Le ''Ouistiti'' échafaudage volant individuel
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- ÉTABLISSEMENTS
- RUHLMANN & LAURENT
- FABRICATION a VENTE
- OUISTITI
- ÉCHAFAUDAGE VOLANT INDIVIDUEL
- APPAREIL MOBILE
- A SERRAGE AUTOMATIQUE PERMETTANT DE MONTER ET DE DESCENDRE LE LONG DE CORDAGES LISSES ORDINAIRES
- BREVETS S.G.D.G. FRANCE & ÉTRANGER
- lO, RUE MALEVILLE
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- ÉTABLISSEMENTS
- RUHLMANN & LAURENT
- FABRICATION a VENTE
- “LE OUISTITI”
- ÉCHAFAUDAGE VOLANT INDIVIDUEL
- APPAREIL MOBILE A SERRAGE AUTOMATIQUE PERMETTANT DE MONTER ET DE DESCENDRE
- TE LONG DE CORDAGES TISSES ORDINAIRES BREVETS S.G.D'.G. FRANCE & ÉTRANGER
- TÉL. : WAG. 32-08 ET 09
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- Quelques extraits du compte-rendu de la Presse après l expérience du 2 janvier 1921 a la Tour Eiffel, et la démonstration faits le 10 mai 1921 rue de la Bidassoa à la demande des Chambres Syndicales du Bâtiment.
- “ LE PETIT JOURNAL ”, 13 Décembre 1920.
- . . . C’est toute une révolution dans l’industrie du bâtiment, c’est la fin de la corde à noeuds dangereuse, lourde et si peu pratique qu’on ne compte plus les accidents causés par cet appareil primitif. . .
- " LE PETIT PARISIEN, 3 Janvier 1921.
- . . . C’est simple, solide, sûr, et nous en avons eu la démonstration la plus probante. . . L’expérience avait pleinement réussi et l’appareil tenu, et bien au-delà, toutes les promesses de son inventeur. Le peintre en bâtiments, Paul CANS, avec son invention simple et pratique, sauvera sans doute la vie à pas mal de ses semblables. . .
- ‘‘L’AUTO ”, 3 Janvier 1921.
- ... Un appareil supprimant toute possibilité de chute. . . Impossible de tomber, même volontairement. . .
- “LE JOURNAL ", 3 Janvier 1921.
- . . . Enregistrons ce succès d’un modeste. La vie humaine — spécialement celle des ouvriers — compte un efficace moyen de protection de plus. . .
- “LA LIBERTÉ ”, 3 Janvier 1921.
- . . . On conçoit de quelle utilité doit être une semblable invention pour les travailleurs du bâtiment, les pompiers, les marins, voire même l’armée de terre. . .
- “L’ACTION FRANÇAISE, 3 Janvier 1921.
- . . . Voilà une utile invention d’un travailleur pour les travailleurs. . .
- “L’INTRANSIGEANT ”, 4 Janvier 1921.
- ... Il a été établi un appareil qui pourra rendre les plus grands services à ceux que leur métier expose aux dangers des ascensions difficiles. . .
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- LE
- OUISTITI”
- BREVETS PAUL CANS
- ECHAFAUDAGE VOLANT INDIVIDUEL
- APPAREIL MOBILE A SERRAGE AUTOMATIQUE PERMETTANT DE MONTER ET DE DESCENDRE LE LONG DE CORDAGES LISSES ORDINAIRES
- DÉSAVANTAGES DES SYSTÈMES EMPLOYÉS ACTUELLEMENT
- Tout le monde connaît les systèmes employés depuis longtemps pour travailler sur les façades des bâtiments, en dehors des échafaudages: la corde à nœuds et l’échelle de corde.
- Ces appareils ont l'inconvénient d'être incommodes. De plus, on ne travaille avec leur emploi qu'avec lenteur et fatigue, donc très mauvais rendement.
- A cet inconvénient s'ajoute le DANGER; car on ne compte plus les accidents survenus par leur usage, la corde à nœuds nécessitant des manœuvres difficiles à exécuter chaque fois qu'il est nécessaire de se déplacer et de reprendre le travail.
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- TOUS CES GRAVES INCONVÉNIENTS SONT SUPPRIMÉS PAR L’EMPLOI DU “OUISTITI”
- En effet, il remplace ces appareils par un simple cordage ordinaire et permet d’y évoluer d’un bout à l’autre, et de s’y fixer automatiquement, à n’importe quel endroit, sans avoir à le quitter.
- Il s’impose par ses qualités de facilité et de vitesse dans la montée et dans la descente, d’entière liberté dans tous les mouvements, car il permet de laisser les deux mains libres, sans avoir besoin de se maintenir et en conservant la sécurité la plus absolue.
