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Guide du musée du Conservatoire National des Arts et Métiers
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- MINISTERE DE L'EDUCATION NATIONALE
- Guide du
- MUSEE
- 292, rue Saint-Martin, Paris (3e)
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- JOURS ET HEURES
- D’OUVERTURE
- Le Musée e«t ouvert le dimanche de 10 heures à 17 heures, les autres jours de 13 h. 30 à 17 h. 30.
- Il est fermé le lundi.
- TARIF
- Entrée gratuite le dimanche.
- Autres jours :
- Tarif normal : 1 N. F.
- Tarif réduit : 0,50 N. F. s
- • Pour les étudiants et les élèves des écoles, sur présentation de la carte de scolarité de l’année en cours, munie d’une photographie.
- • Pour les membres de familles nombreuses et les mutilés, sur présentation de la carte d’identité délivrée par la S. N. C. F.
- • Pour les membres de groupes accompagnés par un conférencier autorisé sur demande écrite.
- Entrée gratuite pour les enfants de moins de 12 ans accompagnés.
- La gratuité est accordée, sur demande préalable, aux élèves des établissements primaires, secondaires, supérieurs et techniques, conduits par leurs maîtres.
- Une carte d’entrée spéciale peut être remise aux membres des divers ordres d’enseignement sur demande motivée.
- Des visites dirigées, organisées par l’administration du Conservatoire, donnent lieu au paiement de taxes variables.
- Il est interdit aux professionnels de photographier, filmer, mouler, dessiner dans l’intérieur du Musée, sans autorisation préalable et paiement de taxes spéciales.
- Les non-professionnels peuvent photographier moyennant, à l’entrée, le paiement d’une taxe de 1 N. F.
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- PLANS DU MUSÉE
- REZ-DE-CHAUSSÉE
- PRFMIER ÉTAGE
- DEUXIÈME ÉTAGE
- DEUXIÈME ÉTAGE
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- DÉSIGNATION DES SALLES
- Rez-de-Chaussée
- 1. Grand Escalier.
- 2. Salle de l’Écho.
- Appareils originaux du Laboratoire de LAVOISIER.
- 4. 5. 8. 9. MÉTALLURGIE.
- 4. Métaux non ferreux.
- 5. Sidérurgie.
- 8. 9. Laminoirs et presses.
- Premier
- 23. Salle d’honneur.
- DOCUMENTS ET DIVERS.
- 24. HYDRAULIQUE et MACHINES MOTRICES.
- 26 à 30. PHYSIQUE.
- 31. 32. MÉCANIQUE INDUSTRIELLE et MACHINES-OUTILS.
- 10. Ancienne Église du Prieuré de Saint-Martin-des«Champs.
- TRANSPORTS : Aviation. - Automobile. - Transports par eau. MOTEURS ÉLECTRIQUES.
- 11. OUTILLAGE AGRICOLE.
- 13 à 20. TOPOGRAPHIE - GÉODÉSIE - AUTOMATES - HORLOGERIE - ASTRONOMIE.
- 21. CHEMINS DE FER.
- Étage
- 32. 33. 34. VERRERIE et ÉMAUX.
- 35. 36. CÉRAMIQUE.
- 37. 38. 39. 40. PHOTOGRAPHIE et CINÉMATOGRAPHIE.
- 46. ARTS GRAPHIQUES et CHIMIE INDUSTRIELLE.
- 47 à 49. FILATURE et TISSAGE.
- Deuxième Étage
- 50. CHAUFFAGE. - ÉCLAIRAGE. -APPLICATIONS DOMESTIQUES.
- 51. POIDS et MESURES. - APPAREILS D’OBSERVATION MÉCANIQUES. MÉTÉOROLOGIE.
- 52. DESSINS DE MACHINES. TÉLÉGRAPHIE.
- 52. 53. 54 et 56. POSTE et TÉLÉCOMMUNICATIONS.
- 57. MATHÉMATIQUES.
- 58. MACHINES A CALCULER.
