Cours d'art appliqué aux métiers
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- MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE
- DES POSTES ET DES
- GRAPHES
- CONSERVATOIRE NATIONAL
- ARTS
- AUX MÉTIERS
- CRÉÉ PAR DÉCRET DU 10 MARS 1898
- PROFESSEUR
- M. LUCIEN MAGNE
- INSPECTEUR GÉNÉRAL DES MONUMENTS HISTORIQUES PROFESSEUR A L’ÉCOLE DES BEAUX-ARTS
- PRÉPARATEUR
- M. MARCEL MAGNE
- ARTISTE PEINTRE
- PARIS
- IMPRIMERIE NATIONALE
- MDCCCCV
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- CONSERVATOIRE NATIONAL
- DES ARTS ET MÉTIERS
- ^ &
- COURS D’ART
- APPLIQUÉ AUX MÉTIERS
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- Cet Album, Spécialement composé pour l’Exposition universelle internationale .de Lîege, a été tiré a cent exemplaires numérotés de i a ioo. — Pour l’impreflion du texte, l’Imprimerie nationale
- par Claude Garamond dans les dernières années du régné de François Ier. Les planches ont été tirées en phototypie par MM. Lévy ses fils, imprimeurs a Paris.
- a employé les caraéteres gravés
- EXEMPLAIRE N° I
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- MINISTÈRE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE
- DES POSTES ET DES TÉLÉGRAPHES
- CONSERVATOIRE NATIONAL
- DES ARTS ET MÉTIERS
- COURS D’ART
- APPLIQUÉ AUX MÉTIERS
- CRÉÉ PAR DÉCRET DU 10 MARS 1898
- PROFESSEUR
- M. LUCIEN MAGNE
- INSPECTEUR GÉNÉRAL DES MONUMENTS HISTORIQUES PROFESSEUR À L’ÉCOLE DES BEAUX-ARTS
- PRÉPARATEUR
- M. MARCEL MAGNE
- ARTISTE PEINTRE
- PARIS
- IMPRIMERIE NATIONALE
- MDCCCCV
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- CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES
- SUR L’ENSEIGNEMENT DONNÉ
- DANS
- LE COURS D’ART APPLIQUÉ AUX MÉTIERS.
- ENSEIGNEMENT DE L’ART.
- 'IDÉE de l’art /identifie avec l’idée de perfection dont toutes les œuvres humaines sont susceptibles, les plus humbles comme les plus somptueuses. U art se suffit à lui-même sans qu’il soit besoin de lui attribuer quelque épithète sonore. Il n’eH le privilège d’aucune profefiion fi3, si l’on peut clafier les œuvres suivant l’idée qui les a inspirées, l’art échappe d toute clafification. Il eft aufii accefiible d la ferronnerie qu’a la peinture, d la sculpture qu’a la verrerie. Clafier les arts en beaux-arts (fi3 arts industriels ou décoratifs, en arts majeurs ou mineurs, c’eft méconnaître le car allere d’unité, commun d toutes les manifestations artistiques fi3 qu’on ne peut définir que par la perfection.
- A l’idée de l’art est liée l’idée de la création artistique qui suppose l’artiSte libre dans la conception fi3 l’exécution de son œuvre; cette liberté eSt-elle compatible avec un enseignement ?
- Si la conception de l’artiSte (fi3 le choix de la matière dans laquelle son idée prendra forme ne relèvent que de son initiative, il eSt évident que l’artiSte ne peut ignorer les qualités de la matière, puisqu’il doit en tirer parti : sinon il n atteindrait pas a la perfection artistique.
- D’autre part l’homme, qui vit dans la nature, en a des l’enfance devant les yeux les magnifiques SpeCtacles. Pour qu’il les comprenne il faut que peu d peu sa curiosité s’éveille fi3 qu’il s’habitue a bien voir (fi3 d reproduire sincèrement ce qu’il voit.
- C’eSt une des conditions de la formation du goût qui naît fi3 se développe par une série d’observations fi3 de comparaisons dans lesquelles la raison intervient continuellement.
- Ainsi apparaifient les premiers éléments d’une éducation artistique nécefiitant un enseignement par lequel le jeune artiste puifie acquérir les connaifiances techniques indispensables (Sx s’habituer d l’observation des phénomènes naturels, qui lui fourniront les éléments du décor animal, végétal ou linéaire.
- La nature obéit d certaines lois que l’artiSte ne peut méconnaître : ce sont les lois d’évolution des êtres animés dont les organes se modifient durant le cours de la vie, ce sont les lois de croifiance des plantes fixant, pour chaque eSfiece, les formes des tiges, des feuilles (fi3 des fleurs, leur groupement, leur mode d’attache, etc.
- Ce sont encore les lois de la géométrie, déterminant le sySfeme de génération des surfaces, les différentes combinaisons des lignes droites ou courbes, les propriétés des figures.
- Ces lois font partie des connaifiances que l’artiHe doit acquérir (fi3 qui par conséquent doivent être enseignées.
- Un exemple peut etre tiré de l’interprétation du bourgeon de fougère d ses différents états de développement. Les artifks français en ont fait au moyen dge les angles des chapiteaux de pierre, les rinceaux décorant les frises, les crofies épiscopales de cuivre ou d’ivoire, (fi3 pour chaque mature ils ont trouvé /interprétation appropriée.
- La constitution de cette matière grenue ou fibreuse, malléable ou cafiante, transparente ou opaque, influera nécefiairement sur 1interprétation décorative d’un même thème. Il elle feuille de chardon ornant l’encadrement d’une mile de fer, le chambranle d’une porte ou la bordure d’un vitrail, réalisera le même décor par des moyens différents.
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- U enseignement serait incomplet si la connafance des lois physiques Cf l’étude des propriétés de chaque matière n étaient complétées par la «tradition». Sans la «tradition», qui par T analyse des œuvres anciennes aide singulièrement a la formation du goût, l’artifle s ’épuiserait en vains efforts pour résoudre des problèmes déjà résolus.
- Il n’efl pas a craindre, d’ailleurs, que l’étude des œuvres anciennes entrave l’initiative de l’artifle. U imitation des formes n’eft que la conséquence d’un défaut d’enseignement. Si, au contraire, cet enseignement eft complet, s’il fait revivre l’œuvre dans son milieu, s’il nom la montre comme l’exprefion d’une idée a une époque antérieure, comme la juflification d’un programme ancien, il mettra l’artifle en garde contre le danger de l’imitation. Celui-ci comprendra que son œuvre ne peut être vivante si elle reproduit les formes d’une civilisation morte, que l’art vit de créations, non de répétitions, Cf que les pafliches les pim habiles n ’ont jamais été Cf ne seront jamais des œuvres d’art.
- PRINCIPES DE COMPOSITION.
