Catalogue des collections
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- CONSERVATOIRE DES ARTS ET MÉTIERS
- CATALOGUE
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- CONSERVATOIRE DES ARTS ET
- CATALOGUE
- DES COLLECTIONS
- PUBLIÉ
- PAR ORDRE DE M. LE MINISTRE DE L’AGRICULTURE ET DU COMMERCE
- Par A, MORIIir
- Colonel d'artillerie
- Membre de l’Institut, administrateur du Conservatoire
- IMPRIMERIE DE GUIRAUDET ET JOUAUST, RUE SAINT-HONORÉ, 338.
- 1851
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- La rédaction d’un catalogue de collections présente toujours des difficultés de plus d’un genre, qui s’accroissent en raison du nombre, de l’origine et de la variété des objets dont elles se composent. Sous tous ces rapports, les collections du Conservatoire étaient dans les conditions les plus défavorables. Pour parvenir à en former un catalogue aussi complet et aussi exempt d’erreurs que possible, l’Administrateur a eu recours à l’obligeance de quelques uns des professeurs ses collègues, et à celle de plusieurs ingénieurs et artistes distingués.
- C’est avec le concours de MRI. Olivier et Moll, professeurs au Conservatoire ; Silbermann, conservateur des collections; T. Richard, ingénieur; Léon Lalanne, ingénieur des ponts et chaussées; Alcan, ingénieur civil ; A. Berlhoud,
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- VI
- horloger; Marloye, facteur d’instruments; Rio-creux, de la manufacture de Sèvres; Merlin, conservateur des collections au ministère de l’intérieur, que l’administration du Conservatoire a pu compléter cette première édition du Catalogue de ses collections.
- Si, malgré tous les soins apportés à celle rédaction, quelques erreurs y étaient reconnues , les lecteurs sont instamment priés de les si-
- gnaler à l’Administrateur du Conservatoire des
- Arts et Métiers.
- A. M.
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- TABLE DES MATIÈRES.
- Pages.
- Notice historique sur l’ancien prieuré Saint -Martin-des-
- Champs et le Conservatoire des Arts-el-Méliers........sur
- A. Jiécepteurs............................................. 1
- A-a. — Manèges.............................................. 1
- A-b. — Moulins à vent....................................... 1
- A-c. — Roues hydrauliques.................................. 2
- A-d. — Machines à vapeur.................................... 5
- A-e. — Détails d’accessoires des machines à vapeur....... 7
- 11. Machines hydrauliques élévaloircs....................... 9
- C. Géométrie descriptive................................. . 17
- C-a. — l'araboloïdes..................................... 18
- C-b. — llypcrboloïdcs...................................... 19
- C-c. — Conoïdcs............................................ 19
- C-d. — Surfaces réglées spéciales, gauches ou développables. 20
- C-e. — Intersection de surfaces réglées.....................21
- C-f. — Modèles pour les solutions de questions diverses. . . 21
- C-g. — Engrenages.............«..........................22
- C-h. — Dessin géométrique.................................. 25
- C-k.—Machines à dessiner....................................27
- I*. Métallurgie............................................ 28
- D-a. — Travail des mines................................... 28
- D-b. — Minéraux.....................;....................28
- D-c. — Fourneaux Métallurgiques.............................30
- D-d. — Machines employées dans le traitement des minéraux....................................................... 31
- D-e. — Métaux............................................
- D-f. — Ateliers pour le travail des métaux............... 33
- E. Compteurs et machines à calculer....................... 3Î-
- F. Arpentage............................................... 37
- F-a. — Arpentage, nivellement, géodésie, topographie. ... 37 F-b. — Sphères terrestres, célestes, planisphères, mécanismes
- uranographiques. ............................... 39
- F-c. — Astronomie et navigation.............................41
- G. Chronométrie............................................43
- G-a. — Chronométrie des anciens, sabliers, horographes. . . 43
- G-b. — Horloges, chronomètres, pendules.....................44
- G-c. — Pièces séparées, mouvements divers, organes accessoires, . . . . ............................................48
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- VIII
- TABLE
- Pages.
- G-d. — Machines et outils à l’usage des horlogers............50
- H. Art des constructions.................................. 55
- Il-a. — Outils du menuisier, du charpentier, du tailleur de
- pierres............................................55
- H-b. — Echafauds.......................................... 56
- 11-c. — Coupe des pierres................................. 56
- H-d. — Assemblages de mécanismes et de charpentes .... 57
- H-e. — Combles, fermes en bois et en fer, cintres , charpentes, escaliers, pavés de bois..................................59
- H-f. — Portes et croisées................................. 60
- H-g. — Serrurerie......................................... 60
- H-h. — Edifices, construction et décoration...............61
- H-k. — Machines et appareils employés pour les fondations. 62
- I. Cinématique............................................. 63
- I-a. — Guides et supports......................................64
- I-b. — Appareils de graissage..................................65
- I-c. — Transformation du mouvement rectiligne continu en
- mouvement rectiligne continu..................65
- I-d. — Transformation du mouvement circulaire continu en
- mouvement rectiligne continu, et réciproquement. 66 I-e. — Transformation du mouvement circulaire continu en
- mouvement rectiligne alternatif............... 67
- I-f. — Transformation du mouvement circulaire alternatif en
- mouvement rectiligne alternatif ou intermittent. 68 I-g. — Transformation du mouvement circulaire continu en
- mouvement rectiligne intermittent.............69
- I-h. — Transformation du mouvement rectiligne ou circulaire alternatif en mouvement circulaire continu. 69
- I-i. — Transformation du mouvement circulaire continu en
- mouvement circulaire alternatif...............70
- I-k. — Transformation du mouvement circulaire alternatif
- en mouvement circulaire intermittent............... 70
- 1-1. — Transformation du mouvement rectiligne alternatif
- en mouvement circulaire alternatif............71
- I-m. — Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, les arbres étant dans le prolongement l’un de l’autre ou à peu près. 71 I n. r Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu dans le cas d’axes
- parallèles à petites distances..................72
- I-o. — Transformation du mouvement circulaire continu
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- DES MATIÈRES.
- (
- IX
- Pages.
- en mouvement circulaire continu dans le cas où
- les axes se rencontrent.........................74
- I-p. — Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu dans le cas d’arbres parallèles et à de grandes distances..........74
- 1-q. — Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu dans le cas
- d’axes qui ne se rencontrent pas................75
- I-r. — Mouvement de rotation continu transformé en mouvement de transport et de rotation simultané. . . 75
- ï-s. — Mouvements différentiels.............................76
- I-t. — Types génériques des tentatives faites pour obtenir
- le mouvement perpétuel.............................76
- J. Dynamomélrie................................................76
- K. Manœuvre et transport des fardeaux.................. 77
- L. Machines-outils servant à percer, à forer, à aléser, à tour-
- ner, à scier, à raboter, à refendre, etc............... 80
- M. Gravure, lithographie, typographie, imprimerie, écriture,
- fabrication du papier................................... 83
- N. Chauffage, éclairage, économie domestique..................87
- N-a. — Chauffage.............................................87
- N-b. — Éclairage............................................ 87
- O. Céramique.............................................. 89
- O-a. — Poteries, terres cuites.................................90
- O-b. — Poteries mates........................................91
- O-c. — Poteries vernissées...................................92
- O-d. — Faïence émaillée......................................93
- O-e. — Faïence fine..........................................94
- O-f. — Grès cérames......................................... 95
- O-g. — Porcelaine dure ou kaolinique.........................96
- O-h. — Porcelaine tendre phosphatique ou anglaise............96
- O-i. — Porcelaine tendre, à fritte ou française..............97
- Coloration et décoration des poteries.
- O-k. — Pièces décorées par les procédés des engobes et des
- couvertes colorées, du guillochage, da réserves, etc. 97 0-1. — Pièces décorées par le procédé de l’impression ... 98
- 0-m.— Couleurs diverses et leurs applications..................98
- 0-n. — Métaux et lustres métalliques.........................99
- O-o. — Matériaux en nature et préparés pour la confection
- des poteries.......................................99
- 0-p. — Yerres et cristaux.
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- X
- TABLE
- Pages.
- Matières premières et composition, outils, opérations
- diverses.........................................101
- Pièces de gobeleterie et cristaux colorés dans la masse 102
- Pièces de gobeleterie doublées et triplées.........103
- Pièces ,filigranées et rubanées....................103
- Ornementation par taille et gravure................104
- Décoration en couleurs vilrifiables et métaux précieux 101
- O-q. — Généralités..........................................101
- O-r. — Verres d’objectifs, verres à vitre, cylindres, tubes
- et tuyaux....................................... 113
- O-s. — Vases et instruments de chimie......................113
- O-t. — Pierres gemmes artificielles, objets façonnés à la
- lampe d’émailleur, verre filé et verre lissé. . . . 111
- O-u. — Objets incrustés dans la masse du verre..............114
- O-v. — Vitraux..............................................111
- O-x. — Défectuosités du verre, ses altérations et transmutations......................................................US
- O-y. — Appendice........................................-...113
- P. Galerie de Physique.....................................116
- P-a. — Mécanique et pesanteur...............................116
- P-b. — Hydrostatique et hydrodynamique......................120
- l’-c. — Pneumatique, baromètres.............................123
- P-d. — Actions moléculaires.................................126
- P-e. — Chaleur, dilatation..................................126
- P-f. — Chaleur, vapeurs, hygrométrie........................128
- P-g. — Chaleur rayonnante...................................130
- P-h. — Calorimétrie.........................................131
- P-i. — Magnétisme...........................................132
- P-j. — Électricité statique, développement..................133
- P-k. — Électricité dissimulée...............................134
- P-l. -T- Lumière électrique ................................136
- P-m. — Electricité atmosphérique............................137
- P-n. — Électricité dynamique, piles galvaniques.............138
- P-o. — Phénomènes thermo-électriques........................139
- P-p. — Moteurs, télégraphie.................................139
- P-q. — Electro-chimie, galvanoplastique.....................139
- P-r. — Acoustique, théorie des sons.........................140
- P-s. — Instruments de musique...............................140
- P-t. — Optique, catoptrique.................................141
- P-u. — Optique, dioptrique..................................143
- P-y. — Chromatique......................................... 144
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- DES MATIÈRES.
- XI
- Pages.
- P-w.— Vision...........................................145
- P-x. — Interférence.....................................148
- P~y. — Polarisation.....................................148
- P-z. — Appareils divers...................................149
- Q. Agriculture............................................150
- Q-a. — Hoches et pelles...................................150
- Q-b. — Instruments de défrichement........................151
- Q-c. — Houes................................................152
- Q-d. — Instruments de jardinage et de cultures spéciales . . 153
- Q-c. — Instruments forestiers.............................154
- Q-f. — Instruments pour les dessèchements cl irrigations. . 154 Q-g. — Machines pour élever l’eau et plans en relief de dessèchement cl d’irrigation...................................155
- Q-h. — Binots...............................................156
- Q-i. — Charrues simples à supports..........................156
- Q-j. — Charrues à avant-train...............................157
- Q-k. — Charrues pour labour à plat........................158
- Q-I. — Charrues pour cultures spéciales cl pour défoncemcnt. 159
- Q-in.— Ilerses, scarificateurs et cxlirpateurs............159
- Q-n. — Bouleaux...........................................
- Q-o. — Instruments pour la semaille cl les transplantations. 161 Q-p. — Houes'à cheval et buttoirs pour la culture des récoltes en lignes............................................161
- Q-q. — Instruments pour la récolte........................162
- Q-r. — Instruments de transport et appareils servant à l’attelage......................................................162
- Q-s. — Machines pour l’égrenage des céréales................164
- Q-t. — Machines pour le nettoyage des grains..............164
- Q-u. — Machines pour la préparation des produits..........165
- Q-v. — Modèles de constructions...........................
- Q-x. — Instruments, Appareils et Modèles concernant Je
- bétail...........................................167
- Q-y. — Pièces détachées.....................................168
- Q-aa. — Tableaux , Dessins et Gravures représentant des animaux et des objets qui les concernent..................
- Q-bb. — Dessins et gravures représentant des sujets de géologie , des plantes et des machines servant à la
- culture..........................................170
- Q-cc. —. Dessins et tableaux concernant les constructions. . 171 Q-dd.— Dessins et tableaux concernant l’hydraulique agricole........................................................171
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- XII TABLE DES MATIÈRES.
- Pages.
- R. Poids et mesures..............................I .... 172
- R-a. — Instruments de comparaison..........................173
- R-b. — Mesures de longueur françaises et étrangères.... 177
- R-e. — Mesures de capacité françaises et étrangères.......180
- R-d. — Poids français et étrangers.........................183
- S. Locomotion et transports................................188
- S-a. — Locomotion et transports sur les roules, ordinaires. 188 S-b. — Locomotion et transports sur chemins de fer ... . 189 S-c. — Locomotion et transports sur les rivières, les canaux
- et la mer......................................191
- T. Fabrications diverses...................................192
- T-a. — Poudre.............................................193
- T-b. — Armes...............................................193
- T e. — Meunerie, amidonnerie, pain.........................193
- T-d. — Acides..............................................191
- T-e. — Huiles..............................................194
- T-f. - Sucre...............................................194
- T-g. — Chaux et plâtre.....................................193
- T-h. — Machines, appareils cl ateliers divers..............193
- T-i. — Outils employés dans les arts manuels...............19G
- U. Filature...............................................197
- U-a. — Préparations du lin et du chanvre, 1er degré .... 197
- TJ-b. — Préparations du colon, 1er degré...................197
- U-c. — Préparations des laines , 1er degré.................197
- Ü-d. — Préparations des laines longues, 2e degré...........198
- U-e. — Préparations de la soie.............................198
- U-f. — Filage des matières à filaments discontinus.........198
- U-g. — Métiers.............................................199
- llrh. — Moulinage de la soie...............................199
- U-j. — Tissage, machines préparatoires.....................199
- U. -k. — Tissage, métiers à basses lisses..................200
- U-l. — Métiers à hautes lisses.............................201
- U-m.— Tissage, métiers divers..............................201
- U-n. — Tissage, métiers à mailles.........................201
- U-o. — Métiers à filets....................................202
- tt-p. — Machine à apprêter . . .........................202
- V. Collection chinoise....................................203
- FIN DE LA TABLE.
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- NOTICE HISTORIQUE
- SUR
- D’ANCIEN PRIEURÉ SAINT- MARTIN- DES - CHAMPS
- ET SUR
- IE CONSERVATOIRE «ES ARTS ET HÉTIERS.
- L’emplacement sur lequel est situé aujourd’hui le Conservatoire des Arts et Métiers a été occupé pendant près de huit cents ans par un monastère qui porta d’abord, mais pendant peu de temps, le titre d’abbaye, et qui prit ensuite, pour ne plus le quitter jusqu’à sa suppression en 1790, le nom de prieuré royal de Saint- Martin-des-Champs : sa fondation remontait à l’annce 1060.
- Mais bien antérieurement à celte époque, sur le lieu même où fut fondé cet établissement religieux, il en avait déjà existé un autre, contemporain des premiers âges du christianisme dans les Gaules. Etait-ce une chapelle souterraine comme celles où nos premiers apôtres allaient semer, aux environs de Lulèce, la parole de Dieu ? Etait-ce une de ces basiliques élevées sur les débris des temples du paganisme ? On ne sait; mais une opinion généralement admise et confirmée par la charte même de fondation de l’abbaye, c’est que là, de toute antiquité, il y avait eu un monument consacré au culte chrétien et placé sous l’invoca tion du bienheureux saint Martin.
- Ce premier établissement religieux subsista sous la première et sous la seconde race, et fut détruit probablement vers l’année 965, sous le règne de Charles le Chauve, par les Normands qui
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- XIV —
- saccagèrent celte année-là les environs de Paris; ils détruisirent notamment de fond en comble tous les édifices religieux situés hors des murs de la ville, dont l’enceinte, du côté où est aujourd’hui la rue Saint-Martin, ne dépassait pas alors les bords de la Seine. Après la retraite des Normands, dont les incursions et les ravages continuèrent néanmoins jusqu’au traité conclu avec eux par Charles le Simple, on ne put songer à relever les églises qu’ils avaient détruites, et ce ne fut qu’un siècle après que les premiers rois de la troisième race entreprirent celte œuvre de réparation. Dans l’intervalle, le fisc s'était emparé des terrains sur lesquels avaient existé ces églises, ainsi que de leurs dépendances ; le roi Robert, fils et successeur de Hugues Capot, se trouva ainsi possesseur d’un vaste emplacement, sur lequel plusieurs auteurs ont prétendu qu’il avait même fait construire un palais tout à côté des ruines de l’ancienne basilique dédiée à saint Martin. Mais l’existence de ce palais est plus que dou teuse ; ce qui paraît certain, c’est que le roi Robert fonda en ce lieu une chapelle qui fut l’origine de l’église Saint-Nicolas-dcs-Champs. Ce fut sous son règne que l’église Saint-Gcrmain-des-Près, qui avait aussi été bridée par les Normands, fut réédifiée.
- C’est en marchant sur ses pieuses traces que son fils, le roi Henri Ier, conçut le dessein de relever la vieille basilique de saint Martin. La charte par laquelle il mit ce projet à exécution est de l’année 1060. En voici l’analyse :
- « Le roi commence par déclarer qu’il était de notoriété pu-)> blique qu’il avait existé autrefois dans un lieu peu éloigné de la a porte de la ville de Paris une basilique dédiée à saint Martin, » qui avait été entièrement détruite par une rage tyrannique » {tyrannica rabié), sans qu’il en restât de vestiges; il dit en-D suite qu’il en a fait rebâtir une plus grande, cherchant ainsi à p rendre à son céleste époux une église redevenue féconde, de » stérile qu’elle était long-temps restée ; que par le conseil » d’hommes pieux, il a attaché à cette église des chanoines ré* » guliers, et, afin de leur enlever tous les soucis du siècle pour
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- -- XV —
- » les laisser entièrement se vouer au sertice de Dieu , qu’il leur » fait don des terres qu’il possédait dès auparavant autour de » cette église, et de celles qu’un seigneur nommé Ansold et ses » deux neveux Milon et YVarin, du consentement du comte » Hugues, lui ont abandonnées en considération de sa reconci-» lialion avec ledit Milon, qui était alors envers lui coupable de » grands crimes. Le roi ajoute que c’est à la sollicitation d’Im-» bert (évêque de Paris) qu’il s’est contenté de l’abandon que » ces chevaliers lui firent de ces coultures, au lieu des cent livres » qu'il aurait pu exiger de Milon en vertu des condamnations » qu’il avait encourues.
- » Celte charte, qui se termine par l’énumération des biens fort » considérables formant la dotation do la nouvelle église, est » signée du roi, de sa femme, la reine Anne de Russie, de » leur fils Philippe, qui y prend aussi le litre de roi, et des » principaux dignitaires ecclésiastiques et laïques du royaume.»
- Ce fut presqu'au milieu de la coullure confisquée sur Ansold et ses neveux, que fut bâtie la nouvelle église j mais son fondateur mourut avant qu’elle fût achevée.
- Le roi Philippe 1" continua l’œuvre de son père, et en 1067, la nouvelle église se trouvant entièrement terminée, la dédicace en fut faite solennellement en présence du roi, entouré d’un grand nombre d’archevêques, d’évêques et de seigneurs. Philippe, par une nouvelle charte, confirmative de la fondation faite par son père, consacra cette inauguration en ajoutant de nouveaux bienfaits à ceux de Henri lrr.
- Disons tout de suite que diverses autres Chartres, des rois Louis VI, Louis VII et Philippe-Auguste, vinrent successivement accroitre les richesses et les privilèges de la nouvelle église, qui devint bientôt une des plus opulentes du royaume.
- Enfin, n’oublions pas de ranger au nombre des royaux bienfaiteurs du prieuré Saint-Martin-des-Champs Henri 1er, roi d’Angleterre, qui fit construire à ses frais un magnifique dortoir pour les moines.
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- XVI
- tes constructions du monastère avaient marché en mémo temps que celle de l’église, et leur ensemble reçut le nom d’abbaye Saint-Marlin-des-Champs. Ce fut un nommé Engclard qui en fut nommé abbé par Henri I,r. A la mort de cet abbé, arrivée vers 1078, Philippe Ier ne lui désigna pas de successeur, et en 1079, du consentement des chanoines, alors au nombre de treize, il donna l’église et toutes ses dépendances à saint Hugues, alors abbé de Cluny, qui y mit des religieux de l’ordre de Saint-Bcnott : des lors l’abbaye n’eut plus que le titre de prieuré, gouverné par des prieurs, soit réguliers , soit commandataircs; le premier de ces prieurs, qui se sont succédé sans interruption pendant 710 ans, s’appelait Ursion, le dernier l’abbé de S.-Farre.
- Parmi ces prieurs on en compte une foule qui sont devenus évôques, dont un évêque de Paris; un assez grand nombre qui ont été archevêques ou abbés de Cluny,et plusieurs qui ont été promus au cardinalat : do ces derniers les deux plus célèbres sont Pierre Aycelin de Montaigu, dit le cardinal de Laon, et Armand-Jean du Plessis, cardinal de Richelieu.
- Ainsi que cela a déjà été dit plus haut, le prieuré Saint-Martin-dcs-Cbamps, comme d’ailleurs son nom l’indique, était, h l’époque de sa fondation , hors des murs de Paris, qui s’arrêtaient alors au grand Châtelet ; l’enceinte de Philippe-Auguste, commencée en 1190, achevée en 1211, le laissa encore assez loin dans la campagne, et ce ne fut que par l’enceinte entreprise par Charles V, en 1367, et achevée sous Charles VI, en 1383, que ce prieuré se trouva enfin enclavé dans les murs de la ville.
- Celte situation isolée, dans ces périodes de troubles et de guerre, l’exposait à des dangers contre lesquels , dès le 12e siècle, on s’efforça de le prémunir. Le monastère Saint-Marlin-dcs-Champs fut entouré de hautes et épaisses murailles crénelées, flanquées de tours, au nombre de vingt et une, par les soins de Hugues, son sixième prieur. On a mal à propos fixé l’époque de l’établissement de cette enceinte à l’année 1273 : alors elle fut seulement réparée ; c’est de 1130 â llftO qu’elle a été construite;
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- — XVII
- clic avail la forme d’un carré un peu allongé, el comprenait, du côté de la rue Saint-Martin, tout l'espace situé maintenant entre la rue Aumaire el la rue du Yertbois, se prolongeait sur toute la longueur de ces deux rues, jusqu'à la rue Voila (qui a remplacé récemment les rues de la Croix et Frépillon), qu’elle longeait d'une extrémité «à l’autre. Ces fortifications étaient en partie restées debout jusqu’à la révolution de 1789, el l’on en voit encore aujourd’hui quelques traces dans le Conservatoire des Arts el Métiers el dans les rues qui l’environnent. La superficie de celte enceinte était de quatorze arpents, dont une partie était couverte par les constructions dont se composait le monastère, et dont l’autre était occupée par des jardins et un pré qui servit long temps de lice pour les combats judiciaires ou pour ceux qui étaient autorisés par le roi ; le cimetière dépendant du monastère se trouvait sur l’emplacement actuel de la rue Réau-mur, entre la grande église et Sainl-Nicolas-des-Cbamps, qui ne fut long-temps qu’une simple chapelle enfermée dans les murs du prieuré Saint-Martin, dont l’entrée principale faisait face alors à la rue Aumaire. Il existait de ce côté une grosse tour qui fut détruite en 1575, époque à. laquelle, les moines de Saint-Martin ayant cédé une partie des terrains qui leur appartenaient du côté de la rue Aumaire pour l’agrandissement de l’église Sainl-Nicolas-dos-Champs, la grande entrée du couvent fut transportée du côté de la rue Saint-Martin, presqu’en face de la rue Grénetat, au milieu de l’endroit où commence la rue Réaumur. L’enceinte fut alors reculée, el Saint-Nicolas-dcs-Champs se trouva hors des murs, mais seulement séparé d’eux par une ruelle fort étroite.
- Il existait dans le cimetière Saint-Martin une chapelle sépulcrale appelée la chapelle Saint-Michel, qui fut fondée au commencement du 13e siècle par Nicolas Arrode, et qui servit longtemps de lieu de sépulture à tous les membres de la famille du fondateur, qui était une des plus considérables et des plus opulentes de la ville de Paris. Quelques vestiges de celle chapelle,
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- XVIII
- qui fui attribuée plus tard à une confrérie, celle des Rubaniers, subsistent encore, dit-on, dans une des rues transversales qui se trouvent h droite dans la rue Réauniur, au bout de l'église Saint-Nicolas.
- On a vu que, sur les quatorze arpents dont se composait l’enclos du prieuré, la plus grande partie consistait en jardins, cl qu'il s’y trouvait un pré qui long-temps servit de champ clos et de lices. Ces lices avaient été établies dans le principe pour servir aux combats judiciaires ; elles restaient toujours disposées pour le combat et prêtes a recevoir les combattants. Il parait que les moines tiraient un revenu de leîir location. L’histoire fait mention de plusieurs de ces combats, dont l'un des plus célèbres est celui qui eut lieu en 1385 outre la Trémoille, chevalier français, et Courtenny. chevalier anglais. Entin, ce fut dans un terrain vacant, espèce de voirie dépendant du prieuré Saint-Martin-dcs-Champs, que les chefs de la faction de Bourgogne firent jeter en IMS le corps du connétable d’Armagnac, après l’avoir fait traîner ignominieusement pendant trois jours dans toutes les rues de Paris. Le chancelier de Marie et Raineonnct de la Guerre, qui avaient été massacrés avec le connétable d’Armagnac, partagèrent sa sépulture} leurs corps, comme lésion, y furent traînés sur une claie et précipités dans une fosse où jusque là on n’avait entassé que dos animaux immondes.
- Les constructions dont sc composait le monastère s’étaient, depuis sa fondation, accrues de siècle en siècle et en avaient fait un des plus vastes cl des plus magnifiques établissements religieux de toute la France. Leur description . qui se retrouve d’ailleurs dans tous les historiens de la ville de Paris, nous entraînerait beaucoup plus loin que ne le comporte cette première partie de notre notice, déjà bien longue.
- Nous ne parlerons donc pas des dernières transformations qu’a subies le prieuré Saint-Marlin-dcs-Champs, ni de celles de ses parties qui ont complètement disparu ; nous nous bornerons à signaler brièvement celles qui subsistent encore de nos jours
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- cl qui sont appropriées au service du Conservatoire des Arts el Métiers.
- L’église, qui esl aujourdliui dans un grand état de délabrement, mais pour la restauration de laquelle des fonds sont déjà volés, est restée , quant à la forme de sa construction, ce qu’elle était à la suppression du couvent. Une seule partie de cet édifice remonte à la fondation de Henri I", c'est l’abside ou rond-poind : c'est un des plus remarquables morceaux d'architecture qui nous reste du 11e siècle; malheureusement il menace ruine de t ous côtés. Le chœur el la nef sont postérieurs : le chœur esl du î 3e siècle; quant à la nef, on croit qu’elle ne date que du 15e siècle ou tout au plus de la fin du l'r : c’est un vaisseau fort grand, sans piliers, sans bas-côtés et sans voûte; il esl seulement lambrissé.
- C’est dans cette église qu’ont été enterrés presque tous les prieurs du monastère; plusieurs personnages remarquables de différents siècles y ont eu aussi leur sépulture; on voit parmi les dalles servant encore aujourd’hui au pavage de l’église plusieurs pierres lumulaircs avec des épitaphes fort anciennes. Tout dernièrement, en fouillant b; sol pour l’établissement d’une machine à vapeur, ou a mis à nu quelques lombes en pierre dont la forme accuse aussi une grande ancienneté, mais qui ne portaient aucune inscription.
- Le réfectoire, qui vient d'être entièrement cl richement restauré par les soins de M. Léon Vaudoyer, architecte du Conservatoire, cl qui est dispose pour recevoir la bibliothèque, est peut-être le monument le plus élégant cl le [dus gracieux d’architecture gothique qui existe en France. Il date du milieu du treizième siècle; on dit que son architecte a été" Pierre de Monlcrcau, cl ce petit chef-d’œuvre esl en effet digne à tous égards du célèbre auteur de la Sainte-Chapelle du Palais. Il existe encore derrière le réfectoire quelques constructions, ré-cemmcnl utilisées, qui ont fait partie de l’ancien dortoir bâti aux frais d’Henri 1er, roi d’Angleterre. Cet ancien dortoir avait été remplacé par un autre beaucoup plus moderne, dont on a fait la grande galerie des machines du premier étage.
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- Au rez-de-chaussée, la galerie d'agriculture est installée dans la chapelle Notre-Dame, qui était un oratoire particulier, où plusieurs des dignitaires du couvent avaient reçu la sépulture. On peut voir encore les contreforts qui soutenaient les murs de celle chapelle. Enfin, il existe derrière les bâtiments de la deuxième cour, sur une étendue d’environ cinquante mètres, un morceau resté intact du mur crénelé qui entourait le monastère, et l’une des vingt et une tours dont ce mur était flanqué. Il est à remarquer que celle tour porte du côté du levant de nombreuses traces de projectiles. Elle sc trouve sur le même alignement que la tour que l’on peut, voir au coin de la rue du Vert-Bois, qui sert aujourd’hui de regard à la fontaine qui y est établie, et qui, elle aussi, faisait partie des vingt et une tours du prieuré. Elle fui cédée par les moines en 1712 à la ville de Paris pour l’établissement de celle fontaine, sous la réserve d’une concession d’eau à l’usage du couvent , concession qui est encore due au Conservatoire des Ai ls et Métiers.
- Les moines du prieuré royal Sainl-Marlin-des-Champs jouissaient de privilèges fort étendus : ils exerçaient dans leur enclos le droit de haute justice, et celui de basse justice dans toutes leurs propriétés; ces propriétés, richesct nombreuses, auxquelles étaient attachés de très lucratifs droits féodaux, étaient pour la plupart situées dans les environs de Paris. La mense seule du prieur valait quatre-vingt mille livres de rente, et il avait à sa nomination, tant à Paris qu’en différentes provinces, cent huit bénéfices ecclésiastiques. Les richesses mobilières du prieuré Sainl-Marlin-des-Champs étaient en rapport avec scs richesses foncières : il possédait les reliques les plus vénérées ; les ornements de son église étaient splendides, les tableaux et les statues dont elle était décorée étaient d’un grand prix ; les vases sacrés, les reliquaires, resplendissaient d’or et de pierreries; sa bibliothèque renfermait les manuscrits les plus rares cl les plus précieux; en un mot, des trois vœux auxquels leur sainte règle astreignait les moines, il en était au moins un, celui de pauvreté, qui n’était pas très scrupuleusement observé. Aussi, à différentes époques, subirent-ils
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- une réforme que les relâchements de la discipline avaient rendue necessaire, et dont la plus mémorable est celle qui eut lieu en î 500 sur l’ordre et par les soins de Jacques d’Amboisc, évêque de Clermont, abbé de Cluny, et qui avait été précédemment prieur de Sainl-Marlin-des-Champs. Il serait injuste de terminer là cette esquisse historique, et de ne pas reconnaître que le prieuré de Sainl-Marlin-des-Champs a fourni un large contingent à cette phalange de laborieux écrivains qu’a produite le savant ordre de Saint-Benoît.
- La révolution de 1789, qui supprima tous les ordres religieux, mit fin h l'existence du prieuré royal de Saint-llartin-des-Champs. Les moines furent dispersés, les biens du monastère confisqués cl tous vendus , à l'exception du couvent lui-méme, qui resta et qui est encore propriété nationale, vraiment digne de ce nom par la destination qu’elle a reçue.
- Les idées les plus fécondes par les résultats qu’elles doivent avoir sont souvent celles de toutes qui éprouvent le plus de difficultés à se traduire en institutions utiles, et l’histoire de la fondation du Conservatoire des Arts et Métiers est au moins une preuve frappante des lenteurs qu’elles ont à subir avant d’ôlre mises en pratique.
- Descaries est le premier qui ail conçu la pensée d’ouvrir des cours publics pour les ouvriers. Son plan consistait à faire bâtir de grandes salles pour chaque corps de métier, h annexer à chacune de ces salles un cabinet où se trouveraient rassemblés les instruments mécaniques nécessaires ou utiles aux arts qu’on devait y enseigner, cl à attacher h chacun de ces cabinets un professeur habile capable de répondre à toutes les questions des artisans, cl qui pût les mettre à même de se rendre raison des procédés qu’ils étaient appelés journellement ù mettre en pratique.
- Ce plan resta h l’état de projet, et plus d’un siècle s’écoula entre sa conception et la première tentative faite pour le réaliser.
- Il existait cependant sous l’ancien régime une collection de
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- machines qui aurait pu faciliter l’exécution du plan de Descaries. Cette collection, formée par l'Académie des sciences, était placée au Louvre, et comptait à l’époque de la révolution de 89 plus d'un siècle d’existence. Elle était composée d’un très grand nombre de modèles précieux, dont les dessins et les descriptions avaient été pour la plupart publiés dans un recueil spécial, mais qui, eux-mémes, n’étaient pas connus du public, n’ayant ja-mais été exposés à ses regards.
- Il était réservé h Vaucanson de donner un commencement d'exécution au plan tracé par Descarlcs.
- En 1775, Vaucanson avait formé a l’Iiôtcl de Morlagnc, rue de Charonne, faubourg Saint-Antoine, la première collection publique de machines, instruments cl outils, destinée à l’instruction de la classe ouvrière. En mourant, il légua au gouvernement celte collection , et ce legs renfermait en germe la fondation du Conservatoire des Arts et Métiers. M. Joly de Fleury, contrôleur général, fil pour le compte do létal, qui avait accepté le legs de Vaucanson, l’acquisition de l’hôlel de Morlagnc, et y attacha un conservateur charge de veiller au précieux dépôt qu’il renfermait. En même temps une décision fut prise en vertu de laquelle les auteurs de toutes les inventions qui seraient à l’avenir jugées dignes do recevoir des encouragements ou d’obtenir des récompenses nationales étaient tenus d’en enrichir la collection de l’hôtel de Mortagne. Ce fut M. do Yandprmonde qui fut choisi pour être tout à la fois l'administrateur et le conservateur de ce premier nnuée industriel. Depuis sa fondation, en 1783, jusqu’en 1792, il avait clé augmenté de plus de 300 machines nouvelles.
- La tourmente révolutionnaire qui grondait alors sur la France, au lieu d’ancantir l'institution de l’hôlel de Morlagnc , comme elle en anéantit tant d’autres, lui vint tout au contraire en aide.
- Mue par une louable pensée, l’Assemblée législative avait créé une Commission des monuments, qu’elle avait charge no-
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- tamraent de faire la distraction de tout ce qui était relatif aux sciences, aux arts cl aux métiers, dans l'immense mobilier dont les événements de celle époque avaient rendu la nation héritière j mais cette commission ne fit absolument rien et n’eut qu’une existence nominale.
- Par décrets des 15 ctlS août 17:>3, la Convention nationale chargea son comité d’instruction publique de faire ce que n’avait pas fait la commission des monuments. Avec l’aide d’un certain nombre d'hommes distingués par leurs connaissances, qu’il cul le bon sens de s’adjoindre, le comité remplit parfaitement la mission qui lui avait été confiée. La Convention se montra lies satisfaite du zèle et des lumières des savants que s’était adjoints le comité , et, par décret dti 2S frimaire au 2 , elle les nomma membres d une commission qu’elle institua sous le nom de Commission temporaire des Arts. Cette commission fut d’abord composée de MM. Vandermonde, J.-Ii. Leroy, Conté, Ueuvc-lol et C.-P. Molard. Plus tard l’abbé Grégoire et le célèbre physicien Charles en firent partie. C’est aux hommes composant cette commission que la France doit la conservation d’une foule d’objets d’art qui enrichissent aujourd'hui ses musées ; c’est aussi a eux qu'elle est redevable de posséder encore une immense quantité d’instruments précieux, de machines utiles à l’agriculture, aux manufactures et aux arts industriels. Ces objets, au nombre de plus de huit cents, furent réunis dans un dépôt formé à l’hôtel d’Aiguillon , rue de l’Université.
- L’utilité reconnue de la collection publique fondée par Yau-canson il l'hôlcl de Moilagne lit généralement naître la pensée de donner une destination semblable au dépôt de l'hôlcl d’Aiguillon. Les comités d'instruction publique et d’agriculture provoquèrent à cet égard un décret de la Convention.
- Ce décret, préparé par une commission dont le rapport fut présenté par Grégoire le 8 vendémiaire an 3, fut rendu le 19 du même moisj il portait : « qu’il serait formé h Paris, sous le » nom de Conservatoire des arts et métiers, un dépôt public
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- » de machines, modèles, oulils, dessins, descriptions et livres j) dans tous les genres d’arts et métiers, dont la construction et » l’emploi seraient expliqués par trois démonstrateurs attachés » â l’établissement. Un dessinateur leur était adjoint. Le comité » d’agriculture et des arts était chargé de se concerter avec ce-» lui des finances pour le choix du local où devait être placé le » Conservatoire des arts et métiers. »
- Après avoir hésité entre divers monuments devenus propriétés nationales, les comités fixèrent leur choix sur le garde-meuble.
- Des difficultés de diverses natures retardèrent l’installation du Conservatoire dans les bâtiments du garde-meuble $ puis survint le 9 thermidor. Le garde-meùble reçut une autre destination , cl l’organisation du Conservatoire se trouva , par le fait, forcément ajournée.
- Cependant les collections de machines , de modèles cl d’instruments de tous genres s’étaient considérablement accrues , non seulement par des acquisitions nouvelles , mais encore par des envois d’objets conquis à l’étranger, utiles trophées de nos victoires.
- Le Directoire songea alors à faire exécuter le décret de la Convention, et, le 29 fructidor an U , il présenta au conseil des Cinq-Cents une proposition pour affecter les bâtiments de l’ancien prieuré Suinl-Martin-dcs-Champs à rétablissement du Conservatoire des Arts et Métiers. Celle proposition fut repoussée par le Conseil des Cinq-Cents, dans sa séance du 1 h vendémiaire an 5 pour motifs d’économie. Le conseil chargea l’Institut national des sciences de la conservation des objets mécaniques d’arts et métiers appartenant à la République.
- Celle résolution fut portée au conseil des Anciens, cl, le 27 nivèse an 6, Alquier lit à ce conseil un rapport concluant au rejet de la résolution d’ajournement prise par le conseil des Cinq-Centsj mais les Anciens, aux termes de la Constitution , n’ayant pas le droit d’initiative, durent se borner aux doléances
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- contenues dans le rapport d’Alquier, dont l’impression fut ordonnée.
- Ce rapport exprimait le regret le plus vif de ce qu’on éloignait par des molifs d’économie mal entendue l’organisation définitive du Conservatoire , si impatiemment attendue. En rappelant le but que s’étaient proposé ses fondateurs, l’instruction pratique des ouvriers, il le résumait en cos mots : il faut leur faire voir plus qu'il ne faut leur parler. Il voulait que les fonctions de démonstrateurs fussent exercées par des praticiens habiles j enfin, en se fondant sur l’étal de délabrement dans lequel l’Académie des sciences avait laissé les collections qui lui appartenaient, il combattait énergiquement la partie de la résolution des Cinqs-Cents qui attribuait h l’Institut la surveillance et la conservation des machines et modèles appartenant h l’état.
- Ce rapport, qui concluait 1» l’installation immédiate du Conservatoire des arts et métiers dans les bâtiments de l’ancien prieuré Saint-Martin-dcs-Champs, fit assez d’impression dans le public pour déterminer le conseil des Cinq-Cents à revenir sur sa résolution d’ajournement. Il nomma une nouvelle commission, composée de Joseph Bonaparte, Fabre de l’IIérault, Luminais , Morlimcr-Doparc et Grégoire ; ce dernier fut choisi comme rapporteur. On a vu qu’il avait été déjà rapporteur, à la Convention , de la loi de l’an 3 qui avait fondé le Conservatoire. Le rapport de Grégoire fut présenté le 17 floréal an Gj et, le 26 du môme mois, le conseil des Cinq-Cents prenait d’urgence une résolution qui établissait le Conservatoire dans les bâtiments de l’ancien prieuré Saint-.Marlin-dcs- Champ». Sur le rarport de Lebrun (depuis arehi-lrésorier), cette résolution fut adoptée par le conseil des Anciens, convertie en projet de loi le 22 prairial an 6, et immédiatement sanctionnée et promulguée par le Directoire
- Ce ne fut cependant que lo 12 germinal an 7 que les bâtiments du prieuré Sainl-Martin-dcs-Champs, où se trouvait éla-
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- hlie line manufacture d’armes, devinrent libres, et que les membres du Conservatoire purent en prendre possession. Ces membres du Conservatoire, investis de ce titre depuis le decret de l’an 3, étaient alors J.-II. Le lloy, Conte, Molard elBeuvelot, dessinateur. Ils furent constitués en conseil, sous la présidence annuelle et alternative de l’un d’eux. Bien que l'administration leur fût dévolue, pour se conformer à l’esprit du décret de fondation, ils conservèrent leur titre de démonstrateurs. Conté, qui fit partie de la commission d’Egypte, sur laquelle ses travaux ont contribué à jeter tant d’éclat, fut remplacé par l’abbé Grégoire, cl Monigolfier succéda à Le Boy, qui mourut peu après son installation. M. Albaret remplissait les fonctions d’agent comptable. Ce mode d’administration ne dura que jusqu’à l’an 9. A celte époque, M. Molard , qui en réalité avait été de tous les membres du Conservatoire celui qui s’en était occupé le plus activement, fut nommé seul administrateur; ses collègues restèrent membres d’un conseil qui cessa bientôt de s’assembler.
- En l’an 8, Lucien Bonaparte étant alors ministre de l’intérieur, tous les modèles cl machines appartenant à l’état et existant dans les divers dépôts dont il a été parlé plus haut avaient été transportés dans les bâtiments de l’ancien prieuré Saint-Martin -des-Champs ; ils y avaient été successivement installés de manière à réaliser le vœu de la loi, qui avait été, comme on le sait, de fonder un enseignement pratique résultant de la vue et du spectacle des machines rassemblées au Conservatoire. C’est dans cette unique voie que fut maintenu le Conservatoire [tendant plusieurs années, cl qu’il rendit de notables services aux arts manuels et à l’industrie.
- En 1806, RI. de Cliampagny, ministre de l’intérieur, qui avait le Conservatoire dans ses attributions, pensa qu’à côté de cel enseignement muet pour les ouvriers adultes, il devait, dans le mémo établissement, y en avoir un autre pour leurs enfants. En conséquence, il créa au Conservatoire une école dont les
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- jeunes élèves devaient être choisis dans tout l’empire, particulièrement dans la classe ouvrière, sur la présentation des maires et des préfels.
- Celle école devint bientôt florissante. On y enseignait l'arithmétique , la géométrie élémentaire, le système des nouveaux poids et mesures, la statique, la géométrie descriptive et ses applications a la coupe des pierres, à la charpente, à la menuiserie; la perspective, la mécanique, et ses applications aux arts et métiers; l’hydrodynamique, la description des instruments et machines de tous genres; le dessin linéaire, figure, ornements, machines et architecture; le lavis, le dessin pour étoffes brochées et façonnées, et enfin la bibliographie des machines. De 3 810 h 1811, celte école a compté jusqu’à trois cents élèves : elle, a fourni des sous-officiers aux sapeurs du génie, des employés au bureau des fortifications, des élèves à l’école de Sainl-Cyr (artillerie), et un grand nombre de conducteurs de travaux, de chefs d’ateliers cl de manufactures. Plusieurs de nos grands industriels, entre autres MM. Sellièrc, filaleur à Scnones ; EmileDolfus, devenu représentant du peuple, et M Schneider, qui a récemment dirigé le ministère du commerce, dans les attributions duquel est placé aujourd’hui le Conservatoire, des Arts et Métiers, sont sortis de cette école.
- En 1810, le Conservatoire s’enrichit d’une autre création utile : ce fut une écolo de filature , qui y fut établie celte année-là par le ministre Chaptal, après le concours qu’il avait ouvert par les ordres de l’empereur pour le perfectionnement dos machines à filer le colon et la laine. On sait que le prix de ce concours était d’un million.
- A peu près vers cette époque, on fil au Conservatoire, comme on en a fait depuis, des expériences destinées au progrès de l’industrie et de l’agriculture. Le jardin, fort vaste alors, servait à ces essais. Par un malentendu regrettable, plus de la moitié des terrains dont il se composait fut cédée par l’état à la ville de
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- Paris. Ce sont ces terrains qu'occupent aujourd'hui le marché Saint-Martin et toutes les rues qui l’environnent.
- De 1812 à 1813, le Conservatoire eut un commencement de déclin ; il fut môme fortement question de le faire changer de local 5 mais un décret de l’empereur, daté de Dresde du 14 mai 1813, décida que le Conservatoire resterait provisoirement dans le lieu où il était établi, et qu’il occupe encore aujourd’hui.
- Sous l’empire, les collections reçurent de précieuses augmentations. Ferdinand Berlhoud légua au Conservatoire son beau cabinet d’horlogerie, et l’étal acheta, pour lui donner la mémo destination, le cabinet de physique de Charles, le plus complet qui existât alors, cl dont une bonne part provenait de celui de l’abbc Nollet.
- A la première restauration, en 1814, M. le duc de La Rochefoucauld, déjà inspecteur général des écoles d’arts et métiers, fut nommé inspecteur général du Conservatoire.
- En 1816, M. Molard, qui avait continué jusque là à diriger le Conservatoire, obtint sa retraite, et fut remplacé comme directeur par M. Christian.
- En 1817, le Conservatoire reçut une nouvelle organisation. On adjoignit au directeur un sous-dirocleur, et on créa un conseil d’amélioration et de perfectionnement, composé de savants et d’industriels, ayant pour mission d’aider de ses lumières et do scs avis l'administration du Conservatoire. Les membres de ce conseil furent : MM. Thénard, Tarbé, Héron de Vilicfosse, Ternaux, Charles et d’Àrcetj il était présidé par M. le duc de La Rochefoucauld.
- Sous la direction de ce conseil, et par les soins de l’administration , un catalogue général des collections du Conservatoire fut publié en 181 S.