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- LE PRIEURÉ DE SAINT-MARTIN DES CHAMPS
- Dès le IXe siècle il existait sur l’emplacement actuel du Conservatoire des Arts et Métiers un monastère qui fut détruit en 885 par les Normands. Henri Ier releva l’église et créa l’abbaye de Saint-Martin-des-Ghamps. La construction commença en 1060. En 1079, Philippe Ier en fit don à l’ordre de Cluny ; l’abbaye devint alors prieuré avec un rang privilégié dans la hiérarchie de l’ordre.
- Les prieurs s’y succédèrent pendant sept cent dix ans ; certains furent illustres : Thibault devint évêque de Paris en 1150 et Guillaume d’EsTOUTEViLLE fut archevêque de Rouen au XVe siècle : deux prieurs furent cardinaux : Pierre Ancelin de Montaigu, dit le Cardinal de Laon, et Armand-Jean du Plessis, le Cardinal de Richelieu.
- L’enceinte de Paris, construite par Philippe Auguste (de 1190 à 1211), laissait encore Saint-Martin-des-Champs hors de la ville. Ses parages étant peu sûrs, Hugues, sixième prieur, avait fortifié le couvent de murailles pourvues de tours qui furent rebâties vers 1273. On peut voir encore actuellement, de l’intérieur du musée (salle 39), un grand pan de mur avec une éehauguette. La tour qui est située à l’angle de la rue du Vert-Bois et de la rue Saint-Martin est une reconstruction qui date de 1880.
- Des bâtiments de la première époque, il reste encore l’abside de l’église, du XIe siècle, et le chœur achevé en 1133. La tour du clocher, située sur le côté sud, est visible de la rue Réaumur. La nef, en bois, qui repose sur les murs a été achevée au XIIIe siècle et plusieurs fois reconstruite.
- Le réfectoire des moines (aujourd’hui Bibliothèque) date du XIIIe siècle. Ce réfectoire extrêmement bien conservé est de la plus haute valeur pour l’histoire de l’art ; il comporte deux nefs aux voûtes retombant sur six colonnes baguées très fines, que l’on retrouve à l’église des Jacobins de Toulouse. Sa chaire à prêcher est particulièrement remarquable.
- D’un cloître attenant à la Bibliothèque il ne reste que la porte d’entrée de la bibliothèque ; ce cloître du xme siècle a été détruit vers 1702.
- Une partie des bâtiments qui contient le musée a été achevée en 1742 par Antoine, l’architecte de la Monnaie.
- LA FONDATION DU CONSERVATOIRE DES ARTS ET MÉTIERS
- La charte fondamentale du Conservatoire National des Arts et Métiers est le texte suivant, voté par la Convention sur le rapport de Grégoire, qui devint le décret du 18 vendémiaire, an III (10 octobre 1794) :
- « Article premier. — Il sera formé à Paris, sous le nom de Conservatoire des Arts et Métiers et sous l'inspection de la Commission d’Agriculture et des Arts, un dépôt public de machines, outils, modèles, dessins, descriptions et livres de tous les genres d’arts et de modèles ; l’original des instruments, des machines, inventés ou perfectionnés, sera déposé au Conservatoire. »
- « Art. 2. — On y expliquera la construction et l’emploi des outils et machines, utiles aux Arts et Métiers. »
- Les cours, la bibliothèque et le musée étaient créés.
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- C’est seulement le 22 prairial, an VI (10 juin 1798), qu’une loi promulguée par le Directoire, établit le Conservatoire dans les bâtiments de l’ancien prieuré de Saint-Martin-des-Champs, qui furent occupés le 13 germinal an YII (2 avril 1799).
- De 1854 à 1858, la nef et le chœur de l’église furent restaurés par Léon Vau-doyer. La reconstruction du bas-côté nord de l’abside, avec les chapelles absidiales et la chapelle de la Vierge, n’a été terminée qu’en 1880.
- Les parties anciennes du musée en dehors de l’église de Saint-Martin-des-Champs sont occupées au rez-de-chaussée par les salles portant les numéros 2, 4, 5, 8, 9, 11, 20, 21, au premier étage par les salles 23, 24, 26, 27, 46.
- L’escalier à double révolution, d’une ligne très pure, qui, de la porte d’entrée, donne accès au rez-de-chaussée et au premier étage, est d’ÂNTOiNE.
