L'Industrie nationale : comptes rendus et conférences de la Société d'encouragement pour l'industrie nationale
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- L'INDUSTRIE
- NATIONALE
- COMPTES RENDUS ET CONFÉRENCES DE LA SOCIÉTÉ D'ENCOURAGEMENT POUR L'INDUSTRIE NATIONALE
- PUBLIÉS AVEC LE CONCOURS DU CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE
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- L'INDUSTRIE NATIONALE
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- COMPTES RENDUS ET CONFÉRENCES DE LA SOCIÉTÉ D’ENCOURAGEMENT POUR L’INDUSTRIE NATIONALE
- publiés sous la direction de M. Albert CAQUOT. Membre de l’Institut, Président, avec le concours de la Commission des Publications et du Secrétariat de la Société
- N° 4 : OCTOBRE-DÉCEMBRE 1953
- SOMMAIRE
- UTILISATION DE L’ENERGIE DES MARÉES, par M. Mario SOLLIMA ... 61
- Index des noms d’Auteurs.....................................70
- Table des Matières .............................;............70
- RÉPERTOIRE QUINQUENNAL 1949-53
- I. — Répartition........-...............................71
- II. — Répertoire général des Matières...................71
- III. — Index des Auteurs de textes ....................... 74
- 44, rue de Rennes, PARIS 6* (LIT 55-61)
- Publication trimestrielle
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- UTILISATION DE L’ÉNERGIE DES MARÉES.)
- par M. Mario SOLLIMA,
- Directeur du groupe Électronique et Ingénieur en chef de la Compagnie française Thomson-Houston.
- I. — LES BESOINS NATIONAUX D’ÉNERGIE ÉLECTRIQUE
- En France, comme dans tous les pays industriels, la consommation d’énergie électrique s’accroît sans cesse. La figure 1 donne la consommation totale (pertes comprises) de 1910 à 1951. Il est difficile d’extrapoler cette courbe pour l’avenir; la crise industrielle de 1932 et la guerre l’ont marquée d’accidents trop importants pour que la pente moyenne ait un sens précis. Notons toutefois que de 1910 à 1951 le doublement a eu lieu en moyenne tous les 8 ans, et de 1944 à 1951 il a eu lieu en 5 ans et demi.
- Tout porte à croire que l’accroissement de consommation se poursuivra dans l’avenir car ni en France, ni ailleurs, il n’a pu être décelé jusqu’ici aucun signe de saturation.
- La consommation actuelle est d’environ 40 milliards de kWh par an. Dans 10 ans elle sera probablement de l’ordre du double. D’ici là il faudra équiper la France pour produire 40 nouveaux milliards de kWh, c’est-à-dire refaire le même effort que celui qui nous a conduits à la situation actuelle. Par son ampleur exceptionnelle ce problème est l’un des plus angoissants qui se posent pour
- notre équipement. D’autant plus que la nature extrêmement particulière de la marchandise dont il s’agit ne permet aucun artifice. L’énergie électrique doit être produite en totalité à l’instant même où elle est demandée, faute de quoi le client doit être débranché et de ce fait à peu près totalement paralysé.
- Produire 40 nouveaux milliards de kWh par an pose un double problème : trouver les sources d’énergie correspondantes et consacrer à la construction des usines les heures de main-d’œuvre nécessaires. Dans cette étude, nous envisageons surtout le premier de ces problèmes. Il ne faudra pas oublier que le second est, malheureusement, le plus difficile.
- Actuellement deux seules sources d’énergie produisent la presque totalité de l’énergie électrique : le charbon et les chutes d’eau, chacune intervenant peur la moitié environ. Le charbon permet l’installation rapide d’usines peu coûteuses, disponibles à toute heure, toute l’année. Mais leur usure est rapide, leur exploitation onéreuse, et elles
- (1) Conférence faite le 8 janvier 1953 à la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale.
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- consomment un capital non renouvelable, le charbon, qu’il faut aller chercher sous terre à grand renfort d’heures de main-d’œuvre pénible. L’extraction du charbon plafonne ou décroît, dans les différents pays, et lorsqu’on a fini de brûler les bas-produits, toute l’énergie supplémentaire produite par voie thermique coûte extrêmement cher.
- Les chutes d’eau conduisent à des usines plus coûteuses, plus longues à construire et d’un débit souvent capricieux. Par contre leur durée est très longue et leur exploitation remarquablement économique. L’énergie produite est une rente indéfiniment disponible grâce au soleil. On comprend donc tout l’intérêt porté au programme d’équipement hydraulique, malgré la série désastreuse d’années sèches au moment crucial de l’après-guerre, et la tendance actuelle à produire plus d’énergie par voie hydraulique que par voie thermique. Mais les équipements ne peuvent pas être multipliés indéfiniment et un jour viendra où toutes les chutes intéressantes auront été utilisées.
- Des autres sources d’énergie proposées,
- deux seulement offrent pour la France, des possibilités à l’échelle des besoins nationaux : l’énergie des marées et l’énergie atomique. La seconde constitue la grande inconnue de l’avenir. Peut-être viendra-t-elle apporter à l’humanité assoiffée de kilowatts-heures, cette source d'énergie inépuisable et illimitée qui en tous lieux permettra de tout faire. Pour le moment nous n’en sommes pas là. Simple source de chaleur, l’énergie atomique telle que nous la connaissons ne pourrait être qu’un substitut extraordinairement onéreux du charbon. Il faudra découvrir de nouveaux phénomènes et les faire passer dans la pratique industrielle avant de concurrencer nos centrales actuelles. Tous les espoirs sont permis sur le plan technique, mais aucun miracle, n’est possible dans le domaine des délais, D’ici là il faut vivre, c’est-à-dire produire l’énergie électrique en quantités toujours plus grandes, avec nos moyens actuels.
- Il reste donc l’énergie des marées. Devons-nous construire, en France, des usines marémotrices, et lesquelles? C’est cette question qui constitue le cadre de la présente étude.
- IL — UTILISATION DES MARÉES
- Principe. — Depuis des siè les on sait utiliser les marées, dans de petits moulins, pour produire de l’énergie. Bélidor, en 1737, inventait un cycle plus perfectionné.
