------------+---------------
- Le Président de la République française,
- Sur le rapport du président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition universelle de 1889, et du ministre de l’instruction publique et des beaux-arts ;
- Vu l’article 17 du règlement du jury international des récompenses à l’Exposition universelle,
- Décrète :
- Article 1er. — M. Meissonier, membre de l’Institut, est nommé président du jury interna-tionaldes récompenses du groupe I (Beaux-Arts), à l’Exposition universelle.
- Art. 2. — M. Robert Rohmann, président du comité russe, et M. Enrique Melida, président du comité espagnol, sont nommés vice-présidents du jury international des récompenses du même groupe.
- Art. 3. — M. Eug. Guillaume, membre de l’Institut, est nommé secrétaire général du jury international des récompenses du même groupe.
- Art. 4. — Le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition universelle, et le ministre de l’instruction publique et des beaux-arts sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret.
- Fait à Paris, le 20 juillet 1889.
- Carnot.
- Par le président de la République :
- Le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition,
- P. Tirard.
- Le ministre de l’instruction publique et des beaux-arts,
- A. Fallières.
- -------------—----------------
- Le Président de la République française,
- Vu le décret du 8 novembre 1884 ;
- Vu la loi du 6 juillet 1886 ;
- Vu le décret du 28 juillet 1886;
- Vu le décret du 27 mars 1889, portant règlement du jury international des récompenses ;
- Vu le décret du 13 juillet 1889, nommant les membres du jury des groupes II à IX ;
- Sur la présentation du président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des co lonies, commissaire général de l’Exposition universelle de 1889,
- Décrète :
- Art. 1er. — M. Charles Prevet, fabricant de conserves alimentaires, député, membre du jury des récompenses aux expositions d’Amsterdam en 1883 et d’Anvers en 1885, président de la classe 70-71 du jury des récompenses, est nommé président du jury du groupe VII (produits alimentaires), en remplacement de M. Pasteur, démissionnaire.
- Art. 2. — Le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition universelle de .1889, est chargé de l’exécution du présent décret.
- ------------------------------
- Le président de la République française,
- Vu le décret du 8 novembre 1884;
- Vu la loi du 6 juillet 1886;
- Vu le décret du 28 juillet 1886;
- Vu le décret du 27 mars 1889, réglant l’organisation du jury international des récompenses ;
- Sur le rapport du président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition universelle de 1889,
- Décrète :
- Art. 1er. — L’article 19 du décret du 27 mars 1889 est modifié comme suit :
- « Font également partie du jury supérieur :
- « M. Pasteur (Louis), membre de l’Académie française, secrétaire perpétuel de l’académie des sciences, président de la commission supérieure des congrès et conférences;
- « M. Simon (Jules), sénateur, membre de l’Académie française, secrétaire perpétuel de l’académie des sciences morales et politiques, président de. la commission supérieure d’organisation de l’exposition rétrospective du travail et des sciences anthropologiques;
- « Say (Léon), sénateur, membre de l’Académie française et cle l’académie des sciences morales et politiques, président de la société d’économie politique, président de la commission d’organisation de l’exposition de l’économie sociale. »
- Art. 2. — Le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition, est chargé de l’exécu tion du présent décret.
- Fait à Paris, le 20 juillet 1889.
- Carnot.
- Par le Président de la République :
- Le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général,
- P. Tirard.
- PARTIE NON OFFICIELLE
- LE “ TOC " D’ORIENT
- Nous ne saurions trop louer l’administration qui traque rigoureusement les marchands marocains et égyptiens qui s’entêtent à vendre des articles d’Orient fabriqués à Paris dans le quartier du Temple.
- Cette question-là se présente sous trois faces qui montrent trois intérêts bien distincts :
- L’intérêt des industriels parisiens dont la spécialité est de fabriquer du simili-orient et qui voudraient pouvoir décupler les boutiques de Batignolles-Orient, tant l’affaire est bonne ; la masse inférieure du public së ruant sur le faux, parce qu’il lui est offert à vil prix.
- L’intérêt des autres exposants, auxquels les règlements interdisent la vente et qui peuvent dire : « On a autorisé la vente des articles de provenance orientale authentique, parce qu’ils ne font pas concurrence à nos produits. Mais si l’on permet à de faux Orientaux de vendre de faux objets d’Orient fabriqués à Paris, on autorise par là les fabricants parisiens de ces objets à vendre, alors que toute vente nous est interdite à nous autres fabricants européens. »
- L’intérêt d’un public désarmé contrelafraude, auquel l’administration ne peut pas laisser vendre du faux pour du vrai : ce qui serait, de sa part, couvrir une tromperie sur la chose vendue.
- Assurément l’administration eût voulu être favorable à cette intéressante catégorie de fabricants parisiens dont les produits.sont connus sous le nom d’articles de Paris et affectent souvent l’imitation des choses d’Orient. Mais elle n’a pu agir autrement qu’elle le fait, devant le contrat intervenu entre elle et les exposants, contrat résultant de l’adhésion de l’exposant aux règlements de l’Exposition et en vertu duquel toute vente, autre que celle des articles d’Orient, est interdite.
- Elle n’a pu davantage couvrir la vente d’articles fabriqués à Paris, en les laissant débiter sous le faux vocable de produits orientaux, souvent par de faux Egyp tiens ou de faux Marocains, dont beaucoup sont tout simplement des Français parlant l’arabe, étant des juifs algériens.
- Certains vendeurs^ du bazar égyptien s’entêtent et prétendent avoir le droit de vendre ce que bon leur semble sous le nom de marchandises orientales. A peine les inspecteurs et commissaires se sont-ils éloignés, après avoir fermé leurs boutiques, qu’ils rouvrent.effrontément sans avoir rien changé à leur étalage. Les agents de l’autorité ont dû, pour avoir le dernier mot,
- faire obstruer avec des planches clouées les étalages de plusieurs récalcitrants obstinés.
- Pour tenir la balance égale, l’administration qui n’avait reçu aucune plainte en ce qui regarde les marchands tunisiens, a néanmoins envoyé hier la commission d’expertise à la section tunisienne. Elle était accompagnée par M. Ossude, inspecteur principal, et M. Clément, commissaire aux délégations.
- La commission a reconnu que, sauf quelques objets de très minime valeur, les marchandises vendues par les marchands de la Section tunisienne étaient sincères et de provenance orientale authentiqué.
- Il faut surtout en louer M. Charles Sanson, commissaire général de la section tunisienne. M. Sanson a été grand négociant dans la rue du Sentier et sa compétence commerciale est hors de pair. Il avait donc toute autorité pour surveiller certains marchands orientaux dans l’esprit desquels la sincérité et la fraude ne sont séparées que par une pelure d’oignon. Et il y tient la main, soyez-en convaincus.
- C. L.
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- LES CONGRÈS
- Lundi matin a eu lieu au Trocadéro l’ouverture du Congrès de l’utilisation des eaux fluviales, sous la présidence de M. Guillemain, inspecteur général des ponts et chaussées. Ont été nommés vice-présidents, MM. Cotard, ingénieur civil, et Jacquet, inspecteur général des ponts et chaussées ; secrétaires, MM. Flamant, ingénieur en chef des ponts et chaussées, professeur à l’Ecole centrale, et Beaurin-Gressier, chef de la division de la navigation au ministère des travaux publics.
- . Le congrès s’est occupé de la division en sections et de la constitution des bureaux des sections. Il tiendra sa première séance générale dans l’après-midi de mercredi. A l’issue des séances de travail que les sections tiendront pendant ces trois premiers jours de la semaine, les membres du congrès visiteront le réservoir de Montsouris, les machines élévatoires d’Ivry, le barrage du Port-à l’Anglais, le canal et l’usine hydraulique de Saint-Maur, le canal de Saint-Denis.
- L’ouverture du Congrès des comptables a eu lieu hier soir à la mairie du 1er arrondissement. Ont été nommés : Président d’honneur par acclamation, M. Muzet, conseiller municipal; président, M. Blanchard, président de la chambre des comptables de la Seine; vice-présidents, MM. Pisani (Italie) et Poulain (Rouen); assesseurs, MM. Guy et Groffier (Sociétés de Dijon et de la Loire); secrétaires, MM. Davant (Bourse du Travail) et Cerf.
- Après l’énumération des Sociétés étrangères (anglaises, belges, espagnoles, italiennes et turques), provinciales (Sociétés de Caen, Dijon, Lyon, Grenoble, etc.) et parisiennes (Sociétés de secours mutuels, Bourse du Travail, Cercle des Comptables, etc.), M. Blanchard a mis en discussion l’ordre du jour qui a été fixé ainsi qu’il suit :
- 1° Principes comptables ; 2° de la classification des comptes ; 3° inventaire et bilan; 4° de renseignement de la comp tabilité et de l’établissement du contrôle de la comptabilité publique; 5° des applications méthodiques.
- La lecture des vœux sera faite dans la séance de clôture qui se tiendra le vendredi 25 juillet à la mairie du 1er arrondissement.
- Les œuvres et institutions féminines
- Le congrès des œuvres et institutions féminines a adopté les vœux suivants :
- 1° Mise en pratique fies principes de 1789 en ce qui touche l’égalité civile des deux sexes ;
- 2° Que l’âge de protection des mineures soit élevé et que le séducteur supporte toutes les conséquences de la faute;
- 3° Que la femme puisse être témoin instrumentaire ; qu’elle puisse exercer les fonctions
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
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- de tutrice et de membre d’un conseil de famille, alors même qu’il ne s’agit pa>s de ses propres enfants ;
- 4° Qae la femme mariée puisse disposer librement du fruit de son travail, quel que soit le régime matrimonial auquel elle est soumise, et qu’elle puisse également disposer de tous ses biens provenant de donation ou de succession, sous réserve des conditions spéciales de son contrat de mariage ;
- 5° Que les époux aient un droit égal pour l’éducation des enfants, pour le droit de correction, pour le consentement au mariage. En cas de conflit, il est réglé par le tribunal civil en chambre du conseil.
- La pisciculture
- Voici les principaux vœux formulés par le congrès de la pisciculture, qui s’est tenu, il y a quelques jours, à l’Hôtel de Ville :
- Création, dans chaque département, d’une société de pisciculture ayant pour mission de protéger le poisson, au moyen de syndicats de propriétaires , et de s’occuper du repeuplement des cours d’eau. Toute liberté est laissée à ces sociétés, dont deux existent déjà dans le Cher et dans le Lot.
- Création d’un conseil supérieur de pisciculture, formé des délégués de ces sociétés. L’Etat pourra adjoindre à ce conseil deux ichtyologistes. Ce conseil formera un centre d’informations auquel l’Etat devra avoir recours pour l’étude de toutes les lois ou règlements relatifs à la matière.
- Les sociétés départementales auront un Bulletin publié par le conseil supérieur.
- Une entente s’établira entre toutes ces sociétés pour obliger l’Etat à exécuter strictement les lois sur la pêche et le forcer à établir des échelles à poisson convenables, à tout barrage excédant un mètre de hauteur aux basses eaux. On rétablira de cette façon la pêche des poissons migrateurs, confisquée au profit des biefs inférieurs, sur tout le cours du fleuve, jusqu’aux sources.
- Enfin, les sociétés départementales créeront dans chaque bassin fluvial deux établissements, l’un vers l’embouchure, chargé de produire et de féconder des œufs de saumons ; l’autre dans les régions supérieures du bassin, chargé de recevoir les œufs fécondés, de les faire éclore, d’élever les alevins et de les disséminer dans les petits cours d’eau.
- LA RÉPUBLIQUE ARGENTINE
- à l’Exposition
- La République Argentine est l’un des premiers pays qui aient accepté l’invitation du gouvernement français à concourir au grand tournoi universel de 1889.
- Dès le 29 octobre 1886, en effet, un décret du président de la République Argentine, le docteur Juarez Celman, instituait la commission chargée de diriger les travaux.
- Cette commission était composée de M. Anto-nino Cambacérès, président du Sénat national, comme président ; de M. Julio Victorica, directeur du département de l’agriculture comme commissaire général ; de MM. Silveyra, Jurado, Urien, Whaite, Huergo, Garcia Fernandez, Latzina comme membres; de M. le docteur Julio Fernandez, comme secrétaire.
- Plus tard, la commission fut augmentée d’autres personnalités de marque.
- Ensuitè, on nomma délégué à Paris M. le docteur Eugenio Cambacérès qui, avec le concours d’une autre commission, devait se charger de faire construire le pavillon.
- Un autre décret du président Juarès disposait que quand tous les produits à exposer seraient réunis, M. Victorica, commissaire général, se chargerait de le faire transporter et installer à Paris, avec l’aide d’un personnel compétent.
- Par une fatale coïncidence, MM. Antonino et Eugenio Cambacérès, les deux frères, dont l’un était président de la commission de Buenos-Ayres et l’autre président de la commission de Paris, moururent ^presque en même temps, sans avoir eu la satisfaction de jouir de l’heureux résultat de leurs efforts patriotiques.
- On remplaça dignement M. Cambacérès de Buenos-Ayres par M. Eduardo Olivera, prési-
- S. M. LE ROI GEORGE, DE GRÈGE Visiteur de l’Exposition universelle
- dent honoraire de la Société rurale argentine, ancien élève de l’Ecole d’agriculture de Grignon, auteur de differents ouvrages agronomiques et l’un des plus illustres et des plus persévérants éleveurs de moutons du Rio de la Plata, ainsi que l’on peut en juger par l’intéressante collection des produits de ses établissements qui figure dans le pavillon argentin.
- La présidence de la commission de Paris, dont fut chargé provisoirement M. Lezica, vice-président de la commission, a été confiée à M. Santigo Alcorta, ancien ministre d’Etat.
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- L'EXPOSITION LA NUIT
- Que se passe-t-il, lorsque le Champ de Mars est, après onze heures du soir, plongé dans l’obscurité, et que le calme est si profond que l’on entendrait marcher un rat, la où une heure auparavant grouillaient cent mille contempo-
- rains, où Ton n’entendait partout que [rires et flonflons ?
- La fermeture est fixée à onze heures tapant ; c’est le cas de le dire, puisque c’est sur le tambour que l’on bat la retraite.
- A ce moment les gardiens sont massés au bout de la galerie de trente mètres auprès du beau quadrige-fontaine de Bartholdy. Ils se divisent en deux groupes, lesquels Vengagent', l’un à droite l’autre à gauche, dans la galerie des machines, puis se réunissent après avoir parcouru galeries, allées et jardins ouverts le soir au public, à l’entrée du pont d’Iéna, chassant devant eux les visiteurs attardés.
- C’est la battue du Champ de Mars. Au Troca-déro, à l’esplanade des Invalides et dans les galeries de l’agriculture, des battues sont aussi organisées, et à onze heures et demie il n’y a plus personne à l’Exposition.
- Notre confrère du Matin a eu la curiosité de suivre la battue, à travers les rues qui s’allongent et se tortillent du côté de l’avenue de Sufïren, au milieu des pavillons pittoresques des Républiques américaines.
- Il arrive à la rue du Caire. Près du pavillon de la Roumanie il rencontre deux âniers de la rue du Caire, qui se querellent. Les gardiens les invitent à rentrer chez eux, quais ils protestent.
- —Boire, dit l’un d’eux, boire ! gagné sous pour boire. .
- — Pas gagné, pas gagné, dit l’autre.
- Ils nous expliquent qu’ils ont joué entre eux une consommation à prendre dans un cabaret de l’avenue de Sufïren, et que le gagnant — ou celui qui prétend avoir gagné l’enjeu — veut entraîner l’autre hors de l’Exposition. Le premier prétend franchir les barrières. Le perdant n’entend pas de cette oreille.
- Le brigadier met fin à la querelle et les reconduit à leur domicile, 'où nous pénétrons.
- Dans l’écurie, cinq ou six âniers seulement. Dans la grande salle située au-dessus grouille cette population étrange que le. Caire nous a envoyée. Une vingtaine, par groupes de cinq ou six, jouent aux dés, ou plutôt à un jeu qui rappelle notre jeu de dés.
- Les dés.de l’ânier sont des petits carrés d’écorce d’orange sur. lesquels sont découpés de un à six trous, représentant les points de notre dé cubique. Les joueurs mettent ces petits dés dans la paume de leur main droite, puis ils font un mouvement d’avant en arrière poulies agiter en les faisant tomber sur le sol. Ils se passent ainsi du cornet à jouer. Les enjeux sont des gros sous. Quand nous arrivons ils font main basse suites mises et éteignent la bougie qui les éclaire. Le brigadier les rassure et les invite à continuer leur partie, ce qu’ils font avec le plus grand plaisir.
- Dans la salle, à droite et à gauche, le long des murs, sur le sol, et enveloppés seulement d’une couverture, dorment les âniers que le jeu ne passionne pas ou qui ont trop joué la nuit précédente. Plusieurs, craignant le froid sans doute, sont pressés les uns contre les autres, sous, les mêmes couvertures.
- Dans les galeries règne le plus profond silence. De loin en loin, 011 rencontre les gardiens dont les lanternes brillent dans l’obscurité. Dès qu’ils entendent le bruit de nos pas, ils se précipitent au devant de nous, criant :
- — Qui va là ?
- — Ronde !
- Ils saluent le brigadier et reviennent à leur poste. Tout récemment, le sympathique inspecteur général de l’Exposition, M. Ossude, faisait sa ronde de nuit. Chemin faisant, il est arrêté par deux gardiens qui ne le reconnaissent pas.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- — Qui êtes-vous? disent-ils .à M. Ossude.
- — L’inspecteur général.
- — L’inspecteur général? Allons donc! Nous allons vous conduire au poste.
- Et ils allaient empoigner l’inspecteur lorsque ee dernier leur fît constater son identité.
- Nous rappelons cette petite anecdote pour montrer que le service des gardiens est bien assuré et que la police est mieux faite dans les galeries de l’Exposition que dans certaines rues de Paris.
- À deux heures du matin, nous rencontrons dans une des allées du Champ de Mars un groupe de cinq ou six personnes. Lis ont tous un falot à la main. Que font-ils là, à cette heure? Ils ont des bottes, des bottes qui vont jusqu’à mi-cuisse.
- Ils s’apprêtent à descendre dans un égout. A l’Exposition aussi, les vidangeurs ne perdent pas leurs droits... au contraire.
- Près d’eux, trois ouvriers disposent sur le sol des câbles métalliques. Ce sont des ouvriers électriciens. Us ont une réparation à faire dans l’égout même.
- On sait qu’il n’y a peut-être pas d’endroit au monde, en ce moment, où on puisse trouver, comme à l’Exposition, un nombre aussi prodigieux de conducteurs d’électricité.
- A quatre heures, les maraîchers, les bouchers et les boueurs parcourent l’Exposition. Il y a les ordures de toute une ville à enlever et il y a aussi toute une ville à approvisionner de victuailles.
- A sept heures, l’ordre le plus parfait règne partout. Toutes les avenues sont propres, tous les restaurants sont approvisionnés, les agents placés aux portes prennent leur poste et attendent que l’Exposition ouvre ses portes à la foule des visiteurs.
- La ville endormie se réveille subitement et va étaler ses richesses aux cent mille personnes qui vont la visiter.
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- CONCOURS DE POMPES A INCENDIE
- Le grand concours international de pompes à incendie doit avoir lieu à Vincennes les 29, 3o et 3i août et à Neuilly le ier septembre; aussi ne saurions-nous trop engager les compagnies qui désirent prendre part à cette solennité à envoyer leur adhésion le plus tôt possible.
- Les nouvelles ae l’étranger que reçoit chaque jour le comité d’organisation sont excellentes et T'ont présager de l’immense succès qu’obtiendra le concours.
- De nombreuses adhésions lui sont déjà parvenues d’Angleterre, de Belgique, de Suisse, d’Italie, etc., et nous espérons que les compagnies françaises se rendront en nombre à cette fête unique en son genre.
- En effet, c’est la première fois — et tout l’honneur en revient au comité — qu’on pourra voir réunis sur un même champ les représentants de tous les pays du monde.
- De cette lutte pacifique il se dégagera un renseignement dont nos compatriotes tireront profit, puisqu’il leur sera permis de comparer et d’étudier les différents modes de secours contre l’incendie, en usage en France et à l’étranger.
- Nous apprenons avec un vif sentiment de plaisir qu’à l’occasion de la réunion de tous ces soldats du devoir, le gouvernement, la ville de Paris et le régiment des sapeurs-pompiers préparent des fêtes — dont bientôt nous pourrons donner le programme, — fêtes qui surpassent en splendeur tout ce qui a pu être fait jusqu’à présent.
- Aussi engageons-nous les compagnies ou subdivisions de sapeurs-pompiers à envoyer au plus tôt leurs adhésions au comité, car le temps presse, et il est de notre devoir de montrer aux etrangers que, quand il s’agit d’humanité et de solidarité, le peuple français ne reste jamais en arrière.
- Les délais d’inscription expirant le 3i juillet, nous rappelons aux commandants de compagnie qu’ils doivent envoyer leur adhésion avant cette ] date à Al. Volff, président du comité, avenue ] Bosquet, ou à M. Delphin, secrétaire-trésorier, ?44, rue IViontmartre.
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- LE SHAH DE PERSE A PARIS
- Nasser-ed-Din, shah de Perse, va renouveler ces ces jours-ci sa visite à Paris. L’hôtel de la rue Copernic, que le gouvernement français met à sa disposition pendant son séjour, est aujourd’hui presque complètement aménagé par les soins du Mobilier national. Cette demeure, située au no 43 de la rue Copernic, tout proche de la place Victor-Plngo, appartient à la Banque de France. L’installation en sera tout à fait magnifique.
- Le shah, accompagné de sa nombreuse maison, arrivera d’Angleterre le 29 juillet au soir à Cherbourg, sur un des. yachts de la. reine Victoria. Il passera, la nuit en rade. Le 30 au matin, il débarquera; les honneurs royaux lui seront rendus, comme il est juste. A. terre il sera reçu par le préfet maritime de Cherbourg, le préfet du département et trois des officiers de l’état-major de M. Carnot. Il prendra place aussitôt dans un train spécial qui l’amènera à Paris vers quatre heures.
- A la gare Saint-Lazare, réception des plus solennelles. Le président de la République sera là, et aussi tous les ministres, les présidents des deux Ch ambres, le général Saussier, le préfet de la Seine, le président, du conseil municipal et celui du conseil général, etc. Ce sera une très brillante cérémonie.
- Le cortège, pour se rendre rue Copernic, prendra l’ilinéraire suivant : rue du Havre, rue Tronchet, place de la Madeleine, rue Royale, place de la Concorde, avenue des Gharnps-Llysées. avenue du Bois-de-Boulogne, avenue Alainkolf, enfin place Victor-Hugo. Sur fout le parcours, les troupes de la. garnison feront la haie.
- Voici la liste, 1 elle qu’elle vient d’être définitivement arrêtée, des réjouissances qui coïncideront avec le séjour du shah de Perse à Paris.La plupart de ces fêtes, d'ailleurs, sont données exclusivement. en son honneur :
- 31 juillet. — Fête chez le président du conseil.
- 1er août. — Fête chez le président de la République.
- 2 août. — Fête de nuit à l’Exposition.
- 3 août. — Soirée au ministère des affaires étrangères.
- 4 août. — Concert promenade, concours musicaux, fête de nuit au palais de l'Industrie, illuminations des hauteurs de Montmartre, Belleville,Passy, Bicêtre et du parc de Montsouris, en souvenir des feux de joie allumés le 4 août 1789.
- 5 août. — Fête à l’Hippodrome.
- 6 août. — Représentation de gala à l’Opéra, qui comprendra des fragments de différents ouvrages, notamment la Tempête et le Cid.
- 7 août. — Départ du shah par la gare de l’Est.
- En quittant Paris, en effet, Sa Majesté se rend à
- Vienne.
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- M. CARNOT A L'EXPOSITION
- Le président de la République a visité, vendredi, à neuf heures et demie du matin, la galerie des Machines, accompagné de M. le général Brugère. Il a été reçu à son arrivée par A1M. Alphand, Berger, Vigreux, chef du service [mécanique_ et électrique, Bourdon et Colignon, ingénieurs.
- A son entrée dans la section anglaise, messieurs Wood et Aylrner, MM. Chapman et Vaslin lui ont fait les honneurs.
- Le président a vu très en détail les machines exposées, et les inventions nouvelles l’ont fort intéressé.
- Il est passé de là dans la section des Etats-Unis où le général Franklin l'a reçu et guidé : une haie de soldats américains lui a rendu les honneurs pendant toute sa visite. Il s’est arrêté particulièrement dans les installations de lumière électrique, notamment à la magnifique exposition de la Compagnie Edison, et il est entré quelques instants dans les cabines du téléphone et du phonographe.
- A la section belge, AI. Carnot a été reçu par M. Carlier et a surtout admiré les machines énormes de la société Cockerill.
- A la section suisse, les honneurs lui ont été faits par MM. Voëgeli et Dnplan.
- Montant au premier étage, le président a rencontré d’abord la taillerie de diamants de Cœ-terrraas Henrich, d’Anvers, où un « Vive Carnot en diamant étincelait.
- Il a parcouru une partie du premier étage, voyant à droite les installations belge, suisse et américaine, et enfin, au centre, la colossale horloge de MM. Gillett et Johnston. AI. Carnot a
- coupé avec des ciseaux un fil et le timbre sonore a retenti douze fois : il était midi et quart, et la sortie s’est effectuée au milieu de sympathiques acclamations.
- AIAI. Gillett et Johnston, qui ont une horloge et une cloche à la tour Eiffel, les ont inaugurées ensuite, en présence de quelques journalistes à qui ils ont offert un lunch au restaurant russe, si bien dirigé par Al. Ibdfestein.
- Le Roi de Grèce à l'Elysée
- Le président de la République et Aime Carnot ont donné jeudi, en l’honneur du roi de Grèce, un dîner auquel n'assistaient qu’un petit nombre de convives. Le président avait à sa droite Aime Tirard et à sa gauche Mme de Freycinet.
- Leroi George occupait la droite de Aime Carnot qui avait à sa gauche M. Tirard.
- Parmi les autres convives citons: MM. de Freycinet, Spuller, Bouvier, l’amiral Krantz, le général Brugère. le comte d’Ormesson, les amiraux Conte et Olry, Je général Vasseur, Delyanni, Je colonel Hadji-Pélros, Thon, Crié-sis, Antonopoulos, etc., etc.
- Le président de la ' République portait Je grand-cordon bleu de l’ordre du Sauveur, que M. Delyanni lui avait remis le matin même au nom du roi George.
- Voici le menu du dîner : .
- Consommé national Crème de pois Saint-Germain CassolFttes à la Grecque Truite norvégienne Filet de boeuf Rossini CanrVetons de Rouen Bigarade
- Carbonade d’agneau à la Niçoise Noisettes de cail'es en caisses Filets de soles à la Russe Sorbets
- Dindonneaux truffés sauce Périgueux Mousse de foies gras à la gelée Petits pois à la Française Haricots verts maître ‘d’hôtel Glace Athénienne Gâteaux mille-feuilles
- Charnpagne Mon tebel 10, grand eréman 11884
- Une réception à laquelle n’avaient été invités que les hauts fonctionnaires et les membres du corps diplomatique a suivi le dîner.
- La musique de la garde républicaine a exécuté différents morceaux parmi lesquels l’hymne national grec, puis les invités ont assisté aune scène de la Jeunesse, d’Emile Au-gier, jouée par AI. Worms et Mme Baretta. Un monologue dit par Coquelin cadet a terminé cet intermède littéraire.
- LE PAVILLON DU PÉTROLE
- Nous n’avons pu que signaler rapidement l’ouverture du pavillon du pétrole, si intelligemment installé par MM. Deutsch, au pied du pont d’Iéna.
- Ce à quoi ils se sont attachés surtout, c’est à rendre visible aux yeux du .public, et intéressante pour lui, une exposition qui risquait sans cela de passer presque inaperçue.
- Qu’on se figure, par exemple, des bocaux alignés dans des vitrines, et renfermant les huiles brutes ou raffinées, avec leurs nuances différentes : cela n’aurait qu’un médiocre attrait.
- Au contraire, si l’on présente l’industrie du pétrole sous toutes ses formes, depuis son origine, très peu connue de la masse, jusqu’à ses applications les plus nouvelles, les plus pratiques, en passant par les différentes phases de son élaboration, le public sera séduit, étonné, et suivra avec curiosité les différentes transformations du pétrole en ses divers produits : pétrole raffiné, essence, paraffine, etc.
- C’est là le but qu’ont poursuivi A1AL Deutsch et qu’ils ont atteint avec un rare bonheur.
- Pour commencer, ils ont eu une idée des plus originales : ils ont établi le siège de leur exposition à l’intérieur d’un vaste réservoir à pétrole destiné à être monté dans une de leurs usines, la raffinerie de Rouen, et pouvant contenir 2,500,000 litres; les rivets sont en plomb
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
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- -et le réservoir sera facilement démontable après l’Exposition.
- Mais d’où sort le pétrole?
- Il faut être bien ignorant pour ne pas savoir que le pétrole sort de terre, comme une source ; on le sait, mais il vaut bien mieux voir la source elle-même. Et c’est ce que nous a montré le peintre Poilpot dans deux toiles -qui intéressent vivement tous les visiteurs. C’est à la fois-artistique et technique : voici d’abord une vue riante du district de Washington, en Pen-sylvanie. Sur les collines verdoyantes sont installés, d’espace en espace, des derricks, sortes de puits artésiens, qui vont, dans les entrailles de la terre même, sonder les sources; des tubes en fer pénètrent jusqu’à 1200 et 1800 pieds de profondeur : le pétrole est extrait, il coule dans une cuve et, de là, dans de vastes réservoirs comme celui où nous nous trouvons actuellement.
- Des wagons citernes sont à proximité, des trains entiers en sont formés et le pétrole brut est ainsi expédié dans les ports voisins pour être envoyé finalement aux raffineries du littoral ou d’Europe.
- L’autre partie du panorama, plus aride, représente l’exploitation du naphte dans le Cau--case, à Bakou ; cette exploitation n’a guère été commencée qu’il y a une dizaine d’années, mais elle est déjà en pleine prospérité. On voit, au milieu de ces sables désolés, des fontaines jaillissant jusqu’à 75 mètres de hauteur avec une pression de 80 à 40 atmosphères. Les couches sont tellement riches dans cette région .que, très souvent, on n’a pas besoin de perforation.
- Souvent le feu se met dans un puits et l’incendie prend des proportions formidables, en lançant des tourbillons de fumée rousse. Tous ces incidents de l’exploitation du naphte sont rendus dans le panorama d’une façon très expressive.
- En descendant au rez-de-chaussée, l'on voit «exposés dans la galerie circulaire tous les instruments qui servent au forage, au raffinage, à la -distillation, au transport du pétrole brut, notamment des modèles de derricks et de steamers -spéciaux, dans lesquels est emmagasiné le pétrole, à l’abri de tout danger.
- Des plans et des photographies d’appareils, -enfin les produits si divers entrant dans ce liquide : éthers de pétrole, essences, pétroles raffinés, huiles lourdes pour le graissage, vaseline, paraffine, coke, etc.
- Sur l’autre côté de la galerie circulaire, on peut passer en revue, dans des photographies nu dans des aquarelles très artistiques, les principales raffineries créées par MM. Deutsch, ou avec leur concours.
- En France : Pantin, Rouen, Saint-Loubès.
- En Espagne : Alicante, Barcelone, Santan-der, Séville.
- En Autriche-Hongrie : Fiume, sur l’Adriatique.
- En Amérique : Philadelphie.
- Dans le Caucase : Bakou, Batoum.
- Mais cette exposition, déjà si curieuse, ne serrait pas complète si MM. Deutsch n’avaient .réuni, dans un pavillon à part, toutes les applications du pétrole. Ainsi 1 on voit quel enseignement gradué renferme l’ensemble de cette double exposition; nous sommes partis du puits et nous arrivons à 1a. lampe. Un grand nombre de fabricants d’appareils ont mis sous les yeux du public dans un local voisin, où l’on arrive par un couloir, les dernières inventions pour l’éclairage et le chauffage, les divers sytèmes de la fabrication du gaz de pétrole ; on y voit aussi des moteurs puissants, et notamment une voiture américaine qui peut circuler par un moteur au pétrole; mais nous ne pouvons entrer ici dans le détail de tous les ingénieux appareils qu’a fait naître cette industrie.
- C’est un tout complet, admirablementagencé, -et qui fait le plus grand honneur à MM. Deutsch.
- Ils ont,compris que cette industrie du pétrole, de création récente et dont leur père tant regretté avait été l’un des premiers promoteurs en 1860, devait prendre une place importante dans ce vaste ensemble de tous les progrès du siècle.
- (Revue financière
- Pour avoir voulu aller trop vile eu besogne, les spéculateurs, qui ont tenté par deux fois une reprise des cours, au début et à la clôture de la semaine dernière, ont tout simplement compromis le succès de cette reprise. Nous avions bien raison de dire que, pour être sur, un mouvement de hausse doit toujours être conduit avec lenteur.
- Nous retrouvons donc le marché un peu moins soutenu qu’il ne l’était il y a huit jours. 11 faut dire aussi que nous sommes en pleine morte saison et que les affaires, à la Bourse, ont perdu tonie animation. Les vides dans les rangs de la spéculation, sont plus grands encore que la semaine derniere, tant les départs pour la villégiature sont nombreux.
- Pendant quelque temps encore l’activité va faire complètement défaut, mais nous croyons que cette accalmie dans les transactions, sera ce qui pourrait arriver de mieux dans l’intérêt même de notre marché. Car, étant donnée la tendance que l’on a, et que nous venons encore une fois de constater il y a peu de jours, à précipiter la modification des cours, il n’est pas à souhaiter que l’on se hâte de renouer des opérations,
- X
- Sur le marché à ferme de nos Pentes, le 8 0/0 est à 83 1/2, l’Amortissable à 86.75 et le 4 lp2 0[0 à 104 72 1{2.
- Sur le marché au comptant, le 3 Ü[0 vaut 83 72 1$, l’Amortissable fait 86 70 et le 4 lj2 0[0 reste à 104 75.
- Les Consolidés anglais sont à 98 5{8.
- Le 4 0;0 Hongrois est à 88 90.
- L’Autrichien fait 93 25.
- Le Russe 1880 vaut 89 50.
- Le Russe 1889 est à 92.
- L’Extérieure espagnole se négocie à 71 50.
- L’Italien se traite à 93 20.
- X
- La Banque de France se négocie à 3770.
- On demande le Crédit Foncier à 1247 50.
- Les obligations foncières et communales ne tarderont pas à s’inscrire à des cours beaucoup plus élevés. Les bas cours ont déterminé do nombreuses demandes dont l’effet commence à se faire sentir.
- Nous constatons déjà une certaine amélioration ; mais on est encore loin des prix que l’on reverra certainement tôt ou tard. Les acheteurs n’auront qu’à se féliciter d’avoir mis à profit les défaillances de quelques porteurs circonvenus par des agioteurs de mauvais conseil.
- Aux environs de 460, les obligations à lots des emprunts 1870 sont encore à 25 fr. au-dessous des cours que l’on peut légitimement ambitionner clans le présent, et à 40 fr. au-dessous des cours de l’avenir ; car une obligation 3 OjO à lots, du moment où elle est aussi bien garantie que la Rente — et c’est le cas des obligations foncières et communales» — doit toujours tendre à se rapprocher du pair et à le dépasser.
- Le Crédit Lyonnais est demandé dans les environs de 667 50. Etant donnés l’accroissement de sa clientèle et_ les bénéfices qu’il réalise, cet établissement verra certainement son action se relever rapidement au fur et à mesure que la Bourse se départira de l’état de langueur dont elle est actuellement atteinte.
- X
- Le 27juillet aura lieu une émission de 357,894 obligations à lots de la Compagnie de Panama.
- On sait, en effet, qu’une loi en date du 15 juillet 1889 autorise le liquidateur de la Compagnie de Panama à négocier les obligations à lots qui n’étaient pas placées le 4 lévrier 1889.
- La même loi dit que les sommes provenant de la négociation de ces titres seront insaisissables jusqu’à concurrence de 34 millions, somme jugée nécessaire pour régler les engagements pris vis-à-vis de tiers, pour conserver en bon état d’entretien'le matériel et les travaux, et pour exécuter sur place un devis d’achèvement complet de l’entreprise.
- A cet effet, les grands établissements de crédit se sont réunis pour émettre, le samedi 27 juillet, 357,894 obligations, au prix de 105 francs payable : 20 Irancs en souscrivant et 85 francs à la répartition.
- Le remboursement à 400 francs et le paiement des lots sont garantis par un dépôt, dans les caisses du Crédit Foncier de France, de rentes françaises ou de titres garantis par le gouvernement français, conformément à la foi du 8 juin 1888 et, de plus, la loi du 15 juillet 1889 déclare que ce dépôt ne pourra être retiré et conservera son affectation spéciale jusqu’à complet acquittement des charges du service dé garantie des lots et de remboursement du capital.
- Les tirages sont au nombre do six par an jusqu’en 1913 et de quatre par an de 1913 jusqu’au complet amortissement des obligations.
- Jusqu’en 1913, chacun des tirages des 16 août, 15 décembre, 15 avril comporte un lot de 100,000 fr. et chacun des tirages des 15 octobre, 15 février, 15 juin, un lot de 250,000 fr., et un lot de 100,000 fr., sans compter les lots secondaires.
- En totalité, il y a, par an, 366 lots pour 3,390,000 francs pendant la première période et 236 lots pour 2,200,000 fr. par an pendant la seconde période.
- On remarquera que l’opération, tout en prenant sa source dans l’affaire de Panama, n’en a que l’étiquette : elle possède, en elle-même, les éléments de sa vitalité propre, puisque le fonds de garantie, inaliénable et insaisissable, couvre amplement toutes les charges d’amortis-
- sement à 400 fr. ou avec lots. L’effort du liquidateur pour reconstituer Panama serait infructueux, que, fondée en dehors de toute attache avec la Compagnie en liquidation, la loterie actuelle n’en demeurerait pas moins debout avec l’intégralité de toutes ses ressources et la séduction de tous ses moyens d’action.
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- X<e Téléphone à la disposition des diverses classes de l’Exposition.
- La Société Générais des Téléphones, sur sa
- demande, vient d’être autorisée par l’Administration des Postes et Télégraphes à consentir aux noms des présidents des classes de l’Exposition des abonnements spéciaux donnant le droit à tous les exposants d’une même classe de'.faire usage du téléphone. Le prix de ces abonnements a été fixé à 1,000 francs pour la durée de l’Exposition.
- Cette somme, divisée par le nombre considérable des exposants de chaque classe, correspond pour chacun d’eux aune cotisation bien minime eu égard à l’avantage considérable qui leur est offert.
- La Société est aussi autorisée à faire pour les Comités des abonnements analogues au prix de 600 fr. donnant le droit à tous les membres de ces Comités de faire usage du téléphone.
- Ce tarif de 600 fr. par an est applicable aux cafés, restaurants et autres établissements ouverts au public qui désirent mettre le téléphone à la disposition de leur clientèle. Il est bien entendu que les propriétaires de ces établissements qui ne voudraient avoir le téléphone que pour leur usage personnel peuvent contracter l’abonnement ordinaire au prix de 300 francs.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
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- HOUBLONS
- Edouard Remet, 17, rue de Giéry, Paris; succursale, 52, faub. Stanislas, Nancy. — Houblons de toutes provenances. — Méd. etdipl. d’honneur. Exposant cl. 44, gr. Y.
- MEULES EN GRES
- Iloycourt. — Meules pour toutes
- industries, 90, rue Folie-Méricourt.
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- Camille Weber (veuve et fils), 15, rue Poissonnière, Paris, — Spécialité pour ameublement. Articles de style et de fantaisie. — Médaille d’or, Paris 1878.
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- Direction, Rédaction et Administration : Ol3LÆOaa.;ip CÎLo £V,X*Sî (16, Avenue de La Bourdonnais)
- Le Président de la République française,
- Vu le décret du 8 novembre 1884 ;
- Vu la loi du 6 juillet 1886 :
- Vu le décret du 28 juillet 1886 ;
- Vu le décret du 27 mars 1889, réglant l’organisation du jury international des récompenses ;
- Vu les décrets des 18 et 20 juillet 1889, nommant les membres du jury des groupes II à IX et du jury supérieur ;
- Sur la présentation du président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition universelle de 1889,
- Décrète :
- Art. 1er. — L’article 19 du décret du 27 mars 1889 est modifié comme suit :
- « Fait également partie du jury supérieur :
- « M. Berthelot (Marcellin-Pierre-Eugène), membre de l’Institut, sénateur, ancien ministre de l’instruction publique et des beaux-arts. »
- Art. 2. — Le président du conseil, ministre du
- S. M. NASSER-ED-DIN, Chah de Perse.
- commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition universelle de 1889, est chargé de l’exécution du présent décret.
- Fait à Paris, le 27 juillet 1889.
- Carnot.
- Par le président de la République :
- Le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général,
- P. Tirard.
- MODIFICATIONS à introduire au règlement annexé au décret du-24 mai 1889, concernant la tombola de l’Exposition (art. 1 et 2).
- La remise allouée aux intermédiaires autorisés à vendre les billets de la tombola est fixée à 5 0/0.
- La vente des billets de la tombola pourra être faite dans l’enceinte de l’Exposition par toute personne qui aura été préalablement agréée par l’administration de l’Exposition.
- Toute personne qui achètera au moins 100 billets à la caisse centrale du Trésor, chez les trésoriers-payeurs généraux, les trésoriers-payeurs de l’Algérie et les receveurs des
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- finances, aura droit à la remise de 5 0/0 sur le prix des billets achetés,
- Le prix des billets non vendus par les débitants de tabac, dont le concours aura été rendu obligatoire par le ministre des finances, leur sera remboursé, jusqu'à la date qui sera fixée ultérieurement.
- Paris, le 30 juillet 1889. -
- Le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, P. Tirard.
- Le ministre des finances, Rouvier.
- Approuvé :
- Le président de la République,
- Carnot.
- ---------------------------—
- TRANSLATION au Panthéon des restes de Lazare Carnot, Marceau, Là Tour d’Auvergne et Baudin, et pose de la première pierre commémorative en l’honneur de Hoche et de Kléber, le 4 août 1889. (Loi du 10 juillet 1889.)
- En exécution de la loi du 10 juillet 1889, la cérémonie de la translation au Panthéon des restes de Lazare Carnot, de Marceau, de La Tour d’Auvergne et de Baudin, et de la pose de la première pierre du monument commémoratif en l'honneur de Hoche et de Kléber, auront lieu au Panthéon, le dimanche 4 août 1889, à neuf heures et demie très précises du matin.
- Cette cérémonie sera présidée par le président de la République, assisté des présidents du Sénat et de la Chambre des députés et des ministres.
- Le président de la République, entouré de sa famille et de sa maison militaire, prendra place à la droite du catafalque élevé sous le péristyle du Panthéon. Les représentants des familles de Marceau, La Tour d’Auvergne et Baudin, seront placés à la suite dans la même partie du péristyle.
- Les présidents du Sénat et de la Chambre des Députés et les ministres prendront place à la gauche du catafalque.
- Sont invités à se réunir sous le péristyle aux places réservées à cet effet :
- MM. les-sénateurs et députés, le grand chancelier de la Légion d’honneur, le gouverneur militaire de Paris, les généraux membres du Conseil supérieur de la guerre.
- Les députations du conseil d’Etat, des grands-croix, grands-officiers de la Légion d’honneur et du conseil de l’ordre, de la cour de cassation, de la cour des comptes, du conseil supérieur de l'Instruction publique, MM. les membres de l’Institut.
- La députation de la Cour d’appel, l’état-major du ministre de laguerre,l’état-major du ministre de la marine, l’état-major du gouverneur militaire de Paris, les gouverneurs et sous-gouverneurs de la banque de France, les gouverneur et sous-gouverneurs du Crédit Foncier de France, les directeurs et chefs de cabinet des ministères, le préfet de la Seine et le secrétaire général, la députation du conseil de préfecture de la Seine, le préfet de police et le secrétaire général, le Conseil municipal de Paris et le conseil général de la Seine, les directeurs et sous-directeurs des préfectures de la Seine et de police, les maires et adjoints de Paris.
- Les députations du corps académique, du tribunal de première instance de la Seine, du tribunal de commerce, de la chambre de commerce, des juges de paix, des conseils des Prudhommes, des commissaires de police, des corps des ponts et chaussées et des mines.
- Les députations des armées de terre et de mer prendront place à l’intérieur du Panthéon à droite et à gauche de la grande porte, derrière le catafalque.
- Des places seront réservées en avant du catafalque entre la grille et le perron du péristyle aux délégations suivantes :
- Députation du département de la Côte-d’Or, municipalité de Maubeuge, municipalité de Chartres, prytanée militaire de La Flèche, association amicale des anciens élèves du Prytanée militaire de la Flèche, école polytechnique, école spéciale militaire de Saint-Cyr, école normale, école centrale, association générale des étudiants des facultés et écoles supérieures de
- Paris, association polytechnique, association philotechnique, société pour l’instruction élémentaire.
- Un détachement du 46e régiment d’infanterie de. ligne (régiment de La Tour d’Auvergne) rendra les honneurs.
- La cérémonie commencera par un discours du président du conseil des ministres. Deux autres discours seront prononcés par les rapporteurs de la loi du 10 juillet 1889 au Sénat et à la Chambre des députés.
- Les discours terminés, les troupes de la garnison de Paris défileront sur la place du Panthéon, devant le catafalque.
- Immédiatement après le défilé, le cortège qui doit transporter à travers le Panthéon les restes de Lazare Carnot, de Marceau, de La Tour d’Auvergne et de Baudin pour les descendre dans le caveau qui leur est destiné, sera formé de la manière suivante :
- En avant des cercueils : les délégués du gouvernement chargés de la translation des restes et de l’organisation de la cérémonie, les membres de la Commission d’organisation.
- En arrière des cercueils : le président de la République et sa maison militaire, les représentants des familles de Lazare Carnot, de Marceau, de La Tour d’Auvergne et de Baudin, les présidents du Sénat et de la Chambre des députés, les ministres, Je grand chancelier de la Légion d’honneur, le gouverneur militaire de Paris, le préfet de police, les présidents du Conseil municipal de Paris et du Conseil général de la Seine et deux membres de chacune des délégations invitées à la cérémonie.
- Les personnes composant ce cortège sont seules admises à descendre dans les caveaux et à assister à la cérémonie d’inhumation.
- Après le passage du cortège dans le Panthéon, les autres invités placés sous le péristyle et en avant du monument pénétreront dans le Panthéon où des places leur seront réservées dans le transept sud pour assister à la cérémonie de la pose de la première pierre du monument commémoratif en l’honneur de Hoche et de Kléber.
- Le président de la République, accompagné des personnes qui l’auront suivi dans les caveaux, procédera à cette cérémonie et se retirera immédiatement après.
- Pendant le parcours du cortège et pendant la durée de la cérémonie dans l’intérieur du Panthéon, la musique de la garde républicaine se fera entendre.
- MM. les sénateurs, députés, conseillers municipaux de Paris et conseillers généraux de la Seine, maires et adjoints de Paris, seront reçus sur le vu de leurs insignes à la porte principale du monument.
- Les autorités militaires seront en grande tenue, les corps constitués et les autorités civiles en costume officiel et les membres des députations en frac avec leurs insignes.
- PARTIE NON OFFICIELLE
- CHRONIQUE
- la rue ou l’on s’amuse
- C’est la rue du Caire, soit ! Mais à condition de ne pas dépasser les bornes, ainsi que l’ont fait trois jeunes fumistes, qui ont choisi comme objectif un inolfensif conducteur de fauteuil roulant.
- Savent-ils ces trois jeunes toqués si l’un d’eux ne sera pas, par suite de fréquents revers de la fortune, réduit à conduire des fauteuils roulants à la prochaine Exposition? Leur conduite de samedi soir me paraît contenir quelque pronostic de ce genre.
- Voici leur cas. MM. C. D. et P.
- — Etes-vous libre? dit l’un d’eux au conducteur.
- — Oui, répondit le conducteur de fauteuil.
- — Eli bien, vive la liberté ! imbécile; répondit celui qui avait interpellé V.
- Le conducteur trouva cette plaisanterie de mauvais goût et en exprima énergiquement son mécontentement.
- Alors les jeunes gens tombèrent sur lui à coups de canne et lui mirent la figure dans un tel état que l’on dut le conduire à l’ambulance de l’avenue de La Bourdonnais.
- Procès-verbal a été dressé contre MM. G., I). et P.
- Le tribunal correctionnel leur apprendra qu’il faut respecter les professions humbles, dans lesquelles se cachent souvent les plus intéressantes infortunes.
- Si j’étais leur juge, je me montrerais sévère à l’endroit de MM. G., 1). et P., leur conduite étant sans aucune circonstance atténuante.
- UNE HISTOIRE DE RECONNAISSANCE
- La reconnaissance est une belle chose, et même une vertu plus rare qu’on ne le pense. Je n’en dirai pas autant de cette espèce particulière de reconnaissance que délivre le Mont-de-Piété, surtout lorsqu’elle résulte de l’engagement d’objets volés.
- C’est ce que doit reconnaître, depuis qu’il est sous les verrous, le nommé Poupion (Pierre), gardien du palais de Cochinchine, qui s’appropriait depuis quelque temps les objets dont la garde lui était confiée : un grand nombre de bijoux en or avaient été engagés par lui au Mont-de-Piété.
- Ges engagements fréquents attirèrent l’attention de l’administration du Mont-de-Piété ; elle en prévint la direction de l’Exposition, qui ne se doutait nullement de ces vols.
- Il a été arrêté et conduit au Dépôt où il pourra méditer à l’aise sur la fragilité de la reconnaissance !
- -##
- Le tout n’est pas d’acheter dans l’enceinte de l’Exposition des objets qui font votre bonheur. Il faut pouvoir les sortir de l’enceinte. G’est là le Met
- Les agents de service aux portes ne laissent pas sortir de paquets. Et ils sont dans leur droit le plus absolu, l’Exposition étant constituée en entrepôt. Les marchandises qui s’y trouvent n’ayant pas payé de droits, doivent les payer à la sortie.
- Get état de choses, pour être légal et correct, n’en est pas moins ignoré du plus grand nombre des visiteurs de l’Exposition.
- Il faudrait publier cela le plus possible. Ne serait-il pas possible de placer bien en vue des notices qui indiqueraient exactement au public quelles sont les formalités nécessaires pour pouvoir emporter les objets achetés ? On éviterait ainsi bien des mécontentements.
- Les morts qui se portent comme la Tour Eiffel ne sont pas rares. En voici encore un qui réclame. G’est le mort qui parle. Ge mort-vivant est un sculpteur italien dont l’œuvre avait paru mériter une récompense, mais dont on avait rayé la mention, sur l’observation du jury de la section italienne qu’il était mort depuis longtemps. M. Galvi, qui se porte parfaitement, a protesté avec la dernière énergie, contre ceux qui l’ont enterré vif.
- Gomment trouvez-vous ce jury italien qui ne sait pas qui des siens est vivant ou mort ? On n’a pas idée de cela... en province. Mais tout arrive en cette épatante Exposition.
- Bien entendu que la mention de M. Galvi a été rétablie et tout étant bien qui finit bien, je n’ai plus qu’à tirer le rideau sur cet incident en disant au sculpteur italien : Caki ne eadas !
- Oh. L.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
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- LE DÉJEUNER DU PORTUGAL
- Le 26 juillet, les jurés des récompenses de la classe 73, représentant le Portugal, ont offert au café Riche, à MM. les jurés français et étrangers et à quelques experts, leurs collaborateurs, un déjeuner, afin de les remercier d’avoir participé aux travaux fatigants de dégustation de tous les vins exposés à la section portugaise. Et ils étaient nombreux.
- Depuis les vins du Minho, vins du nord de l’Espagne, à forte couleur et excellents pour le coupage, jusqu’aux vins de Sautavem, vins du sud qui rendent de si grands services au commerce bordelais, tout a été dégusté. Naturellement, les honneurs étaient réservés aux grands vins d’Oporto, qui pour la plupart ont été remarquables. Les vins de cinquante, soixante-quinze et cent ans se coudoyaient comme s’il y en avait eu une mer en réserve.
- Le déjeuner était des plus brillants. Les invitations avaient été faites au nom de MM. le vicomte de Villar Allen, Andresen Junior, et J. Macieira. Les menus des mieux choisis et des plus variés avaient été dessinés pour la circonstance par M. J. Macieira, aussi fin dessinateur que négociant intelligent.
- Les invités étaient les suivants :
- MM. Jarlauld, le prince Galitzin, le marquis de la Medella, Gabriel Guiraud, Guichard, Allain, Avansays, Garcia del Salto, Régnier, Ribeiro, Vielhomme, H. Savignon, Jurgensen, Bernasconi-Scéti, membres titulaires du jury, MM. Allain fils, Cuvillier, Henri, et Stenaken experts de la même classe. Plusieurs notabilités portugaises, parmi lesquelles, M. le vice-consul du Portugal, M. -Mariano, M. Pina, homme de lettres et plusieurs autres,, en tout une quarantaine de couverts.
- Il a été d’abord porté un toast très sympathique à S. M. le roi don Luiz Ier par le président M. Jarlauld. M. le vicomte de Villar Allen, en remerciant M. Jarlauld de ce toast à sa nation, a remercié chaleureusement tous les jurés des travaux énormes qu’ils avaient accomplis avec un dévouement dignes d’éloges: il demandait qu’on profitât de cette réunion des grands négociants du monde entier, pour faire une Sainte-Alliance, en vue de courir sus aux fabricants de vin d’imitation, qui trompaient le public tout entier en usurpant les grandes marques de tous les produits naturels du soi.
- Le prince Galitzin a répondu qu’il souscrivait de grand cœur au vœu du vicomte de Villar Allen, et il ajoutait que déjà, dans toutes les sections de la classe 73, il avait été fait des procès-verbaux de protestation, partout où on avait vu mettre à l’étranger des étiquettes portant les noms de nos grands crus de France, tant pour nos vins que pour nos cognacs.
- Avec sa verve habituelle, le prince Galitzin a bu à l’Exposition universelle qui avait scellé l’amitié entre tous les peuples présents à cette exposition, et notamment celle de son pays avec la France.
- M. le marquis de Medella a bu à la prospérité du Portugal, nation-sœur de l’Espagne.
- M. Macieira a bu à l’Espagne, à la France et à tous les pays étrangers représentés à ce banquet.
- M. Mariano Pina, tout en reconnaissant qu’il n’avait pas le droit de parler au nom du Portugal agricole et viticole, puisqu’il ne s’était pas associé à ses travaux, demandait à lever son verre en réponse au toast du marquis de Medella, à l’Espagne littéraire et artistique, qui avait produit de si grands écrivains et de si grands artistes ; maîtres desquels on s’inspirait et desquels on s’inspire encore dans son pays.
- Je bols à l’Espagne de Cervantes !
- Je bois à l’Espagne de Lope de Vega, de Guillën de Castro, de Calderon, de Rojas !
- Je bois à l’Espagne de Mnrillo, de Velasquez, de Ribera, de Zurbaran, de Goïa !
- Le prince Galitzin, à son tour, s’est levé et a bu au Portugal de Camoëns, de Miranda, de Vasco de Gaina, de Diaz, d’Albuquerque !
- M. Mariano Pina a répondu en remerciant le prince, et il a rappelé que la Russie avait donné Tolstoï, le romancier russe contemporain qui avait fait école en Portugal.
- M. Macieira n’a pas voulu quitter la table sans boire à rExposition universelle, à laquelle il devait d’avoir connu tous les convives honorables de ce déjeuner et particulièrement au prince Galitzin, dont les relations sont si charmantes et dont le savoir est si vaste.
- C’est le prince Galitzin qui a eu le mot de la fin (prière au compositeur de ne pas mettre : faim). Répondant aux paroles flatteuses de Macieira, il a levé son verre, en s’écriant :
- « L’Espagne a la Sierra nevada et la Sierra morena ! Moi j’ai Macieira, et je bois à cet excellent ami ! »
- Le mot a fait fortune parmi les convives.
- L.
- ARRIVÉE Dü CHAPE PERSE A PARIS
- L’arrivée du souverain persan a provoqué mercredi, un vif mouvement de curiosité de la part de la population parisienne. Dès deux heures, la foule commence à se masser aux abords de la gare Saint-Lazare et sur les trottoirs des rues que doit parcourir le cortège. L’arrivée successive des régiments qui viennent prendre position pour former la haie occupe les curieux et leur fait prendre patience.
- A trois heures et demie, tous les préparatifs sont terminés et chacun est à son poste. Les rues avoisinant la gare ont été barrées, la cour du Havre est complètement évacuée. Des mâts à oriflammes tricolores et blanches et vertes, couleurs de la Perse, ont été plantés; le garde-meuble a fourni ses plus belles tehtures, ses tapis les plus moelleux. Des écussons de drapeaux ont été placés au-dessus des portes d’entrée et à l’intérieur de la gare.
- L’accès des quais n’est laissé, en principe, qu’aux personnages officiels. Successivement la foule voit défiler le personnel de l’ambassade de Perse, la colonie persane de Paris et les personnes qui sont décorées d’ordres persans.
- M. d’Ormesson, M. Mollard et tous les fonctionnaires du protocole vont et viennent en tous sens, placent les députations, donnent à-chacun leurs dernières instructions. Le préfet de police, revêtu d’un habit brodé tout flambant neuf, se promène sur le quai en compagnie du chef de police municipale.
- A quatre heures, arrivée du président de la République, accompagné des ministres et de toute sa maison militaire. M. Carnot, guidé par M. d’Ormesson, se rend dans le salon d’honneur pour attendre le moment précis où le train entrera en gare.
- Les honneurs militaires
- La haie est formée de la façon suivante : sur le quai et dans la gare, un bataillon de la garde républicaine avec drapeau et musique ; rue du Havre et rue Tronchet, le 76e régiment d’infanterie ; place de la Madeleine, quatre escadrons du 14e dfagons ; place de la Concorde, le 11e d’artillerie, le 18e bataillon de chasseurs à pied, les 31e et 119e régiments d’infanterie ; avenue des Champs-Elysées, le 16e dragons ; au rond-point, le 6e cuirassiers ; place de l’Etoile, trois batteries du 22e d’artillerie ; rue Copernic, le 28e d’infanterie.
- Ces troupes sont placées sous le commandement des généraux Riu et Saint-Mars.
- Derrière cette haie, partout la foule s’est massée sur plusieurs rangs de profondeur. Les fiacres, les tapissières, les voitures à bras s’arrêtent au débouché des rues. On loue des places. Bientôt on apporte des échelles et les curieux s’entassent sur les échelons-chargés à craquer. Les arbres, les becs de gaz, tout sert d’observatoire improvisé aux gamins que les objurgations des gardiens de la paix sont impuissantes à faire descendre.
- Beaucoup de fenêtres ont été louées ; quel-
- ques magasins ont mis les volets par précaution. Bref, sur toute l’étendue de l’itinéraire que doit parcourir le chah, l’aspect de Paris est celui des grands jours de fête et la vie ordinaire est momentanément suspendue.
- Arrivée du train
- A quatre heures quinze, le train spécial pénètre dans la gare. Les troupes présentent les armes, la musique de la garde joue l'hymne national persan. M. Carnot quitte le salon d’attente et s’avance jusqu’au wagon-salon.
- Le chah descend; les salutations officielles sont échangées et les deux chefs d’Etat se dirigent vers le salon d’honneur. Des acclamations retentissent sur leur passage. M. Carnot remercie de la main ; de teiiips à autre, le chah fait le salut militaire avec gravité.
- La sortie de la gare s’organise alors. Ce n’est pas sans peine. Les mesures d’ordre ont été très mal prises par la préfecture de police. Les consignes données aux gardiens de la paix et aux gardes de Paris sont contradictoires, aussi des bousculades se produisent-elles un peu partout. Le cortège officiel est coupé à deux ou trois reprises. Nassar-ed-Din et M. Carnot gagnent enfin leur voiture.
- Dès qu’ils paraissent sur les marches de. la gare, de tous côtés les tambours et les clairons battent et sonnent aux champs, les musiques jouent, les drapeaux s’inclinent, la foule crie : Vive Carnot! Vive la République! Vive le chah ! he spectacle serait très grandiose si les cris des gens qui s’écrasent aux portes et le fracas des vitres brisées ne venaient jeter une note discordante au milieu de tout cet apparat.
- Le cortège se met en marche dans l’ordre suivant :
- Dans la voiture de l’introducteur des ambassadeurs, précédant celle du président de la République, se trouvent le prince Mirza, secrétaire de la légation de Perse, le commandant Bazin et un aide des cérémonies.
- Dans la voiture du président, attelée à la Daumont, prennent place S. M. le chah et le président de la République : sur le devant, le grand-vizir et le président du conseil. Cette voiture est un magnifique landau huit ressorts, attelé de quatre beaux alezans. Les postillons, en culottes blanches et bottes vernies, portent une veste de velours bleu galonnée d’argent et une casquette de jockey de même sorte. Derrière se tiennent deux valets de pied à la livrée du président. Deux officiers supérieurs galopent aux portières.
- Dans la deuxième voiture : le ministre de la guerre, le ministre des affaires étrangères, le général Brugère, le général Brault.
- Dans la troisième voiture : le général Saus-sier, le général Nazare-Agha, M. de Balloy, le jeune Azis-es-Sultan ;
- Dans la quatrième voiture : le préfet de police, Medjd-el-Dovlé, le général Bérenger, Etimad-es-Sultaneh ;
- Dans la cinquième voiture : Amin-Khalvat, Sadik-es-Sultaneh, le lieutenant-colonel Korn-probst, le docteur Tholozan ;
- Dans la sixième voiture : les deux officiers de la maison du président et l’aide de camp du gouverneur militaire de Paris :
- Dans la septième voiture : le général Djehan Guirkhan, le général Nassr-ol-Molk, Mirza-Abdoullah-Khan, Mirza-Mohammed-Khan ;
- Dans la huitième voiture : Aboul Hassan Khan, Ahmend Khan, Mirza Nizarn, Mirza Riza Khan ;
- Dans la neuvième voiture : Golam Ali Khan, Mahomed Bashir Khan, Akber Khan, Meddi Khan;
- Dans la dixième voiture : Hassan-Khan, Mor-teya-Khan, Chapour-Khan, Mir-Mahomed-Khan ;
- Dans la onzième voiture: Aziz Khan, Fakhr ol Attiba, Hybennet Khan ;
- I Dans la douzième voiture : M. Ketabji et les aides des cérémonies.
- Les autres personnes de la suite du chah se rendent directement rue Copernic.
- Le cortège ainsi composé et escorté par deux escadrons de cuirassiers se rend par la rue Tronchet, la rue Royale, la place de la Concorde, les Champs-Elysées, l’avenue du Bois-de-Boulogne et l’avenue Malakoff, à l’hôtel de la rue Copernic, où est placée une garde d’hom-neur.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- L’hôtel de la rue Copernic
- L’hôtel qu’occupera le roi de Perse a appartenu à la Banque de France ; nous pouvons dire « a appartenu », puisque le lendemain même du jour où le gouvernement en avait lait la location, pour y installer notre auguste visiteur, la Banque le vendait — à raison d’à peine deux millions, quand il en a coûté six — à un riche hidalgo mexicain, don Salvador Malo.
- En facé d’une immense grille, d’un te au caractère, on pénètre sous une façon de péristyle d’honnêtes proportions, quoique relativement bas, où l’on admire la Captive de Geoffroy. Le plafond, à caissons, est sculpté et fouillé dans la pierre même.
- Puis on entre dans l’hôtel dont la pièce principale est une immense galerie, d’environ quinze mètres de hauteur 'sur vingt-cinq de longueur et dix de largeur. C’est l’ancienne salle des Fêtes; elle s’éclaire par le haut au moyen d’un plafond en glaces dépolies et par une porte monumentale en fer forgé à quatre panneaux de glaces, haute de dix mètres, large de cinq et ouvrant sur un jardin d’hiver, communiquant lui-même avec le parc. Le parquet disparaît sous un merveilleux tapis de Smyrne, à magnifiques bordures rouges.
- Au milieu de cette galerie, en regard de la véranda, on a élevé un trône enveloppé de velours de soie cramoisie. Du sommet d’un dais d’or qui le surmonte et forme une couronne impériale, se détache une large et ample draperie écarlate, avec de larges pièces de velours, où s’accrochent à d’énormes glands des torsades et des crépines d’or.
- C’est là qu’on avait, de prime abord, pensé à dresser un lit, imaginant de faire de cette splendide pièce la chambre royale. Mais le chah se propose de recevoir, et tout d’abord le corps diplomatique le lendemain même de son arrivée. C’est pourquoi le lit a été démonté et transporté plus loin.
- De chaque côté du trône s’étendent deux panneaux, de quatorze mètres de dimension, tout en soie marron, à immenses bordures en peluche rouge et velours, brodées de grandes palmes de soie écarlate. Au pied du trône, deux gigantesques lampadaires, à branches de bronze doré, se dégagent de vases de porphyre signés J. Gély.
- Tout à l’extrémité, un escalier enroule ses spirales de fer forgé et mène à une loggia d’une dimension proportionnée à cette salle du Trône, qu’elle complète. Une monumentale cheminée en bois sculpté, peinte en grisaille, laisse un ravissant médaillon, tout encadré de guirlandes de roses au milieu desquelles on admire une image de femme indolemment rêveuse.
- C’est cette loggia qui a été, au dernier moment, transformée en chambre à coucher.
- Et, particularité bizarre, le chah couchera dans l’ancien lit du duc de Berry, pendant qu’il aura près de lui l’ancienne table de nuit de l’impératrice Eugénie.
- Le petit Eziz-es-sultan dormira dans le lit occupé par le prince impérial, alors qu’il était encore enfant.
- La Visite à l’Elysée
- Peu après le souverain persan est ensuite remonté dans une autre voiture attelée également à la Daumont, et s’est fait conduire, avec les principaux membres de sa suite, au palais de l’Elysée, pour rendre sa visite à M. le président de la République.
- Les piqueurs et les valets de pied de la voiture royale portaient la livrée rouge et verte, les couleurs de la Perse.
- Au cours de l’entretien des plus cordiaux que le chah de Perse a eu avec M. le président, ce dernier l’a présenté à Mme Carnot qui s’est entretenue un instant avec lui.
- Le soir, le chah a dîné en nombreuse compagnie et s’est retiré dans ses appartements, heureux de sa première journée à Paris, et répétant le mot qui nous a été rapporté par un grand dignitaire persan : « Ici, nous sommes chez nous ! »
- 1 mm
- La Norvège, notre sœur du Nord, est aujourd’hui un centre de rayonnement musical qu’illustrent des compositeurs de premier ordre, comme Briey, Johan Svendsen et Selrner. Les sociétés chorales de Christiania peuvent passer pour les premières en Europe.
- Ces sociétés, composées de jeunes gens du meilleur monde de la capitale de la Norvège, se sont fait entendre à Paris le 27 et le 29 juillet. Et l’on sait quel succès fou elles ont obtenu dans notre monde musical.
- Avant-hier, les chanteurs norvégiens se sont réunis en un immense banquet à l’hôtel Continental (près de 300 couverts).
- Ce banquet superbe, plein de cordialité, a été clos pâr une série de toasts dont la France a eu les honneurs. Tous les orateurs ont bu à la prospérité de la « belle France ». À chaque parole chaleureuse et affectueuse pour la France, la salle croulait sous les applaudissements.
- M. de Baetzmann, commissaire général de la Norvège; M.Nicolaysen, secrétaire général; M.Fognèr, vice-commissaire; M. Groendal, compositeur, et M. Andersen, directeur des chœurs, ont tour à tour levé leurs verres pour saluer la France et pour exprimer les sentiments de sympathie et d’affection qui animent tous les Norvégiens à l’endroit de notre chère patrie.
- M. Berger sembleprédestiné à porter l’esprit français au milieu des étrangers nos hôtes. Et il y réussit à merveille, sa parole fine et légère couvre toujours de belles et bonnes pensées. Cette fois il a pris pour thème la gaîté de cœur qui est la dominante des Français et qui efface bien des petits défauts. Et c’est le cœur gai que nous entendons les paroles affectueuses de nos frères du Nord. M. Berger rappelle l’accueil touchant qu’il a lui-mème reçu en Norvège.
- MM. Laurent de Rillé et Commettant ont répondu en célébrant la haute valeur musicale de la Norvège, et au nom des sociétés chorales françaises ils ont bu aux sociétés chorales norvégiennes. M. Pellerin, un Français, a porté un toast en norvégien.
- Après les toasts, les chanteurs ont entonné l’air national de Norvège qui commence par ces mots :
- Ja vi elske dette Landet... (oui ! nous aimons ce pays...), musique de Nordrak, sur les paroles du grand poète Bjoernson.
- Bonne soirée pour notre patriotisme. Vive la Norvège !
- C. L.
- Champagne Ch. Faire, Reims
- Revue Financière
- Cette semaine a été de tous points favorable au parti de la hausse car la reprise s’est accentuée dans des proportions notables. Ce vif retour à de meilleures tendances est dû principalement à la situation de place. En effet, depuis un mois, les vendeurs à découvert avaient beaucoup vendu, et même trop imprudemment vendu; et rien ne les arrêtait, à mesure que les prix fléchissaient, d'offrir et du ferme et des primes. Or, nous savons qu’un mouvement trop accéléré dans un sens en entraîne forcément un autre d’égale importance en sens inverse ; c’est-à-dire qu’il devenait tout indiqué que le jour où le plus léger déplacement des cours vers la hausse viendrait à se produire, il y aurait à compter sur des rachats et que les acheteurs s’empresseraient de profiter de l’occasion.
- La marche ascensionnelle de l’ensemble de la cote, et particulièrement de nos rentes, s’étant pour ainsi dire effectuée à point nommé, elle a pu se développer rapidement. Il est d’ailleurs arrivé ce qui se produit presque toujours en semblable circonstance : ce sont ceux-là même qui se trouvaient avoir le plus vendu et qui étaient par conséquent les plus intéressés à l’accentuation de la baisse qui, se trouvant en présence d’un découvert énorme, ont contribué le plus à la hausse par leurs rachats précipités.
- La liquidation mensuelle a donc pu s’achever dans des conditions tout autres qu’on ne l’aurait cru dix jours auparavant. D’ailleurs cette opération a été facilitée par la meilleure tenue des places étrangères dont les cotes se sont bien raffermies.
- L’aspect de la Bourse devient donc encourageant et rien ne fait supposer qu’il puisse être de nouveau modifié.
- X
- Les rentes françaises se sont surtout bien comportées d’une semaine à l’autre. En effet, nous relevons, au moment où nous écrivons : le 3 OjO à 84 50, le 3 OtO amortissable à 87 50, et le 4 lq2 0j0 à 105 05.
- Au comptant l’allure est encore meilleure qu’à terme et c’est là un excellent symptôme. Ainsi le 3 Op) s’y traite
- à 84 50, le 3 0]0 amortissable à 87 45, et le 4 1(2 Op) à 105 25.
- Le marché des primes pour fin août est momentanément inanimé; il ne tardera pas à reprendre son activité habituelle.
- Les Consolidés anglais sont à 98 3[8, un peu plus faibles qu’il y a huit jours.
- Le 4 OjO hongrois se négocie à 84 25.
- On traite l’Autrichien à 92 70,
- 11 y a toujours peu d’animation sur le marché de la Rente italienne qui s’améliore un peu cependant à 93 20.
- Peu d’affaires également sur l’Extérieure espagnole qui s’échange à 72 50.
- Le Turc reste à 16 10.
- L’Egypte unifiée s’tst relevée de 446 25 à 449.
- Le Russe cote 92 50.
- X
- La Banque de France est à 3.800.
- Le Crédit foncier est soutenu à 1261 25.
- Les demandes sont nombreuses sur les obligations foncières et communales.
- Les traces du dernier mouvement de réaction, qui n’avait aucune raison d’être, tendent à s’effacer ; on ne se contentera pas seulement de rétablir les plus hauts cours sur les diverses obligations du Crédit Foncier ; la tendance à la hausse survivra à la réinscription des cours anciens, car on ne voit pas pourquoi les Foncières et les Communales 3 OjO avec lots n’atteindraient pas le pair comme les obligations similaires de la ville de Paris et les obligations 3 0p) sans lots 1883 ne monteraient pas aux cours qu’obtiennent les obligations de même type émises par les grandes Compagnies de chemins de fer.
- Est-ce que la sécurtié est moindre avec les obligations du Crédit Foncier ? Est-ce que ces obligations ne sont pas admises, comme les fonds de l’Etat ou les fonds garantis par l’Etat, pour les remplois légaux et les placements des mineurs ? Les obligations foncières et communales sont à bon droit mises au premier rang parmi les valeurs à recommander à l’épargne, tant il y a peu de prise contre les garanties qui les entourent et qui défient toute discussion. Si l’on n’obtient pas, avec cos valeurs, de gros intérêts, on est, du moins, complètement à l’abri de la plus petite inquiétude et cette situation vaut mieux que celle que se créent les amateurs de certaines valeurs en vogue, qui ne sont jamais sûrs du lendemain.
- La tenue du Crédit lyonnais est bonne à 668 75.
- Cet établissement est dans une situation qui justifierait certainement des cours plus élevés.
- La Banque d’Escompte se traite à 501 25.
- La Banque de Paris reste à 707 50.
- La Société générale reste faible à 452 50.
- . La Banque parisienne est délaissée à 375.
- Le Panama reste à 43 75.
- Le Suez se maintient bien à 2,265
- On spécule fortement sur l’action de la Tour Eiffel pour amener des achats fermes. Mais les exagérations des instigateurs du mouvement ne produisent pas l’effet voulu. Pas un portefeuille ne prendra un titre semblable au-dessus de 900 francs.
- Les questions de mode et d’engouement n’entrent pas en ligne de compte dans les calculs des capitalistes.
- Il n’y a pas d’entrain sur les autres valeurs industrielles.
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- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- ILe Téléphone à la disposition des diverses classes de l’Exposition.
- La Société Générale des Téléphones, sur sa
- demande, vient d’être autorisée par l’Administration des Postes et Télégraphes à- consentir aux noms des présidents des classes de l’Exposition des abonnements spéciaux donnant le droit à tous les exposants d’une même classe de faire usage du téléphone. Le prix de ces abonnements a été fixé à 1,000 francs pour la durée de l’Exposition.
- . Cette somme, divisée par le nombre considérable des exposants de chaque classe, correspond pour chacun d’eux aune cotisation bien minime eu égard à l’avantage considérable qui leur est offert.
- La Société est aussi autorisée à faire pour les Comités des abonnements analogues au prix de 600 fr. donnant le droit à tous les membres de ces Comités de faire usage du téléphone.
- Ce tarif de 600 fr. par an est applicable aux cafés, restaurants et autres établissements ouverts au public qui désirent mettre le téléphone à la disposition de leur clientèle. Il est bien entendu que les propriétaires de ces établissements qui ne voudraient avoir le téléphone que pour leur usage personnel peuvent contracter l’abonnement ordinaire au prix de 300 francs.
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- PARIS — 3, Boulevard de Strasbourg, 2 — PARIS
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- Quatrième année. — N° 143
- Le Numéro : 30 centimes
- Samedi 10 Août 1889
- BULLETIN OFFICIEL
- DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1899
- EDITION HEBDOMADAIRE
- PARIS ET DEPARTEMENTS
- Un an................... 12 fr. — Six mois.............. 7 fr.
- ÉTRANGER (PAYS DE L’UNION POSTALE)
- Un an................... 20 fr. — Six mois.............. 11 fr.
- Le « Bulletin Officiel » paraît le Samedi de chaque semaine
- Annonces, la ligne.............. 1 fr. — Réclames..............
- Faits divers, la ligne........... 5 fr.
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- Les Annonces sont reçues aux Bureaux du Journal, et. à Bruxelles, chez MM. Gudsjean et Cie, iQ-L, boulevard Anspach, — à Londres, chez M. Seymour Wade, Blom/ield House, London Wall.
- Direction, Rédaction et Administration : diaiïljD cLo (16, Avenue de La Bourdonnais)
- SOMMAIRE. — Partit: officielle : Arrêté et décrets. —Jury supérieur.— Partie non officielle : Chronique. —Les grands hommes au Panthéon. — Le festival du Palais de l’Industrie. — Une restitution dti Parthénon. — Sauvages civilisés. — La fontaine monumentale. —Revue financière. — Annonces et réclames.
- LES GITANAS AU
- GRAND-THEATRE DE L’EXPOSITION
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- BULLETIN OFFICIEL DE L'EXPOSITION DE 1889
- PARTIE OFFICIELLE
- Par arrêté du ministre de l’agriculture, en date du 31 juillet 1889, sont nommés chevaliers du Mérite agricole, à l’occasion du concours international d’animaux reproducteurs :
- MM.
- De Lariboisière, agriculteur à Louvigné-du-Dé-sert (Ille-et-Vilaine), membre du jury du concours international. Organisateur d’une beurrerie.
- Béglet, agriculteur-éleveur à Trappes (Seine-et-Oise). Nombreux prix d’honneur dans les concours régionaux et généraux. Membre du jury du concours international.
- Bazangeon, directeur de l’école pratique d’agriculture d’Aumale (Seine-Inférieure), membre du jury dans les concours et au concours international.
- Doisneau (Léonce), éleveur à la Selle-Craonnaise (Mayenne). Nombreuses récompenses dans les concours. Membre du jury au concours international.
- Duffourc-Bazin, professeur d’agriculture du département des Landes,membre du jury du concours international.
- Chevalier, professeur d’agriculture du département du Morbihan, vétérinaire de l’armée en retraite, membre du jury du concours international.
- Lanco, vétérinaire à Vannes (Morbihan). Quatre prix dont une médaille d’or dans la race bretonne.
- Reclus, professeur d’agricultnre. du département de la Haute-Vienne, commissaire du concours international.
- Sicre, instituteur-comptable à la ferme-école de Royat (Ariège), commissaire au concours international.
- Moussu, répétiteur chef de service à l’école vétérinaire d’Alfort, chef du service sanitaire au concours international.
- Delizy (Amédée), agriculteur à Montemarroy (Aisne). Lauréat de 3 médailles d’or et d’un prix d’honneur,
- Dilhan, Edouard, agriculteur, à Sainte-Marie (Gers). 5 prix, dont 3 médailles d’or dans la race gasconne. Nombreuses récompenses dans les concours.
- Chantecaille, François, agriculteur à Ghavagne (Deux-Sèvres). Lauréat de 3 médailles d’or dans la race parthenaise.
- Mayet, Charles, agriculteur à Bourg-Saint-Maurice (Savoie). Lauréat de 5 prix, dont une médaille d’or.
- Grégoire, Léon, agriculteur à Almenèche (Orne). Nombreuses récompenses dans les concours. Lauréat de 3 prix pour ses animaux de croisement durham.
- Dabat, Léon, rédacteur au ministère de l’agriculture, commissaire-secrétaire au concours international.
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- Le président de la République française,
- Sur le rapport du président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies,
- Vu la loi du-25 juillet 1873 sur les récompenses nationales ;
- Vu la loi du 15 avril" 1889, relative aux récompenses à décerner à l’occasion de l’Exposition universelle de 1889 ;
- Vu la déclaration du conseil de l’ordre, en date du 31 juillet 1889, portant que les nominations et les'promotions du présent décret sont faites en conformité des lois, décrets et règlements en vigueur,
- Décrète :
- Art. 1er. — Sont nommées ou promues dans l’ordre de la Légion d’honneur les personnes dont les noms suivent :
- Au grade d’officier
- MM.
- Boutet, Antoine - François - Daniel, vétérinaire, maire de Chartres (Eure-et-Loir). Membre du jury dans les concours régionaux et généraux et au concours international, membre du comité consultatif des épizooties; 43 ans de services. Chevalier depuis 1879.
- Malo, Armand-Louis, inspecteur général honoraire de l’agriculture, membre du jury du concours international; 43 ans de services. Chevalier du 16 août 1879.
- Au grade de chevalier
- MM.
- Baillet, Louis-René, vétérinaire-inspecteur, chef du service de l’abattoir de Bordeaux (Gironde), membre du jury dans les concours et au concours international.
- Bénard, Jules, agriculteur à Coupvray (Seine-et-
- Marne), membre du jury des animaux vivants (espèce ovine). Services exceptionnels; plus de 30 ans de services agricoles.
- Dufour, Pierre, directeur de la ferme-école de Montât (Lot), membre du jury dans les concours généraux et régionaux et au concours international; 37 ans de services agricoles.
- Gilbert, Ernest, agriculteur àMontigny-le-Breton-neux (Seine-et-Oise), lauréat de prime d’honneur, membre du jury dans les concours et au concours international.
- Graber, Joseph, agriculteur à Couthenans. (Haute-Saône), lauréat de 4 médailles d’or, 1 médaille d’argent et 3 médailles de bronze au concours international des animaux.
- De Lapparent, Henri-Louis, inspecteur général de l’agriculture, chef de service au concours international d’animaux reproducteurs; 15 ans de services. Titres exceptionnels.
- Nadaud, Louis-Gyprien, agriculteur à Chazeilles (Charente), lauréat de 8 prix, dont 3 médailles d’or. Nombreux prix d’honneur dans les concours généraux agricoles.
- Peuch, François, professeur à l’école nationale vétérinaire de Toulouse, membre du jury ; 34 ans de services.
- Perdrix, Jules, agriculteur à Bazoilles-sur-Meuse (Vosges), lauréat de prime d’honneur, membre du jury dans les concours et au concours international; 40 ans de services.
- Randoing, Jean-Henri, inspecteur général de l’agriculture, chef de service au concours international d’animaux reproducteurs; 15 ans de services. Titres exceptionnels.
- Sagnier, Henry, rédacteur en chef du Journal de l’Agriculture, membre du jury du concours international d’animaux reproducteurs. Services exceptionnels.
- Tardy, Désiré, directeur de la ferme-école de La Roche (Doubs), membre du jury; 43 ans de services agricoles.
- Fait à Paris, le 31 juillet 1889.
- Carnot.
- Par le Président de la République :
- Le président du conseil, ministre du
- commerce, de l’industrie et des colonies,
- P. Tirard..
- --------------------------------
- Par décret du président de la République, en date du 1er août 1889, rendu sur la proposition du ministre de l’agriculture, ont été promus au grade d’officier du Mérite agricole, à l’occasion du concours international d’animaux reproducteurs :
- MM.
- Guilbaud, Jean-Athanase, agriculteur, président du comice agricole de Chantonnay (Vendée). Chevalier du 38 mars 1885.
- Chasles, Eugène, agriculteur à Prunay-le-Gillon (Eure-et-Loir). Chevalier du 13 juillet 1884.
- Vassilière, Léon, inspecteur général de l’agriculture. Chevalier du 35 février 1885. -----------------------^----------------:---------
- JURY SUPÉRIEUR
- BUREAU
- MM.
- Président d’honneur : Le président du Conseil, ministre du commerce., de l’industrie et des colonies.
- Vice-présidents d’honneur : Le ministre de. l’instruction publique et des beaux-arts et le ministre de l’agriculture.
- Président : Teisserenc de Bort, sénateur, ancien ministre de l’agriculture et du commerce.
- Vice-présidents : Dietz-Monnin, sénateur, ancien président de la chambre de commerce de Paris, ancien directeur de la section française à l’Exposition de Paris en 1878. A. Poir-rier, sénateur, président de la chambre de commerce de Paris.
- MEMBRES
- MM.
- Christophle, gouverneur du Crédit Foncier, député, vice-président de la commission de contrôle et de finances.
- Dautresme, député, ancien ministre, vice-président de la commission de contrôle et de finances.
- Pasteur (Louis), membre de l’Académie française, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences, président de la commission supérieure des congrès et conférences.
- Simon (Jules), sénateur, membre de l’Académie française, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences morales et politiques, président de la commission supérieure d’organisation '
- de l’Exposition rétrospective du travail et des sciences anthropologiques.
- Say (Léon), sénateur, membre de l’Académie française et de l’Académie des sciences morales et politiques,président de la société d’économie politique, président de la commission d’organisation et président de jury de l’exposition d’économie sociale.
- Meissonier, membre de l’Institut, président du jury du groupe I.
- Rohmarm, commissaire délégué pour la section russe des beaux-arts, vice-président du jury du groupe I.
- Melida (Enrique), directeur spécial des beaux-arts de la section espagnole, vice-président du jury du groupe I.
- Poubelle, préfet de la Seine, président du jury du groupe IL
- Somerville Pinkney-Tuck, commissaire général adjoint des Etats-Unis, vice-président du jury du groupe IL
- Le docteur Gobât, membre du conseil des Etats, directeur du département de l’instruction publique du canton de Berne, vice-président du jury du groupe II.
- David-Perret, lieutenant-colonel d’état-major de l’armée fédérale, président du jury du groupe III.
- Darcel, directeur du musée des Thermes et de l’hôtel de Ciuny, vice-président du groupe III.
- Elie Cattaui, banquier, membre du comité général austro-hongrois, vice-président du jury du groupe III.
- Méline, député, président de la Chambre des députés, ancien ministre de l’agriculture, président du jury du groupe IY.
- Joseph Leigh, maire de Stockport, vice-président du jury du groupe IY.
- Le comte Zamoiski, propriétaire, membre du comité russe, vice-président du jury du groupe IY.
- Sabatier, membre de la Chambre des représentants, membre du comité exécutif belge, président du jury du groupe V.
- Scheurer-Kest'ner, sénateur, vice-président du jury du groupe V.
- Ygarzabal (Raphaël), vice-président de la commission de la République argentine à l’Exposition de 1889, vice-président du jury du groupe Y.
- Picard, président de section au Conseil d’Etat, président du jury du groupe VI.
- . Frescot (le commandeur), ingénieur en chef de la Compagnie des chemins de fer de la Méditerranée, vice-président du jury du groupe VI.
- Belpaire, administrateur des chemins de fer de l’Etat belge, vice-président du jury du groupe VI.
- Thurston (R, H.), professeur à la Cornell-University d’Ithaca (Etat de New-York), vice-président du jury du groupe VI.
- Prevet (Charles),député,commissaire général de la République française à l’Exposition de Barcelone en 1888, président du jury du groupe YII.
- Navarro Reverter (Juan), ingénieur civil, député aux Cortès , vice-président du jury du groupe VII.
- Marianno Cyrillo de Carvalho (le conseiller), ancien ministre des finances, député, professeur de l’Ecole polytechnique de Lisbonne, président du comité portugais, vice-président du jury du groupe VII.
- Yercruysse Bracq, membre de la Chambre des représentants, membre du comité exécutif belge, vice-président du jury du groupe YII.
- Foucher de Careil, sénateur, membre du conseil supérieur de l’agriculture, président du jury du groupe VIII.
- Lyle (D.-A.) capitaine d’artillerie au service des Etats-Unis, commissaire militaire des Etats-Unis à l’Exposition universelle de 1889, aide de camp du commissaire général des Etats-Unis, vice-président du jury VIII.
- Blaremberg (Alexandre de), vice-président du jury du groupe VIII.
- Ladislas-Netto, membre du conseil de S. M. l’Empereur du Brésil, directeur du muséum national de Rio-Janeiro, vice-président du jury du groupe VIII.
- Sir Colville-Barclay, baronnet, président du jury du groupe IX.
- Freiwald (J.), président du comité exécutif
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- BULLETIN OFFICIEL DE L'EXPOSITION DE 1889
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- néerlandais à Paris, délégué des colonies, vice-président du jury du groupe IX.
- Hardy, directeur de l’Ecole d’horticulture de Versailles, vice-président du jury du groupe IX.
- Gréard (Octave), membre de l’Académie française et de l’Académie des sciences morales et politiques, vice-recteur de l’Académie de Paris, membre du conseil supérieur de l’instruction publique, président du comité du groupe II.
- Lemoine (H.), fabricant de meubles et sièges, président de la Chambre syndicale de l’ameublement, membre de la Chambre de commerce, président du comité du groupe III.
- Dauphinot, membre de la Chambre de commerce de Reims, président du comité du groupe IV.
- Frémy, membre de l’Académie des sciences, directeur du Muséum d’histoire naturelle, président du comité du groupe V.
- Andréef (D’), commissaire général de la Russie.
- Bibesco (le prince Georges), commissaire général de la Roumanie.
- Carlier (Jules), membre de la Chambre des représentants, commissaire général de la Belgique.
- Gibert (Armand-B.), commissaire général de la Serbie.
- Van der Vliet, président du comité néerlandais.
- Wood, commissaire délégué de la Grande-Bretagne.
- Kerrtaro Yanagiya, commissaire général du Japon.
- Alcorta (Santiago), président du comité de la République argentine.
- Arrtunez (Carlos), ministre, président du comité du Chili.
- Gamondo (le comte A. de), président du comité italien.
- Cavalcanti (le vicomte de), commissaire général du Brésil.
- Diaz (le colonel Juan), ministre,président du comité de l’Uruguay.
- Diaz Mimiaga (Manuel), commissaire général du Mexique.
- Franklin (le général W. B.), commissaire général des Etats-Unis.
- Lopez (Mafias), président du comité espagnol.
- Médina (Crisanto), ministre, commissaire général du Guatémala,
- Médina (Francisco), ministre, commissaire général du Nicaragua.
- Melicio (le vicomte de) président du comité de Lisbonne.
- Pandia-Ralli, président du comité hellénique.
- Hector, commissaire général du Salvador.
- Voegeli-Bodmer (le colonel), commissaire général de la Suisse.
- Etienne, député, sous-secrétaire d’Etat au département des colonies.
- Muller, conseiller du gouvernement, commissaire spécial de l’exposition algérienne.
- Sanson, commissaire spécial de l’exposition tunisienne.
- Alphand, directeur général des travaux.
- Berger (Georges), directeur général de l’exploitation.
- Grison, directeur général des finances.
- Vigreux, chef du service mécanique et électrique.
- Monthiers. (Maurice), chef du service de la section française.
- Dautresme (D.), chef du cabinet du ministre du commerce, de l’industrie et des colonies et du commissariat général de l’Exposition.
- Larroumet, directeur des beaux-arts.
- Proust (Antonin), commissaire spécial des beaux-arts.
- Tisserand, directeur de l’agriculture, conseiller d’Etat.
- SECRÉTAIRES
- MM.
- Trélat (Marcel), auditeur au Conseil d’Etat.
- Hetzel (Jules), libraire-éditeurmembre du jury des récompenses aux expositions d’Amsterdam en 1883 et d’Anvers en 1885. _
- Mallevoue (de), secrétaire de la direction générale des travaux.
- Thurneyssen (Emile), secrétaire de la direction générale de l’exploitation.
- Savoye, secrétaire de la direction générale des finances.
- Hémon, chef du cabinet du ministre de l’instruction publique et des beaux-arts.
- Rivière, chef du cabinet du ministre de l’agriculture.
- Rouché, sous-chef du commissariat général de l'Exposition.
- Baumgart, sous-chef de bureau des travaux d’art et des manufactures nationales au ministère de l’instruction publique et des beaux-arts, secrétaire du comité du groupe I.
- Delorme, sous-directeur du commerce extérieur au Ministère du commerce, de l’industrie et des colonies, secrétaire du comité du groupe IL
- Meynard, fabricant d’ébénisterie d’art, membre des comités d’installation à l’Exposition de Paris en 1878, secrétaire du comité du groupe III.
- Talamon, négociant en draps, ancien président de la chambre de commerce et de l’industrie des tissus et des matières textiles, secrétaire du comité du groupe IV.
- Chevrier, chimiste, pharmacien de première^ classe, secrétaire du comité du groupe V.
- Glasser, ingénieur en chef des ponts et chaussées, sous-directeur de la compagnie des chemins de fer du Midi, seérétaire du comité du groupe VI.
- Charles Varey, publiciste, membre du jury des récompenses aux expositions d’Amsterdam en 1883 et d’Anvers en 1885, secrétaire du comité du groupe VU.
- Alphonse Hardon, ingénieur civil,agriculteur et viticulteur, conseiller général de Seine-et-Marne, secrétaire du comité du groupe VIII.
- Georges Sohier, constructeur de serres, secrétaire du comité du groupe IX.
- PARTIE NON OFFICIELLE
- CHRONIQUE
- Déjà trois mois!... C’est à peine croyable, car nous avons tellement marché de merveilles en merveilles et de fêtes en fêtes que le temps a passé comme le vent.
- Les dates sont là, pourtant : l’Exposition s’est ouverte le 6 mai et nous voici au lendemain du 6 août !
- Le flot humain qui a déjà passé à travers les galeries du Champ de Mars va devenir plus énorme encore avec le temps des vacances ; août et septembre nous ménagent une série de journées étonnantes.
- Pendant les quatre-vingt-neuf premiers jours, on aura compté 10,341,255 entrées, correspondant à un peu plus de douze millions de tickets; la durée entière de l’Exposition devant être, jusqu’au 31 octobre, de cent soixante-dix-neuf jours, on peut espérer avec « les grands mois, » vingt à vingt-deux millions de. visiteurs, et une dépense de vingt-cinq millions de tickets.
- En forçant un peu, et avec quelques fêtes bien réussies, on pourra sans peine arriver à trente millions de tickets.
- C’est le résultat qu’il faut atteindre.
- Sont-ils assez irritables, assez nerveux, assez grincheux les exposants du groupe I.
- Or, vous savez que les exposants du groupe I ce sont MM. les artistes, MM. les peintres' et sculpteurs qui ont déjà fait, à eux tout seuls, plus de bruit que tous les autres exposants ensemble.
- On se rappelle la série interminable de lettres, toutes plus outrecuidantes les unes que les autres, dont ces messieurs les mécontents ont inondé les journaux : la série semblait enfin close et nous croyions être à l’abri des incessantes réclamations de ces génies méconnus qui veulent tons, à peu d’exceptions près, une récompense supérieure à celle qu’on leur a accordée,
- quand il vient d’apparaître à l’horizon un nouveau point noir.
- Le Journal officiel vient d’enregistrer la nomination de M. Puvis de Chavannes au grade de commandeur de la Légion d’honneur, et déjà les mécontents se révoltent.
- Ils auraient voulu que cette nomination ne fût que la conséquence du travail de révision du jury supérieur, qui ne commencera guère ses opérations avant le 20 août, et ils murmurent parce que M. Puvis de Chavannes est récompensé à part.
- Il est à souhaiter que ce nouvel incident ne su prolonge pas. Cela finirait par jeter un véritable discrédit sur la caste des artistes.
- En ce qui concerne M. Puvis de Cliavannes, dont la manière peut être contestée, mais qui est néanmoins une de nos illustrations artistiques, qui a fait au Panthéon, à Lyon, à Amiens, à la Sorbonne, des fresques magistrales et qui a obtenu déjà les plus grandes récompenses, il ne nous semble pas exagéré, ni injuste, qu’on lui ait décerné une distinction suprême, comme couronnement de sa carrière et comme consécration de sa haute réputation.
- ##
- Les excentriques voyageurs qui avaient fait le pari d’aller de Vienne à Paris en brouette, ont fait leur entrée lundi à trois heures par la porte Rapp.
- C’est une excursion originale que celle que viennent d’accomplir avec succès ces trois Viennois : Alfred Huebner, Joseph Braschl et Edouard Feichtlinger, les deux premiers, garçons bouchers, et le dernier, cocher.
- L’un d’entre eux était assis sur une petite malle noire contenant leurs effets placés dans la brouette que traînaient les deux autres. La brouette était ornée d’un drapeau autrichien et d’un drapeau français, de rubans tricolores, de fleurs et de feuillages disposés avec le meilleur goût. A leur arrivée, ils ont été acclamés par la foule qui les a suivis jusqu’aux batiments de la direction. Là, les trois voyageurs sont montés au cabinet de M. Berger, à qui ils ont offert un magnifique bouquet; ils ont sollicité l’autorisation de monter immédiatement à la troisième plateforme de la tour Eiffel, où ils avaient parié avant leur départ de Vienne de se trouver le 5 août, à cinq heures du soir. Cette autorisation leur a été accordée, et les trois voyageurs en ont aussitôt profité, en laissant toutefois leur brouette dans le vestibule de la direction.
- Ces courageux marcheurs ont trouvé chacqn, à leur arrivée à Paris, une médaille commémorative qui leur était adressée par la municipalité de Vienne.
- Aux Viennois la palme en effet pour les voyages excentriques jusqu’à l’Exposition : nous avons eu le voyage en fiacre, voici le voyage en brouette.
- A quand la troisième invention drolatique?
- LES GRANDS HOMMES AU PANTHÉON
- Dimanche, à neuf heures et demie, en présence d’un immense concours de population et au milieu d’un recueillement profond, a eu lieu la translation au Panthéon des restes de Lazare Carnot, Marceau, La Tour d’Auvergne et Baudin.
- Le président de la République était présent; il a pris place à côté du catafalque dressé au centre de la galerie extérieure du Panthéon.
- Plusieurs discours très patriotiques, très chaleureux, ont été prononcés, d’abord par M. Tirard, président du Conseil, puis par M. Maze et par M. Noël-Parfait, député qui a
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- lu quelques strophes vibrantes de Victor Hugo.
- Un défilé de troupes a eu lieu devant le catafalque ; à onze heures, le dernier peloton disparaissait : les cercueils ont été alors enlevés et descendus dans les caveaux, en présence du président de la République et d’une cinquantaine de personnes.
- Enfin, a eu lieu à l’extrémité du transept, la pose de la première pierre du monument commémoratif.
- Cette cérémonie, si simple et si grandiose à la fois, a vivement impressionné l’assistance devant qui se dressaient les grandes ombres des héros appelés à l’immortalité par leur vaillance, leur probité et leur patriotisme.
- -------------------------.----
- LE FESTIVAL DU PALAIS DE L’INDUSTRIE
- La grande fête de nuit, donnée au Palais de l’Industrie par les musiques militaires françaises, prendra une place d’honneur parmi les fêtes de l’Exposition de 1889.
- L’immense vaisseau avait été brillamment illuminé à l’électricité et au gaz. Des cordons lumineux dessinaient les arêtes de l’armature métallique. Des lustres, des appliques, des lanternes versaient sur la foule de véritables flots de lumière. Le spectacle était absolument féerique.
- Le festival ne devait commencer qu’à neuf heures. Mais dès huit heures les guichets avaient été ouverts et la foule, une foule énorme, s’y était déjà amassée. A neuf heures, la circulation était devenue à peu près impossible.
- Dix-sept musiques militaires ont participé au festival : la garde républicaine, les équipages de la flotte de Brest et de Toulon, les 1er et 3e régiments du génie, les écoles d’artillerie de Versailles, Vincennes, Orléans et La Fère, et les 24e, 31e, 101e, 51e, 39e, 74e, 73e et 72e régiments de ligne.
- Cette masse d’exécutants (douze cents environ), avait été placée sous la direction de M. Wettge, l’éminent chef de musique de la garde républicaine.
- L’installation avait été admirablement comprise. Imaginez une estrade mons tre, adossée au fond du palais, du côté qui regarde la place de la Concorde. Les musiciens avaient été placés là, non point comme dans les festivals ordinaires, par corps, mais au contraire par familles d’instruments, les flûtes avec les flûtes, les clarinettes avec les clarinettes, les trombones avec les trombones, et ainsi de suite.
