L'Industrie nationale : comptes rendus et conférences de la Société d'encouragement pour l'industrie nationale
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- L’INDUSTRIE
- NATIONALE
- COMPTES RENDUS ET CONFÉRENCES DE LA SOCIÉTÉ D'ENCOURAGEMENT POUR L’INDUSTRIE NATIONALE
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- L'INDUSTRIE NATIONALE
- COMPTES RENDUS ET CONFÉRENCES DE LA SOCIÉTÉ D'ENCOURAGEMENT POUR L'INDUSTRIE NATIONALE
- publiés sous la direction de M. Albert CAQUOT, Membre de l'Institut, Président, avec le concours de la Commission des Publications et du Secrétariat de la Société
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- N° 2 : AVRIL-JUIN J9S1
- SOMMAIRE
- HOMMAGE A LA MÉMOIRE DE M. LOUIS PINEAU. Allocution de M. Albert CAQUOT. .. .................................... 34
- L'ŒUVRE DE LOUIS PINEAU, par M. l'Ingénieur général DUMANOIS . . 35 LISTE DES CONFÉRENCES organisées par la Société d'Encouragement du 24 janvier 1946 au Ier juillet 1950 40
- COMPTES RENDUS DES SÉANCES PUBLIQUES DE LA SOCIÉTÉ D’ENCOU-RAGEMENT. Séance dû 9 novembre 1950 (Allocution de M. Jean FIEUX). T. . 49
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- HOMMAGE A LA MÉMOIRE DE M. LOUIS PINEAU
- par M. Albert CAQUOT,
- Membre de l'Institut, Président de la Société d'Encouragement,
- et M. l'Ingénieur Général DUMANOIS,
- Président du Comité des Arts Mécaniques.
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- HOMMAGE A LA MÉMOIRE DE M. LOUIS PINEAU
- Allocution de M. Albert CAQUOT,
- Membre de l’Institut, Président de la Société d’Encouragement.
- Mesdames, Messieurs,
- Cette séance est essentiellement consacrée à l’hommage rendu par notre Société à son regretté Président, M. Louis Pineau.
- M. l’Ingénieur Général Dumanois vous retracera son œuvre.
- M. le Professeur Jacqué traitera de l’une des industries qui ont pu se développer en France sous l’impulsion de Louis Pineau.
- Permettez-moi de retracer en quelques mots les traits de cet homme éminent.
- Saint-Cyrien d’origine, la guerre de 1914 montra ses qualités exceptionnelles.
- Capitaine après la bataille de la Marne, il est présent dans tous les durs combats de 1915 en Argonne, en Champagne, aux Éparges.
- Il est très grièvement blessé en prenant pour la troisième fois la tête des troupes à l’assaut de la tranchée de Calonne.
- Les blessures de cet entraîneur d’hommes le rendent inapte à l’Infanterie, mais il veut continuer à servir. Il passe immédiatement avec succès le concours de l’Intendance.
- Ses qualités d’homme intégralement honnête, travailleur acharné, ordonnateur précis de toute activité, le font remarquer dans tous les postes qu’il occupe.
- Henry Bérenger, Commissaire général, se l’attache en le nommant à la Direction des services d’achat du pétrole et son successeur, Laurent Eynac, le nomme Directeur général.
- Désormais la France aura dans un domaine
- essentiel une magnifique unité de vues que vous retracera M. Dumanois.
- Recherches scientifiques, Laboratoires, Écoles sont créés. Représentée diplomatiquement par M. Louis Pineau, la France obtient sa quote-part des pétroles de l’Irak.
- Notre grande Nation industrielle aura sa place de choix dans le transport maritime, dans le raffinage, dans les industries annexes. Louis Pineau suit personnellement toutes les questions. Il fait créer les organismes juridiques et les sociétés d’action.
- Quand éclatera la deuxième Grande Guerre, la France sera déficiente dans la plupart des domaines, mais dans celui du pétrole, au contraire, tout aura été largement prévu.
- Après celle-ci, avec un magnifique dévouement, Louis Pineau, entraîneur d’hommes, animateur inégalé, prend en main notre grande Société.
- Grâce à lui elle développe son action indépendante pour la grandeur du Pays. Par une disposition spéciale nous modifions nos statuts pour qu’il continue à nous diriger, mais brusquement il vient de disparaître.
- Nous avons perdu un très grand Français et beaucoup d’entre nous un véritable ami.
- Notre Société s’honore en lui rendant aujourd’hui hommage et, en perpétuant dans l’avenir son souvenir, en créant un prix Louis Pineau qui sera décerné à ceux qui, dans tout domaine, continueront son œuvre magistrale.
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- L'ŒUVRE DE LOUIS PINEAU
- par M. l’Ingénieur général Dumanois, Président du Comité des Arts Mécaniques.
- Ceux d’entre nous qui ont vécu la guerre de 1914-1918 se souviennent, avec encore un pincement au cœur, de cette fin d’année 1917 lorsqu’on apprit que l’essence risquait de manquer et que les transports, les avions, les chars pouvaient être bientôt paralysés.
- C’est qu’avant la guerre on n’avait pas compris en France l’importance du pétrole. Une législation qui tantôt avait encouragé le raffinage, puis, supprimant la protection, en avait assuré la disparition, une importation laissée à la bonne volonté des importateurs, enfin une réglementation intérieure encore empreinte des souvenirs de la Commune n’étaient pas faites pour créer une industrie.
- Heureusement, en fin 1917, le « Tigre » prenait la barre et faisait la guerre. On n’a pas oublié son télégramme pressant au Président Wilson : mais pour Clemenceau, seule l’action comptait. Puisque les importateurs n’avaient plus les moyens d’assurer le ravitaillement, l’État s’en chargerait. Un Commissariat aux essences était créé sous l’autorité du sénateur Béranger.