- A l’heure actuelle une usine marémotrice peut être conçue pour utiliser l’un des cycles de la figure 4, qui opèrent de la façon suivante :
- —le bassin unique, à simple effet, se remplit par les vannes à marée haute et se vide à travers les turbines à marée basse. Le débit, obligatoirement discontinu, a lieu une fois par marée ;
- — le bassin unique, à double effet, se remplit à travers les turbines à marée haute et se vide à travers les turbines à marée basse. Le débit, obligatoirement discontinu, à lieu deux fois par marée;
- — les deux bassins du cycle Bélidor débitent l’un dans l’autre à travers les turbines, tandis que l’un se remplit par les vannes à marée haute et l’autre se vide par les vannes à marée basse. Le débit peut être continu, les bassins, servant de réservoirs permanents;
- — les deux bassins du cycle Caquot-Defour
- peuvent fonctionner à volonté suivant le cycle Bélidor ou suivant le cycle à bassin unique à simple ou double effet.
- D’autre part, de nombreux cycles plus compliqués ont été imaginés, soit avec plus de deux bassins, soit avec des périodes de pompage pour remonter l’eau dans les bassins. Ces derniers cycles permettent, théoriquement, l’obtention d’énergies considérables par unité de surface de bassin.
- Réalisation. — Si les principes sont ainsi définis, les réalisations sont malheureusement nulles. Seuls les infimes moulins à marées ont fonctionné. L’Aber-Wrach, présent dans toutes les mémoires, n’a été qu’un début d’installation d’un petit chantier, bien vite abandonné. Et c’est tout, aussi bien pour la France que pour l’étranger.
- De nombreux projets ont été élaborés. Parmi eux citons ceux que la Société « L’Énergie des Marées » a présentés aux Pouvoirs Publics :
- Usine expérimentale de Rothéneuf (1929 et 1941);
- Usine de laBaie du Mont Saint-Michel (1942) ;
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- Usine de l’Arguenon-Lancieux (1946).
- D’autre part les principaux producteurs d’électricité ont créé en 1941 un organisme d’études commun, la S. E. U. M. qui a élaboré un certain nombre de projets, dont l’un, dit des Iles Chausey, utilise également la baie du Mont Saint-Michel. Après la nationalisation de 1946, l’Électricité de France a poursuivi ces études. Actuellement elle s’occupe activement d’un projet pour l’embouchure de la Rance. Outre les études théoriques indispensables, ce projet donne lieu à des sondages sur place, des études expérimentales sur modèle réduit et un concours pour l’établissement des ouvrages d’art : digue,vannes, etc.
- Mais tout ce travail préparatoire n’a abouti, jusqu’ici, ni à une usine réelle, ni même à un projet définitif et complet, prêt à être exécuté.
- Cet état de choses peut paraître troublant et beaucoup se demandent si les usines marémotrices, sans être un mythe, ne constituent pas une entreprise hasardeuse, pleine d’aléas et de points obscurs, que seule l’expérimentation pourrait préciser. A notre avis il n’en est rien et il importe de dire pourquoi.
- Le fait qu’il n’existe aucune usine marémotrice dans le monde veut dire que nulle part on n’a réuni les digues, les vannes, les turbines, etc., qui, convenablement disposées, constitueraient une telle usine. Mais chacun des éléments existe séparément, à l’échelle qui nous intéresse et a fait ses preuves depuis longtemps.
- Les usines hydrauliques de basses chutes utilisent les mêmes turbines que celles qui sont nécessaires pour les usines marémotrices. L’eau Me mer ne les détériorera pas plus qu’elle ne détériore les hélices des navires. Les alternateurs et l’appareillage ne souffriront pas plus que ceux des paquebots à propulsion électrique tels que Normandie.
- Les digues ne sont pas plus difficiles à construire que celles des grands ports ou, surtout, que la digue de fermeture du Zui-derzée. Cette dernière est aussi longue que celle qui fermerait la baie du Mont Saint-Michel, supporte une différence de niveau entre ses deux faces et a été construite sur un fond beaucoup plus mauvais que le plateau rocheux qui s’étend de Cancale à Granville.
- Même les vannes, qui peuvent paraître l’organe le plus délicat, ont leur équivalent, dans les portes des plus grandes écluses,
- Bien entendu il serait vain de nier l’immensité des problèmes à résoudre. Mais ces problèmes sont principalement une question de quantité, c’est-à-dire de moyens à mettre en œuvre, plus que des inconnues techniques. Or, des progrès considérables sont acquis et d’autres encore possibles dans le domaine de l’efficacité des moyens de réalisation, surtout lorsqu’il s’agit d’engager des capitaux considérables en vue de réaliser une production d’énergie annuelle, représentant une fraction importante des besoins français.
- La non-existence d’usines marémotrices doit probablement être attribuée aux faits suivants :
- — les usines hydroélectriques ont déjà été réalisées à un grand nombre d’exemplaires, cumulant les efforts de milliers d’années d’ingénieurs et bénéficiant ainsi d’un acquit technique extraordinaire. Les usines marémotrices n’ont donné lieu jusqu’ici qu’à des études infiniment plus modestes, si méritoires qu’elles soient.
- — Il reste encore un certain nombre de chutes intéressantes à équiper. Chacune d’elles pose un problème limité dans le temps et dans les crédits nécessaires. Sans aucun aléa, chacune peut produire de l’énergie à la date prévue, dès qu’elle est terminée. Le tout s’adapte, le mieux possible, au déroulement progressif du programme d’équipement logique.
- Au contraire les usines marémotrices, comme nous le verrons, ne conduisent pratiquement en France qu’à quelques petites usines sans grand intérêt et une ou deux usines gigantesques, hors de proportions avec les usines hydroélectriques existant dans notre pays. La concentration de la majorité des moyens disponibles, sur une seule affaire, à longue échéance, cadre mal avec les habitudes de vie, au jour, le jour que les événements ont imposées à la France.
- —• Quelle que soit la force de conviction des techniciens, il est impossible d’apporter la preuve absolue qu’aucun aléa sérieux ne subsiste. Les responsables feront difficilement le saut dans l’inconnu que représente pour eux une pareille entreprise.
- Et pourtant il semble impossible de laisser indéfiniment se perdre l’énorme énergie que les marées dissipent sur nos côtes, surtout lorsqu’on sait à quel point la France est favorisée à ce point de vue.
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- 64 L’INDUSTRIE NATIONALE. — OCTOBRE-DECEMBRE 1953.
- III. — PROJET D’UNE USINE MARÉMOTRICE
- Le projet d’une usine marémotrice fait intervenir, entre autres, les considérations suivantes :
- — Choix d’une région géographique favo-rable;
- — Choix d’un site et tracé des digues;
- — Adoption d’un cycle d’utilisation;
- — Détermination de la puissance à installer;
- — Génie civil.