- Debout sur une haute tribune, drapée de velours rouge à crépines d’or, et située en face de l’estrade, M. Wettge tenait ainsi tous ses exécutants dans la main.
- Neuf‘heures, le président de la République fait son apparition dans la loge officielle salué par une formidable acclamation.
- M. Wettge lève son bâton de commandement et, dans un unisson formidable, la Marseillaise éclate, remplit les voûtes du palais, gronde, rugit, tempête, pendant que debout et chapeau bas, les auditeurs écoutent avec une respectueuse émotion.
- On ne peut s’imaginer l’effet produit par notre hymne national, exécuté dans des conditions semblables. Une autre chose peut bien être préférée, l’audition en plein air avec les voix, non pas des masses chorales, mais de la foule. Berlioz, du reste, qui a fait pour la Marseillaise l’admirable orchestration que l’on sait, avait écrit, au moment de l’attaque : « Aux armes, citoyens ! » cette indication superbe : « Ici, tous ceux qui ont du cœur et de la voix ! »
- Disons-le tout de suite: cette exécution a été incomparable. L’aocord des instruments entre eux, surtout, est une chose tout simplement stupéfiante.
- Immédiatement après l’exécution de la Marseillaise, le schah de Perse est venu s’asseoir aux côtés de M. Carnot, et les musiques ont salué son arrivée en exécutant l’Hymne persan.
- A ce moment le coup d’œil de la salle est
- merveilleux. La foule, absolument compacte, ne peut plus guère se mouvoir. Et dans le fond, sur l’estrade, où les uniformes étincellent, les musiciens, s’éventant avec leurs cartons de musique, donnent l’illusion d’un vol de papillons blancs qui battent des ailes.
- A l’hymne persan a succédé la merveilleuse ouverture d’Egmond, de Beethowen.
- Puis dans l’ordre suivant, la marche religieuse d’Alceste, de Gluck, l’air de ballet (saturnales) des Erinnyes, de Massenef, l’ouverture de la Muette de Portici, d’Auber, la Troisième marche, aux Flambeaux, de Meyerbeer, la polonaise de Dimitri,. de V. Joncières, le cortège de Bacchus, de Sylvia, de Delibes, et le Diamant, de Jonas.
- Tout cela a été exécuté, non seulement avec une correction irréprochable, mais avec une délicatesse de nuances tout simplement stupéfiante.
- M. Wettge a conduit cette armée en grand chef d’orchestre.
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- UNE RESTITUTION DU PÀRTHÉNON
- On va exposer au palais des Arts libéraux une restitution en relief du Parthénon qui fait sensation parmi les archéologues et les architectes. Elle est à l’échelle du 20e. Bile a été exécutée par M. Jolly, sculpteur, sur les dessins et sous la direction de M. Chipiez, le savant collaborateur de M. Perrot, pour YHistoire de l’art dans Vantiquité.
- Cette restitution a été commandée par le Muséum métropolitain d’art de New-York.
- Un riche citoyen de cette ville lui a légué sa fortune pour la création d’une collection historique de modèles d’architecture.
- Le musée fait donc exécuter par le monde entier des reproductions en relief des monuments les plus célèbres; il en formera une galerie qui sera la première de ce genre et qui ne manquera pas d’être imitée par les autres nations civilisées.
- Mais revenons à la restitution du Parthénon par M. Chipiez. Pourquoi fait-elle sensation? C’est d’abord parce que jamais reproduction poussée aussi loin n’avait encore été tentée en relief du célèbre temple athénien; c’est, ensuite, qu’elle offre enfin une solution satisfaisante à un problème qui n’a point cessé de tourmenter jusqu’ici archéologues et architectes.
- Comment le Parthénon était-il éclairé ?
- Les murs n’étaient percés d’aucune fenêtre, la lumière n’entrait donc point par les côtés. Elle devait forcément venir d’en haut. Mais comment? C’est ce qu’on ne pouvait imaginer.
- Les uns supposaient que le toit était tout simplement ouvert. Cette hypothèse paraît déjà bien invraisemblable quand on se rappelle que la Minerve de Phidias, placée dans le temple, était faite d’or et d’ivoire: ce sont là des matières précieuses qu’on n’expose pas aux intempéries. Elle devient tout à fait absurde quand on songe que la statue a été conservée dans le temple au moins huit cents ans. L’ivoire n’aurait pas supporté huit siècles de pluie.
- Les autres supposaient une ouverture, mais protégée soit par un vélum, soit par une toiture fixe, une sorte de lanterne. Un vélum n’aurait pas duré huit cents ans. On le renouvelait, dira-t-on. L’explication est bonne pour les temps prospères, mais pendant ces huit cents ans, que de périodes de misère où ce soin aurait été oublié! Du reste, la perfection de l’édifice, qui lui eût assuré l’éternité sans l’invention de la poudre, écarte l’idée d’une chose aussi éphémère qu’un vélum. La lanterne n’est plus admissible, car tout ce qu’on voit des toitures des temples antiques atteste que rien ne rompait la ligne droite de leur arête.
- La conjecture de M. Chipiez ne soulève aucune de ces objections.
- De chaque côté du toit, et dans le sens de la longueur, il suppose une large et profonde entaille carrée formant^ rainure. Le fond de cette rainure s’appuie d’un côté sur la colonnade intérieure, dont la fonction est ainsi expliquée, et, de l’autre côté, sur le mur. Le côté de la rainure vers le temple est percé de métopes vides par lesquelles la lumière tombe à grandes nappes dans la cella. L’eau de pluie amassée dans la rainure s’écoule par des chenaux qui la conduisent au bord du toit. D’en bas la rainure est invisible, et la pente du toit a toujours l’air d’être formée d’un plan continu.
- . U est difficile avec des mots de bien faire ressortir l’ingéniosité de cette conception. Il faut la voir sur la reproduction en relief. Elle est si naturelle qu’il est étonnant qu’on n’y ait pas songé plus tôt, et elle est si vraisemblable que c’est évidemment la vérité.
- En dehors de cet intérêt technique, la restitution de M. Chipiez attirera quiconque a quelque goût pour l’architecture.
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- SAUVAGES CIVILISÉS
- J'étais hier à l’Esplanade, dit un rédacteur du GU Blcis, et je m’étais attardé à contempler la façon dont les petits princes comprennent le maniement du fusil... à pierre. Il était tard et déjà on avait fait évacuer le campement.
- Tout à coup j’entendis derrière moi un bout de dialogue :
- — Qu’est-ce qu’il fait celui-là?
- — Bah! c’est sans doute un journaliste; ils ont tous les privilèges.
- Je me retournai .. c’était un des petits princes, un de ceux qui sont venus au GU Blas nous faire visite à leur arrivée à Paris... A Dakar, on leur a enseigné le français, ils le parlent avec pureté, et ils mettent une certaine coquetterie à se servir.de cette langue lorsqu’ils s’imaginent qu’un Européen les écoute...
- Celui qui lui avait donné la réplique était un grand diable de noir qui nous souriait en montrant ses dents blanches, d’un air qui voulait dire :
- — Hein ! Comment la trouvez-vous, celle-là? Je parle français aussi bien que vous...
- Mon embarras était extrême.
- Heureusement que M. Noirot survint... M. Noirot, administrateur de nos possessions sénégalaises, est l’homme du monde le plus aimable : il voulut bien nous présenter... j’appris ainsi que le grand diable de nègre était Bou-Bakar-Abdoul, un lettré sénégalien qui parle dix-neuf langues ou dialectes — pas un de plus, pas un de moins.
- Bou-Bakar, avant l’Exposition, n’était jamais venu en Europe... C’est dire que la France lui était absolument inconnue : il ne connaissait notre pays que parce que nos nationaux, résidant au Sénégal, avaient pu lui en dire...
- — Mais j’ai beaucoup voyagé en Afrique, nous a-t-il expliqué, dans une contrée où les tribus se détestent, où, de peuplade à peuplade, on se considère comme des ennemis mortels... Dans ces conditions, vous voyez combien doit être difficile de s’assimiler les usages des peuples que l’on rencontre... J’y suis parvenu pourtant. Je parle dix-neuf langages, y compris le français, que j’ai appris à Dakar...
- « C’est ce qui fait que je n’ai pas tardé à comprendre les mœurs de France... Cela m’a été d’autant plus facile, que tout le monde ici nous marque de la sympathie... On est à notre égard d’une obligeance extrême, à tel point que, quelquefois, — et cela nous humilie, — on nous parle petit nègre... »
- Nous étions confondus... Bou-Bakar avait l’air de « la connaître dans les coins?... L’idée nous vint de montrer ce Parisien du Sénégal à nos amis...
- — Avez-vous été au Jardin de Paris?
- — Eh bien ! venez-y ce soir...
- — Oh non! pas ce soir... Nous devons aller au Cirque d’Hiver.
- — Vous irez une autre fois.
- — Non pas... D’abord, le roi Dinah-Salifou, mon maître, doit s’y rendre et puis, c’est là qu’est le mouvement (sic).
- — Qui diable vous a enseigné cette expression?
- — Des journalistes !... il en vient ici tous les jours... et même, à vous dire vrai, je les ai en méfiance... ils nous invitent à dîner, mais d’une telle façon qu’on dirait qu’ils n’ont qu’une envie, celle de se moquer de nous... Le roi Dinah-Salifou n’était pas à Paris depuis deux jours que déjà il dînait à un endroit qu’on appelle les Faucheurs. A mon sens, il aurait mieux fait de n’y pas aller, de faire comme moi... on a dû le tourner en ridicule...
- — Ne croyez pas cela et venez avec moi lundi au Jardin de Paris.
- — Eh bien ! c’est entendu, venez me prendre ici. »
- A ceux qui pourraient croire que nous exagérons, pour les besoins de l’article, le parisianisme de Bou-Bakar, nous conseillerons d’aller faire un tour au campement des Sénégalais de l’Esplanade, dix minutes de conversation les édifieront.
- Nous eûmes la curiosité de demander à Bou-Bakar ce qui, chez nous, l’avait le plus étonné.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L'EXPOSITION DE 1889
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- — L'agriculture et la police, nous répondit-il.
- — L’agriculture ?
- — Eh ! oui. Au Sénégal, on ne travaille la terre que lorsque cela est absolument nécessaire... On est très paresseux, et le travail est exactement proportionné aux besoins...
- « C’est ce qui fait qu’à partir de Marseille, j'ai été très étonné lorsque j’ai vu que tout le pays était cultivé... Mon étonnement a cessé lorsque je me suis rendu compte de la population de votre pays... Je me suis dit qu’en effet, le nombre considérable d’habitants réunis sur un territoire, étroit relativement, rendait nécessaire le travail de tous.
- « Et c’est alors que mon étonnement pour la seconde fois s’est manifesté. Comment! vous êtes nombreux et vous courbez la tête devant les quelques hommes de police qui sont chargés de vous surveiller. Ah ! si la police de votre pays avait affaire à mes amis, à ceux que j’ai laissés là-bas au Sénégal, combien elle aurait de la peine! »
- Bref, il ne sortait pas de là, l’agriculture et la police, et, lorsqu’on l’interrogeait sur les femmes il se bornait à admirer les sentiments maternels dont il reconnaissait qu’elles étaient animées :
- — L’autre jour, nous disait-il, un enfant a été écrasé, toutes les femmes se sont empressées autour de lui et lui ont donné leurs soins, comme si cet enfant avait été le leur... Dans notre pays, cette bonté-là n’existe pas... »
- Voici que, pour ce qui est de Paris, que Bou-Bakar semble bien connaître.., vêtu de blanc des pieds à la tête, il se promène tout le jour sur les boulevards ; les mauvaises langues de l’Esplanade affirment qu’il ne compte plus ses conquêtes... mais sur ce point il est, comme nous l’avons dit, d’une discrétion extrême.
- La tour Eiffel l’a impressionné :
- — Quels hommes, a-t-il dit, que ceux qui ont pu concevoir cela...
- M. Carnot l’a également conquis :
- — Figurez-vous, nous a-t-il dit hier, que votre président n’a trouvé qu’un mot pour nous, c’est celui-ci : « Amusez-vous ! » Que demander de plus ?
- Si la Tour Eiffel est le clou de l’Exposition — honneur que prétend toutefois lui disputer le Dôme central — pendant le jour, la Fontaine monumentale en est sans contredit le clou du soir.
- On ne se fera une idée exacte de ce qu’est cette fontaine monumentale, au point de vue des dimensions, que lorsqu’on saura que, pour en loger les fondations, il a fallu enlever 4,500 mètres cubes de terre ; que ces fondations ont absorbé 300 mètres cubes de maçonnerie, de béton, de cailloux, 600 mètres cubes de meulière et de mortier de chaux, 1,500 mètres cubes de béton aggloméré, enfin 260 mètres cubes de pierre artificielle.
- Si nous retrouvions dans le jaillissement des eaux toutes les dispositions ingénieuses de la tuyauterie et les combinaisons multiples de la robinetterie appliquées à ce genre de distribution, nous étions assez intrigué sur le moyen mécanique qui pouvait faire fonctionner simultanément les châssis vitrés en verre de couleur, qui, par la lumière des projections qu’ils tamisent et réfléchissent, colorent les divers jets d’eau d’une même teinte ou de teintes différentes.
- Ces châssis sont reliés entre eux par 550 mètres de fils métalliques.
- La manœuvre des verres teintés se fait au moyen d’un appareil très ingénieux qui ressemble à un clavier. Cet appareil est composé de deux espèces de bras de leviers, dont les barres sont peintes des couleurs correspondantes à celles des verres, avec des bagues mobiles, qui portent des lettres diverses. Il est mû par quatre ouvriers seulement, qui obéissent à un signal, qu’ils reçoivent d’un pilote, placé dans le kiosque de l’exposition de la maison Edm. Goignet, en même temps qu’il dirige l’éclairage électrique (avec dix-sept lampes-réflecteurs) de la grande gerbe, — laquelle constitue une exposition à part de M. Quilivay (de Manchester).
- Nous n’avons pas besoin de dire que l’installa-
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- tio-n des appareils d’éclairage électrique par incandescence (machine d’une puissance de 300 chevaux-vapeur et 30 lampes-réflecteurs) a été faite parla grande maison Sautter, Lemonnier et CF (avenue de Suffren, 26), fournisseurs des dynamos du ministère de la guerre et de la marine.
- Elle l’a été sous la direction de M. l’ingénieur Bechmann.
- CHAMPAGNE
- RUINART PÈRE i FILS. Rüeims
- fftevue financière
- La marche ascensionnelle ne sera pas suivie cette fois, — à moins d’événement grave, mais dont l’éventualité doit être écartée, — d’un nouveau mouvement rétrog-rade semblable à ceux que nous avons eu à enregistrer, pendant ces derniers temps, au lendemain de chaque tentative de hausse. La reprise actuelle sera de plus longue durée par cela même qu’elle est plus sagement conduite. Il ne faut pas sous peine de commettre les mêmes fautes, revenir brusquement au plus haut point d’où l’on a dû descendre pour la seule raison qu’il était trop élevé. Si on veut de nouveau faire la conquête de ce niveau, il faut la faire sans précipitation et sans emballement. Nous avons déjà eu l’occasion d’ailleurs de mettre nos lecteurs en garde contre de semblables façons d’opérer qui n’ont d’autre but que de favoriser le jeu de quelques-uns et qui compromettent forcément les positions prises au dernier moment par ceux qui se sont laissés prendre à ce piège. Après l’appoint fourni par les demandes des petits spéculateurs, les gros réalisent ce qu’ils ont acheté au début du mouvement.
- Mais, nous le répétons, le danger d’une telle course au clocher n’a pas échappé cette fois à la spéculation haussière qui dirige, il faut le reconnaître, la marche ascensionnelle de. nos Rentes avec lenteur, laissant le temps à ceux qui sont mal engagés de se retourner. C’est en ne se mettant plus en contradiction avec tous, les principes et avec toutes les règles qui doivent guider une marche bien ordonnée, c’est en ne faussant plus toutes les méthodes que l’on ' pourra obtenir une reprise sérieuse et durable.
- X
- Le marché de nos Rentes est plus soutenu. Voici quels sont les cours obtenus au moment où nous écrivons :
- Le 3 0j0 est à 85.07; le 3 0\0 amortissable fait 88.35.
- Le 4 R2 0x0 vaut 104.35.
- Au comptant, le 3 0[0 est à 84.95, le 3 0[0 amortissable vaut 88.50 et le 4 Ij2 0]0 cote 104.35.
- Il est difficile de se faire une idée des tendances du stock-exchange, qui est resté fermé' à peu près toute la semaine.
- Le 4 0j0 Hongrois est bien calme à 84.35.
- Il en est de même du 4 0]0 Autrichien, qui reste à 92.90.
- Le Turc est à 16.25.
- L’Egypte unifiée s’est avancée à 455.
- La Rente italienne est à 92.10, sans grandes affaires.
- Il en est de même de la Rente espagnole, qui fait 73.45.
- Le Russe 1889 est coté 91.90.
- X
- Les valeurs de crédit ont témoigné de bonnes tendances, pour la plupart,
- La Banque de France passe à 3890.
- Le Crédit Foncier est en bonne progression à 1280, ainsi que les diverses obligations émises par cet établissement.
- Il était à prévoir que les cours dernièrement cotés détermineraient à bref délai un courant de demandes d’une certaine vivacité. La reprise qui se manifeste n’est pas encore très sensible; mais elle est trop bien justifiée pour ne pas s’accentuer. Jamais on n’a pu fournir une raison plausible pour expliquer la baisse. Les offres qui l’ont déterminée ne pouvaient provenir que d’une catégorie de porteurs complètement étrangers aux questions de finance et, par là même, plus ou moins enclins à écouter les mauvais avis. Or, dans la clientèle du Crédit Foncier, cette catégorie est peu nombreuse et, quand elle lâche pied elle né réussit qu’à faire naître, à son détriment, une occasion excellente pour ceux qui l’ont circonvenue de prendre place dans les rangs des porteurs éclairés.
- Les obligations qui ont changé de mains appartiennent maintenant à des porteurs qui n’ont nulle envie de s’en dessaisir, sachant qu’ils ont fait un placement hors ligne et que leur situation est à l’abri de toute vicissitude.
- Les Communales et les Foncières 1879 se négocient sur les cours de 455.
- Les obligations 1880 et 1885 se tiennent à 450.
- Ces cours n’offrent aucune nouvelle prise à la baisse et permettent de compter sur une plus-value prochaine d’une certaine importance. Rien ne s’opposera à ce que l’on revoie les cours de 475 à 480 dès que le marché, un peu troublé en ce moment par les embarras de la spéculation, aura repris pleine possession de lui-même.
- Le Crédit lyonnais s’est élevé, cette semaine, à 680 ; il a fini à 678 75. C’est un cours d’attente. Il faut s’attendre à mieux avant qu’il soit longtemps.
- Il est impossible à la Société générale de franchir le niveau auquel elle se tient depuis longtemps déjà. Les affaires font défaut ; derniers cours : 453 75.
- On a pu se demander comment une valeur comme la Banque parisienne qui ne trouve pas acquéreur ait pu donner lieu à une reprise, insignifiante d’ailleurs ; elle a varié de 375 à 387 50. C.’est là tout le résultat des efforts inouïs d’un syndicat.
- La Banque d’escompte a clôturé à 505.
- La Banque ottomanne se tient à 517 50.
- Le Panama reste à 42.50.
- Bonne tenue du Suez à 2278.25.,
- _ Il y a bien moins d’activité dans les échanges de l’action de la Tour Eiffel. Les recettes diminuant, les cours diminuent forcément, d’autani que ceux que l’on avait atteints n’étaient pas raisonnables.
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- La Société Générale des Téléphones, sur sa
- demande, vient d’être autorisée par l’Administration des Postes et Télégraphes à consentir aux noms des présidents des classes de l’Exposition des abonnements spéciaux donnant le droit à tous les exposants d’une môme classe de faire usage du téléphone. Le prix de ces abonnements a été fixé à 1,000 francs pour la durée de l’Exposition.
- Cette somme, divisée par le nombre considérable des exposants de chaque classe, correspond pour chacun d’eux à une cotisation bien minime eu égard à l’avantage considérable qui leur est offert.
- La Société est aussi autorisée à faire pour les Comités des abonnements analogues au prix de 600 fr. donnant le droit à tous les membres de ces Comités de faire usage du téléphone. •
- Ce tarif de 600 fr. par an est applicable aux cafés, restaurants et autres établissements ouverts au public qui désirent mettre le téléphone à la disposition de leur clientèle. Il est bien entendu que les propriétaires de ces établissements qui ne voudraient avoir le téléphone que pour leur usage personnel peuvent contracter l’abonnement ordinaire au prix de 300 francs.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
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- BULLETIN OFFICIEL
- DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1899
- EDITION HEBDOMADAIRE
- Direction, Rédaction et Administration : Oliamp cL© Mars (16, Avenue de La Bourdonnais)
- SOMMAIRE : Chronique. — Le banquet des maires. — La fédération universelle des etudiants. — M. Carnot et l’Exposition. — La première grande fête de nuit à l’Esplanale. — Edison. — Les congrès. — Revue financière. — Annonces et réclames.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- CHRONIQUE
- A l’Exposition, tout est représenté, tout vit devant nos yeux, tout travaille, tout mange, tout boit, tout danse; il y avait cependant une fonction qu’on ne voyait pas encore, c’était un culte religieux.
- Or, l’idée de montrer aux Parisiens et aux visiteurs du monde entier des cérémonies religieuses, absolument inusitées chez eux, comme celles du culte bouddhique, était évidemment originale.
- Dans quelques jours, par les soins de M. Dumontier, inspecteur de l’enseignement franco-annamite en Indo-Chine, sera ouvert un temple bouddhique, où officieront neuf bonzes, dont trois officiants, trois diacres et trois acolytes.
- Ces bonzes sont ceux que l’on a vus déjà dans la fameuse procession du Dragon de l’Annam à l’Esplanade des Invalides ; ils habitent jusqu’à présent dans le village annamite, en attendant -qu’ils logent dans la pagode, dont ils seront en même temps les prêtres et les gardiens.
- ##
- Voici, d’après le Figaro, la description de cette pagode qui sera gratuitement ouverte au public, excepté aux heures des offices : on n’y recevra alors que les « fidèles » présents à Paris, soit -environ deux cents personnes.
- La pagode bouddhique, construite sur le modèle générique de tous les temples bouddhiques -de l’Annam et du Tonkin, figure en plan un T majuscule renversé, de la sorte de caractères dits en typographie antiques, soit ceci J[. On y pénètre par deux portes situées latéralement à •chaque bout de la barre horizontale, laquelle représente la nef où se placent les fidèles. La partie verticale est occupée par le sanctuaire. Là s’étagent, trois par trois, sur cinq degrés d’un •énorme autel en amphithéâtre montant jusqu’au plafond, quinze idoles en bois doré^ rangées dans l’ordre hiératique.
- Tout en haut, le Bouddha passé, le Bouddha présent et le Bouddha futur, qui forment la trinité bouddhiste. Au second rang, en descendant vers la table où l’on officiera, trois Bouddhas dans les poses extatiques consacrées, celui -du milieu tenant entre ses pouces « la perle de la Pureté ». Gilac, le Bouddha à face joyeuse, au rire large, qui personnifie l’abondance et la -satisfaction, occupe le centre du troisième gradin. Au quatrième, nous voyons Chuandê, divinité chinoise, rayonnante dans une auréole de bras ; à sa droite et à sa gauche, deux espèces de tabernacles, d’une sculpture originale, nous montrent les neuf dragons enchevêtrés et le mystère de la naissance de Bouddha sortant de la manche de Maïa, sa mère. Au cinquième rang, le dieu Quam-Am avec son fils, flanqué de Van-Thu sur son lion bleu et de Pho-Yen sur son éléphant blanc.
- Au bas de cette perspective montante d’idoles terribles ou fantasques, réjouies ou mystérieuses, les cérémonies seront accomplies. Elles consistent en prières et récitation de litanies, en •offrandes de légumes et de fruits très minutieusement réglées, tel dieu n’aimant pas les bananes dont tel autre raffole, les mandarines étant agréables à celui-ci quand on ne pourrait sans offense les présenter à celui-là. Très démonstratif, le culte bouddhique veut qu’on brûle beau-•coup de parfums, qu’on multiplie les génuflexions et les gestes sacrés. Les sons du Khanh, qui est, le gong des pagodes, accompagnent les prières, rythment les mouvements.
- D’autres divinités de moindre marque (déifications de guerriers qui ont jadis affranchi
- l’Annam du joug de la Chine) se trouvent placées dans la nef des fidèles.
- ' **#
- Le titre de la nouvelle pagode parisienne sera : Pagode de la grande Tranquillité.
- C’est un magnifique ouvrage de charpente sculptée, qui a été exécuté à Hanoï en moins de deux mois, sous la direction de M. Lichtenfelder, architecte, puis envoyé et monté à Paris. Le bois, sorte de bois de fer appelé go-lim et provenant des forêts du Thanh-IIoâ, a été donné par le roi d’Annam. Cette essence précieuse a la densité et presque le grain d’un métal. Les colonnes qui soutiennent intérieurement la toiture semblent être de bronze. La façade se compose d’une série de panneaux finement ouvragés. Les pièces de la charpente apparente ont surpris nos ouvriers parisiens, pourtant soigneux, par la manière parfaite dont elles s’ajustaient. — « C’est du meuble! » a déclaré l’un d’eux.
- Bouddha n’aimant pas la richesse, l’intérieur du temple restera très simple. A la vérité, le groupe des quinze idoles disposées comme nous avons dit forme à lui seul un puissant motif de décoration. Quelques tableaux orneront les murs dans l’entre-colonnement qui règne de chaque côté du sanctuaire. Nous les avons vu tracer par des peintres annamites avec une dextérité remarquable. Ces tableaux représentent des scènes visionnaires de l’enfer bouddhique tonkinois. On voit, par exemple, s’avancer un damné vers le juge suprême, des lèvres duquel se déroule l’acte d’accusation, comme les rubans à légendes dans les tapisseries gothiques. Le malheureux est reconnu coupable d’avoir tué un porc, un chien et un coq (la religion bouddhique défend le meurtre des animaux quand ils ne sont pas magiciens). L’arrêt prononcé, l’exécution suit tout aussitôt : des diables ouvrent le ventre du meurtrier et, par une application raffinée de la loi du talion, donnent ses entrailles à manger uà un porc, à un chien et à un coq.
- Les bonzes, soumis aux règles les plus sévères de la sobriété et de la chasteté, attendent en ce moment avec impatience l’ouverture de leur temple : leurs fidèles seront surtout les soldats annamites de l’Esplanade et les, pousse-pousse : aucun profane, pas même les journalistes, ne sera admis aux cérémonies proprement dites ; mais on nous promet, pour le jour de l’inauguration, une conférence très savante de M. Du-moutier, qui connaît le bouddhisme à fond.
- F. L.
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- Paris, le 1er août 1889.
- Monsieur le Directeur du Comité de la Presse,
- La commission des ouvriers exposants, nommée en vue de sauvegarder les intérêts des exposants ouvriers installés au Pavillon de la ville de Paris (Champs-Elysées), s’est présentée au Comité de la Presse, au Champ de Mars, pour vous demander, monsieur le directeur, de bien vouloir prendre en considération la situation où nous sommes : installés au Pavillon de la ville de Paris, faute de place au Champ de Mars, nous sommes perdus au milieu d’amas de baraquements qui ont servi au concours d’animaux reproducteurs et qui demeurent pour le prochain concours des chevaux.
- D’autre part, le public ignore complètement notre existence, et les rares personnes qui veulent nous visiter ont du mal de nous trouver. Ceci nous est répété à chaque instant. Aucun affichage n’avait fait connaître notre exposition, aussi notre commission s’est présentée à la commission municipale qui, sur notre prière, nous a promis cet affichage.
- Lors de notre visite au Comité de la presse, nous avons été reçus par M. le secrétaire du Comité, qui nous a déclaré nous être tout acquis, mais cependant qu’il n’agirait qu’avec l’assentiment de M. le directeur du Comité.
- Nous vous prions donc, monsieur Je directeur,
- d’avoir la bonté de nous accorder votre concours pour faire insérer dans la Presse un petit article à notre sujet, accompagné des renseignements suivants :
- L’annexe de l’Exposition universelle, comprenant ceux des exposants ouvriers admis par les jurys, qui n’ont pu être classés au Champ de Mars faute d’emplacement, est installée au pavillon de la Ville de Paris, à côté du palais de l’Industrie (Champs-Elysées), place de la Concorde.
- Des conférences traitant le travail y seront faites.
- La commission vous prie également, Monsieur le directeur, d’être notre interprète auprès de M. le président de la République pour le prier d’avoir la bonté de bien vouloir honorer de sa visite notre exposition ouvrière et le prier de croire à nos plus profonds respects.
- Nous sommes assurés, Monsieur le directeur, que vous nous accorderez votre attention, et nous vous prions de bien vouloir nous visiter, pour vous assurer par vous-même de la situation qui nous est faite; nos travaux, nous osons l’espérer, méritent d’ètre visités.
- Nous prions également M. le directeur d’avoir la bonté de faire savoir le résultat de sa démarche auprès de M. le président de la République-à notre secrétaire, et s’il y a lieu d’en annoncer la visite par la presse.
- Nous avons l’honneur, Monsieur le directeur, de vous saluer et vous prions de croire, avec nos remerciements, à nos plus profonds respects.
- Pour la Commission des ouvriers exposants :
- Le secrétaire : A.-P. Moreau,
- 95, avenue d’Italie.
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- Le Banquet des maires
- Le banquet offert par la ville de Paris aux maires de toutes les communes de France aura lieu, comme nous l’avons déjà dit, le 18 août, dans la grande nef du Palais de l'Industrie. Il sera servi par la maison Potel et Chabot, qui déjà, l’année dernière, avait été chargée du banquet du 14 juillet dans les galeries des expositions diverses de l’Exposition nniver-selle.
- Chaque invité recevra à son arrivée un plan indiquant la place qui’lui est réservée.
- Le service de l’entrée sera assuré par un grand nombre de commissaires, choisis par M. Alphand parmi son personnel de la ville et de l’Exposition.
- MM. les commissaires guideront les invités de la ville à travers l’immense salle et assisteront au banquet auquel ils sont également invités par l’administration.
- Ce service d’honneur a été l’objet de tous les soins de M. le commissaire général des fêtes qui est assuré de trouver chez ce personnel, heureux de cette distinction, le concours le plus dévoué et le plus empressé.
- Pendant le repas, trois musiques, la Garde républicaine, l’harmonie de la Muette et la fanfare de Courbevoie, ainsi que deux sociétés chorales, les Enfants de Lutèce et le Choral de Belleville, feront entendre les plus beaux morceaux de leur répertoire.
- La Féflération universelle des Étudiants
- L’Exposition de 1889 porte des fruits chaque jour plus appréciables. Lors des expositions précédentes les peuples prenaient un contact industriel et commercial dans lequel s’établissaient les moyennes de science et de progrès matériel.
- L’Exposition de 1889 aura eu sur ses devancières l’avantage d’avoir été l’occasion d’un congrès de la jeunesse du monde entier. Les étudiants, c’est-à-dire la génération qui éclate au soleil de l’humanité, celle qui prendra demain son orientation intellectuelle et morale ; celle qui aura dans quelques mois la main aux affaires ; celle que le vingtième siècle à son aurore trouvera dans son plein épanouissement, a tenu ses assises à Paris, en une réunion générale des étudiants étrangers et français, à la mairie du Ve arrondissement.
- Il a été décidé, dans cette réunion, de fonder une Fédération universelle des étudiants », ayant à sa tête une délégation permanente et devant se réunir en congrès annuels dans des villes
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- dont les noms seront déterminés à chaque congrès.
- Cette nouvelle association, qui n’a aucun caractère politique et dont l’idée a été chaleureusement approuvée par plusieurs professeurs, M. La-visse, entre autres, a pour but de fournir aux étudiants des renseignements sur les Universités où ils désireraient se rendre, de leur procurer des relations et enfin de donner aux médecins, ingénieurs, architectes, professeurs, etc., des indications sur les pays où ils pourraient trouver un débouché convenable à leur activité.
- Dans le comité permanent qui a été nommé, trente-quatre nations sont représentées.
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- H. CARNOT ET L’EXPOSITION
- M. Carnot se dévoue à l’Exposition : et son nom restera à jamais attaché à cette grandiose manifestation du génie et de la vitalité de la France. Aussi avons-nous lu avec un étonnement mêlé de patriotique satisfaction l’article suivant, publié dans un journal de langue allemande, la Gazette de Woss. Cet article a pour titre « Le Président de la République Française ».
- L’Exposition, dit la Gazelle de Woss, rehausse d’une façon extraordinaire le prestige dont jouit la France à l’étranger ; elle rehausse peut-être bien plus encore le prestige du président Carnot aux yeux de ses compatriotes et aux yeux des étrangers.
- Aucun Français ne peut songer sans un sentiment d’effroi que l’année de l’Exposition aurait pu très bien trouver M. Jules Grévy à la tête de la République. Que seraient devenues alors les fêtes, les réceptions, les inaugurations, les banquets et les représentations de gala qui remplissent de leur joyeux éclat et de leur splendeur cet été sans exemple !
- Un vieillard qui dédaigne le monde et se retire loin de lui, qui craint de sortir de la règle étroite qui régit sa vie prosaïque de Philistin et qui déteste les efforts et les fatigues qu’impose la représentation, n’eût pas convenu au Paris de l’Exposition. Ses habitudes de retraite morose auraient jeté un voile gris sur l’éclat éblouissant de la fête du Champ de Mars. Il fallait à l’Exposition un jeune président jouissant d’une santé résistante, ne reculant ni devant un mouvement presque perpétuel ni devant des efforts de toute sorte.
- M. Carnot remplit de façon idéale toutes les espérances que l’on pouvait fonder sur la part personnelle qu’il prendrait aux incidents divers de l’Exposition. Il n’est un géant ni par la constitution ni par la taille ; il donne même une impression de débilité avec sa taille moyenne, son corps grêle, sa petite tête et sa figure mince. Mais l’élasticité dont il fait preuve depuis des mois est presque surhumaine. Et les visites qu’il fait ne sont pas les promenades tranquilles d’un rentier qui s’amuse, qui regarde à loisir ce qui lui plaît, qui passe à côté des choses qui lui sont indifférentes et qui s’assied, s’essuie le front et avale doucement un verre de bière quand il se sent fatigué.
- M. Carnot est tenu de se présenter toujours entouré d’un cortège solennel : des soldats par devant, des soldats par derrière; adroite et à gauche, des murs épais et vivants de curieux qui rôtissent et fument sous le soleil de juillet et d’août. La Marseillaise éclate partout où il paraît; des hommes en habit et en cravate blanche se pressent autour de lui et le reçoivent devant chaque boutique et attirent impitoyablement son attention sur chaque clou et sur chaque boîte à emballage.
- Tout en allant et venant, il faut qu’il écoute des discours et y réponde; et quand, après un travail d’esclave accompli pendant des heures, il quitte, en ne faisant probablement plus qu’automatiquement des signes de tête, en souriant et en saluant, l’Exposition qui est pour lui un véritable lieu de supplice, il faut qu’il retourne promptement à l’Elysée, change de costume et coure à une fête, à une cérémonie où la Marseillaise fait de nouveau rage, où de nouveaux discours sont prononcés et demandés, où il faut garder une attitude de commande.
- Et qu’on ne dise pas qu’en fin de compte tout monarque remplit des devoirs de représentation semblables ! Un souverain se dépense moins. L’étiquette de cour diminue les points de contact des citoyens avec le monarque, et le monarque, la plupart du temps, n’est tenu de se montrer qu’à distance à des groupes'd’une certaine importance'. Le président d’une République démocratique est tenu
- de se prodiguer. Le peuple ne se contente pas de le contempler à distance respectueuse; il veut le voir de tout près, il veut l’entendre parler, lui serrer, si possible, la main, attirer sans se gêner son attention sur ses petits intérêts et sa petite personne, et il ne se tient pas pour satisfait s’il n’accapare pas un peu le temps et la pensée du chef de l’Etat à son propre profit.
- Pour remplir une pareille tâche il faut avoir un sentiment du devoir qui ne recule pas devant le sacrifice et, de plus, des nerfs d’acier. M. Carnot paraît en avoir. Il paraît, il est vrai, extrêmement fatigué, et ses amis se demandent s’il pourra supporter trois mois encore cette vie agitée. Mais M. Carnot ne restreint pas encore son activité ; il ne s’accorde aucun repos et paraît, après comme avant, posséder le don de l’ubiquité. Le peuple observe ces efforts et calcule très bien que, depuis le commencement du mois de mai, M. Carnot n’a probablement pas dormi plus de cinq heures dans les vingt-quatre heures. Mais le peuple lui en sait gré et l’acclame avec plus d’enthousiasme à mesure que l’été de l’Exposition avance vers sa fin. La reconnaissance durera-t-elle jusqu’à la fin ? C’est une autre question. Pour le moment, M. Carnot est l’homme le plus populaire de toute la France.
- La première pflejjteje irait à l’Esplanafle
- Enfin, nous avons vu l’Esplanade des Invalides dans son beau, le soir.
- La pauvre déshéritée en avait grand besoin : car le vide s’y faisait même avant la nuit venue, par suite d’une sorte de malentendu qui induit le public en erreur.
- Lorsque l’Exposition du ministère de la guerre ferme ses portes, on rassemble les soldats de toute sorte, exotiques et français, pour les conduire en troupe à leurs casernements de l’Ecole militaire.
- Mais comme cette opération se fait à grands coups de clairons et de tambours, la plus grande partie du public prend cela pour un signal de retraite et, docilement, évacue cette pauvre Esplanade en plein jour.
- Il y a là une petite réforme humblement sollicitée par ceux qui ont fait des frais d’installation dans la pensée fort légitime qu’ils seraient traités à l’égal de leurs confrères, les industriels installés au Champ de Mars, payant comme eux des redevances.
- M. Hénrique, commissaire général des colonies, M. Charles Sanson, commissaire général de la Tunisie, M. MülLer, commissaire général de l’Algérie, et leurs collègues de l’Esplanade se sont émus de cet état des choses; et dans des réunions qui ont eu lieu à la direction de l’exploitation, ils ont élaboré un programme de fêtes de nuit.
- La première de ces fêtes coloniales a eu lieu nier soir, après la distribution des prix aux sociétés orphéoniques, devant le palais des colonies. Le jardin qui s’étend devant ce palais, si mal éclairé d’ordinaire, était étincelant; des guirlandes de lampions entouraient la rivière qui traverse ce jardin et reflétaient dans l’eau leurs mille feux. C’était charmant et de disposition vraiment artistique.
- Le grand cortège colonial s’est formé là. Après avoir passé le pont il s’est avancé à droite, marchant sous le vélum, jusqu’au chemin de fer Decauville. Puis il est revenu sur ses pas pour se disloquer dans le Kampong javanais. Plus de dix mille curieux étaient massés des deux côtés du vélum.
- Le cortège a été fort beau et du plus grand intérêt, étant la synthèse de tous les exotiques éparpillés sous les ormeaux de l’Esplanade. Ce défilé a été acclamé avec enthousiasme et sa réussite a été complète.
- Des cavaliers arabes, tunisiens et algériens, montés sur des chevaux richement caparaçonnés et des cavaliers noirs sénégalais aux vêtements éclatants ouvraient la marche : tête de cortège imposante. Puis venaient, en ligne, les janissaires de la résidence de la Tunisie et les
- spahis algériens, marchant gravement, solennellement. Après eux, la nouba des turcos, qui égayait le cortège. Derrière eux, un peloton de tromblonniers tunisiens qui avaient vidé le magasin des frères Barbouchi, toujours complaisants dans ces occasions, pour s’équiper à la façon des tromblonniers de Nabeul. Après venait une masse compacte d’Algériens et de Tunisiens, porteur d’étendards et de lanternes,, formant un groupe des plus pittoresques, plein d’animation et de couleur.
- #*
- Le groupe nord-africain passé, on vit venir les Sakalaves, les Sénégalais et les Congolais donnant la note sombre après la note éclatante des Algériens et des Tunisiens. Mais tout aussi intéressante.
- Les piroguiers et les congolais portaient mille attributs, et ils exécutaient les danses guerrières les plus fantastiques.
- Quel contraste entre l’exubérance de ces bons frères noirs et la placidité des annamites qui les suivaient, aux sons monotones du gong. Le dragon fantastique ondulait au-dessus d’eux, agitant sa terrible tête de monstre et sa queue-de poisson. Mais quels costumes magnifiques, et quels beaux étendards !
- Les femmes exotiques fermaient le cortège, traînées en pouss-pouss. Elles étaient riantes et prises de folle gaieté. Les négresses surtout. Les jolies Algériennes et les danseuses tunisiennes, en costumes magnifiques, envoyaient des baisers au public. Les si gentilles petites Javanaises lui adressaient leurs plus gracieux sourires et leurs saluts les plus charmants.
- En somme, ce cortège est un spectacle unique, introuvable en Europe, que, seule, l’Exposition de 1889 peut offrir à son public cosmopolite.
- Vous verrez que grâce à ce cortège extraordinaire, les fêtes de nuit de l’Esplanade auront un succès étourdissant.
- Mille félicitations à MM. les commissaires-généraux..
- Ch. L.
- EDISON
- Le Bulletin officiel est sobre de publications-de portraits. Il ne pouvait cependant se dispenser de publier celui d’Edison, à l’occasion de son arrivée en France.
- Ses biographies sont nombreuses et nous ne les recommencerons pas. Tout a été dit de ce-côté-là.
- Le nom d’Edison n’est devenu réellement populaire en Europe qu’en 1877, quand il inventa le premier téléphone à pile de charbon. Le téléphone magnétique de Bell n’a qu’une portée assez limitée; le téléphone à pile est un téléphone à grande distance. Edison en vendit la patente 100,000 dollars à la Western Union Company. Le phonographe fit peut-être encore plus pour répandre son nom. C’est à la même époque qu’il inventait la plume électrique, le micro-tasimètre, thermomètre et hygromètre très sensibles, l’électro-motographe qui reproduit en les amplifiant les sons du téléphone, le phonomètre, petit appareil dans lequel, en chantant, on fait fonctionner une machine à coudre, le mégaphone, qui permet, avec de simples cornets en carton, de parler à deux ou trois kilomètres de distance, etc. Mais ces inventions sont d’ordre spéculatif. Edison préfère les applications industrielles. En 1878, il parvint enfin à fabriquer les fameuses lampes à incandescence qui ont permis à la lumière électrique de pénétrer dans les théâtres et dans les maisons.
- Quelque temps plus tard, il s’occupait avec succès de rendre possibles les communications entre les trains en marche et les stations, sans aucun contact direct avec les fils télégraphiques
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE IS8S
- de ligne, mais par simple influence à distance. C’est encore lui qui, le premier, arrivait à mettre en correspondance téléphonique sous l’eau deux navires éloignés l’un de l’autre de plu-J sieurs centaines de mètres, etc. Nous en ou- , blions ; nous oublions ses dynamos, les che- 1 mins de fer électriques, des tentative s ne direc- j tion des ballons, le nouveau phonographe, le séparateur électrique de minerais, etc.
- En ce moment, il reprend ses piemiers travaux sur le téléphote, instrument qui donnera, le moyen de voir à distance. Ses recherches sont assez avancées et l’inventeur fait espérer des résultats pratiques avant quinze ou dix-huit mois.
- On peut beaucoup compter sur Edison, disent les Débats, parce que, en dehors de ses aptitudes personnelles vraiment remarquables, il possède des moyens d’action incomparables. On n’invente pas chez lui comme ailleurs ; on invente par métier, avec méthode, scientifiquement et par des efforts bien conduits. Son fameux et ancien laboratoire de Menlo-Park est une véritable usine où mathématiciens, physiciens, chimistes s’adonnent sous l’inspiration du maître à des travaux de très longue haleine. Edison est le cerveau, mais il a tout autour de lui des bras habilesquiluiobéissentsur l’heure. On peut procéder par élimination et voir ce qui convient ou ce qui éloigne de la solution du problème. Il y a là aussi presque un véritable ministère des inventions, avec bureau des informations, bureau de renseignements, bureau du contrôle, bureau de la mise en valeur, etc. On se préoccupe de savoir ce qui a été fait, pourquoi on a échoué et où est le point faible. On corrige, on expérimente et l’on trouve les problèmes qui resteraient sans solution ailleurs. On ne regarde jamais à la dépense, on sacrifie l’or à pleines mains, car on sait que la moisson viendra après la semence. Edison a gaspillé des millions à Menlo-Park, mais que lui importait; il savait que ses inventions rapporteraient aussi des millions, et, pour sa part personnelle, il a gagné, en effet, plus d’une vingtaine de millions de francs. *
- Le laboratoire d’Edison a donné naissance à de nombreuses usines qui lui appartiennent. Il a sous ses ordres plus de 3,000 employés, répartis entre les fabriques de dynamos, de phonographes, de lampes à incandescence, d’appareillage, de montures diverses, etc. Et encore le laboratoire de Menlo-Park a maintenant un pendant à Leweln près d’Orange, à 15 milles de New-York. C’est là qu’habite aujourd’hui Edison depuis son mariage avec sa toute jeune femme. L’habitation se trouve sur une colline élevée et boisée; c’est un immense chalet aux fondations de pierre, aux étages de bois et de fer. La maison est simple, mais machinée comme jadis la maison de Robert Houdin. Tout s’y fait comme par magie. Les portes s’ouvrent électriquement, les plats viennent sur la table amenés par un chemin de fer électrique. Téléphones, sonnettes, tableaux électriques, etc.
- Edison est, évidemment, le chef incomparable d’une usine à inventions qui nous promet de grandes surprises pour l’avenir; il est à la tète d’une vaste Société d’inventeurs et d’inventions multiples avec laquelle il faut, compter. De son côté, c’est un virtuose en matière de découvertes ; il sait les choisir, en deviner la portée, l’avenir, et il sait à merveille en tirer parti. En Amérique, Edison éclaire presque toutes les principales villes; de ce chef, ses bénéfices se sont traduits par dix millions de dollars. Le droit de vente du phonographe a été acheté par M.Lippeneap750,000 dollars. On ne néglige pas non plus les petits profits; bientôt on livrera au commerce les talhing doll, poupées qui parleront pendant une heure, les orateurs du gouvernement qui prononceront en chambre des discours, etc. Tout cela se traduit par des dollars. Times is money.
- Tel est, brièvement, l’inventeur, l’ingénieur
- et l’homme d’affaires; il a fait du chemin depuis le petit journal du railway du Canada. Comme homme, Edison est des plus simples; il est toujours gai. de bonne humeur; il est de taille élevée, les yeux très bleus et très clairs, les cheveux blonds et déjà grisonnants. La démarche est e.e'le d’un pasteur. Il est malheureusement allée c d’une demi-surdité qui rend difficile toute conversation un peu longue avec lui. il suit cepen tant la parole sur les lèvres et parvient encore à comprendre assez bien ce qu’il n’entend qu'imparfaitement.
- Edison parait très heureux d’être en France, et, quand on lui [tarie de son voyage, il dit avec un bon sourire : « Oui, j’ai tenu, en mettant le pied en Europe, à commencer par la France. »
- LES CONGRES
- Hypnotisme expérimental et Thérapeutique
- Dimanche a eu lieu la séance solennelle d’inauguration du congrès international d hypnotisme expérimental et théiapeutique.
- Salle littéralement comble et .parmi les curieux un grand nombre de dames.
- Le docteur de Montpellier, président, a ouvert la séance par un excellent discours où il a rappelé les origines de l’hypnotisme, puis son oubli, puis sa renaissance, due à l’initiative du docteur anglais Burke, puis les travaux des docteurs Berheim Liébaud et Liégeois, secondés par les douteux mêmes, et le docteur Azal de Bordeaux, comment le professeur Boulet, qui fut dès la première heure un défenseur convaincu dns théories de Pasteur, a puissamment contribué à ouvrir à l’hypnotisme les [un ies de l’Institut, le zèle du docteur Bérillon, l'un lateur delà Revue de l'Hypnotisme et organisateur du présent congrès, etc. L’hypnotisme aujour d’hui est une science et ses détracteurs, quoi qu’il arrive se devront résoudre à l’impuissance.
- Le docteur Bérillon annonce que les ministres de l'instruction publique et des travaux publics se sont fait excuser de ne pouvoir venir l’un pour cause d’absence de Paris, l’autre pour surcroît de travail. Le docteur Mesnay l’un des maîtres de la science nouvelle est absent aussi. 11 vient d’avoir la douleur de perdre son fils et il lui transmettra les condoléances ae l’assemblée en lui annonçant qu’on le nomme président d’honneur.
- Le D1' Ladame lit ensuite un rapport très intéressant. Il s’élève contre les théories du docteur Pelbeuf, de Liège, qui veut « l’hypnotisme libre », contre les représentations publiques de magnétisme et d’hypnotisme, qui sont tout au plus bonnes à divertir le public et ont souvent des conséquences fâcheuses et des suites regrettables. Elles propagent des épidémies mentales et enseignent souvent à des misérables le moyen de réaliser des choses inavouables.
- Quant à ceux qui accusent les médecins de vouloir ie monopole de l’hypnotisme, dans un but d’omnipotence malfaisante, il leur répond que le corps médical, dans son immense majorité, est au-dessus de tout soupçon et de toute calomnie et il lit la proposition suivante sur les dangers des représentations publiques de magnétisme et d’hypnotisme : Le congrès de l’hypnotisme, considérant que l’emploi de l’hypnotisme comme agent thérapeutique rentre dans le domaine de la science médicale, et que renseignement officiel de ses applications est du ressort de la psychiatrie, émet les vœux suivants :
- I. Les séances publiques d’hypnotisme et de magnétisme doivent être interdites par les autorités administratives, au nom de l’hygiène publique et de la police sanitaire.
- IL La pratique de l’hypnotisme comme moyen curatif doit êti’e soumise aux lois et aux règlements qui régissent l’exercice de la médecine.
- III. L’enseignement de l’hypnotisme et de ses applications médicales doit être introduit officiellement dans les programmes des cliniques de psy-chiâtrie, et l’on devra exiger à l’avenir des candidats en médecine, les connaissances nécessaires à la pratique de l’hypnotisme comme agent thérapeutique.
- Une discussion très vive s’élève et se prolonge, à laquelle prennent part les docteurs
- Bourdon, Magnin, Mazoin, Ballet, Bérillon, Bernheim, et les vœux I et II, mis aux voix, sont adoptés dans la rédaction ci-dessus par la quasi-unanimité de l’assemblée. Le vœu III, très dél a11u, est modifié, réduit et adopté sous la forme suivante : Il est désirable que l’étude de l’hypnotisme et de ses applications théra-pemiques prenne place dans l'enseignement des sciences médicale.':.
- La séance finit par la lecture que fait le docteur hollandais Van Henterghem du compte rendu des résultats obtenus par lui et son collègue E. Van Eyden dans leur clinique de psycho-thérapie suggestive.
- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- Le Téléphone à la disposition des diverses classes de l’Exposition.
- La Société Générale des Téléphones, sur sa
- demande, vient d’être autorisée par l’Administration des Postes et Télégraphes à consentir aux noms des présidents des classes de l’Exposition des abonnements spéciaux donnant le droit à tous les exposants d’une même classe de faire usage du téléphone. Le prix de ces abonnements a été fixé à 1.000 francs pour la durée de l’Exposition.
- Cette somme, divisée par le nombre considérable des exposants de chaque classe, correspond pour chacun d’eux aune cotisation bien minime eu égard à l’avantage considérable qui leur est offert.
- La Société est aussi autorisée à faire pour les Comités, des abonnements analogues au prix de 000 fr. donnant le droit à tous les membres de ces Comités de faire usage du téléphone.
- Ce tarif de 600 fr. par an est applicable aux cafés, restaurants et autres établissements ouverts au public qui désirent mettre le téléphoné à la .disposition de leur clientèle. 11 est bien entendu que Jes propriétaires de ces établissements qui ne voudraient, avoir le téléphone que pour leur usage personnel peuvent contracter l’abonnement ordinaire un prix de 300 francs.
- Clianppe 1, MERCIER, â Épernay
- fsvue financière
- Le découvert à la baisse, pourchassé depuis la fin de juillet, a considérabkmen! peidu de son importance; il est maintenant impuissant à s’opposer aux tentatives de reprise de la. part des haussiers. Aussi les cours de l’ensemble de In cote et notamment de nos rentes se sont-ils sensiblement relevés.
- N’était l’extrême étroitesse des transactions, étroitesse qui prévaut d’ailleurs chaque année, à pareille époque, la hausse s’affirmerait sans doute davantage. Mais personne n’ignore qu’il seiait prématuré, dans la saison où nous sommes, de tenter de grands mouvements ; on sait, au contraire, que le monde des affaires est toujours plus ou moins au repos pendant le mois d’août. Ce n’est qu’à la lin de septembre ou au commencement d’octobre que les transactions pourront se ranimer, 11 conviendra même jusque là de ne pas attacher une trop grande importance aux mouvements journaliers de la cote, à moins qu’il ne se produise des événements de quelque gravité.
- Mais, en dépit de ce calme dans les affaires, il est incontestable que les cours manifestent de bonnes tendances à remonter à terme comme au comptant. Nos Rentes surtout, comme nous l’avons dit au début même de cette revue de semaine, poursuivent dans les meilleures conditions leur mouvement d’amélioration.
- La liquidation de quinzaine, qui s’achève au moment où nous écrivons ces lignes, a été favorable au parti de la hausse et s’est effectuée avec beaucoup de facilité : les conditions de report ont été douces.
- X
- Voici à quels cours nous relevons nos Rentes :
- A terme, le 3 U/0 est à 85 47 ; au comptant, il fait 85 40.
- Le-3 0/0 amortissable reste à 88 97 à terrenAet clôture à 89 20 au comptant.
- Le 4 1/2 0/'’, qui s’est échangé en dernier lieu à 104 35 au comptant, se traite à 104 45 à terme.
- Les écarts sur les primes pour la fin du mois se détendent. On commence à peine à faire quelques échanges pour fin septembre, mais avec des écarts assez tendus.
- Les Consolidés anglais sont à 98 1/4.
- Le 4 0 o Hongrois fait 84 86.
- Le 4 °/0 Autrichien cote 93 75.
- Nous relevons l’Éxtérieure à 73 36 en légère avance.
- Quoique délaissé, l’Italien passe à 92 90.
- L’Egypte Unifiée se maintient bien à 456 25.
- Le Russe 1889 s’échange à 92 90.
- Le Turc fait 16,35.
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- Le marché des valeurs de crédit s’est également amélioré.
- La Banque de France est à 38 70.
- Le Crédit foncier est soutenu à 1,276 25.
- Les tendances meilleures qui se manifestent sur le marché des obligations foncières et communales ne
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
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- peuvent que persister. Les cours actuels laissent encore entrevoir, en elïet, des plus-values d’une certaine importance.
- Les obligations des emprunts 1879, 1880 et 1885, qui participent chaque année à six tirages de lots doivent surtout appeler l’attention. Gomme il est surabondamment démontré que les garanties dont jouissent ces valeurs ne le cèdent en rien à celles dont jouissent les obligations de la ville de Paris, il arrivera que, de môme •que ces dernières, elles atteindront le pair, c’est-à-dire les cours de 500 francs.
- Au cours de 460 francs ,elles ne coûtent que 50 francs environ de plus que les obligations de chemins de fer. On peut dire d’elles que ce sont des obligations reproduisant le type exact des obligations des chemins de fer et doublées d’un bon à lots, lequel bon ne serait ainsi évalué qu’à 50 francs.
- On a demandé dernièrement, sur le marché plus de 100 fr. d’un autre bon à lots qui, en raison du chiflre très élevé des titres participant aux tirages, offre moins de chances de gain.
- De toutes les valeurs à lots de notre place, les obligations foncières et communales sont celles qui exigent, de
- la part des porteurs, le plus faible sacrifice. La perte d’intérêt, que l’on consent comme prix des chances de lots est tout à fait insignifiante. Un peu de réflexion ramènera bien vite à ces valeurs de premier ordre une clientèle qui, dans ces derniers temps, s’est un peu éparpillée sur de simples billets de loterie, perdant ainsi la notion du placement, à laquelle on revient toujours.
- Avec les obligations foncières et communales, on possède avant tout des valeurs de placement. Leur caractère dominant n’est nullement altéré parle faible dosage de loterie qui entre dans leur composition ; il n’en est que rehaussé.
- Le Crédit Lyonnais est demandé à 682 50.
- Les bonnes tendances que nous constations précédemment sur cette valeur ne se sont pas démenties. Les vendeurs à découvert, contraints à racheter, en faciliteront la reprise.
- La Société générale n’a pas varié à 452; elle reste offerte.
- La Banque d’escompte est ferme à 512, au lieu de 506.
- La Banque de Paris est à 785.
- La Banque Parisienne est délaissée à 381. Il n’y a pas de marché sur cette valeur.
- La Tour Eiffel fléchit à 720. C’est la meilleure preuve
- que les capitalistes ne mettent pas ce titre en portefeuille. De semblables valeurs ne peuvent être l’objet que d’un engouement de quelque temps.
- Le Panama est à 48 75.
- Le Suez est bien tenu à 2267 50.
- Les chemins de fer sont généralement fermes.
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- Quatrième année.
- N° 145
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- Samedi 24 Août 1889
- BULLETIN OFFICIEL
- DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- EDITION HEBDOMADAIRE
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- CHRONIQUE
- Malgré toutes les notes et toutes les objurgations de l’administration supérieure, on ne peut -encore obtenir des exposants que leurs vitrines soient débarrassées de leurs housses à huit heures du matin, et que leurs installations soient nettoyées et en bon état au moment du coup de canon réglementaire.
- Nous avons déjà signalé cet abus plusieurs fois, mais c’est avant-hier matin surtout qu il a •été flagrant, quand les princes tunisiens se sont présentés, à huit heures, au Dôme central, et qu’ils se sont retirés une demi-heure après, sans avoir rien pu voir, puisque tout, dans les sections latérales, était encore caché par la lustrine importune.
- Mais il n’y a pas que les princes qui viennent à huit heures du matin ; il y a les travailleurs, il y a le public qui paie deux tickets jusqu’à dix heures du matin et qui voit moins de choses que les payeurs d’un seul ticket.
- Les ordres les plus formels vont être de nou-’veau donnés dans ce sens, et ils seront corroborés par des sanctions sévères.
- Il est plus que temps.
- Un bruit, pas encore officiel, mais quelque peu officieux, court en ce moment à l’Exposition : au lieu de fermer le 31 octobre, on ne fermerait que le 15 novembre.
- Evidemment, devant le succès, tous les jours grandissant, de notre grande exhibition nationale, devant des chiffres colossaux comme ceux d’avant-hier par exemple, qui atteignent presque 250,000 visiteurs, — l’équivalent de la population d’une ville de premier ordre, — on désire ardemment prolonger le plus possible cette fête des nations.
- Rien n’est plus naturel, et rien n’est plus légitime. Cependant, il faut compter, je ne dis pas avec la lassitude, mais avec la saison. L’automne c’est presque F hiver, et le mauvais temps à l’Exposition est désastreux.
- On le voit bien, depuis deux jours que les averses et l’ouragan cessent à peine ; les allées du parc du Champ de Mars sont impraticables et l’on y patauge dans la plus horrible des boues ; le vent arrache les drapeaux, secoue les arbres mouillés, fait fuir les promeneurs et, le soir, les illuminations sont fort compromises par la pluie et la tempête.
- Que sera-ce en novembre ?
- Faudra-t-il que les belles soirées du Champ de Mars, où tout un peuple se presse autour des fontaines lumineuses, dégénèrent piteusement en un spectacle à peine regardé ?
- Notre humble avis est qu’il ne faut ,pas trop so hâter pour décider cette prolongation.
- Vers- le milieu d’octobre, quand le flot des provinciaux et des collégiens en vacances aura passé, on verra bien si l’affluence des visiteurs, des retardataires, est encore suffisante pour garder à l’Exposition son prestige.
- On a trop brillamment commencé pour mal finir !
- Et puis, si nous prenons la question par les petits côtés, que d’objections surgissent encore !
- Dès que la bise et le froid vont se faire sentir, que deviendront les dîneurs en plein air?
- Plus moyen de s’installer sur les bancs humides, ni sur les marches des pavillons pour saucissonner; alors toutes les théories, peu gracieuses, des mangeurs à bon marché, se réfugieront dans les galeries.
- Quel spectacle, grands dieux, au milieu des
- œuvres d’art, par exemple ! Et comme l’exhibition de toute cette charcuterie sera peu idéale ! La propreté des galeries s’en ressentirait aussi, et l'Exposition risquerait fort de finir dans la boue et dans le dégoût.
- C’est ce qu’il faut éviter à toutes forces en ne prolongeant la fermeture que jusqu’à une date normale, suivant le nombre des entrées du dernier mois et l’état de la température.
- F. L.
- EDISON AU BANQUET DES MAIRES
- Le Clairon nous apprend qu’Edison, arrivé vers six heures du soir au palais de l’Industrie, manifesta le désir de voir le Banquet des Maires, ce spectacle unique au monde d’un repas servi à treize mille convives. Pour lui faciliter l’accès dans toutes les parties du palais, on lui offrit la rosette de commissaire, le ruban rouge et bleu avec l’écusson aux armes de la ville. Dès le premier service, ayant visité les tables et les cuisines, je pense, il monta aux galeries et, en compagnie d’un jeune américain, s’accouda en face de la table présidentielle. Il resta là plus d’une heure.
- Peu de personnes se doutaient que ce simple spectateur, sans autres insignes que les rubans couleur du chaperon d’Etienne Marcel, en redingote, imberbe, l’air d’un bon gros garçon tout rond, néanmoins un peu timide, était celui qui a captivé la nymphe Echo jusqu’alors rebelle et mis le tonnerre en bouteille.
- Pourquoi était-il incorrect à nous de l’aller chercher, de lui dire : « Nous vous avons vu, nous dînons : soyez des nôtres ? » Après tout, s’il n’est pas maire de France, ce citoyen du. monde, il est ou fut notre confrère.
- Rien ne s’opposait logiquement à ce qu’on fît asseoir à notre table l’ancien rédacteur en chef du Journal du voyage du chemin de fer du Michigan. Mais nous n’étions nous-mêmes que des invités, et nous ne pouvions que lui exprimer du fond du cœur de loin nos vœux et nos regrets.
- A cette même place, accoudé, il resta presque jusque la fin du repas. Nous nous rappelions que, pendant la traversée, il passa ainsi de longues heures, sur le pont, contemplant les vagues, avouant qu’il enrageait de voir tant de forces perdues : «Un jour, disait-il, nous enchaînerons tout cela, aussi bien les chutes du Niagara que les vents... »
- A quoi pensait-il en contemplant ces treize mille gens à table — treize mille, un mauvais nombre : il y en a qui mourront dans l’année ! Quel rêve lui inspirait ces treize mille nez se plongeant dans treize mille verres ; ces vingt-six mille yeux regardant ces cinquante-deux mille assiettes ; ces cent trente mille doigts manœuvrant treize mille couteaux et treize mille fourchettes? N’enrageait-il pas de voir tant de forces perdues ? Son regard vaguait dans une insondable rêverie....
- Peut-être se disait-il que cela ferait un joli carillon que des milliers de sonnettes pendues à ces milliers de mentons. Ou que c’était le mouvement perpétuel dont donnaient la formule les buveurs intrépides remplissant sans cesse un verre vidé sans cesse. Ou encore songeait-il à quelque système géant qui permettrait de réunir l’humanité dans un même festin perpétuel, servi comme à miracle, du haut bout au bas bout, en sorte que nul ne puisse jamais plus gémir « Au banquet de la vie, infortuné convive... »
- Certainement, à le voir penché sur nous, intéressé, réfléchi, il n’est pas téméraire d’établir qu’il rêvait quelque projet fabuleux. Nous ne nous lassions pas de regarder ce vaste et beau front, intelligemment obstiné, derrière lequel il se passait à coup sùr quelque chose.
- Vers la fin du repas, il quitta la galerie pour
- redescendre se mêler à la foule. Nous avions le regret de nous dire que s’il eût été le schah de Perse ou Dinah Salifou, la foule l’eût reconnu, salué, acclamé, et qu’il se fût trouvé un personnage officiel pour lui faire les honneurs de la promenade.
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- Notre confrère du Clairon est dans le vrai, assurément, lorsqu’il considère que la place d’Edison, le rédacteur du journal de voyage du Michigan, eût été aux tables réservées pour la presse. Mais je ne crois pas qu’il se soit mis « dans la peau du bonhomme », lorsqu’il a regretté son absence parmi les convives du banquet, comme un oubli.
- Si Edison n’a pas « fourcheté » avec les treize mille maires de France, c’est qu’il lui a plu d’être libre, de voir la chose à son aise, d’être spectateur et non pas. acteur.
- S’il lui avait plu de s’enchaîner à une place, devant un couvert, il n’avait qu’à en manifester le désir, et la table d’honneur lui eût été ouverte toute grande.
- Il a préféré sa liberté, il lui a plu de s’accouder à une galerie, de réfléchir, de se mêler à la foule plutôt que de poser en objectif d’ovation.
- Gomme je comprends cela !
- Gomme je comprends qu’il répugnait à ce bon Américain, à ce grand homme tout simple et tout rond de jouer les schah ou les Dinah-Salifou !
- Aussi n’ai-je pas de regrets du genre de ceux qu’exprime mon confrère du Clairon, lorsqu’il dit que s’il avait été Dinah-Salifou ou le schah, il eût été reconnu, salué, acclamé.
- Mais c’est justement là ce qu’Edison a voulu éviter : car lui aussi apprécie la solitude au milieu des foules, et il l’a recherchée !
- Ch. L.
- LA FOUDRE ET LA TOUR EIFFEL
- Décidément M. Eiffel et les savants ont eu raison. Leurs prévisions se sont réalisées. La démonstration en a été faite avant-hier soir, à neuf heures quarante minutes. Un violent orage était déchaîné au-dessus de la Tour, le vent soufflait en tempête, la pluie tombait à torrent, le tonnerre grondait avec fureur et les éclairs se succédaient à de courts intervalles. La bourrasque faisait rage à ce point, que l’on a dû arrêter les projections; la pluie en frapuant les miroirs des projecteurs risquait de les fa:œ éclater.
- A. dix heures moins vingt minutes, une première décharge électrique s’est produite, de celles que les savants appellent « descriptives », c’est-à-dire se manifestant par une détonation. Un petit jet de flamme est parti du nuage pour aboutir à la pointe du grand paratonnerre, au-dessus du phare. La détonation a été très violente, et quelques gouttes de métal en fusion sont tombées de la pointe du paratonnerre.
- A la suite de cette décharge bruyante, plusieurs décharges dites < silencieuses » se sont produites, accompagnées d’un crépitement perceptible, sur les paratonnerres de la plate-forme des projecteurs.
- Les électriciens ont dû se mettre à l’abri sous les appareils de projection, qui, étant complètement en fer, leur offraient un abri sûr.
- Ainsi que cela arrive souvent sur terre, aux endroits où tombe la foudre, le gardien du phare s’est trouvé entouré d’une fumée blanche, sorte de nuage lumineux ; et il a ressenti un peu d’étourdissement.
- Et ce fut tout.
- La foudre diffuse s’est éparpillée dans le colosse de fer : elle s’y est en quelque sorte diluée, pour se perdre ensuite dans le sol. Et ceux qui se trouvaient au point de chute ou, pour mieux dire, au point de décharge, n’ont pas été frappés.
- La démonstration faite par l’orage de lundi soir prouve d’une façon indéniable que la tour de 800 mètres ne saurait être foudroyée et que ceux qui s’y
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- trouvent pendant le plus violent orage, aux points les plus exposés et les plus voisins de la décharge, ne courent pas le moindre risque.
- A ce titre, l’orage de lundi soir a été un phénomène curieux, intéressant et concluant.
- Ch. L.
- PAQUET D’OBSEHVATIOXS
- Déplorable lenteur
- Les reliefs des constructions du Concours des animaux reproducteurs bouchent encore le Cours-la-Reine et il en résulte un encombrement de voitures perpétuel sur le quai de la Conférence.
- L’enlèvement des baraques de ce Concours aura duré beaucoup plus longtemps que leur construction. Ce qui est injustifiable. Nous avons voulu nous assurer des causes de cette lenteur ridicule. Elle est due a l’insuffisance du nombre des ouvriers employés à la démolition.
- Ôn aurait bâti une maison en pierre, depuis le temps!
- Nous signalons ce fait, sur lequel nous avons reçu un certain nombre de communications. L’administration toujours jalouse de la bonne tenue et des bons débouchés de l’Exposition y portera sûrement son attention.
- An Decanville
- Il nous suffira de signaler à l’administration du chemin de fer de Decauville, toujours si soucieuse des intérêts du public, une grave imperfection que les mauvais temps de ces jours derniers ont fait reconnaître, pour qu’il y soit porté remède.
- Lorsque, comme lundi et mercredi dernier, la pluie tombe par rafales, les extrémités des petits wagons sont inhabitables. Ce sont les extrémités du côté de la locomotive.
- Et comme la locomotive change de bout à chaque arrivée, il s’ensuit que toutes les extrémités (8 places au moins) ne sont pas tenables lorsqu’il pleut, les unes à l’aller, les autres au retour.
- Il suffirait de poser à chaque extrémité de voiture un rideau que l’on abaisserait les jours où la pluie fouette dans l’espace vide entre les toitures des wagons.
- Comme j’ai été « saucé » d’importance, sans pouvoir sortir de mon compartiment, j’en parle par expérience.
- Ch. L.
- Un avertissement salutaire
- On nous écrit :
- « Chacun peut voir, dans la section des jouets, dans les galeries des Expositions diverses, exposé au'beau milieu d’une vitrine, un carton de couleurs d’aquarelles pour enfants, provenant d’Allemagne.
- « L’inscription est allemande, et l’on ne peut pas dire que c’est là une inscription imprimée à Paris pour l’exportation, puisque ce carton trahit son origine étrangère par des caractères et par un caractère typographique qu’on ne trouve pas en France.
- « C’est donc un produit étranger, prussien, exposé par un fabricant français.
- « Agréez, etc. »
- Sans doute quelque commis maladroit aura mis le carton de couleurs en questiondans ladite vitrine ; et il nous suffira d’en avoir avisé l’exposant, à l’insu duquel cela se sera produit, pour que le petit scandale, signalé par notre correspondant, prenne fin.
- Une réclamation
- Nous avons déjà, à plusieurs reprises, formulé une réclamation qui n’a pas été entendue. A partir de huit heures et demie du soir la circulation est absolument impossible dans l’allée qui sépare le parc et la Tour Eiffel..Les promeneurs l’envahissent avec leurs chaises pour voir les fontaines lumineuses, il en résulte que le Champ de Mars se trouve coupé en deux; à chaque instant il y a des disputes et des protestations, en outre, dans cette foule pressée l’industrie des pick-pockets peut s’exercer avec liberté et avec impunité.
- On a créé cependant une escouade de gar-
- diens pour le parc. Ne serait-il pas possible que deux ou trois gardiens maintiennent un passage libre, si étroit qu’il soit ? Ce n’est pas là une exigence excessive, et le public, qui a déjà vu les fontaines lumineuses et qui veut circuler, se trouverait bien d’une réforme qui n’imposerait à l’administration que la peine de donner un ordre.
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- VARIÉTÉ
- L’EXPOSITION ET L’ÉLECTRICITÉ
- Les canalisations électriques.— Plus que le maximum. Origine des fils de cuivre à haute conductibilité. — Lutte du fer et du cuivre. — Les péripéties. — L’électricité et le cuivre.— S’il venait à manquer! Conclusion rassurante. — Arc voltaïque et incandescence. — L’industrie des charbons électriques.— Durée des lampes à incandescence. — Courte et bonne. — Les compteurs d’électricité.
- L’élude des canalisations a fait, comme toutes les autres parties de l'industrie électrique, de sérieux progrès depuis 1881.
- Il y a peu d’années (mais antérieurement à cette'dernière date) on savait très imparfaitement épurer le cuivre, de façon à lui donner le maximum de conductibilité électrique qu’il peut atteindre. Depuis, on l’a fait avec un tel succès que les cuivres journellement employés pour les conducteurs sont supérieurs aux cuivres exceptionnels avec lesquels on construisait autrefois les étalons, types de la pureté absolue.
- Généralement, si on compare à ces étalons les fils de cuivre qui entrent dans la confection des câbles électriques, on trouve qu’ils dépassent de 3 et 4 0/0 sa conductibilité, ce qui paraît absurde a priori et s’explique de la façon la plus simple par ce que nous venons de dire.
- Il y a trente ans, au moment de la construction des premiers câbles- sons-marins, on ne savait pas très exactement ce que c’était que la conductibilité électrique, celle des cuivres en particulier. Un cuivre était réputé d’autant meilleur qu’il avait été plus facile à tréfiler : formule des plus vagues, comme on le voit. L’analyse chimique ne donnait pas des indications beaucoup plus précises.
- Des fils de cuivre également purs quant au tant pour cent de cuivre peuvent différer complètement au point de vue électrique, suivant la composition des impuretés qui les souillent.
- Aussi • était-on réduit à n’inscrire dans les premiers cahiers des charges pour la fourniture des fils de cuivre que des clauses relatives à la souplesse des fils et à la régularité de leur d i £i in 01; v ©
- C’est ce que fit sir W. Thomson lorsqu’il eut à s’adresser à la Gutta-Percha Company pour la fabrication des premiers câbles sous-marins. Du reste, il ne fut pas longtemps à s’apercevoir que les fils employés, bien que comparables quant à leur teneur absolue en cuivre, différaient dans la proportion du simple au double quant à leur conductibilité électrique. Aussi, lorsqu’en 1858 on relia télégraphiquement l’Irlande à l’Amérique, demanda-t-on aux tréfileurs s’ils pouvaient s’engager à fournir des cuivres de haute conductibilité. La réponse fut uniformément négative, et l’on pouvait supposer que l’industrie n’avait pas encore trouvé le moyen d’arriver à un sûr procédé d’épuration, lorsqu’on eut l’idée de changer les ternies de la question et de demander aux fabricants s’ils pourraient s’engager à fournir des cuivres de haute conductibilité moyennant une augmentation de prix. Ils n’hésitèrent pas à répondre oui.
- Cependant, à cette époque, on était loin d’appeler haute conductibilité ce qu’on entend aujourd’hui par ces mots. Petit à petit, avec 1 accroissement des exigences de l’industrie, le degré de conductibilité s’est accru ; il a atteint, comme on l’a vu, puis dépassé le maximum, et, de ce chef, il n’y a plus guère de progrès à espérer. Le summum a été réalisé. Mais, par contre, on a appris à faire varier la conductibilité des fils de cuivre, alliés à de^ petites quantités de matières étrangères, avec leur résistance mécanique, leur souplesse, leur élasticité, de façon à pouvoir répondre aux exigences de la pose des lignes électriques aériennes, pour lesquelles le fer et l’acier ont été petit à petit supplantés par le bronze, depuis qu’on^ a su, tout en conservant aux fils l’intégralité à peu près
- absolue de leur perméabilité électrique, leur donner une résistance de rupture presque double de celle qu’ils possédaient autrefois.
- M. Lazare Weiller est l’industriel qui a fait faire les plus grands progrès à cette branche nouvelle des applications de l’électricité. Les fils qui sortent de ses usines ont fait le tour du monde, et mis bout à bout, pourraient certainement le faire plusieurs fois.
- Un instant on a pu craindre que cette industrie fût mise en péril. C’était à la fin de 1887, lorsque la valeur commerciale des cuivres doubla presque subitement. Du même coup, on peut le dire, leur valeur électrique baissa de moitié, car le prix élevé des fils paralysa le développement des éclairages électriques et rendit aux fils de fer et d’acier, pour la télégraphie et la téléphonie, leur suprématie un instant éclipsée. Aujourd’hui que les choses ont " repris leur cours naturel, non sans de douloureux déchirements, il n’est plus d’obstacles à l’extension de l’industrie électrique, car, il faut bien le dire, ses progrès sont étroitement liés à ceux de la métallurgie du cuivre.
- Si le cuivre venait à disparaître de la surface, ou plutôt des entrailles du globe, l’électricité-serait tuée du même coup. Sans lui, plus de générateurs puissants de ce fluide précieux, sans lui plus de canalisations à grand débit.
- On en serait réduit aux piles et au fil de fer, c’est-à-dire à bien peu de chose.
- C’est qu’il n’existe pas et à beaucoup près de corps ayant une conductibilité comparable à la sienne, l’aigent excepté, qui est son égal, sinon son supérieur.
- Mais le jour où il faudrait construire des dynamos avec des fils d’argent et des câbles conducteurs avec des fils d’argent, adieu la lumière électrique, le transport de la force, l’électro-métallurgie !.
- Nous n’en sommes pas là heureusement, et cette hypothèse n’est qu’une invraisemblance.
- Notre bonne terre porte encore dans ses flancs maternels de quoi parer aux besoins électriques de siècles ajoutés aux siècles. Elle le peut d’autant mieux que le cuivre ne s’use pas comme le fer qui se rouille et tombe en poussière. Témoin les vénérables épées de l’âge de bronze qui sont restées presque intactes, après un séjour de plusieurs milliers d’années, au sein des agents de décomposition et de corrosion que renferme le sol.
- ***
- Les lampes électriques, auxquelles nous conduit la suite logique de cet exposé, sont, comme on le sait, de deux catégories tout à fait différentes. Dans les unes, la lumière naît de l’étincelle qui jaillit entre deux pointes de charbon; elles sont caractérisées par l’éclat blafard, lunaire de leurs rayons. Les autres, au contraire, doivent leur éclat à la résistance que rencontre l’électricité en traversant un fil ténu, médiocrement conducteur. Cet effort au passage se traduit par un échauffement assez intense pour que le filament rougisse et devienne lumineux. Presque toutes les lampes à incandescence en usage ont leur filament en charbon. Pour l’empêcher de se volatiliser rapidement sous l’influence de la chaleur, on l’enferme dans une ampoule de verre absolument vide d’air Par conséquent, plus de combustion, ce qui assure la durée de la lampe.
- Les lampes de la première catégorie, appelées aussi régulateurs, ont fait de rapides progrès depuis que la première fut imaginée par Foucault, il y a une quarantaine d’années.
- Son invention consista à combiner un mécanisme, mû par le courant électrique lui-même, qui rapprochât automatiquement les charbons, au fur et à mesure qu’il s’usent, de manière à maintenir leurs pointes à une distance constante.
- Foucault eut beaucoup d’imitateurs, mais, jusqu’en 1876, époque à laquelle M. Jabloch-kofi inventa sa célèbre bougie, on ne savait ^alimenter qu’une lampe à la fois par un même courant électrique. Depuis, le même résultat a été obtenu à l’aide des régulateurs, et leur nombre s’est multiplié au point de défier tout calcul. On en peut citer plusieurs et même beaucoup dont la marche est des plus satisfaisantes.
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- -Te n’en veux d’autre preuve que ceux qui fonctionnent à Paris, à la vue du public, sur les boulevards et à l’Exposition.
- Ici, dans ces dernières années, le progrès a été plutôt dans la quantité 'des types créés que dans leur qualité. Et, par le fait, le contraire eût été difficile, tant il semble qu’on ait épuisé la variété des combinaisons et l’ingéniosité des mécanismes.
- Le développement des éclairages électriques par lampes à arc a donné une grande extension à la fabrication des baguettes de charbon entre lesquelles jaillit l’arc voltaïque. En parcourant le catalogue de la classe 62, je ne relève pas moins de dix fabriques en activité à Paris même, et dont la plupart paraissent s’exercer dans les conditions de prospérité suffisante. Il est vrai qu’elles joignent à la préparation des crayons celle des charbons agglomérés pour les piles.
- L’une d’elles,annexe des usines deMM.Saut-ter et Lemonnier, a livré, depuis 1879, 500,000 mètres de crayons représentant près d’un million de francs. Ces charbons ont des diamètres très variables, depuis 3 et 4 millimètres (bougies Jablochkotf) jusqu’à 45 millimètres. Ce dernier diamètre est celui des crayons du projecteur monstre exposé par MM. Sautter et Lemonnier au centre du palais des Machines.
- Les charbons sont souvent couverts d’une couche de cuivre qui les rend plus conducteurs, mais cela n’a rien de nouveau, et je n’y insiste
- Si la construction des régulateurs n’a pas fait, depuis dix ans, de bien remarquables progrès, il en est tout différemment des lampes à incandescence, qui ne datent en réalité que de 1878.
- Depuis, leur emploi s’est développé avec une. rapidité surprenante, et l’on peut voir à l’exposition de la Société américaine Edison des tableaux statistiques très curieux et très instructifs sur l’accroissement extraordinaire de leur production.
- En même temps, tout a été amélioré en elles, durée, intensité, force absorbée, prix.
- Leur fabrication est devenue une véritable industrie. Pour ne parler que d’une des usines parisiennes (et il en est plusieurs) qui s’y adonnent, prenons l’exemple de la Société qui a fusionné les brevets Edison et Swan.
- Elle a un capital de 2 millions de francs, une usine à Ivry-Port, avec 250 chevaux de force motrice et un personnel de 200 ouvriers. Par jour, elle peut livrer environ 2,000 lampes dont les deux tiers sont vendus en France, et le jour où les exigences de la consommation seront doublées, la production pourra l’être également.
- Aux débuts de cette nouvelle industrie, on se bornait à construire des lampes à petite intensité lumineuse, 10 et 16 bougies. Depuis, l’intensité s’est progressivement accrue, jusqu’à 100, 200, 500 et 1,000 bougies venant faire une concurrence de plus en plus sérieuse aux régulateurs eux-mêmes.
- La durée a été également très sensiblement augmentée, grâce aux progrès de la fabrication des filaments de charbon et à la précision acquise dans le degré du vide. Elle peut atteindre plusieurs milliers d’heures ; mais, en moyenne, si on ne ménage pas trop les lampes, c’est-à-dire si on ne sacrifie pas trop leur intensité à leur durée, on arrive à un millier d’heures seulement.
- Il résulte d’expériences faites tout récemment en Amérique, qu’il n’y a pas intérêt à trop ménager les lampes à incandescence, qui perdent, en vieillissant, leur puissance lumineuse, tout en exigeant plus de force. On leur applique avec assez de vraisemblance la formule chère aux viveurs : courte et bonne.
- Ainsi, depuis les petites lampes à incandescence d’une intensité de 4 bougies dont le cordon entoure les pelouses des jardins de l’Exposition, jusqu’aux puissants régulateurs tels que celui qui brûle dans le phare de la tour Eiffel, avec une puissance lumineuse de 55,000 bougies, l’électricité se prête avec complaisance à tous les efforts qu’on exige d’elle.
- La lumière électrique se fait toute petite, presque invisible, dans les appareils médicaux
- qui servent à explorer les cavités du corps humain: elle brille comme un soleil, dans les projecteurs qui la concentrent en un faisceau long de plusieurs kilomètres avec lequel l’horizon peut être scruté dans ses replis les plus cachés.
- Elle protège le théâtre contre l’incendie, la chaleur, les miasmes produits parla combustion du gaz: elle entre petit à petit dans l’éclairage domestique, depuis qu’on sait canaliser les courants à longues distances.
- Tout récemment, elle a rendu un signalé service au commerce maritime en permettant aux navires qui traversent le canal de Suez d’éclairer leur route et de marcher la nuit avec la même sécurité qu’en plein jour.
- Ce progrès, qui date de deux ans à peine, est dû à l’initiative de la maison Sautter-Lemon-nier. Grâce à elle, depuis cette époque, 1,610 navires de toutes nations ont pu abréger de moitié la durée de traversée du canal, ce qui a une importance considérable.
- Bornons-nous à ces généralités sur les progrès et les mérites de la lumière électrique. Il nous restera seulement, pour avoir épuisé à peu près ce sujet, à rappeler que depuis qu’elle s’est répandue et est devenue chose marchande, il a fallu apprendre à la mesurer pour que le service rendu pût être évalué en argent.
- Nous touchons là à la branche, aujourd’hui très développée, des appareils de mesure. Le besoin de ces appareils s’est fait si vivement sentir que le Conseil municipal de Paris, au moment même où il accordait des concessions d’éclairage public, ouvrait un concours de compteurs., sans lesquels la garantie du consommateur devient illusoire.
- Il en existe des compteurs d’électricité; il en existe beaucoup : de mauvais, de médiocres, de bons; peut-être d’excellents. Le concours est encore ouvert à l’heure actuelle. Nous en connaîtrons bientôt les résultats.
- Arrêtons-nous.—Le sujetest si vaste, sifécond, l’ardeur des inventeurs a été telle qu’il faut savoir se borner. Nous ne dirons rien des piles qui sont, à peu de chose près, ce qu’elles étaient il y a dix ans. Ce n’est pas la même raison qui nous rend muet, pour Je moment du moins, au sujet des accumulateurs. Depuis que Gaston Planté, mort il y. a quelques semaines, a indiqué le parti qu’on peut tirer de ces appareils, leur usage s’est rapidement répandu; ils jouent aujourd’hui, dans les éclairages électriques, le rôie très utile de sources auxiliaires et régulatrices d’électricité. Les grandes installations, dites usines centrales, en font un usage constant pour soulager leurs dynamos. Nous nous réservons de revenir sur leurs propriétés, à propos du transport de la force et des voitures électriques.
- (La Gironde) Henry Vivarez.
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- LES CONGRÈS
- Anthropologie criminelle
- C’est le second Congrès de ce genre qui ait lieu. Le premier, tenu à Rome en 1885, avait nommé une commission permanente ayant pour mission de préparer cette seconde session.
- La séance d’ouverture de celle-ci a eu lieu le samedi, 10 août, au Palais du Trocadéro, sous la présidence deM. Thévenet, garde des sceaux, ministre de la justice. Celui-ci ouvre la séance en souhaitant la bienvenue aux anthropologo es qui viennent suivre les travaux du Congrès et les félicite du concours précieux que leurs travaux ont apporté jusqu’alors à la justice. Il donne ensuite la parole à M. le docteur Brouar-del. Dans un discours fort goûté, très applaudi, le sympathique doyen de la faculté de médecine fait l’éloge de l’anthropologie criminelle. M. le docteur Moleschott, professeur de physiologie à l’Université de Rome, au nom des savants'de l’Europe entière — et les vicissitudes de sa vie entière l’autorisent à parler ainsi — salue la France, patrie de la pensée. La révolution, dont nous fêtons le centenaire, a rendu possible l’exercice du droit de critique : c’est grâce à cela
- que les anthropologues sont réunis aujourd’hui au grand profit de l'humanité. M. le docteur Roussel, sénateur, retenu à la Iiaute-Cour, a | transmis un discours par l’organe du docteur Lacassagne, professeur de médecine légale à la Faculté de médecine de Lyon. Le discours de M. Roussel fait ressortir l’utilité et la nécessité des Congrès en général.
- La question qui, aujourd’hui comme il y a quatre ans, est encore à l’ordre du jour, est l’étude des caractères qui différencient l’homme criminel de l'homme sain.
- Existe-t-il un type de l’homme criminel ? M. Lombroso (de Turin) n’a aucun doute à cet égard. Ses recherches sur les crânes des condamnés lui permettent de confirmer ce qu’il a avancé au premier congrès, à savoir que les criminels préset tent généralement les caractères suivants : asymétrie faciale, largeur des orbites, saillie des pommettes, type phéléiforme de rouverture nasale, appendice lémurien des mâchoires. Ce type se rapproche beaucoup de celui de l’homme sauvage. Pour M. Lombroso, c’est un type d’homme malade et l’atavisme jouerait un grandn-ôle dans la criminalité.
- M. Frigerio (d’Alexandrie) ajoute qu’il y a chez les criminels certaines modifications des sens. Ainsi, en Italie au moins, l’acuité visuelle des criminels est bien supérieure à celle des autres individus, par contre l’odorat et le goût seraient moins développés que chez les personnes normales.
- M. Ottolenghi (de Turin) a constaté que l’ouïe est le plus perfectionné des sens des criminels. On a même affirmé que la forme du nez pouvait servir à distinguer un assassin d’un voleur : chez le premier, cet organe est rectiligne, souvent long, gros, à narines écartées ; chez le second il serait écrasé, dévié, court et gros.
- Mais alors comment sera le nez de celui qui assassine pour voler ?
- M. Manouvrier (de Paris) montre qu’on n’a pu encore trouver un caractère permettant de reconnaître exclusivement les criminels ou une certaine catégorie de criminels. On peut admettre que certains groupes de caractère se rencontrent le plus souvent chez les criminels, mais.il ne faudrait pas aller jusqu’à admettre qu’ils sont spécifiques, c’est-à-dire qu’ils ne se rencontrent que chez des criminels.
- Pour caractériser les criminels en général, il faudrait prendre des moyennes de types qu’on comparerait aux moyennes des individus quelconques de la même race, du même sexe, de la même classe sociale.— Il faudrait les comparer anatomiquement aux gens vertueux. Mais ici il y a une difficulté, car la catégorie des honnêtes gens est pleine de fourbes, de brutaux et de criminels non qualifiés par la loi qu’il faudrait rejeter du type de comparaison. — Pour étudier analytiquement l’anatomie des criminels, il faudrait préalablement ramener les crimes à leurs éléments physiologiques seuls relevables de l’anatomie. On n’est pas obligé de supposer que les crimes ordinaires se rattachent à un état physiologique anormal ou morbide.
- L’imperfection de la nature humaine et les conditions de milieu subséquentes nous en dispensent. Le crime peut même être déterminé, toutes choses égales d’ailleurs, par de véritables qualités et empêché par de véritables défauts, Exemple : brutalité, audace, tempérament amoureux, force musculaire, etc. Il ne faut pas appeler poutre chez un criminel, ce qu’on appelle paille chez un honnête homme, surtout lorsqu’il s’agit de caractères anatomiques, dont on ignore complètement la signification et qui ne paraissent nullement être en relation directe avec le crime.
- Tels sont les termes sur lesquels s’établit une discussion qui se continue encore ^à la séance du lendemain. — Elle se termine par l’émission des vœux suivants formulés par M. Lacassagne :
- 1° Que le gouvernement facilite aux médecins l’accès des asiles d’aliénés; 2° que les cadavres des suppliciés soient mis à la disposition des anthropologues.
- Dans la séance du 11 août (après-midi), M. Manouvrier fait une communication sur l’anthropologie juridique et l’anthropologie criminelle. — Il propose de réunir sous le nom d’an-Ihropotechnie tous les arts ayant pour but la direction des hommes : médecine, hygiène, morale, éducation, droit et politique.
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- M. Lacassagne voudrait voir enseigner l’anthropologie criminelle dans les écoles ne droit. — Il formule, en ce sens, un vœu qui est adopté.
- M. Motet fait une communication sur les réformes à apporter à l’éducation correctionnelle des enfants pour la mettre plus en rapport avec les données de la biologie et de la sociologie criminelles.
- Dans la séance du 12 (soir) — M. Goustagne, médecin expert près les tribunaux de Lyon, fait une communication sur l’influence des professions sur la criminalité. Le pour cent des agriculteurs et des industriels criminels est le plus fort.
- M. Motet invoque les antécédents héréditaires d’alcoolisme et d’aliénation mentale. — A signa-ler encore dans cette séance une communication de M. Lasclii, avocat (Vérone) sur le crime politique au point de vue anthropologique, explique l'influence des races et des types. Le génie déclassé devient souvent criminel.— M. Grain-pietro : Sur la responsabilité criminelle des sourds-muets. Il admet la responsabilité.
- ' Je m’arrête ici, car un certain nombre ,de questions importantes ont encore été traitées sur lesquelles je veux insister et que le peu de place qui me reste ne me permettrait pas de faire.
- L’anthropologie criminelle est une science très importante, encore dans l’enfance, mais déjà, forte et qui permettra peut-être un jour d’établir scientifiquement que le crime est une lésion dont on pourra reconnaître les causes exactes. On sera bien près alors de pouvoir enrayer ces causes et de diminuer dans des proportions importantes le chiffre des criminels si considérable de nos jours.
- Je voudrais, avant de terminer, dire un mot d’une communication de M. le Dr Fort à l’Académie des sciences, relativement au mode d’action de l’électrolyse linéaire dans le traitement des rétrécissements de l’œsophage, de l’urètre, du rectum et de l’utérus.
- Dans cette opération, qui évite l’emploi des instruments tranchants et leurs conséquences nuisibles, la destruction du rétrécissement s’opère rapidement, sans douleur et à froid.
- Les conclusions de M. Fort sont basées sur plus de 550 opérations et sur les expériences qui ont été pratiquées au laboratoire de physique du Collège de France, au moyen des appareils thermo-électriques.
- A
- Le congrès de médecine légale s’est ouvert lundi, à l’Ecole de Médecine, sous la présidence de M. le professeur Brouardel, doyen de la Faculté. Les questions à l’ordre du jour sont : 1° les traumatismes cérébraux et médullaires dans leurs rapports avec la médecine légale; 2° de l’intervention des experts dans la procédure à fin d’interdiction ou de mainlevée d’interdiction; 8°questions médico-légales relatives à l’abus de la morphine; 4° les intoxications chroniques par l’arsenic (rapporteur, M. le docteur Brouardel); 5° la syphilis des nourrices, et 6° des moyens les plus propres à assurer les intérêts de la société et des accusés dans les expertises médico-légales (rapporteurs,. MM. (luillot, juge d’instruction, et Démangé, avocat à la cour d'’appel).
- Quelques communications particulières pont faites, notamment par M. Clark-Bell sur l’exécution par l’électricité des condamnés à mort : parM. le docteur Garnier,pur le criminel instinctif et les droits de la défense sociale, etc.
- Jeudi, à neuf heures, le Congrès visitera le service anthropométrique de la préfecture de
- police. . ,.
- Les séances dureront jusqu au samedi 24
- août.
- -------.—-------------—
- Les Anglais à l’Exposition
- par service spécial des Compagnies des chemins de fer de VOuest et de Brighton,
- Dieppe. — Depuis l'ouverture de l’Exposition universelle, le mouvement des voyageurs, entre l’Angleterre et la France, via Dieppe et Newhawen, a augmenté de 14,628, soit 29 0[0, du iCI' mai au 31 juillet, comparativement à la période correspondante de l’Exposition de 1878.
- Pour les trois mois susvisés, en 1889, je nombre des voyageurs, par Dieppe, s’est élevé à 65,055.
- Cet accroissement considérable s’accentue encore davantage depuis le 1er août.
- (Revue (ginancière
- Depuis notre précédente revue, la hausse a fait de nombreux et sensibles progrès. A l’heure où nous écrivons, la hausse continue et le comptant s’associe franchement aux efforts de la spéculation.
- Les acheteurs sont pleins de confiance, ils entrevoient pour la réponse des primes et la liquidation des cours très supérieurs à ceux qui sont actuellement cotés.
- Les groupes financiers qui conduisent la hausse constatent que nul obstacle ne contrarie leurs efforts. Il n’y a pas à vendre ; on ne saurait, sans témérité, prendre position à la baisse. Non seulement il n’v a pas de Arentes à découvert, mais l’épargne achète. Dans ces conditions, les acheteurs peuvent étendre sans péril leurs engagements.
- Les affaires, il est vrai, n’ont qu’une activité proportionnée aux circonstances et au peu de monde qui fréquente actuellement la Bourse. Mais jusqu’à présenties réalisations sont rares : les promoteurs du mouvement croient évidemment qu’il progressera encore : les résultats de chaque séance semblent leur donner raison.
- La hausse si bien conduite depuis le commencement de la semaine produit son effet. Elle a provoqué des ordres d’achats'assez suivis de la province, bien qu’ils ne portent pas encore sur de gros chiffres; mais les petits ruisseaux font les grandes rivières et les petits achats servent plus au chassement des titres et à la fermeté des cours que les ordres bruyamment donnés par les spéculateurs qui revendent dès qu’ils ont quelques centimes do t bénéfice à recueillir.
- Ce qu’il y a de particulièrement encourageant, c’est l’empressement avec lequel le comptant suit le terme, pas a pas, gagnant' même du terrain. La hausse du 8 0/0 amortissable doit être très agréable aux grandes compagnies d’assurances qui ont en portefeuille la majeure partie du stock de rente 3 0/0 amortissable.
- X
- Les rentes françaises ont progressé dans les proportions suivantes :
- Le 3 0/0 s’élève à 85 75 à terme et à 85 65 au comptant. L’amortissable franchit le cours de 89 francs au comptant où nous le laissons à 89 40, 10 centimes au-clessus du prix du terme.
- Le 4 1/2 0/0 varie peu à 104 25 à terme et à 104 20 au comptant.
- Tous les fonds étrangers sont fermes, à l’exception, comme toujours, de l’Italien, dont la faiblesse persistante ne cède même pas devant les mesures prises pour conjurer la crise financière de Turin. La Bourse semble croire que ces mesures seront inefficaces.
- Une vive hausse s’est produite sur le Turc en raison de. la détente des esprits dans l’île de Crète. L’envoyé de la Porte ottomane a très sagement manœuvré. Avec une fermeté conciliante, il a obtenu tout ce qu’il a voulu en peu de jours.
- X
- Sauf quelques exceptions, la tenue des valeurs de crédit est très satisfaisante, elles suivent nécessairement le courant ascensionnel des rentes.
- i,a Banque de France s’écarte peu du cours de 3.880. Mais le Crédit foncier, très demandé ces derniers temps, s’avance à 1,285 francs.
- Les cours des obligations ne sont pas encore revenus à leur ancien, niveau. Aux environs de 460, les obligations 1879 représentent du 3 0/0 à lots à 92; l’obligation de la Ville de Paris 1886, à 380, représente du. 3 0/0 à lots à 95. Les obligations 1869 et 1871 de la Ville de Paris représentent du 3 0/0 à 100 et 105 francs. Les obligations à lots du Crédit. Foncier sont les plus avantageuses. Il n’y a pas de motifs pour qu’elles ne nivellent pas leurs cours avec ceux des obligations de la Ville de Paris.
- La lourdeur relative des obligations à lots n’est pas due assurément, en ce qui concerne les titres du Crédit Fon-i cier et ceux des municipalités, à une diminution de la qualité de la valeur. Le crédit de nos municipalités et de notre grande institution de prêts hypothécaires et communaux n’a pas cessé d’ètre au-dessus de toute discussion. Cette moins bonne tenue de la valeur à lots doit être plutôt attribuée au grand nombre de lots émis dans ces dernières années et aux pertes que les souscripteurs ont essuyées avec ceux d’une Compagnie qui a obtenu la faveur d’ùser de cet instrument de crédit dans un moment de dé-
- tr'LAbligation à lots du Crédit foncier n’en reverra pas moins ses plus hauts cours. Par la force des choses, elle arrivera à se négocier au pair, car, désormais, il est probable que l’on s’abstiendra d’abuser des valeurs à lots, l’expérience ayant démontré que leur emploi, comme moyen de sauvetage des Compagnies on détresse, était absolument inefficace et qu’il était sage d’en limiter l’usage aux seules opérations pour lesquelles elles avaient été créées à l’origine.
