L'Industrie nationale : comptes rendus et conférences de la Société d'encouragement pour l'industrie nationale
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- Fig. 1. - Moteurs Olympus 593 de Concorde. Ces moteurs sont jumelés par paire
- Tableau I Moteur Olympus 601
- Tableau I Moteur M 53-02
- Fig. 2. - Le moteur M. 53 de 8 300 daN de poussée au point fixe développe, à basse altitude et à Mach 1, 2, une poussée de 12 250 daN, soit environ 120 000 CV pour une masse de 1 500 kg
- Fig. 3. - Grille d'aubes transsonique à forte déviation installée sur la soufflerie S.5 de l'Onera à Chalais-Meudon. On aperçoit : à droite, les prises de pression qui permettent d'étudier le courant gazeux défléchi ; sur les deux aubes centrales, les prises de pression permettant d'étudier l'écoulement entre les aubes. (Cliché Onera)
- Fig. 4. - Le premier corps du moteur d'étude M.45 F de 3 000 daN de poussée. On distingue les trois premiers étages assurant l'alimentation de deux flux, suivis de deux étages destinés au flux primaire. En raison de leur longueur et de leur flexibilité les ailettes des trois premières roues comportent des « nageoires » destinées à éliminer les vibrations. La photographie permet d'apprécier la forme plate de l'ailette au sommet et sa forme cambrée au moyeu
- Tableau III Caractéristiques des compresseurs axiaux S.N.E.C.M.A.
- Fig. 5. - Le Larzac, moteur simple de 1 325 daN de poussée. Il est caractérisé par le fait qu'il comporte deux flux et deux corps, formule moderne lui conférant d'excellentes performances
- Fig. 6. - Atar 9 K. 50. Moteur militaire simple corps, simple flux de 7 200 Kg de poussée au point fixe avec post-combustion. Le compresseur a neuf étages ; la turbine deux
- Fig. 7. - Planneur Emouchet équipé de quatre pulso-réacteurs sans clapets Snecma-Escopette. Ces machines ont, pour la première fois au monde, assuré le vol, décollage compris, d'un avion équipé de moteurs dépourvus de toute pièce mobile. (1950)
- Fig. 8. - Présentation au Président de la République d'un moteur Escopette. Le Président apprécie la légèreté de la machine qui ne pèse que 4,5 kg
- Fig. 9. - Le moteur M. 45.H, développé en coopération avec Rolls-Royce, est destiné à des avions commerciaux subsoniques. Sa poussée au point fixe est de 3 450 daN. Les problèmes de bruit ont été particulièrement étudiés
- Fig. 10. - Banc d'essai de fatigue pour ailette. Des ailettes, montées sur un support convenable, sont excitées de façon à vibrer selon les mêmes modes que ceux qui ont été reconnus sur la machine complète. On mesure, en fonction de l'amplitude de la vibration, les contraintes et le nombre d'alternances susceptibles d'être supportées sans rupture
- Fig. 11. - Le banc d'essai de fatigue oligocyclique des disques de compresseur et de turbine. L'expérimentateur permet d'apprécier l'échelle de la machine
- Fig. 12. - Analyse des contraintes par photoélasticimétrie. La photographie représente ce qu'on voit après que les contraintes déterminées par la rotation de cet ensemble aient été figées. On remarquera les concentrations de contraintes dans le disque dues aux trous d'assemblage
- Fig. 13. - La chambre « sourde » ou « anéchoïque » de la Snecma. L'opérateur de gauche dispose des instruments de mesure au bout d'un rail susceptible d'être orienté de façon variable afin de déterminer le champ sonore émis par le compresseur dont on voit le pavillon d'aspiration près du second opérateur
- Fig. 14. - La soufflante expérimentale CA.5. On notera la cambrure des ailettes nettement visible, même à la pointe de celles-ci
- Fig. 15. - La centrale de pointe de Villemandeur (près de Montargis) de l'E.D.F. On observe, à gauche, la prise d'air insonorisée et, à droite, la cheminée insonorisée d'évacuation des gaz d'échappement
- Fig. 17. - La centrale M. 42 de 63 000 kW établie à Villejust pour le compte de l'E.D.F. Cette centrale comporte six groupes générateurs de gaz agissant sur une turbine unique. Trois de ces groupes sont visibles sur la photographie
- Fig. 16. - La centrale mobile M. 38 de 10 000 kW en cours de déplacement sur la route
- Fig. 18. - Soufflante auxiliaire à pas variable de la première centrale atomique française E.D.F. 1. On aperçoit le mécanisme de changement de pas qui est astreint à fonctionner à sec pour éviter le colmatage des particules radio-actives en provenance de la pile. Ces machines totalisent plus de 32 000 h de marche sans incident
- Fig. 19. - La pompe turbomoléculaire en cours d'assemblage. On distingue nettement le rotor comportant vingt disques à ailettes
- Fig. 20. - Pompe à vide (schéma).Ce schéma montre la disposition particulière adoptée sur la pompe turbomoléculaire Snecma, grâce à laquelle les vitesses critiques ont pu être toutes rejetées au-dessus de la vitesse d'emploi au moyen d'un positionnement très précis du centre de gravité du mobile
- Fig. 21. - Un disque de la pompe turbomoléculaire en cours d'usinage. Pour éviter les déformations d'usinage, on dresse simultanément les deux faces d'appui du disque. Un des outils diamantés est visible sur la photographie ; l'autre opère sur la seconde face du disque
- Fig. 22. - Analyse au spectrographe de masse des gaz résiduels après obtention d'un vide de 1,4 10-11 Torr. On observe les raies de l'hydrogène (2), de l'eau (18), de l'azote (28), de l'argon (40) (la machine avait été stockée sous argon) et, probablement, de l'ammoniac (17) Il n'y a pas de pic en 32 (oxygène)
- Fig. 23. - Le moteur Olympus 593 en cours d'habillage à la Snecma. On notera l'extrême complexité des « accessoires »
- Fig. 24. - La salle des groupes Leonard associés à des alternateurs à vitesse variable alimentant les bancs d'essais de compresseurs (Centre d'essais de Melun-Villaroche de la Snecma)
- Fig. 25. - Soudure électronique d'un rotor de compresseur en titane. On aperçoit dans l'enceinte sous vide (ouverte au moment de la prise de la photographie) la pièce à souder sous son canon électronique. A gauche, sur la table, un contrôleur examine une pièce assemblée
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