- Il donne le maximum de rendement de travail, tout en supprimant tout danger.
- On voit par ce rapide examen, la grande supériorité du “ Ouistiti ” qui s’impose partout où on se sert de la corde à nœuds, appareil qu’on s’étonne de voir encore suspendu devant nos façades à une époque où le progrès marche à pas de géant,contraste frappant avec la lenteur, inhérente à son emploi.
- On peut donc dire avec raison que :
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- la corde h nœuds est morte, le “OUISTITI” L’A TUÉE
- Le “ OUISTITI est indispensable aux
- AFFICHEURS RAVALEURS
- CARRIERS CONSTRUCTIONS
- CHARPENTIERS MÉTALLIQUES
- COUVREURS CONSTRUCTEURS DE
- ÉLAGUEURS CHEMINÉES D'USINES
- FUMISTES POSEURS
- MAÇONS DE PARATONNERRES
- MARINS PUISATIERS
- MINEURS TRAVAUX DE MINES
- PEINTRES TREILLAGEURS, ETC.
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- DESCRIPTION
- Le “ OUISTITI ” se compose de :
- i° L’APPAREIL A SERRAGE AUTOMATIQUE 20 LE SIÈGE ET LES ACCESSOIRES.
- L’Appareil à serrage automatique.
- Le fonctionnement de cet appareil repose sur le principe de l’arrêt du libre jeu dune corde quand on lui fait subir une double flexion en sens contraire et, par suite, un double coincement.
- Cette flexion s’obtient au moyen d’un levier L qui porte à une de ses extrémités une bague B dans laquelle la corde passe librement lorsque cette bague est maintenue dans l’axe d’une double douille DD’, dont les bras d’assemblage reçoivent les pivots de la bague B.
- La figure 1 représente la corde complètement libre.
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- Si on applique un effort à l’extrémité E du levier L, la bague B, de par le fait de ces deux contacts en diagonale sur la corde, oblige celle-ci à s’appliquer à l’intérieur des douilles DD' en P et P avec une pression d'autant plus énergique que l’effort appliqué en E sera plus important.
- La figure 2 représente la corde coincée par l’effort appliqué en E.
- On conçoit alors aisément que le déplacement de l’ensemble par rapport au cordage, lequel est absolument libre lorsque les douilles DD* et la bague B sont en alignement, sera immédiatement freiné par tout effort appliqué en E, le rapport des bras de levier étant judicieusement établi à cet effet, et qu’il suffira de faire exécuter au point E alternativement les mouvements de haut en bas et de bas en haut pour obtenir le déplacement de l’ensemble sur le cordage, avec arrêt par contact énergique à la fin de chaque mouvement de haut en bas.
- L’appareil à serrage automatique se compose de trois dispositifs basés sur le principe que nous venons d’exposer.
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- A un de ces
- Fig. 3.
- itif supérieur auquel est ac le système de suspension.
- dispositifs (fig. 3), placé à la partie supérieure sur le cordage, est suspendu à l’extrémité E du levier L, Ie siège sur lequel prend place l’ouvrier. Ce siège, d’une conception qui assure la sécurité absolue dans toutes les positions, fera plus loin lob; et d’une démonstration spéciale.
- Le poids de ce siège suffit à produire le double coincement sur le cordage et à le maintenir immobile en suspension. La suppression de ce coincement nécessite naturellement une intervention dont nous parlerons dans l’examen du fonctionnement général. Inutile d’insister sur l’augmentation du serrage que produira sur le cordage le poids
- icKé 11'
- de i ouvrier.
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- Les deux autres dispositifs sont destinés à produire le mouvement ascensionnel. Chacun d’eux reçoit à l’extrémité E du levier L; un étrier articulé.
- Cet étrier est muni d’une semelle pouvant se déplacer verticalement sur deux guides faisant corps avec l’étrier, de manière à permettre l’introduction des différentes dimensions de coups de pieds. Deux ressorts agissant par pression de bas en haut sur la semelle, assurent le contact du pied avec la partie supérieure formant courbe de l’étrier, au moment où, dans le mouvement de montée, on n’appuie plus sur ce dernier.
- L.
- Un dispositif de cale-pied réglable, muni d’une courroie permet de fixer en longueur la position du pied (fig. 4).
- Fig. 4.
- Les deux dispositifs inférieurs avec leurs étriers.
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- Fig. 5.
- Système de suspension.
- Siège et accessoires.
- Le siège et les accessoires comprennent :
- 1° Le système de suspension.
- 2° Le siège.
- 3° Les sangles.