- L’entrée actuelle du musée a été percée dans cet escalier en 1853, au moment de la construction de la porte principale du Conservatoire sur la rue Saint-Martin. On pénétrait auparavant au Conservatoire et dans le Musée par un jardin intérieur en bordure de l’actuelle rue Vaucanson.
- Chevet de l’Eglise de Saint-Martin-des-Champs.
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- HISTORIQUE DES COLLECTIONS
- L’origine des collections du Conservatoire des Arts et Métiers date de Yaucan» SON, qui légua au roi Louis XVI, en 1782, la collection de machines, instruments et outils « destinée à l’instruction de la classe ouvrière » qu’il avait constituée à l’hôtel de Mortagne, rue de Charonne,dans le faubourg Saint-Antoine. Elle contenait notamment le métier à tisser la soie qui, plus tard, inspira Jacquard et contribua tant à la merveilleuse prospérité de l’industrie lyonnaise.
- A cette collection s’ajouta plus tard celle de l’hôtel d’Aiguillon où étaient réunis les objets de science et de technique saisis chez les émigrés et les condamnés.
- Ferdinand Berthoud légua en 1807 au Conservatoire son beau cabinet d’horlogerie ; l’État acheta la même année, pour lui donner la même destination, le cabinet de physique de Charles, le plus complet qui existât alors. Les machines, outils et instruments du physicien Rochon furent acquis de 1806 à 1812. Le premier catalogue général des collections, commencé en 1816, fut publié en 1818.
- Aux anciens fonds constitués sous la Première République, le Consulat et le premier Empire, sont venus successivement s’ajouter les apports de l’Académie des Sciences, de divers Ministères, de la Chambre de Commerce de Paris, de la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale, les dons de manufacturiers, d’inventeurs et de savants, les achats de l’Etat, et des modèles présentés aux Expositions universelles.
- Chaque année, les industriels donnent au Conservatoire les objets de leur fabrication, témoins de l’évolution des techniques et des perfectionnements des métiers.
- Le nombre des appareils et modèles figurant dans les salles ouvertes au public et les réserves s’élève à plus de 20.000.
- Un catalogue détaillé, vendu à l’entrée du Musée, est en cours de réimpression. Les volumes suivants ont été publiés jusqu’à ce jour : Machines et instruments de calcul ; Poids et Mesures ; Industries Textiles, Teintures et Apprêts ; Céramique ; Horlogerie ; Photographie et Cinématographie ; Machines motrices et réceptrices ; Transports sur rails ; Transports sur route ; Navigations maritime, fluviale, aérienne ; Géodésie et Topographie, Mécanique, Physique-Mécanique, Automates.
- VISITE DU MUSEE
- L’accès au Musée a lieu par un escalier situé dans la Cour d’Honneur du Conservatoire, en face de la porte principale.
- A droite, dans la Cour, se trouve la bibliothèque, ancien réfectoire du Prieuré, considéré comme l’un des chefs-d’œuvre de Pierre de Montereau, architecte et constructeur de la Sainte-Chapelle.
- REZ-DE-CHAUSSÉE
- De la porte d’entrée du Musée, en descendant l’escalier à double révolution, on parvient à la salle 2, dite de l’Echo. En se plaçant dans l’un des angles on entend très distinctement dans l’angle diagonalement opposé les mots prononcés à voix basse dans le premier.
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- Cette salle contient :
- les instruments et appareils du Laboratoire de LAVOISIER.
- En prenant à gauche on peut visiter les salles suivantes :
- Salle 21 : MATÉRIEL DE CHEMINS DE FER.
- Locomotive et matériel roulant divers.
- Machine de Marc SEGUIN, première locomotive à tubes de fumée. Locomotive et tender de STEPHENSON.
- Locomotive « Pacific ».
- Autorail Bugatti.
- Collection complète de modèles de locomotives et de wagons au 1/43.
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- Première locomotive construite en France par Marc Seguin en 1829.
- Salles 16 à 20 : HORLOGERIE, ASTRONOMIE.
- Ces salles contiennent un grand nombre d’horloges de très grande valeur tant au point de vue technique qu’au point de vue artistique, en particulier des horloges de BERTHOUD, de LEPAUTE, de BREGUET et de JANVIER, célèbres horlogers du XVIIIe siècle.
