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Historique et catalogue de tous les instruments d'optique supérieure appliqués aux sciences et à l'industrie
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- LE MANS, TYPOGRAPHIE ED. MONNOYElt.
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- Maison Jules DUBOSCQ
- 1 Fondée en 1819, par SOLEIL Père
- PH. PELLIN
- i
- Ingénieur civil, ^Successeur
- HISTORIQUE ET CATALOGUE
- I) K TOCS I. K S
- Y/ Y,
- A I* 1> L I Q U K S
- AUX SCIENCES & A L'INDUSTRIE Avec 1 Planche et 220 Figures intercalées dans le texte
- MAGASINS
- PARIS — 21, Rue de l’Odéon — PARIS
- Seule entrée au fond do la cour
- PRIX : FRANCS
- LA MAISON N’A PAS DE SUCCURSALE
- Les Instruments sotit marqués
- Mon JULES DUBOSCQ
- \ PH. PELLIN
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- Ge catalogue annule les précédents.
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- SOLEIL PÈRE
- Médailles : Paris, 1834, 1839, 1844, 1849
- CHEVALIER DE LA LÉGION D’HONNEUR, 1849
- * JULES DUBOSCQ
- Londres, 1851. — New-York, 1853. — Bordeaux, 1854
- Paris, 1855, 1857 Dijon, 1858. — Londres, 1862
- CHEVALIER DE LA LÉGION D’HONNEUR, 1862
- Rouen, 1863. — Porto, 1865
- CHEVALIER DE L’ORDRE DU CHRIST DE PORTUGAL, 1865
- Paris, 1867, Hors Concours Londres, 1871. — Vienne, 1873 Philadelphie, 1876, Médaille d’honneur Paris, 1878
- Lille, 1878. — Paris, 1881. — Amsterdam, 1883
- GRAND DIPLOmE D’HONNEUR
- JULES DUBOSCQ & PH. PELLIN
- Diplôme d’honneur, Anvers, 1885
- J. DUBOSCQ, OFFICIER DE LA LÉGION D’HONNEUR, 1885
- PH. PELLIN
- Diplôme d’honneur, Havre, 1887 Paris, 1887
- CHEVALIER DE L’ORDRE DU CHRIST DE PORTUGAL
- Médaille d’or, Barcelone, 1888
- CHEVALIER DE L’ORDRE D’ISABELLE - LA - CATHOLIQUE, 1889
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- CATALOGUE
- Maison Jules DUBOSCQ
- FONDÉE EN 1819
- Par SOLEIL Père
- PH. PELLIN
- INGÉNIEUR CIVIL, SUCCESSEUR
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- r, 0 R B E I L.
- IMPRIMERIE C.RÉTÉ
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- AVANT-PROPOS
- Ge présent Catalogue est divisé en dix-sepl ehapilres comprenant chacun les instruments similaires, fondés sur les mêmes principes ou servant aux mêmes expériences. Deux tables, dont une alphabétique, facilitent les recherches.
- En tête de charpie division se trouve un historique succinct el aussi exact (pie possible, dont les éléments ont été puisés soit aux sources mêmes, dans les mémoires des savants, soit dans les meilleurs traités.
- Nous avons joint, dans le texte, un grand nombre de figures dont quelques-unes sont extraites des meilleurs ouvrages scientifiques avec la bienveillante autorisation de Messieurs les Auteurs et Editeurs.
- En plus grande partie de ce Catalogue est consacrée aux instruments d’optique supérieure. Depuis de longues années nous avons fait, de la construction de ces appareils, une spécialité de la Maison. On sait combien a été favorable au progrès de la Science et à la parfaite exécution des appareils cette habitude, qui a prévalu chez les constructeurs, de borner leur activité à une branche seulement de la Science, de manière à constituer des spécialités. Celte spécialisation, en effet, en concentrant sur un point particulier toute l’activité de l’intelligence et toute l’habileté de. mains, permet d’apporter dans la construction des appareils les dispositions les plus favorables et l'exécution qui laisse le moins à désirer; aussi nous osons dire que les instruments sortis de nos Ateliers sont aussi parfaits que le permettent les meilleurs procédés en usage dans les arts de précision et l’outillage mécanique le plus perfectionné.
- On doit au Fondateur de la Maison, Soleil père, une innovation qui a rendu de grands services à l’enseignement en général et à celui des sciences en particulier ; je veux parler de l’usage des projections lumineuses et de la construction des appareils propres à cet usage. Grâce aux projections, les expériences, qui pouvaient être vues de quelques personnes seulement sont aujourd’hui montrées dans les cours à un grand nombre d’auditeurs à la fois, ce qui a permis de donner un enseignement profitable des interférences, de la diffraction et. de la polarisation.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- IV
- AVANT-PROPOS.
- Mais on no pool projeter les images de phénomènes ou d’objets, eo les agrandissant, qu’avec le eoneonrs d’ooe vive lumière. Or le soleil se montre trop rarement dans nos contrées pour qu’on puisse compter sur sa lumière à jour fixe. La lumière électrique est venue fort à propos remédier à l’inconstance du soleil, et Jules Duboscq, en associant à la lanterne à projection la lumière électrique rendue invariable à l’aide du régulateur qu’il construisit avec Léon Foucault, a donc continué l’œuvre de son beau-père, Soleil.
- Le développement considérable pris par l’enseignement populaire, sous forme de conférences ou d’entretiens familiers, fournit à Jules Duboscq l’occasion de développer l’œuvre commencée. C’est ainsi qu’il construisit de nouveaux appareils, devenus aujourd’hui d’un usage général, qui permirenlde représenter sur l’écran vertical les phénomènes qui ne peuvent se manifester que sur un plan horizontal. Enfin, pour rendre visibles les corps tellement petits qu’on ne peut voir leur image au microscope photo-électrique, il imagina de projeter, non l’objet, mais son image photographique déjà agrandie ; c’est ainsi qu’il procéda pour les globules du sang en 185'L
- On comprendra sans peine que nous tenions à revendiquer pour notre Maison l’honneur d’avoir eu l’initiative d’une entreprise scientifique couronnée d’un si beau succès. On s’expliquera également que nous ayons réservé dans notre Catalogue une place importante aux appareils à projection. En même temps que les Ecrivains et les Conférenciers scientifiques et de concert avec eux, nous avons contribué à répandre les connaissances scientifiques, à faire connaître les découvertes des Savants, à inspirer le goût de l’étude, enfin à rendre tout enseignement à la fois et plus facile et plus attrayant, au moyen de l’image ajoutée à la leçon, de manière à la compléter et à l’animer.
- (Voir la planche de projection des principaux phénomènes d'optique, planche que nous avons fait imprimer pour la première fois en 1851.)
- Disons, en terminant, combien nous sommes heureux d’avoir l’occasion de remercier ici publiquement les Savants Français et Etrangers qui ont bien voulu nous éclairer de leurs conseils, nous guider dans nos travaux et nous honorer de leur concours. Nous ferons tous nos efforts pour continuer à mériter leur haute et précieuse bienveillance.
- PH. PELLIN
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- AVIS
- Nous nous chargeons d'exécuter d’après dessins tous les instnunents ayant rapport à 1 ’oj)ti(jiu' et à l'éclairage électrique.
- Nous fournissons également Ions les appareils qui composent un cabinet de physique [un catahujue spécial est envoyé sur demande) ; Ions les instruments sont vérifiés avant d’être expédiés.
- Les personnes qui s’adressent à nous pour la première fois sont priées de nous envoyer un mandat sur la poste ou d’indiquer une maison connue à Paris, où l’on puisse présenter la facture et en toucher le montant lors de l'expédition ; sans celle précaution, nous ferions suivre en remboursement.
- On peut faire les commandes en indiquant les numéros d’ordre des appareils el l’année du catalogue.
- Nous prions les personnes qui voudront se servir d’intermédiaires pour nous faire leurs commandes, d’exiger que les appareils soient marqués :
- S DTJBOSC
- PELLIN
- Q
- pour éviter les contrefaçons.
- On est prié d'affranchir les lettres.
- Il ne sera fait aucune diminution sur les prix du Catalogue. Les frais d’emballage et d’envoi sont à la charge du destinataire ainsi que les risques de route.
- Afin d’éviter les erreurs, on est prié de s’adresser directement à la Maison.
- LA MAISON N’A PAS DE SUCCURSALE
- Les Instruments sont marqués
- nVColx JULES U U B O S G Q
- PH. PELLIN
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- TABLE DES MATIERES
- O l> T I O l! K
- ('Imuitrcs. Pages,
- I. — Sources lumineuses. — Lumière solaire. — Lumières artificielles.. I
- 11. — Appareils divers de projection.— Accessoires........................... ”20
- III. — Photométrie. — Théorie. — Unités diverses. — Unité étalon. —
- Mesure des intensités.................................................. 32
- IV. — Ondes lumineuses. — Effets de leur rencontre. — Interférences. —
- Diffraction. — Anneaux colorés. — Réseaux.............................. 40
- V. — Eatoptrique. — Réflexions des ondes lumineuses. — Lois de la réflexion. — Miroirs plans, concaves, convexes, cylindriques,
- coniques. — Miroirs magiques........................................... OA
- VL — Dioptrique.— Réfaction des ondes lumineuses.— Lois de la réfraction. — Dispersion. — Prismes. — Achromatisme des prismes.. . 71
- VII. — Spectroscopic. — Historique. — Raies du spectre. — Absorption. — Chaleur obscure. — Radiophonie. — Mélange des couleurs. — Recomposition de la lumière blanche. — Fluorescence. — Phospho-
- rescence........................................................ 81
- VIII. — Action sur la lumière des milieux, à surfaces courbes. — Lentilles
- concaves, convexes, ménisques. — Achromatisme. — Focomètrc. 103'
- IX. — Détermination de la vitesse des mules lumineuses dans les différents
- milieux.— Indice de réfraction des corps solides, liquides, gazeux. 110
- X. — Théorie des vibrations lumineuses suivant des directions constantes.
- — Polarisation. —Ondes elliptiques, sphériques.— Double réfraction.— Polarisation chromatique, elliptique, circulaire, rectiligne.
- — Cristaux à un axe, à deux axes. — Assemblages de cristaux. — Cristaux dicliroïqucs. — Appareils de] projection dans la lumière
- polarisée.......................................................... 120
- XL — Appareils de mesure des cristaux.— Coniomèlres. — Spliéromèlres. 142
- XII. — Polarimétrie. — Saccharimétrie.— Historique......................... 144
- XIII. — Appareils basés sur la réllexion et la réfraction de la lumière. —
- Chambres claires. — Chambres noires. — Microscopie. — Lunettes.
- — Télescopes....................................................... 132
- XIV. — Vision. — Persistance cl es impressions sur la rétine. — Illusions
- d’optique. — Appareils divers. — Stéréoscopie; historique........ IG1
- XV. — Appareils pour la photographie. — Historique........................ 107
- XVI. — Appareils divers. — Appareils enregistreurs de M. Mascart.......... 170.
- A G (J U S TI (J li K
- XVII. — Appareils de Lissajous; de M. Mercadier.................. 180'
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- TABLE ALPHABÉTIQUE
- A
- Absorption (Ballon à vapeur d’iode pour).............................. :m
- — (Cuves prismatiques pour)..... 313
- — (Cylindre à gaz nitreux pour).. 340
- — (Verres colorés pour). . . 344-344 bis
- Achromatisme (Appareil à lentille
- pour démonstration de P)....... 393
- Actinoinètre de M. Ed. Becquerel.. 17G
- — enregistreur de M. Crova...... 178
- — Desains........................ 173
- — de M. Violle.................... 177
- Analyse spectrale (Nécessaire de
- MM. IJelachanal et Menuet pour). 310
- Anneaux colorés (Appareils pour). 220-221
- — (Appareil de Desains pour)........ 227
- — centre blanc, centre noir (Appareil pour)........................ 223
- — lames minces (Appareil de Ter-
- quem pour)..................... 230
- — surfaces métalliques (Appareil
- pour).......................... 224
- Anortboscope...................... 389
- Archet............................ 133
- Argenture de M. Ad. Martin............ 251
- Astigmatisme (Appareil pour).. 583 bis
- Axes des cristaux (Appareil de Soleil pour mesurer l’angle des)......... 450
- N0*
- B
- Banc d'optique (Foucault).......... 07
- — pour expériences d'interférences et de diffraction. 183-184 183-209 à 212 Barreau aimanté (Appareil vertical). 119 Barreaux (Deux) aimantés (appareil
- ver li cal)...................... 120
- Batterie d’éléments Bunsen.......... 32
- Bilames Fizeau..................... 191
- Biprisme Fresnel................... 189
- — de M. Mascart.................... 190
- Bobine de lluhmkorff............... 314
- Boîte de verres d’essais...... 058-059
- Bougie Jablochkoff.................. 40
- Boutigny (Appareil de). Etat splié-
- roïdal de l’eau................... 97
- Brûleur Bunsen................. 313-310
- c
- Cadran divisé (Appareil vertical)... 121
- Cadre de résistance.................... 30
- Calliburcès (Appareil de M.) (cils
- vibratiles).......................... 98
- Calorescence (Appareil Tyndall)... 343
- Capillarité (Appareil pour).. 108 à 112 Catoptrique (Appareil)................. 238
- Ph. ’PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- VIII TABLE ALPHABÉTIQUE.
- N0’
- Cercle de .lamin et Sénarmont. 497-498 Chambre claire Am ici.......... 349-330
- — — du colonel Laussedat. 348 bis
- — — de M. Covi. 348 1er, 33 I -î>i> 1 bis
- — — de Wollaston................. 348
- — noire à prisme................. 332
- — — à I iroir (pour dessin) .... 333
- — — pour photographie. 009 à 010
- — pour photographie spectrale. 32a à 328 Charbons pour lampes électriques. 34 Châssis à écran mobile (Contrastes). 388
- — photographiques....... 024-029 bis
- Chaux (Moite de hâtons de).......... 13
- — sulfatée (Lames de)............ 304
- Chladni (Série de plaques de) (Appareil vertical)................... 134
- Chromalomètre de M. Pellin........ 179
- — de Rose.................. 030-031
- Chromai ropes.............. 301-392-393
- Chronographe................... 097-098
- Collection cristallographique de
- Pendant......................... 323
- Calorimètre .1. Duboscq............ 342
- — .1. Duboscq et Pellin...... 343
- — polarisant................. 344
- Commutateur électrique.............. 33
- Compensateur Bahinet............... 491
- — Babinet-Jamiii............. 492
- — Bille!..................... 187
- — Bravais.................... 493
- — .lamin pour glaces épaisses.... 200
- — Soleil père................ 493-490
- — 11. Soleil................. 494
- Condenseur pour lumière solaire.. 87 Couleurs latentes, écran de M.Covi. 091 Creuset (Fusion des métaux dans
- l’arc voltaïque) ................ 30
- Creusets (Porte-) revolver.......... 37
- Cristaux (Appareil de Melloni).... 300
- — (Appareil pour mesurer l’angle
- des axes des)................... 436
- — (Appareil pour projection des). 311-312
- — à deux axes.................... 300
- Cristaux à un axe................... 499
- — (Assemblage de)................ 301
- — disposés pour être chaii(Tés.. 304 bit5
- — pour dichroïsme................ 303
- Cuve à (limant central (Appareil
- vertical)........................ 127
- — à aimants Bottants (Appareil
- vertical)........................ 128
- — à décomposilion (Appareil vertical).............................. 120
- —- simple (Appareil vertical)........... 123
- — à diagonale (Réfraction). ..... 230
- — métallique à deux compartiments........................... 201-202
- — (Crande) pour réfraction et
- foyers des lentilles............ 379
- Cyanopolarimètre Arago.............. 106
- — Arago-Duboscq.................. 107
- — de M. Crova.................... 108
- D
- Daguerréotype (Appareil pour)... 007
- Daniel (Appareil de). Effets mécaniques de l’électricité.............. 99
- Daniel! (Appareil de). Décomposition des sels....................... 100
- Décomposition, renversement et
- recomposition de la lumière. 313-310 Delezenne (Appareil de) à lames de
- quartz................................ 483
- Diabélomètrc Robiquel.................... 343
- — de M. Yvon.......................... 340
- Diapasons (Série de)................. 094-093
- — de M. Alercadier.................... 090
- Diaphragme à ou vert lire rectiligne. 38 à 01
- — à flèche............................ 263
- — a trous................... 33-30-37
- — à verre violet............ 333 bis
- — de M. Crova(Foyer d'un prisme). 02
- — de M. de Chardonnet (Actinomé-
- i rie)..................................... 089
- MAISON JULES DUBOSGQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- TABLE ALPHABÉTIQUE.
- IX
- N01
- Diaphragme E. Dubois pour absorption.............................. 343
- — (Série de), illusions d'optique.. 394
- Diasporamètre Rochon.......... 283-284
- Dilatation des gaz (Appareil de
- M. (iariel pour), appareil vcrlical. 132 Disque à couleurs complémentaires (Chromo);......................... 380
- — de Newton (Chromo)...... 383-387
- — — (Projection)............ 392
- Dynamètre Damsden................. 371
- E
- Echelles divisées sur papier pour
- spectroscope.................. 324
- Écrans........................... 03-GG
- Electro-aimant (Appareil vertical).. 122 Enregistreurs photographiques de M. Mascart pour Electricité et
- Magnétisme.................. G37-G38
- Eolipyle (pour polarimôlres)........... 332
- — (pour spectroscopesl.’........... 317
- Ériomètre Young............ 22G-22G bis
- F
- Pentes diverses pour spectrosco-
- pes...................... 319 à 323
- Fil conducteur...................... 38
- Eocomètre de M. Cornu.............. 40G
- — de M. Mergier.................. 407
- — de Silbermann.............. 404-403
- Fontaine Colladon. ........ 246-246 bis
- Foucault et Martin (Appareil de),
- vérification des plans et surfaces de révolution................... 093
- Frangesd’IIerschel(App.pour). 222-222bis Fresnel (Appareil de), pour la double réfraction dans le verre comprimé........................ 443-444
- G
- Calvanomètre de projection (Appa-
- reil vertical)....................... 1-4
- Carnilure cuivre (Héliostat)............ 34
- E a z (Appareil de M. Cariel pour la dilatation des) (Appareil ver tical). 132
- Clace inclinée pour lanterne. ..... 49
- — noire polariscur.............. I bis
- — — — et analyseur'. 438-439
- Claces épaisses de Jatnin........... 199
- — (Pile <le)..................... 460
- — pour photographie ...... 102 à 104
- Clobe dépoli......................... 39
- Coniomètre de Babinel........ 408-408 bis
- — de M. Cornu.................... 321
- — d’Ilaüv.................... 317-318
- — de AYollaston.............. 319-320
- Cuerard (Appareil de), cône et pyramide en verre noir................ 463
- H
- ilaldat (Appareils drr docteur). 381-382
- Halos (Appareil Bravais pour)..... 229
- — (Cuve de M. Cornu pour'). 228-228 Gis
- lléliographe Campbell.............. 039
- lléliopholomètre do M. Cornu....... 173
- Héliostat Foucault.............. 3-3 fris
- — Silbermann................. 4-4 ter
- Horloge chromai ique deAYheatslone. 174 llyilrogène (Appareil pour fabriquer 1’)............................. 20
- Illusions d'optique (Diaphragmes
- pour)........................ 394-393
- Interférences (Appareils Brevvster
- pour)........................ 197-198
- —• (Appareil AV rode pour)......... 200
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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-
- X
- TABLE ALPHABÉTIQUE.
- AU*
- N°»
- Interférences et Diffraction (liane pour expériences <!’) ... 183-18i-18;>
- J
- Jamin (Ap[>areils de\ pour double
- réfraction..................... 435
- J ami n et Sénarmont (Grand cercle
- de).......:................. 497-408
- .1 urne Iles............... 001 à 075
- K
- Kaléidoscope de projection........ 234
- — simple............................ 233
- Kcrr et (Juincite (Appareil de), double réfraction sulfure de carbone................................ 083
- L
- I.actoscope du docteur Donné.. 080-081 Dames de chaux sulfatée............. 304
- — de mica........................ 474
- — de roches (Lumière polarisée).. 310
- Lampe à double courant (hydrogène, oxygène).............. 10-10 bis
- — à gaz........................... 9
- — à huile......................... 7
- — à incandescence............. 41-42
- — à pétrole....................... 8
- — au magnésium.......... 10 à 10 ter
- — Garcel (Unité photométrique).. G
- — oxhydrique............ li à 13 1er
- Lanterne du docteur Houx (Micrographie) ......................... 304
- — photogénique. 40-47-30-51-32-53-304
- Laryngoscopes............. 052 à 054
- Lentilles................. 380 à 388
- — achromatiques................ 39 i
- Lentilles à échelons deFresnel. 397 à 403
- — à foyer variable (Docteur Cusco). 390
- — (Appareil de M. Urova à foyer
- variable).................... 383-380
- — bi-concaves................".. 393
- — creuses.................... 390-391
- — de Billet...................... 180
- — pour aberrations............... 392
- Levée des plans par la photographie
- (Appareil Chevallier)............ 030
- Lloyd (Appareil de). Réfraction conique .............................. 455
- Loupes de mise au point pour la photographie.................... 022-023
- - dichroscopiques............... 502
- - diverses............... 554 à 330
- Lunette astronomique avec chambre photographique (Colonel Laussc-dat).............................. 573
- — astronomique Babinet... 508 à 570
- — de M. Cornu pour observer les
- interférences.................. 205
- — de M. Crova pour photomètres. 133
- — de CaIdée..................... 565
- — de Rochon..................... 430
- — équatoriale................... 578
- — (longues-vuesj................ 500
- — photoniétrique d’Arago........ 109
- — — double de Besoins
- et Codard....................... 139
- — photoniétrique double de Wro-
- hlewsky......................... 100
- — pour venus d'essais............ 000
- M
- Machine à diviser.................. 524
- Magnétisme de rotation (Appareil d’Arago pour), appareil vertical. 130 Mallard (Appareil de M.), double réfraction de la boraeite.... 440-447 Malus (Appareil de), pour plans de
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- TABLE ALPHABÉTIQUE.
- XI
- X»-
- N®«
- polarisation................ 401-462
- Méguloscope du docteur Boisseau
- du Rocher (Partie optique)..... 078
- Mégamètre de M. Covi............... 572
- Mégascopc......................... il o
- Mica (Lames dcj.................... 474
- Micrographie (Lanterne du docteur
- lloux pour)..................... 504
- Micromètre de M. Cornu............. 561
- — oculaire Uood.................. 086
- Micropholomèlre de 4L Cornu....... 140
- Microscope composé.......... 458 à 560
- — simple......................... 547
- — photographique.......... 502-502 bis
- — polarisant................. 481-482
- — solaire et photo-éleclrique ^l’ro-
- jcol-ion).................. 08 à 70
- — solaire (Accessoires)..... 78 à 82
- Microscopiques (Objets transpa-
- rents)............................. 77
- Miroirs à foyer variable de 4L Pills-chikoff................................. 247
- concaves
- 242
- — [tour anneaux colorés. 225
- — coniques (Anamorphoses)....... 245
- — cylindriques (Aherra(ions).... 243
- —• — (Anamorphoses) .. 244
- — de Fresnel (Deux miroirs)..... 194
- —- — (Trois miroirs), mo-
- dèle de M. Mascart............. 194
- — laryngiens.............. 055 à 657
- — magiques................... 249-250
- — — (Appareils pour).... 248
- — noirs et argentés.............. 233
- — plans.......................... 232
- — — (Iléliostats)............... MU
- — — (Porte-lumière)................ I ter
- -— (Séries de)..................... 241
- Monge (Appareil de), double réfrac-
- tion
- 420
- Muller (Appareil de), croix noire et Planche du spath..................... 484
- N
- .Néphoscope Finemann............... 040
- Norremberg (App. de). 475-478-479-480
- O
- Objectifs pour photographie... 017-018 — pour photographie Ad. 4Iartin. 019 Obturateurs pour photographie. 020 à 021 Oculaire auto-collimateur de 4L Ad.
- 4Iartin.......................... 409
- — fluorescent de 4LM. Raille el Soret. 309
- — micromélriquo de Fresnel...... 196
- Oculaires micrométriques pour
- speclroscopes et lundi es...... 308
- — nadiral de 4L Cornu............. 410
- — de 4L Crova (speelroscopie)... 307
- Œil artificiel...................... 5S0
- — — de M. Cariel......... 583
- — — de 4L 4lergier....... 584
- — Auzoux......................... 579
- OFrsled (Appareil d’), appareil vertical .............................. 123
- Ondes (Propagation des), appareil
- vertical......................... 130
- Oplithalmoscopes............. 041 à 043
- Optomêtres................... 044 à 040
- Oxygène (App. pour fabriquer F). 17-18-19
- P
- Parallélépipèdes Fresnel (Polarisa-
- tion circulaire).................. 473
- — de 4L Mascart................... 192
- Périmètres................... 0 47-048
- Persistance des impressions sur la
- rétine........................ 515-510
- Phénakisticopc de Plateau............ 105
- — de projection........... 110-117
- — simple par réflexion........ 239-240
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- XII
- TABLE ALPHABÉTIQUE.
- ^[0!
- Phosphoroscope de M. JC. H r c -
- querol.................. B08 à 371
- Phosphorescents (Tubes, tableaux).................. 372 à 370
- Photographie (Appareil de grandis-
- — de K. C. PicUering............. 090
- — do AI. Viol le................. 131
- — de Whealstone.................. 148
- 1*1 )olophone de M. Mercadier. 182-182 bis Photopolarimèlre de M. Cornu. 170-171 Photoplonièlre dudocLour Parinaud. 132
- Pile Bunsen....................... 32-33
- •— de glaces...................... 430
- — thermo-élecl rique......... 180-181
- Pince à tourmalines................. 471
- — — Bertin....... 47a
- Pince-nez........................... 070
- Plateau (Appareil de)............... 070
- Polarimètres à pénombres. . 327 à 331
- — (Accessoires)............ 332 à 341
- Polarisation (Appareilde J. Duboscq
- pour la projection des phénomènes de)...................... 311-312
- Polarisation atmosphérique (Appareil de M. II. Becquerel pour la).. 172
- Polarisation et dépolarisation par rotation (Appareil pour).... 313-310
- — du quartz (Tableau de M. Louis
- semenl pour) 033 à 033 d'Ilenrv) r,o->
- — (Accessoires de) 024 à 020 Polariscope d’Arago . . 488
- — (Chambres pour) 009 à 010 — de Babinel 4s ;
- — (Chambre pour) spectrale. 323 à 328 — de Bravais .. 490
- — (Levée des pleins par la). 030 — de M. Cornu . . 487
- — (Matériel complot pour). 027 à 029 bis — de Savai t
- — (Objectifs pour) 017 à 019 — de Sénarmonl; . . 489
- Photographies astronomiques 93 Polariscur et analyseur acoustiques
- — (Collections de) .... 91-92 de M. Macé de Lépinay .. 700
- — microscopiques (Appareil pour-). 032 — et analyseur pour microscope 72
- — des spectres 330 à 338
- Pholomètre de Babinet 137 — Delezenne
- — de M. E. Becquerel 138 — Foucault
- — de Bouguer 147 Pol vorama . . 113
- — de Bunsen 1 44 à 140 bis
- — de M. Cornu 149 Porte-lumière Soleil-Duboscq. 3
- — de Foucault 138 à 143 — verlical 1-2
- — de M. Jaussen 134 Presse pour comprimer le verre. 448-449
- — do M. Mascarl 133 — — courber le verre.. . 430-431
- — de MM. Mascarl. et Pellin. 130 —• — chauffer le verre. . 432-433
- — double de Soleil père ((Quartz et
- spath).................... 439 à 441
- Prisme à angle variable (Liquides). 237
- — achromatique............... 280-281
- — Amici...................... 272-273
- — Amici-.Ianssen................. 272
- — angle limite................... 200
- — à sulfure de carbone........... 239
- — — grand modèle. 200
- — de M. Covi... 201
- — biréfringents.......... 429 à 434
- — Boscowitz pour achromatisme.. 279
- — Christie....................... 274
- — conique........................ 270
- — creux à plusieurs compartiments............................... 238
- — creux pour goniomètre........ 411
- — de Cuérard (Double réfraction). 443
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- TABLE ALPHABÉTIQUE.
- XIII
- A“s
- Prisme do Nicol.................... 407
- — (Deux) Expérience de Newton.. 208
- — divers pour goniomètre........ 412
- — en quartz...................... 304
- — en spath....................... 303
- — équilatéral................. 204-203
- — Covi, pour achromatisme....... 278
- — parallélépipède Zenger.. ...... 273
- — polariseur Sénarmont........... 408
- — pyramidal...................... 209
- — rectangulaire.................. 207
- — redresseur (Appareil de projection)............................... 80
- Projection (Accessoires pour appareils de).................... 88 à 90
- — des corps horizontaux (Appareil
- de ,1. Dubosc.q pour la). .. 118-118 bis
- — des phénomènes de polarisation (App. de J. Duboscq pour la). 311-312
- — des tableaux transparents (Appareils pour la)............. 83 à 83
- Pyromètre de projection (Appareil vertical).......................... 137
- Q
- Quartz (Cuve, lentille, [
- prisme)............... 302-303-304-367
- — (Prisme mince taillé à 43° pour
- signe des cristaux)............... 309
- — (Voir Cristaux.)
- R
- Kadiophone de M. Àlercadier....... 340
- Kadioscope de M. Violle (Appareil
- vertical)....................... 133
- Ilaie D (Appareil de M. Pellin pour
- projection de la)............... 270
- Haies des métaux (Appareil de M. Crova pour)..................... 682
- Hecornposilion de la lumière : appareil à sept miroirs.............. 347
- — (Appareil de M. Stroumbo).... 349
- — (Lentille cylindrique)..'.... 331
- Héllecteur pour lumière électrique. 43 à 43 Héflexion (Appareil deM. Carie! pour
- la), optique géométrique.... 233-234
- — (Appareil de M. P. Poiré pour
- la), optique géométrique......... 233
- — (Appareil de Silbermann pour
- la)...................... 232- 232 bis
- — (Appareil de Soleil-Duboscq
- pour la)......................... 231
- Héllexions successives (App. à). 230-237 Héfraction (Appareil de M. Cariel pour la), optique géométrique... 234
- — (Appareil de M. Poiré pour la). 233
- — (Appareil de Silbermann pour
- la)...................... 232-232 bis
- — (Milieux gazeux), appareil Du-
- long el Petit.................... 413
- Héfractomètre à lentille de M. Pilt-schikofT........................... 415
- — de Bernard.................... 414
- — de M. A. Dupré................ 416
- — de M. Soret................... 083
- — interférentiel d’Arago........ 417
- — — de Jamin................. 418
- — — deM.Mascart. 421 à 423
- Hégulateur pour lumière électrique...................... 20 à 29
- Héscaux (Appareil de M. Crova).... 210
- — (Appareil de Duboscq).......... 217
- — circulaires.................... 213
- — rectilignes............ 213-214-218
- — de M. Howlaïul............. 219-304
- Hhomboèdre en spath....... 423-427-428
- Hobinet de barrage (lumière oxhydrique)............................. 14
- Rotateur (Appareil)................ 313
- — (Appareil) de M. Govi.......... 310
- Dotation électro-magnétique des liquides (Appareil de Berlin pour
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- XIV
- TABLE ALPHABÉTIQUE.
- N»»
- N"‘
- la), appareil vertical........ 120
- Roue de Faraday.................... LOI
- S
- Sac en caoutchouc............ 21-21 bis
- Saceharimèlre (Accessoires
- pour)..................... 553:» à 541
- — à pénombres.......... 527 à 520-531
- — — à lumière ordinaire. 53 4
- — Soleil-Duboscq.............. 520-530
- — vertical....................... 547
- Sel gemme (Plaques, prismes, lentilles)............................ 500
- Sénarmont (Appareil de), conductibilité de la chaleur dans les cristaux .............................. 505
- Spath d'Islande (Lentilles,
- prismes)...................... 361-305
- — fluor (Cubes, lentilles). 350-300
- Spectres (Chromolithographie). 332 à 335
- — en relief (Illusions d’optique).. 504
- — peints sur toile (soleil,
- métaux, etc.., etc)....... 320 à 331
- — peints sur verre pour la
- projection................ 33G à 338
- — (Tableaux de 10. AVolf pour).... 330
- — Projection de deux spectres
- produits par un même prisme, appareil de M. Parinaud et Du— boscq................. 277 à 277 Lcr
- Spectro-colorimètre de MM. d’Ar-sonval et Del lin.................. 300
- Spectromètre de M. Yvon.............. 305
- Speotrophotomèlre de M. Cornu... 104
- — de M. Crova..................... 162
- — de M. d’Arsonval........ 105-105 bis
- — de M. Covi................... 101
- — de M. Violle................... 163
- Speclroscope de M. Mascart (Accessoires pour)........................ 204
- — (Accessoires)........... 307 à 328
- Speclroscope astronomique......... 298
- — à fente inclinée de M. Carhes... 688
- — à grande dispersion, de M. Cornu. 684
- — à un prisme.................... 285
- — à deux prismes................. 287
- — il quatre — 280
- — à six — 200
- — à réseaux...................... 304
- — à vision directe........ 201 à 203
- — de démonstration de M. Covi... 262
- — de métallurgiste........... 204-295»
- — de minéralogiste......... 207
- — goniomètre....................... 288
- — oculaire de Zôllnnr.............. 687
- — thermique de Desains............. 301
- — vertical de J. Duboscq........... 280
- — de M. 11. Decquerel pour rayons
- infra-rouges...................... 300
- — de M. Cornu pour rayons ullravi o lots....................... 209
- — deM. Cornu,à grandedispersion. 684
- — de M. de Luynes.......... 206
- — de Desains............... 301
- — de Duboscq............... 286
- — de M. Carhes............. 088
- — de M. Covi............... 202
- — de M. Lamansky........... 303
- — de M. Mascart (pour interférences)......................... 203
- — de M. Zengcr............. 302
- — de Zollner............... 087
- Sphéromètre...................... 522-523
- Stéréoscopes............... 507 à 606
- Slokes (Appareil de)................. 353
- Support à tablette mobile.......... 63-64
- — spectro-électriquc de Ilertin.... 311
- — — de MM. Dela-
- ehanal et Menuet.................. 310
- — spectro-électrique de M. Lecoq
- de Hoisbaudran............... 312
- Synthèse des couleurs (Appareil de M. 11. Déliât pour la)........ 352
- Système de condenseur pour lan-
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- TABLE ALPHABÉTIQUE.
- XV
- terne........................... 48
- Système de pression pour sacs à gaz.......................... 22 à 24
- T
- Tableaux accouplés pour po-
- lyorama.................. 114-114 bis
- — peints sur verre, astronomie.. 04-91»
- — — géologie...... 06
- — ' — mécanisés 106-501-502-59:1
- Télescope de Foucault...... 574 à 577
- Terquem (Appareil de), pour lames minces........................... 230
- — (Appareil de), pour propagation
- du son........................... 600
- Thaumatrope......................... 500
- Tore mobile (Illusions d’optique),
- appareil vertical................ 131
- Tourmalines (App. à) de M. Cornu. 207
- — (Appareil à) de M. l.e lloux... 208
- — pour projection............. 469-470
- >•
- Triprisme de Fresnel (Quartz I)
- et G)........................ 437-438
- Tubes en caoutchouc................. 25
- Tyndall (Appareil de).............. 345
- U
- Urane (Plaques, cubes, cuves). 354 ù 356
- V
- Verres colorés (Absorption). 344-3446is
- — d’essais (lloîte de)....... 658-650
- — pour photographie........ 102 à 4 04
- — trempés de diverses formes.... 454
- Zôllner (Tableaux de), illusions d’optique............*.......... 101
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-
- CHAPITRE I
- Dans un mémo milieu la lumière se propage en ligne droite.
- SOURCES LUMINEUSES
- LUMIÈRE SOLAIRE
- Fig. 1.
- J Porto-luniioro vertienl, sur colonne, modèle perfectionné, s'orienle à distance variable à l'aide de manettes manœuvrant des tiges et joints à la cardan. Le miroir réflecteur, en glace argentée, a un diamètre de Om,3o, il permet d’éclairer simultanément les deux corps du polyorama. Fig. 1........................ 325 IV.
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-
-
- 9
- GIIA PI T It E I.
- 1 bis avec sa monture, s’adapte
- au ii° 1................................................
- 1 terüfiroii* plan, retouché optiquement, ayant un diamètre deOm,20, argenté d’après le système Foucault et par les procédés de M. Ad. Martin, sert pour les observations spectrales astronomiques.
- Fig. 2.
- Il permet d'étudier les phénomènes de protubérance en envoyant dans la lente du spectroscope, soit le centre, soit les bonis du soleil.
- On se sert, pour redresser les images, du prisme redresseur n° 8(‘>. Fig. 25.
- Ce modèle a été construit pour les Observatoires : de Bruxelles (1880), d'Upsal, de JJuc/tarest (1888); s'adapte sur le n° I................................................
- 50 fr.
- 000 fr.
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-
-
-
- LUMIÈRE SOLAIRE
- 3
- 2 P(>rl(k-liimière Holairc, ^rmid modèlo, mornes dispositions (pic pour le précédent. Le diamètre du miroir est de 0IU,80. Fig. 2. Sert pour les agrandissements
- photographiques..................................
- .3 Nouveau (tortc-lumièro, perfectionné par Jules Duboscq.
- Ce porte-lumière, imaginé par Soleil père et présenté à Y Academie des Sciences en 18.38, a deux surlaces rélléchis-sarites, l’une en glace argentée pour la lumière ordinaire, l’autre en glace noire pour la lumière polarisée.
- L’appareil s’adapte au volet de la chambre noire au moyen d’une monture qui reçoit tous les diaphragmes et appareils de projection.
- Ce porte-lumière se meut dans tous les sens -au moyen d’un bouton double, imaginé par J. Duboscq, en 1854, é..................................................
- 4 HélioHtat de !$ill>oi*m»nn, $p*nnd modèle,
- donne automatiquement, à un faisceau de rayons solaires, une direction constante, pendant tout le temps (pie le soleil reste au-dessus de l'borizon. Son orientation est des plus simples ; s’adapte à toutes les latitudes.
- Le premier appareil a été construit par la Maison, en 1843, et présenté à Y Académie des Sciences le 27 février, même
- année. Fig. 4.......................................
- 4 bis Mii*oîi* pion, argenture Foucault, avec sa monture, s'adapte sur le n° 4.........................................
- 000 fr.
- 225 fr.
- 1000 fr. 150 fr.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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-
-
- 4
- CHAPITRE I.
- i 1er IlclioHlal. «1<» polit nuxlolo. . . . 740 0'.
- Ces liêlioslals fonctionnonl dans loules les positions et. à toutes les latitudes ; ils peuvenl renvoyer le rayon solaire presque sur lui-même.
- (Notice spéciale.)
- MISE EN EXPÉRIENCE DES IIÉLIOSTATS SILBERMANN
- 1° Mouler le mouvement d'horlogerie.
- "2° Mettre l’appareil à la latitude du lieu où il doit fonctionne!', au moyen du quart de cercle fixé sur le coté.
- La latitude doit être exprimée en minutes.
- R0 Rendre la plate-forme de l'instrument parfaitement horizontale avec les trois vis*calantes ; vérifier cette horizontalité en tournant la plate-forme porte niveau, dans deux positions rectangulaires.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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-
-
-
- LUMIÈRE SOLAIRE.
- f0 Mettre l'héliostat à la déclinaison du jour, au moyen du petit arc de cercle supérieur, qui porte deux divisions, Lune en degrés, l'autre en jours.
- a0 Au moyen de la clef de l'instrument, rendre libre la partie supérieure de 1 appareil, mettre à l’heure, puis rendre solidaire la partie supérieure avec l’axe du mouvement d'horlogerie en donnant un tour de clef.
- f>° Kaire tourner la plate-forme sur elle-même jusqu'à ce que les rayons solaires traversant la pinnule viennent faire l’image du petit trou à la. croisée des réticules de l’écran.
- I/appareil est réglé, il suffit alors de remarquer que ladireelion de la petite queue du miroir coïncide avec la direction des rayons solaires et que la direclion de la grande queue coïncide avec la direction des rayons réfléchis, il ne rosie donc qu'à orienter la grande queue dans la direction où on désire avoir les rayons rélléchis.
- Fig. 5.
- 5 llôlîostsit «le Foucault. Ce modèle porte une glace de ()m,(U) x 0m/d); il est employé surtout pour les grandissements photographiques.