- C’est alors qu’apparaît pour la première fois, Louis Pineau dans l’Histoire française du pétrole, à laquelle son nom devait être indissolublement lié.
- Sorti de Saint-Cyr en 1909, à 21 ans, Louis Pineau était, le 2 août 1914 — lieutenant au 91* Régiment d’infanterie, appartenant aux troupes de couverture du 6e Corps.
- Il était de ces bonnes troupes, comme les définit le conscrit d’Erckmann-Chatrian, qu’on lance dans la fournaise aux périodes critiques, et tout naturellement le capitaine Louis Pineau tombait grièvement blessé le 26 avril 1915 à la tranchée de Calonne, de sanglante mémoire, en ramenant ses hommes à l’assaut. Il gagnait sa deuxième citation, mais il était devenu inapte au service armé : il préparait alors le concours de l’Intendance, était admis et choisi comme collaborateur par le Commissaire aux essences.
- Louis Pineau eut vite la confiance entière du sénateur Béranger et sa gestion fut telle que lorsqu’après la guerre, il eût à liquider
- L'Industrie nationale. — avril-juin 1931.
- le Consortium d’importation, l’opération se soldait pour l’État par un bénéfice de plus de 90 millions, ce qui montre qu’une organisation qu’elle soit de l’État, aussi bien d’ailleurs que de l’industrie privée, vaut par les hommes qui la dirigent. Mais c’est du fait même de ses fonctions, remplies dans des circonstances parfois angoissantes, que Louis Pineau réalisa toute la puissance du pétrole et tout son avenir. La guerre avait montré que l’approvisionnement du pays en pétrole était d’une importance trop grande pour échapper au contrôle de l’État. Quant à un monopole absolu de l’État, il serait fatalement tributaire des majorités politiques et en subirait toutes les fluctuations. D’ailleurs, le problème serait bien facilité, si la France avait accès aux sources de pétrole. Or, quelques grandes sociétés étaient maîtresses du marché du pétrole; sociétés qui avaient eu du moins le mérite de risquer et de prévoir mieux que les gouvernements. Se battre avec elles eût été stérile, le mieux était de les traiter en associées.
- De toutes façons, ce pétrole brut importé, autant que possible sous pavillon français, il convenait de le raffiner en France pour économiser de l’or et augmenter le potentiel de l’industrie chimique française. Dès l’instant où on envisageait le raffinage, on ne pouvait se désintéresser de l’utilisation car, en fin de compte, c’est pour l’utilisateur qu’on extrait le pétrole : les procédés de raffinage sont déterminés par les besoins des moteurs et aussi par des considérations fiscales et douanières. Enfin les leçons de la guerre ne devaient pas être perdues et la défense nationale nécessitait la constitution de stocks. Tout cela ne dispensait pas de rechercher le pétrole chez nous et dans nos territoires d’outre-mer car le bon sens répugnait à l’idée de penser que là ou flotte le pavillon tricolore, il n’y aurait pas de pétrole.
- Tel est le programme complexe et périlleux relevant de la technique, de l’économie et de la politique que Louis Pineau avait fixé comme cadre à son activité.
- Louis Pineau n’allait pas tarder à donner
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- L’INDUSTRIE NATIONALE. — AVRIL-JUIN 1951.
- sa mesure. Les accords de San Remo en 1920, nous avaient attribué 17,5 p. 100 des droits de la Turkish Petroleum sur les pétroles de Mossoul. Pour beaucoup, c’était déjà un beau résultat dont il fallait se contenter. Louis Pineau n’eût de cesse que lorsque nos droits furent portés à 23,75 comme ceux des associés anglais et américains. Ces droits, il fallait les exploiter. Les finances publiques, les établissements de crédit, les banques d’affaires se récusaient. Louis Pineau sut trouver en M. Ernest Mercier un homme qui accepta le risque et tous deux avec l’appui du grand nom de Raymond Poincaré mirent debout cette Compagnie française des pétroles qui marque l’entrée de plain-pied de la France dans le monde international du pétrole.
- Louis Pineau s’était bien vite rendu compte que son efficacité dépendait de ses possibilités d’action et que la liturgie administrative se prêtait mal aux méthodes industrielles. Il obtint par la loi du 10 janvier 1925 la création de l’Office national des combustibles liquides, établissement public investi de la personnalité civile et de l’autonomie financière ayant dans ses attributions le contrôle des documents administratifs relatifs au pétrole et carburants de remplacement, et leurs applications, l’enseignement technique correspondant à ces produits, la coordination des recherches, et de la prospection, l’encouragement à la flotte pétrolière. Ainsi, l’Office national des combustibles liquides avait, en fait, la conduite de toute la politique du pétrole. C’était une lourde responsabilité pour son Directeur. Louis Pineau en avait conscience, il l’avait provoquée, mais il avait un programme, la volonté de le réaliser et la foi.
- Cette même loi de 1925 fixait déjà un régime d’importation du pétrole soumis à l’autorisation, mais ce n’était qu’un régime d’autant plus provisoire que la loi de finances du 4 avril 1926 — art. 53 — décidait qu’à partir du 1er avril 1927 les importations du pétrole brut, de ses dérivés et résidus ne pourraient être faites que par les représentants de l’État ou les personnes accréditées par lui, une loi spéciale déterminant les règles générales d’importation.
- Cette loi est celle du 30 mars 1928 qui fût et est encore la Charte du pétrole. L’importation a lieu sous le contrôle de l’État et par délégation.