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- Salle 20.
- Pendules XIXe siècle.
- Instruments d’astronomie et de géodésie. - Compteurs astronomiques, lunettes et télescopes, sextants, cercles répétiteurs.
- Collection d’astrolabes et de cadrans solaires.
- Chronomètres de marine. Collection complète de chronomètres de BERTHOUD.
- Salle 19.
- Horloge astronomique de Wagner.
- Pendules électriques et horlogerie moderne.
- Salle 18.
- Collection de différents organes de pendules.
- Pendule à orgue et automates début XIXe siècle.
- Salle 17.
- Sphères célestes de BURGI et REINHOLD, avec calendrier perpétuel XVIe siècle.
- Horloges en fer XVIe siècle.
- Salle 16.
- Pendule en marche à cadran mobile, provenant du bureau de Louis XVI à Versailles.
- Pendules diverses à personnages, à carillons et orgues.
- Régulateurs astronomiques.
- Régulateur de parquet à cadran décimal construit par L. BERTHOUD pour la Convention.
- Salle 15 : AUTOMATES.
- Automate ayant appartenu à Marie-Antoinette : « Joueuse de tympa-non » par KINTZING (1785).
- Tableaux animés XVIIIe siècle. Automates divers.
- Salles 13-14 : TOPOGRAPHIE, GÉODÉSIE.
- Collection d’appareils de topographie et de géodésie.
- Arrivé dans cette salle, le visiteur doit revenir sur ses pas jusqu'à la salle de l'Echo. En traversant cette salle il trouve les galeries suivantes :
- f aile 4 : MÉTALLURGIE.
- Métallurgie du nickel, du chrome et de leurs alliages.
- Métallurgie de l’aluminium, tableau de ses principaux alliages. Nombreux exemples de l’utilisation de ces métaux.
- Réduction de la nacelle du ballon stratosphérique du Professeur PICARD.
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- Pendule hollandaise à automates et jeu d’orgues. 1700.
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- Salle 5 : GROSSE MÉTALLURGIE.
- Fabrication de l’acier, du fer, du cuivre, etc.
- Un haut fourneau avec ses accessoires. - Une aciérie Martin.
- Une aciérie Thomas. - Une aciérie au creuset.
- Un creuset et un dispositif utilisés en 1877 par SAINTE-CLAIRE-DEVILLE pour fondre les alliages destinés à la confection des mètres étalons en platine.
- Sélecteur et convertisseur pour la préparation du cuivre.
- Nombreux échantillons de produits métallurgiques divers.
- Salle 8 : MODÈLES DE LAMINOIRS ET COLLECTION D’ÉCHANTILLONS DE DIFFÉRENTS MÉTAUX.
- Dans une vitrine se trouvent les résultats des expériences de TRESCA sur le filage du plomb et sur les déformations permanentes des métaux ; ces expériences ont permis l’établissement de la théorie générale de déformation permanente des corps solides.
- Salle 9 : ÉLABORATION DES MÉTAUX.
- Presses à forger. - Marteaux-pilons.
- En tournant à gauche on entre dans la salle de l'Agriculture.
- Salle 11 : OUTILLAGE AGRICOLE.
- Bêches. - Pelles. - Scarificateurs. - Extirpateurs.
- Machines agricoles : charrues, faucheuses, moissonneuses, faneuses, batteuses, etc. - Machines pour l’égrenage des céréales, leur nettoyage et leur conservation. - Ecrémeuses. - Matériel de laiterie et de fromagerie. - Pulvérisateurs et appareils divers pour la destruction des insectes.
- Nombreuses machines en mouvement.
- En revenant dans la salle 9 passer dans l'Eglise, salle 10.
- Salle 10 : ANCIENNE ÉGLISE DU PRIEURÉ DE SAINT-MARTIN-DES-CHAMPS.
- Dans le bas-côté gauche du chœur.
- MACHINES ÉLECTRIQUES :
- Dynamo Gramme ; Machines de Méritens, de la Compagnie l’Alliance. Alternateur Bethenod.
- Dans l’abside et le bas-côté droit du chœur :
- MOTEURS A GAZ ET A ESSENCE î
- Moteurs à gaz de LENOIR et de HUGON. Collection de moteurs Forest.
