Petit mémorial des électriciens : balais feuilletés pour dynamos
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- Description du Porte-Balai “SUPRA”
- Ce nouveau porte-balai est composé de deux parties indépendantes insérées l’une dans l’autre, l’une pouvant se fixer solidement, par le serrage d’une bague fendue, sur la tige supportant les porte-balais ; l’autre, au moyen d’anneaux pivote librement autour de cette tige.
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- La première porte â son extrémité opposée au serrage, un ressort de tension qui la rattache â la deuxième ; comme il est facile de le voir, ce ressort exerce une pression normale des balais sur le collecteur, c’est-â-dire perpendiculairement â la génératrice du collecteur.
- La deuxième partie, constituant le porte-balai proprement dit, se compose de deux pièces dont l’ensemble forme une pince, entre les mâchoires de laquelle le balai de charbon est énergiquement serré.
- Ce serrage exercé par un ressort dont l’action est décuplée par les grands bras de levier de la pince, assure constamment un contact intime entre le balai et le conducteur souple de cuivre qui se rattache â la première partie du porte-balai fixé sur la tige collectrice des porte-balais.
- A VA N TA G ES
- Les avantages résultant de l’emploi de ces porte-balais sont nombreux :
- L’emploi exclusif de l'acier leur donnant le maximum de légèreté et de solidité, le mouvement d’inertie de la partie mobile étant par suite de très petite étendue, les vibrations qui proviennent des trépidations, des irrégularités de surface du collecteur, ou de toute autre cause n'auront qu’une très faible amplitude. Les balais de charbon seront donc constamment en bon contact avec le collecteur par l’intermédiaire d’un conducteur souple de cuivre recouvrant la tête du balai de charbon.
- Le ressort de pression des balais, prenant son point d’appui â l’extrémité de la partie fixe du porte-balai, exerçant ainsi la totalité de son action sur le balai par suite de sa position normale, permettra â la partie mobile du porte-balai d’osciller très librement sur son support. La pression nécessaire pour assurer un bon contact entre les balais et le collecteur étant par cela réduite au minimum, il en résultera que balais et
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- collecteur auront une durée plus considérable par l’emploi du porte-balai “ SUPRA” qu’avec tout autre système.
- Le mode de fixation du balai de charbon par des pinces, agissant très énergiquement, a pour effet de maintenir le contact entre le bloc de charbon et le conducteur d’une façon toujours constante et par conséquent d’utiliser entièrement le pouvoir conducteur du balai de charbon, beaucoup plus réduit que celui du balai métallique ; il n’offre pas l’inconvénient de se desserrer comme le font les vis employées au même objet.
- Le porte-balai “SUPRA” est calibré de telle façon que le balai occupe, quel que soit son degré d'usure, une position de contact invariable sur le collecteur, pour que, si l’on est amené â employer simultanément des balais neufs et des balais usagés, les alignements soient toujours réguliers.
- En résumé le frottement du balai sur le collecteur aussi réduit que possible, n’occasionnant pas d’échauffement du collecteur, ni son usure, la parfaite adhérence des balais sur le collecteur supprimant ou atténuant dans de grandes proportions les étincelles produites par les dynamos mal construites ou surchargées, le parfait contact du balai avec le conducteur du courant obtenu par la pince porte-charbon, auront pour résultat, en même temps que la suppression de réchauffement anormal du collecteur, une augmentation sensible de rendement que seul le porte-balai “SUPRA” est capable d’obtenir et une durée plus grande des balais et du collecteur.
- Les porte-balais “SUPRA” sont fabriqués en trois grandeurs, les parties alésées montées sur le support des porte-balais ont respectivement 14, 20 et 30 millimétres^d’alésage ; la distance entre le milieu du charbon ;et le centre de la partie alésée est de 58 m/m pour le petit modèle, 82 m/"’ pour le moyen et 112 m/m'pour le grand.
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- pour la mise en place du porte-balai, des balais de charbons et les soins à donner au collecteur
- PORTE-BALAIS
- Avant de monter les porte-balais “ SUPRA" sur leurs supports il faudra s'assurer de l’état de propreté des parties alésées qui viennent se serrer sur ces supports, la même précaution est à prendre pour le conducteur cuivre en contact avec la partie supérieure des balais en charbon.
- BALAIS EN CHARBON
- Pour donner aux balais de charbon une forme concave correspondante au profil du collecteur, on mettra les balais en place, puis en les appuyant assez fortement, on fera passer entre le collecteur et les balais une toile d’émeri, la partie émerisée tournée du côté des balais; on imprimera â cette toile un mouvement de va et vient jusqu’à ce que les balais, suffisamment usés, aient pris la courbure du collecteur. Ceci fait, on nettoiera la dynamo, on donnera aux balais une pression modérée qu’on diminuera lorsque les balais se seront polis par l'usage.
- Balais cuivres. — Le cuivrage des balais ne doit jamais venir en contact avec le collecteur, on devra l’enlever à 4 ou 5 ”/” de la ligne de contact, au fur et à mesure de l’usure.
- COLLECTEUR
- Les balais en charbon ne donnent de bons résultats que sur des collecteurs isolés au mica.
- Avant d’appliquer des balais de charbon sur le collecteur il faut que le collecteur soit bien rond, bien centré. Il faut aussi, une fois le collecteur tourné avec soin, qu’il soit poli comme une glace, pour cela, on prend un coussinet en bois épousant parfaitement la courbure du' collecteur et garni d’une feuille de papier d’émeri très fin, qu'on pressera sur le collecteur en rotation, en fin d’opération on ajoutera un peu d’huile pour obtenir le poli parfait.
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- AVERTISSEMENT
- Le Petit Mémorial des Electriciens est trop connu maintenant, pour qu’il faille le présenter de nouveau à ses lecteurs. Trois éditions ont été publiées déjà, et partout et 'par tous, elles ont été accueillies avec faveur.
- Rien de plus justifié, d’ailleurs, que cet accueil. Le Petit Mémorial n’a rien su se refuser. Avec beaucoup de générosité, les auteurs du Formulaire de VElectricien, de Y Agenda Oppermann et de Y Aide-Mémoire des Electriciens lui ont permis de puiser à pleines mains dans leurs trésors de renseignements scientifiques.
- Ce qui caractérise le Petit Mémorial, c’est sa facile compréhension même pour les électriciens lesplus novices. Cela résulte du soin qui a présidé au choix des renseignements scientifiques; il n’est entré dans cet ouvrage que des tableaux de lecture facile pour tous, d’où les # ont été exclus le plus souvent possible. La notice de M. MONTPELLIER, directeur du journal Y Electricien, sur les Dérangements, des dynamos et les moyens d’y remédier, est devenue le catéchisme obligatoire de tout monteur électricien.
- Toutes ses parties concourent également à le rendre intéressant et désirable pour tous ceux qui, de près ou de loin, s’occupent de l’industrie électrique.
- Plus remarquable encore, au point de vue commercial, est l’importance prise par les annonces insérées au verso de chaque page de tableau*
- Il y a là un exemple curieux d'annonces mutuelles. Les industriels intéressés ont compris l’avantage de ce système
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- original ; l’emplacement spécial réservé aux annonces en fait une véritable obsession pour les yeux.
- Le Petit Mémorial des Electriciens, spécialement établi pour aider au développement de l’application des balais feuilletés, est devenu un moyen d’annonces d’une efficacité reconnue indispensable maintenant aux industriels qui avaient bien voulu participer au lancement de la première édition. A défaut d’autres, ces motifs seraient amplement suffisants pour motiver la publication de la quatrième édition du Petit Mémorial des Electriciens.
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- NOTICE
- SUR LES BALAIS FEUILLETÉS (Brevetés en tous pays.)
- Certes, les balais feuilletés sont assez connus et leur usage s’étant si rapidement développé en Europe et en Amérique, qu’il serait inutile d’en parler longuement, s’il n’était pas intéressant de rechercher pour quelles raisons ces balais ont rencontré l’approbation universelle des électriciens soucieux de la bonne marche et du bon entretien des dynamos dont ils ont la surveillance.
- Les balais électriques indispensables aux dynamos à courant continu, doivent satisfaire à deux conditions principales : i° leur conductibilité, ou plutôt leur capacité électrique, ne doit pas être inférieure à celle des lames du collecteur, pour ne point opposer de résistance au passage du courant ; 2° leur frottement, sur les lames du collecteur, ne doit pas exercer d’usure sensible sur celui-ci, ni de chaleur, qui se traduiraient par une diminution de rendement de la dynamo et par une réparation ou un remplacement trop rapide du collecteur.
- Il est évident qu’une barre de cuivre, employée comme balai, d’une section égale à celle d’une lame du collecteur, remplirait bien la première condition, mais serait loin de satisfaire à la seconde.
- Les premières dynamos, celles de Wild et de Ladd, étaient munies de deuxlames assez épaisses (une par pôle entaillées suivant le diamètre du collecteur ; elles étaient placées de telle façon qu’en faisant ressort, le contact était assuré.
- Dans le but de diminuer le frottement, Siemens adopta, pour les dynamos de son système, des balais composés de plusieurs lames minces superposées ; ces lames avaient quelques dixièmes de millimètre d’épaisseur et, pour en
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- diminuer la raideur, on dut les fendre longitudinalement par quelques traits de scie.
- Cela constituait certainement un ensemble assez élastique, mais l’épaisseur encore trop grande des lames, en produisant un frottement énergique, détériorait le collecteur avec trop de rapidité. De plus, ces balais, placéstan-gentiellement au collecteur, ne laissaient passer le courant que par la lame immédiatement en contact, d’où insuffisance de section pour des courants d’un peu d’intensité. Le défaut de cohésion entre les lames empêchait d’utiliser la section entière des balais.
- Gramme, en munissant ses dynamos de balais en fils fins dont les extrémités viennent s’appuyer sur les lames du collecteur, apporta une amélioration appréciable, qui permit de donner au courant la section nécessaire à son passage, grâce à un contact plus intime.
- Pour être plus doux que le frottement du balai Siemens, celui du balai de fils a encore une trop grande importance, il ne pouvait donc pas être considéré comme une solution acceptable de la question.
- L’application de la toile métallique à la confection des balais, rencontra tout de suite une grande faveur. La facilité de fabrication, la plus grande solidité des balais, lapossibilité d’employerdes fils plus fins que ceux en usage pour les balais de fils non tissés, firent adopter les balais de toile presque exclusivement. Cependant le frottement de ces derniers est loin d’être négligeable ; leur surface de contact, très divisée, entame facilement les lames du collecteur. La déformation du collecteur est moindre, l’usure est plus régulière avec ces balais, mais, en somme, elle est presque aussi grande que celle causée par l’emploi desbalais de fils. Un autre inconvénient, d’ordre différent mais plus important, inhérent à la matière première elle-même, fait que le balai de toile possède une capacité électrique moitié moindre que celle du balai de fils. Cela résulte de la moindre densité du balai de toile, dont le poids, à volume égal, est à peu près la moitié de celui du balai de fils.
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- Il n’en peut être autrement : si finement qu’une toile métallique soit tissée, les vides laissés par le tissage ont pour effet de diminuer le poids spécifique du balai de toile dans ces proportions. Le laminage de la toile, la compression énergique des balais, ne remédient qu’imparfaitement à cet inconvénient.
- Les balais de lames, de fils ou de toile métallique, bien qu’employés pendant longtemps, étaient loin de satisfaire les électriciens. Il était réservé au balai en papier métallique, pour employer un néologisme qui caractérise bien le balai feuilleté, d’apporter une solution rationnelle au problème, qu’un certain nombre d’inventeurs se sont efforcés de résoudre. Par sa densité supérieure au balai de fils, presque égale à la densité du métal qui le compose, il donne satisfaction à la première des conditions énoncées plus haut. Par sa structure feuilletée, résultant de son mode de fabrication, il répond aux exigences de la seconde.
- Est-il bien nécessaire de s’étendre longuement sur la douceur du frottement exercé par le balai feuilleté sur le collecteur ? On comprendra aisément qu’en laminant le métal aussi mince qu’il est possible de le faire industriellement, les propriétés physiques du métal sont transformées. Les feuilles demétal laminées à deux centièmes de millimètre d’épaisseur n’ont plus rien de métallique quant à la dureté, elles peuvent être comparées aux feuilles de papier les plusmincesdont elles ontla souplesse et, comme elles, peuvent être froissées sans plus d’efforts.
- On obtient par l'assemblage de ces feuilles et leur compression énergique, une sorte de coussin métallique d’une plasticité parfaite, qui, touten possédant la même capacité électrique qu’une barre de même métal et de même section, annule le frottement qui résulterait de l’emploi d’un balai autrement constitué.
- Ces qualités primordiales ne devaient pas échapper à la sagacité des magistrats chargés de la répression de la contrefaçon.
- Elles ont été tout de suite mises en relief par les juges qui ont condamné les premiers contrefacteurs.
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- L’extrait suivant prouve surabondamment que le jugement a été rendu en parfaite connaissance de cause etpar des juges compétents. Il est remarquable par sa concision, aussi bien que par la justesse des termes employés. Un électricien de carrière n'eût pas mieux trouvé.
- « Attendu que Boudreaux a obtenu des résultats indus-« triels indiscutables ; attendu que les experts constatent « qu’avec l’invention de Boudreaux on obtient une conduc-« tibilité parfaite et une résistance spécifique faible, puis-« que, par la compression, on peut rendre le balai presque « aussi mince que s’il eût été formé d’une lame de laiton « fondue. Que de plus l’usure du collecteur est presque « nulle, et l’usure du balai réduite au minimum. Qu’ainsi « ont disparu les divers inconvénients des balais dont on « se servait avant l’invention de Boudreaux. »
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- AVIS IMPORTANT
- Le succès industriel des balais feuilletés nous a suscité de nombreux contrefacteurs, contre lesquels, nous avons dû, pour défendre nos droits, recourir à des poursuites judiciaires.
- Un grand nombre d’arrêts, dont vous trouverez quelques extraits d’autre part, ont été prononcés, en notre faveur, contre des fabricants et vendeurs de contrefaçon et ont consacré notre droit exclusif à la fabrication des balais feuilletés en papier métallique.
- Certains de ces industriels, pour la plupart déjà condamnés comme contrefacteurs, fabriquent, actuellement, des balais qui, au lieu d’être composés :
- de feuilles de métal spécial laminé à deux ou trois centièmes de millimètre, sont faits avec des lames de laiton 5 à 6 fois plus épaisses.
- Il s’ensuit que le résultat obtenu à l’usage est
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- de beaucoup inférieur à celui obtenu avec nos balais et de nature à nuire à leur réputation.
- Ces produits, quoique vendus très souvent comme balais feuilletés, n’en ont absolument que le nom, et nous ne saurions trop recommander à notre clientèle, soucieuse de la bonne marche des dynamos et de la conservation des collecteurs, de veiller toujours à l’existence de notre marque de fabrique ci-contre frappée sur chaque balai, qui lui assurera l’emploi d'un appareil irréprochable dont la consécration réside dans le fait même de l’acharnement qui a été mis à le contrefaire.
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- DE LA CONTREFAÇON
- ET DES MOYENS EMPLOYÉS POUR LA RÉPRIMER
- Près de deux cent raille kilogrammes de feuilles métalliques laminées à 2 ou 3 centièmes de millimètre d'épaisseur ont été employés en Europe et en Amérique pour la fabrication des balais feuilletés.
- En présence d’un pareil succès, la contrefaçon, toujours en éveil, n’a pas tardé à prendre un tel développement, qu’une répression énergique en a été la conséquence. Avant de publier les extraits des jugements obtenus contre les fabricants et vendeurs de contrefaçon, il est extrêmement utile de faire connaître aux consommateurs, les inconvénients et les dangers mêmes qu’ils encourent à user des bala s fabriqués par les contrefacteurs. Il suffira de leur signaler les nombreux jugements qui ont été prononcés, pendant ces deux dernières années, contre les usagers des objets de contrefaçon.
- Cette jurisprudence a été fixée, par un grand nombre d'arrêts, au profit d’une grande compagnie de becs à incandescence, en vertu de la loi du 5 juillet 1844, et par l’application des articles suivants, qui frappent les délinquants de l’amende, de dommages-intérêts et des dépens :
- « Art. 40. — L’emploi des moyens brevetés, sans qu’il « y ait lieu à tenir compte de la bonne ou de la mauvaise « foi.. »
- « Art. 41. — Le recel ou la détention des objets contre-
- < faits, si la bonne foi ne peut être prouvée.»
- « Dans tous les cas, la confiscation est obligatoire. »
- Si nul n’est censé ignorer la loi, il est bon cependant de rappeler aux intéressés ces dispositions [de la loi du 5 juillet 1844; elles sont généralement peu connues, et leur ignorance expose les usagers, c’est-à-dire ceux qui font usage des objets de contrefaçon, à des ennuis de toutes sortes, qui dépassent de beaucoup les avantages
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- illégitimes qu’ils peuvent tirer à employer des objets de contrefaçon bien avérée.
- Il est évident que les consommateurs, dûmentavertis, sauront refuser tout balai feuilleté qui ne portera pas la marque ci-contre, déposée suivant la loi.
- Ils ont un trop petit intérêt pour queleurprobité commerciale, au-dessus de tout soupçon, ne les mette point en garde contre les agissements de ces flibustiers d’industrie, les contrefacteurs.
- Les arrêts motivés qui ont condamné les contrefacteurs du balai feuilleté ont tous établi que : « le balai « Boudreaux est essentiellement constitué par une ou « plusieurs feuilles de métal laminé excessivement mince, « susceptible de se plisser aussi facilement que du papier « très mince, d’ordinaire de cuivre jaune à l’état de clin-« quant ou depaillon et pliées ou enroulées sur elles-mêmes « sans solution de continuité ; que le pliage peut, d’ail-« leurs, être obtenu en roulant la ou les feuilles de clin-« quant sur un gabarit en aplatissant ensuite le rouleau « ainsi formé ;
- « One Je balai Boudreaux peut être d'ailleurs égale-« ment obtenu en découpant en bandes de la largeur « voulue, les feuilles de clinquant constitutives et en les « réunissant ensuite par tout moyen convenable ;
- « Que des documents de la cause démontrent que cette « disposition nouvelle d’une substance depuis longtemps « connue, a conduit à des résultats industriels eonsidé-« râbles, en augmentant le pouvoir conducteur du balai, « qui est devenu un instrument beaucoup plus avanta-« geux que les précédents. »
- Les pages suivantes, contenant des extraits d’arrêt ou de jugement condamnant les contrefacteurs des balais feuilletés montreront, plus que tout commentaire, les efforts qu’il est nécessaire de déployer pour assurer à un inventeur le bénéfice légitime de son travail.
- Il est fâcheux, pour la prospérité industrielle de notre pays, que l’esprit d’invention ne rencontre pas plus de protection de la part des industriels eux-mêmes, quand
- Marque déposée :
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- FRANCE ET ETRANGER L’exiger sur chaque ba.'ai
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- on songe aux difficultés que, trop souvent, l’inventeur rencontre dans l’exploitation de ses brevets.
- La loi, impuissante à protéger les intérêts de l’inventeur, est insuffisante ; mais, plus que la loi, les mœurs industrielles ont besoin de réformes. On reste confondu lorsqu’on voit de puissantes maisons imiter les agissements des contrefacteurs de profession. Qu’elles laissent ces métiers de contrebande à ceux pour qui l’honnêteté et la probité sont lettres mortes.
- Toutes les décisions judiciaires qui suivent ont été obtenues sur les conclusions et les plaidoiries de Me Desjar-di i, avocat à la Cour d’appel de Paris.
- TRIBUNAL CORRECTIONNEL DE LA SEINE
- 10e CH A. VIBRE
- Audience du Mardi30 juillet 18pÿ
- Le Tribunal,
- Attendu que Boudreaux, se prétendant propriétaire d’un brevet d’invention en ,date du deux juillet mil huit cent quatre-vingt-douze, ayant pour objet la fabrication d’un balai feuilleté pour machines génératrices ou réceptrices de courants électriques, a, suivant exploit de Garnier. huissier à Paris, en date du vingt-deux septembre mil huit cent quatre-vingt-quatorze, enregistré, fait citer X. Y. et Cie devant la dixième Chambre du Tribunal de la Seine comme contrefacteurs de son brevet ;
- Que sur cette instance il est intervenu, à la date du trois janvier mil huit cent quatre-vingt-quinze, un jugement commettant Périssé, Hignette et de Parville, experts, à l’effet fie rechercher si l’invention de Boudreaux est brevetab’e, si elle peut être mise en échec par les antériorités invoquées, si les objets saisis chez les prévenus constituent une contrefaçon de l’invention de Boudreaux;
- Attendu que les experts ont procédé à la mission à eux confiée par le juge ;
- Que le travail est régulier en la forme;
- Au fond :
- Attendu que l’invention de Boudreaux, clairement définie par son brevet du deux juillet mil huit cent quatre^
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- vingt-douze et le certificat d’addition du dix-huit juillet mil huit cent quatre-vingt-treize, est bien et dûment brevetable ;
- Qu’elle comprend l’application nouvelle d’un produit connu. « le clinquant », à la fabrication de balais électriques par plissage, roulage ou superposition de feuilles de clinquant ;
- Que, par cette application nouvelle du clinquant, Bou-dreaux a obtenu des résultats industriels indiscutables ;
- Que les experts constatent qu’avec l’invention de Bou-dreaux on obtient une conductibilité parfaite et une résistance spécifique faible, puisque, par la compression, on peut rendre le balai presque aussi mince que s’il eût été formé d’une lame de laiton fondu ;
- Que. de plus, l’usure du collecteur est presque nulle et l'usure du balai réduite au minimum ;
- Qu’ainsi ont disparu les divers inconvénients des balais dont on se servait avant l’invention de Boudreaux ;
- Attendu qu’il résulte du rapport des experts que l’invention de Boudreaux est nouvelle et ne peut être mise en échec par les antériorités opposées parles prévenus;
- Attendu,en ce qui concerne l’antériorité F. H., que ce dernier a fait breveter, le vingt-sept juillet mil huit cent quatre-vingt-huit, une machine dynamo, mais qu’on n’y trouve aucun système particulier de balai ni l’indication du clinquant, ni même d’aucune feuille métallique mince ; que si, à ce brevet, F. H. a pris en mil huit cent quatre-vingt-treize un certificat d’addition ayant trait à un nouveau balai formé d’une toile sans fin avec interposition de graphite, laquelle toile est enveloppée à volonté d’une feuille de clinquant, il est constant que la date du certificat d’admission F. H. est postérieure de plus d’un an au brevet de Boudreaux ; que, par suite, le tribunal n’a pas à examiner le mérite de cette antériorité ;
- Attendu, en ce qui touche l’antériorité C., qu’il résulte des termes mêmes du brevet pris par ce dernier et du mémoire descriptif joint au brevet, que les balais de C. se caractérisent par une gaine en toile servant à emprisonner une masse intérieure de métal qui forme le conducteur proprement dit ;
- Que C. n’a pas mentionné le clinquant, ce qu’il n’eût pas manque de faire si l’emploi aux balais en eût été alors connu ;
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- Attendu qu’il n’est pas non plus établi, ainsi que l’alléguaient les v prévenus devant les experts, qu’antérieu-rement au brevet Boudreaux, les Compagnies d’Electri-cité aient employé le clinquant à la fabrication du balai;
- Et attendu qu’il est établi que les balais saisis chez les prévenus sont identiques à ceux fabriqués par Boudreaux ;
- Qu’ainsi les prévenus se sont rendus coupables du délit de contrefaçon prévu et puni par la loi du 5 juillet 1844, Par ces motifs :
- Condamne X., Y. et Cie, chacun à deux cents francs d’amende ;
- Et statuant sur les conclusions de la partie civile :
- Condamne X., Y. et Cie à payer au sieur Boudreaux des dommages-intérêts à fixer ultérieurement par état ;
- Les condamne dès à présent à payer audit sieur Boudreaux la somme de cinq cents francs à titre de provision ;
- Déclare la Société X., Y. et Cie civilement responsable;
- Ordonne la confiscation des objets saisis et l’attribution desdits objets au demandeur.
- TRIBUNAL CORRECTIONNEL DE LA SEINE COUR D’APPEL DE PARIS
- 7e CHAMBRE
- Audience du y juin i8p6.
- La Cour d’Appel, après unjugement longuement motivé, a rendu l’arrêt suivant :
- « Considérant qu’en première instance, Boudreaux demandait l’insertion du jugement à intervenir dans les journaux aux frais de X. et Cie ;
- Que les premiers juges ont omis de statuer sur ce chef de demande ;
- Qu’il échet donc de réparer cette omission, en autorisant par extrait du présent arrêt dans cinq journaux au choix de Boudreaux et aux frais de X. et Cie, mais qu’il convient de limiter le coût de chaque insertion àla somme de deux cents francs,
- Déclare X. et Gie mal fondés en leur appel, les en déboute ;
- Déclare Boudreaux bien fondé en son appel. Confirme
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- en conséquence le jugement dont il s’agit, lequel sortira son plein et entier effet pour être exécuté selon sa forme et teneur, et, réparant l’omission des premiers juges, autorise Boudreaux, partie civile, à faire insérer, par extraits, le présent arrêt dans cinq journaux de son choix, aux frais de X. et Cie, et ce à titre de supplément de dommages-intérêts, le coût de chaque insertion ne pouvant dépasser deux cents francs. »
- TRIBUNAL CIVIL
- 3e CHAMBRE
- Audience du 2i novembre 1896.
- Le Tribunal Civil de première instance du département de la Seine, séant au Palais de Justice à Paris, a rendu, en audience publique de la troisième Chambre dudit Tribunal, le jugement dont la teneur suit :
- « Attendu que, suivant exploit en date du dix juillet mil huit cent quatre-vingt-quinze, X. a assigné Boudreaux en nullité de brevet et certificat d’addition pris par lui « pour le perfectionnement de la fabrication des frottoirs dits balais de machines électriques » et en dommages et intérêts ;
- Mais attendu que X. n’apporte aucune preuve à l’appui de sa demande ;
- Qu’il n’établit en aucune façon que les brevet et certificat d’addition pris par Boudreaux les deux juillet mil huit cent quatre-vingt-douze et dix-huit mars mil huit cent quatre-vingt-treize, soient la contrefaçon du brevet pris par lui à la date du vingt-quatre décembre mil huit cent quatre-vingt-neuf ;
- Qu’il y a lieu de rejeter la demande de X.,
- Par ces motifs :
- Déclare X. mal fondé en sa demande, l’en déboute et le condamne aux dépens, dont distraction est faite au profit de Simette, avoué, qui l’a requise sous les affirmations voulues par la loi.
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- TRIBUNAL CORRECTIONNEL DE LA SEINE
- 10e CHAMBRE
- Audience du 29 avril 1897.
- Le Tribunal après en avoir délibéré conformément à la loi,
- Attendu que Boudreaux justifie avoir la propriété privative d’un brevet en date du deux juillet mil huit cent quatre-vingt-douze, délivré sous le numéro 222.767, et d'un certificat d’addition audit brevet en date du dix-huit mars mil huit cent quatre-vingt-treize, ayant pour objet la fabrication d’un nouveau balai feuilleté pour machines génératrices ou réceptrices de courants électriques, décrit au brevet;
- Attendu que cette propriété a été reconnue par arrêt de la septième Chambre de la Cour d’appel de Paris, en date du cinq juin mil huit cent quatre-vingt-seize, passé en force de chose jugée ;
- Qu’il est constant que X. et Cie ont contrefait les balais décrits audit brevet, ainsi qu’il résulte d’un procès-verbal constatant la saisie pratiquée dans les magasins et ateliers de X. et Cie ;
- Attendu que ces faits constituent les délits prévus et punis par les articles 40 et 49 de la loi du cinq juillet mil huit cent quarante-quatre ; qu’ils ont causé au sieur Boudreaux un préjudice dont X. et Cie lui doivent réparation, et pour l’appréciation duquel le Tribunal a dès à présent les éléments suffisants ;
- Faisant application des articles 40 et 49 précités, dont lecture a été donnée par le Président ; vu l’article 41 de la même loi, ensemble l’article 463 du Code pénal, modérant la peine en raison des circonstances atténuantes,
- Condamne X. et Cie à cinquante francs d’amende, les condamne en outre à payer au sieur Boudreaux la somme de quatre mille francs à titre de dommages-intérêts;
- Prononce contre X. et Cie la confiscation et la remise au sieur Boudreaux des objets reconnus contrefaits;
- Fixe au minimum la durée de la contrainte par corps, s’il y a lieu de l’exercer, pour le recouvrement des amendes, dommages-intérêts et dépens.
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- i8 —
- TRIBUNAL CIVIL DE PREMIÈRE INSTANCE DE LA SEINE
- 3e CHAMBRE
- Audience du 12 juillet 1897.
- Attendu que dans les balais électriques fabriqués par X. et saisis chez Y., on retrouve la feuille de laiton enroulée plusieurs fois sur elle-même sans solution de continuité ; que si X. a placé au centre du balai ainsi formé une lame en toile métallique pressée entre des lamelles de laiton superposées, cet ajoutage ne paraît avoir été fait que dans le but de masquer la contrefaçon ;
- Attendu que le produit de X. consiste essentiellement, comme celui de Boudreaux, dans les circonvolutions d’une feuille de clinquant qui n’est pas la gaine du balai, mais le balai lui-même ; que X. a donc contrefait le produit breveté ;
- Attendu que le tribunal n’a pas les éléments nécessaires pour obtenir une provision des dommages et intérêts à donner par état : qu'il y a lieu, toutetois, d’accorder d’ores et déjà à Boudreaux des insertions du jugement dans les journaux,
- Par ces motifs :
- Déclare X. et Y. contrefacteurs des brevet et certificat d’addition sus-visés ; les condamne conjointement et solidairement au paiement de dommages et intérêts à fixer par état; dit n’y avoir point lieu à provision sur ces dommages et intérêts ; oi'donne la confiscation des balais contrefaits ; dit que le présent jugement sera inséré dans trois journaux au choix de Boudreaux et aux frais de X. et Y., sans que le coût de chaque insertion puisse dépasser cent francs ;
- Déboute X. et Y. de leurs demandes reconventionnelles, et les condamne en tous les dépens.
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- — 19
- TRIBUNAL CIVIL DE DOUAI Audience du 29 décembre i8pj.
- Attendu que le balai Boudreaux est essentiellement constitué par une ou plusieurs feuilles de métal laminé, excessivement mince, susceptibles de se plier aussi facilement que du papier très mince, d’ordinaire de cuivre jaune à l’état de clinquant ou de paillon, et pliées et enroulées sur elles-mêmes, sans solution de continuité ; que le pliage peut, d’ailleurs, être obtenu en roulant la ou les feuilles de clinquant contre un gabarit, en aplatissant ensuite le rouleau ainsi formé ;
- Oue le balai Boudreaux peut être d'ailleurs également obtenu en découpant en bandes de la largeur voulue les feuilles de clinquant constitutives, et en les réunissant ensuite par tout moyen convenable ;
- Attendu que des documents de la cause démontrent que cette disposition nouvelle d’une substance depuis longtemps connue, a conduit à des résultats industriels considérables, en augmentant le pouvoir conducteur des balais, qui est devenu un instrument beaucoup plus avantageux que les précédents ;
- Attendu que dans le balai électrique fabriqué par X. et Cie, se retrouvent les mêmes feuilles de laiton mince enroulées plusieurs fois sur elles-mêmes sans aucune solution de continuité ; attendu à la vérité que X. et Ci0 ont, à l’intérieur de leur balai, placé une toile métallique en cuivre mince, et qu’après avoir pressé cette toile entre des lamelles de clinquant découpées et superposées, ils ont réuni le tout par une sorte de rivet, mais qu’il est de tout évidence que l’adjonction de cette toile et des lamelles n’a été imaginée que dans le but de dissimuler la contrefaçon ;
- Qu’il est certain, en effet, que le caractère essentiel du balai Boudreaux se trouve dans la combinaison de feuilles de métal laminé excessivement mince, pliées, plissées ou enroulées sur elles-mêmes, constitutives du balai par elles-mêmes, ou bien, comme l’indique l’addition au brevet, recouvrant un gabarit ;
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- Qu’en admettant que le gabarit imaginé par X. et Cie, c’est-à-dire la toile métallique et les lamelles de clinquant, puisse constituer un perfectionnement, ce qui est loin d’être établi, il faudrait encore décider, en vertu des principes qi*i régissent la matière des contrefaçons, que X. et Cle n’en auraient pas moins empiété sur le domaine de l’inventeur principal et commis une contrefaçon partielle;
- Attendu que l'expertise sollicitée par X. et Cie serait inutile et frustratoire ;
- Attendu que le Tribunal possède les éléments d’appréciation qui lui permettent d’allouer dès à présent une provision sur les dommages et intérêts à fixer par état et jusqu’à concurrence d’un somme de cinq cents francs ;
- Qu’il y a lieu, en outre, d’accorder d’ores et déjà à Boudreaux des insertions du présent jugement dans les journaux,
- Par ces motifs,
- Le Tribunal déclare X. et Cie contrefacteurs des brevet d'invention et certificat d’addition de Boudreaux ; les condamne à payer à celui-ci, à titre de dommages-intérêts, une somme de cinq cents francs, avec intérêts judiciaires, sans préjudice des dommages-intérêts qui seront ultérieurement fixés par état ;
- Ordonne la confiscation et la remise au demandeur des objets contrefaits, et notamment de ceux décrits et saisis ;
- Dit que le présent jugement sera inséré dans six journaux de Paris ou de province, au choix du demandeur, et aux frais de X. et Cie, sans toutefois que le coût de chaque insertion puisse dépasser cent francs pour les journaux de Paris et cinquante francs pour les journaux de province ;
- Déboute X. et Cie de leur demande reconventionnelle; dit qu’il n’y a pas lieu de recourir à l’expertise par eux sollicitée, et les condamne aux dépens.
- Par son arrêt en date du 8 décembre 1898, la Cour d’appel de Douai a confirmé entièrement le jugement du Tribunal civil de Douai, du 29 décembre 1897.
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- — 21
- COUR D’APPEL DE DOUAI Arrêt du 6 mai lÿoi.
- Attendu que par son brevet d'invention du 2 juillet 1892 et par son certificat d’addition du 18 mars 1893, Boudreaux s’est réservé le droit exclusif d’employer pour la confection des balais électriques, le clinquant ou paillon, c’est-à-dire des feuilles de métal ne présentant qu’une épaisseur de 2 à 3 centièmes de millimètre et susceptibles de se plier aussi facilement que du papier;
- Attendu que cette application du clinquant à la fabrication des balais électriques est brevetable bien que le clinquant soit un produit tombé dans le commerce, parce qu’elle est nouvelle et procure des résultats industriels ;
- Attendu, en effet, que les brevets pris par X... en 1889 et par Y. en 1891 ne peuvent constituer des antériorités opposables à Boudreaux parce qu’ils avaient pour objet l’emploi de plaques de métal fendues aussi minces que possible par les procédés ordinaires de laminage, mais ne se trouvant pas à l’état de clinquant, c’est-à-dire n’étant pas susceptibles de se plier et de se froisser comme du papier, et qu’il était nécessaire d’entailler pour leur donner une flexibilité suffisante ; que l’on doit donc considérer comme nouvelle l’application faite par Boudreaux du clinquant à la confection des balais électriques;
- Attendu que l’emploi de ce produit procure des résultats industriels que l’on n’obtiendrait pas autrement au même degré ; que les feuilles de clinquant étant d’une extrême souplesse et susceptibles, quand elles sont pliées, d’adhérer exactement les unes aux autres, il est facile d’en former des faisceaux d’une conductibilité .parfaite présentant une faible résistance au courant, d’un frottement très doux et usant très peu le collecteur ;
- Attendu qu’il est constant et non contesté que X. et Cie, confectionnent leurs balais électriques au moyen de feuilles de clinquant, lesquelles, après avoir été découpées en bandes sont superposées en nombre suffisant et rendues adhérentes
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- entre elles par des rivets et des coutures très serrées, de façon à procurer une bonne conductibilité ; que le produit industriel ainsi obtenu et faisant l’objet de la saisie du 7 mai 1900, est la contrefaçon de celui de Boudreaux lequel, par son brevet et son certificat d’addition, s’est réservé le droit primatif de fabriquer des balais en découpant en bandes de la largeur convenable les feuilles de clinquant constitutives, en superposant ces bandes en nombre voulu, et en les réunissant par tout moyen convenable ;
- Attendu que l’arrêt du 8 décembre 1898 ne peut être invoqué par l’intimé comme constituant à son profit la chose jugée ; qu’en effet, la disposition reconnaissant à X. et Cie le droit de faire usage des feuilles de laiton aussi minces que possible suivant le procédé Y. ne s’applique pas au clinquant susceptible de se plisser comme du papier, mais seulement aux feuilles de laiton laminées par le procédé ordinaire telles que Y. les employait, lesquelles ne possèdent pas cette faculté de plissage qui est essentielle ;
- Attendu que Boudreaux est fondé dans sa demande de dommages-intérêts à libeller, qu’il a droit à la confiscation et à la remise des objets saisis le 7 mai 1900,
- Par ces motifs :
- Dit que les balais fabriqués parX. et Cie et faisant l’objet delà saisie du 7 mai 1900 sont la contrefaçon des brevet et certificat d’addition de Boudreaux; les condamne à lui payer des dommages-intérêts à fixer par état; donne aux experts déjà commis par le Tribunal Civil de Douai la mission supplémentaire de fixer l’importance de ces dommages-intérêts, dans un rapport qui sera déposé au greffe dudit Tribunal ; Ordonne la confiscation et la remise à Boudreaux des balais saisis ; le déboute du surplus de ses conclusions ;
- Déclare X. et Cie mal fondés en toutes leurs demandes, frais et conclusions, les en déboute ; les condamne en tous les dépens de première instance et d’appel.
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- •}^)es Balais feuilletés en papier métal-^ lique sont composés d’un métal spécial laminé aussi mince que possible (40 à 50 feuilles par millim. d épaisseur). Leur grande Douceur de Frottement sup-prime l’Usure des Collecteurs des Dyna- | mos. Us sont beaucoup plus conducteurs £ que les Balaisfen Toile métallique, car, à 1 Section égale, ils contiennent deux fois plus de Métal. Douze jugements ont
- condamné! es Contrefacteurs et Vendeurs
- de contrefaçon. Exiger la Marque de Fabrique déposée sur chaque Balai.
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- 25
- TABLE
- PES NOMBRES («) J DE EEPRS RÉCIPROQUES i CABRÉS (»*); RACINES CARRÉES {'fû)\
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- CIRCONFÉRENCES (tc1i) ; ET SURFACES
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- 3o 0,o333 900 3,377 27 OOO 3,107 94,25 706,86
- 3t o,o3?.3 961'. 5,567 29 79r 3, r4i 97.39 754,77
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- 35 0,0286 1 225 5,916 A* 875 3,271 . 109,96 962,11
- Extrait du Formulaire Hospitalier, G. Masson, éditeur.
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- table des nombres (suite)
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- 37 0 0270 I 36g 6 082 5o 653 3.33?. 116 24 1 070,21
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- 4?. 0 0238 I 761 6 480 73 088 3,476 131 95 1 380,44
- 43 0 0233 I 849 6 557 79 507 3,5o3 i35 °9 1 452,20
- 44 0 0227 I p36 6 633 85 184 3,53o i38 23 i 520,53
- 45 0 02? 2 2 02 5 6 708 91 125 3,556 141 37 1 590,43
- 46 0 0217 2 11G 6 782 97 336 3,583 144 5i 1 661,qo
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- 7° 0 0143 4 9°° 8 366 343 000 4,12.1 219 91 3 848,45
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- Extrait du Formulaire Hospitalier, G. Masson, éditeur.
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- — 29 —
- TABLE DES NOMBRES (Suite)
- I 3 _ 1t U*
- 11 n n- hi n3 tzii T
- 81 O ,0123 6 56i 9 000 53i 44i 4,3^6 2.54,47 5 i53,oo
- 8?. 0 ,0122 6 72.4 9 o55 55i 368 4,344 7.57,6i 5 281,02
- 83 0 ,0120 6 88q 9 110 57 I 787 4,36?. 260,75 5 410,56
- 84 0 , O I I f) 7 o56 9 i65 5q? 7<>4 4,379 ?63,8q 5 541,77
- 85 0 ,0118 7 22 5 9 219 614 12.5 4,3j6 267,03 5 674,5r>
- 86 0 ,0116 7 3q6 9 273 636 o56 4,414 271», 18 5 808,80
- 87 0 ,on5 7 56q 9 3?.7 658 5°3 4,431 273,3? 5 q44.68
- 88 0 ,0114 7 744 9 38o 681 472 4,447 276,46 6 082 12
- g9 0 ,0112 7 q? 1 9 433 704 969 4,464 279,60 6 2 2 1 , 14
- 9<> 0 ,0111 8 100 9 486 729 OOO 4,48i 282,74 6 36i,72
- 91 0 ,0110 8 281 9 53q 753 57i 4,497 ?.85,88 6 5o3,88
- C)?. 0 ,OIOQ 8 464 9 ,5qi 778 688 4,514 289,03 6 647,6l
- 93 0 ,OIü8 8 64q 9 643 804 357 4,53a 2Q2,17 6 79'- G1
- 91 0 ,0106 8 8 3(3 9 6q5 83u 584 4,546 ?.q5,3l 6 939>78
- 95 0 ,oio5 9 025 9 746 857 375 4,56?. 298,45 7 088,2 2
- 9e 0 ,0104 9 2 16 9 .797 884 736' 4,578 3oi,5q 7 238,?3
- 97 0 ,oio3 9 4oq 9 848 912 673 4,5q4 3o4,7 3 7 38q,8i
- 98 0 ,0102 9 604 9 899 941 iq? 4,6lO 307,88 7 542,96
- 99 0 ,0101 9 801 9 .949 97° ?.qq 4,6?.6 311, n? 7 Cq7,6q
- IOO 0 ,0100 10 000 10 ,000 I OOO OOO 4,642 314,16 7 853,98
- loi 0 ,ooqq 10 201 10 ,o49 1 o3o 3oi 4,647 3!7,3o 8 OU ,82
- 102 0 ,ooq8 10 404 10 , °99 1 061 208 4,672 320,40 8 I7I,3o
- io3 0 >°<>97 10 6oq 10 ,148 1 092 727 4,687 323,6o 8 332,3o
- IO4 0 ,0096 10 816 10 ,198 1 124 864 4,702 326,70 8 4q4,90
- IOD 0 ,0095 i 025 10 >247 1 i57 625 4,7X7 329,9° 8 65q,o3
- iofi 0 , ooq4 1 2 36 10 2q5 1 iqi Ol6 4,732 333,oo S 824,75
- I07 0 , ooq3 1 449 10 343 I 225 043 4,7 <7 336,20 8 QQ2,ÜO
- ro8 0 , OOC)2 1 (3(34 10 3q2 i a5q 712 4,762 33q,3o 9 i6o.qo
- ioq 0 ,0091 1 881 10 ,440 1 293 02q 4,77e 342,40 9 331,3o
- 110 0 ,oo9° 2 IOO 10 ,488 1 331 000 4,79' 345,6o 9 5o3,3o
- 111 0 ,ooqo 12 321 10 ,535 1 367 63i 4.8o5 348,70 9 676 qo
- 112 0 ,0089 12 544 10 583 1 404 928 4.820 351,90 9 802,00
- 11.3 0 ,0088 12 7e9 10 63o 1 442 «97 4,834 355,00 10 028,70
- n4 0 ,0087 2 99))_j 10 ,677 1 481 5 Î4 4,848 358,to 10 207,00
- 115 0 ,0087 i3 225 10 ,723 I 520 875 4, S62 361,3o 10 386,90
- 116 0 <0 0 0 i3 456 10 ,77° 1 56o 896 4,877 364 , 4o 10 568,3o
- ”7 0 ,0085 i3 68q 10 ,816 1 601 6i3 4,891 367,60 10 761,3o
- i iS 0 ,0084 3 924 10 ,862 1643 o32 4,9°4 870,70 10 9.35,90
- ”9 0 ,0084 *4 161 10 qo8 1 685 15q 4,918 373,80 11 122,00
- I 20 0 ,0083 g 400 10 ,954 1 728 000 4,932 377,00 11 309,70
- I 2 I 0 ,0082 G 631 1 000 1771 561 4,94e 38o, 10 11 4qq.oo
- 122 0 0082 884 1 04 5 1 815 848 4,959 383,3o 11 689,90
- 123 0 0081 i5 1 2q 1 oqo 1 860 867 4,973 386,40 11 882,30
- 124 0 ,0080 5 376 T i35 1906 624 4, qS6 389,60 12 076,3o
- I 2D 0 ,0080 i5 62b I ,180 1953 125 0 , OOO 392,70 12 272,00
- Extrait du Formulaire Flospitalier, G. Masson, éditeur.
