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Catalogue officiel des collections. 3 : Géométrie, géodésie,,,
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- Ministère «ta Commerce, de l’Industrie, des
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- CONSERVATOIRE NATIONAL
- DES ARTS ET MÉTIERS
- TROISIÈME FASCICULE
- GÉOMÉTRIE — GÉODÉSIE — COSMOGRAPHIE ASTRONOMIE — SCIENCE NAUTIQUE CHRONOMÉTRIE — INSTRUMENTS DE CALCUL POIDS ET MESURES
- PARIS
- E. BERNARD, IMPRIMEUR-ÉDITEUR
- 1, RUE DE MÉDIÇIS, 1
- 1906
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- CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS
- CATALOGUE
- DES
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- COURBEVOIE
- IMPRIMERIE E, BERNARD
- 14-15, RUE DE LA STATION, 14-15 Bureaux à Paris : 1, rue de Médicis.
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- Ministère du Commerce, de l’Industrie, des Po;
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- TROISIÈME FASCICULE ’
- GEOMETRIE - GEODESIE - COSMOGRAPHIE ASTRONOMIE — SCIENCE NAUTIQUE CHRONOMÉTRIE — INSTRUMENTS DE CALCUL POIDS ET MESURES
- PARIS
- E. BERNARD, IMPRIMEUR-ÉDITEUR
- 1 , RUE DE 'MÉDICIS, 1 1906
- Arts et
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- Le nouveau catalogue illustré des Collections du Conservatoire National des Arts et Métiers sera composé de six fascicules, savoir :
- I. — Mécanique.
- II. — Physique.
- III. — Géométrie. — Géodésie. — Astronomie. —
- Chronométrie. — Instruments de calculs. — Poids et mesures.
- IV. — Arts chimiques. — Matières colorantes et Tein-
- ture. — Céramique et Verrerie.
- V. — Arts graphiques. — Photographie. — Filature - et Tissage. —Métallurgie.
- VI. — Arts des Constructions. — Art appliqué aux Métiers. — Hygiène et Economie domestique. — Agriculture.
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- AVIS
- Les articles du Catalogue se divisent dans les quatre catégories suivantes :
- Les objets exposés dans les galeries ;
- Les tableaux;
- Les dessins;
- Les photographies provenant du Musée Centennal de la Mécanique française à VExposition Universelle de 1900.
- Dans chaque sous-classe du Catalogue, les articles sont disposés dans l’ordre précédent, et les catégories sont séparées par un « blanc ». La sous-classe peut ne renfermer qu’une seule catégorie ou plusieurs.
- Tous les articles sont précédés de Numéros.
- Les Numéros ordinaires, simples ou multiples, désignent les objets exposés dans les galeries.
- Les Numéros suivis de T ou £ désignent des tableaux, grands ou petits.
- Les Numéros multiples dont le premier est 13571,
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- appartiennent à des dessins de la collection du portefeuille.
- Les Numéros multiples dont le premier est 13397, se rapportent aux photographies du Musée Centennal.
- Dans le corps des articles, les numéros placés entre parenthèses, sans explication, dorment la date, au moins approximative, de la fabrication de l’objet exposé.
- Les salles où. se trouvent les objets sont explicitement désignées.
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- TABLE
- DU TROISIÈME FASCICULE
- Géométrie descriptive et Dessin géométrique.
- (Pour les Engrenages, voir le fascicule I : Mécanique.)
- Pages
- 1. — Paraboloïdes...................... 20
- 2. — Hyperboloïdes..................... 22
- 3. — Conoïdes .............................. 24
- 4. — Surfaces réglées spéciales, gauches ou
- développables............................. 26
- 5. — Intersections de surfaces réglées, gauches
- ou développables.......................... 27
- 6. — Modèles pour la solution de questions
- diverses.................................. 29
- 7. — Instruments de dessin :
- 1° Compas......................... 30
- 2° Compas à verge................. 32
- 3° Compas de proportion........... 32
- 4° Règles, équerres et planchettes . . 33
- 5° Rapporteurs.................... 34
- 6° Boîtes de mathématiques et divers. 34
- 8. — Instruments pour tracer des lignes droites
- ou courbes..................... . . 35
- 9. — Machines à diviser la ligne droite et le
- cercle..................................... 38
- 10. — Machines à dessiner............... 41
- 11. — Modèles de géométrie.............. 45
- 12. — Modèles de perspective ...... 49
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- — 8 —
- Pages
- Géodésie.
- 1. — Règles et chaînes d’arpenteur .... 50
- 2. — Équerres...............................50
- 3. — Goniomètres, graphomètres, quarts de
- cercle d’arpentage............................51
- 4. — Alidades ....................................55
- 5. — Lunettes pour arpentage et nivellement
- (Voir aussi Astronomie) ..... 56
- 6. — Planchettes et supports pour instruments
- de géodésie. . 57
- ' 7. — Boussoles, diastinomètres, déclinatoires,
- coordinatomètres............................ 58
- 8. — Mires...................................... 60
- 9. — Échelles. . 60
- 10. — Niveaux de maçon et divers.................61
- 11. — Niveaux d’eau et niveaux circulaires . . 61
- 12. — Mveaux à bulle d’air. .... 62
- 13. — Niveaux à lunette. . . .... 63
- 14. — Niveaux de pente. ... . . . 65
- 15. — Clisimètres................................67
- 16. — Stadias, stadimètres, stadiomètres ... 67
- 17. — Théodolites........................ 67
- 18. — Tachimètres, tachéomètres : 70
- 19. — Télémètres, télémétrographes .... 70
- 20. — Levés photographiques......................72
- (Voir fascicule Y, photographie).
- 21. — Modèles de terrain en plan et en relief. . 72
- 22. — Divers.....................................73
- Cosmographie
- 1. — Globes terrestres...........................75
- 2. — Globes célestes. .... ... 78
- 3. — Systèmes cosmiques..........................78
- 4. — Uranographie................................79
- 5. — Astrolabes................................ 79
- 6. — Planisphères. ..............................80
- 7. — Planétaires.................................81
- 8. — Divers . ........................ . 81
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- - 9 -
- Pages
- Astronomie.
- 1. — Lunettes (Voir aussi Géodésie) .... 82
- 2. — Télescopes..............................84
- 3. —. Longues-vues et jumelles...............87
- 4. — Instruments méridiens, cercles méridiens,
- quart de cercles astronomiques .... 88
- 5 — Equatoriaux ......... 90
- 6. — Photographies, dessins, tableaux astro-
- nomiques ..............................92
- 7. — Divers........................... . 95
- Science nautique.
- 1. — Sextants , octants, quartiers, cercles à
- réflexion..............................98
- 2. — Horizons artificiels ....... 100
- 3. — Boussoles..............................101
- Chronométrie.
- I. - - Chronométrie ancienne.
- 1. — Sabliers...............................104
- 2. — Cadrans solaires ou horographes . . . 104
- 3. — Anneaux astronomiques..................108
- 4. — Méridiennes et diverses .... . 108
- 5. — Horloges à eau.........................109
- [I. — Chronométrie moderne ayant le «pendule» POUR RÉG-ULATEUR.
- 1. — Pendules pour l’usage civil ..... 109
- 2. — Pendules astronomiques ... . . 111
- 3. — Pendules avec musique avec jeu d’orgue
- ou jeu de flûte, avec carillons ..... 111
- 4. — Régulateurs............................113
- 5. — Horloges ..............................116
- 6. — Compteurs..............................122
- 7. — Horloges monumentales..................124
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- — 10 —
- Pages
- III. — Chronométrie ayant le « balancier cir-
- culaire )) POUR RÉGULATEUR.
- 1. — Montres................• . . . . 125
- 2. — Pendules..................................127
- 3. — Compteurs d’observations . 129
- IV. — Chronométries diverses.
- 1. — Chronométrie électrique, à air, à eau . . 130
- 2. — Remises à l’heure et synchronisation élec-
- trique à distance . ...................132
- Y. — Chronométrie et Appareils pour la détermination DES LONGITUDES EN MER.
- 1. — Horloges marines. ........................133
- 2. — Montres marines . ... 138
- 3. — Chronomètres....................- 140
- YI. — Pièces diverses.
- 1. — Mouvements d'horloges......................142
- 2. — Mouvements de montres......................143
- 3. — Echappements divers........................146
- 4. — Pendules régulateurs des rouages . 148
- 5. — Balanciers, ressorts réglants..............149
- 6. — Compteurs chronométriques. 150
- 7. — Contrôleurs.............................. 151
- 8. — Automates, orgues . .... 151
- 9. — Pièces de divers genres................... 152
- YII. — Machines et Outils a l’usage des horlogers.
- 1. — Étaux d’établi. — Étaux à main. — Pinces
- diverses.....................................153
- 2. — Tours universels. — Tours dits en l’air. —
- Tours à l’archet.—Tours à pivoter.—Arbres à vis et à cire. — Arbres lisses. — Cuivrots divers.— Archets.— Burins. — Crochets.—
- Gouges. — Mandrins...........................154
- i 3. — Outils à découper, à estamper, à river, à
- tréfiler. — Tas, enclumes, marteaux, bigornes. 155
- 4. — Outils à dresser, à adoucir, à polir. . . 156
- 5. — Outils à percer. — Forets. — Fraises. . 156
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- - 11 —
- Pages
- 6. — Machines à fendre, à diviser les roues et
- les pignons. — Outils relatifs aux dentures.
- — Compas aux engrenages.....................156
- 7. — Outils à planter.............. . . 161
- 8. — Machines à fileter les vis, les fusées. —
- Leviers estrapades. — Machines à monter, démonter, égaliser les ressorts.............162
- 9. — Filières doubles. — Filières simples. —
- Tarauds. — Porte-vis........................163
- 10. — Machines à tailler les limes de diverses
- formes et grandeurs. — Scies................164
- 11. — Outils ou instruments servant à régler les
- montres ou les pendules. — Mains diverses. 164
- 12. — Outils servant à l’exécution des ressorts
- réglants et des balanciers compensateurs. . 166
- 13. — Micromètres.—Compas à verge.— Compas
- d’épaisseur. — Calibres. — Trusquins. — Equerres à règles...........................167
- 14. — Outils divers ... ... 168
- 15. — Pièces diverses...........................168
- Instruments de Calculs.
- I. — Instruments provenant des temps anciens
- OU DES PAYS EXOTIQUES. — BOULIERS.— Anneaux. — Jetons...........................169
- II. — Instruments arithmétiques :
- 1. — Additionneurs ............................171
- 2. — Multiplicateurs. Rouleaux . . 173
- 3. — Multiplicateurs totalisateurs.............177
- III. — Machines arithmétiques et alg-ébriques :
- 1. — Machines à additionner....................178
- 2. — Compteurs et numéroteurs..................183
- 3. — Machines à multiplier . . . 183
- 4. — Machines à différences.............. 190
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- 12
- Pages
- IY. — Instruments logarithmiques :
- 1. — Échelles à index . . . . , ... 192
- 2. — Echelles juxtaposées......... . • 193
- Y. — Tables numériques, Barèmes, Appareils tabulaires pour calculs commerciaux et industriels...................................197
- YI. — Tables graphiques. — Homographie. . . 200
- YII. — Calendriers...............................203
- YIII. — Jeux et combinaisons arithmétiques. —
- Tissage. — Divers.......................205
- Poids et Mesures.
- I. — Appareils de vérification et de poinçonnage.......................................... 207
- II. — Mesures de longueur.
- Mesures françaises légales :
- Mètres...................................209
- Décamètres......................... . 211
- Divers ..................................211
- Mesures françaises anciennes ...... 212
- Mesures étrangères .........................214
- III. — Mesures de capacité.
- Mesures françaises légales :
- Etalons laiton........................' 217
- Etain, anse et couvercle. .... . 218
- Etain, anse sans couvercle...............219
- Etain, sans anse ni couvercle ..... 220
- Eer blanc................................220
- Bois.......................... ....... 221
- Divers . . . ..................221
- Mesures françaises anciennes................222
- Mesures conformes au décret de 1812 .... 225 Mesures étrangères .........................225
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- — 13
- Pages
- IV. — Poids.
- Poids français légaux (types et étalons).
- En platine. . 229
- En cuivre ..................................230
- En fonte....................................232
- Poids français anciens.........................233
- Poids étrangers. ... 234
- Divers....................................... ££9
- V. — Instruments de comparaison pour les mesu-
- res LINÉAIRES.
- Comparateurs................................. 240
- Cathétomètres. . . .....................243
- Sphéromètres *.............................. . 244
- Compas d’épaisseur . .....................244
- Calibres et divers.............................246
- VI. — Appareils de Pesage.
- Balances de précision..........................248
- Accessoires de balances ........ 252
- Balances ordinaires............................252
- Balances de comptoir...............• . . 254
- Pesons.........................................255
- Romaines ... ..... 256
- Romaines-bascules............................ 257
- Ponts à bascules.............................. 259
- Balances chinoises........................... 262
- VII. — Monnaies....................................263
- VIII. — Étalons et Accessoires provenant de la
- SECTION FRANÇAISE. COMMISSION INTERNATIONALE DU MÈTRE..................................264
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- PRINCIPAUX GÉOMÈTRES
- Thalès de Milet (Av. J.-C.)................. 640-548
- Pythagore, de Samos (Àv. J.-C.)............. 580-509
- Platon (Av. J.-C.).......................... 430-347
- Archimède, de Syracuse (Av. J.-C.).......... 287-212
- Appollonius........................ (vers 247 Av. J.-C.)
- Euclide...................... . (IIIe siècle Av. J.-C.)
- Nicodème..............................(IIe siècle Av. J.-C.)
- Pappus................................(vers 300 Ap. J.-C.)
- Dioclès............................... (Ve siècle Ap. J.-C.)
- François Yiète.................................... 1540-1603
- Johannes Kepler................................... 1571-1630
- Paul Gluldin........................... . . 1577-1643
- Gaspard Desargues................................. 1593-1662
- René Descartes.................................... 1596-1650
- Pierre de Fermât................................. 1601-1665
- Gilles Personne de Roberval. . . . . . . 1602-1675
- Wallis. .... . . . ..... . : 1616-1703
- Vincent Yiviani.............. . . .. 1622-1703
- Biaise Pascal..................................... 1623-1662
- Sluze .............................................1625-1685
- Christian Huyghens................................ 1629-1695
- Philippe de La Hire.............................. 1640-1718
- Isaac Newton...................................... 1642-1727
- Edmond Halley..................................... 1656-1742
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- - 15 —
- Roger Cotes.................................... 1682-1716
- Colin Mac Laurin............................... 1698-1746
- Leonhard Euler............................. 1707-1783
- Alexis-Claude Clairault.................... 1713-1765
- Jean-Henri Lambert......................... 1728 1777
- Gaspard Monge.............................. 1746-1818
- Adrien Legendre............................ 1752-1834
- Baron Charles Dupin.................. . . . 1784-1873
- Jean-Victor Poncelet....................... 1788-1867
- Michel Chasles............................. 1793-1880
- PRINCIPAUX GÉODÉSIENS HYDROGRAPHES
- Cassini........................................ 1625-1712
- Abbé de la Caille.............................. 1713-1762
- De Chézj...................................... 1718-1798
- Beautemps-Beaupré.............................. 1766-1854
- Le Tassau...................................... 1804-1879
- Daroudeau...................................... 1805-1869
- Colonel Goulier................................ 1818-1891
- Général Perrier ............................... 1883-1888
- Amiral Eleuriais............................... 1840-1895
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- — 16 -
- PRINCIPAUX ASTRONOMES
- Thalès de Milefc (Av J.-O.) . . ................ 640-548
- Anaximandre de Milet (Av. J.-C.)................ 610-547
- Pythagore de Samos (Av. J.-O.) .... 580-509
- Anaximène de Milet................(VIe siècle Av. J.-C.)
- Anaxagore de Clasomène (Av. J.-C.) .... 500-428
- Démocrite (Av. J.-G.). ... .... 460-357
- Platon (Av. J.-C.).............................. 430-347
- Eudoxe de Cnide (Av. J.-C.)..................... 408-355
- Pythéas de Marseille..............(IVe siècle Av. J.-O.)
- Aristote de Stagire (Av. J.-C.)................. 384-322
- Archimède de Syracuse (Av. J.-Ç.). . . . . 287-212
- Erathostène de Cyrène (Av. J.-C.) . . . . . 276-193
- Sosigène..........................(Ier siècle Av. J.-C.).
- Hipparque de Nicée................ (vers 150 Av. J.-C.)
- Claude Ptolémée............................ 70-147
- Albateni................................... (vers 900)
- Roger Bacon ....................................1214-1294
- Jean Müller, dit Régiomontanus................. 1436-1476
- Copernic....................................... 1473-1543
- Pierre Apiano de Leipsig....................... 1495-1552
- Tycho-Brahé................................... 1546-1601
- Galilée........................................ 1564-1642
- Johannes Kepler . . 1571-1630
- Jean Hévélius ou Hevel......................... 1611-1687
- Cassini........................................ 1625-1712
- Jean Picard.................................... 1629-1682
- Christian ïïuyghens............................ 1629-1695
- Auzout......................................... 1630-1691
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-
- -- 17 —
- Newton.........................
- Olaüs Eœmer .......
- Hamstead.......................
- Iialley........................
- James Bradley..................
- Pierre-Louis Moreau de Mauperfcuis Lacaille ........
- Pierre-Charles Lemonnier. . . .
- Tobie Mayer....................
- Joseph-Louis Lagrange . . . .
- Herschell......................
- J.-B.-Joseph Delambre . . . .
- Pierre-Simon, marquis de Laplace . Dominique-François Arago . .
- Le Verrier ....................
- Yvon Villarceau................
- Charles-Eugène Delaunay. . . .
- Victor Puiseux.................
- Amiral Mouchez.................
- Tisserand......................
- 1642-1727
- 1644-1710
- 1646-1719
- 1656-1742
- 1692-1762
- 1698-1759
- 1713-1762
- 1715-1799
- 1723-1762
- 1736-1813
- 1738-1822
- 1749-1822
- 1749-1827
- 1786-1853
- 1811-1877
- 1813-1883
- 1816-1872
- 1820- 1883
- 1821- 1892 1845-1896
- GÉOMÉTRIE
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- CATALOGUE
- GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE
- Gaspard Monge avait fait exécuter des modèles en fils de soie pour renseignement de la géométrie descriptive, lors de la création de l’Ecole polytechnique. 11 existait en 1814, dans les collections de cette Ecole, deux modèles, de grandes dimensions, représentant l’un la double génération rectiligne de l’hyperboloïde à une nappe et de révolution, et l’autre la double génération rectiligne d'un paraboloïde hyperbolique.
- Ces modèles étaient fixes, invariables de forme. Brocchi, conservateur des modèles de l’Ecole polytechnique depuis 1814, a exécuté quelques modèles en fils de soie, mais toujours fixes ; on remarquait,
- 9602
- MONGE (Gaspard)
- Géomètre et physicien français, Membre de l’Institut Ministre de la Marine (1792-1793)
- L’un des fondateurs de l’Ecole polytechnique, créateur de la Géométrie descriptive ; on lui doit l’explication des phénomènes du mirage. Né à Beaune, en 1746, mort à Paris, en 1818.
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- 20 —
- parmi les quatre ou cinq modèles exécutés par lui, la double génération rectiligne d’un hyperboloïde à une nappe et non de révolution.
- Ce fut en 1830, lors de la création de l’Ecole centrale des Arts et manufactures, que Théodore Olivier, l’un des professeurs fondateurs de cette école, songea à faire construire des modèles en fils de soie, mais à mouvement, de manière que la surface représentée par le modèle pût être modifiée dans sa forme, et de manière aussi à transformer une surface en une surface d’un autre genre.
- Tous les modèles donc l’origine n’est pas mentionnée d’une manière spéciale et qui composent la galerie des surfaces géométriques, au Conservatoire national des arts et métiers, ont été exécutés par MM. Pixii père et fils, fabricants d’instruments de mathématiques, sur les dessins et sous la direction de Théodore Olivier.
- 1. — Paraboloïdes.
- Salle N° 17
- 4438. Paraboloïde hyperbolique. — Génération rectiligne simple. (Entrée, 1849.)
- Deux règles sont divisées chacune en parties égales. L’une d’elles est fixe, l’autre est mobile autour d’un axe, et, de plus, cet axe peut faire des angles variables par rapport à la règle fixe.
- 4439. Paraboloïde hyperbolique. (Entrée, 1849.)
- Même disposition qu’au no 4438. Au lieu d'un paraboloïde, on en a deux. Pendant que la règle mobile tourne autour de l’axe, l’un des paraboloïdes se ferme et l’autre s’ouvre.
- 4440. Paraboloïde hyperbolique. (Entrée, 1849.)
- Un quadrilatère gauche a ses quatre côtés égaux. Ces quatre côtés sont divisés en un même nombre de parties égales. Le modèle donne la double génération rectiligne de la surface. Le plan des deux côtés tourne autour de la droite qui forme l’intersection de ce plan avec celui des deux autres côtés. Par le mouvement de rotation, le paraboloïde s’ouvre ou se ferme.
- 4441. Paraboloïde hyperbolique. (Entrée, 1849.)
- Un quadrilatère gauche a ses quatre côtés égaux et divisés chacun en un même nombre de parties égales. Le modèle donne la double génération de la surface. Tout le système pivote autour de quatre charnières parallèles entre elles, et qui réunissent, deux à deux, les côtés du quadrilatère ; le paraboloïde s’ouvre ou se ferme.
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- 4450. Paraboloïde hyperbolique. (Entrée, 1849.)
- Un quadrilatère gauche a ses côtés opposés égaux deux à deux, et ses côtés adjacents inégaux. Les côtés opposés sont divisés en un même nombre de parties égales. Le modèle donne la double génération rectiligne de la surface. Les côtés se meuvent autour de quatre charnières parallèles entre elles, et. réunissent ses côtés deux à deux.
- 4457. Paraboloïde hyperbolique. (Entrée, 1849.)
- Quadrilatère gauche, ayant ses quatre côtés égaux et projetés en un losange.
- 4458. Paraboloïde hyperbolique. (Entrée, 1849.)
- Quadrilatère gauche ; projection de la surface sur le plan de deux côtés adjacents.
- 4459. Paraboloïde hyperbolique. (Entrée, 1849.)
- Quadrilatère gauche ; projection de la surface sur le plan de deux côtés adjacents. Même problème que le n°4458 ; les dimensions et les dispositions des côtés, les uns par rapport aux autres, sont seules différentes.
- 4463. Paraboloïde hyperbolique. — Génération rectiligne simple. (Entrée, 1849.)
- Deux droites, divisées en parties égales, tournent chacune autour d’un axe ; ces droites peuvent être disposées non-seulement dans un même plan, mais encore bout à bout.
- 4465. Paraboloïde hyperbolique. — Quadrilatère gauche servant à démontrer la construction de la parabole qui raccorde deux droites en directions obliques (tracé des routes). (Entrée, 1849.)
- 4532. Paraboloïde hyperbolique, donné par M. Didiez. — Sections parallèles (paraboles), modèle fixe. (Entrée, 1849.)
- 4533. Paraboloïde hyperbolique, donné par M. Didiez. — Sections parallèles (hyperboles), modèle fixe. (Entrée, 1849.)
- 5129. Yersoir de Jefferson. — Paraboloïde hyperbolique, donné par Th. Olivier, en 1852.,
- Ce modèle a été exécuté par Brocchi, sur les indications de Hachette.
- Motard, membre de l’Institut et directeur du Conservatoire, a fait exécuter les trois petits modèles _n°_ 5129, en y appliquant le versoir dont la construction était indiquée par Hachette. • .
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- 5129. Versoir de charrue, modèle, par Molard, donné par Th. Olivier, en 1852.
- 5129. Versoir de charrue, modèle, par Molard, donné par Th. Olivier, en 1852.
- 5129. Versoir de charrue, modèle, par Molard, donné par Th. Olivier, en 1852.
- 8805. Paraboloïde hyperbolique ; sections parallèles (paraboles) ; exécuté d’après M. Drill et donné par M. R. Diesel, en 1876.
- 8806. Paraboloïde hyperbolique montrant la double génération rectiligne de cette surface, exécuté d’après M. Brill et donné par M. R. Diesel. en 1876.
- 2. — Hyperboloïdes.
- Salle N° 17
- 4442. Iiyperboloïde à une nappe. (Entrée, 1849.) V. fig. 1.
- Deux cercles situés dans des plans parallèles sont divisés en un même nombre de parties égales. Les fils étant placés dans une certaine position, on réalise la représentation cle : 1° un cylindre ; 2° un cône.'
- Le cercle supérieur est mobile autour d’un axe passant par son centre. En tournant ce cercle, le cylindre se ferme et le cône s’ouvre, en donnant naissance l’un et l’autre à un hyperboloïde. Lorsque les deux hyperboloïdes ont même cercle de gorge, ils so superposent, et l’on réalise la double génération rectiligne de l’hyperboloïde à une nappe.
- 4443. Hyperboloïde à une nappe. (Entrée, 1849.)
- Deux cercles de rayons différents, situés dans des plans parallèles, sont divisés chacun en n parties égales. Le petit cercle supérieur tourne autour d’un axe passant par son centre. Les fils ôtant placés dans une certaine position, on obtient deux cônes. En faisant tourner le petit cercle autour de son axe, ces deux cônes se transforment chacun en un Iiyperboloïde. Lorsque les deux hyperboloïdes se superposent, le modèle donne la double génération rectiligne de l’hyperboloïde à une nappe.
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- 4444. Hyperboloïde à une nappe et son cône asymptote. (Entrée, 1849.)
- 4559. Hyperboloïde à une nappe et son cône asymptote — Plan tangent au cône ; ce plan est l’un des deux plans directeurs du paraboloïde tangent à l’hyperboloïde. (Entrée, 1851.)
- Dans ce modèle, le paraboloïde offre ses deux générations rectilignes.
- Fig. 1. — Hyperboloïde à une nappe (V. N° 44i2.)
- 4560. Hyperboloïde à une nappe et son cône asymptote. — Plan tangent au cône ; ce plan est l’un des deux plans directeurs du paraboloïde tangent à l’hyperboloïde. (Entrée, 1851.)
- Dans ce modèle le paraboloïde n’olïre qu’une seule des deux générations rectilignes.
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- 4882. Hyperboloïde à une nappe et son paraboloïde tangent. (Entrée, 1852.) •
- Ce modèle sert à transformer l’hyperboloïde en une surface gauche présentant un rétrécissement, et étant développable suivant une de ses génératrices droites.
- 8804. Hyperboloïde à une nappe, avec deux systèmes de sections circulaires, exécuté d’après M. Brill et donné par M. B. Diesel, en 1876.
- 3. — Conoïdes.
- Salle N° 17
- 4446. Modèle servant : (Entrée, 1849.)
- 1° A transformer un cylindre en conoïde, et vice versa ;
- 2° A transformer un cône en conoïde, et vice versa. Lorsque la transformation en conoïde est effectuée, on remarque que la droite de pénétration des deux nappes de chaque, conoïde se trouve, pour l’une des surfaces, perpendiculaire à celle obtenue pour l’autre surface.
- 4447. Modèle offrant deux systèmes de conoïdes. (Entrée, 1849.)
- Dans chacun d’eux, les cercles sont également divisés. Le conoïde étant construit, on obtient, par les mouvements imprimés aux cercles divisés, diverses surfaces différentes du conoïde ou du même genre que lui.
- 4448. Deux cercles égaux, situés dans des plans parallèles, sont divisés en un même nombre de parties égales ; ces deux cercles sont liés l’un à l’autre par quatre surfaces : 1° un cylindre: 2° un cône ; 3° un conoïde A ; 4° un conoïde B. (Entrée, 1849.)
- Les. deux conoïdes À et B ont leurs plans directeurs rectangulaires entre eux.
- 4449. Même système que 4448, avec cette différence que l’on a coupé les quatre surfaces par la plan parallèle au cercle supérieur ; ce qui a donné pour section :
- 1° Un cercle dans le cylindre ; 2°' un petit cercle dans le cône; 3° deux ellipses dont les grands axes sont à angle droit pour les deux conoïdes A et B.
- (Entrée, 1849.)
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- 4451. Conoïde à plan directeur. (Entrée, 1849.)
- 4452. Conoïde à cône directeur. (Entrée, 1849.)
- 4461. Modèle servant à transformer un conoïde en un cylindre, et permettant de démontrer certaines propriétés de cette surface gauche. (Entrée, 1849.) Y. fig. 2.
- Fig. 2. — Transformation cl’un conoïde en un cylindre. (Y. N» 4464)
- 4464. Conoïde et son paraboloïde hyperbolique tangent. (Entrée, 1849.)
- 4561. Transformation d’un conoïde et d’un cylindre, du paraboloïde tangent au conoïde et du plan tangent au cylindre, en cylindre et conoïde, en plan tangent et en paraboloïde tangent, et réciproquement. (Entrée, 1851.)
- 4562. Transformation : 1° d’un conoïde en un cylindre ; 2° du paraboloïde tangent au conoïde en un plan tangent au cylindre. (Entrée, 1851.)
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- LAGRANGE (Joseph-Louis) Illustre mathématicien d’origine française Né à Turin le 25 janvier 1726,
- Mort à Paris, le 10 avril 18PL
- L —Surfaces réglées spéciales, gauches ou développables.
- Salle 17
- 4453. Surface réglée, douelle de la vis Saint-Grilles carrée. (Entrée, 18490
- 44G0. Modèle servant à démontrer les propriétés de la surface réglée (douelle de la vis Saint-Gilles carrée), en permettant de transformer cette surface en un cylindre. (Entrée, 1849.)
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- 4466. Surface hélicoïde développable. (Entrée, 1849.)
- Développante do cercle.
- 4467. Surface hélicoïde gauche. (Entrée, 1849.)
- Spirale d’Archimède.
- 4555. Surface du biais passé. (Entrée, 1850 )
- 4556. Surface gauche se transformant en une autre surface gauche, et son paraboloïde tangent se transformant en un plan ; ce qui démontre qu’une surface gauche peut être développée suivant certaines de ses génératrices droites. (Entrée, 1850.)
- 9362. Surface d’égale pente ayant pour directrice une ellipse horizontale, modèle fixe, exécuté par M Muret. (Entrée, 1879.)
- 5. — Intersection de surfaces réglées, gauches ou développables.
- Salle N° 17
- 4445. Intersection de deux cônes qui ont deux plans tangents communs. (Entrée, 1849.)
- Les sommets des cônes sont mobiles sur une règle qui peut prendre toutes les inclinaisons et directions voulues.
- 4456. Surface de douelle delà voûte d’arête. (Entrée, 1849.)
- Intersection de deux cylindres ayant deux plans tangents communs.
- 4162. Modèle servant à transformer deux cylindres en deux conoïdes ou en deux surfaces gauches, du genre de la douelle de la vis Saint-Gilles carrée, et montrant les courbes de pénétration de ces surfaces et les projections de ces courbes sur le plan horizontal. (Entrée, 1849.)
- 4469. Deux cylindres se transformant, par un mouvement de rotation, en deux hyperboloïdes, et enfin en deux cônes. (Entrée, 1849.)
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- 4470. Deux plans se transformant, par un mouvement de rotation, d’abord en deux paraboloïdes, et enfin en deux nouveaux plans. (Entrée, 1849.)
- 4471. Cylindre et plan se transformant, par un mouvement de rotation, l’un en hyperboloïde, l’autre en paraboloïde, et enfin, l’un en cône et l’autre en plan. (Entrée, 1849.)
- DUPIN (baron Pierre-Gharles-François) Mathématicien et économiste français, Membre de l’Institut Professeur au Conservatoire des Arts et Métiers de 1819 à 1873. Né à Yarzy (Nièvre), le G octobre 1781.
- Mort à Paris, le 18 janvier 1873.
- 4472. Deux cylindres quelconques se transformant, par un mouvement de rotation, en deux cônes. (Entrée, 1849.)
- 4473. Intersection de deux surfaces du genre de la double vis Saint-Grilles, et formant une voûte d’arête dont la forme peut varier à, volonté. (Entrée, 1849.)
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- 4534. Pénétration de deux cylindres. — Courbes d’entrée et de sortie. (Entrée, 1850.)
- 4535. Pénétration de deux cylindres. — Courbe à points multiples. (Entrée, 1850.)
- 4536. Pénétration de deux cylindres. — Courbe d’arrachement. (Entrée, 1850.)
- 4537. Deux cônes se coupant suivant une courbe plane. (Entrée, 1850.)
- 7185. Surface développable circonscrite à deux surfaces du second ordre, avec ses quatre lignes doubles, modèle fixe, exécuté par Dulos. (Entrée, 1863.)
- 7415. Surface réglée du troisième ordre (Première espèce, première variété de la classification de Chasles). Modèle fixe, exécuté par Dulos. (Entrée, 1865.)
- 9754. Intersection de deux cylindres obliques :
- Cylindre pénétrant ;
- Cylindre pénétré ;
- Solide commun.
- 9754. Intersection de deux cônes obliques.
- Cône pénétrant ;
- ** Cône pénétré ;
- Solide commun.
- 9754. Intersection d’un cône et d’un cylindre oblique ayant un plan tangent commun.
- 9754. Intersection de deux ellipsoïdes. Modèles exécutés par M. Muret. (Entrée, 1882.)
- 6. — Modèles pour la solution de questions diverses. Salle N° 17
- 4454. Modèle montrant les arêtes de douelle en hélices des voûtes biaises (appareil anglais). (Entrée, 1849.)„
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- 4455. Modèle servant à transformer les génératrices droites d’un cylindre de révolution en hélices plus ou moins rampantes. (Entrée, 1849.)
- 4468. Surface hélicoïde. — Problème à résoudre. (Entrée, 1849).
- Ce problème peut s’énoncer ainsi :
- Etant donné un quadrilatère gauclie dont les sommets sont a b a’ b’, faire mouvoir ce quadrilatère de telle sorte, que, changeant de forme suivant une loi donnée, les sommets a et b parcourent une courbe A pendant que les sommets a! V parcourent une courbe A'.
- Le quadrilatère, à chaque instant du mouvement, varie donc de forme, et ses côtés varient de grandeur, ces variations étant soumises à la loi de continuité.
- Cela dit, on unit les sommets cm’ et bb' par deux fils de soie, chacun de ces fils étant tendu par un même poids. Ces deux fils ne seront pas dans un même plan, mais on peut les croiser, et alors on aura, au croisement x', le sommet d’une pyramide quadrangulaire ayant pour base le quadrilatère donné.
- On demande le lieu des points x.
- Le modèle semble indiquer que le lieu des points x est une hélice cylindrique, les courbes AA' étant deux spirales d’Archimède tournant en sens inverse, et situées dans des plans parallèles.
- 9363. Surface cyclotonique engendrée par une circonférence de rayon variable, étudiée par.Catalan, modèle en plâtre, exécuté par M. Muret. (Entrée, 1879.)
- 13779. Dessin d’un polygone régulier de 60 côtés, dans lequel toutes les diagonales possibles ont été tracées ; le nombre total des lignes droites s’élève à 1770, sans un seul cercle; donné par M. Clément Rie fier, en 1905.
- —. Solution graphique pour obtenir approximativement la droite équivalente à un arc donné et réciproquement, par Péraux, don de Ed. Lucas, en 1888.
- 7. — Instruments de dessin.
- 1° Compas.
- Salle N0 16
- 624. Compas à pointes fixes. (Entrée, 1815.)
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- 821. Compas en bois, composé de trois doubles branches, au moyen desquelles, prenant trois distances à volonté, on a en même temps leurs moitiés. (Entrée, 1815.)
- 931. Compas ordinaire à pointes de rechange. (Entrée, 1814).
- 1416. Compas à quatre branches, sur le principe de celui de Ràscallon, modèle en bois. (Entrée, 1815.)
- 2752. Compas à vis de rappel, dit compas à cheveux. (Entrée, 1842.)
- 2753. Compas à trois branches. (Entrée, 1842.)
- 2754. Compas à doublerallonge. (Entrée, 1842.)
- 2756. Compas avec pointes à bascules, de Desbordes. (Entrée, 1842.)
- 2758. Compas avec pointes à bascule. (Entrée, 1842.)
- 2760. Compas à balustre, à pointes d’aiguilles. (Entrée, 1842.)
- 2761. Compas à tringle, en maillechort. (Entrée, 1842.)
- 2762. Compas à pompe. (Entrée, 1842.)
- 2764. Compas pour graveur. (Entrée, 1842.)
- 2766. Compas en acier. (Entrée, 1842.)
- 2769. Compas à balustre. (Entrée, 1842.)
- 6975. Deux boîtes de compas fabriqués par procédés mécaniques, par M. Coyen, données par lui, en 1861.
- 8849. Compas à pointes avec vis de rappel. (Entrée, 1878 ) Compas à trois branches. (Entrée, 1878.)
- 8952. Compas avec vis d’écartement. (Entrée, 1878.)
- 13430. Compas universel du système Schwatzbard. (Entrée, 1901.)
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- 2° Compas à verge.
- Salle N° 16
- 75. Compas à verge, en glace, de Fortin, divisé en lignes ; micromètre avis. (1787.)
- Compas formé d’une règle avec deux supports mobiles, dont l’un est le centre et l’autre la pointe traçante.
- 751. Grand compas à verge, en bois, par Canivet. (Entrée, 1814.)
- 1472. Boîte contenant nn compas à verge, un compas de proportion, une équerre à charnière, une équerre à 45° et une échelle géométrique. (Entrée, 1814.)
- 2763. Compas à verge et à bec, de Desbordes. (Entrée, 1842.)
- 3052. Compas à verge, en acier, avec marteau pour tracer les divisions. (Entrée, 1845.)
- 7474. Compas à verge, avec vis micrométrique, donné par VAcadémie des Sciences, en 1866.
- 8952. Deux compas à verge. (Entrée, 1878.)
- 3° Compas de proportion.
- Salle 16
- 2755. Compas de réduction. (Entrée, 1842.)
- 2773. Compas de réduction à vis de rappel. (Entrée, 1842.)
- 3905. Sorte de compas de proportion sur lequel sont tracées des mesures étrangères. (Entrée antérieure à 1849.)
- 5128. Compas de proportion en buis, fait en Angleterre, par H. Sutton, en 1656. (Entrée, 1852.)
- 7360. Compas de proportion, année 1686. (Entrée, 1864.)
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- 8851. Compas de réduction, année 1713. (Entrée, 1878 ) 8952. Échelle de proportion. (Entrée, 1878.)
- 4° Règles, équerres et planchettes.
- Salle 16
- 3904. Deux règles graduées en cuivre, sur lesquelles sont tracées des échelles, des tables de pesanteurs spécifiques, de lignes trigonométriques, etc., etc. (Entrée antérieure à 1849.)
- 5717. Règle roulante avec rapporteur, de Farey ; Londres, 1814. (Entrée, 1853.)
- 7475. Ancienne règle en cuivre, formant table de valeurs géométriques, donnée par l'Académie des Sciences, en 1866.
- 8952. Équerre évidée. (Entrée, 1878.)
- 8952. Équerre ployante. (Entrée, 1878.)
- 8952. Équerre à inclinaison variable. (Entrée, 1878.)
- 9025. Equerres et règles cylographiques de M. le capitaine Prudent, par M. Parent (Entrée 1878.)
- Un côté de l’équerre est évklé en courbe, un côté de la règle s’y adapte par une courbe semblable.
- 10027. Planchette 1/4 grand aigle ; règle à T ; règle 1/2 grand aigle; règle 1/4 grand aigle; 2 équerres ordinaires; 1 équerre à 45° ; par M. Parent. (Entrée, 1883.)
- 11480 . Planchette à dessin 1/4 grand aigle ; châssis pour aquarelle, T réglable et deux T perspectifs, construits et donnés par M. Amédée Senêe, en 1889.
- 13173. Planche pour dessinateur, par Tavernier-Gravet. (Entrée, 1899.)
- GÉOMÉTRIE
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- 5° Rapporteurs.
- Salle N° 16
- 927. Rapporteur en cuivre, perfectionné par Desagneaux. (Entrée, 1814.)
- 928. Grand rapporteur en acier. (Entrée, 1814.)
- 1473. Boîte contenant deux rapporteurs. (Entrée, 1814.)
- 5556. Rapporteur, de Meurand. (Entrée, 1853.)
- 8544. Rapporteur à aiguille mobile, par Nérot. (Entrée antérieure à 1872.)
- 8952. Récipiangle. (Entrée, 1878.)
- —. Un rapporteur en ivoire.
- —. Un grand rapporteur en bois.
- —. Rapporteur pour tracer le développement d’un cône ou d’un tronc de cône, par Peraux, de Nancy.
- —. Appareil pour mesurer les angles, par M. Guettier.
- 6° Boîtes de mathématiques et divers.
- Salle N° 16.
- 2533. Cassette de mathématiques, par Legey. (Entrée, 1837.) 2757 . Tire-ligne double. (Entrée, 1842.)
- 2770. Tire-ligne à charnière. (Entrée, 1842.)
- 2771. Pointe à ponctuer. (Entrée, 1842.)
- 3056. Calibre, compas d’épaisseur. (Entrée, 1845.)
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- 4142. Ancien étui de mathématiques anglais. (Entrée antérieure à 1849.)
- 4516. Appareil pour la construction, dans l’espace, des figures-de géométrie descriptive, par Clair. (Entrée, 1849.)
- 8038. Boîte de mathématiques provenant des collections du duc d'Orléans. (Entrée, 1869.)
- 8696. Deux tire-lignes à traits de force variables, de M. Da-guin, donnés par l’auteur, en 1874.
- 8808. Appareil pour la construction, dans l’espace, des figures de géométrie descriptive. (Entrée, 1876.)
- 8952. Échelle d’un demi-pied français, divisé en 3.000 parties,, année 1719. (Entrée, 1878.)
- 10896. Echantillons destinés à montrer le mode de fabrication des crayons de graphite et de pastel, donnés par M. Jules-Cacheux, en 1886.
- 12394. Crayons Conté ; tableau démonstratif des opérations successives de la fabrication dé ces crayons, donné par M. Bellavoine, en 1893.
- 13172. Pochette de dessinateur, par Tavernier-Gravet. (Entrée, 1899.)
- 13286. Nécessaire d’instruments de mathématiques, donné par M. Clemens-Riefler, de Munich, en 1900.
- S. — Instruments pour tracer des lignes droites ou courbes Salle N° 16
- 69. Compas à tracer la ligne, le cercle et les ellipses, par Billon. (1787.)
- 749. Deux compas en bois pour tracer des ellipses, construits d’après Y Art du menuisier de Boubo. (Entrée, 1814.)
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- 814. Instrument servant à tracer des lignes parallèles plus ou moins espacées. (Entrée. 1814.)
- 2765. Compas à ellipse. (Entrée, 1842.)
- 2774. Compas de Baradelle, pour ellipses. (Entrée, 1842.)
- 2775. Compas à ellipse, deHamann et Hempel. (Entrée, 1842.)
- 3841. Deux outils pour tracer des contours ondulés. (Entrée antérieure à 1849.)
- 5554. Compas à cycloïdes. (Entrée, 1853.)
- 5555. Compas à épicycloïdes. (Entrée, 1853.)
- 6215. Appareil pour tracer les ellipses isométriques, inventé et donné par M. John Hick, en 1855.
- 6865. Appareil pouvant s’ajuster au compas ordinaire, propre au tracé des lignes elliptiques et concentriques, avec vis de rappel servant à fixer l’écartement des axes de l’ellipse, par Z. Dupin. (Entrée, 1859.)
- 6866. Compas à vérge, avec coulisse et pièce de rechange, pour tracer les ellipses concentriques, par L. Dupin. (Entrée, 1859.)
- 8736. Compas pour tracer les sections coniques, et leur normale en chaque point, par M. Drzeioiecki, donné par l’auteur, en 1875.
- 8839. Appareil pour tracer les ellipses, construit et donné par Guigon, en 1877. (Salle 32.) Y. fig. 3.
- 9118. Ressort pour tracer les courbes, donné par M. Legey, en 1878.
- 9124. Ellipsographe de Guigon, donné par l’auteur en 1878.
- 9350. Appareil pour tracer les cercles, les ellipses et les spirales, de M. Adrien Gavard, donné par l’auteuren 1879.
- 9940. Appareil à tracer les conchoïdes, modèle par Digeon. (Entrée, 1883.)
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- 10902. Compas pour le tracé des ovales, de M. A. Fournier, donné par Mme Félicie Schneider, en 1886.
- 11486. Ellipsographe de M. Thiébaull (1857), construit par M. J. A. Deleuil, donné par le constructeur, en 1889.
- 12264. Appareil pour la démonstration du mouvement varié et le tracé des courbes cycloïdales, par Digeon. (Entrée, 1892.) (Salle 32.)
- Fig. 3. — Appareil de Guigon pour tracer les ellipses. (Y. N°8839.)
- 12463. Graphocycle, permettant de tracer des arcs de cercle de grands rayons, par M. Dubois. (Entrée, 1893.)
- 12997. Ellipsographe en projection orthogonale, de M. le professeur Delaunay, construit par MM. Regnard frères. (Entrée, 1895) (Salle 32).
- 12997. Hyperbolographe de M. le professeur Delaunay, construit par" MM. Regnard frères. (Entrée, 1895) (Salle 32).
- 13684. Grand compas à tracer les ellipses construit vers 1840 par Révil, donné par M. J. A. Bernard, en 1904.
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- Dessins. Salle N° 53
- 13571-465. Instruments pour tracer la cycloïde et l’épicycloïde. (2 pl.)
