Cours d'art appliqué aux métiers
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- MINISTERE DU COMMERCE ET DE L'INDUSTRIE
- CONSERVATOIRE NATIONAL
- DES ARTS ET MÉTIERS
- COURS D’ART
- APPLIQUÉ AUX MÉTIERS
- CRÉÉ PAR DÉCRET DU IO MARS 1898
- PROFESSEUR
- M. LUCIEN MAGNE
- INSPECTEUR GÉNÉRAL DES MONUMENTS HISTORIQUES PROFESSEUR À L’ÉCOLE DES BEAUX-ARTS
- PRÉPARATEUR
- M. MARCEL MAGNE
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- ARTISTE PEINTRE
- PARIS
- IMPRIMERIE NATIONALE
- MDCCCC VIII
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- CONSIDERATIONS
- SUR L’ENSEIGNEMENT DE L’ART
- ET SES APPLICATIONS
- A néceflité d’étendre d tom les degrés de l’enseignement les études techniques <0? le sentiment de l’art apparaît évidente a tous ceux qu’intérefle l’avenir de notre pays. Depuis plus d’un siècle, depuis la suppreflion des corporations <cA des maîtrises, l’enseignement était devenu de plus en plus abflrait <ÙA s’était développé dans un sens contraire aux réalités de la vie pratique. U uniformité meme de l’enseignement donné dans les écoles publiques <cA la généralité des connaflances qui formaient le fond de cet enseignement écartaient des proférions manuelles les jeunes gens qu’on se proposait surtout de rendre aptes d certaines méthodes de travail considérées comme les meilleures pour le développement de leur intelligence. Ces méthodes semblent mieux faites pour former des philosophes ou des rhéteurs que pour fournir d des élèves un ensemble de connaflances pratiques qui peuplent en faire des hommes utiles d eux-mèmes <£A d leur pays.
- On ne peut nier l’influence salutaire de l’enseignement littéraire. Sans doute la connaflance des œuvres des penseurs, des poètes ou des hifloriens efl presque indifpensable d la culture intellectuelle : l’interprétation ou la traduflion d’une belle pensée intérefle certainement l’éducation morale de l’homme ; elle aflouplit son efpritpar suite de l’obligation ou il se trouve d’imaginer pour traduire la pensée ancienne des équivalences de formes ou de mots QfA on ne peut nier que cette gymnaflique de l’efprit puifle produire d’excellents résultats. Mais la littérature n’efl qu’une des expreflions de la pensée .-pourquoi négliger celle qui résulte du sentiment de l’art CA de son application d toutes choses ?
- Le siècle qui vient de finir a été avant tout le sîecle de la science, les méthodes d’analyses y ont été pou fiées si loin <cA avec une telle rigueur qu elles ont préparé les solutions des problèmes les plus complexes <£A on peut dire qu’a cet égard Venseignement scientifique a tenu toutes ses promefies.
- La science opère sur des données positives : meme lorsqu ’elle s ’applique d des études abflraites, les résultats obtenus sont tangibles QfA les applications qui en sont faites aboutifient d des réalités inconte fiables.
- Lenseignement de l’art eft beaucoup plus délicat; sans doute il s ’appuie aufii sur des données positives, puisque ce fl la nature sincèrement observée qui fournit les éléments de la composition <cA du décor : cependant l’imagination ou, si l’on aime mieux, l’initiative individuelle a une si grande part dans la création des œuvres d’art qu’il semble, d premier examen, qu ’on puifie difficilement établir par avance des règles ou énoncer des lois dont Vobservation puifle contribuer, sinon d faire naître, au moins d développer la faculté créatrice.
- Ln fait, il n ’en eft rien <cA l’ignorance demeure, dans l’enseignement artiflique comme dans tout autre enseignement, le véritable obftacle d tous progrès.
- M quoi bon préparer nos enfants par l’enseignement littéraire ou par l’enseignement scientifique d affronter certaines difficultés de la vie sociale si nom les laflons complètement désarmés en face des réalités de l’exiftence quotidienne <ÛA si nom les mettons ainsi hors d’état de participer aflivement QfA utilement d la vie pratique.