- p.29 - vue 33/232
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-
- — 3i —
- MATHÉMATIQUES. - PHYSIQUE. — MÉCANIQUE.
- QUANTITÉS ET UNITÉS GÉOMÉTRIQUES
- Longueur (L). — Unité C.G.S. : Centimètre (cm) (voy. p. 35).
- Unités usuelles ou spéciales :
- i lieue terrestre................. = 4000 mètres.
- 1 mille marin (knot).............. = 1852 —
- 1 micron.......................... = 0,001 millimètre.
- En Angleterre :
- 1 mil (0,001 pouce)..................
- 1 pouce .............................
- 1 foot ou pied......= 12 pouces
- 1 yard................= 3 pieds.
- 1 falhom..............= 2 yards.
- 1 statule mile.......= 1760 yards.
- 1 nautïcal mile, knot ou nœud., . , .
- 1 fur long............= - mile. .
- = 0,00254 centimètre.
- = 3o,4S —
- = 9i,44 —
- = 182,88 —
- = 1609,31 mètres.
- = 1802,3o —
- — 220 yards = 2.01,17 mètres.
- En Russie, l’unité est la sagène = 2,t3 i m. La sagène vaut 3 ar cliines ; 7pieds ; 48 verscliocks; 84duimcs (ou pouces); 84olinia (lignes).
- La Vier sla (verste) = 5oo sagènes = 1066,78 m.
- Surface (S). — Unité C.G.S. : Centimètre carré (cm2). En Angleterre :
- 1 square-mile............. = 2,59 kilomètres carrés.
- 1 acre.................... = 4049,89 mètres-carrés.
- 1 square-yard............. = S36i,i3 centimètres carrés.
- 1 square foot........... = 929,01 —
- 1 square in ch.......... -- (>,j5i6 —
- Volume (F). — Unité C.G.S. : Centimètre cube (cm3).
- En Angleterre :
- 1 cubic-inch...........................= 16,386 centimètres cubes
- 1 cubic-foot...........................= 2S,3i6 décimètres cubes
- 1 cubic-yard...........................= 764,535 —
- 1 pint. .............................. = o,568 —
- 1 gallon.............................. = 4,543 —
- 1 tonneau (tonneau de Moorsom) .... = 2,83 mètres cubes.
- Extrait du Formulaire Hospitalier, G. Masson, éditeur,
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-
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-
-
- MATHÉMATIQUES. — PHYSIQUE. — MÉCANIQUE.
- QUANTITÉS ET UNITÉS MECANIQUES
- Vitesse (v). —La vitesse est le quotient du chemin parcouru par un mobile par le temps employé à le parcourir. L’unité C. G. S. de vitesse est celle d’un corps se mouvant en ligne droite et d’un mouvement uni-t'ortne, et parcourant un centimètre en une seconde. Les dimensions de la
- vitesse sont ou [LT-1]
- L’unité C. G. S. de vitesse est le centi-
- mètre par seconde (cm : s). En pratique, la vitesse s’exprime, suivant les cas, en mètres par seconde, en mètres par minute ou en kilomètres par heure.
- Vitesse du son (en mètres par seconde) :
- Dans l'air à o°............................................. 33o,9
- — à io°................................................. 337,2
- Dans l’eau à S°, .......................................... i435,o
- Dans la fonte. . . ........................................ 3480,0
- La vitesse du son dans l’air augmente de 62,6 cm par seconde et par degré G.
- Vitesse du vent, et pression exercée en kilogrammes par mètre carré :
- Vitesse Pression
- en m : s. en kg : m'
- Vent frais convenable pour les moulins • 7 6
- Vent très fort • i5 3o
- Tempête . ï4 78
- Grand ouragan . 45 275
- Vitesse du cheval :
- Au pas......... 100 m par minute. 6 km par heure.
- Au Irot........ î3o — i3,S —
- Au galop....... 3oo — 18 —
- Vitesse d’un fantassin :
- Pas accéléré ... ni pas de 73 cm par minute. 86 ni par minute. Pas de route. . . 120 65 — 90 —
- Pas gymnastique. 170 80 — i36 —
- Vitesse de la lumière : 3ooooo kilomètres par seconde.
- Extrait du Formilaire Hospitalier, G. Masson, éditeur.
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- 35 —
- DENSITÉS
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- EN GRAMMES-MASSE TAR CENTIMÈTRE CUBE A 0° G.
- Métaux.
- Iridium
- Platine . 21 à 22
- Or . 19 à ïj)-6
- Plomb n,4
- 10,5
- Bismuth 9,82
- Cuivre martelé . . . 8,9
- — laminé . . . , 8,8
- — fondu 8,6
- Platinoïde 8,7
- Cadmium laminé . . 8,69
- Maillecliorts . . . . . 8,3 à 8,62
- Nickel fondu 8,57
- Ferro-niekel .... . . 8 à 8,4
- Laiton fondu 7,8 à 8,4
- — en fils. . . . 8,54
- Bronze d’aluminium , 7,7
- Acier • 7,8 à 7,9
- Fer 7,8
- Étain . t,3 à 7,5
- Zinc 7119
- Fonte 7,°
- Sélénium noir.. . . 4,8
- — rouge. . . , 4,5
- Aluminium laminé . . 2,67
- Magnésium. . . . , . 1274
- Sodium 0,97
- Lithium 0,59
- Bois.
- Acajou o,56 à o,85
- Chêne 0,61 à
- Ébène 1,12 à 1,21
- Écorce de liège. . . . 0,24
- Sapin 0,19 à 0,66
- Noyer 0,68 à 0,92
- Peuplier 0,39 à o, 5i
- Buis de France . . . . 0,91 à 0,93
- Buis de Hollande . . 1.33
- Poirier 0,66 à 0,76
- Isolants.
- Flint. ...... . 3,o 3,5
- Crown...................... 2,5
- Verre vert................. 2,64
- Ardoise.................... 2,8
- Marbre..................... 2,7
- Quartz..................... 2,65
- Porcelaine..........2,i5à 2,3
- Soufre octaédrique......... 2,07
- — prismatique........... 1,97
- Ivoire..................... 1,8
- Silice..................... 1,7
- Poix.........,................ i,65
- Goudron.................... 1,02
- Caoutchouc de Hoopcr. . . . 1,18
- Gulta-percha........ 0,97 à 0,98
- Caoutchouc................. 0,93
- Ébonite ................... i,i5
- Résine copal............... i,o5
- Cire....................... 0,96
- Paraffine.................. 0,87
- Liquides.
- Mercure.................... 13,596
- Brome (à 15°).............. .2,99
- Sulfure de carbone......... 1 ,2.63
- Eau de mer................. 1,026
- Eau (à 4U)................. 1,000
- Iluile d’olive................ 0,915
- Naphte......................... 0,848
- Alcool pur................. 0,791
- Ether.......................... 0,716
- Substances diverses.
- Charbon Carré.............. 1,62
- — de cornue............ 1,91
- Diamant.................... 3,5o
- Coke . . *..........1,0 à 1,66
- Glace- •................... 0,92
- Neige non tassée .... . . 0,10
- Extrait du Formulaire Hospitalier, G. Masson, éditeur.
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- DENSITÉS
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- 100 PARTIES V) P3 xoo PARTIES a
- » EN POIDS CONTIENNENT S z sc g è S 2 ‘H EN POIDS CONTIENNENT w Z Z 5 W K © 2 H fi X
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- 13 j4 r5 I,TOO 1,108 X , 116 i*,4 x3,2 14.1 15.2 ï 6,2 1 55 x 68 181 47 48 i,483 1,498 4 7,6 48,7 58,3 59,6 61,0 62,5 864 893
- 16 >7 1,12 5 t,i34 i4,i x5,1 r7,3 18,5 195 210 -19 5o x, j 14 1 ,53o 49,3 5i ,0 92 i 966
- 18 I , 142 16,0 >9,c 224 52,2 64,0
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- 53 i, 58o 54,9 67,0 io5t)
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- 97. 1,180 20,0 24,5 289 55 j ,61a 07,1 70,0 1131
- 23 j, 190 21,1 23,8 307 56 x, 634 58,4 7r,6 1170
- 2 4 I , 200 22,1 2-7,1 3s5 57 1,662 39,7 73,2 1210
- 20 1,210 23,2 2.8,-i 34 I 58 >,672 6i ,0 74,7 1248
- 7.6 T , 220 24,2 20.6 36: a 9 1,69r 62,4 76,4 1292
- 7. 7 X , 2 3 X 25,3 3x ,0 38i 60 1,7 1 x 63,8 78,1 1336
- 28 I ,2.4 1 26,3 3j. , 2 400
- 2 9 I , 2.32 27,3 33,4 41S 6^ r, 7 3 2 65,2 79,0 i3S j
- 3o 1,2.63 2.8,3 34,7 438 6?. 1 , "?53 66, - s,,- i432
- 3i G3 1 >774 68,7 84,1 1492
- IJ7-i 29,4 3G,o 45C) 64 1,796 70,6 86,5 i55 j
- 32 1 ,?.85 3o, 5 37,4 48l 65 1.819 73,2 8'9,7 i632
- JJ 11297 3i ,7 38,8 5o3 fifi T, 84? 81,6 100,0 184?
- Extrait du Formulaire lîospitalier. G. Masson, éditeur-
- p.37 - vue 41/232
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- 6 1,oiS8 6 1,043? I 2 1,1X0 I 2 1 ,o;3 6 2,o3S4
- « 1,02 18 7 1 ,o5n I 1 1,12s 14 1,085 7 i,o45o
- 8 1,0248 8 1,o585 16 1,146 16 1 >°97 8 1,0616
- 9 1,0278 9 1 ,o65y 18 1, i65 iS I , I IO 9 1,0582
- 10 i ,o3o8 10 1,0734 20 1,186 20 1,124 10 1,0649
- 11 1,0337 11 1,0810 2 2 I , 207 22 1,13 7- 11 I ,07l6
- I 2 1 ,o366 1 2 1,0886 2 4 I,2?.S 2 4 1, i5o I 2 I ,0786
- i3 1,0395 i3 1,0962 26 1.249 26 1,164 i3 i ,o854
- 14 1,0433 i4 1,io33 28 I , 27O 28 1,119 i4 1,0923
- 15 1,0452 15 1,1115 3o 1 •> 29T 3o 1,193 ib 1,0993
- 16 1,0481 16 1,1191 32 1,3x6 32 1,209 16 1, io63
- h 1, o5oq !7 1,1273 34 1,340 34 1,224 “7 1,1i35
- 18 1,0537 iS 1,1352 36 i,366 36 I , 240 l8 1,1208
- 19 1,o565 r9 1,1432 38 1,392 38 1,2 5 5 T9 1,1281
- 20 1,0693 20 1 1511 40 I , ,| 20 4° 11*!1 20 1,i354
- 21 1,0620 2 I 1,1593- 42 1,446 42 1,288 2 I I , 1427
- 22 1,0648 22 1,1676 44 1,473 44 i,3o4 22 i, i5oi
- 23 1,067b 23 1,1758 46 T , 5oo 46 1,3îo 23 1, i58o
- 24 1,0703 24 1,1840 48 1,533 48 1 >337 24 1,1659
- 25 1,0730 2.5 1,1923 5o t , 566 5o i,353 25 1,1738
- 26 i,o-58 26 1,201 62 1,600 52 1 ! 370 26 1,1817
- 54 1,634 54 i,388 27 1,1898
- 56 r , 669 56 i, 406 28 1,1980
- 58 1,7°4 58 1, 12 5 29 1,2063
- 60 1,740 60 1,415 3o 1,2146
- Extrait du Formulaire Hospitalier. G. Masson, éditeur.
- p.39 - vue 43/232
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- p.40 - vue 44/232
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- — 4i —
- AUÉOMÈTIiES BAUME ET BECK POUfl LES LIQUIDES PLUS DENSES QUE L’EAU densités correspondantes (Agenda du chimiste).
- DEGRÉS DEN-HÉS CORRESPONDANTES- DEGRÉS DENSITÉS CORRESPONDANTES
- BAUME III | | ~- ^ BAUME — — ^
- OU BECK. BAUME. BECK. OU BECK. BAUME. . BECK.
- O I ,0000 I,0000 37 1,3447 1,2782
- I I,0069 I,0069 38 1,3574 1,2879
- 2 I,Ol4o 1,°ï ï9 39 1,3703 1, 2977
- 3 I,0212 1,0180 4o 1,3834 1,3077
- 4 1,0285 1,0241 4t 1,3g68 1,3178
- 5 1,o358 1,o3o3 4?. 1,4io5 1,3281
- 6 1 ,o434 1,o3G6 43 1,4244 i,3386
- 7 i ,o5(»9 I ,0.|29 44 i,4386 I,3492
- 8 1,0587 1,0494 45 i,453i 1,36oo
- 9 1,o665 i ,o55<) 46 1,4678 1,3710
- IO 1,0744 1,06?5 47 1,4828 1,3821
- 11 1 ,o8?.5 1,0692 48 1,4984 1,3g34
- 12 1 > °9'*7 1,0759 49 1,5i41 1,4o5o
- i3 I,0990 1,0828 5o I,53rH 1,4167
- G I,1074 1,0897 5i 1,54 <36 1,4286
- i5 ' I , T 160 1,0968 5ï 1,5633 1,4407
- 16 1,12.47 1,1039 53 1,58<>4 i ,453o
- *7 i, 1335 I , I I I I 54 1,5978 1,4655
- 18 1,14*5 1,1184 55 j,6i58 1,4783
- J9 1,15i6 1,1258 56 1,634>. t,49^2
- 20 I , l6t)8 1,1333 5? 1,6529 1,5o44
- 21 I,I7O2 11'4i9 58 1,6720 1,5179
- 2 2 1,1798 1,148G 59 1,6916 1,5315
- 23 i,1896 1,i565 60 1,7116 1,5454
- 24 I,1994 1 ,l644 6l 1,7322 1,55g6
- 23 I,2095 1,1724 6?. 1,7532. 1.5741
- 26 1,2198 1,1806 G3 1,7748 1,5888
- 27 I , 23oi 1,1888 64 1 w969 i,6o38
- 2 8 1,2.407 65 1,8195 1,6190
- 29 1,2 515 3,2007 66 1,8428 1,6346
- 3o 1,2624 I,2l43 67 i ,83g 1,65o5
- 3i 1,2736 I ,?.?3o 68 1,864 1,6667
- 3i 1,2849 1,2319 69 i,885 1,6832
- 33 1,2965 I,2409 70 1,9°9 I,7OOO
- 34 1 ,3o82 1, ?.5oo 7 r i,935 »
- 35 I ,3202 1,2.593 72 1,96° »
- 36 I,3324 1,2680
- Extrait du Formulaire Hospitalier. G. Masson, éditeur.
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- (gj'-— (§4-—_(g4——-4j5(__—-—4§j)
- p.42 - vue 46/232
-
-
-
- POINTS DE FUSION ET D'ÉBULLITION DES CORPS USUELS (Les points d’ébullition sont établis à la pression 760 en degrés C.)
- SUBSTANCES. FUSION. ÉBULLITION.
- Acide carbonique )) — "S0
- — stéarique /ü »
- — sulfureux — 79.2 IO
- Acier i3oo à i|oo »
- Alcool absolu < — 0° 78,3
- Aluminium 625 »
- Antimoine 44° »
- Argent 94.5 »
- Arsenic 2 I O »
- Azotate d’argent ioti y
- Benzine 7 80,8
- Beurre 3o y
- Bismuth 265 ),
- Brome — 7.5 63
- Bronze qoo )>
- Cadmium 320 860
- Chlorure de sodium (dissolution saturée) h 108
- Cire jaune 76,2 )(
- blanche 68,7 »
- Cuivre io54 y
- Eau de mer — 2,5 io3,7
- distillée 0 100
- Essence de térébenthine — 10 i56,8
- Ether sulfurique — 32 35,5
- Fer i5oo à 1600 ).
- Fonte de fer io5o à 1200 j>
- Huile de lin — 20 387,5
- — d’olive 2,5 j
- — de palme 29 »
- Iode 107 176
- Mercure — 3o, 5 358
- Or à qoo/iooo* 1180 J.
- Paraffine 43,7 370
- Pétrole variable.
- Phosphore 44,2 2(}0
- Plomb 326 »
- Potasse caustique (dissolution saturée).. » 175
- Sélénium 217 665
- Soufre 11 \, 5 448
- Spermaceti 49 »
- Stéarine 61 »
- Succin ?.88 »
- Sucre de canne 160 »
- Suif 33 »
- Sulfure de carbone » 48
- Zinc Io4o
- Extrait du Formulaire Hospitalier. G. Masson, éditeur.
- p.43 - vue 47/232
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- p.44 - vue 48/232
-
-
-
- CHALEUR.
- Points de fusion des métaux [Le Chulelicr, 1890). Degrés C
- Platine............................................. 1775
- Palladium............................................. îâoo
- Acier doux............................................. M5o
- Acier dur.......................................... 1100
- Acier au manganèse.................................... 1260
- Ferro-nickel......................................... i?.3o
- Fonte grise........................................... 1220
- Fonte blanche......................................... ii35
- Points de fusion des alliages. (E11 degrés C.)
- Alliage de 800 d’argent et 200 de cuivre.................. 85o
- — <)5o —- 5o — ............ 900
- Argent fin................................................ <p4
- Alliage de 4°o d'argent et 600 d’or....................... 1020
- Or fin . ................................................ 1075
- Alliage de 930 or et 5o platiue .......................... noo
- — 900 — 100 — n3o
- — S5o — i5o — 1160
- -7— 800 — 200 — 1190
- — 760 — 25o -— 1220
- — 700 — 3oo — i2ji>
- — 600 — 400 — i3?.o
- — 5oo — 5oo — i38j
- ÉVALUATION DES TEMPÉRATURES ÉLEVÉES
- PAR LA COULEUR DU PLATINE, EN DEGRÉS CENTIGRADES (PoitlUel).
- COULEUR DU PLATINE TEMPÉRATURE COP.ttESPON'DANTE. COULEUR DU PLATINE. TEMPÉRATUI’.E CORRESPONDANTE.
- Rouge naissant. . 525° Orangé fonte . . 0 1100
- Ilouge sombre . . 700 Orange clair . . . I 200
- Cerise naissant . . SOO Blanc.. . . . . . 13oo
- Cerise 900 Blanc soudant . . 14 00
- Cerise clair. . . . IOOO Blanc éblouissant. 15oo
- Peints d'élmllition. (En degrés C.)
- Ébullition de la naphtaline................................ si8
- — du mercure......................................... 36o
- —• du soufre. ........................................ 448
- Fusion du sulfate de potasse.................... io j5
- Extrait du Formulaire Hospitalier. G. Masson, éditeur.
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- MATHÉMATIQUES. — MUSIQUE. — MÉCANIQUE.
- Pouvoir calorifique des combustibles (i Wtl:).
- Charbon de Cardiff 4 pour ioo de cendres. 8700 calories (g il) par g.
- Aulhracite de Svvansea à 4,5 pour 100 de eendies . S5oo — t
- Coke de A'œux 6' pour 100 de cendres............. 7'l«n
- Charbon de buis fortement calciné. ....... 8080
- Charbon de bois ordinaire......................... 7000
- Graphite des hauts fourneaux......................... 7762
- Tannée (48 °j, d’eau et 10 °/s de cendres)....... i iàti
- lîois sec................................ 3(ioo à 38o<>
- Bois ordinaire............................ 2400 à 25ou
- Tourbe sèche.............................. 4800 à à 6 00
- Tourbe ordinaire.......................... 3«oo à 3700
- Alcool............................................... 7183
- Esprit de bois...................................
- Huile de pétrole......................... iotioo à nooo
- Huile lourde (D =1,044)........................... . 8900
- Hydrogène pur et gaz d'éclairage (.1. Wilz). — ! es gaz de la
- pile, c’esl-à-dirc obtenus par élcelrolyse de l’eau distillée rendue conductrice par l’acide pliosphorique présentent les chaleurs de combustion suivantes :
- A volume constant... 34 i65 calories (g.-d.) par gramme d’hydrogène.
- A pression constante . . 34 45o — —
- En diluant les gaz avec 3 volumes d’oxygène ou d'acide carbonique, la combustion est incomplète, et les expériences donnent, à volume conslanl :
- Avec 3 volumes d’oxygène................ 33 729 calories (g.-d ).
- — d’acide carbonique ... 33394 —
- Le pouvoir calorifique moyen du gaz d’éclairage bien épuré est, à volume constant, d’environ 6200 calories (kg-d) par mètre cube à o° G. et à la pression 760 mm, la vapeur d’eau formée étant entièrement condensée. 11 peut osciller, dans nue même année et pour une même usine, entre 4719 et 5420 calories 1 kg de houille à gaz produit 3oo litres de gaz de ville.
- 6200 calories représentent 6 kilovvatlsdieure.
- La densité du gaz d'éclairage étant de 0,617 g/cm3, sa puissance calorifique est, en moyenne, de 11192 calories (g-d) par gramme. Il faut 5,i5 m3 d’air pour brider 1 ni'1 de gaz de ville.
- tiaz Dowson (d. WÜz. 1891). — A volume constant, vapeur d’eau condensée, pression 76 cm de mercure, le pouvoir calorifique du gaz Dow-son est de 1487 calories (kg-d) par m3, ou 1680 vvalls-bcurc par rn:.
- Extrait du Formulaire Hospitalier. G. Masson, éditeur.
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- Hydrogène 112 " 0,08807 11 3i6,o O , 069
- Acide carbonique . . CO2 1,9309 5i2,6 I ,52
- Oxvde de carbone. CO ï 2 1 79 821,1 0,97
- Gaz des marais. . . Cil* 0,7173 394,1 0,57
- Chlore. ...... Cl2 3,0909 3a3,5 2,43
- Protoxyde d’azote . . Az20 1,9 J33 514,6 t ,53
- Dioxyde d’azole. . AzO 1,3254 754,5 1 ,oi
- Acide sulfureux. . . soJ- 1,6990 370,5 2,21
- Cvanogène CA z 2,2990 435,0 1 ,Si
- Gaz oléfiant C2H* I,2529 798,1 °,99
- Ammoniaque .... AzII3 0,7394 1 3i6,8 0,60
- Vapeur d’eau. . . . H20 O O O O 0,62
- Extrait du Formulaire Hospitalier. G. Masson, éditeur.
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- Extrait du Formulaire Hospitalier,..G.' Masson, éditeur.
- RÉSISTANCE DES MATÉRIAUX
- Tableau des coefficients d’élasticité des principales substances en kg par mm*.
- 1 MATIÈRES. 1 Tract. CHARGE r.ATIQUE Comp. Ci-ail. LIMITÉ. Tract. Cil A LIGE D’ÉLASl Comp. 1CITÉ. Cisa il. DL Tract. CHARGE RL'PT U R Comp. E. Cisail. COEF d’éla Tract, et comp. HCIENT TICITÉ, Cisail. allongement PROPORTIONNEL A LA LIMITE d’élasticité. Traction.
- Fer 7,° 7 î ° 6,0 i4,o 14,0 10,5 4o,o 35 35 20 OOO 7000,0 O,OOO7
- Tôle 7,° 7,0 6,o 14,0 14,0 10,5 35,o 3o » ll 5oo 6062,0 0,0008
- Fil de fer 12,0 » » 22,0 » » 65,o » » 20 OOO 7000,0 0,0012
- Fonte 2,5 7> ° 2,0 7,5 i5,0 5,6 12,5 75 20 to 000 3700,0 0,00073
- Acier cémenté . . i3,o 13, o 10,0 27,0 » 20,0 75,0 » 5o 22 5oo 8440,0 0,0012
- Acier fondu.. . . 3u,o 3o,o 22,0 60,0 » 4a ,0 100,0 » 65 27 5oo lo3l2,ü O , 0022
- Fil d’acier .... IQ, 2 » » » » » 115,0 » » 28 000 w *
- Cuivre l écroui . 6,6 6,6 5 ,o *4,o 14,0 io,5 » » » IO 700 4o12,0 0,0013
- laminé ( recuit. . 2,5 2,0 i, 5 3,0 2,75 2,0 21,0 4* » IO 700 4012,0 0,00027
- Fil de cuivre . . . 6,6 » » 12,0 » » 42,0 » » I 2 000 * 0,001
- Laiton 2,5 » 1,9 4,85 » 3,64 T2,4 7,3 » 6 4oo 2400,0 0,00076
- Fil de laiton . . . 6,6 » 5, o i.3,3 » » 36,5 » » 9 870 » o,ooi35
- Bronze (8 cui., i ét) 2,0 ,, 1 >5 3,o » 3,23 25,6’ » » 6 000 2080,0 0,ooo63
- Zinc coulé. . . . » )) » 2,3 » » 5,26 » » 9 5oo 3562,0 0,00024
- Plomb )) » » 1 ,o5 » » 1,3 5 5oo 187,5 0,00210
- Fil de plomb . . . » » °,47 » » 2,2 » » 700 262,5 0,00067
- Étain » )) » » » » 3,5 » » 4 000 1000,0
- Aluminium. . . . » " * ** 20,3 w }) 6 o5o 253i,0
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- Cuivre recuit I 584 * 0,1 -j 1 5 2 , 01 7 o,oo383
- — écroui 1,621 0, »4 |3 2 ,o63 0,OO4l0
- Or recuit 2,0 |I 0,4007 2,59s o ,oo365
- — écroui 2,077 0,4076 2,645 »
- Aluminium recuit. . . . 2,889 0,0713 3,679 0,0039
- Zinc comprime 5,5So 0,3995 7 io^ o,oo365
- Platine recuit 8,()8l 1,9200 11,435 0,00247
- Fer recuit ....... 9,636 0,7518 12,270 o,oo5o
- Nickel recuit 12,356 I,0020 i5,730 0 ,oo5o
- Ferro-nickel recuit.. . 78,3oo I,Ol4o 99,694 0,00093
- Étain comprimé i3,io3 0,9564 16,680 0 ,oo365
- Plomb comprime.... I9,4C5 2,2170 21,780 0,00387
- Antimoine comprimé . . 35,2ro 2,3700 4 i,83o 0,00.389
- Bismuth comprimé.. . . i3o,100 I 2 , SOOO i65,600 0,00354
- Mercure liquide . . . 94,340 12,S260 120,120 0,00072
- Alliage 2?t iAg. . . . 24,187 2,9070 30,780 o,ooo3ï
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- Extrait du Formulaire Hospitalier. G. Masson, éditeur.
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- RÉSISTANCE DES FILS DE CUIVRE DUR RECUIT EN OHMS LÉGAUX A 0°C. (Tableau tlres-é par un Comité spéeial de la National (Zleclric Lii/hl Association et approuvé au meeting île Boston, le 9 uoùl 1887.)
- W
- o,4 o ,5 0,6
- o, 7 0,8
- o,9
- r ,0 1 .1 r 2
- 1.3
- 1.4
- 1.5
- r ,6
- 1,8
- 1
- 2, o
- 2 11
- 2,7.
- 2.3
- 2.4
- 2.5
- 2.6
- 2,7
- 2, S
- 2<9
- 3,0
- ^ 3 0 ZZ v- 2 Ü ^ as « h C/3 U M v? 2 £ S 5'à 9 g 3 — es fc < « ^
- 0,0079 0,0699
- 0,0 314 * 0 2796
- 0,0707 0,6291
- 0,ra57 r,1184
- 0,19G» 1,7475
- 0,2827 2,5 r6'4
- o,3S48 3,425 r
- O , 502 7 4,4 7 3 G
- 0,636a 5,6619
- 0,785.1 6.990
- o,95o3 8,458
- 1,13 îo <0 O O
- 1,3273 ri,Si3
- 1,5394 13,700
- 1,7671 16,728
- 2,0106 17,895
- 2 , ?.6q8 20,201
- 2,5447 22,648
- 2,8353 2 5,7.34
- 3,1416 27 ,f)6o
- 3,4636 3o,826
- 3,8oi3 33,832
- 4,154S 36,977
- 4,523g 4o 263
- 4,9087 43,688
- 5.3oq3 47,2.53
- 5,7256 5o,957
- 6, r 5 7.5 54,802
- 6,6032 58,786
- 7,0686 62,910
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- 4 3o6,o 2o3.| , 2
- 3 576,5 5o8,a3
- 1 5s9,6 226,02
- 894, i3 127,14
- 672,24 8i,367
- 397,3g 56,5o4
- 291,96 4r, 5 r 4
- 223,53 3i ,784
- 176,62 25,113
- 143 ,06 20,342
- 118.23 l6,8ll
- 99,348 14,126
- 84 ,65i 12 ,o36
- 72,990 10,378
- 63,58a 9,0407
- 55,883 7,9160
- 49,5oz 7 ,o386
- 44,r55 6,2783
- 39,629 5,6348
- 35,765 5 ,o854
- 32,44o 4,6126
- 29,558 4,2028
- 27,°44 3,8453
- 24,837 3,53i5
- 22,890 3,2547
- 2 , i63 3,0091
- 19,624 2,7904
- 18,24s 2,5q46
- >7,011 2,4188
- i5,896 2,255o
- a £ ? t=3 >W K 3I« SS» 0 w 2 ^ a u £s3 = CJ , ^ I < r 3 ^ r/v . Z3 y: a 2 cZ
- 0,00049 29100
- 0,00197 1817
- 0,00442 359,28
- 0,00787 ri 3,68
- 0,01329 46,56
- 0,01770 2 2,45
- 0,02.400 12,12
- 0 ,o3 i.jfi 7,>>
- 0,03983 4,
- 0,0(9(6 2,9>
- o,o555i 1,98
- •0,07079 1,40
- o,oS3o8 I ,02
- 0,09635 0,757
- 0,r1061 0,574
- 0, r 2 5 S S * o,î45
- 0,14307 0,348
- 0,rôgsü o,277
- >77-17 0,22.3
- 0,19664 0,181-
- 0,21680 0,i500
- 0,23794 0,1240
- 0,26006 0,io4o
- o,283j6 0,0S70
- o,3o7ü5 0,0745
- 0, '3 3 3 3 2 0,o635
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- 3, i 7,3477 67,174 14,887
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- 3,3 8,3 j jo 76,122 13,13-
- 3,4 9,°792 80,8o5 12,375
- 3,5 9,6211 84,628 11,678
- 3,6 10,1788 90,591 11,039
- 3,7 10,7021 95,694 io,45i
- 3,8 11,3412 100,q4 9,9°7
- 3,9 11,9 i 59 106,32 9,406
- 4 ,o i2,5664 n.,84 8,941
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- 4,2 13,8044 i23,3o S, 110
- 4,3 l4,5220 129,24 7,7 37
- 4,4 i5,2od3 435,33 7,3qo
- 4,3 15,9043 i4ï ,55 7 ,o65
- 4,6 16,6190 47,9! 6,761
- 4,7 7,3494 i54,4i 6,476
- 4,« 18,0966 164,o3 6,209
- 4,9 18,8574 167,83 5,958
- 5 ,o I9,635o ^4,75 5,722
- 5, i 20,^282 181,81 5,5oo
- 5,2 21,2372 189,01 5,291
- 3,3 22,o6l8 196,35 5,093
- 5,4 22,CJ022 200,85 4 ,9!7
- 5,5 23,7583 211,45 4,729
- 5,6 2 1,63oi 219,21 4,562
- 5, 7 23,5176 227,11 4,4o3
- 5, S 26,420s 235 14 4,253
- 5,9 27,3397 244,32 4,ii°
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- 6,i 29,2247 260,IO 3,845
- 6,2 3o,1907 268,70 3,722
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- 1,66o5 0,60221 o,oiq3
- 1,5696 0,63712 0,0172
- 1,4809 0,67300 o,oi54
- 1,4087 0.70987 0,0139
- 1,3374 <,74773 0,0125
- 1,2714 0,78656 0,0114
- 1,2101 0, S263S 0,oio3
- ' 1,i532 0,86719 0,00933
- 1,100I 0,90897 0 ,oo851
- 1,0507 0,95174 0,00776
- 1,0045 99^49 0,00710
- 0,96133 I,0 J02 o,oo65o
- 0,92085 i ,0809 0,00896
- 0,88289 1,1327 O,0054S
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- 0,69759 1, 4 335 0, oo3 j.
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- Extrait du Formulaire Hospitalier. G. Masson, éditeur.
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- -£'* x-v-es en en en Ci Ci C^j sj 00 oc oc O «C © 0 <-< m m m eu x, x, ü’ 0 Ci vi covû 0 0*- tu eu x- eu c.O w en c© h ut *o tu C. O -te- eO eu O» w *uj w c© eu te ut«m X' m 00 Ci, eu m c c© c© 00 ccC h 0 0 - m ente x> 0 00 ci Ci'-J c c oevj 00 - üi w m euvj en eu ut 0 C© 0 en-vj vj x-. c. eu LONGUEUR EN MÈTRES PAR KILOGRAMME.
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- te c©v) Ci en x. eu tu - 0 *o c© c© vj c*. ut X' eu eu m m c te "O c© *-i C. Ci en j— j-' eu m m <-> 0 0 m m eu eu—, u’ dvj cce C weuuT c. 00 O tu x» Ci *o *- eu ce -« -— vi c —> *--j 0 x,vj _ Ci c© - ut c c. eu *- 0 m tu — vi 0 ut « g© Ci en en C. c© O x,to e- m 0 ce oc g© c w Ci -1 vj w *o tu eu y, c'-vj 00 0 0 0 oco eo ‘e 00 *0 ci e»T i», eu te *•4 e * eu c.^j utnoo en tu 00 X'OCi LONGUEUR EN KILOMÈTRES PAR OHM.
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- ré ^stance des fils de cuivre pur recuit (suite)
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- — 6i —
- CONDUCTEURS ET RÉSISTANCES.
- Charbons à lumière. — Charbon Carré. 7000 microlims-cm ù i5°C. avec 20 ii 3o pour 100 de variations en plus ou en moins.
- Expériences de M. Joubcrt. — Résistance spécifique : 3927 microhms-crr à 20° C.
- La résistance diminue lorsque la température augmente. Entre o° et ioo° C-, le coefficient de température est de o,ooo52.
- RÉSISTANCE DES CRAYONS DE CHARBON CYLINDRIQUES PAR MÈTRE COURANT
- DIAMÈTRE EN MILLIMÈTRES RÉSISTANCE _ EN OHMS. DIAMÈTRE EN MILLIMÈTRES. RÉSISTANCE EN OHMS.
- I 5o s 0,781
- 2 12,5 IO 0,5oo
- 3 5,55 1 2 o,34‘S
- 4 3,123 i5 0,222
- 5 2 ,000 18 0,15 j
- 6 1,390 20 0,123
- Charbon de cornue. — Résistance spécifique : 66 760 microlims-cm environ.
- Graphite. — Très variilble ; entre 2400 et 42 000 microlnns-cm.
- Charbons Gaiuluin (Mignon et Rouart). — Résistance spécifique: 8513 microlnns-cm. De o° à ioo° C. la résistance diminue de 4 pour 10°-
- La galvanisation des charbons dans les conditions ordinaires réduit leur résistance au tiers environ de sa valeur primitive.
- métalloïdes. — Sélénium cristallisé. Résistance spécifique à o° C. : 60 000 ohms-cm.
- Phosphore rouge : r32 ohms-cm à 200.
- Tellure : o,2i3 olim-cm à 200.
- Soufre (J. Monckman, 1889).
- Soufre pur à 4jo° C.................. o,56 mégolnn-cm.
- — 260° C................... 5io —
- Soufre en canons du commerce à 4io°C.. 0*16 —
- --- 123° C. . Oj00b --
- Bore [Moisson i S92) : 801 mégobms-cifl.
- Extrait du Formulaire Hospitalier. G. Masson, éditeur.
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- — 63 —
- KLECTUOTECIINIQDk,-
- LIQUIDES
- Résistances spécifiques à 4 4° et 24°, enohms-cm. (Blâmer.)
- i4° 24°
- Dissolution de sulfate de cuivre (8 °/_). 45,7 37,1
- — , — (28 7o) • • • • 24,7 18,8
- — saturee de sulfate de zinc...... 21,5 17,8
- Eau acidulée sulfurique [Fleming-Jenkm).
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- VOLUMES D’EAU MÉLANGÉS A 1 VOLUME D’ACIDE. DEGRÉ RAUMÉ. DENSITÉ POIDS EN GRAMMES D'ACIDE PAR LITRE. QUANTITÉ POUR 100 EN POIDS d'acide NORMAL. RÉSISTANCE SPÉCIFIQUE EN OHMS-CM. F. É. M. D’UN ACCUMULATEUR PLANTÉ EN VOLTS.
- 4 26,2 1,222 387 31,68 0,825 2,105
- 4,5 24,0 1,200 351 29,24 0,853 2,0S5
- 5 22,3 1,183 321 27,1 0,882 2,065
- 5,5 20,7 1,169 296 25,24 0,911 2,050
- G 19,7 1,158 273,8 23,63 0.940 2,035
- 0,5 18,7 1,149 255,4 22,22 0,970 2,022
- 7 17,8 1,141 239,3 20,97 1,010 2,01
- 7,5 17,0 1,134 225,1 19,85 1,040 2,000
- 8 16,2 1,127 212,5 18,85 1,072 1,992
- 8,5 15,3 1,120 201 17,94 1,095 ))
- 9 14,7 1,113 190,5 17,11 1,125 ))
- Extrait du Formulaire Hospitalier, G. Masson, éditeur.
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- — 05 —
- LIQUIDES
- RÉSISTANCE SPÉCIFIQUE DE L'ACIDE AZOTIQUE (Densité = i,36). — (Température en degrés C.) - Ohms-centimètre.
- 2°. . . . i,94 ! 8° . . , i,65 I i6° . . , 1,39 I 24° . . , 1,22
- 4°- . . , 1, S3 I n° , , . î, 5o ! 2ot) , , , i,3o | 38° , . , î,i3
- RÉSISTANCE SPÉCIFIQUE DE SOLUTIONS AQUEUSES A «8° C, (Kohlrattsch)
- RICHESSE DE LA SOLUTION EN POUR 100. DENSITÉ EN G MASSE PAR CM3. RÉSISTANCE SPÉCIFIQUE EN OHMS-CM. RICHESSE DE LA SOLUTION EN POUR 100. DENSITÉ EN G.-MÀSSE PAR CM3. RÉSISTANCE SPÉCIFIQUE EN OIIMS-CM.
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- 5,o 1 ,o3 i5,oo
- 4,2 1,04 6,9° 10,0 1,07 7,66
- 8,4. 1,08 3,69 1 5,0 1,11 6,15
- 16,8 1, iG 2,21 20,0 1,15 5,16
- 25,2 1,24 1,86 23,0 1,19 4172
- 29,4 I,=9 ï, 85 26,4 1,20 4, fi8
- 33,6 1,33 i,8S
- 2 5 \ Sulfate
- de zinc.
- 5 ,o 1 ,o5 52 , I
- Soude 10,0 1, ï 1 3i, 1
- 15,0 11 *7 2| , I
- caustique. 20,0 1,23 2 1,5
- 23,7 I ,25 20,87
- 2,5 1 ,o3 9,26
- 1 23,0 1,30 20,9
- 3,0 I ,uO J, 12 5o,o 1,38 22,6
- 10,0 ï , ï I 3,22
- i5,0 en 2,90 Sulfate
- 20,0 I , 23 3,08 de cuivre.
- 25,o 1,28 3,71 . 2,3 I ,02 92,5
- 3o,o 1,3 i 4,99 5,0 1 ,o5 53,3
- 35,0 1,39 6,70 10,5 1 , I I 3i,4
- 40,0 1 > \ t 8,70 i5,0 23,9
- 42,o i,46 9.1» 17,5 I , 20 2 ï , 9
- Extrait du Formulaire Hospitalier. G. Masson, éditeur.
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- — 6/ —
- ISOLANTS.
- Résistance spécifique des principaux, liquides isolants
- à t8°C. (jEdison.) — Les chiffres ne sont qu’approximatifs et varient considérablement d’un écliantil'on à l’autre, suivant pureté.
- Huile de goudron de fois Ozokérile naturelle. . .
- Acide stéarique.........
- Cire de pnraliinc ....
- Beuzine.................
- Huile lourde de paraffine
- Huile d’olive...........
- Huile de lard...........
- Baume de copaliu. . . .
- Si Benzol.......................
- Créosote. . ............
- Huile de spermaceli . .
- Mégolims-centimèlre.
- i C70 000 000 45o 000 000 33o 000 000 110 000 000 14 000 000 8 000 000 1 000 000 35o 000 211 000 I 320
- 5,4
- 0,077
- Papier. — Le papier et le carton ont une résistance spécifique extrêmement grande, dont la valeur varie beaucoup avec la nature des différents échantillons examinés. (F. Vppenborn, \ 889)
- Résistance spécifique en millions de mégolims-centimèli e.
- Pression Papier
- en Cation giis ordinaire Papier
- kg par cm*. ordinaire. du commerce. parchemin jaune.
