OP 320 1 420 : notice de réglage et d'entretien
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- H. ERN AULT - BATIGNOLLES
- ME0.4-ERN
- 1
- 1
- 169, rue d’Alésia, 169 - PARIS XIVe Tél. LECourbe 61-50
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- NOTICE
- DE
- REGLAGE ET D'ENTRETIEN
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- !
- N e
- - TABLE DES MATIERES -
- AVANT-PROPOS .................................................... 3
- CARACTERISTIQUES de la MACHINE .................................. 4
- ELINGAGE ........................................................ 7
- FONDATIONS .................................................... 8
- BRANCHEMENT ELECTRIQUE ...................................... 9
- SCHEMA des MOUVEMENTS ......................................... 10
- CHAPITRE 1 : NIVELLEMENT.............................. 11
- CHAPITRE 2 : MISE en MARCHE ......................... 13
- CHAPITRE 3 j LUBRIFICATION GENERALE .................. 15
- SCHEMA DE LUBRIFICATION AUTOMATIQUE .............. 16
- GRAISSAGE GENERAL................................• 20
- CHAPITRE 4 : REGLAGE DES ORGANES :
- 1°) POUPEE................................... 21
- 2°) CONTREPOINTE .............................. 25
- 3°) BOITE des VITESSES......................... 27
- 4°) BARRE de CHARIOTAGE ....................... 30
- 5°) COURROIES TRAPEZOIDALES ................... 31
- 6°) REGLAGE des BUTEES......................... 35
- 7°) APPAREILLAGE ELECTRIQUE .................. 36
- CHAPITRE 5 :
- I - GENERALITES.............................. 37
- II - DESCRIPTION ............................ 37
- III - FONCTIONNEMENT ........................... 42
- IV - CONDITIONS & REGLAGES INDISPENSABLES...... 48
- V - ENTRETIEN................................. 57
- VI - DERANGEMENTS............................. 59
- VII - EXEMPLES de COPIAGE .............. 62
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- I
- BA I
- — AVANT-PROPOS -
- Cette notice a été établie par des Hommes d’atelier, pour des Hommes d’atelier.
- Elle manquerait complètement son but, si elle se trouvait classées parmi des papiers jamais lus et que l’on garde par esprit de conservation.
- Elle n’est pas non plus destinée à un Bureau d’Etudes, ou à un Service Commercial. Sa place se trouve dans l’Atelier, entre les mains des techniciens ou ouvriers appelés journellement à se servir de cette machine.
- Pénétrez-vous des indications qui y sont données et consultez cette notice de réglage et d’entretien, chaque fois que vous serez embarassé ou que vous ne serez pas certain d’un détail quelconque.
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- CARACTERISTIQUES de la MACHINE
- CAPACITE : OP 320
- Diamètre maximum passant au-dessus du banc........:............ 360 mm
- Diamètre de passage au-dessus du bras AV du trainard... 320 mm
- Diamètre de passage au-dessus de la coulisse .................. 145 mm
- Entrepointes
- OP 420
- 445 mm
- 420 mm
- 245 mm
- o m 400 ... 0 m 700 ... 1m 000
- POUP:
- Nombre et valeur des
- vitesses de broche
- - Poupée sans harnais : 10 .....................
- de 450 à 3.600 t/m.
- - Poupée avec harnais : 20 .....................
- de 50 à 3.600 t/m.
- Echelonnement des vitesses de broche : Série Renard ...
- tA NJ
- *
- #
- A
- Alésage de la broche (Standard) ............................. 37 mm
- Détail du nez de broche
- < 4
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- MS 9 2 8% 8
- 2:44,398
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- Ns 0.
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- 8
- LA
- 8
- BOITE DES AVANCES :
- - 22 Avances longitudinales ........................ de 0,02 à 0,9
- - 22 Avances transversales ........................... de 0,01 à 0,45
- Rapport des avances s Ebauche-finition 3,5 à 1
- CHARIOTS j
- - Pas de vis transversale....................»........ 5 mm
- - Section des outils avant ........................... 20 x 20
- - Section des outils AR .............................. Variable.
- CONTREPOINTES :
- a) Caractéristiques communes
- ( Diamètre du fourreau.......
- ( Pas de la vis de réglage.....
- VIO
- SB
- b)
- Contrepointe pneumatique
- (Standard)
- ( Course du Piston...........
- ( Course de réglage ........
- ( Puissance sous pression d’air
- ( à 5 kilos ....................
- 100 mm
- 90 mm
- 450 Kg
- c) Contrepointe Mécanique à volant (Hors série)
- Course du fourreau ...........
- 120 mm
- MOTEUR ;
- - Puissance (sur demande) .............
- - Vitesse ..............................
- 8 - 10 - 12 - 15 ou 20 CV 1.420 t/m.
- ENCOMBREMENT ET POIDS :
- :Entre : pointes : OP 320 0 Pi 420 :
- Longueur Largeur Hauteur: Poids 6 Longueur Largeur Hauteur Poids :
- : 0 m 400 1 m 985 1 m 165 1 m 360: 1 m 985 1 m 165 1 m 520 1980 K :
- : : 0 m 700 2 m 285 1 m 165 1 m 360: 2 m 285 1 m 165 1 m 520 /
- : 1 m 000 • 2 m 585 1 m 165 1 m 360: • « 2 m 585 1 m 165 1 m 520
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- I on
- 1
- EQUIPEMENTS STANDARD :
- - Reproducteur hydraulique avec commande à distance et dispositif pour épaulements droits.
- - 1 porte-outil AV. à charioter et à dresser avec 1 outil tangent droit
- - 1 porte-outil tangent à 60° à reproduire avec 1 outil
- - Contrepointe pneumatique avec pointe tournante incorporée (un montage pour travaux courants, un montage pour travaux légers).
- - 1 Mandrin à serrage concentrique 0 215 avec 2 jeux de 3 mors durs et
- 1 jeu de 3 mors doux.
- - Coulisse prolongée
- - Butée micrométrique transversale (cale Z)
- - Barre de butée longitudinale automatique à 2 sens de marche, à 7 positions
- - Butées hydrauliques à 4 positions.
- - Butée micrométrique longitudinale sur prisme avant
- - Série complète d’engrenages pour changement de vitesse de broche et d’avances.
- - Dispositif de lubrification des outils-par groupe électro-pompe
- - Protecteur sur traînard
- - Jeu de clés de service
- ACCESSOIRES HORS SERIE :
- - Bloc d’alésage
- - Contrepointe mécanique à volant
- - Dispositif de serrage par pinces
- - Lunette fixe serrage 0 à 70 mm.
- - Lunette à précéder la reproduction à 1 outil
- - Mandrin auto-serreur H.E.B. (serrage 8 à 85 mm)
- - Mandrin pneumatique à cylindre AR. 0 190 ou 224 mm (commande à main ou à pied)
- - Mandrin hydraulique 6 160 ou 215
- - Plateau toc
- - Pointe de butée sur broche
- - Porte-outil tangent pour outil carbure monobloc
- - Porte-outil AR. à 1 ou 2 outils
- - Pointe à picots 0 10 à 65 mm
- Pour l’illustration et caracteristiques de ces accessoires, voir notice spéciale.
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- ELINGAGE
- Attention, l’élingue
- doit passer au-dessus Attention, l’élingue
- de la boite de vitesse doit passer au-dessus
- 2 Vis H de 30 ,./
- du coffret
- Cale en bois
- nota
- Pour élinguer la machine, enlever la porte en bout sur le socle, côté poupée, mettre en place les deux vis H de 30 livrées avec la machine et passer l'élingue en se conformant au croquis ci-dessus. Ecarter l’élingue de la face AV. de la poupée avec une cale en bois.
- S’assurer que l'élingue ne vient pas en contact avec la. commande à distance. Pour cela, amener l’ensemble chariot-trainard vers la poupée.
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- FONDATIONS
- Il est indispensable que la machine repose sur des fondations solides notamment dans le cas où il est exigé une précision de cote et une bonne qualité de surface.
- Le massif sera toujours en béton de bonne qualité et le plus épais possible au moment de la coulée; sa profondeur variera avec l’état du sol.
- OP 420-1*520
- OP.320-7M370.
- OP 420 - 1 750
- Haeleur du belon env. Jurvant naforp do sai
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- 1 §
- (
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- 1
- BRANCHEMENT ELECTRIQUE
- SECTION NOMINALE A -UTILISER, en M/M2 POUR CONDUCTEURS EN CUIVRE
- Pour des conducteurs en aluminium, multiplier les sections du tableau ci-dessus par 1,5.
- : Puissance: TRIPHASE : DIPHASE :
- ' Moteur : c.v. 115 V. : 220 V. 380 V. 220 V.
- : 8 14 5,5 3 7,07
- : 10 18 8 5 10
- : 12 22 8 5 10
- : 15 30 10 8 14
- : 20 30 18 10 18
- NOTA:
- Les sections du tableau ci-dessus ont été établies pour que les densités de courant soient en concordance avec les règles de l’U.S.E., et que la chute de tension reste inférieure à 5 %, pour une longueur de ligne égale à 100 m.
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- 48 C )
- T 27 T 34
- SCHEMA
- des MOUVEMENTS
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- I —
- I
- Chapitre :1
- NIVELLEMENT
- Sous chacune des vis vérin, il sera placé un morceau de tôle de 100 x 30 x 5, cette tôle sera planée de façon à reposer correctement sur le sol et on veillera de façon très stricte à ce qu’elle ne fasse pas ressort. La plus grande dimension de cette tôle sera alignée perpendiculairement à l'axe du tour et la vis vérin prendra appui, sensiblement au milieu de la longueur 100.
- Placer sur la coulisse porte-outil, préalablement nettoyée et soigneusement débarassée des petites bavures ou chocs de manutention, un niveau de précision donnant 5/100 par mètre'
- Exécuter d'abord le nivellement transversal en promenant le traînard le long du banc et en corrigeant les erreurs par les vis vérins.
- Opérer de même pour le nivellement longitudinal.
- Répéter ces deux opérations, de façon à obtenir un nivellement transversal et longitudinal précis, tout en ne sortant les vis vérins que du minimum indispensable
- A ce moment, le tour devra être branché et prêt à fonctionner. Cela suppose que les instructions concernant les opérations préalables à la mise en marche auront été lues et appliquées.
- La broche munie d’un mandrin, d’un quto-entraîneur ou de tout autre montage parfaitement équilibré, sera lancée à 1.800 tours, de façon très progressive en agissant sur l’embrayage.