- Le premier appareil a été construit par la Maison, sous la
- direction de Foucault, en 1803, Fig. 5.................. WWW »
- Sur ce modèle on peut monter le plan parfait n° i 1er,
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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-
-
-
- 0
- CHAPITRE I
- même, modèle, glace do 0m,15 sur 0"',30. 1000 IV.
- Pour la construction dos appareils nos 5 et 5 bis, donner la latitude du pays où ils doivent fonctionner.
- Ces modèles, 5, 5 bis, ne peuvent renvoyer le rayon réfléchi qu’à 30° à droite et à gauche du méridien.
- {Notice spéciale.)
- Indiquer si les héliostats doivent fonctionner dans l'hémisphère boréal ou austral.
- SOURCES LUMINEUSES ARTIFICIELLES
- 0 type pour unité photométrique (modèle perfectionné) 140 fr.
- 7 I..î»m|>e s» Imile, à courant d’oxygène................... 30 fr.
- 8 Lampe à péti*ol«», à 12 mèches disposées circulaire-
- ment, monté sur pied . . ............................. 30 fr.
- ' —=PERor^
- Fig. (i.
- 0 Lam]>c ù gu*., à liée Bengel, montée sur un pied à co-
- lonne de hauteur variable.................... 23 fr.
- 10 Lampo sim ma^néMium, a un hec, pour les ellèts de
- phosphorescence et de lluorescence........... 00 fr.
- 10 bis Lampe îku mag;iiéMiiim, à douhle hec......... 100 fr.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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-
-
-
- LU MI K R RS ARTIFICIELLES.
- spéciale avec lampe à alcool....... 15 IV.
- S'adapte aux nos 10 et 10 bis pom* éviter les extinctions.
- LUMIÈRE OXHYDRIQUE DRUMMOND
- 11 i^kinpe oxlty<liM<|n<^ à un seul bec, pour rendre
- incandescent un bâton de chaux. Fig. 0................. 00 fr.
- 11 bisistt mônio, avec glissière, pour l'aire varier la distance
- du point lumineux au condenseur des appareils <1 e projection, ce <pii est indispensable dans certains cas. ... 75 IV.
- 12 Liinipr oxfliy<li*ï«ni<* «louI>l<‘, permettant d'obtenir
- deux faisceaux de lumière, rectangulaires entre eux ; sert lorsqu'on fait deux projections simultanées. Fig. 10. 80 fr.
- 12 bis 1.» mémo, avec glissière................................ 05 IV.
- 13 oxliy<li*i«giio triple, modèle de VI. Pellin,
- permettant, d'avoir trois faisceaux de lumière, rectangulaires deux à deux; sert lorsqu'on fait trois projections
- simultanées — avec glissière........................ 120 fr.
- I3/usI*ee ïk triple jet, s'adapte aux lampes nos 11, 12, 13.
- Le bec.............................................. 18 fr.
- 13 ter lier en piétiné, sert lorsqu'on emploie, avec l'oxygène, de l'hydrogène pur................................... 30 fr.
- S'adapte aux nos II, 12, 13.
- 14 Itolkinel «le lmrrsktfe, système de Terquem, permet-
- tant de diminuer ou d'augmenter instantanément la flamme des nos 11, 12, 13, sans en changer le réglage. 35 fr. S’adapte au socle de la lanterne.
- 15 Itolte eontiMiant (les hâtons <le clmnx pour
- l'éclairage oxhydrique............................. 4 fr.
- 10 I^kinp«k n «lonlkle eourant d'hydrogène et d'oxygène, modèle de VI. Pellin.
- Les doux courants d'hydrogène et d'oxygène sont disposés concentriquement et maintiennent en leur centre une sphère de magnésie incandescente.
- Cette lampe possède un mouvement ascensionnel et un déplacement parallèle pour permettre le centrage du point lumineux........................................ 05 fr.
- Une sphère de magnésie peut durer 50à00 heures de travail.
- Cette lampe n° 10 ne donne pas assez de lumière pour les projections.
- 10 bis Spli<»i*e ou niîk£çiié»ïo pour le n° 10. Pièce....... 3 fr.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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-
-
-
- CHAPITRE I.
- 8
- 17 /V|>|>:u*<*il complot pour |;i (a 1 nicîilio 11 dp l'oxygène.
- Fourneau à gaz, cornue, flacon laveur, sans le sac. Fig. 7. 85 IV
- 18 rVTo»iv<»l :tpp:u*cil pcrlVM't ion né pour la lahrica-tion de l'oxygène, avec <*oi*nno inc vplotoI>lc.
- Système de M. Pellin. Fig. 8.................... 05 IV.
- Fi- s.
- Les deux parties de la cornue s'emboîtent l’une dans l'autre et sont maintenues en position (ixe par des pinces à vis I). Le joint, fait avec de la cendre lavée et lamiséc, tient à une pression de 0,n,u0 d’eau. Lu dispositif spécial empêche la matière, qui se boursoufle, d’obstruer le tuyau de dégagement.
- Voir Complet rendus de la Socidfd d'cncourai/emcnt, juillet 1888.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue.de l’Odéon — PARIS
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-
-
- U'Ml ÈRES ARTIFICIELLES. 9
- Dans U; cas où l'on n'a pas le gaz à sa disposition ponc cliautVci* les nos 17, .18, on peut employer un fourneau à
- pétrole.
- lit l^oiiiMiosm si péti*olo à courant d'air, modèle spécial. 25 fr.
- xvi mi-eil en plomb pour fabriquer l'hydrogène......... 100 fr.
- Fisc 9.
- Fig. lü.
- 21 Sï»<* en caoulcliouc, muni d'un robinet, pour l'oxygène.
- Fig. 0.
- 50 litres.................................................... -48 IV
- 80 — .................................................• 55 (V
- KM) — 70 IV
- 125 — 75 fr
- 150 — 80 1V
- 200 — 100 fr
- 250 — 120 IV
- 21 bis H«uh»o en toile pour garantir les sacs.
- De 50 à 125 litres............................................ 8 IV
- De 125 à 250 litres........................................... 12 fr
- Fig- n.
- 22 Kystômo <lo..........................s»........................pour comprimer les sacs. Fig. 11 17 à 25 fr.
- 25 sSymièiiM* <l<k i»i*<k«sion à charnières pour comprimer
- simultanément deux sacs. Fig. 10..........50 à 50 fr.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 10
- Cil MM T U K 1.
- 24 <*n font«* de 20 kilogs................... 12 IV.
- On emploie généralement une pression de 00 à 80 kilogs.
- 25 T’ulx1, en caoutchouc. Le mètre.........1 fr. 50 à 2 IV.
- (iazomèlro s» «*lo<*he, avoc — Canalisa-
- tion pour oxygène. — On traite de gré à gré.
- LU M IKK E ÉLEC T RI Q U E
- L. Foucault est le premier qui, en I848, eut l'heureuse idée d’employer le courant lui-mème pour régulariser l’arc voltaïque, et d’en faire l'application en donnant automatiquement aux charbons un mouvement d’avance; puis, perfectionnant en I8Ü7, il donna aux charbons un mouvement d’avance et de recul. Pli. P.
- 20 Appareil simple pour lumière ôloetrupio.
- Dans cet appareil le rapprochement simultané des charbons se fait à la main, au moyen d'une crémaillère. Un mouvement indépendant ascensionnel permet de (‘entrer le point lumineux. S'adapte aux nos 40, 47, 50, 51. 150 fr.
- 27 Hégulateiir éleetrique <!<* .Iules I>uI>oh<*<]
- à point lumineux lixe, donnant une lumière constante. Un mouvement automatique règle l’avance des charbons. Le premier modèle a été fait en 1840. (Voir ligure sur la couverture.) S’adapte aux n0” 40, 47, 50, 51....... 250 fr.
- 28 llégiilnteur éleetri(pie (le 1j. Fouesnilt et
- .Iule» I>ul»o»r<i. Cet appareil possède, un mouvement automatique d'avance et de recul, corrigeant de lui-mème les plus petites variations de distance des charbons; construit en 1857. S'adapte aux nos 40,47,
- 50, 51. Fig, 12.................................... 450 fr.
- Pour la facilité des expériences, le charbon positif est celui du bas, dans les nos 20, 27, 28.
- 20 ltégulat<Mir éleetri<|uo. de I„. Koucstiill et .Itile» Iluhoseq,modèle avec grandes colonnes; spécialement disposé pour les projections à grandes distances. 470 !r.
- Dans ce modèle le charbon positif est celui du haut.
- Ces divers modèles de régulateurs. nos 20, 27, 28, 20, marchent avec piles, machines dynamo ou magnéto-électriques à courant continu et accumulateurs. Leur marche régulière pour des expériences d’optique est la suivante : chute de potentiel aux bornes 55 à 00 volts, courant de 8 à 10 ampères, charbon de 0 à 7 millimètres.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- LUMIERES ARTIFICIELLES. Il
- 30 <lc à intercaler dans le circuit
- pour donner aux bornes du régulateur la chute de poten-
- tiel nécessaire. (Quand ou se sert de machines)...... 25 fr.
- 31 iYi>]mi*oil <le lumière électriquo sous-marin, avec lentilles, réflecteur, permettant de diriger la lumière dans plusieurs directions. Exécuté en 1803. .... 1800 fr.
- 32 Itatterie de (‘inquante élénuMits ltunsen,
- mod. de 0m,18...................................... 300 fr.
- La dépense de celte batterie est de 0,10 par heure et par élément, mais nous recommandons l'emploi de l'acide sulfurique au soufre pour avoir un courant constant et éviter les vapeurs arsenicales.
- 33 71.<*ï<!o garanti au soufre. Les cent kilogs,
- suivant le cours, de.......................... 30 à 40 fr.
- 31 eoni|>s»et en baguettes pour les régula-
- teurs de lumière électrique; grosseur de 1 à 25 millimètres. Le mètre.............................. 2 à 3 fr.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 12
- CHAPITRE I.
- ,‘15 Clomniiitîit<‘ui* pour changer à volonté
- la direction des courants dans les régulateurs......
- Fig. Ci.
- Physique (ianot-Mancuvricr. Hachette, éditeur.
- 30 Ci*<“usct en cliarhon pour la fusion des métaux dans l’arc voltaïque, avec sa monture; s’adapte aux n<ls 20, 27, 28.
- FU. F
- 37 Porto-crouset revolver, recevant 5 creusets; s'adapte aux lampes électriques nos 2G, 27, 28.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
- 30 l'r.
- 3 fr.
- 20 (r.
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- LUMIÈRES ARTIFICIELLES. IR
- 38 I^ïl (*onduc((Mir, recouvert de gutla-perclia. Le mètre. 1 IV. 25 31) 4>lol><‘ «lépoli, pour diffuser la lumière électrique .... 30 IV.
- 7\pp:u»oil «U» M. Crova pour la projection des raies des métaux au moyen de l'are électrique. Voir appareils
- divers u° 082.
- 50 Itouÿ;i<* .Isil>locliUo(1% montée sur support, pour la
- démonstration........................................ 50 fr.
- 40 bis l£oii£>-i<t, pièce................................... 1 IV. 50
- 41 l^stmpo s» iiiraii<l<^<‘(kiu‘4 , avec support monté sur
- pied, pour la démonslration.......................... 35 IV.
- 42 Itanipe «le lampes îi ineaiulesccMiee, montées
- en dérivation, avec support et pied.................. 120 IV.
- 43 Hélleeteiii* spliéi‘i(|iie <*oiieav<‘, eu place tra-
- vaillée et arpentée, monté sur un support articulé, pour concentrer la lumière et la diriger dans toutes lès direc-
- tions; donne à volonté des rayons parallèles, divergents ou convergents. Fig. 14. . . ........................ 125 IV.
- 44 îiuème, avec support pour verres de couleurs........ 150 fr.
- 45 l4éllo<*totii* pïii^iIxilMpie., monté sur support arti-
- culé, destiné à rendre parallèles les rayons lumineux et à les projeter à grande distance...................... 150 fr.
- LANTERNES
- 46 piiotostüiiUpio, munie d'un système de len-
- tilles éclairantes avec lequel on rend à volonté les rayons divergents, parallèles ou convergents. Elle est destinée à contenir les diverses sources de lumière nos 7,8, 0, 11, 12, 13, 20, 27, 28.
- Dans l'intérieur de la lanterne, un miroir argenté fait converger les rayons émis en arrière de la source lumineuse, ce (pii augmente considérablement l'intensité de la lumière; ce miroir ne s'emploie qu’avec les nos 7,8,0.
- Le socle de l'appareil est muni de deux boutons, l'un pour centrer la source lumineuse, l’autre pour lever ou incliner la lanterne.
- La lanterne en cuivre à 4 colonnes et le régulateur électrique ont été créés par la Maison et présentés à {'Académie des Scieîiccs par Arago en 1850; ils ont obtenu la
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 14
- CIIAP1TRE I.
- grande médaille du conseil à VHxposition de Londres, en 1851, ainsi que le polyorama n° 113 pour la projection
- des photographies doubles................................
- Cet ensemble constitue l’appareil classique que nous fournissons aux Lycées, Facultés, de France et de l’étranger.
- Fie. 15.
- 47 l.s» disposée pour trois projections, modèle de
- .M. Pellin............................................
- 48 Système» coiultMiMeurs, s'ada[>tant à la lanterne
- sur les côtés, pour deux ou trois projections simultanées à angle droit. Fig. 10. Dans ce cas on emploie comme source lumineuse les appareils électriques nos 20, 27, 28, ou la lampe oxhydrique double n° 12, ou la lampe triple
- n° 13. La pièce.......................................
- On ramène les projections parallèles en se servant de l’appareil vertical n° 118, ou de la glace n° 49.
- 49 («lsiee inelinée à 45° avec sa monture, s’adaptant aux
- systèmes éclairants n° 48.
- 230 fr.
- 270 fr.
- 40 fr
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- LUMIÈRES ARTIFICIELLES.
- Sert, quand on veut obtenir deux ou trois rayons parallèles, sans avoir recours à l'appareil vertical......................... 50 fr.
- Fig. IG.
- 50 Lant<‘i*iie rondo électrique avec régulateur pour deux
- projections simultanées, sans les appareils de projection.
- Eig. 17................................................ 750 IV.
- Ce modèle a été exécuté pour M. Ed. Becquerel, pour ses expériences de phosphorescence, en 1851.
- 51 oriïo on noyoi*, blindée en tôle à l'intérieur, [dus
- simple que le n° 40, pouvant recevoir les appareils de projection, le mégascopc n° 115 et les différentes sources lumineuses nos 7, 8, P, 11, 20, 27, 28................. 180 fr.
- 52 I^ontoi'iio «colsiiro, munie d’un appareil de projection,
- avec lampe oxhydrique et lampe à pétrole, sac à gaz.
- Ce modèle ne peut servir qu’aux projections de tableaux transparents ; il est destiné spécialement à l'enseigne-
- ment primaire.......................................... 520 IV.
- 55 Lantorne ayant un mouvement de bascule et de rotation ; éclairée à lumière oxhydrique, avec système optique spécial pour l’examen du larynx (hôpital Bichat, 1880,
- Hôtel-Dieu, 1888)...................................... 500 IV.
- l.iiiitoono du doctoui* Roux, pour photomicro-graphie, employée à Y Institut Pasteur, Ecole de médecine de Paris et principaux hôpitaux. Construite sur les indications du docteur Roux.................................... 180 tr.
- Présentée à la Société d’encouragement, juillet 1888, Voir Microscopie, n° 504.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 10
- C11A PIT11K I.
- L;nit<‘i iM^ <liv<-i*«oh. Voir li> catalogue spécial des lanternes et appareils employés pour l'éclairage trique do la scène do l'Opéra, ol dans les ]n-incipaux théâtres.
- Fi#. 17.
- ACCESSOIRES DIVERS
- oi c;arniinr<‘ on cuivre, destinée à recevoir les appareils (|iii doivent être employés pour la projection dans la chambre noire............................................. 25 Cr.
- Se lixe au volet de la chambre noire et reçoit les divers diaphragmes, appareils de projection ; est employée quand on se sert des rayons solaires renvoyés par le porte-lumière il0 1,2, ou par les héliostats n"8 4, 4 ter, 5, 5 bis.
- 55 à plusieurs trous de dill'érentes formes,
- pour démontrer que l'image du soleil, reçue à une certaine distance du trou, reste toujours circulaire. S'adapte
- aux nos 5 et 54............................ 20 fr.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- LUMIÈRES ARTIFICIELLES.
- 17
- o(‘> l>mplu*oÿ;me à trous circulaires de différents diamètres,
- pouvant, s'adapter aux nos 8, 40, 47, 51, 54. Fig. 18.... 15 IV.
- 57 à trous circulaires de dillereuts diamètres
- et à verres de couleur; s'adapte comme le précédent. .. 55 IV.
- Fig. 18. Fig. U).
- 58 à ouverture rectiligne variable. Donne
- une tente à bords parallèles aussi étroite que l'on veut et qui peut s'élargir sutlisamment pour les expériences qui exigent le plus de lumière. — Spectroscopie — raies de Fraünhofer.
- S'adapte aux nos 8, 4(1, 47, 51, 54. Fig. 19........... 80 IV.
- 58/>îsI^o même, avec vis micrométrique et; tambour divisé, permettant de connaître exactement l'ouverture de la lente — mouvement de réglage pour rendre les deux
- volets parallèles.................................. 85 f'r.
- 59 l)ist]>lu*;t£;mo à ouverture rectiligne variable dans le sens de la largeur et de la hauteur, s’adapte aux nos8, 40,
- 47,51,54........................................... 40 1V.
- 00 Ouveetiiee roctilifïue <loultle et teîple à grand écart pour projeter et superposer deux ou trois spectres avec une meme source de lumière, s’adapte aux nos 8, 40,
- 47, 51, 54. Modèle de M. Mascart................... 50 Ci*.
- 01 i>mi>lu*ït$;-me à large ouverture rectiligne, divisée en deux parties, la moitié supérieure est recouverte d'un verre rouge monochromatique.
- On montre avec ce diaphragme que la lumière blanche est décomposée par un prisme, tandis que la lumière rouge de la moitié supérieure n'est que déplacée. S'adapte aux nos 8, 40, 47, 51, 54................................. 18 IV.
- I>m]>lii*st$£me î» ilèclie. Voir Réfraction, n° 208.
- Sério de (lia]>lu*a^nieH (le diverses foriiK's.
- Voir Illusions (Implique, n° 594.
- Disiplum^mo « violet. Voir Fluorescence,
- n° 858 bis.
- 02 l>i:iplii*oÿ;mo «le M. Crova pour l'expérience de projection du foyer d'un prisme. Journal de physique,
- 1, 1,1882........................................... 20 1V.
- Ph. PELL1N, Ingénieur civil, Successeur.
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- 18
- CHAPITRE I.
- Omplu'M^im» «le Hl. K. IMilmi»* pour l'absorption. Voir u° 343.
- Diiiplirn^mr <Io M. do Clmodoimot, pour la
- transparence actinique. Voir n° 080.
- 00 Support en acajou à labié!te mobile......................... 00 IV.
- (H jLio même, avec mouvement de crémaillère.................... 50 IV.
- 05 Kornn monté sur pied ])oui* recevoir les images projetées.
- Selon la grandeur..................................de 00 à 00 fr.
- 00 Kei-sm bl:mo pour les projections. Cet écran monté
- comme un store a 2 mètres sur 2m,50.
- On peut le transporter roulé dans son étui............... 70 Ir.
- 0 mètres sur 0 mètres.................................. 100 IV.
- 4 mètres sur A mètres.................................. 150 IV.
- Les mêmes avec œillets sans monture..........de 25 à 50 fr.
- Mïroii *. Voir n™ 232, 200, 211, 242, 240, 244.
- lentille». Voir nos 080 à 403.
- PrismoH. Voir nos 257, 258, 250, 200, 201, 204, 205, 200,
- 208, 271,272.
- 07 lis»m* d’opii<pH‘. L’ensemble de cet appareil se compose de deux bancs, un de lm,80 et un de lm,20 montés tous deux à vis calantes. Ces bancs sont séparés pour donner une plus grande longueur d'observation.
- Cinq patins surmontés de colonnes avec chariot et vis de serrage; deux de ces patins ont un déplacement horizontal, perpendiculaire au plan de l'axe optique, et un déplacement vertical, au moyen de crémaillères.
- La partie supérieure des colonnes porte un tourillon [tour recevoir toutes les belles, lentilles, prismes polariscurs — analyseurs — plaques de cristaux, ainsi que tous les appareils du banc de diUVaction.
- Ce modèle a été construit par la Maison pour L. Foucault et
- livré à VObservatowe de Paris en 1858.............. G50 fr.
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- LUMIÈRES ARTIFICIELLES.
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- LEGENDE
- DES PRINCIPAUX PHÉNOMÈNES D’OPTIQUE EN PROJECTION
- Fig. 1. Lanterne avec lampe électrique ou chalumeau oxhydrique. Dans le premier cas, projection des charbons; dans Je second cas, projection du bâton de chaux. Propagation de la lumière en ligne droite.
- Fig. 2. Réilexion; miroir plan.
- Fig. R. Réfraction à travers un milieu à faces parallèles.
- Fig. 4. Décomposition de la lumière blanche ; prisme.
- Fig. 5. Recomposition de la lumière blanche par une lentille cylindrique. Couleurs complémentaires.
- Fig. G. Polyprisme.
- Fig. 7. Prisme à angle variable; achromatisme au moyen d’un second prisme ; réilexion totale.
- Fig. 8. Microscope. S’adapte sur le porte-lumière solaire ou sur la lanterne.
- Fig. 9. Cône de grandissement; lanterne magique; se monte comme le précédent.
- Fig. 10. Polyorama, à une seule source de lumière, projetant deux images; effet de jour et de nuit; tableaux astronomiques; donne le principe du photomètre par Je jeu du diaphragme à œil-de-chat.
- Fig. 11. Anneaux colorés des lames épaisses; miroir concave argenté sur sa face convexe.
- Fig. 12. Expérience de Newton ; anneaux colorés à centre noir par réilexion.
- Fig. IR. Anneaux colorés à cendre noir et centre blanc par l'interposition d’un liquide dont l’indice de réfraction est moyen entre le llinl et le crown servant de hase au prisme convexe.
- Fig. 14. Réseau rectiligne au d6 de millimètre, donnant des spectres.
- Fig. 15. Routon de Rarton.
- Fig. IG. Interférences. Expérience de (Irimaldi.
- Fig. 17. Interférences. Miroirs de Eresnel.
- Fig. 18. Interférences. Riprisme.
- Fig. 19. Rayon polarisé par une glace noire et analysé par un prisme biréfringent, montrant le rayon ordinaire et extraordinaire.
- Fig. 20. Expérience île Malus; polariseur une glace noire et analyseur une glace noire.
- Fig. 21. Expérience de la double réfraction; polariseur un nicol; analyseur un prisme biréfringent ; plaque de quartz perpendiculaire rouge; couleurs complémentaires. Expérience d'Arago; polarisation par transmission.
- Fig. 22. Même expérience que la précédente; l'analyseur dans ce cas une pyramide quadrangulaire donnant 4 images; expérience du docteur Cuérard.
- Fig. 23. Cristaux à un axe dans la lumière convergente.
- Fig. 24. — à deux axes.
- Fig. 25. Lame de chaux sulfatée; couleurs variant avec l’épaisseur.
- Lumière parallèle ou divergente.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- CHAPITRE II
- APPAREILS DE PROJECTION
- MICROSCOPES
- OS Microscope solaire et pl»oto-él«keti*i«pi<*. Se
- monte sur le porte-lumière solaire n° S, sur la garniture n° 54, sur la partie éclairante des lanternes nos 40, 47, 50, 51 des lampes oxhydrique ou électrique.
- Cet appareil porte un jeu de lentilles achromatiques à court foyer, un mouvement rapide de mise au point an moyen d’un pignon et d'une crémaillère et un mouve-
- ment lent à vis de rappel. Fig. 20, 21.................. 150 IV
- 09 Support «le microscope avec lentilles éclairantes
- et cuve à alun pour empêcher les elïels calorifiques. . . . 10 fi*
- 70 tJuve à alun................................................. 25 IV
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- M0N Jules Duboscq
- 1 E.N 1819 PAR SC
- i de l'Odéc
- PAF(I S
- PROJECTION
- des Principaux Phénomènes d'Opùque par la Lumière Solaire ou Artificielle
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- APPAREILS DE PROJECTION. 2!
- 11 Microscope wolïiiro avec dispositif pour le placer Arei*ticîiIoinent et cuve à alun.
- Fig. 21.
- Physique Canot-Manouvrier. Hachette, éditeur.
- A été exécute pour le cabinet de physique de E. Coullier, professeur à l’Ecole d’applicalion de médecine et de pharmacie militaire du Val-de-Grâce, 1854; pour M. Da-maschino, Geôle de Médecine, 1884.
- S'adapte comme le n° (18............................ 840 IV.
- ACCESSOIRES DU MICROSCOPE
- 72 r^olîn-îseiii* et smalyscur se montant sur le microscope pour la projection des lames de roches dans la lumière polarisée......................................... 100 fr.
- 78 Instinct* de roches. — teinte »en»il>le, voir n° 508,
- 500, 510.
- 74 iMntine s’adaptant au microscope avec mouvements rectangulaires pour le centrage des objets et mouvement
- de rotation...................................... 78 lr.
- 75 Ol>jeetif de rechange................................ 40 fr.
- 70 oi>jee.tif à grande ouverture, faillie grossissement pour objets à large surface — modèle fourni à la Faculté de médecine et à Y hôpital de la Charité — Docteur Latteux. -40 fr.
- 77 Boite d’objets miei*oseoi>ï<itiO!s trauspa -
- rouis. ................................. de 15 à
- 78 iVpimreil pour têtard et cliara..................
- 7!) I^orte-liciuitle à deux trous.....................
- • Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
- 50 fr. 25 fr. 4 fr.
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- 22
- CHAPITRE 11.
- 80 I»oi*ie-li<|uï<le à quatre compartiments................. 5 IV.
- 81 Cuve»» avec électrodes en platine pour la projection des
- phénomènes électro-chimiques et notamment de l'arbre de Saturne................................... la pièce 12 fr.
- 82 I*etite cuve pour taire voir les anguillules du vinaigre. 5 IV.
- Fig. 22.
- I*i*ojcetlon (les Iiépèeliess 1870-1871.
- CONES DE PROJECTION
- 88
- Appareil simple pour graphiques; le cène achromatiques.
- projeter les épreuves photo-un système de lentilles
- Fig. 23.
- S'adapte aux nos 40, 47, 50, 51. Fig. 28
- 120 fr.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- APPAREILS PE PROJECTION.
- 23
- <Si Appareil (le pi-ojootïon i>ei*lVetïoiiné, de .1. Duhoseq. i>aus cet appareil l'objectif et l’oculaire sont, séparés, ce qui permet de projeter tous les corps tels <[ue thermomètres, phénomènes de capillarité ; s'adapte aux nos i(>, 47, 50, 51. Fig. 24...............
- 200 fr.
- 85 Ije même, avec };roasisseimMit variable, . . . 250 fr.
- 85 bis Objectif de rechange pour varier les grossissements.. . 40 fr.
- 80 Prisme redresseur avec sa monture; sert à faire voir en projection les objets dans leur vrai sens; a été imaginé par la Maison pour la projection des phénomènes de capillarité; Cours de M. Ed. Becquerel au Conservatoire des Arts et Métiers, eu 1855; Cours de De-sains à la Sorbonne; A'oir la Note de Bertin dans le Journal de physique, tome VIII, année 1870. Fig. 25...... 50 fr. Cl
- p
- c,
- 87 Condenseur pour lumière solaire, à adapter aux nos 85, 84,85 [tour se servir de la lumière solaire, les condenseurs ordinaires étant faits pour la lumière artificielle.
- Avec cette pièce, les appareils nos 85, 84, 85 peuvent s'adapter aux nos 5, 54.............................. 55 Ir.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 24
- CHAPITRE II
- ACCESSOIRES DES APPAREILS DE PROJECTION
- SS Cn«li*e ou acajou pour maintenir les (‘preuves photographiques, pour les nos83, S4, 85............................
- S9 Csnlee «lonhle eu acajou pour maintenir les épreuves photographiques, pour les nos 83, S4, S5...................
- 90 Cadre monté dans un châssis en cuivre pour
- les appareils nos Si, 85...........................
- 91 Coll«*ction i>liot<»^i*si]>lii<inc de vues de France,
- d'Algérie, et de tous pays — d'appareils pour l'eusei-ment — mécanique — chaleur — optique — acoustique —électricité — chimie — astronomie — physiologie — géologie — histoire naturelle, globules du sang humain, de triton, stcllicn, carpe, tortue, grenouille, caïman. Cette collection des globules du sang a été laite par
- Jules Duboscq, en 1853, la pièce...... de 1 l‘r. 50 à
- Nous avons un catalogue spécial pour ces collections.
- 92 Cn inrin(‘, en photographies coloriées........ de 4 à
- 93 Collection «le plioto^cnpliict* sistconoinî -
- de Hl. Woll*.
- Celle collection, composée de -130 tableaux, montre l'historique complet de l'astronomie depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours.
- A été exécutée sur les indications de M. Wolf pour le cours
- de physique astronomique de la Sorbonne............
- I*lioto£-cn|»lii<‘» coloriées des spectres, normal, stellaire, métalliques, voir nos 330, 337, 338.
- 94 Collection de dix tableaux [teints sur verre, avec dis-
- positions mécaniques, permettant de représenter le système solaire, les mouvements de la terre, les mouvements de la lune, les marées, la sphéricité de la terre, le mouvement rétrograde de Vénus, la rotation de la terre sur son axe, les éclipses, une comète décrivant une ellipse........................................
- 93 Collection de trente tableaux astronomiques, non mécaniques, peints sur verre.................................
- 90 Collection de quarante-six tableaux géologiques.........
- 97 Atpimeeïl Uontifïiiy, pour montrer en projection l’état sphéroïdal ; exécuté pour M. Boutan. Conférence à la Sorbonne, 1807..........................................
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
- 4 Ir. 0 là*. 20 IV.
- 3 fr. 8 l'r.
- 300 IV.
- 150 fr.
- 170 fr. 350 fr.
- 100 IV.
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-
- APPAREILS DE PROJECTION.
- 08 Ypp;n*«dl «lu docteur d;dlïl>iii*<*<‘» pour inoilti“Cr en projection les mouvements des cils vibratiles épithéliaux; leur accélération ou leur ralentissement sous l'influence des divers agents physiques et chimiques. Une aiguille est entraînée et tourne sur un cadran transparent qui porte une division. Appareil présenté à la Société de physique le 4 juillet 1884............................. 1210 ir.
- 00 V])pai (>il «le M. Dnuiel ( ancien professeur à l’Ecole Centrale), pour montrer en projection les effets mécaniques de l'électricité dynamique — avec cuve mobile et mouvemenL de réglage.............................................. 85 IV.
- 100 iVpimreïI «le l>»niell, pour montrer la décomposi-
- tion des sels ternaires.................................. 40 fr.
- Au moyen du sirop de violettes, on montre que le métal du sel se rend au pôle négatif, tandis que l'acide et l'oxygène de l'oxyde se rendent au pôle positif.
- 101 Série de tnldeonx pour montrer en projection les
- lignes de Zollner (illusion d’optique)..................... 20 ir.
- 102 ’Ve'i*i*«“s <lé|>«»lls «loiiels pour dessins à projeter. La
- douzaine.................................................... 2 fr.
- 105 Yecuis pour donner la transparence aux dessins sur
- verre dépoli......-...................................... 2 fr.
- 104 Verc«‘s pour doublure, la douzaine.............................1 fr. 50
- Si ou veut dessiner sur le verre non dépoli, il est bon d'employer l’encre de M. Guinand de Montpellier.
- Kther............................. U00 gr.
- Samlaraquc......................... 30 gr.
- Mastic eu larmes................... 30 gr.
- 105 IMiénnkisticopc «le lMntenu, petit modèle,
- se projette avec les appareils nos 85, 84, 85... <%*fr.
- 10G Ctolleetion de tableaux mécaniques pour lanterne magique.......................................... la pièce 50 fr.
- 107 dliromntrope», Houe» dc>> Fai*a«lay, Ilis-
- <pie <l«* Mcwton. Voir illusions d’optique, n09 501, 502, 505.
- APPAREILS POUR EXPÉRIENCES DE CAPILLARITÉ
- 108 doue, avec support, Fig. 27.............................. 18 fr.
- 100 Tube à plusieurs branches de Bertin. Fig. 2G........... 1S IV.
- 110 Cuv^e à cloison pcisniati«|u<*........................... 55 fr.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- CHAPITRE II.
- 111 Cuve à <loiil>I«‘ cloimun |>ri8m:iti(iu<‘................. 15 fr.
- 112 yVi>i»ï»i*oil Berlin, pour capillarité des lames minces. 25 IV. Les nos 108, 100, 110, 111, 112 sont montés sur colonne et
- pied.
- Fig. 27.
- Physique (ianot-Manenvrier. Hachette, éditeur.
- Le n° 112 peut se projeter aussi avec l’appareil vertical n° 118.
- POLYORAMA — MÉGASCOPE
- 118 Polyorama. Cet appareil se compose de deux systèmes éclairants, légèrement convergents, ayant chacun un objectif*de projection, donnant deux faisceaux lumineux partant d'une même source de lumière.
- Se place au volet de la chambre noire, si on se sert, des rayons solaires avec les nos 1,2; ou sur les lanternes nos 4(i, 47, si on se sert des sources de lumière nas 12, 20, 27, 28.
- Dans ce dernier cas, deux miroirs métalliques se fixent à la lanterne et renvoient la lumière dans les axes du polyorama. Cet appareil peut servir à la démonstration de
- la pholométrie en projection.................. 800 IV.
- 114 Tableaux accouplés pour polyorama, pour effet de jour, de nuit, d’été, d’hiver, d'incendie — en photographies coloriées.......................... chaque de 4 à 0 IV.
- 114 /ris. I^e» memes, peints sur verre........ de 0 à 10 IV.
- 115 iVpimi'eil méf;-o»eoi>i<|uo, pour projeter les photo-• graphies sur papier, les dessins d’un ouvrage; est aussi
- employé dans les aciéries pour observer la structure
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- APPAREILS RE PROJECTION.
- 27
- de l’acier ; se monte sur le condenseur des lanternes
- nos 40, 47, 50, 51....................... 120 ir.
- 11C> Pliéimkisticope de projection, à images transparentes, se place devant les lanternes nos 40, 47, 50, 51 (modèle perfectionné) (illusions d'optique).... 500 IV.
- 117 Glimpie tahleau, peint sur verre............ 25 IV.
- Kaléidoscope de projection. Voir n° 234.
- APPAREIL DE PROJECTION DES CORPS TRANSPARENTS 1 > L A C É S H O RIZ O N T A L E M E N T
- 118 Appareil vertical de Jules I>nl»osse<| pour projeter les corps transparents liquides ou solides, placés horizontalement. Fig. 28.
- Fie. 28.
- Cet appareil peut servir d'appareil de polarisation de Norremherg, pour la projection, en envoyant dans l'appareil un rayon polarisé, soit par une glace noire nos 3, 402, soit par une pile de glaces n° 400, et en se servant comme analyseur, soit d’une pile de glaces n° 460, soit d'un nicot n° 407.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- CHAPITRE II.
- Cet appareil, créé par la Maison, a été exécuté pour le cours de M. Ed. Becquerel au Conservatoire des Arts et Métiers, eu 1853, et présenté à la Société de physique,
- en 180(1............................................ 250 fr.
- 118/us. Oljjoctil* nclironmli<|tir pour varier les grossissements du 118. ........................................... 25 fr.
- ACCESSOIRES DE L’APPAREIL VERTICAL
- II!) Itnrrom» nimnnté, monté sur lame de xcrro.Fig. 20. 15 IV.
- 120 Deuxharroîuix aimantés parallèles; on peut mettre à volonté en regard les pôles de même sens ou de sens contraire....................................... . 20 fr.
- 121 Cnclrmi divisé, à aiguille aimantée.................. 20 fr.
- 122 Éloc.tro-aiinant pour montrer en projection l'attrac-
- tion d’un cylindre de fer doux.................... 30 fr.
- 123 Appareil (l’OErstcd montrant la loi des courants
- sin* une aiguille aimantée........................ 30 fr.
- 121 Onlvanomctrc «le projection, permettant de montrer en projection la présence d’un courant thermo-électrique ou hydro-électrique.
- Cet appareil possède également un pied à vis calantes pour les expériences directes. Fig. 31 et 32.
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- APPAREILS DE PROJECTION
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- Ce galvanomètre, imaginé par Jules Duboscq, a été présenté à la Société de physique le 0 janvier 1870; il permet d’opérer soit directement soit par projection.
- tfo
- Piles tlioomo-éloctoifpie», voir nos 180, 181.
- 125 Cuve simple en verre pour recevoir les liquides.... 15 IV.
- 126 Cuve à décomposition avec électrodes en platine pour
- les réactions chimiques et la théorie de la galvanoplastie............................................ 50 IV.
- 127 Cuve à aimant central pour la rotation électro-magné-
- tique des liquides. Expérience de Bertin.......... 4-5 IV.
- 128 Cuve à aimants flottants symétriques. Expérience de
- M. Mayer........................................... 45 IV.
- 120 Appareil <le Itertïn pour la rotation électro-magnétique des liquides dans les aimants creux. Voir le compte rendu de la Société de physique, 5 avril 1878. . . 150 IV.
- 130 Appareil pour montrer en projection les expériences
- d’Arago sur le magnétisme de rotation. Fig. 33... 200 IV.
- 131 Tore mol>ilo transpurent pour montrer divers
- phénomènes d'optique : démonstration des cllets de la persistance des impressions sur la rétine, mélange des
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- CHAPITRE II
- couleurs, contrastes, couleurs complémentaires, disque de Newton. (Illusions d'optique).................... 80 lr.
- 102 iYpporeil de M. le docteur Gariel pour montrer en projection la dilatation des gaz.......................... 20 fr.
- Fig. 34.
- 130 Radioscope de M. J. Vîolle pour montrer en projection les elïets des rayons calorifiques, avec verres
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- APPAREILS DE PROJECTION. Ri
- de cou leu p et cuve à ulim pour absorption. Voir Journal de physique, t. Vil, 1878.............................. 10 IV.
- 13i S6i*ïe «le pl««iue» «le dlila«lni eu glace, pour
- projetci' les lignes nodules........................... 20 IV.
- 185 Arcliet pour taire vibrer les plaques....................... 0 IV.
- 130 Appareil pour montrer en projection la propagation des ondes à la surface du mercure avec série de cuvettes en fer de diverses formes. Fig. 34....................... 150 IV.
- Série <!«>> tahloaux pour montrer en projection les
- lignes de Zollner. (Illusions d’optique) n° 500........ 20 IV.
- 137 Pyroinètre pour montrer en projection la dilatation des métaux sous l'influence de la chaleur, avec cadran divisé.......................................................... 90 IV.
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- CHAPITRE III
- PHOTOMÉTRIE, MESURE DES INTENSITÉS
- L'intensité de la lumière émanant cl'un'point et reçue par une surface, varie en raison inverse du carré des distances.
- Le principe de celte loi a été établi par Képler.
- Les premières recherches sur la comparaison des intensités lumineuses ont été laites par Maurolicus, Huygens, le Capucin François Marie.
- On appelle Photomètres des instruments destinés à comparer les intensités lumineuses des diverses sources de lumière.
- Les unités adoptées sont les suivantes :
- En France, d’après Fresnel, l’unité d’intensité est celle fournie par une lampe Oareel brûlant à l’heure 42 grammes d'huile de colza épurée, avec une hauteur de llamme de 35 millimèlres et 15 millimètres de largeur.
- En Angleterre, celle d'une bougie de blanc tic haleine, brûlant 7 grammes 77 par heure, avec une flamme de 45 millimètres.
- En Allemagne, celle d’une bougie de paraffine de 0,02 de diamètre et brûlant avec une flamme de 5 millimètres.
- L’unité française vaut 7,4 unités anglaises et 7,0 unités allemandes.
- L'unité étalon ou unité absolue proposée par M. J. Violle et adoptée par le Congrès en 1884, est la radiation émise normalement par une surface de un centimètre carré de plaline fondant.
- File est sensiblement, par centimètre carré, 11 fois celle de la lampe Carcel ; le chiffre exact est 10,02.