- INSI, l’art défini par la perfeélion Cf applicable a toutes les œuvres humaines exige des connaifances générales tirées soit de la nature, soit de la tradition, Cf qui peuvent être enseignées. Alais il y a lieu de faire naître Cf de développer, autant que le permettent les facultés de chacun, Vinitiative artifiique, sans laquelle il n’y a pas de création. Et cette initiative doit encore s ’accorder avec la raison ou, si l’on aime mieux, avec le bon sens. C’efl le bon sens qui nom aidera a diflinguer Cf a formuler les lois simples de toute composition.
- Lorsque l’idée prend corps en une matière, ce qui nom frappe tout d’abord, s’il s’agit d’un objet isolé, c’eft l’enveloppe extérieure de ses formes, la silhouette.
- Le relief établit ensuite les relations entre les différentes parties.
- Si le décor s ’applique a une surface, c ’eft la projeétion de la silhouette, le contour qui détermine la forme; Cf si des tons d’égale valeur risquent de lai fer le contour indéterminé, on le cerne par un large trait. C’efl le «serti» mité dans la peinture murale, la mosaïque Cf la tapferie; c’efl la mise en plomb d’un vitrail, clef in ant par un trait opaque les contours des figures ou des ornements, Cf isolant les verres de coloration différente.
- Pour le décor des surfaces, c’efl par la couleur plutôt que par le relief que s’établfent les relations de valeur d’oie se déduit une loi simple, celle des « oppositions».
- Le bon sens nom indique qu’une chose ne brille qu’a la condition d’être entourée de choses qui ne brillent pas. Cette loi d’opposition s’applique au fi bien aux valeurs de relief qu’aux valeurs de coloration.
- Parfois la surface tire son décor des saillies, c’efl le bas-relief né ce fit ant une réduélion proportionnelle des reliefs a l’intérieur du contour qui définit la composition.
- Les conventions du bas-relief expliquent Cf juflifient l’emploi de la couleur pour diflinguer par la variété des tons les nm des draperies, ou rendre visibles certains détails de coflume. C’efl le principe de la polychromie dans l’art égyptien, dans l’art afyrien Cf dans l’art grec. La gamme des couleurs efl très limitée : elles sont toujours posées a plat Cf toujours conventionnelles. C’efl encore la raison qui permet de formuler une autre loi de composition, celle qui a trait a l’équilibre Cf a la fiabilité de l’œuvre. Elle efl liée a la confiitution de chaque matière Cf peut être mise en pratique pour chacune d’elles par des moyens différents.
- Ainsi, pour un meuble, l’équilibre dépend de la confiitution fibreme du bois Cf des afemblages qui doivent en tirer parti. Pour le décor des surfaces, la loi d’équilibre se transforme en une loi de pondération, exigeant une répartition harmo-nieme du décor sur la surface, sans nécefiter une répétition de motifs : la pondération n’efl pas la symétrie.
- Le bon sens intervient encore dans le principe de composition qui afujettit a une loi d’harmonie les différentes parties d’un tout donnant a chacune d’elles les valeurs relatives qui doivent concourir à l’effet d’ensemble. Par exemple, le décor d’une surface n’admet qu’avec réserve l’emploi des lignes fuyantes de la perspeflive qui risquent de ne point la fer le décor sur la surface en la décomposant par une succefion de plans réduits.
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- FORME ET DESTINATION.
- ÉTUDE DES PROPORTIONS.
- OUTE œuvre d'art étant l’exprefiion d’une idée a nécefiairement une destination, c’efl elle qui décide : i° du choix de la matîere; z° des formes; f des proportions. La destination n’eStpas forcément utilitaire, fis3 c'eSt avec le mot mal compris d'utilité qu'on a écarté l’art des ouvrages ou il devrait avoir la première place. U art
- I n’eSt pas le luxe fis3 l’idée de perfection qui peut seule le définir peut s'appliquer a tout. D'ailleurs la desti-
- nation la plus haute de l'art eSt certainement l'éducation morale du peuple. C'eSt ainsi qu'au moyen âge la religion chrétienne inShirait aux peintres (fis3 aux sculpteurs les compositions exprefiives fis3 magnifiques ou se développaient, comme des manifestations vivantes de la foi, les mySferes fis3 les légendes.
- Pour être plus modeSte, la destination d’un objet mobilier n’eSt pas moins précise; c'eSt l'accommodation a l'usage de l’homme qui détermine la hauteur ou la largeur d’un siège ou l'inclinaison de son dofiier, fis3, suivant les progrès du bien-être, la forme se modifie avec la destination. Celle-ci impose, s'il s’agit d'un meuble, le choix d’une matîere telle que le bois, légère fis3 résistante. Dans les ouvrages faits pour l'usage de l'homme, c'eSt l'homme qui doit déterminer l’échelle des proportions.
- Ainsi dans un édifice, certains éléments de hauteur fixe tels que les marches, les rampes, les appuis sont autant de repères donnant la mesure des grandeurs. A Notre-Dame, la hauteur des tours eSt rendue sensible par la répétition, aux différents étages, de balustrades a l’échelle humaine.
- Un changement d'échelle doit être justifié par l’exprefiion d’une idée. Dans le vitrail de la Pafiion, a Poitiers, l’artiSie a distingué par sa dimension le ChriSt des personnages qui l’entourent.
- Ua proportion relative eSt une erreur parce qu 'une œuvre eSt toujours conçue pour une échelle déterminée qui ne peut être augmentée ni réduite, sans nécefiiter une nouvelle création.
- L'église de Saint-Pierre â Lomé paraît moins grande qu 'elle ne l’eSt réellement, parce que tous les éléments de conStruétion fis3 de décoration y sont uniformément grofiis fis3 que l'œil manque de repères pour apprécier les grandeurs.
- Ainsi la proportion eSt nécefiairement liée â la destination de l’œuvre, fis3 elle peut varier suivant cette destination même pour une seule matîere. Par exemple pour le bois, suivant qu'il eSt employé en ouvrages de charpente, de menuiserie ou d’ébé-niSterie, non seulement les proportions changent avec les dimensions, mais les combinaisons de conStruétion changent aufii.
- S’agit-il de vases de terre cuite, la prépondérance donnée â la hauteur ou â la largeur résultera de la destination du vase, fis3 les formes se modifieront en conséquence.
- Les vases destinés â contenir fis3 â verser des liquides sont munis d’une anse fis3 d’un bec saillant, la prépondérance étant donnée â la hauteur. Pour une coupe â fruits, au contraire, le pied eSt court sur une base large, fis3 le vase, qui se développe en largeur, eSt tout ouvert, les bords seuls étant légèrement relevés.