- Durant le plein régime, on auscultera le tour du point de vue des vibrations et l’on agira très légèrement sur l’une ou l’autre des vis vérins placée sous la partie du socle sous contrepoints pour rechercher le régime minimum.
- Etant donné la rigidité du tour, la précision en cylindrage ne souffrira aucunement, si, pour arriver à un régime minimum de vibration, l’on devait éventuellement sacrifier une fraction de division du niveau : soit dans le sens transversal, soit longitudinal.
- Approcher et bloquer de proche en proche les contre-écrous des vis vérins, ainsi que les éérous des boulons d’ancrage. Durant toute cette opération, surveiller les vibrations. Il faut éviter de sceller le tour dans une position vicieuse et le régime de vibration a plus d’importance que la précision du nivellement. Cette considération n’a de valeur que sur un tour très rigide et ne peut s’appliquer aux tours classiques dont la précision est une fonction catégorique du nive llement.
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- I ~u r
- 1
- Remplir le vide entre le sol et le tour d’un solin de ciment et protéger largement les tôles d'appui. Laisser sécher 24 heures.
- IMPOSSIBILITE DE SCELLER LA MACHINE
- Entre le sol et les morceaux de tôle, introduire une feuille de caoutchouc synthétique de dureté 40° Shore, de 3 à 4 mm d'épaisseur et procéder au nivellement sans autre précaution.
- Afin de stabiliser plus complètement la machine, il est recommandé de pratiquer au centre des plaques de tôle, une amorce de foret dans laquelle viendra se loger l’extrômité inférieure des vis vérins®
- Adapté de cette façon, le tour répondra- bien à toutes les catégories de travaux, mais sera plus sensible à tout déséquilibre en provenance des pièces ou équipements tournants.
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- Chapitre 2
- 1
- 0
- I
- MISE EN MARCHE
- NETTOYAGE
- Nettoyer toutes les parties enduites de graisse, notamment les parties frottantes. Les dernières traces de cette graisse antirouille, qui n’a pas de propriétés lubrifiantes, seront enlevées à l’aide d’un chiffon imbibé de pétrôle ou de benzine. Toutes les parties ainsi nettoyées seront immédiatement enduites d’huile à machine
- GRAISSAGE •
- La machine a été entièrement graissée et la vidange des réservoirs faites avant expédition; néanmoins, il est recommandé de vérifier l’état des réser-voirs et de procéder à un nouveau graissage avant mise en service (Voir le schéma de graissage).
- MELANGE DE COUPE
- Remplir le réservoir d’un mélange d’huile soluble et d’eau dans les propor-tions habituelles, suivant la nature des travaux. Ce remplissage s’opère en versant le mélange dans le bac à copeaux. Le niveau sera atteint lorsque le liquide arrivera à la plaque perforée»
- BRANC HEMENT
- Le raccordement au réseau se fera suivant les indications données par l’étiquette fixée sur les fusibles.
- Le coupleur commandant le moteur principal porte des repères permettant, d’une part, le démarrage à puissance réduite, d’autre part, l’utilisation du moteur à la puissance correspondant au travail à effectuer.
- Le contrôle de la puissance utile se fait sur l’ampéremètre portant les mêmes repères que le coupleur.
- : Puissance nominale en TRIPHASE DIPHASE î
- : CV. du moteur- Repère du coupleur 1 : 2 : 3 J Repère du coupleur s 1 : 2 33
- : 8 10 : 12 : 15 20 • • 000+0 N UT NO0 P o U+WNT •• «e •. «• • .• N - - = 001 N0 . .. -.
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- I
- En tournant la poignée du coupleur à la position " 1 ", le moteur principal doit se mettre en marche et la lampe rouge s’éclairer.
- Après mise en marche du moteur principal, le groupe électro-pompe ses trouve prêt à fonctionner en manoeuvrant le coffret disjoncteur portant l’indication "arrosage".
- Avant toute mise en marche du moteur principal, s’assurer que le levier d’embrayage est bien dans la position débrayée.
- S’assurer également que ce moteur tourne bien dans le sens requis; toute rotation à l’envers d’une durée de quelques minutes aurait pour effet de faire tourner les organes de la boite sans lubrification, la pompe de graissage ne pouvant débiter que dans le sens de marche correct.
- Ne jamais faire tourner de façon continue la pompe de lubrification des outils pour les travaux ne nécessitant pas d'arrosage.
- APPAREIL HYDRAULIQUE A REPRODUIRE
- Il se trouve automatiquement branché.La mise en marche ou l'arrêt sont commandés à partir du coffret disjoncteur portant l’indication "reproducteur".
- MOTEURS.
- Le moteur principal est protégé par des fusibles calibrés d’après l'intensité nominale du moteur*
- Au départ de nos Usines, les coffrets disjoncteurs sont réglés pour l’intensité spéciale à chacun des moteurs (moteur électro-pompe, moteur appareil à reproduire).
- Le moteur principal étant enclenché, il suffira de lever le levier d’embrayage vers le haut et l’amener à fond pour faire tourner la broche à une vitesse comprise entre 50 et 5.600 tours.
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- 1
- Chapitre:3
- LUBRIFICATION GENERALE
- 1/ LUBRIFICATION AUTOMATIQUE
- Le schéma ci-après indique la façon dont elle est réalisée.
- Une pompe "A" aspire le lubrifiant dans le bac "B" au travers d’un filtre "C". Sur la tuyauterie de refoulement, il est piqué quatre dérivations D, E, F.
- La dérivation "D" conduit le lubrifiant aux disques multiples de l'embray-age par le centre de l'arbre sur lequel il est monté.
- La dérivation "E" amène le lubrifiant à la partie supérieure de la boite de vitesses où il est distribué en pluie sur les organes tournants.
- La dérivation "F" assure le même rôle vis-à-vis des organes de la poupée.
- La dérivation "P" amène une partie de l'huile à un filtre FRAI situé derrière la poupée et chargé d'éliminer les impuretés du lubrifiant.
- Ces quatre dérivations débitent simultanément dès le démarrage •
- Un conduit "G" emprunte une partie de l'huile retombée à l'intérieur de la poupée et assure le graissage des organes de la boite d'avances.
- Deux conduits "H" et "I" font retour de l’huile au réservoir.
- La capacité du réservoir est de 5 litres environ, un viseur minimum et maximum "K" permet de juger de la nécessité ou non, de parfaire le niveau.
- Le remplissage du réservoir s’effectue par 11 ouverture de la porte “2?’ donnant accès aux roues interchangeables.
- Le remplissage ne doit se faire qu’à 1‘ arrêt et de préférence après un repos de quelques minutes, pour permettre à l'huile encore en circulation de venir alimenter le réservoir •
- Un viseur "N" placé au centre de la paroi avant do la poupée, signale le fonctionnement et l‘ allure de la lubrification automatique.
- VIDAGE.-
- Un tube "O" placé à la partie inférieure du réservoir en autorise la
- vidange complète.
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- I
- I
- FREQUENCE DES VIDANGES -
- La première sera effectuée à la fin du premier mois de service. Cette vidange, très importante, doit être réalisée aussi complètement que possible et après une journée de travail au moment où l’huile est encore chaude.
- On enlèvera aussi du circuit les débris métalliques et de peinture libérés par le fonctionnement.
- A chaque vidange, nettoyer le filtre et le débarrasser de toutes les impuretés qui pourraient le colmater.
- Démonter la tôle de visite arrière sur le banc repère "X" pour nettoyer le petit bac de décantation du retour d’huile.
- Les autres vidanges seront espacées de trois mois, pour un travail en simple équipe, et de deux mois, si la machine travaille en deux équipes.
- IMPORTANT.- Après chaque vidange, ne pas oublier de changer la cartouche du filtre FRAN.
- QUALITES DE L’HUILE-
- Employer de préférence des huiles présentant les caractéristiques suivantes :
- Viscosité ENIGLER à 20° C........ 24/25
- Viscosité ENIGLER à 50° C ........ 4/4,5 Point de congélation inférieur à - 23° C.
- 2/ LUBRIFICATION DES ORGANES À GRAISSAGE AUTONOME
- a. Poulie à gorges trapézoïdales sur boite de vitesses :
- La lubrification des roulements de la poulie se fait de façon indépendante du graissage de la boite.
- Le graissage effectué en nos Ateliers est insuffisant pour 3 ou 4 ans; passé ce délai, démonter la poulie et son flasque. Nettoyer et garnir à nouveau de graisse pour roulement ayant un point de goutte supérieur ou égal à 140°, par exemple :
- - S K F n° 28
- - BR B n° 1
- - MOBILGREASE MP
- - VACUUM MOBILGREASE n° 5
- - SHELL RETINAX A
- - COSMOLUB n° 2 HOUGHTON
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- TABLIER - TRES IMPORTANT :
- Il n’est pour ainsi dire pas possible de s’opposer à longue échéance aux phénomènes d'entrées d'eau et de condensation à l'intérieur d'un organe appelé par sa situation, à recueillir les projections directes du liquide de lubrification des outils.
- A la suite de longues recherches, nous avons été amenés à utiliser un lubrifiant spécial (STAP E.B.) dont les caractéristiques, ainsi que la densité, apportant un correctif décisif aux dégats provoqués par le drainage de l’eau dans le circuit du graissage •
- Ce lubrifiant de densité 1,25, c'est à dire notablement plus "lourd" que l’eau, fait que celle-ci, ainsi que les effets de condensation, sont appelés à séjourner au-dessus du niveau de l’huile et sont rejetés à l’extérieur par un trop plein déterminé» De plus, cette densité s’oppose aux effets habituels d’oxydation provoquée par la pénétration, sous la couche d’huile, de l’eau appelée à séjourner sur les organes.
- Ce lubrifiant n’a pour l’instant aucun équivalent; le produit est appelé STAP E.B sa fabrication est assurée par HOUGHTON, Un certain stockage est prévu en nos Usines -169, rue d'Alésia.
- INDICATIONS DE SERVICE :
- NIVEAU MAX :
- Celui-ci est assuré par le trop plein A. Arrêter le plein lorsque les premières gouttes apparaissent à l’extérieur. Après avoir dépassé le niveau visible B, verser doucement par l’orifice C, pour éviter de perdre l’huile excédentaire»
- APPOINTS :
- Faire l’appoint lorsque le niveau d’huile devient apparent par le viseur B; l’eau éventuellement retenue à l’intérieur du tablier s’échappera par l’orifice de trop plein» Il s'agit d'un effet recherché.
- VIDANGES :
- Elles deviennent pratiquement inutiles, mais étant donné ce qui précède, les appoints devront s’opérer comme indiqué.
