Chauffage F. L.
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- (HAUFFAGE F. L
- FRANÇOIS LEROY Ingénieur- Constructeur
- 83, RUE DU FRESNOY ROUBAIX
- CA wo 0
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- ANCIENS ÉTABLISSEMENTS
- R. RUBRUD - LEROY, BIGOT & Cie
- Maison fondée en 1836
- Ingénieur-Constructeur
- ROUBAIX
- Bureaux :
- Ateliers :
- ROUBAIX
- 85, Rue Du Fresnoy, Tél. 3.86
- ROUBAIX
- 10, Rue d’Epinal, Tél. 9.93
- REIMS
- 50, Rue des Coulures, Tél. 1.26
- LILLE
- 12, Rue de Lena, Tél. 14.26
- Maison en Belgique
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- La Maison se charge
- de l’Entretien
- de ses Installations
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- CHAUFFAGE CENTRAL
- Vapeur sans pression
- S
- Q
- S 8
- Jir
- Chaud
- 9 C
- VENTILATION
- Jaturelle et Jrtificielle
- Combinée avec ie Chauffage
- HYD ROTHÉ RAPILE
- BAINS-DOUCHES
- production et Distribution d’Eau Chaude Service d’Eau Chaude Combinée avec te Chauffage
- Toutes Applications
- Nombreuses Références
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- Projets et Devis gratuits sur demande
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- LE Chauffage F. L.
- est le seul et unique système de Chauffage Central RÉGLABLE.
- Il permet le Réglage précis des températures.
- Son intensité est variable
- selon le degré de froid.
- Il se distingue de tous les autres par l’emploi d’appareils spéciaux et perfectionnés
- Chaudières F. L.
- <7 grand rendement.
- Régulateurs F. L.
- extra sensibles.
- Robinets F. L.
- à débit variable.
- Raccords F. L.
- à joints métalliques
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- LE Chauffage F. L.
- est le plus économique
- Il donne la garantie certaine d’une économie importante de combustible
- il est
- facile à conduire silencieux
- La pose des Appareils effectuée par des monteurs spécialistes est toujours très soignée.
- Les installations sont d’un
- ASPECT IRRÉPROCHABLE et dans tous les cas incomparables à toute autre.
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- B^tt
- Vues des Ateliers de Tôlerie et de Chaudronnerie de Roubaix
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- DESCRIPTION
- DES
- Appareils F. L.
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- Chaudière
- Elle est cylindrique, verticale, tubulaire, à retour de flamme.
- Construite en lôle d’acier soudée au chalumeau autogène, elle peut être considérée comme étant d’une seule pièce et par conséquent d’une étanchéité absolue. .
- Elle possède une trémie centrale pour emmagasiner le combustible en quantité suffisante, à l’alimentation automatique du foyer, pendant au moins 12 heures par les plus grands froids.
- Le foyer est complètement baigné d’eau et se trouve dans les meilleures conditions pour marcher à combustion lente et continue.
- La grille en fonte de qualité spéciale est formée de barreaux multiples qui peuvent être remplacés séparément.
- Cette chaudière est garnie d’une enveloppe en matières isolantes, avec armatures, facilement démontable et parfaitement étanche.
- Les plaques supérieures formant couvercle de la boite à fumée sont amovibles et s’enlèvent sans le secours d aucun outil spécial."
- Des tampons de ramonage sont placés convenablement dans chaque secteur de l’enveloppe.
- Les portes de foyer et de cendrier solidement enclanchées sont à fermeture hermétique pour laisser au régulateur le soin de fournir, selon les besoins, l’air nécessaire à la combustion.
- Un tube de sécurité branché directement sur cette chaudière, et ouvert à l’air libre, empêche en toutes circonstances, l’élévation intempestive de la pression.
- Un niveau d’eau complet avec robinet de net-toyage indique la hauteur de l’eau dans la chaudière.
- Un manomètre à mercure indique la pression.
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- Chaudière F. L.
- Puissance de vaporisation garantie en marche normale
- 9 kilogs 500 d’eau par kilog de charbon brut.
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- Régulateur automatique de pression
- et de combustion
- Dans un tube K placé verticalement à côté de la chaudière, et relié directement avec celle-ci à sa partie inférieure en E est suspendu un flotteur.