- Deux catégories de Photomètres. — Dans la première catégorie, on égalise les intensités des lumières sans se préoccuper de l'erreur que peuvent produire les teintes différentes de ces lumières, soit en faisant varier les distances des sources lumineuses : Photomètres Bunsen, Foucault; soit en faisant varier les sections de passage de la lumière : Photomètres de M. Coiinu, de .M. Mascart.
- L'emploi des verres de couleurs qui a été souvent proposé pour égaliser la teinte des lumières à comparer, introduit de nouvelles sources d’erreur dans les évaluations et peut conduire à des résultats tout à fait erronés.
- Dans la seconde catégorie, la lumière polarisée se prêtant à une extinction graduelle,on utilise cette propriélé, pour n’avoir pas à déplacer les sources de lumière.
- Les appareils imaginés à cet effet par Arago reposent sur la loi de Malus. Les deux faisceaux à comparer, polarisés à angle droit, sont reçus sur un analyseur que
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- PHOTOMÉTRIE.
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- l’on fait tourner jusqu’à ce que les deux, images données par l'appareil paraissent égales.
- a étant l’azimuth des sections principales, II' les intensités originelles des faisceaux,
- Pour constater l’égalité des deux images on peut : soit les amener au contact et les comparer directement, Photomètres (I’Arago, de Barinet; soit les faire empiéter l’une sur l’autre et juger de leur égalité par la disparition des franges d’interférences provoquées sur leur trajet, Photomètres de MM. Wild, Jamin, Trannin.
- Dans tous ces photomètres on compare toujours entre eux des mélanges de lumières simples en proportions quelquefois très différentes, ce qui rend les comparaisons fort difficiles et les mesures fort incertaines.
- En 1850, M. le professeur G. Govi eut, le premier, l’idée d’analyser par un prisme et par un réseau les lumières à mesurer et de ne comparer ainsi que des parties correspondantes du spectre de chaque lumière. Il se servait alors d’une espèce de Photomètre de Ritciue construit par la maison, au-dessus duquel on avait placé un prisme en llint, pour décomposer la lumière des deux sources.
- Ce photomètre fut essayé à la Sorbonne dans le laboratoire de M. Desfretz, qui, au nom de M. Govi, le présenta à l’Académie des sciences, le IG janvier 1800.
- Dans sa description M. Govi indique déjà à cette date l’emploi des appareils polariseurs avec lesquels on a composé des appareils beaucoup plus précis et dési-gnés.sous le nom de Spectrojihotomèlres, M M. Govi, Croya, Violle.
- M. Vierordt s’est servi en 1874 du principe de la décomposition proposé par M. Govi, en faisant varier les intensités lumineuses par les différences de largeur de la fente d’admission. Du reste l'emploi de la polarisation n’est pas nécessaire pour la construction d'un speclrophotomètre, le dispositif employé par M. Cornu permet de comparer les différentes radiations indépendamment de la polarisation, mais il haut bien tenir compte que dans chaque spectre il doit y avoir toute la lumière envoyée par chaque source.
- M. d’Arsonval nous a fait construire, sur le môme principe, un speclrophotomètre pour évaluer le pouvoir absorbant de certaines dissolutions; il se sert d'une seule source de lumière; son appareil est différentiel.
- Enfin, on peut avoir à étudier l’éclairement d'une salle, la répartition de la lumière en ses divers points; c’est pour ces études intéressantes que M. Mascart a imaginé un photomètre portatif qui permet de déterminer avec la même facilité la quantité de lumière la plus faible ou la plus grande qui existe en un endroit et sous une incidence donnés.
- Pb. P.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
- s
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- 34 CHAPITRE III.
- PREMIÈRE CATÉGORIE
- 138 Photomètre «le 1.- Foucsmlt. Cet appareil, fondé sur la comparaison de l’intensité des pénombres, jouit d'une extrême sensibilité par suite de l'emploi de l'écran Foucault et de la facilité qu’on a de rapprocher les pénombres l'une de l’autre jusqu'au contact.
- Avec mouvement à glissière.........................
- 130 !..<> mémo, avec mouvement à crémaillère..........
- 140 L.o mémo, monté sur socle, avec règles divisées sur
- lesquelles glissent des supports portant les sources lumineuses à comparer............................
- 141 Support à hauteur variable pour les nos PIS, 1110, 140.. ..
- 142 Photomètre Foucault, avec dispositif de M. Violle
- (hJcole Normale Supérieure, 1887).
- Les sources de lumière sont fixées aux extrémités d'une règle de lm,50— le photomètre se déplace sur la règle — deux glaces inclinées à 45° renvoient la lumière de chaque source sur l'écran..........................
- 143 I.e m«*m<*, avec règle de 3 mètres.................
- 144 Photomètre <lo ItiiiiMou. se transformant en pho-
- tomètre Rumford; fondé sur la disparition d'une tache translucide, faite sur un écran, lorsque les deux faces de l’écran sont également éclairées par les deux lumières dont on veut comparer les intensités.......
- 145 Photomètre modifié par Edge et Burel.
- Meme principe que le précédent, seulement on regarde
- simultanément les deux faces de la tache.........
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
- 55 fia
- 100 lia 20 fr.
- H-WG fr. 250 fr.
- 30 fr.
- 75 fr.
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- MESTRE DES INTENSITÉS.
- 3ï*
- 1 4(> I^Oi même, $;**s»n<I nuxlèlo, monté sut règle divisée
- de lm,50, avec trois supports à coulisse................. 150 fr.
- 14(>/m-i^e mémo, avec règle de 3 mètres........................... -00 fr.
- 147 Photomètre iiou^noi*. Avec cet apptircil ou mesure les intensités lumineuses des deux lumières, par l'égalité d'éclairement de deux surfaces juxtaposées. 55 fr.
- 148 Ibhotomètre <lo Wlicmtstone. Cet instrument,
- fondé sur la persistance des impressions sur la rétine, montre, étalés en longs rubans ou en courbes fermées, des points éclairants dont il permet de comparer les intensités; il est très pratique, s'emploie en plein jour pour mesurer le pouvoir éclairant du gaz........ 35 fr.
- 149 Photomètre* cio M. Cornu. Cet appareil est basé
- sur la propriété suivante des lentilles : L’image focale est, comme forme, indépendante de la grandeur et de la forme de l'ouverture de la lentille, et comme intensité, proportionnelle à la surface de cette ouverture. 250 fr.
- Fig. 30.
- Comparaison de l'éclat intrinsèque d'images réelles reçues sur un écran blanc.
- b’appareil se compose de deux objectifs achromatiques, aussi identiques que possible, dont les axes optiques principaux se croisent au double environ de leur distance focale commune; chacun d’eux produit sur un écran titane l image d’un petit diaphragme rectangulaire de 5 m m sur 10 m/m, placé sensiblement au foyer conjugé de l'écran; on a donc sur l’écran blanc deux images tangentes, dont l’ensemble fait un carré de 10 m m sur 10 m/m ; derrière chacun de ces petits diaphragmes, on place respectivement les deux sources de lumière, eu mieux la partie des sources de lumière dont on veut comparer l’éclat.
- On amène l’égalité des éclairemenls des deux images en faisant varier la surface de l’un des objectifs; à cet effet, chaque objectif est couvert par deux plaques
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- 36
- CHAPITRE III.
- métalliques glissant l’une sur l’autre par l’effet d’un pignon commun à deux crémaillères CC' portant chacune une ouverture carrée AB, A'B' ; on peut aussi faire varier la surface ; il en résulte que le centre du carré variable reste fixe devant le centre optique de l’objectif. Fig. 36.
- Études photométriques de M. Cornu, Journal de physique, t. X, 1881.
- 150 Microphotomètre de M. Cornu. Dans ce modèle on observe avec un microscope les images aériennes fournies par les deux sources, qui sont dans ce cas à 90° l’une de l’autre.................................. 400 fr.
- Fig. 37.
- Les plans focaux AFt et AF2 sont réglés de manière à passer rigoureusement par l’arête A d’une glace en verre noir. Fig. 37.
- Cette arête est normale au plan des axes principaux des objectifs.
- Un microscope à faible grossissement permet donc de voir simultanément de part et d’autre de l’arête rectiligne, les deux images des deux sources.
- Pour rendre la comparaison encore plus précise, on isole les deux plages à l'aide d’un diaphragme circulaire CC’ introduit dans le plan focal de l’oculaire du microscope.
- Études photométriques de M. Cornu. Journal de physique, t. X, 1881.
- 151 Photomètre de M. J. toile. Cet appareil permet, par un dispositif de deux prismes de même angle et de même matière, travaillés ensemble, de comparer entre elles, deux sources de lumière, placées à 180° l’une de l’autre, ou chacune de ces deux sources avec un bain de platine placé horizontalement à 90°.
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- MESURE DES INTENSITÉS.
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- Les pénombres obtenues sont ramenées au contact pour leur comparaison. Construit en 1884. 270 fr.
- 152 Photoptomètre du docteur Parinaud, modèle
- construit en 1883, et employé à Vhôpital de la Salpêtrière. 400 fr.
- Cet appareil est destiné à déterminer la sensibilité visuelle : 1° pour la lumière, par les variations d’intensité de la surface lumineuse, par la comparaison d'intensités différentes; 2° pour les couleurs par les variations de l’intensité ou de la saturation de la couleur ; 3° pour les formes par les variations de l’intensité lumineuse de caractères d’imprimerie.
- 153 Lunette de M. Crova. Se place sur tous les photo-
- mètres et permet d’avoir toutes les teintes.... 100 fr.
- 154 Photomètre photographique de M. Jans-
- seo pour obtenir les valeurs relatives de l’intensité de deux sources lumineuses........................ 380 fr.
- Cette méthode est fondée sur le principe que les intensités lumineuses de deux sources sont entre elles dans le rapport des temps que ces sources emploient pour accomplir des travaux photographiques égaux.
- Lorsque l’expérience a été faite successivement avec les deux sources à comparer, d ne reste plus qu’à chercher dans les deux séries d’images, celles qui présentent des intensités égales.
- Le rapport des temps correspondants donne celui des pouvoirs lumineux photographiques des sources comparées. Académie des Sciences, août 1887.
- Construit en 1887 et employé par M. G. M. Stanoiewitch pour l’observation de l’éclipse totale du soleil à Petrowsk (Russie).
- 153 Photomètre de M. Mascart permettant de mesurer sous toutes les incidences la quantité de lumière répartie dans une salle....................................... -4^0-fr. *JT
- Fig. 38.
- L’Électricien, 21 avril 1888.
- Les deux portions d’un même écran D sont respectivement éclairées par une fraction de la lumière générale ou de la lumière étalon, et l’on fait varier à volonté l’une ou l’autre de ces deux fractions de manière que l’écran ait un éclat uniforme. Fùj. 38.
- La lampe étalon E est une petite lampe à huile de la forme des modérateurs; la graduation se fait avec une lampe Carcel type placée à 1 mètre de distance.
- Cette lampe illumine un verre dépoli dont l’image, produite par une lentille,
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- CHAPITRE III.
- vient se former, après deux réilexions à 43°, sur la moitié d’un disque de verre dépoli, que M. Mascart appelle verre d’épreuve. La lumière générale éclaire un écran translucide, qui est appelé récepteur, dont les rayons émis dans une direction normale vont, après s’être réfléchis sous l’angle de 45°, former une image sur l’autre moitié du disque d’épreuve I).
- Les lentilles H. G. qui servent à la production de ces images sont munies l’une et l’autre d’une ouverture rectangulaire à volets, de façon que l’on peut diminuer à volonté l’éclat de chacune des moitiés du disque d’épreuve.
- Ce photomètre a servi à déterminer la répartition de la lumière à l’Opéra de Paris .
- Société internationale des électriciens, mars 1888.
- 156 Photomètre de M. Mascart, petit modèle
- de M. Pellln. Dans ce modèle la lampe type est une petite lampe à essence.
- Les lentilles H. G. qui servent à la production des images sont munies de diaphragmes à trous de surface variable et déterminée.
- L’éclat des deux portions dù verre d’épreuve varie alors par sauts brusques; cette circonstance est plutôt un avantage qu’un inconvénient.......................... 190 fr.
- Lampe Carcel, type unité photométrique, voir n° 6.
- Photomètre de Ec. Pickerlng, voir n° 690.
- DEUXIÈME CATÉGORIE
- 157 Photomètre Bahinet, perfectionné par Soleil père
- et Jules Duboscq. Ce photomètre est fondé sur la polarisation de la lumière. Les deux sources dont on veut comparer les intensités envoient leurs rayons sur une pile de glaces inclinée sous l’angle de polarisation.
- L’œil reçoit simultanément la lumière de l’une des sources après qu’elle a traversé la pile de glaces et la lumière de l’autre après en avoir été réfléchie. Une plaque de cristal de roche à une ou deux rotations et un prisme de Nicol servent à analyser le faisceau mixte et à reconnaître l’égalité ou la différence d’intensité des faisceaux composants. ............................................ 250 fr.
- 158 Photomètre de M. Ed. Becquerel. Cet appareil
- est fondé sur l’extinction graduelle de la lumière polarisée.
- Le premier appareil a été construit par la maison sur les indications de M. Ed. Becquerel, pour le Conservatoire des arts et métiers, en 1851 ........................ 500 fr.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odeon — PARIS
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- MESURE DES INTENSITÉS.
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- 159 Double lunette photométrique de MM. De-sains et Godard. Fig. 39. Voir Journal de physique, t. V, 1886............................... 450 fi*.
- Fig. 39.
- 160 Double lunette photométrique de Wro-blewskl (Université de Cracovie), avec cuve pour absorption............................... 450 fr.
- SPECTROPHOTOMÈTRES AVEC POLARISATION
- 161 Spectropliotomètre de M. G. Govi.
- Cet appareil se compose d’un polariseur destiné à polariser dans deux plans perpendiculaires entre eux la lumière des deux sources, d’un prisme à vision directe ou d’un réseau et d’un appareil analyseur destiné à ramener à l’égalité les parties correspondantes des deux spectres.. 1000 fr.
- 162 Spectrophotomètre de M. Crova. Cet appareil,
- que la maison a construit pourM. Crova, en 1880, se compose essentiellement d’un spectroscope à vision directe avec un prisme d'Amici à très grande dispersion. Au foyer de l'oculaire une fente rectiligne variable de largeur.
- La fente rectiligne, que porte le collimateur, reçoit directement, dans sa partie supérieure, la lumière fournie par une source lumineuse, et dans la moitié inférieure, la lumière fournie par une seconde source de lumière placée à 90° après qu’elle a traversé un polariseur et un analyseur. Un prisme à réflexion totale double renvoie ce faisceau dans le corps de l’appareil.
- Ces deux faisceaux traversent le prisme à vision directe et donnent deux spectres superposés et parfaitement au contact. On peut donc facilement évaluer en degrés de polarisation l’absorption qu’une substance placée dans le faisceau direct fait éprouver à une couleur. Le degré de
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-
-
- 40
- CHAPITRE III.
- polarisation est mesuré sur un cercle divisé au moyen
- d’une alidade avec vernier...................
- 163 Spectrophotomètre de M. J. Violle. Cet appareil, que la maison a construit pour M. J. Violle, en 1880, se compose d’un banc d’optique sur lequel sont montés, indépendants les uns des autres : un collimateur dont la fente verticale reçoit sur chacune de ses moitiés l’un des faisceaux à étudier, un Nicol à faces normales placé au centre d’un cercle gradué permettant de mesurer sa rotation, un Wollaston à arête réfringente horizontale, un polariscope formé d'une lame de quartz un peu épaisse,
- Fig. 40.
- parallèle à l’axe, et d’un Nicol à faces normales, enfin un prisme d’Amici et une lunette oculaire.
- Le Wollaston donne deux images de chacune des moitiés de la fente ; l’image ordinaire de l’une des moitiés se superpose en partie à l’image extraordinaire de l’autre moitié.
- Ces deux images superposées, polarisées à angle droit, tombant sur le polariscope, donnent après leur passage à travers le prisme un spectre doublement cannelé (franges de Fizeau et Foucault), les cannelures disparaissent dans la région observée, quand les deux faisceaux superposés sont amenés à l’égalité dans cette région du spectre par une rotation convenable a du polariseur. Fig. 40...........
- 600 fr.
- 1250 fr.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- MESURE DES INTENSITÉS.
- 41
- Voir Annales de chimie et physique. Sixième série, t. III, page 391.
- Ce modèle de spectrophotomètre, comme tous les spectro-photomètres à franges, ne peut être employé que pour comparer des lumières très intenses; l’absorption est d’environ 73 p. 100.
- SPECTROPHOTOMÈTRES SANS POLARISATION
- 164 Spectrophotomètre de M.'Cornu............ . . 580 fr.
- Fig. 41.
- Cet appareil se compose d’un spectroscope à vision directe sur le plan de la fente duquel on fait tomber l’image focale, produite par un objectif, de l’objet lumineux qu’on étudie, et l’image focale produite par un second objectif, de la source auxiliaire.
- Cette seconde image est amenée par réflexion totale sur l’hypoténuse d’un prisme aussi petit que possible, dont les arêtes sont parallèles à la fente.
- On obtient ainsi deux spectres superposés séparés par une ligne noire.
- Contre l’objectif de la source auxiliaire se trouve un diaphragme à ouverture variable, muni d’une division.
- Études photométriques de M. Cornu, Journal de physique, t. X, 1881.
- 165 Spectrophotomètre différentiel de M. d’iYr-
- sonval............................................... 600 fr.
- Cet-appareil se compose d’un spectroscope à vision djrecte ou mieux d’un spec-
- Ph. PELLIN, Ingénieur civrl, Successeur.
- p.41 - vue 63/215
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- CHAPITRE III.
- troscope à un prisme à grande dispersion. Sur la fente du spectroscope on fait tomber les images focales produites par deux objectifs identiques.
- Ces images sont amenées au contact au moyen d’un double parallélépipède.
- On a ainsi deux spectres parfaitement au contact.
- L’instrument étant symétrique dans toutes ses parties, il n’y a pas de constantes à déterminer.
- Cet appareil peut servir à la détermination différentielle de deux sources de lumière ou à déterminer le pouvoir absorbant de deux dissolutions, dont l’une dosée et titrée sert de type.
- 165 ifs Partie spectropliotométricpie à ajouter à tout
- spectroscope pour le transformer en spectropliotomètre. SOG- fr.
- Spectro-colorlmètre «le M. d’Arsonval et I*Ii. I^ellin. Voir il0 306.
- MESURE DES INTENSITÉS
- 166 Cyanopolarimètre d'Arago. Appareil destiné à
- mesurer l’intensité variable de la teinte bleue du ciel.
- Fig. 42.......................................................... 350-fr.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- MESURE DES INTENSITÉS,
- 43
- 167 Gyanopolarimètre d’iVrago, perfectionné par Jules Duboscq. Dans cet appareil les deux intensités à comparer occupent chacune une surface d’un demi-cercle, séparées par un diamètre ; il est donc facile de comparer ces deux teintes au contact.
- Cet appareil a été construit par la maison pour VObservatoire
- de Monlsouris en 1868. Fig. 43, 43 bis....... 550 fr.
- 168 Cyanomètre de M. Crova.
- 169 Lunette photométrique d’Arago, montée sur
- un pied parallactique, pour étudier la transparence de l’air. Construite par la maison pour l'Observatoire de Montsouris en 1868. Fig. 44. ..-.. ....... 800 fr.
- 170 I»lioto-polai*imètre de M. Cornu, pour mesurer * le degré de polarisation du ciel et en général de toute
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 44
- CHAPITRE III.
- source de lumière partiellement polarisée. Construit suivant les données de M. Cornu en 1880....................... 120 fr.
- Pour se servir de l’appareil, mettre l’index à 0, orienter le plan de polarisation de la lumière à étudier, parallèlement à la section principale du Wollaston ou à la ligne des centres des deux images, rétablir l’égalité en tournant le nicol analyseur. Recommencer l’observation en tournant l’appareil d’un angle droit, ce qui élimine le 0.
- Le sinus de la différence des deux lectures donne la quantité de lumière polarisée.
- Association française pour l’avancement des Sciences. Congrès de La Rochelle, 1882.
- Fig. 44.
- 171 I^e même, monté azimutalement, avec arc de cercle divisé donnant l’inclinaison du photo-polarimètre et cercle divisé pour mesurer la rotation autour de son axe........................................................... 4â0*fr.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- MESURE DES INTENSITÉS.
- 45
- 172 Appareil de polarisation atmosphérique
- de M. Henri Becquerel. Fig. 45 ..... 1200 fr.
- Fig. 45.
- Cet appareil permet de vérifier : 1° l’existence d’un angle variable entre le plan du soleil et le plan de polarisation de l’atmosphère en un même point.
- 2° La variation périodique de cet angle qui, dans le cours d’une même journée, présente des maxima et des minima; phénomène qui paraît lié aux conditions variables d’illumination de l’atmosphère, lorsque le soleil s’élève ou s’abaisse à l’horizon.
- 3° La manifestation d’une influence magnétique de la terre sur l’atmosphère, influence à laquelle on peut attribuer une petite déviation du plan de polarisation.
- Construit suivant les indications de M. H. Becquerel, 1880, Annales de Physique et Chimie, t. IV, 1880.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- CHAPITRE III.
- 173 Héliophotomètre <1© H. Cornu......................... 1700 fl*.
- Cet appareil est destiné à comparer directement l’intensité de la lumière circum-solaire avec celle du centre du disque du soleil pour avoir une mesure de l’état du ciel; donnée importante en météorologie. .
- A l’aide d’un des dispositifs photométriques, indépendants de la polarisation, imaginés par M. Cornu, on amène côte à côte l’image du centre du soleil (affaiblie dans un rapport connu par une double réflexion sur une glace sans tain) et l’image du ciel à une ou deux minutes du bord solaire : l’égalisation des deux champs fournit le rapport cherché.
- Lorsque la différence de couleur des deux images (l’une est jaune, l’autre est bleue) devient trop gênante, on remplace l’oculaire par un spectroscope.
- Académie des Sciences, 20 décembre 1886.
- 174 Horloge chromatique de Wheatstone. Cet
- appareil donne l’heure d’après la position du plan de polarisation de la lumière du ciel pur. L’instrument est muni d’un cercle gradué pour l’étude de la polarisation du ciel et pour la recherche des points neutres, indiqués par Arago, Brewster, Babinet.................. 400 fr.
- Fig. 46.
- 175 Actinomètre thermo - électrique de De-sains. Sert à mesurer la quantité de vapeur d’eau contenue dans toute l’épaisseur de la couche atmosphérique, avec polarimètre. Fig. 46. Construit pour l'Observatoire de Montsouris en 1868.................................... 800 fr.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Cdéon — PARIS
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- MESURE DES INTENSITÉS.
- 47
- 176 Actinomètre électro-chimique de M. Ed.
- Becquerel, pour mesurer les intensités lumineuses
- par les effets électro-chimiques............. 500 fr.
- Construit suivant les données de M. Ed. Becquerel, en
- 1853.
- 177 Actinomètre de M. Aîolle. (Voir catalogue météo-
- rologique).
- 178 Actinomètre enregistreur de M. Crova.
- Fig. 47......................................4^08» fr.
- Fig. 47.
- L’organe essentiel de cet appareil est une pile thermo-électrique, fer et maille-chort, aj'ant la forme d’une paire de disques très minces, constituant les soudures. L’un de ces disques est à l’abri de toute radiation ; l’autre reçoit normalement, sur sa surface noircie, la radiation solaire transmise à travers une série de diaphragmes minces en aluminium, percés d’ouvertures de grandeur décroissante jusqu’à la plus petite qui a 4 m/m de diamètre et qui est en face du disque actinométrique.
- Le tout est enfermé dans un tube en laiton, monté équatorialement et placé sur un toit. L’enregistreur, à peu près identique à celui que M. Mascart emploie pour les enregistrements magnétiques et électriques, est placé dans une chambre noire située au-dessous de l’appareil.
- L’horloge actionne, en même temps que le châssis photographique, un axe ver-
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 48
- CHAPITRE III.
- tical qui traverse le toit et aboutit à un engrenage conique qui commande le mouvement du tube actinométrique ; celui-ci est constamment centré dans la direction du soleil; des conducteurs flexibles et isolés partent du tube actinométrique et aboutissent à un galvanomètre astatique à miroir.
- Afin de mettre ce galvanomètre à l’abri des variations diurnes de déclinaison et d’intensité magnétique, celui-ci est entouré d’une double enceinte en tôle, munie d’ouvertures, destinée à laisser passer le rayon lumineux, et d’un couvercle en tôle, percé de deux ouvertures symétriques laissant passer des aiguilles aimantées que l’on élève à volonté, de manière à constituer un champ magnétique, d’intensité variable à volonté, qui dirige le système astatique.
- Il est bon de faire représenter une calorie par une ordonnée de 60 à 70 m/m.
- Le papier employé est le papier extra-rapide.
- L’étalonnage des ordonnées de la courbe en calories se fait au moyen d’une ou de plusieurs déterminations absolues de l’intensité calorifique de la radiation solaire ; au moment de chaque détermination on envoie, un instant, sur la fente de l’enregistreur, la lumière d’une lampe placée à distance ; on trace ainsi sui la courbe un trait noir dont la position donne l’heure de l’observation, et dont l’ordonnée correspondante est égale à l’intensité absolue déterminée à ce moment.
- Construit sur les indications de M. Crova, en 1886.
- \nnales de chimie et de physique, 6e série, t. XIY, mai 1888.
- Colorimètre perfectionné de «Iules Du boscq. Sert à mesurer l'intensité relative de a couleur d’un liquide ou d'un corps transparent par rapport à un type normal. Voir n° 542.
- (Notice spéciale.)
- Colorimètre par réflexion de «Iules X>u-boscq et Ph. Pellin. Comparateur ; ne peut servir à faire des mesures. Voir n° 543.
- Colorimètre polarisant. Voir n° 544.
- 179 Chromatomètre de Ph. Pellin. Les types de
- couleurs sont fournis par les couleurs du spectre. Spectro-colorimètre de MM. (IMrsonval et Ph. Pellin. Voir il0 30G.
- Galvanomètre de projection de «J. Du-boscq. Voir n° 124.
- Lactoscope du docteur Donné. Voir n° 680.
- 180 Pile thermo-électrique cubique..............
- 181 Pile thermo-électrique linéaire, montée sur
- pied à coulisse pour mesurer les intensités calorifiques des différentes parties du spectre. Voir Fig. n° 16.
- 182 Photophone électrique au Sélénium, de
- M. Mercadier........................................
- 182 bis. Le même, avec téléphone et pile. .................
- 90 fr.
- 140 fr.
- 150 fr. 200 fr.
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- CHAPITRE IV
- ONDES LUMINEUSES
- EFFET DE LEUR RENCONTRE, INTERFÉRENCES DIFFRACTION
- On nomme Interférences l’action que deux rayons de lumière émanant d’une même source exercent l’un sur l'autre dans certaines conditions favorables.
- Le Père Grimaldi, en 1665, à Bologne, a montré que si dans le faisceau solaire pénétrant dans une chambre obscure, on interpose deux petits orifices rapprochés l’un de l’autre, les deux faisceaux émergents, qui empiètent l’un sur l’autre, donnent des franges rectilignes, c’est-à-dire des alternances d’ombre et de lumière.
- Au commencement du siècle, 1802, Thomas Young montra que cette apparence prouve l’action mutuelle des deux faisceaux et introduisit dans le champ de l’optique cette notion des Interférences, qui a servi depuis lors à rendre compte des phénomènes des anneaux colorés et de ceux de la diffraction.
- Fresnel, en 1817, donna à ce principe des Interférences toule sa généralité en ne s’occupant que des actions mutuelles des rayons lumineux, écartant ainsi toutes les perturbations que les phénomènes ordinaires peuvent introduire.
- Dans son expérience des deux miroirs, il montra que les deux faisceaux lumineux, issus d'une même source, se rencontrant après avoir parcouru des chemins inégaux, donnent de l’obscurité ou une lumière quadruple, suivant que leur différence de marche est égale à un nombre impair ou pair de demi-longueur d’onde; mais pour que ce phénomène soit bien apparent, il est nécessaire que les rayons se rencontrent sous un très petit angle.
- Fresnel a montré que, dans l’espace, le même point d’une bande obscure ou brillante des franges décrit une courbe dont la convexité est tournée en dehors, et si on mène par le point considéré de la frange un plan perpendiculaire à la fente lumineuse, la courbe est une hyperbole dont les foyers sont les projections sur ce plan des deux images de cette fente.
- Fresnel et Aràgo se sont occupés de l’interférence des rayons polarisés et ont démontré que deux rayons polarisés à angle droit ne peuvent interférer.
- Fizeau et Foucault ont montré qu’il peut y avoir des interférences dans la lumière non limitée et qu’on peutjiussi produire des franges avec des différences de marche beaucoup plus considérables que ne l’admettait Fresnel.
- Quant à la diffraction, c’est ainsi qu’on nomme les modifications que la lumière éprouve, lorsqu’elle est interceptée partiellement, elle est une conséquence des interférences.
- Grimaldi est le premier physicien qui ait étudié les franges extérieures et intérieures à l’ombre d’un corps étroit.
- Newton, qui s’est aussi occupé de ce sujet, ne parait pas avoirremarqué les franges intérieures. On serait tenté de croire (écrit Fresnel) que ses préventions théoriques ont pu contribuer, jusqu’à un certain point, à lui fermer les yeux sur ces phénomènes importants, qui affaiblissaient beaucoup l’objection principale sur laquelle il fondait la supériorité de son système.
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- CHAPITRE IV.
- Thomas Young déduisit de ses expériences l’influence mutuelle pour les franges intérieures des faisceaux lumineux qui ont passé de chaque côté du corps étroit, mais il suppose les franges extérieures produites par le concours des rayons directs et des rayons réfléchis sur le bord de l’écran.
- Fresnel qui, sans avoir connaissance des idées de Young, était tombé dans la même erreur, la réfuta quelque temps après et fit voir que le principe d’HuYGENS, les vibrations d’une onde lumineuse dans chacun de ses points peuvent être regardées comme la somme des mouvements élémentaires qu’y enverraient au même instant, en agissant isolément, toutes les parties de cette onde considérée dans une quelconque de ses positions antérieures, joint à celui des interférences, suffit à l’explication des phénomènes de diffraction étudiés soit par expérience, soit par le calcul.
- Fresnel fit l’application du déplacement des franges à la mesure du rapport de la vitesse de la lumière dans deux milieux, ce qui est l’indice de réfraction d’une substance par rapport à l’autre.
- Arago mesura la différence qui existe entre les indices de réfraction de l’air sec et de l’air humide.
- Les phénomènes de coloration produits dans les lames minces (bulles de savon) et dans les cas où la lumière rase le bord des corps en se diffractant, s’expliquent par l’interférence des rayons, ayant même longueur d’onde et ayant parcouru dans les mêmes milieux, conséquemment avec des vitesses semblables, des chemins inégaux, qui diffèrent de nombres pairs ou impairs de demi-longueur d’onde.
- Depuis cette époque, tous les grands physiciens se sont occupés de cette intéressante question des interférences et ont attaché leur nom à de remarquables travaux et à d’intéressants appareils. P. et Ph. P.
- Franges des miroirs de Fresnel avec la lumière blanche et la lumière monochromatique.
- Fig. 48.
- Fig. 49.
- Physique Ganot-Maneuvrier. Hachelte, éditeur.
- MAISON JULES DU80SCQ, 21, rue de l’Odôon — PARIS
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- INTERFÉRENCES. — DIFFRACTION.
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- INTERFÉRENCES — DIFFRACTION
- 183 Banc pour les expériences de dîflVactfon et tTin-terférenceg, Fig. 50-51, de Soleil père, présenté à Y Académie des Sciences, 10 juin 1839.
- Ce banc en fer, d’une longueur de lm,20, monté à vis calantes,- est muni d’une règle divisée et de trois supports à colonne sur lesquels on place des plaques carrées appelées porte-fiches.
- Ces porte-fiches sont munis d’un petit cadre à coulisse destiné à recevoir les pièces soumises aux expériences, les pièces d’observation et les pièces servant au passage de la lumière. Chaque coulisse peut recevoir un mouvement d’inclinaison dans le plan vertical, permettant ainsi de régler les fiches parallèlement au plan de l’ouverture qui sert de passage à la lumière.
- Fig. 50.
- Le support 0, fig. 51, destiné à recevoir les pièces soumises aux expériences, se place au milieu du banc ; il a une coulisse horizontale qui se meut perpendiculairement à l’axe du banc.
- Les supports M et S sont des supports simples ; ils sont placés aux extrémités du banc et reçoivent : le support M, placé du côté de l’observateur, la loupe d’observation, le micromètre de Fresnel, fig- 60, la loupe de projection, etc., etc., le support S, placé du côté du porte-lumière, les ouvertures nécessaires aa passage de la lumière.
- r; .,Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- CHAPITRE IV.
- Pour l’observation directe on peut opérer avec la lumière du soleil ou avec une lampe. Pour la projection on se servira soit de la lumière .solaire, soit de la lumière électrique ; il suffira alors de modifier la grandeur de l'ouverture qui donne passage à la lumière et de rem-
- placer la loupe d’observation par la lentille cylindrique à double courbure de Soleil père.
- Dans un nécessaire se trouvent les pièces d’observation, savoir : deux loupes de foyer différent, le micromètre
- Fig. 52. Fig. 53.
- de Fresnel, fig. 60, a lentille à double courbure de Soleil père pour la projection.
- Les pièces qui donnent passage à la lumière, c’est-à-dire une ouverture rectiligne, une fiche portant un trou marqué A, une ouverture rectiligne à tambour divisé, une pièce à deux ouvertures parallèles et variables de distance pour mesurer les longueurs d’onde par un
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- INTERFÉRENCES. — DIFFRACTION.
- réseau, etc., etc., les pièces d’expérience qui sont : les miroirs de Fresnel, fig. 58-58 bis, le biprisme de Fresnel, les fiches à ouverture rectiligne avec crin, tiges cylindriques, coniques de deux diamètres, fig. 50, les fiches à trou pour point noir et point blanc, les tiches à petit cercle opaque sur une lame de verre pour l’expérience de Poisson et d’Arago, une fiche à deux ouvertures pour le déplacement des franges avec une lame de mica, expérience d’Arago, des fiches à biseau d’acier pour la diffraction, un grand et un petit miroir noirs, un réseau au 1/50 de millimètre............
- 184 Le même berne, grand modèle, se compose
- d’une règle de lm,80. Cinq supports et accessoires.....
- 185 Grand banc d’optique de Jamin. Ce banc en
- fonte, de lm,80, à 4 vis calantes, se pose sur une forte table en chêne avec support pour la lanterne. —'Écran articulé avec cadran divisé s’adaptant à l’extrémité du banc. — Boîte gainée avec tous les accessoires. — Six supports à patins dont deux à vis de rappel pour déplacement latéral. — Six porte-fiches dont 4 à vis tangentes pour le réglage. — Miroirs de Fresnel avec nouvelles modifications. — Fente rectiligne à vis micrométrique.
- — Oculaire micrométrique de Fresnel. — Lentille et compensateur de Billet — 20 fiches. — Réseau. — Lentilles pour observation des phénomènes, etc..........
- Lanterne........................... 250 fr.
- Lampe à huile (modérateur)....... 20 fr.
- Lampe oxhydrique (nouveau modèle) .............................. 75 fr.
- Sac à gaz de 200 litres............ 100 fr.
- Système de pression................. 25 fr.
- Prisme biréfringent allant sur le (
- condenseur de la lanterne...... 100 fr.
- Support et série de lentilles.... 180 fr.
- Tube à gaz nitreux.................. 25 fr.
- Ballon à vapeur d’iode.............. 25 fr.
- Appareil à 2 rhombes de spath.. . . 300 fr.
- Appareil Malus..................... 150 lr.
- Pile de glaces..................‘. 250 fr.
- Appareil complet tel qu’il est décrit dans la Physique de Jamin, planche II, fig. 675, t. III......................
- 900 fr. 1250 fr.
- 2500 fr.
- 1500 fr. 4000 fr.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 54
- CHAPITRE IV.
- 186 I^entille coupée de Billet, avec vis tangente pour le réglage, donnant des franges par interférences, monté sur un pied à vis calantes. Fig. 54, 54 bis................... 130 fr.
- Fig. 54.
- Physique Jamin-Bouty. Gauthiers-Villars, éditeur.
- 187 Compensateur Billet pour les interférences, monté
- sur pied à vis calantes. Fig. 55 ......................... 150 fr
- Fig. 54 bis. Fig. 55.
- Physique Jamin-Bouty. Gauthier-Villars, éditeur.
- Ces deux appareils, nos 186,187, peuvent être montés sur le banc de diffraction, mais il est nécessaire d’avoir un
- support à colonne en supplément.
- 188 Support à colonne à tourillon, avec porte-liche, fig. 52,
- mouvement de rotation pour centrage.............. 90 fr.
- 189 Biprisme de Fresnel, monté dans une fiche qui se
- place sur les nos 183-203. Fig. 56............... 35 fr.
- Fig. 56.
- Physique Jamin-Bouty. Gauthiers-Villars, éditeur.
- 190 Biprisme de M. Maseart, monté dans une fiche ; se
- place sur les n09 183-203................. 40 fr.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de fOdéon — PARIS
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- INTERFÉRENCES. — DIFFRACTION.
- 55
- 191 Bilames de Fizeau. Fig. 57, 57 bis (30 m/m X35 m/m
- X13 m/m); les deux..................... 50 fr.
- Fig. 57.
- Fig. 57 bis.
- Physique Jamin-Bouty. Gauthier-Villars, éditeur.
- 192 Parallélépipède» de M. Mascart, les deux. ... 50 fr.
- L’écartement des rayons interférents est de 35 m/m.
- 193 Support» à vis calantes et mouvement de rappel pour
- régler les bilames et les parallélépipèdes, modèle de
- M. Mascart..................................les deux. 50 fr.
- 194 Miroir» de Fresnel, montés sur pied à vis calantes, tambour divisé, vis de rappel, pour répéter les expériences de Fizeau et Foucault. Fig. 58, 58 bis................. 200 fr.
- Physique Jamin-Bouty. Gauthier-Villars, éditeur.
- 195 Appareil de» troi» miroir» de Fresnel, modèle de M. Mascart, monté sur pied à vis calantes............ 350 fr.
- On met d’abord les miroirs MM' dans le plan du miroir N, en faisant basculer ce dernier de manière qu’il soit parallèle à l’intersection des deux autres; on tourne ensuite les deux premiers d’angles arbitraires, et on vise une fente.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 56
- CHAPITRE IV.
- On oriente la fente et on achève le réglage; de façon que les images soient exactement parallèles et à la même hauteur.
- Pour placer ces images à la distance convenable, on fait tourner l’ensemble des
- Fig. 59.
- Journal de physique, t. VIII, 1888.
- trois miroirs par la plate-forme eile-même: l’image de double réflexion reste immobile pendant cette opération et l’autre se déplace.
- On fait en sorte que l’œil voie en même temps les deux images.
- On vise alors à la loupe le champ éclairé par le faisceau commun et si les franges n’existent pas, il suffira de faire avancer lentement le miroir N par la vis micrométrique.
- 196 Oculaire micrométrique de Fresnel, monté
- sur pied à vis calantes. Fig. 60.................... 160 fr.
- Fig. 60.
- Appareils de Brewster, pour obtenir les interférences par l’action des lames épaisses.
- 197 Par réfraction................................. 120 fr.
- Cet appareil peut donner des franges en projection.
- 198 Par réflexion.................................. 35 fr.
- 199 Deux glaces épaisses de Jamin, dans leur mon-
- ture, 62 m/m X 42 m/m X 22 m/m. Fig. 61...... 110 fr.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- INTERFÉRENCES.
- DIFFRACTION.
- 57
- 200
- 201
- 202
- Compensateur .1 fini in, monté sur pied, tambour divisé et vis de rappel. Fig. 62.. 200 fr.
- Fig. 61.
- Physique Jamin-Boutv. Gauthier
- Fig. 62.
- -Villars, éditeur.
- Cuve métallique à deux compartiments, avec robinets, fermée à ses extrémités par des glaces parallèles.
- Longueur, 0m,50........................................ 100 fr.
- Longueur, 1 mètre...................................... 150 fr.
- La même, avec lames parallèles en quartz, en sus....... 60 fr.
- Fig. 63.
- Journal de physique.