- FREQUENCE DU GRAISSAGE ;
- Tous les matins, donner quelques coups de pompe E, jusqu’à ce que l’huile coule librement par le viseur D.
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- 'PS ilimea
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- I
- (
- c) Contrepointe :
- 1°) L’avant du fourreau est graissé par pulvérisation d’huile. Ne pas omettre de vérifier le niveau du réservoir
- 2°) L'arrière du fourreau qui sert de piston d’avance, et l'intérieur, qui sert de cylindre de recul, sont huilés par l’air qui traverse le mano-détendeur-graisseur livré avec le tour.
- NOTA
- Avant chaque/remontage éventuel du fourreau, nettoyer et regraisser soigneusement les joints à section circulaire et huiler comme indiqué plus haut après le remontage.
- Pour le graissage des roulements, voir page - Chapitre : CONTREPOINTE PNEUMATIQUE
- F 0. O & (D 6
- 09 3 H.
- U2 02 (D §
- VUE AVANT
- Huile
- Régulateur
- Bouchon de remplissage
- Vue ARRIERE
- Rainures circulaires
- 00
- Huile
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- 20
- Sauf les indications précédentes, le graissage est effectué sous pression par des graisseurs individuels au moyen d’une pompe "Lub".
- Le tableau ci-dessous indique la fréquence du graissage des différents organes de la machine.
- Tous les jouys J
- 1°) Graissage support butée de débrayage 2°) Graissage coulisse et vis transversale 3°) Graissage trainard
- 4°) Graissage support en bout
- 5°) S’ossurer du niveau d’huile du mano détendeur et du graisseur Au besoin le compléter.
- Tous les 3 mois %
- 6°) Renouveler après vidange l'huile de la boite de vitesses niveau 2ème trait sur viseur.
- 7°) Graisser l'axe de pédale.
- I
- X) (6)).-
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- I
- N
- Chapitre: 4
- REGLAGE DES ORGANES
- I - POUPEE
- Réglage des roulements de broche à rouleaux coniques
- Ces roulements, de très haute précision, sont réglés en nos Ateliers avec un jeu rigoureusement déterminé et leur fonctionnement, jugé par plusieurs critères différents.
- - a) Caractéristiques du montage des roulements de broche
- Palier AV :
- 1 roulement à double rangée de galets coniques formant butée axiale de broche dans les deux sens. La bague extérieure est positionnée en rotation par un ergot et bloquée dans le corps de poupée par le flasque AV.
- Les bagues intérieures du roulement viennent en butée sur une entretoise ( A ) par blocage de l’écrou (B). L’épaisseur de cette entretoise est déterminée de façon à donner aux roulements un léger jeu après la période de rodage.
- Ne
- ' MAR
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- 22 -
- PALIER AR :
- 1 roulement à simple rangée de galets coniques. Bague extérieure coulissant dans le corps de poupée et pré-chargée élastiquement par une couronne de ressorts hélicoïdaux dûment tarés.
- - b) Conditions de fonctionnement des roulements
- Palier AV :
- Le roulement AV étant réglé en nos Ateliers, l’utilisateur ne devra pas y toucher. Toutefois, après un mois de fonctionnement en service normal, le système ayant pris sa place définitive, il y aura lieu, éventuellement, de resserrer l’écrou B.
- Palier AR :
- Il est important, pour la tenue de la broche au broutement ainsi que de la précision des cotes et de la qualité de surface, que la pré-charge élastique AR ait bien pour effet :
- - De rappeler la broche et les galets du roulement AV dans la cuvette conique.
- - D’enlever tout jeu au roulement AR
- - De laisser des dilatations, rétractions, s’opérer librement vers l’arrière sans perturber les conditions de réglage du roulement AV.
- Si, par inadvertance, ou pour toute autre raison, la cuvette du roulement AR se trouvait forcée dans son logement, au point de ne pouvoir se déplacer librement sous l’effet des ressorts, toutes les conditions recherchées pour la stabilité, la précision, la résistance au broutement, etc... se trouveraient gravement altérées et la machine ne donnerait satisfaction que pour les travaux exécutés entre-pointes.
- - c) Contrôle de température
- Un thermomètre au mercure d’usage industriel, est introduit dans la cavité ménagée à cet effet à la partie supérieure du flasque AV (repère C) et préalablement garnie d’huile (voir croquis).
- Un fonctionnement ininterrompu d’une durée moyenne de 1 h 30 pour une vitesse de broche de 2.800 tours doit faire apparaître une élévation de température très voisine de + 50° au-dessus de l’ambiance.
- Une température supérieure serait l’indice d’un serrage du roulement et il y aurait danger à prolonger l’expérience.
- Si des essais pratiques concluants avaient pour effet de démontrer qu’une température moyenne plus basse que celle indiquée pouvait également convenir, il n’y aurait pas lieu de pousser plus avant le réglage.
- ~ D) Essai pratique
- L’un des tests pratiquée en nos Ateliers, lors de la réception de nos machines, permet de vérifier le réglage des roulements de broche; ce test est le suivant :
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- I AA N
- I
- Un tronçon d’acier demi-dur, de résistance 55 à 60 kgs au mm2, d’un diamètre moyen de 80 mm., et d’une longueur égale à 150 mm, est monté en 3 mors et fortement serré sur une extrémité préalablement tournée.
- La vitesse de broche a été réglée pour une vitesse de coupe de 15 à 20 mètres minute. Un outil en acier rapide de section 20 x 20 du modèle courant à charioter à droite et présentant un angle d’attaque de 45°, est monté sur la coulisse transversale.
- Une pénétration de 6 -mm. au rayon pour une avance 0 mm 05 par tour à 120 mm. des mors, ne doit provoquer aucun broutement (voir croquis ci-dessous î
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- Réglage du cylindrage pour travaux en l’air
- On opère comme d’habitude par pivotement de la poupée. L'axe de pivotement est un pied apparent fixé sur le bordure AV de la poupée.
- REGLAGE :
- Desserrer les 5 boulons extérieurs dont l'un se trouve dans une cavité obturée par une plaque de tôle fixée par 4 vis, sur la partie inférieure de la paroi AR.
- ATTENTION
- Une 6ème vis six pans (A) se trouve à l'intérieur de la poupée dans la cage où passent les courroies. Pour y accéder, enlever le couvercle et la plaque distributrice du lubrifiant, desserrer par une clé à tube de 23 mm.
- Déplacer ensuite de la quantité demandée par la vis à tête carrée (B) qui déborde de la paroi extérieure AR de la poupée.
- Après réglage, bloquer très énergiquement les 6 vis.
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- - 2) CONTREPOINTE
- La contrepointe est livrée avec 2 ensembles tournants interchangeables utilisés suivant les travaux à exécuter.
- 1°) Ensemble tournant standard
- Elle est utilisable aux plus hautes vitesses, mais son emploi est limité par la grandeur du centre (pièces minces et longues, centres inférieurs à 0 5 mm) et pour les cas d’entraînement de pièces en marche à cause de la grande inertie des pièces en mouvement.
- 2°) Ensemble tournant léger
- Elle est utilisée toutes les fois que le montage normal ne convient pas.
- - Changement d’ensemble tournant
- Le processus est le même pour les 2 montages
- a) Retirer la pointe à l’aide de l’écrou d’extraction
- b) Retirer le joint racleur du fourreau
- c) enlever les 3 vis (1) fixant le flasque (2) au fourreau
- d) Reculer le piston vers l’arrière à fond à l’aide de l’écrou (3)
- e) Introduire la tige filetée (4) dans la broche (5) en retenant celle-ci en rotation. Placer l’étrier (6) comme le montre le dessin
- Visser l’écrou (7) en retenant la tige filetée (4) en rotation.
- Dès que la portée avant est sortie l’ensemble passe librement dans l’alésage avant.
- CONTREPOINTE PNEUMATIQUE
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- Réglage des roulements
- 1°) Montage normal
- Par action sur l’écrou du roulement avant. Les roulements arrière sont préchargés par jeu de rondelles.
- 2°) Montage léger
- Par rectification de la face d'appui du flasque (8) les roulements arrière sont préchargés au montage.
- Le tour peut être équipé sur demande d'une contrepointe à commande hydraulique. Le réglage des roulements se fait d'une manière identique à la contrepointe pneumatique.
- - Graissage des roulements
- Par pulvérisation d'huile (voir graissage général).
- Réglage de la course du fourreau
- En agissant sur l'écrou (3) on peut choisir sans difficultés toutes les courses entre 10 et 100 mm.
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- 3 - BOITE DES VITESSES
- •EMBRAYAGEFREIN
- A) DESCRIPTION :
- L’embrayage double SIGMA - type M.G.C 4 à disques multiples, est constitué par :
- - 1°) Un moyeu A destiné à être claveté sur l’arbre de la machine. Ce moyeu comporte sur sa surface extérieure.une collerette centrale possédant deux plans inclinés et, de part et d’autre de cette collerette centrale, des cannelures longitudinales servant à l'entraînement des disques intérieurs.
- - 2°) Deux blocs de disques B comprenant des disques intérieurs I entraînés par le moyeu et des disques extérieurs L comportant sur leur contour extérieur trois oreilles; ces oreilles sont destinées à l'entraînement des disques par les cloches coiffant ces blocs.
- - 3°) Un manchon de commande C.
- - 4°) Deux bagues de réglage D vissées sur chacune des bagues d’appui cannelées Y et bloquées par un verrou F facilement accessible.
- Ce verrou se compose d'un corps de verrou M et d'une tête de verrou N rivés après montage. Un ressort R maintient le verrou en place dans la bague de réglage. Le verrou s’engage dans un des trous placés sur la périphérie du disque de pression T qui est lui-même entraîné par le moyeu.
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- 4 5°) Des rondelles Belleville G prenant appui sur le premier disque intérieur et maintenues par une bague en deux parties X. Une rondelle frein U maintient en place la bague X.
- - 6°) Deux couronnes de billes H maintenues et reliées entre elles par une cage E. L’Une des deux couronnes sert à la transmission et à la démultiplication de l'effort d’embrayage et au verrouillage du manchon de commande. L’autre couronne assure en premier lieu, le retour vers le point mort de la première couronne de billes, en second lieu, la transmission et la démultiplication de l’effort de freinage.
- - 7°) Des rondelles d’expansion S placées entre les disques intérieurs de chacun des deux blocs.
- - 8°) Une clavette à téton V servant au positionnement du manchon de commande
- - 9°) Une vis à têtes J destinée à positionner en longueur l’embrayage sur son arbre.
- B - FONCTIONNEMENT ?
- Pour mieux suivre ce qui suit, il convient de se reporter à la figure.