- Une ordonnance du 25 novembre 1819 fil entrer le Conservatoire dans une voie nouvelle; elle eut pour but de créer une haute école d’application des connaissances scientifiques au com-
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- niercc et à l'industrie au moyen d’un enseignement public et gratuit. En conséquence clic institua trois chaires annexées au Conservatoire : l’une de mécanique, l’autre de chimie, et la dernière d’économie industrielle appliquées, aux arts. La première fut confiée à’M. Charles Dupin, la seconde a M. Clément Dés-ormes, et la troisième à J.-B. Say. Celte ordonnance apporta, en outre, plusieurs modifications à l’organisation du Conservatoire. L’école fondée par M . de Champagny , mais qui était déjà bien déchue de son ancienne splendeur, fut maintenue sous le nom de pctile-ccole ; le conseil de perfectionnement et d’administration fut reconstitué sur d'autres bases : il fut divisé en membres permanents et en membres temporaires. Les premiers étaient l’inspecteur général, M. le duc de Larochcfoucauld ; M. Christian , l’ancien directeur, qui n’eut plus que le titre d’administrateur ; et les trois nouveaux professeurs, MM. Ch. Dupin, Clément et Say. Ces membres permanents composaient le conseil d'administration proprement dit. Les seconds, au nombre de douze, devaient être choisis, six parmi les‘membres de l’Académie des sciences, et six dans les rangs des manufacturiers et des agriculteurs; ils devaient être renouvelés par tiers tous les trois ans, elles membres sortants, désignés par le sort, pouvaient être nommés de nouveau. Les douze membres désignés pour faire partie de ce nouveau conseil de perfectionnement furent MM. Bcrlhollet .Chaplal, Mirbcl, Gay-Lussac, Arago cl Molard (l’ancien directeur), membres de l’Académie des sciences; MM. Tcrnaux aîné, Darcet, Benjamin Dclcsscrl, Scipion Perrier, Widmcr de Jouy et Welter, négociants ou manufacturiers. Une autre disposition toute nouvelle de l’ordonnance du 25 novembre 1819 créait douze bourses de 1000 fr. chacune destinées h faire donner au Conservatoire une éducation spèciale à des jeunes gens peu aisés, mais qui feraient preuve de grandes dispositions dans les arts industriels.
- Le Conservatoire fut régi par cette ordonnance jusqu’en 1829, sans qu’il y fût apporté aucune modification.
- A celte époque, M. Pouillet fut appelé aux fonctions de sous*
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- directeur, cl une ordonnance du 28 mai 1829 créa une quatrième chaire, dont il fui nomme professeur ; clic eut le litre de Chaire de physique appliquée aux arts. M. Pouillet fut bientôt après nommé administrateur, on remplacement de M. Clnistian, qui prit sa retraite.
- L’organisation donnée en 1819 au Conservatoire a subsisté jusqu’en 1839, époque à laquelle le mode actuel d’administration fut institué. Le nombre des chaires publiques ayant pour but de propager l’application des sciences aux arts et à l’industrie fut porté à dix. Les professeurs titulaires de ces chaires furent constitués, seuls, en conseil de perfectionnement. C’est à l’un d’eux , cl en vertu d’un décret du pouvoir exécutif, que doit être confiée l’administration du Conservatoire. Un règlement du 1er septembre 1843 détermine les attributions du conseil de perfectionnement , celles de l'administrateur et des autres fonctionnaires de rétablissement, qui sont seulement au nombre de trois : un agent comptable, un conservateur cl un bibliothécaire. Ï1 est bon de noter que le Conservatoire se trouve , par le fait, de tous les établissements scientifiques de Paris celui qui est le plus économiquement administré (1).
- (1) Voici, classés scion leur importance, les chiffres des allocations portées au budget pour les établissements scientifiques ou de haut en-
- seignement établis à Paris :
- fr.
- Institut......................................G07,800
- Muséum d’histoire naturelle.................. 407,150
- Faeuilé de médecine.................................4iG,5')0
- Faculté de droit.................................... 574,200
- Musées nationaux..............................519,400
- Bibliothèque nationale....................... 285,G00
- Conseil supérieur de l'instruction publique. . . . 2G9,000
- Ecole normale........................................215,500
- Collège de France. . •...........................ISO,000
- Conservatoire de musique .........................155,5GO
- Faculté des sciences et Bibliothèque de la Sorbonne. 154,600
- Faculté des lettres.......................... 155,200
- CONSERVATOIRE DES ARTS ET MÉTIERS . . . 150,000
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- Celle nouvelle organisation eut pour effet immédial de donner une forte impulsion au haut enseignement, qui n’avait été jusque là annexé qu’acce.ssoirenient au Conservatoire. Cet enseignement de toutes les sciences appliquées h l'industrie et aux arts prit bien vite un grand développement. Confié à des savants du premier ordre, il jeta un vif éclat, devint pour toutes les industries une source abondante de progrès, et les services qu'il a rendus sont, nombreux et incontestables. Mais ce succès, par cela même qu'il était mérité, fui la plus rude atteinte portée à la pensée qui avait présidé à la fondation du Conservatoire des Arts cl Métiers, et l’administration fut entraînée, systématiquement peut-être, à négliger ce modeste enseignement de visu pour lequel les collections avaient été rassemblées. Les fonctions de démonstrateurs n’existaient déjà plus depuis long-temps.
- Cependant diverses tentatives furent faites pour replacer le Conservatoire dans scs conditions premières. En 1842, notamment, M. Cunin-Gridaine, alors ministre du commerce, institua une commission, présidée par M. Thénard, et composée de MM. Poncelet, Séguicr, Busclic, Dclamorinièro, Pecqueur et Àmédéc Durand, qui fut chargée de procéder au récolement des modèles et machines existant au Conservatoire. Celle commission , après avoir accompli sa tâche avec un zèle au dessus de tout éloge, fit au ministre un rapport dans lequel elle signala les réformes et les améliorations qu’elle jugeait utiles d'introduire, afin de remettre en partie le Conservatoire dans la voie que lui avaient tracée ses fondateurs.
- Depuis 1849, l’administrateur et le conseil de;‘. perfectionnement, puissamment secondés par le ministère du commerce et à l'aide de quelques crédits accordés par l'Assemblée législative, ont entrepris la difficile lâche, pour faire marcher parallèlement l’enseignement oral et renseignement de visu, de réorganiser les collections cl de les classer méthodiquement. C’est le tableau de ce travail qui est mis dans ce catalogue sous les yeux du lecteur.
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- Dans son élat actuel, le Conservatoire des Àrls et Métiers possède les collections suivantes ouvertes au public.
- AILE DU NORD.
- 1er ÉTAGE.
- Une galerie de vieux modèles, comprenant des appareils de fumisterie et d’éclairage} les anciens modèles de machines approuvés par l’Académie des sciences, et autres, parmi lesquels on distingue ceux des machines hydrauliques de Marly, de Genève, de Bicélre, etc.
- Les tours ordinaires et h réduire, au nombre desquels figurent le tour du roi Louis XVI et un tour h portraits donuc par le czar Pierre le Grand h l’Académie des sciences.
- Une galerie destinée à l’acoustique, mais dont la collection est pour ainsi dire h former.
- Une galerie d’optique située dans l’ancien cabinet de physique du célèbre Charles, qui y tenait ses séances si intéressantes ; des appareils divers sont montés dans une chambre noire, et fonctionnent devant le public quand le temps est favorable.
- AILE DU CENTRE.
- BIÎZ—DE-CUAUSSÉE.
- Une galerie des poids et mesures contenant une riche collection d'instruments et démesures de France et de différents pays étrangers.
- La salle d’Echo, dans laquelle se trouvent le modèle des appareils qui ont servi à élever l’obélisque du Luxor et une série do modèles provenant de l’ancienne galerie d’Orléans.
- Une galerie destinée à des modèles de filature et de lissage, occupée en ce moment par les produits et modèles achetés h l’Exposition universelle do Londres.
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- XXXIII
- Une galerie de machines de filature et autres dans laquelle figure le beau métier de Vaucanson pour la fabrication des étoffes façonnées, type primitif des métiers construits depuis par Jac-quart, qui l’avait vu et étudié avant de proposer celui qui porte son nom. Ce métier, récemment restauré et remonté, est en état de fonctionner.
- Une galerie de machines diverses parmi lesquelles on remarque celles qui ont servi à fabriquer les assignats.
- 1er ÉTAGE.
- Une galerie latérale du côté du jardin, contenant ;
- La série des modèles et dessins relatifs à l’enseignement de la géométrie descriptive, delà coupe des pierres, des engrenages, de la charpente et des appareils pour mesurer, compter et dessiner.
- Une galerie dite des chemins de fer.
- Une galerie de cinématique ou mécanique géométrique, contenant en outre une collection d’appareils dynamomélriques, des modèles de fourneaux employés à diverses fabrications.
- La grande galerie, renfermant les modèles des machines motrices, manèges, moulins h vent, roues hydrauliques, machines a vapeur, et des machines servant h différentes fabrications, etc.
- Une galerie de géodésie, qui renferme d’anciens astrolabes, des globes et divers instruments.anciens, des plans en relief, etc.
- Une galerie de céramique, verrerie et cristallerie, qui va s’enrichir de nombreux échantillons des produits étrangers achetés à l’Exposition universelle de Londres.
- AILE DU SUD.
- REZ-DË-CUAU5SÉE.
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- Contenant une riche collection de machines et d’instruments d'agriculture, qui va s'accroître d’un grand nombre de modèles achetés cette année à Londres.
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- 1er ÉTAGB.
- La riche collection d'instruments de physiquo formée par Charles, et dans laquelle on remarque l’unc des plus puissantes batteries électriques qui existent, une série d’appareils de télégraphes électriques, etc., etc.
- Une belle galerie d’horlogerie renfermaut la série des essais faits par le célèbre Ferdinand Berlhoud pour la construction des montres marines, ainsi que ses machines-outils, plusieurs bel • les pièces de Bréguet, etc., etc.
- Outre ses collections de modèles, le Conservatoire met à la disposition du public :
- Sa bibliothèque, riche de 15,000 volumes, tous relatifs aux sciences, aux arts et à l’industrie, et qui va occuper sous peu do jours le local qui servait autrefois de réfectoire au Prieuré, et dont on a dit déjà que l’élégante restauration se trouvait aujourd’hui achevée ;
- La galerie du Portefeuille, dont l’ouverture prochaine permettra aux ingénieurs et aux constructeurs d’étudier les dessins, cotés à l’échelle , représentant les machines les plus nouvelles et les plus parfaites que l'industrie ait récemment produites.
- Enfin l’on va s'occuper, à l’aide de nouveaux crédits ouverts par l’Assemblée législative au ministère des travaux publics , de réparer l’ancienne église du prieuré Saint-Martin pour y installer, d’un côté, dans la vieille tour du clocher, haute de là mètres, des réservoirs d’eau destinés à des expériences hydrauliques et h faire fonctionner des modèles en grande dimension des principaux moteurs et machines hydrauliques utiles h l’industrie cl à l’agriculture; et de l’autre, des communications de mouvement pour faire marcher, à l’aide de deux machines à vapeur déjà montées, les diverses machines anciennes ou nouvelles qu’il serait utile d’expérimenter. On espère que celle importante galerie, qui permettra d’étudier et de faciliter les progrès de l’indu-
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- — XXXV ----
- strie, pourra être ouverte à la fin de 185’, si les fonds nécessaires pour faire face à ce nouveau service sont mis à la disposition de l'administrateur.
- Les archives du Conservatoire renferment encore, outre une grande partie des planches de cuivre qui ont servi h la gravure ilu recueil des machines publié par l’Académie des sciences, plusieurs pièces d’un haut intérêt, telles qu’un grand nombre des épures de Vaueanson, et la lettre autographe par laquelle Fullon offrait au gouvernement français de lui céder son invention sur la navigation à vapeur.
- Le Conservatoire a passe depuis long-temps des attributions du ministère de l’intérieur dans celles du ministère du commerce j il relève de la division du commerce intérieur. Son budget est fixé depuis nombre d’années à 150,000 fr., somme reconnue aujourd’hui insuffisante , surtout depuis la réorganisation récente des collections et l’impulsion nouvelle donnée h toutes les branches du service. On a l’espoir fondé que celte dotation sera prochainement augmentée, et que le gouvernement, prenant en considération l’utilité du Conservatoire, les services qu’il a rendus, ceux qu’il rend, et ceux bien plus importants qu’il est appelé à rendre encore, ne voudra pas le laisser plus long-temps le moins bien doté de tous les établissements du même ordre que renferme la capitale.
- Paul HUGUET.
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- CATALOGUE
- A. — RÉCEPTEURS.
- a, Manèges. — b, Moulins à vent. — c, Roues hydrauliques. — d, Machines à vapeur. — e, Accessoires et détails des Machines à vapeur fixes.
- Le travail des animaux, celui du vent, celui de l’eau qui coule ou qui tombe, celui de la vapeur qui se produit ou se dilate , sont transmis aux opérateurs par des manèges a, par des moulins à vent b, par des roues hydrauliques c, par des machinas à vapeur d, qui prennent dans leur ensemble le nom de récepteurs.
- a, Manèges.
- Un cheval attelé h un manège cl allant au pas exerce un effort de 45k, parcourt 0,n.90par seconde, développe ainsi un travail par seconde=4Gk“.5. qui peut, dans ces conditions, être prolongé pendant 8 heures sur 24: d’où travail journalier 41tî6400km. Si le cheval trotte, l’espace qu’il parcourt en une seconde s’élève à 2m, mais l’effort qu’il exerce s’abaisse à 50k, et bien que le travail par seconde s’élève ainsi à 60ku>., comme il ne peut être prolongé au delà de 4 heures 1/2 sur 24,1e travail utile journalier s'abaisse à 972400km.
- 1. Manège amovible à quatre chevaux, par de Valcourty particulièrement destiné aux exploitations rurales.
- 2. Manège et puits de Bicétrc.
- 3. Manège pour le puits de Bicélre, attribué a Vaucanson.
- 1», Moulins à vent.
- Les moulins à vent ont été introduits en France et en Angleterre h la suite des Croisades, vers l’an 1040. Il paraît qu’ils auraient été employés en Bohême dès l’année 718, et que leur emploi y aurait précédé celui des
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- 2 BÉCEPTEUBS, A-b-c.
- roues hydrauliques. (Voy. Ueringius, Tractatusde molendinis, etc., publié en lCâS.)
- ]} 1. Moulin à vent destine à élever les eaux.
- 2. Moulin à vent à calotte tournante
- 3. Moulin a vent tournant sur un pivot, à lechelle de --'5, par Péricr.
- 4. Moulin h vent à la hollandaise , calotte tournant sur une tour en pierre, par Péricr.
- 5. Moulin h vent à axe vertical mouvant une scie horizontale.— Les Moulins il vent à axe vertical dits à la polonaise marchent à tout vent.
- Des directrices fixes conduisent l’air sur tes ailes, qui sont ordinairement planes et quelquefois concaves.
- Pour transmettre un meme effet utile, il faut beaucoup plus de surface d’ailes avec ce dispositif qu’avec les moulins ordinaires à la hollandaise.
- Ils ne conviennent que pour mouvoir de petites machines à élever les eaux.
- 6. Moulin a vent à la hollandaise mouvant une scierie à bois, exécuté d’après celui de l’Académie. Voy. Bulletin de la Société d'encouragement, tome 8, p. 165.
- 7. Moulin a vent à ailes horizontales ou a axe vertical, par Fleury.
- 8. Panémore a voiles triangulaires.
- Le mot panémore signifie poussé par tous les vents et conviendrait dès lors à tous les moulins. Il n’a clé appliqué toutefois qu’aux moulins horizontaux et plus particulièrement à ceux d’entre eux dont la surface des ailes est une sorte de conoïdc présentant alternativement sa concavité et sa convexité à la direction du vent.
- 9. Moulin ii vent à ailes horizontales ou h axe vertical.
- ÎO. Panémore mouvant une meule verticale.
- 11. Panémore mouvant des. pilons.
- 12. Moulin à vent à ailes mobiles sur leurs axes.
- 13. Panémore û'Eyme et Philippe do Tarascou sur llhônc.
- 14. Panémore h aubes courbes.
- 15. Moulin à vent.
- 16. Moulin à vent et h manège pour le blé.
- 17. Panémore il ailes brisées.
- 18. Pancmores superposés.
- c, Roues hydrauliques.
- (j 1. Roue à augets prenant l’eau en dessus.:
- Lorsque la vitesse de la circonférence extérieure de ces roues est comprise entre le tiers et les deux tiers dé la vitesse d’aflluence de l’eau, et que leurs augct6 ne sont remplis qu’à moitié, l’effet utile est peu variable
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- RÉCEPTEURS , A-C. 3
- et atteint environ le 0.7 ou le 0.75 du travail moteur de la chute d’eau (p. 286 de la Mécanique de M. Morin), (le rapport s’abaisse à 0.5 environ lorsque les roues à au gels preunent uuc très grande vitesse à la circonférence.
- Elles conviennent en général pour les chutes comprises entre 3m 00 ou 5m.50et 12 à l-i,n; au delà elles deviennent d’une construction trop difficile, et il faut leur préférer les turbines.
- 2. Roue à augels, h trois couronnes, formant deux roues dans le sens de la largeur, avec mécanisme pour manœuvrer la vanne. Ce dispositif présente quelque difficulté pour l’introduction de l’eau et
- l’échappement de l’air.
- 3. Vannage h directrices pour l’admission de l’eau dans la roue A-c-2.
- 4. Tourteau pour l’assemblage des bras de la roue A-c-2.
- 5. Roue de côté à palettes planes emboîtée dans un coursier circulaire.
- L’effet utile de ces roues lorsqu’elles sont convenablement établies, et avec vanne en déversoir, atteint les 0 68 environ du travail absolu de la chute d’eau. Cet effet utile peut s’abaisser à 0.55 et même 0.50 lorsqu’on leur donne l’eau par un orilicc avec charge sur le sommet.
- Elles conviennent en général pour les chutes comprises entre 1“.50 et 2,n.50 à 5m.OO au plus.
- Quand leur largeur atteint et dépasse 4“.00, elles deviennent trop lourdes et d'une construction dispendieuse.
- il y a lieu alors de leur préférer les roues à aubes courbes ou les turbines. (Voyez Aide-Mémoire de mécanique pratique de M. Morin.)
- 6. Roue hydraulique à aubes courbes de M. le général Poncelet (premier tracé).
- L’effet utile de cette roue atteint, pour le cas des basses chutes, les 0.65 du travail absolu de la chute d’eau.
- 7. Assemblage des couronnes de la roue de M. Poncelet (A-c.-6).
- 8. Roues à aubes courbes de M. le général Poncelet (dernier tracé).
- Ce second tracé, en portant à 0.65 l’effet utile de la roue, lui a donné en outre l’avantage de pouvoir marcher à des vitesses notablement supérieures ou inférieures à celle qui correspond au maximum d’effet, sans que l’effet utile s’éloigne sensiblement de ce maximum.
- 9. Roue en fer de l’usine de Wesserling (Haut-Rhin), recevant l’eau au dessous de son sommet.
- 10. Roue hydraulique à aubes brisées et h vannage incliné, par M. liasadel, charpentier, à Chantilly.
- 11. Roue prenant l’eau en dedans, par M. de Thiville.
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- h RÉCEPTEURS, A-C.
- 12. Roue à aubes mobiles mouvant deux pompes.
- 13. Roue pendante sur bateau, mouvant un moulin à farine.
- L’effet utile des roues pendantes sur bateau n'est pas bien connu. Il
- est à désirer que des expériences ou de bonnes observations apprennent les proportions convenables pour obtenir un efTet donné dans uii courant d’une vitesse connue.
- 14. Roue oblique de Léaurier.
- 15- Roue verticale s’élevant et s’abaissant avec les hautes et basses eaux.
- 1Q. Roue verticale marchant dans les deux sens, employée dans les mines.
- 17. Roue hydraulique dont l’axe s'élève a volonté.
- Turbines.
- Les roues à axe vertical sont connues et employées depuis plusieurs siècles. On les retrouve dans les pays de montagnes, dans les Alpes, dans ies Pyrénées, en Bretagne et même en Afrique.
- Ce n’est que depuis quelques années qu’on leur a donné le nom général de turbines, d’après M. Ùtirdin, dont les recherches ont rappelé l’attention sur ce genre de moteurs qui jouit en général de la propriété souvent précieuse de marcher sous l’eau, ou noyé, selon l’expression ordinaire.
- Le marquis de Manoury d'Ectol avait établi en 1804, au moulin de Montaigu, près de Caen, une roue de ce genre à palettes planes, inclinées sur le rayon, dans laquelle l’eau arrivait par dessous, et s’introduisait sur les aubes par tout le développement du contour intérieur , et sortait à l’extérieur.
- 18. Turbine hydraulique de M. Combes.
- Recevant l’eau par dessous et par tout le développement de son contour intérieur.
- Clic roue de ce genre établie à Vitry-le-Français pour l’élévation des eaux a rendu un effet utile égal à 0.54 du travail moteur de la chute d‘eau.
- 19. Turbine de M. Fourneyron, h l’échelle de
- 1,’clïct utile de celte turbine s’est élevé à 0.70 environ du travail absolu de la chute.
- Elle a la propriété de marcher noyée malgré la crue des eaux du bief ou canal inférieur.
- 20. Turbine de Jonval perfectionnée par MM. A. Kœchlin, à l’échelle de §.
- L’effet utile île celle turbine peut s’élever de 0.70 à 0.72 du travail absolu de la chute d’eau.
- Elle jouit aussi de la propriété de marcher noyée dans l’eau du canal de fuite*
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- RÉCEPTEURS, A-c-d.
- SI. Turbine de M. Fontaine-Baron, h l’éclielle de J.
- Môme effet utile que celui des turbines précédentes.
- Elle peut aussi fonctionner quand elle est noyée dans les eaux du canal de fuite.
- Quand elle çst munie d’une double couronne, elle peut dépenser des volumes d’eau variables selon les changements qu’éprouve la chute disponible.
- 23. Support d’arbre des turbines.
- 33. Houe hydraulique horizontale.
- Ces roues, assez répandues dans le midi de la France, n’utilisent guère que les 0 20 du travail absolu de la chute d’eau.
- 24-. Volant hydraulique mouvant un moulin a blé, Manoury iVEctot.
- Le principe de la machine remonte au moins h Segner ou au docteur lia:ker. L’ctlVl utile n’est pas connu.
- 25. Houe mue par le flux et le reflux de la mer, appliquée à uu moulin à blé, par Tarbé.
- 26 Houe hydraulique quia servi aux expériences que Depar-cieux avait entreprises à la sollicitation de Mrae de Pompadour (voy. Portefeuille du Conservatoire').
- d, Machines à vapeur.
- PROGRÈS SUCCESSIFS DE L’iNVENTION DES MACHINES FIXES A VAPEUR.
- 120 ans avant Jésus-ChristIhlron d’Alexandrie exécute un petit modèle de machine à vapeur rotative à réaction.
- lin 1615, Salomon de Caus dans ses Baisons des forces mouvantes, propose une machine hydraulique élévatoire, mise enjeu par le refoulement de la vapeur sur le liquide , qui, dans ce système, s’élevait par un tubevertic.il débouchant près du fonds delà chaudière. Aucune application pratique n’a été faite de cette idée.
- En 1065, le marquis de Worc'sler annonce dans son Cenlury of inventions, avoir in venté « un moyen admirable et très puissant, d’élever l’eau à l’aide du feu», etc; mais on pense que le marquis de Worcestcr n’a jamais fait l’essai de sa machine.'
- Iïii 1690 et 1695, Denis Papin, médecin français, réfugié en Angleterre il la suite de la révocation de l’édit de Nantes, associé dans ce pays aux travaux de Bogie, qui le fil nommer membre de la Société Itoyalc de. Londres en tüsl, propose et exécute en petit la première machine à vapeur à piston.
- Papin voit que la vapeur aqueuse fournit un moyen simple de faire le vide. Il songe à combiner dans une même machine à feu la force élastique de la vapeur avec la propriété dont cette vapeur jouit, et qu’il signale, de se condenser par le refroidissement. Il propose de se servir d’une machine à vapeur pour faire tourner un arbre ou une roue, et indique un
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- récepteurs, A-d.
- moyen propre à atteindre ce but. Il propose la machine à vnpenr à double effet, mais à deux corps de pompe; cnûn il propose la soupape de sûreté.
- Vers -non, Savery d’abord, puis Ptewcommen, Savery et Cawley, voient que pour déterminer une précipitation rapide de la vapeur aqueuse il faut que l'eau d’injection se répande par gouttelettes dans la masse môme de cette vapeur. Savery exécute un peu en grand une machine d’épuisement. Savery, capitaine des mines, John Cawley, vitrier, et Thomas iVewcommcn, forgeron ou marchand de fer, exécutent, par leurs efforts réunis, la première machine à vapeur qui ait rendu de véritables services à l’industrie.
- En 1718, Beighton propose la tringle verticale mobile avec le balancier qui ouvre et ferme les soupapes dans les grandes machines.
- En 1758, Filx-Gérald emploie un volant pour régulariser le mouvement de rotation communiqué à un arbre par une machine h vapeur.
- En 1769 James Watt montre les immenses avantages économiques qu’on obtient en supprimant la condensation qui s’opérait dans le corps de pompe même, et en la remplaçant par la condensation dans un vase séparé. Il signale le parti qu’on peut tirer de la détente de la vapeur aqueuse. Il crée la première machine à double effet et à un seul corps de pompe.
- En 1778, Wasliborough emploie la manivelle coudée pour transformer le mouvement rectiligne du piston en un mouvement de rotation.
- En 1781, James Wall imagine le parallélogramme articulé, et il applique avec avantage le régulateur à force centrifuge, déjà connu ayant lui, à ses diverses machines.
- En 1801, Murray décrit et exécute les premiers tiroirs manœuvrés par un excentrique.
- (Pour de plus grands détails, voyez l’intéressante Notice do M. Arago dans l’Annuaire des longitudes de 1829.)
- 1. Pompe à feu de l’abbé Nollet.
- 2. Pompe h feu d’après Papin et Nollet.
- 3. Machine à vapeur.
- 4. Projet de machine h vapeur.
- 5. Machine h vapeur de Frison, de Gand, déposée au Conservatoire en l’an XII.
- 6. Machine à vapeur, d’après le système de Frison, de Gand.
- 7. Machine h vapeur de Martin.
- 8 Machine h vapeur, avec sa chaudière, par Leschner.
- 9- Projet de machine h vapeur formée par un tube oscillant portant h chaque extrémité une boule creuse renfermant de l’eau qu’on échauffe alternativement, par le prince Romanzoff. ÎO. Machine à vapeur par Périer.
- 11. Essai incomplet d’une machine de rotation à vapeur.
- 12. Projet de machine à vapeur à cylindre horizontal.
- 13 Machine h vapeur par Taylor.
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- uécepteuus,A-d-e.
- 14. Machine à vapeur de James Walt.
- 15 Chaudière h vapeur de James Watt.
- 16. Machine à vapeur de Woolf.
- 17 Chaudière de la machine à vapeur de Woolf.
- 18. Machine à vapeur de Mandslay, avec délente variable au moyen d’un excentrique à onde ou came allongée.
- 19. Coupe d’une machine h vapeur du système de Wait.
- 20. Coupe d’une machine h vapeur à détente de Saulnicr.
- 21. Coupc des cylindres de la machine de Woolf.
- 22. Machine à vapeur à.condensation de la force d’un cheval, par Meyer.
- 23. Une chaudière à vapeur de la force de deux chevaux, par lieslay (Eglise).
- 24. Chaudière à trois bouilleurs.
- 25. Chaudière à vapeur réunissant les appareils de sûreté, par Chaussenot.
- 26. Coupe destinée à montrer deux modes de distribution de la vapeur.
- o, Détail et accessoires des machines à vapeur. Manomètres, indicateurs, soupapes, appareils de démonstration, etc.
- e 1. Régulateur de machine à vapeur et de roue hydraulique, par Molinié.
- 2 Appareil pour fermer et ouvrir alternativement le robinet du tuyau qui conduit la vapeur dans le cylindre de la machine, de Frison y de Gand.
- 3. Collection de 22 soupapes en usage dans les machines h vapeur.
- 4. Collection de 15 pistons en usage dans les machines a vapeur cl les pompes.
- 5. Flotteur à sifflet fonctionnant hors de la chaudière, par Daliot.
- 6. Indicateur du niveau de l'eau dans les chaudières, au moyen d’une sphère flottant extérieurement, par Daliot.
- 7 Rondelle fusible placée dans l’intérieur de la chaudière.
- 8 Soupape d’extraction.
- 9. Appareil préservatif des explosions de chaudières h vapeur, par de Maupeou.
- 10. Flotteur à sifflet d’alarme, par Bourdon.
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- 8 RÉCEPTEURS, A-C.
- 11. Robinet à quatre eaux pour distribuer la vapeur dans le cylindre de la machine.
- 12. Robinet d’alimentation il niveau constant pour chaudières à vapeur, par de Canson. (Voir tome CO des Brevets, page 117.)
- 13. Appareil de démonstration servant à indiquer les mouvements simultanés du piston et des tiroirs dans les machines à vapeur, et à tracer directement les courbes de réglementation des tiroirs.
- 14. Appareil à excentrique circulaire montrant toutes les circonstances de la distribution dans les machines à vapeur.
- 15. Détente variable par Tréscl.
- 16 Régulateur à détente par Larivi'ere.
- 17. Excentrique pour la’détente variable.
- 13, 19, 20. Mouvements simultanés des tiroirs et du piston.
- 21. Manomètres à colonnes différentielles, sans flotteur.
- 22. Manomètre à tube de verre pour quatre atmosphères.
- 23. Manomètre à air, à tubes en fer cl colonnes différentielles pour quatre atmosphères.
- 24. Manomètre a air comprimé, h cuvette en bronze.
- 25. Manomètre à air libre mesurant les pressions de 1 à 9 dixièmes d’atmosphère.
- 26. Manomètre à air comprimé, rectifiable, par Desbordes.
- 27. Manomètre à pistons différentiels, par 6<aly-Casalat.
- 28 Manomètre à air libre pour quatre atmosphères et demie, avec tubes en fer.
- 29- Manomètre h air comprimé.
- 30. Manomètre à cuvette de bronze de la chaudière ùcBcslay.
- 31* Manomètre à air libre.
- 32. Manomètre à air comprimé de Collardeau.
- 33* Indicateur de la pression dans les cylindres des machines à vapeur, par Galy-Cazalat.
- 34. Indicateur dynamomélrique de la pression dans les machines à vapeur. Cet appareil vient d’Angleterre.
- 35. Indicateur du travail des machines à vapeur, parLapointc.
- 36. Dynamomètre indicateur pour machines à vapeur.
- 37. Indicateur dynamomélrique des pressions de vapeur.
- 38* Indicateur des pressions de vapeur, par Mac-Navght.
- 39. Compteur a horloge simultanée pour machines a vapeur,
- par Paul Garnier.
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- MACHINES HYDRAULIQUES ÉLÉVATOIRES, B.
- 40. Flotteur h sifflet d’alarme à double effet.
- 4-1. Grand niveau indicateur à clefs transversales pour chaudières à vapeur.
- 4-2- Appareil servant de flotteur, avec une lige graduée.
- 43- Tuyau portant boite à éloupes et établissant la communication du lender à la locomotive.
- 44. Robinet dit papillon pour distribution de vapeur.
- 45. Pompe alimentaire pour chaudière de locomotive.
- 46 Sifflet d’alarme.
- 47. Flotteur par Chaussenot.
- 48- Gros niveau indicateur avec robinets de purge pour les bateaux marins.
- B. — MACHINES HYDRAULIQUES ÉLÉVATOIRES.
- 1. Balancier hydraulique de Gcngembre.
- 2. Machine à colonne d’eau, établie à Illsang (Bavière), par Reichcnbach.
- La première idée, de la machine à colonne d’eau paraît appartenir à Denisart et de La Deuille année ). Bélidor a donné en 1749, dans son Architecture hydraulique, un projet mieux conçu d’une machine de ce genre. Un antre projet a été proposé en 1741 par de Gensanne (voyez tout. VII des Mnchin''S approuvées par V Academie des Sciences). La machine. a été construite en grand pour la première fois par lIoël,m 1749, à Schemnitz L’effet utile de la machine à colonne d’eau est d’environ 0.60 du travail moteur en eau élevée, ce qui rend cette machine d’une grande utilité dans les travaux d’épuisement des mines.
- 3. Noria pour élever les eaux (système, do Gâ(cau').
- Les observations faites sur celle machine indiquent que quand l’eau est élevée do 12 à 4 mètres, l’effet utile est de ^ à - du travail fourni par le moteur. On peut considérer j comme ic rapport qui a lieu moyennement dans la plupart des machines de ce genre, lorsqu’elles se meuYeot lentement.
- 4. Noria mue par un manège pour l’élévation des eaux.
- 5. Machine à élever l’eau avec deux rangs de petites auges qui, s’élevant et s’abaissant alternativement, se vident les unes dans les autres.
- Cette mn-hine est décrite fi g. 96 des Artificieuses machines du capitaine A. Uamelli (année 1585).
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- 10 MACHINES HYDRAULIQUES ÉLÉVATOÏUES , B.
- 6. Machine élévatoire h force centrifuge, par Le Dcmours.
- La première idée de cet appareil paraît avoir été présentée en 1752 à l’Académie des Sciences par Le Demours.
- 7. Machine à manège pour élever l’eau par la force centrifuge.
- 8. Machine élévatoire de Mcrryman.
- Le vent, quelle que soit sa direction, agit sur la voile, fait rouler le pied du mât sur sa base sphérique, soulève ainsi, à l’aide de la chaîne, la traverse jusqu’à une hauteur qui est déterminée par la position des chevilles implantées dans les guides verticaux de la traverse horizontale. Celle-ci soulève, à l’aide de chaînes, des seaux chargés de sable se mouvant dans d’autres seaux fixes, de même forme, mais dont le fond porte une soupape s’ouvrant de bas en haut. L’eau monte dans ces derniers en vertu du vide plus ou moins parfait que détermine le soulèvement des seaux intérieurs; et lorsque ceux-ci descendent , ils déplacent le liquide, qui remplit alors la bâche et sort enfin par le dégorgeoir. Merryman, auteur de cette machine, a reçu de la Société pour l’encouragement des Arts à Londres une médaille d’argent qui lui a été décernée le 26 février 176G. (Voyez Iiailey, p. loi.)
- 9. Machine de Marly.
- Celte machine, long-temps regardée comme un chef-d’œuvre, n’existe plus depuis le 25 août 1817. Un célèbre mécanicien, Sicalm Renkin, né dans le pays de Liège en 1644, décédé à Marly en 1708, en avait donné le plan. Chargé de l’exécuter, il la mit en état de fonclionncr.cn 1682. On croit qu’elle a coûté environ 40 millions de notre monnaie. À l’époque où elle élevait la plus grande quantité d’eau, elle versait dans les bassins de Marly, à une hauteur de 165 mètres, 5768 mètres cubes d’eau en 24 heures.
- Le bras de la Seine qui mettait en mouvement les 14 roues hydrauliques de la machine fournissait en 21 heures 4800 000 mètres cubes tombant d’une hauteur moyenne de lm.60.
- Le rapport de l’efTet utile au travail absolu de la chute d’eau devient, en parlant de ces données, = 0.121. La machine de Slarly était, à ce compte, une des plus mauvaises machines qui aient jamais été établies.
- ÎO Machine de Marly, par Swalm Renkin (de Liège).
- 11. Délai! de la machine de Marly pour la reprise des eaux perdues h mi-côte.
- 12. Débris d’un projet de machine hydraulique destinée h remplacer la machine de Marly.
- 13. Modèle d’une noria avec chaîne en fer et seaux en fer-blanc.
- 14. Machine pour élever l’eau à l’aide de pompes. (Voy. Recueil des machines de l’Académie, t 1, p. 113.)
- 15. Machine élévatoire dans laquelle deux masses de métal déjdacenl alternativement l’eau et remplissent les fonctions de pistons solides.
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- MACHINES HYDRAULIQUES fiLÉVATOIRES, B.
- 16. Machine élévaloire composée d'une roue a aubes en forme de volets tournant horizontalement et dont l’axe sert de corps de pompe; le piston est mis en jeu par un plan incliné.
- 17. Canne hydraulique.
- 18. Auge oscillante en zigzag, pour élever l’eau , par Conté. La balance, à zigzag a été décrite en 1757 par lièlidor, qui en attribuait
- l’invention à Morel. La machine de Conte diffère de la balance en ce que
- les rigoles en zigzag sont placées sur un axe incliné que l’on fait osciller à
- l’aide d’un pendule fixé à cet axe. Ces machines u’onl probablement etc
- jamais employées en grand.
- 19. Machine proposée pour élever l’eau h l’aide de deux corps de pompe.
- 20. Machine h élever Tenu, à l'aide d’un plan incliné.
- 21. Machine proposée pour élever les eaux au moyen de trois doubles corps de pompe.
- 22. Machine à élever l’eau au moyen d’un tambour dans lequel on fait marcher des hommes, et de deux corps de pompe jouant par deux excentriques, par Touroude.
- 23. Machine élévaloire composée de deux roues à bascule dont les extrémités plongent alternativement dans le courant et qui mettent en jeu deux pompes. Celte machine est supposée fixée contre une pile de pont.
- 24. Pompe du pont Notre-Dame. (Voir Architecture hydraulique de lièlidor, l. 11, p. 2fi/i.)
- 25. Balancier hydraulique faisant mouvoir six pompes.
- 26- Balancier hydraulique, présenté à l’Académie des sciences en 1817 , par d’Arligues.
- 27. Pompe à double piston, par While.
- 28. Machine hydraulique élévaloire h six corps do pompe, établie à Genève, sur le llhônc.
- 29. Système particulier de pompes foulantes et aspirantes.
- 30. Pompe à deux corps sur un seul tuyau d’aspiration, mise en mouvement par la rotation d’un cercle incliné sur l’arbre du moteur, par Charpentier.
- (Déposé au Conservatoire en 180B.)
- 31. Machine à manège pour élever l’eau, par Pcrier.
- 32. Manège h plan incliné, adapté h un corps de pompe, par Boursier, mécanicien du roi de Pologne.
- 33. Pompe double aspirante et élévaloire.
- 34. Machine à élever l’eau de Deparcieux. (Voy. Recueil des machinesde l’Académie, l. 7, p. 29.)
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- 12 MACHINES HYDRAULIQUES ÉLÉVATOIRF.S, B.
- 35. Machine élévatoirc du chblcau de Crécy (Eure-et-Loir).
- On pense que cette machine a été exécutée par Deparcieux pour M“e de
- Pumpadour. La machine n’existe plus.
- 36. Machine h élever l’eau b l’aide d’auges qui, s’élevant et s’abaissant alternativement, se vident les unes dans les autres. Cette machine, qu’on attribuait à Mignardie-Séjournac, de Bergerac,
- est décrite (ig. 95 des Artificieuses machines de Ramelli (année 1585).
- 37. Machine élévaloire ayant l’apparence d'un essai de mouvement perpétuel.
- 38. Pompe à chapelet vertical.
- L’effet utile de celte machine, fréquemment employée aux épuisements , est les | environ du travail dépensé par le moteur, lorsque la chaîne du chapelet progresse avec une vitesse de dTO.5 à 2“ au moins par seconde.
- 39. Pompe, par Rondelet.
- 40. Vis d’Archimcde, disposée pour diverses applications.
- La vis d’Archimède est une des machines élévatoircs connues des anciens; elle est décrite par Vilruve. Les observations indiquent qu’un homme , au moyen de cet appareil, élève dans sa journée 90 mètres cubes d’eau à 1 mètre de hauteur. D’autres observations faites sur des vis mues par des chevaux ont donné des résultats plus avantageux.
- 4-1. Vis d’Archimède b trois hélices et b axe fixe.
- 42. Vis d’Archimède (hollandaise).
- 43. Pompe aspirante cl foulante à piston pendule.
- Le principe de cette machine est clairement indiqué dès l’année 1585. Voyez fig. 13 des Artificieuses machines de Ramelli.
- 44. Pompe alternative b deux corps avec doubles soupapes d’aspiration et soupape au piston.
- Les soupapes sont des plaques plates à oreilles guidées par deux liges formant étrier au dessus du siège. Les trois soupapes de chaque corps sont semblables. Les tiges des pistons sont à crémaillère et mues par un pignon.
- 45. Pompe hélicoïdale dite pompe spirale.
- L’invention, long-temps attribuée à André Wirtz, ferblantier de Zurich, paraît réellement due au Hollandais Wellman (année 175G).
- L’effet utile de la machine est d’environ 0.60 à 0.65 du travail moteur en eau montée, à la condition que la hauteur à laquelle on élève le liquide soit à peu près égale b la somme des diamèt res de toutes les spires.
- 46. Pompe héliçoïdalc ou spirale de Wettman (année 1756).
- 47. Bascule hydraulique.
- La bascule hydraulique est fréquemment employée en Italie, où on la nomme conclietta. Elle a reçu plusieurs formes différentes.
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- MACHINES HYDRAULIQUES ÉLÊVATOIRES, B. 13
- 48. Appareils pour la démonstration.
- 49- Machine élévatoire à 4 pompes.
- 50. Corps de pompe à soufflet en cuir enduit de gomme élastique, par Robert.
- Il a servi cinq ans et a fourni pendant ce temps l’eau nécessaire h la fabrication du salpêtre à l’Arsenal de Paris.
- Ce système de pompe est indiqué dès 1585. Voyez fig. G6 Dalle artifi-ciose machine de Uamelli.
- 51. Pompe à incendie a un seul corps de pompe, sur chariot. Les premières pompes à incendie dont on ait fait usage à Paris y ont
- été importées de Hollande par Dumouriez-Duperrier cn.i699. LouisXIV acheta douze de ces pompes à l’importateur et les donna'à la ville. (Voyez l’ouvrage deM. Victor Frond, officier au corps des sapeurs-pompiers.) 52 Pompe à incendie à deux corps de pompe avec soupapes coniques, sans réservoir d’air. — Pistons pleins en rondelles de cuir, par Wagenseil.
- Déposé au Conservatoire en l’an XIII.
- 53. Pompe h incendie à deux corps placés dans un mémo réservoir.
- 54. Pompe h incendie à deux corps et h crémaillère.
- Piston plein ordinaire, soupapes coniques ; point de réservoir d’air ; les tiges des pistons avec crémaillère, mues par un pignon à mouvement alternatif.
- 55. Modèle de pompe en bois aspiranlc et foulante.
- 56. Pompe décrite dans Grollier de Servière (année 1719).
- 57- Pompe à incendie à deux corps avec réservoir d’air.
- 58- Pompe à incendie avec pistons fixes et corps de pompe mobiles.
- 59. Pompe à incendie à deux corps; soupape d’aspiration à siège sphérique et piston à soupape semblable.
- 60. Pompe a incendie sur chariot, à trois corps. — Piston plein à garniture de cuir souple et plissé, double soupape d’aspiration conique et sphérique.
- 61. Pompe circulaire, par Molard.
- On peut voir, dans les Artificieuses machines de Ramalli, année 1583, un assez grand nombre de pompes circulaires, et en particulier lig. 15,14, 59, 40.
- 62* Pompe à incendiedc Pontifex, en usage sur les vaisseaux.
- 63. Pompe à incendie de la ville de Paris.
- 64. Essai d’une machine h élever l’eau.
- Une seule aile au vent fait monter et descendre successivement un
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- 14 MACHINES HYDRAULIQUES ÉLÉTATOIRES, 1?.
- corps solide plongeant dans une auge qui se remplit d’eau que le corps solide déplacé.
- Il y a quelque analogie entre cette machine et celle de Merryman
- (B, 8).
- 65. Machine élévatoirc mue par le vent, par Conté.
- Celte machine fonctionne comme la précédente (B, 64}.
- 66. Moulin à vent hollandais pour élever les eaux.
- 67. Bouc hydraulique à tympan.
- La roue à tympan,fort anciennement connue, est décrite dans Vitruve. iMfaye a proposé, en 1717, de former le tympan par des canaux courbés suivant la développante du cercle de l’axe. Le U. P. Jean-François, dans son Art des fontaines, année 1665, avait, il tort, proposé la spirale.
- D’après les observations rapportées par Perronet, des hommes manoeuvrant une roue à tympan au moyen d’une roue à cheville et travaillant 8 heures par jour produisent un effet utile journalier de 211100 kilogram-mètres. Cet effet utile parait être les 0.8 environ du travail dépensé par le moleur.
- 68. Bélier hydraulique.
- Cette machine élévatoirc paraît avoir été établie pour la première fois par John Whitehurst, en 1772, à Oulton (Cheshircj, pour le service de la brasserie d’Ëucrton. Le bélier a été rendu automoteur par Joseph Mont-yolficr, en 1796, au moyen d’une seconde soupape. (Voir les Philosophi-cal transactions de 1775.)
- 69 Modèle de la machine de Vera, mu par un mouvement d’horlogerie destiné h faire l’expérience dans le vide.
- On a élevé l’eau à l’aide de la machine de Vera h plus de 55 mètres de hauteur; à cette hauteur, avec une corde de 0m.O45 de circonférence,l’effet utile a été à peu près les | de celui qu’on aurait obtenu en agissant sur un treuil à manivelle servant à manœuvrer des seaux. A une hauteur moindre et avec des cordes plus grosses, le produit est plus considérable.
- Cette machine date au moins de l’année 1780.
- 70. Vis d'Archimède en verre.
- 71. Pompe aspirante et élévatoirc, corps de pompe en verre , pour la démonstration.
- 72. Pompe aspirante et foulante a réservoir ’d’air; corps de pompe en verre pour la démonstration.
- 73 Pompe dite des prêtres.
- 74. Pompe à soufflet des frères Robert.
- Voir l’observation de l’article B, 50.
- 75. Pompe rotative.
- 76. Pompe centrifuge, par Le Demours.
- (Année 1732.)
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- MACHINES HYDRAULIQUES ÉLÉVATOIRES , B. 15
- 77. Pompe ù incendie à deux corps avec réservoirs d’airj corps en verre pour la démonstration.
- 78. Petite pompe élévatoire anglaise.
- 79. Pompe élévatoire pour les eaux bourbeuses.
- 80. Pompe grand modèle, par A yard.
- 81. Seau pour la pompe n. 80.
- 82- Pompe de jardin.
- 83. Pompe de jardin.
- 84. Pompe à arroser avec réservoir d’air, par Bohin.