- 1° Le système de suspension : A un assemblage de 3 anneaux (un central et deux latéraux) faisant partie du dispositif supérieur sont attachés deux câbles métalliques passant par bintérieur de deux tubes, aux extrémités dune barre de hêtre, laquelle détermine ainsi Técartement nécessaire à la connexion des câbles avec le siège. Cette connexion est assurée au moyen de deux robustes mousquetons (fig. 5).
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- vsmm
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- 2 Le siège : Le siège est constitué par une embouti, rigidifiée par une armature triangulaire qui lui est solidement fixée. Les sommets du triangle de l’armature affectent la forme d’œils dans lesquels passent les attaches de 4 câbles métalliques qui se rejoignent deux à deux à un groupe d’anneaux permettant d’accrocher le siège aux mousquetons des câbles de suspension, en réglant la hauteur d’assise suivant les différentes longueurs de bustes des ouvriers (fig. 6).
- 3° Les sangles : Un système d’attache comprenant une sangle horizontale prenant le tour du corps, à laquelle est reliée, à l’avant et en deux endroits, une sangle verticale passant derrière l’encolure, relie le corps de l’ouvrier
- sellette en tôle d’acier
- Fig. 6.
- Sellette s'accrochant aux mousqueton du système de suspension.
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- aux
- deux mousquetons
- Fig. 7.
- Les sangles sont ajustées prêtes à être accrochées aux mousquetons.
- des câbles de suspension au moyen de deux anneaux fixés aux points de jonction des deux sangles.
- Cette disposition permet à l’opérateur de prendre toute position qu’il lui plaît sans se tenir en aucune façon à la corde, ce qui est un avantage de tout premier ordre (flg. 7).
- MODE D’EMPLOI “ DU OUISTITI ”
- 1° Avant le mouvement ascensionnel : Les trois dispositifs de l’appareil à serrage automatique étant enfilés sur le cordage, en plaçant d’abord celui qui suspend le siège et ensuite ceux recevant les étriers, l’ouvrier muni des sangles, passe chaque jambe dans l’angle que forment à droite et à gauche les câbles d’attache de la sellette, et accroche les mous-
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- quêtons en même temps aux anneaux des sangles et aux chaînes de sellette (lig. 8).
- L’ouvrier chausse d’abord un étrier, il place le dispositif supérieur assez haut pour pouvoir s’asseoir commodément sur la sellette et chausse ensuite le deuxième étrier (fig. 9).
- 2° Mouvement ascensionnel : L’ouvrier s’appuyant sur l’étrier le plus bas, le numéro 1 par exemple, soulève à l’aide de la main le dispositif supérieur, afin de tendre les câbles de suspension.
- Il lève ensuite le pied de l’étrier numéro 2 de la longueur qui lui est possible et prenant ensuite point d’appui sur cet étrier, il
- s’élève jusqu’à ce que le dispositif portant l'étrier numéro 1 vienne buter sur celui portant Avant le mouvement ascensionnel.
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- remontant avec la main (fig. 1 0 et 1 1 ).
- Il prend à nouveau point d'appui sur l'étrier numéro î, et continue les mêmes mouvements jusqu’à ce qu’il ait atteint l'endroit désiré. On remarquera qu'il pourra s’élever de la quantité qui lui plaira à chacun de ses mouvements ascensionnels et régler ainsi son effort suivant sa convenance.
- le dispositif supérieur
- Fig. îo.
- Décomposition du mouvement ascensionnel.
- le numéro 2, tout en
- Fig. 9.
- Avant le mouvement ascensionnel.
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- 2° Mouvement de descente : Pour effectuer la descente, si 1 on désire
- Fig. ii.
- Décomposition du mouvement ascensionnel..
- garder les étriers pour une remontée éventuelle, il faut d'abord placer les deux jambes de manière à soulever les étriers en vue de libérer du cordage les bagues des leviers.
- On tire ensuite sur le câble de descente au moyen de b anneau M. Ce câble attaché à un collier monté à articulation sur le dispositif su-
- Fig. 13.
- Manœuvre de descente.
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- périeur et qui prend point d’appui sur le cordage, passe autour d une poulie articulée au bout du levier de suspension, et ensuite autour d’une seconde poulie montée sur le collier. La traction exercée sur ce câble aura pour effet de soulever le point extrême E du levier, et l’effort sera réduit par l’interposition du moufle formé par les deux poulies.
- La bague B du levier libérera alors le dispositif du cordage d’autant plus que la traction exercée sur le câble de descente sera plus grande et la descente s’opérera à la vitesse que désirera l’ouvrier, avec les glissements et arrêts qu’il provoquera lui-même suivant la valeur ou la suppression de la traction appliquée à l’anneau (%. 12).