- O 485o 3ioo 3o5oo
- l 2430 2700 3770
- 2 2 4 * 0 2 000 283o
- 5 158o 1600 iç)4«
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- Résistance d’une pièce de bois de sapin de 10 cm5 désertion et 20 cm de longueur, dans le sens
- des fibres du bois............................ it -~
- 1 a même, après peinture à base d'amiante. . . 0,4 —
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- ATOMIQUE,
- ÉQUIVALENT
- CHIMIQUE
- e.
- ÉQUIVALENT
- ÉLECTROCH1M1QUE EN MILLIGRAMMES PAR COULOMB
- NOMBRE
- HE COULOMBS NÉCESSAIRES POUR LIBÉRER I GRAMME.
- MASSE ENGAGÉE
- PAR
- AMPÈRE-HEURE EN GRAMMES.
- Hydrogène.........
- Potassium.........
- Sodium............
- Aluminium.........
- Magnésium.........
- Or................
- Argent.......... •
- Cuivre (cuprique). .
- — (cuprcux). . Mercure imcrcurique)
- — (mercureux) Étain (stanniquel. .
- — (stanneux).. . Fer (ferrique) . .
- — (ferreux)....
- Nickel............
- Zinc..............
- Plomb .......
- Oxygène ..........
- Chlore............
- Iode..............
- Brome.............
- Azote.........
- 39,04
- 22,99
- 27,3
- 23,94
- 196,2 107,66
- 63
- 63
- 199 >3
- 199.8
- 117.8 117,8
- 55,9
- 55.9 58,6
- 61.9 206,4
- 15,96 55,37 126,53
- 79,75 14,01
- 39,o4 22,99 9,1 »» ,97 65,4
- 107,66 3i ,5 63
- 99.9 199,8
- 29.45
- 55.9 18,64 27,90 29,3
- 32.45 xo3,2
- 7,98 35,^7 126,a3 79,75
- 4,67
- o,oio384
- o,4o539
- 0,23873
- 0,09449
- o,i243o 0,67911 1,11800 0,32709
- o ,65419
- 1,03740 2,07470 o,3o58i 0,61162 o,19356 o,29033 o,3o425 o,33696 1,07160 0,08286 0,36728 1,3i3 o
- 0,82812
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- 3o58,60 i525,3o
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- 3445.50
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- 933,2(>
- 0,03738
- 1 ,45950 0,85942
- o, 34018
- 0,44747
- 2 ,44480 4,025ü0 1,17700 2,355oo 3,7345o 7,46900 1,10090 2,20180 o,6g68i 1,04480 t,og53o 1 ,ai33o 3,80780
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- CONDITIONS D’ADMISSION
- Les élèves de toute nationalité seront admis sans limite d’âge. Les candidats non munis d’un diplôme reconnu suffisant auront à subir un examen portant sur les matières suivantes : Electricité générale. Notions de Mathématiques, de Mécanique, de Physique générale, de Chimie, nécessaires pour le développement du programme d’électricité.
- Les frais d’étude sont de i,ooo francs payables d’avance en deux moitiés, l’une à l’entrée, l’autre au Ier mars.
- ENSEIGNEMENT
- i° Cours sur VElectrotechnique générale.
- 2U Cours sur les Mesures électriques.
- 3° Une série de conférences sur des questions spèciales. 4° Exercices pratiques de laboratoire.
- 5° Exercices d'atelier.
- 6° Etablissement de projets.
- 7° Visites d'usines; stage dans les -secteurs de Paris.
- !)^ Gp) (Ç)(^)Gp<•£>djâ Cf)(Zf)^ (Ç) (Ç) (üj3 <*j$ (Ç) Ç
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- — 7i —
- ÉLECTROTECIIMQUE.
- Électrolyse (lt‘ IVîiu. — Masses el volumes de gaz libérés par :
- coulomb.
- Masse
- eu
- microgrammes.
- Hydrogène.......... io,36
- Oxygène.. ..... 82,90
- Gaz mélangés. . . „ 93,26
- ampère-heure. Volumes —
- en cms à o° G. Masse
- et à la pression en
- de 76 cm de mercure, milligrammes. 0,1ijS 37,30
- 0,0579 298,1.1
- 0,1737 335,74
- TABLEAU DES FORCES ÉLECTROMOTRICES DE POLARISATION
- DES PRINCIPAUX COMPOSÉS CHIMIQUES EMPLOYÉS EX ÉLECTROCHIMIE
- ( Vogel et Rossi ng).
- SUBSTANCES DÉCOMPOSÉES SUBSTANCES SÉPARÉES VALENCE CHALEUR DE COMBINAISON FORCE ÉLECTROMOTRICE
- H-O... . il-.O calories g-tl 6S 400 volts
- HCl 11,Cl I 22 000 °,994
- IlClaq H,CI,aq I 39 315 117°l
- II*S04 S02,0.ll20. . . . 2 53 4S0 1,159
- Na2CI2 . ... Na2,Cl2 2 iq5 38o 4,235
- Na2Cl2 Na2,Cl2 ?. 0 0 1 *3: 4,184 (dissous).
- Z11CI2 Zn,CI2 2 9.7 200 2 , IO7
- ZiiCi* Zn,Cl2 2 09 f)5o 2,167 (dissous).
- Ag2CI2 Ag2,CI2 2 58 760 i,274
- Cu20 Cu2,0 2 O O o,8S5
- PhO Ph,0 2 5o 3oo 1,090
- PhO2 PhO.O 2 12 140 0,263
- CuO Cu,0 2 37160 o ,806
- HgO Hg,0 2 3o 670 0,665
- Cu2S Cu2,S 2 20 270 0,440
- Sulfate de zinc.............. 2,280 volls
- Sulfate de cuivre............ 1,203 —
- Chlorure de cuivre............... i,35o —
- Extrait du Formulaire Hospitalier. G. Masson, éditeur.
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- COURS DE DEUXIEME ANNEE
- Mairie «lu IVe arrondissement. — Cours le jeudi, à 8 h. i '2 soir. Exercices pratiques dans une usine. Professeur : M. [. Laffarguc.
- COURS DE PREMIÈRE ANNÉE
- i° Mairie du IVe arrondissement. — Cours le mardi, à 8 h. 1/2 soir. Professeur : M. L. Hommen.
- 2" Ecole. 36, rue Grange-aux-Belles. — Cours le mardi, à 8 h. 1 '2 soir. Professeur : M. Delasalle.
- 3° Lycée Voltaire, roi. avenue de la République. — Cours le vendredi, à 8 h. 1/2 soir. Professeur : M. Soulier. i° Ecole. 40. boulevard Diderot. — Cours le vendredi, à 8 h. 1/2 soir. Professeur : M. Carol.
- 5° Ecole, rue de 1 Ouest. — Cours le vendredi, à 8 h. 1/2 soir. Professeur : M Nissou.
- Ecole, 60. rue Saint Charles. — Cours le vendredi, à 8 h jj-j soir Professeur : M. Jumau.
- 70 Ecole. 18. rue Ampère. — Cours le vendredi, à 8 h. 1 '2 soir. Professeur : M. Chéneveau.
- 8° Ecole. 63, rue Clignancourt. — Cours Je vendredi, à 8 h. 1 '2 soir. Professeur : M. Clerbout.
- 9° Ecole, 7. rue Barbanègre. — Cours le vendredi, à 8 h. 1/2 soir. Professeur : M. Godard.
- to° Ecole, 7, rue de .Chàteaudun. à Saint-Denis. — Cours le mercredi, à 8 h. 1/2 soir. Professeur : M. H. Hommen.
- tj° Ecole, rue Jean-Jacques-Rousseau, à Ivry-Porte. — Cours le mardi, à 8 h. 1/2 du soir. Professeur : M. Hoffman.
- i2° Ecole, rue Marjolin, à Levallois-Perret. — Cours le vendredi. Professeur : M. D. Augé.
- 130 Mairie des Gobelins. Cours le vendredi. Professeur : M. Chappaz.
- 4° Ecole, rue de la liberté, à Yincennes. Cours le mardi, à 8 h. iG. Professeur : M. Pavard.
- 15° Ecole à Alfortville. Cours le vendredi. Professeur : M, Laferge.
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- APPLICATIONS.
- Masses des métaux déposés dans l'élcctrolyse.
- Intcnsilc du courant Temps Masse déposée
- en ampères. de passage. Cuivre. en grammes.
- 1,0 1 seconde o, ooo32 6
- 1,0 1 minute 0,01967
- 1,« 1 heure 1,2739
- 851,8 1 heure Argent. 1000
- 1,0 1 heure 4,026
- 248,5 1 heure Or. 1000
- 1 r° 1 heure 2,441
- 409,7 1 heure Nickel. 1000
- 1 ,o 1 heure *><>99
- 910,1 1 heure 1000
- FORCES ÉLECTROMOTRICES ET DENSITÉS DE COURANT RELATIVES AUX PRINCIPALES OPÉRATIONS ÉLECTROMÉTALLURGIQUES.
- Forces électromotrices.
- Volts.
- Cuivre. Bain acide........................... o,5 à i,5
- — Bain an cyanure..................... 3 à 5
- Argent......................................... »,5 à i
- Or. . ......................................... o,5 à 4
- Laiton. ....................................... 3 à4
- Fer................................................ i à i,3
- Nickel sur fer, acier, cuivre avec anode en nickel,
- amorcer le dépôt avec 5 volts et réduire à. . . i,5 à a
- Nickel sur fer, acier, cuivre avec anode de charbon. i à 4
- — sur zinc....................................... 4 à 7
- Flaline............................................ 5 à B
- Densités de courant.
- Amp. par dm2
- Cuivre. Bonne qualité, dépôt tenace............... 0,3 à 0,6
- — Clichés...................................... 0,6 à i,5
- Dépôt solide............................. i,5 à 4
- — Dépôt solide, sablonneux sur les bords. 4 à 6
- — • Dépôt granuleux et sab.onneux....... 8 à i5
- — Bain de cyanure.............................. o,3 à o,5
- Zinc (Raffinage).”................................ o,3 à o,5
- Argent............................................ o,i5 à o,5
- Or............................................. 0,07 à o, 15
- Laiton......................................... 0,4 à o,5
- Fer............................................ o, 15 à o,45
- Nickel. Premier dépôt à 1,5 ampère par dm2, réduit ensuite à................................. o, i5 à o,3
- Extrait du Formulaire Hospitalier. G. Masson, éditeur.
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- - 75 -
- SIGNAUX DE L'APPAREIL MORSE
- LETTRES
- SIGNAUX DE PONCTUATION ET AUTRES
- Point.....................................
- Point et virgule..........................
- Virgule...................................
- Deux points...............................
- Point d'interrogation ou demande de répétition d’une transmission non comprise.
- Point d'exclamation.......................
- Apostrophe................................
- (•) “ “ (,) --
- (’}
- (0 —
- O --
- Extrait du Formulaire Hospitalier. G. Masson, éditeur,
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- — // —
- ALPHABET MORSE (suite).
- Alinéa......................................
- Trait d’union...........................(-) ^
- Parenthèse (avant et après les mot<j.... ( ) **“ “ ““ “ “
- Guillemets..............................(») “ “ “* "*
- Souligné (avant et après les mois ou le
- membre de phrase)...........................
- Signal séparant le préambule de l’adresse, l'adresse du teste et le texte de la signature .
- INDICATIONS DE SERVICE Télégramme d’État............................
- — de service.....................
- — privé urgent..............*. . .
- — privé ordinaire................
- Avis télégraphique...........................
- Réponse payée................................
- Télégramme collationné.......................
- Accusé de réception..........................
- Télégramme recommandé........................
- — à faire suivre.................
- Poste payée.............._...................
- Exprès payé..................................
- Appel (préliminaire de toute transmission) . .
- Compris......................................
- Erreur.......................................
- Fin de la transmission. . ...................
- Invitation à transmettre.....................
- Attente......................................
- Réception terminée...........................
- CLASSEMENT DES LETTRES DE L’ALPHABET
- DANS L’ORDRE OÙ ELLES SE REPRÉSENTENT LE TLUS SOUVENT
- E 219 l 82 É 39 X 8
- R 118 ü 80 V 27 Y 6
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- Extrait du Formulaire Hospitalier. G. Masson, éditeur.
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- VII. RENSEIGNEMENTS ÉLECTRIQUES
- § 1. — COURANT ÉLECTRIQUE
- Gourant éi.ectrique. Le flux d'électricité qui s'écoule dans un conducteur d&nt les deux extrémités sont maintenues à des potentiels différents Sê nomme courant électrique. La cause initiale de ce courant est désignée sous le nom de force électromotrice. L’appareil dans lequel se développe cette force est un qêncratcur électrique. L’ensemble formé par le générateur et le conducteur constitue le circuit. Le conducteur oppose au passage du courant un obstacle plus ou moins grand, qu'on nomme résistance.
- 1Sintensité, du courant ost la môme en tous les points du circuit; elle est proportionnelle h la force électromotrice, et inversement proportionnelle à la résistance.
- Loi tl'Ohm. En désignant par 1 l'intensité, par E la force éleclromo-trice et par R la résistance ; on obtient les 3 équations suivantes, qui constituent la loi d'ohm :
- I
- |: E=IR: R=|.
- Unités pratiques :
- Ohm. Unité pratique de résistance. L’ohm légal correspond à la résistance d'une colonne de mercure ayant un millimètre carré de section et 106 centimètres de longueur, à la température de la glace fondante.
- Ampère. Unité d’intensité. Un ampère correspond très approximativement fi la quantité d’électricité nécessaire pour mettre en liberté, d’un bain chimique, 4 grammes d'argent par heure.
- Volt. Unité.j^e force électromotrice. Sa valeur est sensiblement celle-, d’un élément zinc-cuivre connu sous le nom de pile Danicll.
- Coulomb- — Unité de quantité. C’est la quantité d’électricité qui traverse un circuit pendant une seconde lorsque l'intensité du courant est d'un ampère.
- Farad. Unité de capacité. C'est la capacité définie par la condition qu’un coulomb dans un farad donne un volt.
- Dyne. Unité de force. C’est la force qui, agissant sur la masse d’un gramme, lui imprime une accélération de 1 centimètre par seconde. La 1
- dyne vaut - gramme.
- Joule. Unité de travail. Le joule correspond au travail produit par un coulomb sous une chute de potentiel d’un volt. C’est le quotient d un ki-logrammètre par 9.81.
- Walt. Unité de puissance. C’est la puissance due à un ampère sous un volt de chute do potentiel. Un watt est égal à un joule par seconde.
- 1
- 1 watt = ---- kilogrammètres par seconde.
- 9.81 ° 1
- 1 cheval vapeur = 736 watts.
- Amperc-hevrc. Quantité d’électricité qui traverse un circuit pendant une heure lorsque l’intensité du courant est d'un ampère. 1 ampère-heure — 3 600 coulombs.
- Actions thermiques des courants :
- Loi de Joule. La quantité de chaleur consommée par un conducteur électrique pendant le passage d’un courant est proportionnelle à la résistance du conducteur et au carré de l’intensité du courant.
- En désignant par H la quantité de chaleur consommée par le conducteur ; par I l’intensité ; par R la résistance ; par t le temps pendant lequel le courant passe, et par A l'équivalent mécanique de la chaleur, on a : TJ _ I'2 Rt , .
- il = —-— calories.
- Extrait de l’Agenda Oppermann. Ch. Béranger, éditeur.
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- 82
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- CLICHES EN NICKEL
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- Récompenses obtenues aux Expositions internationales de 1855, 1881, 1889
- Exposition internationale du Livre r8gq
- Hors concours. Membre du Jury.
- EXPOSITION UNIVERSELLE PARIS 1900 1 Médaille d’Or.
- 2 Médailles d’Argent, 3 Médailles de Bronze
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- 4* - —____________________________________________________________
- CLICHÉS U NICKEL, BREVETÉS S. C. D. G.
- La dureté du nickel galvanique égalant celle de l’acier, il s’ensuit que les clichés fabriqués avec ce métal sont plus parfaits que les clichés de cuivre et que leur durée est beaucoup plus considérable. Ils sont très employés pour les impressions à grand nombre : titres de rente, obligations, actions, billets de banque, billets de loterie, livres classiques, ouvrages de luxe, la chromotypographie, la reproduction des photogravures : simili-gravures, etc.
- Remarque importante : Pour obtenir les clichés en cuivre nickelé, on déposé le nickel sur les clichés de cuivre, tandis que pour les clichés en nickel, le nickel est déposé directement sur l’empreinte, et, par sa dureté, en conserve toutes les pinesses.
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-
-
- RENSEIGNEMENTS ÉLECTRIQUES (suite).
- Le travail T correspondant à cette chaleur pendant un temps t est donné par la formule :
- E- t
- T = ----kilogrammètres
- 9.81 It °
- | 2. — CONDUCTEURS
- Classification des corps d'après leur résistance électrique.
- Le tableau qui suit donne la liste des corps usuels dans leur ordre de conductibilité électrique décroissante ou de leur résistance croissante :
- CORPS DITS CONDUCTEURS. CORPS DITS SEMI-CONDUCTEURS. CORPS DITS ISOLANTS OU DIÉLECTRIQUES.
- Argent. Charbon de bois et Laine.
- Cuivre. coke. Soie.
- Or. Acides. Verre.
- Zinc. Dissolutions salines. Cire à cacheter.
- Platine. Eau de mer. Soufre.
- Fer. Air raréfié. Résine.
- Étain. Glace fondante. Gutta-pcrcha.
- Plomb. Eau pure. Caoutchouc.
- Mercure. Pierre. Gomme laque.
- . Glace non fondante. Paraffine.
- Ilois sec. Ébonite.
- Porcelaine. Papier sec. Air.
- Perte de chaleur et de puissance dans un conducteur ayant 1 ohm de résistance.
- INTENSITÉ DU COURANT en ampères. CALORIES (g.-o.) par seconde. KILOGRAMME TRES par seconde. CHEVAUX-VAPEUR.
- i 0.24 0.102 0.0013
- 2 0.96 0.108 0.0051
- 5 6.01 2.548 0.031
- 10 24.03 10.2 0.131
- 20 96.12 40.8 0.536
- 30 216.20 91.7 1.223
- 40 381.48 163.1 2.111
- SO 601.0 255.0 3.400
- 60 863.0 367.0 4.892
- 70 1177.0 499.0 6.653
- 80 1538.0 652.0 8.576
- 90 1918.0 826.0 11.007
- 100 2403.0 1019.0 13.590
- Extrait de l'Agenda Oppermann. Ch. Béranger, éditeur,
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- RENSEIGNEMENTS ÉLECTRIQUES (suite).
- Résistance électrique
- des métaux et alliages usuels à 0° centigrade.
- NOM DES MÉTAUX. RÉSISTANCE d’un centimètre cube entre ses faces opposées. (Résistance spécifique.) RÉSISTANCE d'un fil d'un mètre de long et d’un millimètre de diamètre. RÉSISTANCE d’un fil long d'un mètre pesant l gramme QUANTITÉ POUR 100 d’augmentation de résistance par degré centigrade.
- Microhms Ohms. Ohms. Ohms-
- Argent recuit 1.321 0.01937 0.1544 0.377
- — écroui. . . 1.052 0.02103 0.1680 »
- Cuivre recuit 1.616 0.02057 0.1440 0.338
- — écroui ..... 1.652 0.02104 0.1469 )»
- Or recuit 2.081 0.02650 0.4080 0.365
- — écroui 2.118 0.02697 0.4150 »
- Aluminium recuit. • . 2.945 0.03751 0.0757 ),
- Zinc comprimé .... 5.680 0.0724 V 0.4067 0.365
- Platine recuit. .... 9.158 0.1166 1.9600 »
- Fer recuit 9.825 0.1251 0.7654 0.63
- Nickel recuit 12.00 0.1604 1.0710 »
- Etain comprimé. • • 13.30 0.1701 0.9738 0.365
- Plomb comprimé • . . 19.83 0.2526 2.257 0.387
- Antimoine comprimé.. 35.90 0.4571 2.411 0.389
- Bismuth comprimé . . 132.7 1.6890 13.030 0.354
- Mercure liquide. . , . 99.74 1.2247 13.060 0.072
- 2 argent. 1 platine. . . 24.66 0.3140 2.939 0.031
- Argent allemand.. . . 21.17 0.2695 1.850 0.044
- 2 or. 1 argent 10.99 0.1399 1.668 0.065
- 3. — ÉLECTROLYSE
- Un courant électrique en traversant un bain chimique déeomposable sépare ses éléments constitutifs : les métaux, les bases, l'hydrogène se rendent au pôle négatif; les acides, l’oxygène deviennent libres au pôle positif. On nomme electrolyse l’opération de décomposition par le courant; électrolytes, les corps décomposés; électrodes, les extrémités du conducteur plongeant dans le bain; anode, l’électrode positive; cathode, l’électrode négative.
- Lois de Faraday. 1» La quantité de substance décomposée dans un intervalle de temps donné est proportionnelle à l’intensité du courant, ou, en d’autres termes, à la quantité d’électricité qui passe dans le liquide.
- 2° Lorsqu’un même courant agit simultanément sur une suite de dissolutions, les poids des éléments séparés dans chacune d'elles sont dans le même rapport que leurs équivalents chimiques.
- 3» L’action électrolytique est indépendante de la position relative de la pile et de l’électrolyte.
- Travail nécessaire pour Velectrolyse. Pour décomposer une solution quelconque, il faut dépenser un travail dynamique au moins égal à celui correspondant à la chaleur dégagée par les corps dissociés, lorsqu’ils sc recomposent pour former la solution primitive.
- Extrait de l’Agenda Oppermann. Ch. Béranger, éditeur.
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- Le Mois Scientique et Industriel analyse et résume en les classant méthodiquement les mémoires et les articles publiés par les revues techniques des différents pays.
- Le nom du journal d’où- est extrait l’article analysé est indiqué en entier, ainsi que la ville d’édition et la date.
- Lorsque des figures (schémas ou photographies) sont importantes, elles sont jointes à l’analyse.
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- RENSEIGNEMENTS GÉOMÉTRIQUES
- LIGNES
- N° 1 Cercle Diamètre* PM=D Rayon ON = R= §•
- jM Circonférences C = JT D = 2 Jt R arc MN=
- Cf. = nombres de de/jrcj- des l’are MN N? 2. Polygones réguliers
- Si l'on, appelles a les côte du polygones
- R U> rayon, du cercle circonscrit r le, rayon du cercle ùiscrit
- on, a
- Tri an oie
- Carré
- Pentagone
- Hexagone
- Octogone;
- Décagone
- a = i, 1Ô2 R = 3, lûl r
- a. = i, âiÿ. R = 2 r
- a. =n it ijG R = î, if. 51 r
- a. — R = i, îâp /*
- a = o, 'J 6 5 R = ô, 828 r
- a — o, 618 R = o, Gll.g r
- Duodccagone a, = o, 618 R = o, 536 r
- SURFACES PLANES
- N? 3. Carré An°
- S - a-2 \ /
- N°<t. Rectangle S= bh /-V
- 5 ParaUélooramme n°
- S-b h ÂÊ
- 7
- S *bh
- N° 8 Triangle
- S=| h
- L
- N? 9. Polygones irréguliers
- r D E
- C
- . ' / AL
- N/p -XJ B
- S=ABD+DBC S=ABE+EBD+DBC etc.
- Extrait de l’Agenda Oppermann, Ch. Béranger, éditeur.
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- RENSEIGNEMENTS GÉOMÉTRIQUES
- SURFACES PLANES (Suite) ,
- n nombre-de-colcs
- S=-§~nar a=M$-Côté-du-Polygone
- r=apotfième=rayon-du- cercle- inscrit
- N? 11. Cercle Rayon = R Diamètre- D
- S—7t 11
- 2_7tP3
- 4
- i
- N? 12. Secteur de Cercle Angle m- o tl— o-°
- Surface- om- Tn-=
- N? 15. Serment de Cercle
- Angle- mon = cc°
- Corde du- segment—m,n,-c-Fléche- du segment -f Surfaces m-Tn^I^^- f (R /)
- N° 14 Tranche de Cercle se mesure comme la- différence de- deux-segments
- N? 15 Ellipse Demi grand axc -^ff- = a Demi petit axe, = EjB-=b S = TT a- b
- N° 16. Parabole T foyer de la-Parabole AF=AP=-£
- S = x V 2 p æ-Surface AMS
- Extrait de l’Agenda Opperniann. Ch. Béranger, éditeur.
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- Chevalier de la” Légion d'Honneur,
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- RENSEIGNEMENTS GÉOMÉTRIQUES
- SURFACES COURBES
- N” 17. Sphère Diamètre,— D Rayon,— R
- Surface- rtRs—TC D*
- N? 18. Calotte sphérique N YIS" Q YQ=Æ
- Surface, S = 3 rc R Ti
- IV ? 19. Zone sphérique N N MM* PQ = ü
- Surface, S —2 fi R A
- N? 20. Fuseau YSTZ Angle, des detgc- méridiens .= a? Surjaco S= n R2
- N? 21. Cylindre circulaire droit Rayon, de, la, base = R Hauteur — H S=a ftRH
- N° 22 Cylindre quelconque f Circonférence de, la section, droite = C
- Longueur des génératrices=H S = CH
- N? 23. Cône à hase circulaire droit Rayon, de, la base = R Longueur des génératrices =h S-n R L
- N? 24. Tronc de cône circulaire droit àhases parallèle Rayons des bases R et r Longueur des génératrice:s = L S=ft (R + r) L
- Extrait de l’Agenda Oppermann. Ch. Béranger, éditeur.
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- li’Éleetrieieo '
- REVUE INTERNATIONALE DE L'ELECTRICITE
- et de ses applications
- PARAISSANT TOUS LES SAMEDIS
- avec la collaboration
- DE MM. ALIAMET, ANDREOU, BAIGNÈRES, BAINVILLE, E. BOISTEL.
- A. BOUCHON, BRUNSWICK, P .-F. CHALON,
- F. DROUIN, G. DUMONT, F. HERARD, JAUL1N, JUPPONT, LEB1EZ. LEFEVRE, LEROY, MEY'LAN, MICHAUT, L. MONTILLOT, MANEUVRIER, NODON, A. PALAZ, PIERARD, RECHNIEWSKI, P. SIMON,
- Dr R. VIGOUROUX, H. WUILLEUMIER, SIREY, SVILOKOSSITCH.
- Rédacteur en chef : J.-As MONTPELLIER
- Secrétaire de Ja Rédaction : Qeoro-es DA R Y
- Prix de l'Abonnement :
- France..... 20 l'r. par an. | Union postale. 25 fr. par an.
- LE NUMÉRO : 50 centimes.
- ADMINISTRATION ET RÉDACTION
- L. de SOYE et Fils, Imprimeurs-Éditeurs
- 18, rue des Fossés-Saint-Jacques
- ^ PARIS (Ve) — Téléphone n° 806-44 — PARIS (Ve) Ç
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- RENSEIGNEMENTS GÉOMÉTRIQUES
- VOLUMES
- Al
- N?25.Cube V=a3
- N? 26. Parai lélipipède rectangle V=abe
- 1/6
- N? 23. Parallélipipéde ff'T ’yj oblique
- U—lu x=abh
- N? 28. Prisme droit ou oblique ''N-Hh Siufaecdela base-= B Hauteur =li; j V =BH
- N? 29. Tétraèdre V=jBH
- N? 50. Pyramide V=fBH
- jft. N? 31 Tronc de Pyramide
- ' //'dur/àe&delagnmde baje=B K'urfice Je- h- petite, bore =0
- > V=jH(B + ô+VBÎ)
- N°32. Cylindre ^—" circulaire droit
- Diamètre-de la-baje-X)
- T
- Hauteur =H rtD à
- V =
- H
- N? 33. Cylindre quelconque Surface- delà- base-B Hauteur = H V=B H
- N? 3 4. Cylindre équilatéral D =H
- V =
- = rt D_ it-
- N? 35. Cône a base circulaire droit ou oblique
- Ray oit de la- base * R V= Tt R3 “
- N? 36. Tronc de Cône Rayon de là-grande base=R. Rayon, de la petite base= r V=j- it H(RS+>Î+R/’)
- IV" 37. Sphère pleine - . x V-J-tcR5
- ...' N? 58 Sphère creuse
- v=|3t(R 3-r3)
- Extrait de l’Agenda Opperniann. Ch, Béranger, édite ut;
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- L’INDUSTRIE ÉLECTRIQUE
- REV-UK DE LA SCIENCE ÉLECTRIQUE
- ET DE SES APPLICATIONS INDUSTRIELLES
- PARAISSANT LE 10 ET LE 25 DE CHAQUE MOIS
- FONDATEURS
- MM
- ABDANK-ABAKANOWICZ, Ingénieur-Conseil ;
- RENÉ ARNOUX, Ingénieur-Conseil de la Compagnie conlinentaie Edison
- PAUL BARBIER, Electricien, Fonde de pouvoirs de la Société Leclanché et C1*;
- 8ARD0N, Constructeur:
- J. CARPENTIER, Ingénieur -Constructeur ;
- COMPAGNIE CONTINENTALE EDISON;
- FRAGER, Administrateur de la Compagnie pour la (a!n icntion des compteurs;
- H. FONTAINE, Ingénieur civil;
- x. GARNOT, Ingénieur, Entrepreneur de Stations centrales d'énergie électrique ;
- CH.-ED. GUILLAUME, Attaché au bureau international des Poids et Mesures;
- JEAN-JACQUES HEILMANN, Ingénieur;
- E. HOSPITALIER. Ingénieur des Arts et Manufactures Professeur à 1 Bcole de physique et de chimie industrielles de la Ville de Paris;
- HOURY, Ingénieur îles Arts et Manufactures, Fabricant de fils et câbles électriques;
- E. JULIEN, Ingénieur;
- J. LaffaRGUE, Ingénieur-Electricien
- A. la H U RE, Imprimcur-Edileur;
- P. LEMONNIER, Ingénieur;
- MM.
- AUG. LALANCE. Administrateur-Délégué de la Société anonyme d'éclairage électrique da Secteur de la place Clichv ;
- MAISON BREGUET;
- G. MASSON, Libraire-Editeur.
- MENIER, Manufacturier;
- CH. MILDE. Constructeur-Electricien ;
- LOUIS MORS, Ingénieur-Electricien;
- R.-V. PICOU, Ingénieur des Arts el Marm-facluics ;
- POSTEL-VINAY. Ingénieur-Constructeur .
- JULES RICHARD, Ingénieur-Constructeur, de la maison Richard frères;
- F. OE ROMILLY;
- G. ROUX, Chef des travaux pratiques d'électricité à l'Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris ;
- SCHNEIOER ET C1*, Usines du Creusol;
- SOCIETE ALSACIENNE DE CONSTRUCTIONS MECANIQUES:
- SOCIETE ANONYME CANCE;
- SOCIETE POUR LA TRANSMISSION OE LA FORCE PAR L’ELECTRICITE;
- SOCIETE POUR LE TRAVAIL ELECTRIQUE DES METAUX,
- E. THURNAUER, Directeur du bureau de Paris de la Thomson-Houston international Electric C* ;
- GASTON TISSANOIER, Directeur de La Nature;
- LAZARE WEILLER, Manufacturier
- Rédacteur en chef : E- HOSPITALIER
- Secrétaire de la Rédaction': ALFRED SOULIER
- S Paris Départements : Un an. 24
- ABONNEMENTS ^ Union postale : Un an ...... 26
- PRIX DU NUMÉRO : UN. FRANC
- S'adresser pour tout ce qui concerne la Rédaction à if. E. Hospitalier, rue de Chantilly, n’ ts, et pour l’Administration, les Abonnements, les Annonces, etc., à M. Lahure, rue ne fieu rus. «• a.
- Téléphone 704.23 Adr. tél. : Alahure-Parls.
- PARIS
- . LAHURB, IMPRIMEUR - EDITEUR
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- RENSEIGNEMENTS GÉOMÉTRIQUES
- VOLUMES (Suite)
- N° 39 Secteur de Sphère Distance/ de- N au plan CD-II Volume- OCriD=V V-| nB.2 H
- N? 40. Serment de Sphère (CND) Sauteur du Segment- = II Rayon, de- la- base- — r V=§ tt H^+t rtr* H
- N? 41 Polyèdres irréguliers Surfaces des diverses bases S S S" etc/.
- Distances ci chaque/ base- diun/ des sommets du polygone/ choisi arbitrairement = HIIU" etc/
- V=j ( SH+ S’H' + S" H"+ etc-)
- IV? 42. Polyèdres réguliers Surface/ diune/base/= s Distance/ du centre- à chaque/ bas&=hs Rombre/ de-faces= n-
- ) n- sb
- N N? 43 Ellipsoïde de révolution
- •SS K 11 î> /
- tN? 44 Ellipsoïde a 3 axes
- VFVl/^ ^ A B
- S V= | Tt abc b=j CD
- zf"æ"~k c=i N S
- o'sf?Tu0 II? 45. Paraboîoïde de révolution
- /K avi / paramétre- =p=2 xoF
- V' V=7C p -x-3=ï Vol- o NAB ou Tt<ïy x AB3
- Extrait de l’Agenda Oppermann. Ch. Béranger, éditeur.
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- RENSEIGNEMENTS GÉOMÉTRIQUES
- II. — Tracé des courbes.
- § 1. — Ellipse,
- Définition des lignes. — F et F1 : foyers. - Distance FF' : distance focale. — AA' ; grand eue. — BB' ; petit axe. — Rayons vecteurs : toutes
- les droites, telles que FM. F'M partant des différents points de l’ellipse et aboutissant aux foyers (11g. 22).
- Tracé par points, le grand axe étant donné ainsi que les foyers. — Prendre le milieu O (llg. 23) de la ligne donnée AA'. Des foyers F et F', avec un rayon égal à AO, décrire quatre arcs se coupant, deux à deux, aux points H et I. La droite H1 est le petit axe et les quatre “ points A, H, A',I sont les som-
- Fig- 22. mets de la courbe.
- Maintenant, pour trouver un point quelconque de la courbe, du point O, comme centre, décrire deux circonférences concentriques ayant pour diamètres, l’une AA' et l’autre III ; tracer un rayon arbitraire OC, et du point C abaisser CD, perpendiculaire à AA' ; par le point G, rencontre du rayon OC avec la petite circonférence, mener GK parallèle à AA' et le point E, rencontre de GK avec CD est un point de l’ellipse. En continuant ainsi on peut déterminer autant de points de l’ellipse qu’on le désirera.
- Tracé par un mouvement continu. — Les jardiniers emploient le moyen suivant :
- Ils tracent d’abord les deux axes, et ils déterminent les foyers par un arc de cercle ayant pour centre l’une des extrémités du petit axe et pour rayon la moitié du grand
- axe- Les deux points ou cet arc de cercle coupe le grand axe sont les foyers. Ensuite, ils prennent un cordeau ayant même longueur que le grand axe, dont ils fixent les extrémités à chaque foyer. Puis ils tendent le cordeau de manière à former deux lignes droites aboutissant à une pointe à tracer. Cette pointe est mise en mouvement par la main, en ayant soin de maintenir le cordeau bien tendu, et elle trace, sur le terrain, l’ellipse demandé.
- Fig. 23.
- § 2. — Ovale.
- Tracé, le grand axe étant donné. — Diviser le grand axe AB (fig. 24 en trois parties égales par les points C et I). De ces points, comme cen
- Extrait_de l’Agenda Oppermann. Ch. Béranger, éditeur.
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- RENSEIGNEMENTS GÉOMÉTRIQUES
- très, avec un rayon égal à AC, décrire deux circonférences qui se coupent aux points F et G. Des points A et B,avec le même rayon, tracer quatre arcs de cercle coupant les deux circonférences aux points E, H, J, I. Du point G, avec un rayon égal à la distance du point G au point E, décrire l’arc EH. En faire autant du point E, avec le même rayon, et l'ovale est formé.
- AB est le grand axe; KL, le petit axe ; C et D, les foyers.
- § 3. — Oce.
- Cette courbe se trace de la manière suivante :
- Sur une droite AB comme dia-mètre(fig. 25) décrire une demi-circonférence AMB. Au milieu O de AB, élever une perpendiculaire ON sur laquelle on prend OC = AO ; joindre AC et BC. Du point A, avec AB pour rayon, décrire un arc BD, terminé au prolongement de AC ; du point B, avec BA pour rayon, décrire un arc AE, terminé au prolongement de BC. AD étant égale à BE. il en résulte que leurs dif féreuces CD et CE sont égales. On peutdonc du point C, avec CD pour rayon, décrire un quart de cercle, qui passera au point E. Les quatre arcs ainsi décrits se raccordent aux points A, B, D, E et forment l’ove.
- § 4. — Ogive.
- La manière ordinaire de tracer l’ogive est la suivante :
- Soient A et B (fig. 26) les naissances de la voûte, ou extrémités supérieures des piédroits, situées sur une même horizontale. Des points Aet B, comme centres, avec la distance AB des piédroits comme rayon, on décrit deux arcs de cercle BC et AC, qui, par leur intersection, déterminent le sommet C de l'ogive.
- L'ogive ainsi tracée est celle qu’on rencontre le plus souvent. Oc lui donne le nom d'urc en tiers-point.
- § 5. — Anses de panier.
- Il y a des anses de panier de 3, 5, 7,9 et même 11 centres. On emploie des méthodes différentes pour le tracé de cette courbe suivant le nombre des centres. On peut toutefois employer celle ci-après qui s’applique danstous les cas :
- Soient AB l’ouverture et OC la montée (fig. 27). Décrire deux demi-cir* conférences sur l'ouverture AB comme diamètre et sur la montée OC
- I-'ig. 2a.
- K
- Fig. 24.
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- RENSEIGNEMENTS'GÉOMÉTRIQUES
- comme rayon; diviser la première en autant de parties égaies que l'on veut obtenir de centres , cinq par exemple ; mener les rayons OD, OE, OE,
- OG aux points de division. Parlespoints d,e,f,g,où ces rayons coupent la petite circonférence, mener des parallèles dm, en. fp, gq à la ligne AB, jusqu'à leurs rencontres m, n, j), q, avec les perpendiculaires Dm, En, F;),Gq,abaissées des points D, E, F, G sur ligne AB. Les points A, m, n, p, q, B, seront des points de la courbe. Il ne s'agit plus que de les unir par des arcs de cercle qui se raccordent.
- Pour cela, élever au milieu de Am une perpendiculaire qui rencontre AB au point 1, puis au milieu de mn une perpendiculaire'qui coupe la précédente au point 2, ainsi de suite ; les points 1, 2, 3, 4, o seront les centres des arcs à décrire.
- Cas où il convient d'employer les différentes especes d'anses de panier. — On emploie :
- 1» L’anse à 3 centres lorsque la montée n’est pas inférieure aux
- de la demi-ouverture;
- 2<> L’anse à 5 centres lorsque la montée est comprise entre les - elles j de la demi-ouverture ;
- 2
- 3° L’anse à 7 centres depuis une mont’e égale aux - de la demi-ouverture jusqu’à une montée égale à la moitié de cette demi-ouverture;
- 4» Pour une montée moindre que la moitié de la demi-ouverture, on fait usage de la courbe à 9 centres.
- §6. — Tracé des courbes sur le terrain.
- 1° Tracé par abscisses et ordonnées sur la tangente. — La tangente AT (fig. 28) étant tracée sur le terrain et le point de tangence B déterminé, si l’on veut Obtenir un point de la courbe, on élève sur AB, en un point D, par exemple, une perpendiculaire DC. La distance BD ou x s'appelle abscisse, et la distance DC ou y s’appelle ordonnée. Comme ou prend arbitrairement la longueur de l’abscisse, le plus souvent par 10 mètres ou des multiples de 10, il ne reste à calculer que la valeur de l’ordonnée, laquelle s'obtient au moyen de la formule :
- y = R — \/ R- — a:*, dans laquelle R = le rayon de la courbe,
- X ~ l’abscisse.
- Extrait de l'Agenda Oppermann. Ch. Béranger, éditeur.
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- Mécanique Electricité
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- JOURNAL MENSUEL traitant de la pratique de l’Industrie et des Arts et Métiers
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- RENSEIGNEMENTS MATHÉMATIQUES
- Calcul des intérêts.
- TAUX. DIVISEURS. ‘ ‘ TAUX. 1 DIVISEURS.
- 1 0/0 ANNÉE DE 3G B00 3G5 jours. 5 3/4 G 348
- 1 1/4 29 200 G 0,0 G 085
- 1 1/2 24 333 G 1/4 5 840
- 1 3/4 20 837 G 1/2 G 3/4 5 013
- 2 0/0 2 1/4 18 230 5 -107
- IG-222 7 0/0 5 214
- 2 1/2 14 600 7 1/4 5 034 ;
- 2 3/4 13 272 7 1/2 7 3/4 8 0/0 4 8G6
- 3 0/0 12 IGG 4 709
- 3 1/4 Il 231 4 5G2
- 3 1/2 10 428 8 1/4 4 42 V
- 3 3/4 9 733 8 1/2 4 29 V
- 4 0/0 9 123 8 3/4 4 171
- 4 1/4 8 588 9 0/0 4 Ooo
- 4 1/2 8 111 9 1/4 3 9 VG
- 4 3/4 7 G84 9 1/2 3 842
- 5 0/0 7 300 9 3/4 3 743
- 5 1/4 6 952 10 0/(3 3 650
- 5 1/2 G G3G 10 1/4 3 501
- 1 0/0 ANNÉE DE 3G 000 3G0 jours. 5 3 /4 G 260
- 1 1/4 28 800 G 0/0 G 000
- 1 1/2 24 000 G 1/4 8 760
- 1 3/4 20 503 G 1/2 5 538
- 2 0/0 18 003 6 3/4 5 333
- 2 1/4 IG 000 7 0/0 5 143
- 2 1/2 1+ 400 7 1/4 4 966
- 2 3/4 13 091 7 1/2 4 800
- 3 0/0 12 000 7 3/4 4 645
- 3 1/4 11 077 8 0/0 4 500
- 3 1/2 10 286 8 1/4 4 3G3
- 3 3/4 9 G00 8 1/2 4 233
- ! 4 0/0 9 000 8 3/4 4 114
- ! 4 1/4 8 471 9 0/0 4 000
- 4 1/2 8 000 9 1/4 3 891
- 4 3/4 7 579 9 1/2 3 789
- 5 0/0 7 200 9 3/4 3 G92
- 5 1/4 6 857 10 0/0 3 G00
- £i 1/2 G 545 10 1/4 3 512
- Application . Pour obtenir la somme d'intérêt I à payer, pour un capital C placé à un taux de T pour cent pendant N jours.
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- La formule générale est. I — C X
- 100
- Dans cette formule le diviseur fixe est D Et par suit'- on a I=CxNx
- 300 30 000 —7jt—,
- 100 ~ 360 30 000
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- Extrait de 1 Agenda Oppermann. Ch, Béranger, éditeur.
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- Extrait de l'Encyclopédie des Aide-Mémoire
- Chaque volume (petit in-8) : broché, 2 l’r. 50 ; cartonné. 3 francs.
- BLONDEL (A.). — Moteurs synchrones à courants alternatifs, avec 77 figures; 1901.
