La soudure Autogène Française : 1909-1949
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- LA SOUDURE AUTOGENE FRANÇAISE
- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE 2 28.252.000 FRANCS
- 75, Quai d'Orsay, PARIS
- LA SOUDURE AUTOGÈNE FRANÇAISE
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- LA SOUDURE AUTOGÊNE FRANÇAISE
- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE 228.252.000 FRANCS
- 75, Quai d'Orsay, PARIS
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- A SOUDURE A UTOGENE FRANÇAISE a aujourd'hui
- H quarante ans. C'est en effet le 9 février 1909 que s'est tenue, à
- Paris, son Assemblée Générale constitutive, sur l'initiative H c?e MM. Louis de Seynes et André Le Chatelier. Son capital
- I avait été fixé à 150.000 Francs.
- Son objet social était, en premier lieu, « l'exécution de tous travaux utilisant les hautes températures, notamment la soudure autogène, ainsi que l'exploitation de tous brevets, procédés, instruments ou appareils propres à l'exécution desdits travaux ».
- Cette première activité de la S AF, les travaux, est restée une branche importante de son exploitation : elle est à la base de sa prospérité. C'est elle qui lui a permis de créer et de mettre au point des procédés nouveaux de soudage, ainsi que les techniques connexes à ces procédés. L'expérience de la S AF, dans ce domaine, a profité à l'ensemble de l'industrie et de l'artisanat français. Des pays étrangers n'ont pas tardé à adopter ses méthodes, et il n'est point aujourd'hui d'utilisateur de la soudure qui ne bénéficie des découvertes de la S AF et de ses premières audaces, tant pour la réparation que pour la construction de toutes les pièces métalliques, quelle que soit la nature des matériaux qui les constituent.
- Plusieurs sociétés, spécialisées depuis quelques années déjà dans la fabrication de l'acétylène et des appareils d'utilisation de l'acétylène, avaient préparé l'avènement de la Société la Soudure Autogène Française, à la fondation et au premier essor de laquelle elles ont activement participé.
- Ce sont :
- — la Cie FRANÇAISE DE L'ACÉTYLÈNE DISSOUS,
- — la SOCIÉTÉ ACÉTYLÈNE DISSOUS & APPLICATIONS DE L’ACÉTYLÈNE,
- — L’ACÉTYLÈNE DISSOUS DU SUD-EST,
- — les Ets BOAS, RODRIGUES & Cie (B.R.C.),
- Sociétés détentrices des brevets Georges Claude sur l’acétylène dissous.
- Parmi les fondateurs de la SAF et ses premiers collaborateurs, parmi les pionniers de cette industrie dont on n’imagine pas qu’on puisse se passer désormais, citons les trois frères Le Chatelier : Henri, le savant métallurgiste,
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- membre de VAcadémie des Sciences — Louis, le fondateur des Aciéries de Caen — André, Vingénieur du Génie Maritime ; D’Arsonval, membre de VAcadémie des Sciences et de VAcadémie de Médecine ; Georges Claude, membre, lui aussi, de VAcadémie des Sciences; Charles Picard; Etienne Fouché; Alfred Javal, dont les noms resteront attachés à Vextraction des gaz de l’air, à la production de Vacêtyléne dissous, à Za réalisation des chalumeaux et à la construction des générateurs d’acétylène. Félix Ziégel, également ancien ingénieur de la Marine, devait seconder André Le Chatelier au cours des années de démarrage.
- Il faut ajouter à cette liste René Thomas, ingénieur dans Vune des Sociétés fondatrices, qui, en 1909, passa au service de la S A F, dont il était alors le seul ingénieur, ef qui aujourd’hui, après quarante ans, en, assure encore la direction générale.
- André Le Chatelier, Président de la SAF de 1909 jusqu’à sa mort, en 1929, fut le promoteur, dès 1903, des applications du soudage aux navires. Il est l’inventeur du chalumeau découpeur à jet central d’oxygène et à chauffe annulaire, connu sous le nom de « Pyrocopt ».
- En 1901, Charles Picard avait conçu et réalisé le premier chalumeau soudeur à pressions égales d’acétylène et d’oxygène. En 1903, Fouché présentait le premier chalumeau soudeur à injecteur d’oxygène et à basse pression d’acétylène. Picard, poursuivant ses travaux, mettait bientôt au point le chalumeau soudeur à débit variable, maintenant universellement connu, tandis que Fouché, par son invention de la soupape hydraulique, contribuait largement à la diffusion du soudage. Tous les perfectionnements qui ont pu être apportés à ces appareils n’en ont pas altéré le principe : après quarante ans, les noms génériques de Picard et de Pyrocopt restent les symboles du soudage et.de l’oxycoupage.