- Région géographique. — En première approximation l’énergie qu’on peut tirer d’un bassin donné dépend du volume d’eau mis en œuvre et de la hauteur de chute. Pour une marée de coefficient donné la hauteur de chute est proportionnelle à l’unité de hauteur du lieu. Mais le volume d’eau est proportionnel à cette même unité de hauteur et à la superficie du bassin. En définitive l’unité de hauteur intervient au carré. Les régions, où sa valeur est élevée, sont donc pratiquement les seules intéressantes.
- La figure 5 donne la valeur de l’unité de hauteur pour les différents points des côtes de France. On constate immédiatement que la Méditerranée est évidemment hors de question et que l’Atlantique donne des marées trop faibles. Pratiquement les régions intéressantes se limitent à la côte Nord de la Bretagne, la côte Ouest du Cotentin et la baie de la Somme.
- Il faut remarquer d’ailleurs que la France est exceptionnellement favorisée à ce point de vue car l’unité de hauteur de la baie du Mont Saint-Michel (6,30 m environ) n’est égalée qu’en de rares points du Globe, dont l’embouchure de la Severn, au fond du canal de Bristol en Angleterre. Elle n’est dépassée qu’en un seul point : la région de Noël Bay au Canada avec 7,70 m.
- Site et tracé de la digue. — Il ne suffit pas de disposer d’une région favorable au point de vue de l’unité de hauteur. Encore faut-il y trouver des sites favorables à la construction d’usines marémotrices. En principe rien ne s’oppose à la création d’un bassin aussi vaste que l’on veut, le long d’une côte de forme quelconque. En pratique les dépenses énormes qu’entraîne la construction de la
- digue imposent le choix d’un site où la forme de la côte constitue déjà une part importante du contour du bassin.
- Il faut de plus que la valeur des fonds et leur nature soient favorables à l’établissement de cette digue, que l’exposition soit telle que les vannes puissent être abritées, etc. Le choix est donc beaucoup plus limité qu’on ne pourrait penser.
- Pratiquement on distingue :
- 1° Les embouchures étroites telles que l’Aber-Wrach, le Trieux, etc. Elles sont presque toutes d’une superficie si petite qu’elles n’offrent aucun intérêt. Une seule fait exception : la Rance, qui pour 19,4 km* de bassin n’exige qu’une digue de 420 m de long. Ce cas est unique en France.
- 2° Les baies fermées, telles que Rothéneuf. Elles sont très rares, petites et sans intérêt pratique.
- 3° Les baies demi-ouvertes telles que la Fresnaye (8,8 km2), l’Arguenon (7,2 km2), Lancieux (7,5 km2).
- 4° Les baies ouvertes telles que la baie du Mont Saint-Michel et la baie de la Somme.
- La baie du Mont Saint-Michel est d’un intérêt absolument exceptionnel. Avec une digue allant de Cancale à Granville, avec appui sur les îles Chausey, le bassin isolé est de l’ordre de- 570 km2.
- Bien entendu la fermeture d’un bassin pose de nombreux problèmes. Avant tout on doit se demander si les marées, qui existaient au fond de la baie, subsisteront avec la même amplitude après fermeture. Bien que la question soit très complexe, il semble qu’on puisse répondre par l’affirmative, pour le Mont Saint-Michel, si on ne dépasse pas les dimensions de bassin citées. D’autre part, il faut tenir compte de la grave perturbation que peut amener la fermeture sur l’équilibre des fonds, et notamment des sables. A ce point de vue les très grands bassins, généralement profonds, ne risquent pas de voir leur surface utile diminuer par ensablement.
- Il faut aussi résoudre les problèmes de navigation et prévoir les inconvénients que peuvent présenter, pour les riverains, les variations de niveau de l’eau n’ayant plus qu’un rapport lointain avec la marée habituelle. Enfin des problèmes d’esthétique des lieux, d’intérêt touristique, se posent souvent, en
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- HEURES LOCALES
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- BASSIN UNIQUE
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- Fig. 6. • Projet d’usine marémotrice établi en 1942 par la société “ L’Énergie des Marées ».
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- Digue a la mer .
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- particulier pour la Rance et pour le Mont Saint-Michel. Notons, pour ce dernier, que les digues projetées passeraient si loin qu’elles seraient invisibles. En prévoyant le Mont dans le bassin supérieur il serait presque toujours entouré d’eau.
- Cycle d’utilisation. — Dans le cas d’une usine petite ou moyenne, le cycle pourra être librement choici, sans souci de la capacité d’absorption du réseau. En particulier pour la Rance les circonstances locales imposent pratiquement le bassin unique à simple effet, dont le cycle est fortement discontinu. Cela n’offre aucun inconvénient, d’autant plus que ces discontinuités se situent à des heures parfaitement connues à l’avance.
- Dans le cas d’une très grande usine, il en va tout autrement. Lorsqu’on atteint les dimensions de la baie du Mont Saint-Michel il semble indispensable d’adopter un cycle continu. Comme, d’autre part, le souci de limiter les dépenses conduit à choisir les solutions les plus simples, le cycle de Bélidor paraît tout indiqué. Il faut donc, outre la digue principale face à la mer, une digue intermédiaire isolant deux bassins et portant l’usine.
- Puissance installée. — Le choix de la puissance installée la plus favorable à une usine donnée, s’inspire des mêmes considérations que pour une usine .hydroélectrique normale. Le sous-équipement conduit à un excellent coefficient d’utilisation, mais à un gaspillage d’énergie utilisable. Le sur-équipement donne beaucoup d’énergie, mais au prix de dépenses fortement accrues et à un mauvais coefficient d’utilisation. Le calcul précis de la puissance optimum est extrêmement complexe. Il a été fait pour certains projets et en adoptant certaines hypothèses sur la valeur de l’énergie, aux différentes heures. Il semble qu’en général la solution la plus intéressante soit un équipement modéré conduisant à une utilisation de l’ordre de 4 000 h.
- Au-delà de cet équipement, les dépenses deviennent exagérées par rapport à l’énergie produite et à son caractère accru d’irrégularité dans le temps.
- Génie civil. — Le génie civil des usines marémotrices constitue, en soi, un immense problème qui sort du cadre de cette étude.
- La digue à la mer, qui isole les bassins constituant l’usine, constitue évidemment l’ouvrage le plus important. Son exécution pose les mêmes problèmes que les jetées des grands ports, auxquels s’ajoutent deux difficultés particulières : la retenue d’eau et la fermeture.
