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Historique et catalogue de tous les instruments d'optique supérieure appliqués aux sciences et à l'industrie
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- Fondée, en 1819, par
- SOLEIL Père
- HISTORIQUE A CATALOGUE
- DE TOUS LES
- INSTRUMENTS D’OPTIQUE SUPERIEURE
- APPLIQUÉS
- AUX SCIENCES ET A L’INDUSTRIE
- Avec 5 Planches et 117 Figures intercalées dans le texte
- M AGASIN S
- PAJEKXS — SI, Rue de l’Odéon — PARIS
- Seule entrée au fond de la Cour
- Prix: 5 francs
- ' LA MAISON N’A PAS DE SUCCURSALE
- Les Instruments sont marqués
- mm iiMci
- l»u. £0.^3,^
- , 1885
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- RECOMPENSES OBTENUES Ml LA HlSifl
- MEDAILLES
- Paris 1834, 1839, 1844, 1849
- SOLEIL père, Chevalier de la Légion d’honneur
- Londres 1851. — New-York 1853. — Bordeaux 1854 Paris 1855, 1857 Dijon 1858. —: Londres 1862
- M. Jules DUBOSCQ, nommé Chevalier de la Légion d’honneur
- OFFICIER D’ACADÉMIE
- Rouen 1863. — Porto 1865, Croix du Christ
- Paris 1867, Hors Concours Londres 1871. — Vienne 1873 Philadelphie 1876, Médaille dé Honneur
- Paris 1878
- Lille 1878. — Paris 1881. — Amsterdam 1883
- GRAND DIPLOME D’HONNEUR
- OOSO-
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- CATALOGUE
- Maison Jules DUBOSCO
- Fondée en 1819
- Par SOLEIL Père
- JWV <20-33.8-
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- Fondée, en 4819, par SOLEIL Père
- HISTORIQUE k CATALOGUE
- DE TOUS LES
- INSTRUMENTS D’OPTIQUE SUPERIEURE
- APPLIQUÉS
- AUX SCIENCES ET A L’INDUSTRIE
- Avec 5 Planches et 117 Figures intercalées dans le texte
- MAGASINS
- PARIS — SX, Rue de UOdéou —
- Seule entrée au fond de la Cour
- Prix: S francs
- LA MAISON N’A PAS DE SUCCURSALE
- Les Instruments sont marqués
- 1885
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- AVANT-PROPOS
- Le présent Catalogue est divisé en seize chapitres comprenant chacun les instruments similaires fondés sur les mêmes principes ou servant aux mêmes recherches.
- En tête de chaque division, se trouve un historique succinct et aussi exact que possible, dont les éléments ont été puisés soit aux sources mêmes, dans les mémoires des savants, soit dans les meilleurs traités,
- La plus grande partie de ce Catalogue est consacrée aux instruments d’optique supérieure. Depuis de longues années, j’ai fait de la construction de ces appareils une spécialité de ma Maison. On sait combien a été favorable au progrès de la science et à la parfaite exécution des appareils cette habitude qui a prévalu de borner l’activité des constructeurs à.une branche seulement de la science, de manière à constituer des spécialités. Cette spécialisation, en effet, en concentrant sur un point particulier toute l’activité de l’intelligence et toute l’habileté de mains, permet d’apporter dans la construction des appareils les dispositions les plus favorables et l’exécution qui laisse le moins à désirer ; aussi j’ose dire que les instruments sortis de mes Ateliers sont aussi parfaits que le permettent les meilleurs procédés en usage dans les arts de précision et l’outillage mécanique le plus perfectionné.
- Indépendamment de ces travaux spéciaux, on doit à mon habile prédécesseur, Soleil père, une innovation qui a rendu de grands services à l’enseignement en général et à celui des sciences en particulier. Je veux parler de l’usage des projections lumineuses et de la construction des appareils propres à cet usage. Grâce aux projections, les expériences que pouvaient voir quelques personnes seulement sont aujourd’hui montrées dans les cours à un millier d’auditeurs à la fois, ce qui a permis de donner un enseignement profitable des interférences, de la diffraction et de la polarisation.
- Mais on ne peut projeter les images de phénomènes ou d’objets, en les agrandissant, qu’avec le concours d’une vive lumière. Or le soleil se montre trop rarement dans nos contrées pour qu’on puisse compter sur sa lumière à jour fixe. La lumière électrique est venue fort à propos
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- VI
- AVANT-PROPOS.
- remédier à rinconstanco du soleil. J'ai donc continué l’œuvre de mon beau-père en associant à la lanterne à projections la lumière électrique rendue invariable à l’aide de mon régulateur.
- Le développement considérable qu’a pris dans ces dernières annnées l’enseignement populaire sous la forme de conférences ou d’entretiens familiers accompagnés de projections lumineuses, m’a fourni l’occasion de développer notre œuvre. Dès à présent, on peut non seulement projeter sur un écran l’image considérablement agrandie d’animalcules ou d’objets très petits et de phénomènes invisibles à l’œil nu, comme certaines cristallisations, mais à l’aide do nouveaux appareils que j’ai construits et qui sont aujourd’hui d’un usage général, on parvient à représenter également sur l’écran vertical les phénomènes qui ne peuvent se manifester que sur un plan horizontal. Enfin pour rendre visibles les corps tellement petits qu’on ne peut voir leur image au microscope photo-électrique, j’ai imaginé de projeter, non l’objet, mais son image photographique déjà agrandie. C/est ainsi que j’ai procédé pour les globules du sang en 1853.
- On comprendra sans peine que nous tenions à revendiquer pour notre Maison l’honneur d’avoir eu l’initiative d’une entreprise scientifique couronnée d’un si beau succès. On s’expliquera également que nous ayons réservé dans notre Catalogue une place importante aux appareils à projections. En môme temps que les Ecrivains et les Conférenciers scientifiques et de concert avec eux, nous avons contribué à répandre les connaissances scientifiques, à faire connaître les découvertes des Savants, à inspirer le goût de l’étude, enfin à rendre tout enseignement à la fois et plus facile et plus attrayant, au moyen de l’image ajoutée à la leçon, de manière à la compléter et à l’animer.
- (Voir la planche de projection des principaux phénomènes d’optique, planche que nous avons fait imprimer pour la première fois en 18til.)
- Disons, en terminant, combien nous sommes heureux d’avoir l’occasion de remercier ici publiquement les Savants Français et Étrangers qui ont bien voulu nous éclairer de leurs conseils, nous guider dans nos travaux et nous honorer de leur concours. Nous ferons tous nos efforts pour continuer à mériter leur haute et précieuse bienveillance.
- Jules DUBOSCQ.
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- AVIS
- Nous nous chargeons d’exécuter d’après dessins, tous les Instruments ayant rapport à l’optique et à l’éclairage électrique.
- Nous fournissons également tous les Appareils qui composent un cabinet de physique — un Catalogue spécial est envoyé sur demande; tous les i nsi ru monts sont, vérifiés avant d’être expédiés.
- Les personnes qui s’adressent à nous pour la première fois sont priées de nous envoyer un mandat sur la poste ou d’indiquer une maison connue à Paris, où l’on puisse présenter la facture et en toucher le montant lors de l’expédition; sans cette précaution, nous ferions suivre en remboursement.
- On peut faire les commandes en indiquant les numéros d’ordre des Appareils et l’année du Catalogue.
- Nous prions les personnes qui voudront se servir d’intermédiaires pour nous faire leurs commandes,d’exiger que les Appareils soient marqués Jules DuBosco,pour éviter les contrefaçons.
- On est prié d’affranchir les lettres.
- Il ne sera fait aucune diminution sur les prix du catalogue.
- Les frais d’emballage et d’envoi sont à la charge du destinataire ainsi que les risques de route.
- Afin d’éviter les erreurs, on est prié de s’adresser directement à la Maison.
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- LA MAISON N’A PAS DE SUCCURSALE
- Les Instruments sont marqués
- 21, Rue de l’Odéon, 21
- SEULE ENTREE AU FOND DE LA COUR
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- TABLE DES MATIERES
- ü P T1Q U E
- Chapitres. rages
- 1. — Sources lumineuses. — Lumière solaire. — Lumières artiticielles.... 1
- IL — Appareils divers de projection. — Accessoires............................... 15
- III. — Photomélrie. — Théorie. — Unités diverses. — Unité étalon. —
- Mesure des intensités...................................................... 24
- IV. — Ondes lumineuses. — Effets de leur rencontre. — Interférences. —
- Diffraction. — Anneaux colorés. — Réseaux.................................. 32
- V. — Catoptrique. — Réflexions des ondes lumineuses. — Lois de la
- réflexion. — Miroirs plans , concaves , convexes , cylindriques , coniques. — Miroirs magiques............................................... 39
- VI. — Dioptrique. — Réfraction des ondes lumineuses. — Lois de la réfrac-
- tion. — Dispersion. — Prismes. — Achromatisme des prismes.............. 43
- VII. — Spcctroseopie. — Historique. — Raies du spectre. — Absorption. — Chaleur obscure. — Radiophonie. — Mélange des couleurs. — Recomposition de la lumière blanche. — Fluorescence. — Phospho-
- rescence ....................................................... 48
- VUE — Action sur la lumière des milieux à surfaces courbes. — Lentilles
- concaves, convexes, ménisques. — Achromatisme.— Foeomètre... 03
- IX. — Détermination de la vitesse des ondes lumineuses dans les différents
- milieux. — Indice de réfraction des corps solides, liquides, gazeux. 00
- X. — Théorie des vibrations lumineuses suivant des directions constantes.
- — Polarisation. — Ondes elliptiques, sphériques. — Double réfraction. — Polarisation chromatique, elliptique, circulaire, rectiligne. — Cristaux à un axe, à deux axes. — Assemblages de cristaux. — Cristaux dichroïques. — Appareils de projection dans la lumière polarisée...............................................................
- 09
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- TABLE DES MATIÈRES.
- Chapitres. l’agos.
- XI. — Appareils de mesure des cristaux, — Goniomètres. — Sphéromètres,. 87
- XII. — Polarimétrie. — Saccharimétric.— Historique....................... 91
- XIII. — Appareils hases sur la réflexion et la réfraction de la lumière. —
- Chambres claires. — Chambres noires. — Microscopie. — Lunettes.
- — Télescopes.................................................. 9o
- XIV. — Vision. — Persistance des impressions sur la rétine. — Illusions
- d’optique. — Appareils divers. — Stéréoscopic, son historique. 98
- XV. — Appareils pour la photographie. — Historique.................... 101
- XVI. — Appareils divers. — Appareils enregistreurs de M. Mnseart...... 108
- ACOUSTIQUE
- XVII. — Appareils de Lissajous. — de M. Mercadier....................... 113
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- CHAPITRE I.
- SOURCES LUMINEUSES
- Dans un mémo milieu la lumière se propage en ligne droite
- LUMIÈRE SOLAIRE
- 1 I^orte-Iumîère solaire, s'oriente à distance par des tringles à la Cardan. Le miroir réflecteur en glace argentée a un diamètre de 0m30, il permet d’éclairer simultanément les deux corps du polyorama, Fig. 1. 250 f.
- Fig. 1.
- 1 bis Manchon portant une glace noire, pour polariser la lumière;
- s’adapte sur le n° 1............................................ 25 f.
- \ 1er üCanclion portant un plan parfait d’un diamètre de 0,n20, argenté d'aprèsle système Foucault et parles procédés deM. Ad. Martin, sert pour les observations spectrales astronomiques.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon.
- 1
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- CHAPITRE I.
- Ilpermetd’étudierlesphénomènesdeprotubéranceen envoyantdans la fente du spectroscope, soit le centre, soit les bords du soleil. On se sert pour redresser les images, du prisme redresseur n° 62, Fig. 22.
- Ce modèle a été construit pour Y Observatoire de Bruxelles, en 4880 ; s’adapte sur le n° 1.............................
- Fig. 2.
- 2 Porte-lumière solaire, grand modèle, mêmes
- dispositions (jue pour le précédent. Le diamètre du miroir est de 0m80, Fig. 2. Sert pour les grandissements photographiques...
- 3 Nouveau porte - lumière perfectionné par M. Jules
- Duboscq.
- Ce porte-lumière, imaginé par Soleilpère et présenté à Y Académie des Sciences en 4838, a deux surfaces réfléchissantes, l’une en glace argentée pour la lumière ordinaire,) l’autre en obsidienne ou en verre noir pour la lumière polarisée.
- L*appareil s’adapte au volet de la chambre noire au moyen d’une mori-ture qui reçoit tous les diaphragmes et appareils de projection*
- 600 f.
- 500 f.
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- LUMIÈRE SOLAIRE.
- 3
- Ce porte-lumière se meut dans tous les sens au moyen d’un bouton
- double, imaginé par M. Jules Duboscq, en 1854, Fig. 3,... 225 f.
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- CHAP1TR1S I
- tout le temps que le soleil resle au-dessus de l’horizon. Son orientation est des plus simples; s’adapte à toutes les latitudes.
- Le premier appareil a été construit par la Maison, en d843, et présenté à l’Académie des Sciences le 27 février 1843. Fig. 4...... 900 f.
- -/eo1
- 4 bis I.e même, petit .modèle
- r.on r
- IlélïoBtat de Foucault. Ce modèle porte une glace A7 de 0m80x0m40; il est employé surtout pour les grandissements photographiques.
- Le premier appareil a été construit par la Maison, sous la direction de Foucault, en 1863. Fig. 5................................. 1400 1.
- 5 bis I^e même, petit modèle, glace de 0ml0 sur 0m30.............. 900 f.
- Pour la construction des appareils n° o et 5 bis, on doit nous donner la latitude du pays où ils doivent fonctionner.'
- juvo
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- LUMIÈRES ARTIFICIELLES.
- 5
- SOURCES LÜMIMEUSES ARTIFICIELLES
- 0 Lampe carcel, type pour unité photométrique................ 120 f.
- T Lampe à liuile à courant d’oxygène.......................... 25 f.
- 8 Lampe à pétrole à courant d’oxygène......................... 25 f.
- 9 Lampe à gaz à bec Bengel, montée sur un pied à colonne
- à hauteur variable...................................... 25 f.
- 10 Lampe au magnésium h un bec, pour les effets de
- phosphorescence et fluorescence......................... 50 f.
- Les nos 6, 7, 8, 9, 10 s’adaptent aux lanternes nos 36, 38.
- LUMIÈRE OXHYDRIQUE DRUMMOND
- il Lampe oxhydrique à un seul bec pour rendre incandescent un cylindre de chaux, Fig. 6.... 60 f.
- Eig. G.
- 12 Lampe oxhydrique double, permettant d’obtenir deux faisceaux de lumière rectangulaires entre eux ; sert lors-
- qu’on fait deux projections simultanées. Voir jig. 14..................... 80 f.
- 12/u',s’ Bec à triple jet, s’adapte aux lampes nos 11, 12........................... 18 t.
- //
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon.
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- CHAPITRE I.
- 12 ter Bec en platine, sert lorsqu’on emploie de l’hydrogène pur,
- s’adapte comme le n° 12 bis........................... 30 f.
- 13 Robinet de barrage, système deM. Terquem, permet-
- tant de diminuer ou d’augmenter instantanément la flamme
- des n8S 11, 12, sans en changer le réglage............ 30 f.
- 14 Boîte contenant des bâtons de chaux pour
- l’éclairage oxhydrique................................ 41.
- 15 Appareil complet pour la fabrication de l’oxygène. Four-
- neau à gaz, cornue, flacon laveur, sans le sac, Fig. 7........ 85 f.
- 16 Appareil en plomb pour fabriquer l’hydrogène......................... 100 1.
- Fig. 8.
- Fig. 8 bis.
- 47 Sac en caoutchouc muni d’un robinet, pour l'oxygène,
- Fig. 8.................................................de GO à 120 f.
- 17 bis Sac double avec robinets. Fig. 8 bis....................de 120 à 200 f,
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- LUMIÈRES ARTIFICIELLES.
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- 18 Système de planches à charnière» pour com-
- primer les sacs. Fig. 9........................ 17 f.
- 19 Xrols poids en fonte de 20 kil., les trois......... 30 f.
- Fig. 9.
- 20 Tube en caoutchouc. Le mètre.................................... 1 f. 50
- Gazomètre à cloche avec cuve. — Canalisation
- pour oxygène — on traite de gré à gré.
- LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- L. Foucault est le premier qui, en 1848, eut l’heureuse idée d’employer le courant lui-même pour régulariser l’arc voltaïque, et d’en faire l’application en donnant automatiquement aux charbons un mouvement d’avance; puis, perfectionnant en 18b7, il donna aux charbons un mouvement d’avance et de recul. Ph, P.
- 21 Appareil simple pour lumière électrique. Dans cet appareil le rapprochement simultané des charbons se fait à la main, au moyen d’une crémaillère. Un mouvement indépendant permet de centrer le point lumineux................................... 120 f.
- 21 bis Le môme avec mouvement indépendant pour chaque charbon.
- Ces appareils, dont la Maison a fait les premiers modèles, ont été fournis à la Sorbonne et à l’École Polytechnique ; s’adaptent aux nos 36 et 38.......................................... 150.f.
- 22 Régulateur électrique de «Jules Duboscq à . point lumineux fixe, donnant une lumière constante. Un mouvement automatique règle l’avance des charbons. Le premier modèle a été fait en 1849. (Voir figure sur la couverture.)
- S’adapte aux nos 36 et 38............................... 250 f.
- 23 Régulateur électrique de L» Foucault et
- «Jules Duboscq. Cet appareil possède un mouvement. automatique d'avance et de recul des charbons^ corrigeant de
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- CHAPITRE I.
- lui-même les plus petites variations de distance des charbons, construit en 1857. S’adapte au n° 36. Fig. 10............ 450 f.
- 21 Régulateur de lumière électrique de L. Foucault, disposé spécialement pour les machines magnéto et dynamo-électriques, à courants alternatifs ; employé pour l’éclairage des phares de la marine...................................................... 800 f.
- Fig. lü.
- 25 Appareil de lumière électrique sous-marin, avec lentilles, réflecteur, permettant de diriger la lumière dans plusieurs directions. Exécuté en 1863......................... 1200 f.
- 20 ï*ile de lîunsen de cinquante éléments, grand modèle,... 300 f.
- 27 Charbon compacte en baguettes pour les régulateurs de
- lumière électrique ; grosseur de 1 à 25 millimètres, le mètre... 3 f.
- 28 Commutateur électricpie pour changer à volonté la
- direction des courants dans les régulateurs......... 30 f.
- 29 Creuset en charbon pour la fusion des métaux dans l’arc
- voltaïque avec sa monture; s’adapte aux nos 21, 21 bis, 22, 23.. 2 f.
- 30 Porte-creuset revolver, recevant 5 creusets; s’adapte
- aux lampes électriques nÛS 21, 21 bis, 22, 23....... 20 f.
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- LUMIÈRES ARTIFICIELLES.
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- 31 Fil conducteur recouvert de gulla-percha. Le mètre............ 1 f. 25
- 32 Globe dépoli pour diffuser la lumière électrique et la faire
- servir à l’éclairage des appartements...................... 23 (.
- 33 Kéllecteur spliérlcjue concave, en verre argenté,
- monté sur un support articulé pour concentrer la lumière, et éclairer vivement une large surface; donne à volonté des rayons parallèles, divergents ou convergents. Fiy. Il............. 100 f.
- 34 HéHerleuc porobolkcfue, destiné à rendre parallèles
- les rayons lumineux et à les projeter à grande distance. 123 L
- MALI I IN E MA ( ÎNETOEL ECT'IUQU E
- En 1881 IMxii imagina la première machine magnéto-électrique. en taisant luurner un aimant devant une bobine, (j.aucki; lil tourner la bobine devant un aimant lixe. En 18bU, Moi.lkt voulant décomposer l'eau, cmploxa plusieurs bobines. En 18;j(>, Van .Mai.oeren lit l'application des courants alternatifs à la lumière électrique. IMi. 1*.
- 35 Hlaehine niagnéto-éleclrique. Type exécuté par M. Giraud.
- Cette machine de conslruclion métallique est spéciale pour les laboratoires et les cours. Elle est toujours prête à fonctionner
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon.
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- CHAPITRE ï,
- avec courant continu ou alternatif. On obtient avec chacun de ces courants, et à l’aide de la main seule, la lumière à arc avec régulateur, ou incandescences, aimantation, fusion du fer, action magnétique sur les solénoïdes, dépôts galvaniques pour reproduction de médailles. Fig. 12.................................
- Fig. 12.
- LANTERNES
- 36 Lanterne photogénique munie d’un système de lentilles éclairantes avec lequel on rend à volonté les rayons divergents, parallèles ou convergents. Elle est destinée à contenir les diverses sources de lumière nos 6, 7, 8, 9,10,11,12, 21, 21 bis, 22, 23.
- Dans l’intérieur de la lanterne, un miroir argenté fait converger au point lumineux lui-même les rayons émis en arrière de la source lumineuse, ce qui augmente considérablement l’intensité de la lumière ; ce miroir ne s’emploie qu’avec lesnos 6, 7, 8, 9.
- 1100 f.
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- LUMIÈRES ARTIFICIELLES.
- 11
- Le socle de l’appareil est muni de deux boutons, l’un pour centrer la source lumineuse, l’autre pour lever ou incliner la lanterne.
- La lanterne en cuivre à 4 colonnes et le régulateur électrique en usage dans toutes les Facultés et Établissements d’instruction, ont été créés par la Maison et présentés à Y Académie des Sciences par Arago en 1850 ; ils ont obtenu la grande médaille du conseil à Y Exposition de Londres en 1851 , ainsi que le polyorama n° 71 pour la projection des photographies doubles........................................................... 250 L
- 36 bis Système de lentilles s’adaptant à la lanterne sur le côté pour deux projections simultanées à angle droit. Fig. 14. Dans ce cas on emploie comme source lumineuse les appareils élec-x triques nos 21, 21 bùj 22, 23, ou la lampe oxhydrique double
- n° 12............................................................ 30 f.
- On ramène les projections parallèles en se servant de l’appareil vertical p° 77,
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- 12
- CIIAIMTIIE i
- Fi-. U.
- 3b ter Appareil contenant une glace inclinée à 45°, s’adaptant au système éclairant \\a 30 liia.
- Sert quand on veut obtenir deux projections simultanées et parallèles, sans avoir recours à l’appareil vertical...............
- 45 {.
- Fig. 15.
- 37 Lanterne ronde avec régulateur lixe pour deux projections
- simultanées, sans les appareils de projection. Fit). 15........... 730 I.
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- LUMIÈRES ARTIFICIELLES.
- Ce modèle a été exécuté pour M. Ed. Becquerel, pour scs expériences de phosphorescence, en 1851.
- 38 Lanterne en noyer blindé en tôle à l'intérieur, plus
- simple que le n° 30, pouvant recevoir les appareils de projection et les différentes sources lumineuses nos G, 7, 8, 9, 10, 11, 21,
- 21 bist 22,23.................................................... 180 f.
- 39 Lanterne scolaire munie d’un appareil de projection
- avec lampe oxhydrique et lampe à pétrole — sac à gaz. — Ce modèle ne peut servir qu’aux projections de tableaux transpa-
- rents, il est destiné spécialement à renseignement primaire.... 300 f.
- 40 Lanterne en noyer à bascule, munie d'une lampe oxhydrique, montée sur un socle à bascule pour l’examen du larynx. Modèle construit pour Y hôpital Bichat, 1880................ 250 1.
- Lanterne spéciale pour microscope photographique. Voir microscopie, nrs 301,301 bis.
- Lanternes diverses. Voir le catalogue spécial des lanternes et appareils employés pour l’éclairage électrique de la scène de l’Opéra de Paris.
- ACCESSOIRES DIVERS
- 41 Garniture en cuivre destinée à recevoir les appareils qui doi-
- vent être employés pour la projection dans la chambre noire... 25 1.
- 42 Diaphragme à plusieurs trous de différentes formes pour
- montrer que l’image du soleil, reçue à une certaine distance du trou, reste toujours circulaire. S’adapte aux n0* 3 et 41. 15 f.
- 43 Diaphragme à trous circulaires de différents diamètres, pou-
- vant s’adapter aux nüS 3, 30, 38, 41. Fig. 10................ 15 f.
- Fig. lü. Fig. 17.
- 44 Diaphragme à ouverture rectiligne variable. Peut donner une fente à bords parallèles, aussi étroite que l’on veut et qui peut s’élargir suffisamment pour les expériences qui exigent le plus de lumière. — Spectroscopie — raies de Fraünhofer.