- La SAF exerçait au début l’essentiel de son activité dans les ports. Elle devait toujours conserver l’empreinte que lui avaient donnée au départ ses rapports avec les gens de mer : hardiesse dans les conceptions, promptitude dans les réalisations, aptitude à regarder toujours vers l’avenir, vers ces vastes horizons où se lèvent les techniques nouvelles.
- Un autre parmi les tout premiers collaborateurs de la SAF, formé lui aussi à l’école de la mer, Maurice Lebrun, entré à la Société en 1910, vint apporter son concours à René Thomas, et compléta l’équipe du début. L’Académie de Marine, en lui ouvrant ses portes en 1946, devait souligner cette vocation de la SAF.
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- Les Services Centraux : 29 et 31, Av. Claude-Vellefaux, PARIS (10")
- Le Siège Social : 75, Quai d'Orsay, PARIS (7“)
- Les premiers ateliers de la S AF jurent donc installés à Dunkerque, Le Havre, Rouen, Saint-Nazaire, Nantes et Bordeaux. D'autres s'établirent ensuite à Paris, Lyon et Toulouse.
- Le siège, social, établi au début rue Cadet à Paris, dans deux pièces louées 100 francs par mois, déménagea plusieurs fois avant de se fixer au 75 du Quai d'Orsay en 1931, dans l'immeuble de la Société L'AIR LIQUIDE. La SAF était liée à l'Air Liquide depuis 1913 par des accords qui n'ont pas peu contribué au développement des techniques parallèles de ces deux Sociétés.
- Depuis lors, la SAF a multiplié ses ateliers, ses agences de vente, ses usines sur tout le territoire métropolitain, à l'exception des départements méditerranéens exploités par la Société L'ACÉTYLÈNE DISSOUS DU SUD-EST. Elle a 25 centres principaux d'activité, et un réseau de 500 revendeurs, qui complètent son organisation commerciale.
- Parmi les agences les plus importantes, citons celles de Lille, de Bordeaux, et de Lyon, installées dans de vastes immeubles, propriété de la Société.
- A Paris, la SAF a installé ses services centraux dans son immeuble de l'avenue Claude-Vellefaux, acquis en 1924. Elle a transféré ses ateliers de réparations dans un autre immeuble acheté en 1946, et situé 66 rue d'Aubervilliers.
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- DUNKERQU^ A X
- BOULOGNEs/MER ^
- LILLE
- AGENCES, USINES ET ATELIERS S A
- Sicgc et Services Centraux Usines du Département Constructions Neuves
- Agences du Département Matériel Soudure
- Sous-Agences du Département
- Matériel Soudure
- Ateliers du Département Travaux
- LA SOUDURE AUTOGÈNE FRANÇAISE
- Siège Social : 75, Quai d’Orsay, PARIS (7e)
- Services Centraux : 29, Avenue Claude-Vellefaux, PARIS
- BELFORT (Terr. Belfort) - 22, Rue Scheurer-
- Kestner................................
- BORDEAUX (Gironde) - 224, Avenue Thiers BORDEAUX (Gironde) - Quai de Bacalan BOULOGNE S/MER (Pas de Calais) - 19,
- Rue de Constantine.....................
- COMMENTRY (Allier) - 17, Rue Jean-Jaurès DIEPPE (Seine-lnf.) - 2, Rue Desmarquets . .
- DUNKERQUE (Nord) - Quai Anglais............
- LA ROCHELLE (Charente Maritime) - 23,
- Avenue Guiton .........................
- LE HAVRE (Seine-lnf.) - 50, Rue de Prony. .
- LILLE (Nord) - 215, Rue d’Arras............
- LORIENT (Morbihan) - Port de Pêche.........
- LONGWY (M.-et-M.) - Avenue de Saintignon LYON (Rhône) - 6, Chemin des Alouettes ..
- LYON (Rhône) - 66, Rue Molière.............
- MULHOUSE (Haut-Rhin) - 22, Rue de l’Ile
- Napoléon...............................
- NANCY M.-et-M.) - 46, Boulevard Lobau . . . NANTES (Loire-lnf.) -15, Rue de la Tannerie.
- NANTES (Loire-lnf.) -5, Rue Voltaire.......
- PARIS - 31, Avenue Claude-Vellefaux........
- PARIS - 66, Rue d’Aubervilliers............
- PETIT QUEVILLY, près ROUEN (Seine-lnf.)
- 74, Rue Thiers.........................
- PONT Ste-MAXENCE (Oise)....................
- RENNES (llle-&-Vilaine) - 7, Rue de Redon.