- Un dispositif spécial permet de varier à volonté la distance entre ce flotteur et le niveau de l’eau dans la chaudière. Cette distance est indiquée par un index Q coulissant sur une réglette graduée P et placée extérieurement devant la chaudière.
- Pour obtenir une pression déterminée, il suffit de placer ce flotteur au-dessus du niveau d'eau normal de la chaudière, à une hauteur égale à cette pression, dans cette position, comme l’indique la gravure ci-contre, le poids du flotteur L, par l'intermédiaire du levier M et de la tringle de manœuvre N tient ouvert le clapet d’admission d’air sous la grille, (clapet correspondant à l’orifice S). La combustion augmente et la pression monte
- A fur et à mesure l’eau monte dans le tube vertical.
- Quand l’eau arrive au flotteur L, elle le soulève, le balancier M bascule, la tige de manœuvre N descend et ferme progressivement le clapet d’admission d’air sous la grille, ce qui ralentit la combustion jusqu’au degré voulu pour obtenir la pression désirée. Cette dernière s’équilibre et se maintient ensuite absolument constante au degré indiqué par l’index sur la réglette.
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- Si pour une cause quelconque la pression effective dépasse le degré voulu et indiqué par l’index de la réglette, l’eau continuant à monter dans la bouteille fait monter le flotteur L et descendre la tringle de manœuvre N, cette dernière entraîne le clapet d’admission d’air du coupe tirage « clapet correspondant à l’orifice T».
- Le coupe tirage ne fonctionne ainsi qu’acci-dentellement, contrairement à ce qui se passe dans tous les autres systèmes.
- Sans changer la position de la flèche, la consommation pourra être modifiée, soit en plus, soit en moins, par l’arrêt ou la mise en marche d’un ou plusieurs appareils : malgré cela la pression se maintiendra constante.
- Cet appareil a pour mission de fournir au foyer la quantité d’air nécessaire à la combustion, proportionnellement à la quantité de vapeur qu’exige le chauffage.
- Il doit aussi fournir cette vapeur à une pression déterminée et choisie selon le degré de froid extérieur, et aussi selon la température que l’on veut avoir dans les locaux à chauffer.
- En un mot, il règle la combustion proportionnellement au nombre de pièces chauffées, et à la quantité de calories utilisées.
- Ce régulateur est simple, robuste et absolument précis.
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- LÉGENDE
- A - Magasin de combustible.
- B - Départ de fumée.
- C - Tampon de chargement du combustible.
- D - Arrivée de l'eau de condensation de l’installation.
- E - Retour d'eau de la chaudière.
- F - Bouteille de décantation.
- G - Retour de flammes.
- H - Enveloppe pour retour de flammes en matière isolante.
- I - Tube de sécurité.
- J - Régulateur de pression, de combustion et de tirage.
- K - Bouteille du régulateur.
- L - Flotteur.
- M - Balance.
- N -Tringle de manœuvre.
- O - Chaîne de suspension du flotteur.
- P - Réglette graduée.
- Q - Index.
- R - Lanterne d’aspiration.
- S - Orifice d’admission d’air sous la grille.
- T - Orifice d’introduction d’air pour coupe tirage.
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- Chaudière
- Coupe Schémalique
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- Vue photographique
- ' Il 111 Mil s
- Plan
- L’une de nos Chaufferies
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- RENDEMENT PRATIQUE
- cl une Chaudière
- PROCÈS-VERBAL DE RÉCEPTION
- Chauffage du Lycée Jules-Ferry, à Paris
- ESSAI OFFICIEL
- D’UNE CHAUDIÈRE F. L.
- pendant le fonctionnement normal
- de l'Installation
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- LYCEE JULES FERRY
- Réception d'une installation de chauffage par la vapeur à basse pression.
- La Commission chargée de procéder à la récep-
- tion définitive de
- l'installation de chauffage du
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- Lycée Jules Ferry
- nommée par décision ministériel
- le du 19 Janvier 1914, s'est réunie au Lycée Jules
- Ferry le 7 février 1914 à 7h45m, sous la présidence
- de Monsieur Bourdon, ingénieur, membre de la Commission des bâtiments. Tout ses membres étaient présente, ainsi que M. Leroy, entrepreneur, dûment convoqué.