- Le décor doit toujours suivre la forme fis3 changer avec elle. Il varie aufii pour une même matîere suivant ses différents états. Le décor employé par les Grecs pour leurs vases résultant de l’application d’argiles colorées, d'engobes, â la surface, n' eH utilisable que pour des températures de cuifion a fie^ b a fies; il serait inapplicable au décor de grand feu des grès fis3 des porcelaines, les oxydes métalliques résiliant seuls â une température très élevée. La nécefiité de l'accord entre la forme fis3 la deflination de l’œuvre efî évidente encore s’il s’agit d’un ouvrage de pierre, parce que les nécefiités de la flruélure obligent Parti fie a comprendre le décor dans chaque élément de conflruflion.
- Par exemple, dans une cheminée de pierre, le coffre, servant â la détente de la fumée, doit être afieg saillant pour que la fumée n’ait pas tendance â s’échapper dans la pièce, fis3 afiej élevé pour laifier libre la circulation sous le manteau. Il faut donc porter en bascule, sur des sommiers encaflrés dans les murs, le linteau monolithe qui soutient le coffre : celui-ci peut être réduit sur la face â une languette peu épaifie, sorte de panneau difponible pour la sculpture, â condition d’établir au-defius un arc de décharge pour porter le plancher. Cet arc s’appuie sur des pieds-droits encaflrés dans la muraille fis3 surmontant les sommiers. On les soulage par des consoles, amorties elles-mêmes sur des pilaflres ou colonnes dont la saillie réduite ne puifie gêner l’approche du foyer.
- Chacun de ces éléments de conflruflion ne peut admettre qu’un décor approprié â sa fonflion. Ainsi s’établit l’harmonie nécefiaire entre la forme fis3 la flruélure.
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- LE STYLE.
- E flyle, qui caractérise une époque d’art, résulte des affinités de goûts, de mœurs ou de croyances particulières a une société humaine. Il se manifefle par une interprétation originale des éléments décoratifs tirés de la nature. Le flyle efl personnel a l’artifle qui crée, mais cet artiste subit inconsciemment l’influence du milieu ou il vit <àx son œuvre en garde l’empreinte. Cela efl vrai pour toutes les époques, (cX il a fallu une déviation du goût, due au défaut d’enseignement, pour rendre poflible, durant le sîecle dernier, la subflitution de l’imitation des formes a la création artiflique.
- On ne crée rien avec une forme, puisque la forme est toujours l’expreflion d’une idée <lX ce n’elt pas l’imitation de formes anciennes qui peut suppléer a l’absence d’idées.
- U enseignement par la «tradition» exclut absolument l’imitation servile qui a pour conséquence le défaut de ftyle. Les programmes des œuvres varient en effet d’dge en âge; mais l’art a toujours pour moyen d’expreflion la technique qui change peu <âx qu ’on peut étudier sur les œuvres anciennes.
- C’eft a l’artifle qu’il appartient d’en varier les applications en prenant dans la nature, suivant son goût QfX celui des hommes de son temps, les éléments de décor qui ont sa préférence. Le la des carafîeres généraux qui s Imposent a toutes les œuvres d’une époque <àx sont apparents meme â une époque d’imitation. Malgré l’habileté des copiftes, il y a toujours dans l’interprétation quelque chose qui trahit l’époque de la copie. Si les œuvres anciennes étaient étudiées dans leur milieu, si on reconflituait leur programme, on n’aurait pas â craindre les imitations de formes qui sont la conséquence d’un enseignement superficiel incomplet.
- Comment admettre par exemple que, sous prétexte de ftyle, on exécute de nos jours une armoire â glace Louis XII ou Henri II, alors que la glace coulée n’avait au XVe <âx au XVIe sîecle aucun emploi analogue ZX qu’on ne peut faire qu’un pitoyable aflemblage en abîmant des moulures <cX une ornementation ancienne pour les accommoder â un meuble moderne. Le mobilier, faute d’enseignement, a suivi depuis un sîecle de déplorables errements aboutiflant â une complété décadence du goût.
- Encore une fols, une œuvre ne naît pas d’une forme; elle naît d’une idée, ZX c’eft le développement de cette idée qui, pour satisfaire â une destination, détermine le choix de la matîere, la création d’une forme, la recherche des proportions. Ainsi l’art se renouvelle sans être enfermé dans d’étroites formules qui entravent toute initiative. La formule dite «en coup de fouet ou en TigXpg”’ CPU'1 a &é en faveur dernièrement, n’aura pas duré cinq ans.
- Il n’y a rien de faflice, en effet, dans l’évolution de l’art. Chaque civilisation apporte â celle qui la suit son contingent de formes nouvelles sans ce fier d’etre liée â celle qui l’a précédée. La variation des idées transforme le décor au point qu’il soit souvent difficile d’en découvrir l’origine. C’efl la graine que le vent emporte zX qui germera la ou elle trouvera un peu de terre pour s ’accrocher.
- Les arts vraiment créateurs sont rares ZX il semble que pour chaque peuple une grande époque de création artiflique ait eu le cara Itère d’une manifeflation nationale.
- C’efl apres les viftoires des Athéniens que l’art grec atteint â son apogée dans l’Attique; c’efl apres Bouvines', au moment ou la nation française efl conflituée, que l’art français s’affranchit de l’influence by°fantine zX que la flore française enrichit notre sculpture, renouvelant le décor par l’observation jufie zX sincère de la nature.
- Ainsi s’efl faite â chaque époque l’évolution du flyle.
- On ne crée pas plus de toutes pièces un «art nouveau» qu’on ne change au commandement les mœurs ZX les idées d’un peuple.
- Lucien MAGNE.
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- PROGRAMME GÉNÉRAL.
- E cours d’art appliqué aux métiers embrafle une période de trois années, la première consacrée au travail artitique des métaux, la seconde comprenant les applications de l’art au travail du bois, aux tiflus, a l’im-preflion Cf a l’illustration du livre, la troisième réservée a l’étude du décor des matériaux tirés du sol, pierre, marbre, etc., ainsi qu’a la décoration de la terre Cf du verre.
- Les premières leçons comprennent, sous le titre de Considérations générales :
- i° E énoncé des connaiflances néceflaires a l’artite Cf a l’artisan, Cf qui doivent etre la base d’un «Enseignement de l’art», s’appuyant sur la nature Cf sur la tradition;
- 2° Les principes eflentiels de composition applicables soit au décor des objets dans l’efface, soit au décor des surfaces; Cf Spécialement l’étude des oppositions de valeurs par le relief Cf la couleur;
- f La subordination de la forme a l’idée, c’et-a-dire au programme de l’œuvre, l’utilisation dans ce but des qualités techniques de chaque matière, (Cf, comme conséquence de l’accord entre la forme Cf la destination, l’étude des proportions;
- q.0 La définition du Style comme une interprétation de la nature particulière a chaque époque, impliquant l’obligation de la personnalité dans la création artistique a l’exclmion de Limitation servile des formes anciennes.