- On peut aussi se libérer des étriers pour opérer la descente.
- Bien s’assurer avant de tirer sur l’anneau de descente que le petit câble de tirage soit bien en position dans la gorge de chacune des poulies du moufle.
- »
- Afin d’ assurer un contact immédiat au cordage quand on ne se sert pas de l’appareil et aussi pour que les étriers ne puissent redes-cendreseuls, si l’ouvrier désire les quitter étant parvenu à la hauteur
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- Ressort de contact en action.
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- "I
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- Suppression de l’action du ressort de contact.
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- voulue, chaque dispositif est muni d’un système à ressort obligeant le
- levier L à prendre au repos une inclinaison sollicitant sa bague à faire pression sur le cordage (fig. 1 3).
- Alême précaution a été prise pour le dispositif supérieur afin que celui-ci ne puisse redescendre de lui-même dans le mouvement ascensionnel.
- Cette pression, d’autre part, pouvant gêner la descente, si on ne quitte pas les étriers, peut être annulée, dans les deux dispositifs recevant ceux-ci, par le déplacement d’une vis butée, qui, noyée dans le support S, quand on désire que le ressort remplisse son rôle, peut se présenter à volonté devant lui et supprimer son action par la simple rotation d’un bouton Exemple de position de travail. moleté solidaire de la vis butée (fig. 1 4).
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- La figure 15 donne un exemple de position de travail, les réci pients de l’arrière sont accrochés aux œils de
- I
- l’armature de la sellette. La figure 16 montre È
- la sécurité avec laquelle on peut travailler.
- CORDAGES EMPLOYES AVEC LE ‘ OUISTITI”
- Il est indispensable que les cordages soient bien suifés afin de faciliter les glissements des manœuvres de montée et de descente et de les rendre inattaquables aux acides et imperméables aux intempéries, inconvénients graves dans l’usage de la corde à nœuds. Ce suifage doit être fait de préférence en cours de fabrication du cordage, afin que la pression exercée sur celui-ci par les bagues, sollicite le lubré-fiant à rester en contact permanent avec elles.
- N ous livrons sur demande des cordages
- Fig. 16.
- Fxemple de securité.
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- spéciaux de première qualité et aux longueurs désirées. L’appareil est
- étudié pour utdiser des cordages de 28 \ de diamètre.
- L’emploi du “ Ouistiti’ permet l’usage de la chèvre, ce qui donne toute facilité pour travailler en partant de haut en bas des bâtiments.
- AMARRAGE DU CORDAGE POUR L’USAGE DE LA CHÈVRE
- Après avoir pris un point d’attache comme pour la corde à nœuds à une cheminée ou tout autre endroit, placer la chèvre au bord du toit, faire un nœud comme l’indique la figure 17 et se servir de ce nœud pour à volonté l’inclinaison de la chèvre.
- Fig. 17.
- égl
- relier
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- CONDITIONS DE VENTE
- Au comptant ; livraison et paiements à Paris. Juridiction exclusive du Tribunal de la Seine. Faculté d’envoyer contre remboursement et de tirer sans novation à ces conditions.
- Expéditions aux risques et périls de l’acheteur.
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- L’ŒUVRE, 11 mai 1921 Le “Ouistiti” est à la corde à nœuds ce que l’automobile est au char des rois fainéants...
- LA
- CORDE A NCEUCy
- E/T
- MORTE
- LE
- OUISTITI
- L'A
- TUEE
- L’AUTO, 11 mai 1921 ...Le long d’un immeuble dont la Ville achève la construction, deux hommes grimpaient. L’un suspendu à une corde à nœuds de 30 mètres était le plus habile Ouvrier ravaleur choisi par le Syndicat des Entrepreneurs. L’autre accroché par son Ouistiti, à une simple corde lisse, était Paul CANS, dont nos lecteurs se rappellent l’ascension à la Tour Eiffel par les mêmes moyens. Ce curieux match s’est terminé par la défaite du professionnel qui mit plus de 4 minutes à se hisser au faîte des 30 mètres de façade. En 1 m. 40 s. Paul CANS était déjà rendu et se livrait à quelques cabrioles, solidement maintenu par les 3 crampons articulés de son petit siège aérien. En redescendant, il opéra un véritable déménagement à la cloche de bois, emmenant avec lui tout le matériel du chantier : échelles, outils, camions de peintres, etc...
- Fig. 17. Expérience
- cle la rue de là ILilassoa
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- f.
- ED. BALUI, IMPR.
- 25, BUE ST-SÉBASTIEN
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