- 85. Pompe à arroser sans réservoir d’air, par Bohin.
- 86* Manège des maraîchers.
- 87- Manège mouvant quatre pompes à l’aide de deux balanciers et de deux bielles.
- 88. Pompe d’arrosage de Perrin.
- 89. Machine élévatoire de Japelli, ingénieur vénitien.
- Cette machine est surtout applicable dans les circonstances où Ton doit élever à une faible hauteur de grandes quantités d'eau.
- 90. Boues hollandaises élévaloires.
- Ces roues, connues depuis long-temps en Angleterre sous le nom de flash wlieels, y ont été l’objet des observations de Smcalun. D’après cet ingénieur, un cheval travaillant 8 heures par jour produit à l’aide de cette machine un effet utile journalier équivalant à 1 344 360 kilogram-mètres, résultat qui dépasse le travail moyen du cheval ordinaire.
- 91- Ecope double de la Camargue.
- 92. Ecope simple.
- L’écope prend le nom de hollandaise quand elle est suspendue à un point fixe. D’après une observation de Bëlidor, l’effet utile de ce simple appareil s’élève à 5.566 kilogrammètres dans une seconde, ce qui revient à 120 000 kilogrammètres par jour, en supposant six heures de travail seulement. L’écope présente cet avantage, que l’eau peut quitter la machine avant d’avoir atteint la hauteur à laquelle elle doit être élevée, en sorte que la vitesse qui lui est imprimée n’est pas perdue pour l’effet utile.
- 93. Pompe à incendie de Bramah.
- Déposée au Conservatoire en 1814; elle porte le millésime de 1789.
- 94. Machine h élever l’eau d’après le principe de Bramah, nommé par l’auteur Cœur hydraulique, par Doudier.
- Voyez le Rapport fait à la Société royale d’agriculture de Paris en 1817.
- 95. Ensemble des machines hydrauliques de Manoury -d’Ectot.
- Cet ensemble, déposé au Conservatoire en 1812, en partie brisé ou détruit par la rouille et que l’on a en vain cherché à remettre en état, se composait, d’après une note de l’auteur :
- 1° D’un bassin portant l’eau motrice et de cuves inférieures destinées à
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- IG MACHINES HYDRAULIQUES ÉLÉVATOIUES , B.
- l.i recevoir, et d’où elle pouvait être remontée dans le bassin supérieur à l’aide d’une pompe à force centrifuge;
- 2° D’une trompe;
- 5® D’un jet d’eau dégorgeant dans un réservoir placé un peu au dessus du réservoir alimentaire, après s’ôtra chargé de l’eau d’un petit bassin , dont il traverse le centre même en jaillissant;
- 4° D’un jet d’eau harmonique s’élevant au dessus de son réservoir pour y retomber en courbe parabolique, et qui forme une sorte de tube fluide au moyen d’un courant d’air avec lequel il se combine, et qui lui fait rendre un son que l’auteur compare à celui de l’harmonica ;
- De l’ajutage d’une colonne oscillante renversée, relatif au n° 23 :
- 6° De pilons pneumatiques, que l’auteur considère comme applicables aux bocards,etc. ;
- 7° D’un compteur avec une roue à rochet que fait échapper un mouvement de va-et-vient;
- 8° D’une danaïde, ou moteur hydraulique, immédiatement applicable aux meules des moulins;
- 9° D’une hydréole oscillante, au moyen de laquelle l’auteur proposait d'élever l’eau à une grande hauteur, sans autre disposition qu’un tuyau vertical ;
- 10® D’une jatte annulaire destinée à recevoir l’eau du volant centrifuge n° 25;
- 11° D’un volant à force ccntrifuge'qui remonte l’eau des cuves inférieures à la cuve supérieure pendant les expériences;
- 1 De parties élémentaires, placées à l’extrémité d’un siphon intermittent, et destinées à fixer la durée des intermittences;
- l">° D’un jet d’eau harmonique s’élevant au dessus de sa source.
- 14° Appareil sans soupape, dont la fonction est de soutenir l’eau à quatre mètres de hauteur dans un tuyau ascensionnel qui part de son ouverture latérale en versant de l’eau dans un petit tuyau placé sur le trou supérieur terminé en entonnoir; le poids de l’eau fait osciller une colonne de mercure dans l’intérieur de la pièce de bois; cette eau passe en partie dans la colonne d’eau qui est opposée à celle du mercure, lorsque celle-ci s’est suffisamment abaissée dans le balancement qui lui est commun avec celle-là;
- 15° D’un siphon à réaction à mouvement circulaire continu ;
- 16° D’un soufflet que l’auteur croit applicable aux hauts fourneaux, forges , etc., et qui peut être construit entièrement en maçonnerie ;
- 17° D’une roue à réaction propre à recevoir l’action du vent;
- 18° D’une machine pour démontrer futilité des diaphragmes dans la danaïde ;
- 19° D’éléments d’hydréole disposés par étages : celte machine a la propriété d’élever l’eau à de grandes hauteurs par l’opposition d’une colonne d’eau ordinaire et d’une colonne d’eau mélangée d’air atmosphérique ; la première doit soutenir la seconde à une élévation d’autant plus grande que celle-ci a perdu plus de poids par son mélange avec l'air;
- 20° Jeu simple d’hydréole, dont le tuyau ascensionnel est en verre, afin de pouvoir observer l’opération du mélange de l’eau avec l’air ;
- 21° D’une autre hydréole simple;
- 22° Siphon aspirant, qui remplace par un même volume d’eau l’air contenu dans la fontaine : si l’on fait faire un quart de tour au robinet,
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- GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, C. 17
- I '6.111 s'écoule de la fontaine ; vient-on à remettre le robinet dans sa première position, la fontaine se remplit de nouveau ;
- 25° Volant à force centrifuge et à réaction réunies, servant à élever une partie de l'eau d’une chute; cette eau se jette dans la jatte annulaire ii° 10;
- 24° Volant h réaction appliqué aux moulins à blé ;
- 20° Siphon renversé oscillant, qui se place à l’ajutage n° 3;
- 26° Colonne oscillante simple, élevant l’eau au dessus de sa source, avec tuyau ascensionnel en verre ;
- 27° Colonne oscillante, dont l’orifice inférieur est engagé dans l’eau à une certaine profondeur ; elle se place sur le n° 5<) ;
- 28° Colonne oscillante, d’ou l’eau part par injections périodiques, se réunit en sphère, et s’élève, dit l’auteur, comme une bombe, pour retomber dans un bassin placé à une hauteur convenable ;
- 29° Colonnes oscillantes, mises en rapport de fondions, et dont le jeu est alternatif;
- 50° Orifice d’une colonne oscillante, dont le petit disque central est mobile, pour prouver que l’osciilalion de l’eau dépend de la position de ce disque , et que sans lui il n’y a point d’oscillation.
- (Toutes ces indications sont extraites de la note que 51. le marquis de Manourg d'Eclat avait rédigée lui-même sur ses appareils. Voir l’ancien Catalogue de 1818.)
- 96. Grande vis d’Archimède.
- C. — GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE
- ET DESSIN GÉOMÉTRIQUE.
- a, Paraboloïdes. — b, Ilypcrboloïdes. — c, Conoïdcs. —
- d, Surfaces réglées, spéciales, gauches ou développables. —
- e, Intersection des surfaces réglées. — f, Modèles pour la solution de questions diverses. — g, Engrenages.— h, Dessin géométrique. — k, Machines à dessiner, à réduire, etc. Gaspard Monge avait fait exécuter des modèles en fils de soie pour
- l’enseignement de la géométrie descriptive lors de la création de l’Ecole polytechnique. Il existait, en 1814, dans les collections de cette Ecole, deux modèles de grandes dimensions représentant l’un la double génération rectiligne de l’hypcrboloïde à une nappe et de révolution, et l’autre la double génération rectiligne d’un paraboloïde hyperbolique.
- Ges modèles étaient fixes, invariables de forme. JJrocchi, conservateur des modèles de l’Ecole polytechnique depuis 1814, a exécuté quelques modèles en fils de soie, mais toujours fixes ; on remarquait parmi les quatre ou cinq modèles exécutés par lui, la double génération rectiligne d’un hyperboloïde à une nappe et non de révolution.
- Ce fut en 1850, lors de la création de l’Ecole centrale des arts et manufactures, que M. Théodore Olivier, l’un des professeurs fondateurs
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- 18 GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, C-3.
- de cette Ecole, songea h faire construire dos modèles en fils do soie, mais à mouvement, de manière à ce que la surface représentée par le modèle pût être modifiée dans sa forme, et de manière aussi à transformer une surface en une surface d’un autre genre.
- Avant M. Théodore Olivier, rien de semblable n’avait été exécuté. Tous les modèles qui composent la galerie des surfaces géométriques , au Conservatoire des arts et métiers, ont été exécutés par MM. Pixii père et fils, fabricants d’instruments de mathématiques, sur les dessins et sous la direction de M. Théodore Olivier.
- a, Paraboloïdes.
- 1. Paraboloîde hyperbolique. — Sections parallèles (paraboles), modèle fixe.
- 2. Paraboloîde hyperbolique. — Sections parallèles (hyperboles), modèle fixe.
- 3. Paraboloîde hyperbolique.—Génération rectiligne (simple).
- Deux règles sont divisées chacune en parties égales. L’une d’elles est
- fixe, l’autre est mobile autour d’un axe, et de plus cet axe peut faire des angles variables par rapport à la règle fixe.
- 4. Paraboloîde hyperbolique.
- Môme disposition qu’au n° 3 ; au lieu d’un paraboloîde, on en a deux. Pendant que la règle mobile tourne autour de l’axe, l’un des parabo-loïdcs se ferme et l’autre s’ouvre.
- 5. Paraboloîde hyperbolique. — Génération rectiligne (simple).
- Deux droites divisées en parties égales tournent chacune autour d’un
- axe ; ces droites peuvent ôtre disposées non seulement dans un môme plan, mais encore bout à bout.
- 6. Paraboloîde hyperbolique.
- Un quadrilatère gauche a ses quatre côtés égaux. Ces quatre côtés sont divisés en un môme nombre de parties égales. Le modèle donne la double génération rectiligne de la surface. Le plan de deux côtés tourne autour de la droite intersection de ce plan avec celui des deux autres côtés. Par le mouvement de rotation, le paraboloîde s’ouvre ou se ferme.
- 7- Paraboloîde hyperbolique.
- Un quadrilatère gauche a ses quatre côtés égaux et divisés chacun en un môme nombre de parties égales. Le modèle donne la double génération de la surface. Tout le système pivote autour de quatre charnières parallèles entre elles, cl qui réunissent deux à deux les côtés du quadrilatère ; le paraboloîde s’ouvre et se ferme.
- 8. Paraboloîde hyperbolique.
- Un quadrilatère gauche a ses côtés opposés égaux deux h deux, et ses côtés adjacents inégaux. Les côtés opposés sont divisés en un môme nombre de parties égales. Le modèle donne la double génération rectiligne de !a surface. Les côtés se meuvent autour de quatre charnières parallèles entre elles, et réunissant deux à deux ces côtés.
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- GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, C-a-b-C.
- 9. Paraboloïdc hyperbolique.
- Quadrilatère gauche ayant ses quatre côtés égaux et projeté en un losange.
- ÎO- Paraboloïdc hyperbolique.
- Quadrilatère gauche (projection de la surface sur le plan de deux côtés adjacents).
- 11. Paraboloïde hyperbolique.
- Quadrilatère gauche (projection de la surface sur le plan de deux côtés adjacents). Même problème que C, a, 10; les dimensions et les dispositions des côtés, les uns par rapport aux autres, sont seules différentes.
- b, JTyperboloïdes.
- b 1. Ilypcrboloïdc à une nappe.
- Deux cercles situés dans des plans parallèles sont divisés en un mémo nombre de parties égales. Les Gis étant placés, on a : 1° un cylindre ; 2° un cône.
- Le. cercle supérieur est mobile autour d’un axe passant par son centre. En tournant ce cercle, le cylindre se ferme et le cône s’ouvre, en donnant .naissance l’un et l’autre à un hyperboloïde. Lorsque les deux hyperbo-loïdes ont môme cercle de gorge , ils se superposent, et l’on a la double génération rectiligne de l’hypcrboloïde à une nappe.
- 2. Hyperboloïde h une nappe.
- Deux cercles de rayons différents situés dans des plans parallèles sont divisés chacun en n parties égales. Le petit cercle supérieur tourne autour d’un axe passant par son centre. Les lils étant placés , on obtient deux cônes. En faisant tourner le petit cercle autour de son axe, ces deux cônes se transforment chacun en un hyperboloïde. Lorsque les deux hyperboloïdes se superposent, le modèle donne la double génération rectiligne de l’hypcrboloïde à une nappe.
- 3. Hyperboloïde à une nappe et son cône asymptote.
- 4. Hyperboloïde à une nappe et son cône asymptote. — Plan tangent au cône qui esl l’un des deux plans directeurs du paraboloïdc tangent h l’hypcrboloïde.
- Dans ce modèle, le paraboloïde offre ses deux génératrices rectilignes.
- 5. Hyperboloïde à une nappe et son cône asymptote. — Plan tangent au cône qui est l’un des deux plans directeurs du paraboloïde langent h l’hypcrboloïde.
- Dans ce modèle, le paraboloïde n’offre qu’une seule des deux génératrices rectilignes.
- c, Conoïdes.
- C 1. Conoïde h plan directeur.
- 2. Conoïde h cône directeur.
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- GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, C-C-tl.
- 3- Le modèle offre deux systèmes de cordons.
- D;ins chacun creux, les cercles sont également divisés. On construit un conoïde. Par les mouvements imprimés aux cercles divisés, on obtient diverses surfaces différentes du conoïdc ou du môme genre que lui.
- 4. Modèle servant :
- 1° A transformer un cylindre en conoïdc et vice versa.
- 2° A transformer un cône en conoïdc et vice versa. Lorsque la transformation en conoïdc est effectuée, on remarque que la droite de pénétration des deux nappes de chaque conoïdc se trouve pour Tune des surfaces perpendiculaire à celle obtenue pour l’autre surface.
- 5. Modèle servant à transformer un conoïdc en un cylindre, et permettant de démontrer certaines propriétés de cette surface gauche.
- 6. Conoïde et son paraholoïde hyperbolique langent.
- 7. Deux cercles égaux situés dans des plans parallèles sont divisés en un même nombre de parties égales.
- Ces deux cercles sont liés l'un à l’autre par quatre surfaces : 1° un cylindre; 2° un cône; 3° un conoïde A ; 4° un conoïde B.
- Les deux colloïdes A et B ont leurs plans directeurs rectangulaires entre eux.
- 8. Même système queC, c, 7, avec celte différence que l’on a coupé les quatre surfaces par un plan parallèle au cercle supérieur, ce qui a donné pour section :
- 1° Un cercle de rayon B dans le cylindre; 2° un pelit cercle de rayon dans le cône; 3° deux ellipses dont les grands axes sont à angles droits pour les deux conoïdes A et B.
- 9. Transformation d’un conoïdc et d’un cylindre, du parabo-loïde langent au conoïde et du plan tangent au cylindre, en cylindre et conoïdc, en plan tangent et en paraholoïde tangent, et réciproquement.
- 10. Transformation l°d’un conoïde en un cylindre, 2°dupara-boloïdc tangent au conoïde en un plan tangent au cylindre.
- d, Surfaces réglées spéciales, gauches ou développables.
- d 1. Surface de biais passé.
- 2. Surface réglée, douelle de la vis Saint-Gilles carrée.
- 3. Modèle servant h démontrer les propriétés de la surface réglée (douelle de la vis Saint-Gilles carrée), en permettant de transformer cette surface en un cylindre.
- 4. Surface béliçoïde développable.
- Développante de cercle.
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- GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, G-(I-C-f.
- 5. Surface héliçoïde gauche.
- Spirale d’Archimèdc.
- 6. Surface gauche et son paraboloïde tangent se transformant en une autre surface gauche, le paraboloïde se transformant en un plan , ce qui démontre qu’une surface gauche peut être développable, suivant certaine d’entre ses génératrices droites.
- e, Intersection de surfaces réglées.
- e 1. Intersection de deux cônes qui ont deux plans tangents.
- Les sommets des cônes sont mobiles sur une régie qui peut prendre
- toutes les inclinaisons et directions que Ton voudra.
- 2- Surface de douelle de la voûte d’arélc.
- Intersection de deux cylindres ayant deux plans tangents communs.
- 3. Pénétration de deux cylindres. — Courbes d’entrée cl de sortie.
- 4. Pénétration de deux cylindres. — Courbe à points multiples.
- 5. Pénétration de deux cylindres. — Courbe d'arrachement.
- 6. Deux cônes se coupant suivant une courbe plane.
- 7. Intersection de deux surfaces du genre de la double vis Saint-Gilles, et formant une voûte d arête dont la forme peut varier à la volonté.
- 8 Deux plans se transformant, par un mouvement de rotation, d’abord en deux paraboloïdes, et enfin en deux nouveaux plans.
- 9. Cylindre et plan se transformant, par un mouvement de rotation, l’un en hyporboloïdc, l'autre en paraboloïde, et enfin l’un en cône et l’autre en plan.
- lO Deux cylindres se transformant, par un mouvement de rotation, en deux hyperboloïdes, et enfin en deux cônes.
- 11. Deux cylindres quelconques se transformant, par un mouvement de rotation, en deux cônes.
- 12. Modèle servant à transformer deux cylindres en doux colloïdes ou en deux surfaces gauches, du genre de celle de la douelle de la vis Saint-Gilles carrée, et montrant les courbes de pénétration de ces surfaces et les projections de ces courbes sur le plan horizontal.
- f, Modèles pour la solution de questions diverses.
- 1. Modèle servant à transformer les génératrices droites d’un cylindre de révolution en hélices plus ou moins rampantes.
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- 22 GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, C-f-g.
- 2. Modelé montrant les arêtes de douelle en hélices des voûtes biaises (appareil anglais).
- 3- Surface héliroïde. — Problème à résoudre.
- Ce problème peut s'énoncer ainsi :
- Etant donné un quadrilatère gauche dont les sommets sont a b a’ b', faire mouvoir ce quadrilatère de telle sorte que, changeant de forme suivant une loi donnée, les sommets a b parcourent uue courbe A pendant que les sommets a’ b' parcourent une courbe A'.
- Le quadrilatère à chaque instant du mouvement varie donc de forme, et ses côtés varient de grandeur, ces variations étant soumises à la loi de continuité.
- Gela dit, on unit les sommets ad et bb' par un B1 de soie, chacun de ces Gis étant tendu par un même poids. Ces deux Gis ne seront pas dans un même plan , mais on peut les croiser, et alors on aura au croisement x le sommet d’une pyramide quadraugulaire ayant pour base le quadrilatère donné.
- On demande le lieu des points x.
- Le modèle semble indiquer que le lieu des points x est une hélice cylindrique, les courbes AA' étant deux spirales iV Archimède tournant en sens inverse, et situées dans des plans parallèles.
- g, Engrenages.
- Nota. Tous les modèles en bois composant celte collection ont été exécutés sous la direction de Al. Tuéodore Olivier, et d’après ses dessins.
- Axes‘parallèles. —Engrenages dits cylindriques, parce que les surfaces des dents sont des cylindres. — Profil de la dent : épicycloïdc.
- 8 1. Extérieur.
- 2. Crémaillère rectiligne.
- 3. Intérieur.
- Voyez le Traité des machines de Hachette,
- Axes qui se coupent. — Engrenages dits coniques, parce que les surfaces des dents sont des cônes. — Profil de la dent : épi-cycloïde sphérique.
- 4. Extérieur, angle aigu.
- 5> Extérieur, angle obtus.
- 6- Crémaillère circulaire.
- 7. Intérieur, angle aigu.
- 8. Intérieur, angle obtus.
- (Appliqué à un gouvernail de navire.)
- Voyez le Traité des machines de Hachette.
- On a employé dans l’exécution des modèles le tracé approximatif de M, Poncelet-,
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- GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE , C-g. 23
- Àxes parallèles.— Engrenage cylindrique.— Profil de la déni:
- développante de cercle.
- 9. Extérieur.
- ÎO. Crémaillère rectiligne, dent carrée.
- 11. Crémaillère rectiligne, dent triangulaire.
- 12- Intérieur.
- Le n° H est de l'invention de H. Théodore Olivier.
- Pour les n°» 9, 10 et 11, voyez le Traité des machines de Hachette et le Mémoire du colonel d’arlilicric Lefebvre inséré dans le Mémorial d’artillerie.
- Axes qui se coupent. — Engrenage dit conique. — Profil de la dent : développante sphérique.
- 13. Extérieur.
- 14- Crémaillère circulaire.
- 15. Intérieur.
- Voyez le Mémoire du colonel d'arlilicric Lefebvre inséré dans le Mémorial d'artillerie.
- Ces modèles ont été exécutés d'après le tracé indiqué par M. Théodore Olivier dans sou Mémoire inséré dans le Journal de l’Ecole polytechnique.
- Axes parallèles. — Engrenage à lanterne. — Les dents de l’une des roues sont des fuseaux cylindriques.
- 16. Extérieur.
- 17- Elément de l’engrenage n° 16.
- 18. Crémaillère rectiligne à fuseaux.
- 19- Crémaillère rectiligne et lanterne.
- 20. Intérieur, le pignon est une lanterne.
- 21* Intérieur, la roue est une lanterne.
- Voyez le 'Traité des machines de Hachette.
- Axes qui se coupent. — Engrenage à lanterne. — Les dents de l’une des roues sont des fuseaux coniques.
- 22. Extérieur ; le pignon est une lanterne.
- 23. Crémaillère circulaire a fuseaux.
- 24. Crémaillère circulaire; la roue est une lanterne.
- 25. Intérieur; le pignon est une lanterne.
- Voyez le Traité des machines de Hachette.
- Axes parallèles. — Engrenages hélicoïdaux.
- 26 Crémaillère rectiligne; les dents sont des prismes rectangulaires obliques.
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- 24 GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, C-g.
- 27. Crémaillère rectiligne ; les dents sont des prismes triangulaires obliques.
- Nota. Pour les n°* 26 et 2", les surfaces des dents sont des héliçoïdes développables.
- 28- Crémaillère rectiligne à chevrons (rectangulaires).
- 29- Crémaillère rectiligne à chevrons (triangulaires).
- Ces quatre modèles sont de l'invention de M. Théodore Olivier.
- Nota. Les engrenages à chevron détruisent la composante qui tend &
- plier l’axe.
- Accès non situés dans un même plan. — Engrenages fie force; les dents sont en contact par une droite. — La surface des dents est pour l’une des roues une surface hélicoïde développable; pour l’autre roue, une surface cylindrique ayant pour profil (de section droite) une développante de cercle.
- 30- Extérieur.
- 31. Crémaillère rectiligne, dent carrée.
- 32. Crémaillère rectiligne, dent triangulaire.
- 33. Intérieur (a exécuter).
- 34. Elément de l’engrenage extérieur.
- 35. 36. Paralléiipipèdc capable de contenir la dent héliçoï-dale.
- 37. Dent héliçoïde exécutée.
- 38. Modèle qui sert h démontrer que, les deux axes ayant des vitesses égales, les cylindres primitifs n’ont pas même rayon. Tous ces modèles sont de l’invention de M. Théodore Olivier. Voyez
- l’ouvrage qu'il a publié sous le titre : Théorie géométriques des engrenages aptes à transmettre le mouvement de rotation uniforme entre deux axes situés ou non situés dans un même plan.
- Engrenages oscillants. — Tracé par développante de cercle.
- 39. Extérieur.
- 40. Crémaillère rectiligne.
- 41. Intérieur.
- 42. Elément de l’engrenage n° 39.
- 43- Elément de l’engrenage n° 41.
- Tous ces modèles sont de l’invention de M. Théodore Olivier.
- Accès parallèles. — Surfaces des dénis hcliçoïdalcs, ayant pour prolil une épicycloïdc plane. Pour les engrenages intérieurs et extérieurs, le profil de l’une des roues est une épicycloïdc plane; pour les dents de la crémaillère, le profil est une cy-cloïdc; et pour les pignons des trois engrenages, les surfaces des dents sont des portions de filet de vis carrée.
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- GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE, C-g-ll.
- 44, 45,46. Extérieur.
- 47, 48, 49. Crémaillère rectiligne.
- 50, 51, 52- Intérieur.
- Tous ces modèles sont de l’invention de M. Thèod. Olivier. Engrenage dans lequel la roue centrale est taillée par un écrou ; la vis de lecrou ayant taillé les roues satellites.
- Les dents en prise ne sont en contact que par un point; le frottement est de glissement.
- 53. Engrenage extérieur.
- 54. Engrenage extérieur.
- 55- Crande machine à tailler les engrenages ci-dessus.
- 56- Machines.
- 57. Machines.
- Tous ces modèles et machines sont de l’invention de M. Théodore Olivier, et ont été exécutés d’api ès scs dessins et sous sa direction.
- Nota. Il reste à exécuter l'engrenage intérieur, et les crémaillères, rectilignes dans ce système.
- Engrenages divers.
- 58- Vis sans lin à filets disposés concentriquement il la roue qu’elle mène.
- Ce système d’engrenage a été observé chez un ouvrier d’York, nommé llindley, par le célèbre Smeaton, qui en a tait l’objet d’un mémoire.
- 59- Engrenage droit à vis sans lin. — Axes obliques l’un à raulre.
- 60. Engrenage oblique à vis sans fin. — Axes obliques.
- 61. Engrenage à dents hélicoïdales. — Axes perpendiculaires.
- 62. Engrenage hélicoïdal à chevron d'une roue et d’une crémaillère.
- 63. Engrenage héliçoïdal d’une roue et d’une crémaillère.
- 64. Hottes d’angle hélicoïdales.
- 65. Engrenage héliçoïdal simple cl à chevron.
- 66 Mouvement différentiel.
- Quand la roue de champ et son aiguille font un tour, la roue supérieure et son aiguille ne font qu’un demi-tour ; quand la roue de champ a fait une révolution autour de l’arbre et un tour sur elle-même, la roue supérieure a fait deux tours sur clic-mèmè.
- Tous les modèles en bois composant celte collection ont été exécutés sous la direction de M. Théodore Olivier, et d’après scs dessins.
- h, Dessin géométrique.
- h 1. Deux compas en hois pour tracer des ellipses, construits d'après l’Art du menuisier de lloubo.
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- 26 . GÉOMÉTRIE, C-h.
- 2. Compas h tracer !a ligne droite, le cercle et les ellipses, par Billon.
- 3 Modèle en bois d’un compas h quatre branches sur le principe de celui de Ilascallon.
- 4. Instrument servant tracer sur le papier des lignes parallèles plus ou moins espacées.
- 5. Deux sauterelles ou fausses cquerrcs, et un compas à cheveux .
- 6. Cassette de mathématiques universelle, par Letjey.
- 7. Compas en bois, composé de trois doubles branches, au moyen desquelles, prenant trois distances à volonté , on a eu mémo temps leure moitiés.
- S. Calibre, compas d’épaisseur.
- ©. Boîte contenant un compas à verge, un compas de proportion; une équerre à charnière, une équerre à /»5°, et une échelle géométrique.
- !©. Boîte contenant deux rapporteurs.
- 11. Compas à pointes fixes pour tracer des cercles.
- 12. Ancien étui de mathématiques anglais.
- 13. Ellipse en cuivre de 1 mètre sur O.GO.
- 14. Compas à verge en glace de Fortin.
- 15- B:» pporteur en cuivre, perfectionné par Dcsagncavjc>
- 1®. Grand rapporteur en acier.
- 17- Compas ordinaire h pointes de rechange.
- Ig. Compas à verges en acier.
- 19. Compas à cheveux.
- 2© Compas à trois branches.
- 21. Compas à double rallonge.
- 22* Compas de réduction.
- 23 Compas il la Desbordes.
- 24. Tire-lignes double.
- 25- Compas à haluslrc h pointes d’aiguilles.
- 26- Compas à tringle en maillecliort.
- 27. Compas à pompe.
- 28- Compas h verge et bec a la Desbordes.,
- 2©. Compas pour graveur.
- 30- Compas à ellipse.
- 31. Compas en acier.
- 32, Compas à bascule.
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- GÉOMÉTRIE, C-ll-k.
- 33. Compas h balustre.
- 34-. Tire lignes à charnières.
- 35. Pointe h ponctuer.
- 36- T ire-lignes à profiler.
- 37. Compas de réduction il vis de rappel.
- 38. Compas h la iiaradelle pour ellipses.
- k, Machines à dessiner, à réduire, etc.
- k 1. Machine servant h reproduire un dessin de la grandeur de l’original.
- 2. Machine h dessiner la perspective par Pomper, déposée aa Conservatoire en l’an XH.
- 3. Machine à dessiner la perspective, par Sussip.
- 4. Machine il dessiner la perspective.
- 8. Diagraphe deftl. Gavard.
- 6. Daguerréotype de voyage.
- 7. Châssis à fils parallèles pour la perspective, monté dans une anse et sur un pied en fer.
- 8. Petit châssis perspectif en verre sur un pied et tournant dans son cadre.
- 9. Deux machines pour tracer des figures carrées et autres.
- 10. Châssis perspectif en toile peinte en blanc.
- 11. Modèle pour étudier la perspective, par Pomper.
- 12. Tableau perspectif à l'huile sur une longue planche.
- 13. Deux tableaux perspectifs sur carton.
- 14. Machine à dessiner.
- 15- Grand pantographe en acier.
- L’invention du panlographc est attribuée à Christophe Scheincr, savant jésuite, né à Schwaben en 1375 et mort en 1630. lin 1747», cet instrument recevait de Langlois, sous la désignation de singe perfectionné, les améliorations qui l’ont amené â peu près à la forme qu’on lui donne aujourd’hui. (Voyez Machines de l’Académie des Science*, 1745.)
- 16. Pantographe de Dollond.
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- MÉTALLURGIE, D-R-I).
- D. — MÉTALLURGIE.
- a, Mines, — b, Minéraux. —c, Fourneaux. — d, Machines. — c, Métaux. — f, Ateliers divers.
- a, Travail des Mines.
- 1. Vingt-cinq modèles d’oulils de sondage et de raccords de tringle.
- 2. Différentes sondes pour les mines.
- 3. Modèles d’oulils de sondage propres à frapper à telle profondeur que la sonde aura atteinte avec une partie des barres, par Mulot.
- 4. Chèvres pour retirer les sondes dans les mines, par Sillon (année 1786).
- 5. Mouton pour enfoncer la cage. (Exploitation des mines.)
- 6- Treuil servant à l’extraction du minerai.
- «7. Modèle d’une machine pour l'extraction de la houille avec les bennes pour chaque sorte de travail.
- S. Modèle d’une machine pour extraire la houille.
- 9. Lampe, de Davy.
- ÎO. Théodolite souterrain avec boussole, par Brunner. b, Minéraux.
- 1. Antimoine natif pur en masse lamellcuse d’Allcmont.
- Les minerais d’antimoine sont connus depuis long-temps, mais Basile Yalenlin est le premier chimiste qui fasse mention du métal, g. Antimoine sulfure de Massiac.
- 3. Arsenic natif de Saxe.
- 4. Argent natif dans du quartz gris du Mexique.
- 5. Argent natif dans le quartz de Sibérie.
- £. Argent muriatc sur quartz du Mexique.
- *7. Argent antimonié sulfuré (argent rouge) du Ilartz.
- 8. Bismuth natif.
- Ni les Grecs ni les Romains ne paraissent avoir connu le bismuth; Agricola en fait mention dans ses écrits en 1529(1)6' re melallica).
- 9. Bismuth sulfuré dans le quartz de Saxe.
- XO. Kupfernickel. — Arséniure de nickel.
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- MÉTALLURGIE, D-b.
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- 11. Speiss.
- 12. Cuivre natif.
- Le cuivre paraît avoir été connu de toute antiquité.
- 13. Cuivre pyriteux concrétionné.
- 14- Cuivre oxydulé.
- 15. Cuivre pyriteux de l’île de Cuba.
- 16- Cuivre natif cristallise etramuleux de Sibérie.
- 17. Cuivre natif formant masse avec malachite de Sibérie.
- 18. Cuivre lamellaire dans l’argile de Sibérie.
- 19- Ci •istaux isolés de cuivre oxydulé de Cliessy.
- 20. Cuivre oxydulé cristallisé, masse de cristaux du Cornouailles (Cornwall).
- 21. Cuivre oxydulé réticulé sur cuivre ferrifère de Sibérie.
- 22. Cuivre sulfuré dans le quartz de Sibérie (Phillipsile).
- 23. Cuivre sulfuré en masse de Sibérie (Chalkosite).
- 24. Cuivre carbonalé bleu cristallisé de Chessy.
- 25. Cuivre carbonalé avec malachite de Sibérie.
- 26. Cuivre terreux de Sibérie (bleu de montagne).
- 27. Malachite fibreuse en masse de Sibérie.
- 28. Malachite fibreuse sur cuivre sulfuré de Sibérie.
- 29. Etain oxydé.
- 3o> Etain oxydé en grains et cristaux de Bohême.
- 31. Fer oxydulé, amorphe en masse, de Norwége.
- 32. Fer oligiste.fibreux (pierre sanguine) d’Angleterre.
- 33. Fer oligiste cristallisé, groupe de cristaux, de l’ile d’Elbe.
- On pense que les mines de l’île d’Elbe étaient déjà en exploitation 700 ans avant Jésus-Christ.
- 34. Fer oligiste de Framont (Vosges).
- 35. Fer oligiste de l’île d'Elbe.
- 36- Limonile compacte caverneuse de Cornouailles.
- 37. Limonitc mamelonnée fibreuse du pays de Nassau.
- 38• Limonitc globuliformeà grains libres de la Franche-Comté.
- 39. Fer carbonalé lamellaire h noyau de quartz de Lache-vrette.
- 40. F cr oxydé hydraté de Framont (Vosges).
- 41. Fer carbonaté cristallisé d’Allevard (Dauphiné).
- 42. F cr carbonaté de Framont (Vosges).
- 43 Fer carbonate compact des houillères d’Allais (Gard).
- 44. Or natif lamelliforme sur quartz de Sibérie.
- 45. Mercure sulfuré d' Almaden.
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- 30 MÉTALLURGIE, D-b-C.
- 46. Mercure sulfuré terreux (cinabre) du duché de Deux-Ponis.
- 47. Plomb phosphaté.
- 48. Galène laminaire h larges facetles d’Angleterre.
- 49. Galène cristallisée avec chaux earbonaléc d’Angleterre.
- 50. Galène argentifère à petites facettes de Sibérie.
- 51. Plomb carbonalé terreux de Sibérie.
- 52. Nickel arsenical de Saxe.
- Le nickel a été découvert eu 1751 par Cronstedt.
- 53- Calamine cristallisée de Daourie, Sibérie.
- 54. Blende lamellaire et irisée de Hongrie.
- 55. Blende h larges lames du Cornouailles.
- 56. Pépite de platine.
- Platine : dénomination tirée du mot espagnol plalina, petit argent. Ce métal était connu en Amérique depuis long temps, maison nYn faisait aucun usage; il n’a été introduit en Europe que vers l’année 1740.
- c, Fourneaux métallurgiques.
- e 1. Four à coke.
- L’emploi du coke a été l’objet d’une patente accordée à Sturtevant dès 1612; de semblables patentes furent accordées h liavenson en 1615, et à Dudley en 1Gi9; toutefois, d’après Karstcn, l’emploi du coke dans les hauts-fourneaux ne réussit complètement que vers l’année 1720.
- 2. Haut fourneau dont une tuyère est souillée par une trompe, et l’autre par des soufflets en bois mus par;une roue hydraulique.
- 3- Haut fourneau.
- On ne sait pas précisément h quelle époque commence l’emploi des hauts-fourneaux, mais ces appareils étaient certainement connus eu Angleterre en 1317.
- 4. Modèle destiné il montrer l’emploi de la chaleur perdue des hauts-fourneaux, et son application au chauffage d'une machine à vapeur, par MM. Thomas et Lanrens.
- 5. Trois modèles de l’appareil de Cahier destine h alimenter les hauts-fourneaux d'air porté a une haute température.
- 6. Haut-fourneau auquel est joint un appareil pour utiliser la flamme du gueulard-
- 7. Trois modèles représentant un four à réchauffer le fer.
- S. Feu d’altinerie au charbon de bois.
- 9 Forge h deux feux et martinet.
- lO. Fourneaux établis par Clouet pour la fonte des canons.
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- MÉTALLURGIE , D-C-(l. SI
- 11. Feu de finerie (affinage anglais).
- Les premiers essais d'affinage au moyen de la houille ont eu lieu en Angleterre vers 17SÎ.
- 12. Four de cémentation pour la conversion du fer en acier.
- La fabrication de l’acier par le procédé de la cémentation est due, d’après Iùirslen , à la Belgique ou à la France, et cette découverte remonterait à la fin du XVIIe siècle.
- 13. Fourneau du Yorkshirc pour la fabrication de l’acicr.
- Il parait qu'en Angleterre on a fait, dès 1750, les premiers essais pour fondre l’acier de cementation. La fabrique d’acier fondu la plus ancienne est celle de Ifuntsmun à Shcflicld.
- 14. Fourneau pour la fabrication de l’acier cémenté.
- 15 Fourneau de cémentation pour convertir le fer en acier cémenté.
- 16. Ensemble des hauts-fourneaux et des forges h l’anglaise d’Abersychau.
- 17 F 'ourneau pour fondre les scories (méthode galloise).
- 18 Fourneau pour l'affinage du cuivre (méthode galloise).
- 19. Fourneau pour le grillage du cuivre avec grande cheminée
- et cheminée rampante (méthode galloise).
- 20 Fourneau pour le rôtissage du cuivre.
- 21. Fourneau pour le traitement du cuivre (méthode galloise^ 22- Fourneau de réduction pour b traitement du zinc.
- 23 F ourneau écossais.
- 24. Fourneau h manche de Poullaoum.
- 25. Fourneau h réverbère dcPoullaoucn pour le traitement des minerais de plomb.
- 26. Fourneau de coupellation de Poullaoum.
- 27. Fourneau de grillage, traitement du plomb, méthode anglaise.
- 28- Fourneau de réduction de la litharge (méthode anglaise). 29. Fourneau anglais pour le traitement des mines de plomb, importé par Jars.
- 30 Fourneau de coupellation pour le traitement du plomb en Hongrie, importé par Stoutz.
- 31 Ancien fourneau à réverbère anglais.
- 32. Fours à réverbère accolés.
- d, Machines employées dans le traitement des métaux.
- 1. Machine soufflante mue par une machine à vapeur.
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- 32 MÉTALLURGIE, D—il.
- 2. Ventilateur alternatif à quatre volets mobiles cl un axe ailé de Haies.
- 3. Ventilateur h ailes planes proposé par Têral, serrurier, en 1728, pour .souffler les feux de forge.
- Ce ventilateur était employé à la ventilation des mines dès le temps A'Agricola (voy. De re metallica).
- 4. Ventilateur à ailes courbées en développante de cercle, d’après le système de M. Combes.
- 5 Deux soufflets de forge en bois.
- Ces Egyptiens doivent avoir connu l’usage des soumets, car il en est déjà question chez les Grecs du temps d’Homère.
- 6. Soufflet du forgeron chinois.
- 7. Trompe, machine soufflante que l’on croit avoir été introduite en Europe par les Maures.
- 8- Trompe soufflant un feu catalan.
- Karsten pense que la méthode catalane remonte au temps de l’empire romain ; mais on ne trouve nulle part la trace de son origine.
- Marteau des forges à la catalane avec sa roue hydraulique et son ordon.
- ÎO. Marteau à l’allemande et martinet, montés sur un môme arbre.
- 11. Martinets h bras.
- 12. Marteau frontal à cingler et cisailles pour couper le fer.
- 13. Marteau a vapeur dit marteau-pilon, par Nasmyth.
- 14. Marteau à vapeur dit marteau-pilon, modèle du Creuzot.
- 15. Cylindres dégrossisseurs et laminoirs a tôle.
- 15. Petits cylindres pour la fabrication du fer.
- 17. Fonderie à fer.
- 18- Embrayage pour laminoirs à fer.
- 19. Laminoir dont les cylindres se rapprochent h volonté au moyen de deux vis de pression mues par engrenage, par Mercklcin.
- 20. F orge portative, par Delaforge.
- 21. Un boenrd.
- On employait des bocards pour casser le minerai antérieurement à Agricola (-lüÂlj.
- 22- Bocard avec tables h secousses pour laver le minerai, importé de Hongrie par Stoulz.
- 23. Laminoir pour le plomb établi à Romilly.
- 24. 1 .aminoir pour étirer les tuyaux de plomb sans soudure, par Charpentier.
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- MÉTALLURGIE, D-(l-e-f. 33
- 25- Laminoir pour étirer les tuyaux de plomb sur un mandrin en fer, par Périer.
- 26' Laminage des tuyaux de plomb sans soudure, d’après Io procédé de Charpentier.
- 27. L aminoir propre au laminage des tuyaux de plomb, par Labreaux et Fayolle. (V- machines de l’Académie de 1728.)
- 28. Machine destinée à extraire des cendres d’orfèvre les matières d’or et d’argent, donnée par Cécile. (V. l’Encyclopédie, tome U, lrc partie.)
- 29< Moulin à triturer les lavures d’orfèvre avec le mercure, par Ilavissa, de Turin.
- e, Métaux.
- C l. Antimoine.
- 2. Bismuth cristallisé.
- 3. Cuivre en saumon.
- 4. Cuivre laminé.
- 5. Cuivre battu, or faux.
- Ç. Etain laminé pour les glaces.
- 7. Etain laminé.
- 8- Etain en chapeau.
- 9. Etain en baguettes.
- IO- Etain filé.
- 11. Etain battu. —Argent faux.
- 12. Echantillons de bijoux en fer fondu de la fabrique de Glanz, de Vienne.
- 13. Fonte employée au moulage de la bijouterie en fonte de la fabrique de Glanz (Vienne, Autriche).
- 14. Plomb en lingot.
- 15. Plomb laminé.
- 16. Plomb battu.
- 17. Nickel.
- 18* Zinc en plaque.
- 19. Zinc laminé.
- f, Ateliers divers pour le travail des métaux.
- f 1. Atelier de fondeur en sable.
- 2. Atelier de moulage en terre et en 6able.
- 3- Fabrique de clous à l’américaine.
- 4. Fabrique de clous à l’américaine.
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- SU MÉTALLURGIE, D-f. --COMPTEURS , E.
- 5, G, 1, 8. 9, 3LO, 11. Sept modèles pour la fabrication des clous à l'américaine.
- 12. Tréfileriu ancienne.
- 13. ÀM’IitT du plombier.
- 14. Atelier pour le laminage du plomb.
- 15 Atelier de. cloiilier.
- 16. Atelier du fondeur en balles de plomb.
- E. —COMPTEURS ET MACHINES A CALCULER.
- On doit à M. l'ingénieur en chef Lalanne la plupart des notices de la division E.
- 1. Sept instruments à calculer, connus en Chine dès la plus haute antiquité, et employés encore aujourd hui en Russie. Souan-pan des Chinois, Schtotc (compte) des Russes, Boulier dû nos
- écoles primaires; l’une des variétés de VAhaeus des Romains.
- Ces instruments, qui ont conduit, sans aucun doute, à la méthode de calcul dite de Vabacus, c’est-à-dire à notre système actuel de numération écrite, improprement attribué aux Arabes, jouent un rôle important dans l'histoire de l'arithmétique ; quelques uns d’entre eux, doués d’une forme complètement symétrique par rapport à un axe transversal, servent peut-être encore et servaient assurément autrefois à certains jeux de combinaisons et de hasard.
- Ces sept modèles ont été donnés au Conservatoire par SI. Bouvier.
- 2. Instruments servant à additionner cl à soustraire.
- Ces instruments opèrent l’addition et la soustraction par le moyen de réglettes mobiles dans les coulisses; les réglettes, comme les coulisses, sont graduées en pai lies égales, line réglette et une coulisse particulières sont affectées à chaque ordre d’unités (unités, dizaines, centaines, etc.).
- C’est sur le môme principe qu’est fondée la règle à calcul [sliding Bule), avec cette différence (pie dans celle-ci les divisions sont inégales, cl les espaces, à partir de l’origine, proportionnels aux logarithmes des nombres.
- I>a 1 e et auteur inconnus.
- 3. Règles à coulisses chiffrées, pour l’addition et la soustraction. — Elles servent d’une manière analogue à la règle à cacul.
- 4 Bâtons de Napicr (dit Neper) pour opérer la multiplication et la division (année 1617).
- Voir la Rhabdologia, où le célèbre inventeur des logarithmes a décrit l’usage de ses bâtons, destinés à faciliter d’autant mieux les opérations, que l’on opère sur de plus grands nombres.
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- COMPTEURS, £. £5
- B. Mtonsdans le genre de ceux de Napier (E, 6), par Roussain (1738).
- On lit dans VITistoire de l’Académie des sciences pour 1738 : « Cette minée M. Iloussain a présenté à l’Académie une manière de Taire les mul-tip'.i calions et les divisions arithmétiques par de petits hâtons, à l’imita— lion d’une méthode du baron IS'épcr. On a trouve que M. Iloussain rendait cette méthode plus commode et plus simple en affermissant ces hâtons daus un cadre, et distinguant certaines bandes de chiffres par des couleurs, ce qui prévient les eri euis que pourrait produire le dérangement des bâtons, et a paru fort bien imaginé. »
- 6. Machine arithmétique de C. Case (1720?).
- Deux exemplaires, dont un dans un cadre en bois.
- Oette machine sert à l’addition et à la soustraction, sans compteur, en opérant d’une manière mixte entre celle qu’on emploie sur le Boulier (ii, l et celle par laquelle on fait les lectures sur les cadrans extérieurs de la machine de Pascal.
- 7. Machin» arithmétique de Grillct (1678).
- Deux modèles.
- Celle machine réunit dans une même boîte une série de bâtons de Nc-per enroulés sur des cylindres mobiles autour de leurs axes, et une série de cadrans circulaires dans le système de ceux de la machine de Pascal.
- Il n’y a aucune communication entre les disques et les cylindres, ni des disques entre eux, ni des cylindres entre eux. L’instrument n’est donc, à proprement, parler, que la reunion de moyens propres à abréger les additions et les soustractions d’une part, et la multiplication ou la division de l’autre part.