- La retenue d’eau, c’est-à-dire la différence de niveau entre les deux faces de la digue, place celle-ci dans les conditions d’un barrage de basse chute. Son étanchéité devra donc être assurée, non pas pour économiser l’eau, dont les volumes en jeu sont énormes, mais pour éviter les affouillements mettant l’équilibre de l’ouvrage en danger. A ce titre l’établissement d’une digue sur fond rocheux est incomparablement plus facile que sur mauvais fond.
- La fermeture de la digue, c’est-à-dire l’exécution du dernier tronçon, peut poser un problème très délicat en raison des variations très rapides du niveau de la mer, des énormes volumes d’eau passant par l’ouverture à combler et de l’effet des vagues. Ce problème, à l’exception des vagues, a déjà été résolu un bon nombre de fois à l’occasion de la réalisation des grands barrages. Il exigera une étude particulière et des moyens matériels d’exécution très importants.
- La digue intermédiaire, dans le cas d’une usine à deux bassins, n’offre aucune difficulté particulière d’exécution autre que le volume considérable de matériaux à mettre en œuvre.
- L’usine proprement dite, par contre, soulèvera en général des problèmes délicats. En effet les plus grands groupes générateurs actuellement exécutables ont, en basse chute, une puissance limitée. Une grande usine marémotrice aura donc un nombre tout à fait exceptionnel de groupes : plusieurs dizaines au moins. Il en résultera un bâtiment-usine extrêmement long, d’exécution compliquée par suite de la complexité des ouvrages relatifs à chaque turbine. Là, encore, il sera nécessaire d’employer des moyens d’exécution beaucoup plus importants, que ceux habituellement utilisés dans les usines hydroélectriques, sous peine d’aboutir à des délais et à des prix inadmissibles.
- Mais surtout il faudra choisir avec le plus grand soin l’emplacement du bâtiment-usine. Seul un fond rocheux solide sera capable d’assurer une stabilité parfaite de
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- l’ouvrage malgré la dénivellation de l’eau de part et d’autre du bâtiment, et les risques d'affouillement dus à l’écoulement de l’eau. Mais, par contre, il est nécessaire que ce fond rocheux soit assez profond pour loger le coude de sortie des turbines. Cette condition est absolument impérative, car, s’il fallait avoir recours à un déroctage important, les conditions difficiles dans lesquelles il devrait être exécuté, et les volumes à enlever, aboutiraient à des dépenses absolument prohibitives.
- Les vannes, enfin, exigeront une exécution tout à fait particulière par suite des énormes surfaces en jeu et de leur exposition aux effets des vagues. Il y a lieu de remarquer, à ce
- sujet, que les cycles simples, tels que le cycle à bassin unique à simple effet ou le cycle Bélidor, n’exigent pas l’ouverture des vannes en retenue. On pourrait même les concevoir sous forme d’écluses ouvertes automatiquement par le sens de la dénivellation, s’il n’y avait pas l’effet perturbateur des vagues.
- Dans tous les cas, l’ouvrage des vannes exige à peu près les mêmes conditions de fond que l’usine, pour leur stabilité et leur profondeur. On voit donc à quel point les détails d’un site ont de l’importance pour l’économie d’une usine marémotrice, indépendamment des données les plus évidentes telles que l’unité de hauteur et la superficie des bassins.
- IV. — USINE MARÉMOTRICE DU MONT SAINT-MICHEL
- Le site de la baie du Mont Saint-Michel réunit un ensemble extraordinaire de conditions favorables pour l’exécution d’une usine marémotrice :
- — les marées y sont les plus fortes de France et parmi les plus fortes du monde : la dénivellation maximum atteint près de 15 m;
- — le fond est constitué par un immense plateau rocheux (le plateau breton) plat et horizontal, à une profondeur de l’ordre de 10 m au-dessous des plus basses mers et s’étendant très loin au large jusqu’aux îles Chausey. Ce plateau constitue un support idéal pour les digues, les vannes et le bâtiment-usine. Il évitera à peu près complètement les travaux de déroctage tout en excluant les dangers d’affouillement. Il permettra en outre une réalisation économique des digues. En particulier la digue à la mer isolant l’immense bassin de 570 km2 déjà mentionné, n’atteindrait qu’en de rares points la profondeur de 20 m;
- — les régions qui entourent la baie du Mont Saint-Michel et les îles Chausey offrent les ressources voulues pour l’extraction des roches nécessaires à la constitution des digues;
- — enfin, l’eau de la baie du Mont Saint-Michel charrie la « tangue », sable vaseux ayant le pouvoir de colmater très rapidement les porosités des digues qu’on y construit. Cette circonstance est extrêmement favorable à la réalisation des digues par enroc-tage automatique à grand débit.
- La figure 6 est extraite du projet d’usine marémotrice présenté en 1942 par la Société « L’Énergie des Marées ». Bien que le tracé de la digue y soit moins favorable qu’en s’appuyant sur les îles Chausey, nous le retiendrons comme exemple car il a servi de base aux calculs aboutissant aux résultats qui seront exposés plus loin.
- L’ensemble de l’installation comprend 3 bassins :
- — le bassin supérieur à l’Est,
- — le bassin inférieur à l’Ouest,
- — l’avant-port au Nord.
- Le rôle de cet avant-port est de ménager, en avant des vannes, un espace d’eau calme mettant les vannes à l’abri des destructions dues aux tempêtes.
- Ces différents bassins sont constitués par :
- — deux digues à la mer pleines; l’une à l’Est de 6 500 m et l’autre à l’Ouest de 8 000 m;
- —- une digue à la mer perméable de 9 000 m, constituée par des piliers espacés, réunis à la partie supérieure par une poutre continue formant digue verticale et sur laquelle les vagues viennent se briser;
- L’ensemble de ces digues à la mer a une longueur totale de 23 500 m et joint, suivant une courbe convexe vers la mer, la pointe du Grouin, près de Cancale, à la pointe de Granville.
- — deux groupes de vannes de 4 500 m de longueur chacun, formant avec la digue perméable l’avant-port d’eau calme. Chaque
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- groupe de vannes correspond à un bassin, tandis que la digue perméable est commune et sert alternativement à l’entrée et à la sortie de l’eau suivant le groupe de vannes qui est en service;
- — une digue intermédiaire composée de deux tronçons, l’un au Nord de 2 000 m et l’autre au Sud de 16 300 m, ce dernier aboutissant à 9 km à l’Ouest du Mont Saint-Michel ;
- — une usine, ou plutôt un groupe d’usines de 3 200 m de longueur intercalé entre les deux tronçons de la digue intermédiaire.