- Chaque jour nom conflatons l’extraordinaire ignorance de jeunes gens qui, au sortir de l’enseignement universitaire, auraient grand’ peine d diffinguer une étoffe de soie d’une étoffe de coton; d se rendre compte de la valeur d’un meuble exécuté d plein bols ou en placage; d apprécier la différence entre un ouvrage d’orfèvrerie de métal plein ou une œuvre de métal plaqué; d savoir comment on décore, <£A par quels moyens différents, une faïence, un grès ou une porcelaine; d comprendre la raison des formes créées par l’mage Ca a eflimer la valeur d’une œuvre suivant l’accord néceflaire entre la forme, la deflination <cA les qualités techniques de chaque matière.
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- Il semble, au simple énoncé des connaiflances d acquérir, que l’enseignement de ces connaiflances doive être extrêmement compliqué. En réalité, rien ne serait plus simple : il s'agit, en somme, de la formation du goût, c’efl-â-dire du développement chfï l’enfant du sentiment inné de l’art d la vue soit des phénomènes naturels décrits & analysés, soit de l’étude des œuvres anciennes que leur perfeélion artiflique permet de choisir comme des modèles caractérisant d chaque époque la perfeélion de la forme en meme temps que la perfection de l’exécution (lA l’appropriation parfaite de l’œuvre d sa destination & aux propriétés de la matière choisie.
- Or, des l’âge le plus tendre, la curiosité de l’enfant peut etre éveillée sur la beauté de la nature qui l’entoure, sur les colorations du ciel, sur les silhouettes des arbres, sur leurs reflets dans l’eau, sur la forme élégante d’une feuille ou d’une fleur, sur le deflin ou la couleur d’un papillon ou d’un inseCte; bref, sur mille détails dont l’observation, aidée des explications d ’un profefleur, meublera petit d petit sans fatigue le cerveau de l’enfant.
- Il ne serait pas moins acceflible a la connaiflance des matériaux utilisés CtA de leur mise en œuvre. La visite d’un atelier de menuiserie, de serrurerie, n’intérefierait pas moins l’enfant en meme temps quelle allégerait l’enseignement primaire d’une technologie compliquée, exerçant plutôt la mémoire que l’intelligence de l’élève.
- Serait-il donc difficile, dans chacune de nos écoles rurales, de compléter l’enseignement donné par l’inflituteur d l’aide de quelques leçons de choses données soit d l’école, soit au cours d’une visite d l’atelier, par un artisan exerçant sa profeflion <&, par conséquent, au courant de ce qui pourrait etre enseigné ?
- Il n’y aurait la, semble-t-il, qu’un appel d faire d quelques bonnes volontés qui, certainement, ne feraient pas défaut.
- Ainsi, des l’enseignement primaire, il faudrait faire une place, d’une part d la formation du goût en apprenant aux enfants d voir <& d apprécier ce qu’ils voient, d’autre part d une technologie rudimentaire qui aurait l’avantage appréciable d’habituer les enfants d comprendre les méthodes de travail applicables aux différentes matières d n’aborder l’enseignement secondaire qu ’avec un petit bagage de notions acquises dans l’école primaire (&, dans l’enseignement annexe de cette école, sur les techniques des métiers.
- Si nous abordons 1’enseignement secondaire, c’efl-â-dire celui qu’on donne aux enfants entre 12 <£? 18 ans, il efl inconte fiable que 1’enseignement universitaire pourrait aufîi faire une place, & une place importante, aux leçons d’ordre technique <& d celles qui ont pour objet la formation du goût.
- Les lycées & colleges qui exiflent dans les villes sont, le plus souvent, d proximité de musées ou sont conservés des ouvrages d’art d’un intérêt d’autant plus grand, qu’ils mettent mieux en valeur les reflources de la régjon.
- C’efl la un premier élément d’information (àf d’étude qu’il importe de ne pas négliger.
- D ’autre part, les sciences naturelles <& particulièrement la botanique, la 'Zoologie, la minéralogie, peuvent fournir, au point de vue de la formation du goût, d’excellents sujets d’analyse & d’étude (àf nous en arrivons d examiner quel doit etre le rôle du deflin dans l’enseignement secondaire.