- L’importation en gros (supérieure à 300 tonnes par mois) est soumise à un régime d’autorisation spéciale. En même temps qu’elle oblige l’importateur à la constitution de stocks, à la reprise éventuelle de pétrole ou succédanés acquis par l’État dans un but d’intérêt national, elle lui garantit une durée d’autorisation de trois ans pour les produits finis, de 20 ans pour le brut, renouvelable et susceptible d’être prolongée en cas de perfectionnement des raffineries. C’est sous l’égide de cette loi et grâce à une protection convenable que s’est créée l’industrie française du raffinage dont la capacité de traitement était de l’ordre de 7 millions de tonnes de brut en 1939. Si actuellement plus de 10 000 personnes : ingénieurs, techniciens, ouvriers peuvent travailler dans les raffineries, c’est à Louis Pineau qu’ils le doivent.
- Les stocks constitués étaient d’au moins 25 p. 100 de la quantité mise à la consommation l’année précédente.
- L’obligation du stockage, prévue dès 1925, conduisait à une construction intensive de réservoirs. Ceux-ci relevaient tout naturellement de la loi du 19 décembre 1917 sur les établissements dangereux et insalubres d’après laquelle les conseils d’hygiène sont habilités à préparer les arrêtés d’autorisation des Préfets. Ce n’est point médire des membres de ces Conseils de constater qu’ils n’ont généralement pas une compétence spéciale en matière de pétrole. Je me souviens de certains projets d’arrêtés, où, dans le louable désir d’augmenter la sécurité, on prévoyait des mesures qui eussent inéluctablement causé des catastrophes. Très habilement Louis Pineau remarqua qu’il y avait une lacune dans la législation : la loi des établissements classés protégeait bien le voisinage, mais étant donné l’importance des stocks du pétrole, il importait de protéger cette fois les établissements par rapport au voisinage. L’Office national des combustibles liquides fut ainsi habilité à intervenir. Certes il aurait pu se contenter de rédiger un règlement standard, solution très administrative, mais il répugnait à la logique d’exiger les mêmes mesures pour un dépôt dans la banlieue parisienne ou dans des endroits inhabités. La Commission interministérielle des dépôts fut créée qui, considérant chaque dépôt de plus de 400 m3 comme un cas d’espèce, fixait les conditions d’établissement.
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- L’OEUVRE DE LOUIS PINEAU.
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- Grâce à ces mesures, les capacités de stockage qui en 1919 se chiffraient par centaines de milliers de mètres cubes étaient montées à plus de 6 millions en 1939, sans qu’aucun accident sérieux se soit jamais produit. Mais ces stocks ne sont pas inépuisables. Louis Pineau se souvenait de ses angoisses en 1918, quand le manque d’essence menaçait de paralyser les combattants. Son dernier acte administratif, traduit par le décret du 30 avril 1939, était la constitution en cas d’hostilités, d’une Société d’importation du pétrole et dérivés, consortium sous le contrôle du gouvernement, procédé qui avait fait ses preuves pendant la première guerre mondiale.
- Pendant la guerre, jamais l’essence n’a manqué aux armées, pas plus d’ailleurs qu’aux civils, aux tristes jours de l’exode.
- Pour remplir ces réservoirs, il avait fallu transporter des produits pétroliers et il entrait dans l’activité de l’Office national des combustibles liquides de concourir au développement de la flotte pétrolière. Grâce aux mesures prises par Louis Pineau en accord avec la Marine marchande, le port en lourd qui ne dépassait pas en 1919 : 30 000 tonnes, atteignait 500 000 en 1939.
- Bénéficier des pétroles du Moyen Orient avait permis de faire démarrer en grand l’industrie du raffinage, mais ce n’était qu’une solution partielle, Louis Pineau pensait toujours au pétrole français.
- Il lança des campagnes de prospection en France, à Madagascar, au Maroc, au Gabon et le 6 novembre 1924 au premier puits foré à Gabian on eût la chance à 120 m. de profondeur de voir jaillir le pétrole. Mais au fait, était-ce une chance? — Seuls ont la chance ceux qui la méritent. —- Ce pétrole était bien curieux, chassé sous une pression de gaz carbonique, il était ininflammable avec une allumette; il se révélait comme une fuite d’un gisement lointain, oxydée au cours de son voyage millénaire. Du coup, les recherches prirent une ampleur nouvelle dans la région et le 13 juillet 1939, le trépan rencontrait à 1 800 m. de profondeur le premier véritable gisement de pétrole français. Le nom de Louis Pineau fut donné à ce puits et c’était simple justice. Depuis ce gisement a tenu ses promesses, les gaz de Saint-Marcet constituent une richesse nationale et dans le sud de la France, des Sociétés ont été créées
- pour continuer les recherches dont Louis Pineau fut l’initiateur.
- Ayant été depuis 1920, et pendant 14 ans, le collaborateur de Louis Pineau, comme directeur des services techniques, honoré de sa confiance, jouissant d’une liberté d’action que je n’avais pas connue jusqu’alors et dont je lui ai une profonde gratitude, je puis témoigner que dès l’origine, il se rendit compte que l’industrie du pétrole ne pourrait être française qu’avec des cadres français. Il s’agissait là, d'une besogne de longue haleine et qui devait être entreprise sans tarder. C’est ainsi que fut créée à Strasbourg l’École nationale du pétrole avec ses sections « géologie » et « forage », « raffinage ». « exploitation »; puis ultérieurement, l’École des moteurs à Paris, car la politique du pétrole ne pouvait se désintéresser de sa raison d’être : l’utilisation. La Station nationale d’essais de Bellevue, aujourd’hui « Claude Bonnier » du nom du pur héros de la Résistance qui fût son premier directeur, fut édifiée en même temps qu’était constitué un Groupement de recherches sur la combustion dans les moteurs. C’est de là que sont partis, en prenant comme base les travaux de Dufraisse et Moureu, des données précises sur la détonation.