- 13571-468. Instrument à tracer les parallèles par Farey. (3 pl.)
- 9. — Machines à diviser la ligne droite et le cercle.
- Salle N° 20
- 100. Machine à diviser les cercles, par Ramsden. (1795.)
- :832. Machine à diviser les cercles, donnée par l’Institut, en 1807.
- Fig. 4. — Machine à diviser la ligne droite, de Gambey. (Y. N° 8822, page.40.)
- 1102. Machine à diviser les instruments d’astronomie, exécutée d’après celle de Ramsden, par Samuel Rhée, et apportée en France par Andréossy. (1810.)
- 1271. Instrument à diviser et à piquer la ligne droite, donné par l’Institut, en 1807.
- 2920. Instrument à diviser la ligne droite et à tracer des parallèles, de Guenet. (Entrée, 1843.)
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- 5492. Modèle en bois du diviseur de Bamsdeni (Entrée, 1853.)
- 6151. Tête de vis de machine à diviser, avec cliquet d’entraînement et cliquet d’arrêt variable, de T.-J Sübermann„ (Entrée, 1854 )
- Disposition pour racheter mécaniquement et d’une manière périodique, pendant la division, les fractions de dents de la roue à cliquet d’arrêt.
- Fig. 5. — Machine à diviser le cercle, de Garribey. (Y. N° 8323.) page 40
- 6352. Machine à diviser la ligne droite, avec compteurs et cadrans de rechange, par Ribou. (Entrée, 1855.)
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- 6589. Deux machines à diviser les compas de proportion, données par l’Institut, en 1807.
- 6730. Double vernierde M. Mannheim (1857). (Entrée, 1858.)
- 8322. Machine à diviser la ligne droite exécutée par Gambey. (Entrée, 1872.) V. fig. 4.
- 8323. Machine à diviser le cercle, exécutée par Gambey. (Entrée, 1872.) V. fig. 5.
- 8673. Petite machine à diviser la ligne droite, de Gambey, (incomplète) (Entrée, 1873).
- 8795. Machine à diviser la ligne droite, de Nicolas Fortin, donnée par MM. Adolphe et Emile Fortin Hermann, en 1876.
- Cette machine est celle que le célèbre artiste a construite en 1787, et qu’il a employée dans les travaux relatifs à l’institution du système métrique.
- 8796. Machine à diviser les cercles, de Nicolas Fortin, donnée par MM. Adolphe et Emile Fortin Hermann, en 1876.
- 10548. Circuli-diviseur graphique, du système de M. Mora, construit par M. Molleni et muni d’un gabarit anguli-diviseur ; donné par le constructeur, en 1885.
- 12796. Mécanisme de commande du tracelet de machine à diviser, donné par Mme Vve Léon Brunner, en 1896.
- 12797. Traceur de réseaux pour étude d’optique, donné par Mme Vve Léon Brunner, en 1896.
- —. Machine à diviser la ligne droite, du système Peraux, de Nancy, modèle exécuté et donné par l’inventeur, en 1886.
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- 10. — Machines à dessiner.
- Salles Nos 16 et 17
- 1474. Pantographe, de Dollond. (Entrée, 1814.)
- L’invention du pautographe est attribuée à Christophe Schèiner, savant jésuite, né à Schwaben, en 1575 et mort en 1650. En 1743, cet instrument recevait de Langlois, sous la désignation de singe perfectionné, les améliorations qui l’ont amené à peu près à la forme qu’on lui donne aujourd’hui. ^ Voyez Machines de VAcadémie des Sciences, 1743.)
- Fig. 6. — Compas de sculpteur. (V. N° 8333.)
- 1821. Châssis mobile à fils parallèles, pour la perspective. (Entrée, 1814.)
- 3822. Machine à dessiner la perspective. (Entrée antérieure à 1849.)
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- 3860. Machine à dessiner une perspective par points. (Entrée antérieure à 1849.)
- 3861. Machine servant à reproduire un dessin de la grandeur de l’original. (Entrée antérieure à 1849).
- 3909. G-rand pantographe en acier. (Entrée antérieure à 1849.)
- 4310. Chambre claire, de Soleil. (Entrée, 1849.) (Salle 20.)
- 4317. Diagraphe, de Gavard. (Entrée, 1849.)
- Instrument traçant les lignes que l’œil suit avec une lunette convenablement reliée k la pointe traçante.
- 5557. Petit diagraphe, de Gavard. (Entrée, 1858.)
- 5558. Petit pantographe, de Dollond. (Entrée, 1853.)
- 6746. Appareil pour relever le profil des moulures, de M. Jour-net, donné par l’auteur, en 1858.
- 6802. Appareil à dessiner, par L. Vigreux. (Entrée, 1859.)
- 7385. Ressort pour relever et tracer les courbes, donné par M. Rugel, en 1865.
- 8820. Ancien pantographe, exécuté en 1775, par Voigtland. (Entrée, 1877.)
- 8833. Compas de sculpteur, pour toute mise au point, de M. Deschars, donné par l’inventeur, en 1877 Y. fig. 6. p. 41.
- 9030. Chambre claire mégaloptique à lunette, par M. Parent. (Entrée, 1878.)
- 9356. Diagraphe de Ch. Gavard, modifié et donné par M. Adrien Gavard, en 1879.
- 9646. Chambre claire hémipériscopique de M. le Colonel Laus-sedat, donnée par M. Laussedat, en 1882. Y. fig. 7.
- 10430. Pantographe carré, construit et donné par M. Adrien Gavard, en 1885.
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- 10588. Spécimen de l’appareil imaginé par M. F. Perron pour le tracé par points des courbes de niveau sur les plans côtés, donné par M. Abel Pifre, en 1885.
- Fig. 7. — Chambre claire hémisphérique cle M. le Colonel Laussedat. (Y. N° 9646.)
- 10726. Mégagraphe du système de M. P. Gémy fils ainé, pour l’exécution des dessins à grande échelle, modèle en réduction donné par l’inventeur, en 1885.
- 10901. Pantographe, construit par M. Fournier, donné par Mme Félicie Schneider, en 1886.
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- 12790. Logomètre de M. E. Sollier, statuaire, avec statuettes montrant un travail d’augmentation, par Picart et fils. (Entrée, 1896.)
- 12997. Transformateur continuel à trois tiges de M. le Professeur Delaunay, construit par MM. Regnard frères, en 1895. (Salle 32.)
- 12997. Transmission pantographique de M. le Professeur Delaunay. construite par MM. Regnard frères, en 1895. (Salle 32.)
- 13018. Inverseur Peaucellier, premier modèle, construit par MM. Rrunner en 1873 et donné par M. Emile témoine, en 1897. (Salle 32).
- 13281. Machine à dessiner la perspective, par J. Gélin, donnée par M. le général Peigné, en 1900.
- 13338. Perspectographe Ziegler et accessoires. (Entrée, 1901.)
- 13673. Chambre claire de Wollaslon, construite en 1850 par Ch. Chevallier, donnée par M. G. Tresca, en 1904.
- 13674. Machine à dessiner d’après nature dite « Titre italienne » ayant appartenu à Daguerre, donnée par M. Th. Benoist, en 1904. (Salle 17.)
- 13675. Chambre claire universelle, de M. Th. Benoist, donnée par l’auteur, en 1904.
- —. «Le Polygraphe», instrument servant à dessiner.
- —. Machine pour perspective
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-142. Machine à tracer diverses figures. (2 pl.)
- 13571-467. Deux pantographes. (2 pl.)
- 13 571-2525 Trois anciens dessins de pantographes réunis dans un cahier. (3 pl.)
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- 11. — Modèles de géométrie.
- Salle N° 17
- 3142. Collection de polyèdres et de corps inscrits, pour l’étude de la géométrie, par L. Dupin. (Entrée, 1846.)
- 3824-3825. Deux boîtes contenant des figures géométriques, par Baradclle. (1805). (Entrée, 1846.)
- 4312. Polyèdres en carton, de Charles. (Entrée, 1849.)
- 5365-5366. Deux collections de polyèdres, pour faciliter l’étude de la géométrie et du dessin, par L. Dupin. (Entrée, 1853 )
- 5367-5368. Deux collections de solides développés, pour faciliter l’étude de la géométrie et du dessin, par L. Dupin. (Entrée, 1853.)
- 8039. Collection des polyèdres semi-réguliers de M. Calcdan, parM. Muret. (30 modèles) (Entrée, 1869.)
- POLYEDRES DU PREMIER GENRE
- I. — Octaèdre à faces triangulaires et hexagonales. —
- II. — Décatétraèdre à faces triangulaires et octogonales. —
- III. — Triacontadoèdre à faces triangulaires et décagonales — IV.— Décatétraèdre à faces carrées et hexagonales.
- — V. — Triacontadoèdre à faces pentagonales et hexagonales. — VI.— Prisme régulier à faces latérales carrées. VII. — Icohexaèdre à faces triangulaires et carrées. —VIII. — Polyèdre à bases égales et parallèles et à .faces, latérales triangulaires. — IX. — Décatétraèdre à faces triangulaires et carrées — X. — Triacontadoèdre à faces triangulaires et pentagonales. — XI. — Triacontaoctaèdre à faces, triangulaires et carrées. —XII. — Ennécontadoèdre. — XIII. — Icohexaèdre à faces carrées, hexagonales et octogonales.
- — XIV. — Hexécontadoèdre à faces carrées, hexagonales et décagonales. — XV. — Hexécontadoèdre à faces triangulaires^ carrées et pentagonales.
- POLYÈDRES DU SECOND GENRE
- I’. — Dodécaèdre à faces triangulaires. — IP. — Icoté-traèdre à faces triangulaires et à sommets trièdres et octaèdres. — IIP. — Hexécontaèdre à faces triangulaires et à sommets trièdres et décaèdres. — IV. — Icotétraèdre à faces triangulaires et à sommets tétraèdres et hexaèdres.
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- — Y’. — Hexécontaèdre à faces triangulaires et à sommets tétraèdres et hexaèdres. — VI’. — Double pyramide. — VIF. — Icotétraèdre à faces quadrangulaires. — VIII’ — Polyèdre formé par la pénétration de deux angles polyèdres réguliers égaux. — IX’.— Dodécaèdre rliomboïdal. — X’. — Triacontaèdres à faces triangulaires. —XI’. — Icotétraèdre à faces pentagonales. — XII’. — Hexécontaèdre à faces pentagonales, — XIII’. —. Tessaracontaoctaèdre. — XIV’. — liécatonicoèdre. — XV’. — Hexécontaèdre à faces quadrangulaires .
- 8803. Ellipsoïde formé par ses sections circulaires, exécuté d’après M. Brill et donné par M. B. Diesel, en 1876.
- —. Modèle en plâtre : Un plateau avec cube, pyramide, sphère, cylindre, etc.
- —. Trois modèles en plâtre :
- 1° Pénétration d’une pyramide dans un prisme oblique.
- 2° Pénétration d’une pyramide oblique dans un prisme oblique.
- 3® Pénétration d’une pyramide oblique. dans un prisme oblique avec partie commune.
- Cinq modèles de sections circulaires d'un tore par une sphère bitangente
- 7038. La sphère et le tore réunis. (Entrée, 1862.)
- 7039. La sphère sans le tore. (Entrée, 1862.)
- 7040. Le tore sans la sphère. (Entrée, 1862.)
- 7041. Le solide commun. (Entrée, 1862.)
- 7042. Cas particulier où, le rayon de la sphère étant infini, la sphère devient un plan. (Entrée, 1862.)
- Collection de modèles pour Vélude des surfaces géométriques, par Bardin
- 7233. Serpentin à jour, (Entrée, 1863.)
- 7234. Serpentin tangent à son axe. (Entrée, 1863.)
- 7235. Serpentin à noyau. (Entrée, 1863 )
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- 7236. Tétraèdre régulier. (Entrée, 1863.)
- 7237. Hexaèdre réguliôr. (Entrée, 1863.)
- 7238. Octaèdre régulièr. (Entrée, 1863.)
- 7239. Polyèdre dérivé de l’octaèdre régulier. (Entrée, 1863.)
- 7240. Dodécaèdre régulier. (Entrée, 1863.)
- 7241. Polyèdre dérivé du dodécaèdre régulier. (Entrée, 1863.)
- 7242. Pyramide régulière pentagonale. (Entrée, 1863.)
- 7243. Icosaèdre régulier. (Entrée, 1863.)
- 7244. Polyèdre dérivé de l’icosaèdre, à pointes trièdres. (Entrée, 1863.)
- 7245. Polyèdre dérivé de l’icosaèdre, à pointes tétraèdres. (Entrée, 1863.)
- 7246. Hoyau icosaèdre régulier, avec une pointe tétraèdre. (Entrée, 1863.)
- 7247. Polyèdre dérivé de l’icosaèdre, à pointes pentaèdres. (Entrée, 1863.)
- 7248. Pointe détachée du polyèdre n° 7247. (Entrée, 1863.)
- 7249. Icosaèdre noyau, avec une pointe pentaèdre. (Entrée, 1863.)
- 7250. Icosaèdre noyau, avec deux pointes pentaèdres. (Entrée, 1863.)
- 7251. Premier polyèdre étoilé de Poinsot. (Entrée, 1863.)
- 7252. Deuxième polyèdre étoilé de Poinsot. (Entrée, 1863.)
- 7253. Troisième polyèdre étoilé de Poinsot. (Entrée, 1863.)
- Collection de modèles pour V étude des surf aces géométriques par Muret.
- 9361. Sections circulaires d’un cylindre elliptique, (Entrée, 1879.)
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- 9361. Sections circulaires d’un cône elliptique. (Entrée, 1879.)
- 9361. Sections coniques. (Entrée, 1879.)
- 9361. Tore à jour engendré par une sphère variable. (Entrée, 1879.)
- 9361. Ellipsoïde de révolution. (Entrée, 1879.)
- 9361. Ellipsoïde scalène avec ses lignes de courbure. (Entrée, 1879.)
- Fig. 8. — Perspective de deux berceaux cylindriques. (Y. N°7089.)
- 9361. Paraboloïde de révolution, avec ses diverses sections planes. (Entrée, 1879.)
- 9361. Paraboloïde hyperbolique avec ses sections paraboliques. (Entrée, 1879.)'
- 9361. Hyperboloïde de révolution à deux nappes, avec son cône asymptote. (Entrée, 1879.)
- 9361. Berceau droit. (Entrée, 1879.)
- 9361. Berceau coudé droit. (Entrée, 1879.)
- 9361. Berceau coudé biais. (Entrée, 1879.)
- 9361. Yoûte d’arête droite. (Entrée, 1879.)
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- 9361. Voûte d’arête rampante. (Entrée, 1879.)
- 9361. Voûte d’arête biaise. (Entrée, 1879.)
- 9363. Balustres circulaires droit et rampant. (Entrée, 1879.) 9363. Balustres carrés droit et rampant. (Entrée, 1879.)
- 9363. Vis à filet triangulaire. (Entrée, 1879.)
- 9363. Vis à filet carré. (Entrée, 1879).
- 12. — Modèles de perspective
- Salle N0 17
- 1095. Modèle pour étudier la perspective, par Pomper. (Entrée, : 1814.)
- 7084. Modèle de perspective de deux cubes. (Entrée, 1862.)
- 7085. Modèle de perspective d’un prisme et d’une pyramide
- hexagonale. (Entrée, 1862.) J
- ^ 7086. Modèle de perspective d’un cône et d?un cylindre. (Entrée, 1862.)
- 7087. Modèle de perspective d’un cylindre creux et d’un tore. (Entrée, 1862).
- 7088. Modèle de perspective de niches sphériques. (Entrée, 1862.)
- 7089. Modèle de perspective de deux berceaux cylindriques,
- avec voûtes d’arête, colonnes et pilastres. (Entrée, 1862.) V, fig. 8.-----
- 318 T. , Perspective théâtrale représentant la décoration du ballet des Elfes à l’Opéra exécutée par J. Digeon, d’après le traité de /. de la Gournerie.
- 355 T. Vue perspective de l’intérieur de la bibliothèque du Conservatoire des Arts et Métiers.
- GÉOMÉTRIE
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- GÉODÉSIE
- Salles Nos 19 et 20
- 1. — Règles et chaînes d’arpenteur.
- 918. Règles à pinnules, avec genou, par Lemaire. (Entrée, 1814.)
- 8955. Jeu de règles à mesurer les bases, de M. le commandant Clerc, par M. Portier. (Entrée, 1878.)
- 9088. Règle éclimètre, par M. Tmernier-Grmet. (Entrée, 1878.)
- L’éclimètre est un instrument de pente, propre à mesurer les angles. Une règle éclimètre, une boussole éclimètre, sont celles qui portent, sur le côté, une lunette mobile autour d’un arc situé dans le plan de l’instrument.
- 9822. Chaîne d’arpenteur, donnée par M. Tranchart, géomètre à Saint-Vit (Doubs), en 1882.
- 11487. Règle pour la mesure des distances construite et donnée par M .J. A. Deleuil, en 1889.
- 12563. Règle topographique avec boussole rapporteur, du capitaine Delcroix, par M. Démichel. (Entrée, 1894.)
- 2. — Équerres.
- 899. Équerre d’arpenteur, en cuivre. (Entrée, 1814. )
- 4542. Équerre d’arpenteur, par I. D. Maroeul, (année 1587). - (Entrée, 1849.)
- 5057. Équerre octogonale, par Bianchi. (Entrée, 1852.)
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- 5058. Équerre octogonale, par Biahchi. (Entrée, 1852.)
- 8299. Demi-pied formant équerre et niveau, par Lemaire, donné par M. Boulet, en 1871.
- 9090. Équerre à prisme, par M. Tavernier-Gravet. (Entrée, 1878.)
- Les équerres à prisme ou à miroir montrent l’alignement perpendiculaire à celui que l’œil vise.
- 11053. Équerre quadratrice de M. J. Vallery, construite par M. Renaud, et donnée par M. le Président de la Société Dunkerquoise pour l’Encouragement des sciences et des lettres, en 1887.
- 11892. Équerre d’alignement, par M. Barthélémy. (Entrée, 1890.)
- 12320. Équerre d’arpenteur donnée par la famille de Mme Vve Brégnet, en 1892.
- 13038. Équerre à miroir, par M. Bellieni. (Entrée, 1898.)
- (Voir n° 9090).
- 3. — Goniomètres, Graphomètres, quarts de cercle d’arpentage.
- 901. Graphomètre à pinnules, à boussoles et à transversales. (Entrée, 1814.) .
- Les transversales ont commencé à être remplacées par le rentier dans les instruments de géodésie vers 1631. Pierre Vernier, châtelain de Dornans, en Franche-Comté, a. décrit l’appareil qui a reçu son nom dans un petit ouvrage, imprimé à Bruxelles en 1621, intitulé : la Construction, l’Usage et les Propriétés du cadran nouveau.
- Le graphomètre est un cercle gradué propre à mesurer les les angles ; c’est un genre de goniomètre (Vwvioc, angle.)
- 921. Deux quarts de cercle avec sinus et cosinus, par G. Meuris, de Bruxelles (1681). (Entrée, 1814.)
- 922. Graphomètre à lunette et à boussole de Sevin. (Entrée, 1814.)
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- 923. Cercle hollandais à pinnules, avec boussole, pouvant être disposé dans un plan vertical. (Entrée, 1814.) (Provisoirement salle 23 .J
- 926. G-raphomètre à deux lunettes et niveau à bulle d’air, de Gourdin (1785). (Entrée, 1814.) (Provisoirement salle 23.) Y. fig. 9.
- Fig. 9. — Grapliomètre. (V. N° 926.)
- 4543. Cercle entier à pinnules, par Michaël Coignet, d’Anvers (année 1606). (Entrée, 1849.)
- 4545. Ancien quart de cercle à pinnule. (Entrée, 1849.)
- L’usage du quart de cercle est très ancien. Ce ne fut qu’en 1667 toutefois que Picard et Auzout remplacèrent les pinnules par des lunettes, modification importante que Morin avait suggérée dès 1634. Les quarts de cercle ont été remplacés avantageusement par des cercles entiers dans les instruments modernes.
- 5480. Cercle entier à pinnules, donnant les angles horizontaux . r: .‘ et verticaux. (Entrée, 1853.) (Provisoirement salle 23.) V. fig. 10.
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- 6700. Graphomètre à pinnules, par Bianchi. (Entrée, 1858.)
- 6708. Pantomètre ordinaire, division en maillechort, par Bellieni. (Entrée, 1858.)
- 7359. Quart de cercle de l’an 1559. (Entrée, 1864.)
- Fig. 10. — Cercle à pinnules. (V. N° 5480.)
- 8390. Trigonomètre, de Bolles (1824). (Entrée antérieure à 1872.)
- 8604. Cercle de Borda, exécuté par Bellet (1805). (Entrée, 1893.) (Provisoirement salle 24.) V. fig. 11. p. 54.
- 8952. Graphomètre à pinnules. (Entrée, 1878.)
- Paraît provenir clés Collections de la famille cle Viviani.
- 8952. Graphomètre avec alidade à bord incliné formant transversale. (Entrée, 1878.)
- Paraît provenir clés Collections de la famille de Viviani.
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- 9789. Deux graphomètres construits par Meurant, provenant de l’Ecole des Ponts et Chaussées, donnés par M. le Ministre des Travaux Publics, en 1882.
- 9789. G-raphomètre à pinnules, construit par Ferai, provenant de l’Ecole des Ponts et chaussées, donné par M. le Ministre des Travaux publics, en 1882.
- Fig. 11. — Cercle de Borda. (Y. N» 8604.)
- 9789. G-raphomètre construit par Leunel, provenant de l’Ecole des Ponts et Chaussées, donné par M. le Ministre des Travaux Publics, en 1882.
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- 12352. Graphomètre ancien à boussole, portant la marque: Menant, à Paris; donné par M. Ernest Léqer, en . 1892.
- 12918. Mesure des angles en grades et quart de grade : appareil de J. Gavard, donné par M. L. Pezzani, en 1896.
- — Graphomètre à lunette, avec lunette de sûreté, construit par M. Lemaire, en 1889.
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-463. Pied et lunette de Graphomètre. (2. PI.)
- 13571-473. Lunette et niveau de Graphomètre. (3 PI.)
- 4. — Alidades.
- On pense que le mot alidade (alhledccda) nous vient des Arabes.
- 919. Alidade à pinnules dé Canivet. (Entrée, 1814.)
- Règle portant à ses extrémités" deux réglettes perpendiculaires à la règle et parallèles entre elles, chacune traversée par une fente longitudinale. Ges fentes, parallèles entre elles, permettent de déterminer des alignements. — Les dispositions de cet instrument sont variables.
- 919. Alidade à pilules de Gourdin. (Entrée, 1814.)
- 8427. Alidade avec clisimètre à perpendicule et règle divisée.
- . (Entrée antérieure à 1872.1 (Provisoirement salle 23.) V. fig. 12.
- Le clisimètre sert à déterminer les pentes (IOdçiç, pente.)
- 8983. Alidade à lunette et à éclimètre de M. Kern, (Entrée 1878.)
- 9026. Alidade nivellatrice simple, du colonel Goulier, par M. Parent. (Entrée, 1878.)
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- 9027. Alidade nivellatrice à coulisse du colonel Goulier, par M. Parent. (Entrée, 1878.)
- 12916. Alidade ancienne, donnée par M. L. Pezzanî, en
- 1896.
- Fig. 12. — Alidade avec clisimètre. (Y. N° 8427 )
- 13005. Alidade autoréductrice, du colonel Peigné, par Dela-grave. (Entrée; 1897.)
- Les instruments dits « autoréducteurs », sont ceux qui portent inscrits les résultats des calculs relatifs aux pentes mesurées.
- b. — Lunettes pour arpentage et nivellement.
- (Voir aussi Astronomie).
- 6703. Loupe montée en cuivre. (Entrée 1858.)
- 7481. Lunette de nivellement, à double corps, par Le Febwe, donnée par l’Académie des Sciences, en 1866.
- 8753. Longue-vue à micromètre, de Lugeol, pour la détermination rapide des distances angulaires, par Lorieux. (Entrée, 1875.)
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- 8952. Limette montée sur règle divisée. (Entrée, 1878.)
- Paraît provenir des collections de la famille de Viviani.
- 6.— Planchettes et supports pour instruments de géodésie.
- 1475. Planchette sur son trépied. (Entrée 1814.)
- 3883. Planche en cuivre, dont un des angles est divisé en degrés du cercle. (Entrée antérieure à 1849.)
- Fig. 13. — Planchette de Kern. (Y. N° 12840.)
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- 3906. Pied de planchette à trois mouvements. (Entrée antérieure à 1849.
- 5481. Cinq pieds divers pour instruments de géodésie. (Entrée 1853.)
- 6705. Planchette à calotte sphérique, par M. Bellieni, (Entrée, 1858.)
- -7669. Trépied à hauteur variable pour instruments de géodésie, par la Société génevùise. (Entrée, 1867.)
- 9029. Planchette avec pied, par M. Parent. (Entrée, 1878.)
- 11157. Planchette montée sur trépied à six branches, par la Société des Lunetiers. (Entrée, 1888.)
- 12677. Planchette prétorienne du XVIIe siècle; copie construite au Conservatoire National des Arts et Métiers, en 1895.
- 12840. Planchette de Kern, grand modèle, avec alidade à stadia, déclinatoire, niveau et accessoires, (Entrée, 1896.) V. fi g. 13. p. 57.
- 7. — Boussoles, diastinomètres, déclinatoires, coordinatomètres.
- 1399. Cinq boussoles diverses. (Entrée, 1814.)
- 3454. Boussole chinoise. (Entrée, 1849.)
- 4279. Petite boussole pour planchette (déclinatoire). (Entrée antérieure à 1849.)
- 4280. Boussole, par Langlois. (Entrée antérieure à 1849.) 4350. Boussole en forme de tabatière. (Entrée, 1849.)
- 6698. Déclinatoire, par B. Bianchi. (Entrée 1858.)
- C’est une boussole à boîte carrée, laquelle, étant appliquée contre un plan vertical, indique l’angle que fait ce plan avec le méridien magnétique.
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- 6699. Boussole à lunette, avec portion de cercle vertical, par B. Dianchi. (Entrée, 1858).
- 7460 . Boussole commune de construction chinoise, donnée par M. Champion, en 1866.
- 7485. Boussole de Langlois, donnée par Y Académie des Sciences, en 1866.
- 7486. Boussole ancienne avec aimant compensateur, donnée par Y Académie des Sciences, en 1866.
- 7749. Instrument à lunette réductrice de MM. Peaucellier et Wagner, par MM. Brunner frères. (Entrée 1867.)
- Sorte de boussole-éclimètre, c’est-à-dire portant une lunette mobile autour d’un axe latéral, parallèle ,au plan de la boussole.
- 8431. Boussole avec cadran solaire, recouverte d’un astrolabe. (Entrée antérieure à 1872.)
- 9028. Déclinatoire, par M. Parent. /'Entrée 1878.) -
- 9051. Coordinatomètre par M. Sanguet. (Entrée 1878.)
- 10500. Boussole nivelante de M. le colonel Goulier, construite par Tavernier-Gravet. (Entrée 1885.)
- 10508. Boussole à prisme de M. le colonel Goulier, construite par Tavernier-Gravet. (Entrée 1885.)
- 11156. Boussole montée sur son trépied, par la Société des Lunetiers. (Entrée, 1888.)
- 12972. Boussole Hossard, par M. Morin. (Entrée, 1897.)
- 12973. Boussole Burnier, par M. Morin. (Entrée, 1897.)
- 13004. Boussole à prisme,par M. Morin. (Entrée, 1897.)
- 13006. Boussole-rapporteur du colonel Peigné, par M. Dela-grave. (Entrée, 1897.)
- 13056. Boussole directrice de marche, du commandant Del-croix, donnée par M. le colonel Laussedal, en 1898.
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- 13270. Boussole, avec alidade à pinnules, datée de 1592, donnée par M. 1assal, chef d’escadron d’artillerie, en 1900.
- 8. — Mires.
- 2655. Mire. (Entrée, 1840.)
- 6707. Mire à coulisse, par Bellieni. (Entrée, 1858.)
- 7650. Mire à voyant, par Bianchi, (Entrée, 1867.)
- Le voyant est un index mobile dont l’opérateur commande la position. La division de la mire déterminée par le voyant, invisible pour l’opérateur, est lue et consignée parle «porte-mire ».
- 8956. Mire parlante, à charnières, par M. Portier. (Entrée, 1878.)
- Mire dont les divisions sont assez visibles pour que l’opérateur puisse les lire de la place qu’il occupe avec le niveau.
- 8957. Mire pour niveau collimateur, par M. Poirier, (Entrée, 1878.)
- C’est une mire parlante, dont certaines divisions sont prolongées pour guider l’œil horizontalement. De plus, la mire a un petit pendule contrôlant sa verticalité. (Voir Clisimètre n° 9089, article 15.)
- 8958. Jalon-mire, par M. Portier. (Entrée, 1878.)
- —. Deux mires, l’une simple et l’autre à coulisse.
- 9. — Echelles.
- 6991. Echelle rapporteur de M. 7rinquier, pour l’exécution des levés irréguliers. (Entrée, 1861.)
- 13037. Deux échelles, l’une simple, l’autre double, par M. Bellieni. (Entrée, 1898.)
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- 10. — Niveaux de maçon et divers.
- 3078. Niveau à fil à plomb. (Entrée, 1845.)
- (Même système que le niveau de maçon.)
- 4913. Niveau de maçon, en chêne. (Entrée, 1850.)
- 6560. Niveau à miroir de Leblanc,ya-v Gravet. (Entrée, 1855.)
- Un miroir, maintenu vertical par un pendule, fait voir les objets qui sont au niveau de l’œil.
- 8810. Niveau-manomètre, système Galland, donné par Bré-guet. (Entrée, 1877.)
- G’est une sorte de manomètre à eau. Un vase plein d’eau communique, par un tube flexible, avec un tube métallique en spirale, terminé par une aiguille indicatrice. Les variations de niveau entre le vase et la spirale sont indiquées par les mouvements de l’aiguille, que commandent l’extension ou la rétraction de la spirale.
- —. Niveau droit, rectifiable, du système A. Guettier, donné par l’auteur en 1887;
- —. Niveau, fonte et cuivre, de fabrication anglaise, donné par A. Guettier, en 1887.
- —. Type de niveau (cuivre) usité en Angleterre, donné par A. Guettier en 1887.
- 11. — Niveaux d’eau et niveaux circulaires.
- 2655. Niveau d’eau avec sa mire, par Bunten. (Entrée, 1840.)
- 3844. Niveau d’eau avec miroir. (Entrée antérieure à 1849.)
- 4136. Niveau d’eaü. (Entrée antérieure à 1849.)
- 4915. Niveau à tube de gutta-percha, avec deux bouteilles et deux cannes divisées,. (Entrée, 1850.) ...
- 6693. Niveau d’eau en cuivre, avec pied, par B. Blanchi. (Entrée, 1857.)'
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- 6992. Niveau circulaire de M. Samain, donné par l’auteur, en 1861.
- Calolte sphérique, fixée à un plan tangent à son pôle, et dans laquelle sont tracés des cercles concentriques au pôle et correspondant à des degrés ; une goutte de mercure roule dans cette calotte. La position que la goutte prend sur les cercles indique l’inclinaison du plan tangent au pôle de la calotte, et la direction de plus grande pente.
- 8963. Niveau à lunette et à fiole indépendante, avec pied à six branches avec pédale, modèle de l’école d’application d’artillerie, par M. Brosset. (Entrée, 1878.)
- 9186. Niveau à cadran sphérique, de M. Carbonnel, donné par l’auteur, en 1878.
- Ce cadran est une soucoupe, en forme de calotte sphérique, fixée à un plan tangent à son pôle. Dans l’axe pend un fil-à-plomb ; autour de Taxe sont tracées des circonférences concentriques correspondant à des degrés. Lorsque le plan tangent au pôle de la calotte s’incline, le fil-à-plomb désigne l’inclinaison par la circonférence au-dessus laquelle il pend.
- 11046. Niveau sphérique à membrane métallique extensible, par Dumoulin-Froment. (Entrée, 1887 )
- —. Niveau d’eau à tube en caoutchouc, par Clair.
- —. Niveau circulaire à bulle centrale, du système A. Guet-tier, donné par l’auteur, en 1887.
- 12. — Niveaux à bulle d’air.
- 1513. Niveau à bulle d’air, sur règle en cuivre. (Entrée, 1814.)
- Huyghens est considéré comme le premier inventeur du niveau à bulle d’air, à lunette et à réticule.
- 1514. Niveau à bulle d’air circulaire. (Entrée, 1814.)
- 4174. Niveau à bulle d’air. (Entrée antérieure à 1849.)
- 4218. Niveau à bulle d’air, avec lunette et boussole, par Dol-lond. (Entrée antérieure à 1849.)
- 6122. Niveau à bulle d’air pour ajusteur mécanicien, par Guenet. (Entrée, 1853.)
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- 6847. Niveau circulaire à bulle d’air, par Ciechanski. (Entrée, 1859.)
- 8754. Appareil pour le réglage des niveaux à bulle d’air, de M. Lorieux. (Entrée, 1875.)
- 8760. Niveau à bulle indépendante, par MM. Brunner. (Entrée, 1875.)
- 13. — Niveaux à lunette.
- 4253. Niveau à lunette, de Martin. (Entrée antérieure à 1849.)
- 5059. Niveau à lunette. (Entrée, 1852.)
- 6697. Niveau à lunette, avec pied et accessoires, par M. Ernst. (Entrée, 1858.)
- 6706. Niveau Burel et son pied, par Bellieni. (Entrée, 1858.)
- 8952. Niveau à deux lunettes et suspension. (Collection Yi-viani). (Entrée, 1878. )
- 8964. Niveau-lyre, par MM. Brosset frères. (Entrée, 1878.)
- Une très petite lunette, normale à un pendule, permet de reconnaître les objets qui sont au niveau de l’œil de l’observateur. C’est le principe que le niveau-collimateur a perfectionné, (Voir Clisimètres.)
- 9789; Collection d’instruments provenant de l’École des Ponts et Chaussées, donnée par M. le Ministre des Travaux
- publics , en 1882 :
- 1° un niveau de Lenoir, lre construction, par Lenoir.
- 2» ' d» de Lenoir, 3° d° d»
- 3° d° de Lenoir, 4° d° d°
- 4° d° de Lenoir, à plateau, par Jecker.
- 5° d° de Lenoir, lre construction, j i par Lerebour * et Secretan.
- ' 6° ; d° d’Egault,ja ressorts, centre) court, ( par Rochette.
- ? d° d’Egault, j a ressorts , centre) plus long,j d°
- S° ' .du- d’Egault, j a triangle, plateau^ divisé,j par Jecker.
- s» el» d’Egault, à 2 vis et 2 ressorts, d°
- 10° a0 d’Egault, à triangle, V. fig. 14, parRicher(p.)
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- 14° d° d-Egault,j“tl'ian8le-l>kJse““;J ei-
- 12° d° de Chfey.j4 2 Tis perpîadirê“;j P“ nicher
- 13° d° de Ghézy, une vis, parFerat.
- 14o d° de pente, de Ghézy,y d°
- Fig. 14. — Niveau d'Egault à triangle par Richer père.
- (Y. N° 9789. — 10°.)
- 11891. Niveau type de la Commission du nivellement général . de la France, avec diastinomètre Sanguet, construit par M.: Barthélemy. (Entrée, 1890.) Y. fig. 15.
- Le,diastinomètre permet de mesurer une distance sans Chaîner. Un prisme, de déviation connue, s’applique facul-
- ;.......tatiyement à une lunette. Deux lectures sur la mire, l’une
- sans le prisme, l’autre avec le prisme, présentent une différence qui donne la distance de la mire a l’observateur.
- 12917. Niveau de Butterfteld, donné par M. L. Pezzani, en 1896.
- Niveaurpendule à deux lunettes.
- 13046. Niveau d’Abnêÿ, construit par Elliott, de Londres. (Entrée, 1898.)
- Lunette fixée parallèlement à un niveau à bulle ; celui-ci étant horizontal, l’axe de la lunette l’est aussi.
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- Fig. 15. — Niveau type de la Commission du nivellement général de la France. (V. N° 11891.)
- 14. — Niveaux de pente.
- 2925. Niveau à pendule (système dz Leblanc). (Entrée, 1843.)
- C’est le principe du niveau de maçon ; un pendule et sort limbe donnent l'inclinaison de la base de l’appareil.
- géométrie
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- 3063. Niveau, de Ciechanski. (Entrée, 1845.)
- 3843. Niveau de pente (ancien). (Entrée antérieure à 1849.)
- 3864. Niveau de pente (1563). (Entrée antérieure à 1849.)
- 4216. Niveau de pente à lunette, de Legey (incomplet). (Entrée antérieure à 1849.)
- 4530. Niveau de pente indiquant les degrés sur un secteur gradué. (Entrée, 1846.)
- 5060. Niveau de pente, de Chézy. (Entrée, 1852.)
- 6892. Sept niveaux de pente, de J. Lefèvre, de Rouen, donnés par l’auteur, en 1860.
- 7480. Niveau multiplicateur de l’abbé Soumille, donné par Y Académie des sciences. (Voyez Recueil des machines approuvées par l’Académie, t. VII.) (Entrée 1866.)
- Niveau en forme de plancher rectangulaire, placé de champ. Une aiguille-pendule, indique, sur un cercle, l’inclinaison de la base du niveau. Elle commande, par engrenage, une petite aiguille, qui décrit un angle multiple de celui de la grande.
- 7570. Niveau rapporteur de M. Lavaler, donné par la Société d'encouragement, en 1866. (Voir Bulletin, t. LU.)
- Niveau-pendule avec rapporteur.
- 8047. Niveau de pente, de M. Gillio, donné par l’auteur, en 1869.
- 8432. Niveau triangulaire, à quart de cercle, par Butterfield. (Entrée antérieure à 1872.)
- Sorte de niveau de maçon, pouvant indiquer les pentes.
- 8787. Pantosymmètre, de Bourdalouë, donné par MM. Bour-dalouë frères, en 1876.
- Pendule dont l'inclinaison, relativement à un axe fixe, mesure la pente. ........_
- —. Niveau de pente, à cadran indicateur, système Davis donné par A. Guettier, en 1887. -
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- 15. — Clisimètres.
- 9089.. Olisimètre, avec collimateur, par Tàvernier-Gravet. (Entrée, 1878.)
- Le clisimètre est un instrument à mesurer les pentes {y\Kiç, pente). Le collim'ateur est, en principe, une petite lunette, maintenue horizontale par un pendule, et ayant à l’intérieur, normalement à son axe, un fil horizontal. L’œil voit à la fois, ce fil dans la lunette, et à côté, en prolongement, l’objet éloigné qui çstau même niveau. (Littré pense, en en donnant le motif, qu’il faudrait dire collinéateur, et que « collimateur j> est une erreur de copiste, qui s’est perpétuée.)
- 12974. Clisimètre Goutter, par M. Morin. (Entrée, 1897.)
- 13039. Clisimètre Goutter, par M. Bellieni. (Entrée, 1898).
- 16. — Stadias, Stadimètres, Stadiomètres.
- 7750. Stadimètre de MM. Peaucettier et Wagner, par MM. Brunner frères. (Entrée, 1867.)
- (Sxalî’ov, mesure de distance.)
- 12919. Deux stadiomètres du capitaine Podio, construits par MM. Gagginiet Moissetie, donnés par M. L. Pezzani, en 1896.
- 17. — Théodolites.
- 2971. Théodolite et boussole de mine, par MM. Brunner frères. (Entrée, 1844.)
- Le théodolite consiste essentiellement en une lunette qui pivote suivant l’axe d’un cercle divisé, et peut, par conséquent, mesurer tous les angles au centre de ce cercle.
- L’emploi du théodolite remonte au moins à 1745. (Voyez le Traité de géométrie pratique de Mac Laurin.)
- Quant au mot théodolite, il n’a aucune étymologie exacte, et semble s'être substitué par corruption à celui de théode-lite {theo délit us), par lequel la Pantometria, publiée en Angleterre en 1571, désigne un cercle divisé.
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- 4168. Théodolite de Nairne. avec boussole et niveau. (Entrée, 1849.)
- 7700. Théodolite, par MM. Brunner frères. (Entrée, 1867.) V. fig. 16.
- Fig. 16. - Théodolite. (Y. N» 7700.)
- Fig. i7. — Théodolite à cercle répétiteur. (Y. N° 11802.)
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- 8324. Théodolite exécuté par Gambey. (Entrée, 1872.)
- .Fig. 18. Tachéomètre de l’Ecole d’application. (V. N° 9097.;
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- 8714. Cercle répétiteur de Borda, par Fortin. (Entrée, 1875.)
- Théodolite à cercle vertical.
- 11802. Théodolite cercle répétiteur, construit par Gambey, donné par la famille Bréguet, en 1890. Y. fig. 17.
- 13153. Théodolite de 0m,10, avec deux niveaux à bulle d’air, par M. Morin. (Entrée, 1899.)
- 13809. Astrolabe à prisme (théodolite) système Claude et Driencourt. (Entrée, 1906.)
- 18. — Tachimètres, tachéomètres.
- 9091. Deux pieds pour tachéomètre, par Tavernier-Gravet. (Entrée, 1878.)
- Tachimètres, tachéomètres, etc., instruments de mesure rapide, (-rootuç, vite ; xa.xew;, promptement.)
- 9097. Tachéomètre de l’Ecole d’application, par Tavernier-Gravet. (Entrée, 1878.) Y. fig. 18.
- 12872. Tachéomètre Sanguet, (Entrée, 1896.)
- 12887. Tachéographe Schræder, par M. Balbrech fils aîné. (Entrée, 1896.)
- 13087. Tachymétrographe de M. Tixèdre, donné par l’inventeur, en 1898.
- 19. — Télémètres, télémétrographes.
- 8759. Télémètre de tir, de M. Leboulangé. (Entrée, 1875.)
- Le télémètre est un instrument pour apprécier la distance d’un point inaccessible. (tvjXe, loin). Il y a des télémètres de systèmes très divers. Le plus classique consiste à viser le point inaccesible à partir de chaque extrémité d'une base connue.
- 8832. Lunette télémétrique à.'Evrard, donnée par Mme veuve Evrard, en 1877.
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- 10498. Télémètre de campagne de M. le colonel Goulier, construit par Tavernier-Gravet, en 1884. (Entrée, 1885.)
- 10552. Télémétrographe de M. le colonel Laussedat, avec lunette à objectif de 0m,05 d’ouverture, par M. Bardou. (Entrée, 1885.)
- 12014. Télémètre du système de M. le colonel Quinemant, donné par M. P. Pouech, en 1890.
- 12700, Montre phonotélémètre, avec curvimètre international et boussole, du système de M. le capitaine Thouvenin, donnée par l’inventeur, en 1895.
- 12705. Montre phonotélémètre et curvimètre Thouvenin, par M. François. (Entrée, 1895.)
- Fig. 19. — Télémètre stéréoscopique. (Y. N° 13423 )
- 13425. Télémètre stéréoscopique grossissant 8 fois, avec trépied en bois et diapositif, par Cari Zeiss, à Iéna. (Entrée, 1901.) Y. fig. 19.
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- 20. —Levés photographiques.
- (Voir Photographie, fascicule V.)
- 21. — Modèles de terrains en plan et en relief.
- 2921. Relief des environs de Metz, à l’échelle de 1/5000, par Bardin. (Entrée, 1843.)
- 2922. Relief de l’île de Tino, golfe de la Spezzia, à l’échelle de 1/1000, par Bardin. (Entrée, 1843.)
- 2922. Relief de l’île de Tino, avec le tracé des courbes de niveau, par Bardin. (Entrée, 1843.)
- 2922. Relief en plâtre de l’île de Tino, au 1/2000, par Bardin. (Entrée, 1843.)
- 3018. Relief des environs de Metz, avec le tracé des courbes de niveau, par Bardin. (Entrée, 1845.)
- 3019. Plan des environs de Metz, lavé à l’effet, par Bardin. (Entrée, 1845.)
- 3020. Plan de l’île de Tino, avec la projection des courbes de niveau, par Bardin. (Entrée, 1845.)
- 5028. Deux modèles d’études de rochers, au point de vue de la topographie et de la géologie, par Bardin. (Entrée, 1852.)
- 5281. Deux modèles d’études de rochers, au point de vue de la topographie et de la géologie, par Bardin. (Entrée, 1852.)
- 5482. Relief en plâtre de l’île de Tino, au 1/5000, par Bardin. (Entrée, 1853.)
- 0614. Plan des environs de Metz, au 1/1000, relief, teintes conventionnelles. (Entrée, 1856.)
- 6614. Plan des environs de Metz, au 1/1000, plan teinté à l’effet, avec lumière oblique. (Entrée, 1856.)
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- 6614. Plan des environs de Metz, au 1/1000, relief, avec lignes de plus grande pente. (Entrée, 1856.)
- 6614. Plan des environs de Metz, au 1/1000, avec courbes de niveau. (Entrée, 1856.)
- 6614. Plan des environs de Metz, au 1/1000, relief avec cotes d’altitude. (Entrée, 1856.)
- 6614. Plan relief de l’île de Porquerolles, haute mer. (Entrée, 1856.)
- 6614. Plan relief de l’île de Porquerolles, basse mer. (Entrée, 1856.)
- 6636. Plan relief, au 1 /10000, du mont Cenis, et sa carte gravée, par Bardin, (Entrée, 1857.)