- S’adapte aux nns 3, 30, 38, 41. Fig. 17............................ 30 f.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon.
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- CHAPITRE I.
- 45 Diaphragme à ouverture rectiligne variable dans le sens de
- la largeur et de la hauteur, s’adapte aux nos 3, 36, 38, 41. 40 f.
- 46 Ouverture rectiligne double et triple à grand
- écart pour projeter et superposer deux ou trois spectres avec une même source de lumière, s’adapte aux nüs 3, 36, 38, 41... 50 f.
- 47 Diaphragme à large ouverture rectiligne, divisée en deux
- parties, la moitié supérieure est recouverte d’un verre rouge.
- On montre avec ce diaphragme que la lumière blanche est décomposée par un prisme, tandis que la lumière rouge de la moitié supérieure n’est que déplacée. S’adapte aux nos 3, 36, 38, 41.. 15 f.
- Diaphragme à flèche. Voir Réfraction n° 164.
- Série de diaphragmes. Voir Illusions d’optique, n« 380. Diaphragme à verre violet.Voir Fluorescence, n° 216.
- 48 Support en acajou à tablette mobile................................. 25 fvr
- 48 bis De même, avec mouvement de crémaillère .......................... 40 f. c
- 49 Écran monté sur pied pour recevoir les images projetées............. 25 f.— 3
- 50 Écran blanc pour les projections. Cet écran monté comme
- un store a 2 mètres sur 2m 50.
- On peut le transporter roulé dans son étui......................'... 55 f.
- 3m sur 3m, 100 fr.; 4m sur 4®, 150 fr. Les mêmes avec œillets sans
- préparation......................................de 25 à 50 .
- Miroirs. Voir nos 147, 148,151, 152.
- Dentilles. Voir nos 241, 242, 245, 248, 249.
- Prismes. Voir nos 160,161, 162,165 à 174.
- 51 Banc d’opticpie. L’ensemble de cet appareil se compose de deux bancs, un de lm 80 et un de lm, montés tous deux à vis calantes. Ces bancs sont séparés pour donner une plus grande longueur d’observation.
- Cinq patins surmontés de colonnes avec chariot et vis de serrage ; deux de ces patins ont un déplacement horizontal, perpendiculaire au plan de Taxe optique, et un déplacement vertical, au moyen de crémaillères.
- La partie supérieure des colonnes porte un tourillon pour recevoir toutes les tiches, lentilles, prismes polariseurs — analyseurs — plaques de cristaux, ainsi que tous les appareils du banc de diffraction.
- Ce modèle a été construit par la Maison pour L. Foucault et livré à VObservatoire de Paris en 1858.................... 650
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- Jr/ip A.JiKnmot i-tC" . Paris .
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- M0N Jules Duboscq
- FONDÉE EN 1819 PAR SOLEIL
- 21, Rue de l'Odéon, 21
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- CHAPITRE IL
- APPAREILS DE PROJECTION
- 52 Microscope solaire. Se monte sur le porte-lumière solaire nü 3, sur la garniture n°41, sur la partie éclairante des lanternes n08 36, 38, des lampes oxhydrique ou électrique.
- Cet appareil porte un jeu de lentilles achromatiques à court foyer.
- Fig. 18...................................... 150 f.
- Fig. 18.
- 52 bis Support d© microscope avec lentilles éclairantes et cuve
- à alun pour empêcher les effets calorifiques......... 40 f.
- 52 fer Cuve à alun........................................... 20 f.
- 53 Microscope solaire avec dispositif pour le placer verticalement et cuve à alun.
- A été exécuté pour le cabinet de physique de M. Coullier, professeur à l’Ecole d’application de médecine et de pharmacie militaire du Val de Grâce, 1854; pour M. Damaschino* École de Médecine, 1884.
- S’adapte comme le n° 52..............i........ i....
- 820 G
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- 16
- CHAPITRE II.
- i'ig. iy.
- Projection des Oépêclies microscopiques, 1870-1871 .
- ACCESSOIRES," DU MICROSCOPE " v
- l ' J ' J V.' *~r-s - '
- 54 Boîte d’objets microscopiques transparents
- de.............................................. 15 à 50 f.
- 55 Appareil pour télard et chara........................... 25 1'.
- 5G Porte-liquide à deux trous. .......................... 41'.
- 57 Porte-liquide à quatre compartiments.................. 5 f.
- 58 Cuves avec électrodes en platine pour la projection des phé-
- nomènes électro-chimiques et notamment de l'arbre de Saturne,
- la pièce............................................ 12 f.
- oO Petite cuve pour faire voir les anguillules du vinaigre. 5 f.
- Fig. 20.
- 60 Appareil simple pour projeter les épreuves photographiques; le cône contient un système de lentilles achromatiques. S’adapte aux nos 36, 38. Fig. 20 .......................................
- 120 {.— *
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-
- APPAREILS DE PROJECTION.
- 17
- 61 Appareil de projection perfectionné de •I. Duboscq. Dans cel appareil l’objeclif et l’oculaire sont séparés, ce qui permet de projeter tous les corps tels que thermomètres, divers petits modèles ; phénomènes de capillarité ;
- s’adapte aux n05 36, 33. Fig. 21............ 200 L-
- 61 te Le même avec grossissement variable............. 250 fU
- 62 Prisme redresseur, servant à faire voir en projection les
- objets dans leur vrai sens; a été imaginé par la Maison pour la ]
- projection des phénomènes de capillarité; Cours de M.Ed. Becquerel au Conservatoire des Arts et Métiers, en 1853; Cours de M. Desains à la Sorbonne; voir la Note de M. Bertin dans le Journal de physique, tome VIII, année 1879. Fig. 22.
- 63 ï*lèce additionnelle à adapter4 aux nfts 60, 61, pour se
- servir de la lumière solaire........................ 15 1.
- Avec cette pièce les appareils n05 GO, G1, peuvent s’adapter aux nos 3, 41.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21‘, rue de l’Odéon. 2
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- •18
- CHAPITRE II.
- ACCESSOIRES DES APPAREILS DE PROJECTION
- 04 Cadre en acajou pour maintenir les épreuves photographiques. 4 f. 05 Collection photographique de vues de France et d’Algérie, de l’Etranger; appareils de physique et mécanique, histoire naturelle, globules du sang humain, de triton, sicilien, carpe, tortue, grenouille, caïman. Celte collection des globules du sang a été faite par M. Jules Duboscq, en 1853.
- Objets microscopiques grossis, astronomie, géologie, physiologie,
- . la jtièce..............................de 1 IV. 50 à 3 f.
- Mous avons un catalogue spécial pour cette collection.
- (35 bisILtx même en photographies coloriées....... de 4fr. à 8 f.
- Photographies coloriées desspectres, normal, stellaire, métalliques, voir nos 203, 204, 205.
- 66 Collection de neuf tableaux peints sur verre, avec dispositions
- mécaniques, permettant de représenter le système solaire, les mouvements de la terre, les mouvements de la lune, les marées, la sphéricité de la terre, le mouvement rétrograde de Vénus, la rotation de la terre sur son axe, les éclipses, une comète décrivant une ellipse..... ............................... 150 f.
- 67 Collection de trente-deux tableaux astronomiques, non
- mécaniques................................................ 150 f.
- 68 Collection de quarante-six tableaux géologiques.............. 300 f.
- 69 Collection de tableaux mécaniques pour lanterne magique,
- la pièce....................................de 3 fr. à 8 f
- Chronmtropes, Roues de Faraday, Disque de Newton. Voir illusions d’optique, nos 374, 375, 377.
- „ Appareil Doutigny. Voir n° 424.
- 70 Appareil du docteur Callihurcè» pour montrer
- en projection les mouvements des cils vibraliles épithéliales; leur accélération ou leur ralentissement sous l'influence des divers agents physiques et chimiques.
- Appareil présenté à la Société de Physique le 4 juillet 1884. 80 f.
- 74 Polyorama. Cet appareil se compose de deux systèmes éclairants, légèrement convergents, ayant chacun un système lenticulaire, donnant deux faisceaux lumineux partant d’une même source.
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-
- AI’PAUEILS DE PDOJECTION.
- 19
- 72
- 73
- 74
- Deux glaces métalliques se fixent à l’intérieur de la lanterne pour renvoyer la lumière dans les axes du polyorama.
- Cet appareil peut servir à la démonstration de la pliotométrie en projection.
- Se place sur la lanterne n° 36 et sur la garniture n° 41........
- Tableaux accouplés pour polyorama. Chaque tableau de...........................................................5 à
- Mégasc^Eme, assemblage de lentilles achromatiques, réunies dans un tul)e>vqui s’adapte sur un des cotés de l’appareil polyora-rnique pour répéter les expériences du physicien Charles, inventeur du mégascoj^ç; s’adapte à la chambre noire, ou à la
- lanterne u° 36..................................................
- Appareil pour projeter les cobps opaques ; est employé dans * les aciéries, pour observer la structure de l’acier; se monte sur la lanterne n° 36..................................................
- 250 1. 8 f.
- 120 f.
- 90 f.
- 3
- /
- /o o
- Fig. 23.
- 75 IMiénakl&ticope de projection, à images transparentes, se place devant la lanterne n° 36 (modelé perfectioniié). (illusions d’optique)..........................
- \
- 260 f.
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-
- 20
- CIIAIMTHK II.
- 70 Chacju© tableau peint sur verre... . „.......... 20 f.
- Kaléidoscope de projection. Voir n° 149.
- 77 Appareil à projection verticale de «Iules UuboHcq pour les corps transparents liquides ou solides, placés horizontalement. Fig. 23.
- Cet appareil, créé par la Maison, a été exécuté pour le cours de M. Ed. Becquerel au Conservatoire des Arts et Métiers, en
- 1853, et présenté à la Société de Physique, en 1866..... 250 f.
- 77 bis Objectif achromatique pour varier les grossissements 25 f.
- ACCESSOIRES DE L APPAREIL VERTICAL
- 78 Barreau aimanté monté sur lame de verre.................. 10 1.
- 79 Deux barreaux aimantés parallèles; on peut mettre à
- volonté en regard les pôles de même sens ou de sens contraire. 15 f.
- 80 Cadran à aiguille aimantée............................. 18 1.
- 81 Électro-aimant pour montrer en projection l'attraction d’un
- cylindre de fer doux................................. 25 1.
- 82 Appareil d’OErsted montrant la loi des courants sur une
- aiguille aimantée.................................... 25 1.
- 83 Galvanomètre de projection, permettant de montrer en projection la présence d’un courant thermo-électrique ou hydro-électrique.
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-
-
- APPAKF.IKS DK PROJKCTION.
- 21
- Cet appareil possède également un pied à vis calantes pour les expériences directes. Fig. 25 et 26.
- Ce galvanomètre, imaginé par M. Jules Duboscq, a été présenté à la Société de physique, le 6 janvier 1876..................... 150 f.—
- Fig. 25. Fig. 2G.
- 84 Cuve simple en verre pour recevoir les liquides................ 15 f.
- 85 Cuve à décomposition avec électrodes en platine pour les
- réactions chimiques et la théorie de la galvanoplastie....... 30 f.
- 86 Cuve à aimant central pour la rotation électro-magnétique des
- liquides. Expérience de M. Bertin............................ 45 f.
- 87 Cuve à aimants iloltants symétriques. Expérience de M. Mayer. 45 f.
- 88 Appareil «le H. Oertiu pour la rotation électro-magné-
- tique des liquides dans les aimants creux. Voir le compte-rendu
- de la Société de physique, 5 avril 1878..................... 150 f.
- 89 Appareil pour montrer en projection les expériences d’Arago
- sur le magnétisme de rotation. Fig. 27...................... 170 f.
- 90 Appareil pour montrer divers phénomènes d’optique, démonstration des effets de la persistance des impressions sur la rétine.
- Mélange des couleurs, contrastes, couleurs complémentaires.
- Disque de Newton. (Illusions d’optique)......................... 65 f.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon.
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- Qu)
- CllAl'ITMï II.
- 91 Appareil pour montrer en projection la propagation des ondes
- à la surface du mercure. Fig. 28............................ 150 I.
- 92 Appareil «le M. le I>octeur Gariel pour montrer
- pn projection la dilatation des gaz.. 20 f.
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- AIM'ARKIRS DK PROJECTION.
- 93 Fiadioscope <1© M. «I. Violle pour monlrer en pro-
- jection les effets des rayons calorifiques, avec verres de couleur et cuve à alun pour absorption.........................
- 94 I^lacjues de Clialdni en glace, pour projeter les lignes
- nodales................................................
- 95 î^érie de tableaux pour monlrer en projection les lignes
- de Zollner. (Illusions d’optiqu»)......................
- 96 I*yromètre pour montrer en projection la dilatation des
- métaux sous l’influence de la chaleur, avec cadran divisé. —__
- 40 f.
- 20 C.
- 20 f.
- 90 f.
- Nouvel appareil perfectionné..
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-
- CHAPITRE III.
- PHOTOMÉTRIE, MESURE DES INTENSITÉS
- L’intensité de la lumière émanant d'un point et reçue par une surface, varie en raison inverse du carré des distances.
- Le principe cic cotte loi n été établi pur Képler.
- Los premières recherches sur lu comparaison dos intensités lumineuses ont été fuites pur Maurolicus, Huygens, le Capucin François Marie.
- On appelle Photomètres des instruments destinés ù comparer les intensités lumineuses des diverses sources de lumière.
- Les unités adoptées sont les suivantes :
- En b i ance, d upiès Liiesnel, 1 unité d intensité est celle fournie pur une lampe Carcel brûlant à 1 hcuie 42 grammes d huile de colza épurée, avec une hauteur de Homme de bb millimètres et lb millimètres de largeur.
- En Angleterre, celle d’une bougie de blanc de baleine, brûlant 7 grammes 77 par heure, avec une llammo de 4b millimètres.
- En Allemagne, celle d’une bougie de.paraffine de 0,02 de diamètre et brûlant avec une flamme do b millimètres.
- L’unité française vaut 7 A unités anglaises et 7.0 unités allemandes.
- L’unité étalon ou unité absolue proposée par M. J. Vioue et adoptée par le Congrès en 1884, est la radiation émise normalement par une surface de un centimètre carré de platine fondant.
- Elle est sensiblement par centimètre carré 11 fois celle de la lampe Carcel; le chiffre exact est 10.92.
- Deux catégories de Photomètres. — Dans la première catégorie, on égalise les intensités des lumières sans se préoccuper de l’erreur que peuvent produire les teintes dittéientes de ces lumiéies, soit en luisant varier les distances des sources lumineuses . Phütomèti es Rlnsen, 1*oucault, soit en luisant varier les sections de passage de la lumière : Photomètre de M. Coiuvu.
- L’emploi des verres de couleurs qui a été souvent proposé pour égaliser la teinte dos lumières à comparer, introduit de nouvelles sources d’erreur dans les évaluations et lient conduire à des résultats tout à fait erronés.
- Dans la seconde catégorie, la lumière polarisée se prêtant à une extinction graduelle, on utilise cette propriété, pour n’avoir pas à déplacer les sources de lumière.
- Les appareils imaginés à cet effet parAïuco reposent sur la loi de Mai.cs. Les deux faisceaux à comparer, polarisés à angle droit, sont reçus sur un analyseur que l’on fait tourner jusqu’à ce que les deux images données par l'appareil paraissent égales.
- a étant l’azimuth des sections principales, II’ les intensités originelles des faisceaux,
- on a —=tg2 a
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- PIIOTOMÉTUIK.
- 25
- Pour constater l’égalité des deux images on peut soit les amener au contact et les comparer directement : Photomètres d’Aiuuo, de Babinet ; soit les faire empiéter l’une sur l’autre et juger de leur égalité par la disparition des franges d’interférences provoquées sur leur trajet : Photomètres de MM. Wild, Jamin, Trannin.
- Dans tous ces photomètres on compare toujours entre eux des mélanges de lumières simples en proportions quelque fois très différentes, ce qui rend les comparaisons fort difliciles et les mesures fort incertaines.
- En 1850 M. le Professeur G. Govi eut le premier l’idée d’analyser par un prisme et par un réseau les lumières à mesurer et de ne comparer ainsi que des parties correspondantes du spectre de chaque lumière. H se servait alors d’une espèce de Photomètre de liiraui: construit par la maison, au dessus du quel on avait placé un prisme en llint, pour décomposer la lumière des deux sources.
- Ce photomètre fut essayé à la Sorbonne dans le laboratoire de M. Desi'retz, qui au nom île M,Govi se chargea de le présenter à l’Académie des Sciences, le 10 janvier 18(30.
- Dans sa description M. G'ovi indique déjà à cette date l’emploi des appareils polari-seurs avec les quels on a composé des appareils beaucoup plus précis et désignés sous le nom de Spectrophotomètres, MM. Govi, Crova, Violle.
- M. Yierordt s’est servi en 1874 du principe de la décomposition proposé par M. Govi, en faisant varier les intensités lumineuses par des variations de largeur de la fente d’admission. Ph. P.
- PREMIERE CATEGORIE
- 97 Photomètre de L. Foucault. Cet appareil fondé sur la comparaison de l'intensité des pénombres, jouit d’une extrême sensibilité par suite de l’emploi d’un écran spécial et de la facilité qu’on a de rapprocher les pénombres l’une de l’autre jusqu’au
- contact.......................................................... 45 f.
- SI bis Le même avec mouvement à crémaillère................................ 55 f.
- 97 ter Le même monté sur pied avec règles divisées......................... 80 (.
- 98 Photomètre de lUinsen, se transformant en photomètre Rumford ; fondé sur la disparition d'une tache translucide, faite sur un écran, lorsque les deux faces de l’écran sont également éclairées par les deux lumières dont on veut comparer les
- intensités....................................... 35 f.
- 98 bis Le même, grand modèle, monté sur règle divisée
- de lm50.......................................... 150 f.
- 99 Photomètre d’Ldge.
- Même principe que le précécent, seulement on regarde simultanément les deux faces de la tache.................. 75 f.
- f*
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon .
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- niiAi'iTr.E ni.
- 20
- 100 Photomètre Bou^uer. Avec cet appareil on mesure les
- intensités lumineuses des deux, lumières, par l’égalité d’éclairement de deux surfaces juxtaposées.................
- 101 Photomètre «le Whentstone. Cet instrument, fondé
- sur la persistance des impressions sur la rétine, montre étalés en longs rubans ou en courbes fermées, des points éclairants dont il permet de comparer les intensités ; il est très pratique, s’emploie on plein jour pour mesurer le pouvoir éclairant du gaz...
- 102 Photomètre «le M. Cornu. Cet appareil est basé sur la
- propriété suivante des lentilles : L’image focale est comme forme indépendante de la grandeur et de la forme de l’ouverture de la lentille, cl comme intensité proportionnelle à la surface de cette ouverture.
- Construit pour M. Cornu et présenté à la séance de la Société
- de physique, le t8 mars 1881........................
- 108 Photomètre «leüf. J. "Vfolle. Cet appareil permet, par un dispositif de deux prismes de même angle et de même matière, travaillés ensemble, de comparer entre elles, deux sources de lumière, placées à 180° l’une de l’autre, ou chacune de ces deux sources avec un bain de platine placé horizontalement à 90°.
- Les pénombres obtenues sont ramenées au contact pour leur comparaison. Construit en 1884 Appareil complet..........
- 101 Photo|»tomètre «lu «loctenr Pnrinmul, modèle construit en 1883, et employé à l'hôpital de la Salpêtrière..
- Cet appareil est destiné à déterminer la ScuxUiililè rivuilr: 1° pour la lumière, par les variations d’intensité de, la surface lumineuse, par la comparaison d’intensités différentes; pour /r.v rniileitru par les variations de l'intensité ou de la saturation de la couleur ; a> pour Irx formes par les variations de l'intensité lumineuse de caractères d’imprimerie.
- Accessoires...........................................
- 105 Lunette «le M. Crova, Se place sur tous les photomètres et
- permet d’avoir toutes les teintes...................
- 105 fdîLactoscope «lu docteur Donné. Voir appareils divers, n° 411.
- I >E U XJ EM E CAT EGOlil E
- 10G Photomètre Bakinet, perfectionné par Soleil père et Jules Duboscq. Ce photomètre est fondé sur la polarisation de la lumière. Les deux sources dont on veut comparer les intensités envoient leurs rayons sur une pile de glaces inclinée sous l’angle de polarisation.
- 4a f.
- 35 f.
- 250 f.
- 270 f. 400 f.
- 100 f. 100 f.
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- MESURE DES INTENSITES
- L’œil reçoit simultanément la lumière de l’une des sources après qu’elle a traversé la pile de glaces et la lumière de l’autre après en avoir été réfléchie. Une plaque de cristal de roche à une ou deux rotations et un prisme de Nicol servant à analyser le faisceau mixte et à reconnaître l’égalité ou la différence d’intensité des faisceaux composants...........................
- 107 Photomètre de M. E<1. Becquerel. Cet appareil est
- fondé sur l’extinction graduelle de la lumière polarisée.
- Le premier appareil a été construit par la maison sur les indications de M. Ed. Becquerel, pour le Conservatoire des arts et métiers, en 1851................................
- 108 Spectrophotomètre de M. G. Govi.
- Cet appareil se compose d’un polariseur destiné à polariser dans deux plans perpendiculaires entre eux, la lumière des deux sources; d’un prisme à vision directe ou d’un réseau ; et d’un appareil analyseur destiné à ramener à l’égalité les parties correspondantes des deux spectres..................
- 109 Spectrophotomètre de M. Grova. Cet appareil que
- la maison a construit pour M. Grova en 1880, se compose essentiellement d’un spectroscope à vision directe avec un prisme d’Amici à très grande dispersion. Au foyer de l’oculaire une fente rectiligne variable de largeur.
- La fente rectiligne que porte le collimateur reçoit directement dans sa partie supérieure la lumière fournie par une source lumineuse et dans la moitié inférieure la lumière fournie par une seconde source de lumière placée à 90” après qu’elle a traversé un polariseur et un analyseur. Un prisme à réflexion totale double renvoie ce faisceau dans le corps de l’appareil.
- Ces deux faisceaux traversent le prisme et donnent deux spectres superposés et parfaitement au contact. On peut donc facilement évaluer en dégrés de polarisation l’absorption qu’une substance placée dans le faisceau direct fait éprouver à une couleur. Le degré de polarisation est mesuré sur un cercle divisé au moyen d’une alidade avec vernier...................
- 110 Spectrophotomètre deü. J. 'Vïolle. Cet appareil que
- la maison a construit pour M. J. Violle, en 1880, se compose d’un banc d’optique sur lequel sont montés, indépendants les uns des autres, un collimateur dont la fente verticale reçoit sur chacune de ses moitiés l’un des faisceaux à étudier; un
- 200 f.
- 500 f.
- 1000 f.
- G00 f.
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- 28
- CHAPITRE III.
- Nicol à faces normales placé au centre d’un cercle gradué permettant de mesurer sa rotation; un Wollaston à arête réfringente horizontale; un polariscope formé d’une lame de quartz un peu épaisse, parallèle à l’axe,et d’un Nicol à faces normales, enfin un prismed’Amici et une lunette oculaire.
- Le Wollaston donne deux images de chacune des moitiés de la fente ; l’image ordinaire de l’une des moitiés se superpose en partie à l’image extraordinaire de l’autre moitié.
- Ces deux images superposées, polarisées à angle droit, tombant sur le polariscope donnent après leur passage à travers le prisme un spectre doublement cannelé (franges de Fizeau et Foucault), les cannelures disparaissent dans la région observée, quand les deux faisceaux superposés sont amenés à l’égalité dans cette région du spectre par une rotation convenable « du polariseur..........................................
- MESURE DES INTENSITÉS
- 111
- Cyanopolarhnètre d’Arago. Appareil destiné à mesurer l’intensité variable de la couleur bleue du ciel. Fig. 29....
- H1 bis Cyanopolarimètre d’Arago, perfectionné par Jules Duboscq. Dans cet appareil les deux intensités à comparer
- 1000 f.
- 320 f.
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- MESURE DES INTENSITÉS
- 29
- occupent chacune une surface d’un demi-cercle, séparées par un diamètre; il est donc facile de comparer ces deux teintes au contact.
- Cet appareil a été construit par la maison pour Y Observatoire de Montsouris en 1868. Fig. 29 bis................................... 550 f.
- Fig. 29 bis.