- Les obligations foncières et communales ont des qualités intrinsèques, en dehors de l’avantage des lots, qui les désigneront toujours à l’attention des capitalistes prudents.
- Ainsi qu’on devait s’y attendre, le Crédit lyonnais monte avec les autres valeurs et se cote 690.
- La Banque de Paris est recherchée à 755 et la Banque d’Escompte vaut 515.
- La Générale est oubliée à 455.
- La Banque Parisienne invendable à 385.
- Après avoir remonté de 100 francs, les actions de la Tour subissent une nouvelle dépréciation de 50 francs dans une seule séance. Il en est de même des parts béné-
- ciaires. ,
- Le groupe du Suez est très recherche actuellement ;
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- La Société Générale des Téléphones, sur sa demande, vient d’être autorisée par l’Administration des Postes et Télégraphes à consentir aux noms des présidents des classes de l’Exposition des abonnements spéciaux donnant le droit à tous le’s exposants d’une même classe de faire usage du téléphone. Le prix de ces abonnements a été fixé à i.000 francs pour la durée de l’Exposition,
- Cette somme, divisée par le nombre considérable des exposants de chaque classe, correspond pour chacun d’eux aune cotisation bien minime eu égard à l’avantage considérable qui leur est offert.
- La Société est aussi autorisée à faire pour les Comités des abonnements analogues au prix de 600 fr. donnant le droit à tous les membres de ces Comités de faire usage du téléphone.
- Ce tarif de 600 fr. par an est applicable aux cafés, restaurants et autres établissements ouverts au public qui désirent mettre le téléphone à la disposition de leur clientèle. Il est bien entendu que les propriétaires de ces établissements qui ne voudraient avoir le téléphone que pour leur usage personnel peuvent contracter l’abonnement ordinaire au prix de 300 francs.
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- Quatrième année.
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- Samedi 31 Août 1889
- BULLETIN OFFICIEL
- DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- EDITION HEBDOMADAIRE
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- Le « Bulletin Officiel » paraît le Samedi de chaque semaine Les Annonces sont reçues aux Bureaux du Journal, et à Bruxelles, chez MM. Lkosjean 104, boulevard Anspach, — à Londres, chez M. Seymour Wade, Blomfteld House, London ET O1 Wall.
- Direction, Rédaction et Administration : Oia.^:03.]j£> c3L® (16, Avenue de La Bourdonnais)
- SOMMAIRE : Edison. —Chronique. — Les Grands Travaux publics. — Le Grand Festival de septembre. — Concours international hippique. — Une Fête américaine à Paris. — Une Tour de 600 mètres. — Les Récompenses. — Congrès des Traditions populaires. — Comparaison. — Les Etrangers sur la Tour Eiffel. — Revue financière. — Annonces et réclames.
- EDISON
- EDISON
- La réception que Paris a faite à l’illustre ingénieur américain prend des allures de triomphe. Et ces hommages lui doivent être d’autant plus précieux qu’ils ne portent pas l’estampille officielle et qu’ils sont comme l’élan spontané de tout un peuple heureux et fier d’avoir pour hôte un des plus nobles génies de ce temps.
- On ne le promène pas dans des carrosses de' gala, avec un peloton de cavaliers galopant aux
- portières; il ne passe point de revues; il n’est point le prisonnier de l’étiquette; mais il vit chez nous, en famille, comme à Menlo-Park, dans une atmosphère de cordiale admiration. Il y a dans ce tribut du Nombre à l’Intelligence une discrétion de bon goût à laquelle ce solitaire, ennemi du bruit, doit trouver un très grand charme. Et il n’a pas besoin de savoir notre langue pour comprendre la sympathie enthousiaste dont il est l’objet de la part des Parisiens.
- Michelet a dit d’Alexandre Dumas qu’il était « une des forces de la nature ». Edison est
- mieux encore, car, ces forces, il les a toutes vaincues, domptées, enchaînées.
- Certains esprits moroses ont regretté que le choix d’une date politique ait privé l’Exposition universelle de la présence des souverains, l’ait découronnéfe pour ainsi dire. Pour eux, il n’y a pas de bonne exposition sans cette orgie impériale et royale de 1867, si gaiement et si cruellement célébrée, dans la Belle Hélène, par Henri Meilhac et Ludovic Halévy. Si la visite du roi de Grèce et celle du sch'ah n’ont pas eu raison de ces regrets, celle d’Edison aurait dû, tout au moins, en adoucir l’amertume. Est-il
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- BULLETIN OFFICIEL DE L'EXPOSITION DE 1889
- une Majesté plus haute et plus rayonnante que celle du Génie? En est-il une qui soit d’une essence plus pure, plus au-dessus des orages et des controverses, qui s’impose avec plus de force au respect unanime? N’y a-t-il pas, en outre, matière à quelque orgueil dans le déplacement de ce travailleur génial qui, pour la première fois, s’arrache à son idée fixe, déserte sa solitude laborieuse, et vient chez nous, non pour chercher des hommages, mais pour apporter les siens à la solennelle manifestation de l’industrie et de l’art français ? Cet exode sans faste et sans apparat me console, pour ma part, de toutes les bouderies augustes. Et j’avoue que, comme monarque, Edison me suffit.
- Donc, Edison est en ce moment le roi de Paris, qui se prodigue en ingénieuses attentions pour cet hôte illustre. Mais de toutes les fêtes auxquelles il l’a convié, celle dont il gardera, de son propre aveu, le plus inoubliable souvenir, c’est la fête que notre journal a donnée hier en son honneur.
- Depuis qu’il a pris une si belle place dans le journalisme contemporain, bon nombre de têtes couronnées, d’altesses et de princes — dont les portraits forment chez nous une inestimable galerie — ont honoré le Figaro de leur visite.
- Mais celle dont il est le plus fier, parce qu’elle est comme le symbole de la fraternité des lettres et delà science, c’est la visite d’Edison.
- ***
- Ainsi s’exprime Parisis, en rendant compte de la belle fête donnée hier soir rue Drouot, fête qui a été un gros succès pour les « Gitanas » qui ont terminé le spectacle. Soledad a été acclamée dans sa « Gracioza andalouse » qu’elle dansait pour la première fois; la jMaccarona dans son allegria avec Pichiri, et Ghivo dans sa segnedilla avec Matilda.
- • Nous n’avons rien à ajouter, rien non plus à retrancher à la comparaison si judicieuse et si indépendante que fait Parisis entre les visites scientifiques de 1889 et l’orgie impériale et royale de 1867, si cruellement célébrée par Henri Meilhac et Ludovic Halévy dans la Belle Hélène.
- CHRONIQUE
- Le bruit a couru que les hauts conseils de l’Exposition songeaient à fermer le Champ de Mars à dix heures et demie du soir au lieu de onze heures.
- Il faut espérer que cette question, un moment agitée, sera abandonnée, car voici la série des beaux jours qui semble devoir recommencer après les tempêtes et les ouragans de la semaine dernière.
- Bien que le chiffre des entrées se soit maintenu très haut, en dépit des bourrasques, il faut avouer que la physionomie du Champ de Mars était triste et que la boue liquide où patau geaient, sans trop se plaindre, des centaines de mille de touristes, était peu réjouissante.
- Comme un rayon de soleil anime immédiatement et vivifie ce paysage factice et néanmoins charmant du parc central, avec ses massifs d’arbres, épais comme un bois à certains endroits, ses jolis lacs miroitants, et les gais pavillons de toutes les nations qui flottent à la brise estivale !
- On croyai t le soleil parti, évanoui, fondu : pas du tout! il renaît et reparaît plus radieux que jamais, et septembre, le grand mois des vacances, va être splendide. Ce sera le culmen de l’Exposition ; les guichets ne suffiront pas à enregistrer les entrées des visiteurs des provinces les plus lointaines et le succès, toujours gran-
- dissant, prendra des proportions vraiment renversantes.
- Ce n’est donc pas du tout le moment de fermer les portes de l’Exposition une demi-heure plus tôt.
- Sur quoi s’était-on appuyé pour mettre en avant cette motion? D’abord sur la tombée de la nuit, qui arrive plus tôt, et puis sur le mauvais temps et le froid qui planaient sur les dernières soirées.
- Toutes ces raisons tombent d’elles-mêmes si on les examine d’un peu près.
- Il est plaisant de dire que la tombée de la nuit, arrivant une demi-heure plus tôt, rend la nuit plus noire. Qu’il fasse nuit à sept heures ou à huit heures, peu importe ! Du moment qu’il fait noir, il fait'noir, c’est entendu, — et tous les chats sont gris, comme dit le proverbe.
- Le jeu des fontaines lumineuses commence un peu plus tôt, c’est vrai ; mais, dès qu’il est terminé, ne peut-on pas encore se répandre dans les galeries ouvertes et éclairées à la lumière électrique; il y en a une de plus, maintenant, c’est le Palais de T Alimentation et les estomacs exigeants n’y perdent pas leur temps !
- Et puis, que voulez-vous qüe je fasse, moi visiteur qui ai dîné à l’Exposition et qui y ai consacré ma soirée, si vous me mettez à la porte à dix heures et demie?
- Je ne pourrai ni rentrer dans Paris à temps pour y jouir d’un plaisir quelconque, ni rentrer chez moi pour me coucher comme les poules : je serai désorienté et ahuri.
- ##
- Et puis vous comptez pour rien les Parisiens qui vont revenir des bains de mer, qui ont vu l’Exposition à son début et qui y retourneront le soir pour la revoir à sa fin.
- Ceux-là, en général, dînent chez eux, en famille, et viennent seulement le soir, sur les huit heures et demie. Laissez-leur au moins une soirée sérieuse à dépenser.
- L’argument du mauvais temps n’existe plus, puisqu’il va faire très beau, et quant au froid, il n’est pas aussi vif que cela. Qu’on se munisse d’un pardessus le soir ou d’un manteau d’été, et l’on se trouvera très bien de passer toute la soirée, jusqu’à onze heures, à l’Exposition.
- Il est plus que probable que la cause est gagnée, et nous nous en félicitons au point de vue de l’intérêt public.
- F. L.
- LES GRANDS TRAVAUX PUBLICS
- Une des plus intéressantes expositions est celle du ministère des travaux publics, située dans les dépendances du Trocadéro et continuée dans deux pavillons construits en fer et en briques.
- Le bâtiment principal contient, au rez-de-chaussée, la collection des modèles et des dessins relatifs aux travaux exécutés sous la direction du ministre des travaux publics par les ingénieurs des ponts et chaussées et des mines, depuis la dernière exposition. On remarquera, parmi ces travaux, les ponts au Double et d’Austerlitz, à Paris ; les ponts Morand et La-fayette, à Lyon; Saint-Michel, à Toulouse; Barbin, à Nantes; le nouveau pont de Rouen, les viaducs de Garabit (construit par M. Eiffel), de la Tardes, de Lavaur, Antoinette, de la Crueize, de Saint-Laurent-de-Cubzac, d’Oloron, de Géret, etc.
- Quelques-uns de ces travaux sont de proportions gigantesques.
- Phares et ports
- La même collection comprend les travaux de percement du tunnel sous la Manche, avec le modèle de la perforatrice Beaumont prêté par le prince de Galles ; les différents systèmes de barrages éclusés, récemment construits sur la Seine, à Suresnes, à Poses, à Port-Villez ; la traction des bateaux par câble télodynamique ; l’ascenseur desFontinettes ; les ports de Calais, Boulogne, Dieppe, Le Havre, Honfleur, Saint-Malo, Rochefort, Saint-Nazaire, La Palisse, Bordeaux et Marseille ; les phares des Cardinaux, de Port-Vendres, de la Vieille, du Grand-Charpentier, de Planier.
- Après les ports et les phares, l’attention du visiteur est appelée sur divers appareils d’éclairage, dont l’un, de stature colossale, occupe le milieu de la salle centrale.
- La carte géologique de la France, dont un morceau de sept mètres de hauteur, sur huit de largeur, occupe un quart des parois de la même salle ; des cartes des gîtes minéraux de la France, de la statistique minérale de notre pays et du monde entier, des chemins de fer, des voies navigables, etc., attirent également l’attention.
- Dans cet ordre d’idées, l’exposition du ministère des travaux publics nous montre encore : le nivellement général de la France, des tableaux de statistique graphique, des atlas, des livres, des instruments fournis par les écoles des ponts et chaussées et des mines et par les administrations centrales du ministère. On y voit même un important et curieux morceau d’architecture : la restitution de la façade du palais d’Artaxercès à Suse (mission Dieulafoy).
- Non loin de là, une espèce de pyramide renversée représente la production de la houille, depuis les premières années du siècle jusqu’à nos jours.
- Le plus petit des deux pavillons est spécialement consacré à l’exposition du service des phares. Précédé par une immense bouée et par un appareil destiné à l’éclairage des balises et des récifs, il contient une machine à air chaud actionnant une sirène, c’est-à-dire une espèce de trompette produisant un. bruit formidable, en vue d’avertir les navires, en temps de brume, de l’approche des côtes.
- LE GRAND FESTIVAL DE SEPTEMBRE
- Le 11 septembre aura lieu la première exécution de l’Ode triomphale de Mme Augusta Holmès ; Le Triomphe de la République.
- Cette œuvre sera interprétée par 1200 exécutants. L’orchestre sera de 300 musiciens sous la direction de M. Colonne.
- L’Ode de Mme Holmès est conçue dans la forme antique, avec chœurs de vignerons, de marins, de moissonneurs, de forgerons, etc.
- Pour cette audition extraordinaire le Palais de l’Industrie conservera la décoration des grandes fêtes précédentes. On y établira une scène colossale qui tiendra un tiers de la grande nef du palais de l’Industrie. Les décors, qui seront resplendissants, sont actuellement en voie d’exécution dans les ateliers de MM. Lavastre et Carpe-zat.
- L’énorme charpente, formant le cadre de la scène, est dressée déjà. Cette scène a S5 mètres de hauteur sur 4S de largeur et 44 de profondeur. La toile du fond, représentant un paysage, montagnes, rochers, grottes, etc., a été placée hier.
- Au fronton de la scène, l’inscription : « Exposition universelle, 1889 » est peinte en lettres d’or. Au-dessous se trouvent, entrelacées, les deux initiales R. F., hautes de près de 2 mètres.
- Sur la scène, on construit un rocher artificiel qui atteint le niveau de la galerie intérieure du palais. Deux passages en pente douce, partant de cette galerie, conduisent à la scène. C’est par là que se fera le défilé.
- Quant à l’éclairage, il sera fait au gaz. Les
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
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- tuyaux n’auront pas un développement total de moins de 4,000 mètres. Dix-huit herses à gaz illumineront 1a. scène.
- C’est lundi qu’on commencera la construction des gradins en amphithéâtre, qui pourront recevoir 22,500 spectateurs assis.
- La première représentation del’OdedeMmeHol-mès, aura lieu le 11 septembre, sur invitations.
- La seconde, celle du 12 septembre, sera donnée pour les enfants des écoles.
- La troisième, enfin, celle du 14 septembre, sera gratuite.
- Ces trois représentations auront lieu à huit heures du soir.
- Je ne trouve pas, en vérité, de termes assez éloquents, au bout de ma plume, pour louer la grandeur des vues, la puissance d’impulsion, la mise en œuvre magistrale et la mise en scène fabuleuse des fêtes organisées par M. Àlphand, si bien secondé dans ce travail gigantesque par MM. Bouvard et de Mallevoue. On dirait que ces hommes ont trouvé le fameux point d’appui d’Archimède : à'voir comment ils remuent des mondes!
- C. L.
- LE CONCOURS INTERNATIONAL HIPPIQUE
- Le concours international d’animaux reproducteurs des espèces chevaline et asine, qui doit se tenir à Paris, aux. Champs-Elysées, du 1er au 10 septembre prochain, s’annonce comme devant être très important et particulièrement intéressant.
- ' Les engagements se sont élevés à 1,734 ; les forfaits déclarés ont été de 261; les animaux portés au catalogue officiel sont en conséquence de 1,473. Au point de vue de la nationalité, ces animaux se répartissent comme il suit :
- Français......................... 1.266
- Anglais............................. 34
- Belges............................. 134
- Hollandais ......................... 11
- Russes........................... 14
- Américains ....................... 12
- Egyptiens........................... 3
- 1.473
- La classification par catégorie donne les résultats suivants :
- Ire catégorie. — Races de pur sang :
- Arabe................................... 16
- Anglaise................................ 65
- Anglo-arabe............................. 38
- 2e catégorie. — Race barbe................ 19
- 3e catégorie. — Races trotteuses...... 28
- 4» catégorie. — Races dites de demi-
- sang................................. 806
- 5e catégorie. — Races de trait........... 490
- 6e catégorie. — Espèce asine.............. 11
- Total égal.............. 1.473
- Une fête américaine à Paris
- UNE TOUR DE 000 MÈTRES ?
- Le plus haut monument d’Angleterre ne dépasse pas 60 mètres. De là une certaine jalousie qui a engendré le désir de monter plus haut que 300 mètres. On veut aller à 600!
- En l’absence de M. Eiffel qui est allé à Evian goûter un repos mille fois mérité, on a posé à son gendre et collaborateur M. Salles, ingénieur, les questions suivantes : 1° s’il était possible d’édifier une tour plus élevée que la tour Eiffel, avec les données scientifiques dont on dispose; 2° Quelles seraient les difficultés de construction d’un monument plus élevé; 3° enfin, s’il reculerait lui-même devant une pareille entreprise.
- Ce qui caractérise la tour Eiffel
- Ce n’est pas seulement ses trois cents mètres qui font que les spécialistes ont apprécié notre œuvre, dit M. Salles, ce sont aussi les conditions dans lesquelles elles se présente, c’est-à-dire les quatre piliers distincts qui laissent un large espace au-dessous de l’édifice, et l’unité de la construction qui se soutient elle-même. Jusqu’ici les piliers n’avaient pu soutenir d’élévation de plus de 60 mètres, et, comme on l’a souvent répété, nous resterons les premiers qui ayons résolu le problème d’une hauteur plus considérable.
- Nous n’avons pas voulu considérer une autre solution que celle répondant à la donnée de 300 mètres, qui nous a paru un chiffre suffisamment respectable et plus en rapport d’ailleurs avec les capitaux dont nous aurions pu disposer.
- Difficultés d’une tour plus élevée
- On peut, évidemment, monter plus haut que trois cents mètres. Mais alors, on touche à l’inconnu. La résistance aux vents est la principale
- forme de cet inconnu. La science météorologique nous apprend que la puissance du vent augmente en raison de l’altitude ; mais on ne connaît encore que peu de chose de précis sur cette dynamique spéciale. Pour être à l’abri de toute éventualité, nous avons calculé sur une pression de 400 kilos par mètre carré, c’est-à-dire sur un vent d’une vitesse d’un peu plus de 100 mètres à la seconde. Mais si l’on monte encore, l’inconnu se complique davantage.
- Et puis, ce ne serait pas tout. Le transport des ouvriers et des matériaux devient de plus en plus difficultueux au fur et à mesure que l’on s’élève. Etablira-t-on des ascenseurs pour la construction ? Autre complication, autres frais.
- Malgré cela, puisque vous me le demandez, — continua M. Salles, — je peux vous répondre : Oui, nous ferions une tour de 600 mètres et même plus élevée encore ! Et pour cela, nous n’emploierions pas d’autres moyens que ceux dont nous nous sommes déjà servis.
- Les Anglais plagiaires
- Mais les Anglais, qui projettent cette concurrence à la France, adopteront-ils notre système? Toute la question est là. Ils le peuvent; nous n’avons pas de brevet; il est impossible d’en prendre pour de pareils travaux. Feront-ils, au contraire, une tour haubanée, c’est-à-dire soutenue par des contre-forts? Enfin, inventeront-ils un nouveau mode de construction?
- S’ils copient la Tour Eiffel, ce sont de simples plagiaires qui n’auront à se vanter d’aucune découverte.
- S’ils édifient une tour haubanée, sa valeur scientifique sera nulle, à côté de la nôtre : ce ne sera pas un monument homogène, et toute la beauté du travail d’art disparaît du même Loup.
- Reste alors la possibilité de nouveaux calculs et de nouvelles combinaisons...
- Ici, M. Salles sourit discrètement, et il ajoute :
- — Mais permettez-moi de ne pas conclure... -----------------------------
- LES RÉCOMPENSES
- Nous empruntons à notre confrère, la Liberté, le tableau récapitulatif des récompenses proposées par les jurys des groupes.
- Le nombre des exposants est de 56,012, dont 859 hors concours comme membres du jury. Les opérations ont donc porté sur 55,153 exposants.
- Le jury des groupes a proposé de décerner :
- 890 grands prix.
- 5.599 médailles d’or.
- 11.104 médailles d’argent.
- 10.985 médailles de bronze.
- 9.027 mentions honorables.
- Ensemble 37.605 récompenses, dont 32,468 sont accordées à des exposants et 5,137 à leurs collaborateurs.
- Les récompenses proposées par le jury des groupes se répartissent comme suit :
- En attendant la manifestation imposante qui se prépare aux Etats-Unis pour la célébration, le 12 octobre 1892, du quatrième centenaire de la découverte du Nouveau-Monde par Christophe Colomb, on va fêter à Paris le trois cent quatre-vingt-dix-septième anniversaire de cette date mémorable.
- C’est à un groupe important d’Américains habitant Paris que revient l’initiative de ce projet. M. Alphand a promis son concours et le programme de la fête qui sera donnée le 12 octobre prochain est déjà en partie arrêté.
- Des délégations américaines iront en grande pompe à l’Elysée et à l’Hôtel de Ville. Sur la Seine on organisera une fête nautique dans laquelle figurera une flottille rappelant celle que commandait Christophe Colomb.
- On assistera ensuite au défilé d’un grand cortège historique qui se rendra à l’île des Cygnes pour déposer des couronnes au pied de la statue de la « Liberté éclairant de monde ». Enfin, la journée se terminera par un banquet et une grande fête de nuit à l’Exposition.
- Les membres des diverses colonies américaines ont tous promis de prêter leur concours à cette manifestation.
- Numéros Grands Médailles Médailles Médailles Mentions Total Nombre
- des des
- des groupes Prix d’or d'argent de bronze honorables récompenses exposants
- I 97 284 456 650 605 2.092 4.144
- II 167 853 1.558 1.599 1.257 5.434 9.390
- III 68 411 1.033 1.404 972 3.888 4,073
- IV 104 567 1.355 1.630 1.419 5.075 5.536
- Y 139 681 1.124 1.168 1.004 4.116 7.097
- VI 155 812 1.146 1.472 1.135 5.020 6.131
- YII 76 1.391 3.149 2.379 2.129 9.124 13.250
- VIII 39 296 479 432 360 1.606 4,031
- IX 1 13 55 65 68 202 327
- Economie
- sociale 44 291 449 186 78 1.048 1.174
- 890 5.599 11 104 10.985 9.027 37.605 55.153
- Le jury supérieur, qui s’est réuni lundi, aura donc à statuer définitivement sur les 37.605 propositions émanant du jury des groupes. En outre, il aura à examiner un grand nombre de réclamations. Les chiffres que nous donnons aujourd’hui ne peuvent, par conséquent, être considérés absolument comme définitifs ; mais le résultat final sera sensiblement le même.
- Le groupe III (mobilier et accessoires) et l’économie sociale sont les mieux récompensés. La presque totalité des exposants est proposée. Par contre, le groupe VIII (agriculture) est celui auquel le jury des groupes accorde le plus petit nombre de médailles. Enfin, la proportion moyenne des récompenses est d’environ 68 pour 100.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- CONGRÈS DES TRADITIONS POPULAIRES
- Le chroniqueur du Clairon ne croit pas « que c’est arrivé » ; mais pas du tout ! Cet aimable sceptique s’amuse. Il ne prend pas au sérieux le Congrès des traditions populaires. Tout au plus les voit-il au niveau des faux articles d’Orient ou du vin de raisin sec.
- Et parmi tant de congrès, il devait y avoir le congrès des traditions populaires. Il s’en est tenu de plus ennuyeux. Dans cette réunion d’hommes aimables et distingués, plus volontiers tournés vers le passé que vers l’avenir, épris de la mélancolique poésie des regrets, amoureux de ce qui fut et jamais plus ne reviendra, on a évoqué de petites lueurs falotes, assez pareilles aux feux follets de nos étangs. Chacun a dit son conte, comme à la veillée, aux « écrehous », jadis nos mères-grands ; on à secoué la poussière adamantine des légendes ; et même, s’accompagnant de cornemuses et de pipeaux, on a fredonné d’une voix chevrotante des airs très anciens.
- Cette étude des traditions populaires locales où l’on a la prétention, peut-être excessive, de retrouver les antécédents et les origines non point que de la race, mais de l’humanité tout entière, se nomme Folk-Lore. On a reculé devant le choix d’un mot bien français, que tout le monde aurait pu entendre. L’étiquette étrangère est aujourd’hui la seule qui soit bien portée chez nous.
- Au nombre de ces collectionneurs d’antiquités orales sont deux érudits, MM. Julien Tiersot et Paul Sébillot. Ils courent la France et, comme d’autres les vieilles faïences, ils ramassent les vieilles chansons. Dans le bric-à-brac qu’ils rapportent, il y a même des petits chefs-d’œuvre. Mais il nous faut, pour leur plaire, tout admirer; or, il s’en faut que tout soit admirable. Est-il seulement démontré que tout soit authentique ? Il serait prudent de se méfier.
- Nous consentons à lire l’esprit des ancêtres dans des productions qu’on dit naïves parce qu’elles sont informes ; qu’on dit ingénues parce qu’elles sont maladroites ; qu’on dit délicieuses parce qu’elles sont niaises. Mais serait-il nécessaire encore d’établir que ces chansons populaires ne sont point des œuvres de lettrés et de lettrés modernes. M. Anatole France a signalé une romance entendue dans la campagne : Quand Margoton va-t-au moulin ; elle a l’honneur d’appartenir à présent au recueil des chansons de terroir. Sait-il que cette romance fait partie d’une scène chantée au café-concert depuis trente ou quarante ans, intitulée la Noce de l’Auvergnat? Est-ce l’auteur, — Jules Choux, je crois, — qui l’a apprise aux paysans ou les paysans qui l’ont apprise à l’auteur ? En tout cas, elle court les rues dans un cahier qui se vend dix centimes.
- Sans une dose suffisante d’imagination et d’emballement, il n’est pas commode de goûter ces complaintes moins primitives que rudimentaires, sans rime ni raison, qui ne nous charment qu’entendues au loin, dans la campagne ; parce qu’au loin, dans la campagne, les paroles les plus sottes et 1 air le plus ridicule nous charmeraient, tant le vaste écho des vallons et'des plaines enrobe somptueusement les bruits. Pourquoi le son du cor qui nous déchire le tympan, au-dessus du ruisseau de la rue du Bac. est-il si doucement triste au fond des bois? La voix humaine la moins harmonieuse, d’un bout d’un champ à l’autre bout, est une musique. Les abois lointains des chiens, qui nous énervent à la ville, soudain entendus dans l’immensité des plaines, bercent nos rêves loin de les troubler.
- La nature, la campagne est une grande poétesse. C’est pourquoi ces poètes, ces impulsifs, ces érudits se sont extasiés si facilement en écoutant une bonne femme chanter, à quelque dîner de famille — car on ne chante plus au rouet, la filature a brisé les fuseaux, et le chemin de fer a dépoétisé les veillées :
- Par derrière chez ma tante Il lui y a-t-un champ;
- Par derrière chez ma tante Il lui y a-t-un champ Je me mettrai anguille Anguille dans l’étang.
- On ne sait pas ce que cela veut dire ; la complainte est incohérente. C’est précisément ce qui transporte d’enthousiasme nos collectionneurs. Si c’était compréhensible, où serait la beauté? Le mérite de ces productions c’est d’être absurdes.
- Mes sabots sont des lunettes.
- Des gens d’esprit ont chanté, et en tous les temps, ils ont écrit de jolies choses qui avaient le parfum et la grâce, quelquefois la naïveté. Héroïques ou tendres, ces poètes n’étaient pas des gentilshommes, c’étaient de pauvres clercs, des fils de gueux brûlés de la soif d’apprendre, qui s’étaient barbouillés d’un peu de latin à l’église et plus tard à l’école, en fraude. Ils étaient quasi tous, même les célèbres, d’obscure condition, partant du peuple. Maître Adam était même menuisier en exercice. C’est donc bien T âme du peuple qui tressaille en leurs œuvres. Pourtant ce n’est point là qu’on veut la trouver. On croit la rencontrer mieux dans des rapso-dies insipides, élégies pleurardes, qui ne valent que comme accompagnement de danses.
- Nous avons de nos jours une poésie, populaire toute pareille, et née des mêmes circonstances.
- Elle est l’œuvre de ces malheureux qui ne savent qu’imparfaitement leur langue, qui ignorent le premier mot de la prosodie. Pourquoi, au lieu de s’adonner à un genre où leur infériorité les perd, ne cultivent-ils point un autre genre si à la mode où leur infériorité les servirait ? Ecrire des vieilles chansons populaires : mais c’est simple comme bonjour. On se laisse aller :
- Je dis donc à ma mé :
- Ma mé j’ai l’coeur qui saigne.
- Y a la fille au père Jean Qu’aime un beau capitaine,
- Lon là !
- Qu’aime un beau capitaine Qui revient de la guerre,
- Je dis donc à ma mé :
- Ma mé, j’ai l’cœur qui saigne.
- Voulez-vous un échantillon plus gai, dans le genre amour et petit oiseau? Avec deux vers redoublés et un refrain, vous en verrez la farce : ,
- Rossignol je te quéris,
- Vole vers qui j’aime,
- Rossignol je te quéris,
- Vole vers qui j’aime.
- J’en veux faire un mari Aux noisettes qui viennent.
- La muguette blanche, blanche La muguette Blanchira.
- J’en veux faire un mari Aux noisettes qui viennent Mais rossignol dis-y Qui pense pas à mes mitaines.
- La muguette blanche, blanche,
- La muguette Blanchira.
- Je préviens charitablement M. Paul Sébillot, dont l’enthousiasme est si prompt, afin qu’il ne commette point de sacrilège, que ces deux chansons ne sont point des chansons de nos pères ; je viens de les improviser pour l’exemple. C’est un travail aisé, on y parvient sans application. L’application serait même gênante. Il est évident qu’en m’appliquant moins j’aurais pu produire ce petit chef-d’œuvre que M. Catulle Men-dès a choisi pour son recueil. Perle entre les perles:
- Où est mon amant A l’heure Je maint’nant?
- Il est à Paris, ou bien à Orléans.
- Où est-il ce rosier blanc
- Qui fleurit en boutons d’argent?
- Il est évident que cette chanson peint admirablement les sentiments d’une paysanne. C’est bien, n’est-ce pas, sous la forme d’un « rosier blanc à boutons d’argent » qu’elle voit son fiancé, le gros gars qui laboure et étend le fumier?' Ce sont là des expressions naturelles propres à éclairer l’historien sur le caractère de
- Ici TciCG.
- C J’ai dans l’idée que nos fins matois, des campagnes ont abusé parfois de la crédulité de nos aimables érudits. On savait que M. Sébillot ou ses amis allaient passer : on se portait sur le chemin des folh-loristes et on chantait.
- Ils s’arrêtaient ravis, les larmes pleins les
- yeux. « Encore une que nous n’avons pas ! » La voix dolente, traînarde, poursuivait la lamentable prosopopée :
- C’est le valet du roi d’carreau,
- C’est le valet du roi.
- Qui s’en va le dimanche,
- Sur les chevaux de bois,
- La dague sur la hanche.
- Ce couplet n’est cité que par manière de dire : c’est un couplet du dix-septième siècle écrit l’an dernier par M. Auriol, du Chat-Noir, qui fait des vieilles chansons populaires pour qu’on ne s’aperçoive pas qu’il pèche contre Boileau. Re-cuilli à la campagne, ce refrain aurait eu les honneurs du congrès. A quoi a pensé Georges Auriol ? Cela se fait pour les faiences à fleurs ; dans le but de les écouler plus facilement, on les met en dépôt dans le dressoir des paysans où l’amateur les déniche, enchanté de son aubaine.
- Il y a une autre vieille chanson qui fait un peu plus d’honneur à la race, qui a la flamme, l’esprit, l’entrain, l’émotion, la sincérité, qui est belle de sa propre beauté, n’ayant nul besoin pour être riche des dons que notre imagination peut lui prêter. Mais il paraît qu’elle ne compte pas ; elle n’est pas dans les traditions populaires, encore que le peuple la sache. Elle n’est pas anonyme ; elle sort des mains de maître ouvriers. L’admiration est pour les œuvres indécises, indigentes, informes des apprentis, sempiternelles redites, chapelets de chevilles, avec toute la série des turlututus et lonlonlaires et lonlonla !
- Je puis me tromper, mais je vois ainsi. Maintenant les curieux de ces produits seront libres de modifier le refrain qui les remplit d’aise :
- Mes sabots sont des lunettes et de penser que mes lunettes sont des sabots. --------------------------------------------
- COMPARAISON
- L’Exposition universelle qui a reçu jusqu’ici le plus de visiteurs est celle de Paris de 1878, mais celle de 1889 la dépassera de beaucoup.
- Voici d’ailleurs le relevé du nombre de visiteurs des différentes Expositions universelles :
- 1851 — Londres ............ 6.170.000
- 1855 — Paris............... 5.162.230
- 1862 — Londres............... 6.211.103
- 1867 — Paris................. 6.805.969
- 1873 — Vienne................ 6.740.500
- 1876 — Philadelphie.......... 9.789.392
- 1878 — Paris............. 16.032.725
- -------------—-------------------
- Les étranger* sir la Toir Eiffel
- Instinctivement, on se demande ce que les étrangers pensent de l’exaltation des Français qui montent sur la tour Eiffel. Et l’on découvre qu’ils lui font écho. Si on en juge par la physionomie des signatures qu’ils y laissent, ils sont très nombrenx ces étrangers qui montent sur la tour. Et ils joignent leur admiration à la nôtre avec beaucoup de bonne grâce.
- Leurs réflexions fourniraient une quatrième catégorie, qui ne serait pas la moins nourrie et dont voici les spécimens :
- Un Italien :
- « L’altezza délia torre Eiffel fa degno riscontro alla grandezza di Parigi. » — Signé : Mirando Giusti.
- Des Hollandais :
- « La tour n’est pas si haute que notre estime pour la France. » — Signé : B., F. et J. Maisonpierre, La Haye.
- Un Suédois :
- « Honneur au génie français ! » — Signé : Nils Nilsson Emitslof, Suède.
- Un Argentin :
- « Salud y gloria à la noble Francia. » — Signé : Mayor Richeri, del Epicito argentino.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- 5
- Un Portugais :
- « Vive la France î la nation scientifique et sympathique à tout le monde ! — Signé : J. Forresbru-heiw, Portugal. »
- Un Autrichien :
- « Pour moi. il n’y a qu’une seule ville au monde, c’est Paris. » — Signé: Alfred Dannhauser, Vienne.
- Un Espagnol :
- « La torre de Babel separo los pueblos por la confusion de idiomas, y la torre Eiffel los renne. » — Signé : Perico Rata, jerez de la Frontera.
- Un Brésilien :
- « Jusqu’où montera le génie français en 1989 ? Les nuages le diront. » — Signé : J. Pereira, Mon-teiro, Brésil.
- Un Ottoman :
- « Un admirateur du génie français. » — Signé : G. Sevadjian, gérant politique du journal arménien YAravelh, Constantinople.
- Un Hongrois. J’ai réservé cette citation pour la,dernière, parce qu’elle me semble particulièrement touchante :
- « Ma chère patrie!... Quand récolteras-tu un succès pareil?...» — Signé : Oscar Vertessy, Budapest, Hongrie.
- Plumes métalliques Blanzy Poure et G0
- Voir à la dernière page
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- (Revue financière
- La hausse a pris au commencement de cette semai ne un développement très brillant.
- Il importe de constater que c’est le comptant, plus encore que la spéculation, qui en a pris l’initiative. Nous venons d’assister, en quelque sorte, à un petit plébiscite de capitaux.
- On négocie toujours des primes à de très hauts cours pour fin septembre; mais pendant les récentes séances, ces opérations perdaient un peu de leur activité.
- Pendant un ou deux jours, on a cherché à exciter les préoccupations du marché, en annonçant que l’empereur d’Allemagne prononcerait, à Strasbourg, un discours belliqueux.
- Ges appréhensions n’ont pas été confirmées.
- On ne donne, d’autre part, aucune attention au voyage militaire du roi d’Italie. La Bourse est sous l’action d’un courant de sentiments rassurants. Les événements de Crète perdent, d’ailleurs, de leur gravité, et la situation de la Serbie a cessé d’être inquiétante. Il faudrait remonter a une époque lointaine pour retrouver un ensemble de circonstances aussi satisfaisant.
- On compte bien que le calme se prolongera longtemps, et comme nous entrons dans une période signalée par une abondance croissante de disponibilités, on se plaît à redire que si les élections sont bonnes, la hausse pourra prendre dans les derniers mois de l’année un essor irrésistible.
- On constate, toutefois, quelques ventes, principalement sur le 3 0/0. Ce sont, très vraisemblablement, des réalisations d’acheteurs. On se tient actuellement à 1 25 au-dessus du cours de compensation. G’est un fort honnête bénéfice ; les spéculateurs prudents s’en assurent la possession. Mais les réalisations sont d’autant plus 'faciles que les contre-parties sont nombreuses et empressées. Le marché est plein de confiance et ce ne sont pas seulement les gens de Bourse qui son confiants, c’est tout le monde, parce que le spectacle de la prospérité du pays frappe tous les yeux !
- Il ne faut rien moins que ces compensations pour atténuer les effets des secousses si rudes du commencement de cette année. L’exercice a débuté par la ruine du Panama et la destruction du Comptoir d’Escompte, il s’achève dans l’allégresse au milieu des splendeurs d’une Exposition qui attire des centaines de millions en France, et devant le spectacle de récoltes qui rappellent les époques les plus heureuses.
- Sans les vacances et aussi sans les incertitudes attachées aux prochains scrutins, peut-être notre S 0/0 perpétuel serait-il à deux ou trois points au-dessus de son niveau actuel. En définitive les Rentes françaises sont bien loin d’avoir monté dans les mêmes proportions que les fonds étrangers depuis un an, et certes nos rentes ont eu une autre valeur que les titres de la dette de la Hongrie, de l’Espagne ou de l’Egypte. Le 3 0/0 français à 90 est un but depuis longtemps visé.
- X
- Voici à quels prix nous relevons nos rentes au dernier moment :
- 3 0T0.
- 3 0f0 amortissable.
- 4 1\2 0i0.
- Le comptant a vu souscrire les prix ci-après sur le marché des rentes : 85 sur le 3 OqO ; 89 sur le 3 0j0 amortissable et 104 sur le 4 1\2 0{0.
- L’Extérieure d’Espagne est à 73 1\2, avec un courant de transactions plus -restreintes.
- Le 3 0[0 Portugais se lient à 65 7j8.
- Le Hongrois est plus offert que demandé à 85 fr.
- Nous avons déjà dit que les récoltes sont médiocres dans tout l’empire d’Autriche-Hongrie.
- Il faut donc s’attendre, pour 1889-90, à une diminution du produit des impôts et des recettes des chemins de fer, en même temps qu’à des perturbations dans les cours du change.
- Le Turc est moins fermement tenu à 16 70.
- La Banque ottomane est également plus faible à 526 25.
- Les Fonds russes subissent comme tous les fonds étrangers, un certain mouvement de recul, mais il ne s’agit que d’un simple temps d’arrêt.
- L’Italien, qui fermait samedi à 93 fr., est lourd et discuté à 92 82, quelle que soit l’intervention des protecteurs allemands.
- On constate que le déficit de la récolte en Italie va encore aggraver la situation financière de nos voisins.
- Dans son « Bulletin financier », la Correspondance de Rome avoue que :
- « Nous vivons en Italie comme les ménages et les peuples jeunes à qui tout réussit, sur des illusions. Nous avons cru, dit-elle, à la substitution de l’Allemagne dans le rôle financier et nourricier de la France. Les banquiers allemands (pas le portefeuille allemand), nous ont acheté prés d’un milliard d’obligations de chemins de fer : mais ils sont gavés et on peut se demander jusqu’à quand ils garderont ces valeurs?
- « Quant à la Rente, les marchés allemands ne se laissent nullement guider par le sentiment, l’affection politique à tour de rôle ils sont acheteurs et vendeurs. La semaine; dernière on a relevé à Paris de gros ordres de ventes pour compte germanique . Chez nous, on ne considère que l’effet sans la cause et on crié, on tempête ; on dit : « G’est Paris qui vend ! » — Non, c’est aussi Berlin qui vend sur le marché de Paris ! »
- « Du reste, on ne saurait reprocher à l’épargne française ses ventes ou ses réalisations. Le capitaliste français* prévenu par la presse, averti de ce qui se passe financièrement et politiquement en Italie, furieux de la politique de M. Crispi, trouve de bonnes raisons d’alléger son portefeuille. Pour le quart d’heure, la Rente battue en brèche par les raisons politiques, les raisons financières et aussi l’inertie de la saison d’été, a reçu du plomb dans l’aile; il lui faudrait de rudes coups de rein et de rudes atouts du Rhin pour remonter les courants tracés : elle fait à Paris 92 95 et à Rome 94. »
- X
- Le marché des valeurs de Crédit est resté calme.
- La Banque de France est à 38 80.
- Le Crédit foncier s’inscrit à 1295 fin.
- Les obligations foncières et communales, que des offres inconsidérées ont fait fléchir au-dessous des cours qui leur conviennent, attirent l’attention des capitalistes en quête de placements de premier ordre. Elles reprennent assez vivement. Il n’y a plus qu’un faible écart entre les cours des obligations à lots 1880 et 1885 et ceux des obligations similaires des emprunts 1879. Ges dernières valent de 460 à 468 et les autres valent de 452 à 458.
- Les unes et les autres devraient se traiter dès maintenant entre 480 et 490 francs en attendant le pair. Si l’on décompose ces obligations formées de deux éléments, l’élément placement et l’élément lot, on trouve nue l’élément placement entre dans les cours pour une valeur de 410 fr. environ, valeur que l’on attribue généralement aujourd’hui aux obligations de 500 fr. rapportant 15jfrancs d’intérêts, lorsqu’elles sont de premier ordre ; l’élément lot ne compterait donc plus, dans les cours, que pour une valeur de 50 à 55 fr.
- Bonne tenue du Crédit lyonnais à 692 50.
- Exception de la Société générale et de la Banque parisienne, le reste des valeurs de crédit à la cote est sensiblement mieux tenu.
- Sur les actions de la Tour Eiffel et les parts de fondateurs, nous constatons, d’une semaine à l’autre, une forte dépréciation. L’engouement dont nous parlions dans notre dernier bulletin s’est évanoui.
- Le Panama ne varie pas à 43 75.
- Suez mieux tenu à 2287 50.
- Les Chemins de fer français sont en bonne tenue. Leurs recettes sont en progression constante. *
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- EXPOSITION ONIYERSELLE DE 1889
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- La Société Générale des Téléphones, sur sa
- demande, vient d’être autorisée par l’Administration des Postes et Télégraphes à consentir aux noms des présidents des classes de l’Exposition des abonnements spéciaux donnant le droit à tous les exposants d’une même classe de faire usage du téléphone. Le prix de ces abonnements a été fixé à 1,000 francs pour la durée de l’Exposition.
- Cette somme, divisée par le nombre considérable des exposants de chaque classe, correspond pour chacun d’eux à une cotisation bien minime eu égard à l’avantage considérable qui leur est offert.
- La Société est aussi autorisée à faire pour les Comités des abonnements analogues au prix de 600 fr. donnant le droit à tous les membres de ces Comités de faire usage du téléphone.
- Ce tarif de 600 fr. par an est applicable aux cafés, restaurants et autres établissements ouverts au
- public qui désirent mettre le téléphone à la disposition de leur clientèle. Il est bien entendu que les propriétaires de ces établissements qui ne voudraient avoir le téléphone que pour leur usage personnel peuvent contracter l’abonnement ordinaire au prix de 300 francs.
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- Par arrêté, en date du même jour, M. Jacques Rouché, sous-chef du commissariat général de
- l’Exposition, est nommé chef du commissariat général de l’Exposition.
- PARTIE NON OFFICIELLE
- G H RONIQ U E
- Les exposants continuent toujours à être sur les braises.
- — Quand saura-t-on les résultats des travaux du jury supérieur?
- — Quand aurons-nous des nouvelles?
- — 11 est plus que temps qu’on nous informe; nous ne pouvons pas attendre jusqu’à fin septembre.
- — Nous sommes les premiers intéressés; nous avons fait assez de sacrifices !...
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- le vaste Salon des Familles, à Saint-Mandé, où douze cents personnes se sont trouvées réunies, sous la présidence du citoyen Rubanier, assisté des citoyens Philippe, secrétaire de la commission d’organisation; Dumay, conseiller municipal; Im~ briani et Andréa Costa, députés au Parlement d’Italie.
- Après le salut de bienvenue aux délégués étrangers par le citoyen Philippe, de nombreux discours ou toasts ont été prononcés ou portés à l’union des races latines et à la fédération des peuples, par les citoyens Fiadère, au nom du comité ouvrier de Milan pour 1a. Lombardie et le Piémont; Herbault, ! délégué socialiste français, qui a prôné l’y.ssociation internationale des travailleurs ; Imbriani, député italien; Yelguis, délégué espagnol; Dumay, conseiller municipal de Paris; Amilcare Cipriani, Maga-thois, Lima, rédacteur du journal O Seculo, de Lisbonne ; Fratti, etc.
- Dans chacun des discours, l’amour de la France tenait la plus grande place. Chacun des orateurs s’etforçait de prouver que la politique des rois n’est pas celle des peuples et que pour répondre à la triple alliance, les peuples devaient s’unir par la pensée sur le terrain des réformes sociales.
- Ces idées ont été chaleureusement applaudies, et le citoyen Cipriani en particulier a eu une véritable et touchante ovation.
- Le Choral des Epinettes a chanté deux fois la Marseillaise et le Chant des travailleurs, accompagné par toute la salie, debout et enthousiasmée.
- Le Conseil municipal a reçu mercredi, à quatre heures, à l’Hôtel de Ville, les groupes italiens, en ce moment à Paris, lesquels, outre les délégués de la démocratie italienne, comprennent les délégués des sociétés ouvrières de la Lombardie, de l’Emilie et du Piémont, sous la conduite du consulat ouvrier milanais, ainsi qu’une délégation des républicains italiens de Buenos-Ayres.
- Les ouvriers, ainsi que la délégation de Buenos-Ayres, ont remis à la municipalité, les premiers un parchemin, les autres, une grande plaque en bronze destinée à un monument public de Paris.
- Des discours ont été prononcés par MM. Albani et Fratti, au nom. des républicains italiens ; par M. F.i.adere, du consulat milanais, au nom de tous les groupements ouvriers italiens ; par M. Paul La-pierre, délégué des sociétés républicaines italiennes de Buenos-Ayres. M.. Lazzarini a communiqué l’adresse envoyée par les sociétés.
- à dix heures et demie. Pour les premiers, pas d’observations. Mais les députés? Que diable peuvent-ils avoir à faire dans l’Exposition entre neuf heures et demie et dix heures et demie du soir, alors que les collèges électoraux les tiennent au collet et que beaucoup n’ont plus qu’un mandat précaire, in partibus?
- Nous autres, journalistes, nous pouvons être occupésen ville jusqu’à neuf heures; et il peut nous être utile, indispensable même, d’aller jeter le coup d’œil de la dernière heure au Champ de Mars, pour « rafraîchir » notre article du lendemain matin.
- Et crac ! on nous pousse la porte au nez !
- L’administration reviendra sans doute sur cette mesure, que nous croyons être une simple omission dans la façon de donner la consigne : car il ne lui en coûtera rien d’ordonner qu’on laisse entrer les journalistes à carte violette et les concessionnaires par les portes de sortie, ouvertes aux députés et aux personnes de l’administration jusqu’à dix heures et demie.
- A
- Et si même l’administration voulait se montrer très libérale, elle pourrait désigner trois ou quatre guichets seulement qui resteraient ouverts pour les entrées du public à tickets jusqu’à dix heures. Cela ne fatiguerait point l’ensemble de son personnel qui, nous en convenons, doit se trouver heureux d’être libéré à neuf heures et demie.
- Nous attendons donc un complément de décision de l’administration, qui s’est, il fautle dire, toujours montrée soucieuse de donner satisfaction au public, aux concessionnaires et à la presse, dont nous venons de plaider la cause.
- Ch. L.
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- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- Il ne faut pas blâmer le jury supérieur de ses lenteurs ; il faut, au contraire, l’en remercier ; si ses travaux se prolongent, c’est qu’il y met le plus grand soin ; c’est que le sous-comité chargé du rapport destiné à l’assemblée plénière prépare ce rapport avec tous les scrupules possibles, après examen sérieux des réclamations qui lui sont adressées par les exposants ; mais il est indispensable que ces réclamations soient nettement formulées.
- Mardi, un groupe entier restait encore à rapporter et la question des collaborateurs à récompenser de diplômes et de médailles n’avait pu encore être abordée.
- MM. Léon Say, Prevet et Grandeau ont expliqué les décisions prises par les jurys de l’économie sociale, des produits alimentaires et de l’agriculture. M. Sabatier, juré belge; sir Col-ville Barclay, juré anglais; le colonel Perret, pour la Suisse, et M. Gustave Roy, pour la France, ont présenté des rapports très remarquables sur les groupes dont ils sont chargés.
- Dans l’état des choses (et nous pouvons dire cela sans trop nous avancer), nous ne pensons pas que le jury supérieur puisse terminer ses travaux à la fin de la semaine prochaine.
- L’assemblée plénière ne sera donc très probablement pas ouverte samedi prochain : M. Berger doit, en effet, rédiger encore son rapport rendant compte des opérations du sous-comité.
- A
- Nous avons énuméré quelques-uns des abus dont on se plaint journellement à l’Exposition..
- Pour que la série soit complète, il convient d’y ajouter le sans-gêne, vraiment trop grand, avec lequel la cohue des « saucissonnants' » (le nom leur restera), s’installe partout, sans respect pour les œuvres d’art ou les œuvres curieuses et antiques qui sont exposées sous les galeries.
- Un de nos confrères rapporte que, dimanche, des dîneurs étaient grimpés sur la « Rocket », sur la « Fusée », ces vénérables aïeules de nos locomotives, et s’y étaient installés pour dîner. Il est mutile d’insister sur les risques que courent en pareil cas ces reliques scientifiques. Il faut empêcher de laisser commettre de tels actes qui sont de véritables profanations.
- Nous croyions en avoir fini avec le serpent, dont on parle depuis plusieurs jours.
- Eh ! bien, non, il en pousse, paraît-il, dans les gazons de l’Expositton ; car si le premier a été tué, il a sans doute un compagnon à en croire la lettre ci-jointe d’un Brésilien.
- Ce Brésilien prétend avoir vu un serpent du côté nord de la Tour Eiffel, et il écrit à ce sujet :
- « Ce serpent pouvait avoir environ cinquante centimètres de longueur ; il était d’une couleur noirâtre et semblable à ceux que nous autres, habitants de la province de Minas Geraes-Brasil, appelons cascavel. Cette espèce a la tête un peu plus plate que les autres. Quand je me suis approché du serpent pour le frapper, il a rapidement disparu dans un bosquet. »
- Tous ces serpents-là commencent à ressembler furieusement à des canards, et ce ne sera plus la queue qu’il faudra leur couper, 'ce sera les ailes !
- F. L.
- Les délégués italiens à Paris
- La commission de réception de la Bourse du Travail a offert mardi un vin d’honneur aux délégués italiens, ainsi qu’aux délégués ouvriers de province et de l’étranger actuellement à Paris.
- N’ayant pas de local approprié à cet effet, la Bourse du travail avait choisi pour cette réception
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- PRIÈRE A L’ADMINISTRATION
- La fermeture de l’Exposition à dix heures et demie nous a valu un très grand nombre de lettres de protestation. Mais c’est un fait accompli maintenant et il n’y a plus à y revenir.
- Cette mesure a cependant eu des conséquences qu’il est de notre devoir de signaler à l’administration. La première de ces conséquences a été la suppression ou, si vous aimez mieux, la fermeture des guichets d’entrée à neuf heures et demie.
- Cette mesure, consécutive de la première, nous a valu, depuis hier, plusieurs lettres contenant, suivant nous, des protestations judicieuses.
- Le public en général, nous écrit-on, est privé d’entrer à une heure où l’on peut encore passer une bonne heure dans les cafés de la rue du Caire et dans les théâtres de l’Exposition. Si cette réclamation était isolée, nous comprendrions que des raisons de service pussent la mettre dans la pénombre aux yeux de l’administration.
- Mais il en est d’autres. C’est ainsi que des concessionnaires se sont vu refuser l’entrée, alors qu’ils venaient à neuf heures trente-cinq minutes, pour assister à la fermeture de leurs établissements et régler leurs affaires après avoir passé une partie de la soirée dans Paris.
- C’est ainsi, et le fait nous paraît très grave, qu’un de nos confrères, désireux de voir comment se comportait l’Exposition sous le nouvel état de fermeture du soir, s’est vu refuser l’entrée, nonobstant la présentation de sa carte violette (carte de presse).
- Ainsi, un journaliste que sa fonction appellerait dans l’Exposition pour une raison quelconque, vers dix heures du soir, ne pourrait plus y pénétrer ? Il semble que cette interdiction ne se justifie en aucune façon.
- Seuls, les membres de l’administration et les députés peuvent entrer de neuf heures et demie
- BONS DE L’EXPOSITION
- Liste Officielle (les Numéros Gagnants
- du Tirage du 31 Août
- Le Numéro O.S74.113 a gagné 100*000 francs.
- Le Numéro 0.04S.339 a gagné 10,000 francs
- Les dix bons dont les numéros suivent gagnent chacun 1,000 francs :
- 658.689 653.078 278.045 603.459 308.411
- 264.320 803.255 609.642 632.701 810.376
- Les cent bons dont les numéros suivent gagnent chacun lOO francs :
- 905.243 478.485 502.601 1 .157.405 59.162
- 61.854 399.968 810.522 736.393 664.379
- 539.593 887.891 648.727 1 .048.311 720.518
- 716.157 420.183 597.769 675.851 400.214
- 460.369 140.912 610.206 386.406 1.132.403
- 1.066.388 129.744 333.274 187.554 5.761
- 73.755 927.237 693.427 644.770 601.489
- 1.153.255 922.666 984.690 267.915 677.021
- 288.659 720.266 455.005 874.991 413.626
- 1.068.178 212.053 122.546 341.018 672.898
- 82.018 788.076 285.097 185.449 323.167
- 223.493 631.560 493.855 539.158 1.072.396
- 322.008 480.422 522.451 430.043 538.778
- 137.358 230.840 727.888 5.146 431.489
- 46.372 1 .113.258 69.760 756.716 1.083.351
- 85.510 1 .115.416 78.776 938.052 260.617
- 271.008 941.036 70.282 23.002 759.351
- 1.148.428 95.446 587.123 369.647 1.089.154
- 1.049.496 494.852 948.453 1.047.206 889.217
- 281.651 589.871 919.720 121.702 215.032
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- Une Conférence an M-Théâtre
- Belle réunion et des plus « select » mardi matin, au Grand-Théâtre, où M. de Santa-Anna Néry a fait la conférence que nous avions annoncée : le Brésil en 1889. Constatons tout d’abord le grand et légitime succès qu’a obtenu l’aimable conférencier.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L'EXPOSITION DE 1889
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- M. de Santa-Anna Néry, avec une bonhomie pleine d’humour et une érudition rare, nous a retracé — dans une langue facile et élégante qu’animait une grande sincérité et surtout un grand amour du pays natal — un tableau saisissant et vrai de la situation actuelle du Brésil au triple point de vue de ses richesses naturelles, de son commerce d’exportation et d’importation et de l’immigration européenne.
- L’orateur s’est étendu longuement sur les ressources magnifiques qu’offre la nature dans ce superbe empire de l’Amérique latine : le café, qui fournit à l’Europe à peu près les deux tiers de sa consommation ordinaire ; le caoutchouc, dont la production s’est accrue, ces dernières années, dans des proportions inimaginables; le coton, la canne à sucre, le tabac sont cultivés au Brésil avec fruit; des bois de toutes essences, le cacao et mille autres plantes que nous ne pouvons énumérer ici, y poussent presque sans culture. Les mines aussi abondent dans ce pays aux climats si divers — on trouve toutes les températures dans cet immense territoire à peine défriché — mines d’or, d’argent, de diamants, de houille, etc.
- Au point de vue des échanges et du transport les chemins de fer ont pris une extension rapide ; enfin le commerce d’exportation, qui n’existait pas là-bas en 1834, l’a emporté en 1885 sur l’importation de produits étrangers de 62,000 contos.
- L’immigration, à son tour, a suivi la même marche ascendante : en 1867, dix mille Européens à peine apparaissaient annuellement au Brésil pour s’y établir, les deux tiers étaient Français. L’année dernière, en 1888, le Brésil a reçu 134.000 émigrants pour la plupart Italiens, Belges, Allemands; depuis quelque temps les Français s’y trouvent en nombre très restreint. M. de Santa-Anna Néry nous a fait toucher du doigt, pour ainsi dire, combien la situation commerciale de la l’rance, prépondérante en 1881, au point d’être quatre à cinq fois plus importante que tous nos autres rivaux Européens réunis, s’était amoindrie, — par ce fait de l’arrêt de l’émigration française au Brésil — de telle façon que nos échanges, à l’heure actuelle, balancent à peine ceux de l’Italie et sont de très peu supérieurs à ceux de l’Allemagne qui nous suit de très près, paraît-il.
- Aussi dans une éloquente péroraison — que nous avons applaudie de tout cœur — M. de Santa-Anna Néry a-t-il fait un appel vigoureux à nos compatriotes en leur disant que « notre situation acquise dans l’industrie, dans l’agriculture, nos efforts heureux prouvés par cette merveilleuse Exposition de 1889 donnaient à la France le droit sublime — qu’invoquait comme un suprême honneur le chef indien de Montaigne, de marcher la première au combat — pacifique celui-là ».
- Alors l’auditoire, encore sous le charme de cette chaude parole, s’est écoulé lentement ; parmi les assistants, nous avons pu noter au passage MM. A. Prince, secrétaire général du comité franco-brésilien; Lourdelet et Pra, président et vice-président de la Chambre syndicale des négociants commissionnaires à Paris; A. Michel et Mme A. Michel, le baron de Marajo, le docteur Clément Jobert, le conseiller Netto, l’ingénieur Manoel Texeira, d’Etiveaud, d’Al-meida, Ducasble, le baron d’Estrella, Wagner ; Mme da Rocha-Miranda, avec Mlle de Néry, fille du sympathique conférencier , M., Mme et Mlle Richert ; Mlle de Latour, MM. Klin-gelhofer, Verissimo, Leitao, Boris, E.-F. Car-doso, Domicio da Gama, correspondant de la Gcizetci de Noticias de Rio-Janeiro ; M. L. Pinto de Sampaio ; le contre-amiral baron de Teffé et son fils ; M. et Mme Menezes Yieira ; le major Silva Coutinlio, un savant et hardi explorateur ; Albert Cahen, rédacteur à Y Etoile du Sud de Rio-Janeiro ; le docteur P. Betim Paes Leme, Pineirho, etc.
- d’Axtin.
- LE “ TRIOMPHE DE LA RÉPUBLIQUE ”
- Nous avons annoncé les fêtes musicales qui auront lieu prochainement au palais de l’Industrie pour l’exécution d’une grande symphonie avec orchestre et chœurs de Mlle Holmès.
- Donnons quelques nouveaux détails sur la transformation du palais de l’Industrie et sur l’œuvre musicale.
- Le titre définitif de l’ode symphonique de Mlle Holmès est le Triomphe de la République.
- On se souvient que la commission des fêtes de l’Exposition et du Centenaire avait mis au concours une cantate allégorique à grand spectacle, avec un imposant déploiement de chœurs et de figuration.
- Les résultats du concours ne furent pas satisfaisants.
- On eut alors l’idée de demander à Mlle Holmès la partition de son ode lyrique et pour donner à cette œuvre un cadre digne de son ampleur, il fut décidé que les auditions auraient lieu dans le Palais de l’Industrie.
- On n’imagine pas quel travail énorme il a fallu faire pour construire dans le palais une scène capable de contenir les quinze cents musiciens, chanteurs, choristes et figurants qui doivent prendre part à cette solennité musicale.
- Tout était à faire, et à faire rapidement.
- Dans les premiers jours de juillet, MM. La-vastre et Carpezat, les peintres décorateurs bien connus, soumettaient les esquisses de leurs décors. Il s’agissait de peindre d’abord une toile de fond de 60 mètres de large sur 30 mètres de hauteur; or, les plus grandes toiles de l’Opéra n’ont que 27 mètres sur 20.
- M. Lavastre s’installa dans le palais de l’Industrie, et peignit à plat, sur le plancher même, l’immense toile qui forme le fond de la scène.
- Cette toile occupe l’extrémité du palais du côté de la place de la Concorde.
- La scène mesure 60 mètres de long, auxquels il faut ajouter 12 mètres pour l’orchestre, soit en tout un peu plus du tiers de la nef, laquelle a 192 mètres de longueur sur 48 de large.
- L’orcheçtre de 350 musiciens, sous la direction de M. Colonne, est placé en dehors de la scène, qui commence ou plutôt est précédée par une vaste estrade élevée de 1 m. 75 environ.
- Le rideau vient ensuite.
- On sait déjà quel beau spectacle se déroulera au lever du rideau ; le point central de la scène est l’autel-de la Patrie, simple mais grandiose, entouré de trépieds antiques ; le drapeau tricolore, image de la patrie française, une palme verte, symbole de la paix, font partie de l’ornementation.
- Derrière l’autel de la Patrie se trouvent des rochers sur lesquels est posée une colonnade d’ordre corinthien ; enfin la toile de fond dont le lointain est à perte de vue.
- Des deux côtés, de grands arbres forment berceau.
- Sur l’estrade placée en avant défileront successivement les groupes représentant l’agriculture, l’armée, la marine, les corps de métiers, etc., qui iront déposer des couronnes sur l’autel de la Patrie.
- Par les praticables supérieurs descendront, pour rendre le même hommage, les groupes figurant les lettres, les sciences et les arts.
- Avant les défilés des groupes la République aura brisé les chaînes des victimes de la tyrannie symbolisées, par une femme en grand deuil, agenouillée au pied de l’autel de la Patrie.
- H. n’y aura pas moins de 1,200 choristes et figurants, hommes, femmes et enfants; tous les groupes auront des costumes allégoriques dessinés par M. Bianchini.
- Pour éclairer ce splendide décor et cette scène grandiose, neuf herses à gaz de cinquante mètres ont été reconnues nécessaires, indépendamment des foyers lumineux disposés derrière les portants, et des projections électriques.
- L’œuvre lyrique de Mlle Holmès comprend des morceaux d’orchestre, quelques soli, des chœurs par groupe et de formidables ensembles.
- Toute la partie matérielle, qui a été dirigée par M. Alphand, est terminée; la scène est livrée dès aujourd’hui aux musiciens, et tout porte à croire que le Triomphe de la Républi-
- que aura un succès digne du cadre merveilleux que la ville de Paris lui a donné.
- La première représentation est fixée au 11 septembre.
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- Chiffres comparatifs
- Yoici, pour la deuxième quinzaine d’août, le relevé récapitulatif des entrées payantes aux Expositions de 1878 et de 1889 :
- En 1878 En 1889
- 16 août 67.108 157.564
- 17 — 00.844 140.706
- 18 — (dimanche) 102.164 244,200
- 19 - 70.074 128.034
- 20 — 63.549 137.431
- 21 — 59.417 117.199
- 22 — ' 62.264 133.351
- 23 — 56.747 119.417
- 24 — 45.283 107.159
- 25 — (dimanche) 100.354 238.260
- 26 — 77.392 146.324
- 27 — 66.590 150.665
- 28 — 68.643 138.358
- 29 — 57.498 127.715
- 30 — 60.327 119.035
- 31 — .... 52.885 103.358
- Totaux .... 1.071.139 2.308.776
- Si on ajoute à ces chiffres
- ceux obtenus en mai, juin,
- juillet et dans la première
- quinzaine d’août pour les
- mômes entrées 6.054.748 12.242.965
- On obtient un total de... 7.125.887 14,486.741
- 7.125.887
- Soit en faveur de 1889 une —
- différence de 7.360.854
- LES CONGRÈS
- Congrès des Antivaccinateurs
- La Ligue internationale des médecins antivaccinateurs, dOxit nous avons déjà parlé, tient en ce moment son cinquième congrès scientifique à la salle de l’Ermitage, rue de Jussieu, où elle a dû se réfugier par suite du refus de M. le préfet de la Seine, de mettre à la disposition des congressistes la salle du Trocadéro, qu’ils avaient sollicitée et que l’on a indistinctement accordée à tous les autres congrès scientifiques.
- La première séance, assez animée, a eu lieu sous les présidences alternatives du docteur Hubert Boëns, membre de l’Académie de médecine de Belgique, et du docteur A. Yogt, professeur à l’Université de Berne. Elle a été en grande partie occupée parle discours d’ouverture du docteur Hubert Boëns, président de la Ligue, qui a exposé Thistoire de la vaccine et des épidémies varioliques depuis le moyen âge jusqu’à Jenner, puis jusqu’à l’époque moderne.
- Il a donné connaissance de nombreuses statistiques démontrant que dans toutes les épidémies varioliques, les vaccinés ont été les premiers atteints, et que la vertu prophylactique attribuée au vaccin est purement imaginaire. Il a ajouté que le vaccin animal et le vaccin humain donnent de graves maladies, telles que la scrofule, la tuberculose, et la syphilis.
- Il prouve par la statistique que la petite vérole a repris plus de vigueur et d’extension depuis que la vaccine est plus répandue ; que les armées et les populations les plus vaccinées sont celles qui sont le plus exposées à contracter la syphilis, la petite vérole et diverses autres affections graves»
- Le docteur A. Vogt, professeur à l’Université de Berne, communique ensuite un long travail conçu dans le même sens et appuyé* sur de nombreuses statistiques recueillies dans divers pays.
- On a entendu successivement les délégués des ligues antivaccinatrices de l’étranger, notamment le docteur Gifford, de Kokomo (Indiana) ; le docteur Spedr, de Philadelphie; le docteur Gidsmann, de Linnich (Allemagne) et divers médecins hollandais, suis'ses, anglais, etc... qui ont donné connaissance de rapports intéressants sur la vaccine et la variole dans leurs pays respectifs.
- D’autres communications importantes seront faites dans les séances ultérieures, exclusivement réservées aux congressistes.
- Mines et métallurgie
- Lundi matin, a eu lieu, au Conservatoire des Arts
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 188S
- et Métiers, l’ouverture du Congrès international des mines et de la métallurgie, sous la présidence de M. Castel, assisté de MM. Béral, Haton de La Gou-pillière, Jordan et Remaury.
- Après l’allocution d’ouverture, prononcée par M. Castel, et les remerciements aux délégués français et étrangers, le secrétaire a donné lecture des questions à l’ordre du jour et qui sont : pour les mines, la lampe de sûreté (rapporteur, M. Lechatelier, ingénieur des mines) ; emploi des explosifs dans les mines (rapporteur, M. Maillard, inspecteur général des mines); applications diverses de l’électricité aux travaux souterrains ; tirage des mines, éclairage, signaux, transmission de la force motrice ; questions relatives à la montée, à la descente et à la circulation des mineurs.
- Pour la métallurgie, le programme comprend : la question de l’affinage -et de la déphosphoration dans la fabrication des fers et des aciers ; forgeage comparé au pilon et à la presse ; alliages ferro-métallb ques,, fabrication, propriétés et emploi; nouveaux alliages des métaux autres que le fer, et spécialement du cuivre ; nouveaux procédés de trempe.
- En outre, des communications particulières seront faites au cours du Congrès, qui se réunira jusqu’au 11 septembre.
- EN L’AIR
- Le canon de la Tour Eiffel n’a pas voulu faire mentir son nom. Canon (en Orient Ka-noun) signifie loi, décret, règlement. Le canon de la Tour Eiffel sert au règlement de l’heure. Le parisien qui passe sur la place de la Bourse ou qui entend le canon de la Tour, tire instinctivement sa montre du gousset de son gilet, pour voir si elle est d’accord avec l’horloge qui fait loi.
- Eh bien, dimanche dernier, nombre de bonnes gens ont un instant perdu confiance dans leurs chronomètres respectifs. Le coup de canon parti :
- — Tiens, ma montre retarde.
- — La mienne aussi. .
- Et de donner le coup de pouce traditionnel à la grande aiguille.
- Yoici que, peu à peu, tous les carillons d’alentour se mettent à sonner six heures.
- — Mais alors ma montre allait bien?
- — Et la mienne donc !
- — Vous ignoriez, messieurs, intervint un tiers, que l’heure de fermeture des galeries a été avancée,ce qui a fait avancer également le coup de canon qui en donne le signal et qui annonce l’heure du changement du tarif des entrées, l’heure des deux tickets ?
- **#
- Oui, le sort en est jeté. Le canon de la Tour a dû être mis d’accord avec le canon administratif.
- Gomme ce canon a fait parler de lui, dimanche dernier, il est juste que je vous présente, afin que vous puissiez apprécier son office, pièce en mains, c’est le cas de le dire.
- Le canon de la Tour Eiffel est une jolie petite pièce d’artillerie en bronze, longue d’un peu moins d’un mètre, bien fourbie et brillante, se chargeant par la bouche.
- On l’avait d’abord placé au premier étage, d’où il brisait le tympan des promeneurs du jardin et où on lui reprochait d’avoir arrêté bon nombre de digestions chez les dîneurs des restaurants.
- Il ne put rester davantage au second, faute de place convenable ; au troisième, il gênait la manœuvre des projecteurs; et, finalement, le voici juché sur l’une des poutres placées verticalement, en croix, au-dessus de l’appartement de M. Eiffel, dans lesquelles sont logées les poulies de l’ascenseur Edoux, et desquelles partent les deux arceaux qui couronnent la Tour. Le dessus de ces poutres forme de petites plates-bandes larges de 89 centimètres et longues de 6 à 7 mètres. C’est sur la poutre orientée vers l’ouest que le fameux canon est arrimé au moyen de quatre grosses cordes.
- Il est cinq heures et demie. Dans quinze minutes le canon devra annoncer urbi et orbi que l’heure des deux tickets a sonné. Le brave Fer-ret, le gardien du phare, se munit de poudre, d’étoupe et de mèches; il s’arme d’une lunette et d’un fanion blanc. Puis il descend tranquillement de son poste et se met à charger le canon. La fusée est placée dans la lumière et il tient d’une main, tout allumée, une mèche jaune (de celles dont se servent les fumeurs) et de l’autre la lunette.
- L’heure approche. Aussi le gardien braque-t-il sa lunette vers le cadran du dôme central qui lui donne l’heure. Voici l’instant solennel : Ferret approche la mèche, la fusée fuse, le coup part t
- C’est alors un retentissement magnifique, le roulement du tonnerre, les mille échos renvoyant successivement le bruit de la détonation au point de départ. C’est le grondement de l’orage dans toute sa majesté.
- Que ceux qui peuvent obtenir de monter à l’extrême sommet, y montent à l’heure du coup de canon. Il pourra leur être donné d’entendre le roulement du tonnerre par un beau soleil et sous un ciel d’azur. L’effet vaut l’ascension.
- Mardi matin, avec M. Thomas, administrateur de la. Tour, les rédacteurs du Petit Figaro ont procédé au lancement solennel des premiers ballons.
- À chacun d’eux ils avaient fixé une carte-postale portant ces mots :
- Prière à la personne qui trouvera cette carte de la renvoyer à l’adresse ci-jointe, en indiquant la, date, l’heure et le lieu où cette carte aura été recueillie.
- Au recto était l’adresse du Figaro, rue Drouot.
- Emportés par un vent d’ouest assez vif, les ballons se sont élevés rapidement et, s’éloignant dans la direction de Montmartre, ils ont disparu au bout de quelques minutes.
- Le public les suivait attentivement des yeux, s’intéressant à toutes les péripéties de deur voyage aérien, et formant toutes sortes de conjectures amusantes sur le lieu d’atterrissement.
- Voilà un jeu qui aura beaucoup de succès. Il fera prendre patience aux personnes qui attendent sur la deuxième plate-forme leur tour pour monter au sommet.
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- MILINAIRE FRÈRES, Constructeurs
- (Voir aux annonces)
- Clianppe 1, MERCIER, à Ipernay
- Déjà, le gardien du phare a capturé deux oiseaux que .la fallacieuse lumière, avait hypnotisés ; mais l’époque des émigrations n’est pas encore venue. Nous verrons cela à la fin de septembre ou le mois prochain. Peut-être, à ce moment, le bon Ferret pourra'-t-il alimenter les casseroles des restaurants du premier étage. Ce serait drôle tout de même.
- Si cela se passait comme au phare de la Liberté éclairant le monde, de Bartholdy, érigé devant New-York, il pleuvrait tout simplement des rentes sur le gardien.
- Je les lui souhaite de tout mon cœur.
- Si cela arrivait, ce serait la réalisation des alouettes qui tombent du ciel; avec cette nuance qu’elles ne seraient ni plumées ni'toutes rôties.
- Si les oiseaux ne se sont pas encore montrés en masse sur le sommet de la Tour, il s’y est abattu par contre, ces jours derniers, un épais nuage de fourmis ailées. C’en est noir, et le sol des plates-formes et des balcons en est jonché. Ces nuages de fourmis se tiennent sous le vent de la tourelle du phare, à l’abri.
- Les fourmis en haut : en bas les rats.
- Cela devait arriver... le schah étant parti...
- ***
- Les savants sont sur les dents.
- Comment les rats sont-ils arrivés au premier étage de la Tour?
- Les uns tiennent pour leur translation accidentelle au milieu de quelqu’un des innombrables colis que l’on hisse chaque jour sur la Tour.
- Les autres estiment que ces migrateurs par excellence, dont on a pu suivre l’invasion à la suite de celle des Alliés, en 1815, ont bien pu éprouver une attraction verticale, ne fùt-ce que pour varier leurs plaisirs et pour goûter de la cuisine aérienne des restaurants babyloniens.
- Que décidera l’Académie des sciences ?
- Je me garderai de rien préjuger en un cas aussi grave. D’abord parce qu’il est toujours maladroit de fourrer son doigt entre deux savants, et puis aussi, entre nous, parce que je m’en moque comme de mon premier pensum de collège.
- Ch. L.
- suit LA T0ÜI1 EIFFEL
- Nous avons dit dernièrement qu’on trouverait, à la deuxième plate-forme et au sommet de la Tour, des ballons et des parachutes qu’on pourrait lancer dans les airs avec un message.
- POÊLE ~\J~ X ~V7' TT.T.üt:
- (Voiraux annoncés)
- (§evae financière
- Situation générale. — La reprise s’est moins nettement dessinée, cette semaine, sur les Fonds d’Etats, les Rentes françaises en tête, et sur la plupart des grandes valeurs de crédit. En réalité, ce sont nos rentes qui ont mené le marché, qui a suivi d’ailleurs le mouvement''1 qui lui était indiqué, sans la moindre opposition. La tenue moins satisfaisante des Bourses étrangères a eu incontestablement une grande part dans cette lourdeur.
- La liquidation vient de commencer. Le règlement des comptes se fait en hausse très appréciable.
- Fonds d’Etats. — Le 3 0/0 cote 85 95.
- L’Amortissable est ferme à 89 25.
- Le 4 lj2 QjO fait en clôture 104.
- Les Fonds italiens, assez fortement éprouvés tout d’abord par les nouvelles relatives à la crise de Turin, n’ont pas tardé à reprendre un niveau meilleur.
- Le 5 OjO Italien, qui avait fortement reculé, a pu reprendre en clôture.
- Les fonds austro-hongrois ont témoigné des tendances très satisfaisantes.
- Les Fonds allemands ont repris une allure beaucoup plus vive.
- Les Fonds russes se sont raffermis, mais ils n’ont pas repris tout d’abord dans les proportions des autres fonds d’Etats.
- L’Extérieure espagnole est toujours en progrès à 73 5{16.
- Les Fonds portugais sont lourds.
- L’obligation unifiée d’Egypte a été bien tenue.
- Elle clôture à 455.
- Les Consolidés américains sont demeurés fermes.
- La Banque de France a repris à 3,900 francs.
- Le Crédit Foncier s’est avancé à 1,290 francs.
- Les offres dont les obligations Foncières et Communales étaient dernièrement l’objet, sans motif aucun, ont cessé, et tout porte à croire que le mouvement de reprise qui commence à se dessiner ramènera promptement ces valeurs à leurs anciens cours.
- Il a été facile d’établir un contraste entre la qualité des vendeurs et celle des acheteurs. Les vendeurs appartenaient à une catégorie de petits porteurs peu éclairés et toujours disposés à ajouter foi aux fables les plus grossières.
- Les acheteurs, au contraire, se sont recrutés parmi l’élite des capitalistes.
- Ils savaient par eux-mêmes, sans que l’on ait eu à le leur indiquer, que l’occasion à eux offerte de faire, à des conditions avantageuses, un placement d’avenir était exceptionnellement bonne. Ils en ont profité largement.
- Aucun porteur d’obligations du Crédit Foncier ne devrait ignorer que ses titres reposent sur les garanties les plus sérieuses et que ceux qui les dénigrent sont d’une insigne mauvaise foi et se mettent en contradiction avec l’évidence la plus éclatante. L’obligation communale, gagée par des empi'unts communaux, est tout aussi solide
- ue la Rente elle-même ; l’obligation Foncière, gagée par
- es premières hypothèques, est plus solide que la propriété immobilière elle-même.
- En possédant pour 100,000 francs d’obligations foncières, on est dans une meilleure situation qu’en possédant une maison de 100,000 francs._ car une maison . n’est pas garantie contre le risque de dépréciation, tandis que l’obligation foncière ne pourrait se déprécier que si le gage perdait 50,000 de sa valeur, et encore, serait-elle couverte pour la différence parles capitaux et les réserves delà Société.
- De plus, tout le monde sait que l’obligation foncière ne grève pas même le gage jusqu’à concurrence de 50 0/0 ; elle ne le grève dans cette proportion que pour les prêts tout récents sur lesquels l’amortissement n’a pas encore fonctionné.
- Pour les prêts déjà partiellement amortis, la valeur du
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- 5
- âge excède de 60, 70, 75 0/0 plus ou moins, le montant u prêt. Nous ne connaissons pas de valeurs plus solides que les obligations du Crédit foncier.
- Le Crédit Lyonnais a été très ferme de 690 à 695 fr.
- Le mois de juillet a apporté au Crédit Lyonnais une augmentation d’affaires qui ne se chiffre pas à moins de 11,394,359 fr.
- ues recettes des grandes Compagnies des Chemins de fer français, pendant la 32e semaine, ont été encore excellentes ; toutes les lignes ont des plus-values qui ne s’élèvent pas à moins de 3 millions environ.
- Les Sociétés industrielles n’ont que peu varié.
- L’annonce de la troisième répartition de 100 francs que distribuera le conseil d’administration de la tour Eiffel, a produit une excellente impression, aussi les actions et parts de fondateurs d,e cette Société ont remonté dans de sensibles proportions.
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- La Société Générale des Téléphones, sur sa
- demande, vient d’être autorisée par l’Administration des Postes et Télégraphes à consentir aux noms des présidents des classes de l’Exposition des abonnements spéciaux donnant le droit à tous les exposants d’une même classe de faire usage du téléphone. Le prix de ces abonnements a été fixé à 1,000 francs pour la durée de l’Exposition.
- Cette somme, divisée par le nombre considérable des exposants de chaque classe, correspond pour chacun d’eux à une cotisation bien minime eu égard à l’avantage considérable qui leur est offert.
- La Société est aussi autorisée à faire pour les Comités des abonnements analogues au prix de
- 600 fr. donnant le droit à tous les membres de ces Comités de faire usage du téléphone.
- Ce tarif de 600 fr. par an est applicable aux cafés, restaurants et autres établissements ouverts au public qui désirent mettre le téléphone à la disposition de leur clientèle. Il est bien entendu que les propriétaires de ces’ établissements qui ne voudraient avoir le téléphone que pour leur usage personnel peuvent contracter l’abonnement ordinaire au prix de 300 francs.
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- Quatrième année
- N0 148
- Le Numéro : 30 centimes
- Samedi 14 Septembre 1889
- BULLETIN OFFICIEL
- DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- EDITION HEBDOMADAIRE
- Direction, Rédaction et Administration : cl© ÜVLctrs* (16, Avenue de La Bourdonnais)
- SOMMAIRE. — Partie officielle : Décrets. — Partie non officielle : Chronique. — A la Section Tunisienne. — Edison à l’Hôtel de Yille. — La Clôture de l’Exposition. — L’Exposition par classes. — Le Monument de Dalou. — Le Concours hippique. — Les Congrès. — Revue financière. — Annonces et réclames.
- TOUR
- EIFFEL
- L'ASCENSEUR OTIS.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- PARTIE OFFICIELLE
- Le président de la République française,
- Sur le rapport du président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, .
- Vu la loi du 25 juillet 1873 sur les récompenses nationales ;
- Vu la loi du 15 avril 1889, relative aux récompenses à décernera l’occasion de l’Exposition universelle de 1889 ;
- Vu la déclaration du conseil de l’ordre, en date du 29 août 1889, portant que la nomination du présent décret est faite en conformité des lois, décrets et règlements en vigueur,
- Décrète :
- Art. 1er. — Est nommé dans l’ordre de la Légion d’honneur :
- Au grade de chevalier
- M. Bernard Wolff, dit Wolff (Pierre-Edouard), président du comité d’organisation des congrès et concours internationaux de sapeurs-pompiers, ancien lieutenant de la garde mobile de l’Aisne; une campagne, une blessure, ancien capitaine de sapeurs-pompiers de Soissons. Services exceptionnels rendus pour l’organisation des congrès de l’Exposition.
- Art. 2. — Le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, et le grand chancelier de la Légion d’honneur sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret.
- Fait à Fontainebleau, le 29 août 1889.
- Carnot. •
- Par le président de la République :
- Le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies,
- P. Tirard.
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- Le président de la République française,
- Sur le rapport du président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies,
- Vu la loi du 25 juillet 1873 sur les récompenses nationales ;
- Vu la loi du 15 avril 1889, relative aux récompenses à décerner à l’occasion de l’Exposition universelle de 1889 ;
- Vu la déclaration du conseil de l’ordre, en date du 4 septembre 1889, portant que la nomination du présent décret est faite en conformité des lois, décrets et règlements en vigueur, Décrète :
- Art. 1er. — Est nommé au grade de chevalier dans l’ordre national de la Légion d’honneur, M. Allouard (Henri-Emile), statuaire.
- Art. 2. — Le président du conseil, ministre du commerce,He l’industrie et des colonies, et le grand chancelier de la Légion d’honneur sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret.
- Fait à Fontainebleau, le 5 septembre 1889.
- Carnot.
- Par le président de la République :
- Le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies,
- P. Tirard.
- ’AI
- CHRONIQUE
- Savez-vous que nous sommes en marche sur le dix-septième million d’entrées, et que le temps continue à être splendide et que la foule arrive toujours plus dense?
- Cela commence à toucher à l’inouï, à l’invraisemblable, et les plus irréconciliables se rallient forcément, et s’inclinent devant un succès sans aucun précédent.
- Quand on pense que voilà M. Tisza, — oui, Tisza lui-même, — celui qui, du fond de Buda-Pesth, et du haut de son fauteuil de premier ministre hongrois, a jeté la pierre à notre Exposi-
- tion, avant qu’elle ne fût ouverte; Tisza, qui a dit à ses compatriotes de bien se garder de venir à Paris, où ils seraient assassinés ; eh bien, c’est ce -même personnage qui vient, incognito, admirer les merveilles du Champ de Mars, tant l’attrait en est irrésistible.
- Pourvu qu’il vienne à résipiscence, c’est tout ce que nous lui demandons ; car nous ne voulons pas la mort de l’aveugle; nous souhaitons seulement qu’il ouvre les yeux et qu’il soit ébloui par les rayonnements qui partent de tous les coins de notre Exposition : notre vengeance sera suffisante.
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- Chaque jour, même à ce moment avancé de la saison, apporte sa nouveauté au visiteur intrépide et curieux qui cherche toujours quelque chose d’inusité et d’insolite à voir.
- La dernière nouveauté est, sans contredit, la pagode bouddhique de l’Esplanade des Invalides. Nous avons déjà décrit naguère, ici même, le temple avec ses bouddhas monstrueux et toutes les statues dorées des idoles secondaires qui sont étagées sur des degrés peinturlurés.
- Ce n’était, au début, qu’une sorte de musée oriental; mais le piquant de la chose, c’est qu’aujourd’hui l’autel n’est plus une simple curiosité, une lettre morte pour les profanes : tout y vit, tout y est animé; l’encens fume, les prêtres, les bonzes en robe jaune y officient avec force coups de tam-tam et force salutations, génuflexions, danses, etc.
- Sans s’émouvoir des passants qui écarquillent leurs yeux derrière les balustrades ouvragées pour 'les voir et les railler, on ne sait guère pourquoi, les bonzes officient imperturbablement sans se retourner, sans sourciller : ils sont admirables de bonne tenue et de sincérité : nous détaillons ailleurs par le menu les phases assez compliquées de leurs cérémonies.
- Ceux qui rient d’eux sont bien mal. venus à le faire; car si oA demandait à ces mêmes bonzes, qui paraissent intelligents et convaincus, ce qu’ils pensent de notre culte et de nous-mêmes, efi de notre Exposition, et de Paris, et de la France et de toute la civilisation européenne, il se pourrait faire que certaines de leurs observations ne fussent pas non plus de notre goût.
- A ce propos, un de nos confrères, M. Paul Ginisty fait une intéressante proposition : Avant le départ de ces représentants de toutes les races, est-ce qu’il ne serait pas possible, dit-il, d’obtenir, des plus intelligents de la bande, le récit sincère de leurs impressions? J’imagine que ces récits constitueraient d’assez piquants documents. Ce serait une sorte d’exposition psychologique, qui compléterait l’autre et qui aurait son intérêt.
- Les commissaires de chacune des colonies qui sont représentées seraient tout désignés pour diriger cette enquête. Ils connaissent les habitudes de leurs indigènes, ils ont vécu avec eux en rapports constants, depuis plus de quatre mois; ils savent comment il faut s’y prendre pour les interroger sans les dérouter. Au te-soin, on pourrait s’entendre pour rédiger le plan de ce petit questionnaire, afin que les réponses pussent être comparées. L’ensemble fournirait la matière d’un rapport qui serait curieux, et on aurait ainsi quelque idée de ce qu’ils raconteront à leurs compatriotes, en revenant chez eux.
- On devrait nous laisser ce souvenir de leur passage à Paris, par ces notations exactes de ce qui s’est passé en ces cerveaux qui ne sont point façonnés comme les nôtres. J’imagine qu’on au-
- rait, de leur part, des pensées plus originales que celles qu’inscrivent gravement les ascensionnistes de la Tour Eiffel.
- Cela avait été tenté pendant l’Exposition coloniale qui eut lieu à Anvers il y a quelques années. Mais c’était un simple journaliste qui avait procédé à ces investigations, un peu au hasard, sans être initié aux manières d’être, aux- façons de s’exprimer de ceux qu’il interrogeait, sans être armé comme il le fallait pour mener à bien cette étude assez délicate, et obligé de recourir à des interprètes qui n’étaient pas toujours très fidèles. Cette fois, on aurait tous les élémenls nécessaires.
- On s’est bien intéressé au journal de route du schah de Perse, déjà très frotté de civilisation européenne, et on y a bien trouvé, çà et là, quelques réflexions assez neuves, assez imprévues. On aurait mieux, sans doute, avec les sensations d’esprits beaucoup plus ingénus.
- Il était peut-être un peu tard pour commencer un travail de ce genre, mais nous avouons qu’il serait intéressant ; et si l’on arrivait à forcer la dissimulation naturelle à tous les orientaux, on ferait là un volume unique.
- Allons, Messieurs les éditeurs, qui de vous exploitera cette idée? F. L.
- La conférence faite mardi par M. Saladin, architecte de la section, tunisienne, devant un auditoire nombreux et attentif, a porté sur l’avenir agricole, commercial et industriel de ce beau pays, auquel les capitaux français rendront un jour la splendeur et la fertilité qui l’ont mis en renom pendant les quatorze siècles que vécut Carthage, punique pendant sept cents ans, romaine pendant sept autres siècles.
- M. Saladin a montré, pièces en mains, .par la découverte de pressoirs à huile et à vin, de travaux d’irrigation et de captation, de routes, de barrages, de chaussées, etc., datant de l’époque romaine, dans des régions en apparence désolées, étant incultes depuis l’invasion des peuples pasteurs qui ont tout laissé dévorer par leurs moutons et leurs chèvres, et qui ont dénudé le pays.
- M. Saladin a passé en revue les grandes exploitations agricoles et vinicoles, les richesses forestières et minières de la Tunisie : mais le champ de sa conférence a été si vaste que nous serons dans l’obligation d’y revenir.
- En attendant, il faut féliciter M. Saladin, pour la clarté de son exposé, pour la forme attachante de son récit et pour les enseignements précieux qui ont découlé de sa science et de son expérience des choses de Tunisie.
- La conférence-promenade s’est terminée par la visite aux caves qui renferment les jeunes vins de la Tunisie, puis par une station au gracieux pavillon de la dégustation érigé devant la porte des Souks. Là, les auditeurs ont pu constater les espérances mirifiques que donnent les vignes de la Tunisie. Il y avait parmi eux de sérieux appréciateurs, qui ont été étonnés, profondément étonnés en dégustant les muscats exquis exposés par S. E. le cardinal Lavigerie, les vins blancs secs, si coquets, si parfumés' si spirituels, oserions-nous dire, exposés par M. Paul Potin, les jeunes eaux-de-vie délicieuses de l’Enfida et les vins rouges francs de goût, sans terroir, bien titrés et colorés de MM. I erras, Grété, Guignard, Pilter et autres viticulteurs de Tunisie... la' liste en serait longue !
- Pour terminer, rendons hommage à l’affabilité de M. Barbier, le représentant si zélé et si dévoué des vignobles tunisiens à Paris, qui remplit sa délicate mission avec un zèle et un dévouement sans bornes.
- F. L.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
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- EDISON fl L'HOTEL DE VILLE
- Charmante fête, mardi, à l’Hôtel de Ville, où le Conseil municipal donnait un dîner en l’honneur d’Edison. M. Chautemps, président du Conseil municipal, avait à sa droite l’illustre électricien et à sa gauche M. Yves Guyot, ministre des travaux publics.
- Parmi les invités, au nombre de cent vingt-neuf, nous avons remarqué MM. Alphand, Tuck, commissaire des Etats-Unis à l’Exposition ; Lair, président de la Société des téléphones; la plupart des conseillers municipaux, et un grand nombre d’ingénieurs électriciens français et étrangers.
- La musique du 24e régiment de ligne, qui prêtait son concours à cette réception, a joué au dessert la Marseillaise et l’hymne national américain que tous les assistants ont écoutés debout.
- M. Chautemps a pris ensuite la parole et a salué le savant américain par le toast suivant :
- « Messieurs,
- « Je n’ai point le projet de faire un discours, mais j’ai pensé que mes collègues du conseil municipal m’en voudraient beaucoup si je ne me faisais l’interprète de leurs sentiments unanimes de .respect et d’admiration pour le savant illustre qui a bien voulu accepter d’être ce soir notre hôte.
- « M.-Edison, qui a ouvert à la science des horizons nouveaux et infinis, n’est pas seulement une gloire pour sa patrie ; il honore l’humanité elle-même pour laquelle il est un bienfait.
- « D’autres ont appliqué leur génie, en politique, à entretenir parmi les nations de funestes rivalités; dans l’ordre scientifique, à rechercher de nouveaux engins de destruction ; mais les découvertes de M. Edison, qui tendent à supprimer les distances et à rapprocher les peuples, sont, au contraire, des instruments de fraternité.
- « L’Histoire a retenu les noms de quelques grands tueurs d’hommes, mais qu’est-il resté d’eux dans le coeur des peuples ? Edison, dans le monde des sciences physiques. Pasteur dans celui des sciences biologiques, et .notre grand et immortel Victor Hugo dans le domaine de l’Idée, apparaîtront aux générations futures comme les trois points lumineux de notre siècle, et la postérité reconnaissante constatera que ces trois bienfaiteurs de l’humanité étaient les citoyens de deux républiques.
- « Messieurs, je bois à la gloire de M. Edison. »
- M. Tuck a répondu à ce discours, en rappelant les souvenirs de Washington et de La Fayette, et a bu à la France et à la ville de Paris qui, d’après lui, est « un vrai paradis ».
- M. Rouzé, conseiller municipal, a porté la santé de M. Alphand, qu’il regarde comme un des plus grands génies du siècle. Celui-ci, à son tour, au nom des ingénieurs français, a retracé les travaux d’Edison et a célébré sa gloire.
- A neuf heures et demie, on passait dans les salons prendre le café et, à dix heures, Edison se retirait, sans avoir prononcé de discours, mais après avoir remercié, en particulier, la plupart de ses hôtes, qu’il laissait enchantés de sa bonne humeur et de son afïabilité.
- LA CLOTURE DE L’EXPOSITION
- MM. Berger et Alphand ont été pressentis mardi par un de nos confrères du Temps au sujet de la prolongation de l’Exposition. Tous deux ont répondu qu’ils étaient décidés à conserver la date du 31 octobre comme limite extrême.
- M. Alphand a bien voulu appuyer son affirmation de quelques explications sur les causes de la décision prise.
- « Tout d’abord, a dit le directeur des travaux, nous pensons que l’Exposition qui a obtenu le succès extraordinaire que l’on sait — avant-hier nous avions encore plus de deux cent mille entrées — doit être fermée en pleine réussite. Seulement ainsi elle gardera son grand caractère.
- « Il ne faut pas que la neige et la pluie vien-
- nent en chasser en novembre les visiteurs, et que l’on puisse à ce moment la croire désertée ou rabaissée dans l’esprit du public.
- « Une deuxième raison, qui ne manque pas d’importance, et qui, celle-là, est plus palpable étant d’ordre matériel, a dicté notre décision. Les exposants, d’après les règlements admis de part et d’autre et en vigueur, ne nous doivent leur présence que jusqu’au 31 octobre.
- « Plusieurs ont pris avec le dehors des engagements qui, passé cette date, les forceraient à quitter le Champ de Mars. Il nous faudrait donc alors, pour aider à leur départ, découvrir les chemins de fer qui ont subsisté sous le parquet de la plupart des galeries.
- « Il faudrait aussi reconstituer au travers des jardins la voie ferrée qui a permis le transport rapide de lourds colis. Cela à une époque ou le terrain détrempé se changerait en flaques boueuses.
- « Nous avons pensé que cela était impossible, que l’Exposition y perdrait trop. Cette raison et celle que je vous ai dite déjà étaient de trop grande valeur pour que nous changions la date de la clôture. Le 31 octobre, au soir, les guichets seront fermés définitivement au public. »
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- L’EXPOSITION PAR CLASSES
- CLASSE IX
- Imprimerie et Librairie
- La découverte de l’imprimerie qui trace une séparation complète entre l’ancien monde et le monde moderne a été revendiquée par dix-sept villes et a donné lieu à des controverses acharnées appuyées par une multitude de mémoires et prouve plus que_ surabondamment l’importance et la force de cette découverte qui a révolutionné le monde entier.
- Les germes de cette invention existaient dans l’antiquité, car plusieurs passages de Cicéron, de Quintilien, de Saint-Jérôme prouvent que les anciens connaissaient la mobilité des lettres et qu’ils l’admettaient dans quelques cas, et que, de plus, ils s’en servaient d’une manière qui frisait de bien près la typographie elle-même; ainsi,les potiers romains les employaient pour marquer leurs ouvrages ; les Etrusques ornaient leurs vases de lettres et d’images à l’aide de patrons découpés qu’ils décalquaient ensuite sur bois, terre cuite ou pierre. Charlemagne avait une plaque en or avec laquelle il signait, les lettres formant son nom y étant découpées, et il traçait sa signature en suivant les linéaments de ces lettres taillées à jour.
- La foi et 1a, science furent les deux plus puissants facteurs qui hâtèrent la découverte de l’imprimerie, la première voulant ses livres pieux, la seconde ayant un impérieux besoin de la lecture pour s’étendre et se propager; or, les copistes de manuscrits, bien que nombreux, étaient insuffisants pour contenter les croyants et les savants.
- On commença dans la première moitié du XVe siècle à graver sur planches de bois des sujets religieux les accompagnant au début d’un texte assez court, puis successivement on diminua la figure pour augmenter le texte et on arriva enfin à n’avoir que des gravures excessivement petites. Ces feuilles qui étaient d’abord faites séparément étaient ensuite réunies en volume, c’est ainsi que l’on obtint les livres dont la plus ancienne édition connue date de 1420 et se nomme « la Bible des Panores », et à la même époque, la science obtenait de la même façon la grammaire Donat qu’elle répandait par milliers dans les écoles.
- Un homme transforma d’un seul coup tous ces essais grossiers et informes en l’art admirable que nous possédons et qui prouve le génie humain. Aussi est-il assez naturel que plusieurs villes se soient disputé la gloire de l’invention. Nous ne citerons que les trois qui semblent avoir de véritables droits à cette magnifique découverte. Harlem qui la réclame pour Laurent Coster, Mayence et Strasbourg pour Gutenberg. Une solution bien nette à ces prétentions n’a jamais été donnée, mais tout porte à croire que Gutenberg en est îéellement l’inventeur, c’est du moins l’avis des esprits les plus compétents.
- Suivre dans toutes ses phases les difficultés que Gutenberg eut à traverser pour atteindre le but qu’il poursuivait nous entraînerait trop loin. Ce fut à Mayence, où il s’installa avec Fust et Schœffer, qu’il finit par mener à bien sa grande invention. Pourtant Gutenberg, malgré toutes ses recherches,
- ne put arriver à l’imitation parfaite, même après de nombreux essais sur tous les métaux, pour les tailler et les fondre en lettres. Ce fut Schœffer, gendre et associé de Fust qui trouva la composition métallique dont on se sert encore aujourd’hui pour la fonte des caractères et avec laquelle on obtint des lettres plus fines, plus solides, moins dures et tout aussi nettes que celles en fer. La conséquence de cette amélioration servit d° prétexte à Fust pour chasser de l’association le malheureux Gutenberg en lui disant qu'il devenait inutile, mais cette action si inique, car elle aurait enlevé à Gutenberg la gloire qui devait rester à son nom, fut effacée par Jean Schœffer, petit-fils de Fust, qui répara l’injustice de son grand-père, en mentionnant dans un livre qu’il imprima et qu’il dédia à l’empereur Maximilien en 1505 : < Que c’était à Mayence que l’art de la typographie avait été inventé par l’ingénieux Gutenberg, en l’an 1450 et qu’il avait été postérieurement amélioré et propagé pour la postérité par les capitaux et les travaux de Fust et de Pierre Schœffer. »
- Les Allemands propagèrent partout l’imprimerie : Géring, de Constance; Michel Friburger, de Colmar, demandés par le docteur Sorbonne, allemand lui-même, viennent s’installer à Paris en 1470, où ils renient leur originetudesque en abandonnant l’emploi de la vieille écriture allemande du XVe siècle pour adopter un type tout romain qui ressemble aux inscriptions latines du siècle d’Auguste.