- DUMONT (G.)- — Électromoteurs et leurs applications, avec 43 figures ; 1897.
- LEFEVRE (Julien). —- Eclairage électrique. 20 édition. avec 67 figures: 1896.
- LOPPÉ (F.). — Accumulateurs électriques, avec 47 gravures : r8c)6.
- — Les Transformateurs de tension à courants alternatifs, avec figures ; 1897.
- MINEL (P ). — Introduction à l’Électricité industrielle. (Potentiel. Flux de force. Grandeurs électriques) 2e édition. Petit in-8, avec 49 figures; 1893.
- — Circuit magnétique. Induction. Machines. Avec 49 figures. 2e édition : 1893.
- — Electricité appliquée à la Marine, avec 42 figures ; 1894.
- — Régularisation des moteurs des machines électriques. avec 49 figures et 2 planches; 1894.
- MINET (Adolphe) — L'Électrométallurgie. Voie humide et voie sèche, avec 27 figures; 1897.
- — Les Fours électriques et leurs applications, avec 56 figures : 7897.
- — L’Electrochimie. Production électrolytique des composés chimiques, avec 19 figures; 1897.
- — Théorie de l’Electrolyse. avec 4 figures; 1898.
- — Analyses électrolytiques, avec 13 figures ; 1899. PICOU (R.-V.). — La distribution de l’Électricité.
- Installations isolées. 2e édition, avec 28 figures; 1897.
- — La distribution de lhclectricité. Usines centrales.
- 2'0-édition, avec 27 figures; 1898.
- — Canalisations électriques. Lignes aeriennes industrielles, avec 86 figures , 1898.
- VIGNERON (P.) et LETHEULE (P.). — Mesures
- électriques. Essais de Laboratoire, avec 44 figures ; 1899.
- — Galvanoplastie et Galvanostégie, avec 13 fig. ; 1901.
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- RENSEIGNEMENTS MATHÉMATIQUES
- Calcul des intérêts. — Année civile (de 365 jours)
- Tableau servant à trouver un nombre de jours d’intérêt d’une époque aune autre dans un délai de douze mois.
- A. fi, Les chiffres indiqués à ce
- jj _ ^ E | g g ï tableau sont ie nombre de jours qui
- 'ÉjSX'pc — o'c.Sgoc . séparent deux mois quelconques, de
- 1er en le, de ]5 en is, ou de telle date d’un mois à la même date de tout autre mois.
- 59 90 120 MSI 181 212 243 273 301-133V 303
- Février. | 28 ) 59 | 89 1120 |d»o| 1811 212 j 242 1273 | 303 1334 j 36s{
- 31 Cl 92 122 153 181 214 245 275 300 337 3Gb
- 30 I Cl 91 122 153 183 21+1244 275 306 334 36c
- Exemple.
- Pour avoir le nombre de jours du 15 Avril au 18 Septembre, voir d'abord le nombre de jours du 15 Avril au 15 Septembre (ce qui est le même que du premier au premier) =: 153, et y ajouter trois jours, total 156.
- Mai. | 31 j 61 | 92 j 123 j 153 1184 1214 [ 245 1270 1304 j 335 |
- 30 61 92 122 1531183 214 ! 245 273 304 33i 36c
- 31 C2 92 123 1531 184 215 243 274 304 335 36c,
- Août. 31 | Cl j 92 J1221153 1184 [ 212 j 243 j 2731 304 j 334'305
- On obtiendra le nombre de jours d’intervalle pour deux dates dissemblables en ajoutant ou retranchant une différence toujours facile à calculer.
- Pour les années bissextiles comme - à, 1892 ajouter le 29
- Septembre. 30 ! 61 91 11221153 j181j 212 j 242j 273 j 303]334]3Go| g g
- Octobre. 31 Cl 92 j 123j loij182|2121243j273|3041335j36üj ° 5 £
- Novembre. 30 | 61 | 92 1120 ! 1511181 J 212j24212731304 J 334j365 S
- Décembre, j 31 | G2 | 90 J1211151j 182j212 12431274j3041335 3G5
- Extrait de l'Agenda Oppermann. Ch. Béranger, éditeur.
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- T transformateurs électriques, avec 388 figures ; 1900.. 12 fr. t
- ? Tome II : Canalisation et distribution de l’énergie électrique. 0 » Application de l’électricité à la téléphonie, à la télégraphie. ;
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- ♦ Pensylvanie. — Analyse électrochimique. Traduction r
- ¥ d'après la 2e édition américaine, revue et augmentée : sui- ¥
- T vie d un /arfr.x bibliographique par M. Joseph Rosset. Ingé- *
- 0 nieur civil des Mines. In-18 jésus. avec 27 figures: 1900 t fr. ¥
- J THOMSON (J.-J.), Dr Sc.. F. R. S. — Les décharges ¥
- * électriques dans les gaz. Ouvrage traduit de l’anglais A
- 9 avec des Notes par M. Louis Barbillion, Docteur ès sciences. •
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- JJt 31 figures; 1900.................................. 5 fr. jjt
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- RENSEIGNEMENTS MATHÉMATIQUES
- CUBAGE DES BOIS RONDS
- Tableau donnant la surface d’un cercle dont la circonférence varie de 10 à 100.
- Z S S û <j''£ SECTION. CIRCON- FÉRENCE. SECTION. U Z CJ SECTION.
- 10 7.96 41 133.8 12 412.3
- ti 9.63 42 140.4 73 424.1
- 12 11.46 43 147.1 74 433.8 *
- i:{ 13.45 44 154.1 75 447.6
- 14 15.60 43 161.1 76 459.6
- 15 17.91 46 168.4 77 471.8
- 16 20.37 47 175.8 78 484.1
- 17 23.00 48 183.3 79 496.6
- 18 25.78 49 191.1 80 509.3
- 19 28.73 50 198.9 81 522.1
- 20 31.83 51 207.0 82
- 21 35.10 52 215.2 83 848.2
- 22 38.52 53 223.5 84 561.5
- 23 42.10 54 232.0 85 575.0
- 24 45.84 55 240.7 86 588 6
- 25 49.74 56 249.6 87 602.3
- 26 53.80 57 258.5 88 616.2
- 27 58.01 58 267.7 83 630.3
- 28 62.39 59 277.0 90 644.6
- 29 66.92 60 286.5 91 659.0
- 30 71.62 Cl 296.1 92 673.5
- 31 76.47 62 305.9 93 688.3
- 31 81.49 63 315.8 94 703.1
- 33 86.66 64 325.9 93 718.2
- 34 91.99 65 336.2 96 733.4
- 33 97.48 66 346.6 97 748.8
- 36 103.1 C7 357.2 98 764.3
- 37 108.9 68 368.0 99 779.0
- 38 114.9 69 378.9 100 795.3
- 39 121.0 70 389.9
- 40 121.3 11 401.2
- Valeurs et Formules diverses.
- IC = 3.1415926535897932.....
- — = 0.318309836183791 ......
- T,
- %l = 9.8696044.....
- V\— 1.772433850.........
- log ic - 0.497149872694.....
- log hyp it = 1.14473........
- Long, de l’arc de 1° ( cercle de
- rayon 1) = ^ = 0.017453293.
- arc de l' = =0.0002908882.
- arc de 1" = 7 " = 0.000004818.
- «4o 00O
- Accélération due à la pesanteur = ÿ g = 9.8089G en mèt. par seconde.
- 1
- — = 0.10194 9
- — = 1.006075 _ 9 _
- y g = 3,13209 77 \/g — 9,83074 l/îig = 4,42940 T. |/Ity = 13,91536 i “
- 77=: = 0.319273 77= = 1,003033
- V 9 V 9
- ;j2 = 9Ï,236
- 1
- — = 0,010291 9*
- Extrait de l’Agenda Oppermann, Or, Béranger, éditeur,
- p.107 - vue 111/232
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- Traité d'électricité et de magnétisme. Théorie et application, instruments et méthodes de mesure électrique. Cours professé à l'Ecole supérieure de télégraphie, par A. Vaschy, ingénieur des télégraphes, examinateur d'entrée à l'Ecole Polytechnique. 2 volumes grand in-8°, avec de nombreuses figures dans le texte.............. 25 fr.
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- Théorie de 1 électricité. Exposé desphénomènes électriques et magnétiques fondé uniquement sur l'expérience et le raisonnement, par A. Vaschy, ingénieur des télégraphes, examinateur d'admission à l’Ecole Polytechnique, 1 volume grand in-8”, avec 14 ligures dans le texte, relié.......................................... 20 fr.
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- Traité pratique d'électricité à l'usage des ingénieurs et constructeurs. Théorie mécanique du magnétisme et de l'électricité, mesures électriques, piles, accumulateurs et machines électrostatiques, machines dynamo-électriques génératrices, transport, distribution et transformation de l'énergie électrique, utilisation de l cnergie électrique, par Peux Lucas, ingénieur en chef des ponts et' chaussées, administrateur des chemins de fer de l’Etat. 1 volume grand in-8°, avec 278 figures dans le texte................ ........................ 15 fr.
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- Traité d'électricité industrielle, théorique et pratique, par Marcel Dkprez, membre de l’Institut, professeur d'électricité industrielle au Conservatoire national des arts et métiers, professeur suppléant au Collège de France. 2 volumes grand in-8", avec de nombreuses ligures dans le texte, paraissant en 4 fascicules. Prix de souscription à l'ouvrage complet..................................... 40 fr.
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- la 6y->——
- —^c) <•)
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- RENSEIGNEMENTS PHYSIQUES
- Tableau donnant la température de l’eau corres* pondant à une pression effective en kilogrammes par centimètre carré. *
- PRES- SION. TEMPÉ- RATURE. PRES- SION. TEMPÉ- RATURE. PRES- SION. TEMPÉ- RATURE PRES- SION. TEMPÉ- RATURE.
- Kilogr. Degrés. Kilogr. Degrés. Kilogr. Degrés. Kilogr. Degrés.
- 0.5 111 5.5 161 10.5 185 15.5 202
- 1.0 120 6.0 164 11.0 187 1G.0 203
- 1.5 127 6.5 1G7 11.5 189 16.5 205
- 2.0 133 7.0 170 12.0 191 17.0 206
- 2.5 138 7.5 173 12.5 193 17.5 208
- 3.0 143 8.0 175 13.0 194 18.0 209
- 3.5 147 8.5 177 13.5 196 18.5 210
- 4.0 151 9.0 179 14.0 197 19.0 211
- 4.5 155 9.5 181 14.5 199 19.5 213
- 5.0 158 10.0 183 15.0 200 20.0 214
- Dilatation linéaire des solides de 0° à 100° G pour 1».
- PIERRES ET TERRES CUITES.
- Briques ordinaires.... 0,000 005 502
- — dures........ 0,000 004 928
- Terre cuite.......... 0,000 004 573
- Granit............... 0,000 008 085
- Marbre blanc......... 0,000 010 720
- — noir.......... 0,000 004 200
- Pierre à bâtir de Ver-
- non-s.-Seine 0,000 004 303
- — de Saint-Leu.. 0,000 000 489
- — de Caithness.. 0,000 008 947 Pierre calcaire blanche 0,000 002 510
- — verte de Ratho 0,000 008 089
- Ciment romain...... 0,000 014 349
- BOIS ET CHARBONS DE BOIS.
- Bois de sapin.... de 0,000 003 520
- à 0,000 004 959 Charbon de bois de
- sapin............. 0,000 010 000
- Charbon de bois de chêne.............. 0,000 012 000
- MÉTAUX ET ALLIAGES.
- Platine............ 0,000 008 842
- Antimoine....... . .. 0,000 010 833
- Ponte de fer........ 0,000 011 100
- Acier non trempé.... 0,000 010 791
- — trempé et recuit
- à 81»,2.... 0,000 012 396
- — trempé et recuit
- à 37»,5.... 0,000 013 690
- Fer doux forgé...... 0,000 012 205
- — rond passé à la filière............... 0,000 012 350
- Fil de fer.......... 0,000 014 401
- Bismuth............. 0,000 013 917
- Or recuit........... 0,000 015 136
- Cuivre rouge........ 0,000 017 173
- Cuivre jaune ou laiton 0,000 018 782
- Bronze.............. 0,000 018 492
- Argent de coupelle... 0,000 019 097
- Aluminium........... 0,000 022 239
- Etain fin........... 0,000 022 833
- Plomb............... 0,000 028 484
- Zinc fondu.......... 0,000 029 417
- — allongé au marteau de 1/12... 0,000 031 083
- SUBSTANCES DIVERSES.
- g 1 Glaces de S.-Gobain 0,000 008 909
- U iFlint français.. 0,000 008 720
- j? (Fiint anglais.. 0,000 008 167
- Extrait de l'Agenda Opperniann. Ch, Béranger, éditeur.
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- Machines dynamo-électriques.
- Traité théorique et pratique des machines dynamo-électriques' par Silvanus Thompson, traduit par E. Boistkl. 2e édition. 1 volume grand in-8°. avec 558 gravures dans le texte, telié....... 30 fr.
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- Constructions électro-mécaniques : recueil d'exemples de construction et de calculs de machines et appareils électriques, par Gisbert Kapp. traduit de l’allemand par A.-O. DuBSKvet Girault, ingénieurs-élcctri-ciens. 1 volume in-40. avec 54 figures dans le texte et 25 planches, relié..................................................... 30 fr.
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- Cours de mécanique élémentaire à l’usage des écoles industrielles, comprenant : Notions préliminaires ; cinématique ; statique ; résistance des mouvements : forces centrales : dynamique : moments d’inertie ; résistance des matériaux ; générateurs à vapeur: moteurs à vapeur, moteurs hydrauliques, par Ph. Moulan, ingénieur, professeur de mécanique à l'Ecole industrielle de Seralng. 1 fort volume in-8°, de 1,124 PaSe!b contenant 1.067 figures dans le texte. Relié. 18 fr.
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- — III
- RENSEIGNEMENTS PHYSIQUES
- Chaleur spécifique.
- On appelle calorie la quantité de chaleur nécessaire pour élever un kilo, gramme d'eau de 0» il 1° centigrade.
- On appelle chaleur spécifique d'un corps le nombre de calories nécessaire pour élever de 1° la température d’un kilogramme de ce corps.
- SOLIDES ET LIQUIDES.
- Chaleur
- spécifique.
- Eau •. 1,000
- Alcool à 36» 0,659
- Boisj 0,650 0,500
- Essence de térébenthine. 0.416
- Gypse 0.259
- Charbon de bois 0,240
- Aluminium 0,214
- Argile cuite 0,208
- G raphite 0,200
- Verre 0,177
- Diamant 0,147
- Chaleur
- spécifique.
- Fer......................... 0,114
- Acier....................... 0,107
- Zinc........................ 0,096
- Cuivre...................... 0,095
- Argent.......................0,057
- Etain....................... 0,056
- Antimoine................... 0,051
- Mercure..................... 0,033
- Or.......................... 0,033
- Platine......................0,033
- Bismuth..................... 0,031
- Plomb........................0,031
- GAZ ET VAPEURS.
- Chaleurs spécifiques, sous pression constante.
- Chaleur
- spécifique.
- Hydrogène.................. 3,4090
- Gaz des marais (Cvllt)..... 0,5929
- Ammoniaque................. 0,5084
- Vapeur d'eau............... 0,4805
- Vapeur d’éther............. 0,4797
- Vapeur d’alcool............ 0,4534
- Gaz défiant (CRD).......... 0,4040
- Vapeur de benzine.......... 0,3754
- Oxyde de carbone........... 0,2450
- Chaleur
- spécifique.
- Azote...................... 0,2438
- Air........................ 0,2375
- Acide sulfliydrique........ 0,2434
- Protoxyde d’azote.......... 0,2262
- Oxygène.................... 0,2175
- Acide carbonique........... 0,2169
- Vapeur de chloroforme....... 0,1567
- Acide sulfureux............ 0,1544
- Chlore..................... 0,1210
- Chaleur latente de fusion.
- On appelle chaleur latente de fusion le nombre de calories nécessaire pour faire passer un kilogramme d’un corps de l’état solide à l'état liquide, sans changer sa température.
- Calories.
- Eau......................... 79,25
- Zinc........................ 28,13
- Argent...................... 21,07
- Etain....................... 14,25
- Bismuth.................... 12,64
- Soufre....
- Plomb.....
- Phosphore. Mercure...
- Calories.
- .....9,35
- ..... 5,37
- .....5,24
- .....2.85
- Extrait de l’Agenda Oppermann. Ch. Déranger, éditeur.
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- Librairie polytechnique Ch. BÉRANGER
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- l'Aude pratique sur l'éclairage électrique des gares de chemins de l'er. ports, usines, chantiers et établissements industriels, par Georges Dr.mont, avec la collaboration de Gustave Baignièkks.’ i volume grand in-8°, avec 2 planches................................ B fr.
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- I.es éléments de machines, calculs, constructions, élasticité et résistance des matériaux, procédés d'assemblage des parties de machines, éléments de machines pour la transmission du mouvement de rotation d'un arbre à un autre, autres éléments de machines pour le mouvement de rotation, éléments de machines pour le mouvement rectiligne, éléments de machine pour la transformation du mouvement rectiligne en mouvement de rotation et réciproquement, éléments de machines destinées à recevoir et à transporter les fluides, par C. Bach, professeur à l Ecole royale technique de Stuttgart, traduit de l’allemand par Dksmarkst. 1 volume grand in-8° jésus et 1 album de 54 planches doubles..................................................... 40 fr.
- Courants alternatifs d’électricité.
- Les courants alternatifs d'électricité, par T. H. Blakf.sley, professeur au Royal Naval Collège de Greenwich, traduit de la 3e édition anglaise et augmenté d'un appendice, par AV. C. Rechnif.wsky . 1 volume in-12, avec figures dans le texte, relié... 7 fr. 50
- Transf ormat e ars.
- Les transformateurs à courants alternatifs simples et polyphasés. Théorie, construction, applications, par Gisbf.rt ICapp, traduit de l'allemand par A. O. Dubsky et G. Chenet, ingénieurs électriciens. 1 volume in-8°. avec 132 figures dans le texte, relie.. .. . 12 fr.
- Électrolyse.
- Klectrolyse ; renseignements pratiques sur le nickelage, le cuivrage, la dorure, l'argenture, l'affinage des métaux et le traitement des minerais au moyen de l'électricité, par Hippolyte Fontaine. 2e édition. 1 volume grand in-8°, avec gravures dans le texte, relié. 15 fr.
- Aide-Mémoire de poche de l’électricien.
- Aide-mémoire de poche de l'électricien ; guide pratique à l'usage des ingénieurs, monteurs, amateurs électriciens, etc., par Ph. Picard et A. David, ingénieur des arts et manufactures. 1 petit volume, format oblong de o"T25X°’'”o3, 2cédition, relié en maroquin, tranches dorées.............................................. 6 fr. 50
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- RENSEIGNEMENTS PHYSIQUES
- Froid produit par quelques mélanges réfrigérants.
- DÉSIGNATION DES MÉLANGES. ABAISSEMENT DE TEMPÉRATURE. FROID PRODUIT.
- Eau, IG parties, nitre 5 ; chlorhydrate d’ammoniaque, 5 de + 10° à — 12° 22®
- Eau, 16 ; nitre, 5 ; chlorhydrate d’ammoniaque, 3 ; sulfate de soude, 8,. de + 10» à — 16° 26°
- Eau, 1 ; nitrate d’ammoniaque, 1... de + 10° à — 16° 26°
- Eau, 1 ; nitrate d’ammoniaque, 1 ; sous-carbonate de soude, 1 de + 10° à — 19° 29°
- Eau, 4; chlorure de potassium, 57 ; chlorhydrate d’ammoniaque, 32; nitrate de potasse, 20 J 5®
- Neige ou glace pilée, 2 : sel marin, 1. » 20°
- Neige ou glace pilée, 5; sel marin, 2 ; chlorhydrate d’ammoniaque, 1... 2V°
- Neige ou glace pilée, 24 ; sel marin, 10 ; chlorhydrate d’ammoniaque, 5 , nitre, 5 •. - 28°
- Neige ou glace pilée, 12 ; sel marin, 5; nitrate d’ammoniaque, 8 31°
- Sulfate de soude, 3; acide azotique étendu, 2 de -f- 10° à — 19» 29°
- Sulfate de soude, 6 ; nitrate d’ammoniaque, 4; nitre, 2 ; acide azotique étendu, 4 de + 10° à — 23° 33°
- Sulfate de soude, 6 ; nitrate d’ammoniaque, 5; acide azotique étendu,4. de + 10° à — 26° 36°
- Phosphate de soude, 9; acide azotique étendu, 4 de + 10° à — 29° 39°
- Sulfate de soude, 20; acide sulfurique à 36°, 16.. de + 10° à — 8°,la 18°.15
- Sulfate de soude, 22; résidu d’éther à 33°,17 de -f- 10° à — 8° 18°
- Sulfate de soude, 8 ; acide chlorhydrique, 8 de -f- 10° à — 17® 27°
- Extrait Je l’Agenda Oppermann. Ch. Béranger, éditeur,
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- — ii4 —
- Librairie polytechnique Ch. BÉRA1Y6ER
- Successeur de BAUDRY & Cie
- /A, rue des Saints-Pères. — PARIS
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- Traité élémentaire de l'accumulateur voltaïque, par K mile Reynier, f volume grand in-8°. avec 62 gravures dans Je texte, et un portrait de M. Gaston Planté................................... 6 fr.
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- Te téléphone, par Wn.1.1 am-Hkxri Prëkck, électricien en chef du Hritish Post-Office et J pu es Maikr. docteur.ès sciences physiques. 1 volume grand in-8°. avec 290 gravures dans le texte. 15 fr.
- Télégraphie sous-marine.
- Traité de télégraphie sous-marine. Historique : composition et fabrication des câbles télégraphiques : immersion et réparation des câbles sous-marins; essais électriques, recherche des défauts: transmission des signaux : exploitation des lignes sous-marines, par WT'xschhndorfi’ ingénieur des télégraphes, r volume in-8°. avec q6y gravures dans le texte................................................. 40 fr.
- Courants polyphasés.
- Courants polyphasés et alterno-moteurs. Théorie, construction, mode de fonctionnement et qualités des générateurs et des moteurs à courants alternatifs et polyphasés, transformateurs polyphasés et mesure de la puissance dans les systèmes polyphasés, par mlvaxl.s B. Thompson, directeur du collège technique de Finsbury. à Londres : traduction par lï. Boistel, ingénieur-expert du tribunal de la Seine. (2e édition. 1 volume grand in-8°, avec 360 ligures dans le texte, relié.............................. ............ ........ 25 fr.
- Traction électrique.
- La traction électrique sur voies ferrées. Voie, matériel roulant, traction par André Blondel, ingénieur des ponts et chaussées, professeur d'électricité à l'Ecole des ponts et chaussées, et F. Fait. I.H'mois. ingénieur des ponts et chaussées, du service municipal de la ville de Paris. 2 volumes grand in-8°, contenant plus de 1700 liages et 1014 figures dans le texte relié. ......... .................. 50 lr .
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- Production et distribution de l'énergie pour la traction électrique. Stations centrales, so'us-stations de transformation Feeders, piques aériennes, trolleys, troisième rail, caniveaux, contacts superficiels, retour du courant, par Henry Martin, ingénieur des arts manufactures, 1 fort volume grand- in-8°. avec 870 figures dans le texte Prix., relié................................................. 25 fr.
- Machines dynamo-électriques.
- Traité théorique et pratique des machines dynamo-électriques, par R.-V. Picou, ingénieur des arts et manufactures. 1 volume grand in-8°, avec 198 figures dans le texte...................... 12 fr. 50
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- RENSEIGNEMENTS PHYSIQUES
- Coefficients de conductibilité relatifs à la chaleur.
- SUBSTANCES. COEFFICIENTS SUBSTANCES. COEFFICIF.NTsj
- lf»0.0 Fer 11.9
- / ’l j j tr ru 7 ;. ti A«iior 11.6
- Or 52. 2 Plomb 8.5
- i Laiton 23.6 Platine 8.4
- 19.0 Bismuth , 1.8
- | Etain 14.5
- Quantités de chaleur dégagées dans la combustion de diverses substances.
- DÉSIGNATION ctes substances. CALORIES dégagées par la combust. de 1 ldi. DÉSIGNATION des substances. 1 CAI.ORIES dégagées par la combust. de 1 k.
- Hydrogène 3’.:;oo Coke 6800 à 7000
- Gaz des marais. . 1300(1 Tourbe de bonne qua- 1
- Gaz défiant 11800 lité 3600 à.1800
- Essence de térébenthine 10850 Bois desséché par la i
- Cire 10200 chaleur 4000
- Charbon de bois. . . . 8080 Dois sec (25 à 30 p. 0/0 1
- Diamant 7770 d'eau) 2800 à 3000
- Houille moyenne . • . Alcool 7500 7000 à 7180 Oxyde de carbone . . . ?400
- Il est très important de remarquer que l'intensité calorifique d’un combustible, c’est-à-dire la température que produirait sa combusiion s’il n'y avait aucune perte de chaleur par rayonnement ni conductibilité, ne dépend pas seulement des quantités de chaleur dégagées par la combustion, mais qu’elle dépend aussi des quantités de chaleur absorbées par les produits de la combustion. Or ces quantités de chaleur absorbées par les produits de la combustion sont très différentes suivant la nature des produits.
- Ainsi l’eau, produit de la combustion de l'hydrogène, absorbe pour une même élévation de température infiniment plus de chaleur que l'acide carbonique produit de la combustion du charbon.
- 11 résulte de là que le charbon de bois, dont le pouvoir calorifique ab-solu est moindre que le quart de celui de l'hydrogène, a une intensité calorifique supérieure à celle de l'hydrogène dans le rapport de 10 à 7. L’oxyde de carbone lui-même aune intensité calorifique un peu supérieur? à celle de l'hydrogène, *
- ExtraiUde l’Agenda Oppermann, CE, Béranger, éditeur,
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- Librairie polytechnique Ch. BÉRANGER
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- iÿ, rue des Saints-Pères. — PARIS
- Manuel pratique de l’électricien.
- Manuel pratique de l’électricien. Guide pour le montage et l’entretien des installations électriques, par E Cadiat. 3e édition. 1 volume in-12, avec 243 ligures dans le texte, relié. Prix... 7 fr. 50.
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- Nouvelle méthode générale de contrôle de l'isolement et de recherche des défauts sur les réseaux électriques pendant le service, par P. Charpentier, ingénieur-électricien. 1 brochure in-8° avec figures dans le texte.................. ..................... 2 fr. 50.
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- Problèmes sur l’électricité. Recueil gradué comprenant toutes les parties de la science électrique, par le Dr Robert Weber, professeur à l’Académie de Neufchâtel. 2e édition, 1 volume in-12, avec figures dans le texte.......'...... ...........;............... 6 fr.
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- Traité de télégraphie électrique. — Production du courant électrique. — Organes de réception. — Premiers appareils. — Appareil Morse. — Appareils accessoires. — Installation des postes. — Propriétés électriques des lignes. — Lois de la propagation du courant. — Essais électriques, recherches des dérangements. — Appareils de translation, de décharge et de compensation. — Description des principaux appareils et des différents systèmes de transmission. — Etablissement des lignes aériennes, souterraines et sous-marines, par H. Thomas, ingénieur des télégraphes, r volume grand in-8° avec 702 figures dans le texte, relié........ .................. 25 fr.
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- Aide-mémoire de l’ingénieur. Mathématiques, mécanique, physique et chimie, résistance des matériaux, statique des constructions, éléments des machines, machines motrices, constructions navales, chemins de fer, machines-outils, machines élévatoires, technologie, métallurgie du fer, constructions civiles, législation industrielle 3e édition française du Manuel de la Société « Hutte », par Philippe Huguenin, 1 beau volume contenant plus de 1200 pages, avec 500 ligures dans le texte, solidement relié en maroquin.................... 15 fr.
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- Cours élémentaire de mécanique appliquée, à l’usage des écoles primaires supérieures, des écoles professionnelles, des écoles d’apprentissage, des écoles industrielles, des cours techniques et des ouvriers, par Bocquet, ingénieur, directeur de l’Ecole Diderot. 3e édition. 1 volume in-12, avec 69 ligures dans le texte, relié. ... 5 fr.
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- RENSEIGNEMENTS PHYSIQUES
- Quantité de vapeur d’eau produite par 1 kilog. de houille moyenne.
- En supposant que le pouvoir calorifique de la houille soit de 7500 calories, que sa combustion soit complète et se fasse avec 18 mètres cubes d air par kilogramme de houille, et enfin qu'il n'y ait point de perte par rayonnement ni conductibilité.
- La quantité de vapeur d'eau produite ne varie pas notablement quand la pression varie de 1 à 10 kilogrammes par centimètre carré.
- L’eau d alimen-
- tation étant k
- la température de
- 15° 401"
- Avec tirage forcé, laissant, s’échapper les gaz à
- la température de 150n 10ll.41 10k.84
- Avec tirage naturel, laissant s échapper les gaz 9k.64
- à la température de 250° 9k. 16
- Avec tirage naturel, laissant s’échapper les gaz
- à la température de 400° 7k.8 »
- Équivalent mécanique de la chaleur.
- 1 calorie vaut 424 kilogrammètres.
- Frottement de glissement.
- Le tableau suivant donne les coefficients de frottement pendant le mouvement, quand les vitesses sont modérées.
- Soit /le coefficient de frottement,
- P la pression normale des surfaces planes en contact,
- F l'effort de frottement.
- On a
- f =
- P
- Chêne sur chêne, sans enduit 0,48 Id. enduitde savon sec 0.10 Orme sur chêne sans enduit 0,43 p’rêne, sapin, hêtre, sorbier sur chêne,sans enduit 0.3G à 0,40 Fer sur chêne, sans enduit.. 0.62 Fer sur chêne, mouillé d'eau 0,26 Fonte sur chêne, sans enduit 0,49 hl. mouillé d’eau 0,22 Cuivre jaune sur chêne, sans
- enduit.................... 0,62
- Cuir de boeuf pour garniture de piston, sur fonte (huilé) 0,15 Fer sur fonte, sans enduit.. 0.18
- Fer sur bronze, sans enduit.
- Fonte sur fonte, id......
- Fonte sur bronze, id...'.-
- Bronze sur bronze, id....
- Bronze sur fonte, id.....
- Bronze sur fer, id......
- Fonte sur fonte avec enduit
- gras......................
- Fonte sur bronze, id......
- Fer sur fonte, id......
- Fer sur bronze, id......
- Fer sur cuivre, sans enduit..
- Id. avec enduit gras
- 0,18
- 0.15
- 0.15
- 0,20
- 0.22
- 0,16
- 0,054
- 0.054
- 0,054
- 0.054
- 0,155
- 0,120
- (Voir page 93 les chiffres relatifs au frottement des cordes et des courroies )
- Extrait de l’Agenda Oppermann, Ch, Béranger, éditeur,
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- de l’Electricien
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- Deuxième Édition
- Revue et augmentée.
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- Ce livre renferme les recettes, procédés et tours de niains indispensables aux ouvriers, monteurs, amateurs, à tous ceux, en un mot. qui mettent la main à la pâte à l'usine, à l'atelier, au laboratoire, ou dans : leur propre maison, exécutent un appareil ou un circuit, l'installent ou I le mettent en service, etc.
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- RENSEIGNEMENTS PHYSIQUES
- Table des Résistances des Mars, Piliers, Cloisons, Colonnes.
- (Le rapport de la longueur à la plus petite dimension est au-dessus de 1.
- DESIGNATION DES CORPS.
- POIDS du
- décimètre
- cube.
- POIDS
- dont on peut charger les corpsl avec sécurité (sur 1 centim.)
- PIERRES VOLCANIQUES, GRANITIQUES, SILICEUSES ET ARGILEUSES..
- Basalte de Suède et d’Auvergne........
- Lave dure du Vésuve.........•.........
- Lave tendre de Naples.................
- Porphyre..............................
- Granit vert des Vosges................
- Granit gris de Bretagne...............
- Granit de Normandie, dit Garmos. . . .
- Granit gris des Vosges................
- Grès très-dur, blanc ou roussâtre.....
- Grès tendre...........................
- Pierre de porc ou puante (argileuse). . . Pierre grise de Florence (argileuse rain fin).............................
- PIERRES CALCAIRES.
- Marbre noir de Flandre.................
- Marbre blanc veiné, statuaire et turquin Pierre noire de Saint-Fortunat, très-dure
- et coquilleuse.....................
- Roche de Châtillon, prés Paris, dure e(
- un peu coquilleuse.................
- Liais de Bagneux, près Paris, très-dur,
- grain..................................
- Roche douce de Châtillon.................
- [Roche d'Arcueil, près Paris. ........
- .Pierre de Saillancourt, j 90°
- | près Pontoise........ { ;
- Pierre de Conflans, employée à Paris. . . Pierre tendre (lambourde, vergelée) cm-
- | ployée à Paris (résistant à l'eau).....
- Calcaire dur de Givry, près Paris........
- Calcaire de Givry........................
- Brique rouge.............................
- Brique rouge pâle........................
- Brique de Hammersmith....................
- Brique de Hammersmith brûlée et vitrifiée.
- j PLATRES ET MORTIERS.
- [Plâtre gâché à l’eau....................
- .Plâtre gâché au lait de chaux...........
- [Mortier ordinaire en chaux et sable. . . .
- (Mortier en ciment et tuileaux pilés.....
- (Mortier en grés pilés...................
- [Mortier en pouzzolane de Naples et de
- Béton en bon mortier de 18 mois..........
- kil. 2,95 2,0» 1,97 2,87 2,85 2,74 2,GG 2,G4 2,50 2,49 2,GG
- 2,56
- 2,72
- 2,69
- 2,65
- 2,29
- 2,08
- ,30
- ,41
- 2,29
- ,10
- 2,07
- 1,80
- 2,36
- 2,07
- 2,17
- 2,09
- 247
- 62
- 65
- 70
- 42
- 87
- g
- 7,3 3, 60 4,80 2,90 3, 70
- Extrait de l’Agenda Opperraann. Ch. Béranger, éditeur.
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- M4SS0J & C", Editeurs, 120, Boni1 Saint-Germain, PARIS
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- et de leurs
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- Fondée en 187-; par Gaston Tissandier
- Directeur : Henri de Parville
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- La Nature est maintenant le plus considérable des journaux de vulgarisation scientifique par le nombre de ses abonnés, par la valeur de sa rédaction, par la sûreté de ses informations, et son succès devient chaque jour plus considérable parce que chaque jour le nombre des personnes qui s’intéressent aux progrès de la science devient plus considérable.
- La Nature doit ce succès à la façon dont, elle présente la science à ses lecteurs en lui ôtant son côté aride, tout en lui laissant son côté exact; à ce qu’elle intéresse les savants et les érudits aussi bien que les jeunes gens et les personnes peu familiarisées avec les ouvrages techniques; à ce qu elle ne laisse, enfin, rien échapper de ce qui se fait, se dit de neuf dans le domaine des découvertes qui trouvent chaque jour des applications nouvelles aux conditions de notre vie qu’elles modifient sans cesse.
- La variété des sujets traités dans La Nature est en quelque sorte infinie : Astronomie, Physique, Electricité, Photographie, Pharmacie, Chimie, Météorologie. Géographie, Histoire naturelle, Mécanique, Art de l’ingénieur, Architecture, Arts industriels, Médecine, Hygiène, Agriculture, Récréations scientifiques, Sujets d’actualité, etc., et les articles sont brillamment illustrés de très nombreuses figures, toutes originales.
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- - 131
- RENSEIGNER!ENTS PHYSIQUES
- Résistance à, la traction des fils de fer et d'aoier.
- Tableau public par la Compagnie de CMtilton et Commentry.
- RÉSISTANCE NOMBRE
- RÉSISTANCE MOYEN
- DES FIES CLAIRS de pliages
- NUMEROS MOYENNE eiHre
- par admise dans mâchoires
- millimètre carré le calcul arrondies de
- 10 millimèt.
- DES CATÉGORIES. de section. des câbles par de rayon.
- millimètre
- avant après carré. fil fil
- câblage. câblage. no 12. n« 13.
- kilogr. kilogr. kilogr.
- I. Métal doux G1 ii V, »»5 à Vi 00 19 n
- 11. Qualité ordinaire. 81 à 93 73 à 83 80 19 H
- 111. Qualité à grande
- résistance 130 à H0 115 à 123 120 20 18
- IV. Qualité supéi-r».. 130 à 1G0 135 à U3 H0 24 21
- V, Qualité extra su-
- périoure 210 à 223 193 à 203 200 30 23
- Les résistances inscrites dans ce tableau sont celles des (ils clairs de diamètres moyens voisins du n“ 12 (l);mais sur des diamètres différents on observerait naturellement, pour une môme catégorie, des écarts sensibles avec ces indications-Le treillage augmente, comme on sait, la résistance du métal: celle-ci sera donc plus élevée sur les tins numéros que sur les gros; mais, par contre, l’allongement élastique s’accroît avec le diamètre.
- Pour avoir, tout au moins, une idée approximative, on peut admettre que dans les deux premières catégories, par exemple, la résistance moyenne va en augmentant de 2 kilog. environ par numéro au-dessous du n° 12: Pour les catégories supérieures, cette influence est encore bien plus sensible, et l'accroissement de résistance peut atteindre 7 à 8 kilog. par numéro. Le nombre des pliages est aussi d’autant plus grand que le diamètre du fil est plus petit.
- La galvanisation détermine, d'autre part, un certain adoucissement du métal, et la résistance des fils galvanisés est généralement inférieure à celle des fils clairs. Dans les deux premières catégories, toutefois, cette réduction est très faible et ne dépasse guère 1 à 2 p. 100 pour les numéros voisins du n“ 12; mais pour les fils plus fins et pour les qualités supérieures, elle est plus forte et peut même dépasser 10 p. 100.
- Le câblage entraîne enfin une certaine réduction de résistance des fils: de sorte que la résistance totale du câble est inférieure à la somme des résistances individuelles avant câblage de ceux-ci. On admet souvent, pour avoir toute sécurité, que le rapport de ces deux quantités est de 7/8, et c’est la réduction qu’on accepte, en général, sur les càbies à simple enveloppe ; mais, d’ailleurs, elle varie beaucoup avec la composition de ceux-ci. Cette réduction augmente enfin sur les câbles à double et triple enveloppe, surtout lorsque les fils employés sont de petits diamètres.
- Pour les compositions en grelins, elle est encore plus forte, et, avec des grelins en fils fins, elle, dépasse même parfois le 1/1 de la résistance avant câblage.
- Extrait de l’Agenda Oppermann, Ch, Béranger, éditeur,
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- LA DISTRIBUTION
- D’ÉNERGIE ÉLECTRIQUE
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- VI. RENSEIGNEMENTS CHIMIQUES.
- Équivalents chimiques des corps simples.
- On sait que l'on appelle équivalents chimiques les poids proportionnels sous lesquels les corps simples entrent en combinaison les uns avec les autres pour former les corps composés-
- NOMS DES CORPS. SYMBOLES chimiques. ÉQUIVALENTS chimiques. POIDS spécifiques.
- MÉTALLO! D ES
- Arsenic As 15,00 6,630
- Azote A 2 H,00 0,9714
- Bore Bo 11:00 2,6S
- Brome Br 80,00 2,070
- Carbone C 6,00 —
- Chlore- - - Cl 35,50 2,45
- Fluor Fl 19,00 _
- Hydrogène II 1,00 0,0692
- Iole I 127,00 4,930
- Oxygène O S,00 1.1056
- Phosphore Ph 31,00 1,84
- Sélénium Se 39,75 4,50
- Silicium Si n,oo 2,49
- Soufre. - S 16,00 1,97
- Tellure Te 61,00 6.26
- MÉTAUX
- Aluminium Al 13,75 2,56
- Antimoine. S b 120,30 6,71
- Argent Ag 108,00 10,47
- Baryum Ba 68,50 1,85
- Bismuth Bi 210 00 9 80
- Cadmium . Cd 66,00 8.65
- Calcium Ca 20,00 1,58
- Cérium Ce 70,63 —
- Chrome Cr 26,20 6,80
- Cobalt 29 50 7 81
- Cæsium Cs 132,60
- Cuivre Cu 31,75 8,93
- Didyme Di 73,50
- Extrait de l’Agenda Oppermann. Ch. Béranger, éditeur.
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- ENCYCLOPÉDIE SCIENTIFIQUE
- DES 41DE-MÉMOIRE Directeur : H. Léauté, de l'Institut.
- Derniers volumes parus dans la “ SECTION de ITNGÉNIEUR ”
- BLONDEL FA.) Ingénieur des Ponts et Chaussées. Professeur d'électricité à l'école nationale des Ponts et Chaussées. — Moteurs synchrones à courants alternatifs, avec 71 figures.
- DUMONT (G.', Vice-président de la Société (les Ingénieurs civils. — Electromoteurs; leurs applications, avec 43 figures.
- GOURÉ de VILLEMONTÉ, agrégé de l'Université, docteur ès sciences physiques. — Résistance électrique et fluidité,avec 9 figures.
- LAVERGNE (Gérard .ingénieur civil des Mines. — Les Turbines. Deuxième édition, avec 40 figures.
- LÉAUTli (H.), membre de l’Institut, et BÉRARD (A.), ingénieur en chef des Poudres et Salpêtres. — Transmission par câbles métalliques.
- LOPPÉ (F.), ingénieur des Arts et Manufactures. - Les Accumulateurs électriques, deuxième édition, avec 47 figures.
- LOPPÉ (F ), ingénieur des Arts et Manufactures. — Les transformateurs de tension à courants alternatifs, avec 49 figures.
- MINEL (P.), ingénieur des Constructions navales. — Introduction à l’électricité industrielle. 2 volumes
- MINÉL (P.), ingénieur des Constructions navales. — Régularisation des moteurs des machines électriques, avec
- 49 figures, et 2 planches.
- PICOU (R.-V.), ingénieur des Arts et Manufactures. — La distribution de l’électricité. 2 volumes. Deuxième édition avec 55 fig.
- PICOU (R.V.), ingénieur des Arts et Manufactures. — Canalisations électriques: lignes aériennes industrielles, avec 86 figures.
- VIGNERON (E.), ancien professeur à l’Ecole supérieure d’électricité, ingénieur au service technique de la Compagnie générale des Omnibus de Paris, et P. LETHEULE, ingénieur à la Compagnie Thomson-Houston. — Mesures électriques ; essais de laboratoire, avec 44 figures dans le texte.
- WITZ (Aimé), docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures’, professeur à la Faculté libre des Sciences de Lille. — Thermodynamique à l’usage des ingénieurs. Deuxième édition, avec ri figures
- Chaque ouvrage forme un volume petit in-8°, vendu broché, 2,50 ; cartonné toile, 3 fr.
- Le Catalogue complet de l’Encyclopédie est envoyé franco sur demande.
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-
- RENSEIGNEMENTS CHIMIQUES
- NOMS DES CORPS. SYMBOLES chimiques. ÉQUIVA LENTS chimiques. POIDS spécifiques.