- L’ensemble de l’usine et des deux tronçons de la digue intermédiaire constitue une ligne de fermeture d’une longueur totale de 21 500 m.
- Les deux bassins ainsi fermés ont pour surface maximum à marée haute :
- Bassin supérieur . . . . 295 km2 Bassin inférieur .... 245 km2
- Total.......................... 540 km2.
- La puissance installée a été choisie, après étude, de 3 millions de kW. Étant donné l’énormité de l’usine il a semblé préférable de la sous-équiper un peu, plutôt que de forcer la puissance installée.
- A titre de comparaison, la puissance installée totale en France au début de 1952 était de 12,6 millions de kW (dont 5,8 hydrauliques et 6,8 thermiques). Il est probable que, plus tard, lorsque la puissance totale du réseau national sera beaucoup plus grande, on trouvera payant d’augmenter l’équipement des usines marémotrices, dont l’irrégularité accrue du débit sera alors beaucoup moins gênante.
- Afin de ne faire aucune extrapolation contestable, la puissance unitaire des groupes a été limitée à 20 000 kW. Elle correspond à un diamètre de 8 m pour le rotor des turbines, ce qui ne dépasse pas les réalisations actuelles. Il est probable qu’on pourrait aller au-delà pour un programme important justifiant des outillages nouveaux.
- Dans l’hypothèse admise, on aurait donc 150 groupes ayant chacun les. caractéristiques suivantes :
- Hauteur de chute maximum .... 15 m
- Hauteur de chute minimum ............. 3,15 m
- Vitesse................ 60 t/mn
- Débit (maximum) . . 334 ma/s Hauteur de chute donnant à plein débit la puissance maximum de l’alternateur............. 7,5 m.
- L’ensemble des turbines, à plein débit, donnera donc 50 000 m3/s.
- Les vannes auront à écouler un débit supérieur à cette valeur puisqu’il leur faut, en outre, remplir le bassin supérieur ou vider le bassin inférieur. Avec les hypothèses de cycle adoptées on trouve 187 000 m3/s pour chaque groupe de vannes. Cela conduit à des surfaces de vannes de l’ordre de 49 000 m2 par bassin qu’on peut réaliser par exemple avec 225 vannes de 217,5 m2 chacune.
- T Énergie produite. —- Le calcul de l’énergie produite par une usine marémotrice fait intervenir un grand nombre d’hypothèses. L’une des plus importantes consiste à préciser si l’usine marémotrice considérée aura ou non priorité de fourniture par rapport aux autres centrales du réseau national, et notamment par rapport aux centrales au fil de l’eau. En 1951, la puissance instantanée aux heures les plus creuses de la nuit n’est jamais tombée au-dessous de 2 millions de kW. A l’achèvement de l’usine du Mont Saint-Michel la consommation du réseau ayant probablement doublé, la puissance maximum de cette usine pourrait être absorbée sans aucune difficulté à n’importe quelle heure de l’année.
- Dans cette hypothèse favorable l’énergie maximum produite serait de 12,8 milliards de kWh par an, ce qui correspondrait à une utilisation de 4 270 h. Bien entendu l’énergie réelle serait un peu inférieure par suite de l’impossibilité de réaliser toute l’année les conditions d’exploitation les plus favorables.
- A titre d’information le calcul a été refait dans l’hypothèse d’une usine de puissance limitée à 1 million de kW, c’est-à-dire fortement sous-équipée. On trouve alors une énergie maximum de 6,4 milliards de kWh soit une utilisation de 6 400 heures, avec un débit d’une régularité remarquable. Cette hypothèse pourrait correspondre à une première étape d’installation, au cours de laquelle les premiers groupes installés se révéleraient ainsi extrêmement rentables.
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- 68 L’INDUSTRIE NATIONALE. — OCTOBRE-DÉCEMBRE 1953.
- Compensation de l'énergie produite. — La figure 7 donne la variation de l’énergie quotidienne pendant une année. Bien que les années successives aboutissent à des courbes différentes, il a été montré que toutes ces courbes ont la même allure et les conclusions tirées de l’une d’elles s’appliquent à toutes les autres avec une approximation de quelques centièmes.
- A première vue la courbe de la figure 2 peut paraître très défavorable; l’énergie quotidienne produite varie beaucoup et très rapidement. En réalité une étude, même sommaire, montre des particularités remarquables :
- — le rapport entre le maximum et le minimum de l’énergie quotidienne est égal à 11, ce qui n’a rien d’exagéré;
- — la périodicité’ des maxima est de 15 jours seulement mais avec un cycle mensuel très net. Le calcul montre que tous les mois de l’année donnent une énergie totale pratiquement identique;
- — la compensation par des usines extérieures ne porte donc, en réalité, que sur un mois. Même pendant ce mois on a deux
- périodes de forte production et les creux à absorber ne dépassent pas 4 ou 5 jours.
- En définitive on peut dire que la compensation d’une usine marémotrice telle que celle du Mont Saint-Michel exigerait les conditions suivantes :
- 1° Quelques jours par an l’usine marémotrice ne débite presque rien (9 p. 100 du maximum). Le réseau doit donc disposer d’autres usines de puissance totale à peu près égale pour la remplacer, soit 2,8 millions de kW environ.
- 2° Les périodes de faible production sont si brèves que les réserves à mettre en jeu sont minimes. Le calcul montre qu’elles correspondent dans les cas les plus défavorables à 0,17 milliards de kWh, soit 65 h de marche à pleine charge.
- A titre de comparaison, en 1951, la France possédait 1,9 milliard de kWh de réservoirs et avait consacré 0,17 milliard de kWh au pompage. On voit donc que, contrairement à une idée préconçue assez répandue, la compensation des usines marémotrices est exceptionnellement aisée.
- V. — USINES MARÉMOTRICES EXPÉRIMENTALES
- Si, pour les raisons précédemment exposées, la réalisation d’une grande usine marémotrice ne peut pas être décidée sans une expérimentation préalable, il est nécessaire de choisir une ou plusieurs usines marémotrices expérimentales.
- La question est beaucoup plus complexe qu’il n’apparaît au premier abord et le choix dépend essentiellement du but poursuivit. Le projet d’usine du Mont Saint-Michel qui a été exposé ci-dessus comportait une proposition d’usine expérimentale éventuelle. Il s’agissait de l’Anse de Primel, à l’Est de la baie de Morlaix (figure 8).
- Ce site est l’un des rares qui, dans la zone des marées utilisables, reproduise assez correctement à petite échelle les conditions d’installation de la baie du Mont Saint-Michel : même exposition générale, mêmes profondeurs et même nature des fonds. Avec une digue de 500 m, complétée par un petit ouvrage sur un éperon rocheux, on isole un bassin total de 1,1 km2 qu’il faudrait couper en deux si l’on veut réaliser le cycle de Bélidor.