- Les considérations exposées ci-defl us sont développées dans les cours oraux qui ont lieu le soir, deux fois par semaine, le mercredi Cf le samedi, de ç/ heures ijq. a io heures i/y afin de permettre aux artisans, apres leur travail quotidien, d’afliSter aux leçons dont le but eSt de former leur goût Cf de développer, autant qu’il eSt poflib le, en eux le sentiment de l’art. La leçon et divisée en deux parties. Durant la première, le prof e fleur donne, sur des deflins qu’il a préparés, toutes explications utiles concernant soit la composition, soit la technique, C^ le pim souvent une piece exécutée sur ses deflins vient compléter la démonstration.
- En meme temps, afin de ne pas interrompre les explications orales, une composition préparée par le prof e fleur sur le sujet de la leçon du jour et deflinée au tableau par son préparateur, de telle sorte que les éleves qui suivent le cours aflifient en quelque sorte chaque soir a la genese d’une composition. Celle-ci efi reproduite suivant les cas soit au fmain Cf au crayon blanc, soit au paftel, a échelle suffisante pour etre bien vue de toutes les places, Cf, en perfpeftive, s’il s’agit d’un objet a trois dimensions. C’eft une leçon de composition immédiate.
- Dans la seconde partie de la leçon, le profefleur, faisant mage des projetions, fait pafler som les yeux des éLeves les ouvrages anciens qui, soit par leur compositionsoit par leur forme, soit par leurs qualités techniques, carafiérisent le mieux, aux époques antérieures, telle ou telle application de l’art au sujet traité dans la leçon. C’eft l'enseignementpar la «tradition».
- Pour compléter son ation dire te, le profefleur réunit le dimanche matin, dans son atelier du Conservatoire, les éPeves les pim aflidm Cf les mieux préparés aux études de composition pour diriger ces études Cf leur en faire faire l’application a des programmes correfpondant aux quêtions traitées dans les cours oraux.
- Chaque séance consacrée aux études d’atelier et aufli divisée en deux parties. Durant la première, les éLeves font, som la diretion du profefleur Cf de son préparateur, soit en deflin, soit en modelage, des études analytiques de plantes ou d’animaux.
- Durant la seconde, le profefleur dite le programme sur lequel les eLevés font une première esquifle, qu’ils développent en un deflin rendu a L aquarelle ou en un modèle moulé au plâtre dans L intervalle de deux dimanches. fi la fin de la séance, le profefleur présente au tableau les compositions qui lui ont été remises Cf en fait la critique.
- St une ou plmieurs de ces compositions semblent dignes d’etre exécutées, L exécution en et faite a la demande du profefleur dans les ateliers qui lui sont ouverts, afin que l’exécution complété la critique de la composition deflinée.
- Dans certains cas fpéciaux, lorsque le matériel d’exécution et tranfportable, celle-ci a lieu dans l’atelier du Conservatoire. Mais le pim souvent elle et effetuée au dehors; Cf elle donne lieu a des visites qui permettent aux éleves de se rendre compte de l’outillage indutriel applicable a chaque métier.
- Tel et, dans son ensemble, l’enseignement donné aux éleves qui suivent le cours d’art appliqué.
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- PROGRAMME
- DES LEÇONS POUR LA PREMIÈRE ANNÉE
- CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES.
- Enseignement de l’art. La nature & la tradition.
- Principes de composition. Décor des objets dans l’espace : silhouette. Décor des surfaces : contour. Opposition des valeurs : relief & couleur.
- Accord de la forme & de la destination de l’œuvre. Utilisation des qualités techniques de chaque matière.
- Le style. La personnalité dans la création artistique.
- APPLICATION DE L’ART
- AU TRAVAIL DES MÉTAUX.
- LE FER.
- Procédés anciens de travail & utilisation du fer aux différentes époques historiques. Forge, soudure, estampage, martelage, découpage.
- Procédés modernes de travail du fer & de l’acier. Fonte & laminage. Outillage d’un atelier de construétion métallique.
- Ponts & combles à grande portée. Formes & profils d’égale résistance. Accord de l’art & de la science.
- Grande construétion métallique. Systèmes articulés. Décoration du métal par le métal.
- Le fer dans l’architeéfure moderne. Emploi du métal apparent. Décor par ajourage des remplissages.
- Petite construétion métallique. Escaliers. Cages d’ascenseurs, etc.
- Ferronnerie. Assemblage des pièces forgées. Grilles extérieures. Exemples tirés d’œuvres anciennes & modernes.
- Ferronnerie. Grilles intérieures. Leur décor. Forge & estampage. Emploi des tôles repoussées & rivées.
- Ferronnerie. Balcons, appuis, rampes d’escaliers. Exemples tirés d’ouvrages de différentes époques.
- Petite ferronnerie. Supports d’appareils & appareils d’éclairage. Objets mobiliers.
- Ferrure de portes extérieures & intérieures. Poignées de tirage. Ferrures appliquées & entaillées.
- Serrurerie ancienne & serrurerie moderne. Serrures de portes & de meubles. Principes de décoration d’une serrure.
- Quincaillerie. Ferrures de croisées, espagnolettes, crémones, targettes, loqueteaux. Serrurerie fine.
- Décoration du fer par ciselure & damasquinage.
- Applications variées au décor des armes défensives & offensives.
- LE PLOMB.
- Applications anciennes de l’art à la plomberie. Faîtages, chéneaux, épis & crêtes. Plomb repoussé & plomb fondu.
- Garniture en plomb des combles. Flèches, dômes, lucarnes.
- Emploi du plomb fondu dans la décoration architeétiirale & dans le décor des jardins. Bassins, vasques, fontaines, vases.
- L’ÉTAIN ET LE ZINC.
- Travail artistique de l’étain. Gobeleterie. Travail du zinc repoussé ou fondu.
- LE CUIVRE ET LE BRONZE.
- Utilisation ancienne du bronze & du cuivre. Fonte & gravure. Damasquinage.
- Emploi du bronze & du cuivre pour les objets usuels dans l’antiquité.
- Applications décoratives du cuivre & du bronze au moyen âge. Portes à revêtement de métal. Objets à l’usage du culte.
- Emploi du bronze pour la statuaire & pour la décoration monumentale en Italie, du xve au xvie siècle. Fonte à cire perdue.
- Emploi du cuivre Si du bronze dans la décoration monumentale en France aux xvne & xvme siècles. Fonte à pièces.
- Applications décoratives du cuivre & du bronze au mobilier.
- Application du bronze à l’éclairage.
- Eclairage éleéfrique : ses applications décoratives.
- Emploi du bronze & du cuivre pour l’horlogerie.
- Objets mobiliers. Dinanderie. Cloches & sonnettes.
- Le cuivre martelé. Applications modernes à la statuaire.
- L’ARGENT ET L’OR.