- Les nombreux ouvrages, livres de piété, traités du docteur Sorbonne et de ses adeptes, imprimés par Géring, n’ont ni pagination, ni titres, ni numéros, les lettres capitales sont laissées en blanc pouf être peintes à la main ainsi que la fin des mots qui doivent être terminés à la plume. Si les titres restaient en blanc c’était pour donner de l’ouvrage aux enlumineurs et surtout aux copistes, car ces derniers qui formaient une corporation du nombre de six mille, se voyant enlever le. travail par cette nouvelle invention. Ils se réunirent, allèrent au Parlement et obtinrent un arrêt ordonnant la confiscation et la saisie des livres imprimés, mais heureusement Louis XI qui se rendait compte de l’importance de cette découverte, interposa son autorité royale, donna tort au tribunal persécuteur, « lui défendit, dit Voltaire, de connaître de ,cette affaire et fit payer aux Allemands les objets qu’on leur avait pris, leur octroya en 1471, des lettres de naturalisation » et envoya probablement avec une arrière pensée digne de son caractère astueux, Nicolas Janson, l’habile graveur, directeur delà Monnaie à Mayence, pour puiser tous les renseignements nécessaires sur l’art de l’imprimerie, Janson après s’être initié à tous les secrets de la typographie, ne voulant probablement pas entrer dans les vues du Roi, ne rentra pas, quitta la France et se rendit à Venise, ville ou l’imprimerie était fort appréciée, s’y installa, et grâce aux éditions données par Jean et Vendelin de Spire, Jean de Cologne et Jean Monthen, exécuta de magnifiques travaux.
- Il ne fut pas du reste le seul Français qui se distingua dans cet écart; Garamond, un Parisien, élève de Janson, continua à marcher sur ses traces. Pour les lettres romaines il suit lès mêmes modèles, mais pour les types grecs il se sert des dessins qui lui ont été donnés par Henri Estienne et surtout de l’admirable calligraphie du grec Ange Végèse. Les caractères dont il do ta l’imprimerie furent employés dans tous les pays et aujourd’hui encore on désigne sous son nom les types qui comme grosseur correspondent à ceux que nous appelons corps de huit points. Les Elzévirsn’employèrentque ces caractères et plus tard ceux de fonte française provenant des ateliers de Guillaume le Ré et de Jacques Saulecques, son élève, qui au XVIR siècle se distingua par la fonte de caractères orientaux, mais ce ne fut pas seulement pour les caractères que les Elzévirs furent tributaires de la France, mais encore pour le papier qu’ils prenaient dans nos fabriques d’Angoulême, ainsi que par leur correcteur, Simon Moynet, qui était un Parisien.
- Les Français s’adonnèrent à cet art. Plantin, un Tourangeau, exécute à Anvers de magnifiques éditions; Commeling, le typographe distingué d’Heidelberg, était de Douai; Grespin, célèbre par les presses génevoises, était né à Arras. Encore français Julien Notary et Jean Barbier, qui établirent à Westminster une imprimerie rivale à celle de Cax-ton, et Guillaume Faques qui produit des types supérieurs à tous ceux existant alors en Angleterre.
- On pourrait croire en présence de cette émigration de typographes que la France n’en possédait que peu à l’intérieur, ce serait une grande erreur," car non seulement toutes les grandes villes avaient au
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- moins une imprimerie, mais même aux seizième et dix-septième siècles, on en trouvait dans des villes où il n’en existe plus aujourd’hui.
- La date du premier livre imprimé à Lyon se perd dans les temps les plus anciens et le second date de 1474 ou 1477.
- Nicolas Jeanson avec Jacques des Rouges font paraître à Venise des éditions restées célèbres de 1474 à 1476.
- En 1513, les imprimeurs étaient exemptés en France du droit de péage sur les livres et en 1515, François 1er dispensait les imprimeurs-libraires du service militaire.
- Mais en 1521, la face des choses change complètement et la liberté dont ils jouissaient est remplacée par des mesures d’une sévérité rigoureuse. A cette époque, établissement de la censure défendant d’imprimer et de vendre ancun livre sans l’autorisation de l’Université et de la Faculté de théologie. L’imprimerie ayant fait une active propagande en faveur des Luthériens, on la menace en 1534 dans son existence et des lettres patentes en date du 13 janvier la frappent d’interdiction en édictant la peine de hart contre les imprimeurs; heureusement que ce verdict mortel ne fut pas exécuté. De 1547 à 1551, ces mesures sévères se relâchèrent un peu, mais elles recommencèrent à sévir dans toute leur vigueur, le 27 juin 1551. .Charles IN, en 1563, renouvelle contre les imprimeurs les édits de 1521 et 1547, et donne en 1571 une ordonnance relative à la corporation, au paiement des ouvriers par mois ou par semaine, assurant ainsi l’existence de la typographie tout en qualifiant les imprimeurs de gens peu dociles, incapables d’écouter 1a, voix de la raison et ne tenant aucun compte des édits. Ce fut probablement, en souvenir de cette insubordination native, paraît-il, des typographes, qu’on les claquemure dans les étroites limites du quartier de l’Université. Ce fut aussi en cette même année que le syndicat de l’imprimerie est fondé par lettres-patentes. Ses officiers qui portent le nom de Gardes de l’Université ont la mission de surveiller l’impression des livres en bon caractère, de veiller à ce qu’on n’emploie que du papier de bonne qualité, et de vérifier la correction.
- En 1686, renouvellement de l’édit de démarcation pour les quartiers attribués, aux imprimeurs, et, en 1723, d’Aguesseau rédige et fait paraître le grand règlement sur l’imprimerie, comprenant cent vingt-trois articles et dans lequel tout était indiqué, depuis la fonte des caractères jusqu’à la fête patronale de Saint-Jean-Porte-Latine, ainsi que les trente sous qui doivent être donnés ce jour-là aux syndics de la communauté, par chaque maître, à titre d’apport confraternel.
- Toutes ces diverses ordonnances n’ont jamais été applicables à l’Imprimerie royale, qui est restée de tout temps en dehors de la loi commune et dont la prospérité n’a fait que s’accroître depuis son établissement sous Louis XIII. Riche déjà du temps de François Ier, des caractères grecs de Conrad Néobar, des caractères turcs, orientaux, persans, arabes, elle possédait encore une fonte nouvelle de tous les caractères permettant de distinguer ses types de ceux des imprimeries ordinaires. Napoléon lui apporta les richesses de l’imprimerie de Médicis, de Florence, et celle de la Propagande, de Rome, richesses qui, malheureusement, lui furent reprises; mais qui n’empêche pas l’Imprimerie nationale de posséder un matériel de plus de sept cent millions de kilogrammes de caractères et de deux cents pièces mécaniques. L’Imprimerie impériale de Vienne, qui a obtenu une des plus honorables distinctions à l’Exposition universelle de 1855, est la seule qui puisse lutter avec elle.
- Quelques mots seulement sur la librairie qui se trouve si étroitement liée à l’imprimerie qu’elle en fait pour ainsi dire partie, les mêmes lois la régissant,
- La librairie se divise en deux parties, en deux âges, dirons-nous.
- Le premier, avant la découverte de l’imprimerie; le second, après.
- Chez les Hébreux, les hommes qui copiaient les productions célèbres et qui les vendaient à leur profit, étaient appelés scribes.
- Les négociants grecs, qui avaient installé des salles où les savants venaient lire leurs oeuvres, s’appelaient bibliopoles. Si l’ouvrage d’un auteur était accueilli favorablement à cette première lecture, le bibliopole en copiait ou en faisait copier par ses employés un certain nombre d’exemplaires qu’il mettait en vente. Alors, comme aujourd’hui, le prix de cette copie variait suivant la réputation de l’écrivain. Ainsi Platon acheta 100 mines (9,147 francs) trois traités de Pythagore et Aristote donna trois
- talents (16,465 francs) pour les œuvres de Spen-sippe, neveu de Platon.
- Sous l’Empire, Rome fut envahie par les bibliopoles qui habitèrent plusieurs quartiers, la via-Sigillaria, l’Argilerum, le vicus Scandalarius, les environs du temple de la Paix et le Forum. Leurs boutiques étaient précédées d’un grand portique qui était le rendez-vous des savants et des littérateurs. On a retenu les noms des plus célèbres libraires qui furent les deux Sosie, Atreetus, Typhon.
- L’apparition du christianisme fit disparaître les bibliopoles, car les auteurs ecclésiastiques ne voulurent pas leur confier leur texte craignant qu’ils ne l’altèrent, ce fut alors que chaque établissement religieux eut ses librarii, copistes soldés par les monastères et qui par conséquent ne vendaient pas.
- Après la découverte de l’imprimerie, l’université de Paris qui désirait avoir la haute direction des études, aidée par l’autorité royale, prit des mesures pour l’organisation de ce corps d’état, qui d’ordonnances en ordonnances, et elles sont nombreuses, arriva à être ce qu’il est aujourd’hui. L’ordonnance de 1823 est conçue en ces termes :
- Ont droit de vendre des livres : 1» les libraires établis en vertu d’un brevet déterminé pour un endroit; 2° les bouquinistes qui sont assimilés aux libraires lorsqu’ils sont en boutique; 3° les étalagistes qui'sont sans boutique, mais qui ont la permission de vendre, de par l’autorité municipale, au point indiqué dans ladite permission.
- Il résulte de cet aperçu que la librairie, tout en étant soumise aux lois régissant le commerce, a en plus à observer des règlements qui lui sont particuliers.
- La commission des fêtes a définitivement arrêté le programme de la grande manifestation politique qui doit avoir lieu le 21 septembre, à l’occasion de rinauguration du monument « le Triomphe de la République » qu’on est en train de construire sur la place de la Nation.
- La cérémonie aura lieu à deux heures précises. Elle sera présidée par M. Carnot, qui sera entouré de tous les membres du gouvernement. Tous les corps constitués de l’Etat y seront représentés par des délégations. Il y aura également des délégués des grandes administrations, des services municipaux de la Ville de Paris et de la banlieue, ainsi que des corporations ouvrières.
- Des discours seront prononcés par M. Tirard, par M. Chautemps, président du conseil municipal, et aussi, très probablement, par le président de la République.
- Le défilé des troupes (douze mille hommes environ) constituera, pour le public, le côté attrayant de la cérémonie.
- Le soir, tout le quartier de la place de la Nation sera illuminé et il y aura des réjouissances diverses sur la voie publique.
- Aujourd’hui, on commencera à construire, autour du grand bassin au milieu duquel s’élève le monument, les estrades pour les invités. Il va être lancé vingt mille invitations pour cette solennité.
- Le Concours hippique
- Le jury des récompenses du concours hippique (Ire catégorie, races de chevaux pur sang) a rendu son jugement.
- La grande prime d’honneur, consistant en un objet d’art réservé à l’éleveur qui présenterait le meilleur lot d’ensemble, composé d’au moins cinq chevaux, a été décernée à M. Paul Aumont.
- Voici, en outre, les principales distinctions qui ont été attribuées :
- Ire section (étalons arabes). — Première prime, médaille d’or et 1,800 fr., à M. Taillard, pour son cheval Goulta.
- 2e section (juments arabes). — Première prime, médaille d’or et 1,400 fr., au prince Sangusko, pour sa jument Austria.
- 3e section (étalons anglais). — Première prime, médaille d’or et 5,000 fr., à M. Paul Aumont, pour son cheval Saxifrage.
- 4e section (juments anglaises). — Première prime, médaille d’or et 1,000 fr., à M. P. Donon, pour sa jument Clémentine.
- 5e section (étalons anglo-arabes). — Première prime, médaille d’or et 1,800 francs, à M. de Thé-zan, pour son cheval Elan.
- 6e section (juments anglo-arabes). — Première prime, médaille d’or et 1,400 francs, à Mme de la Guéronnière, pour sa jument Rannière.
- A l’occasion du concours hippique, le ministre de l’agriculture offrira, aujourd’hui mardi 10 septembre, un dîner au personnel supérieur des haras, à MM. les présidents de section du jury et aux lauréats des primes d’honneur.
- Ce dîner sera suivi d’une réception sur invitations personnellas.
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- LES C O N & R È S
- Le Congrès de Stockholm
- Il ne faudrait pas croire que Paris ait le monopole des congrès. Il y en a beaucoup en cette année d’exposition, il y en a même trop aux dires des gens qui sont obligés de les suivre ou de les présider, mais il y en a encore dans d’autres pays. Ainsi en ce moment, il y a un congrès à Stockholm, et, chose assez inattendue au premier abord, c’est un congrès d’orientalistes! C’est qu’il y a longtemps que les pays Scandinaves ont cessé de s’occuper exclusivement de choses Scandinaves ; les hommes
- de science du Nord — et ils sont très nombreux___
- sont, dans toutes les branches, parmi les premiers et de l’Université d’Upsala viennent, tous les ans, des travaux qui font honneur à ceux qui les ont écrits. Qu’on demande par exemple à nos savants ce qu’ils pensent des travaux sur la langue romane qui ont paru récemment en Norwège !
- Le Congrès de Stockholm a été organisé par le comte de Landberg,' consul général de Suède à Alexandrie et orientaliste de marque; c’est lui qui, lors du Congrès orientaliste de Vienne, a décidé’ non sans peine, les savants, ses collègues, à choisir Stockholm pour le siège du congrès de 1889. Six cents savants ont répondu à son appel : 33 français, 62 anglais, 50 italiens, 39 austro-hongrois, 68 allemands, 24 turcs, 20 américains, 20 russes, 27 hollandais, 6 suisses, 10 danois, 4 belges, 3 espagnols, 3 portugais, 4 finlandais, 1 brésilien, 2 grecs, 7égyptiens, 8 indiens, 3 persans, 3 japonais et 2 siamois. Le Congrès s’est partagé en plusieurs sections : langues sémitiques,, langues ariennes, langues africaines, langues de l’Asie centrale, langues malaises et polynésiennes. On trouvera peut-être que les orientalistes s’occupent de langues qui n’ont rien d’oriental, mais c’est leur affaire.
- Le Congrès a été. ouvert par le roi Oscar qui a adressé aux membres du Congrès un compliment de bienvenue des plus aimables. Malheureusement, au point de vue pittoresque, les autres présidents d’honneur n’étaient pas là : ils sont très nombreux et il y en a quelques-uns qui sont inattendus : l’empereur du Brésil, le schah de Perse, le Khédive,, le guikowar de Baroda, le grand-duc de Saxe-Weimar, sans oublier le duc de Saxe-Cobourg-Gotha. Tous orientalistes, à ce qu’il paraît. Comme dans tout Congrès qui se respecte, les fêtes ne manqueront pas : il y en aura à Stockolm, à Drollumgholm, à Christiania, à Upsala, et quand les orientalistes rentreront chez eux, ils n’auront peut-être pas creusé la langue malaise, mais ils connaîtront à fond la vie gaie en Suède et en Norvège. Pour le banquet de la fin on a imprimé un menu de 48 pages ! Il y a de tout dans ce volume, des vers hébreux, des paradoxes chinois, des souhaits de bienvenue en arabe — et un menu en français.
- Les savants français sont reçus avec la plus grande amabilité par le roi, avec un véritable enthousiasme par la population, et il n’y a pas un Français qui ne sera heureux de savoir que nos amis du Nord ont une fois de plus su montrer les sympathies qu’ils ont pour notre pays.
- Les électriciens
- Ce congrès très intéressant et de quelque importance a tenu une première réunion préparatoire, sous la présidence de sir W. Thomson, délégué anglais.
- La société des électriciens français recevait la société anglaise, Institution of Electrical Enge-nars.
- Au bureau siégeaient MM. Edison, Preece, Douglas, Gai ton, Carpentier, le colonel Sebert, Sheghes Mascart, de l’Institut. •
- Un discours de bienvenue a été prononcé par le colonel Sebert, et MM. Preece et Mascart ont pris la parole après lui.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE
- M. Carpentier a présenté à l’assemblée son mélo-graphe, merveilleux instrument qui note avec précision les improvisations musicales, et le batteur de mesure en usage à l’Opéra. M. le comte de Chardonnet a présenté un nouveau procédé de fabrication de la soie artificielle.
- Après cette séance, qui a eu lieu à l’hôtel de la Société d’encouragement, rue de Rennes, où se tient le congrès, a eu lieu le lendemain samedi ; au Tro-cadéro, la séance d’inauguration, ouverte par un discours de M. Mascart, président du congrès.
- Ont été nommés vice-présidents : MM. Ferraris (Italie), Preece (Angleterre), Stoleton (Russie), Rousseau (Belgique), Potier (France) et Yeber (Suisse). Le congrès s’est divisé en quatre sections : Section industrielle, celle des mesures électriques, celle de télégraphie et de téléphonie, et section des études physiologiques.
- Le congrès s’est aussitôt mis à l’œuvre et a examiné divers appareils, un appareil chromophotographique, des projectiles enregistreurs, les appareils enregistreurs de Richard frères et Cie, et il a eu une audition téléphonique de l’opéra de Carmen. Le soir ont eu lieu devant un nombreux public, à l’hôtel de la Société d’encouragement, de curieuses expériences sur les ondulations électriques.
- Botanique
- Le congrès botanique, organisé par la Société botanique de France, a été remarquable autant par le nombre que par l’intérêt des communications qui lui ont été faites.
- La première question, proposée par le comité d’organisation, était z’elative à la confection de cartes de la distribution des espèces végétales à la surface du globe. Elle a reçu un commencement d’exécution sur la nomination d’une commission permanente internationale chargée de centraliser les documents et de préparer des cartes jusqu’à la réunion du prochain congrès. En font partie : MM. Bureau, professeur au Muséum ; le docteur E. Cos-son, de l'Institut’; Maury, secrétaire de la Société botanique de France, et des représentants de l’Italie et du Luxembourg.
- La seconde question avait trait à l’application des caractères tirés de l’anatomie à la classification des végétaux. Elle a fait l’objet d’une importante communication de M. Yesque. La discussion qui l’a suivie a amené le Congrès à émettre l’avis qu’il y a lieu d’introduire dans la classification les caractères que peut fournir la structure intime.
- A côté de ces deux questions inscrites à son ordre du jour, le congrès a examiné toute une sqrie de travaux présentés par ses membres adhérents. Citons entre autres : la Flore de la Grèce, par le docteur Poniropoulos ; la Fécondation des végétaux, par le professeur Guignard ; les Algues perforantes, par MM. Bornet et Flahaut ; VAction de la chaleur sur les pétales des plantes, par M. E. Roze; les Broméliacées, étude de M. Ed. André; la Flore d’Algérie, par MM. Battandier et Trabut; les Plantes de France, par MM. Malinvaud et Camus, etc., etc.
- Les travaux de ce Congrès étaient présidés par M. Henri Lévêque de Yilmorin. Ils ont été fort utilement complétés par des visites aux cultures de Verrières, aux herbiers du Muséum et enfin à l’Exposition.
- Gymnastique
- Trois jours durant, de nombreux professeurs de gymnastique ont tenu un congrès au gymnase Voltaire. A la suite de débats animés, ils ont émis une série de vœux dont voici le résumé :
- Extension aux institutions libres de la loi d’obligation de la gymnastique, actuellement en vigueur dans les écoles publiques ; classement de cet enseignement parmi les connaissances exigées pour tous les examens, et traitement égal de la gymastique et des autres matières au point de vue des récompenses création d’une école normale civile de gymnas-, tique.
- Sur les questions de recrutement, de classement et de retraites des professeurs, le congrès a demandé qu’on exigeât des candidats, pour l’obtention du diplôme de maître de gymnastique, des examens plus étendus, des connaissances scientifiques, pédagogiques et militaires plus approfondies et la suppression des commissions d’examen départementales.
- Les membres du congrès ont également pensé que les professeurs de gymnastique des collèges et des écoles normales devaient être classés au même titre que leurs collègues des lycées. Ils ont demandé que les professeurs des écoles communales soient nommés, classés et qu’ils obtiennent une augmentation triennale régulière aux mêmes conditions que
- leurs collègues des écoles municipales supérieures ; enfin leur désir serait de voir les professeurs de gymnastique classés comme fonctionnaires du service actif.
- La question des pupilles dans les sociétés de gymnastique a beaucoup préoccupé le Congrès. En ce qui les concerne, des vœux ont été adoptés demandant qu’ils soient exercés en dehors des séances des adultes et soient soumis à des exercices progressifs en rapport avec leur âge. Il serait à désirer encore que les pupilles soient toujours placés sous la direction d’un professeur de gymnastique ou d’un homme qui, par son âge, sa compétence et sa moralité, donne toutes les garanties désirables. Enfin, il semble convenable que les pupilles ne prennent part qu’aux concours organisés pour les enfants des écoles primaires ou à des concours spéciaux.
- Le président de ce congrès était M. Combesfer-rier, ancien président de l’Union des professeurs de gymnastique de France, professeur au lycée Charlemagne.
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- Revue financière
- La spéculation, qui s’est allégée pendant les premières journées de la semaine qui s’achève, a, par cela même, contribué à un léger retour en arrière. Il est vrai que la hausse avait été assez importante pour que les titres qui ont eu à supporter ce recul n’en restent pas moins à un niveau très satisfaisant. Les gros capitalistes partis en villégiature avec le beau temps sont toujours absents et il n’est plus à démontrer que la spéculation moyenne n’est pas d’envergure suffisante pour conduire un mouvement aussi rapidement qu’avait été conduit celui de la semaine précédente. Dès qu’un bénéfice est acquis, les spéculateurs de second ordre, dont nous ne saurions blâmer la prudence, s’empressent de réaliser. Les ventes qui en résultent ramènent forcément les cours en arrière à peu près de la quantité dont ils s’étaient avancés.
- . Les prix actuels ne sont pas susceptibles de diminution, du moins en ce qui concerne les valeurs françaises car une campagne à la baisse ne reposerait sur aucun élément. Il n’en est pas de même de certaines valeurs étrangères, de la Rente italienne par exemple, qui continue à payer son tribut à la réaction.
- La liquidation de quinzaine à laquelle on va procéder sur notre marché s’annonce donc, en réalité, comme devant être facile. Il n’y a pas à craindre de tiraillements et l’argent reporteur ne se montrera pas trop exigeant.
- X
- Les transactions ont porté sur des chiffres peu importants pendant ces dernières journées en ce qui concerne nos Rentes, que nous laissons aux cours suivants : à terme, le 3 0[0 est à 86.10; l’Amortissable à 89.75 et le 4 1;2 0[0 à 104.57 ; au comptant, le 3 0{0 fait 86 ; l’Amor-tissable vaut 89.70 et le 4 1{2 0\0 est coté 104.45.
- Il y a peu d’activité dans les engagements pour la fin du mois.
- Les Consolidés anglais se traitent actuellement à 97 3i8.
- La Rente Italienne, en nouveau recul, reste à 91 70.
- Le 4 0x0 Hongrois fait 84 85.
- L’Egypte unifiée se tient à 457 50.
- Le 4 0x0 Autrichien fait 94 95.
- Nous laissons le Turc à 16 80.
- L’Extérieure espagnole se négocie à 73 65.
- Le Russe 1889 se traite de 92 70 à 92 85.
- X
- Sur la Banque de France on inscrit le cours de 3945.
- Le Crédit Foncier s’est maintenu avec beaucoup de fermeté à 1280 francs.
- Les obligations à lots 1879 varient de 460 à 465 francs* Les obligations similaires des emprunts 1880 et 1885 sè négocient sur les cours de 452 à 455 francs.
- il est permis de prévoir que la vogue légitime dont jouissaient nos grandes obligations à lots ne subira qu’une courte éclipse, et que les obligations de la Ville de Paris de même que celles du Crédit Foncier retrouverout promptement leur nombreuse clientèle.
- En effet, les vides créés dans cette clientèle par l’accaparement partiel dont elle a été l’objet de la part d’autres valeurs à lots qu’on avait cru pouvoir autoriser dans l’intérêt d’une Compagnie en détresse se combleront bien vite, et il n’y a plus à craindre que des tentatives du même genre se renouvellent au profit d’autres affaires en souffrance, puisqu’on a été amené à en constater la complète inefficacité.
- On ne saurait trop répéter que la lourdeur relative des obligations à lots de la ville de Paris et du Crédit Foncier ne tient nullement à un affaiblissement quelconque des mérites intrinsèques de ces valeurs. C’est l’effet, tout momentané, d’une concurrence qui ne se renouvellera plus.
- Les obligations Foncières et Communales sont entourées de garanties surabondantes et leur solidité à toute épreuve ne saurait être mise en doute par personne. Si nous l’entendons quelquefois contester par des spéculateurs de mauvaise foi, nous savons fort bien et le public sait avec nous qu’il n’y a là qu’une grossière manœuvre destinée à favoriser des jeux de Bourse.
- Aujourd’hui, la généralité des capitalistes sait distinguer entre les valeurs consistantes et les valeurs creuses, et il n’est pas possible de lui donner le change.
- Le Crédit Lyonnais a été très actif de 692 50 à 695 fr.
- Les autres valeurs ont simplement maintenu leurs prix antérieurs.
- Les valeurs industrielles sont calmes, notamment 1 action de la Tour Eiffel, qui se trouve encore à un cours trop exagéré à 660.
- 1889 5
- Champagne Ch. Faire, Reims
- Plumes métalliques Blanzy Poure et C°
- Voir à la dernière page
- CHAMPAGNE
- RUINART PÈRE « FILS.Rheims
- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- Te Téléphone à la disposition des diverses classes de l’Exposition.
- La Société Générale des- Téléphones, sur sa
- demande, vient d’être autorisée par l’Administration des Postes et Télégraphes à consentir aux noms des présidents des classes de l’Exposition des abonnements spéciaux donnant le droit à tous les exposants d’une même classe de faire usage du téléphone. Le prix de ces abonnements a été fixé à 1,000 francs pour la durée de l’Exposition.
- Cette somme, divisée par le nombre considérable des exposants de chaque classe, correspond pour chacun d’eux aune cotisation bien minime eu égard à l’avantage considérable qui leur est offert.
- La Société est aussi autorisée à faire pour les Comités des abonnements analogues au prix de 600 fr. donnant le droit à tous les membres de ces Comités de faire usage du téléphone.
- Ce tarif de 600 fr. par an est applicable aux cafés, restaurants et autres établissements ouverts au public qui désirent mettre le téléphone à la disposition de leur clientèle. Il est bien entendu que les propriétaires de ces établissements qui ne voudraient avoir le téléphone que pour leur usage personnel peuvent contracter l’abonnement ordinaire au prix de 300 francs.
- CONSTIPATION “Poudre laxative de Vichy"
- Champagne I, MERCIER, à ipernay
- COMPAGNIE GÉNÉRALE
- TRANSATLANTIQUE
- SIÈGE SOCIAL ; 6, rue Auber, Paris
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- De Saint-Nazaire les iO et 21, du Havre les 7 et 22, de Bordeaux les 11 et 26 et de Marseille le 4 de chaque mois
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
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- (voir classe 49, Hangar 1, n°l). Voir Esplanade des Invalides, classes 49 et 74. Agriculture.
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- CHRONIQUE
- L’Exposition et les fêtes commémoratives du grand Centenaire ont inspiré une belle œuvre, YOcle triomphale, due à la plume d’une femme poète et musicienne ; il est question d'attacher sur sa poitrine le ruban de la Légion d’honneur.
- C’est donc le moment de présenter à nos lecteurs le portrait de cette artiste éminente, qui est, en plus, une jolie femme :
- Irlandaise de naissance, dit M. Gray, elle a conservé pour sa patrie d’origine un culte religieux qu’elle a prouvé en chantant noblement ses douleurs dans une belle et vaste composition: Irlande. Française de cœur et d’adoption, elle a prouvé son amour pour cette seconde patrie en exaltant sa grandeur et sa gloire dans plusieurs poèmes lyriques d’une haute et pure inspiration: Lutèce, Ludus pro patricl, et cette Ode superbe qui semble proclamer d’avance le prochain et définitif triomphe de la République sur ses ennemis les plus acharnés.
- Elle peut dire, d’ailleurs, comme le poète des Messéniennes :
- J’ai des chants pour toutes les gloires,
- Des larmes pour tous les malheurs,
- car elle a des accents émus pour toutes les victimes, en même temps qu’elle est l’interprète inspirée des plus nobles sentiments. Elle a chanté tour à tour la patrie et la liberté, la gloire et l’amour, l’héroïsme et le sacrifice, et toujours en un style poétique et musical plein tout ensemble de grâce et de fierté, de tendresse et d’émotion, de grandeur et d’enthousiasme.
- Poète et musicienne, en effet, elle n’a pas besoin de'collaborateur. Dans une langue à la fois ferme et souple, elle écrit des vers à la cadence mâle, aux images hardies, au souffle héroïque, et, quittant la plume pour la lyre, elle met ses vers en musique à l’aide d’une chaude et généreuse inspiration, doublée d’un savoir technique incontestable, qui la placent au nombre des premiers compositeurs de ce temps. Musicalement, elle joint à la tendresse et à la grâce féminines la vigueur harmonieuse et l’accent viril des grands maîtres. C’est, en un mot, une artiste d’une valeur rare, dont les facultés multiples auraient lieu d’étonner chez un homme, et dont elle est la -première de son sexe à donner l’exemple.
- Nous applaudirions, pour notre part, des deux mains, à la distinction dont on parle pour elle, et ce ne serait pas une des singularités les moins intéressantes de l’Exposition que d’avoir fait naître une nouvelle chevalière de la Légion d’honneur.
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- Les queues qui se forment à la Tour Eiffel, tant en bas qu’aux différentes plates-formes, et particuliérement à la seconde, deviennent de plus en plus longues.
- La nuée de touristes qui se sont abattus sur Paris, ne rêvent en effet qu’une chose, dès qu’ils mettent le pied au Champ de Mars, c’est de monter à la Tour Eiffel et c’est de prouver à leurs compatriotes de la province ou de l’étranger, en leur envoyant des cartes postales timbrées des différentes plates-formes, qu’ils ont bien fait l’ascension tant convoitée.
- Seulement, dame ! il faut de la patience, de la persévérance... et des cache-nez, car la bise souffle aigre et froide à travers l’ossature de fer.
- Il faut, outre la patience, beaucoup de temps, et à l’heure actuelle ce n’est pas moins de cinq heures qu’on doit sacrifier pour visiter successi-
- vement toutes les plates-formes, pour monter et descendre, — voire déjeuner.
- Mais il y a un moment où l’attente produit sur certaines natures une irritabilité spéciale : la curiosité est tellement excitée, le désir de voir, de voir quand même, est arrivé à un tel paroxysme que le libre arbitre est annihilé, et qu’on veut monter coûte que coûte.
- C’est cette fièvre momentanée, cette Eiffélite, (si ce néologisme est possible), dont deux touristes ont été pris avant-hier.
- Dans un mouvement d’impatience, ils ont escaladé les barrières de l’étroite plate-forme qui mène à l’escalier en colimaçon du troisième étage, escalier absolument interdit au public, et ont tenté de continuer leur escalade à pied.
- Mais un gardien s’est immédiatement précipité à leur poursuite : Il ne les rattrapa qu’une trentaine de mètres plus haut et les fit redescendre au milieu des rires delà foule.
- Cela n’est pas bien grave évidemment, et il fallait dresser procès-verbal ; car, si le fait se reproduisait, s’il venait à l’esprit de cent personnes à la fois l’idée d’escalader les barrières, les gardiens ne sauraient plus où donner de la tête et l’ascension, même si elle était permise, pourrait devenir très dangereuse par ce mince escalier.
- Mais si la surveillance de la tour Eiffel menace de devenir difficile, il faut rendre justice une fois de plus à la surveillance nocturne de l’Exposition, qui est, de tous points, admirable.
- Dans une de ses dernières rondes de nuit, M. Ossude, inspecteur principal, a constaté que partout les agents étaient à leur poste et que la sécurité était aussi grande qu’en plein jour.
- Un détail pittoresque pour finir :
- A l’esplanade des Invalides, les nègres grelottaient de froid dans leurs cases, trop légèrement construites ; les Javanais se tenaient autour de feux de bambous ; les Annamites fumaient gravement l’opium.
- On fait ce qu’on peut pour se réchauffer.
- F. L.
- le Baupet du Palais de l’Industrie
- Les conseils d’administration des chemins de fer français de l’Est, du Midi, du Nord, de l’Ouest, de Lyon, d’Orléans et de l’Etat ont offert mardi un banquet aux membres du congrès international des chemins de fer.
- Ce banquet a eu lieu dans la salle du Palais de l’Industrie, complètement transformée en une vaste salle de banquet, qui ne comptait pas moins de douze cents couverts, et en un magnifique salon.
- La salle du banquet tenait la place qu’occupaient les chaises d’orchestre du théâtre, le salon est dans la partie désignée pour les représentations sous le nom de parquet. Des arbustes bordent ces emplacements et les délimitent.
- Un personnel nombreux a été engagé par la maison Potel et Chabot, chargée de la partie culinaire de la fête. Les cuisines ont été installées derrière la tribune que l’on avait aménagée pour les membes du gouvernement et qui est encore en place. La musique de la garde républicaine, qui s’est fait entendre pendant le repas, occupait l’orchestre.
- Le banquet était présidé par le baron Alphonse de Rothschild, ayant à ses côtés MM. Yves G-uyot, ministre des travaux publics, et Oscar, ingénieur des ponts-et-chaussées., et les principaux représentants des chemins de fer de France et de l’étranger.
- Diner rothschildien, menu princier, vins de la cave du richissime financier.
- Au dessert, plusieurs toasts ont été portés par le baron de Rothschild, au président de la
- République et aux membres du congrès international, par MM. Yves Guyot, ministre des travaux publics; Picard, conseiller d’Etat et Broschi, délégué du gouvernement italien, qui a répondu au nom des étrangers.
- MM. Poubelle, préfet de la Seine ; Jacques, président du Conseil général de la Seine, et Gustave Meyer, syndic du Conseil municipal, assistaient à ce banquet.
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- Chiffres comparatifs
- „ Voici, pour la première quinzaine de septembre le relevé comparatif des entrées payantes aux Expositions de 1878 et de 1889 :
- En 1878 En 1889
- 1er sept, (dimanche) 108.955, 233.702
- 2 — 95.923 153.324
- 3 . — 78.292 140.529
- 4 — 83.227 127.049
- 5 — 78.392 *35.098
- 6 — 73.192 144.730
- 7 — 04.201 137.773
- 8 — - (dimanche) 43.239 307.106
- 9 — 21.182 210.774
- 10 — 88.3G0 176.441
- 11 — 76.529 158.122
- 12 — 75.820 140.616
- 13 — 77.473 138.743
- 14 — 84.013 135.777
- 15 — (dimanche) ...... 113.324 269.327
- Totaux .... Si on ajoute à ces chiffres ceux obtenus en mai, juin, juillet et août pour les 1.162.112 2.610.211
- mêmes entrées 7.125.887 14.486.741
- On obtient un total de... _ Soit en faveur de 1889une différence de 8.287.999 17.096.952 8.287.999 8.808.953
- Remarquons cependant que dans le total des-entrées de la dernière quinzaine sont comprises celles du concours hippique.
- On répand depuis quelques semaines le programme d’un concours international de produits alimentaires et notamment de boissons, qui doit s ouvrir à Paris le 15 octobre. Un prix d’admission de 50 fr. est demandé et une autre somme égale sera encore réclamée pour frais d’installation dans un local qui n’est pas encore déterminé. Ce concours n’aura aucun patronage officiel.
- L’Administration de l’Exposition universelle de 1889, soucieuse des intérêts des exposants français et étrangers, que le jury international vient de récompenser, s’opposera à l’émission des diplômes que les organisateurs du concours en question se proposent de décerner avec la mention : Paris 1889, grand concours international, comme l’indiquent les prospectus et les circulaires envoyés.
- Il importe, en effet, qu’aucun titre de récompense de cette espèce ne soit remis à des personnes peu scrupuleuses, qui pourraient s’en servir pour faire croire qu’elles sont lauréats de l’Exposition du Champ de Mars.
- Nous croyons savoir que M. Georges Berger a averti, en conséquence, l’administration du concours annoncé.
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- Un certain nombre d’exposants qui, par le fait d’indiscrétions regrettables, pensent être exactement renseignés sur la récompense que le jury leur a attribuée, adressent, soit à M. le Ministre, commissaire général, soit à M. le directeur général de l’Exploitation, des réclamations ou des protestations au sujet du degré de ces récompenses.
- Les opérations du jury étant terminées et celui-ci étant dissous, ces réclamations et ces protestations ne sauraient être prises en considération, et aucune réponse ne peut être faite à leurs auteurs.
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- AUTOUR DE L’EXPOSITION
- Le mois de septembre est signalé par une recrudescence d’étrangers de toute provenance qui, au sortir de l’Exposition universelle, viennent tous à la Nouvelle Bastille dont les attrac-
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
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- tions rétrospectives de la journée et la prise à main armée dans la soirée sont le rendez-vous quotidien des Parisiens.
- Aussi l’administration de cette remarquable Exposition rétrospective, se préoccupant des conditions atmosphériques, qui vont exposer le public à la fraîcheur du soir, songe-t-elle à lui offrir un abri confortable, après la prise et l’embrasement de la forteresse, qui ont lieu en plein air, tous les soirs, à neuf heures et demie.
- Les spectateurs trouveront cet abri dans la magnifique salle des fêtes où les représentations ordinaires des pantomimes du dix-huitième siècle, du ballet des trois couleurs et de la Gavotte Louis XV, alterneront, à partir de cette semaine, avec une reconstitution inédite du Théâtre Tcibarin.
- On y entendra et on y verra les parades et farces du célèbre bouffon de la place Dauphine, qui faisait la joie des seigneurs et dames de la cour de 1618 à 1622. L’auteur, tout en respectant le langage et la tradition du bouffon légendaire, a réussi à donner au scénario un tour aimable permettant d’être entendu par toutes les oreilles.
- A l’usage des érudits qui visitent journellement la Bastille, avides des curiosités littéraires et théâtrales, nous rappellerons, en passant, que c’est après Tabarin que naquit le théâtre de Molière. C’est un vif contraste avec certaines insanités des temps présents.
- PLACE DE LA NATION
- Le programme de la grande 'manifestation qui doit avoir lieu, le 21 septembre, place de la Nation, a été définitivement arrêté par la commission des fêtes.
- La cérémonie aura lieu à deux heures précises. Elle sera présidée par M. Carnot, qui sera entouré de tous les membres du gouvernement.
- Tous les corps constitués de l’Etat y seront représentés par des délégations.
- Des discours seront prononcés par M. Tirard, par M. Chautemps,- président du conseil municipal, et aussi, très probablement, par le président de la République. .
- Le défilé des troupes (douze mille hommes environ) constituera, pour le public, le côté attrayant de la cérémonie.
- Le soir, tout le quartier de la place de la Nation sera illuminé et il y aura des réjouissances diverses sur la voie publique.
- Aujourd’hui, on commencera à construire, autour du grand bassin au milieu duquel s’élève le monument, les estrades pour les invités.
- Il va être lancé vingt mille invitations pour cette solennité.
- Les sociétés ouvrières, les sociétés patriotiques, les sociétés musicales et orphéoniques, les sociétés de tir et de gymnastique qui voudraient prendre part au défilé qui aura lieu devant le monument, sont priées de se faire inscrire d’urgence dans les bureaux de M. Alphand, commissaire général des fêtes du Centenaire, à l’Hôtel de Ville et avenue de La Bourdonnais, 22, de dix heures à quatre heures.
- Toutes les sociétés devront être rendues à une heure et demie aux emplacements qui leur seront indiqués par les commissaires, avenue Philippe-Auguste.
- CONCOURS HIPPIQUE INTERNATIONAL
- L’Exposition universelle qui, jusqu’à ce jour, avait excité au suprême degré l’admiration des étrangers et celle des Français vient de prêter à la critique en ce qui concerne l’organisation du concours hippique.
- La composition des catégories mal définies, mal combinées, a mis en concurrence des animaux si disparates comme types et comme aptitudes que les juges ont eu beaucoup de peine à se débrouiller.
- Aussi, que d’erreurs commises et rectifiées après coup, par l’opinion publique !
- Un désordre absolu régnait dans tous les détails du service et l’on ne savait même pas présenter correctement les chevaux.
- Lorsque M. Carnot, par exemple, s’est rendu au concours, au lieu de faire défiler devant lui les lauréats, on a dû le promener de box en box au milieu de la foule qui obstruait le passage des chevaux.
- Constatons, toutefois, que les lauréats représentaient les reproducteurs de trait, de demi-sang et surtout de pur sang, les plus remarcpua-bles de France et de l’étranger.
- Les chevaux étrangers de demi-sang, moins nombreux, révélaient leur mérite, plutôt par l’éclat de leurs mouvements que par la régularité de leur conformation et la netteté des membres, souvent dépourvus de l’ampleur d’articulations, que nous recherchons en France surtout chez les reproducteurs.
- Ainsi les trotteurs du Norfolk, qui doivent à la Hollande leurs premières souches, tirées de la province de Gueldres, parmi les juments de Hardrave, race trotteuse la plus ancienne sinon la plus vite d’Europe ; les Norfolks laissent souvent à désirer à divers points de vue.
- Les trotteurs de la face Orloff, issus de mêmes souches maternelles que les précédents, développés, confirmés sous l’influence du sang oriental, qui les rapproche de l’aspect du cheval barbe, ces trotteurs, dis-je, dont l’ampleur des actions et la vitesse ne sont pas contestables, diffèrent de nos races françaises de même ordre dont la conformation est mieux appropriée à l’usage de la selle.
- Les chevaux de pur sang étrangers, de race orientale, avaient dans le joli étalon Binmich et dans YAustria, propriétés du prince Roman Sangusko, de dignes représentants de l’élevage russe.
- Quant à l’élevage français, ses chevaux de trait n’avaient rien à envier à la Belgique, aux Ardennes et à l’Angleterre, dont les races massives de gros trait, qui ont leur raison d’être, dans leur pays ou à l’étranger, trouvent peu d’emploi en France, où l’on se contente des Boulonnais, des Percherons et des Bretons, donnant satisfaction, par leur volume, leur activité et leur résistance, aux besoins du camionnage, des omnibus, des transports industriels et aux exigences de l’artillerie.
- Ces qualités inhérentes à nos races de trait françaises leur ont mérité de la part des Américains une préférence marquée qui, depuis quelques années, enrichit le Boulonnais et le Perche, où l’on grossit considérablement le joli cheval percheron, pour obéir aux exigences commerciales. Tant il est vrai que le cheval, instrument de locomotion, est une force motrice dont les facultés doivent subir les modifications nécessitées par les circonstances.
- L’allure du trot qui manque aux gros chevaux de provenance étrangère vaut au cheval français une faveur justifiée en outre par sa sobriété relative et un meilleur tempérament.
- La catégorie des demi-sang a beaucoup trop prêté à la confusion par la réunion de types disparates.
- Aussi les chevaux Bretons du Finistère, concourant avec les Normands, les Vendéens et les Saintongeois, ont-ils dû subir une défaveur marquée, malgré le brio de leur action, qu’ils doivent à l’infusion du sang Norfolk et qui les fait tant rechercher par le commerce.
- Témoin, la paire de Bretonnes, vendue 7,000 francs pour l’Angleterre, où elles vaudront bientôt le double.
- Le public ignore combien ces humbles cultivateurs du littoral de Bretagne possèdent l’art d’élever les chevanx, de les présenter et de les vendre.
- L’espèce de demi-sang était largement repré-sentée par la Normandie, voisine de Paris, qui n’a pas hésité à remplir toutes ses places, au concours hippique, malgré ses menaces dégrève et le retard apporté à l’ouverture, retard qui a privé le public de la présence de certains reproducteurs d’élite des contrées éloignées.
- Malgré l’absence de plusieurs sujets hors ligne de son élevage, la Vendée n’en a pas moins brillé par la supériorité marquée de chevaux doués d’une charpente harmonieuseet puissante, supportée par des membres larges et bien trempés, constituant un ensemble empreint d’élégance et de noblesse au repos comme en mouvement.
- Ce type de l’ancien limiter, en même temps que du parfait cheval de guerre, serait facile à propager en Vendée, si les haras et les remontes daignaient traiter cet élevage avec les égards dont il est digne.
- Aussi le jury n’a-t-il pas épargné les plus importantes récompenses aux chevaux vendéens, dont l’aspect n’était nullement éclipsé par leurs rivaux de Normandie, mieux stylés peut-être, mais moins sérieux au détail.
- La Saintonge a fourni des chevaux qui ont obtenu de flatteuses récompenses.
- Bien d’autres contrées eussent pu envoyer de bons spécimens, si leur évelage était mieux favorisé par l’Etat.
- Mais les centres importants, qui pourraient produire un "'grand nombre de chevaux de troupe, sont délaissés pour la Normandie, qui est comblée de toutes les faveurs civiles et militaires.
- Ce privilège a atteint un tel degré que l’on pourrait se demander s’il existe, aux yeux des haras et des remontes, une France chevaline en dehors de la Normandie, qui est loin de sortir complètement victorieuse du concours hippique.
- La catégorie des chevaux français de pur sang d’origine arabe et anglo-arabe était composée d’excellents produits des Pyrénées, de Gascogne et d’Auvergne, remarquables par leur origine, le modelé et la distinction unis à la force.
- Enfin, la catégorie de pur sang anglais offrait un ensemble admirable de reproducteurs appartenant aux particuliers et àl’Etat,qui tait le plus grand honneur à l’élevage français et qui ne laisse rien à envier aux autres nations.
- L’espèce asine, qui ne doit pas être oubliée pour l’importance qu’elle donne à l’industrie mulassière, était représentée par des types de baudets aussi précieux que laids, qui sèment la fortune en Poitou et dans plusieurs départements du Midi.
- En résumé, le concours hippique international de 1889 a fait preuve des puissantes ressources chevalines de la France.
- Le commerce étranger fréquente plus que jamais le marché français et sous une influence salutaire, le cheval de guerre pourra faire face aux besoins de la défense nationale.
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- LES CONGRÈS
- Congrès des chemins de fer
- Lundi matin, le congrès des chemins de fer s’est réuni et a constitué ainsi son bureau :
- ire section (Voies et travaux), — Président, sir Andrew Fairbairn, ancien membre du parlement anglais, administrateur du Great Northern Railway. Secrétaire, M. Perk, ingénieur hollandais.
- Te section (Traction et matériel). — Président, M. Frescot, directeur de la traction du réseau italien de la Méditerranée ; secrétaire, M. Clérault, ingénieur de la traction â la compagnie de l’Ouest.
- 3e section (Exploitation). — Président, M. J. de Ludwigh, directeur général des chemins de fer hongrois ; secrétaire, M. de Espergueira, inspecteur général des travaux publics et des mines du Portugal.
- 4® section (Ordre général). — Président, M. No-blemaire, directeur de la compagnie Paris-Lyon-Méditerranée ; secrétaire, M. de Perl, conseiller d’Etat russe.
- 5e section (Chemins de fer secondaires). — Président, M. Urban, directeur général du Grand Central belge; secrétaire, M. de Burlet, directeur général de la Société nationale des chemins vicinaux belges.
- Jeudi soir les congressistes se retrouvaient à l’Opéra où une représentation de gala composée du premier acte cl’Aida, du premier acte de VAfricaine et de Coppélia leur a été offerte. Samedi prochain, le gouvernement leur donnera un banquet au palais de l’Industrie.
- M. le président de la République recevra les membres du congrès dimanche, à Fontainebleau.
- Après l’installation de leurs bureaux les sections du congrès international des chemins de fer ont commencé la discussion des quarante et une questions portées à l’ordre du jour. _
- La première section a terminé l’examen de la première question :
- « Résultats acquis par l’emploi de métal de qualités différentes pour les rails et les accessoires de la voie ; chercher à déterminer, dans chaque cas,
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- celle à laquelle il faut donner la préférence. » Rapporteur, M. Bricka, ingénieur en chef des chemins de fer de l’Etat français.
- La deuxième section a abordé la discussion de la huitième question : « Quels sont les moyens que l’expérience semble indiquer comme les plus efficaces pour faciliter le passage du matériel roulant dans les courbes ? Exposer les avantages et les inconvénients des bogies, boîtes radiales, trains Bis-sel, etc., en tenant compte des diverses circonstances de l’exploitation et de la nature de la ligne. «
- La discussion du rapport de M. Banderali, ingénieur-chef du service central du matériel à la Compagnie du Noi’d, n’est pas terminée.
- La troisième section s’est prononcée sur la question : « Quelles sont les meilleures dispositions à recommander pour l’aménagement des grandes gares à voyageurs, en vue d’amener un tuafic très intense sur le moindre espace possible (dispositions des voies des quais et des batiments) ? » Rapporteurs, MM. Goffin, ingénieur en chef-directeur des chemins de l’Etat belge, et Cossiman, ingénieur de la Compagnie du Nord.
- La quatrième section a fait connaître ses idées sur la question 18 : » Situation respective des chemins de fer et des voies navigables au point de vue.des impôts et des charges diverses qui, dans les différents pays de l’Europe, pèsent sur les transports effectués par l’un ou l’autre de ces modes de communication. » Le rapport émane de M. Colson, ingénieur des ponts et chaussées, maître de requête au Conseil d’Etat.
- Enfin, la cinquième section s’est prononcée sur la question : « Quelle est la charge utile dont doivent être capables les vagons à marchandises des chemins de fer secondaires? »
- Les travaux des sections doivent être soumis à une assemblée plénière du congrès qui sera tenue vendredi prochain.
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- VARIÉTÉ
- L’exposition ouvrière
- Elle est bien négligée par le public et par la presse, cette pauvre exposition ouvrière, dit le chroniqueur de la République française. On l’a placée, aux Champs-Elysées, dans le pavillon de la ville de Paris dont elle occupe le tiers à peine, et c’est en vain que des affiches et quelques notes dans les journaux ont annoncé que l’entrée en est gratuite Elle est pourtant, quoique toute petite, fort intéressante, et M. Carnot l’a bien jugée telle lorsqu’il l’a visitée avant son départ pour Fontainebleau. Les exposants parlent encore, avec des intonations de voix reconnaissantes, de la gracieuseté du président, de ses compliments et de la bienveillance qu’il a montrée à chacun d’eux. Ce souvenir les console-t-il d’être délaissés par. la masse des curieux qui font la queue au pied de la tour Eiffel ? J’en doute. Tous ces braves gens qui ont mis dans leurs « chefs-d’œuvre » le meilleur d’eux-mêmes, tout ce qu’ils possèdent d’imagination et d’habileté de main, éprouvent, au contraire, une grande amertume à se sentir ainsi dédaignés. Et rien n’est plus injuste que cette inattention et cette indifférence presque générales.
- Sans doute, l’exposition ouvrière est peu considérable ; elle ne réunit qu’une centaine d’exposants, mais, en raison de cela meme, elle a un caractère d’originalité tout particulier qui devrait attirer le public vers elle.
- Au Champ de Mars, dans les galeries, on admirera maints produits des industries diverses, manufacturés par des usiniers qui mettent en œuvre toutes les ressources de la mécanique moderne. Ce sont des étoffes, des bijoux rares ou des armes superbes, — mais ils sont le produit anonyme d’une collectivité qui suit les traditions et se conforme aux indications de la science, lui révélant le progrès. On ne perçoit pas là directement l’effort de volonté individuelle.
- L’exposition ouvrière aurait ce même defaut, c’est-à-dire elle eût été semblable à toutes les expositions plus ou moins grandes ou luxueuses si on l’avait faite très étendue, très importante.
- Tout d’abord, il avait été question au conseil municipal, d’attribuer un fort crédit aux chambres syndicales pour qu elles organisassent elles-mêmes l’exposition ouvrière. Mais. les chambres syndicales de la Bourse du travail ne sont guère unies entre elles; dès le premier jour, des discussions se produisirent. Un parti accusa l’autre de vouloir accaparer . 1 œuvre commune ; bref, on trancha ainsi la difficulté :
- on forma une commission devant laquelle comparurent les ouvriers qui désiraient exposer un spécimen de leur savoir-faire. Ils indiquèrent le chiffre de la subvention qu’ils jugeaient nécessaire à l’achèvement de leur travail. Après débat, la commission fixa définitivement ces chiffres et les transmit à la ratification du conseil municipal. M. Saint-Martin rédigea, à ce sujet, un rapport où l’on voit que la moyenne des sommes ainsi réparties varie entre 25 et 1,500 francs.
- C’est dans ces conditions, sur ces bases toutes nouvelles et avec le concours du conseil municipal que l’exposition ouvrière s’est ouverte et a pris son aspect très significatif: on n’y trouvera pas beaucoup de vitrines garnies d’objets de grand prix où s’affirme un réel souci de la perfection de la forme. Les expositions de quelques chambres syndicales — dont les envois sont inscrits sous le nom d’un représentant unique — témoignent seules de ces intentions. La chambre syndicale des peintres en décor de Paris exhibe une cheminée en imitation de marbre; la chambre syndicale des mouleurs, des fragments de statues et un grand moulage du Fugit amor, de Damé ; un membre de la chambre des tailleurs de pierre, M. Bui lot, a construit une tour quadrangulaire qui dénote une science de la coupe très approfondie ; les chambres syndicales des bijoutiers, teinturiers, etc., sont également exposantes, mais leurs plâtres, leurs bijoux et leurs laines ne nous montrent rien que le Champ de Mars ne renferme dans des proportions plus vastes. Aussi bien, ces associations sont au nombre de cinq ou six, sur un total de cent exposants.
- Cette exposition ouvrière est plutôt une exposition d’ inventeurs > de petits inventeurs qui se sont longtemps creusé la cervelle pour produire un bibelot inédit, pour perfectionner un outil selon la connaissance qu’ils ont de ses usages.
- Chacun sait combien le camelotage parisien est inventif, fécond en surprises et en créations qui lui donnent une vogue universelle. La plupart des camelots — les fabricants s’entend — sont des ouvriers qui exécutent eux-mêmes une idée qu’ils ont conçue. Il en est, dans la quantité, qui paraissent singulières, inapplicables ; mais en somme, de ces recherches et de cette dépense d’inventions propres à notre race, naît un commerce qui fait vivre des quartiers entiers. Il s’étale dans tout son beau, sous ce pavillon de la ville de Paris.
- Un minuscule catalogue crée, entre les exposants, des classes qui comprennent cinq ou six noms. Mais pour visiter une exposition de ce genre, où la fantaisie est maîtresse, le mieux est d’aller droit devant soi, sans guide, en s’arrêtant au passage devant, les pancartes écrites à la main qui vantent naïvement les merveilles d’une découverte.
- Tout d’abord, on pourrait craindre que, devant les facilités accordées à la folle du logis, les appareils et les inventions un tantinet ridicules ne fussent très abondants et, invinciblement, l’esprit se tourne dès l’entrée, avec une nuance d’ironie, vers une recherche des expositions de cette nature. Ce sera, pour les détracteurs d’œuvres populaires comme celle-là, une vaine espérance, une fausse joie. En un seul coin du pavillon, on peut regretter que la place occupée ait été accordée à une exposition qui ne méritait pas une telle faveur.
- La directrice d’un pensionnat de jeunes filles qui s’intitule « Pensionnat anticlérical » a tait composer par ses élèves un tableau réellement grotesque : c’est une grande « machine » qui représente un château-fort peint sur verre. Douze fenêtres sont pratiquées dans la façade et fermées par des tapisseries où. les enfants ont brodé un calendrier républicain. La notice qui y est jointe est conçue dans un style qui achève de rendre cette exhibition sotte et malencontreuse. Il y est expliqué que dansle.nou-veau calendrier les mois seront de trente jours et cinq semaines, dont chacune comptera six journées. De la sorte, « le lundi sera supprimé » ! De loin en loin, dans l’année, on célébrera quelques fêtes telles quenelles de l’Agriculture, de la Jeunesse, de la Vieillesse, etc., et, comme si ce retour en arrière n’était pas suffisant déjà pour donner lieu de rire aux adver-
- saires de la République, le calendrier remplace par une kyrielle de noms bizarrement choisis les saints en honneur : Théophile Gautier y figure auprès de Carnot, Frédéric Soulié non loin de Gay-Lussac, et au lendemain de la Saint-Rubens on souhaiterait désormais la Sainte-Jeanne d’Arc ! Avouez que ce dernier rapprochement est charmant !
- Mais ce calendrier, « qui a coûté un an de travail », — les pauvres fillettes, que n’employait-on mieux leur temps ? — est une exception, tout à fait unique, dans l’exposition. Les vitrines voisines contiennent les ouvrages d’excellents ouvriers qui n’ont pas eu des visées rénovatrices si hautes et si prétentieuses et qui se sont contentés simplement de faire de leur mieux.
- L’ébénisterie — toute la première — est une des industries où les artisans isolés excellent. Ils y emploient judicieusement les notions de dessin qu’ils ont acquises à l’école du soir, et leurs bahuts, leurs tables sont d’un style très pur, très correct. Ils joignent à ce respect de la ligne une préoccupation qu’explique fort bien la gêne de leur vie quotidienne dans des intérieurs trop étroits : le plus beau meuble pour eux, autrement dit le plus utile, est celui qui se prête à différentes transformations et qui, sous un petit volume, offre des commodités très diverses.
- Ainsi on voit, dans l’Exposition, des bahuts qui servent à la fois de bibliothèques, de théâtres enfantins et qui abritent une lanterne magique !
- Plus loin,M.Kremer (rue Grange-aux-Belles). montre un lit qui devient, à volonté, un cabinet de toilette pour les malades. L’invention vaut la peine d’être détaillée. La personne souffrante, en tirant un premier cordon, s’entoure de rideaux et fait l’obscurité autour d’elte. Puis, sous l’action d’un second jeu de cordons, une table se détache du ciel de lit et tombe, tout installée... En même temps, la lumière électrique s’allume dans de petites lampes, et enfin un dernier rouage avance la tête du lit de façon à l’appuyer contre les reins du « patient ». Tout ce mécanisme est conçu et exécuté avec une précision très curieuse.
- Voici, ensuite, une sphère-table-jardinière, créée par M. Vannesson, rue Rousselet. A première vue, ce meuble a l’aspect d’une mappemonde ; on fait jouer un ressort : la sphère s’ouvre comme une orange à demi écorcée. C’est la jardinière. On abat chaque quartier : la table est complète et solide.
- Un troisième exposant, M. Robin, passage Vaucouleurs, a enfermé une' literie complète' dans une valise, etc.
- Viennent ensuite les industries de l’alimentation. Il y a plusieurs modèles de cafetières économiques : la réserviste, de M. Dussand, qui se met en poche comme une bourse et la locomotive, une mignonne locomotive en métal. On dépose la poudre de café moulu dans le corps de la machine; l’eau y pénètre, le sifflet prévient le consommateur de la confection de son breuvage et" le sucre est enfermé “dans le tender. Gela se vend chez M. Demazy, avenue des Gobelins. Enfin M. Bibolet, rue Civiale, a créé un modèle de nécessaire de cuisine qui, sous un tout petit volume, renferme dans trente-huit cases tous les ingrédients, liquides et solides, indispensables pour la cuisson d’un bon dîner entier.
- A côté de ces objets, que l’on aurait tort de taxer d’inutilités et de frivolités, car ils répondent bien aux besoins d’une certaine classe, figurent aussi des inventions dont la portée est toute différente et plus haute. M. Gault, rue Gide, à Levallois-Perret, a imaginé un système de cadran qui donne l’heure dans tous les pays du monde, à l’aide d’un appareil très pratique ; — un sculpteur-professeur de la ville de Paris, M. Gauttard est l’auteur d’une méthode de dessin très savante et très utile : dès qu’un enfant a saisi la structure des objets qui l’environnent et qu’il sait tracer les lettres de l’alphabet, M. Gauttard le met à même de dessiner les êtres et les choses dont l’extérieur a, d’après sa méthode, un rapport immédiat avec ces objets et ces choses.
- M. Gauttard a également inventé un appareil à levier qui donne aux malades la facilité de
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
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- se soulever eux-mêmes dans leur lit. Les hôpitaux militaires ont adopté ce système.
- Ce sont ensuite, un peu pêle-mêle, des objets en vannerie — un bateau et un train de chemin de fer — crées par M. Moreau, avenue d’Italie ; des spécimens de vernis à chapeau, de goudron inaltérable ; des bronzes d’art à bon marché reproduisant la Bastille : des fleurs artificielles par un « professeur » émérite ; des placages de bois sur zinc et sur étoffe (système Brunfaut) qui permettent aux modistes de faire des chapeaux en véritable acajou ; des modèles de faux dentiers ; un piano Lescuyer dont le mécanisme met en mouvement une harpe, etc.
- La liste exacte de toutes ces inventions serait trop longue à dresser. Je dois l’écourter à regret. Au surplus, il suffisait, à notre sens, de prouver que cette exposition donne, dans son ensemble, la mesure des efforts incessants que des ouvriers privés de toute aide font pour lutter contre la vie. A ce seul titre déjà, les résultats de leur travail sont dignes d’intérêt et méritent, comme les œuvres de leurs puissants voisins et concurrents, une récompense.
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- Revue financière
- On aurait pu croire que la proximité des élections législatives aurait apporté un certain malaise sur notre marché. Il n’en a rien été ; les transactions, si elles n’ont pas été plus larges que la semaine dernière, n’ont certainement pas été plus étroites. C’est le même courant qui s’est facilement maintenu. Quant aux cours, ils ont progressé sur la plupart des valeurs. C’est-à-dire que nous avons pu enregistrer des résultats tout différents de ceux qui nous avaient été annoncés par certains alarmistes arguant de ce que les élections allaient jeter quelque trouble dans le pays pour nous prédire une période de baisse.
- En dehors de nos préoccupations intérieures, rien n’aurait pu prétexter un mouvement de recul. Les avis financiers qui nous sont parvenus des principales places étrangères ne comportent rien d’anormal et les cotes que nous en avons reçues se sont maintenues dans une bonne fermeté. Il n’y a guère que la Rente italienne qui ait, comme d’habitude, attiré par ses brusques soubresauts l’attention du monde de la Bourse.
- C’est principalement à la grande abondance des capitaux qu’il convient d’attribuer la bonne tenue du marché. Ces disponibilités ont été accrues par le détachement du coupon trimestriel sur le 3 0/0. Ce coupon a été détaché le 16 courant. Le cours actuel de ce fonds permet d’escompter encore un fort mouvement de reprise.
- X
- Les derniers cours obtenus sur les rentes françaises sont les suivants :
- 3 0/0 85 52 1/2.
- Amortissable 89 77 1/2.
- 4 1/2 0/0 104 35.
- Au comptant, le 3 0t0 reste à 85 50, le 3 0[0 amortissable à 89 90 et le 4 lq2 0[0 à 104 35.
- Les primes pour la lin du mois s’échangent : dont 25 avec 0,75 d’écart sur le ferme, et dont 50 avec 0,42. On négocie également quelques primes dont 10 avec 1 fr. de différence sur le prix du ferme.
- Les Consolidés anglais se négocient à 97 fr. en recul de 1]8.
- La Rente hongroise est à 84,75.
- Nous retrouvons le cours de 94,25 sur le 4 0[0 Autrichien.
- Ex-coupon, le Turc reste à 16,20. L’Egypte Unifiée est soutenue à 462 lj2.
- On traite l’Extérieure espagnole à 73 15^16.
- La Rente Italienne bien que moins offerte, n’en est pas moins lourde à 91 lj2.
- Enfin, le Russe 1889 se traite à 92 25.
- X
- Les valeurs de crédit ont conservé une allure satisfaisante et la liquidation qui vient de s’effectuer sur celles de ces valeurs qui sont soumises à un double règlement de compte mensuel s’est achevée sans encombre.
- La Banque de France est à 3950.
- Bonne tenue du Crédit Foncier de France à 1281 25.
- Les meilleures tendances qui se manifestent sur le marché des obligations Foncières et Communales ne peuvent que persister. Les cours actuels laissent encore entrevoir, en effet, des plus-values d’une certaine importance.
- Les obligations des emprunts 1879, 1880 et 1885, qui participent chaque année à six tirages de lots doivent surtout appeler l’attention. Comme il est surabondamment démontré que les garanties dont jouissent ces valeurs ne le cèdent en rien à celles dont jouissent les obligations de la Ville de Paris, il arrivera que, de même que ces dernières, elles atteindront le pair, c’est-à-dire le cours de 500 francs.
- Au cours de 460 francs, elles ne coûtent que 50 francs environ de plus que les obligations des chemins de fer. On peut dire d’elles que ce sont des obligations reproduisant le type exact des obligations de chemins de fer et doublées d’un bon à lots, lequel bon ne serait ainsi évalué qu’à 50 francs.
- De toutes les valeurs à lots de notre place, les obligations foncières et Communales sont celles qui exigent, de la part des porteurs, le plus faible sacrifice. La perte d’intérêt, que l’on consent comme prix des chances de lots est tout à fait insignifiante.
- Le Crédit Lyonnais est ferme à 691 25.
- La Banque d’Escompte est à 515.
- La Société générale est sans affaires et par suite sans mouvements. Elle reste à 463,75.
- On négocie à 786 25 la Banque de Paris.
- La Banque ottomane est à 513 75.
- Quoique cotée 405, la Banque Parisienne n’est l’objet d’aucun échange.
- La tour Eiffel est toujours offerte.
- Le Panama fait 47 50. Le Suez est ferme à 2,280.
- Nous ne saurions trop mettre nos lecteurs en garde contre une campagne en faveur de l’Alymie (valeur allemande).
- Depuis un mois cette valeur a plus que triplé ses prix. Aussi nous proposons-nous de l’étudier à fond dans notre prochaine Revue.
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- Le Téléphone à la disposition des diverses classes de l’Exposition.
- La Société Générale des Téléphones, sur sa
- demande, vient d’être autorisée par l’Administration des Postes et Télégraphes à consentir aux noms des présidents des classes de l’Exposition des abonnements spéciaux donnant Je droit à tous les exposants d’une même classe de faire usage du téléphone. Le prix de ces abonnements a été fixé à 1,000 francs pour la durée de l’Exposition.
- Cette somme, divisée par le nombre considérable des exposants de chaque classe, correspond pour chacun d’eux à une cotisation bien minime eu égard à l’avantage considérable qui leur est offert.
- La Société est aussi autorisée à faire pour les Comités des abonnements analogues au prix de 600 fr. donnant le droit à tous les membres de ces Comités de faire usage du téléphone.
- Ce tarif de 600 fr. par an est applicable aux cafés, restaurants et autres établissements ouverts au public qui désirent mettre le téléphone à la disposition de leur clientèle. Il est bien entendu que les propriétaires de ces établissements qui ne voudraient avoir le téléphone que pour leur usage personnel peuvent contracter l’abonnement ordinaire au prix de 300 francs.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
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- Quatrième année
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- Samedi 28 Septembre 1889
- BULLETIN OFFICIEL
- DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
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- Le « Bulletin Officiel » paraît le Samedi de chaque semaine
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- SOMMAIRE. — Partie officielle : Décrets. — Partie non officielle : Chronique. — La Distribution des Récompenses. — Les Ambassadeurs marocains. — Pour les Sinistrés d’Anvers.— L’inauguration de la-Bourse du Commerce. — Le Maroc à Paris. — Les Congrès. —-Statistique des chemins de fer. — Revue financière. — Annonces et réclames.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- PARTIE OFFICIELLE
- Le Président de la République française,
- Sur le rapport du président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies.
- Vu la loi du 25 juillet 1873 sur les récompenses nationales ;
- Vu la loi du 15 avril 1889, relative aux récompenses à décerner à l’occasion de l’Exposition universelle de 1889;
- Vu la déclaration du conseil de l’ordre, en date du 20 septembre, portant que la promotion du présent décret est faite en conformité des lois, décrets et règlements en vigueur.
- Décrète :
- Art. 1er. — Est promu dans l’ordre de la Légion d’honneur :
- Au grade d’officier
- M. Dalou (Jules), statuaire. Médaille d’honneur en 1883: Auteur de la statue le Triomphe de la République.
- Art. 2. — Le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, et le grand chancelier de la Légion d’honneur sont chargés^ chacun en ce qui le concerne, de. l’exécution du présent décret.
- Fait à Fontainebleau, le 21 septembre 1889.
- Carnot.
- Par le président de la République :
- Le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies,
- P. Tirard.
- PARTIE NON OFFICIELLE
- CHRONIQUE
- Il sera dit que toutes les célébrités, à quelque catégorie qu’elles appartiennent, viendront à l’Exposition : cependant, il ne faudrait pas y faire venir des gens de l’autre monde.
- C’est ainsi que plusieurs journaux ont annoncé l’arrivée prochaine d’Ahmet-ben-Amar, le fameux tueur de lions et de panthères de la province de Constantine, dont les exploits ont dépassé ceux de Jules Gérard et de Bombonnel.
- Le courageux fds du Soleil devait arriver, disait-on, précédé de sa petite légende. Le nombre de lions tués par lui est si grand, raconte-t-on, que les autorités locales, afin d’échapper à des charges ruineuses, ont abaissé pour lui la prime offerte pour chaque dépouille de lion.
- Vous conviendrez que si cette mesure ne donne qu’une piètre idée de la générosité des autorités susnommées, elle met une auréole au front de celui qui en est l’objet.
- Ahmet-ben-Amar a été fait chevalier de la Légion d’honneur au mois de janvier 1887. La famille du célèbre destructeur de fauves était établie autrefois au Kef, en Tunisie; mais,quelque temps avant l’arrivée des Français en Algérie, son père, à la suite de quelques coups de fusil malheureux échangés avec les chefs de sa tribu, avait dû chercher un refuge aux environs de Souk-Ahras. Lorsque notre domination s’implanta, la famille d’Ahmet-ben-Ahmar, qui avait pour cela d’excellentes raisons, l’accepta franchement. Ses membres n’ont jamais cessé de nous donner des preuves non équivoques de dévouement.
- La province de Constantine, en général, les environs de Souk-Ahras en particulier, étaient alors infestés de lions et de panthères qui rendaient la vie dure aux populations, et, selon l’expression locale, leur enlevaient le sommeil des yeux. j
- L’autorité accordait cent francs pour un lion
- tué, soixante francs pour une panthère. Ahmet-ben-Amar se fit chasseur.
- Doué d’une énergie, d’une patience, d’un tempérament à toute épreuve, il ne tarda pas à acquérir dans toute la région une réputation égale à celle qu’avait conquise, dans la province d’Alger, Mohammed-ben-es-Snoussi, un autre brave qui habitait aux environs de Tiaret.
- Il connaissait les lions, leurs passées et leurs repaires, absolument comme un braconnier de nos campagnes connaît les habitudes et le gîte du lièvre qu’il s’est réservé pour la veille d’une fête. C’est ainsi que, prévenu de l’arrivée d’un préfet, il put se présenter à lui avec la peau d’un énorme lion qu’il avait tué la veille, à son intention, en compagnie de son élève Belkassem-ben-Salah.
- Une médaille d’or fut sa récompense.
- D’après le chroniqueur du Petit Journal, il y a plusieurs manières de chasser le lion. Voici la plus pittoresque :
- Quand une contrée est lasse de payer l’impôt au sultan à la majestueuse crinière, on fait une publication dans les marchés, et l’on réunit, à un moment donné, tous les cavaliers et fantassins en état de prendre part à une battue qui coûte presque toujours la vie à plusieurs hommes.
- D’autres fois, lorsque après une nuit de bombance, sous l’empire d’une digestion difficile, assoupi, fatigué, incapable de bouger, le roi des animaux cuit sa viande, comme disent les indigènes, un homme courageux, un enfant même, — onayu cet exploit accompli par un berger kabyle de douze ans, — s’approche de l’animal, l’ajuste posément, et le tue roide en lui logeant une balle au défaut de l’épaule ou entre les deux -yeux.
- On emploie aussi différentes embuscades : excavations recouvertes d’une mince claie qui s’effondre sous le poids de l’animal cherchant sa proie, trous défendus par une solide palissade dans lesquels s’embusquent les chasseurs, etc., etc.
- Mohammed-ben-es-Snoussi était, lui, un solide cavalier qui n’avait jamais été désarçonné, un fin tireur dont la balle n’avait jamais touché terre. Il a tué près de cent lions à cheval. Lorsqu’il en avait blessé un, il évitait sa vengeancë grâce à la vitesse d’une monture comme on n’en rencontre que dans son pays.
- Ahmet-ben-Amar n’a jamais dérangé ni cavalier, ni fantassin, ni cheval; il n’a jamais creusé de trou, jamais élevé de palissade. Mais Allah lui avait donné en naissant une âme intrépide, de bons yeux et un bras qui ne devait pas trembler.
- La plupart du temps seul à seul, au clair de lune, dans un duçl à mort avec ses terribles adversaires, il a cent fois risqué sa peau.
- Ses expéditions ont presque toujours été heureuses.
- Cependant, on le rapporta un matin mourant à Souk-Ahras en même temps qu’une lionne qui avait vendu chèrement sa vie. Il avait vingt-deux blessures et dut rester sept mois à l’hôpital.
- Jules Gérard affirme que chaque lion, en prenant la moyenne de sa vie qui est de trente-cinq ans, coûte deux cent mille francs aux Arabes. Ahmet-ben-Amar, à qui l’on doit la destruction de plus de quatre-vingts lions et de plus de quarante panthères, aurait, d’après certaines évaluations, sauvé des griffes des animaux féroces pour près de vingt-cinq millions de bestiaux.
- Voilà ce qu’on peut appeler une vie bien remplie.
- Les indigènes, lorsqu’ils parlent de lui, en font gravement ce laconique et viril éloge dont ils sont peu prodigues :
- — Haclak houa. Celui-là, c’est lui.
- Ce qui veut dire en français familier :
- — C’est un rude lapin.
- C’est donc ce héros qu’on allait voir, dirait-on, ces jours-ci, au pied de la Tour Eiffel.
- C’eût été certainement une curiosité; mais il n’y a qu’un petit malheur à cela, c’est que Ahmet-ben-Amar est mort depuis trois ans.
- Il ne verra donc pas l’Exposition et l’Exposition ne le verra pas ; nous le regrettons autant
- pour lui que pour nous, mais nous nous en consolerons puisque nous avons raconté ses hauts faits et que nous avons ainsi popularisé sa mémoire.
- F. L.
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- La distribution solennelle des récompenses de l’Exposition universelle aura lieu, au palais de l’Indus.trie, le 29 septembre 1889, par le président de la République, assisté des présidents des Chambres et des ministres.
- Le président de la République, accompagné de sa maison militaire et escorté par un escadron de cavalerie, partira de l’Elysée à une heure et demie et se rendra au palais de l’Industrie par l’avenue Marigny, les Champs-Elysées, la place de la Concorde et le Cours la Reine, et entrera par la porte n° XII. Son arrivée sera annoncée par des salves d’artillerie qui seront tirées de l’île des Cygnes.
- A deux heures, à l’entrée du palais, il sera reçu par le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition, par les ministres et par les directeurs généraux de l’Exposition.
- Le président de la République prendra place sur la tribune qui lui est réservée; où il sera entouré par les présidents du Sénat, de la Chambre des députés et par les ministres.
- Sont invités à se réunir sur cette tribune :
- Le corps diplomatique.
- Le Sénat et la Chambre des députés.
- Le grand chancelier de la Légion d’honneur
- Le gouverneur militaire de Paris.
- Le conseil supérieur de la guerre.
- Le vice-président du Conseil d’Etat. '
- Le premier président et le procureur général de la cour de cassation.
- premier président et le procureur général de la cour des comptes.
- Le premier président et le procureur général dç la cour d’appel.
- Le préfet de la Seine et le secrétaire général de la*préfecture.
- Le préfet de police et le secrétaire général de la préfecture.
- Le président du conseil municipal.
- Le président du conseil général.
- Prendront place sur des sièges, dans une enceinte spéciale, au bas et à droite de la tribune du président de la République :
- Le conseil d’Etat.
- Les députations :
- Des grands-croix, grands-officiers de la Légion d’honneur et du conseil de l’ordre.
- De la cour de cassation.
- De la cour des comptes.
- Du conseil supérieur de l’instruction publique.
- L’Institut de France.
- Les députations :
- De la cour d’appel.
- Du conseil supérieur du commerce.
- Du conseil supérieur de l’agriculture.
- Les gouverneur et sous-gouveïneurs de la Banque de France.
- Les gouverneur et sous-gouverneurs du Crédit foncier.
- Les secrétaires généraux, directeurs, sous-directeurs et chefs de cabinet des ministères et de la Légion d’honneur.
- La députation du conseil de préfecture de la Seine.
- Le conseil municipal de Paris et le conseil général de la Seine.
- Les directeurs et sous-directeurs des préfec tures de la Seine et de.police.
- Les maires de Paris.
- Le corps académique et l’instruction publique.
- Les députations :
- Du tribunal, de première instance de la Seine.
- Du tribunal de commerce.
- De la chambre de commerce.
- Des juges de paix.
- Du conseil des prud’hommes.
- Des commissaires de police.
- Du conseil général des ponts et chaussées.
- Du conseil général des mines.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
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- Des présidents et directeurs des chemins de fer.
- Du Collège de France.
- De l’école normale.
- De l’école des langues orientales vivantes.
- De l’école des Chartes.
- Du Muséum d’histoire naturelle.
- De l’académie de médecine.
- Du Conservatoire national des arts et métiers.
- De l’école spéciale des beaux-arts.
- De la société nationale d’agriculture.
- De l’institut agronomique.
- De l’école centrale des arts et manufactures.
- De l’école des hautes études commerciales.
- Du conseil de l’ordre des avocats au conseil d’Etat et à la cour de cassation.
- Du conseil de l’ordre des avocats à la cour d’appel.
- Du conseil des référendaires au sceau.
- De la chambre des notaires.
- De la chambre des avoués près la cour d’ap-pel.
- De la chambre des avoués de première instance.
- De la chambre des commissaires-priseurs.
- De la chambre des huissiers.
- De la chambre syndicale des agents de change.
- De la chambre syndicale des courtiers d’assurances.
- De la chambre syndicale des courtiers en marchandises.
- Le préfet de Seine-et-Oise et le secrétaire général.
- Les députations de l’armée de terre et de la marine.
- Prendront place dans la même enceinte, au bas et à gauche de la tribune du président de la République :
- Les commissaires généraux étrangers et les commissariats étrangers.
- Les comités techniques et les commissions spéciales de l’Exposition.
- Les jurys de classe et les comités de l’Exposition.
- L’amphithéâtre sera réservé aux exposants récompensés.
- Arrivé sur l’estrade, le président de la République prononcera un discours auquel répondra le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, commissaire général de l’Exposition.
- MM. les membres du Sénat, de la Chambre des députés, du conseil municipal et du conseil général seront reçus, et dirigés aux places qui leur sont affectées, sur la présentation de leurs insignes.
- Les membres du Parlement, des conseils général et municipal, les fonctionnaires civils seront en frac, revêtus de leurs insignes; les autorités militaires seront en grande tenue.
- Les portes du palais seront ouvertes à une heure.
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- LES AMBASSADEURS MAROCAINS
- Voici quelques nouveaux renseignements sur les membres de l’ambassade marocaine :
- L’ambassadeur El Mââti est un bel homme de cinquante-huit ans, de haute taille, au port majestueux, qui offre le type le plus pur de la race arabe. C’est un des principaux vassaux du sultan du Maroc et il occupe dans son pays une situation , prépondérante.
- Le second envoyé, El Fkih el Kerdouli, est, lui aussi, presque un vieillard. 11 a soixante ans. Secrétaire du sultan, très lettré, très diplomate, il est toujours adjoint au ministère des affaires étrangères du sultan lorsqu’il s’agit de quelque négociation importante.
- Ges deux gros personnages sont accompagnés de quatre capitaines des gardes du sultan et de neuf autres fonctionnaires parmi lesquels Bennis, administrateur de la mosquée de Karaouiyne, la principale mosquée de Fez. Ils sont servis par seize domestiques, tous plus ou moins noirs.
- Le costume de ces ambassadeurs est presque uniforme. C’est le seroil, culotte très étoffée, le kaïck, sorte de tunique sous laquelle iis portent ici, à cause de la température, un autre vêtement de drap ; l’iné-
- vitable burnous de drap blanc recouvre le tout. Sur le turban qui est leur coiffure immuable, ils tiennent rabattu le capuchon de leur burnous, et cela constamment si ce n’est dans les cérémonies officielles.
- Seuls les militaires, c’est-à-dire le caïd et les quatre capitaines, sont armés du sabre, un sabre très riche, suspendu à un baudrier chargé d’ornements.
- POUR LES SINISTRÉS D’ANVERS
- Un groupe de Belges habitant Paris a eu, aussitôt après l’explosion d’Anvers, la charitable pensée d’organiser une grande fête au bénéfice des victimes de cette terrible catastrophe.
- Le projet a fait rapidement son chemin, et, patronné par quelques-uns de nos confrères parisiens, il est à la veille d’être mis à exécution.
- Le programme de la fête vient en effet d’être arrêté.
- Il comporte un concert et une grande kermesse.
- .Le concert sera donné aujourd’hui samedi, 28 septembre, dans la salle des fêtes du Troca-déro. On n’y entendra que des œuvres de compositeurs belges, notamment de Gevaert, Peter Benoît, Badus, Le Borne, Beckx et même de Grétry.
- Pour le choix des interprètes, on s’est montré moins exclusif et on s’est contenté de les trier soigneusement sur le volet.
- On entendra M. Talazac, qui n’a pas chanté depuis longtemps à Paris; Mme Bosman, Mlle Blanche Deschamps; MM. Soulacroix, Fournès, M. Marsick, etc. L’orchestre désigné est celui de l’Opéra-Comique, mais pour la circonstance M. Danbé doit abandonner la direction de cette phalange artistique et passer son bâton de chef d’orchestre à son collègue du théâtre de la Monnaie, M. Jehin.
- Quand à la kermesse, elle sera donnée au Palais de l’Industrie qui, pour la vingt-cinquième fois depuis le commencement de l’année, recevra une décoration nouvelle.
- Une reproduction très fidèle de la grande place de l’Hôtel-de-Ville d’Anvers occupera le centre de la nef. C’est dans ce cadre original que se tiendra la kermesse qui comportera les attractions les plus variées.
- Citons entre autres le défilé d’un cortège auquel prendront part les représentants de toutes les corporations d’Anvers et de Bruxelles, des musiques et des orphéons belges, etc.
- Comme on voit, les organisateurs ont fait tous leurs efforts pour donner un grand éclat à cette fête. Il est vrai qu’il y a eu tant de fêtes grandioses cette année qu’on se demande ce qui pourrait encore étonner ou séduire le public. ---------------------------------
- INAUGURATSON
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- BOURSE DU COMMERCE
- L’inauguration officielle de la nouvelle Bourse du commerce a eu lieu mardi, 24 septembre. A l’extérieur, quelques centaines de curieux stationnaient, rue du Louvre, devant l’entrée principale, débarrassée des échafaudages qui cachaient le fronton monumental de Croisy, la Ville de Paris protégeant les Arts et l’Industrie.
- L’entrée des personnages officiels se faisait par l’autre côté du monument, où quelques personnes seulement s’étaient portées. Ils pénétraient dans la salle des syndics, servant de salon d’honneur et décorée de quelques plantes vertes placées aux quatre coins.
- C’est là que les premiers convives, MM. Yves Guyot,Spuller, Paye, ministre de l’agriculture; Faîtières", Poubelle, Lozé et un certain nombre de conseillers municipaux sont reçus par M. Poirrier, sénateur, président de la Chancre de commerce et attendent eh causant l’arrivée
- de M. Tirard. qui a eu lieu à deux heures un quart.
- La grande salle est décorée de tapisseries et de tentures du garde-meuble. Elle est garnie de banquettes sur lesquelles ont pris place quinze cents personnes.
- Les ministres entrent dans la salle aux sons de la Marseillaise et prennent place sur une estrade dressée en face de l’entrée principale.
- M. Chautemps prononce le premier une allocution, dans laquelle il constate le concours prêté par la Ville de Paris à l’érection du nouveau monument si indispensable au commerce.
- M. Poubelle parle après lui. L’écho de la salle empêche de distinguer ses paroles. Il fait l’historique du monument.
- M. Poirrier, président de la chambre de commerce, remercie le préfet de la Seine et le. Conseil municipal.
- Il fait en excellents termes l’éloge de l’édu-cationmommerciale et termine, aux applaudissements de l’assemblée, en demandant la stabilité gouvernementale, dans l’intérêt de la France et de la République.
- M. Tirard prend ensuite la parole et prononce un discours qu’il termine ainsi :
- Eh bien ! j’estime que l’éducation commerciale, beaucoup trop négligée chez nous, est la cause principale de cette tendance, ancrée dans nos mœurs, à recourir sans cesse et en toutes choses à l’intervention de l’Etat.
- Aussi ne saurais-je trop applaudir aux efforts faits depuis plusieurs années par nos chambres de commerce pour réagir contre ce fâcheux état de choses et doter notre pays de jeunes gens instruits qui, grâce à leurs connaissances variées, trouveront dans le commerce, dans l’industrie et dans l’agriculture, des perspectives pour le moins aussi avantageuses et sûres que celles des carrières dites libérales, déjà si encombrées et surtout que les fonctions publiques, où les candidats foisonnent.
- Certes, messieurs, nous avons le droit d’être fiers de l’immense succès dont nous jouissons en ce moment aux yeux du monde entier; mais succès oblige, et nous devons ne rien négliger pour conserver le haut rang où nous sommes parvenus.
- Aujourd’hui que la paix intérieure est assurée, et que rien ne nous fait craindre qu’elle soit troublée à l’extérieur, ayons confiance dans l’avenir, n’ayons d’autre soucicrue d’assurer la prospérité de la France par notre sagesse et par le travail.
- Lorsque le président du conseil a prononcé la dernière phrase de son discours : « Aujourd’hui que la paix intérieure est assurée » les applaudissements éclatèrent de toute part, et à trois reprises, l’assemblée debout a souligné par les acclamations la défaite de la réaction et du boulangisme.
- La. musique de la garde républicaine a joué ensuite la Marseillaise et les assistants se sont retirés après avoir salué les membres du gouvernement.
- Le Banquet
- Hier soir, à la suite de la cérémonie, la municipalité et la chambre de commerce de Paris ont offert un grand banquet dans la nouvelle Bourse de commerce auquel assistaient plusieurs membres du gouvernement et les représentants les plus autorisés du commerce français et des commissions étrangères des pays qui ont participé à l’Exposition.
- L’aspect de la salle était vraiment magnifique. Le dîner servi par Potel et Chabot était exquis.
- A côté de M. Yves Guyot, ministre des travaux publics, qui avait accepté la présidence du dîner, se trouvaient MM. Spuller, ministre des affaires étrangères; Faye, ministre de l’agriculture; Lozé, Poubelle, Alphand, Berger et Grison, les trois directeurs de l’Exposition; Poirrier, sénateur; Alfred Picard, conseiller d’Etat, inspecteur général des chemins de fer ; Guillottin, président du tribunal de commerce; Louis Burger, président du comité austro-hongrois; Poznausky, commissaire général delà Russie, etc.
- Au dessert, plusieurs toasts ont été portés par MM. Chautemps, Poubelle, Poirrier, président de la Chambre du commerce, et Yves Guyot. Le toast du président du Conseil municipal au président de la République a été plus particulièrement applaudi; les convives éminents ont témoigné par leurs acclamations l’estime qu’ils éprouvent pour le chef vénéré de l’Etat et la confiance qu’ils ont dans la fermeté du gouvernement.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- LE MAROC À PARIS
- Les ambassadeurs du Maroc ont fait lundi après midi leur visite officielle à l’Exposition.
- Arrivés à deux heures au pont d’Iéna, ils y ont été reçus par M. Dupuich, inspecteur principal, qui les a conduits au dôme Bouvard, où les attendaient MM. Berger, Thurneyssen, Deligny, commissaire général du Maroc; Patenôtre, représentant de la France au Maroc, et Moreau, attaché aux sections étrangères.
- L'ambassade a parcouru successivement la galerie d’honneur, l’exposition des meubles et de Siam, et s’est arrêtée quelques, instants au Pavillon du Maroc, où les deux commissaires marocains l’ont reçue.
- Les princes ont visité ensuite la rue du Caire et sont arrivés à la galerie des Machines, qu’ils ont traversée sur le pont roulant.
- Un train spécial de la Compagnie Decauville les attendait à la station de la galerie des Machines et les a transportés directement à l’esplanade des Invalides. Après un rapide coup d’œil à la section tunisienne, les ambassadeurs ont fait une longue station au palais de la Guerre ; ils ont particulièrement admiré notre belle collection de canons de montagne.
- A cinq heures et demie, les princes marocains quittaient l’Exposition par la porte des affaires étrangères.
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- Dimanche soir, c’est-à-dire quelques heures après leur arrivée à Paris, les ambassadeurs marocains ont voulu voir le spectacle de Buffalo-Bill dont la renommée avait pénétré dans l’empire du Maroc, si fermé cependant à toutes les réputations européennes.
- Aussitôt après la réception du Président de la République, ils sont allés assister à la matinée des Arènes de la Porte des Ternes. La loge présidentielle et les loges officielles leur avaient été heureusement réservées, car sans cela, malgré la fièvre électorale qui retenait bon nombre de personnes dans leurs quartiers, il eût été impossible de trouver 10 places libres dans ces immenses tribunes.
- Les représentants de Sa Majesté Chérifienne ont suivi avec intérêt les évolutions rapides et brillantes des 300 cavaliers, Mexicains et Indiens sous les ordres du colonel'Cody, évolutions qui surpassent de beaucoup les fantasias arabes, car Sioux et Ar-ropaheucs galopent sans selle. Us ont applaudi aussi beaucoup, malgré la gravité arabe, la Post-Poney et le domptage des Mustangs terribles de la prairie.
- Après la représentation, les cheiks marocains ont parcouru le camp, visité les écuries et les tentes. Us ont fort admiré les splendides mules qui traînent chaque soir la diligence de Deadwood et qui, en Afrique, seraient d’un prix inestimable : les tentes canadiennes en peau les ont intéressés, mais ils ont fini par déclarer qu’ils préféraient encore leurs tentes arabes en poil de chameau. Us se sont retirés après avoir serré la main aux cheiks Sioux, Rocky Bear et Red-Shirt et manifesté leur plaisir d’avoir vu d’aussi près toute une civilisation étrange qu’ils ne soupçonnaient même pas.
- Le public parisien suit d’ailleurs avec le plus vif intérêt les émouvantes représentations de la Buf-falo-Bill’s et matinées comme soirées on refuse du monde au contrôle.
- Les Pousse-pousse chez eux
- Dans Y Avenir du Tonkin à ï Exposition de 1889 (8e livraison), M. Saint-Pol Lias nous donne de curieux détails sur les pousse-pousse.
- De leur vrai nom, ces charmantes petites voitures s’appellent djinrischa.
- Les djinrischas sont originaires du Japon, mais elles tendent à envahir tout l’Extrême-Orient.
- L’allure tranquille des pousse-pousse de l’Esplanade, promenant les flâneurs de l’Exposition,
- ne saurait donner une idée exacte de l’usage que l’on fait de ces véhicules en leur pays. C’est le fiacre à bon marché des gens qui ne peuvent s’offrir une voiture, mais qui prennent des pousse-pousse pour aller vite à leurs affaires, pressés de faire leurs courses parfois longues, d’autant plus exigeants qu’ils paient moins cher.
- Les malheureux koulis qui les mènent sont de véritables coureurs, allant toujours à grande allure, suants, ruisselants, essoufflés, ne ralentissant leur trot que dans les foules compactes ou les encombrements de charrettes et de voitures que leurs cris gutturaux ne peuvent écarter. Ces pauvres diables ne.durent pas longtemps : ils meurent généralement phtisiques, tués par ce métier de bêtes de somme.
- En 1887, on eut l’idée d’implanter au Tonkin les pousse-pousse de louage ainsi qu’à Singapour ; le gouvernement colonial mit en'ferme ^exploitation des pousse-pousse de louage à Haïphong et à Hanoï et mit la ferme en adjudication.
- C’est un Chinois qui obtint, à l’adjudication, la ferme des pousse-pousse à Haïphong.
- Mais le Chinois ne put tenir ses engagements, et la ferme passa aux mains de M. Planté, un négociant français à qui elle devait revenir.
- L’histoire de M. Planté est une confirmation du proverbe : « A quelque chose malheur est bon ! » — Ayant eu à Haïphong un mal à la jambe, qui l’empêchait de marcher pour aller à ses affaires, il dut à l’obligeance de son voisin. M. Roque, une djin-riska, venue de Hong-Kong, qu’il trouva très commode. U en fit venir alors six du Japon. Elles trouvèrent aussitôt leur emploi.
- De là l’idée de la ferme dont l’exploitation a commencé le 1er janvier 1888, qui employait en moyenne 120 voitures par jour à Haïphong au commencement de cette année, et qui en emploie 150 aujourd’hui, bien que le prix dejocation ait été augmenté.
- Ce fait seul peut; dit le Petit Figaro, donner une idée du mouvement et de l’animation qui régnent dans cette ville du Tonkin, qui n’a que 20,000 âmes.
- L’exploitation des djinrischas de Haïphong se fait à peu près comme celle des voitures de la Compagnie à Paris, mais avec beaucoup plus de simplicité, puisqu’on a en moins l’embarras des chevaux. Chaque cocher, qui est en même temps le cheval de sa voiture, la paie tant par jour à M. Planté et en tire lui-même ce qu’il peut.
- Le prix quotidien de la djinrischa pour le kouli qui la mène est de 3 francs, uniformément le même pour tous les jours de l’année.
- Pour le public un tarif règle ainsi les prix :
- La course, 3 cents (de piastre) — 25 centimes.
- L’heure, 15 cents (de piastre) — 75 centimes.
- Ce tarif est un maximum. Les Européens le paient quelquefois, les Chinois jamais. Us se font porter pour deux ou trois sous, suivant la longueur de la course. Quant aux Annamites, souvent camarades des coureurs, ils ne paient rien ou à peu près : une cigarette, une pincée de tabac. Et pourtant les djinrischas donnent aux indigènes, peu exigeants à la vérité, qui les exploitent, des journées dont ils sont satisfaits.
- LES CONGRÈS
- Aérostation et Colombophilie
- Un certain nombre de sociétés scientifiques, ainsi qu’un groupe de personnes préoccupées de l’avenir de la navigation aérieune et des destinées de la colombophilie, ont pensé qu’il serait utile de mettre à profit l’Exposition de 1889 pour convoquer un congrès qui traitât de ces questions.
- Ce congrès international a eu lieu sous la présidence de M. Jànssen, de lTnstifüt. Des notabilités du monde de la science, cent colombophiles délégués des sociétés de France et de l’étranger, environ cinquante aéronautes représentaient ces deux branches si intéressantes des sciences nouvelles.
- A citer au nombre des membres du congrès MM. Yves Guyot, Berthelot, Frémy, Marcel Desprez, baron de Teffé, amiral, délégué du Brésil ; les représentants officiels de la Belgique, du Dane-marck, de l’Italie, de l’Espagne, de l’Angleterre, du Brésil, du Mexique, du royaume de Hawaï, etc.
- L’aérostation et la colombophilie empruntent aujourd’hui la plus grande part de leur importance aux services qu’elles peuvent rendre en temps de guerre, c’est surtout comme moyens annexes de la défense militaire qu’elles doivent être envisagées. De ce chef, l’aérostation et la colombophilie sont
- appelées à j ouer un rôle considérable dans les futures campagnes.
- Le problème de la navigation aérienne est posé depuis un siècle. Dans une première phase, un point a été fixé: l’art de s’élever dans les airs. On a cru longtemps que c’était là tout ce que comportait la nouvelle science; mais bientôt de nouvelles ambitions se sont fait jour et après avoir trouvé le moyen de s'élever on a voulu découvrir un procédé pour s’y diriger.
- C’est la seconde phase. Quand trouvera-t-on la solution ? Il est assez difficile de le dire. On y travaille et tout ce qu’on peut avancer c’est que de réels progrès ont été réalisés. II a fallu bien des siècles à l’homme pour asseoir la navigation maritime sur les bases actuelles; avec les méthodes scientifiques acquises, il est à croire que la navigation aérienne triomphera plus rapidement des difficultés qu’elle a à surmonter et que le vingtième siècle en verra la solution.
- Le congrès a examiné, au point de vue aéronautique, douze questions distinctes, et il a émis les vœux suivants qui résument ses travaux :
- 1° Les gouvernements sont invités à instituer des brevets d’aéronautes civils à l’effet d’éviter les accidents dus à l’inexpérience des aéronautes et d’interdire la profession aux individus incapables ;
- 2° Les autorités militaires devront traiter les aéronautes comme belligérants, s’ils sont militaires, et comme espions, s’ils sont véritablement espions;
- 3° On doit interdire aux aéronautes les uniformes dont certains abusent et le titre de capitaine auquel, jusqu’à nouvel ordre, ils n’ont aucun droit.
- En ce qui concerne la colombophilie/ainsi que l’a expliqué M. Janssen, le problème se présente de la façon suivante : il faut s’appliquer à perfectionner les instincts et les facultés du pigeon voyageur, la plus merveilleuse machine volante qu’il nous soit donné d’admirer.
- L’utilisation des pigeons-voyageurs date de loin. Us furent employés, en 1594, par les Parisiens qu’assiégeaient les troupes de Henri IV.
- Mais c’est en réalité du dernier siège de Paris que date l’essor de l’art colombophile. On compte aujourd’hui plus de deux cents sociétés qui cultivent ce sport. Malheureusement les liens manquent.
- U s’agit de les réunir. C’est dans ce sens que le congrès a émis ses vœux. II a donné à ceux-ci la forme d’un projet de loi en neuf articles, dont les principales dispositions visent la protection spéciale du pigeon voyageur en temps de paix et en temps de guerre.
- Avant de se séparer, le congrès a voté le principe de la fédération des sociétés colombophiles et a nommé une commission spéciale chargée de poursuivre l’examen des statuts, sous la présidence de M. Drouard.
- Congrès international de mécanique appliquée.
- Clôture du Congrès international de mécanique appliquée, tenu au. Conservatoire des arts et métiers, sous la présidence de M. Phillips, membre de l’Institut; vice-présidents : MM. Gottschalk et Far-cot, anciens présidents de la Société des ingénieurs civils; secrétaires : MM. A. Tresca, Max de Nan-souty et Bondenoot, ingénieurs.
