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Catalogue des objets exposés : Exposition universelle et internationale de Bruxelles, 1935 : Section Française
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- MINISTÈRE DE L'ÉDUCATION NATIONALE
- DIRECTION GÉNÉRALE DE L’ENSEIGNEMENT TECHNIQUE
- CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS
- CATALOGUE DES OBJETS EXPOSÉS
- EXPOSITION UNIVERSELLE ET INTERNATIONALE
- DE BRUXELLES
- «935
- SECTION FRANÇAISE
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- CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS
- CATALOGUE DES OBJETS EXPOSÉS
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- MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE
- DIRECTION GÉNÉRALE DE L’ENSEIGNEMENT TECHNIQUE
- CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS
- CATALOGUE DES OBJETS EXPOSÉS
- EXPOSITION UNIVERSELLE ET INTERNATIONALE
- DE BRUXELLES
- '935
- SECTION FRANÇAISE
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- M Albert LEBRUN
- PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE
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- Photo Henri Manuel.
- Max Courteau, st
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- S. M. LÉOPOLD III
- ROI DES BELGES
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- FOI DE2 BErCEZ
- 2' n‘ TEOBOrD III
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- Photo Buyle, Bruxelles.
- Max Courteau,
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- M. Mario ROUSTAN
- SENATEUR
- MINISTRE DE L’EDUCATION NATIONALE
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- Photo Henri Manuel, Paris.
- Max Courteau, se.
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- MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE.
- M. Mario ROUSTAN,
- Sénateur, Ministre de l’Education Nationale.
- DIRECTION GÉNÉRALE DE L’ENSEIGNEMENT TECHNIQUE.
- M. H. LUC, Directeur général.
- CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS.
- Directeur : M. Louis NICOLLE,
- Directeur honoraire au Ministère du Commerce et de l’Industrie.
- CONSEIL D’ADMINISTRATION.
- Président : A. DE MONZIE Député, ancien Ministre.
- CONSEIL DE PERFECTIONNEMENT.
- Président ; M. CUMINAL, Vicc-Prcsident du Sénat.
- ARTS ET METIERS.
- B
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- CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS
- 292, rue Saint-Martin, 292
- Directeur: M. Louis NICOLLE,
- Directeur honoraire au Ministère du Commerce et de l’Industrie.
- CONSEIL D’ADMINISTRATION.
- Président : M. A. DE MONZIE Député, ancien Ministre.
- Vice-Président : M. CUMINAL, Vice-Président du Sénat. MEMBRES :
- MM.
- Emile Borel, membre de l’Institut, Député, ancien Ministre.
- Ch. Pomaret, Député, ancien Ministre.
- Le Directeur général de l’Enseignement technique.
- Le Directeur du Conservatoire National des Arts et Métiers.
- Le Président du Conseil Municipal de Paris.
- Le Président de la Commission de l’Enseignement du Conseil Municipal de Paris.
- MM.
- Le Président de la Chambre de Commerce de Paris.
- Le Président de la Société d’Encou-ragement pour l’industrie nationale.
- Le Directeur de l’Ecole Centrale.
- Le Directeur du Laboratoire d’Es-sais du Conservatoire.
- Le Secrétaire de la Confédération générale du travail.
- Raoul Dautry, Directeur fgénéral des Chemins de fer de l’Etat.
- B.
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- IV
- MM.
- Roger Fighiera, Conseiller d’Etat, Directeur des Affaires commerciales et industrielles au Ministère du Commerce et de l’Industrie.
- Edmond Labbé, Directeur général honoraire de l’Enseignement technique, Commissaire général de l’Exposition de 1937.
- André Liesse, membre de l’Institut.
- Louis Lumière, membre de l’Institut.
- MM.
- Emile Picard, de l’Académie Française, Secrétaire perpétuel de l’Académie des Sciences.
- Délégués des Professeurs :
- Bricard, Professeur au Conservatoire.
- Dantzer, Professeur au Conservatoire.
- Heim de Balsac, Professeur au Conservatoire.
- Délégués suppléants :
- MM. Magne, Professeur au Conservatoire. ^tyahI, Professeur au Conservatoire. Aucuy, Professeur au Conservatoire.
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- Paul PAINLEVÉ
- (1863-1933)
- MEMBRE DE L’ACADEMIE DES SCIENCES ANCIEN PRESIDENT DU CONSEIL DES MINISTRES PRESIDENT DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DU CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET METIERS (1919-I933)
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- Ko£<.t f ighiera, Conseiller cl 1 t.n Directeur des Affaires cornu.i> cuilcs et industrielles au M • tere du Commerce < t dustrie.
- Fdmund Labbé, Dirt > u < bonorairede i’F.ns» i ; nu mcjue, Commiv.iif ? * : - < l’F\ position de uj >
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- MM.
- Frnile Picard, de l’Académie Fran-• lise, Secrétaire perpétuel de f V .idémie des Sciences.
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- V
- ENSEIGNEMENT.
- Agriculture et productions agricoles dans leurs rapports avec l'industrie :
- M. Heim de Balsac.
- Art appliqué aux métiers :
- M. Magne.
- Assurances sociales (Jurisprudence et ContentieuxJ :
- M. Antonelli.
- Céramique, Verrerie, Chaux, Ciments : M. Lafuma.
- Chauffage industriel :
- M. Véron.
- Chimie agricole et biologique :
- M. Javillier.
- Chimie appliquée aux industries des matières colorantes, teinture, blanchiment, impression et apprêts :
- M. Wahl.
- Chimie générale dans ses rapports avec l'industrie :
- M. Dubrisay.
- Constructions civiles :
- M. Mesnager.
- Droit commercial :
- M. Percerou.
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- Economie industrielle et statistique :
- M. Divisia.
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- Electricité industrielle :
- M. Chaumat.
- Electricité appliquée à la traction :
- M. Parodi.
- Filature et tissage :
- M. Dantzer.
- Géographie commerciale et industrielle :
- M. Mantoux.
- Histoire du travail :
- M. Spinasse.
- Machines :
- M. Monteil.
- Mathématiques (en vue des applications) : M. Bricard.
- Mathématiques préparatoires :
- M. Sainte-Laguë.
- Mécanique :
- M. Métrai.
- Métallurgie et travail des métaux :
- M. Guillet.
- Métrologie générale et industrielle :
- M. Fleury.
- Navigation aérienne :
- M. Toussaint.
- Organisation du travail et associations ouvrières :
- M. Aucuy.
- Organisation scientifique du travail :
- M. Danty-Lafrance.
- Physiologie du travail, hygiène industrielle et orientation professionnelle : M. Laugier.
- Physique générale dans ses rapports avec l’industrie :
- M. Lemoine.
- Prévention des accidents du travail :
- M. Salmont.
- Théorie générale des assurances et assurances sociales :
- M. Risser.
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- VI
- CONSEIL DE PERFECTIONNEMENT.
- Président! M. I. CUMINAL, Vice-Président du Sénat.
- MEMBRES DE DROIT :
- MM. Le Directeur du Conservatoire.
- Les Professeurs.
- Le Directeur du Laboratoire d’Essais.
- 25 MEMBRES CHOISIS PAR LE MINISTRE :
- a. 5 choisis dans le Conseil d’administration ;
- b. 20 choisis dans le Parlement, les Corps savants, les Services publics, le Commerce, l’Industrie et parmi les personnalités qualifiées par leur compétence ou les services rendus au Conservatoire.
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- M. A. DE MONZIE
- DEPUTE
- ANCIEN MINISTRE
- PRESIDENT DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DU CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET METIERS
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- CONSEIL DE PERFECTIONNEMENT.
- Président: M. I. CUMINAL, Vice-Président du Sénat.
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- MM. Le Directeur qü Conservatoire.
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- 23 MEMBRES CHOISIS PAR LE MINISTRE :
- a. 3 choisis dans le Conseil d’administration ;
- b. 20 choisis dans le Parlement, les Corps savants, les Services publics, le Commerce, l’Industrie et parmi les personnalités qualifiées par leur compétence ou les services rendus au Conservatoire.
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- M. I. CUMINAL
- VICE-PRESIDENT DU SENAT
- PRESIDENT DU CONSEIL DE perfectionnement DV CONSERVATOIRE NATIONAL DBS ARTS ET METIERS
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- VII
- LE CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS À L’EXPOSITION DE BRUXELLES.
- Fidèle à sa mission qui eft d'unir étroitement la Science é>> ïIndustrie j le Conservatoire National des Arts <& Métiers{I) tient dans l*activité scientifique industrielle de la France un rôle qui ne
- peut être passé sous silence quand il s'agit d'une manifestation internationale aufii importante que l'Exposition de Bruxelles.
- (1) Il eft régi sous l’autorité du Miniftre de l’Éducation nationale par un Conseil d’adminiftration <â? un Direéteur afifîés par un Conseil de perfeélionnement pour ïEnseignement É7 par des Commuions techniques. U article 52 de la loi de finances du 1$ avril ipoo qui a invefti le Conservatoire de la personnalité civile, a décidé qu’il serait représenté par un Conseil d’adminiftration. Les Présidents ont été succepvement : MM. Léon Bourgeois, ancien Président du Sénat — Alexandre Miller and. Sénateur, membre de l’inftitut, ancien Président de la République — Paul Painlevé, membre de l’Académie des Sciences, ancien Président du Conseil des Ministres — Gafton Menier, Sénateur, grand industriel, Président de la Société des Amis du Conservatoire. Aujourd’hui, c’efî M. A. de Monyie, Député, ancien Ministre, qui préside le Conseil d’adminiftration.
- Uoir liste des membres du Conseil d’adminiftration, p. 111.
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- VIII
- Avant de définir dans quelles conditions a été prévue la participation du Conservatoire à cette Exposition, peut-être n'efi-ilpas inutile de rappeler que ce grand établissement scientifique, créé en 1794 par la Convention nationale sur le rapport de l'abbé Grégoire, comprend efientieüement aujourd'hui :
- i° Un musée industriel;
- 20 Un établissement de haut enseignement scientifique & technique;
- Un laboratoire d’essais physiques, chimiques, mécaniques, & de machines, créé en 1901, véritable usine ou sont effectués officiellement les efiais <& les analyses demandés par les industriels.
- I. — LE MUSÉE.
- Ee Musée du Conservatoire, inftalléen 1799 ^ans ^es bâtiments de l'ancien prieuré de Saint-Martin-des-Champs, n'était alors qu'une modefte collection de 49 y objets provenant pour la plupart du grand mécanicien EJaucanson qui les avait légués à Eouis XUl. Aujourd'hui le Musée contient plus de 16.000 pièces éx, malgré ses J 0 salles, eft trop à l'étroit pour contenir toutes ces richefies — reliques émouvantes de la science <& de la technique depuis trois cents ans. Ee Musée du Conservatoire eft, en effet, d'une surprenante abondance. On s'étonne même que les vicissitudes des siècles, les bouleversements sociaux aient permis une telle concentration. Elans ce «dépôt de machines, modèles, outils», selon l'humble formule de l'abbé Grégoire, sont rassemblés tous les ancêtres des puissants outillages actuels, tous
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- IX
- les prototypes d'une technique encore balbutiante, tom les modèles modeftes, maladroitement façonnés, «dont la gloire eft précisément «d'être ceux avant quoi il n'y avait rien».
- II. — L’ENSEIGNEMENT.
- La miflion d'enseignement du Conservatoire était nettement définie par l’article 2 du décret du 19 vendémiaire an /// qui en précise l'efprit : <( On y expliquera la construction 8c l’emploi des « outils & des machines utiles aux Arts 8c Métiers».
- Ceft le principe jnéme de l'enseignement profefüonnel ; il a été pratiquement réalisé par l'ordonnance royale du 2j novembre 1819 qui a inftitué au Conservatoire, conformément aux propositions du duc de la Kochefoucauld-Liancourt, l'enseignement public <àx gratuit des sciences appliquées aux arts <àx à l'induftrie.
- Constitué avec toutes les refîources de la science, initié a tous les développements de l'induftrie, cet enseignement contribue aux progrès de l'avenir en familiarisant les esprits les moins exercés avec les notions scientifiques les plus délicates.
- «Et les plus fécondes, peut-on dire avec Paul LJaléry. C'eft qu'en «effet aujourd'hui presque tom les songes qu'avait faits l'humanité «<àx qui figurent dans nos fables de divers ordres : le vol; la plongée, «l'apparition des choses absentes, la parole fixée, tranfportée, détachée «de son époque éx de sa source— <âx maintes étrangetés qui n'avaient «meme pas été rêvées — sont a présent sortis de l'impofible <ùx de «l'efprit. »
- ARTS ET MÉTIERS. C
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- U enseignement du Conservatoire a souvent évolué par le fait même des progrès de la science é>° de ses applications (1V mais il n'a jamais cejlé de relier fidtele a son but qui efl d'unir étroitement la science l'industrie, de s'adapter aux besoins nouveaux de la vie nationale d'être accefible à tous sans distinfîion d'âge, de diplômes, ni même de nationalité.
- Ce nombre sans cefle croissant des auditeurs qui suivent ajiidûment les cours du soir (plus de 6.000) a rendu indispensable la conflruéîion de nouveaux amphithéâtres réclamés depuis de longues années qui n'ont pu être réalisés que tout récemment.
- III. — LA RÉORGANISATION DU CONSERVATOIRE.
- C'efl depuis 1 q 3 2 seulement qu'un effort efficace a pu être entrepris <& réalisé. Grâce à l'intervention de AL le Président Painlevé, appuyé tant à la Chambre qu'au Sénat par Ai. Mario Kouflan, alors Miniflre de l'inflruflion publique, non seulement des améliorations réclamées depuis trente ans ont été effeéluées (notamment en ce qui concerne les amphithéâtres, le musée, les laboratoires des professeurs, <à>°c.), mais des créations nouvelles ont pu être réalisées,
- (I) L’enseignement du Conservatoire, qui n’a cep de se développer depuis iSiç, comporte aujourd’hui vingt-neuf cours publics 0* gt'atuits (voir Lille des enseignements, p. v) qui ont lieu le soir de 20 heures à 21 heures <Ù? de 21 heures ij d 22 heures ij.
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- comme le Dépôt des Étalons nationaux prescrit au Conservatoire par la loi du 2 avril 1919 <& qui', depuis quatorze ans, n'avait pu être installé faute de crédits.