- 203 Speetroscope spécial, avec un prisme pour les expériences de M. Mascart. Fig. 63............................... 450 fr.
- L’axe des lunettes est à 7 centimètres au-dessus du plateau porte-fiche — le collimateur et la lunette d’observation sont montées à tourillon — le collimateur est
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 58
- CHAPITRE IV.
- placé de façon à donner des rayons parallèles, divergents ou convergents — la lunette d’observation est à double tirage et possède un mouvement de bascule — l’oculaire peut être monté sur un support indépendant.
- (Voir Journal de Physique, t. I, 1872.)
- Ce modèle est très commode pour placer les réseaux n° 219 avec leur support n° 304.
- 204 Supports et cristaux à monter sur le n° 203 pour
- répéter les expériences de M. Mascart sur la diffraction
- et les interférences dans la lumière polarisée......... 250 fr.
- Ces supports, placés sur le n° 203, sont destinés à recevoir toutes les fiches du banc de diffraction nos 183-184.
- Biprisme Fresnel; — biprisme M. Mascart; — miroirs de Fresnel, etc., etc.
- 205 Lunettes collimatrice et d’observation, mo-
- dèle de M. Cornu....................................... 500 fr.
- Pour répéter toutes les expériences d’interférences et de diffraction dans la lumière parallèle, interférences des rayons polarisés, franges de Fizeau et Arago.
- Ces lunettes sont à rentrant avec coulant divisé, collier de serrage — elles sont montées chacune sur un fort support en fonte avec vis calantes.
- Diamètre des objectifs, 50 m/m, foyer, 50 cent. — fente variable — nicol à l’oculaire pour observer les interférences des rayons polarisés.
- Modèle construit pour VÉcole Polytechnique, École de Physique et Chimie.
- 206 Appareil de Wrede pour obtenir des interférences
- par l'action des lames minces.......................... 45 fr.
- L’appareil est disposé de telle sorte que l’on peut faire disparaître le phénomène en mettant un liquide de même réfringence en contact avec la lame de mica qui produit les interférences.
- On vise la lame de mica avec un prisme à vision directe.
- Académie des sciences, 21 décembre 1846.
- 207 Appareil à tourmalines, modèle de M. Cornu,
- pour montrer que deux rayons polarisés interfèrent comme la lumière naturelle, lorsque leurs plans de polarisation sont parallèles, et ne donnent plus de franges quand ces plans sont perpendiculaires. Si on observe avec un nicol, les franges existent toujours. — Construit
- en 1880.
- Se place sur nos divers modèles de spectroscopes et sur le
- n° 203................................................ 120 fr.
- 208 Le même, avec mouvement d’excentrique, modèle de
- M. Le Roux............................................ 140 fr.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rua de l’Odéon — PARIS
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- INTERFÉRENCES. — DIFFRACTION.
- 59
- ACCESSOIRES DIVERS
- Banc d’optique complet. Voir n° 67.
- 209 Banc en fonte de lm,80, raboté et calibré avec quatre
- patins. Ce banc est monté sur quatre vis calantes.. 230 fr.
- 209fo’sCe même, de lm,20.................................... 180 fr.
- 210 Patin, avec mouvement de déplacement perpendiculaire
- à Taxe du banc au moyen d'une crémaillère.......... 60 fr.
- 211 Colonnes à rentrant et collier de serrage, à fixer
- sur les patins. Pièce.............................. 33 fr.
- 212 Colonnes à rentrant, avec mouvement ascensionnel
- au moyen d’une crémaillère. Pièce.................. 50 fr.
- Béfractomètre interférentiel d’Arago. Voir n° 417.
- Béfractomètre interférentiel Jamin. Voir n° 418.
- Béfractomètres interférentiels de M. Mas-cart. Voir nos 421, 422, 423.
- RÉSEAUX
- 213 Beux réseaux rectilignes, tracés au diamant sur
- glace, au 1/50 de millimétré, montés sur cuivre indépendamment l’un de l’autre, servent pour projeter les spectres et les bandes d’interférence et produire, en les croisant, les spectres brillants des réseaux à mailles carrées.............................de 25 fr. à 50 fr.
- 214 Ces mêmes, montés sur pied..................... 75 fr.
- 215 Bésean circulaire, au 1/50 de millimètre monté sur
- cuivre..............................de 25 fr. à 50 fr.
- 216 Appareil à réseaux de M. Crova, pour les inter-
- férences produites par deux réseaux rectilignes superposés et parallèles.
- Une vis micrométrique permet d’éloigner ou de rapprocher les réseaux. Deux mouvements rectangulaires, pour faire coïncider les bandes d’interférence. Un mouvement de
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 60
- CHAPITRE IV.
- bascule permet d’introduire une lame de verre entre les réseaux............................................. 210 fr.
- 217 Appareil de «Jules Duboscq, pour les interfé-
- rences produites par des réseaux circulaires superposés.
- Vis de rappel à angle droit pour centrer les réseaux.. . 150 fr.
- 218 Réseau sur glace à 1/200 de millimètre... de 150 fr. à 200 fr.
- 219 Réseaux de M. Rowland sur métal de télescope.
- DIAMÈTRE Millimètres. Pouces américains. NOMBRE DE TRAITS PRIX VARIABLE SUIVANT LA 0UALITÉ
- 31,7 1 1/4 15000 —
- 50,8 2 23 000 —
- 61,9 2 7/16 29 000 —
- 101,6 4 46 000 —
- 152,4 6 75 000 seulement sur commande.
- Le nombre de traits est de 14438 au pouce américain, soit 568 traits au millimètre
- ANNEAUX COLORÉS
- 220 Appareil de Hfewton, pour montrer les anneaux
- colorés, par transmission; monté sur un support en acajou. Fig. 64......................................... 50 fr.
- Fig. 64.
- Physique Ganot-Maneuvrier. Hachette, éditeur.
- 221 Appareil monté sur pied, avec mouvement d’inclinai-
- son, pour faire voir les anneaux colorés par réflexion.
- Planche de projections, n° 12.......................... 45 fr.
- 222 Appareil d*Herscliel, pour montrer les franges qui se produisent sous l’angle limite, lorsqu’un prisme est en contact avec une surface polie............................. 70 fr.
- 222 bis Appareil .de M- Mascart, pour montrer simultanément, en projection, les franges d’Herschel par transmission et par réflexion......................................... 150 fr.
- Cet appareil se compose de deux prismes rectangles isocèles dont on peut rapprocher au contact les deux faces hypoténuses.
- L’un des prismes est fixe, l’autre mobile au moyen d’une vis micrométrique. On
- MAISON JULES DUBOSCQ, 2i, rue de l’Odéon — PARIS
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- INTERFÉRENCES. — DIFFRACTION.
- 61
- peut l’amener au contact du premier ou l’en éloigner; on a ainsi des franges fines ou larges.
- Le second prisme possède en outre un mouvement de bascule et un mouvement de rotation dans le plan vertical.
- Les franges peuvent se projeter à la lumière oxhydrique.
- (Société de Physique, mars 1889.)
- 223 Appareil servant à faire voir simultanément les an-
- neaux colorés à centre blanc et les anneaux à centre noir.................................... 100 fr.
- Cet appareil se compose d’un prisme rectangle dont l’hypoténuse est légèrement convexe et d’une plaque composée de deux matières différentes flint et crown. Par l’interposition d’une goutte de liquide ayant un indice de réfraction moyen entre le flint et le crown, on obtient deux systèmes d’anneaux à centre’blanc et à centre noir ; chaque système occupant la moitié du champ.
- Ces anneaux, visibles à l’œil, peuvent se projeter. Voir planche de projections n° 13.
- On peut remplacer la plaque composée de deux matières par une plaque de spath; le liquide à employer doit avoir alors un indice moyen entre le rayon ordinaire et le rayon extraordinaire.
- En observant avec un prisme de Nicol on voit successivement les anneaux à centre blanc et les anneaux à centre noir.
- 224 Appareil pour montrer les anneaux colorés sur
- les surfaces métalliques. En faisant varier l’angle d’incidence et l’angle de réflexion, on voit soit les anneaux à centre blanc, soit les anneaux à centre noir. 200 fr.
- Le support des anneaux colorés est monté fixe au centre d’un arc de cercle, les deux lunettes, celle qui sert d’éclaireur et celle qui sert à l’observation, se meuvent solidairement au moyen d’un parallélogramme, de manière que l’angle d’incidence et l’angle de réflexion soient constamment égaux par rapport au plan des anneaux.
- On observe au moyen d’un Nicol.
- 225 Miroir concave, avec diaphragme pour produire le
- phénomène des anneaux colorés des lames épaisses. Planche de projections, n° 11...... 70 lr.
- 226 Eriomètre de Young, monté sur une règle divisée,
- permettant de mesurer la grosseur des fils des tissus... 70 fr.
- 226 bis1L<e même, avec règle divisée sur métal........... 90 fr.
- 227 Appareil à anneaux colorés de Desains,
- pour mesurer le diamètre des anneaux colorés, sous toutes les incidences, ainsi que le rapport des anneaux entre eux........................................ 650 fr.
- L’appareil des anneaux se déplace, horizontalement et perpendiculairement au plan de la lunette d’observation, au moyen d’une vis micrométrique à tambour divisé. La lunette d’observation est montée sur un quart de cercle divisé, ayant pour centre
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- CHAPITRE IV.
- l’appareil des anneaux colorés. Elle se meut au moyen d’une crémaillère courbe, depuis la position horizontale jusqu’à la verticale.
- Cette disposition, due à Bertin, permet d’observer sous toutes les incidences sans changer le tirage de la lunette.
- On éclaire l’appareil avec la lumière monochromatique. (Construit pour l'École Normale Supérieure.)
- 228 Cuve à alun, avec support, pour montrer en projection
- la formation des halos, dispositif de M. Cornu............ 30 fr.
- M. Cornu a cherché un mode expérimental permettant non seulement d’imitér la forme et l’éclat des prismes de glaces flottant dans l’atmosphère, mais encore de reproduire le caractère essentiel de leur formation, à savoir l’orientation fortuite des cristaux dans l’atmosphère. M. Cornu y est parvenu en précipitant une solution aqueuse d’alun, saturée à froid par de l’alcool faible (alcool à 36° du commerce); à cet effet, il place la solution dans une cuve plate de 20 m/m d’épaisseur entre les faces verticales, en y ajoutant un volume d’alcool égal à 10 à 13 p. 100 du volume de la solution d’alun et agitant pendant quelques minutes.
- La précipitation lente des cristaux microscopiques commence presque aussitôt : on les voit bientôt nager au sein du liquide et étinceler comme les lamelles de glace perçues dans l’atmosphère et décrites par divers observateurs. Il suffit de placer la cuve sur le trajet dii faisceau de lumière produisant l’image d’un disque circulaire destiné à figurer le soleil pour montrer en projection sur un écran toutes les apparences que présente le ciel dans les conditions où se montrent les halos.
- (Académie des Sciences, 4 mars 1889.)
- 228 bis Petit appareil pour la projection des halos................ 5 fr.
- 229 Appareil de Bravais, pour la production artificielle
- des divers phénomènes de météorologie, tels que halos, parhélies, anthélies.
- Un mouvement d’horlogerie fait tourner les différents prismes et plaques qui servent à montrer ces phénomènes. 300 fr.
- 230 Collection de Terquem, pour montrer les couleurs
- variables des lames minces, avec figures de grandes dimensions et de diverses formes. Le tout dans un nécessaire .................................................... 90 fr.
- Voir Journal de physique, t. II, 1873.
- Le liquide glycérique 'employé à la Sorbonne au laboratoire de M. Bouty se fait de la manière suivante :
- Dans un litre d’eau distillée on fait dissoudre à chaud 15 grammes de savon de Marseille parfaitement desséché, on filtre la dissolution jusqu’à ce qu’elle soit complètement limpide, on ajoute ensuite 30 grammes de sucre par 100 c. c. d’eau de savon bouillante.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- CHAPITRE Y
- CATOPTRIQUE
- RÉFLEXION DES ONDES LUMINEUSES
- 1° Les rayons incident, réfléchi et la normale à la surface réfléchissante, sont dans un même plan.
- 2° L’angle d’incidence est égal à l’angle de réflexion.
- Ces lois sont connues de toute antiquité. Euclide paraît être le premier qui ait écrit sur la catoptrique. Platon a écrit : Le mouvement rapide qui amène le fluide lumineux s’effectue en ligne droite, mais si un corps à surface bien polie résiste à son passage, il tombe et se relève en faisant des angles égaux. Ph. P.
- Fig. 65.
- Physique Ganot-Maneuvrier. Hachette, éditeur.
- 231 Appareil Soleil père et «Iules Duboscq, pour
- montrer en projection l’égalité des angles d'incidence et de réflexion par la permanence de l'image réfléchie sur un écran qui se meut avec la même vitesse angulaire que le rayon incident. Avec cet appareil on peut aussi mesurer approximativement l’angle de polarisation........
- 232 Miroir plan, en glace argentée par les procédés de
- M. Ad. Martin, monté sur pied. Diamètre 11 centimètres.
- Fig. 68..................................................
- 233 Miroir en glace, moitié argenté, moitié noir, sur pied..
- 330 fr.
- 50 fr. 40 fr.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur
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- CHAPITRE V.
- 234 Kaléidoscope de projection, à glaces mobiles à l’aide de charnières ; il sert à la démonstration de la loi des réflexions multiples, principe du Kaléidoscope. Fig. 66,67.
- 235
- 236
- Fig. 66. Fig. 67.
- Physique Ganot-Maneuvrier. Hachette, éditeur.
- L’angle des glaces est mesuré par des alidades qui se
- meuvent sur un cercle divisé.........................
- Kaléidoscope simple, inventé par Brewster...............
- Fig. 68. Fig. 69.
- Appareil à réflexions successives, sur glaces argentées, fîg. 69, sert à montrer la perte de lumière par les réflexions successives.....................
- 150 fr. 18 fr.
- 90 fr.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- CATOPTRIQUE.
- 65
- 237 I„e même, sur miroirs métalliques. Sert à montrer la
- couleur propre des métaux.................. 200 fr.
- 238 Appareil catoptrique à six réflexions, monté sur
- pied..........................,............ 70 fr.
- 239 Phénakisticope simple par réflexion, monté
- sur socle, avec six tableaux.............. 60 fr.
- 240 Pliénakisticope simple par réflexion, pour
- être tenu à la main (monture acajou)....... 40 fr.
- Fig. 70.
- Miroir concave. — Image virtuelle droite et plus grande que l'objet. Physique Ganot-Maneuvrier. Hachette, éditeur.
- 241
- 242
- Série de trois miroirs, en glace^argentée. Plan, ^
- concave, convexe, montés sur pied enySfeS, demi-cercle^ 9 articulé en cuivre. iXO**- J OL ~
- Diamètre des miroirs 0m,33.............................. 460 fr.
- 0 27 0 24, 0 21 0 19
- 350 fr. 250 fr. 220 fr. 170 fr.
- Miroir concave seul, pour l'expérience de la formation des images dans l’espace. Fig. 70-71.
- Avoo soclo, vao-o- en porcelaine bouquet.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
- 5
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- 66
- CHAPITRE V.
- Diamètre du miroir Om,33.................................. 175 fr.
- — O 27.................................. 135 fr.
- — O 24.................................. 100 fr.
- — 0 21................................... 90 fr.
- — 0 19................................... 70 fr.
- Fig. 71.
- Miroir concave. — Image renversée et égale à l’objet. Physique P. Poiré. Delagrave, éditeur.
- Les miroirs plans et convexes se vendent aussi séparément.
- Fig. 72.
- On peut remplacer les glaces argentées par des glaces polies sur argent. *
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon, — PARIS
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- CAT0PTR1QUE.
- 67
- 243 Miroir cylindrique en verre argenté pour montrer
- les caustiques ou l’aberration de sphéricité par réflexion.
- Fig. 72............................................. 35 fr.
- 244 Miroir cylindrique en métal. Grand modèle avec
- série de figures. Fig. 73........................... 40 fr.
- Fig. 73.
- 245 Miroir conique en métal, avec six tableaux anamor-
- phiques. Fig. 73, 73 bis............................... 35 fr.
- Fig. 73 bis.
- 246 Fontaine de Colladon. Appareil pour montrer la réflexion totale de la lumière dans une veine liquide parabolique. Avec séries de verres de couleur. Fig. 74... . 100 fr.
- 2466wF.a même, montée sur piédestal en bois avec support pour lanterne.
- Voir l’application dans la brochure Art théâtral des appareils employés à l’Opéra de Paris, po r les effets scéniques........................................................ 150 fr.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 68
- CHAPITRE V
- 247 Miroir «le M. I*i Itmcli i ko 11*, à foyer variable ; au moyen d’une colonne de mercure on peut avoir un miroir convexe plan ou concave...........................................
- Construit suivant les indications de l’auteur en 1889.
- Fig. 75.
- Appareils de L. Foucault et Ad. Martin.
- Voir n° 693.
- 120 fr.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- CATOPTR.IQUE.
- 69
- 248 Appareil pour miroirs magiques. Fig. 75.
- L’appareil est disposé pour répéter les expériences des miroirs chinois et japonais; il montre les effets de compression ou de dépression sur les miroirs (Jules Du-boscq, 1880), l’action de la chaleur, les images positives et négatives (M. Govi, 1864).
- La théorie de ces phénomènes a été exposée par Bertin. Voir le Journal de Physique, t. IX, 1880.
- Appareil complet, sans miroir............................ 105 fr
- Appareil à air comprimé, 60 fr. — Pompe aspirante et foulante, 35 fr. — Support articulé pour chauffer, 10 fr.
- 249 Chaque miroir, différents dessins......................... 8G*fr.
- 250 Miroir japonais (magique directement). Fig. 76........... a§*fr.
- Fig. 76.
- Premier miroir japonais rapporté en France par M. A. Dybowski, actuellement professeur au lycée Charlemagne.
- 251 Argenture, procédé de M. Ad. Martin.
- Ce procédé d’argenture a été décrit par son auteur et présenté à l'Académie des Sciences, 1er juillet 1863.
- Prix variable suivant la grandeur des miroirs.
- PROCÉDÉ DE M. AD. MARTIN POUR ARGENTURE A FROID
- 1° Faire dissoudre, à froid, 4 grammes de nitrate d’argent cristallisé dans 100cc d’eau distillée.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 70
- CHAPITRE V.
- 2° Faire dissoudre 6 grammes de nitrate d’ammoniaque cristallisé dans 100cc d’eau distillée.
- Laisser reposer et mélanger ces dissolutions, dont on devra faire un essai, comme il sera indiqué plus loin.
- Ce mélange constitue la solution n° 1.
- Solution n° 2. — Faire dissoudre à froid 2o grammes de sucre ordinaire dans 25000 d’eau, y ajouter 3 grammes d’acide tartrique, faire bouillir dix minutes environ, ajouter, après refroidissement, 50co d’alcool à 90° et compléter le volume à 500cc.
- Solution n° 3. — Faire dissoudre 10 grammes de potasse caustique pure dans 100cc d’eau.
- On nettoie bien le miroir à argenter : 1° avec acide nitrique, 2° avec un mé-' lange’par parties égales de la solution 3 et d’alcool, puis on lave le miroir en le maiutenant dans l’eau distillée.
- On prend 100co de la solution n° 1 dans une éprouvette, puis on la verse dans une assiette ou plat, suivant la dimension du miroir ; dans une seconde éprouvette on prend 50°° de la solution n° 2, on y ajoute 50cc de la solution n° 3, on agite le mélange et on verse dans la solution n° 1, on porte rapidement dans le liquide le miroir qui est resté sous l’eau et on le maintient à 1/2 centimètre du fond du vase en ayant soin de l’agiter doucement.
- Si les liquides ont été bien préparés, la transparence de la solution n° 1 n’est pas altérée lorsqu’on y verse le mélange des solutions nos 2 et 3.
- Ce liquide définitif doit, au bout d’une demi-minute environ, se colorer en jaune-rosé, jaune-brun, puis noir d’encre. A ce moment l’argent commence à se déposer sur les bords de l’assiette avec une couleur de platine ; le verre s’argente ensuite, suivant une couche bien régulière sans marbrures prononcées.
- On continue à agiter et lorsque le liquide, qui est devenu trouble et grisâtre, se couvre de plaques d’argent brillant, l’opération est terminée.
- On retire le miroir, on le lave avec soin sous un filet d’eau et, après avoir passé rapidement de l’eau distillée à sa surface, on le laisse sécher sur la tranche en l’appuyant sur des doubles de papier buvard.
- Si dans le mélange de la solution n° 1 la quantité du nitrate d’ammoniaque est insuffisante, il se forme un précipité brun lorsqu’on verse le mélange des solutions n05 2 et 3. Si elle est en excès le liquide définitif reste limpide, il est vrai, mais se colore en passant par des tons violacés.
- Suivant l’essai on ajoute quelques cristaux de nitrate d’ammoniaque ou de nitrate d’argent.
- Enfin la concentration de la solution de sucre n° 2 a son importance. Si elle est faible l’action est lente et incomplète : on augmente un peu la dose. Si elle est trop forte, l’action est rapide et se passe surtout dans le liquide, la concentration doit être en rapport avec la température.
- 11 faut donc toujours faire un essai sur un petit morceau de verre, avant de mélanger les proportions nécessaires à l’argenture des miroirs.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- CHAPITRE VI
- DIOPTRIQUE
- RÉFRACTION DES ONDES LUMINEUSES
- Lois de Descartes, 1627.
- 1° Le rayon incident, le rayon réfracté et la normale à la surface réfringente, sont dans un même plan.
- 2° Pour deux mêmes milieux, le rapport entre le sinus de l’angle d’incidence et le sinus de l’angle de réfraction est constant, quel que soit l’angle d’incidence.
- La première loi était connue de Alhazen. Quant à la seconde, Huygens et Vossius l’attribuent à W. Snellius (1620) qui l’aurait énoncée sous la forme suivante :1e rapport des sécantes des compléments des angles d’incidence et de réfraction est constant. Ph. P.
- s
- Fig. 77.
- La lumière, Amédée Guillemin. Hachette, éditeur.
- 252 Appareil Silbermann et Soleil père, présenté à VAcadémie des Sciences le 17 juin 1844. Cet appareil sert à la démonstration des lois fondamentales de la
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 72
- CHAPITRE VI.
- réflexion et de la réfraction, à la mesure des indices de réfraction des liquides et des solides, à la mesure des angles des prismes, montre la réflexion totale dans les solides, la polarisation par réflexion sur le verre noir, la polarisation par réflexion sur les corps solides, sur les liquides, la polarisation par réfraction. Fig. 77.
- 252 bis. Le même, pour montrer seulement les lois de la
- réflexion et de la réfraction.........................
- Une notice détaillée est donnée avec l’appareil.
- OPTIQUE GÉOMÉTRIQUE
- 253 Appareil de AI. le Docteur Gariel, pour montrer
- la marche des rayons lumineux, leur réflexion par des miroirs, leur réfraction à travers un prisme, leur décomposition, la formation des foyers des miroirs et des lentilles. Combinaison de foyers. Le tout se voit par transparence sur un écran en verre dépoli de I mètre sur 0'n,30. Fig. 78................................... 160 fr.
- 480 fr. 200 fr.
- Fig. 78.
- 254 Appareil de AK. le Docteur Gariel, pour montrer les expériences de réfraction à travers les liquides ; il se compose d’une cuve cylindrique verticale, à fond dépoli, avec miroirs articulés............................... 140 fr.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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-
- DIOPTRIQUE.
- 73
- 255 Appareil de M. I*. Ivoire (Optique géométrique). Cet appareil se compose d’une cuve fermée sur le devant par une grande glace, en regard de laquelle est monté un prisme à réflexion totale avec mouvement à genou.
- Fig. 79.
- Le fond de la cuve porte une glace étamée mobile ; sur chaque côté un système de barillet double portant un
- Fig. 80.
- Physique P. Poiré. Delagrave, éditeur.
- ménisque parallèle en glace, formant, lorsque la cuve est pleine d’eau, un système de lentilles concaves ou convexes. En avant de ces ménisques des diaphragmes à trous et à bandes circulaires.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 74
- CHAPITRE VI
- On montre avec cet appareil les lois de la réflexion et de la réfraction, la formation des foyers, les lentilles, les aberrations de sphéricité et de réfrangibilité, laréeflxion totale. Fig. 79, 80, 81 .......................................... 400
- Fig. 81.
- Physique P. Poiré. Delagrave, éditeur.
- REFRACTION, DISPERSION
- MILIEUX GAZEUX
- Appareil de IMiloiig et l»etit, pour la détermination des indices de réfraction des corps gazeux.
- Appareil perfectionné par Jules Duboscq pour le cours de M. Jamin, 1850. Voir n° 413.
- MILIEUX LIQUIDES
- 356 Cave en glace, de lorme cubique, divisée en deux parties, suivant la diagonale, par une cloison en glace, montée sur pieds à vis calantes.................
- MAISON JULES DUBOSCQ 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- DIOPTRIQUE.
- 75
- Cette cuve, interposée sur le trajet d’un rayon lumineux, le dévie lorsqu’on remplit une des parties avec un liquide et se laisse traverser en ligne droite lorsqu’on remplit les deux parties avec le même liquide.
- 257 Prisme à angle variable. Ce prisme creux, en glace à faces mobiles, permet de montrer la réfraction à travers les liquides, sous différents angles, la dispersion des couleurs, la réflexion totale successive des rayons différemment réfrangibles. En plus, un prisme
- Fig. 82.
- 258 Prisme creux, divisé en plusieurs compartiments
- pour montrer d’un seul coup la réfraction et la dispersion à travers différents liquides................. 80 fr.
- 259 Prisme à un seul flacon, pour contenir le sulfure de
- carbone....................................de 55 à 70 fr.
- 260 Grandi prisme, à sulfure de carbone, ayant 90° d’angle
- de sulfure pour la projection des raies du spectre; sur colonne à coulisse................................. 120 fr.
- 261 Grand prisme à sulfure de carbone, modèle de
- M. Govi, ayant 114° d’angle de sulfure; avec armature métallique et support.............................. 310 fr.
- 262 Speclroscope de M. Govi à vision directe, formé
- Ph. PELLTN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 76
- CHAPITRE VI.
- par un milieu homogène et très dispersif, terminé
- par deux faces planes et parallèles............. 120 fr.
- Le faisceau linéaire incident doit être excessivement mince. La dispersion a lieu à l’intérieur du milieu, et les rayons dispersés sortent parallèlement entre eux et au faisceau incident (modèle de démonstration).
- MILIEUX SOLIDES, PRISMES
- 263 Diaphragme à flèche et parallélépipède en verre, pour projeter les phénomènes de réfraction à travers les milieux terminés par des faces planes et parallèles.
- Se monte sur n09 3, 46, 47, 51, 54. Voir planche de projections n° 3............................................ fr.
- Fig. 83..
- Physique P. Poiré. Delagrave, éditeur.
- 264 Prisme équilatéral, en flint. Fig. 85, 86, monté sur
- pied.........................................de 60 àT780 fr.
- Fig. 84. Fig. 85. Fig. 86.
- Physique Ganot-Maneiivrier. Hachette, éditeur.
- 265 Dispositif de deux prismes de 60° articulés pour
- augmenter la dispersion..................................... 150 fr.
- MAISON JULE3 DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- DIOPTRIQUE.
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- 266 Prisme pour l’angle limite, monté de façon à donner à
- volonté l’image réfléchie ou l’image transmise... 40 fr.
- 267 Prisme rectangulaire, en Crown, pour obtenir la
- réflexion totale, fig. 84, monté sur pied.de 50 à 60 fr.
- 268 Deux prismes, en flint, de même angle, pour l’expé-
- rience des spectres croisés de Newton.
- Ces prismes, croisés à angle droit, donnent trois spectres, un horizontal, un vertical, et un à 45°, mais à la condition que ces prismes aient rigoureusement le même angle et le même indice de réfraction. Fig. 87, 88............ 100 fr.
- Fig. 89. Fig. 90.
- 269 Prisme pyramidal, donnant quatre spectres.... 50 fr.
- 270 Prisme conique, produisant un spectre circulaire... 50 fr.
- Prismes en quartz, en spath. Voir nos 364-365.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- •78
- CHAPITRE VI.
- 271
- 272
- 273
- 274
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- 276
- Polyprisme, composé de quatre matières différentes, pour montrer la différence d’indice de réfraction et de dispersion des solides. Un écran mobile permet d’intercepter successivement le spectre donné par chaque substance. Fig. 89. Voir planche de projections n° G... 80 fr.
- Prisme d’Amici, dit à vision directe, pour la projection du spectre sans déviation, avec monture, colonne et pied....................................de 80 à 100 fr.
- Grand prisme d’Amici, perfectionné par M. Janssen, donnant en projection un spectre étalé et très lumineux, avec monture, colonne et pied...................... 150 fr Æ
- Demi-prisme Christie, monté comme les nos 272,
- 273 .....................................de 60 à 80 fr.
- Voir théorie dans le Traité de spectroscopie de M. G. Salet.
- Parallélépipède du docteur Zenger, avec
- monture, mais sans pied............... de 80 à 100 fr.
- Appareil de M. Pli. Pellin pour projeter facilement à la lumière oxhydrique la raie D et son renversement. 90 fr.
- On a simultanément en projection la raie D brillante et la raie D obscure. Société de Physique, juillet 1888.
- Pour que l’expérience réussisse bien, il faut employer pour la projection du spectre deux prismes en flint n° 264 ou le dispositif de deux prismes n° 265, ou mieux le prisme à vision directe n° 273.
- Lentilles pour la projection du spectre. Voir nos 380,
- 381, 382.
- Lentilles achromatiques pour la projection du spectre. Voir n° 394.
- 277 Appareil du docteur Parinaud et de «Iules Duboscq, permettant la superposition de deux spectres identiques produits par le même prisme de manière à obtenir le mélange des différentes couleurs............ 600 fr.
- Cet appareil est particulièrement favorable pour l’étude comparative des intensités lumineuses et chromatiques des différentes lumières simples et de leurs mélanges. Fig. 91.
- 277 bis Écran du docteur Parinaud, à trois ouvertures variables, permettant d’isoler les couleurs simples, d’étudier leur résultante, les composantes, les complémentaires.............................................. 100 fr.
- 277 fer Triple lunette photométrique du docteur
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- DIOPTRIQUE.
- 79
- Parinaud, pour étudier simultanément les couleurs
- isolées par l’écran. Fig. 92...........................
- Voir Journal de Physique, t. IV, 1885.
- Fig. 91.
- Fig. 9*2.
- 278 PrigmedeM. Govi. Ceprismesolide, à angle variable,
- est composé d’un bloc de verre avec cavité et d’une demi-sphère convexe de même rayon et de même matière ; on peut avoir ainsi un prisme dont l’angle varie depuis 0° jusqu’à 90°. L’ouverture de l’angle est mesurée par un cercle gradué. Construit en 1867.................
- 279 Grand prisme de Itogcouitz, avec monture, mo-
- dèle de M. Pellin, pour montrer en projection l'achromatisme des prismes et la théorie du prisme à vision directe, avec cadran divisé et support. Construit en 1887.
- ACHROMATISME DES PRISMES
- 280 Prisme achromatique,assemblage de deux prismes,
- un en flint et un en crown montés sur pied, pour montrer en quoi consiste l’achromatisme et comment on l’obtient.. Avec un prisme on a déviation et décomposition, avec deux on a déviation et achromatisme.
- 180 fr.
- 160 fr.
- 150 fr.
- 60 fr.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 80
- CHAPITRE VI.
- 281 Prisme achromatique,assemblage de trois prismes,
- monté sur pied................................ 80 fr.
- Avec un prisme on a déviation et décomposition, avec deux on n'a ni déviation, ni achromatisme, avec trois on a déviation et achromatisme.
- 282 Prisme de M. Govi, solide à angle variable pour la
- démonstration et la mesure de l’achromatisme. Voir n° 278.
- Prisme de Boscowitz. Voir n° 279.
- 283 Diasporamètre de Rochon, pour l’étude et la re-
- production de l’achromatisme, avec une modification qui permet de mouvoir simultanément les deux prismes d’une
- même quantité angulaire, mais en sens opposé, de manière que l’angle réfringent du prisme composé conserve toujours la même position............. 200 fr.
- 284 Diasporamètre de Rochon, simple ; dans lequel
- un seul prisme tourne....................... 150 fr.
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- CHAPITRE VII
- SPECTROSCOPIE
- SPECTRES, ANALYSE DES RADIATIONS, PHOSPHORESCENCE, FLUORESCENCE
- Newton, qui le premier décomposa la lumière solaire en 1669 et produisit le spectre, ne vit aucune raie, parce qu’il recevait la lumière solaire par une ouverture trop grande et dans des prismes dont la substance n’était pas assez pure.
- Le docteur Wollaston, en 1802, répétant les expériences de Newton, et se servant d’une mince ouverture rectiligne, vit quatre raies noires parallèles aux arêtes du prisme, mais il ne poussa pas son observation plus loin.
- Fraunhofer, en 1814, sans avoir connaissance du travail de Wollaston, cherchant des points de repère pour l’achromatisme de ses objectifs, découvrit 600 raies dans le spectre, il les classa par groupes et les dessina.
- Il montra que ces l’aies sont indépendantes de l’angle de réfringence du prisme ainsi que de la nature de la substance réfringente, et qu’elles restent toujours les mêmes parleur nombre, leur forme et leur position. Il étudia aussi les raies des étoiles, celles de l’étincelle électrique et celles produites par les métaux brûlant dans une flamme.
- Sir John Herschel, en 1822, frappé de la fixité des raies relatives aux gaz, pensa qu’on pourrait se servir de ces raies pour caractériser et même analyser les substances en combustion.
- Fox Talbot, en 1833, obtint un spectre cannelé avec des vapeurs d’acide hypoazo-tique et découvrit, en même temps que Brewster, les raies dites telluriques.
- Les professeurs Miller et Daniell firent les mêmes expériences que Fox Talbot, mais en substituant à l’acide hypoazotique les vapeurs d’iode et de brome.
- Wheatstone, en 1836, observa mieux les raies produites par l’étincelle électrique ; il montra que leur place change avec les électrodes employés.
- Foucault, en 1849, étudia le spectre produit par l’arc voltaïque et trouva le principe du renversement des raies ; il s’exprime ainsi dans son mémoire adressé à la Société Philomathique : « L’arc voltaïque nous offre un milieu qui émet pour son propre compte les rayons D, et qui en même temps les absorbe, lorsque ces rayons viennent d’ailleurs. «
- M. Ed. Becquerel, en 1842, publia la première photographie du spectre; ses travaux ont été complétés par M. Mascart, en 1864.
- Masson, en 1831, et, quelques années après, Angstrom et Thalèn (1833-1868) montrèrent que les raies électriques appartiennent à la fois aux métaux et à l’air traversé.
- Masson dessina ces raies avec autant de soin que Fraunhofer l’avait fait pour les raies solaires.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 82
- CHAPITRE VII.
- Tiialèn fit des cartes détaillées des spectres des métaux dans lesquelles les raies sont aussi indiquées par leur longueur d’onde.
- Jamin et Masson, en 1850, montrèrent que dans la partie lumineuse du spectre, la chaleur et la lumière se transmettent toujours chacune dans la même proportion à travers un milieu quelconque.
- Desains montra que la chaleur du spectre des gaz se trouve dans les raies brillantes entre lesquelles les espaces obscurs sont relativement froids.
- Bunsen et Kirchhoff publièrent, en 1855, un très remarquable mémoire, dans lequel ils firent comprendre l’importance de la méthode spectroscopique, à laquelle leurs noms restent attachés pour le développement qu’ils ont donné à l’analyse spectrale.
- Ils montrèrent que la combinaison dans laquelle un métal est engagé, la nature des flammes, leur température, n’apportent pas de modification dans les raies brillantes appartenant à chaque métal.
- Kirchhoff démontra la généralité du théorème de l’équivalence entre l’absorption et l’émission, déjà entrevue par le célèbre mathématicien Bàlois Léonard Euler, qui, le premier, en 1770, dans sa Theoria lucis et coloris, avait énoncé le principe suivant : « Chaque corps absorbe la couleur ayant une longueur d’onde égale à celle dans laquelle oscillent ses plus petites particules. » Ne s’est-il pas inspiré aussi des observations de Foucault (1849) au point de vue du renversement de la raie D ? Toujours est-il qu’à présent on admet que les raies obscures observées dans le spectre solaire indiquent le renversement d’autant de raies brillantes dues aux vapeurs métalliques de son atmosphère.
- Perfectionnant le spectroscope construit par Swan, en 1847, Bunsen et Kirchhoff imaginèrent un spectroscope à collimateur pourvu d’une échelle permettant de déterminer les positions relatives des raies; ils employèrent aussi un prisme auxiliaire pour comparer les divers spectres avec celui du soleil. Ils dessinèrent les cartes spectrales des métaux alcalins et découvrirent, en 1859, deux métaux nouveaux, le Rubidium et le Cæsium.
- En suivant la même méthode, Crookes, en 1861, découvrit le Thallium, mais c’est à Lamy, professeur à l'École Centrale des Arts et Manufactures, que revient l’honneur d’avoir, en 1862, isolé ce métal à l’état de pureté.
- MM. Reich et Richter découvrirent, en 1863,l'Indium; M. Lecoq de Boisbaudran, en 1875, découvrit le Gallium ; et, sans y voir la marque d’un corps nouveau, Tyndall trouva une nouvelle raie bleue très brillante dans le spectre du Lithium, porté à la plus haute température.
- En 1860, J.-B. Amici, qui avait inventé le prisme à vision directe, employa ce prisme dans la construction d’un spectroscope que perfectionna M. Janssen et dont il se servit lorsque, reprenant les observations de Brewster (1833) sur les raies dites telluriques, il fit ses belles expériences sur le Faulhorn et les bords du lac de Genève (1864). Il étudia en 1868 les protubérances solaires aux Indes, pendant l’éclipse totale du soleil, et indiqua le procédé pour l’étude de ces protubérances en temps ordinaire; en 1870 il étudia les raies de l’atmosphère des planètes Vénus, Mars, Jupiter et Saturne.
- Norman Lockyer, en même temps que M. Janssen, indiqua un procédé pour l’étude des protubérances solaires.
- Le Père Secchi, en 1870, découvrit l’hydrogène dans l’atmosphère du soleil; il classa les étoiles en quatre groupes principaux.
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- SPECTROSCOPIE.
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- 1° Étoiles blanches (Sirius, Véga);
- 2° Étoiles jaunes (Chèvre, Pollux) ;
- 3° Étoiles caractérisées par un double système de bandes nébuleuses et de raies noires, étoiles généralement rouges;
- a d’Hercule;
- 4° Étoiles (assez rares) de couleur rouge-sang, et dont le spectre est formé de trois zones fondamentales, jaune, verte, bleue; présentant parfois des raies brillantes.
- Young, de Darmouth, en 1870, observa dans le soleil des raies brillantes autres que celles de l’hydrogène.
- Nous devons citer aussi les recherches de Van der Willigen, insérées dans les Archives du musée Tyler, à Haarlem ; les observations de W. Huggins, qui, depuis 1866 jusqu’à nos jours, a étudié le spectre des étoiles fixes, des nébuleuses et des comètes; les recherches d’ALLEN Miller et de lord Oxmantown dans la même direction ; celles du professeur ZOllner au sujet des protubérances solaires; les études du lieutenant Herschel et celles du professeur Kundt, de Zurich, relatives aux spectres des éclairs; enfin, les études du spectre des aurores polaires faites par Angstrôm àUpsal en 1867, parSTRUVEà Pulkowaen 1868 et par Winlock à New-York en 1869.
- Le professeur Plücker, à Bonn, a le premier étudié les spectres des gaz et des vapeurs dans des tubes dont il étranglait une partie. A ces tubes, construits par Geiss-ler, on a donné improprement le nom de ce constructeur. C’est en poursuivant cette voie que Plücker et Hittorf ont découvert que les mêmes gaz présentent divers spectres, et que MM. Wüllner, Frankland, Lockyer, Cailletet, ont complété nos connaissances à cet égard ; ils ont montré qu’en comprimant les gaz à plusieurs atmosphères, les raies se joignent et forment un spectre continu.
- Pour étudier les raies de la partie ultra-violette du spectre, on n’avait que le moyen de la photographie, lorsque M. Louis Soret, reprenant les travaux de M. Baille sur la fluorescence, eut l’idée d’observer ces rayons invisibles au moyen de la fluorescence qu’ils produisent. Il fit ses observations sur le pic du Midi (Valais).