- Moteurs d’automobiles et d’avions. Moteurs Diesel, magnétos, carburateurs. Dans la nef :
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- AVIATION :
- Avions d’ADER (1890), de Robert ESNAULT-PELTERIE (1906), de BLÉRIOT (1908), de B REGU ET (1910).
- Modèles réduits d’avions anciens.
- Turbo-réacteur ATAR.
- AUTOMOBILES :
- Voiture à vapeur de CUGNOT (1770).
- Voitures à vapeur de Léon BOLLET et de SERPOLLET (1888).
- Automobiles à essence de BERLIET, PANHARD, PEUGEOT, DE DION (1893 à 1896).
- Automobiles HOTCHKISS, FORD, CITROËN, RENAULT (1900 à nos jours).
- Banc de boîtes de vitesses d’automobiles pouvant être manœuvrées par le visiteur.
- Voiture de Dion-Bouton dite “ Vis-à-Vis **. 1899.
- COLLECTION DE CYCLES ET DE VÉLOCIPÈDES :
- Bicycle à roues caoutchoutées d’ADER, inventeur des avions et des appareils téléphoniques modernes.
- MOTOCYCLETTES !
- Premier tricycle de Félix MILLET (1878) à moteur rotatif et allumage électrique. Dans le chœur de l’église est présenté en fonctionnement un pendule de FOUCAULT.
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- Cette expérience rend visible la rotation de la terre ; le plan d’oscillation du pendule tourne à Paris autour de la verticale d’un angle de 180° en seize heures environ. La sphère suspendue au pendule a servi à répéter l’expérience de Foucault à l’exposition de 1855.
- De la salle 10, monter au premier étage par Vescalier se trouvant à gauche[ J de la porte -de la salle 9, d'où Von pénètre salle 24.
- PREMIER ÉTAGE
- Salle 24 : MACHINES.
- Série de modèles de chaudières de toutes catégories : chaudières à bouilleurs, à tubes de fumée de Marc SEGUIN, à tubes d’eau.
- Machines à vapeur, en particulier diverses machines marines.
- Accessoires de machines à vapeur : régulateurs, organes de distribution, etc Appareils de démonstration du fonctionnement des tiroirs.
- Modèles de machines à vapeur de WATT, CORLISS et de nombreux inventeurs.
- Moteur à gaz de haut fourneau.
- Turbines à vapeur.
- Machines hydrauliques.
- Reproduction de la machine de Marly qui servait à élever l’eau destinée aux bassins et jets d’eau de Versailles.
- Bélier de MONTGOLFIER.
- Béliers hydrauliques divers.
- Machines hydrauliques motrices : roues à aubes, turbines.
- Moulins à vent.
- Salle 23, dite Salle d’honneur.
- Dans cette salle sont présentées quelques-unes des plus belles pièces historiques des collections du Musée.
- Microscope du Duc de Chaulnes (XVIIIe siècle).
- Pile de poids étalons dite de Charlemagne.
- Machine arithmétique de Pascal.
- Marmite de Denis PAPIN.
- Première machine à coudre de Thimonnier.
- Salle 46 : MATÉRIEL DE L’INDUSTRIE CHIMIQUE ET ARTS GRAPHIQUES.
- Fours électriques de Moisson.
- Fabrication de l’acide sulfurique et autres produits chimiques.
- Documents sur Roussin inventeur de matières colorantes. \
- Au milieu de la salle tourner à gauche :
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- Salles 47-48-49 : FILATURE ET TISSAGE.
- Collection de modèles réduits de métiers retraçant l’histoire du tissage automatique de la soie.
- Mécanique JACQUARD. - Rubans et velours. - Gaze, chenille, dentelle, tulle, bonneterie et tricot, etc. - Draperie. - Chapellerie, etc. - Machines à coudre. -Collection de tissus unis et façonnés. - Tapisseries.
- Métiers originaux de VAUCANSON (n° 17) et de JACQUARD (n° 7641) : inventeurs des métiers mécaniques.
- Filature et tissage du coton et de la laine.
- Maquettes animées d’usines de rayonne et de fibrane.