- St-ETIENNE (Loire) - Place Desnoettes......
- St-NAZAIRE (Loire-lnf.) - Quai des Frégates
- STRASBOURG (Bas-Rhin) - 35, Faubourg de
- Pierre ................................
- TOULOUSE (Hte-Garonne) - 6, Rue de Tunis...........................
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- La S AF possède 4 usines. La plus importante est installée à Pont-Sainte-Maxence (Oise) sur un terrain de 80 hectares, entre l'Oise et la voie ferrée. Cette usine s'est consacrée depuis 1913 aux constructions neuves, notamment matériels de chaudronnerie en acier inoxydable et en alliages légers, et matériels et produits de soudage. A partir de 1924, des ateliers entièrement soudés y furent édifiés, le premier de 70 X 40 mètres, le second de 140 X 40 mètres ; parmi les ponts roulants qui équipent ces ateliers figure le premier qui ait été construit entièrement par soudure, d'une portée de 20 mètres et d'une puissance de 25 tonnes.
- C'est l'usine de Pont qui a le plus largement contribué à fixer la technique de la mise en œuvre des aciers inoxydables et des aciers réfractaires.
- Les usines de Bordeaux, de Lyon et de Longwy ont, chacune avec leurs moyens propres, apporté leur concours à de très intéressantes et très diverses réalisations de matériels soudés, de toutes dimensions et de toute nature. Lyon et Bordeaux se sont particulièrement spécialisés dans la construction des matériels en cuivre et en aluminium, Longwy dans la construction des gros matériels en acier.
- Les ateliers de la S AF réparent les pièces les plus variées, des plus légères aux plus lourdes. Les problèmes les plus difficiles lui sont constamment posés. Ainsi, par exemple, le soudage des armatures de béton ; le pont de Waterloo, à Londres, compte plus de 20.000 soudures exécutées suivant les méthodes de la S AF.
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- Le SAF-4, premier navire du monde construit entièrement par soudage, lancé à Caen en 1919
- Complétant rapidement la gamme de ses techniques, la S AF ne se cantonna pas dans les applications de Vacétylène, qui avaient été à Forigine de sa fondation.
- Jusqu'au début de 1914, elle n'employa que le soudage au chalumeau. A cette date, elle introduisit en France le soudage à l'arc électrique, dont elle avait acquis les brevets, et on lui doit les premiers travaux pour la mise au point et la fabrication industrielle des électrodes enrobées et du matériel pour ce genre de soudage.
- En 1919, la S AF construisait un bateau entièrement soudé à l'arc. Lancé au mois d'août, il faisait sa première traversée en novembre pour rejoindre Le Havre, son port d'attache. Ce bateau marquait une ère nouvelle en construction navale. La flotte innombrable des Liberty-ships américains ne se doutait pas, en débarquant à Caen, en juin 1944, les soldats de Leclerc, de Patton et de Montgomery, qu'elle touchait au rivage même où, 25 ans plus tôt, le premier bateau soudé du monde avait pris la mer pour son premier voyage.
- Actuellement, les activités de la S AF sont réparties entre 3 départements : le Département Matériel Soudure (.D.M.S.), qui construit et vend tous matériels et tous produits utilisés pour le soudage et le découpage des métaux; le Département Travaux et Réparations (D.T.R.), dont nous avons dit la part qu'il a prise dans le développement de la Société; le Département Constructions Neuves (D.C.N.), qui exploite les usines et fabrique du matériel neuf, principalement du matériel de chaudronnerie, et du matériel de soudage.
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- Département
- MATÉRIEL SOUDURE
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- Ecole de Soudure Electrique
- Soudage électrique d'une charpente métallique
- Machine d’Oxycoupage à 5 chalumeau:
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- Pont de Passy
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- S’ étudié Par la SECROA
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- Département
- TRAVAUX
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- Le Camarguais, navire soudé
- Bâti de dénudeuse-brosseuse construit par soudage
- Arbre-vilebrequin réparé par soudage
- Bâti de cisaille réparé par soudage
- Les réalisations du Département Travaux et Réparations sont extrêmement variées : toutes les branches de l’activité industrielle ont recours aux spécialistes de la SAF, qui étudient, conseillent ou exécutent le travail proposé. Cette diversité des travaux permet à la SAF de parfaire sans cesse ses méthodes et de compléter son expérience : réparation de chaudières marines, renflouement de coques de navires, réparation et renforcement de ponts métalliques, construction de bâtis soudés, réparation de grosses pièces de fonderie, réparation d’arbres-vilebrequins, etc..., tous travaux qui permettent de prolonger la vie de matériels importants, ou de remplacer par construction soudée des matériels encombrants et de fabrication coûteuse.