- 7264. Plan relief, à gradins, du ballon de Guebwiller, par Bardin. (Entrée, 1864.)
- 7396. Plan relief, à gradins, de la chaîne des Puys d’Auvergne, par Bardin. (Entrée, 1865.)
- 8316. Plan en relief du mont Blanc, par M. Drivet. (Entrée, 1872.) Y. fig. 20.
- Fig. 20. — Plan en relie! du mont Blanc (Y. N° 8316).
- 8830. Plan relief du canal de Suez, reproduction d’après l’original exécuté sous la direction du vice-amiral Peins, par M. E. Muret. (Entrée, 1877.)
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- 9360. Relief du fond du Pas-de-Calais, pour l’étude du tunnel sous-marin, avec les coupes géologiques des côtes française et anglaise, par M. Muret. (Entrée, 1879.)
- 11880. Plan relief de la ville de Paris à l’échelle de 1/10 000 pour les longueurs, et de 3/10.000 pour les hauteurs, donné par M. Ch. Muret, en 1890.
- 22. — Divers.
- 753. Instrument destiné à mesurer le diamètre et la hauteur des arbres, par Kirchner. (Entrée, 1814.)
- 889. Boîte d’instruments à l’usage des arpenteurs (incomplète). (Entrée, 1814.)
- 898. Instrument qui paraît avoir été à l’usage des bombardiers, par Deture. (Entrée, 1814.)
- 4544. Instrument présumé à l’usage des anciens bombardiers. (Entrée, 1849.)
- ...7375. Poche de mineur, par M. Rochette jeune. (Entrée, 1865.)
- 9024. Carton-portefeuille, par M. Parent. (Entrée, 1878.)
- 11649. Orographe de M. Schrader, construit par M. Balbreck. (Entrée, 1889.)
- Fac-similé, à l’échelle de 1/2, d’un dessin obtenu à l’aide de l’orographe de M. Schrader. (opo;, montagne.)
- 13758. Profilographe (machine à mesurer les profils et courbes de niveau de M. Adrien Dumoulin), construit par Froment, donné par MileNoémie Dumoulin, en 1905.
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-466. Instrument servant à mesurer la hauteur des arbres, par Kirchner. (2 pl.)
- 13571-520. Instrument à mesurer les arbres, par Kirchner. (1 Pl-)
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- COSMOGRAPHIE
- Salle N° 20
- 1. — Globes terrestres.
- 767. G-lobe terrestre en cuivre, avec mouvement de pendule. (Entrée, 1814.)
- Fig. 21. — Grlobe terrestre. (V. N° 770.)
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- 768. Globe terrestre mobile, avec lampe, par Bonne (1783). (Entrée, 1814.)
- 770. Globe terrestre de Legros, avec mouvement de pendule. (Entrée, 1814.) Y. fig. 21, p. 75.
- 960. Petite sphère terrestre, de Fortin (1770). (Entrée, 1814.)
- 1447. Sphère terrestre, de Grenet, avec réflecteur et lanterne. (Entrée, 1814.)
- 1448. Globe terrestre, de Fortin (1780). (Entrée, 1814.)
- 1499. Sphère terrestre, avec mouvement. (Entrée, 1814.)
- 1500. Sphère terrestre, de Desnos (1772). (Entrée, 1814.)
- 3778. Globe terrestre de 0m,70 de diamètre, par Blaeuw, hollandais (1662). (Entrée antérieure à 1849.)
- 3851. Globe terrestre, de Delisle. (Entrée antérieure à 1849.)
- 3851. Sphère terrestre, de Robert de Vaugondy (1750). (Entrée antérieure à 1849.)
- 3851. Globe terrestre, avec lune mobile, par Fortin (1769). (Entrée antérieure à 1849.)
- 3851. Petit globe terrestre, de J. Hardy, Paris (1787). (Entrée antérieure à 1849.)
- 3851. Globe terrestre, de Delamarche {1785). (Entrée antérieure à 1849.)
- 6360. Sphère terrestre en relief, de Thury. (Entrée, 1855.) .
- 6609. Sphère terrestre, en cuivre doré, avec mouvement. (Entrée, 1855.)
- 7255. Grande sphère mouvante à’Adhémar, indiquant les divers mouvements de la terre et de la lune. (Entrée, 1863.)
- 7490. Sphère mue par un mouvement d’horlogerie, par juste Burg (1580), donnée par VAcadémie des Sciences, en 1866. Y. fig. 22.
- (Y. Annales du Conservatoire t. S, 1864, p 245.)
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- 7491. Sphère mue par mouvement d’horlogerie, par Jean Reinhold (1588). (Entrée, 1866.)
- (V. Annales du Conservatoire 1. 5, 1864, p. 24".)
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- Fig. 22. — Sphère mue par un mouvement d’horlogerie. (V. N° 7490.)
- 8363. Sphère terrestre, de Desnos (1767). (Entrée, 1872.)
- 12852. G-lobe terrestre de 0m,50 de diamètre, de E. Levasseury avec pied en bois, cercle et méridien en cuivre, par M. Ch. Delagrave. (Entrée, 1896.)
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- 2. — Globes célestes.
- 769. G-lobe céleste de 0m,70 de diamètre, par Blaeuw, hollandais (1662). (Entrée, 1814.)
- 769 bis. Globe céleste, d’après Messier (1800). (Entrée, 1814.)
- 772. Sphère céleste en cuivre,avec mouvement. (Entrée, 1814.)
- 961. Petite sphère céleste, par Fortin (1770). (Entrée, 1814.)
- 1448. Globe céleste, par Fortin (1780). (Entrée, 1.814.)
- 3853. Sphère céleste, par Nollet (1730). (Entrée antérieure à 1849.)
- 3854. Sphère armillaire, de Desnos (1757). (Entrée antérieure à 1849.)
- Ensemble de cercles figurant la course des astres autour de la terre placée au centre.
- 3854. Sphère armillaire, de Desnos (la terre manque). (Entrée antérieure à 1849.)
- 3854. Sphère armillaire, de Desnos (1757). (Entrée antérieure à 1849.)
- 5488. Sphère céleste enveloppant une sphère terrestre. (Entrée, 1853.)
- 6610. Sphère céleste, en cuivre doré, avec mouvement. (Entrée, 1855.)
- 7432. Sphère céleste de Delamarche, par M. Bertaux. (Entrée, 1866.)
- 7444. Sphère armillaire, par M. Bertaux. (Entrée, 1866.)
- —. Sphère céleste avec anneaux.
- 3. — Systèmes cosmiques.
- 771. Système du monde d’après Copernic, par Fortin (1773). (Entrée, 1814.)
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- 1397. Système du monde de Copernic, avec pendule, provenant du dépôt du Louvre. (Entrée, 1805.)
- 3854. Système de Ptolémée. (Entrée antérieure à 1849.)
- 5487. Système solaire. (Entrée, 1853 )
- 4. — Uranographie.
- (Description du ciel.)
- 773. Mécanisme uranographique, par Rony. (Entrée, 1814.)
- 5279. Appareil uranographique, à mouvement d’horlogerie, par Guenal. (Entrée, 1852.)
- 5. — Astrolabes,
- Instrument servant à observer les astres (açxpov, astre ; Xap.ëava), saisir.)
- Voir pour l’usage des astrolabes les ouvrages de Bion (1702), le Primum Mobile à’Adrien Métias (Amsterdam, 1633) et les opuscules de Maurolucus, en 1575.
- 763. Sorte d’astrolabe hollandais (Entrée, 1814.)
- 3882. Astrolabe. (Entrée antérieure à 1849.)
- 3882. Astrolabe. (Entrée antérieure à 1849.)
- 3902. Astrolabe de. G.Arsenius, neveu de Gemma Frisius (1567). (Entrée antérieure à 1849.) Y. fig. 23, p. 80.
- 3907. Astrolabe de B. Arsenius, neveu de Gemma Frisius (1567). (Entrée antérieure à 1849.)
- 5483. Petit astrolabe, de Minot. (Entrée, 1853.)
- 5484. Astrolabium catholicum, de Sneeioins (1661). (Entrée, 1853.)
- 5485. Sorte d’astrolabe. (Entrée, 1853.)
- 5486. Astrolabe de Lebrun, Paris (1642). (Entrée, 1853.)
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- 6. — Planisphères.
- 774. Planisphère terrestre, de Lefèbure. (Entrée, 1814.)
- 775. Planisphère céleste, par Lefèbure. (Entrée, 1814.)
- 9316. Planisphère céleste, donné par M. Michiels en 1879. (Tableau.)
- 9894. Planisphère mobile de M. Ch. Dieu. (Entrée, 1883.)
- 295 T. Planisphère céleste, zone équatoriale, par Peuchot.
- (Salle 19.)
- 296 T. Planisphère céleste, hémisphère boréal, par Peuchot.
- (Salle 19.)
- 297 T. Planisphère céleste, hémisphère austral, par Peuchot.
- (Salle 19.)
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- 7. — Planétaires,
- Machine représentant le mouvement des planètes.
- 1445. Grand planétaire, par Huyghens. (Entrée, 1814.) (Voir l’ouvrage de Janvier sur les Révolutions des corps célestes. Paris, 1812. ) . _
- 1446. Planétaire, par Arsandeaux. (Entrée, 1814.)
- 5489. Planétaire anglais, exécuté par -Thomas Ilealh, (Entrée, 1853.)
- 8333. Planétaire imaginé par ' Descrivcmi, exécuté en 1832 par Pierret,, donné par Pierret, en 1872.
- 10620. Petit planétaire par Raingo', terminé par M. Paul Garnier père, donné par Audéoud, en 1885.
- 10871. Planétaire de démonstration, donné par M. Robillot, en 1886.
- 11412. Planétaire, par Digeon. (Entrée, 1888.)
- 8. — Divers.
- 764. Astéréonomètre, par Jeaurctt (1780). (Entrée, 1814.)
- Instrument pour déterminer, sans calcul, l’heure du lever et du coucher des astres.
- 913. Cuivre d’une projection terrestre sur l’horizon du parallèle de 75°, par Odomalcot. (Entrée, 1814.)
- 914. Cuivre d’une projection terrestre sur l’horizon du parallèle de 66°,30’, par Odomalcot. (Entrée, 1814.)
- 7458. Appareil à double mouvement de translation et de rotation pour l’étude de l’illumination des corps célestes, par M. Guillot. (Entrée, 1866.)
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- GÉOMÉTBIE
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- ASTRONOMIE
- Salle N° 20
- 1. — Lunettes.
- 859. Lunette double. (Entrée, 1814.)
- 1843. Lunette achromatique de Dollond, objectif de 0m,07, mouvement avec manivelle, de Hooke. (Entrée, 1814.)
- La première idée des Innettes de nuit paraît due au docteur Hoolce.
- Newton, trompé par des expériences incomplètes, avait pensé qu’il était impossible de détruire dans, les lunettes les-effets de la dispersion ou des différences de réfrangibilité des rayons colorés dont se compose la lumière blanche. C’est même pour ce motif qu’il avait imaginé le télescope à réflexion ; mais il avait proposé néanmoins des objectifs composés de deux lentilles en verre laissant un intervalle rempli d’eau dans le but de diminuer les effets de l'aberration sphérique (Newton, Traité d’optique, p. 114 et 115). Cette idée, reprise en 1747 par Euler (Mémoires de VAcadémie de Berlin, t. III), qui, n’admettant pas la première opinion de Newton, pensait pouvoir détruire en même temps l’aberration chromatique, souleva des discussions et donna naissance à des expériences à la suite desquelles deux Anglais,. Hall et le célèbre opticien Dollond, parvinrent, chacun de son côté, à achromatiser les objectifs en les composant de deux verres d’espèces différentes, connus en Angletèrre sous les noms de flint-glass et de crown-glass.
- C’est l’astronome Lalande qui a proposé le noni de lunettes achromatiques.
- 1844. Lunette à objectif de 0IQ,07, mouvement ordinaire de Dollond. (Entrée, 1814.)
- 1845. Lunette achromatique de Ramsden, objectif de 0m,05r mouvements à engrenages. (Entrée, 18i4.)
- 1848. Lunette de Dollond, de jour et de nuit. (Entrée,
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- 1849. Lunette de Dollond, à quatre oculaires concaves, tournants. (Entrée, 1814.)
- 1855. Lunette achromatique de 2ra,65, sans pied (incomplète). (Entrée, 1814.)
- 1857. Lunette achromatique de Dolloncl, de 1 mètre, objectif de 0ra,05. (Entrée, 1814.)
- 3862. Support de lunette d’observation. (Entrée antérieure à 1849.)
- 5420. Lunette astronomique de lm,50 de foyer (diamètre de l’objectif 0m,ll), mouvement horizontal et vertical, avec vis tangente, donnée par M. Bardou, en 1853.
- 5493. Lunette étrangère, avec fourreau en émail (incomplète). (Entrée, 1853.)
- 5497. Lunette à main de Dollond. (Entrée, 1853.)
- 5498. Support de lunette d’observation. (Entrée, 1853.)
- 6745. Ancien corps de lunette binocle, en bois, à trois tirages, portant l’inscription suivante :
- P. Cherubinus, Aurelianensis capucinus, me fecit, jussu et acl usum Regis Christianissimi Ludovici XIV, anno 4681.
- (Entrée, 1858.)
- 8606. Modèle de la lunette originale de Labiée, conservée à Florence, donné par M. Bardou, en 1873.
- 9937. Modèle de la lunette méridienne de l’Observatoire de Paris, par Digeon. (Entrée, 1883.)
- 10857. Lunette astronomique de 80 m/m d’ouverture, ayant appartenu à l’astronome français Goldschmidt, donnée par M. Canoë, en 1886.
- 11106. Lunette monocle, construite par M. Bardou, donnée par le constructeur, en 1888.
- 12808. Lunette achromatique, objectif de 0ra,07, avec pied en cuivre, par Proctor et Beilby. (Entrée, 1896 )
- Objet provenant des Collections du Mobilier National et prêté en 1896 au Conservatoire, par décision de M. le Ministre de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes
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- 12811. Lunette binoculaire du père Chérubin, avec pied à pivot à 3 branches, par Chapotot. (Entrée, 1896.)
- Objet provenant des Collections du Mobilier National, et prêté, en 1896, au Conservatoire par décision de M. le Ministre de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes.
- 2. — Télescopes.
- On attribue ordinairement à Newton l’invention du télescope à réflexion. Il paraît que, s’il l’inventa réellement en 1666, comme on a lieu de le croire, il avait été devancé en 1663 par J. Grègory, savant écossais, par Ccissegrain, en France, à peu près à la même époque, et par le père Mer-senne, minime français.
- 1850. Télescope de Cassegrctin, par Short, avec micromètre objectif. (Entrée, 1814.)
- 1851. Grand télescope grégorien, de 1 mètre, par Dollond. (Entrée, 1814.) Y. fig. 24.
- Fig. 24. — Télescope grégorien. (V. N° 1851.)
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- 1852. Télescope newtonien, de 0,u,83, avec roue dentée. (Entrée, 1814.) Y. fig. 25.
- 1860. Télescope grégorien, par Short, de 0m,33, avec son héliomètre achromatique. (Entrée, 1814.)
- 4221. Grand télescope newtonien. (Entrée antérieure à 1849.)
- 4230. Petit télescope de Short. (Entrée antérieure à 1849.)
- 4231. Télescope de Van der Bildt. (Entrée antérieure à 1849.)
- Fig. 26. — Télescope réfracteur. (V. N° 5418.)
- 5418. Télescope réfracteur, sur pied de cuivre, par Ch. Chevalier. (Entrée, 1853.) Y. fig. 26.
- 10484. Petit télescope de Grégory, construit par Navarre, de Paris, donné par M. Robülot, en 1885.
- 12805. Télescope de Grégory, sur pied de cuivre, par Lere-bours. (Entrée, 1896.)
- Objet provenant des .Collections du Mobilier National, et prêté en 1896, au Conservatoire, par décision de M. le Ministre de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes.
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- 12806. Télescope de Grégory, sur pied de cuivre. (Entrée 1896.)
- Objet provenant des Collections du Mobilier National, et prêté en 1896, au Conservatoire, par décision de M. le Ministre de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes.
- 12807. Télescope de Grégory, garniture en chagrin. (Entrée 1896.)
- Objet provenant des Collections du Mobilier National, et prêté en 1896, au Conservatoire, par décision de M. le Ministre de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes.
- 13256. Télescope de Grégory, couvert en peau, longueur : 0m,42, par Paris, à Paris (MDCCLY) ; donné par M. Berthé-lemy, eh 1900.
- 3. — Longues-vues et jumelles
- L’invention des lunettes d’approche a été faite par hasard,-vers 1600, en Hollande ; mais Malyneux, dans sa Dioptrique, fait observer que Roger -Baconsn avait donné quelque idée, et Kepler, clans sa dissertation imprimée en 1611, remarque que J. B. Porta, napolitain, en avait parlé avant la fin du xvie siècle cl’une manière assez positive. (Voyez la Magie naturelle, de 1540.) Galilée, clans son Nuncius Sydereus (1600), reconnaît avoir eu connaissance de la découverte faite en Hollande; ilia perfectionna, et passa ainsi pour l’inventeur des lunettes. (V. Lunette, Encyclopédie méthodique.)
- 4229. Longue-vue garniture en carton, de Campani. (Entrée antérieure à 1849.)
- 10326. Jumelle longue-vue de poche à articulation centrale et mise au point rapide, système Lévy, donnée par l’auteur, en 1884..
- 10784. Jumelle de théâtre à fort grossissement, exécutée par M. A. Lévy et donnée par l’auteur, en 1886.
- 11533. Jumelle marine, de 0m,059, construite par M. Bardou. (Entrée, 1889.)
- 11534. Jumelle de théâtre, de 0m,043, construite par M. Bardou. (Entrée, 1889.)
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- 12809. Longue-vue, garniture en chagrin, par Georges. (Entrée, 1896.)
- Objet provenant des Collections du Mobilier National, et prêté, en 1896, au Conservatoire, par décision de M. le Ministre de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes.
- 12810. Longue-vue, garniture en carton marbré. (Entrée, 1896.)
- Objet provenant.des Collections du Mobilier National, et prêté, en 1896, au Conservatoire des Arts et Métiers par décision de M. le Ministre de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes.
- 13101. Stéréojumelle du Lieutenant-Colonel Moëssard, donnée par MM. Gaumont et Cie, en 1898
- 13242. Jumelle stéréoscopique construite par M. Huet, donnée par le constructeur, en 1900.
- 13410. Jumelle conique télémètre du colonel Bouc hier, par M. Baille-Lemaire. (Entrée, 1901.)
- 13582. Jumelle pliante dite '‘Mars Caméra”, donnée par M. Bloch, en 1903.
- 13583. Trois jumelles pliantes dites “Mars”, données par M. Bloch, eh 1903.
- Dessins, Salle 53
- 13571-47:2. Gravure de lorgnettes, de Jecker. (1 pl.)
- 4. — Instruments méridiens, quarts de cercles astronomiques.
- 1494. Grand quart de cercle avec lunette simple et limbe en bois. (Entrée, 1814.)
- 1495. Quart de cercle de Lenell, à deux lunettes achromatiques et micromètre. (Entrée, 1814.)
- 1496. Quart de cercle de Bird. {Entrée, 1814.)
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- 8952. Cadran aux étoiles, provenant de la collection de vicmi. (Entrée, 1878.)
- DERAMBRE (Jean-Baplisle-Joseph) Astronome français, Membre de l’Inslitnl, fut cliargé, avec Méchain, de la mesure de la méridienne de France.
- Né à Amiens, le 19 septembre 1749 Mort à Paris, le 19 août 1822.
- 9938. Cercle mural de Gambey, modèle d’après l’original de l’Observatoire de Paris, par Digeon. (Entrée, 1883.)
- 10035. Cercle méridien portatif, construit par MM. Brunner frères. (Entrée, 1883.) Y. fig. 27 p. 90.
- 10674. Petit cercle astronomique, donné par J. Audéoud, en .1885.
- 13592. Anneau équatorial, construit par F. Heath, de Londres, donné par M. Charles Marrêt, en 1903.
- 3593. Anneau astronomique, construit par Helye et renfermé dans un écrin de l’époque en cuir gaufré, donné par M. Charles Marret, en 1903.
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- Fig. 27. — Cercle méridien. (Y. N° 10035.)
- 5. — Équatoriaux.
- L’équatorial sert à suivre le mouvement diurne des astres. Lalande regardait comme le plus ancien équatorial celui qu’avait construit en 1785 Vayringe de Lunéville.
- 151. Petit équatorial de Digue. (Entrée, 1806.)
- 4313. Équatorial avec grand télescope grégorien, par Jamei Short. (Entrée, 1849.)
- 10848. Équatorial coudé, du système Lœwy, avec socle er chêne, modèle au 1 /5e. (Entrée, 1886.) V. fig. 28.
- 343 T. Équatorial coudé, de M. Lœioy, de l’Observatoire d< Paris. (Entrée, 1886.)
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- 6. —Photographies, dessins, tableaux
- 7482. Images photographiques de l’éclipse de 1860, pa1' Warren de la Rue, données par Y Académie dé Sciences, en 1866. (Salle 43).
- 7880. Image photographique de la lune, d’après un négatif amplifié, par M. Rutherfurd, de New-York, donnée par lui, en 1867. (Salle 44.;
- 8040. Deux vues photographiques de la lune, données par Warren de la Rue, en 1869. (Salle 44.)
- 8041. Deux vues stéréoscopiques de la lune, par Warren de la Rue, données par l’abbé Moigno, en 1869.
- 8590. Copernic, montagne lunaire et ses environs, au 8e jour de la lune, d’après M. Nasmyth, par M. Peuchot, donné par M. Laussedat, en 1873.
- 9658. Tableau sur papier peint représentant le Monde solaire, système Copernic, dressé par M. Naud-Evrard, en collaboration avec M. C. Flammarion. (Entrée, 1882.)
- 9700. Trois vues photolithographiques de l’Observatoire de Paris et de son Musée Astronomique.
- 9700. Six vues photolithographiques représentant le cercle méridien, le cercle mural et la lunette méridienne de Gambey, le grand instrument méridien, le grand télescope et l’équatorial de l’Observatoire de Paris, données par M. le Contre-Amiral Mouchez, en 1882.
- 9892. Tableau astronomique vu par transparence, par M. Laurendeau. (Entrée, 1883.) (Salle 44.)
- 9909. Carte lunaire, par MM. ' Berr et Mœdler. (Entrée, 1883.)
- 9959. Dessin représentant l’éclipse totale de soleil observée à Batna (Algérie), le 18 juillet 1860 par M. Lausseclal, exécuté par Peuchot. (Entrée, 1883.)
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- 10579. Trois épreuves photographiques sur verre, obtenues à l’Observatoire de Paris et représentant :
- 10 L’amas d’étoiles de Persée ;
- 2° Un groupe d’étoiles des Pleïades ;
- 3° Une portion de la constellation du Cygne, données par MM. Paul et Prosper Henru, en 1885. (Salle 44.)
- 10680. Yue photographique de la coupole flottante construite pour l’Observatoire de Nice, donnée par M. Eiffel, en
- 10963. Cinq photographies astronomiques vitrifiées, représentant :
- Deux vues de la lune ;
- Deux vues d’une éclipse de soleil ;
- Une vue d’étoiles ;
- d’après les clichés, de MM. P arren de la Bue, Paul et Prosper Henry, obtenues par M. Champigneulle, en 1887. (Salle 44.)
- 12045. Photographie de la nébuleuse annulaire de la Lyre, donnée par M. Ch. Trépied, directeur de l’Observatoire d’Alger, en 1890. (Salle 44.)
- 13057. Epreuves de photographie astronomique obtenues par MM. Paul et Prosper Henry à l’Observatoire National, comprenant :
- Une vue de comète ; six vues de planètes ; quatre vues d’amas et de nébuleuses, donnés par les auteurs, en 1898.
- 13094. Spécimens de travaux de photographie astronomique de M.//. Deslandres :
- Deux épreuves de spectroscopie stellaire et planétaire ; quatorze épreuves sur verre et un album de six planches de reproduction, don de l’auteur, en 1898.
- 13058-13166. Nébuleuses et amas d’étoiles ; 12 épreuves photographiques (obtenues à l’observatoire d’astronomie pratique de Meudon), données par M. Louis Rabourdin, en 1899.
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- 13635. Photographies lunaires :
- Phase voisine du premier quartier (2 pl.) ;
- Phase voisine du dernier quartier (2 pl.) ;
- Arsénius-Mer de la Sérénité-Alpes (1 pl.) ;
- Maginus-Maurolyens-Arrachel (1 pl.) ;
- Piccolonini-Mer du Nectar-Théophile (1 pl.).
- Collection donnée par M. le Ministre de l'Instruction publique et des Beaux-Arts, en 1904.
- 73 t. Groupe de taches solaires, avec leurs variations successives, d’après les photographies de M. Butherfurd, prises les 19, 20, 21, 22, 23, 24 et 26 septembre 1870, dessiné par Peuchot et donné par M. le colonel Laussedat, en 1879.
- 81 t. Quinze photographies ou dessins d’astronomie avec un manuel en langue anglaise, de M. Crouvelat. (Entrée, 1882) :
- Grande nébuleuse d’Orion (étude faite pendant les années 1875-76) ;
- Amas d’étoiles dans la constellation d’Iiercule (étude faite en juin 1877 ;
- Groupe de taches solaires observés le 17 juin 1875 à 7 li. 30 du matin ;
- La planète Mars observée le 3 septembre 1871 à 11 b. 55 soir ;
- La planète Saturne observée le 30 novembre 1874 à 5 h. 50 soir ;
- La planète Jupiter observée le lür novembre 1880 à 9 h. 30 soir ;
- La grande Comète de 1881 observé dans la nuit du 25 au 26 juin à 1 h. 30 ;
- Éclipse partielle de lune observée le 24 octobre 1874 ;
- Les protubérances solaires observées le 5 mai 1873 à 9 h. 40 du matin.
- Eclipse totale de soleil observée le 29 juillet 1878, à. Creston.
- Mer des Humeurs, d’après une étude faite en 1875.
- Aurore boréale observée le 1er mars 1872 à 9 h. 25 du soir.
- Partie de la voie lactée.
- La lumière zodiacale.
- Les étoiles filantes.
- 322 T. Epreuve photographique sur verre de la grande comète de 1882, observée à Pondichéry, le 27 septembre à 4 h. 57 du matin, par M. Philaire, reproduite par La-fon. (Entrée 1883.) (Salle 44).
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- 322 T. Epreuve photographique sur verre représentant la nébuleuse d’Orion obtenue par M. A. Comnion, de Londres, le 30 janvier 1883, reproduite par Lafon. (Entrée, 1883.) (Salle 44).
- Cette épreuve a été obtenue avec un télescope à reflexion de 3 pieds d’ouverture (0“,90), durée de pose 39 minutes ; agrandissement 7 fois, environ.
- 388 T. Dix-sept vues photographiques d’étoiles, obtenues par
- MM. Paul'et Prosper Henry, et données par eux, en 1893.
- 389 T. Série de dix-neuf vues photographiques de la lune. Don
- de MM. Paul et Prosper Henry, en 1898.
- 390 T. Six études photographiques de la surface solaire. Don
- de ^Observatoire de Meudon, en 1898.
- 391 T. Dix héliogravures de photographies lunaires. Don de
- M. Maurice Lœwy, en 1898.
- 395 T. Épreuves photographiques de spectroscopie stellaire. Don de MM. Paul et Prosper Henry, en 1898.
- 7. — Divers.
- 1385. Instrument des passages et des hauteurs correspondantes, spécialement destiné à vérifier la marche des horloges astronomiques, (Voyez Berthoud, t. II, p. 139) (Entrée, 1807.)
- 1839. Micromètre de Haupoix. (Entrée, 1814.)
- L’Angleterre attribue l’invention du micromètre à Gas-coigne"(1641), astronome qui fut tué pendant les guerres civiles en combattant pour Charles Ier. En France, Ausout (1666), ou même Huyghens (1659), passent pour les inventeurs de cet instrument.
- 4222. Machine parallactique (incomplète). (Entrée antérieure à 1849.) (Provisoirement salle 23.)
- Instrument pour mesurer l'angle formé au centre d’un astre par deux rayons partant de deux extrémités d’un . rayon terrestre (parallaxe.)
- Les parallaxes ont permis de déterminer la distance de la terre au soleil et aux autres astres.
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- 8330. Micromètre de Boëmer. (Entrée, 1872.)
- 9943. Appareil de Plateau, pour la démonstration par analogie de la formation de l’anneau de Saturne, construit par Bourbouze. (Entrée, 1883.)
- 11616. Globe géographique de la planète Mars, construit par M. Berthaux, d’après les indications de M. C. Flammarion. Donné par M. C. Flammarion, en 1889.
- 12279. Trois appareils d’observations astronomiques, par M. Bonhomme. (Entrée, 1892.)
- LAPLACE (Pierre-Simon, marquis de)
- Illustre géomètre et astronome français, membre de l’Institut. Né à Bcaumont-en-Auge (Calvados) le 23 mars 1749. Mort à Paris, le 5 mars 1827.
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- Dessins. Salle N° 53
- 13571-470. Dessia cl’une potence en fer destinée à suspendre un cône tournant pour les observations astronomiques, fl pi.)
- 13571-479. Dessin d’un pendule à système planétaire. (1 pl.)
- GÉOMÉTRJE
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- SCIENCE NAUTIQUE
- Salle N° 20
- 1. — Sextants, octants, quartiers, cercles à réflexion.
- 1841. Sextant de Ramsden. (Entrée, 1814.) (Provisoirement salle 23.) Y. fig. 29.
- Fig 29. — Sextant de Ramsden. (Y. N° 1811.)
- Le sextant ne diffère de l’octant que par l’amplitude de l’arc sur lequel on mesure les angles.
- Le sextant, tenu simplement à la main, permet de mesurer, par double réflexion, l’angle de deux points relativement à l'œil de l’observateur. Le sextant embrasse un secteur de 60».
- 1842. Cercle à réflexion de Borda, exécuté par Lenoir. (Entrée, 1814.) (Provisoirement salle 23.) Y. fig. 30.
- Sorte de sextant complet, avec pied.
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- .3908. Octant de Hadley, exécuté par Adams. (Entrée antérieure à 1849.)
- L’octant cle Haclley est une découverte qui fait époque dans l’histoire de la navigation ; elle date de 1731. (Voyez Transactions philosophiques) ; toutefois, l’idée d’employer la réflexion à la mesure de la hauteur des astres, réclamée à tort en faveur de Newton (1700), paraît appartenir ii Hooke et remonter ainsi à 1664. (Voyez Hoolce’s Animadversions.)
- L’octant, antérieur au sextant, n’en diffère que parce que son secteur est de 45° (1/8 de circonférence), au lieu de 60°.
- Fig 30. — Cercle à réflexion de Borda. (V. N° 1812.)
- 4217. Petit sextant de Dollond. (Entrée antérieure à 1849.)
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- 6622. Sextant de poche, par Elliott frères, de Londres. (Entrée, 1856.)
- 6692. Sextant, par B. Bianchi. (Entrée, 1857.)
- 8325. Sextant, exécuté par Gambey. (Entrée, 1872.)
- 11547. Sextant du commandant Fleur tais, avec horizon gyros-copique, construit par M. Hurlimann. (Entrée, 1889.)
- 12322. Sextant de poche, construit par Iroughlon et Simm s, de Londres ; donné par la famille Bréguet, en 1892.
- 12798. Sextant de poche, donné par Mme Yve Léon Brunner, en 1896.
- 13054. « Quartier anglais )>, de construction ancienne, donné par M. R. Ileübronner, en 1898.
- C'est une sorte de sextant.
- 13384. Une grande et une petite glace pour sextant, accompagnées de sept verres de couleurs, et une glace ronde de 65 m/m de diamètre, pour horizon à mercure ; collection donnée par Badiguet, en 1901.
- Dessins. Salle 53
- 13571-579. Dessins gravés de quartiers de marine. (3 pl.)
- 2. — Horizons artificiels.
- 1840. Horizon artificiel à mercure, de Rcimsden. (Entrée, 1814.)
- Cet instrument essentiellement composé d’un miroir horizontal sert à observer les astres.
- 4173. Horizon artificiel à plan de glace. (Entrée antérieure à 1849.)
- 5490. Horizon artificiel à mercure et à vis calantes. (Entrée, 1853.)
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- 6702. Horizon artificiel à mercure, par Blanchi. (Entrée 1858.) 1
- 8674. Horizon artificiel à mercure, de Gambey. (Entrée, 1873.)
- 3. — Boussoles.
- 1712. Boussole marine. (Entrée, 1814.)
- 2451. Boussole marine de Legey. (Entrée, 1833.)
- 2572. Boussole à limbe mobile et chape d’agate, par Leqeu.
- (Entrée, 1839.)
- 4627. Boussole enregistrant les circonstances de la marche d’un navire, par Nap 1er et fils. (Entrée, 1851.)
- 5491. Boussole marine de Bamsden. (Entrée, 1853.)
- 7384. Appareil pour indiquer la route en mer, dit sphéromètre de M. Berger, donné par M. Solomon, en 1865.
- 7483. Boussole d’inclinaison et de déclinaison, de Buache (Histoire de V Académie, 1732), donnée par Y Académie des Sciences, en 1866. (Salle 28.)
- 8326. Boussole de déclinaison, par Gambey. (Entrée, 1872.) (Salle 28.)
- 8327. Boussole d’intensité exécutée par Gambey. (Entrée, 1872.) (Salle 28.)
- 8755. Boussole d’inclinaison (modèle Gambey), par M. Lo-rieux. (Entrée, 1875.) (Salle 28.)
- 9891. Le Navisphère, instrument nautique de M. de Mcignac, par M. E. Bertaux. (Entrée, 1883.)
- 11436. Compas de route complet, de 0m,25 avec son habitacle. Modèle réglementaire de la marine de l’Etat, par Dumoulin-Froment. (Entrée, 1888.)
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- 11437. Compas étalon de relèvement, complet, de 0m,20, avec son habitacle, modèle réglementaire de la marine de l’Etat, par Dumoulin-Froment. (Entrée, 1888.)
- Fig. 31. — Taximètre rapporteur (compas) (Voir N° 11456).
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- 11438. Compas d’embarcation, liquide rose, de 0m,08, avec son habitacle, éclairé sur le côté ; modèle réglementaire de la marine de l’Etat, par Dumoulin-Froment. (Entrée, 1888.)
- 11456. Taximètre rapporteur ; modèle réglementaire complet, correspondant au compas de relèvement de 0m,20 de diamètre, construit par Dumoulin-Froment. (Entrée, 1889.) Y. fig. 31.
- 12321. Boussole-compas de route à indications électriques donnée par la famille de Mme Bréguet, en 1892.
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- T. — CHRONOMÉTRIE
- Salles Nos 19 et 20
- Chronométrie ancienne.
- 1. — Sabliers.
- Le sablier paraît avoir été connu des Egyptiens.
- 2841. Sablier, par P.'xii. (Entrée, 1843.)
- 4326. Sablier. (Entrée antérieure à 1849.)
- 10645. Horloge à sable (1780), léguée par J. Audéoud, en 1885.
- 2. — Cadrans solaires ou horographes.
- L’invention des cadrans solaires, attribuée pnr Biogène Laërce à Anaximandre, et par Pline à Anaximène de Milet, est antérieure de 150 ans au moins. Les Saintes Ecritures constatent en effet que, 750 ans avant Jésus-Clirist, ces instruments étaient connus dans la Judée, et que Dieu fit îétrograder l’ombre sur le cadran d’Achaz : Ecce ego reverti faciam umbram line arum per quas descenderat in horologio A chas in sole retrors um decem lineis, et rever sus est sol decem lineis per gradus quos descenderat. n
- Isaïe.
- 776. Cadran solaire, par Passemant. (Entrée antérieure à 1814 )
- 897. Deux cadrans solaires déclinants, en marbre noir. (Entrée antérieure à 1814.)
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- 907. Cadran solaire en terre cuite. (Entrée antérieure à 1814.) (provisoirement Salle 23.)
- 910. Cadran solaire avec timbre, par Regnier, de Semur. (Entrée antérieure à 1814.)
- 911. Cadran solaire avec petite bouche à feu. (Entrée antérieure à 1814.)
- 911. Cadran solaire avec petite bouche à feu, par Rousseau. (Entrée antérieure à 1814.)
- 924. Cadran solaire en cuivre, par Menant, donné par Nai-geon (an IV). (Entrée antérieure à 1814.)
- Fig. 32. — Cadran solaire de Leroy. (V. N° 925.)
- 925. Cadran solaire, de Julien Leroy. (Entrée antérieure à 1814.) Y. fig. 32.
- 929. Cadran solaire en forme de calotte sphérique, par Des-clincourt. (Entrée antérieure à 1814.)
- C’est une imitation du Scaphe des anciens, dont l’invention était attribuée à Eratostène (500 ans environ avant Jésus-Christ).
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- 1452. Petit cadran équatorial, par Lefebvre. (Entrée, 1814.)
- 1453. Petit cadran équatorial d’Augsbourg. (Entrée, 1814.)
- 3876. Cadran solaire, de B. Scott. (Entrée antérieure à 1849.)
- 4278. Quatre petits cadrans solaires à boussole. (Entrée antérieure à 1849.)
- 4876. Montre solaire, donnée par Pupier, en 1852.
- 4877. Cadran solaire à boussole, flottant sur l’eau, donné par Pupier, en 1852.
- 4878. Cadran solaire à boussole, sur pivot, donné par Pupier, en 1852.
- 5499. Cadran solaire, de Lemaire. (Entrée, 1853.)
- 5500. Cadran solaire pour la latitude de 48° 51’, par Butter-field. (Entrée, 1853 )
- 5501. Style de cadran solaire. (Entrée,1853.)
- 7459. Cadran solaire avec boussole, de construction chinoise. (Entrée, 1866.)
- 7488. Chronomètre solaire, de M. Fléchet (1862), donné par Y Académie des Sciences, en 1866.
- 8280. Surmoule d’un fragment de cadran solaire conique phénicien (Oum-el-Awamid), rapporté en 1860 par M.. Re-nan, donné par M. Laussedat, en 1871.
- 8430. Cadran solaire portatif, en forme d’anneau. (Entrée antérieure à 1872.)
- 9426. Cadran solaire conique phénicien et son moule, restitué par M. Laussedat en 1871, d’après un fragment rapporté de Phénicie par M. Renan, en 1860. (Entrée, 1880.) Y. fig.33.
- 9724. Cadran solaire équatorial pour la latitude de Nancy, construit et donné par M. E. Péraux,en 1882.
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- 10485. Cadran solaire de Julien Le Roy, construit par Jacques Le Maire, donné par M. Robillot, en 1885.
- 10519. Cadran solaire de poche'à boussole, de Bion, à Paris (XVIIe siècle), donné par M. Robillot, en 1885.
- 10534. Cadran solaire cubique (époque Louis XV). (Entrée,
- Fig. 33. — Cadran solaire pliénicien. (V. N°942C.)
- 10870. Petit cadran solaire, universel, ancien, en ivoire et argent, donné par M. Robillot, en 1886.
- 11099. Horloge solaire, de M. Rimbaud, donnée par l’auteur, en 1888.
- 11477. Essai de montre horaire de Wheatstone, basé sur les effets de polarisation, construit par J. A. Deleuil, en 1850, donné par le constructeur, en 1889. (Salle 30.)
- 13591. Montre solaire, en bois, donnée par M. Charles Marret, en 1903.
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- 3. — Anneaux astronomiques.
- 1451. Anneau astronomique. (Entrée, 1814.)
- 3878. Cinq anneaux astronomiques. (Entrée antérieure à 1849.)
- 3903, Anneau astronomique, garni de plusieurs cadrans, par Blondeau. (Entrée antérieure à 1849.)
- 7489. Anneau astronomique (incomplet) du xvie siècle, donné par VAcadémie des Sciences, en 1866.
- 8429. Anneau astronomique. (Entrée antérieure à 1872.)
- 10518 . Anneau astronomique de 0ra,10 de diamètre, donné par M. Robillot, en 1885.
- 4. — Méridiennes et divers.
- 894. Méridienne à deux niveaux, de Rabin (1789). (Entrée antérieure à 1814 )
- 1385. Instrument des passages et des hauteurs correspondantes, spécialement destiné à vérifier la marche des horloges astronomiques. (Voyez Berthoud, t. II, p. 139). (Entrée, 1807.) (provisoirement Salle 23.)
- 1449. Méridienne en cuivre, par Baradelle. (Entrée, 1814.)
- 1450. Equatorial anglais. (Entrée, 1814.)
- 4223. Equatorial de Wright, par Dollond. (Entrée antérieure à 1849.)
- 6993. Canon méridien se réglant facilement au moyen de l’équation du temps, donné par le colonel Goupy, en
- 7487. Cadran azimutal pour l’élévation de 48° 40’, par d7/er-mand, donné par Y Académie des Sciences, en 1866.
- 8278. Héliade de Pannetrat, donné par l’auteur, en 1871.
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- 5. — Horloges à. eau.
- 299. Horloge de Perrault, marchant par le moyen de l’eau. (Y. Recueil des machines de l'Académie, 1.1, p. 41). (Entrée antérieure à 1814.)
- 1301. Horloge marchant par le moyen de l’eau. (Entrée antérieure à 1814.)
- 4207. Horloge à eau (ancienne), des frères Regnard, de Sens. (Entrée antérieure à 1849.)
- 7496. Horloge à eau, à siphon, de Baussard (1790), donnée par Y Académie des Sciences, en 1866.
- IL — Chronométrie moderne ayant le “ pendule ’ pour régulateur.
- Salles H° 19 et 20
- 1 — Pendules pour l’usage civil.
- 7884. Pendules à bon marché, données par M. Japy, en 1867.
- 10504. Pendule style Louis XVI, bronze doré, sujets allégoriques (Mars et la France), avec un calendrier peint sur émail, par Roque, au Louvre, 1780. (Entrée antérieure à 1849.) Y. fig. 34.
- 10617. Pendule de Leroy (1810), donnée par J. Audéoud, en 1885.
- 10624. Pendule de Deschamps (1825), donnée par Jules Audéoud, en 1885.
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- 10625. Petite pendule de Janvier (1800), donnée par|/. Audéoud, en 1885.
- Fig. 34. — Pendule style Louis xyi (Y. N° 10504.)
- 10627. Petite pendule squelette, avec sonnerie à trois roues, cadran découpé (1817), donnée par J. Audéoud, en 1885.
- 10628. Grande pendule attribuée à Janvier (1805), donnée par J. A udéoud, en 1885.
- 10629. Pendule à remontoir, par Deschamps (1825), donnée par J. Audéoud, en 1885.
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- 10630. Pendule à équation exécutée par Champion, donnée par J. Ancléoud, en 1885.
- 10631. Pendule montée sur glace (1815), donnée par Audéoud,en 1885.
- 10641. Pendule à veilleuse (époque Louis XV, 1670), donnée par J. Audéoud, en 1885.
- 13572. Pendule, marbre noir, avec globe terrestre de Bela-marche, donnée par M. Roignot, horloger, en 1883.
- 2. — Pendules astronomiques.
- 1382. Régulateur astronomique avec compteur, marchant une ' année entière sans être remonté, par F. Berthoud. (1760). (Entrée, 1807.)
- 7499. Régulateur astronomique de Gallonde (1740), donné par Y Académie des Sciences, en 1866.
- 10615. Petit régulateur à cadran universel, par Janvier (1789), donné par J. Audéoud, en 1885. •
- 10616. Petit régulateur à cadran des marées, exécuté par Janvier (1789), donné par J. Audéoud, en 1885.
- Dessins. Salle X° 53
- 13571-480. Pendule astronomique de Passemant (3 pl.)
- 3. — Pendules avec musique et avec jeu d’orgues ou jeu de flûte, avec carillon.
- 8334. Horloge avec planétaire, exécutée par F, Pierret, en 1840, et donnée par lui en 1872.
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- Fig. 35. — Pendule avec jeu de 11 ûLe et carillon (Y. N° 10619.)
- 10619. Pendule, avec jeu de flûte et carillon, par J. van Iloof et fils, d’Anvers (1790), donnée par J. Audéoud, eu 1885. Y. fig. 35.
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- 10620. Petit planétaire par Baingo, terminé par Paul Garnier père (1830), légué par Jules Audéoud, en 1885.
- 10632. Pendule hollandaise avec des personnages, orgue, défilé, moulins, scieurs de long, remouleur (époque Louis XIY; Cs Engeringh, de Dordrecht (1700), donnée par Jules Audéoud, en 1885.
- 10633. Orgue Louis XYI, surmonté d’une pendule Louis XYI, et jouant aux heures ; boîte en marqueterie et bronze doré; attributs en bronze doré (1790). Donné par J. Audéoud, en 1885.
- 4. — Régulateurs.
- 1400. Régulateur à quantième, donnant le temps vrai et le temps moyen, par Bobin (1780). (Entrée, 1805.)
- 1404. Régulateur à équation, par Le Paute (1750). (Entrée, 1805.) Y. fig. 36. p. 114.
- La gaine (bronze ciselé, fleurs de tournesol) est de Nicolas Petit, maître ébéniste, 1770 à 1780.
- 1490. Régulateur à secondes et à sonnerie, avec compensateur, par Berthoud (1760). (Entrée, 1814.)
- 1501. Régulateur astronomique à demi-secondes et à compensateur, par Berthoud (1760). (Entrée antérieure à 1814.)