- 8- Additionneur à compteur simple.
- Cet appareil donne le résultat de l’addition de nombres qui n’excèdent pas 25, et dont le total atteint tout au plus 600. Le principe des additions successives par de simples lectures est le même que celui qui est employé a l'extérieur de la machine de Pascal.
- 9. Machine arithmétique de Pascal (1642-1669).
- Modèle à six chiffres pour les nombres incomplexes sans sous ni deniers. L'iusciiplion autographe suivante attachée à l’intérieur de la boîte, indique que le modèle avait été vérifié et approuvé par l’illustre inventeur lui-même :
- « Eslo probali inslrumenti symbolurn hoc Blasius Pascal Arvernus inwntor 20 mai 1652. »
- « Que ceci (la signature placée au dessous) soit le signe d’un instrument éprouvé :
- Biaise Pascal, d’Auvergne, inventeur. » lO Machine arithmétique de Pascal (1642-1649).
- Modèle à huit chiffres, y compris les sous et les deniers, offert à l'académie des sciences de Paris par l’abbé Périer, neveu de Pascal.
- D’après l’envoi autographe qui est encore attaché intérieurement à la boîte, ce modèle avait été vérifié par l’illustre inventeur lui-même. Voici cet envoi :
- « Celeberrimœ scienliarum Académies parisiensi instrumenlum hoc
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- 36 COMPTEURS, E.
- arithmcticum a I). Blasio Pascal inventum et probatum offcrcbat nepos ejus ex matre, anno üomini MDCCXI.
- PÉiurcn, prcsbytcr,! canonicus ecclcsiœ Claromontcnsis. »
- «Cel instrument arithmétique, inventé et vérifié par M. Biaise Pascal, a été ofi'crt en 1711 à la célèbre Académie des sciences de Paris par le soussigné, neveu de l’inventeur par sa mère.
- Périek , prêtre, chanoine de l’église de Clermont. »
- 11. Machine arithmétique de Pascal (1642-1649).
- Modèle destiné à opérer sur les nombres de quatre chiffres (en outre des deniers et des sous), et qui paraît ne pas avoir été achevé extérieurement.
- Les chiffres manquent sur les cadrans, ainsi que les désignations des différentes espèces d’uniiés au dessus des cadrans.
- 12. Machine analogue h celle de B. Pascal.
- line ancienne étiquette l’attribuait à M. Caze et (disait qu’elle avait été présentée à l'Académie des sciences en 1720. On n’en trouve aucune mention ni dans les Mémoires ni dans le Recueil des machines approuvées, de l’ancienne Académie.
- 13. Machine arithmétique dans le système de celle de Pascal.
- Auteur et date inconnus.
- 14. Compteur à rouages dépendants.
- 15. Petit compteur qui parait avoir fait partie d’un odomètre.
- 16. Additionneur de M. le docteur Roth, servant aussi a la soustraction (1842).
- Cette machine, dont l’idée première est empruntée h Pascal, se distingue par un système d’échappement complètement neuf, qui permet d’opérer sur un nombre quelconque de chiffres, lors môme que. tous les cadrans indiquent des 9. L’auteur a vaincu d’une manière très heureuse une difficulté majeure qui a élé la pierre d’achoppement de tous ses devanciers, sans en excepter B. Pascal.
- 17- Compteur de M. le docteur Roth (1842).
- Ce compteur est. une application de la machine à additionner et du système d’échappement imaginé par M. Rolh. On peut s’en servir pour constater le nombre de coups de piston, de tours, d’oscillations, etc., qui s’accompliront dans un appareil quelconque entre deux instants déterminés.
- 18 Tarif cylindrique (date et auteur inconnus) indiquant, par l’apparition simultanée h différentes ouvertures ou fenêtres, les conversions de certaines mesures les unes dans les autres.
- 19- Jeu de chiffres.
- 20. Quatre boîtes renfermant des carrés numérotés, et des figures géométriques. (Date, auteur et usage inconnus.)
- 21. Compteur chinois ou Souan-pan. (Voir E, 1.)
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- COMPTEURS, E. = ARPENTAGE , F-Q. 37
- 22. Compteur a vis sans fin à un seul cadran et une seule aiguille.
- 23. Compteur a engrenages et a deux aiguilles.
- 24. Compteur à cadran avec deux vis sans fin.
- 25. Compteur d’Evrard pour machines a vapeur.
- 26’ Compteur de Grosley à engrenages, marquant les nombres sur trois cadrans (compteur h gaz).
- 27. Petit compteur, son moulinet, son support.
- 28. Planimèlre deM. Ernst, modifié par M. Morin, pour la quadrature des aires limitées par des lignes courbes.
- 29. Cubateur de 5 mètres, par Bonnet.
- 30. Cubateur de 10 mètres, par Bonnet.
- 31 • Odomètre ou compte-pas.
- 32. Odomètre ou compte-pas de Meynier.
- Il a été présenté à l’Académie des sciences en 1724.
- Gel instrument avait l’inconvénient de marquer comme faits en avant les pas faits en arrière. L’abbé Outhier a corrigé ce défaut en 1742 (voyez Histoire de l’académie, en 1742).
- F. — ARPENTAGE.
- , Arpentage, Nivellement, Topographie, Géodésie.—b, Sphères terrestres, célestes, Planisphères, Mécanismes uranographi-ques. —c, Astronomie et navigation.
- a, Arpentage, Nivellement, Géodésie, Topographie.
- a 1. Boite d’instruments à l’usage des arpenteurs (incomplète).
- 2. Equerre d’arpenteur, par /. D. Maroeul (année 1587).
- 3- Cercle entier à pinnule, par Michaël Coignet, d’Anvers (année 1606).
- 4. Instrument présumé à l’usage des anciens bombardiers.
- 5. Instrument destiné h mesurer le diamètre et la hauteur des arbres, par Kirchner.
- . Ancien quart de cercle a pinnule.
- L’usage du quart de cercle est très ancien. Ce ne fut qu’en 1667 toutefois que Picard et Auzoul remplacèrent les pinnules par des lunettes, modification importante que Morin avait suggérée dès 1654.
- 7. Quart de cercle avec sinus et cosinus, par G, Meuris, de Bruxelles (année 1681).
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- SS AUPENTAGE, F-a.
- 8. Quart «le corde avec sinus el cosinus, par G. Mcuria, de Bruxelles (année I6NIJ.
- 9 Cerd.- entier à pinnule donnant les angles horizontaux et verticaux.
- 1Q. Cercle hollandais à pinnules, avec boussole, pouvant dire disposé dans un plan vertical.
- 11. Equerre d'arpenteur en cuivre.
- 12 1 nsi. unicnl présumé avoir été h l’usage des bombardiers, par Déluré.
- 13. Tr eize boussoles diverses.
- 14 Boussole par Langlois.
- 15. Petite boussole pour planchette (déclinatoire).
- 16. Boussole chinoise.
- 17 Boussole à tabatière.
- 18 Niveau de pente à lunette, de Lcgcij (incomplet).
- 19 Niveau à huile d’air, à lunette, avec boussole, de Dollond. Huyghens est considéré connue le premier inventeur du niveau à bulle
- d’air, à lunette et à téticule.
- 20 Niveau de pente (année 1563).
- 21 Ni veau de pente (ancien).
- 22. Niv. au à réflexion (système de Leblanc).
- 23 Niveau de Cicchanski.
- 24 Niveau il lunette de Martin.
- 25 Niveau à bulle d’air.
- 28 Niv- au à huile d’air.
- 27. N iveau à bulle d’air sur règle en cuivre.
- 23 Une mire
- 29 Niveau d’eau.
- 30 ’-ivcau d’eau avec miroir.
- 31 Planchette sur son trépied.
- 32. Alidade à pinnules de Canivet.
- On pense ipie le mot alidade (alhledada), aussi bien que riastrument, ikiis vient des Arabes.
- 33 Alidade à pinnules de Gourdin.
- 34 Bogie à pinnule avec genou, par Lemare.
- 35 Pied d - planchette à trois mouvements.
- 36 Théodolite de Naime, avec boussole et niveau.
- LVmploi du théodolite remonte au moins à 1745 (Voyez le Traité de géométrie pratique du célèbre Maclaurin).
- Quant nu mot théodolite, il n'a aucune étymologie exacte, et semble s'être substitué par corruption à celui de théodélile (theodelitus), par
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- ABPENTAGE, F-a-1). 39
- lequel la Panlomctria, publiée eu Angleterre en 1571, désigne un cercle divisé.
- 37 Petit équatorial de Digue.
- Lalande rcmrd.-iit comme le plus ancien équatorial celui qu’avait construit en 1755 Vayrinye de Lunéville.
- 38. Grapliomètre à pinnules, à boussole et à transversales.
- Les transversales ont commencé h être remplacées par le vernier dans les instruments «le géodésie xc;s 1651. Pierre Vernier, châtelain de Dornans en Franche-t'ointé , a décrit l'appareil qui a ieçu son nom dans un petit ouvrage, imprimé à Bruxelles en 1651, intitulé : La construction , l'usage et les propriétés du Cadran nouveau.
- 39 Grapliomètre a deux lunettes et niveau a bulle d'air, de Gourdin.
- 40 Grapliomètre à lunette et à boussole de Serin.
- 41 Cinq pieds divers pour instruments de geodosie.
- 42. Relief des environs de Metz, à l’échelle de ^ par M. /Jardin.
- 43. Relief des environs de Metz, avec la trace des courbes de niveau, par M.' /Jardin.
- 44. Pian des environs de Meiz. lavé h l’effet, par Bardin.
- 45. Relief de Mie de Tino, golfe de la Spezzia, à l’échelle de
- ï4)’ par M’ liardin-
- 46. Relief de Mlc Tino, avec la trace des courbes de niveau , par M. Bardin.
- 47. Plan de l’ile Tino , avec la projection de ses courbes de niveau, par M. Bardin.
- 48. Relief en plaire de l’île de Tino, au par M. Bardin.
- 49- Relief en plâtre de l’ile de Tino, au par M. Bardin.
- b, Sphères terrestres, célestes; Planisphères; Mécanismes uranographiques.
- b 1. Petite sphère terrestre, de Fortin, année 1770.
- 2. Globe terrestre sur trépied, par Fortin (année 1780)»
- 3 Globe terrestre de Delisle.
- 4- Sphère terrestre de Robert de Vaugondy.
- 5. Globe terrestre avec lune mobile, par Fortin (année 1769).
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- 40 ÀUÏ»EN1'AGE, F-l).
- 6. Polit globe terrestre de J. Hardy. Paris, 1787.
- 7. Globe terrestre de Dclamarche (année 1785).
- 8- Sphère terrestre sur colonne , en stuc.
- 9- Globe terrestre de 0“70 diamètre, par Blaeuw, Hollandais l'année 1622).
- ÎO Sphère terrestre avec réflecteur et lanterne d’illumination.
- 11. Globe terrestre mobile, avec lampe d’illumination, par Bonne, 1783.
- 12. Sphère céleste, par Nollet (année 1730).
- 13. Petite sphère céleste, par Fortin (année 1770).
- 14. Globe céleste sur trépied, par Fortin (année 1780).
- 15. Globe céleste de 0“70 de diamètre, par Blaeuw, Hollandais (année 1622).
- 16. Globe céleste d’après Messier (année 1800).
- 17. Planisphère céleste, par Lefebure.
- 18 Planisphère terrestre de Lefebvre.
- 19 Sorte d’astrolabe hollandais.
- Voyez pour l'usage des astrolabes les ouvrages de Bion, 1702; le Primum mobile A'Adrien Métius, Amsterdam, 1053, et les opuscules de Maurolycus en 1575.
- 20. Petit astrolabe de Minot.
- 21. Astrolabium catholicum de Sneewins (année 1661).
- 22. Sorte d 'astrolabe.
- 23- Un astrolabe.
- 24. Astrolabe de G. Arsenius, neveu de Gemma Frisius (année 1567).
- 25. Astrolabe de R. Arsenius, neveu de Gemma Frisius (année 1569).
- 26. Cuivre d’une projection terrestre sur l’horizon du parallèle de 75°, par Odomalcot•
- 27. Cuivre d’une projection terrestre sur l’horizon du parallèle de 66® 30', par Odomalcot.
- 28. Astrolabe de Lebrun. Paris, 1642.
- 29. Astrolabe.
- 30. Astéréonomètre, par Jeaurat (année 1780).
- 31. Planche en cuivre dont un des angles est divisé en degrés du cercle.
- 32. Mécanisme uranographique, par Rouy.
- 33- Planétaire, par Arsandeaux.
- 34. Grand planétaire, par Huyghens.
- 35. Système du monde d’après Copernic, par Fortint 1773.
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- AllPENTAGE, F-b-C. 41
- 36. Appareil uranographique, à mouvement d’horlogerie, par Guenal.
- 37. Système de Ptolèmèe.
- 38- Système solaire.
- 39. Sphère armillaire de Desnos, 1757.
- 40. Une sphère céleste enveloppant une sphère terrestre.
- 41. Sphère armillaire de Desnos (la terre manque).
- 42. Sphère armillaire de Desnos, année 1757.
- 43. Planétaire anglais, exécuté par Thomas Ileath.
- c, Astronomie et navigation.
- 1. Octant de Iladlcy, exécuté par Adams.
- L’octant de Hadley a été une découverte qui fait époque dans l’histoire de la navigation ; elle date de 175! ; Voyez Transactions philosophiques) ; toutefois, l’idée d’employer la réflexion à la mesure de la hauteur des astres, réclamée à tort en faveur de Neivton fl700), paraît appartenir à llooke et remonter ainsi à 1064 (Voyez Hooke's animadversions).
- 2. Horizon artificiel h mercure et à vis calantes.
- 3. Sextant de Ramsden.
- 4. Horizon artiliciel à mercure, de Ramsden.
- 5. Petit sextant de Dollond.
- 6- Horizon artificiel h plan de glace.
- 7- Cercle à réflexion de Borda, exécuté par Lenoir.
- 8. Boussole marine.
- 9. Boussole marine de Legey.
- ÎO. Micromètre de Uaupoix.
- L’Angleterre attribue l’invention du micromètre h Gascoigne (1641), astronome qui fut tué pendant les guerres civiles en combattant pour Charles I«r. En France, Ausout (16i;6) ou même Huyghens (16ô9) passent pour les inventeurs de cet instrument.
- 11. Quart de cercle de Bird.
- 12. Quart de cercle de Lenell, a deux lunettes achromatique et micromètre.
- 13. Grand quart de, cercle avec lunette simple cl limbe en bois.
- 14. Machine a diviser les instruments d’astronomie, exécutée d’après celle de Ramsden, par Samuel Rhêe, et apportée on France par Andréossy.
- 15. Machine à diviser le cercle.
- 16- Machine à diviser les cercles.
- 17. Machine à diviser les cercles, par Ramsden.
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- U2 ARPENTAGE, F-C.
- 18. Longue-vue en carion de Campani.
- L’invcuLion des lunettes d’approche a dé faite par hasard vers 1609 en Hollande ; mais Molyneux dans sa Diopirique observe que Royer Bacon en avait donné quelque idée, et Kepler dans sa dissertaiiou imprimée en 1611 rcma qtic que J.-R. Porta, Napolitain, en avait parlé avant la lin du 16e siècle d’une manière assez positive. (Voyez la Magie naturelle, de 1;H9.) Galilée, dans son Nuncius Sydereus (1610 , reconnaît avoir eu connaissance de la decouverte faite en Hollande ; il la perfectionna et passa ainsi pour l'inventeur des lunettes (Voyez Lunette, Encyclopédie méthodique).
- 19. Lunette étrangère avec fourreau en émail (incomplète).
- 20. Lunettes à deux tirages, en cuivre.
- 21. Longue-vue incomplète, en carion.
- 22. Lunette en cuivre, incomplète.
- 23- Une lunette à main de Dollond.
- 24- Petite lunette de Dollond, a trois tirages, avec son pied.
- 25. I .tinette de Dollond, de jour et de nuit.
- La première idée des lunettes de nuit parait due au docteur Iloohe.
- 26. Lunette de Dollond, à quatre oculaires concaves tournants.
- 27. Lunette achromatique de Dollond, objectif de 0m07, mouvements avec manivelle, de Hooke.
- C’est l’astronome Lalande qui a proposé de désigner sous le nom do lunettes achromatiques celles qui sont destinées à corriger les aberrations et les différences de réfrangibilité des rayons lumineux. Newton avait émis l’idée qu’on pourrait perfectionner les lunettes en composant leurs objectifs avec, des verres de différente espèce. Euler, en 1647 (Académie de Berlin, tome III), reprit la question au point de vue de la théorie. Dollond, célèbre opticien de Londres, à la suite d’expériences ingénieuses, fut conduit h modifier les résultats théoriques de Newton Cl d'Euler, et exécuta enfin vers 1758 des lunettes achromatiques qui curent un grand succès, en combinant habilement les deux espèces de verres connus en Angleterre sous les noms de flint-ylass et de crown-glass.
- 28. Support de lunette d’observation.
- 29. Support de lunette d’observation.
- 30. Lunette à objectif de 0ml)7, mouvement ordinaire.
- 31. Lunette achromatique de Ramsden, objectif de 0m05, mouvements à engrenages.
- 32. Lunette achromatique de Dollond, de 1 mètre, objectif de
- O-ni».
- 33 Lunette double.
- 34 Machine à tailler les verres objectifs des lunettes, par De-parcicux (.Machines dé l'Académie, tome 7, p. 51).
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- ARPENTAGE, F-C. = CHRONOMÉTRIE , G-a. 43
- 35. Télescope de Cassegrain, par Short, avec micromètre objectif.
- On attribue ordinairement h Newton l'invention du télescope à réflexion. Il parait que. s’il l’inventa Tellement en 1Gti6, comme on a lieu de le croire, il avait été devancé en 1GG3 par J. Gregory, savant écossais, par Cassegrain, en France, à peu près à la môme époque, et par te père Merscnnc, minime français.
- 36- Grand télescope grégorien, do 1 mèlro, par Dollond.
- 37. Télescope newtonien, de 0“83, avec roue dentée.
- 38. Grand télescope newtonien.
- 39 Télescope de Van-der-Bildt.
- 40. Grand télescope newtonien de John Short.
- 41. Télescope grégorien, par Short, de Üm(i6, avec son hélio-mèlre achromatique.
- 42. Petit télescope de Short.
- 43» Machine parallaclique (incomplète).
- 44- Lunette achromatique, de 2m65, sans pied.
- G. — CHRONOMÉTRIE.
- a, Chronométrie des anciens; Sabliers, Cadrans solaires ou horographes. — b, Chronométrie moderne, Horloges, Chronomètres; Pendules.—c, Pièces séparées, Mouvements divers, Organes, Accessoires. — d, Machines et outils à l'usage des Horlogers.
- a, Chronométrie des anciens; Sabliers, Horographes. a 1. Un sablier.
- Le sablier paraît avoir été connu des Egyptiens, et est encore en usage aujourd’hui dans la marine.
- 2. Un sablier, par Pixii.
- 3. Cadran solaire en terre cuite.
- L’invention des cadrans solaires, attribuée par Diogène Laërceh Anaxi-mandre, et par Pline ît Anaxnnène de Milet, est antérieure de 150 ans au moins. Les suinte s écritures constatent en elîet que 750 ans avant Jésus-Christ ces instruments étaient connus dans ta Judée, et que I>ieu fit rétrograder l’ombre sur le cadran d’Achaz : « Ecce ego reverti faciam umbram lineamm per quas descendent in horologio Achat in sole re-trorswn decem lineis, cl reversas est sol decem lineis per gradus quos descenderat. » Isaae.
- 4. Petit cadran solaire en étain.
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- UU CHRONOMÉTRIE, G-ü-b.
- S Cadran solaire de B. Scott.
- G Cadran solaire a canon.
- 7. Méridienne à deux niveaux, de ltobin (année 1789).
- 8. Quatre petits cadrans solaires à boussole.
- 9. Cadran solaire de Julien Leroy.
- ÎO. Cadrau solaire en cuivre, par Menant, donné par Naigcon (an IV).
- 11 Petit cadran équatorial, par Lefebvre.
- 12- Petit cadran équatorial d’Augsbourg.
- 13- Cadran solaire, par Passement.
- 14 Cadran solaire en forme de calotte sphérique, par Desclin-court.
- CYst une imitation du Scaphe des anciens, dont l'invention était attribuée à Eratosthène (500 ans environ ayant Jésus-Christ).
- 15- Cadran solaire à canon , par Rousseau.
- 16. Cadran solaire à timbre, par Régnier de Semur.
- 17. Anneau astronomique garni de plusieurs cadrans, par Blondeau.
- 19. Deux cadrans solaires déclinants, en marbre noir.
- 18- Cadran solaire de Lemaire.
- 20. Cadran solaire pour la latitude de 48° 51, par Butterfield.
- 21. Un style de cadran solaire.
- b, Horloges, Chronomètres, Pendules.
- b 1. Horloge à deux balanciers, de Ferdinand Berthoud.
- Cette horloge, terminée en 1760, paraît avoir été l’un des premiers essais d’horloge marine de Berthoud. L’auteur lui-môme considère ce système comme compliqué, d’une exécution difficile et d’un prix assez élevé pour en empêcher l’usage (voyez le Truite des horloges marines, où celle horloge est décrite sous le n° 1).
- 2. Petite horloge ù deux balanciers, par Ferdinand Berthoud. C’est l’horloge décrite sous le n° 2 dans le Traité des horloges marines.
- On ne voit pas que cette horloge ait jamais été à la mer : c’est un second essai dont Berthoud signale lui-môme les défauts avec une grande bonne foi (p. 186); défauts qu’il a cherché à corriger dans sa montre ou horloge marine n° 3 (voyez G-b-3).
- 3. Montre marine, de Ferdinand Berthoud.
- Cette horloge ou montre est celle qui a été décrite sous le n° 5 dans le Traité des horloges marines ; elle fut achevée en novembre 1763, essayée pendant quatre jours en 1764 sur la corvette l’Hirondelle, et le rapport de l’abbé Chappe constate de légères erreurs en avance et en retard qui montrent toutefois que cette montre n’avait pas le degré de précision convenable pour la détermination de la longitude. Confiée plus tard à l'abbé
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- CHRONOMÉTRIE, G-b. &5
- Chappe pour son voyage en Californie, elle aurait servi h faire reconnaître une erreur de trois degrés sur la longitude d’une partie du continent amé-ricain.
- Depuis le retour de celle pièce on a changé sa compensation, mais on no connaît pas les résultats de cette modification.
- 4. Horloge à poids, de Ferdinand Berlhoud.
- Dien que celte horloge porte le n° i sur son cadran, elle n’est point celle que Berthoud a décrite sous ce numéro dans le Traité des horloges marines.
- 5. Horloge h poids, de Ferdinand Berlhoud.
- Celte horloge h poids est celle que Berlhoud a décrite sous le n° G dans son Traité des horloges marines. Elle est la première qui ait été exécutée pour le compte du roi. Achevée en 17G7 et soumise à la mer aux observations de AI. de Fleurieu, scs retards moyens journaliers ont d’abord varié de 4«.8G à 2;ivl05. Berthoud signale lui-même ces retards. Corrigée, elle fut remise à l’abbé Rochon pour le voyage qu'il allait faire aux Indes par ordre du roi; maison n’a point trouvé les résultats des observations de l'abbé Rochon. Ce même n° G de Berlhoud fut soumis, à bord de VIsis, en 17ii8 et 1769, aux observations de AI. de Fleurieu, qui constata des retards moyens journaliers qui ont varié de 5S.61 îi 2;>5.I0.
- Il a été fait depuis, à cette horloge, une modification purement extérieure et sans importance.
- 6. Horloge h poids, de Ferdinand Berthoud.
- Cette horloge est celle qui est décrite dans l’ouvrage de Berlhoud sons la désignation n° 8, à poids. Elle est une de celles qui ont été exécutées par le célèbre artiste pour le compte du roi. Elle a été soumise à des observations faites à la mer par AI.II. de Fleurieu et Pingre; il résulte du journal de AI. de Fleurieu que, du 1-4 novembre 17G8 au 15 novembre 1769, celte, horloge a constamment retardé, et que le retard moyen journalier, après s’être élevé de 4*.12 à I9S.275, s’est ensuite abaissé à 18$.6(>5.
- Des observations postérieures faites entre le IG octobre 1771 et le 20 octobre 1772 sur celte horloge corrigée n’ont plus décelé que des erreurs jonrnalières de 0.4 à 4‘.72, tantôt dans un sens, tantôt dans l’autre.
- 7. Horloge à poids, de Ferdinand Berthoud.
- Bien que cette horloge porte le n° 11 sur son cadran, elle n’est point celle que Berlhoud a décrite dans son Traité des horloges marines sous ce même numéro; l’une est à ressorts , l’autre est à poids.
- 8. Horloge à poids, de Ferdinand Berlhoud.
- On n’a pas pu trouver dans les volumineux travaux de Berlhoud la description de celle horloge, qui porte sur son cadran le nu 20.
- 9. Horloge à ressorts, de Ferdinand Berthoud.
- Elle est une de celles que Berlhoud a décrite page G5 de la Mesure du temps. Bien qu’elle porte le n° 2 sur son cadran, elle n’est point celle (G-b-2) décrite sous ce numéro dans le Traité des horloges marines. ÎO. Horloge à ressorts, de Ferdinand Berthoud.
- Elle est une de celles décrites page 65 de la Mesure dti temps, de Berlhoud.
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- ÜG CHRONOMÉTRIE, G-b.
- 11. Horloge h ressorts, de Ferdinand Bcrlhoud.
- Cette horloge est décrite page i)7> de la Mesure du temps. Elle a servi en 1776 à SI. le chevalier de Borda; mais on n’a pas retrouvé le résultat de ses observations.
- 12. Mo i loge à ressorts, de Ferdinand lierthoud.
- Cette horloge , qui porte sur sou cadran le n° 7, n’est pas le 7 décrit dans les ouvrages de Bcrlhoud.
- 13. Horloge a ressorts, de Ferdinand Bcrlhoud.
- Cette horloge, oui porte sur son cadran un nu XXIII, est semblable h. celte décrite sous ie n° XXIV, p. 47, de, ia Mesure du temps.
- Elle a été embarquée avec M. le comte de Ilosily ; mais on n’a point trouvé le résultat des observations de cet officier.
- 14 Horloge a ressorts, de Ferdinand Bcrlhoud.
- Cette horloge, qui porte sur son cadran le n°XXVI, est semblable au n° XXIV, décrit p. 47 de In Mesure du temps.
- 15 Horloge à ressorts, de Ferdinand Bcrlhoud.
- Celte horloge est celle que Berl/toud a décrite sous le n* XXIV, page 47 de la Mesure du temps.
- Elle a été embarquée sur le vaisseau commandé par M de RosiUj; mais on n’a pas trouvé le résultat des observations de cet ollicier.
- 16- Horloge a ressorts , de Ferdinand Bcrlhoud.
- Cette horloge à longitude, qui porte sur son cadran le n° 1, est ccllo décrite page 7-2 delà Mesure du temps. Exécutée en 1777, elle a élé embarquée en 1780 et 1781 sur l’escadre de M. de Ternay et confiée en 178'* à M de Chasleney Puyséyur. Elle a élé modifiée depuis, cl quant au balancier, et quant à la compensation.
- 17- Horloge à ressorts, de Ferdinand Bcrlhoud.
- Celte horloge, qui porte sur son cadran le n° XXXII. n’est pas décrite dans les ouvrages de Bcrlhoud; elle dillére peu de celle qu’il a décrilo sous le ri" XXIV, p. 47 de la Mesure du temps.
- 18- Chronomètre, de Pierre Leroy ( 17(>6).
- On donne ici textuellement le jugement de l’Académie des sciences sur ce célèbre chronomètre :
- « L’Académie a adjugé le prix au mémoire qui a pour titre : Labor im-t> probus omnia vincit et. à la montre (pii est jointe à ce mémoire. L’au-» teur de l’un 'et de l’autre est M. Le Boy, horloger de Sa Majesté. La
- * marche de la montre de M. Le lloy, observée ii ia mer dans plusieurs » voyages dont un a été des côtes de Erance à Terre-Neuve et de Terrc-» Neuve à Cadix, a paru en général assez régulière pour mériter à l’auteur » celte récompense, dont le but principal est de l'encourager à de nou-
- * velles recherches : car l’Académie ne doit pas dissimuler que, dans une » des observations qui ont etc faites sur celle montre, elle a paru, mémo » étant à terre, avancer assez brusquement de 11» à 12* par jour; d’où » il s’ensuit qu’elle n’a pas encore le degré de perfection qu’on peut y » désirer. » ( Voyage de Cassini, p. 115.)
- 19. Suspension d'horloge marine.
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- CHRONOMÉTRIE , G-b.
- 20. Suspension d’horloge marine.
- 21. Ch ronomèlre sans cadran.
- 22 Compteur à pointage, par Briquet.
- 23. Compteur à pointage, par Briquet.
- 24- Compteur h cadran et mouvement de pendule.
- 25- Partie de la montre Joshua Emcry.
- 26 Compteur.
- 27- Compte-secondes faisant chronomètre musical, avec deux règles pour le pendule composé.
- 28 Compteur à mouvement de pendule.
- 29. Montre à thermomètre, de Chaton.
- 30. Montre ancienne a sonnerie cl à réveil.
- 31. C iionomètre musical, par Briquet.
- 32. Chronomètre musical ancien.
- 33. Pendule astronomique à demi-secondes et h compensateur, par Berthoud.
- 34. Pendules à secondes et h sonnerie avec compensateur, par Berthoud.
- 35 Pendule astronomique à secondes avec compensateur, par Lepaule
- 36. Pendule de Briquet.
- 37. Horloge h combinaisons diverses.
- 38. Ho-loge a secondes et a quantième.
- 39. Horloge ancienne.
- 4.0. Horloge h secondes, par Jacob, marchant un an.
- 41 Pendule donnant l’heure moyenne, la date, les jours de la semaine, luge de la lune, par Martinet, de Londres.
- 42. Pendule à carillons, par Konner de Brucbsall (Pays do Bade).
- 43 Pendule à équation, par Lcpautc.
- 44 Horloge à secondes, avec tympanon et jeu de flûte, par Kintzinq de Nemvicd.
- 45. Sîegui.ilour à équation et à quantième.
- 46 Compteur ou valet astronomique battant la demi-seconde et sonnant la seconde, par Berthoud. (Voyez son Histoire de la uie^urc du temps.')
- 47. Pend oie astronomique avec compteur, marchant une année sans être remontée, par F. Berthoud.
- 48. Balance élastique. (Voir Essai sur Vhorlogerie, par F. Berthoud, tome 1, p. 168.)
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- Z)S CHRONOMÉTRIE , G-l)-C.
- 49. ‘Pendule ayant la forme d’une sphère céleste, supportée par un groupe en bronze doré marquant les heures sur une zone tournante.
- 50. Pendule a balancier circulaire vertical, par de Rivas.
- 51- Pendule à crémaillère, de Régnault.
- 52- Pendule h balancier circulaire horizontal, par de Rivas.
- 53. Cadran d’horloge à équation et à quantième.
- 54. Cadran divise.
- 55. Pendule h quantième donnant le temps vrai et le temps moyen, par Robin.
- 56- Pendille il remontoir et à secondes, par Bourdier.
- 57, Horloge et son cadran en bois, par de Saint-Victor.
- 58- Horloge à eau (ancienne).
- 59. Horloge de Perrault, marchant par le moyen de l'eau. (Voyez Recueil des machines de l’Académie, t. 1, p. £1.)
- 60. Pendule marchant par le moyen de l’eau.
- 61. Compteur à pointage, dt Robert.
- c, Pièces séparéesy Mouvements divers, Organes,
- Accessoires.
- 1. Instrument des passages et des hauteurs correspondanlcs , spécialement destiné à vérifier la marche des horloges astronomiques. (Voyez Bcrthoud, tome 2, p. 139.)
- 2. Mémoire artificielle.
- 3. Boite contenant des calibres ou tracés de montres.
- 4. Balancier et son spiral montés dans une cage.
- 5. Mouvement de pendule avec cinq échappements différents par Pcrrelet.
- 6. Modèle de Balancier compensé, par Pcrrelet.
- 7. Etui en bois renfermant un rouleau destiné h remplacer les verges de balancier de montre. {Manufacture de Trévoux.)
- 8. Boîte renfermant cinq rouleaux propres h remplacer les verges des balanciers de montre. (Manufacture de Desblancs, à Trévoux.)
- 9. Ancien mouvement de montre, construit par Lcmaindre do Blois.
- ÎO. Ancien mouvement de montre, construit par Balthasar Martinet, a Paris.
- 11. Quadrature de montre, par Blanchard de Paris.
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- CHEONOMÉTRIB , G-C.
- 12. Mouvement de montre de Japy. (Doubs.)
- 13. Mouvement de montre ordinaire, présenté par Sandoz de Besançon.
- 14- Mouvement de montre b roues de rencontre, et d'après le système décimal, par Féron.
- 15. Echappement à repos, par de Ribeaucourt.
- 16* Modèle d’echappemcnl à palettes, avec balancier circu-laire.
- 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23. Sept modèles de mouvements d horlogerie pour la démonstration du frottement des ressorts.
- 24. Mouvement de pendule suivant le système décimal et duo* décimal.
- 25. Modèle dechapppmenl libre, par Berthoud.
- 26 Bal ancier circulaire placé entre rouleaux, par Berthoud.
- 27 Modèle d’échappement libre, par Berthoud.
- 28. Deux rouages composés d’une plaque, de deux roues, de deux pignons, et de deux poulies
- 29. M achine pour vérifier les effets des échappements et les changements qu’ils causent aux pendules libres. (Voyez F. Berthoud, tome 11, p. 95.)
- 30. Pendule en bois, de Magellan.
- 31. Pendule (le Galilée à trois boules.
- 32. Support à trois pendules, dit pendule de Galilée.
- 33 Pendule de H hile.
- 34. T ige pendulaire de Bregnet, avec masses retardatrices.
- 35. Pendule montée sur deux coussinets en bronze.
- 36 Petit pyromèlre pour les balanciers h demi-secondes, par F. Berthoud.
- 37. Deux etuves pour régler les horloges marines, par F. Berthoud.
- 38. Pyromèlre pour mesurer la dilatation et la contraction des métaux a diverses températures, par Berthoud.
- 39. Pyromèlre destiné à f ore connaître la dilatation des lames de compensation , par Berthoud.
- 40. Calendrier perpétuel.
- 41 Calendrier perpétuel.
- 42 Calendrier astronomique, par Chapotot.
- 43. Calendriers astronomiques.
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- 50 CHRONOMÉTRIE , G-C-d.
- 44.* Almanach perpétuel, accompagné (l’une instruction pour trouver l’heure par tous les degrés du soleil, par Passemant.
- d, Machines et outils à l’usage des horlogers.
- d 1. Machine pour tailler les fraises a fendre les roues d’engrenage, disposée de manière que la fraise tourne sur son axe en même temps que le marteau frappe sur le ciseau.
- 2. Mâchoire d’étau en cuivre.
- 3. Quatre compas d’engrenage.
- 4. Deux outils à percer verticalement.
- 5. Outil à planter.
- 6. Petite machine a fendre les roues d’engrenage, par Hulol fils.
- 7. Machine pour finir d’arrondir les roues de rencontre.
- 8. Mâchoire pour mettre de largeur les spiraux (les montres.
- 9. Trois outils à planter : un grand et deux petits.
- ÎO. Machine â tailler les vis et â en varier le pas sans engrenage.
- 11. Machine h tailler les limes avec deux ciseaux.
- 12. Machine à tailleries limes, dans laquelle le marteau est remplacé par un ressort renfermé dans un barillet, par Far-douel.
- 13. Machine h tailler les limes, dans laquelle le marteau est remplacé par un levier portant une masse de plomb.
- 14. Une petite bigorne et un tas.
- 15. Outils à tailler les fusées, par Lelièvre, exécutés par Jlulot fils. (Voyez Berlhoud, tome 1er, p. 138 )
- 16. Trois leviers ou instruments destinés à mesurer la force des ressorts moteurs et à égaliser les fusées.
- 17. Outil à monter et démonter les ressorts dans les barillets, avec un levier et quatre arbres de rechange.
- 18* Machine à fendre les roues, avec ses pièces accessoires, par Jlulot. (Voyez Berlhoud, tome 1er).
- 19. Tour à tourner, couper et creuser les pièces qui composent une montre , par Gloisnier (Manufacture de Versailles).
- 20. Cinq porte-burins de rechange propres â former les platines des barillets (Manufacture de Versailles).
- 21. Dix mandrins de rechange (Manufacture de Versailles).
- 22. Outil à diviser cl à fendre les pignons de pendule.
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- ciionômêtrie, G-d.
- 23. Outil h diviser et h fendre les pignons de montre.
- 24. Cinq diviseurs de rechange dépendant de l’outil (G-d, 23).
- 25- Deux outils h polir les pignons.
- 26- Deux outils propres a differents travaux d’horlogerie.
- 27. Outil à planter, à une seule pointe.
- 28. Outil à planter, a deux pointes.
- 29. Outil a tailler les roues de rencontre, avec mécanisme pour centrer les roues et les fixer sans employer le ciment, par Fcron.
- 30. Outil à fendre et finir les roues d’échappements h cylindre et à virgule , avec toutes ses pièces accessoires, par Fcron,
- 31- Outil h tailler les petites limes, à arrondir les dents des roues des pendules, par Fcron.
- 32. Outil h tailler les petites limes, h arrondir les dents des roues de montre, par Fcron.
- 33. Diviseur pour lever les chevilles sur pièces des roues d’échappements à double virgule.
- 34. Outil à tailler les fusées.
- 35. Modèles de roues en fonte à l’usage des horlogers, par Ncbcl.
- 36. Outil propre à évider à la fraise les charnières des boites de montre.
- 37. Machine a tailler les roues de rencontre pour les montres avec deux diviseurs de rechange.
- 38- Machine à fendre les roues de montre.
- 39. Outil a fendre les piliers carrés des anciennes montres.
- 40. Machine à tourner cl fendre les roues de rencontre pour les pendules, par Fardoucl (année 1775).
- 41. Hache de rechange dépendant de la machine (G-d, 40).
- 42 Machine h percer.
- 43- Petite plate-forme pour faire les dents des roues de rencontre, par Faure.
- 44. Machine a diviser et fendre, les roues de montre.
- 45. Machine a diviser et fendre les pignons de montro, par Fardoucl (année 1775).
- 46. Deux découpoirs ou emporte-pièccs pour découper les maillons des chaînes de montre.
- 47. Machine à tailler les fusées, par T Moût aîné (Voyez Hor* logcric de T Moût, tome 1er, p. G8).
- 48. Machine à tailler les fusées, par ï'Mout ainé.
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- £2 CURONOMÉTBIB , G-d.
- 49. ‘Machine à tailler les fusées et h faire des vis, par Fardouel,
- 50. Etau à mâchoires parallèles
- 51. Outil à arrondir les dents des roues et des pignons. (Voyex Histoire de la mesure du temps, par F Berthoud.')
- 53 Machine à tailler les fusées dans laquelle lechoppe est conduite par un plan incliné circulaire et vertical, par Fardouel.
- 53. Machine à tailler les fusées dans laquelle l'échoppe subit deux mouvements différents, par Fardouel
- 54 et 55. Deux machines à tailler les fusées construites sur differents systèmes , par Jacob Droz, en Suisse.
- 56- Machine a tailler les vis et les fusées.
- 57. Outil pour égaliser les fusées, par Fardouel (année 1697).
- 58 Outils à monter les ressorts dans les barillets de montre , par Fardouel.
- 59. Collection de tasseaux de rechange et de fraises.
- 60. Outil à arrondir les dents des roues des pendules, par Berthoud.
- 61- Trois porte-limes de rechange.
- 63- Trois diviseurs de rechange.
- 63- Outil à ployer les ressorts spiraux, par Berthoud.
- 64- Bride pour maintenir les ressorts spiraux au moment de la trempe.
- 65. Outil h figurer et tailler les limes, h arrondir les roues et les pignons, par Berthoud.
- 66. Outil à tailler les fraises qui servent à former les limes à arrondir.
- 67 Outil à dresser les plans inclinés des roues d’acier d'échappement a cylindre (Berthoud, tome 11, p 385).
- 68. Machine à fendre, avec plate-forme en cuivre.
- 69 Machine à diviser, av« c combinaison d’engrenage.
- 70- Machine h fendre , avec plate-forme.
- 71. M: îrhine à diviser, avec combinaison d’engrenage.
- 72. Une estrapade, ou instrument à éprouver les ressorts.
- 73. Compas à engrenage, ancien.
- 74. .Machine à former les engrenages, par Gallonde (année 17fi5).
- 75. Outil à monter et démonter les ressorts des barillets de montre.
- 76. Outil à égaliser les ressorts de montre.
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- CnRONOMÉTltlE , G-d. 51
- 77. Deux leviers à égaliser les fusées.
- 78. Deux bigornes sur leurs billots.
- 79. Débris de machine h centrer les roues, par Berthoud (Voyez son tome 1er, p. 1&7).
- 80. Buste de Ferdinand Berthoud.
- 81- Dynamomètre de Leroy.
- 82- Etau à mâchoires parallèles, pouvant prendre diverses po-silions, par Mercklein aîné.
- 83- Machine à diviser les roues , par Lehec.
- 84. Quatre mains à l’usage des horlogers, par F. Berthoud.
- 85. Neuf porle-forets, munis de leurs forets h pivots.
- 86. Collection de forets avec deux porte-forets.
- 87. Jeux de fraises pour faire des noyures.
- 88 Règle d'acier, divisée en pouces et lignes, provenant des ateliers de Vaucanson.
- 89. Trois règles, dont deux servent d’échelle.
- 90. Trois équerres, dont une à chapeau et deux en cuivre.
- 91- Equerre à coulisse.
- 92. Trusquin en fer.
- 93. Compas â verge.
- 94 Deux tours à l'archet en fer.
- 95. Tours a l’archet en cuivre, avec support en fer.
- 96. Etau h main
- 97 Deux maîtres à danser.
- 98- T Vois calibres à pignon et un compas d’épaisseur.
- 99. T rois filières simples.
- ÎOO. Fi.ière double, avec son tourne-à-gauche et ses tarauds. ÎOI Deux compas à calibrer l’épaisseur des ressorts spiraux. 102. Compas à calibrer les pivots.
- 103- I îros tour à l’archet en fer, h deux pointes.
- 104. Six arbres lisses avec leurs poulies.
- 105. Tiroirs d’établi, renfermant une collection de manches portant des limes, des grattoirs, des outils à polir, cinq bottes de ferrailles, outils. etc.
- 106. Machine à tailler les peignes pour faire les pas de vis. 107 Deux tenailles à mâchoires et â boucle.
- 108- Neuf petits arbres à cire, h plaque et h écrous, en usage dans l’horlogerie.
- 109 Machine pour monter les ressorts de montre.
- HO. Grande machine à fendre les roues, montée sur bâti en bois, avec tasseau en fer pour appuyer les roues.
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- 54 CHRONOMÉTRIE, G-d.
- 111‘. Machine à tailler les limes, par Fardouel.
- 1XS. Machine à tailler les limes qui permet de régler à volonté la force du coup de marteau, par P. Fardouel.
- 113. Machine à tailler les limes, dans laquelle le ciseau est remplacé par un couteau qui agit horizontalement, par P. Fardouel.
- 114- Six outils à tremper les roues d’échappement et les ressorts spiraux.
- 115- Pinces h ouvrir et à fermer les spires des spiraux.
- 116. Deux outils h faronner les ressorts spiraux.
- 117. Une filière pour le fil de fer.
- 118. Une filière à pignons.
- 119 Deux calibres.
- 120 Outil ayant la propriété de pincer et de couper en môme temps.
- 121. Deux équerres h coulisse : l’une en fer, l’autre en cuivre.
- 122. Calibre h coulisse.
- 123. Compas à verges en fer.
- 124 Deux archets avec mécanisme pour tendre la corde.
- 125. Outil à rivures.
- 126. Un marteau, par Abram.
- 127. Outil à tailler les plumes.
- 128 Deux pinces à mâchoires et à boucles.
- 129. Etabli à corps de tiroir destiné h porter un étau.
- 130. Lapidaire pour affûter les échoppes.
- 131- Fil d’acier étiré et divisé de manière h en pouvoir former h volonté des pignons de 8, 10 ou 12 dents, par Caux, horloger à Scienzier (Léman).
- 132. Deux outils h noter les cylindres à musique.
- 133. Deux mains pour maintenir les montres que l’on veut monter ou démonter.
- 134. Mandrin universel, par Fardouel (année 1697V
- 135. Modèle de la fusée compensatrice des ressorts d’horlogerie , avec romaine et poids à coulisse.
- 136. Levier et ses supports pour porter les roues.
- 137- Ecrou en acier à tarauder, monté sur son axe avec poulie.
- 138 Deux boîtes en cuivre avec plaques, pinces et ressorts.
- 139. Trois roues en cuivre taillées pour l’outil (G-d, 137).
- 140 Kègle garnie de boites b coulisse, pince en cuivre, suspension en acier.
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- CHRONOMÉTRIE, G-d.= ART DES CONSTRUCTIONS , H-R. 55
- 141. Deux débris de petites machines à fendre et il diviser les cercles.
- 142. Machine h diviser (incomplète).
- 143. Débris d’une machine a fendre.
- 144. Boite contenant quatre molettes. <
- 145- Buste de A. Bréguet.
- 146 Collection de fraises.
- 147. Deux brussellcs en cuivre pour ouvrir et fermer les spires des spiraux.
- 148- Main sur son pied pour régler une montre dans différentes positions; elle porte un thermomètre. (Voyez Ber-thoud.)
- La très grande majorité de ces machines et outils provient de râtelier de Ferdinand Berthoud, et Ton en trouve la description détaillée dan» les nombreux ouvrages de ce célèbre artiste, déposés à la bibliothèque du Conservatoire.
- H. — ART DES CONSTRUCTIONS.
- a, Outils du menuisier, du charpentier, du tailleur de pierres. — b, Echafauds — c, Coupe des pierres. — d, Assemblages de menuiserie et de charpente. — e, Combles, Fermes en bois ou en fer, Cintres, Charpentes, Escaliers, Pans de bois. — f, Portes et Croisées. — g, Serrurerie. — h, Edifices (construction et décoration). — k, Machines et appareils employés pour fonder.