- La SAF a réparé plus de 1.500 navires, elle a renforcé de grands ponts métalliques, comme celui de Brest, qui pesait 1100 tonnes, et, à Paris, celui d’Austerlitz, qui en pesait 700, et le pont du Métropolitain de Passy. A Brest, il a fallu employer 300 tonnes de métal neuf : 20 kilomètres de soudure ont été réalisés au moyen de 500.000 électrodes. A Austerlitz, de même qu’à Passy, 200 tonnes de métal neuf ont été nécessaires.
- La SAF a renforcé des ponts sur l’Ill à Strasbourg. Elle a relevé et réparé plus de 100 ouvrages d’art détruits pendant les hostilités ; sur l’un d’eux, elle a soudé 250 tonnes de métal.
- RÉP
- arations
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- CONSTRUCTIONS NEUVES
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- Hauteur 20 mètre, W nltr#qu«.
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- ES nombreuses et diverses activités de La SOUDURE AUTOGÈNE FRANÇAI-SE ne se sont pas dévelop-pêes sans exiger un déve-I loppement parallèle des mo-y eus financiers de la Société. Son capital initial était de Fr. 150.000, en 1909; il a suivi la progression régulière du chiffre d'affaires de la Société, et il vient d'être porté à Fr. 228.252.000.
- L'effectif de la Société, qui était en 1909 d'une cinquantaine de personnes, dont 40 soudeurs, est aujourd'hui d'environ 2.000 collaborateurs, dont 1200 ouvriers et une centaine d'ingénieurs qui constituent la solide armature d'une Société où la technique est maîtresse.
- 62 des collaborateurs actuels de la Soudure Autogène Française ont plus de 30 ans de service à la Société; 3 d'entre eux ont reçu cette année la médaille de vermeil du travail pour l'accomplissement de leur 40e année de service. Près de 150 autres collaborateurs comptent plus de 20 ans de service à la Société, ce qui représente un pourcentage dont une Maison peut tirer une légitime fierté.
- La fidélité de ses collaborateurs est la récompense de ses efforts. Cette fidélité est un des éléments essentiels de sa puissance et le gage le plus sûr de son avenir : elle justifie l'optimisme avec lequel la S AF poursuit sa mission.
- En même temps que se développaient les différentes activités de la SA F, s'étendait également le champ de ses participations dans des Sociétés exploitant des procédés complémentaires de ceux qu'elle exploitait elle-même.
- C'est ainsi que, après avoir absorbé plusieurs Sociétés régionales comme la S,é Lyonnaise de Soudure Autogène, la Sté La Soudure Autogène du Sud-Ouest, la Sté Lyonnaise des Éclairages Intensifs, la S!f des Applica-
- tions de l'Acétylène, la S AF a été amenée à prendre des intérêts importants dans diverses sociétés parmi lesquelles nous citerons : la SOCIÉTÉ FRANÇAISE de l'ACÉTYLÈNE, spécialisée dans la fabrication et la vente du petit matériel d'éclairage et de soudage à l'acétylène ; la SOCIÉTÉ D'ÉTUDES POUR LA CONSTRUCTION & LA RÉPARATION DES OUVRAGES MÉTALLIQUES, spécialiste des calculs de renforcement de ponts et de charpentes métalliques, et qui sert de Conseil à nombre d'Entreprises pour la détermination et la conduite de travaux de construction et de rechargement d'ouvrages métalliques ; la S"‘ UNIONMELT, concessionnaire, pour la France et certains autres pays, des brevets américains couvrant le procédé de soudage automatique qui porte son nom ; la SOCIÉTÉ IMMOBILIÈRE DU QUARTIER DE LA VILLETTE, propriétaire des immeubles où sont installés les Ateliers de la SAF à Paris ; la StÉ R. ALKAN & Cie qui possède une usine de petite mécanique où la SAF fabrique une partie de ses matériels ; La Sté LA SOUDURE ÉLECTRIQUE, qui construit des machines de soudage par résistance ; la
- COMPA GNIE IND USTRIELLE DES MÉTA UX ÉLECTRONIQUES et la Sté des ALLIAGES DURS, qui élaborent des produits à base de tungstène utilisés dans le soudage à l'arc en atmosphère inerte ; La Slé L'A UXILIAIRE DES INSTALLA TIONS THERMIQUES et la Sté CENTRALE de SOUDURE AUTOGÈNE, appelées à intervenir dans certaines applications des procédés exploités par la SAF.