- - Point.Mort :
- Dans la position au point mort, les deux blocs de disques d’un embrayage double sont débrayés. Les billes des deux couronnes se trouvent bloquées entre le sommet de la collerette centrale du moyeu et les deux dégagements de l’alésage du manchon.
- - Embrayage :
- Pour embrayer, il faut déplacer le manchon vers le bloc de disques que l’on désire bloquer. Dans ce mouvement, les billes H de la couronne la plus rapprochée de ce bloc de disques sont entraînées par le manchon C, roulent sur la collerette centrale du moyeu et appuient les disques les uns contre les autres par 1 ’ intermédiaire de la cage à bille E, de la bague d’appui V, et de la bague de réglage D.
- Dans une deuxième phase de ce mouvement, les billes descendent le long du plan incliné de la collerette et se logent dans la rainure du moyeu, laissent passer le manchon dont la course est limitée par la clavette et exercent sur son alésage intérieur, une pression suffisante pour le maintenir verrouillé. Durant cette deuxième phase, le déplacement longitudinal des billes est faible, ce qui dorme une grande démultiplication de l’effort axial d’embrayage; les disques sont serrés les uns contre les autres.
- En outre, durant toute la manoeuvre, les rondelles Belleville sont comprimées pour atteindre une flèche correspondant à l’effort axial d’embrayage.
- La deuxième couronne de billes, entraînée par la cage à billes, a simple-ment roulé pendant cette manoeuvre sur la collerette centrale du moyeu.
- - Débrayage s
- Pour débrayer, il faut ramener le manchon de commande vers le centre. Dans ce mouvement, le manchon de commande rencontre la deuxième couronne de billes qui, par l’intermédiaire de la cage à billes, fait remonter le long du plan incliné les billes de la première couronne, aidé dans ce mouvement par la détente des ressorts et des rondelles d’expansion placées entre les disques inter ieurs.
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- Ainsi, les deux couronnes de billes sont, par l’intermédiaire de la cage à billes, mécaniquement liées au manchon de commande. Elles de déplacent en même temps que lui et dans le même sens que lui.
- Ce dispositif assure ainsi une sécurité totale de fonctionnement, même dans le cas d’emploi d’huile trop épaisse ou de fréquences de manoeuvres très élevées.
- C) REGLAGE :
- Régler un embrayage, consiste à agir sur les rondelles Belleville de l’embrayage de façon à faire varier le couple qu’il peut normalement transmettre.
- Au fur et à mesure que les disques s’usent, l’effort transmis par les ressorts diminue et le réglage de l’embrayage est à reprendre.
- Les embrayages M.G.C. 4 sont normalement livrés réglés pour transmettre le couple nominal prévu.
- Une première reprise du réglage peut-être à faire en fin de la période de rodage de la machine sur laquelle l’embrayage est monté, ou bien en cours des essais de celui-ci, pour adapter plus exactement l’embrayage au couple à transmettre. Par la suite, de nouveaux réglages ne sont à faire qu’au cas où l’on constaterait que l’embrayage ne transmet plus le couple prévu.
- L’opération de réglage doit s’effectuer en position débrayée. On libère la bague de réglage repérée D en rabattant le doigt de commande du verrou, ce qui a pour effet de retirer le corps du verrou du disque de pression. On tourne alors la bague du nombre de crans nécessaires, puis on remet le verrou en place en redressant le doigt de commande.
- Il est indispensable de vérifier que le verrou est bien engagé dans un des trous du disque de pression avant de remettre la machine en fonctionnement.
- D) FAÇON D'EMBRAYER :
- Le dimensionnement de l’embrayage à disques multiples fait que pour un réglage normal du verrouillage, la broche ainsi que tous les organes tournants, prennent immédiatement la vitesse sélectionnée.
- Cette instantanéité se vérifie lorsque le levier est brutalement amené dans la position de verrouillage. Elle s’accompagne d’un bruit de glissement des courroies qui ne peut tromper une oreille exercée. Cette façon d’opérer, contre la uelle il faut réagir dès la misd en marche du tour, ne peut amener que des usures prématurées et peut également provoquer des ruptures dans le mécanisme d’embrayage.
- L’embrayage doit se faire en deux temps : Le premier temps consiste à lancer les organes tournants en faisant patiner les disques multiples; le deuxième temps est le verrouillage. Ce mouvement ne demande au total que 2 secondes et devient très vite un mouvement purement réflexe.
- N’EMBRAYER JAMAIS BRUTALEMENT.
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- E) FACON DE FREINER :
- Si le frein est réglé un peu dur, il suffira d’appuyer sur la pédale avec un effort modéré pour que l'arrêt soit immédiat. Les phénomènes d'inertie étant pratiquement les mêmes que pour l'embrayage, il est désirable de freiner très modérément pour obtenir l'arrêt entre 1 & 2 secondes, notamment aux grandes vitesses de la broche. Comme l'arrêt se pratique surtout au pied, il suffira d’un peu d’habileté pour temporiser le freinage.
- NOTA IMPORTANT ;
- En cas de remplacement des jeux de disques, ne pas oublier de commander les rondelles frein U maintenant la bague en 2 parties et de les monter même si elles n’existent pas dans l’embrayage en service.
- 4 - BARRE DE CHARIOTAGE
- REGLAGE DE L’ACCOUPLEMENT DE SECURITE
- Cet organe est fixé à l’extrémité gauche de la barre de chariotage.
- Il est réglé en nos Usines pour le comple maxi- En cas de surcharge trop importante, ou par suite de l’interposition accidentelle de pièce métallique sur le parcours de la marche automatique longitudinale ou transversale du traînard ou de la coulisse, le dispositif remplira sa fonction de protection.
- Il est contre-indiqué de modifier sans raison très plausible la tension du ressort qui régit l’entraînement. Au cas où une cause imprévisible nécessiterait d’en modifier ou d’en refaire le réglage, le ressort serait bandé en s’assurant qu’il subsiste la course nécessaire au débrayage. Ne jamais dépasser la cote indiquée sur le croquis ci-dessous.
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- 5 - COURROLES TRAPEZOIDALES
- a) Réglage de la tension des courroies — Poupée — Boite de vitesses :
- Le réglage s’effectue en desserrant complèterent l’écrou A. A ce moment, le poids du groupe boite de vitesses et moteur agit et donne une tension suffisante des courroies.
- Approcher l’écrou A sur la chape et bloquer l’écrou B.
- IMPORTANT :
- Ne jamais agir sur l’écrou B pour donner une tension supplémentaire préjudiciable à la durée des paliers à billes.
- AMANS
- B
- S388888
- b) Courroies poupée — Boite d’avances :
- Pour le réglage de la tension des courroies, visser ou dévisser la joue filetée C.
- Le rattrapage de jeu étant difficile à obtenir en une seule fois, faire tourner la broche quelques tours entre chaque serrage.
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- I
- DETAIL A LA TRANSMESSIOIT SUR TOUR OP. 420
- Galet enrouleur
- NOTA
- Le graissage des roulements du galet a été effectué en usine (graisse cosmolube 2 de la Houghton) •
- courroies 17 X 11 Ir 1,885
- B
- A
- En cas d’avarie et pour pro-céder au démontage du galet
- 1°) Dévisser le boulon A 2°) Extraire la douille B
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- c) Remplacement des courroies
- la poulie sur poupée étant montée indépendamment de la broche, pour avoir accès aux courroies, il est indispensable de procéder au démontage de cette dernière (voir figure ci-dessous).
- L’opération doit être menée avec soin, suivant le processus suivant :
- - 1°) Retirer les 4 vis (repère A) sur le flasque AV. au travers du trou aménagé à cet effet dans la collerette du nez de broche et obturé
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- - 2°) Enlever le frein B et la vis C sur la roue avant sur broche
- - 3°) Enlever la vis 0 de la niasse d’équilibrage.
- - 4°) Retirer la poulie de commande des avances D, ainsi que l’écrou de blocage du roulement arrière E.
- - 5°) Caler en 2 points diamétralement opposés et sur appuis fixes les plus proches la roue du harnais (repère F).
- - 6°) Passer par l’alésage de la broche une tige filetée de O minimum 24 et la maintenir à l’arrière par une rondelle (G) centrée et épaulée dans la broche.
- L’extrémité avant de la tige filetée passera au travers d’un étrier forgé et percé prenant appui sur la face avant de la poupée.
- - 7°) Toute action de serrage sur un écrou (H) placé devant l’étrier aura pour effet d'extraire la broche avec son roulement avant.
- - 8°) Démonter le harnais
- - 9°) Poulie : Démonter l’écrou (l) et son frein. Enlever la chape (J) d'arrêt du roulement - Retirer le circlips (?) et le déflecteur (R) à l’aide d’un jet en métal tendre, frapper en (0) jusqu'à ce que le roulement avant sorte de son logement. A ce moment, le caler et reculer la douille vers l’avant de la poupée jusqu’à dégagement complet.
- Toute action brutale doit être absolument proscrite. La broche et la douille de poulie doivent se démonter très normalement.
- NOTA î Par la disposition des roulements, le démontage et le remontage de la broche doit s’effectuer sans aucun déréglage des roulements.
- Au remontage :
- S’assurer que les roulements sont restés absolument propres. Suiffer légèrement la roue du harnais pour faciliter son emmanchement sur la broche. Eviter le coincement du clabot de prise directe (repèreL) contre sa fourchette en manoeuvrant continuellement la came de commande (très important) Bien vérifier enfin l’orientation de la cuvette extérieure du roulement double avant son introduction dans le corps de poupée. L'ergot de positionnement (M) doit entrer librement dans l’encoche pratiquée dans sa collerette.
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- 6 - REGLAGE DES BUTEES
- a) Butées longitudinales ;
- Les 7 butées agissent dans les deux sens de marche. Elles peuvent être positionnées pour donner des longueurs entre épaulements dont la dispersion évolue entre 0 et 5/100.
- Pour régler les longueurs, il suffira de positionner la première butée en s’assurant qu’elle donne une cote correcte, les 6 autres butées successives - s’il y a lieu - seront réglées par lecture au vernier sur volant.
- Dans ce cas, chaque cote de longueur partielle sera lue au vernier et chaque butée amenée successivement en contact sur le tablier. L’erreur de cote ne pourra être supérieure à l'erreur de lecture et les corrections définitives seront effectuées par la vis micrométrique sur butée.
- Pour passer d’une butée à l’autre, il ne sera pas nécessaire de débrayer l’avance longitudinale, il suffira d’éclipser la butée à l’aide du levier pour que la reprise du chariotage se fasse immédiatement.