- 112 Lunette photométrîciu© d’Arago, montée sur un
- pied parallaclique pour étudier la transparence de l’air. Construit par la maison pour Y Observatoire de Montsouris en 18G8. Fig. 30.................................. 700 f.
- 113 E*hoto-polarimètre de M. Cornu, pour mesurer le
- degré de polarisation du ciel et en général do toute source de lumière partiellement polarisée. Construit suivant les données de M. Cornu eu 1880............................... 120 f.
- 114 Polarimètre de M. Henri Becquerel, exécuté en
- 1880, suivant les données de M. H. Becquerel... 350 f.
- 115 A ctinonnètre thermo-électriciued© M. Iftesnins
- Sert à mesurer la quantité de vapeur d’eau contenue dans toute
- MATSON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l'Odéon.
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- CHAPITRE III.
- 30
- l'Épaisseur de la couche atmosphérique, avec polarimètre.
- Fig .31.
- Construit pour Y Observatoire de Montsouris en 1868.... 800 f.
- 110 Actinomètre électro - chimique «le M. JE«I.
- Itocquorel, pour mesurer les intensités lumineuses par les
- effets'électro-chimiques............................. 500 f.
- Construit suivant les données de M. Ed. Becquerel, en 1853.
- 117 Appareil <1© M.Iilie Wartmanit permettant de montrer la coïncidence du plan de polarisation, des points neutres et des points de polarisation maxima de la lumière et de la chaleur atmosphérique.......................................................... 500 f.
- Fig. .10.
- Fig. 10.
- 118 I»ile thermo-électrique cubique................. 90 f.
- 1 AH bis 1*11© tli©r«no-êleetri<iue linéaire, montée sur pied à coulisse pour mesurer les intensités calorifiques des différentes couleurs du spectre. Voir/fy/. 14-.................. 140 f.
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-
- MESURE DES INTENSITES.
- 31
- Colorimèlre de .Iule» Oulmseti.Sert à mesurer l’in-tensité relative de la couleur d’uu liquide ou d’un corps solide transparent par rapport à un type normal. Voir 345.
- Galvanomètre de projection. Voir 83.
- 119 Photophone électrf<iue au Sélénium de !YI.
- Slercadicr.................................
- ——--—-----------------
- 125 f.
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-
- CHAPITRE IV.
- ONDES LUMINEUSES
- EFFETS DE LEUR RENCONTRE, INTERFÉRENCES, DIFFRACTION
- On nomme Interférences, l’action que deux rayons de lumière émanant d’une même source exercent l’un sur l’autre dans certaines conditions favorables.
- Le Père Giumaliu, en 1 à Pologne, a montré que si dans le faisceau solaire pénétrant dans une chambre obscure, on interpose deux petils orifices rapprochés l’un de l'autre, les deux faisceaux émergents, qui empiètent l’un sur l’autre, donnent des franges rectilignes, c'est-à-dire des alternances d’ombre et de lumière.
- Au commencement du siècle, 1802, Thomas Yocng montra que cotte apparence prouve l'action mutuelle des deux faisceaux, et introduisit dans le champ de l'optique, cette notion des Interférences qui a servi depuis lors, à rendre compte des phénomènes des anneaux colorés et de ceux de la diffraction.
- Fresnel, en 1817, donna à ce principe des Interférences toute sa généralité, en ne s'occupant que des actions mutuelles des rayons lumineux, écartant ainsi toutes les perturbations que les phénomènes ordinaires peuvent introduire.
- Dans son expérience des deux miroirs, il montra que les deux faisceaux lumineux issus d’une même source, se rencontrant après avoir parcouru des chemins inégaux, donnent de l’obscurité ou une lumière quadruple, suivant que leur différence de marche est égale à un nombre impair ou pair de demi-longueur d’onde; mais pour que ce phénomène soit bien apparent, il est nécessaire que les rayons se rencontrent sous un très petit angle.
- Fresnel a montré que dans l’espace, le même point d'une bande obscure ou brillante des franges décrit une courbe dont la convexité est tournée en dehors, et si on mène par le point considéré de la frange un plan perpendiculaire à la fente lumineuse, la courbe est une hyperbole dont les foyers sont les projections sur ce plan des deux images de cette fente.
- Fresnel et Arago se sont occupés de l’interférence des rayons polarisés, et ont démontré que deux rayons polarisés à angle droit ne peuvent interférer.
- Fizeai: et Foucault ont montré qu’il peut y avoir des interférences dans la lumière non limitée et qu’on peut aussi produire des franges avec des différences de marche beaucoup plus considérables que ne l’admettait Fresnel.
- Quant à la diffraction, c'est ainsi qu’on nomme les modifications que la lumière éprouve, lorsqu’elle est interceptée partiellement, elle est une conséquence des inter férences.
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-
- ONDKS U’MIN'KFSFS.
- 33
- (JuniAi.m est le premier physicien qui ait. étudié les franges extérieures et intérieures à l'ombre d’un corps étroit.
- .Newton qui s’est, aussi occupé de ce sujet ne paraît pas avoir remarqué les franges intérieures. On serait tenté de croire (écrit Fresnkl) que ses préventions théoriques ont l>u contribuer jusqu’à un certain point à lui fermer les veux sur ces phénomènes importais (pii affaiblissaient beaucoup l'objection principale sur laquelle il fondait la supériorité de son système.
- Thomas Yocnc déduisit de ses expériences l’influence mutuelle, pour les franges intérieures des faisceaux lumineux qui ont passé de chaque côté du corps étroit, mais il suppose les franges extérieures produites par le concours des rayons directs et des rayons réfléchis sur le bord de l’écran.
- Fhksnei, (pii, sans avoir connaissance des idées de Yocnu, était tombé dans la même erreur, la réfuta quelque temps après et lit voir que le principe (ITIuygens, « Les « vibrations d'une onde lumineuse dans chacun de ses points, peuvent être regardées « comme la somme des mouvements élémentaires qiCg enverraient au même instant, en « agissant isolément, tontes les parties de celte onde considérée dans une quelconque « de ses positions antérieures », joint à celui des interférences, suffit à l'explication des phénomènes de diffraction étudiés soit par expérience, soit parle calcul.
- Fhksnei, lit. l’application du déplacement des franges à la mesure du rapport de la vitesse de la lumière dans deux milieux, ce qui est l'indice de réfraction d’une substance par rapport à l’autre.
- Ah.uio mesura la différence qui existe entre les indices de réfraction de l’air sec et de l'air humide.
- Les phénomènes de coloration produits dans les lames minces (bulles de savon) et dans les cas où la lumière rase le bord des corps en se. di/f'ractanl, s'expliquent, par l’interférence des rasons, ayant même longueur d’onde et, avant parcouru dans les même!? milieux, conséquemment avec des vitesses semblables, des chemins inégaux, qui diffèrent de nombres pairs ou impairs de demi-longueur d’onde.
- Depuis cette époque, tous les (irands Physiciens se sont occupés de cette intéressante, question des interférences et ont attaché leur nom à de remarquables travaux et à d’intéressants appareils. P. et Ph. P.
- 120 Banc pour les expériences de diffraction et à'interférences. Fig. 32.
- Banc Soleilpère présenté à VAcadémie des Sciences, 10 juin 1839. Ce banc en fer, d’une longueur de lm20, monté à vis calantes, est muni d’une règle divisée; sur ce banc glissent trois supporls à colonne sur lesquels on place des plaques carrées appelées porte-fiches.
- Ces porle-fiches sont munis d’un petit cadre à coulisse destiné à recevoir les pièces soumises aux expériences, les pièces d’observation, et les pièces servant do passage à la lumière. Chaque coulisse peut recevoir un mouvement d’inclinaison dans le plan verlical, permettant ainsi de régler les fiches parallèlementau plan de l’ouverture qui sert de passage à la lumière.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon. 3
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- 34
- CHAPITRE IV.
- Le support 0, (Uj. 32, destiné à recevoir les pièces soumises aux expériences, se place au milieu du banc; il aune coulisse horizontale qui se meut perpendiculairement à Taxe du banc.
- Les supports M et S sont des supports simples; ils sont placés aux extrémités du banc et reçoivent ; le support M, placé du côté de l’observateur, la loupe d’observation, le micromètre deFresnel /?//. 33 bis, la loupe de projection,etc., etc. Le support S, placé du côté du porte-lumière, les ouvertures nécessaires au passage de la lumière.
- Fig. 32.
- Pour l’observation directe on peut opérer avec la lumière du soleil ou avec une lampe. Pour la projection on sc servira soit de la lumière solaire, soit de la lumière électrique; il suffira alors de modifier la grandeur de l’ouverture qui donne passage à la lumière, et de remplacer la loupe d’observation par la lentille cylindrique à double courbure de Soleil père.
- Fig. 33. Fig. 33 bis.
- Dans un nécessaire se trouventles pièces d’observation, savoir: deux loupes de loyer différent ; le micromètre de Fresnel ,fig. 33 bis ; la lentille à double courbure de Soleil père pour la projection. Les pièces qui donnent passage à la lumière , c’est-à-dire une ouverture rectiligne, une fiche portant un trou marqué A
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- ONDES LUMINEUSES.
- 35
- une ouverture rectiligne à tambour divisé, une pièce à deux ouvertures parallèles et variables de distance pour mesurer les longueurs d’onde par un réseau, etc., etc. Les pièces d’expérience qui sont : les miroirs de Fresnel, fig. 35 ; le biprisme de Fresnel; les fiches à ouverture rectiligne avec crin, liges cylindriques, coniques de deux diamètres, fig. 34, les fiches à trou pour point noir et point blanc, les fiches à petit cercle opaque sur une lame de verre pour l’expérience de Poisson et d’Arago, une fiche à deux ouvertures pour le déplacement des franges avec une lame de mica, expérience d’Arago, des fiches à biseau d’acier pour la diffraction, un grand et un petit miroir noirs, un réseau au 1/50 de millimètre........................ 800 f.
- Fit
- 34.
- Fig. 35.
- /
- cTtnP :
- 121 bis Le même banc, Grand modèle, se compose de deux
- règles, une de lm20 et une de lm80. Cinq supports et accessoires. 1200 f.
- 122 Lentille coupée de Billet, avec vis tangente pour le
- réglage, donnant des franges par interférences, montée sur un pied ordinaire à vis calantes.......................... 130 f.
- 123 Compensateur Billet pour les interférences, monté sur
- pied à vis calantes....................................... 120 L
- Ces deux appareils, nos 122,123,peuvent être montés sur le banc de diffraction, mais il est nécessaire d’avoir un support à colonne en supplément
- 124 Support à colonne à tourillon avec porte-fiche, mouvement de
- rotation pour centrage.................................... -55 L
- 125 Miroirs do Fresnel montés sur pied à vis calantes, tambour
- divisé, vis de rappel, pour répéter les expériences de Fizeau
- et Foucault. Fig. 35.. fftTT .....^oOi1.'
- 120 Oculaire micrométrique de Fresnel, monté sur
- pied...................................................... 140 f.
- Appareils «le Brewster pour obtenir des interférences par l’action des lames épaisses.
- 127 Bar réfraction................. .. ......................... 100 f.
- Cet appareil peut donner des franges en projection.
- 127 bis Bar réllexion. . ,............................... 30 f.
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-
- CHAI’ITKK IV.
- 3b
- 128 Appareil de W rede, pour obtenir des interférences par
- l'action des lames minces.
- L’appareil est disposé de telle sorte que l’on peut faire disparaître le phénomène en mettant un liquide de même réfringence en contact avec la lame de mica qui produit les interférences.
- Présenté à l’Académie des Sciences, 21 décembre 1810......... 15 1.
- li É S E A U X
- 129 Deux réseaux rectilignes, tracés au diamant sur
- glace, au 1/50 de millimètre, montés sur cuivre indépendamment l’un de l'autre, servent pour projeter les spectres et les bandes d’interférence et produire, en les croisant, les spectres brillants des réseaux à mailles carrées.........de 25 fr. à 50 f.
- 129 bis Les mêmes, montés sur pied................................. 75 f.
- 130 Réseau circulaire, au 1/50 de millimètre monté sur
- cuivre.............................................. de 25 à 50 f.
- 131 Réseaux sur métal, pour produire les spectres et les
- bandes d’interférence par réflexion............. de 35 f. à 50 f.
- 132 Appareil de M. Orova, pour les interférences produites
- par deux réseaux rectilignes superposés et parallèles.
- Une vis micrométrique permet d’éloigner ou de rapprocher les réseaux. Deux mouvements rectangulaires, pour faire coïncider les bandes d'interférence. Un mouvement de bascule permet d’introduire une lame de verre entre les réseaux.............. 210 1.
- 133 Appareil de -Iule» Duboscq, pour les interférences
- produites par des réseaux circulaires superposés. Vis de rappel à
- angle droit pour centrer les réseaux....................... 150 f.
- 131 Réseau sur glace au 1/200 de millimètre..............de 150 f. à 200 f.
- ANNEAUX COLORÉS
- 135 Appareil de Aewton, pour montrer les anneaux colorés,
- par réflexion cl par transmission, monté sur un support en acajou..................................................... 15 f.
- 136 Appareil, monté sur pied, avec mouvement d’inclinaison, pour
- faire voir les anneaux colorés par réflexion. Planche de projections, n° 12............................................... 45 f.
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- 137
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- 141
- 143
- Appareil triiersBeiUeS, pour montrer les franges qui se produisent sous l’angle limite, lorsqu’un prisme est en contact avec
- une surface polie............................................. 4a f,
- Appareil qui sert à faire voir simultanément les anneau^, colorés à centre blanc et les anneaux à centre noir.
- Cet appareil se compose d’un prisme rectangle dont l’hypoténuse * est légèrement convexe et d’une plaque composée de deux matières différentes flint et crown. Par l’interposition d’une goutte de liquide ayant un indice de réfraction moyen entre le flint et le crown, on obtient deux systèmes d’anneaux à centre blanc et à centre noir; chaque système occupant la moitié du champ.
- Ces anneaux visibles à l’œil peuvent se projeter. Voir planche de projections, nu 13.
- On peut remplacer la plaque composée de deux matières par une plaque de spath ; le liquide h employer doit avoir alors un indice moyen entre le rayon ordinaire et le rayon extraordinaire.
- En observant avec un prisme de Nicol on voit successivement
- les anneaux à centre blanc et les anneaux à centre noir....... 80 f.
- Appareil pour montrer les anneaux colorés sur les surfaces métalliques. En faisant varier l’angle d’incidence et l’angle de réflexion, on voit soit les anneaux à centre blanc, soit les anneaux à centre noir........................................... 150 f.
- Miroir concave, avec diaphragme pour produire le phénomène des anneaux colorés des lames épaisses. Planche de
- projections, n" 11............................................... 55 f.~
- liriomètr© «le Aeiui^, monté sur une tringle m-élaHiquey-
- pcrmetlant de mesurer la grosseur des fils des tissus............ 00 f.
- Appareil «le M. B^essîiiyis, pour mesurer le diamètre des anneaux colorés, sous toutes les incidences, ainsi que le rapport des anneaux entre eux.
- L’appareil des anneaux se déplace horizontalement et perpendiculairement au plan de la lunetlte d’observation au moyen d’une vis micrométrique.
- La lunette d’observation est montée sur un quart de cercle divisé, ayant pour centre l’appareil des anneaux colorés. Elle se meut au moyen d’une crémaillère courbe, depuis la position horizontale jusqu’à la verticale.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon.
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- CIIAP1THE IV.
- 38
- Celte disposition permet d’observer facilement sans changer la longueur focale de la lunette.
- On éclaire l’appareil avec la lumière monochromatique.......... 650 f.
- (Construit pour Y École Normale supérieure.)
- 143 Betit appareil pour la projection des halos.................... 5 f.
- 144 Appareil de M. Iïravals, pour la production artificielle
- des divers phénomènes de météorologie, tels que halos, parhélies, anthélies................................................... 275 f.
- 145 Collection de M. Terquem, pour montrer les couleurs
- variables des lames minces. Avec figures de grandes dimensions. 75 1,
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- CHAPITRE Y.
- CATOPTRIQUE
- RÉFLEXION DES ONDES LUMINEUSES
- O Los rayons incident, réfléchi et la normale à la surface réfléchissante, sont dans un même plan.
- L'angle d’incidence est égal à l’angle de réflexion.
- Ces lois sont connues de toute antiquité. Euclioe paraît être le premier qui ait écrit sur la eatoptrique. Platon a écrit : Le mouvement rapide qui amène le fluide lumineux, s’effectue en ligne droite, mais si un corps à surface bien polie résiste à son passage, il tombe et se relève en faisant des angles égaux. Pli. P.
- 146 Appareil Soleil père et «Iules Uuboscq, pour montrer en projection l’égalité des angles d’incidence et de réflexion par la permanence de l’image réfléchie sur un écran qui se meut avec la môme vitesse angulaire que le rayon incident.
- Avec cet appareil on peut aussi mesurer approximativement l'angle de polarisation.................................... 300 f.
- Fig. 36.
- 147 Miroir plan, en verre argenté par les procédés de M. Ad.
- Martin, monté sur pied. Diamètre 11 centimètres................ 45 t.
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-
- 40
- CIIAl'iTlîl'j V
- 1-48 Miroir cm fçtaee, moitié argenté, moitié noirci.......... 40 f.
- 149 Kaléidoscope,à glaces mobiles à l’aide de charnières il sert à la démonstration de la loi des réflexions multiples, principe du Kaléidoscope.
- L’angle des glaces est mesuré par des alidades qui se meuvent sur
- un cercle divisé. Sert à la projection................ 180 L
- Fig. 37.
- Fig. 37.
- 149 bis Kaléidoscope, simple, inventé par Brewster....... 15 L-
- 150 Appareil à rélïexioaîs ^ïiecessive», sur glaces
- argentées. Fig. 90. Sert à montrer la perte de lumière par les réflexions successives........................... 90 f.
- Fig. 38.
- 150 bis ELe Micaie, sur miroirs métalliques. Sert à montrer la couleur
- propre des métaux...............................................
- 151 Série de trois miroirs, en glace argentée. Plan, concave,
- convexe, montés sur pied eu bois, cercle artb ulé en cuivre.
- "200 f.
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- 41
- CAIOI’TMQUi:.
- Diamètre des miroirs 0"‘33.................................... 460 1.
- _ 0 "27........................................ 350 f.
- — 0 24........................................ 250 f.
- _ 0 21 220 f.
- — 0 19........................................ 170 f.
- 152 Miroir concave seul, pour l’expérience de la formation des images dans l’espace.
- Avec socle, vase en porcelaine et bouquet.
- Diamètre du miroir 0m33...................................... 175 f.
- — 0 27........................................ 13b f.
- — 0 24........................................ 100 f.
- — 0 21......................................... 90 f.
- — 0 19......................................... 70 f.
- Des miroirs plans et convexes se vendent aussi séparément.
- On peut remplacer les glaces argentées par des glaces polies sur argent.
- 153 Miroir cylindrique en verre argenté pour montrer les
- caustiques ou l’alterration de sphéricité par réflexion. 30 f.
- 153bis Miroir cylindrique en métal avec six tableaux anamor-
- phiques. Firj. 38..'................................. 4i) (.
- 153 dmMiroir cylindrique en glace argentée................... 80 f.
- loi Miroir conique en métal avec six tableaux anamorpbiques.
- Fig. 38.............................................. 35 f.
- MAISON JULES DUBOSCQ. 21, rue de l’Odéon.
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- 4 2
- CHAl’ITUK V.
- 15S Fontaine de Collation. Appareil pour montrer la réllexion totale de la lumière dans une veine liquide parabolique. Avec
- série de verres de couleur. Fig. 39............................... 75 f.
- 155 bis La môme, montée sur piédestal en bois............................... 110 f.
- Voir l’application dans la brochure (Art théâtral), des appareils employés à l’Opéra de Paris, pour les effets scéniques.
- 15G Miroir» magitjues imités des miroirs Japonais et Chinois.
- Fig. 40.
- L’appareil est disposé pour répéter les expériences des miroirs chinois et japonais; il montre les effets de la compression ou do la dépression sur les miroirs (Jules Duboscq 1880), l’action de la chaleur, les images positives et négatives (M. Govi 1864).
- La théorie de ces phénomènes a été exposée par M. Bertin. Voir le Journal de F hy signe, tome IX, 1880.
- Appareil complet............................................ 100 t.
- Appareil à air comprimé, 60 fr. — Pompe aspirante et foulante,
- 30 fr. — Support articulé pour chauffer, 10 fr.
- 156 bis Chaque miroir, avec différents dessins.................... 25 f.
- 156 1er Miroir japonais (magique directement)..................... 25 f.
- Argenture, procédé de M. Ad. Martin.
- Ce procédé d’argenture a été décrit par son auteur, et présenté à XAcadémie des Sciences, l01’juillet 1863.
- Prix variable suivant la grandeur des miroirs.
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- CHAPITRE VI.
- DIOPTRIQUE
- RÉFRACTION DES ONDES LUMINEUSES
- Lois de Descartes, 1037.
- 1° Le rayon incident, le rayon réfracté et la normale à la surface réfringente sont dans un même plan.
- 2° Pour deux mômes milieux, le rapport entre le sinus de l’angle d’incidence et le sinus de l’angle de réfraction est constant, quel que soit l’angle d’incidence.
- La première loi était connue de Alhazen. Quant à la seconde, Huygens et Vessies l’attribuent à W. Snellius (1020) qui l’aurait énoncée sous la forme suivante : le rapport des sécantes des compléments des angles d’incidence et de réfraction est constant. Pli. P.
- 157 Appareil Silbermann et Soleil père, présenté à Y Académie des Sciences, le 17 juin 1844. Cet appareil sert à la démonstration des lois fondamentales de la réflexion et de la réfraction; à la mesure des indices de réfraction des liquides et des solides; à la mesure des angles des prismes; montre la réflexion totale dans les solides; la polarisation par réflexion sur le verre noir ; la polarisation par réflexion sur les corps solides, sur les liquides; la polarisation par réfraction....................... 420 f.
- 157 bis JLe môme, pour montrer seulement les lois de la réflexion et
- la réfraction................................................—âôô-f.—
- OPTIQUE GÉOMÉTRIQUE
- Appareils <1© M. le Docteur Gariel.
- 158 Appareil pour montrer la marche des rayons lumineux, leur réflexion par des miroirs, leur réfraction à travers un prisme, leur décomposition, la formation des foyers des miroirs et des lentilles. Combinaison de foyers. Le tout se voit par transparence sur un écran en verre dépoli de lra sur 0ra30. 100 f.
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- 44
- CIIAIUTKK VI .
- 158 bm Appareil, pour montrer les expériences do rétraction à tra-
- vers les liquides, il se compose d’une cuve cylindrique verticale, à fond dépoli, avec miroirs articulés.............................
- 159 Appareil de M. I*. I*oïré. (Optique géométrique.) Cet
- appareil se compose d’une cuve fermée sur le devant par une grande glace, en regard de laquelle est monté un prisme à réflexion totale avec mouvement à genou.
- Le fond de la cuve porte une glace clamée mobile ; sur chaque côté un système de barillet double portant un ménisque parallèle en glace, formant, lorsque la cuve est pleine d’eau, un système de lentilles concaves ou convexes. En avant de ces ménisques des diaphragmes à trous et à bandes circulaires.
- On montre avec cet appareil, les lois de la réflexion et de la réfraction, la formation des foyers des lentilles, les aberrations de sphéricité et de réfrangibilité, la réflexion totale................
- 140 i.
- 180 1.
- ÜKKIlACTl! )M, 1*1 SPEI1SK >N
- gazkux.
- Appareil de EfcaSoug et ^etit, [tour la détermination des indices de réfraction des corps gazeux.
- Appareil perfectionné par Jules Duboscq, pour le cours de M. Jamin, 1850. Voir n° 2o2.
- MILIEUX LIQUIDES
- 1 GO i'rîsme à angle variable. Ce prisme creux en glace à faces mobiles, permet de montrer la réfraction à travers les liquides, sous différents angles, la dispersion des couleurs, la réflexion totale successive des rayons différemment réfraugibles.
- En plus un prisme pour montrer l'achromatisme. Fig. 41...... 240 f.
- Voir planche de projections, n° 7.
- 161 lyrisme eu'CBïx, divisé en plusieurs compartiments pour
- montrer d’un seul coup la réfraction et la dispersion à travers différents liquides......................................... 70 1.
- 162 Prisme à un seul llacon, pour contenir le sulfure de car-
- bone...............................................de 55 à 70 f.
