Les systèmes de télégraphie et téléphonie : origines, évolution, état actuel
Note de présentation du Montoriol
Emile Pierre Guillaume Montoriol (1865- ?) publie de nombreux ouvrages de référence sur la télégraphie et la téléphonie, parmi lesquels le Guide pratique du télégraphiste (1909), un Cours sur l’appareil Hughes et les lignes souterraines (1909), La technique télégraphique en France depuis l’origine (1916), Appareils et installations télégraphiques (1921) ou Les systèmes de télégraphie et téléphonie (1922). Il assura le commissariat général de la section de l'Administration française des Postes et Télégraphes à l’Exposition universelle de Gand en 1913. Il est nommé chevalier de la Légion d’honneur en 1914 pour sa participation à l’Exposition de Gand. Montoriol assura également les fonctions de professeur à l’Ecole supérieure des Postes et Télégraphes, structure dépendante du Ministère du Commerce et de l’Industrie, des Postes et des Télégraphes. Les collections, constituées depuis 1878 par l’Ecole et rassemblées dans un laboratoire technique, sont confiées au Conservatoire des arts et métiers en 1920. Une nouvelle section est alors créée, instituant au Conservatoire un Musée de la poste, du télégraphe et du téléphone (arrêté du 26 juillet 1920). Montoriol, inspecteur des postes et télégraphes, est nommé conseiller technique au Conservatoire des arts et métiers. Il publie, l’année suivante, un opuscule, en collaboration avec la Société des amis du Conservatoire des arts et métiers, sur les galeries de télégraphie et de téléphonie (1921) ; il est probable qu’il soit l’auteur du catalogue, des collections de télécommunications malheureusement resté à l’état de tapuscrit. Toutefois, Montoriol réalise dans Les systèmes de télégraphie et téléphonie (1922) un précieux historique du matériel télégraphique, téléphonique et de télégraphie sans fil en s’appuyant sur la collection de l’Ecole supérieure des Postes et Télégraphes alors présentée au Conservatoire.