- Ce réglage se fera plus rapidement si l’on dispose d’une pièce type.
- Ces butées donneront des longueurs très précises.
- b) Butées transversales à main :
- Ces butées ne servant que de repérage et se règlent également par lecture au vernier transversal.
- c) Butées transversales micrométriques
- (Cale Z) Brevet H. ERNAULT BATIGNOLLES
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- J
- 008 - NN
- Réglage par vis A (course 20 mm) - Précision approximative : 1/10
- Réglage par vis B & C (course 4/10) -"- : 1/100
- Réglage par élasticité du levier D
- Manoeuvre de la vis B ou c -"- : 1/1000
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- 7 - APPA1ŒILLAGE ELECTRIQUE
- 1°) INSTRUCTIONS EN CAS DE PANNE :
- Considérant que la machine est toujours alimentée par le réseau, procéder successivement aux vérifications suivantes •
- a) Protection du moteur principal : Vérifier que les fusibles ne sont pas fondus.
- b) Protection de 1’électro-pompe * Réarmer le coffret disjoncteur portant l’indication "arrosage".
- c) Protection du moteur du reproducteur : Réarmer le coffret disjoncteur portant l’indication "reproducteur".
- d) Eclairage : Les fusibles se trouvant sur la porte à charni' re protègent le transformateur de sécurité servant à l’éclairage de la machine et au dispositif à dresser les épaulements droits.
- 2°) REGLAGE DES COFFRETS DISJONCTEURS :
- Si le déclanchement se révèle trop fréquent et qu’il est vérifié que ce déclanchement n’est pas provoqué par une surcharge importante et connue, i est nécessaire de rechercher la cause, avant de procéder à un nouveau réglage.
- Agir sur les cadrans gradués du coffret disjoncteur pour atener sous l’index, le repère désiré (variation de plus ou moins 20 %).
- 3°) ENTRETIEN :
- IMPORTANT : Avant toute manipulation, il est recommandé de retirer les fusibles protégeant le moteur principal pour couper l’arri vé e de courant.
- L’appareillage électrique doit être vérifié de façon périodique sans attendre que des troubles se manifestent. La visite se trouve facilitée par une accessibilité aussi parfaite que possible du fait de sa fixation sur deux portes.
- En particulier, de fréquentes visites sont indispensables à l’entretien des surfaces actives du coupleur qui doivent être maintenues propres et sèches.
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- Chapitre: 5
- REPRODUCTEUR HYDRAULIQUE
- 1 ) GENERALITES
- Ce dispositif permet d’exécuter à volonté des tournages externes ou internes d’après gabarits tôle, gabarits tournés ou pièces types.
- Il permet plus particulièrement le tournage des épaulements inclinés au maximum de 60° sur l’axe des pointes et des épaulements droits.
- Le dispositif de copiage se compose de 4 ensembles principaux :
- - a) Le vérin hydraulique et son groupe d’alimentation
- - b) Le bloc de palpage
- - c) La commande à distance et les butées hydrauliques
- - d) Le porte-gabarit.
- II) DESCRIPTION
- A ) VERIN HYDRAULIQUE & GROUPE D'ALIMENTATION ( Planches 1, II & III )
- Cet ensemble comprend :
- - a) Le CYLINDRE 1, fixé à l’arrière du trainard et dans lequel, se déplace le piston 2 portant sur sa tige le bloc de palpage 3.
- Les mouvements du piston sont commandés par la valve 4 sur laquelle agissent à la fois, le palpeur 5 et le ressort 6.
- - b) Une VALVE DE SECURITE 7 tarée par le ressort 8 et protégeant le moteur et les canalisations contre toute montée en pression anormale*
- - c) Le GROUPE D’ALIMENTATION représenté schématiquement par la pompe à engrenages 9 plongeant dans le réservoir 10 fixé sous le cylindre.
- - a) Le MECANISME D’ATTELAGE & DE BLOCAGE composé de la bretelle 11 fixée en prolongement et à l'arrière de la coulisse 18, permet d’une part, de transmettre directement le mouvement du piston à l’outil et d’autre part, de guider le bloc de palpage d’une façon rigide, après blocage du levier excentrique 12.
- Pendant son blocage la bretelle 11 est pincée entre la noix 13 et le bloc 3 par l’excentrique 12 prenant appui sur la vis 14.
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- ENSEMBLE SOLIDAIRE DU PISTON
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- LEVIER EXCENTRIQUE
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- PLANCHE
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- -IMPORTANT =
- - e) Un VERROU 15 permettant l’utilisation du tour en parallèle après verrouil-lage du piston 2 en position avancée maximum.
- Pour éviter toute manoeuvre intempestive du verrou, il est recommandé de serrer énergiquement la vis 16 sur la collerette du flasque 17 afin d'immobiliser le verrou 15 dans l’une ou l’autre de ses deux positions (Planche III).
- B ) BLOC DE PALPAGE ( Planches X & XI)
- Hors la valve de copiage et le mécanisme de blocage déjà décrits plus haut, cet ensemble comprend :
- - a) Un PALPEUR 5 oscillant sur deux axes perpendiculaires montés sur roulements et portant une touche amovible 19.
- - b) Un DISPOSITIF A EPAULEMENTS DROITS à commande électrique composé d’une micro-rupteur 20, d'un ressort de rappel horizontal 21 et de deux solé-noïdes.
- Le premier solénoïde 22 de petite dimension commande le recul de la touche dans le plan vertical par le noyau 23 et la vis 24.
- Un second solénoïde 25 situé sur le support en bout (planche XII), a pour objet d’interrompre l’avance longitudinale en relâchant l’armature 26 et la vis 27 poussées pat le ressort 23.
- C ) COMMANDE A DISTANCE ET BUTRES HYDRAULIQUES ( Planche I)
- Cet élément comprend en principal deux parties :
- - a) La COMMANDE MANUELLE constituée par un levier 29 actionnant un culbuteur 50 par l’intermédiaire de l’excentrique 31. Un taquet fixe cylindrique 52 limite la remontée du levier : c’est la position ” plongée ". Une butée mobile 55 sert de limite à la position basse du levier pour la commande du mouvement du recul rapide de la coulisse transversale. la vis 54 portée par la butée 55 sert à définir la vitesse de recul, en tirant le levier vers la poupée pour l’amener en contact avec la vis 34 (Planche VI).
- Le culbuteur 30 commande axialement :
- - b) La BARRE DE BUTEES 35 continuellement tirée par le ressort 36 est liée à la valve auxiliaire 37 par la tige souple 38.
- Un bouton moleté 39 fixé sur l’extrémité de la barre de butées permet de faire tourner cette barre pour présenter : soit la butée de recul 40, soit le barillet à 3 butées 41, au droit du taquet sur coulisse 42, ou bien encore d’échapper la butée d’accrochage 45.
- D ) PORTE-GABARIT
- Le porte-gabarit est formé par une table en queue d'aronde reposant sur deux supports fixés au banc. Cette table est disposée pour recevoir soit une réglette de pinçage des tôles gabarits, soit 2 pointes pour les gabarits ronds. Un système à vis et contre-vis moletées prenant effet sur un doigt solidaire de l’un des 2 supports de la table, sert au réglage du parrallélisme. La table est bloquée par deux écrous prenant effet sur la table par une rondelle BELLEVILLE.
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- III) FONCTIONNEMENT
- A ) TRAVAIL EN COPIE SANS EPAULEMENTS DROITS ( Planches IV & V )
- - a) Mise en marche
- - Lever le levier 29 bien à fond sur le taquet 32
- - S’assurer que le réservoir est plein
- - Abaisser le levier du disjoncteur marqué "Re producteur" (sur le socle)
- - b) Définition de la position "Equilibre" sur gabarit (fig. 1)
- En l’absence de contact sur le gabarit, le palpeur 5 est soulevé par la valve 4 elle-même poussée par son ressort 6. L’orifice et est obturé par la lèvre inférieure de la valve.
- Dès la mise en marche de la pompe 9 l’huile en pression arrive dans la chambre annulaire de section s. Le piston 2 est poussé de gauche à droite jusqu’à ce que le palpeur rencontre le gabarit, bascule en arrière en enfonçant la valve 4. L’enfoncement de la valve a pour effet d’ouvrir l'orifice e1 et de fermer l’orifice e2.
- La pression monte dans la chambre cylindrique de section S amorçant le recul du piston 2 qui décolle le palpeur du gabarit, la valve 4 remonte sous l’effet de la poussée du ressort 6 ; il se produit alors une suite de mouvements de valve d’un rythme très rapide et de valeurs décroissantes pour la recherche du calibrage idéal entre les orifices e1 et e2 et permettant d’équilibrer les efforts dans les deux chambres en aboutissant à une position stable.
- On dit alors que le système est en équilibre, s Sp = SP
- - o) Copiage
- Embrayons maintenant le mécanisme d’avance longitudinale, la tounhe du palpeur 5 glisse sur le gabarit, l'équilibre se maintient tant que le profil du gabarit est parallèle au déplacement du trainard et à l'axe de broche.
- Lorsque le palpeur rencontre une partie ascendante du gabarit, la valve 4 est enfoncée, obturant l’orifice e2. La pression monte dans la grande chambre, provoquant le recul du piston, jusqu’à l’obtention d’une nouvelle position d’équilibre.
- Si au contraire, le palpeur rencontre une partie descendante du gabarit, le phénomène inverse se produit, la valve remonte et le piston avance de gauche à droite.
- - $) Recul du piston par la commande à distance (fig. 2)
- Le palpeur est en équilibre sur le gabarit; la fuite passant par e2 est recueillie par le tube souple 44 et envoyée à la valve 37 identique à la valve 4, passe par l’orifice e3 largement dégagé, et arrive au réservoir par le tube 45.
- Abaissons le levier 29, la valve 57 poussée obture l’orifice e3 et découvre l’orifice e4. L’huile en pression venant de la pompe par le conduit 46 passe alors par l’orifice e4, le tube souple 44, l’orifice e2, et remplit la grande chambre 5. La pression s’égalise dans tout le circuit et nous avons un recul provoqué par les surfaces différentielles du piston tel que SP < SP
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- gabarit 5 V PLANCHEIV - 13
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- - e) Equilibre sur butée en recul ( fig. 3 )
- Le recul étant commandé comme précédemment, présentons une butée de recul 40, solidaire de la barre 35, au droit du taquet sur coulisse 42
- La barre 35 dans son recul, comprime le ressort 47 et déplace la valve 37 jusqu’à l’obtention d'un EQUILIBRE SEMBLABLE A CELUI OBTENU PAR LE PALPEUR 5 SUR SON GABARIT.