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- DIOl'THKJUK .
- 45
- 'Uj'ibis <Jr;md [irisme, à sulfure de carbone, à]grand angle, pour
- la projection des raies du speclre..................................... 100 f.
- Fig. 41.
- 169 Cuve en glace, de forme cubique, divisée en deux, suivant la diagonale par une cloison en glace, montée sur un pied à vis
- calantes
- 45 f.
- 16'
- 165
- 166
- 167
- 168 169
- MILIEUX SOLIDES, PRISMES
- Prisme de M. Govi, Ce prisme solide à angle variable est composé d'un bloc tic verre avec cavité et d’une demie sphère convexe de même rayon et de même matière ; on peut avoir ainsi un prisme dont l’angle peut varier depuis 0° jusqu’à 90°. L’ouverture de l’angle est mesuré par un cercle gradué.
- Construit en 1867................................... lof'f.
- I>iî»plira$çme, à flèche et parallélépipède en verre, pour projeter les phénomènes de réfraction à travers les milieux terminés par des faces planes et parallèles. Se monte sur nos 9 et 96 Voir planche de projections, n° 9..................... 1 2
- Prisme équilatéral, en flint................... de 60 à 80 f.
- I*ispositif de deux prismes de 60° articulés pour
- augmenter la dispersion............................. 120 f.
- Prisme, pour l’angle limite, monté de façon à donner à volonté
- l’image réfléchie ou l’image transmise.............. 40 f.
- Prisme rectrniî*iilnïre, en crovvn, pour obtenir la
- réflexion totale. Fi<j. 49................... de 50, à 60 1
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’üdéon.
- i
- / fv 1
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- CHAPITRE VI.
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- 170 Deux prismes, en flint, de même angle pour l’expérience des spectres croisés de Newton.
- Ces prismes croisés à angle droit donnent trois spectres, un horizontal, un vertical, et un à 45°, mais à la condition que ces prismes aient rigoureusement le même angle et le même indice
- de réfraction....................................... 100 f.
- 171 Prisme pyramidal, donnant quatre spectres.............. 45 f.
- 1712 Prisme comcjue, produisant un spectre circulaire....... 45 f.
- 170 Polyprisme, composé de quatre matières différentes, pour
- montrer la différence d’indice de réfraction et de dispersion des solides. Un écran mobile permet d’intercepter successivement le spectre donné par chaque substance. Fig. 42. Voir planche de projections, n° 0........................................... 80 f.
- 174 Prisme d’Amicï, dit à vision directe, pour la projection du
- spectre sans déviation..........................de 80 à 100 f.
- Lentilles acliromaticiues, montées sur pied, pour la projection du spectre solaire. Voir n° 248.
- 175 Appareil du Docteur Parinaud et de «Villes
- Dul>osc<|, permettant la superposition de deux spectres identiques produits par le môme prisme de manière obtenir le le mélange des différentes couleurs.
- Cet appareil est particulièrement favorable pour l’étude comparative des intensités lumineuses et chromatiques des différentes lumières simples et de leurs mélanges..................... 000 f.
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- DIOI'TRIQUË.
- 47
- 175 bis Écran à trois ouvertures variables, permettant, d’isoler les cou-
- leurs simples, d’étudier leur résultante, les composantes, les
- complémentaires.................................. 100 f.
- 175 ter Xriple lunette photométrique, pour étudier simultanément les couleurs isolées par l’écran................ 180 f.
- ACHROMATISME DES PRISMES
- 170 Prisme achromatique, assemblage de deux prismes,un en 11int et un en crown montés sur pied, pour montrer en quoi consiste l’achromatisme et comment on l’obtient............. 00 t.
- 177 Prisme achromatique, assemblage de trois prismes,
- monté sur pied..................................... 80 f.
- Prisme de M. Govi, solide à angle variable pour la démonstration et la mesure de l’achromatisme. Voir n° 164.
- 178 Diasporamètre de Roclion, pour l’étude et la reproduction de l’achromatisme avec une modification qui permet de mouvoir simultanément les deux prismes d’une même quantité angulaire, mais en sens opposé, de manière à ce que l’angle réfringent du prisme composé, conserve toujours la même
- position...................................... 200 f.
- 178 bis Diasporamètre de Rochon, simple ; dans lequel un
- seul prisme tourne............................. 150 f.
- oNNq— ---
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- CHAPITRE VU.
- SPE CTR0SCOPIE
- S P E C T H E S , A N A L Y S E DES II A DIA T ! 0 N S , PHOSPHORESCENEE , FRU O R ES CEN CE
- Newton, qui le premier décomposa la lumière solaire en IGG1.) et produisit le-spectre, ne vit aucune raie, parce qu’il recevait la lumière solaire par une ouverture trop grande et dans des prismes dont la substance n’était pas assez pure.
- Le docteur Woleaston, en J802, répétant les expériences de Newton, et se servant d’une mince ouverture rectiligne, vit quatre raies noires parallèles aux arêtes du prisme, mais il ne poussa pus son observation plus loin.
- Fracniioker, en 1811, sans avoir connaissance du travail de Woeeaston, cherchant des points de repère pour l’achromatisme de ses objectifs, découvrit 000 raies dans le spectre, il les classa par groupes et les dessina.
- 11 montra que ces raies sont indépendantes de l’angle de réfringence du prisme ainsi que delà nature de la substance réfringente, et qu’elles restent toujours les mêmes par leur nombre, leur forme et leur position. Il étudia aussi les raies des étoiles, celles de l'étincelle électrique et, celles produites par les métaux brûlant dans une (lamine.
- Sir John IIehschee, en 1822, frappé de la lixité des raies relatives aux gaz, pensa qu'on pourrait se servir de ces raies pour caractériser et même analyser les substances en combustion.
- Fox Taeiiot, en 1888, obtint un spectre cannelé avec des vapeurs d'acide livpoazotique et découvrit en même temps (pie Brewster les raies dites telluriques.
- Les professeurs Mieef.r et Dameee tirent les mêmes expériences que l;ox Taeiîot, mais en substituant à l’acide liypoazotique, les vapeurs d'iode et de brome.
- Wiieatstone, en 1880, observa mieux les raies produites par l’étincelle électrique; il montra que leur place change avec les électrodes employés.
- Foi'cai'et, en 1810, étudia le spectre produit par l’arc voltaïque et trouva le principe du renversement des raies; il s’exprime ainsi dans son mémoire adressé, à la Société PhHomaU<]uc : « L’arc voltaïque nous offre un milieu qui émet pour son propre compte les rayons 1), et (pii en même temps les absorbe, lorsque ces rayons viennent d'ailleurs. »
- M. Ed. Hec.qeeree, en 1812, publia la première photographie du spectre; ses travaux ont été complétés par M. Masc.art, en 1801.
- Masson, en 1801, et quelques années après Anostrom et Tiiaeèn, 1800-1808, montrèrent que les raies électriques appartiennent à la fois aux métaux et à l'air traversé.
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- Maison Jules DUBUSCU
- 21, Rue de l’Odéon, Paris
- SPECTROSCOP1E
- SPECTRES
- Solaire Stellaire Métaux Absorption
- (p.SeccKij
- MmJules Duboscq. 21, Rue de l’Odéon,Pans.
- t‘ Meurtrier.
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- SPECTROSCOPIE.
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- .Masson dessina cos raies avec autant de soin que Frauniiofer l’avait fait pour les raies solaires.
- Tiiai.èx fit des cartes détaillées des spectres des métaux dans lesquelles les raies sont aussi indiquées par leur longueur d'onde.
- MM. Jamin et Masson, en 18!jO, montrèrent que dans la partie lumineuse du spectre, la chaleur et la lumière se transmettent toujours chacune dans la même proportion à travers un milieu quelconque.
- M. Pesains montra que la chaleur du spectre, des gaz, se trouve dans les raies brillantes entre lesquelles les espaces obscurs sont relativement froids.
- Bunsen et Kinciuioi r publièrent ,en 18;j;j, un très remarquable mémoire, dans lequel ils tirent comprendre l'importance de la méthode spectroscopique, à laquelle leurs noms restent, attachés par le développement, qu'ils ont donné à l’analyse spectrale.
- Ils montrèrent que la combinaison dans laquelle un métal est engagé, la nature des flammes, leur température n’apportent pas de modification dans les raies brillantes appartenant à chaque métal.
- Kirc.iiiioff démontra la généralité du théorème de l’équivalence entre l’absorption et l’émission, déjà entrevue, par le célèbre mathématicien liàlois Léonard Ecler qui, le premier, en 1770, dans sa Theoria hteis et cnloris, avait énoncé le principe suivant :
- « Chaque corps absorbe la couleur ayant une longueur d’onde égale à celle dans laquelle oscillent ses plus petites particules. » Ne s'est-il pas inspiré aussi des observations de ForcAFi/r (181!)) au point de vue du renversement, de la raie, I) ? Toujours est-il qu’à présent on admet que les raies obscures observées dans le spectre solaire indiquent le renversement d'autant, de raies brillantes dues aux vapeurs métalliques de son atmosphère.
- Perfectionnant le spectroseope construit par Swan, en 1847, ils imaginèrent un spec-troseope à collimateur pourvu d'une échelle permettant de déterminer les positions relatives des raies ; ils employèrent aussi un prisme auxiliaire pour comparer les divers spectres avec celui du soleil. Ils'dcssinèrent les cartes spectrales dos métaux alcalins, et découvrirent, en 18d!), deux métaux nouveaux, le Rubidium, et le Cæsium.
- En suivant la même méthode, Crookf.s (en 1801) découvrit le Thallium, mais c’est à Lamy (en 18(V2) professeur à Y Ecole Centrale des Arts et Manufactures, que revient l’honneur d'avoir isolé ce métal à l’état de pureté.
- MM. Heicii et Riciiter découvrirent, en 1803, VIndium; M. Lecoq de Boisbaudran, en 1870, découvrit le Gallium; et, sans y voir la marque d’un corps nouveau, Tyndall trouva une nouvelle raie bleue très brillante dans le spectre du Lithium, porté à la plus haute température.
- En 1800, J.-IL Amici, qui avait inventé le prisme à vision directe, employa ce prisme dans la construction d’un spectroseope dont se servit plus lard M. Janssen qui, reprenant les observations de Brewstkr (1833) sur les raies dites telluriques, fit ses belles expériences sur le Faulhorn et les bords du lac de (!enè\e (1801). Il étudia en 1808 les protubérances solaires aux Indes, pendant l'éclipse totale du soleil, et indiqua le procédé pour l'élude (h1 ces protubérances en temps ordinaire ; en 1870 il étudia les raies de l’atmosphère des planètes Vénus, Mars, Jupiter et, Saturne.
- Norman Lockyer, en même temps que M. Janssen, arriva à un procédé pour l'étude des protubérances solaires.
- Le Père. Secciii, en 1870, découvrit l'hydrogène dans l’atmosphère du soleil; il classa les étoiles en quatre groupes principaux.
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- CHAIITKk VI!.
- 1° Étoiles blanches (Sinus, Véga) ;
- Etoiles jaunes (Chèvre, Pollux) ;
- go Étoiles caractérisées par un douille système de bandes nébuleuses et de raies noires, étoiles généralement rouges;
- a d’ilercule {Voit' carie des Sprrires);
- .4° Étoiles assez rares, de couleur rouge-sang, et dont le spectre est formé de trois zones fondamentales, jaune,.verte, bleue; présentant parfois des raies brillantes.
- Young, de Darlmouth, en 1870, observa dans le soleil des raies brillantes, autres que celles de l’hydrogène.
- Nous devons citer aussi les recherches de Vax der AYili.igen, insérées dans les Archives du musée TA Ier, à Haarlem ; les observations de AY. Huggins qui depuis 18(>(> jusqu’à nos jours a étudié le spectre des étoiles fixes, des nébuleuses et des comètes; les recherches (I’Au.kn Miller et de lord Oxmantown dans la même direction; celles du professeur ZoUNF.n au sujet des protubérances solaires; les études du lieutenant IIersciiel et celles du professeur Kcndt, de Zurich, relatives aux spectres des éclairs. Enfin les études du spectre des aurores polaires faites par Angstrom à Epsal en 1807, par Stiiuve àPulkowa en 1808, et par Winlock à New-York en 1801).
- Le professeur Pi.cc.kek à Honn a le premier étudié les spectres des gaz et des vapeurs dans des tubes dont il étranglait, une partie. A ces tubes, construits par Ceissler, on a donné improprement le nom de ce constructeur, (l’est, en poursuivant cette voie que. Pi.cCKER et 11ittorf ont découvert que les mêmes gaz présentent divers spectres, et (pic MM. AVOuneu, Franki.anp, I.ockvf.r, Cailletet, ont complété nos connaissances à cet égard; ils ont montré qu'en comprimant les gaz à plusieurs atmosphères, les raies se joignent et forment un spectre continu.
- Pour étudier les raies de la partie ultra violette du spectre, on n’avait que le moyen de la photographie, lorsque M. Louis Soret, le premier, eut l’idée d’observer ces rayons invisibles au moyen de la fluorescence qu’ils produisent. Il lit scs observations sur le pic du Midi (Yalais).
- M. Cornu poursuivit l'étude du spectre solaire ultra violet et montra l’influence de l’absorption atmosphérique sur la longueur do ee’spectrc. Dans la partie visible, il s’est, attaché à l’étude des raies dites telluriques et les a séparées des raies solaires.
- Ces raies ne sont autres que des bandes d’absorption, résolubles en raies fines.
- Scs études ont conduit à des perfectionnements notables dans les appareils spectroscopiques fspectroscope à grande dispersion, lentilles achromatiques pour toute l’étendue du spectre ultra violet.].
- PHOSPHORESCENCE, FLUORESCENCE
- La phosphorescence fut observée d’abord en 1004 dans le phosphore de Bologne (sulfure de barium). Dans ses remarquables travaux, M. Ld. Becquerel distingua dans le spectre plusieurs genres d’effets produits par l’influence des rayons de diverses l’éfran-gibilités sur les corps.Entre autres les effets de phosphorescence sur les sulfures alcalino-terreux s’étendant en général de l'indigo jusque bien au delà du violet.
- Il montra que le maximum de phosphorescence a ordinairement lieu dans les rayons violets et au delà. En général la teinte émise par les corps phosphorescents correspond
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- SI’ECTROSCOI’IE.
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- à des rayons d'une moindre réfrangibilité que ceux de la lumière qui les a rendus phosphorescents.
- Son phosphorosoope permet de montrer les phénomènes de phosphorescence et de fluorescence, qui n'est qu'une phosphorescence à courte durée.
- La fluorescence fut étudiée par Brenvster et par sir John IIersciiel, mais c’est Stores qui en donna la loi. Il montra que les rayons les plus réfrangibles déterminent par absorption des radiations moins réfrangiblcs. Cette loi paraît souffrir une ou deux exceptions signalées par le professeur Lommel à Erlangen ; mais le professeur IIagenbacii de Bâle affirme que d'après scs recherches il faut maintenir la loi do Stores.
- M. 11. Bec.quf.uel se basant sur les découvertes de M. Ed. Becquerel, à savoir que les rayons infra-rouges détruisent les effets de phosphorescence produits par les rayons violets et ultra violets, applique ce principe à la construction d’un spectroscopc qui lui permet de reconnaître des raies, des lignes et des bandes invisibles dans cette partie infra-rouge du spectre solaire et des spectres métalliques.
- L'étude du spectre calorifique a été refaite il y a trois ans, dans l’atmosphère très pure d'Allcghany par le professeur S.-P. Langley, à l’aide d'un instrument (imaginé d’abord par Svamserg en ISÎjl ) auquel il a donné le nom de Bolomètre. Ce même appareil a servi à M. C. Baür de Soleure, pour réaliser un radiomètre d’une excessive sensibilité: il est fondé sur les mêmes principes que le pont de Wiieatstone.
- MM. Delachanai. et Mermet ont imaginé un petit appareil qui'permet d’exciter l’étincelle électrique à la surface d’une dissolution saline, appareil qui est très utile pour l’étude spectroscopique des métaux peu volatils.
- Ph. P.
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- c il a pi rn !•: vu.
- no
- 180
- SPKCTIIOSCOI’ES
- Specti*oscope horizontal, à un ]trissnio on llint, de (K)0, réglé à la déviation minimum pour la raie 1), 'lunette d’observation horizontale, collimateur à l'ente variable avec un petit prisme mobile, — micromètre transparent, — deux brûleurs à gaz; — un liée de gaz éclaire le micromètre.
- Cet instrument convient aux observations chimiques ; la source lumineuse est un bec de gaz à double courant d’air, dans la flamme duquel on plonge un 111 de platine mouillé de la dissolution à analyser.
- La lente rectiligne du collimateur, Fig 45, est divisée en deux par un petit prisme, ce qui permet de voir simultanément dans la lunette d’observation, les spectres produits par deux sources de lumière •, on a ainsi au contact un spectre avec raies spéciales produites par la dissolution à analyser et un spectre normal, comme terme de comparaison.
- Le micromètre s’éclaire par transparence, son image réfléchie dans la lunette d’observation se voit en même temps que les raies du spectre et sert à eu mesurer l’écartement.............. 500
- Fig. 45.
- SpeHroscope vertical île Jules Ituboscci, à
- un seul |u*isine.Lunette d’observation verticale, collimateur
- , -VlvSà
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- SPF.f.TKOSCOPIK
- 53
- horizontal avec fente rectiligne, scinhlablo à la précédente, micro-mcire transparent. Sert aux analyses chimiques. Fig. 40 et 47..
- 200 f.
- 181 horizonial, ;» cïeisx. prisaies,
- memes dispositions pour la lunette d’observation, le collimateur, le micromètre, que pour le n° 170.
- On donne avec cet appareil, deux oculaires de grossissement différent ..................................................... 4501:
- 182 Orstml spectroscoiie Siorizontat, îi deux
- bb84>» ; peut servir de iiomométre. Le plateau de cespcc-Iroscope est divisé sur argent en degrés, le degré en (rois; au moven d'un vernier ou a la minute.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon.
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- On peut enlever les prismes et les remplacer sur un support spécial par les prismes dont on veut mesurer les angles et l’indice de réfraction. On donne deux oculaires de grossissement différent.. 700 f.
- 183 Spectroscope si ipiafre prismes. Ce speclroscopc
- et celui à six prismes ont été construits par la maison, pour les observations physiques et astronomiques exigeant une grande puissance de dispersion ; ils sont munis de tous les accessoires indispensables à la détermination de la position des raies et de leur écartement qu’on obtient par une simple lecture.
- La disposition des mouvements permet l’observation du spectre à analyser dans toute sa longueur et dans toute sa hauteur, et sa comparaison avec le spectre normal solaire que l’observateur voit simultanément dans le spectroscope avec le spectre à analyser.
- On donne avec ce spectroscope deux jeux d’oculaires. 700 f.
- 184 Spectroscope à six prismes, mêmes dispositions
- que pour le précédent.
- Cet appareil a deux jeux d’oculaires de grossissement différent, un oculaire micrométrique. Le collimateur a un prisme à réflexion totale pour la facilité de l’observation.......... 1000 f.
- SPECTROSCOPES A PRISMES D’AMICI
- DITS A VISION DIRECTE
- J.-B. Amici, en 1856, eut le premier l’idée d’éviter l’énorme déviation des rayons, produite par les prismes, en associant des prismes de crown à des prismes de flint, de manière à obtentr une dispersion assez grande sans déviation des rayons moyens du spectre.
- 185 Spectroscope à vision directe. tiraml modèle. Ce spectroscope est monté sur pied avec lunette d’observation, et micromètre transparent, ils ont l’un et l’autre un
- mouvement de déplacement angulaire. /<’/>/. 49, 50...... 250 1.
- 185ttsl.e même, avec prisme double, donnant une dispersion plus
- grande.................................................. 200 f.
- Avec les nos 185, 185 A/'s, on donne une lampe Bunsen
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- simr/ruoscnmu.
- 180 Speeti-oseope de métallurgiste, moulé sur un pied
- ù genou, sans accessoires.........................
- Fig. 49.
- 180 bit; I.e même, disposé pour être tenu à la main
- 187 Spectposeope de minéralogiste, modèle de poche.
- 188 Speclroscope astronomique, fp vision directe, avec système amplificateur pour les instruments à court foyer. Fig. 51. Avec deux prismes dont un à faible dispersion, pour l’observation des planètes dont la lumière est peu intense.
- 100 f.
- 70 f.
- 30 f.
- 400 f.
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- Cil A PI THE VII.
- 50
- 189 Spectroscope de M. Cornu, pour l’étude des rayons
- ullra-violels.
- Cet appareil est muni d’un oculaire fluorescent de M. Soret, les objectifs de la lunette et du collimateur sont en quartz de rotation contraire, achromatisés par du spath d'Islande.
- Les deux prismes et l'éclaireur de la fente sont en quartz de rotation contraire.
- Construit pour M. Cornu, en 1877........................ 700 f.
- 190 gpecti'oiseope de M. II. Iteecpaerel, pour l’élude
- des rayons infra-rouges. Cet appareil, muni d’un collimateur et d’une lunette d'observation, objectif de 80 millimètres, prisme à sulfure de carbone à grande déviation. Un mouvement de parallélogramme maintient constamment le prisme à la déviation minimum quelle que soit la couleur ou la raie observée. Dans deux boîtes juxtaposées, un système d’éclairage électrique pour l’insolation des substances observées qui se trouvent dans une cuve en glace avec règle divisée pour le repère des raies. Cette cuve peut se déplacer à l'aide de chariots dans deux directions rectangulaires. Un viseur à redressement, portant une lunette, permet de faire la lecture directe.................... 1 500 f.
- 191 Speclroscope tlierniûpie de M. UcBoiiiB. Le
- collimateur, le prisme, l’objectif, sont en sel gemme, le spec-troscopeet ses accessoires sont montés sur un banc, de 1200 à 1500 (.
- 191 bis Spectrosco|)e à grande dispersion du docteur Zenger,
- à prisme en liquide et en quartz, pour donner les spectres des rayons ordinaire et extraordinaire................. 250 f.
- 192 Oeulnire iiiicroniétri<|ue. Se monte sur les divers
- modèles de spcctroscopes........................... 80 f.
- 193 Oeidoïre 11aiore»eent de M. Sorel.................... 00 f.
- IOK. ;V».
- 194 Support» s’adaptant au collimateur du speclroscope, destinés à recevoir les tubes speclro-éleclriques à solutions de
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- spEf/riioscopiK.
- MM. Delachanal cl Mermet, les tubes à gaz, les cuves pour l'absorption, avec une série de chlorures types; le tout dans un
- nécessaire en acajou................................. 100 I.
- (Séance de la Société de physique, 19 novembre 1875.)
- Ces divers tubes et accessoires se vendent séparément.
- 195 ]Sol>iiie «rïiKlaielIosi.......................... de 10 à 100 f
- 190 I^îiiî0|K‘ fitsunsen, à hydrogène seul.................... lai.
- 19() bis I.siiiipe Hiiiisen, à hydrogène et oxygène. Fig. 52.. 20 f.
- 197 Spoet à vision directe, ayant à volonté une disper-
- sion simple ou triple................................ 000 f,
- Spooti‘0|)hotoinèti*es. Voir nos 101, 109. i\pi>ski*eil» <Iîvei*ts. Voir nos 4-20, 421.
- SPECTRES
- SI’KCTjïKS TEINTS SVIÏ TOILE
- 198 Cîi*niul tableau représentant le spectre solaire avec les raies
- de Fraünhofer, longueur 1 m. 50, hauteur 0 m. 00..... 100 f.
- Fig. 53.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon.
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- CIIAIMTKK VII.
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- 108 (iis <Cîran<l tableau représentant 1(3 spectre normal et huit spectres des principaux métaux alcalins. Vi<j. 53, hauteur 1 m. 50, largeur 1 mètre......................................................... 150 f.
- 100 <Ui-nn<! tableau représentant le spectre solaire, le spectre des
- réseaux, le spectre d’une lmugie, hauteur 1 m., longueur 1 m. 50 150 1.
- s p u< :t iies un t : 111 iomo i, m m m u p m u
- 200 Spectre solaire par dilîraction.................... 15 1.
- 201 Iteux lal>le:mx des spectres des métaux. (Iliaque 10 fr. 20 f.
- 201 bis I..es memes ciictuIrcM........................... 58 f.
- 202 Tableau <les spectres «les étoiles................. 10 1.