- Emploi des métaux précieux dans l’antiquité & procédés de travail.
- Orfèvrerie d’or & d’argent au moyen âge. Pièces martelées & repoussées.
- L’orfèvrerie du xvne au xixe siècle. Procédés de fabrication modernes.
- Bijouterie Si joaillerie anciennes. Pierres taillées Si enchâssées dans le métal.
- Bijouterie Si joaillerie modernes. Pierres fines, émaux opaques Si translucides.
- MÉTAUX PRÉCIEUX ET MÉTAUX USUELS.
- Monnaies Si Médailles.
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- TRAVAUX D’ATELIER
- Analyse de Plantes. — Volubilis, Lierre, Capucines, Eucalyptus
- PL 1.
- Dessins par M. Ad. BRUNEAU
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- L’IMPRIMERIE NOUVELLE PHOTOGRAPHIQUE. — PARIS.
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- TRAVAUX EXECUTES POUR LE COURS
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- L'IMPRIMERIE NOUVELLE PHOTOGRAPHIQUE. — PARIS.
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- TRAVAUX D’ATELIER
- Départ d’une Rampe en Fer Forgé.
- COMPOSITION de M-e VILLAUDIÈRE
- PL III.
- COMPOSITION DE M-e CAYON.
- L’IMPRIMERIE NOUVELLE PHOTOGRAPHIQUE. — PARIS.
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- TRAVAUX D’ATELIER
- Un Support de Lampe électrique à Arc en Fer Forgé
- COMPOSITION de Mlle CAYON.
- PL IV.
- COMPOSITION DE M. GIÈS.
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- -, PARIS.
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- TRAVAUX D’ATELIER
- Un Appui en Fer Forgé.
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- PI. V.
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- L’IMPRIMERIE NOUVELLE PHOTOGRAPHIQUE. — PARIS.
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- TRAVAUX D’ATELIER
- Une Imposte en Fer Forgé.
- PI. VI.
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- TRAVAUX EXECUTES POUR LE COURS
- Penture en Fer Forgé (Lys). — Encadrement de Grille (Chardon). — Poignée de Grille (Rose de Noël).
- PL VIL
- COMPOSITION de M. Lucien MAGNE
- Exécution de M. ROBERT
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- TRAVAUX EXÉCUTÉS POUR LE COURS
- Flambeau de bronze ciselé. — (Suspension à la Cardan). — Poignée de Grille en Fer Forgé. — Soubassement d’une Grille de Clôture.
- COMPOSITION de M. Lucien MAGNE
- 9. &>
- Exécution de M.
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- M*
- PL VIII.
- COMPOSITION DEM
- GALLET-LEVADE — Exécution de M. BROSSET
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- TRAVAUX D’ATELIER
- Décor d’une Serrure, Fer Ajouré et Repoussé et Cuivre Ciselé.
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- PI. IX.
- COMPOSITION de M. FELLION. COMPOSITION DE Mlle HUMBERT.
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- TRAVAUX EXECUTES POUR LE COURS ET TRAVAUX D’ATELIER
- Épis et Crêtes en Plomb.
- Pl. X.
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- TRAVAUX EXÉCUTÉS POUR LE COURS
- Flambeau en Fer poli, repoussé et ciselé. — Flambeau en Etain.- — Plateau en Etain.
- PL XI.
- COMPOSITION de M. Lucien MAGNE. Exécution de M. BROSSET.
- COMPOSITION DE M. A. BRUNEAU. Exécution de M. JABOEUF.
- J -.V ,v
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- COMPOSITION DE M. A. BRUNEAU.
- Exécution de M. SOLEAU.
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- PROGRAMME
- DES LEÇONS POUR LA DEUXIÈME ANNÉE
- ENSEIGNEMENT DE L’ART
- RAPPEL DES PRINCIPES DE COMPOSITION
- DÉCOR DANS L’ESPACE ET DÉCOR DES SURFACES : OPPOSITIONS PAR RELIEF
- OU COULEUR. — LE STYLE
- L’ART APPLIQUE AU TRAVAIL DU BOIS.
- CHARPENTE.
- Considérations générales sur la mise en œuvre du bois. Bois de bout 6c bois de fil. Combinaisons simples des charpentes antiques : empilage 6c assemblage à mi-bois.
- Emploi, au moyen âge, de bois assemblés de petit équarrissage 6c de grande longueur. Pans de bois, poteaux, remplissages en tournisses, écharpes ou croisillons 5 poitrails, poutres 6c solives des planchers. Encorbellements.
- Combles en bois apparents. Chevrons portant fermes. Entraits 6c poinçons. Faîtages 6c sous-faîtages. Pièces courbes.
- Combinaisons spéciales de charpente. Flèches 6c dômes. Enrayures.
- Pièces secondaires. Lucarnes. Auvents.
- Escaliers droits dits «à la française». Limon, balustres 6c main courante. Consoles soutenant les paliers en bascule.
- Escaliers à noyau. Escaliers tournants à limon courbe 6c à crémaillère.
- Plafonds apparents en charpente. Tribunes.
- MENUISERIE.
- Combinaisons spéciales des bois de menuiserie. Cadres 6c panneaux. Assemblages. Embrèvement. Bois refendu 6c bois scié. Outillage.
- Lambris d’assemblage. Application au moyen âge. Décor des cadres 6c des panneaux.
- Portes en lambris apparent, extérieures 6c intérieures, des xve6cxvie siècles.
- Portes 6c lambris des xvne 6c xviii6 siècles. Bois apparents 6c bois peints. Grands panneaux.
- Croisées à un vantail 6c volets : feuillures.
- Croisées à deux vantaux. Assemblage à noix 6c gueule-de-loup. Pièces d’appui. Portes-croisées.
- Plafonds lambrissés. Construction 6c décor.
- Cheminées en lambris. Revêtements des pieds-droits, du coffre 6c de la hotte.
- MOBILIER.
- Composition 6c décor des meubles. Tracés rectilignes (antiquité, moyen âge 6c Renaissance). Tracés courbes dans le plan vertical (xvne siècle). Tracés à double courbure (xvme siècle).
- Les meubles au moyen âge. Destination 6c décor.
- Les meubles de la Renaissance. Bois apparents d’assemblage. Premiers essais de marqueterie.
- Les meubles au xvne siècle. Développement des décorations d’applique en marqueterie d’écaille 6c de cuivre. Meubles de Boulle. Emploi de l’acajou, du palissandre, de l’ébène. Appliques de bronze.
- Les meubles au xviii6 siècle. Bois plaqué, laqué ou verni.
- Mobilier contemporain. Caractères de la structure 6c du décor. Décoration par incrustation de bois ou de métal.
- Emploi du bois pour la sculpture. Son application aux objets usuels.
- Carrosserie ancienne 6c moderne.