- Tel est un bilan très sommaire de l’œuvre créatrice de Louis Pineau. Il pouvait quitter l’Administration la tête haute avec l’inestimable satisfaction d’avoir pu mener à terme le programme qu’il s’était fixé pour la grandeur et l’indépendance de la Patrie.
- Pour réaliser une telle construction aussi harmonieuse et aussi complète, solidement charpentée qui a résisté à la guerre, à l’occupation, aux bouleversements qui en ont résulté, il a fallu 20 ans. Quand on réfléchit aux fluctuations politiques qui se sont produites pendant cette période, aux nombreux ministres qu’il a eus pour chefs, aux intérêts puissants et contradictoires auxquels il s’est heurté, on peut se demander si ce qui est de plus admirable dans la carrière de Louis Pineau est l’œuvre qu’il a réalisée ou le fait d’être resté vingt ans pour pouvoir la réaliser. C'est qu’il était doué de qualités exceptionnelles : psychologue pénétrant, fin politique : il avait la sagesse pour sauver l’édifice qu’il bâtissait, de savoir faire aujourd’hui un pas en arrière pour en faire deux en avant demain.
- Certes, les critiques ne lui ont point manqué
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- L’INDUSTRIE NATIONALE.
- AVRIL-JUIN 1951.
- dans ce pays où trop souvent le cartésianisme est invoqué pour stérilise!’ au nom de la logique quand il n'est pas utilisé pour des buts intéressés. C’est le lot de tous les hommes d’action et l’on peut presque dire que leur efficacité se mesure au nombre d’adversaires qu’ils se sont créés, mais si ces adversaires
- voix qui compte dans le domaine du pétrole, que dire des membres de notre Société. Au moment, de la Libération, la Société d’encouragement pour l’industrie nationale était aux bords de l’abîme. L’Ingénieur général Lelong sut, d’une main ferme l’empêcher d’y tomber, mais il appartenait à Louis Pineau de la
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- sont de bonne foi, leur animosité se traduit finalement par de l’estime.
- Et l’on peut dire aujourd’hui qu’il n’est pas une personne qui ne rende à Louis Pineau le témoignage qu’il fut un très grand Français. Au surplus, l’Étranger parfois plus juste que ses compatriotes n’a pas attendu sa mort pour le reconnaître en le nommant : Président du Conseil Permanent des Congrès mondiaux du pétrole.
- Si les Français doivent être reconnaissants à Louis Pineau d’avoir donné à leur pays une
- faire revivre. Malgré ses multiples charges : il était vice-président de l’A. F. N. O. R. Président de la Société des Amis de Saint-Cyr, président de l’Association des anciens élèves du Lycée Saint-Louis, président d’honneur de l’A. F. T. P., et de l’association des anciens élèves de l’École nationale supérieure du pétrole et de l’École nationale des moteurs, sans compter l’activité qu’il continuait à consacrer au pétrole, je crois que c’est à notre Société qu’il a consacré le plus clair de son temps.
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- L’ŒUVRE DE LOUIS PINEAU.
- Par son prestige personnel, son passé, ses relations, sa grande courtoisie, son habilité d’organisateur, il a su redresser la situation financière, reprendre la série des publications, obtenir l’adhésion de nouveaux membres et fixer un programme de conférences dont le succès est toujours croissant.
- Grâce à lui, notre Société connaît une nouvelle jeunesse qu’allaient confirmer les fêtes du cent cinquantenaire de sa fondation, fêtes que Louis Pineau préparait avec une véritable tendresse et qu’il ne verra pas.
- Du moins, son souvenir vivra parmi nous
- et la création d’une médaille Louis Pineau sera le témoignage durable de notre reconnaissance.
- Il se trouve que le sujet de notre Conférence de rentrée, fixé il y a plusieurs mois, est « Le Pétrole, matière première de l’Industrie chimique ». Or, il y a plus de 20 ans que Louis Pineau avait eu l’intuition que le pétrole allait détrôner le charbon dans ce domaine. Pour lui rendre un dernier hommage je conclurai en disant : « Aujourd’hui la parole est à Louis Pineau par la voix du Professeur Jacqué.
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- LISTE DES CONFÉRENCES
- ORGANISÉES PAR LA SOCIÉTÉ D’ENCOURAGEMENT DU 24 JANVIER 1946 AU 1er JUILLET 1950.
- 1946
- Jeudi 24 janvier 1946 :
- Commémoration du bi-centenaire de la naissance de Monge, Monge, sa vie, son œuvre, par M. Joseph Pérès, Membre de l’Institut.
- Jeudi 7 février 1946 :
- La Puissance Économique Britannique aujourd’hui, par Sir Robert Cahill, ancien Conseiller commercial près l’Ambassade de Grande-Bretagne.
- Mercredi 20 février 1946 :
- L’Agriculture française devant la concurrence internationale, par M. Pierre Fromont, Professeur suppléant à l’Institut National Agronomique, Professeur à la Faculté de Droit de Paris.
- Jeudi 7 mars 1946 :
- Turbines à combustion et propulsion par réaction, par M. P. Des-tival, Ingénieur à la Compagnie Électro-Mécanique. •
- Jeudi 21 mars 1946 :
- L’Accroissement de la production française par la mise en valeur des territoires d’Outre-mer, par M. Martelli-Chautard, Directeur de l’Association Colonies-Sciences.
- Mercredi 27 mars 1946 :
- Les États-Unis et la France, par M. Eugène Houdry, Ingénieur, Président de la « Houdry Process Corporation ».