- Une œuvre considérable{l), commencée dans les premiers mois de 19 3 2, constamment suivie par la bienveillante sollicitude du Président Pain levé, de M. Cuminal, vice-président du Sénat, rapporteur du Budget de SEnseignement technique, Président du Conseil de Perfectionnement, a pu être menée à bien. C’eff ainsi qu’en moins de dix-huit mois a pu définitivement aboutir la conStruéîion de trois nouveaux amphithéâtres^, devenm indispensables devant l’afflux croifiant des auditeurs, amphi-
- ^ <r Si le nouveau Directeur du Conservatoire, M. bouts Nicolle, a réufii a « obtenir dans la loi du 28 décembre 19 31, les 10 millions qui ne figuraient point dans «le projet primitif déposé par le Gouvernement, c’eff, il jaut bien le dire, grâce à «l’interventionprenante, a la Commipon desfinances, de M. le Président Painlevé, de «M. Ch. Spinafie, rapporteur du budget de l’Enseignement technique, insiHance «que j’ai été heureux, comme Sous-Secrétaire d’État de l’époque, d’appuyer per son-an elle ment.
- «En se rendant d nos instances communes, le Parlement, bien que déjà préoccupé «par l’approche des difficultés financières, se référait d la pensée de l’abbé Grégoire «quand il déclarait d la Convention en parlant du Conservatoire : «Lesfonds « nécefiaires d la mise en aélivitê de cet Etablifiement sont un argent placé d haut «intérêt, par l’influence qu’ils ont sur l’induBrie nationale. »
- (Ch. Pomaret, La réorganisation du Conservatoire.)
- ^ Ces amphithéâtres ont été inaugurés le 28 oéfobre içqq par M. le Président de la PJpublique, afiiffé de M. A. de Monyie, député, Miniftre de l’Education Nationale.
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- XII
- théâtres qu’il a fallu creuser dans le sous-sol de la cour d’honneur éx qui sont l’une des réalisations les pim heureuses de la technique moderne du bâtiment.
- Sans entrer dans le détail de tom les travaux qui, depuis trois ans; ont pour ainsi dire transformé le Conservatoire', nous nous bornerons à signaler rapidement ici ce qui in t ère fie plus particulièrement notre participation, forcément très limitée, à l’Exposition de Bruxelles.
- IV. — LA PARTICIPATION DU CONSERVATOIRE À L’EXPOSITION DE BRUXELLES.
- Et d’abord le MUSÉE qui eft a l’origine même du Conservatoire.
- E’évolution si considérable de la science éx de la technique, dans ces cinquante dernières années, avait rendu indispensable une présentation nouvelle <àx par suite le reclafiement des collections du Musée.
- On a ainsi dû procéder a un travail de révision, délicat <àx méthodique[l\ qui s’imposait impérieusement éx exigeait efientiellement :
- i° La discrimination des appareils les moins intérefiants <àx qu’ilj avait lieu de mettre dans les réserves;
- 2° La rédaction <àx l’imprefiion de nouvelles étiquettes, parfaitement lisibles Cx défini fiant, d’une manière succinéle <àx suffisamment descriptive, chacun des appareils représentés <âx son importance dans l’hiftoire des inventions;
- fl) Ce travail de reclafement, établi conformément a un plan approuvé par le Conseil de perfectionnement, n’a pu être poursuivi que gt'dce a la collaboration confiante de MM. les Profefeurs du Conservatoire.
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- M. Louis LUMIÈRE
- MEMBRE DE L’ACADEMIE DES SCIENCES MEMBRE OV CONSEIL D’ADMINISTRATION DU CONSERVATOIRE
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- théâtres qu'il a fallu iremer dans le sous-sol de la cour d'honneur <& qui sont l’une dn rtah^iwins les pim heureuses de la technique moderne du hatinu ni
- Sans entrer dam le détail de tons les travaux qui, depuis trois ans, ont pour atn.a due transforme le Conservatoire, nom nom bornerons à signaler rapidement ici ce qui in t ère fie plus particulièrement notre participation, forcement très limitée, à l'Exposition de Bruxelles.
- IV. LA PARTICIPATION DU CONSERVATOIRE
- À L’EX^IWR*1 iffcu Si*u&;lles.
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- L’évolution si considérable de la science de la technique, dans ces
- cinquante dernières années, avait rendu indispensable une présentation nouvelle (àx par suite le reclaflement des endettions du Musée.
- On a ainsi dû procéder â un travail de révision, délicat éx méthodique x\ qui s'imposait impérieusement & exigeait eflentieüement :
- i° La discrimination des appareils les moins intéreflants <àx qu'ilj avait lieu de mettre dans les réserves;
- 2° La rédatiion <& l'impreflion de nouveües étiquettes, parfaitement lisibles <àx défi ni fiant, d'une manière succinâe <âx suffisamment descriptive, chacun des appareils représentés <àx son importance dans l'hiftoire des inventions;
- fl) Ce travail de reclaflement, établi conformément a un plan approuvé par le Conseil de perfectionnement, na pu être poursuivi que grâce a la collaboration confiante de MM. les Profefeurs du Conservatoire.
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- XIII
- j° La rédaction d’un catalogue établi selon des principes scientifiques éx pouvant servir dJintroduction à l'hifîoire des progrès de la science <âx de la technique, des découvertes <â>* des inventions dont le Conservatoire poffede tant de monuments remarquables.
- Le CINÉMA, d'autre part, n'offre-t-il pas de nos jours un merveilleux exemple d'enseignement par les jeux que n'auraient pas manqué d'approuver les fondateurs du Conservatoire dont la pensée maîtrefie était de « faire voir plutôt que de parler)).
- C'efl pour cette raison qu'il a paru nécefîaire de constituer une sorte de «Musée de machines en mouvement)) dans un établifiement scientifique dont le principal rôle eff l'étude des mouvements.
- A la suite des travaux d'une Commifiion technique, présidée par le savant inventeur du cinématographe, M. Louis Lumitre, membre de l'Inflitut, un Centre de produétion de films scientifiques® a été institué en iq34 au Conservatoire.
- Notre participation a l'Exposition de Bruxelles, étudiée* 1® par le
- W Le fonctionnement du Centre de production de films a été confié à M. A.. Métrai, profefieur de mécanique, assisté de M. Marc Gantagrel, conseiller technique.
- (2) Le projet de participation du Conservatoire a été adopté par te Conseil d’administration apres les études d’une Commission présidée par M. Ch. Pomaret, député, ancien ministre, membre du Conseil d’administration, <& composée notamment de MM. le Dr Jean Faure, président de la SeCiion française de
- l Exposition de Bruxelles, Léon Guillet, membre de l’InStitut, profefeur au Conservatoire, directeur de l’École Centrale, Louis Courtray, conseiller d’Etat, chef du service de l’înfeCîion générale des Finances, membre du Conseil d’administration, Henri Mouton, conseiller d’Etat, membre du Conseil d’administration, Dantyer, Lemoine, Magne, Métrai, profefieur s au Conservatoire, Guillaume Janneau, administrateur du Mobilier National.
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- XIV
- Conseil d'administration dès 1934, a été réglée définitivement sur l'intervention personnelle de M. A. de Monyie qui en a défini le programme, <à>° l'a fait adopter, d'accord avec M. le Directeur général de l'Enseignement technique, dans la séance du 31 janvier 19 3 J.
- C'eél ainsi qu'a été décidée une double présentation, savoir :
- 10 Un certain nombre d'objets historiques empruntés au Musée choisis(1) en raison de leur valeur scientifique d>° artistique parmi lesquels nous citerons : quelques chefs-d'œuvre de l'horlogerie française au xvme siècle, la machine arithmétique de Pascal, la marmite de Papin, la joueuse de Tympanon, automate ayant appartenu à la reine Marie-Antoinette, <à>°c. ;
- 20 Trois films scientifiques réalisés par le Centre de production de films :
- Le Conservatoire des Arts 8c Métiers^ qui retrace en un saisifiant raccourci l'hiftorique du Conservatoire, son enseignement, son activité actuelle;
- Le Gyroscope^ qui montre les propriétés de cet appareil en le difiéquant en de curieux defiins animés;
- La Force centrifuge ® qui étudie, au moyen de quelques exemples tirés de la vie moderne, les effets dt la mécanique des corps en rotation.
- M Ce choix, extrêmement délicat d exercer parmi tant de reliques du pafié, a été afiurê par M. le profefseur H. M. Magne, qui a bien voulu se rendre à Bruxelles pour arrêter sur place la présentation matérielle de notre participation.
- ® Le Conservatoire des Arts & Métiers etl dû d M. Marc Cantagrel. Le Gyroscope <â? la Force centrifuge sont l'œuvre de M. J. Lemoine, pro-fefeur de Physique générale.
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- XIV
- Conseil d'ad min h - >; 1934, a définitivement sur
- l'interventi'- ,v - Vf. A. de Afongie qui en a défini le
- progn- uiopter, d'accord avec M le Directeur
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- 20 Trois ti ! n ; ^cntifiques réalisés par le Centre de production de films : §
- Le Conserva toi H. Us Art 6c Vlétiers(2) qui retrace en un saisi fiant raccourci l ’/Stloriqnr du ( nnservatoire, son enseignement, son atlivité aâuelle; §
- Le Gyroscope {%qut ve nin les propriétés de cet appareil en le difiéquant en de curieux défit»:- mimes 1
- La Force centrifuge1' mi *maie, au moyen de quelques exemptes tirés de la vie moderne, les effet a< la mécanique des corps en rotation.
- Ce choix, extrêmement deiu.it met parmi tant de reliques du pafié, a été afsure par M. leprofefieur H. M. -'latine. qui a bien voulu se rendre à Bruxelles pour arrêter sur place la présentât^n uus^tfUe de notre participation.
- ^ Le Conservatoire des Art - .v. Métiers eB du a M. Marc Cantagrel. Le Gyroscope <Ù? la Force ccnintt ,;« sont F œuvre de M. J! Lemoine, profefieur de Physique générale.
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- Photo Wolf, Schaerbeck.
- Max Courteau, sc.
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- La participation du Conservatoire, malheureusement trop limitée dans son cadre éx dans ses moyens^, ne peut donner qu'une faible idée de l*activité de notre vieille Alaison : puisse-t-elle, néanmoins, témoigner de la continuité de son effort scientifique tant par les souvenirs du pafié que par la diffusion des méthodes des techniques modernes, qu'elle s'eff attachée à présenter à Bruxelles.
- Le Directeur du Conservatoire national des Arts & Métiers,
- Louis NICOLLE.
- (1) Aucune surface n’étant disponible, dans le pavillon du Ministère de l’Education Nationale, c’eB grâce à l’intervention personnelle de M. le Dr Jean Faure, président de la Seéîion française, & al’aimable décision de M. Guillaume J anneau, administrateur du Mobilier National, président du groupe XIX, qu’un emplacement de choix a pu être réservé à notre Exposition.
- (guilme soit permis d’en exprimer tous mes remerciements à M. le Président Jean Faure & a M, Guillaume J anneau.
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- OBJETS EXPOSÉS
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- Photo WoK, Schaerbeck.
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- RÉGULATEUR
- ASTRONOMIQUE
- DE GALLONDE
- PARIS
- ÉPOQUE LOUIS XV
- Une gaine droite en placage d’ébène avec garniture de bronze doré porte, sur la face, un évidement rectangulaire qui rend visible le mouvement du balancier. Elle soutient une vitrine bordée de feuilles de bronze doré, qui abrite le mouvement.
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- Tout l’effet décoratif résulte de la disposition du mécanisme & de ia variété de coloration du métal nu, argenté ou gravé.
- Les heures & les minutes sont indiquées par deux petits cadrans placés à l’intérieur d’un grand cadran double dont fe cercle fixe marque les secondes, le cercle concentrique mobile indiquant le quantième.
- L’équation du temps se lit en minutes sur le cadran des secondes; l’aiguille qui la donne est reconnaissable à un petit soleil qu’elle porte à son extrémité.
- Les lettres, les chiffres & les signes du zodiaque sont gravés & remplis de cire noire.
- L’aiguille des secondes est portée par l’axe de la roue à chevilles de l’échappement, sur lequel est calé un pignon à rouleaux qui engrène avec une roue intermédiaire. Le pignon à rouleaux de cette roue engrène avec la roue des minutes. L’axe de cette dernière se termine par une vis sans fin engrenant avec le pignon d’un arbre perpendiculaire également terminé par une vis sans fin ; celle-ci entraîne par pignon l’axe des heures.
- Toutes ces roues sont portées par des rouleaux pour éviter les frottements ; les axes de ces rouleaux sont retenus à leur extrémité par de petites pièces d’acier contre
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- lesquelles portent les pivots & sous lesquelles sont des réservoirs d’huile.
- L’échappement est du type à chevilles.
- Le pendule, constitué par une lame d’acier terminée par un disque de laiton, est suspendu à une sorte de balancier porté par le même axe que l’ancre & y est fixé au moyen d’une vis.
- Ce régulateur est à poids moteur.
- H est muni d’une sonnerie du type ordinaire dont le marteau remonte à chaque coup le poids moteur. Le mécanisme de sonnerie est remonté par deux forts ressorts enfermés dans deux barillets conjugués.
- Le chaperon de sonnerie entraîne les barillets & leur fait faire un tour en quatre jours. Sur l’axe de l’un d’eux est calée une came carrée agissant sur un levier coudé, dont l’extrémité pénètre entre deux dents d’une roue sans croisée, dentée intérieurement & solidaire du cadran du quantième. Dans son mouvement le levier déplace chaque jour la roue & le cadran, de la quantité convenable, soit 1/365“ de tour.
- La partie externe de la roue du quantième est en forme de came; elle agit sur un système de leviers qui commande l’aiguille d’équation.
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- On trouve dans le recueil des Machines approuvées par l’Académie, aux années 1740 & 1742, la description d’une pendule & d’un système d’échappement inventés par Gallonde. La pendule présente certains dispositifs que l’on retrouve dans le régulateur, notamment les rouleaux pour porter les axes des roues.
- La date de construction du régulateur n’est pas exactement connue. Mais le fait qu’il est muni d’un échappement à chevilles, dont l’invention est due à l’horloger français Amant, vers 1741, permet de dire qu’il est postérieur à cette date.
- Ce régulateur a été donné au Conservatoire National des Arts & Métiers par l’Académie des Sciences en 1866.
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- REGULATEUR ASTRONOMIQUE DE GALLONDE.
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- On trouve dans le recueil des Machines approuvées par l’Académie, aux années 1740 & 1742, la description d’une pendule & d'un système d’échappement inventés par Gailonde. La jiendule présente certains dispositifs que l’on retrouve dans le régulateur, notamment les rouleaux pour porter les axes des roues.