- a, Outils du Menuisier, du Charpentier, du Tailleur
- de pierres.
- 1. Rabot dit Guillaume.
- 2. Trois rabots ordinaires.
- 3. Lame de petite scie et sa monture.
- 4. Deux lames de scie.
- 5. Villebrequin d’encoignure.
- 6- Machine à scier les arasements A'Anglets.
- On ne conserve pas ici les expressions vicieuses des ouvriers modernes qui désignent sous le nom d'Onglets les Anglets ou petits angles des anciens charpentiers, et nomment queue d’aronde ce que ceux-ci appelaient très justement queue d’hironde ou d'birondelle.
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- ART DES CONSTRUCTIONS , H-a-b-C.
- 7. Rabot très petit.
- 8 Machine à faire les tenons.
- 9. Scierie h bras de charpentier avec balancier terminé par des arcs de cercle.
- 10. Machine a dolcr.
- 11. Atelier de menuisier.
- 19 Marteau à deux taillants pour la pierre.
- 13 Pioche ou marteau h deux pointes pour la pierre.
- 14. Hache pour pratiquer les ouvertures dans les murs do briques en usage en Allemagne, par ff’agenseil.
- b, Echafauds.
- ^ 1. Echafaud volant à l’aide duquel l’ouvrier s'élève en tournant
- une manivede.
- S. Mât servant à la construction des bâtiments.
- c, Coupe des pierres.
- c 1 Arrière-voussure de Marseille, fi Arrière-voussure de Marseille.
- 3. Arrière-voussure de Saint-Antoine.
- 4 Porte biaise dans un coin de mur.
- 5 Porte droite en talus rachetant un berceau cylindrique.
- 6< Porte biaise en talus.
- 7. Porte biaise en tour conique, pénétrant une voûte sphérique. 8* Porte biaise en talus, rachetant une voûte sphérique.
- 9 Porte droite, pénétrant uu coin de mur.
- ÎO Voûte en cul de four.
- 11 Niche avec son trompillon.
- 19 Porte biaise dans un mur cylindrique.
- 13 Trompe dans 1 angle, en talus.
- 14 Trompe dans l’angle, rachetant un berceau.
- 15- Trompe sur le mur. Abat-jour conique.
- 16 Trompe en niche dans un mur cylindrique.
- 17- Tt ompe biaise dans l’angle.
- 18 Voûte d’aréte en tour ronde.
- 19 Voûte d’aréte en arc. de cloître.
- fiO. Porte biaise. Biais passé en corne de vache.
- 91 Voûte d'arête, losange, arc de cloître oblique.
- S9. Voûte d’aréte barlongue.
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- il
- ART DBS CONSTRUCTIONS, H-C-d.
- 83 Jour conique.
- 84-. Trompe sur le coin.
- 85 Descente biaise en tour ronde.
- 86 Descente droite rachetant un berceau.
- 87 Descente droite en berceau.
- 88 Limon d’e<calit*r, vis à jour.
- 89 Limon d’escalier, vis Saint-Gilles.
- 30 I million d’escalier, courbe rampante.
- 31 Vis a jour.
- 38.
- 33.
- 34 à 48. Neuf modèles de porte.
- 43 P« •rte avec voûte en ogive.
- 44 Porte avec œil-de-bœuf.
- 4.5. Double porte.
- 46 Porte dans lande.
- 47 Porte dans l'angle.
- 48. Tiompe sur l’angle h trois trompillons.
- 49 Ksealier vis Saint Gilles.
- 50 T rompe sur l’angle avec tour ronde.
- 51. Trompe sur l’angle en tour ronde.
- 52. Niche. .
- 53- T rompe sur l'angle avec tour gothique.
- 54. T rompe sur l’angle tour gothique.
- 55. Trompe sur l'angle en tour carrée.
- 56. Ksealier tournant.
- 57- Vis Saint-Gilles carrée en plâtre, par Serrin.
- 58- Voussoir en carton servant à l'enseignement de la Coupé de* pierres.
- 59 Manière de détacher d’une pierre brute une pierre d’une forme déterminée.
- 60 Machine à canneler les colonnes, par Roubo.
- d , Assemblages de menuiserie et de charpente.
- d 1. Assemblages à tenons et mortaises avec barbes pour profiler les moulures.
- 3. Assemblages h tenons et mortaises h lx5°, qu’on doit nommer anglet, et non onglet, malgré l’usage.
- 3. Assemblages à tenons et mortaises avec barbes en parements et partie flottée derrière.
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- 53 ART DBS CONSTRUCTIONS, H-d.
- 4. Assemblages a tenons et mortaises avec partie flottée d'an-glet en parement.
- 5. Assemblages b tenons et mortaises b double parement.
- 6. Assemblages b cnfourchcmenl.
- 7. Assemblages b enfourchement d’anglet en parement.
- 8- Assemblages h enfourchement pour petit bois de croisée.
- 9- Assemblages a rainures et barres b queues.
- 10. Assemblages b queues d’hironde ordinaires.
- 11. Assemblages b queues d’hironde obliques.
- 12 Assemblages h queues d’hironde de côté.
- 13. Assemblages b queues d’hironde cachées.
- 14. Assemblages b paume.
- 15. Assemblages b embrèvement.
- 16- Assemblages h tenons et embrèvements.
- 17. Assemblages à tenons avec renfort en chaperon.
- 18. Assemblages b tenons passants, flottés en parement.
- 19* Assemblages b tenons passants, flottés avec biseau et clavette
- 20- Assemblages h tenons sur l'arôtc.
- SI. Assemblage oblique de deux cylindres b tenons et embrèvements.
- 221. Assemblages pour bras de roue hydraulique.
- 23. En turcs b triple sifflet pour pièces verticales.
- 24- futures b mi-bois avec clavette.
- 25- Enturc d’une poutre avec montant et liens.
- 26- E nture b traits de Jupiter, a biseau.
- 27* Enture b traits de Jupiter, b enfourchement.
- 28- Enturcs pour couronne de roue hydraulique.
- 29. Assemblage b queue d’hironde et a clavette.
- 30. Assemblage b queue d’hironde et b mi-bois.
- 31. Assemblage b renfort.
- 32. Assemblage b tenon et renfort carré.
- 33- Assemblage b chaperon et renfort.
- 34 Assemblage à mors d’âne.
- 35. ’ ssemblage à mi-bois, croix de Saint-André avec embrèvement.
- 36. Assemblage à croix de Saint-André, formé de pièces dé-billa! liées.
- 37. Assemblage à oulice, avec about et embrèvement.
- 38- Assemblage à tenons et angles de 45° en parcmeDt.
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- ART DES CONSTRUCTIONS , H-d-e. 50
- 39. Enlures à coulisse, queue d’hironde avec about en coupe.
- 40. Enture à quartier sur les arêtes, about en coupe.
- 41. Enture avec fourrure pour mâts.
- 42. Enlures avec fourrures et mèche pour mât.
- 43. Assemblage de pièces moisées.
- 44. A ssemblages pour empêcher la flexion d’une poutre.
- Les modèles d'assemblage n°* t à 44 ont été exécutés à l’Ecole des arts et métiers de (Ih&lons.
- e, Combles, Fermes en bois ou en fer, Cintresf Charpentes,
- Escaliers, Pans de bois.
- 1. Charpente qui a 6crvi à la démolition de la tour Saint-Sauveur à Paris.
- 2. Charpente exécutée à la cathédrale de Saint-Denis, par M. Ch. Pouillet.
- 3. Comble de grande largeur en fer.
- 4. Grand comble à deux égouts sans exhaussement avec ferme.
- 5. Charpente pour soutenir les cintres d’une voûte d’église.
- 6. Moyen de construire une couverture, mis en pratique à l’ancienne Halle aux Draps de Paris.
- 7. Combinaisons de cintres pour les arches de ponts, proposées par Pilot.
- 8. Charpente en fer du marché des Blancs-Manteaux.
- 9. Comble à la Mansard.
- 10. Comble ordinaire à coîaux.
- 11. Comble ordinaire sans coîaux.
- 12. Modèle de flèche en bois.
- 13. Comble d’église surmonté d’une lanterne.
- 14. Charpente d’une petite maison champenoise.
- 15 à 21 Sept modèles de combles de différentes formes.
- 22. Dôme surmonté d’une lanterne.
- 23. Gi and comble à la Mansard, avec ferme et fermette.
- 24. Arc de charpente en fer.
- 25. Are biais en charpente fait par Janet à 1’Hôtel-dc-Ville.
- 26. Mam-arde déposée par Bien dit Jean-Pierre, charpentier. 27- Comble en fer des ateliers de Maudslay, à Londres.
- 28. Charpente dite tréteau à devers, donnée par BrerulU.
- 29. Charpente de pavillon Mansard, par Brerullé.
- 30. Modèle de ferme.
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- 60
- ART DBS CONSTRUCTIONS, H-e-f-g.
- 31 • Comble de gauche, d’une très grande largeur, semblable à celui du milieu du château dé la Muette, par Philibert Delorme.
- 32 Comble de droite, d’une très grande largeur, semblable à celui du milieu du château delà Muette, par Philibert Delorme.
- 33 Arc de charpente de droite.
- 34 Moyen de construire un nolet à plomb, décrivant une hyperbole.
- 35 Escalier construit dans la fabrique de fer-blanc qui existait autrefois à Blaudeck près Saint-Omer.
- 86 à 39- Quatre modèles d'escalier tournant.
- 40 E*>calit-r tournant autour d’un même noyau, avec un, deux, trois et quatre rangs de marches mobiles.
- 41 Escalier tournant autour d’une lanterne elliptique et évidée.
- 42. Projet d'escalier qu’on peut plier et développer à volonté,
- par Laurian, rordier à Paris (année 1781)»
- 43 Escalier tournant, par Polin.
- 44 Pau de bois à deux ouvertures.
- 45 Pan de huis à une ouverture.
- 46 Pan de bois plus simple que (H-e, 45), à une ouverture.
- f, Portes et Croisées.
- f 1. Modèle de porte co< hère.
- fi. Modèle de porte avec mécanisme qui donne l’heure à laquelle on l’ouvre.
- 8. Haï tant mobile qui intercepte lo passage de l’air sous les portes, par Cauchois.
- 4. Modèle de croisée avec volets en dedans.
- 5. Croisée avec volets en dehors.
- £. Croisée à coulisse.
- 7. Croisée avec mécanisme pour fermer simultanément les volets avec la croisée, par Carlin.
- 8. ('misée à volet brisé, avec son espagnolette.
- fi. ('misée en bois.
- ÎO l '.misée en fer.
- 11. Espagnolette à deux crochets, avec fermeture au milieu, par Merlin.
- g, Serrurerie.
- g 1. Atelier de serrurier.
- fi. Serrure circulaire à combinaison, placée sur un coffre-fort*
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- ART DBS CONSTRUCTIONS , H-g-h.
- 3. Serrure avec cache-entrée, placée sur un coffre-fort.
- 4. Cadenas chinois.
- 5. Serrure à cinq pênes pour porte cochère.
- 6 Serrure égyptienne en bois.
- 7 Serrure à deux clrfs, dont l'une ouvre le cache-entrée.
- 8. Serrure simple avec panneton et cache-entrée.
- 9 Serrure de coffre-fort avec cache-entrée.
- ÎO S crrure h garnitures tournantes, construite sous le règne
- de François l*r.
- II. Serrures à combinaisons et h pompe, par Poux-Landry. ( Académie des sciences, année 1786.)
- 12 Huit garnitures tournantes et une petite serrure, par Koch.
- 13 Se rrtne h trois pênes et h deux clefs différentes.
- 14 Serrure à trois pênes; celui du milieu sort quand les deux autres rentrent.
- 15 Serrure circulaire à combinaison.
- 16 Se rrure à combinaison.
- 17 Serrure à combinaison, par Claude Lafontaine. (Voyez Académie des sciences, année 1783.)
- 18 Serrure égyptienne et cadenas h combinaisons, par Régnier.
- 19 Ser rare avec garnitures tournantes, par Koch. (Cédée au Conseïvaloire, par Caii'nartin, en 1810 )
- 20 Cadenas avec cache-entrée.
- 21- Serrure avec palastre en bois.
- 22 Serrure avec verrou de sûreté qui se ferme ou avec la clef de la serrure ou avec une autre clef.
- 23 Serrure de coffre-fort à trois pênes.
- 24 Serrure avec gftche h Recouvrement.
- 25. Serrure à combinaison.
- 26 Serrure avec mécanisme qui saisit par deux serres le poignet de celui qui l'ouvre avec une fausse clef, et qui fait en même temps partir la détente d'un pistolet.
- 27. Serrure à combinaison et cache-entrée.
- h, Edifices (construction et décoration).
- h 1. Temple d’ordre toscan appelé aparastates.
- 2. Colonne cannelée d’ordre ionique en bois.
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- ART DES CONSTRUCTIONS , H-h-k.
- 3. Modèle de pagode indienne.
- 4. Modèle de jetée en charpente.
- 5 à 12. Huit modèles d’arches de pont.
- 13 Pont-levis formant porte.
- 14. Pont suspendu en fil de fer, d’après le système des frères Séguin.
- 15. Pont suspendu en treillage de fer.
- 16. Pont en charpente de Delcassan, avec sa ferme.
- 17. Modèle de pont d’une arche en bois.
- 13. Pont de bateaux.
- 19 à 31. Treize ponts fixes ou h bascule (an II).
- 32. Modèle de pont mobile pour passer les fossés.
- 33. Modèle d’écluse à réservoir, par Frisou de Gand.
- 34. Principe d’un système d’écluse à syphon, par Girard.
- Voyez la division Q v, pour les constructions purement agricoles.
- k, Machines et appareils employés pour les fondations.
- 1. Machine à enfoncer les pilotis, avec application du levier de Lagarouste.
- 2. Machine a enfoncer les pilotis avec treuil et levier.
- 3. Machine à battre les pilotis.
- 4. Machine à cabestan pour battre les pilotis.
- 5- Machine a manège pour enfoncer les pilotis avec pince et déclic.
- 6- Mouton anglais.
- 7. Machine il manège pour enfoncer les pilotis avec pince et déclic.
- 8. Plate-forme pour déterminer l’emplacement des pilotis.
- 9. Mouton simple.
- 10. Mouton à treuil et à détente. 'V
- 11. Mouton avec treuil, pince à déclic et engrenage.
- 12. Mouton à déclic avec manivelle et volant.
- 13. Mouton à treuil, avec pince à déclic.
- 14* Mouton à ressort, pour la démonstration.
- 15 Mouton à déclic.
- 16. Machine à bascule pour enfoncer les pilotis.
- 17- Mouton avec treuil, engrenage et déclic.
- 18. Un mouton.
- 19. Cône tronqué en charpente bordé de tonneaux, employé
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- ART DES CONSTRUCTIONS, H-k. = I, CINÉMATIQUE. 63
- par Decessarl dans les travaux de l’ancienne digue de Cherbourg.
- 20 Ponton à draguer.
- 21. Cloche du plongeur en verre et bois.
- I. — CINÉMATIQUE.
- M. Ampère, dans sa Philosophie des sciences (1850), a proposé dénommer Cinématique (de zivr^x, mouvement) la science qui aurait pour objet l’étude , au point de viic purement géométrique, des systèmes à l’aide desquels on transmet ou l’on modifie un mouvement déterminé. La Cinématique fait d'abord abstraction des forces et n’envisage dans le mouvement que les directions et les vitesses relatives des points mobiles- M. Morin la désigne sous le nom de Mécanique géométrique, et M. Robert Willis sous celui de Théorie des mécanismes ou des organes mécaniques.
- DIVISIONS GÉNÉRALES.
- a, Guides et supports.—b, Appareils de graissage.—c, Transformation du mouvement rectiligne continu en mouvement rectiligne continu. — d, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement rectiligne continu, et réciproquement. — o, Transformation du mouvement circu-lairc continu en mouvement rectiligne alternatif.—f, Transformation du mouvemen t circulaire alternatif en mouvement rectiligne alternatif ou intermittent. — g, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement rectiligne intermittent. —b, Transformation du mouvement rectiligne ou circulaire alternatif en un mouvement circulaire continu. — i, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire alternatif. — k, Transformation du mouvement circulaire alternatif en mouvement circulaire intermittent. —1, Transformation du mouvement rectiligne alternatif en mouvement circulaire alternatif. —m, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, les arbres étant dans le prolongement l’un de Vautre ou à peu près. — n, 'Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas d'axes parallèles à petites distances. — o, Transformation du mouvement circulaire continu en
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- 6Ü CINÉMATIQUE, 1-8.
- mouvement circulaire continu, dans le cas oit les axes ss rencontrent à angle droit. — p Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas d'arbres parallèles à de grandes distances. — q, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas d'axes qui ne se rencontrent pas. —r. Mouvement de rotation continu transformé en mouvement de transport et de rotation simultané. s, Mouvements différentiels. — t, Essais de mouvement perpétuel.
- a, Guides et supports.
- 1. Parallélogramme de Watt, modèle destiné à rendre appa-renle la mari lie sensiblement rectiligne de la lige du piston.
- 2. Palier en fonte avec coussinets en bronze et plaque d’appui.
- 3. Palier en fonte pour un aibre très chargé, avec plaque d’appui sur les fondations pour répartir la pression sur une surface d’étendue suffisante.
- 4- Palier en fonte pour un arbre très chargé, avec ses coussinets en bronze et sa plaque d’appui à sceller avec la maçonnerie.
- 5. P lier pour un arbre horizontal et un arbre vertical, avec vis de centrage pour la coquille de l’arbre veriical.
- 6. Console pour soutenir un arbre de transmission.
- Coulée d'une seule pièce avec la colonne, elle porte un palier avec coussinets pour l'arbre. Ou prérère aujourd'hui les consoles séparées de la colonne pour la facilité du montage et des remplacements.
- 7. Console pendante pour soutenir un arbre de transmission qui doit recevoir des poulies.
- Elle se fixe à deux solives du plafond.
- 8. Console pendante pour soutenir deux arbres de transmission parallèles.
- Elle se fixe aux poutres supérieures du plancher.
- 9. Console pendante pour arbre de transmission.
- Elle se fixe à l'angle d’une poutre.
- ÎO Support d’un arbre de transmission.
- Il se fixe à une poutre et peut servir de guide ou s'opposer aux vibrations.
- 11. Support ou guide pour arbres verticaux.
- Il se fixe à une poutre.
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- CINfiMATIQOB, I-a-b-C.
- 19 Support ou guide pour arbres verticaux.
- Il se fixe à une poutre.
- 13. Arbre de rotation avec ses supports.
- b, Appareils de graissage.
- k 1. Appareil de graissage continu, par Jaccoud.
- 2 Boite b huile, avec mèche de colon agissant par la capillarité.
- Cet appareil de graissage s'emploie avec succès pour les arbres qui raar* chenl vite.
- 3. Appareil de graissage continu , à chaînes, par Decoster.
- Une chaîne sans fin circulant dans le réservoir d'huile la répand sans cesse sur les surfaces frottantes.
- c, Transformation du mouvement rectiligne continu en mouvement rectiligne continu.
- t 1 • Palans et moufflettes.
- 2. Poulies fixes.
- 3. Poulie avec cliquet d’arrêt, qui empêche la poulie de tourner en sens contraire, et que l’on peut dégager à volonté.
- 4- . Palans coniques pour la tension des cordages.
- Celte disposition est vicieuse, en ce qu'elle conduit à employer des poulies d’un trop petit rayon, ce qui augmente les perles de travail produites par le frottement cl par la raideur des cordes.
- 5- Modèle servant à vérifier approximativement que le chemin parcouru par le point d’application de la puissance est égal h autant de fois celui décrit par le fardeau qu’il y a de brins parallèles.
- 6- Appareil pour vérifier, par expérience, la théorie des palans à poulies égales.
- Même but que le précédent.
- 7. Palans équipés h six brins.
- L'emploi des palans permet, nvec un effort modéré ou un petit nombre d'hommes, d'élcver de lourds fardeaux ou de produire fie grandes tensions; mais ces appareils donnent lieu à une perte considérable du travail tno* leur par suite du frottement et de la raideur des cordes.
- 8. Appareil pour vérifier la propriété de la poulie mobile.
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- CINÉMATIQUE , I-d
- d, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement rectiligne continu, et réciproquement.
- ^ 1. Vindas à gorges avec poulies pour augmenter la tension du cordage ou la puissance du treuil.
- Appareil trop complique pour Cire d'un bon service.
- 2. Vindas à engrenage et h deux treuils.
- 3 Cabestan avec rouleaux de friction.
- 4-. Treuil avec deux roues à poignées , et deux plans inclinés garnis de rouleaux pour tendre des cinquenellcs.
- 5. Treuil avec plan incliné.
- Le mouvement transmis par le treuil au poids mobile fait dégager deux déclics latéraux qui permettent au plateau chargé de descendre le long du plan incliné, quand on le juge convenable.
- 6. Treuil vertical pour élever un seau de mine , et en descendre un autre par l’action des hommes, tournant alternativement dans un sens et dans l’autre.
- 7. Vindas avec guide du cordage et leviers d’arrêt du treuil.
- 8. Treuil à engrenage , à manivelle.
- 9. Vindas avec poulie pour soutenir le cordage.
- ÎO. Rainure en forme de vis transmettant un mouvement rectiligne à une pièce guidée par une tige parallèle à l’axe de la vis, par Zureda.
- 11. Presse à vis pour exprimer les jus.
- 12 Chèvre ordinaire servant à élever les fardeaux. .
- 13. Chèvre chinoise; chèvre différentielle.
- Le treuil a deux parties de diamètre différent. Le cordage, fixé au treuil par ses deux extrémités, passe sur une poulie mobile qui agit sur le fardeau. Le cordage s’enroule sur l’un des treuils et se déroule de l’autre. La quantité dont le fardeau s’élève est à celle dont la roue à poignées ou les extrémités des leviers se déplacent comme la moitié de la différence des rayons du treuil est au rayon de la roue ou au bras de levier de l’effort.
- 14. Appareil à fusée pour régulariser le mouvement de transport rectiligne d’une bande de papier ou d’étoffe qui se déroule d’un cylindre pour s’enrouler sur un autre.
- 15* Crémaillère à coulisse, mue par un pignon ; appareil employé pour la manœuvre des vannes.
- 16. Engrenage de pignons et crémaillère.
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- CINÉMATIQUE, I-e.
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- e, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement rectiligne alternatif.
- C 1. Bouton de manivelle guidé dans un cadre produisant le mou* vement rectiligne alternatif.
- S. Excentrique employé pour transmettre aux tiroirs de machines à vapeur un mouvement rectiligne alternatif avec plusieurs repos.
- Il a l’inconvénient de donner presque toujours lieu à un mouvement dur et saccadé.
- 3. Mouvement de rotation continu d’un pignon transformé en mouvement rectiligne alternatif d’une crémaillère double. Lorsque l’extrémité circulaire delà crémaillère arrive près du pignon , les dents de celui-ci s’appuient sur celles de la partie circulaire, et le pignon s’élève ou s’abaisse pour engrener avec l’autre côté de la crémaillère. Ce système a été présenté en 1721 par Auger. (Voyez Machines de VA-cadémie.) On le retrouve dans les Artificieuses machines de Ramelli (année 1585].
- 4* Mouvement de va-et-vient transmis par un treuil armé de dents qui agissent alternativement, les unes en dessus, les autres en dessous d’un châssis traversé par le treuil.
- Cet appareil donne lieu à des chocs à chaque changement de direction.
- 5. Mouvement de rotation continu transformé en un mouvement de va-et-vient par deux roues dentées.
- Ce système est attribué à Lahire.
- 6. Application de l'engrenage, intérieur de Lahire à un cric à double engrenage.
- . Mouvement continu de rotation produisant un mouvement de va-et-vient.
- 8- Treuil portant deux secteurs dentés qui agissent chacun successivement sur deux crémaillères parallèles entre lesquelles se meut l’axe des secteurs.
- Il y a deux châssis qui se meuvent en sens contraire. Ce dispositif donne lieu à des chocs à chaque changement de direction, et, par suite, à de* ruptures.
- 9. Crémaillère simple, mue alternativement par deux secteurs, dentés, montés sur les arbres de deux roues d’engrenage égales.
- ÎO. Mouvement de va-et-vient d’un châssis produit par une
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- CINÉMATIQUE , I-e-f.
- crémaillère qui passe au dessus et au dessous d’une lanterne à chevilles par l'effet d’un ressort.
- L’aibredc la lanterne est conduit par une vis sans fin.
- 11. Engrenage intérieur, dit de Lahire, transmettant un mou* veinent rectiligne alternatif le long d’un plan incliné.
- 12 Manivelle double conduisant deux tiges de piston par une bielle à fourche.
- Les lices traversent des guides fixés au mur. Les manivelles sont placées d’équerre. ce qui ne convient qu’aux pompes il double effet.
- 13. Manivelle triple dont les boulons sont écartés d’un tiers de circonférence
- Cette disposition convient aux pompes à double et à simple effet.
- Les tiges sont guidées par une bride articulée.
- 14. Excentrique circulaire employé pour transmettre un mouvement rectiligne alternatif aux tiroirs des machines à vapeur et autres pièces légères.
- Ce dispositif ne convient que quand la résistance de la pièce à condnl-re est très faible par rapport à la puissance; autrement, il donne lieu à une perle de travail considérable duc au frottement.
- 15 Excentrique à cames en cœur, pour transmettre à une tige tin mouvement rectiligne alternatif dont les courses seront proportionnelles aux arcs décriis par l'excentrique.
- Il donne lieu à une perte de travail considérable par le frottement, et à des à-coup à chaque changement de direction.
- 16 Excentrique triangulaire monté en dehors de son arbre, pour transmettre à un tiroir de machines à vapeur un mouvement rectiligne alternatif avec repos.
- Tl a l’inconvénient d’exiger l’interruption de l’arbre.
- 17 Excentrique circulaire av'-c*sa bielle analogue h celle des locomotives pour conduire les tiroirs.
- 18 Mouvement de rotation continu transformé en mouvement de va-et-vient très lent.
- 19 Manivelles quadruples transmettant le mouvement alternatif à quatre tringles parallèles , par Molard.
- La bonne exécution des manivelles quadruples préseule de grandes difficultés.
- f, Transformation du mouvement circulaire alternatif en mouvement rectiligne alternatif ou intermittent.
- f 1. Levier de Lagarouste articulé, agissant sur une crémaillère h cheville pour mouvoir un fardeau sur un plan.
- Le levier de M. de Lagarouste est décrit dans les Machines de IMcq-démie dés 170*.
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- cinématiqce, I—f-g-h-
- 9 Encliquetage à froth nicnt de M. Suladin.
- Il produit le mouvement continu d’une tige ou d’un plateau au moyen du mouvement de rotation alternatif d’un levier. Le levier à bague supérieur soutient la tige pendant la reprise du grand levier et du levier k bague inférieur. F.n soulevant les deui leviers à bague on rend la tige libre, et elle redescend.
- 3. Deux systèmes de parallélogrammes articulés, connus en Angleterre sous le nom de Lazy Tongs.
- Ces systèmes ont été appliques dans la construction de certaines échelles à incendie.
- 4. Mécanisme destiné à imprimer, au moyen d’une manivelle alternative, un mouvement de va-et-vient à une crémaillère.
- 5* Modèle de moulinet ou pendule conique, à débrayage; régulateur de vanne et de soupape.
- Les boules, en s'écartant plus ou moins selon la vitesse de rotation de l’arbre qui les porte, déterminent le mouvement dumum hon d'embrayage ii droite ou à gauche, et par suite le mouvement de rotation de la vis sans fin dans un sens ou dans l’autre; d’où résulte le mouvement d’ascension ou d’abaissement •l’une vanne ou d’une valve. Pour que cet nppacil soit sensible, il ne doit avoir à produire qu’un embrayage oflrani peu deresistan-cc. Ou a môme substitue au manchon d'embruy.- ge ti ois poulies dont une folle placée entre les deux autres qui entraînent les roues d’angle. Le régulateur ira dans ce cas à produire que le passage de la courroie d'une poulie à l’autre.
- g, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement rectiligne intermittent.
- „ 1. Pilons de poudrerie mus par des cames disposées en hélice ® sur un arbre animé d'un mouvement de rotation continu.
- 9- Pilons de hocards.
- Môme dispositif que (I-g, 1), avec cette diltérence que les cames ont le profil d’une développante de cercle. (Voyez l)-d, âl.)
- 3. Rouleau de tension desliné à établir ou interrompre la communication dn mouvement entre deux axes parallèles.—Tire-sacs des moulins.
- b, Transformation du mouvement rectiligne ou circulaire alternatif en un mouvement circulaire continu.
- h 1. Pédale du rémouleur. — Transformation d’un mouvement circulaire alternatif en un mouvement circulaire continu.
- 9. Transformai ion d’un mouvement eirculait-c alternatif d’un levier en un mouvement circulaire alternatif d’un volant.
- 3. Conversion d’un mouvement de bascule en un mouvement de rotation continu, par Molard.
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- CINÉMATIQUE , I-i-k.
- i, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire alternatif.
- 1 1. Engrenage produisant un mouvement circulaire alternatif.
- Un pignon fixé à l’extrémité d'un arbre qui peut se déplacer un peu horizontalement conduit un plateau circulaire garni de chevilles saillantes sur uncpartie plus ou moins grande de sa circonférence. Quand le pignon, eu agissant à l’intérieur de cette circonférence, a fait passer toutes les chevilles dans un sens , il tourne autour de la dernière, passe de l’autre côté et agit alors à l’extérieur de la circonférence.
- Comme il tourne toujours dans le même sens, il produit au contraire le mouvement circulaire alternatif du plateau.
- Ce dispositif, employé dans la filature, ne convient que pour des pièces légères, marchant lentement. Dans les autres cas il donne lieu à des chocs et à des ruptures.
- 2. Combinaisons de vis sans fin et de roues d’engrenage.
- 3. Modèle du parallélogramme de Walt, et de sa roue planétaire ou mouche.
- Le dispositif dont il s’agit ici est celui que Walt employa d’abord pour transformer le mouvement circulaire alternatif du balancier en un mouvement circulaire continu, li le nomma système Planétaire. La roue ou planète fixée à la bielle tourne autour de la roue (ou soleil) montée sur l’arbre du volant et lui fait faire un tour ent ier par oscillation simple du balancier, tandis que par l’emploi de la manivelle l'arbre du volant ne fait un tour que pour une oscillation double du balancier.
- Les chocs qui se produisent dans l’engrenage ont fait abandonner ce système, que Walt n’avait d’ailleurs adopté cl créé que parce que une patente l’empêchait d’employer ia bielle et la manivelle. (Voyez la division A.)
- k, Transformation du mouvement circulaire alternatif en mouvement circulaire intermittent.
- k 1. Treuil a leviers articulés agissant sur les tètes aimées de chevilles.
- Les leviers so dégagent alternativement des chevilles et s’engagent à volonté.
- 2. Treuil manœuvré par deux leviers dcLagaroüsle modifiés. La roue à minutes ou rochcl est fixée sur l’arbre du treuil. Le levier est terminé par un anneau qui embrasse une portée cylindrique fixée aussi sur l’arbre; et en rétrogradant il emporte le pied de biche qu’un ressort appuie sans cesse sur les dents de la roue. Au contraire, dans son mouvement d’abattage, ii force le pied de biche à agir sur les dents de la roue à minutes et produit ainsi le mouvement du treuil.
- Ce dispositif simple et commode est fort en usage pour les treuils employés à serrer et à paqueter les ballots, pour faire mouvoir des vis, des venins, etc.
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- CINÉMATIQUE, I-k-l-ITl. 71
- 3. Treuil manœuvré par deux leviers de Lagarouste modifiés.
- Dispositif analogue ù (I-k, 2).
- 4 Encliquetage à pied de biche. Levier de Lagarouste.
- L’écartement des chevilles détermine le nombre de dents que franchit le pied de biche dans son mouvement de retour, et, par suite, l’amplitude du mouvement de rotation. Un cliquet s’oppose au mouvement en sens contraire.
- 5. Levier a encliquetage. Petit levier de Lagarouste modifié.
- Il se fixe à volonté sur l’arbre à mouvoir par une portée quarréo.
- 6. Encliquetage h effet instantané et à mouvement circulaire, par Al. Saladin.
- Le mouvement alternatif du levier est transmis à la roue par la bride à anneau qu’il entraîne. Quand le levier se relève, la bride inférieure à anneau s’oppose au mouvement rétrograde de la roue. Quand on veut ramener la roue eu sens contraire on soulève les deux brides k la main.
- 7. Encliquetages de Dobo.
- La roue ou plateau est à frottement doux sur l’arbre, et dans son intérieur sont des espèces de cames qui tourueut avec cet arbre, mais qui sont articulées sur un axe particulier.
- Ces cames touchent le rebord intérieur du plateau. La ligne qui joint leur point de contact avec leur axe particulier et celle qui réunit cet axe h celui de l’arbre forment un angle obtus. Quand on tourne l’arbre do gauche à droite, cet angle se ferme par le mouvement des cames autour de leur axe, et le mouvement de rotation de l’arbre n’est pas transmis au plateau Lorsque, au contraire, on tourne l’arbre de droite à gauche, l’angle tend à s’ouvrir et les cames arc-boutées contre le rebord intérieur du plateau forcent celui-ci à tourner. Il en résulte un mouvement intermittent, mais dans le même sens, transmis au plateau par le mou\cmenl de rotation alternatif de l’arbre. Un ressort de pression assez raide appuie sans cesse les cames contre le rebord du plateau pour qu’il n’y ait pas de If-mps perdu dans ia transmission.
- 1, Transformation du mouvement rectiligne alternatif en mouvement circulaire alternatif.
- 1 1. Archet de tour avec un treuil de tension.
- ni, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, les arbres étant dans le prolongement l'un de l’autre, ou à peu près.
- m 1. Joint brisé universel, destiné à transmettre le mouvement entre deux arbres qui ne sont pas dans le prolongement l’un de l’autre.
- Il uo doit être employé que lorsque leurs directions sont peu différentes.
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- 72 cinématique , I-m-n.
- Ce dispositif est attribué en Angleterre an docteur Robert Hooke année 1676), et en France au philosophe milanais Jérome Carda i, né en 1501, mort vers 157?i;ona vainement cherché dans ceux des dix volumes in-folio de Cardan que l'on a pu se procurer la trace de cette invention ; et, e‘n particulier, l'ouvrage De subtilitate, où ce savant semble avoir résumé scs travaux de tous genres, ne renferme point la description du joint brisé.
- Si Ton voulait assimiler à cet organe de transmission de mouvement le système de suspension des horloges et des boussoles marines, on le trouverait décrit dés 1629 dans les Machine delSignor G.Branca.
- 9 Joint brisé universel.
- 3- Désembrayage instantané.
- En poussant le levier entre les deux plateaux, ils se séparent par l’effet du plan incliné que porte l’un d’eux.
- 4. Embrayage et desembrayage à vis pour les manchons très lourds et les machines puissantes.
- 5. Embrayage de l’arbre de la meule supérieure d’un moulin au moyen d’un toc à bascule qui rend le pignon solidaire avec l’ai bre.
- On peut arrêter la meule volante, si elle s'engorge, en dégageant le foc au moyen d’une corde allachée à son extrémité.
- 6. Manchon de jonction de deux arbres dans le prolongement l’un de l'auire.
- Dispositif vicieux : le bouton est exposé à de trop grands efforts et peut* être coupé; l’arbic est affaibli par les entailles.
- 7. Mécanisme pour arrêter ou rélablir, à volonté, différents mouvements provenant d'un même moteur, par Molard. Embrayage par manchon mobile et à fourche pour des poulies.
- n, Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas d’axes parallèles à petites distances.
- 1. Engrenage composé de quatre roues dentées dans le même plan.
- Un cercle Gxe porte 72 dents à sa circonférence intérieure, lin pignon de 24 dents monté sur un axe porte unbrasde levier sur lequel sont montées deux autres roues de 24 dénis qui engrènent à la fois avec le grand cercle et avec le pignon. L’engrenage avec le pignon produit le mouvement de rotation des roues intermédiaires sur leur axe propre, et l’engrenage dcces roues avec le cercle fixe produit leur mouvement de transport. Ces deux roues reçoivent ainsi un mouvement de rotation sur el les-mcmes •t un mouvement de translation autour de l’axe de rotation du pignon. Quand les 24 dents du pignon central ont engrené avec les 24 dents
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- CINÉMATIQUE, I-ll. 73
- d’nne des roues intermédiaires, celle-ci s’est déplacée de Si dents sur le cercle fixe, ou de | de la circonférence de celui -ci, et elle a fait un tour sur elle même.
- 2. Engrcnag** de trois roues, deux intérieures h la troisième.
- Dispositif analogue à ü-n-1), avec cette différence qu’il n’y a qu’une roue intermédiaire et qu’elle nVst pas liée à l’axe du pignon. L’engrenage seul de ses dents avec ce pignon et avec la roue fixe produit son mouvement de rotation sur elle-même et son mouvement de translation. I)ans une gorge de cette roue intermédiaire s’engage l’extrémité d’un bras de levier, fixé sur l’axe d’un treuil concentrique au pignon, et qui lui communique un mouvement de rotation, dont la vitesse dépend du rapport des nombres de dents du pignon et de la roue intermédiaire.
- 3 Combinaisons de roues dentées. Modèle pour la vérification des nombres de tours.
- 4 Ancienne transmission de mouvement.
- 5. Engrenage double, formé de deux roues appliquées Tune contre 1 autre et divisées de telle sorte que les dents de l’une correspondent aux vides de l’aulre, et de deux pignons disposés de la même manière, pour diminuer les inconvénients de la grandeur du pas et rendre le mouvement plus continu.
- 6- Modèles pour le moulage d’une roue droite et de son pignon ; la roue el les dénis devant être en fonte.
- Voir pour les variétés de ces engrenages à In géométrie descriptive.
- 7. Engrenage hélicoïdal connu en France sous le nom d’engrenage de White.
- Wliite n’est point le premier inventeur de ce système ingénieux, pour lequel il a pris cependant un brevet en LSOS , et qu’il a décrit en 18-22 dans son Century of inventions. L’idée de donner aux engrenages des dents béliçoïdales remonte nu moins à l’année lGü6, et elle fut alors proposée par le docteur Robert llookc Le modèle d’un engrenage hélicoïdal fut môme présenté dès cette môme année par le docteur lloolce à la Société royale de Londres, dont il était l’un des membres les plus distingués ; el il a, en IG74, publié la description el exposé les avantages de celle forme d'engrenage, p. 70 du n° 2 de scs Cutlerian lectures.
- « L’invention que j’ai faite, dit-il, je l’appelle la perfection en matière » d’engrenage. C’est, en peu de mots, premièrement, de faire un engrenage «tel que roue et pignon , si petits qu’ils soient, auront un nombre de dents » aussi grand qu’on le voudra, sans que pourtant l’ouvrage suit affaibli et » sans que les dents cessent d’être exécutables par un ouvrier ordinaire. «Secondement, c’est que le mouvement se transmette de la roue au pi-«guon sans qu’il puisse y avoir, si l’ouvrage est bien fait, aucune inégalité «de force ou de vitesse. Troisièmement, c’est que le point de touche soit » toujours sur la ligne qui joint les centres de rotation. Quatrièmement, «c’est qu’il n’ait aucune espèce de frottement et qu’il ne soit pas d’une «exécution plus difficile que celle de l’engrenage ordinaire, à cela près
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- 74 CINÉMATIQUE , I-n-o-p.
- » que les ouvriers n’en ont pas l’habitude. » Lp catalogue désignera donc provisoirement sous le nom d'engrenage de riooke, qu’il porte en Angleterre, le système que l’on appelle à tort en Frr.mc engrenage de White. W/iilc paraît toutefois avoir eu le premier l’idée de disposer le» hélices en chevrons.
- On doit ajoutér qu’un engrenage héliçoïdal fait partie de la collection d’objets chinois et européens rapportés de Canton en 18iC. (Voyez la collection chinoise.)
- Les données manquent pour décider la question de priorité d’invention entre la Chine et l’Europe.
- 8. Engrenage cylindrique héliçoïdal de Ilookc, dont les dénis, disposées en chevrons par White, sont destinées à détruire les composantes que l’on suppose devoir agir dans le sens de l’axe de la roue.
- 9. Engrenage de deux roues h hélice.
- lO Mécanisme pour imprimer au moyen d’une manivelle le mouvement de va-et-vient à une crémaillère.
- II. Appareil analogue à (I-n-10).
- o. Transformation du mouvement circulaire continu
- en mouvement circulaire continu, dans le cas où les axes se rencontrent à angle droit.
- 0 1. Double engrenage conique pouvant transmettre le mouve-
- ment dans le même sens avec des vitesses différentes.
- 2. Engrenage héliçoïdal d une roue et de son pignon.
- 3. Modèles pour le moulage d’une roue d’angle et de son pignon.
- Voir pour les variétés de ces engrenages aux collections de la Géométrie descriptive.
- 4. Engrenage d’une roue droite avec un pignon, et d’une roue d'angle avec son pignon en fonte, formant un appareil de traiiMuission de mouvement.
- p, Transformation du mouvement circulaire continu
- en mouvement circulaire continu, dans le cas d’arbres parallèles et à de grandes distances.
- r, 1. Modèles de transmission de mouvement par courroies appli-' quées à un tour, à une machine à aléser , à une machine à raboter et à une machine h tarauder, indiquant en outre le mode de débrayage.
- 2. Modèle de tire-sac, montrant l’emploi-des rouleaux de ten-
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- cinématique: , ï-p-q-r. 75
- sion pour établir ou interrompre au besoin la solidarité de inouveiuenl do doux treuils parallèles au moyen de courroies. 3. Poulie à expansion à six segments, employée pour régulariser le mouvement, transmis par des courroies.
- I.a circonférence de la poulie est partagée en six segments, portés chacun par mi a\c dirigé dans le sens du rayon ; sur chaque axe est un pignon conique dont le moyen forme l’écrou d’une vis filetée sur l’axe, ('es six pignons engrènent entre eux de façon que, quand on tourne l’un , les autres reçoivent le même momement, mais alternativement en sens contraire. Les axes sont filetés à la partie qui traverse les pignons, les uns à droite les autres à gauche, île manière qu’ils tournent tous dans le même sens en éloignant ou rapprochant du centre les segments de la poulie, dont le diamètre varie ainsi à volonté.
- Ce dispositif et d’autres analogues sont employés dans les machines à papier continu.
- q , Transformation du mouvement circulaire continu en mouvement circulaire continu, dans le cas d’axes qui ne se rencontrent pas.
- (] 1. Roue à dents héliçoïdales conduisant une vis sans fin avec volant à ailettes.
- Dans ce cas les filets de la vis et les dents doivent avoir sur leur axe une inclinaison beaucoup plus grande que l’angle du frottement. Ce dispositif a le défaut de consommer beaucoup de travail parle frottement, et ne doit être employé que pour conduire des pièces légères telles que volants, régulateurs 11 est en usage dans l’horlogerie.
- 2- Combinaison de vis sans fin cl de nervure en spirale, pour transformer le mouvement circulaire coniinu en un mouvement circulaire continu très lent, appliqué aux compteurs de lours.
- 3. Vis sans fin conduisant une roue à dents héliçoïdales.
- Ce dispositif donne lieu il une perte de travail considérable par le frottement ; mais il permet de transmettre de grands efforts. Il est employé avec avantage pour les manœuvres des vannes.
- 4. Engrenage a vis sans fin.
- r, Mouvement de rotation coniinu transforme en mouvement de transport et de rotation simultané.
- X 1. Engrenage de trois roues (deux intérieures à la troisième), appliqué à une carde.
- Même dispositif que (I-n-3); la roue centrale est mue par un balancier avec bielle et manivelle.
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- 76 CINÉMATIQUE , I-S-t. = DYNAMOMÉTRIE , J.
- s, Mouvements différentiels.
- S I. Engrenage différentiel hcliçoïdal.
- 2. Mouvement différentiel attribué à White.
- 3. Mouvement différentiel.
- Quand la roue de champ et son aiguille font un tour, la roue supérieure et son aiguille ne font qu’un demi-tour.
- Quand la roue de champ a fait une révolution autour de l’arbre et un tour sur elle-même, la roue supérieure a fait deux tours sur clle-inème.
- t, Types génériques des tentatives faites pour obtenir un mouvement perpétuel.
- I 1. Essai de mouvement perpétuel.
- 2. Essai de mouvement perpétuel.
- J. — DYNAMOMÉTRIE.
- 1. Dynamomètre à styles et fusée, avec moteur chronométrique , destiné aux expériences à faire sur les bateaux, les charrues, et une transmission de mouvement pour les véhicules à roues, par A. Morin.
- 2. Dynamomètre à styles, h fusée compensatrice, avec son renvoi de mouvements, par A. Morin.
- 3. Dynamomètre à quatre lames, avec moteur, par A. Morin.
- 4. Dynamomètre à styles, à totalisateur, pour charrues avec ou sans avant-train, par A. Morin.
- 5. Dynamomètre a compteur, par A. Morin.
- 6. Dynamomètre de rotation h liois poulies et à style, par A. Morin.
- 7. Dynamomètre de rotation à trois poulies et h compteur, par A. Morin.
- 8. Frein dynamométrique, par de Prony (année 1826).
- 9. Ressort atmosphérique, tige à crochets, de la force de dix kilogrammes et Om.£iO de course, par Audenelle.
- ÎO. Ressort atmosphérique, lige a vis et h écrou; force 8 kilogrammes; course, Om./rO ; par Audenelle.
- 11. Manivelle dynamomélrique, par A. Morin.
- ±.
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- MANOEUVRE DES FARDEAUX, K.
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- K.—MANOEUVRE ET DÉPLACEMENT DES FARDEAUX.
- 1. Palans et Mouflettes.
- 2. Poulies fixes.
- 3. Poulie avec cliquet d’arrêt pour l’empêcher de détourner.
- 4- Palans coniques avec leurs chappes.
- 5. .Modèle montrant le rapport de la puissance à la résistance dans les moullcs.
- 6 Modèle montrant le rapport de la puissance à la résistance dans les moufles.
- 7. Appareil montrant les propriétés de la poulie mobile.