- Bien entendu, un si petit bassin ne per
- mettrait d’installer qu’une puissance très réduite de quelques milliers de kW et l’énergie produite serait très faible. Cette usine expérimentale de l’Anse de Primel n’aurait donc aucunement la prétention d’être rentable. Par contre, pour une dépense modérée, elle permettrait de faire la preuve que les problèmes nouveaux posés par les marées sont parfaitement solubles : construction et fermeture de la digue à la mer, tenue des vannes, tenue des groupes générateurs, etc.
- L’Électricité de France, qui a seule l’initiative dans ce domaine, a choisi une autre solution : l’embouchure de la Rance.
- Nous avons vu à quel point ce site est exceptionnel : une petite digue permet d’isoler un bassin relativement très grand. Grâce à cette circonstance unique l’usine de la Rance telle qu’elle est projetée actuellement, aurait les caractéristiques suivantes :
- Digue de 700 m environ entre la pointe de la Brebis et la pointe de la Briantais
- Superficie du bassin . . 20 km2
- Puissance installée. . . 20 000 kW
- Énergie produite annuellement 0,5 à 0,6 milliard de kWh.
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- UTILISATION DE L’ÉNERGIE DES MARÉES
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- Les études de prix, actuellement, en cours, montrent qu’une telle usine serait rentable, ce qui constituerait un élément très important de l’expérience. Évidemment cette rentabilité étant due à des circonstances locales qui ne se retrouvent nulle part ailleurs en France, ne pourrait pas être extrapolée sans précautions. Mais on sait que les très grandes usines ont un rapport de superficie de bassin à longueur de digue presque aussi favorable que la Rance : 23 km2 par km de digue à Saint-Michel contre 28 pour la Rance. Cela rend comparables les rentabilités des deux usines à ce point de vue.
- On peut reprocher au projet de la Rance d’éluder l’une des difficultés importantes des usines marémotrices : l’action des vagues
- sur les travaux à la mer. La digue projetée est en effet bien abritée dans l’embouchure de la rivière, ce qui ne sera jamais le cas ailleurs.
- . On peut regretter aussi que le projet actuel impose pour les vannes et les fondations des turbines des déroctages importants et difficiles. Mais il serait vain de rechercher une usine expérimentale à la fois rentable et pleinement démonstrative.... L’essentiel est d’en choisir une et de la faire le plus tôt possible. Sa réalisation, quelle qu’elle soit, se traduira par un très grand acquit technique et surtout par ce courant psychologique indispensable pour conduire à la création de la grande usine du Mont Saint-Michel que la France se doit de réaliser.
- L'Industrie nationale. — octobre-décemhre 1953.
- 2
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- INDEX POUR 1933 DES AUTEURS DES CONFÉRENCES PUBLIÉES
- Pages
- MM. —
- AÉLION (René). — Textiles artificiels et synthétiques...........................................37
- Jacob (Dr J.). — Quelques aspects actuels de la pharmacologie des médicaments du système nerveux. 1 Maillard (Frédéric). — Propriétés et applications des textiles artificiels 51
- Sollima (Mario). — Utilisation de l’énergie des marées..........................................61
- SZYDLOWSKI (J.). — Les turbines à gaz de faible puissance.......................................21
- TABLE DES MATIÈRES
- (Année 1953)
- 1° Conférences.
- Quelques aspects actuels de la pharmacologie des médicaments du système nerveux, par le Docteur J. Jacob . ....................................................................... 1
- LES TURBINES A GAZ DE FAIBLE PUISSANCE, par M. J. Szydlowski.................................21
- TEXTILES artificiels et synthétiques, par M. René Aélion................................... 37
- Propriétés et applications des textiles artificiels, par M. Frédéric Maillard................51
- Utilisation de l’énergie des marées, par M. Mario Sollima................................... 61
- 2°
- Divers.
- Liste des Récompenses décernées pour l’année 1952 .......................................... 59
- Index des Noms d’Auteurs.................................................................... 70
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- REPERTOIRE QUINQUENNAL
- ANNÉES I919-55
- I
- RÉPARTITION
- Répartition par domaines scientifiques des Conférences ayant fait l’objet de publication (texte ou compte-rendu). L’indice spécifique renvoie aux initiales des titres en caractères gras dans le répertoire des matières.
- AGRICULTURE : Ag - FE - FO
- Arts chimiques : AL - CO - IN - IND - LE - Me - ME - PE - RAD - Sa - SI - SYS - TEX
- Arts chimiques Et Arts économiques : Si
- Arts chimiques Et Arts physiques : Le - LEC
- Arts économiques, questions sociales et travail : Ma - Su - Sui
- Arts Mécaniques : Au - AV - INT - NO - TR - TU - TUR
- Arts mécaniques Et Arts physiques : Po - PO - SY
- Arts mécaniques et Constructions Et Beaux-Arts : MA
- Arts Physiques : Ac - IM - MET - Mi - PH - RA - RADI - TE - Tel - TEL - UN
- Constructions Et Beaux-Arts : Co - Hy
- France D'OUTRE-MER : AF - So
- 11
- RÉPERTOIRE GÉNÉRAL DES MATIÈRES
- AFrique DU Nord (Le développement économique de l’)............................... 1950, n° 1, p. 1
- ALUMINIUM (Le raffinage électrolytique de l')..................................... 1952, n° 2, p. 19 Assemblées Générales (voir Tables annuelles). AViATION DE HAUTE VITESSE (L’).................................................... 1949, n° 1, p. 1
- Bibliographiques (Comptes Rendus) Atlas mondial (J. Dollfus) 1949, n° 1, p. 51
- Atome (puissance de l’) (J. Thibaud)............................................. 1950, n° 1, p. 36
- Becquerel (radioactivité) (A. Ranc)............................................... 1949, n° 2, p. 82
- Décors éphémères (A. Granet)...................................................... 1950, n° 1, p. 35
- Métaux (fatigue des) (R. Cazaud).................................................. 1949, n° 2, p. 82
- — (tourneur sur) (R. Champly)....................................................... 1949, n° 3, p. 116
- — en feuilles (R. Barat et J. Androuin)............................................. 1950, n° 2, p. 66
- Techniques de l’Ingénieur (Collection)............................................ 1949, n° 4, p. 148
- Combinaisons a composition variable (Les)........................................ 1950, no 1, p. 15
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- L’INDUSTRIE NATIONALE. — OCTOBRE-DECEMBRE 1953.