- 4148. Régulateur à équation et à quantième, de Gudin (1750). (Entrée antérieure à 1849.) Y. fig. 37. p. 115.
- La gaine, signée de Duhamel, maître ébéniste, vers 1750, a été restaurée par M. Roux, en 1888.
- 4155. Régulateur à secondes, par Jacob, marchant un an. (Entrée antérieure à 1849.)
- 7500. Régulateur de Le Paute (1755), donné par Y Académie des Sciences, en 1866.
- 8281. Horloge à échappement libre, de Larible, donnée par lui, en 1871.
- GÉOMÉTRIE
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- Fig. 36 — Régulateur à équation de Le Paute
- (Voir N» IQJüjL^ ;
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- Fig. 37. — Régulateur à équation et à quantième
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- 8587. Régulateur à demi-secondes, avec échappement à force constante, de P.-M, Le Paute (1819), donné par M.-E. Le Paute, en 1873.
- 8588. Régulateur à secondes, avec échappement à force constante, de P.-M. Le Paute (1831), donné par M. E. Le Paute, en 1873.
- 10613. Régulateur Bréguet, avec compte-secondes (1800), donné par J. Audéoud, en 1885.
- 11147. Régulateur astronomique à secondes, avec pendule compensateur, construit en 1836 par Levielle aîné, horloger du Conservatoire des Arts et Métiers, donné par sa famille, en 1888.
- 13473. Régulateur avec pendule compensé à mercure, de Gra-ham, construit par Rédier, donné par Mme Vve Gui-gnon, en 1902,
- 5. — Horloges,
- 1297. Horloge à crémaillère, de Régnault (1740). (Entrée antérieure à 1814.) Y. fig. 38.
- 1398. Horloge à remontoir et à secondes, par Bourdier (1800). (Entrée antérieure à 1814.)
- 1406. Horloge donnant l’heure moyenne, la date, les jours de la semaine et l’âge de la lune, par Martinet, de Londres (1700). (Entrée, 1805.)
- 3651. Horloge ayant la forme d’une sphère céleste, supportée par un groupe en bronze doré, marquant les heures sur une zone tournante, par Thuret (1712). (Entrée antérieure à 1849). Y. fig. 39. p. 118.
- La gaine, attribuée à Boulle, a été restaurée, en 1832 par M. Lesage.
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- 4149. Horloge à secondes, avec tympanon et jeu de flûte, par kintzing, de Neuwied (1780). (Entrée antérieure à 1849.)
- Fig. 38. — Horloge à crémaillère.
- (Y. N° 1297)
- 4154. Horloge à secondes, à sonnerie, marqueterie forme de lyre garnie de bronze, surmontée d’un coq (1780). (Entrée antérieure à 1849). Y. fig. 40. p. 119.
- . La gaine est deMartin Carlin, maître ébéniste, vers 1780. (Voir le socle de cette horloge, portant le no 8828).
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- Fig. 39. — Horloge en forme de sphère célesi (Y. N° 3651.)
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- Fig 40. — Horloge à secondes (Voir N° 41544
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- 4156. Horloge ancienne, par James Gray, d’Edimbourg (1750). (Entrée antérieure à 1849.)
- 4158. Horloge, de Bréguet (1800). (Entrée, 1805.)
- 6210. Horloge de Brosse (1816),donnée par M. Brosse fils, en 1855.
- 6372. Horloge à échappement libre, par Brosse (1840). (Entrée, 1855.)
- 6373. Horloge à échappement à force constante, par Brosse (1840). (Entrée, 1855.)
- 6456. Horloge de Galilée (1650), reconstituée par Boquillon, donnée par Boquillon et Wagner, en 1855.
- 6582. Horloge à double cadran annulaire, de Le Paute (1770). (Entrée, 1855.) Y. fig. 41.
- Fig. 41. — Horloge à double cadran annulaire. (V. 6582)
- 6917. Horloge à pendule conique, de Balliman (1855), donnée par l’auteur, en 1860.
- 7381. Horloge avec échappement à force constante, donnée par M. Bosio, en 1865.
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- 7492. Horloge à quantième, de Kriegseissen (1726), donnée par Y Académie des Sciences, en 1866.
- 7497. Horloge universelle à deux balanciers, de Fardoil (1700 à 1710), donnée par Y Académie des Sciences, en 1866.
- 7498. Horloge universelle de Fardoil, indiquant les heures sur une échelle verticale (1700 à 1710), donnée par Y Académie des Sciences, en 1866.
- 7881. Horloge de M. Gérard, de Liège, donnée par lui, en
- 7883. Horloge réunissant les principales inventions de PExpo-sition de 1839 (1840), léguée par Boquillon, en 1867.
- 8067. Horloge anglaise, indiquant les heures de ronde, donnée par Y Académie des Sciences, en 1866.
- 8231. Horloge anglaise, par Robert Seignior (1740), donnée par Y Académie des Sciences, en 1866.
- 8335. Deux mouvements d’horloge à calendrier, exécutés par V. Fierret, en 1854, et donnés par lui en 1872.
- 8687. Horloge à secondes, marchant 400 jours sans être remontée, par M. Y. Thomas (1874). (Entrée, 1874.)
- 8827. Horloge à remontoir, à secondes, avec grille de compensation, attribuée à Robin (1785). (Entrée, 1877.)
- 8828. Socle en palissandre pour l’horloge n°4154, par M. Du-rier. (Entrée, 1877.)
- 10377. Horloge construite par Brosse, de Bordeaux (1844) et terminée par Paul Garnier, offerte par MM. les fils de Paul Garnier, en 1884.
- 10614. Horloge ancienne à équation (1775), léguée par J. Audéoud, en 1885.
- 10618. Horloge de Charles Bertrand, à remontoir par la sonnerie, système Le Bon, avec balancier horizontal, jours et quantièmes (1785), léguée par J. Audéoud, en 1885.
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- 10621. Pendule à indications astronomiques, attribuée h Anlide Janvier, réparée et perfectionnée sur les plans de Jules Audéoud, par Prosper Rameau,. en 1875, Jéguée par Jules Audéoud, en 1885.
- 12019. Horloge à pendule conique, à double suspension croisée, donnant la seconde continue et intermittente, et permettant d’évaluer le centième de seconde ; exécutée par Rê-dier, en 1859. (Entrée, 1890.)
- 12400. Horloge ancienne avec échappement à ancre et sonnerie à râteau (1720), donnée par M. Durier, en 1893.
- 6. — Compteurs
- 1277. Compteur à mouvement de pendule (1735). (Entrée antérieure à 1814,)
- 1300. Compteur à cadran et mouvement de pendule (1775). (Entrée antérieure à 1814.)
- 1383. Compteur ou valet astronomique, battant la demi-seconde et sonnant la seconde, par Berthoud (1775). (Entrée, 1807.) (Voir son Histoire de la mesure du, temps.)
- 1394. Pendule à secondes, servant à volonté de chronomètre musical, de Brêguet (1800). (Entrée, 1814.) (Salle 29.)
- 1396. Chronomètre musical de D’Ons-en-Bray (1732). (Entrée antérieure à 1814.) (Salle 29.) •
- 1435. Compte-secondes faisant chronomètre musical, avec deux . . échelles pour le pendule composé, ou métronome de Charles (1780). (Entrée en 1814.) Salle 29. :
- 3887. Compteur à pendule conique de Berthoud, donnant la tierce décimale (1794). (Entrée antérieure à 1849.)
- 10636. Compte-secondes, de Le Paute (1780); légué par J. Au-. déoud, en 1885. (Salle 29.) . - ............
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- Fig 42. — Horloge à remontoir avec répétition des heures de nuit à chaque quart. (Y. N° 7179)
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- 7. — Horloges monumentales.
- 7179. Horloge à remontoir, avec répétition des heures de nuit à chaque quart, et transmission au cadran extérieur, donnée par C. Betouche, en 1863. (Salle 1.) Y. fig. 42.
- Système de synchronisation de A. Cornu pour cette horloge, par M. G. Borrel, en 1896.
- 7751. Horloge à mouvement continu avec appareil d’horlogerie destiné à produire des déplacements à vitesses constantes, par A. Borrel (1867). (Entrée, 1867.)
- 9964. Grande horloge à quatre cadrans, remontoir d’égalité de Le Paute, et encliquetage sans bruit de Bobo ; sonnant les heures et les quarts sur le même rouage, commutateur électrique pouvant commander deux cadrans placés au loin et contrôleur de ronde ; construite par Stanislas Fournier, en 1864. (Entrée, 1867.) (Salle 31.)
- 9965. Horloge sonnant les heures et les quarts avec le même rouage ; application de l’encliquetage sans bruit de Bobo, avec pendule compensé d’après Jurgensen, construite par Stanislas Fournier, an 1864. (Entrée, 1867.)
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- III. — Chronométrie ayant le « balancier circulaire » pour régulateur.
- Salle N° 20
- 1. — Montres.
- 1288. Chronomètre musical.en forme démontré (1780). (Entrée, 1814.) (Salle 29).
- 1975. Montre anglaise, à double boîte, échappement en rubis, à cylindre (1760). (Entrée, 1819.)
- .1976 . Montre anglaise commune, en argent, à secondes (1760). (Entrée, 1819.)
- 1977. Montre anglaise commune (1760). (Entrée, 1819.)
- 1978. Montre anglaise, à double boîte, échappement double, huit trous en pierre, fusée auxiliaire, Duplex (1780). (Entrée, 1819.)
- 1979. Montre anglaise, à cadran en argent (1770). (Entrée •
- . 1819.)
- 6374. Montre chronomètre à échappement d'Arnold, par Brosse (1840). (Entrée, 1855.) ... . — •
- 6801. Montre décimale, de Robin (1794). (Entrée, 4859.)
- 6859. Montre chronomètre de, voyage, de Pons (1830). (En-
- , trée, 1858.) , . , .
- 68957 Montre à réveil, style Louis XIII, ,de Jacquier, de Genève. (Entrée, 1860.)
- 8336, Montre à calendrier, de Y. Pïerret (1870), donnée par
- • lui, en 1872. è i l
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- 9526. Montre d’après le système décimal, construite et donnée par M. de la Combe, en 1881.
- 9527. Montre comparative entre le nouveau et l’ancien système, construite et donnée par M. de la Combe, en 1881.
- 9620. Montre à bon marché de fabrication américaine, système de la Waterbury Watch Cie (1878), donnée par M. Weedus, en 1881.
- 10665. Montre en argent, échappement à ancre, répétition des heures et des quarts, exécutée par Robin (1780). Léguée par J. Audéoud, en 1885.
- 19666. Montre en argent, avec miniature sur le cadran représentant Apollon et Daphné, échappement à roue de rencontre et quantième des jours (1830). Léguée par Jules Audéoud, en 1885.
- 10667. Montre en or, cadran découpé, échappement à cylindre, répétition des heures, quarts et minutes. Léguée par /. Audéoud, en 1885.
- 10668. Montre en argent, cadran ciselé, miniature au fond de la cuvette, heures tournantes, échappement à roue de rencontre, exécutée par David Lestourgon, de Londres (1770). Léguée par J. Audéoud, en 1885. ’ _
- 10669; Montre en argent, à deux faces, échappement à roue de rencontre, calendrier républicain (1795). Léguée par J. Audéoud, en 1885.
- 10670. Montre en nickel, échappement à virgule simple (1825). Léguée par J. Audéoud, en 1885.
- 10671. Grosse montre ancienne, dite de voiture, sonnant les heures et les quarts en passant, échappement à roue de rencontre et réveil, exécutée par /.-B. Bâillon (1751). Léguée par J. Audéoud, en 1885.
- 10672. Montre dite « grosse toquante » Louis XIY, échappements roue de rencontre, exécutée par Gawdroh (1710). Léguée par J. Audéoud, en 1885.
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- 10673. Mouvement de montre de fabrication française, à échappement à cylindre, sonnerie à tirage, sonnant les heures et les quarts, musique à plateau circulaire, disposée par Payne, de Londres (1780), contenu dans une boîte carrée. Légué par J. Audéoud, en 1885.
- 10801. Montre en argent (1820), donnée par A. Clair, en 1886.
- 12040. Montre en or de Lejaüle, avec échappement à ancre ligne droite et balancier compensé, spiral de Bréguet (1870), donnée par Mme Vve Tessèdre, en 1890.
- 12437. Mouvement de montre, dite « ménomètre », à cadran d’argent et à quantième (1844), donné par Mlle Sibon, en 1893.
- 12438. Mouvement de montre, dite «ménomètre», à cadran d’émail, à quantième, contruit par Th. Sibon (1844), et donné par Mlle Sfoon, en 1893.
- 2. — Pendules.
- 1296. Horloge à balancier circulaire horizontal, par de Rivaz (1750). (Entrée antérieure à 1814.) (Y. fig. 43.) p. 128.
- 12y8. Horloge à balancier circulaire vertical, par de Bivaz (1750). (Entrée antérieure à 1814.)
- 4206. Mouvement de pendule, avec cinq échappements différents, par Perrelet (1833). (Entrée antérieure à 1849.) (Y. fig. 44.) p. 129.
- 8337. Horloge portative, à échappement à ancre, avec effet modifié de la fourchette,, de V. Pierret (1870), donnée par lui, en 1872.
- 10640. Pendule à plan incliné(1750), léguée par les Audéoud, en' 1885. '
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- tig. 43. Horloge a balancier circulaire horizontal, (V. N° 1296)
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- 3. — Compteurs d’observations.
- 2623. Compteur à pointage, par Bréguet (1820). (Entrée,
- 2634. Compteur à pointage de Robert (1832). (Entrée, 1840.) 3569. Compteur à pointage, par Bréguet (1820). (Entrée, 1849.)
- Fig. 44.— Mouvement‘de pendule avec cinq échappements différents. (Y. N° 4206)
- 6651. Compteur à secondes, donné par Rédier, en 1857.
- 7195-7196. Deux compteurs à secondes, par Richardey, de Besançon. (Entrée, 1863.)
- 9072 « Compteur à coïncidence, pour comparaisons chronométriques, par Rédier (1860). (Entrée, 1878.)
- GÉOMÉTRIE
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- 12317. Compteur astronomique battant la demi seconde et sonnant la seconde, (accessoire de la lunette méridienne de Roëmer), donné par la famille Bréguet, en 1892.
- 12318. Compteur de poche, sonnant la seconde (1820), donné par la famille Bréguet, en 1892.
- 12319. Petit chronographe à pointage, par Rieussec (1820), donné par la famille Bréguet en 1892. (Histoire de VAcadémie des Sciences. T, 5.1821-1822), p. 150.
- IV. — Chronométries diverses
- Salles Nos 19 et 20
- 1. — Chronométrie électrique, à air, à eau.
- 6313. Horloge électrique, par P. Garnier. (Entrée, 1854.)
- 6314. Cadran récepteur électrique, par P. Garnier. Entrée,
- 1855.)
- 6356. Horloge électrique, par Detouche. (Entrée, 1855.)
- 6357. Cadran électrique, par Detouche. (Entrée, 1855.)
- 6918. Horloge électrique à pendule compensé, disposée pour
- servir à régler la marche d’autres cadrans électriques, faite et donnée par Fournier, en 1860.
- 6919. Cadran rectangulaire à secondes, fonctionnant par l’hor -
- loge n° 6918, fait et donné par Fournier, en 1860.
- 6920. Cadran circulaire à secondes, fonctionnant par l’horloge
- n° 6918, fait et donné par Fournier, en 1860.
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- 6921. Sonnerie électrique, sonnant la demie et l’heure, fonctionnant par l’horloge n° 6918, faite et donnée par Fournier, en 1860.
- 7689. Pendule électrique, par Dumoulin-Froment (Entrée, 1867.) Y. fig. 45.
- Fig. 45. — Pendule électrique. (Y. N» 7659
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- 8793. Sonnerie de clocher, avec son manipulateur, exécutée et donnée par Stanislas Fournier, en 1876.
- 9168. Horloge à air, de M. Dardenne,donnée par lui, en 1878.
- 11755. Trois horloges électriques de M * Mildé, données par l’auteur, en 1889.
- 12143. Deux appareils pour la transmission électrique de l’heure, données par M. Schweizer,en 1891, et comprenant :
- 1° Horloge primaire à remontage électrique du système Scïnoeizer ;
- 2° Horloge secondaire mise en mouvement chaque minute par la précédente.
- 12168. Horloge secondaire de petit modèle, mise en mouvement par l’horloge primaire à remontage électrique, donnée parM. Schweizer, en 1891.
- 13676. Horloge à sonnerie électrique donnée par MM. H. et P. Giros, en 1904.
- 2. — Remises à, l’heure et synchronisation électrique à distance.
- 1491. Régulateur astronomique à secondes, avec compensateur, par Le Faute. (Entrée, 1814.)
- Disposé vers 1883 pour être synchronisé électriquement.
- Un électro-aimantplacé au-dessous de la lentille du pendule peut recevoir un courant et synchroniser les battants du balancier. Ce système de synchronisme est employé pour tous les centres horaires de la ville de Paris qui reçoivent le courant de l’horloge type de l’Observatoire national de Paris.
- 7179. Système de synchronisation de M. A. Cornu, à la grande horloge Delouche du Conservatoire, par G. Borrel (1896). (Salle 1.)
- 8821. Régulateur de pendule d’horloge, avec 4 bobines de résistance, chacune de 6 kilomètres, et culasse d’électroaimant formant deux relais,par Bréguet. (Entrée, 1876.)
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- 9312. Horloge à secondes, avec régulateur électrique et manipulateur permettant de transmettre l’heure ou la seconde à d’autres horloges, par Bréguet. Relais à six lignes pour le régulateur n°9312. (Entrée, 1879.)
- Cette horloge'forme le centre horaire du Conservatoire des Arts et Métiers.
- 9679. Pendule à deux rouages pour remise à l’heure par l’électricité, du système Rédier et G. Tresca (1880), donnée par les auteurs, en 1882.
- 11628. Deux horloges synchronisées électriquement, du système de M. A. Cornu, membre de l’Académie des Sciences, exécutées par M. Borrelfils. (Entrée, 1889.)
- V. Chronométrie et appareils pour la détermination des longitudes en mer.
- Salle N° 20
- t. — Horloges marines.
- 165. Horloge marine, n° 4, de F. Berthoud (177.). (Entrée, 1808.)
- Bien que cette horloge porte le n° 4 sur son cadran, elle n’est point celle que Berthoucl a décrite sous ce numéro dans son Traité des horloges marines, p. 209. (Cette horloge a été modifiée depuis).
- 166. Horloge marinen° 11, de F. Berthoud (177.). (Entrée, 1808.)
- Bien que cette horloge porte le n° 41 sur son cadran, elle n’est point celle que Berthoucl a décrite dans son Traité des horloges marines sous ce même numéro, p. 344 ; l’une est à ressorts, l’autre à poids. (Cëtte horloge a été modifiée depuis).
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- 1386. Horloge marine n°l, de F. Berthoud (1760). (Entrée antérieure à 1814.)
- Cette horloge, terminée en 1760, paraît avoir été l’un des premiers essais d’horloge marine de Berthoud. L’auteur lui-même considère ce système comme compliqué, d’une exécution difficile et d’un prix assez élevé pour en empêcher l'usage. (Voyez le Traité des horloges marines, p. 131, où cette horloge est décrite sous le n° 1).
- BERTHOUD (Ferdinand)
- Célèbre horloger, inventeur de l’horloge marine pour la détermination de la longitude en mer, auteur de nombreux ouvrages sur l’horlogerie.
- Né à Plancemont, alors canton de Neuchâtel (Suisse) le 19 mars 1727.
- Mort à Groslay, canton de Montmorency, le 20 juin 1807.
- 1387. Horloge marine n° 2, par F. Berthoud (1762). (Entrée antérieure à 1814.) Y. fig. 46.
- C’est l’horloge décrite sous le n° 2 dans le Traité des horloges marines, p. 167. On ne voit pas que cette horloge ait jamais été à la mer. C’est un second essai, dont Berthoud
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- signale lui-même les défauts avec une grande bonne foi (p. 186), défauts qu’il a cherché à corriger dans sa montre ou horloge marine n° 3.
- Fig. 46. — Horloge marine N° 2. par F. Berthoud.
- (Y. N° 1387)
- 1389. Horloge marine n° 6, de F. Berthoud (1767). (Entrée antérieure à 1814.) (Provisoirement Salle 23).
- Cette horloge à poids est celle que Berthoud a décrite sous le n° 6 dans son Traité des horloges marines, p. 226. Elle est la première qui ait été exécutée pour le compte du Roi. Achevée en 1767, et soumise, à la mer, aux observations de M. de Fleurieu, ses retards moyens ont d’abord varié de 4",86 à 25",10. Berthoud signale lui-même ces retards. Corrigée, elle fut remise à l’abbé Rochon, pour le voyage qu’il allait faire aux Indes par ordre du Roi ; mais on n’a point retrouvé les résultats des observations de l’abbé Rochon. Ce même n° 6 de Berthoud fut soumis, à bord de l'Isis, en 1768 et 1769, aux observations de M. de Fleurieu,
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- qui constata des retards moyens journaliers qui ont varié de 5",61 à 25'',10 (Y. Voyage de Fleurieu.)
- Il a été fait depuis à celte horloge une modification purement extérieure et sans importance.
- 1389. Horloge marine n° 8, de F. Berthoud (1767), (Entrée antérieure à 1814.)
- Cette horloge est celle qui est décrite dans l’ouyrage de Berthoud, p. 271, sous la désignation n° 8, à poids. Elle est une de celles qui ont été exécutées, par le célèbre artiste, pour le compte du Roi. Elle a été soumise à des observations faites à la mer par MM. de Fletirieu et Pingré ; il résulte du journal M. de Fleurieu que, du 14 novembre 1768 au 13 novembre 1769, cette horloge a constamment retardé, et que le retard moyen journalier, après s’être élevé de 4"12, à 19", 27, s’est ensuite abaissé à 18",60. (Y. Yoyage de de Fleurieu).
- Des observations postérieures faites, entre le 16 octobre 1771 et le 20 octobre 1772, sur cette horloge corrigée, n’ont plus décelé que des erreurs journalières de 0",4 à 4" 72, tantôt dans un sens, tantôt dans l’auü’e.
- 1390. Horloge à longitude n° XXXII, de F. Berthoud (178.). (Entrée antérieure à 1814.)
- Cette horloge, qui porte sur son cadran le n° XXXII, n’est pas décrite dans les ouvrages de berthoud ; elle diffère peu de celle qu’il a décrite sous le n° XXIY, p. 47 de la Mesure du temps.
- 1391. Horloge à longitude, n° XXIY, de F. Berthoud (1782) (Entrée antérieure à 1814.)
- Cette horloge est celle que Berthoud a décrite , sous le n» XXIV, p. 47 de la Mesure dû temps.
- Elle a été embarquée sur le vaisseau commandé par M. de Rosily ; mais on n’a pas retrouvé le résultat des observations de cet officier.
- 1391. Horloge à longitude, n° XXVI, de F. Berthoud (178.). (Entrée antérieure à 1814.)
- Cette horloge, qui porte sur son cadran le n° XXYI, est semblable au n° XXIV décrit page 47 de la Mesure du temps.
- 1392. Horloge marine, n° 20, de F. Berthoud(1775). (Entrée antérieure à 1814.)
- On n’a pu trouver, dans les volumineux travaux de Berthoud, la description de cette horloge, qui porte sur son cadran le n° 20. Elle est semblable à celle n° 8 décrite dans le Traité des horloges marines, p. 271.
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- 1393. Horloge à longitude, n° 3, de F. Derthoud (1775). (Entrée antérieure à 1814.)
- Fig. 47. —Horloge à foliot, à remontoir et à équations (Y. N° 7495)
- Cette liorloge est décrite page 63 de la Mesure du temps, de F. Berthoud. Elle a. servi en 1776 à M. le chevalier de Borda ; mais on n’a pas retrouvé le résultat de ses observations.
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- 1393. Horloge à longitude, n° XXIII, de F. Berthoud (178.) (Entrée antérieure à 1814.)
- Cette horloge, qui porte sur son cadran un n° XXIII, est semblable à celle décrite sous le n® XXIV, p. 47, de la Mesure du temps.
- Elle a été embarquée avec M. le comte de Rosily ; mais on n’a point retrouvé le résultat des observations de cet officier.
- 4129. Suspension d’horloge marine. (Entrée antérieure à 1849.)
- 7493. Horloge à deux balanciers, pour la marine, par Jean-Baptiste Dutertre (1728), donnée par VAcadémie des Sciences, en 1866.
- (Voir Machines de VAcadémie des Sciences, p. 79, t. 5, et Traité d’Horlogerie de Thiaut, p. 97, t. 1.)
- 7494. Horloge marine ancienne, échappement à verge, sans ressort réglant (avant 1700). Donnée par Y Académie des Sciences, en 1866.
- 7495. Horloge à foliot, à remontoir et à équations, par de Rivaz (1749 à 1752), donnée par VAcadémie des Sciences, en 1866. Y. fig. 47, p. 137.
- L’inscription suivante, du temps, est fixée sur le socle: horloge de M. de Rivaz, éprouvée en mer par M. de Langle, donnée à Y Académie des Sciences, par MM. Duchesne et l’abbé de Rivaz, au mois de septembre 1790.
- 8802. Horloge marine n° 9, de F. Berthoud (1771), donnée par M. Chaix-d’Est-Ange, en 1876.
- Voir, pour sa description, celle de l’horloge marine n° 8, p. 271, du Traité des horloges marines, de F. Berthoud.
- 2. — Montres Marines.
- 1388. Montre marine n° 3, de F. Berthoud (1763). (Entrée antérieure à 1814.)
- Cette horloge ou montre est celle qui a été décrite sous le n° 8 dans le Traité des horloges marines, p. 187. Elle fut achevée en novembre 1768, essayée pendant quatre jours, en 1764, sur la corvette YHirondelle, et le rapport de l’abbé Chappe conslate de légères erreurs en avance et en retard, qui montrent toutefois que cette montre n’avait pas le degré
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- de précision convenable pour la détermination de la longitude. Confiée plus tard a l’abbé Chappe, pour son voyage en Californie, elle aurait servi à faire reconnaître une erreur de trois degrés sur la longitude d’une partie du continent américain.
- Depuis le retour de cette pièce, on a changé sa compensation, mais on ne connaît pas les résultats de cette modification.
- 1390. Montre à longitude n° 7, de F. Berthoud (1775). (Entrée antérieure à 1814.)
- Cette montre à longitudes, qui porte sur son cadran n° 1, est celle décrite page 68 de la Mesure du temps. Exécutée en 1777, elle a été embarquée en 1780 et 1781 sur l’escadre de M. de Ternay, et confiée en 1784 à M. de Chasteney-Puységur. Elle a été modifiée depuis, quant au balancier et quant à la compensation.
- 1393. Montre à longitude n° 1, de F. Berthoud (1777).(Entrée antérieure à 1814.)
- Elle est une de celles que Berthoud a décrites page 63 de la Mesure du temps Bien qu’elle porte le n° 2 sur son cadran, elle n’est point celle décrite sous ce numéro dans le Traité des horloges marines.
- 1393. Montre à longitude n° 2, de F. Berthoud (1775). (Entrée antérieure à 1814.)
- Voir sa description p. 63, de la Mesure du temps, de Berthoud.
- 1393. Montre à longitude n° 4, de F. Berthoud (1773). Entrée antérieure à 1814.)
- Cette horloge, qui porte sur son cadran le n° 7, n’est pas le n° 7 décrit dans les ouvrages de Berthoud.
- (Voir sa description, p. 63, de la Mesure du temps, de F. Berthoud).
- 10482. Montre marine de construction anglaise (fin du xvme siècle), donnée par M. Robillot, en 1885.
- 11057. Montre à longitudes, à ressort sans fusée, n° 52, exécutée par F. Berthoud (1793), comprenant les divers perfectionnements apportés par cet artiste à la construction des horloges et montres verticales. (Entrée, 1887.)
- (Voir page 228, chap. VIII, pl. 3, du Traité des montres à longitude, par Berthoud.)
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- 3. — Chronomètres.
- 1395. Chronomètre de Pierre Leroy (1766). (Entrée antérieure à 1814.) (provisoirement salle 23).) V. fig. 48.
- Fig. 48. — Chronomètre de Pierre Leroy (Y. N° 1395),
- On donne ici textuellement le jugement de l’Académie des Sciences sur ce célèbre chronomètre :
- « L’Académie a adjugé le prix au mémoire qui a pour « titre : Labor inv^robus omnia vincit, et à la montre qui « est jointe à ce mémoire. L’auteur de l’un et de l’autre est « M. le Roy, horloger de Sa.Majesté. La marche de la « montre de M. le Roy, observée à la mer dans plusieurs « voyages, dont un a été des côtes de France à Terre-Neuve « et de Terre-Neuve à Cadix, a paru, en général, assez « régulière pour mériter à l’auteur cette récompense, dont « le but principal est de l’encourager à de nouvelles reclier-
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- « ches : car l’Académie ne doit pas dissimuler que, dans « une des observations qui ont été faites sur cette montre, « elle a paru,' même étant à terre, avancer assez brusque-« ment de 11" à 12" par jour ; d’où il suit qu’elle n’a pas « encore le degré de perfection qu’on peut y désirer. » (Voyage de Cassini, p. U 3.)
- Cette montre est l’une des deux éprouvées à la mer en 1767, 1768 et 1771 et qui ont remporté un prix d’encouragement de l’Académie des Sciences en 1769 et 1778.
- (Voir le voyage de Courtanvaux en 1767, le voyage de Cassini en 1768, et le voyage de Verdun, Borda et Pingre en 1771-1772 ; et, pour la description, le mémoire inséré à la suite du voyage de Cassini.
- 6315. Chronomètre à suspension, à barillet denté, par Henry Robert (1845). (Entrée, 1855.)
- (Voir Bulletin de la Société d'Encouragement, 1846, p. 486, pl. 1002).
- 6731. Chronomètre à suspension n°20 (1850), deM. Onésime Dumas, de Saint-Nicolas d’Aliermont, donné par le constructeur, en 1858.
- ' 6977. Chronomètre à suspension, n° 267, de Jean-François-Henri Motel, donné par M. Motel fils, en 1861.
- 11058. Chronomètre de marine, ou à suspension, n° 335, de Winnerl (Joseph-Thadçeus) (1850). (Entrée, 1887.)
- (Voir le Nouveau traité général d’horlogerie, de L. Moinet. t. 7, p. 417.)
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- VI. — PIÈGES DIVERSES
- Salles Nos 19 et 20.
- 1. — Mouvements d’horloges.
- 1299. Mouvement de pendule suivant le système décimal et le système duodécimal. (1795). (Entrée antérieure à 1814.)
- 6316. Mouvement de pendule, à sonnerie d’heure et de demie, par Henri Robert. (Entrée, 1855.)
- 8364. Mouvement d’horloge à échappement à rouleau et sonnerie à râteau. (Entrée, 1872.)
- 8365. Mouvement d’horloge. (Entrée, 1872.)
- 8366. Collection de dix mouvements d’horloge, par MM. Japy frères. (Entrée antérieure à 1872.)
- 10623. Essai de régulateur sans roue d’engrenage (1790). Légué D&V Jules Audéoud, en 1885.
- 10626. Mouvement de pendule de Lépine, avec remontoir pour la sonnerie, agissant sur un ressort (1780). Légué par J. Audéoud, en 1885.
- 10642. Petit tirage de Ferdinand Berthoud, construit vers 1760. Légué par J. Audéoud, en 1885.
- Dans cet objet, les pièces de la sonnerie à répétition sont placées sur la seconde platine, dite platine du nom, suivant la disposition due à Julien Leroy, et appliquée pour la première fois en 1728. (Voir p. 370 de la Règle artificielle du temps, de Henry Sully, corrigée et revue par Julien Leroy, 1737).
- 10643. Tirage de Benoit-Gérard (1750), légué par J. Audéoud, en 1885.
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- 10644. Mécanisme d’horloge du xvne siècle, à un seul ressort agissant par deux roues dentées sur le mouvement et la sonnerie (1690). Légué par J. Audéoud, en 1885.
- Ce mécanisme, autrefois monté dans une boîte d’horloge ancienne, dite religieuse, est orné de détentes de côté finement découpées à jour.
- 10647. Ancien mouvement de régulateur à poids, exécuté par Duchesne (1715). Légué par J. Audéoud, en 1885.
- 10648. Mouvement de Lefaucheur, de Paris (1760). Légué par/. Audéoud, en 1885.
- 10649. Mouvement de régulateur (1785). Légué par J. Audéoud en 1885.
- 10650. Mouvement d’horloge exécuté par Gallonde (1740). Légué par J. Audéoud, en 1885.
- — Mouvement de régulateur de cheminée, avec échappement de Graham exécuté à YEcole d'apprentissage d'horlogerie de Paris, et donné par le Conseil d’administration de cette Ecole, en 1885.
- — Barillet de pendule, avec son arbre en acier exécuté à YEcole d'apprentissage d'horlogerie de Paris, et donné par le Conseil d’administration de cette Ecole, en 1885.
- — Cage de pendule avec piliers montés à vis, exécutée à YEcole d'apprentissage d'horlogerie de Paris, et donnée par le Conseil d’administration de cette Ecole, en 1885.
- 2. — Mouvements de Montres
- 1263. Mouvement de montre à roues de rencontre, et d’après le système décimal, par Féron. (Entrée antérieure à 1814).
- 1283. Ancien mouvement de montre, construit par Lemaindre, de Blois. (Entrée antérieure à 1814.)
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- 1284. Ancien mouvement de montre, construit par Balthazar Martinet, à Paris. (Entrée antérieure à 1814.)
- 1285. Quadrature de montre, par Blanchard, de Paris. (Entrée antérieure à 1814.)
- 1286. Mouvements de montre, de MM. Japy frères de Beau-court. (Entrée antérieure à 1814.)
- 1287. Mouvement de montre ordinaire, par Sandoz, de Besançon. (Entrée antérieure à 1814.)
- 1294. Partie de montre marine, de Joshua Emery (1780). (Entrée antérieure à 1814.)
- (Voir Histoire de Ici mesure du temps de F. Berthoud, t. II, p. 108.)
- 8367. Ébauches de montres, de la fabrication de MM. Japy frères (Entrée antérieure à 1872.)
- 10651. Mouvement de montre, échappement à cylindre, sonnerie en passant, et musique à plateau circulaire (1815). Légué par /. Audéoud, en 1885.
- 10652. Mouvement de montre, échappement à cylindre, répétition, musique à cylindre (1820). Légué par J. Audéoud, en 1885.
- 10654. Mouvement de montre, échappement à cylindre, répé-tion et musique à plateau de Claude-Joseph A'orel _ (1815). Légué par j. Audéoud, en 1885.
- 10655. Mouvement de montre, échappement à cylindre, répétition sur timbre (1820). Légué par /. Audéoud, en 1885.
- 10656. Mouvement de montre, échappement à cylindre, répétition, exécuté par Bevel. Légué par J. Audéoud, en 1885.
- 10657. Mouvement de montre, échappement à cylindre, répétition, exécuté par Lallemand (1790). Légué par /. Audéoud, en 1885.
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- 10658. Mouvement de montre, échappement à roue de rencontre, réveil, exécuté par Levasseur (1700). Légué par J. Audéoud, en 1885.
- 10659. Mouvement démontré à masse, échappement à cylindre (1770). Légué par J. Audéoud, en 1885.
- 10660. Mouvement de montre à masse, échappement à cylindre, exécuté par Bachelard. Légué par J. Audéoud, en 1885.
- 10661. Mouvement de montre, échappement à ancre, et roues à chevilles (1820). Légué par J. Audéoud, en 1885.
- 10662. Mouvement de montre, échappement à cylindre, quantièmes, exécuté par Robert ( 1815). Légué par J. Audéoud, en 1885.
- 10663. Neuf corps de montres de fabrication française, avec échappement à roue de rencontre. Légués par ,/. Audéoud, en 1885.
- 10664. Treize corps de montres de fabrication étrangère, avec leurs mouvements à échappement à roue de rencontre. Légués par J. Audéoud, en 1885.
- 10673. Mouvement démontré de fabrication française, à échappement cylindre, sonnerie à tirage, sonnant les heures et les quarts, musique à plateau circulaire, disposée par Payne, de Londres (1830). Légué par J. Audéoud, en 1885.
- 11194. Mouvement de montre donnant la seconde fixe sans l’emploi de deux rouages, inventé par Paul Garnier, en 1834, donné par MM. les fils de Paul Garnier, en 1888.
- ----Mouvement de montre à remontoir, monté sur pied, exécuté à Y Ecole d'apprentissage d'horlogerie de Paris, et donné par le conseil d’administration de cette école, en 1885.
- ----Deux ébauches de montres, montées sur pieds, exécutées
- à Y Ecole d'apprentissage d'horlogerie de Paris, et données par le Conseil d’administration de cette Ecole, en 1885.
- GÉOMÉTRIE
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- 3. — Echappements divers
- 1281. Bouleau contenu dans un étui en bois et destiné à remplacer les verges de balancier de montre provenant de la Manufacture de Trévoux. (Entrée antérieure à 1814.)
- 1292. Echappement à palettes, avec balancier circulaire. (Entrée, 1807.)
- 1293. Echappement à repos, par de Ribeaucourt. (Entrée antérieure à 1814.)
- 1305. Echappement libre, par Berthoud. (Entrée antérieure à 1814.)
- 1307. Echappement libre, par Berthoud. (Entrée antérieure à 1814.)
- 5030. Echappement duplex à plans inclinés, donné par le baron Séguier, en 1852.
- 5031. Échappement duplex à deux levées, donné par le baron Séguier, en 1852.
- 5032. Échappement à virgule simple, donné par le baron Séguier, en 1852.
- 5033. Échappement libre à ressort, donné par le baron Séguier, en 1852.
- 5034. Echappement à force constante, donné par le baron Séguier, en 1852.
- 5035. Echappement libre à ressort, donné par le baron Séguier, en 1852.
- 5036. Echappement à force constante, donné par le baron Séguier, en 1852.
- 5037. Echappement à force constante, complexe ; donné par le baron Séguier, en 1852.
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- 5038. Échappement à virgule intérieure, donné par le baron Séguier, en 1852.
- 5039. Échappement non achevé, donné par le baron Séguier, en 1852.
- Les dix échappements, n° 5030 à n» 5039, donnés par le baron Séguier, ont été exécutés par Pons.
- 6602. Échappement libre, à un coup perdu, de F. Berthoud (1854), exécuté et donné par Detouche et Houdin, en 1855.
- 6603. Échappement à rouleau de üeshays (1854), exécuté et donné par Detouche et Houdin, en 1855.
- 6604. Échappement à force constante, à deux boules, de Vérité (1839), exécuté et donné par Detouche zi Houdin, en 1855.
- (Bulletin de la Société d’Encouragement, T. 38, p. 72.)
- 6605. Échappement à force constante, de J. F. Iloudin, exécuté et donné par Houdin, en 1855.
- 6606. Échappement libre, à coup perdu, de J. F. Houdin (1854), exécuté et donné par Houdin, en 1855.
- 6607. Echappement applicable aux horloges, de B. Robert (1854), exécuté et donné par Detouche et Houdin, en 1855.
- 7145. Échappement à ancre pour régulateur, pour la démonstration, exécuté par G. Sandoz, en 1863. (Entrée, 1863.)
- 7502. Échappement à chevilles, de Gallonde (1748), donné par Va cadémie des sciences, en 1866.
- 10549. Echappement à repos, inventé et construit par Paul Garnier en 1830 ; donné par MM. les fils de Paul Garnier, en 1885.
- 10910. Échappement libre à force constante, inventé et exécuté par Paul Garnier en 1834, donné par MM. les fils de Paul Garnier. en 1887.
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- 11159. Cylindre d’échappement de gros modèle, exécuté et donné par M. Courtois, horloger, en 1888.
- 12435. Échappement libre à ressort (1844),donné parM1Ie Sibon, en 1893.
- 12436. Échappement à cylindre (1844), donné par M1Ifi Sibon, en 1893.
- 4. — Pendules régulateurs des rouages
- 1381. Pendule de White (1800). (Entrée antérieure à 1814.)
- 1437. Tige pendulaire, de Dréguet, avec masses retardatrices (Entrée, 1814.)
- B RÉGUET (Abraliam-Louis).
- Célèbre horloger et mécanicien, membre de l’Institut, auteur de nombreuses inventions.
- Né à Neuchâtel (Suisse), le 10 janvier 1747. Mort à Paris, le 17 septembre 1823.
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- 4205. Pendule compensé, par Perrelet (1833). (Entrée antérieure à 1849.)
- 4241. Pendule en bois, de Magellan. (Entrée antérieure à 1849.)
- 6650. Pendule de Graham, donné par Rédier, en 1857.
- 7374. Système de compensation, agissant sur la suspension du pendule, par Wagner neveu, donné par l’auteur, en 1865.
- 7503. Pendules indépendants, destinés à montrer l’inversion des oscillations, donnés par Y Académie des sciences, en 1866.
- 8048. Système de compensation, à zinc et cuivre, donné par G. Sandoz, en 1869.
- 8049. Pendule compensé au moyen d’une grille agissant sur la suspension. (Entrée, 1869.)
- 8368. Pendule compensé au moyen de tiges supérieures agissant sur la suspension, par Wagner. (Entrée, antérieure à 1872.)
- 8369. Pendule compensé au moyen de trois tiges et d’un levier. (Entrée antérieure à 1872.)
- 8370. Pendule avec suspension à ressort. (Entrée antérieure à 1872.)
- 10912. Pendule réversible, construit parM. A. Rédier. (Entrée, 1887.)
- 5. — Balanciers, ressorts réglants.
- 1436. Chronomètre sans cadran (Métronome). (Entrée, 1814.) (Salle 29).
- 1306. Balancier circulaire, placé entre rouleaux, par Berthoud (1770). (Entrée antérieure à 1814.)
- 4131. Balancier et son spiral, montés dans une cage (1770). (Entrée antérieure à 1849.)
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- 6457. Collection de ressorts spiraux, deMM.Zt<te,de Genève, donnée par eux, en 1855.
- 6978. Collection de ressorts spiraux pour chronomètres (1850). donnée par M. Motel fils, en 1861.
- 6979. Collection de balanciers compensateurs, de M. Motel (1850), donnée par M. Motel fils, en 1861.
- 10781. Balancier compensé à toutes les températures, exécuté par M. V. A. Pierret (1885), et donné par l’auteur, en 1886.
- 6. — Compteurs chronométriques.
- 1277. Compteur à mouvement de pendule. (Entrée, 1814.)
- 1300. Compteur à cadran et mouvement de pendule. (Entrée, 1814)
- 2623. Compteur à pointage, par Bréguet. (Entrée. 1840.)
- 2634. Compteur à pointage, de Robert. (Entrée, 1840.)
- 3569. Compteur à pointage, par Bréguet. (Entrée, 1849.)
- 3887. Compteur à pendule conique de F. Berthoud, donnant la tierce décimale (1795). (Entrée, 1849.)
- 6651. Compteur à secondes, donné par Rédier,en 1857.
- 6984. Enchérimètre, donné par M. Schneider, de Wissem-bourg, en 1861.
- Appareil destiné à remplacer les bougies employées pour la mise aux enchères publiques. Il indique exactement un temps voulu.
- 7195. 7196. Deux compteurs à secondes, par Richardey, de Besançon. (Entrée, 1863.)
- 11475. Compteur construit par A. Jacob (1840), donné par M. Durier, en 1889.
- — Compteur de poche, sonnant la seconde, donné par la famille Bréguet, en 1890.
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- 7. — Contrôleurs.
- 7571. Contrôleur de ronde de nuit de Wagner neveu, donné par la Société cTencouragement, en 1866.
- 10793. Contrôleur de rondes par M. Collin. (Entrée, 1886.)
- 11501. Contrôleur de rondes, par MM. Trente frères. (Entrée, 1889.) (Salle 1.) 30 timbres secs pour contrôleurs de rondes, par M. Trenta. (Entrée, 1895.)
- 8. — Automates-orgues.
- 1407. Cadre doré, sculpture style Louis XIY, au dauphin, encadrant un tableau mouvant.
- 1407. Cadre doré, sculpture style Louis XV, armorié, encadrant un tableau mouvant.
- 1407. Cadre doré, sculpture guirlande, encadrant un tableau mouvant. (Entrée antérieure à 1814.)
- 6152. Joueuse de mandoline : automate attribué à Yaucan-son, réparé par Robert-Houdin en 1859. (Entrée, 1853.)
- 7501. Joueuse de tympanon, automate de Roentgen et Kint-zing, donné par VAcadémie des sciences, en 1865, réparé par Robert-Houdin en 1866. Y. fig. 49. p. 152.
- 10634. Oiseaux chanteurs (1785). Légués par J. Audéoud, en 1885.
- 10635. Orgue de Davrainville (1847) avec quatre rouleaux de rechange. Légué par J. Audéoud, en 1885.
- 10638. Pièce mécanique imitant le chant du rossignol (1850). Léguée par J. Audéoud, en 1885. .
- 10639. Jeu d’orgues à mouvement d’horlogerie et à cylindres (1815), jouant 15 airs. Légué par J. Audéoud, en 1885.
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- 10646. Petit carillon à sept timbres (1789). Légué par J. Audéoud, en 1885.
- Fig. '<9. — Joueuse de lympanon (V. N° 7501.)
- 10653. Mouvement de musique à cylindre, pour tabatière ronde (1820). Légué par ,/. Audéoud, en 1885.