- 8* Palans équipés a six brins.
- 9. Treuil b vis sans fin.
- ÎO. Cabestan à engrenage et a deux arbres, par De la Madeleine.
- 11. Cabestan a levier, avec rouleaux de friction sur les deux bases.
- 12. Treuil avec deux roues b chevilles, monté sur un double plan incliné garni do rouleaux de friction.
- 13. Treuil avec plan incliné pour charger et décharger les marchandises.
- 14. Cabestan avec appareil pour choquer le tournevire, et leviers d’arrêt.
- 15. Treuil à engrenage et à manivelle.
- 16* Vindas avec poulie de renvoi.
- 17 Treuil à manivelles.
- 18- Cabestan dont la corde embrasse un rouleau à plusieurs gorges et passe sur des poulies.
- 19. Treuil se manœuvrant avec deux leviers.
- 20 Cabestan à manivelle, avec vis de IJindley, communiquant le mouvement à une roue dentée fixée sur le rouleau qui reçoit la corde ; le rouleau est cannelé et la corde est portée sur des galets.
- 21. Cabestan b levier, dont la corde suit une hélice tracée sur la surface du rouleau.
- 22. Treuil avec vis sans fin.
- 23. Cabestan garni de roulettes placées verticalement dans le rouleau.
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- MANOEUVRE DES FARDEAUX, K.
- 24. Treuil à vis sans (in.
- 25. Cabestan à registre de Dalmas\ la corde est maintenue a Ja même hauteur, quelle que soit sa grosseur. (Dépose en
- * 1815.)
- 26. Cabestan à écrevisse.
- 27. Cabestan dont le rouleau est garni de quatre pièces mobiles qui s’élèvent et s’abaissent suivant des plans inclinés.
- 28. Cabestan sans tin, dont la corde est dirigée par deux pas de vis-
- 29 Cabestan h écrevisse.
- 30 Cabestan horizontal a manivelle et engrenage, par Tho-
- mas.
- 31. Cabestan avec gorges et quatre poulies placées l’une sur l’autre pour monder la corde.
- 32. Double cabestan vertical mu par une vis do Hindlcy, à manivelle
- 33. Machine pour attirer les fardeaux {Machines de l’Académie, tome 1, page 12it).
- 34. Treuil à engionage mu par un levier.
- 35 Treuil a engrenage.
- 36 Treuil avec vis sans fin et quatre engrenages.
- 37. Treuil avec levier de Lagarousle, par Tissot.
- 38 Treuil avec levier de Lagarousle, par Tissot.
- 39 Crue ordinaire avec treuil et fauconneau.
- 40- Crue double de Uicli et Rolhwcll, de Bolton (Angleterre.)
- 41 Grue avec roue à tambour.
- 42 Grue avec roue à tambour , garnie de chevilles entre lesquelles une pièce de, bois vient se placer pour empêcher la roue de rétrograder.
- 43 Petite grue à tambour.
- 44 Grue de Brulé.
- 45 Grue à tambour garnie d’une roue à rochct.
- 46 Grue à deux becs, par Laval.
- 47. Crue avec roue à tambour.
- 48- Grue avec roue inclinée et avec pignon.
- 49. Grue dans laquelle la corde est entraînée par un cric.
- 50 Grue à engrenage et manivelle.
- 51- Grue servant à charger, décharger et peser les fardeaux, par Vaucanson (année 1783).
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- MANOEUVRE 1JES FARDEAUX, K.
- 52. Grue d’après M. Cave.
- 53. G rue de Padmor.
- 54. G rue, chèvre, treuil, vindas et roue de carrière.
- 55 Grue-balance.
- 56. Grue à deux becs, garnie d’une romaine pour peser les fardeaux. par Laval (Déposée en l’an XIII.)
- 57 Chèvre avec appareil pour déplacer les chapiteaux, par M. Eck, architecte de la ville de Paris.
- 58 Chèvre à repos avec cylindre de deux diamètres différents.
- 59 Chèvre* a repos avec cvUndre de deux diamètres différents.
- 60. Ci ie avec application du levier de Lagaroaste.
- 61 Cric de grandeur naturelle a un seul axe, construit par Itoggero.
- 62 Cric double à patte, par Louis.
- 63. C rie simple.
- 64 Crie à engrenage et à double crémaillère.
- 65. Cric permettant le repos à celui qui l’emploie (année 1788).
- 66 Cric ordinaire h monture circulaire.
- 67. Cric à vis sans fin (l'Abraham Staghold (année 1771).
- 68 Très petit modèle de cric.
- 69- Machine h élever les fardeaux, avec application du levier de Lagarousle.
- 70 Machine h décharger les bateaux.
- 71. Levier, alternativement du premier et deuxième genre, destiné au chargement des voitures, avec une addition par Molard, pour le rendre propre à se prêter aux inégalités du terrain.
- 72. Machine à élever les fardeaux sans frottement, par Perrault.
- 73. Levier pour relever les arbres abattus et pour arracher ceux qui sont plantés, par Quatremcre-Disjonval. (Voyez les Actes de la Société de Berne.)
- 74. Appareil qui a servi à monter sur son piédestal le cheval de bronze de la place Louis XV, à Lyon.
- 75- Modèle du chemin qui a servi au transport du rocher qui porte la statue de Pierre le Grand à Saint-Pétersbourg.
- 76 Modèle des appareils employés parM. l’ingénieur Lebas, pour l’érection de l’obélisque de Louqsor.
- 77. Petits diables pour le transport à l’intérieur des chantiers.
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- BIACH IN US-OUTILS, L.
- L. — MACHINES-OUTILS SERVANT A PERCER, FORER, ALÉSER, TOURNER,
- SCIER, RABOTER, REFENDRE, ETC., ETC.
- 1. Machina à percer verticalement.
- 2. Machine à percer.
- 3. Machine à percer, à l'archet, à des distances régulières, par Vaucanson.
- E'Ic est conduite par deux vis sans fin, dont l’une sert il diriger le porlc-ouiil horizontalement et l’autre verticalement.
- 4 Machine à percer des trous suivant les divisions de la plateforme, par Mcrcklcin aîné.
- Elle a servi à la fabrication des assignats.
- 5. Machine à percer cl fraiser en meme temps des trous régulièrement espacés sur line plaque de métal, par Iiichcr.
- 6. fn stimulent destiné à percer et à faire les vis.
- Il est accompagné de six mèches.
- 7. Alésoir mobile à couteau, donné au Conservatoire par Lan-g lassé.
- 8. Machine à aléser coniquemenl.
- 9. M achinc à aléser verticalement.
- ÎO Machine à aléser les corps de pompe.
- 11. Machine à aléser.
- 12 Machine à forer les tuyaux de bois pour la conduite des eaux, par Périer.
- 13 Machine à mortaiser, exécutée à l’école de Chàlons.
- 14. Machine à tarauder, de Fox.
- 15. Machine à fileter d’après des vis étalons.
- 16 Machine à planer, de Fox.
- 17. Machine à raboter, par Lamorinicrc.
- 18. Machine à dresser la face des écrous.
- 19 Mt ichine à percer, comprimer et river les chaudières à vapeur, par Lemaître.
- 20 Machine à faire les tenons, par MM. Cartier cl Armen-
- r/aiul.
- 21. Gros tour d’atelier, par Fox.
- Exécuté à l’école d’Angers.
- 22. Grand tour parallèle, de Fox.
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- MACIUNES-ODTILS, L.
- 23. Tour à broches, exécute à l’école d’Angers.
- 24. Grand tour en fer pour les cylindres, par Vaucanson.
- 25. Scierie à plusieurs lames, de Calla.
- 26 Scierie hydraulique en usage dans les pays de montagne.
- 27. Petit modèle d’une scierie, en cuivre doré.
- 28* Scie circulaire, construite par Calla.
- 29. Scie horizontale pour débiter le placage.
- 30. Machine à faire des rainures dans les planches au moyen de scies circulaires.
- 31 Scie à placage, par Cochot.
- 32 Scierie à une lame, de M. Philippe.
- 33- Scierie à bras.
- 34. Machine pour débiter les bois et les jantes de roues.
- 35. Machine à scier les planches (Académie, tome 1er, p. 115).
- 36 Machine à scier les arasements d’onglets.
- 37 T our à guillocher, par Merchlein, construit pour Louis XVI (année 1780).
- Ce tour contient l’ovale, l'excentrique, la cycloïde.
- 38. Tour à guillocher les objets sur les faces et la circonférence.
- Il porte un mandrin excentrique et onze rodettes de rechange.
- 39 Tour à portraits, par Merchlein.
- 40 Tour en l’air pour tracer des pas de vis à droite et à gauche, par Ch. Albert.
- 41. Machine à guillocher en ligne droite, par Fontanieux.
- 42. Tour en fer avec petit étau et bigorne montés sur chariot à coulisse, porte-fraise et support.
- Il peut encore servir à fendre et diviser des roues, à tailler des
- ellipses.
- 43 Tour à guillocher sur les faces et sur la circonférence des pièces, avec trois manchons garnis de rosettes.
- 44. Tour à guillocher, avec mandrin à coulisse portant un diviseur, par Michel.
- 45. Modèle en bois d’un tour servant à démontrer la tnanière de tourner les balustres des escaliers rampants (année 1749.)
- 46. Copie d’un tour construit dans les ateliers de Vaucanson (année 1783).
- 47. Tour en l’air et tour à pointes dont les poupées ont un» forme particulière.
- 48. Tour à réduire les médailles.
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- MACHINES-OUTILS, L.
- 49. Tour à guillochcr.
- 50 Tour eu l’air à huit pas de vis, monté sur un banc portant deux poupées de tour à pointes, et une lunette en cuivre.
- Le banc est surmonté d'une potence portant un arc d'acier.
- 51- Tour à pointes, ordinaire.
- 52. Tour en l’air à sept pas de vis, par Vaucanson.
- 53. T bur à portraits, donné par le czur Pierre le Grand.
- Il est accompagné de trois pièces de rechange.
- 54 Tour à réduire les portraits.
- Inventeur présumé : Ilulot , «le Paris.
- 55 Ressort en bois destiné à remplacer la perche dans les tours.
- 56. Porte-pièces mobiles autour d’un même axe placés sur un support de tour.
- 57. Poupée de tour, avec un mode particulier de centrage des pièces.
- 53. Vase d’ivoire, chef-d’œuvre de tour.
- 59. Grand tour à vaisselle, par Ilulot, provenant des ateliers d'Auguste. (Déposé au Conservatoire en 1812.)
- 60 Vingt-cinq pièces de tour, exécutées par Barreau.
- 61- Machine à tailler les peignes pour faire les pas de vis.
- 62 Ancien tour à réduire.
- 63 Ancien tour à réduire.
- 64 Trois pièces de tour en huis, par Petrus Leysen.
- 65 Gros support à chariot, en 1er.
- 66. Machines à guillochcr les manches de couteau.
- 67. Boite contenant des outils à guillochcr.
- 68 et 68 bis. Machine à fendre tonies les roues dont le diamètre n’excède pas six pieds, par Vaucanson.
- Sur celle machine est adapté un mécanisme de Molardpour diviser les ligues droites.
- 69. Banc à tirer.
- 70. Machine à tailler les vis, par Senot.
- 71. Machine à refendre, exécutée à l’école d’Angers.
- 72. Machine à tailler les limes.
- 73. Machine à fendre, avec diviseur à tangentes.
- 74. Machine à couper les pignons, par Vaucanson.
- 75. Machine à faire la chaîne, par Vaucanson.
- 76- Laminoir pour le cuivre et l’argent, à l’usage des orfèvres.
- 77. Machine pour faire la chaîne à la Vaucanson, par Cochot.
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- MACHINES-OUTILS , L. —r TYPOGRAPHIE , M.
- 78. Découpoir à pédale el à ressort.
- 79- Machine de plaie-forme.
- 80. M achine à faire la chaîne, par Vaucanson.
- 81 Balancier découpoir, par Bouvier.
- 82- Découpoir ordinaire, par André Schranlz.
- 83. Tour à bidet, contre-poupée à trois arbres de rechange.
- M. — GRAVURE , LITHOGRAPHIE , TYPOGRAPHIE, 1MPRIMEHIE, ÉCRITURE, FABRICATION DU PAPIER.
- Typographie. — Les caractères mobiles ont succédé à la sculpture sur bois de 1440 à 1450.
- Ce fut sous le pape Paul II,en I .67, que parut le premier ouvrage imprimé à home par les soins de Conrad Swcnheym et Arnold Pannartz ; et cet ouvrage est le livre de La Cité de Dieu, de saint Augustin.
- Le caractère qu’ils employèrent retint et conserve encore le nom de l’auteur du livre. Le Saint-Augustin correspond au 12 de la nouvelle nomenclature.
- Hans la même année 1467, les mêmes artistes imprimèrent les lîpilrcs familières de Cicéron, et le caractère du livre a egalement conservé le nom de l’auteur, le Cicéro, ou n° 11.
- L’Imprimerie pénétra ensuite à Venise en 1469; elle ne fut introduite à Paris que celle même année 1469, par Ulric Gering, natif de Constance, Martin Cranlz et Michel Friburger, qui tous avaient appris le grand art à Mayence. Ce fut sur la demande de Guillaume Fichet, docteur de Sorbonne, et à la recommandation du prieur Von Stein (dit Lupierre), que l’imprimerie fut établie dans les bâtiments mêmes de la Sorbonne; et le premier ouvrage qui sortit de celte imprimerie (année 1470) a pour titre : Gasparini pergamensis (liergamensis) Epistolarum opus.
- Quant à la Lithographie, dont l’origine, beaucoup plus rapprochée de nous, est cependant assez mal connue, on en attribue l’invention à Aloys Senefelder, de Munich ; et elle ne remonterait ainsi qu’à l’année 1796. Klle a été introduite en France par André d’Offenbach en l.SOO; mais le premier grand établissement lithographique n’a été fondé à Paris que vers 1815, par Engelmann et de Lasteyrie.
- 1. Presse à barreau pour l'imprimerie.
- 2. Pn esse d’imprimerie d’une construction particulière, déposée par Whitc.
- 3. Presse à main pour l'imprimerie.
- 4. Presse d’imprimerie à excentrique et levier, construite en 1784, sur un modèle présenté h Louis XVI, par Pierre.
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- 8â TYPOGRAPHIE , M.
- 5. Presse à barreau pour l'imprimerie, le bâtis formant corps (l'armoire.
- 6 Prose à levier et à vis pour l'imprimerie , dans laquelle l’é-
- ’ lamonnagc est supprimé.
- 7 Presse qui a servi au polytypagc des planches gravées, par Hoffmann. (Voyez Histoire de la stcrëotypie, par Camus )
- 8. Prc >se d’imprimerie à train fixe, par Pierre.
- 9 Presse lithographique à rouleau, et quatre pierres.
- ÎO Pi esse portative pour la lithographie avec ses accessoires, par llccht et Boissy.
- 11. Deux imprimeries portatives.
- 12. Machine à fondre les caractères d’imprimerie , par Didol-Saint-Léger 1820).
- 13 Matrice obtenue à froid au moyen d une page composée des caractères de Finnin Didot.
- L’expérience en a clé faite au balancier de la monnaie le 21 frim. an Vf,
- en présence dc Pierre Didot et de Herhann.
- 14. Poinçon placé entre deux pièces de fer en forme de tenailles.
- 15. Procédé de stéréotypage de Firmin Didot, consistant à frapper à froid les caractères dans du plomb.
- Cet essai a été fait avec un alliage de sa composition.
- 16 Collection de caractères d'imprimerie.
- 17. Collection de poinçons en acier et de matrices en cuivre à l'usage des fondeurs en caractères d’imprimerie.
- 18 Quiitre planches stéréotypées en plomb allié au régule, par Genoux.
- 19 Quatre moules pour la fonte des caractères d’imprimerie.
- 20 Bordure de cadre plat fixée sur son bois
- 21 Vingt-huit poinçons accompagnés de leurs matrices, où sont gravés en creux et en relief les caractères de l'alphabet, par Brun.
- 22. Deux clichés en métal de caractères d'imprimerie, par Brun.
- 23. Quatre composteurs.
- 24. Essai d'une méthode pour fondre en formats solides, par Herhann (Brevet du 3 nivôse an VI.)
- 25. Epreuve tirée sur un cliché
- 26 Caractères assemblés qui font fondions de poinçons pour frapper une matrice. Ils sont du métal dont on se sert pour l'aire les caractères d’imprimerie.
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- TYPOGRAPHIE , M. 85
- 27 Doux planches en bois gravées pour l’impression des loiles.
- 28 Deux planches en métal pour l’impression des loiles, d’après le procédé de Hoffmann.
- 29. Cinq planches et cinq vignettes en métal, sur lesquelles sont gravées en relief differentes bordures pour l’impression des loiles peintes.
- 30 Marbre avec trois molettes pour broyer le noir d'imprimerie.
- 31 Boîte à presser et humecter le papier pour les copies de lettres.
- 32. Cylindre, à copier les lettres.
- 33. Planche en cuivre sur laquelle on voit en relief une partie des lettres de l’alphabet ; elle est encadrée et disposée pour être placée sur la machine à clicher, par Brun
- 34. Planche de cuivre sur laquelle est gravé un alphabet complet, par Brun
- 35 Sept pupitres contenant chacun un alphabet complet en creux, et deux plumes en ivoire servant à conduire la main des personnes qui ne savent pas écrire, par Brun. (Déposé en l’an VII.)
- 36 Collect’on d’alphabets en feuilles de cuivre découpées.
- 37 Feuille contenant un alphabet complet et les chiffres, par Brun.
- 38- Vingt-trois planchettes en bois, sur lesquelles sont gravées en creux et relief différentes lettres de l’alphabet, par Brun.
- 39 Machine à régler le papier.
- 40 Planche à rayer le papier.
- 41 • Bègle à rayer le papier.
- 42 Instrument à tailler les plumes , donné par Moreau de Saint-M éry
- 43. Balancier qui a servi à la fabrication des assignats.
- 44. Déeoupoir qui a servi à la fabrication des assignats, par Bouvier.
- 45 Deux paires de formes pour les rcscriptions. (Fabrication du papier monnaie.')
- 46 Train destiné à la presse à assignats, et procurant, par un mécanisme particulier, un changement dans les caractères employés suivant l’ordre naturel des nombres 1 à 9lJ99, par Bicficr.
- 47. Cylindre avec compteur et tous ses accessoires, une cage et une boîte fermant à cadenas, par Mcrklein aîné (année 1790). Il a servi au timbrage des assignats
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- 86 TYPOGRAPHIE , M.
- 48» Huit trains de presse sur lesquels sont adaptés des numéroteurs pour un billet seulement, où les numéros du billet soûl reportés sur le talon Le chariot porte une bascule pour •l’impiession du type identique sur le talon , par Ilicher.
- Ils ont servi à l’impression des assignats.
- 49. Presse proposée par Ilicher pour imprimer dix billets à la fois (année 1790;.
- 50 Grand compteur qui a servi au directeur de l’atelier de fabrication des assignats.
- 51. Compteur qui a servi dans l’atelier de fabrication des assignats.
- 52 Trois châssis en cuivre pour le numérotage à l’impression, par Berthelet.
- tls ont servi à numéroter l’assignat de 400 fr.
- 53 Poinçons qui ont servi à former la planche des rescriplions. 54- Deux modèles de filigrane, dont un pour les assignats de
- mille francs, par Bouvier et Tugot.
- 55 Matrice mutilée à coups de marteau pour la fabrication des billets de loterie.
- 56. Cliché d'un billet gravé par Gatteaux, pour une caisse particulière.
- 57. Matrice des bons de la caisse hypothécaire, inventée et exécutée par Grassal en 1792.
- 58. Un cliché.
- 59 F or me ordinaire pour papier de petit format, tille a servi à la fabrication des assignats.
- 60. Petit balancier à deux colonnes pour le timbrage, par Poissait It.
- Il est muni d’un appareil pour timbre sec identique, avec tourne à gauche, ciel', établi, grille et boîte à cadenas.
- 61. Etui d’outils de graveur.
- 62. Machine à graver, de Conté.
- 63 Machine à graver les fonds, par Conté.
- 64 Moulin à pilons horizontaux pour la fabrication du papier.
- 65 Moulin à pilons armés de couteaux, donné par Albert» 66- Moulin à papier à trois systèmes.
- 67. Modèle de machine à faire le papier continu.
- 68- Deux cylindres pour la fabrication de la pâte à papier.
- 69. Grande cuve qui reçoit la pâte au sortir du cylindre.
- 70. Machine à fabriquer le papier, avec son appareil séeheur.
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- CHAUFFAGE, ÉCLAIRAGE, N-a-b.
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- N. — CHAUFFAGE, ECLAIRAGE , ÉCONOMIE DOMESTIQUE.
- a, Chauffage et fourneaux economiques. —b, Eclairage. a, Chauffage et fourneaux économiques.
- 1. Pierre qu’on chauffe avec un mandrin de fer passé au feu, pour mettre sous les pieds.
- 2. Foinm-au dit économique.
- 3. Calrfacieur de Lemarc.
- D’après les expériences de MM. Fourier et Thénard, cet appareil utilise les —environ de la chaleur développée par le combustible (charbon de bois).
- 4. Fourneau de cuisine chauffé avec la tourbe, rapporté de Casst l par Gruvel.
- 5. Marmite pour cuire les comestibles à la chaleur constante de l’eau bouillante, sans aucune évaporation, par Meusnier, de l’Academie des sciences.
- 6. Modèle de chauffage pour l’eau des bains.
- 7. Modèle de baignoire.
- 8- Calot itère salubre, par Olivier.
- 9. Deux modèles de poêles russes donnés par le prince Kou-rakin.
- lO Modèle de poêle rapporté de Suède par le comte de Las-teyric.
- 11. Modèle de poêle suédois.
- 12. Modèle de poêle russe.
- 13 Modèle de cuisine du comte de Rumford.
- 14. Modèle de la cuisine de 1 hôpital Saint-Louis.
- b, Eclairage.
- 1. Deux briquets à gaz hydrogène.
- 2. Lampe sans ilamme, par Pixii.
- 3. Lampe à schiste, par Brcuzin.
- 4. Lampe de Cardan.
- 5. Lampe dont l'huile monte au moyen d’un soufflet.
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- UIAUFFACB, ÉCLAIRAGE, N-b.
- 6- Deux lampes Bouche, huile cl gaz.
- 7 Lampe Bouche et son bec.
- 8. Lampe Chabriè, solaire.
- SL Lampe Breuzin, pour gaz hydrogène.
- ÎO. Lampe à modérateur, par Jladrat.
- 11. Lampe Silvant, avec sa burette.
- 12. Lampe Gagncau.
- 13. Lampe GoV.en.
- 14. Lampe Lécuyer.
- 15. Lampe en verre, de Lécuyer.
- 16. Lampe de Châlel jeune.
- 17. Lampe Deuilly.
- 18 Lampe ordinaire.
- 19 Lampe Carcel et Carreau.
- 20- Lampe à courant d’air intérieur et à cheminée étranglée à sa base, par Argand et Lange.
- 21. Lampe de Chdlel jeune.
- 22. Plan incliné de Bénard. Modèle de mécanisme pour mouvoir le porte lampes des théâtres.
- 23. Le double cône remontant le plan incliné (N-b-22).
- 24 Double cône très petit remontant le plan incliné (N-l>-22). 25- Modèle de l’appareil d’éclairage au gaz de houille de l’hôpital Saint-Louis.
- L’opinion publique, en France, attribue à l’ingénieur Lebon l’invention de l’éclairage au gaz de bouille. L’Angleterre réclame ta priorité en faveur du docteur Clayton, qui a, en etl'et,consigné dans les Transactions philosophiquesde 17 5!) quelques essais, curieux à cette époque, sur la combustibilité de ce gaz. Soixante ans plus tard Murdoch reprit ces essais, et une application en grand fut faite par lui à l’usine de, Uoullon et Walt en 1798; puis en 1805 à la filature de coton de MM. Philip et Lee. Le brevet de Lebon est daté du 28 sept. 1799. Un certificat d’additions plus particulièrement relatives à l’éclairage au gaz lui a été délivré le 25 août 1801.
- 26 Coupe du gazomètre à lubes articulés (système Pauwels). 27. Compteur à eau pour trois becs.
- 28- Régulateur Manbxy.
- 29. Compensateurs-robinets.
- 30. Gazomètre articulé.
- 31. Epurateur de gaz, de Grafton.
- 32- Compteur à gaz, par Grosley.
- 33- Gazomètre à mercure en fonte, par Lecomte.
- 34. Rampe en cuivre sur deux supports portant dix robinets et un tube d’arrivée, par Selligue.
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- CHAUFFAGE, ÉCLAIRAGE , N-l). ~ CÉRAMIQUE , 0. 89
- 35. Bec à deux branches, imitation des becs de Manchester.
- 36. Bec à trois branches pour bougies.
- 37 Bec papillon.
- 38 Beux becs de ville à double courant d’air chaud avec leurs cheminées.
- 39. Bec en trois parties a genouillère pour réverbère.
- 40. Bec tulipe.
- 41 Eclairage au gaz de l’huile.
- 0. — CÉRAMIQUE.
- Poteries.— a, l'erres cuites : plastique, ustensiles, briques, tuiles, carreaux, tuyaux pour conduits, creusets, etc. — b, Poteries males —c. Poteries vernissées. — d, Faïence émaillée (jfaïence communej. — e, Faïence fine (terre de pipe, cailloutage, faïence anglaise, etc.). — f. Grès cérames stein* gui, sloncwarc). — g, /Jorcelainc dure ou kaolinique. — b, Porcelaine tendre phosphatique ou anglaise —i, Porcelaine tendre à fritte ou française. —Coloration et décoration des Poteries : Procédés divers d'application des dessins et des couleurs, lmjiressions, Métaux et Lustres métalliques, Engobes et Couvertes colorées, Réserves, etc. —
- k, Pièces décorées par les procédés des Couvertes et des Engobes colorées, du Guillochage, des Réserves, etc. —
- l, Pièces décoréespar le procédé de VImpression. — ni, Couleurs diverses et leurs applications. — n , Métaux et Lustres métalliques. — o, Matériaux en nature ci préparés, pour la confection des Poteries. — Verres et cristaux — p, Technologie : Matières employées dans la composition des verres et cristaux, Outils et instruments du verrier, Façonnage et décoration des pièces, etc. — Matières premières cl compositions, Outils et instruments de la fabrica-cation, Opérations diverses du façonnage, Pièces de gobe-leterie en verres colorés dans la masse, Pièces de gobelc-teric doublées et triplées, Pièces fdigranées et rubanées Ornementation par taille et gravure, Décoration en couleurs vi-trifiablcs et Métaux précieux. —Généralités : q, Gobclcterie et autres objets qui s'y rapportent. — r, Verres d’objectifs,
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- CÉRAMIQUE , O-a.
- Verres à vitre, Cylindres, Tubes et Tuyaux. — s, Vases et instruments de chimie —t, Pierres gemmes artificielles, Objets façonnés à fa lampe d'émailleur, Verre filé et verre
- * tissé. — u, Objets incruxtés dans la masse du verre. — v, Vitraux peints. — x , Défectuosités du verre; ses altérations et transmutations. — y, Appendice. Objets qui ne se rapportent à aucune des divisions précédentes.
- POTERIES.
- a, Terres cuites.
- Plastique, Ustensiles, Briques, Tuiles, Carreaux,
- Tuyaux pour conduits, Creusets, etc.
- 1. Objets de terre cuite pour le bâtiment, nommés plinthotomic; assortiment composé de 17 briques profilées pour cintres et corniches, 3 briques ornées et 1 brique circulaire pour élévation de colonne. Miremont (Haute-Garonne), fa b. de Vi-rcbcnl frères.
- 2- Quatre pièces d’ornement pour les décorations extérieures ; chapiteaux, frise et couronnement de croisée en deux parties. Valentinc (Haute-Garonne), fab. de Touque et Arnoux.
- 3. Trois grands carreaux oblongs, pour carrelage. Castelbert, commune de Lavaur (Tarn), fab. de Debar aîné.
- 4 Onze carreaux de formes variées, pour carrelage mosaïque. Orléans (Loiret), fab. de Julien.
- 5. Deux faîtières, dont une vernissée, fabriquées par procédé mécanique Chencvières, près Poucharlrain (Seine-ct-Oisc), fab. de Champion.
- 6. Assortiment de creusets pour la fonte des métaux, de formes et de dimensions variées, dont un ayant coulé quatre ciblons d'acier: têts à rôtir, fromages, bassine, etc., en tout :M\ pièces. Liancourt (Oise), fab de Deyeux.
- 7. Uriques de formes variées, pour construction de cheminées dans l’épaisseur des murs. Vaugirard, près Paris, fab. de Courtier.
- 8. Tuyaux pour la conduite de la chaleur et des gaz. fabriqués à la presse hydraulique. Ollveilcr (Bas-Rhin), fab. de Reich-necker.
- 9. Tuyaux pour la conduite des gaz. Limoges (Haute-Vienne), fab. de Tharaud.
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- CÉRAMIQUE , O-a-b. 91
- 10. Pots de verrerie ci de cristallerie. Paris (Seine), fab. (i'Armilagc cl Gaslclier.
- 11. Dmx briques pour le bâtiment. Fab. inconnue.
- 12- Quatre biiques réfractaires.
- 13. Une Inique cintrée, pour balcon à l’ilalienne.
- 14. Une tuile plaie à crochet , marquée P. T.
- 15. Trois carreaux pour carrelage de fours à boulanger.
- 16 Une grande brique carrée.
- 17. Ueux grandes faîtières.
- 18- Uettx pois il fleuis, dont un vernissé.
- 19. Deux caisses carrées et un pot cylindrique pour l'horticulture.
- 20- Une brique creuse ou pot cylindrique pour construction de planchers , cloisons, etc.
- 21. Un grand creuset portant une ouverture à sa base.
- 22. Un pot à lampion.
- 23- Un modèle en bois de tuile à rigole.
- 24 Un petit chapiteau d’ordre composite.
- 25- Trois petits bustes : Henri IV, Alexandre, empereur de Kussie, Wellington
- 26. Trois médaillons-camées : Louis XVIII, comte d’Artois, duchesse d’Aogouléme.
- 27. Quatre carreaux incrustés, polychromes, pour carrelage mosaïque, fabriqués parla pression. Angleterre (Stoke-upon-Trcnt), fab. de Minlon.
- 23. Un petit fourneau potager et trois briques creuses h jour, pour balcons, cloisons, etc. Chine.
- b, Poteries mates.
- 1. Amphore apode à deux anses. Epoque antique, fab. romaine.
- 2. Deux seaux réfrigérants à ornements reliefs, pâte rosâtre. Angleterre (Longporten SlalTordsbire), fab. de Davenport.
- 3 Un seau réfrigérant (al carra/.as). Espagne, fab. ù'Andu-jar (Andalousie).
- 4 Un coquemar, terre jaune nankin , très micacée. Espagne, fab. de Zamora (royaume de Léon).
- 5. Un pot à fleurs à bas-reliefs, pour le service intérieur des appariements, terre line rouge rosâtre. France (Billom, près Clermont), fab. de Geniller.
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- CÉRAMIQUE, 0-1)-C.
- 6. Quaire pipes (le modèles variés, lerre blanche. France, Gi-vet (Ardennes), fab. de Gambier.
- 7- Un pot à l'eau burso-basique. lerre rougeâtre, dessins blancs.
- ‘ r.rimée, fab. de Kara-soti-Bazar.
- 8. Deux petits vases réfrigérants, lerre grisâtre, ornés d’arabesques peintes en bleu-grisâtre et rouge brique. Mexique, fab. de Tonalà.
- 9. Un vase à conserver l’eau, forme bursaire , apode, et une panelle ou jatte, terre rouge. Indes orientales, fab. de Pondichéry.
- ÎO. Une qoulleh ou bouteille réfrigérante, lerre grise. Hautc-Egvpte. fab. de Ken eh.
- 11. Une jatte hémisphérique à forte paroi, terre ronge, ornée dans le bassin de chevrons peints en noir. Haute-Egypte, fab. inconnue.
- 12. Deux pipes en terre brune. Pays et fab. inconnus.
- c, Poteries vernissées.
- 1. Une jatte de laiterie, terre rougeâtre, à vernis brun, engo-bée à l'intérieur d’argile blanche. Angleterre, fab. de South-wich en Durhamshirc.
- 2 Deux casseroles, deux plats, une écuellc et un poêlon, poterie grossière à vernis vert et jaune, fab. de Paris.
- 3> Une jatte à lait et un plat, poterie grossière à vernis vert. Fab. de Brissard, près Abondant (Eure-et-Loir).
- 4. Une cafetière vernissée en noir. Liancourt (Oise), fab. de Larochefoucauld (ils, vers 1806.
- 5- Un pot à lait et une jatte, poterie fine, vernissée en noir. Fab. de Rouen (Seine-Inférieure).
- 6 Deux ée.uelles, terre blanchâtre, ornements bruns, etc. Quimper (Finistère), fab i'Eloury et Porquicr.
- 7. Un marabout en terre rouge, poterie fine. Fab. du Rohu} près Lorient (Morbihan).
- 8. Un marabout à trois pieds, poterie grossière. Fab. de Cus-sac (Charente-Inférieure).
- 9. Une petiie cruche à boire, terre rougeâtre, enduite d’une engobe marbrée. Fab. de Thuir, près Perpignan (Pyrénées-Orientales).
- ÎO. Une assiette, terre rouge, ornée par le procédé de l’engobc
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- CÉRAMIQUE, O-C-d. 95
- de filets circulaires, parallèles, ondulés. Billom, près Clermont (Puy-de-Dôme), fab de Geniller.
- 11. Une petite marmite à trois pieds, terre blanchâtre, à feu, jaspée de violet, dite terre de Champagne. Fab. A'Epernay (Marne).
- 12. Une tasse sphéroïdale, terre rougeâtre, engobée d’argile blanche à l’intérieur et vernissée en vert, ornements aurco-cuivreux. Asic-Mineure, fab. de Tchanakalé (Dardanelles).
- 13. Deux petites tasses à café, ornées de dessins gravés en creux, terre jaunâtre, vernis vert. Arabie, fab. de lias (Yémen).
- d, Faïence émaillée.
- ( Faïence commune. )
- d 1. Une assiette et un plat, faïence à feu, dite faïence brune, fab. de Paris.
- 2. Une plaque de cheminée, faïence ingercable. Paris, fab. de Pichenot.
- 3. Une assiette plate ordinaire. Fab. de Bourg-la-Reine, près Paris.
- 4. Un pot à l’eau Des Fourneaux près Melun, fab. de Gabry.
- 5 Une cuvette octogonale du XVIIe siècle, ornée d’arabesques
- polychromes; un pial en faïence brune à feu. Fab. de Rouen.
- 6. Trois assiettes peintes, un saladier et un pot à confitures, faïence blanche ordinaire. Fab. de Ncvcrs.
- 7. Une assiette blanche et une corbeille peinte. Fab. de Lunéville.
- 8. Une assiette plate eu faïence blanche, dite terre de pipe émaillée. Fab de Saint-Clément.
- 9. Deux assiettes faïence blanche, et deux assiettes et un gé-nieux en faïence brune. Fab. des Islcttes (Meuse).
- ÎO. Une cuvette de pot à l’eau, faïence blanche. Fab. de Ven-deuvre (Aube).
- 11. Une grande plaque octogonale pour inscriptions de rues, bordure bleue. Fab. inconnue.
- 12. Un pot cylindrique, mesure de litre, fond bleu. Belgique, Bruxelles, fab. de Stcwens.
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- 9Ô CÉRAMIQUE, O-d-e.
- 13 Une petite lasse h café et deux pois à pommade dont un fond turquoise, ornés de peintures. Turquie d’Asie, fab. de ‘ Kutahia.
- e, Faïence fine.
- (Terre de pipe, Cailloutage , Faïence anglaise, etc.)
- 1. Quarante et une pièces de fan-nec line ordinaire, blanches ou décorées d’impressions en bleu et de peintures, savoir : un appareil à filuvr, deux plats à ioasl-beef, un plat à poisson et sa srille à égoutter, une soupière et sa cuiller à servir, une grande cafetière, un pot à lait, un vase à fromage, une grande cuvette de fontaine, quatre boites de toilette, une petite, théière, une lasse à lait, vingt-quatre assieties de dimensions variées, une boite à savon et deux bains-marie. Angleterre, fab. du Staffordshire.
- 2. Une corbeille et une assiette à bord treillissé, vernissées en vert. Angleterre, fab. du Staffordshire.
- 3. Sept assiettes cl un compotier, décorés dans le slyle chinois, faïence fine dure (ironstoue) (stone-china). Angleterre, fab. du Staffordshire.
- 4. Une assiette, porcelaine opaque, et une lasse à lait en faïence line ordinaire, vernissée en vert, décor imprimé. France, fab. de Creil (Oise).
- 5. Une assiette oelogonale, terre de pipe, et une assiette plate, porcelaine opaque. Fab de Montereau (Seine cl Marne).
- 6. Une assietie ajouts et un pot à confitures, en terre de pipe. Six assiettes de dessert à reliefs, porcelaine opaque, ornées d’impressions. Fab de Choisy-le-Roi (Seine).
- 7. Sept pièces de faïence de diverses qualités et de couleurs variées, savoir : doux assiettes, dont une de faïence line ordinaire et une en cailloutage ; un poêlon, faïence jaune nankin, dite à feu; une cafetière et une soucoupe, faïence rouge brique ; un pot à lait de même terre, avec engobe jaune. Fab. de Sarreguemin.es Moselle).
- 8. Un vase d'ornement, décoré de reliefs et de peintures. Fab. de Nancy (Meurthe), vers 1806.
- 9. Un pot à sucre, terre de pipe. Fab. de Forgcs-les-Eaux (Seine-Inférieure).
- 10. Un vase d’ornement, pâte marbrée dans la masse, et un piédouchc marbre en surface. Lyon (Rhône), fab. de Itévol.
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- CÉRAMIQUE , 0-f.
- f, Grès cérames.
- (Stcingut , Stoneware.)
- 1. Dix-neuf pièces, grès fins à pâtes blanches ou colorées, ornées de reliefs ; pots à lait et à bière, tasses , théières , pots à sucre, coquetier, vases à fleurs, etc. Angleterre, lieux divers.
- 2- Un pol à crème en grès noir (Smearblack). Fab. de Wedg-wnod.
- 3. Un pot à lait, une théière, une cafetière et un pot à fleurs, grès commun vernissé au sel.
- 4. Un cruchon . grès commun vernissé au sel, portant l’estampille d’Amsterdam (Hollande).
- 5. Onze pièces, grès lins colorés, façon anglaise, fabriqués à Sèvres cl à Cn il de 1827 à 1829, par M. de Saint-Amans : vases à fleurs, pots à lait, marabouts et un mortier de laboratoire.
- 6. Un pol à lait à reliefs, grès brun ; un porte-allumettes, grès rouge à reliefs; une jatte à lait, grès noir vernissé. Sarrcgue-niines (Moselle), fab. d'Ulzschncider.
- 7. Un pol cylindrique en grès gris , à vernis terreux. Fab. de Strasbourg (Bas-Bhin)
- 8. Une peine. jatte de laiterie, grès grisâtre à vernis terreux. Fab. du Montet (Saône-et-Loire).
- 9 Une petite tasse, grès grossier vernissé au laitier. Fab. de Treigny en !Juisayc (Yonne).
- 3.0 Un porte-allumettes, avec ornements reliefs appliqués, grès lin, jaunâtre, vernissé. Fab. de Creil (Oise).
- 11. Quarante cinq pièces, grès rustique dit grès bronze, composées de trente-neuf vases d’ornements, à reliefs, dont dix-sept sont rehaussés d’émaux polychromes et de dorure; trois serpentins, deux capsules et un alambic pour la chimie. De Voisinlieu, près Beauvais .Oise), fab. de J. Zicglcr.
- 12. Un pot à lait, grès lin jaunâtre, paysage imprimé. Fab. de Bordeaux (Gironde).
- 13 Trois pièces , grès commun, brunâtre : une bouteille de deux litres, une ccritoirc à trois godets, et un vased’oinemenl â deux anses. Fab. inconnue.
- 14. Cinq pièces grès commun, boite cylindrique, bouilloire ci figurines. Chine.
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- 15. Deux pièces, grès fin, brun violâtre, dit boccaro : tasse ovoïde, doublée d'émail blanc à l'intérieur, et un va»e à eau , en forme de grenouille, pailleté de saillies coniques en émail terreux ou feldspalhiquc. Chine.
- g, Porcelaine dure ou kaolinique.
- g 1. Trois plats, porcelaine de première qualité, décor bleu, rouge et or; un petit vase porcelaine craquelée, céladon gris; deux figurines coloriées suivant le naturel, un bol et soucoupe, décor bleu . porcelaine commune Chine et Japon.
- 2 Jatte, fond bleu, fabrication de 1804; assiette de dessert blanche, deux plaques de rues, cornue et tube pour la chimie. France, fab. de Sèvres.
- 3. Deux boîtes de pendules, style Louis XV7: contrefaçon de l’ancien Sèvres , dont elles portent indûment la marque. Fab. de Paris, vers 1775.
- 4-. Un vase à bouquets, porcelaine à couverte brune, dite hy-giocérame, faite en l’an X(1802). Paris, fab. de Fourmy.
- 5. Vase-bouteille et six tasses avec leurs soucoupes, ornés de fonds variés sous couverte ; plusieurs objets de bimbeloltcrie imités des Chinois Paris, fab. de Talmours.
- 6 Un moi lier de laboratoire, porcelaine commune à couverte brune. Orchamp (Jura), fab. de Jiarrë-llnssin.
- 7. Une |daque ovale pour inscription de rues. Bayeux (Calvados), fab. de ./. Langlois.
- 8- Un confiturier muni d’nn plateau, en biscuit de porcelaine feldspathique, nommé parian, fleurs et treillis en relief. Angleterre (Sloke-upon-Trent), fab de Minton.
- 9. Une soucoupe, porcelaine blanche. Amérique-Scptenli ionale, fab. de Philadelphie.
- b, Porcelaine tendre phosphatique ou anglaise.
- h 1. Théière en biscuit; pot à lait, fond rose, à bas-relief; petite aiguière, (leurs en relief coloriées; flacon de cheminée, fleurs, dorure; deux soucoupes peintes, style chinois; assiette de dessert, fleurs détachées; lampe, forme antique, et salière, feuille de vigne, blanches. Angleterre (Staffordshire), lieux et fab. divers.
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- 2. Compotier en forme de corbeille; quatre assiettes à reliefs imitant l’ancien Sèvres ; compotier et deux assiettes, décor bleu sous couverte , fleurs et or ; deux tasses à café doublées d’or, cartels de marine. l.ongport (Slafforsbirc), fab. de Da-venporl.
- 3- Deux assiettes et trois tasses à tbé, fleurs, dorure, sujets de figures imprimées, etc, Coal-brock-dale (Slafforsbire), fab. de John-Rose.
- 4. Trois assiettes, décors variés, fleurs, armoiries, etc. Fab. de Derby.
- 5. Tasse et soucoupe à tbé, blanches. France , fab. de Crcil (Oise).
- 6. Tasse et soucoupe a tbé, ornements reliefs, blanches. Fab. de Grigny (Rhône).
- i, Porcelaine tendre à fritte ou française.
- i 1. Une assiette de dessert,bouquets détachés, et une soucoupe blanche. Fab. de Sèvres, antérieurement h 1800.
- 2. Une assiette à bord trcillissé, décor bleu. Fab. de Chantilly (Oise), vers 1790.
- 3. Une assiette de dessert a bord lobé, décor bleu. Fab. d’Ar-ras (Pas-de-Calais), vers 1785.
- COLORATION ET DÉCORATION DES POTERIES.
- Procédés divers d’application des Dessins et des Couleurs, Impressions, Métaux cl Lustres métalliques.
- Iitigobcs et Couvertes colorées, Réserves, etc.
- k, Pièces décorées par les procédés des Engobcs et des Couvertes colorées, du Guillochagc, des Réserves, etc.
- k 1. Tasse et deux soucoupes en biscuit de faïence fine, filets et ornements quadrillés, par le procédé de l’engobe et du guillo-chage.
- 2. Bol et marabout en faïence anglaise vernissée, décorés par le même procédé.
- 3. Bol et génieux en faïence anglaise, ornés d’arborisations sur engobe rougeâtre.
- 4. Tasse en faïence de Sarreguemincs, avec engobe marbrée.
- 5. Crémier en grès rouge anglais, avec ornements guillocliés sur engobe noire.
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- 98 CKiuaiigi’E, 0-k~l-m.
- 6. Cinq tasses, porcelaine île la fabrique de Talmours de Paris, ornées de fonds de couleurs en couvertes colorées, appliqués par le procédé de l’immersion, avec réserves.
- I. Petit vase à bouquets, en porcelaine de la fabrique d’ylr-nouar do Toulouse, fond turquoise appliqué par le procédé de l’engobe, avec réserves.
- 8. Trois lasses et deux crémiers en porcelaine de Sèvres, fonds
- „ variés en couvertes colorées, appliqués par le procédé de l'immersion.
- 9. Trois tasses, une assiette et un crémier en porcelaine du même lieu, ornés de fonds unis et d’arabesques, appliqués par
- . le procédé des engobes.
- ÎO. Un vase à bouquets, porcelaine de Sèvres, avec fond mar-bré en couleurs de grand feu, appliqué par le procédé de la marbrure sur papier.
- II. Une soucoupe en faïence anglaise ornée d’arabesques obtenues par réserve, sur fond lustre de platine.
- 12. Trois plaques de revêtement et une lettre mobile en faïence de la fabrique de Dutremblatj, ornées d’arabesques sculptées, enduites d’émaux polychromes transparents, dits émaux ombrants.
- 1, Pièces décorées par le procédé de VImpression.
- 1. Plaque quadrangulaire en faïence anglaise; cinq paysages imprimés en vert grisâtre sous couverte.
- 2. Deux plaques semblables, imprimées en noir sur couverte.
- 3. Assiettes en faïence line de France, imprimées en diverses couleurs sous couverte.
- 4. Génieux en faïence anglaise, orné d’une mappemonde imprimée en noir sur couverte et coloriée au pinceau.
- 5. Assiette en porcelaine phosphatique, montrant un paysage imprimé en carmin d’or par le procédé de la gélatine.