- SPECTRES POUR
- P RO J I1< 1T K >N, P11 ( )T( MrRAP'l 11 US
- COLORIÉES
- 203 Spectre solaire avec raies de Fraünhofer...... 12 f.
- 201 Spectres de tous* les métaux. Sur chaque cliché
- deux métaux................................. 12 f.
- 201 bis Spectres stellaires et des nébuleuses. Chaque. . 12 f.
- Les nos 203, 201, 201 bis se placent sur les appareils nos 00, 01,
- 01 bis, 77.
- 205 Grands tableaux de M. TVoll*, permettant d'indiquer aux élèvesles positions des raies des métaux, ou des raies stellaires; on projette sur ces tableaux noirs le spectre, et dans des porto-tiges disposés tà cet effet, on met des tiges en cuivre poli, qui prennent la couleur qui correspond à chaque partie. Longueur du tableau 1 m. 50. Avec spectre solaire de comparaison.
- Chaque tableau comprend trois spectres de métaux. Chaque... 50 1.
- ABSORPTION
- 200 Appareil à nitreux, pour la production des raies
- d’absorption dans le spectre............................. 25 f.
- 207 1 talion pour contenir la vapeur d’iode, destinée à faire naître
- dos bandes obscures dans le spectre...................... 2;> 1.
- 208 Appareil pour observer les raies du spectre, à travers une
- colonne liquide d’épaisseur variable.
- Pue règle divisée indique l’épaisseur delà colonne liquide. 200 1,
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-
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- SPHCTUOSCOPIE .
- 209 Verres colorés , montrant l’absorption de certains
- rayons du spectre............................ .de i à 3 f.
- Itnriiescope M, *1, Violle. Voir n° 93.
- CHALEUR OBSCURE, RADIOPHONIE
- 210 Appareil «le Tynclnll, pour montrer les effets dits de
- calorescence ou de chaleur obscure................ 73 f.
- 211 limlioplione suivant M. Mercadier, permettant de montrer
- les effets de radiations obscures, au moyen d'un thermophone ;i lame de laiton recouverte de noir de fumée, ou à lame de mica.
- Quatre séries de trous et un (davier relevant ou abaissant les écrans situés sur le trajet du rayon .
- Les quatre séries de trous sont dans un rapport tel, qu’ils donnent l’accord parlait................................... 350 f.
- MELANGE DES COULEURS, RECOMPOSITION DE LA LUMIERE BLANCHE
- 212 Appareil composé de sept miroirs à l’aide desquels on peut
- réunir à volonté par réflexion, deux ou plusieurs couleurs du spectre ; ou toutes les couleurs et recomposer la lumière blanche. 100 f,
- Fig.
- I>is«pie» «le Newton. Voir illusions d’optique, ik> 375.
- 213 Deux verres de couleur complémentaire, montés en forme
- de lorgnon..................................................... 10 1.
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- (50
- CHAPITRE VII.
- Ouverture rectiligne triple, permettant de superposer en projection deux ou trois spectres et montrer le mélange des couleurs. Voir n" 4(5.
- 214 Lentille cylindrique, assemblée à un double prisme; servant à la récomposilion de la lumière primitivement dispersée par un prisme.
- Cette lentille est munie d’un prisme double d’un très petit angle réfringent, pour séparer une partie dos rayons et donner naissance aux Ici n tes complémentaires. Fit/. 54. Ce dispositif a été imaginé par M. Jules Duboscq.
- IM AH) K K S (MINCI
- IM [OS IM I ( HliCSCKNCC
- 215 Appareil <le SJiikes, pour l’étude et la projection des phé-
- nomènes île fluorescence.
- Cet appareil est composé de deux prismes et d’une lentille eu quartz............................................... de 200 à
- 216 l)hi|)lir:ig;ine à verre violet pour les expériences de Stokes.
- 217 I*l;»«pie ©n verre il’Lrnne, travaillée pour les expé-
- riences de fluorescence..............................de 10 à
- 218 €ulie env©i*i*e <l*IJi*;»ne.............................de 15 à
- 219 Cuve id. ........................de 10 à
- 220 42 nv© pour le bichromate de potasse...........................
- 221 47iiive à faces parallèles en glace, pour contenir les liquides fluo-
- rescents ; longueur 80m,n, hauteur 50inm, épaisseur 5()mm, de 20 à
- 222 42ul>© en t^pssüSi iïuor...........................de 40 à
- 225 L©ntilï©» id. ......................de 50à
- 225 bis Lentille» en spath «FfistUtsnvle................. de25 à
- Cuve;» f ;»©©» psirnllèle» en qnnrlx. Dimensions pour
- les plmsphoroscopes, n°s 227, 227 bis..........de 40 à
- B'rïsune creux, fs côtés en quarts.............de 80 à
- Lentilles en (piartz...........................de (50 à
- Qfeliosplioi*oscepes <1© 33. K<1. SSeccpierel. Appa reils destinés à montrer que tous les corps deviennent phosphorescents pendant un temps plus ou moins long à partir d’une certaine durée d'insolation.
- (raiid pttmsphoroscope <1© M. K<1. Hîeeqnerel,
- monté sur bâtis en fonte, socle en acajou. Système d’engrenages
- 5,00 f. 15 f.
- 15 f. 50 f. 25 f.
- 50 f. 80 f. 100 f. 100 f.
- (50 f. 100 f. 100 f.
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- Sl'KCTKOSCOl'llî.
- (H
- hélicoïdaux. Fig. 5a. Cel appacoi 1 est muni de deux étriers rentrant dans le corps du pliosphuroscope ; dans l’un se montent deux cuves à laces parallèles pour les poudres; dans l’autre une série de supports pour l’observation des cristaux.
- Le premier appareil de ce genre a été construit par la Maison,
- en 1853, sur les indications de M, Ed. Becquerel................. 450 1'.
- 227 /;« Grand pliosplioroscope «le démoimtration ,
- «le M. K<l. ltec<|iiei*el......................... 450 f.
- 227 /(!/ Petit pliosplioroscope «le TM. Etl. Ilec<jiiei*el,
- s’adapte sur la partie éclairante du microscope solaire ou électrique n° 52 ou n° 228............................... 120 f.
- 228 Système éelîucîiist quand on n’a pas de microscope. 20 f.
- 229 Xmhes phosphorescents contenant, des poudres, de 10 à 50 f.
- 230 Xnhos IMuckei* contenant des gaz...............de 5 à 10 f.
- 231 Taihes phosphorescents contenant des liquides, .de 5 à 50 f.
- 232 XnhSennx composés de différentes poudres phosphorescentes
- de............................................30 à 100 1.
- 233 Xnhc contenant du sulfure de calcium..............de 5 à 20 f.
- 234 Xuhe id. sulfure de barium............de 5 à 20 f.
- 235 X"ul>e id. sulfure de strontium.........de 5 à 20 1'.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon.
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- I*i*ojection <los Spoclros
- 230 Xube contenant du séléniurc tic strontium...........tic 15à 25 f.
- 237 Tube id. seloniuru de barium......................de 15 à 251'.
- 238 s^ullVit© «le ^minine dissous duos l’acide lubrique pour
- montrer l’action des rayons violets et ultra violets. . 10 f.
- 230 Chlorophylle dissoute dans l’alcool........................ 8 f.
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-
- LïU*OU>
- 9-^~
- 71*
- 7
- CHAPITRE Vfl[.
- ACTION SUR LA LUMIERE DES MILIEUX
- A SURFACES COFRIîFS
- .ENTIERES, ABERRATION, ACHROMATISME
- 2'iO <i»*nn«le en ve rectangulaire en glace, avec garniture en cuivre,
- moulée sur socle à vis calanles.
- Au milieu de chacune îles deux |e!iIos laces, deux surfaces périsco-piques et [ arallèles en glace; rime el l’aulre ayant leur côté convexe tourné du côté du rayon incident. Sert à la démonstration de la réfraction à travers les milieux à surfaces planes et courbes; à (aire voir la formation des foyers................... 300 f,
- 24-1 lentille bi-convexc 17 cent, de distance focale et 10 cent, de
- diamètre; montée sur pied.................................. 35 f.
- 242 Sy stème «le deux lentilles.
- Distance focale 33 cent., diamètre 10 cent., biconvexe.
- — 35 cent., — 10 cent., biconcave.
- Ces lentilles travaillées dans le môme bloc de cristal, servent à montrer que la lumière parallèle qui entre dans ce système en sort parallèle.
- Ce foyer convient pour les lumières artificielles.............. 00 f,
- 243 Système «le trois* lentilles, plan convexe, biconvexe,
- périscopique convexe.............................................. 90 f.
- 2-44 Système «le trois lentille», plan concave, biconcave, périscopique concave. Chacune des lentilles de ces deux systèmes est montée dans un barillet, ce qui permet de faire des combinaisons de loyer..................................................... 90 f.
- 245 Lentille» biconvexes à long foyer.
- Distance focale 3m, diamètre 10 cent................................ 30 f.
- — 4"1, — 10 cent............................... 30 f.
- Servent pour les projections dans les grands amphithéâtres.
- 240 Lentille de 20 centimètres de diamètre, disposée pour la démonstration en projection des aberrations de sphéricité et de réfrangibilité. On montre les aberrations de sphéricité au moyen
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-
-
- CIIA1MTUK VIII.
- d’un diaphragme percé de trous suivant deux diamètres, et les aberrations de réfrangibilité au moyen d’un diaphragme ouvert suivant une bande circulaire près du bord de la lentille.
- y
- •(nui
- l'ig. 5G.
- pour monLrer eu quoi consiste et comment ou obtient
- /’achromtilisme, au moyen de lentilles combinées.............. 140 f.
- Lon tïSticks î»4*B»3*o«nïiti<|uo.«, montées sur pied ,
- distance focale 0 m. 50 diamètre de üm. Ut) à 0 m, 10
- — 0 00 — —
- — 0 8 U — —
- — 1 » » — —
- — 2 »» — — de 80 à 150
- Servent pour la projection des raies du spectre solaire. (Expérience de Fraünhofer.)
- Lentille biconcave, pour être placée au porte-lumière solaire, afin de donner des rayons divergents pour l’appareil à projection verticale, n° 77.............................. 00 f.
- Se monte sur les nos 0, 41.
- Lentilles eu spntli llsioe, spetli «l’Islamle,
- Voir fluorescence, nus 223, 223 bis, 220.
- Lentille eylimlrîque. Voir 211'.
- i\l>l»îii*eil du «loetem* (Jiihco. Lentille à {‘over variable.
- Se compose de deux glaces minces maintenues à distance par un petit cylindre en cuivre, dans l’intervalle desquelles on introduit de l’eau que l’on comprime graduellement ; on lait ainsi varier le foyer de la lentille................................ J 00 1'.
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- LKXTiLLES, ARERRATIOX, ACHROMATISME.
- 65
- uaxtiuæs a kgimêlons
- 251 Lentilles à échelons de Freanel, moulées sur pied et
- munies d’un porle-creuset pour la fusion des métaux.. 2700 f.
- 252 Lentilles à cinq anneaux et lentille centrale de 77i"'/,n de dia-
- mètre et 920m/m de distance focale principale......... 2200 f*
- 250 Lentilles id., 716"'/m de diamètre, 700in/m de foyer.. 1500 f.
- 251 Lentilles, 478m/nl de diamètre, 500m/m de foyer, à trois
- anneaux et lentille centrale........................... 900 f.
- 255 Lentilles, à deux anneaux et lentille centrale. Diamètre 404m/m
- foyer 500m/m........................................... 050 f.
- 250 Lentilles, à deux anneaux et lentille centrale. Diamètre 350m/,n,
- foyer 4Q0"1/ "......................................... 550 f.
- 257 Lentilles id., diamètre 300m/m, foyer 250'»/m.......... 450 f.
- 258 Lentilles id., diamètre ISO"1/111, foyer 150;,/m....... 350 f.
- Tous ces modèles de lentilles ont été construits par la Maison sous
- la direction de Fresnel, par Soleil grand père, en 1818.
- 250 Focomètre <le Sïlheeninnn, permettant de mesurer facilement les distances focales des lentilles convergentes ou divergentes.
- Présenté à YAcadnnu' (tes tciences, le 22 février 1842 et décrit dans l’astronomie physique de Biot.................... 300 f.
- 5
- MAISON JULES LUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon.
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- CHAPITRE IX.
- Dans les différents Milieux
- INDICES DE RÉFRACTION DES CORPS SOLIDES, LIQUIDES, GAZEUX
- 260 tioniomètrede l*nl>Iiiet. Fi/j. 57. Permettant de mesurer les angles des cristaux ou des prismes, de déterminer les indices de réfraction des corps transparents prismatiques.
- Cet appareil est muni de deux lunettes; l’une faisant office de collimateur donnant des rayons parallèles, l’autre pour l’observation ........................................... 260 f.
- Le premier appareil a été construit par la maison et présenté à l’Académie des sciences, le 6 mai 1850.
- l'ig. 57.
- 260 bis Le même, avec addition d’un système oculaire auto-collimateur, permettant de mesurer les angles avec une seule lunette...........................................-.......................... 280 f.
- ~ p-X
- &
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-
-
- I > K T E R MIN A T1Ü N I)E LA VITESSE DES ONDES LUMINEUSES.
- 07
- 201 ï*i*ïfa.nie ci*©mx, pour contenir les liquides; se place sur le
- goniomètre 260, 200 bis........................ ....... 25 f.
- Spectroscope horizontal ^oniontètr e. Voir n° 182.
- <*i*îtn«l cercle «le M. Jamin. Voir n° 334. Fig. 71.
- 202 /kppnreil «le l>ulon^ et Betit, pour la mesure des
- indices de réfraction des corps gazeux.
- Le premier appareil perfectionné a élé construit par la Maison pour VÉcole, polijlechnique, cours de M. Jamin (1850;.
- Cet appareil est muni d’un collimateur afin d’éviter l’emploi d’une mire très éloignée, le prisme est mobile et peut être remplacé par d’autres, une lune!te articulée sert au pointage; le tout est monté sur une colonne en fonte à pied à vis calantes..... 500 f.
- 263 RéIV«etoni©ti*© Iternard. Cet appareil est fondé sur le déplacement que subit un rayon lumineux qui traverse obliquement une lame à faces parallèles. Il permet de trouver les indices de réfraction des corps transparents terminés par des faces planes et parallèles.
- Afin d’obtenir la concordance absolue des observations on se sert de la même vis pour mesurer les déplacements de la mire et les épaisseurs des lames..................................... 500 f.
- Le premier appareil a été construit par la Maison pour M. Bernard, en 1851.
- 204 RélVactomèlce iiitei*lei*©iili©l <1© Bei*imi*«l.
- Voir Fig. 58................................................ 1500 f.
- 265 ItélVactomèl ce ïsit©i*l*©i*©ntiel «1© M. •Jsiniin,
- permet de faire interférer deux rayons qui ont. marché pendant quelque temps à une certaine distance l’un de l’autre.
- Cet appareil sert à déterminer les indices de réfraction des corps très peu réfringents ou ceux d’un même corps dans des étais réfringents très peu différents.
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- 68
- CIIAI’ITRK IX.
- La sensibilité de cct appareil est extrrme au point de vue de la chaleur.
- Cet appareil se compose de deux glaces parallèles épaisses, argentées à la partie postérieure, travaillées dans le même morceau de cristal, placées parallèlement entre elles sous un angle de 45° avec l’axe de l’appareil.
- Le rayon lumineux incident traverse une lentille cylindrique, pour en limiter le champ.
- Le rayon réfléchi sur la première surface de la glace et celui réfléchi sur la seconde surface après qu’il a été réfracté dans l’intérieur de la glace, cheminant à distance, sont reçus sur la seconde glace, montée sur un support qui possède deux mouvements ; on obtient le phénomène des interférences, par un léger déplacement.
- Une lunette de Galilée permet l’observation des franges. Le compensateur de M. Jamin, composé de deux lames de glaco parallèles, et identiques, permet de faire réapparaître les franges qui ont disparu par l’interposition d’un liquide ou d'un gaz sur le trajet de l’un des rayons ; un tambour divisé donne l’angle des deux glaces......................................
- 266 Itéfractomèlre Interfèrent iel d’Arago, construit
- par Soleil père et Jules Duboscq, en 1816. Cet appareil se compose d’un collimateur avec ouverture rectiligne. Devant l’objectif du collimateur un lil de Grimaldi de 2 millimètres donne les interférences. Dans chaque partie d’un double tube de 1 mètre fermé à ses extrémités par deux glaces identiques et parallèles passent les deux rayons. A la sortie du tube double une paire do glaces identiques et parallèles, reçoit les rayons et mesure angulairement la réfraction. Une lunette permet l’observation ....................................................
- 267 Réfracteur interférentiel deü. Mascnrt. Voir
- journal de physique, tome III, 1874. Les tubes ont 1 mètre de longueur. Les parallélépipèdes ont un mouvement de rotation pour la mesure.
- Sans le speclroscope...............,.........................
- 700 f.
- 750 1.
- 1400 1.
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-
- CHAPITRE X.
- THÉORIE DBS VIBRATIONS LUMINEUSES
- Suivant des Directions constantes
- POLARISATION, ONDES ELLIPTIQUES ET SPHÉRIQUES DOUBLE RÉFRACTION, POLARISATION CHROMATIQUE POLARISEURS, ANALYSEURS CRISTAUX A UN AXE, CRISTAUX A DEUX AXES DICHROÏSME DES CRISTAUX APPAREILS DE PROJECTION DANS LA LUMIÈRE POLARISÉE
- Oit attribue lus phénomènes lumineux aux oscillations ou mouvements périodiques extrêmement petits des particules d’un iluidc répandu dans tout l’univers et qu’on nomme Ellier.
- Divers motifs l'ont supposer que ces oscillations s’eiïcctuent perpendiculairement à la direction suivant laquelle le rayon lumineux se propage. Ces oscillations s’accomplissent généralement suivant une ellipse dont le grand axe se dirige d’une façon quelconque et incessamment variable dans le même plan. C’est ainsi qu’est constituée la lumière naturelle.
- Si ces axes s’orientent tous parallèlement entre eux la lumière est dite polarisée. Elle se distingue de la lumière naturelle par des propriétés spéciales.
- On sait que deux rayons lumineux s’ajoutent ou s’entredétruisent quand ils se rencontrent dans certaines conditions. Ils interfèrent positivement dans le premier cas néqalivement dans le second.
- C’est là, une découverte capitale faite par Oiumalm, en lOO.'j. Ces phénomènes s’expliquent en admettant que les rayons, ayant même direction, se sont croisés dans des phases de vibration semblables ou différentes.
- Les phénomènes de polarisation s’expliquent par la rencontre de deux rayons qui vibrant dans des directions rectangulaires entre elles, sont dans des phases différentes, l’ne différence de phase nulle, détermine la polarisation linéaire ou rectiligne. Le grand axe de l’ellipse subsiste seul. Une différence d’un quart ou de trois quarts de longueur d’onde produit (si les intensités sont égales) la polarisation circulaire, les deux axes de l’ellipse sont devenus égaux et la courbe est un cercle. Pour toute autre valeur de la différence des phases, la polarisation est elliptique.
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- 70
- CIIAI'ITUK X.
- Polarisation rectiligne. — 'Trois procétlés principaux permettent de polariser reclilignement la lumière naturelle.
- Jji réflexion, lu réfraction simple, la réfraction double.
- 1° La réflexion doit avoir lieu sur mie surface non métallique. lui rayon naturel tombant sur une lame d'obsidienne ou de verre noir, sons un angle de ;ifo:io’ (angle indi(|ué par .M.u.rs), compté à partir do la normale, est rélléelii polarisé reclUignenaotl. Le plan d'incidence se nomme plan de polarisation, la lame de verre le polarisent•. Ce rn\on vienl-il à rencontrer sous le même ancienne d('u\ième lame de verre, appelée analyseur, on constate qu’il est éteint, quand le second plan do réflexion est à angle droit sur le premier, totalement rélléebi quand ces plans sont parallèles, et prend, dans les ay.imutbs intermédiaires de ees plans, une intensité proporlioitnclle au carré du sinus de ces azhnuths. C'est la. loi de Malus (1808).
- Pour que leraxon soit complètement polarisé, il doit rencontrer le polarisimr sons un angle qu’on appelé' angle de polarisation, qui varie d'une substance à l'autre, suivant une loi découverte par Jïiu:\\sti:k. Cette loi consiste on ce que la tanyenle de l'angle do polarisation est égale à l'indice de réfraction du polariseur par rapport à l'air,
- 2° La réfraction simple, à travers un certain nombre de lames transparentes, à laces parnlleles d’un corps non cristallisé. On emploie ordinairement le verre, et l'appareil porte le nom été pile de glaces. Il sert indifféremment de polariseur et d’analyseur.
- Un rayon de lumière naturelle sort de la pile de places plus ou moins polarisé dans un plan perpendiculaire à celui d’incidence. Analysé avec le miroir de verre noir, il est éteint quand les plans d’incidencejsur la pile et sur le miroir sont parallèles, et prend pour les autres positions, une intensité proportionnelle au carré du cosinus de l’angle de ces plans.
- 3° La réfraction double, à travers un cristal de spath d’Islande ou tout autre corps biréfringent à un axe. Quand le pinceau naturel et simple en ressort double, chaque rayon a une intensité égale, valant la moitié de celle de la lumière incidente. L’un des l'ayons émergents s'appelle ordinaire, l’autre extraordinaire. Le premier est totalement polarisé linéairement dans le plan de la section principale, le second dans un plan perpendiculaire. De là l’emploi des corps biréfringents de préférence aux miroirs et aux piles de glace pour polariser linéairement la lumière et l’analyser. (Lames de tourmaline, Prisme de IS’icol, prisme de Foucaii.t, etc., etc.)
- Polarisation circulaire. — Pour réaliser la jtolarisalion circulaire, on emploie ordinairement une plaque do cristal de roche, taillée perpendiculairement à Taxe. Pu rayon étant d’abord polarisé linéairement, subit dans cette plaque une altération qui se traduit par le fait que son plan de polarisation tourne (de droite à gauche ou de gauche à droite, suivant le groupement moléculaire du cristal) d'un angle proportionnel à l'épaisseur de la plaque, (l’est la loi de Ihor et Akauo.
- Divers liquides, les solutions de sucre, par exemple, jouissent de la même propriété qui a etc utilisée pour la sacc/tarunélne (Soium. pend. Ce phénomène a lieu parce que eu traversant le corps interposé sur sa route le rayon se divise en deux rayons polarisés circulairemcnt. dont les vitesses sont différentes.
- Polarisation elliptique.— La pohtristtlion elliptique s’obtient., comme lliu;wsTi:n ]’a découvert en 18P5, en faisant réfléchir de la lumière sur une surface métallique.
- bhivSxt.i. reconnut presqu’aussitôt qu’on transforme un rayon polarisé rectilignement
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- THKOIUE DES V1 liRATIOXS LUMINEUSES.
- 7i
- en un rayon à polarisation elliptique, quand on lui l'ait subir une réflexion totale au sein d’un corps transparent. Une deuxième réflexion pareille peut le convertir en un rayon polarisé ciroulairement.
- ht polarisation circulaire et la polarisation rectiligne, ne sont (pie des cas particuliers de la polarisation elliptique.
- Vu rayon à polarisation rectiligne est totalement éteint par un analyseur placé dans une position convenable,
- Un rayon polarisé elliptiquement ne disparaît qu'en partie dans les mêmes circonstances,
- Unlin un rayon à polarisation circulaire, ne subit aucune diminution de clarté; et ressemble à la lumière naturelle.
- (ht doit à M. J.uiin de remarquables recherches sur la réflexion métallique et sur ses conséquences 118U0).
- .Les phénomènes de polarisation chromatique, les plus admirables que l’o'il puisse contempler, furent découverts par Ahaoo en 1811. Us sont le résultat de l’interférence de deux rayons dans lesquels se partage un rayon unique qui traverse un cristal ou un corps biréfringent. Ces rayons parcourent des chemins égaux avec des vitesses inégales, d’où résultent les différences de phase qui les font interférer à leur sortie et après leur passage dans un analyseur.
- Si le rayon qui a traversé le mince corps biréfringent venait du soleil et par conséquent était blanc, tantôt une, tantôt une autre des couleurs du spectre est détruite par interférence. L’u'il en voit la complémentaire, c’est-à-dire le mélange de toutes les autres teintes qui brillent du plus vif éclat.
- On a fait nombre d’applications utiles de ces principes, soit aux arts industriels, soit à la cristallographie, à la physique moléculaire, à la chimie, à la physiologie.