- 9. — Pièces de divers genres.
- 861. Dynamomètre de Leroy. (Entrée, 1814.)
- 1213. Essai de roues en fonte de fer pour les grosses horloges, par Nebel (1810). (Entrée, 1814.)
- 3879. Mécanisme d’équation et quantièmes avec son cadran. (Entrée antérieure à 1849.)
- 4130. Deux anciens rouages composés d’une plaque, de deux roues, de deux pignons et de deux poulies. (Entrée antérieure à 1849.)
- 4132. Mémoire artificielle. (Entrée antérieure à 1849.)
- 4146. Collection de calibres ou tracés de montres. (Entrée antérieure à 1849.)
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- 13269. Deux appareils de démonstration du calendrier perpétuel appliqué aux pendules, donnés par M. Charles Réquier, en 1900.
- VII. — Machines et outils à l’usage des horlogers
- Salles N° 19 et 20.
- 1. —Etaux d’établi. — Etaux à main. — Pinces diverses
- 110. Etau à mâchoires parallèles, pouvant prendre diverses positions, par Halot (1760). (Entrée, 1800.) Y. fig. 50.
- A appartenu à Ferdinand Berthoud. (Voir. Essai sur l’Horlogerie de F. Berlhoucl, t. I, p. 160, pl. 19.)
- 1254. Deux presses à vis (1770). (Entrée antérieure à 1814.)
- 1269. Etau à mâchoires parallèles, à vis de pression (1760). (Entrée antérieure à 1814.)
- 1311. Mâchoire d’étau en cuivre pour l’étau n° 110 (1760). (Entrée, 1807.)
- 1332. Etau à main (1780). (Entrée, 1807.)
- 1333. Deux tenailles à mâchoires et à boucle (1760). (Entrée, 1807.)
- 1363. Outil pour pincer et couper en même temps (1770). (Entrée, 1807.)
- 10911. Etau d’horloger attribué à Mercklein (1770), et ayant appartenu à Antide Janvier, d’après J.-J. HerbiUon ; légué par Mlle Blancheur HerbiUon, en 1886. Y. fig. 50.
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- 12445. Petit établi style Louis XVI (1780), ayant appartenu à Abraham-Louis Bréguet, à un grand-oncle de M. Vui-lel, et enfin à Charles-Frédéric Yaitel, son élève donné par Mlle JI. Viatel, en 1893.
- Fig. 50. — Etau à mâchoires parallèles.
- (V N° 110)
- Etau d’horloger attribué à Mercklein. (V. N° 10911)
- 2.—Tours universels.—Tours dits en l’air.—Tours à l’archet. — Tours à pivoter. — Arbres à vis et à, cire — Arbres lisses. — Cuivrots divers. — Archets. — Burins. — Crochets. — Gouges, — Mandrins.
- 1242. Mandrin universel, par Fardoil (année 1697). (Entrée, 1807.)
- 1243. Tour à tourner, couper et creuser les pièces qui composent une montre, par Gloisnier, provenant de la Manufacture de Versailles (1789). (Entrée antérieure à 1814)
- 1244. Cinq porte-burins de rechange,propres à former les platines des barillets, provenant de la Manufacture de Versailles (1789). (Entrée antérieure à 1814.)
- 1245. Six mandrins de rechange, provenant de la Manufacture de Versailles (1789). (Entrée antérieure à 1814.)
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- 1329. Gros tour à l’archet, en fer (1780). (Entrée, 1807.)
- 1330. Deux tours à l’archet, en -fer (un de 1760 et un de 1800.) (Entrée, 1807.)
- 1331. Tour à pivoter à l’archet, en cuivre (incomplet) (1760). (Entrée, 1807.)
- 1336. Petits arbres à cire, à plaque et à écrous, en usage dans l’horlogerie (1760). (Entrée antérieure à 1814.)
- 1338. Deux broches pour tours. (Entrée antérieure à 1814.)
- 1346. Archet en baleine (1760). (Entrée antérieure à 1814).
- 1367. Archet, avec mécanisme pour tendre la corde (1760). (Entrée, 1807.)
- 1372. Petit tour d’horloger à l’archet (1750), grand tour d’horloger à l’archet (1760), tour à pivoter (1760), trois petits tours à pivoter et à divers usages (1760). (Entrée, 1814.)
- La très grande majorité des machines et outils d’horlogerie, légués à l’Etat avec le cabinet de Bertlioud, provient de l’atelier de Ferdinand Berthoud, et l'on en trouve la description dans les nombreux ouvrages de ce célèbre artiste, déposés à la bibliothèque du Conservatoire.
- 3. — Outils à découper, à estamper, à, river, à tréfiler, ta,s enclumes, marteaux, bigornes
- 149. Un marteau, par Abram (1760). (Entrée, 1805).
- 1232. Deux découpoirs ou emporte-pièces pour découper les maillons des chaînes de montre (1785). (Entrée, 1807).
- 1251. Fil d’acier étiré et divisé de manière à en pouvoir former à volonté des pignons de 8, 10 ou 12 dents, par Ccmx, horloger à Sionzier (Haute-Savoie) (1790). (Entrée antérieure à 1814.)
- 1255. Deux bigornes sur leurs billots (1760). (Entrée, 1807).
- 1360. Une filière pour le fil de fer (1760). (Entrée, 1807.)
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- 1361. Une filière à pignons (1760). (Entrée antérieure à 1814.)
- 1369. Petite bigorne (1760). (Entrée, 1807.)
- 12171. Emporte-pièce pour former l’œil des ressorts démontrés (1780), donné par M. A. L. Berthoud, en 1891. .
- 4. — Outils à, dresser, à, adoucir, à polir.
- 1262. Lapidaire pour affûter les échoppes (1760). (Entrée, 1804.)
- 1340. Deux boîtes à glace pour broyer les matières à polir (1760). (Entrée, 1807.)
- 5. — Outils à percer, forets, fraises
- 1228. Machine à percer (1750). (Entrée, 1807.)
- 1314. Neuf porte-forets à pivots, munis de leur forets (1760). (Entrée antérieure à 1814.)
- 1315. Collection de forets avec un porte-foret (1760). (Entrée antérieure à 1814.)
- 1316. Jeux de fraises pour faire des noyures (1760). (Entrée,
- 1339. Foret avec son cuivrot (1760). (Entrée antérieure à 1814.) —. Outil à percer droit (1780.)
- 6. — Machines à fendre, à diviser les roues et les pignons. Outils relatifs aux dentures. Compas aux engrenages
- 101. Machine à fendre les roues, par llulot (1760). (Entrée antérieure à 1814.)
- (Yoit Essai sur VHorlogerie, de F. Berthoud., 1.1, p,. 141, . pl. 16.) (Voir n»s 1348 et 1349, des collections de tasseaux et de fraises dépendant de cette machine.)
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- 902. Machine à fendre, avec plate-forme (1750). (Entrée, 1807.)
- 903. Machine à diviser, avec combinaison d’engrenage (1750). (entrée, 1807.)
- 901. Machine à fendre, avec plate-forme (incomplète) (1750). (Entrée, 1807.)
- 905. Machine à diviser, avec combinaison d’engrenages (1750). (Entrée, 1807.)
- 1223. Machine à tailler les roues de rencontre pour les montres avec deux diviseurs de rechange (1720). (Entrée, 1815.)
- 1224. Machine à fendre les roues de montre (1720). (Entrée, 1807.)
- 1226. Machine à tourner et à fendre les roues de rencontre pour les pendules, par Fardoil (1715). (Entrée, 1807. V. fig. 51.
- Fig. 51. — Machine à tourner et fendre les roues de l’encontre pour les pendules. (Y. N° 1226)
- 1227. Hache de rechange dépendant de la machine N° 1226. (Entrée antérieure à 1814.)
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- 1229. Petite plate-forme pour faire les dents des roues de montre, par Faure (1750). (Entrée antérieure à 1814.)
- 1230. Machine à diviser et à fendre les roues de montre (1720.)
- Diviseur pour lever les chevilles sur les pièces des roues d’échappements à double virgule, se montant sur la machine à diviser précédente. (Entrée, 1807.)
- 1231. Machine à diviser et à fendre les pignons de montre, par Fanloil (année 1715). (Entrée, 1807.)
- Cette machine présente la première application de la vis tangente pour diviser le cercle. (Voir la description d’une machine du même auteur, dans le Traité d'Horlogerie, de Thiout, t, I, p. 53. pl. 23.)
- 1246. Outil à diviser et à fendre les pignons de pendule (1800)* (Entrée antérieure à 1814.)
- 1247. Outil à diviser et à fendre les pignons de montre (1800). (Entrée antérieure à 1814.)
- 1249. Deux outils à polir les pignons (1770). (Entrée antérieure à 1814.)
- , 1250. Deux outils propres à différents travaux d’horlogerie (1766). (Entrée antérieure à 1814.1
- 1256. Outil à tailler les roues d'échappements, avec mécanisme pour centrer les roues et les fixer, sans employer de ciment, par Pérou (1780). (Entrée antérieure à 1814.)
- [_1257. Outil à fendre et à finir les roues d’échappements à cylindre et à virgule, avec toutes ses pièces accessoires, ^par Féron (1780). (Entrée antérieure à 1814.)
- 1258. Outil à tailler les petites limes employées à arrondir les dents de roues de pendule, par Féron (1785). (Entrée antérieure à 1814.)
- 1259. Outil à tailler les petites limes employées à arrondir les dents des roues de montre, par Féron (1785). (Entrée antérieure à 1814.)
- . 1265. Machine à former les engrenages, par Gallonde (année 1745). (Entrée antérieure à 1814.)
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- 1266. Compas à engrenage, ancien (1750). (Entrée antérieure à 1814. Y. fig. 52.
- Fig. 52. — Compas à engi’enage ancien.
- (V. N° 1266)
- 1308. Outil à figurer et à tailler les limes employées à arrondir lés roues et les pignons, par Berthoud (1766). (Entrée 1807.)
- 1309. Outil à tailler les fraises qui servent à former les limes à arrondir (1766). Entrée antérieure à 1814.)
- 1310. Outil à dresser les plans inclinés des roues d’acier des échappements à cylindre (1766). (Entrée, 1807.) (Berthoud, t. XI, p. 385.)
- 1313. Deux compas d’engrenage (1760). Deux compas d’engrenage plus petits, (1780). (Entrée, 1807,)
- 1348. Collection de tasseaux de rechange et de fraises, dépendant delà machine n° 101. (Entrée, 1814.)
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- 1349. Collection de fraises dépendant de la machine n° 101. (Entrée, 1814.)
- 1350 . Outil à arrondir les dents des roues de pendules, par Ber-thoud( 1766). (Entrée, 1807.) (Voiries nos 1352 et 1353). V. fig. 53.
- (Voir Traité des Horloges Marines de F. Berthoud, p. 375.)
- Fig. 53. — Outils à arrondir les dents des roues de pendules. (Y. N» 1350)
- Trois porte-limes de rechange (Y. N° 1352)
- 1351. Outil à arrondir les dents des roues et des pignons (1766). (Entrée, 1807.)
- Histoire de la mesure du temps, par F, Berthoud.
- 1352. Trois porte-limes de rechange pour l’outil n° 1350 (Entrée, 1807.) V.fig. 53.
- 1353. Trois diviseurs de rechange pour l’outil n° 1350. (Entrée, 1807.)
- 1402. Machine pour tailler les fraises à fendre les roues d’engrenage, disposée de manière que la fraise tourne sur son axe en même temps que le marteau frappe sur le ciseau (1720). (Entrée antérieure à 1814.)
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- 1403. Machine à fendre les roues des machines à'numéroter. (Entrée antérieure à 1814.)
- 4119. Petite machine à fendre les roues d’engrenage, par Hulot fils (1755). (Entrée antérieure à 1849.)
- 4123. Machine pour arrondir les roues de rencontre (1800). (Entrée antérieure à 1849.)
- 7707. Machine à denturer les roues d’horlogerie, avec collection de fraises, par M. L. Carpano. (Entrée, 1867.)
- 8874 . Outil à arrondir la denture des roues de montre par M. Ganderth (1870). (Entrée, 1878.)
- 9372. Machine à former et arrondir les roues de montre, de M. Bocquet (1870). (Entrée, 1879.)
- 10869. Outil à percer et machine dite rabot, servant à retoucher les dentures des roues d’horlogerie, de M. V.-A. Pierret, (1880), donnés par l’auteur, en 1886.
- 11754. Outil à fendre les roues de rencontre dans les montres (1880), donné par M. Méaume, en 1889.
- 12312. Petit compas d’engrenages, donné par la famille Bréguet, en 1892.
- 12313. Outil pour tailler les engrenages hélicoïdaux, provenant des ateliers de la maison Bréguet, donné par la famille Bréguet, en 1892.
- Dessins. Salle hf° 53
- 135 71-477. Plate-forme pour fendre les roues d’horlogerie par Wolkers. (4 pl.)
- 7. — Outils à planter.
- 77. Outil à planter, à deux pointes, par Berthoud (1780). (Entrée antérieure à 1814).
- GÉOMÉTRIE
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- 1252. Outils à planter, à une seule pointe (1766). (Entrée antérieure à 1814.)
- 1317. Outil à planter modifié (1780). (Entrée, 1807.)
- 1343. Outil à planter", à 2 pointes (1766). (Entrée antérieure à 1814.)
- 4120 . Trois outils à planter (1766). (Entrée antérieure à 1849.)
- 8. — Machine à fileter les vis, les fusées-Leviers estra-
- pades, machines à monter, démonter, égaliser les ressorts.
- 1233. Machine à tailler les fusées, par Thiout aîné (1740). (Y. Horlogerie de Thiout, t. I, p. 68). (Entrée anterieure à 1814.)
- 1234. Machine à tailler les fusées, par Thiout aîné. (Entrée antérieure à 1814 )
- 1235. Machine à tailler les fusées et à faire des vis, par Fardoil (1715). (Entrée, 1807.)
- 1237. Machine à tailler les fusées, dans laquelle l’échoppe subit deux mouvements différents, par Far doit (année 1715). (Entrée, 1807.)
- 1238. Deux machines à tailler les fusées, construites sur différents systèmes, par Jacob Droz, en Suisse (1780). (Entrée antérieure à 1814 )
- 1239. Machine à tailler les vis et les fusées (17. .). (Entrée antérieure à 1814.)
- 1240. Outil pour égaliser les fusées, par Fardoil (1697). (Entrée, 1807.)
- 1241. Outils à monter les ressorts dans les barillets de montre, par Fardoil (1715). (Entrée, 1807.)
- 1261. Outil à tailler les fusées. (Entrée antérieure à 1814.)
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- 1264. Estrapade, ou instrument à éprouver les ressorts, par F. Berthoud (1760). (Entrée antérieure à 1814.)
- 1267. Outil à monter et à démonter les ressorts des barillets de montre. (Entrée antérieure à 1814.)
- 1268. Outil à égaliser les ressorts de montre (17..). (Entrée antérieure à 1814.)
- 1270. Deux leviers à égaliser les fusées. (Entrée antérieure à
- 1814.)
- 1373. Outil à tailler les fusées, par Lelièvre, exécuté par Ilulot fils (1760). (Entrée, 1814.)
- (Voir Essai sur l’Horlogerie, de F. Berthoud, t.. I, p. 450.)
- 1374. Trois leviers ou instruments destinés à mesurer la force des ressorts moteurs et à égaliser les fusées (1760). (Entrée, 1807.)
- (Voir Essai sur l’Horlogerie, de F. Berthoud, t. T,
- p. 166.)
- 1375. Outil à monter et à démonter les ressorts dans les barillets, avec un levier et quatre arbres de rechange, par F. Berthoud (1760). (Entrée antérieure à 1814).
- 4121. Machine à tailler les vis et à en varier les pas, sans engrenage. (Entrée antérieure à 1849.)
- 4122. Machine pour monter les ressorts de montre. (Entrée antérieure à 1849.)
- 8232. Outil à rayer les manchons (1800), donné par Y Académie des Sciences, en 1866.
- 9. — Filières doubles. — Filières simples. — Tarauds. Porte-vis.
- 1325. Trois filières simples, de Sutter (1760). (Entrée antérieure à 1814.)
- 1326. Filière double, avec tourne-à-gauche et tarauds (1760). (Entrée antérieure à 1814.)
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- 1335 . Deux lanternes à terminer les bouts de vis (1760). Entrée antérieure à 1814.)
- 10. — Machines à tailler les limes de diverses formes et grandeurs. — Scies.
- 1216. Machine à tailler les limes, par Fardoil. (Entrée, 1807.)
- 1217. Machine à tailler les limes, permettant de régler à volonté le coup de marteau, par P. Fardoil. (Entrée, 1807.)
- 1218. Machine à tailler les limes, dans laquelle le ciseau est remplacé par un couteau qui agit horizontalement, par P. Fardoil (1725). (Entrée, 1807.)
- 1219. Machine à tailler les limes, avec deux ciseaux. (Entrée, 1807.)
- 1220. Machine à tailler les limes, dans laquelle le marteau est remplacé par un ressort renfermé dans un barillet, par Fardoil. (Entrée, 1807.)
- 1221. Machine à tailler les limes, dans laquelle le marteau est remplacé par un levier portant une masse de plomb. (Entrée, 1807.)
- 1236. Machine à tailler les fusées, dans laquelle le profil est automatiquement donné par un guide incliné, par Far-doü. (Entrée, 1807.)
- 1341. Deux scies à métaux (1760). (Entrée, 1807.)
- 11. — Outils ou instruments servant à, régler les montres ou les pendules. — Mains diverses.
- 1272. Deux mains pour maintenir les montres que l’on veut monter ou démonter (1755). (Entrée antérieure à 1814.)
- 1302. Main d’horloger, pour régler une montre dans différentes positions ; elle porte une division de cercle (1760). (Entrée, 1807) (V. Berthoud).
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- 1303. Pyromètre- destiné à faire connaître la dilatation des lames de compensation, par F. Berthoud (1785). (Entrée antérieure à 1814.)
- 1312. Quatre mains à l’usage' des horlogers, par Berthoud (1760). (Entrée, 1807.)
- 1355. Balance élastique (1760). (Entrée, 1807).
- (Y. Essai sur l’horlogerie; pari71. Eerthoucl, t. I, p. 168.)
- 1376. Pyromètre pour mesurer la dilatation et la contraction des métaux, à diverses températures, par F. Berthoud (1760). (Entrée, 1807.)
- 1377. Petit pyromètre pour les pendules à demi-secondes, par F. Berthoud (1760). (Entrée, 1807.)
- 1384 . Machine pour vérifier les effets des échappements et les changements qu’ils causent aux pendules libres (1760). (Entrée, 1807.)
- (Y. F. Berthoud, t. Il, p. 95.)
- 8434. Appareil servant à amplifier par projection les indications du mouvement d’une-montre, par Behaist (1828), (Entrée antérieure à 1872.)
- 12194. Couple d’appareils pour la détermination du coefficient d’élasticité par la méthode du spiral réglant de M. Phillips, construit par M. Collot (1859). (Entrée, 1891.)
- 12314. Main d’horloger, pour mouvement de montre (1820) ; donnée par la famille Bréguet, en 1892.
- 12315. Petit pendule vérificateur de la stabilité des boîtes d’horloges (1860), donné par la famille Bréguet, en 1892.
- 12316. Appareil pour l’étude des ressorts spiraux, par Houriet (1810), donné par la famille Bréguet, en 1892.
- {Revue Chronométrique, ,t. II, p. 39.)
- —. Appareil de J. Wagner pour démontrer que les résistances dues au frottement augmentent en raison directe de la longueur du bras de l’échappement (1845), donné par /: Wagner, en 1879;
- (Voir Bulletin cle la Société d’Encouragement, t. 45, P. 3.)
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- —. Appareil de J. Wagner pour l’étude du frottement dans la construction des échappements (1845), donné par J. Wagner, en 1879.
- (Voir Bulletin de la Société d'Encouragement, t. 45, p. 8.) , .
- —. Appareil construit par J. Wagner pour estimer le frottement des tourillons dans les pièces d’horlogerie, donné par J. Wagner, en 1879.
- (Voir Bulletin de la Société cl’Encouragement, t. 45.
- 12. — Outils servant à l’exécution des ressorts réglants et des balanciers compensateurs.
- 1304. Bride pour maintenir les ressorts spiraux au moment de la trempe (1760). (Entrée, 1807.)
- 1354. Outil à ployer les ressorts spiraux, par Berthoud (1760). (Entrée,1807.)
- 1356. Quatre outils à tremper les roues d’échappements et les ressorts spiraux (1760). (Entrée, 1807.)
- 1357. Deux outils à façonner les ressorts spiraux (1760). (Entrée 1807.)
- 1358. Neuf pinces à ouvrir et à fermer les ressorts spiraux (1760). (Entrée, 1807.)
- 4139. Mâchoire pour mettre de largeur les spiraux des montres (1760). (Entrée antérieure à 1849.)
- 6978. Collection d’outils servant à la fabrication des ressorts spiraux (1820), donnée par M. Motel fils, en 1861.
- 13249. Support de réglage de balanciers de montres, construit en 1847 par M. Henri Dautrême et donné par l’auteur en 1900.
- 13321. Appareil de MM. Guillaume et Pettavel pour déterminer les courbes terminales des spiraux ; construit à l'Ecole d'horlogerie et de mécanique de Fleurier (Suisse), par M. Guillaume. (Entrée, 1901.)
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- Brucelles en cuivre pour ouvrir et fermer les ressorts spiraux (1766). (Entrée antérieure à 1814.)
- 13. — Micromètres, compas à verges, compas d’épaisseur, calibres, trusquins, équerres à règles.
- 116. Trusquin en fer (1760). (Entrée, 1801.)
- 1319. Deux règles plates en acier (1760). (Entrée, 1807.)
- 1320. Trois équerres, dont une à chapeau (1760). (Entrée, 1807.)
- 1321. Équerre à coulisse, en cuivre (1760). (Entrée, 1807.)
- 1322. Compas à verge, avec pointe à tracer (1760). (Entrée, 1807.)
- 1323. Deux maîtres à danser, l’un en laiton, l’autre en acier (1760). (Entrée, 1807.)
- 1327. Deux micromètres à calibrer l’épaisseur des ressorts spiraux (1760). (Entrée, 1807.)
- 1328. Micromètre à calibrer les pivots (1760). (Entrée, 1814.)
- 1362. Deux calibres (1780). (Entrée, 1807.)
- 1364. Deux équerres à coulisses : l’une en fer, l’autre en cuivre (1760). (Entrée, 1807.)
- 1365. Calibre à coulisse, en acier (1760). (Entrée, 1807.)
- 1366. Compas à verge, en fer (1760). (Entrée, 1807.)
- —. Calibre à mesurer les verres de montre, donné par M. A. Gueltier, en 1887.
- —. Calibre à mesurer les petites pièces d’horlogerie. (Brevet A. Moynet) construit en 1860, par MM. Gauray et Christophe, donné par M, A. Guettier, en 1887.
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- i 4 :. — Outil s divers.
- 1222. Outil propre à évider, à la fraise, les charnières des boîtes démontré (1800). (Entrée, 1807.)
- 1225. Outil à fendre les piliers carrés des anciennes montres (1800). (Entrée antérieure à 1814.).
- 1253. Deux outils à noter les cylindres à musique (1800). (Entrée, 1807.)
- 1324. Guide en acier trempé pour limer les étoiles (1800). (Entrée antérieure à 1814.)
- 1368. Outil à resserrer les canons. Pince à ressort (1760).YEntrée, 1807.)
- 4141. Collection de limes, grattoirs, outils à polir, etc. (Entrée antérieure à 1849.)
- 11070. Outil à faire les verges, exécuté par Bréguet (1800), et donné par Mme Vve Bréguet, en 1887.
- —. Collection d’outils à main comportant le programme de première année de l'Ecole d'apprentissage d'horlogerie de Paris, donnée par le Conseil d’administration de cette Ecole, en 1885.
- 15. — Pièces diverses.
- 1295. Sept modèles de mouvements d’horlogerie pour la démonstration des effets de développement des ressorts (avant 1789). (Entrée, 1807.)
- 2855. Modèle de la fusée compensatrice des ressorts d’horlogerie, avec romaine et poids à coulisse, par Bourdon (avant 1789). (Entrée, 1843.)
- —. Outils et exercices de travail exécutés par les élèves de première année de YEcole d'horlogerie de Paris, donnés par M. Rodanet, en 1885.
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- INSTRUMENTS DE CALCUL
- Salle K° 52
- Cette collection comprend les ouvrages, tableaux, appareils et machines pour servir à l’histoire, renseignement et la pratique du calcul, dans tous les temps, chez tous les peuples.
- Les procédés de calcul reposant sur l’emploi de ces instruments ont fait, à diverses reprises, l’objet de conférences données au Conservatoire même par M. Maurice d’Ocagne. professeur à l’Ecole des Ponts et Chaussées, répétiteur à l’Ecole Polytechnique. Ces conférences ont donné naissance, en 1894, au volume de cet auteur intitulé: Le Calcul simplifié par les procédés mécaniques et graphiques, dont une seconde édition, parue en 1905, est mise à la disposition du public à la Bibliothèque du Conservatoire.
- Les renvois à cet ouvrage sont indiqués par la mention « Ocagne » suivie de l’indication de la page à laquelle on doit se reporter.
- L — Instruments provenant des temps anciens ou des pays exotiques.
- Bouliers. Anneaux. Jetons.
- Dans les premiers âges de l'humanité, on comptait avec des cailloux (calculi), avec des entailles, des coches que l’on faisait sur des os d’animaux, sur les arbres, sur des bâtons (Ki-iémou des Tartares), ou encore en faisant des nœuds sur des cordelettes (Quippos des Incas). La Taille que les boulangers emploient encore de nos jours, remonte aux temps préhistoriques. C’est le rudiment de la comptabilité en partie double.
- Le Jekim attribué à Fo-hi, premier empereur et législateur de la Chine (3.500 ans avant J.-C.) contient le premier exemple de numération dans le système binaire. Une première interprétation du Jeldm a été donnée par Leibniz; le Jekim était probablement un boulier à une seule boule par broche.
- Notre système décimal et ses chiffres viennent de l’Inde en passant par l’Arabie. Aristote avait imaginé le système quaternaire, et Simon Stevin, de Bruges, mort en 1620, avait imaginé le système duodécimale .
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- En Europe, au temps de Charlemagne, et probablement aux Indes, en Chine, longtemps auparavant, on comptait sur ses doigts jusqu’à dix mille, et il est à regretter que l’usage du Gai.cul digital, sorte à!Arithmétique des Sourds-muets, ait disparu.
- On apprenait aussi à compter sur des Abaques ou des Bouliers; les Chinois se servent encore de cet appareil qu’ils nomment Souan-pan et le manient avec une grande dextérité; les Busses les appellent Stchoty.
- Le Baguenatjdier est un jeu Chinois qui est comme le Jekim, mais avec plus de complication, un boulier du système binaire. En Norvège, il sert de serrure.
- La Tour d’Hanoï et T Abaque Universel ne sont que des modifications des appareils précédents; ils s’appliquent à l’enseignement et à la pratique du calcul dans tous les systèmes de numération.
- 11232. Epreuve en plâtre du Caillou Michaux existant au département des médailles de la Bibliothèque Nationale, donnée par la Bibliothèque Nationale, en 1888.
- 11226. Dessin représentant l’arithmétique des latins et, des occidentaux au moyen âne, d’après Ed. Lucas. (Entrée, 1888.)
- — Boulier Busse, grand modèle donné par Ed. Lucas, en 1890.
- 808. Stchoty, boulier russe, deux exemplaires. (Entrée antérieure à 1814.)
- Quatre broches à quatre boules correspondent aux fractions de l’unité, par quarts.
- 11275. Arithmétique des Indiens, au yie siècle ; tableau composé par M. Eodet. (Entrée, 1888.)
- 11274. Table de multiplication des Indiens et des Arabes, reconstituée par Lucas-, grand modèle.(Entrée, 1888.)
- 11225. Dessin représentant l’arithmétique des Chinois, 3000 ans avant l’ère chrétienne, reconstituée par Ed. Lucas. (Entrée, 1888.)
- 807. Souan-pan. — Cinq bouliers chinois, donnés par M. Bouvier, en 1814.
- Le plus grand, à 19 broches, semble un appareil de luxe portant les chiffres secrets des unités des différents ordres du système décimal.
- 3445. Souan-pan. — Boulier chinois. (Entrée, 1849.)
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- — Deux Bouliers à double plateau.
- Trois broches pour les deniers, sons et dix sous ; les autres broches à boules de couleurs alternées, de trois en trois broches, correspondent aux livres, par classes d’unités dans le système décimal.
- 11269. Jekim, boulier Chinois, reconstitué par Lucas. (Entrée, 1888.)
- 11270. Baguenaudier de onze anneaux, donné par Ed. Lucas, en 1888.
- — Baguenaudier de six anneaux, grand modèle, donné par Ed. Lucas, en 1888.
- 11273. Boulier universel de Ed. Lucas, pour l’enseignement de tous les systèmes de numération, donné par l’dsso-cicition Française pour Vavancement des Sciences, en 1884.
- — Multiplication manuelle publiée dans le journal Cosmos du 12 novembre 1898, par M. C. M.
- (Auteur Procopwitth, professeur polonais.)
- — Compteur à jetons, de Bardot, donné par Ed. Lucas, en 1891.
- II. — Instruments arithmétiques.
- 1. — Additionneurs.
- 801. Machine arithmétique de C. Ccize (1720), trois exemplaires, l’un sur ardoise en forme de calepin ; le second en carton et le troisième en carton sur cadre en bois, pour l’addition et la soustraction. (Entrée, 1814.)
- (Ocagne, p. 9.)
- 811. Règles en bois pour l’addition et la soustraction. Deux exemplaires anciens, l’un inachevé. Date et auteur inconnus; instruction. (Entrée antérieure à 1814.)
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- 12535. Additionneur de Kummer, donné par M, le Prince André Gagarine, 1893.
- (Ocagne, p. 9.)'
- 12365. Arithmographe carnet du système Troncet, donné par l’auteur, enl892.
- (Ocagne, p. 9.)
- 12366. Totalisateur carnet pour les nombres entiers, donné par M. Louis Troncet, en 1892.
- 12367. Totalisateur carnet pour les nombres entiers et les monnaies, (francs et centimes), donné par M. L. Troncet, en 1892,
- — Calculateur Dixrdot, avec notice, donné par Ed. Lucas, en 1888.
- 11304. Dominos additionneurs, addition d’une colonne de chiffres démontrant la possibilité de construire une machine à additionner, absolument graphique.
- 11304. Dominos additionneurs, autre modèle.
- Donnés par Ed. Lucas, en 1888.
- 11304. Dominos additionneurs, pour plusieurs nombres, à plusieurs chiffres, de H. Genaille, donnés par Ed. Lucas, en 1888.
- 11304. Dominos additionneurs mécaniques, par Genaille, donnés par Ed. Lucas, en 1888.
- 11297. Ardoise pour l’addition dans le système Genaille, donnée par Ed. Lucas, en 1888.
- 5474. Additionneur circulaire jusqu’à 600, faisant l’addition de nombres qui ne dépassent pas 25. (Entrée, 1853.)
- 11336. Soustracteur de M. Lombart (1888) ; deux exemplaires donnés par Ed.. Lucas, en 1888.
- 13456. Totalisateur de fractions, donné par M. L. Malassis, en 1902.
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- 2. — Multiplicateurs.
- Les premiers instruments, de ce genre reposent sur l’emploi des colonnes de la Table de Pythagore rendues mobiles les unes par rapport aux autres. Le principe en a été donné en 1617 par Ncipier ou Neper, dans sa Rhabdologia.
- (Ocagne, p. 11).
- 799. Bâtons de Neper à quatre faces gravées sur bois. — Bel exemplaire ancien. (Entrée, 1814.)
- La disposition des chiffres, par addition diagonale, semble imitée des procédés de multiplication des arabes au xive siècle.
- — Bâtons de Neper par addition diagonale, imprimés sur carton à double face ; par de Beaulieu (1673).
- 11293. ïtéglettes népériennes à quatre faces, gravées sur bois, par Genaille (1884), données par Genaille et Lucas, en 1888.
- — Bâtons de Neper ; grand modèle pour les cours publics. (Entrée, 1884.)
- — Table de Neper donnant les 9 multiples de tous les nombres et permettant d’effectuer plus rapidement et plus commodément que par les procédés ordinaires la multiplication et la division des nombres à beaucoup de chiffres, par J. Blater.
- — Deux boîtes de réglettes népériennes de J. Blater, données par M. Gauthier- Villars, en 1890.
- 822. Bâtons de Neper sur carton denteté à une seule face, avec cadre, par Roussain (1738).
- (Voir Histoire de l’Académie des Sciences). (Entrée, 1814.)
- (Ocagne, p. 43.)
- 11292. Deux réglettes du système Roussain, à double face, gravées sur bois, par Genaille et Lucas (1884), données par Ed. Lucas, en 1888.
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- 11295. Feuillets népériens du système Boussain (1879), donnés par Ed. Lucas, en 1888.
- — G-lissettes népériennes, grand tableau contenant les tables et les appareils de M. 7roncet, édité par le maison Larousse (1889), donné par l’auteur en 1889.
- 10478. Multiplicateur et diviseur à réglettes, de M. le Docteur Roth. — Appareil imaginé en 1842 et breveté en 1844, donné par M. Manheim, en 1885.
- Tableau d’une coulisse de l’appareil précédent.
- 10479. Multiplicateur et diviseur à réglettes de M. le Docteur Roth, appareil imaginé en 1842, et breveté en 1844, donné par Lucas, en 1885.
- 12015. Calculateur automatique de M. Pruvost-le-Guay, (2e modèle, février 1890). — Réglettes népériennes à deux chiffres. — Terre dépoli pour faire directement les produits de plusieurs chiffres, donné par l’auteur en 1890.
- 12016. Réglettes népériennes, à deux chiffres de M. Pruvost-lc-Guay, avec verre dépoli, pour faire les produits complexes. (Entrée, 1890.)
- (Ocagne, p. 13.)
- 11778. Calculateur automatique alphabétique de M. Pruvosl-le-Guay, donné par l’auteur, en 1889.
- 11777. Calculateur automatique de M. Pruvost-le-Guay, à réglettes népériennes, donné par l’auteur, en 1889.
- — Composteur de tous les multiplicateurs et de tous les diviseurs. (Bâtons genre Neper.)
- 11295. Feuillets népériens, par addition horizontale pour deux chiffres, par Genaüle et Lucas (1879), donnés par E. iAicas, en 1888.
- 11295. Feuillets multiplicateurs népériens, par addition diagonale pour cinq chiffres, par H. Genaüle (1880), donnés par Ed. Lucas, en 1888.
- 11295. Feuillets multiplicateurs népériens, par addition horizontale pour quatre chiffres, par Genaüle et Lucas (1879), donnés par Ed. L^ucas, en 1888.
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- 11295. Tableau de feuillets multiplicateurs népériens de M. John Sawyer, par addition verticale pour neuf chiffres (1877), donné par Ed. Lucas, en 1888.
- 11294. Presse à main pour imprimer les réglettes népériennes (1885), par M. de Maximovitch, professeur à l’université de Kasan (Russie). — Exemplaire unique, donné par Ed. Lucas, en 1888.
- 11345. Calcul rhabdologique, tableau composé par Ed. Lucas. (Entrée, 1888.)
- — Arithmonabaque ou la Science du Calcul à la portée de tout le monde, par M. E. Bourgeois, donné par l’auteur, en 1892.
- Rou lectztæ
- La disposition des bâtons népériens sous forme de rouleaux a été proposée en 1668 par le jésuite Gaspard Schott
- (Ocagne, p. 12).
- 798. Machine arithmétique de GriUet, horloger de Louis XIV. (Entrée, 1814.)
- Deux modèles (1673 et 1678) de rouleaux népériens par addition horizontale ; en plus, deux rouleaux pour les carrés et les cubes. Sur le couvercle des cercles en carton, mobiles et indépendants, pour inscrire et faciliter les calculs (Voir Journal des Savants, 1678).
- (Ocagne, p. 13).
- — Rouleaux népériens avec table d’addition, Calendrier, marées et calculs d’intérêts (1720). — Bel exemplaire anglais provenant du Musée Carnavalet. (Entrée, en 1888.)
- 809. Rouleau de multiplication (date et auteur inconnus), donnant des conversions de mesures. (Entrée 1814).
- — Calculateur Bardot, boîte de rouleaux népériens (1788),' offert par les fils de l’auteur.
- Manuel pour l’enseignement normal du calcul élémentaire, par M. Bardot.
- 7478-. Arithmographe polychrome de M. Dubois (1861), avec rouleau, donné par Y Académie des Sciences, en 1866.
- (Ocagne, p. 13.)
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- 10507. Arithmographe polychrome de M. Dubois (1866), avec table pour les inverses des nombres en fractions décimales, et brochure explicative. Construit par Tavernier-Gra-vet. (Entrée, 1885.)
- — Multiplicateur de M. Berdellé (1887), pour la multiplication des nombres de trois chiffres, donné par E. Lucas. (Voiries comptes rendus de l’Association Française pour l’avancement des sciences.)
- — Cercles multiplicateurs et diviseurs du système népérien, par M. le Colonel Quinemant. (Entrée, 1890.)
- (Oca.gne, p. 13.)
- — Curvi-graphique pour calculer la marche des armées en campagne, par M. le Colonel Quinemant ; deux exemplaires avec une instruction (1889), donnés par Ed. Lucas.
- 11296. Tableau contenant le premier modèle des réglettes de Genaille, donné par Ed. Lucas, en 1888.
- — Tableau des réglettes pour la multiplication et la division par un seul chiffre, par II. Genaille, donné par Ed. Lucas, en 1888.
- 11298. Boîtes de réglettes multiplicatrices, gravées sur bois. — Deux modèles différents, par Genaille, donnés par Ed. Lucas, en 1888.
- 11299. Feuillets multiplicateurs pour cinq chiffres, de II. Genaille, donnés par Ed. Lucas, en 1888.
- 11300. Mécanisme de M. Laisant ; application des réglettes multiplicatrices par la pesanteur, donné par Ed. Lucas, en 1888.
- 11301. Boîte de réglettes multiplicatrices, de Genaille et Lucas ; donnée par Ed. Lucas, en 1888.
- 11301. Boîte de- réglettes financières de Genaille (1885), donnée par Ed. Lucas, en 1888.
- 11301. Boîte de réglettes multisectrices, de Genaille et Lucas, donnée par Ed. Lucas„ en 1888.
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- 11302. Rouleaux multiplicateurs de Genaüle, donnés par Ed. Lucas, en 1888.
- 11303. Réglettes financières pour le douzième et le vingtième, de Genaüle, données par Ed. Lucas, en 1888.
- 11304. Dominos multiplicateurs de II. Genaüle, donnés par Ed. Lucas, en 1888.
- 11305. Calculateur instantané pour la substitution des méridiens ; construit pour Paris et Greenwich, par Ge-naille, donné par Ed. Lucas, en 1888.
- 11306. Transformateur des divisions sexagésimales du jour et de la circonférence, en divisions décimales, par Ge-nciille, donné par Ed. Lucas, en 1888.
- 11307. Appareil à grandes réglettes dont le glissement donne la multiplication à plusieurs chiffres (1883), par II. Genaüle, donné par Ed. Lucas, en 1888.
- — Réglettes multiplicatrices, de Genaille, grand modèle.
- 10750. Tableau représentant les appareils à calculs exacts et instantanés de Genaüle et Lucas, donné par eux en 1886.
- 3. — Multiplicateurs totalisateurs.
- 11751. Arithmographe de M. Troncet, contenant une disposition ingénieuse de coulisses népériennes et un additionneur géométrique (1889), donné par l’auteur en 1889.
- (Ocagne, p. 19.)
- — Arithmographe de M. Troncet pour les quatre opérations, donné par l’auteur, en 1892.
- 11307. Appareil à coulisses et rouleaux pour la multiplication des nombres de trois chiffres (1885), par IL Genaüle, donné par Ed. Lucas, en 1888.
- 11307. Appareil à coulisses et réglettes pour la multiplication des nombres de trois chiffres (1885), par II. Genaüle7 donné par Ed. Lucas, en 1888.
- (Ocagne, p. 20.)
- GÉOMÉTRIE
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- 11307. Appareil à coulisses pour la multiplication des nombres de six chiffres (septembre 1885), par H. Genaille, donné par Ed. Lucas, en 1888.
- 11307. Appareil à doubles coulisses pour la multiplication des nombres de trois chiffres, par H. Genaille, donné par Ed. Lucas, en 1888.
- 11307. Appareil à doubles coulisses pour la multiplication des nombres de six chiffres."(Entrée, 1888.)
- 11307. Appareil à réglettes, pour la multiplication et la division à plusieurs chiffres, par IL Genaille, donnée par Ed. Lucas, en 1888.
- 11307. Appareil à feuillets pour la multiplication et la division à plusieurs chiffres, par II. Genaille, donné par Ed. Lucas, en 1888.
- (Ocagne, p. 21.) -,
- 12580. Tableau multiplicateur-diviseur, système L. Bollée, donné par l’auteur, en 1894.
- (Ocagne, p. 18.)
- 12581. Petit appareil multiplicateur de M. Bollée, donné par l’auteur, en 1894.
- (Ocagne, p. 18, note (3).
- 12582. Instrument multiplicateur totalisateur, avec tables numériques pour faciliter les divisions et l’extraction des racines, par M. L. Bollée, donné par l’auteur, en 1894.
- (Ocagne, p. 21.)
- III. — Machines arithmétiques et algébriques.
- 1. — Machines à additionner.
- La possibilité d'exécuter des calculs par le moyen d’une machine a été entrevue, pour la première fois en 1642, par Pascal, il avait alors 19 ans. Celte machine, la première de cellès qui ont pour but la simplification du travail de la pensée humaine, fut le fruit de longues recherches ; plus de cinquante instruments de formes diverses entrai-
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- nèrent l’auteur à des dépenses considérables; cependant sa conception, audacieuse à une époque où la mécanique pratique était peu avancée, mériterait seule d’illustrer ce grand esprit, bien plus que la machine elle-même.
- PASCAL (Biaise)
- Philosophe, Mathématicien et Physicien français.
- Célèbre par ses travaux
- sur les propriétés des fluides et la pesanteur de l’air. Inventeur de la presse hydraulique et de machines à calculer.
- Né à Clermont-Ferrand, le 19 juin 16:23, mort le 19 août 1662.
- 823. Machine de Pascal, à six chiffres, sans sous ni deniers.
- (Entrée, 1807.)
- A l’intérieur de la boîte, on lit l’inscription suivante : « Esto probati instrumenti symbolumhoc: Blasius Pascal, arvernus, inventor, 20 mai 1652. »
- « Que cette signature soit le signe d’un instrument éprouvé. » Biaise Pascal, d’Auvergne, inventeur.
- (Ocagne, p. 24).
- 823. Machine de Pascal, à quatre chiffres, en outre des sous et deniers, —Modèle inachevé. (Entrée, 1807.)
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- 823. Machine de Pascal, à six chiffres, en outre des sous et deniers. Modèle offert à l’Académie des Sciences par l’abbé Périer, neveu de Pascal. (Entrée, 1807.) V.fig. 54.
- A l’intérieur de la boîte, on lit l’inscription suivante : « Celeberrimæ scientiarum academiæ parisiensi instrumen-tum lioc arithmcticum a D. TUasio Pascal inventum et pro-batum offerebat ne pos ejus ex maire, anno MDCCXI.
- « Perier, presbyter, Ganonicus Ecclesia*. Claromontensis.» a Cet instrument arithmétique, inventé et vérifié par Biaise Pascal, a été offertenl711 à la célèbre Académie des Sciences de Paris, par le soussigné, neveu de l’inventeur par sa mère. « Périer, prêtre, chanoine de l’église de Clermont.»
- Fig. 54. — Machine arithmétique de Pascal à six chiffres, en outre des sous et des deniers. (Y. N° 823.)
- 7644. Machine de Pascal à six chiffres, en outre des sous et deniers. (Entrée, 1867.)
- 801 bis. Machine arithmétique analogue à celle de Pascal. (Entrée, 1807.)
- Cette machine serait celle de Lépine (1725), horloger. (Ocagne, p. 80).
- 812. Machine arithmétique analogue à celle de Pascal.
- Cette machine est vraisemblablement celle de Ilillerin de Roistissandeau.
- (Ocagnc, p. 30).
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- ,800. Abaque rhabdologique de Perrault. (Entrée, 1807).
- Règles à, coulisses chiffrées pour l’addition et la soustraction. Elles servent d’une manière analogue à la règle à calcul.
- Tome I des machines et inventions approuvées par l’Académie. des Sciences (1685.)
- 13650. Photographie de la machine à calculer, de Gersten. (Entrée, i904.)
- Appareil de retenue reposant sur l’emploi des crics.
- (Ocagne, p. 31).
- L’original existe au Musée du Duché de TIesse à Darmstadt (Allemagne).
- 11315. Additionneur à quatre chiffres du docteur Roth, donné par Lucas, en 188*8.
- 11315. Additionneur à huit chiffres, du docteur Roth. (Janvier 1841), donné par Lucas, en 1888.
- 11315. Additionneur et soustracteur à huit chiffres, avec deux séries de cadrans, par le Dr Roth (février 1841), donné par Lucas, en 1888.
- 11315. Additionneur et soustracteur à huit chiffres avec une seule série de cadrans, par le Dr Roth donné par E. Lucas, en 1888.
