Le travail humain
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Fig. 1. - Les premiers essais ont eu lieu en camp volant, dans une école d'apprentissage de la banlieue parisienne. Certaines épreuves avaient lieu dans la cour de l'école, sous un toit de bâche installé ad hoc
- Fig. 2. - Laboratoire du Travail des Chemins de Fer de l'État : Aspect extérieur, côté jardin
- Fig. 4. - La cabine de Faraday où l'on enregistre les électrocardiogrammes
- Fig. 5. - Salle pour examens collectifs
- Fig. 6. - Salle où les employées dépouillent les résultats des épreuves psychophysiologiques
- Fig. 7. - Un candidat subit l'épreuve d'aptitude à la mécanique (test de montage d'objets)
- Fig. 8. - Mesure de l'acuité auditive. On détermine l'intensité du son le plus faible que le sujet peut tout juste percevoir
- Fig. 9. - Épreuve des réactions de choix. Le pupitre de l'opératrice qui permet la commande des signaux et le contrôle des réactions du sujet. A côté, cadran du chronoscope permettant de lire en 1/100e de seconde le temps des réactions
- Fig. 10. - Au sous-sol, des contacteurs mus par des moteurs synchrones commandent le déroulement de stimuli visuels et auditifs qui apparaissent dans la salle d'examens où s'effectuent les épreuves de réaction et d'attention
- Fig. 11. - Le jardin qui, pendant la belle saison, sert de salle d'attente aux candidats apprentis et leurs parents
- Fig. 12. - Épreuve de la force de traction lombaire
- Fig. 13. - Épreuve de capacité pulmonaire
- Fig. 14. - L'épreuve de réactions et d'attention utilisée dans la sélection des conducteurs d'autorails ; le sujet réagit par un mouvement, d'après une consigne conventionnelle, à l'apparition de stimuli visuels et auditifs ; pendant toute la durée de l'épreuve, on enregistre le pouls radial
- Fig. 15. - Analyse des électrocardiogrammes
- Statistique des examens psychophysiologiques
- Fig. 1. - Plan du camion-laboratoire. Vue de côté
- Fig. 2. - Plan du camion-laboratoire montrant la disposition des tables d'examen
- Fig. 3. - Schéma des connexions électriques
- Fig. 4. - Plan du placard renfermant une partie d'appareils et de tests
- Tableau I. Tableau du rapport entre les classements psychotechnique et professionnel (machines perforatrices Samas)
- Tableau II. Tableau du rapport entre les classements psychotechnique et professionnel (machines perforatrices Hollerith)
- Fig. 1. - Série des réactions du sujet Z., V
- Fig. 2. - Série des réactions du sujet G., F
- Tableau I. Moyennes arithmétiques générales, en centièmes de seconde, des temps moyens probables de réaction et des temps moyens probables de reprise, obtenues dans les diverses conditions expérimentales (Variation des temps d'attente), pour chacun des sujets
- Tableau II. Coefficients de corrélation ordinale entre les temps de réaction correspondant à des durées différentes d'attente
- Tableau III. Coefficients de corrélation ordinale entre des temps de reprise correspondant à des durées différentes d'attente
- Tableau IV. Coefficients de corrélation ordinale entre les temps de réaction et les temps de reprise correspondant à des durées différentes d'attente
- Tableau V. Coefficients de corrélation ordinale entre les diverses moyennes des temps de réaction et celles des temps de reprise
- Fig. 1. - En haut : un électrocardiogramme ; au milieu : un électrencéphalogramme pris à l'aide d'aiguilles chlorurées (dérivation fronto-occipitale) ; en bas ; temps en 1/10e de seconde. (D'après Berger)
- Fig. 2. - Un encéphalogramme pris à l'aide de deux petites électrodes impolarisables appliquées sur la région occipitale gauche. Temps de 1/50e de seconde. (Enregistrement personnel)
- Fig. 3. - Trois enregistrements simultanés pris à distance variable de la glabelle ; les distances sont indiquées sur ce graphique pour chaque enregistrement (en inches). (D'après Adrian et Yamagiwa)
- Fig. 4. - Schéma des lignes de force issues du foyer occipital. Le point "neutre" N représente le lieu de divergence de ces lignes. (D'après Adrian et Yamagiwa)
- Fig. 5. - Cette figure montre la modification de l'électrencéphalogramme humain consécutive à une piqûre du doigt. Le moment de la piqûre est marqué par une flèche. En haut : un électrocardiogramme ; au milieu : un électrencéphalogramme ; en bas : temps en 1/10e de seconde. (D'après Berger)
- Fig. 6. - Exemples de réaction d'arrêt d'un encéphalogramme à un éclairement moyen (S1) ou faible (S2) proche du seuil. Le redoublement de S est accidentel et sans importance. Le signal ne reproduit fidèlement le stimulus ni en amplitude, ni en durée. En R, signal de la réaction motrice. Temps en 1/15e de seconde. (D'après Durup et Fessard)
- Fig. 7. - Influence de l'activité mentale sur l'électrencéphalogramme. Dérivation fronto-occipitale. En A, début du calcul mental. Temps en 1/10e de seconde. (D'après Berger)
- Fig. 8. - Influence de l'activité mentale sur l'électroencéphalogramme. La flèche indique la fin du calcul mental. (D'après Berger)
- Fig. 9. - En haut : temps en 1/25e de seconde. Au milieu : un enregistrement effectué au niveau de la région occipitale. En bas : un enregistrement pris simultanément au niveau de la région rolandique. (D'après Jasper et Andrews)
- Fig. 10. - Périodicité lente dans l'activité électrique spontanée du cerveau. (D'après Berger ; voir les explications dans le texte)
- Tableau I (sexe masculin)
- Tableau II (sexe féminin)
- Tableau III (sexe masculin)
- Tableau IV Soins d'urgence en attendant l'arrivée du médecin
- Certificat Médical Présportif
- Fiche Médicale
- Fiche Signalétique
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