- J\ et Pu, 1\
- DOUhLE JIE REACTION
- NATURELLE ET ACCIDENTELLE
- 208 Rhomboèdre on spath calcaire, poli sur toutes ses faces, pour montrer la double réfraction naturelle. Deux faces sont (aillées perpendiculairement à l’axe pour montrer qu’un rayon qui traverse normalement ces faces ne subit pas la double réfraction. (On se sert de lumière parallèle.).....................de 40 à 200 f.
- 2f>9 i\|>iK*i*eil pour répéter l’expérience de Monge. Avec cet appareil on montre la marche des rayons à travers un rhornbe de spath et leur croisement à l’intérieur du cristal.... 140 f.
- 270 Rhomboèdre en spath, d’après M. Desains. Ce rhornbe est travaillé suivant trois directions : parallèle, perpendiculaire et oblique à l’axe; pour montrer la double réfraction suivant les trois directions ; on se sert de lumière convergente... de 80 à 150 f.
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-
- CIIAIMTHE X.
- 271 Prismes bii*éfVingent» en t*i>:tlh, de différents
- angles, achromalisés parmi crown. Suivant la grosseur de 20 à
- 272 I»i*î»me biréfringent en sspnlli, à angle variable.
- Un mouvement de rotation permet de faire varier la distance des deux rayons qui restent toujours sur une même droite.. . de 25 à
- 273 Prisme biréfringent en cristal de roclie. de 50 à
- 274 I*rit*me biréfringent en tourmaline, achromatisé
- par un crown ; pour montrer que le cristal biréfringent a un rayon qui s’éteint sous une certaine épaisseur et que le rayon extraordinaire reste seul...............................
- 275 Prismes biréfringents en spath, de même angle,
- disposés pour répéter rexpérience d’Huygens. Suivant la position relative des prismes, on a quatre, deux ou une seule image...................................................
- 276 lyrisme biréfringent en «path, achromatisé moyen
- entre les deux rayons, additionné d’un double prisme en crown qui par un mouvement de rotation permet d’achromatiser à volonté le rayon ordinaire ou le rayon extraordinaire.
- Fig. 5<J.
- 277 Limette de Hochon. Fig. 59, permettant à l'aide d’un prisme biréfringent en cristal de roche, de mesurer la distance d’un objet dont on connaît la grandeur ou la grandeur connaissant sa distance.
- Le prisme est mu dans l’intérieur de la lunette à l’aide d’une cré-maillère ou à la main, suivant qu’on veut obtenir un déplacement lent ou rapide.
- Le premier appareil a été construit par Soleil grand père en 1777, sous la direction de Rochon.............................
- 277 bis Le meme, petit modèle.......................................
- 278 Triprisme de Fresnel. Il est composé de trois prismes
- en quartz perpendiculaire «à l’axe et de rotation inverse pour montrer la double réfraction circulaire suivant l’axe, monté dans une garniture, avec lentille pour la projection............
- 278 bis Triprisme d<? Fresnel, perfectionné par M. Jamin...
- 80 f.
- 40 f. 100 f.
- 50 f.
- 00 f.
- 60 f.
- 200 f. 150 f.
- 45 I. 90 f.
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- noriiLK U KF R ACTION.
- 73
- 270 Presse <.loul>le de Soleil père, pour comprimer simultanément deux parallélépipèdes en spath et en quart/, taillés perpendiculairement à l’axe et montrer ainsi que la double réfraction dans le spath se produit perpendiculairement à la compression
- et dans le quartz parallèlement à la compression............
- 279 /b,s1 Cul>© de (|iiart/>..........................................
- 270 ter Cube de ssputb pour la presse, de Soleil père.................
- Fig. ou.
- 280 Appareil de Fresuel, Fig. 00, pour montrer la double réfraction qui se développe dans le verre inégalement comprimé. Cet instrument est muni de deux glaces à faces parallèles pour augmenter l’écartement, des rayons par des réflexions succes-
- sives. Un prisme de Nicol sert à démontrer que la double réfraction du verre est négative comme celte du carbonate de chaux et de la tourmaline............................................. 220 f.
- 280 Ziis'Le même, sans les glaces parallèles................................... 150 f.
- 281 Prlsmede (iuérai'd pour montrer que la double réfraction
- artificielle dans le verre trempé est positive........................ 50 f.
- 282 Appareil pour répéter l’expérience de M. Mallard.
- La boracitc qui est un cristal biréfringent à la température ordinaire, devient subitement monoréfringente à partir d’une température de 265°, puis reprend instantanément sa biréfringence
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon.
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-
- n
- CIIAIMTUI-: X.
- au-dessous de 205°. Voir la noie de M. Mallard, dans le bulletin de la société minéralogique de France, n° 6, (1882). 80 (.
- 282 bis Iloracite, taillée pour l’appareil n° 282. 3 f.
- 283 Presse pour comprimer le verre............... 20 f.
- 283 i/s Verre de reelmu^c............... la pièce 2 f,
- 284 Presse pour courber un parallélépipède «le
- verre...................................... 20 f.
- 284/us Verre (le rechange......................... 2 f.
- 285 Appareil pour chauffer un cube de verre...... 25 f.
- 285 bis Verre «le rechange.............. la pièce 2 f.
- 280 Collection de verres trempés de diverses formes, pour la
- lumière polarisée. Planche spéciale n° 10,17,18,10, 20,1a pièce 4 f.
- 287 Appareil de Idoyd, pour les expériences de réfraction
- conique.
- On montre avec cet appareil la réfraction conique dans les cristaux biréfringents à deux axes.
- Avec l’appareil, on donne des modèles en plâtre de la surface de
- Fonde lumineuse d’après Hamilton.......................... 125 f.
- 288 Appareil «le Soleil père, pour mesurer l’angle que font
- entre eux les axes de double réfraction des substances cristallisées à deux axes.
- Cet appareil permet aussi de mesurer le diamètre des anneaux donnés par les substances cristallisées à un et à deux axes.
- Présenté à Y Académie des sciences, 18 mars, 1830........... 250 f.
- 289 Mo«lèles en plâtre, pour montrer les surfaces des ondes
- ordinaire et extraordinaire............................... 20 f.
- Cette série est celle fournie avec le n° 287.
- POLARTSEURS, ANALYSEURS, APPAREILS POUR LA LUMIÈRE POLARISEE
- 200 Clace noir© polm*i»eur, montée sur pied, pouvant recevoir un mouvement d’inclinaison.............................. 50 f,„-
- 291 Clac© noir© analyseur, montée sur pied, pouvant tourner autour d’un axe horizontal avec diaphragme............... 60 f.
- 202 IM le <1© glacoH, montée sur pied..............de 90 à 150 f.
- 293 Appareil pour faire voir la situation des plans de polarisation
- et répéter l’expérience de Malus.................... 100 f.
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- JMILÀIUSKCHS, ANALYSEURS.
- iO
- 293 bis Appareil pour répéter l’expérience de Malus en projection. Fit/. 01....................................................................
- 150 f.
- Fig. Gl.
- 294 Appareil de Guépard , composé d’un cône ou d’une
- pyramide quadrangulaire, en verre noir, ayant au sommet un angle de 70° ; donne de la lumière polarisée par réflexion dans toutes les directions, autour d’un cercle ou suivant quatre plans à angle droit deux à deux........................... 70 f,
- 295 Prisme polarisent' <le Foucault, doit être employé
- dans la lumière parallèle.................. de 25 à 400 f.
- 296 I>olariseur et Analyseur rtelezenne, composé
- d’une glace noire et d’un prisme à réflexion totale. Ce prisme reçoit le rayon incident et l’envoie sous l’angle de polarisation sur la glace noire, celle-ci renvoie le rayon réfléchi suivant la direction du rayon incident......................... 40 f..
- 297 I*olariseur et Analyseur Itrewster, par réflexion. 30 f.
- 298 Prisme ï*olarïseur et Analyseur Alicol, suivant
- la grosseur...................................do 15 à 1000 f.
- 299 Prisme l>iréf*rin$çent, F*olarïseur et Analy-
- seur de Sénarmont. Composé d’un prisme en spath oblique à l’axe achroinatisé par un spath perpendiculaire, de
- manière à ce que le rayon passe sans déviation.de 40 à 100 f.
- Tourmaline parallèle à l’axe ; polariseur et analyseur
- de..........................................20 à 50 f.
- 300
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-
- 301 Appareil portant deux plaques de tourmaline, taillées parallèlement à l’axe et que l’on peut croiser à angle droit, pour faire voir l'extinction de la lumière polarisée; un petit intervalle ménagé entre les deux plaques permet d’interposer une lame de mica et de rétablir ainsi la lumière éteinte par le croisement des tourmalines. S’adapte aux nos 3, 3(5, 41.............................. GO f.
- Fis». 6-2.
- 302 JP inc© à tourmalines, imaginé par Arago. Fit/. 02
- de................................................15 à 50 1.
- 303 JPince à tourmaline* d’Ara^o perfectionnée par
- M. Bertin. Les deux tourmalines se déplacent parallèlement; l’une des tourmalines est mobile à centre devant une division, ce qui donne au moyen d’un index l’angle des tourmalines. 100 f.
- 304 1*1ne© à Iiérapatiles pouvant remplacer la pince à tour-
- malines........................................de 20 à 50 f.
- 303 lieux pîu*all©lepifjp&©<les «1© Fresuel, pour produire
- la polarisation circulaire................................ 40 f.
- 300 lieux laines «l© mica ayant l’épaisseur dite d’un quart
- d’onde, pour produire la lumière polarisée cireulairement. 12 f.
- 307 Appareil <1© Aorremberg pour l’étude de la lumière
- polarisée avec lentille de champ.......................... 160 f.
- 307 bis Appareil <1© Atorreinberjï, perfectionné par Wheat-stone et muni d’un microscope polarisant d'Amici. Vitj. 03.
- On peut incliner l’axe de cet appareil de manière à transmettre à l’<eil de l’observateur des rayons lumineux polarisés elliptiquement par réflexion sur des miroirs métalliques........... GOO f.
- 307 1er Appareil <1© Aorreinberg, disposé pour observer les phénomènes de polarisation que présentent les cristaux à un axe et à deux axes, dans la lumière parallèle et dans la lumière convergente.
- Un microscope d’Amici, adapté à l’appareil, permet d’observer la direction des axes et d’en mesurer l’angle.
- L’observation peut être faite dans l’air ou dans les liquides dont on peut faire varier la température
- 600 f.
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- I’Ot.AMSATinN.
- 11
- 308 Aiuilyseur à lanied^H'^ent «1© M. Ilertin, pour la polarisation elliptique, par réflexion, des surfaces métalliques.
- Se place sur les nos 307, 307 bis, 307 ter...... 75 f.
- Fiv. 03.
- 300 llicroscope polarisant, i>©tit modèle. Système d’Amici, et de Norremberg, pour robscrvalion des cristaux
- l)i-axes.
- Présenté à Y Académie des Sciences, \Pt juillet 18 4 i............. 200 f.
- 309bis Le même, avec support horizontal et étuve pour chauffer les cristaux ; sert à mesurer les axes à différentes températures ; avec goniomètre............................. .............................. 420 f.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon.
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- GHAFITllE X.
- 7S
- l'OLAKISCOPES
- 310 I»olarîseope «le Itnl>inet montrant la polarisation au
- moyen d'un verre trempé, un Nicol comme analyseur...... 35 f.
- 311 Polîifiseope «le Savnrt, donnant des franges au moyeu de
- deux plaques de quartz taillées à 45° de l’axe et à axes croisés;
- une tourmaline comme analyseur......................... 25 1.
- 312 Polariseope dVkrn$;<>, muni d’une plaque à deux rotations
- de Soleil père, servant à faire connaître la direction du plan de polarisation; un prisme biréfringent comme analyseur. 35 1.
- 313 I*olariseop© «le Séiiarmont, donnant des franges par
- quatre prismes de quartz perpendiculaires et de rotation inverse, accolés deux à deux; un Nicol comme analyseur. 40 f.
- 314 Polnrlscope «le ISravais à teinte plate, au moyen de
- deux lames de mica taillées à 45° de l’axe et à axes croisés ; un
- Nicol comme analyseur.................................. 35 (.
- Cyanopolarimètre «l’Arago. Voir nos 111, 111 bis.
- 315 Horloge chroniati([ue «le Wlieatstone. (lot appareil donne l’heure d’après la position du plan de polarisation de la lumière du ciel pur. L’instrument est muni d'un cercle gradué pour l’étude de la polarisation du ciel et pour la recherche des points neutres, indiqués par Arago, Brewster, Babinet... 350 f.
- Aetinomètre Ihermo-éle<*tri«pied©M.I>esaîus Voir n° 115.
- f 10 M1 * E X S A T E T R S
- 3 Kl COni|ie*isn.teur de I*al>iuet, composé de deux prismes
- de quartz parallèles et à axes croisés, monté sur liège. 20 f.
- 317 Compensateur «le Itnlnnet, modifié par M. Jamin,
- monté avec tambour divisé............................... 90 f.
- 318 Compensateur* à teinte plate «le lira vais ,
- quartz parallèles ...................................... 90 f.
- 319 Compensaient* à teinte plate de II. Soleil,
- quartz parallèles....................................... 90 1.
- 320 Compensateur* «le S«>leil père, composé de 2 quartz
- perpendiculaires prismatiques donnant un maximum d’épaisseur
- d’un millimètre de quartz............................... 50 f.
- 320 éfs Le niêmej donnant de 1 à 10 millimètres de quartz, pour les 1 recherches de laboratoire..............;. 100 f.
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- POLARISATION CHROMATIQUE
- Cristaux à un axe; à deux axes.
- Maison Jules DUBOSCQ
- 21,Rue de l’Odéon.
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- CRISTAUX DANS LA LUMIERE POLARISÉE.
- 79
- PLANCHES DES CRISTAUX
- VUS DANS LA LUMIERE POLARISEE
- Eig 1. Polarisation cliromn(i<juo cl rotatoire.
- Fig. Polarisation chromatique et rotatoire.
- CRISTAUX A UN AXE
- Fig. 8. Quart: perpendiculaire; polnrisour et anahseur à axes croisés.
- Fig. I. Sjmth perpendiculaire; polariseur et analxseur à axes croisés.
- Fig. d. Sjxit/i perpendiculaire ; polariseur et analyseur à lb°.
- Fig. (i. Spath perpendiculaire ; polariseur et analyseur à 00".
- CRISTAUX A DEUX AXES
- Fig. 7. Plomb carbonate. Polariseur et analyseur à axes croisés.
- Fig. 8. Plomb carbonate taillé suivant un des axes. Polariseur et analyseur à axes
- croisés.
- Fig. !). Xi Ire polariseur et analyseur à axes croisés.
- Fig. 10. Alire polariseur et analyseur à ld°.
- Fig. 11. Xitre polariseur et analxseur à PO".
- ASSEMBLAGE DE DEUX CRISTAUX
- Fig. Ci. Deux Quartz jmrallèles à l'axe et à axes croisés (hxperboles Dia.kzknm:). Fig. HL Deux Quart: -perpendiculaires à l’axe et inclinés l'un sur Fautre (Delezknnk).
- Fig. 11. Deux Quart: obliques et à axes croisés (franges de Savant.)
- Fig. Uj. Deux Quart,: perpendiculaires et. de rotation inverse (Spirales d'Ajiiv).
- VERRES TREMPÉS
- Fig. 1(1. Verre trempé, polariseur et analyseur, axes croisés.
- Fig. 17. Verre trempé, polariseur et analyseur à 1)0".
- Fig. 18. Verre trempé, polariseur et analyseur à l-d".
- Fig. 10. Vew.‘ trempé, polariseur et analyseur, axes croisés.
- Fig. 20. Verre trempé, polariseur et analyseur à ld".
- Fig. 21; Couleurs dans les lames minces parallèles â Taxe.
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- 80
- r.iiAi'iTiu-: x.
- 321 CIUSTAIJX A UN AXK
- 1. Quarlz droit perpendiculaire à l’axe, Fig. 3... de 3 à 10 f.
- 2. Quartz gauche id. de 5 à 10 f.
- 3. Quartz: à deux rotations naturelles............. de 10 à 50 f.
- 4. Quartz à deux rotations artificielles.......... . . de 10 à 20 f.
- 5. Quartz à deux rotations contiguës..................de 10 à 20 I.
- G. Deux quartz de rotation inverse avec plagiède indiquant le sens de la rotation............ ..............de 20 à 30 f.
- 7. Quartz oblique à l’axe......................... de 5 à 10 (.
- 8. Quartz anormal................................. de 5 à 10 f.
- 0. Quartz agate................................... de 5 à 10 f.
- 10. Quartz parallèle mince (rouge) pour les couleurs complémentaires............................................. 5 f.
- 11 . Quartz parallèle mince donnant la teinte sensible......... 8 1’.
- 12. Quartz parallèle mince taillé en sphère concave d’après Biot
- Avec les nf,s 11 et 12 on peut répéter les expériences de
- Pliiker...................................................... 20 f.
- 13. Quartz moitié droit, moitié gauche, perpendiculaire et
- taillé plan concave.......................................... 25 f.
- 14. lieux. quartz prismatiques perpendiculaires à l’axe, et
- de rotation inverse donnant des (ranges (Soleil pèrei........ 30 f.
- 15. Collection de huit quartz perpendiculaires à l’axe,
- donnant les sept couleurs du spectre et les spirales d’Airy Fig. 15.
- Ces quartz sont de rotation inverse afin de pouvoir faire des combinaisons d’épaisseur, soit par addition en employant ceux de même rotation, soit par soustraction en employant ceux de
- rotation contraire............................................ 50 f.
- 15 bis. Canon de quartz avec deux faces travaillées perpendiculairement à l’axe...................... de 15 à 50 1,
- IG. Sspalli perpendiculaire à l’axe. Fig. 4, 5, G....... de 5 à 10 f.
- 17. Spatli perpendiculaire hémitrope................... de 8 à 15 f.
- 18. Deux Spaths perpendiculaires avec lame de mica pour
- l’hémitropie artificielle..................................... 23 f.
- 19. Appareil Muller pour montrer directement les anneaux colorés du spath.................... ..................
- 40 f.
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-
-
-
- CRISTAUX.
- 81
- 322
- 20. Spath travaillé d’après M. Bertrand. do 15 à 25 f.
- Avec les appareils noS 19 et 20 on voit directement et simultanément la croix blanche et la croix noire du spath.
- 21. Mica à un axe...................... de 5 à 10 f.
- 22. Tourmaline perpendiculaire....... de 5 à 10 f.
- 23- Béryl.............................. de 5 à 15 f.
- 2i. Améthyste.......................... de 5 à 15 f.
- 25. Biopside suivant un des axes........de 5 à 10 f.
- 26. Chromnte de potasse suivant un des axes, de 3 à 5 f.
- 27. Sucre suivant un des axes.......... de 2 à 3 f.
- 28. Talc id. ................. de 2 à 5 f.
- 29. Corindon........................... de 10 à 20 f.
- 30. I doc rase...................... de 5 à 15 f.
- 31. Apopliylliîe....................... de 5 à 10 f.
- 32. Brucite............................ de 3 à 5 f.
- 33. Iodure de Cadmium................. de 3 à 5 f.
- 31. Penninc verte...................... de 2 à 5 f.
- 35. Pliénakite ........................ de 5 à 151.
- 36. Prussiate jaune de potasse.. . ........ de 3 à 5 f.
- CRISTAUX A DEUX AXES
- 1. Arra^oiîite.......................... de 5 à 15 f.
- 2. 1 fcar y te sulfatée................. de 5 à 10 f.
- 3. f*loml) carbonate. Fig. 7 suivant les axes.
- Fig. 8. perpendiculaire à un axe... de 5 à 25 f.
- 4. Itorax............................... de 3 à 5 f.
- 5. Topaze blanche......................... de 5 à 15 f.
- 6. Topaze jaune.......................... de 5 à 15 1.
- 7. Gypse............................... de 5 à 10 f.
- 8. Biopside suivant la ligne moyenne...... de 5 à 15 1.
- 9. Biopside hémitrope................. de 5 à 20 1.
- 10. Sucre suivant la ligne moyenne........ de 5 à 6 f.
- 11. Feldspath à axes écartés.............. de 5 à 10 f.
- 12. Feldspath à axes rapprochés........... de 5 à 10 1.
- 13. Sel de Seiÿjnette..................... de 6 à 8 f.
- 14. Cymopliane.......................... de 10 à 15 1.
- 15. Strontiane sulfatée................... de 5 à 10 f.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l'Odéon.
- 6
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- 82
- CliAPITUU X.
- 10. IVitrat© de potasse. Fig. 9, 10, 11....de 4 à 5 I'.
- 17. Acid© Citrique......................... de 3 à 0 f.
- 18. Cordférite............................. de 4 à 7 t.
- 19. Distlièn©.............................. de 3 à 0 f.
- 20. Sulfate de potasse et de magnésie.. . de 4 à 7 t.
- 21. Mica................................... de 2 à 4 t.
- 22. Mica dit 1/4 d’onde pour reconnaître le signe des cristaux à
- un axo................................... de 4 à 8 t.
- 23. Mica dit 1/2 d’onde.................... de 4 à 8 1'.
- 24. Mica dit d’une onde.................... de 4 à 8 t‘.
- 25. Mica dit d’une onde et demie........... de 4 à 8 t.
- 323 ASSEAU!LA(114 DE CRISTAUX
- 1. Deux quartz perpendiculaires, (Jaune) et de
- rotation inverse, pour produire les spirales d’Airy. Fig. 15.. 12 1.
- 2. Deux, (piartz, id. minces, pour projeter les spirales
- d’Airy. —Appareil à projection des cristaux, microscope polarisant. N° 330 ........................... 12 1'.
- 3. Deux quartz: parallèles à l’axe et à axes croisés
- donnant les hyperboles équilalères. Fig. 12. (Delezenne). . . 10 f.
- 4. Deux quartz parallèles id. pour avoir les hyperboles mobiles, montés en cuivre............... 35 f
- 5. Deux spaths, id. pour avoir les hyperboles mobiles.
- — Disposition pour la projection. Appareil n° 330... 35 1.
- 6. Deux quartz obliques à l’axe et axes croisés pour
- produire les franges de Savart. Fig. 14............. 12 1.
- 7. Appareil Delezenne pour montrer les franges qui se
- produisent toutes les fois que la lumière polarisée traverse deux plaques de quartz perpendiculaires et inclinées l’une sur l’autre, avec son analyseur. Fig. 13....... ........ 110 f.
- 7 bis. U© même avec son polariseur............................ 130 t.
- 8. Un© Plaque de quartz et une plaque de spatli taillées perpendiculairement à leur axe pour la duplication décrite par Lamé (non montées).......................... 20 1.
- DJCUllOÏSME
- RVsl à biiEWSTim que nous devons presque tout ce, que nous savons sur le dicliroïsme des cristaux. De Sé.naumo.nt s’est occupé de la question et a produit le dichroïsme artificiel;
- 324
- 30 1.
- Loupe dichroscopiqiic;
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-
-
- gr^'P O LA! ; i SA 1 I UN UH H U MA î IU U L ,Sup'i , i: ensUiix.-Lame de Sulfate de .Gliaux -Vei-rf- tr<-mpé.
- î Maison .Jules DUBOSCQ
- i Lue U- V Lee or.
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-
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- tonna -i t perbéles êquilalères. Fig. 14. •• /,<nn.u ... 10 f
- i . Beux quart? ol>li<fiu - a t’axe et axes • .-•uifii s pour
- produire i s franges de Savart. Fig. 14................... 12 1.
- 7. |>|><»>’ .-si Etetezenue pou. montrer les franges qui se
- rod- -pie. ’ s ne la } ... >;e traverse
- te la qu a a produit te thehroïsme
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-
- POLARISATION CHROMATIQUE
- Superposition de Cristaux.-Lame de Sulfate de Chaux.-Verre trempé.
- Maison Jules DUBOSCQ
- SI, Rue de TOdéon.
- Fig:13.
- FigHF.
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- CRISTAUX DICHROÏTES.
- 83
- CRISTAUX DICHROÏTES A AXE OPTIQUE NEGATIF
- 1. Spatli calcaire de Saint-Denis, .......
- 2. Mien du Vésuve............................