- Signalons enfin, pour compléter cette rapide énumération, les accords fondamentaux qui unissent la SAF à la S,é L'AIR LIQUIDE, ainsi que les contrats organiques passés entre la SAF et les Sociétés régionales, L'ACÉTYLÈNE DISSOUS du SUD-EST (Marseille) et les Ets DUFOUR & IGON (Toulouse) qui délimitent les activités réciproques de ces Sociétés et règlent les conditions de leur collaboration.
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- 228 252.000
- 152.168.000
- 142.104.300
- 94 736.200
- 92 368 100
- 45.000.000
- Dans tous les domaines d'emploi de la flamme ou de l'arc électrique, la S AF est restée à l'avant-garde du progrès. Parmi les créations de ces dernières années, nous citerons les techniques du soudobrasage, améliorées grâce au métal « Brox » mis au point dans ses laboratoires, les procédés de soudage et d'oxycoupage sous-marins, industrialisés depuis que la S AF construit les chalumeaux oxyacêty-léniques et oxhydriques permettant le travail aux grandes profondeurs ; le forage thermique du béton et des pierres à l'oxygène ; le rechargement des pièces métalliques de grande usure, outils de coupe, matériel agricole, par apports au chalumeau et à l'arc électrique de métaux spéciaux « Crinite » ; le développement considérable de l'oxycoupage mécanique avec des machines dont la précision égale celle des meilleures machines-outils ; le procédé de soudage à l'hydrogène atomique ; et-, dans le domaine de la production de l'acétylène, la construction des générateurs « Safasec » de conception toute nouvelle, à grande production de gaz, sans chaux résiduaire humide.
- Le cycle des contributions de la S AF aux progrès de l'industrie du soudage se poursuit aujourd'hui avec le soudage électrique sous atmosphère d'argon, pour lequel la S AF a mis au point les postes « Nertal ».
- La S AF ne s'est pas bornée à exploiter les créations de ses laboratoires ou les procédés qu'elle met au point. Ses ingénieurs se sont au contraire toujours attachés à diffuser aussi largement que possible, par la publication de nombreuses brochures et d'articles techniques, par des cours et des conférences, les principes et les applications du soudage et de ses techniques connexes.
- 30.000.000
- 20,000.000 15.000.000 12.000.000 6.000.000 I .500.000 1.000.000 I 50.000
- 10/ 7/1914 12/ 4/1920 9/12/1937 22/ 5/1940
- 6/2/1909 I0/II/I9I7 17/3/1930 15/2/1939
- 13/12/1945 15/12/1947
- 7/1944 15/12/1946 30/ 6/1948
- augmentation du capital social de la soudure autogène française
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- Une des cités ouvrières à Pont-Sainte - Maxence
- L’exposé qui précède serait incomplet sans un aperçu sur les réalisations sociales de la SAF.
- Restaurants et magasins coopératifs, cantines d’usine, cités ouvrières, jardins ouvriers, sociétés mutualistes, associations sportives, assistance médico-sociale, nombreuses sont les œuvres sociales qui ont été conçues, réalisées, développées et gérées par « La Soudure Autogène Française » depuis bien des années. La création des Comités d’Entreprise a permis de transférer aux Commissions compétentes des différents Comités d’Etablissement de la Société, le contrôle ou la gestion, suivant le cas, de ces diverses activités sociales. La SAF groupe onze Comités d’Etablissement régionaux coiffés par un Comité Central d’Entreprise.
- Parmi les œuvres sociales restées sous la dépendance directe de la SAF, citons la formation des apprentis dans la plupart des usines de la Société, notamment à Pont-Sainte-Maxence où, depuis une vingtaine d’années, plus de 300 élèves ont suivi les cours d’apprentissage, près de la moitié ayant obtenu leur C.A.P.
- Telles sont, dans leurs grandes lignes, les réalisations de la SAF dans les domaines technique, industriel, et social. Tels sont les résultats obtenus par la Société dont cette brochure a rappelé la naissance modeste en 1909 et dont elle s’est proposé de relater la croissance, le développement, l’épanouissement. Tel est enfin, après quarante années d’une activité consacrée au service du soudage et des techniques connexes, après quarante années d’efforts ininterrompus pour développer les procédés et étendre le champ des possibilités de ces techniques, après quarante années de travail et de succès, tel est le bilan que peut signer, avec fierté,
- LA SOUDURE AUTOGÈNE FRANÇAISE.
- Salle de restaurant Av. Claude-Vellefaux
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- Cet ouvrage,
- conçu et réalisé par les Editions J. P. D. pour le compte de
- LA SOUDURE AUTOGÈNE FRANÇAISE a été achevé d’imprimer le 15 Décembre 1949.
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