- La date de construction du régulateur n’est pas exactement connue. Mais le fait qu’il est muni d’un échappe-
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- français Amant, vers 1741, permet de dire qu’il est postérieur à cette date.
- Ce régulateur a été donné au Conservatoire National des Arts & Métiers par l’Académie des Sciences en 1866.
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- HORLOGE A ÉQUATION
- PAR LE PAUTE GAINE
- PAR NICOLAS PETIT
- PARIS -1770
- Sur un large socle plein porte une gaine ajourée qui laisse visible le balancier dans toute sa hauteur & se rétrécit par une courbe harmonieuse pour porter le cadran.
- Le placage d’acajou est orné de motifs de bronze &, notamment, de feuilles de laurier qui soutiennent le cadran tandis que des feuilles & fleurs de soleil le couronnent.
- L horloge est à poids moteur. Elle est munie d’un pendille compensé à grille, battant la seconde. L’échappement est du type à chevilles.
- Sur le cadran se meuvent quatre aiguilles centrales. L’une donne les secondes, une autre les heures, les deux
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- dernières, les minutes, l’une pour le temps civil, l’autre, reconnaissable au petit soleil qu’elle porte à son extrémité, pour le temps solaire.
- Les roues des minutes & des heures sont montées à frottement doux sur un même canon solidaire de la platine & à l’intérieur duquel passe l’axe de la roue des secondes. La roue des minutes du temps civil engrène avec la roue des heures par l’intermédiaire d’une roue & d’un pignon montés sur un bras mobile autour du canon. La roue des heures engrène avec la roue des minutes du temps solaire par l’intermédiaire d’un dispositif semblable fixé dans un coq relié à la platine. Le déplacement du bras mobile a pour effet de décaler la roue des minutes du temps solaire par rapport à celle des minutes du temps civil. Ce déplacement est commandé par un levier roulant sur une came solidaire de la roue du quantième qui fait son tour en une année.
- Les aiguilles des minutes solidaires des roues donnent donc à chaque instant le temps vrai & le temps civil.
- Cette horloge est entrée dans les collections du Conservatoire National des Arts & Métiers en 1805.
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- HORLOGE DE LE PAUTE. GAINE DE NICOLAS PETIT.
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- dernières, les minutes fun< pour le temps civil, l’autre, reconnaissable au petit soled qn elle porte à son extrémité,
- pour le temps solam
- Les roues d«*s à des heures sont montées à
- frottement doux mu un rn*'me canon solidaire de la platine & à l'intérim! duquel passe l’axe de la roue des secondes. La roue des minutes du temps civil engrène avec la roue des heures par l’intermédiaire d’une roue & d’un pignon montés sur un bras mobile autour du canon. La roue des heures engrène temPs solaire
- par fixé dans un
- coq relié à la platine. Le déplacement du bras mobile a pour effet de décaler la roue des minutes du temps solaire par rapport à celle des minutes du temps civil. Ce déplacement est commandé par un levier roulant sur une came solidaire de la roue du quantième qui fait son tour en
- une annee.
- Les aiguilles des minutes solidaires des roues donnent donc à chaque instant le temps vrai & le temps civil.
- Cette horloge est entrée dans les collections du Conservatoire National des Arts<& Métiers en 1805.
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- HORLOGE
- À SECONDES, À SONNERIE
- GAINE
- PAR MARTIN CARLIN PARIS-1780
- Le cadran, émaillé blanc, est couronné par un motif de feuilles & de fleurs que surmonte un coq chantant, les ailes ouvertes & marchant sur des livres.
- II est porté en saillie par une gaine qui se développe en forme de lyre pour laisser libre jeu au balancier; celui-ci apparaît dans un disque vitré au bas de la gaine. Le soubassement repose sur quatre pieds tournés.
- La composition est exquise de proportions; les lignes pures & gracieuses ne sont nullement alourdies par la richesse des bronzes ciselés, tant ceux-ci sont fins. Par un égal sentiment d’art, le placage de bois précieux ne forme que des losanges sertis de triples filets dont les lignes droites
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- ne luttent pas avec les formes plus libres des bronzes, inspirées de la faune et de la flore.
- L’horloge est à poids moteur. Elle est munie d’un pendule non compensé battant la seconde et d’un échappement de Graham. Les secondes sont indiquées par une aiguille centrale. La sonnerie sonne les heures.
- Cette horloge est entrée dans les collections du Conservatoire National des Arts & Métiers en 1805.
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- HORLOGE À SECONDES. GAINE DE MARTIN CARLIN.
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- PENDULE MYSTÉRIEUSE
- “ LE TEMPS ”
- ÉPOQUE LOUIS XV
- « Le Temps», exécuté en bois sculpté & doré, est placé sur un tertre devant un arbre.
- II porte sur ses ailes déployées un disque à jour en cuivre doré sur lequel les heures sont émaillées en noir sur des cartouches blancs.
- Sa main droite s’appuie sur une faux en laiton dont le manche supporte Taxe du mouvement d’horlogerie qui repose en arrière dans le tronc de l’arbre. Ainsi la composition symbolique s’adapte ingénieusement au mécanisme.
- L’axe est un axe brisé, sa partie postérieure fixe s’emmanche par un carré & porte une roue dentée immobile. La partie antérieure de l’axe mobile porte l’aiguille unique & solidaire d’un tambour enveloppant la roue dentée. Sur ce tambour est fixé un second tambour, plus important & excentré, qui renferme le mouvement; ce dernier engrène avec la roue fixe, de sorte que le mouvement,
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- s’appuyant sur la roue dentée fixe décrit autour d’elle un mouvement satellite entraînant avec lui les deux tambours solidaires, la partie mobile de l’axe & par suite l’aiguille.
- A chaque extrémité de l’aiguille se trouvent deux cadrans. L’un d’eux marque l’heure & peut indiquer l’heure d une autre ville ; l’autre marque les jours de la semaine. Derrière chaque cadran est une boîte renfermant le système moteur des aiguilles; il est des plus simples & le même pour les deux. II consiste en une roue centrale dentée, sur l’axe de laquelle est fixée l’aiguille indicatrice; cette roue est mise en marche par un pignon sur lequel est montée une masse métallique relativement pesante. La grande aiguille centrale faisant le tour de son cadran en 12 heures, le pignon étant libre & se maintenant, vu sa masse, toujours à la verticale accomplit lui-même un tour complet & par conséquent fait faire un certain chemin à la roue qu’il conduit; il suffit donc que le nombre des dents du pignon soit dans un rapport donné avec celui des dents portant la roue de l’aiguille pour que cette dernière indique soit le jour, soit l’heure.
- Cette pendule a été donnée au Conservatoire National des Arts & Métiers par M. Georges Kohn en 1920.
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- PENDULE MYSTÉRIEUSE «LË TEMPS».
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- PENDULE
- À DOUBLE CADRAN ANNULAIRE
- PAR LE PAUTE
- PARIS -1770
- Sur un socle de bronze ciselé & doré, porté par quatre crabes, repose le bloc de marbre qui représente la proue d’une frégate, dont on voit sur les côtés les bouches des canons de bronze ; dans la proue est sculptée une tête de dauphin.
- Deux figures sculptées dans le bloc de marbre & reposant sur une coquille soutiennent la proue: à gauche, un triton, à droite une sirène qui laisse échapper d’une conque les fruits de la mer, en bronze ciselé ; les nageoires des doubles queues d’écailles qui terminent les figures sont également en bronze. De part & d’autre sont représentés des attributs du commerce & de la navigation.
- C’est à la partie supérieure de la proue qu’apparaissent deux cadrans annulaires superposés, indiquant les heures
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- & les minutes ; la guirlande de bronze qui couronne la proue porte Taiguille fixe.
- Dans cette composition magnifique, on peut autant admirer la perfection de la statuaire que la finesse inouïe de la ciselure des bronzes qui rehaussent discrètement l’ensemble de marbre blanc.
- Cette pendule qui symbolise le Rhône et la Saône, commémore les expéditions maritimes de la fin du xvme siècle. Elle décorait le cabinet du Roi à la veille de la Révolution.
- Le mécanisme est entièrement fait à la main. Le pendule bat la demi-seconde ; l’échappement est à chevilles. La sonnerie sonne les heures & les demies.
- Cette pendule est entrée dans les collections du Conservatoire National des Arts & Métiers en 18^5.
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- DOUBLE CADRAN ANNULAIRE DE LE PAUTE.
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- PENDULE
- AVEC CALENDRIER
- PAR ROQUE AU LOUVRE-1780
- Le socle, en bronze ciselé & doré, est porté par six pieds ; il est orné de feuilles de laurier & d’un bas-relief sur lequel une femme assise, entourée d’enfants, symbolise le commerce. Le cadran, en émail blanc, avec chiffres arabes noirs, est entouré d’un rameau de laurier & repose sur un faisceau de drapeaux réunis par une dépouille de lion.
- A droite, Mars est assis sur un canon & des faisceaux.
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- A gauche, la France, déboutaient une couronne de laurier dans la main droite & montre de la main gauche, sur le cadran annulaire supérieur, les mois & les signes du zodiaque, peints en camaïeu brun sur émail blanc. Le cadran annulaire est pris dans la panse d’un vase dont les anses figurent des cornes d’abondance.
- La composition, d’un style libre & décoratif, est mise
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- en valeur par la perfection de la sculpture, la finesse de la ciselure & la variété des ors mats ou brunis ; elle témoigne du souci traditionnel de l’accord entre l’art & le mécanisme, par son adaptation au cadran annulaire supérieur.
- Le mouvement, entièrement fait à la main, est signé « Roque, au Louvre». La pendule est à ressort moteur & échappement à palettes. La sonnerie sonne les heures & les demies.
- Cette pendule est entrée dans les collections du Conservatoire National des Arts & Métiers au début du xixc siècle.
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- FEMDULE AVEC CALENDRIER DE ROQUE.
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- HORLOGE MARINE
- DE FERDINAND BERTHOUD
- EXÉCUTÉE POUR LE COMPTE DU ROI LOUIS XV
- 1767
- Cette horloge, décrite sous le n° 8 dans le Traité des horloges marines de Berthoud, est une horloge à poids ayant pour régulateur un grand balancier à oscillations lentes; l’échappement est à repos & réalisé par des palettes en rubis & une roue d’acier.
- Le mouvement est maintenu entre quatre grandes platines, formant trois cages, & deux petites platines, formant les deux petites cages des rouleaux.
- ARTS ET MÉTIERS.
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- La première grande platine ou platine-cadran porte les cadrans des minutes & des secondes ainsi qu’une ouverture à travers laquelle apparaît le cadran des heures.
- La seconde platine constitue avec la première la cage du rouage & avec la troisième la cage du régulateur. Ce dernier est suspendu à un fil d’acier & oscille librement sur son axe dont chaque extrémité est retenue avec un jeu convenable entre trois rouleaux, logés dans les cages constituées parle dessous de la deuxième platine & l’une des petites platines & par le dessus de la troisième platine & l’autre petite platine.
- La quatrième platine forme avec la troisième la cage du poids. La corde de ce dernier passe sur une poulie de renvoi & va entourer un cylindre porté par l’axe de la grande roue de cylindre ou des heures; celle-ci fait un tour en 12 heures & porte le cadran des heures placé sous la platine-cadran ; cette roue porte un ressort auxiliaire placé entre le rochet & la roue & destiné à faire marcher l’horloge quand on la remonte.
- La roue des heures engrène avec le pignon des minutes dont le pivot prolongé porte l’aiguille des minutes ; ce pignon porte une roue qui engrène avec le pivot d’une petite roue moyenne, laquelle engrène à
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- un pignon dont le pivot prolongé porte l'aiguille des secondes.
- A la circonférence du balancier sont fixées trois petites masses que l’on peut approcher ou éloigner de son centre, ce qui permet de régler l’horloge. Le balancier est relié à un ressort qui assure l’isochronisme.
- Le mécanisme de compensation est à châssis & levier : la dilatation ou la contraction du châssis fait tourner le pince-spiral & rend le spiral plus long ou plus court de la quantité requise pour la compensation.
- Cette horloge fut exécutée, en 1767, par le célèbre artiste Ferdinand Berthoud, pour le compte du roi. Elle a été soumise à des observations faites à la mer par MM. Fleurieu & Pingré en 1768 & *769 en vue de la détermination des longitudes. Du 14 novembre 1768 au 13 novembre 1769, l’horloge a constamment retardé & le retard moyen journalier, après s’être élevé de i"i2 à 19*27, s’est ensuite abaissé à 18*60.
- Des observations postérieures faites, entre le 16 octobre 1771 & le 28 octobre 1772 sur cette horloge corrigée, n’ont plus décelé que des erreurs journalières de 0*4 à 4*72, tantôt dans un sens, tantôt dans l’autre.
- Ferdinand Berthoud, constructeur d’horloges marines
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- pour la recherche de la détermination des longitudes en mer & auteur de nombreux ouvrages sur l’horlogerie, naquit à Plancemont, alors canton de Neuchâtel (Suisse), & mourut à Groslay, canton de Montmorency, le 20 juin 1807.
- Cette horloge est entrée dans les collections du Conservatoire National des Arts & Métiers au début du xixe siècle.
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- HORLOGE MÀRINE DE FERDINAND BERTHOUD.
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- pour la recherche de la détermination des longitudes en mer & auteur de nombreux ouvrages sur l’horlogerie, naquit à Plancemont, alors canton de Neuchâtel (Suisse), & mourut à Groslay, canton de Montmorency, le 20 juin 1807.
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- CHRONOMÈTRE
- DE PIERRE LE ROY
- PARIS-1767
- L’appareil a pour régulateur un balancier annulaire relié au rouage par un type particulier d’échappement à détente. La force motrice est produite par un ressort qui agit directement sur le rouage, sans fusée, & fait fonctionner la montre pendant 38 heures.
- Le mouvement contenu dans une cage de 3 pouces de diamètre (8,12^ centimètres) comprend quatre roues plates, dentées, horizontales. La première, placée au bas du barillet qui contient le ressort moteur, fait tourner au
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- moyen d’un pignon la roue du centre ou roue des minutes. Celle-ci, par pignon, fait tourner la troisième qui, par un pignon semblable, agit sur la roue des secondes. Cette quatrième roue, par l’intermédiaire d’un pignon, fait mouvoir la roue de rencontre, étoile à 6 rayons par laquelle s’opère l’écbappement. La roue des heures est menée par un pignon ajusté sur l’axe de la roue des minutes. Les cercles des heures, des minutes & des secondes sont distincts & l’aiguille dès heures tourne à
- Le régulateur est un balancier annulaire dont les oscillations de ioo° environ au début tombent à qo° après 24 heures de marche. Son arbre est suspendu au bâti par un fil de clavecin très fin. Pour que le balancier tourne librement sur son axe, chaque pivot est retenu avec le jeu convenable entre 4 rouleaux tournant dans une cage. Deux spiraux opposés ajustés au bas de l’arbre rendent la durée des oscillations égale à une demi-seconde.