- MÉTAUX
- Erbium Er 85,27 —
- Etain Sn 59,00 7,29
- Fer Fe 28,00 7,78 .
- Gallium Ga 3i,o0 —
- Glucinium G1 6,95 2,10
- Indium In 56,70 7,20
- Iridium Ir 96,61 22,40
- Lantane La 69,50 —
- Lithium Li 7,00 0,59
- Magnésium Mg 12,00 1,75
- Manganèse Mil 27,60 7,20
- Mercure Ilg 100,00 13,59
- Molybdène Mo 48,00 8,60
- Nickel Ni 29,50 8,50
- Niobium N b 47,00 6,40
- Or Au 196,20 19,36
- Osmium Os 99,50 21,30
- Palladium IM 53,25 11,80
- Pelopium PP — —
- Platine Pt */o,o0 21,50
- Plomb Pb 103,50 11,35
- Potassium K 39,14 0,86
- Rhodium Rh 52,16 12,10
- Rubidium Rb 85,36 1,52
- Ruthénium Ru 52,00 11,40
- Sodium Na 23,00 0,97
- Strontium St 43,75 2,54
- Tantale Ta 91,00 10,78
- Terbium Te 29,60 _
- Thallium Tl 204,00 11,86
- Thorium . Th 116,95 7,75
- Titane Ti 25,00 5,30
- Tungstène \V 92,00 17,60
- Uranium U 120,00 18,40
- Vanadium Vu 51,30 G,o0
- Yttrium Y 47,77 —
- Zinc Zn 33,00 7,19
- Zirconium Zr 80 4,15
- Extrait de l’Agenda Oppermann. Ch. Béranger, éditeur.
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- I27
- RENSEIGNEMENTS CHIMIQUES
- Composition chimique et solubilité dans l’eau de divers corps.
- NOMS DES CORPS.
- J C ^ 2 ^
- 2£-1 ? g
- Alumine...............
- Alun..................
- Acide arsénieux.......
- Acide azotique........
- Acide borique.........
- Acide carbonique......
- Acide chlorhydrique(gaz)
- Acide chlorhydrique (liquide) à 24» B........
- Acide silicique.......
- Acide sulfhydrique (gaz)
- Acide sulfureux.......
- Acide sulfurique à 66»..
- Ammoniac (gaz)........
- Ammoniaque (liquide) ,
- Azotate d’argent......
- Azotate de potasse....-
- Azotate de soude......
- Baryte................
- K0S03.AB0.I
- 3S03-f-2/iaq
- Al 53.26 insol.
- 0 46.74
- K0S03 18.351
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- Eau 45.58
- As 75.81 .
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- Extrait de l'Agenda Oppermann. Ch. Béranger, éditeur, "
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-
- R E N S EIGX E M K N TS C HIM ! Q U ES
- NOMS DES CORPS.
- Carbonate de baryte ... Carbonate de chaux.... Carbonate de plomb.... Carbonate de potarse... Carbonate de soude....
- Chaux..................I
- |
- Chlorate de potasse....
- Chlorure d’argent.....
- Chlorure de calcium ...
- Chlorure d'or.........
- Chlorure de sodium....
- Eau...................
- Eau oxygénée..........
- Magnésie..............
- Oxyde d’antimoine.....
- Oxyde de carbone......
- Oxyde de cuivre.......
- Oxyde d’étain.........
- Oxyde de fer........... ji
- Oxyde de fer magnétique.................1
- z
- o
- I
- BaOCOs l BaO 1 C03 77.06 ) 22.3+ i insol.
- CaOCOï i CaO 1 C02 r.d.OO j 4+.00 i in sol.
- Pb0C02 , PbO 1 C02 83.52 | 10.48 t insol.
- K0C02 ( KO 1 COï 08.11 , 31.89 i 150
- NaOCO'- ( NaO 1 C02 58.50 i 41.50 ! 15
- CaO 1 Ca i 0 71.50 i 28.4+ I 0.18
- ( K 31.84 )
- KOClOr. ! 0 ( Cl 39.18 } 28.98 ) 5.6
- AgCl | AS i Cl 2K73 | insol.
- CaCi | Ca 1 Cl 30.04 i 03.90 i 400
- Au*Cls 1 Au i Cl 65.10 , 34.84 ! 65
- NaCl ! Cl 39.31 | 00.09 ' 35
- IIO 1 11 f O 11.11 j 88.89 i -
- H02 1 H l 0 5.89 , 94.11 t CO
- MgO > Mg 1 O 61.29 . 38.71 i 0.02
- Sb203 1 Sb 1 0 84.32 1 15.08 * insol.
- CO 1 c f O 42.80 j 57.14 ' insol.
- CuO i Cu i 0 79.82 j 20.18 ' insol.
- SnO j Sn > O 88.03 , 11.97 1 insol.
- FeO 1 Fe 1 0 77.23 , 22.77 1 insol.
- Fe'iO-* J Fe I O 71.78 | 28.22 * insol.
- Extrait de l'Agenda Oppêrmann. Ch. Béranger, éditeur
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- Â A A A A A A A A A A A A A A A A A A A A A A A A A A A A
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- )J?es Balais feuilletés en papier métal-^ lique sont composés d’un métal spécial laminé aussi mince que possible (40 à 50 feuilles par millim. d’épaisseur) Leur grande Douceur de Frottement sup-
- prime l’Usure des Collecteurs des Dynamos. Ils sont beaucoup plus conducteurs que les Balais en Toile métallique, car, à Section égale, ils contiennent deux fois plus de Métal. Douze jugements ont con damné les Contrefacteurs et Vendeurs
- de contrefaçon. Exiger la Marque de Fabrique déposée sur chaque Balai.
- o
- ^ ^ ^ ^ ^ ^ ^ ^ ^ ^ ^ ^
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-
-
- RENSEIGNEMENTS CHIMIQUES
- NOMS DES CORPS.
- Oxyde de fer (sesquioxyde..................
- Oxyde de mercure.......
- Oxyde de nickel........
- Oxyde de zinc..........
- Potasse................
- Soude..................
- Strontiane.............
- Sulfate de baryte......
- Sulfate de chaux.......
- Sulfate de cuivre......
- Sulfate de fer.........
- Sulfate de potasse.....
- Sulfate de soude.......
- Sulfure de carbone.....
- Z
- O
- ~ s H
- 2 s O a- s
- o *2 2 Ig
- ü
- Fe^O3 Fe O 69.34 30.66
- 11 gO 11g O 92.69 7.41
- NiO Ni 78.69
- O 21.31
- ZnO Zn 80.26
- O 19.74
- KO K 83.05
- o 16.95
- NaO Na O 74.42 25.58
- sto St I O 84.oo lo.45
- BaOSOS 1 BaO SOS 65. 06 34.34
- CaO 32.55
- Ca0S03+2aq S03 46.ol
- ( eau 20.9 i
- CuO 31.87
- Cu0S03-j-5aq S03 32.06
- * k eau 36.07
- ( FeO 19 75
- FeÜS03-f-7aq S03 34.75
- eau 45.50
- KOS03 i KO 1 S03 54.00 46.00
- NaOSOS NkO SOS 43.67 56.33
- CS2 i 15.79 84.21
- insol. insol. insol. in sol très sol. 60
- insol.
- 0.2
- 37
- 60
- 10
- 10
- insol.
- Composition de l'air.
- en volume en poids
- Oxygène........................... 20,93 23
- Azote............................. 79,07 77
- Acide carbonique 4 à 6 dix millièmes en volume.
- Extrait de l'Agenda Oppermanii. Ch. Béranger, éditeur.
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- trois ans à peine, il résulte des applications faites en E u r o p e s u r p r è s d e i y ,000 dynamos, que l'emploi de la Lubrifiante est indispensable
- pour l'eut retien des O r
- collecteurs.
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- RENSEIGNEMENTS CHIMIQUES
- Composition chimique, température d'ébuilition et solubilité dans l’eau des composés organiques les plus usuels.
- NOMS DES CORPS. FORMULE CHIMIQUE, 1 TEMPÉRATURE d’ébullition. NOMBRE DE KILOS. solubles dans 100 kilog. d’eau à la température de 10° centigrades.
- HYDROCARBURES. Anthracène C28HI0 360 ins.
- Benzine C12H8 8G.o ins.
- Essence de térébenthine. C20HI6 156.8 ins.
- Hydrogène bicarboné.... C*H* gaz p. sol.
- Hydrogène protocarboné. C2H* gaz p. sol.
- Naphtaline C20H8 218 ins.
- Toluène Cl AH» lit ins.
- SUCRES.
- Glucose CI2H12012 t. s.
- Lactose (sucre de lait)... C21H22022 20
- Saccharose (sucre de canne) C24H22022 — 300
- HYDRATES DE CARBONE.
- Amidon Ci*H*oOio
- Cellulose CiâHiooio ins.
- — nitrique (coton poudre) C12PDAZ3022 ins.
- Dextrine CI2HI0O10 — sol.
- ALCOOLS ET ÉTHERS. Alcool rnéthylique (esprit de bois) C-HAO- 6G°3
- Alcool ordinaire (éthylique) CiH«02 78.3
- Aldéhyde CAHA02 20.8 OO
- Chloroforme C2HC13 63.0 ins.
- Ether (ordinaire) 0*1-11002 35.5 10
- Glycérine C8H8O0 290.4
- Nitroglycérine C6H3AZ30I* ins.
- Phénol C1211602 183.0 6
- ACIDES.
- Acide acétique CAHAOA 120 (K
- Acide citrique G121180A 200
- Acide lactique 06H6O6 _ OO
- Acide margavique C3AH340A ins.
- Acide oléique C30H34OA ins.
- Acide oxalique CAI1208+2aq — 13
- Extrait de l’Agenda Oppermann. Ch. Béranger, éditeur.
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- r Grande douceur de frottement. Suppression de l’usure du Collecteur.
- — 154 ~
- Balais feuilletés en papier métallique. ^
- ALLIAGES
- Alliages fusibles. (Agenda du Chimisi-e-.----AU-iage de Darcet, fusible à 94° C. : - -
- Plomb... ................ .... 5 parties.
- Etain......................... 3 •— v '
- Bismuth..................... 8 —
- Alliage de Wood, fusible entre 66 et 7i° C. :
- Plomb.......................... 2 parties.
- Etain........................ 4 —
- Bismuth................... 7a 8 —
- Cadmium...................... ià2 —
- Amalgame fusible à 53°C. :
- Alliage de Darcet... .......... 9 parties.
- Mercure........................ 1 —
- Alliages pour soudures. Plomb. Ktain.
- Soudure des plombiers .... 6t> 55
- — ferblantiers... 5° 5û
- Alliage d’aluminium de Bourbouze.
- Ayant presque les mêmes qualités que le métal ! pur et présentant l’avantage de se souder facile-
- ment :
- Aluminium............ ........... 90
- Etain............................ 10
- BOUDREAUX, 8, rue Hautefeuîlle, Paris (Vi!<).
- Conductibilité parfaite. Usure des Balais réduite au minimum.
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-
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- RENSEIGNEMENTS CHIMIQUES
- NOMS DES CORPS. FORMULE CHIMIQUE. ci P -i H O a 3 •W 3 d S *3 H a *1 Sggs'S * ,g g ti, «üli e g 3® ^ « 0 O .rf C Z *c
- ACIDES.
- Acide stéarique C30I-I30O* — ins.
- Acide tannique CS1HS2CJ. — t. s.
- Acide tartrique 0012 — 25
- ALCALIS ORGANIQUES
- Aniline CI2H7AZ 182 3
- Méthylamin C2H»Az -3 t. S.
- Morphine C-MHi9AzO0 — 0.1
- NicoUne CsoHUAzï 250 t. s.
- Quinine — 0.05
- Strychnine C42H20Az201 - 0.02
- MATIÈRES ANIMALES.
- Albumine Ci«Hn*Azi8S20M sol.
- Caséine id. — sol.
- Gélatine id. _ sol.
- Mortiers et ciments.
- Volume de pâte obtenue avec 100 volumes de chaux vive éteinte par la
- méthode ordinaire :
- Chaux grasse....................... 250 à 300
- Chaux hydraulique.................. HO à 175
- Indice d’hydraulicité des différentes chaux ou rapport du matières hydraulisantes (argile) à celui de la chaux.
- Chaux faiblement hydraulique....... 0,10 h 0,10
- — moyennement — 0,16 â 0.31
- simplement — 0,31 à 0,42
- — éminemment — 0,12 à 0,50
- Composition du mortier de chaux.
- 1 | SABLE. CIIAUX EN PATE.
- Mortiers gras j 1“" Mortiers moyens I lmC Mortiers maigres 1®C In",5 On",40 à 0mC,50 Qnr',40 à 0njC,30
- Extrait de l’Agenda Oppermann. Ch. Béranger, éditeur.
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- !" Grande douceur de frottement. Suppression de l’usure du Collecteur.
- — —
- Balais feuilletés en papier métallique.
- RECETTES ET PROCÉDÉS UTILES
- Alliage pour coupe-circuits.
- Composition. Etain
- Bismuth
- Point de fusion en degrés C.
- 2 3 5 1 4 5 i 4 i
- i i t
- 91
- i [8
- 125
- 141
- Alliage adhérent au verre.
- Verser 5 0/0 de cuivre dont 95 0/0 d’étain fondu. Cet alliage permet l’assemblage des tubes de verre, il fond à 360°.
- ARGENTURE
- Argenture galvanique.
- Dissoudre 150 grammes d’azotate d’argent ; (correspondant à 100 grammes d’argent: dans 10 litres d’eau, ajouter 250 grammes de cyanure de potassium pur et mettre 1 à 2 millièmes d’ammoniaque. Ce bain s'emploie à froid sauf pour de petits objets, l’employer àchaud pour le fer. l’acier, le zinc, le plomb et l’étain préalablement cuivrés. On ! remonte le bain en ajoutant parties égales de sel j d'argent et de cyanure de potassium.
- : Si le bain est trop pauvre en cyanure, le dépôt
- est lent et l’anode noircit; s’il y a trop de cvanure, le dépôt est rapide mais peu adhérent et l’anode blanchit. La marche est régulière quand l’anode grisonne.
- Argenture au pouce ou au bouchon.
- Frotter la pièce avec une préparation contenant du chlorure d’argent imbibé d’eau salée, puis chauffer la pièce au rouge et brunir.
- BOUDREAUX, 8, rue Hautefeuille, Paris (VIe.)
- Conductibilité parfaite. Usure des Balais réduite au minimum.
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-
-
- RENSEIGNEMENTS CHIMIQUES
- BRONZES ET LAITONS
- _ ..... i Cuivre.......... 90
- Bronze daluminium. | Aiuminium-. i0
- Bronze des médailles..................
- Bronze des canons.....................
- Bronze des cloches....................
- Bronze blanc des télescopes.......
- Bronzes pour machines.................
- ( Usité au chemin de fer de Lyon) lo Pour pièces h frottement circulaire, telles que coussinets de bielles, etc. 2o Pour pièces à frottement alternatif, telles que tiroirs, sièges de soupapes.
- écrous de vis de frein, etc........
- 3« Pour pièces non sujettes à frottement continu, telles que robinets.
- écrous, etc......................
- Bronze pour hélices de navires........
- Laiton pour tubes à fumée de chaudières et pour planches laminées... Laiton ordinaire pour pièces de machines................................
- I.aiton pour quincaillerie............
- Soudure forte pour le cuivre rouge...
- CUIVRE. ÉTAIN. ZINC.
- 80 à 90 12 il 8 2
- 90 10 )>
- "8 21 ).
- G7 35
- 82 16 2
- 84 H 2
- 90 8 2
- 88 10 2
- 70 » - 30
- 67 „ 33
- 65 P 35
- 0 1 ” . 50
- ALLIAGES DIVERS
- Métal antifriction pour coussinets et tiroirs de machines marines....................................
- Métal blanc pour coussinets de vagons de chemins de fer............................................
- Métal blanc pour garnitures de tires de piston de locomotives.........................’.............
- I pour ferblantiers.........
- Soudures à l’étain-. < pour zingueurs.............
- [ pour plombiers-.............
- Alliage des potiers d’étain (robinets, vaisselle, etc.).
- Caractères d’imprimerie...........................
- Maillechort pour réflecteurs de lanterne..........
- Maillechort (pour pièces fondues).................
- i Cuivre....... 8
- Étain......... 90
- Antimoine.... S
- t Cuivre.... b.ooo
- Étain_____ 83,333
- ( Antimoine. 11,111
- ! Étain......... 14
- Plomb........ 76
- Antimoine.... 10
- ) Étain........
- ) Plomb........
- ( Étain........
- ( Plomb . .. . •
- ) Étain........
- ) Plomb........
- j Étain..-......
- ( Plomb........
- i Plomb... 77 à ) Antimoine. 23 i
- ! Cuivre.......
- Zinc-.......
- Nickel......
- i Cuivre.......
- Zinc........
- ( Nickel........ 16
- Extrait de l’Agenda Oppermann. Ch. Béranger, éditeur.
- “g ï\t,
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- Grande douceur de frottement. Suppression de l’usure du Collecteur.
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- RECETTES ET PROCÉDÉS UTILES
- AMici quelques préparations qui peuvent être employées :
- I. Chlorure d'argent . ................ 3
- Carbonate de potasse................. 6
- Chlorure de sodium................... 3
- Craie .............................. 2
- II. Chlorure d’argent................. i
- Crème de tartre ................... 3
- Sel marin......................... 5
- Triturer ces substances avec un peu d’eaü pour en faire une pâte.
- Argenture des glaces.
- Préparer les deux solutions :
- I. Eau distillée..... ... 1 litre.
- Sel Seignette (tartrate double de potasse et de soude. 10 grammes.
- Azotate d'argent.’.......... o gr. 5
- Faire dissoudre à l’ébullition en ajoutant peu à peu l'azotate.-
- II. Azotate d'argent fondu .. 5 grammes.
- Ammoniaque pur.............. 3 —
- Eau distillée............... 1 litre.
- Dissoudre l'azotate dans l’ammoniaque, puis ajouter l’eau.
- Mélanger les liqueurs au moment de s’en servir et verser le mélange sur la glace chauffée à la température dé 25°-30°C. en étendantla solution avec une peau de chamois propre.
- Après 30 ou 30 minutes enlever l’excès de liquide rincer la glace, à l’eau et. quand elle est sèche, l’enduire d’une couche de vernis. On peut recommencer l’opération si l’on veut une plus grande épaisseur j i d’argent. I
- L. BOUDREAUX, 8, rue Hautefeuille, Paris (VIe)-
- Conductibilité parfaite. Usure des Balais réduite au minimum.
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- R EN S El GN E M ENT S CO M M ER CI AUX
- DIMENSIONS DU COMMERCE
- POUR DIVERS OBJETS.
- Tableau des fers carrés
- depuis 1 millimètre jusqu'à 11 centimètres de grosseur avec leur poids pour 1 mètre de longueur.
- DIMEN- SIONS. POIDS. DIMEN- SIONS. POIDS. DIMEN- SIONS. POIDS.
- mill. kil gr. mill. kil. gr. mill. kil. gr.
- 1 0 008 38 11 246 75 43 806
- 2 0 031 39 11 806 70 44 983
- a 0 070 40 12 461 77 46 176
- 4 0 125 41 13 092 78 47 382
- 5 0 195 42 13 738 79 48 605
- 6 0 280 43 14 400 80 49 843
- 7 0 382 44 15 078 ’81 51 097
- 8 0 498 45 15 771 82 52 367
- 9 0 031 46 16 479 83 53 632
- 10 0 779 47 17 204 84 54 952
- 11 0 942 48 17 944 85 56 208
- 12 1 121 49 18 099 86 57 600
- 13 1 31G 50 19 470 87 58 947
- U 1 526 51 20 957 88 60 310
- 15 1 752 52 21 039 89 61 689
- iü 1 994 53 21 876 90 63 088
- 17 2 251 54 22 710 91 G4 486
- 18 2 523 55 23 539 92 65 918
- 19 2 811 56 24 423 93 67 358
- 20 3 115 57 25 303 94 G8 815
- 21 3 435 58 26 199 95 70 287
- 22 3 769 59 27 110 96 71 774
- 23 4 120 60 28 036 97 73 262
- 24 4 486 61 28 979 98 74 770
- 25 4 808 02 29 037 99 76 330
- 20 5 265 03 30 911 100 77 880
- 27 5 677 64 31 900 101 79 445
- 28 0 106 65 32 884 102 81 026
- 29 6 550 CG 33 925 103 82 623
- 30 7 009 67 34 960 104 84 235
- 31 7 484 68 36 012 103 83 863
- 32 7 975 C9 37 079 100 87 500
- 33 8 481 70 38 ICI 107 89 164
- 34 9 003 71 39 259 108 90 839
- 35 9 540 72 40 373 109 92 529
- 30 10 093 7:ï 41 502 110 94 235
- 37 10 062 74 42 647
- Extrait de l’Agenda Oppermann. Ch. Béranger, éditeur.
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- r Grande douceur de frottement. Suppression de l’usure du Collecteur.
- 0 Balais feuilletés en papier métallique. «0
- RECETTES ET PROCÉDÉS UTILES
- DORURE
- Dorure galvanique.
- A chaud pour les menus objets, à froid pour les
- grandes pièces.
- Dorure à froid :
- Eau distillée. ............. io litres.
- Cyanure de potassium pur.. . . 200 grammes.
- Or vierge.................... 100 —
- Dissoudre l’or transformé en chlorure dans deux litres d'eau, le cyanure dans huit litres, mélanger et faire bouillir une demi-heure. O11 remonte le bain par addition de quantités égales de cyanure et de chlorure d'or. Si le bain est trop riche en or, dépôt noirâtre ou rouge foncé : s'il y a trop de cvanure, le dépôt est gris et se forme lentement.
- Dorure à chaud :
- Pour le zinc, l’étain, le plomb, l'antimoine, les recouvrir d’une couche de cuivre avant de passer au
- bain d’or. Ai •gent. cuivre Fonte, 1er,
- et alliages. acier.
- Phosphate de soude cris- - ' —
- tallisé 600 gr. Ooo gr.
- Bisulfite de soude roo 125
- Cyanure de potassium pur 10 5
- Or vierge transformé en
- chlorure 10 10
- Dissoudre à chaud le phosphate dans huit litres d’eau, y mélanger peu à peu le chlorure dissous dans un litre d’eau ; et verser dans ce mélange le cyanure et le bisulfite dissous dans un litre d’eau.
- Employer une anode en platine, la température du bain variant de 50° à 8o° C.
- Par l’addition au bain d’or d'une solution d’azotate d'argent étendu, on obtient une dorure verte: avec un bain de cuivre, on obtient du rouge et avec un mélange de cuivre, d’argent et d’or, du rose.
- BOUDREAUX, 8, rue Hautefeuille, Paris (VI ).
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- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Tableau des fers ronds
- depuis 2 millimètres jusqu’à. 10 centimètres de diamètre avec leur poids pour 1 mètre de longueur.
- DIAMÈTRE. POIDS. [diamètre. POIDS. | DIAMÈTRE. POIDS.
- rnill. kil gr. mill. kil. gr. mill. kil. gr.
- 2 0 034 35 7 496 68 28 294
- 3 0 035 36 7 930 69 29 133
- 4 0 098 37 8 377 70 29 983
- 5 0 158 38 8 830 71 30 846
- c 0 220 39 9 307 72 31 721
- 7 0 300 40 9 791 73 32 648
- 8 0 392 41 10 280 74 33 508
- a 0 49G 42 10 794 75 34 119
- 10 0 G12 43 11 314 76 33 343
- u 0 740 44 11 846 77 36 280
- 12 0 881 45 12 801 78 37 228
- 13 1 034 46 12 948 79 38 189
- U 1 199 47 13 517 80 39 162
- 15 1 377 48 14 098 81 40 147
- 16 1 506 49 14 692 82 41 144
- 17 1 7G8 50 15 296 83 49 154
- 18 1 983 51 15 916 84 43 176
- 19 2 209 52 16 546 85 44 210
- 20 2 448 53 17 183 86 25G
- 21 2 698 54 17 843 87 46 315
- 22 2 962 55 18 510 88 47 386
- 23 3 237 56 19 189 89 48 469
- 2 V 3 525 57 19 881 90 49 563
- 25 * 824 58 20 584 91 50 671
- 26 4 136 59 21 300 92 51 791
- 27 4 461 G0 22 028 93 52 923
- 28 4 797 61 22 769 94 54 067
- 29 3 146 62 23 521 95 55 224
- 30 5 507 63 24 286 96 56 393
- 31 5 880 64 25 003 97 57 574
- 32 G 266 65 23 853 98 58 644
- 33 € 664 66 26 654 99 59 972
- 34 7 074 67 27 468 100 61 190
- Pour trouver le poidr- des fers ronds, il faut carrer le diamètre exprimé en millimètres, et multiplier le résultat par 6,119. On a ainsi le poids d'un mètre de longueur, exprimé en grammes.
- Proportions et Espacements
- A DONNER AUX RIVURES DANS. LES CONSTRUCTIONS EN TOLE ET EN FERS SPÉCIAUX.
- L’importance croissante des travaux en tôle et en fer faogé oui s'exécutent aujourd’hui donne un intérêt pratique et direct à tous les renseignements généraux qui se rapportent à ce genre de constructions.
- Voici un tableau des proportions et des espacements adonner auxrivures, d’après l’observation d’un grand nombre d’exemples.
- On ne les considérera toutefois que comme des moyennes empiriques, en deçà et au-delà desquelles on aura toute liberté de se placer selon les nécessités d’agencement et de correspondance de chaque cas particulier.
- Pour avoir la longueur des rivets à employer, il faut ajouter à l’épaisseur des parties à réunir 1 fois 1/2 le diamètre du rivet et ajouter 1 millimètre en sus pour chaque épaisseur de tôle au-dessus de deux.
- Extrait de l'Agenda Oppermann. Ch. Béranger, éditeur.
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- Grande douceur de frottement. Suppression de l’usure du Collecteur.
- Balais feuilletés en papier métallique. *0
- RECETTES ET PROCÉDÉS UTILES
- Dorure au mercure.
- Décaper Tobjetc'omine pour là dorure galvanique, puisa l’aide d’une brosse en fil de laiton, le frotter avec une dissolution d’azotate de mercure, puis avec un amalgame à io ojo d’or.
- On chauffe l’objet, on le nettoie dans l’eau bouillante. Pour lui donner l’aspect de l’or, le couvrir d’une bouillie de nitre et d’alun, l’exposer au feu et le laver à l’eau chaude.
- On le brunit ensuite avec une dent de loup. Ce procédé est très employé pour dorer le laiton.
- Dorure au bouchon.
- Dissoudre de l’or fin dans l’eau régale, imbiber de cette solution un chiffon qu’on dessèche et qu’on ' brûle. Etendre cette cendre à l’aiJe d’un bouchon trempé dans l’eau salée, sur la surface préalablement polie et décapée du cuivre, du laiton ou de j l’argent adorer.
- Dorure.
- Chlorure d’or sec........ 12 grammes.
- Cyanure de potassium.... . 80 —
- Blanc d’Espagne pulvérisé. 100 —
- Crème de tartre pulvérisée. 5 —
- Dissoudre l’or dans 20 grammes d’eau distillée, le cyanure dans 80 grammes du même liquide; mélanger les deux solutions et verser dans le mélange le blanc d’Espagne et la crème de tartre. On recouvre avec cette bouillie l’objet à dorer, etau bout d’un instant on le nettoie avec une brosse grossière.
- Dorure par immersion ou au trempé.
- ! S’applique au cuivre seulement, j Décaper les pièces, puis les plonger dans un bain 1 d’azotate de mercure et lavftr à l’eau ; ensuite les
- L. BOUDREAUX, 8, rue Hautefeuille, Paris (VI ).
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- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Fils de fer et d’acier.
- TA11LEAU COMPARÉ DES JAUGES ANGLAISE ET DE TARIS
- numéros" 1 j FRANÇAIS. 8 NUMÉROS j ANGLAIS. j DIAMÈTRE DES FILS eu dixièmes de millimètre. SECTION en MILLIMÈTRES carrés. POIDS de 1003 MÈTRES- LONGUEUR d'un KILOGRAMME.
- mm - lülog. mètres.
- P 23 5 0.196 1,33 6o3,G0
- 1 21 6 0,287 2,20 45V.5V
- 2 23 7 0,383 3 « 333,33
- 3 22 8 0,o03 3,92 255,10
- 4 21 9 0,636 4,96 201,61
- 0 20 10 0,78b 6,12 103,40
- 6 19 U 0,9b0 7,41 134,93
- 7 18 12 1,130 8,81 113,50
- 8 « 13 1,327 10,35 96,62
- 9 17 14 1,539 12 .< 83,33
- 10 18 1,767 13,78 72,57
- 11 1G 16 2,011 15,68 63,77
- 12 lb 18 2,545 19,84 50,40
- 13 2 O 3,142 24.48 40,85
- 14 H 22 3,801 29,64 33,74
- 13 13 24 4,824 35,28 28,34
- 16 12 27 5,725 44,63 22,40
- 17 11 30 7,068 88,13 18,14
- 18 10 34 9,079 70,82 14.12
- 19 9 39 12,043 93,17 10,73
- 20 8 44 15,205 118,5.9 8,43
- « 7 46 16,619 129,62 7,71
- 21 49 18,837 147,08 6,80
- ,< 6 52 21,237 165.63 6.04
- 22 54 22,902 178,63 5.59
- « 8 56 24.630 192,09 5,21
- 23 59 27,340 213,24 4,69
- 24- 04- 32,170 250,91 3,99
- <( 3 G6 34,212 260,84 3,7b
- 23 70 38,485 300,19 3,33
- « 2 72 40,715 317,57 3,15
- 26 1 76 45.363 353,84 2,82
- 27 0 82 52,810 411,91 2,43
- 28 CO 88 61,821 174,38 2,11
- 29 000 94 69,398 541,28 1,85
- 30 0000 100 7S,541 612,59 1,63
- Extrait de l’Agenda Oppermann. Ch. Béranger, éditeur,
- p.143 - vue 147/232
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- Grande douceur de frottement. Suppression de l’usure du Collecteur.
- — '4! — '
- 0» Balais feuilletés en papier métallique. «Q
- RECETTES ET PROCÉDÉS UTILES
- plonger dans le mélange suivant : i partie de chlorure d’or, 7 parties de bicarbonate de potasse, 130 parties d’eau ; ce mélange étant porté à la température de l’ébullition. L’immersion dure une demi-minutes environ. Pour mettre l’or en couleur, plonger les objets dans la solution aqueuse bouillante de i partie de sulfate de zinc, 2 parties de sul ate ferreux, 6 parties de nitre; les dessécher à un feu assez vif jusqu’à ce que l’or brunisse, et les laver.
- NICKEL AGE
- Par voie galvanique.
- Le nickel s’applique directement sur le cuivre, le bronze, le maillechort, le fer, la fonte et l’acier. Polir les objets avec beaucoup de soin, puis les dégraisser en les plongeant dans une solution chaude de potasse à 10 0/0 ou en les frottant avec une bouillie chaude de blanc d’Espagne, de carbonate de soude et d’eau.
- Ensuite, décaper les pièces ; si elles sont en cuivre dans un bain formé de to parties en poids d’acide azotique pour 100 d’eau; ou pour le fer, l’acier ou la fonte, dans un bain formé de 1 partie d’acide sulfurique pour Too d’eau.
- Pour les métaux bruts, laisser séjourner plusieurs j heures dans le bain de décapage, puis les frotter j avec de la poudre de grés bien tamisée et mouillée.
- = Au moment de mettre les pièces dans le bain, les ; tremper dans un bain de décapage neuf et les laver.
- ! Bain.
- Sulfate double de nickel et
- d’ammoniaque............... 1 partie.
- Eau distillée.............. 10 —
- Si le i ourant employé est trop intense, le dépôt sera noir et pulvérulent.
- L. BOUDREAUX, 8, rue Haütefeuille, Paris (V e).
- Conductibilité parfaite. Usure des Balais réduite au minimum.
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- R E N S EIGN EM EN TS COM M ERCI AUX
- Tubes en fer pour grilles, stores, rampes d’escalier et travaux de serrurerie.
- DIAMÈTRE extérieur. ÉPAISSEUR. POIDS par mètre. DIAMÈTRE extérieur. ÉPAISSEUR. POIDS par mètre.
- mil!. mill. kil. mill. mill. kil.
- n 1,6 0,500 32 1,8 1,330
- 1G 1,6 0,565 35 2,2 1,760
- 18 1,6 0.G45 40 2,3 2,130
- 20 1,6 0,720 45 2,5 2,600
- 22 1,8 0,860 KO 3,’> 3,440
- 25 1,8 1,045 55 3,5 4,410
- 28 1,8 1,150 60 3,5 4,8+0
- 30 1,8 1,240
- Tubes en fer soudés par recouvrement
- pour locomotives, chaudières tubulaires et transmissions de vapeur.
- DIAMÈTRE extérieur. â EJ W 'W POIDS du mètre. DIAMÈTRE extérieur. ÉPAISSEUR. POIDS du mètre-
- mill. mill. kil. mill. mill. kil.
- 9:a 2 1,150 140 4 1/2 14,950
- 30 2 1,400 145 4 1/2 15,500
- 32 2 1,500 150 4 1/2 16,100
- 35 2 1,650 155 5 18,400
- 40 2 1/3 2.150 160 5 19
- 45 2 1/2 2,600 165 5 1/2 21,500
- 50 2 1/2 2,900 170 6 24.150
- 55 3 3,850 175 6 25,330
- 60 3 4,200 180 6 1/2 27,650
- 65 3 4,600 185 6 1/2 28,450
- 70 3 4,950 190 6 1/2 29,250
- 75 3 1/2 6,150 195 6 1/2 30,050
- 80 3 1/2 6,600 200 7 33,150
- 85 3 1/2 7 205 7 3+
- 90 3 1/2 7,450 210 7 34,850
- 95 3 1/2 7,850 215 7 35,700
- 100 3 2/3 8,650 220 7 1/2 39,100
- 103 4 9,900 22o 7 1/2 40
- 110 4 10,400 230 7 1/2 40,950
- 113 4 1 / 4 11,550 235 7 1/2 41,850
- 1 120 4 1/4 12,050 240 8 45,500
- 123 4 1/4 12,550 230 8 47,450
- 130 4 1/2 13,850 270 8 51,360
- 135 4 1/2 14,400 300 8 57,200
- Extrait de l’Agenda’Oppermann.'Ch. Béranger,, éditeur,
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- Grande douceur de frottement. Suppression de l'usure du Collecteur.
- Balais feuilletés en papier métallique. «0
- RECETTES ET PROCÉDÉS UTILES
- Au sortir du bain, laver à l’eau et sécher dans la sciure de bois. Polir en frottant avec de la lisière de drap enduite d'une bouillie claire de poudre à polir et d’eau.
- Nickelage du zinc.
- Le zinc ne pouvant être nickelé directement, il faut, avant de le passer au bain de nickel,le cuivrer légèrement ou amalgamer la surface.
- CUIVRAGE
- Décapage des pièces pour le nickelage. analogue à ce! ni indiqué
- Bains de cuivrage : L uu volume de 25 litres. es poids indiq F^r e! acier. nés sont pour Ebiu Menusobjpts fonte et de
- Proilui Is. A froid. A chaud. Une. zinc.
- Bisulfite de soude. Cyanure de potas- 500 200 3°° .100
- sium Carbonate de soude. 500 JOO I.OOO 3OO 5"° 700
- Acétate de cuivre. . -175 5u0 35° 45<>
- Ammoniaque 35° 3°° 200 150
- Faire dissoudre l’acétate de cuivre dans 5 litres d’eau, les autres corps dans les autres 20 litres. Mélanger et ajouter du cyanure s’il n'y a. pas décoloration. Remonter par addition de poids égaux d’acétate de cuivre et de cyanure de potassium.
- Cuivrage par immersion.
- Décaper les pièces, puis si elles sont en fonte, les plonger dans la solution
- 10 parties d’acide azotique;
- 10 de chlorure de cuivre;
- 88 d’acide chlorhydrique ;
- Si elles sont en fer ou en acier, employer une
- L, BOUDRE/tUX, 8, rue Hautefeuille, Paris (VIe).
- Conductibilité parfaite. Usure des Balais réduite au minimum.
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- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX '
- Tableau des poids des plombs ouvrés.
- PLOMB LAMINÉ
- ÉPAISSEUR en m/m. 1 m. 2 m. 3 m. 4 m. 5 m. G m. 7 m. 8 m.
- PCIDS du mètre carré. k- 11.3;, k- 22.70 k. 3J.CS k. 45.40 k. oG. 10 k. 68.10 k. 79.46 k. 90.10
- POIDS D UN METRE LINEAIRE DE L EPAISSEUR UE
- millimèt. 1 m. 2 m 3 m 4 ™ 5m 6 m 7m 8 m 9 10 m
- mi J. k. k 1 k k 1 k 1 k. k
- G 0.22 0 50 0 8G 1 29 1 80 „
- 10 M 0 85 1 40 2 00 2 Go 3 40 .4 25 »
- 12 ), 0 90 1 60 2 20 3 00 3 H5 4 75
- O 13 » 1 00 1 80 2 50 3 20 4 00 5 00
- « ! IG >1 1 30 2 00 3 00 3 70 4 70 5 70
- r 18 î 50 *2 20 3 10 4 00 5 10 G 20
- 20 1 70 2 45 3 40 4 45 5 50 G 75 8 00 9.30 1C 70
- £ 0 { 25 » ;i 00 4 15 5 35 G 65 8 00 9 40 10.90 12 50
- p 5 0 27 » 3 15 4 40 5 65 7 00 8 40 10 00 11.55 13 20
- 30 » )> 3 50 4 00 6 25 7 70 9 25 10 85 12 50 14 9r>
- U T I d 35 1) 4 00 5 üü 7 15 8 75 10 50 12 23 14.10 10 05
- &. 40 » l> 6 25 8 00 9 8f 11 75 13 70 15.70 17 80
- 4ü » » }> 7 00 8 90 10 95 13 00 15 10 17.30 19 G0
- 50 » )) ), » 9 80 12 00 14 10 16 55 18.95 21 40
- “ 1 53 » )( » 10 70 13 05 15 35 17 95 20.55 23 14
- P | 60 )• >1 » 11 60 14 10 16 70 19 40 22.15 04 95
- § S 65 » » >1 >1 12 40 15 00 18 00 20 80 23 75 2G 74
- fcc y G'* \ 70 » )) >1 » 13 35 16 25 19 20 22 25 23.33 28 50
- 80 » » )> » 15 15 18 40 21 70 23 10 28.55 32 10
- ^ 'ô 1 95 )> » » » t? 80 21 60 25 43 29 40 33.35 37 44
- 110 ” W 20 50 24 80 29 20 33 Go 38.20 42 85
- Extrait de l’Agenda Oppermann. Ch. Béranger, éditeur.
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- f~ Grande douceur de frottement. Suppression de l’usure du Collecteur.
- — i -i s —
- 0* Balais feuilletés en papier métallique.
- RECETTES ET PROCÉDÉS EXILES
- solution de sulfate de cuivre dans de l'eau acidulée par l’acide sulfurique.
- Puis les frotter avec un chiffon de laine et une brosse douce, puis laver et essuyer
- On répète plusieurs fois ces opérations jusqu’à épaisseur voulue.
- Laitonisage ou cuivrage jaune.
- j .Employer les solutions indiquées à 50° c. pour le
- i fer et le zinc, et à froid pour les autres métaux.
- 1
- : Ver, fonte et acier.
- ! Préparer les deux solutions
- I Bisulfite de soude .... 200 grammes.
- Cyanure de potassium à
- 70 0/0 .................. 500 —
- Carbonate de soude..... 1 000 —
- Eau.......................... 8 litres.
- II Acétate de cuivre..... 125 grammes.
- Protochlorure de zinc
- neutre................... 100 —
- Eau......................... 2 litres.
- Ajouter la seconde liqueur à la première.
- Zinc.
- T Bisulfite de soude.. ..... 700 grammes.
- Cyanure de potassium à
- 70 0/0............... 1.000 —
- Eau......................... 20 litres.
- Il Acétate de cuivre.... 350 grammes.
- Protochlorure de zinc.. . 350 —
- Ammoniaque................. 400 — •
- Eau........................ 5 litres.
- Ajouter la seconde liqueur à la première.
- — Prendre une anode en laiton : mettre plus de zinc pour verdir le dépôt et plus de cuivre pour le
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- Conductibilité parfaite. Usure des Balais réduite au minimum.
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- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Table du poids d’un mètre carré de feuille de tôle en fer laminé, cuivre rouge, plomb, zinc, étain et argent, suivant les épaisseurs.
- ÉPAISSEUR des feuilles. TÔI.E. CUIVRE rouge. PLOMB. ZINC. ÉTAIN. ARGENT.
- mill. kil. kil. kil. kil. kil. kil.
- 1/4 1.947 2.197 2.838 1.715 1.825 2.652
- 1/2 3.894 4.394 5.070 3.430 3.050 5.305
- 1 7.788 8-788 11.352 6.861 7.300 10.010
- 2 15.570 17.570 22.704 13.722 14.000 21.220
- 3 23.364 20.364 34.056 20.583 21.900 31.830
- 4 31.154 35.152 45.408 27.444 29.200 42.440
- 5 38.940 43.940 56.7G0 34.305 36.500 53.050
- G 4G.'728 52 728 08.112 41.106 43.800 63.000
- 7 54.516 01.510 79.404 48.027 51.100 74.270
- 8 02.304 70 304 90.810 54.888 58.400 84.880
- 9 70.092 79.092 102.1G8 61.749 65.700 95.490
- 10 77.880 87.880 113.520 08.610 73.000 106.100
- 11 85.008 9G.GG8 124.872 75.471 80.300 110.71C
- 12 93.456 105.456 136.224 82.332 87.600 127.320
- 13 101.244 114.244 147.570 89-193 94.900 137.930
- 14 109.032 123.032 158.928 90.054 102.200 148.540
- 15 110.820 131.820 170.280 102.915 109.500 159.150
- 10 124.008 140.008 181.032 109.77G 110.800 109.700
- 17 132.396 149.390 192.984 116.637 124.100 180.370
- 18 140.184 158.184 204.330 123.498 131.400 190.980
- 19 147.972 100.972 213.038 1'0.359 138.700 201.590
- 20 155.700 173.700 227.040 137.220 140.000 212.200
- Cuivre rouge en planches
- DIMENSIONS. 1/2 m/m 1 m/m épaisseurs 2 m/m 3 m /m 4 m / m
- Ira 40 X l"1 13. 7k20 14k 40 28k80 43k20 57k60
- 2 « X 1 30. — 24 » 48 » 72 « 90 »
- 2 30 X 1 30. — 28 » 56 >. 84 » 112 »
- 3 30 X 1 20. — 30 » 72 » 108 » 1 t % »
- 4 » X 1 20. 44 > 88 .. 132 » 176 »
- Extrait .de l’Agenda Oppermann. Ch. Béranger, éditeur.