- Il s’agit, avant tout, de considérer le deflin d l’égal de l’écriture comme un moyen d’expreflion de la pensée <âr d ’interprétation qui put fée rendre l’idée sensible en la précisant par une forme. A cet égard, V observation sincère de la nature efl indiff ensable oA le deflin doit avoir pour but de donner sur une feuille plane l’imprefiion ex aile des volumes d’un objet, des rapports de grandeur entre les diverses parties de cet objet, de l’accord entre les lignes enveloppantes qui déterminent les contours, enfin des oppositions d’ombre de lumtere qui accusent les reliefs la subordination des plans les uns aux autres.
- Tout cela exige l’afouplifiement de la main s ’appliquant, guidée par la raison, a l’observation jufle des valeurs Cx a l’exaflitude de la mise en place. Or il semble que ce point de vue efientiel soit trop souvent négligé dans les cours de deflin, qu’on y fa fie une part trop grande a l’emploi de tel ou tel procédé (àf qu’on obtienne ainsi, suivant 1’application du procédé choisi, des defiins très propres mais souvent peu sincères <£?, par conséquent, dépourvus d’utilité.
- Le defiin d’apres le modèle en plâtre a sans doute son utilité, surtout si le modèle efl bien choisi; mais cela ne vaut pas, au point de vue du développement du goût, le croquis jufle de mise en place fait d’apres nature, habituant Tédeve a saisir vite a bien reproduire un mouvement (àf a se rendre compte ainsi des erreurs a éviter des fautes a re dre fier dans un croquis incomplet ou inexafl.
- En résumé, moins de théorie, plus d’observation dire fie, habituant l’élève a raisonner, a corriger lui-même ses fautes a faire ainsi des progrès confiants.
- Si, de l’enseignement secondaire des lycées colleges nous paflons a l’enseignement fpécial a donner dans les écoles
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- techniques fis profefiionnelles, la part a faire a la formation du goût ne fl pas moins importante fis les méthodes doivent etre les memes.
- Ici, le defiin a vue doit etre complété par le defiin géométrique, qui permet, a l’aide de cotes, d’établir a une échelle donnée tous les éléments conflitutifs d’une composition (fis de les compléter par des détails en grandeur d’exécution, fixant les profils, ornements ou afiemblages dont l’interprétation exigera le concours de plusieurs mains.
- Il ne s’agit plus seulement de compléter par les éléments du defiin fis de la technologie les études néceflaires aux pro-fefiions dites libérales : il sJagit de faire de bons ouvriers dont quelques-uns, doués de qualités fpéciales, pourront devenir de bons artisans fis qui seront les meilleures recrues d’un enseignement supérieur, ayant pour but l’application de l’art aux différents métiers fis la création d’œuvres tendant a laperfefiion artiflique.
- U enseignement secondaire profefiionnel efl donné actuellement dans des établifiements de diverse nature : écoles techniques, écoles profefiionnelies, écoles d’arts fis métiers, écoles d’enseignement corporatif, ateliers induftriels, etc.
- Il eft superflu de dire qu’un artisan, comme un artifte, doit se former d l’atelier. C’eft en voyant exécuter des ouvrages plus ou moins compliqués par des ouvriers habiles, que l’apprenti s’initie peu d peu d la pratique du métier, apres un apprentifiâge plus ou moins long, suivant les difficultés inhérentes d sa profefiion.
- Il efl donc impofiible d’établir des réglés générales soit pour les connaifiances d acquérir, soit pour la durée de l’appren-tifiage. Si, dans certains cm, comme il arrive pour les travaux délicats de charpente ou de taille de pierre, Vapprenti fi âge exige plusieurs années, pour d’autres quelques mois suffiront.
- Il n’y a donc pm lieu de créer, d’une maniéré générale, des écoles profefiionne lies pour toutes les profefiions : il eft, au contraire, désirable que les travaux des divers métiers soient répartis écoles par écoles fis non groupés dans un seul établissement.
- Prenons pour exemple le travail des métaux : il eft évident que les méthodes de travail, les syfîemes d’afiemblage, les procédés de décoration ne sont pm les memes pour le fer, pour le plomb, pour le cuivre, pour les métaux précieux, fis qu ’d chacun d’eux devrait correfpondre, au point de vue technique, un enseignement fpécial d’atelier complété par des leçons théoriques d’ordre général sur l’hiftoire de l’art, la géométrie appliquée, la perfpeftive, fis aufii par des leçons de defiin fis de modelage dont l’importance doit etre proportionnée a leur rôle dans chaque métier.