- L’échappement à détente est d’un principe analogue à celui présenté par Le Roy à l’Académie en 1 1748J Les dents légères & très écartées de la roue de rencontre agissent sur la palette adaptée à la circonférence du balancier & donnent une impulsion toutes fes 2 oscillations. Les vibrations du balancier sont libres sauf pendant le
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- très petit arc employé pour le dégagement de la détente & la pulsion de la roue de rencontre.
- La compensation du balancier pour la température est obtenue par le dispositif suivant: de part & d’autre de l’axe sont placés deux tubes de verre de forme spéciale, contenant de l’alcool & du mercure ; lorsque la température s’élève la dilatation des deux liquides fait que le mercure se déplace de la périphérie vers l’axe, ce qui compense la dilatation du tore du balancier vers l’extérieur.
- Pour diminuer les mouvements horizontaux dus aux déplacements du navire, la montre est montée à la Cardan sur deux tourillons adaptés à un châssis qui tourne lui-même sur deux tourillons fixés à la boîte.
- Cette montre a été éprouvée sur mer dans plusieurs voyages: de Cou rtan vaux en 1767, de Cassini fils en 1768, de Verdun, Borda & Pingré en 1771-1772.
- L’Académie des Sciences, à qui la montre avait été présentée, lui décerna le prix double proposé pour la meilleure manière de mesurer le temps à la mer.
- Pierre Le Roy (1717-1785) était le fils du célèbre horloger Julien Le Roy. Il construisit, presque en même temps qu’Harrison et Berthoud, des montres marines qui lui valurent en 1769 & 1773 des prix de l’Académie des
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- Sciences. II réalisa l’isochronisme du balancier de cet appareil par adoption d’une étendue angulaire convenable du spiral cylindrique. Pierre Le Roy a publié quelques opuscules sur l’horlogerie.
- Ce chronomètre est entré dans les collections du Conservatoire National des Arts & Métiers au début du xixe siècle.
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- CHRONOMETRE DE PIERRE LE ROY.
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- MONTRE
- PAR ABRAHAM LOUIS BRÉGUET
- PARIS -1785
- Le certificat porte :
- Certificat n° 2427. Montre n° 92.
- Vendu à M. le Duc de Praslin, le 11 thermidor an 13. Prix : 4.800 francs.
- Montre double face, boîte d’or gravée, répétition à dix minutes au toc & minutes sur timbre, d’un côté cadran émail blanc avec calendrier perpétuel, équation & secondes indépendantes, de l’autre côté grand cadran en or très finement ciselé comportant phases de lune, les carrés du remontage & de mise à l’heure, un carré pour marche & arrêt des secondes, avance & retard, vite ou lent, pour la répétition, & développement du ressort.
- Échappement à ancre, balancier compensé, trous en rubis.
- Le certificat porte que cette montre fut faite en 1783 ou 1785 ; quelques années plus tard Bréguet partait en
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- exil pendant la Révolution, ce qui explique sans doute que la vente n’ait pas eu lieu avant 180^. Cette montre constitue un ouvrage remarquable.
- Le certificat appelle cette montre chronomètre. Le carré dans le bas & à gauche sert au remontage, le carré supérieur à gauche, pour la mise à l’heure. Le carré inférieur à droite sert à mettre en marche & à arrêter l’aiguille des secondes indépendantes. Le carré supérieur porte une vis pour assujettir le cadran d’or; ce carré est plus gros afin d’éviter toute erreur. Le bouton placé sur le devant sert à arrêter la montre. Le calendrier se règle à l’aide d’un carré porté par le cadran de devant.
- Abraham-Louis Bréguet, célèbre horloger & mécanicien, membre de l’Institut, auteur de nombreuses inventions, naquit à Neuchâtel (Suisse) le io janvier 1747 & mourut à Paris, le 17 septembre 1823.
- Cette montre a été donnée au Conservatoire National des Arts & Métiers par Sir David Lionel Salomons, Bart., en février 1924.
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- MONTRE PAR ABRAHAM - LOUIS BRÉGUET.
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- , idle cette montre chronométré. Le carré anihe sert au remontags , i» supé-
- -e la mise à l’heure. Le carre ml ' * ur à marche & à arrêter faiguiiK fs s- Le carré supérieur porte un*, m d’or; ce carré est plus gros bouton placé sur le devant dendrier se règle à l’aide levant.
- horloger & mécani-
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- ombreuses inven-: v*>vier 1747 &
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- JOUEUSE
- DE TYMPANON
- PAR DAVID RŒNTGEN ET PIERRE KINTZING
- ÉPOQUE LOUIS XVI
- Cet automate représente Marie-Antoinette, reine de France, assise devant un tympanon en plaqué d’acajou & bronze doré, dont elle frappe les cordes avec les marteaux qu’elle tient dans ses mains.
- II fut établi peu avant 1785 & est l’œuvre du célèbre ébéniste David Rœntgen, reçu maître ébéniste à Paris en
- 1780, & de l’horloger mécanicien Pierre Kintzing, comme
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- l’indique l’inscription gravée sur l’une des platines du mécanisme :
- « Rœntgen & Kintzing à Neuwied ».
- Le principe du mécanisme placé sous la joueuse est le suivant :
- Un cylindre, entraîné par un ressort, est divisé en trois parties. Au centre sont placées deux séries de huit cames sur le flanc desquelles viennent s’appuyer des leviers qui font mouvoir les bras latéralement. De chaque côté de ces cames, le cylindre comporte huit cercles de pointes ou chevilles, chacun d’eux correspondant à un air. Pendant la rotation du cylindre, en même temps que les cames soulèvent les leviers des mouvements latéraux des bras, les chevilles agissent sur deux autres leviers qui par transmission font s’élever les mains tenant les marteaux ; lorsque la cheville est passée, le levier retombe & le marteau frappe sur la corde correspondante.
- Au centre de la grande roue entraînant le cylindre, se trouve une came sur laquelle vient appuyer le levier imprimant à la tête un mouvement de gauche à droite & inversement; ce levier commande également celui des yeux mobiles. Sur cette grande roue se trouvent quatre rampes qui soulèvent par intervalles un levier faisant mouvoir la tête de haut en bas.
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- A l’arrière du mécanisme est située la roue à cames de changement d’air ; celui-ci s’effectue automatiquement ou à volonté, le cylindre se déplaçant chaque fois de l’intervalle compris entre deux cercles de chevilles ou deux cames. La joueuse de tympanon a un répertoire de huit airs.
- Cette machine fut construite pour la reine Marie-Antoinette. Celle-ci l’offrit à l’Académie des Sciences, ainsi qu’en fait foi une lettre de de Lassonne, médecin de la Reine, en date du 4 mars 1785, conservée dans les archives de l’Académie :
- «La Reine désireroit que cette figure automate fût examinée par quelques personnes de l’Académie des Sciences ; & si on la jugeoit digne d’être placée dans le cabinet des machines de cette Compagnie, Sa Majesté seroit disposée à en faire présent à l’Académie. »
- Dans le procès-verbal de la séance du 5 mars 178^, Condorcet, secrétaire perpétuel, écrit:
- «J’ai lu une lettre de M. de Lassonne qui propose de nommer une commission pour voir une androïde que la Reine veut bien offrir pour le cabinet de l’Académie. MM. Brisson, Desmaret, l’abbé Rochon & Legendre ont été nommés. »
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- A la suite d’un rapport favorable, la joueuse de tym-panon entra dans le cabinet de l’Académie des Sciences. Elle le quitta en 1865 pour le Conservatoire National des Arts & Métiers.
- Cet automate a été réparé en 1859 par Robert Houdin, le célèbre illusionniste, grand constructeur d’automates & en 1935 Par J* Auricoste, conseiller technique du Musée.
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- A la suite d’un rapport favorable s a loueuse de tym-panon entra dans le cabinet de J‘Aca;V des Sciences. Elle le quitta en 1865 pour le Conï»t rv-u.w- National des Arts & Métiers.
- Cet automate a été réparé en 1859 pu*' * Houdin, le célèbre illusionniste, grand constructeur J tomates & en 1935 Par J* Auricoste, conseiller technique du M ^ée.
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- ASTROLABE
- DE RENNERUS ARSENIUS
- NEVEU DE GEMMA FRISIUS
- LOUVAIN-1569
- Cet instrument porte l’inscription suivante :
- « Rennerus Arsenius nepos Gemmae Fnsÿ Louanÿ fecit 1569. »
- «Construit par Rennerus Arsenius neveu de Gemma Frisius à Louvain 1569. »
- Cet appareil est à la fois un instrument d’observation astronomique & une représentation de la sphère céleste.
- II se compose d’un disque en cuivre de 300 mm. de diamètre que l’on peut tenir suspendu au moyen d’un anneau. Ce disque porte le nom de mère; l’une des faces est plane, c’est le dos; l’autre est creusée d’une cavité circulaire qui renferme les tables ou tympans.
- La mère porte une rose des vents, entourée d’un carré
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- avec divisions en tangentes pour un rayon égal à 90°. Les noms des vents sont indiqués en latin. Le limbe est divisé en heures & en degrés.
- Sur le dos est tracé l’astrolabe universel de Gemma Frisius, projection de la sphère céleste sur un plan représentant le méridien & le colure des solstices réunis, l’œil étant supposé à l’un des points équinoxiaux. Cette projec-
- degré par
- degré, l’écliptique divisé en degrés, diverses étoiles & constellations.
- L’anneau de suspension est fixé au sommet d’un motif ornemental représentant deux satyres, homme & femme, entre lesquels se trouve une boussole.
- Dans la cavité que porte la mère se logent les tympans représentant des astrolabes ou projections particulières de la sphère céleste. Dans toutes ces projections, l’œil est supposé à l’un des pôles du monde, & le plan de projection est le plan de l’équateur. Certains cercles de la sphère ont, quelle que soit l’élévation de pôle au heu d’observation, toujours même projection sur le plan de l’équateur; ce sont : les cercles d’ascension droite, ceux de déclinaison parallèles à l'équateur, ceux de longitude des astres passant par les pôles du zodiaque, ceux de latitude parallèles à l’écliptique & l’écliptique lui-même. D’autres, qui dépendent du lieu d’observation, se projettent suivant des circonférences, mais celles-ci ne sont pas les mêmes suivant la latitude du heu ou, ce qui revient au même, suivant
- tion contient les méridiens & les parallèles
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- la hauteur du pôle au-dessus de l’horizon; ce sont : les azimuts & les almicantarats.
- Toute projection particulière peut donc être représentée au moyen de deux tympans, l’un mobile commun à toutes les élévations de pôle, l’autre, fixe & particulier, correspondant à une élévation de pôle déterminée. Le premier, découpé & évidé pour permettre de voir la table particulière qui est au-dessous, porte le nom d’araignée.
- Dans I araignée du modèle exposé, le cercle extérieur représente le tropique du Capricorne; elle montre un écliptique divisé en degrés & en jours, avec indication des signes du zodiaque & des mois ; elle porte 16 étoiles australes & 33 étoiles boréales, dont les noms sont suivis des signes des planètes qui leur sont attribuées par les astrologues.
- Les tympans fixes sont au nombre de trois :
- Le premier porte sur une face les azimuts de 3 en 50, les almicantarats de 2 en 2°, l’équateur, les deux tropiques, les cercles d’heures inégales & les maisons célestes, tracés pour une latitude ou élévation de pôle de 390, l’autre face porte les mêmes cercles pour une latitude de 420 ;
- Le second porte sur ses deux faces les cercles précédents pour des latitudes de 45 et 48° ;
- Le troisième porte sur une face les cercles précédents pour une latitude de 310, sur l’autre une projection universelle avec parallèles de 2 en 20, des cercles d’heures égales & un carré géométrique ou des ombres.
- ARTS ET MÉTIERS.
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- Sur le dos est mobile, autour du centre, une alidade simple portant les signes du zodiaque & une division en degrés.
- Sur la face antérieure de la mère peut tourner une alidade à pinules servant pour les visées & portant d’un côté des déclinaisons septentrionales & australes de 2 en 20, de l’autre les divisions en heures & demi-heures italiques & babyloniennes.
- Cet astrolabe est entré dans les collections du Conservatoire National des Arts & Métiers au début du xixe siècle.
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- ASTROLABE DE RENNERUS ARSENIUS.
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- Sur le dos est mobile, autour du centre, une alidade simple portant les signes du zodiaque & une division en degrés.
- Sur la face antérieure de la mère peut tourner une alidade à prnuie servant pour les visées & portant d’un côté desdécitriiHsom septentrionales & australes de 2 en 20, de l’autre les division* en heures & demi-heures italiques & babyloniennes
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- MOUVEMENT
- DU SOLEIL UNIVERSEL DEPUIS LA LIGNE JUSQU’AU PÔLE
- COMPOSÉ PAR PIERRE FARDOIL
- PARIS -171 o
- Une platine en laiton, rectangulaire à sa partie inférieure sur laquelle figurent des indications de lieux & d’heures, se termine à sa partie supérieure par une forme circulaire enveloppant des cercles concentriques divisés en jours, avec indication des mois, & en degrés, avec indication des signes du zodiaque, des solstices, des équinoxes & des saisons. Toutes les [indications sont gravées Si
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- remplies de cire noire ou rouge. Comme dans une composition typographique, l’ordonnance décorative réside dans l’harmonie entre les registres verticaux de la partie basse & le motif circulaire du zodiaque qui les couronne.
- Au centre des cercles de la partie supérieure peut se déplacer un «cadran des latitudes universelles entre la ligne & le pôle » muni d’un index qui repère sa position par rapport aux indications portées par la platine. Une aiguille est mobile au centre du cadran.
- La rotation du cadran commande le déplacement alternatif d’un petit index, en forme de soleil, dans une fenêtre verticale ménagée au milieu de la partie inférieure de la platine. L’amplitude du déplacement de l’index varie suivant la position de l’aiguille sur le cadran.