- Revenir en arrière salle 46, en poursuivant vers la gauche :
- ARTS GRAPHIQUES :
- Gravures lithographiques et imprimerie. Prèmières photogravures de Firmin GILLOT.
- Une des premières machines rotatives de MARINONI.
- Outillage pour la fabrication des assignats.
- Machines à écrire.
- A gauche :
- Salle 40 : PHOTOGRAPHIE.
- Appareils de^DAGUERRE et de NIEPCE. - Collection d’objectifs.
- Anciens appareils pour la photographie au collodion et au bromure.
- En revenant sur ses pas*:
- Salles 37-38-39 : CINÉMATCGRAFHIE.
- Appareils de REYNAUD.de MAREY, de LUMIÈRE,de GRIMOIN-SAN-SON, premiers inventeurs du cinéma.
- Appareils Gaumont de cinéma sonore et de cinéma en couleur.
- Enregistrement du son, phonographes.
- Salles 35-36 : CÉRAMIQUE.
- Collection de terres cuites provenant d’un tombeau de Vaison-la-Roinaine.
- Fours et appareils divers pour la fabrication des briques, de la faïence et de la porcelaine. - Poteries réfractaires mates et vernissées, faïences émaillées, grès-cérames. - Collection de poteries diverses, de différentes usines françaises et étrangères.
- Collection de porcelaines chinoises, japonaises et anglaises. - Collection de porcelaine, faïence et de grès de Sèvres.
- Une tête de Balzac, en grès de Sèvres, d’après RODIN.
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- Salles 32-33 et 34 : VERRERIE, ÉMAUX, TERRES CUITES.
- Matières premières, outils de verrier, pièces diverses moulées et gravées. Modèle réduit représentant la fabrication des glaces et fibres de verre. Fabrication des pierres précieuses artificielles, due à Verneuil.
- Cristaux de Baccarat, Saint-Louis, Lalique, Val Saint-Lambert, Daum et collection d’émaux de Dumoulin.
- Salles 31 et 32 : MÉCANIQUE.
- Nombreux modèles d’engrenages et mécanismes de transformation des mouvements de rotation et de translation rectiligne. - Changements de vitesses. - Herpol-hodographe, etc.
- Machines-outils de toutes catégories : tours, machines à raboter, etc.
- Dans la salle 31, tour à portrait utilisé par Louis XVI.
- Machines à reproduire anciennes.
- Tour de VAUCANSON.
- Entre les salles 30 et 31 prendre à droite Vescalier G et visiter, au deuxième étage, les salles 57 et 58, Géométrie et machines à calculer, dont la description se trouve page 16.
- Salle 30 : ACOUSTIQUE, OPTIQUE.
- Harpes, Clavecins et instruments à cordes.
- Une viole de gambe de VOBOAM (1730).- Une contrebasse de Simon BONGARD (1663).
- Clavecins du XVIIIe siècle. Piano-forte ayant appartenu à Mmede MAINTENON. Instruments divers pour l’étude de l’acoustique.
- Nombreux instruments d’optique. Microscopes anciens. - Polarimètres. Microscope électronique.
- Salles 28 et 29 : ÉLECTRICITÉ, RADIOÉLECTRICITÉ.
- Appareils de radioscopie aux rayons X.
- Ancien poste de T. S. F. de la Tour-Eiffel (1910).
- Postes de Radiotéléphonie, de Radiotélégraphie et de télévision.
- Lampes de radio et de télévision.
- Tube de GEISSLER. Fluorescence et éclairage incandescent.
- Modèle de centrale électrique de Vitry.
- Appareillage de mesures électriques.
- Salle 27 : ÉLECTRICITÉ.
- Anciennes machines d’électricité statique dont quelques-unes datent du XVIIIe siècle en particulier : machines de VAN MARUM, de Nairne.
- Piles de VOLTA.
- Balance de COULOMB pour la détermination des lois de l’électrostatique et du magnétisme.
- Appareils pour la détermination électrodynamique de l’ampère, de PELLAT et de JOUAUST.
- Premiers moteurs électriques.
- Accumulateurs originaux de Gaston PLANTÉ.