- Parmi les membres du Comité : MM. Maurice Lévy, Résal, membres de l’Institut; Eiffel, Polon-ceau; Vigreux, Hirn, sir Bramwel, Webb, Joule, Baker, ingénieur du pont du Forth, le plus gigantesque pont métallique du monde; Belpaire, administrateur des chemins de fer de l’Etat belge ; Thurston et Egleston, des Etats-Unis; Boscha, directeur de l’Ecole polytechnique de Delft; le général Menabrea, membre correspondant de l’Institut de France; Ferrante, président de la Société des ingé-rieurs et architectes de Turin; Nicolas Petroff, général-lieutenant de l’Académie des ingénieurs militaires russes; Almgreen, directeur des Chemins de fer suédois; Colladon, membre correspondant de l’Institut, président de la Société des ingénieurs et architectes vaudois.
- Le Congrès a examiné les questions suivantes : Unification du cheval-vapeur, choix des métaux les plus propres à la construction des machines, mé-
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
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- thodes d’essais et de calculs de résistance, production mécanique et utilisation du froid artificiel, transmission à distance et distribution du travail par l’eau, l’air, la vapeur et les câbles, étude des différentes machines à vapeur, progrès réalisés par les machines et les chaudières à vapeur depuis 1878, et progrès réalisés par les associations de propriétaires d’appareils à vapeur.
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- _. >~vA
- Statistique (les Chemins de 1er de l’Ouest
- L’affluence des étrangers et des provinciaux attirés à Paris par l’Exposition universelle est de plus en plus considérable.
- C’est ainsi, pour ne citer qu’un exemple, que les régions desservies par la Compagnie des chemins de fer de l’Ouest ont fourni, dans les journées des 31 août et 1er septembre, des 7, 8 et 15 septembre, un mouvement de voyageurs (arrivée et départ) qui se chiffre, en nombres ronds, de la manière suivante, en ce qui concerne la seule gare de Paris (Saint-Lazare) :
- Dimanche 1er septembre 279.000 voyageurs Dimanche 8 — 275.000 —
- Dimanche 15 — 266.000 —
- à destination ou en provenance des lignes de banlieue.
- 31 août 1er septembre
- Samedi Dimanche Samedi Dimanche Samedi
- 14
- Dimanche 15 —
- 23.000
- 24.000
- 23.000
- 28.000
- 21.000
- 26.000
- voyageurs
- en provenance ou à destination des grandes lignes.
- Toutes proportions gardées, la gare Montparnasse a eu, de son côté, un mouvement tout à fait exceptionnel à assurer :
- Dimanche 1er septembre 44.000 voyageurs
- Dimanche 8 — 31.000 —
- Dimanche 15 — 34.000 —
- à destination ou en provenance de la banlieue
- R. G.
- Samedi 31 août Dimanche 1er septembre Samedi 7 —
- Dimanche 8 —
- 6.000 voyageurs 10.000 — 6.000 — 14.000 —
- - en provenance ou à destination des grandes lignes.
- De cette sorte, si l’on groupe ces mouvements, on constate que la gare Saint-Lazare a expédié sur toutes destinations et reçu de toutes provenances : Dimanche 1er septembre 303.000 voyageurs Dimanche 8 — 303.000 —
- Dimanche 15 — 292.000 —
- et la gare Montparnasse :
- Dimanche 1er septembre 54.000 —
- Dimanche 8 — 45.000 —
- Enfin, si l’on réunit le mouvement qui s’est produit dans ces deux gares aux dates précitées, on voit qu’il s’est élevé :
- Le 1er septembre à 357,000 voyageurs Le 8 septembre à 348,000 —
- Nous avons hâte d’ajouter, après informations prises et à l’éloge du personnel de la Compagnie de l’Ouest que, malgré les difficultés inhérentes à des déplacements aussi énormes, le service a été exécuté partout avec ordre et régularité et sans le moindre incident.
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- Chemins de fer de l’Ouest
- Depuis quelques jours, la Compagnie des Chemins de fer de l’Ouest a ouvert, à la gare Saint-Lazare, à l’extrémité de l’impasse d’Amsterdam, iune nouvelle entrée exclusivement réservée aux voitures vides qui viennent attendre les voyageurs arrivant par les trains de grandes lignes.
- Cette entrée donne accès dans la cour de la rue d’Amsterdam où maintenant, les voitures peuvent stationner au nombre de 46, savoir :
- 8 voitures de maître ou retenues à l’avance;
- 19 omnibus de la Compagnie de l’Ouest;
- 10 coupés de la Compagnie de l’Ouest;
- et 9 voitures de place provenant de la station de Ta rue de Londres.
- Après leur chargement effectué, ces voitures sor-
- tent toutes dé la cour par la grille du n° 17, de la rue d’Amsterdam, en ne formant, par conséquent, qu’un seul sens de courant dans cette cour, avantage bien appréciable si l’on songe aux encombrements que produisait, sur ce point, la rencontre des véhicules de toutes sortes qui entraient et sortaient par la même issue.
- Enfin, les voyageurs (piétons), arrivant par les trains de grandes lignes peuvent sortir de la gare par la nouvelle porte de l’impasse d’Amsterdam ; cette nouvelle facilité sera certainement appréciée par les voyageurs se dirigeant vers les quartiers Nord de Paris et auxquels cette issue évite un assez long détour.
- ------------------
- fevue financière
- Les tendances absolument fermes qui prévalent sur notre marché depuis la première séance de cette semaine et dont il convient d’attribuer exclusivement l’origine à la tournure favorable prise par les élections générales dans la première journée du scrutin, sont appelées à s’accentuer plus franchement encore s’il ne surgit pas, au dehors, d’événement susceptible d’arrêter les bonnes dispositions dont fait preuve le monde des affaires.
- Sans témoigner d’une très grande activité, ce qui serait difficile à cette époque de villégiatures, les transactions font preuve toutefois d’une importance relative qu’on ne s’attendait peut-être pas à leur voir conserver au lendemain du 22 septembre, puisque, en définitive, la période électorale n’est pas close. Cette animation, en quelque sorte inattendue sur notre marché, est de bon augure, d’autant qu’elle a sa raison d’être. C’est précisément parce que le pays vient de montrer qu’il exclut la passion pour lie choisir que des candidats dont la nuance n’aura rien d’inquiétant pour ses intérêts que la Bourse se remet aux affaires.
- X
- Voici à quels cours nous relevons nos rentes au moment où nous écrivons :
- Le B 0/0 est à 85 37, le 3 0/0 amortissable cote 90 57 et le 4 1/2 0/0 a fait 104 75.
- Même bonne tenue au comptant où on négocie le 3 0/0 à 86 20, 1’amortissable à 90 50, et le 4 1/2 0/0 à 104 75
- Les Consolidés anglais sont à 97 1/16.
- Nous avons peu de variation à constater sur la Rente 4 0/0 Extérieure espagnole qui reste à 74 90.
- La même bonne fermeté a persisté sur l’Egypte*- unifiée que nous avons relevée à 466 25.
- On parle de nouveau de la conversion de. la Dette privilégiée. Le gouvernement serait encore une fois invité à donner son adhésion à cette opération.
- Les oscillations ont peu d’ampleur sur les fonds austro-hongrois. Le 4 0[0 autrichien est à 84 30 ; le 4 0[0 hongrois cote 84 70.
- A 67 90, le 3 0$ portugais est trop cher. Nous faisons la même observation pour le 4 1\2 0[0 qui est appelé à subir une réduction tôt ou tard.
- Le Turc est à 16 72.
- Les fonds russes jouissent dé la même bonne tenue. L’emprunt 1880 est à 92 50. et l’emprunt 1889 à 93 50.
- La Rente italienne est à 93.
- X
- La Banque de France est à 4050, en hausse appréciable.
- Le Crédit Foncier est d’une remarquable fermeté à 1290.
- Les obligations à lots sont un peu faibles et cela pour des causes spéciales que nous avons déjà indiquées.
- Sans l’accaparement dont la clientèle de ces valeurs a été partiellement l’objet pour des opérations qui ont mal tourné, elles auraient conservé leurs brillants cours d’autrefois, car leurs mérites intrinsèques n’ont jamais été en cause.
- Les obligations foncières et communales sont aujourd’hui comme hier les plus solides valeurs de notre marché.
- Aux cours de 450 à 455, les obligations à lots à six tirages ont retrouvé une certaine élasticité. Elles s’imposent à l’attention des capitalistes qui recherchent, à côté des avantages attachés au placement proprement dit, le bénéfice des plus-values. Il est permis, en effet, d’entrevoir des prix plus élevés ; il y a de grandes probabilités pour une reprise de 25 à 30 francs qui s’effectuera graduellement. ...
- L’acheteur a la certitude maintenant de pouvoir réaliser à un moment donné, avec un beau bénéfice.
- C’est seulement d’une quarantaine de francs que les cours de ces valeurs dépassent aujourd’hui ceux des obligations 3 û[0 des chemins' de, fer; également productives d’un intérêt de 15 francs et remboursables à 500 francs. Cette majoration de prix est insuffisante.
- Elle équivaut à ne faire payer que 40 francs le droit de participer tous les ans à six tirages de lots, pendant une longue période d’années. A 4 0;0, 40 francs produiraient 1 franc par an. C’est ce modique intérêt que sacrifie l’acheteur aux cours actuels pour les six chances de lots annuelles qu’il se procure. Il peut donc se considérer comme achetant pour 1 franc 60 six billets de loterie, ce qui remet le prix du billet à 25 centimes. Où trouvera-t-on, à ce prix, des billets de loterie donnant le droit de participer à des lots de 100,000 francs?
- Le Crédit lyonnais se tient ferme à 695. Ce titre donne lieu à un marché actif, il y a de nombreuses demandes aussi bien à terme qu’au comptant.
- La Société générale est immobile à 462 50; les affaires sont fort restreintes sur cette valeur.
- La Banque d’Escompte se maintient bien à 513 75.
- La Banque de Paris reste à 782 50.
- On traite la Banque Ottomane à 531 25.
- La Tour Eiffel est toujours offerte.
- CHAMPAGNE
- RUINART PÈRE» FILS. Rheüm
- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- L<e Téléphone à la disposition des diverses classes de l’Exposition.
- La Société Générale des Téléphones, sur sa
- demande, vient d’être autorisée par l’Administration des Postes et Télégraphes à consentir aux noms des présidents des classes de l’Exposition des abonnements spéciaux donnant le droit à tous les exposants d’une môme classe de faire usage du téléphone. Le prix de ces abonnements a été fixé à 1,000 francs pour la durée de l’Exposition.
- Cette somme, divisée par le nombre considérable des exposants de chaque classe* correspond pour chacun d’eux à une cotisation bien minime eu égard à l’avantage considérable qui leur est offert.
- La Société est aussi autorisée à faire pour les Comités des abonnements analogues au prix de 600 fr. donnant le droit à tous les membres de ces Comités dé faire usage du téléphone.
- Ce tarif de 600 fr. par an est applicable aux cafés, restaurants et autres établissements ouverts au public qui désirent mettre le téléphone à la disposition de leur clientèle. Il est bien entendu que les propriétaires de ces établissements qui ne voudraient avoir le téléphone que pour leur usage personnel peuvent contracter l’abonnement ordinaire au prix de 300 francs.
- CONSTIPATION “Poudre laxative de Vichy”
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
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- A. Vaillant, 10, rue Meslay, Paris. — Fabrique de meubles de luxe. Peinture et décors sur porcelaine. Spécialité de cache-pots, jardinières, tables à ouvrages et à jeux, bureaux de dames et liseuses. Monture bois sculpté. Petits bronzes.
- Quarré, 143, r. d’Aboukir, (us. r. de l’Orillon, cité Nys, 8), Paris. — Clous de style pour meubles, de décoration pour cartonnages, articles de sellerie de tous genres, brev. clous pour voiture, marque : Au Lion.
- ARMES & ARMURES
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- Quentin et O, 22, r. de Bondy, Paris. — Pipes Gambier. Papiers .Riz La i® et Goudron La *.
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- L. Paupier ® constructr mécanicien, rue Saint-Maur, 84, Balances, Bascules, Petits chemins de fer, Matériel roulant,
- (voir classe 49, Hangar 1, n°l). Voir Esplanade des Invalides, classes 49 et 74. Agriculture.
- BATTEURS D’OR
- X. Jacquesson, 7, rue Chariot, Paris. — Fabrique d’or, d’argent et de platine en feuilles, en poudre et en coquille. — Exposant, classe 41, groupe Y. — Téléphone.
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- J. Stelner, fabricant du bébé mécanique vivant, du bébé incassable, parlant et ordinaire (dit le petit parisien), 22 brevets. — Demander marque Steiner.
- BIJOUTERIE, JOAILLERIE
- Pitchon et 0,10, rue du Parc-Royal, Paris. — Fabricants de doublé or, or sur argent.
- Ancienne maison Lefebvre et fils, fondée en 1843, Lefebvre fils aîné successeur. 106, rue de Rivoli. Ateliers, 3 rue des Halles, — Corbeilles de mariage bijoux riches, pierres fines de premier choix.Fab. spéciale de bijoux, orfèvrerie et objets d’art de style or et argent, ciselure, émaux, modèles spéciaux déposés. Médaille argent, Paris, 1884. Exposant çlass§ 37,
- Lambert Lévy fabricant, 31 et 33, boulevard St-Martin. Maison fondée en 1829. — Joaillerie, bijouterie, horlogerie, bronzes. — Vente en detail au prix du gros.
- Lambert -Vormus, 3 boul. St- Denis. — Bijouterie-joaillerie. Fabrique de Pendules. 1 i~no" f**a*nchamp, maison fondée en D98, boul. de Strasbourg, 35, Paris. — Couleurs et vernis pour bâtiments, voitures et industrie, décors et tableaux.
- BILLARDS (et Accessoires de) OUVRAGES DE DAMES
- Iliolle, Marillier et Cie fabricants de queues de Billards. Procédé mobile à vis, breveté s. g. d.g. — 45, boulevard St-Martin, Paris. Mme Cachet, 3, rue d’Aboukir, Paris. — Tapisseries de tous styles, broderies, armoiries, travaux montés, spécial, drap perforé à la machine et à la main, perforation à façon.
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- G.Bagriot, [nc] 168-170,rue St-Denis, à Paris. — Exposant classe 35. Boutons Livrée, Administrations, Uniformes pour tous pays. ENSEIGNES
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- 2
- PARTIE OFFICIELLE
- Le Président de la République française,
- Sur le rapport du président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies.
- Vu la loi du 25 juillet 1873 sur les récompenses nationales ;
- Vu la loi du 15 avril 1889, relative aux récompenses à décerner à l’occasion de l’Exposition universelle de 1889 ;
- Vu la déclaration du conseil de l’ordre, en date du 1er octobre, portant que la promotion du présent décret est faite en conformité des lois, décrets et règlements en vigueur.
- Décrète :
- Art. 1er. — Est promu dans l’ordre national de la Légion d’honneur.
- Au grade d’officier
- ,M. le comte d'Ormesson (Olivier-Gabiiel-Lrançois-de-Paule), ministre plénipotentiaire, chef du service du protocole au ministère des affaires étrangères : services exceptionnels rendus à l’occasion de l’Exposition universelle de 1889. — Chevalier . du 12 juillet 1880.
- Art. 2. — Le président du conseil, ministre -du commerce, de l’industrie et des colonies, et le grand chancelier de.la Légion d’honneur sont «chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret.
- Fait à Paris le 1er octobre 1889.
- Carnot.
- Par le président de la République :
- Le président du conseil, ministre du . commerce, de l’industrie et des colonies,
- P. Tirard.
- CHRONIQUE
- C’est encore aux mécontents que nous nous adresserons aujourd’hui pour leur recommander de nouveau le calme et la tenud^
- ils ont eu d’amères désillusions, soit: mais pourquoi crier immédiatement à l’injustice? Ils se croient supérieurs à leurs récompenses et ils accusent leur jury ; mais s’ils prétendent que ce jury s’est trompé-, eux-mêmes sont-ils infaillibles?
- il y aura peut-être lieu d’examiner de près quelques réclamations, mais il y en a d’autres qui sont absolument inacceptables.
- Voyons, raisonnons ; voici un petit tableau comparatif des récompenses de 1878 et de 1889; il est des plus instructifs et nous engageons les exposants à le méditer :
- 1878 1889
- Grands prix...................... 133 903
- Diplômes d’honneur............... 571 «
- Médailles d'or.................. 2.724 4.153
- Médailles d’argent............. 6.580 9.690
- Médailles de bronze............. 9.177 9.323
- Mentions honorables............. 9.403 8.070
- Récompenses accordées aux collaborateurs...................... 270 5.500
- Cette année les diplômes d’honneur ont été réunis aux grands prix.
- On voit par le tableau qui précède que le nombre -des récompenses en 1889 est bien supérieur ( à celui de 1878.
- L’augmentation porte sur les grands prix, les médailles d’or et d’argent et surtout sur les récompenses accordées aux collaborateurs.
- Bref, plus de la moitié des exposants de 1889 a été récompensée. Ne vous plaignez plus que ce n’est pas assez ; vous nous feriez dire que c’est «trop!
- L’automne vient, doré, tiède ou frais, et répand un nouveau char me sur les paysages si pitto resques du Champ de Mars et de l’esplanade des Invalides.
- En juillet et août, pendant les chaudes soirées d’été, la foule emplissait tumultueusement les allées, se bousculait autour des kiosques et des villages exotiques, envahissait les devantures des cafés, dînait sur l’herbe, en famille. . . Les indigènes de tous pays continuaient imperturbablement leurs petits commerces : très à l’aise dans leurs tuniques légères, comme ils le sont dans les pays tropicaux, ils dansaient toujours leurs danses lentes avec une lassitude accablée; ils lançaient au public leurs appels gutturaux, les invitant à boire le « bono caouah » et à déguster les « boun-bouns ».
- De même, l’aspect extérieur des palais ne se modifiait guère : dans l’atmosphère tiède et limpide, ils découpaient d’une façon précise et nette leurs clochetons hardis ou leurs masses colossales. L’Exposition formait alors une immense kermesse nocturne, toute remplie d’une vie exhubérente et tumultueuse. Les chercheurs d’impressions délicates ou étranges y brisaient les ailes de leurs rêves.
- Aujourd’hui, les premiers froids ont singulièrement amoindri le nombre des visiteurs du soir. On ne dîne plus sur les pelouses; on s’attarde devant les tables dressées à l’intérieur des restaurants dont les vérandas sont désertes et, la nuit tombée, on éprouve cette sensation poignante de goûter seul, ou du moins avec une élite d’artistes et d’admirateurs forcenés, le charme qui se dégage de toutes ces merveilles elles-mêmes, sous un ciel brumeux qui ne s’harmonise plus avec les ors et les couleurs violentes des façades enluminées.
- De l’Esplanade au Champ de Mars, roulent, jusqu’à onze heures, les petits trains de M. De-cauville. Les files de voyageurs s’allongent encore devant les barrières, mais on recherche déjà les places de luxe, dans les wagons fermés, et les arrêts intermédiaires ont été presque supprimés. Le trajet se fait le plus souvent directement jusqu’à la Tour. Là, la foule reparaît,’ moins drue que précédemment, mais aussi enthousiaste. Quinze cents ou deux mille curieux entourent les fontaines lumineuses, et, malgré les gardiens, iis louent des chaises aux camelots qui, leur stock de programmes épuisé, se sont assis en se réservant de céder leurs sièges aux Anglais contre de bons pence. Dans la nuit noire, les illuminations font un effet superbe, et les gerbes de flammes ont des colorations qui semblent plus éclatantes que jamais...
- Il est neuf heures et demie, le dernier volcan, violet, orangé et vert s’est éteint; les curieux se dispersent, discutant encore sur le mécanisme, des jeux qu’ils n’ont pas compris, quoiqu’on en vende « l’explication pour dix centimes »... Un couple de bons bourgeois échange, notamment, des théories sur la physique extravagantes :
- « Gela doit se conserver, dit la femme, on pourrait mettre l’eau de couleur en bouteille et la vendre... — Mais non. — Mais si... Il y en a bien chez les pharmaciens... » Auriez-vous ouï de tels propos, dans le brouhaha asssourdissant de la foule d’été ?
- -***
- Dans la façade sombre du palais des Arts libéraux, une seule porto est ouverte, auprès d’un café où des Lauthars jouent.perpétuellement la Marseillaise sur une flûte de Pan: c'est la porte de la galerie des. instruments, de: musique.
- On donne un concert sur les pianos de la maison Z... et deux* cents personnes applaudissent. Les artistes sont de toutes jeunes filles en toilette de bal rose et bleue, qui montrent de maigres épaules décolletées. Leur maman les surveille... Survient un coup de vent, qui s’engouffre dans le palais ; elles se couvrent d’un châle, — et les pianos se ferment. La gamme a ses martyrs.
- Dans la rue du Caire, les ventres s’agitent de plus belle, comme une bise aigüe ne secouait pas les panneaux des tentes : on a protégé par une verrière, au concert égyptien, ces précieux ventres devant lesquels cent mille Prudhomme ont baillé d’aise... Les âniers, là-bas, s’abritent silencieusement derrière l’échine grise de leurs jolies bourriques et, l’un après l’autre, les mer-canti abaissent les volets de fer sur leurs éventaires .
- Le tambour de la retraite résonne au loin; il est dix heures et demie et l’on a regret, plus âprement qu’autrefois, de quitter ce Champ de Mars où les contrastes s’accusent si fortement, aujourd’hui, entre nos mœurs européennes et tout cet exotisme pâli... A la sortie, enfin, les cochers de fiacre sont polis et presque prévenants.
- C’est encore là une rareté qui a bien son prix, et que nous devons à l’automne.
- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- BONS DE L’EXPOSITION
- Liste Officielle fles Numéros Gagnants
- du Tirage du 31 Septembre
- Lundi matin, à dix heures, a eu lieu, au Crédit Foncier, le cinquième tirage des Bons' de l’Exposition.
- En voici le résultat :
- Le Numéro 4KI» 7 8. If 6 i a gagné
- 100,000 francs.
- Le Numéro 0.00-4.4:94 a gagné „
- . 10,000 francs
- Les dix bous dont les numéros suivent gagnent chacun 1,000 francs :
- 1.041.099 267.452 910.070 1.179.104 2o4.350
- - 526.585 1.106.791. 434.724, •' 505.962 649.764
- Les cent bons dont les numéros suivent gagnent chacun lOO francs : .
- 196.705 271,454 559,881 ' 427.575 650.112
- 959,824 10.556 72.364 814,930 953.965
- 761.309 203.028- 48.410 939.004 780.600
- 9.5831 .154.703 969.462 797.748 39.128
- 82.1061 .036.811 526.547 735.733 oOo.066
- 313.887 334.079 167.685 699.900 504,819
- 235.456 4o.405 999.416 820.664 323.141
- loS.o!3 814.776 1.067.378 390.592 818,719
- 611.717 477.036 1.186.224 709.018 171.795
- 288.947 209.275 1.175.704 968.299 452.103
- 834,220 993.158 543.539 717.729 6^9.065
- 548.308 39.070 49.703 420.486 783.868
- 188.341 702.637 790.632 1.199.243 648.073
- 82.479 967.941 844.717 1.050.775 387.671
- 730.604 336.608 980.719 1.035.275 ! 3.143
- 159 603 484,312 146.472 109.198 534.144
- 924.792 878.405 43.192 484.442 105.129
- 652.620 612.663 559.229 454.450 1.054.086
- 801.254 319.383 540.326 45.525 1.f49.726
- 232.149 560.802 984.728 285.036 1.051.327
- LE PLAT DIPLOME
- La Direction générale de l’Exposition vient de donner son approbation à un diplômé d’un nouveau genre offert aux lauréats par un peintre céramiste, M. Olivier de Sorra; c’est un plat de faïence d’un grand effet décoratif dont Ja bordure contient des écussons destinés à recevoir l’inscription des récompenses obtenues. :
- • Chaque reproduction de cetté pièce de faïence
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- est donc établie et cuite sur commande spéciale, indiquant les inscriptions qui intéressent son destinataire, et forme ainsi un véritable monument commémoratif et inaltérable de ses succès artistiques ou industriels. Le prix de ce plat est de 25 francs.
- Voici la lettre que M. Berger adresse à M. Olivier de Sorra.
- Monsieur,
- Je ne veux pas tarder à vous dire combien j’apprécie la valeur artistique du plat que vous avez composé comme souvenir de l’Exposition et sur lequel vous vous proposez d’inscrire les noms et qualités de ceux qui s’en rendront acquéreurs.
- Je souhaite que votre œuvre ait le succès qu’elle mérite, et je suis heureux d’avoir pu être parmi vos premiers souscripteurs, en compagnie d’un certain nombre de nos chers collaborateurs de la direction générale de l’exploitation.
- Agréez, monsieur, l’assurance de mes sentiments les plus distingués.
- Le directeur général,
- , G. Berger.
- CHIFFRES COMPARATIFS
- Voici, pour la deuzième quinzaine de septembre le relevé récapitulatif des entrées payantes aux Expositions de 1878 et de 1889 :
- En 1878 En 1889
- 16 sept, (dimanche) ...... 131.541 184.217
- 17 — 101.955 162.819
- 18 — 88.964 143.788
- 19 - 81.069 135.323
- 20 — 74.011 111.760
- 21 — 76.523 97.916
- 22 — (dimanche) 135.923 187.815
- 23 — 95.530 138.657
- 24 — 77.458 133.177
- 25 — 81.138 128.693
- 26 — 68.797 143.116
- 27 — 71.353 128.683
- 28 — 65.900 108.366
- 29 —• (dimanche) 120.227 307.515
- 30 — 82.294 122.783
- — —
- Totaux .... 1.358.483 2.234.628
- Si on ajoute à ces chiffres ceux obtenus en mai, juin, juillet, août et pendant la
- première quinzaine de septembre pour les mêmes entrées 8.287.999 17.096.952
- « —
- On obtient un total de.. . 9.646.482 19.331.580
- Soit en faveur de 1889une 9.646.482
- différence de ,3Sc . 9.685.098
- Un autre relevé non moins intéressant, c’est celui que nous avons pu faire, sur des documents officiels, des totaux mensuels de certaines affaires dont le commissariat spécial de l’Expositien a eu à s’occuper pendant les cinq mois écoulés.
- Il y a eu en mai :
- 21 vols à la tire, 3 enfants perdus, amenés au commissariat et rendus à leurs parents; enfin, 39in-dividus envoyés au Dépôt sous diverses inculpations.
- En juin ,
- 10 vols à la tire; 57 enfants amenés au commissariat, puis retrouvés ; 32 individus envoyés au Dépôt sous diverses inculpations.
- En juillet :
- 16 vols à la tire ; 49 enfants perdus, retrouvés au commissariat; 52 individus envoyés au Dépôt.
- En août :
- 9 vols à la tire. 63 enfants perdus, retrouvés au commissariat, 78 individus envoyés au Dépôt.
- En septembre :
- 10 vols à la tire, 68 enfants perdus, retrouvés au commissariat, 44 individus envoyés au Dépôt sous diverses inculpations.
- Soit, pour les cinq mois écoulés, un ensemble de 66 vols à la tire, 240 enfants nerdus et retrouvés. 245 individus envoyés au Dépôt.
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- LES CONGRÈS
- Congrès international du Commerce et de l’Industrie.
- La 3e section du Congrès international du commerce et de l’industrie a, sur la question du connaissement, formulé les vœux suivants:
- 11 serait utile que les nations maritimes s’entendissent sur un modèle contenant les énonciations essentielles à insérer dans les connaissements afin d’éviter, dans la mesure du possible, les négociations frauduleuses des divers exemplaires d’un même connaissement, faites, au profit de plusieurs personnes. Il y a lieu de recommander aux intéressés le moyen suivant :
- Le connaissement à.ordre ou au porteur devrait contenir une clause ainsi conçue : « Le capitaine du susdit navire déclare avoir établi, en plus d’une copie pour lui, oc connaissements, tous de même teneur et date, qu’il a signés et délivrés et dont un seul est transférable. Celui-ci accompli, les autres deviendront nuis. »
- En outre, la mention « transférable » sur l’un des originaux et la mention « non transférable » sur les autres" devaient être imprimées ou tracées en caractères indélébiles.
- En matière de faillite, le Congrès a exprimé l’opinion que les créanciers étrangers doivent être traités de la même manière que les créanciers nationaux. En attendant l’adoption de ce principe par toutes les législations, il est à désirer que des conventions internationales soient conclues pour assurer aux étrangers le même traitement qu’aux nationaux dans" la répartition des produits de faillite.
- Après avoir décidé qu’il est désirable qi e les Etats s’entendent pour faire une loi uniforme sur l’hypothèque maritime, M Lyon-Caen, professeur à la faculté de droit de Paris et président de la 3e section, a soumis à l’assemblée les conclusions de cette section sur les abordages maritimes. Le Congrès a admis sans discussion les premiers paragraphes de l’article Ier, ainsi conçus :
- En cas d’abordage fortuit ou d’abordage douteux, chacun supporte sou dommage.
- Si la faute est imputable à un seul navire, le dommage est supporté par l’auteur de cette faute.
- Mais une controverse s’est élevée au sujet de l’attribution des dommages à payer, en cas de faute commune. La ,3e section, après avoir examiné les solutions des législations des différents pays, en avait formulé une de la façon suivante: « S’il y a faute commune, il est fait masse des dommages causés ; cette masse est supportée par chacun des navires proportionnellement à la gravité des fautes respectivement commises.
- Les délégués anglais ont infirmé que le principe du partage par moitié, c’est-à dire le principe anglais, était préférable à celui du partage proportionnel : « Comment voulez-vous, ont-ils-dit, que le juge puisse décider que l’un des capitaines en faute est pour un tiers dans le dommage causé et l’autre pour deux tiers? Il n’a, pour se prononcer, que des témoins partiaux, ou il n’en a pas. En outre, le principe du partage par moitié est le seul vrai, puisqu’il est pratiqué depuis des siècles. » M. Tranchant leur a fait remarquer que, si ce principe est pratiqué depuis si longtemps, il ne doit plus guère répondre aux idées que l’on se fait aujourd’hui de la justice et de l’équité.
- On leur a fait en outre remarquer que, en effet, au moins six fois sur dix, le juge n’aura aucun renseignement, aucun témoignage pour établir la proportionalité des fautes commises et des dommages à payer; mais quatre fois sur dix il le pourra ; et dans ces quatre cas, il ne faut pas qu’il soit obligé de prononcer, contre sa conscience, le partage par moitié que, d’ailleurs, il aura évidemment à prononcer en cas de doute.
- Sur cette dernière observation, le Congrès a admis le principe du partage proportionnel tel qu’il avait été formulé par la section.
- Une dernière question a été vivement discutée. Chaque capitaine devra des dommages proportionnellement à la gravité des fautes commises, mais en sera-t-il de même dans les rapports entre les capitaines en faute et les tiers lésés, avec les chargeurs, par exemple, dont les cargaisons auront éié détériorées? En d’autres termes, y aura-t-il ou non solidarité entre les deux capitaines ? Le tiers lésé aura-t-il recours contre le premier pour un tiers et contre le second pour deux tiers seulement, ou indifféremment nour le tout contre l’un ou l’autre, à son choix ?
- Après une discussion assez vive, le Congrès,
- considérant qu’il serait parfaitement injuste d’obliger le capitaine, qui n’aurait commis qu’une faute très légère, à payer la totalité des dommages, a déclaré que le principe de la solidarité ne pouvait s’appliquer dans ce cas.
- Enfin, le Congrès, désirant que le capitaine, autant qu’il le peut sans danger, porte secours au navire abordé, a exprimé le vœu que les législateurs des diflérents pays édictassent des pénalités contre les infractions à ces principes d’humanité.
- LA GÉOGRAPHIE
- Le temps est loin où l’on définissait ainsi le Français : « Un monsieur .décoré qui ne sait pas la géographie Aujourd’hui, on sait la géographie et cette science est honorée des plus hauts et des plus, brillants patronages.
- C’est devant une assistance nombreuse et choisie,, au milieu des représentants de la science géographique accourus de toutes parts, d’Angleterre, de-Suède, de Norwège, de Hollande, de Belgique,, de Russie, d’Italie, d’Espagne, des pays transatlantiques, etc., que le président de la Société de géographie de Paris, M. de Lesseps, a ouvert le congrès.. Les travaux en ont été très suivis. Le congrès comprenait sept divisions distinctes : groupe mathématique, groupe physique, groupe économique, groupe-historique, groupe pédagogique, groupe des explorations, groupe etnographiqne.
- Le programme comportait, comme on le voit,, bien d<->s sujets différents. Il était par suite extrêmement chargé, trop chargé même, car sous prétexte-de géographie on s’est occupé de géodésie, de géologie, de cosmographie et même d’économie agricole, politique et financière. C’était évidemment donnerai! principe du congrès un développement exagéré et distraire le principal au profit de l’accessoire.
- Il y aurait eu profit à serrer de plus près le fond en se bornant aux quatre derniers groupes, en effet, on gag: ait en clarté et les enseignements acquis avaient plus de valeur et de portée. Néanmoins,, bien que touffus, les résultats du congrès ont été très remarquables. Un grand nombre de communications ont été faites qui révèlent à la fois le zèle avec lequel on s’occupe partout des sciences géographiques et aussi les progrès considérables qui ont. été réalisés.
- Nous n’entreprendrons pas d’examiner tous les travaux qui ont élé soumis au congrès; tous, à peu d’exception près, constituent, pris isolément, une-question intéressante sur laquelle il conviendrait, de s’expliquer longuement. Nous enregistrerons seulement, car il y alàun objet pratique et d’intérêt, général, les décisions du groupe pédagogique.
- Les vœux suivants ont été adoptés: LH convient d’abord de combiner les exemples fournis par la géographie locale avec l’enseignement des rapports généraux qui relient les phénomènes de géographie générale, ensuite de régler les exercices pratiques d’après les données des cartes de l’état-major; 2° dans les examens, on réduira la part des exercices de pure mémoire; il y aurait lieu d’attirer l’attention du ministre de l’instruction publique sur-l’utilité de publier une note dans ce sens; 3° l’enseignement géographique, dans les écoles spéciales d’agriculture, d’industrie et de commerce, aura pour-base la géographie générale.
- Ces Vœux ont leur importance. A côté de la géographie scientifique, en effet, il est nécessaire de développer la géographie pratique; le but est moins-élevé, mais les profits en seront plus clairs. Avec la. pénétration intensive qui existe maintenant, au. point de vue économique, sur toute la surface du globe, il faut orienter les forces actives, celles qui' sont la force et la richesse du pays, dans le sens-des nécessités nouvelles et pour cela les instruire et. les documenter.
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- Les Mentions de la Piiotoppliie
- L’Omnigraphe et le Passe-Partout
- Pour faire le volume qui va paraître chez. Quant-in le mois prochain (1) j’ai rapporté de Tunisie deux cents aquarelles. L’est vous dire le nombre de croquis que j’ai dû faire. Et cela n’est pas toujours commode. Vous voyez un groupe, vous tirez de votre poche un album, vous donnez les premiers coups de crayon, et... l’Arabe qui s’aperçoit que le saouer (dessina-
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889.
- tenr) s’occupe de lui, tourne le dos d’abord : les talons ensuite.
- Il est tout aussi méfiant lorsque l’on essaye de le photographier. Il connaît le trépied et la chambre noire. Le voile dont se couronne le photographe le fait fuir littéralement. Chez les nomades c’est pis encore ; ils s’imaginent que l’instrument va leur porter la guigne, leur faire du mal où même les tuer. Aussi n’ai-je pu me servir du précieux secours de la photographie. Et cependant, que d’attitudes merveilleuses, que de groupes étonnants m’ont échappé, que je n’ai plus revus et que j’aurais pu surprendre, saisir au vol... à la dérobée, avec un instrument commode et invisible.
- C’est ce que je me promets de faire pour mon second volume,, grâce à un petit appareil tout simple et merveilleux, inventé par M. E. Hanau.
- Je dois vous présenter d’abord l’inventeur. C’est, parmi les exposants considérables qui concouren t au développement des connaissances photographiques, un des derniers venus, un jeune comme on dit : mais déjà il a sa place marquée parmi les meilleurs. Le nombre des récompenses obtenues atteindra prochainement la douzaine. A l’exposition de Barcelone, son envoi a fait sensation.
- M. Hanau n’est pas un vulgaire fabricant. C'est un chercheur et un chercheur heureux. Il fabrique et perfectionne une foule d’instruments et d’accessoires photographiques : mais il ne tire vanité que de ceux qiTil invente, de ceux qui sont sa création personnelle.
- C’est ainsi que le jury de l’Exposition de 1889, a reçu de lui, avec une réelle faveur, la communication d’un instrument nouveau, en préparation, et encore à l’état brut.
- C’est ainsi qu’il a enlevé une médaille d’argent à l’Exposition de Barcelone avec YOmni-graphe, nouvel appareil de poche, simple, portatif et fixé sur un châssis-boîte à escamoter, contenant douze plaques qui se substituent automatiquement l’une à l’autre, sans que l’on ait à ouvrir la boîte, et par conséquent sans que le plus petit filet de lumière puisse y pénétrer,
- Comme l’opération, pour ne pas dire la substitution par escamotage se fait dans l’intérieur de la boîte sans qu’on ait à l’ouvrir, M. Hanau y a ajouté un compteur dont l’aiguille tourne sur les chiffres correspondants aux plaques posées.
- L’Omnigraphe est utile, agréable et merveilleux.
- Eh bien ! Si extraordinaire, si merveilleux et si utile que soit 1 ’Omnigraphe, je crois que, pour mon usage personnel, c’est-à-dire pour fixer des groupes ou des attitudes artistiques à la dérobée, c’est encore au Passe-Partout que je donne la préférence.
- Vous avez dans une de vos poches un petit
- (1) Tunis et ses environs. 150 aquarelles et texte, par Charles Lallemand, 35 francs. On souscrit chez l’auteur,
- 52, rue du Four-Saint-Germain.
- châssis moins grand qu’un volume Charpentier, pas plus épais qu’un doigt. Dans une autre poche un objectif en forme d’entonnoir, du volume d’une poire moyenne. Et c’est tout.
- Personne n’y voit rien.
- Si vous voulez opérer, vous vissez l’enton-noir-objectif sur le châssis et vous y adaptez le viseur. Puis vous armez un obturateur qu’une puce pourrait déclancher, vous braquez au moyen, dudit viseur, et: crac ! c’est fait. Quatre-vingt-dix neuf fois sur cent la personne visée, si c’est une personne, ne s’en sera même pas douté.
- Voilà qui va joliment faire mon affaire et je vous promets bien, dans mon second volume sur la Tunisie, de donner des attitudes ainsi surprises et qui... surprendront assurément.
- Je vous conseille, artistes mes amis, et à vous messieurs les savants que je respecte, je vous conseille d’aller voir M. E. Hanau, l’heureux inventeur et le constructeur habile, dans ses magasins du boulevard de Strasbourg, 27. Vous me saurez gré de vous avoir donné ces indications sur Y Omnigraphe et le Passe-Partout.
- Ch. L.
- LES ADÏEUX DU 1 11 FIGARO DE LA TOUR ”
- Tout finit par des chansons !
- Voici les deux couplets que notre ami Colias vient d’improviser en l’honneur du dernier numéro du Figaro de la Tour :
- Avouons qu’on ne saurait mourir plus gaiement...
- air : Le Père la Victoire
- I
- Amis, je viens d’avoir cinq mois...
- Je cesse mon tirage,
- Aujourd’hui j’ déménage;
- J’aurai vu des Turcs, des Siamois,
- Des gens d’tous les pays,
- Dés gras, des maigr’s, des aplatis.
- Les blancs, les jaun’s,les roug’s et les noirauds Tracèr’nt sur moi des pensées Tout’s plus ou moins insensées ;
- On s’arrachait ensuit’ mes numéros, Pendant cent trente-neuf jours,
- C’est moi qui fus le dieu d’la tour !
- Ah ! C’est pénible ! C’est navrant! Nom d’un chien ! D’monrir si jeun’ quand on s’porte bien !
- REFRAIN
- Vous qui montiez là-haut,
- Qui trouviez chez moi, par la pluie,
- Avec un abri très chaud Des rédacteurs pour vous t’nir compagnie! Ascensionnist’
- Avouez qu’ c’est trist’.. .•
- Quand j’s’rai plus là sur vot’ passage, Poussant des cris d’rage,
- C’est tout en pleurs Qu’vous r’gagn’rez l’ascenseur!
- II
- Papa habit’ la rue Drouot;
- Il donn’ tout 1’ temps des fêtes,
- Sa santé est parfaite.
- J’aurais pas dû monter si haut;
- Les courants d’air d’là Tour,
- C’est çà qu’a abrégé mes jours.
- J’ai publié un numéro persan,
- J’ai reçu des tas d’ministres,
- Qui s’sont inscrits sur mes r’gistres ;
- S’il n’avait pas, pour un motif pressant,
- Filé à l’étranger,
- J’aurais pu r’cevoir Boulanger.
- Ah! C’est navrant! C’est pénible! Nom d’un chien ! D’mourir si jeun’ quand on s’port’bien!
- REFRAIN
- Vous qui montez là-haut. Dépêchez-vous, homm’s, femm’s et filles, Ach’tez l’dernier numéro,
- Pour lir’ le soir, sous la lampe, en famille — Ceux qui compos’
- Ecrivez quelqu’chos’
- Sur mon registr’avant qu’je n’meure.
- O mes rédacteurs,
- Berr et Duret,
- A vous tous mes regrets !
- Colias.
- CHAMPAGNE
- RUIMÂRT PÈRE t FILS.Rbelms
- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- Le Téléphone îv la disposition des diverses classes de l’Exposition.
- La Société Générale des Téléphones, sur sa
- demande, vient d’être autorisée par l’Administration des Postes et Télégraphes à consentir aux noms des présidents des classes de l’Exposition des abonnements spéciaux donnant le droit à tous les exposants d’une même classe de faire usage du téléphone. Le prix de ces abonnements a été fixé à 1,000 francs pour la durée de l’Exposition.
- Cette somme, divisée par le nombre considérable des exposants de chaque classe, correspond pour chacun d’eux à une cotisation bien minime eu égard à l’avantage considérable qui leur est offert.
- La Société est aussi autorisée à faire pour les Comités des abonnements analogues au prix de 600 fr. donnant le droit à tous les membres de ces Comités de faire usage du téléphone.
- Ce tarif de 600 fr. par an est applicable aux cafés, restaurants et autres établissements ouverts au public qui désirent ' mettre le téléphone à la disposition de leur clientèle. Il est bien entendu que les propriétaires de ces établissements qui ne voudraient avoir le téléphone que pour leur usage personnel peuvent contracter l’abonnement ordinaire au prix de 300 francs.
- CONSTIPATION “Poudre laxative de Vichy”
- Champagne Ch. Faire, Reims
- I»OÎ3IjB VI VIIiIiB
- (Voir aux annonces)
- MILINAIRE FRÈRES, Constructeurs
- (Voir aux annonces)
- Champagne I. MERCIER, à Épernay
- i§evue financière
- La Bourse a été, pendant toute cette semaine, d’une bonne fermeté. Les cours se sont élevés de nouveau et sans obstacle sur nos Bentes, ainsi que sur les principales valeurs. La spéculation a de la sorte témoigné de sa confiance dans les scrutins de ballottages.
- Les rachats des vendeurs à découvert n’ont pas eu peu d’influence sur cette excellente tenue de l’ensemble de la cote ; ils en ont eu une d’autant plus grande qu’ils se sont produits à la veille même des règlements de comptes du mois de septembre. Sur le 3 0[0 perpétuel, le coupon trimestriel récemment détaché est d’ores et déjà rattrapé ; il en sera bientôt de même en ce qui concerne le 3 0[0 amortissable dont le coupon a été détaché le 1er octobre.
- Il paraît à peu près certain que les prix actuels resteront acquis; mais il est peu probable que l’on parvienne à les franchir d’une manière appréciable. L’élévation même des cours qu’il faudrait actuellement adopter pour point de départ devient un obstacle à un mouvement sérieux de hausse. Les fonds étrangers sont également à des prix qui appellent plutôt un tassement qu’une marche en avant,
- La liquidation mensuelle a donné des résultats satisfaisants au parti haussier sur nos Rentes. Les bénéfices ont été appréciables et les conditions de reports n’ont pas été aussi difficiles qu’on aurait pu le craindre.
- Actuellement, nos fonds publics se négocient aux cours • suivants *
- A terme, le 3 OpO est à 87.07 après 87.27, le 3 0t0 amortissable à 90.30 et le 4 lp2 OpO à 105.27.
- Au comptant, on négocie le 3 OpO à 87, l’Amortissable à 90.30 et le 4 lp2 OpO à 105.
- Les Consolidés anglais sont plus faibles à 96 15fl6.
- : La Rente italienne est toujours peu brillante à 93.
- L’Extérieure espagnole fait 75.75 ; le Turc vaut 17.21.
- On traite l’Egypte Unifiée à 465 fr.
- L’opération de la conversion de la Dette privilégiée n’est pas abandonnée.
- Le 4 OpO Autrichien est à 94 60.
- Le 4 OpO Hongrois se négocie à 85 25.
- Le Russe 1889 fait 93 40.
- X
- La Ban^e de France est à 4235. Son taux maintenu encore à 3 OpO au moment on nous écrivons est de 2 OpO inférieur à celui de la Banque d’Angleterre, porté à 5 OpO.
- Le Crédit foncier a témoigné d’une excellente fermeté en passant de 1265, cours de la semaine dernière, à 1310.
- Quant aux obligations foncières et communales, elles sont demandées avec beaucoup de suite pour des emplois définitifs.
- De gros capitalistes profitent de la baisse passagère qui s’est produite, sans motifs, sur ces valeurs, pour en garnir leurs portefeuille.
- Dans le bilan du Crédit foncier an 31 août, on relève
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- ' des chiffres qui témoignent, comme ceux des bilans précédents, de l’activité sociale. Les opérations de la Société se développent régulièrement et méthodiquement ; aussi la hausse de cette semaine est-elle bien expliquée et autorise-t-elle à escompter une nouvelle et prochaine plus-value de cette action.
- Le Crédit Lyonnais a fait preuve cette semaine d’une tenue remarquable. De 692 50. ce titre s’est élevé à 705 et c’est sur ce dernier cours qu’a été détaché l’acompte de 15 fr. sur le prochain dividende. Le coupon se trouve donc déjà regagné aujourd’hui puisque nous retrouvons le cours de 710.
- La Société Générale est toujours très calme, sans affaires, à 467.
- La Banque Ottomane passe à 555.
- La Banque d’escompte est ferme à 520.
- La Banque de Paris vaut 840.
- La Banque Parisienne, qui avait atteint le cours de 410, est revenue à 400 sous le coup de la baisse des valeurs argentines.
- Les. Dépôts et Comptes-Courants sont à 598 75.
- On traite à 580 le Crédit Industriel et Commercial.
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- Quatrième année. — N° 152
- Le Numéro : 30 centimes
- Samedi 12 Octobre 1889
- BULLETIN OFFICIEL
- DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- EDITION HEBDOMADAIRE
- Direction, Rédaction et Administration : Cliamp c3L© (16, Avenue de La Bourdonnais)
- Élu député de la Seine le 6 Octobre 1889.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- PARTIE OFFICIELLE
- Par décret du 8 octobre 1889, le Président de la République française, sur la proposition du ministre de la guerre, vu la déclaration du •conseil de l’ordre de la Légicm d’honneur, en date du 7 du même mois, portant- que la nomination du présent décret est faite en conformité des lois, décrets et règlements en vigueur, a nommé dans la Légion d’honneur :
- Au grade de chevalier M. Loustaunau, Auguste, artiste peintre, services exceptionnels rendus dans l’installation de l’Exposition militaire rétrospective (Exposition universelle, Paris, 1889).
- PARTIE NON OFFICIELLE
- CHRONIQUE
- On se livre chaque jour à des pointages plus ou moins sérieux sur les tickets déjà épuisés et sur ceux qui le seront à la fin de l’Exposition ; on arrive à 27 ou 28 millions pour la fin d’octobre, et encore il faut compter sans des pluies torrentielles et des bourrasques intolérables.
- Il est évident que le succès de l’Exposition semblerait plus grand encore si les trente millions de tickets émis arrivaient à être épuisés ; il n’y aurait alors aucune arrière pensée dans aucun esprit, et l’on ne dirait pas que l’Etat a, d’avance, escompté une somme qui n’était, au début, qu’aléatoire.
- Que faire pour cela?
- Il faut, à tout prix, attirer le public des derniers jours par de nouvelles fêtes ; toutes les compagnies de chemins de fer organisent, à partir de dimanche, des trains de plaisir à des prix absolument exceptionnels.
- Quand on pense qu’on viendra de Marseille palier et retour), pour 24 francs, et de Lyon pour une douzaine de francs, on peut s’imaginer l’affluence de Méridionaux qui envahira le Champ de Mars et Paris dans quelques jours.
- Le chiffre de dimanche dernier, qui dépasse 336,000, n’est-il pas doublement étonnant, surtout un jour d’élection, où presque tous les hommes sont retenus dans leurs circonscriptions respectives par leurs devoirs civiques.
- On peut donc s’attendre encore à un superbe mois d’octobre, si on accumule les attractions.
- Qu’on demande, pour des fêtes spéciales, le concours des comités étrangers, qui, jusqu’à présent, n’ont pas eu l’occasion de figurer dans le programme des réjouissances.
- Qu’on exige une dizaine de tickets pour les dernières fêtes, ce ne sera jamais qu’une dépense de quelque francs, vu le prix réduit où descendent maintenant les tickets; de la sorte, on épuisera les trente millions, — et ce sera à la satisfaction générale !
- Tout en réclamant des fêtes, nous n’oublions pas, certainement, celle qui se prépare au Palais de l’Industrie pour les sinistrés d’Anvers, non plus que les deux bals que le Président va offrir à l’Elvsée aux principaux exposants récompensés; mais ces fêtes-là auront lieu en dehors de l’Exposition, et c’est dans son enceinte même que nous les réclamons. .
- A propos de la fête flamande du Palais dé l’Industrie, disons que lest organisateurs belges •rivalisent d’entrain.
- Des démarches sont faites actuellement pour obtenir le concours de la Société chorale la Légia de Liège ; M. Massenet a composé un chœur a son intention.
- A
- Parmi nos hôtes de ces derniers jours, nous citerons, en première ligne, M. Emilio Castelar.
- Le chef du parti républicain a déjà été deux fois à l’Exposition et, comme on lui demandait son opinion sur notre grande Exposition nationale, il a répondu :
- Deux visites c’est peupour porter un jugement sur une entreprise aussi gigantesque, mais c’est assez pour pouvoir dire que l’Exposition est une œuvre grandiose et admirable. Ce qui m’a particulièrement frappé, c’est la magnificence des différents palais, le luxe et le bon goût de leur ornementation; cela dépasse les somptueuses décorations des célèbres palais de Grenade et de Gordoue. J’ai beaucoup admiré aussi la galerie des machines, dont la construction si élégante et si hardie fait le plus grand honneur au génie des ingénieurs français.
- J’ai visité, ajoute M. Castelar, les Expositions universelles de 1867 et 1878 : la première surtout; j’ai eu .tout le loisir de l’étudier en détail; car, à cette époque, j’étais exilé en France et, en ma qualité de correspondant de nombreux journaux sud-américains, j’ai eu à en faire des comptes rendus détaillés; aussi, est-ce en connaissance de cause que je déclare que l’Exposition de 1889 laisse bien loin derrière elle toutes celles qui l’ont précédée.
- Il est aussi une chose bien digne de remarque, c’est la facilité et l’ensemble avec lesquels les peuples monarchiques se sont affranchis de la prévention qui existait dans les hautes sphères de leurs gouvernements respectifs contre cette œuvre républicaine.
- C’est un grand spectacle, en même temps qu’un grand exemple que la France, ce pays de 36 millions d’habitants, qui a vécu en monarchie pendant tant de siècles, donne à l’Europe.
- L’Exposition universelle de 1889 est une admirable revanche morale bien autrement féconde que toutes les autres ; elle aura la plus heureuse influence sur le développement de la propagation de l’idée républicaine.
- Elle prouvera enfin que la France représente un régime - de paix en face de l’Allemagne et de la triple alliance, qui incarnent un régime de guerre.
- A
- Les drôleries du Palmarès :
- On lit dans le Journal officiel, au numéro 264, contenant la liste des récompenses, de l’Exposition universelle, page 4837, 3e colonne :
- CLASSE LXXVI
- INSECTES UTILES ET INSECTES NUISIBLES
- Mentions honorables Commune de Cythère (Grèce)
- La population légendaire de cette aimable commune mérite, en effet, souvent, ces deux qualifications : agréables avant, nuisibles après.
- F. L.
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- . Un Timbre-Poste international
- M. Charles Hancock, avocat au barreau de Londres, membre du Reform-Glub, dans une lettre qu’il vient d’adresser à M. le rédacteur du Times, et qui a paru le 24 septembre, s’exprime en ces termes :
- « J’arrive à l’instant de la plus magnifique des foires universelles, je veux dire l’Exposition du Champs de Mars, si féconde en nouvelles idées, et j’ai été frappé d’un projet très pratique que l’on y fait à l’endroit d’une réforme postale.
- Le projet en question, que plusieurs exposants français ont déjà rédigé, sous la forme d’une pétition à.l’adresse de M. le directeur des postes delà République française,, suggère l’introduction d’un timbre-poste international, valable tant en France que dans tous les pays et leurs colonies appartenant à l’Union postale universelle,, y compris par conséquent la Grande-Bretagne et toutes ses dépen-dances.
- Le nouveau timbre, croit-on,, pourra.it.se vendre tant soit peu plus cher que sa. valeur .nominale, ét servirait au payement.-des-petites sommes à.transmettre par la poste. Parmi les. autres-usages nombreux auxquels serait employé un timbre de ce genre, seraient, par exemple, les payements à faire lors de la demande d’envoi d’un numéro spécial de journaux étrangers, brochures, ou ..autres objets
- légers quelconques n’ayant qu’une valeur insignifiante. Il serait donc superflu de s’étendre sur les avantages nombreux à titre de la création d’un tel timbre, et qui ne manqueront pas, sans doute, de se présenter à l’esprit de bon nombre de nos lecteurs et autres. »
- M. Hancock finit sa lettre en recommandant le projet au public, et tout spécialement à M. Henni-ker ILeaton (membre distingué de la Chambre des Communes en Angleterre), né en Australie, dont le nom se rattache au projet d’une poste transocéanique à 10 centimes, et il ajoute « que malgré la sourde opposition du fonctionnaire bureaucrate anglais, de qui toute réforme économique ne peut manquer que d’être mal vue, les Anglais, comme peuple, ne sauraient rester passifs en présence de ce qui se projette et se fait dans les autres pays de l’Europe. »
- M. Hancock a idée, que l’inauguration d’un système de libre transit pour l’échange des correspondances de nation à nation ne peut être qu’une question de temps, c’est-à-dire lorsque le service postal actuel réussira à s’émanciper des entraves se rattachant aux traités en vigueur et aux monopoles qui en ressortent.
- Si jamais un tel projet venait à se réaliser, ce ne serait qu’un effet, logiquement obligé, du travail du Congrès postal de Paris initié en 1863, organisé depuis lors à Berne en 1874, remis à l’étude et plus amplement développé encore à Paris en 1878.
- Faisons des vœux pour qu’on revienne là-dessus au congrès postal de l’année prochaine, à Vienne, pour avancer d’un pas de plus vers le but désiré.
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- La Viabilité, le Nettoiement et l’Eiilèraent
- A L’EXPOSITION
- Les travaux de. viabilité, eu dehors des trottoirs et des surfaces bitumées, dont il sera parlé ci-après,
- comprennent ;
- Chaussées pavées.............. 13.100 mèt. c.
- Chaussées empierrées.......... 40.600 —
- Allées, sentiers, parties sablées 38.700 —
- Surface totale..... 92.400 mèt. c.
- Il ne s’agit bien entendu dans le total ci-dessus que de la viabilité du Champ de Mars, sur lequel rien n’existait et où il a fallu tout créer..
- Indépendamment de la surface ci-dessus, il y a à entretenir dans l’enceinte de l’Exposition :
- 1° Les chaussées et les sentiers du Quai
- d’Orsay................................ 18.600m.c.
- 2° Les chaussées et certaines parties de l’esplanade des Invalides........... 15.600
- Total....... 34.200m.c.
- soit au total : 126.600 mètres carrés,.
- Au Champ de Mars, les chaussées ont été terminées promptement, de façon à permettre le transport des matériaux à pied d’œuvre, condition indispensable pour mener activement, non seulement la construction des palais, mais encore celle des nombreux édifices éiévés dans l’enceinte de l’Exposition.
- Sur les parties les plus fréquentées il a été fait des chaussées pavées pour lesquelles il a fallu 393,000 pavés ; sur d’autres points moins fatigués, il a été établi des chaussées empierrées à l’aide de 8990 mètres cubes de caillou comme première couche, et de 5420 mètres cubes de meulière cassée pour former la couche supérieure. Enfin, pendant la durée de l’Iïxposition, il a été répandu 200Ù mètres cubes de gravillon sur les parties sablées sur lesquelles roulent journellement les nombreuses voitures d’approvisionnement.
- Il a été, en outre, répandu dans les allées des jardins et sur les diverses parties en terre, un cube de sable de rivière de 6,800 mètres cubes.
- Le service d’entretien, d’arrosement et de nettoiement est fait par 65 cantonniers, sous les ordres de quatre chefs.
- La quantité d’eau employée par jour est en moyenne de 730 mètres cubes, dont 700 pour le lavage des caniveaux et 30 pourl’arrosement, lorsque cet arrosement est nécessaire.
- Indépendamment de ce service de nettoiement d’arrosement et d’entretien,-il a été établi un service d’enlèvement des ordures ménagères et des produits du balayage,. Neuf tombereaux avec charretiers et retrousseurs font ce service et enlèvent journellement 80 mètres cubes environ, tant d’ordures ménagères que de détritus de diverses natures. Commencé à quatre heures l’enlèvement des ordures est terminé à huit heures du matin;
- Il a été établi des trottoirs- en bitume avec bordures en ciment, encadrant les palais, ces trottoirs
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- 3
- ont une surface de................. 9.910m.c.
- Il a été également construit des dallages en bitume, répartis de la façon suivante :
- Galerie Rapp......................... 3.530 m. c.
- Galerie Desaix....................... 3.500
- Palais des Beaux-Arts................ 8.580
- Palais des Arts-Libéraux............. 7.200
- Galerie de 30 mètres................. 4.340
- Galeries extérieures du palais des
- expositions diverses............... 4.500
- Galerie de 15 mètres................. 3.170
- Dôme de la galerie des machines... 790
- Surface totale. 45.520m.c.
- Voilà des chiffres qu’il était intéressant de con-uaître. Nous donnerons dans un prochain article, des détails sur l’éciairage électrique et au gaz, et sur le nombre d’hommes que nécessite l’entretien, la mise en marche des machines et l’allumage pour les diverses façons dont sont éclairé l’Exposition et ses dépendances.
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- MOUVEMENT DES VOYAGEURS
- A LA GARE DU CHAMP DE MARS
- Après les milliers de wagons de produits exposés, qui ont été si heureusement dirigés de la gare du Champ de Mars dans le dédale des enceintes de l’Exposition, ce sont des milliers de voitures d’admirateurs de ces merveilleux produits qui arrivent depuis le 6 mai.
- Les incidents ne manquent pas de se produire à l’arrivée ou au départ de ces foules agitées par le désir de voir ou grisées par tout ce qu’elles ont vu. Aussi faut-il toute l’énergique courtoisie du sympathique inspecteur de Bécherel et du non moins sympathique chef de gare Routier, pour applanir bien des difficultés et faire partir à l’heure ou recevoir un total de 142 trains par jour, sans compter que le dimanche, ce chiffre est de beaucoup dépassé, car ce jour-là on reçoit 120 trains et on en fait •partir 107, ce qui constitue une moyenne de 52,000 voyageurs.
- En outre de ces trains réguliers, la gare du. Champ de Mars a reçu déjà près de cent trains de plaisir venant du réseau de l’Ouest et du Nord, les autres Compagnies ayant reçu et débarqué dans leurs gares respectives les trains de cette nature.
- Maintenant, si Ton veut avoir une idée du mouvement des voyageurs depuis le 6 mai, à la gare du Champ de Mars, on n’a qu’à jeter les yeux sur le tableau ci-dessous :
- Mai......................... 366.000
- Juin.......................... 623.000
- Juillet....................... 574.000
- Août.......................... 649.000
- Septembre .................... 723.000
- Comme on peut le voir, c’est au mois de septembre que le mouvement a atteint son maximum et il y a lieu de croire qu’il ne faiblira pas trop parce que l’on connaît les arrivages et les départs de ces premiers jours d’octobre.
- En totalisant les nombres ci-dessus en obtient le chiffre de2,935,000, qui est déjà supérieur de près d’un million à celui de toute la durée de l’Exposition universelle de 1878.
- Dans un prochaine article nous donnerons le mouvement des voyageurs, pour les autres moyens de transport à l’Exposition. G.-D.
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- rendez-vous de tous les compagnons ; là le voyageur retrouvait des camarades prêts à lui ouvrir leur bourse et à lui assurer des soins en cas de maladie. Il régnait alors une étroite solidarité entre les compagnons.
- De nos jours la facilité des communications aréduit de beaucoup l’utilité du compagnonnage. Il aurait peut-être même fini par disparaître peu à peu si quelques-uns de ses membres, parmi lesquels figurent MM. Lucien Blanc, ancien compagnon bourrelier, maintenant banquier à Lyon, Frise, ancien-plâtrier, devenu aussi un riche financier, Escole, autrefois tailleur de pierre, et quelqués autres, n’avaient réussi à galvaniser l’antique institution en la formant en une sorte de société de secours mutuels et de retraite.
- Il y a neuf ans que ces anciens compagnons, demeurés fidèles à leurs amis de la première heure, ont fondé la caisse qui alimente le compagnonnage rajeuni. L’encaisse atteint déjà la somme de î.10,000 francs.
- Le congrès avait pour but de décider tontes' les corporations qui sont déjà affiliées au compagnonnage’à adhérer a la nouvelle association.
- Jusqu’ici les compagnons étaient divisés en trois catégories ayant chacnne ses attributs spéciaux et ses insignes. Les deux premières, formées Enfants de Jacques et des Enfants de Soubise étaient groupées sous le titre général de : « Compagnons du Devoir ». La troisième famille, composée des Enfants de Salomon, était connue sous la désignation de : « Compagnons du Devoir de Liberté ».
- Quatre-vingt-quinze délégués investis du droit de vote ont participé aux séances du congrès; une quinzaine de corporations y ont décidé de se réunir en une seule société et d’adopter à l’avenir le titre d’Enfants de V Union compagnonnique.
- Les compagnons au nombre de plusieurs centaines ont fêté par un banquet la fédération qui est le résultat de leur congrès.
- Dernier détail : parmi les congressistes figurait un ecclésiastique qui a été dans sa jeunesse compagnon cordonnier et qui, depuis son entrée dans les ordres, n’en a pas moins continué à s’intéresser vivement au compagnonnage, pour la prospérité duquel il a même fait, paraît-il, d’importants sacrifices pécuniaires.
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- VARIÉTÉ
- TOUREIFFELOMANIE
- I
- LES CONGRES
- F.-. C.\ D.-.TV. L.‘. D.\ R. .
- La Fédération Compagnonnique de tous les Devoirs Réunis a tenu ses assises à l’Elysée-Ménilmontant.
- Bien qu’il n’ait plus son importance d’autrefois, le compagnonnage réunit encore près de trente mille adhérents en France. A l’origine sa rhission était d’assurer aux ouvriers les ressources nécessaires pour accomplir le tour de France classique.
- Au cours de son voyage, l’ouvrier descendait chez la « mère », dont la maison était le lieu de
- C’est toute une histoire, pittoresque et curieuse, que celle des engouements pour certains objets, pour certaines nouveautés, pour certaines formes particulières ; car, ce sont autant de documents qui nous font pénétrer dans les mœurs, dans la vie intime des époques. Cette série de petits riens, d’inventions, de constructions ou de recherches hardies ; cette succession d’emballements prenant fin aussi rapidement qu’ils sont venus, nous permettent de restituer des coins d’humanité, ce que ne pourraient faire les récits solennels et pompeux des historiographes en titre.
- Voici les ballons et tout, dans la toilette, dans l’ameublement, dans la décoration, dans la sculpture, dans la verrerie, dans les mille objets
- que fabrique déjà l’industrie parisienne, à la fin du XVIIIe siècle, va retracer les formes de cet hémisphère.
- Voici, en l’an VII, venue on ne sait d’où, une passion subite pour le losange. Et aussitôt, costume, mobilier, objets d’alimentation, tout est au losange. Losanges aux canapés, au fauteuils, aux parquets, aux volets : qui ne se souvient des contre-vents de campagne, en bois plein, avec une ouverture en losange ! Boutons en losange, médaillons en losange, services en losange, gâteaux en losange.
- La girafe fait une révolution. On se coiffe à la girafe, on en orne les étoffes imprimées. Et girafes, en carton ou en découpages articulés, se propagent à la plus grande joie des enfants. Plus tard, l’obélisque aura, lui aussi, son heure de célébrité.
- Sous la seconde République, la loterie du lingot d’or amène, aux étalages, des piles de marchandises disposées sous forme de lingot..
- Sous l’Empire, le succès des pamphlets de Rochefort introduit la lanterne partout où faire se peut : elle prend la forme de boucles d’oreilles et de boutons de manchettes ; elle s’accroche en pendeloque aux chaînes de montre et aux bracelets; elle se multiplie à la vitrine des marchands de lamnes et de veilleuses. Les victoires de Gladiateur valent à cette célébrité hippique d’être montée en épingle de cravate, de figurer en vignette sur les mouchoirs et objets de maroquinerie. La photographie pénètre dans tous les objets minuscules, tandis que les zouaves de l’Alma et de Sébastopol se transforment naturellement, en chandeliers et en candélabres.
- Que d’objets ayant joui, plus ou moins longtemps, de la vogue du public, fabriqués en grand nombre et qu’il serait souvent difficile de retrouver sans quelques collections précieuses à ce point de vue documentaire. Qui se douterait qu’il y a eu des chapeaux de Napoléon en bronze — cendriers ou tabatières !
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- De tout temps, ajoute le chroniqueur du Figaro, l’industrie a fabriqué pour les papetiers de petites colonnes en métal, auxquelles s’adapte quelquefois un thermomètre : colonne Trajane, colonne de Juillet, colonne Vendôme. De tout temps, l’humanité paraît avoir eu un faible pour ce qui s’élève dans les airs, et ceci explique l’engouement actuel en faveur de la tour Eiffel.
- Discussions byzantines sur telle ou telle forme de révision, boulangisme, opportunisme; tout cela sera depuis longtemps oublié que la tour de 300 mètres pourra être encore considérée comme une actualité. Elle seivira à marquer notre fin de siècle, de la même façon que les ballons caractérisent si puissamment la fin du XVIIIe siècle ; et avec cet avantage que, venant à une époque d’extrême vulgarisation, dans tous les domaines, elle se trouve popularisée. par tous les moyens, sous toutes les formes, à des milliers et à des millious d’exemplaires. Rien du grand art, assurément, qui nous a donné les chef-d’œuvre si patiemment rassemblés par Gaston Tissandier; mais une multitude d’objets drôles, amusants et, quelquefois, pittoresques.
- Ce n’est pas Carnot, Boulanger, Eiffel : c’est Eiffel, Boulanger, Carnot.
- A Paris, à Londres, à Vienne, à Saint-Pétersbourg, qu’entend-on, que voit-on, que demande-t-on? Consultez l’écho; il vous répondra : Tour Eiffel.
- A elle, chaque jour, une rubrique spéciale-dans les journaux; pour elle, chaque jour, des milliers de commandes et des milliers de sous. Un instant, il fut question d’établir dans les grands magasins un rayon Tour Eiffel : on dut y renoncer, la tour étant partout.
- L’homme et l’œuvre, ce sont actuellement deux inséparables. Sur les images on ne montre plus la tour sans son constructeur. L’une est de-fer. en attendant que l’inventeur se voie coulé en bronze. C’est saint Roch et son chien ; c’est Napoléon et sa redingote grise.
- Tandis que les chromistes répandent sur toute la surface du monde habité ces grandes planches aux tons criards où la groseille, l’ocre et les épinards apparaissent sous les couches de vernis, la caricature et l’imagerie de la rue
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889.
- s’emparent, elles aussi, de la Tour Eiffel. Ici, c’est une tour tigurée par des personnages, ce sont les amusantes fantaisies de Robida, à l’esprit toujours inventif, ou les appropriations, quelquefois singulières, du colosse de fer aux exigences de la politique. Là ce sont des prétextes à image pour prospectus de magasin : on empile les étoffes en forme de colonne, oji entoure le monument des horloges et des heures qui figurent sur sa première plate-forme; ailleurs, c’est l’objectif unique auquel visent les cortèges cosmopolites en marche sur Paris.
- Prêtez une oreille attentive aux cris assourdissants du boulevard, voici « 300 mètres de musique, polka pour piano », regardez à la devanture des kiosques, voici une tour en 300 vers, construction graphique qui rappelle les portraits à la plume, tout enguirlandés de fioritures, des grands hommes de la Révolution ou de la Restauration. Entrez dans cette salle d’exposition, vous allez y voir une tour en diamant à 300 carats.
- 300 : chiffre à la mode et consacré par le succès. Le tour du monde serait à refaire qu’il s’accomplirait, aujourd’hui, en 300 jours. N’a-t-il pas pris fantaisie, à un de ces déballages où on liquide à tout prix, d’annoncer ces lots à marchandises par séries, toujours uniformes de 300? C’est 300 jaquettes, 300 pardessus, 300 vestons, 300 pantalons, 300 complets. Un de ces marchands de chaussures qui sont en train de révolutionner l’art de la cordonnerie, et de déformer le pied français, n’a pas voulu rester en arrière : il taxe tous ses cuirs à 300 sous. Bientôt nous allons revenir aux beaux jours du calembour. Un canard, dépourvu d’ailes et de sel, ce qui ne lui a pas permis de voler, ne prétendait-il pas, du haut de la tour, poser à la lune les 101 devinettes de l’Exposition !
- Colères et protestations, peintres et poètes, elle a eu tout contre elle. Comme à propos de Wagner, on pourrait faire un recueil des injures qui lui ont été adressées, depuis «monstre hideux » et « mât ridicule » jusqu’à « pointe de casque prussien ». Grâce à Figaro, qui a su faire appel à l’âge d’or pour célébrer l’âge de ter, elle a son journal, son registre d’impressions humaines, macédoine qui, tout récemment, inspirait à Paul Bourde une curieuse étude.
- Publicité dans tous les domaines, à la fois graphique et littéraire, qui va jusqu’à l’enseigne de magasin — il y a des « horlogerie » et des « pâtisserie » de la tour Eiffel, et c’est bien peu de chose, en présence des reproductions en relief du domaine de l’industrie.
- III
- Papeterie du coin, bazar à treize, grand magasins de nouveautés, bureaux de tabac, épiciers, marchands de porcelaines, toute la gamme de la boutique, jusqu’au camelot ; c’est là qu’il faut aller pour assister au triomphe de l’art de l’ingénieur par la vulgarisation toureiffelesque. Ici il ne s’agit plus de l’homme, mais de la tour seulement.
- Entrez et voyez : Tours Eiffel en or, en diamant, en bronze, en nickel, en acier, en ùuivre. en fer, en faïence, en verre, .en bois, en carton, et même en cheveux. De 300 francs à trois sous ; mesdames et messieurs, faites votre choix !
- Voulez-vous la « décoration nationale», voulez-vous le « souvenir national »? De médailles et de décorations les camelots sauront vous garnir.
- Pas de boutique qui n’élève en sa vitrine le petit « monument national ». La colonne, pour la seconde fois, est déboulonnée par Eiffel. Lisez les écriteaux derrière les glaces des magasins : « Tout le monde constructeur, tout le monde ingénieur. » Ainsi qu’une pendule premier Empire, ce chapelier la met sous globe, et affiche : « Tour Eiffel en métal, découpé, se montant en 15 minutes. »
- Gomme le drapeau français, le « béret Tour Eiffel » a déjà fait le tour du monde : sur les pantoufles en tapisserie — chaussure préférée des Alphonses de barrière — la tour de fer est en train de détrôner pipes et jeux de cartes. De la tête aux pieds elle se plaque, elle s’imprime partout : la voici sur les cravates, sur les chemises et sur les mouchoirs — sur les étoffes, sur les ombrelles et sur les rubans. Voici de la dentelle à pointes toureiffelées > voici des bandes perlées se terminant en pointes, voici des
- quilles de robes plaquant en plein costume féminin le triomphe de l’âge du fer.
- Elle s’applique sur les couteaux et sur les services en métal anglais, sur les boîtes d’allumettes, sur les porte-monnaie, sur les porte-cartes, sur les serviettes; sur les boutons et sur les épingles de cravate; sur les manches de cannes et de parapluies ; sur les invitations et sur les papiers à lettre; sur les coupe-papier et sur les porte-plumes ; sur les assiettes, sur les verres et sur le-- vases, au fond desquels, bientôt, elle ira détrôner l’œil, sur les porte-cigarettes et sur les blagues à tabac ; sur les nappes, sur les rideaux et sur les tapis ; sur toutes les boîtes, sur toutes les surfaces planes, — ciselée. gaufrée, imprimée, véritable marque de fabrique de l’industrie moderne à la fin du dix-neuvième siècle.
- La voici en bouteille, échantillon de liqueurs ou flacon de parfumerie « avec vues diverses »; la voici en salière et en moutardier, faisant concurrence aux chats ; la voici en veilleuse — la science éclairant la nuit — la voici remplaçant les ancres,sur les rubans des chapeaux-matelots — la voici... ouvrez la bouche et, délicatement, vous savourerez le « bonbon-succès de l’Exposition ».
- Encore, encore elle, toujours elle ! Ici, collée au fond des grosses lentilles, presse-papier banal et classique; là, thermomètre, ornement obligé de tous les salons de province, destiné à figurer sur le guéridon, à côté des recueils de poésie de Loïsa Puget. O thermomètres posés sur coussins de marbres, fructueuse recette des papetiers, qui nous eût dit qu’un jour vous descendriez la colonne pour monter à la tour !
- Articles de Paris, voyez et choisissez ! Les camelots sont là agitant des chaînes de Tours Eiffel, bracelets, boucles d’oreilles, clefs de montre, boutons de manchettes, et toute cette bijouterie de carrefour demain fera la joie des bons villageois, passera la frontière, traversera les mers, popularisant le nom de cet immortel unique, immortalisé par sa tour.
- O Eiffel ! sois béni des camelots, boutiquiers et petits fabricants en chambre. O Eiffel ! que ton image, partout reproduite, prenne place au premier rang des novateurs des « trouveurs » de l’architecture du fer, mais grâce, grâce pour nous !
- Arrête ce flot producteur qui menace de forger la terre à l’image de ton œuvre, et surtout, plus de thermomètres, plus de bérets, n’est-ce pas ?
- « Demandez la Tour Eiffel, polka pour piano, le succès du jour. » Décidément, le camelot est sans pitié. O Eiffel, construis une tour qui, sans ouvertures, sans fenêtres protège nos oreilles et nous mette à l’abri de cette marée toujours montante •!
- John Grand-Carteret.
- Revue financière
- On a perdu, au début de la semaine, un peu de l’avance acquise au cours de la période hebdomadaire précédente. Mais ce n’est là qu’un simple tassement auquel on pouvait s’attendre. La hausse avait été beaucoup trop rapide pour que les spéculateurs bien placés n’aient pas été tentés de mettre en sûreté les bénéfices acquis. On ne peut prétendre pour cela que la situation de la Bourse tende à se modifier ; nous trouvons, pour notre part, qu’elle reste satisfaisante et que la tenue encore ferme des cours, toujours prompts à reprendre l’avance qu’un incident quelconque peut leur faire perdre, laisse le champ ouvert aux pronostics les plus favotables pour la prochaine liquidation. Il n’est pas mauvais de laisser les prix se tasser pour que les capitaux de placement les trouvent à leur convenance et il sera facile ensuite, avec leur aide, de reprendre une sérieuse campagne de hausse.
- La tenue des places étrangères est également satisfaisante. De Londres seulement on signale quelque hésitation ; mais les avis financiers des autres marchés demeurent encourageants.
- Sur le marché de nos Rentes on a donc manifesté quel; ques tendances à discuter les hauts cours qui avaient été précédemment obtenus.
- En dernier lieu voici comment se sont négociées nos Rentes :
- Le 3 0j0 a fini à 87 52, l’Amortissable à 90 55 et le 4 lj2 0t0 à 105 55. à terme. Au comptant, nous retrouvons le 3 0j0 à 87 40, le 3 0j0 amortissable à 90 40 et le 4 Ii2 0x0 à 105 30.
- La dernière cote de Londres nous a amené les consolidés anglais à 97 7]16.
- La Rente Italienne est à 93 97. Les places allemandes n’absorbent que difficilement les titres qui sortent de notre portefeuille.
- Les fonds Russes conservent une bonne tenue. On traite à 94 05 le 4 OjO 1889. L’empire russe est dans une
- période de progrès car, tandis que l’exportation des produits augmente, l’importation diminue sensiblement.
- Lu Rente extérieure espagnole est à 75 50.
- Les fonds portugais sont bien calmes.
- L’Egypte unifiée est ferme à 471 25. On a de nouveau mis sur le tapis les bruits de la reprise des négociations relatives à la conversion de la dette privilégiée.
- Le 4 0[0 Hongrois est à 86.
- Le 4 0;0 Autrichien cote 92' 80.
- Le Turc passe à 17 30.
- X
- La Banque de France s’inscrit à 4,190.
- Le Crédit foncier s’est relevé à 1,322 25. Le mouvement de reprise s’est accentué sur les différents groupes d’obligations du Crédit foncier. Nous avions prévenu les vendeurs qu’ils ne pourraient rentrer dans la valeur qu’ils abandonnaient si inconsidérément qu’en subissant des sa-cri lices.
- Lorsqu’on détient une valeur solide, à l’abri de toute discussion, on commet toujours une faute lourde en la vendant en baisse, car les mouvements de baisse ne sont sérieux et durables que pour les valeurs en voie de dépérissement réel.
- Les valeurs du Crédit Foncier sont aussi bien garanties aujourd’hui qu’elles l’éiaient il y a un an: elles le seront aussi bien dans un an qu’elles le sont aujourd’hui. Leur valeur intrinsèque ne se modifie pas, et quand les cours s’affaiblissent ce ne peut être que par l’effet d’un faux calcul dont les traces no sauraient être ni bien profondes ni bien durables.
- Les Communales 1879 se tiennent sur les cours de 458; les Foncières 1879 sont à 461.
- Les Communales 1880 font 448.
- Ces prix sont encore loin de ceux auxquels on peut prétendre.
- Nous ne voyons pas pourquoi l’on ne capitaliserait pas ces valeurs au même taux que les obligations de la Ville de Paris. Elles participent à des tirages de lots plus nombreux et ne sont pas moins bien garanties.
- Le Crédit Lyonnais à 716 25 est très ferme.
- La Banque d’escompte est à 531 25.
- La Société générale reste à 461 25.
- La Banque parisienne est sans affaires à 408 51.
- La Banque ottomane cote 553 75.
- Le Suez se tient ferme à 2351 25.
- L’action de la tour Eiffel est de plus en plus délaissée à 500.
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- demande, vient d’être autorisée par l’Administration des . Postes et Télégraphes à consentir aux noms des présidents des classes de l’Exposition des abonnements spéciaux donnant le droit à tous les exposants d’une même classe de faire usage du téléphone. Le prix de ces abonnements a été fixé à 1,000 francs pour la durée de l’Exposition,
- Cette somme, divisée par le nombre considérable des exposants de chaque classe, correspond pour chacun d’eux à une cotisation bien minime eu égard à l’avantage considérable qui .leur est offert.
- La Société est aussi autorisée à faire pour les Comités des abonnements analogues au prix de 600 fr. donnant le droit à tous les membres de ces Comités de faire usage du téléphone.
- Ce tarif de 600 fr. par an est applicable aux cafés, restaurants et autres établissements ouverts au public qui désirent mettre le téléphone à la disposition de leur clientèle. Il est bien entendu que les propriétaires de ces établissements qui ne voudraient avoir le téléphone que pour leur usage personnel peuvent contracter l’abonnement ordinaire au prix de 300 francs.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
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- 2° Une Machine en blanc, de même système, format doublé raisin, avec arrêt facultatif du cylindre, cylindre de sortie de feuilles, Receveur mécanique, chargeurs mobiles, rouleurs toucheurs commandés, distribution plate et cylindrique ;
- 3° Une Presse à retiration, nouveau modèle, format quadruple raisin, munie de deux Receveurs mécaniques, avec table à encrer cylindrique et table à encrer plate, cylindres de sortie de feuilles, chargeurs mobiles, toucheurs commandés. Elle imprime en retiration avec un seul margeur et en blanc sur chaque cylindre avec un ou avec deux margeurs;
- 4° Un© Active, presse typographique à pédale, machine à C3rlindre, avec Receveur de feuille mécanique ; elle imprime le format coquille. La Presse exposée est construite avec encrage cylindrique ;
- 5° Une Utile, Presse typographique à pédale, système à platine ;
- 6° Une Presse lithographique, nouveau modèle perfectionné, pour impression en chromo, format double carré ;
- 7° Une Presse lithographique, même modèle, format grand aigle, avec arrêt facultatif du cylindre, double table à encrer, l’une plate, l’autre cylindrique, chargeurs mobiles, rouleaux toucheurs commandés, nouveau mouilleur breveté Genet, propriété de la maison Marinoni, et mouillage automatique ;
- 8° Une Diligente, rouvelle Machine lithographique pour impression sur zinc en noir ou en couleur, dite avec temps d’arrêt, et arrêt facultatif du cylindre; cette Presse est munie d’un cylindre de sortie de feuilles et d’un Receveur mécanique; elle est disposée également pour la réception à la main ;
- 9° Une Machine Rotative pour illustrations; cette nouvelle Machine, dont plusieurs du même type fonctionnent déjà en France, en Angleterre et en Italie, peut faire à volonté soit la retiration et une deuxième couleur sur l’un des côtés, soit imprimer avec trois couleurs
- d’un seul côté; l’encrage est perfectionné et très complet. Elle'est construite avec décharge continue, Receveur mécanique pour feuilles entières non pliées et plieuses mécaniques ;
- 10° Une Machine Rotative double, c’est-à-dire formée de deux Machines accouplées pouvant fonctionner ensemble ou séparément avec une ou deux bobines de papier. Cette Machine produit à volonté des journaux de 4 pages, des journaux de 6 pages formés de deux parties encartées et des journaux de 8 pages formés également de deux parties séparées de 4 pages, ces deux parties étant réunies et encartées mécaniquement. Cette machine plie mécaniquement avec trois plis les journaux à 4, à 6 et à 8 pages ;
- 11° Une Machine Rotative, nouveau modèle perfectionné, construite pour imprimer sur deux clichés de chaque page, un journal de petit format, machine ayant une très grande production, avec dispositions rendant toutes les fonctions très rapides et très faciles ;
- 12° Une Machine Rotative, cette Machine est montée à la suite de la machine à papier de MM. Darblay, de même système, construite pour imprimer sur un seul cliché de chaque page un journal de petit format ;
- Au deuxième étage de la gour <Eiüel
- 13° Une Machine Rotative, montée dans l’imprimerie spéciale installée par le journal LE FIGARO ;
- i§aas l’(Expositioa de <Jf. §$$
- Galerie des Machines, Classe 58
- 14° Une Presse mécanique, pour impressions en taille-douce (système Guy-Marinoni) ;
- Au palais du Finistère de la fëuerre
- Esplanade des Invalides, Classe 66
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- Quatrième année
- Le Numéro : 30 centimes
- Samedi 19 Octobre 18S9
- . — N° 153
- BULLETIN OFFICIEL
- DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- EDITION HEBDOMADAIRE
- Direction, Rédaction et Administration : do Mars (16, Avenue de La Bourdonnais)
- AU PREMIER ÉTAGE DE LA TOUR.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- SOMMAIRE : Chronique. — Question intéressante. — Les grands Travaux de l’Exposition. — Mouvement des voyageurs sur le chemin de fer Decauville. — Le Congres de la Brasserie française. —La Fête du Palais de l’Industrie.— Eclairage au gaz à l’Exposition. —_Les Allemands à l’Exposition. — Les Congrès. — Variété: l’Assistance publique. — Revue financière. — Annonces et Réclames.
- CHRONIQUE
- On parle à tort et à travers des bâtiments de l’Exposition qui subsisteront après la fermeture; quelques-uns de nos confrères ont l’air d’élever des doutes sur la conservation des édifices qui ont fait l’admiration du monde entier pendant près de six mois.
- Il nous, semble que leurs craintes sont exagérées ; ils oublient certainement que nous avons la loi Frébault, votée quelques jours avant la fin de la dernière législature. La loi Frébault est formelle, et la conservation des palais des Beaux-Arts, des Arts-Libéraux, du Dôme central et du palais des Machines, est acquise, absolument acquise.
- A propos particulièrement du palais des Machines, l’architecte, M. Dutert, pour se conformer au vœu émis par les Chambres, prépare un devis des dépenses qu’occasionnerait cette conservation; il est certain, en effet, que, si bien qu’ils soient construits et si beaux qu’ils apparaissent, les palais du Champ de Mars, dans certaines de leurs parties du moins, se ressentent de la hâte avec laquelle ils ont été construits.
- Il s’ensuit que, pour les conserver, il faut faire, dans ces parties du moins, des travaux qui •en assurent la durée.
- On croit que, pour ce qui est de la conservation du palais des Machines, il faudra compter à peu près cinq cent mille francs ; en effet,, pour la restauration et la mise en état définitive de ce palais, il est indispensable d’acheter les échafaudages mobiles en bois qui ont servi à sa construction et qui ne figurent dans les sept millions qu’a coûtés le palais que pour le prix •de location.
- Pour ce qui est des prétentions de l’autorité militaire sur le Champ de Mars, l’arrangement paraît certain avec la ville de Paris, celle-ci offrant derrière le quartier de Vaugirard des terrains pour la cavalerie plus vastes que ceux de l’ancien Champ de Mars; quant à l’infanterie, elle aurait encore l’esplanade des Invalides pour faire ses exercices, et l’Esplanade, une fois nue, est très vaste.
- Reste à savoir ce qu’on ferait du palais des Machines après l’enlèvement de tous les engins mécaniques qui le remplissent actuellement.
- On pourrait l’utiliser, en cas de mobilisation comme point de concentration abrité; on pourrait le laisser à l’autorité militaire, totalement ou partiellement, comme manège ; il pourrait enfin' servir aux solennelles cérémonies d’inauguration, aux grandes fêtes, aux banquets, au concours hippique, si à l’étroit au Palais de l’Industrie, sans parler de vingt autres destinations que l’occasion présentera.
- Voilà pour le futur, mais pensons encore au présent, qui s’annonce splendide, car le printemps semble revenir; tout est plus beau que jamais, au Champ de Mars, et les fêtes de la Toussaint vont amener encore des foules formidables.
- Hier matin, vingt-quatre millions de tickets étaient placés et l’on entamait le vingt-cinquième million.
- En supposant, et c’est très vraisemblable, que deux millions de tickets soient perdus, ou restent
- sans emploi, attachés aux talons des bons, là-bas, dans le fond des campagnes, il s’ensuit que, l’Exposition se prolongeant jusqu’au 10 novembre, et les choses marchant du train où elles vont depuis quelques jours, on se trouvera, avant la fin d’octobre, au bout du rouleau, c’est-à-dire que les vingt-huit millions de tickets disponibles sur les trente millions émis, seront épuisés.
- Il ne resterait alors que les billets d’entrée émis par le Trésor au prix de un franc; et l’on pourrait croire que les entrées, s’élevant à un franc, le vide se ferait dans l’Exposition.
- Il n’en est rien, car plus de soixante pour cent des foules énormes qui affluent actuellement à l’Exposition, n’acnètent pas de tickets du tout ; ce sont les Compagnies de chemins de fer, qui ont imaginé, pour la commodité des voyageurs, de comprendre les prix de l’Exposition dans le prix des places, et il est peu probable que les Compagnies de chemins de fer, prenant les billets du Trésor en masse, ne trouvent pas un accommodement avec elles leur permettant de continuer ce qu’elles font maintenant, après l’épuisement des tickets.
- Donc, quelques belles fêtes de nuit pour les trois derniers dimanches, en faveur des paysans qui n’ont pas vu l’embrasement général, et nous arriverons à l’épuisement de tous les tickets émis.
- Quel triomphe !
- F. L.
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- QUESTION INTÉRESSANTE
- Nous recommandons à l’administration, toujours si soucieuse dUs intérêts des exposants, la communication suivante que nous fait l’un d’eux :
- Le système des collectivités adoptée pour l’Exposition de 1889 va évidemment faire surgir des difficultés, peut-être même l’attribution des récompenses décernées à ces groupes donnera lieu à des débats nombreux.
- Le mobile auquel obéit un exposant en apportant sa collaboration n’est pas d’ordre exclusivement moral, il recherche aussi un résultat pratique se traduisant par une récompense dont il pourra se prévaloir dans l’intérêt de son commerce ou de son industrie, aussi tient-il à donner le plus de publicité possible à l’approbation officielle qu’a reçue son travail.
- Si l’exposant est seul, rien de plus simple, il fait sa publicité comme il l’entend ; mais s’il appartient à une collectivité, quelle doit être sa conduite ?
- Evidemment, la récompense obtenue par le groupe dont il faisait partie lui appartient comme elle appartient à ses collègues, mais néanmoins elle ne lui est pas spéciale et s’il la mentionne il doit en même temps indiquer, par une certaine formule, qu’il n’est primé que parce qu’il était membre d’une collectivité ; sans cette mention, il tendrait à s’attribuer un mérite personnel supérieur à celui des autres collaborateurs.
- Maintenant qui sera détenteur de la pièce officielle constatant la récompense obtenue ? Si la collectivité subsiste après l’Exposition , comme une société par exemple, la chose est facile, le diplôme reste aux archives; mais si cette collectivité n’a été constituée que pour la circonstance et prend fin en même temps que sa cause, qui restera possesseur du brevet? Tous les participants y ont un droit égal.
- De plus, dans l’un et l’autre cas, il ne reste aux exposants, en dehors de leur inscription au palmarès, aucune preuve matérielle du succès qu’ils ont remporté ; cette situation pourrait amener des complications et permettrait même, à des gens peu scrupuleux, de se faire passer pour des anciens membres de la collectivité médaillée, il faudrait donc constamment, pour s’assurer de la véracité ou de la fausseté des allégations, recourir au Journal Officiel, ce serait peu pratique.
- Pourquoi l’administration ne ferait-elle pas imprimer un petit parchemin sur lequel seraient
- indiqués la collectivité, le nom de l’exposant, et la récompense obtenue ? Chaque participant recevrait ainsi le diplôme auquel il a droit et pourrait l’utiliser comme font du leur les exposants individuels.
- Ce moyen, qui n’entraînerait pas à de grands frais, éviterait bien des récriminations, il donnerait satisfaction à tout le monde et présenterait les avantages d’une parfaite uniformité jointe à une stricte égalité.
- Un abonné, exposant collectif.
- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- Médailles de récompenses
- Le bruit a été faussement répandu que les exposants récompensés ne recevaient pas de médailles avec les diplômes qui spécifieront les titres des lécompenses obtenus.
- Il est vrai qu’il ne sera pas délivré de médailles des métaux différents ; mais chaque exposant, titulaire d’un diplôme de grand prix, de médaille d’or, de médaille d’argent ou de médaille de bronze, recevra, avec son diplôme, une médaille de bronze frappée à son nom.
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- LES GRANDS TRAVAUX DE L’EXPOSITION
- Nivellement général et réseau d’égouts. — Enlèvements pour l’inauguration
- Le projet de nivellement général et de construction du réseau d’égouts, dressé le 22 décembre 1886, a été approuvé le 18 février 1887. Les travaux de terrassement ont été commencés immédiatement et ont été exécutés en même temps que les travaux de construction de fondation des palais et que l’établissement du réseau d’égouts. Us ont été menés de façon à ne pas entraver l’exécution des premiers travaux desdits palais. Le cube total des déblais a été de 179,700m3 ; celui des remblais de 139,750m3 ; 39,9oOmL ont été conduits aux décharges publiques, ce dernier cube comprend les déblais faits pour l’établissement des chaussées et des trottoirs. La surface totale du règlement du sol sur remplacement des palais, des jardins et des voies a été de 563,400m2, y compris 49,900mâ, pour les galeries de l’agriculture et diverses parties de l’esplanade des Invalides.
- Le réseau des égouts du Champ “de Mars com-
- prend :
- 2° Lë réseau ancien, qu’il a fallu raccorder, réparer ou modifier, sur une longueur de................................ 1195 »
- 2° Le réseau nouveau comprenant un type n° 1, avec banquette et ayant lm80 hauteur et 1^60 de largeur, destiné à recevoir outre les conduites d’eau ordinaires,
- une conduite de 0m60 dé diamètre........ 547 80
- Un type no 2 de lm80 de hauteur sur lm10 de largeur de...................... 2110 84
- Largeur totale du réseau d’égouts.. 3853 64
- La longuenr totale des branchements de bouches et de regards, pour 81 bouches et 17 regards, est de.............. 1122 «
- Un tronçon d’égout, le long de l’avenue de La Bourdonnais, a été établi avec cuvette et réservoir de chasse pour recevoir le tout à l’égout.
- Sur les quais et sur l’Esplanade des Invalides il a été construit dix-neuf bouches recevant les eaux et . les conduisant aux égouts municipaux existants, à l’aide d’une longueur de branchement de 290 mètres, f Les travaux de nivellement général et de construction du réseau d’égouts, malgré l’entrave que créait la conservation d’une chaussée pour le passage des voitures et des piétons eutre les rues Saint-Dominique et Desaix, ont été dirigés avec la plus grande activité, de façon que l’établissement des voies de communication existantes, dont nous avons parlé dans l’un de nos derniers numéros a pu être entrepris et terminé à temps pour permettre aux nombreux entrepreneurs, du Champs de Mars d’amener à pied d’œuvre — concurremment avec les voies ferrées — les matériaux destinés à l’édification des palais et des nombreuses constructions qui s’élevaient dans l’enceinte de la future Exposition.
- Dès le mois de mars, les mesurés nécessaires ont été prises pour assurer le déblaiement des voies et des galeries pour le jour de l’inauguration.
- Il a été enlevé un cube total de 40,958 mètres de terre, paille, papiers, copeaux, détritus, etc., provenant des installations et des exposants; et il a fallu 2,700 journées d’hommes.- Dans ces chiffres, les 4 et 5 mai entrent pour 3,03lm3. et pour 1,264 journées. Dans les 1,264 journées, 500 environ ont été employées au sablage, c’est-à-dire, que 250 hommes ont été occupés pendant deux jours aurépandage et au ratissage du sable et du gravillon. Une activité
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- fiévreuse a régné dans l’enceinte de l’Exposition pendant les 4 et 5 mars, ainsi que pendant la matinée du 6, une transformation complète a été opérée, un véritable tour de force a été exécuté en quarante-huit heures. L...
- MOUVEMENT DES VOYAGEURS
- Sur le chemin de fer Decauville
- Au premier coup de sifflet des grandes sœurs de la locomotive Belle-Petite, les voyageurs ont afflué sur le chemin de fer de l’Exposition, dont le succès incontestable est mathématiquement établi par les chiffres que nous inscrivons ci-dessous :
- Mai............. 436.430 voyageurs
- Juin ............... 933.384 —
- Juillet........... 1.051.938 —
- Août............ 1.201.722 —
- Septembre......... 1.300.251 —
- Ce qui donne un'total de 4.950.715 voyageurs et fait espérer celui de six millions pour la période entière du 6 mai au 31 octobre.
- Ces chiffres sont éloquents ; aussi ne trouvons-nous rien à ajouter qui puisse mieux mettre en lumière la faveur avec laquelle le public a accueilli ce facile et agréable moyen de circuler.
- Nous ferons cependant une remarque, toute en l’honneur de l’ingénieur distingué, M. Grille qui en a dirigé l’exploitation, c’est que, grâce à cette direction, le personnel des gares a reçu et fait partir presque tous les cinq minutes des trains, et cela chaquejour pendant douze heures de suite sans qu’on ait eu à déplorer aucun accident de personne.
- Nous sommes heureux de le constater et d’en attribuer le mérite au chef et aux subordonnés qui ont ponctuellement suivi ses instructions, dont l’application n’était pas toujours facile avec les nombreux passages à niveau.
- L’exiguité et les difficultés de la route suivie par ce chemin de fer sont une preuve des plus concluantes pour son utilisation dans beaucoup de cas où l’on a des intérêts à desservir comme voyageurs et marchandises, sans pour cela avoir à faire de grands frais d’établissement.
- C’est donc la condamnation des chemins de fer à large voie dans beaucoup de régions où ils ont été imprudemment prévus, et c’est aussi la possibilité démontrée à des milliers de personnes de l’établissement des chemins de fer Decauville quelles que soient les difficultés de toute nature qui peuvent se présenter sur la route à suivre.
- G. D.
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- Li mm DE LA BRASSERIE FRANÇAISE
- On sait quelle œuvre patriotique la Brasserie française a accomplie tout en faisant au mieux ses affaires.
- La brasserie étrangère, la brasserie allemande surtout, avait profité de la période calamiteuse faite à la France parle phylloxéra pour prendre chez nous une place colossale. Nous étions devenus ses tributaires. Et, comme les bières venues de loin, composées en vue d’un transport prolongé, sont le plus souvent malsaines, nous étions tributaires d’une boisson presque toujours en infraction avec les conditions les plus élémentaires de l’hygiène. Chacun sait que, si la bière de Munich est une exquisi té bue à Munich, elle est loin d’avoir les mêmes qualités après son transport au loin. La bière de Munich, bue à Munich et la bière de Munich bue à Paris, se ressemblent comme Goquelin aîné ressemble à l’obélisque.
- Il s’agissait donc de faire boire en France de la bière faite sur place, comme on la boit, si bonne, à Strasbourg, à Munich ou à Vienne.
- La Brasserie française a accompli cette œuvre patriotique, et elle nous a à peu près délivré de cette seconde invasion allemande, des flots de bière succédant aux flots humains. Et ce sera son honneur, dans l’histoire industrielle du pays.
- Le Congrès s’est réuni avant-hier à la Bourse du Commerce! Quatre cents brasseurs y assistaient. Il était présidé, comme nous l’avons dit hier, par M. Taffin-Binauld, président d’honneur des brasseurs du Nord.
- A l’occasion du Congrès qu’elle tient en ce moment, l’Union générale des syndicats de la Brasserie française s’est réunie hier soir, au premier étage de la Tour Eiffel, en un banquet qui n’a pas manqué d’originalité.