- L’organe renverseur pour la soustraction est un disque sur lequel les chiffres sont écrits en noir sur un cercle, et les chiffres complémentaires à 9, en rouge sur un cercle plus petit; c’est en quelque sorte, le cylindre renverseur des machines de Pascal réduit à un plan.
- 11315. Additionneur, à trois chiffres du docteur Roth (1842), donné par Lucas, en 1888.
- 11315. Additionneur, à quatre chiffres du docteur Roth (1842), donné par Lucas, en 1888.
- 11315. Additionneur à huit chiffres avec effaceurs (1842), du docteur Roth, donné par Ed. Lucas, en 1888.
- En tirant un bouton, tons les chiffres des lucarnes sont ramenés à 99.999.999 ; on repousse le bouton et on ajoute, un, tous les chiffres viennent à zéro. Combinaison mécanique fort remarquable.
- 11315. Additionneur de M. le docteur Roth, servant aussi à la soustraction, donné par Lucas, en 1888.
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- 11315. Additionneur à neuf chiffres ; modèle inachevé donné par Ed. Lucas, en 1888.
- 4500. Additionneur et soustracteur à huit chiffres, aveceffaceur (1842). (Entrée antérieure à 1849.) Y. lig. 55.
- Fig. 55. — Additionneur et soustracteur à huit chiffres avec efïaceur. (Y. N° 4500.)
- 10996. Additionneur et soustracteur à neuf chiffres avec effa-ceur, donné par Berjot, en 1887.
- Cadrans gravés en chiftres commerciaux des Chinois.
- 5475. Additionneur à rouages alternés. (Entrée, 1852.)
- 7477. Cadran pour faire les additions et les soustractions, par ’ P. Fardoü (1720),donné pari’Académie des Sciences, en 1866.
- 8841. Additionneur circulaire jusqu’à 9999, par M. Ihénar, donné par l’inventeur, en 1877.
- 7476. Additionneur circulaire, donné par Y Académie des Sciences, en 1866.
- 11309. Tableau de la machine de M. Wrigth, de Medford (Massachusetts, 1869.) Comprenant aussi l’additionneur de M. Webb, de New-York (1868), donné par Ed. Lucas, en 1888.
- (Ocagne, p. 33.)
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- 2. — Compteurs et Numéroteurs.
- 4501. Compteur à six chiffres, de M. le docteur Bol h (1842).
- Ce compteur est une application de la machine à additionner, et du système à échappement imaginé par M. le l)c Roi h..
- 11316. Additionneur du docteur Both, pour marquer les points aux jeux de cartes ; deux exemplaires donnés par M. le Colonel Mannheim, en 1888.
- Appareils construits et offerts par M. Trouillet (1889)
- 11610. 1° A lbum descriptif des différents appareils de M. Trouillet.
- 11604. 2° Fac-similé d’une forme mécanique de numérotage typographique.
- 11602. 3° Deux numéroteurs à la main d’ancienne fabrication ; 11603. 4° Deux numéroteurs à la main de nouvelle fabrication ; 11606. 5° Trois dateurs dont deux pour les postes ;
- 11607. 6° Perforeuse ;
- 11608. 7° Compteur universel ;
- 11609. 8° Tableau contenant les pièces détachées d’un numéroteur à la forme et d’un dateur à la main ;
- 11605. 9° Numéroteur à la forme, isolé, de nouvelle fabrication.
- 3. — Machines à multiplier.
- C’est Leibniz qui, en 1671, conçut le projet d’une machine à multiplier par additions répétées, projet réalisé pour la première fois en 1694. Ce premier essai, remarquable au point de vue théorique, ne donna pas de résultats pratiques satisfaisants.
- La conception primitive, de Leibniz fut reprise et perfectionnée successivement par Hahn(1774), Lord Malion (1775), Müller (1784), etc.
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- De son coté Sir Samuel Moreland avait, dès 1673, imaginé un autre type de machine à multiplier.
- Mais la première machine, à la fois pratique et robuste, qui ait pénétré dans la pratique courante est Y Arithmomctre de Thomas, de Colmar (1820)
- Ce n’est qu’en 1889 que M. Léon Bollée, alors âgé de 18 ans, a présenté au public la première, machine effectuant directement les multiplications par application de la table de Pythagore.
- Toutes ces machines permettent d’effectuer également les divisions et aussi, grâce à des procédés spéciaux, les extractions de racines.
- 13646. Dix-sept photographies de la machine à calculer Leibn iz. (Entrée, 1904.)
- Bibliothèque Loyale du Hanovre (Allemagne).
- (Ocagne, p. 39).
- 13645. Six photographies de la machine à calculer de Ilahn. (Entrée, 1904.)
- (Bibliothèque Loyale de Hanovre, Allemagne)..
- (Ocagne, p. 43).
- 13649. Photographie de la machine à calculer de Millier. (Entrée, 1904.)
- La machine originale existe au Musée du Duché de Hesse, à Darmstadt (Allemagne).
- (Ocagne, p. 43).
- Fig. 56. — Arithmomctre de Thomas, de Colmar, pour 16 chiffres.
- (Y. N° 7479)
- 7479. Arithmomètre de Thomas, de Colmar, pour seize chiffres ; donné par VAcadémie des Sciences, en 1866. V. fig. 56.
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- L’organe essentiel de cette machine est le.tambour à neuf dents d’inégales longueurs. On y rencontre nombre de dispositifs à la fois très ingénieux et très pratiques, notamment le renversent' (pour effectuer les divisions), l'cffaceur, etc.
- (Ocagne, p. 45).
- 9175. Arithmo mètre de Thomas, de Colmar, perfectionné par M. Thomas, de Bojano; construit par M. Payen. (Entrée, 1878.)
- — Arithmomètre de Thomas, de Colmar, jusqu’à 20 chiffres, donné par Ed. Lucas, en 1888.
- Prix d’honneur offert par l’Association française pour l’avancement des sciences en 1876, à Edouard Lucas.
- 11309. Deux tableaux contenant les dessins de l'arithmomètre, de Thomas, de Colmar, donnés par Ed. Lucas, en 1888.
- 11308 Appareils montrant divers organes de machines à calculer, donnés par Edouard Lucas, en 1888.
- Comprenant des modèles en carton du cylindre à neuf dents et du renverseur.
- 6709. Machine à calculer de Maurel et Jayet, dite Arithmau-rel, construite par Winnerl, en 1854. (Entrée, 1858.) Y. fig. 57, p. 186.
- Le principe de la machine, dérivée de l’arithmomètre Thomas, avait été indiqué par Maurel dès 1849.
- Dans cette machine il suffit de l’inscription chiffre par chiffre de l’un des facteurs au moyen des languettes supérieures et de l’autre au moyen des cadrans de la face antérieure pour que le produit apparaisse aux lucarnes de la même face.
- (Ocagne, p. 54).
- 12439. Machine arithmétique, à mouvement continu, du système de M. Tchehichef, donnée par l’auteur, en 1893, Y. fig. 58 (avec une collection de douze photographies des organes de la machine.)
- Cet exemplaire unique de la machine du grand mathématicien russe a été donné au Conservatoire par l’auteur en 1882. Cette machine présente cette particularité que l’organe additionneur peut être séparé de l’organe multiplicateur et fonctionner ad libitum dans un sons ou dans l’autre, ce qui permet l’exécution rapide des sommations algébriques.
- (Ocagne, p.- 57 et 199 ; -ce dernier renvoi se réfère à une description complète et détaillée de la machine.)
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- 12440. Spécimen du train épicycloïdal de l’additionneur de la machine à calculer de M. Tchebichef, donné par l’auteur, en 1893.
- Fig. 57. — Machine à calculer dite arithmaurel.
- (V. N° 6709)
- — Photographie de la machine de M. Tchebichef, par Nadar.
- 11309. Deux dessins de la machine de M. Baldwin, de Saint-Louis (Missouri 1875), donnés par Ed. Lucas, en 1888.
- 11315. Machine à calculer, du docteur Roth (1841), construite par Pépin, ouvrier horloger, représentant du peuple en 1848 ; modèle inachevé, donné par M. Ed. Lucas en 1888. Y. fig. 59, p. 188.
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- La couronne extérieure renferme l'additionneur ; le centre, les organes multiplicateurs (1841).
- L’organe essentiel de cette machine est (au lieu du tambour à 9 dents inégales) la roue à nombre de dents variable de ü à 9.
- Un tel organe se rencontrait déjà dans la machine à additionner du Marquis Poleni, Vénitien (1709).
- (Ocagne, p. 61).
- Fig, 58. —Machine à calculer de Tchebichef. (V. N» 12439)
- 11315. Organe multiplicateur de la machine précédente du docteur Roth, donné par M. Ed. Lucas, en 1888.
- Roue à nombre de dents variable de 0 à 9. Ces dents, lorsqu’elles ne doivent pas agir, sont rappelées vers le centre de la roue par des ressorts.
- (Ocagne, p. 62).
- 11315. Machine à calculer du docteur Roth, avec organes multiplicateurs à excentriques, au lieu de ressorts (1841), donnée par Ed. Lucas, en 1888.
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- 12702. Machine à calculer, système Odhner, modèle à 9 leviers, 10 facteurs et produit de 18 chiffres c< La Eapide », par Grimme, Ncitalis et Cie, de Brunswick. (Entrée, 1895.)
- La roue à nombre variable de dents est réalisée dans cette machine sous une forme bien plus pratique que dans la précédente machine.
- (Ocagne, p. 63).
- Fig. 59. — Machine à calculer du Docteur Roth. (V. N« 11315)
- 11309. Dessins de la machine de M. Willgod Odhner, de Saint-Pétersbourg (1878), donnés par Ed. Lucas, en 1888.
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- Fig. 60. — Machine à calculer de M. Léon Bollèe. (Y. N° 11650.)
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- 13742. Machine à calculer «La Brunsviga », donnée par MM. Grimme, JSatalis et Cie, de Brunswick, en 1905.
- (Brevet n° 261.806, du 2 décembre 1896, perfectionnement de la machine Odhner, dénommée « La Rapide ».)
- Principaux perfectionnements : Remise automatique des manettes à zéro. Indicateur de la dernière opération + ou —. Dispositif empêchant le retour en arrière de la poignée de manœuvre pendant l’évolution.
- — Yue stéréoscopique de la machine à calculer, de M. Grant, de Boston (1876).
- Notice avec figures de la même machine.
- Cette machine est à contacts intermittents, (Ocagne, p. 67.)
- 11309. Dessins de la machine de M. Barbour, de Boston, (1875), donnés par Ed. Lucas, en 1888.
- 11650. Machine à calculer de M. Léon Bollée (1889). (Entrée, 1889.) Y. fig. 60.
- Cette remarquable machine est la première qui ait effectué mécaniquement la multiplication par application de la table de Pythagore et non par additions répétées.
- Elle peut effectuer à l’heure, en marche normale, une série de 100 divisions, 120 racines carrées et 250 multiplications de l’étendue
- 10 000 000 000 000 000 000 : 1 000 OOü 000,
- \/ 1 000 000 000 000 000 000,
- 1 000 000 000 x 10 000 000 000
- (Ocagne, p. 71).
- 4. — Machines à, différence.
- Ces machines, en effectuant des additions superposées réalisent l’application du Calcul des différences à la détermination des valeurs que prennent des polynômes pour dos valeurs de la variable croissant en progression arithmétique, et par suite des valeurs des fonctions réduites, par leurs développements en séries, à de tels polynômes.
- L’idée en a été émise pour la première fois par Müller en 1786. Cette idée, retrouvée dès 1812 par Babbage, a été réalisée par lui en 1881, sous forme d’une machine opérant sur les différences secondes.
- Scheutz père et fils, en 1853, Wïberg, en 1863, ont construit, d’apres des principes différents des machines opérant sur les différences quatrièmes et imprimant les résultats du calcul. Ces machines ont été utilisées pour le calcul de tables mathématiques et financières. Une autre machine, du même genre, a été imaginée en 1871 par Grant.
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- M. Uon Bollée a projeté une machine opérant sur les différences du vingt-septième ordre qu’il n’a malheureusement pas réalisée. (Ocagne, p. 82).
- 13648. Photographie de la machine à différences de Babbage. (Entrée, 1904.)
- La machine originale existe au « Victoria and Albert Muséum », à Londres.
- Cette machine ne doit pas être confondue avec la machine analytique du même auteur destinée à effectuer n’importe quelle suite d’opérations arithmétiques portant sur n'importe quels nombres et à en fournir le résultat imprimé avec indication, au moyen des signes de l’algèbre, des opérations effectuées.
- Babbage qui avait fait fabriquer les pièces devant entrer dans la composition de sa machine est mort avant d’avoir pu procéder à leur montage. Ces pièces ont été recueillies au South Kensington Muséum de Londres.
- La description de cette machine publiée sous le titre Calculating Engineering, Londres (1889) existe à la Bibliothèque du Conservatoire. (Ocagne, p. 88).
- 13651. Photographie de la machine à calculer, du docteur Martin Wiberg, de Stokholm, donnée par lui en 1904. (Reproduction au 1/3.)
- (Ocagne, p. 86).
- 13652. Photographie de la machine à résoudre les équations de Torrès. (Entrée 1904).
- Le modèle existe au laboratoire de mécanique de la Sorbonne.
- Cette machine est la première dans laquelle la résolution mécanique des équations ait été obtenue au moyen de liaisons purement géométriques. Elle permet la résolution d’équations trinômes de degré 9. L’auteur a, depuis lors, fait construire par la maison Château un modèle plus perfectionné s’appliquant aux équations trinômes des 6 premiers degrés. Il a fait voir que, par les mêmes principes, on pouvait déterminer non seulement les racines réelles, mais même les modules et arguments des racines imaginaires d’une équation quelconque. (Ocagne, p. 95 et 123).
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- IV. — Instruments logarithmiques.
- L’invention par Gunter (1624) de la première échelle logarithmique suivit de près la géniale conception de Neper (1614). (Sur l’histoire des logarithmes* voir : Ocagne, p. 100). L’idée de disposer cette échelle suivant un cercle est due à üughtrecl (1632) et, suivant une hélice, à Milburne (1150).
- Au lieu de cumuler les sections d’échelle au moyen d’un système d’index variables l'im par rapport à l’autre (comme les pointes du compas dont se servait Gunter). Wingate eut l’idée de recourir à la juxtaposition de deux échelles semblables (1621)
- Il a suffi à Seth Partridge (1671) d’imprimer ces échelles l’une sur une règle fixe l’autre sur une réglette glissant dans une coulisse de la première pour faire sortir de là le type de la règle à calcul moderne (Sliding ride) introduite en France, en 1820, par l’ingénieur géographe Jomcird. Il en confia la construction à Leno'ir auquel ont succédé Gravet-Lenoir, puis Tavernier-Gravet. Les dispositions de la règle à calcul ont été perfectionnées successivement par Pôraux, Mannheim, Beghin, etc. (Ocagne, p. fil).
- 1. —Échelles à, index.
- 7475. Echelle logarithmique de lm,40, gravée sur cuivre par Sevin ; donnée par Y Académie des Sciences, en 1866.
- 3904. Echelle logarithmique en cuivre, repliée en deux sur charnière, par Sauveur (1682), gravée par Sevin. — Deux modèles : l’un porte des échelles géométriques, trigonométriques, physiques, et l’autre des logarithmes. (Entrée, antérieure à 1849.)
- 10481. Cercle de 0m,04 de diamètre, de Boucher, construit par Morin, avec instruction (1883.) (Entrée, 1885.)
- (Ocagne, p. 109.)
- 10675. Cercle à calcul, de 01U,12 de diamètre, par Boucher, du Havre, donné par J. Audéoud, en 1885.
- 12323. Spiral Slide Eule de Georges Fuller (1878), construite par Stanley, de Londres, donnée par la famille Bréguet, en 1892.
- Echelle logarithmique hélicoïdale équivalant à une échelle droite de 25"*,40 et fournissant des résultats approchés au 1/10000°. (Ocagne, p. 111.)
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- 2. — Échelles juxtaposées.
- 5559. Règle à coulisse, du type ancien, inauguré par Seth Partridge (1871). (Entrée, 1853.)
- — Règle à calcul en bois, de 0m,25, par Lenoir.
- 9967. Règle à calcul en ivoire, deOm,35, construite par Lenoir. (Entrée, 1883.)
- Les deux échelles supérieures ont chacune 170 millimètres de long.
- 9125. Trois règles à calcul, en bois, de 25. 35 et 50 centimètres, avec curseur, données par Tavernier-Gravet, en 1878.
- 13640. Règle à calcul ordinaire de 0ra,36, (celluloïd), donnée par Tavernier-Gravet, en 1904.
- 13640. Règle à calcul ordinaire de 0m,500 (buis), donnée par Tavernier-Gravet, en 1904.
- 13640. Règle à calcul ordinaire de 0^,36 à biseau (buis), donnée par Tavernier-Gravet, en 1904.
- 13640. Règle à calcul ordinaire de 0m,25 (buis), donnée par Tavernier-Gravet, en 1904.
- 7569. Règle à calcul, sous verre, de M. Lalann?, donnée par la Société d'Encouragement, en 1866.
- 13171. Règle à calcul de M. le colonel Mannheim, bois et celluloïd, de 500 millimètres de longueur, par Tavernier-Gravet. (Entrée, 1899.)
- « Ocagne, p. 115 ».
- 13640. Règle à calcul, de M. le Colonel Mannheim, à échelle repliée, de 0m,26 (buis), donnée par Tavernier-Gravet, en 1904.
- 13640. Règle à calcul de M. le Colonel Mannheim, de 0m,260 (buis), donnée par Tavernier-Gravet, en 1904.
- 13640. Règle à calcul de M. le Colonel Mannheim, à échelle repliée de 0'”,260 (buis), donnée par Tavernier-Gravet, en 1904.
- GÉOMÉTRIE
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- 13640. Règle à calcul, de M. le Colonel Mannheim, de 0m,500 (buis), donnée par Tavernier-Gravet, en 1904.
- 13640. Règle à calcul, de M. le Colonel Mannheim, de 0m,21 (buis), donnée par Tavernier-Gravet, en 1904.
- 13640. Règle à calcul, de M. le Colonel Mannheim, à échelle repliée de 0ra,13 (buis), donnée par Tavernier-Gravet, en 1904.
- 9324. Règle à double réglette de 0in,25, par M. Péraux, (2 exemplaires). (Entrée, 1879.)
- (Ocagne, p. 115.)
- 10708. Règle à calcul à double réglettes de 0m,13, du système de M. Péraux, construite par Tavernier-Gravet, donnée par M. Péraux, en 1885.
- Instruction de M. Péraux pour les réglettes ci-dessus.
- 13640. Règle à calcul, modèle Péraux, de 0m,26 (buis), donnée par Mme Tavernier-Gravet, en 1904.
- 13640. Règle à calcul, modèle Péraux, de 0m,50 (buis), donnée par Mme Tavernier-Gravet, en 1904.
- 13640. Règle à calcul, modèle Péraux, de 0m,13 (buis), donnée par Mme Tavernier-Gravet, en 1904.
- — Trois échelles pour règles à calcul, par Péraux, de Nancy.
- 13011. Règle à calcul construite par MM. Picart et fils, d’après les indications de M. Dujon, donnée par les constructeurs, en 1897.
- 13012. Règle à calcul prolongée, construite par MM. Picart et fils, donnée par les constructeurs, en 1897.
- 13640. Règle à calcul, modèle Lallemand, à échelle brisée, de 0m,500 (buis), donnée par Mme Tavernier-Gravet, en 1904.
- (Ocagne, p. 11.)
- 13640. Règle à calcul, modèle Tschérépaschinsky, 0ra,13 (buis), donnée par Mme Tavernier-Gravet, en 1904.
- (Ocagne, p. 116.)
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- 13640. Règle à calcul, modèle Tschérépaschinsky, de 0m,26 (buis), donnée par Mme Tavervier-Gravet, en 1904.
- 13640. Règle à calcul, modèle Beghin, de 0m,36 (celluloïd), donnée par Mme Tavernier-Gravet, en 1904.
- (^ette règle permet d’obtenir un produit de trois facteurs par un seul déplacement de la réglette. (Ocagne, p. 116). ;^|
- 13640. Règle à calcul, modèle Beghin, échelle horaire, de 0m,26 (Celluloïd), donnée par Mme Tavernier-Gravet, en 1904.
- 13640. Règle à calcul, modèle Beghin, deOm,26 (buis), donnée par Mme Tavernier-Gravet, en 1904.
- 13640. Règle à calcul, modèle Ilerrgolt, de 0m,36 (buis), donnée par Mme Tavernier-Gravet, en 1904.
- (Ocagne, p. 116.)
- 6926. Règle de Clément Désormes pour les équivalents chimiques, donnée par l’auteur, en 1860,
- 13036. Règle à calcul de topographie par Bellieni. (Entrée, 1898.)
- 13640. Règle à calcul, modèle Moinot, graduation, centésimale (celluloïd), donnée par Mme Tavernier-Gravet, en 1904.
- (Ocagne, p. 118.)
- 13640. Règle à calcul, modèle du topographe, graduation centésimale par le Colonel Gouïier (buis), donnée par Mme Tavernier-Gravet, en 1904.
- (Ocagne, p. 418.)
- 13640. Modèle de règle à calcul pour l’éclimètre du Colonel Goulier (buis), donnée par Mme Tavernier-Gravet, en 1904.
- 13640. Règle à calcul, modèle Sanguet de 0m,26 (buis), donnée par Mme Tavernier-Gravet, en 1904.
- (Ocagne, p. 118.)
- 13640. Règle à calcul, modèle Bosromier, de 0m,26 (buis), donnée par Mme Tavernier-Gravet, en 1904.
- (Ocagne, p. 118.)
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- 13640. Règle à calcul pour la détermination des vitesses, poids, calibres de projectiles ou épaisseurs de plaques perforées, modèle des Hauts-Fourneaux de Saint-Chamond, (buis), donnée par Mme Tavernier-Gravet, en 1904.
- (Ocagne, p, 118.)
- 13640. Règle à calcul, pour le cubage des arbres par M. Mon-trichard (buis), donnée par Mme Tavernier-Gravet, en 1904.
- (Ocagne, p. 118.)
- 11317. Règle cylindrique à calcul, de M. le Colonel Mannheim (1851), exemplaire unique donné par l’auteur, en 1888.
- — Règle à calcul cylindrique, de 0m,14 (en bois) équivalent à une règle de 1 mètre.
- (Ocagne, p. 120.)
- 8589. Règle cylindrique à calcul de M. le Colonel Mannheim (en métal), de 0m,14, équivalent à une règle de 1 mètre de longueur, donnée par l’auteur en 1873.
- 12674. Rouleau calculateur Billeter, donné par M. J. Golds-midt, en 1895.
- (Ocagne. p. 120).
- 11312. Cercle en cuivre de 0ra,19 de diamètre, construit par M. Cady, en 1880. — Exemplaire unique donné par Ed. Lucas, en 1888.
- 11312. Montre avec cercle à calculs, par MM. Japy et Cady. — Exemplaire unique donné par Ed. Lucas, en 1888.
- 11489. Cercle à calculs logarithmiques de0m,10 (en carton), de la construction de M. Renaud, donné par lui, en 1889.
- (Ocagne. p. 121.)
- 13237. Cercle à calculs, construit par M. Paul Pouech, donné par l’auteur en 1900.
- (Ocagne, p. 121.)
- 13753. Cercles à calculs, de M. Paul Pouech, construits de 1901 à 1905, savoir :
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- 1° Cercle complet pour tous calculs logarithmiques, avec échelle des lignes trigonométriques ;
- 2« Cercle sans lignes trigonométriques;
- 3° Cercle pour le cubage des bois en grume ;
- 4° Cercle pour le calcul des intérêts ;
- 5o Cercle pour le calcul tachéométrique.
- Donnés par M. L. Malassis, en 1905.
- 13763. Machine logarithmique spéciale pour calculer les poids au mètre courant et au mètre carré des étoffes ayant, une largeur de 1 mètre (minimum) à P11,70 (maximum), donné par M. L. Malassis, en 1905.
- 8287. Eègle à calcul de 3 mètres de longueur, par Clair. (Entrée, 1871.)
- — Instructions sur la règle à calcul par M. Guy (1881).
- — Méthode simplifiée de la règle à calcul, par Leclair (1888), donnée par M. Ed. Lucas, en 1889.
- Y. — Tables numériques, barêmes, appareils tabulaires pour calculs commerciaux et industriels.
- 11276. Table à ficelle pour l’enseignement de la multiplication, par M. Edouard Grossetaite, donnée par Ed. Lucas, 1888.
- 11277. Table de Pythagore à coulisse, par Ed. Grosselaite, deux exemplaires donnés par Ed. Lucas, en 1888.
- 11278. Table de multiplication à coulisse jusqu’à 20 X 20 par Ed. Lucas. — Deux exemplaires donnés par l’auteur, en 1888.
- 11279. Table à coulisse pour le tir, par M. Grcmdjean, Commandant au 12e Régiment d’Artillerie.— Deux exemplaires donnés par Èd. Lucas, en 1888.
- 11287. Multiplicateur jusqu’à 100 X 100 et tableaux, de M. Chambon, donnés par l’auteur, en 1888.
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- 11286. Tachypolyplasiasme ou prompt multiplicateur.
- Tableau de l’appareil précédent de M. Chambon donnés par l’auteur, en 1888.
- 11285. Multiplicateur enfantin, rouleau jusqu’à 50 X 50, avec tableau, deM. Chambon, donnés par l’auteur, en 1888.
- 11281. Tablette à calcul pour la multiplication, par M. Tron-cet (1880), donnée par l’auteur, en 1888.
- 12266. Table d’addition, grand modèle de M. Troncet. (Entrée, 1889.)
- 12267. Table de multiplication de M. Troncet ; modèle de démonstration donné par l’auteur, en 1889.
- — Table de multiplication automatique, système C. Mathe-ron, II. Exel.
- — Table de multiplication jusqu’à 9x9, système circu-lair à lucarnes, de C. Matheron, donnée par M. Lucas, en 1890.
- 6145. Appareil à?Aubert, rouleau de multiplication jusqu’à 21 x 105 (Entrée, 1853.)
- 12652. Table de poche dressée parM. Ludoff Andriêset donnant d’après J. de Lalande les logarithmes des nombres de 1 à 10.000 et les logarithmes des sinus et des tangentes des arcs de minute en minute, donnée par M. L. An-driès, en 1894.
- 13236. Table graphique circulaire pour le calcul des logarithmes des nombres de 1 à 10.000, construite par M. P. Pouech, donnée par le constructeur, en 1900.
- — Brochure : usage des tables portatives de projections et de verticales, par M. Maissiat, Capitaineing. géographe, donnée par M. Lucas.
- 10767. Règle du système de M. Bonnami, pour la transformation de degrés et fractions de degrés du cercle en grades et fractions de grade, construite par M. G. Secretan. (Entrée, 1885).
- Le double vernier de la réglette mobile permet de faire les lectures avec l’approximation d’une demi-minute et d un centième de grade.
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- 7567. Rouleau de M. Baranowsky, donnant le calcul fait des heures et journées d’ouvriers, donné parla Société d'Encouragement, en 1866. {Bulletin, t. LI.)
- 13235. Table circulaire pour la construction des angles par l’emploi des cordes substitoé à celui du rapporteur, donnée par M. Pouech, en 1900.
- 11282. Table pour le calcul des intérêts, par M. Colot, donnée par M. Ed. Lucas, en 1888.
- 11288. Calculateur des jours, de M. Chambon, prix d’honneur offert en 1878 à l’auteur, par le Ministre de l’Instruction publique, donné par Ed. Lucas, en 1888.
- 11288. Calculateur de jours à glissières, de M. Chambon, à disposition horizontale, donné par Ed. Lucas, en 1888.
- 11288. Compteur de jours pour l’année commerciale et l’année civile, à disposition verticale, de M. Chambon. Exemplaire unique, donné par Ed. Lucas, en 1888.
- 11289. Tokomètre, calculateur d’intérêts pour les jours, de M. Chambon, donné par l’auteur, en 1888.
- 11290. Calculateur d’intérêts à quatre faces, de M. Chambon, modèle inachevé, donné par l’auteur, en 1888.
- 11290. Calculateur d’intérêts par les jours, avec compteur de jours, de M. Chambon, donné par l’auteur, en 1888.
- (Ocagne, p. 134.)
- 11291. Tachylemme, à 4 lucarnes de M. Chambon, rouleau de multiplication donnant l’intérêt pour un jour d’une somme placée de 1 à 6 p. 100, avec tableau, donné par l’auteur en 1888.
- 11291. Tachylemme à cinq lucarnes, de M. Chambon, rouleau de multiplication donnant l’intérêt pour un jour d’une somme placée de 1 à 6 p. 100, donné par l’auteur, en 1888.
- 11291. Tachylemme à six lucarnes, de M. Chambon, donnant l’intérêt pour un jour d’une somme placée pour 26 taux différents, donné par l’auteur, en 1888.
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- 12343. Calculateur de M. Didelin, servant au contrôle instantané des calculs du Commerce et de la Banque, donné par l’auteur en 1892.
- (Ocagne, p. 13:2.)
- 11283. Tables pour calculs financiers, par M. Y Abbé Gelin, données par Lucas, en 1888.
- — Théorie du Boulier calculateur, par d'Esersky.
- — Cours abrégé de comptabilité par d'Esersky, en langues russe, française, anglaise, allemande, donné par Ed Lucas, en 1888.
- VI. — Tables graphiques. Nomographie.
- Le premier essai d’emploi systématique de tables graphiques cotées pour les calculs usuels se rencontre dans Varithmétique linéaire de Pouchet (1795).
- Un nouvel essor a été donné à ce mode spécial de calcul par l’invention, due à Lolanne, du principe de l’anamorphose (1813) qui permet dans un grand nombre de cas, de substituer à. des tableaux sur lesquels des courbes devraient être tracées, d’autres tableaux ne comportant que des droites. L’anamorpliose a été présentée sous sa forme générale par M. Masson (1884).
- Afin de n’avoir à faire des lectures que sur des échelles ordinaires, et non au milieu de systèmes de lignes entrecroisées chaque fois que la chose est possible, et aussi pour permettre l’accroissement du nombre des entrées, M. (Y Ocagne, a imaginé en 18841a méthode des points alignés.
- Le même auteur, après avoir esquissé en 1891 une théorie générale de la représentation graphique des équations, sous le nom de l\romo-graphie, l’a définitivement constituée à l’état de corps de doctrine autonome et homogène dans un Traité paru en 1899. (Ocagne, p. 147).
- 10428. Triangle à calculs de M. Chenevier, grand modèle, donné par l’auteur, en 1885.
- 11320. Triangle à calcul de M. Chenevier, petit modèle avec instruction, donné par Ed. Lucas, en 1888.
- 10429. Mémento graphique des constructeurs, par M. Chenevier, à l’usage des ingénieurs, architectes, chefs d’usine, etc., etc., donné par l’auteur, en 1885.
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- 10164. Huit tableaux nomographiques d’après M. Genaille, et destinés à remplacer le calcul pour la solution de divers problèmes sur la résistance des matériaux, exécutés par M. Degey.
- — . Abaque donnant le poids de vapeur d’eau contenu dans un mètre cube d’air, par M. à’Ocagne, donné par l’auteur, en 1905.
- 12241. Abaque de l’équation réduite du 3e degré z^ -J— pz —|- g = 0. par M. L. Lalcmne. (Entrée, 1892.)
- 11314. Tableau graphique pour le jaugeage des tonneaux, par M.Peraux, de Nancy, donné par Ed. Lucas, en 1888.
- 12682. Abaque établi par MM. Fané et Rollet de l'Isle pour la détermination du point à la mer, donné par les auteurs, en 1895.
- 13055. Table de M. L. Royer pour l’emploi des solides double T en fer et acier de divers profils pour planchers, donnée par l’auteur, en 1898.
- 11228. Abaque de M. L. Lalanne, donnant à moins de 1/200° près, les résultats de tous les calculs d’arithmétique, de géométrie, de mécanique, etc. (Entrée, 1888).
- (Ocagne, p. 161.)
- 11331. Abaque de M. Lalanne, nouvelle édition, 1888; offert par l’auteur, en 1889.
- 11329. Description et usage de l’abaque ou compteur universel de M. Léon Lalanne (1845), donnée par Ed. Lucas, en 1888.
- 11332 et 11333. Cinq tableaux graphiques de M. Lalanne, pour le calcul des déblais et remblais. — Offerts par l’auteur en 1888.
- 11311. Abaque graphique pour le calcul des lentilles; par M. Gariel, donné par Ed. Lucas, en 1888.
- 11310. Tableau graphique pour les levers et les couchers du soleil et la durée du crépuscule, par M. Ed. Collignon, inspecteur général des Ponts et Chaussées, donné par Ed. Lucas, en 1888.
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- 12243. Abaque des murs de soutènement, par M. d'Ocagne. (Entrée, 1892.)
- Cet abaque fournit un exemple d’équation représentable par deux systèmes de droites et un système de cercles cotés.
- 12268. Abaque hexagonal à 4 entrées donnant la poussée des terres sur un mur de soutènement, établi par M. Renard, d’après la méthode de M. Lallemand. G-rand modèle donné par M. d'Ocagne en 1892.
- (Ocagne, p. 169 )
- La méthode des abaques hexagonaux de M. Lallemand, applicable aux équations représentables par trois systèmes de droites, parallèles, se prête, grâce à l’introduction des échelles binaires, à l’accroissement du nombre des entrées. La lecture sur un tel abaque se fait au moyen d’un transparent portant trois index dirigés suivant les diagonales cl’un hexagone régulier. (Ocagne, p. 169).
- — , Nomogramme de la multiplication en points alignés, de
- M. d'Ocagne, donné par l’auteur en 1905.
- (Ocagne, p. 179.)
- 386 T. Nomogrammes pour les calculs de terrassement (méthode des points alignés) par M. d'Ocagne, donnés par l’auteur.
- — . Nomogramme de l’équacion de Képler par M. d'Ocagne.
- Donné par l’auteur en 1905.
- Nomograpliiques repliées.
- 12244. Nomogramme donnant la distance sphérique cp de deux points du globe en fonction de leurs latitudes X et x et de la différence L de leurs longitudes, par M. Maurice d'Ocagne. (Entrée, 1892.)
- Exemple de nomogramme à trois entrées. L’auteur a fait voir (Bull, de la Soc. Math, de France, 1904; p. 196) que ce tableau permet de résoudre les triangles sphériques dans tous les cas possibles.
- 12242. Nomogramme de l’équation complète du 3e degré s3 -f- nz2 -)- pz + q = 0 par M. Maurice d'Ocagne. (Entrée, 1892.)
- C’est le premier exemple donné par l’auteur de sa méthode des points alignés pour le cas de 3 entrées. Il a fait voir, depuis lors, qu’on pouvait traiter par celte méthode les équations quelconques des premiers degrés.
- (Ocagne, p. 185).
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- 11318 et 11319. Appareil grapho-mécanique pour la résolution des équations de M. Beuschle, avec deux instructions différentes (1883), donné par Ed. Lucas, en 1888.
- 8230. Kègle remplaçant l’épure de la distribution pour les machines à vapeur, par MM. Marcel Deprez et Garnier, avec une instruction. (Entrée, 1871.)
- 11223. Equarrimètre du système de M. le commandant du génie Cour tin, destiné à faciliter le calcul des poutres et des supports en bois et en métal, donné par M. Paul Pouech, constructeur, en 1888.
- 11330. Minute du graphique de la ligne d’omnibus de la Madeleine à la Bastille, par M. Lalanne, directeur de la Compagnie générale des Omnibus, offerte par l’auteur, en 1888.
- 12308. Abaque mécanique destiné au calcul des coordonnées rectangulaire, construit et donné par Barthélemy, en 1892.
- VII. — Calendriers.
- 916. Calendrier perpétuel. (Entrée antérieure à 1814.)
- 917. Calendrier runique, dit Bun-staio. (Entrée antérieure à 1814.)
- 920. Calendrier astronomique, par Chapolot. (Entrée antérieure à 1814.)
- 1401. Calendrier perpétuel permettant de trouver l’heure par tous les degrés du soleil, par Passement. (Entrée antérieure à 1814.)
- (Y. l’instruction pour la détermination de l’heure, à la Bibliothèque publique du Conservatoire.)
- 5389. Calendrier runique, dit Run-staw, ou canne de commandement, donné par Mme Vve Ollivier, en 1853.
- — . Cinq calendriers runiques donnés par M. G. Tresca, en 1890.
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- — . Du calendrier arabe-musulman (1849), tiré à 100 exem-
- plaires ; donné par Ed. Lucas, en 1888.
- — . Table de calendrier juif, depuis l’ère chrétienne jusqu’au
- xxxi6 siècle, avec la concordance des dates juives et des dates chrétiennes et une méthode nouvelle pour calculer ces tables, par Isidore Loeb, donnée par Ed. Lucas, en 1888.
- — . Calendrier perpétuel grégorien, de 1583 à 3000, instan-
- tané, à feuillets, par M. Ed. Lucas, modèle en carton, construit par M. Bellon.
- 11227. Modèle d’almanach perpétuel en bâtons, de Ed. Lucas. (Entrée, 1888.)
- — . Calendrier automatique perpétuel (Julien et Grégorien),
- de Ed. Lucas. (Entrée, 1888.)
- 10544. Deux calendriers perpétuels à roulette de Ed. Lucas, donnés par l’auteur, en 1885.
- 11323. Calendrier perpétuel par Genaüle, donné par Ed,. Lucas, en 1888.
- 11322. Calendrier perpétuel, par Dugouy, donné par Ed. Lucas, en 1888.
- 12050. Calendrier perpétuel, du système de M. Ed. Collignon, donné par M. Ed. Collignon, en 1891.
- — . Brochure calendrier universel et perpétuel, par le
- commandeur P.-J. Arson, publié par ses enfants, donné par Ed. Lucas, en 1888.
- 11001. Calendrier perpétuel indiquant les fêtes mobiles, par M. Y abbé Jolivald, donné par Ed. Lucas, en 1887.
- 12359. Calendrier perpétuel établi par M. le capitaine Savard, donné par l’auteur, en 1892.
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- VIII. — Jeux et combinaisons arithmétiques. Tissage. — Divers.
- — . Brochure : Jeu des exercices pour apprendre à calculer
- promptement, par J.-F. Daubichon.
- 11325. Deux tableaux d’arithmétique supérieure, composés par Ecl. Lucas, donnés par l’auteur, en 1888.
- 11328. Tableau des polygraphies magiques dans le système d'Euler, par M. Feisthamel, donné par Ed. Lucas, en 1888.
- — . Deux autographies (dessins) problème des dominos, par
- Tarry.
- — . La Fasioulette du mandarin, M. Claus (de Siam),
- donnée par l’auteur.
- — . Le jeu militaire 1887, de M. Constant Roy, à Saint-
- Mandé, donné par Ed. Lucas.
- . L’Icosagonal, jeu de 20 forts, par Ed. Lucas, avec album de fasioulette de 20 cartons, donné par Ed. Lucas.
- — .Le jeu des mages, par M. Simons, professeur à l’Ecole
- militaire d’Ixelles (Belgique), donné par Ed. Lucas.
- 11271. Tour d’Hanoï. — Jeu facilitant l’étude du système de numération binaire,par Ed.Lucas, (breveté en 1883). (Entrée, 1888.)
- 11272. Tour d’Hanoï. — Grand modèle. (Entrée, 1888.)
- — . Le jeu Icosien (1859), par Hamüton, astronome royal
- d’Irlande, donné par Ed. Lucas.
- 11335. Traité mathématique de l’écarté, par M. E. Dormoy, donné par l’auteur, en 1888.
- — . L’arithmétique diabolique, ou le calcul infernal, par
- Ed. Lucas, avec description, donnée par l’auteur.
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- 11321. Le jeu des pyramides, par M. Démon ferrand, un exemplaire avec instruction donnés par Ed. Lucas, en 1888.
- 11334. Tableau de démonstration pour la théorie des permutations, des déterminants et de la géométrie du tissage, de Ed. Lucas, construit et donné par M. Nerson, en 1888.
- 11344. Deux tableaux de géométrie du tissage représentant : 1° les permutations figurées de quatre éléments ; 2° les carrés magicomagiques de quatre.
- 11343. Tableau des contre semplages des satins carrés jusqu’à 125 fils de chaîne, par Ed. Lucas. (Entrée, 1888.)
- 11324. Sept dessins d’ornements, par M. Tiro ne, publiés par l’imprimerie royale de Turin, donnés par Ed. Lucas, en 1888.
- 11342. Deux tableaux des contre semplages des armures fondamentales classées d’après le décochement, pour tous les modules M = DP — 1 et M = DP -j- 1? par Ed. Lucas. (Entrée, 1888.)
- 11342. Deux tableaux des contre semplages des armures fondamentales classées d’après le décochement D pour tous les modules M = DP — 2 et M = DP -f- 2, par Ed. Lucas. (Entrée, 1888.)
- 11986. Deux dessins (vues extérieure et intérieure) du diagram-momètre, de M. le colonel Kozlow, donnés par Ed. Lucas, en 1890.
- — . Ordonnateur statistique pour le calcul des rapports de coïncidences. Statistique analytique, par M. d.. Geurry,
- 11747. Machine servant à compiler électriquement les chiffres de statistique, donnée par M. IL Hollerith, de. Washington (Etats-Unis), en 1889.
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- POIDS ET MESURES
- Salle N° 21.
- Cette collection se compose clés instruments cle mesure qui existaient antérieurement au Conservatoire et cle ceux qui avaient été réunis au Ministère du commerce depuis l’institution du système métrique. Elle contient les mesures prototypes du commerce, vérifiées sur celles déposées aux Archives, ainsi que tous les instruments nécessaires au service de la vérification des poids et mesures.
- Elle renferme une riche collection de mesures étrangères, reçues cle divers gouvernements à titre d’échanges ou de présents.
- La collection se subdivise en huit sections :
- 1° Appareils de vérification et de poinçonnage,
- 2° Mesures de longueur : Françaises, légales et anciennes. Etrangères ;
- 3° Mesures de capacité : Françaises, légales et anciennes. Etrangères ;
- 4° Poids : Français, légaux et anciens. Etrangers;
- , 5° Instruments de comparaison pour les mesures linéaires ;
- 6° Appareils de pesage;
- 7° Monnaies ;
- 8° Etalons et accessoires provenant de la Commission du mètre.
- Les mesures étrangères dites étalons sont authentiques; elles sont, en général, accompagnées cle procès-verbaux, et proviennent d’échanges officiels faits avec diverses puissances.
- 1. —Appareils de vérification et de poinçonnage.
- 152. Poinçons de la première république, pour les poids et mesures (1795).
- 153. Outils de poinçonnage poar les mesures en bois (1795).
- 2916. Nécessaire de voyage, contenant les étalons propres à la vérification. (Entrée, 1843.)
- 3342. Presse fixe en cuivre, montée sur un établi, avec sept tasseaux de rechange. (Entrée, 1848.)
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- 3343. Trémie de forme conique, pour la vérification, à la graine, des mesures de capacité en bois. (Entrée, 1848.)
- 3344. Nécessaire de vérificateur, à poste fixe, contenant les étalons propres à la vérification. (Entrée, 1848.)
- 5321. Nécessaire de voyage léger, contenant les étalons propres à la vérification. (Entrée, 1853.)
- 7430. Nécessaire de vérificateur, par Collot frères. (Entrée, 1866.)
- 8181. Pinces en bois pour les poids de 1 à 5 kilogrammes. (Entrée, 1870.)
- 8182. Griffes pour les poids de 10 et de 20 kilogrammes, par Collot frères. (Entrée, 1870.)
- 8183. Pinces pour les poids de 1 kilogramme, par Collot frères. (Entrée, 1870.)
- 8184. Brucelles pour les fractions du gramme, par Collot frères. (Entrée, 1870.)
- 8185. Calibres pour les poids de 1 à 20 kilogrammes. (Entrée, 1870.)
- 8186. Clefs à goupilles pour le démontage des poids. (Entrée, 1870.)
- 8187. Tas pour le poinçonnage des poids. (Entrée, 1870.)
- 8188. Presse à poinçonner les poids, par Y Ecole d'arts et métiers d'Angers. (Entrée, 1870.)
- Dessins, Salle N° 51
- 13397-234. Calibre à vis et vernier circulaire, par Palmer. (Brevet du 7 septembre 1848. — Publication des brevets, 1847-49, pl. 46.)
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- 2. — Mesures de longueur.
- Mesures françaises légales. Mètres.
- 3055. Mètre en laiton, à biseaux, divisé en millimètres, par Legey. (Entrée, 1845.)
- 3296. Mètre en platine sans division. (Entrée, 1848.)
- Celte mesure de France sert de prototype pour les vérifications internationales et pour les étalons officiels; elle est conforme au prototype en platine déposé aux archives et a été construite en même temps que lui, enl’anVII (1799). Ces deux'mètres ont été comparés et trouvés conformes, à moins de 1/1000° de millimètre, à la température de 10°. Leur égalité a clù être établie à la glace fondante, au moment de leur construction. Le mètre à 0° est égal à 443 *,296 de la toise de l’Académie à lO^ô.
- Une nouvelle vérification, faite à 0°, en 1864, par une commission désignée par M. le Ministre de l’agriculture, du commerce et des travaux publics, a donné pour la valeur de ce mètre lm,00000329.
- 3301. Mètre en laiton, divisé en millimètres, par Gambey. (Entrée, 1848.)