- M. Cornu poursuivit l’étude du spectre solaire ultra-violet et montra l’influence de l’absorption atmosphérique sur la longueur de ce spectre. Dans la partie visible, il s’est attaché à l’étude des raies dites telluriques et les a séparées des raies solaires.
- Ces raies ne sont autres que des bandes d’absorption, résolubles en raies fines.
- Ses études ont conduit à des perfectionnements notables dans les appareils spectroscopiques (spectroscope à grande dispersion, lentilles achromatiques pour toute l’étendue du spectre ultra-violet).
- Nous devons indiquer aussi les remarquables photographies du spectre solaire faites récemment par M. le professeur Rowland.
- PHOSPHORESCENCE, FLUORESCENCE
- La phosphorescence fut observée d’abord, en 1604, dans le phosphore de Bologne (sulfure de barium). Dans ses remarquables travaux, M. Ed. Becquerel distingua dans le spectre plusieurs genres d’effets produits par l’influence des rayons de diverses réfrangibilités sur les corps, entre autres les effets de phosphorescence surles sulfures alcalino-terreux s’étendant en général de l’indigo jusque bien au delà du violet.
- Il montra que le maximum de phosphorescence a ordinairement lieu dans les rayons violets et au delà. En général, la teinte émise par les corps phosphorescents correspond à des rayons d’une moindre réfrangibilité que ceux de la lumière qui les a rendus phosphorescents.
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- CHAPITRE Vil.
- Son phosphoroscope permet de montrer les phénomènes de phosphorescence et de fluorescence, qui n’est qu’une phosphorescence à courte durée.
- La fluorescence fut étudiée par Brewster et par sir John Herschel, mais c’est Stokes qui en donna la loi. Il montra que les rayons les plus réfrangibles déterminent par absorption des radiations moins réfrangibles. Cette loi parait souffrir une ou deux exceptions, signalées par le professeur Lommel à Erlangen ; mais le professeur Hagenbach, de Bàle, affirme que, d’après ses recherches, il faut maintenir la loi de Stores.
- M. H. Becquerel, se basant sur les découvertes de M. Ed. Becquerel, à savoir que les rayons infra-rouges [détruisent les effets de phosphorescence produits par les rayons violets et ultra-violets, applique ce principe à la construction d’un spectros-cope qui lui permet de reconnaître des raies, des lignes et des bandes invisibles dans cette partie infra-rouge du spectre solaire et des spectres métalliques.
- L’étude du spectre calorifique a été refaite, en 1882, dans l’atmosphère très pure d’Allegheny, par le professeur S.-P. Langley, à l’aide d’un instrument (imaginé d’abord par Svanberg en 1851) auquel il a donné le nom de Bolomètre. Ce même appareil a servi à M. C. Baüer de Soleure, pour réaliser un radiomètre d’une excessive sensibilité ; il est fondé sur les mêmes principes que le pont de Wheats-
- TONE.
- MM. Delachanal et Mermet ont imaginé un petit appareil qui permet d’exciter l’étincelle électrique à la surface d’une dissolution saline, appareil qui est très utile pour l’étude spectroscopique des métaux peu volatils. Ph. P.
- SPEGTROSCOPES
- Fig. 93.
- 285 Spectroscope horizontal, à un prisme en
- flint, de 60°, réglé à la déviation minimum pour la raie D,
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- SPECTROSCOPIE.
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- lunette d’observation horizontale, collimateur à fente variable avec un petit prisme mobile, micromètre transparent, deux brûleurs à gaz, un bec de gaz éclairant le micromètre, série de feuilles divisées pour inscrire les résultats des expériences.
- Fig. 94. Fig. 95.
- Cet instrument convient aux observations chimiques ; la source lumineuse est un bec de gaz à double courant d’air, dans la flamme duquel on plonge un fil de platine mouillé de la dissolution à analyser.
- La fente rectiligne du collimateur, fig. 94, 95, est divisée en deux par un petit prisme, ce qui permet de voir simultanément dans la lunette d’observation les spectres produits par deux sources de lumière ; on a ainsi au contact un spectre avec raies spéciales produites par la dissolution à analyser et un spectre normal comme terme de comparaison.
- . Le micromètre s’éclaire par transparence, son image réfléchie dans la lunette d’observation se voit en même temps que les raies du spectre et sert à en mesurer l’écartement....................................... 300 fr.
- 286 Spectroscope vertical de «Iules Duboscq, à
- un seul prisme. Lunette d’observation verticale, collimateur horizontal avec fente rectiligne, micromètre transparent, sert aux analyses chimiques. Fig. 96 et 97. 220 fr.
- 287 Spectroscope horizontal, à deux prismes,
- mêmes dispositions pour la lunette d'observation, le collimateur, le micromètre, que pour le n° 285.
- On donne avec cet appareil deux oculaires de grossissement différent.................................... 450 fr.
- 288 Grand spectroscope horizontal , à deux
- prismes ; peut servir de Goniomètre. Le plateau de ce spectroscope est divisé sur argent en degrés, le degré en trois; au moyen d’un vernier on a la minute.
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- CHAPITRE VII.
- On peut enlever les prismes et les remplacer sur un support spécial par les prismes dont on veut mesurer les angles et l’indice de réfraction.
- Avec deux oculaires de grossissement différent............ 700 fr.
- Fig. 96. Fig. 97.
- 289 Spectroscope à quatre prismes. Ce spectros-cope et celui à six prismes ont été construits par la
- Fig. 98.
- maison pour les observations physiques et astronomiques exigeant une grande puissance de dispersion; ils sont munis de tous les accessoires indispensables à
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- SPECTR0SC0PIE.
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- la détermination de la position des raies et de leur écartement, qu’on obtient par une simple lecture.
- La disposition des mouvements permet l’observation du spectre à analyser dans toute sa longeur et dans toute sa hauteur, et sa comparaison avec le spectre normal solaire que l’observateur voit simultanément dans le spectroscope avec le spectre à analyser. Fig. 98.
- On donne avec ce spectroscope deux jeux d’oculaires,
- brûleurs et accessoires............................ 700 fr.
- 290 Spectroscope » six. prismes, mêmes dispositions que pour le précédent.
- Cet appareil a deux jeux d’oculaires de grossissement différent, un oculaire micrométrique. Le collimateur a un prisme à réflexion totale pour la facilité de l’observation ................................................ 1000 fr.
- SPEGTROSCOPES A PRISMES D’AMICI
- DITS A VISION DIRECTE PERFECTIONNÉS PAR M. JANSSEN
- J.-B. Amici, en 18o6, eut le premier l’idée d’éviter l’énorme déviation des rayons produite par les prismes, en associant des prismes de crown à des prismes de flint, de manière à obtenir une dispersion assez grande sans déviation des rayons moyens du spectre.
- 291 Spectroscope à vision directe- Grand mo-
- dèle. Ce spectroscope est monté sur pied avec lunette d’observation et micromètre transparent ; ils ont l’un et l'autre un mouvement de déplacement angulaire, à l’aide d’un pignon. Fig. nos 99, 100. 250 fr.
- 292 Prisme additionnel, avec monture, pour augmenter
- la dispersion (le prisme se met et se retire à volonté). 50 fr.
- 293 Spectroscope à vision directe, à grande
- dispersion. Le mouvement angulaire de la lunette et du micromètre se fait au moyen de vis, ce qui donne à
- l’appareil une grande sensibilité et une stabilité absolue.
- Modèle de M. Cornu................................. 320 fr.
- 294 Spectroscope de métallurgiste, monté sur un
- pied à genou, sans accessoires..................... 100 fr.
- 295 Le même, disposé pour être tenu à la main............ 70 fr.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- CHAPITRE VII.
- 296 Spectroscope à main, à fente variable et support porte-tube, modèle de M. de Luynes (employé dans les laboratoires des Douanes).................
- Fig. 99.
- 297 Spectroscope de minéralogiste, modèle de poche, avec fente variable. .. ....................
- ’ig. 100.
- 298 Spectroscope astronomique, à vision directe, avec système amplificateur pour les instruments à court foyer, fig. 101, avec deux prismes, dont un à faible dispersion pour l'observation des planètes dont la lumière est peu intense (modèle de M. Cornu)......
- 85 fr.
- 35 fr.
- 400 fr.
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- SPECTROSCOPIE.
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- 298 bis. Spectroscope astronomique simple. 150 fr.
- Spectroscope oculaire simple de Zollnor.
- Voir 687.
- Fig. 101.
- 299 Spectroscope de M. Cornu, pour l’étude des rayons ultra-violets.
- Cet appareil est muni d’un oculaire fluorescent de MM. Baille et Soret, les objectifs de la lunette et du collimateur sont en quartz, de rotation contraire, achromatisés par du spath d’Islande.
- Les deux prismes et l’éclaireur de la fente sont en quartz, de rotation contraire.
- Construit pour M. Cornu, en 1877............................. 700 fr.
- Voir Journal de Physique, t. VIII, 1879.
- Fig. 102.
- 300 Spectroscope de M. ïl. Becquerel, pour
- l’étude des rayons infra-rouges....,.............. 1300 fr.
- Cet appareil est muni d’un collimateur et d’une lunette d’observation, objectif de 80 m/m, prisme à sulfure de carbone à grande déviation. Un mouvement de parallélogramme maintient constamment le prisme à la déviation minimum, quelle que
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- CHAPITRE VII.
- soit la couleur ou la raie observée. Dans deux boîtes juxtaposées, un système d’éclairage électrique pour l’insolation des substances observées qui se trouvent dans une cuve en glace, avec règle divisée pour le repère des raies. Cette cuve peut se déplacer à l’aide de chariots dans deux directions rectangulaires. Un viseur à redressement, portant une lunette, permet de faire la lecture directe.
- 301 Spectroscope thermique de Desains. Le
- collimateur, le prisme, l'objectif, sont en sel gemme, le spectroscope et ses accessoires sont montés sur un banc...................................de 1200 à 1500 fr.
- 302 Spectroscope à grande dispersion du docteur Zenger,
- à prisme en liquide et en quartz, pour donner les spectres des rayons ordinaire et extraordinaire.......... 300 fr
- Fig. 103.
- 303 Spectroscope de M. Lamansky, fîg. 102, permettant d’étudier les phénomènes de fluorescence et du spectre fluorescent sur les liquides, les solides, sous différents angles d'incidence.
- Construit suivant les indications de M. Lamansky. 500 fr.
- Voir Journal de Physique, t. VIII, 1879.
- Spectroscope, avec réseaux de M. le professeur Rowland. Les réseaux n° 219 peuvent se monter sur nos différents modèles de spectroscopes horizontaux au moyen d’un support spécial n° 304,
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- SPECTROSCOPIE.
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- 304 Support pour placer les réseaux n° 319. Suivant la
- grandeur................................de 10 à 80 fr.
- Spectroscope à grande dispersion de M. Cornu. Voir n° 684.
- 305 Spectromètre de M. Yvon, à épaisseur va-
- riable, permettant d’observer les spectres d’absorption des liquides sous des épaisseurs variant de Oà 70 m/m. j j—-* Fig. 103.
- (Notice spéciale.)
- 306 Spectro-colorimètre de MM. d’Yrsonval et
- Mb. Pellin.................................... 300 fr.
- Pour le dosage des matières colorantes on se sert comme terme de comparaison de l’intensité définie des bandes d’absorption produites dans le spectre normal par un liquide type, dosé et de composition connue; ce liquide est de même composition que celui dont on veut mesurer l’absorption. On égalise l’intensité des bandes du liquide à essayer avec celles du liquide type, dans les diverses régions du spectre. Les hauteurs des colonnes liquides donnent le rapport cherché.
- (Notice spéciale.)
- Spectrophotomètres. Voir nos 161,162,163,164,165.
- ACCESSOIRES DIVERS POUR SPECTROSCOPIE
- 307 Oculaire de M. Crova, à double volet, permettant
- d'isoler les différentes parties du spectre qu’on veut étudier....................................... ^0*fr.
- 308 Oculaire micrométrique.
- Un réticule mobile se déplace devant une division au moyen
- d'une vis portant un tambour divisé........... 100 fr.
- Ttb
- Fig. 104.
- Physique Bouty-Jamin. Gauthier-Villars, éditeur.
- 309 W Oculaire fluorescent de MM. Maille et
- Soret. Fig. 104....................................... 65 fr.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- CHAPITRE VII.
- Les nos 307, 308,309, se montent sur nos divers modèles de spectroscopes, n08 283, 287, 288.
- Pour les n08 290, 291, 293, 298, il faut un raccord spécial.
- Voir Journal de Physique, t. III, 1874.
- 310 Nécessaire de MM. Delachanal et Mermet, contenant les divers supports s’adaptant au collimateur , du spectroscope, destinés à recevoir les tubes spectro-^ électriques, les tubes à gaz, les cuves pour l’absorption, et série de chlorures types (le tout dans deux boîtes gainées), fig. 103.............................................. 160 fr.
- Ces divers tubes et accessoires se vendent séparément.
- Société de Physique, novembre 1873.
- 311 Support spectro-électrique de Ilertlu, monté
- sur pied, avec lentille de concentration à court foyer pour
- l’observation des liquides et des gaz...... 80 fr.
- 312 Support spectro-électrique de M. Lecoq
- de Boisbaudran, monté sur pied. . ......... 40 fr.
- 313 Cuves prismatiques, montées sur un même pied,
- pour étudier l’absorption d’un liquide sous des épaisseurs variables............................ 200 fr.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- SPECTROSCOPIE.
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- Un pignon actionnant une double crémaillère déplace -les cuves parallèlement à elles-mêmes et, par suite, fait varier l’épaisseur du liquide observé. Une règle divisée indique l’épaisseur de la colonne liquide.
- 314 Bobine de RuhmkorfT, modèle spécial pour les
- analyses spectrales, 106................de 40 à 100 fr.
- 315 Brûleur Bunsen, avec support porte-fil.............. 15 fr.
- 316 Brûleur Bunsen à hydrogène et oxygène. . ........... 25 fr.
- 317 Eolipyle, avec support porte-fil.................... 0&fr.
- Fig. 107.
- 318 Bispositif de M. E. Ketteler.
- Le fixateur, appareil complémentaire du spectroscope. Voir Journal de Physique, t. I, 1882.
- Micromètre oculaire de Bood- Voir n° 686. Spectroscope à fente inclinée et prisme redresseur de Ht. Garbe. Voir il0 687.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- CHAPITRE VII.
- 319 Fente pour spectroscope, modèle ordinaire, avec prisme
- à réflexion totale, pour spectre de comparaison. 30 fr.
- 320 — Avec volets en platine............................ 50 fr.
- 321 — Avec volets et face en platine, modèle de M. Demarçay.. 100 fr.
- 322 Fente, avec vis mierométrique et tambour divisé
- pour connaître exactement l’ouverture du passage de la lumière......................................... bôO fr.
- 323 Fente de R. Le Roux, avec volets en agate......... 100 fr.
- 324 Échelles divisées sur papier, pour inscrire les obser-
- vations. Le cent.................................. 15 fr.
- CHAMBRES POUR PHOTOGRAPHIE SPECTRALE
- 325 Chambre de «Iules Duboscq, se monte à la place
- de l’oculaire de la lunette d’observation.
- Glace dépolie pour mise au point, châssis à trois déplacements pour avoir trois épreuves sur la même plaque... 50 fr.
- 326 Chambres de R. Cornu.
- 1° Chambre se montant à la place de l’oculaire de la lunette d'observation, glace dépolie et châssis, mouvement d’inclinaison par rapport à l’axe optique de l’objectif au
- moyen d’une vis de rappel................... 60 fr.
- 2° Chambre indépendante du spectroscope, avec tirage, pour photographier les spectres à l’aide de lentilles de quartz, mouvement d’inclinaison de 20° de part et d'autre de l’axe de l’appareil................ 140 fr.
- 327 Chambre de M. Demarçay.
- Se monte à la place de l'oculaire et peut recevoir un mouvement d’inclinaison de 45° de part et d’autre de l’axe de la lunette (Modèle entièrement métallique). 260 fr.
- 328 Chambre de R. Deslandres.
- Mêmes dispositions que le n° 326, 2°, l’inclinaison est plus grande, on peut faire deux épreuves sur la même plaque.. 235 fr.
- SPECTRES
- SPECTRES PEINTS SDR TOILE
- 329 Grand tableau représentant le spectre solaire avec
- les raies de Fraünhofer, longueur lm,50, hauteur 0m,60. 100 fr. 330. Grand tableau représentant le spectre normal et huit
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- SPECTROSCOPIE.
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- spectres des principaux métaux, hauteur lm,50, largeur 1 mètre............................................... 150 fr.
- Fig. 108.
- 331 Grand tableau représentant le spectre solaire, le spectre des réseaux, le spectre d’une bougie, hauteur
- 1 mètre, longueur lm,50........................ 150 fr.
- SPECTRES EN CHROMOLITHOGRAPHIE
- 332 Spectre solaire par diffraction................... 15 fr.
- 333 Deux tableaux des spectres des métaux alcalins,
- Fig. 108. Chaque 10 fr......................... 20 fr.
- 334 Les mêmes, encadrés............................... 58 fr.
- 335 Tableau des spectres des étoiles.................. 15 fr.
- (Aldébaran, Orion, Dragon, Couronne boréale.)
- SPECTRES POUR PROJECTION, PHOTOGRAPHIES COLORIÉES
- 336 Spectre solaire, avec raies de Fraünhofer..... 12 fr.
- 337 Spectres de tous les métaux. Sur chaque cliché
- deux métaux................................. 12 fr.
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- CHAPITRE VIT.
- 338 Spectres stellaires et des nébuleuses.Chaque. 12 fï. Les nos 336, 337, 338 se placent sur les appareils n05 83, 84,
- 83, 118.
- 339 Grands tableaux de M. W«11‘, permettant d'in-
- diquer aux élèves les positions des raies des métaux ou des raies stellaires; on projette sur ces tableaux noirs le spectre, et dans des porte-tiges disposés à cet effet on met des tiges en cuivre poli, qui prennent la couleur qui correspond à chaque partie. Longueur du tableau lm,50.
- Avec spectre solaire de comparaison.
- Chaque tableau comprend trois spectres de métaux. Chaque. 50 fr.
- ABSORPTION
- 340 Appareil à gaz nitreux, pour la production des
- raies d’absorption dans le spectre................. 23 fr.
- 341 Rallon à vapeurs d’iode, pour la production des
- raies d’absorption dans le spectre................. 23 fr.
- 342 Support pour les nos 340, 341........................ 5 fr.
- Appareil pour observer les raies du spectre, à travers une colonne liquide, d’épaisseur variable.
- Une règle divisée indique l’épaisseur de la colonne liquide.
- Voir n° 313.
- 343 Diaphragme à verre de couleurs de M. E.
- Dubois, disposé pour montrer simultanément en projection deux couleurs simples, le rouge, le vert, le blanc et l’obscurité. Voir Journal de Physique, t. X, 1881.
- 344 Verres colorés, montrant l’absorption de certains
- rayons du spectre......................de 1 à 3 fr.
- Radioscope de M. .1. Violle. Voir n° 133.
- 344AisVerre de Cobalt, taillé en prisme, expérience de
- M. Govi................................de 10 à 20 fr.
- CHALEUR OBSCURE, RADIOPHONIE
- 343 Appareil de Tyndall, pour montrer les effets dits de calorescence ou de chaleur obscure, modèle perfectionné, avec miroir de concentration, dans sa monture. 100 fr. Ce miroir se fixe au fond de la lanterne n° 46.
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- SPECTROSCOPIE.
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- 346 rtadioplione, de M. Mercadier, permettant de montrer les effets de radiations obscures au moyen d’un thermophone à lame de laiton recouverte de noir de fumée, ou à lame de mica.
- Fig. 109.
- Quatre séries de trous et un clavier relevant ou abaissant les écrans situés sur le trajet du rayon.
- Les quatre séries de trous sont dans un rapport tel qu’ils donnent l’accord parfait. Fig. 109................................ 350 fr.
- Voir Journal de Physique, t. X, 1881. — L'Électricien, 15 av., 1er mai, 15 juin 1881.
- MÉLANGE DES COULEURS, RECOMPOSITION DE LA LUMIÈRE BLANCHE
- 347 Appareil composé de sept miroirs à l’aide desquels on
- peut réunir à volonté, par réflexion, deux ou plusieurs couleurs du spectre ou toutes les couleurs et recomposer la lumière blanche. Fig. 111............ 100 fr.
- Disques à deux couleurs complémentaires.
- Voir Illusions d'optique, n°586.
- Disques de Newton. Voir Illusions d'optique, n08 585, 587, 592.
- 348 Deux verres, de couleurs complémentaires, montés
- en forme de lorgnon........................... 10 fr.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- CHAPITRE VII.
- 349 Appareil de M. Stroumbo pour la recomposition de la lumière au moyen d’un prisme tournant par un mouvement d’horlogerie ; on montre le minimum de déviation, le maximum de déplacement du rouge, et la superposition des couleurs donne le blanc....................
- Fig. 110.
- 350 Deux prismes de 60° pour montrer la dispersion et la recomposition de la lumière blanche. Fig. n° 142..........
- Fig. ni.
- Physique P. Poiré. Delagrave, éditeur.
- Ouverture rectiligne triple, permettant de superposer en projection deux ou trois spectres et montrer le mélange des couleurs. Voir n° 60
- 180 fr.
- 140 fr.
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- SPECTR0SC0PIE.
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- 351 Lentille cylindrique, servant à la recomposition de la lumière primitivement dispersée par un prisme.
- Cette lentille est munie d’un prisme à très petit angle réfringent, pour séparer une partie des rayons et donner naissance aux teintes complémentaires. Fig. 110. Ce dispositif a été imaginé par Jules Duboscq.........
- Fig. 112.
- Physique P. Poiré. Delagrave, éditeur.
- 352 Appareil de M. H. Pellat destiné à effectuer la
- synthèse des couleurs composées (Voir Journal de physique, t. VIII, 1879).
- FLUORESCENCE, PHOSPHORESCENCE
- 353 Appareil de Stokes, pour l’étude et la projection
- des phénomènes de fluorescence.
- Cet appareil est composé de deux prismes et d’une lentille en quartz..................................de 200 à
- 353 bis Diaphragme à verre violet pour les expériences de
- Stokes...........................................
- 354 Plaque en verre d’IJrane, travaillée pour les
- expériences de fluorescence............... de 10 à
- 355 Cube en verre d’IJrane...........................de à
- 356 Cuve id. de 10 à
- 357 Cuve pour le bichromate de potasse.................
- 358 Cuves à faces parallèles en glace, pour contenir les
- liquides fluorescents; selon la grandeur....de 20 à
- 359 Cube en spath fluor......................... de 40 à
- 360 Lentilles id. ...............................de 50 à
- 361 Lentilles en spath d’Islande..................de 25 à
- 362 Cuve à faces parallèles en quartz. Dimensions
- pour les phosphoroscopes nos 368, 369.....de 40 à
- 363 Cuve à faces parallèles en quartz, longueur
- 0m,06, hauteur et largeur 0m,05..................
- 85 fr.
- 300 fr.
- 15 fr.
- 15 fr. m fr.
- 25 fr. 15 fr.
- 50 fr. 80 fr. 100 fr. 100 fr.
- 60 fr.
- 85 fr.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 100
- CHAPITRE VU.
- 364 I*i*l«me en quartz, monté sur pied
- N 1 E T
- L 0
- X 1 N M 1 X
- Physique Bouty-Jamin. Gauthier-Villars, éditeur.
- 365 Prisme en spath fluor ou en spath d’Islande
- monté sur pied.............................
- 366 Prisme creux à côtés en quartz, monté sur
- pied................................de 80 à
- Fig. 114.
- 367 Lentilles en quartz, selon le diamètre et le foyer. .........................................de 25 à
- 100 fr.
- 100 fr. 100 fr.
- 100 fr.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- SPECTROSCOPIE.
- 101
- Phosphoroscopes de M. Ëd. Becquerel. Ces
- appareils sont destinés à montrer que tous les corps deviennent phosphorescents pendant un temps plus ou moins long, à partir d’une certaine durée d'insolation.
- 368 Grand phosphoroscope de M. Ed. Becquerel, monté sur bâtis en fonte, socle en acajou.
- Système d’engrenages héliçoïdaux. Fig. 113, 114. Cet appareil est muni de deux étriers rentrant dans le corps du phosphoroscope; dans l’un se monte une cuve à faces parallèles pour les poudres, dans l'autre une série de supports pour l’observation des cristaux.
- Le premier appareil a été construit par la Maison, en 1833, sur les indications de M. Ed. Becquerel. 450 fr.
- Fig. 115.
- Brojection des spectres.
- A. Lanterne n° 46 L. Lentille nos 382-394
- R. Régulateur nos 326, 327, 328 P. Prisme n° 264
- Ou lampe oxhydrique n° 11 M. Miroir n° 232
- 369 Betit pliospltoroscope de TB. Ed. Becquerel
- s’adapte sur la partie éclairante du microscope solaire
- ou électrique n08 68 ou sur le n° 370.............. 120 fr.
- 370 Système éclulrunt sur lequel on doit monter le n° 369
- quand on n'a pas de microscope..................... 20 fr.
- Ph. PELLÏN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 102
- CHAPITRE VII.
- 371 Etrier, modèle de M. Pellin, se monte sur les nos 368,
- 369 et permet d’observer simultanément, par transmission et par réflexion, la phosphorescence produite par un liquide ou par un solide; on peut ainsi étudier la différence d’intensité de la phosphorescence par transmission et par réflexion.
- 372 Tubes phosphorescents contenant des poudres.
- ....................................... de 10 à
- 373 Tubes iMücker contenant des gaz..........de 5 à
- 374 Tubes phosphorescents contenant des liquides,
- de.....................................de 5 à
- 375 Tableau composé de différentes poudres phosphores-
- centes ................................ de 30 à
- 376 Grand tableau phosphorescent (fleurs, papil-
- lons, etc.)..................................
- 377 Sulfate {le Quinine dissous dans l’acide tartrique
- pour montrer l’action des rayons violets et ultra-violets
- 378 Chlorophylle dissoute dans l’alcool............
- K>î*tO«-
- 50 fr. 10 fr.
- 50 fr.
- 100 fr.
- 90 fr.
- 15 fr. 8 fr.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- CHAPITRE VIII
- ACTION SUR LA LUMIÈRE DES MILIEUX
- A SURFACES COURBES
- LENTILLES, ABERRATION, ACHROMATISME
- 379 Grande cuve rectangulaire en glace, avec garniture
- en cuivre, montée sur socle......... 350 fr.
- Fig. 116.
- Physique P. Poiré. Delagrave, éditeur.
- Au milieu des deux petites faces de cette cuve sont fixées deux montures en cuivre, sur lesquelles se vissent deux barillets contenant chacun un ménisque péris-copique parallèle en glace, de manière à faire une lentille plan convexe ou plan concave.
- Sert à la démonstration de la réfraction à travers les milieux à faces planes et
- courbes, et à la marche des rayons dans les lentilles.
- 380 Lentille biconvexe, foyer 0m,17, montée sur pied. 35 fr.
- 381 Lentille biconvexe, foyer 0m,20, — — 35 fr.
- 382 Lentille biconvexe, foyer 0m,33, — — 30 fr.
- Ce foyer est celui qui convient pour la projection.
- 383 Lentille biconcave, foyer 0m,33, montée sur pied. 30 fr. Sert, avec la précédente, à faire des combinaisons de foyer.
- 384 Lentille biconvexe à long foyer. Distance focale
- 3 mètres....................................... 30 fr.
- Distance focale 4 mètres........................ 30 fr.
- Servent pour les projections dans les grands amphithéâtres.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 104
- CHAPITRE VIH.
- 385 Appareil à grossissement variable de
- M. Crova ........................................... 60 fi*.
- Composé de deux lentilles, une plan-convexe et une plan-concave, de même foyer et de même matière. Sert à montrer que la lumière parallèle qui entre dans ce système en sort parallèle lorsque les lentilles sont au contact et forme un foyer variable suivant la distance des lentilles.
- Ces lentilles sont montées dans des barillets et ont un support commun.
- 386 Le même. Les lentilles sont montées en barillets sur
- une règle portant une crémaillère; une des lentilles peut se déplacer au moyen d’un pignon, une division indique la distance des lentilles. Fig. 117......... 140 fr.
- Fig. in.
- 387 Série de trois lentilles, plan-convexe, bi-con-
- vexe, périscopique-convexe ; chaque lentille est montée en barillet et peut s’adapter au support n° 389...... 70 fr.
- 388 Série de trois lentilles, plan-concave, bi-concave,
- périscopique-concave; chaque lentille est montée en barillet et peut s’adapter au support n° 389......... 70 fr.
- 389 Support destiné à recevoir les lentilles nos 387 et 388. 30 fr.
- 390 Lentille creuse, plan-convexe de 0m,ll de diamètre,
- formée par une glace plane et un ménisque parallèle ; destinée à recevoir différents liquides ; permet de montrer que le foyer de cette lentille change avec l’indice de réfraction des liquides................................ 55 fr.
- MAISON JULÆS DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- LENTILLES, ABERRATION, ACHROMATISME.
- 105
- 390 bis Ménisque de rechange pour avoir des foyers plus
- courts......................................... 18 fr.
- 391 Lentille creuse, plan-convexe, grand modèle de
- 30 cent, de diamètre........................... 300 fr.
- Fig. lis.
- 392 Lentille à aberrations. Cette lentille, de "20 centimètres de diamètre, est disposée pour la démonstration en projection des aberrations de sphéricité et de réfrangibilité.................................................... 180 fr.
- Fig. 118 bis.
- Physique P. Poiré, Delagrave, éditeur.
- On montre les aberrations de sphéricité au moyen d’un 'diaphragme percé de trous suivant deux diamètres, et les aberrations de réfrangibilité au moyen d’un diaphragme ouvert suivant une bande circulaire près du bord de la lentille. Fig. 118-118 bis.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 106
- CHAPITRE VIII.
- 393 Appareil de démonstration de l’acliroma-
- tisrne.......................................... 140 fr.
- Sert à expliquer en quoi consiste' l’achromatisme d’un objectif et comment on l’obtient en combinant des lentilles concave en flint et convexe en crown.
- 394 lentilles achromatiques, montées sur pied,
- distance focale 0m,50 diamètre de 0m,06 à 0m,10 — 0m,60 — —
- — lm,00 — —
- — 2m,00 — — de 80 à 150 fr.
- Servent pour la projection des raies du spectre solaire.
- (Expérience de Fraünhofer.)
- 395 Lentille biconcave, pour être placée au porte-
- lumière solaire, afin de donner des rayons divergents,
- pour l’appareil à projection verticale n° 118... 30 fr.
- Se monte sur les nos 3-54.
- Lentille en spath fluor, spath d’Islande, quartz. Voir Fluorescence, nos 360, 361.
- Lentille cylindrique. Voir 351.
- 396 Lentille à foyer variable du docteur Cusco. 100 fr.
- Se compose de deux glaces minces, maintenues à distance dans une monture en cuivre, entre lesquelles on introduit de l’eau que l’on comprime graduellement; on produit ainsi une lentille dont on fait varier le foyer.
- La pression ne peut excéder une hauteur de 20 centimètres d’eau, voir Journal de Physique, t. X, 1881.
- LENTILLES A ÉCHELONS, SYSTÈME FRESNEL
- 397 Lentille à échelons de Fresnel montée sur
- pied et munie d’un porte-creuset pour la fusion des métaux, six anneaux et lentille centrale, soit sept éléments. Diamètre 0m,87, foyer 0m,92............ 2200 fr.
- 398 Lentille à échelons de Fresnel, à cinq anneaux
- et lentille centrale, soit six éléments. Diamètre 0m,79, foyer 0m,92...................................... 1500 fr.
- 399 Lentille à échelons de Fresnel, à quatre
- anneaux et lentille centrale, soit cinq éléments. Diamètre Om,67, foyer 0m,70....................... 900 fr.
- 400 Lentille à échelons de Fresnel, à trois anneaux
- et lentille centrale, soit quatre éléments. Diamètre 0m,50, foyer 0m,50................... •.......... 650 fr.
- 401 Lentille à échelons de Fresnel, à deux anneaux
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l'Odéon — PARIS
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- LENTILLES, ABERRATION, ACHROMATISME.
- 107
- et lentille centrale, soit trois éléments. Diamètre 0m,32, foyer 0m,25................................................. 550 fr.
- 402 Lentille à échelons de Fresnel, à deux anneaux et lentille centrale, soit trois éléments. Diamètre 0m,25, foyer 0m,187.......................................................... 450 fr.
- Fig. Il Si.
- Physique Ganot-Maneuvrier. Hachette, éditeur.
- 403 Lentille à échelons de Fresnel, à deux anneaux
- et lentille centrale, soit trois éléments. Diamètre 0m,18,
- foyer 0m,15.................................... 350 fr.
- Tous ces modèles de lentilles ont été construits par la maison, sous la direction de Fresnel par Soleil grand-père, 1818.
- APPAREILS DE MESURE
- 404 Focomètre de Silbermann, permettant de me-
- surer les distances focales des lentilles convergentes ou
- divergentes.................................... 300 fr.
- Présenté à l'Académie des Sciences le 22 février 1842.
- Ph. PELLÏN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 108
- CHAPITRE VIII.
- Dans ce modèle on déplace la lentille L et le micromètre D' au moyen de pignons engrenant avec une crémaillère existant sur toute la longueur de la règle LL'.
- Fig. 120.
- Physique P. Poiré. Delagrave, éditeur.
- 405 Focomètre «le Silbermann, modèle perlectionné;
- dans ce modèle la lentille dont on veut déterminer le foyer reste fixe ; un pignon, actionnant deux crémaillères, fait varier simultanément les deux micromètres. 450 fr.
- Ces appareils sont basés sur la propriété suivante des lentilles :
- Un objet placé exactement au double de la distance focale principale d'une lentille donne, sur un écran placé à la même distance et de l’autre côté de la lentille, une image de même grandeur que l’objet.
- 406 Appareil de M. Cornu pour la détermination
- expérimentale des éléments principaux d’un système optique ............................................. 400 fr.
- L’appareil se compose d’un microscope à long foyer, placé sur un support fixé à l’extrémité d’un banc en fonte raboté, sur lequel glisse un chariot mobile le long d’une règle divisée ; un index, muni d’un vernier au dixième, permet d’estimer au demi-dixième de millimètre le déplacement du chariot.
- Le chariot porte un support sur lequel on peut centrer les systèmes optiques à étudier, soit en les adaptant dans son tube, soit en les fixant avec de la cire molle sur des pièces rentrant dans ce tube.
- Un collimateur, muni d’une fente ou d’un diaphragme portant un réticule, est placé à l’autre extrémité du banc. Voir la théorie et manipulation dans le Journal de Physique, t. VI, année 1877, pages 276 et 308.
- 407 Focomètre <1© M. Mergier, destiné à mesurer la
- distance focale théorique vraie d’une lentille ou d’un sys-
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- LENTILLES, ABERRATION, ACHROMATISME.
- 109
- tème optique quelconque, formé de plusieurs lentilles,
- et à en déterminer les constantes optiques. Fig. 121. 550 fr.
- Journal de physique.
- Le principe de l’appareil est le suivant :
- Étant donné dans un plan une image égale à l’objet, pour avoir une image double dans le même plan, il faut éloigner le système optique d’une quantité exactement égale à sa distance focale principale, l’objet étant déplacé lui-même d’une quantité égale à la moitié de cette distance.
- La disposition de l’instrument permet de réaliser ces conditions et d’effectuer les mesures sans tâtonnements et avec moins d’un dixième de millimètre d’erreur. La mise au point est rapide et le passage de l'image égale à l’image double se fait automatiquement et, par suite, ne présente aucune difficulté.
- (Notice spéciale.)
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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-
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- CHAPITRE IX
- DÉTERMINATION DE LA VITESSE DES ONDES LUMINEUSES
- Dans les différents milieux
- INDICES DE RÉFRACTION DES CORPS SOLIDES, LIQUIDES, GAZEUX
- 408 Goniomètre de Babinel, fig. 122, permettant de mesurer les angles des cristaux ou des prismes, de déterminer les indices de réfraction des corps transparents prismatiques.
- Fig. 122.
- Cet appareil est muni de deux lunettes, l’une faisant office de collimateur donnant des rayons parallèles, l’autre pour l’observation............................ 260 fr..
- Le premier appareil a été construit par la maison et présenté à Y Académie des Sciences le 6 mai 1839.
- 408 bis I^e même, grand modèle, monté sur pied
- triangle, diamètre du cercle 0m,21.................. 320 fr.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- DÉTERMINATION DE LA VITESSE DES ONDES LUMINEUSES.
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- 409 Oculaire auto-collfmateur de M. A. Mar-
- tin, permettant de mesurer les angles avec une seule lunette.
- Se monte sur les nos 408, 408 bis.................. 30 fr.
- 410 Oculaire nadiral,modèle de M. Cornu, pour observer
- au goniomètre avec la réflexion normale et pour l'observation du nadir dans les lunettes méridiennes.
- Modèle construit pour Y École Polytechnique et pour Y Observatoire de Nice.
- 411 Prisme creux, flg. 123, pour contenir les liquides, se
- place sur les nos 408, 408 bis..*................ 23 fr.
- c
- EF E
- Fig. 123.
- Physique Jamin-Bouty. .Gauthier-Villars, éditeur.
- 412 Prismes de différentes matières et de différents angles
- s’adaptant aux goniomètres, pièce..............de 6 à 8 fr.
- Spectroscope horizontal goniomètre. Voir n° 288.
- Grand cercle de Jamin. Voir n08 497, 498.
- 413 Appareil de Dulong et ï*etit, pour la mesure des
- indices de réfraction des corps gazeux.
- Le premier appareil perfectionné a été construit par la Maison pour Y École Polytechnique, cours de Jamin.
- Cet appareil est muni d’un collimateur afin d’éviter l’emploi d’une mire très éloignée; le prisme est mobile et peut être remplacé par d’autres; une lunette articulée sert au pointage ; le tout est monté sur une colonne en fonte avec pied à vis calantes.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur,
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- CHAPITRE IX.
- 414 Héfractomètre Bernard.............................. 550 fr.
- Cet appareil est fondé sur le déplacement que subit un rayon lumineux qui traverse obliquement une lame à faces parallèles. Il permet de trouver les indices de réfraction des corps transparents terminés par des faces planes et parallèles.
- Afin d’obtenir la concordance absolue des observations on se sert de la même vis pour mesurer les déplacements de la mire et les épaisseurs des lames.
- Le premier appareil a été construit par la maison pour M. Bernard, en 1851.
- 415 Héfractomètre à lentille de M. -Piltschikoft.
- Cet appareil est destiné à mesurer les indices de réfraction des liquides et à étudier les variations des indices avec la température (fig. 124).
- La théorie du réfractomètre est basée sur les relations qui existent entre l’indice de réfraction d’une lentille, les rayons de courbure de ses sufaces et sa distance focale.
- L’appareil se compose de trois parties :
- A. Collimateur recevant les rayons lumineux d’une lampe monochromatique.
- B. Support de la lentille creuse. Ce support est disposé de manière à recevoir la lentille dans deux positions espacées de 50 millimètres.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- DÉTERMINATION DE LA VITESSE DES ONDES LUMINEUSES.
- J13
- C. Lunette d’observation, ayant un tirage avec division en millimètres et ver-nier donnant le
- a. Lampe monochromatique.
- b. Lentille concentrant les rayons lumineux en c.
- c. Écran ayant trois fentes parallèles très fines et verticales.
- d. Lentille faisant collimateur par rapport à l’écran c.
- e. Cuve destinée à recevoir les liquides à étudier ; elle se compose d’un ménisque convergent et d’une glace parallèle.
- En arrière de la cuve se trouve un écran percé de deux trous de 1 millimètre placés aux extrémités d’un diamètre horizontal.
- f. Écran en verre dépoli, ou réticule, sur lequel la lentille liquide vient faire'le foyer des traits de c.
- g. Loupe de mise au point.
- MANIÈRE D’OPÉRER -
- On remplit la lentille du liquide à essayer, on la met en place en B.
- On met le réticule au point avec la loupe g ; on agit sur le bouton qui commande la crémaillère, de manière à amener ce réticule dans le plan focal principal de la lentille e; on arrive à ce point lorsque les images des traits c, fournis par la lentille à travers les deux trous de 0m,00l, se superposent traits pour traits.