- jMeme pour un seul métal, les moyens de travail different afiff^ suivant la destination des objets pour nécefiiter des subdivisions : par exemple, la ciselure pratiquée sur le brorffe fondu différé complètement de la ciselure au repoufiépratiquée sur la feuille de cuivre martelée, retreinte pour la mise en forme (fis ornée par le traçage fis le développement du métal repoufié dire été ment ou, par contre-coup, a la recingle si la piece eft fermée.
- De meme, la bijouterie fis la joaillerie comprennent une série d’opérations succefiives : découpage de la piece, embou-tifiage a la bouterolle, ou eftampage, mise en forme des pièces présentées sur cire, soudure, reperçage, préparation des chatons pour le montage des pierres fines, sertifiure, etc., qui, dans l’induftrie, sont réalisées par la division du travail.
- Or il importe que l’école se rapproche, autant qu’il eft pofiible, des procédés de l’induftrie (fis c’efl pour cela qu’il efl indifpensable, tout en faisant une part aux connaifiances générales : technologie, hifloire de l’art, defiin fis modelage, géométrie appliquée, pour la formation du goût, de faire une part plus large encore a la pratique du travail d’atelier. C’efl pour cela qu’en principe l’apprenti fi âge, au point de vue du travail manuel ou mécanique, exige nécefiairement le pafiâge par l’atelier.
- On comprend qu ’une école, meme parfaitement outillée, ne puifie, sans dépenses excefiives, réaliser pour l’inflruflion des éleves les travaux de monture compliquée, par exemple, ceux d’un candélabre ou d’un luflre, tels qu’ils sont exécutés dans l’induftrie pour répondre d des commandes.
- Un fin, fis c’eft la un point efientiel, l’école profefiionne lie ne peut prétendre a créer elle-meme des modèles. Ce n’eft pas entre iq fis iS ans que des enfants sont aptes d inventer la composition d’un objet d trois dimensions, d’un meuble, par exemple, fis a en déduire des détails grandeur d exécution. Il faut donc admettre, pour l’école, ce qui se pafie dans l’induftrie. Un artifte ou un artisan, préparé par des études fpéciales, donne le defiin de composition fis tous les détails nécefiaires a la réalisation de son œuvre; l’induftriel, aidé d’ouvriers capables, en fait la mise au plan fis l’exécute : c’eft la ce qu’on peut demander, fis tout ce qu’on peut demander, aux éleves d’une école profefiionnelle.
- D ’autre part, il importe que les éleves de ces écoles soient familiarisés avec les études de ftyle. Ils peuvent etre appelés d collaborer au mobilier d’un palais national, du Château de Versailles, par exemple. Il eft donc nécefiaire que, sculpteurs
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- sur bois, ébéniftes, marqueteurs, ciseleurs, soient d’avance prépares au travail qu’ils devront faire, Cx bien faire. Or, pour cela, la méthode eft simple. Il n’y a pas de compositions a faire dans les ftyles anciens. Ces compositions ont été faites aux époques anciennes il eft au moins ridicule de prétendre, de nos jours, composer en ftyle Coûts XIVun luftre éleftrique alors que la lumière éleftrique était inconnue sous le Grand Roi.
- Mais nos musées sont aflfj riches en meubles anciens pour qu’il soit aisé d’y faire relever, par un deflinateur habile, l’ensemble oV les détails d’un meuble de ftyle choisi parmi les mieux caraftérisés d’en faire l’application dans une école en fourniflant ainsi aux éleves le moyen d’étudier <zV d’interpréter, sur un chef-d’œuvre, un ftyle ancien.
- Le goût ne se forme qu’a la vue <zV a la pratique des belles choses c’eft pour cela qu’il importe de proscrire, aufli
- bien pour le de fin Cf3 le modelage que pour l’exécution, tout modèle imparfait prêtant a la critique Cv qui ne peut servir qu’a faufler le goût des éleves.
- Lenseignement supérieur tel qu’il eft donné dans le cours d’art appliqué au Conservatoire des Arts QV Métiers a un double but : former des profefleurs pour l’enseignement, perfeftionner les meilleurs éleves sortis de l’enseignement secondaire dans la composition décorative, en leur facilitant, pour la pratique de leur art, l’accès des ateliers zV l’exécution dans ces ateliers de leurs compositions mises au point.