- Sur la partie inférieure de la platine sont gravés :
- De chaque côté les noms de diverses localités avec indication de leur latitude en degrés & minutes ;
- A gauche de la fenêtre : les grandeurs des nuits ; les heures de coucher du soleil; les climats, c’est-à-dire les zones du globe terrestre comprises entre deux parallèles & qu’on distingue en : climats de jour numérotés de o à 24 entre l’équateur & le cercle polaire & tels que le plus long jour de chacun d’eux surpasse d’une demi-heure le plus
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- long jour du précédent, climats de mois numérotés de 2 à 12 entre le cercle polaire & le pôle & tels que le plus long jour de chacun d’eux surpasse d’un mois le plus long jour du précédent ;
- A droite de la fenêtre : les grandeurs des jours ; les heures de lever du soleil ; les latitudes des parallèles pour lesquels la durée du plus long jour correspond à l’indication de la première colonne.
- L’instrument est gradué de façon que, l’aiguille étant placée sur une division du cadran des latitudes & ce cadran tournant sur la platine, la position de l’index figurant le soleil donne, pour la latitude marquée & pour le jour en face duquel se trouve l’index du cadran : les heures de lever & de coucher du soleil; la grandeur du jour & celle de la nuit.
- Dans la rotation du cadran, pour une latitude donnée, on lit :
- En face du point le plus élevé qu’atteint l’index solaire: les heures de lever & de coucher du soleil pour le jour le plus long de l’année (solstice d’été), la grandeur de ce jour & celle de la nuit ainsi que le climat du parallèle considéré ;
- En face du point le plus bas : les heures de lever & de
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- coucher du soleil pour le jour le plus court de l’année (solstice d’hiver), la grandeur de ce jour & celle de la nuit.
- L’instrument est muni d’un mouvement d’horlogerie à poids moteur, pendule & échappement à ancre, qui assure la rotation du cadran des latitudes sur la platine, & permet de suivre pour une latitude donnée, le mouvement du soleil pendant une année.
- II semble que pourtant l’appareil n’ait été à l’origine qu’un instrument de calcul & que ce soit seulement en 1865 que J. Levielle l’ait complété par un mouvement d’horlogerie.
- Cet instrument a été donné au Conservatoire National des Arts & Métiers par l’Académie des Sciences en 1866.
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- MOUVEMENT DU SOLEIL UNIVERSEL.
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- coucher du soleil pour le jour le plus court de l’année (solstice d’hiver), la grandeur de ce jour & celle de la nuit.
- L'instrument est muni d’un mouvement d’horlogerie à poids moteur, pendule & échappement à ancre, qui assure la rotation du cadran des latitudes sur la platine, & permet de suivre pour une latitude donnée, le mouvement du soleil pendant une année.
- II semble que pourtant l’appareil n’ait été à l’origine qu’un <ScqTOiaiÆ5ClitJ0Mlement en
- 1865 que J. Levielle l’ait complété par un mouvement d’horlogerie.
- Cet instrument a été donné au Conservatoire National des Arts & Métiers par l’Académie des Sciences en 1866.
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- GLOBE CÉLESTE
- A MOUVEMENT D’HORLOGERIE
- PAR DESNOS
- PARIS
- ÉPOQ.UE LOUIS XVI
- Cet instrument porte l’inscription suivante :
- «Globe céleste calculé par M. I’abbé de la Caille de l’Académie Royale des Sciences pour l’année 1775.
- Dédié au Roy
- Par son très humble & très obéissant serviteur & fidèle sujet Desnos.
- Se fait & vend chez Desnos ingénieur pour les instruments de Mathématiques rue S. Jacques à l’enseigne du Globe à Paris. »
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- La sphère en papier mâché repose sur un cercle horizontal, soutenu par deux demi-cercles verticaux qui se croisent sur la partie supérieure du pied. Celui-ci est exécuté en bronze ciselé & doré, il est décoré de feuilles & de perles. Un autre rang de perles entoure le socle circulaire en marbre blanc.
- Dans deux encoches du cercle horizontal qui figure l’horizon du lieu & une encoche du pied passe un cercle vertical représentant le méridien du lieu. A l’intérieur de ce cercle tourne un globe céleste entraîné par un mouvement d’horlogerie logé à l’intérieur. L’axe de rotation coïncide avec la ligne des pôles & est muni à son extrémité, côté Nord, d’un cadran donnant les heures & les minutes.
- Le mouvement d’horlogerie est parallèle au cadran; il est réglé par un pendillon vertical, coulissant dans une fourchette oblique.
- Le méridien est divisé en quatre quadrants gradués de o à 90° à partir de l’équateur. Sur lui se fixe un curseur qui correspond au zénith & autour duquel peut tourner une lame de laiton divisée en degrés. Cette disposition permet de lire la hauteur d’une étoile au-dessus de l’horizon à un moment donné, & l’intersection de la lame avec l’horizon donne l’azimut de l’étoile.
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- Le globe porte les constellations, l’équateur & l’écliptique divisés en degrés, les deux tropiques, les deux cercles polaires & des méridiens de longitude.
- Ce globe est entré dans les collections du Conservatoire National des Arts & Métiers en 1814.
- ARTS ET METIERS.
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- GLOBE TERRESTRE
- À MOUVEMENT D’HORLOGERIE
- PAR DESNOS PARIS
- ÉPOQUE LOUIS XVI
- Ce globe fait pendant au globe céleste & bien qu’il ne porte pas l’indication du constructeur, il y a tout lieu de penser qu’il est aussi de Desnos.
- Le mouvement d’horlogerie a une disposition semblable à celui du globe céleste.
- Le globe porte l’équateur & fécliptique, divisés en degrés, les deux tropiques, les deux cercles polaires, des parallèles de io en io° & les cercles horaires.
- Ce globe est entré dans les collections du Conservatoire National des Arts & Métiers en 1814.
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- GLOBES CÉLESTE ET TERRESTRE À MOUVEMENT D'HORLOGERIE.
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- GLOBE TERRESTRE
- À MO!.. VF.M! \l D’HORUX.KRIE
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- position semblable
- Ce globe fait pen^infe-au gLi porte pas findicatiorcdi^consti u ^ penser qu’il est auss§Ie|fc)esnos
- Le mouvement d’borjpgerie a -à celui du globe céleste.
- Le globe porte l’équateur S. ediptique, divisés en degrés, les deux tropiques, U jeux cercles polaires, des parallèles de 10 en io° & les e tes horaires.
- Ce globe est entré dans le^ élections du Conservatoire National des Arts & Métier- , 1814.
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- PLANÉTAIRE
- IMAGINÉ PAR DESCRIVANI
- CONSTRUIT PAR PIERRET PARIS -1832
- Cet instrument, basé sur une combinaison très ingénieuse, représente la rotation du soleil autour de son axe, la rotation de la terre autour de son axe, & autour du soleil, & enfin la rotation de la lune autour de la terre. Ces mouvements sont des mouvements circulaires moyens; il n’est pas tenu compte des rapports des rayons vecteurs.
- Ce planétaire réunit sous une forme élégante & simple tous les éléments que des constructions semblables n’ont pu rendre que par des rouages très lourds, compliqués et encombrants.
- Le mouvement est obtenu de la façon suivante :
- Un ressort en barillet fait mouvoir un train d’engrenages placé dans le bas de l’appareil. Ce train d’engrenages fait tourner deux arbres. Le plus éloigné du barillet porte le soleil représenté par une boule recouverte de laiton.
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- L’autre arbre porte à son extrémité supérieure un bras muni d’un côté d’une poulie de roulement, de l’autre d’un train d’engrenages satellite. Ce train satellite est placé entre ^deux platines & il prend son mouvement par un pignon entraîné le long d’une grande roue dentée fixe. II met en mouvement une roue dont l’axe traverse la platine inférieure & porte une suspension à la cardan à laquelle est fixé un petit globe terrestre qui reçoit ainsi sa rotation diurne autour d’un axe qui reste parallèle à lui-même.
- Autour de l’axe auquel est suspendue la terre est fixé un canon oblique autour duquel peut se mouvoir une roue munie d’un bras qui porte, suspendue à un fil, une boule blanche représentant la lune. Cette roue est entraînée par un pignon placé sur le prolongement d’un axe intermédiaire du train satellite. La disposition oblique du canon a pour résultat de faire mouvoir la lune dans un plan légèrement incliné sur le plan dans lequel se meut la terre, réalisant ainsi l’obliquité de l’orbite lunaire sur l’écliptique. La vitesse de l’ensemble est réglée par des ailettes placées à l’extrémité du train satellite.
- Ce planétaire aurait été inventé par Descrivani. Son constructeur Pierret est un horloger connu du xixe siècle, fondateur d’un prix destiné à récompenser, chaque année, le meilleur horloger parisien.
- Il a été donné au Conservatoire National des Arts & Métiers en 1872.
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- L’autre arbre porte à son extrémité supérieure un bras muni d’un côté d’une poulie de roulement, de l’autre d’un train d’engrenages satellite. Ce train satellite est placé entre ^deux piatmes & il prend son mouvement par un pignon entraîné le long d’une grande roue dentée fixe. H met en mouvement une roue dont l’axe traverse la platine inférieure & p< 'it une suspension à la cardan à laquelle est fixé un pet«t globe terrestre qui reçoit ainsi sa rotation diurne autour d un ave qui reste parallèle à lui-même.
- Autour de I axe auquel est suspendue la terre est fixé un canon ob uvoir une roue
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- Ce planétaire aurait été inventé par Descrivani. Son constructeur Pierret est un horloger connu du xix® siècle, fondateur d’un prix destiné à récompenser, chaque année, le meilleur horloger parisien.
- Il a été donné au Conservatoire National des Arts & . Métiers en 1872.
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- MACHINE DE PASCAL
- A SIX CHIFFRES
- EN OUTRE DES SOUS ET DENIERS
- OFFERTE EN 171 I À L’ACADEMIE DES SCIENCES PAR LE CHANOINE PERRIER, NEVEU DE PASCAL.
- A l’intérieur de la boîte, on lit l’inscription suivante :
- «Celeberrimae scientiarum Academiae Parisiensi Instru-mentum hoc Arithmeticum a D. Blasio Pascal inventum & probatum offerebat nepos ejus ex matre anno Domini MDCCXI.
- Perier — Presbiter — Canonicus Ecclesiae Claromon-tensis.»
- « Cet instrument arithmétique inventé & vérifié par Biaise Pascal a été offert en 17 n à la très célèbre Académie des Sciences de Paris, par le soussigné, neveu de l’inventeur par sa mère.
- Périer — Prêtre — Chanoine de l’église de Clermont.»
- C’est en 1642, avant d’avoir accompli sa 19e année, que
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- Pascal inventa cette machine destinée à simplifier les comptes qui incombaient à son père comme surintendant de la Haute-Normandie, & dont il fit hommage au chancelier Pierre Séguier.
- Des cylindres, dont la surface est divisée en dix bandes par des génératrices régulièrement espacées, peuvent tourner derrière la surface supérieure de la boîte, percée de petites lucarnes. Chaque bande est numérotée de 0 à 9 & chaque lucarne ne laisse voir qu’un chiffre à la fois.
- Chaque cylindre est relié, par un engrenage à angle droit, à une roue apparente sur la face supérieure de la boîte, qui fait un tour complet en même temps que le cylindre. Cette roue rappelle une roue de voiture, mais les rais seuls sont mobiles; la jante fixe est divisée en parties égales de o à 9. Un butoir est fixé sur la jante entre 0 & 9. Si on introduit une pointe dans l’intervalle des rais, en face d’un chiffre & si on pousse le rais, dans le sens convenable, jusqu’à ce que la pointe vienne heurter le butoir, l’axe qui porte les rais aura pivoté d’un nombre de dixièmes de tours égal au chiffre en face duquel la pointe a été introduite; il en sera de même du cylindre par l’intermédiaire de l’engrenage. Ce mécanisme permet donc d’imprimer, par un moyen sûr, à chaque cylindre la rotation partielle voulue.
- La machine comporte un second mécanisme appelé sautoir qui permet de faire passer d’un cylindre à l’autre les retenues, c’est-à-dire, chaque fois que la génératrice qui
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- sépare 9 de o sur un cylindre passe devant la lucarne correspondante, de faire avancer le cylindre suivant de un dixième de tour.
- La machine permet d’opérer des soustractions. Pour cela, il suffit de renverser l’ordre d’inscription des chiffres sur le cylindre afin que chaque dixième de tour au lieu de produire une^ augmentation produise une diminution d’une unité. A cet effet, le pourtour de chaque cylindre porte une seconde chiffraison de o à 9, inverse de la première & telle que la somme de deux chiffres placés sur une même génératrice soit égale à 9.
- Un écran mobile permet de découvrir ou de fermer la partie des lucarnes correspondant à l’une ou l’autre des chiffraisons; suivant la position de cet écran, la machine fournit le résultat d’une addition ou celui d’une soustraction.
- Biaise Pascal, philosophe, mathématicien et physicien français né à Clermont-Ferrand le 19 juin 1623, est mort à Paris le 19 août 1662. II est célèbre, tant par ses écrits philosophiques que par ses travaux sur les propriétés des fluides et la pesanteur de l’air. II est l’inventeur de la presse hydraulique & des machines à calculer.
- Cette machine, d’une valeur historique inestimable, est entrée dans les collections du Conservatoire National des Arts & Métiers en 1807.
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- MACHINE DE PASCAL
- À SIX CHIFFRES
- SANS SOUS NI DENIERS
- PORTANT LA SIGNATURE DE PASCAL
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- À l’intérieur de la boîte, on lit l’inscription suivante .
- «Esto probati instrument symbolum hoc: Blasius Pascal, arvernus, Inventor. 20 May 1652.»
- «Que cette signature soit le signe d’un instrument éprouvé : Biaise Pascal, d’Auvergne, inventeur. 20 May 16,52.))
- Cette machine est entrée dans les collections du Conservatoire National des Arts & Métiers en 1807.
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- MACHINES ARITHMÉTIQUES DE PASCAL.
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- MACHINE DE PASCAL
- À SIX CHIFFRES £
- SANS ious NI ni MERS >
- PORTANT â SIGNATURE DF r V>CAL cv>
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- H!
- À l’intérieur de ïa^oîte, on lit l’inscription suivante .
- «Estoprobati instrugenti symboïum hoc: Blasius Pascal, arvernus, Inventor. 2<gMay 1652.»
- «Que cette signature soit le signe d’un instrument éprouvé : Biaise Pasc|{, d’Auvergne, inventeur. 20 May 1652.»
- Cette machine est entrée dans les collections du Conservatoire National des Arts & Métiers en 1807.
