L'Industrie nationale : comptes rendus et conférences de la Société d'encouragement pour l'industrie nationale
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Fig. 1. - Frédérick William Twort
- Fig. 2. - Félix d'Hérelle
- Fig. 3. - 1) Discontinuité de la lyse en milieu liquide, preuve pour d'Hérelle, de la nature corpusculaire du bactériophage
- Fig. 4. - 2) Discontinuité en milieu solide (phages) Quatre types de phages bactériologiques : - En haut et de gauche à droite : Phage Vi I, phage Vi II. - En bas : Phage Vi III (morphologie très variée) et phage Vi IV
- Fig. 5. - Structure d'un lysion du phage T 4
- Fig. 6. - Exemple de lysion à tête prismatique bi-pyramidale, à collerette et à plaque basale. Cette morphologie est celle des phages pairs du système T de Demerec et Fano
- Fig. 7. - Exemple d'un lysion à tête icosaédrique, à queue longue dépourvue de plaque basale apparente
- Fig. 8. - Lysion à queue courte et à plaque basale d'un phage « convertisseur » des antigènes somatiques des Salmonella. (J.-F. Vieu)
- Fig. 10. - Lyse d'un staphylocoque, observée au microscope électronique. Deux lysions sont intactes (têtes noires). Les trois autres se sont déjà vidés de leur A.D.N. (têtes claires)
- Fig. 9. - Les phases de la fixation et de l'injection intrabactérienne de l'A.D.N. du phage T 4
- Fig. 11. - Bactérie en voie de lyse. De nombreux lysions sont fixés sur la paroi. Leur gaine de protéine est contractée et leur cheville axiale (à peine visible) est en contact avec le cytoplasme bactérien
- Fig. 12. - Bactérie en voie de lyse. Même légende que l'image précédente. On voit plusieurs lysions à gaine contractée et à cheville axiale légèrement enfoncée dans l'épaisseur de la paroi. Dans le cadre de droite, on distingue nettement la molécule d'A.D.N. pénétrant dans le cytoplasme buclérien
- Fig. 13. - La lyse d'un bacille typhique obervée au microscope électronique
- Fig. 14. - Transduction de la résistance à la Streptomycine
- Fig. 15. - Reconstitution in vitro de lysions actifs du phage T 4 (1), à partir des « pièces détachées » : têtes et fibres (2), et queues engaînées et fibres (3), contenues dans deux extraits de mutants défectifs mélangés
- Fig. 16. - Trois exemples de lysotypes du bacille typhique. Le lisotype A est sensible à tous les phages. Le lisotype E n'est pleinement sensible qu'au 10 phages du groupe E. Le lysotype G n'est sensible qu'au seul phage G. Le 72e phage est un phage témoin de la présence de l'antigène V
- Fig. 1. - Préparation de l'éponge de zirconium. Schéma du réacteur (d'après 3)
- Fig. 2. - Eponge de titane obtenu par le procédé Kroll (diamètre des granulés de l'ordre du cm)
- Tableau I Teneurs en impuretés (ppm) (éponges obtenues par le procédé Kroll)
- Fig. 3. - Titane (à gauche) et zirconium (à droite) obtenus par la méthode Van Arkel
- Tableau II Analyse de métaux préparés par la méthode Van Arkel (teneurs en ppm)
- Tableau III Propriétés physiques des métaux du groupe IVA
- Fig. 4. - Plans de glissement (1010) et plan de macle (1012) des métaux du groupe IVA
- Fig. 5. - Eprouvette monocristalline de titane, allongée de 40 % par traction (repère : 1 mm)
- Fig. 6. - Variation de la contrainte critique de cisaillement pour le glissement prismatique du titane en fonction de la température (la courbe inférieure est relative à un titane de pureté plus élevée)
- Fig. 7. - Zirconium déformé de 20 % par traction à température ambiante (repère de 100 µ)
- Fig. 8. - Titane déformé de 35 % par traction à température ambiante (repère de 100 µ) (lumière polarisée)
- Fig. 9. - Titane déformé par laminage à température ambiante (réduction de section de 26 %) repère de 100 µ (lumière polarisée)
- Fig. 10. - Variation des paramètres caractérisant la déformation plastique du zirconium en fonction de la température
- Fig. 11. - Variation des paramètres caractérisant la déformation plastique du titane en fonction de la température
- Tableau IV Alliages de zirconium
- Fig. 12. - Diagramme d'équilibre du système Zr-O
- Fig. 13. - Film d'oxyde formé sur du zirconium de zone fondue, oxydé sous CO2, durant 35 heures à 750 °C (X 350)
- Fig. 14. - Variation de la microdureté Vickers et de la concentration en oxygène en fonction de la distance à l'interface métal-oxyde (oxydation du zirconium à 850 °C)
- Fig. 15. - Section d'un alliage Zr-Cu 0,5 % oxydé 91 heures à 750 °C sous CO2 (X 250)
- Fig. 16. - Cinétique d'oxydation par le gaz carbonique du zirconium non allié
- Fig. 17. - Interface métal-oxyde d'un alliage Zr-Cu à 2,5 % oxydé 97 heures à 750 °C sous CO2 (X 600)
- Fig. 18. - Interface métal-oxyde d'un alliage Zr-Nb 1 % oxydé sous CO2 100 heures à 750 °C (X 800)
- Fig. 19. - Eléments d'additions isomorphes du titane
- Fig. 20. - Eléments d'addition alphagènes
- Fig. 21. - Eléments bétagènes, isomorphes du titane ß
- Fig. 22. - Eléments bétagènes, à solubilité limitée en phase ß
- Tableau V Classification courante des principaux alliages de titane
- Dernière image