- 6. Plaque de porcelaine dure de la fabrique de Ncppel de Paris , avec groupe de figures imprimé en vert de chrome sous couverte.
- m, Couleurs diverses et leurs applications.
- 1. Petite soucoupe en porcelaine anglaise, décor bleu sous cou-verte.
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- S. Quatre pièces île faïence anglaise : assiette, soucoupes el cafetière, ornées de peintures exécutées au pinceau par les procédés ordinaires.
- 3. Assiettes en faïence dure anglaise, décorées dans le style ehino japonais.
- 4. Assiette, style ancien Saxe, en porcelaine phosphatique de Derby, bouquets détachés polychromes.
- 5. Assiette en porcelaine dure de Sèvres; échantillons des couleurs de mouille pour la peinture, montrant la différence que ces couleurs présentent avant cl après la cuisson.
- 6 Plaque d'échantillon des couleurs de Sèvres en 1813, croisées les unes sur les autres, et montrant les ressources que prêtent à la peinture ces superpositions.
- 7. Six tasses cylindriques en porcelaine de Sèvres, avec fonds divers au grand feu, sur couverte.
- n, Métaux et Lustres métalliques.
- ïl 1. Neuf pièces, faïence et grès lins d’Angleterre : théières, pots à lait, lasses, etc., ornés d’enduits, de marbrures, ou d arabesques linéaires, en lustre d’or (purplc gold lusler), ou bur-gos.
- 2. Trois pièces, grès lins d’Angleterre : théière, crémier cl fu-rnivore, enduits en pleine surface de lustre de platine (stell ou silver lustre).
- o, Matériaux en nature et préparés pour la confection
- des Poteries.
- O 1. Marne argileuse, grisâtre, employée dans la fabrication des faïences émaillées de Nevers, chez Dubois.
- 2. Marne argilo-ferrugineuse, employée dans la fabrication des faïences émaillées de Nevers, chez Dubois.
- 3. Marne argileuse, gris-noirâtre, employée dans la fabrication de la faïence émaillée, par Enfcrt , à Nevers.
- 4. Marne calcaire supérieure au gypse, d’JIcrblay (Seine-cl-Oise), pour la porcelaine à fritte de Sèvres.
- 5. Argile plastique blanche, de Lautershcim, en Palalinat, employée dans la fabrication de la faïence line de Vaudrevan-(je, etc-
- 6. Argile plastique blanche de Valendar, duché de Nassau ,
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- CÉRAMIQUE , 0-0.
- employée dans la fabricalion des grès-cérames , do la faïence fine, elc.
- 7. Argile plastique blanche, de Montereau, employée dans les fabriques de faïence fine des environs de Paris , etc.
- 8- Argile plastique noire, de la forêt de la Londe ^Seine-Inférieure), employée daus la fabrication de la faïence fine blanche, par Lctcllier de Rouen.
- 9. Argile verdâtre, micacée, des environs d'Ilhavo (Portugal), employée dans la fabrication de la poterie noirâtre h feu des fabriques du Val d'Ilhavo.
- ÎO Argile platiquc grise, de la Chapclle-aux-Pots, près Beauvais, employée dans la fabrication des grès-cérames du pays.
- 11. Argile plastique grise, de Worms en Palatinat, employée dans la fabrication des grès-cérames de Grenzhausen, pays de Nassau.
- 12 Sable argileux de Dccizc, employé dans la couverte slan-nifère de la faïence de Nevcrs et dans les verreries de la Nièvre.
- 13. Laitier de fer, pulvérisé, employé au vernissage des poteries de grès communs du Cher, etc.
- 14. Silex pyromaque, en nature, pour le vernis de la faïence fine, etc.
- 15. Silex pyromaque calciné.
- 16* Quartz blanc, d'Oporto, employé dans la fabricalion des faïences fines et des porcelaines, en Portugal.
- 17. Fritte pour la porcelaine tendre de Tournay, fab. de de Beltignies.
- 18. Marne gris-verdâtre, employée dans la composition de la pâte de porcelaine tendre de Tournay, fab. de de Betli-fjnies.
- 19. Pâle préparée pour la porcelaine tendre de Tournay, fab. de de Beltignies.
- 20. Couverte en masse, pour la porcelaine tendre de Tournay, fab. de de Beltignies.
- 21. Kaolin argileux de Saint-Yrieix (Haute-Vienne), base de la porcelaine dure de Sèvres.
- 22. Kaolin sablonneux. Ibid.
- 23. Kaolin caillouteux. Ibid.
- 24. Kaolin lavé et décanté à Sèvres.
- 25. Sable quarlzeux, retiré du lavage du kaolin caillouteux.
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- CÉRAMIQUE, O O p.
- 26- Feldspath pour eouverlc, en nature, de Saint-Yrieix.
- 27. Feldspath pour couverte, calciné. Ibid.
- 28. G ranit décomposé (cornish-stone), de Cornouailles, donnant par le lavage le kaolin anglais.
- 29. Kaolin anglais, provenant du lavage du granit décomposé de Cornouailles.
- 30. Collyrite de Saint-Sever (Landes), remplaçant le kaolin dans la fabrication de la porcelaine dure.
- 31- Magnésitc de Baldisscro, base de la porcelaine de Vineuf p rès T u ri n, vers 1809.
- 32. Craie de Mcudon, en nature.
- 33- Craie de Meudon, lavée et décantée.
- 34. Argile plastique blanche, à'Abondant près Dreux, employée à Sèvres, dans la confection des cazelles, etc.
- VERRES ET CRISTAUX.
- p, Technologie, Matières employées dans la composition
- des Cristaux et des Verres, Outils et instruments du Verrier, Façonnage et décoration des pièces, etc.
- Matières premières et compositions.
- P 1. Echantillons de quartz et de feldspalhs de Bohême, employés dans.la composition des verres du pays.
- 2. Sable de Lynn, comté de Norfolk, employé dans la composition des cristaux anglais.
- 3. Composition pour les cristaux de Birmingham.
- 4. Id. Id. de Stourbridge.
- 5. Id. Id. de Dudley.
- Outils et Instruments de fabrication.
- 6- Instruments en fer servant h former les pièces : cannes h souffler, — cordclinc, — pontii, — crochet, — lames et fers, — cisailles, etc. ; en tout dix pièces.
- 7. Moule en bois de poirier, employé pour former les cylindres et les manchons de verre à vitre.
- 8. Moule en cuivre, à deux coquilles fermant à charnière, pour établir les flacons n° 19, moulés par insufflation.
- 9. Appareil ou pompe à piston, propre à souffler le verre, inventé et employé par Robinet, ouvrier de la cristallerie de
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- Baccarat ; invention qui a été récompensée par une médaille donnée par la Société d’Encouragement, et par un prix de 8,000 fr. décerné par l’Institut, en 1832,
- Opérations diverses du façonnage.
- lO. Paraison pour l’établissement d’une feuille de verre à vitre ordinaire (lrc opératioji).
- XX. Autre paraison pour l’établissement d’une feuille de verre à vitre cannelé.
- 12. Manchons fermés pour l’établissement d’une feuille de verre à vitre ordinaire (2e opération).
- 13. Manchons cylindriques pour l’établissement d’une feuillle de verre à vitre ordinaire, dont un ouvert sur sa longueur et prêt à être étendu (3e et 0e opérations).
- 14. Montres d’affinage du verre, pour la gobelclerie, en parafons de forme bursaire.
- 15. Buirc oviforme et série de pièces détachées, montrant le façonnage préalable des diverses parties appelées par la suture h la composer.
- 16. Carafe à 16 tubulures, nommée Griffon.
- 17- Grande carafe a liqueurs, divisée à l’intérieur en quatre compartiments, formant autant de chambres séparées.
- 18. Un verre à Bordeaux, pied balustre, façonné à main libre, en ordinaire.
- 19- Deux flacons carrés, h reliefs, le Coq gaulois, etc., moulés par insufflation dans le moule n° 8, l’un en ordinaire, le second en verre opalin.
- 20. Un vase oviforme, fleurs en relief coloriées au pinceau, moulé par insufflation : verre opalin.
- 21. Une coupe vide-poche, — une coquille à glace, en ordinaire, — et une tasse à anse, verre jaune d’ambre; pièces à ornements reliefs, moulées par pression.
- Pièces de gobclctcric en Verres et Cristaux colorés dans la masse.
- 22- Vase à bouquets, forme campanc,et un gobelet cylindrique; opale.
- 23. Un crémier polygone, piilederiz, décoré, fleurs.
- 24. Un vase forme Médicis, bleu lurquin.
- 25. Un vase à bouquets forme cornet et un bol à rince-bouche; opaloïde turquoise.
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- 26, Doux crémiers, forme broc, dont l’un doré; chrysoprase,
- 27. Un petit vase Médicis à reliefs; lave rouge-brique.
- 28- Un llacon de cheminée, quadrangulifornie; lave agate,
- 29. Une coupe apode, ellipsoïde; lave lapis.
- 30. Une pomme de canne; lave jaspe-sanguin,
- 31 Un manche de poinçon; lave malachite.
- 32. Une carafe burso-basiquc et un gobelet cylindrique, bien saphir.
- 33 Un cruchon et deux flacons balustrc, dorés, vert émeraude,
- 34. Un porte-cigares et un verre à côtes, taillés; aigue-marine.
- 35. Deux bols à rince-bouche et deux flacons balustrc, dorés; améthyste.
- 36. Un gobelet, côtes plates taillées; jaune d’ambre.
- 37. Un verre à vin du Rhin, calice vert jaunâtre, pied balustrc rose.
- 38. Un verre à vin du Rhin, renforcé, calice grenat, pied en ordinaire.
- 39. Un vase à bouquets et un verre à pied, polygones; dichroïte jaune.
- 40. Un baguicr à lige, taillé palmclles; dichroïte vert.
- Pièces de gobeleterie doublées et triplées.
- 41. Deux vases dépareillés, forme calice , taillés à côtes plates et festons ; double rose à l’intérieur.
- 42. Deux gobelets à pied, forme tulipe, taillés à côtes plates; doublé vert pistache à l’extérieur.
- 43. Un bracelet, ouvragé a pierreries; doublé bleu saphir.
- 44. Une choppe cylindrique jaune d’ambre, triplé émail et vert ii l’extérieur; ouvragée à damier.
- 45. Un crémier, doublé rose à l’intérieur, email bleu il l’extérieur; ouvragé à feuillage.
- Pièces fiUgranécs et rubanées.
- 46- Un broc burso-basique, filigrane Venise, tricolore ; et assortiment de baguettes préparées pour celte fabrication.
- 47. Une bobèche rubanée en rayons concentriques lorsinés f bleu et blanc.
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- 104 CÉRAMIQUE, O-p-q.
- Ornementation par taille et gravure.
- 48. Une coupe hémisphérique, quadrillée à facéties, montrant les diverses opérations de la taille.
- 49. Une choppc forme conique, côtes larges sur ordinaire.
- 50 Un verre à pied, forme calice à écusson, coloré jaune d’ambre, par cémentationj gravé, sujet de chasse.
- Décoration en couleurs vitrifiables et inétaux précieux.
- 51 Un corps de veilleuse, forme aulel, et trois coupes-baguiers, opale, bouquets de fleurs, ornements en or.
- 52. Une coupe-baguier, émail, doublé bleu lapis à l’extérieur, fleurs coloriées scrlics d’or.
- 53. Deux flacons de laboratoire, avec étiquettes en blanc d’émail résistant aux acides.
- GÉNÉRALITÉS.
- q, Gobclelerie et autres objets qui s’y rapportent.
- (j 1 Un verre à pied forme calice, cristal façon anglaise, fab. du Creuzot (Saône-et-Loire). Provenant de l'exposition de l’industrie nationale de l’an IX (1801).
- 2. Un verre à pied semi-ove, façon Bohême, fab. de Montliermé (Ardennes), vers 1801.
- 3. Un verre h pied, forme campane, cristal façon anglaise, taillé ; inscription en or : Muntzlhal. Fabriqué à Muntzthal-Saint-Louis (Moselle), vers 1801.
- Quatre-vingt pièces, fabrication actuelle de Saint-Louis,
- présentant dans leur ensemble la série complète des cristaux
- variés que produit cette cristallerie (janvier 1851).
- Cristaux ordinaires, taillés et gravés.
- 4. Verre tulipe, jambe à double balustre , bandeau de diamants, etc.
- 5. Carafe à eau de fleurs d’oranger, côtes plates en plein sur ordinaire.
- 6- Carafe étrusque, côtes plates et torsades, bouchon torsade,
- 7. Verre Médicis, côtes plates et fines, guirlande, pied torsade.
- 8. Verre gondole, jambe amolisse, côtes plates simples.
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- CERAMIQUE, O-q.
- Cristaux minces.
- 9- Verre forme 55, gravé bouquets.
- 10. Gobelet cylindrique, uni.
- Cristaux moulés par insufllation.
- 11. Presse-papiers lézard, triplé vert, taillé, huit poinliis, décoré.
- 12. Feuille forme 1 , pâte de riz, décorée à racine.
- 13- Feuille à glace, taillée, feston Bohême, lapis.
- 14. Flacon socle, écusson et filet.
- Cristaux moulés par pression.
- 15. Porte-cure-dents, écusson, bleulurquin.
- 16. Flambeau colonne, guirlande de lierre, bleu saphir.
- 17- Gobelet à pied, écusson et filet, diebrome jaune.
- 18. Verre gondole, côtes plates et guirlandes , vert.
- 19. Flambeau carré , à griffes, sablé, gothique, noir.
- 20* Assiette de dessert, sablé, rocaille , ordinaire.
- 21. Bobèche, forme ordinaire, côtes plates et creuses, coloriée, jaune.
- 22. Bobèche, forme ordinaire, unie.
- 23. Bobèche évasée, ogives et biseaux, garnie de dix pendeloques.
- Cristaux colorés dans la masse.
- 24. Baguier, forme coupe, malachite, taillé côtes plates.
- 25. Gobelet à petit pied, taillé côtes plates, dichroïte jaune. 26> Gobelet cylindrique Bohême, dichroïlc bleu.
- 27. Gobelet h petit pied, taillé côtes plates, dichroïte vert.
- 28- Vase forme 237 , opale uni, becs et torsade Venise.
- 29- Panier forme 9 , nankin uni, becs et double filet bleu.
- 3q. Gobelet conique à pied , côtes plates, pâte de riz.
- 31. Flacon de poche, côtes plates en plein , chrysoprase.
- 32. Flacon forme 76, côtes plates et festons, aigue-marine.
- 33. Flacon cylindrique, taillé pointils en plein, vert émeraude.
- 34. Flacon forme 130 , côtes plates sur ordinaire , bleu.
- Cristaux colorés par cémentation.
- 35. Vase forme 253, peinture rubis, sur dichroïte jaune, gravé feuillage.
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- CÊltAMIQL'E, O-IJ.
- 36. Choppc cylindrique, filigrane émail, ambré, gravé feuillage.
- 37. Vase forme 192, rubans droits, rose et cristal, ambré, gravé.
- 33. Vase forme 230, bleu, doublé émail intérieur, peinture noire à feuillage.
- 39. Raguier forme 45 , dichroïte bleu, doublé émail extérieur, fond vert décoré.
- 40. Porte-cure-dents forme 3, rubis, décor émail et or.
- 41. Presse-papiers taillé à 7 pointils, gravé poli ambré, fond dépoli.
- 4S. Vase forme 205, taillé en plein, peint rubis, décor émail et or.
- Cristaux doublés, triplés et quadruplés.
- 43. Choppc forme 3, doublée émail, surquadrillé taille gothique.
- 44. Vase forme 272 , marbré vert, anses torses.
- 45. Crémier forme 12, marbré bleu, décoré.
- 46. Vase forme 104 , bleu, doublé émail intérieur, décor riche.
- 47- Porte-allumettes forme 3, calcédoine, côtes plates , décor
- riche.
- 48. Choppc forme 3 , quadruplé bleu sur rose, ouvragé à damier.
- 49. Choppe forme 5, quadrillé rose entre deux couches d’émail; ouvragé thyrscs.
- 50. F lacon forme 105, triplé turquoise, ouvragé h guirlandes.
- 51. Flacon forme 149, triplé émail sur rose, ouvragé taille 63.
- 52. Verre forme 32, doublé rose intérieur, côtes plates en plein.
- 53. Gobelet cylindrique forme 32 , pâte de riz, doublé rose intérieur.
- Cristaux filigranes et rubanés, pratique de Venise.
- 54. Corbeille forme 1, quadrille émail, torsade et anneau, rose.
- 55. Vase forme 230 , draperie émail, doublé rose intérieur, torsade verte.
- 56. Gobelet forme 24, bleu , tuban droit émail, doublé pista -die intérieur.
- 57. Gobelet cylindrique, ruban et filigrane émail, filet bleu.
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- CÉRAMIQUE, O-q
- 58. Porte-allumettes forme 3, filigrane simple , rose.
- 59. Vase forme 261, ruban, côtes droites, pâte de riz et orange.
- 60. Vase forme 260 , ruban, côtes droites, rose et violet.
- 61. Choppc forme 7, ruban, côtes droites, cristal et pâte de riz,
- 62. Vase forme 171, mousseline blanche.
- 63. Gobelet forme 27 , ruban Venise.
- 64-. Vase forme 105 , ruban large, filet,
- 65. Crémier forme 3, filigrane émail, filet bleu.
- 66. Vase forme 261, Flcchtglass paille.
- 67. Coupe forme évasée , Luflglass rose.
- 68- Porte-cigares, Luftglass émail.
- Millcfiori et autres Incrustations dans la niasse du cristal,
- 69. Baguier, jambe balustrc, millefiori Venise, en plein.
- 70. Presse-papiers, couronne Venise, avec poire verte.
- 71. Presse-papiers, nielle sur fond quadrillé, émail.
- 72. Presse-papiers, bouquet riche, cordon Venise.
- Cristaux divers.
- 73. Vase forme 89, opale uni, feuillage vert en relief.
- 74. Vase forme 215, jaspé bleu, filet émail, becs.
- 75. Vase forme 113, peinture rubis, gravé gothique.
- 76 Verre Médicis renforcé, (i écussons coloriés rose, gravé bouquets.
- 77- Cruche forme 1, nankin , peinture grecque.
- 78. Flacon forme 151, (tôle de riz, serpent lapis, décoré.
- 79. Gobelet forme 32 , côtes piales allongées, torsade Venise,
- 80. Gobelet cylindrique uni, trompeur.
- 81. Boule d’éclairage, gravée à jours.
- 82. Presse-papiers, pomme sur socle.
- 83- Pomme jaspée.
- Quatre-vingt-seize pièces, fabrication actuelle de Baccarat (Meurlhc), présentant dans leur ensemble la série complète des divers cristaux que produit celle cristallerie (avril 1851).
- Cristaux ordinaires, tailles et gravés.
- 84. Pot h eau forme marabout et sa cuvette, taillés côtes plates, filets et feston.
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- 108 céramique; O-q.
- 85. v asc couvert pour pharmacie, écusson opale pour étiquette, taille genre gravure.
- 86. Verre à pied, taillé et gravé.
- Cristaux minces et Mousseline.
- 87. Gobelet cylindrique Dohéme, uni, mince, n° 5.
- 88 Verre-coupe, mousseline, gravé.
- 89- Verre champagne, coupe, taillé à diamants et gravé, mince.
- G ristaux moulés.
- 90. Couvre-fromage et plateau, moulé arabesques et rosettes, moulure primitive.
- 91. Gobelet a pied, moulé écussons rocaille, sablé, moulures intermédiaires.
- 92 Gobelet cylindrique, moulé à feuilles et diamants, moulures intermédiaires.
- 93. Verre Médicis, moulé larges écussons, peint ambré et gravé, moulures modernes.
- 94. Sucrier ovale sur plateau, moulé écailles coupées de filets, moulures modernes.
- 95. Verre prismatique, moulé b côtes arrondies, pour l’éclairage des navires.
- 96. Plaque émail, Napoléon à Sainte-Hélène, moulure imitation de camées antiques.
- 97. Presse-papiers oblong, moulé enfant, cristal ordinaire.
- Cristaux moulés ornés de luslrcric.
- 98- Candélabre a trois lumières et un poignard.
- 99. Flambeau à large bobèche.
- Cristaux colorés dans la masse.
- 100. Grand vase b anses crosses, do 0m.50, bleu (anses b remarquer).
- ÎOI. Epinglier ovale, uni, vert.
- 102. Porte-allumettes, moulure sablée, rocaille; noir.
- 103. Flacon moulé, b feuilles, jaune.
- 104. Flacon cloche, moulé écussons cl festons, décoré, aigue-marine.
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- 109
- CÉRAMIQCE , O-q.
- 105- Carafe, gobelet et plateau, unis, décorés, améthyste.
- 106. Grand vase de 0m.70, opale (à remarquer pour sa grande dimension).
- 107. Carafe, gobelet et plateau, bleu pâle.
- 108. Cruche à bec tricorne, filet bleu, agate.
- 109. Panier a quatre versants, anse double, filet bleu, agate (difficulté d’anses).
- HO Vase à anses, rocaille, de 0m.30, bleu céleste (anses nouvelles).
- 111. Encrier sur plateau, à trois usages, décoré, bleu céleste (plateau et encrier d’une exécution difficile).
- 115. Vase h anses étrusques, clirysoprase (anses nouvelles).
- 113- Verre taillé, dicliroïte jaune.
- 114 Flacon plat, moulé à écussons, dicliroïte vert.
- Cristaux doublés.
- 115- Vase, doublé rose intérieur, taillé.
- 116. Coupe à quatre cornes, doublé rubis extérieur, ouvragée diamants cl festons.
- 117. Clioppe tinette h anse, doublé bleu, taillée et gravée, sujet Jean Bail.
- 118 Coupe à dessert, doublé vert, ouvragée, côtes plates et festons.
- 119. Gobelet, doublé pourpre intérieur, taillé à côtes plates.
- 120 Gobelet cylindrique, doublé pourpre extérieur, taillé et gravé.
- 121. Vase, doublé émail sur cristal ordinaire, bandeau uni pour décor.
- 122. Vase, doublé émail sur bleu, taillé.
- 123. Vase, doublé émail sur clirysoprase, taillé et décoré.
- 124- Vase, doublé émail sur rose, taillé.
- 125. Vase, doublé vert extérieur, émail intérieur, décoré.
- 126. Vase, doublé turquoise, sur opale, taillé à écusson uni.
- 127. Vase à cornes, doublé bleu sur opale, taillé à bandeau et feston (échantillon de cornes).
- 128. Vase, doublé vert sur opale, décoré.
- 129. Assiette de dessert, doublé rose sur opale, dorée.
- 130. Vase à anses, doublé rose sur agate (anses nouvelles).
- 131. Coquille feuille de noisetier, doublé vert sur agate, décorée.
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- céramique, 0 q. Cristaux triplés et quadruplés.
- HO
- 132. Coupe, triplé bleu, taillée étoile mauresque et feston.
- 133. Colonne avec vierge incrustée, triplé émail sur bleu, décorée.
- 134- Choppe à pied, triplé jaune, taillée.
- 135. Burette à messe avec plateau-, triplé bleu extérieur, rose intérieure, gravure champ-levé.
- 136. Verre, opaloïde rose, taillé côtes plates.
- 137. Flacon à serpent jaune, opaloïde violet, décoré.
- 138- Choppe, quadruplé rose et vert, taillée et décorée.
- Cristaux filigranes.
- 139. Verre gondole, filigrane moiré bleu.
- 140. Guéridon à trois étages, filigrane blanc, bordure rose,
- 141. Narguilé avec plateau, filigrane Venise.
- 142- Vase, filigrane flechlglass vert.
- 143. Flacon , filigrane flechlglass paille.
- 144. Panier à anse, filigrane quadrillé.
- 145. Gobelet à pied, filigrane à bulles d'air (Luflglass).
- 146. Corbeille sans pied, tubes saillants quadrillés.
- 147. Flacon, filigrane quadrillé de couleur sur émail.
- 148. Gobelet à pied, filigrane Venise sur doublé améthistc,
- 149. Vase, triplé turquoise sur filigrane quadrillé, taillé.
- 150. Th ant de sonnette, filigrane rose.
- 151. Verre a jambe, formée de quatre tubes filigrane, bordure filigrane.
- 152. Vase à cornes, anse et anneaux, filigrane blanc, filet bleu,
- 153. Cruche à anse, filigrane blanc, filet bleu.
- Cristaux milletiori.
- 154 Coupc-baguier, milletiori en plein, unie.
- 155. Gobelet Bohème, millcliori moucheté, décoré.
- 156. Coupe h dessert, millcliori moucheté, gravée.
- 157. Presse-papiers, zoogliphyles, uni.
- 158 Presse-papiers h gerbe rosace.
- 159- Presse-papiers à bouquet composé, uni,
- 160 Presse-papiers il moquette, uni.
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- cékamiqre, 0-q. m
- S.S1. Presse-papiers milleliori en plein , uni.
- 162. Prcsse-papicis macédoine, uni
- 163. Presse-papiers fleur simple et guirlande, uni.
- 164. Presse-papiers papillon et guirlande, uni.
- 165. Presse-papiers camée et guirlande, uni.
- 166 Clioppe conique, milleliori moucheté, gravure champ-levé.
- Cristaux d’éclairage.
- 167. Lanterne et son chapiteau, dépolie, taille genre gravure, 168 Yerrine tulipe, doublé rose, gravée champ-levé,
- Cristaux divers.
- 169- Poule de lampe, granit bleu.
- 170 OEuf de Pâques, jaspé.
- 171. Coupe à jambe baluslre, filigrane rose, taillée.
- 172. Coupe avec cordons, liligrane rose, taillée.
- 173. Verre champagne avec serpent rose, gravé vigne.
- 174. Vase opale , avec télés de fleuve, mascarons imitant lot» camées antiques.
- 175 Vasechrysopra.se, avec écusson, Homère.
- 176. Vase opale à cornes, cordon liligrane bleu.
- 177. Choppe conique, milleliori moucheté, tube filigrane, décorée.
- 178. Gobelet cylindrique taillé, avec écusson moulé imitant la gravure.
- 179. Presse-papiers, avec camée chasse sur fond vert, lustré à facettes.
- Pix-sept pièces, cristal sans plomb j fab. de Plaine de W aise h et Valerys-thal (1839).
- 180 V erre à pied, forme conique.
- 181. Verre à bordeaux, pied balustre, taillé et gravé.
- 182. Gobelet cylindrique, mince, gravé.
- 183. Gobelet cylindrique, renforcé, à médaillons, taillé,
- 184. Verre à champagne, forme ordinaire , taillé.
- 185* Salière à lige, à deux godets, taillée.
- 186- Pond de serviette, aigue-marine, taillé h pans.
- 187. Peux flacons burso - basiques, diebroïte jaune.
- 183» Houleille llaconnée , doublé rouge, gravée vigne.
- 189. Peux bobèches, doublé grenat, gravées palmeltcs,champ-levé.
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- 112 CÉRAMIQUE , Oq.
- 190- Yerre conique à pied, côtes plates, doublé rose à l’intérieur.
- 191. Pot a crème, rubané rose, façon Venise.
- 192. Deux vases h bouquets, bleu turquoise, décorés en or.
- 193- Y erre d’eau, forme gourde, vert pistache, décor en or.
- Bohême.
- 194. Flacon carré, blanc ordinaire, filets dorés, ancienne fabrication.
- 195. Vingt-huit pièces de gobeletcrie de table, de diverses qualités, brocs, carafes, verres à boire, etc., blanc ordinaire.
- 196. Pot à l’eau et sa cuvette, taillés côtes plates, dichroïle jaune.
- 197. Deux vasesà anses, forme bursairc, bleu turquoise, décor gothique argent.
- 198. Vase forme étrusque, opale, doublé jaune paille, fleurs coloriées , ornements en or.
- 199. Vase à cornes, albâtre, décor en or.
- 200. Coupe moulée à reliefs, dichroïle vert.
- 201. Cruche bursairc , taillée côtes plates, rouge rubis.
- 202. Crémier forme étrusque, marbré bleu.
- 203. Verre à boire, forme coupe, doublé rose clair.
- 204. Verre à pied, forme ordinaire , doublé rose clair.
- 205. Choppe à pied, taillée côtes plates, doublé rose.
- 206- Verre à pied couvert, forme calice, filigrane bleuet blanc.
- 207. Sucrier forme coupe, rubané aventurinc et filigrane Venise tricolore.
- 208. Gobelet à pied peint et doré, figure allégorique.
- Angleterre.
- 209 à 212. Deux carafes flaconnées, un broc oviforme, deux gobelets h pied et deux verres à champagne, cristal blanc, ordinaire, taillé, fab. de Birmingham , vers 1820 ?
- 213. Un pot h l’eau forme bursairc, et un bol b rince-bouche , verre coloré, améthyste (fab. inconnue).
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- CÉBAMIQl'E, O-l-S
- US
- r, Verres d’objectifs, Verres à vitre, Cylindres, Tubes
- et Tuyaux.
- 1. Disque en flini—glass, pour la photographie (brut), fabriqué par Bontemps, à Choisy-le-Roi (Seine), plus grand diam. 0m. 12
- 2 Bande de verre à vitre ordinaire, de 0m.05, levée sur une feuille de lm.65.
- 3. Feuille de verre à vitre cannelé, de 0,n.65 sur 0m.45
- 4. Grand cylindre ordinaire, pour groupes, etc., haut. lm.15 (liant., 0,n.50.
- 5. Grand cylindre elliptique, pour pendule, etc., haut. lm.10 larg. 0ra.65.
- 6- Moyen cylindre carré, pour pendule, etc., haut. 0m.S0 larg. ()m.û0.
- 7. Trois tuyaux pour la conduite des eaux et du gaz d’éclairage, de la fah. d’Hultcr et Cc à Rivc-de- Gier (Loire), 1839, long. lin.40, diamètres variés.
- 8. Dix grands tubes en ordinaire, de longueurs et de diamètres variés.
- s, Vases et instruments de chimie.
- I. Ballon extra.
- 2- Deux cornues, dont une extra.
- 3- Chapiteau d’alambic, de Lavoisier.
- 4. Eprouvette h pied.
- 5. Flacon de Woolf, à deux tubulures.
- 6. Conserve à huiles essentielles.
- 7. Deux conserves cylindriques.
- 8- Entonnoir à robinet.
- 9. Collection de vases h précipiter, forme allemande. lO Vase d’appareil à rafraîchir, à deux tubulures.
- II. Récipient florentin.
- 12 Appareil à épuisement.
- 13. Serpentin et son récipient.
- 14. Couronne d’appareil à filtrer.
- 15. Alambic, forme ancienne.
- 16 Grand col droit, b tubulure inférieure.
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- 114 ' CËIUMIQUE , O-t-U-V.
- t, Pierres gemmes artificielles, Objets façonnés à la lampe d’ëmailleur, Verre filé et Verre tissé.
- t 1. Morceaux bruis do verres colores dans la niasse , pour imitation de diamant et de pierres gemmes de toutes couleurs.
- 2. Pierres gemmes artificielles et strass, taillés.
- 3. Vingt-quatre bagues en cuivre, avec pierres artificielles de couleurs variées, montées sur chaton.
- 4- Tablette irrégulière de verre opalin, clirysoprasc, de 0m.005 d’épaisseur, coupée horizontalement dans la masse du culot, cl laissant voir des traces du creuset sur le bord. Fabriqué par Bourguignon, de Paris, 1832.
- 5. Morceau brut d’avenlurine.
- Trois échantillons de verres marbrés en table, nommés laves,
- pour la mosaïque et la marqueterie.
- g. Vert de mer, plaque rectangulaire, de 0ra.37 sur 0“.25.
- 7. Bleu lapis, plaque oblongue de 0m.30.sur 0m. 12.
- 8- Serpentine, plaque irrégulière de 0'“.035 d’épaisseur.
- 9* Carte de 24 boutons à queue pour gilets et robes, émail blanc, dessin chiné bleu, fabriqués au chalumeau.
- 10. Autre carte de 24 boutons à queue pour le même usage, moulés par pression, dessin relief, étoile.
- 11. Deux pièces d’étoffe de tissu de verre filé uni à la soie, imitant, l'une le brocard d’or sur pourpre, l’autre le brocard d’argent sur jaune; inventé et fabriqué par Dubus-Bonncl, de Paris, 1839.
- u , Objets incrustés dans la niasse du verre.
- U 1. Flambeau en cristal, façon anglaise, avec hélice d’émail polychrome incrustée dans la lige; fabriqué au Gros-Caillou, près Paris, par JT. G. Boileau , en 1796.
- 2. Disque provenant d’un fond de verre à boire, avec un camée de Voltaire en pâte céramique, incrusté dans la masse du cristal. C’est un échantillon des premiers travaux de ce genre faits en France, à Boulogne-sur-Scine, par ledit Boileau suscité, en 1798.
- v, Vitraux.
- V 1. Assortiment de verres de couleurs de nuances variées, simples ou doublés, d’une dimension régulière de 0,08 cent.,
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- CÊUAMIQCE y O-v-x-y. 115
- réunis par une résille en plomb dans un cadre de 0m.S0 sur (T.65.
- 2 Quatre bandes de verre peint, pour bordure de croisée; Heurs de convolvulus, etc. Fab. en Angleterre, vers 1820-Long., Cm.30; larg., ()"VlO.
- 3- Dix échantillons de verres do couleurs doublés, ouvragés par le procédé de la gravure, et réunis dans un cadre à compartiments, de 0m.()2 sur üm.50. Fab. en Angleterre, vers 1820.
- x, Défectuosités du verre, ses altérations cl transmutations.
- 1. Fragment d’une vitre en verre, de Bohème, dépoli et teillé sous l'influence de l’humidité attirée h sa surface; se désagrégeant et se brisant de lui-même (provenant du p'alais de Saint-Cloud).
- 2. Débris d’anciennes vitres peintes, présentant sur l’une d» s surfaces des érosions plus ou moins profondes, semblables à des vermoulures. On attribue cette altération au séjour répété de l’eau condensée en gouttelettes sur la surface détériorée (des églises de Chartres et de Bourges).
- 3. Deux morceaux de verre dévitrifiés, provenant de fonds de creusets.
- 4 Plaque oblonguc, de 0™.lfi sur 0ra-12, en verre de glace dé-vitrifié.
- C’est un exemple de la transmutation du verre en porcelaine, indiquée
- par Itéaumur.
- 5. Bouteille de verre brun ordinaire, attaqué par l’acide sulfurique.
- APPENDICE.
- y, Objets qui ne se rapportent à aucune des divisions précédentes.
- 1. Scories brun-violiitre, provenant de l’assise en matières vitrifiées d’une ancienne forteresse située à Lacourbe, près Ecoucbé (Orne), attribuée aux Saxons.
- 2 Trois glaces clamées d’inégales dimensions, débouillonnces, décolorées, soudées et laminées, par les procédés de Pajot-Descharmes, ancien directeur de la manufacture de glaces de Tour la-Ville, près Chei bourg ; échantillons présentés à l in* slitut national, en fructidor an VII (1799).
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- 116 CÉRAMIQUE, 0-y. = GALERIE DE PHYSIQUE, P-R.
- 3. Une glace sans tain, encadrée, de 0m.65 sur 0ra.fi5, colorée en bleu par le fer, par le susdit Pajot-Descharmes, 1805.
- 4. Disque en verre de glace, avec une inscription en couleur minérale, enfermée entre deux verres superposés et rendus adhérents par le feu. Inventé et fait par Tournant, à Noin-tel, près Château-Thierry, 179/i ; diam., 0ra.80 mill.
- 5. Verre à analyses, coupé en spirale, par le moyen du charbon incandescent.
- P. —GALERIE DE PHYSIQUE.
- a, Mécanique et Pesanteur. — b, Hydraulique. — c, Pneumatique et Baromètres —d , Actions moléculaires. — c, Chaleur, Dilatation et Thermométrie. — f, Chaleur, Vapeurs et Hygrométrie. — g, Chaleur, Propagation {Conductibilité et Chaleur rayonnante). —h, Chaleur, Changements d’état et Calorimétrie. — i, Magnétisme. — j, Electricité statique; Développement, Electromclres, Influence. —k, Electricité statique dissimulée, Décomposition. — 1, Electricité statique, Lumière électrique. — m, Electricité statique, Météorologique, Pouvoir des pointes, etc. — n, Electricité dynamique. Piles, Courants, Induction. — o, Electricité dynamique, Phénomènes therrno-électriques. — p, Electricité dynamique, Applications, Moteurs, Télégraphes. — q, Electricité dynamique, Applications, Electro • chimie ( Galvano-plastique, etc. ). — galerie d’acoutisque. — r, Acoustique, Instruments théoriques.—s,Acotistique, Instruments de musique. —galerie d’optique. — t, Optique, Ca-toptrique ou lié flexion. — u, Optique, Dioplrique ou Réfraction.—v, Optique, Chromatique.—w, Optique, Instruments et Vision. — x, Optique, Interférence. —y, Optique, Polarisation. — z, Appareils divers.
- a, Mécanique et pesanteur.
- 1. Billard en marbre blanc, pour la démonstration des lois de la mécanique, et recevant les appareils suivants :
- 2. Traîneau portant une barre de fer sur laquelle sont établis trois curseurs à marteaux d’ivoire montés chacun sur un
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- GALERIE DE PHYSIQUE, P-a. 117
- quart de cercle, pour des expériences sur la transmission du mouvement par le choc.
- 3. Chariot à tablette de marbre, avec colonne surmontée d’une machine ù’Alwood, pour l’observation de la loi delà chute d’un corps soumis en même temps h un mouvement de translation.
- 4. Colonne montée sur une base portant un plan incliné avec quart de cercle, et une longue règle pour la démonstration de la trajectoire parabolique.
- 5. Ellipse en cuivre, pour montrer l’accélération apparente du mouvement d’un corps astreint à décrire un orbite elliptique, quand il parvient aux extrémités du grand axe.
- 6. Petit chariot à roues en cuivre avec un mouvement d'horlogerie, pour des expériences sur le frottement des axes.
- 7. Support a vis de pression, s’adaptant au traîneau n° 2, portant les dispositifs nécessaires pour montrer les effets de la force centrifuge , soit sur les solides, soit sur les liquides.
- 8. Pièce en cuivre, pour la percussion par la force centrifuge, munie de deux marteaux d’ivoire mobiles sur une règle de cuivre.
- 9. Deux masses en cuivre servant a faire varier le poids des marteaux du n° 2.
- 10. Billes d'ivoire de différents diamètres, arrêts en plomb, et autres accessoires destinés aux expériences sur les forces centrales faites sur le billard n° 1.
- 11. Support avec 7 billes d’ivoire égales, pour les expériences sur la communication du mouvement par le choc entre des corps élastiques.
- 12. Support avec 8 billes d’ivoire en série de diamètres décroissants, pour les expériences sur la communication du mouvement par le choc entre des corps élastiques de masses inégales.
- 13 Support avec arc de cercle et 2 billes d’ivoire, pour les expériences sur la communication du mouvement par le choc entre des corps élastiques.
- 14. Machine d’Atwood, anglaise, avec compteur et accessoires, pour des expériences sur les lois de la pesanteur et de la transmission du mouvement, avec la pièce ajoutée par Charles pour les expériences sur le mouvement retardé.
- 15. Plan incliné portant au faîte une roue sur galets pour la
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- 118 GALERIE DE PHYSIQUE, P-3.
- démonstration de la chute suivant le diamètre vertical ou les cordes du meme cercle.
- 1©. Plan incliné de Galilée, curseur en cuivre roulant sur une corde, pour la démonstration des lois de la chute des corps.
- 17- Appareil d'Ilityghcns pour la démonstration expérimentale de la loi du mouvement du pendule cycloïdal, cl la formation de la cycloïde.
- 18. Compteur h secondes en cuivre servant de chronomètre musical, avec deux règles pour le pendule composé.
- 19. Chronomètre de Maelzel, ou pendule musical.
- 20. Gouttière de S'Gravcsend, pour la chute parabolique.
- 21. Plan incliné en glace, mobile sur arc de cercle, pour des expériences sur le frottement des corps posés sur un plan incliné, muni d’un rouleau cl d’un contrepoids.
- 22. Double cône remontant en apparence le plan incliné.
- 23. Petit cône double remontant en apparence le plan incliné.
- 24- Grand tube de verre avec viroles et robinet, pour des expériences sur la chute des corps dans le vide.
- 25. Tribomètrc de Desaguillcrs, pour des expériences sur le frottement.
- 26. Appareil pour la démonstration des propriétés du levier.
- 27. Balance ou levier arithmétique dé Dominique Cassini.
- 28. Appareil pour la démonstration des propriétés des poulies avec leviers.
- 29 Balance de Roberval.
- 30. Colonne de S’Gravcsendc pour la démonstration des propriétés des poulies, des treuils, du plan incliné, coin, etc.
- 31. Quatre appareils de moufles de diverses formes.
- 32. Grand treuil pour des expériences sur la mesure de la force de l’homme agissant à la manivelle.
- 33. Petit fléau triangulaire pour la démonstration des propriétés de la balance.
- 34. Balance sur colonne de cuivre.
- 35. Mètre divisé sur cuivre.
- 36. Lampe a suspension de Cardan, dans une sphère en cuivre découpée à jour. La sphère peut rouler sans verser la lampe.
- 37. Deux petites ligures en ivoire, jeux pour mettre en évidence les circonstances où l'équilibre est stable ou instable.
- 38 Deux culbuteurs chinois, descendant l’escalier, jeu analogue au précédent.
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- GALERIE DE PHYSIQUE, P-3. 119
- 39. Gouttière en glace montée sur une pyramide avec quart de cercle, pour régler les inclinaisons, et déterminer les chutes paraboliques.
- 40. Une sphère creuse à ailettes, et une sphère solide avec pinces pour retenir des ailettes latéralement, pour mesurer par les arcs pendulaires la résistance des milieux par des hauteurs de suspension de 12 a 15 mètres.
- 41. Machine de Jiul/ingcr, pour la séparation par couches sphériques des substances de densités différentes contenues dans le globe en verre pendant son mouvement sur son centre.
- 42. Anémomètre de Bréguet à ressort, pour mesurer la vitesse des courants d’air.
- 43. Anémomètre de Combes h ailettes, pour mesurer la vitesse des courants d’air de petite vitesse.
- 44. Anémomètre de Combes il ailettes fortes, pour mesurer la vitesse des courants d’air de grande vitesse.
- 45. Anémomètre de Régnier, à plan et ressort.
- 46. Pendule en bois garni de boîtes à coulisses, pince en cuivre et suspension en acier, pour des expériences sur les ressorts.
- 47. Deux boîtes en cuivre avec plaques, quatre pinces à ressorts dépendant du.numéro précédent (AG).
- 48. Pendule monté sur deux coussinets en bronze pour mesurer l’impulsion au moyen de fils métalliques qui se rompent.
- 49. Machine de S’Gravesende pour les expériences sur la force centrifuge.
- 50 Appareil à force centrifuge pour expliquer expérimentalement l’aplatissement terrestre aux pôles.
- 51. Support avec fléau pour la démonstration des propriétés de la balance.
- 52- Pendule de Galilée h trois boules.
- 53. Plan incliné avec un disque en bois plombé qui monte le plan incliné par l’effet de l’excentricité de son centre de gravité.
- 54. Appareil de M. Morin, pour la démonstration expérimentale des lois de la chute des corps.
- Dans cct appareil, le corps tombant verticalement trace sur un cylindre tournant d’un mouvement uniforme une courbe dont les abscisses sont mesurées dans le sens des arêtes du cylindre ou de la verticale sur les chemins parcourus, et dont les ordonnées sont les arcs décrits par la surface du cylindre en des temps correspondants. En coupant, enlevant et développant la feuille de papier, celte courbe doit être une parabole
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- 120 GALERIE DÉ PHYSIQCE , P-b.
- dont les abscisses sont proportionnelles aux quarrés du temps, si le mouvement est uniformément accéléré. La com be développée pincée dans la cage vérifie celte propriété. Le mouvement du cylindre est régularisé nu moyen d’un appareil imaginé par M. Wagner.
- b. Hydrostatique et hydrodynamique.
- b 1. Balance hydrosialique sur une pyramide en cuivre, avec deux vases en verre.
- 2. Balance hydrostatique à crémaillère, sur une colonne en cuivre, avec deux vases en verre.
- 3. Balance hydrostatique petite sur socle en bois, avec deux petits verres.
- 4. Balance hydrostatique sur table, colonne cannelée, de S'Grawscnde.
- 5. Cylindre creux et cylindre plein pour le principe d'Archimède.
- 6 Quatre solides : la sphère, le cube , le cylindre cl le cône, pour des expériences sur l’hydrostatique.
- 7. Cloche du plongeur et scs deux bateaux.
- 8 Montgolfière ancienne.
- Les frères Montgolfier firent la première expérience publique à Anno-nny, au moyen de l’air chauffé par un feu de pai-ile, le 5 juin 1783; la machine était en toile doublée de papier, et d’une capacité de 758 mètres cubes.
- 9. Montgolfière donnée par M. Maryat, l’aéronaute.
- ÎO. Soupape du ballon de Charles.
- Charles remplaça l’air chauffé des inongolfièrcs par le gaz hydrogène; il fit la première ascension au Jardin des Tuileries, le l*r décembre 1785, en présence de tout Paris, rassemblé pour ce spectacle nouveau.
- 11. Ballon qui a servi h Gay-Lussac, qui s’éleva à 7,800 mètres.
- 12. Soupape de rechange du ballon de Gay-Lussac.
- 13 Modèle en bois du ballon de Charles. — Petit modèle de monument consacré à Charles, pour sa première ascension aérostatique.
- 14. Baroscope de Boyle, ou petite balance pour démontrer la différence de poids d’un corps équilibré dans l’air et mis dans le vide, différence due au déplacement de l’air par le corps.
- 15. Grand ballon à peser l’air.
- 16- Petit ballon à peser l’air.
- 17. Ludion, ou diable cartésien , à pompe.
- 18. Grand ludion à pompe.
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- G1LËRIE DE PHYSIQUE, P b,
- 19* Aréomèlrc de Bergmann.
- 20- Aréomèlrc de Charles.
- 21. Aréomètre de Lavigne, de Montpellier.
- 22. Aréomètre de Fordyce , en cuivre, avec scs poiis et son thermomètre.