- Tout d’abord, à l’heure fixée pour la réunion des convives au pilier ouest de la Tour, on s’est aperçu qu’on n’avait oublié qu’une chose : prévenir le restaurateur. La montée successive en ascenseur s’est donc faite avec une réelle appréhension ! Qu’allait-on trouver là-haut? Et le restaurant choisi pour'le banquet allait-il pouvoir improviser un dîner pour près de deux cents personnes ? Le propriétaire de rétablissement, un moment interloqué, n’a cependant pas perdu la tête et, en moins d’une demi-heure, le couvert était mis et le menu prêt. Les convives étaient sauvés, mais après quelle alerte !
- M. Taffin-Binauld, président honoraire du syndicat des brasseurs du Nord, était assis à la place d’honneur. A ses côtés les brasseurs français les plus connus, MM. Dumesnil, Tourtel, Delemer, Blondel, Boyer, Cirier-Pavard, Propper, puis M. Duclaux, professeur à la Sorbonne, directeur du laboratoire des fermentations à l’Institut agronomique, le président du syndicat des grains, etc.
- Au dessert, M. Taffin-Binault a dit combien il était heureux de constater que la bière française peut désormais lutter avec la bière étrangère. Après lui, M. le sénateur Cirier a bu aux brasseurs français et a remercié les brasseurs belges de s’être associés aux travaux du Congrès. M. Daubresse, de Mons, président de l’Association des brasseurs belges, a prononcé une allocution interrompue à plusieurs reprises par des salves de bravos et dont voici la phrase caractéristique : « Pouvons-nous oublier, « nous autres Belges, que c’est la France qui a fait « notre nationalité? Ah ! soyez-en sûrs, Messieurs, « ce n’est jamais de votre frontière du Nord que « vous viendra l’ingratitude. »
- D’autres toasts ont été portés par MM. Duclaux, Boyer, Tourtel et Velten.
- La File ân Palais de l’Mostrie
- Nous lisons dans le Figaro :
- Les fêtes des 19 et 20 octobre, au profit des victimes de la catastrophe d’Anvers, sont placées, comme nous l’avons déjà dit, sous le haut patronage de S. M. Léopold il, roi des Belges et de Madame Carnot.
- Un certain nombre de personnalités en vue, soit en Belgique, soit en France, ont, en outre, bien voulu nous prêter le précieux appui de leur nom. En voici la liste :
- Présidents d’honneur
- MM. le baron Joly, aide de camp de S. M. le roi Léopold II, commandant la première circonscription militaire ;
- Le baron Ozy de Zegwaert, gouverneur civil de la province d’Anvers ;
- Léopold" de Waël, bourgmestre d’Anvers ;
- Le général David, major commandant la garde civique.
- Comité belge
- Président. — M. Arthur de Prelle de la Nieppe.
- Vice-Présidents, — MM. Lefebvre, échevin officier de la Légion d’honneur, et Paul Cogels.
- Trésorier. — M. le capitaine-commandant Baësens.
- Secrétaire. — M. Louis Yan den Eynde, aide de Camp du gouverneur militaire de la province d’Anvers.
- Membres. — MM. Stanislas Haine; colonel commandant la lre légion de la garde civique d’Anvers; Alphonse Hartogs et Gittens, conseillers communaux; Louis Coetermans, membre du commissariat belge à l’Exposition de Paris ; Léon Moris, correspondant du Figaro à Anvers.
- Dames patronesses
- Mmes la baronne Beyens, Jules Carlier, la baronne de Caters, Christophle, la comtesse de Dudzell, Yictor Lynen, E. Romberg-Nisard, Jules Simon, Tirard, de Werbro'uck, la baronne E. de Zuylen de Nyevelt.
- La Tombola Paris-Anvers s’annonce comme un immense succès.
- Nos dépositaires ont écoulé vingt-cinq mille billets dans la seule journée d’hier, et on n’a, pu suffire aux demandes avec le premier tirage.
- Il va falloir multiplier les dépôts. En attendant deux autres sont ouverts dès aujourd’hui, 6, rue Bizet, à la chancellerie de la Légation de Belgique, et au Champ de Mars, à la section industrielle belge.
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- Éclairage an Qas de l’Exposition
- En dehors de l’éclairage électrique, qui comprend 1093 lampes à arc et 8839 lampes à incandescence-pour lesquelles le syndicat des électriciens dispose d’une force de 4,000 chevaux vapeur ; il a fallu créer au Champ de Mars une canalisation pour l’éclairage au gaz. Elle comprend 6,000 mètres de-conduites en tôle et bitume; au Trocadéro, sur le quai d’Orsay et sur l’esplanade des Invalides, on a utilisé les. conduites existantes. 1886 candélabres sont en service dans l’enceinte de l’Exposition pour l’éclairage des voies; et il y a 150 abonnés qui consomment à eux seuls, journellement, 2,605 mètres, cubes de gaz pour le chauffage et 2,562 mètres cubes pour l’éclairage, soit un cube total de 5,167 mètres.
- (L’un des ces abonnés, M. Barbarin, concessionnaire des kiosques et chalets, a pour son seul abonnement 104 branchements et 14 brûleurs. Les établissements Spiers et Pond consomment en moyenne 450 mètres cubes par jour et ont 160 brûleurs. Le Grand-Théâtre consomme 200 mètres cubes par jour
- pour 288 brûleurs, etc.)
- Les candélabres consommant............... 2501 00
- L’illumination du dôme'central (pour
- 3752 becs).................................. 980 00
- L’illumination de la tour Eiffel (pour
- 3836 becs)................................. 1082 00
- L’illumination du Trocadéro, palais et
- parcs (pour 15,000 becs).'.............. 6700 00
- L’éclairage et l’illumination du palais
- du gaz...................................... 567 00
- La galerie des machines pour la force
- motrice de 8 machines....................... 203 00
- Les guichets, postes de pompiers, de police et d’octroi........................... 90 00
- Il en résulte que le cube total consommé par jour est de......................... 17290 00
- Les jours de fête, cette quantité est à augmenter de 25,800m3, pour l’illumination complète du palais du Trocadéro, qui comprend 12,000 becs.
- Le service du gaz à l’Exposition est donc, comme on peut s’en rendre compte par les chiffres ci-énoncés très important. Les abonnés y sont soumis-à un règlement presque équivalent à celui des abonnés de la ville de Paris.
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- LES ALLEMANDS A L’EXPOSITION
- Nous recevons d’un de nos amis la communication suivante :
- Mon cher rédacteur,
- Je viens de traverser la Bavière, le Wurtemberg, le duché de Bade et cette pauvre Alsace. J’ai parcouru ces pays en chasseur, voyant donc le pays dans ses dessous.
- Je ne ferai point de politique pour le Bulletin officiel, qui ferme la porte à la « grincheuse » et je ne vous parlerai pas des mécontents d’en bas. Je ne vous parlerai donc que de l’Exposition.
- Si dans les grands journaux de l’Allemagne du Sud — j’entends ceux qui sont frottés de Prusse — on a cherché à faire le vide autour de l’Exposition, il n’en est pas moins vrai qu’ils ont été relativement mesurés dans - la campagne gallophobe de commande.'1 Mais où la bride a été lâchée, c’est dans les milliers de petits journaux qui vont au peuple et qu’on ne voit pas hors de l’Allemagne.
- Là, la France et Paris étaient dépeints sous le s.-plus sombres couleurs. Les Allemands y étaient en interdit; on les molestait; on les maltraitait. Bref, c’était le cas de faire son testament avant de se risquer à visiter l’Exposition.
- Cependant quelques-uns se risquèrent. Ils furent reçus partout avec la plus grande courtoisie et s’en retournèrent émerveillés. Confiants dans leurs récits d’autres se mirent en route : et c’est ainsi que le nombre des voyageurs pour l’Exposition a augmenté en raison directe du temps passé.
- Les Allemands, retour de Paris, sont ravis. Ils y ont reçu le meilleur accueil. Aucun d’eux n’a été traité autrement qu’un Russe, un Norvégien ou un-Anglais.
- Croyez-moi : l’Exposition a fait le plus grand tort au parti militaire prussien. Car, aucun de ceux qui en sont revenus, ne croira plus à une France ennemie des peuples.
- Cordialement, ' R.
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- LES CONGRÈS
- Le congrès des sciences ethnographiques
- Avant de clore ses travaux, le Congrès dessciences ethnographiques a été invité à faire une visite à l’Exposition universelle, sous la direction d’un de ses vice-présidents, M. Bu-
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889.
- claud, récemment élu député. Ses membres ont été d’abord reçus dans la sous-section de l’Extrême-Orient, au palais des Arts libéraux, organisée par les soins de M. Léon de Rosny. On a fait manœuvrer pour eux le char magnétique des anciens Chinois qui montre le Sud et qu’on considère comme le point de départ de l’invention de la boussole. Une épreuve des' impressions chinoises antérieures à Gutenberg de bien des siècles, a été tirée devant eux,, et on leur a expliqué, pièces en mains, le sysième de l’imprimerie en types mobiles inventée en Chine au onzième siècle avant notre ère.
- Le Congrès s’est ensuite rendu au Trocadéro où il a visité la belle collection réunie par M. Varat, explorateur, durant son récent voyage en Corée, cette dernière - terra incognita du monde asiatique.
- Il a assisté enfin à une grande messe bouddhique à laquelle il avait été invité par M. Dumontier, délégué du Protectorat.
- La dernière séance de section a été présidée par M. Duc la ud, député de la Charente, qui a résumé avec un grand talent les discussions engagées sur le problème de la dépopulation de la France.
- Le général Légitime, ex-président d’Haïti, un noir aussi beau qu’intelligent, .a. fait ensuite une lecture sur l’ethnographie de son pays et a montré le travail de fusion qui s’opérait entre les deux principaux éléments de population de l’île. Les vives sympathies que le général a témoignées à la France et la forme aussi savante que pittoresque de sa lecture lui ont valu un véritable succès.
- M. Léon de Rosny a lu un mémoire pour montrer comment on devait se servir de la linguistique pour le progrès des études ethnographiques, et il a successivement examiné dans la langue des différents peuples plusieurs mets qui contribuent à nous éclairer sur leurs idées et leur civilisation. Les mots employés pour dire Dieu et l’homme ont surtout intéressé l’auditoire.
- Dans l’après-midi, le Congrès a tenu une séance générale sous la présidence de M. Op-pert. Le savant académicien a établi avec beaucoup de lucidité les résultats considérables de la session. Puis le docteur Leitner a donné de savantes explications sur la riche collection de photographies ethnographiques réunies durant ses voyages dans la région de l’Himaîaya.
- L’assemblée a voté quelques vœux adoptés par les sections et elle a terminé ses travaux en désignant, sur l’invitation de M. Boutcou-lesco, la Roumanie pour la troisième session du Congrès. L’Angleterre et la Belgique avaient également été proposées pour la première réunion des ethnographes des deux mondes. Ce sera partie remise.
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- VARIÉTÉ
- L’Assistance publique
- Si l’on parcourt, à l’Esplanade des Invalides, l’exposition du ministère de l’intérieur, et qu’on s’arrête devant le groupement des services de la direction de l’assistance publiques on a un tableau intéressant des progrès réalisés en faveur de l’enfance abandonnée.
- L’idée est excellente d’avoir réuni sous l’œil du visiteur tout ce qui, à travers les âges, a été tenté dans le but de protéger les enfants.
- C’est aux époques les plus anciennes que remontent les institutions destinées à recueillir les petits abandonnés et à détourner la fille-mère, pauvre ou dénaturée, de toute idée d’infanticide. On créa alors les « tours », dans le but de recevoir les enfants à la porte des établissements charitables. Déjà, du reste, on plaçait des berceaux à l’intérieur des porches des églises, où l'on pouvait déposer les nouveau-nés : celui de Notre-Dame de Paris exista même jusqu’en 1789.
- A quelle époque l’appareil mobile qui reçut le nom de « tour » fut-il importé en France? On ne peut guère le préciser. Ce qu’on sait, c’est qu’il parait avoir été inventé à Rome, où il était en usage depuis longtemps. C’est seulement en 1811 qu’un décret en prescrivit l’adop-
- tion pour tous les hospices dépositaires de France.
- Par qui les enfants étaient-ils déposés dans ces tours? Presque toujours par leur mère. Mais il arrivait aussi que des gens faisaient métier de porter les enfants aux tours. On les appelait les « meneurs ».
- C’étaient — hommes ou femmes — des individus qui parcouraient les campagnes pour recueillir — de hameau en hameau — les nouveau-nés que leur mère voulait abandonner et les porter, moyennant salaire, dans un hospice.
- Dans un rapport sur l’exposition du ministère de l’intérieur, que publie le Journal officiel, on trouve la description suivante de ces « meneurs » :
- « Ils transportaient les malheureux enfants dans des paniers, hottes, caisses ou sur le hât d’un âne, souvent pendant plusieurs jours, sans soins, sans nourriture, et les déposaient morts ou mourants dans les tours.
- » Dans certains 'départements, les « meneurs » les apportaient en si grand nombre qu’il fallut établir des tours à deux ou quatre compartiments pour recevoir plusieurs enfants à la fois.
- « Une ordonnance du 20 juin 1842 a interdit cette odieuse spéculation et supprimé le commerce des « meneurs »; néanmoins il subsiste encore dans deux ou trois départements.
- » On peut voir à l’Exposition : un bât d’âne d’un meneur de la Charente, un bissac de la Vienne, une hotte de la Haute-Marne, une-boîte de la Vendée, des paniers du Cher, de la Loire, de Loir-et-Cher.
- » Quelques-uns de ces appareils sont malheureusement aussi utilisés pour le transport des enfants en nourrice dans quelques contrées. »
- Les tours ont été successivement supprimés à partir de 1846; l’un des derniers qui aient été en usage en province est celui du Havre, faisant partie d’un établissement hospitalier qui ne disparut qu’en 1862.
- A Paris, le tour a été supprimé en 1864.
- Il y est devenu, en effet, absolument inutile : les admissions d’enfants abandonnés, comme le rappelle le rapport que j’ai cité tout à l’heure, se font aujourd’hui à bureau ouvert, jour -et nuit, sans que l’administration, ainsique l’a décidé le Conseil général de la Seine qui règle le service, puisse subordonner la réception de l’enfant à la production d’aucun document.
- Le système actuel présente donc tous les avantages du tour et il n’en a pas les inconvénients, qui étaient nombreux ; les cadavres d’enfants tués par leur mère étaient déposés dans le tour, et la Police avait dû faire surveiller spécialement à cet effet la rue d’Enfer, où se trouve le Dépôt des Enfants-Assistés; des*mères dénaturées ne déposaient l’enfant, même pendant la saison la plus rigoureuse, que dépouillé de tout vêtement, et l’enfant contractait pendant les quelques minutes de son séjour dans l’appareil, des maladies mortelles.
- Nous apprenons, par l’exposition de la Direction de l’Assistance publique que l’enfant trouvé était autrefois revêtu d’un costume spécial dans certaines localités ; il était en tout cas porteur d’un signe distinctif.
- La vitrine consacrée à l’assistance ancienne renferme de vieux registres d’inscription des enfants trouvés du Pas-de-Calais, de la Seine-Inférieure, du Gers, du Puy-de-Dôme, de la Haute-Loire, des Deux-Sèvres; des cartes .personnelles employées pour les enfants assistés avant les carnets, vers 1840, dans les Deux-Sèvres, et une importante et curieuse collection de diverses marques d’identité, telles que des boucles d’oreilles d’argent avec numéro matricule des plombs avec numéro matricule et cordon scellés, des colliers en or avec médailles numérotées; enfin, des marques de reconnaissance déposées par les parents.
- On éprouve une vive impression de tristesse en voyant les lits dans lesquels on couchait jadis les enfants assistés. Dans presque tous les hospices, ces lits étaient pour deux, trois et même quatre enfants. Un lit en bois, ayant la forme d’un tiroir, était utilisé il y a un siècle dans l’hospice de Draguignan : il pouvait contenir neuf ou dix enfants. . .
- Plus loin, sont exposés les divers procédés d’emmaillotement dans les provinces à diverses époques. Les biberons viennent ensuite. Puis,
- ce sont les berceaux, dont les formes varient à l’infini; la grande majorité sont mobiles, l’habitude de bercer les enfants, si vivement combattue aujourd’hui, étant presque universelle dans les campagnes françaises.
- Combien il est triste de constater l’ingéniosité apportée par certaines femmes à se débarrasser de la surveillance des enfants ! Les procédés sont ici aussi nombreux que sauvages, et la plupart sont représentés à l’Exposition. Lf, c’est un bébé du Poitou accroché à un clou j ar des lisières ; là, un petit Basque suspendu dans un sac; plus loin, on voit des troncs d’ari.re évidés? des caisses étroites, des gaines de paille ou de jonc, dans lesquels on plante les enfants debout en Gascogne, Guyenne, Normandie Poitou, Comtat-Venaissin, Charente-Inférieure, etc.; enfin, dans Indre-et-Loire, on se servait de bej gères, affreux chevalets obliques sur lesquels on fixait les malheureux enfants comme sur un appareil de torture.
- Dans quelques endroits, on plaçait à travers des chambres, à une certaine hauteur, une tringle de bois sur laquelle courait une roulette comme sur un rail; à cette roulette était suspendu par une corte un crochet de bois auquel on attachait les lisières des bébés, qui pouvaient ainsi aller et venir en avant et en arrière, les pieds seuls touchant terre, soutenus par la roulette qui avançait avec eux.
- Enfin, d’un bout à l’autre de la France on se servait de tourniquets, c’est-à-dire d’appareils formés d’un axe en bois vertical mobile, pivotant entre la planche et le plafond et munis d’une potence horizontale supportant l’enfant, de telle sorte que celui-ci pouvait tourner en cercle comme un cheval attelé au manège.
- Passons maitenant à l’assistance moderne :
- Elle s’adresse à la fois aux enfants assistés et aux enfants protégés.
- Les premiers étaient en France, au 31 décembre 1887, au nombre de 125,862, comprenant 84,023 pupilles hospitaliers, dont 50,023 au-dessous de douze ans, et 33,995 de douze à vingt-et-un ans, et 41,839 enfants secourus temporairement; les seconds sont tous les enfants âgés de moins de deux ans placés, moyennant salaire, en nourrice, en sevrage ou en garde, hors du domicile de leurs parents, et qui deviennent, par ce fait, l’objet d’une surveillance de l’autorité publique, ayant pour but de protéger leur vie et leur santé.
- Voici des renseignements que j’emprunte encore au rapport publié par le Journal Officiel :
- « Le tarif du Service des enfants assistés pour une année déterminée montre avec quelle sollicitude on s’occupe aujourd’hui de ces enfants.
- « Pour 1889; le salaire des nourrices, pour les pupilles de un jour à douze mois, est de 195 fr. 24 c. en moyenne par an, 16 fr. 27 par mois, et la layette de 32 fr. 49 dans les départements, Seine non comprise; d’autre part, la moyenne du tarif pour l’élevage au sein dans quinze départements, y compris celui de la Seine, est de 280 fr. par an, soit 23 fr. 33 par mois.
- « Les pupilles de un à cinq ans coûtent en moyenne 124 fr. 77 par an, 10 fr. 40 par mois, et leur vêture 23 fr. 81 pour ceux de cinq à treize ans ; la pension est en moyenne de 98 fr. 51 par an, 8 fr. 21 par mois, et la vêture revient à 34 fr. 06.
- « Un crédit de 1,045,000 fr. est inscrit au chapitre 27 du budget du Ministère de l’Intérieur pour les dépenses du Service des Enfants assistés (dépenses intérieures et frais d’inspection et de surveillance). »
- L’ensemble des crédits votés par les Conseils généraux pour le service de protection était de 328,089 fr. en 1877; il s’est élevé progressivement chaque année ; il est, pour 1889, de 1 million 644,481 fr. 90.
- Bien entendu, ajoute le chroniqueur du Petit Parisien, je ne puis entrer dans tous les détails de l’exposition de l’Assistance publique. Que d’heureuses innovations pourtant seraient à signaler. J’ai remarqué au passage les diplômes et médailles décernés par Je gouvernement aux médecins et aux nourrices- qui se sont fait remarquer par leur dévouement. Il y a aussi des plans de crèches, d'asiles et d’hospices témoignant d’efforts faits de divers côtés pour améliorer les conditions de l’hospitalisation. Notons, en passant, des modèles de « couveuses » qui,
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
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- grâce à la constance de leur température, permettent, dans les hôpitaux d’accouchement, de sauver la vie d’un grand nombre d’enfants débiles ou venus avant terme.
- A la vérité, on se trouve heureusement surpris de voir tout ce qui a été fait en faveur de l’enfance depuis vingt ans.
- Il reste encore beaucoup à faire, certes. Mais les efforts ne s’arrêtent pas. La République s’efforce, comme le dit très bien le rapport publié par le Journal officiel, d’acquitter, en ce qui concerne la protection des enfants, une dette sacrée : ce n’est pas là sa moindre gloire.
- Revue financière
- La Bourse a pour ainsi dire vécu, pendant ces derniers huit jours, sur son propre fonds. Aucune nouvelle ne lui est venue, ni de près, ni de loin, qui fût de nature à lui imprimer, en quelque sens que ce soit, la moindre oscillation. Le voyage du tzar à Berlin aurait été le seul_ fait d’ordre extérieur susceptible d’attirer l’attention, mais le monde financier n’a voulu y attacher qu’une importance relative estimant qu’il ne s’agissait là que d’une visite de politesse et non pas d’une entrevue pouvant avoir quelques conséquences relativement à l’état actuel des choses, en Europe.
- Le courant des affaires, qui s’était un peu ralenti au début de la semaine, s’est ranimé bientôt et a de la sorte permis aux cours de revenir à un niveau satisfaisant. Ce calme, qui avait d’abord prévalu, n’avait certainement d’autre origine que l’hésitation qui précède assez souvent une liquidation. Une fois cette opération achevée sur les valeurs, soumises à un double règlement de compte mensuel, les dispositions sont redevenues excellentes, ainsi que nous venons de le dire, et malgré les quelques allègements de positions qui ont pu survenir, c’est 'a fermeté qui reste aujourd’hui la note dominante, et il est dans les choses probables qu’une manifestation nouvelle des bonnes tendances de la place ne vienne à se produire d’ici à quelques jours.
- X
- Voici comment ont varié nos rentes : le 3 0]0 a touché le cours de 87, puisqu’il a fait 87 07 et il est revenu en dernier lieu à 87 87 après 87 42.
- Le 3 OjO amortissable est à 90 70.
- Le 4 Ij2 0[0 est à 105 67.
- Au comptant, les demandes ont été assez suivies. Nous avons vu négocier, en dernier lieu, le 3 CfiO à 87 30, l’A-mortissable à 90 70 et le 4 1|2 0]0 à 105 65.
- Les Consolidés anglais sont à 97 5pl6. L’argent a été un peu plus cher que d’habitude, au Stock-Exchange au
- moment de la dernière liquidation de quinzaine. Il en a été de même à Berlin.
- Le 4 0|0 Hongrois à 86.
- Depuis le détachement de son coupon, l’Autrichien 4 OjO est à 93.
- On retrouve les fonds Egyptiens au niveau de leurs cours de huitaine à 539, la Domaniale à 527.
- Sur les fonds Russes, la hausse continue.
- La Dette générale turque reste à 17 25.
- L’Italien varie de 94 à 94 15.
- L’Extérieure espagnole fait 75 30.
- X
- La Banque de France est à 4285.
- Le Crédit foncier est demandé à 1312 50.
- Les obligations Foncières 1879 se négocient sur les cours de 470. On demande à 451 l’obligation 1880, et à 448 l’obligation 1885. Toutes ces valeurs,, qui participent à six tirages de lots par an, seront encore, au pair de 500 fr., les plus avantageuses de nos valeurs à lots. Leurs garanties sont à toute épreuve.
- Sans doute, elle ne sauraient convenir à la spéculation qui recherche de grands mouvements et tente de baser des produits immédiats sur des écarts de cours considérables. C’est par un mouvement lent et insensible qu’elles arriveront au pair ; mais les profits certains que le comptant peut en attendre seront toujours préférables aux profits incertains que poursuit la spéculation, au risque d’essuyer de grosses pertes du fait d’un mouvement de recul inattendu.
- Les chances de lots que procurent ces valeurs deviendront de plus en plus importantes au fur et à mesure que l’amortissement fera des progrès; les numéros concurrents auront toujours, en effet, les mêmes lots à se partager à chaque tirage et ils deviendront de moins en moins nombreux dans la" roue.
- Le Crédit Lyonnais s’inscrit de 698.75 à 707.50.
- Le Crédit industriel est plus calme à 585. Il en est de même des Dépôts et Comptes courants, qui se retrouvent à 602. La Société générale est immobile à 461 25.
- La Banque de Paris est à 861 25.
- La Banque d’Escompte fait 522 50.
- La Banque ottomane est à 548 85.
- Sur la Banque parisienne, les négociations ont été plus rares encore.
- Les variations qui se sont produites dans le groupe des sociétés immobilières ont peu d’importance.
- Les valeurs industrielles sont peu mouvementées. Le Suez se tient ferme à 2325. Le Panama passe à 52,50 à terme et à 57,50 au comptant.
- Les Chemins de fer sont soutenus.
- RUINANT PERE «FILS.Ms
- CONSTIPATION “Poudre laxative de Vichy
- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- l<e Téléphone à la disposition des diverses classes de l’Exposition.
- La Société Générale des Téléphones, sur sa
- demande, vient d être autorisée par l’Administration des Postes et Télégraphes à consentir aux noms des présidents des classes de l’Exposition des abonnements spéciaux donnant le droit à tous les exposants d’une même classe de faire usage du téléphone. Le prix de ces abonnements a été fixé à 1,000 francs pour la durée de l’Exposition.
- Cette somme, divisée par le nombre considérable des exposants de chaque classe, correspond pour chacun d’eux aune cotisation bien minime eu égard à l’avantage considérable qui leur est offert.
- La Société est aussi autorisée à faire pour les Comités des abonnements analogues au prix de 600 fr. donnant le droit à tous les membres de ces Comités de faire usage du téléphone.
- Ce tarif de 600 fr. par an est applicable aux cafés, restaurants et autres établissements ouverts au public qui désirent mettre le téléphone à la disposition de leur clientèle. Il est bien entendu que les propriétaires de ces établissements qui ne voudraient avoir le téléphone que pour leur usage personnel peuvent contracter l’abonnement ordinaire au prix de 300 francs.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- SOMMAIRE : M. Alpliand. — Chronique. — Après le six novembre. — Echos. — Les Congrès. - — Les Al-louettes de la Tour. Le Pavillon du Gaz. — Revue linancière. — Annonces et Réclames.
- M. ALPHAND
- Le 'comité de la presse en décernant le prix Osiris aux auteurs et aux collaborateurs du Palais des Machines, a certainement répondu an vœu de l’opinion et à la pensée du donateur.
- M. Osiris a d’ailleurs confirmé le jugement du comité par la lettre qu’il a adressée à M. Adrien Hébrard. Il est trop rare de voir un homme qui fait un si noble usage de sa fortune et qui remercie en même temps ceux qu’il a choisis comme les dispensateurs de ses bienfaits pour ne pas lui témoigner publiquement sa reconnaissance et le féliciter de l’exemple qu’il vient de donner.
- MM. Dutert et Contamin ont été les heureux lauréats; ils étaient dignes de la récompense qu’ils ont obtenue ; ils avaient consacré à une œuvre qui restera un talent, un dévouement et un désintéressement auxquels l’opinion publique a payé un juste tribut d’admiration.
- Mais je suis convaincu que je ne répondrais pas à la pensée de tous ceux qui ont glorifié l’Exposition en général et deMM. Dutert et Contamin en particulier,si,au-dessusdetous les auteurs et collaborateurs des palais du Champ de Mars, je ne plaçais pas l’homme illustre qui, grâce à sa puissante direction, a su faire surgir tous ces admirables chefs-d’œuvre.
- Je suis un de ceux qui ont eu l’honneur de voir de près M. Alphand depuis trois ans. Le Champ de Mars n’était alors, c’est-à-dire en 1887, qu’une vaste plaine aride. M. Edouard Lockroy, ministre du commerce, choisit trois directeurs généraux : MM. Alphand, Georges Berger et Grison. M, Alphand était chargé de la direction des travaux. Ses merveilleuses ressources, sa connaissance des hommes, son grand talent d’ingénieur, sa puissance de travail, son autorité incontestée, son habileté consommée, le désignaient comme le grand artisan capable de doter la France des magnifiques palais dont nous sommes encore aujourd’hui les admirateurs enthousiastes.
- Il a su grouper ses collaborateurs et donner, à ses services si multiples et si variés, une unité et une homogénéité absolues ; son autorité et sa science servaient à resserrer les liens entre tous ses collaborateurs, à imposer le respect, à maintenir l’union et l’harmonie, à effacer toutes }es petites rivalités, à calmer toutes les susceptibilités de ceux qui travaillaient sous ses ordres. On lui soumettait les plans, on lui apportait les travaux préparatoires ; il les étudiait ; il était en réalité l’inspirateur et le guide de ses architectes et de ses ingénieurs.
- Je le vois encore venant à son bureau en plein hiver, à la première heure, travaillant avec ceux qu’il appelait volontiers ses amis ; il leur faisait quelquefois des reproches amers ; ceux-ci ne .songeaient pas à s’en froisser, parce qu’ils connaissaient l’estime que leur chef avait pour eux, sa bienveillance et surtout la sûreté de ses relations: toujours très droit, très franc, sachant défendre ceux qu’il avait choisis, ren-danthommage,publiquement et dans l’intimité, à leur talent, à leur capacité, il a été pendant toute cette Exposition l’homme le plus aimé et le plus admiré par ceux dont il était le chef.
- Quelle activité ! Quelle passion pour son devoir ! je le vois encore parcourant le Champ de Mars par la gelée, par la neige, par la pluie, surveillant lui-même les travaux de terrassement, de fondation, le levage des fermes ; dirigeant toute cette armée avec une sûreté de main et une fermeté remarquables.
- On peut dire qu’il a été le grand maître de toutes ces merveilles avec ses collaborateurs, MM. Dutert, Contamin, Bouvard et Formigé.
- Quinze jours à peine avant l’ouverture de l’Exposition, le Champ de Mars était un cloaque ; il l’a en quelques jours transformé en un parc admirable, avec des pelouses, des parterres de fleurs, des arbustes. C’est qu’il est l’homme de toutes les hardiesses, et de toutes les improvisations.
- A ceux qui, au début des travaux, lui disaient : « Mais on ne pourra pas édifier ce gigantesque Palais des Machines », lui, l’ami de tous les progrès, il répondait avec une sérénité imperturbable : « Il se fera »; à ceux qui lui disaient un mois avant l’Exposition : « Mais on ne sera pas prêt », il répondait : « Tout sera prêt à l’heure dite ». Cette confiance inébranlable excitait l’émulation, le zèle et l’activité de ses collaborateurs, qui étaient fiers de travailler sous la direction d’un tel maître.
- J’ai entre les mains des lettres bien touchantes qui sont trop personnelles pour que je puisse les publier, mais on verrait avec quel enthousiasme, et je peux dire avec quelle respectueuse affection, MM. Dutert et Contamin parlent de M. Alphand.
- Un pareil hommage venant d’hommes- si éminents vaut mieux que tous les hommages que je pourrais rendre.
- Gustave Simon.
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- CHRONIQUE
- Le grand Salomon n’a pas le monopole des enfants qu’on coupe en deux pour arranger les affaires.
- MM. les directeurs de l’Exposition viennent de prendre une résolution qui, par sa sagesse et par son ingéniosité, en revendrait au plus sage des monarques du peuple d’Israël.
- Ils ont trouvé le moyen de mettre au vestiaire le dicton fameux : « Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée. »
- L’Exposition sera irrévocablement fermée le 6 novembre, mais elle sera néanmoins ouverte le 7.
- Entendons-nous, quand je dis « ouverte », je pourrais employer la formule normande et dire :
- « Pour être ouverte, elle ne sera pas ouverte, mais pour être ouverte elle sera ouverte tout de même. »
- J’ai l’air de plaisanter, mais détrompez-vous, je parle le plus sérieusement du monde et je vais vous le prouver.
- MM. les directeurs se sont, j’en conviens, trouvés devant un problème en apparence insoluble. D’une part, le succès toujours croissant, marqué par les chiffres fabuleux des entrées d’octobre, leur montrait tout ce qu’avait de logique une prolongation jusqu’au 10 ou même au 15 novembre; ils comprenaient qu’un phénomène tout nouveau s’était produit dans la mise en mouvement des masses profondes des populations rurales, devenues libres après les récoltes d’une année qui passe pour satisfaisante.
- D’autre part, il faut en convenir également, ils ont été préoccupés des prétentions d’un certain nombre d’exposants qui pouvaient, pour un motif ou pour un autre, exiger la libre disposition des objets exposés et même des moyens d’évacuation’.
- Dans ces circonstances, ils ont pensé que toutes les parties de l’Exposition dans lesquelles ces exigences ne se manifesteraient pas, pourraient rester à la disposition des visiteurs, et que ces parties constitueraient encore un vaste champ d’attractions pour ceux qui, ou retardataires, ou empêchés, n’auraient la faculté de visiter l’Exposition qu’après le 6 novembre.
- En effet, qu’importe qu’un certain nombre d’exposants évacuent quelques galeries le
- 7 novembre? Les visiteurs d’au-delà n’auront pas moins le loisir de monter sur la Tour Eiffel, de voir le palais des Beaux-Arts, le; palais des Arts Libéraux, le Dôme Central, les Gobelins, Sèvres et Beauvais, la galerie de Trente mètres, les Palais des Républiques américaines (que, sans aucun doute, leurs commissaires laisseront ouverts et intacts aussi longtemps que possible) et, comme attraction, le Grand Théâtre avec ses Gitanes, le Théâtre international, les Folies-Parisiennes, le Cabaret roumain, toutes les exhibitions du Champ de Mars et des Invalides, etc., etc.
- Est-ce que quelques déménagements partiels gêneraient en quoique ce soit les visiteurs attardés qui, après tout, pourraient goûter encore, pendant huit ou dix jours et malgré la fermeture légale accordée aux exposants exigeants, toutes les distractions si bien comprises et si bien aménagées par l’administration et qui ont été pour beaucoup dans le succès phénoménal de l’Exposition ?
- Vous le voyez, j’ai traité sérieusement cette question sérieuse; et j’en conclus qu’il faut louer MM. les directeurs pour l’ingéniosité de la solution qu’ils ont adoptée.
- Je ne ferai, à propos de cette solution, qu’une toute petite réserve : je trouve que l’espace de midi à quatre heures est un peu trop court, et qu’ils auraient pu prolonger ce délai jusqu’à six heures et même au delà, et voici pourquoi. Je crois que, en effet, on ne devrait plus laisser entrer après quatre heures, mais en quoi cela différerait-il de l’état actuel des choses, du momen que dès quatre heures, toutes les galeries seraient fermées au public et où on laisserait à celui-ci la faculté de dîner dans les restaurants et de se promener dans les jardins, dans la rue du Caire et ailleurs, jusque vers sept ou huit heures du soir, et de mettre une petite séance de fontaines lumineuses entre six et sept heures.
- De cette façon, tout le monde serait content, les exposants qui veulent en finir le 6, aussi bien que les visiteurs qui seraient encore désireux de voir l’Exposition après ce délai.
- Je ne demande pas la prolongation indéfinie d’un pareil régime, mais rien n’empêcherait de le conduire jusque vers le 15, ou tout au moins jusqu’au 10 novembre, de façon à fermer sur un dimanche.
- C, L.
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- Ministère du Commerce, de l’Industrie et des Colonies
- L’Exposition universelle sera irrévocablement fermée le mercredi 6 novembre.
- Une grande fête de nuit sera donnée à cette date au Champ de Mars et le prix d’entrée à cette fête est fixé à cinq tickets à partir de cinq heures du soir.
- A dater du 7 novembre, le public sera admis dans les parties de l’enceinte du Champ de Mars qui pourront être laissés accessibles sans gêner les travaux, tous les jours, de midi à quatre heures, moyennant la remise d’un ticket.
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- APRÈS LE SIX NOVEMBRE
- On a communiqué à la presse que l’ouverture de midi à quatre heures était accordée surtout pour faciliter aux personnes, qui auront fait des achats avant la fermeture, le retrait des objets achetés, qu’elles pourront reconnaître et emporter.
- Après le 6 novembre, des ventes à l’amiable et même aux enchères seront permises.
- Pour assurer ce service spécial d’entrées,
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- assez restreint, la direction des finances laissera ouvertes trois portes fonctionnant actuellement : la porte Rapp,la porte La Motte-Picquet, à l’angle de la galerie des Machines, et la porte Desaix. Une quatrième porte sera ouverte au pied de la tour Eiffel, le pont d’Iéna devant dès la première heure être rendu à la circulation. Il est aussi question de laisser ouverte la porte Suffren, en service actuellement vis-à-vis de la petite gare du chemin de fer de l’Ouest ; mais cela dépendra du nombre des trains que cette Compagnie organisera quotidiennement à destination de cette gare.
- Quant aux jardins du Trocadéro, au quai d’Orsay et à l’esplanade des Invalides, ils seront isolés à partir du 7.
- Je reviens d’autant plus à l’idée que j’ai exprimée hier que, de toutes parts, ma chronique a reçu l’approbation publique. En effet, n’est-il pas tout naturel de séparer les choses de l’Exposition en deux catégories distinctes : les galeries d’exposition d’un côté et les attractions de l’autre ?
- N’est-il pas naturel et logique de concevoir, entre le 6 et le 15 novembre, un état de choses pendant lequel, distinctement, les ventes à l’amiable, les enchères, les enlèvements de marchandises et la manutention, qui s’ensuivra, s’effectueront dans les galeries des industries diverses, françaises et étrangères, tandi-s que, d’un autre côté, tous ceux qui veulent avoir une dernière impression des plaisirs de l’Exposition pourront, sans nuire aux opérations mercantiles, monter sur la tour Eiffel, visiter le palais des Arts et le Dôme central, admirer les produits de Sèvres, des G-obelins et de Beauvais, parcourir la rue du Caire, assister aux représentations du Grand-Théâtre, du Théâtre international, des Folies-Parisiennes, goûter, en un mot, une dernière fois à tous les plaisirs du Champ de Mars ?
- Ch. L.
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- L’exposition des colonies
- L’administration des colonies se préoccupe très activement de mettre les rouages de son administration en harmonie avec les exigences économiques de notre temps. Dans ce but, M. Etienne va modifier l’organisation de l’exposition permanente des colonies établie au Palais de l’Industrie. Le conservateur en titre, M. Golscheider, ayant acquis ses droits à la retraite, sera remplacé par M. des Tour-nelles, conservateur adjoint.
- M. des Tournelles est à l’exposition permanente depuis cinq ans; il est ingénieur civil et très au courant du service et des nécessités nouvelles. Il aura pour mission de remanier l’organisation actuelle en lui donnant un caractère plus pratique, plus documentaire et plus à la portée des négociants et des industriels, qui trouveront enfin à l’exposition permanente des renseignements utiles sur les marchés coloniaux, leurs produits et leurs besoins.
- La tombola de Paris-Anvers
- Notre confrère le Figaro annonce que les lots pour la tombola Anvers-Paris ont été reçus jusqu’à mercredi.
- Le tirage de la tombola n’aura donc lieu, vraisemblablement, que dans le courant de la semaine prochaine.
- Quant à donner, aujourd’hui, le chiffre exact des recettes au Palais de l’Industrie, notre confrère déclare que cela lui est impossible. Il n’en pourra établir le bilan que d’ici à quelques jours.
- En attendant, nous sommes en mesure d’annoncer que la fête n’a pas seulement réussi au point de vue de l’entrain et de l’animation.
- Le succès pécuniaire est considérable.
- Trains de plaisir
- La Compagnie du chemin de fer du Nord organisera pour la visite de l’Exposition, le dimanche 27 octobre, trois trains de plaisir à marche rapide, le premier au départ de Dunkerque, Bergues, Haze-brouck, Berguette, Béthune et Lens, le second au départ de Calais-Ville, Boulogne, Abbeville et
- Amiens, et le troisième de Lille, Douai, Arras, Achiet et Albert, allant directement au Champ de Mars et repartant de la gare de Paris-Nord le même jour.
- Les prix en 3e classe (aller et retour), y compris un ticket d’entrée à l’Exposition, varient de 8 fr. à 12 fr. pour les adultes et de 5 fr. 50 à 7 fr. 50 pour les enfants.
- Des trains de plaisir contenant des voitures de 2e et de 3e classes, avec réduction de 50 (fiO, seront également organisés sur Paris, au départ de toutes les stations du réseau du Nord situées au delà d’un rayon d’environ 80 kilomètres.
- Le départ aura lieu les vendredi 25, samedi 26 ou dimanche 27 octobre, suivant la distance.
- Le retour s’effectuera à volonté les dimanche, lundi, mardi, mercredi ou jeudi soir (31 octobre), dernier délai, suivant la distance.
- Chez Buffalo Bill
- Buffalo Bill for ever, un succès immense et justifié a accueilli la troupe du colonel Cody.
- Le tout Paris a donné sa consécration officielle, que le public, le vrai public, ratifie tous les jours par ses applaudissements. Le colonel Cody est devenu la grande attraction de l’Exposition universelle, et, avec le bon sens pratique des Américains, il s’efforce de justifier son succès; les petites longueurs qu’on avait pu remarquer, certaines autres défectuosités, légères d’ailleurs, ont été supprimées; on a ajouté d’autres exercices au programme, les fantasias et les exercices de cavalerie sont réglés au point.
- Aussi la réouverture des arènes de Buffalo Bill s’est effectuée dimanche, à trois heures, au milieu d’une affluence considérable. Immense succès pour la troupe américaine. Les Mexicains se sont surpassés ; les bronchos étaient plus indomptables que jamais et les Indiens, dans leurs exercices pittoresques, dans leurs danses de la Guerre et de la Plume notamment, ont été fort applaudis. Enfin, le colonel Cody et Miss Oakley ont soulevé, par leurs exercices de tir, un enthousiasme indescriptible et se sont vu rappeler trois fois.
- Ajoutons qu’une promenade à travers le parc merveilleux et le campement pittoresque des Cow Boys et Gomanches, est par ces belles journées d’automne un véritable plaisir.
- Nos concitoyens peuvent en une heure se transporter aux prairies du Far-West, puis au Canada, et de là, franchir les Etats de l’Union pour se retrouver au Mexique.
- Moyennant l’offre gracieuse de quelques cigarettes — car chez les Greekes, comme ici, les petits cadeaux entretiennent l’amitié—ils pourront fumer le calumet de la paix avec les possesseurs de quelques centaines de scalps.
- Les Parisiens qui ont déjà vu ce magnifique spectacle y retourneront avec plaisir, et les visiteurs qu’attire l’Exposition se hâtent à leur tour d’y aller. Aussi Buffalo Bill continuera-t-il ses représentations en matinée, à trois heures, jusqu’à la fin de la saison.
- Nous recevons la communication suivante :
- Certains Présidents de jurys, de commissions et Chefs de service de l’Exposition ont cru pouvoir adresser directement aux ambassadeurs des puissances, à Paris, ou aux Commissaires étrangers des propositions pour des distinctions honorifiques.
- C’est au Ministre Commissaire général seul qu’il appartient de faire des propositions de cette nature.
- Toute proposition qui n’émanerait pas du Ministre est donc irrégulière et sera considérée par qui de droit comme nulle et non avenue.
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- La Galerie de la Sculpture
- Les sculpteurs doivent être satisfaits de l’Exposition universelle. Jamais leurs œuvres n’ont été autant examinées et admirées, car d’habitude, même au Salon, le public ne fréquente guère la nef du palais de l’Industrie que pour y fumer un cigare ou prendre un bock. Cette année il n’en est pas ainsi, bien s’en faut, et c’est justice. Les sculptures méritent, en effet, beaucoup mieux que l’indifférent coup d’œil dont on les gratifie d’ordinaire.
- Parmi les œuvres qui arrêtent surtout les innombrables visiteurs de la galerie, il en est deux hors lignes autour desquelles la foule est tous les jours telle que pour les voir on fait queue comme à la Tour Eiffel, c’est le bas-relief
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- historique de Dalou et, à côté, la Mère qui coupe du^pain à ses mioches, de Albert Lefeuvre. Ce qui prouve que le bon public est plus artiste qu’on ne le croit.
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- LES CONGRÈS
- Congrès magnétique international
- Le Congrès magnétique a tenu avant-hier sa première séanc® d’ouverture dans la salle de la Société nationale d’horticulture dé France, rue de Grenelle, 84. Les six séances qui fermeront cette session, doivent être consacrées à l’étude des applications du magnétisme humain au soulagement et à la guérison des maladies.
- Le bureau du Congrès est ainsi composé: M.le docteur Puel, président d’honneur; M. l’abbé de-Meissas, président ; MM. le comte de Constantin, les docteurs Huguet de Vars, Chazarin et M. Fabart, publiciste, vice-présidents : M. Millien, secrétaire général.
- C’est M. de Constantin qui occupait, avant-hier, le fauteuil de la présidence et qui a prononcé le discours d’ouverture qu’on peut résumer ainsi :
- « Le plus puissant moyen que possède l’humanité pour soulager ou pour guérir ses maux, c’est le magnétisme humain. La connaissance et l’usage en sont répandus. Les répandre davantage ce serait diminuer la somme des souffrances qui pèsent ici-bas sur nous, retarder pour plus d’un le moment terrible de la mort. »
- Après cet exposé, le secrétaire général a parlé de l’opportunité du Congrès au moment où l’hypnotisme,cet enfant bâtard du magnétisme, absorbe l’attention du public.
- M. le docteur Huguet de Yars a lu ensuite un intéressant travail traitant du magnétisme appliqué à la physiologie et à la thérapeutique ; puis la première séance a pris fin. Les communications qui seront faites au cours des travaux de ce Congrès ne manqueront pas d’offrir un certain intérêt, car une condition du programme veut qu’elles soient inédites.
- Voici quelques-unes des questions portées sur ce programme :
- Le soulagement et les guérisons qui surviennent à la suite des traitements magnétiques sont-ils attribuables, dans la plupart des cas, à toute autre chose qu’à la suggestion ? — Se produisent-ils très fréquemment chez d’autres que les hystériques, et conséquemment diffèrent-ils de ces améliorations plus ou moins inattendues qu’on observe dans l’hystérie ?
- Sommeil magnétique. — Doit-on le confondre avec l’hypnose ? — Offre-t-il des dangers ? Est-il nécessaire dans un traitement? Doit-on le provoquer?
- Lucidité noctambulique ? — Ses variétés. — Ses degrés. — Ses avantages.
- Suggestion. — Ses effets immédiats ou éloignés. — Applications thérapeutiques. — Abus possibles. — Tous les sujets sont-ils suggestionnables?— Est-il vrai, comme on l’a prétendu, que la suggestion supprime le libre arbitre ?
- Electro-magnétisme. — Peut-on combiner avec succès l’action de l’électricité avec celle du magnétisme humain.
- LES ALOUETTES DE LA TOUR
- Après la drôle de prétention au droit des pauvres sur la recette de la Tour Eiffel, les fiscaux aux abois se préoccupent, dit-on, d’établir un bureau d’octroi à la troisième plate-forme.
- La Société de la Tour n’entendra pas de cette oreille-là. Habituée à voir tomber dans sa caisse les alouettes toutes rôties, elle trouve tout naturel qu’il en pleuve de vivantes tout autour du phare pendant les nuits d’octobre.
- J’ai annoncé le .phénomène il y a plus de quatre mois dans le Bulletin officiel. Et je n’ai été en cela qu’un médiocre prophète; car, chaque année, les oiseaux chassés par les neiges et les glaces des contrées boréales accomplissent leurs migrations vers le sud pendant les nuits de la seconde quinzaine d’octobre.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889.
- Et lorsque, sur leur route aérienne, ils rencontrent quelque phare dont les interminables rayons balayent l’espace, ils s’orientent vers la trompeuse lumière et viennent s’y casser le bec. C’est ce qui s’est produit la nuit dernière. Un énorme vol d’alouettes est venu se cogner contre le phare de la Tour Eiffel. Cela devait leur arriver... aux pauvres bestioles prédestinées à la mort par mirage ! Plus de deux cents d’entre elles sont mortes dans l’apothéose d’une lumière électrique, fascinées, éblouies, éperdues.
- Les électriciens en ont fait une récolte abondante. Plus de deux cents d’entre elles vont chanter devant le gril, après avoir chanté dans le ciel. Ce que c’est que de nous !
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- Je ferai remarquer à cette occasion la rapidité avec laquelle se forment les légendes. Les allouettes de cette nuit ont déjà la leur. On en a trouvé de décapitées par le phare ; on en a ramassé que leurs ailes brûlées rapprochaient déjà des allouettes légendaires qui tombent toutes rôties.
- Eh bien, j’ose affirmer que si Ton a trouvé des alouettes sans têtes, c’est parce que les électriciens en ont décapité quelques-unes en tapant dans le tas à coups de bâton, et qu’aucune d’elles n’a eu les ailes roussies. Et cela, pour cette bonne raison que tout contact direct avec le phare et avec le foyer est impossible, puisque le gardien peut se promener à l’aise entre le foyer du phare et le vitrage qui l’isole de l’air extérieur. C’est contre ce vitrage, immobile et froid, que viennent se heurter les oiseaux migrateurs.
- Et la légende aura vécu ce que vivent les roses.
- Ch. L.
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- L’ALLAITEMENT MATERNEL
- Une récompense vraiment bien méritée a été accordée à 1a. Société pour la propagation de l’Allaitement Maternel,
- Cette œuvre est de fondation récente et a déjà élevé 12,000 enfants. Une médaille d’or ne pouvait être mieux placée. Elle a reçu également une médaille d’argent pour ses berceaux, ses layettes modèles et ses berceaux-hamacs inventés par Mme Léon Becquet.
- En 1887, la Société avait obtenu les trois diplômes d’honneur à l’Exposition de l’Hygiène de l’enfance.
- Le siège de la Société est, 45, rue de Sèvres. ------------------^------------
- CHIFFRES COMPARATIFS
- Voici, pour la première' quinzaine d’octobre le relevé récapitulatif des entrées payantes aux Expositions de 1878 et de 1889 :
- En 1878 En 1889
- 1er oet. 64.390 112.033
- 2 — 73.444 117.304
- 3- — 66.804 121.505
- 4 — 62.113 88.256
- 5 — 59.639 102.422
- 6 — (dimanche) 131.847 335.906
- 7 — 91.407 133.092-
- 8 — 60.775 115.051
- 9 — 59.083 117.126
- 10 — 61.090 143.557
- 11 — 54.460 93.547
- 12 — 50.016 103.759
- 13 — (dimanche) 137.169 387.877
- 14 — 73.220 183.144
- 15 — 62.687 154.120
- Totaux ... . 1.108.144 2.308.699
- Si on ajoute à ce.s chiffres ceux obtenus en mai, juin, juillet, août et septembre
- pour les mêmes entrées ... 9.646.482 19.331.580
- On obtient un total de... 10.754.626 21.640.279
- 10.754.626
- Soit en faveur de 1889 une ----------
- différence de............. 10.885.653
- Quant au nombre de tickets rentrés dans les cais-
- ses de l’administration, il avait atteint lundi le chiffre de 24 millions. Il resterait donc à écouler d’ici au 6 novembre 6 millions de tickets, en supposant, ce qui est loin d’être exact, que tous doivent être détachés par les porteurs de bons,
- L'EXPOSITION DE 1892
- D’après des renseignements recueillis aux Etats-Unis concernant l’Exposition de 1892, les citoyens de l’Ouest'sont seuls jusqu’ici à contrecarrer l’entreprise de New-York. On mande de Saint-Joseph (Missouri) qu’il y a eu dans le local de la Chambre de commerce de cette ville une réunion de la « Convention de l’exposition », où étaient représentés par délégués les états de l’Illinois, de l’Iowa, du Missouri, du Kansas, du Nebraska et du Texas.
- On a adopté des résolutions disant en substance que « toutes les expositions internationales qui ont eu lieu jusqu’ici aux Etats-Unis ayant été tenues sur le littoral maritime de Test et du sud, la Convention estime que celle de 1892 doit avoir lieu dans une ville de l’Ouest disposée à en fournir les moyens. »
- L’Ouest, a-t-on dit à l’appui de cette proposition, est la grande région productrice du pays, le centre de sa population, de sa richesse et de son- pouvoir politique. De plus, il y a, dans l’Ouest, des villes qui possèdent des moyens de communications et d’autres facilites pour assurer le succès d’une exposition universelle, supérieurs à ceux que fournissent les villes de l’Est. Enfin, l’exposition la plus intéressante qui puisse être offerte aux étrangers est le pays lui même, que ne verront pas les visiteurs qui s’arrêteront, en débarquant, sur la lisière du continent.
- En conséquence, les délégués s’engagent à unir leurs efforts pour obtenir du congrès que l’Exposition soit tenue sur un point situé à l’ouest des Alleghany, facilement accessible aux Américains et aux visiteurs de l’ancien monde. Les membres du congrès pour les Etats de l’Ouest, du Sud-Ouest et "du Pacifique sont invités à user de leur influence pour seconder les vues de la convention.
- Il y a un dernier trait à signaler, c’est que la rivalité des villes de l’Ouest entre elles est aussi accentuée que vis-à-vis de New-York. Le gouverneur Francis ayant proposé que la Convention se rassemblât le troisième mardi de novembre à Saint-Louis, les délégués de Chicago s’y sont bruyamment opposés, et l’assemblée était sensiblement houleuse quand elle s’est séparée.
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- Une amusante fantaisie du Rappel :
- LE MONSIEUR OUI BOUDE L’EXPOSITION
- Il en existe encore un.
- Il est royaliste, bien entendu, et n’a jamais admis et n’admet pas encore que, sous la République,quoi que ce soit puisse réussir.
- Non seulement il n’a jamais mis le pied à l’Exposition, mais encore il évite de passer du côté du Champ de Mars et de l’esplanade des Invalides.
- Et cela le gêne un peu, parce qu’il allait dîner, un jour par semaine, chez sa vieille amie la duchesse de Jeboudaussy, qui demeure à deux pas de l’avenue Rapp.
- Il en a été quitte pour s’excuser une fois pour toutes auprès de son amie, qui s’est excusée une fois pour toutes également, sous ce prétexte qu’elle ne donne point de dîners pendant que la République obtient un succès.
- Le monsieur qui boude l’Exposition a naturellement quitté Paris une grande partie de l’été.
- Il a visité à peu près toutes les stations balnéaires étrangères où il n’a trouvé personne.
- Il affectait de ne pas savoir pourquoi.
- Il disait :
- — C’est curieux, Bergen-en-Norvège paraît très abandonné, cette saison-ci.
- On lui répondait :
- — Naturellement ! tout le monde est à Paris pour voir l’Exposition.
- — Quelle Exposition ?
- Il a interdit à tout son entourage de parler devant lui de ladite Exposition.
- Nul ne doit prononcer le nom de la tour Eiffel et de la galerie des machines.
- Dernièrement un domestique nouveau venu et non encore au courant de la consigne s’est permis de dire en donnant une adresse :
- — C’est dans la direction de la tour Eiffel.
- — Apprenez, monsieur, lui a dit vivement et sévèrement le monsieur qui boude l’Exposition, qu’il n’existe pas de tour Eiffel ! le monument était un projet, mais M Eiffel n’a pu le mener à bien à cause de la mauvaise volonté du gouvernement de la République qui n’a jamais voulu prêter les mains à quelque chose qui aurait pu être un succès pour la ville de Paris!
- La seule concession que le monsieur qui boude l’Exposition a consenti à faire est celle-ci :
- Il est propriétaire. L’Exposition ayant laissé un milliard et demi dans les poches des Parisiens, le monsieur qui boude l’Exposition en a déjà profité pour augmenter ses locataires.
- Mais il refuse énergiquement de leur dire pourquoi.
- Ernest Blum.
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- LE PAVILLON DU GAZ
- « L’invention d’éclairer Paris pendant la nuit par une infinité de lumières mérite que les peuples les plus éloignés .viennent voir ce que les Grecs et. les Romains n’ont jamais pensé pour la police de leurs républiques. Les lumières enfermées dans des fanaux de verre suspendus en l’air et à -une égale distance sont dans un ordre admirable et éclairent toute la nuit; ce spectacle est si beau et si bien entendu qu’Archimède même, s’il vivait encore, ne pourrait rien ajouter de plus agréable et de plus utile ».
- Ainsi s’exprimait un Français de 1670, au lendemain du jour où le lieutenant de police de la Reynie avait réalisé le projet d’éclairer Paris avec quelque régularité. Que dirait Saint-Evremond s’il revenait aujourd’hui et s’il visitait le luxueux pavillon qui s’élève au pied de la tour Eiffel et qui répond comme installation et comme conforta tous les besoins de la vie moderne? A l’intérieur, au rez de-chaussée, au premier étage, à travers une succession de pièces richement aménagées, le gaz est là dans ses multiples applications, éclairage, chauffage, ventilation, force motrice, etc. On peut se rendre compte des procédés les plus nouveaux employés pour ajouter tantôt à la puissance de la lumière, tantôt à celle du calorique.
- talonné par des concurrences et par des inventions récentes, le gaz se défend vigoureusement, il lutte avec énergie, il s'améliore, il supprime les inconvénients qu’on a pu lui reprocher jadis. De nombreuses modifications sont venues, surtout en ces dernières années, le faire bien supérieur à ce qu’il a été d’abord. Le pavillon où il brille expose ses progrès.
- Ainsi, au point de vue de l’hygiène, des dispositions nouvelles permettent d’évacuer au dehors les produits de la combustion dont le moindre inconvénient était de trop élever la température ; maintenant, tout au contraire, on les utilise pour renouveler régulièrement l’air du milieu. Le brùleur-Soleil, les becs Siemens, les lampes Wenham prodiguent à la fois l’air et la lumière. On conçoit ce qu’on y gagne, notamment dans les endroits où Ton fume beaucoup, comme dans les cafés ; grâce à la ventilation produite, par les appareils éclairants eux-mêmes, l’air reste respirable; il ne se forme plus, de ces nuages qui obligent à tout ouvrir et à créer des courants’dangereux.
- Gomme commodité, à toute heure du jour ou de la nuit, vous pouvez disposer de votre lumière, la régler à votre gré et en contrôler l’emploi, grâce aux compteurs. Des robinets spéciaux, qu’on n’a qu’à tourner, dispensent de l’allumage des becs; les excès de consommation des becs, ou des appareils de chauffage sont supprimés par les régulateurs et les rhéomè-tres ; l’illustre Philéas Fogg pourrait partir une seconde fois pour le tour du monde, les inventeurs ont trouvé le moyen de fermer son bec en son absence.
- Au point de vue de la consommation les lampes intensives, telles qu’elles- existent actuellement, donnent, non plus une consommation de 105 litres par heure comme il y a une douzaine d’années, mais de 50, 40 et même 35 litres. Nous retrouvons au pavillon du gaz toutes les transformations par lesquelles a
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- passé la lampe Carcel avant d’arriver où elle est : c’est d’abord le bec dit « du 4 septembre » (1878), inauguré au moment où les bougies Jablochkoff éclairaient l’avenue de l’Opéra; puis le bec Siemens (1880) à récupération, dont l’invention révolutionna la fabrication des appareils d’éclairage : enfin la lampe Wenham (1885) qui a.donné naissance à une riche variété de modèles de lampes intensives, qui ne diffèrent, d’ailleurs, du type original que par certains détails de construction: lampes « Guibout », becs « parisiens », becs « industriels », etc. Une dernière disposition du bec « 4 septembre » donne 80 carcels pour une dépense horaire de 450 litres.
- L’économie ne serait qu’apparente si elle était réalisée au détriment d’autres avantages ; mais les appareils, les plus forts comme les plus faibles, donnent la même lumière qu’autrefois ; de plus, le volume de la flamme permet d’en soutenir la vue sans l’interposition d’un globe dépoli et, par conséquent, sans perte de 15 à 20 0/0 de la lumière.
- Un système d’éclairage intrigue surtout les visiteurs au pavillon du gaz ; sa lumière blanche d’une fixité absolue fait croire tout d’abord qu’on se trouve en présence d’une lampe à incandescence et l’on se demande, non sans surprise, si dans la lutte entre l’électricité et le gaz, celui-ci aurait poussé la courtoisie chevaleresque jusqu’à offrir à sa rivale une place dans son exposition. Renseignement pris, c’est tout simplement un brûleur Bunsen surmonté d’une mèche en gaze légère imprégnée (Je certains oxydes métalliques et entouré d’un verre ordinaire.
- Nous trouvons dans le pavillon du Champ de Mars toutes les applications du gaz à la cuisine. Avec le fourneau à gaz, vous tournez un robinet vous enflammez une allumette et il ne vous reste plus qu’à laisser faire ; plus de temps, de peine perdus à allumer du feu avec du papier, des copeaux, des margotins, des bûches résineuses; plus de cette fumée asphyxiante qui se dégage aux premières minutes de la combustion et, pour peu que la cheminée tire mal, se répand dans toute la cuisine ; plus de charbon à monter, plus de cendre voltigeant partout et qu’il faut porter chaque jour à la rue.
- Nous interrogeons un surveillant qui nous explique qu’avec treize centimes et demi de gaz vous avez un pot-au-feu bourgeois dont le bouillon est d’autant meilleur que vous pouvez à vo tre convenance presser ou ralentir la cuisson ; un gigot de 1 kilogramme n’exige guère que vingt-trois centimes en quinze minutes, et pour quatre centimes vous êtes à même de servir cinq appétissantes côtelettes.
- Renvoyé aux ménagères.
- Une autre curiosité du pavillon, c’est le fer à repasser chauffé au gaz, avec une pédale et un contre-poids ; toute fatigue est supprimée ; c’est un vrai service rendu aux ménagères, et surtout aux blanchisseuses.
- Voici la bouillotte au gaz, qui permet d’obtenir instantanément de l’eau chaude à 40 ou 50 degrés et de préparer en quelques minutes un bain complet. Voici les poêles, les cheminées, etc. Les nombreuses industries qui usent du gaz n’ont pu être toutes représentées par des spécimens à l’exposition spéciale du Champ de Mars : on s’est contenté de signaler les applications les plus connues comme celles à la bijouterie, à la ferblanterie, à la blanchisserie.
- De toutes ces applications, le moteur à gaz est certainement la principale, et sa création a rendu, surtout à la petite industrie, d’incontestables services. Que d’efforts, que de sueurs épargnées avec cet agent qui se met en marche dès qu’on l’exige et s’arrête quand on n’a plus besoin de fui. Le moteur à vapeur, lui, exige un allumage, une mise en pression, une alimentation régulière et continue du foyer et de la chaudière, sans compter les accidents plus nombreux avec la vapeur et les déperditions forcées de combustible et de chaleur.
- L’idée du moteur à gaz, due à un ingénieur français, M. Lenoir, et pratiquement réalisée par lui en 1860, a passé depuis par bien des perfectionnements. Le pavillon du Gaz renferme les trois types principaux : moteurs Lenoir, Otto et Bishop. Mais au fur et à mesure que les brevets arrivent à expiration, la. construction prend un nouvel essor. C’est précisément la re-
- devance à payer aux titulaires ou concessionnaires de brevets qui a empêché l’expansion du moteur à gazMans l’industrie ; mais bientôt ces frais seront amortis et les prix baisseront.
- Telles sont, résumées rapidement, les impressions qui se dégagent d’une visite au pavillon du Gaz.
- Finissons par un chiffre : à l’heure qu’il est, les canalisations du gaz dépassent une longueur de 200,000 kilomètres. Nous sommes loin, comme vous le voyez, des lumières vantées par Saint-Evremond.
- (Le Rappel).
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- Fête de la Toussaint
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- La Compagnie voulant faciliter les voyages sur son réseau, à l’occasion de la fête de la Toussaint, a décidé que les billets d’aller et retour réduits de 25 0/0, délivrés par ses gares du 29 octobre au i er novembre prochain, seront tous indistinctement valables pour le retour jusqu’aux derniers trains de la journée du 4 novembre.
- Cette validité pourra être prolongée à deux reprises et de moitié (les fractions de jour comptant pour un jour) moyennant le payement, pour chaque prolongation, d’un supplément égal à 10 0(0 du prix des billets.
- (§evue financière
- La Bourse n’a pour ainsi dire pas modifié son aspect dans cet intervalle de huit jours. Les Rentes françaises se retrouvent sensiblement aux mêmes cours et les transactions dont elles sont l’objet ne sont ni plus ni moins étroites que précédemment. En ce qui concerne l’altitude des fonds étrangers et des valeurs de crédit comme des valeurs industrielles, il n’y a pas lieu de faire une observation différente ; mais nous devons toutefois constater que leur marché a été plus monotone que celui de nos Rentes.
- Les oscillations légères qui se sont ainsi produites sur nos fonds français ont permis à la spéculation de prendre haleine ayant de procéder à un nouveau mouvement de hausse. Aujourd’hui les cours auxquels se tiennent les principales valeurs de notre marché, par suite de ce dernier tassement, se trouvent parfaitement consolidés.. On ne saurait donc faire prévaloir de nouveau la nécessité de laisser l’épargne s’acclimater à ces prix, et comme les capitaux disponibles sont toujours très abondants, plus rien n’empêchera la spéculation de donner libre carrière à son penchant naturel qui est la hausse.
- La liquidation mensuelle dont peu de jours nous séparent maintenant, s’annonce comme devant s’effectuor facilement.
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- Nous retrouvons le 3 0(0 à 87.65, le 3 0[0 amortissable est à 90.85 et le 4 1(2 0(0 vaut 105.82.
- Au comptant, on négocie le 3 0(0 à 85.55, l’Amortissable à 90.85 et le 4 1(2 0(0 à 105.80.
- Les Consolidés anglais se négocient actuellement à 97 1(4.
- Le 4 0(0 Hongrois est à 87.
- Le Turc fait 17 27. '
- L’Egypte unifiée est à 470.
- On traite le Russe 1889 à 94 90.
- L’Extérieure espagnole vaut 75 7/16.
- La-Rente italienne reste à 94 20, en dépit des efforts déployés à Berlin pour la relever.
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- La Banque de France est à 4.240.
- Sur le Crédit foncier de France, nous relevons le cours de 1,313 75.
- Le petit déclassement qu’ont subi les obligations du Crédit foncier du fait des ventes de quelques porteurs dont l’ignorance a été grossièrement exploitée, ne sera pas de longue durée si nous en jugeons d’après l’abondance et la qualité des demandes nouvelles. Ces demandes émanent d’un public qui sait comment on apprécie les valeurs et par quels côtés se distinguent des placements aléatoires, ceux qui n’offrent aucune prise aux critiques fondées.
- Aussi, les cours ont déjà commencé à se raffermir; la reprise ne s’effectue point par bonds ; elle est l’œuvre lente des capitaux en quête de valeurs d’élite; elle sera durable et, dès que l’on aura revu les anciens cours, on ne sera point encore parvenu au point culminant, car nous ne saurions trop répéter que les obligations 3 0(0 à lots valent le pair, tout aussi bien que les obligations de la Ville de Paris, avec lesquelles elles sont, d’ailleurs, assimilées pour les remplois légaux; que les obligations 3 0(o sans lots valent les obligations 3 0(0 des chemins de fer, et que les obligations 4 0(0, actuellement, aux environs de 470, doivent s’élever à 500, cours dont se rapprochent les obligations similaires des Messageries maritimes, des Omnibus, des Voitures de Paris, lesquelles ne jouissent cependant point de garanties aussi indiscutables et ne pourraient trouver statutairement place, comme les obligations foncières et communales, dans le portefeuille des • Compagnies d’assurances, dans celui des communes, des J mineurs et autres incapables.
- Les garanties qui entourent les obligations foncières et communales en font, aux yeux du public éclairé, les émules de nos propres rentes et des obligations garanties par l’Etat.
- Il y a encore un petit public qui l’ignore et qui s’en convaincrait facilement si, au lieu de consulter des oracles aussi ignorants que lui, il se donnait la peine d’étudier le mécanisme des opérations du Crédit Foncier.
- Le Crédit Lyonnais se cote 702 50 ex-coupon.
- D’après ' le dernier bilan du Crédit Lyonnais, les différentes catégories d’opérations présentent en ce moment les chiffres les plus élevés qu’elles aient jamais atteints.
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- Le Crédit Mobilier, la Société de Dépôts et de Comptes courants et la Société Générale, mettent en souscription publique, le mardi 29 octobre, 96,000 obligations de 500 francs 3 0(0 de première hypothèque, de la Compagnie des chemins de fer du Sud de l’Espagne.
- Cette Compagnie, au capital de 10 millions, a repris la concession qui avait été obtenue, en adjudication publique par la Banque générale de Madrid, pour la construction et 1 exploitation, pendant 95 ans, de la ligne de Linarès à Alméria, avec une subvention de 30,79(1,000 francs accordée par le gouvernement espagnol.
- . Les obligations auront une première hypothèque sur la ligne, son matériel et fes produits, dans les conditions de la loi espagnole,
- Elles sont remboursables à 500 fr. par tirages au sort, en 95 années, à partir du 31 décembre 18(3, et rapportent 15 fr. d’intérêt annuel, payable par semestre en avril et octobre. La Compagnie du Sud de l’Espagne prend à sa charge les impôts espagnols qui dépasseraient 50 c. par an. On doit donc tabler sur. un revenu net minimum de 14 fr. 50 c. par an.
- Le prix d’émission est fixé à 290 fr., avec versements échelonnés, et à 287 fr., 50 pour l’obligation libérée à la répartition et munie du coupon à l’échéance du 1er avril 1890. Pour l’obligation libérée à la répartition, le revenu est de 5 0(0 net, avec une prime de remboursement de 212 fr. 50, soit de 73 91 0(0 du capital déboursé.
- Ces obligations du Sud de l’Espagne, dotées d’une première hypothèque sur une ligne éminemment productive, constituent un véritable placement au triple point de vue de la solidité, du rendement et de l’avenir. Des titres qui rapportent 5 0(0 net, non compris la prime d’amortissement, doivent être accueillis avec faveur et atteindre, en peu de temps, le prix des valeurs espagnoles similaires.
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- La Société Générale des Téléphones, sur sa demande, vient d’être autorisée par l’Administra- • tion des Postes et Télégraphes a consentir aux noms des présidents des classes de l’Exposition des abonnements spéciaux donnant le droit à tous les exposants d’une même classe de faire usage du téléphone. Le prix de ces abonnements a été fixé à 1,000 francs pour la durée de l’Exposition.
- Cette somme, divisée par le nombre considérable des exposants de chaque classe, correspond pour chacun d’eux aune cotisation bien minime eu égard à l’avantage considérable qui leur est offert.
- La Société est aussi autorisée à faire pour les Comités des abonnements analogues au prix de 600 fr. donnant le droit à tous les membres de ces Comités de faire usage du téléphone.
- Ce tarif de 600 fr. par an est applicable aux cafés, restaurants et autres établissements ouverts au public qui désirent mettre le téléphone à la disposition de leur clientèle. Il est bien entendu 'que les propriétaires de ces établissements qui ne voudraient avoir le téléphone que pour leur usage personnel peuvent contracter l’abonnement ordinaire au prix de 300 francs.
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- BATTEURS D’OR
- X. Jacquesson, 7, rue Chariot, Paris. — Fabrique d’or, d’argent et de platine en feuilles, en poudre et en coquille.
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- j. Steiner,. fabricant du bébé mécanique vivant, du bébé incassable, parlant et ordinaire (dit le 'petit parisien), 22 brevets. — Demander marque Steiner. ____
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- Plicîion et 0,10, rue du Parc-Royal, Paris. — Fabricants de doublé or, or sur argent.
- Ancienne maison Lefebvre et fils, fondée en 1843, Lefebvre Fins aîné successeur. 106, rue de Rivoli. Ateliers, 3 rue des Halles, —Corbeilles de mariage bijoux riches, pierres fines de premier choix. Fab. spéciale de bijoux, orfèvrerie et objets d’art de style or et argent, ciselure, émaux, modèles spéciaux déposés. Médaille argent, Paris, 1884. Exposant classe 37.
- Lambert Lévy fabricant, 31 et 83, boulevard St-Martin. Maison fondée en 1829. — Joaillerie, bijouterie, horlogerie, bronzes. — Vente en détail au prix du gros
- Lambert - Vormas, 3 boul. St- Denis. — Bijouterie-joaillerie. Fabrique de Pendules. . . f**a‘nchamp, maison fondée en 1798, boul. de Strasbourg, 35, Paris. — Couleurs et vernis pour bâtiments, voitures et industrie, décors et tableaux.
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- Quatrième année. — N° 155
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- DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
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- Les Annonces sont reçues aux Bureaux du Journal, et à Bruxelles, chez MM. ChOSJEAN et G>«, 104, boulevard Anspach, — à Londres, chez M. Seymour Wade, Blom'field House, London Wall.
- Direction, Rédaction et Administration : nr» arrtp cLo (10, Avenue, de La Bourdonnais)
- SOMMAIRE : Les Auteurs du Palais des Machines. — Chronique. — Les Récompenses du Mexique. — Chronique scolaire. — Reliaues historiques. — Au Trocadéro. — La Tombola Anvers-Paris. — La Javanaise. — Variété : les Ecoles de France. — Les Bicycles et Tricycles des fils de Peugeot frères. — Revue financière. — Annonces et Réclames.
- M. DUTERT
- M. CONTAMIN
- LES AUTEURS
- DU
- PALAIS DES MACHINES
- Nous reproduisons les portraits de MM. Du-tert et Gontamin, les lauréats du prix Osiris, les auteurs du Palais des Machines.
- L’opinion publique qui a souvent beaucoup de bon sens a réuni les deux noms Dutert et Gontamin, Gontamin et Dutert lorsqu’elle admirait cette merveilleuse nef. Elle n’a pas voulu chercher quelle pouvait bien être la part respective de chacun, elle pensait qu’ils se complétaient l’un l’autre, que la mise en commun de leurs efforts, de leur science, de leur haute valeur, de leur patience avait pu seule accom-
- plir ce prodigieux travail. L’architecte ne pouvait pas se passer de l’ingénieur, et l’ingénieur ne pouvait pas se passer de l’architecte.
- Gette association de deux hommes considérables, sous la direction d’un maître comme M. Alphand, a produit le Palais des Machines.
- Je voudrais m’arrêter là, mais la curiosité a été si vivement excitée par notre grande Exposition qu’on a voulu connaître l’histoire anecdotique de toutes ces merveilles.
- Je ne crois pas commettre une indiscrétion en disant que M. Dutert avait apporté un premier plan dans lequel une série de fermes occupait l’espace de la grande nef, mais qu’en étudiant ces plans, il lui vint à l’idée de supprimer ces fermes pour les remplacer par une ferme unique ; l’idée était heureuse, elle était hardie, elle était même audacieuse. M. Gonta-
- min, qui a dirigé avec une si grande autorité toutes les constructions métalliques, fut séduit par ce projet d’une ferme de 110 mètres de portée; il avait une préoccupation, c’est que les dépenses, ne fussent très considérables. M. Alphand, qui connaît bien son Champ de Mars et surtout les bouleversements de terrain nécessités par les expositions antérieures, craignait qu’avec plusieurs fermes les fondations fussent assez laborieuses dans ces terres tant de fois remuées. Il voyait un avantage considérable dans la ferme unique qui simplifiait singulièrement le travail des fondations.
- La grande nef conquit tous les suffrages et on pouvait être assuré qu’avec deux hommes comme MM. Dutert et Gontamin, ces projets qui étaient ébauchés sur le papier deviendraient une réalité.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- J’ai eu l’occasion à cette époque d’entrer dans le cabinet de M. Dutert et dans le cabinet de M. Contamin, je ne crois pas que, dans le public, on se rende un compte exact de la somme de travail que l’élaboration du palais des Machines a exigée.
- M. Dutert avait mis une sorte de passion fiévreuse à faire ses plans tandis que M. Contamin, avec la collaboration de J. Charton et de Pierron, étudiait jour et nuit les moyens de résoudre un des problèmes les plus ardus et les plus complexes.
- J’avoue que j’admirais la patience de ces deux hommes qui travaillaient avec une opiniâtreté persévérante, ne laissant deviner à personne leurs préoccupations, ne se laissant pas rebuter par les difficultés, se gardant bien de faire parade de leurs efforts, donnant l’exemple bien rare de leur modestie et de leur désintéressement.
- Ils n’ont pas fait de bruit autour de leur projet: ils n’ont pas informé le public de leurs espérances, ils venaient à leur cabinet chaque jour pour reprendre leurs études que la fatigue seule interrompait.
- Quand on a levé la première ferme du Palais des Machines au Champ de Mars on ne se doutait guère dans le public qu’un des plus beaux problèmes avait été résolu. Mais nous étions là, nous les fidèles de l’Exposition, nous qui avons assisté à sa naissance; et je n’oublierai jamais l’émotion que nous avons éprouvée quand nous avons vu se dresser dans les airs le colossal arc métallique. Nous ne pouvions pas croire qu’il pourrait se tenir debout, et quand nous apercevions sur la courbure un petit point noir qui était un ouvrier, nous étions remplis de respectueuse sollicitude pour le modeste travailleur dont le monde entier devait plus tard admirer l’habileté et la hardiesse ; et quand le Palais des Machines fut terminé, ce fut un cri de triomphe parmi ceux qui, dès le début, n’avaient cessé de manifester leur confiance dans le génie français.
- Gustave Simon.
- -------- - 1 -------- ------------— ..—.—
- Tout passe ici bas ! La belle section tunisienne disparaîtra avec le reste dans quelques jours. Ce palais si correct, ce minaret gracieux, cette maison du Djerid si curieuse, les souks bruyants aux colonnes mirlitonnées, la maison forestière en troncs de palmiers, le kiosque de dégustation, dans lequel les amateurs peuvent savourer les muscats exquis du cardinal Lavigerie, si gracieusement offerts par M. Barbier, le représentant des grands vignobles de la Tunisie, le concert tunisien où les ventres dansent, les boutiques du Barbouclii et du Bonan, tout cet ensemble amusant et coloré ne sera bientôt plus qu’un souvenir !
- Les salles du palais tunisien sont bondées de produits de toutes sortes, à côté des objets appartenant à l’Etat et aux musées de Tunisie. Il y a là des marbres merveilleux, des vieilles carrières romaines de Schemtou et, entre autres, ce fameux jaune antique, si. rare aujourd’hui. Ce sont des colonnes, des coupes, des vases, des cheminées, des socles admirables aux nuances d’or veinées de sang !
- Il y a la des poteries curieuses de Nabeul, de Sousse et de Gabès, dont beaucoup rappellent par leur forme et par leur décoration les vieilles poteries romaines.
- ' On voit dans des vitrines des tissus merveilleux, d’incomparables broderies d’or et d’argent, et des bijoux curieux, dont certains d’une grande valeur.
- Le salon de S. A. le Bey est rempli de ten-
- tures exquises, de tapis superbes et d’étoffes précieuses.
- On voit également dans les salles des costumes tunisiens, des armes et des harnais incomparables, surchargés de broderies d’or.
- Fallait-il remporter tout cela à Tunis? Ce n’a pas été l’avis de M. Charles Sanson, commis saire-général de la section tunisienne. M. Sanson a obtenu du Comité de l’Exposition (de Tunis) que les belles choses exposées par ce comité fussent mises à la disposition des amateurs parisiens. Et notez que tous ces objets ont été achetés là bas au prix réel, sans majoration, par le Comité, et que c’est à ce prix qu’on peut s’en rendre acquéreur.
- La résolution du Comité tunisien n’a pas été plutôt connue, que des amateurs— il en est toujours aux aguets d’une bonne aubaine — se sont précipités sur un certain nombre d’objets. Un tiers a déjà trouvé marchand.
- Que ceuy qui veulent orner leurs appartements de tapis, de tentures, d’armes, de lanternes, de faïences et de poteries, se pressent. Dans huit jours il ne restera plus un clou à vendre.
- ##
- Ainsi va s’émietter cette belle section tunisienne érigée par un jeune architecte qui y a décroché le ruban rouge. Le palais tunisien et le minaret de Ben-Arouz ont placé M. FI. Saladin au premier rang. Ainsi va s’en aller aux quatre vents cette exposition charmante, formée avec tant de soin à Tunis par S. E. le ministre de la plume, Sidi Mohammed-Djellouli, président du Comité; par M. Régnault, consul de France, vice-président, et par les membres du Comité, et si merveilleusement ordonné sous l’œil vigilant du plus expert des hommes, de M. Charles Sanson, secondé dans son œuvre par M. Ch. Monge, un Français de Tunis, parM. Blanqui, son secrétaire, et par M. Echenauer, secrétaire adjoint.
- Tous, jusqu’aux janissaires de la présidence, ont, sous la direction de M. Sanson, donné entière satisfaction au public par leur affabilité et leur prévenance. C’est un devoir de leur en rendre hommage.
- C’est égal, cela fait mal au cœur de penser que dans un mois il ne restera rien de l’œuvre si gracieuse et si correcte de Saladin !
- Hier matin, le Bulletin officiel l’a relaté aussitôt, le troisième étage de la Tour Eiffel s’est trouvé baigné de lumière et de chaleur, tandis que du second à la base, le colosse de fer était plongé dans un brouillard glacial. L’inverse d’un bain de pied.
- J’ai souvent — toutes les fois que j’ai pu être prévenu — j’ai souvent, à Strasbourg, assisté à ce spectacle féerique d’un beau ciel bleu régnant au-dessus des brouillards qui enveloppaient la terre. C’était sur la cathédrale. La flèche semblait sortir d’une mer de flocons blancs sur lesquels la pointe du vieil édifice gothique projetait une ombre immense, mais légère, délicate, opaline.
- C’est ainsi qu’hier matin, entre neuf et dix heures, la Tour Eiffel émergeait du brouillard, se dessinant sur le ciel bleu. Pas un souffle de vent; le drapeau pendait le long de la hampe, le soleil était brûlant.
- C’est un spectacle à guetter. L’administration de la Tour devrait prévenir le public lorsqu’il se produit. Aussi bien dans les ports, on annonce le gros temps en hissant une bande noire ; aussi bien l’on pourrait hisser au premier étage, toujours visible, une grosse boule jaune clair, qui voudrait dire : « le soleil est en haut! »
- Que de monde s’élancerait dans les ascen seurs pour jouir d’un pareil spectacle!
- A
- J’y suis retourné hier après-midi. Plus rien! Un de ces brouillards dont on dit qu’ils sont à couper au couteau enveloppait la troisième plateforme. Et cependant, l’ascenseur d’en haut était plein.
- Que diable pouvaient aller faire là-haut ces braves gens ?
- Payer cent sous pour ne rien voir, mais absolument rien du tout, m’a paru phénoménal!
- Eh bien, beaucoup d’entre eux avaient un objectif, plusieurs objectifs même. Il y avait beaucoup de gens de la campagne, assez insensibles en général aux grandeurs des spectacles panoramiques, mais fortement empoignés par cette masse de fer, par cette élévation subite, par ces ascenseurs incompréhensibles pour eux, par cette Tour immense qui a l’air de rentrer en terre à côté des cabines lorsqu’on monte, et qui a l’air de s’élever lorsqu’on descend.
- Puis ils s’était promis d’écrire des cartes postales ou télégraphier du haut de la Tour à leurs familles. Certains avaient formé le projet de gribouiller le nom de leur père sur les murs du salon d’en haut. Que sais-je encore ?
- Toujours est-il que j’ai remarqué, à mon grand étonnement, que beaucoup d’entre ces braves gens n’ont marqué aucun étonnement par suite de l’obstruction totale de la vue, car c’était opaque à ce point, que l’un d’eux s’est écrié devant moi :
- « Tiens, c’est-y drôle... ils avions mis là des verres dépolis !»
- Le fait est que le nuage ambiant faisait' apparaître ainsi les glaces qui, d’ordinaire, encadrent des vues magnifiques.
- Ch. L.
- Dimanche dernier a eu lieu, dans la salle des fêtes du Trocadéro, la distribution des prix aux lauréats du concours de la Fédération centrale des chauffeurs et conducteurs de machines de France, organisée par le professeur Souchet, président de la Fédération, avec une subvention du Conseil municipal de la ville de Paris. Deux discours ont été prononcés, parM. Yves Guyot, ministre des travaux publics, président de la cérémonie, et par M. Georges Berger, député, directeur général de l’Exposition. *
- Voici le discours de M. Georges Berger :
- Messieurs, - '
- En 1867 et en 1878, nous avions organisé une galerie du travail où nous faisions fonctionner sous les yeux publics des ateliers complets de différentes professions avec leur matériel et leur personnel. Mais nous ne sommes arrivés forcément, qu’à montrer par un côté, non pas dépourvu d’intérêt, mais véritablement trop petit et trop incomplet, ce que peut être l’activité ouvrière et à quelle perfection sensible peut atteindre le travail manuel. Nous n’avons pas tenté une troisième expérience en 1889; nous aurions infailliblement fait ce que j’appellerai la reprise d’une représentation déjà donnée et dont deuXf Expositions pouvaient avoir épuisé le succès; j’ai pensé d’autre.part qu’il ne saurait convenir à la dignité de l’ouvrier qui s’est tant et si légitimement élevé dans notre état social de se produire en spectacle dans un cadre factice.
- J’ai eu raison, car l’Exposition de 1889, si fertile en révélations qui honorent notre pays et l’humanité, a permis mille fois, par les laits normaux de son organisation et de son exploitation, qu’on apprécie la valeur, le caractère, l’ingéniosité, la sûreté professionnelle et la probité de l’ouvrier français. Nous avons vu celui-ci à l’oeuvre pendant la période de construction ; tous les corps de métiers avaient successivement ou parallèlement fourni leurs contingents de travailleurs. Tout s’est passé avec un entrain et un dévouement parfaits; c’est à peine si nous avons eu à enregistrer quelques tentatives de grèves partielles dont les meneurs furent chaque fois expulsés des chantiers par ceux-là même auxquels ils adressaient leurs propositions malsaines et criminelles, parce qu’elles étaient antipatriotiques.. Les ouvriers de l’Exposition de 1889 ont été
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
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- pour les directeurs généraux de l’Exposition d’admirables collaborateurs, des soldats industriels toujours prêts à payer de leur personne afin d’assurer une victoire qui'importait à l’honneur et à la gloire de la France. Leurs noms resteront gravés dans le cœur de ceux qui les ont dirigés comme des noms amis et dignes de la plus sympathique reconnaissance.
- L’Exposition de 1889, après avoir été un immense chantier où s’étaient donné rendez-vous les représentants de toutes les branches du travail, est devenue une colossale usine où la vapeur, l’électricité, la mécanique, ont régné en souveraines. Une force supérieure à cinq mille chevaux a été produite pour répandre matin et soir, la vie, le mouvement et la lumière dans une enceinte supérieure à celle de beaucoup de grandes villes de France, et parcourue chaque jour par plus de 150,000 visiteurs venus de toutes les parties du monde. Eh bien, messieurs, ce merveilleux service mécanique de l’Exposition, installé et dirigé techniquement par des ingénieurs auxquels nous ne saurions assez rendre hommage, était surtout confié à des ouvriers spéciaux, habitués à comprendre que lorsqu’ils sont devant les foyers des générateurs de vapeur ou lorsque leur main se pose sur le levier d’une machine motrice, ils deviennent responsables de la vie de leurs camarades et de la fortune de leurs patrons. Honneur, messieurs, à ces héros de l’industrie moderne! C’est pour que nous puissions leur rendre cet honneur mérité, que j’ai consenti à l’organisation du concours de la Fédération, centrale des chauffeurs et conducteurs de machines de France, dont les lauréats vont recevoir dans quelques instants les témoignages de satisfaction que le gouvernement et l’administration ont tenu à leur décerner.
- Il y a de nombreuses années que je suis, en contact avec la masse des travailleurs; je fais spécialement appel à mon ami Souchet et à ses collègues du Syndicat pour témoigner du bonheur que j’ai toujours éprouvé à me trouver parmi eux et à tâcher de leur rendre service. Je ne sais si ce bonheur a été réciproque, il a toujours été sincère de mon côté. Qui donc, messieurs, ne serait pas du parti des ouvriers, des ouvriers véritables.
- Je parlais il n’y a qu’un instant de l’avancement, des ouvriers dans notre état social ; l’Exposition l’a démontré moralemenl et matériellement. Il eut fallu être un observateur bien peu clairvoyant de la foule des dimanches et jours de fête, pour ne pas distinguer dans les rangs de celle-ci, dans ses conversations, dans son attitude le progrès que je signale. Autrefois trop d’ouvriers, désespérant d’un sort meilleur ou écœurés de fausses doctrines, cherchaient soit leur plaisir, soit lçur consolation, en dehors de la famille, dans les mauvais lieux où la boisson détruit la santé du corps et celle de l’esprit. L’Exposition nous les a montrés venant se réjouir en famille au spectacle des merveilles du travail universel, expliquant et commentant autour d’eux . ce qu’ils voyaient ou échangeant avec leurs enfants des observatious d’un à-propos et d’une justesse qui font éclater les bienfaits du libre enseignement professionnel substitué aux servitudes de l’apprentissage tel qu’il était pratiqué autrefois.
- Et puis, ces ouvriers n’ont-ils pas eu sous les yeux le spectacle des résultats auquel peut prétendre le travail secondé par le sentiment du devoir civil, de l’économie, de la conscience professionnelle et par l’amour du progrès ? Combien ont-ils pu lire de noms d’exposants célèbres, importants et hautement récompensés, qui sont sortis de leurs rangs et ont commencé leur carrière l’outil à la main ; les uns comme simples canuts lyonnais, pour arriver à tenir la tête dans cette merveilleuse industrie des tissus de soie qui procède à la fois de l’art le plus pur et de la technique manuelle ou mécanique la plus perfectionnée; les autres comme ouvriers ajusteurs ou monteurs, pour devenir les maîtres de ces grands ateliers de construction ou le métal s’assouplit sous le marteau guidé par la science mathématique la plus élevée.
- Ces résultats, messieurs, sont ceux que nous promettaient nos pères île 1789, en émancipant les idées, les intelligences et les bras... Laissons le progrès social suivre la marche qu’un siècle de liberté lui a tracée et assurée; aidons-le par une bonne politique, sans impatience malsaine et sans revendications violentes, qu’on ne fasse plus à l’ouvrier l’offense de le classer à part puisque ses droits sont ceux de tous devant la loi et le pays, et puisque son intérêt est incontestablement le nôtre à tous.
- De bonnes lois économiques et sociales sont seules capables de racheter cette inégalité des aptitudes intellectuelles. et physiques et par conséquent des situations que la nature crée fatalement ; pour l’amour du pays, ne ressuscitons pas les castes.
- Il faut cesser tout tapage politique au autre, au nom de tel ou tel groupe social et ne plus voir que des Français animés d’un même esprit de liberté, d’égalité et de fraternité. C’est aussi le sûr moyen d’arriver à ne plus compter bientôt que des républicains. Et si j’ai parlé, ainsi que je viens de le faire dans cette enceinte, c’est que je dois être en communion d’idée avec beaucoup d’ouvriers qui com-
- prennent mieux qu’on ne le pense et qu’on me saurait le leur dire les devoirs du citoyen et du travailleur.
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- LES RÉCOMPENSES DU MEXIQUE
- Le gouvernement mexicain se trouve largement récompensé des sacrifices qu’il a faits pour figurer dignement à l’Exposition Universelle. De tous les pays de l’Amérique latine, il n’en est pas un autre qui ait obtenu un chiffre aussi grand de récompenses. Treize grands diplômes, deux cents médailles d’or, deux cents médailles d’argent et quatre cents médailles de bronze et mentions honorables. Tel est le bilan du Mexique, il ne saurait être plus honorable ni plus satisfaisant.
- Le chiffre élevé des récompenses obtenues témoigne non seulement en faveur des grands progrès réalisés par le Mexique depuis douze années, mais encore de l’excellente administration qui dirige les destinées de cette belle contrée.
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- Pour en revenir à l’exposition mexicaine, nous ne saurions adresser de trop chaudes louanges, aussi bien à M. le Ministre de «Fomento », le général Carlos Pacheco, qui a déployé une intelligence et un zèle au-dessus de tous éloges dans l’organisation générale de l’exposition, qu’à ses, dévoués collaborateurs, M. Diaz Mimiaga, commissaire général, M. le docteur Florès, secrétaire général, et tous les hommes distingués qui forment le comité du Mexique et qui ont su brillamment continuer son œuvre.
- La participation que le Mexique a prise à notre Exposition ne saurait manquer d’être féconde en résultats pratiqués, dont notre commerce, aussi bien que le sien propre, tireront grand profit.
- CHRONIQUE SCOLAIRE
- Bien que la place ait été parcimonieusement mesurée aux choses scolaires dans l’immensité de l’Exposition universelle, un visiteur attentif, assez persévérant pour fureter dans les coins et recoins du Champ de Mars et de l’esplanade des Invalides, y aura trouvé assez de documents épars pour se confirmer dans cette idée qu’un grand mouvement entraîne le monde entier dans les voies de l’instruction universelle, presque partout conforme au même type.
- Nous ne parlons pas seulement de l’Europe, où l’école est depuis longtemps déjà une des assises de la civilisation. Mais les principaux Etats de l’Amérique, qui ont si largement participé à l’éclat de notre Exposition, ne restent pas en arrière. Dans la République Argentine, l’instruction est obligatoire, gratuite et laïque ; elle Test aussi au Mexique. Partout s’élèvent, avec une rapidité inouïe, des établissements scolaires dont la confortable et parfois luxueuse installation n’a rien à envier aux constructions européennes. Et nos méthodes, nos livres, no-expériences, qui rencontrent encore des opposants passionnés chez nous, trouvent par-delà l’Océan des imitateurs fidèles et convaincus. Les livres de Paul Bert, de M. Legouvé, sont classiques au Mexique et ailleurs.
- Cette influence des idées françaises est naturellement plus caractérisée encore dans les pays soumis à notre protectorat. Nous nous sommes arrêté longuement, avec un recueillement patriotique, devant l’exposition scolaire, du Tonkin, due à M. Dumoutier, l’éminent organisateur de l’enseignement franco-annamite. Nous avons feuilleté avec intérêt les cahiers de l’école de Nam-Dinh, qui, s’ils ne contenaient de loin en loin des dictées et des exercices en langue chinoise, pourraient être pris tout aussi bien pour des cahiers des écoles de Paris et feraient honneur à ces écoles.
- Par les soins de M. Dumoutier, quatre-vingt-sept écoles de village ont pu déjà être organisées au Tonkin. Si nous en jugeons par quelques-unes des photographies exposées, le personnel de ces écoles n’est pas encore considérable. Mais qu’importe ! le nombre des élèves grandira peu à peu. Et dès à présent, dans les conditions restreintes d’une création à son début, on y fait de bonne besogne.
- La civilisation française a cette heureuse fortune de rejoindre dans nos colonies d’Indo-Ghine la plus ancienne philosophie du globe, et non la moins belle, la philosophie de Confucius. Tout en respectant le fond des croyances indigènes, qui ne manquent ni de pureté ni d’élévation, nous pourrons aisément greffer nos idées européennes sur la tige docile et flexible de la jeunesse annamite. Pour ne parler que d’un détail matériel, avec quelle sûreté, avec quelle élégance les mains des jeunes Tonkinois ne tracent-elles pas déjà les caractères français?
- Les cahiers de la maison Hachette, les cahiers d’écriture de Manoury, nous reviennent d’Hanoï surchargés de jolis spécimens de calligraphie. On dit que dans nos écoles de France les traditions de la bonne écriture se perdent : faudra-t-il, dans quelques années,- aller chercher les derniers calligraphes dans les école de Nam-Dinh et d’Haïphong ?
- L’exposition scolaire tunisienne de son côté, révèle des progrès étonnants, que M. Machuel, l’excellent directeur de l’enseignement public en Tunisie, a fait ressortir dans un des mémoires publiés, à l’occasion de l’Exposition, par le Musée pédagogique. Le budget scolaire de la Régence n’était que de 120,000 fr. en 1885; il est, en 1889, de 435,522 fr., sans compter les crédits votés par les municipalités et les dotations spéciales de certaines écoles. Il n’y avait, en 1883, que vingt-cinq établissements d’instruction : il y en a soixante-sept en 1889. De 1885 à 1889, la population scolaire a doublé: 4,300 enfants en 1885, 8,702 en 1889.
- Un n’y a pas à le contester : dans toutes les : parties de l’ancien et du nouveau monde, les vieilles taches noires de l’ignorance s’éclaircissent d’année en année. La guerre à l’ignorance est partout déclarée ; et à ceux qui seraient encore tentés de le regretter, nous répondrons volontiers par une citation empruntée à un des étincelants articles où M. Eugène Mel-chior de Yogüé a raconté aux lecteurs de la Revue des Deux Mondes ses impressions de voyage à travers l’Exposition : « Tout nous parle ici, écrit-il, des sacrifices consentis pour donner à tous la plus grande somme d’instruc-, tion possible...—A-t-on bien fait ? Oui, nous dit un commandement intérieur plus fort que tous les raisonnements. — A-t-on fait du bien ?
- C’est une autre question. H faut donner l’instruction, comme il faut donner du pain, sans plus d’illusion sur l’effet vertueux de ce don.1 Le pain restaure nos forces pour le bien ou le mal, indifféremment.., Et, malgré ces réserves,-M. de Yogüé conclut en déclarant qu’il applaudit à tout ce qu’on lui montre dans les expositions scolaires, à tout ce qui a été fait pour développer l’instruction, cette « condition de grandeur. »
- Gabriel Compayré.
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- • RELIQUES HISTORIQUES
- On a annoncé, il y a quelque temps, que le gouvernement de la République de Yénézuéla avait décidé d’envoyer la ceinture du général Miranda à Paris, pour figurer au palais de la guerre, à l’Esplanade, parmi les reliques historiques qui s’y trouvent exposées. , ,
- Cette ceinture a été solennellement remise ces jours-ci par M. le docteur Silva, délégué par M. Rojas Paul, président du Yénézuéla, et par M. Manuel Carreno au capitaine Alocnbert, représentant le général Coste, président de l’exposition militaire.
- Ces messieurs ont en même temps remis une magnifique médaille commémorative, le décret du président Ilojas Paul autorisant l’envoi à Paris de la ceinture historique et un buste de l’illustre Vénézuélien qui combattit pour la France sous la première République.
- Le tout a été placé dans une vitrine spéciale où se trouvaient déjà un sabre et une carabine ayant appartenu à Marceau et le pistolet de Murat. En mettant le buste de Miranda dans la vitrine, le capitaine Alombert a dit en s’adressant à M. le docteur Silva : « Voici Miranda revenu au milieu de ses anciens compagnons d’armes. »>
- Il a ensuite vivement remercié le représentant du président de la République de Vénézuêla au nom du gouvernement et de l’armée.
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- BULLETIN 10FFICIEL DE L'EXPOSITION DE 1889.
- AU TROCADËRO
- La Chambre syndicale des chauffeurs-conducteurs-mécaniciens acquiert une importance toute particulière, en raison de la responsabilité énorme qui incombe à ces intéressants travailleurs et aussi à raison de la conscience qu’ils mettent à rester par des études techniques sérieuses à la hauteur de cette responsabilité.