- L’ART APPLIQUÉ AU TRAVAIL DES TISSUS.
- Tissage des étoffes dans l’antiquité. Tissus de lin, de chanvre 6c de laine. Chaîne 6c trame.
- Tissage des étoffes de laine 6c de soie au moyen âge. Trames lattées de plusieurs couleurs. Damas.
- Tissage du velours. Points noués 6c coupés. Tissus d’or. Décor floral 6c décor linéaire.
- Tissus pour le vêtement 6c l’ameublement du xvne 6c du xviii6 siècle.
- Fabrication moderne des tissus. Composition des cartons. Outillage. Métier Jacquard.
- Décoration à la main des tissus. Broderies 6c dentelles.
- Tapisseries de haute lisse antérieures au xvne siècle.
- Tapisseries pour tenture 6c ameublement des manufactures des Gobelins, de Beauvais 6c d’Aubusson.
- Tapisserie moderne de haute 6c basse lisse. Composition des cartons 6c exécution.
- Tapis de haute laine 6c tapis ras. Principe du décor des tapis orientaux.
- Décoration des étoffes par impression.
- Applications du cuir à la tenture & au mobilier.
- L’ART APPLIQUÉ AU DÉCOR DU PAPIER.
- Papiers peints. Affiches.
- Décoration du livre. Caractères manuscrits 6c imprimés. Miniatures 6c enluminures.
- Gravure sur bois 6c sur cuivre. Lithographie. Chromolithographie.
- Application des procédés de la photographie à la gravure en creux ou en relief.
- Reliure. Emploi 6c décoration du cuir.
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- TRAVAUX EXÉCUTES
- Une Tribune en Charpente.
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- TRAVAUX D’ATELIER
- COMPOSITION de M. RAGUEL Fils. COMPOSITION de M. RAGUEL Fils.
- COMPOSITION de M. RAGUEL Fils.
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- TRAVAUX EXECUTES
- Un Buffet : Bâti en Chêne, Panneaux en Citronnier : Poignées et Armatures en Cuivre découpé, repoussé et ciselé.
- Un Lit : Bâti en Hêtre, Panneaux en Sycomore, Incrustations en Poirier.
- Exécution de MM. SIMONET, Menuisier, ROBERT, Ferronnier et SEGUIN, Sculpteur.
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- TRAVAUX EXECUTES
- Un Piano, Bâti en Chêne, Panneaux en Olivier frisé, Incrustations d’Acajou. Un Cartel en Chêne Sculpté, Armatures du Cadran en Cuivre ajouré et repoussé.
- PL XV.
- COMPOSITIONS de M. Lucien MAGNE.
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- TRAVAUX EXÉCUTÉS POUR LE COURS
- Une Armoire, Cadres en Poirier, Panneaux en Sycomore.
- Abattant d’un Secrétaire, Cadres en Chêne, Panneaux en Olivier avec Incrustations d Acajou.
- PI. XVI..
- COMPOSITION DE M. L. MAGNE. — Exécution de MM. SIMONET, Menuisier, et SEGUIN, Sculpteur.
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- TRAVAUX EXECUTES POUR LE COURS
- Chaise de Salon en Sycomore.
- PL XVII.
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- TRAVAUX EXECUTES POUR LE COURS
- Fauteuil de Salon en Noyer, garni de Velours.
- PI. XVIII.
- COMPOSITION DU SIÈGE ET DE L’ÉTOFFE PAR M. LUCIEN MAGNE.
- Exécution de l’Etoffe : MM. CGRNILLE Frères. Exécution du Siège : M. SEGUIN, Sculpteur. M. RAGUEL, Ebéniste.
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- TRAVAUX D’ATELIER
- Un Coffret à Bijoux en Marqueterie avec Armatures en Fer.
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- V A ^
- TRAVAUX EXÉCUTÉS POUR LE COURS
- Etoffe d’Ameublement en Velours de Soie à cinq Corps.
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- COMPOSITION DE M. LUCIEN MAGNE. — Exécution de MM. CORNILLE Frères
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- TRAVAUX D’ATELIER
- Une Etoffe de Soie.
- HUMBERT.
- COMPOSITION DE M
- ?: ( A VI
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- TRAVAUX EXÉCUTÉS
- Grand Tapis de Velours de Soie à sept Corps.
- PI. XXII.
- COMPOSITION de M. Lucien MAGNE. — Exécution de MM. CORNILLE Frères.
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- PROGRAMME
- DES LEÇONS POUR LÀ TROISIÈME ANNÉE
- ENSEIGNEMENT DE L’ART
- RÉSUMÉ DES PRINCIPES GÉNÉRAUX DE COMPOSITION
- DÉCOR DES SURFACES. EXEMPLES TIRÉS DE LA DÉCORATION DES TISSUS
- DÉCOR DES OBJETS A TROIS DIMENSIONS EXEMPLES TIRÉS DE LA DÉCORATION DES MEUBLES
- L’ART APPLIQUE AU TRAVAIL DE LA TERRE.
- Poteries mates 6c tendres. Façonnage 6c tournage. Cuisson.
- Les poteries mates 6c tendres dans l’antiquité. Décor par engobes. Poteries grecques.
- Vernissage 6c émaillage de la terre. Emaux translucides & opaques. Applications à l’architeéhire. Egypte. Chaldée. Perse.
- Faïences. Décor sous couverte. Emploi de l’émail stannifère comme support 6c comme fondant. Céramique orientale au moyen âge.
- Céramique occidentale. Emploi de la brique émaillée 6c non émaillée. Carrelages. Revêtements.
- Modelage 6c estampage de la terre. Décor des reliefs par émaillage 6c gla-çure. Faïences de Rhodes. Faïences italiennes 6c hispano-mauresques. Couvertes à reflets métalliques.
- Faïences françaises, hollandaises, allemandes.
- Grès. Composition des terres 6c cuisson. Vernissage au sel. Colorations par fusion d’oxydes métalliques. Grès japonais 6c grès français modernes.
- Porcelaine. Porcelaines tendre 6c dure. Pièces tournées, moulées, coulées. Décor sous couverte 6c décoration par émaillage au grand feu.
- Céramique architeéfurale. Emaillage de pièces formant assises 6c carreaux émaillés de revêtement. Ornements 6c figures en bas-relief.
- Applications modernes du grès 6c de la porcelaine à la décoration monumentale.
- L’ART APPLIQUÉ AU TRAVAIL DU VERRE.
- Le verre dans l’antiquité. Procédés de soufflage 6c de moulage. Verres polychromes opaques 6c translucides.
- Gobeleterie. Verres soufflés 6c moulés. Décor par émaillage. Cristal. Taille 6c gravure.
- Décoration du verre. Irisations naturelle 6c artificielle. Incorporation de pâtes colorées dans la masse vitreuse.