- Ce mode de détermination de la distance focale d’une lentille présente les avantages suivants :
- 1° Grande sensibilité, parce que la déformation de l’image est plus visible quand elle n’est pas de même grandeur dans les diverses directions.
- 23 Facilité de déterminer la distance focale comme moyenne de deux mesures, en faisant superposer les six traits en cinq ou en quatre, en avant ou en arrière du plan focal.
- L’écran percé de deux trous, qui est près de la lentille, a encore un avantage important: c’est qu’il masque les rayons centraux; or, c’est juste à ce point que se forme la bulle d’air lorsqu’on emploie des liquides très volatils.
- Nous avons vu que la lentille c peut occuper deux positions distantes de 0m,030, cette disposition est nécessaire pour la mise au point dans le cas où le tirage de la lunette ne serait pas suffisant ; on éloigne la lentille de 0m,0o0 de sa position première en retournant le manchon porte-lentille.
- La lentille a été calculée pour donner une distance focale de0m,I50 à 0m,230 pour les liquides ayant un indice de réfraction compris entre 1,3 et 1,7, c’est-à-dire pour les liquides dont l’indice est compris entre celui de l’eau et celui du sulfure de carbone.
- On peut donner à cette lentille une courbure donnant la même course pour des indices de 1,3 à 1,4; de 1,4 à 1,5, etc.,etc., et avoir ainsi une plus grande précision.
- ÉTUDE DES VARIATIONS DES INDICES DE RÉFRACTION SOUS L’ACTION DE LA CHALEUR
- On emploie une cuve spéciale à double paroi; l’intervalle est rempli d’huile qu’on peut chauffer avec un brûleur; un thermomètre donne la température, qui peut aller jusqu’à la température critique de l’éther.
- Ce réfractomètre n’exige aucun réglage ; toutes les parties s’emboîtent facilement; il suffit de faire une ou deux lectures sur l’échelle divisée du coulant.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- CHAPITRE IX.
- DÉTERMINATION DES CONSTANTES DU RÉFRACTOMÈTRE
- L’indice de réfraction est donné par la formule
- P et Q sont deux constantes.
- F est la distance focale exprimée en divisions de l’échelle de l’appareil.
- Pour déterminer P et Q, on prend deux liquides d’indices connus et bien différents.
- On connaît donc n„ n2.
- On les met successivement dans la lentille ; on note
- Fl> F2>
- on a deux équations :
- ni = P+Tr et nj = P + j~
- rl r2
- d’où on tire :
- p_niFi —n2F2 et Q=.(nî--nl)F1F>
- Fj — F, Ft — F,
- valeurs qu’on substitue dans la formule (I).
- La précision de la détermination de l’indice de réfraction est de'0,000o environ.
- Prix................................................... 260 fr.
- Cuve à chauffer........................................ 45 fr.
- Société de physique, 1er mars 1889.
- 416 Héfractomètre de M. A. Dupré (sous-chef au Laboratoire municipal de Paris), appareil pour mesurer les indices de réfraction des liquides et des gaz.
- Construit pour le Laboratoire municipal de Paris, en 1885. . 700 fr.
- Fig. 125.
- Principe de la méthode. — Considérons deux prismes de même angle : An et An', disposés en sens inverse de manière à former un bi-prisme, dont les faces extérieures soient parallèles entre elles.
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- DÉTERMINATION DE LA VITESSE DES ONDES LUMINEUSES.
- H5
- Pour plus de clarté, nous supposerons les deux prismes séparés l’un de l’autre par une couche d’air à faces parallèles, n et n' étant les indices de réfraction des prismes, supposons n' <n.
- Examinons un cas particulier réalisable mécaniquement, celui où le rayon émerge normalement à la face externe du prisme le moins réfringent ou, ce qui revient au même, le cas où l’incidence est normale à cette même face.
- Dans ces conditions, la déviation totale S devient égale à e et on a :
- i = 0
- r'" = 0 r-j-r' = A r" = A
- En se servant des formules connues :
- Sini = n X Sin r (0
- n'Sin r" = n X Sin r' (2)
- Sin e = n' Sin r'" = 0 (3)
- après avoir remplacé i, r,r' et r" par leurs valeurs, on arrive à la formule suivante .
- n'= \/n2 X Sin2 5 — SinÆCotA (4)
- qui donne la valeur de n’ en fonctions des valeurs connues de n, l’indice de réfraction de la matière du prisme le plus réfringent de la déviation totale î et de l’angle A du prisme.
- Pour rendre la formule (4) calculable par logarithmes, il convient de poser :
- Supposons n' <n, on a :
- n1
- Cos<p =
- Sin 8
- n X Cos [(180 — A) — œ]
- Sin A
- et pour nt' > n, on a :
- n X Cos(ç — A^
- Sin A
- (5)
- (6) 0)
- Description de l'instrument. — Il se compose d’un arc de cercle B, monté sur un pied à vis calantes, le limbe est divisé en \ degrés.
- Un prolongement de l’arc de cercle supporte, en A, un collimateur à réticules en croix qui peut être éclairé par la lumière monochromatique d’un brûleur à chlorure de sodium, fixé à demeure dans l’axe du collimateur.
- Une lunette C, dont le réticule est vertical, est invariablement fixée sur une alidade à double vernier permettant la lecture de la minute (29 divisions du limbe correspondent à 30 divisions du vernier). Les positions respectives de la lunette et du collimateur sont réglées une fois pour toutes par le constructeur de manière à superposer le réticule de la lunette au point de croisement des fils du collimateur, quand la déviation est nulle et que le zéro du vernier coïncide exactement avec le zéro du limbe.
- D est un plateau mobile autour d’un axe vertical; son mouvement peut être indépendant de celui de l’alidade; ce plateau porte à sa surface supérieure des repères saillants entre lesquels le biprisme E peut être encastré dans une position invariable et en maintenant ses faces perpendiculaires au plan du limbe.
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- CHAPITRE IX.
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- Le biprisme E est formé de deux prismes (I) de 60°, l’un plein, en crown, l’autre creusé en forme de demi-cylindre parallèlement à sa base; ces deux prismes sont accolés en sens inverse par leurs faces symétriques et la face extérieure du prisme creux est fermée par une glace à faces parallèles ; tout le système est maintenu
- Fig. 126.
- en contact par une garniture métallique, qui s’emboîte exactement entre les repères du plateau D.
- La tranche du plateau D est percée de deux trous coniques, qui permettent, au moyen de la tige à ressort a, de rendre le plateau fixe et de placer le biprisme dans la position de l’incidence normale, ou, à l’aide de la tige à ressort c, d’entraîner le plateau et le biprisme solidairement avec l’alidade dans la position de l’émergence normale.
- (1) Pour avoir exactement le même angle pour les deux prismes, il convient de les couper, perpendiculairement aux faces, dans un prisme unique.
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- DÉTERMINATION DE LA VITESSE DES ONDES LUMINEUSES.
- H7
- Manipulation. — Placer le biprisme dans les encastrements du plateau D et verser le liquide, dont on veut prendre l’indice, dans le prisme creux.
- Si le liquide est moins réfringent que la matière du prisme plein, on réalise l’incidence normale en tournant le plateau de manière à engager la tige a dans le trou placé du côté de la face extérieure du prisme creux ; on allume la lampe monochromatique, puis on observe dans la lunette en la poussant peu à peu vers la gauche, jusqu’à ce que son réticule se superpose à celui du collimateur et on lit la déviation A.
- On retire la tige a et on la cale sur la partie postérieure de la monture du collimateur ; on rend libre la tige c et on tourne le plateau D en sens inverse de la marche des aiguilles d’une montre jusqu’à ce que la tige c s’engage dans le trou creusé du côté de la face extérieure du prisme creux.
- L’instrument étant ainsi disposé pour observer dans la position de l’émergenc e normale, il suffît de regarder en entraînant en même temps de gauche à droite la lunette et le plateau supportant le biprisme jusqu’au moment où on obtient la coïncidence des réticules de la lunette et du collimateur, puis on fait une nouvelle lecture a'.
- La déviation S produite par le biprisme est donnée par la demi-somme des deux lectures :
- " s. à -+- Ar
- S==~2-’
- Connaissant une fois pour toutes l’indice n du crown du prisme plein n=1.5169, la valeur de l’angle A = 60°, qui est rigoureusement la même pour le prisme plein et le prisme creux, on a tous les éléments pour calculer les formules (S) et (6).
- Lorsque l’indice est plus grand que celui du crown, on opère de la même façon, en ayant soin de produire l’incidence et l’émergence normales à la face extérieure du prisme plein et on remplace la formule (6) par la formule (7).
- Ces calculs peuvent être évités en traçant d’avance pour chaque instrument les courbes des indices plus petits et plus grands que celui du crown; on prend pour ordonnées les déviations croissantes et pour abscisses les indices calculés correspondants. Cet instrument évite les tâtonnements plus ou moins longs auxquels on •est exposé en employant les appareils ordinaires pour placer les faces des prismes perpendiculairement au plan du limbe et pour rechercher la position du minimum.
- La détermination d’un indice par un observateur non exercé se fait en moins de cinq minutes. Quand on se sert des courbes à grande échelle, celles établies au Laboratoire municipal de Paris permettent la détermination des indices avec quatre décimales, un millimètre représentant une minute ou deux unités de la quatrième décimale des indices.
- RÉFRACTÔMÈTRES INTERFÉRENTIELS
- 417 Réfractomètre inter férentiel d’Arago, cons-
- truit par Soleil père et Jules Duboscq, en 1846. Cet appareil se compose d’un collimateur, avec ouverture rectiligne. Devant l’objectif du collimateur un fil de Grimaldi de 2 millimètres donne les interférences. Dans chaque partie d’un double tube de 1 mètre, fermé à ses extrémités par deux glaces identiques et parallèles,
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- CHAPITRE IX.
- passent les deux rayons. A la sortie du tube double deux glaces, identiques et parallèles, reçoivent les rayons et mesurent angulairement la réfraction. Une lunette permet l’observation............................ 800 fr.
- 418 Réfractomètre inter férentiel «le «fnmin, permet de faire interférer deux rayons qui ont marché pendant quelque temps à une certaine distance l’un de l’autre. 780 fr.
- Cet appareil sert à déterminer les indices de réfraction des corps très peu réfringents ou ceux d’un même corps dans des états réfringents très peu différents.
- Fig. 127.
- Physique Jamin-Bouty. Gauttaier-Villars, éditeur.
- Cet appareil se compose de deux glaces parallèles épaisses, argentées à la partie postérieure, travaillées dans le même morceau de cristal, placées parallèlement entre elles sous un angle de 45° avec l’axe de l’appareil.
- Le rayon lumineux incident traverse une lentille cylindrique, pour en limiter le champ.
- Le rayon réfléchi sur la première surface de la glace et celui réfléchi sur la seconde surface après qu’il a été réfracté dans l’intérieur de la glace, cheminant à distance, sont reçus sur la seconde glace, montée sur un support qui possède deux mouvements; on obtient le phénomène des interférences par un léger déplacement.
- Une lunette de Galilée permet l’observation des franges. Le compensateur de Jamin, composé de deux lames de glace, parallèles et identiques, permet de faire réapparaître les franges qui ont disparu par l’interposition d’un liquide ou d’un gaz sur le trajet de l’un des rayons; un tambour divisé donne l’angle dont on a fait tourner les deux glaces pour faire réapparaître les franges.
- 419 l^e même, monté sur un banc en fonte à vis calantes et double tube de 1 mètre, fermé à ses extrémités par
- des glaces planes et parallèles................ 1000 fr.
- 420 Réfracteurs inter férentiel» de M. Mascart.
- 1° Les rayons séparés sont dans un plan horizontal.
- 421 Réfracteur interférentiel de M. Mascart,
- sans le spectroscope........................... 1400 fr.
- MAISON JULES.DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- DÉTERMINATION DE LA VITESSE DES ONDES LUMINEUSES.
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- 422 Réfracteur Interférentiel de M. Mascart,
- avec le spectroscope....................................... 1800 fr.
- L’appareil interférentiel à parallélépipèdes de M. Mascart se compose d’un fort banc en fonte de lm,80, monté sur quatre fortes vis calantes.
- Sur ce banc glissent cinq patins portant : le premier, une colonne sur laquelle est fixé le collimateur avec son diaphragme. Ce patin a un mouvement de déplacement pour amener l’axe optique du collimateur sur l’arête du premier parallélépipède.
- Le second patin porte une colonne possédant un mouvement de rotation autour de son axe au moyen d’une vis tangente à pas lent.
- Une division indique la rotation. Cette colonne est coiffée par un plateau fixe, sur lequel est placé un second plateau qui possède trois vis de rappel pour dégauchir le parallélépipède qui est placé dessus.
- Le centre du parallélépipède coïncide avec celui de la colonne.
- Le troisième patin porte la double cuve d’un mètre.
- Le quatrième patin a une construction identique à celle du second; il possède, en outre, un mouvement de déplacement parallèle à l’axe optique du collimateur, ce qui permet, lorsque les parallélépipèdes ont une position convenable, de réunir en un seul faisceau le rayon incident qui a été séparé en deux par le premier parallélépipède.
- Le cinquième porte le spectroscope, qui a une fente variable en avant de son objectif afin de voir nettement les franges de Talbot. Ce cinquième support a un mouvement de déplacement perpendiculaire à l’axe du banc afin d’amener le faisceau reconstitué sur le prisme mis au minimum de déviation.
- Modèle construit pour M. Crova, Faculté de Montpellier. M. Damien, Faculté de Lille.
- Fig. 128.
- 423 2° Les rayons séparés sont dans un plan vertical, fig. 128, mo-
- dèle construit pour M. Bichat (Faculté de Nancy).... 2300 fr.
- On peut supprimer, aux appareils 421, 422, 423, les parallélépipèdes de M. Mascart et les remplacer par les équerres Fizeau n° 191.
- 424 Monture pour les équer res Fizeau..............en sus 50 fr.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- CHAPITRE X
- THÉORIE DES VIBRATIONS LUMINEUSES
- Suivant des Directions constantes
- POLARISATION, ONDES ELLIPTIQUES ET SPHÉRIQUES DOUBLE RÉFRACTION, POLARISATION CHROMATIQUE, POLARISEURS, ANALYSEURS CRISTAUX A UN AXE, CRISTAUX A DEUX AXES, DICHROISME DES CRISTAUX APPAREILS DE PROJECTION DANS LA LUMIÈRE POLARISÉE
- On attribue les phénomènes lumineux aux oscillations ou mouvements péi'iodiques, extrêmement petits, des particules d’un fluide répandu dans tout l’univers et qu’on nomme Éther.
- Divers motifs font supposer que ces oscillations s’effectuent perpendiculairement à la direction suivant laquelle le rayon lumineux se propage. Ces oscillations s’accomplissent généralement suivant une ellipse dont le grand axe se dirige d’une façon quelconque et incessamment variable dans le même plan. C’est ainsi qu’est constituée la lumière naturelle.
- Si ces axes s’orientent tous parallèlement entre eux, la lumière est dite polarisée. Elle se distingue de la lumière naturelle par des propriétés spéciales.
- On sait que deux rayons lumineux s’ajoutent ou s’entredétruisent quand ils se rencontrent dans certaines conditions. Ils interfèrent positivement dans le premier cas, négativement dans le second.
- C’est là une découverte capitale faite par Grimaldi en 1665. Ces phénomènes s’expliquent en admettant que les rayons, ayant même direction, se sont croisés dans des phases de vibration semblables ou différentes.
- Les phénomènes de polarisation s’expliquent par la rencontre de deux rayons, qui, vibrant dans des directions rectangulaires entre elles, sont dans des phases différentes. Une différence de phase nulle détermine la polarisation linéaire ou rectiligne. Le grand axe de l’ellipse subsiste seul. Une différence d’un quart ou de trois quarts de longueur d’onde produit, si les intensités sont égales, la polarisation circulaire; les deux axes de l’ellipse sont devenus égaux et la courbe est un cercle. Pour toute autre valeur de la différence des phases, la polarisation est elliptique.
- Polarisation rectiligne. — Trois procédés principaux permettent de polariser rec-tilignement la lumière naturelle.
- La réflexion, la réfraction simple, la réfraction double.
- 1° La réflexion doit avoir lieu sur une surface non métallique. Un rayon naturel tombant sur une lame d’obsidienne ou de verre noir, sous un angle de 54°,35' (angle indiqué par Malus), compté à partir de la normale, est réfléchi, polarisé rectiligne-
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- THÉORIE DES VIBRATIONS LUMINEUSES.
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- ment. Le plan d’incidence se nomme plan de polarisation, la lame de verre le polarisair. Ce rayon vient-il à rencontrer sous le même angle une deuxième lame de verre, appelée analyseur, on constate qu’il est éteint quand le second plan de réflexion est à angle droit sur le premier, totalement réfléchi quand ces plans sont parallèles, et prend, dans les azimuths intermédiaires de ces plans, une intensité proportionnelle au carré du sinus de ces azimuths. C'est la loi de Malus (1808).
- Pour que le rayon soit complètement polarisé, il doit rencontrer le polariseur sous un angle qu’on appelle angle de polarisation, qui varie d’une substance à l’autre, suivant une loi découverte par Breyvster. Cette loi consiste en ce que la tangente de l'angle de polarisation est égale à l'indice de réfraction du polariseur par rapport à l’air.
- 2° La réfraction simple, à travers un certain nombre de lames transparentes, à faces parallèles d’un corps non cristallisé. On emploie ordinairement le verre et l’appareil porte le nom de pile de glaces. Il sert indifféremment de polariseur et d’analyseur.
- Un rayon de lumière naturelle sort de la pile de glaces plus ou moins polarisé dans un plan perpendiculaire à celui d’incidence. Analysé avec le miroir de verre noir, il est éteint quand les plans d’incidence sur la pile et sur le miroir sont parallèles et prend pour les autres positions une intensité proportionnelle au carré du cosinus de l’angle de ces plans.
- 3° La réfraction double, à travers un cristal de spath d’Islande ou tout autre corps biréfringent à un axe. Quand le pinceau, naturel et simple, en ressort double, chaque rayon a une intensité égale, valant la moitié de celle de la lumière incidente. L’un des rayons émergents s’appelle ordinaire, l’autre extraordinaire. Le premier est totalement polarisé linéairement dans le plan de la section principale, le second dans un plan perpendiculaire. De là l’emploi des corps biréfringents de préférence aux miroirs et aux piles de glace pour polariser linéairement la lumière et l’analyser (Lames de tourmaline, Prisme de Nicol, Prisme de Foucault, etc., etc.).
- Polarisation circulaire. — Pour réaliser la polarisation circulaire, on emploie ordinairement une plaque de cristal de roche, taillée perpendiculairement à J’axe. Un rayon étant d’abord polarisé linéairement subit dans cette plaque une altération qui se traduit par le fait que son plan de polarisation tourne (de droite à gauche ou de gauche à droite, suivant le groupement moléculaire du cristal) d'un angle proportionnel à l’épaisseur de la plaque. C’est la loi de Biot et Arago.
- Divers liquides, les solutions de sucre, par exemple, jouissent de la même propriété, qui a été utilisée pour la saccharimétrie (Soleil père). Ce phénomène a lieu parce que, en traversant le corps interposé sur sa route, le rayon se divise en deux rayons polarisés circulairement dont les vitesses sont différentes.
- Polarisation elliptique. — Les phénomènes de polarisation elliptique ont été obtenus pour la première fois par Breyvster, en 1813, en faisant réfléchir la lumière sur une surface métallique.
- Ces phénomènes furent étudiés par Fresnel, qui en donna l’explication. Il reconnut qu’on transforme un rayon polarisé rectilignement en un rayon à polarisation elliptique, quand on lui fait subir une réflexion totale au sein d’un corps transparent. Une deuxième réflexion pareille peut le convertir en un rayon polarisé circulairement.
- La polarisation circulaire et la polarisation rectiligne ne sont que des cas particuliers de la polarisation elliptique.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 122
- CHAPITRE X.
- Un rayon à polarisation rectiligne est totalement éteint par un analyseur placé dans une position convenable.
- Un rayon polarisé elliptiquement ne disparaît qu’en partie dans les mêmes circonstances.
- Enfin un rayon à polarisation circulaire ne subit aucune diminution de clarté et ressemble à la lumière naturelle.
- On doit à Jamin de remarquables recherches sur la réflexion métallique et sur ses conséquences (1850).
- Les phénomènes de polarisation chromatique, les plus admirables que l’œil puisse contempler, furent découverts par Arago, en 1811. Ils sont le résultat de l’interférence de deux rayons dans lesquels se partage un rayon unique, qui traverse un cristal ou un corps biréfringent. Ces rayons parcourent des chemins égaux, avec des vitesses inégales, d’où i'ésultent les différences de phase qui les font interférer à leur sortie et après leur passage dans un analyseur.
- Si le rayon qui a traversé le mince corps biréfringent vient du soleil, et par conséquent est blanc, tantôt une tantôt une autre des couleurs du spectre est détruite par interférence. L’œil en voit la complémentaire, c’est-à-dire le mélange de toutes les autres teintes, qui brillent du plus vif éclat.
- On a fait nombi‘e d’applications utiles de ces principes, soit aux arts industriels, soit à la cristallographie, à la physique moléculaire, à la chimie, à la physiologie.
- P. et Ph. P.
- DOUBLE RÉFRACTION, NATURELLE ET ACCIDENTELLE
- Fig. 12a.
- Physique Ganot-Maneuvrier. Hachette, éditeur.
- 425 Rhomboèdre en spath calcaire, poli sur toutes ses
- faces, pour montrer la double réfraction naturelle. Deux faces sont taillées perpendiculairement à l’axe pour montrer qu’un rayon qui traverse normalement ces laces ne subit pas la double réfraction. On se sert de lumière parallèle.........................de 40 à 150 fr.
- 426 Appareil pour répéter l’expérience de Monge. Avec
- cet appareil on montre la marche des rayons à travers un rliombe de spath et leur croisement à l’intérieur du cristal.......................................... 140 fr.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- DOUBLE RÉFRACTION.
- 123
- 427 Rhomboèdre en spath, d’après Desains. Ce rhombe est travaillé suivant trois directions : parallèle, perpen-
- Fig. 130.
- Physique Jamin-Bouty. Gauthier-Villars, éditeur.
- diculaire et oblique à l’axe, pour montrer la double ré-
- Fig. 131.
- Physique Jamin-Bouty. Gauthier-Villars, éditeur.
- fraction suivant les trois directions. On se sert de lumière convergente .......................................de 80 à 200 fr.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur,
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- 124
- CHAPITRE X.
- 428 Rhomboèdres en spath, polis sur deux faces natu-
- relles, se montent sur le n° 435, pour les expériences
- fig. 130, 132, avec leur monture. pièce de 80 à 150 fr.
- 429 Prismes biréfringents en spath, de différents
- angles, acliromatisés par un crown. Suivant la grosseur................................ de 30 à 80 fr.
- 430 Prisme biréfringent en spath, à angle variable.
- Un mouvement de rotation permet de faire varier la distance des deux rayons, qui restent toujours sur une même droite.. ......................de 50 à 100 fr.
- Fig. 132.
- Physique Jamin-Bouty. Gauthier-Villars, éditeur.
- 431 Prisme biréfringent en cristal de roche,
- ....................................... de 50 à 100 fr.
- 432 Prisme biréfringent en tourmaline, achroma-
- tisé par un crown, pour montrer que le cristal biréfringent a un rayon qui s’éteint sous une certaine épaisseur et que le rayon extraordinaire reste seul.......... 50 fr.
- 433 Prismes biréfringents en spath, de même
- angle, disposés pour répéter l’expérience d’Huygens.
- Suivant la position relative des prismes, on a quatre, deux ou une seule image ; se montent sur le n° 435. 80 fr.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- DOUBLE RÉFRACTION.
- 125
- 434 Prisme biréfringent en spatli, achromatisé
- moyen entre les deux rayons, additionné d'un double prisme en crown, qui, par un mouvement de rotation, permet d'acliromatiser à volonté le rayon ordinaire ou le rayon extraordinaire..............................
- 435 Appareil de Jamin, fig. 131, destiné à recevoir les
- nos 428, 433, pour les expériences, fig. 130, 132, avec mouvement de rotation au moyen d'un pignon........
- 436 Lunette de Rochon, fig. 133, 134, permettant, à
- l’aide d’un prisme biréfringent en cristal de roche, de mesurer la distance d’un objet dont on connaît la grandeur, ou la grandeur connaissant la distance.
- \Y>'
- Fig. 133.
- Physique Jamin-Bouty. Gauthier-Villars, éditeur.
- Le prisme est mu dans l’intérieur de la lunette à l’aide d’une crémaillère ou à la main, suivant qu’on veut obtenir un déplacement lent ou rapide.
- Fig. 134.
- Le premier appareil a été construit par Soleil grand-père en 1777, sous la direction de Rochon.................
- A B F
- D ^ D y
- L <1 -''G
- c E k
- Fig. 135.
- Physique Jamiu-Bouty. Gauthier-Villars. éditeur.
- 437 Triprisme de Fresnel. Il est composé de trois
- prismes en quartz perpendiculaire à l'axe et de rotation inverse pour montrer la double réfraction circulaire suivant l’axe, monté dans une garniture............
- 438 Triprisme de Fresnel, perfectionné par Jamin..
- Ph. PELLTN, Ingénieur civil, Successeur.
- 70 fr.
- 150 fr.
- 200 fr.
- 50 fr. 100 fr.
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- 126
- CHAPITRE X.
- 439 Presse double de Soleil père, pour comprimer simultanément deux parallélépipèdes en spath et en quartz, taillés perpendiculairement à Taxe, et montrer ainsi que la double réfraction dans le spath se produit perpendiculairement à la compression et dans le quartz
- parallèlement à la compression...................... 45 fr.
- 440 Cube de quartz pour la presse, de Soleil père.......... 20 fr.
- 441 Cube de spatli — — ..... 20 fr.
- On peut remplacer le spath par l’émeraude, ainsi que nous le faisons d’après les conseils de M. Mallard, ingénieur en chef des mines. Le spath, en effet, s’écrase sous la pression et ne peut servir qu’une fois tandis qu’un double cube formé de quartz et d’émeraude peut servir longtemps.
- 442 Cube double, en quartz et émeraude, pour le n° 439. 30 fr.
- Fig. 136.
- 443 Appareil de Fresnel, fig. 136, pour montrer la
- double réfraction qui se développe dans le verre inégalement comprimé.
- Cet instrument est muni de deux glaces à faces parallèles pour augmenter l’écartement des rayons par des réflexions successives. Un prisme de Nicol sert à démontrer que la double réfraction du verre est négative comme celle du carbonate de chaux et de la tourmaline. 230 fr.
- 444 Ce même, sans les glaces parallèles.................. 150 fr.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- DOUBLE RÉFRACTION.
- 127
- 445 Prisme de Guérard, pour montrer que la double
- réfraction artificielle dans le verre trempé est positive. 50 fr.
- 446 Appareil pour répéter l’expérience de M. Mallard. La
- boracite, qui est un cristal biréfringent à la température ordinaire, devient subitement monoréfringente à partir d’une température de 265°, puis reprend instantanément sa biréfringence au-dessous de 265°. Voir la note de M. Mallard dans le Bulletin de la Société minéralogique de
- France, n° 6 (1882)......................................... 80 fr.
- 447 Boracite, taillée pour l'appareil n° 446.......................... 5 fr.
- Fig.137.
- La lumière. A. Guillemin. Hachette, éditeur.
- 448 Bresse pour comprimer le verre et montrer
- qu’il devient biréfringent sous l’action de la compression. 20 fr.
- 449 'Verre de rechange.................la pièce 2 fr.
- 450 Bresse pour courber un parallélépipède
- de verre................................ 20 fr.
- 451 Verre de rechange......................... '2 fr.
- 452 Appareil pour chauffer un cube de verre... 25 fr.
- 453 Verre de rechange..................la pièce 5 fr.
- 454 Collection de verres trempés de diverses formes, pour
- la lumière polarisée.............la pièce 5 fr.
- 455 Appareil à réfraction conique de Lloyd. 130 fr.
- On montre avec cet appareil la réfraction conique dans les cristaux biréfringents à deux axes.
- Avec l’appareil on donne des modèles en plâtre de la surface de l’onde lumineuse d’après Hamilton.
- 456 Appareil de Soleil père, pour mesurer l’angle que
- font entre eux les axes de double réfraction des substances cristallisées à deux axes......................... 300 fr.
- Cet appareil permet aussi de mesurer le diamètre des anneaux donnés par les substances cristallisées à un et à deux axes.
- Présenté à Y Académie des Sciences, 18 mars 1839.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 128
- CHAPITRE X.
- 457 Modèle» en plâtre, pour montrer les surfaces des ondes
- ordinaire et extraordinaire............................. 30 fr.
- Cette série est celle fournie avec le n° 455.
- POLARISEURS, ANALYSEURS, APPAREILS POUR LA LUMIÈRE POLARISÉE
- Polariseur et analyseur de M. Macé de
- liépinay. Voir n° 700..
- 458 Glace noire polariseur, montée sur pied, pouvant
- recevoir un mouvement d'inclinaison............... 70 fr.
- 459 Glace noire analyseur, montée sur pied, pouvant
- tourner autour d’un axe horizontal................ 70 fr.
- 460 File de glaces, montée sur pied ... :......de 120 à 180 fr.
- 461 Appareil pour faire voir la situation des plans de pola-
- risation et répéter l’expérience de Malus......... 150 fr.
- 462 Appareil pour répéter l’expérience de Malus en pro-
- jection. Fiq. 138................................. 180 fr.
- 463 Appareil de Guérard, composé d’un cône ou d’une
- pyramide quadrangulaire, en verre noir, ayant au sommet un angle de 70° ; donne de la lumière polarisée par réflexion dans toutes les directions, autour d’un cercle ou suivant quatre plans à angle droit deux à deux. 140 fr.
- 464 Prisme polariseur de Foucault, doit être
- employé dans la lumière parallèle....... de 30 à 400 fr.
- i •
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon
- PARIS
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- POLARISEURS, ANALYSEURS.
- 129
- 465 Polariseur et analyseur Delezenne, com-
- posé d’une glace noire et d’un prisme à réflexion totale. Ce prisme reçoit le rayon incident et l’envoie sous l’angle de polarisation sur la glace noire, celle-ci renvoie le rayon réfléchi suivant la direction du rayon incident .................«.................... 50 fr.
- 466 Polariseur et analyseur lirevvster, par
- réflexion.................................... 40 fr.
- 467 Prisme polariseur et analyseur Nicol, sui-
- vant la grosseur.......................de 25 à 1000 fr.
- 468 Prisme biréfringent, polariseur et ana-
- lyseur de Sénarmont. Composé d’un prisme en spath oblique à l’axe achromatisé par un spath perpendiculaire, afin que le rayon passe sans déviation, de 40 à 100 fr.
- 469 Tourmaline parallèle à l’axe; polariseur et analy-
- seur...................................de 20 à 50 fr.
- Fig. 139.
- Physique Jamiu-Bouthy. Gauthier-Villars, éditeur.
- 470 Appareil portant deux grandes plaques de
- tourmaline.................................. 90 fr.
- Ces tourmalines, taillées parallèlement à l’axe, peuvent être croisées à angle droit, pour faire voir l’extinction de la lumière polarisée; un petit intervalle ménagé entre les deux plaques permet d’interposer une lame de mica et de rétablir ainsi la lumière éteinte par le croisement des tourmalines. Fig. 139, s’adapte aux nos 3, 46, 54.
- Fig. 140.
- 471 pince à tourmalines, imaginée par Arago. Fig. 140.
- ....................................de 15 à 50 fr.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 130
- CHAPITRE X.
- 472 Pince ù tourmalines d’Arago perfectionnée par Bertin. Les deux tourmalines se déplacent parallèlement, l'une des tourmalines est mobile à centre devant une division, ce qui donne au moyen d’un index l’angle des tourmalines ; avec lentille de champ...................... 110 fr
- Fig. 141. Fig. 142.
- 473 Deux parallélépipèdes de Fresnel, pour pro-
- duire la polarisation circulaire, avec leurs montures. 50 fi
- 474 Deux lames de mica ayant l’épaisseur dite d’un
- quart d'onde, pour produire la lumière polarisée cir-culairement........................................ 12 fi
- 475 Appareil de Uforremberg pour l’étude de la lu-
- mière polarisée ; avec lentille de champ. Fig. 141. 160 fi
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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-
- POLARISATION.
- 131
- 476 Analyseur biréfringent pour monter à la place du
- nicol sur le n° 475..................................
- 477 Plaque à deux rotations de Soleil père per-
- mettant de mettre au point zéro, l’appareil n° 475 ; avec sa monture...........................................
- 478 Appareil de Xorremberg, perfectionné par
- Wheatstone et muni d’un microscope polarisant d’Amici.
- Fig. 142.............................................
- On peut incliner l’axe de cet appareil de manière à transmettre tà l’œil de l’observateur des rayons lumineux polarisés elliptiquement par réflexion sur des miroirs métalliques.
- 479 Appareil de Aorremberg, disposé pour observer
- les phénomènes de polarisation que présentent les cristaux à un axe et cà deux axes, dans la lumière parallèle
- et dans la lumière convergente.......................
- Un microscope d’Amici, adapté à l’appareil, permet d’observer la direction des axes et d’en mesurer l’angle. L’observation peut être faite dans l'air ou dans les liquides dont on fait varier la température.
- 480 Analyseur à lame d’argent de Berlin, pour
- la polarisation elliptique, par réflexion, des surfaces métalliques.
- Se place sur les n08 475, 478, 479.....................
- 481 Microscope polarisant, petit modèle. Sys-
- tème d’Amici et de Norremberg, pour l'observation des
- axes des cristaux....................................
- Présenté à Y Académie des Sciences, 1er juillet 1844.
- 482 Le même, avec support horizontal et étuve pour chauffer
- les cristaux; sert à mesurer les axes à différentes températures; avec goniomètre.............................
- 483 Appareil deDelezenne permettant de montrer les
- franges qui se produisent toutes les fois que la lumière polarisée traverse deux plaques de quartz perpendiculaire à l'axe, inclinées l’une par rapport à l’autre.
- 484 Appareil de Müller pour les anneaux colorés du
- spath................................................
- Cet appareil permet de voir simultanément les anneaux du spath avec la croix blanche et la croix noire.
- 25 fr.
- 20 fr.
- 600 fr.
- 650 fr.
- 70 fr.
- 200 fr.
- 420 fr.
- 150 fr. 45 fr.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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-
- 132
- CHAPITRE X.
- POLARISCOPES
- 485 Polariseope de Babinet, montrant la polarisation
- au moyen d’un verre trempé ; un Nicol comme analyseur. 35 fr.
- 486 Polariseope de Savart, donnant des franges au
- moyen de deux plaques de quartz taillées à 45° de l’axe
- et à axes croisés ; une tourmaline comme analyseur. 35 fr.
- 487 Polariseope Savart, modifié spécialement pour la
- polarisation atmosphérique par M. Cornu, donnant des franges au moyen de deux plaques de quartz taillées à 45° de l’axe et à axes croisés — une tourmaline comme analyseur — série de verres de couleurs............ 50 fr.
- 488 Bolariscope d’Arago, muni d’une plaque à deux
- rotations de Soleil père, servant à faire connaître la direction du plan de polarisation; un prisme biréfringent
- comme analyseur............................... 35 fr.
- 489 Polariseope de Sénarmont, donnant des franges
- par quatre prismes de quartz perpendiculaire et de rotation inverse, accolés deux à deux; un Nicol comme analyseur..................................... 50 fr.
- 490 Polariseope de Bravais, à teinte plate, au moyen
- de deux lames de mica taillées à 45° de l’axe et à axes
- croisés ; un Nicol comme analyseur............ 35 fr.
- Cyanopolarimètre d’Arago. Voir nos 466, 467.
- COMPENSATEURS
- 491 Compensateur de Babinet, composé de deux prismes de quartz parallèle à l’axe et à axes croisés, monté sur liège.............................. 35 fr.
- A
- Fig. 143.
- Physique Jamin-Bouty. Gauthier-Villars, éditeur.
- 492 Compensateur de Babinet, modifié par Jamin,
- avec monture et tambour divisé. Fig. 143. £W»fr.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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-
-
- COMPENSATEURS.
- 133
- 493 Compensateur à teinte plate de Bravais,
- quartz parallèles............................. fr.
- 494 Compensateur à teinte plate de H. Soleil,
- quartz parallèles............................. 4^ fr.
- 495 Compensateur de Soleil père, composé de
- deux quartz perpendiculaires à l’axe, prismatiques, donnant un maximum d’épaisseur d’un millimètre de quartz. 150 fr.
- 496 Ce même, donnant de 1 à 10 millimètres de quartz,
- pour les recherches de laboratoire.............. 200 fr.
- 497 Grand cercle de Jamin et Sénarmont, pour
- l’étude des lois de la polarisation de la lumière réfléchie sur les substances cristallisées, sur les liquides et sur les métaux ; Indices de réfraction. Fig. 144, 145, 146. Diamètre du cercle 0m,26.......................... 1500 fr.
- Fig. 144.
- ' Ce cercle, monté sur une colonne avec pied à vis calantes, peut être placé soit horizontalement soit .verticalement; son diamètre est de 26 centimètres, sa division est en sixièmes de degré, les alidades porte-lunettes ont des verniers divisés de 59 en 60, ce qui donne 10 secondes.
- Deux petits cercles avec alidades, fig. 145, reçoivent le polariseur Foucault ou Nicol et les -analyseurs Nicol ou prisme biréfringent. Ces cercles portent des divisions en demi-degrés et les alidades avec double vernier de 29 en 30 donnent la minute.
- Les analyseurs Nicol et prisme biréfringent peuvent recevoir, soit' une loupe, soit une lunette de Galilée.
- Ph., PELLTN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 131
- CHAPITRE X.
- Une lunette avec réticules rectifiables ; un collimateur avec réticules et fente à ouvej^ure variable.
- Un prisme en llint de 60° ; un prisme creux de 60° pour les indices de réfraction des liquides.
- Deux platines porte-prismes; l’une avec glace, l’autre munie de trois vis calantes pour dégauchir dans le plan horizontal et deux vis de rappel pour se centrer par rapport à l’axe vertical de l’instrument.
- Une plaque à deux rotations avec lentille de champ.
- Un porte-miroirs avec rappel et bascule pour observer la réflexion simple ou multiple.
- Une série de seize miroirs : 2 en flint,2en crown, 2 en acier, 2 en cuivre, 2 en argent, 2 en or, 2 en métal de télescope, 1 moitié métal moitié obsidienne, 1 en spath fluor.
- F
- Fig. 145. Fig. 146.
- Physique Jamin-Bouty. Gauthier-Villars, éditeur.
- Un compensateur Babinet Jamin, avec vis micrométrique à pas d’un demi-millimètre, tambour divisé en cinquante.
- Un appareil à anneaux colorés, fig. 146.
- Deux tubes terminés par des glaces parallèles pour l’observation des cristaux dans les liquides.
- Une cuve avec support ayant en son centre une glace plane noire.
- Un porte-glace avec glace parallèle pour l’étude de l’action de lalumière polarisée sur les surfaces cristallines ; le rayon incident arrivant normalement à ces surfaces.
- Tous les accessoires sont dans un nécessaire gainé.
- Une notice spéciale avec figures indique les positions relatives de chaque pièce dans les diverses expériences.
- Voir les Annales de Chimie et de Physique (3e série, t. XXIX, juillet 1850), le mémoire de Jamin.
- Le premier appareil a été construit par la Maison, d’après les indications de Jamin, en 1847.
- 498 Le même, avec cercle de 0m,35
- 2500 fr.
- MATSON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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-
-
- CRISTAUX.
- 135
- 499
- CRISTAUX A UN AXE
- 1. Quartz droit perpendiculaire à l'axe........de 5 à
- 2. Quartz gauche id. ...... de 5 à
- 3. Quartz à deux rotations naturelles........de 10 à
- 4. Quartz à deux rotations artificielles...de 10 à
- 5. Quartz à deux rotations contiguës.........de 10 à
- 6. Deux, quartz de rotation inverse avec plagiède
- indiquant le sens de la rotation.........de 20 à
- 7. Quartz oblique à l’axe....................de 5 à
- 8. Quartz anormal............................de 5 à
- 9. Quartz agate...............................de 5 à
- 10. Quartz parallèle mince (rouge) pour les couleurs
- complémentaires....................................
- 11. Quartz parallèle mince donnant la teinte sensible.