- C’eft dans ce but <& aufli en vue d’indiquer aux artisans une orientation d’art moderne s’accordant avec les bonnes traditions de lart français, qu’a été ouverte, dans le Musée du Conservatoire, une salle ou sont exposés des travaux du cours d’art appliqué cV qui sont publiés pour faire connaître, dans les écoles profeflionnelles <zV techniques, les reproductions des travaux les plus intéreflants.
- Lucien MAGNE.
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- Travaux exécutés pour le Cours
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- VITRINE POUR OBJETS D’ART. — Membrure en Noyer. — Marqueterie. — Armature de Cuivre.
- Exécution de M. M. RAGUEL, SEGUIN, FAUROUX, CHEVREL et ROBERT
- Composition de M. Emile GUERIN
- LÉVY FILS te lmp. Phot.
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- Travaux exécutés pour le Cours
- PL 2
- VITRINE POUR OBJETS D’ART. — Membrure en Noyer. — Marqueterie. — Armature de Cuivre.
- Détail du Corps supérieur
- Détail du Soubassement
- Composition de M. Emile GUERIN
- Exécution de M. M. RAGUEL, SEGUIN, FAUROUX, CHEVREL et ROBERT
- LÊVY FILS & C1*, lmp. Phoi.
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- Travaux exécutés pour le Cours
- CARTONNIER A DESSINS. — Buis d’Autralie. — Décor de Fougères.
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- Composition de Miie CAYON
- Exécution de M. M. RAGUEL, SEGUIN et FAUROUX
- CARTON DE VITRAIL. - ÉCUREUILS.
- DEFAUT
- Composition de M
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- Travaux exécutés pour le Cours
- PL 4-
- VELOURS POUR UNE CHAISE — Décor roses-thé sur fond bleu
- LËVY FILS & C", lmp. PhoL
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- PL 5.
- Travaux d’Ateli er
- DESSINS D’ÉTOFFES
- Brocatelles 2 Chaînes, 3 Trames. — Décor de Glycines (rose, rouge et violet)
- VELOURS A QUATRE CORPS — DÉCOR DE Fougères ET Géranium (vert et crème)
- COMPOSITION de M- Lucien MAGNE
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- PI. 6
- Travaux d’Atelier
- PORTIÈRE (Velours).
- DÉCOR DE CHATAIGNIER (FEUILLES CUIVRE SUR FOND VERT)
- BORDURE DE VELOURS. - Nénuphars (fleurs blanches, feuilles vertes
- SUR FOND BLEU PROFOND. — FOND BLEU CLAIR REFLÉTANT LE CIEL)
- Compositions de M. Lucien MAGNE
- FRISE EN MOSAÏQUE. — Faisans dorés
- Composition de M. DUVILLIER
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- PI. 7.
- Travaux d’Atelier
- DESSINS D’ÉTOFFES
- Brocatelles - Décor Jasmin de Virginie - Études comparatives de Rapports de tons
- FLEURS CRÈMES SUR FOND ROUGE.
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- PI. 8
- Travaux exécutés
- pour le Cours
- MOSAÏQUES. — Une enseigne de Forgeron. Étude pour tête d’Ange (mosaïque d’émail incrustée dans le marbre)
- Composition de M. GIÈS.
- Exécution de M. René MARTIN.
- Composition de M. René MAGNE. Exécution de M. René MARTIN.
- l£VY FILS & C">, lmp. Phot
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- Travaux exécutés pour le Cours
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- CÉRAMIQUE. — Carreaux de terre émaillée. — Décor Chardon bleu, Feuilles, vert deux tons sur fond cobalt.
- Feuilles mordorées (cuivre réduit) sur fond cobalt.
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- Coupe de Grès émaillé. — Décor Marronnier. — Émail vert de Cobalt.
- Composition de M. FELLION Modèle de M. SEGUIN Exécution de M. BIGOT
- LÊVY FILS & C'\ lmp. Phoi.
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- PL io
- Travaux exécutés
- Carton de vitrail pour le Manoir de Mme E., a Andrésy
- APOLLON ET LES MUSES
- Composition de M. Henri Marcel MAGNE
- LÊVY FILS & C", lmp. Phot.
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