- La Commission a par couru tout d’abord les différents locaux de l'établissement et elle a re
- levé la température dans chacun d'eux. Les minima de température garantis, en tenant compte de la température minimum extérieure, étaient atteints partout et les radiateurs se trouvaient simultané-ment pleins de vapeur pour une pression à la chaudière de 60cq. La Commission a en outre constaté que l'installation était faite selon les règles de l'art, et elle n'a, à cet égard, aucune restriction à formuler.
- Il a été ensuite procédé à la mise en marche des essaie de chaudière concernant la garantie de vaporisation par kilogramme de charbon brut, qui est mentionnée à l'article 9 du cahier des charges. Les. mesures ont été faites sur la chaudière du bâtiment de l'administration, et conformément aux
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- prescriptions do l’article eus-visé.
- La Commission a visité la chaufferie principale et elle a constaté que tous les organes de mesure, de règla-ge et de sécurité étaient en place et fonctionnaient normalement.
- Les essais de chaudière ont pris fin à 15h 1Om. La chaudière en expérience a vaporisé 9k5 d’eau à 100° par kilogramme de charbon brut, alors que le minimum garanti était de 9 kg.
- La Commission, constatant que M. Leroy a satisfait aux obligations du cahier des charges et que ses travaux ont été exécutés selon les règles de l’art, décide qu'il y a lieu de prononcer leur réception définitive.
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- Ce robinet est en bronze de construction très soignée.
- Il possède un pointeau mobile pour éviter le rodage, et de forme spéciale pour graduer son ouverture.
- Il est muni d’une manette en ébonite avec index et d un cadran gradué qui indique le degré d ouverture.
- Chacune de ses extrémités est munie d’un raccord démontable.
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- Raccord F. L.
- Ce raccord est en bronze de construction soignée.
- Il est à quatre pièces, deux douilles, une bague et un écrou de serrage.
- Ses joints sont bi-coniques et absolument métalliques. Il est d’un démontage très facile et néanmoins d’une étanchéité parfaite.
- Elle est en tube d’acier.
- Sauf les raccords démontables placés aux endroits convenablement choisis pour le démontage nécessaire et l’entretien de l’installation, toutes les jonctions sont faites sur place à la soudure autogène.
- Ce procédé nous permet d’avoir le minimum de joints et une étanchéité parfaite.
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- Echantillon de tuyauterie avec réduction, tubulure et raccords démontables.
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- CHAUFFAGE F L.
- Description du Système et de son
- Fonctionnement
- Le chauffage F. L. est le seul système qui permet de modifier l’intensité du chauffage proportionnellement au degré de froid.
- Il est aussi le seul qui laisse la faculté de modérer le chauffage, autant qu’on le désire, jusqu à l'arrêt complet en passant par tous les degrés intermédiaires.
- L’ensemble de ce système comprend :
- 1° Un générateur de vapeur;
- 2° Une canalisation De Distribution De vapeur;
- y” Des appareils De chauffage, radiateurs ou autres surfaces De raDiation.
- 4° Une tuyauterie De retour roui- ramener à la chauDière les eaux De conDensation Des appareils, radialeura ou autres.
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- La vapeur produite par le générateur est amenée aux appareils de chauffage par la canalisation de distribution.
- L’eau froide, ou presque, provenant de la condensation de ces appareils s’écoule par la tuyauterie de retour jusqu au générateur.
- Le circuit ainsi formé est ouvert complètement à l’air libre
- La canalisation de distribution de vapeur et la tuyauterie de retour des eaux de condensation sont toutes deux constituées par des collecteurs sur lesquels viennent se greffer les branchements indépendants pour chaque appareil de radiation.
- Sur le branchement d’amenée de vapeur à chaque radiateur ou autre appareil de radiation est placé un orifice interchangeable qui limite de façon précise la quantité de vapeur fournie à l’appareil proportionnellement à la pression de marche.
- Chacun des appareils ne reçoit ainsi qu une quantité de vapeur convenablement dosée, et proportionnelle à la quantité de chaleur qu’il doit fournir.
- Cet orifice est déterminé aussi exactement que possible par des calculs, mais lors de la mise en marche de l’installation il est rectifié et changé selon les besoins en se basant uniquement sur la température obtenue dans le local.