- 3. Snpliii* de Ceylan...................de 5 à
- 4. Émeraude du Pérou................. de 5 à
- 5. Tourmaline de Sil>érîe ............. de 5 à
- G. Tourmaline du ltrésil............... de 5 à
- 7. Tourmaline de Bohême................ de 5 à
- 8, Oul>e de tourmaline taillé perpendiculairement et
- parallèlement à l'axe............... de 20 à
- AXE OPTIQUE POSITIF
- 0. Quartz enfumé.............. de 10 à
- 10. Topaze enfumée.............. de 10 à
- 11. Quartz Améthyste à 45° de l’axe... de 10 à
- 12. Acétate «le cuivre................
- 13. Pierre île lune...................
- liâmes de cliuux. sulfatée sur lesquelles sont dessinés en creux des papillons, des Heurs, etc., etc.
- Ces lames vues dans la lumière polarisée se colorent des teintes les plus vives. Fig. 21. Elles sont montées pour être placées sur l’appareil à projection des cristaux de M. Jules Duboscq, voir n° 330 ............................. de 8 à
- CRISTAUX POUR L* APPAREIL MELLON!
- Une plaque de sel gemme 10 m/m.................
- Un prisme id. ....................
- Une lentile id. ....................
- Une plaque........... .........................
- Une Tourmaline.................................
- Un Verre vert..................................
- Un Verre rouge.................................
- Un Verre noir .................................
- Cristaux, dans UUe monture en cuivre rouge pour être
- chaudes.............................. de 5 à
- Gypse, Feldspath, Glaubérite,
- 5 f. 5 ï. 15 f. 15 1. 15 f. 15 I. 15 f.
- 50 1'.
- 15 f. 10 f. 15 f. 18 f. 10 1.
- 50 f.
- G 1. 3 f. 6 f. 15 f. 3 f. 3 1. 3 1.
- 8 f.
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- 84
- CIIUMTIŒ X.
- 329 Apimreîl «le Séuuriiioiit pour monlrer les lois de conductibilité de la chaleur dans les corps cristallisés.
- A cet appareil se trouve jointe une collection de neuf cristaux pour les expériences.................................................... 100 f.
- APPAREIL DE PROJECTION DANS
- LA LUMIERE POLARISEE
- 330 Appareil «le «Iules Duboscq, pour projeter Ions les phénomènes de polarisation rectiligne, circulaire, elliptique, chromatique et rotatoire ; les cristaux à un axe, cristaux à deux axes. Fig. 04, 05.
- L’appareil comprend, polariseur et analyseur biréfringents, pola-riseur Delezennc, pile de glaces, glace noire, tourmaline, quartz parallèle et perpendiculaire, micas l[l d’onde, prisme de Nicol, prisme à vision directe, compensateur Soleil père, ouvertures circulaire, rectiligne. — Microscope, tube à liquide, long cylindre de quartz.
- Cet appareil a été présenté par M. Bertin à la Société de physique, le 8 mai 1874 et décrit dans le journal de physique, tome IV, année 1875.
- Une notice spéciale avec figures, est. remise avec l'appareil, elle indique la manière de se servir de l’appareil dans la lumière parallèle divergente ou convergente.
- Se place devant les n0B 3, 36, 41.................................. 650 f.
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- sr>
- A1TAREILS DE PROJECTION DANS LA LUMIÈRE POLARISÉE.
- Appareil rotateur de .Iules Duboscq.Gct. appareil moulé sur pied permelde montrer la persistance des impressions sur la rétine, la décomposition, le renversement et la recomposition de la lumière.
- Deux prismes, un d’Amici, et un achromatique.
- Cet appareil a été présenté à la Société de physique, 19 janvier 1877.
- Se place devant n°s 3, 36, 41..................................
- h'
- 7\pi>î»i*eïl rotateur perfectionné pour montrer la persistance des impressions sur la rétine, dépolarisation par rotation rapide de l’analyseur, plan de polarisation à angle droit.
- — Polarisation chromatique avec couleurs complémentaires, spectres circulaire et renversé ; recomposition de la lumière blanche par la superposition de toutes les couleurs fournies par le spectre. — Raies des métaux projetées en bandes circulaires
- — projection des spectres cannelés avec un quartz épais. — Franges d’interférences de Fizeau et Foucault se développant par la rotation en spirales, répétant l’expérience de M. Govi.
- v'
- Y
- Fig. 08.
- Les accessoires de cet appareil sont les suivants :
- Un polariseur monté dans une bonnette avec diaphragme — deux ouvertures, une circulaire, une rectiligne — deux prismes d’Amici à déviation différente — deux prismes biréfringents — un prisme achromatique — un prisme de Nicol — un quartz épais — une plaque à deux rotations.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon.
- 115 f.
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- CIIAIMTIŒ X.
- 334
- Grand Cercle <1© M%1. •liiiuin ©t 8énarniont,
- Fig. 71, pour l’étude des lois de la polarisation de la lumière réllécliic sur les substances cristallisées, sur les liquides et sur les métaux. Indicé de réfraction.
- Une notice spéciale avec ligures indique les positions relatives de chaque pièce dans les diverses expériences — (avec tous ses
- accessoires)...................................................
- Voir dans les Annules de Chimie et de Physique (3° série, tome XXIX. juillet 1850) le mémoire de M. Jamin.
- Le premier appareil a été construit par la Maison, d’après les indications de M. Jamin, en 1847.
- 1000 l.
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- CHAPITRE XI.
- APPAREILS DE MESURE
- GONIOMÈTRES, SPÏÏÉROMÈTRE, FO COM ÊTRE
- 335 Goniomètre d’Haüy, avec cercle divisé pouvant donner
- la mesure des angles des cristaux assez volumineux. Fit/. 72... 40 f
- 0
- Fig. Tl
- 335 bis Le même avec cercle à mouvement brisé....... 50 t
- 330 Goniomètre de Wollnston. Fig. 73, monté sur pied à vis calantes, muni d’un miroir réflecteur et de vis de rappel pour la mesure des angles des cristaux par réflexion. 180 f
- Fig. 73.
- 337 I*elit Goniomètre de M. Cornu pour mesurer rapidement les angles des cristaux. — M. Cornu a remarqué qu’il est préférable de réitérer plusieurs fois la mesure en estimant au
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- CHAPITRK XI.
- \ j 10 de degré seulement, que de faire un petit nombre de mesures avec un vernier donnant la minute. La précision est la môme et
- la fatigue de l’observateur beaucoup moindre.. 150 f.
- Goniomètre de Habinet, voir n° 260.
- Grand cercle de M, «Jainin, voir n° 334. Spectro-gonioinètre, voir n° 182.
- 338 Spliéromètre. — Cet appareil permet de mesurer les épais-
- seurs très faibles et les courbes avec une extrême précision. On peut mesurer jusqu’à des millièmes de millimètre.
- Avec le sphéromètre on livre un plateau en glace, et deux petites glaces parallèles pour mesurer les corps mous... 150 f.
- 339 Collection Cristallographique — Modèles en bois,
- d’après la méthode de Beudant.
- Selon la grosseur, chaque échantillon... de 1 à 2 f.
- Focomètre de ^ilbermann, voir n° 259 Dynamètre de Itamsden, voir ri1 500.
- Mégamètre de M. Govi, voir n° 307.
- OCil Micromètre de II. Soleil, voir n° 307 bia.
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- CHAPITRE XII.
- POLARIMÉTRIE, SACCHARIMÉTRIE
- On doit à Biot une nouvelle méthode d'analyse des substances sucrées, fondée sur les phénomènes île polarisation circulaire découverts par Aiiauo.
- Cette méthode plus rapide que les procédés chimiques a été rendue entièrement pratique par la persévérance de Cleruet, qui, écartant certaines causes d’erreur, qui n’avaient pas été suflisamment étudiées avant lui, a répandu P usage du saccharimètrc imaginé par Soleil père.
- Bauinet donnant son opinion sur le saccharimètrc, dit que « cet instrument est une « œuvre de haute conception et de génie, qui honore le modeste constructeur à qui on « le doit ».
- « Le saccharimètrc dont nous avons le courage de faire l'éloge, écrit Dudruntaut, n’a « pas cessé de nous servir à nos recherches depuis 18U>, époque île sa découverte.
- « INous n’avons admis cet instrument comme hase d’observation et de mesure des « pouvoirs rotatoires qu’après en avoir apprécié la valeur par des études longues et « scrupuleuses. »
- En 1872, M. Iules Dciioscq imagina et construisit le saccharimètrc dit à pénombres; il appliqua à la construction de cet appareil le principe du polariseur imaginé par MM. Jellet et Cornu.
- M. Cornu est le premier qui ait fait l’application à la saceharimétrie de la lumière monochromatique inventée par Buewster, en 1822, et c’est seulement par l'emploi île cette lumière que la méthode des pénombres est devenue pratique.
- Cette lumière monochromatique a été employée avec succès, par M. Louis d'IlENRY, pour obtenir le titre alcalimétriquc d’un jus défèque et saturé, en opérant parla méthode ordinaire au tournesol.
- Ph. P
- 310 Grand Polurimètre Soleil pore et «Iules Dubosq, pour observer la polarisation rotatoire des liquides et permettant de mesurer la déviation du plan de polarisation soit par un déplacement angulaire, soit par compensation. Fit/. 74.
- L’appareil est muni des pièces nécessaires pour se transformer eu appareil Biot, en saccharimèlre ou rolatomèlre à pénombres, saccharimètre à compensation de Soleil père.
- Une série de tubes de diverses longueurs permet d’étudier les phénomènes dans une colonne liquide à partir de 0,10 jusqu’à
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21. rue de l’Odéon.
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- ClIAl’iTliH MI
- 00
- 0,51) centimètres de 5 en 5 centimètres, en sus un tube de 22 centimètres pour l’inversion. Cet instrument est destiné aux recherches pour les laboratoires de chimie,..................... 050 I,
- ............................mm, I.......rffif nt~i7h
- 340 bis I^e même disposé pour l’étude de rinlluence des liquides et des solides sur la direction des plans de polarisation.
- A l’aide de cet appareil on peut déterminer le pouvoir rotatoire des dilîérents corps, montrer l’inversion du quartz par l’action d’une lame de mica 1/2, onde— les bandes noires du spectre polarisé — spectres cannelés.
- Huit plaques de quartz perpendiculaire, d’épaisseur déterminée et de rotation inverse, dont deux de même épaisseur et de rotation inverse pour les spirales d’Airy — un long cylindre en quartz un prisme d’Amici, une ouverture rectiligne — lames de mica — accessoires divers......................................... 750 f.
- Type construit et fourni par la maison à l’École normale supérieure en 1846.
- 3-41 ftacclmrimètre Soleil père perfectionné par Jules Duboscq. Cet appareil, Fig. 75, est muni do 3 tubes dont 2 en cuivre étamés intérieurement et le troisième en cristal.
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- IMILAIU M KTIUI*;, S AC< ! 11A U1M l:;TU IK .
- Cet instrument construit par la Maison peut donner la quantité de sucre contenue dans une dissolution à un centième près.
- Comme éclairage de l’appareil on peut se servir de toutes les
- sources de lumière, môme celle du ciel........................... 260 C
- Voir les comptes rendus de Y Academie des Sciai ces, 17 lévrier,
- 20 juin, 18 août 1845 et 3 août 1846.
- Fig. 75.
- 841 bis Tube pour l’inversion, avec thermomètre.............. 80 I-
- 842 Sîieeliariinètre ï» pénombre», Fiy. 70.
- Fig. 70.
- Cet appareil donne directement, comme le précédent, la quantité de sucre contenue dans une dissolution et permet aussi de déterminer le pouvoir rotatoire des liquides.
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- C fl A PITliK XII.
- C) © >:>
- Pour faciliter l'observation àl. Jules Duboscq a eu le premier l’idée de superposer sur le même cercle deux divisions, une saccliarimélrique Soleil père en centièmes de sucre, la seconde en demi-degrés, avec vernier donnant lexl/lO de degré, soit trois minutes.
- L’observation ne peut être faite qu’à l’aide d’une lumière monochromatique fournie par un fort brûleur Bunsen, dans la flamme du quel on place du chlorure de sodium fondu.
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- RÛLAR1MKTRIE, SACC.ll ARIMKTRIE.
- 93
- o 13
- :iu
- A l'extremité de l’appareil nous avons adapté une petite cuve contenant du bichromate dépotasse, pour rendre la lumière aussi monochromatique que possible.......................... 27o f.
- Cet instrument peut être transformé en saccharimèlre à pénombres à lumière blanche, par la suppression de l’analyseur et son remplacement par un compensateur Soleil père.
- ConipenHHieiu* Soleil père pour monter sur le saccharimèlre n° 3i-2,/fy. 76, avec sa lunette.............. 150 f.
- Eolïpyle Itiiiisen perfectionné pour obtenir sans le gaz une lumière monochromatique............................... 4-0 f.
- 345 Colorïmètre «le Jules ï*iil»«>sc<i pour mesurer le pouvoir décolorant du noir animal. Fitj. 78-79.
- On détermine l’intensité de coloration d’une colonne liquide de hauteur variable en la comparant à une colonne liquide de hauteur constante d’un liquide normal.
- M. Jules Duboscq est le premier qui ait eu l’idée et ait construit un colorimèlrc permettant de comparer simultanément les deux teintes du liquide à mesurer et du liquide type.
- A cet effet, par un dispositif qui lui est personnel, il ramène dans le champ de vision d’une même lunette les deux teintes à comparer <pii occupent chacune une demi-circonférence, séparées par un diamètre vertical.
- Le premier modèle fait en 1854 a été livré à Dubrunfaut...... 200 f.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon.
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- CHAPITRE XII.
- 0 4
- 346 Colorlnièlre polarisant donnant toutes les teintes de toutes les couleurs au moyen de plaques de quartz et des angles
- variables du polariseur et analyseur................... 150 f.
- 337 I>inl>étomèlre E. Itolmpiet à teinte sensible ; on peut
- éclairer l’appareil avec toutes les sources de lumière. 120 1,
- 348 Ilïalvétoinètre Yvon à pénombres, Fig. 81 ; on doit
- éclairer l’appareil avec la lumière monochromatique.... 105 ('.
- l'ig. si.
- s"
- 340 Diahêtomètre spécial.
- 3i0/>/,s Saccliarimètre vertical de .Iule* I)ul>osc<i à
- compensation par la variation île la colonne liquide, imaginé en 1853.
- Les nos 340 et 340 bis, appareils perfectionnés sont eu construction, voir notice spéciale.
- -r c
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- CHAPITRE XIII,
- De la lumière
- CHAMBRES CLAIRE, NOIRE. MICROSCORIE
- 350 Chambre claire cle YWollaston à prisme trapézoïdal,
- dont nn angle est de 135° et les deux autres 451’ et 00°..... 80 f.
- 351 Petite Chambre claire •l’Ainîci, formée par un
- petit miroir métallique, percé au centre et incliné à 15".
- Elle est employée surtout pour dessiner avec le microscope liori-
- 15 f.
- zonlal
- Fig. 82.
- 352 C2liamt»re claire d’dlmici, pouvant être fixée à une table à l’aide d’une vis de pression. La tige qui supporte la chambre claire peut être allongée ou raccourcie au moyen d’une cré-
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- ClIAPITUE xni.
- DO
- maillère. Des verres colorés et des lentilles, corrigeant la parallaxe, complètent cet instrument.
- 353 Chnmhre clnire de M. Govi à miroir transparent pour
- le microscope vertical................................. 35 f.
- 353 bis Chambre claire <le M. Govi pour le dessin d’après
- nature, montée avec articulation comme le nn 35:2...... 100 f.
- 354 Ghnmhre noires» prisme de 05 millimètres et à rideaux
- le tout renfermé d’un nécessaire....................... 440 f.
- 355 Ghmnhre noire à tiroir, miroir et glace dépolie
- Fig. 82................................................ 50 f
- MICROSCOPIE
- 350 Loupes, — Biloupes, — Triloupes, suivant leur diamètre et la qualité................... de 3 à 40 f.
- 357 Microscope simple avec quatre lentilles de rechange. ... 50 f.
- 358 I*etit Microscope composé à trois lentilles achroma-
- tiques pouvant grossir jusqu’à 150 fois en diamètre. 80 f.
- 359 Microscopes composés avec série d’objectifs et d’ocu-
- laires ............................... de 150 à 500 f.
- Microscope solaire, voir un52.
- 300 Microscope photographique, donnant des photographies de 80 millimètres de diamètre, avec un jeu d’objectif et d’oculaire.
- Modèle fourni et adopté par le laboratoire municipal, MM. Girard,
- Dupré ; le laboratoires des contributions indirectes, M. Bardy ;
- le laboratoire toxicologique, M. Ogier............... 500 f.
- 360 èèsLe meme avec polariseur et analyseur................. 550 f.
- 361 Lanterne électrique complète pour éclairer le
- microscope n" 360.
- Les charbons produisant l'arc sont juxtaposés. — Système
- Jablochkoff.......................................... 200 f.
- 361 Lanterne ;» lumière oxhydrique, pour éclairer
- n° 330.............................................. 130 f.
- Loupe pour le Dîcliroïsme, voir n° 321.
- Microscope polnrisnnt, voir n° 300.
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- LUNETTES, TÉLESCOPES.
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- LUNETTES, TÉLESCOPES
- Lunette de Jansen ou de Galilée suivant le diamètre de l’objectif........................ de 10 à
- Lunette de campagne, suivant le diamètre de l’objectif..................................... de 50 à
- Lunette astronomique de Itabinet, montée sur un pied, mobile en tous sens, munie d’un chercheur et de deux tuyaux oculaires, l’un pour les observations terrestres, l’autre pour les observations célestes — l’objectif de cette lunette parfaitement achromalisé a 68 millimètres de diamètre.
- Tout l’appareil est enfermé dans une boîte en noyer.
- Lunette astronomique avec objectif de 80 millimètres de diamètre, quatre oculaires, montée sur pied en cuivre avec mouvement d’engrenage.............................
- 365 bis I ^ même avec objectif de 95 millimètres........
- 365ter La même avec objectif de 100 millimètres.........
- 366 Dynamètre de Ramsden pour mesurer le grossisse-
- ment des lunettes................................
- 367 Mégamètre de M. Govi pour mesurer le grossissement
- dans les instruments d’optique à images virtuelles, décrit dans le moniteur de Florence, août 1861..................
- 367 bis Œil micromètre de H. Soleil, sert à mesurer le gros-
- sissement des microscopes, des lunettes de Galilée, des longues vues et des lentilles de court foyer.............
- 368 Télescopes, système L. Foucault, selon le diamètre et le
- foyer des miroirs....................... de 500 à
- Appareil de M. Cornu. Voir n° 410.
- 362
- 363
- 364
- 365
- 60 f. 150 f.
- 350 f.
- 600 f. 900 f. 1000 f.
- 40 f.
- 150 f.
- 60 f. 4000 f.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l'Oiéon.
- 7
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- CHAPITRE XIY.
- VISION
- PERSISTANCE DES IMPRESSIONS SUR LA RÉTINE ILLUSIONS D’OPTIQUE
- 369 Œil en carton-pierre. — On peut isoler les différentes parties.
- — Modèle du docteur Auzoux............................ 751.
- 370 OEil artificiel pour l’adaptation des lunettes aux différentes
- vues.................................................. 75 f.
- 371 Appareil du docteur Ilaldat pour taire voir (pie les
- images se peignent sur la rétine...................... 25 f.
- 372 Appareil du docteur Ilaldat pour montrer compara-
- tivement les propriétés du cristallin de l’œil de bœuf et celles d’une lentille en verre................................ 100 1.
- 373 OEil artificiel du docteur tîarlel pour montrer
- l’adaptation du cristallin de l’œil et la formation des images sur la rétine ; avec mouvement à crémaillère et écran..... 160 1.
- 374 Houes de Faraday ; se placent devant n03 60, 61, 77.. .. 20 f.
- Fig. 83.
- 375 Discpie de Newton, pour le mélange des couleurs et la recomposition de la lumière blanche; se place devant les nos 60,
- 61, 77....................................................... 30 I.
- Appareil pour montrer en projection les effets de persistance des impressions sur la rétine — mélange des couleurs — contraste — couleurs complémentaires ; se place sur l’appareil vertical n° 77, voir n° 90*
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- VISION.
- 90
- 370 Châssis à diaphragme mobile pour les effets de contraste —
- couleurs complémentaires......................... 00 f.
- 377 Chromatrope. Chaque tableau................. de 15 à 20 f.
- Se place sur nos 60, 01, 77.
- 378 iVnortliotscope, avec série de tableaux............. 30 f.
- 379 1‘hénakistlcope de YI. Plateau avec une série de six
- tableaux ; le loul dans une boîte................ 35 f.
- 379 /nsi..© même monté sur un pied....................... 60 f.
- IMiéimkisticope à images transparentes pour projection, voir n° 75.
- 380 Série de diaphragmes de différentes formes, triangle
- carré, cercle, double demi-cercle en sens inverse, servant à la projection du spectre et donnant l’illusion du relief, par suite de
- l’inégale réfrangibilité des couleurs............... 30 f.
- Imaginée par Jules Duboscq, et présentée à la Société de physique, 19 janvier 1877.
- 381 Imuette permettant de voir directement les effets du relief,
- avec série de diaphragmes........................*.. 35 f.
- Série de Tableaux pour montrer en projection les lignes de Zollner ; se place sur l’appareil vertical n° 77, voir n° 95.
- Yppareils rotateurs, voir nos 332, 333.
- STÉRÉOSCOPIE
- 280 ans avant J.-C., Ecclide qui professait les mathématiques à Alexandrie (Égypte), s’occupa de la vision binoculaire. 170 ans après J.-C., le 'médecin grec Galien en parle aussi.
- Léonard de Vinci ( 14o2-lul9) remarqua les différences qui existent entre les images d’un même objet vues simultanément par les deux yeux, et expliqua par là, l’impossibilité de donner la sensation du relief par la peinture.
- En 1834, le physicien Ei.liot eut l’idée de construire un instrument destiné à faire voir simultanément deux images dissemblables produisant les effets du relief; mais c’est Wiieatstone, qui en 1838, donna le premier la théorie de la vision binoculaire et construisit le premier stéréoscope à réflexion au moyen de deux miroirs à 90°.
- Sir David IIrewstkii imagina, en 1841, un stéréoscope par réfraction, il coupa une lentille en deux, mit la moitié droite devant l’œil gauche, la moitié gauche devant l’œil droit, en un mot il juxtaposa les deux morceaux de la lentille, dans une position inverse et symétrique de celle qu’ils occupaient avant la séparation delà lentille;
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- CIIAP1THK XIV.
- Ce n’est, qu’en 1851, que le stéréoscope grâce aux perfectionnements qu’v avait fait M. Jules. Duboscq, prit le développement auquel il est arrivé aujourd’hui.
- Tous ces perfectionnements sont décrits dans un mémoire adressé à la Société d’encouragement par Lissajous, le 18 février 1857.
- Pli. P.
- 383 Stéréoscope de Wheatetone, par réflexion ; avec
- figures géométriques.......................
- 384 Stéréoscope de sir I>avid Ilrevvsler, par
- réfraction............................... de 5 à
- 385 Stéréoscope Jumelle à crémaillère............ de 15 à
- Fig. 81.
- 386 Epreuves stéréoscopiques pour les nos 384, 385, la
- pièce sur verre........................................ do 3 à
- id. sur papier..............................................0 f.
- 387 Stéréoscope panoramique de Jules Duboscq
- 387 bis Épreuves panoramiques...................
- 388 Stéréoscope pliénaUisticope................
- 388 bis Épreuves mécaniques............... la pièce.
- 389 Stéréoscope pseudoscope, donnant l’illusion du relief
- et du creux..............................
- 390 Stéréoscopes à plusieurs images, en acajou de 12
- à 200 vues, sans encadrement, simple socle et coins vifs de 25 à
- Acajou avec encadrement, coins vifs..................... de 40 à
- Palissandre, à panneaux ou pans coupés.................. de 80 à
- Noyer d’Orient id. id. ............... de 90 à
- Tous les Stéréoscopes livrés par la maison ont des verres acliro-matiques
- La crémaillère aux oculaires pour la mise au foyer. 15 fr. en sus.
- 201.
- 15 f. 20 f.
- 4 f. 50 c. 60 f. 15 f. 60 f. 20 f.
- 100 1.
- 110 f. 120 f. 200 f. 180 f.
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- CHAPITRE XV.
- PHOTOGRAPHIE
- Il y a plus do trois siècles que Léonard de Vinci, vers 1300, imagina la chambre noire dont on attribue à tort l’invention au napolitain Jean-Baptiste Porta (1089) qui ne lut même pas le premier à la publier.