- Jeudi 11 avril 1946 :
- Commémoration Georges Charpy, par MM. Guillet, Membre de l’Institut, Président du Comité des Arts chimiques; Dubri-say, Professeur à l’École Polytechnique et au Conservatoire National des Arts et Métiers; Jacqué, Maître de Conférences à l’École Polytechnique, et Grenet, Maître de Conférences honoraire à l’École de Physique et de Chimie industrielles.
- Mardi 7 mai 1946 :
- Commémoration du 150e anniversaire de la naissance de Sadi Carnot : Sadi Carnot, fondateur de la Thermodynamique, par M. Monteil, Directeur de l’École Centrale des Arts et Manufactures, Professeur au Conservatoire National des Arts et Métiers.
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- CONFÉRENCES ET SÉANCES COMMÉMORATIVES.
- Mardi 21 mai 1946 :
- XIe Conférence Carrion : Les problèmes actuels de la Réanimation, par le Professeur Binet, Membre de l’Académie de Médecine et de l’Institut.
- Samedi 22 juin 1946 :
- Distribution solennelle des récompenses décernées pour l’année 1945.
- L’État actuel du problème antioxygène, conférence par M. Charles DUFRAISSE, Professeur au Collège de France.
- Samedi 26 octobre 1946 :
- Séance solennelle de Rentrée.
- L'Électrification des Chemins de fer français, par M. René DUGAS, Chef du Service technique de la Société Nationale des Chemins de fer français.
- Jeudi 7 novembre 1946 :
- VIe Conférence Bardy : L’acétylène, matière première de l’Industrie chimique hier et demain, par M. Pierre Piganiol, Professeur agrégé de Chimie.
- Cycle consacré aux télécommunications.
- Première séance : Jeudi 21 novembre 1946.
- I. Exposé préliminaire, par M. P. CHEVENARD, Membre de l’Institut.
- II. L’avenir des télécommunications, les liaisons permanentes et leurs conséquences sociales, Conférence par M. Pierre Toulon, Ingénieur-Conseil.
- Deuxième séance : Vendredi 6 décembre 1946, à la salle de cinéma " Lux ”.
- I. Production et emploi des ondes ultra-courtes, Conférence par M. Georges Goudet, Chef de la Division Tubes et Hyperfréquences du Centre national d’Études des Télécommunications.
- II. La téléphonie multiplex à modulation par impulsions, Communication de M. S. Van Mierlo, Directeur de Service au Laboratoire Central de Télécommunications.
- Démonstration de communication bilatérale entre Paris et Lyon et présentation des hauts-parleurs, par M. Charlin.
- Troisième séance : Jeudi 19 décembre 1946.
- I. Les machines télétypes, Communication de M. Max Pérès, Directeur Général de la Société " Les Téléimprimeurs ”.
- II. Les récents progrès en télévision; conclusions du cycle, Conférence par M. R. Barthélémy, Membre de l’Institut.
- 1947
- Jeudi 9 janvier 1947 :
- I. Benjamin Delessert et les origines de l’industrie betteravière en France, par M. Paul Nottin, Professeur à l’Institut National Agronomique, Président du Comité d’Agriculture de la Société d’Encouragement.
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- L’INDUSTRIE NATIONALE. — AVRIL-JUIN 1951.
- II. La politique économique betteravière depuis la Libération. Ses répercussions sur les produits tirés de la transformation de la betterave, par M. Henri CAYRE, Directeur général de l’Organisation Syndicale et Coopérative Betteravière.
- Jeudi 23 janvier 1947 :
- Quelques considérations sur les glycérides et les constituants phosphorés des corps gras, par M. Pierre DESNUELLE, Professeur à la Faculté des Sciences de Marseille, Directeur du Laboratoire National des Matières Grasses (I. T. E. R. G.).
- Jeudi 6 février 1947 :
- Introduction à une étude de la protection de la propriété industrielle, par M. R. Roger-Petit, ancien élève de l’École Polytechnique, Ingénieur-Conseil en Propriété industrielle.
- Jeudi 20 février 1947 :
- Le textile dans l’union française du point de vue des territoires d’outre-mer, par M. Édouard SENN, Président de l’Institut des Recherches du Coton et des Textiles exotiques.
- Jeudi 6 mars 1947 :
- XIIe Conférence Carrion : La vaccination contre la tuberculose par le B. C. G., par M. le docteur Jean BRETEY, Chef de Service à l’Institut Pasteur.
- Jeudi 20 mars 1947 :
- Le Canada. — Esquisse de l’essor économique et industriel d’une Nation, par M. G.-A. BOUTRY, Directeur du Laboratoire d’Essais au Conservatoire National des Arts et Métiers.
- Jeudi 17 avril 1947 :
- Les aménagements hydroagricoles de la vallée du Moyen Niger, par M. Maurice Rossin, Ingénieur en Chef du Génie Rural, Secrétaire général de l’Office de la Recherche Scientifique Coloniale.
- Jeudi 8 mai 1947 :
- Etudes et essais sur le cycle équipression et sur la turbine à gaz, par M. Ernest Mercier, Président de la Société Lyonnaise des Eaux et de l’Éclairage.
- Lundi 12 mai 1947 :
- Le redressement économique et industriel de la Tchécoslovaquie, par M. le Professeur Ladislav Jenicek, Maître de Conférences à l’École Supérieure des Mines de Prague.
- Jeudi 29 mai 1947 :
- L’industrie du ciment, par M. Le Cour GRANDMAISON, Directeur général adjoint à la Société Anonyme des Chaux et Ciments de Lafarge et du Teil.
- Jeudi 19 juin 1947 :
- L’effet gyroscopique dans le domaine de l’expérience et de l’application, par M. Jean Fieux, ancien Président de la Société des Ingénieurs Civils de France, Président de la Société des anciens Élèves des Écoles Nationales d’Arts et Métiers.