- 3302. Mètre en laiton, étalon égal à la dix-millionième partie du quart du méridien terrestre, par Lenoir. (Entrée, 1848.) (provisoirement salle 23.)
- 3303. Mètre en laiton, conforme au prototype, par Lenoir. (Entrée, 1848.)
- 3304. Mètre en laiton, n° 68, par Lenoir. (Entrée, 1848.)
- 3305. Mètre en laiton, n° 69, par Lenoir. (Entrée, 1848.)
- 3306. Mètre en laiton, n° 72, par Lenoir. (Entrée, 1848.)
- 3307. Mètre en laiton, n° 73, par Lenoir. (Entrée, 1848.)
- 3308. Mètre en laiton, par Lenoir. (Entrée, 1848.)
- GÉOMÉTRIE
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- 3309. Mètre en laiton, à talon, sans nom de constructeur. (Entrée, 1848.)
- 3310. Mètre en laiton, par Kutsch. (Entrée, 1848 )
- 3311. Mètre en laiton, par Kutsch. (Entrée, 1848.)
- 3313. Mètre provisoire en laiton de Borda et Brisson, par Lenoir. (Entrée, 1848.) (provisoirement salle 23.)
- Cette mesure porte d’un côté la longueur métrique divisée en dix parties égales ; on a inscrit sur cette face : « Mètre égal à la dix-millionième partie de la distance du pôle à l’équateur, vérifié d’après la toise de l’Académie, suivant procès-verbal de ce jour Paris, le 21 prairial, an III de la République (9 juin 1795). Borda, Brisson.» Sur le revers se trouve : « Etalon provisoire des mesures de la République, fait en exécution de la loi du 1ev août 1793 (vieux style), adoptés par les commissaires chargés de sa détermination, et remis par eux au comité d’instruction publique, le 18 messidor IIIe année. »
- « Ce mètre, à la température de 10° centigrades, a une longueur de 443x,44 cte la toise de l’Académie, à la température de 13° Réaumur (16°,25 centigrades). Cette longueur est déduite de3 résultats donnés par Lacaille sur la longueur du 45° degré de latitude, a été trouvée de 57027 toises, ce qui donne, du pôle à l'équateur, 5 152 430 toises, dont la dix-millionième partie est 0l,513243, ou 3 pieds 11 lignes 44/10U ou enfin 443l,44. Ra toise de l'Académie a été prise pour type dans la détermination du mètre provisoire ainsi que dans celle du mètre définitif, parce que c’est elle qui a servi dans la détermination des bases de l’arc terrestre mesurées au Pérou, en France et en Suède.
- 4564.
- Mètre en platine, à bouts et soi rement an type précédent
- a traits, comparé provi-n vaut lm,0000196 à 0°.
- Ce mètre repose sur une règle en bronze avec laquelle il constitue un thermomètre de Borda qui permet à chaque instant d’en assigner la longueur absolue ; il est à bouts et à traits. Il a é té construit par Brunner, d’après le plan de J.-T. Silbermann, ainsi que les deux mètres nos 4564 bis et ter.
- 4564 bis. Mètre en platine à traits, fixé sur la règle de bronze. (Entrée, THBüil--------------- ------
- Il sert à déterminer le dilatation des règles métriques.
- 4564 ter. Mètre en platine. (Entrée, 1850.)
- Il sert à déterminer la dilatation des règles métriques
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- 5302. Mètre en laiton, divisé en millimètres sur palladinm, par Gambey. (Entrée, 1853.)
- 6206. Mètre en laiton, n° 75, par Lenoir; légué au Conservatoire par Langlois, en 1854. (Entrée, 1855.)
- 8189. Un mètre en fer, à talon mobile, pour la vérification des mètres des nécessaires. (Entrée, 1870.)
- 8328. Mètre en'fer, avec bouts ajustés en pierres dures et polies, par Gambey. (Entrée, 1872.)
- 11259. Mètre étalon, avec cylindres en agate aux extrémités, construit par J.-A. Deleuil, en 1854. (Entrée, 1888.)
- 12804. Mètre en laiton, n° 77, par Lenoir.
- Objet provenant des Collections du Mobilier. National et prêté, en 1896, au Conservatoire par décision de M. le Ministre de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes.
- 12920. Mètre construit par Fortin-Hermann, donné par M. L. Pezzani, en 1896.
- Décamètres.
- 3315. Décamètre en fer, chaîne d’arpenteur, avec 10 fiches. (Entrée, 18.48.)
- 4880. Décamètre en ressort d’acier, donné par M. Bicher, en 1852.
- 5309 . Décamètre à joint universel, donné par M. Petit, en 1853.
- 6884. Deux décamètres à rubans d’acier, avec curseur divisé, donnés par M. Noël Picot, en 1860.
- Divers.
- 2768. Demi-mètre en laiton, à tirage et à becs, formant compas d’épaisseur. (Entrée, 1842.)
- 3312. Demi-mètre en laiton, par Gambey. (Entrée, 1848.)
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- 4917 à 4967. Collection des mesures légales de longueur.
- 5308. Matrice pour le centimètre et pour le millimètre, par Legey. (Entrée, 1853.)
- 6896. Matrice pour frapper les doubles décimètres, de Kutsch, donnée par Mme veuve Parent, en 1860.
- 7712. Double décimètre à coulisse, par M. Edmond Bous. (Entrée, 1867.)
- 8329. Demi-mètre en cuivre, par Gambey. (Entrée, 1872.)
- 10966. Mètre pliant en bois noir, portant l’indication du nom de Borda et la date de 1793, donné par M. Vandel, en 1887.
- 12351. Pied pliant dans les deux sens, et portant une double graduation en millimètres, donné par M. J. Hofmeisler, en 1892.
- 12363. Pied métrique, pliant, en bois, donné par M. Tandon, en 1892.
- 13208. Décimètre étalon en acier-nickel, par M. le Directeur du Bureau international des poids et mesures. (Entrée, en 1900.)
- — Double décimètre de forme triangulaire, en cuivre étiré, construit vers 1863 par M. A. Guettier, donné par lui en 1887.
- — Petit décimètre gradué, de poche, actuellement répandu en Angleterre pour vulgariser le système métrique décimal, donné par M. Ferdinand Boy.
- 8 t. Mesures de longueur.
- 10 t. Mesures de longueur (Deux tableaux).
- Mesures françaises anciennes de longueur.
- 39. Aune de Paris en fer, faite en 1751.
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- 1318. Pied de roi en acier poli, portant aussi des divisions de pieds étrangers et de la ligne française, par Vaucanson. (Entrée, 1814.)
- 3226. Aune de Paris en fer, faite en 1554. (Entrée, 1848.)
- 3227 . Deux aunes de Paris en fer, faites en 1668. ( Entrée, 1848. )
- 3228. Aune de Paris en fer, faite en 1732. (Entrée, 1848.)
- 3229. Aune de Paris en fer, faite en 1746. (Entrée, 1848.)
- 3230. Aune de Paris en fer, faite en 1746. (Entrée, 1848.)
- 3231. Aune de Paris en fer, faite en 1751. (Entrée, 1848.)
- 3232. Aune de Lille, dite de Brabant, en fer. (Entrée, 1848')
- 3234. Etalons en fer de l’aune et du pied métrique, avec les règles en fer qui ont servi à leur détermination, décrétés le 12 février 1812. (Entrée, 1848.)
- Ce décret a été abrogé en 1840, époque à laquelle le décret de l’an III a été remis en vigueur.
- 3235. Règle divisée en 600 millimètres d’un côté et en lignes de l’autre, par Kutsch. (Entrée, 1848.)
- 3236. Pied à biseaux, divisé en centimètres. (Entrée, 1848.)
- 3869. Trois règles divisées pour le jaugeage des futailles. (Entrée antérieure à 1849.)
- 4143. Pied de roi en laiton, de Canivet. (Entrée antérieure à 1849.)
- 5305. Yingt aunes de 1751, semblables au modèle nü 39. (Entrée, 1853.)
- 6204. Pied de roi en laiton, par Kutsch, donné par Parent, en 1855.
- 7526. Toise divisée sur les quatre faces, — lm,947, par Cha-potot, donnée par Y Académie des Sciences, en 1866.
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- 12362. Equerre pliante en laiton signée de Bontterfield et portant sur un de ses côtés les subdivisions d’un demi-pied de Roy, et sur l’autre celles d’un demi-pied du Rhin ; donnée par M. Tandon, en 1892.
- Mesures de longueur étrangères.
- 2116. Angleterre. Mesure de 20 pieds, sur un ruban enroulé dans un cylindre de cuir. (Entrée, 1819.)
- 1 piecl = 0“, 30479450.
- 2355. Angleterre. —Mesure de 3 pieds, à charnières. (Entrée, 1819.)
- 2355. Angleterre. — Mesure de 2 pieds. (Entrée, 1819.)
- 3870. Angleterre. — Mesure de 2 pieds.. (Entrée antérieure à 1849.)
- 6213. Yard Etalon anglais, en acier fondu, n° 1, selon le Rev. Sheepshanks, par Iroughton et Sims, 1854 ; donné par M. Airy, directeur de l’Observatoire de Greenwich, en 1855.
- 1 yard = 0”,9143835,
- 6347. Yard Etalon en bronze, n° 21, donné par le Gouvernement anglais, en 1855.
- 8082. Demi-toise d’Angleterre, par Graham, envoyée par la Société royale pour être comparée à celle de France, par Mairan et Dufray (juin 1737), donnée par Y Académie des sciences, en 1866.
- 3371. Bade. — Pied Etalon = 0m,3 (nouvelle mesure légale). (Entrée, 1848.)
- 3411. Brunswick. — Pied Etalon. (Entrée, 1848.)
- 3447. Chine. — Règle de lOcovids de Hong-Kong, en bois de sapin. (Entrée, 1848.)
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- 3448. Chine.— Pieds ou covids de ÎSFing-Po, de Shang-Haï, de Canton, etc. (Entrée, 1848.)
- 5306. Double pied chinois, en jonc, donné par M. Marin, :en
- 8190. Pied chinois, pour les ouvriers en bois, donné par M. Sublet, en 1870.
- 8191. Pied chinois, dit pied de famille, donné par M. Sublet, en 1870.
- 8192. Pied chinois, pour les étoffes, donné par M. Sublet, en 1870.
- 3233. Egypte. — Coudée du nilomètre. (Entrée, 1848.)
- Cette mesure est l’une des deux copies faites chez Mme Lennel, par son contremaître Michel, d’après un modèle que Bonne avaiL.comparé à l’original du Caire, qu’il trouva de 1 p. 8p, 61, 5p §7. La présente copie, déposée ait bureau de la Commission des poids et mesures par Bonne fils, sur l’invitation de Beth, a été comparée au mètre provisoire, le 24 nivôse an VII, par Dillon, vérificateur général des poids et mesures, et a été trouvée égale à 0m,5555 = ; du mètre provisoire. Les deux copies ont été comparées au mètre définitif par Lenoir, qui les a trouvées = Üm,555799885 du mètre definitif (Voyez Métrologie constitutionnelle, par Lesparal, t. II, p. 24; 1801).
- 5317. Espagne. — Vara de Burgos. — Etalon. (Entrée, 1853.) 1 pied de Burgos = 0m,27833 ; 1 vara = 8 pieds.
- 4592.. Etats-Unis. — Yard Etalon, mesure à traits et à bouts, avec matrice; donné par le Congrès, par les soins de M. Vattemare, en 1850.
- 3407. Hambourg. — Pied Etalon. (Entrée, 1848.) 3358. Hanovre. — Pied Etalon. (Entrée, 1848.) 3400. Hesse-Cassel. — Pied Etalon. (Entrée, 1848.)
- 3361. Lubeck. — Pied Etalon. (Entrée, 1848.)
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- 3385. Lucques. — Pied Etalon. (Entrée, 1848.)
- 3404. Norvège. — Mesure de 3 pieds. — Etalon. (Entrée, 1848.)
- 3388. Prusse. — Aune Etalon. (Entrée, 1848.)
- 3391. Eome.—Mesure de 3 palmes, dite Passetto architectural. — Etalon. (Entrée, 1848.)
- 3392. Rome. — Mesure de 4 palmes, demi-canne de marchand.
- :— Etalon. (Entrée, 1848.)
- 3374. Russie. — Archine Etalon. (Entrée, 1848.)
- 1 archine = 0m,71119.
- 6876. Archine Etalon, donnée par VEmpereur de Russie, en 1860.
- 6877. Pied Etalon, donné par VEmpereur de Russie, en 1870.
- 1 pied = 0“ 30479.
- 3355., Suède. —Mesure de 3 pieds. — Etalon. (Entrée, 1848.) . 1 pied = 0ra,29687.
- 5307. Aune de Suède, en acier, donnée par Th. O limer, en 1853.
- 3366. Toscane. — Braccio. — Etalon. (Entrée, 1848.)
- 6835. Onze mesures de longueur de Turquie : Pics, Halébis et Endazés de Constantinople, Andrinople, Smyrne et Brousse ; données par M. Rondot, en 1859.
- 7527. Mesure proposée par N. Bilezilgi, pour servir de coudée en Turquie, donnée par VAcadémie des sciences, en 1866. .
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- 3380., Wurtemberg. — Pied Étalon. (Entrée, 1848.)
- 3048. Mesures européennes sur une même planche en cuivre, .par Legey. (Éntrée, 1845.)
- 11284. Tableau pour les mesures anciennes de Belgique, par M. l’Abbé Gelin, donné par Ed. Lucas, en 1888.
- 3. — Mesures de capacité.
- Mesures étalons en laiton.
- 3328. Doubledécalit., haut, 294mm,2, diam. 294ram,2. (Entrée, 1848.)
- Cette mesure, ainsi que les dix suivantes, a été exécutée par Gambey. Chacune est munie d’un disque de verre rodé pour servir de couvercle et limiter sa capacité.
- 3328. Décalitre, haut, 233mm,5, diam.233mm,5. (Entrée, 1848.)
- 3328. Demi-décalitre, haut. 185mm,3, diam. 185““,3. (Entrée, 1848.)
- 3328. Double litre, haut. 216mm,7. diam. 108mm,4. (Entrée, 1848.)
- 3328. Litre, haut. 172mm,0, diam. 86mD,,0. (Entrée, 1848.)
- 3328. Demi-litre, haut. 136,nm,6, diam. 68mm,3. (Entrée, 1848.)
- 3328. Double décilitre, haut. 100mm,6, diam. 50ram,3. (Entrée, 1848.)
- 3328. Décilitre, haut. 79mm,9, diam. 39mm,9. (Entrée, 1848.)
- 3328. Demi-décilitre, haut. 63mm,4, diam. 31mm,7. (Entrée, 1848.)
- 3328. Double centilitre, haut. 46mm,7, diam. 23uim,4. (Entrée, 1848.)
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- 3328. Centilitre, haut. .37ram,l, diam. -18,nmy5.'(Entrée, 1848.)
- Mesures de capacité en laiton. Types divers.
- 3252. Décimètre cube,-.creux, ou litre en laiton, de la contenance de 1 kilogramme d’eau distillée à la température de 4° centigrades. (Entrée, 1848.) (provisoirement salle 23.)
- 3253. Centimètre cube creux, ou millilitre, en laiton, capacité d’un gramme d’eau à 4° ou au maximum de densité ; un centimètre cube plein, à bouton, remplit le creux. (Entrée, 1848.)
- 3328. Décalitre, par Kutsch. (Entrée, 1848.)
- 3328. Demi-litre, par Denière. (Entrée, 1848.)
- 3328.. Demi-litre, par Kutsch. (Entrée, 1848.)
- 3328. Décilitre, par Denière. (Entrée, 1848.)
- 3328. Décilitre. (Entrée, 1848.)
- 4187. Décalitre. (Entrée antérieure à 1849.)
- 5304. Litre, par Gambey. (Entrée, 1853.)
- 7528. Litre avec disque en laiton, par Mercklein, ‘donnée par VA cadèmie des sciences^n 1866. (provisoirementsalle23.)
- Mesures en étain, avec anse et couvercle.
- Toutes les mesures en étain doivent être en alliage composé de 83,5 parties d’étain fin et de 16,5 parties de plomb .pur; on a indiqué, pour chaque mesure, son poids en grammes, et la tolérance par exces, du poids d’eau qu’elle peut .contenir ; leur hauteur est le double de leur diamètre, comme pour leurs similaires en laiton.
- 3352. Double litre, poids 2200s, tolérance 3S,0. (Entrée, 1848.)
- 3352. Litre, poids 1350s, tolérance 2S,0. (Entrée, 1848.)
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- 3352. Demi-litre, poids 820g, tolérance Ie,5. (Entrée, 1848.)
- 3352. Double décilitre, poids 420=, tolérance 1°,0. (Entrée, 1848.)
- •3352. Décilitre, poids 240°, tolérance 0g,6. (Entrée, 1848.)
- 3352. Demi-décilitre, poids 140s, tolérance 0g,4. (Entrée, 1848. )
- 3352. Double centilitre, poids 85g, tolérance 0=r,3. (Entrée, 1848.)
- 3352. Centilitre, poids 50g, tolérance 0e,2. (Entrée, 1848.)
- 3352. Double litre, 4 litres, 3 demi-litres, 3 doubles décilitres, 3 décilitres, 3 demi-décilitres, 1 double centilitre, pareils aux précédents. (Entrée, 1848.)
- 4970. Série de huit mesures en étain, avec ianse et couvercle. (Entrée, 1851.)
- 7529. Série de sept mesures, alliage de Anfrye et Lecourt, donnée par VAcadémie des sciences, en 1866.
- Mesures en étain, avec anse, sans couvercle.
- 3353. Double litre, poids 1700 grammes. (Entrée, 1848.) 3353. Litre, poids 1100 grammes. (Entrée, 1848.)
- 3353. Demi-litre, poids 650 grammes. (Entrée, 1848.)
- 3353. Double décilitre, poids 335 grammes. (Entrée, 1848.) 3353. Décilitre, poids 180 grammes. (Entrée, 1848.)
- 3353. Demi-décilitre, poids 110 grammes. (Entrée, 1848.) 3353. Double centilitre, poids 60 grammes. (Entrée, 1848.) 3353. Centilitre, poids 35 grammes. (Entrée, 1848.)
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- 3353. Deux doubles litres, 2 litres, 3 demi-litres, 2 doubles décilitres, 3 décilitres, 2 demi-décilitres, 2 doubles centilitres, 2 centilitres, pareils aux précédents. (Entrée, 1848.)
- 4969. Série de huit mesures en étain, avec anse, sans couvercle, pareilles aux précédentes. (Entrée, 1851.)
- Mesures en étain, sans anse ni couvercle.
- 4968. Série de huit mesures en étain, sans anse ni couvercle» pareilles aux suivantes. (Entrée, 1851.)
- 8371. Double litre, poids 1350 grammes. (Entrée, 1872.)
- 8372. Litre, poids 900 grammes. (Entrée, 1872.)
- 8373. Demi-litre, poids 525 grammes. (Entrée, 1872.)
- 8375. Décilitre, poids 145 grammes. (Entrée, 1872.)
- 8376. Demi-décilitre, poids 85 grammes. (Entrée, 1872.)
- 8377. Double centilitre, poids 45 grammes. (Entrée, 1872.)
- 8378. Centilitre, poids 25 grammes. (Entrée, 1872.)
- Mesures en fer-blanc.
- 3330. Série du litre au centilitre, sept mesures en fer-blanc pour l’huile à manger. (Entrée, 1848.)
- 3331. Litre, demi-litre, double décilitre, décilitre, quatre mesures en fer-blanc pour rations militaires. (Entrée, 1848.)
- 4971. Série de six mesures pour le lait. (Entrée, 1851.)
- 4972. Série de huit mesures pour l’huile à manger, (Entrée, 1851.)
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- Mesures en bois.
- 815. Litre en bois, par Saradin. (Entrée, 1815.)
- 816. Décilitre en bois, par Doyen. (Entrée, 1815.) .
- 868. Trois demi-litres en bois, par Doyen. (Entrée, 1814.)
- 4974 à 4985. Série de douze mesures pour céréales, en chêne ferré fort, du double-hectolitre au demi-décilitre. (Entrée, 1851.)
- 4997 à 5000., Série de quatre mesures en chêne, pour matières sèches, du décalitre au demi-décilitre. (Entrée, 1851.)
- 5001-5002. Hectolitre et demi-hectolitre à pieds, en chêne ferré, pour le charbon. (Entrée, 1851.)
- Mesures françaises légales diverses.
- 3248. Cadil, carafe en verre, capacité de 1 décimètre cube. (Entrée, 1848.) (Provisoirement Salle 23.)
- Gete carafe fut exécutée en l’an III par Fouché, d’après le mètre provisoire. La désignation de cadil a été plus tard remplacée par celle de litre.
- 7940. Appareils de M. Level, pour la démonstration du système métrique, donnés par l’auteur, en 1867.
- 8085. Décimètre cube, plein, en ébène, donné par MM. Collot frères, en 1869.
- 8086. Décimètre cube, creux, en ébène, donné par MM. Collot frères, en 1869.
- 13671. Mesures de capacité, en verre, par Baudin : Litre, demi-litre, décilitre, demi-décilitre. (Entrée, 1904.)
- — Ballon de verre, d’un litre, de construction anglaise.
- 5 t. Mesures de capacité pour les liquides (1848).
- 6 t. Mesures de capacité pour les matières sèches. Série de
- l’hectolitre au demi-décilitre (1848).
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- 7 t. Mesures de capacité pour les matières sèches. Série du double décalitre au demi-décilitre (1848).
- 9 t. Mesures de solidité pour le bois de chauffage (1848).
- 11 t. Mesures de capacité pour les liquides (deux tableaux).
- 12 t. Mesures de capacité pour les matières sèches (deux
- tableaux).
- 13 t. Mesures de capacité pour le lait et nécessaire de vérifi-
- cateur (1839).
- Mesures de capacité françaises anciennes.
- 3237. Minot pour le charbon, étalon en cuivre battu, règne de Louis XIY. (Entrée, 1848.)
- 3238. Etalon en bronze, règne de Louis XIY. (Entrée, 1848.)
- 3239. Etalon en bronze, règne de Louis XIV. (Entrée, 1848.)
- 3240. Etalon en bronze, règne de Louis XIY. (Entrée, 1848.)
- 3241. Étalon en bronze, règne de Louis XIY. (Entrée, 1848.)
- 3242. Étalon en bronze, règne de Louis XIY. (Entrée, 1848.)
- 3243. Boisseau nantais en bronze. (Entrée, 1848 )
- 3244. Série de sept mesures, forme de bouteille à anse, pour liquides. (Entrée, 1848.)
- 3245. Série de sept mesures, forme de bouteille à anse, pour liquides. (Entrée, 1848.)
- 3246. Série de sept mesures, en forme de parallélipipèdes, de 384, 48, 24, 12, 6, 3 et 1 1 /2 pouces cubes. (Entrée, 1848.)
- 3247. Série de six mesures en étain, à anse et couvercle, pour liquides. (Entrée, 1848.)
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- 3249. Pied cube en laiton. (Entrée, 1848.)
- 3250. Cube en laiton de 729 pouces cubes. (Entrée, 1848.)
- 3251. Chopine en laiton, de forme cylindrique (22 pouces cubes). (Entrée, 1848.)
- 3251. Pouce cube en laiton, de forme cylindrique. (Entrée, 1848.)
- 3254. Yingt mesures en bronze pour l’huile, dans leur armoire grillée (année 1741). (Entrée, 1848.) V. fig. 61.
- 3256. Mesure en laiton pour le sel (1782). (Entrée, 1848).
- 3257. Mesure en bronze, pour les vins (1716). (Entrée, 1848.)
- 3258. Mesure en laiton de 357 pouces cubes. (Entrée, 1848.)
- 3259. Deux pintes en cuivre (1747). (Entrée, 1848).
- 3260. Chopine (1747). (Entrée, 1848).
- 3260. Demi-setier (1747). (Entrée, 1848.)
- 7530. Série de sept mesures en laiton, forme bouteille à anse, pour les liquides, donnée ^vY Académie des Sciences, en 1866.
- 7531. Série de sept mesures en étain, forme bouteille à anse, pour les liquides, donnée par VAcadémie des Sciences, en 1866,
- 7532. Yase, forme sphérique, en étain, avec robinet, donné par Y Académie des Sciences, en 1866.
- 7542. Série de 34 mesures cubiques employées par Lavoisier dans son travail sur les poids et les mesures de capacité, donnée par Y Académie des Sciences en 1866.
- 7543. Deux vases de forme prismatique, avec couvercle, donnés par Y Académie des sciences, en 1866.
- 9998. Sept mesures de capacité, anciennes, provenant du musée de Cherbourg, savoir : 1 double pinte, 1 pinte,
- 1 chopine, 1/2 setier, 1 poisson, 1/2 poisson, 1 roquille, données par M. le Ministre de la Marine, en 1883.
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- Fie. 61. —Mesures à huile. — Etalon royal des mesures à l’huile delà Ville de Paris (1741). (V. N° 3254.)
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- Mesures de capacité, conformes au décret du 12 février 1812.
- 817. Huit calibres des subdivisions du litre. (Entrée, 1815.)
- 820. Jauge métrique, par Caston. (Entrée, 1815.)]
- 3255. Un double,, boisseau, .1 ; boisseau, 4' demi-boisseaux, 4 quarts de boisseau. (Entrée, 1848.)
- Mesures de capacité étrangères.
- 8254. Angleterre. -~,11. mesures, depuis un boisseau jusqu’à
- 1/4 de gill, données par le Gouvernement anglais, en 1871. • •• .
- 8255. Angleterre. — Un pied cube pour l’eau, donné 'par le Gouvernement anglais, en 1871.
- 8256. Angleterre. — Quatre mesures d’onces pour les liquides, données par le Gouvernement anglais, en 1871.
- 8257. Angleterre. — Deux bouteilles.de mesures, données par le Gouvernement anglais, en 1871.
- 8258. Angleterre.— Pied cubique pour le gaz, donné parle Gouvernement anglais, en 1871. -
- 3372. Bade. — Pot.= 1‘,5. — Étalon. (Entrée, 1848.)
- 3412. Brunswick. —• Himten == 31(044, pour les céréales. — Etalon. (Entrée)'1848.) .
- 3413. Brunswick. — Quartier — 0(91904, pour les liquides. — Etalon. (Entrée, 1848.)
- 5706. Cap de Bonne-Espérance. — Bouteille pour vin de Constance. = 0(75. (Entrée, 1853.)
- , 15
- GÉOMÉTRIE
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- 3449. Chine. — Deux mesures pour matières sèches. (Entrée, 1848.)
- 3449. Chine. — Mesure pour matières sèches. (Entrée, 1848.)
- 3450. Chine. —Mesure pour matières sèches. (Entrée, 1848.)
- 8193. Mesure chinoise, de 10 onces, pour le riz, donnée par M. Sublet, en 1870.
- 8194. Mesure chinoise, de 1 livre 1/4, pour le riz, donnée par M. Sublet, en 1870.
- 8195. Mesure chinoise, de 12 livres 1/5, pour le riz, donnée par M. Sublet, en 1870.
- 5318. Espagne. — Cuartillo pour matières sèches; présentement abrogé. — Etalon. (Entrée, 1853.)
- 5319. Espagne. — Cuartillo pour liquides; présentement abrogé. — Etalon. (Entrée, 1853.)
- 4590. États-Unis. — Demi-boisseau, — Etalon. — Donné par le Congrès en 1850.
- 4591. États-Unis. — G-allon. — Étalon. — Donné par le Congrès en 1850. (1 gallon = 3‘,785.)
- 5136. Demi-gallon, avec disque. — Étalon. (Entrée, 1851.)
- 5136. Quart de gallon, avec disque. —Étalon. (Entrée, 1851.)
- 5136. Huitième de gallon, avec disque. — Etalon. (Entrée, 1851.)
- 5136. Seizième de gallon, avec disque. — Étalon. (Entrée, 1851.)
- 3408. Hambourg. — Stübchen = 3',62, pour liquides. -Étalon. (Entrée, 1848.)
- 3359. Hanovre. — Quartier. — Étalon. (Entrée, 1848.)
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- 3401. Hesse-Cassel. — Metzen = 10‘,046, pour céréales. — Étalon. (Entrée, 1848.)
- 3402. Hesse-Cassel. — Maas = 1‘,98443, pour liquides. — Étalon. (Entrée, 1848.)
- 3362. Lubeck. — Quart de boisseau. — Étalon. (Entrée, 1848.)
- 3363. Lubeck. — Pinte. — Étalon. (Entrée, 1848.)
- 3386. Lucques. —Boccale. —Étalon. (Entrée, 1848.)
- 3405. Norvège. — Pot. — Étalon. (Entrée, 1848.)
- 3389. Prusse. — Quart. = 1‘,14501. — Étalon. (Entrée, 1848.)
- 3295. Rome. — Boccale en étain, pour les vins. — Étalon. (Entrée, 1848.)
- 3393. Rome. — Quarto di rubbio, pour céréales. — Étalon. (Entrée, 1848.)
- 3393. Rome. — Scorzo raso, pour céréales. — Étalon. (Entrée, 1848.)
- 3393. Rome. — Demi-scorzo raso, pour céréales. — Étalon. (Entrée, 1848.)
- 3394. Rome.—Demi-baril, pour l’huile. — Étalon. (Entrée, 1848.)
- 3394. Rome. — Mezzo boccale, pour l’huile. — Étalon. (Entrée, 1848.)
- 3394. Rome. — Eoglietta, pour l’huile.— Étalon. (Entrée, 1848.)
- 3394. Rome. — Demi-foglietta, pour l’huile. — Étalon. (Entrée, 1848.)
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- 3394. Rome. — Quarfcuccio, pour l’huile. — Étalon. (Entrée, 1848.)
- .3394. Rome. — Demi-quartucoio, pour, l’huile. — Étalon. (Entrée, 1848.)
- 3395. Rome. — Quartarolo, pour les vins. — Étalon. (Entrée, 1848.)
- 3395. Rome. — Boccale, pour les vins. — Étalon. (Entrée, 1848.)
- 3395. Rome. — Demi-boccale, pour les vins. — Étalon. (Entrée, 1848.)
- 3395, Rome. — Foglietta, pour les vins. — Étalon. (Entrée, 1848.)
- 3395. Rome. — Demi-foglietta, pour les vins. — Étalon. (Entrée, 1848.)
- 3375. Russie. — Tchetvérik = 26^216, pour les céréales. — Étalon. (Entrée, 1848.)
- 3376. Russie. — Mesure de deux tchetverka = 13108, pour les céréales. —Étalon. (Entrée, 1848.)
- 6880. Védro = 121,299. — Etalon donné par Y Empereur de Russie en 1860.
- 6881. Un dixième de védro = U,2299. —- Étalon donné par Y Empereur de Russie en 1860.
- 6882. Tchetvérik z= 26Y216. — Étalon donné par YEmpe-reur de Russie en 1860.
- 6883. Garnitz = 1/8 de tchetvérik = 35277. — Étalon donné par Y Empereur de Russie en 1860.
- 3356. Suède. — Kanna en verre.—Étalon. (Entrée, 1848.)
- 3367. Toscane. — Mezzetta = O1,761339, pour les céréales. — Étalon. (Entrée, 1848.)
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- 3368. Toscane. — Mezzetta = 0',5698005, pour les vins. — Etalon. (Entrée, 1848.)
- 3369. Toscane. — Mezzetta = O1,522329, pour l’huile. — Étalon. (Entrée, 1848.)
- 6822. Turquie. — Demi-kilè de cuivre ; Étalon officiel servant au bureau de lThticab (Prévôté des marchands), pour la vérification des mesures à Constantinople. (Entrée, 1859.)
- 6823. Demi-kilè d’Andrinople. (Entrée, 1859.)
- 6824. Demi-kilè de Smyrne. (Entrée. 1859.)
- 6825. Demi-kilè de Salonique. (Entrée, 1859.)
- 6826. Quart de kilè de Constantinople. (Entrée, 1859.)
- 3381. Wurtemberg. — Yierling = 1 /4 de simri m 5’,54, pour les céréales. — Étalon. (Entrée, 1848.)
- 3382. Wurtemberg. — Maas = 1^837, pour liquides. — Etalon. (Entrée, 1848.)
- 3383. Wurtemberg.,— Chopinè, 1/4 de maas — O1,459, pour liquides. — Étalon. (Entrée, 1848.)
- Dessin. Salle n° 53
- 13571-307. Machine à vérifier les mesures de capacité, par Molard (3 pl.)
- 4. — Poids.
- Poids français légaux. Poids en platine.
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- Ce poids a été fait en même temps que le prototype, par Fortin et la Commission des poids et mesures.
- Le kilogramme est égal au poids de 1 décimètre cube d’eau distillée prise à son maximum de densité, et pesé dans le vide.
- 5426-5427. Kilogramme en platine, type oonforme au prototype, par G.
- 7275-7276. Deux kilogrammes en platine, par Collot frères. (Entrée. 1864.),
- Ces kilogrammes sont de même volume que celui des archives. L’un d’eux, numéro 1, a été compai’é, en 1864, par une commission désignée par M. le Minisire de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux publics, et sa valeur est lk,00000072.
- Poids en cuivre.
- 2915. 20\ 10k, 5\ 2k, lk, 500g, 200°, 100e, 100g, 50e, 20 e, 10e, 10g, 5e, 2e, Ie, D et 1er divisé, renfermés dans une boîte, par Parent. (Entrée, 1843.)
- 3266. lk, 500g, 200g, 100g, 100s, 50g, 20g, 10g, 10g, 5g, 2g, ls, ls et lg divisé, poids parailélipipèdes, en boîte, par Fortin. (Entrée, 1848.)
- 3267, 3268, 3269, 3270. Série du kilogramme au gramme, en forme de galets. (Entrée, 1848.)
- 3294. Kilogramme en laiton sous forme de cône. (Entrée, 1848.)
- 3298. Kilogramme en laiton, type conforme, dans le vide, au prototype, par Fortin et la Commission. (Entrée, 1848.)
- 3299. Kilogramme en laiton, type conforme, dans le vide, au prototype, par Fortin et la Commission. (Entrée, 1848.)
- 3300. Kilogramme en laiton, type établi conformément à la loi du 7 avril 1795, par Gandolfi. (Entrée, 1848.)
- 3314. Double kilogramme en laiton, type à bouton, de De-nière. (Entrée, 1848.)
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- 3316. 20k, 10k, 5% 2k, et sept poids de 1% en laiton fondu, renfermés dans une boîte, par Parent. (Entrée, 1848.)
- 3317. 20% 10k, 5k, 2% lk, cylindres à bouton, en laiton fondu, renfermés dans une boîte, par Parent. (Entrée, 1848.)
- 3318. Kilogramme divisé jusqu’au gramme, poids à bouton-(Entrée, 1848.)
- 3321. Série du kilogramme au gramme, en forme de parallé-lipipèdes. (Entrée, 1848.)
- 3322. Série du gramme subdivisé, en platine (incomplète) (Entrée, 1848.)
- 3324. 2% 1\ 500°, 200% 100=% 50% 20% 10% renfermés dans une boîte, par Gandolfi. (Entrée, 1848.)
- 3326. Série de 500 grammes au gramme, en laiton, par Kutsch. (Entrée, 1848.)
- 3327. Série de 100 grammes au gramme, en laiton (incomplète). (Entrée, 1848.)
- 5042. Série de cinq poids de lk à 10% par Deleuil. (Entrée,
- 1852. )
- 5303. Kilogramme en laiton doré, par Gambey. (Entrée,
- 1853. )
- 5310. Kilogramme à godets, divisé. (Entrée, 1853.)
- 5425. Deux kilogrammes cylindriques en bronze, pour servir de tare dans les comparaisons. (Entrée, 1854.)
- 7439. Kilogramme en cuivre platiné, et sa subdivision jusqu’au gramme divisé, par MM. Collot frères. (Entrée, 1866.)
- 6820. Deux séries de poids cylindriques platinés, disposés pour obtenir des étalons, depuis le kilogramme jusqu’au gramme, par B. Bianchi. (Entrée, 1859.)
- 7533. Double myriagramme, myriagramme, cinq kilogrammes, deux doubles kilogrammes et un kilogramme, donnés par VAcadémie des sciences, en 1866.
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- 7534. Kilogramme en laiton, type conforme, dans le vide, an prototype, par Fortin et la Commission, donné par VAcadémie des sciences, en 1866.
- 7534. Kilogramme en laiton, type conforme, dans le vide, au prototype, par Fortin et la Commission, donné par
- Y Académie des sciences, en 1866.
- 7534. Kilogramme en laiton, type conforme, dans le vide, au prototype, par Fortin et la Commission, donné par
- Y Académie des sciences, en 1866.
- 8196. Deux séries des fractions du gramme, en platine, par Deleuil. (Entrée, 1870.) *
- 11263. Collection de poids dorés, à cheville en or, depuis 10k, jusqu’au gramme, avec série du gramme en platine, construite par J. A.. Deleuil en 1854. (Entrée, 1888.)
- 12138. Série de poids platinés, par M. Collot. (Entrée, 1891.)
- 13786. Série de poids dorés (2 kos et ses subdivisions), par Collot. (Entrée, 1905.)
- Poids en fonte.
- 2917. 505 20k, 10k, 5k, 2k, lk, 500», 200", 1005 50°, en fonte limée, par Parent. (Entrée, 1843.)
- 2918. 50k, 20k, 10k, 5k, 2k, lk, 500=, 200°, 100®, 505 en fonte brute, par Parent. (Entrée, 1843.)
- 3273. 5k, 25 lk, 500°, 200°, 100°, 50=, en fonte limée, par Parent. (Entrée, 1848.)
- 3274. 5k, 2k, lk, 5005 2005 100®, 50s, en fonte limée, par Parent. (Entrée, 1848.)
- 5003. Série semblable à celle n° 2917. (Entrée, 1851.)
- 5004. Série semblable à celle n° 2918. (Entrée, 1851.)
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- Poids français anciens.
- 819. Trois piles de poids de marc à godets. (Entrée, 1815.)
- 8080. Pile à godets de 16 marcs, donnée par VAcadémie des sciences, en 1866.
- 3261 . Pile à godet de 50 marcs, dite pile de Charlemagne, avec sa boîte. (Entrée, 1848.) (Provisoirement Salle 23.) Y. fig. 62.
- Celte pile est l’ancien poids officiel du royaume.
- Fig. 62. — Pile de Charlemagne. (Y. N° 3261)
- 3262. Pile à godet de 64 marcs (32 livres). (Entrée, 1848.)
- 3263. Pile à godet de 32 marcs (16 livres). (Entrée, 1848.)
- 3264. Poids de 1 livre, ou 2 marcs, forme cylindrique à bouton. (Entrée, 1848.)
- 3264. Poids de 1 livre, ou 2 marcs, forme cylindrique à bouton. (Entrée, 1848.)
- 3265. Poids de 1/2 livre, ou 1 marc, forme cylindrique à bouton. (Entrée, 1848.)
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- 3271. Boîte de 1 livre, divisée jusqu’au demi-gros, poids cylindriques à bouton. (Entrée, 1848.)
- 3272. Boite de 1 livre, divisées jusqu’au demi-gros, poids cylindriques à bouton. (Entrée, 1848.)
- 3278. Livre de Malte. (Entrée, 1848.)
- 3289. Deux poids de 1 marc (marc de Strasbourg). (Entrée, 1848.)
- 3325. Boîte de 2 livres (année 1812), en 9 pièces de forme conique. (Entrée, 1848.)
- 4179. Boîte de 8 livres (année 1812), divisées en onces, poids cylindriques à bouton. (Entrée antérieure à 1849.)
- 4256. Pile à godet de 2 marcs (1 livre). (Entrée, 1848.)
- 4257. Pile à godet do 4 marcs (2 livres). (Entrée, 1848.)
- 7535. Poids de 50 livres. (Entrée, 1860.)
- 7536. Poids de 12 livres. (Entrée, 1866.)
- 7537. Deux poids de 2 livres, étalonnés sur la livre de Charlemagne. (Entrée, 1866.)
- 7538. Deux poids de 2 marcs, étalonnés sur le marc de Charlemagne. (Entrée, 1866.)
- 7539. Poids de 12 marcs. (Entrée, 1866.)
- 7540. Poids de 8 marcs. (Entrée, 1866.)
- 7541. Poids de 4 marcs. (Entrée, 1866.)
- Les poids ci-dessus énoncés numéros 7585 à 7541 ont été donnés par Y Académie des Sciences.
- Poids étrangers.
- 2096. Angleterre. — 28 livres, poids en fonte. (Entrée, 1819.)
- 2097. Angleterre. — 14 livres, poids en fonte. (Entrée, 1819.)
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- 3279. Angleterre. — Pound troy on livre troy. (Entrée, 1848.)
- 3280. Angleterre. — Série de 13 petits poids (penny-weight) de forme quadrangulaire, sans bouton ( 1737). (Entrée, 1848.)
- 3287. Angleterre. — Pound, ou livre avoir du poids. (Entrée, 1848.)
- 3288. Angleterre. — 1 livre troy: forme de poire. (Entrée,
- 1848.) .
- 3291. Angleterre. — Pile de 16 onces troy, forme godet. (Entrée, 1848.)
- 6348. Livre avoir du poids anglaise. — Étalon, en laiton doré, donné par le Gouvernement anglais. (Entrée, 1855.)
- 8259. Angleterre.— 17 poids étalons, depuis le poids de 56 livres jusqu’au 1/2 drachme. (Entrée, 1871.)
- 8260. Angleterre. — Poids décimaux du grain. (Entrée, 1871.)
- 8261 . Angleterre. — 15 poids, division décimale depuis une livre troy jusqu’à un grain. (Entrée, 1871.)
- 8262. Angleterre. — 30 poids pour lingots. (Entrée, 1871.)
- 8263. Angleterre.—Poids de 10 livres, poids d’un gallon d’eau. (Entrée, 1871.)
- 8264. Angleterre. — Poids de 62 livres 321, poids d’un pied cube d’eau. (Entrée, 1871.)
- 8265. Angleterre. — 11 poids étalons pour la monnaie. (Entrée, 1871.)
- 8266. Angleterre. — 2 poids pour la poste. (Entrée, 1871.)
- Les objets énoncés ci-dessus, numéros 8:259 à 8266, ont été donnés par le Gouvernement anglais.
- 3283. Autriche. — Série de 10 poids coniques, à bouton (de Vienne. (Entrée, 1848.)
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- 3284. Autriche. — Marc de Yienne. (Entrée, 1848.)
- 3373. Bade. — Livre. - Etalon = 0k,5. (Entrée, 1848.)
- 3277. Bavière. — Série de 10 poids de Munich. (Entrée, 1848.)
- 3414. Brunswick. — Livre. — Etalon. (Entrée, 1848.)
- 3286. Chine. — Série de 16 poids en forme de double croissant : taels, candareens et mules. (Entrée, 1848.)
- 3444. Chine. — Série de 16 poids en forme de double croissant : taels, candareens et mules. (Entrée, 1849.)
- 6838. Chihin de Chine, pourlepeson n° 6836. (Entrée, 1859.)
- 6839. Vingt-deux poids, depuis 30 liang jusqu’à 1 fen, en usage à la douane de Canton. (Entrée, 1859.)
- 8197 . Série de poids chinois (16 poids en cuivre et 10 en bois), donnée par M. Sublet en 1870.
- 3275. Cologne. — Série de 8 poids pour la livre, forme qua-drangulaire, à bouton. (Entrée, 1848.)
- 8683. Cologne. — Poids d’un marc. (Entrée, 1873.)
- 5320. Espagne. — Livre. — Etalon. (Entrée, 1853.)
- 4587. Etats-Unis. — Etalons de 50, 25, 20, 10, 5, 4, 3, 2 et 1 livre avoir du poids, donnés par le Congrès, par les soins de M. Vattemare, en 1850.
- 4588. Etats-Unis. — Etalons de la livre avoir du poids en subdivisions décimales, donnés par le Congrès en 1850.
- 4589. Etats-Unis. — Etalons de la livre troy et de ses subdivisions décimales, forme de galets, donnés par le Congrès en 1850.
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- 3409. Hambourg. — Livre. — Etalon. (Entrée, 1848.)
- 3410. Hambourg. — Marc. — Etalon. (Entrée, 1848.)
- 3360. Hanovre. — Livre. — Etalon. (Entrée, 1848.)
- 3403. Hesse-Cassel. —Livre. — Etalon. (Entrée, 1848.)
- 3285. Italie. — Série de 5 poids de forme sphérique, à côtes et à b fleurs de lis. (Entrée, 1848.)
- 3293. Italie. — 24 poids provenant de diverses séries. (Entrée, 1848.)
- 3364. Lubeck. — Livre. — Étalon. (Entrée, 1848.)
- 3387. Lucques. — Livre. — Etalon. (Entrée, 1848.)
- 3406. Norvège.— Livre. — Etalon. (Entrée, 1848.)
- 3406. Norvège. — Livre. —Etalon. (Entrée, 1848.)
- 3406. Norvège. — Livre. — Etalon. (Entrée, 1848.)
- 3390. Prusse. — Livre.— Etalon. (467g,711). (Entrée, 1848.)
- 3281. Home. — 10 livres, poids de forme cubique, en bronze. (Entrée, 1848.)
- 3282. Eome. — 1 livre, poids de forme cubique, en bronze. (Entrée, 1848.)
- 3290. Rome. — Livre. — Étalon. (339s,2). (Entrée, 1848.)
