L'Industrie nationale : comptes rendus et conférences de la Société d'encouragement pour l'industrie nationale
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Tableau I Les légumines, nouvelles sources de protéines utilisables dans l'alimentation humaine
- Tableau II Les légumines, nouvelles sources de protéines utilisables dans l'alimentation humaine
- Schéma d'obtention des protéines végétales filées et texturées
- Tableau synthétique I Composition en acides aminés, exprimée en pour cent pour 16 grammes d'azote
- Tableau synthétique II Composition en acides aminés, exprimée en pour cent pour 16 grammes d'azote
- Tableau synthétique II (suite) Composition en acides aminés, exprimée en pour cent pour 16 grammes d'azote
- Fig. 1 (gauche). - Micrographie effectuée sur la section, d'un câble supraconducteur préparé par extrusion hydrostatique et contenant 55 faisceaux de 61 fils de NB-TI enrobés dans une matrice de cuivre (stabilisant) (1) (X 7) ; (droite) Détail de la micrographie précédente (X 170)
- Tableau I Valeurs de la température caractéristique de la résistivité électrique du réseau ? R et de la température de Debye ? D pour quelques éléments métalliques (2)
- Fig. 2. - Variation de la résistivité électrique du béryllium (3), du cuivre (4), et de l'aluminium (5) en fonction de la température de mesure
- Fig. 3. - Effet de la pureté de l'aluminium sur la variation du rapport des résistivités électriques mesurées à la température T et à 293 °K en fonction de la température de mesure
- Fig. 4. - Effet de l'écrouissage sur la variation de la résistivité électrique d'un aluminium 99,99 % en fonction de la température de mesure [d'après (7)]
- Fig. 5. - Courbes de magnétorésistance transversale obtenues sur des fils polycristallins d'aluminium (8)
- Figure 6. - Résistivité du cuivre (OFHC) et de l'aluminium, mesurée à 4,2 °K en présence d'un champ magnétique [d'après (10)]
- Fig. 7. - Variation de la conductibilité électrique à 4,2 °K en fonction de l'inverse du diamètre, pour des aluminiums de différentes puretés. (ZF1, ZF2, ZF3, sont des matériaux purifiés par fusion de zone, le premier est le plus pur) (12)
- Fig. 8. - Tableau précisant les métaux supraconducteurs dans la classification périodique des éléments. [d'après (13)]
- Figure 9. - Variation de la résistivité électrique au passage de la transition état supraconducteur - état normal
- Fig. 10. - Processus et courbe d'aimantation d'un supraconducteur de type I
- Fig. 11. - Processus et courbes d'aimantation d'un supraconducteur de type II (en pointillé, courbe relative aux phénomènes irréversibles)
- Fig. 12. - Coupe d'un supraconducteur cylindrique de type II, montrant la structure magnétique dans l'état mixte. Les parties en clair représentent les lignes de flux magnétique à l'intérieur du matériau (régions normales) et celles plus foncées les régions supraconductrices [d'après (14)]
- Fig. 13. - Technique de décoration pour l'observation des lignes de flux [d'après (14)]
- Fig. 14. - Mise en évidence par la technique de décoration ; Haut : d'un réseau triangulaire parfait de lignes de flux (16) ; Bas : d'un « joint de grains » dans le r2seau des lignes de flux (17)
- Fig. 15. - Structure cristalline du composé NB3SN [d'après (18)]
- Tableau II Composés intermétalliques supraconducteurs de formule A3 B
- Fig. 16. - Répartition du champ magnétique et de la densité des électrons supraconducteurs ns au voisinage de l'axe d'un vortex, dans l'état mixte d'un supraconducteur de type II
- Fig. 17. - Variation du champ critique supérieur Hc2 en fonction de la résistivité résiduelle ; Haut : de solutions solides interstitielles niobium-oxygène (20) ; Bas : du plomb contenant en solution solide de l'indium, du thallium, du mercure, du bismuth, de l'étain ou du sodium (21)
- Fig. 18. - Variation de la fraction de flux piégé sous champ nul en fonction du taux de déformation, dans le niobium. Les échantillons sont déformés par laminage après un recuit sous vide (p = 10-7 torr) à 1750 °C (les valeurs reportées le long de la courbe indiquent la densité de dislocations) (22)
- Fig. 19. - Micrographies électroniques d'échantillons de niobium recuits à 2 h à 1750 °C sous un vide de 10-7 torr, avant déformation (22) ; Haut : laminé de 14 % (formation d'une structure cellulaire ) ; Bas : laminé de 62,5 % et plié plusieurs fois. Les parois de dislocations sont alignées parallèlement aux plans (100)
- Fig. 20. - Zones de Guinier-Preston dans un alliage Nb-Zr (25 at %) déformé et recuit 1 heure à 500 °C (23)
- Fig. 21. - Restauration de la densité de courant critique Jo (normalisée à la valeur avant irradiation Jco) d'un fil de Nb-Ti irradié à 5 °K par les neutrons rapides, à une dose de 4,5.1018n.cm-2 (26)
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