- - f) Plongée par commande à distance (fig. 4)
- La valve 4 obture e1 et la valve 37 obture e3 (fig. 3)
- Levons à fond le levier 29, la valve 37 poussée par le ressort 36 obture e4 et découvre e 3. La pression tombe dans la grande chambre permettant le déplacement du piston 2 de gauche à droite. - g) Equilibre sur butée en plongée (fig. 5)
- Présentons la butée ou le barillet 41 au droit du taquet sur coulisse 42. Levons le levier 29, le taquet sur coulisse vient en contact avec la butée 41, enfonce la barre 35 et la valve 37 qui trouve sa position d'équilibre. - h) Recul sur butée micrométrique ou cale Z (fig. 6)
- Le levier 29 est abaissé; la coulisse 18 recule et vient en, butée sur la vis 49. COMME IL N'Y A NI FUITE ( e3 est fermé) NI DEPLACEMENT DU PISTON, la pression monte dans tout le circuit jusqu'à l'ouverture de la valve de sécurité 7 qui limite la pression maximum à 25 kgs (suivant réglage).
- B ) MANOEUVRE ET FONCTIONNEMENT DE LA BARRE DE BUTEES
- Comme décrit précédemment, la rotation de la barre de butées transversales s'effectue manuellement par la manoeuvre du bouton moleté 39.
- Parallèlement à la commande en rotation de la barre de butées et pour satisfaire aux différentes phases d’un cycle simple travail, l’opérateur doit manoeuvrer le levier 29 montré en détail (Planche VI).
- Se référant à cette figure on voit que le mouvement du levier de haut en bas, en suivant la flèche (F), détermine le recul rapide de la coulisse vers l’opérateur*
- Un mouvement complémentaire du levier de droite à gauche et suivant flèche (f), détermine le ralentissement de ce même mouvement à la valeur désirée et ce, suivant l’amplitude de l’inclinaison du levier dans le plan horizontal par la réaction de la vis (U) prenant appui sur le plan incliné (p).
- Les différentes manoeuvres de la barre de butées et du levier de commande à distance, pour satisfaire un cycle de travail complet, sont clairement illustrées sur les figures 1 à 6 de la planche VII.
- Il s’agit là d’un cycle de travail assez complet comprenant plusieurs passes d’ébauche suivies d’une passe de finition en copiage et d’un calibrage par outil arrière comme il sera expliqué plus avant.
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- (D) 1ere Ebauche
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- 5 C
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- 6.
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- PLANCHE VIT
- (2) Relour sur butée d’accrochage - 47
- (4) Retour sur bolée d‘accrochage
- CX —PORTANT-
- Abaisser puis relever complète-ment le levier pour accrocher la coulisse
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- S 6 !
- C ) TRAVAIL EN COPIE AVEC DISPOSITIF A COPIER LES EPAULEMENTS DROITS (Planche VIII)
- La décomposition du mouvement ainsi qu’il est indiqué planche VIII, permet de saisir immédiatement la succession ou la simultanéité des phénomènes élémentaires du cycle complet d'exécution.
- - Arrêt du mouvement longitudinal automatique
- - Retrait transversal du palpeur et de l'outil-
- Ces deux mouvements ne sont pas en réalité tout à fait simultanés.
- Du fait que l’appel du solénoïde de tête est moins rapide que le relâchement du solénoïde d’avance, le retrait du palpeur et de l’outil est retardé d’une fraction de seconde, ce qui permet le piquage de l’angle droit (voir schéma électrique - planche II).
- IV) CONDITIONS & REGLAGES INDISPENSABLES AU BON FONCTIONNEMENT DU
- DISPOSITIF DE COPIAGE
- A ) LE PALPEUR 5 doit osciller sans jeu mais sans dur appréciable sur ses 2 axes de rotation.
- - Suppression des jeux (planches X & XI)
- 1°) Axe vertical : Régler l’écrou 50 afin de précharger très légèrement les roulements 51, puis bloquer la vis 52 en maintenant l’écrou afin de ne pas modifier le réglage.
- 2°) Axe horizontal : Démonter le flasque 53, changer la cale de clinquant qui est interposée entre le flasque 53 et le corps 3 de la tête de copiage.
- “Au cas où cette cale n’existerait pas, rectifier la face d’applique du flasque de façon à obtenir une légère précharge des roulements.
- Les jeux étant supprimés, s’assurer que la palpeur peut osciller sans efforts anormaux sur ses deux axes de rotation. En faisant pression avec le doigt sur la touche du palpeur, celui-ci doit revenir à sa position première immédiatement et sans accrochage après la disparition de l’effort.
- L’effort de pression de la touche sur la gabarit doit être d’environ 1,5 à 2 Kgs.
- B ) LES VALVES 4 & 37 sont réglées une fois pour toutes au premier essai en Atelier, en particulier la valve 37 est positionnée correctement en longueur dans son logement par l’ajustement de la tige filetée 38.
- TOUT DEREGLAGE DE CETTE VALVE 37 CONTRARIE LA VALVE 4 ET NUIT A LA PRECISION DU COPIAGE
- C ) LA VALVE DE SECURITE 7 doit être réglée comme suit (Planche I)
- - Amener la coulisse en butée sur la cale Z en abaissant le levier 29.
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- I 4 V
- 1
- Position A (Marche normale)
- La touche du palpeur rencontre un épaulement droit du gabarit.
- Position B
- Le palpeur horizontal Le contact
- - (Arrêt de l'avance longitudinale ) pivote dans le plan autour du centre 0 -2 se coupe provoquant
- Electro-aimant vertical
- ©
- O
- l’arrêt de l'avance longitudinale automatique.
- Position C - (Recul transversal)
- Le contact 1 se ferme et alimente l’électro-aimant vertical de touche -le palpeur oscille dans le plan vertical autour de l’axe des pointes 0'0"" provoquant ainsi le recul transversal du palpeur et de l’outil.
- Position D - (retour en marche normale)
- Le palpeur échappant l'épaulement droit du gabarit revient en position normale. Le contact 1 coupé arrête le recul transversal. Le contact 2 refermé rétablit l'avance longitudinale automatique.
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- 20 Volts 0=0
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- SCHEMA D’INSTALLATION ET DE FONCTIONNEMENT
- PLANCHE IX
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- A — 2
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- PLANCHE X
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- - 53 -
- - enlever le bouchon 54 placé à l’extrémité du cylindre.
- - à l’aide de la vis 55 comprimer doucement le ressort 8 jusqu'à l’obtention d’une pression voisine de 50 Kgs/Cm2, lue sur le manomètre.
- - dévisser ensuite jusqu’à l’obtention d’une pression de 20 à 25 kgs/ C m2 suivant travail à exécuter.
- CE REGLAGE DOIT ETRE EFFECTUE A CHAUD
- D ) DISPOSITIF A EPAULEMENTS DROITS
- 1 °) Réglage du micro-rupteur de tête (planches X & XI)
- - a) Desserrer la vis 56 et serrer la vis 57, de façon à supprimer le contract entre le bouton du micro-rupteur 58 et l’extrémité de la chape de commande 59.
- - b) S’assurer que la chape de commande coulisse librement dans son guidage, que son galet 60 tourne dans la chape et que le poussoir de rappel 61 se trouve bien positionné : d’une part, dans le trou des ressorts 21 et d’autre part, dans le point de centre prévu à l'extrémité de la queue du palpeur.
- - c) La chape étant nettement appliquée sur son épaulement par les ressorts de rappel, approcher doucement et progressivement à l’aide des vis 56 & 57 le bouton du micro-rupteur, jusqu’au moment où l’on entend un léger déclic. Faire tourner horizontalement la queue du palpeur» Le déclanchement doit se produire pour une course inférieure à 1/10 de m/m. environ.
- 2°) Solénoïde de tête
- - Réglage de la vitesse de déplacement du chariot transversal lors de l’exécution d*épaulements droits.
- - L’appareil à copier étant mis en équilibre sur un gabarit, s’assurer que la coulisse peut effectuer librement sa course de recul, puis appuyer fortement avec le doigt sur la tige filetée 24.
- 1er cas : la vitesse est nulle ou insuffisante :
- - Desserrer le contre-écrou 65 et visser la tige 24. Contrôler en appuyant à nouveau sur la tige.
- 2ème cas : la vitesse est exagérée :
- - Procéder de la même façon mais en dévissant la tige filetée.
- NOTA • Il est indispensable d’effectuer ce réglage d’une façon très progressive. Vérifier ensuite le mouvement de recul automatique en déplaçant lentement le trainard à la main, jusqu’au moment où la touche rencontre un épaulement droit. Cette manoeuvre a pour effet, par l’oscillation de la touche déjà décrite, de provoquer l’information électrique nécessaire à la mise en action du solénoïde de tête. Corriger le réglage si nécessaire et bloquer le contre-écrou 65 en s’assurant que le réglage de la vis n’en soit pas modifié pour autant •
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- I 1
- 3°) Démontage de la tête de copiage
- IMPORTANT : AVANT DE PROCEDER AU DEMONTAGE D’UNE PARTIE QUELCONQUE DE L'ORGANE DETECTEUR, RETIRER LES FUSIBLES DE PROTECTION DU MOTEUR PRINCIPAL puis procéder ainsi au démontage.
- - a) Desserrer la vis de blocage et retirer le carter de protection 64.
- - b) Déconnecter la bobine de l’électro-aimant 22.
- - c) Dévisser le boîtier de bobine 65
- - d) Enlever la bobine. A noter la présence d’un pied empêchant la rotation de celle-ci, lors du montage du boitier.
- - e) Démonter : le support d'électro-aimant 66
- la barrette support de vis de sécurité 67
- A ce moment, la totalité de la tête se trouve accessible.
- 4°) Dispositif à remonter les pentes comprises entre 60° sur l'axe et 1’épaulement droit :
- IMPORTANT ; IL EST IMPOSSIBLE D’EXECUTER LORS DE LA MEME OPERATION, UNE PENTE SUPERIEURE A 60° ET UN EPAULEMENT DROIT.
- - a) Bloquer à l’aide de la vis 68, la chape de commande du micro-rupteur. S’assurer en levant le noyau 23 de l’électro-aimant 22 que celui-ci n’est pas sous tension.
- - b) Le palpeur étant en équilibre sur le gabarit, approcher la vis 69 de la queue du palpeur en laissant un jeu minimum, mais tout de même suffisant pour ne pas limiter la vitesse de plongée. S'assurer, que cette condition est remplie en manoeuvrant la commande à distance.