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- MICROSCOPE
- AYANT APPARTENU
- AU DUC DE CHAULNES MILIEU DU XVIIIe SIÈCLE
- Sur un châssis, muni de 4 vis calantes, sont montées une douille carrée affermie par une console & une table.
- Dans la douille s’engagent deux barres de cuivre : l’une, immobile, est assujettie à la douille & à la table, l’autre, mobile, peut glisser sur la première : elle est à cet effet munie d’une crémaillère engrenant avec le pignon d’un arbre soutenu par deux petites consoles fixées à la table & terminé par deux boutons moletés.
- A la barré mobile sont fixées deux pièces qui peuvent coulisser sur la barre immobile & portent deux anneaux
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- fendus embrassant & soutenant le corps du microscope : l’une est située à mi-hauteur, l’autre à la partie supérieure de la barre mobile. La pièce supérieure est percée d’un trou dans lequel peut tourner sans avancer un arbre à vis de rappel terminé par un bouton moleté & dont la tige filetée traverse un écrou porté par une pièce embrassant les deux barres & qu’une vis de pression permet de fixer sur la barre immobile.
- Le corps du microscope comprend :
- Un œilleton où l’on applique l’œil & qui sert à maintenir le premier oculaire contre
- Une pièce vissée à la précédente ;
- Une pièce vissée à la précédente et qui s’arrête sur la face supérieure d’un micromètre analogue à ceux des instruments d’astronomie;
- Une portion de corps du microscope attachée à la face inférieure du micromètre & qui sert à maintenir le second oculaire contre
- Une autre portion de corps vissée à la précédente;
- Un porte-lentille en deux pièces entre lesquelles se fixe la lentille & qui se visse sur le corps du microscope.
- La table repose sur le châssis par quatre pieds. Elle est percée en son centre d un grand trou rond, destiné à
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- laisser passer la lumière renvoyée par un miroir à deux faces, l’une plane, l’autre concave, monté sur un pivot fixé au châssis. Elle porte une lentille permettant de faire converger les rayons lumineux sur les objets que Ion observe par réflexion. Elle est munie d’un micromètre qui permet de déplacer les objets dans le champ du microscope & d’en mesurer les déplacements.
- Cet appareil se compose d’une plaque 'de cuivre vissée sur la table & munie de joues entre lesquelles peut se déplacer une coulisse. Celle-ci est commandée par un arbre à vis terminé par un bouton moleté muni d’une aiguille qui se déplace devant un cadran; l’arbre tourne sans avancer & la partie filetée s’engage dans un écrou porté par la coulisse. Sur cette dernière est fixée une pièce mobile autour d’un pivot & qui se termine : d’un coté par une pince, rde l’autre par un secteur denté de même centre que le pivot & engrenant avec une vis sans fin portée par fa coulisse.
- Pour mettre au point, on desserre la vis de pression fixant sur la barre immobile l’écrou de la vis de rappel. On réalise une mise au point approchée en déplaçant le microscope au moyen des boutons moletés qui agissent sur la crémaillère de l’arbre mobile. On resserre alors la
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- vis de pression sur la barre immobile & on achève la mise au point au moyen de la vis de rappel.
- Ce microscope, dont la partie optique a été reconstituée par Charles Chevalier, est remarquable non seulement par sa présentation artistique, mais aussi parce qu’il comporte les principes mécaniques rdes microscopes modernes les plus perfectionnés. II a appartenu au duc de Chaulnes, physicien français, membre de l’Académie Royale des Sciences.
- II est entré dans les collections du Conservatoire National des Arts & Métiers en 1866.
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- MICROSCOPE du
- duc DE CHAULNES.
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- vis de pression sur la barre immobile & on achève la mise au point au moyen de la vis de rappel.
- Ce microscope, dont la partie optique a été reconstituée par Charles Chevalier, est remarquable non seulement par sa présentation artistique, mais aussi parce qu’il comporte les principes mécaniques 'des microscopes modernes les plus perfectionnés. II a appartenu au duc de Chaulnes, physicien français, membre de l’Académie Royale des Sciences
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- MARMITE
- DE PAPIN
- ORIGINE DE LA MACHINE À VAPEUR
- Cet appareil est constitué par un vase en cuivre à parois épaisses, muni d’un couvercle de même nature qui lui est solidement assujetti au moyen d’une vis de pression. Sur le couvercle sont disposés : un élément de tuyau muni d’un robinet & destiné à recevoir un manomètre, une soupape de sûreté à contre poids.
- Le vase est placé dans une enveloppe cylindrique en fer portée par trois pieds et fermée à sa partie inférieure par une grille. Cette enveloppe sert de chambre de combustion.
- Du fait de la pression qui règne dans le récipient, la température d’ébullition du liquide qu’il contient est supérieure à la température normale d’ébullition à
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- pression atmosphérique, ce qui permet d’obtenir la transformation plus rapide des matières soumises à la cuisson dans l’appareil.
- Denis Papin, physicien français, naquit à Blois le 23 août 1647. II étudia d’abord la médecine à Paris, s’y fit recevoir docteur & exerça quelque temps. Passionné des sciences mathématiques & physiques, il suivit assidûment les leçons de Huyghens, appelé en France par Colbert.
- En 1680, Denis Papin, qui était calviniste, dut, pour se soustraire aux persécutions, se rendre en Angleterre. II fut accueilli, à Londres, par Robert Boyle qui l’associa à ses expériences sur la nature de l’air & le fit admettre à la Société Royale.
- La même année il publia, en anglais, un traité sur la « Manière d’amollir les os et de faire cuire toutes sortes de viandes en fort peu de temps et à peu de frais avec description de la marmite dont il faut se servir à cet effet».
- En 1687, Papin se rendit à Marbourg appelé par le landgrave Charles de Hesse qui lui confia une chaire de mathématiques & physique. II l’occupa brillamment & la conserva jusqu’à 1707.
- Poursuivant ses études sur I application de la force
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- motrice de la vapeur d’eau dont l’origine remonte vers 1684 ou 1685, il réalisa à Marbourg une première machine à vapeur. Peu après, pour éviter les dangereuses & trop fréquentes explosions, il imagina la soupape de sûreté.
- Au début du xviii0 siècle, iï eut l’idée d’employer la machine à vapeur pour la propulsion des bateaux. II monta, sur un bâtiment muni d’une roue hydraulique à palettes faisant fonction de rames, une machine à vapeur qui servait à élever de Ieau ; celle-ci, retombant sur la roue, la faisait tourner. — II s’embarqua [sur son bateau à Cassel, en 1707, avec l’intention de gagner l’Angleterre, par la Fulda, la Weser & la mer du Nord. Mais, près de Münden, des bateliers l’assaillirent & brisèrent sa machine. Lui-même ne dut la vie qu a la fuite.
- Dénué de ressources & découragé, Papin revint en Angleterre & y mourut au bout de quelques années, probablement en 1714, dans une profonde misère.
- En 1699, il avait été nommé membre correspondant de l’Académie Royale des Sciences.
- Denis Papin est, sans contestation possible, non seulement l’inventeur de la machine à vapeur, mais encore celui de la navigation à vapeur, car c’est lui qui a construit le premier bateau à vapeur pratique.
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- Après sa mort, l’idée de l’utilisation de la force de la vapeur pour la propulsion des bateaux continua de hanter l’esprit de nombreux inventeurs pendant tout le cours du xvme siècle.
- En 1776, de Jouffroy lançait, sur le Doubs, son pyro-caphe & l’expérimentait avec succès; en 1783, il faisait naviguer sur la Saône, à Lyon, un navire d’une longueur de 130 pieds (43 mètres environ). Il ne rencontra cependant que raillerie autour de lui &, complètement ruiné par ses essais, il fut dans I impossibilité de les poursuivre.
- C’est en 1807 seulement, soit un siècle après Papin, qu’un bateau à vapeur construit par Fulton assurait les premiers services réguliers aux États-Unis.
- Cette machine est entrée dans les collections du Conservatoire National des Arts & Métiers en 1814.
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- Après sa mort, l’idée de l’utilisation de la force de la vapeur pour la propulsion des bateaux continua de hanter l’esprit de nombreux inventeurs pendant tout le cours du xviii6 siècle.
- En 1776, de Jouffroy lançait, sur le Doubs, son pyro-caphe & l’expérimentait avec succès; en 1783, il faisait naviguer sur la Saône, a Lyon, un navire d’une longueur de 130 pieds (43 mètres environ). II ne rencontra cependant que raillerie autour de lui &, complètement ruiné par ses essais, il fut dans IlÆH^sit&iKfêlfctelïtefcqDoursuivre.
- C’est en 1807 seulement, soit un siècle après Papin, qu’un bateau à vapeur construit par Fulton assurait les premiers services réguliers aux États-Unis.
- Cette machine est entrée dans les collections du Conservatoire National des Arts & Métiers en 1814.
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- VOITURE À VAPEUR
- DE CUGNOT
- ORIGINE DE L’AUTOMOBILE
- PARIS-1771.
- Ce modèle au 1/6, construit par Bourbouze &Médard, est une reproduction de la voiture originale conservée dans les collections du Conservatoire.
- La voiture est du type à trois roues ; celle de devant est la roue motrice, munie d’un bandage en fer crénelé. Cette roue, ainsi que tout l’appareil à vapeur, est mobile
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- autour d’un axe vertical, & le mouvement peut être produit parle conducteur au moyen d’une manivelle à deux poignées & d’un engrenage qui le transmet à une sassoire circulaire dentée.
- La chaudière est placée à I avant 8c soutenue ainsi que son foyer par une forte ferrure. Le foyer, en deux pièces, a la forme d’un tronc de cône à la partie inférieure, celle d’une calotte sphérique à la partie supérieure; il est en cuivre rouge. La chaudière en forme de sphéroïde aplati est comprise entre le couvercle & le fond du foyer; la flamme & les gaz circulent librement dans l’intervalle qui les sépare & s’échappent par deux petites cheminées rectangulaires. Un tuyau courbe partant de la chaudière conduit la vapeur à l’appareil de distribution, dont la pièce principale est un robinet à deux passages.
- La machine à vapeur est à deux cylindres en bronze, verticaux, de 14 pouces de long (368 mm.) & 12 pouces de diamètre (325 mm.), recevant la vapeur & la laissant échapper à la .partie supérieure par la même lumière 8c par le même conduit qui se trouve alternativement en communication avec la chaudière 8c avec l’atmosphère.
- La vapeur agissant de haut en bas sur les pistons, de 4 lignes d’épaisseur (9 mm.), les force à descendre., Les
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- tiges de ces pistons, à section carrée, sont liées par des chaînes aux extrémités supérieures de deux secteurs circulaires mobiles à frottement doux, autour de l’essieu de la roue motrice & placés de chaque coté de celle-ci. Entre les deux bras de chaque secteur est une roue à rochet calée sur l’essieu & un cliquet porté par le secteur & appuyé par un ressort contre la surface du rochet. Le cliquet agit sur les dents du secteur & force la roue à tourner.
- La machine étant à simple effet & sans condenseur, le piston ne remonterait pas par l’effet de la pression atmosphérique, mais les bras des deux secteurs sont reliés par l’intermédiaire d’un balancier, en sorte que quand l’un s’abaisse, l’autre est relevé & ramène son piston à la partie supérieure du cylindre.
- La distribution [de vapeur est produite par le mouvement alternatif du robinet à deux passages, mû de la façon suivante : sur chaque tige de piston est calé un toc, qui, dans sa descente avec la tige, agit sur un petit balancier qui reçoit ainsi un mouvement alternatif; ce mouvement est transmis par une sorte de petit parallélogramme & une chaîne de Vaucanson à un double toc circulaire dont l’action s’exerce sur des saillies ménagées au robinet. Les
- deux ouvertures par lesquelles ce robinet établit alternati-
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- vement la communication de l’intérieur des cylindres avec le tuyau de vapeur & l’atmosphère sont ainsi ouvertes & fermées successivement.
- D’après un mémoire du général de Gribeauval adressé
- le 2 juillet 1771 au Ministre de la Guerre, marquis de
- Monteynard, Cugnot, ancien ingénieur de l’empereur,
- • . . ' aurait conçu le projet de sa machine dès avant 1769. A
- cette date, un officier suisse, M. de Planta, était venu proposer au duc de Choiseul, ministre de la Guerre, diverses inventions, en particulier une machine mue par le feu; de Planta trouvant le projet de Cugnot plus avancé que le sien se retira & Cugnot reçut l’ordre du duc de Choiseul d’exécuter sa machine en petit & aux frais du roi.
- Cette voiture fut expérimentée, en 1770, en présence du duc de Choiseul, de Gribeauval & de diverses personna htés. Elle portait 4 personnes et marchait à raison de 1.800 à 2.000 pieds (5.850 à 6.500 mètres) à l’heure, mais la grandeur de la chaudière n’étant pas proportionnée à celle des cylindres, elle ne marchait que pendant 12 à 15 minutes; il fallait la laisser reposer autant de temps pour que la vapeur reprît sa première force; de plus le foyer était mal fait & laissait dissiper la chaleur; enfin la chaudière
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- paraissait trop faible pour soutenir dans tous les cas l’effort de la vapeur.
- Cependant, cet essai fit juger que la voiture, exécutée en grand, & mieux proportionnée pourrait réussir & Cugnot reçut l’ordre d’en construire une nouvelle capable de porter une charge de 8 à io milliers (3.916 à 4.895 kg) & dont le mouvement fût continu à raison de 1.800 toises (5.830 mètres) par heure.
- Cette machine fut exécutée par Bréxin& payée environ 20.000 livres; les cylindres & les pistons furent fabriqués à la fonderie de Strasbourg; le montage eut lieu à l’Arsenal de Paris. C’est cette voiture qui existe au Conservatoire.
- Dans son mémoire du 2] juillet 1771, le général de Gribeauval indiquait que la machine était executée & que l’on attendait les ordres du Ministre pour en faire l’essai & pour continuer ou abandonner les recherches.
- On ne sait si ces essais ont été ou non réalisés. La tradition rapporte que la trop grande violence de ses mouvements ne permettait pas de la diriger & que dès la première épreuve, un pan de mur qui se trouva dans sa direction en fut renversé, ce qui empêcha d’en faire usage. Cette tradition ne paraît pas irréfutablement établie & beaucoup
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- d’auteurs, en particulier le général Morin, pensent que la voiture ne fut jamais essayée. >
- C’est en 1801 que cette voiture entra au Conservatoire. Dans une lettre du 4 pluviôse an vin (24 janvier 1801), L. N. Rolland, commissaire général de FArtiHerie & ordonnateur des guerres, demandait au Ministre de faire procéder à des essais de la voiture, encore, à cette époque en dépôt à I Arsenal, avant de l’envoyer au Conservatoire. On ne sait si ces essais ont eu lieu.