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- CONFÉRENCES ET SEANCES COMMÉMORATIVES.
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- Samedi 28 juin 1947 :
- Distribution solennelle des récompenses décernées pour l’année 1946.
- Jeudi 6 novembre 1947 :
- La Science pure, source féconde des progrès de l’Industrie, par M. Louis de BROGLIE, Secrétaire perpétuel de l’Académie des Sciences, Membre de l’Académie française.
- Jeudi 20 novembre 1947 :
- VIIe Conférence Bardy : Constitutions et propriétés mécaniques des hauts polymères, par M. G. CHAMPETIER, Maître de Conférences à la Sorbonne.
- Cycle consacré aux conditions nécessaires au redressement de l’économie française.
- Première séance : Jeudi 27 novembre 1947 :
- Un point de vue patronal, par M. René Arnaud, Agrégé de l’Université, Secrétaire Général du Conseil National du Patronat Français.
- Deuxième séance : Jeudi 11 décembre 1947 :
- Le syndicalisme ouvrier devant les problèmes du redressement économique, par M. Robert BOTHEREAU, Secrétaire de la Confédération Générale du Travail.
- Troisième séance : Jeudi 18 décembre 1947 :
- Opinion des Cadres, par M. Jean ESCHER-DESRIVIÈRES, Président de la Fédération des Syndicats d’Ingénieurs et Cadres C. F. T. C., et M. Roger Millot, Président du Comité National des Classes Moyennes, Vice-Président de la Confédération Générale des Cadres.
- 1948
- Jeudi 15 janvier 1948 :
- La normalisation internationale, son aspect actuel, son avenir, par M. Pierre SALMON, Commissaire à la Normalisation.
- Jeudi 5 février 1948 :
- Le conditionnement climatique des locaux et ses données physiologiques, par M. André Missenard, ancien Membre du Conseil Supérieur de la Recherche scientifique, ancien Rapporteur au Comité d’Hygiène de la Société des Nations.
- Jeudi 26 février 1948 :
- Position du problème industriel des aberrations géométriques des surfaces, par M. Pierre Nicolau, Ingénieur général des Fabrications d’Armement, Directeur du Laboratoire Central et des Ecoles de l’Armement.
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- L’INDUSTRIE NATIONALE. ----- AVRIL-JUIN 1951.
- Jeudi 11 mars 1948 :
- Applications terrestres et navalesdes turbines à combustion, par M. Paul DUBERTRET, Ingénieur des Arts et Manufactures, Ingénieur en chef de la Compagnie Electro-Mécanique.
- Jeudi 11 mars 1948 :
- Centenaire du Prince Albert Ier de Monaco.
- Dans la Salle des Conférences du Musée océanographique de Monaco, sous le haut patronage de S. A. S. le Prince RAINIER, Prince héréditaire de Monaco :
- Le sondage et la pêche par ultra-sons, par M. Yves Rocard, Professeur à la Faculté des Sciences de Paris, Membre du Conseil de la Société d’Encouragement.
- Jeudi 15 avril 1948 :
- XIIIe Conférence Carrion : La Streptomycine : Une Nouvelle Étape dans la Révolution de la Médecine par les Antibiotiques, par M. le Docteur Pierre Mollaret, Médecin de l’Hôpital Claude-Bernard. Professeur de Clinique des maladies infectieuses, chef de service à l’Institut Pasteur, Docteur es sciences.
- Jeudi 29 Avril 1948 :
- En présence de S. Exc. M. Pietro Quaroni, Ambassadeur d’Italie :
- Une expérience d’intervention d’État en Italie : L’Institut de Reconstruction industrielle, par M. Giovanni MALVEZZI, ancien Directeur de l’I. R. I.
- Jeudi 20 mai 1948 :
- L’Aviation de haute vitesse, par M. Guy du Merle, Ingénieur en chef de lre Classe de l’Air, Directeur du Service technique de l’Aéronautique.
- Jeudi 27 mai 1948 :
- L’apport de la France à l’économie de l’Amérique latine, par M. Paul Naudin, Président de la Chambre de Commerce France-Amérique latine.
- Jeudi 10 juin 1948 :
- Un exemple de liaison entre l’Industrie et la Science: Situation actuelle de l’énergie atomique dans le monde. Les Applications des découvertes de la physique nucléaire, par M. Jean Thibaud, Directeur de l’Institut de Physique atomique, Professeur à la Faculté des Sciences de Lyon.
- Samedi 26 juin 1948 :
- Distribution Solennelle des Récompenses décernées pour l’année 1947.
- Le Champagne et la Champagne, par M. R.-J. de Vogüé, gérant de la s. A. R. L. Moët et CHANDON.
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- CONFÉRENCES ET SÉANCES COMMÉMORATIVES.
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- Jeudi 18 octobre 1948 :
- Séance solennelle de Rentrée.
- Cinquante années de sidérurgie lorraine dans l’économie française. par M. Albert Lebrun, ancien Ingénieur au Corps des Mines.
- Jeudi 18 novembre 1948 :
- Modernisation d'un procédé millénaire : la fabrication continue du savon, par M. Félix L. LACHAMPT, Directeur du Laboratoire de Monsavon.
- Jeudi 9 décembre 1948 :
- L’agriculture parmi les industries nationales, par M. Robert PRÉAUD, ancien Secrétaire général à l’Agriculture.
- Mardi 21 décembre 1948 :
- Pierre Lecomte du Noüy, par le Professeur Jacques TRÉFOÜEL, Membre de l’Institut et de l’Académie Nationale de Médecine, Directeur de l’Institut Pasteur.