- 12. Quartz parallèle mince taillé en sphère concave
- d’après Biot.......................................
- Avec les nos 11 et 12 on peut répéter les expériences de Plücker.
- 13. Quartz moitié droit, moitié gauche, perpendiculaire
- et taillé plan concave ...........................
- 14. Deux quartz prismatiques perpendiculaires à
- l’axe et de rotation inverse donnant des franges (Soleil père)......................................
- 15. Collection de huit quartz perpendiculaires à
- l’axe, donnant les sept couleurs du spectre et les spirales d’Airy.......................................
- Ces quartz sont de rotation inverse afin de pouvoir faire des combinaisons d’épaisseur, soit par addition en employant ceux de même rotation, soit par soustraction en employant ceux de rotation contraire.
- 16. Canon de quartz, avec deux faces travaillées
- perpendiculairement à l’axe..............de 15 à
- 17. Spath perpendiculaire à l’axe................de 5 à
- 18. Spath perpendiculaire hémitrope..............de 8 à
- 19. Deux spaths perpendiculaires à l’axe avec lame
- de mica pour l’hémitropie artificielle.............
- Appareil Muller pour montrer directement les anneaux colorés du spath. Voir n° 484.
- 10 fr. 10 fr. 50 fr. 20 fr. 20 fr.
- 30 fr. 10 fr. 10 fr. 10 fr.
- 5 fr. 8 fr.
- 25 fr.
- 25 fr.
- 50 fr.
- 60 fr.
- 50 fr. 10 fr; 15 fr.
- 30 fr.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 136
- CHAPITRE X.
- 20. Spath travaillé d’après M. Bertrand...de 15 à 25 fr.
- Permettant de voir directement et simultanément la croix blanche et la croix noire du spath.
- 24. Mica à un axe...................de 5 à 10 fr.
- 22. Tourmaline perpendiculaire......de 5 à 10 fr.
- 23. Béryl...........................de 5 à 15 fr.
- 24. Améthyste.......................de 5 à 15 fr.
- 25. Diopside suivant un des axes....de 5 à 10 fr.
- 26. Chromate de potasse suivant un des axes.
- ..................................de 3 à 5 fr.
- 27. Sucre suivant un des axes.......de 2 à 3 fr.
- 28. Talc id. ...................de 2 à 5 fr.
- 29. Corindon..............................de 10 à 20 fr.
- 30. Idocrase........................ de 5 à 15 fr.
- 31. Apophyllite.......................de 5 à 10 fr.
- 32. Unicité........................ de 3 à 6 fr.
- 33. Iodure de cadmium.................de 3 à 5 fr.
- 34. Pennine verte.....................de 2 à 5 fr.
- 35. FhénaUïte.........................de 5 à 15 fr.
- 36. Frussïate jaune de potasse........de 3 à 5 fr.
- CRISTAUX A DEUX AXES
- 500 1. Aragonite .........................de 5 à 15 fr.
- 2. Baryte sulfatée....................... . de 5 à 10 fr.
- 3. Plomb carbonate...................de 5 à 25 fr.
- 4. Borax.............................de 3 à 5 fr.
- 5. Topaze blanche....................de 5 à 15 fr.
- 6. Topaze jaune.................... de 5 à 15 fr.
- 7. Gypse.............................de 5 à 10 fr.
- 8. Diopside suivant la ligne moyenne.de 5 à 15 fr.
- 9. Diopside hémitrope................de 5 à 20 fr.
- 10. Sucre suivant la ligne moyenne....de 5 à 8 fr.
- 11. Feldspath à axes écartés .........de 5 à 10 fr.
- 12. Feldspath à axes rapprochés.......de 5 à 10 fr.
- 13. Sel de Seignette..................de 6 à 8 fr.
- 14. Cymophane.............................de 10 à 15 fr.
- 15. Strontiane sulfatée...............de 5 à 10 fr.
- 16. Aitrate de potasse.............. de 4 à 5 fr.
- 17. Acide citrique....................de 3 à 6 fr.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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-
- CRISTAUX.
- 137
- 18. Cordiérito.............................de 4 à 7 fr.
- 19. Disthène.............................. de 3 à 6 fr
- 20. Sulfate de potasse et de magnésie, de 4 à 7 fr.
- 21. Mica (perpendiculaire).................de 3 à 5 fr.
- 22. Mica, 1/4 d’onde, pour reconnaître le signe des cris-
- taux à un axe (parallèle)......... • • • • de 4 à 8 fr.
- 23. mica, 1/2 onde ........................de 4 à 8 fr.
- 24. mica, d’une onde.......................de 4 à 8 fr.
- 25. Mica, d'une onde et demie..............de 4 à 8 fr.
- ASSEMBLAGE DE CRISTAUX
- 501 1. Deux quartz perpendiculaires (Jaune) et
- de rotation inverse, pour produire les spirales d’Airy. 12 fr.
- 2. Deuxquartz, id. minces, pour projeter les spirales
- d’Airy. — Appareil à projection des cristaux, microscope polarisant n° 511...................... 12 fr.
- 3. Deux quartz parallèles à l’axe et à axes croisés
- donnant les hyperboles équilatères (Delezenne). ... 10 fr.
- 4. Deux quartz parallèles, id. pour avoir les
- hyperboles mobiles, montés en cuivre........ 35 fr.
- 5. Deux spaths, id. pour avoirdes hyperboles mobiles.
- — Disposition pour la projection. Appareil n° 511. 35 fr.
- 6. Deux quartz obliques à l’axe et à axes croi-
- sés pour produire les franges de Savart..... 12 fr.
- Appareil Delezenne pour montrer les franges qui se produisent toutes les fois que la lumière polarisée traverse deux plaques de quartz perpendiculaire à l’axe et inclinées l’une sur l’autre, avec son analyseur. Voir n° 483.
- 7. Une plaque de quartz et une plaque de spath taillées perpendiculairement à leur axe pour la duplication décrite par Lamé (non montées). 35 fr.
- DICHROÏSME
- C’est à Brewster que nous devons presque tout ce que nous savons sur le dichroïsme des cristaux. De Sénarmont s’est occupé de la question et a produit le dichroïsme artificiel.
- 502 Loupe dichroscopique.................. ............. 35 fr.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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-
- 4 38
- CHAPITRE X.
- CRISTAUX DICHROÏTES A AXE OPTIQUE NÉGATIF
- 503 1. Spath calcaire de Saint-Denis......... 5 fr.
- 2. Mica du "Vésuve...................... 5 fr.
- 3. Saphir de Ceylan................de 5 à 15 fr.
- 4. Emeraude du Pérou...............de 5 à 15 fr.
- 5. Tourmaline de Sibérie...........de 5 à 15 fr.
- 6. Tourmaline du Brésil............de 5 à 15 fr.
- 7. Tourmaline de Bohême............de 5 à 15 fr.
- 8. Cube de tourmaline taillé perpendiculaire-
- ment et parallèlement à Taxe..de 20 à 50 fr.
- AXE OPTIQUE POSITIF
- 9. Quartz enfumé...............de 10 à 15 fr.
- 10. Topaze enfumée..............de 10 à 15 fr.
- 11. Quartz améthyste à 45° de l’axe.de 10 à 15 fr.
- 12. Acétate de cuivre................ 18 fr.
- 13. Pierre de lune......... 10 fr.
- Verres trempés. Voir n° 454.
- Cuve à acide phénique. Voir n° 514.
- 504 Cames de chaux sulfatée sur lesquelles sont dessinés en creux des papillons, des fleurs, etc., etc.
- Ces lames vues dans la lumière polarisée se colorent des teintes les plus vives. Elles sont montées pour être placées sur l’appareil à projection des cristaux de Jules Duboscq. Voir nos 511-512...........de 8 à 50 fr.
- 504 bis Cristaux dans une monture en cuivre rouge pour être
- chauffés.
- Gypse, Feldspath, Glaubérite..............de 12 à 15 fr.
- Prisme de quartz mince taillé à 45° pour déterminer le signe des cristaux. Voir n® 509.
- 505 Appareil de Sénarmont pour montrer les lois de
- conductibilité de la chaleur dans les corps cristallisés.
- A cet appareil se trouve jointe une collection de neuf cristaux pour les expériences..................... 100 fr.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- APPAREILS DE PROJECTION DANS LA LUMIÈRE POLARISÉE.
- 139
- CRISTAUX POUR L’APPAREIL MELLONI 506 \. Une plaque de sel gemme 10 m/m. . de 5 à 10 fï\
- 2. Un prisme id. de 6 à 20 fr.
- 3. Une lentille id. de 3 à 12 fr.
- 4. Une plaque id. de 6 à 15 fr.
- 5. Une Tourmaline...................... 15 fr.
- 6. Un "Verre vert....................... 3 fr.
- 7. Un Verre rouge...................... 3 fr.
- 8. Un Verre noir....................... 3 fr.
- APPAREILS DE PROJECTION DANS LA LUMIÈRE POLARISÉE
- 507 Microscope solaire et photo-électrique,
- n° 68, avec polariseur et analyseur, pour la projection
- des lames de roche dans la lumière polarisée...... 250 fr.
- 508 Quartz teinte sensible.............................. 10 fr.
- 509 Prisme de quartz mince taillé à 45° de l'axe... 15 fr.
- Fig. 147.
- 510 Lames de roches.........................de 4 à 15 fr.
- 511 Appareil de «Jules Ouboscq, pour projeter tous
- les phénomènes de polarisation rectiligne, circulaire,
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur
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- 140
- CHAPITRE X.
- elliptique, chromatique et rotatoire ; les cristaux à un axe, cristaux à deux axes. Fig. 147-148.
- L’appareil comprend : polariseur et analyseur biréfringents, polariseur Delezenne, pile de glaces, glace noire, tourmaline, quartz parallèle et perpendiculaire, micas 1/4 d’onde, prisme de Nicol, prisme à vision directe, compensateur Soleil père, ouvertures circulaire, rectiligne.—Microscope, tube à liquide, long cylindre de quartz.
- On montre avec cet appareil : les plans de polarisation des différents polariseurs et analyseurs, l’expérience d’Huygens, la polarisation chromatique, expériences d’Arago, les spectres cannelés, la théorie du sacchari-mètre, les lames de chaux sulfatée, verre trempé, courbé, chauffé, les cristaux à un et à deux axes, l’expérience de Desains (anneaux du spath).
- Cet appareil a été présenté par Bertin à la Société de physique, le 8 mai 1874, et décrit dans le Journal de physique, tome IV, année 1875.
- Une notice spéciale, avec figures, est remise avec l’appareil ; elle indique la manière de s’en servir dans la lumière parallèle, divergente ou convergente.
- Se place devant les n08 3, 46, 54............ 650 fr.
- 512 Le même, plus simple......................... 400 fr.
- 513 Collection de cristaux pour l’appareil.de 20 à 200 fr.
- "Verres trempés. Voir n° 454.
- 514 Cuve à acide phonique; expérience de M. Mas-
- cart, permettant de connaître le degré de trempe du verre et sa pureté moléculaire; se place sur les appareils nos 511, 512 (Société de physique, 13 mars 1874).. !. 20 fr.
- 515 Appareil rotateur de «Iules Duboscq. Cet
- appareil, monté sur pied, permet de montrer la persis^ tance des impressions sur la rétine, la décomposition, N le renversement et la recomposition de la lumière; dépolarisation par rotation de l’analyseur.
- Quatre prismes : un d’Amici, un achromatique, deux biréfringents. Cet appareil a été présenté à la Société de physique, 19 janvier 1877.
- Se place devant les n08 3, 46, 54, 511, 512.•..•.•..... 150 fr.
- 516 Appareil rotateur perfectionné de M. Govi. 400 fr.
- Pour montrer la persistance des impressions sur la rétine, dépolaiûsatîon par rotation rapide de l’analyseur, plan de polarisation à angle droit. — Polarisation
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- APPAREILS DE PROJECTION DANS LA LUMIÈRE POLARISÉE.
- 141
- chromatique avec couleurs complémentaires, spectres circulaire et renversé; recomposition de la lumière blanche par la superposition de toutes les couleurs fournies
- y
- parle spectre. — Raies des métaux projetées en bandes circulaires. — Projection des spectres cannelés avec un quartz épais. — Franges d’interférences de Fizeau et
- V'
- v
- Fig. 151.
- Foucault se développant par la rotation en spii*ales, répétant l’expérience de M.Govi.
- Voir Journal de Physique, t. Ier, série II, 1882.
- w
- A
- Fig. 152.
- Les accessoires de cet appareil sont les suivapts :
- Un polariseur monté dans une bonnette avec diaphragme, — deux ouvertures, une circulaire, une rectiligne, — deux prismes d’Amici à déviation différente, — deux prismes biréfringents, — un prisme achromatique, — un prisme de Nicol, — un quartz épais, — une plaque à deux rotations.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- CHAPITRE XI
- APPAREILS DE MESURE
- GONIOMÈTRES, SPHÉROMÈTRES, FOGOMÈTRES
- 517 Goniomètre (l’Haiiy, avec cercle divisé pouvant donner la mesure des angles des cristaux assez volumineux. Fig. 153 .......................
- 518 i^e même, avec cercle à mouvement brisé......
- 519 Goniomètre de Wol 1 n s t o n, fig. 154, monté sur
- pied «à vis calantes, muni d’un miroir réflecteur et de vis de rappel pour la mesure des angles des cristaux par réflexion..................................
- Fig. 154.
- 520 Goniomètre de Wollaston gg*nnd modèle
- perfectionné par M. Mallard.
- 40 fr.
- 50 fr.
- 180 fr.
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- APPAREILS DE MESURE.
- 143
- 521 Petit goniomètre de-M. Cornu pour mesurer
- rapidement les angles des cristaux......... 150 fr.
- M. Cornu a remarqué qu’il est préférable de réitérer plusieurs fois la mesure en estimant au ,-L de degré seulement, que de faire un petit nombre de mesures avec un vernier donnant la minute. La précision est la même et la fatigue de l’observateur beaucoup moindre.
- Goniomètres de Babinet. Voir nos 408, 408 bis.
- Grand cercle de Jamin. Voir nos 497, 498. Spcctro-goniomètre. Voir n° 288.
- 522 Sphéromètre. — Cet appareil permet de mesurer les
- épaisseurs très faibles et les courbes avec une extrême précision. On peut mesurer jusqu’à des millièmes de millimètre.
- Avec le sphéromètre on livre un plateau en glace, et deux petites glaces parallèles pour mesurer les corps mous.
- Fig. 155 .................................. 160 fr.
- Fig. 155.
- Physique Ganot-Maneuvrier. Hachette, éditeur.
- 523 Sphéromètre grand modèle................... 250 fr.
- Appareil de M. Cornu. Voir n° 406.
- Focomètre de Silbermann. Voir nos 404, 405.
- Coco mètre de M. Mergier. Voir n° 407.
- 524 Machine à diviser les thermomètres avec compteur
- automatique. Modèle de laboratoire fourni à la Sorbonne,
- Ecole Normale Supérieure, Ecole de Médecine, principaux
- Lycées................................... 600 fr.
- Dynamètre de Ramsden. Voir n° 571.
- Mégamètre de M. Govi. Voir n° 572.
- 5?5 Collection Cristallographique. — Modèles en bois, d’après la méthode de Beudant.
- Selon la grosseur, chaque échantillon.de 1 à 2 fr.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- CHAPITRE XII
- POLARIMÉTRIE, SAGCHARIMÉTRIE
- On doit à Biot une méthode d’analyse des substances à pouvoir rotatoire, fondée sur les phénomènes de polarisation circulaire, découverts par Arago.
- Les appareils employés pour cette élude se nomment Polafimètres; ils se composent tous d’un polariseur, d’un analyseur, d’un polariscope quelconque et d’une lunette visant le polariscope. La substance à étudier se place entre le polariseur et l’analyseur.
- On compense la rotation du plan de polarisation en faisant tourner soit le polariseur soit l’analyseur.
- Ces appareils prennent le nom de Sacchcirimètres lorsqu’ils servent exclusivement à l’étude des matières sucrées.
- La compensation du plan de polarisation dans les saccharimètres s’obtient : soit en faisant tourner le polariseur ou l’analyseur, comme dans les polarimètres, soit en interposant entre le polariseur et l’analyseur des prismes de quartz dont la rotation est inverse et égale à celle des matières sucrées.
- Cette méthode d’analyse, plus rapide que les procédés chimiques, a été rendue pratique par Clerget qui, écartant certaines causes d’erreur qui n’avaient pas été suffisamment étudiées avant lui, a répandu l’usage du Saccharimètre inventé par Soleil père.
- Les Saccharimètres peuvent se diviser en deux classes :
- 1° Ceux dans lesquels le point O et le point cherché sont caractérisés par un même phénomène occupant tout le champ observé.
- Extinction du rayon polarisé, champ obscur (lumière monochromatique) ou champ à couleur teinte sensible (lumière blanche), Polarimètre et Saccharimètre Biot.
- Franges au maximum d’éclat ou disparition des franges occupant tout le champ (lumière ordinaire ou monochromatique), Polarimètre Wild.
- Dans ces appareils, la compensation se fait par la rotation soit du polariseur, soit de l’analyseur.
- 2° Ceux dans lesquels le zéro et le point cherché sont caractérisés par l’égalité de deux phénomènes juxtaposés, occupant chacun la moitié du champ observé.
- Égalité de teinte, compensateur à lames prismatiques en quartz (lumière ordinaire), Saccharimètre Soleil (1846).
- Égalité d’extinction ou de pénombres, Saccharimètre de MM. Cornu et Jules Duboscq (1873).
- La compensation se fait par la rotation de l’analyseur (lumière monochromatique).
- Cette méthode, dite des pénombres, n’a obtenu toute sa sensibilité que par l’emploi, indiqué par M. Cornu (membre de l’Institut), de la lumière monochromatique
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- POLARIMÉTRIE, SACCHARIMÉTRIE.
- 145
- du sodium, inventée par Brewster en 1822 et complétée par l’interposition d’une cuve contenant du bichromate de potasse entre la source de lumière et le polari-seur (Jules Duboscq).
- Raccordement de franges dans les deux demi-disques. Saccharimëtre Sénarmont.
- Éclairage à la lumière ordinaire ou à la lumière monochromatique.
- La compensation se fait par la rotation de l’analyseur ou par l’interposition des lames prismatiques de quartz.
- Enfin, en combinant le polariseur à pénombres et le compensateur Soleil, on a un instrument désigné sous le nom de Saccharimètre à pénombres à lumière ordinaire, bien que la lumière fournie par une lampe à pétrole soit rendue sensiblement monochromatique par l’interposition d’un cristal de bichromate de potasse ou d’une cuve contenant une solution de bichromate de potasse entre la source de lumière et le polariseur. P. et Ph. P.
- SACCHARIMÈTRES, POLARIMÈTRES
- 526 Grand saccharimètre Soleil-Duboscq, avec
- série de tubes de 0m,10,0m,15 ; 2 de 0m,20,0m,22 et 0m,50. 450 fr.
- Fig. 156.
- 527 Grand polarimètre à pénombres, avec série de
- tubesde0m,10,0m,15; 2de0m,20,0m,22et0a,,50. Fig. 156 DC. 450 fr.
- 528 Grandi polarimètre Soleil père et .Iules Du-
- boscq, pour observer la polarisation rotatoire des
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
- to
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- 146
- CHAPITRE XII.
- liquides et permettant de mesurer la déviation du plan de polarisation soit par déplacement angulaire, soit par compensation. Fig. 156 DC-DjCj.............................. 650 fr.
- L’appareil est muni (les pièces nécessaires pour le transformer en saccliarimètre ou rotatomètre à pénombres, saccliarimètre à compensation de Soleil père.
- Lue série de tubes de diverses longueurs permet d’étudier les phénomènes dans une colonne liquide à partir de 0,10 jusqu’à 0,50 centimètres et de o en 5 centimètres, en sus un tube de 22 centimètres pour l’inversion. Cet instrument est destiné aux recherches pour les laboratoires de chimie.
- 529 i^e même, disposé pour l’étude de l'influence des liquides et des solides sur la direction des plans de polarisation............................................................... 750 fr.
- Fig. 157.
- A l’aide de cet appareil on peut déterminer le pouvoir rotatoire des différents corps, montrer l’inversion du quartz par l’action d’une lame de mica demi-onde, les bandes noires du spectre polarisé, spectres cannelés.
- Huit plaques de quartz perpendiculaire, d’épaisseur déterminée et de rotation inverse, dont deux de même épaisseur et de rotation inverse pour les spirales d’Airy, un long cylindre en quartz, un prisme d’Amici, une ouverture rectiligne, lames de mica, accessoires divers.
- Type construit pour VÉcole Normale Supérieure.
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- POLARIMÉTRIE, SACCIIARIMÉTRIE.
- 147
- 530 Saccharimètro Soleil père, perfectionné par Jules
- Duboscq........................................... 260 fr.
- Cet appareil, ftg. 137, est muni de 3 tubes en cuivre étamés intérieurement; il peut donner la quantité de sucre contenue dans une dissolution à un centième près.
- Comme éclairage de l’appareil on peut se servir de toutes les sources de lumière, même]celle du ciel.
- Voir les comptes rendus de VAcadémie des Sciences, 17 février, 23 juin, 18 août 184o et 3 août 1846.
- {'Notice spéciale.)
- 531 Saccharhnètre à pénombres. Fig. 158.................. 275 fr.
- Cet appareil est muni de 3 tubes en cuivre étamés intérieurement.
- Fig. 158.
- Cet appareil donne directement, comme le précédent, la quantité de sucre contenue dans une dissolution et permet aussi de déterminer le pouvoir rotatoire des différents liquides.
- Pour faciliter l’observation, Jules Duboscq a eu le premier l’idée de superposer sur le môme cercle deux divisions, une saccharimétrique (Soleil père) en centièmes
- Fig. 150.
- de sucre, la seconde en demi-degrés, avec vernier donnant le 1/10 de degré, soit trois minutes.
- L’observation ne peut être faite qu’à l’aide d’une lumière monochromatique fournie par un fort brûleur Bunsen, dans la flamme duquel on place du chlorure de sodium fondu.
- (Notice spéciale.) -
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 148
- CHAPITRE XII.
- 532 Kolipyle perfectionné, pour lumière monochro-
- matique, quand on n’a pas le gaz à sa disposition...... 45 fr.
- 533 Compensateur Soleil, avec -sa lunette et son analyseur, pour transformer le saccharimètre n° 531 en sac-charimètre à pénombres à lumière ordinaire...................... 150 fr.
- 534 Saccharimètre à pénombres à lumière ordinaire, avec lampe à pétrole et accessoires du n° 531.. 320 fr.
- [Notice spéciale.)
- 535 Plaque de quartz type de 1 m/m pour vérifier le
- point 100.................................................. 26 fr.
- 536 Tube de 20 cent., modèle de la maison (fermeture à vis). 10 fr.
- 537 Tube de 20 cent., modèle de M. Ch. Bardy (fermeture à
- baïonnettes)................................................ 12 fr.
- 538 Tubes à double enveloppe, pour étudier les pouvoirs
- rotatoires à différentes températures, modèle de MM. Jungfleisch et Grimbert.
- Les déterminations précises des pouvoirs rotatoires exigent la pratique du retournement et de la rotation des tubes contenant les liquides examinés. Or cette pratique est inexécutable avec les tubes ordinaires adoptés pour opérer à des températures maintenues fixes par un courant de liquide ou de vapeur.
- MM. Jungfleisch et Grimbert emploient un dispositif qui permet de réunir toutes les précautions nécessaires. Leurs appareils consistent en un tube de cuivre destiné à contenir le liquide à observer, traversant suivant l’axe un cylindre métallique, étanche, dans lequel circulera le fluide réglant la température; les joints entre le tube et l’enveloppe constituent aux deux extrémités de l’ensemble cylindrique des surfaces de cuivre rouge, planes, parallèles, bien dressées et susceptibles de recevoir les obturateurs de verre.
- L’appareil devant permettre d’opérer à des températures assez écartées, ce qui entraîne des rentrées d’air, on a abattu en chanfrein les arêtes qui terminent le tube ; on a formé ainsi à chaque extrémité un espace où les bulles gazeuses peuvent se loger en dehors du trajet des rayons lumineux. Comme les liquides observés sont souvent susceptibles d’attaquer le mêlai du tube, celui-ci a été pris en cuivre rouge, sans soudure, puis doré soigneusement ainsi que les plans métalliques des extrémités. Quant au liquide ou à la vapeur qui circulent dans l’enveloppe, ils entrent et sortent par des tubulures à trois branches, peu saillantes, presque appliquées sur l’enveloppe, tubulures auxquelles s’adaptent d’une part des tubes en caoutchouc et d’autre part des thermomètres.
- Si l’on enroule quelque peu les tubes de caoutchouc autour de l’enveloppe, celle-ci peut être soumise à tous les mouvements voulus, sans qu’on risque d’interrompre la circulation qui s’y produit.
- 539 Tube à inversion de 22 cent., garniture en cristal,
- avec thermomètre divisé sur ivoire......... 35 fr.
- 540 Coffre gainé pour les nos 530, 531, 534. ... 35 fr.
- 541 Coffre gainé pour les nos 526, 527, 528, 529. 70 fr.
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- POLARIMÉTRIE, SACCHARIMÉTRIE.
- 140
- 542 Colorimètre perfectionné, de «Jules Du-boscq, pour mesurer le pouvoir décolorant du noir animal. Fig. 160-161......................... 200 fi*.
- Fig. 1I>0. Fi g. 161.
- On détermine l’intensité de coloration d’une colonne liquide de hauteur constante d’un liquide normal.
- Jules Duboscq est le premier qui ait eu l’idée de construire un colorimètre permettant de comparer simultanément les deux teintes du liquide à mesurer et du liquide type.
- A cet effet, par un dispositif qui lui est personnel, il ramène dans le champ de vision d’une même lunette les deux teintes à comparer, qui occupent une demi-circonférence, séparées par un diamètre vertical.
- Le premier modèle a été fait en 1854 pour Dubrunfaut.
- (.Notice spéciale.)
- 543 Colorimètre par réflexion de J. Duboscq
- et l»h. l*ellin. Comparateur; ne peut servir à faire
- des mesurés.......................................... 200 fr.
- 544 Colorimètre polarisant donnant toutes les teintes
- de toutes les couleurs au moyen de plaques de quartz et
- des angles variables du polariseur et de l’analyseur.... 450 fr.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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-
-
- CHAPITRE XII
- loO
- Cliromntomètre «le M. Pli. Pellin. Voir n° 179.
- c
- 6O(/#0Ot/*£ *>.
- Fig. 1C2.
- Specti*o-coloi*imèti*e «le MM. (l’Arsoiival et Ph. Pellin. Voir n° 300.
- Fig. 163.
- 543 Diabétomètre E. Robiquet, à teinte sensible ; on
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- P0LARIMÉTR1E, SACCHARIMÉTRIE.
- loi
- 546
- 547
- peut éclairer l’appareil avec toutes les sources de
- lumière...........................................
- [Notice spéciale.)
- Diabétomètre Yvon, à pénombres. Fig. 163; on doit éclairer l’appareil avec la lumière monochromatique.
- Avec brûleur et tube..............................
- (.Notice spéciale.)
- Éolipyle. Voir n° 532.
- Saccharimètre vertical'«le Jules Duhosq, à
- compensation par la variation de la colonne liquide, imaginé en 1853.
- ->
- 120 fr.
- 195 fr.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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-
- CHAPITRE XIII
- APPAREILS BASÉS SUR LA RÉELEXION ET LA RÉFRACTION
- De la lumière
- CHAMBRES CLAIRES, CHAMBRES NOIRES. MICROSCOPIE LUNETTES. TÉLESCOPES
- 548 Chambre claire de YVollanto», à prisme qua-drangulaire, dont l’angle C est de 435°, l’angle A de 90° et les angles B et D de 67° 30'.
- Peut être fixée à une table au moyen d’une vis de pression.
- Fig. 164................................de 60 à 100 fr.
- 548feLa même, perfectionnée par le colonel Laussedat... 100 fr.
- Physique Gauot-Maneuvrier. Hachette, éditeur.
- 548terCa même, perfectionnée par M. Govi........................ 120 fr.
- 549 Petite chambre claire d’Amici, formée par un
- petit miroir métallique, percé au centre et incliné à 45°. 25 fr.
- Elle est employée surtout pour dessiner avec le microscope horizontal.
- 550 Chambre claire d’Amici, pouvant être fixée à une
- table à l’aide d’une vis de pression. La tige qui supporte la chambre claire peut être allongée ou raccourcie au moyen d’une crémaillère. Des verres colorés et des lentilles, corrigeant la parallaxe, complètent cet instrument .......................................de 60 à 100 fr.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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-
-
-
- CHAMBRES CLAIRES, CHAMBRES NOIRES.
- 153
- 551 Chambre claire de Mi'. Govi, à miroir transparent,
- pour le microscope d’observation......................... 40 fr.
- 551 bis Chambre claire de M. Govi, pour le dessin d’après nature, montée avec articulation comme les nos 548-550, composée de deux prismes à réflexion totale dont l’hypoténuse de l’un est dorée et qui sont collés par leurs grandes faces de manière à former un cube.......................... 120 fr.
- Fig. 105. Fig. 166.
- DORURE A FROID, PROCÉDÉ DE M. GOVI
- Préparer les trois solations suivantes :
- 1° Dissoudre 1 gramme de chlorure d’or (très pur) dans 120cc d’eau distillée;
- 2° Dissoudre dans de l’eau distillée de la soude caustique, de manière que la dissolution ait une densité de 1,06.
- 3° Solution réductrice. — Mélanger 50 grammes d’acide sulfurique à 66°, 40 grammes d’alcool à 90° et 35 grammes d’eau distillée, ajouter 50 grammes de peroxyde de manganèse pulvérisé, faire distiller le mélange à une douce chaleur, en conduisant la vapeur dans un récipient contenant 50 grammes d’eau distillée froide, continuer la distillation jusqu’à ce que le volume de cette eau soit doublé.
- Le liquide obtenu contient l’aldéhyde mêlé d’un peu d’éther acétique et d’éther formique.
- Ajouter alors 100 grammes d’alcool à 90° et 10 grammes de sucre préalablement interverti par l’acide azotique.
- Compléter le mélange pour faire un volume total de 500cc.
- On prend :
- 16cc de la solution n° 1 4C0 de la solution n° 2 5C0 de la solution réductrice n° 3.
- On mélange rapidement et on immerge à une très petite profondeur la surface à dorer.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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-
-
- CHAPITRE XIII.
- 1 Si
- Avoir bien soin de laver la surface à doref avec de Azo5 concentré, puis avec la solution 2 mélangée d’un peu d’alcool, enfin, avec de l’eau distillée dans laquelle il faut tenir plongé le verre jusqu’au moment de le tremper dans la solution à dorer.
- 552 Chambre noire à prisme de 95 millimètres et à
- rideaux, le tout renfermé dans un nécessaire. Fig. 105. 180 fr.
- 553 Chambre noire à tiroir, miroir et glace dépolie.
- Fig. 100.
- 1. Grand modèle..................................... 70 fr.
- 2. Moyen modèle..................................... 50 fr.
- MIC ItOSGOPIE
- 554 Coupes, — Biloupes, — Trilonpes, suivant leur
- diamètre et la qualité.............de 5 à 30 fr.
- 555 Coupe de Bruecke.................... de 15 à 20 lr.
- Fig. 1G7. Fig. IG8.
- Physique Ganot-Maneuvrier. Hachette, éditeur.
- 550 «leu d’objectifs, monté en forme de loupe............ 80 fr.
- 557 Microscope simple, avec quatre lentilles de rechange.
- Fig. 107........................................ 00 fr.
- 558 Microscope composé, avec deux jeux d’objectifs
- et deux oculaires, grossissant 400 fois en diamètre.
- Fig. 109...............................de 150 à 350 fr.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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-
-
- MICROSCOPIE.
- 155
- 559 Microscope composé,avec trois jeux d’objectifs et trois oculaires, grossissant 800 fois en diamètre, avec polariseur et analyseur. Fig. 109 bis.de 400 à 500 fr.
- Fig. 169. Fig. 169 bis.
- 560 Microscope composé, avec trois objectifs dont un
- à immersion, trois oculaires, condenseur Àbbe, grossissant 1200 fois, avec polariseur et analyseur... de 600 à 800 fr.
- 561 Micromètre à cliariot, modèle de M. Cornu, pour
- mesurer les épreuves photographiques, se place sur la platine des divers microscopes, vis micrométrique au 1 /2 millimètre, tambour divisé en 100 donnant le ^ de
- millimètre.................................. 180 fr.
- Microscope solaire et photo-électrique.
- Voir n° 68.
- 562 Microscope photographique, donnant des pho-
- tographies de 0m,08 de diamètre, avec un jeu d’objectif et d'oculaire. Fig. 170..................... 500 fr.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 156
- CHAPITRE XIII.
- Modèle construit pour le Laboratoire Municipal, MM. Girard, Dupré, le Laboratoire des Contributions Indi-
- Fig. 170.
- Journal “ La lumière électrique ”,
- rectes, M. Bardy, le Laboratoire Toxicologique,
- M. Ogier.
- 562èïsLe meme, avec la partie photographique indépendante,
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- MICROSCOPIE. 137
- montée sur un patin à coulisse, supportée par un fort bâtis en fonte........... ....................... 650 fr.
- 563 Polariseur et analyseur pour les nos 562, 562 bis. 50 fr.
- 564 Lanterne du docteur Roux, pour photomicro-
- graphie. Fig. 171................................ 480 fr.
- stm tot/w
- Fig. 171.
- La pièce principale consiste en un chalumeau vertical à gaz oxhydrique formé de deux tubes concentriques; au centre se place une petite sphère de magnésie A que la flamme entoure de toutes parts et qu’elle porte à l’incandescence.
- Cette sphère de magnésie est placée au centre d’une lanterne D, portant un miroir F qui permet d’utiliser la lumière émise par la partie postérieure de la sphère; un condenseur E permet de concentrer la lumière sur la platine G du microscope; deux mouvements, l’un vertical au moyen d’une crémaillère et d’un pignon B, l’autre à déplacement horizontal au moyen de la crémaillère et du pignon C, permettent de centrer le point lumineux.
- Est employée à VInstitut Pasteur, Ecole de Médecine de Paris, etc., etc.; présentée à la Société d'Encouragement, juillet 1888. *
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 138
- CHAPITRK XIII.
- LUNETTES, TÉLESCOPES
- 565 Lunette de Galilée, suivant le diamètre de l’ob-
- jectif................................ de 10 à
- 566 Lunettes longue-vue......................de 50 à
- 567 iMedàtrois branches, avec gouttière, pour le n° 566, de 20 à
- 568 Lunette astronomique de Italdnet, montée
- sur un pied, mobile en tous sens, munie d’un chercheur et de deux oculaires, l’un pour les observations terrestres, l'autre pour les observations célestes, l’objectif de cette lunette parfaitement achromatisé a 68 millimètres de diamètre. Fig. 172.
- Tout l’appareil est enfermé dans une boîte en noyer.
- Fig. 172.
- Physique Ganot-Maneuvvier. Hachette, éditeur.
- 569 Lunette astronomique avec objectif de 80 millimètres de diamètre, quatre oculaires, montée sur pied en cuivre, avec mouvement d’engrenage...............
- 569 iis La même, avec objectif de 95 millimètres....
- 570 La même, avec objectif de 100 millimètres .....
- 571 Dynamètre de Ramsden pour mesurer le grossis-
- sement des lunettes..........................
- 60 fr. 200 fr. 30 fr.
- 450 fr.
- 600 fr. 900 fr. 1000 fr.
- 30 fr.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de i’Odéon — PARIS
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- LUNETTES, TÉLESCOPES.
- 139
- 572
- Mégamètre de Ht. Govi pour mesurer le grossisse-
- Fig. 173.
- ment dans les instruments d’optique à images virtuelles,
- Fig. 174.
- décrit dans le Moniteur de Florence, août 185
- 250 fr.
- Ph. PfîLLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 160
- CHAPITRE XIII.
- 573 Lunette astronomique avec chambre pho-
- tographique dite photo-héliographe du colonel Laussedat. Fig. 173.
- Employé pour la première fois le 18 juillet 1860 à Batna (Algérie), par MM. le colonel Laussedat et A. Girard.
- Spectroscope oculaire simple de Zôllner.
- Voir n° 687.
- Oculaire nadiral, modèle de M. Cornu. Voir n° 410.
- 574 Télescope avec miroir Foucault, de 0m,10 d’ouverture,
- deux oculaires (modèle en bois)........... 300 fr.
- 575 Télescope, avec miroir Foucault de 0m,10, modèle en
- cuivre, avec chercheur. Fig. 174.......... 500 fr.
- 576 Télescope, avec miroir de 0m,16.............1100 fr.
- 577 Télescope, avec miroir de 0m,20............. 2000 fr.
- 578 Lunette équatoriale..............., .,...... 2000 fr.
- O
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- CHAPITRE XIV
- VISION
- PERSISTANCE DES IMPRESSIONS SUR LA RÉTINE ILLUSIONS D’OPTIQUE
- 570 OEil en carton-pierre grand modèle. — On peut isoler les
- différentes parties. — Modèle du docteur Auzoux. 75 fr.
- 580 OEil artificiel, pour l’adaptation des lunettes aux
- différentes vues................................ 75 fr.
- LE VE il. LÉ DEL.
- l'ig. 1*5.
- La lumière, Améilée Guillemiu. Hachette éditeur.
- 581 Appareil du docteur liai «la t, pour faire voir que
- les images se peignent sur la rétine........ 25 fr.
- 582 Appareil du docteur Ilaldat, pour montrer com-
- parativement les propriétés du cristallin de l'œil de bœuf et celles d’une lentille en verre........... 150 fr.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 1G2
- CHAPITRE XIV
- 583 Œil artificiel du docteur G»i*iel,pour montrer l’accommodation du cristallin de l’œil et la formation des images sur la rétine; avec mouvement à crémaillère et
- écran................................................. 160 fr.
- 583 bis Appareil pour montrer en projection les effets de
- l’astigmatisme et le moyen de les corriger............ 180 fr.
- Modèle des travaux pratiques, École de médecine de Paris.
- 584 Œil artificiel de M. G. E. Mergier....................... *6# fr.
- Fig. 176.
- Cet instrument est destiné à la réalisation des principales expériences relatives à la vision. Sa construction et son maniement sont simples, aussi est-il particulièrement destiné à être mis entre les mains des élèves dans les cours de manipulations.
- On peut montrer l’accommodation, simuler la presbytie, réaliser l’astigmatisme. Enfin au moyen de la lentille L, placée en avant du système optique de l’œil, et faisant fonction de loupe, on peut vérifier expérimentalement la théorie du grossissement telle qu’elle a été développée au point de vue mathématique et géométrique par M. le Dr Gariel et M. le I)r Guébhard.
- Voir séance de la Société de Physique, 1883, page 122, Traité de manipulations de physique, de G.-E. Mergier, A. Coccoz éditeur.
- (Notice spéciale.)
- 585 Disque de Mewton en chromolithographie, dia-
- mètre 0m,30 monté sur socle en acajou; — sert à montrer par réflexion la recomposition de la lumière blanche.
- Fiy. 177 ............................................ 40 fr.
- 586 Disques à deux couleurs complémentaire»,
- en chromolithographie. 1
- 1° Vert et rouge. Diamètre 0m,30....................... 15 fr.
- 2° Jaune et bleu. . id. ....................... 15 fr.
- Se montent sur le socle du n° 585.
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- VISION.
- 163
- 587 Disque de \evvtou ou disque à couleurs complémentaires, en chromolithographie, monté sur manche, pour être tenu à la main..................chaque 15 fr.
- Fig. 177.
- Physique Ganot-ManeuvrLer. Hachette, éditeur.
- 588 Châssis à écran mohile, pour les effets de contraste
- et couleurs complémentaires............... 60 fr.
- 589 , Anorthoscope, avec série de tableaux....... 40 fr.
- 590 Thau ma trope, avec figure................... 25 fr.
- Appareil catoptrique à six réflexions. Voir n° 238. Kaléidoscope simple. Voir n° 235.
- Phénakisticope de Plateau, avec série de six
- tableaux; monté sur socle.................. 60 fr.
- On regarde par réflexion. Voir n° 239.
- Fig. 178.
- Ce même, pour être tenu à la main..... 40 fr.
- 591 Roues de Faraday, se placent devant les nos 83, 84,
- 85, et sur le n° 118................. 25 fr.