- La voiture à vapeur de Cugnot est incontestablement l’ancêtre des véhicules à traction mécanique. C’est en 1785 seulement que Watt réalisa son premier essai en ce genre.
- II est à noter que la voiture de Cugnot a été construite uniquement dans un but militaire & très vraisemblablement pour le transport des pièces d’artillerie, si l’on tient compte que de Gribeauval a été le grand organisateur de l’artillerie française à la fin du xvme siècle. C’est donc, peut-on dire, la première tentative de motorisation de l’armée.
- Cugnot, né à Void, en Lorraine, le 26 février 172^, mourut à Paris, le 10 octobre 1804.
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- VOITURE A VAPEUR DE CUGNOT.
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- d’auteurs, en ^ ucuiier le général Morin, pensent que la
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- REVOLVER
- PHOTOGRAPHIQUE
- DE JANSSEN
- 1874
- II était naturel de songer à utiliser la photographie pour fixer avec une fidélité absolue les diverses phases d’un mouvement. Mais il fallait pour cela réaliser un dispositif permettant le déplacement de la plaque sensible avec des temps d’arrêt pendant lesquels, l’objectif se démasquant, & la plaque restant fixe, on prendrait des images nettes du sujet.
- La première réalisation est due à l’astronome Janssen. Dans son appareil, une plaque sensible circulaire est placée au foyer d’une lunette astronomique; elle tourne de quelques degrés par saccades, à des intervalles réguliers séparés par des temps d’arrêt pendant lesquels on prend une image photographique.
- Cet appareil a été imaginé en 1874 pour permettre
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- à M. Almeida d’enregistrer, le 9 décembre de la même année, les positions de la planète Vénus aux différents instants de son passage devant le soleil. II a servi à prendre 47 images de ce phénomène; les poses avaient lieu toutes les soixante-dix secondes.
- Cet appareil a été donné au Conservatoire National des Arts & Métiers par Mlle Janssen.
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- REVOLVER PHOTOGRAPHIQUE DE JANSSEN.
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- à M. Aimeida d’enregistrer, le 9 décembre de la même année, les positions de la planète Vénus aux differents instants de son passage devant le soleil. II a servi à prendre 47 images de ce phénomène; les poses avaient lieu toutes les soixante-dix secondes.
- Cet appareil a été donné au Conservatoire National des Arts & Métiers par MUe Janssen.
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- FUSIL
- CHRONOPHOTOGRAPHIQUE
- DE MAREY
- 1882
- Le physiologiste Marey, qui s’intéressait tout particulièrement à l’analyse du mouvement, a créé, sous le nom de chronophotographie, une méthode d’analyse par la photographie.
- Son premier appareil, le fusil chronophotographique, comporte une plaque sensible circulaire qui tourne par saccades sous l’action d’un mouvement d’horlogerie & fixe une image au moment de chaque arrêt. Ce n’est qu’un perfectionnement du revolver de Janssen, mais
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- alors que celui-ci ne prend qu’une image toutes les soixante-dix secondes I appareil de Marey en fixe 12 par seconde.
- Cet appareil a ete prêté au Conservatoire National des Arts & Métiers par l’Institut Marey.
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- FUSIL CHRONOPHOTOGRAPH1 QUE DE MAREY.
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- alors que celui-ci prend qu’une image toutes les soixante-dix secoi. ' happaieii de Marey en fixe 12 par seconde.
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- TRADUCTEUR
- MÉCANIQUE BAUDOT
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- Le système télégraphique Baudot est multiple & imprimant, c’est-à-dire qu’il permet de transmettre simultanément plusieurs dépêches sur une seule ligne télégraphique & que le récepteur traduit automatiquement les signaux représentatifs des lettres en en donnant une représentation imprimée. Chaque lettre ou signe est représenté par cinq signaux consistant en des courants d’égales durées, soit positifs, soit négatifs, émis successivement sur- la ligne télégraphique. C’est ainsi, par exemple, que la lettre, A est
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- représentée par un courant positif suivi de quatre courants négatifs.
- Les différentes dépêches transmises simultanément sur la même ligne sont envoyées chacune par des opérateurs distincts munis d’un appareil transmetteur. Ces appareils sont mis successivement, pendant une fraction de seconde, en communication avec la ligne télégraphique. Ainsi un opérateur envoie une lettre, puis pendant le temps qu’il met à préparer la combinaison correspondante à la lettre suivante de sa dépêche, la ligne est mise à la disposition des autres opérateurs.
- Au poste récepteur, ces courants, par l’intermédiaire de relais, agissent sur cinq électro-aimants dont les armatures établissent des contacts. Ces armatures ont chacune deux positions possibles; elles permettent donc de reproduire la combinaison qui correspond à la lettre transmise. Quand la combinaison a été reproduite, le traducteur fonctionne en déclenchant un bras qui vient appuyer la bande de papier sur laquelle il s agit d imprimer la lettre transmise, contre la roue des types qui porte en relief les différents signes ou lettres qu’il est possible de transmettre. Cette roue tourne d’un mouvement continu et le déclenchement du bras d’impression se produit au moment précis où la lettre qui correspond à la combinaison se trouve en position voulue pour être rencontrée par le papier.
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- Baudot, né en 1845, mort en 1903, prit en 1876 un brevet relatif au premier dispositif de ce genre.
- Dans le premier traducteur, construiten 1877, le déclenchement du bras d’impression est commandé par l’armature d’un électro-aimant dans le circuit duquel sont placés, en série, des contacts isolés portés par un cylindre & cinq balais tournant autour du cylindre. Les contacts sont connectés entre eux par des relais qu’actionnent des courants reçus du poste émetteur.
- Le principe de ce dispositif très simple a donné lieu récemment à une réalisation nouvelle; mais en 1877 les difficultés rencontrées pour obtenir des contacts sûrs rendaient précaire le fonctionnement du traducteur. Pour éviter cet inconvénient Baudot étudia un dispositif, le «traducteur mécanique», qui permet de remplacer faction électrique des contacts par faction purement mécanique des armateurs d’électro-aimants. Cet appareil qui est une véritable merveille d’ingéniosité est encore à l’heure actuelle à la base de tous les appareils imprimants dérivés du système Baudot.
- Dans le traducteur de 1879, la reproduction des combinaisons est assurée par cinq pièces appelées chercheurs qui peuvent prendre chacune deux positions correspondant l’une aux courants positifs, l’autre aux courants négatifs.
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- Dans l’une des positions, les chercheurs peuvent tomber dans des encoches pratiquées dans cinq rainures doubles portées par une roue appelée combinateur, tournant d’un mouvement continu à une vitesse bien déterminée égale à celle du transmetteur qui se trouve au poste émetteur ; mais tous les chercheurs qui ont été actionnés par le courant positif ne peuvent tomber que simultanément, ce qui ne peut se produire qu une seule fois par tour du combinateur, lorsque les becs des chercheurs se trouvent tous en face d’encoches.
- La chute des chercheurs vient libérer le bras d’impression dont le déclenchement produit l’impression de la lettre ou du signe transmis.
- Le traducteur de 1879 permet l’impression simultanée de deux télégrammes; c’est donc un traducteur double.
- L’appareil modifié et simplifié trois ans plus tard prit alors sa forme définitive, il est actuellement en usage dans de nombreux pays (France, Angleterre, Indes, Italie, etc.).
- Le traducteur exposé est entré dans les collections du Conservatoire National des Arts & Métiers en 1884.
- A part I’appareiljHughes qui tend de plus en plus à disparaître, tous les appareils télégraphiques imprimants modernes sont dérivés, avec quelques changements de forme, de l’appareil Baudot de 1882.
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- TRADUCTEUR MECANIQUE BAUDOT.
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- AUNE DE PARIS
- ÉTALON DES MARCHANDS MERCIERS
- 1746
- Cette mesure porte l’inscription suivante :
- «En 1746 l’ancien étalon & les 2 nouveaux ont ettez vérifiez pardevant Mr le Lieut1 général de police & Pr du Roy au Chastelet au bureau de la mercerie ».
- Cet étalon était conservé par les Gardes des Marchands Merciers, dans leur bureau de la rue Quincampoix ; il est constitué par une grosse règle de fer portant à ses extrémités deux saillies perpendiculaires entre lesquelles faune à vérifier devait s’adapter; cette mesure est divisée en demis, quarts, huitièmes, seizièmes & tiers, sixièmes & douzièmes.
- Cette aune est entrée dans les collections du Conservatoire National des Arts & Métiers en 1848.
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- DEMI-SEPTIER
- CHOPINE ET PINTES
- ÉTALONS DES MESURES EMPLOYÉES
- POUR LES LIQUIDES
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- Ces mesures, en cuivre, portent l’inscription suivante :
- « Remis aux Huissiers du Parloüer & Commissaires de Police de I’Hostel de Ville suivant le procès-verbal des 16 Avril 1751 & jours suivants conformément à la sentence du dit Hostel de Ville du 17 Février 1747 & en exécution de l’arrêt de la Cour du 1^ Juillet 1750 ».
- Ces mesures, sous-multiples de l’unité appelée pot ou quarte, sont les étalons des petites mesures employées pour les liquides.
- Ces étalons étaient, à Paris, confiés à la garde du Prévôt des Marchands & Echevins en l’Hôtel de Ville.
- Ces mesures sont entrées dans les collections du Conservatoire National des Arts & Métiers en 1848.
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- PILE
- DE TRENTE-DEUX MARCS
- ÉTALON DES MAISTRES BALANCIERS
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- Cette mesure porte sur le couvercle l’inscription :
- «Trente deux marc plein»,
- & à l’intérieur du couvercle l’inscription :
- « Ce marc appartient à la communauté des Maistres balanciers de cette ville de Paris pour y servir d’étallon ajusté par Claude Tilly, Nicolas Le Goix juré en charge de la ditte communauté & des deniers provenant de la ditte communauté & du temps de Jean Baptiste Le Roux doyen & Charles Olivier ancien : l’an de grâce 1710 ».
- Cette mesure, en bronze, est constituée par une boîte, d’un poids de 16 marcs, renfermant des mesures en forme
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- de godets s’emboîtant les uns dans les autres, ces godets valant, du plus [grand au plus petit : 8, 4, 2 & 1 marc, 4, 2 & 1 once, 4, 2, 1 & 1 gros.
- Cette mesure est entree dans les collections du Conservatoire National des Arts & Métiers en 1848.
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- MÈTRE PROVISOIRE
- PREMIER ÉTALON MÉTRIQUE LÉGAL
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- Cet instrument est le premier étalon métrique légal. II a été établi par Borda & Brisson d’après les mesures de la Méridienne effectuées par LacaiIIe, & exécuté par le constructeur Lenoir; il vaut, à io° centigrades : 3 pieds 11,442 lignes de la toise de l’Académie.
- Cette mesure en laiton est divisée en décimètres & porte les inscriptions suivantes :
- D’un côté :
- «Mètre égal à la dix-millionième partie de la distance du pôle à l’équateur, vérifié d’après la toise de l’Académie suivant procès-verbal de ce jour. Paris le 21 prairial an 111e de la République (9 juin 1795). Borda, Brisson».
- II porte, gravées à l’acide, les signatures originales de Borda & de Brisson.
- 10.
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- De l’autre :
- «Etalon provisoire des mesures de la République, fait en exécution de la loi du Ier août 1793 (vieux style) adopté par les commissaires chargés de sa détermination, & remis par eux au comité d’instruction publique, le 18 messidor an 111e».
- II a été attribué au Conservatoire National des Arts & Métiers par l’arrêté du 28 avril 1848.
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- MÈTRE ÉTALON
- EN LAITON
- PAR LENOIR
- Cette mesure est celle qui servait d’étalon au constructeur Lenoir pour l’exécution de ses mètres.
- C’est une barre en laiton égale à la dix-millionième partie du quart du méridien terrestre, valeur du mètre fixée par la ïoi du 19 frimaire an vin.
- Cette mesure à bouts est divisée en 10 parties égales (décimètres) subdivisées chacune en 10 parties égales (centimètres); la première partie est également subdivisée en 100 parties égales (millimètres).
- Cette mesure est entrée dans les collections du Conservatoire National des Arts & Métiers en 1848.
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- LITRE
- EN LAITON
- PAR GAMBEY
- Cette mesure est entrée dans les collections du Conservatoire National des Arts & Métiers en 1853.
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- DÉCIMÈTRE ÉTALON
- EN ACIER AU NICKEL
- Cette mesure est constituée par un barreau d’acier au nickel de 15 centimètres de long sur lequel est finement gravée une division de o à 10 centimètres subdivisée en millimètres.
- Lorsqu’en 1889, la Conférence générale des Poids & Mesures eut réparti, entre les adhérents de la Convention du Mètre, les admirables étalons faits avec l’alliage de platine et d’iridium réalisé par Henri Sainte-CIaire-Deville, l’attention des métrologistes se porta sur la recherche d’un métal offrant les mêmes garanties & permettant de faire des étalons précis à beaucoup moins de frais.
- M. Ch. Ed. Guillaume, directeur du Bureau International des Poids & Mesures, reconnut ainsi les qualités remarquables du nickel pur, inoxydable à l’air et dans l’eau, stable dans le cours du temps, doué d’un module d’élasticité élevé & d’une dilatabilité moyenne, susceptible, enfin, de recevoir un très beau poli.
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- Mais la difficulté d’obtenir des barres de nickel de longueur suffisante pour en faire des étalons exempts de piqûres & de défauts conduisit à chercher des alliages des métaux usuels, possédant des propriétés analogues à celles du nickel.
- Les meilleurs résultats furent obtenus avec les aciers au nickel, avec ou sans addition d’autres métaux, tels que le chrome & le manganèse.
- Cet étalon a été donné au Conservatoire National des Arts & Métiers par M. le Directeur du Bureau International des Poids & Mesures.
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- KILOGRAMME
- EN LAITON
- PAR FORTIN ET LA COMMISSION
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- Etalon conforme au prototype exécuté par Fortin & la Commission des poids & mesures de 1795 à 1799.
- Le kilogramme est, d’après la loi du 19 frimaire an viii, égal au poids d’un décimètre cube d’eau distillée prise à son maximum de densité, & pesé dans le vide.