- 1949
- Jeudi 13 janvier 1949 :
- Les accélérateurs de particules et leur application : les cyclotrons, bélatrons, synchrotrons, etc..., par M. L. Leprince-Ringuet, Professeur à l'École Polytechnique.
- Jeudi 27 janvier 1949 :
- La télévision et ses applications, par M. Yvon DELBORD, Ingénieur en chef, chef de la division « Télévision” du Centre National d’Études des Télécommunications.
- Jeudi 10 février 1949 :
- Les grandes possibilités de l’équipement hydroélectrique français par M. Albert Caquot, Membre de l’Institut.
- Jeudi 24 février 1949 :
- Photographie et cinématographie en couleurs, par M. Édouard BELIN, Vice-Président de la Chambre de Commerce de Paris et de la Société française de Photographie et de Cinématographie.
- Conférences sur les développements du système métrique.
- Première séance : Jeudi 17 mars 1949 :
- Actualité du système métrique, par M. Albert Pérard, Membre de l’Institut, Directeur du Bureau International des Poids et Mesures, Vice-Président de la Société d’Encouragement.
- Propos de normalisateurs, par M. l’Ingénieur Général Nicolau, Ingénieur Général des Fabrications d’Armement, Directeur du Laboratoire Central et des Écoles de l’Armement.
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- L’INDUSTRIE NATIONALE. ---- AVRIL-JUIN 1951.
- Deuxième séance : Jeudi 31 Mars 1949 :
- Unités de la mécanique et de l’électricité. Système Giorgi, par M. Georges DARRIEUS, Membre de l’Institut :
- Jeudi 28 Avril 1949 :
- XIVe Conférence Carrion : Traitement moderne des méningites purulentes aiguës, par M. le Docteur René Martin, Médecin-Chef de l’Hôpital de l’Institut Pasteur.
- Jeudi 12 Mai 1949:
- Colloque sur l’enseignement de la mécanique pour la formation des ingénieurs.
- Jeudi 19 Mai 1949 :
- L’étude des marchés par sondages, par M. Jacques DOURDIN.
- Vendredi 17 Juin 1949 :
- En présence de M. Carl J. BURCKHARDT, Ministre de Suisse à Paris :
- Les paradoxes de l’Économie suisse, ses faiblesses naturelles et ses forces artificielles, par M. Jacques LHUILLIER, Professeur d’Économie politique à la Faculté des Sciences Économiques et Sociales de l’Université de Genève.
- Samedi 2 Juillet 1949 :
- Distribution solennelle des Récompenses décernées pour l’année 1948.
- L’ingénieur de l’automobile, par M. J.-A. Grégoire, lauréat de la Grande Médaille de la Société d’Encouragement.
- Jeudi 6 octobre 1949 :
- Séance solennelle de Rentrée.
- Le développement économique de l’Afrique du Nord, par M. Fernand Blondel, Ingénieur en chef des Mines, Membre de l’Académie des Sciences Coloniales.
- Jeudi 3 novembre 1949 :
- Une perspective nouvelle en chimie minérale : Les combinaisons à composition variable. Problème scientifique et applications techniques, par M. Jacques Bénard, Maître de Conférences à la Faculté des Sciences de Lyon.
- Jeudi 17 novembre 1949 :
- I. — Les indicateurs radioactifs en chimie minérale et leurs applications industrielles, par M. Haissinsky, Maître de Recherches à l’Institut du Radium.
- Jeudi 1er décembre 1949 :
- II. — Les indicateurs radioactifs en biologie et leurs applications aux problèmes médicaux, par M. François Morel, Médecin-biologiste attaché au Commissariat à l’Energie atomique.
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- CONFÉRENCES ET SÉANCES COMMÉMORATIVES.
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- Jeudi 15 décembre 1949 :
- Les propriétaires fonciers et le statut du fermage et du métayage, par M. L. PRAULT, Ingénieur Agronome, Secrétaire Général de la Fédération Nationale de la Propriété agricole.
- 1950
- Jeudi 19 janvier 1950 :
- Les moyens de la Météorologie. Leur évolution, compte tenu des besoins nouveaux de l’aviation, par M. André VAUT, Directeur de la Météorologie Nationale.
- Jeudi 9 février 1950 :
- Le contrôle radiographique — fonderie-—soudure — applications diverses, par M. Robert BARBOTIN, Agent technique de la Société Kodak Pathé.
- Jeudi 2 mars 1950 :
- La Suède, Pays de la liberté organisée, par M. Rolf NORDLING, Président-Directeur Général de la Société « Solitaire », Président de l‘ Institut français pour la Formation des Chefs dans l’Entreprise.
- Jeudi 16 mars 1950 :
- 1° Les méthodes et le rôle de l’analyse radiocristallographique dans les laboratoires industriels, par M. André GUINIER, Maître de Conférences à la Faculté des Sciences.
- 2° Application du compteur de Geiger-Muller à l’étude de la diffraction X dans les laboratoires industriels, par M. Jacques POMEY, Directeur Scientifique de la Régie Nationale des Usines Renault.
- Jeudi 30 mars 1950 :
- Les silicones, par M. Georges Champetier, Professeur à la Faculté des Sciences, Directeur des Etudes à l’Ecole Supérieure de Physique et de Chimie industrielles de la Ville de Paris.
- Jeudi 20 avril 1950 :
- XVe Conférence Carrion : Biologie des sols dans les régions tropicales, par M. Jacques Duché, Ingénieur E. P. C. I., Docteur en Médecine, Docteur ès Sciences, Maître de Recherches au C. N. R. S., Chef de Laboratoire de la Faculté de Médecine à l’Hôpital Saint-Louis.
- Jeudi 4 mai 1950 :
- 1° La pompe de chaleur, par M. Paul Dubertret, Ingénieur des Arts et Manufactures, Ingénieur en chef honoraire de la Compagnie Electro-Mécanique.