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- r- Grande douceur de frottement. Suppression de i’usure du Collecteur.
- - l5U -
- & Balais feuilletés en papier métallique.
- RECETTES ET PROCÉDÉS UTILES
- rougir Si le courant est trop faible, le dépôt est rouge ; s'il est trop fort, le dépôt est blanc. On peut aussi changer la couleur du dépôt en remplaçant l’anode de laiton par des. ^anodes en cuivre ou en zinc.
- ENCRES
- Encres à marquer le linge, ineffaçable.
- N° i. Solution cuprique :
- Chlorure de cuivre cristalisé.... 8 gr. 50
- Chlorure de soude......... . . . iogr. 6o
- Chlorhydrate d’ammoniaque ... 51 gr. 35
- Eau.......................... do gr. ou
- N° 2. Solution d’aniline :
- Chlorhydrate d’aniline.. 20 grammes.
- Eau........................ 30 —
- Comme arabique dissoute
- dans 40 grammes d’eau.. 20 —
- Glycérine.................. 10 —
- Mélanger à froid 4 parties de solution n" 2 avec une du n* t. Ne préparer ce mélange qu'au moment de s'en servir, il ne se conserve pas. Quand les traits sont secs, rincera l’eau de savon chaude. Imprégner la partie du linge à marquer de la
- solution :
- Carbonate de soude........ 6 grammes.
- - -'Gomme'..................... 6 —
- . Knu......................... 15 —
- Ecrire avec la solution :
- Bichlorure de platine...... 4 grammes.
- Eau distillée................ 6|
- Quand l'écriture est sèche, passer sur chaque ligne avec une plume trempée dans la solution :
- Protochlorure d’étain...... | grammes.
- Eau distillée................ 6| —
- BOUDREAUX, 8, rue Hautefeuilie, Paris (VIe).
- Conductibilité parfaite. Usure des Balais réduite au minimum.
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- — 151 —
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Tubes en fer soudés par rapprochement pour conduites d’eau et de gaz.
- DIAMÈTRES POIDS DIAMÈTRES 1 POIDS
- inttî- exttf- du mètre. in té- ex té- du mètre.
- rieur. rieur. rieur. rieur.
- mi]l. mil]. kil. mill. mill. kil.
- 5 10 •0,433 33 42 4,130
- g 13 0,643 40 49 4,900
- 12 17 0.890 50 60 6,740
- 15 21 1,320 GO 70 7,950
- 21 27 1,705 60 70 8,690
- 27 34 2,613 7 2 82 9,420
- 80 90 10,400
- Poids du mètre courant des tubes en cuivre rouge.
- -Ils H S- ÉPAISSEURS EN MILLIMÈTRES.
- S-B S 5 S e «s*- 1 1 1/4 1 1/2 1 3/4 2 2 1/2 3 4 5
- mill. k. k. k. k. k. k. k. k. k.
- 10 0,304 0,393 Q,483 0,572 0,663 0,870 1,078 1.548 2,073
- 15 0,442 0.566 0,691 0,815 0,939 1,2)6 1.492 2,101 2,464
- 20 0.580 0.739 0,898 1,057 1,216 1.562 1,907 2.654 3,455
- 25 0,719 0,912 1,105 1,299 1,492 1,908 2,322 3,207 4,146
- 30 0,857 1,085 1,313 1,541 1,769 2,254 2,599 2,737 3,760 4,837
- 35 0,995 1,258 1,520 1,783 2,045 2,322 3,150 4,313 5,528
- 40 1,134 1,431 1,728 2,025 2,944 3,566 3,981 4,866 6,219
- 45 1,272 1.604 1,935 2,267 2,598 3,289 5,419 6,910
- 50 1,410 1.776 2,143 2,509 2,875 3.634 4.396 5,972 7,601
- 55 1,590 1,949 2,350 2,751 3,151 3.979 4,810 6.525 8,292
- 60 1,714 2,122 2,557 2,993 3,428 4,324 5.225 7,078 8.993
- 65 1,895 2,295 2,468 2,765 3,253 3,704 4,669 5.640 7,631 9,674
- 70 2,150 2,972 3,477 3,981 5,015 6,055 8,184 10.365
- 73 2,228 2,GU 3,180 3,719 4 5,361 6,469 8,732 11,058
- 80 2,407 2,814 3,387 3,961 4,534 5,707 6,884 9,289 11,740
- 85 2,548 2.987 3,595 4,203 4,810 6,053 7,299 9,842 12,440
- 90 2,995 3.160 3,802 4, '*45 5,087 6,399 7,714 10,395 13,131
- 95 3,085 3,333 4,010 4,887 5,363 6,745 8,128 10,948 13,822
- 100 3,148 3,406 4,217 5,229 5,640 7,091 8,543 11.501 14.513
- 105 3,321 3,771 4.424 5,640 5,916 7,437 8,958 12,054 15,204
- 110 3,520 4,052 4,995 5,772 6,193 7,783 9,373 12.607 15,896
- 115 4,015 4,418 5,320 6,049 6.469 8,129 9,787 13,160 10.587
- 120 ! 4,442 4,957 5,832 6,350 6,746 g,47S 10,201 13,713 17,278
- Extrait de l’Agenda Opperinann, Ch, Béranger, éditeur,
- p.151 - vue 155/232
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-
- !” Grande douceur de frottement. Suppression de l’usure du Collecteur.
- — 152 —
- Balais feuilletés en papier métallique.
- RECETTES ET PROCÉDÉS UTILES
- Encres indélébiles.
- ! Pour les plumes d’oie, délayer de l’encre de Chine ! dans de l'eau acidulée par l’acide chlorhydrique marquant i°5 Baumé.
- Pour les plumes d’acier, délayer de l’encre de Chine dans de l’eau rendue alcaline par la soude et marquant i° à l’aréomètre Baumé.
- Broyer 4 grammes de noir d’aniline avec un mélange de 60 gouttes d'acide chlorhydrique concentré et 24 grammes d’alcool, puis ajouter une solution de 6 grammes de gomme arabique dans 100 grammes d’eau.
- Encres colorées.
- Mettre 15 grammes d’une couleur d’aniline dans ! ! 150 grammes d’alcool à qo° et chauffer doucement
- I pendant plusieurs heures jusqu’à ce qu'on observe : | plus d'odeur d’alcool, puis ajouter une solution de . | 50 grammes de gomme arabique dans 250 grammes i
- 1 d’eau. ;
- Encre d’or.
- Jaune de chrome............. 2 grammes. j
- Mucilage (gomme)........... 28 — j
- Or bronze pâle.............. 7 —
- Esprit de vin............ 30 gouttes.
- Broyer le jaune avec le mucilage dans un mortier, : puis ajouter l'or et l’esprit de vin et faire de la pré-i parution 55 grammes avec de l'eau de rose. ;
- | Encre d’argent. j
- Oxyde de zinc............... 2 grammes. j
- Mucilage................... 28 — 1
- i Esprit de vin............. jo gouttes. j
- I Bronze argent............. 10 gr. 5 !
- j Broyer le zinc et le mucilage, puis ajouter l’esprit J
- BOUDREAUX, 8, rue Hautefeuille, Paris (VIe).
- Conductibilité parfaite. Usure des Balais réduite au minimum.
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- — U3 —
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Nouveau tarif du zinc laminé.
- En dimensions métriques, avec le poids des feuilles de chaque numéro dans les diverses dimensions.
- DIMENSIONS ET POIDS DES FEUILLES *6-
- Pour doublage Pour toitures d £ fa
- O w « des navires. et autres emplois. a < r* O
- d t/3 m O O O a io a O O a a 2 W
- 2 'ü y a a s a à a s s s s a a ^ d
- < fa O Ô OJ O <71 ZO r-
- Z Qu . •u u U O .U
- •a “ U £ u 3 § fa U fa « fa eur ueu U 3 fa 2> u fa fa % O 2 Cu 0
- tù S» tO SU to t0 c- c fcc 60 CD tû
- fa 5 fa s fa £ fa
- J -J a J J a a a 4 J 3 3
- mm. kg. kg. kg. kg. kg. kg. kg-
- 10 0,50 )) )> 3,50 4,55 5.60 7,00 3,50
- il 0,58 » 4.06 5.28 6,49 8.12 4.06
- 12 0,66 H )» 4,62 6.00 7,39 9,2 V 4,62
- 13 0,74 » )) 5.18 6,73 8,28 10,36 5,18
- U 0,82 » H 5,74 7,46 9,18 11,48 5,74
- la 0,9a 2,67 3,4a 6,65 8,64 10,64 13,30 6,65
- 16 1,1 8 3,04 3,93 7,56 9.82 12,09 15.12 7,56
- 17 1,21 3,41 4,40 8.47 11,01 13,55 16,94 8,47
- 18 1,3 V 3,77 4,87 9.38 12,19 15,00 18,7G 9,3S
- 19 1,47 4.14 5,35 10,20 13,37 16,46 20,58 10,29
- 20 1,60 4,51 5,82 11,20 14,50 17,92 22,40 11,20
- 21 1,78 )) 1) 12,46 16,19 19,93 24 92 12,46
- 22 1.96 U » 13,72 17,8V 21,9a 27,44 13,72
- 23 2,14 » » 14,98 19,47 23,96 29,96 14,98
- 24 2,32 » » 16,24 21,11 25,98 32,48 16,24
- 25 2,50 M » 17.50 22,75 2S.00 35.00 17,50
- 26 2.G8 18.7G 24,38 30.01 37,52 18,76
- Surface de cha-
- que feuille dans les diverses di- 0«U02 0m520 tm00 Jm30 1 ln60 2i»00
- mensions.
- Observation. — I.es épaisseurs au-dessous du n» 10 sont employées
- pour le satinage les papiers ; elles sont d'un prix plus élevé que les nu-
- méros ordinaires.
- Couvertures en zinc cannelé.
- f 2ra25 longr sur 0m85 largr totale ou 0m80, Dimensions des feuilles.. ! largr utile : surface de la feuille 1®91, ( surface développée 2»2B.
- Numéros du zinc des feuilles.. 12 13 14 15 16 17 18
- Epaisseurs approximat. en mm. mm 0,66 mm 0,74 mm 0,82 mm 0,95 mm 1,08 mm 1,21 mm 1,34
- Poids moyen des feuilles...... 10439 11465 12491 141-96 i 7 k01 19406 21 MO
- Poids moyen du mètre carré.. 5U4 6k10 6476 7483 8k90 9498 119 5
- Nota. — On doit admettre une tolérance de 1/3G en plus ou en moins dans le poids de chaque feuille.
- Extrait de l’Agenda Oppermann. Ch. Béranger, éditeur.
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- r Grande douceur de frottement. Suppression de l’usure du Collecteur.
- — 154 —
- 0» Balais feuilletés en papier métallique. •%
- RECETTES ET PROCÉDÉS UTILES
- devin et faire de la préparation 55 grammes avec de l’eau.
- Encre noire pour écrire sur le zinc.
- Employée pour les jardins ou les lieux humides :
- Vert-de-gris ............... 1 partie.
- Sel ammoniac ............... 2 —
- Noir de fumée ................ 0,5
- Eau......................... 10 parties.
- Mélanger les substances pulvérisées et ajouter l’eau peu à peu. Il faut secouer la bouteille au moment d’employer cette encre.
- Faire une solution de sulfate de cuivre épaisse, avec de la gomme et contenant en suspension un peu de noir de fumée.
- Encre noire pour écrire sur le fer-blanc. (
- 1
- Acide nitrique............. 10 parties.
- Eau........................ 10. — !
- Cuivre..................... 1 — j
- Dissoudre le cuivre dans l'acide nitrique et ! ajouter l’eau. Dégraisser le fer-blanc avec du blanc I d'Fspagne.
- Encre indélébile pour écrire sur le verre.
- S'emploie pour écrire sur les vases contenant des ; substances corrosives. I
- Asphalte dissous dans l'e.ssencè de'-térébenthine. |
- Vernis d’ambre.
- Noir de fumée. (
- Gopal en poudre........... 5 parties.
- Esseive de lavande .......... 32 —
- BOUDREAUX, 8, rue Hautefeuille, Paris (VIe).
- Conductibilité parfaite. Usure des Balais réduite au minimum.
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- Entrait de l’Agenda Oppermann. Ch. Béranger, éditeur.
- Dimensions commerciales des Tôles
- I)u Dépôt du Creusot, à Paris.
- TÔLES DITES PUDDLÉES ANGLAISES FER FORT
- supérieur ACIER DOUX « CREUSOT A ».
- ET « FER CREUSOT Z » Creusot 6. « CREUSOT B, >* DÉCAPÉES.
- Largeurs. Longueurs. . Epaisseurs. Poids par feuille. Épaisseurs. Épaisseurs. Poids par feuiiie. Épaisseurs. Poids par feuille.
- mill. mill. mill. kilog. mill. mill. kilog. mill. kilog.
- GGfl X 1 009 » » » 0,39 il 0.78 2 il 4
- 060 X 1 600 0,33 à 5 0,49 à 3,30 3 à 40 yf 0,33 à 3,50 3 à 30 j
- 800 X 1 650 5 il 34 „ O.i9 il 3,88 S il 40 TÔLES CIRCULAIRES
- 800 V 2 000 0,61 à 2,63 8 à 33 1 à 6 13 il 78 Pour fonds de chaudières
- 3 0 6 39 il 78 Fer « Creusot 3 ».
- i 000 X 2 000 \51 à 2,70 3 à 15 8 à 44 47 à 235 7 il 15 0,51 il 2,70 3 à 10 8 à 42 47 à 136 Diamètres. I Épaisseurs.
- 1 000 X 3 000 2 à 10 47 il 234 „ 47 à 141 mill. 1 mill.
- 1 100 X 2 100 2 à. 6 36 à 108 „ 0 -h fi 36 il 108 600 ) 7 à 10
- 1 200 X 2 000 2 à 6 38 à 113 „ 38 il 113 650 )
- 1 200 X 2 200 2 à 13 41 il 268 » 41 il 123 700 J
- 1 200 X 3 000 3 à 6 84 il 168 .. . „ )> 750 | 7 il 12
- 1 300 X 2 000 3 ii 6 61 il 122 2 à 6 41 il 123 800 )
- 1 300 X 2 300 2,50 à 13 58 à 303 47 il 141 1 000 | 8 à 12
- 1 300 X 3 000 3 à 6 91 à 183 » » 1 200 j 10 à 14
- 1 500 X 3 000 3 à 6 105 à 211 » i à G Ml à 212 1 300
- TÔLES 650 mi U. x 2 000 mill. | 800 mill. X 2 000 mill STRIÉES POUR PARQUETS j i 000 mill. X 2 000 ] Epaisseur 6 mill. 1/2 à 7 mill., relief compris.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
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- P Grande douceur de frottement. Suppression de l’usure du Collecteur.
- — >5° ~~
- Balais feuilletés en papier métallique.
- RECETTES ET PROCÉDÉS UTILES
- Chauffer légèrement et ajouter du noircie fumée, onde l’indigo, ou encore du vermillon.
- On obtient des caractères d’une belle couleur pourpre :
- Nitrate d’argent cristallisé. 30 grammes.
- Carbonate de soude.......... 45 —
- : Acide tantrique.............. 10 —
- ’ Ammoniaque................... 55 —
- Noir d’aniline............... 5 —
- ! Glycérine.................... 17 —
- | Eau distillée............... 225 —
- j Dissoudre le nitrate de soude et D carbonate de ! soude séparément dans 85 grammes d’eau distillée,
- | recueillir le précipité et le laver à l’eau distillée.
- puis le mettre dans un mortier en verre et y ajouter ! l’acide tartrique dissous dans 30 grammes d’eau I distillée. Remuer jusqu’à cessation de l’efftr-] vescence et ajouter de l’ammoniaque jusqu’à I cessation du précipité, ajouter le noir d’aniline.
- ! dissous dans 30 grammes d’eau bouillante, puis la glycérine et l’eau distillée pour faire 225 grammes I d’encre liquide.
- Encre pour timbres et cachets.
- Bleu, noir ou violet d’ani-
- line 55 grammes.
- Esprit de méthylène 55 —
- Glycérine- Résidus de gomme ara- 10 —
- bique....'. 28 —
- Mélasse au sirop d’or 170 —
- Dissoudre la couleur d’anilim r (nuance désirée)
- dans 170 grammes d’eau bouillante, ajouter la gly-
- cérine et la mélasse, puis la gomme arabique,
- BOUDREAUX, 8, rue Hautefeuille, Paris (Vlr).
- Conductibilité parfaite. Usure des Balais réduite au minimum.
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- — T57 —
- CORRECTION DES ÉPREUVES D’IMPRIMERIE f* fo
- / puissant j tes ô /X /X /3 /3
- I\S1 /IR
- — à supprimer.
- «—1 à rctotirficr.
- - à transposer.
- /.
- / Xl>
- U.
- fit
- /c j-x. C o" O
- /=
- C’est un fait (lilirte de remarque que j,’in- lettres à substituci vention qui a contribué leRplus /uti-k/ment Mot à changer, à pcrçtuer/souvenirs historiques n’ait pu urne «mot à ajouter, jusqu’à cejour répondre quelque clarté sur le y/ystère jmb enveloppe sa propre ori-gjujîje. Trois villes", Mayence, [et [Strasbourg] le berceau de l’imprimerié. Quant à l'éÇ) Lignes à transposer.
- (Rtarlem, se disputent l’honneur devoir été poque de sa naissance^ on la fait générale- Ponetnaiionàcbanger, ment remonter à la moitié du ^/«siècle. petite»majuscule».
- Il résul te néanmoins de l’hésitation des érudits Grande majuscule, sur ce^/poinl historique une incertitude qui Séparer deux mon, porte a la fois sur l’auTteur, sur le lieu Mot à réunir et mois à
- , w| , rapprocher.
- et sur l’année de cette, découverte. Que si Lettres gâtées, l’on considère la prOximité des temps et
- — à redresser.
- des témoins de cet événement, on - «nettoye
- i sexpliquera assez difficilement les causes qui Apostrophe à ajouter. / £ (suspendent encore de nos jours la solution us,ic à rentrer.
- fx3 j de ce triple problème. Le concours des — » sortir, traditions contemporaines et des plus sajvantes Lignes à remanier investigations n’a jusqu’ici donné | pour résultats que certaines probabilités plus jou © ® moins fondées \ r/iais jamais: une évidence Lettres d'un aun e œii /X '(suffisante^pour triompher .des scrupules ".Espace à baisser.
- / C de l’histoire. [Depuis le commencement du Alinéa » faire.
- f\
- /'i
- ital. j a rom.
- XYIJ- siècle jusqu’à nos1 jours, un très- Lettre supérieurs, grand j/ombre d’ouvra/es ont été publiés sur Lettres basses, cette matière dans différents pâys.—
- C
- ^ Alinéa a supprimer.
- Les historiens et les bibliographes se sont
- livrés aux recherches les plus laborieuses et.
- j- Ligués a rapprocher
- Tes plus diverses, sans parvenir à une cer-'
- litude irréfragable sur aucun des [trois points a mettre.cn italique
- controversés. en romain.
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-
- r~ Grande douceur de frottement. Suppression de l’usure du Collecteur.
- 158
- Balais feuilletés en papier métallique. +
- RECETTES ET PROCÉDÉS UTILES
- refroidir et ajouter Pesprit de méthylène. Ajouter de l’eau de manière â avoir 450 grammes d’encre :
- Couleur d’aniline.......... .. 1 partie.
- Alcool à go0'. ................ 30 —
- Glycérine .................... 30 — '
- Dissoudre l'aniline dans l’alcool, puis ajouter la glycérine. ' , . . ...
- Encres communicatives. — Encre bleue, noire.
- Préparer les solutions suivantes ;
- i° Extrait de bois de Campêche ..... 3 kil. 260
- Sulfate de fer cristallisé.... 0 kil. 240
- — cuivre — . .............. o gr. 240
- Eau (^exempte de chaux)....... 14 litres.
- Dissoudre dans l’eau bouillante et filtrer.
- 20 Dissoudie 450 grammes de chromate de potasse jaune dans la plus petite quantité d’eau possible;
- 30 Indigo en poudre fine .... 35 grammes.
- Acide sulfurique......... 700 —
- Quand l'indigo est dissous, ajouter 5 lit. 1/2 d’eau ;
- 40 Sulfate ferreux.............. 1 kil. 700.
- Mettre quelques cristaux de sulfate dans une bouteille avec 2 fois leur poids d’eau et 1/4 de I l'acide nitrique, et remettre du sulfate peu à peu jusqu’à saturation du liquide ;
- 5° Glycérine fluide. ........... 1 kil. 400
- Ajouter la solution n° 2 à la solution n° 1, puis y mettre la glycérine ; verser le tout dans la solution n° 3-etajouter au mélange la solution n° 4. On a un liquide couleur prune qui devient noir par exposi-'••••tio.n à l’air ••••s’il-y a trop de ferr ie liquide est brun ; s’il y en a trop peu, il est rougeâtre.
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-
- CORRECTION des ÉPREUVES D'IMPRIMERIE
- fttldiilûii â remonte»
- Correction hors df plaçç»
- Moraure de ft isquetlt
- Addition à,baisser
- interligne a baisser
- l.lgi»e s espacer égale
- «lire qui chevauche.
- Ligne- à regagner.
- Corrections semblables et successive»
- Ligne à faire en plus.
- Mot biffa a conserve»
- fiôurdon Indique tète ou en pteil.
- toin de page a fcdi fiâ-
- « Mon cousin, comment arrive-t-il que la gendarmerie de Santandcr, de la Biscaye et de l’Aragon n’est pas payée? Écrivez au général Caffâïfèlli ^our la Biscaye et Santan-dpr, et au général Suchet pour l’Aragon, de prendre des mesures pour faire sur-le-champ solder cette troupe. Les gendarmes doivent. ^ cwpn.
- être payés avant tout. >•
- « Mon cousin, demandez aux ministres d’Espagne à Paris, des notes précises sur les abus qu’ils-reprochent au général X.. dez à ce général que jevoisavecsurprisequ’il se soit attribué des sommes qui ne.lui étaient pas/dues;/ qu’it/a/pris/o.ooo/fr./par/mois, traitement qu’on ne fait jtas même à un général maréchal, commandant une armée qu’il est probable qïféTé trésor ne regardera pas celte somme comme légalement re
- I Napoléon f* la Berthier.J
- (1 Pj r'\
- I Napoléon I
- là Beillner.l
- J ftourdon,
- (/'. copie, p,7.)
- */
- ////////
- " Mon cousin, je vous envoie des extraits des journaux anglais. Envjfyez-en une n^te @/// au duc de Dalmatie, et témoignez-lui mon mécontentement de ce que les divisions eslpâl gnôles soientàLisbonneetqu’il ne fasse jrien. >•
- > Mon cher cousin, donnez ordre au général Thouvenot deÉm-peyConfisquer toutes les f-j bon marchandises anglaises et coloniales. On assure qu'il a reçujun droit de 10 pour cent.
- — Si cela est vrai, il faut lui faire restituer
- ces sommes, et confisquer toutes les marchandises qu’il aurait laissé débarquer. U aurait là commis une grande faute »
- f des mtü'chandïscs moyennant
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-
-
- LES
- DÉRANGEMENTS DES DYNAMOS
- et les moyens d’y remédier (i).
- /VVWVV^'W'A^l
- i, — Les dérangements qui peuvent affecter le fonctionnement régulier d’une installation électrique proviennent, soit de la dynamo génératrice, soit de la canalisation, soit des appareils d’utilisation, soit enfin de la force motrice et de l’installation mécanique. Nous ne nous occuperons ici que des dérangements provenant des dynamos génératrices.
- La recherche des causes de dérangements qui peuvent survenir dans une dynamo, pendant qu’elle est en marche, est une opération délicate qu’il n’est possible de mener à bonne fin qu’à la condition de procéder méthodiquement.
- Il est à peu près impossible de prévoir tous les cas particuliers qui peuvent se présenter, car il faudrait tenir compte des conditions de fonctionnement spéciales à chaque installation. Toutefois, dans la plupart des cas, un examen minutieux des divers organes de la dynamo et des essais méthodiques permettront de localiser et de réparer rapidement les dérangements qui viendraient à se produire.
- La moindre négligence, un fil mal attaché ou un écrou desserré, par exemple, peut devenir une cause de dérangement et même d’accident grave. D’autres causes, également simples, mais parfois difficiles à reconnaître, suffisent pour paralyser le fonctionnement d’une installation. Il suffit, le plus souvent, que le mécanicien, chargé de la conduite des dynamos, possède quelques connaissances élémentaires pour qu’ilpuisse, guidé par une série de règles claires et précises, remédier immédiatement à la plupart des dérangements qui peuvent survenir.
- L’établissement de règles indiquant la marche à suivre pour retrouver les causes d’un dérangement est assez facile, si on
- (i) Extrait du Journal L’Electricien.
- 6
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-
-
-
- considère le petit nombre d'organes dont se compose une dynamo, ainsi que sa simplicité au-point de vue mécanique.
- D’une manière générale, toutes les fois qu’un dérangement vient à se produire, on doit immédiatement procéder à un examen minutieux des divers organes de la dynamo ; cet examen suffit, dans la plupart des cas, pour découvrir la cause du dérangement. Il est inutile d’insister sur l’intérêt qu’il y a, afin d’éviter les accidents, à entretenir les machines dynamos toujours en bon état, à veiller à ce que les godets graisseurs soient toujours garnis, à ce que la dynamo ne soit pas surchargée, etc., etc.
- 2. — Les divers dérangements qui peuvent affecter une machine dynamo sont les suivants :
- I. — La dynamo ne donne pas de courant;
- II. — Il se produit de fortes étincelles aux balais;
- III. — Il se produit un échauffement anormal de certains
- organes de la' dynamo ;
- IV. — La dynamo produit du bruit ou une trépidation
- excessive pendant sa marche ;
- V. — L’armature ne tourne pas à sa vitesse normale.
- Nous allons examiner successivement les causes de ces divers dérangements en indiquant les moyens employés pour les caractériser et pour les réparer.
- I — LA DYNAMO NK DONNE PAS DE COURANT
- — Les causes qui peuvent produire ce dérangement sont les suivantes :
- A] Magnétisme rémanent des inducteurs trop faible ;
- B] Contact défectueux;
- C] Court - circuit ou mauvais isolement dans les organes de la .dynamo ou dans le circuit extérieur.
- a) Mauvais isolement des bornes de la
- dynamo ;
- b) Mauvais isolement des porte-balais ;
- c) Mauvais isolement des bobines induc-
- trices ;
- d) Court-circuit dans les bobines induc-
- trices ;
- e) Court-circuit dans le commutateur ;
- f) Court-circuit en un point quelconque
- de la canalisation.
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-
-
-
- Ia) Interruption dans le circuit des induc-
- teurs, . .
- b) Interruption dans le circuit de 1 ar-' r
- mature :
- VT,', ,
- c) Les balais n appuient pas sur le collecteur ;
- d) Interruption dans le circuit extérieur. E] Inversion des bobines des inducteurs.
- 4. — A] Magnétisme rémanent des inducteurs trop faible. — Ce dérangement est facile à constater en se servant d’un morceau de fer que l'on approche des pièces polaires; dans ce cas le morceau de fer est peu ou point attiré.
- Les causes de ce dérangement sont multiples. Il peut être dû à' un courant qui a circulé dans les bobines des inducteurs en sens inverse du sens normal : par exemple, la décharge accidentelle d’une batterie d’accumulateurs, des connexions inversées, etc. L’action du magnétisme terrestre ou le voisinage d’une autre dynamo peuvent également produire le même effet.
- Pour remédier à ce défaut, il faut amorcer la dynamo. A cet effet, on peut employer une autre dynamo ou une batterie d’accumulateurs, même une pile, et on fait passer le courant, dans un certain sens, à traversles inducteurs delà dynamo défectueuse. Si, après cette opération, le dérangement persiste, on fait passer de nouveau le courant dans les inducteurs, mais en sens inverse.
- Lorsque la dynamo est à enroulement en série, il suffit delà mettre en marche et, lorsqu’elle a atteint sa vitesse normale, on la met en court-circuit, pendant quelques secondes seulement, en reliant les deux bornes par un fil de cuivre. Aussitôt Pamorçage-obtenu, le court-circuit doit être enlevé, car, s’il se prolongeait, on risquerait d’endommager la machine.
- Lorsque la dynamo est enroulée en dérivation, on ne peut procéder de la même manière, caria mise, en court-circuit des bornes ou des conducteurs extérieurs ne produirait pas d’excitation; dans ce cas, il faut détacher les conducteurs extérieurs de leurs bornes, faire tourner la machine et, dès qu’elle a atteint sa vitesse normale, rattacher brusquement les conducteurs extérieurs.
- 5. — Contacts défectueux. — De mauvais contacts dans les différentes connexions de la dynamo peuvent être la cause du
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-
-
-
- — 164 —
- dérangement. Il suffit, dans ce cas, d’examiner soigneusement, les unes après les autres, toutes les connexions de l’armature et des inducteurs, de nettoyer tous les contacts au papier de verre et de resserrer toutes les vis, bornes, etc., après avoir bien décapé toutes les extrémités des conducteurs qui y aboutissent.
- Lorsque le dérangement est dû h un contact défectueux dans les connexions des diverses bobines des inducteurs, on peut le reconnaître en approchant, mais sans toucher, un morceau de fer des pièces polaires. Si les contacts sont bons, le fer est attiré d’une manière uniforme par chacune des pièces polaires, tandis que, s’ils sont mauvais, l’attraction magnétique varie constamment, ce que l’on constate par les secousses ou saccades que l’on éprouve dans la main qui tient le morceau de fer.
- 6» — G] Court-circuit ou mauvais isolement dans les organes de la dynamo ou dans le circuit extérieur. —
- Ge dérangement est caractérisé dans les dynamos enroulées en dérivation par une aimantation faible, mais encore appréciable, desjpièëes polaires.
- O11 doit d’abord rechercher si le court-circuit se trouve dans la dynamo ou dans le circuit extérieur. A cet effet, il suffit de détacher les conducteurs des bornes de la dynamo et d’intercaler une lampe à incandescence entre ces deux bornes. Si la lampe fonctionne régulièrement, le défaut est sûrement dans le circuit extérieur ; dans le cas contraire, il faut le chercher dans les organes de la dynamo en procédant aux vérifications suivantes :
- 7.“- a) Mauvais isolement des bonnes de la dynamo. — L’isolement des bornes se Vérifie à l'aide d’une pile et d’un galvanomètre. La pile P (fig. 1) se compose de trois ou quatre éléments Le-clanché, montés en tension ; un des pôles de la pile est mis en communication avec la terre par l'intermédiaire d’une conduite d’eau ou de gaz, par exemple, tandis que l’autre pôle est attaché à une des bornes b d’un galvanomètre C; un fil d’essai, fixé à
- p.164 - vue 168/232
-
-
-
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- l’autre borne b\ est mis en communication successivement avec chacune des bornes de la dynamo. Si l’isolement est bon, l’aiguille du galvanomètre ne doit pas dévier.
- 8. — b) Mauvais isolement des porte-balais. — On procède comme il vient d’être indiqué pour les bornes, en touchant successivement avec le fil d’essai chacun des porte-balais.
- c). — c) Mauvais isolement des bobines inductrices. — La vérification de l’isolement des bobines inductrices, par rapport au bâti de la dynamo et par rapport à la terre, s’effectue de la même manière, avec une pile et un galvanomètre. Il faut, toutefois, avoir le soin, au préalable, de détacher les conducteurs extérieurs des bornes de la dynamo, afin d’être bien certain que le défaut se trouve bien dans la machine et non dans le circuit extérieur.
- Lorsque les bobines des inducteurs sont toutes mal isolées et ont une perte à la terre par l’intermédiaire du bâti, la dynamo ne donne pas de courant. 11 peut arriver aussi que l’une de9 bobines seulement soit défectueuse, et, dans ce cas, la dynamo fournit du courant, mais l’intensité de ce dernier est beaucoup plus faible que l’intensité normale.
- 10. — d) Court-circuit dans les bobines inductrices. — Un court-circuit dans les bobines inductrices peut être aussi la cause du dérangement. On comprend, en effet, qu'une dérivation à résistance très faible entre deux points de l’enroulement ait pour Conséquence d'absorber la majeure partie du courant d'excitation qui, alors, ne parcourt plus la totalité de la bobine. Il en résulte nécessairement une diminution d’intensité magnétique dans les inducteurs.
- Lorsque la dynamo est enroulée en séria, l’intensité du courant fourni diminue, et l’inducteur défectueux chauffe moins que
- celui qui est en bon état; si la dynamo est à enroulement en dérivation ou compound, les inducteurs s’é-
- chauffent.
- 11. — Pour trouver la bobine défectueuse, il faut mesurer
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- séparément la résistance de chacune d elles, après avoir détaché toutes les communications qui servent à la relier au circuit. On emploie à cet effet une caisse de résistances avec pont de Wheatstone, un galvanomètre sensible et une pile de trois ou quatre éléments. Si on ne possède pas ces appareils spéciaux, on peut effectuer cette vérification en employant simplement une pile et un galvanomètre que l’on relie en tension avec la bobine à vérifier, comme l’indique la figure 2. En notant la déviation du galvanomètre pour chaque bobine, il est facile de reconnaître celle où existe un court-circuit, car elle donne une déviation bien plus grande que les autres.
- 12. — e) Court-circuit sur le commutateur. — Un court-circuit assez faible, dû à des poussières de cuivre établissant une communication entre plusieurs secteurs du commutateur, suffit pour empêcher la dynamo de donner du courant. Un examen minutieux de cet organe, accompagné au besoin d’essais avec la pile et le galvanomètre ou la sonnerie, permettent toujours de trouver le point défectueux.
- 13. — f) Court-circuit en un point quelconque de la canalisation. — Nous avons déjà indiqué (paragraphe 6) le moyen de reconnaître si le court-circuit se trouvait dans la dynamo ou dans le circuit extérieur. Pour localiser le dérangement, si l’essai a fait reconnaître qu’il se trouvait dans le circuit extérieur, on replace brusquement les conducteurs, que l’on avait détachés, dans leurs bornes respectives et, à l’endroit défectueux, le coupe-circuit fusible, s’il y en a, fondra ou, dans le cas contraire, le conducteur chauffera et alors son enveloppe isolante pourra brûler. Cet essai, naturellement, doit se faire en prenant les plus grandes précautions, afin de ne pas mettre le feu au bâtiment, accident qui pourrait se produire soit par la production de fortes étincelles, soit par la fusion d’un conducteur à l’endroit défectueux.
- 14. — Si le court-circuit était considérable, il est probable qu’au moment où on rattacherait les conducteurs aux bornes de la dynamo en marche, la courroie tomberait de la poulie. Dans ce cas, le dérangement sera facilement découvert à l’aide d'une pile et d’un galvanomètre en procédant comme il suit :
- On commence d’abord par mettre toutes les lampes ou autre
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- appareils d’utilisation hors du circuit en détachant les conducteurs qui y aboutissent et les laissant suspendre, de manière à ce qu’ils soient isolés et ne touchent nulle part. Cela fait, on amène les conducteurs de la pile P.(fig. 3), l’un au point de départ du conducteur principal m, l’autre à la borne g d’un galvanomètre G ; un second fil relie la borne g' à l'autre conducteur principal 11. Si la canalisation est en bon état, le galvanomètre ne doit pas dévier, les deux conducteurs du circuit principal étant isolés l’un de l’autre et détachés de leurs bornes sur le tableau de distribution. Dans le cas contraire, en supposant, par exemple, qu’il y ait un court-circuit en x y, il faut détacher, à chaque point de raccordement, les conducteurs de tous les circuits secondaires ; cela fait, on procède d’abord à l’essai du circuit principal, puis, successive
- ment, à celui de chacun des circuits secondaires 0 p, q s t. Une fois le défaut localisé sur la section q r, il est facile de le trouver et de le réparer.
- Dans le cas où l’essai ferait reconnaître que la canalisation est en bon état, il faudrait chercher le défaut entre ce point
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- l’extrémité des conducteurs qui aboutissent à la dynamo. On procéderait comme il vient d’être indiqué pour trouver le dérangement, soit dans les conducteurs qui relient la dynamo au tableau de distribution, soit dans le tableau de distribution lui-même.
- 15. — Un court-circuit assez faible, comme celui qui se produit quelquefois dans les supports de lampes à incandescence, est suffisant pour empêcher la dynamo de donner du courant.
- Aussi est-il indispensable, avant de rattacher les conducteurs aux appareils d'utilisation, lorsque les essais n'ont pas fait découvrir le dérangement dans le tableau de distribution ou dans la canalisation, de vérifier minutieusement les divers appareils en faisant, au besoin, des essais avec la pile et le galvanomètre ou avec la pile et une sonnerie. On trouve alors facilement le point défectueux.
- 16. — DJ Circuit ouvert dans les organes de la dynamo ou dans le circuit extérieur. — Lorsque le dérangement se trouve dans le circuit extérieur, on le reconnaît à ce qu’une lampe à incandescence, intercalée entre les deux bornes de la dynamo, fonctionne régulièrement, après avoir eu, toutefois, le soin de détacher les conducteurs principaux.
- Si la lampe ne fonctionne pas, on doit chercher le dérangement de la dynamo en procédant comme il suit :
- 17. —a) Interruption dans le circuit des inducteurs. — On retrouve facilement ce dérangement en vérifiant séparément chaque bobine à l'aide de la pile et du galvanomètre ou d’une sonnerie, disposés comme le montre la figure 1 ; bien entendu, il faut, au préalable, détacher les extrémités de chaque bobine. La bobine qui aurait une interruption dans son circuit ne donnera pas de déviation, si on fait usage d’un galvanomètre, ou la sonnerie ne fonctionnera pas si on emploie cet instrument à la place d'un galvanomètre.
- Une fois chaque bobine vérifiée, il faut examiner soigneusement toutes les connexions du circuit des inducteurs pour voir s’il n'y a pas de mauvais contacts et bien nettoyer ces derniers.
- 18. — b) Interruption dans le circuit de l’armature. — L’interruption d’une des bobines de l’armature peut être reconnue en
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- essayant chaque bobine séparément avec la pile et le galvanomètre (fig. 1), après avoir détaché toutes les communications des bobines avec le collecteur. Si une des bobines, essayée dans ces conditions, ne donne pas de déviation, c’est qu’il y a rupture du conducteur.
- Comme cet essai entraîne un travail assez long et, par suite, une perte de temps, on peut arriver plus rapidement au résultat en employant la méthode suivante :
- On met la dynamo en marche, et, à l’aide d’un bout de fil ci b (fig. 4), on touche le commutateur en deux points c d comprenant entre eux plusieurs lames. Si la machine commence à donner du courant, une étincelle jaillira sur le commutateur entre les deux extrémités du fil et indiquera que l’interruption se trouve dans la partie comprise entre les deux points touchés. S'il ne se produit rien, on continue à chercher en d’autres points du commutateur, jusqu’à ce que l’étincelle se produise. Aussitôt qu’elle apparaît, on arrête la machine pour éviter toute détérioration du commutateur et de l’armature. La bobine défectueuse sera alors facilement reconnue aux traces de brûlure qui se trouveront sur la lame correspondante.
- La plupart du temps, ce dérangement est dû plutôt à un mauvais contact qu’à une rupture du fil de la bobine. Ces défauts amènent la détérioration rapide de certaines lames du commutateur par suite des fortes étincelles qui se produisent lorsque les balais passent sur ces lames. Il est donc nécessaire, toutes les fois qu’on s’aperçoit que quelques lames sont plus détériorées que les autres, de vérifier toutes les connexions entre ces lames et les bobines correspondantes de l’induit et de resserrer ou de rattacher et au besoin de souder les communications défectueuses.
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- ig. — c) Les balais ri appuient pas sur le collecteur. -— Le simple examen des balais permettra de reconnaître facilement cette cause de dérangement.
- 20. — d) Interruption dans le circuit extérieur. — Lorsque l’essai indiqué paragraphe 16 a fait reconnaître que le dérangement se trouve dans le circuit extérieur, il faut d’abord procéder à une visite de tous les appareils accessoires, tels que : interrupteurs, commutateurs, coupe-circuit fusibles, bornes de raccordement des conducteurs du circuit principal, etc., afin de voir s’ils sont en bon état, si les contacts sont propres, si des fils fusibles n’ont pas été fondus ou né manquent pas, si les manettes des interrupteurs et des commutateurs sont bien dans la position voulue, etc. Cet examen doit également porter sur les appareils montés sur le tableau- de distribution, ainsi que sur les appareils d’utilisation.
- Pour rendre la vérification plus précise, on fait usage d’une pile et d’une sonnerie ou d’un galvanomètre.
- Si cet examen n’a pas fait découvrir le défaut, il faut procéder à la vérification des conducteurs principaux, en disposant la pile et le galvanomètre comme l’indique la figure 3, après avoir ouvert le circuit de tous les appareils d'utilisation.
- Un des pôles de la pile étant relié à la terre ainsi que l’une des extrémités du conducteur à vérifier, on touche l’autre extrémité de ce conducteur avec le fil f. Si le conducteur n’est pas interrompu, le galvanomètre déviera ; s’il ne dévie pas, c’est qu’il y a interruption. Pour trouver le point de rupture, on laissera le fil d'essai f attaché en .n et, à l’aide du fil /’, on essaiera une section du conducteur en attachant ce fil en p par exemple ; si l’on constate une déviation, c’est que la section n p est en bon état et que le défaut se trouve entre p et q. Plaçant alors le fil f' en r, on constate que le dérangement est entre r et p et, par des essais successifs, on localise le dérangement sur la plus petite longueur possible que l’on examine alors très soigneusement.
- Dans une installation où les appareils d’utilisation sont montés en dérivation sur les conducteurs principaux, comme c est le cas-pour les lampes à incandescence, le fonctionnement de la dynamo ne peut être empêché que par une interruption du circuit principal, car, si une interruption se produisait sur un des fils de
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- dérivation, le reste de l’installation continuerait à fonctionner
- normalement, et l’on s’apercevrait de ce dérangement par l’extinction de la lampe alimentée par ce conducteur dérivé.
- 21. — E] Inversion des bobines des conducteurs. —
- Lorsque des bobines inductrices ont été placées sur les noyaux en sens opposé du sens normal ou que leurs connexions ont été inversées, on constate que les pièces polaires sont fortement aimantées lorsqu’on approche séparément de chacune d’elles un morceau de fer. Si on fait l’essai à l’aide d'un aimant librement suspendu, on voit que les pièces polaires attirent chacune la même extrémité de cet aimant, ce qui indique qu’elles ont une polarité semblable au lieu d’être de polarité inverse.
- Lorsque la dynamo est à plusieurs pôles, les essais doivent porter sur deux pièces polaires consécutives.
- Une fois le dérangement caractérisé, il est facile d’y remédier, soit en retournant la bobine défectueuse, soit en inversant ses connexions.