- Ce réglage est d une précision parfaite, il est effectué au moyen d’orifices calibrés de dixième en dixième de millimètre.
- Le chauffage F. L. est le seul qui possède un réglage définitif et précis. Il est toujours parfaitement réglé et indéréglable.
- Les collecteurs de retour sont en communication avec l’atmosphère par un tuyau ouvert à l’air libre.
- L’installation respire avec la plus grande facilité par les tuyaux de retour, qui sont de diamètres suffisants pour que la quantité maxima d eau condensée qui doit y passer, n’occupe jamais plus de la moitié de la section, l’autre moitié restant toujours libre pour l’aspiration ou pour l’expulsion de l’air, selon que l’on arrête ou que l’on met en marche un ou plusieurs appareils.
- L’orifice placé sur le branchement de vapeur d’un radiateur a une section juste suffisante pour fournir la quantité de vapeur qui peut être condensée par cet appareil, de façon que celui-ci ne laisse en aucun cas échapper de la vapeur dans la tuyauterie de retour des eaux de condensation.
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- Il ne peut ainsi se produire ni pression ni dépression dans les différentes parties de l’installation, ce qui évite toute résistance dans la distribution de vapeur et dans la tuyauterie de retour des eaux de condensation vers la chaudière.
- Seule, cette disposition permet de marcher à très basse pression parce qu elle réduit au minimum les pertes de charge dans les canalisations.
- Pour obtenir l’uniformité des températures dans les différentes pièces, et pouvoir régler les températures, selon les besoins, dans chaque local, il est indispensable de marcher à très basse pression.
- Notre pression maxima de marche varie de 5o à 1 oo grammes soit de 1/20 à 1/10^ d’atmosphère selon l’importance de l’installation.
- Le réglage des orifices dont il est question ci-dessus est établi une fois pour toutes pour équilibrer uniformément les températures dans les différents locaux chauffés.
- L’habitant a toujours à sa disposition deux moyens de régler l’intensité du chauffage,
- 7° Réglage d’ensemble de toute l'installation d’un seul coup à la chaudière, en faisant varier la pression de marche selon la température extérieure.
- 2° Réglage de chaque appareil au moyen du robinet à ouverture variable avec graduation.
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- La chaudière est munie d’un régulateur très precis qui permet de maintenir automatiquement et d’une façon constante, une pression déterminée et choisie entre 0 et 100 grammes, en passant par toutes les divisions intermédiaires.
- Comme dit ci-dessus, sur chaque branchement damenée de vapeur aux appareils de radiation, se trouve un orifice réduit, dont la section de débit a été calculée, et ensuite rectifiée lors de la mise en route de l’installation. Cet orifice est là pour détendre la vapeur et en doser la quantité.
- Pour faciliter la compréhension on peut comparer notre installation, pour ce qui concerne la distribution de vapeur, à une distribution de gaz d’éclairage.
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- Dans cette hypothèse l’orifice devant le radiateur remplace le papillon du bec de gaz, et la chaudière avec son régulateur de pression remplace le gazomètre.
- Pour augmenter la longueur de flamme du bec de gaz, il suffit d augmenter la pression au gazomètre; si au contraire on réduit cette pression le débit est m indre.
- De même dans notre distribution de vapeur il suffit d’augmenter la pression de marche de la chaudière pour augmenter le débit de vapeur dans les radiateurs et de réduire cette pression de marche pour diminuer la quantité de vapeur fournie à ces radiateurs.
- Le débit de vapeur étant prop< rtionnel à la pression, et celle-ci agissant uniformément et également en tous points de l’installation, le réglage de la pression à la chaudière donne le réglage des températures dans toutes les pièces.
- de chaque appareil d
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- Un robinet à cadran gradué avec index est placé sur chaque appareil pour permettre de modérer ou d’arrêter complètement le chauffage.
- Ce robinet modifie et règle d’autant mieux le débit de vapeur dans le radiateur qu’il agit sur la vapeur détendue entre l’orifice de détente et l’appareil de radiation.
- Le chauffage F. L. fonctionne sans aucun bruit.
- R. C. Roubaix 10855
- IMP. G. ROHART
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