- REMISE EN ORDRE
- Cette méthode de copiage étant exceptionnelle et réservée par exemple à l’exécution de matrices d’estampage, il importe dès la terminaison du travail de remettre en ordre la tête de copiage.
- Pour ce faire, la vis 69 sera remontée et réglée comme habituellement en dispositif de sécurité à la cote indiquée sur le croquis (planche)X) soit 1 m/m.
- Ce réglage de la vis 69 est important, car il permet d’éviter ou de limiter lors d’une fausse manoeuvre, la rupture d’une pièce de l’organe détecteur.
- En dernier lieu, ne jamais oublier de débloquer la chape de commande du micro-rupteur avant la mise en marche en desserrant la vis 68 de
- quelques tours.
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- I m LA
- 1
- E ) SOLENOIDE DE COMMANDE DE LA BARRE DE CHARIOTAGE (Planche XII)
- Cet électro-aimant commande l’arrêt de la barre de chariotage. En conséquence, son réglage et son fonctionnement se révèlent des plus importants pour l’exécution correcte des épaulements droits.
- - a) Réglage ;
- Faire tourner la barre de chariotage, la serrer légèrement avec la main; desserrer le contre-écrou 70. Visser la tige filetée 27 de façon à obtenir l'arrêt de cette barre. Dévisser très légèrement. A ce moment, l'en-traînement doit être positif et résister à un effort assez important. Après avoir embrayé le mouvement longitudinal, essayer de maintenir le volant. Bloquer le contre-écrou 70 en maintenant le réglage de la vis 27.
- S’assurer en venant contacter une butée longitudinale avec le traînard (exécuter cette manoeuvre sans embrayer l’avance automatique) que l’on obtient bien l'arrêt en rotation de la barre de chariotage»
- NOTA j Dans le but de donner à ce solénoïde un temps de réponse court (1/30 de seconde), l’appel de l’armature est fait sous pleine tension, puis au collage une résistance est insérée dans le circuit afin de ramener l’intensité à une valeur normale pour un échauffement admissible' Le microrupteur 71 réalisant cette commutation est relié à l’armature mobile 26 par l’intermédiaire d’une tige 72.
- - b) Réglage du dispositif d'accélération ou de commutation
- Le solénoïde étant alimenté et l’armature 26 appelée au collage :
- 1°) Agir sur les vis de réglage du support de micro-rupteur 73 pour éviter tout contact du bouton du micro avec la tige 72.
- 2°) Alimenter le solénoïde
- 3°) R égler le support de microrupteur de façon à obtenir le déclenchement de celui-ci»
- Vérification : La résistance située parallèlement doit atteindre une certaine température»
- REMARQUE ; Si l’électro-aimant entre dans un état d’oscillation permanente, s’assurer que la tension d’alimentation du réseau ne s’est pas abaissée d’une façon anormale,
- F ) BARRE DE BUTEES LONGITUDINALES (planche XII)
- - a) Réglage de l’électro-aimant de débrayage ;
- Ce réglage étant effectué comme précédemment, faire tourner la barre de chariotage •
- - b) Vérifier la course de la barre de butées :
- En partant de la position neutre, cette course doit être au minimum de 2 mm 5 dans les deux sens de fonctionnement. Immédiatement après être libérée, la barre de butées doit revenir à la position neutre, (coupe bb)
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- PLANCHE XII
- - 56 -
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- COUPE , bb
- COUPE: CC
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- 4 a-
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- ~ c) Approcher en manoeuvrant la vis 74, le bouton du micro-rupteur 75 jusqu’à l’obtention de l'arrêt de la barre de chariotage. L’éloigner très légère-ment, de façon à obtenir à nouveau le mouvement de rotation.
- - d) Faire exécuter une révolution complète à la barre de butée, en vérifiant qu'aucune des 8 positions ne provoque l’arrêt de la barre de chariotage. Si l’une de ces positions déclanche l’arrêt, éloigner le micro-rupteur en agissant sur la vis 24. Bloquer les contre-écrous 76.
- - e) Essayer les 7 butées dans les deux sens de chariotage.
- IMPORTANT : GRAISSER FREQUEMVENT LES PALIERS DE LA BARRE DE BUTEES
- V ) ENTRETIEN
- Le graissage du dispositif de copiage se fait automatiquement par les fuites du circuit hydraulique, de sorte qu'une lubrification spéciale serait sans objet.
- Il suffira de lubrifier de temps à autre les organes externes : vis transversale, mécanisme de commande à distance, barres de butées transversales et dongitudinales.
- Huile du circuit hydraulique
- Pour un fonctionnement correct du reproducteur, nous recommandons d’utiliser une huile présentant les caractéristiques suivantes :
- - Viscosité Engler à 20°c - 17 à 200
- ” " à 50°c - 3,6 à 4°
- - Point de congélation inférieur à : - 25° c.
- Nous déclinons toute responsabilité pour les avaries résultant de l’emploi d’une huile non appropriée*
- Dans le but de faciliter à nos clients l’approvisionnement en huile de qualité supérieure, nous tenons à leur disposition en nos magasins, une huile répondant aux caractéristiques requises.
- Remplissage :
- Dévisser le bouchon A (Planche XIII) et remplir le réservoir par cet orifice.
- Deux viseurs placés sur la paroi latérale du réservoir, permettent de vérifier la hauteur du niveau de l’huile. Celui-ci doit se situer normalement au milieu du viseur supérieur.
- Il faut envisager 15 litres d’huile pour le remplissage du réservoir.
- Vidange :
- A l’aide du bouchon placé au bas du bassin, changer l’huile tous les
- 3 mois.
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- Contrôler le niveau chaque semaine.
- Vérification du fonctionnement :
- La pompe travaille correctement si le moteur de pompe étant en marche, la manoeuvre du levier de commande à distance provoque le déplacement immédiat de la coulisse transversale (voir chapitre "fonctionnement).
- Amener alternativement le coulisseau aux deux fins de course pour contrôler la marche correcte et purger l’air du circuit hydraulique. La sortie d'air peut, provoquer un ronflement qui n'a pas d’effet nuisible.
- VI) DERANGEMENTS, ORIGINES, CAUSES & DEPANNAGES
- : DERANGEMENT : ORIGINE CAUSE DE PANNA GE
- : Le touche du : Entrée d'air : palpeur rebon- : dans le circuit. ’ dit au centzet : hydraulique du gabarit. : Niveau d'huile insuffisant. Parfaire le remplissage
- : Ramenée en bu- .1) Gommage de la : Corps étrangers; Démonter et nettoyer : tée vers l'opé- : valve de : Poussières ou : la valve. : rateur, la cou- : copiage : gommes. : Si l’incident se répète : lisse ne peut : : : à nouveau, changer : : replonger et * : , l'huile souillée du bac : reste immobile : : : hydraulique. : : malgré le rele- : : : vage complet du :2) Mauvaise posi : Le doigt de rap; Le palpeur étant ramené ’ Levier de comman: tion des res- : pe1 placé entre, en position d’équilibre : : de à distance. : sorts de rap- : les ressorts à : sur gabarit, vérifier : pel du palpeur, lames et la : l'horizontabilité du : (pivotement, : queue du pal- * doigt intermédiaire : horizontal) * peur tend à S repère 61 - Planche X. maintenir le ’ En réalité, il faut dans : palpeur basculé, cette position, donner ’ : : : vers l’arrière ; au doigt une légère in- (valve enfoncée, clinaison préférentielle vers le haut et tendant à relever la queue du ' , . palpeur pour décharger la valve. 3 :
- : Mauvaise tenue :1) Débit irrégu- % Ouverture d'as-: Démonter groupe Moto-pom- ; de cotes en : lier de la î piration bou- : pe - Nettoyer filtre et : copiage : pompe. : chée. : conduit d'aspiration. : : : Filtre encrassé:
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- O
- I
- : DERANGEMENT : ORIGINE î : CAUSE ; DEPANNAGE
- 2) Jeu dans Jeu dans l’écrou' Bloquer la vis centrale *
- l’attelage de la de la vis trans-: sur la coulisse trans-
- : coulisse trans-’ versale au piston du disposi- : tif. versale. : versale après réglage : : du vernier. ’ ’ (Repère 77 - Planche I) ’
- 3) Coulisse trans:Introduction de : Démonter et nettoyer la
- : versale grippée corps étrangers : coulisse transversale» : sous les glis-: : sières de la : : coulisse. : :
- 34) Lardons déré-: glés et bloqués • Desserrage de 1a' Desserrer complètement : petite vis de : les lardons, puis les : blocage sur les : enfoncer progressivement : lardons. : en vérifiant que la cou-, : lisse fonctionne sans : : aucun serrage» ’ IMPORTANT : La vérification du "dur": : de la coulisse peut être: : facilement et rapidement' ' décélés, en observant : : la déviation de l’aiguille : du Manomètre. : * En poussant à la main sur ' la touche de façon à * : donner un mouvement lent' : aller-retour de la cou- ’ : lisse, la différence de : ’ pression lue au manomètre entre les sens aller et ' retour ne doit pas excé-: : der 0 k. 500. : : Toute différence notable: ’ ment supérieure entrai- : : nera - quelle qu’en soit’ : la cause - une impréci- * sion dans la copie. '
- Instabilité de : Déplacement de la cote reglée : la tête de co-et lue au : piage par rap- vernier. ; port à la cou- î lisse après : recul de cette j dernière sur î cale Z Serrage insuffi-: Malgré un serrage correct sant du levier : du levier excentrique, : excentrique, il est fréquent de remar-î rep. 12. : quer un déplacement de : ; la coulisse après recul : î s ur cale Z (choc puis- : î sant. :: î L’emploi du levier 12 : : étant donc incompatible :
- avec l’usage de la cale Z, il est recommandé
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- I o —
- 1
- : DERANGEMENT ORIGINE CAUSE DE PANNAGE
- dans ce cas seulement d’assurer le blocage du réglage à la. cote par la vis centrale, repère 77. L’emploi du levier 12 est réservé à l’utilisation des butées transversales. hydrauliques
- : IPrégularité : dans le mouve- : ment de remontée : des épaulements : droits. a) vitesse de recul insuffisante. a) Mauvais réglage de la vis du solénoïde de tête. a) Débloquer 1’écrou 63 et resserrer très légè rement la vis 24, puis rebloquer l’écrou (planche X)
- b) Usure ou mauvaise perpendicularité du flanc de l'épau-lement droit sur gabarit. b) La faible inclinaison de l'épaulement du gabarit permet le relâchement de l’information électrique avant la remontée complète de l’épaulement. b) Retoucher le gabarit en corrigeant les imperfections d’origine ou consecutives à une usure Il est recommandé parfois de creuser très légèrement le flanc de l’épaulement, pour compenser et prévenir l’usure ultérieure. 3 •
- TRES IMPORTANT
- 5
- 38
- ••
- Au démarrage le matin, notamment après plusieurs jours d'arrêt, la marche de l’appareil peut se révéler saccadée. En ce cas, il suffira de procéder à la manoeuvre suivante :
- - a) Appuyer sur la poignée de commande à distance pour amener le piston à fond de cylindre vers l'opérateur.