- Ces deux points de vue expliquent l’intérêt que, dans la presse, nous n’avons cessé de porter à cette chambre syndicale. Le Radical a témoigné hier de cet intérêt en offrant en prix une médaille de vermeil pour la distribution qui avait lieu au Troca-déro à la suite du concours ouvert entre tous les chauffeurs-conducteurs-mécaniciens de France.
- A signaler spécialement le prix offert par M. le président de la République et qui consistait en une réduction en bronze de la colonne inaugurée sur la place Saint-Germain-l’Auxerrois pour l’anniversaire du 24 février.
- M. Yves Guyot, Ministre des Travaux publics, présidait cette réunion, assisté de M. le capitaine Megret, représentant le président de la République, de MM. Jacques et Georges Berger, députés, et des conseillers municipaux, les citoyens Faillet et Saint-Martin, de MM. Masson, Aimai, Yidreux, Bougarel, qui donnent à la Société le concours de leur savoir.
- M. Georges Berger dans son allocution n’est pas sorti de cette idée générale qu’il y a, surtout pour les conducteurs de machines, solidarité entre les ouvriers et les patrons.
- Par la profession des mécaniciens et par le voisinage de l’Exposition qui contient cette merveilleuse Galerie des Machines, M. Yves Guyot a été amené tout naturellement à constater le prodigieux succès de l’Exposition. Un point de son discours ayant un caractère plus spécial doit être noté.
- Le président de la Chambre syndicale, M. Sou-chet, obéissant à un sentiment très respectable résultant de la grande responsabilité des mécaniciens et de la nécessité de connaissances techniques, avait émis le vœu qu’un diplôme fût exigé des aspirants à conduire une machine.
- Le ministre.lui a répondu qu’il était, sur ce .point, pour la liberté et que les mécaniciens ne pourraient que perdre à l’introduction d’une mesure qui tournerait bientôt à leur détriment et deviendrait une entrave à l’exercice de leur profession.
- Les prix ont été ainsi attribués :
- Prix du président de la République, à M. Fossier.
- Prix de la Yille, à M. Hadant.
- Prix du Ministre du Commerce, à M. Daban-court.
- Prix du Ministre des Travaux publics, à M. Neveux.
- Médaille du Radical, à M. Fougères.
- Ont obtenu les autres prix : MM. Berteuil, Ma-gnard, Meyer, Landru, Bounin, Boulfroy, Jeannin, Castagnet, Morillo, Lafloche, Rentz, Klain, Robert, Leroy, Guérin, Poirier, Caboche, Clair (de Paris); Staren, Berthet (de Lyon), Cervel (de Marseille).
- Deux sociétés apportaient leur concours à cette cérémonie : la Jeunesse du dix-huitième et l’excellente musique de la Compagnie des Entrepôts et Magasins-Généraux.
- LA TOMBOLA ANVERS-PARIS
- Nous Us on ski an s le Figaro :
- L’exposition des objets de la tombola Anvers-Paris, au palais de l’Industrie, sera ouverte au public dimanche prochain 27 octobre.
- L’entrée en sera absolument gratuite. Elle restera ouverte tous les jours de la semaine prochaine, de deux à quatre heures.
- Le tirage- est fixé au dimanche 3 novembre. Le peu de temps qui nous sépare de cette date nous est nécessaire pour le déballage, le lotissement et les préparatifs du tirage.
- Entre l’émission des billets et le tirage, il se sera écoulé juste vingt jours. Ce qui n’est pas habituel pour une tombola.
- Ajoutons que ce n’est pas la seule surprise
- réservée aux porteurs des billets de la tombola Anvers-Paris.
- D’ici deux ou trois jours, dès que les derniers détails auront pu être réglés, nous ferons connaître la liste des lots, qui s’élève aujourd’hui en nombre et en valeur à un chiffre dépassant toutes les espérances.
- LA JAVANAISE
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- Une amusante fantaisie de Y Echo de Paris :
- A Mademoiselle Waliiem.
- Jeune fille aux yeux fendus en amande, pure et innocente Javanaise, il paraît qu’avant de partir vous avez pressé contre votre cœur quelques feuilles de platane en vous écriant : « C’est un peu de Paris, ça, je vous l’emporte. »
- Le Figaro a recueilli cette belle parole et l’a imprimée, car elle lui a été certifiée exacte par M.René de Pont-Jest, qui connaît le Javanais ainsi que la plupart des langues orientales.
- Aussi, si jamais, ô jeune fille, une catastrophe a lieu dans votre pays, n’ayez aucune crainte : Paris organisera une fête javanaise et vous enverra beaucoup d’argent.
- En attendant que cette catastrophe arrive, vous vous êtes enrichie à l’Exposition et vous avez amassé une dot considérable pour le premier Javanais qui vous épousera;
- Je ne sais pas copnment on dit « poser un lapin » dans votre langue maternelle, et c’est pourquoi je ne me permets aucune appréciation sur la conduite de vos compatriotes :
- Vous auriez pu, belle Wakeim, rester au milieu de nous et devenir une horizontale de grande marque ;
- Vous auriez eu des chevaux, des voitures et une gloire immense ;
- Vous auriez assisté aux premières représentations ;
- Mais vous avez vécu assez longtemps à Paris pour apprécier la vanité de toutes ces choses.
- Vous préférez emporter notre bonne galette nationale sans vous exposer à de cruelles mésaventures;
- Avec elle vous achèterez des propriétés dans l’île de Java et vous ferez la fête à la mode de votre pays.
- Dépensez cet argent, ô Wakiem!... Quand vous n’en aurez plus, vous n’aurez qu’à revenir à Paris, vous et vos parents :
- On vous donnera encore de l’argent tant que vous en voudrez;
- Car à Paris, il y à toujours de l’argent pour les Javanais, pour les Belges, pour les Esquimaux, pour les nègres, pour les Hottentots, pôur les Lapons, pour les Péruviens, pour les Abyssiniens, pour les Sénégalais ;
- C’est pourquoi il n’en reste plus pour les Parisiens;
- Ça n’est pas drôle.
- GRAINDORGE.
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- VARIÉTÉ
- Les écoles de France
- L’exposition des « Ecoles de France » — de l’enseignement si l’on veut — est intimement liée à cette histoire du travail que nous décrivions récemment. Située au premier étage du Palais des Arts libéraux, elle n’en est, à vrai dire, que la continuation et le complément. Voyez ces stèles aux caractères à demi effacés qui nous retracent les premiers essais d’écriture des peuples aujourd’hui disparus, depuis l’incompréhensible et presque indéchiffrable écriture étrusque jusqu’aux inscriptions hiéroglyphiques ou cunéiformes, n’est-ce point là le premier essai d’éducation, le livre rudimentaire imprimé sur les façades des palais ou sur les pierres tombales des générations éteintes? Les grossiers dessins, incisés sur les plaques d’ivoire ou sur les os des mammouths et des ours des cavernes, ne sont autre chose que le premier anneau de cette chaîne ininterrompue, qui, à travers les progrès et les défaillances de l’art, devait nous conduire aux manifestations grandioses de la Renaissance et de l’art moderne. Notre premier précurseur en enseignement et en art, notre premier maître d’école, fut, à coup sûr, quelque troglodyte des cavernes de la Vézère, ou quelque scribe des vallées de la Ghaldée ou du Nil.
- Trêve aux dépressions. A peine avons-nous quitté les collections des armes de pierre ou de bronze des époques préhistoriques, que nous entrons de plain-pied dans l’exposition des Ecoles de France. Yoici celle des anciens élèves de l’Ecole centrale, nous montrant, à côté des chefs-d’œuvre de l’art des constructions modernes, ceux moins audacieux, mais tout aussi admirables, des premières années :
- le viaduc de Fribourg, construit en 1859, à côté du célèbre viaduc de Garabit. L’Ecole centrale lyonnaise, l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, l’École d’application d’horlogerie de Paris, les Ecoles d’apprentissage, les- Instituts industriels et les Ecoles d’enseignement commercial pour jeunes gens ou pour jeunes filles,la succession briffante des Ecoles d’arts et métiers, Aix, Angers et Châlons, pépinières de travailleurs et de véritables savants, nous montrent là leurs expositions pleines d’enseignement pour le présent et d’espoir pour l’avenir. .
- Les belles et glorieuses écoles de France ! La série est loin d’être terminée. L’éducation primaire ou supérieure ne le cède en rien à l’enseignement industriel. Il nous suffit pour cela de consulter un tableau, tout aussi instructif que réconfortant, installé au beau milieu de la porte d’entrée des galeries supérieures du Palais. Vous qui vous récriez contre les dépenses du budget, consultez ces deux cartes placées en regard l’une de l’autre, indiquant les progrès de l’instruction primaire depuis cinquante ans. En 1837, la moyenne des conscrits lettrés n’était que de 55 pour cent — moitié d’ignorants donc — en 1887, cette moyenne est de 90 pour cent ! Autre statistique, celle de Paris même — la ville lumière — pour laquelle le nombre des illettrés est tombé, depuis cinquante ans, de 13 à 2 pour cent !
- Voilà ce qu’ont fait les écoles de France, les écoles primaires comme les lycées, les écoles d’art comme cel.es de sciences, les associations d’enseignement populaire, les sociétés polytechnique et philotechnique, l’Union française de la jeunesse, les musées scolaires, dont nous pouvons interroger en passant les merveilleuses vitrines. Il faut avouer, du reste, que nos excellents collégiens n’ont point à se plaindre de l’existence qui leur est faite. Les reproductions des écoles qui abritent leurs veilles laborieuses, celles des lycées nouvellement construits, le lycée Molière à Passy, le lycée Racine, le lycée de Laon, i’école Monge, les dortoirs aux élégants lavabos, nous font mesurer, à nous déjà blanchis par l’âge, les progrès réalisés depuis vingt-cinq ans dans l’aménagement matériel de nos grandes maisons d’éducation nationale.
- 'Après les élèves, les maîtres. Après les collèges, les grands établissements scientifiques, autres écoles qui font la gloire de la science française. C’est malheureusement à la hâte, très à la hâte, que nous devons passer devant les expositions pleine d’intérêt de nos observatoires astronomiques ou physiques, devant les admirables photographies de la surface solaire, aux taches énormes, semblables à des plaies, qui criblent, comme d’immondes verrues, la face de l’astre du jour. Voyez, à côté, les photographies exposées par ce rude et laborieux soldat, le général de Nansouty, qui s’est cloîtré volontairement dans cet observatoire du Pic du Midi de Bigorre, à 2,877 mètres au-dessus du niveau de la mer ! Une belle Thébaïde, plus glorieuse que celle où végètent, dans leur fainéante inaction, les moines aux blancs surplis.
- Et cette grande et lumineuse salle des missions, de quels efforts, de quels dangers, de quelles morts a-t-elle été construite ? Tout à côté de l’orgueillense restitution du palais d’Artaxercès Memnon, avec la salle du trône aux hautes colonnes, ses frises de lions ou d’archers, un tout petit coin bien modeste, une boîte en bois blanc avec une vitre, quelques feuillets d’albums, un parasol au manche rongé. Saluez, visiteurs, ce sont les seuls vestiges de la lugubre et glorieuse mission du docteur Crevaux, assassiné au cours de son exploration, lorsqu’il travaillait, l’infatigable chercheur, pour l’instruction du plus grand nombre, pour nos écoles de France.
- Que de sujets d’admiration dans ces salles aux multicolores vitrines, pleines de costumes, d’armes, de bijoux, d’ustensiles, arrachés aux peuplades lointaines, dont les explorateurs nous ont révélé la vie et exhumé les secrets.
- Quelques curiosités par ci par là, enfouies au milieu des cartes, des globes, tei’restres ou astrono-nomiques, des livres, des manuscrits, des ouvrages exposés par les écoles, par les établissements pénitentiaires, partout où pénètre l’instruction, vivifiante et moralisatrice.
- Voici, par exemple, à côté d’une curieuse série de sceaux tirés des Archives nationales, le fac-similé de la première et de la dernière page de la révocation de l’édit de Nantes, signée : Louis, par le roy : Colbert. Dans la même vitrine, les médailles frappées après la Saint-Barthélemy.
- Pour les amateurs de documents révolutionnaires, une toute petite, mais bien curieuse exposition des pièces originales, brochures, dessins, écharpe, ayant trait à Simoneau, le maire d’Etampes, massacré le 3 mars 1792. Et, dans la salle voisine, au milieu de» crânes qu’expose la Société d’anthropologie, le masque de plâtre de Mirabeau, du puissant orateur d’il y a cent ans, les yeux clos et la lèvre dédaigneuse.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
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- |âES BICYCLES Eï TRICYCLES
- Des fils de PEUGEOT frères
- Une des expositions les plus intéressantes dans la classe 60, pour les amateurs de sport vélocipédique, est sans contredit celle des fils de Peugeot frères. . .
- Leur remarquable exposition prouve qu ils occupent aujourd’hui la première place dans l’industrie française des vélocipèdes et qu’ils peuvent sans désavantage supporter la comparaison avec les plus célèbres fabriques d’outre-îvl ci n c h. P-
- Cette maison, grâce aux efforts constants. de ses fondateurs, a pris rang parmi les plus importantes de France et même de l’étranger.
- De l’aspect général des différentes machines qu’elle a exposées classe 60,'ressort tout d’abord, le but que se sont proposé les constructeurs qui, se renfermant dans de sages limites quant à la variété de leurs modèles, semblent avoir adopté pour principe de s’occuper uniquement de vélocipédie pratique laissant à d’autres maisons les machines de fantaisie, plus faites pour étonner que pour rendre de réels services, et qui, à notre point.de vue, n’ont aucune portée vélocipédique, quelque intérêt qu’elles puissent présenter à titre de curiosité et même d’excentricité.
- Les machines présentées par les fils de Peugeot frères sont toutes des machines utiles, dans le sens strict du mot, et chacune d’elles répond à un des besoins actuels de la clientèle.
- Nous allons les examiner à tour de rôle.
- Citons d’abord deux spécimens de bicycle ancien modèle, genre qui conserve encore quelques fidèles, malgré la préférence marquée — et justifiée — dont jouit aujourd’hui la bicyclette. Le Français, tel est son nom, est doué de toutes les qualités de solidité, d’élégance et de bienfacture qui sont comme la marque distinctive des produits de la maison.
- La bicyclette— cette triomphatrice du jour — est représentée par six modèles : le Lion, la Française n° 1, la Française n°2, la Bicyclette de course, la Bicyclette d’enfant et..la Bicyclette Tandem-
- La bicyclette Lion-,;d’un modèle à la fois simple et solide, résume tous les perfectionnements que l’expérience a fait adopter jusqu’à ce jour. Ses frottements sont à billes; les fauches, de même que le corps de la machine, le guidon et le porte-selle sont en tubes d’acier; dans les parties susceptibles de se fausser sous l’effort sont ajustés et brasés des quarts de cercles de renfort.
- La tension de la chaîne s’obtenant en taisant manœuvrer une articulation qui porte l’axe des billes motrices, l’opération se fait avec la plus grande facilité, sans qu’on ait à craindre de fausser aucun des organes de la machine. Les roues sont à rayons renforcés à la base, c’est-à-dire au point précis où se produit le plus grand effort.
- Les bicyclettes Françaises nos 1 et 2, qui constituent des modèles, varables seulement dans l’échelle descendante des prix, jouissent de toutes les qualités de la bicyclette Sion; le n° 1 n’en diffère que par la place occupée par l’articulation servant à tendre la chaîne ; dans le n° 2, les fourches so nt demi-creuses au lieu d’être tubulaires.
- La Bicyclette de course est construite sur le même principe que le Lion, sauf que les dimensions des pièces ont été partout réduites de façon à diminuer, le poids de la machine sans nuire pour cela à sa solidité ; elle pèse 11 kil. 500. :
- La Bicyclette d’enfants est un modèle à bon marché, moins fini, par conséquent que les précédents, mais d’une solidité éprouvée. Cette machine est montée à billes à la roue motrice.
- La Bicyclette Tandem se distingue de la plupart des bicyclettes de ce genre en ce qu’elle est à peine plus longue qu’une bicyclette ordinaire. Elle se dirige avec une extrême facilité..
- Comme tricycles, la maison expose cinq modèles: le Lion, un tricycle de course, un tricycle porteur, un tandem et un tricycle d’enfant, qui sont doués de toutes les qualités que nous venons d’énumérer pour les bicycles et
- bicyclettes; disons seulement qu’ils sont munis d’un mouvement différentiel qui permet aux deux roues motrices de fournir un travail utile, même dans les courbes, alors qu’elles ne tournent pas avec la même vitesse.
- Toutes les pièces de ces machines sont construites dans leurs trois grandes usines de Valentigny, de Terre-Blanche et de Beaulieu, qui possèdent un merveilleux outillage et occupent plus de 2,000 personnes..
- Grâce à cette fabrique française,, les véloci-pédistes n’ont plus besoin d’être tributaires de la fabrication anglaise.
- t§evue <§iaaaciète
- munaux et, éventuellement, pour des soldes attendant leur emploi défiuitif, des valeurs de l’Etat ou garanties par l’Etat ; que les bilans mensuels, soumis au contrôle du gouvernement, en font foi, et que c’est à bon droit, par conséquent, que ces valeurs ont été, avec les rentes et les obligations des chemins de fer garanties, désignées pour servir aux remplois légaux.
- Les garanties dont les obligations foncières et communales sont entourées sont au-dessus de toute discussion.
- Le Crédit lyonnais est à 698 75.
- La Banque d’Escompte vaut 417 50.
- Nous laissons la Société générale à 460.
- Les valeurs industrielles sont calmes. Nous relevons le Suez à 2,305. La Tour Eiffel est offerte à 501 25.
- itJIIMüT PÈRE i FILS.RMi
- Il y a eu un moment d’hésitation sur notre marché au cours de cette dernière période hebdomadaire, parce que l’on a envisagé la possibilité d’un renchérissement de l’argent. Ces préoccupations ont d’abord pris naissance sur la place de Berlin, qui est extrêmement surchargée et où le prix des reports s’est par conséquent sensiblement élevé.
- Mais ces moments d’hésitation qui n’ont aucun caractère inquiétant pour l’avenir de notre propre marché n’ont d’autre résultat que de rendre les affaires un peu moins actives. Nous prétendons meme que cette attitude calme a son bon côté. Il vaut évidemment mieux s en tenir aux résultats acquis et consolider les cours que de s’engager à l’aventure sur un terrain encore chancelant.
- Les cours actuels sont d’ailleurs à un niveau satisfaisant. La hausse est certes encore possible, mais à la condition essentielle de ne le faire qu’avec la plus grande modération. Pour aller trop vite, on risquerait fort de compromettre les progrès déjà, réalisés. C’est .plus a l’épargne qu’à la spéculation qu’il appartient maintenant de diriger le mouvement de reprise. Celle-ci a encaisse les coupons et les loyers d’octobre ; il convient de lui laisser faire ses remplois ; ce sont les ordres d achat qui en proviendront qui doivent, seuls, conduire la hausse pour l’instant.
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- Les changements que nous avons à signaler dans la tenue des Fonds français sont peu importants. On négocié actuellement,le ;î.O[0 à 87 1Q, le 3 0(0 amortissable à 90 57 et le 4 1\2 à 105 82. 0 A A
- Au comptant, on traite le 3 0p0 à 8/ lo, le 3 0;0 amor tissable à 90 82, et le 4 1;2 0[0 à 105 85.
- La liquidation mensuelle, qui s’effectue en ce moment sur nos Rentes, ainsi que sur toutes les autres valeurs de la cote d’ailleurs, paraît devoir se terminer facilement.
- Les Consolidés anglais sont à 97.
- La Rente italienne est à 93 87. .
- Le 4 0/o Lusse 1880 est à 94 60 ; l’emprunt 1889 fait
- 94 20.
- Les recettes de l’empire de Russie pour le premier semestre de 1889 s’élèvent à 412,400,000 roubles, contre 374,800 roubles pendant la période correspondante de 1888
- Les dépenses atteignent le chiffre de 415,300,000 roubles, tandis qu’elles s’élevaient à 420,700,000 roubles pour le premier semestre de l’année dernière.
- Le Turc reste à 17 25.
- Le 4 OpO Hongrois fait 87 05, et le 4 OpO Autrichien se
- négocie à 92 90. , , , ,
- En Hongrie, le déficit est évalué a 404,399 florins, chiffie inférieur de 5,736,759 florins à celui de- l’exercice actuel.
- 0 gouvernement ne se propose pas de faire appel au crédit public l’année prochaine ; la situation du Trésor permet de couvrir le déficit et de se procurer les 880,000 florins nécessaires pour la régularisation du Danube aux Portes de fer, dans le courant de l’année prochaine. L’Extérieure espagnole se_ traite à 75 50.
- L’Egypte unifiée fait 472 50.
- X
- La Banque de France, est à 4240.
- Le Crédit foncier est à 1300.
- Le mouvement de reprise des obligations foncières et communales vient justifier nos prévisions et mettre dans leur tort les quelques porteurs qui, au lieu de se bien renseigner sur le mécanisme des opérations du Crédit Foncier, ont écouté les conseils domués par des ignorants ou des gens de mauvaise foi et vendu leurs titres.
- Les obligations foncières 1879 se négocient sur les cours de 473 à 474. Les obligations 1880 et 1885 valent. de 455 à 457. T _
- Les obligations 3 OpO sans lots cotent 390. Les Foncières 4 0t0 sans lots valent de 470 à 475. .
- Les demandes dont ces valeurs sont l’objet émanent de capitalistes d’un jugement sûr. Ce n’est point sur cette nouvelle couche d’acheteurs que pourront avoir, prise les fables grossières des spéculateurs intéresses a demgrer certaines valeurs et à chercher ainsi à en ramener les cours à la portée de leurs convoitises.
- Le public éclairé sait fort bien que les obligations foncières et communales ne peuvent jamais rester à découvert, qu’elles ont toujours pour contre-partie, dans le portefeuille du Crédit foncier, des prêts fonciers et com-
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- La Société Générale des Téléphones, sur sa
- demande, vient d’être autorisée par l’Administration des Postes et Télégraphes à consentir aux noms des présidents des classes de l’Exposition des abonnements spéciaux donnant le droit à tous les exposants d’une même classe de faire usage du téléphone. Le prix de ces abonnements a été fixé à 1,000 francs pour la durée de l’Exposition.
- Cette somme, divisée par le nombre considérable des exposants de chaque classe, correspond pour chacun d’eux à une cotisation bien minime eu égard à l’avantage considérable qui leur est offert.
- La Société est aussi autorisée à faire pour les Comités des abonnements analogues au prix de 600 fr. donnant le droit à tous les membres de ces Comités de faire usage du téléphone.
- Ce tarif de 600 fr. par an est applicable aux cafés, restaurants et autres établissements ouverts au public qui désirent mettre le téléphone à la disposition de leur clientèle. Il est bien entendu que les propriétaires de ces établissements qui ne. voudraient avoir le téléphone que pour leur usage personnel peuvent contracter l’abonnement ordinaire au prix de 300 francs.
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- Quatrième année. — N° 156
- Le Numéro 30 centimes
- Samedi 9 Novembre 1889
- BULLETIN OFFICIEL
- DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- EDITION HEBDOMADAIRE
- Un an. PARIS ET DÉPARTEMENTS 12 fr. — Six mois . 7 fr. Annonces, la ligne 1 fr. — Réclames 3 fr Faits divers, la ligne 5 fr.
- Un an. ÉTRANGER (PAYS DE L'UNION POSTALE) 20 fr. — Six mois Le « Bulletin Officiel » paraît le Samedi de chaque semaine . 11 fr. Les Annonces sont reçues aux Bureaux du Journal, et à Bruxelles, chez MM. Lkosjean et 0'«, 104, boulevard Anspach, — à Londres, chez M. Seymour Wade, Blomfield House, London Wall.
- Direction, Rédaction et Administration : QTiatrip cio (16, Avenue de La Bourdonnais)
- SoMMAIRE : Liste des décorations (étranger). — Un dernier mot sur la Tunisie. — Le tour du monde en 37 mots. — Les jours se suivent. — Pluie dessus, boue dessous. — Les portes d’entrée. — Echos.— Une gloire de la distillerie française. — La musique à l’Exposition universelle. —Variété. — Revue financière. — Annonces'et réclames.
- LISTE DES DECORATIONS
- ACCORDÉES AUX ÉTRANGERS
- A l’ocoasion de l’Exposition Universelle
- RÉPUBLIQUE ARGENTINE
- i Officiers : MM. Lezica, Ricardo; Oliveira, Eduardo; Sébastiano. Alcorto.
- Chevaliers : MM. Castaing, Estevan ; Gandolfi, Cayetano; Sausisièna, Francisco; Mathey, Polio ; Victoria, Julio; Ygarzabal, Raphaël.
- BELGIQUE
- Grands officiers : MM. Sabattier: Lynen. Commandeurs : De Naeyer; Carlier; Portaels. Officiers : MM. Eioy; Grenier; Alphonse Cavels; colonel baron Lahure; Chaudron; Gilliaux; Braun; Vercruysse-Bracq; Janlet; comte de Ribaucourt.
- Chevaliers : MM. Van Langenhove; Verbèke, Libbrecht; Missoten; Dewalque; de Heusch; Tasson Félix; Semet-Solvay; Wavacque; Van der Stappen; Gilon; Peeters; Toch; Courtens; Demsoos; Dwels-houwers Devy; Mahillon; Habets; Halot; Fonson; Coumont; Simonis Louis; Parmentier.
- ÉTATS-UNIS
- Officiers : MM. Rush, C. Hawkins (le général) ; Francis J. Walker (général); Thompson; Somer-ville-Pinkueq-Tack ; Bailly-Blanchard, Arthur.
- Chevaliers: MM. Henry C. Cochrane ; David Kahn; Lyb. D.-A; Gunnel, W.-C.; Daunat; Ab-danet, B.; Urquhart, J.-David; Ward; Rotch. A.-L.; Max Hellevrann; Wheeler, Nathaniel; Williams Sellers ; Heuley; Fairchild; William H. Doanne ; Ed. Moore; John Lalarge.
- ANGLETERRE
- Grand-officier: M. Thomson.
- Commandeurs : MM. Leigton ; Polydore de Key-ser ; lord Brassey; sir Colville Barclay.
- Officiers : Nordenfelt ; Pilter ; Galloway ; H. Roscal; Aylmer; H. Trumau Wood ; Prelle ; Donaldson, J.-H.; Dredge ; Chapman; D. Galton; G. Bruce.
- Chevaliers : G. Chubb; F. Findlay; W. Forbes ; Trip plier; K. Oakley; W. Roberts Austin ; V.-J. Soulsby ; J. Leigh ; Crosslog ; P.-C. Gilchwist; G. Hodgson; Sampton-Fox; A. Paget; Oulets, W.; Moore, Henry; Leuder, B.-W.; Herkomer ; LeNeve, Forster, C.
- LUXEMBOURG
- Commandeur : Dutreux.
- VÉNÉZUÉLA
- Chevaliers : MM. Antonio Parra; docteur Mar-cano ; Alvarado.
- RÉPUBLIQUE SUD-AFRICAINE
- Chevaliers : MM. F.-M. de Villiers; Van der Burg.
- SERBIE
- Commandeurs : MM. Popovitch ; Goudovitch. Chevaliers : MM. Pilavliévitch ; Dragoutine, Pro-tich; Papovitch, Mil.-H.; Lecco (Dr); Sedomille, Papovitch.
- FINLANDE
- Officier : M. Edelfelett.
- Chevaliers : MM. Hjalma Londen; de Frenckel.
- RUSSIE
- Officiers: MM.Pazmanski; Vargounine ; Sapos-chinkoff.
- Chevaliers: MM. yi’Espstein, Miécilas; comte
- Ch, Zamospki; R. Rolman ; Pranischimkoff ; Baro-noff; Brusnitzini ; Kastomkoff; Karitovenko; Elis-seefï; Ysoanofï; Galitzine; Ephrussi.
- NORVÈGE
- Grand-officier : MM. Gregen Winthe Gram.
- Commandeur : M. Arctander.
- Officiers : MM. Aug. Molr; Gierdrun Otto.
- Chevaliers : MM. Andenew Aars; Pétersen-Lilif ; Puele Henrik Johuan; Frédéric Baetzman; Fouguer Johuan; Buch Sophus; Egeberg Emard ; Lumoltz, Braudt; Wercuckiold; Thaulow.
- JAPON
- Commandeurs : MM. le vicomte Tanaka; Hanu-bura.
- Officier : M. Kentaro Yanaguia.
- Chevaliers ; MM. Sakoski Nakade; Kenkithi; Sa-kata.
- VICTORIA
- Commandeur : sir Graham Berry.
- Officier : M. W.-F. Walker.
- Chevaliers : MM. Reid; Hubert de Castella.
- NOUVELLE-ZÉLANDE
- Commandeur : M. Sir Francis dellou Bell.
- Officier : M. Thomas Hislop.
- Chevalier : M. Molfoy.
- CAP DE BONNE-ESPÉRANCE
- Commandeur : M. Sprigg.
- DANEMARK
- Officiers : MM. de Hedemann; Moller Sophus ; Krog Arnold; de Geerenkop Bastenkiold; V. Chris-teten; Schon; Otto Bâche; Binh-Harold; Krohn, Piétro.
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- PAYS-BAS
- Commandeur : M. van der Yliet.
- Officier : M. Wertheim.
- Chevaliers: Bos ; Artz; Willy Martens; Wun-derly ; CXbreen;Niermans ; Bultmann; Wadenoyen ; Cares de Wies; J. Freiwalcl; lieutenant-colonel van Zuylen.
- ROUMANIE
- Grand-officier : M. le prince Bibesco. Commandeur : M. de Blaremberg.
- Officier : MM. Cazadini; Lahovari, Jean. Chevaliers : MM. Zerlanti; le comte A. de Linche de Moissac; Mano, Grégoire ; Konia (Dr); Frent.
- BOLIVIE
- Chevaliers : MM. le comte de Artola; Gaza. BRÉSIL
- Officiers : MM. Santa Anna Néry ; Carneihro da Cunha; Piqueiredo; A. E. de Souza Dantas.
- Chevaliers : MM. le baron d’Estrella ; Ladislas Nesto ; da Silva Prado; baron de Albuquerque ; Teixeira; vicomte de Figueiredo; Avelino de Ar-naval; Dr de Mareira.
- CHILI
- Commandeur : M. Antuvez.
- Chevaliers: MM. Peiga Barne; Guzna Irra-razzabal.
- COLOMBIE
- Officier: Dr Friana.
- Chevalier: M. Mérino.
- RÉPUBLIQUE DOMINICAINE
- Commandeur : M. Baron de Alméda.
- EQUATEUR
- Chevalier : M. Clémente Ballen.
- ESPAGNE
- Commandeurs : MM. Réverter; Mathias Lopez y Lopez.
- Officiers : MM. Madrazo; Jordana y Maréna; de Sard; Mélida.
- Chevaliers : Lopez Andrès; Gazel; Mélida (Ve); Avansays; Salvador (Amos); Puig y Walls; Ber-nete, Urrabiéta Vierge.
- GRÈCE
- Officier: M. P. AudiaRalli.
- Chevaliers : MM. Apostolides; Valettas; Mégris; Dragounir; Gémadios; Scouses.
- GUATÉMALA
- Commandeur : M. Gusanto [Médina.
- Chevalier: M. Téophilos Maizano Torres.
- HAVAI
- Chevalier: Le D. Cel Spalding.
- ITALIE
- Grand officier : M. Villa.
- Commandeur : MM. Troechr; Comte Abraam,. Camaïdo.
- Officiers : MM. le Dr Salviati; Comte Fresco; Gavaglion; Gentili de Guiseppe.
- Chevaliers: MM. Silvestri; Vivante: Magania; Boldini; Jésuarüm; Carcano ; Vinceso Genito.
- MEXIQUE
- Commandeurs : MM. Romero Rubio; Manuel Diaz Mimiaga; Ramon Fernandez; le général Pa-checho.
- Chevaliers : MM. José-M. Vélasco; Bablot, Alfred; Auza, Antonio; Fernandez Léal.
- NICARAGUA
- Commandeur : M. Francisco Médina.
- PORTUGAL
- Officiers : MM. Elvino de Bitro; da Sylva Amado; Luiz d’Andrado Corvo; Estevian Antonio d’Oli-viera Junior; Péry Gérardo Augusto.
- Chevaliers : MM. Jérouÿnio Ferreira da Silva; Leitâo, Luiz-Eugénio ; Miguel da Motta; José Ma-ciera: Carlos Pinto Cœlho de Castro; Joâo Andersen ; Rafael Bardalle Vinheiso.
- SAINT-MARIN
- Commandeur : Baron Maruis de Malsabrié.
- SUÈDE
- Chevalier : Bergh.
- URUGUAY
- Commandeur: M. le colonel Diaz.
- Chevaliers: MM. Farissi José; Carlos Berres; Kordenana, Oscar.
- UN DERNIER MOT
- On me demande une petite rectification qui m’oblige à parler de cette belle Section Tunisienne qui va bientôt disparaître de l’Esplanade des Invalides. J’en profite pour rappeler les succès de la Tunisie, traitée en véritable enfant gâtée par la mère patrie... et qui le mérite.
- La Tunisie a obtenu une croix d’officier, trois croix de chevalier, sept grands prix, vingt-neuf médailles d’or, soixante-dix médailles d’argent, soixante-quatorze médailles de bronze et cinquante mentions honorables, soit deux cent trente-quatre récompenses.
- M. Charles Sanson, commissaire général de la Section Tunisienne, a vu récompenser par le ruban rouge trois années de dévouement et de désintéressement : d’un dévouement tel, qu’il y a compromis sa santé. Je tiens à lui en renouveler ici le public témoignage.
- M. Saladin, l’architecte heureux, l’artiste consciencieux, qui nous a montré sans fard, mais avec un goût exquis dans la disposition, les spécimens des constructions tunisiennes, a été décoré à l’occasion du 14 juillet.
- Cette fois, cela a été le tour de deux Français de Tunisie, dont les mérites différents ont cependant quelque analogie comme portée morale, tous deux ayant contribué à implanter l’influence française sur la côte orientale de la Tunisie.
- Rappellerai-je que M. Albert Rey, au nom de la Compagnie financière qu’il représentait, non sans un grand courage, aux moments difficiles de l’occupation et avant la pacification, s’est emparé, millions en mains, de l’immense domaine de l’Enfida (125,000 hectares — presque un département), au moment où la Turquie allait l’acheter ; et qu’à travers d’interminables procès que lui suscitaient des Anglais, il a fait terre française cette contrée si renommée par sa fertilité du temps des Romains (la Byzacène)? M. Rey, président de la Société franco-africaine, a créé Enfidaville, un vrai chef-lieu, et plusieurs villages, dont l’un porte son nom : Rey ville. L’exploitation agricole de l’Enfida est immense. M. Rey a été promu au grade d’officier de la Légion d’honneur.
- Comme M. Rey, M. Gaillard, administrateur de la Société des huileries du Sahel tunisien, a beaucoup fait pour le développement pacifique de l’influence française en Tunisie. Avec MM. Velten, Cavaillon et compagnie, ses associés, M. Gaillard a fondé à Sousse une huilerie colossale, avec succursales dans le Sahel. Il a, et c’est son grand mérite, comme aussi celui de M. Cavaillon, commencé l’éducation agricole des Arabes dans le traitement des oliviers. Son associé et lui leur ont montré que la taille provençale de l’olivier doublait ses récoltes et n’abîmait pas l’arbre, comme l’abîme la taille à lhArabe.
- Les huileries françaises de Sousse ont enlevé aux Italiens une grande partie du marché français et ont pris pied en Italie meme, leurs produits étant surtout parfaits pour les conserves de sardines.
- Ce sont là les services que l’on a tenu à reconnaître et à récompenser. Si la Société des Huileries du Sahel tunisien se trouve honorée par la distinction conférée à M. Gaillard, l’honneur en rejaillit aussi sur les établissements français analogues de Sousse, comme ceux de M. Deiss et de M. Gandolphe. L’encouragement ne sera pas perdu.
- ##
- Il est une croix dont une bonne part revient à son heureux titulaire de fait de la Section Tunisienne. C’est la croix d’officier qui vient d’être conférée à M. le baron d’Estournelles, délégué du ministère des affaires étrangères à l’Exposition pour les pays de protectorat. Le zèle, la sûreté de goût et l’autorité apportés par M. d’Estournelles dans l’accomplissement d’un
- mandat délicat et laborieux, ont fait applaudir à l’honneur qui lui est fait. M. d’Estournelles connaît à fond la Tunisie, il a confiance dans son avenir;.il l’aime, en un mot, comme tous ceux qui la connaissent bien. C’est vous dire avec quel dévouement il a servi les intérêts de cette belle colonie.
- Pourquoi M. Régnault ne se trouve-t-il pas hiérarchiquement, étant engrené dans la filière du département des affaires étrangères, en situation d’être décoré? Cette rigueur hiérarchique est regrettable... j’allais dire déplorable.
- Si, en effet, de grands et loyaux services ont été rendus par ceux qui ont obtenu des plus légitimes récompenses (ce dont nous nous en réjouissons tous), pourquoi M. Régnault, qui a été l’âme du Comité qui a organisé l’exposition à Tunis, qui a su distinguer M. Saladin entre les concurrents, qui a tout mis en route, qui a fait le voyage pour mettre la main à l’œuvre d’ouverture et que voici de nouveau en France pour la fermeture, ne serait-il pas l’objet d’une faveur particulière ?
- S’il est dans le rang, à sa place, pour arriver à son tour dans la hiérarchie de « la carrière », il n’en a pas'moins occupé et il occupe encore une position tellement considérable en Tunisie, qu’il est presque singulier qu’il ne soit pas chevalier de la Légion d’honneur.
- Par deux fois, et pendant plusieurs mois chaque fois, il a fait l’intérim de la résidence générale, c’est-à-dire l’intérim de la direction d’un gouvernement; et les décrets ont paru à Y Officiel tunisien avec sa signature au bas. Il a été secrétaire général du gouvernement tunisien, et le voici secrétaire général de la résidence générale.
- On ne se rend pas compte, en France, de l’effet fâcheux que produit sur les indigènes l’absence du ruban rouge sur la poitrine d’un fonctionnaire placé vis à-vis eux dans une si haute situation.
- P. S. — J’allais oublier la rectification qui devait servir de prétexte à cet article. Il s’agit d’une erreur de mon confrère en chronique, qui sans doute a subi quelqu’F. L. de mirage. Il a confondu autour avec alentour, et placé les mirifiques vins muscats de S. E. le cardinal Lavi-gerie en Algérie, alors qu’ils appartiennent à la Tunisie. Les bouteilles gracieusement offertes par M. Barbier, directeur du bar de dégustation de Tunisie, au dîner de la Presse, portaient bel et bien l’étiquette : Muscats de Carthage. Mon excellent confrère F. L. est un lettré, un savant, même un poète distingué qui connaît son Virgile sur le bout du doigt, comment a-t-il pu faire venir d’Algérie des vins récoltés à Carthage ?
- Voile-toi... Didon !
- Il est, dans la vie, d’insondables mystères !
- Ch. L.
- —----—. .. .
- LE TOUR DU MONDE
- EN 37 MOTS
- C’est une belle langue que l’anglais et, comme dit Figaro, il en faut peu pour aller loin : avec « goddam » ! en Angleterre, on ne manque de rien ; c’est le fond de la langue.
- On en peut dire autant du mot « attention » ! que M. Decauville a fait traduire dans tous les idiomes connus et même inconnus, à seule fin de garder de malencontre les passagers exotiques de son petit chemin de fer.
- Les étrangers ont bien encore, par ci par là, quelques autres mots qu’ils emploient en conversant, mais il est clair que cette bienheureuse interjection « attention » ! est pour toutes les
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- autres langues ce qu’est « goddam » ! pour l’anglais : un passe-partout.
- Le membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, préposé à la confection desdites affiches, s’en est donné à cœur joie, monologuant sans merci dans tous les dialectes, patois •et jargons, dans toutes les langues, demi-langues, quarts de langue et pseudo langues — vivantes ou défuntes —depuis le modeste français jusqu’à l’antique sanscrit, en passant par le turc, l’hébreu, l’arménien, le chinois et le japonais, dont je ne donne pas ici d’échantillon pour ne pas humilier les ignorants.
- Là où le français dit tout crûment attention, l’italien dit attenzîone; le portugais, attençao ; l’anglais, caution ; le danois, observer ; le suédois, observera; l’autrichien, warnung; le luxembourgeois, get oicht, et le hollandais, waarschu-wing.... que nous avions pris d’abord pour du pur coryza.
- Le celtique dit ouellet, le hongrois figyelmetz-tetes, le malgache tandremo, le tchèque pozor, le grec prosochè, le flamand let op, et le roumain bacati de séama, substitué récemment à la forme incorrecte ingrijiti, qui n’était, paraît-il, que du roumain d’occasion, du patois de patois.
- Le malais dit djngar briik, le polonais ostrzéga-sie, le basque qhazou. l’annamite cho khéo et le provençal bravi genti, qui signifie « attention » aussi exactement que Ludovico Magno veut dire Porte Suint-Denis.
- Mais la palme du laconisme revient à d’espagnol qui se contente de trois lettres, flanquées de deux points d’exclamations : « ; Ojo ! » lisez « OEil !»
- Très commode, n’est-ce pas, ce nouveau procédé de polyglottie pariétale, qui fait tenir trente-sept langues en trente-sept mots. Il semblait même que cela dut couper l’herbe sous les pieds au nouveau-né, le volapück, réputé langue universelle ; on l’y a mis pourtant : le volapück dit « Senito ».
- Une fois engagé dans cette voie — pas une voie étroite, celle-ci — le petit Decauville ne pouvait plus enrayer. Après le volapück, on devait logiquement donner droit de cité à l’affiche sténographique, comme la plus apte à être happée d’un coup d’œil par des voyageurs lancés à toute vapeur,
- Enfin, le tour du rébus est venu :
- A tend SION Preux nez gare dos arbres Nœud sort (un conscrit) thé nid Jambe Ni (qui) tette.
- Voilà un raffinement, un comble, auquel n’ont pas songé les OEdipes ordinaires des journaux du dimanche : le rébus déchiffré au vol. Publiera-t on les noms des vainqueurs? Grand émoi parmi les célébrités.du genre. MM. Cétéça, G. Deviné, K. Linault, l’ami Rail, l’abbé Tise, lord Féon, miss Thère, miss Houri, lady Namite, et tutti quanti. Ils et elles ne se tiennent pas de joie et ne parlent de rien moins que de se constituer en congrès en vue de faire reconnaître le Rébus comme langue officielle. Pourquoi pas? C’est une langue aussi claire, sinon plus, que celle de MM. les décadents, car le rébus, au moins, veut toujours dire quelque chose.
- ##
- Mais tout cela, rébus compris, ne faisait encore que trente-sept langues.
- Trente-sept langues, quelle misère, quand on songe que les savants en ont compté jusqu’à deux mille, depuis le Kâvi, ancien idiome de Java, compris du seul M. Renan, jusqu’au mo-
- derne Javanais du boulevard, que gazouille si purement Mlle La Goulue.
- J’aurais,bien désiré aussi une pancarte écrite en langue Zende, avec des caractères cunéiformes — ainsi nommés sans doute parce qu’ils affectent des formes de... clous— mais on ne peut pas tout avoir.
- Quelques phrases topiques en Védique ou en Prâcrit — fut-ce même en Pâli — m’eussent été au cœur. Et quant au Pahalavi ou Pehlvi, nous le parlerions aujourd’hui couramment s’il avait plu à M. Decauville, aussi bien que le Boun-Deliech, son dérivé, fort en vogue dans la Mé-die an temps d’Ardeschir.
- Quoi ! du rébus et pas d’hiéroglyphes, ce rébus des anciens !.... Je sais bien que nous pouvons nous rabattre sur Je turc, mais il y a turc et turc, comme il y a fagot et fagot. J’ai toujours eu un faible, moi, pour celui que parle Covielle à M. Jourdain, et je rêvais une affiche portant en lettres flamboyantes :
- MAMAMOUGHIS !
- Houlaba Dalachou marababa sahem !..., etc.
- Une langue historique également sacrifiée, et bien à tort, c’est celle que parlait l’ânesse de Balaam.
- ##
- Que de lacunes !... Par suite de quel oubli cette administration, si soucieuse de protéger les têtes et les jambes de ses cliehts, n’a-t-elle pas fait mention de leurs bras? Ne véhicule-t-elle que des manchots?
- Pour les aveugles, il eût fallu une affiche avec caractères en relief, qu’ils eussent déchiffrée par le simple toucher, en promenant leurs doigts sur les murs. . . pendant que le train était en marche.#
- On a manqué enfin de sollicitude pour messieurs les escarpes, qu’on a traités comme de simples Prussiens, en mettant leur langue en interdit.
- L’ami Ponction y a pourvu, lui, et avait composé, pour mettre en garde les pauvres hous-seurs contre la malignité des arbres, une jolie affichette en argot qui débutait ainsi :
- ALLUME!
- Je ne la cite pas en entier pour ne pas la déflorer.
- A
- Puisque l’érudition courait les murs, l’occasion était bonne pour nous offrir une revue panoramique des variantes de notre propre idiome depuis ses origines romanes jusqu’à nos jours.
- Avec l’époque du serment de Strasbourg, on nous eût recommandé de veiller sur « nostro commun salvament », et avec celle de Rabelais, on nous eût donné quelque chose dans ce goût-ci :
- Or ça, perégrins bélistres, véhiculés trez pretieulx, soiez records de ne lorissir de léans jambes ne testes au lez des arbres, ni vous, belles dames, vos cornettes et escafignons, à peine d’estre trestous horri-ficquement esmouchez, et joincteset nerfs dissoulds, et fressure et tout, les uns navrez à ce coup, d’aul-tres en desmourant espaultrés, stropiats, œdipodi-ques ou pouacres.
- Là où Bossuet eût débuté emphatiquement par :
- GRANDS DE LA TERRE !
- la période révolutionnaire nous eût donné le classique :
- CITOYENS !
- et je vois d’ici le père Duchesne allumant ses fourneaux pour la circonstance :
- N. d. D.
- Les bons bougres de patriotes feront bien de garder leurs têtes et leurs bras pour la défense de la patrie et les Jean-F..., amis de Gustine et de Du-mouriez pour la sainte Guillotine.
- Puis l’école douceâtre des Delille et des Fon-tanes nous ramenait aux périphrases fleuries si joliment pastichées par ce pauvre About dans Y Homme à l’oreille cassée :
- O MORTELS !
- Et toi surtout, sexe enchanteur, fuyez de ces bosquets les rameaux homicides. N’attirez point sur vos têtes [on eût laissé de côté les jambes, comme pas assez nobles) le courroux des hamadryades jalouses : un prompt trépas vous enverrait, hélas, au noir séjour des ombres.
- Romantique mâtiné de Scribe, l’hiérophante du Chat noir aurait écrit :
- MESSEIGNEURS !...
- et près de là, l’école naturaliste nous eût cité du Gambronne. Lé « Scrongnongnongnieu » de Ramollot eût coudoyé le « ohé la coterie ! » d’un sublime, genre Denis Poulot.
- Enfin, pour compléter ce panthéon des « bocquillons », comme on dit en style de typo, la rédaction d’une affiche décadente eût été expressément demandée à M. Réné Ghill, comme seul capable d’interpréter la langue- qu’il parle, et cela nous eût valu de « l’écriture » dans le genre de ceci :
- AUX QU’ON GONYÈHE
- et des Troncs, irrévocablement récursifs, oh ! récursifs et irrévocables, effuge, tourbe parallèle, la Giffle, et quelle (?) giffle d’Arbres, péremptoire, des Tibias hors norme proscuste, aussi baliste des réfractaires, dont tant, Boîtes à substance grise ; heur et heurt.
- Mais laissons ces tardives doléances; voici qu’un vague fumet de macaroni nous prend au nez : c’est l’affiche latine qui réclame :
- O GIYES !
- Hoc consilium datur omnibus Quod se méfiant ab arboribus,
- Pour qu’ils r’vienn’ complets in suis gourbis, Gum pedibus et cum jambis.
- Cela vous exhale une bonne odeur de cuisine à laquelle un gourmet ne peut se méprendre. C’est, en effet, sur l’officine même du restaurant hongrois que la chose se pavane. Il est midi : cela tombe a merveille. Chouette!... comme on dit à l’Académie. Allons manger le gulach et le fromage de Liptav.
- Georges Izambard.
- LES JOURS SE SUIVENT
- « Et ne se ressemblent pas », heureusement !
- Le ciel, ayant passé la journée d’hier à se laver, afin de se présenter le dernier jour de l’Exposition dans un état de propreté convenable, a renversé son lavabo sur les pauvres visiteurs.
- Tout étant bien qui finit lien : un soleil radieux s’est levé sur ce jour dernier de la colos-sate fête de six mois que nous venons de traverser. C’en est un de plus à ajouter aux jours favorisés des fêtes organisées par M. Aiphand, que, tout autour de lui, on nomme le « grand veinard », parce qu’à de bien rares exceptions près, il a toujours eu le soleil dans son jeu pour les fêtes organisées par lui.
- Et s’il n’y a pas eu une trop forte gelée blanche ce matin: ce que, pauvre Parisien ! j’ignore, nous aurons aussi une belle soirée.
- Une foule énorme envahira donc aujourd’hui le Champ de Mars. Elle dépassera trois cents mille... un peuple. Ce sera peut-être le jour le plus fort de l’Exposition.
- Quelle clôture !
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- Et dire que cela aurait pu durer jusqu’aux premières neiges.
- « Tant qu’Alphand sera là, me disait hier un de ses dévoués, le vilain hiver reculera devant lui comme Méphisto devant la croix de Siebel, dans Faust. Et vous verrez cela, dès que l’Exposition sera close, les frimas couvriront Paris. Ce sera la robe de deuil que la grande ville revêtira pour pleurer la belle Exposition disparue ! »
- Demain les déménageurs mettront leurs mains impertinentes sur les merveilles que nous avons admirées pendant six mois.
- Après-demain les démolisseurs accompliront leur œuvre de destruction en commençant par l’esplanade des Invalides.
- Quand je vous le disais : « Les jours se suivent et ne se ressemblent pas ! »
- Ch. L.
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- PLUIE DESSUS, BOUE DESSOUS
- Telle fut, sans une minute de répit, la journée de mardi, assurément la plus vilaine de la période expositionnelle. Et, cependant, des centaine de mille braves gens se pressaient au Champ de Mars.
- Tirés du fond de leurs départements, arrachés de leurs trous pour venir voir l’Exposition, ils tenaient à la voir contre vents et marée. Au fond, qu’est-ce qu’un jour de pluie pour un rural qui vit en plein air ?
- Après avoir eu l’occasion de renseigner une de ces bonnes familles des champs pèrdues dans le tourbillon; je captai la confiance du père.
- — Il fait un bien mauvais temps aujourd’hui.
- — Heuh i comme ci, comme çà.
- — .Vous n’êtes pas difficile... cette boue?
- — Ah ! monsieur, c’est bien autre chose « cheu-nous ». Ici c’est liquide et quoi qu’il y en a? l’épaisseur d’un doigt; et encore c’est solide dessous.
- Cheu-nous, dans F village, j’enfoncions jusqu’à la cheville, et j’en emportions un kilo à chaque semelle. Faut voir ça. Ici c’est rien. Et vous êtes bien difficile vous autres, gens de Paris. Je voudrais vous voir un peu cheu-nous.
- — Alors vous ne trouvez pas le Champ de Mars impraticable et sale ?
- — Moins qu’mon champ à moi, mon bon monsieur.
- — Mais alors, le mauvais temps d’aujourd’hui ne vous afflige pas.
- — Tout au contraire, y’m’faisions qdaisir.
- (Ma tête?)
- — Comment cela?
- — Pardine ! par un beau temps, je regretterions de n’être pas cheu-nous pour labourer. Tandis que je n’y pourrions rien faire par le temps qu’y fait au jour d’aujourd’hui. Alors j’aimions autant en profiter pour visiter l’Exposition. Y a rien d’perdu comme ça.
- Parisien, mon bon frère, je gage cent sous contre une prolongation d’un jour d’Exposition, que vous n’envisagiez pas la désolante journée d’hier au même point de vue que mon bon rural ?
- Et les masses noires et profondes circulaient lentes et impassibles, avec pluie dessus et boue dessous.
- C. L.
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- Ainsi que cela a été annoncé, l’Exposition a été officiellement close le mercredi 6 novembre, à dix heures et demie du soir.
- A partir du 7 novembre, le public muni, de tickets pourra encore pénétrer dans l’enceinte du Champ de Mars. Une seule des portes réser-
- vées au public, sera ouverte dès dix heures du j matin pour le service de la Tour Eiffel.
- Les ouvriers et les porteurs de cartes d’exposants et de service entreront dès sept heures et demie du matin.
- Le public des visiteurs ne pourra circuler que dans les chemins de circulation intérieure ; les salles d’exposition seront généralement closes pour le service de l’emballage et de l’enlèvement des produits.
- Dès le jeudi matin, 7 novembre, toutes les ventes seront supprimées dans les kiosques ou chalets du Champ de Mars.
- Quelques restaurants seront autorisés à rester ouverts pour le déjeuner des personnes appelées au Champ de Mars, pour le service de la manutention au départ.
- Les cartes violettes de presse sont valables, comme nous l’avons dit, de dix heures à quatre heures; les journalistes non munis de cartes violettes pourront, comme précédemment, obtenir des cartes temporaires sur la demande de leur directeur ou de leur rédacteur en chef.
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- Les Portes d’Entrée
- Les visiteurs munis de tickets pourront désormais pénétrer au Champ de Mars, de dix heures du matin à quatre heures du soir, par les portes d’entrée suivantes :
- Porte Labourdonnais; Ecole Militaire; Porte Rapp ; Porte J., derrière la section anglaise; Porte du pont d’Iéna; Porte Suffren, en face de la gare de Ceinture; Porte.Desaix.
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- EOKCOSS
- Le chemin de fer Decauvîlle
- Statistique des voyageurs du chemin de fer De-
- cauville à l’Exposition :
- Du 6 mai au 1er octobre.............. 4.950.71
- Du 1er au 31 octobre................. 1.111.860
- Total au 31 octobre........ 6.062 577
- Recettes au 1er octobre,.......... 1.237.679 25
- — du 1er au 31 octobre...... 277.965 10
- Total des recettes à fin octobre. 1.515.644 35 Pour les pauvres de Paris
- M. le président de la République vient de faire adresser la lettre suivante à chacun des maires des vingt arrondissements de Paris :
- « Paris, le 4 novembre 1889.
- « Monsieur le maire.
- « M. le président de la République, ne voulant pas que les pauvres de Paris soient plus oubliés à la fin qu’au commencement des fêtes de l’Exposition, me charge de vous envoyer de nouveau la somme de 1,000 francs pour être distribuée, de sa part, le 6 novembre, aux familles les plus nécessiteuses de votre arrondissement.
- « Veuillez agréer, monsieur le maire, l’assurance de ma haute considération.
- « Le général de brigade, secrétaire général de la présidence, « Bru gère. »
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- UNE GLOIRE DE LA DISTILLERIE
- FRANÇAISE
- La maison Marie Brizard et Roger a été fondée an milieu du siècle dernier par les secrets de fabrication de la fameuse Anisette.
- Les produits de la maison, bien que ne s’adressant, à cause de leur prix élevé, qu’à une classe de consommateurs, ont un écoulement énorme par suite de leur entrée et de la faveur dont ils jouissent dans tous les pays du monde. Les liqueurs douces, Anisette, Cacao, Menthe, Noyau, Marasquin, etc., sont surtout consommées dans les pays de race latine, le sud-ouest de l’Europe, l’Amérique centrale, l’Amérique du Sud, le nord de l’Afrique... Les liqueurs à titre alcoolique plus élevé, les Curaçaos sec et triple sec, Anisette Dry, Elixir aromati-
- I que, Kümel sont préférés dans les pays du Nord et de race saxonne ou germanique.
- La maison Marie Brizard et Roger ne fabrique pas uniquement de Y Anisette, comme le croient bien des gens. Elle a su aussi rester à la hauteur de sa réputation pour toutes les bonnes liqueurs, les Curaçaos, Cacao et Cacao Chouao, Menthe, Crème de Moka, Crème de Thé, Noyau, Marasquin, etc. De plus sa situation dans un grand port de mer où s’importe la majeure partie des excellents rhums et tafias produits par nos colonies et ses relations séculaires avec la Jamaïque la placent en première ligne pour le commerce de ces produits si estimés.
- Les relations constantes de voisinage et d’affaires avec les Charentes et la région de Cognac l’ont amenée chez les propriétaires des meilleures Eaux-de-vie de fine et grande Champagne, et lui ont permis de former petit à petit un magnifique stock de belles et bonnes Eaux-de-vie.
- Elle manquerait enfin à ses devoirs de maison de Bordeaux si elle n’avait dans ses caves un bel approvisionnement en barriques et en bouteilles des meilleurs vins du Bordelais, de Saint-Emilion et de l’Entre-deux-Mers.
- Les 150 ans d’existence de la maison Marie Brizard et Roger sont la preuve la plus incontestable du soin constant qu’elle prend de tout ce qui concourt à sa fabrication et du choix sévère des produits qu’elle emploie. Elle peut, et à juste titre, revendiquer l’honneur d’avoir développé et fait connaître à l’étranger l’industrie française de la fabrication des liqueurs, qui a si rudement concurrencé depuis un siècle les liqueurs hollandaises, maîtresses autrefois de cette importante branche de commerce, alors qu’on ne faisait de liqueurs qu’avec les produits des pays chauds dont la Hollande était merveilleusement fournie par ses immenses colonies.
- La fabrique est située dans une des plus grandes rues de Bordeaux, la rue Fondaudège, artère importante qui aboutit à la route du Médoc. Elle occupe 3,000 mètres de terrain.
- De nombreux foudres et cuves contiennent les approvisionnements de liqueurs qui s’élèvent toujours à environ 300,000 litres, ce qui permet de les laisser vieillir plusieurs mois avant de les livrer à la'consommation et bonifie beaucoup leur qualité.
- Un chai important, situé à 200 mètres de la fabrique contient les approvisionnements de rhums et de tafias et un autre grand chai, situé à Cognac même, contient le magnifique stock d’eau-de-vie que la maison a su rassembler.
- La maison Marie Brizard et Roger a, depuis longtemps, installé à Paris une succursale importante qui a rapidement prospéré. Située au coeur de Paris, boulevard des Italiens, presqu’au coin de la rue Taitbout, elle est à portée de tout le monde. Une importante installation aménagée tout à proximité, rue du Helder, lui permet d’avoir des approvisionnements considérables et de fournir sans retard à toutes les demandes. Ses livraisons sont faites par des voitures à elle, qui parcourent les rues de Paris dn matin au soir, portant à domicile les plus petites commandes.
- Les étalages au jour de Noël et du premier de l’an attirent toujours une foule considérable qui vient admirer et acheter les ravissants paniers ornés et décorés avec goût, qui donnent entrée, dans les plus riches salons à un cadeau de quelques bouteilles de liqueurs, l’enveloppe étant aussi élégante à voir que le contenu agréable à déguster. On trouve là, à côté des liqueurs exquises qui ont fait la réputation de la maison, une collection remarquable de très vieilles Eaux-de-vie de Cognac Grande Champagne, remontant jusqu’aux années 1822 et 1811. Les plus grands vins du Médoc y sont aussi représentés à côté des vins généreux de la Bourgogne et des vins étrangers, dits vins de liqueur, qui ont place sur toutes les tables. Les meilleurs rhums de la Jamaïque et delà Martinique s’y trouvent aussi, et les Parisiens peuvent, sans sortir de la maison, se monter une cave absolument complète et dont pas une bouteille ne leur causera la moindre déception ou le plus petit désagrément.
- Récompenses. — De nombreuses récompenses sont venues couronner les efforts de la maison Marie Brizard et Roger et consacrer ses succès. Nous ne citerons que celles obtenues dans les Expositions universelles :
- Paris...... 1855 : Médaille de lre classe.
- Londres... 1862: Médaille Unique.
- Paris...... 1867: Médaille de lre classe.
- Vienne.... 1873: Médaille de Progrès (la plus haute récompense).
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
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- Philadelphie 1876 : Médaille Unique.
- Et enfin comme couronnement :
- Paris..... 1878 : Médaille d’or.
- Amsterdam. 1883 : Diplôme d’honneur.
- Paris..... 1889 : Médaille d’or, la plus haute
- récompense donnée dans la classe- des liqueurs..
- A l’Exposition. — Tout le monde a vu, à droite de l’entrée de la porte Rapp, le magnifique bar que la maison Marie Brizard et Roger avait installé au Champ de Mars pour la dégustation de tous ses produits.
- Chacun a pu aussi apprécier leurs qualités à coup sûr, et sans crainte d’être trompé sur leur nature.
- La Iisipe à l’Exposition MverseUe
- Le Grand Prix qui vient d’être décerné à la maison Pleyel, à l’unanimité des membres du jury, continue la série des hautes récompenses obtenues par la célèbre manufacture de pianos qui comptera bientôt un siècle d’existence.
- Fondée en 1807 par Ignace Pleyel, artiste et compositeur, dirigée aujourd’hui par M. G. Lyon, ancien élève de l’Ecole polytechnique, elle résume en ces deux points extrêmes de son existence, l’esprit artistique dans ce qu’il a de plus élevé, l’esprit scientifique dans ce qu’il a de plus précis. En effet, la maison Pleyel est la seule manufacture artistique digne de ce nom, où la science, appliquée aux recherches et transformations, vienne guider et fortifier la pratique et la tradition.
- La production annuelle dépasse 3,000 pianos qui, par leur construction spéciale, peuvent affronter les climats les plus divers. Avant d’être livrés au public, ils restent quelques mois en magasin où ils sont soumis à de grandes variations de température. Les bois employés pour leur fabrication ont' en moyenne 8 à 12 ans de séchage, ce qui nécessite un approvisionnement d’une valeur de plus d’un million de francs.
- Le mouvement artistique créé par la maison Pleyel est considérable. Les plus grands virtuoses et compositeurs: Kalkbrenner, Chopin, Liszt, Gottschalk, Ketten, Rifcter, Steplen Heller, Delaborde, Diemer, Gounod, de Greef, Grieg, Marmontel, Pugno, Rubinstein, Saint-Saëns, Schuloff, Thomé et nombre d’autres ont joué etjouent encore sur les incomparables pianos à queue de la maison; elle est la seule à vendre annuellement 500 de ces puissants instruments
- Dans quelques mois les 700 ouvriers de la maison fêteront avec une joie et une fierté bien légitimes la construction du cent-millième piano. Ce sera le grand événement artistique de l’année 1890.
- Orfeus.
- VARIÉTÉ
- NOUVEL EMPLOI DU PHONOGRAPHE
- Lettre de Charles Cros
- Un nouvel emploi est trouvé au phonographe, qui ne devait jamais servir à rien dans l’avenir que lui prophétisait un de nos savants physiciens. M. Lichtwitz propose d’en faire un acoumètre, c’est-à-dire de s’en servir pour mesurer l’acuité auditive, chose de grande importance dans le diagnostic et le pronostic des maladies de l’ouïe. Aucune des sources sonores auxquelles on a jusqu’ici demandé cette mesure n’est capable comme le phonographe de la donner. Il émet tous les sons et bruits perceptibles pour l’oreille. On pourra donc composer des phonogrammes susceptibles de servir d’échelles acoumétriques ; il reproduit indéfiniment sans altération sensible la parole inscrite et permettra conséquemment de comparer l’acuité auditive soit de différents malades, soit d’un même malade à différentes époques de sa maladie; il est d’un emploi facile, n’exige ni trop de temps ni de trop vastes espaces, et rien de plus facile avec lui que de des-
- cendre l’échelle acoumétrique jusqu’à la limite de l’acuité auditive.
- Si nous ajoutons que les phonographes étant des appareils de construction uniforme reproduiront avec la même intention et le même timbre les phonogrammes uniformes adoptés comme échelle, on reconnaîtra qu’il remplit en effet toutes les conditions d’un bon acoumètre, ce qui n’appartient absolument qu’à lui. Le voici donc une fois de plus relevé du reproche d’inutilité si hâtivement et si imprudemment porté jadis contre lui.
- Et puisque nous voici ramenés au phonographe, je ne me refuserai pas le plaisir, auquel je suis d’ailleurs convié, de mêler ma voix au concert de celles qui rappellent les droits de Charles Cros à une place d’honneur dans l’histoire de cette merveille.
- C’est le 30 avril 1877 que Charles Cros fit à l’Académie des sciences le dépôt du pli cacheté contenant la description de son phonographe ; — bien longtemps, par conséquent (sept mois au moins), avant qu’il ne fût question de celui d’Edison, dont l’invention est absolument indépendante de celle de notre compatriote.
- C’est dans la séance académique du 3 décembre de la même année, qu’à la demande de l’auteur, le pli cacheté fut ouvert. Rendant compte de cette séance dans le Rappel du 11 : » M. Dumas était de semaine — écrivions-nous — ; eût-ce été M. Bertrand, le résultat n’eût pas différé : M. Cros, comme auteur du Coffre de Santal, étant affecté de la même tare que Chamisso qui, pour avoir écrit Pierre Schlemil, eut tant de peine à faire accepter la découverte de la génération alternante. Le secrétaire perpétuel, au mouvement d-e ses lèvres, a dû dire quelque chose du pli cacheté de M. Cros : Requiescat / Mais si l’Académie est la tombe, la presse est le réveil. »
- Et nous exposions le principe de l’invention. Charles Cros partait du téléphone à ficelle, il enregistrait les vibrations au moyen d’un index léger sur un cylindre tournant et progressant enduit d’une substance plastique telle que la paraffine, puis prenait nn cliché métallique de ce tracé. La reproduction de la parole s’obtenait en imprimant à la membrane du téléphone, par le moyen de ce cliché mis en rotation et d’un style dur assujetti à en suivre les traits, les vibrations qu’elle avait éprouvées du fait de la voix enregistrée. Il va sans dire que Ce second style était, comme le premier, solidaire de la ficelle du téléphone.
- Enfin, ayant informé les lecteurs que la construction de l’appareil avait été proposée à M. Breguet, fils, qu’elle était digne de tenter, disions-nous, nous faisions entrevoir la portée de l’invention :
- « Comme on achète les photographies de. personnes célèbres, on achètera leurs voix qu’on pourra se donner le plaisir d’entendre aussi souvent qu’on aura le plaisir de contempler leurs traits.
- « Par exemple, dans une boîte en bois de prix, doublée de satin blanc, on gardera une épreuve sur or de la voix de Mlle Sarah Bernhardt, quand elle s’écrie :
- « Vous êtes mon lion superbe et généreux !
- « Et quel dommage qu’on ne puisse pas ensuite se donner l’amusement d’entendre .Mlle Mars demander de sa voix de la ville :
- « _ Est-ce que vous aimez cela, monsieur Hugo?
- « — Quoi ?
- « — Vous êtes mon lion !
- « Devant les portraits de chers absents, on se fera redire à l’oreille, de leur voix adorée, des paroles proférées en d’heureux temps, par ceux-là mêmes qu’on n’entendra plus directement ici-bas.
- Quand ces espérances étaient émises, nul ne savait le premier mot de l’invention prochaine d’Edison. C’est Charles Cros qui les a suggérées et motivées; c’est par lui qu’elles sont entrées dans nos coeurs. Rien ne saurait rendre plus sensible le sérieux et l’originalité de son oeuvre en cette matière. C’est pourquoi nous nous sommes arrêté aux citations qui précèdent. Notre article avait pour titre : Le son mis en bouteille par M. Charles Cros.
- Quelques jours après, Charles Cros nous écrivait
- la lettre suivante, qui jette sur la situation de l’inventeur en France un jour utile à répandre :
- « Voici donc où j’en suis. J’ai été voir Breguet et je n’ai rencontré que Niaudet (le gendre de Breguet, je crois), que je connaissais déjà et avec qui j’ai eu de très bons rapports au sujet de deux appareils télégraphiques que j’ai inventés. Niaudet a eu l’air de ne pas me reconnaître d’abord, et ensuite d’ignorer totalement le but de ma visite. Je lui ai expliqué mon affaire et lui ai rappelé que je l’avais déjà expliquée il y a quelques mois à Breguet.
- « Nous sommes trop occupés pour nous mêler de cela, et d’ailleurs je vous avertis que des gens de première force font en ce moment des recherches exactement dans le sens que vous indiquez. Faites donc vos expériences vous-même et tâchez d’arriver premier » ; c’est ce que .m’a répondu Niaudet.
- « Je lui ai fait observer qu’aucune formule n’a été publiée avant les miennes. Je lui ai demandé les noms de ces gens de première force (je suis naturellement très au-dessous d’eux, puisque je suis venu avant). Il m’a dit deux noms, l’un de forme allemande, l’autre de forme italienne, autant que je puis me rappeler.
- « Il y a donc tout lieu de croire que Breguet et Niaudet voudraient bien m’évincer de la question. J’ai eu bon nez de faire ouvrir mon pli cacheté, et je suis bien heureux de votre article qui contient des détails précis qui ne sont pas dans la note du pli.
- « On dirait une réédition de mon affaire de la Photographie des couleurs, entrée aujourd’hui dans la pratique industrielle et qui ne m’est pas généralement attribuée... Dujardin reproduisit en couleurs les tapisseries du garde-meuble par la photographie en trois tirages, jaune, rouge et bleu, plus un tirage correcteur. Cependant M. Becquerel a trouvé mon invention totalement dénuée d’intérêt...
- « La justice se fera peut-être à la longue, mais, en attendant, il y a dans ces choses un exemple de la tyrannie scientifique du capital, exemple que je vous soumets.
- « On exprime cette tyrannie en disant : « Les théories sont chose en l’air et n’ont aucune valeur ; montrez-nous | des expérieaces, des faits. » Et de l’argent pour faire ces expériences, pour aller voir ces faits ! — Tirez-vous-en comme vous pourrez.
- « C’est ainsi que bien des choses ne se font pas en Franco ? »
- M. R. N., ayant pour collaborateur M. M. D., aujourd’hui membre de l’Académie des sciences, était l’un des deux hommes de première force dont M. Niaudet avait révélé la compétition à Charles Cros. Leur invention, alors à l’étude chez Breguet, est décrite en effet par M. Niaudet -dans une notice sur les téléphones lue à la Société des ingénieurs civils, non point le 2 décembre 1877 comme cette notice le porte, mais le 7, erreur que nous dûmes rectifier, car le paquet cacheté de Cros ayant été ouvert le 3, la date du 2 rendait la découverte de son concurrent indépendante de la sienne et elle n’en est qu’un perfectionnement le style y était rendu directement solidaire de la membrane du téléphone dont la ficelle est supprimée.
- Du reste l’antériorité de Ch. Cros fut galamment reconnue par M. R. N. : « Que veut M. Cros? nous écrivit-il. Obtenir pour son appareil une priorité d’invention. Qui la lui conteste jusqu’à présent? Personne. » A ce moment le phonographe d’Edison était connu en France depuis un mois.
- Charles Cros appelait le sien d’un terme plus expressif, de paléophone. « l’ai trouvé ce nom ce matin, m’écrivait-il, Vous plaît-il? Il me paraît facile à retenir, et sa signification étant voix du passé, s’applique assez justement à la fonction de l’appareil ».
- , Victor Meunier.
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- Modèle approuvé par la Direction générale.
- Les reproductions de cette belle pièce de faïence, qui mesure trente centimètres de diamètre, sont décorées et cuites à deux feux, sur commandes spéciales indiquant les inscriptions qui doivent occuper les écussons réservés à cet effet dans la bordure :
- Nom de l’Exposant, sa Classe et sa Récompense.
- Cette œuvre d’art, d’un grand effet décoratif constitue, pour cliacun de ses destinataires un véritable monument personnel et inaltérable de ses succès industriels : c’est le plus précieux souvenir qui soit offert aux Exposants de la grande année du Centenaire.
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- Des spécimens sont exposés dans les bureaux du Bulletin Officiel, à l’Exposition, où on reçoit les commandes.
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- EXPOSITION UNIVERSELLE DE I
- Le Téléphone à la disposition des diverses classes de l’Exposition.»
- La Société Générale des Téléphones, sur sa
- demande, vient d’être autorisée par l’Administration des Postes et Télégraphes à consentir aux noms des présidents des classes de l’Exposition des abonnements spéciaux donnant le droit à tous les exposants d’une même classe de faire usage du téléphone. Le prix de ces abonnements a été fixé à 1,000 francs pour la durée de l’Exposition.
- Cette somme, divisée par le nombre considérable des exposants de chaque classe, correspond pour chacun d’eux aune cotisation bien minime eu égard à l’avantage considérable qui leur est offert.
- La Société est aussi autorisée à faire pour les Comités des abonnements analogues au prix de
- 600 fr. donnant le droit à tous les membres de ces Comités de faire usage du téléphone.
- Ce tarif de 600 fr. par an est applicable aux cafés, restaurants et autres établissements ouverts au public qui désirent mettre le téléphone à la disposition de leur clientèle. 11 est bien entendu que les propriétaires de ces établissements qui ne voudraient avoir le téléphone que pour leur usage personnel peuvent contracter l’abonnement ordinaire au prix de 300 francs.
- COMPAGNIE GÉNÉRALE
- TRANSATLANTIQUE
- SIÈGE SOCIAL : 6, rue Auber, Paris
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- La Champagne, la Bretagne, la Bourgogne, la Gascogne, la Normandie
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- Envoi franco des livrets, courtes et indications détaillés
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- TRANSPORTS
- ,§evae Financière
- La Bourse a été un peu plus faible pendant ces dernier» jours : les cours ont été davantage discutés. Il n’y a pas à chercher bien loin la raison de cette hésitation qui n’aura pas de durée. Les réalisations sont toujours nombreuses après un progrès rapide ; cette fois le marché a bien résisté, mais le résultat de la lutte ne pouvait évidemment être favorable.
- Cependant les différences à noter ne sont pas bien grandes, par cela même qu’il s’est agi de la situation de place et non pas de politique. A l’intérieur, la prochaine réunion de la Chambre n’excite aucune appréhension ; l’opinion est que la première session de la législature sera calme et bien remplie. A ^extérieur, la paix est assurée et dans tous les pays les discours pacifiques promettent une longue série de jours paisibles.
- L’attitude des places étrangères reste bonne ; mais si le taux de l’escompte n’a pas été augmenté à Londres, à Berlin et aussi à Paris, il n’a pas été non plus réduit et les exigences du capital sont les mêmes aujourd’hui qu’il y a huit jours. Il est donc facile de s’expliquer les raisons qui ont conduit la spéculalion à. s’alléger plutôt que de subir les exigences des capitalistes. Mais maintenant que les règlements de comptes de tin du mois sont complètement terminés, le monde financier ne tardera pas à se rassurer. D’ailleurs, les ressources de notre place sont considérables et le mois de novembre, qui donne généralement le signal de la reprise des affaires, sera très probablement favorable au parti acheteur.
- X
- Le 3 0p0 est à 87 10,
- Le 3 OpO amortissable cote 90 50.
- Le 4 l(2 (ipO se traite à 104 95. •
- Les cours des fonds étrangers sont peu différents de ceux que nous relevions il y a huit jours.
- Les Consolidés anglais, sont revenus à 97 3p8.
- Le 5 OpO Italien, s’échange à 34 35.
- Le 4 0{0 Hongrois est à 87 56.' Le Turc fait 17 20.
- L’Egypte Unifiée se négocie à 473 25.
- L’Extérieure espagnole vaut 74 55.
- Le Russe 1889 se tient à 94 10.
- X
- La Banque de France est soutenue à 4235.
- Bonne tenue du Crédit foncier à 1297 50.
- Les obligations foncières communales sont toujours-soutenues.
- Sans doute, elles ne sauraient convenir à la spéculation qui tente de baser des profits immédiats sur des écarts de cours considérables. C’est par un mouvement lent et insensible qu’elles arriveront au pair; mais les. profitsicertains que le comptant peut en attendre seront toujours préférables aux profits incertains que poursuit la spéculation. Les chances de lots que procurent ces valeurs deviennent de plus en plus importantes au fur et à mesure que l’amortissement fait des progrès.
- Le Crédit lyonnais est demandé à 697.50.
- La Banque’de Paris fait 843.75.
- La Banque ottomane cote 545.
- La Banque d’Escompte est à 626.25.
- Le Panama est à 51.25.
- Le Suez vaut 2312.50.
- La Compagnie de navigation du Havre à Paris et Lyon se charge de transporter par ses bateaux les produits provenant de l’Exposition aux destinations suivantes :
- Rouen, Le Havre, Bordeaux, Londres, Hull, Garston, Joigny, Auxerre, Clamecy, Troyes, Bray-sur-Seine, Nogent-sur-Seine, Dole, Besançon, Montbéliard, Mulhouse, Tonnerre, Montbard, Dijon, Chalon-sur-Saône, Mâcon, Villefranche, Lyon. Mon-targis, Briare, Cosne, La Charité, Nevers, Digoin. Roanne, Valence, Avignon, Beaucaire, Arles, Mar- , seille et Saint-Louis-du-Rhône,
- Elle se charge en outre des opérations de douane et de transit pour les produits retournant à l’étranger.
- Pour tous renseignements, s’adresser ou écrire à M. l’administrateur délégué de la Compagnie, à Paris, 34, boulevard de la Contrescarpe.
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- Ancienne maison G. Lamoisse et Tardy, V. Marguin et Cie, successeurs, anc. 80, rue de Bondy, actuellement 95 et 97, boulevard de Port-Royal. — Téléphone.
- MOSAÏQUE
- J. D. FaccMna, ^ * 47, rue Car-dinet, Paris, exposant cl. 20, gr. III, mosaïques en émaux pour décoration murale et dallages en marbre. Maison fondée en 1852. Voir tableaux exposés : Débarquement et Banquet de Cléopâtre.
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- Alexandre père et fils, rue de Richelieu, 106, Paris. — Orgues. — Exposant, groupe II, classe 13.
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- Quatrième année. — N® 157
- Samedi 16 Novembre 1889
- Le Numéro : 30 centimes
- BULLETIN OFFICIEL
- DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- EDITION HEBDOMADAIRE
- Annonces, la ligne... 1 fr. — Réclames............. 3 fr
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- Les Annonces sont reçues aux Bureaux du Journal, et à Bruxelles, chez MM. Gkosjean et O1*, 104, boulevard Anspach, — à Londres, chez M. Seymour Wade, Blomfleld House, London Wall.
- Direction, Rédaction et Administration : OitX&fnûLlp cL© (16, Avenue de La Bourdonnais)
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- Le « Bulletin Officiel » parait le Samedi de chaque semaine
- SOMMAIRE : Partie officielle : Décrets et Arrêté. — Partie non officielle : Chronique : Lamentations ! — La Destinée des Choses — Une Promotion applaudie. — Emile Muller. — Correspondance. — Comme quoi la sûreté est la mère de la prudence. — Une gloire de la Distillerie française.— Le Banquet de Petit-Bourg. — Les Grandes Récompenses. — Revue financière. — Annonces et réclames.
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- 2
- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- PARTIE OFFICIELLE
- Le Président de la République française,
- Vu la loi du 6 juillet 1886 ;
- Vu le décret du 28 juillet 1886 ;
- Vu la loi du 21 mai 1836, aux termes de laquelle peuvent être autorisées les loteries d’objets mobiliers exclusivement destinées à des actes de bienfaisance ou à l’encouragement des arts ;
- Vu le règlement d’administration publique du 29 mai 1844 ;
- Vu le décret du 24 mai 1889 ;
- Sur le rapport du président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, et du ministre des finances,
- Décrète :
- Art. 1er. — L’article 9 du règlement de la tombola de l’Exposition universelle, annexé au décret du 24 mai 1889, est modifié comme suit :
- « Le prix des objets achetés sera payé aux ayants droit au moyen de mandats délivrés sur la caisse du caissier payeur central, par le président, un des vice-présidents ou T un des secrétaires de la commission supérieure de la. tombola. Ces mandats seront accompagnés de la facture des vendeurs et du reçu du garde-magasin mentionné à l’article 7. »
- Art. 2. — Le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, et le ministre des finances sont chargés, • chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret.
- Fait à Paris, le 9 novembre 1889.
- Carnot.
- Par le président de la République :
- Le président dit conseil, ministre' du commerce, de l’industrie et des colonies,
- P. Tirard.
- Le ministre des finances,
- Rouvier
- Le Président de la République française,
- Sur le rapport du président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies,
- Vu la loi du 25 juillet 1873 sur les récompenses nationales ;
- Vu la loi du 15 avril 1889 relative aux récompenses. à décerner à l’occasion de l’Exposition universelle de 1889 ;
- Vu la déclaration du conseil de l’Ordre, en date du 29 octobre 1889, portant que les nominations elles promotions du présent décret sont faites en conformité des lois, décrets et règlements en vigueur,
- Décrète :
- Art. 1er. — Sont nommés ou promus dans l’ordre national de la Légion d’honneur :
- Au grade d’officier
- M. Gros (Edouard), dit Gros-Hartmann, filateur et tisseur; exposant, médaille d’or. Chevalier du 30 juin 1867.
- Au grade de chevalier
- MM.
- Bouriant (Urbain), directeur de la mission archéologique française du Caire; exposant, grand-prix.
- Chevallier (Louis-Auguste-Emile), secrétaire de la section d’économie sociale près la direction générale de l’exploitation.
- Gautier (Paul), constructeur d’appareils astronomiques; exposant, grand prix.
- Jadot (Cyrille), directeur de l’école normale d’instituteurs de Douai; exposant, médaille d’or.
- Lœbnitz (Jules), rapporteur du comité de la classe 20; exposant, hors concours.
- Magnin (Claudius), ingénieur de la société de Saint-Chamond (Loire), qui a obtenu un grand ryriX.
- Picou (Romuald-Victor), ingénieur principal de la compagnie Edison, qui a obtenu un grand prix.
- Thierry-Kcechlin (Henri), vice-président de la société alsacienne de constructions mécaniques, qui a obtenu un grand prix. ., A . .
- Varango (Léon), vice-président du jury de la classe 33, membre du comité russe de Pans.
- Art. 2. — Le président du conseil, ministre
- du commerce, de l’industrie et des colonies, et le grand chancelier de la Légion d’honneur sont chargés, chacun en ce qui le concerne, -de l’exécution du présent décret.
- Fait à Paris, le 13 novembre 1889.
- Carnot.
- Par le Président de la République :
- Le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie, et des colonies,
- P. Tirard.
- --------------
- Par décret en ' date du 10 novembre 1889, rendu sur la proposition du ministre de l’agriculture, est promu au grade d’officier du Mérite agricole :
- M. Laforcade (Joseph), jardinier en chef de la Ville de Paris et de l’Exposition universelle. Chevalier du 28 décembre 1884.
- Par arrêté du ministre de l’agriculture en date du 10 novembre 1889, sont nommés chevaliers du Mérite agricole :
- MM..
- Alphand, inspecteur général des ponts et chaussées, directeur des travaux de la Ville de Paris, directeur général de la construction de l’Exposition universelle de 1889.
- Berger, directeur général de l’exploitation de l’Exposition universelle de 1889.
- Clerc (Léopold), jardinier principal du service des promenades, chef de culture au fleuriste de la Muette. A été chargé du soin .des cultures importantes faites pour l’Exposition; 21 ans de services.
- Lefèvre (Pierre-Arsène), jardinier principal du service des promenades. A fait l’exposition d’horti-: culture au Trocadéro.
- l’AKTIE NON OFFICIELLE
- CHRONIQUE
- LAMENTATIONS !
- Que puis-je ajouter aux articles funéraires qui ont accompagné notre grande, exposition à sa dernière demeure... jusqu’au seuil de ce Père-Lachaise de toutes choses passées qu’on appelle : l’Histoire.
- Depuis huit jours, on ne lit dans les feuilles publiques que glas et de profundis.
- Le fait est que l’on chercherait vainement à épuiser l’interminable série des vocables attristants pour décrire les lamentables lendemains du triomphe final du 6 novembre !
- C’est à dire que la plume qui, pendant six mois rayonnants, n’a eu qu’à courir joyeuse pour étaler sur le papier des phrases réjouies, se refuse à raconter l’œuvre de destruction imprévue, écrasante, foudroyante, qui a fait passer, en moins de vingt-quatre heures, de pimpantes galeries à l’état désolé d’un pillage en règle, avec toutes les tristesses d’un local profané par les déménageurs.
- Cet émiettement, si subit qu’il a ressemblé à une évaporation, a encore été un triomphe ; le triomphe de la division du travail.
- Lorsque meurt quelque bestiole, oiseau on souris, dans, les champs, son corps est aussitôt entouré de fourmis innombrables qui le dissèquent, et de scarabées appelés nécrophores qui remportent. Ainsi, des myriades d’ouvriers, fourmis de la démolition, ont disséqué les magnifiques galeries, et des tapissières par centaines ont fait l’office de nécrophores.
- Le beau mercredi 6 novembre, mille et mille choses s’étalaient, splendides, étincelantes aux yeux de quatre cent mille visiteurs; et le lendemain, jeudi, ces merveilles s’en allaient tristement enfouies dans d’horribles tapissières, n’ayant même pas les honneurs d’une septième classe t
- Vous ne pouvez vous imaginer l’impression poignante qui nous a envahis au Pavillon du
- Bulletin Officiel. Du jour au lendemain, plus rien... mais plus rien du tout ! Adieu les foules réjouies, adieu les dîneurs en plein air !
- Je ne croyais pas que l’on put arriver à tant regretter la vue de ces agapes populaires improvisées, où le saucisson à l’ail, éclos de son enveloppe de papier graisseux, mêlait son parfum fétide au parfum des fleurs des parterres d’alentour.
- Eh bien... vous l’avouerai-je?... j’en suis à le regretter.
- Cela me rappelle l’histoire de bonnes gens, qui auraient bien cent vingt ans et plus si elles étaient encore de ce monde. C’était au commencement du premier empire, vers Austerlitz si je ne me trompe. Un bel officier français fut fiancé à une jeune fille en passant par une petite ville de la basse Alsace. Trois mois après, débris glorieux ! il revenait avec un bras et un œil de moins.
- — Je le prends tout de même, s’écria la, vaillante fiancée.
- Et elle l’épousa.
- Je les ai connus tous deux, déjà vieux, il y a quarante ans environ.
- Eh bien, moi, j’en suis là. Si l’on m’offrait l’Exposition — avec un saucisson — et avec un œil de plus... celui du fromage des dînettes en plein air, je n’hésiterais pas et je m’écrierais aussi :
- — Je la prends tout de même !
- Mais,, chimères et rêves que tout cela ! Pins de diamant impérial tournant comme une lampe-pigeon dans la devanture d’une boutique de pétrole, plus d’étoffes mirifiques aux chatoiements fascinants, plus de saucissons à l’ail, plus de gruyère à l’œil humide !
- Un malin des temps reculés a formulé la destinée des .choses périssables par trois verbes, qn’il a mis au présent, pour montrer que c’était au passé ;
- Tout passe, tout lasse, tout casse !
- L’Exposition m’oblige à retrancher le terme du milieu. Elle est passée, elle est cassée : mais elle n’a pas lassé. Ce qui prouve que rien n’est absolu ici-bas : pas même la « sagesse des nations »
- L’Exposition a renversé bien d’autres données. Sa fin même intervertit l’ordre des facteurs.
- D’ordinaire, l’apothéose succède aux funérailles.
- Pour elle, l’apothéose les a précédées !
- Et quelle apothéose que cette inoubliable soirée du 6 novembre !
- Rien n’y manquait, ni les feux étincelants, ni les foules immenses, ni ies accords harmonieux, ni la joie, ni même la collaboration du ciel, qui a fait, de cette journée mémorable, la pins belle et la plus agréable de toute cette année d’Exposition, si exceptionnellement favorisée cependant.
- Et maintenant... tristes et comateux !..., nous sommes assis dans les bureaux dn Bulletin officiel, sans autre ressource que celle de nous dire que c’est l’abomination de la désolation !
- Pour nous distraire, nous mettons désolation avant abomination ; puis nous remettons désolation à sa place,... et ainsi de suite : ce qui est une façon de tourner les ponces au figuré.
- Vous tous qui êtes revenus à vos affaires, vous n’en souffrez pas tant :
- Mais nous?... nous qui sommes rivés au cadavre ! ! 1
- Serons-nous de la résurecifcion ?
- Fasse le ciel !
- Elle a raison, la bonne nature « qui a horreur du vide ». La vue de ces galeries vides, dévastées, pillées a quelque chose de poignant !
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
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- Les philosophes ont beaucoup disputé sur le « vide » les uns prétendant qu’il existait dans la nature, les autres le niant. Pour les mettre d’accord il suffirait de les conduire dans les galeries des expositions diverses, si pleines, si magnifiques il y a huit jours, et si désolées maintenant !
- Allez, et dans ses murs, vides de citoyens,
- Faites pleurer ma mort aux veuves des Troyens !
- Racine avait pressenti le vide que nous voyons.
- . ***
- Nos cervelles sont comme des moulins auxquels l’eau viendrait à manquer. Pendant six mois les nouvelles, les sujets d’articles se ruaient sur elles comme l’eau sur des turbines; et, tout d’un coup, plus rien ! Le torrent est à sec, et le moulin est arrêté.
- Le torrent est à sec, et nous regardons stupidement son lit vide... livides nous-mêmes,... Un mot? Çà devait finir par là! On ne sait jamais à quelle extrémité peut pousser l’infortune !
- Les maux dont on souffre peuvent, seuls, excuser les mots que l’on fait !
- . Encore un... je m’arrête... sans quoi...?
- • Horreur ! le vide m’attire !
- ##
- Et le vide en a attiré bien d’autres. Dimanche dernier, par habitude sans doute, de nombreux visiteurs, étrangers et parisiens, ont franchi les rares guichets du Champ de Mars.
- Les pauvres! Quel désappointement a été le leur lorsqu’ils se sont rendu compte de la rapidité avec laquelle le déménagement a été conduit.
- L’accès des galeries étant défendu presque partout, ils ont dû se résigner à parcourir les terrasses, les jardins et les avenues en bordure de la chaussée autour du Champ de Mars. La rue du Caire, demeurée libre en partie, a été tout particulièrement visitée. De ce côté même des marchands, malgré les injonctions des inspecteurs de l’administration, ont essayé de vendre encore quelques-uns de leurs objets d’étalage.
- Aux Beaux-Arts et aux Arts libéraux, il est interdit au public d’entrer dans les salles. Aussi de temps en temps les visiteurs se groupaient-ils curieusement aux issues, essayant de surprendre le travail des ouvriers. Ceux-ci travaillaient sans relâche. Nous avons dit que les employés du commissariat des beaux-arts avaient commencé le déménagement par la Centennale. Le décrochage des tableaux faisant partie de cette exposition est près d’être terminé. C’est aujourd’hui que l’on passera à la Décennale. Les sections étrangères, pour la plupart, seront déménagées en même temps.
- Que de gens s’en sont allés, jurant qu’on ne les y prendrait plus.
- C’est bien la fin... la fin des fins... la fin foudroyante !
- Si au moins la neige pouvait tomber; s’il pouvait geler, si cette fin avait pour excuse un de ces temps que le peuple définit en disant qu’ils sont à ne pas mettre un chien dehors.
- Mais non ! L’Exposition aurait pu durer jusqu’au 15 novembre sans inconvénient; et, encore avec du soleil à revendre. Ce bon Saint Martin y a tout de même été... du sien.
- Encore un !
- Sur ce, je m’arrête définitivement, et vais tâcher de soigner çà.
- ***
- On entre, on crie,
- Et c’est la vie,
- On crie, on sort,
- Et c’est lamort.
- Ch. L.
- LÂ DESTINEE DES CHOSES
- Du diable, si les Arabes qui ont confectionné les ustensiles aratoires, culinaires ou autres qui ont orné ce curieux pavillon des forêts tunisien, tout construit en troncs de palmiers, s’attendaient à voir les sociétés savantes de France se les disputer après l’Exposition !
- Grâce à l’obligeante intervention de M. Charles Sanson, commissaire général, auprès du gouvernement tunisien, grâce aussi aux indications éclairées et aux soins de M. Zurlinden, inspecteur des forêts, organisateur de cette exposition si originale, ces objets vont enrichir diverses collections.
- Le muséum du Jardin des Plantes a reçu la belle collection des nombreuses espèces de dattes du Djérid renfermée dans des bocaux, la collection des essences forestières et celle des plantes ligneuses de Tunisie.
- Notre ami Landrin a obtenu, pour son beau musée d’ethnographie du Trocadéro, les objets fabriqués en halfa par les indigènes. Les curieuses charrues primitives, pareilles à celles qu’on employait du temps des Romains, les chariots ou traîneaux à dépiqueter armés de silex en dessous, d’origine égyptienne, tous les autres instruments agricoles et industriels en bois et les objets fabriqués en osier par les indigènes tunisiens prennent également le chemin du musée d’ethnographie. Cet excellent ami Landrin ne se sent plus de joie.
- La collection des instruments agricoles et celle des essences forestières pouvant se dédoubler, l’Institut agronomique recevra son lot.
- L’Ecole forestière a retenu la collection des charbons, la collection des écorces à tan, le beau cerf de Khroumirie empaillé et divers autres objets.
- La Suisse a demandé et obtenu certains objets.
- Le comité a fait quelques dons, entre autres un certain nombre d’objets ont été offerts à Mme Carnot.
- Il faut louer encore M. Lefebvre, inspecteur en Tunisie, qui avait fait tous les envois avec un rare discernement et M. Zurlinden, inspecteur des forêts à Paris, qui les a disposés à l’Esplanade avec une méthode et un goût irréprochables.
- J’allais oublier de dire que divers objets de gros volume, tels que les bâts de mulets et de chameaux et les troncs de palmiers qui forment le pavillon tunisien s’en vont au pavillon des forêts, qui sera conservé au Trocadéro.
- L’empressement que nos sociétés savantes et nos établissements scientifiques ont montré pour se partager les envois de la Tunisie, montrent l’intérêt qui s’attache en France à cette belle colonie.
- G. L.
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- CNE PHOMOTION APPLAUDIE
- Le nom de M. Maindron est surtout connu des lecteurs du Bulletin Officiel hebdomadaire. Beaucoup d’entre eux ont suivi avec le plus vif intérêt les patientes recherches qui ont permis à ce savant écrivain d’établir une histoire curieuse et attachante du Champ de Mars, cette surface bis torique par excellence, sur laquelle se sont produits tant et de si intéressants évènements.
- L’œuvre de M. Maindron est une œuvre d’histoire de premier ordre, et il a fallu une patience de bénédictin pour tirei4 cette moëlle du fouillis des archives où elle était éparse, perdue.
- M. Maindron a publié cette savante et précieuse histoire dans le Bulletin Officiel, avant de
- la réunir en volume. Et nous applaudissons tous à la croix d’officier de la Légion d’honneur, conférée à notre éminent collaborateur.
- L.
- ÉMILE MULLER
- Un télégramme de Nice du 13 novembre nous apprend la mort de M. Emile Muller, le savant professeur de l’Ecole Centrale, le grand céramiste qui a donné à son art des proportions et des aspects jusqu’alors inconnus-. Les admirables dômes du Palais des Arts, aux écailles de turquoises riantes au soleil, les puissants acrotères qui couronnent ces édifices, les figures en haut relief des façades intérieures, des cartouches colossaux, des frises et des archivoltes d’une rare puissance ont été exécutés par M. Emile Muller pour ces palais merveilleux, qui semblent la formule des constructions futures, en fer et en terre cuite M. Muller a aussi exécuté les superbes grès du soubassement du Palais Argentin, les balustres en grès de la. Tour Eiffel, et toutes les terres cuites qui ornent les fuseaux du Dôme Central. J’en oublie.
- Le travail du céramiste fut un travail de géant, un travail colossal, et il ne .fut cependant que la moitié de l’œuvre de cet homme qui réunissait en lui. les qualités du savant professeur, de l’architecte, de l’artiste et de l’organisateur.
- Si les ingénieurs civils veulent remonter à la source des combinaisons qui régularisent leurs efforts et les assurent contre les incertitudes de la vie, ils trouveront, dans toutes, sinon l’idée, sinon l’initiative, tout au moins' la main de M. Emile Muller, encourageant les forts, aidant les faibles.
- A cette tâche multiple, les forces de cet homme plein de bonté et de distinction se sont usées. Il s’est brisé dans l’effort qu’il a fait pour donner à la céramique de construction l’essor extraordinaire qu’elle a pris à l’Exposition universelle de 1889. Et son nom, qui devra figurer en bonne place sur les façades de ces palais, comme celui d’un combattant mort au champ d’honneur, vivra ce que vivront ces palais même. Il se perpétuera comme celui d’un grand et savant artiste.
- Il a été question, m’a-t-on assuré, de la croix de commandeur pour M. Emile Muller... pour le mois de j anvier !
- Combien les dispensateurs de ces hautes récompenses doivent regretter de n’avoir pas précédé le cruel arrêt du destin ?
- M. Emile Muller appartenait à cette lignée d’Alsace qui a apporté à notre chère France une si large contribution d’honneur et de gloire.
- Dans cette poitrine, d’où la vie vient d’échapper, battait le cœur du plus ardent patriote.
- Il était de ceux d’entre nous dont la devise est : Tout pour la France !
- Ch. Lallemand.
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- CORRESPONDANCE
- Gollega (Portugal), octobre 1889.
- Monsieur le Directeur du Bulletin officiel de l’Exposition universelle de Paris.
- Ne doutant pas du gracieux accueil que vous daignerez m’accorder, je vous prie de donner toute votre publicité â cette lettre et je vous en remercie d’avance bien vivement.
- Le jury de la photographie m’a décerné une médaille d’or à l’Exposition universelle, malgré les plus hautes récompenses que j’avais déjà remportées : Diplômes d’honneur, palmes d’officier de l’Instruction publique, croix de la Légion d’honneur, etc., et cela malgré tous mes efforts pour que mon exposition fut supérieure aux précédentes.
- Ma femme, Mme Marianna Relvas, par ses travaux qui, tout naturellement, ressemblent beaucoup aux miens, puisque nous travaillons ensemble dans l’atelier et au dehors, n’a eu qu’une simple médaille de bronze !!
- Et à notre habile opérateur, on a donné une médaille d’argent ! !
- Nous trouvons tous les trois cette classification tellement regrettable, que nous ne pouvons accepter les récompenses mentionnées.
- Malgré la bonne volonté et les démarches du
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889.
- président de la section portugaise au Champ de Mars, M. le vicomte de Melicio, auprès du jury supérieur, cette décision injuste a été maintenue.
- Veuillez, Monsieur, je vous prie, agréer l’assurance de mes sentiments les plus respectueux et reconnaissants.
- Carlos Relvas.