- 2° L’emploi de la pompe de chaleur dans les installations de conditionnement d’air, par M. André DESPLANCHES, Ingénieur des Arts et Métiers, Président de l’Association des Ingénieurs de Chauffage et de Ventilation de France.
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- L’INDUSTRIE NATIONALE. ----- AVRIL-JUIN 1951.
- Jeudi 25 mai 1950 :
- Coût actuel de la construction et perspectives d’avenir, par M. Marcel Gosselin, Ingénieur en chef des Ponts et Chaussées, Chef du Service des Etudes au Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme.
- Jeudi 1er juin 1950 :
- Le microscope électronique. Applications en métallurgie et ci l’étude des états de surface, par M. Gaston DUPOUY, Directeur du Centre National de la Recherche Scientifique, Correspondant de l’Institut.
- Jeudi 15 juin 1950 :
- La diffraction des électrons et ses applicalions, par M. Jean Jacques Trillat, Professeur à la Sorbonne, Directeur du laboratoire des rayons X du Centre de la Recherche Scientifique à Bel-levue.
- Jeudi 29 juin 1950 :
- Cinquante ans d’évolution dans la technique des transports souterrains, par M. Louis Devillers, Directeur Général adjoint de la Régie autonome des Transports Parisiens.
- Samedi 1er juillet 1950:
- Distribution Solennelle des Récompenses décernées pour l'année 1949.
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- COMPTES RENDUS DES SÉANCES PUBLIQUES
- SEANCE PUBLIQUE DU 9 NOVEMBRE 1950
- Allocution de M. FIEUX,
- Vice-Président de la Société d’Encouragement.
- Mes chers Collègues,
- Qu’il me soit permis, au seuil de cette séance dédiée à notre très regretté et très éminent Président, Monsieur Louis Pineau, de vous apporter une réconfortante assurance.
- L’œuvre à laquelle Monsieur Pineau s’était donné corps et âme ne sera pas interrompue dans le cadre de notre Société.
- Il m’est particulièrement agréable de saluer ici la haute personnalité qui a bien voulu, cédant à nos instances, prendre en mains cette œuvre et de lui en exprimer notre gratitude unanime.
- En Monsieur Albert Caquot, notre Société accueille un Président hors de pair, dans la lignée de ces savants dont l'effigie sur les murs de cette salle est pour elle un titre de noblesse et pour chacun de nous un permanent rappel au devoir.
- Monsieur le Président,
- Si le destin avait permis à votre prédécesseur d’aller jusqu’au terme du mandat qu’il avait consenti à prolonger sur notre demande, il aurait su trouver des paroles émouvantes pour évoquer, en vous transmettant ses pouvoirs, votre belle carrière de savant et d’ingénieur.
- Je me bornerai ce soir, au nom de notre Conseil et pour la bonne règle, à affirmer le lien entre sa présidence et la vôtre.
- Loin de moi la prétention d’exalter vos mérites bien connus de tous! J’oserai toutefois souligner l’éclectisme de vos travaux.
- Vous avez traité avec maîtrise des questions se rapportant à l’assainissement des villes, au calcul des ponts, à la stabilité et à la manœuvre des ballons d’observation, au rendement des hélices d’avion, à la déter
- mination des efforts en vol sur les ailes, etc...
- Vous avez créé de grands ouvrages : ponts, barrages, formes de constructions navales, dont la savante hardiesse a fait époque. Je n’essaierai pas de les énumérer. Ils s’échelonnent depuis le cœur de Paris, avec la grande poutre qui porte la rue Lafayette, jusqu’aux lointaines vallées de la Savoie et de l’Écosse. Chacun d’eux marque un progrès technique, chacun d’eux est un triomphe.
- Mais aussi, vous vous êtes efforcé, comme Directeur Général technique de l’Aviation, d’implanter dans notre Industrie aéronautique cet esprit de recherche et d’expérimentation qui devrait inspirer toutes nos activités de production.
- Vous êtes à la fois le savant, le calculateur, l’analyste, devant qui se sont ouvertes les portes de l’Institut dès 1934, et le réalisateur pénétré du sentiment des responsabilités, doublé de l’ardent Français qui n’hésite pas à maintenir, avec la plus grande énergie, les règles d’action exigées par l’Intérêt national.
- Or, ce qui fait la raison d’être d’une Société comme la nôtre, c’est précisément le souci des intérêts supérieurs de la Nation.
- Monsieur Pineau, dont le patriotisme se réjouissait des splendides perspectives ouvertes par vous, ici même, il y a deux ans, sur les possibilités de l’équipement hydroélectrique français que vous contribuez si largement à développer, avait mis au premier rang de nos préoccupations le resserrement des liens entre l’Industrie et la Défense Nationale.
- Qui pourrait, mieux que vous, exalter la solidarité des efforts de tous au service de la Patrie?
- Il est un autre projet de Monsieur Pineau
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- L’INDUSTRIE NATIONALE. ---- AVRIL-JUIN 1951.
- qui nous est cher, et que vous êtes particulièrement qualifié, Monsieur le Président, pour mener à bien. C’est la commémoration du Cent-cinquantième anniversaire de la fondation de notre Société, commémoration conçue, non pas comme le déroulement de vaines cérémonies, mais comme la proclamation de la volonté de notre Industrie de
- poursuivre l’œuvre de redressement dans les conditions que vous avez définies vous-même, à plusieurs reprises, ici et ailleurs, de façon aussi claire que persuasive.
- C’est donc avec un espoir confiant et une profonde reconnaissance que notre Conseil remet entre vos mains les destinées de la Société d’Encouragement.
- Le Président de la Société, Directeur Gérant : A.
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