- Comités (Compte Rendus des Séances de)
- Agriculture. Séance du 10 juin 1949.................. 1949, n° 3, p. 115
- Communication de M. Nottin : Les Blés germés
- — M. Lemierre : L’Emploi des séchoirs. Séance du 10 novembre 1950 1950, n° 4bls, p. 177
- Communication de M. Cramois : La situation actuelle de la Trésorerie des exploitations agricoles.
- France d’Outre-mer (Section). Séance du 4 janvier 1950 . .......... 1950, n° 1, p. 29
- Communication de M. Blondel : La Conférence scientifique des Nations Unies sur la conservation des ressources naturelles (U. N. S. C. C. U. R.).
- Séance duS-mars 1950................... 1950, n° 4, p. 130
- Communication de M. Martelli-Chautard : L’utilisation des bois tropicaux en papeterie.
- Conférence générale des Poids et Mesures (Compte Rendu de la IXe). 1949, n° 4°ia, p. 177
- Conférences faites a la Société du 24-1-46 au 1-7-50 (Liste des). . , 1951, n° 2, p. 40
- Conférences (Comptes Rendus des)
- Accélérateurs de particules et leur application (Les) (M. L. Leprince-Ringuet). . . 1949, n° 2, p. 75
- Agriculture parmi les industries nationales (L’) (M. R. Préaud)..................... 1949, n° 1, p. 45
- Automobile (L’Ingénieur de l’) (M. J. A. Grégoire).................................. 1949, n° 4, p. 134
- Construction et perspective d’avenir (Coût actuel de la) (M. M. Gosselin). . . . 1950, n° 4°[a, p. 176
- Hydroélectrique français (Les grandes possibilités de l’équipement) (M. A. Caquot) 1949, n° 2, p. 79
- • Lecomte du Noüij (Pierre) (M. J. Tréfouël) . . . . ................................ 1949, n° 1, p. 48
- Marchés par sondages (L’étude des) (M. J. Dourdin)................................... 1949, n° 3, p. 112
- Méningites purulentes aiguës (Le traitement moderne des) (Dr R. Martin). . 1949, n° 3, p. 111
- Microscope électronique (Le). Applications en métallographie et à l’étude des états de surface (M. G. Dupoüy)...........................................1951, n° 1, p. 18
- Pompe de chaleur dans les installations de conditionnement d’air (L’emploi de la) (M. A. Desplanches) 1950, n° 4bl3, p. 173
- Savon (Modernisation d’un procédé millénaire : la fabrication continue du) (M. F. Lachampt) 1949, n° 1, p. 43
- Sidérurgie lorraine dans l’Economie francaise (cinquante années de) (M. A. Lebrun) 1949, n° 1, p. 39
- Sols dans les régions tropicales (Biologie des) (M. J. Duché)........................ 1950, n° 4^3, p. 168 Suède (La), pays de la liberté organisée (M. R. Nordling)............................ 1950, n° 4, p. 125 Suisse (Economie) (M. J. Lhuillier)........................................... 1949, n° 4, p. 126
- Télévision et ses applications (La) (M. Y. Delbord).................................. 1949, n° 2, p. 77
- Congrès-Exposition des Ingénieurs pour la France d’Outre-mer........................ 1950, n° 2, p. 67
- Congrès international des Ingénieurs pour le développement des pays d’Outre-mer. Rétrospective et Exposition pour l’Equipement de l’Union française............................................................................... 1949, no 2, p. 83
- FErmage et du Métayage (Les Propriétaires fonciers et le statut du)........... 1950, n° 3, p. 69 FOrèt Française (L’avenir de la) 1952, n° 1, p. 1
- IMage télégraphiée (L’information par 1’)....................................1952, n° 3. p. 36
- INDICATEURS RADIOACTIFS EN BIOLOGIE ET LEURS APPLICATIONS MÉDICALES (Les). . 1950 U° 2, p. 51 INDICATEURS RADIOACTIFS EN CHIMIE MINÉRALE ET LEURS APPLICATIONS INDUSTRIELLES 1950, no 2, p. 37
- INTERCHANGEABILITÉ, TECHNIQUE-CLÉ DE LA PRODUCTION (L’)..........................1951, U° 4, p. 69
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- RÉPERTOIRE QUINQUENNAL.
- 02
- LE CHATELIER (L’œuvre d’Henry).....................................1951, n° 4, p. 85
- LECOMTE DU Noüv.................................................... 1949, n° 3, p. 85
- MARÉES (Utilisation de l’énergie des).............................. 1953, n° 4, p. 61
- MÉningites purulentes aiguës (Le traitement moderne des)........... 1949, n° 4, p. 117
- MÉTéorologie française (Les moyens dont elle dispose; ceux qu’il lui faudrait) . 1950, n° 3, p. 85
- Nécrologie M.Ch. Mildé........................................................ 1949, n° 3, p. 116
- M. René Oppenheim.................................................. 1950, n° 2, p. 64
- M. Georges Hersent................................................. 1950, n° 4, p. 135
- M. Louis Pineau....................................................1951, n° 2, p. 34
- — ................................................ 1951, n° 2, p. 35
- NOrmalisateurs (Propos de)......................................... 1949, n° 4bls, p. 158
- Ouvrages reçus..................................................... 1949, n° 4, p. 147
- Pétrole (Le)....................................................... 1951, n° 3, p. 51
- PHotographie et Cinématographie En Couleurs........................ 1949, n° 3, p. 95
- Pineau (Hommage à la mémoire de M. Louis)..........................1951, n° 2, p. 34
- — (L’œuvre de Louis)............................................... 1951, n° 2, p. 35
- POMPE DE CHALEUR (La).............................................. 1950, no 401s, p. 149
- RADAR (Le)......................................................... 1952, n° 4, p. 57
- RADIOCRISTALLOGRAPHIQUE dans les Laboratoires industriels (Les méthodes et le rôle de l’analyse)........................................... 1950, n° 4, p. 121
- RADIographique dans l’Industrie (Le contrôle)...................... 1950, n° 4, p. 105
- Récompenses décernées Pour 1948 (Liste des)........................ 1949, n° 4, p. 130
- — — 1949 — ........................... 1951, n° 1, p. 28
- _ — 1950 — ........................... 1952, n° 2, p. 31
- — — 1951 — 1952, n° 4, p. 65
- — — 1952 — ........................... 1953, n° 3, p. 59
- SILICONES (Les).................................................... 1950, n° 4015, p. 137
- SYSTÈME métrique (Actualité du).................................. 1949, n° 4bis, p. 149
- — (Les récents progrès du).......................... 1949, n° 4bis, p. 177
- SYStème nerveux (Pharmacologie des médicaments du)................. 1953, n° 1, p.1
- TÉlÉCOMMUNICATIONS ET LA DÉTECTION À DISTANCE (Introduction générale aux Conférences sur les)............................................... 1952, n° 3, p. 33
- Télévision (La).............................. 1949, n° 2, p. 53
- — ...................................................... 1952, no 4, p. 47
- TEXTILES artificiels (Propriétés et applications des).............. 1953, n° 3, p. 51
- -- ET SYNTHÉTIQUES.................................. 1953, no 3, p. 37
- Transports Souterrains (Cinquante ans d’évolution dans la technique des) .... 1951, n° 1, p. 1
- TUrbines a combustion (Les)................................ 1949, n° 1, p. 14
- TURBINES A GAZ DE FAIBLE PUISSANCE (Les)................... 1953, n° 2, p. 21
- UNITÉS DE LA Mécanique ET DE L'ÉLECTRICITÉ ET LE SySTÈME GiORGI (Les) . . . 1949, n° 4b16, p. 163
- VŒUX concernant le développement de la Météorologie Nationale (M. A. Pérard, rapporteur)........................................................... 1950, n° 4, p. 132
- — la force boulangère des blés (M. P. Nottin, rapporteur)........... 1950, n° 4, p. 133
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- 74 L’INDUSTRIE NATIONALE. — OCTOBRE-DECEMBRE 1953.