- Poids donné au Conservatoire National des Arts & Métiers par l’Académie des Sciences en 1866.
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- KILOGRAMME
- EN LAITON DORÉ
- PAR GAMBEY
- Poids entré dans les collections du Conservatoire National des Arts & Métiers en 1853.
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- KILOGRAMME
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- DEUXIÈME PARTIE
- FILMS PRÉSENTÉS PAR LE CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS
- I. LE CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS.
- II. LE GYROSCOPE.
- III. LA FORCE CENTRIFUGE.
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- M. Louis LUMIÈRE
- MEMBRE DE L’ACADEMIE DES SCIENCES MEMBRE DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DU CONSERVATOIRE
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- CENTRE DE PRODUCTION DE FILMS SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES
- Comme nom l'avons précédemment signalé {page xiv) le Centre de Production de films scientifiques techniques du Conservatoire a été
- créé, à la suite d'études poursuivies par une Commifiion technique, présidée par M. Louis Lumière, de l'Académie des Sciences, Membre du Conseil d'administration du Conservatoire.
- Ce 'centre, qui fonctionne depuis un an, a déjà établi deux films scientifiques : Le Gyroscope La Force Centrifuge, un film de propagande : Le Conservatoire National des Arts & Métiers qui retrace l'hiStorique de notre grand Établifiement scientifique <& définit son activité actuelle.
- Les scénarios de ces films sont résumés dans les pages qui suivent. Ces trois films constituent un élément particulièrement suggestif de l'aCtivité du Conservatoire qu'il a paru intérefiant de retenir dans le programme de notre participation à Bruxelles.
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- Ce programme, avant d'être soumis au Conseil à’administration, avait été étudié préalablement par une Commipon interministérielle(1) qu'a présidée, avec sa grande autorité <àx son expérience universellement reconnue des Expositions internationales, M. Fernand Chapsal, Sénateur, ancien Ministre, Vrésident du Comité français des Expositions.
- Nous tenons à remercier particuliérement M. le Président F. Chapsal, ainsi que M. Henri Chaumet, Directeur de l'Expansion commerciale au Ministère du Commerce, M. le Commiflaire général Madré Baudet, ancien Président de la Chambre de Commerce de Paris, éx M. le DoCieur Jean Faure, Président de la Seétion française, à qui nous sommes reconnaiflants de la bienveillance qu'ils n'ont cep de témoigner au Conservatoire.
- (i) La Commifiion interministérielle, presidee par M. F. Chapsal, avait ete instituée au Ministère du Commerce pour arrêter le programme de la participation des divers services publics à l'Exposition de Bruxelles. Cette Commipon avait qualité pour approuver & modifier, le cas échéant, les propositions présentées par les Administrations afin de rendre leur participation «parlante» dans toute la mesure du popible.
- C’est M. Métrai, profefeur de Mécanique, qui, au nom du Conservatoire, a proposé a la Commifiion les trois films dont il s agit.
- Les films du Conservatoire sont pafiés à l’Exposition de Bruxelles à «TAl-berteum» (Valais de la Science), a la «Gare modèle» et au Groupe XVI de la SeBion française sous la direction de M. Pierre Chapsal, Secrétaire général du Groupe.
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- I. LE CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS '
- Ce film documentaire, destiné à mieux faire connaître le Conservatoire, se divise en trois parties. II est accompagné d’un commentaire parlant.
- § i. Le Conservatoire est à la fois un Musée scien tifique & industriel, une Faculté technique & une Université du travail.
- On évoque d’abord le souvenir de l’abbé Grégoire, sur le rapport duquel a été réalisée par la Convention nationale cette institution dont on a pu faire remonter l’idée première à Descartes, à Colbert & surtout aux Encyclopédistes.
- C’est la loi du io juin 1798 (22 prairial an vi) qui affecta au Conservatoire le prieuré de Saint-Martin-des-Champs où les Bénédictins de l’ordre de Cluny avaient vécu pendant plus de 700 ans. Suivant l’expression du Président Painlevé, «l’asile de la méditation religieuse & de la prière
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- devenait ainsi le lieu de la méditation scientifique pour l’humanité à la recherche du mieux».
- Les transformations subies parles bâtiments conventuels depuis le xic siècle sont reconstituées au moyen de dessins animés.
- On voit ensuite les précieuses reliques architecturales qui restent de ce passé : la Tour du Vert-Bois, l’ancien Réfectoire des moines, transformé en bibliothèque, une merveille de l’art ogival du xni° siècle avec sa chaire du lecteur d’une forme rare; l’Eglise dont l’abside romane est une des plus curieuses constructions que nous ait léguées le xiie siècle.
- § 2. Le Musée contient plus de 16.000 modèles.
- Une promenade rapide à travers quelques galeries ne peut donner qu’une faible idée des richesses qui y sont accumulées. On les parcourt en s’arrêtant devant quelques pièces remarquables & on termine par I Église, où sont réunis les ancêtres de la locomotion automobile & aérienne.
- § 3. Les cours créés en 1819, sur la proposition du duc de la Rochefoucauld-Liancourt & du baron Dupin, constituent un enseignement supérieur, technique & gratuit ouvert à tous sans condition d’âge ni de diplômes, sans distinction de nationalité.
- Les auditeurs se pressent à ces cours qui ont lieu le soir de 20 heures à 21 heures, & de 21 h. 13 à 22 h. 15, dans des
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- amphithéâtres nouvellement aménagés & creusés suivant une conception hardie, dans le sous-sol de la cour d’honneur.
- Les cours sont complétés par des travaux pratiques.
- Une vue générale de l’Institut aérotechnique de Saint-Cyr, récemment rattaché au Conservatoire, montre l’importance de l’équipement de cet Institut, qui est le centre d’expérimentation de la chaire de navigation aérienne.
- Le Conservatoire est régi par :
- Un Conseil présidé par M. A. de Monzie, député, ancien ministre de l’Education nationale, & par le Directeur du Conservatoire — assistés pour l’Enseignement par un Conseil de perfectionnement présidé par M. Cuminal, vice-président du Sénat, vice-président du Conseil d’administration.
- Quelques membres du Conseil d’administration sont réunis dans la Bibliothèque.
- Enfin on consacre quelques vues au centre de production de films scientifiques & techniques, constitué en 1934 & qui a établi les films sur le Conservatoire, le Gyroscope & la Force centrifuge.
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- II. LE GYROSCOPE
- C’est l’étude du mouvement gyroscopique, déclarait Paul Painlevé, qui pose aux mathématiciens les problèmes de mécanique les plus intéressants & les plus délicats.
- Mais l’enseignement théorique du mouvement gyroscopique étant impossible à des étudiants non rompus à l’analyse supérieure, il convient, pour le rendre accessible au grand public, d’en montrer les caractéristiques par des expériences très variées qui sont d’ailleurs parmi les plus intéressantes de la Mécanique.
- Le gyroscope qui figure dans le film a été spécialement construit pour les démonstrations au moyen desquelles sont étudiées les curieuses propriétés de cet appareil : mouvements de «précession» & de «nutation)), action sur la précession, précession de I opérateur soulevant ou abaissant le gyroscope, stabilité du plan de rotation, etc.
- Les vues réelles qui enregistrent les’ expériences sont précédées, chaque fois qu’il est nécessaire, de dessins animés qui rendent ces expériences parfaitement compréhensibles.
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- Un chapitre est consacré à la toupie gyroscopique & à sa singulière propriété d’ailleurs bien connue. L’axe de la toupie appuyé sur un obstacle en suit le contour.
- Viennent enfin quelques expériences sur les champs tournants : cage d’écureuil, cygne portant à sa base une armature métallique, pièce de monnaie, œuf métallique qui commence sa rotation autour de son petit diamètre, puis se retourne, etc.
- Cette étude, qui peut intéresser aussi bien les savants que les étudiants & les gens du monde, trouve de nombreuses applications dans le domaine industriel notamment : compas de marine, atténuation du roulis des navires, stabilisation de la route des torpilles, indicateur de virage pour les automobiles, etc.
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- III. LA FORCE CENTRIFUGE
- La force centrifuge est la force qui s’exerce sur un corps matériel & tend à l’écarter de son axe de rotation. Elle apparaît dans toutes les circonstances où le mouvement n’est pas rectiligne. Son rôle est considérable en Mécanique & ses applications nombreuses. Le virage d’une voiture automobile ou d’un avion, la ressource de l’avion ou son looping, le mouvement du rotor d’une turbine ou des centrifugeuses de l’industrie sont tributaires de ce même effort & doivent être calculés en la faisant intervenir. La stabilité des rotations autour de l’axe de plus grand moment d’inertie est une conséquence de ces forces. On les voit apparaître encore lorsque le moment d’inertie d’un système en rotation augmente ou diminue sous I influence de forces intérieures, par exemple dans le saut périlleux.
- Le film commence par un dessin animé montrant de façon claire comment la force centrifuge — qui tend à écarter du centre un corps en rotation —varie avec la masse, la vitesse & le rayon du cercle parcouru.
- Dans une série d’exemples, où les vues réelles, normales ou ralenties alternent avec des dessins animés explicatifs, on étudie les effets de la force centrifuge sur les corps en
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- rotation : anneau d’acier qui s’aplatit, liquide dont la surface prend une forme parabolique; disque en papier qui devient une scie; chaîne qui peut rouler comme un cerceau; wagonnet qui ne quitte pas la piste du looping. On combat les effets de la force centrifuge en relevant les virages des autodromes ou les voies des chemins de fer. Quand la force centrifuge disparaît, le corps s’échappe suivant la direction de sa vitesse : c’est la fronde & le lancement du ((marteau».
- La deuxième partie du film a trait à quelques théorèmes de mécanique sur les rotations; ils sont illustrés par des exemples pris toujours dans la vie réelle. Quelques jolies expériences sur la stabilité des rotations, la tendance qu’a un corps à tourner autour de son axe de plus grande inertie. Puis, c’est le «théorème des aires» qu’appliquent inconsciemment le patineur, la danseuse ou le chat qui tombe (expérience de Marey). Enfin le même patineur ou la danseuse, en modifiant leur moment d’inertie, font varier leur vitesse de rotation; c’est ainsi que le plongeur réussit également à faire un plongeon ordinaire ou, au contraire, le saut périlleux.
- Tels sont les principaux éléments de ce film sur un effet dynamique que tout le monde constate, sans en bien connaître, la plupart du temps, la raison scientifique.
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- TABLE DES MATIÈRES.
- Pages.
- Conseil d’administration............................. iii
- Enseignement........................................... v
- Conseil de perfectionnement........................... vi
- Le Conservatoire National des Arts & Métiers à l’Exposition de Bruxelles (Introduction)................ vii
- PREMIÈRE PARTIE
- OBJETS EXPOSÉS DANS LA SECTION FRANÇAISE
- Régulateur astronomique de Gallonde............. . 3
- Horloge à équation par Le Paute ; gaine par Nicolas
- Petit............................................... 7
- Horloge à secondes, à sonnerie ; gaine par Martin
- Carlin.............................................. 9
- Pendule mystérieuse «Le Temps»....................... *11
- Pendule à double cadran annulaire par Le Paute.... 13
- Pendule avec calendrier par Roque..................... 15
- Horloge marine de Ferdinand Berthoud.................. 17
- Chronomètre de Pierre Le Roy.......................... 21
- Montre par Abraham-Louis Bréguet...................... 25
- Joueuse de tympanon par David Rœntgen & Pierre
- Kintzing................ ...................... 2 7
- Astrolabe de Rennerus Arsenius.. ..................... 31
- Mouvement du soleil universel depuis la ligne jusqu’au
- pôle, composé par Pierre Fardoil................... 35
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- Pages.
- Globe céleste à mouvement d’horlogerie par Desnos.. . 39
- Globe terrestre à mouvement d’horlogerie par Desnos. 42
- Planétaire imaginé par Descrivani, construit par Pierret 43 Machine de Pascal à six chiffres en outre des sous
- & deniers............................................ 43
- Machine de Pascal à six chiffres sans sous ni deniers . . 48
- Microscope ayant appartenu au duc de Chaulnes....... 49
- Marmite de Papin........................................ 33
- Voiture à vapeur de Cugnot.............................. 37
- Revolver photographique de Janssen...................... 63
- Fusil chronophotographique de Marey..................... 65
- Traducteur mécanique Baudot............................. 67
- Aune de Paris, étalon des marchands merciers........ 71
- Demi-scptier, chopine & pintes.......................... 72
- Pile de trente-deux marcs, étalon des Maistres balanciers. 73
- Mètre provisoire, premier étalon métrique légal..... 73
- Mètre étalon en laiton par Lenoir................... 77
- Litre en laiton......................................... 7S
- Décimètre étalon en acier au nickel..................... 79
- Kilogramme en laiton par Fortin & la Commission. ... 81
- Kilogramme en laiton doré par Gambey.................... 82
- DEUXIÈME PARTIE FILMS PRÉSENTÉS
- Le Conservatoire National des Arts & Métiers............ 87
- Le Gyroscope............................................ 90
- La Force centrifuge..................................... 92
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- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- Portrait de M. Albert Lebrun, Président de la République. Portrait de S. M. Léopold III, roi des Belges.
- Portrait de M. Mario Roustan.
- Portrait de M. le Président Paul Painlevé.
- Portrait de M. A. de Monzie.
- Portrait de M. I. Cuminal.
- Portrait de M. Louis Lumière.
- Vues du Stand du Conservatoire.
- Régulateur astronomique de Gallonde.
- Horloge à équation par Le Paute ; gaine par Nicolas Petit.
- Horloge à secondes à sonnerie; gaine par Martin Carlin. Pendule mystérieuse «Le Temps».
- Pendule à double cadran annulaire par Le Paute. Pendule avec calendrier par Roque.
- Horloge marine de Ferdinand Berthoud.
- Chronomètre de Pierre Le Roy.
- Montre par Abraham Louis Bréguet.
- Joueuse de tympanon.
- Astrolabe de Rennerus Arsenius.
- Mouvement du soleil universel.
- Globes céleste et terrestre à mouvement d’horlogerie. Planétaire.
- Machines de Pascal.
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- ARTS ET MÉTIERS.
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- Microscope.
- Marmite de Papin.
- Voiture à vapeur de Cugnot.
- Revolver photographique de Janssen. Fusil chronophotographique de Marey. Traducteur mécanique Baudot. Mesures anciennes.
- Mesures métriques.
- Vue du Stand du Conservatoire. Portrait de M. Louis Lumière.
- IMPRIMERIE NATIONALE.
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