- Mosaïque. Son application au revêtement des surfaces. Principes du décor. Exécution.
- Mosaïques primitives. Simplification des formes 6c des modelés.Technique. Mosaïques de Constantinople, de Ravenne, de Rome, etc.
- Mosaïques byzantines 6c arabes au moyen âge. Grèce. Italie méridionale. Vénétie.
- Incrustation de mosaïques de verre dans le marbre. Monuments anciens du Royaume de Naples 6c de la Sicile.
- Applications modernes de la mosaïque. Mosaïques appliquées. Mosaïques incrustées.
- Email, émaux cloisonnés des bijoux antiques. Emaux cloisonnés chinois
- 6c japonais.
- /
- Emaux champlevés de l’orfèvrerie au moyen âge.
- /
- Emaux peints. Application des émaux translucides au décor des bijoux.
- Le vitrail. Mosaïque translucide. Cartons. Choix 6c coupe des verres. Application 6c cuisson de la grisaille. Mise en plomb.
- Les vitraux au xne siècle. Leurs colorations. Epaisseur inégale des verres soufflés en plateaux ou en cylindres. Verrières des cathédrales du Mans, de Poitiers, d’Angers, de l’abbaye de Saint-Denis, etc.
- Le vitrail au xme 6c au xive siècle. Vitraux à grands sujets 6c vitraux à compartiments. Verres colorés en masse.
- Le vitrail au xve siècle. Grisaille 6c jaune d’argent.
- Composition 6c coloration des vitraux au xvie siècle. Verres plaqués à plusieurs couches. Gravure. Vitraux de Rouen, de Beauvais, de Montmorency, etc.
- Evolution 6c décadence de l’art à la fin du xvie siècle. Introduéfion dans le décor des procédés du tableau.
- Technique des vitraux modernes. Verres dichroïques. Verres coulés, martelés 6c plissés.
- Emploi des verres colorés en masse ou plaqués. Composition des cartons. Rôle du sertissage de plomb dans la décoration. Emploi limité de la grisaille.
- L’ART APPLIQUÉ AU TRAVAIL DE LA PIERRE.
- Eléments de composition applicables aux matériaux stratifiés 6c non stratifiés. Pierres. Marbre. Granit. Porphyre.
- Décor des supports isolés ou continus. Colonnes 6c piliers. Murs.
- Portes en pierre. Eléments de construéfion 6c de décor.
- Fenêtres 6c lucarnes en pierre. Struéfure 6c décoration.
- Cheminées en pierre. Eléments constitutifs.
- Escaliers droits 6c escaliers circulaires.
- Rampes 6c balcons. Construéfion 6c décor.
- Voûtes de divers systèmes en pierres appareillées. Coupoles. Voûtes d’arête. Voûtes en arc de cloître. Voûtes sur nervures.
- Décoration applicable aux différents systèmes de voûtes.
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- TRAVAUX D’ATELIER
- Un Vase en terre cuite avec Décor d’Engobes.— Une Fontaine-Lavabo en grés. — Une Plaque de Sonnette en grés.
- PL XXIII.
- COMPOSITION DE M. BOURRILLON
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- TRAVAUX D’ATELIER
- Un Service à Thé en Porcelaine.
- — Un Broc en Grès.
- PL XXIV.
- COMPOSITION DE M. BOURRILLON.
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- TRAVAUX D’ATELIER
- Un Seau à Glace.
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- TRAVAUX EXECUTES
- Un Maître-Autel en Marbre et Mosaïques incrustées
- COMPOSITION DE MM. L. MAGNE, Architecte et R. de SAINT-MARCEAUX, Statuaire.
- Exécution des Mosaïques par M. GUILBERT-MARTIN.
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- TRAVAUX EXÉCUTÉS
- Mosaïques de Verre incrustées dans le Marbre
- TRAVAUX D'ATELIER
- Une Bordure de Vitrail.
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- TRAVAUX EXÉCUTÉS
- Carton d’un Vitrail. —
- La Rencontre de Jeanne d’Arc et du Connétable de Richemont.
- PL XXVIII.
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- COMPOSITION de M. Marcel MAGNE.
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- TRAVAUX EXECUTES
- Vitraux. — Les Saints et Saintes du Diocèse de Paris.
- PI XXIX.
- COMPOSITION de M. Marcel MAGN-Eè^
- Exécution de M. DELON.
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- TRAVAUX EXECUTES
- Vitraux. — L’Apocalypse.
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- TRAVAUX EXÉCUTÉS POUR LE COURS
- Deux Encadrements de Porte en Pierre et deux Crochets.
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-
- TRAVAUX EXÉCUTÉS
- Porte Double en Bois Sculpté dans un Portail de Pierre.
- Exécution de M. Hippolyte LEFEBVRE, Statuaire, de M. Désiré BLOCHE, Sculpteur de M. SIMONET, Menuisier et de M. ROBERT, Ferronnier.
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- TABLE DES PLANCHES
- Planches.
- I.
- II.
- III.
- IV
- V
- VI.
- VII.
- VIII.
- IX.
- X.
- XI.
- XII.
- XIII.
- XIV
- XV
- XVI.
- XVII.
- XVIII.
- XIX.
- XX.
- XXI.
- XXII.
- METAUX.
- Pages.
- Travaux d'atelier. — Dessins analytiques de plantes par M. Ad. Bruneau................................................................... 13
- Travaux exécutés pour le Cours. — Ferme de comble vitré en cornières & tôles ajourées & repoussées. — Composition de M. Marcel Magie. — Exécution
- de M. Robert............................................................................................................ .......... 15
- Travaux d'atelier. — Programme : Départ d’une rampe en fer forgé. - Compositions de Mlle Vittaudîère, de Mlk Cajon <& de M. Émile Guérin. 17
- Travaux d'atelier. — Programme : Un support de lampe à arc en fer forgé. — Compositions de Mlle Cajon, de M. Gies <àx de M. Reinach...... 19
- Travaux d'atelier. — Programme : Un appui en fer forgé. - Compositions de M. M. Fellion, de M. Guérin & de Mlk Cajon..................... 21
- Travaux d'atelier. — Programme : Une imposte en fer forgé. — Compositions de MUe Cajon, de Mlk Humbert, de M. Vorin, de M. Guérin de M. Van
- der Mar Itère
- 23
- Travaux exécutés pour le* Cours. — Penture en fer forgé (lys). - Composition de M. L. Magne. - Exécution de M. Robert. — Encadrement de grille (chardons). — Composition de M. L. Magne. — Exécution de M. Robert. — Poignée de grille (roses de Noël). - Composition de M. Bruneau. — Exécution de M. Robert......................................................................................................................................... 25
- Travaux exécutés pour le Cours. — Flambeau de bronze ciselé. Suspension à la Cardan. — Composition de M. L. Magne. — Exécution de M. Soleau. — Poignée de grille en fer forgé. — Composition de Mme Gaüet-Eevadé. — Exécution de M. Brofiet. — Soubassement d’une grille de clôture. - Composition de M. L. Magne. - Exécution de M. Brofiet............................................................................................................... 27
- Travaux d’atelier. — Programme : Décor d’une serrure (fer ajouré <â? repoufié ou cuivre ciselé). — Compositions defiinées de M. Befie, de M. Reinach, de M. Fellion (& de Mlle Humbert. — Composition de M. Ducuing. — Exécution de M. Jabœuf. — Composition de M. L. Magne. — Exécution de M. Robert. 29
- Travaux exécutés pour le Cours travaux d'atelier. — Epis & crêtes en plomb. - Composition de M. L. Magne. - Exécution de M. Monduit. — Composition defiinée de Mlle Cajon.................................................................................................................................. 31
- Travaux exécutés pour le Cours. — Flambeau en fer poli repoussé & ciselé. — Composition de M. L. Magie. — Exécution de M. Brofiet. — Flambeau en étain. — Composition de M. M. Bruneau. — Exécution de M. Jabœuf. — Plateau en étain. — Composition de M. M. Bruneau. — Exécution de M. Soleau...................................................................................................................................................... 3 3
- BOIS, TISSUS ET PAPIER.