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- II. — IL SE PRODUIT DE FORTES ÉTINCELLES AUX BALAIS
- 22. — Les causes qui peuvent donner lieu à la production de fortes étincelles aux balais sont les suivantes :
- Ia) Voltage anormal. b) Intensité trop considérable. c) Mauvais isolement du circuit extérieur.
- B] Mauvais calage des balais ;
- C] Mauvais état du commutateur ;
- D] Mauvais état des balais et des porte-balais ;
- E] Interruption dans le circuit de l’armature ;
- F] Court-circuit dans l’armature ;
- G] Isolement défectueux d’une bobine inductrice ;
- H] Faiblesse du champ magnétique inducteur.
- 23. — A] Surcharge de la dynamo. — Lorsque la dynamo est surchargée, c'est-à-dire lorsque le voltage est anormal sur un circuit à potentiel constant, ou l’intensité trop considérable sur un circuit à intensité constante, non seulement il se produit de fortes étincelles aux balais, mais encore les inducteurs et l’armature s’échauffent fortement (voir III'}. En outre, la courroie de transmission est très tendue et produit des grincements par suite de son glissement sur la poulie.
- 24. — a) Voltage anormal. — Ce dérangement est indiqué par le voltmètre et peut provenir soit d'une excitation trop intense, soit d’une vitesse de rotation trop considérable.
- On augmente la résistance à l’aide du rhéostat, afin de diminuer l’excitation, et cela suffit le plus souvent pour ramener le voltage à son point normal.
- Dans le cas où le dérangement proviendrait d’une vitesse trop grande, ce que l’on peut facilement constater à l’aide d’un compte-tours, il faut diminuer la vitesse du moteur actionnant la dynamo.
- Il peut arriver aussi, lorsqu’on vient d’installer une.dynamo et qu'on la fait tourner pour la première fois, que l’excès de vitesse soit dû à un défaut de proportion de la poulie, ce qui est, du reste, facile de vérifier.
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- 25- — Intensité trop considérable, — Dans le cas où la dynamo alimente des lampes à arc. la surcharge peut être due à un
- courant trop intense. L’observation de l'ampère-mètre permet de constater ce défaut et, dans ce cas, il suffit d’augmenter la résistance intercalée sur le circuit de chaque lampe à arc, en manœuvrant le rhéostat qui lui est affecté.
- Si l'installation comporte des lampes à incandescence, la surcharge peut être due à ce qu’il y a en fonctionnement un plus grand nombre que ne le comporte la puissance de la dynamo. Il n'y a alors qu’à supprimer les lampes en excès, pour que le fonctionnement devienne régulier.
- 26. — c) Mauvais isolement dit circuit extérieur. —La surcharge de la dynamo peut également provenir d’un mauvais isolement du circuit extérieur, ce qui cause une augmentation considérable de l’intensité du courant fourni par la dynamo ; c’est ce qui arrive fréquemment par les temps pluvieux, lorsque le circuit extérieur est aérien et comporte des conducteurs nus.
- Lorsque la canalisation est établie avec des conducteurs isolés, il est nécessaire de procéder à des essais pour trouver le point ou existe une dérivation.
- On enlève d’abord les conducteurs des bornes du générateur
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- d’électricité, en ayant' soin d’éviter qu’ils ne se touchent entre eux ou qu’ils soient en contact avec le mur ou des objets métalliques. Cela fait, on ferme le circuit de toutes les lampes à l’aide des interrupteurs ou du commutateur de mise en court-circuit pour les lampes à arc. Les extrémités ni n des conducteurs principaux (fig. 6) étants isolées, on met le conducteur a de la pile à la terre par l’intermédiaire d’une conduite d'eau ou de gaz, tandis que l’on relie l’autre conducteur b à l’une des bornes g du galvanomètre G. A la borne g du galvanomètre on attache un fil qui servira aux essais. Tout étant ainsi disposé, si l’on suppose une perte à la terre en un point quelconque % delà canalisation! on procédera à sa recherche en touchant d’abord l'une des extrémités des conducteurs principaux, m par exemple, avec le fil d’essai partant de g. S’il n’existe aucune dérivation à la terre, l’aiguille du galvanomètre ne déviera pas; elle déviera dans le cas contraire. Pour localiser le défaut, on détachera les conducteurs de toutes les dérivations principales en o p q r, et on touchera de nouveau soit le conducteur ni, soit le conducteur n avec le fil d’essai g ; s’il n'y a pas de déviation, on en conclura que la perte n’est pas sur ce circuit. Il suffit alors de répéter l’essai sur chacune des sections ope t ^ r pour reconaître celle qui est défectueuse. Cette section reconnue, on trouvera le défaut en ouvrant le circuit de tous les appareils d’utilisation branchés sur cette section, et on essayera alors séparément le conducteur q et le conducteur r. En examinant ensuite attentivement le conducteur défectueux sur tout son parcours, on découvrira facilement le dérangement.
- Le défaut peut se trouver quelquefois sur les conducteurs de dérivation qui amènent le courant aux lampes. Dans ce cas, il est nécessaire de les détacher des conducteurs principaux pour faire l'essai.
- 27. — B] Mauvais calage des balais. — Lorsque la production des étincelles provient d’un mauvais calage des balais, on s’en aperçoit en déplaçant les porte-balais; dans ce cas, cette production d’étincelles varie à chaque déplacement.
- Pour obtenir un bon calage, il suffit de déplacer doucement les balais en avant et en arrière jusqu’au moment où l’on a trouvé
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- une position pour laquelle les étincelles sont réduites au minimum.
- Lorsque cette manœuvre ne suffît pas pour empêcher la production anormale des étincelles,, il faut vérifier si les points de contact des balais opposés sont bien sur un même diamètre ; lorsque les balais ne sont pas en opposition exacte (à moins d’indications de pose spéciale données par le constructeur), il faut les y amener. Pour trouver facilement les points où ils doivent toucher le commutateur, on compte les lames de ce dernier ou bien on prend de chaque côté la mesure de l’espace qui sépare les balais entre eux. Si, par exemple, un commutateur comporte 40 secteurs et que l’on comptepour un celui sur lequel appuie le balai supérieur, le balai inférieur, pour être bien placé, devra appuyer sur le 21e secteur.
- La bonne position des balais est une des conditions importantes d’une bonne marche ; ils doivent presser suffisamment sur le collecteur en faisant légèrement ressort ; s’ils appuient trop fortement, collecteur et balais s’useront inutilement ;• s’ils n’appuient pas assez, les balais sauteront en produisant des étincelles.
- On doit prendre garde que quelques fils ou une lame du balai ne soient pas rebroussés et veiller à ce que les balais portent bien à plat sur le collecteur, qu'ils sortent d'une longueur égale de leur support, qu’ils soient parfaitement propres ainsi que les porte-balais, que ces derniers soient bien assujettis, qu’ils puissent fonctionner librement.
- Les points de contact des balais avec le collecteur doivent toujours être ceux qui donnent lieu à la moindre production d’étincelles. Toutefois, il y a lieu de remarquer que ces points varient avec l’intensité du courant fourni.
- 28. — C] Mauvais état du commutateur. — Le mauvais état du commutateur peut être aussi la cause d’une production anormale d’étincelles.
- Pour vérifier si le dérangement provient de ce fait, il faut d’abord s’assurer que le commutateur tourne bien rond et ne présente pas d’aspérités à sa surface. Lorsque ce dernier cas se produit, il en résulte qu’au moment où les balais passent surles par-
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- ties en creux, ils sont ébranlés et le contact devient défectueux.
- Un examen attentif du commutateur, que l’on fera tourner lentement, permettra de voir s'il est excentrique. Dans le cas où le dérangement serait dû à cette cause, il faut passer le commutateur au tour, soit en plaçant un petit banc à tourner dans une position qui permette de faire l’opération sur place ou, si cela n’est pas possible, en enlevant l’armature et en la plaçant sur le tour.
- Les aspérités à la surface du commutateur peuvent provenir d’éraflures produites par les étincelles ou du déplacement de secteurs métalliques ou barres qui se trouvent, soit en saillie, soit en contre-bas. En appuyant légèrement le doigt sur le commutateur pendant qu’il tourne, on sentira à la main la moindre rugosité. Lorsque la dynamo est à haute tension et afin d’éviter tout danger, on pourra toucher le commutateur avec un petit bâton de bois que l’on appuiera très légèrement, Si les aspérités ainsi constatées sont peu sensibles, on peut les enlever au papier de verre ; l’usage du papier émeri doit être absolument proscrit. Si le papier est insuffisant, il faut prendre la lime, en ayant soin d’enlever soigneusement la limaille qui pourrait occasionner un court-circuit accidentel entre les bobines de l’armature; ce travail ne peut être effectué queparun ouvrier expérimenté, car, s’il est mal fait, le commutateur ne tarderait pas à ne plus être rond, ce qui aurait pour effet d’aggraver le dérangement. Enfin, si les inégalités delà surface du commutateur sont dues à une usure anormale produite par un frottement excessif des balais, il faut, si elles sont très accentuées, avoir recours au tour.
- 39. — D] Mauvais état des balais et des porte-balais. — Le mauvais état de ces organes a pour effet de produire un contact défectueux entre le commutateur et les balais, et, par conséquent, donne lieu à de nombreuses étincelles.
- Un examen minutieux des balais permet de vérifier s’ils pressent suffisamment sur le commutateur en faisant légèrement ressort, si quelques fils ou lames d’un des balais ne sont pas rebroussés, si, dans toute sa largeur, chacun d’eux appuie bien à plat sur le commutateur, s’ils sont parfaitement propres, s’ils sont bien assujettis dans leur porte-balai.
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- La cause du dérangement une fois' connue, il est facile d'y* remédier, soit en ajustant les balais, soit en les nettoyant. (Voir paragraphe 28).
- 30. — E] Interruption dans le circuit de l’armature. — De fortes étincelles se produisent sur le commutateur, non seulement lorsque la dynamo tourne à sa vitesse normale, mais aussi lorsque la vitesse est notablement diminuée. Cela permet de différencier le dérangement dû à cette cause de celui qui provient du mauvais état du commutateur, à moins qce les inégalités de la surface de ce dernier ne soient pas trop fortes et, dans ce cas, il est facile de s'en apercevoir. De plus, la dynamo ne donne pas de courant, cas déjà prévu. (Voir à ce sujet le paragraphe 18.)
- Généralement, l’interruption se produit au point où les fils de l'armature viennentse relier aux différents segments du commutateur. Il suffit alors de vérifier toutes les connexions entre les segments et les bobines correspondantes de l’armature et de resserrer, de rattacher ou,au besoin, de souder les communications défectueuses. Lorsque la communication ne peut pas être rétablie immédiatement, on relie le segment défectueux au segment voisin et l’on peut alors laisser la dynamo en service.
- Lorsque l’interruption se trouve à l’intérieur de l’une ces bobines, il faut nécessairement défaire la bobine défectueuse et la bobiner de nouveau, une fois la rupture réparée. S’il est indispensable d’éviter l’arrêt de la dynamo, on pourra continuer à marcher après avoir relié le segment correspondant à la bobine défectueuse au segment voisin.
- Pour reconnaître la bobine interrompue, on procède comme il est indiqué au paragraphe 18.
- 31. — F] Court-circuit dans l’armature ou dans le commutateur. — Ce dérangement est facile à constater par ce fait que, chaque fois qu’un balai passe sur le segment relié à la bobine en court-circuit, il se produit une forte étincelle qui brûle le métal. De plus, la dynamo ne donne pas de courant. (Voir paragraphe 12.)
- Lorsque ce dérangement provient de poussières de cuivre collées sur l’isolant entre deux lames consécutives du commuta-
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- teur, il suffit, comme il a été dit paragraphe 18, de vérifier et de nettoyer soigneusement cette pièce.
- Si le court-circuit existe dans l’enroulement même, il faut rechercher la partie défectueuse. Le plus souvent la bobine qui a un court-circuit se reconnaît facilement à cause de son échauffe-ment anormal qui augmente au point de brûler l’isolement. Aussi, lorsqu’il est nécessaire de faire marcher la dynamo afin de localiser le court-circuit, il faut le faire avec les plus grandes précautions et en ayant le soin d’arrêter sa marche au bout d’une ou deux minutes, pour recommencer quelques instants après, jusqu’à ce que la bobine défectueuse ait été reconnue à son échauffement anormal.
- Un procédé plus sûr, mais beaucoup plus long, consiste à mesurer la résistance de chaque bobine ; mais, pour cela, il est nécessaire d’avoir à sa disposition un appareil spécial, c’est-à-dire une caisse de résistance avec pont de Wheatstone, un galvanomètre et une pile.
- Lorsque le court-circuit existe à l’intérieur d’une bobine, il faut nécessairement refaire l’embobinage et si, dans un cas urgent, la dynamo doit continuer à fonctionner, on supprime la bobine défectueuse en reliant directement les deux segments du commutateur auxquels aboutissent ses deux extrémités.
- 32. — G] Isolement défectueux d’une des bobines inductrices. •— Ce défaut se reconnaît à ce fait que, si l’excitation est plus forte dans un des inducteurs que dans l’autre, un des balais donnera plus d’étincelles que l’autre, et ces étincelles se produiront comme dans le cas d’un mauvais calage.
- La recherche de ce dérangement s’effectue comme il a été indiqué précédemment, paragraphe 9.
- 33. — H] Faiblesse du champ magnétique inducteur. —
- En approchant un morceau de fer des pièces polaires, on constate qu’elles sont faiblement aimantées. De plus, le point où les balais donnent le minimum d’étincelles se trouve constamment déplacé par suite de l'action relativement énergique du magnétisme de l’armature et la d}mamo ne peut atteindre sa force électromotrice normale.
- La cause-.-du dérangement peut provenir d’une rupture du cir-
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- cuit des inducteurs, d'un court-circuit-ou du.mauvais isolement des bobines Inductrices.
- La rupture du circuit dans les inducteurs sera Constatée en procédant comme il est indiqué paragraphe 17, ~
- Quant à l’existence d’un court-circuit dans le circuit des inducteurs, on peut le reconnaître en mesurant la résistance de chaque bobine ou en procédant comme il est indiqué paragraphe 11.
- Généralement, le court-circuit n’intéresse qu’une bobine, de sorte que l’affaiblissement du champ inducteur est plus accentué d’un côté que de l’autre et qu’un morceau de fer, placé à égale distance de deux pièces polaires, est plus attiré par l’une d’elles que par l’autre.
- Un mauvais isolement de l’une des bobines inductrices peut produire le même dérangement; dans ce cas, un des balais donne plus d’étincelles que l’autre (paragraphe 32) et l’on procède à la recherche de la bobine défectueuse comme il est indiqué paragraphe 9.
- La réparation du défaut constaté est facile lorsqu’il se trouve extérieurement, mais, lorsqu’il est à l’intérieur des bobines, il faut- défaire la bobine défectueuse et la rebobiner après avoir fait la réparation.
- III. — IL SE PRODUIT UN ÈCHAUFFEMENT ANORMAL DES ORGANES DE LA DYNAMO
- 34. — L’échauffement anormal de certains organes delà dynamo peut dépendre de plusieurs causes que nous allons énumérer. Dans tous les cas, c’est un accident facile à reconnaître, car il suffit de placer la main sur les diverses parties de la dynamo pour constater si leur tempérence est anormale. Lorsque la main peut supporter le contact, cet échauffement ne présente rien de dangereux ; mais, dans le cas contraire, il est indispensable d’en rechercher la cause. S’il venait à se produire un dégagement de fumée et une odeur de brûlé, ce serait l’indice d’un dérangement sérieux et il serait nécessaire, alors, d’arrêter immédiatement le fonctionnement de la machine.
- Chaque fois qu’il se produit une élévation anormale de température dans une dynamo pendant son fonctionnement, il faut loca-
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- liser le dérangement et voir quel est l’organe qui en. est la cause. Il est évident que c’est l’organe qui s'échauffe le plus qui doit être défectueux : mais il est assez difficile de le reconnaître pendant la-marche de la dynamo, car les autres organes s’échauffent aussi par conduction. Le moyen le plus rationnel et le plus sûr de le trouver consiste à arrêter la dynamo et à attendre qu’elle soit complètement refroidie ; on la remet alors en marche et, au bout de quelques minutes de fonctionnement, on l’arrête de nouveau et on tâte immédiatement avec la main les divers organes. Il est alors facile de retrouver celui qui chauffe le plus, car la chaleur n’a pas eu le temps de se propager au delà du point défectueux.
- D’une manière générale, lorsqu’une dynamo fonctionne normalement, aucune de ses parties ne doit avoir une température supérieure de plus de 40° centigrades à la température ambiante. Pour évaluer le degré de température, il faut, aussitôt après l’arrêt de la dynamo, placer au contact des divers organes un thermomètre que l’on protège contre le rayonnement en le recouvrant de chiffons ou de drap ; dans ces conditions, le thermomètre fera connaître les températures des diverses parties de la dynamo avant qu'elle ait eu le temps de se refroidir d’une manière sensible. La température ambiante étant connue, on en déduira l’élévation de température produite par la marche de la dynamo.
- Ce premier essai ayant permis de localiser le dérangement dans un des organes de la dynamo : armature, inducteurs ou paliers, il est possible de classer les diverses causes de dérangement comme l’indique le tableau suivant :
- a) Courant trop intense dans l'armature.
- b) Court-circuit dans l’enroulement de l’armature.
- c) Courants de Foucault dans le noyau de l’armature.
- d) Humidité des bobines de l’armature.
- a) Courant d'excitation trop intense.
- b) Humidité des bobines inductrices.
- c) Courants de Foucault dans les pièces polaires.
- A] Echauffement de l’armature.
- B] Echauffement des inducteurs.
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- C]
- Echauffement des paliers.
- ! a) Graissage défectueux.
- I b) Poussières et corps étrangers dans les l coussinets.
- 1 c) Arbre faussé, mal dressé ou mal tourné. J d) Coussinets mal alignés ou trop serrés.
- ( e) Le moyeu de la poulie ou la butée de l’arbre viennent buter contre les coussinets.
- /) Courroie trop tendue. g) Armature trop rapprochée de l’une des L pièces polaires.
- 55. — A] Echauffement de l’armature. — L’échauffement anormal de l’armature ayant été constaté, soit à la main, soit à l'aide du thermomètre, on fait les essais suivants pour en découvrir la cause.
- 36. — a) Courant trop intense dans Varmature. — Lorsque le dérangement provient d’une surcharge de la dynamo, il se produit, en outre, dë fortes étincelles aux balais. C’est le même cas qui a été examiné aux paragraphes 23, 24, 25 et 26.
- 37. — b) Court-Circuit dans V enroulement de F armature . — Ce dérangement est en outre caractérisé par une forte production d’étincelles aux balais. Il faut procéder pour rechercher le défaut et le réparer, comme il est indiqué paragraphe 31.
- •(8. — c) Courants de Foucault dans le noyau de l’armature. — C’est un défaut de construction dont on s’aperçoit dès que la dynamo exige du moteur qui l’actionne un effort bien plus considérable que l’effort normal, même lorsque la charge est nulle, et il ne se produit pas d’étincelles aux balais, ce qui permet de différencier ce dérangement du précédent. On doit alors refuser au constructeur une machine établie dans d’aussi mauvaises conditions. Aussi ce dérangement n’est-il mentionné ici que pour mémoire, car il ne peut se produire avec une dynamo ayant déjà bien fonctionné.
- 39. — d) Humidité des bobines de Varmature. — Lorsque les bobines de l’armature sont humides, l’élévation de température
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- qui en résulte produit de la vapeur d’eau. On peut considérer ce dérangement comme étant dû à un court-circuit dans l’armature (paragraphe 37), l’effet produit étant le même.
- Pour enlever ce défaut, il faut enlever l’armature et la mettre dans un endroit chauffé à une température modérée ou bien encore la faire traverser par un courant dont l’intensité ne dépasse pas celle que fournit normalement la dynamo. Sous l’action du courant, l’enroulement s’échauffe et l’humidité disparaît graduellement,
- 40. — B ] Echauffement des inducteurs. — L’échauffement anormal des inducteurs peut tenir à l’une des trois causes suivantes :
- 41. — a) Courant d’excitation trop intense. — Ce défaut n’est
- caractérisé que par l’échauffement excessif d'une ou de plusieurs bobines inductrices. Lorsque toutes les bobines s’échauffent également, le dérangement tient à ce que le courant d’excitation est trop intense et, dans ce cas, il n’y a qu’à augmenter la résistance à l’aide du rhéostat d’excitation. ’
- Si, au contraire, il n’y a qu’une seule bobine dont la température s’élève d’une manière excessive, on doit en conclure que le dérangement est dû à un court-circuit dans cette bobine, sauf lorsque la dynamo est enroulée en série (1). On procède alors comme il a été déjà indiqué paragraphe 10.
- Dans une dynamo mise en service pour la première fois, le dérangement peut provenir d’une différence notable dans la résistance des bobines inductrices. Dans ce cas, il faut mesurer la résistance de diverses bobines pour s’assurer que le dérangement est dû à cette cause et ne pas accepter la livraison d’une machine défectueuse.
- 43. — b) Humidité des bobines inductrices. — L’humidité ayant pour effet de diminuer l’isolement, la résistance du circuit induc-
- (1) Lorsque la dynamo est enroulée en série, l’inducteur défectueux chauffe moins que celui qui est en bon état. Lorsque le courant d’excitation est trop intense dans une dynamo à enroulement en série, il faut le réduire, soit en en dérivant une partie, soit par tout autre moyen, par exemple, en enlevant une couche ou plusieurs de l’enroulement.
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- teur est plus faible que la résistance normale. De plus, on constate qu’il se. dégage de la vapeur d’eau et les bobines sont humides au toucher. Lorsque la dynamo est enroulée en dérivation, on peut constater avec un ampèremètre .que l’intensité du courant d’excitation est plus considérable que d’habitude.
- Il faut, dans ce cas, dessécher les bobines inductrices en procédant comme il a été indiqué pour l’armature (paragraphe 39).
- 43. — c) Courants de Foucault dans les pièces polaires. — Ce dérangement peut provenir, soit d’un vice de construction, soit des variations du courant d’excitation. Il faut donc s’assurer, lors de la mise en service d’une dynamo neuve, si le défaut est dû à un vice de construction ou s’il doit être attribué aux variations du courant. A cet effet, il suffit d’intercaler un ampèremètre dans le circuit inducteur et d’observer l’aiguille. Ces variations de courant ne peuvent avoir d’autre cause que des contacts défectueux qui laissent passer en partie le courant, car, s’ils étaient absolument mauvais, la dynamo ire donnerait pas de courant et l’on retomberait dans le cas indiqué paragraphe 5.
- 44. — C] Echauffement des paliers. — Lorsque les paliers chauffent d’une manière anormale, on peut, dans certains cas, lorsqu’il est absolument nécessaire de laisser la dynamo en marche, les refroidir avec de l’eau ou avec de la glace ; mais c’est un expédient qu’il ne faut employer que dans un cas tout à fait exceptionnel, et il vaut mieux arrêter la dynamo pour procéder à la recherche du dérangement qui est dû ordinairement aux causes suivantes :
- 43. — a) Graissage défectueux. — Vérifier soigneusement les godets graisseurs, voir s'ils sont vides et, dans ce cas, rechercher s’il n’y a pas de fuite, ce qui souvent est la cause qu’ils sont vidés rapidement et que le graissage de l’arbre et des paliers est défectueux. S’assurer également que les orifices par où s’échappe le lubrifiant ne sont pas bouchés.
- 46. — b) Poussières et corps étrangers dans les coussinets. — Il suffit de démonter les coussinets et de vérifier soigneusement l’arbre, ainsi que l’intérieur des coussinets, pour voir s’il n’y a pas de rayures ou de poussières.
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- Dans ce cas.il faut enlever l'arbre et le nettoyer soigneusement, ainsi que le coussinet et le palier.
- 47. — c) Arbre faussé, mal dressé ou mal tourné. — Un arbre faussé est facile à reconnaître, car il tourne irrégulièrement et difficilement ; on constate ce défaut beaucoup mieux en faisant tourner l’armature à la main, lorsque cela est possible.
- Lorsqu'un arbre est faussé, il est nécessaire de le remplacer.
- L’examen de la partie de l’arbre qui repose sur les paliers permet de reconnaître qu'il est mal tourné ou mal dressé dans cette partie. Ce défaut est ordinairement facile à réparer en passant l’arbre au tour, ou en le dressant avec une lime lorsque les rugosités qu’il présente sont peu accentuées.
- 48. — d) Coussinets mal alignés ou trop serrés. — L’arbre tourne difficilement, mais ne présente pas ce défaut lorsqu'on a enlevé les écrous qui maintenaient les coussinets en place. Il suffit de donner du jeu, si les coussinets sont trop serrés, ou de les déplacer légèrement, soit latéralement, soit verticalement, lorsqu’ils sont mal placés.
- 49. — e) Le moyeu de la poulie ou de la butée de l'arbre viennent buter contre les coussinets. —• Vérifier s’il y a un jeu convenable (de 1,5 mm à 3 mm) entre le bord de la poulie ou la butée de l’arbre et les coussinets correspondants. Dans le cas où ce jeu n'existerait pas, il faudrait déplacer la poulie ou limer le coussinet; en ce qui concerne la butée, on donnerait du jeu en passant l’arbre au tour pour diminuer le collet ou en limant le coussinet.
- 50. — f) Courroie trop tendue. — Le dérangement peut provenir d’une surcharge de la dynamo (voir paragraphes 23, 24, 25 et 26) et, dans ce cas, il suffit de réduire la charge.
- S’il provient de la tension exagérée de la courroie, ce que l’on peut constater lorsque la dynamo tourne à vide, il suffit de la desserrer.
- Dans les deux cas, le palier du côté de la poulie chauffe plus fortement que l’autre.
- 51. —g) Armature trop rapprochée de Lune des pii ces polaires. — Le défaut provient d’un vice de construction dont il est facile de s'apercevoir lorsque la dynamo est mise en marche pour la
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- première fois. Si l'armature est excentrée, elle est attirée plus fortement par l'une des pièces polaires que par l’autre, les paliers s’échauffent comme si les coussinets étaient mal placés. On pourrait, à la rigueur, centrer l’armature en déplaçant les coussinets, mais c’est une opération difficile qui peut amener, par la suite, des accidents. Il vaut mieux, dans ce cas, ne pas accepter une dynamo ayant ce défaut.
- IV, — LA DYNAMO PRODUIT DU BRUIT OU UNE TREPIDATION EXCESSIVE PENDANT SA MARCHE
- 52. — Lorsqu'un bruit anormal ou des trépidations excessives se produisent pendant le fonctionnement d’une dynamo, il faut immédiatement en rechercher la cause et procéder à un examen minutieux de la machine. Le plus souvent le dérangement provient des causes suivantes :
- A] Ecrous desserrés ;
- B] Chocs des butées de l’arbre, du moyeu de la poulie ou du bord de la courroie contre les coussinets ;
- C] Armature ou poulie mal équilibrée ;
- D] Chocs de l’armature contre les pièces polaires ;
- E] Joint de la'courroie battant contre la poulie;
- F] Ronflement dû aux dents du noyau de l’armature lors de leur passage devant les pièces polaires ;
- G] Mauvais calage des balais qui grincent sur le collecteur.
- Les trépidations peuvent être dues également à ce que le bâti
- de la dynamo est mal fixé au sol.
- 53. — A] Écrous desserrés.— L’examen attentif de tous les organes comportant des écrous, tels que coussinets, poulies, etc., suffit pour se rendre compte des parties défectueuses. Ce défaut, qui se produit fréquemment, peut être très facilement évité si l’on prend la précaution de visiter tous les écrous et tous les organes susceptibles de se desserrer chaque fois que l'on doit mettre la dynamo en marche.
- 54. — B] Chocs des butées de l’arbre, du moyeu de la poulie ou du bord de la courroie contre les coussinets OU les paliers. — Ges défauts sont faciles à découvrir ; un simple
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- examen de ce s organes suffît. Une fois le point défectueux reconnu, il n’y a qu’à passer .l’arbre au tour pour donner du jeu entre l'es butées, ou à déplacer la poulie sur l’arbre pour qu’il ne se produise plus de chocs, ou enfin à tendre la courroie pour qu’elle ne glisse plus sur la poulie et qu’elle ne frotte plus par son rebord sur le palier. On peut encore arriver au même but, dans certains cas, en limant le palier et le coussinet sur le bord.
- 55. — C] Armature ou poulie mal équilibrée. — En
- plaçant la main sur le bâti de la dynamo en marche, on sent de fortes vibrations qui varient d’intensité avec les changements de vitesse imprimés à la dynamo.
- Dans ce cas, il est nécessaire de vérifier séparément l’armature et la poulie. Pour cet essai, on enlève l’arbre et l’armature et on les place, comme le montre la figtfre 7, sur deux traverses métalliques, disposées bien horizontalement à l’aide d’un niveau, et
- Fig. 7
- suffisamment écartées pour que l’armatare puisse tourner librement entre elles; il est préférable que la partie supérieure de ces traverses sur lesquelles repose l’arbre, soit taillée en biseau. Tout étant ainsi disposé, on fait tourner lentement l’armature à la main, en avant et en arrière, et il sera alors facile de reconnaître si un des côtés est plus lourd que l’autre, en un mot, si l’armature ' est mal équilibrée, à la tendance que prend la partie la plus lourde de revenir en bas. Lorsque l’essai a fait découvrir un défaut
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- d’équilibre, on peut le corriger en fixant très solidement du côté le plus léger un poids additionnel en plomb.
- On' procédera de même pour vérifier et corriger le défaut d’équilibre de la poulie.
- 56. — D] Chocs de l’armature contre les pièces polaires. — Un enroulement mal fixé peut produire ce défaut. Dans tous les cas, il suffit de faire tourner l’armature, d’examiner soigneusement sa surface pour voir s’il n’y a rien d’anormal et, enfin, de vérifier s’il y a partout entre l’armature et les pièces polaires un espace libre qui ne doit pas être inférieur à 1,5 mm. IL est ainsi aisé de voir, en faisant tourner l’armature lentement, à la main si possible, si quelque partie frotte la surface des pièces polaires.
- Le défaut facile à réparer en rabattant les parties saillantes ou en faisant rentrer et fixant solidement les fils mal assujettis. On pourrait aussi au besoin, s'il est impossible de faire autrement, limer l’intérieur des pièces polaires là ou frotte l’armature.
- 57. — E] Joint de la courroie battant contre la poulie.
- — Lorsque le joint est mal fait et présente une épaisseur plus grande que le reste de la courroie, il arrive fréquemment qu’au moment où le joint passe sur la poulie, il se produit un bruit assez fort, se répétant à intervalles périodiques, c’est-à-dire à chaque passage.
- Le défaut reconnu, il faut refaire le joint ou employer une courroie sans fin.
- 58. — F] Ronflement dû aux dents du noyau de l’armature lors de leur passage devant les pièces polaires.. —
- Avecles induits dentés, il se produit toujours un léger ronflement pendant la marche de la dynamo. Mais ce bruit ne constitue pas un défaut ; il n’y a donc pas lieu de s'en préoccuper, si ce n’est lors d’un essai de dynamo mise en service pour la première fois, et seulement dans le cas où le ronflement produit serait trop intense; le défaut proviendrait alors d’un défaut de construction, tel que section transversale des dents trop faible, arêtes trop vives des extrémités des pièces polaires, etc.
- Lorsque le ronflement vient à. augmenter notablement dans une
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- dynamo ayant déjà bien fonctionné,la cause en est peut-être due à un courant d’excitation trop intense; dans ce cas, il est aisé de vérifier le fait, et il suffit alors d’augmenter la résistance du rhéostat d’excitation.
- 59. — G] Mauvais calage des balais qui grincent sur le collecteur. — En approchant l’oreille du commutateur, on se rend compte que le défaut provient bien de cet organe; en outre, il peut se produire des étincelles.
- Des balais mal assujettis, des rugosités sur le commutateur, des balais trop durs ou pierreux lorsqu’on fait usage de balais en charbon, un mauvais calage, peuvent donner naissance à un bruit assez strident.
- La cause du dérangement trouvée, il est facile d’y remédier, soit en huilant très légèrement le commutateur avec un chiffon, soit en faisant disparaître à la lime, au papier émeri ou au tour, les rugosités du commutateur, soit enfin en réglant la position des balais et en les assujettissants dans les portë-balais.
- v. — l’armature ne tourne pas a sa vitesse normale
- 60. — On vérifie la vitesse de la dynamo à l’aide d’un compte-tours, et l'on peut constater alors s’il se produit un ralentissement ou une accélération de vitesse, le moteur marchant toujours à son allure normale.
- Ce dérangement peut provenir des causes suivantes :
- A) Surcharge de la dynamo.
- B) Court-circuit dans 1 armature ;
- C) Coussinets trop serrés ou poussières et corps étrangers dans les paliers ;
- D) Frottement de l’armature contre les pièces polaires.
- Surcharge de la dynamo» — Le ralentissement de la vitesse de l’armature est accompagné d’une production anormale d’étincelles aux balais, de réchauffement des paliers et de l’armature. De plus, là courroie est fortement tendue et l’ampèremètre indique une intensité de courant excessive.
- Le ralentissement de la vitesse n’est donc qu’une conséquence
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- du dérangement, (Voir les paragraphes 23, 24, 25 et 26 pour sa recherche et la manière de le relever.)
- 62. — B] Court-circuit dans l’armature. — le dérangement est, en outre, caractérisé par un échauffement anormal de l’armature et par une production d’étincelles aux balais. Procéder comme il est indiqué paragraphes 31 et 37.
- 63. — C] Coussinets trop serrés ou poussières et corps étrangers dans les coussinets. — Il se produit en même temps un échauffement anormal des paliers, et l’on procède comme il est indiqué paragraphes 46 et 48. Le dérangement peut aussi provenir d’un défaut de graissage. (Voir paragraphe 45).
- 64. — D] Frottement de l’armature contre les pièces polaires. — Ce dérangement a déjà été examiné paragraphe 56. Il est caractérisé non seulement par un ralentissement de vitesse, mais aussi par la production d’un bruit anormal.
- 65. — Récapitulation. — Après avoir décrit les principales causes de dérangement qui peuvent affecter le fonctionnement régulier d’une dynamo, nous avons pensé qu’il serait utile de les résumer en un seul tableau, plus facile à consulter et renvoyant aux paragraphes où le lecteur trouvera tous les détails nécessaires,
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- TABLEAU DES DÉRANGEMENTS
- QUI SE PRODUISENT LE PLUS FRÉQUEMMENT DANS LE FONCTIONNEMENT DES MACHINES DYNAMO-ELECTRIQUES
- 1. — La dynamo ne donne pas de courant.
- II. — Il se produit de fortes étincelles aux balais.
- A] Magnétisme rémanent des inducteurs trop
- B] Contacts défectueux (5). [faible (4).
- a) Mauvais isolement des bornes de la dynamo (7).
- b) Mauvais isolement des porte-balais (8).
- c) Mauvais isolement des bobines inductrices (9).
- d) Court-circuit dans les bobines inductrices (10, 11).
- e) Court-circuit dans le commutateur (12).
- f) Court-circuit en un point quelconque de la canalisation (13, 14, 15).
- a) Interruption dans le circuit des inducteurs (17).
- b) Interruption dans le circuit de l'armature (18).
- c) Les balais n’appuient pas sur le collecteur (19).
- d) Interruption dans le circuit extérieur (do).
- E] Inversion des bobines des inducteurs (21).
- a) Voltage anormal (24).
- b) Intensité trop considérable (25).
- c) Mauvais isolement du circuit extérieur (26).
- B] Mauvais calage des balais (27).
- C] Mauvais état du commutateur (28).
- D] Mauvais état des balais et des porte-balais (29).
- C] Court-Circuit ou mauvais isolement dans les organes de la dynamo ou dans le circuit extérieur (6).
- D] Circuit ouvert dans les organes de la dynamo ou dans le circuit extérieur (16).
- A] Surcharge de la dynamo (23).
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- II. — Il se produit de fortes étincelles aux balais.
- III. — Il se produit un échauffement anormal des organes de la dynamo (34).
- E] Interruption dans le circuit de l’armature
- F] Court-circuit dans l’armature (31). [(30).
- G] Isolement défectueux d’une bobine inductrice (32).
- H] Faiblesse du champ magnétique inducteur (33).
- I a) Courant trop intense dans l l’armature (26).
- 1 b) Court-circuit dans l’enrou-A] Échauffe- ] lement de l'armature (37). ment de l’ar- / c) Courants de Foucault mature (33). ] dans le noyau de l’arma-
- ture (38).
- d) Humidité des bobines de l’armature (39).
- a) Courant d’excitation trop intense (41).
- b) Humidité des bobines inductrices (42).
- c) Courants de Foucault danslespièces polaires(43).
- | a) Graissage défectueux (43).
- b) Poussières et corps étrangers dans les coussinets (46).
- c) Arbre faussé, mal dressé ou mal tourné (47).
- d) Coussinets mal alignés ou trop serrés (48).
- e) Le moyeu de la poulie ou la butée de l’arbre viennent buter contre les coussinets (49).
- f) Courroie trop tendue (30).
- g) Armature trop rappro-hée de l’une des pièces olaires (51).
- C] Echauffe-ment des paliers (44).
- B] Échauffement des inducteurs (40).
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- A] Écrous desserrés (53).
- B] Chocs des butées de l’arbre, du moyeu de la poulie ou du bord de la courroie contre les coussinets (34).
- C] Armature ou poulie mal équilibrée (35),
- D] Chocs de l’armature contre les pièces polaires (56).
- E] Joint de la courroie battant contre la poulie (37).
- F] Ronflement dû aux dents du noyau de l’armature lors de leur passage devant les pièces polaires (58).
- G] Mauvais calage des balais qui grincent sur le collecteur (59).
- A] Surcharge de la dynamo (61).
- B] Court-circuit dans l’armature (62).
- C] Coussinets trop serrés ou corps étrangers et poussières dans les paliers (63).
- D] Frottement de l'armature contre les pièces polaires (64).
- NOTA. — Les numéros entre parenthèses renvoient aux paragraphes s’appliquant au dérangement constaté.
- Comme nous l'avons dit en commençant cette étude, il est à peu près impossible de donner une série de règles absolument fixes prévoyant tous les dérangements qui peuvent survenir pendant le fonctionnement des machines dynamos.
- Nous espérons, toutefois, que ce premier travail pourra être de quelque utilité et évitera bien des tâtonnements à ceux qui sont chargés de la conduite de ces machines. Il est possible qu’il contienne quelques erreurs, et nous serions reconnaissants à nos lecteurs de vouloir bien nous les signaler.
- J. - A. Montpellier, Rédacteur en chef de L'Électricien.
- IV. — La dynamo produit du bruit ou une trépidation excessive pendant sa marche (52).
- V. — L’armature ne tourne pas à sa vitesse normale (60).
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- MACHINES ÉLECTRIQUES'1’
- Les machines électriques ont pour but de transformer une énergie mécanique en énergie électrique.
- Cette transformation est obtenue en se basant sur ce que, si un conducteur se déplace dans un champ magnétique, il devient le siège-d’un courant induit, résultat de la force électromotrice d’induction produite par le champ.
- Le champ magnétique étant l’espace qui se trouve sous l’influence d’un aimant ou d'un électro-aimant, toute machine électrique sera formée de deux parties : i° un système de un ou plusieurs aimants soit naturels (fi g. i) (machines magnéto-électriques), soit artificiels ou électroaimants (machines dynamo-électriques), constituant le champ magnétique d’induction, d’où leur nom d'inducteurs', 2° un conducteur, se mouvant dans le champ
- Fis
- (i) Extrait de 1 'Aidc-Memoire de Poche de MM. Picard et David, Ch. Béranger, éditeur.
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- magnétique, et fournissant le courant induit produit par les inducteurs, d’où son nom d'induit.
- Les inducteurs peuvent être constitués, soit par un aimant ou un électro-aimant à une ou deux branches (machines unipolaires ou bipolaires, les premières étant très peu employées), soit par plusieurs aimants (machines multipolaires).
- Si les inducteurs sont constitués par des électros, le courant d’aimantation peut être pris, soit à une source extérieure (fig. 2) (machines à excitation indépendante), soit sur le courant même produit par la machine (machines autoexcitatrices).
- Dans ce cas, les solénoïdes des inducteurs peuvent être intercalés dans le circuit extérieur (fig. 3) (excitation eu série), ou dérivés par rapport à ce circuit (fig. 4) (excitation en dérivation), ou encore être formés par
- des solénoïdes à deux fils, dont l’un
- t------J est intercalé dans le circuit extérieur,
- *lg‘ 5' et l’autre dérivé par rapport à ce
- circuit (excitation dite compoundj (fig. 5 et 6). L’un des fils du solénoïde. peut faire partie du circuit extérieur d’une
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- machine indépendante et l’autre du circuit extérieur de la machine [excitation indépendante et en série) (fig. 7).
- Le fil de l’induit peut être enroulé sur un cylindre annulaire en fonte ou en fer (induit à anneau), ou sur un cylindre plein de même métal (induit à tambour), ou encore avoir la partie placée suivant les génératrices dans les cas précédents rabattue sur un plan perpendiculaire à l’axe de rotation [induit à disque).
- Les courants induits produits sont recueillis par des brosses ou balais, soit métalliques, soit en charbon, frottant sur un appai'eil accessoire appelé collecteur, et auquel sont reliées les bobines de l’induit.
- Si ce collecteur est formé de deux anneaux isolés T un de Vautre, les extrémités des spires de l’induit étant attachées respectivement à chacun des anneaux, la machine est à courants alternatifs ; le courant change alors de sens dans le circuit extérieur, en même temps que dans les bobines induites.
- Quand le c o 1 le c t eur se trouve c o n s titué par deux coqu il les demi-cyh 11-driques, cha-
- \______._i que extrê-
- 6- mité de spire
- induite étant attachée à chacune des
- coquilles, isolées entre elles par une i__*____J
- large bande, qui correspond au pas- Flg' 7‘
- sage de l’induit dans la section neutre, la machine est dite à courants redressés,
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- Si le collecteur est composé d’un nombre assez grand de prismes, isolés les Uns des autres, chaque bobine induite ayant ses extrémités attachées à deux prismes différents, la machine est à courants continus.
- Les balais, qui recueillent les courants induits, sont calés en avant de la ligne neutre d’un angle 20°, que l’on appelle angle de calage.
- La ligne neutre est la perpendiculaire, passant par le centre de l’induit, élevée sur la droite qui joint les deux pôles NS des électros.
- CONDUITE DES DYNAMOS
- On ne doit pas mettre une machine électrique sur un circuit extérieur sans l’avoir, au préalable, fait marcher à videj afin de vérifier s’il ne se produit aucun échauffe-ment anormal dans les organes. Il faut toujours se rappeler qu’une dynamo est construite pour fonctionner à une vitesse déterminée et que c’est pour cette vitesse seulement que son fonctionnement est sûr et économique.
