L'Industrie nationale : comptes rendus et conférences de la Société d'encouragement pour l'industrie nationale
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- Fig. 1 La connaissance scientifique de l'État vitreux et les horizons qu'elle découvre à l'industrie du verre
- Fig. 2 La connaissance scientifique de l'État vitreux et les horizons qu'elle découvre à l'industrie du verre
- Fig. 2 bis La connaissance scientifique de l'État vitreux et les horizons qu'elle découvre à l'industrie du verre
- Fig. 3 La connaissance scientifique de l'État vitreux et les horizons qu'elle découvre à l'industrie du verre
- Fig. 4 La connaissance scientifique de l'État vitreux et les horizons qu'elle découvre à l'industrie du verre
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- Fig. 5 La connaissance scientifique de l'État vitreux et les horizons qu'elle découvre à l'industrie du verre
- Fig. 6 La connaissance scientifique de l'État vitreux et les horizons qu'elle découvre à l'industrie du verre
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- Fig. 7 La connaissance scientifique de l'État vitreux et les horizons qu'elle découvre à l'industrie du verre
- Fig. 8 La connaissance scientifique de l'État vitreux et les horizons qu'elle découvre à l'industrie du verre
- Fig. 9 La connaissance scientifique de l'État vitreux et les horizons qu'elle découvre à l'industrie du verre
- Fig. 10 La connaissance scientifique de l'État vitreux et les horizons qu'elle découvre à l'industrie du verre
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- Fig. 11 La connaissance scientifique de l'État vitreux et les horizons qu'elle découvre à l'industrie du verre
- Fig. 12 La connaissance scientifique de l'État vitreux et les horizons qu'elle découvre à l'industrie du verre
- Fig. 13 La connaissance scientifique de l'État vitreux et les horizons qu'elle découvre à l'industrie du verre
- Fig. bis 13 La connaissance scientifique de l'État vitreux et les horizons qu'elle découvre à l'industrie du verre
- Fig. 14 La connaissance scientifique de l'État vitreux et les horizons qu'elle découvre à l'industrie du verre
- Fig. 15 a La connaissance scientifique de l'État vitreux et les horizons qu'elle découvre à l'industrie du verre
- Fig. 15 b La connaissance scientifique de l'État vitreux et les horizons qu'elle découvre à l'industrie du verre
- Fig. 15 c La connaissance scientifique de l'État vitreux et les horizons qu'elle découvre à l'industrie du verre
- Fig. 1. - Courbe Contrainte-Déformation pour un matériau susceptible d'un certain « écrouissage » : après une première déformation, le domaine d'élasticité se trouve augmenté
- Fig. 2. - La « décoration » de la surface du verre par substitution ionique est susceptible de révéler l'existence de fissures superficielles jusque-là invisibles même au microscope
- Fig. 3. - Le frottement léger d'une baguette de verre sur la surface d'une glace développe des amorces de fractures considérables. Le déplacement de la baguette a eu lieu du haut vers le bas
- Fig. 4. - La surface nouvelle créée par une fracture présente un aspect grenu correspondant à des amorces de bifurcation à l'échelle microscopique
- Fig. 5. - Lorsque la fracture d'une plaque de verre trempé est déclenchée par l'impact d'une pointe aiguë, on assiste à un mode de propagation caractérisé par de constantes bifurcations à l'échelle microscopique
- Fig. 6. - La face de fracture d'un fragment d'une plaque de verre trempé comporte une zone grenue centrale, où la vitesse de propagation de la fracture a atteint son maximum, et une zone « miroir », sillonnée de lignes en forme de crosses, à partir desquelles on peut retrouver soit la forme du front de fracture, soit la distribution des vitesses de sa propagation
- Fig. 7. - Schéma du dispositif de Cranz-Schardin pour la chronophotographie ultra-rapide : le flux lumineux de chaque étincelle est condensé par le miroir sphérique sur l'objectif correspondant de la caméra, tandis que l'objet à photographier ainsi éclairé est focalisé sur la plaque sensible en autant d'images qu'il y a d'objectifs
- Fig. 8. - Douze images extraites d'une plaque de trente vues : le cliché se lit ici de haut en bas et de droite à gauche, les vues portant les numéros 1, 2, 3 ; 7, 8, 9 ; 13, 14, 15 ; 22, 23, 24. Entre deux vues successives il y a un écart de deux microsecondes
- Fig. 9. - Vue extraite de la plaque de la figure 8. On observe la constante bifurcation des chemins de fracture. Noter au départ l'existence de deux fragments plus gros que tous les autres, que l'on désigne sous le nom de lunette ou lemniscate : ces deux morceaux sont dus au fait que le fracture ne bifurque qu'en progression, jamais en rétrogression. Les échelles centimétriques sont destinées à permettre de tenir compte du rétrécissement éventuel du papier photographique
- Fig. 10. - Lorsqu'une plaque de verre trempé casse sous l'impact d'un objet contondant et non d'une pointe, la fracture se développe d'abord de façon radiale, selon les isostatiques de flexion, et non pas suivant le mode de multifurcation propre à l'effet de trempe
- Fig. 11. - A partir d'un certain moment la casse radiale due à l'effet de flexion laisse place à la fracture multifurquée. Les vues de ce cliché sont à lire ligne par ligne, de gauche à droite : entre deux vue horizontales, deux microsecondes ; entre deux vues verticales douze microsecondes
- Fig. 12. - Même fracture que sur la figure 11, mais observée en lumière polarisée, de façon à rendre visible un train d'ondes élastiques alimenté par la fracture au cours de son progrès
- Fig. 13. - Schéma de principe des traitements thermiques capables de développer de l'extension ou de la compression dans une zone centrale d'une plaque de verre. A gauche la zone centrale est au départ plus chaude que la zone annulaire, à droite situation opposée
- Fig. 14. - Vues extraites d'un cliché de trente chronophotographies relatives à la fracture d'une plaque comportant une zone centrale en extension isotrope (peau de tambour) et une zone marginale en « contre-frette »
- Fig. 15. - Détail d'une vue de la figure précédente, montrant l'existence de la lemniscate caractéristique de la fracture à la pointe dans le verre trempé. La casse est d'abord radiale, selon les isostatiques instantanées de l'extension maximale, puis, après un arrêt (fissure circonférentielle), départ des « bouquets » selon le mode propre au verre trempé libre
- Fig. 16. - Curieuse distribution des fissures en moutaches quand on casse à la pointe dans la zone en contre-frette
- Fig. 17. - Vues extraites du cliché correspondant à la fracture sous l'impact d'une pointe dans la zone annulaire en frette entourant une zone centrale en compression isotrope
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