- III
- INDEX DES AUTEURS DE TEXTES
- A) publiés.
- AÉLION (R.).............. 1953, n° 3, p. 37 Maillard (F.)............ 1953, n° 3, p. 51
- Martin (Dr R.)............. 1949, n° 4, p. 117 Merle (G. du).............. 1949, no 1, p. 1
- BARBOTIN (R.)............ 1950, no 4, p. 105 MOREL (F.)............... 1950, n° 2, p. 51 BARTHELEMY (R.).......... 1952, n° 4, p. 47 BELIN (E.)............... 1949, no 3, p. 95 Belin (E.)............... 1952, no 3, p. 36 Bénard (J.).............. 1950, no 1, p. 15 NICOLAU..................(P.)............. 1949, n° 4h18, p. 158 BLONDEL (F.)............. 1950, no 1, p. 1 Nicolau............(P.)........1951, no 4, p. 69 BROGLIE (L. de).......... 1952, no 3, p. 33 NOTTIN............ 1950, n° 4, P. 133
- Caquot (A.).............1951, no 2, p. 34 pérard (A.)... 1949, no 4bis, p. 149 Ghampetier (G.)......... 1950,no 4^, p. 137 PÉRARD......... 1950 no 4, p. 132 Perrin (R.).............1951, n° 4, p. 85 Ponte (M.).............. 1952, n° 4, p. 57 DARRIEUS (G.)........... 1949, n° 401s, p. 163 Prault (L.)... 1950, no 3, p. 69 Delbord (Y.)............ 1949, n° 2, p. 53 Devillers (L.)..........1951, n° 1, p. 1 Dubertret (P.).......... 1949, n° 1, p. 14 DUBERTRET (P.).......... 1950, n° 401s, p. 149 Ravier (E.)......... 1952, no 2, p. 19 DUMANOIS (P.)...........1951, n° 2, p. 35 4 Guinier (A.)............ 1950, no 4, p. 121 SOLLIMA (M.).. 1953, no 4, p. 61 Guinier (PH.)........... 1952, no 1, p. 1 Szydlowski (J.)................ 1953, no 2, p. 21
- HAISSTNSKY (ML.)........ 1950, n° 2, p. 37 Tréfouël (J.). 1949, n° 3, p. 85
- JACOB (Dr J.)........... 1953, n° 7, p 1 JACQUÉ (L.).............1951, no 3, p. 51 VAUT (A.) 1950, no 3, p. 85
- B) ayant fait l'objet de comptes rendus.
- Androuin (J.) et
- Barat (R.). . . . Ouvrage 1950, n° 2, p. 66
- Barat (R.) et An-
- drouin (J.) . . Ouvrage 1950, n° 2, p. 66
- Blondel....... Commun. 1950, n° 1, p. 29
- Delbord (Y.) . . Desplanches (A.) DOLLFUS (J.). . . Dourdin (J.). . . Duché (J.). . . . DUPOUY (G.). . .
- Conférence 1949, n° 2, p. 77
- Conférence 1950, n° 4Dis, p. 173
- Ouvrage 1949, n° 1, p. 51
- Conférence 1949, n° 3, p. 112
- Conférence 1950, n° 4D18, p. 168
- Conférence 1951, n° 1, p. 18
- Caquot (A.).. . CAZAUD (R.). . . Champly (R.) . . CRAMOIS.......
- Conférence 1949, n° 2, p. 79 Ouvrage 1949, n° 2, p. 82.
- Ouvrage 1949, n° 3, p. 116
- Commun. 1950, n° 4bis, p. 177
- Gosselin (M.) . . Conférence 1950, n°. 4bis, p. 176
- Granet (A.). . . Ouvrage 1950, n° 1, p. 35
- Grégoire (J.-A.). Conférence 1949, n° 4, p. 134
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- RÉPERTOIRE QUINQUENNAL.
- 75
- Lachampt (F.). . Lebrun (A) . . . Lemierre . . . . Leprince - Rin-
- GUET (L.) . . . Lhuillier (J.). .
- Conférence 1949, n° 7, p. 43
- Conférence 1949, n° 1, p. 39
- Commun. 1949, n° 3, p. 115
- Conférence 1949, n° 2, p. 75
- Conférence 1949, n° 4, p. 126
- Martelli - Chau-
- TARD..........
- Martin (Dr R.). .
- Commun. 1950, n° 4, p. 130
- Conférence 1949, n° 3, p. 111
- Nordling (R.). . Conférence 1950, n° 4, p. 125
- NoTTiN..........Commun. 1949, n° 3, p. 115
- Préaud (R.). . . Conférence 1949, n° 7, p. 45
- Ranc (A.). . . . Ouvrage 1949, n° 2, p. 82
- Thibaud (J.) . . Ouvrage 1950, n° 1, p. 36
- Tréf0uël (J.) . . Conférence 1949, n° 7, p. 48
- de la Société, Directeur-Gérant : A. CAQUOT.
- D. P. n° 10808.
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