- Travaux exécutés. — Une tribune en charpente. — Composition de M. L. Magie. — Exécution de M. Simonet. — Travaux d'atelier. — Programmes : Une lucarne. - Composition de M. Æ Bruneau. — Un auvent. - Composition de M. Mejer................................................................................... 37
- Travaux d'atelier. — Programmes : Un escalier en bois, un balcon en bois, un fauteuil de salon. — Composition de M. Raguelfils................................... 35?
- Travaux exécutés. — Un buffet (bâtis en chêne, panneaux en citronnier, poignées armature en cuivre découpé ciselé). — Un lit (bâtis en hêtre, panneaux en sycomore, incrustations de poirier). — Composition de M. L. Magne. ~ Exécution de MM. Simonet (menuisier), Robert (ferronnier) ofi Seguin (sculpteur). 4 1
- Travaux exécutés. — Un piano (bâtis en chêne, panneaux en olivier frisé, incrustations d'acajou). — Un cartel en chêne sculpté (armatures du cadran en cuivre ajouré repoufié). — Compositions de M. L. Magne. — Exécution de M. Simonet (menuisier), Seguin Fauroux (sculpteurs)....................................... . 4 3
- Travaux exécutés pour le Cours. — Une armoire (cadres en poirier, panneaux en sjcomore). — Composition de M. L. Magne. - Exécution de MM. Simonet (menuisier) Seguin (sculpteur). — Abattant d’un secrétaire (cadres en chêne, panneaux en olivier avec incrustations d'acajou). — Composition de M. L. Magne. -Exécution de MM. Raguel (ébéniste) & Robert (ferronnier)......................................................................................................... 4 5
- Travaux exécutés pour le Cours. — Chaise de salon en sycomore. - Composition de M. L. Magne. - Exécution de MM. Seguin (sculpteur) dfi Raguel (ébéniSie)...................................................................................................................................................... 47
- Travaux exécutés pour le Cours. — Fauteuil de salon en noyer, garni de velours. — Composition du siège de F étoffe par M. L. Magne. — Exécution
- de l'étoffe : MM. Cornille frères. — Exécution du siège : MM. Seguin (sculpteur) <fix Raguel (ébéniSte)......................................................... 49
- Travaux d'atelier. — Programme : Un coffret à bijoux en marqueterie avec armatures en fer. — Compositions de Mlk Cajon, de Mlle Eambrette, de M. Befie <àx de Mlk Humbert..................................................................................................................................... 51
- Travaux exécutés pour le Cours. — Etoffe d’ameublement en velours de soie à cinq corps. - Composition de M. L. Magne. - Exécution de MM. Cornille frères. 5 3
- Travaux d'atelier. — Programme : Une étoffe de soie. — Compositions de Mlle Humbert.............................................................................. 55
- Travaux exécutés. — Grand tapis en velours de soie à sept corps. — Composition de M. L. Magne. — Exécution de MM. Cornille frères................................ 57
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- TERRE, VERRE ET PIERRE.
- Planches. Pages.
- XXIII. Travaux d'atelier. — Programmes : Un vase en terre cuite avec décor d’engobes. — Compositions de M. Bourrillon, de M. Herpin <àx de M. Van der Marliere. — Une fontaine lavabo en grès. — Composition de Mlk Brudo. — Une plaque de sonnette en grès. — Compositions de M. Bourrillon <& de M. Meyer................................................................................................................................................... 61
- XXIV Travaux d'atelier. — Programme : Un service à thé en porcelaine, un broc en grès. — Compositions de Mlle Rigault, de M. Vorin, de Mîle Brudo, de
- M. Bourrillon <& de M. Lelièvre....................................................................................................t............. 6 3
- XXV. Travaux d'atelier. — Programme : Un seau à glace. — Compositions de Mlle Brudo, de M. Wddens, de M. Herpin <& de M. BefSe......................... 65
- XXVI. Travaux exécutés. — Un autel en marbre & mosaïques incrustées. — Compositions de MM. L. Magne (architelle) <àx R. de Saint-Marceau (statuaire). —
- Exécution des mosaïques par M. Guilbert Martin................................................................................................... 6 y
- XXVII. Travaux exécutés. — Mosaïques de verre incrustées dans le marbre. — Composition de M. L. Magne. — Exécution de MM. Guilbert <& René Martin. —
- Travaux d'atelier. — Programme : Une bordure de vitrail. — Composition de M/k Brudo.............................................................. dp
- XXVIII. Carton d'un uitrail historique : La rencontre de Jeanne d’Arc & du connétable de Richemont. — Composition de M. Marcel Magne...................... 71
- XXIX. Vitraux des fenêtres baJSes d'une église. Les saints du diocèse de Paris. — Composition de M. Marcel Magne. — Exécution de M. Delon............... 73
- XXX. Vitraux des roses d'une église. L’Ap ocalypse. — Composition de M. Marcel Magie. — Exécution de M. Eaumonnerie.................................... 75
- XXXI. Travaux exécutés pour le Cours. — Deux encadrements de porte en pierre & deux crochets. - Composition de M. L. Magne. — Exécution de M. Seguin
- (.sculpteur)....................................................................................................................................... 77
- XXXII. Travaux exécutés. — Porte double en bois sculpté dans un portail de pierre. - Composition de M. Lucien Magie. — Exécution de M. Hippolyte
- Lefebvre (Statuaire), de M. Désiré Bloche (sculpteur), de M. Simonet (menuisier) çfv de M. Robert (ferronnier)................................. 7p
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