- 3399. Rome. — Série de 12 poids, division de 10 livres. — Etalons. (Entrée, 1848.)
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- 3377. Russie. —Livre. — Etalon, en laiton doré. (Entrée, 1848.)
- 3378. Russie. —Livre. — Étalon, en laiton doré. (Entrée, 1848.)
- 3379. Russie. — Série de la livre subdivisée. — Étalon. (Entrée, 1848.)
- 6878. Livre et sa subdivision. — Étalons donnés par Y Empereur de Russie, en 1860.
- 6879. Livre et sa subdivision. — Étalons donnés par VEmpereur de Russie, en 1860.
- 3276. Sardaigne. — Série de 10 poids de Turin. (Entrée, 1848.)
- 3357. Suède. — Livre. —Étalon. (Livre, skalpund, 423ff,538). (Entrée, 1848.)
- 3370. Toscane. — Livre. — Etalon. (339s,542). (Entrée, 1848.)
- 6827. Turquie. — 17 poids de IThticab, servant à la vérification des poids et mesures à Constantinople, depuis cinq oques jusqu’à un denk. L’oque = lk,2850. (Entrée, 1859.)
- 6828. Oque d’Andrinople = lk,2836. (Entrée, 1859.)
- 6829. O que de Salonique = lk,2883. (Entrée, 1859.)
- 6830. Six poids, depuis 200 drachmes jusqu’à 12 drachmes, d’Andrinople. (Entrée, 1859.)
- 6831. Oque de Smyrne — lk,2851. (Entrée, 1859.)
- 6832. Oque de Brousse = 1\2833. (Entrée, 1859.)
- 6833. Drachme de Brousse = 3s,225. (Entrée, 1859.)
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- 6834. Drachme de Constantinople = 3s,261. (Entrée, 1859.) 3384. Wurtemberg. — Livre. — Etalon. (Entrée, 1848.)
- Divers
- 869. Boîte renfermant divers poids, avec effigies des monnaies auxquelles ils correspondent. (Entrée, 1814.)
- 3292. Cinq poids en pile, sans désignation. (Entrée, 1848.)
- 6226. Série de poids, avec effigies de diverses monnaies en usage en 1652, par André Lefranc, donnée par Lissajous, en 1856.
- 1 t. Poids en fer : élévation et coupe d’un poids de cinq
- myriagrammes (1848).
- 2 t. Poids en fer : élévation et coupe d’un poids de deux
- myriagrammes, de un myriagramme et de cinq kilogrammes (1848).
- 3 t. Poids en fer : plan, élévation et coupe d’une série de
- poids de deux kilogrammes, du poids de cinq déca-grammes et plusieurs séries de poids rectangulaires en cuivre (1848).
- 4 t. Série de poids cylindriques à boutons de cuivre : plan,
- élévation et coupe (1848).
- 14 t. Poids en fonte de fer: (deux tableaux) (1839).
- 15 t. Poids en cuivre à godets : (deux tableaux) (1839).
- 16 t. Poids cylindriques à boutons de cuivre (deux tableaux)
- (1839).
- 18 t. Tableau synoptique des poids et mesurés français.
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- 5. — Instruments de comparaison pour les mesures linéaires.
- Comparateurs.
- 2890. Cuve avec tubes en fonte, pouvant remplacer l’auge en cuivre, N° 4189 &«, pour essai de dilatation de barres à haute température. (Entrée, 1843.)
- Au moyen de cette cuve et d’un bain d’alliage fusible, on peut étudier la dilatation jusqu’à de très hautes températures.
- 3049. Compas à pointes fixes en acier, et auge en bois pour contenir de la glace fondante, de J.-T. Silbermann. (Entrée, 1845.)
- Ce compas, dont les pointes sont très fines et fixées à 1 mètre l’une de l’autre, étant maintenu à la température de la glace fondante, sert à marquer les règles de métal portées successivement aux températures de 0° et de 100°, et par suite à déterminer leur coefficient de dilatation. La distance exacte entre les deux pointes à 0° est de 0“,999970.
- 3050. Comparateur pour mètre, de Legey. (Entrée, 1845.)
- Ce comparateur consiste en deux microscopes à vis micrométriques donnant 1/100 de millimètre. Ges microscopes sont fixés sur une glace étarnée.
- 3333. Comparateur à levier, par Kulsch. (Entrée. 1848.)
- Il sert à vérifier les mesures de toutes longueurs, jusqu’à celle de 2 mètres, avec la précision de 1/100 de millimètre.
- 3334. Comparateur à talon fixe et à vis micrométrique. (Entrée, 1848.)
- Cet instrument est particulièrement applicable à la vérification commerciale ; la vis a un mouvement de 2 millimètres suivant sa longueur, dont un en plus et un en moins que l’étalon. On ne lit que le dixième de millimètre. La tolérance pour les mètres en métal est de 2 dixièmes de millimètre, et pour ceux en bois de 1 millimètre, mais par excès seulement.
- 3335. Comparateur à matrice en fer et à étalon en laiton, par Lenoir. (Entrée, 1848.)
- Cet instrument sert particulièrement à comparer les mètres divisés dans toute leur longueur. A cet effet, la rive divisée . de la règle à comparer peut se rapprocher et se mettre au même niveau que l’étalon en laiton, qui est divisé en millimètres.
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- 4189. Comparateur à lunettes et à levier micrométrique, de Pouülel, par Gambey. (Entrée antérieure à 1849.)
- Cet instrument, particulièrement destiné à la détermination de la dilatation des règles métalliques, se compose de deux lunettes amplifiant environ 90 fois l’objet qxxi est à leur foyer, et donnant une approximation de 1/50 à 1/60 de millimètre. L’une des lunettes étant fixe, l’autre détermine le déplacement dû à la dilatation par le mouvement angulaire qu’elle peut prendre -, ce mouvement est traduit par une alidade ou levier dont l’extrémité est sous un microscope muni d’une vis micrométrique qui permettrait d’estimer, à 1/2000' de millimètre près, les variations de la règle au foyer des lunettes, si ces lunettes pouvaient avoir le grossissement nécessaire. Cet appareil a pour but de permettre d’opérer loin du foyer de chaleur du fourneau 4.189 bis.
- 4189 bis. Fourneau long et auge en cuivre à fenêtres pour règles de 1 mètre, faisant partie du comparateur de Pouillet, n° 4189. (Entrée antérieure à 1849.)
- 4564. Comparateur à deux leviers, avec thermomètre métallique, de T. Silbermann, par Brunner.
- Cet instrument a deux leviers de contact, dont l’un touche une des extrémités de la règle étalon ou delà règle d’essai, et il donne la précision de t/1000 de millimètre; l’autre levier, pareil, est mû par une vis micrométrique donnant également le 1/1.000 de millimètre. La base que relie les deux leviers se compose de deux règles, l’une en bronze et l’autre en platine, formant ensemble un thermomètre de Borda, qui indique les variations en centièmes de milliniètre. Un levier qui multiplie ces variations indique les moindres différences de température qui surviendraient pendantl’expérimentation, et permet de les corriger par la vis micrométrique. En appliquant ce mode de correction à une même règle portée successivement à deux températures différentes, on pourrait, sans autre appareil, déterminer le coefficient de dilatation de cette règle.
- 4565. Support en fonte avec ange pour contenir la glace ou l’eau bouillante chauffée avec une rampe à gaz, pour la mesure de la dilatation des règles métalliques pointées par le compas n° 3049. (Entrée, 1850.)
- 6463. Comparateur de M. Saxlon, donné par l’inventeur, en 1855.
- 8267. Comparateur à talon, avec table divisée en mesures anglaises et françaises, donné par le Gouvernement anglais, en 1871.)
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- 8639. Comparateur à levier, de Gambey, donné par M. Richard, en 1873.
- 9795 . Machine à mesurer à contact électrique, de M. Vanden Kerchove, donnée par l’inventeur, en 1882.
- 10938. Diviseur centésimal du millimètre, de M. E. Colard. (Entrée, 1887.)
- 12376. Palmer au centième de millimètre, par M. Portai. (Entrée, 1893.)
- — Mesure à coulisse, tirage simple, becs et en acier, fourreau en aluminium étiré, donnée par M. A. Guettier, en 1887.
- — Mesure à vernier, becs coupants, extérieurs et intérieurs, tige acier, fourreau en maillechort, de 0m,15 fermée, donnée par M. A. Guettier, en 1887.
- — Pied à coulisse, dit logarithmique, pour mesurer les diamètres de zéro à 0m,280, simple tirage, fourreau en maillechort, donné par M. A. Guettier, en 1887.
- — Pied à coulisse, dit logarithmique, pour mesurer les diamètres de zéro à 0m,150, simple tirage en cuivre, donné par M. A. Guettier, en 1887.
- — Pied à coulisse, dit logarithmique, pour mesurer les diamètres de zéro à 0m,280, simple tirage, fourreau en cuivre, donné par M. A. Guettier, en 1887.
- — Pied à coulisse, dit logarithmique, pour mesurer les diamètres de zéro à 1 mètre, à double tirage, en cuivre, donné par M. A. Guettier, en 1887.
- — Pied à coulisse, dit logarithmique, pour mesurer les diamètres de zéro à 0m,550, à double tirage, en cuivre, donné par M. A. Guettier, en 1887.
- — Étoile pour mesurer le diamètre intérieur des canons (1858), donnée par M. A. Guettier, en 1887.
- — Premier type de compas, dit logarithmique, de M. A. Guettier, donné par l’auteur, en 1887.
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- — Peigne-type pour la fabrication des tarauds de précision, construit pour l’atelier de précision de l’artillerie, par M. A. Guettier, donné par le constructeur, en 1887.
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-306. Machine à vérifier les mesures de longueur, par Mer-klein. (1 pl.)
- 13571-464. Instrument à vérifier les étalons de mesures de longueur, par Lenoïr. (2pl.)
- Ccithétomèlres.
- 3168. Comparateur vertical ou cathétomètre, pour mesurer les hauteurs, de J-T. Silbermann, par Soleil. (Entrée, 1846.) (Salle 27.)
- Fig. 63. — Spliéromùtre. (V. N» 7446.)
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- 5103. Cathétomètre de M. Perreaux. (Entrée, 1852) (Salle 27.
- 7395. Cathétomètre deM. Perreaux.(Entrée, 1865.) (Salle27.)'
- 7441. Cathétomètre à deux lunettes, par M. Perreaux. (Entrée, 1866.) (Salle 27.)
- 9065. Cathétomètre deM. Perreaux. ( Entrée,1878). (Salle 27).
- Sphéromètres.
- , 5298. Comparateur dit Sphéromètre, donnant 1/1000e de millimètre, de Biot, par Cauchoix. (Entrée, 1853.)
- 7746. Sphéromètre à levier de M. Perreaux, accusant 1/4000e de millimètre. (Entrée, 1866.) Y. fig. 63.
- 8592. Sphéromètre de For lin, donné par M. Le Roux, en 1873.
- 12721. Sphéromètre construit par Brunner, donné par Mme Vve Léon Brunner, en 1895.
- Compas d'épaisseur.
- 3341. Comparateur à compas d’épaisseur, par Gambey. (Entrée, 1848.) V. fig. 64.
- Cet instrument se compose d’un talon vers lequel glisse une règle à coulisse divisée en quarts de millimètre ; un vernier qui s’y rapporte donne le 4/100 de millimètre. Il sert particulièrement à la détermination du volume des kilogrammes ; aussi n’a-t-il qu’une course de six centimètres.
- 6863. Calibre à vernier, dit calibre Palmer. (Entrée, 1859.)
- 7126. Calibre double à vernier. (Entrée, 1862.)
- 7703. Compas micrométrique, par la Société génevoise. Entrée, 1867.)
- 8083. Compas pour la mesure des coordonnées d’un corps solide, construit par la Société aénevoise. (Entrée, 1866.)
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- 8233. Calibre micrométrique à vis, par MM. Elliott frères. (Entrée, 1871.)
- Fig. 64. — Comparateur de Gambey. (V, N° 8341.)
- 8300. Compas d’épaisseur, avec divisions sur cadran circulaire, par M. Isoarcl. (Entrée, 1871.)
- 8643. Grand compas d’épaisseur, par MM. Troughton et S imms. (Entrée, 1873.)
- 8786. Compas d’épaisseur, avec divisions sur cadran circulaire, par M. Isoard. (Entrée, 1875.)
- 12447. Compas d’épaisseur à cadran et à rattrapage de jeu, pour la mesure à moins de 1 / 100e de millimètre près des longueurs de 0 à 2 centimètres, par J. Pauly. (Entrée 1893.)
- 13687. Comparateur d’atelier avec micromètre à friction permettant de mesurer les longueurs jusqu’à 500 millimètres à un micron près, avec boîte de broches étalons, par MM. Bciriquand et Marre. (Entrée, 1904.) V. fig. 65.
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- Fig. 65. — Comparateur d’atelier. (V. N° 13687.)
- Calibres.
- 6375. Collection de calibres cylindriques intérieurs et extérieurs, par MM. Ducommun et Dubied, de Mulhouse. (Entrée, 1855.)
- 6894. Collection des calibres métriques de M. Pétrement, donnée par lui, en 1860.
- 7620. Calibre en acier pour mesurer le diamètre des cordes de piano, donné par la Société d'encouragement, va. 1866.
- 9548-9549-9589. Deux calibres d’angles et peignes-calibres, pour pas de vis, de MM. Darling, Broion et Scliarpe, constructeurs à Providence (Etats-Unis). (Entrée, 1871.)
- 13688. Deux calibres en forme de fer à cheval avec broche correspondante de 15 et de 100 millimètres, par MM. Ba-riquand et Marre. (Entrée, 1904.)
- 13688. Calibre, dit Palmer, en maillechort, de 15 millimètres d’ouverture, donné par M. A. Guettier, en 1887.
- 13688. Bagues avec tampon de 10 millimètres et de 30 millimètres, par MM. Bariquand et Marre. (Entrée, 1904.)
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- 13689 . Jeu de calibres réglables de 20 millimètres du type de l’atelier de Puteaux, par MM. Bariquand et Marre. (Entrée, 1904.)
- — Calibre, dit Palmer, en bronze, de 20 millimètres d’ouverture, donné par M. A. Guettier, en 1887.
- — Calibre, dit Palmer, en acier, de 20 millimètres d’ouverture, donné par M. A. Guettier, en 1887.
- — Calibre décimal, à cadran, donnant le 1/10® de millimètre, fourreau en cuivre, donné par M. A. Guettier, en 1887.
- — Calibre droit, dit de chapelier, fourreau maillechort de 0m,15, donné par M. A. Guettier, en 1887.
- — Calibre à double bec, 2 vis opposées, compteur et disposition spéciale pour mesurer intérieurement et extérieurement, construit par M. A. Guettier, en 1865, et donné par le constructeur, en 1887.
- — G-rand calibre de précision, divisé en mesures anciennes, construit par Arnoud, en 1825, donné par M. A. Guettier , en 1887.
- 5322. Outil propre à diviser exactement une toise en pieds, pouces, demi-pouces et lignes. (Entrée, 1853.)
- 8205. Support vertical pour vérifier les mesures de longueur au moyen d’un cathétomètre. (Entrée, 1870.)
- 13284. Étalon de taraudage et de filetage, type en acier trempé et rectifié, diamètre de 27 millimètres, pas de 3 millimètres, du système international des filetages ; modèle donné par MM. Bariquand et Marre, en 1900.
- 13463. Calibres à entailles fixes, par millimètres, dixièmes et centièmes de millimètres ; tableau donné par Mme Vve Pétrement, en 1902.
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- 6. — Appareils de pesage.
- Balances de précision.
- 1G8. Balance d’essai, de Devrine, accusant l/20ede milligramme par division. (Entrée, 1809.)
- 1525. Balance d’essai, dans une cage en verre. (Entrée, 1814.)
- 3336. Balance de précision, pour le kilogramme, accusant 1 milligramme, par Gambey. (Entrée, 1848.) Y. fig. 66.
- Fig. (C. — Balance <F; précision. (Y, N° 333(5.)
- 3337. Balance de précision, pour le kilogramme, accusant 1 milligramme, par Fortin. (Entrée, 1848.)
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- 3339. Balance d’essai, de Gambey. (Entrée, 1848.)
- 4585. Balance de précision, pour 50 livres, accusant 1 milligramme. Donnée par l'Intendance des Poids et Mesures des Etats-Unis d’Amérique, par les soins de M. Vattemare, en 1850.
- 4586. Balance de précision, pour la livre, accusant un demi-milligramme. Donnée par Y Intendance des Poids et Mesures des Etats-Unis d’Amérique, par les soins de M. Vattemare, en 1850.
- 5041. Balance de Dumas, pour la densité des gaz, par Deleuil. (Entrée, 1852.)
- 5111. Balance d’essai, pour 1 kilogramme, accusant 1/10® de milligramme par division, par M. Bicmchi. (Entrée, 1852.)
- 7442. Balance à pédale, de la portée de 4 kilogrammes, par Deleuil. (Entrée, 1866.)
- 7443. Balance de précision, pour 1 kilogramme, accusant 1 milligramme, par M. Ilempel. (Entrée, 1866.)
- 7544. Balance ayant appartenu à Lavoisier, donnée par Y Académie des Sciences, en 1866.
- 7545. Balance ayant appartenu à Lavoisier, donnée par Y Académie des Sciences, en 1866.
- 8084. Balance d’essai, de la fin du xvme siècle, donnée par MM. Collot frères, en 1866. (provisoirement salle 23.) Y. fig. 67.
- 8646. Balance de précision, pour 1 kilogramme, par M. Schic-kert. (Entrée, 1873.)
- 8865. Balance de précision, pour 250 grammes, sensible à l/10e de milligramme, par M. Rueprecht, de Vienne. (Entrée, 1878.)
- 9078 . Balance à cylindre enregistreur, d’après Hervé Mangon, construite par M. Rédier. (Entrée, 1878.)
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- 9108. Balance de précision, pour 20 kilogrammes, par M. Rue-jireclit, de Vienne. (Entrée, 1878.)
- 9305. Balance pour 50 kilogrammes, par M. Collot. (Entrée, 1879.)
- 10513. Balance construite par Abraham Bréguet, pour peser les masses de balanciers de chronomètres (avant 1823), donnée par M. Bonis, en 1885.
- Fig. 67. — Balance d’essai. (Y. N° 8084.)
- 11250. Balance automatique pour la vérification des poids de commerce de 500 grammes, 1 kilogramme et 2 kilo’ grammes dans les limites de leur tolérance (1861), construite par Deleuil et donnée par le constructeur, en 1888.
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- 11251. Balance à commutateur, sensible à 5 milligrammes et applicable aux dépôts galvaniques, construite par J.-A. Deleuil, en 1865, et donnée par le constructeur, en 1888.
- 11261. Balance pour la vérification du kilogramme dans le vide, construite par J.-A. Deleuil, en 1859, et ayant servi en 1867 à la commission des poids et mesures au Conservatoire des Arts et Métiers, avec son monobaromètre. (Entrée, 1888.)
- 11481. Balance de précision construite par Fortin et ayant fait partie du laboratoire de Chevreul à la manufacture nationale des G-obelins, donnée par la famille Chevreul, en 1889.
- 11579. Balance de précision à courts fléaux, construite par M. Collot. (Entrée, 1889.)
- 12690. Balance de précision, de la portée de 1 kilogramme, construite par Fortin (an VII), et ayant fait partie du laboratoire de Chevreul au muséum d’histoire naturelle, donnée par le laboratoire de M. le professeur Arnaud au Muséum d’histoire naturelle, en 1895.
- 12691. Balance d’essai, à double chape, de la portée de 500 gr., construite par Gondolfy ; donnée par le laboratoire de M. le professeur Arnaud au Muséum d’histoire naturelle, en 1895.
- 12692. Balance d’essai, à cavalier et doubles cadrans, donnée par le laboratoire de M. le professeur Arnaud au Muséum d’histoire naturelle, en 1895.
- 12802. Balance de précision, de la portée de 1 kilogramme, construite par Fortin (an VU).
- Objet provenant des Collections du. Mobilier National et prêté au Conservatoire par décision de M. le Ministre de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes, en 1896.
- 12803. Balance d’essai, par Gondolfy.
- Objet provenant des Collections du Mobilier National et prêté au Conservatoire par décision de M. le Ministre de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes, en 1896.
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- 12831. Balance de laboratoire, de la portée de 3 kilogrammes, sensible à 10 milligrammes, par Collot. (Entrée, 1896.)
- 13322. Balance d’analyse pour 100 grammes, sensible au demi-milligramme. (Entrée, 1901.)
- 13323. Balancier galvanogrammètre-indicateur automatique et progressif du dépôt galvanique, par J. Ducot, donné par l’auteur, en 1901.
- 13785. Balance de 1 kilogramme sensible au milligramme, par Collot. (Entrée 1905.)
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-2122. Machine de vérification des paquets de tabac de 40 et 50 grammes. Manufacture des tabacs. (1 pl.)
- Accessoires.
- 5422-5423 Quatre boîtes en laiton pour la comparaison des kilogrammes dans le vide. (Entrée, 1854.)
- 5424. Deux cloches en verre, à robinet, pour la comparaison des kilogrammes dans le vide. (Entrée, 1854.)
- 7437. Balance monétaire, de M, le baron Séguier, construite par Deleuü, donnée par l’inventeur, en 1866.
- Balances ordinaires.
- 761. Balance armée d’une crémaillère pour élever le fléau. (Entrée, 1814.)
- 2914. Balance pour 50 kilogrammes, accusant 10 milligrammes, par Parent avec plateaux de rechange pour la vérification des mesures de capacité, par Collot. (Entrée, 1843.)
- 3338. Balance pour 20 kilogrammes, par Kutsch. (Entrée,
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- 3340. Grande balance pour 50 kilogrammes, par Fourché. (Entrée, 1848.)
- 3354. Balance pour 20 kilogrammes, avec support en fer. (Entrée, 1848.)
- 5005. Balance de vérificateur, pour 50 kilogrammes, par Parent. (Entrée, 1851.)
- 5006. Balance de vérificateur, pour 20 kilogrammes, par Parent. (Entrée, 1851.)
- 5007. Balance de vérificateur, pour 1 kilogramme, par Parent. (Entrée, 1851.)
- 5008. Balance de vérificateur, pour 100 grammes, accusant 1 milligramme, par Parent. (Entrée, 1851.)
- 5009. Balance de vérificateur, pour 2 kilogrammes, par Parent, (Entrée, 1851.)
- 6660 et 11846. Grande balance en fer poli, sans plateaux, par André Vonderwalt (année 1656), donnée par M. le Ministre de la Guerre, en 1857, et console en fer forgé exécutée par MM. Moreau frères. (Entrée, 1890.) (Salle 7.)
- 8911. Pèse-lettre, de M. Fairbanks. (Entrée, 1878.)
- 9432. Balance de famille, de M. Fairbanks, donnée.par le
- constructeur, en 1880. ' •
- 9433. Pèse-lettre de M. Fairbanks, donné par le constructeur, en 1880.
- 9474. Balance pour 20 kilogrammes, système Coulon, donnée par M. Coulon, en 1880.
- 9484. Balance pesant sans poids, système Coulon, et réglettes-barême permettant de lire le prix des objets en même temps que leur poids, données par M. Coulon, en 1880.
- 9981. Balance-compteur de M. D. Vincent, donnée par l’inventeur, en 1883. (Bulletin de la Société d'Encouragement, du 23 juin 1882.)
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- 11051. Balance automatique, système Dujour, construite et donnée par M. Trciyvou, ingénieur-constructeur à la Mulatière (Rhône), en 1887.
- 11257. Pèse-lettres, dit « Pondérateur», construit en 1848,par MM. L.-J. et J.-A. Deleuil et donné par M. J.-A. Deleuil, en 1888.
- 11260. Balance de laboratoire portant 3 kilogrammes, sensible à 5 milligrammes, construite par J,-A. Deleuil en 1873. (Entrée, 1888.)
- 11262. Balance servant à vérifier automatiquement les poids du commerce de 2 kilogrammes, de 1 kilogramme et de 500 grammes, avec une précision de 3 milligrammes, construite par J.-A. Deleuil. (Entrée, 1888.)
- Dessins, Salle N° 53
- 13571-802. Balance, dite de Sanctorius. (12 pl.)
- Balances de comptoir.
- 2163. Balance anglaise, de magasin, dite balance parallélogramme. (Entrée, 1819.)
- 2334. Grande balance anglaise, de magasin, dite balance parallélogramme. (Entrée, 1819.)
- 5301. Balance parallélogramme pour la chimie, de M. Schwil-guè père, donpée par V Usine de Graffenstaden, en
- 6461. Balance-pendule Béranger, grand modèle, donnée par l’auteur, en 1855, Y. fig. 68.
- 6462. Balance-pendule Béranger} modèle simplifié, donnée par l’auteur, en 1855.
- 7263. Balance à repos, à plateaux superposés, du professeur Klingenfeld, de Nuremberg, donnée par M. G. Seitz, en 1863.
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- 9494. Balance du système Boberval, construite par M. Wim-merlin, et donnée par M. le Ministre de l’Agriculture et du Commerce, en 1880.
- 9574. Balance du système Boberval, construite et donnée par M. Wimmerlin, en 1880.
- Fig. 68. — Balance de Béranger. (Y. N° 6461.)|
- 11797. Balance-pendule Béranger, construite et donnée par M. B. Irayvou, de la Mulatière-lès-Lyon, en 1889.
- Pesons.
- 42. Peson à ressort et à cadran, par Hanin (1785).
- 825. Peson pour le coton filé, de Molard. (Entrée, 1815.)
- 1471. Peson à ressort et à cadran, pour 250 kilogrammes. (Entrée, 1814.)
- 1471. Peson à ressort et à cadran, pour 80 kilogrammes. (Entrée, 1814.)
- 1471. Peson à ressort et à cadran', pour 60 kilogrammes. (En-trée, 1814.)
- 3620. Petit peson pour 5 hectogrammes, à ressort et à cadran, monté sur un sonomètre, par Bégnièr. (Entrée, 1849.)
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- 3858. Cadran de peson à ressort indiquant le rapport des principaux poids étrangers avec le marc de France, construit par Hanin, et approuvé par Y Académie des Sciences, en 1788. (Entrée antérieure à 1849.)
- 4096. Peson ordinaire à ressort. (Entrée antérieure à 1849.)
- 4236. Peson.à ressort et à cadran, pour 150 kilogrammes, divisions en rapport avec les poids étrangers, support en fer avec plateau sous forme de pédale. (Entrée antérieure à 1849.)
- 7621. Peson à ressort et à cadran, donné par Y Académie des Sciences, en 1866.
- 8382. Peson à ressort de Régnier. (Entrée, 1872.)
- — Petit peson ou balance de poche de fabrication anglaise, donné par M. A. Guettier, en 1887.
- Romaines.
- 757. Petite romaine ancienne. (Entrée, 1814.)
- 890. Petite romaine, de Chemin et Bardin. (Entrée, 1814.)
- . 891. Romaine ordinaire. (Entrée, 1814.)
- 1461. Romaine, dite de Sanctorius, balance anglaise avec ses poids. (Entrée, 1814.)
- 1462. Romaine, dite de Sanctorius. donnant les poids dans le rapport du gros à la livre. (Entrée, 1814.)
- 1476. Romaine. (Entrée, 1814.)
- 1477. Romaine, dite trébuchet ou g)èse-louis, deJecker. (Entrée, 1814.)
- 3865-. Romaine montée sur pied. (Entrée antérieure à 1849.)
- 3866. Fléau de romaine. (Entrée antérieure à 1849.)
- 4167. Romaine, dite de Sanctorius. (Entrée antérieure à 1849.)
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- 4254. Romaine, dite trëbuchet ou pèse-louis, de Jecker. (Entrée antérieure à 1849.)
- 6559. Romaine, dite de Sanctorius ; balance anglaise avec ses poids. (Entrée, 1855.)
- 6559. Romaine, dite de Sanctorius. (Entrée, 1855.)
- 8381. Romaine en cuivre, envoyée par les Etats romains, avec son poids. (Entrée, 1872.)
- 12361. Balance romaine, de construction ancienne, donnée par M. Tandon, en 1892.
- Dessins. Salle N° 53
- 13571-302. Balance dite de Sanctorius (12 pl.).
- 13571-304. Romaine à peser le coton filé, de C.-P. Mollard (4 pi.).
- 13571-2058 Romaine automatique, construite par M. Dujour. (2pl.)
- Romaines-Bascules.
- 76. Grue à deux becs, avec romaine, par Laval (année 1786).
- 2876. Romaine-bascule, à réduction et à plateau articulé, d’une force portante de 500 kilogrammes, de M. Georges. (Entrée, 1843.)
- 2898. Romaine-bascule, du système Sangnier, portant 2,000kilogrammes, par Laligant. (Entrée, 1843.)
- 2990. Romaine, grue-balance, à l’échelle de 1/10® de M. Georges, construite par Clair. (Entrée, 1844.)
- 5300. Romaine-bascule, de Quintenz. (Entrée, 1853.)
- 6242. Bascule-boîte, par M. Garai, de Caen. (Entrée, 1855.)
- 6351. Balance-bascule de M. Obach, de Bruxelles. (Entrée, 1855.)
- GÉOMÉTRIE
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- 6652. Romaine-bascule de M. Béranger, modèle donné par M. le Ministre de VAgriculture, du Commerce et des Travaux publics, en 1857.
- 7622. Balance-bascule de M. Meurs, donnée par la Société d'encouragement, en 1866.
- 7728. Balance pour peser les bestiaux, de M. Schember, de Vienne. (Entrée, 1867.)
- 7763. Balance américaine, de M. Fairbartks, (Entrée, 1867.)
- 8379. Balance-bascule de M. Meurs. (Entrée antérieure à 1872.)
- 8380. Balance-bascule de M. Meurs. (Entrée antérieure à 1872.)
- 9268. Bascule imprimant les poids des objets dont elle est chargée, de M. Chameroy, donnée par le constructeur, en 1878.
- 9269. Bascule portative, dite bascule militaire, de M. Howe, de New-York, donnée par M. Howe, en 1878.
- 9431. Balance-bascule de M. Fairbanks, donnée par le constructeur, en 1880.
- 9443. Modèle de balance-bascule, exécuté et donné par M. Ju-liard Dunial, en 1880.
- Dessins, Salle N° 53
- 13571-2078. Bascule double romaine, avec curseur à cadran contrôleur de la portée de2.000 kilogrammes, par M. Tray-vou. (1 pl.)
- 13571-2434. Bascule portative de 2.000 kilogrammes. (1 pl.)
- 13571-2435. Bascule métallique, de 5.000 kilogrammes, système Paupier. (1 pl.)
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- Ponts à bascule.
- 2950. Romaine, modèle de pont à bascule, destiné à peser les voitures à quatre roues, système de M. Déranger, avec double appareil de pesage. (Entrée, 1844.)
- 2950. Romaine à deux fléaux, de M. Béranger. (Entrée, 1844.)
- 6274. Modèle, au l/6e, de pont à bascule, avec désembrayage à vis et engrenage, pour le pesage des wagons de chemins de fer, donné par M. Schmidt, de Vienne (Autriche), en 1855.
- 6275. Appareil de pesage, pour régler la tension des ressorts des locomotives, modèle an 1/5®, donné par M. Schmidt, en 1855. V. fig. 69.
- Fig 69. — Appareil de pesage. (V. N° 6275.)
- 6276. Pont à bascule avec désembrayage à levier et à vis sans fin, modèle au 1/5®, donné par M. Schmidt, en 1855.
- 6277. Pont à bascule, avec désembrayage à levier, modèle au 1/6®, donné par M. Schmidt, en 1855.
- 6459. Pont à bascule en fonte, modèle donné par V Usine de Graffenstaden, en 1855.
- 6460. Pont à bascule, pour locomotives, modèle, donné par M. Béranger, en 1855.
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- 11144. Appareil indicateur de bascule, du système de M. Emery, donné par MM. les Directeurs de la « Yale and Towne manufacturing Company », de Stamford, Connecticut (Etats-Unis), en 1888.
- 11478. Pont à bascule de 5 mètres sur 2 mètres, avec vérificateur du système de M. P. Guillaumin, donné par l’auteur, eu 1889. (Cour d’honneur.)
- 11479. Bordure en pierre de taille de Voreppe, pour le couronnement d’une fosse de pont à bascule, donnée par M. André Comte, en 1889. (Cour d’honneur.)
- 12553. Vérins hydrauliques : 2 types proposés en 1847, par II. Tresca, pour le pesage des voitures de roulage , donnés par MM. Tresca fils, en 1885.
- Dessins, Salle N° 53
- 13571-2429 à 24:38. Ponts à bascule, système Paupier, savoir :
- 1° de 25.000 kilogrammes ;
- 2° de 2.000 kilogrammes ;
- 3° de 30.000 kilogrammes ;
- 4° de 30.000 kilogrammes avec mouvement de calage ; 5° de 3.000 kilogrammes. (5 pl.)
- 13571-2433 à 2438. Ponts à bascule, système Paupier, savoir : Pont de 10.000 kilogrammes ;
- Pont de 20.000 kilogrammes avec appareil de calage ; Pont de 20.000 kilogrammes avec, appareil de calage. (3 pl.)
- Dessins. Salle k° 51.
- 13397-182. Balance-bascule, par Sanctorius. (Photographie du modèle du Conservatoire.)
- 133 97-185. Balance à transport, par Fesquet. (Brevet original du 18 février 1829.)
- 13397-186. Appareils hydrauliques fixes pour peser les voitures. (2 tableaux.) (Brevet original du 30 juin 1843.)
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- 13397-187. Balance-bascule « romaine » pour 20.000 kilos et au-delà, par Sagnier. (Brevet du 29 mai 1844. — Publication des brevets, 1844, pl. 12.)
- 13397-ibS. Balance, par Béranger. (Brevet du 9 juin 1845. — Publication des brevets, 1845, pl. 10.)
- 13397-189. — Balance de pesage, par Béranger. (Brevet du 2 décembre 1847. — Publication des brevets, 1848-49, pl. 33.)
- 13397-190. Pont-bascule, par Béranger et Haag. (Brevet original du 8 décembre 1835.)
- 13397-191. Balance et bascule portative, par Béranger et Haag. (Brevet original du 8 décembre 1835.)
- 13397-102. Bascule à peser les voitures, par Schwilgué. (Brevet original du 5 juillet 1823.)
- 133 97-193. Bascule à pont, par Schioilgué. (Publication des brevets, 1845-46, pl. 300.)
- 13397-195-. Balance (bascule) à double fléau, par Falcot. (Brevet du 28 novembre 1857. — Publication des brevets, 1858, pl. 27.)
- 133 97-195. Mécanisme propre à mouvoir les balanciers, par Chéret. (Société d’Encouragement, mai 1861, vol. LX, pl. 222.)
- 13397-J96. Balance de pesage dite ce à contrôle », par Chameroy. (Société d’Encouragement, avril 1876, vol. LXXVI, p. 20 et 21.)
- 13397-197. Pont à bascule, par Guillaumin. (Société d’Encouragement, février 1888, vol. LXXXVII, p. 66.)
- 13397-198. Balance à l’usage de commerce, dite « balance portative », par Quintenz. (Brevet original du 4 décembre 1821.)
- 133 97-199. Balance de frottement et dynamomètre, par Ilirn. (Société d’Encouragement, octobre 1856. vol. LV, pk 87.)
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- 133 97-200. Balance à pont pour les voitures, par Rollé (4 tableaux.) Brevet original du 14 décembre 1827.)
- 13397-201. Balance de ménage, par Rollé. (Brevet original du 31 janvier 1832.)
- 13397-202. Balance, par Robert) al (année 1730). (Mémoires de l’Académie royale des Sciences, t. X, pl. I.)
- Balances chinoises.
- 892. Deux petits trébuchets chinois à fléau en ivoire. (Entrée, 1814.)
- 3444. Balance chinoise en fer, avec sa boîte. (Entrée, 1849.)
- Les poids qui accompagnent cette balance sont inscrits, au sous-chapitre des Poids étrangers, sous le numéro 3286.
- 3446. Deux petits trébuchets chinois à fléau en ivoire. (Entrée, 1849.)
- 3567. Deux petits trébuchets chinois à fléau en bois, avec poids en fonte. (Entrée, 1849.)
- 6836. Peson, ou to-ching, employé à la douane maritime de Canton. Copie du peson officiel, faite par ordre du surintendant des douanes chinoises. (Entrée, 1859 )
- 6837. Balance chinoise, ou tien-ping, modèle en usage chez les changeurs et les marchands de Canton pour peser les piastres. (Entrée, 1859.)
- 8198. Balance chinoise, pour l’or et l’argent, donnée par M. Sublet, en 1870.
- Les poids qui accompagnent cette balance sont inscrits, au sous-chapitre des Poids étrangers, sous le numéro 8197.
- 8199. Trébuchet chinois, pour l’argent, donné par M. Sublet, en 1870.
- 8200. Trébuchet chinois, en usage dans les pharmacies, donné par M. Sublet, en 1870.
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- 8201. Trébuchet chinois, pour l’opium, donné par M. Sublet, en 1870.
- 8202. Trébuchet chinois, pour la soie, donné par M. Sublet, en 1870.
- 8203. Trébuchet chinois, pour fils de soie, donné par M. Sublet, en 1870.
- 8204. Trébuchet chinois, donné par M. Sublet, en 1870.
- 13283. Spécimens d’appareils de poids et mesures de Corée, donnés par S. E. le Prince Min-Lang Chou, Commissaire de l’Exposition de la Corée; en 1900.
- 7. — Monnaies.
- 10071. Collection de pièces de monnaies coréennes et chinoises, donnée par M. Billequin et comprenant :
- 1° Deux pièces coréennes ;
- 2° Quatre pièces très anciennes remontant à 2.000 ou 3.000 ans ;
- 3° Soixante-dix-huit pièces de la dynastie de Sang, du Xe au xme siècle ;
- 4° Trois pièces de la dynastie Mongole de la Chine du xme siècle ;
- 5° Cinquante pièces de la dynastie de Ming du xive au xvne siècle ;
- 6° Vingt-neuf pièces de la dynastie de Tsing de 1662 à 1821 ;
- 7° Trente-six pièces de la dynastie des Ta Tsing et comprenant les monnaies de neuf souverains. (Entrée, 1884.)
- 12687. Monnaies divisionnaires trouées (nickel et argent) ; collection de pièces, proposées par M. T. Michelin, et gravées par M. Janvier, avec modèle et coins ayant servi à les fabriquer ; donnée par M. T. Michelin, en 1895.
- 12688. Monnaies divisionnaires (argent, cuivre, nickel); collection de pièces donnée par M. T. Michelin, en 1895.
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- 17 T. Tableau de comparaison des poids et mesures, de monnaie, par Dambreville, donné par M. Dambreville, en 1879.
- 8. — Étalons et accessoires provenant de la Section française de la commission internationale du mètre.
- 13403. Quatre thermomètres en verre vert de 42 centimètres, divisés, avec chambres intermédiaires ; (nÜS 4258 à 4261 ) Entrée, 1901.
- 13404.. Kilogramme cylindrique (n° 13), en platine. (Entrée, 1901.)
- 13405.. Règle-étalon, en platine, de lm,02 (n° 20), avec témoin de 15'-millimètres éïDoîte acajou (poids : 3k,423). (Entrée, 1901.) Y. fig. 70.
- Fig. 70. — Règle-étalon en platine. (V. N° -13405.)
- 13406. Thermomètre-étalon (n° 4738). (Entrée, 1901.)
- 13407. Étui pour mètre-étalon (pour le mètre n° 28, en métal de 1874.) (Entrée, 1901.)
- 13408 . Deux thermomètres Tonnelot, nos 4348 et 4349, avec certificats de vérification devant accompagner le mètre M.athey, n° 20 du conservatoire. (Entrée, 1901.)
- 13409. Mètre en platine à traits (n° 28), en métal fondu au
- '**"*“ * Conserva£on^eY,1874 et attribué à cet établissement ; ce mètre est accompagné de témoins en platine dans une boîte et d’un certificat de vérification. (Entrée, 1901.)
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- 13468. Sept planches gravées représentant des machines et appareils ayant servi aux travaux de la Commission du mètre. (Entrée, 1901) :
- 1° Planche cuivre, représentant le tour et les accessoires ayant servi à l’exécution du polissage des mètres internationaux (Salle 41) ;
- 2° Planche représentant en élévation la machine frigorifique du système Tellier (Salle 41) ;
- 3° Planche représentant en plan la machine précédente (Salle 41) ;
- 4° Planche cuivre, représentant les vues en plan, élévation et profil du comparateur longitudinal (Salle 41) ;
- 5° Planche cuivre, représentant les vues en élévation, de profil et en détail du comparateur transversal (Salle 41) ;
- 6° Planche cuivre représentant les détails communs aux deux comparateurs (Salle 41) ;
- 7° Planche cuivre, pour tirage en taille-douce, représentant le plan d’ensemble des deux comparateurs et de l’appareil frigorifique (Salle 41).
- 13470. Trois kilogrammes étalons, en platine, pour expé-riences, portant les marques suivam^TTÂT (poids cylindrique), TKC, TKD (poids à bouton.) (Entrée, 1902.) (N° 315).
- 13471. Cinq mètres en platine (métal de 1874.) Entrée, 1902.)
- ’ (N68 4777 21,' 23 ët 25.)
- 13472. Deux mètres en platine (métal Mathey), portant les marquesT'I/T et 1/3. "(Entrée, 1902.)
- 13488. Photographie du procès-verbal de dépôt aux Archives de la République de l’étalon du mètre et de l’étalon du kilogramme, l’un et l’autre en platine.
- Ce dépôt a été effectué le 4 Messidor, an VII. (22 juin 1899.) Toise en acier, dite de Boscovich.
- Vient de la Commission du Mètre.
- — Divers profils de mètres à traits proposés, par H. Tresca, en 1872.
- (Modèles en bois.)
- — Appareil bi-métallique Porrut, pour la détermination des bases métriques.
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- Dessins, Salle -N° 53
- 13571-301. Gravures et tableaux représentant le nouveau système des poids et mesures. (14 pl.)
- 13571-801. Système de poids et mesures (14 pl.).
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- — XVIIIe Leçon. Essais des machines dynamos, épreuves des matériaux. — Vérification en cours de construction. — Essais àjjrês. construction. — XIX* leçoïi. Essais des machines dynamos. —• Essais , en charge ; méthode directe. .— Essais lie rendement d’un groupe electrogène. — XX" leçon. Essais des machines dynà-inos. — Méthode Fontaine et Gardew. — Méthode dé substitution. — Méthode des pertes séparees.:—Méthode chronométrique (Routin)..— XXI® .leçon'. Méthodes particulières. — Hopkinson. — Rayleigh et Ixapp. — Blondel. — Potier. — Hurchmson. — XXIIe leçon. Fonctionnement Vies dynamos en moteurs. — Equations générales. — Couple moteur.— Démarrage. —Equilibre dynamique. — Caractéristiques (moteurs série, Eliunt et Gompound).—- XXIIIe leçon. Régulation des moteurs.—Insertion de résis tancé. Calage des balais. — Méthodes particulières propres à 'chaque riidde d’excitation. — XXIVe leçon .— Régulation des moteurs. — Etude de quelques modes particuliers. — Modification du couplage et shuntage des inducteurs. — Couplage série parallèle. — (XXVe leçon. Régulation et couplage des dynamos à courant cohtiiiu. — Emploi ries caractéristiques exferries.— Couplage des machines sérié, d'es màclnnes Shunt. — XVIe leçon. Couplage d’une machine série et d’une machine Shunt.— Couplage des_ nlà-clrines Gompound. — Defauts dans le fonctionnement des dynamos. —• Irrégularités ‘dé
- . marche.— Rôle du volant. — XXVIIe léçon. Traction électrique. — Définitions géiif-1 raies. — Effort de traction. — Adhérence. — Applications. — Recherche de la puissance Convenable pour ces moteurs.— Constitution mécanique des voitures.—• Suspension des moteurs. — XXVIIIe leçon. Construction, et essais des moteurs de traction.— Essais én atelier. — Essais en exploitation. — XXIXe lëç'ôn. Alimentation des moteurs. — Distributions de courant aérienne, souterraine, à fleur de sol.—Régulation des voitures isolées, des trains à unités motrices multiples. — XXX" leçbn: Installation des réseaux de traction. — Circuit de retour.—Précautions à prendre pour l’établissement d’un telf circuit.
- — Attaques ëleclrolytiquès.— Feedors de retour.— Sous-vdltenrs. — XXXIe lêçoii..Mesures à effectuer sur un réseau de traction.— Isolements ; résistance,des lignes..—Joint^.
- — Différences de potentiel entre rails et conduites.— Fréinage ; adhérence^ freins électriques, mécaniques et magnétiques ; freins à air.— Récupération. — XXXÎI6 lëçbn. Système Tliury de distribution série.— Principe. — Réalisation pratique.—Appareillage. — Régulation des moteurs.— Installations récentes.
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- Carpentier.................................... 1
- Richard................................3° page couverture
- Électricité
- Grrivolas..............................2' page couverture
- Carpentier.................................... . 1
- Chauvin et Arnoux................................. 3
- Radiguet et Maasiot............................... 5
- Richard. ..............................3' page couverture
- Précision.
- Gl'ivolas. ....................... .2» page couverture
- Ponthus et Thérrode .............................. 2
- Mailhat .......................................... 1
- Yion . . ............... v 4
- Golaz. .......................................... 4
- Welter .................. 9
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- Morin...........................................14-15
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