- - b) Dévisser très légèrement la vis moletée de purge placée sur le flasque d’obturation du cylindre. Laisser s’écouler le mélange d’air et d’huile»
- En général, la purge est immédiate et ne demande que quelques
- secondes.
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- N
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- VII) EXEMPLES de COPIAGE
- A ) REPRODUCTION EXTERIEURE
- PIECE SANS EPAULEMENTS DROITS
- 1er cas - La pièce type n’existe pas
- Placer le tronçon brut entre pointes et disposer l'outil en face d'un profil caractéristique (position mesurée de l'une des extrémités du tronçon). Repérer soigneusement cette position en traçant un léger cercle à l'outil sur la pièce. Reculer largement l'outil sans le déranger de sa position longitudinales
- Monter le gabarit en positionnant le profil choisi sous la touche, de façon à avoir coïncidence entre l’outil et la touche sur le point du profil précédemment sélectionné.
- Ebaucher par passes successives réglées à la manivelle et corriger par déplacements successifs du gabarit ou de l’outil. Vérifier le cylindrage et corriger s’il y a lieu, par les vis micrométriques de la table porte gabarit.
- 2ème cas - La pièce type existe
- Celle-ci étant montée entre pointes, en lieu et place de la pièce à usiner (broche arrêtée), approcher l’outil et choisir une intersection caractéristique quelconque. Débloquer le porte-outil et le déplacer jusqu'à ce que la pointe de l’outil, guidée par le gabarit, suive exactement l’intersection choisie. Vérifier ainsi sur tout le profil. En profiter pour régler le cylindrage et établir le repère approximatif au vernier.
- ^ème cas - La pièce ou une portion de la pièce ne peut être finie en une seule passe.
- Ce cas est presque général. Déterminer le ou les diamètres d’ébauche en réglant successivement une ou plusieurs butées transversales limitant la pénétration de l’outil à une valeur convenable; le palpeur ne sera plus en contact avec le gabarit et l’ébauche se fera cylindriquement. Simultanément, procéder au réglage d’une ou plusieurs butées longitudinales pour limiter la longueur de chacune des passes d’ébauche.
- Pour la passe de finition, le palpeur vient contacter librement le gabarit*
- Si la pièce est rigide, chaque passe d’ébauche au carbure dur pourra atteindre 6mm. de profondeur pour une avance de 0,3 mm. La section limite est de l’ordre de 2 mm2 pour des aciers donnant pour R une valeur égale ou inférieure à 70 Kgs. (vitesse de coupe égale ou inférieure à 140 m.) Si la passe est courte, cette section peut être augmentée de 20 %.
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- I o
- W
- I
- a) Gorges exécutées au reproducteur :
- Il est recommandé d’exécuter les gorges de dégagement de meule au reproducteur de façon à diminuer le temps d’usinage. Ces gorges sont facilement réalisables à condition de les prévoir suivant la forme indiquée ci-dessous- :
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- & o
- •2S
- S &
- 3— S C 0 “A
- o.
- • u
- 10 C---%>/
- b) Gorges exécutées par outil AR :
- Il est souhaitable que ces gorges soient à largeur unique pour éviter le montage et le réglage d’outils AR multiples. Le diamètre à fond de gorge peut s’obtenir de différentes façons, toutes très précises. :
- - Butées sur barillet transversal à 4 positions :
- Le barillet tournant à 4 positions autorise aussi bien la limitation en profondeur de l'outil AV comme de l’outil AR; il suffit de régler la position et le sens de ces butées pour obtenir la profondeur désirée.
- - Butées fixes amovibles entre la coulisse et la partie saillante du support de vernier -
- Celles-ci seront surtout utilisées lorsqu’il sera indispensable d’obtenir une cote très précise du fond de gorge ou de toute autre opération nécessitant une position très rigoureuse de l’outil AR par rapport à l’axe.
- MANIERE D’OPERER :
- Exécuter d’abord le profil extérieur à l’aide de l’outil AV.
- L’outil AV est ensuite dégagé et l’outil AR positionné successivement pour chaque épaulement ou gorge à l’aide des butées longitudinales travaillant en butée fixe; le chariot étant amené à la main contre la butée sélectionnée.
- En chaque position longitudinale ainsi définie, faire plonger l’outil AR en réglant la vitesse d’avance de la coulisse par la vis micrométrique placée sur le support de la commande à distance du reproducteur (voir Chapitre "Fonction-nement”), l'arrêt de la coulisse et la mise à la cote étant obtenus par l’une des butées transversales correspondantes.
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- -+ V
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- IMPORTANT :
- Les opérations d’ébauche, de finition, d’exécution de gorges et de mise à longueur doivent s’opérer sans avoir recours au vernier qui reste l’instrument de correction d’usure de l’outil. On évitera ainsi les erreurs de repérage au vernier et les manoeuvres s’en trouveront facilitées.
- OPERER TOUJOURS SOUS LUBRIFICATION
- B) REPRODUCTION INTERIEURE
- Pour bénéficier au maximum des facilités offertes par le dispositif hydraulique, on fera en sorte de faire l’ébauche et la finition sans démontage de la pièce.
- Plusieurs cas sont à envisager :
- 1er cas - Pièce simple ne comportant qu’un alésage avec chanfrein d’entrée et de sortie -
- Le porte outil d’alésage aussi court et rigide que possible comportera deux outils : l’un d’ébauche et l’autre de finition.
- L'outil d’ébauche conduit par le gabarit fera les chanfreins d’entrée et de sortie. La profondeur d’ébauche sera réglée une fois pour toutes, à l’aide du vernier, exactement comme sur un tour normal.
- L’outil de finition sera amené sur la génératrice opposée par la commande à marn de l'appareil hydraulique et la butée déterminant la cote sera une butée fixe ou amovible placée entre la coulisse et la partie saillante du support de vernier.
- Façon d’opérer -- Conditions Générales :
- Faire la passe d’ébauche avec le sens normal de l’avance, la fin de passe étant réglée par une butée longitudinale. Ne pas débrayer l'avance sur le tablier.
- Amener l’outil de finition en position, c’est à dire reculer la coulisse sur la butée fixe ou amovible, placée comme indiqué, en abaissant complètement le levier à boule de commande à distance du reproducteur.
- Basculer le levier de renversement des avances et faire évoluer la butée longitudinale, le chariotage reprendra instantanément vers la contrepointe Arrêter et débrayer.
- PAR LA METHODE INDIQUEE, L’OUTIL DE FINITION SERA TOUJOURS POSITIONNE AVEC UNE FIDELITE REMARQUABLE, L’ERREUR MOYENNE SERA INFINIMENT MOINDRE QU’AU VERNIER ET NE SERA PAS SUPERIEURE A 3/1000 SI LE TOUR EST CONDUIT AVEC LES SOINS ORDINAIRES.
- Butée amovible :
- La compensation de cote résultant dà l’usure de l’outil ne pourra être faite que par la butée, par conséquent celle-ci devra être prévue réglable au 1/1000 ou 5/1000 de mm. au maximum. Le dispositif breveté ERNAULT-BATIGHOLLES dit "Cale Z" assure cette position.
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- Outil de finition -
- Celui-ci sera obligatoirement affûté à la meule diamant avec tous les soins désirables; la pointe comportera un petit rayon et les arêtes résultant de l’affûtage soigneusement enlevées par un pierrage léger avec un affiloir au diamant de grain 300 ou 400. Presque tous les écueils rencontrés dans l'alésage de finition par les outils carbures proviennent d'un affûtage mal conduit.
- Vitesse de coupe ;
- L'influence de la vitesse de coupe sur la tenue de l’outil a une très grande importance : si elle est trop haute ou trop basse, l’outil s’usera prématurément. Chaque métal de composition stable possède une vitesse de coupe optimum qui correspond à la tenue maximum de l’outil. Cette vitesse de coupe ne peut être indiquée de façon précise, elle dépend de nombreuses variantes qui ne peuvent être stabilisées que par expérience.
- Copeau minimum :
- En deçà d'une certaine avance et d’une certaine profondeur de passe, l’outil ne coupera plus que de façon apériodique, la tenue de cote deviendra problématique et l’état de surface sera inacceptable.
- En règle générale, la profondeur de passe ne sera pas inférieure à 3/10 au rayon, et dans beaucoup de bas, il sera avantageux de porter cette surépaisseur à 5/10 et parfois davantage.
- L'avance minimum encore acceptable sera surtout déterminée par l’aspect du copeau et de la surface obtenue. Cette dernière devra être régulière, exemple d’arrachement et l’avance devra pouvoir se lire sans ambiguité, sous un grossis -sement de quelques diamètres, ce critère est très important. Toute diminution de l’avance qui aurait pour effet de conduire à un aspect "brouille" ou à une incertitude de la valeur de l’avance par tour, devra être considérée comme trop petite, si les conditions de rigidité de la pièce et de l'outil sont hors de question.
- L’examen du copeau de finition peut également, en connexion avec l’examen de la surface, indiquer par son aspect si la limite est atteinte ou dépassée. Si elle est dépassée, le copeau sera filiforme, court et chantourné. Si au contraire, l’on se trouve à l’intérieur de la limite, le copeau sera, selon l’affûtage, roulé, court ou long, ou encore pourra prendre l’allure d’un fil long et net de grande courbure. OFERER TOUJOURS SOUS LUBRIFICATION.
- 2ème cas - Pièces comportant des dégagements intérieurs
- Si ces dégagements sont profonds et qu’il soit nécessaire de procéder à plusieurs ébauches, celles-ci se feront par butées successives comme pour le chariotage extérieure Si le profil se complique d’alésages cylindriques de même diamètre, le procédé du 2ème outil sera employé.
- Au cas où deux ou plusieurs alésages comporteraient des cotes différentes, on procédera par échange des butées amovibles. Si la précision de cote n’est pas impérative, on fera appel aux butées transversales.
- Selon l’opportunité, l’avance d’ébauche ou profil sur gabarit pourra avoir lieu vers la contrepointe et l’avance de finition vers la poupée.
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