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- CHALEUR, HYDROSTATIQUE, STATIQUE DES GAZ :
- Machines pneumatiques. - Machines pour l’étude de la compressibilité, de l’élasticité, de la capillarité, de la dilatation des vapeurs, et de la colorimétrie. - Machines pour l’étude de l’hydrostatique. - Appareils de mesure des pressions et écoulements des liquides et des gaz.
- Modèle réduit d’un appareil à fabriquer l’air liquide et à le distiller par le procédé Georges CLAUDE. Liquéfaction des gaz : Appareils de Thilorier et de Caille-tet.
- Appareils provenant des cabinets de physique de CHARLES et de l’abbé NOLLET (XVIIIe siècle).
- Salle 26 : MÉCANIQUE PHYSIQUE.
- Pesanteur. - Chute des corps. - Centre de gravité. - Chocs et élasticité. - Parallélogramme des forces. - Leviers.
- Appareil du Général MORIN pour l'étude de la chute des corps.
- Pendule et gyroscope de Léon FOUCAULT.
- DEUXIÈME ÉTAGE
- L’escalier E, à l'extrémité de la salle 26, conduit aux salles 50 à 56.
- Salle 50 : CHAUFFAGE ET ÉCLAIRAGE DOMESTIQUES.
- Appareils d’éclairage à l’huile et au pétrole. - Cuisinières. - Appareils de chauffage.
- Râpes à tabac.
- Salle 51 : POIDS ET MESURES.
- Collection de mesures anciennes et modernes.
- Mètre de BORDA et BRISSON de 1793. Fac-similé du mètre étalon. Cadil, premier étalon du litre.
- Mesures de capacité.
- Balance de Van der Walt (1650). Balances, bascules, différentes balances destinées à des usages particuliers. Balances de laboratoire.
- APPAREILS DE MESURE POUR LES OBSERVATIONS MÉCANIQUES.
- Dynamomètres. - Indicateurs de pression, manomètres, compteurs de tours, compteurs à eau, anémomètres.
- MÉTÉOROLOGIE.
- Baromètres. - Thermomètres. - Hygromètres. - Magnétomètres. - Anémomètres. -Appareils électrométriques divers.
- Salle 52 : DESSINS. - TÉLÉGRAPHIE.
- Cette salle contient des meubles renfermant des dessins de machines historiques diverses ; ils peuvent être communiqués après autorisation sur demande écrite.
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- APPAREIL DE CASELLI. - Téléautographes de Meyer et Lenoir.
- Postes BAUDOT. - Appareil d’Edouard BELIN.
- Salles 53 et 54 : APPAREILS TÉLÉGRAPHIQUES ET TÉLÉPHONIQUES.
- Ancien appareil pour la télégraphie aérienne de CHAPPE. - Appareils MORSE.
- Appareils pour la transmission télégraphique automatique au moyen de papier perforé ; appareils à claviers alphabétiques. - TÉLÉTYPES.
- Salle56 : APPAREILS TÉLÉPHONIQUES,TÉLÉGRAPHIQUES et MATÉRIEL POSTAL.
- Collection d’appareils divers ayant servi à Ader à créer les téléphones modernes.
- Collection d’appareils téléphoniques.
- Câbles sous-marins, souterrains et aériens ; isolateurs.
- Appareils Hughes et accessoires de postes télégraphiques.
- On pénètre dans les salles 57 et 58 par Vescalier G, salle 31.
- Salle 57: GÉOMÉTRIE, INSTRUMENTS DE DESSIN.
- Collections de modèles de mathématiques en particulier :
- Collection de MONGE relative aux intersections des différentes surfaces algébriques du second degré, conoïdes, etc.
- Modèles de polyèdres. - Euste du géomètre MONGE.
- Salle 58 : INSTRUMENTS et MACHINES A CALCULER.
- Machines de PASCAL. - Machines à additionner et multiplier. - Machines de Statistiques. - Machines de BOLLEE. - Machines de TCHEBICHEFF. Règles à calcul, modernes et anciennes, l’une d’elles date de 1650. - Abaques. Bâtonnets de NEPER et de GENAILLE.
- Machines à intégrer.
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- Machine à additionner et à soustraire, inventée par Biaise Pascal en 1642.
- 74-1960. — Impr. JOUVE, 15, rue Racine, Paris. — 6-1960
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