- Ph. PELLIN. Ingénieur civil, Successeur.
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- 164
- CHAPITRE XIV.
- 592 Disque de IVewton, pour le mélange des couleurs
- et la recomposition de la lumière blanche en projection;
- se place devant les nos 83, 84, 85 et sur le n° 118. 35 fr
- Xore mobile, pour montrer en projection les effets de persistance des impressions sur la rétine, mélange des couleurs, contraste, couleurs complémentaires; se place sur l’appareil vertical n° 118. Voir n° 131.
- 593 Chromatrope; se place devant les nos 83, 84, 85, et
- sur le n° 118......................... de 15 à 20 fr.
- Phénakisticope, petit modèle, pour la projection.
- Voir n° 105.
- Phénakisticope grand modèle pour projection. Voir n° 116.
- Kaléidoscope de projection. Voir n° 234.
- 594 Série de diaphragmes de différentes formes,
- triangle, carré, en forme d’S, servant à la projection du spectre et donnant l’illusion du relief, par suite de l’inégale réfrangibilité des couleurs.
- Imaginée par J. Duboscq, voir Société de Physique, 19 janvier 1877...................................... 35 fr.
- L’expérience se fait de la manière suivante : on monte un de ces diaphragmes sur le condenseur de la lanterne n° 46, réglé de manière à donner des rayons parallèles, au moyen d’une lentille de 0,33 de foyer n° 382, on fait l’image de ce diaphragme sur l’écran, on place un prisme à vision directe n° 272, à la convergence des rayons sortant de la lentille, et on tourne le prisme sur lui-même.
- 595 Lunette permettant de voir directement les effets du
- relief, avec série de diaphragmes et prisme à vision
- directe............................................. 45 fr.
- 596 Série de tableaux pour montrer en projection les lignes de Zollner.
- Se place sur l’appareil vertical n° 118........... 20 fr.
- Appareils rotateurs. Voir nos 515-516.
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- STÉRÉOSCOPIE.
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- STÉRÉOSCOPIE
- 280 ans avant J.-G., Euclide, qui professait les mathématiques à Alexandrie (Égypte), s’occupa de la vision binoculaire. 170 ans après J.-C. le médecin grec Galien en parle aussi.
- Léonard de Vinci (1452-1519) remarqua les différences qui existent entre les images d’un même objet vues simultanément par les deux yeux et expliqua par là l’impossibilité de donner la sensation du relief par la peinture.
- En 1834 le physicien Elliot eut l’idée de construire un instrument destiné à faire voir simultanément deux images dissemblables produisant les effets du relief ; mais c’est Wheatstone qui, en 1838, donna le premier la théorie de la vision binoculaire et construisit le premier stéréoscope à réflexion au moyen de deux miroirs à 90°.
- Sir David Brewster imagina, en 1844, un stéréoscope par réfraction ; il coupa une lentille en deux, mit la moitié droite devant l’œil gauche, la moitié gauche devant l’œil droit, en un mot il juxtaposa les deux morceaux de la lentille, dans une position inverse et symétrique de celle qu’ils occupaient avant la séparation de la lentille.
- Ce n’est qu’en 1851 que le stéréoscope, grâce aux perfectionnements de Jules Dubosq, prit le développement auquel il est arrivé aujourd’hui.
- Tous ces perfectionnements sont décrits dans un mémoire adressé à la Société d’Encouragement par Lissajous, le 18 février 1857.
- Ph. P.
- 597 Stéréoscope de Wheatstone, par réflexion;
- avec figures géométriques.................. 25 fr.
- Fig. 179.
- Fig. 179 bis.
- 598 Stéréoscope de sir David Brewster; par
- réfraction...........................de 5 à 15 fr.
- 599 Stéréoscope-Jumelle, à crémaillère.... de 15 à 25 fr.
- 600 Épreuves stéréoscopiques, pour les nos 597-598-
- 599, la pièce sur verre..............de 3 à A fr.
- Id. sur papier..................................... 50 c.
- 601 Collection de trente sujets géométriques, sur papier. 10 fr.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 166
- CHAPITRE XIV.
- 602 Stéréoscope panoramique de «fuies Du-
- boseq.................................. 60 fr.
- 603 Épreuves panoramiques..................pièce 15 fr*
- 604 Stéréoscope-pseudoscope donnant l’illusion du
- relief................................ 100 fr.
- 605 Stéréoscopes à plusieurs Images dits
- 66 Américains 99 de 25 à 200 vues.
- Acajou, avec encadrements, coins vifs..de 40 à 120 fr.
- Palissandre, à panneaux et pans coupés.de 80 à 200 fr.
- Noyer d’Orient id. .........de 90 à 220 fr.
- Si on désire une crémaillère aux oculaires. En sus.... 15 fr.
- 606 Stéréoscope, grand modèle de M. Pellin, monté sur colonne et pied, avec crémaillère pour mise au point, pouvant recevoir des épreuves sur papier ou sur verre, avec intermédiaires pour épreuves ordinaires, 13 x 18, 17X8,5,13X6,5................................................. 90 fr.
- Sur demande, on peut mettre aux appareils ci-dessus des verres achromatiques...........................en sus. 25 fr.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rua ds l'Odéon — PARIS
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- CHAPITRE XV
- PHOTOGRAPHIE
- Il y a plus de trois siècles que Léonard de Vinci, vers 1500, imagina la chambre noire, dont on attribue à tort l’invention au napolitain Jean-Baptiste Porta (1589), qui ne fut môme pas le premier à la publier.
- En 1780, Charles, physicien français, dans ses cours du Louvre, obtint des silhouettes sur du papier recouvert de chlorure d’argent, sel découvert en 1566, selon Arago, par Fabricius, alchimiste, et dont Scheele, chimiste suédois, avait indiqué les propriétés.
- Wedgewood, en 1802, se servait, comme substance sensible, d’azotate d’argent étendu sur des peaux et des papiers, mais il trouvait trop faible la lumière de la chambre noire.
- H. Davy parvint bien à obtenir l’image des petits objets en se servant du microscope solaire, mais toutes ces images, exposées à la lumière du jour, disparaissaient; elles étaient fugitives, bien qu’on les eut fixées par l’ammoniaque.
- Joseph-Nicéphore Nièpce, né à Chalon-sur-Saône en 1765, alors officier en retraite, obtint en 1816 des copies de gravures par l’action de la lumière sur une couche de bitume de Judée, étendue sur une plaque en cuivre argentée. Il faisait apparaître l’image en immergeant la plaque impressionnée dans un mélange d’huile de lavande et de pétrole, qui dissolvait le bitume dans les parties où il n’avait pas été impressionné par la lumière.
- C’est le point de départ de ce qu’on appelle aujourd’hui l’héliogravure.
- En 1826, par suite de perfectionnements à l’objectif, il montra des épreuves assez parfaites; mais il fallait encore 10 à 12 heures d’exposition à la lumière.
- A cette époque, Louis-Mandé Daguerre, né en 1787 à Cormeilles, l'inventeur du diorama, s’occupait de la même question. Nièpce se lia avec lui et ils travaillèrent ensemble.
- Par la substitution du résidu de la distillation de l’huile de lavande au bitume, ils obtinrent des épreuves plus rapidement, mais il fallait encore de 6 à 3 heures d’exposition.
- Daguerre découvrit la sensibilité de l’iodure d’argent et imagina son procédé au mercure qui excita un grand et juste enthousiasme, lorsque Arago le présenta à l’Académie des Sciences en 1839. On oublia même Nièpce, qui, mort en 1833, ne put assister au triomphe d’une invention à laquelle ses essais antérieurs avaient certainement contribué.
- Le procédé de Daguerre consiste à exposer dans la chambre noire une plaque de cuivre argentée, soumise préalablement à la vapeur d’iode jusqu’à ce que la plaque ait pris une teinte jaune d’or, puis à révéler l’image invisible en plaçant cette plaque dans une position inclinée à 45° au-dessus d’un bain de mercure maintenu à la température de 60°, et enfin à fixer l’image par une dissolution d’hyposulfite
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- d 68
- CHAPITRE XV.
- de soude. L’image ainsi obtenue était bien inaltérable à la lumière, mais elle était formée par une poussière très fine de mercure, que le moindre contact enlevait.
- Le daguerréotype n’est réellement devenu pratique que lorsque Fizeau eut indiqué un procédé qui permît d’avoir une image fixe et adhérente'.
- Lorsque l’image est développée et fixée, il verse sur la plaque la quantité nécessaire d’une dissolution faite à raison de 1 gramme de chlorure d’or et de 4 p. 100 d’hyposulfite de soude pour un litre d’eau distillée, il chauffe jusqu’à ébullition.
- Fizeau et Foucault exaltèrent la sensibilité de la couche d’iodure d’argent en l’exposant aux vapeurs d’une dissolution aqueuse de brome, mais la condensation de la vapeur d’eau donnait des résultats défectueux.
- Bingham, à Londres, substitua à cette dissolution l’emploi de la chaux bromée.
- Claudet se servit du chlore comme substance accélératrice.
- La photographie sur papier, sur laquelle s’étaient dirigés les premiers travaux de Charles, de Wedgewood, de Davy, fut perfectionnée en 1834 par Fox Talbot, qui fixait les images sur du papier rendu sensible par du chlorure d’argent; il se servait des images négatives pour en obtenir de positives, après avoir ciré le papier pour le rendre transparent.
- En 1839, Bayart obtenait de très bons résultats et des épreuves directement positives par un procédé dont il garda longtemps le secret.
- Il employait du papier recouvert d’une couche de chlorure d’argent, contenant un excès de nitrate d’argent, il faisait noircir ce papier à la lumière, le lavait, le laissait sécher, il le plongeait alors dans une solution d’iodure de potassium et l’exposait dans la chambre noire.
- En 1842, M. Ed. Becquerel obtint la première épreuve daguerrienne du spectre solaire, avec toutes ses couleurs.
- Blanquart-Évrard, en 1847, perfectionna le procédé de Talbot et eut de très bons négatifs.
- En 1847, Nièpce de Saint-Victor, le cousin de Nicéphore Nièpce, employa le premier des lames de verre enduites d’albumine et d’iodure de potassium, il laissait sécher ces plaques pendant vingt-quatre heures, puis les plongeait dans un bain d’azotate d’argent; après 13 à 30 minutes d’exposition dans la chambre noire, il développait avec l’acide pyrogallique, substance révélatrice découverte par Régnault, puis il fixait l’image au moyen de l’hyposulfite.
- Les images étaient fines mais très longues à venir. En 1831, Legray, Archer, Fry, substituèrent à l’albumine une couche de ccllodion, dissolution dans l’éther du pyroxile ou fulmicoton découvert par Pelouze en 1838, et étudié par Schœnbein en 1846.
- Legray, en France, Archer, en Angleterre, exaltèrent la sensibilité du collodion à l’iodure de potassium en l’additionnant de bromure de potassium. Un jeune physicien, Taupenot, professeur au Prytanée de La Flèche, enlevé prématurément à la science, donna le premier le moyen de maintenir aux plaques leur sensibilité pendant plusieurs jours, en superposant une couche albuminée à la couche collodionnée. Russel eut le même résultat avec son procédé au tannin.
- Depuis, on emploie des plaques toutes préparées au gélatino-bromure; Ces plaques joignent à une extrême sensibilité l’avantage de se conserver longtemps à la condition de les maintenir dans l’obscurité absolue.
- Nous devons citer un procédé connu sous le nom de procédé Wheatbury, basé sur la double propriété de la gélatine bichromatée qui est insoluble lorsqu’elle est impressionnée, ce qui donne un cliché en creux, et qui est incompressible, ce qui
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- PHOTOGRAPHIE
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- permet en la comprimant avec une lame de plomb dans une presse hydraulique d’obtenir ifti cliché dont on se sert pour tirer des épreuves, en employant des encres gélatineuses.
- C’est le procédé employé pour les photographies à bon marché.
- Nous terminerons en rappelant les travaux de Poitevin et d’Henri Garnier sur l’héliogravure, travaux qui ont contribué au développement de cette industrie, et enfin l’aciérage des planches, dont l’invention est due à H. Garnier.
- Ph. P.
- APPAREILS POUR LA PHOTOGRAPHIE
- 607 Matériel complet pour photographier sur. plaques Daguerriennes.
- Chambre noire 1/2 plaque 13 x 18, avec intermédiaire 1/4 de plaque, deux châssis, pied à trois branches, boîte à ioder et à bromer, chambre à mercure, support pour tenir les plaques à polir, polissoir, trois boîtes, six plaques argentées, produits chimiques. (Le tout dans un nécessaire.).............................. 600 fr.
- Fig. 18U. Fig. 181.
- Fig. 18U. Fig. 181.
- 608 Le même* pour 1/4 de plaque 9 x 12................................. 400 fr.
- 609 Chambres noires, carrées, à soufflet, base pliante, un châssis à gla,ce dépolie, deux châssis à épreuves, intermédiaires, avec crémaillère ou vis de rappel.
- 9x12 .... 55 fr. 27X33 .... 140 fr.
- 13x18 .... 70 fr. 30 X 40 . . . 160 fr
- 18x24 .... 90 fr. 36 x 45 .... 180 fr.
- 21X27 .... 100 fr. 40 X 50 200 fr.
- 24 X 30 .... 120 fr. 50x60 .... 270 fr.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 170
- CHAPITRE XV.
- 610 Chambres noires, ù soufflet carré, base brisée de chaque côté, long tirage, un châssis à glace dépolie, deux châssis à épreuves, intermédiaires, deux planchettes d’objectif à déplacement vertical.
- 13x18
- 18X24
- 21X27
- 24X30
- 27x33
- 30x40
- 36X45
- 40x50
- 50x60
- 85 fr. 120 fr. 150 fr. 190 fr. 200 fr. 220 fr. 240 fr. 270 fr. 300 fr.
- Les mêmes, avec mouvement de bascule pour la glace dépolie.
- 611 Chambres noires binoculaires, pour épreuves stéréoscopiques, à soufflet, base brisée, châssis à glace dépolie, deux châssis à épreuves, séparation mobile.
- 12x20...........................................
- 15x21...........................................
- 612 Les mômes, avec crémaillère ou vis de rappel, en sus.
- 613 Les mêmes, avec crémaillère et bascule.............en sus.
- 614 Chambres noires, double soufflet, trois corps, bas-
- cule, crémaillère, double tirage, châssis à glace dépolie, deux châssis à épreuves, intermédiaires, deux planchettes d’objectif à déplacement, porte-clichés à double mouvement.
- 21x27 ....... 190 fr. 30x40
- 24x30........ 200 fr. 40x50
- 27x33........ 240 fr. 50x60
- 95 fr. 140 fr. 170 fr. 210 fr. 220 fr. 240 fr. 260 fr. 290 fr. 350 fr.
- 75 fr. 90 fr.
- 15 fr. 40 fr.
- 290 fr. 350 fr. 400 fr.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de TOdèon — PARIS
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- PHOTOGRAPHIE. 171
- Ce modèle n° G14 permet de faire les agrandissements par transparence à la lumière diffuse.
- 615 Châssis à rideaux, remplaçant les châssis à volets dans les chambres noires ci-dessus, de 20 à 50 francs d’augmentation suivant les grandeurs.
- G16 Chambres noires légères, à soufflet cône tournant, base pliante et rentrante à crémaillère, un châssis à glace dépolie, deux châssis à épreuves, intermédiaire, planchette d’objectif à déplacement vertical.
- 13x18............ 1 10 fr. 27x33 ...........
- 18X24............ 150 fr: 30x40............
- 21x27 ........... 160 fr. • 40x50............
- 24X30............ 185 fr.
- Chambres noires pour photographier les spectres. Voir nos 325, 326, 327, 328 et pour photographie astronomique, n° 573.
- G17 Objectifs rapides, à vannes, pour portraits, groupes, paysages et reproductions.
- 1/4 plaque Diamètre. 0m,042 Foyer. 0m,ll pour carte de visite.. G0 fr.
- 1/2 — 0m,061 0m,16 — 90 fr.
- l/l - 0m,081 0m,23 pour carte album.... U) O O
- 4 pouces 0m,108 0m,35 pour portraits 24 x 30. 400 fr.
- 5 — 0m,135 CO s~ O — 27x35. 600 fr.
- 6 — 0"‘,162 0m,G5 — 35X45. 1200 fr.
- 618 Objectifs aplanétiques, rapides, pour vues, portraits, groupes, paysages et reproductions.
- PORTRAITS, GROUPES, PAYSAGES, REPRODUCTION
- GRANDS DIAPHRAGMES PETITS DIAPHRAGMES
- Diamètre. Foyer. Surface couverte. Surface couverte.
- 1 0m,020 0m,ll 8x 8 9x12 70 fr.
- 2 0m,029 0m,17 12x15 13X18 85 fr.
- 3 0m,034 0m,22 13X18 18x24 100 fr.
- 4 0m,042 0m,28 18X24 21X27 150 fr.
- 5 0m,05ü Om,37 21 X27 27X33 200 fr.
- 6 Om,0Gl 0m,46 27X33 30x40 250 fr.
- 7 0m,081 0m,63 40X50 50x60 350 fr.
- 8 0m,110 0m,90 50x60 60X75 800 fr.
- 200 fr. 250 fr. 310 fr.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 172
- CHAPITRE XV.
- 619 Objectifs grands angulaires de M. Adolphe
- Martin.
- Série. Foyer. Surface couverte. Diamètre.
- 1 0m,120 9x12 0m,013 90 fr.
- 2 0m,150 13X18 o^sois 100 fr.
- 4 0m,210 18X24 0m,022 125 fr.
- 6 0m,250 24X30 0ra,027 150 fr.
- 7 0»>,335 27X35 0m,036 200 fr.
- 8 0m,420 30X40 0m,045 250 fr.
- 620 Obturateur de J. Duboscq de 30 à 80 fr.
- 620i«Obturateur simple à glissière — à guillotine, de 20 à 45 fr.
- 621 Obturateur de M. P. Poiré.
- 622 Loupe de mise au point à vis d’Archimède, de 12 à 15 fr.
- 623 Loupe id. id. pourobjets microscopiques,
- modèle du Laboratoire Municipal.............. 35 fr.
- 624 Châssis-presse.
- Fig. 183.
- 9x12 5 fr. 21X27 ..... . . . . . 10 fr
- 13x18. ...... 7 fr. 24 X 30 ..... . 12 fr
- 18X24 8 fr.
- 625 Pieds de terrasse à crémaillère...............de 70 à 150 fr.
- 626 Pieds de campagne à trois branches............de 20 à 35 fr.
- 627 Appareil complet, renfermé dans un nécessaire,
- composé d'une chambre à soufflet avec ses châssis, un objectif, un pied à 3 branches, accessoires, appui-tête simple, égouttoir, châssis pour tirage sur papi er, support à filtre, papier albuminé.
- Produits chimiques pour collodion et gélatino-bromure
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- PHOTOGRAPHIE
- ’ 473
- d’argent, 2 douzaines glaces et support à polir, 2 douzaines plaques au gélatino-bromure, balance, lanterne à verre rouge.
- Fig. 184, 185, 186, 187.
- 9x12
- 13X18
- 18X24
- 250 fr. 330 fr. 430 fr.
- 628 Appareil de voyage, avec objectif rectiligne,
- chambre pour glaces 9x12, monté avec base brisée, vis de rappel ou crémaillère pour mise au point, trois châssis doubles pour glaces au gélatino-bromure, pied solide, le tout parfaitement construit................ 230 fr.
- 629 Appareil de voyage.
- Ce petit appareil se compose d'une petite chambre noire avec objectif à obturateur instantané, châssis à escamoter à rideau, une boîte double à escamoter contenant dix glaces; on peut en pleine lumière mettre et retirer les glaces de la chambre noire sans crainte de voiler les épreuves.
- Au moyen de la double boîte on enlève les 10 glaces qui ont été impressionnées et on les remplace par dix autres contenues dans une autre boîte; le changement se fait dans un sac noir, dans lequel on entre les mains.
- 500 fr. 600 fr.
- 629 bis Châssis-double pour les chambres ci-dessus. (Prix variable selon la grandeur.)
- 8 x 8 9x12
- Ph. PELLIN, Ingénieur c.vil, Successeur.
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- CHAPITRE XV.
- 174’
- PLAQUES PRÉPARÉES AU GÉLATINO-BROMURE D’ARGENT Émulsion particulière.
- 8,5x10.....................................la douzaine 3 IV. 50 à 5 50
- 9 xl2............................................. — 4 fr. » à 6 fi».
- 13 x 18........................................... — 6 fr. >. à 8 fr.
- 18 X 24........................................... — 12 fi». » à 15 fr.
- 21 X27............................................. — 17 fr. » à 20 fi*.
- 24 X30............................................ — 22 fi». >» à 25 fr.
- 27 X 33..................................... — 25 fr. »à 30 fr.
- La maison se charge de la fournilure de tous les accessoires pour photographie : pieds d’atelier, appuis-tète de tous modèles, presses, cuvettes, glaces préparées de toutes marques et produits chimiques.
- 031 I»olyconograplie de «Iules Duboscq, pour obtenir 9 épreuves de 4x6 sur la même glace ; le pied sert de canne. Le tout renfermé dans une gibecière.... 300 fr. 632 Appareil pour photographies microscopiques permettant de faire 60 épreuves sur une même plaque, d’après un cliché 9 x 12, avec un seul objectif.. 150 fr.
- Le premier appareil a été construit par la maison en 1850.
- APPAREILS DE GRANDISSEMENT
- 033 Chambre avec grand condenseur pour cliché
- Fig. 188.
- de 0m,25, avec objectif double et dispositif spécial à crémaillère pour les clichés.
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- PHOTOGRAPHIE.
- 175
- On peut employer pour éclairer l'instrument soit le porte-lumière n° 1, soit l'héliostat Foucault n° 5, soit la lanterne photogénique n° 46, avec régulateurs électriques nos 26,
- 27, 28, 29.
- 634 Appareil de grandissement à la lumière solaire
- pour cliché de 80 millimètres et porte-lumière solaire mobile à la main. Fig. 188..................... 400 fr.
- 635 Ce même, pour opérer à la lumière électrique, avec tous
- les accessoires : lanterne, régulateur électrique, objectif. 1000 fr.
- APPLICATION DE LA PHOTOGRAPHIE A LA LEVÉE DE PLANS
- 636 Planchette photographique d’Auguste Chevallier, Fig. 189, permettant de reproduire, sur une surface horizontale fixe, l’image des objets qui se trouvent dans un tour d’horizon; un fil tendu sur l’ouverture donne sur la photographie une ligne de niveau.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- CHAPITRE XVI
- APPAREILS DIVERS
- APPAREILS ENREGISTREURS 637 Appareil de M. Mascart, enregistrant photographi-
- Fig. l'JO.
- quement et automatiquement le magnétisme terrestre.
- S‘Mmti' MAGNETISME du
- lil IV V VI VII'/IIIIX X XI Min I II III IV V VI VIIMil IX X XI Mid-
- Fig. 191.
- Fig. 190, 191
- 670 fr.
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- APPAREILS DIVERS.
- 177
- 638 Appareil de M. Mascart, enregistrant photographiquement et automatiquement l’électricité atmosphérique.
- Fig. 492, 193 ........................................ 580‘fr.
- Ces instruments fonctionnent : au Collège de France, aux Observatoires de Paris, Saint-Maur, Clermont-Ferrand, Perpignan, Besançon, Toulouse, Nice, Florence, Varsovie, etc. Voir catalogue spécial de météorologie.
- Fig.
- Voir Journal de Physique, t.X, 1881, Instructions Météorologiques, Gauthier-Villars, éditeur.
- 639 Héliograplie enregistreur de Campbell... 200 fr.
- Cet appareil se compose d’une sphère en cristal de 100 millimètres de diamètre supportée par une pièce de forme particulière, avec partie de sphère en bronze.
- Pn. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- CHAPITRE XVI
- 178
- Les rayons solaires, après leur passage dans la sphère en cristal, font une ligne continue ou des séries de points sur des cartons horaires (fig. 194,195).
- Fig. 194. Fig. 195.
- On constate ainsi la présence du soleil et son intensité pendant qu’il est au-dessus de l’horizon.
- Fig. 196.
- 640 IVéphoscope de Min. O. Fineman et Hilde-
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l'Odéon — PARIS
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- APPAREILS DIVERS.
- 179
- brandsson, pour déterminer la direction et la vitesse angulaire des nuages. Fig. 196................... 180 fr.
- Pour les n°* 637, 638, 639, 640, voir le catalogue complet des instruments de météorologie.
- Nous renvoyons également à ce catalogue pour les instruments destinés aux observations du baromètre, thermomètre, humidité de l’air, observations de la pluie, ozonometre, observations du vent, aclinométrie, etc., etc.
- OPHTHALMOSGOPES — OPTOMÈTRES — DIVERS
- 641 Opiitlialmoscope du docteur Cusco, avec
- verres de correction................... 15 fr.
- 642 Ophthalmoscope du docteur Follin. Fig. 197. 18 fr.
- Fig. 197.
- 643 Ophthalmoscope à ré fr «et Ion du docteur
- Parinaud, donnant la série complète de 0,50 à 20 D.
- par la rotation d’une roue................ 55 fr.
- 644 Optomètre des docteurs Maurice Perrin
- et Mascart, sert à déterminer l’acuité d’une manière exacte et rapide ainsi que l'astigmatisme.
- Avec cinq photographies................... 170 fr.
- 645 Optomètre du docteur Javal (nouveau modèle). 600 fr.
- 646 Optomètre du docteur Parent, donnant la
- vision binoculaire........................ 280 fr.
- 647 Périmètre du docteur Landolt, arc en fonte. . . 120 fr.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- 180
- CHAPITRE XVI.
- 648 Périmètre du docteur Parinaud, avec grand arc se démontant, colonne et mentonnière pliantes.
- Dans une boîte.............................. 180 fi*.
- 640 Ghromatomètre et photoptomètre du docteur Parinaud. Voir n° 152.
- 650 Chromatomètre de Rose........................ 300 fr.
- 651 Chromatomètre de Rose, modifié par M. Pellin,
- avec série de plaques de quartz............. 340 fr.
- 652 Laryngoscope du docteur Krisliabei*........... 40 fr.
- 653 Laryngoscope du docteur Fauvel (petit mo-
- dèle) ...................................... 35 fr.
- 654 Le même (grand modèle)...... ................. 70 fr.
- 655 Miroirs laryngiens carrés..........la douzaine. 30 fr.
- 656 Miroirs laryngiens ronds........... — 30 fr.
- 657 Manches pour miroirs laryngiens — 12 fr.
- 658 Roîte de verres d’essais pour oculistes, par
- dioptries métriques, avec trois notations : longueur focale, numéros métriques et pouces; 115 verres sphériques, 72 verres cylindriques, 10 verres prismatiques, tous encadrés. Lunettes d’essai, ordinaire et divisée, accessoires. Le tout dans une boîte gainée, en palissandre. 290 fr.
- 659 La même, les verres ne sont pas encadrés..... 250 fr.
- 633 Lunettes d’essais, à écartement mobile et divisions. 45 fr.
- JUMELLES SUPÉRIEURES
- A trois grossissements : pour Marine, Campagne et Théâtre.
- 661 Garniture en maroquin. . .. diamètre 19 lignes. 65 fr.
- — — .... - 21 — 80 fr.
- — — ... — 24 — 90 fr.
- — — .... — 26 — 100 fr.
- 662 Garniture en cuir de Russie — 19 — 80 fr.
- — — — — 21 — 95 fr.
- — — — — 24 — 105 fr.
- — — — — 26 — 120 fr.
- Les mêmes, montures en aluminium.
- 663 Garniture en maroquin.... diamètre 19 lignes. 130 fr.
- — — .... — 21 — 160 fr.
- — — .... — 24 — 180 fr.
- — .... — 26 — 200 fr.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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- APPAREILS DIVERS.
- 181
- 664 Garniture en cuir de Russie, diam. 19 lignes. 145 fr.
- — — — — 21 — 175 fr.
- — — — — 24 — 195 fr.
- — — — — 26 — 220 fr.
- JUMELLES LONGUE-VUE
- 665
- 666
- 667
- Garniture en maroquin.
- Puissance, 16 fois diamètre 11 lignes. 125 fr.
- — 16 à 18 fois.... — ' 15 — 150 fr.
- — 18 à 20 fois.. . Garniture en cuir de Russie. 17 — 170 fr.
- Puissance, 16 fois diamètre 11 lignes. 135 fr.
- — 16 à 18 fois.... — 15 — 165 fr.
- — 18 à 20 fois — 17 — Les mêmes en aluminium, 285 fr., 375 fr., 380 fr. 185 fr.
- 668 JUMELLES’THÉÂTRE A SIX VERRES
- 7 lignes. 18 fr.
- 10 — 20 fr.
- 11 — 22 fr.
- 13 — 25 fr.
- 15 — 28 fr.
- 17 — 30 fr.
- 19 - • 35 fr.
- 21 — 40 fr.
- 24 — 45 fr.
- 26 — 50 fr.
- 7 lignes. 22 fr.
- 10 — 24 fr.
- 11 — 26 fr.
- 13 — 29 fr.
- 15 — 34 fr.
- 17 — 36 fr.
- 19 — 40 fr.
- 21 — 45 fr.
- 24 — 50 fr.
- 26 — 55 fr.
- 669 Garniture en maroquin.
- Diamètre des objectifs....
- 670 Garniture en cuir de Russie.
- Diamètre....................
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- i82
- CHAPITRE XVI,
- 671 Les mêmes, avec verres...........en sus, 8 à 15 fr.
- 672 Les mêmes, en aluminium.............de 44 à 110 fr.
- Fig. 198.
- 673
- 674
- Les mêmes, avec monture nacre, ivoire, dorée, etc. Lorgnettes longue-vue. Voir n° 566.
- Fig. 199.
- Physique Ganot-Maneuvrier. Hachette, éditeur.
- 675 Lunettes, avec verres supérieurs..........de 4 à 8 fr.
- 676 Pince-nez — .............de 4 à 8 fr.
- MAISON JULES ,DUBOSCQ, 21, rue de POdéon — PARIS
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- APPAREILS DIVERS.
- 183
- 677 Lunettes et pince-nez à verres en cristal de
- roche......................... • ......... • • * en sus* ® fr*
- 678 ï»ai*tie optique des appareils du docteur Boisseau du
- Rocher, permettant de voir l'intérieur de l’estomac, des intestins, de la vessie. Fig. n° 198.
- Académie des Sciences, 25 juillet 1885.
- Fig. 200.
- 679 Appareil de Mateau, pour montrer les lois d’équilibre d’une masse liquide soustraite à l’action de la pesanteur, avec série de figures. Fig. nos 199-200.................. 200 fr.
- Fig. 201.
- Dictionnaire Encyclopédique. Asselin, éditeur.
- 680 Lactoscope du docteur Donné, à glaces parallèles, donnant immédiatement la richesse en crème de
- toute espèce de lait. Fig. 201...................... 25 fr.
- 681 I>e même, dans une boîte gainée.......................... 28 fr.
- (.Notice spéciale.)
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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- CHAPITRE XVI
- 184
- 682 Appareil de M. Crova,pour la projection des raies * ~
- des métaux au moyen de l’arc électrique ; se place dans la lanterne n° 46.................................. 130 fr.
- C’est un régulateur à main à revolver; le charbon positif est un disque ayant 8 concavités destinées à recevoir 8 métaux différents. Il est mobile autour de son axe de manière à présenter successivement les 8 trous au charbon négatif. Ce mouvement s’obtient par une manivelle mobile sur un cadre en laiton noirci, fixé sur le socle de l’appareil.
- Le disque de charbon positif s’élève ou s’abaisse pour le réglage du point lumineux et se fixe en place au moyen d’un collier.
- On n’a donc qu’à abaisser le charbon négatif pour produire l’arc et les raies correspondantes des métaux employés.
- M. Crova emploie une disposition particulière pour la projection des raies. Au moyen du condenseur de la lanterne n° 46, il fait l’image des charbons sur un diaphragme à fente variable n° 58, monté sur un support à colonne; la fente est placée horizontalement, de cette manière, quel que soit le mouvement de l’arc, si gênant lorsqu’on emploie une fente verticale, l’arc tombera toujours sur la fente; on peut donc rapprocher les charbons, ce qui augmente l'intensité de la lumière de l’arc.
- Derrière la fente horizontale, il place un prisme redresseur n° 86, dont la bissectrice de l’angle est à 45° de la verticale, l’image de la fehte est donc redressée verticalement; au moyen d’une lentille nos 380, 394, on fait l’image de la fente sur l’écran et on place le prisme à la convergence des rayons sortant de la lentille.
- Au moyen du prisme redresseur on peut projeter le spectre verticalement ou horizontalement.
- 683 Réfractomètre de M- Soret (perfectionnement de
- celui de Kohlrausch). Journal de physique, tome VII, 1878.
- Voir Archives de Genève, 3e série, tome IX, 1883 et Journal de Physique, tome II, 1883.
- 684 Spectroscope à grande dispersion de
- M. Cornu, ayant une seule lunette pour la collimation et l'observation. Construit en 1880.
- Voir Journal de Physique, tome II, 1883.
- 685 Appareil de MM. Kerr et Quincke montrant la
- double réfraction qui se développe dans le sulfure de carbone, à l’aide de l’électricité statique.
- Avec nicol et compensateur de Babinet.
- Voir Journal de Physique, tome IX, 1880.
- 686 Micromètre oculaire de ïtood.
- Voir Journal de Physique, tome III, 1874.
- 687 Spectroscope oculaire simple de Zollner.
- Se place à l’oculaire des lunettes astronomiques... 23 fr.
- Journal de Physique, tome IV, 1875.
- 688 Spectroscope à fente inclinée de M. Garbe ;
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rus de l’Odéon — PARIS
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-
- APPAREILS DIVERS.
- 185
- application du prisme redresseur au spectroscope pour l’étude du soleil.
- Journal de Physique, tome II, 1883.
- 689 Diaphragme de UC* de Chardonnet, à placer
- devant un objectif en spath et quartz pour répéter ses expériences sur la transparence actinique des miroirs à argenture Foucault et leur application à la photographie.
- 690 Photomètre de E. O. Hiekering, à lame prisma-
- tique enfumée.
- Journal de Physique, tome III, 1884.
- L’emploi de la lame prismatique enfumée a été imaginé, en 1803, par de Maistre et décrit à la Bibliothèque de Genève.
- 691 Ecran pour expériences de M. Govi. Cou-
- leurs Intentes des corps.
- La couleur propre d’un corps est celle (ou la résultante physiologique de celles) qu’il diffuse ou qu’il laisse passer en plus grande quantité parmi toutes les autres qu’il peut diffuser ou transmettre. Un corps ne peut montrer sa couleur propre que si les radiations qui y correspondent se trouvent dans la lumière dont il est frappé.
- Ainsi un corps qui ne pourrait diffuser que les radiations qui correspondent aux trois raies b du spectre solaire paraîtrait noir ou presque noir à la lumière du jour. Mais les corps ne diffusent jamais, ou presque jamais, une seule espèce de radiations et leur couleur propre ou principale est souvent masquée par celles qu’ils diffusent ou transmettent en moindre proportion, mais qui se l’encontrent en proportion plus grande dans la lumière qui les frappe. C’est ainsi que le biiodure de mercure, qui serait jaune clair comme la lumière de la vapeur incandescente du sodium, nous paraît orangé rouge à la clarté du jour, parce que les rayons solaires lui apportent beaucoup plus de rouge et d’orangé que de radiations D, dont il aurait besoin pour montrer sa couleur propre, qui demeure ainsi invisible, cachée ou latente. Elle apparaît dans la lumière du sodium, qui ne donne pas de rayons rouges ni de rayons orangés. Académie des Sciences, 15 octobre 1888.
- 692 Tableau de M. Louis d’Henry, représentant les
- phénomènes de polarisation rotatoire du quartz, sous différentes épaisseurs.
- Séance de la Société de Physique, 7 mars 1884.
- 693 Appareils de L. Foucault et de AI. Ad. Mar-
- tin, pour l’observation et la vérification des surfaces planes et de révolution.
- Voir Comptes rendus de l'Académie des Sciences, Ad. Martin,
- 29 nov. 1869 — 21 et 28 fév. 1870.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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-
- CHAPITRE XVII
- ACOUSTIQUE EN PROJECTION
- UNISSON OCTAVE QUINTE QUARTE
- Fig. 202.
- 694 Série de quatre diapasons pour la combinaison de deux mouvements vibratoires parallèles^et rectangulaires, par la méthode optique de Lissajous.
- Fig. 203.
- Ces diapasons se placent sur des supports en chêne ; on les fait vibrer au moyen d’un archet...........................
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odôon — PARIS
- 350 fr.
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-
-
- ACOUSTIQUE EN PROJECTION.
- 187
- 695 La même série, entretenue électriquement, avec deux supports en fer à articulations et accessoires pour les inscriptions à l’aide de l’appareil vertical n° 118. Fig. 203. 900 fr.
- 696
- Fig. 204.
- Deux diapasons de M. Mercadier
- Fig. 205.
- Ces diapasons, munis de masses mobiles, et dont les vi-brations sont entretenues électriquement, permettent r^P^ter en projection les expériences de Lissajous.
- Ph. PELLIN, Ingénieur civil, Successeur.
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-
- CHAPITRE XVII.
- 188
- Sur les branches des diapasons se trouvent des divisions indiquant la position des masses et des curseurs. Fig. 206.
- Fig. 200.
- 697 Chronographe enregistreur à la main, composé d’un
- cylindre en cuivre de 0m,30 de longueur, monté sur vis,
- avec mouvement à manivelle.................... 300 fr.
- 698 Le même, avec un diapason à style entretenu électriquement, à support articulé........................... 600 fr.
- Série de plaques de Chladni. Voir il0 134.
- Appareil pour la propagation des ondes à la surface du mercure. Voir n° 136.
- 699 Appareil de Xerquem pour montrer en projection la propagation du son dans les gaz, propagation des chocs de faible durée, propagation des ondes sonores, réflexion du son et ondes fixes ; s’adapte aux n08 83,84,85.
- Avec châssis à fente rectiligne............................. 70 fr.
- 700 Appareil de M. Macé de Lépinay, ou polariseur et analyseur acoustiques, permettant d’imiter et d’expliquer les phénomènes de la polarisation de la lumière. tyo Fig. 207.
- MAISON JULES DUBOSCQ, 21, rue de l’Odéon — PARIS
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-
- ACOUSTIQUE EN PROJECTION.
- 189
- Le polariseur se compose d’un cylindre dans lequel est pratiquée une fente de 1 m/m de large, passant par l’axe du cylindre et qui s’étend d’un côté à 0,02 de l’axe et de l’autre jusqu’à la surface.
- Les extrémités du cylindre sont peintes en noir, à l’exception de deux losanges blancs qui figurent les sections du polariseur.
- La fente est dans le plan principal du losange.
- Ce cylindre tourne dans une bonnette portant une fente dans toute sa longueur; le tout est supporté par une colonne et un pied lourd.
- Si, sur le trajet d’une corde mise en vibration par un diapason entretenu électriquement et dont la tension est réglée de manière à présenter quatre ventres bien nets, on introduit la fente du polariseur au milieu du second ventre, on constate que, quelque complexe que soit la forme de la vibration entre le diapason et le
- Fig. 207.
- polariseur, le reste de la corde vibre suivant le plan de la fente ou la section du polariseur.
- Cet appareil joue donc bien le rôle de polariseur.
- Si on introduit au milieu du dernier nœud un appareil identique, destiné à jouer le rôle d’analyseur, on constate :
- 1° Que si les fentes sont parallèles, les vibrations de la corde continuent à s’effectuer dans le plan des fentes;
- 2° Que si on tourne l’analyseur de 0 à 90°, le plan de vibration du dernier ventre tourne en même temps et que son amplitude diminue et devient nulle lorsque le plan de la fente de l’analyseur a tourné de 90°; on a donc le résultat suivant :
- Entre le diapason et le polariseur, vibrations de la corde dans un plan quelconque; entre le polariseur et l’analyseur, vibrations de la corde dans le plan de la section du polariseur et, après l’analyseur tourné à 90°, immobilité absolue.
- Cette expérience donne donc une idée exacte des vibrations lumineuses, polarisées et analysées rectilignement.
- Société de Physique, 20 juillet 1888; Journal de Physique, 1888.
- Tous les Instruments du présent Catalogue sont construits dans nos Ateliers.
- Ph. PELLIN, Ingénieur c.vil, Successeur.
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