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- Corne pi la siroté est la mère ie la prnflence
- Les opérations effectuées du 6 mai au 6 novembre par les inspecteurs de la sûreté spécialement détachés à l’Exposition sont aujourd’hui relevées. En voici le détail :
- Les inspecteurs de l’Exposition ont arrêté, tapt à l’extérieur- qu’à; l’intérieur- de l’enceinte . générale, 198 individus, sous les inculpations diverses de vol à la tire, tentative de vol à la tire, abus de. confiance, vol à l’étalage, vôl par salarié, outrage public à la pudeur, jeu de hasard, coups, provocation à la débauche, trafic de tickets, mendicité, enfin mutilation et vol de cheveux.
- Le nombre total des arrestations se décompose de la façon suivante : 139 Français, 9 Italiens, 5 Anglais, 7 Belges, 5 Autrichiens, 9 Suisses, 6'Allemands, 3 Espagnols, 4 Russes, 1 Hollandais, 1 Suédois, 2 Irlandais, 1 Egyptien, 1 Brésilien, 1 Américain, 1 Turc, 1 Algérien, 2 Luxembourgeois.
- Sur le nombre des individus mis en état d’arrestation, on trouve 128 pickpokets; 100 d’entre eux ont été arrêtés pour vol à la tire et 28 pour tentative de vol à la tire.
- Ces deux genres de délits, à eux seuls, ont donné lieu à l’arrestation de 79 Français, 9 Italiens, 5 Anglais, 5 Belges, 4 Autrichiens, 8 Suisses, 5 Allemands, 3 Espagnols, 3 Russes, 1 Hollandais, 1 Suédois, 2 Irlandais, 1 Egyptien, 1 Brésilien, enfin 1 Américain.
- Il n’y a donc en pour les autres délits indiqués plus haut que 70 arrestations.
- Les inspecteurs de la sûreté attachés à l’Exposition étaient au nombre, de 62. Ils ont opéré sous les ordres de deux brigadiers et d’un chef.
- Il y a lieu de s’étonner du petit nombre de délits commis pendant les six mois de l’Exposition, alors que des millions de visiteurs se sont pressés dans un espace relativement restreint. .
- De gros délits, des délits contre les personnes, on comprend qu’il n’en ait pas été commis au milieu de ces multitudes venues pour s’amuser, composées de gens gais, réjouis, heureux, tout à l’admiration !
- Mais il y avait à craindre les attentats contre les poches, les subtilisations de montres et de chaînes, les évaporations de porte-monnaie, les extractions de portefeuilles, les envolements de mouchoirs, les suppressions de bijoux et toutes les opérations d’adresse qui sont en honneur dans le monde des pick-pockets et des voleurs à la tire.
- S’il y en a eu si peu, c’est que le tribunal correctionnel de la Seine a si vigoureusement sanglé les premiers venus de ces artistes à sa barre, que cela a fait réfléchir messieurs leurs successeurs.
- On dit généralement que la « prudence est mère de la sûreté. » Gela a été le contraire pendant l’Exposition.
- Les agents de la sûreté ont montré une vigilance telle qu’elle a singulièrement ralenti le goût de ces arithméticiens particuliers qui cantonnent leur science dans les opérations de la soustraction.
- Aussi, a-t-on pu dire : que « la Prudence a été la fille de la Sûreté ».
- Une fois de plus, il n’y a pas de règle sans exception.
- L.
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- UNE GLOIRE DE LA DISTILLERIE
- FRANÇAISE
- La maison Marie Brizard et Roger a été fondée au milieu du siècle dernier par Mlle Marie Brizard qui possédait les secrets de fabrication de la fameuse Anisette.
- Les produits de la maison, bien que ne s’adressant, à cause de leur prix élevé, qu’à une classe de consommateurs, ont un écoulement énorme par suite de leur entrée et de la faveur dont ils jouissent dans tous les pays du monde. Les liqueurs douces, Anisette, Cacao, Menthe, Noyau, Marasquin, etc., sont surtout consommées dans les pays de race latine, le sud-ouest de l’Europe, l’Amérique centrale, l’Amérique du Sud, le nord de l’Afrique... Les liqueurs à titre alcoolique plus élevé, les Curaçaos sec et triple sec, Anisette Dry, Elixir aromati-
- que, Kümel sont préférés dans les pays du Nord et de race saxonne ou germanique.
- La maison Marie Brizard et Roger ne fabrique pas uniquement de l’Anisette, comme le croient bien des gens. Elle a su aussi rester à la hauteur de sa réputation pour toutes les bonnes liqueurs, les Curaçaos, Cacao et Cacao Chouao, Menthe, Crème de Moka, Crème de Thé, Noyau, Marasquin, etc. De plus sa situation dans un grand port de mer où s’importe la majeure partie des excellents rhums et tafias produits par nos colonies et ses relations séculaires avec la Jamaïque la placent en première ligne pour le commerce de ces produits si estimés.
- Les relations constantes de voisinage et d’affaires avec les Charentes et la région de Cognac l’ont- amenée chez les propriétaires des meilleures Eaux-de-vie de fine et grande Champagne, et lui ont permis de former petit à petit un magnifique stock de belles et bonnes Eaux-de-vie.
- Elle manquerait enfin à ses devoirs dé maison de Bordeaux si elle n’avait dans ses caves un bel approvisionnement en barriques et en bouteilles des meilleurs vins du Bordelais, de Saint-Emilion et de l’Entre-deux-Mers.
- Les 150 ans d’existence de la maison Marie Brizard et Roger sont la preuve la plus incontestable du soin constant qu’elle prend de tout ce qui concourt à sa fabrication et du choix sévère des produits qu’elle emploie. Elle peut, et à juste titre, revendiquer l’honneur d’avoir développé et fait connaître à l’étranger l’industrie française de la fabrication des liqueurs, qui a si rudement concurrencé depuis un siècle les liqueurs hollandaises, maîtresses autrefois de cette importante branche de commerce, alors qu’on ne faisait de liqueurs qu’avec les produits des pays chauds dont la Hollande était merveilleusement fournie par ses immenses colonies. '
- La fabrique est située dans une des plus grandes rues de Bordeaux, la rue Fondaudège, artère importante qui aboutit à la route du Médoc. Elle occupe 3,000 mètres de terrain.
- De nombreux foudres et cuves contiennent les approvisionnements de liqueurs qui s’élèvent toujours à environ 300,000. litres, ce qui permet.de les laisser vieillir plusieurs mois avant de les livrer à la consommation et bonifie beaucoup leur qualité.
- Un chai important, situé à 200 mètres de la fabrique contient les approvisionnements de rhums et de tafias et un autre grand chai, situé à •Cognac même, contient le magnifique stock d’eau-de-vie que la maison a su rassembler.
- La maison Marie Brizard et Roger a, depuis longtemps, installé à Paris une succursale importante qui a rapidement prospéré. Située au cœur de Paris- boulevard des Italiens, presqu’au coin de la rue Taitbout, elle est à portée de tout le monde. Une importante installation aménagée tout à proximité, rue du Ilelder, lui permet d’avoir des approvisionnements considérables et de fournir sans retard à toutes les demandes. Ses livraisons sont faites par des voitures à elle, qui parcourent les rues de Paris du matin au soir, portant à domicile les plus petites commandes.
- Les étalages au jour de Noël et du premier de l’an attirent toujours une foule considérable qui vient admirer et acheter les ravissants paniers ornés et décorés avec goût, qui donnent entrée, dans les plus riches salons à un cadeau de quelques bouteilles de liqueurs, l’enveloppe étant aussi élégante à voir que le contenu agréable à déguster. On trouve là, à côté des liqueurs exquises qui ont fait la réputation de la maison, une collection remarquable de très vieilles Eaux-de-vie de Cognac Grande Champagne, remontant jusqu’aux années 1822 et 1811. Les plus grands vins du Médoc y sont aussi représentés à côté des vins généreux de la Bourgogne et des vins étrangers, dits vins de liqueur, qui ont place sur toutes les tables. Les meilleurs rhums de la Jamaïque et delà Martinique s’y trouvent aussi, et les Parisiens peuvent, sans sortir de la maison, se monter une cave absolument complète et dont pas une bouteille ne leur causera la moindre déception ou le plus petit désagrément.
- Récompenses. — De nombreuses récompenses sont venues couronner les efforts de la maison Marie Brizard et Roger et consacrer ses succès. Nous ne citerons que celles obtenues dans les Expositions universelles :
- Paris...... 1855 : Médaille de lre classe.
- Londres... 1862 : Médaille Unique.
- Paris...... 1867: Médaille de lre classe.
- Vienne...: 1873: Médaille de Progrès (la plus haute récompense).
- Philadelphie 1876 : Médaille Unique.
- Et enfin comme couronnement :
- Paris...... 1878 : Médaille d’or.
- Amsterdam. 1883 : Diplôme d’honneur. \
- Paris...... 1889 : Médaille d’or, la plus haute
- récompense donnée dans la classe des liqueurs.
- A l’Exposition. — Tout le monde a vu, à droite de l’entrée de la porte Rapp, le magnifique bar que la maison Marie Brizard et Roger avait installé au Champ de Mars pour la dégustation de tous ses produits.
- Chacun a pu aussi apprécier leurs qualités à coup sûr, et sans crainte d’être trompé sur leur nature.
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- LE BANQUET DE PETIT-BOURG
- M. Paul Decauville, pour fêter sa promotion au grade d’officier de la Légion d’honneur, avait convié son personnel à un banquet qui a eu lieu samedi soir à Petit-Bourg. Mille couverts avaient été dressés sous une tente, devant les ateliers.
- M. Paul Decauville avait à sa droite M. Feray, sénateur, à sa gauche M. le sous-préfet de Corbeil.
- Au dessert, M. Paul Decauville a porté la santé du président de la République, « que les exposants s’acclament tout particulièrement, car il a bien mérité le titre de visiteur le plus, assidu de l’Exposition de 1889, et devant lequel tous les Français s’inclinent avec respect, car il personnifie le travail. Son gouvernement assure à la France la tranquillité sans laquelle on ne peut faire marcher les affaires, et peut revendiquer comme son œuvre personnelle le colossal succès de l’Exposition de 1889 ».
- M. Grégoire, sous-préfet de Corbeil, a, dans une éloquente improvisation, répondu que, si le gouvernement avait pu mener à bien cette œuvre gigantesque,- c’est parce qu’il s’était trouvé en France un grand nombre d’industriels en tête desquels on pourrait citer MM. Decauville, membres d’une des plus vieilles familles agricoles de Seine-et-Oise, agriculteurs eux-mêmes jusqu’en 1876, « qui avaient eu une assez grande confiance dans le gouvernement républicain pour se lancer dans l’industrie et ne pas craindre de développer sans cesse leurs usines en y accumulant, en nouveaux bâtiments et en nouvel outillage, tout l’argent qu’ils pouvaient gagner. MM. Decauville avaient été récompensés de cette confiance, puisque leurs usines avaient vingtuplé leur production en onze ans. De cent où-vriers en 1878, elles en occupaient près de mille en 1889, avec un outillage formidable qui remplace deux ou trois mille ouvriers; elles étaient devenues une des plus grandes usines, non seulement de France, mais aussi du monde entier, la constatation en avait été faite par tous les ingénieurs étrangers qui les avaient visitées cet été. »
- (M. Paul Decauville a bu ensuite aux confrères, aux amis, aux parents groupés autour de lui; il a enfin porté la santé de ses collaborateurs et célébré, en une allocution accueillie par des bravos prolongés, la victoire du « Petit Decauville à l’Exposition. »
- « Nous venons délivrer, à l’Exposition, a-t-il dit, la grande bataille qui a terminé la série des petits combats que nous avons livrés depuis onze ans dans toutes les Expositions du monde entier, et je crois que cette bataille se terminera par une victoire,, puisque nous avons réussi à faire la preuve des véritables services que peuvent rendre nos chemins de fer à voie très étroite.
- « Le petit « Decauville » est arrivé à faire une révolution qui aura certainement un résultat pratique, car le ministre des travaux publics que vous avez vu récemment dans nos ateliers,, paraît s’intéresser très vivement à cette question. Homme de progrès, il veut que son pays fasse œuvre de progrès en affranchissant les chemins de fer de règlements aussi vexatoires pour l’industrie française crue les Coutumes de l’ancien régime étaient vexatoires et attentatoires à la liberté française.
- « Eu 1789, nos arrière-grands-pères ont conquis leur liberté; je demande qu’en 1889 en nous donne la liberté de l’industrie des chemins de fer comme elle existe en Suisse, en Italie et dans la plupart des autres pays. »
- Ici, M. Decauville rapporte un des traits les plus curieux de l’histoire du chemin de fer de l’Exposition :
- « L’existence du chemin de fer de .l’Exposition, on peut bien le dire maintenant, a été illégale, dit M. Decauville. Les lois françaises actuelles s’opposent à l’installation de semblables chemins de fer. Il n’a pu fonctionner que grâce à la complicité de M. Alphand, directeur des travaux de l’Exposition, et de M. Lozé, préfet de police, qui ont tenu à assurer entre le Champ de Mars et l’esplanade des Invalides, des communications dont l’utilité n’était pas discutable, et le. préfet de police, malgré toute sa bonne volonté, n’a pu donner aux mécaniciens des locomotives d’autres licences de conducteurs
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- que celles des cochers d’omnibus, avec des formules qui leur enjoignaient de ne pas faire claquer leur fouet et de ne pas laisser brouter les arbres par les bêtes qu’ils conduisaient.
- « Il est temps de faire cesser des abus aussi ridicules.
- « Les grands chemins de fer rendent des services incalculables depuis qu’on leur à permis de remplacer les diligences; les petits chemins de fer en rendront de tout aussi grands quand on leur aura permis de remplacer les omnibus qui vont maintenant des gares à chaque bourgade voisine.
- « Si le ministre des travaux publics attache son nom à cette réforme, son nom sera populaire et béni par tous ses concitoyens.
- « Quant à moi, je revendiquerai l’honneur d’avoir été un des champions, je pourrais même dire le orte-drapeau dè cette idée; mais, quand je consi-ère la grandeur du chemin parcouru depuis 1878, j’en suis presque effrayé, et il a fallu pour la mener a bien que je sois réellement soutenu dans cette œuvre par de vaillants collaborateurs. »
- M. Decauville a, remercié alors tous les chefs de
- fraternelle et d’une hospitaliié si large et si affectueuse que je l'appellerais écossaise si elle n’était française. »
- Pour terminer la série des toasts, M. Decauville a bu à la presse... Il lui devait bien ça... entre nous.
- Un feu d’artifice, puis un bal ont marqué la fin de cette journée.
- LES GRANDES RÉCOMPENSES
- Le diplôme d’honneur vient d’être accordé à la distillerie van Dulken-Weiland, de Rotterdam, pour son Genièvre qui défie toute concurrence. C’est un produit essentiellement hollandais, qui date de plusieurs siècles et qui maintient sa vieille réputation intacte;
- Le perfectionnement de l’outillage et les découvertes de la chimie n’ont abouti qu’à doter
- d’hui sur un espace considérable et comporte tout ce qui constitue l’organisation et l’outillage d’une grande exploitation ; vastes ateliers caves immenses, laboratoire admirablement installé, tout manipulé avec les derniers perfectionnements, un personnel nombreux et éprouvé, tout ce qui en un mot permet à une usine de cette importance de se tenir à la hauteur d’un chiffre d’affaires toujours croissant.
- Son Schiedam se distingue par la finesse de son arôme et est recommandé par des médecins importants comme stimulant et apératif.
- Le grand prix au concours international de 1889 qui vient d’être décerné au genièvre de van Dulken-Weiland le consacre dès à présent comme ayant seul droit de cité sur toutes les tables françaises et parisiennes.
- Notre gravure représente la façade du magnifique établissement de la distillerie van Dulken-Weiland, de Rotterdam, en pleine activité.
- VUE DE LA DISTILLERIE VAN DULKEN-WEILAND ET O, à ROTTERDAM
- «es différents services et ses collaborateurs à tous les degrés, en y comprenant le Creusot, « qui a réussi à fabriquer les rails d’acier inusable, dont le chemin de fer de l’Exposition a fait la preuve indiscutable ».
- Les réponses ont été faites au nom des différents services des usines de Petit-Bourg, des usines de Diano-Marina, des bureaux de Paris, des agents étrangers. C’est l’agent de la maison Decauville en Chine, venu à Paris pour l’Exposition, qui a porté ce dernier toast.
- L’improvisation de M. Frigerio, directeur des usines Decauville en Italie, a été particulièrement applaudie; il l’a terminée en disant : « Je lève mon verre à la prospérité toujours croissante de la maison Decauville, gloire de l’industrie métallurgique française, et à sa succursale italienne. Je bois à la santé de toute la famille Decauville, qui nous a toujours comblés, moi et les miens, d’une amitié
- la distillerie européenne d’alcools exempts de toutes les qualités requises dans le Genièvre, et qu’on voit remplacer par des essences bien souvent nuisibles.
- Parmi les vieilles maisons, celle dont nous parlons date de 1790. Elle ne se sert pour son genièvre que de la matière première connue sous le nom d’Houtwyn et dont la fabrication est restreinte à une seule ville, celle de Schiedam. Les produits de la distillerie Dulken-Weiland sont d’une qualité si excellente que le grand prix lui a été décerné. Aucune autre maison dans cette branche n’a obtenu de semblable récompense dans aucune exposition.
- Les fondateurs ont disparu, mais, sous la direction intelligente de M. H. Wilkens, l’usine n’a fait que s’agrandir ; elle s’étend aujour-
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- COMPAGNIE GÉNÉRALE
- TRANSATLANTIQUE
- SIÈGE SOCIAL : 6} rue Auber, Paris
- BUREAUX SPÉCIAUX : Passagers de cabine, 12, boulevard des Capaeines FRET : 108, faubourg Saint-tois.
- AGENCES PRINCIPALES au Havre, à St-Nazaire, à Bordeaux, à Marseille, à New-York, etc., etc.
- Ligne rapide de Paris-Havre à New-York en 8 jours
- rar les paquebots neufs
- La Champagne, la Bretagne, la Bourgogne, la Gascogne, la Normandie
- Départs du Havre et de New-York tous les samedis.
- Lignes des Antilles
- De Saint-Nazaire les 10 et 21, du Havre les 7 et 22,
- de Bordeaux les 11 et 26 et de Marseille le 4 de chaque mois
- Pour la Guadeloupe, la Martinique, Sainte-L ucie, Trinidad, les Guyanes, le Venezuela, la Colombie, le Centre Amérique, le Sud et le Nord Pacifique, St-Thomas, Porto-Rico, Haïti, Cuba et le Mexique.
- Lignes de la Méditerranée
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- Les primes pour la fin du mois se négocient a des écarts peu tendus. , .
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- PARTIE OFFICIELLE
- Le Président de la République française,
- Sur le rapport du président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies,
- Vu la loi du 25 juillet 1878 sur les récompenses nationales ;
- Vu la loi du 15 avril 1889 relative aux récompenses à décerner à l’occasion de l’Exposition universelle de 1889 ;
- Vu la déclaration du conseil de l’Ordre, en date du 14 novembre 1889, portant que la nomination du présent décret est faite en conformité des lois, décrets et règlements en vigueur,
- Décrète :
- Art. 1er. — Est nommé dans l’ordre national de la Légion d’honneur :
- Au gracie de chevalier .
- M. Paoletti, chef de bureau à la préfecture de la Seine. Services exceptionnels rendus pour l’organisation des fêtes données par la ville de Paris, à l’occasion de l’Exposition.
- Art. 2. — Le président du conseil, ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, et le grand chancelier de la Légion d’honneur sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret.
- Fait à Paris, le 15 novembre 1889.
- Carnot.
- Par le Président de la République :
- Le présiden t du conseil, ministre du commerce, de l’industrie, et des colonies,
- P. Tirard.
- PARTIE NON OFFICIELLE
- CHRONIQUE
- On s’est bien amusé pendant l’Exposition, c’est peut-être pour cela qu’on la regrette. Mais je ne veux pas médire de mes contemporains, et je veux bien croire qu’ils y ont travaillé, qu’ils sont venus admirer et étudier les merveilles de notre industrie et qu’ils regrettent de n’avoir pas eu assez de temps pour passer en revue toutes les découvertes de nos industriels et de nos artistes.
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- Je ne les blâme pas d’ailleurs d’avoir voulu s’amuser. Quand on a passé trois heures dans les galeries, il faut pouvoir se reposer dans quelque théâtre et dans quelque concert. Trois spectacles ont passionné les visiteurs : les Javanaises, les Aimées et les Gitanes.
- Les Javanaises sont parties bien tranquillement après avoir pendant cinq mois consciencieusement imprimé à leurs mains un mouve-
- ment de moulinet, après n’avoir pas cessé une minute de garder l’impassibilité d’une figure hiératique, après avoir balancé leur corps d’un mouvement monotone et endormant.
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- Les Aimées ont aussi regagné leur pays après avoir montré aux profanes les prodigieuses ressources musculaires d’un ventre qui entre sans cesse en contraction.
- Leur abdomen ressemblait à une locomotive lancée à toute vapeur. Elles n’étaient pas jolies, elles n’étaient pas très séduisantes; elles sont parties sans qu’on ait soupçonné leur départ.
- Il n’en est pas de même des Gitanes. Les brunes filles de Grenade qui ont un rayon de soleil dans la figure et du salpêtre dans les veines, nous ont réjouis par la vivacité de leurs allures, le bruit de leurs castagnettes et de leurs tambours de basque, leurs exclamations tapageuses, l’improvisation de leurs danses pittoresques, leur gaieté, leur bonne humeur, leur entrain.
- L’une d’elles a trouvé le moyen de se faire enlever. C’était une des plus jeunes de la troupe. Sa disparition a provoqué presque autant de tapage que la rentrée de Coquelin ou les périgrinations de Sarah-Bernhardt. Où est Soledad ? Avez-vous rencontré Soledad ? On cherchait peut-être moins à découvrir Soledad que le nom du ravisseur qu’on enrôlait déjà dans la haute aristocratie. Je l’ai vue de près cette petite Soledad ; elle était gentille, elle était gracieuse, elle dansait à ravir, elle avait même acquis dans ces derniers temps une certaine connaissance des planches, mais elle n’était pas attirante. Souvent maussade, parfois hargneuse, elle avait un de ces caractères indomptés que toute l’habileté de son ravisseur ne parviendra sans doute pas à assouplir.
- Les applaudissements, les cadeaux de bijoux et de fleurs l’avaient grisée, elle avait éprouvé le vertige de la popularité, en faisant connaissance avec les acclamations enthousiastes des foules. Je crois bien qu’elle était charcutière dans son pays, elle dansait sur les places avant de danser sur un théâtre ; elle avait, dans ces derniers temps, revêtu ^uniforme de la parisienne; elle a voulu goûter les charmes de cette vie aventureuse et galante. Elle n’a pas résisté à l’enlèvememt. Je ne sais pas ce qu’elle est devenue, mais elle regrettera plus d’une fois les applaudissements d’un public qui l’avait gâtée.
- Les âniers de la rue du Caire ont fait presque autant de bruit que la Soledad pendant qu’ils étaient à l’Exposition. Il a fallu les rapatrier en majorité avant la clôture, mais ils ont laissé à Paris quelques ânes blancs qui figurent au-
- jourd’hui dans la revue du Nouveau Cirque dont le succès a été si grand.
- Les heureux auteurs de Paris au galop, MM. Surtac et Allévy, n’ont pas voulu les laisser partir; nous les avons revus avec plaisir, toujours aussi fringants. On a gardé aussi l’orchestre roumain, qui joue avec autant d’entrain et de brio. Ce sont là les faibles échos d’une exposition dont nous avons encore les yeux éblouis et les oreilles remplies de ces musiques cosmopolites, de cette animation bruyante, de ces cris de joie et d’étonnement.
- Il paraît à peu près certain que le vote des Chambres sera favorable à la conservation du Palais des Machines, du Palais des Beaux-Arts et des Arts Libéraux.
- On avait parlé de l’acquisition du pavillon si original de la Cochinchine, à l’Esplanade des Invalides. Nous ne croyons pas que les Chambres consentent à l’ouverture d’un crédit .pour cet achat.
- En revanche, une demande a été formuléepar le président du comité de la presse, M. A. Hé-brard, pour la conservation du Pavillon de la Presse. Si, en effet, il doit y avoir des expositions temporaires ou permanentes au Champ de Mars, le Pavillon de la Presse pourrait servir de salle de travail et de lieu de réunion pour les journalistes.
- Des tentatives sont faites pour la conservatien de la rue du Caire. Sa démolition se trouve donc provisoirement ajournée.
- Le pavillon norvégien restera dans le parc; il a été acheté par M. Eiffel.
- Les deux restaurants, le restaurant français et le restaurant Kuhn avaient la faculté de continuer leur exploitation. En ce qui concerne le restaurant Kuhn, tout le matériel ayant été vendu ces jours-ci, il paraît peu probable qu’il soit maintenu.
- Toutes les autres constructions du Champ de Mars vont être démolies.
- Le panorama de la Compagnie transatlantique a obtenu le droit de continuer son exploitation jusqu’au printemps prochain.
- Il paraît presque certain que la Tour'Eiffel fermera pendant deux mois cet hiver.
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- LES COMPTES DE L’EXPOSITION
- Le succès colossal de l’Exposition est aujourd’hui nettement établi. Les chiffres qui vont être insérés dans le projet qui sera, dans quelques jours, déposé sur le bureau de la Chambre, par le président du conseil, en font foi. Bien que n’étant pas définitivement arrêtés et apurés, les comptes ont été faits déjà, et on peut aujourd’hui publier ceux,
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- particulièrement intéressants, qui concernent les recettes et les dépenses.
- On sait que, pour justifier l’émission des tickets, le Crédit foncier de France a versé dans les caisses de l’Exposition une première somme de 18,000,000 de francs, puis une seconde de 3,500,000 francs, soit un versement total de 21,500,000 francs. A cette première catégorie de recettes, constituée déjà par les entrées de l’Exposition, est venu s’ajouter le produit des concessions accordées aux restaurateurs, limonadiers, débitants de toute sorte, marchands, etc.; puis certaines sommes, relativement légères, diversement produites. En dernier lieu, enfin, il y faudra joindre celles qui seront obtenues par la vente des matériaux des constructions dont la conservation ne sera pas autorisée.
- On a donc pu récapituler ainsi ces diverses som-
- mes :
- Montant des versements du Crédit
- foncier.,............................. 21.500.000
- Concessions et recettes diverses, y compris le produit de 11,609 tickets du
- Trésor................................... 2.000.000
- (Cette somme est presque en totalité rentrée).
- Yente de matériaux (estimation).... 1.000.000
- Montant des subventions (Etat, 18 millions; ville de Paris, 7,000,000)....... 25.000.000
- Total général des recettes.... 49.500.000
- En ce qui concerne les dépenses, on avait estimé, d’après les devis et plans, que l’Exposition coûte-terait une somme totale de 43 millions de francs. D’après toutes les prévisions, le total général n’excédera pas 41,500,000 francs. Toutefois, il est bien entendu que ces chiffres ne sauraient être considérés comme définitifs, certains chapitres n’ayant pu encore être relevés dans leur détail et apurés.
- Le bilan de l’Exposition s’établirait donc de la façon suivante :
- Recettes............................ 49.500.000
- Dépenses............................ 41.500.000
- Soit avec un excédent de recettes de 8.000.000
- Et ce résultat, annoncé déjà à plusieurs reprises par M. Alphand, ne peut devenir inférieur. Les rectifications qui peuvent encore être apportées aux comptes sont seulement susceptibles d’augmenter cet excédent.
- Il n’est pas moins intéressant de publier, en regard des chiffres que nous venons de donner, ceux de 1878 et de 1867.
- En 1878, on avait obtenu les résultats suivants :
- Recettes (chiffre rond)............. 23.685.200
- Dépenses.......................... 55.390.000
- Excédent de dépenses......... 31.704.800
- Et encore, dans cette somme de 23,685,200 fr., la subvention de l’Etat n’était-elle pas comprise.
- En 1867, les résultats avaient été comparative-
- ment bien meilleurs. Il y avait eu ,
- Recettes............................ 27.144.600
- Dépenses ............................ 22.983.820
- Excédent des dépenses....... 4.160.840
- On voit clairement l’avantage considérable qui ressort de l’Exposition de 1889. On s’est demandé déjà ce que deviendrait l’excédent des recettes ainsi obtenu. Cet excédent de recettes sera versé dans les caisses du Trésor, en vertu des dispositions de la loi des finances qui spécifie, en effet, que l’Etat bénéficiera du reliquat en cas de plus-value de recettes, comme, par une conséquence logique, il aurait supporté l'excédent de dépenses si celles-ci eussent été plus élevées,
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- ËCHOS
- Un Don du Président de la République.
- M. Carnot vient de faire don au Musée du Conservatoire des Arts et Métiers de la collection de constructions en bois qui figura, pendant la durée de l’Exposition, au rez-de-chaussée du pavillon norvégien. M. Thams, le propriétaire dn cette collection, avait prié le Président de la République, lors d’une de ses dernières visites incognito au Champ de Mars, d’en disposer au profit d’un musée français.
- Avis aux Visiteurs.
- Les visiteurs sont informés que l’Administration et les Exposants ne sont pas responsables des accidents dont ils peuvent être victimes par le fait des travaux de manutention des colis et de démontage des machines.
- Us sont informés que la circulation et le stationnement dans la Galerie des Machines et sur les voies de chemin de fer sont particulièrement dangereux.
- Les installations futures
- La Société de la Tour de 300 mètres qui, on le sait, avait, au Champ de Mars, ses bureaux dans le pavillon d’exposition de M. Eiffel, va agrandir son installation.
- Elle vient d’acheter à M. Thams, un architecte norvégien, le pavillon qu’il avait construit dans les jardins, au pied de la tour, et qui, pendant l’Exposition fut occupé par le commissariat de la Norvège. Le 25, elle en prendra possession.
- Ce pavillon entre donc au nombre des constructions qui seront conservées au Champ de Mars. Des pourparlers viennent aussi d’être engagés avec la direction des travaux pour que l’autorisation soit accordée au panorama Castellani et au chemin de fer glissant, de demeurer sur l’emplacement qu’ils occupent.
- Les bénéfices de l’Exposition.
- Nous disons plus haut que l’Exposition, dont le succès a été si grand, laisse un bénéfice pécuniaire assez considérable, environ huit millions.
- Voici quelques détails au sujet de la destination que recevront ces millions.
- La Ville de Paris et l’Etat se partageront le « boni » dans des proportions qui vont être déterminées cette semaine, mais le partage ne portera pas intégralement sur les huit millions. Il y a, en effet, deux parts à faire tout d’abord de cette somme : la part des économies réalisées sur les dépenses prévues, reliquat du capital de garantie, et la part formée par l’excédent des recettes.
- La première de ces deux parts revient à l’Etat, en vertu même de la loi votée en 1886. Ce n’est donc que la seconde part qu’on divisera entre la Ville et l’Etat. L’Etat ayant dans le principe versé dix-sept millions et la Ville en ayant versé huit, il reviendra par conséquent à la Ville, le tiers environ de' cette seconde partie des bénéfices, moins d’un million.
- Le banquet des électriciens
- Une trentaine d’ingénieurs dn syndicat international des électriciens étaient réunis lundi à la tour Eiffel. Ils offraient à leur directeur, M. de Bovet, un déjeuner d’adieu pour lui témoigner leur sympathie.
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- La Compagnie de navigation dn Havre à Paris et Lyon se charge de transporter par ses bateaux les produits provenant de l’Exposition aux destinations suivantes :
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- J. D. Faccliina, ^ * 47, rue Car-dinet, Paris, exposant cl. 20, gr. III, mosaïques en émaux pour décoration murale et dallages en marbre. Maison fondée en 1852. Voir tableaux exposés : Débarquement et Banquet de Cléopâtre.
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- Quatrième année. — N° 159
- Samedi 30 Novembre 1889
- Le .Numéro : 30 centimes
- BULLETIN OFFICIEL
- DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- EDITION HEBDOMADAIRE
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- Direction, Rédaction et Administration : Oliamp de jVl£Vr”Sî (16, Avenue de La Bourdonnais)
- PARTIE OFFICIELLE
- Le ministre de l’instruction publique et des beaux-arts,
- Vu le décret du 24 décembre 1885 ;
- A l’occasion de l’Exposition universelle de 1889,
- Arrête :
- Sont nommés :
- Officiers de l’instruction publique,
- MM.
- Berger (G.), directeur général du service de l’exploitation à l’Exposition universelle de 1889. Chevallier (Louis-Augustin-Emile), attaché au service de l’exploitation à l’Exposition universelle de 1889.
- Monthiers (MauriceJ, chef de la section française à l’Exposition universelle de 1889.
- Sédille (Paul), chef du service des installations à l’Exposition universelle de 1889.
- Varey (Charles), publiciste, secrétaire du jury supérieur des récompenses.
- Grison directeur général des finances de l’Exposition universelle.
- Fait à Paris, le 19 novembre 1889.
- A. Fallières. ---------------------
- Le ministre de l’instruction publique et des beaux-arts,
- Vu le décret du 24 décembre 1885;
- A l’occasion de l’Exposition universelle de 1889,
- Arrête :
- Sont nommés :
- Officiers d’Académie,
- MM.
- Duboys de la Vigerie (Maurice-Edmond-Joseph), docteur-médecin, attaché au service médical de l’Exposition universelle de 1889.
- Duchêne (Gustave-Fleury), employé au service de l’exploitation.
- Jacquinet (Paul-Henri), commis principal de Ire classe au ministère des finances.
- Jamet (Félix), externe des hôpitaux, interne au service médical de l’Exposition.
- Labro (Charles-Auguste), ingénieur des arts et manufactures, attaché au service technique de la direction des travaux.
- Lacretelle (de) (Jules-Pierre-Amaury), secrétaire des sections étrangères à l’Exposition universelle de 1889.
- Laval (Albert), comptable principal, sous-chef de la comptabilité (direction des finances).
- Laprade (Xavier), attaché au contentieux (direction générale des finances).
- Lauzanne, architecte, attaché au service des installations.
- Lefèvre (Albert), chef de bureau à la direction de l’exploitation, à l’Exposition universelle de 1889. Soubeyran (Adrien), inspecteur du service de l’exploitation à l’Exposition universelle de 1889. Versillé, entrepreneur chargé des travaux de canalisation de la galerie des machines à l’Exposition universelle de 1889.
- Thurneyssen (Emile), secrétaire de la direction générale de l’exploitation.
- Villevert (Ernest-Jules), conducteur des ponts et chaussées.
- Vigreux (Léon), chef du service mécanique.
- Vuillier (Anatole), inspecteur du service de l’exploitation à l’Exposition universelle de 1889. Delaunay (Jacques-Victor), docteur en médecine, médecin de la section des colonies françaises à l’Exposition.
- Fait à Paris, le 19 novembre 1889.
- A. Fallières.
- PARTIE NON OFFICIELLE
- CHRONIQUE
- J’ai voulu visiter l’Exposition, un soir, après la clôture; et j’ai éprouvé une de ces mélancolies et une de ces tristesses qui vous envahissent au lendemain d’une belle fête, lorsque tout est rentré dans le silence et dans la nuit, j’avais encore sous les yeux les flots de lumière électrique, les flammes de bengale multicolores, les ballons lumineux accrochés aux arbres, cette tour embrasée qui avec ses reflets rouges semblait être en fusion, ces fontaines lumineuses subissant toutes les transformations de forme et de couleur, les girandoles de gaz dessinant leurs arabesques sur le Trocadéro, cette foule grouillante s’emplissant les yeux de cette féerie de lumière; et aujourd’hui de rares becs de gaz me permettaient à peine de distinguer mon chemin.
- Sous les galeries des Beaux-Arts et des Arts libéraux, les restaurants étincelants jadis de lumière électrique sont morts. Ce sont de vastes hangars dans lesquels il n’y a plus ni tables, ni chaises, ni comptoirs; on les a vendus le dernier jour au rabais.
- Les Palais avec leurs dômes ont. dans la nuit, l’apparence de mosquées. Un grand trou noir figure le bassin où jouaient les fontaines lumineuses. On se heurte ici à des monticules de gravois, de débris, de pierres; là à un chemin creux ménagé pour recevoir les rails du chemin de fer. Certaines constructions du parc dessinent les silhouettes de leurs clochetons, tandis que d’autres n’ont plus qu’une apparence informe d’un pavillon en démolition.
- Et au milieu de ce cimetière de tous ces palais et de ces pavillons se dresse comme une sentinelle colossale, la tour Eiffel. Ses arcades dans cette couche épaisse de ténèbres ressemblent aux arceaux vides d’une gigantesque cathédrale, surmontée d’un clocher qui se perd dans la brame. Les petites lanternes qui marquaient les arêtes de la tour sont éteintes ; elles formaient pour ainsi dire des jalons qui permettaient d’en apprécier la hauteur. Aujourd’hui la pyramide est toute noire, et lorsqu’on
- lève les yeux pour apercevoir le phare, on n’entrevoit qu’un petit point qui, lorsqu’il ne projette pas ses rayons, ressemble à une veilleuse ou à une étoile, suivant l’intensité de la lumière.
- Mais il y a là-haut le veilleur de nuit; cette lueur tout d’abord vacillante, incertaine, devient plus vive. Le phare projette ses rayons sur toute la ville. C’est une traînée lumineuse, comme une sorte de voile de gaze frillantée, tantôt blanche, tantôt rouge, tantôt bleue ; parfois ces trois traînées apparaissent ensemble et forment un vaste drapeau tricolore qui enveloppe dans ses plis lumineux la ville endormie.
- Et je continue à errer à l’aventure, je heurte les Folies-Parisiennes. Plus d’orchestre, plus de chants, plus d’éclats de rire; je poursuis, je me trouve près du pavillon du gaz. Il était resplendissant avec ses torches et ses girandoles, on ne voit que ses murs blancs. Je traverse le Champ de Mars; ce pavillon de la République argentine qui paraissait incrusté de pierreries lumineuses, qui était étincelant de rubis et d’émeraudes ; il ressemble à une gare de chemin de fer de ceinture. Je longe le chemin de fer Decauville, il est muet, on n’entend plus ses bruyantes sonneries et le roulement de wagons. Je passe devant le Théâtre international, le Pavillon de la Mer, le Grand-Théâtre; les démolitions sont commencées, on n’entend plus les joyeuses fanfares et les retentissants ollé des Gitanas. Partout la nuit. J’arrive à la rue du Caire, c’est une ruelle sombre, pas même la plus petite lanterne. Je termine par le Palais des Machines, fuyant bien vite, car j’avais le cœur serré en me rappelant les allées reluisant sous la lumière électrique, les machines lançant des reflets, cette vie si intense .des milliers de moteurs remplacée par ce silence de mort. J’aimais trop cette exposition parée, brillante, vivante comme je l’ai vue pour me faire à cette idée de la voir nue, déshabillée avec ses constructions vides ou en désordre, montrant ses plaies ouvertes par la pioche du terrassier.
- LE SERVICE MÉDICAL
- PENDANT L'EXPOSITION
- Un intéressant document vient d’être adressé au directeur général de l’Exploitation : c’est le rapport de M. Moizart, médecin en chef, sur le fonctionnement du service médical à l’Exposition de 1889.
- Le service médical, qui ne comprenait, pendant les trois années de la période des travaux, qu’un médecin en chef, M. Moizart, trois médecins adjoints, MM. Dandieu, Helme et Poupon,
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- et un interne domicilié, M. Jamet, avait été réorganisé dès le 6 mai.
- Trois postes médicaux avaient été établis : du côté de l’Ecole militaire, à la Galerie des Machines ; du côté de la gare du Champ de Mars, à la Manutention et à l’Esplanade des Invalides.
- Vingt-sept médecins, partagés en trois brigades, avaient été chargés du service de ces trois postes, sous la surveillance d’un médecin-adjoint.
- Un infirmier était attaché à chaque poste. Le poste central, situé dans les bâtiments de l’exploitation, était occupé par un interne et deux infirmiers.
- L’ensemble du service était placé sous les ordres de M. Moizart, médecin en chef.
- Le rapport de M.’Moizart est satisfaisant. Du moins aussi satisfaisant qu’un rapport médical est susceptible de l’être.
- Il établit d’abord qu’aucune des craintes qui s’étaient manifestées dès le début de l’Exposition, au sujet des contagions possibles —: notamment à l’Esplanade où se trouvaient réunis les coloniaux — n’a été justifiée par les faits.
- Près de 700 étrangers ont été vaccinés en arrivant à l’Exposition. De fréquentes visites sanitaires ont eu lieu. On n’a pu relever parmi eux
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- que quelques cas d’oreillons qui ont d’ailleurs vite disparu.
- Les postes médicaux ont eu à répondre à 8,528 demandes de consultations et panfements, qui se sont décomposés de la façon suivante :
- Accidents gastro-intestinaux............... 903
- Attaques d’hys-térie....................... 732
- Syncopes et faiblesses..................... 197
- Contusions................................ 504
- Plaies................................... 4.791
- Affections diverses..................... 1.401
- Les « accidents graves n’ayant pas entraîné la mort » sont au nombre de 59.
- Plaies...................................... 29
- Fractures................................... 18
- Hémorragies cérébrales ..................... 12
- Treize décès se sont produits à l’Exposition : deux ouvriers sont morts par suite d’accidents — l’un à la Tour Eiffel, l’autre à la Galerie des Machines ; — neuf visiteurs (sept hommes et deux femmes) ont succombé à des attaques d’apoplexie ; un visiteur est mort des suites d’une rupture d’anévrisme.; enfin une dame, victime de son imprudence, a été écrasée le 21 octobre, au chemin de fer Decauville, en descendant du train.
- Rappelons enfin que deux exotiques (un Javanais et un Arabe) sont morts à l’Esplanade des Invalides, après de courtes maladies. Il y a eu ]
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- même à l’Esplanade, une naissance à enregistrer : celle d’une enfant Kabyle, inscrite à l’état civil sous le nom de Parisienne Bachir.
- Une remarque singulière a été faite par quelques médecins du service de l’Exposition : c’est qu’un certain nombre de crises d’hystérie, qu’il leur a fallu soigner, se produisaient sous l’influence de l’émotion causée par le coup de canon quotidien de la Tour, à six heures... Il y avait tous les jours à l’Exposition un certain nombre de femmes sensibles dont cette détonation malencontreuse secouait les nerfs d’une épouvantable façon.
- Voilà une responsabilité que M. Eiffel n’avait pas prévue.
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- BULLETIN OFFICIEL
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- CHRONIQUE
- L’Exposition terminée, chacun a fait son bilan. Il y.a eu, comme dans toute exposition, des heureux et des malheureux. Et cependant, si on avait dit, à la veille de l’ouverture, aux concessionnaires des divers établissements : vous aurez plus de trente millions de visiteurs, un temps admirable, des têtes merveilleuses, des étrangers venant de tous les points du globe ; une exposition de nuit aussi brillante que l’exposition de jour, il n’est pas un qui ne se serait écrié : je suis sur de faire fortune.
- Je me rappelle que quelques jours avant l’inauguration, à la fin du mois d’avril, j’eus l’occasion de m’entretenir avec des directeurs des théâtres du Champ de Mars et je recueillis leurs confidences qui respiraient la plus entière confiance.
- Nous avons, me disait l’un d’eux, le précédent de 1878; il y avait un théâtre qui a gagné des sommes considérables : le public qui viendra passera une demi-heure au concert, puis il ira voir toutes les curiosités; il se renouvellera sans cesse, et de deux heures de l’après-midi à onze heures du soir, on assistera à un défilé de cinq ou six mille personnes.
- Le restaurateur, au contraire, disait : il y a trop de restaurants, le prix des repas sera trop
- élevé, et voyez le précédent de 1878, les restaurants, en dehors du bouillon Duval n’ont pas fait de brillantes affaires-.
- Toutes les prévisions ont été déjouées : le restaurateur a gagné beaucoup d’argent, l’impresario en a perdu.
- On a déjeûné à l’Exposition de 1889 et on y a dîné, tandis qu’en 1878 on ne dînait pas, puisque l’Exposition n’était pas ouverte le soir. On était sollicité par tant d’attractions, par tant de merveilles, qu’on venait au Champ de Mars à onze heures du matin et qu’on ne le quittait qu’à dix heures du soir ; je connais des restaurants qui ont réalisé le joli bénéfice de 200,000 francs.
- Pour le théâtre, au contraire, le public qui veut, comme on dit vulgairement; en avoir pour
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- son argent, assistait à la représentation à deux heures et ne quittait son fauteuil qu’à cinq heures et demie. Les spectateurs ne se renouvelaient pas. Les Folies-Parisiennes,qui avaient des frais considérables et une troupe assez coûteuse ont perdu de l’argent, et le Grand-Théâtre qui, au début, perdait de l’argent avec son spectacle de chanteuses et d’acrobates, n’a pu faire quelques recettes que parce qu’il a, par l’exhibition intéressante et attirante des Gitanas, renouvelé sans cesse son public, en donnant cinq représentations par jour.
- Le Concert égyptien, le premier en date, a eu de belles journées, mais le second Concert égyptien, qui était assurément par son exhibition supérieur à son aîné, a été malheureux.
- Le Kampong Javanais a pu payer tous ses frais, mais les Concerts marocains et tunisiens n’ont obtenu que des demi-succès.
- Le Globe terrestre et le panorama du Tout-Paris ne sont pas rentrés dans leurs frais, les pastellistes et les aquarellistes ont été peu fréquentés.
- Les trois plus brillantes affaires de l’Exposition ont été : la Tour Eiffel, le panorama de la Compagnie Transatlantique et le chemin de fer Decauville.
- La Tour Eiffel a réalisé 6 millions de recettes, elle a couvert toutes ses dépenses, et la société peut l’exploiter pendant vingt ans. On m’a dit que le Panorama transatlantique avait eu plus de douze cent mille entrées et qu’elle avait un bénéfice de 500,000 francs. On assure que le chemin de fer Decauville peut bien avoir près d’un million de bénéfice. Ce sont là de superbes résultats, mais, en général, les concessionnaires des plaisirs n’ont pas été très favorisés. Je vous dirai dans une prochaine chronique celui qui a eu le plus à se louer de l’Exposition.
- CONSERVATION DES BATIMENTS
- DU CHAMP DE MARS
- L’Exposition a dit son dernier mot ; le déménagement s’opère, et bientôt les bâtiments, absolument vides, attendront les démolisseurs... ou de nouveaux organisateurs.
- Connaîtrons-nous bientôt la solution définitive ? C’est probable.
- Nos députés vont à bref délai être 'saisis de la question; le conseil municipal s’en est déjà occupé, et tout fait espérer que la population parisienne ne verra pas disparaître les magnifiques constructions du Champ de Mars.
- Seulement, qu’installera-t-on à la place des produits exposés?
- Toute la question est là, et c’est pour essayer de la résoudre que nous sommes allés interroger M. de Mortillet, dont la compétence en matière de musées est absolument incontestable.
- M. de Mortillet a été l’organisateur de nos richissimes collections de Saint-Germain ; en 1867, il fut le créateur de la première salle consacrée à l’histoire du travail, chose que l’on n’avait jamais vue dans aucune exposition, et en 1878, il fut directeur de F exposition des sciences anthropologiques, installée dans les galeries du Trocadéro.
- A la dernière Exposition, M. de Mortillet était membre de la commission de la première section de l’histoire du travail, et président de la commission de l’exposition anthropologique du ministère de l’instruction publique.
- Chez M. de Mortillet
- C’est à Saint-Germain, ville dont M. de Mortillet a longtemps été maire et où il se repose des fatigues de la dernière législature en entassant les documents scientifiques, que nous rencontrons l’ancien président de la Société d’anthropologie.
- — Tout d’abord, lui demandons-nous, êtes-vous partisan de la conservation des bâtiments du Champ de Mars ?
- — Je crois bien ; c’est la meilleure idée qu’on ait émise depuis que l’on fait des expositions. J’ai, à la dernière Chambre, appuyé énergiquement ce projet
- que je trouve d’autant meilleur qu’à Paris les locaux manquent pour plusieurs collections très remarquables, ainsi que pour plusieurs musées qu’il est nécessaire de créer.
- — Quels sont ces musées ?
- — Tout d’abord, celui des Arts décoratifs, que l’on fait traîner depuis fort longtemps .et pour lequel il faut enfin une solution; viennent ensuite les musées des ministères, parmi lesquels se trouve surtout le musée pédagogique qui est des plus intéressants, mais dont le local actuel est tout à fait ridicule ; le musée des pénitenciers, si remarqué à l’Exposition, et que l’on pourrail considérablement augmenter ; le musée des eaux et forêts, qui est indispensable à la population parisienne; on l’a bien vu par le succès du pittoresque pavillon que tout le monde voudrait voir conserver ; le musée des ponts et chaussées, etc.
- Sans compter qu’on pourrait ajouter bien d’autres choses, entre autres le musée théâtral et le musée d’art dramatique, relégués dans un coin de l’Opéra et visités seulement par quelques personnes, malgré l’intérêt qu’ils présentent.
- Paris a, d’ailleurs, beaucoup, d’embryons de musées, concernant l’histoire, les religions, la ville, etc.; il ne s’agirait que de grouper toutes ces richesses et de faire quelque chose de pratique... mais pour cela il faut du nouveau.
- Une Innovation
- Au point de vue de l’aménagement général, on pourrait consacrer le rez-de-chaussée du Palais des Arts libéraux aux collections de l’art décoratif; on pourrait installer dans l’une des galeries supérieures les collections des ministères, et de l’autre côté le musée d’enseignement. On utiliserait les salles pour y exposer l’histoire de l’évolution industrielle et artistique de l’homme, et pour les mobiliers — depuis trois ou quatre siècles — le garde-meuble fournirait le nécessaire. Bref, on pourrait faire quelque chose de parfait.
- — Tout cela coûterait-il beaucoup d’argent?
- — Pas du tout. Les Arts décoratifs ont des documents et des capitaux; les ministères ont leurs collections classées, sans compter le reste; beaucoup de nos musées actuels possèdent des doubles qu’on I pourrait employer ; et puis, soyez convaincu qu’en présence d’une telle œuvre, les cadeaux afflueraient.
- Le nouveau musée ne coûterait donc que les frais d’installation et la construction des vitrines, ce qui, pour une ville comme Paris et pour un pays comme la France, est tout à fait insignifiant.
- Nous aurions presque pour rien une exposition permanente merveilleuse ; et puis, quand on dépenserait quelques sous, le résultat en vaut la peine...
- On en dépense bien d’autres pour des choses sans utilité pratique qui n’ont jamais servi qu’à enrichir les marchands de bibelots.
- — Ce qui manque surtout, nous dit M. de Mortillet, c’est une organisation nouvelle. Vous savez qu’on se plaint avec raison du surmenage, aussi bien pour les écoles primaires que pour les écoles secondaires et supérieures ; pour remédier à cet inconvénient, on a proposé les leçons de choses, on a bien fait.
- Il est évident que le surmenage provient surtout de l’étude faite dans des salles mal disposées, et au moyen de livres, tandis que la vue des objets fati-• gue bien moins tout en apprenant davantage.
- Ce qu’il faut donc faire, c’est créer un grand musée d’enseignement, dans lequel les élèves qu’on y conduirait descendraient successivement des âges les plus reculés aux temps modernes, en voyant se développer devant eux tout ce qui constituait la vie de chaque époque, comme histoire, art, sciences, costumes, mœurs, mobilier, découvertes, etc., de sorte que l’enfant, et même l’homme, pourraient, en quelques séances, parcourir toute la gamme des phénomènes scientifiques et des manifestations humaines, depuis les temps géologiques jusqu’aux époques historiques qui datent d’hier.
- A pareille école, non seulement le goût de l’étude se développerait, puisqu’on apprendrait sans beaucoup de peine, mais aussi on acquerrait la notion exacte des choses, ce que même d’excellents artistes1* ne possèdent pas toujours.
- Ainsi, pour ne citer que deux exemples, on ne verrait plus mettre, comme cela vient d’avoir lieu à l’Exposition, des Agaves à l’Acropole d’Athènes, alors que cette plante n’est connue en Europe que depuis la découverte de l’Amérique, et, à la maison étrusque, du maïs qui n’est arrivé en Italie que 250 ans plus tard.
- Aménagement pratique
- — Gomment, croyez-vous, peut-on aménager un tel musée ?
- — Il est évident que si on disposait un musée de ce genre, comme ceux que nous possédons, il ne rendrait pas les services désirables.
- Deux conditions sont nécessaires :
- 1° Un classement parfait, et c’est ce que j’ai essayé de faire à Saint-Germain;
- 2o De l’organisation de l’enseignement sur place.
- Cet enseignement est indispensable, et c’est pour cela qu’à la dernière réunion de l’Association française pour l’avancement des sciences, cette société a émis le vœu, sur ma proposition, que les conservateurs et employés de tous les musées soient à l’entière disposition du public, comme cela se fait dans les bibliothèques.
- Gela va contre la routine, je le sais bien, mais ce n’est qu’à cette condition que nous pourrons récolter de bons fruits de notre future organisation.
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- N° 161
- Quatrième année
- Le Numéro : 30 centimes
- Samedi 14 Décembrev%|S9 ;
- BULLETIN OFFICIEL
- DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
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- Le « Bulletin Officiel » paraît le Samedi de chaque semaine Les Annonces sont reçues aux Bureaux du Journal, et à Bruxelles, chez MM. Lkosjean 104, boulevard Anspach, — à Londres, chez M. Seymodr Wade, Blomfield House, London ET G**, Wall.
- Direction, Rédaction et Administration : Oliamp do (16, Avenue de La Bourdonnais)
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- CHRONIQU E
- On a dépensé beaucoup d’argent pendant l’Exposition, mais on a dépensé par petites sommes ; le public qui venait la visiter était celui qui avait fait depuis plusieurs années des économies, et qui ménageait ses ressources. Il y avait tant d’établissements payants, la vie était si chère qu’il fallait épargner son budget, surtout si on voulait rester plusieurs jours à Paris. On rognait un peu sur ses plaisirs et on ne voulait pas passer par les exigences du restaurateur et du gargotier. Aussi l’industrie du saucisson et du cervelas a pris des proportions considérables.
- Vous vous rappelez sans doute ce marchand qui avait une petite table faite d’une planche et de deux tréteaux, il était installé le long des grilles de l’Exposition et il avait étalé des collections variées de saucisses, de cervelas, de saucissons, de gruyère, de jambon, de pain et de vin au litre. Ce charcutier en plein vent gagnait ses quinze à vingt francs par jour ; nos provinciaux avaient leurs paniers qu’ils remplissaient de ces victuailles, ils entraient dans l’Exposition, ils s’installaient sur l’herbe ou sur les marches des pavillons ou sur les assises des piliers de la Tour Eiffel, et ils mangeaient consciencieusement un dîner qui leur avait coûté
- soixante centimes et qui leur permettait de voir les fontaines lumineuses sans avoir recours aux trente centimes d’omnibus pour aller dîner dans quelque cabaret voisin.
- Dans l’intérieur, de S l’Exposition, il y avait des kiosques où l’on débitait des viandes froides, des poulets froids, de la charcuterie. Je connais une brave femme qui me racontait la veille de la clôture qu’elle avait”gagné une vingtaine de mille francs et qu’elle allait vivre de ses rentes.
- Le marchand de tickets que vous avez vu
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- plus ou moins déguenillé et qui,-la veille, mendiait dans les rues de Paris, se faisait des journées de trente et de quarante francs quand il était actif.
- Le petit vendeur de programmes a eu des journées de vingt et vingt-cinq francs ; le vendeur de plans et de guides gagnait, en moyenne, la même somme. Même celui qui ouvrait les portières des voitures ou qui allait chercher .le. fiacre ou la voiture de maître, décrochait sa pièce de cent sous ou de dix francs.
- La vendeuse qui avait dans les galeries sa table couverte de bibelots, de souvenirs de la tour Eiffel, de bijoux, d’éventails, mettait chaque jour de côté ses deux louis, si elle avait une bonne place sous le dôme ou à la galerie des machines ou au palais des Beaux-Arts; quand elle était mal placée elle ne réalisait que quinze francs de bénéfice par jour.
- Le personnage le plus important, moins par ses fonctions que par son fier dédain, c’était assurément le cocher qui imposait sa volonté, choisissait son client, dictait son prix, qui ne marchait qu’à la course à la condition qu’elle ne fût pas longue et que le quartier lui plût; celui-là, malgré le prix peut-être excessif que lui demandait la compagnie, parvenait à se faire ses trente francs par jour. Quelques-uns ont bien gagné quarante et cinquante francs, mais ils surmenaient leur cheval et au bout de quatre mois ils ne pouvaient plus travailler parce que le pauvre animal était à bout de forces. C’est assurément le cheval qui regrettera le moins l’Exposition.
- A
- On peut dire que l’Exposition a été surtout la providence des petits, des déshérités, des pauvres; il faut s’en féliciter. On ne rencontrait plus de mendiants dans les rues pendant ces six mois. Us étaient marchands de tickets, camelots, vendeurs de guides et de plans, racoleurs de voitures; ils s’improvisaient guides dans l’Exposition ou débitaient la charcuterie à bon marché. Cette petite armée a vécu et a économisé ; quand ils avaient de la famille, la femme vendait avec eux ou à côté d’eux, ou elle était bouquetière, loueuse de chaises, vendeuse de catalogues, le*gamin vendait des programmes et des journaux ; toute cette population grouillante autour du Champ de Mars empochait de bons salaires; elle criait, elle s’agi • tait, elle était joyeuse et active, elle vous bousculait bien un peu et vous assourdissait, elle vous impatientait par ses sollicitations, mais il y avait des ménages entiers qui faisaient une ample moisson de pièces de deux sous pour l’hiver. Ceux-là ont regretté l’Exposition qui était pour eux une poule aux œufs d’or, et on les voit errer aujourd’hui mélancoliquement autour du Champ de Mars, regardant avec une mine attristée l’œuvre du démolisseur.
- Le Passé, le Présent, l’Avenir
- Le Passé?
- Une fête qui a duré six mois pleins !
- Un rêve, une vision, un mirage !
- Là plus grande accumulation de merveilles qui se soit jamais vue sur notre globe terrestre ! Des peuples entiers accourus pour lesTadmirer î Des fêtes incomparables, mirifiques, étonnantes : pour marquer le passage du météore !
- La France relevée, portée aux nues !...
- En quelques lignes, un des « Billets du Matin » (lu Temps l’a décrit:
- L’Exposition n’est plus. Elle est transformée pour la plus grande partie, en un chantier de démolitions. Cela doit-être si triste, ce lendemain de fête, cet envers de décors, cette carcasse de feu d’artifice gisant dans la boue, que je n’ai pas eu le courage d’y aller voir. Seulement, en longeant le quai de Billy, j’ai vu sur l’autre rive, naguère si brillante et si gaie, comme des brèches fangeuses et de pitoyables éventrements. Des dômes apparaissent , encore, dans le ciel - gris, parmi les fins squelettes des arbres noirs. Mais ce qui - reste .de la cité d.es Mille et une Nuits ne fait que rendre plus profonde la désolation de l’hiver....
- Eh bien, non ! l’Exposition n’est-p-as morte-.-Toute--la partie qui offrait un intérêt sérieux, celle qui inaugurait l’art et l’architecture des temps nouveaux, la tour, la galerie des machines, les deux palais sont demeurés debout. Et quant à la partie frivole, éphémère, carnavalesque et foraine : la rue du Caire, les nègres, les gitanas, les javanaises, les amusettes ethnographiques de l’Esplanade, sans compter Buffalo et les corridas..., tout cela, vous le retrouverez dans les théâtres de nos boulevards.
- Car de même que les enfants, après avoir vu de belles images ou lu un livre de belles histoires, s’amusent à jouer entre eux les scènes qui les ont le plus divertis, ainsi nous continuons à nous donner à nous-mêmes la comédie de l’Exposition. Allez à la revue des Variétés. Baron, Lassouche et l’incomparable Jeanne Granier vous rendront les spectacles et les amusements que vous croyiez avoir perdus. C’est même beaucoup mieux que dans la réalité, comme le sont toujours les choses agréables dont on se souvient.
- Et nous en jouissons de nouveau... tout en nous en moquant un peu : double plaisir.
- L’avenir?
- L’avenir est là pour nous consoler de la du passé et de la vacuité du présent.
- L’avenir: c’est l’espérance; et l’espérance est tout : tenant lieu de tout.
- L’espérance... une loterie... avec tous les rêves que l’on peut greffer sur des chances de gain. Un seul gagne le gros lot: mais cent mille le dépensent en imagination... jusqu’au jour du tirage !
- L’on dit qu’il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée. Gela est si vrai que la porte de l’Exposition est à peine closp, que voici ouverte celle des imaginations.
- Combien songent déjà à ce qu’ils feront pour l’Exposition de 1901, pour la première exposition du vingtième siècle ?
- Combien se disent : je ferai mieux, je ferai autre chose, je ferai plus grand, plus petit, plus long ou plus court !
- Les uns disent que l’Exposition de 1889 sera la dernière, qu’on ne peut aller plus loin, que c’est le dernier mot, qu’il faut en rester là !
- D’autres soutiennent que ce n’est que le commencement d’une période étourdissante, épatante ! que, loin de s’arrêter, le progrès va prendre le rapide; que, si l’Esposition de 1889 aété colossale, celle de 1901 sera prodigieuse, inouïe... telle, que sa conception échappe encore à nos cervelles de fin de siècle.
- Je tiens pour ceux-ci.
- Je crois, en effet, que rien n’arrêtera l’élan qui vient d’être donné.
- Je crois que l’électricité n’est encore que dans sa période infantile.
- J’estime que le palais des machines et la Tour Eiffel, quelque colossaux qu’ils soient, ne sont que des indications; et que Ton trouvera
- perte
- des* applications stupéfiantes des problèmes résolus au cours de leur construction.
- Je pense que l’aérostation n’en est encore qu’à des résultats insuffisants.
- J’entrevois enfin tant, tant, tant de choses, lorsque je me prends à réfléchir, que j’en arrive à croire que ceux d’entre nous qui vivront.en 1901 seront pris de compassion en pensant à 1889; tout comme nous sommes pris de compassion en pensant à 1878 et à 1867.
- • En comparant 1867,1878 et 1889, et en songeant à 1901, on est tenté de prendre l’ambi-bitieuse devise deFouquet :
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- CHRONIQUE
- On a constaté le succès colo ssal de l’Exposition au point de vue de l’industrie, du commerce et de l’art. On a admiré toutes ses merveilles, tous ses brillants palais, cet effort gigantesque du palais des machines, et on s’est beaucoup amusé dans tous les lieux de plaisir où l’on nous donnait des exhibitions originales et souvent curieuses, mais on n’a pas suffisamment parlé de la foule.
- Elle était bien intéressante à étudier.
- Elle venait en été seulement à partir de deux ou trois heures, elle se promenait dans le parc ; elle n’entrait guère dans les galeries parce que la chaleur était trop grande, elle montait à la'Tour Eiffel; le soir, elle dînait sur les pelouses, malgré le poteau traditionnel : il est défendu de marcher sur les pelouses-, il e.st vrai qu’elle ne marchait pas, elle se couchait ou s’asseyait sur les malheureux gazons que les gazonnières de M. Alphand avaient pour mission de rajeunir. Il était nécessaire, tous les lendemains des dimanches, de mettre des pièces à ces pelouses fripées ou dénudées.
- Puis la foule se plaçait le soir sur des chaises, pour assister au jeu des fontaines lumineuses; elle était de bonne humeur; elle s’amusait bien pour son ticket qui lui avait coûté de 70 centimes à 35 centimes. Elle quittait de bonne heure le Champ de Mars, car les moyens de locomotion étaient défectueux ; on ne trouvait pas de voiture, on ne trouvait pas de tramways, on était obligé de revenir à pied et on ne voulait pas se coucher trop tard.
- Dans les derniers mois de l’Exposition, lorsque le jour finissait de bonne heure. On arrivait à onze heures et on déjeûnait dans les restaurants et aussi sur' les bancs des jardins ou sur les marches des pavillons, on visitait les galeries parce qu’il ne faisait plus trop chaud ; on en sortait à quatre ou cinq heures, on finissait sa journée dans lès théâtres et on assistait à la représentation des fontaines lumineuses. Les dernières soirées étaient plus tristes, le temps était frais ou pluvieux et on rentrait de bonne heure.
- **#
- Au début de l’Exposition, ce sont surtout les Parisiens qui sont venus, puis au milieu du mois de juin ils sont partis pour la campagne ou les bains de mer; nous avons eu au mois de juillet les trains de plaisir qui arrivaient à la gare du Champ de Mars et qui déversaient des flots de provinciaux vêtus de leurs habits de fête. Il fallait voir leurs figures ahuries, étonnées en regardant la Tour Eiffel, ils vous heurtaient vous bousculaient, parce qu’ils regardaient toujours en l’air pour admirer les palais et les pavillons ; on voyait des familles entières avec leurs paniers, portant souvent le costume de leur pays ; puis au mois d’août et de septembre les étrangers dominaient, on entendait toutes les langues excepté le français ; on ne rencontrait plus une seule figure de connaissance, et le mois d’octobre nous a ramené les Parisiens qui ont voulu dire un dernier adieu à ce tte Exposition qu’ils avaient tant admirée.
- A
- Toutes les célébrités de l’art, de la littérature, de la politique, de l’industrie ont défilé dans le Champ de Mars. Je me rappelle qu’il y avait des jours où on ne pouvait faire un pas sans côtoyer une personne connue ; les jardins étaient transformés en un vaste salon où se donnait rendez-vous l’élite de la société parisienne. Paris n’était plus dans Paris, mais dans le carré situé entre l’avenue de La Bourdonnais et l’avenue de Suffren.
- Jamais on n’avait constaté dans aucune exposition une affluence plus considérable de visiteurs, surtout si l’on songe que la moyenne par jour atteignait 176,000.
- Songez qu’il a passé par les guichets plus de 32 millions d’hommes.
- Si l’on consulte, en effet, les statistiques on observe qu’il y a eu 25,398,609 entrées payantes et 6,951,688 entrées gratuites; qu’il a été consommé 28,138,283 tickets.
- Le lendemain de la clôture il n’y avait plus rien à voir, les galeries étaient fermées, il y a eu néanmoins 13,971 visiteurs, il peut être intéressant de connaître au jour le jour, pendant les seize jours qui ont suivi la clôture de l’Exposition, le nombre de ces obstinés qui ne voulaient pas se convaincre qu’il n’y avait plus d’exposition et qui venaient voir simplement les jardins et les palais à l’extérieur.
- Voici les chiffres :
- 7 novembre. . 13,971 15 novembre... 4,005
- 8 — . 8,170 16 — ... 2,946
- 9 — .. . 6,429 17 — ... 8,953
- 10 — . 11,545 18 — ... 2,512
- 11 — .. . 5,921 19 — ... 2,397
- 12 — . . 5,411 20 — ... 2,102
- 13 — . 4,625 21 — ... 2,831
- 14 — . . 5,139 22 — ... 2,548
- Soit 89,505.
- Et aujourd’hui, autour de la Tour Eiffel, ce n’est plus qu’un vaste chantier de démolitions; les pelouses sont recouvertes de planches et de madriers, les plantes sont enlevées, les arbres sont dénudés, les tranchées sont ouvertes. Nous n’avons plus de l’Exposition qu’une partie du cadre : les belles pelouses du jardin central, les trois palais qui les enserrent et la Tour Eiffel. Il faut espérer qu’on saura utiliser ce cadre, et que l’Exposition de 1889 sera le point de départ d’expositions prochaines et brillantes pour le plus grand profit du commerce et de l’industrie françaises.
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- Les projets de M. Alphand
- Dans un récent interwiev avec M. Charles Chincholle, du Figaro, M. Alphand, réminent directeur général des travaux, nous a fait connaître ses projets sur la conservation d’une partie des constructions de l’Exposition et leur utilisation future :
- — Le Champ de Mars, nous a-t-il dit presque gaiement, ne redeviendra plus la vaste et lamentable place que vous avez connue. L’Exposition n’est pas finie ; on la transforme, on la renouvelle, voilà tout. Il y a, quoi qu’on en dise, trop de députés et de conseillers intelligents pour que les nombreux sacrifices faits par l’Etat et par la Ville soient à jamais perdus. Les votes ne sont pas encore acquis, mais vous pouvez, croyez-moi,les considérer comme tels. Vous pouvez affirmer à vos lecteurs que nous garderons, outre la tour Eiffel qui amènera longtemps encore du monde au Champ de Mars,
- La Galerie des Machines ;
- La Galerie de trente mètres ;
- Le Dôme central ;
- Le palais des Arts libéraux ;
- Le palais des Beaux-Arts ;
- Les jardins.
- Il y a, vous ne l’ignorez pas, des compensations à donner au ministère de la guerre. Elles seront de deux sortes : le Conseil municipal ne se contentera pas de céder à la Guerre les larges terrains que la Ville possède à Issy, le long des fortifications, et qui seront un admirable champ de manœuvres: il m’autorisera à aménager, sur l’emplacement actuel des annexes de l’Exposition, des quinconces, où nos soldats pourront faire l’exercice ; nous leur prêterons également, durant l’hiver, le palais des Machines, où ils ne seront gênés ni par la pluie ni par la neige.
- Paris est assez animé, il reçoit dès le printemps assez de visiteurs pour pouvoir supporter l’Exposition annuelle que je rêve et dont voici le plan :
- Le 1er mai prochain, le Champ de Mars est absolument transformé. Le jardin actuel est agrandi ; à la place de toutes les annexes s’élèvent des arbres en quinconces.
- Chaque carré est réservé à des jeux physiques. Ici les soldats; là les élèves des lycées ou des écoles communales, les membres des nombreuses Sociétés de gymnastique que viendront voir leurs familles.
- Dans le Palais des Machines,le concours hippique qui sera plus beau que jamais, sur une piste ayant cent mètres de large et quatre cents mètres de long.
- Dans la Galerie de trente mètres, l’exposition d’agriculture, l’exposition d’horticulture, le concours d’animaux gras, débordant, selon leurs besoins, sous le feuillage des jardins attenants.
- Dans le Dôme central, des concerts orphéo-niques et autres.
- Dans le Palais des Arts libéraux, dont je conserve tout l’outillage, ces expositions partielles que réclament incessamment le commerce et l’industrie et auxquelles le palais des Champs-Elysées ne suffit pas.
- Dans le Palais des Beaux-Arts... Mais nous touchons ici au point délicat. Oui, pendant que les projets que je viens d’énumérer ont l’approbation générale, celui que j’ai pour l’emploi du Palais des Beaux-Arts est vivement combattu.
- — Je le sais, mon cher directeur, et c’est même beaucoup pour cela que je suis venu vous trouver. Vous rêvez d’établir, dans ce palais, le Salon annuel. Or, d’après l’enquête que j’ai faite,, vous n’y parviendrez jamais. Le président de la Société des artistes français, M. Bailly, accompagné de M. Vigneron, son secrétaire, s’est rendu au Champ de Mars avant l’enlèvement des tableaux et des statues. Il a étudié, au point de vue du Salon, l’aménagement actuel qu’il trouve très défectueux. Le Palais des Beaux-Arts, selon lui, manque de lumière; les tableaux y sont sans relief; les statues n’y ont pas d’air. Tels sont les reproches que tous les artistes sont autorisés à lui faire. Quant à ceux que l’administration a le devoir de formuler, ils sont peut-être plus graves encore. Pour vivre, la Société des artistes a besoin de réaliser des bénéfices sur lesquels, à cause de l’éloignement, elle ne pourra compter si elle s’installe au Champ de Mars.
- — Il m’est aisé de répondre. Le Palais des Beaux-Arts est mieux disposé pour une Exposition artistique, mieux cloisonné, mieux éclairé que le Palais de l’Industrie. Par le nombre des visites qu’il a reçues en 1889, on peut juger de celui que la Société serait en droit d’espérer si elle consentait à s’y installer. Les cris que j’entends aujourd’hui ont été poussés en 1855 quand il a été question de déplacer le Salon qui, avant cette date, occupait annuellement le Louvre : « Nous manquerons de lumière au Palais de l’Industrie,disaient alors les artistes; le public se refusera à s’y rendre; nous ne ferons pas de recettes; on n’achètera pas nos tableaux. »
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- UrrluIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- Et ils y encaissaient, l’an dernier, 320,010 fr. 45 c. ! Avec toutes les attractions que je me propose de mettre au Champ de Mars, on peut compter que la foule s’y portera. L’amateur a généralement sa voiture dans laquelle il lui importe peu de rester cinq minutes de plus. Quant à la bourgeoisie et au peuple, ils auront à leur disposition, outre les bateaux, outre les trains supplémentaires du chemin de fer de l’Oüest, toutes les voitures de la ligne des Moulineaux et celles du Métropolitain que le Conseil municipal va réclamer très énergiquement.
- Mettons d’ailleurs les choses au pis. Suppo-' sons que la Société des Artistes refuse, l’année prochaine, d’exposer au Palais des Beaux-Arts,
- elle demandera certainement, dès l’année suivante, à y installer son Salon quand elle verra le succès qu’y auront obtenu les artistes indépendants, les pastellistes, les aquarellistes, etc.
- — Une ville comme Paris, ajouta-t-il sur le seuil de son bureau, a besoin d’animation, d’expositions, de fêtes. Que Dieu me prête vie et elle aura tout cela. Je répète que le Ministère, la Chambre et le Conseil municipal le veulent ; je suis heureux d’avoir pu établir un plan qui semble les satisfaire.
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- Quatrième année
- N° 163
- Le Numéro : 30 centimes
- Samedi 28 Décembre 1889
- BULLETIN OFFICIEL
- DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- EDITION HEBDOMADAIRE
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- LA FONTAINE DE BARTHOLDI DANS LA GALERIE DE TRENTE MÈTRES
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- ADIEUX!
- Nous faisons paraître aujourd’hui notre dernier numéro du Bulletin officiel hebdomadaire. Nous avons, depuis la fondation de ce journal qui remonte au mois de novembre 1886, suivi tous les travaux de l’Exposition, assisté à son développement et, hélas ! à sa démolition. Nous avons voulu donner à nos lecteurs tous les documents officiels, tous les plans, tout l’historique des travaux ; nous avons essayé de décrire ces merveilles et nous avons publié les gravures des monuments les plus remarquables.
- Nous n’avons poursuivi qu’un but, c’est de grouper, dans une œuvre documentaire, des éléments dont on pourra peut-être se servir plus tard, lorsqu’on organisera une nouvelle exposition universelle.
- Notre tâche était modeste; nous l’avons remplie non sans avoir fait de nombreux sacrifices. Nous avons été aidés par des collaborateurs dévoués et désintéressés.
- Nous avons rencontré auprès de l’administration un accueil cordial et empressé.
- Il nous serait assez difficile de remercier tous ceux qui ont bien voulu nous donner un témoignage de leur bienveillance et même de leur affection.
- Nous tenons cependant à placer en première ligne les directeurs généraux, MM. Alphand, Georges Berger et Grison,- qui emportent avec eux la reconnaissance de tous les admirateurs passionnés de notre grande exposition.
- M. Alphand a été le grand metteur en scène, M. Georges Berger a été l’habile organisateur; quant à M. Grison il me permettra de commettre une indiscrétion. J’ai été appelé, par mes fonctions de secrétaire du Comité de la Presse, à entretenir des relations suivies avec la Direction générale des Finances, qui avait le laborieux service des entrées. Et ceux qui, comme moi, ont vu de près à l’œuvre M. Grison, peuvent affirmer que ce travail considérable a été dirigé avec une activité, une intelligence et un tact remarquables.
- Je voudrais pouvoir citer tous ceux qui ont lien voulu faciliter notre tâche, qui nous ont permis de renseigner nos lecteurs sur cette colossale entreprise, qui nous ont donné, des témoignages d’intérêt. Il y a parmi ceux-là des camarades et des amis, auprès desquels j’ai vécu pendant trois ans, et que je ne quitte pas sans un serrement de cœur; je citerai de Malle-voue, Thurneyssen, Savoye, Monthiers, Ossude, Dupuich, de Lacretelle, Marc Millas, Jules Gharton, Pierron, Giroud, que j’ai connus plus étroitement.
- Je n’oublierai pas l’accueil si empressé d’hommes éminents comme MM. Dutert, Con-tamin, Bouvard, Formigé, Sédille, Vigreux; je me rappelle avec quelle cordialité MM. Délions, Laforcade, Lion, Hermant répondaient aux petites persécutions que nous exercions sur eux lorsque nous voulions obtenir des détails techniques qui pouvaient intéresser nos lecteurs.
- Quant à M. Maindron, il nous a rendu le service d’être notre collaborateur, et ce n’est pas moi, ce sont nos lecteurs qui l’ont remercié de les avoir si vivement intéressés avec ses articles si attachants sur le Champ de Mars.
- J’ai voulu citer tous ceux que j’ai rencontrés dans les couloirs des trois directions ou que j’avais importunés dans leur cabinet, tous ceux auxquels je serrais la main en camarade, tous ceux que je venais visiter avec le respect dù à leur valeur et à leur talent. Je suis convaicu qUe j’en oublie ; j’écris cet article a la hâte, au milieu des préparatifs du départ, et je suis comme le voyageur qui, dans sa précipitation, dit adieu à tous ceux qu’il rencontre sur son passage et qui n’oublie pas ceux qui ne se trouvaient pas sur son chemin a cette minute décisive.
- Nous sommes venus ici les premiers, au moment où on donnait dans cette vaste plaine le premier coup de pioche; nous partons les derniers, au moment où toutes les constructions temporaires ont disparu. Mais nous quittons le Champ de Mars rempli de merveilles que le vote des Chambres conservera.
- Nous le quittons avec la Tour Eiffel, un parc superbe, les admirables Palais des Beaux-arts et des Arts libéraux et cet étonnant Palais des Machines.
- Nous espérons que nous les retrouverons un jour peuplés des chefs-d’œuvre de l’art et de l’industrie moderne.
- Notre exposition a été trop brillante, elle a laissé-des souvenirs trop profonds et trop durables pour que le gouvernement ne songe pas un jour ou l’autre à organiser une succession d’expositions temporaires dans les palais aujourd’hui inhabités.
- Nous reviendrons tous avec plaisir, à la belle saison, dans ce Champ de Mars que nous avons parcouru dans tous les sens, les yeux remplis de toutes les merveilles que nous avons admirées, et si nous avions à formuler un dernier vœu, nous insisterions auprès des pouvoirs publics pour qu'ils nous donnent dans une kermesse vivante, comme le reflet d’une exposition que nous aurions voulu ne pas voir finir.
- Gustave SIMON.
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- La Fontaine Monumentale
- DE BARTHOLDI
- Tout au fond de l’admirable Galerie de trente mètres, sous l’élégant vestibule, se trouvait une fontaine monumentale en plomb, représentant un quadrige de chevaux ma ri U s tenus en bride par une déesse,-avec des rennes formées d’algues marines.
- Celte composition pleine de fougue, de grande allure et d’un pittoresque achevé, est J’œuvre d’un sculpteur hardi, qui voit grand et fait, grand, de Barthokii, l’auteur dtv Lion de Belfort, et de la Liberté éclairant le monde.
- Barthokii, excellent élève de Louis-le-Grand, commença par la peinture, a 1 atelier d Ary Scheffer. Mais la grâce mystique du peintre de Françoise de Bimini n’amollit pas les mâles sentiments de Barthokii. Tout de suite, l’austère et rude labeur du sculpteur l’attira, et, à 22 ans, il exposait sa première statue, celle de son compatriote colmarien, le général Bapp.
- La guerre de 18/0-18/1 le trouva au poste de combat, où il së tint avec honneur d’un bout à l’autre. L’infortune de la patrie eut une in-ffuence très grande sur son esprit et sur son talent, en ce sens quelle en a élargi les horizons et développé les objectifs. Il vit patriotique et colossal. Le Lion de Belfort, un mâle défi à l’ennemi, taillé en plein roc sous la citadelle meurtrie par les boulets allemands, fut la première manifestation de l’évolution psychologique qui s’était produite dans l’esprit et dans le talent de Bartholdi.
- La statue colossale de la Liberté éclairant le monde a été la seconde. Chacun se rappelle le colosse dépassant de beaucoup de coudées les plus hautes maisons de la grande ville. Tout le monde sait que cette œuvre a été et est encore le point de contact des deux grandes ^ républiques. Elle a été offerte par la I rance a 1 Amérique. Et l’Amérique, en retour, en a offert une
- réduction, encore grandiose, à la France. Celle-ci a été inaugurée pendant l’Exposition.
- C’est M. Eiffel, le père d’un autre géant métallique, qui a construit la charpente intérieure de la grande statue qui s’élève actuellement sur un îlot, devant New-York.
- Toujours vaillant, vaillant jusqu’à l’audace, Bartholdi a pensé que l’Exposition de 1889 ne pouvait se passer sans qu’il enfantât quelque chose de grand et de puissant.
- Pour le Lion de Belfort et la Liberté éclairant le monde, une sérénité grandiose devait dominer la conception de l’œuvre. Bartholdi a voulu sortir de ces énergies calmes et montrer une œuvre pleine de fougue et d’allure échevelée, note nouvelle, inattendue dans une certaine mesure, chez l’artiste au talent duquel deux allégories grandioses attachaient l’idée de la conception calme et sereine.
- Le quadrige fongueux de la fontaine monumentale de la Galerie de trente mètres a donné la mesure de la souplesse du talent de Bartholdi et de l’étendue de ses moyens.
- Vaillant jusqu’à l’audace, ai-je dit, Bartholdi a entrepris cette œuvre colossale et colossalement coûteuse, sans qu’elle fut commandée, à ses risques et périls, sans savoir à qui et comment il trouverait à la vendre.
- Et voici que ce chef-d’œuvre lui reste encore sur les bras.
- Quoi ! il ne se trouvera pas un des mille millionnaires de la France sortant une quarantaine de billets de mille francs de son portefeuille pour acheter ce groupe, soit pour en faire don à quelque ville, soit pour le placer dans son parc? Et il sera dit qu’un Américain l’emportera un jour au-delà, des mers comme Y Angélus de Millet.
- Les statues courent les rues : mais les monuments artistiques y sont rares, et Ton. ne saute pas'suivie premier qui se présente, magnifiquement décoratif !
- Allons donc !... un peu de courage à la poche, richards, du bon pays de France, ou vous autres municipalités cossues.
- L’occasion est unique. Ne la laissez pas échapper.
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- Une Mûre Ascension à la Tour Eli
- J’ai fait une dernière ascension avant que la Tour ne ferme ses ascenseurs ; il était, je crois, deux heures de l’après-midi. J’éiais seul dans le pelit wagon qui devait me transporter au premier étage, et un peu préoccupé, car je ne voyais pas arriver de voyageur, et je me demandais si, comme dans les tapissières qui nous ramenaient jadis du Champ de Mars, on allait attendre que nous fussions au complet.
- J’interrogeai l’employé. Il me rassura. Il n’y avait guère que quelques minutes à attendre. Et comme il ne venait personne, l’ascenseur se mit en route. Il faisait un peu frais, mais le temps était clair et le paysage était net comme après les jours de pluie.
- ##
- J’arrivai au premier étage. Cette galerie circulaire, qui me paraissait assez courte et assez étroite, me parut immense. C’est qu’autrefois,
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
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- avant la clôture de l’Exposition, il y avait foule, tandis qu’après, il y avait de rares promeneurs. Nous étions peut-être là une centaine, on aurait cru que nous étions une dizaine de personnes. Sommes-nous assez bizarres, nous autres Parisiens, tant que l’Exposition a été ouverte, nous nous sommes fait bousculer, nous avons fait queue, nous avons perdu beaucoup de temps pour monter à la tour, quand nous sommes parvenus, après beaucoup de patience, à trouver une place dans l’ascenseur, et quand nous sommes arrivés au bout du voyage, nous n’avons pu rien voir à cause de la cohue. Nous sommes redescendus en maugréant contre les foules ; le lendemain de la clôture, nous pouvions visiter la tour à notre aise, jouir en toute liberté de ce merveilleux panorama, et nous autres Parisiens nous ne sommes pas venus. C’est qu’au fond, si nous nous irritions contre ces foules, nous ne les détestions pas; elles jetaient de l’animation, de la gaieté, et nous recherchions là haut presqu’autant le spectacle de la foule que le spectacle de la nature; il était intéressant de voir à trois cents mètres des amis connus ou inconnus, et puis il fallait avoir visité la tour pendant l’Exposition pour pouvoir raconter ses impressions, et aussi pour pouvoir dire qu’on avait fait l’ascension, un peu par amour-propre et beaucoup aussi par amour de la nouveauté.
- J’ai voulu ne pas imiter le Parisien qui obéit surtout à la mode, et j’ai voulu faire une dernière ascension avant la fermeture ; mes concitoyens qui ne sont pas encore montés viendront au printemps. Je ne me suis pas repenti de mon expédition. Je n’ai plus rencontré au premier étage les vendeuses de bibelots et de guides, elles n’avaient plus de clients; elles sont parties ; je suis entré dans un restaurant, on pouvait y déjeuner, mais il n’y avait personne; j’avais à mes pieds le Champ de Mars qui était désert, mais tous ses palais et ses pavillons étaient intacts; si on ne savait pas qu’ils étaient vides, on aurait pu penser que l’Exposition n’était pas encore ouverte; elle avait cet aspect la veille de l'inauguration.
- Je montai au second étage et toujours seul dans l’ascenseur. Le pavillon du Figaro était vide et je ne rencontrai pas un seul promeneur. Je gagnai immédiatement l’ascenseur Edoux: on ne faisait pas queue et j’étais toujours seul à attendre et à monter dans l’ascenseur. J’arrivai au troisième. Il y avait bien là une dizaine d’ascensionnistes. On vendait encore quelques bibelots, quelques guides et quelques médailles commémoratives. On pouvait admirer tout à son aise le merveilleux panorama; le froid était assez vif, et tout à coup une brume épaisse nous environna ; on ne voyait plus rien ; je me rappelai le jour où, pendant l’Exposition, un matin, j’étais monté par un temps de brouillard. Du premier étage jusqu’à la troisième plate-forme on était pour ainsi dire dans un nuage, et, arrivé à l’appartement de M. Eiffel, je me suis trouvé tout à coup au-dessus du brouillard glacial, baigné dans les rayons d’un soleil brûlant, ayant le ciel bleu sur ma tête et une large nappe blanche à mes pieds, sur laquelle la tour projetait son ombre colossale. J’attendis, espérant assister de nouveau à ce spectacle, car le soleil laissait filtrer quelques rayons incertains à travers la brume, mais le brouillard s’épaissit; et je redescendis aussitôt; et je compris que le Parisien, qui est avant tout pratique, ne monterait jamais en hiver, et que la société de la tour Eiffel avait fort sagement agi en fermant pendant deux mois ses ascenseurs.
- A
- On y reviendra au printemps, surtout si on a
- l’intelligence de nous organiser quelques expositions intéressantes au Champ de Mars. La société de la tour pourrait aussi, à la place de restaurants qui seront inoccupés, installer au premier étage quelques attractions, une kermesse par exemple, ou même un spectacle. Elle serait encore mieux inspirée si elle prenait l’initiative, dans le parc qui entoure le colosse de fer, de cette foire qu’on avait tant prônée et qu’on semble avoir un peu abandonnée.
- Le Parisien désapnrend vite le chemin du Champ de Mars, qu’il trouve trop éloigné ; il faudrait l’attirer par des fêtes et des plaisirs. C’est, dit-on, l’idée de M. Alphand; il faut l’encourager, si on ne veut pas que nous ayons de magnifiques palais qui ne montreront au visiteur que les restes d’une splendeur passée, et que le souvenir d’un rêve à jamais évanoui. ---------------------------------------
- Le Bassin à flot de la classe 65
- Le seul navire ayant figuré dans ce bassin, pendant toute la durée de l’Exposilion, a été la goélette Volage, qui appartient au baron Flavien de Grainville. Ce yacht élégant, de 104 tonneaux de jauge, mesure 25 mètres de long, 5m32 de large et 2m90 de creux.
- L’A. rcAirsionniste. que M. Damev, ingénieur-mécanicien, avait fait venir de Dole à Paris, par les canaux et la Marne, est un bateau à deux coques jumelles et qui ressemble à un chaland dont toute là longueur est occupée par un roulle recouvert d’un toit arrondi.
- Les deux coques sont en acier et divisées en 34 compartiments étanches. Leur longueur est de 28 mètres, leur largeur de 0ra66 et leur creux de i mètre. Elles sont pourvues d’un gouvernail à chaque bout et recouvertes d’un pont de 30 mètres de longueur, au milieu duquel se trouve la machine à vapeur de 15 chevaux,qui actionne les deux tambours de 2 mètres de diamètre sur lesquels s’enroule la courroie, métallique à palettes, qui sert de propulseur. Les tambours sont espacés de 6 mètres,.dans le sens de la longueur, et les palettes métalliques, rivées sur la courroie flexible en acier, sont placées à une distance, l’une de l’autre, égale à leur longueur.
- Lors des essais qui ont été faits le 27 août sur la Seine, entre le pont d’Iéna et Charenton, on a obtenu une vitesse de 16 kilomètres à l’heure, avec un recul de 10 °/0 seulement.
- Ce bateau ne cale que Om4-5 avec 70 personnes à bord et sa provision de charbon ; il ne produit presque pas d’ondulations, il gouverne très bien, grâce à ses quatre gouvernails, et son propulseur fonctionne aussi bien en avant qu’en arrière.
- Ce mode de propulsion n’est pas nouveau, ainsi que le prouve le modèle de l’ancien bateau à vapeur de Desblanc, mû par des chaînes à palettes, qui figurait dans l’exposition rétrospective des moyens de transport, au pavillon des Arts libéraux.
- Un autre bateau qui ne manquait pas d’intérêt et a figuré pendant quelque temps dans ce bassin, c’est le yacht américain Neversink, qui avait .traversé l’Atlantique par ses propres moyens.
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- Parti le 22 mai de Boston, il est arrivé le 28 juin au Havre et le 6 juillet à Paris. Il a été construit par le capitaine Norton et mesure 11 mètres de long sur 3m66 de large; il est gréé en yawl. Sa construction spéciale, à double coque et avec des compartiments à lest d’eau et à air comprimé, le rend insubmersible et inchavirable.
- Nous signalerons également le canot de M. Yarrow, dont le moteur est actionné au moyen de la vapeur de pétrole.
- M. Raoul Perrin, ingénieur en chef des mines, avait exposé le modèle d’un bateau toueur-auto-moteur. Ce système, qui n’a encore jamais été mis en pratique, consiste en une coque en fer très étroite, de chaque côté de laquelle il y a deux grandes roues à aubes. Celles-ci sont construites de façon à ce que la partie extérieure de chaque pale se relève pour diminuer le recul, dans le genre de ce qui se produit pour les pales articulées. La chaîne de louage passe sous une roue à empreintes placée au milieu du bateau et clavelée sur l’arbre des roues. Celles-ci, en tournant sùus faction du courant, font tourner la roue à empreintes qui agit sur la chaîne de tou âge et fait avancer le bateau contre le courant.
- La Tu1 colossale Je l’Eipsitioi Je 1892
- AUX ÉTATS-UNIS '
- Les Anglais ne sont pas les seuls à vouloir imiter la Tour Eiffel : les Américains se mettront probablement, à l’Exposition de 1892, de la partie, et l’un de leurs journaux, la Press, nous apporte les dessins d’un immense projet d’exposition pour le quatrième Centenaire de la découverte du Nouveau-Monde par Christophe Colomb.
- M. A. de Graf Hinsdale, auteur du projet en question, émet l’idée originale, à coup sûr, sinon très pratique, de grouper tous les bâtiments de l’Exposition future d’une manière symétrique autour d’un énorme pylône métallique, relié au sol par des ar-catures au nombre de quatre. Le premier affecterait la forme octogonale et mesurerait, de la base au dôme supérieur, une hauteur de 1,300 pieds, soit 400 mètres environ ; les arcatures extérieures viendraient s’y souder à 330 mètres au-dessus du sol, et lui seraient encore reliées par d’autres à 150 mètres, ces dernières devant porter un immense plancher analogue à celui de la Tour Eiffel, et destiné aux mêmes usages, concerts, restaurants, exhibitions de toute sorte, etc. Ce plancher serait assez vaste pour recevoir et laisser circuler tous les visiteurs d’une môme journée, soit 300,000.
- Les pieds des arcatures principales se trouveraient sur une circonférence de 760 mètres de diamètre, et c’est entre leurs retombées que seraient établis les bâtiments de l’Exposition. Des ascenseurs, au nombre de quatre par arcature, deux pour la montée et deux pour la descente, conduiraient les visiteurs du sol à la plate-forme supérieure : la traction s’opérerait par un système funiculaire, avec voitures suspendues à des galets roulants sur une voie supérieure. De la plateforme, seize autres ascenseurs amèneraient le public jusqu’au dôme. On y accéderait également par six ascenseurs partant du plancher situé à 150 mètres, au droit de chacune des arcatures basses; enfin, vingt autres ascenseurs fonctionneraient dans l’intérieur même du pylône central, depuis sa base jusqu’à son sommet. Le coût d’établissement s’élèverait à 50 millions de francs.
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- LA TOUR EIFFEL
- Vue prise du Pont d’Iéna
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- BULLETIN OFFICIEL DE L’EXPOSITION DE 1889
- EXPOSITION AÉRONAUTIQUE
- DU MINISTÈRE DE LA GUERRE
- Esplanade des Invalides
- Cette exposition, organisée par rétablissement aéronautique de Chalais-Meudon, dirigé par M. le commandant Renard, était installée dans un vaste monument formant une salle rectangulaire au milieu de laquelle avait pu être suspendue la nacelle allongée du ballon dirigeable la France, avec son générateur d’électricité, son moteur dynamo-électrique et son propulseur à hélice. On y avait, en outre, exposé tout le matériel construit par rétablissement de Chalais-Meudon.
- Cette salle était ornée de peintures murales fort bien exécutées et très instructives : la reproduction en grand d’une ancienne aquarelle de Conté figurant le premier ballon captif de Gou-telle, sous la première République; des tableaux donnant l’aspect des appareils pour la production du gaz hydrogène, depuis l’appareil de Cou-telle(décomposition de la vapeur d’eau.par le fer chauffé au rouge), et l’appareil de Charles (décomposition de l’eau à froid sous l’action du fer et de l’acide sulfurique), jusqu’aux appareils portatifs de nos équipes d’aérostiers militaires; puis les appareils à circulation de M. Renard, les appareils d’Henri Gilfard et celui de M. Gaston Tissandier.
- Dans le fond de la salle, on avait placé un grand tableau comprenant l’aspect à la même échelle des principaux systèmes d’aérostats dirigeables :
- 1° Projet du général Meusnier en 1784; — 2° Aérostat d’Henri Gilfard en 1852 (ballon allongé muni d’une hélice et d’un moteur à vapeur) ; — 3° Expérience de Dupuy de Lôme en 1872; — 4° Expérience de l’ingénieur autrichien Haënlein qui, en 1873, a expérimenté, à l'état captif, un ballon allongé muni d’un propulseur actionné par un moteur à gaz; — 5° Premier aérostat dirigeable électrique de MM. Tissandier, en 1883 et 1884; — 6° Aérostat électrique la France, premier ballon dirigeable qui soit revenu à son point de départ après un parcours de quelques kilomètres.
- La pièce capitale de l’exposition était l’aérostat dirigeable la France, dont la nacelle de 33 mètres de longueur était suspendue à la partie inférieure du ballon, représenté en saillie au plafond très élevé de la salle. Le ventre du ballon avait été modelé avec une parfaite exactitude. 11 nous paraît certain que c’est actuellement vers l’étude des aérostats dirigeables que doivent se porter les efforts de ceux qui s’efforcent de faire progresser la navigation aérienne, mais c’est surtout vers le moteur qu’il s’agit de porter ses efforts.
- Quoi qu’il en soit de la question de la navigation aérienne, il en est une autre qui offre aussi une autre importance, c’est celle des aérostats captifs pour les reconnaissances militaires. Depuis la guerre de 1870 et l’histoire glorieuse de la poste aérienne, les ballons n’ont pas été oubliés dans notre réorganisation militaire : chaque corps d’armée possède aujourd’hui une équipe complète d’aérostats captifs destinée aux reconnaissances aériennes et aux photographies en ballon. Le matériel militaire comprend : 1° un ballon en soie de Chine (ponghée) rendu imper méable au moyen d’un vernis siccatif à l’huile de lin cuite; 2° un appareil pour la fabrication du
- gaz ; 3° une voiture-treuil comprenant le câble du ballon captif, le treuil où il s’enroule et le moteur à vapeur qui le fait fonctionner. Tout l’ensemble du système a été étudié depuis plusieurs années par M. le commandant Renard, qui a introduit dans la construction des perfectionnements importants.
- La grande salle de l’aéronautique a donné T exhibition des nacelles construites à Chalais-Meudon, des appareils pour la couture des étoffes, pour l’essai de la résistance des câbles aéronautiques et la confection complète des aérostats militaires.
- L’aéronautique a été bien représentée à notre grande et magnifique Exposition de 1889, et nous croyons pouvoir terminer cette notice suc-l cincle en disant : les progrès que cet art essenj bellement français a accomplis depuis quelques années nous font bien présager de son avenir.
- (Le Génie civil.) Gaston Tissandier.
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- Rien est-il plus charmant, plus délicat, plus merveilleux, et en même temps plus utile qu’une aiguille? L’aiguille représente le travail féminin, assidu, persévérant, le travail de couture que fait tout le jour l’honorable mère de famille pour nourrir ses enfants et les entretenir convenablement; et aussi le travail de la jeune fille, modeste et vertueuse, qui apprête elle-même sa toilette virginale : c’est un objet de première nécessité.
- Mais il y a un grand inconvénient dans l’aiguille fabriquée d-’après l’ancien système : c’est la difficulté d’introduire le fil, soit parce qu’on a la vue mauvaise, soit parce qu’il fait noir.
- Les aiguilles de la maison Henry Milward et fils remédient absolument à cet inconvénient; on se rappelle que, en juin dernier, lors delà visite du président de la République, le représentant de la maison Milward, M. Bennett, a offert à M. Carnot un paquet d’aiguilles à trous-calices, et que M. Carnot les a fort admirées.
- Nous applaudissons sincèrement à la nouvelle distinction que vient d’obtenir cette importante maison : la Médaille d’or de 1889 est comme la consécration de sa grande réputation.
- Des inventeurs comme MM. H. Milward, qui ont mis l’aiguille à la portée de tous, ne sauraient être trop félicités, car l’œuvre est en même temps ingénieuse et humanitaire.
- Ce qu’il y a, en effet, de curieux dans cette nouvelle invention, c’est qu’on n’a pas besoin d’enfiler l’aiguille; on n’a qu’à appuyer sur l’extrémité supérieure, et l’aiguille fonctionne toute seule. L’aiguille et l’hameçon exposés dans des balances sont des chefs-d’œuvre de travail d* précision; la légèreté est telle que 2,485 aiguilles ne pèsent que 25 grammes et que 2,-970 hameçons atteignent à peine le poids de 4 grammes : c’est le dernier mot de la perfection dans ce genre d’industrie. La maison Milward, qui a été fondée en 1730, occupe 800 ouvriers et
- sa réputation est universelle : précédemment elle n’a pas obtenu moins de vingt médailles-d’honneur.
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