- Si le circuit extérieur utilisateur n’alimente que des lampes à incandescence, avant de mettre la dynamo en marche on ferme ce circuit et on intercale toutes les résistances dans le circuit d’excitation des inducteurs.
- Quand la dynamo a atteint sa vitesse normale, on retire peu à peu les résistances afin d’obtenir le voltage voulu.
- Quand il faut arrêter, on débraie d’abord la dynamo, et ce n’est qu’ensuite que l’on ouvre le circuit utilisateur.
- Il ne faut jamais couper brusquement les circuits exté* rieur et d’excitation.
- Si le circuit extérieur utilisateur alimente des lampes à arc en s/rie, ce circuit ne doit être fermé que lorsque la dynamo a sa vitesse normale ; de même pour arrêter,
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- avant d’ou\rir le circuit extérieur et de débrayer la dynamo, il faut réduire la vitesse de celle-ci de 2/3 environ.
- Dans le cas où l’on ne peut modifier cette vitesse, il faut, avant d’ouvrir le circuit extérieur, intercaler dans celui-ci des résistances qui réduisent l'intensité du courant.
- Quand les lampes à arc sont montées en dérivation, on opère comme lorsque celles-ci sont en série ; toutefois, on ne ferme un circuit que lorsque ceux précédemment fermés ont leur régime de fonctionnement normal. Lorsqu’on veut débrayer la dynamo, on met au préalable toutes les lampes hors circuit en conservant à la dynamo sa vites'e de régime et en agissant sur les résistances des induc:eurs. 1
- Quand la dynamo alimente des électro-moteurs, la conduite est la même que lorsque les récepteurs sont des lampes à arc.
- Des différences dans les précautions à prendre pour conduire une dynamo suivant la nature des récepteurs, on conclut qu’il ne faudra autant que possible pas mettre sur un même circuit des lampes à incandescence et des lampes à arc ou des électro-moteurs. Toutes les fois qu’on le pourra, on devra même alimenter ces récepteurs par des dynamos différentes.
- ÉCLAIRAGE ÉLECTRIQUE
- Eclairage à arc. Données pratiques. —- Dans le Cas de Y éclairage à dre, on admet que, pour les gares, les chantiers de térrassement, etc. :
- la hauteur de 10 nu convient pour un arc de 10 Ampères.
- » 15016111. » » 13 A.
- » î8 m. » » 15 A.
- » 20 m. » » î8 A.
- Ces hauteurs doivent être diminuées de deux mètres,
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- lorsque l’on fait un travail spécial, dans les endroits éclairés.
- Suivant l'éclairement moyen de 1; 1,5; 2 bougies à un mètre que l’on voudra avoir, on pourra déterminer le rayon 1 du cercle éclairé par les formules (2), (3), (4). S’il s'agit de cours d'usines, de 'places, on pourra admettre des hauteurs de 12 m. pour des foyers 15 A. et de 10 m. pour des foyers de 12 A.
- Pour l’éclairage dans les villes, un éclairement de 2 bougies à un mètre pour les rues principales, et de 1 à 0,5 bougie à un mètre, pour les rues secondaires, suffiront.
- S’il s’agit d’éclairage d'intérieurs, il y a encore à tenir compte de la diffusion et de la réflexion de la lumière par les parois ; suivant la nature de ces parois, la quantité de lumière réfléchie et diffusée pourra s’élever à quatre fois la lumière fournie par les radiations directes, l’ameublement étant de couleur claire, et les murs recouverts de glaces.
- On peut aussi se baser sur les chiffres suivants," qui donnent l’éclairement, rapporté à la surface du local.
- Pour les filatures,Y éclairement minimum correspondra à un arc de 12 A. pour 180 à 200 m2 de surface, Y éclairement maximum à un arc de 9 à 10 A. pour 80 à 100 m2 de surface. Pour les tissages, l’on a obtenu de bons résultats avec un éclairement minimum, correspondant à un arc de 12 A. pour 120 m2 ; quand on travaille le blanc et Yècru, les couleurs claires, on peut admettre en moyenne un arc de 10 A. par 75 à 80 m2, et quand on travaille les noirs, les couleurs foncées, il faut compter sur un arc de 10 A. par 50 m2.
- Eclairage à incandescence. Données pratiques.
- — Dans le cas de l’éclairage par incandescence on prend :
- Pour les tissages, en moyenne une lampe, de 16 b. pour
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- 2 métiers ; pour la couleur on emploie quelquefois 2 lampes de 16 b. par métier, et pour Yécru 1 lampe de 10 b. pour 2 métiers. Dans les filatures, on demande jusqu’à un éclairement maximum de 10 b. à 1 m., tandis que dans les ateliers ordinaires, on se contente de 5 b. à 1 m.
- Pour Véclairage total, un éclairement moyen de 5 b. à 1 m., pour les, filatures, et de 2 b. à 1 m. pour les ateliers ordinaires, est suffisant.
- Pour les ateliers d’ajustage, il faut 1,4 carcel par m2. D’après le type de lampes choisi, de xo à 20 bougies, la formule (2) permettra d’en faire la répartition, en se donnant la hauteur à laquelle sont placées les lampes.
- Dans les théâtres, on admet, pour la salle et la scène, un éclairement de 0,5 b. par m3. Pour Y éclairement brillant de la scène, on prend 20 b. par m2 ou 1,5 b. par m9.
- Pour les salles des fêtes, salles de danse, on prend une moyenne de 15 bougies par m2.
- Pour les installations privées, les éclairements de luxe, on admet 20 à 25 b. à 1 m. Pour pouvoir lire commodément, il faut un éclairement de 10 b. à 2 m.
- On peut admettre, d'une autre façon, pour un éclairage normal d’intérieur, 2 bougies par m2 et, pour un éclairage de luxe, 4 à 5 b. par m2.
- Tous ces chiffres ne sont que des renseignements de base, qui pourront être modifiés, dans chaque cas particulier, d’après l’ameublement des locaux, la quantité de lumière reçue par la surface éclairée, en même temps que par les éclairements moyen et minimum que l’on aura fixés.
- Quand on emploie des lampes à incandescence, il vaut mieux, au point de vue de l’effet, diviser la lumière et employer des lampes de 8 ou 10 bougies.
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- SONNERIES ÉLECTRIQUES
- Piles. — Le modèle le plus employé est celui de Leclanché au bioxyde de manganèse, coke et chlorure d’ammonium ; Vélectrode -j-est en charbon de cornue, l'électrode — en \inc amalgamé : elle n’use pas en circuit ouvert, et se polarise très peu. Elle est très bon marché d’entretien et ne gèle jamais.
- On devra renfermer les éléments de façon qu’ils soient à Vabri delà poussière et de l'évaporation du liquide. De temps en temps on nettoiera la surface extérieure du vase poreux, afin de bien enlever les efflorescences qui se seront déposées. Pour éviter les grimpements du sel le long du vase de verre, on enduira la partie supérieure de celui-ci, intérieurement et sur une hauteur de 3 à 4 c/m, d’une couche de paraffine. On pourra du reste en faire autant au vase poreux. Avoir soin de ne jamais laisser la pile se dessécher.
- On ne met jamais moins de deux éléments de pile sur une sonnerie commandée par un bouton d’appel. On compte un élément par 50 m. de longueur de fil. Donc 3 éléments suffiront pour actionner une sonnerie sur une longueur de 50 m., soit 1 élément pour la longueur de 50 m., et 2 éléments pour le bouton d’appel.
- Pour les tableaux indicateurs, on compte 1/4 d’élément par numéro.
- Sonneries. — On distingue, pour les usages domestiques :
- i° La sonnerie tremblen.se (fig. 8), dans laquelle l’émission de courant produit une série d’oscillations très rap-
- Fisr. 8
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- prochées du marteau qui vient frapper le timbre. Il ne faut pas qu’à l’état de repos le marteau touche le timbre.
- 2° La sonnerie à un coup (fïg. 9). Quand le courant passe, le marteau frappe sur le timbre un coup. Il faut que le marteau soit réglé de façon à ne pas rester au contact du timbre lorsqu’il a frappé, pour ne pas empêcher le timbre de vibrer librement.
- 30 La sonnerie continue qui fonctionne jusqu’à ce que le poste appelé interrompe le circuit (fig. 10). On règle facilement le marteau, en appuyant l’armature contre les noyaux de l’électro, puis en pliant la tige du marteau jusqu’à ce que celui-ci ne touche plus, mais soit cependant très près du timbre : on laisse ensuite l'armature reprendre sa position de repos.
- Les sonneries sont commandées par des boutons d'appel, composés de deux ressorts éloignés l’un de l’aulre au repos, et dont le contact est établi en appuyant sur un bouton en matière isolante. Chaque lame est reliée à un bout du lil de ligne.
- Il faut que les surfaces de contact des ressorts soient toujours bien nettes. Pour interrompre, dans certains cas, le fonctionnement des sonneries, on se sert d'interrupteurs.
- Lorsque l’on veut changer la direction du courant, on se sert de commutateurs.
- Dans l’installation des sonneries, les retours peuvent être faits par la terre.
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- Une meme sonnerie peut être commandée par un ou plusieurs boutons d'appel (fig. 8 et 9), ou bien plusieurs sonneries peuvent être commandées par un seul appel (fig. n). Plusieurs sonne-
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- Tableaux indicateurs.
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- aussi commandées séparément d'un seul point
- (fig- il)-On peut vouloir que le poste appelé réponde à l’appel qui lui est fait. On emploie alors les sonneries réciproques [fig. 11'. même sonnerie peut
- devoir être commandée de plusieurs endroits différents, et on doit savoir d’où vient l’appel.
- Dans ce but, on emploie les tableaux indicateurs (fig. 12).
- On a, en série avec la sonnerie, un électro-aimant qui agit sur une aiguille aimantée portant deux plaques très légères, sur l’une desquelles est inscrite l’indication voulue ; par suite du passage du courant dans l’électro, lors d’un appel, ce disque vient se placer devant la partie transparente ménagée dans une glace dépolie. Au repos, l’autre disque, qui est blanc, se trouve en face de cette partie transparente.
- Après un appel, en faisant passer dans le solénoïde, en sens inverse du premier, un courant pris en dérivation sur le circuit, on ramènera l’appareil à sa situation normale.
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- Quel que soit le nombre des numéros d’un tableau, il y a toujours trois bornes réservées aux deux pôles de la pile et à la sonnerie.
- Si l’on a deux tableaux réunis ensemble, on a une 4e borne réservée à la jonction des deux tableaux.
- Fils conducteurs. — Les piles, les sonneries et les tableaux sont réunis par des fils de cuivre rouge recouverts d’isolant.
- Lorsque l'on a des fils nombreux, il est bon de donner des couleurs différentes à l’enve-loppe extérieure, afin de suivre facilement les divers circuits.
- Pour les parties extérieures, les caves ou les planchers, on emploie ces mêmes fils contenus dans une gaine en plomb.
- Les diamètres sont de 1,2 m/m pour les conducteurs généraux et les colonnes montantes ; de r,i à r m/m pour les dérivations principales, et 9/10 m/m pour les dérivations secondaires. Pour les conducteurs situés à l’extérieur, on emploie du fil de fer galvanisé de 1,8 m/m de diamètre pour les distances inférieures à 50 m. ; 2 et 2,5 m/m pour les distances supérieures.
- Les fils seront toujours placés sur des isolateurs.
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- EFFETS PHYSIOLOGIQUES DES COURANTS
- On peut dire que les courants continus n’ont pas d’effets physiologiques dangereux. Il n’y a donc aucun inconvénient à toucher, sans précaution spéciale, les organes ou parties nues des appareils traversés par des courants continus, le voltage de ceux-ci ne dépassant pas 9,000 volts. Il est toutefois prudent de ne pas toucher ensemble deux organes tels qu’un courant puisse s’établir au travers du corps, la commotion violente qui se produirait par suite de l’extra-courant de rupture pouvant être dangereuse surtout si l’on est sujet à des troubles cardiaques.
- Il n’en est pas de meme avec les courants alternatifs ; on peut poser en principe que ceux-ci ont des effets physiologiques dangereux, meme à bas voltage (200 volts). Ces effets dépendent de la fréquence.
- Si la force électromotrice de l’alternateur suit la loi sinusoïdale simple, et que la fréquence soit simple, il n’y a pas d’effets physiologiques ; si la fréquence augmente, il y a dans l'organisme des contractions nerveuses telles que la mort par asphyxie peut s’ensuivre. On devra donc appliquer la respiration artificielle à toute personne atteinte par les courants alternatifs. Si la fréquence dépasse 3,000, les actions physiologiques décroissent et à 10,000 leur action devient nulle.
- On ne devra jamais toucher les parties nues d’appareile traversés par les courants alternatifs sans s’être au préalable isolé du sol en se plaçant sur un tabc^ret à pieds de verre et sans s’être muni de gants en caoutchouc. Malgré ces précautions, il ne faudra jamais toucher deux organes tels qu’un courant puisse s’établir au travers du corps.
- Picard et David.
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- J)es Balais feuilletés eu papier métal-lique sont composés d’un métal spécial laminé aussi mince que possible (40 à 50 feuilles par millim. d’épaisseur). Leur grande Douceur de Frottementsup-prime l’Usure des Collecteurs des Dynamos. Ils sont beaucoup plus conducteurs que les Balais en Toile métallique, car, à Section égale, ils contiennent deux fois plus de Métal. Douze jugements ont condamné les Contrefacteurs et Vendeurs de contrefaçon. Exiger la Marque de Fabrique déposée sur chaque Balai.
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- LES BREVETS D’INVENTION
- CONSEILS AUX INVENTEURS
- En France, d’après la loi de 1844, qui nous régit encore, un brevet est accordé à toute personne, française ou étrangère, ou à tout groupe de personnes qui en fait la demande, sauf cependant lorsqu’il s’agit de combinaisons financières ou de produits pharmaceutiques. Dans ces cas seuls, la demande estrejetée.
- Le privilège est accordé par l’Etat sans garantie du mérite ou de la nouveauté de l’invention, et c’est pour cette raison que la loi exige, sous peine d’amende, qu’à côté de la mention « Breveté » qui doit être inscrite sur les objets vendus, afin d’avertir les contrefacteurs éventuels qu’ils s’exposent à des poursuites, les mots « sans garantie du gouvernement » (S. G. D. G.) soient ajoutés, afin de bien établir que l’Etat décline toute responsabilité.
- Les brevets sont accordés pour cinq, dix ou quinze ans, à la volonté du demandeur, et quelle que soit la durée choisie ; les taxes peuvent être payées par annuités de 100 francs, c'est-à-dire, en d’autres termes, qu'il faut verser 100 francs pour la première annuité en formulant la demande, et encore 100 francs chaque année au plus tard le jour anniversaire du dépôt.
- Dans le cas où l’on désire abandonner le brevet, il suffit simplement de ne pas payer l’annuité, ce qui entraîne la déchéance immédiate.
- Généralement les brevets sont demandéspour une durée
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- de quinze ans, par la raison que l’inventeur, ignorant d’abord toujours l’avenir réservé à son invention, et que d’autre part la faculté lui restant quand même de s’arrêter en ne payant pas les annuités lorsque le succès ne répond pas à ses espérances, il est logique qu’il désire se garantir pour le terme le plus long.
- Cette manière de voir est évidemment la meilleure dans la plupart des cas, mais il en est cependant certains où il est préférable de ne demander la garantie que pour cinq ou dix ans. C’est lorsqu’il s’agit d’objets destinés à n’avoir qu’un court succès, comme certains jouets par exemple, et que l’inventeur est dans l’intention de vendre son brevet.
- La loi exigeant en effet que pour une vente de brevet, toutes les annuités restant à courir jusqu’à l'expiration du privilège soient versées par anticipation à l’Etat, il est évident que la somme à payer lors de la cession, sera moins élevée pour un brevet de cinq ans par exemple, que pour un de quinze.
- Nous ajouterons ici que, dans aucun cas, une prolongation de la durée ne peut être accordée, c’est-à-dire qu’un brevet de cinq ou de dix ans tombe sans rémission dans le domaine public à l’expiration de la cinquième ou de la dixième année.
- 11 y a maintenant un point sur lequel il nous semble utile d'une façon toute particulière : c’est que dans aucun cas une invention ne peut ctre garantie par un dèp'ot de modèle. Il arrive en effet fréquemment que des inventeurs peu au courant de la législation, déposent au Conseil des prud’hommes, par raison d’économie, un modèle de l’objet qu’ils veulent garantir, se réservant de demander un brevet plus tard si le succès répond à leur attente.
- C’est une erreur absolue de leur part: un dépôt de modèle ne peut garantir que la forme extérieure d’un objet et jamais un mécanisme ou une combinaison
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- d’organes. Il en résulte que le dépôt ainsi effectué ne garantira en acune façon l’inventeur, et qu’il pourra être impunément contrefait.
- En outre de ce premier inconvénient, il en existe un second tout aussi 'grave: c’est que l’inventeur ayant agi de cette façon, ne pourra plus, après le dépôt du modèle, couvrir son invention par un brevet valable, et cela par cette raison péremptoire que seule est brevetable une invention nouvelle. Or une invention cesse d’être répétée nouvelle à partir du jour où elle est portée à la connaissance du public par la mise en vente, par la distribution de prospectus ou de toute autre manière. La loi est formelle à cet égard.
- Donc l’inventeur est obligé de se couvrir par un brevet avant de faire connaître sa découverte, c’est-à-dire, en d’autres termes, de faire des frais avant de connaître l’opinion du public, et de risquer par cela même des fonds qui seront peut-être complètement perdus pour lui.
- Devant cette situation, beaucoup d’inventeurs peu fortunés préfèrent s’abstenir, et perdre ainsi le fruit de leur travail pour ne pas risquer de faire une dépense qui pourrait être non seulement inutile, mais encore une source de gêne pour eux.
- Il y a cependant, pour sortir de cette impasse, un moyen que nous conseillons fréquemment à nos clients, et qui est basé sur ce fait peu connu que tant qu’un brevet n’est pas encore délivré, l’inventeur a le droit de retirer sa demande. Les pièces qu’il a déposées lui sont alors rendues avec la somme de ioo francs qu'il a versée.
- Or, comme il s’écoule environ trois mois entre le jour du dépôt et celui de la délivrance du titre, il en résulte qu’un inventeur, après avoir déposé sa demande, a devant lui un délai de tout au moins deux mois et demi pour voir de quelle façon sa découverte sera accueillie du public. Si le succès ne répond pas à son attente, il lui suffit dans ce
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- cas d’écrire sur une feuille de papier timbré au ministre du Commerce pour l'informer que sa demande est abandonnée et pour le prier en même temps de lui retourner les différentes pièces accompagnées d’un bon de remboursement.
- A sa lettre au ministre, l’inventeur joindra le certificat de dépôt qu’il a reçu en échange des pièces déposées par lui lors de sa demande de brevet.
- Maintenant, pour indiquer la marche à suivre pour déposer une demande de brevet, nous n’avons qu’à transcrire les articles de la loi du 5 juillet 1894 qu’y s’y rapportent.
- LES DEMANDES DE BREVETS
- Art. 5. — Quiconque voudra prendre un brevet d’invention devra déposer sous cachet, au secrétariat de la Préfecture, dans le département où il est domicilié, ou dans tout autre département, en y élisant domicile :
- i° Sa demande au ministre du Commerce;
- 20 Une description de la découverte, invention ou application faisant l'objet du brevet demandé (laquelle devra porter en tête le mot : original);
- 30 Le duplicata de ladite description (lequel devra porter en tête le mot duplicata) ;
- 40 Les dessins ou échantillons qui seraient nécessaires pour Vintelligence de la description (ils devront porter en tête le mot original) ;
- 50 Le duplicata desdits dessins ou échantillons (il devra porter en tête le mot duplicata) ;
- 6° Un bordereau des pièces déposées.
- Voir page 218 le tableau contenant les règlements à observer pour les descriptions et les dessins.
- Nota. — Le bordereau consiste dans l’énumération des pièces renfermées sous le pli cacheté. Toutes ces pièces devront être établies sur autant de feuilles séparées et
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- renfermées dans une seule et même enveloppe à l’adresse du ministre du Commerce.
- Art. 6. — La demande sera limitée à un seul objet principal, avec des objets de détail qui le constituent et les applications qui auront été indiquées.
- Nota. —Elle pourra être faite sur papier libre.
- Elle mentionnera la durée que les demandeurs entendent assigner à leur brevet dans les limites fixées par l’art. 4 10 ou 15 ans), et ne contiendra ni restrictions, ni conditions, ni réserves.
- Nota. — La demande devra mentionner s’il a été précédemment pris à l’étranger un brevet pour la même invention dont la durée sera égale ou inférieure à celle du brevet français.
- Elle indiquera un titre renfermant la désignation sommaire et précise de l’objet de l’invention.
- La description ne pourra être écrite en langue étrangère; elle devra être sans altérations ni surcharges. Les mots rayés comme nuis seront comptés ou constatés, les pages et les renvois paraphés. Elle ne devra contenir aucune dénomination de poids ou de mesures autres que le système métrique.
- Les dessins seront tracés à l’encre et d’après une échelle métrique.
- Nota. — Les photographies ou dessins effectués suivant des procédés particuliers dérivés de la photographie ne sont pas admis ; ils entraînent le rejet de la demande.
- Toutes les pièces seront signées (ainsi que les dessins), par le demandeur ou par un mandataire ; celui-ci devra produire un pouvoir qui restera annexé à la demande.
- Nota. — Ces signatures ne doivent pas être légalisées non plus que celles du pouvoir.
- Art. 7. — Aucun dépôt ne sera reçu que sur la production d’un récépissé constatant le versement d’une
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- somme de ioo francs à valoir sur le montant de la taxe du brevet.
- Nota. — Le fait seul du versement ne saurait établir l'autorité de la demande. Aux termes de l’art. 8 (voir ci-dessous) la durée du brevet court seulement du jour du dépôt de la demande et des pièces à la Préfecture.
- Un procès-verbal, dressé sans frais par le secrétaire général de la Préfecture, sur un registre à ce désigné et signé par le demandeur, constatera chaque dépôt en énonçant le jour et l’heure de la remise des pièces. Une expédition dudit procès-verbal (certificat de dépôt) sera remise au déposant moyennant le remboursement des frais de timbre (o fr. 25).
- Art. 8. — La durée du brevet courra à partir du dépôt prescrit par l’art. 5 (jour du dépôt de la demande à la Préfecture).
- DE LA DÉLIVRANCE DE BREVETS
- Art. 11. — Les brevets dont la demande aura été régulièrement formée sont délivrés, sans examen préalable, aux risques et périls des demandeurs, et sans garantie, soit de la réalité, de la nouveauté ou du mérite de l’invention, soit de la fidélité ou de l’exactitude de la description.
- Un arrêté du ministre, constatant la régularité de la demande, sera délivré au demandeur, et constituera le brevet d’invention. A cet arrêté sera joint le duplicata certifié de la description et des dessins, après que la conformité avec l’expédition originale en aura été reconnue et établie au besoin.
- La première expédition des brevets sera délivrée sans frais.
- Toute expédition ultérieure, demandée par le breveté ou ses ayants cause donnera lieu au paiement d’une taxe de 25 francs.
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- Les frais de dessin, s’il y a lieu, demeureront à la charge de l’impétrant.
- Art. 12. — Toute demande dans laquelle n’auraient pas été observées les formalités prescrites parles numéros 2 et 3 de l’art. 5 et par l’art. 6 sera rejetée. La moitié de la somme versée restera acquise au Trésor, mais il sera tenu compte de la totalité de cette somme au demandeur s'il reproduit sa demande dans un délai de trois mois à compter de la date de notification du rejet de sa requête.
- Art. 13. — Lorsque, par application de l’art. 3, il n’y aura pas lieu à délivrer un brevet, la taxe sera restituée.
- Nota. — C’est-à-dire lorsque l’invention ne sera pas brevetable aux termes de l’art. 3.
- DES CERTIFICATS d’aDDITION
- Art. 16. — Le breveté ou les ayants droit au brevet auront, pendant toute la durée de ce brevet, le droit d’apporter à l’invention des changements, perfectionnements ou additions, en remplissant pour le dépôt de la demande, les formalités déterminées par les art. 5, 6 et 7.
- Ces changements, perfectionnements ou additions seront constatés par des certificats délivrés dans la même forme que le brevet principal et qui produiront, à partir des dates respectives des demandes et de leur expédition, les mêmes effets que ledit brevet principal avec lequel ils prendront fin.
- Chaque demande de certificat d’addition donnera lieu au paiement d’une taxe de 20 francs.
- Les certificats d’addition pris par des ayants droit profiteront à tous les autres.
- Art. 17. — Tout breveté qui, pour un changement, perfectionnement ou addition, voudra prendre un brevet principal de cinq, dix ou quinze années, au lieu d’un certificat d’addition expirant avec le brevet primitif, devra
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- remplir les formalités prescrites par les art. 5, 6 et 7, et acquitter la taxe mentionnée dans l’art. 4.
- Art. 18. —Nul autre que le breveté ou ses ayants droit, agissant comme il est dit ci-dessus, ne pourra, pendant une année, prendre valablement un brevet pour un changement, perfectionnement ou addition à l’invention qui font l’objet du brevet primitif.
- Néanmoins toute personne qui voudra prendre un brevet pour changement, addition ou perfectionnement â une découverte déjà brevetée, pourra, dans le cours de ladite année, former une demande qui sera transmise et restera déposée sous cachet au ministère du Commerce.
- L’année expirée, le cachet sera brisé et le brevet délivré.
- Toutefois, le breveté principal aura la préférence pour les changements, perfectionnements ou additions pour lesquels il aurait lui-même, pendant l’année, demandé un certificat d’addition au brevet.
- Art. 19. — Quiconque aura pris un brevet pour une découverte ou application se rattachant à l’objet d’un autre brevet n’aura aucun droit d’exploiter l’invention déjà brevetée, et réciproquement, le titulaire du brevet primitif ne pourra exploiter l’invention, objet du nouveau brevet.
- DE LA TRANSMISSION ET DE LA CESSION DES BREVETS
- Art. 20. — Tout breveté pourra céder la totalité ou partie de la propriété de son brevet.
- La cession totale ou partielle d’un brevet, soit à titre gratuit, soit à titre onéreux, ne pourra être faite que par acte notarié et après le paiement de la totalité de la taxe déterminée par l’art. 4.
- Aucune cession ne sera valable à l'égard des tiers, qu’après avoir été enregistrée au secrétariat de la Préfecture du département dans lequel l’acte aura été passé.
- L’enregistrement des cessions et de tous les autres
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- actes comportant mutation sera fait sur la production et le dépôt d’un extrait authentique de l’acte de cession ou de mutation.
- DES NULLITES ET DECHEANCES
- Art. 32. — Sera déchu de tous ses droits le breveté qui n’aura pas mis en exploitation sa découverte ou invention en France dans le délai de deux ans à partir du jour delà signature du brevet, ou qui aura cessé de l’exploiter pendant deux années consécutives, à moins que, dans l’un ou l’autre cas, il ne justifie des causes de son inaction.
- Ayant ainsi donné, le plus brièvement possible, les indications que nous avons cru devoir être les plus intéressantes pour les inventeurs, nous allons maintenant, pour compléter les renseig-nements donnés ci-dessus, dire quelques mot de I’Union pour la protection de la
- PROPRIÉTÉ INDUSTRIELLE.
- Le 20 mars 1883, il a été conclu à Paris, entre la France, la Belgique, le Brésil, l'Espagne, le Guatemala, YItalie, les Pays-Bas, le Portugal, la Serbie etla, Suisse (auxquels sont venus se joindre plus tard Y Angleterre, la Bolivie, les Etats-Unis, le Danemark, la Norvège, la Suède et la Tunisie) une convention de laquelle il résulte que l’inventeur, citoyen de l’un des pays contractants, qui aura régulièrement effectué le dépôt d’une demande de brevet d’invention, d’un dessin ou modèle industriel, d’une marque de fabrique ou de commerce dans Pun des Etats de l’Union, jouira, pour effectuer le dépôt dans les autres Etats et sous réserves des droits des tiers d’un délai de priorité de six mois pour les brevets d’invention, et de trois mois pour les dessins ou modèles industriels,'ainsi que pour les marques de fabrique ou de commerce. Ces délais sont augmentés d’un mois pour les pays d’outremer.
- En conséquence, le dépôt ultérieurement opéré dans
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- l’un des autres Etats de l’Union avant l’expiration de ces délais, ne pourra être invalidé par des faits accomplis dans l’intervalle, soit notamment pour un autre dépôt, ou encore pour la publication de l’invention, ou son exploitation par un tiers.
- Déplus, l’introduction par le breveté, dans le pays où le brevet a été délivré, d’objets fabriqués dans l’un ou l'autre des Etats de l’Union, n’entraînera pas la déchéance.
- Nous faisons remarquer ici que ni Y Allemagne, ni Y Autriche, ni la Hongrie, ni la Russie, pour ne parler que des Etats considérés comme puissances industrielles, n'ont adhéré à cette convention.
- La règle de conduite de l’inventeur qui désire assurer ses droits dans plusieurs pays est donc toute tracée : il doit déposer ses demandes de brevets en Allemagne, Autriche, Hongrie et Russie, en môme temps qu’en France, ou tout au moins avant que le brevet français ne soit délivré, et par conséquent rendu public. Pour les autres pays, il pourra profiter du délai de six mois que lui accorde la convention précitée.
- Il ne nous reste plus avant de terminer qu’à présenter une dernière observation :
- La convention de 1883 donnant un délai de six mois, comme il vient d’être expliqué, il paraît naturel que l'inventeur voulant, avant de faire des dépenses plus importantes, se renseigner sur la valeur de sa découverte prenne d’abord un brevet en Belgique où les frais sont moins élevés qu’ailleurs, quitte à se faire ensuite breveter dans les autres pays de l’Union, s’il s’aperçoit que l’invention peut lui être profitable.
- Cette manière de procéder est parfaitement légale, mais elle offre, par rapport à la loi française, un inconvénient sur lequel nous croyons utile d’insister d’une manière toute spéciale, parce que nous voyons journelle-
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- ment quantité d’inventeurs suivre cette fausse voie sans prendre conseil d’ingénieurs compétents qui auraient pu leur signaler le danger.
- En effet, l’article 29 de la loi de 1844 spécifiant que le brevet français doit expirer en même temps que le brevet étranger pris avant lui, il en résulte que l’inventeur déposant sa demande de brevet français après celle du brevet belge, ne pourra pas laisser tomber ce dernier sous peine de voir tomber en même temps son brevet français, c’est-à-dire en d’autres termes qu’il sera tenu, pour conserver son brevet en France, de payer les taxes annuelles en Belgique sans en omettre aucune, même si le brevet ne doit rien lui rapporter dans ce dernier pays.
- Il est inutile d’ajouter que ce que nous venons de dire au sujet du brevet belge pris à titre d’exemple, s’applique à tous les autres brevets étrangers déposés avant le brevet français.
- En résumé :
- L’inventeur français doit déposer son brevet en, France en premier lieu.
- Ensuite, si son invention est suffisamment importante, il effectuera, avant la délivrance du brevet français, le dépôt en Allemagne, Autriche, Hongrie et Russie.
- Après, dans les six mois qui suivront la date du depot en France, il demandera le brevet en Bèlgique, Espagne, Italie, Norvège, Portugal, .Suède, Suisse, etc.
- Et enfin dans le délai de sept mois après le jour du dépôt en France, il pourra se garantir dans les pays d’outre-mer, tels que l’Angleterre, les Etats-Unis, le Brésil, etc.
- Il est bien évident que nous n’avons pu donner dans cette notice, trop courte, par rapport à l’abondance des matières qu’elle comporte, qu’une idée tout à fait générale sur les lois qui régissent actuellement les brevets d’invention.
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- Nous croyons cependant en avoir dit suffisamment pour permettre aux personnes intéressées de se rendre un compte exact de la marche qu’elles doivent suivre pour sauvegarder leurs intérêts.
- Nous nous permettons d’ajouter ici que nous renseignerons toujours avec plaisir les inventeurs qui désireraient nous soumettre un cas particulier ou nous demander des éclaircissements supplémentaires.
- MARILLIER et ROBELET,
- Ingénieurs-Conseils ,
- Directeurs del' Office Inter nation al pour l’Obtention des brevets d'invention en France et à l’Etranger
- 42, Boulevard Bonne-Nouvelle.— Paris
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- Cadre en trait fort. N
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- Brevets Français et Certiiieats (TAddition
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- En chiffres ordinaires.
- En lettres majuscules ou minuscules, ou en chiffres ordinaires ayant de 3 à 8 millim. de haut.
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- Quelconque ou toile à calquer.
- ! Mêmes règles que pour l'original.
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- O : d <S> ; g
- Papier : 330 mill
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- TABLE DES MATIÈRES
- Avertissement................................................. 3
- Notice sur les balais feuilletés.............................. 5
- Avis important.............................................. 9
- De i.a contrefaçon........................................ 11
- /ugements condamnant les fabricants et vendeurs de contrefaçon :
- Tribunal correctionnel de la Seine, 30 juillet 1893....... 13
- Arrêt delà Cour d’appel de Paris, 5 juin 1896............. 13
- Tribunal civil de la Seine, 21 novembre 1896.............. 16
- — correctionnel de la Seine, 29 avril 1897........ 17
- — civil de la Seine, 12 juillet 1897.............. 18
- — — Douai, 29 décembre 1897................... 19
- Arrêt de la Cour d’appel de Douai, 8 décembre 1898........ 20
- — — — 6 mai 1901............. 21
- Pages extraites du Formulaire Hospitalier :
- Table des nombres, de leurs réciproques, carrés, racines cirrées, cubes, racines cubiques, circonférences et surfaces
- de cercle.............................................. 25
- Quantités et unités géométriques............................. 31
- Quantités et unités mécaniques............................... 33
- Densité des métaux, bois, isolants, liquides, etc......... 33
- — des solutions aqueuses d’acide sulfurique....... 37
- — des principales solutions.......................... 39
- Aéromètres et densités correspondantes....................... 41
- Points de fusion et d’ébullition ... ..................... 43
- Chaleur..................................................... 45
- Pouvoir calorifique des combustibles......................... 47
- Consommation et chaleur des principaux illuminants........... 49
- Résistance des matériaux..................................... 51
- — des métaux et alliages............................. 53
- — des fils de cuivre pur............................. 55
- — du charbon et des métalloïdes...................... 61
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- Résistance des liquides acidulés.......................... 63
- — des principaux liquides isolants................ 65
- Equivalents chimiques et électrochimiques................. 69
- Electrolyse................................................... 71
- Signaux de l’appareil Morse............................... 75
- Pages extraites de Y Agenda Opperman ;
- Renseignements électriques.................................... 81
- — géométriques................................. 87
- Tracé des courbes............................................. 97
- Calcul des intérêts.......................................... 103
- Cubage des bois ronds........................................ 107
- Pression correspondante- à la température de l’eau de ioo°
- à 230°..................................................... 109
- Chaleur spécifique et latente................................ ni
- Mélanges réfrigérants........................................ 113
- Coefficients de conductibilité relatifs à la chaleur....... 115
- Equivalent mécanique de la chaleur................... 117
- Résistance des murs, piliers, cloisons, colonnes............. 119
- — à la traction des fils de fer et d’acier........ . 121
- Renseignements chimiques :
- Equivalents chimiques des corps simples...................... 123
- Solubilité des divers composés chimiques.................... 127
- Composition et propriétés de divers composés organiques... 133
- Alliages divers.............................................. 137
- Dimensions de commerce î
- Tableau des fers carrés...................................... 159
- — des fers ronds.................................... Î41
- des fils de fer et d’acier ........................ 143
- — des tubes en fef,....................... 145
- — des poids des plombs ouvrés........................ 147
- Poids du mètre carré des feuilles de tôle, cuivre, plomb, Éinc,
- étain, argent, suivant épaisseur ....................... 149
- Poids des tubes en cüivre rctuge............................ 151
- Nouveau tarif du aine laminé......................;. ;.... 153
- Dimensions commerciales des tôles............................ 153
- Pages extraites du petit Dictionnaire Larousse :
- Signes conventionnels Servant il la correction des épreuves typographiques............. ...11. ;....... 137
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- Recettes et procédés utiles. 134, 136, 138, 140, 142, 144, 146,
- 148,150, 152,154, 136 138
- Les dérangements des dynamos et les moyens d’y remédier,
- par M. J.-A. Montpellier................................. 161
- Machines électriques........................................ 193
- Conduite des dynamos........................................ 196
- Eclairage électrique........................................ 197
- Sonneries électriques..................................... 200
- Effets physiologiques des courants.......................... 204
- Les brevets d’invention..................................... 206
- Table des matières.......................................... 219
- Table alphabétique des annonces contenues dans le Petit Mémorial.................................................... 222
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- TABLE DES ANNONCES
- ACCUMULATEURS
- Société française de l’accumulateur Tudor, 81, rue Saint-Lazare, Paris (IXe)................................... 36
- APPAREILLAGE ÉLECTRIQUE
- Compagnie française d’appareillage électrique, 16, rue
- Montgolfier, Paris (IIIe)............................ II
- J.-A. Genteur, 77, rue Chariot, Paris (IIP)......... 46
- Langlois, 40, quai Jemmapes, Paris (XIe)............... 68
- Parvillée frères et Cie, 29, rue Gauthey, Paris (XVIIe).... 66
- Jules Richard, 2S, rue Mélingue, Paris (XIXe)....... 34
- BALAIS POUR DYNAMOS
- L.BOUdreaux, 8, rue Hautefeuille, Paris (VIe). . III, 23, 79,
- 130, 160 205
- CABLES et FILS
- R. Alliot et Roi, 38, rue de Reuilly, Paris (XIIe).. 46
- G. et H.-B. de la Mathe, à Gravelle-Saint-Maurice (Seine). 54 Société industrielle des Téléphones, 28, rue du Quatre-Sep-tembre, Paris (IIe)................................... 40
- COMPTEURS D’ÉLECTRICITÉ
- Compagnie anonyme continentale pour la fabrication des compteurs, 9, rue Pétrelle, Paris (IXe)........... 24
- COURS D’ÉLECTRICITÉ, BUREAU DE CONTROLE
- Bureau de contrôle des installations électriques, 12, rue
- Hippolyte-Lefcas, Paris (IXe)........................ 64
- Cours d’électricité industrielle, Laffargue, secrétaire général,
- 70, boulevard Magenta, Paris (Xe).................... 73
- Ecole supérieure d’électricité, 12-14, rue de Staël, Paris (XV')................................................. 70
- DYNAMOS, CONSTRUCTION DE MATÉRIEL
- Compagnie Thomson et Houston, 10, rue de Londres,
- Paris (IXe)......................................... 32
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- La Générale électrique, 45, boulevard Beaumarchais, Paris
- (IIIe)............................................. 44
- Maison Breguet, 19, rue Didot, Paris.................. 52
- Renard, 229, rue de Paris, à Clamart (Seine)............ 88
- Société l’Eclairage électrique, 27, rue de Rome, Paris (VIII*)
- 26 28
- Société Nouvelle des Etablissemen's Decauville, à Petit-Bourg (Seine-et-Oise).................................... 38
- HUILES ET FOURNITURES INDUSTRIELLES
- Compère et Faucher, 106, boulevard Sébastopol, Paris (IIIe) 46
- Pradère et Cie, 16, rue du Quatorze-Juillet, Prés-Saint-Gervais
- (Seine).............Y. . ............................ 50
- P. Régnier, II, rue Etienne-Dolet, Paris (XXe)........ 62
- Tachard, 4, rue de Trévise, Paris (IXe)..........'...... VI
- LAMPES A ARC
- L. Bardon, 61, boulevard National, Cli :hy Seine)....... 24
- LA LUBRIFIANTE
- L.Boudreaux, 8, rue Hautefeuille, Paris (VIe).... V, 80 132
- INDUSTRIES DIVERSES
- Appareils pour blessés, malades : Dupont, 10, rue Haute-
- feuille, Paris (VIe)..................................... 76
- Bacs pour accumulateurs, caoutchouc : Falconnet-Perro-
- deaud et C‘% à Choisy-le-Roi (Seine)..................... 42
- Bicyclettes : A. Soudan, 20, boulevard Sébastopol, Paris (IVe) I Brevets d’invention : Marinier et Robelet, 42, boulevard
- Bonne-Nouvelle, Paris (Xe)............................... 30
- Machines à coudre : A. Soudan, 20, boulevard Sébastopol,
- Paris.................................................. I
- Machines à écrire '• La Dactyle ” : 0. Rochefort, 46, boulevard Haussmann, Paris (XIe) ............................. 38
- Mécanique de précision; outils : Joseph Fournier 104,
- rue Oberkampf. Paris (XIe)............................... 36
- Mécanique : Lamelin, 129, avenue Philippe-Auguste, Paris (XIe)................................................. 60
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- — 224 —
- Modeleur-mécanicien: Debarle, 34, boulevard de la Villette,
- Paris (XIXe).......................................... 60
- Pompes Worthington, 43, rue Lafayette, Paris (IXe)..... 2
- Supra-Moteur, 35, boulevard Magenta, Paris................. IV
- Vins de Touraine : Perret-Villeronde, Ingrandes (Indre-
- et-Loire) ............................................... 38
- Vitraux d’art : Rosey, 22, boulevard Poissonnière, Paris (IXe) 74
- JOURNAUX ET REVUES
- L’Electricien, 18, rue des Fossés-Saint-Jacques, Paris (Ve).. 92
- L’Industrie électrique, 9, rue de Fleurus, Paris (VIe)... 94
- Mécanique et Electricité, 15, boulevard Saint-Martin, Paris
- (IIIe).................................................. 102
- Le Mois Scientifique, 33, boulevard des Batignolles, Paris
- (VIIIe).................................................. 8b
- La Revue Illustrée, 12, rue.de l’Abbaye, Paris (VIe)..... 126
- La Vie Scientifique, X22, rue Réaumur, Paris (IIe)......... 78
- LIBRAIRIES
- Ch. Béranger, 15, rue des Saints-Pères, Paris (VIe).... 108 no
- 112, 114 116
- Bernard-Tignol, 53 bis, quai des Grands-Augustins, Paris
- (VIe).................................................... 90
- Vve Ch. Dunod, 29, quai des Grands-Augustins, Paris (VP) 128 Gauthier-Villars, 55, quai des Grands-Augustins, Paris (VI*)
- 104 106
- LarOUSSe, 17, rue de Montparnasse, Paris (VP)............... 96
- Le SOUdier, 174, boulevard Saint-Germain, Paris (VIIe).... 100
- G. MaSSOn, 120, boulevard Saint-Germain, Paris (VIe).. 118
- 120, 122, 124
- Reliure : Ch. Magnier et ses fils, 7, rue de l’Estrapade,
- Paris (Ve).............................................. 160
- Marius Michel, 74, rue de Seine, Paris <VIe)................ 84
- Clichés galvanoplastiques en cuivre et en nickel :
- L. Boudreaux, 8, rue Hautefeuille, Paris (VP) ..... 82 3
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