- En 1780, Chaules, physicien français, dans ses cours du Louvre, obtint des silhouettes sur du papier recouvert de chlorure d’argent, sel découvert en 1000, selon Ahago, par Baisiucius, alchimiste, et dont Scheele, chimiste suédois, avait indiqué les propriétés.
- WEDüEwoon, en 1802, se servait comme substance sensible d’azotate d’argent étendu sur des peaux et des papiers, mais il trouvait trop faible la lumière de la chambre noire.
- IL Davy parvint bien à obtenir l’image des petits objets en se servant du microscope solaire, mais toutes ces images exposées à la lumière du jour disparaissaient, elles étaient fugitives, bien qu’on les eut fixées par l’ammoniaque.
- Joseph-Vicéphore Vièpce, né à Chalon-sur-Saône, en 1705, alors officier en retraite, obtint en 1810 des copies de gravures par l’action de la lumière sur une couche de bitume de Judée, étendue sur une plaque en cuivre argentée. 11 faisait apparaître l’image en immergeant la plaque impressionnée dans un mélange d’huile de lavande et de pétrole, qui dissolvait le bitume dans les parties où il n’avait pas été impressionné par la lumière.
- C’est le point de départ de ce qu’on appelle aujourd’hui l’héliogravure.
- En 1820, par suite de perfectionnements à l’objectif, il montra des épreuves assez parfaites; mais il fallait encore 10 à 12 heures d’exposition à la lumière.
- A cette époque, Louis-Mandé Daguerre, né en 1787 à Cormeilles, l’inventeur du diorama, s’occupait de la même question. Vièpce se lia avec lui et ils travaillèrent ensemble.
- Par la substitution du résidu de la distillation de l’huile de lavande au bitume, ils obtinrent des épreuves plus rapidement, mais il fallait encore de 0 à 3 heures d’exposition.
- Daguerre découvrit la sensibilité de l’iodurc d’argent et imagina son procédé au mercure (pii excita un grand et juste enthousiasme, lorsque Arago le présenta à VAcadémie des Sciences en 1839. On oublia même .Vierge, qui, mort en 1833, ne put assister au triomphe d’une invention à laquelle ses essais antérieurs avaient sans doute contribué.
- Le procédé de Daguerre consiste à exposer dans la chambre noire une plaque de cuivre argentée, soumise préalablement à la vapeur d’iode jusqu’à ce que la plaque ait pris une teinte jaune d'or, puis à révéler l’image invisible en plaçant cette plaque dans une position inclinée à 43° au-dessus d'un bain de mercure maintenu à 00°,et enfin à fixer l’image par une dissolution d’hyposulfile de soude. L’image ainsi obtenue était bien
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- 102
- CHAPITRE XV.
- inaltérable à la lumière, mais elle était formée par une poussière très line de mercure, que le moindre contact enlevait.
- Le daguerréotype n’est réellement devenu pratique que lorsque Fizeau eut indiqué un procédé qui permit d’avoir une image fixe et adhérente.
- Lorsque l’image est développée et fixée, il verse sur la plaque la quantité nécessaire d’une dissolution faite à raison d’un gramme de chlorure d’or et de 4 % d'hyposulfite de soude pour un litre d’eau distillée, il chauffe jusqu'à ébullition.
- Fizeau et Foucault exaltèrent la sensibilité de la couche d’iodure d’argent en l'exposant aux vapeurs d’une dissolution aqueuse de brème, mais la condensation de la vapeur d’eau donnait des résultats défectueux.
- Bingham à Londres substitua à cette dissolution l’emploi de la chaux bromée,
- Clauiiet sc servit du chlore comme substance accélératrice.
- La photographie sur papier, sur laquelle s’étaient dirigés les premiers travaux de Chaules, de Wedgxvood, de Davy, fut perfectionnée en 1834 par Fox Taliiot, qui fixait les images sur du papier rendu sensible par du chlorure d’argent, il se servait des images négatives pour en obtenir de positives, après avoir ciré le papier pour le rendre transparent.
- En 1839, Bayart obtenait de très bons résultats et des épreuves directement positives par un procédé dont il garda longtemps le secret.
- Il employait du papier recouvert d’une couche de chlorure d'argent, contenant un excès de nitrate d’argent, il faisait noircir ce papier à la lumière, le lavait, le laissait sécher, il le plongeait alors dans une solution d’iodure de potassium et l’exposait dans la chambre noire.
- En 1842, M. Ed. Becquerel obtint la première épreuve daguerrienne du spectre solaire, avec toutes ses couleurs.
- Blanquart-Evrard, en 1847, perfectionna le procédé de Talbot et eut de très bons négatifs.
- En 1847, INièpce de Saint-Victor, le cousin de Nioéphore Nièpce, employa le premier des lames de verre enduites d’allmmine et d’iodure de potassium, il laissait sécher ces plaques pendant vingt-quatre heures, puis les plongeait dans un bain d'azotate d'argent; après 15 à 30 minutes d’exposition dans la chambre noire, il développait avec l’acide pyrogallique, substance révélatrice découverte par Régnault, puis il fixait l’image au moyen de l’hyposulfite.
- Les images étaient fines mais très longues à venir. En I8;il, Leghay, Archer, Fhy, substituèrent à l’albumine une couche de collodion, dissolution dans l’éther du pyroxile ou fulmicoton découvert par Pelouze en 1838, et, étudié par Sciioknhein en 184(1.
- Legray, en France, Archer, en Angleterre, exaltèrent la sensibilité du collodion à l’iodurc de potassium en l’additionnant de bromure de potassium. En jeune physicien, Tautenot, professeur au Prytauée de La Flèche, enlevé prématurément à la science, donna le premier le moyen de maintenir aux plaques leur sensibilité pendant plusieurs jours, en superposant une couche albuminée à la couche collodionnée. Bi/ssel eut le même résultat avec son procédé au tannin.
- Depuis, on emploie des plaques toutes préparées au gélatino-bromure. Ces plaques joignent à une extrême sensibilité, l’avantage de se conserver longtemps à la condition de les maintenir dans l’obscurité absolue.
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- PHOTOGRAPHIE.
- 103
- Nous (lovons citer un procédé connu sous le nom de procédé Wheatbury, basé sur la double propriété de la géla'ine bichromatëo qui est insoluble lorsqu’elle est impressionnée, ce qui donne un cliché en creux, et qui est incompressible, ce qui permet en la comprimant avec une lame de plomb dans une presse hydraulique d’obtenir un cliché dont on se sert pour tirer des épreuves, en employant des encres gélatineuses.
- C’est le procédé employé pour les photographies à bon marché.
- Nous terminerons en rappelant les travaux de Poitevin et d’Henri Garnier, sur l’hélio., gravure ; travaux qui ont contribué, au développement de cette industrie; et enfin l’aciérage des planches dont l’invention est due à II. Garnier.
- Ph. P,
- APPAREILS POUR LA PHOTOGRAPHIE
- 391 Matériel complet pour photographier sur plaques Itnfpierrïeniie».
- Chambre noire 1|2 plaque avec intermédiaire lpi de plaque, deux châssis, pied à trois brandies, boîte à ioder et à bromer — chambre à mercure — support pour tenir les glaces à polir, polissoir, trois boîtes, six glaces argentées, produits chimiques.................................................. 600 f.
- 392 Appareils complets renfermés dans un nécessaire pour la
- photographie.
- 1. Quart <1© Plaque
- 2. Itenii-plaque....
- 3. Plaque entière..
- 180 f. 300 {. 000 f.
- Dans le nécessaire se trouvent une chambre noire carrée à souftlet avec deux châssis et glace dépolie, un objectif, une loupe de mise au point — boîte à glaces, cuvettes, crochet en argent, en buKle, balance.
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- 104
- CilAI'ITIUS XV.
- Produits chimiques, collodion, bromure d’ammonium, iodure de zinc, nitrate d’argent, acétate de soude, acide acétique, acide pyrogallique, alcool, sulfate de fer, cyanure de potassium, hypo-sullite de soude, chlorure d’or, etc., etc.
- Fig. 8G.
- 393 CHAMBRES NOIRES CARRÉES
- A Soufflet — Queue brisée — Crémaillère
- 1. 1 /4 de plaque........................ 45 f.
- 2. 1 /S plaque........................... 70 f.
- 3. Plaque normale........................ 95 f.
- 4. Plaque 21 X 27......................... 110 f.
- 5. Plaque 24 X 30 ........................ 130 f.
- G. Plaque 27 X 33 ....................... 100 f.
- 7. Plaque 30 X 40 ........................ 210 f.
- 394 OBJECTIFS RAPIDES A OBTURATEUR
- Pour Portraits et Paysages
- 1. 1/4 de plaque 42 millimètres pour carte de visite. 50 f.
- 2. 1/S plaque G1 — 80 f.
- 3. Plaque 81 — 190 f.
- 4. 1 Pouces 108 — 350 f.
- 5. *5 Pouces 135 — 500 f.
- 6. O Pouces 102 — 1000 f.
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- PHOTOGRAPHIE.
- 103
- 395 OBJECTIFS APLANÉTIQÜES
- Pour Groupes et Paysages
- 1. Pour glaces 9 X 13............................... 53 f.
- 2. — 13 X 18............................. 60 f.
- 3. — 18 X 24............................. 75 f.
- 4. — 24 x 30............................ 120 f.
- 5. — 30 X 40 250 1.
- 396 Obturateur instantané de «Iules Duboscq
- adapté aux objectifs sur demande.
- Selon la grandeur................................. de 30 à 60 f.
- 397 Appareil de voyage, avec objectif rectiligne, chambre
- pour glaces 9x12, montée avec base brisée, vis de rappel pour mise au point—trois châssis doubles pour 6 glaces au géla-tino bromure, pied solide — le tout parfaitement construit. 190 f.
- 398 Appareil de voyage. Ce petit appareil se compose d’une
- petite chambre noire avec objectif à obturateur instantané —
- Châssis à escamoter à rideau — une boîte double à escamoter contient dix glaces ; on peut en pleine lumière mettre et retirer les glaces de la chambre noire,, sans crainte de voiler les épreuves.
- Au moyen de la double boîte on enlève les 10 glaces qui ont été impressionnées et on les remplace par dix autres contenues dans une autre double boîte; le changement se fait dans un sac noir dans lequel on entre les mains............................ 500 f.
- 399 VERRES ET GLACES
- VERRES.
- 9x12 pièce .... 0 f. 25
- 13 X 13 - .... 0f. 35
- 18 X 24 — .... 0 1. 65
- 21 X 27 — .... 1 f. 00
- 24 X 30 — .... 1 f. 30
- 27 X 33 — .... 1 f, 75
- GLACES.
- 9 X 12 pièce .... 0 f. 60
- 13 X 18 — .... 1 f. 40
- 18 X 24 — .... 2 f. 40
- 21 X 27 — .... 3 f. 60
- 24 X 30 — .... 4 f. 25
- 27 X 33 — .... 4 f. 75
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon.
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- CIIAI'irilK XV.
- •106
- 400 PLAQUES SÈCHES PRÉPARÉES
- Au G-élatino Bromure d’argent. — Émulsion particulière
- 9 X '12 la douzaine........................................... 0 1.
- 13 X 18 - 7 f.
- 18 X 24 - 14 f.
- 21 X 27 — 20 f.
- 24 X 30 - 25 f.
- 27 X 33 - 45 f.
- 401 PLAQUES SÈCHES SENSIBLES
- Au (rélatino Bromure d’argent, pour la Projection Émulsion particulière
- 8 1/2 X 8 1/2 pièce................................ 0 I. 45 c.
- 8 1/2 X 10 — ............................ 0 f. 50c.
- La maison se charge de la fourniture de tous les accessoires, tels que pieds d’atelier, appuis tète de tous modèles, lanternes, presses, cuvettes, etc., etc.
- 402 IV»lycono^raphe de «Jules Duboscq, pour obtenir
- 9 épreuves de 4 X 6 sur la même glace, le pied sert de canne.
- Le tout renfermé dans une gibecière.................. 200 f.
- 403 Appareil pour plioto^ropliies microseopi-<pies permettant île faire 00 épreuves sur une même platine, d’après un cliché 9 X 12, avec un seul objectif.............. 150 f.
- APPAREILS DE GRANDISSEMENT
- 404 Chambre avec grand condenseur pour cliché de
- 25 c. avec objectif double et dispositif spécial à crémaillère pour
- les clichés........................................ 1000 f.
- On peut employer pour éclairer l'instrument, soit le réflecteur un 1, soit l’hélioslat Foucault n° 5.
- Soit la lanterne photogénique n° 36, avec régulateurs électriques, n®1 22, 23.
- 405 Appnreil de jçrnndissenient à la lumière solaire pour
- cliché de 80 millimètres et porte-lumière solaire mobile à la
- main
- 400 f.
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- PIIOTOGRAPIIIK.
- 107
- 405 bis Le même pour opérer ;i la lumière électrique avec tous les
- accessoires, lanterne, régulateur électrique, objectif. lOOOf.
- 406 Appareil de grandissement à la lumière solaire avec chambre
- et grand condenseur pour clichés de °25 c.
- S’éclaire comme le n° 404......................................... 1450 I.
- APPLICATION DE LA PHOTOGRAPHIE A LA LEVEE DE PLANS
- Fig. HS.
- 407 Planchette pliotogra]>hiqiie de Auguste Chevallier permettant de reproduire sur une surface horizontale fixe, l’image desobjets qui se trouvent dans un tour d’horizon; un (il tendu sur l’ouverture donne sur la photographie une ligne de niveau............................................... 1500 f.
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- CHAPITRE XVI.
- APPAREILS DIVERS
- Appareils enregistreurs.
- 408 Appareil de M. Mascart, enregistrant photographique-
- ment et automatiquement le magnétisme terrestre...... G50 f.
- 409 Appareil de Ai. Mascart, enregistrant photographique-
- ment et automatiquement l'électricité atmosphérique.. 580 f.
- Une notice spéciale indiquant les accessoires est envoyée sur demande.
- Ces appareils fonctionnent au Collège de France; aux Observatoires de Paris , Saint-Maur , Clermont-Ferrand , Perpignan , Besançon, Nancy, Toulouse, Florence, Varsovie, etc., etc.
- Voir la planche spéciale des Enregistreurs.
- 410 Iléliograptie enregistreur. Cet appareil se compose d’une sphère en cristal de 100 millimètres de diamètre supportée par une pièce de forme particulière, avec partie de sphère en bronze.
- Les rayons solaires, après leur passage dans la sphère en cristal, font une ligne continue ou des séries de points sur des cartons horaires.
- On constate ainsi la présence du soleil et son intensité pendant sa
- durée au-dessus de l’horizon................................ 200 f.
- 411 Supports ©t tJristuux, à monter sur un speclroscope pour répéter les expériences de M. Mascart, sur la diffraction et interférences dans la lumière polarisée................................
- On peut employer notre speclroscope n° 179 ; ou mieux le spec-troscope n° 181.
- 200 f.
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- ïïitli. A. Janniot. et Cie, Parie.
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- umiere.
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- P porlfxni-»
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- r* ?4rc5'Maur. MAGNETISME du. au 1881
- papier .sensibilise .
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- Enregistreur Electrique
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- APPAREILS DIVERS.
- 100
- Ces supports, placés sur un des spectroscopes désignés, sont destinés à recevoir toutes les liclies du banc de diffraction et d’interférences , Biprisme de Fresnel , Biprisme de
- M. Mascart.
- 412 Biprlnme de Fresnel........................... 35 f.
- 413 Itiprisnie de M. Mascart..................... 35 f.
- Si dans ces expériences on veut employer les miroirs de Fresnel, le spectroscope doit être construit d’une manière spéciale — l’axe des lunettes est à 7 centimètres au-dessus du plateau porte-fiche — le collimateur et la lunette d’observation sont montés à tourillon — le collimateur est disposé de façon à donner à volonté des rayons parallèles, divergents, convergents — la lunette d’observation a un double tirage.
- 414 Spectroscope spécial (sans les prismes) pour les
- expériences de M. Mascart............................. 450 f.
- Voir le Journal de Physique, tome I, 1872.
- 415 Cuve à acide pliénicpie (Expérience de M. Mascart)
- permettant de connaître le degré de trempe du verre et sa pureté moléculaire.................................... 20 f.
- Se place sur l’appareil n° 330.
- Séance de la Société de Physique, 13 mars 1874.
- 410 Itéfraetométr© de M. Soret destiné à mesurer les indices de réfraction et la dispersion des corps solides.
- Voir Archives de Genève, 3R série, tome IX, 1883, et Journal de Physique, tome II, 1883.
- 417 Appareil de M. I^iltscliiUolF pour mesurer l’indice
- de réfraction des liquides dont on possède un petit échantillon.
- On se sert de la formule des lentilles.
- Voir le Journal de Physique, tome I, 1882.
- 418 Spectroscope à grande dispersion de M.
- Cornu ayant une seule lunette pour la collimation et l'observation ; construit par la Maison en 1880.
- Voir le Journal de Physique, tome II, 1883.
- MATSON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon.
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- 110
- CIIAIMTIIK XVI
- 410 Appareil «le M. Cornu pour déterminer expérimentalement. les éléments principaux d’un système optique.
- Construit par la Maison et décrit dans le Journal tir- Physique, tome VI, 1877.
- 420 Dispositif pour répéter les expériences de M. E. Ketteler. Le fixateur, appareil complémentaire du speclroscope.
- Voir le Journal de Physique, tome 1, 1882.
- 421 Diaphragme pour l’expérience de projection du foyer d’un
- prisme (^M. Crovau
- Voir le Journal de Physique, tome 1, 1882...............
- 422 Appareil <!«•! M. Qufncke montrant la double réfraction
- qui se développe dans le sulfure de carbone à l’aide de l’électricité statique.
- Avec Niçois et compensateur de Cabinet.
- Voir le Journal de Physique, tome M, 2e série, 1884.
- 423 Quartz taillés pour les expériences de W. G. Rontgen. Voir le Journal de Physique, 2e série, tome III, 1884.
- 424 Support spectro-éleetrnpie, sur pied, avec lentille de
- concentration à court foyer peur l’observation des liquides, gaz,
- métaux........................... .............. ....
- Ce support peut recevoir les accessoires du n° 194.
- Se place devant les nos 179,180, 181, 182,183, 184.
- 425 Douille lunette pliotoniétricpie à lumière
- p«ilarisée «le M. ÜesaiiiH.
- 42G Douille j lunette pliotométri«iue «le M.
- WrolilowskI ( Université de Cracovie ) avec cuve d’absorption.........................................
- 427 Grand appareil «le Kirsion «le M. IVitier,
- pour la projection ; un miroir mobile s’adapte aux lils.
- 428 Collection «le Photographies astronoiniqucm
- «le M.Woir.
- Cette collection, composée de 150 tableaux, montre l’historique complet de l'astronomie depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours......',..............................
- 20 f.
- 120 f.
- 450 f.
- 300 f.
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- Al’CAKKILS DIVKKS.
- À été exécutée sur les indications de M. Wolf pour les cours de physique astronomique de la Sorbonne.
- Se place sur les appareils nos 00, 61, 61 bis, 77.
- 420 Appareil cle M. Daniel (ancien professeur il Y Ecole Centrait’), pour montrer en projection les effets mécaniques de l’électricité dynamique — avec cuve mobile — et mouvement de
- réglage........................................................ 60 1.
- Se place devant les nÜS 60, 61, 61 bis.
- 430 Appareil «le Maniell pour montrer en projection la
- décomposition des sels ternaires.
- Au moyen du sirop de violette on montre que le métal du sel se rend au pôle négatif, tandis que l’acide et l’oxygène de l’oxyde se rendent au pôle positif................................ 40 f.
- 431 Lactoscope du docteur Donné à glaces parallèles,
- donnant immédiatement la richesse en crème de toute espèce de lait.
- Une notice est remise avec l’appareil.............. 25 f.
- 431 bis mêpne dans une boîte gainée.................... 27 f.
- 432 Appareil de M. Plateau pourmontrer les lois d’équilibre
- d’une masse liquide soustraite à l’action de la pesanteur, avec série de ligures................................. 160 f.
- 433 Machine à diviser les thermomètres pour les laboratoires,
- avec compteur automatique. Modèle fourni à la Sorbonne, École normale supérieure, principaux lycées........... 600 f.
- 434 Laryngoscope du docteur Krishaber.................... 40 f.
- 435 Miroirs laryngiens de toute forme..................... 3 f.
- 435/ffsLes mêmes avec manches............................ 0 f.
- 436 Optomètre de MM. Périn et Mnscnrt................... 100 f.
- 437 Optomètre du docteur Galezowskï...................... 00 f.
- 438 Oplitnlmoscope du docteur Galezowski............... 00 f.
- 430 llolte de verres d’essai, comprenant tous les numéros
- concaves et convexes.................... de 150 à 300 f.
- 440 Appareil de M. lloudréaux [tour montrer en projection
- le renversement des raies des métaux.*.... ...... 100 f.
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- 112
- CHAPITRE XVI.
- 441 Rampe de cinq brûleurs pour expériences diverses dans la
- lumière monochromatique..................................... 80 f.
- 442 Lampe a Incandescence montée sur pied pour la dé-
- monstration ................................................ 85 f.
- 445 Rampe de quatre lampes à incandescence, montées en dérivation, pour la démonstration......................................... 120 f.
- 444 Appareil de Boutigny pour montrer en projection
- l’élat sphéroïdal, exécuté pour M. Boutan, conférence de la Sorbonne, 1867. Se place devant les nos 61, 61 bis....... 100 f.
- 445 Jumelles à trois oculaires mobiles pour grossissements va-
- riables ........................................ de 50 à 120 f.
- 445 bis Jumelles de différents modèles.................. de 20 à 80 f.
- (La partie optique est très soignée)
- 446 Lunettes, Pince-nez, verres en cristal de roche, premier
- choix.
- 446 bis Lunettes et Pince-nez à verres noirs pour observer la lu-
- mière électrique......................................... 6 f.
- 447 Stéplianoscope d’Arago, sert à voir le fond de l’eau et
- à éviter les écueils..................................... 20 f.
- 448 Tableau de M. Louis d’IIenry, représentant les
- phénomènes de polarisation rotatoire du quartz, sous différentes épaisseurs. •
- Séance de la Société de Physique, 7 mars 1884.
- 440 Appareils de L. Foucault et de M. Ad. Martin
- pour l’observation et la vérification des surfaces planes et de révolution.
- Voir les notes de M. Ad. Martin dans les comptes rendus de Y Académie des Sciences,29 novembre 1869; 21 et 28 février 1870.
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- CHAPITRE XVII.
- ACOUSTIQUE EN PROJECTION
- UKI8S0N, OCTAVE, y l'INTK, yUARTII
- Fig. 89. ,
- 450 Série de quatre diapasons pour la combinaison de deux mouvements vibratoires parallèles et rectangulaires, par la méthode oplicjue de Lissajous.
- Fig. 90.
- Ces diapasons se placent sur des supports en chêne; on les fait vibrer au moyen d’un archet...........................................
- 250 f.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon .
- 8
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- 114
- CUAl'ITKE XVII.
- 451 I.,a même série entretenue électriquement avec deux sup-
- ports métalliques......................................... 725 f.
- 452 Deux Diapasons de M. Mercadier.
- Ces diapasons munis de masses mobiles, et dont les vibrations sont entretenues électriquement,permettent de répéter les expériences
- de Lissajous...................................... 300 f.
- 453 Chronograplie enregistreur à la main, composé d’un cylindre en cuivre de 0, 30 monté sur vis, avec mouvement à manivelle..................................................... 300 f.
- 453 bisl-iG même, avec un diapason à style, entretenu électriquement
- et compteur....................................... 600 f.
- Plaques de Cldadni, voir n° 91.
- Appareil pour la propagation des ondes à la surface du mercure, voir n° 91.
- 454 Appareil de M. Terquem, destiné à démontrer en projection la propagation du son dans les gaz, propagation des chocs de faible durée — propagation des ondes sonores — réflexion du son et ondes fixes; se place devant les nos 00, Gl, G1 bis.
- Avec châssis à fente rectiligne............................ 40 f.
- Tous les Instruments du présent Catalogue sont construits
- dans nos Ateliers,
- LE MANS. — TYPOGRAPHIE EDMOND MONNUYER.
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- IiE MANS, TYPOGRAPHIE ED. MONNOYEll.
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