- 23. Aréomètre en cuivre h lige conique.
- 24- Aréomètre de Nicholson, en ferblanc vernis.
- 25- Aréomètre de Fahrenheit.
- 26. Aréomètre de Musschenbrock.
- 27. Aréomètre de Baume.
- 28- Aréomèlrc de Charles.
- 29. Aréomètre densimèlrc.
- 30. Aréomètre volumètre.
- 31 • Aréomètre alcalimètre de Descroizillcs, pour déterminer la force relative des alcalis.
- 32. Aréomèlrc gluco-œnomèlre pour comparer les vins, par Chevallier.
- 33. Vase hydrostatique, avec liibe communiquant et robinet, pour recueillir l’eau déplacée par les corps flottants ou plongés, pour en trouver le poids ou le volume.
- 34. Tube dit aux quatre éléments, contenant du mercure, de la potasse, de l’huile et de l’air, superposés et non mêlés.
- (Pression des liquides.)
- 35. Vases de Pascal, avec balance pour la pression sur le fond des vases, par Charles.
- 36. Vase de Pascal, avec piston en mercure, de M. de Haldat.
- 37. Appareil pour mesurer la pression latérale et verticale des liquides, avec calibre en cristal et piston en étain.
- 38- Appareil pour montrer expérimentalement que la pression des liquides contenus dans un vase est constante, à surface pressée et à hauteur de pression égale.
- 39. Cuve en glace et en cuivre, avec vase cylindrique en verre et obturateur pour la démonstration des lois de la propagation de la pression des liquides de bas en haut.
- 40. Cuve en glace et en cuivre, pareille à la précédente, avec vase étranglé cl obturateur de même dimension que le précédent, pour la même démonstration.
- 41. Seau à soupape, en verre et cuivre, pour montrer la pous-séc des liquides de bas en haut.
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- GALERIE DIS I HYSIQUË , P-b.
- 42 Vase pour montrer la pression de l’eau sur les corps légers placés sur le fond des vases.
- 43. Petit niveau d’eau sur règle de cuivre.
- 44 Vase avec trois lûtes communiquants, dont l’un vertical, le deuxième incliné cl le troisième sinueux, pour montrer que les liquides tendent toujours il se mettre de niveau. —Vase pareil au précédent, avec tube sinueux et petit réservoir pour l’écoulement.
- 45. Tube en syphon sur planchette en acajou, avec divisions, pour montrer la différence des pressions produites par des liquides divers, et servant à montrer que les hauteurs des colonnes sont en raison inverse des densités.
- 46 Tube pareil au précédent.
- 47. Tube pareil au précédent sur pied.
- 48- Aréomètre à pompe avec deux tubes.
- 49. Aréomètre à pompe avec six tubes ; la pompe est sur le socle.
- (écoulement des liquides.)
- 50. Vase de Mariollc.
- 51. Deux éprouvettes pareilles en cristal, chacune avec un robinet, dont l’un en fer pour l’écoulement du mercure, et l’autre en cuivre pour l’eau, avec ajutages de même diamètre, pour démontrer que le volume de liquide écoulé dans un même temps ne dépend pas de la densité du liquide.
- 52. Grand vase de Charles h parois en cuivre et glace pour les expériences sur l’écoulement des liquides.
- 53. Instrument en tube de verre et robinet pour la projection parabolique d’un jet de mercure ou de liquide.
- 54. Syphonscn verre, simples, doubles, etc.
- 55. Grand syphon h jet d’eau dans le vide, monté sur colonne en bois peint.
- 56- Syphon à jet d’eau dans le vide, monté sur colonne cannelée d’acajou.
- 57. Deux grands syphons en tube de cujvre, avec robinets et genoux, tuyaux de rallonge.
- 58. Deux grands syphons en cristal cl coudes en cuivre, pour l’Isochronisme des oscillations.
- 59. Tourniquet h quatre tubes en verre.
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- GALERIE DE PHYSIQUE, P-b-C. 123
- 60. Moulinet dans le vide avec sa cloche, pour constater l’écou-lemenl de l’air dans le vide.
- 61. Syplion vase de Tantale, ou diabct avec cloche.
- 62. Syplion vase de Tantale, ou diabct avec tube en syplion.
- 63. Entonnoir magique.
- 64 Pompe de cellier, ou grande pipette en verre.
- 65. Fontaine de Héron tout en verre, sur planchette peinte.
- 66* Fontaine de Héron en cuivre et cristal.
- 67. Fontaine intermittente en verre et cuivre.
- 68. Fontaine de circulation.
- 69. Fontaine de circulation.
- 70* Fontaine de circulation.
- 71. Fontaine de compression en cuivre, avec ajutages et pompe pour la fabrication des vins mousseux. *
- 72. Fontaine décompression, avec ajutages et pompe, pour jet d’eau.
- 73. Petite fontaine de compression en cristal.
- 74. Tube de Pitot en cuivre, pour mesurer la vitesse des cours d’eau.
- 75. Grande cuve pneumatique en glace, pour le transvasement des gaz.
- 76 Grande cuve pneumatique en glace, pour le transvasement des gaz.
- 77. Cuve pneumatique à mercure en marbre noir, pour lé transvasement des gaz.
- 78. Réservoir d’eau en acajou garni en plomb, sur sa table.
- 79. Cuve carrée en glace, sur laquelle s’adapte une monture avec cloche, pour gazomètre.
- 80. Cuve carrée en glace, sur laquelle s’adapte une monture avec cloche, pour gazomètre.
- c, Pneumatique, Baromètres.
- 1. Petite machine pneumatique à deux corps de pompe par Fortin.
- On doit à Denis Papin la construction des machines pneumatiques à
- deux corps de pompe.
- 2. Ancienne machine pneumatique h un seul corps de pompe.
- 3. Très ancienne machine pneumatique à un corps de pompe.
- 4. Grande machine pneumatique à deux corps de pompe, par Pixii.
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- 424 GALERIE DE PHYSIQUE, P-C.
- 5. Machine pneumatique à deux corps de pompe, à double épuisement, de M. Babinet, par Desbordes.
- 6. Machine pneumatique et h compression, d'Ernst.
- 7 Transpositeur ou platine séparée sur pied h colonne , avec éprouvette.
- 8. Transpositeur ou platine séparée sur petit pied.
- 9. Petit transpositeur.
- ÎO. Récipient portant un baromètre à syphon.
- 11. Récipient portant un baromètre à syphon.
- 12. Récipient portant un baromètre à syphon.
- 13. Récipient portant un baromètre à syphon, et un autre aspirant dans le vide.
- 14. Récipient de verre anglais portant un baromètre h syphon aspirant dans le vide.
- 15. Récipient portant deux baromètres dans le vide.
- 16. Eprouvette barométrique, sur pied en cuivre.
- 17. Eprouvette barométrique, sans pied.
- 18. Machine pour la pression de l’air sur les récipients, avec corps de pompe en cuivre.
- 19. Récipients ou cloches pour le vide.
- 20. Deux grands hémisphères de Magdebourg.
- 21. Deux hémisphères plus petits.
- 22. Deux petits hémisphères de Magdebourg sous cloche pour l’expérience dans le vide.
- 23. Deux crève-vessics en verre.
- 24. Deux crève-vessies en cuivre.
- 25. Coupe-pomme.
- 26* Coupe-pomme.
- 27. Fontaine de dilatation en verre.
- 28. Fontaine de dilatation en verre.
- 29. Machine de compression 'a deux corps de pompe en verre , par Dumotiez.
- 30. TubedeMariotle.
- 31. Fusil h vent avec sa pompe.
- 32- Fusil à vent avec sa pompe et deux réservoirs sphériques et trois cylindriques.
- 33. Fusil à vent avec sa pompe, systèmeà'Isoard.
- 34. Fusil h vent avec sa pompe.
- 35. Fusil à vent avec sa pompe, à réservoir .en boule.
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- 'GALERIE DE PHYSIQUE, P-C. 125
- 36 Appareil pour la compression des gaz, h pislon plongeur et vis, monté sur banc en chêne.
- 37. Appareil pour la compression étant plein de liquide, formé d’un tube de cristal, monté sur patin à bride et pouvant s’adapter à l’appareil précédent.
- 38- Baromètre ou baroscopc dit chambre da Pascal.
- 39. Baromètre conique d'Amontons.
- 40. Baromètre raccourci d'Amontons.
- 41- Baromètre double d'IIuyghens.
- 42. Baromètre à syplion calibré, de Deluc.
- 43. Baromètre h syplion surmonté d’un robinet en acier et d’une petite pompe de compression, pour démonstration, de Charles.
- 44. Baromètre à syplion divisé haut et bas proportionnellement à la section intérieure, de Uassenfratz.
- 45. Baromètre a double cuvette et h niveau constant, pour la mesure des montagnes, de Meigné.
- 46- Baromètre monté en acajou, de Dollond.
- 47. Baromètre sur tablette en bois, de Dollond.
- 48. Biromètre de voyage, sur trépied, de Dollond.
- 49- Baromètre de voyage avec thermomètre, de Mossy.
- 50. Baromètre de voyage avec thermomètre, de Mossy.
- 51. Baromètre de voyage avec thermomètre et robinet en fer. 52< Baromètre h deux thermomètres, deCatanio.
- 53* Baromètre en fer.
- 54> Baromètre h cadran, de Betahali.
- 55. Baromètre h cadran, de Jecker.
- 56* Baromètre à cuvette, de Fortin.
- 57. Baromètre portatif à syplion, de Gay-Lussac, par Bunten. 58' Baromètre portatif à cuvette mobile, de Bunten.
- 59 Baromètre à cadran, modèle pour démonstration.
- 60. Baromètre sur tablette de bois.
- 61' Baromètre sur tablette de bois.
- 62. Baromètre sur tablette de bois.
- 63* Baromètre sur tablette de bois.
- 64' Baromètre sur tablette de bois.
- 65> Baromètre h cadran, menuiserie de Boule.
- 66. Baromètre h cadran, menuiserie de Boule.
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- GALERIE DE PHYSIQUE, P-d-e.
- d, Actions moléculaires.
- (Compressibilité.)
- »
- d x. Appareil pour la compressibilité de l’eau.
- 2« Deux cubes de marbre uoir poli pour l’adhésion.
- 3. Apppareil pour démontrer la compressibilité de l’eau.
- 4. Plan de marbre noir et sa bille d’ivoire pour l’élasticité.
- 5. Vase h douille et bouchon creux en peau de buffle contenant du mercure, pour la démonstration de la porosité.
- (Capillarité.)
- 6 Appareil pour les tubes capillaires, a deux faces.
- 7. Tubes cylindriques divisés, montés ensemble pour la compression des gaz.
- 8> Appareil pour la pénétration des terres.
- 9. Deux plans de glace dans leur chape en cuivre, suspendus sur pied en cuivre, pour la démonstration de l’adhésion dans le vide.
- (Actions chimiques.)
- 9 bis. Feux d’artifice h gaz hydrogène.
- ÎO. Appareil de feux d’artifice d’une autre forme.
- 11. Eudiomètre de Volta à cylindre.
- 12. Eudiomètre deVolta, h globe surmonté d’une tige graduée.
- 13. Eudiomètre de Fontana h gaz nitreux, avec sa jauge.
- 14. Eudiomètre h mercure, de Gay-Lussac.
- 15. Lampe h air, faisant réservoir de gaz combinés.
- 16. Appareil de Lavoisier et Laplace, pour la recomposition de l’eau.
- 17. Deux chalumeaux h gaz et un tube à 200 rondelles de toile métallique, par Pixii.
- 18- Chalumeau à gaz oxygène composé d’une lampe en cuivre avec un sac à gaz de 25 litres et deux mètres de tuyaux en caoutchouc vulcanisé, par Gaudin. .
- 19. Lampe de Berzélius.
- e, Chaleurt Dilatation.
- e 1. Baromètre, pyromètre h air et thermomètre h mercure, réu-
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- GALEUIE DE PHYSIQUE-,- P-C.- . 127
- nis sur une môme planche, résultat d'un travail sur la dilatation des gaz (en 1786).
- 2- Grand thermomètre de Mossy, divisé sur glace.
- 3- Grand thermomètre de Mossy, divis-é sur glace.
- 4. Thermomètre de chambre en spirale, dans un cadre doré, par Passemant.
- 5- Quatre pyromèlres thermo-électriques de M. Pouillct.
- 6- Quatre pyromèlres thermo-électriques de M. Pouillct.
- 7- Appareil de üulong pour la densité des liquides.
- 8 Modèle de thermomètre à air.
- 9 Thermomètre horizontal.
- 10. Thcrmomélrographe.
- 11. Appareil de Gay-Lnssac pour la détermination du point d'ébullition pour les thermomètres.
- 12. Thcrmomélrographe avec cylindre en cuivre, h clef et à bouchon rodé, pour les températures sous-marines, par JBunten.
- 13. Cuvette de plomb pour graver les thermomètres à l’acide fluorique.
- 14. Appareil pour la dilatation des gaz.
- 15. Thermomètre à esprit de vin , fait par Michaëli.
- 16. Réservoir eu platine avec scs tubes pour la dilatation de l’air.
- 17. Thermoriiètre universel, par Bourbon.
- 18. Thermomètre universel, par Goubert.
- 19. Grand thermomètre, divisé sur cuivre, dans un châssis d’acajou.
- 20. Thermomètre da Mossyi divisé sur glace.
- 21- Thermomètre h alcool à crosse, de Buntcn.
- 22- Thermomètre de Passemant avec monture en cuivre.
- 23. Grand ballon en verre pour la démonstration des lois de la dilatation de l’air.
- 24. Réservoir en platine pour les expériences sur la dilatation de l’air. — Comme n° 16.
- 25. Thermomètre de Buntcn , divisé sur émail.
- 26. Deux vases en laiton pour la démonstration de la dilatation.
- 27- Deux moufles on fer pour les hautes températures.
- 28 Thermomètre à minima, de Bunten.
- 29. Thermomètre, par Dellatorrc.
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- • GALERIE DE PHYSIQUE, P-C-f.
- 30. Deux thermomètres à mercure h réservoir supérieur, garni d’hydrogène, par Bunten.
- 31. Pyromètre h gaz, de M. Pouillet.
- 32. Pvromèlre à cadran vertical, par Àrsandeaux, avec scs tiges d’argent, de cuivre et de fer.
- 33. Petit thermomètre métallique, par Janvier.
- 34. Pyromètre à talon, par Piocii.
- 35. Modèle du thermomètre de Régnier.
- 36* Thermomètre de Jurgensen.
- 37. Modèle de l’appareil de Lavoisier et Laplace pour la dilatation linéaire.
- 38. Thermomètre de Brêguet.
- 39- Pyromètre à leviers.
- 40. Thermomètre h deux lames, de M. Pouillet.
- 41. Petit appareil à boule pour la dilatation des métaux, de S’Grawesende.
- 42. Modèle du comparateur de M. Pouillet (Voyez R-a-7).
- 43. Pyromètre ancien.
- 44* Pyromètre ancien.
- 45. Pyromètre ancien en bois.
- 46. Pyromètre, dit thermomètre de Poncelet, échelle des teintes que prend l’acier poli aux divers degrés de recuit : ces teintes se reproduisent les mêmes aux mêmes températures.
- 47. Pyromètre à lame bi-métalliquc et à cadran pour l’air chaud, de M. Pouillet, par Gambey.
- f, Chaleurf vapeurs.
- I. Deux marteaux d’eau.
- 2* Eolipyle en cuivre sur chariot.
- 3* Eolipyle en cuivre sur pied.
- 4 Eolipyle en cuivre sur pied.j 5- Eolipyle en cuivre rouge avec manche.
- 6. Marmite de Papin, avec étrier en fer.
- 7. Marmite de Papin, dite Autoclave, en fer.
- 8. Marmite de Papin, dite Autoclave, en cuivre.
- 9. Lampe h eolipyle pour souffler le verre.
- ÎO Petit appareil à réaction pour la vapeur.
- II. Baromètre à longue cuvette en fer.
- 12. Tube de verre fermé et coudé, avec un matrasde verre tubulé, pour les expériences sur la tension des vapeurs au dessous de 0°.
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- GALERIE DE PÜYSIQÜE, P-f. 129
- 13* Grand tube en cuivre pour l’ébullition de l’eau, par Pixii.
- 14. Appareil pour mesurer la tension de la vapeur de 0* à 100°.
- 15. Appareil pour mesurer la tension de la vapeur au dessus de 0°, à la température ambiante, par Chevalier (3 baromètres).
- 16. Appareil pour mesurer la force élastique de la vapeur des liquides (8 baromètres).
- 17. Appareil de Thilorier pour fabriquer l’acide carbonique.
- 18- Appareil pour la circulation de l’eau.
- 19 Réservoir en laiton de differentes dimensions pour la tension des vapeurs et s'adaptant au réservoir (P-c-36).
- 50. Appareil de M. Dumas pour la densité des vapeurs.
- 51. Appareil pour la force élastique des vapeurs avec fourneau et circulation d’eau.
- SS. Appareil pour le mélange des gaz et des vapeurs.
- 33 Appareil pour le mélange des gaz, de Bertliollet.
- S4 Deux condenseurs garnis de robinets, tubes et vases d’injection.
- 25- Un appareil de Gay-Lussac pour le mélange des gaz et des vapeurs.
- 26- Petit appareil distillatoire de Descroisilles.
- 27. Deux appareils en cuivre pour distiller dans le vide.
- S8. Fontaine de Héron fonctionnant par la vapeur.
- 89. Cryophorc de Charles.
- 30 Grand cryophore.
- 31. Cryophore.
- 3S. Thermomètre-baromètre, par Bourbon et Àssier Pcricat.
- 33. Trois des tubes des expériences de MM. Dulong et Arago sur les tensions des vapeurs.
- 34. Deux vases en laiton, ovales.
- 35. Appareil pour la densité des vapeurs, à cuvette de fer.
- 36. Baromètre à crosse pour la tension des vapeurs au dessus de 100°.
- 37. Appareil pour distiller dans le vide sur tablettes en acajou.
- 38. Appareil pour distiller dans le vide sur tablettes en acajou.
- (Hygrométrie.)
- 39. Hygromètre à cheveux, de de Saussure.
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- 130 GÂLEB1E DE PHYSIQUE, P-f-g.
- 40. Hygromètre de de Saussure, placé sous un récipient, avec thermomètre pour la recherche du point de sécheresse extrême.
- 41- Petit hygromètre de de Saussure, dans une boîte.
- 42- Hygromètre de Deltic, à fanon de haleine.
- 43 Hygromètre à rondelles de papier spongieux, adapté à un trébuchet dans sa boîte d’acajou.
- 44. Hygromètre à hoyau, avec deux figures tournantes.
- 45. Hygromètre avec figure de capucin.
- 46- Deux thermomètres de comparaison, sur cuivre argenté, montés sur un pied en cuivre, formant un psychromètre.
- 47. Hygromètre à mouvement parallèle, par Chevalier.
- 48. Hygromètre à virole d’or, de M. Pouillet.
- 49. Alcarazas pour les expériences sur le refroidissement produit par l’évaporation de l’eau.
- 50- Petite presse.
- 51. Petit hygromètre à cadran d’émail, par Lerebours.
- 52. Hygromètre de de Saussure, dans sa cage.
- 53. Hygromètre de de Saussure, dans un vase prismatique, pour déterminer le maximum d’humidité.
- 54. Hygromètre à cadran.
- 55. Hygromètre de M. Pouillet.
- g, Chaleur rayonnante.
- 1- Un thermomètre différentiel, de Leslie.
- 2. Cinq cubes de Leslie, de divers métaux.
- 3. Ecran en verre ordinaire.
- 4. Ecran en verre ordinaire.
- 5. Ecran en verre ordinaire revêtu d’étain.
- 6. Assortiment de thermomètres différentiels à boules noires et h boules dorées.
- 7. Thermomètre différentiel gravé sur glace dépolie, avec socle de cuivre.
- 8. Pyrhéléomètres de M. Pouillet, pour observer la chaleur solaire.
- 9. Pyrhéléomètre de M. Pouillet, pour observer la chaleur solaire.
- ÎO. Réflecteur zénithal pour la chaleur nocturne.
- 11. Actinomètre pour le rayonnement sidéral.
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- 131
- GALEUIE DE PHYSIQUE , P-g-ll.
- 12. Appareil de Melloni.
- 13. Appareil de Dulong, pour la loi du refroidissement.
- 14. Vase triangulaire en laiton, pour les expériences sur le rayonnement.
- 15. Vase triangulaire en cuivre, pour les expériences sur le rayonnement.
- 16 et 17. Deux vases cylindriques en cuivre poli.
- 18. Vase poli pour la chaleur rayonnante.
- 19. Appareil à rayonnement par divers métaux j fourneau de fonte, avec bain intérieur.
- 20. Thermoscope de Rumford.
- 21. Thermomètres différentiels de Leslie.
- 22. Chambre de de Saussure.
- (Conductibilité.)
- 23. Appareil pour les expériences sur la conductibilité de la chaleur.
- 24. Vase ù’Ingen-IIouss, pour les expériences sur la conductibilité dans divers métaux.
- 25. Vase pour les courants dans l’eau chaude.
- h, Calorimëlrie..
- 1. Calorimètre de Lavoisier et de Laplace.
- 2- Appareil pour déterminer la chaleur latente des vapeurs.
- 3. Support à trois colonnes pour tenir les thermomètres dans le bain des calorimètres.
- 4 Calorimètre de Dulong pour déterminer la chaleur latente des vapeurs.
- 5. Calorimètre de Rumford pour la chaleur produite par la combustion des liquides.
- 6. Sphère creuse en cuivre pour les expériences sur le rayonnement dans le vide et la détermination de la chaleur spéci'ique des corps, par la méthode de Dulong.
- 7. Cuve avec réservoir en cuivre pour les expériences sur la transmission de la chaleur.
- 8. Appareil de M. Régnault pour déterminer la chaleur spécifique des corps.
- 9. Appareil pour mesurer la chaleur animale et la chaleur de combustion du charbon.
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- J 32 GALERIE DE PHYSIQUE, P-h-î.
- ÎO. Sept vases en cuivre et à enveloppes, pour déterminer la chaleur spécifique des corps.
- Ces vases sont portés par le support (P-h-3).
- 11. Creuset et boule en platine pour les expériences sur la chaleur spécifique du platine à de hautes températures, et, par contre, pour déterminer ces températures.
- i, Magnétisme.
- 1. Aimant naturel avec son support.
- 2. Petit aimant naturel nu.
- 3. Aimant naturel de 8 cent, de diamètre sans monture.
- 4. Aimant naturel, elliptique de 2 cent, d’épaisseur.
- 5. Petits aimants sphériques nus.
- 6. Boussole marine dans sa boîte.
- 7. Appareil magnétique d'Adams, dans sa boite.
- 8- Petits barreaux aimantés dans leur boite.
- 9- Aiguille d'inclinaison.
- ÎO* Appareil de petites aiguilles sur un support.
- 11. Petites aiguilles et pivots.
- 12. Deux grands barreaux en fer aimanté.
- 13- Fer à cheval de six barres, avec support.
- 14- Fer à cheval de trois barres.
- 15> Petit aimant sphérique, au centre d’un cercle.
- 16. Tours et expériences magnétiques : l’Oracle, le Pclil-Pcin-tre, Boîte aux chiffres.
- 17. La Syrène, ou le Cygne magnétique, bassin en glace, caisses et étuis renfermant des devises.
- 18. Boussole marine de Legey.
- 19. Trois boites contenant des barreaux aimantés, en acier de Damas fin de Sir Henry.
- 20. Boussole à limbe mobile et à chape d’agathe, servant pour les expériences sur les paratonnerres.
- 21- Deux barreaux aimantés, de 30 cent., et leurs chapes.
- 22. Trois étuis en cuivre rouge, jaune et zinc, pour aimant.
- 23- Grand aimant naturel garni de cuivre avec support.
- Cet aimant porte 50 kilogrammes.
- 24. Aimant artificiel.
- 25- Boussole en tabatière.
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- GALERIE DB PIIYSIQCB, P-j.
- 133
- j, Electricité statique y Développement.
- 1. Grande machine électrique à plateau de glace de lm.66 de diamètre, provenant du cabinet du duc de Chaulnes.
- 2. Deux grands conducteurs en fer-blanc.
- 3* Grande machine électrique à plateau de glace de 1“.50, monture en bois d’acajou»
- 4. Machine à électricité positive et négative, h cylindre, dite de Nairne.
- 5. Grand tabouret, isoloir, b double plateau, sur quatre colonnes de verre.
- 6. Trois tabourets à pieds de verre.
- 7. Trois tabourets en noyer, dont un grand b deux plateaux, avec pieds de verre.
- 8. Grand excitateur sur une colonne de verre et d’acajou.
- 9- Long conducteur isolé, sur une colonne de verre.
- ÎO. Excitateur ou boule isolée.
- 11. Quantité de tringles ou tiges de communication, en cuivre, etc.
- 12. Deux conducteurs égaux ou isolés, sur tiges de verre, et guéridon d’acajou.
- 13- Quatre petits conducteurs isolés.
- 14. Lame de communication en cuivre, b charnière, de 6 b7 mètres de long.
- 15. Canne électrique.
- 16. Danses de pantins et marionnettes, avec leur théâtre.
- 17. Grêle électrique , avec son récipient*
- 18. Deux carillons électriques.
- 19. Petits plans isolés, de cuivre rouge, jaune, et zinc.
- 20- Petits isoloirs en verre et bois.
- 21. Trois petits guéridons en cuivre, avec plateau et tige mobile, pour porter des électrbmètrcs.
- 22. Quatre supports pour pendules hballesde sureau ; deux sont isolés.
- 23. Deux bâtons de gomme-laque.
- 24> Appareil b balles de sureau pour la théorie de la grêle.
- 25. Cylindre en verre dépoli.
- 26. Cylindre de cuivre h manche de verre.
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- 134 GALERIE DE PHYSIQUE, P-j-k.
- 27. Machine électrique à deux électricités, de M- Bourbouze, exécutée par lui-même.
- 28> Grand support électrique.
- 29- Trois houppes de ve’rre montées.
- 30- Support isolant à timbre.
- 31. Support isolant.
- 32. Canne isolante électrique.
- 33. Canne électrique.
- 34. Tube électrique isolant, 'a mercure.
- 35. Petits conducteurs sur pieds de cuivre.
- 36. Deux disques de cuivre pour l’expérience de la danse de la feuille d’or.
- 37. Disque en cuivre h crochet.
- 38> Disque de verre à manches isolants.-
- 39. Deux disques pour l’électricité par frottement.
- 40. T en cuivre, pour l’électricité.
- Electromèlres.
- 41. Grand électromèlre de Brown, h cadran par Adams, avec son isoloir.
- 42. 43, 44. Trois électromèlres de Brown, par Bréguct, avec leurs pieds.
- 45. Six électromèlres, à cadran et balles de liège.
- 46 y 47. Deux électromèlres de Saussure.
- 48* Electromètre âeBennet, avec creuset.
- 49. Electromètre à paille , de Voila.
- 50. Electromèlre de décharge avec bouteille de Leyde.
- 51. Balance électrométrique de Coulomb..
- 52- Condensateur galvanique.
- 53. Eleclroscope 'a balles de sureau.
- 54. Electromèlre de Peltier ou grande balance de lo'rsion.
- 55. Géoélectromètre de Peltier, ou grande balance de torsion. 56> Electromèlre a balles de sureau et h cadran.
- 57. Electromètre à aiguille de cuivre.
- 58. Trois plateaux d’clectroscopes.
- . k, Electricité dissimulée.
- k 1, 2, 3, 4. Quatre grandes batteries, composées chacune de 25 bouteilles, dans des caisses isolées.
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- GALERIE DE PHYSIQUE, P-k. 135
- Sf 6. Deux batteries, chacune de neuf bouteilles, dans leurs caisses.
- 7. Trois jarres de diverses grandeurs.
- 8. Bouteilles de Leydc.de diverses grandeurs.
- 9. Excitateur universel monté sur sa boîte d’acajou.
- 10. Excitateur sur sa boite.
- 11. lâ.Deux excitateurs, dits casse-verres.
- 13, 14. Deiix excitateurs a charnières et à manches de verre.
- 15. Excitateur isolé et à manches. .
- 16, 17, 18, 19. Quatre cadres d’aventurine, dont un étroit et long pour la démonstration des éclairs.
- 20. Thermomètre électrique de Kinnerslcy.
- 21. Condensateur ou collecteur de Cavallo.
- 22. Condensateur de Volta h deux conducteurs isolés, pour la pression des atmosphères.
- 23. Bouteille de Lcyde dans un socle, surmontée par une figure de l’Amour.
- 24. 25. Deux bouteilles dcLeyde anglaises avec des soupapes pour y faire le vide.
- 26, 27. Deux maisons pour les essais sur les effets du tonnerre, l’une en tôle et l’autre en bois.
- 28 Appareil de Charles pour la transmission de la décharge des batteries à travers l’eau.
- 29- Petite presse en bois de rose, et autres plus forte pour les portraits électriques.
- 30. Grand éleçlrophorc, avec son disque étamé isolé et porté sur un guéridon d’acajou.
- 31. Elcctrophore plus petit.
- 32- Perce-carte dans le vide.
- 33* Mortier électrique.
- 34. Perce-verre.
- 35. Grand condensateur en cuivre.
- 36- PeliL excitateur sur boîte d’acajou.
- Incomplet.
- 37. Excitateur sur planche de noyer.
- 38 Pyramidefoudroyée.
- 39- Carreau de verre pour l’électricité dissimulée.
- 40, 41, 42- Trois bouteilles de Lcyde décomposées.
- 43. Bouteille de Lcyde double.
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- 136 GALER1B DE PHYSIQUE. P-k-1.
- 44, 45. Deux soufflets à poudre pour les figures de Lichtem~ berg sur le gâteau de résine.
- Actions chimiques. !
- 46- Lampe h air avec son électrophore.
- 47 f 48. Deux pistolets de Volta en verre.
- 49 f 50. Deux pistolets de Volta en cuivre, dont l'un à balle.
- 51. Appareil de Vandeyman et Pictet, pour la décomposition de l’eau pas l’électricité.
- 52. Tube gradué à robinet et plateau pour l’électricité dégagée par la volatilisation.
- 53. 54. Deux vases pour les expériences sur la combustion de l’alcool et de l’éther produite par l’électricité, l’un en cui' vre et l’autre en verre.
- 55, 56. Deux petits tubes électriques pour la corrosion du verre.
- 57. Lampe h hydrogène s’allumant par l’étincelle électrique.
- 58. Tube de verre pour la combustion électrique dans l’eau.
- 1, Lumière électrique.
- 1* Plusieurs tubes électriques, vides d’air.
- 2. Tubes étincelants en spirale, garnis de viroles.
- 3. Deux supports en cuivre pour six tableaux étincelants.
- 4. Colonnade étincelante formée de neuf tubes.
- 5* Planétaire électrique.
- 6. Arbre électrique ou tourniquet.
- 7* Système électrique de rotation, dit système de Copernic.
- 8- Plan incliné électrique.
- 9. Baromètre h syphon, pour l’électricité dans le vide.
- ÎO* Ballon ovoïde à deux tubulures pour les expériences sur l’électricité dans le vide.
- 11. Tube en cristal d’environ deux mètres de longueur, pour l’électricité dans le vide.
- 12,13 Deux tubes d’un mètre, avec robinets et pied de cuivre. »
- 14. Soleil électrique avec sa pointe.
- 15, 16. Matras lumineux pour l’électricité.
- 17- Appareil lumineux pour les expériences sur l’électricité dans le vide.
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- GALERIE DE PHYSIQUE, P-l-m-n. t$7
- 18* Appareil pour les expériences sur l'électricité dans le vide.
- 19 Tourniquet h anneau.
- 90- Chasseur électrique en cuivre.
- 21. Fontaine électrique en cuivre.
- 22. Petit tube de verre sur pied pour montrer l'étincelle électrique dans le vide.
- 23. Transparent électrique sur pied, avec dix carions de rechange.
- m, Electricité atmosphérique. ni 1. Cerf-volant électrique.
- 2. Appareil pour le globe aérostatique électrique, avec sa corde , son dévidoir, son isoloir.
- 3- Modèle de paratonnerre.
- 4- - Modèle de pointe de paratonnerre.
- 5. Grand chariot, avec sa corde, pour lancer le cerf-volant é-lectriquc.
- 6. Sabre foudroyé, donné par M. Picard f le 2 février 18b8, et datant de la première république.
- n, Electricité dynamique. Piles galvaniques.
- il ï, 2,3. Trois grandes piles de Voila, ou à colonne.
- 4. Double pile de Volta.
- 5. Pile galvanique â'Alizot.
- 6. Deux piles à auge ou de Kruikshanks, de trente éléments.
- 7. Elément de Wollaston, pour les expériences sur rincandes^ cence du fil de platine.
- 8. Petit mouvement b deux colonnes, balancier vertical, à piles sèches, de Zamboni.
- 9. Appareil de Zamboni, formant balancier horizontal.
- lO- Pile de 500 éléments, avec cuvette, selon Yung.
- 11. Couple de piles hydroélectriques selon le système de Bo* quiïlon,
- 12. Pile de 20 éléments, h couronne de tasse.
- 13. Appareil pour les expériences sur la combustion du charbon.
- 14. Pile de Munch, de bO éléments.
- 15. Sept sphères de différents métaux, pour l’électricité.
- 16- Deux éléments selon Archereau.
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- GAL1M.IB DE PHYSIQUE, P-n.
- 17 Tl ois piles sèches revêtues île soufre.
- 18- Petite pile de Wollaslon, de cinq éléments.
- 19. Manche isolant, avec vis de pression.
- Action des courants.
- 20 Petit appareil pour les expériences sur la conductibilité électrique, avec son pied.
- 21, 22. Deux petits appareils pour les expériences sur la conductibilité des solides.
- 23. Petit support à trois vis calantes et vis micromélrique pour suspendre des barreaux cylindriques en acier.
- 24 Petit multiplicateur à sinus.
- 25. Multiplicateur b lames, pour les hautes températures.
- 26. Grand multiplicateur b sinus.
- 27- Appareil de Pellier pour la conductibilité des métaux.
- 28. Appareil pour la rotation d’un aimant.
- 29. Appareil pour les courants électriques.
- 30. Boussole des tangentes avec trois aiguilles.
- 31. Boussole de sinus.
- 32. 33. Deux appareils pour l’expérience d'Ocrstcd, pour montrer l’influence d’un courant électrique sur l’aiguille aimantée.
- 34. Galvanomètre.
- 35 Appareil en bois garnide quatre tubesen cristal fermésaux extrémités par des galets et des vis de pression, pour les expériences sur la conductibilité.
- 36. Multiplicateur à lames pour les hautes températures.
- 37. Cinq cadres de multiplicateurs pour déterminer l’intensité magnétique terrestre d’après M. Poiiillet.
- 38. Trois grosses bobines de fil de cuivre recouvert.
- 39. Cinq bobines de fil de cuivre de longueur connue, recouvertes de toile.
- 40. Commutateur Ampère.
- Induction.
- 41 • Appareil de Clarke.
- 42* Deux appareils de rotation électromagnétique.
- 43. Appareil de rotation électromagnétique.
- 44. Pile de Neef.
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- GALERIE DE PHYSIQUE, P-n-0-p-q. 139
- 45. Deux bobines garnies de fi! multiplicateur, servant b produire de petits électro-aimants avec les quatre cylindres, dont deux en fer doux, et deux contacts en fer doux.
- 46. Grand électro-aimant de M. Pouillet, sur son support.
- o, Phénomènes thermo-clectr'iqucs.
- o 1. Eleclro-lbermoscope de M. Pouillet.
- 2- Pile tbermo-électrique avec deux écrans et une grande auge. 3 Appareil thermo-électrique.
- 4. Moulc'pour les éléments de bismuth.
- 5 Pile thermo-électrique de M. Pouillet.
- 6. Thermomètre électrique.
- p, Moteurs, Télégraphie.
- P 1. Moteur électrique a rotation immédiate de M. Froment.
- 2. Télégraphe électrique système de M. Whéalstonc, en deux parties.
- 3. Télégraphe électrique, système de M. Dujardin.
- 4. Télégraphe électrique h pinceau et crayon avec un diano-phore.
- 5. Modèle de télégraphe électrique écrivant la dépêche avec . tous les accessoires et moyens de démonstration, selon M.
- Pouillet.
- 6. Modèle en grand du télégraphe électrique établi sur les lignes télégraphiques de l’état.
- 7. Grand modèle de télégraphe , pour la démonstration.
- 8> Tendeur pour les fils télégraphiques.
- 9. Modèle de poteau télégraphique avec planchette de rechange pour l’isolement des fils.
- ÎO. Télégraphe et dianopliore h lettres et réveil, donné par M. Brêguet.
- q, Electro-chimie, Galvanoplastique, etc.
- q 1. Auge pour la galvanoplastie.
- 2* Appareil de M. Boquillon.
- 3* Dépôt de galvanoplastie.
- 4. Epreuves de galvanoplastie exécutées et données par M. Gueyton.
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- 140 GALEBIE DE PHYSIQUE, P-r-S.
- r, Acoustique , Théorie des sons.
- 1. Sonomètre avec poulies de renvoi, vis de rappel et poids, placé sur une table.
- 2. Sonomètre vertical, sur la môme table (n° 1).
- 3. Poids de plomb en rondelles tournées et enfilées sur tiges de cuivre, pour la tension verticale et horizontale des cordes sonores.
- 4. Longue planche portant des divisions d'échelles musicales , et un curseur divisé d’après l’échelle prototype, pour la démonstration.
- 3. Petit timbre avec son mouvement d’horlogerie, sous un récipient.
- 6. Timbre à marteau.
- 7. Anneau de Trévélian.
- s, Instruments de Musique.
- 1. Clavecin en bois d’acajou.
- 2. Clavecin à dorures.
- Parfaitement exécuté, et qui doit avoir appartenu à Mm* de Maintenon.
- 3. Forté-Piano de Tumper en bois d’acajou.
- 4* Orgue de chambre à deux flûtes et son clavier, formant par sa réunion avec le piano (n° 3) un seul ou deux instruments.
- 5. Contre-basse.
- 6. Violoncelle de J. Bocquay.
- 7. Alto.
- 8- Mandoline.
- 9. Tympanon en lames d’acier, propre surtout h la formation du troisième son de Tartini.
- 1Q. Tympanon de Barbarie, ou claque-bois.
- 11. Tuyaux d’orgue isolés, pour la démonstration.
- 12. Trompette en verre.
- 13. Porte-voix.
- 14. Tamtam ou Gong femelle , instrument indien.
- 15. Petit monocorde à clavier.
- 16. Tympanon en verre.
- 17. Violon h lames de fer.
- 18> Cor d’harmonie.
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- GALERIE DE PHYSIQUE , P-S-t.
- 19. Ptililo trompe de chasse.
- 20- Machine pour expérimenter les cordes des pianos.
- 21* Deux harpes.
- 23. King, instrument chinois à cordes.
- 23. Métronome de Charles.
- Se trouve à l’Horlogerie.
- 24. Métronome de Maelzel.
- Se trouve à l’Horlogerie.
- 25. Métronome de Wagnier neveu indiquant les temps de la mesure.
- Se trouve à l’IIorlogerie.
- t, Optique, Catoptriq-ue.
- I, 2. Deux miroirs accompagnés d’une collection de sujets sur carton.
- 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, ÎO. Huit miroirs métalliques à facettes.
- II. Miroir métallique convexe.
- 12. Grand miroir métallique concave.
- 13. Miroir monté en argent, pour faire voir l’intérieur de la bouche (Brevet de Marmont).
- 14. 15. Deux grands tableaux magiques, cadre en acajou.
- 16* Tableau magique avec estampe.
- 17. Grand porte-lumière ou réflecteur à miroir plan en métal, de 33 cent, sur 22 , avec mouvement de rotation , et son pied cuivre.
- 18. Réflecteur également à miroir plan de métal, diam. 11 cent.
- 19. Réflecteur h miroir de métal qui, sans être mu par un pendule, peut faire fonctions d’héliostat.
- 20. Pied d’héliostat de S’Gravesande sans horloge.
- 21. Réflecteur 'a petit miroir elliptique en métal.
- 22. Héliostat de S’Gravesande, avec son horloge équatoriale selon Charles.
- 23. Héliostat de M. Silbermann, par M. Soleil.
- 24. Tuyaux diaphragmes, verres, dépendant des différents appareils.
- 25. Miroir plan de métal de 16 cent, sur 19, monté en cuivre.
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- 142 GALERIE DE POYSIQUE , P-t.
- 26. Miroir plan circulaire, de 11 cent, tournant dans sa bordure en cuivre , avec pied.
- 27. Miroir en glace , parallèle circulaire, de 11 cent., bordure en cuivre tournant dans son anse, sur guéridon d'acajou.
- 28. Miroir concave de 11 ccnl. de diam., tournant sur son axe, avec guéridon d’acajou.
- 29. Grand miroir plan de métal, hauteur 60 cent., largeur 49 cent-, dans un cadre en bois et sur son trépied.
- 30. Miroir de métal, concave et convexe, sur son pied, diam. 55 cent.
- 31. Miroir de métal, concave et convexe, sur son pied, diam. 41 cent.
- 32. Miroir concave anglais, de 35 cent, de diam. sur son pied.
- 33. Miroir convexe de meme diamètre, sur son pied.
- 34. Miroir de Bvffon, composé de 48 petits miroirs plans, dans un châssis, avec son pied.
- 35. Miroir de Buffon de 16 glaces, dans un châssis, à foyers variables.
- 36. Miroir à facettes incrustées dans une concavité, sur son pied.
- 37. Miroir cylindrique concave, sur son guéridon en acajou.
- 38. Miroir cylindrique convexe, sur son guéridon.
- 39. Miroir cylindrique, avec scs carions.
- 40. Miroir conique, avec ses cartons.
- 41. Miroir prismatique, avec ses cartons.
- 42 • 43. Deux miroirs pyramidaux , avec leurs carions.
- 44. Miroir à dix-neuf facettes convexes.
- 45. Miroir noir, plan.
- 4.5. Chariot portant une toile peinte en blanc.
- 47. Table au perspectif h l’huile, sur une longue planche.
- 48 f 49. Deux autres tableaux , sur carton.
- 50. Miroir concave, de 58 cent, anglais, tournant sur son pied en acajou.
- 51. Miroir convexe , de même diam., sans pied.
- 52. Miroir convexe, de 36 ccnl., sur un pied d’acajou.
- 53. Vérificateur de miroirs à réflexion.
- 54 Appareils pour les expériences sur les lois de la réflexion cl de la réfraction, par M. Silbermann.
- 5.5* Miroir parabolique en cuivre argenté , pouvant s’incliner h volonté, garni d’une petite lampe suspendue, composée de deux réservoirs d’huile.
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- calekik de physique, P-l-u. 143
- 56. Miroir métallique.
- 57, 58. Deux miroirs concaves, verre étamé, de 58 cent, de diam., sur double pied.
- 59. Miroir concave sur pyramide.
- 60. Grand miroir réflecteur en cuivre.
- 61. Lanterne à lampe de Carccl pour les expériences d’optique h défaut de lumière solaire, par M. Soleil.
- 62. Trente-quatre pièces montées ébène, ivoire et fils de couleur, représentant la marche des rayons de lumière dans les divers instruments d'optique.
- " u, Optique, Dioptrique.
- I. Cuve en glace terminée par deux verres, l’un concave, l’autre convexe, avec tablette mobile, sur colonne en acajou, pour les expériences sur la réfraction.
- 2 Cuve en glace pareille à la précédente (P-u-1).
- 3- Cuve en glace et en cuivre.
- 4. Cercle de cuivre gradué, sur un trépied, avec vis à caler, se posant dans la cuve précédente (P-u-8).
- 5. Petite loupe d’eau de trois pouces, sur pied en cuivre.
- 6. Grande loupe d’eau , montée en cuivre sur une pyramide d’acajou.
- 7. Loupe d’eau de 52 cent, dans son cercle en cuivre, avec anse en fer et son pied.
- 8. Petite loupe d’eau de 8 cent., sur son pied.
- 9. Porte loupe en cuivre.
- 10. Lentille concave de 12c., montéee en cuivre, avec son pied.
- II. Lentille, concave de 8 cent., montée en cuivre, avec son pied.
- 12, 13, 14. Trois loupes, de divers foyers, sur leurs pieds
- en cuivre.
- 15, 16 Deux loupes, l’une convexe, l’autre concave, foyer de ,33 cent., montées en cuivre, avec leur pied.
- 17. Boite contenant trente verres convexes de divers foyers, depuis 33 cent, jusqu à 3ra,33, montés en bois, cl pouvant s’adapter successivement sur un pied, pour diverses démons-lions de foyers simples, composés, ou par superposition, ou h distance.
- 18- Verre convexe de lm.ll de foyer, monté dans un écran en tôle vernie, avec son gucridon.
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- 1 Mx GALERIE DE PHYSIQUE , P-U-V.
- 19. Loupe de 25 cent, de diam , montée en cuivre, avec son guéridon en bois.
- 20. Parallélipipède de glace pure.
- 21. Prjsnie conique , monté sur pied.
- 22. Prisme conique.
- 23. Prisme pyramidal à facettes.
- 24. Prisme polyèdre de flint-glass, dit multipliant. .
- 25- Réservoir d’eau pour les expériences de réfraction dans les grandes cuves, en cuivre rouge, étamé en dedans.
- 26- Appareil de M. Colladon pour la veine fluide , emprisonnant la lumière qui y est entrée parallèlement à son axe, et qui est éparpillée lors de la chute de l’eau par terre.
- 27. Loupe montée en corne.
- 28. Appareil pour la distance focale des lentilles, de M. Silber-mann.
- 29. Une grande lentille de Fresnel h quatre anneaux, avec son patin par François.
- v, Chromatique.
- I. Appareil de sept petits miroirs plans.
- Q. Anciens objectifs astronomiques de très longs foyers, de 23 à 27 mètres, dont deux de Campani.
- 3, 4. Deux prismes de flint-glass anglais, équilatéraux, dans leur monture, tournant sur leur axe, avec un pied de cuivre.
- 5, 6. Deux prismes semblables.
- 7. Prisme équilatéral de flint-glass, tournant sur son axe, avec un pied de cuivre.
- 8. Prisme équilatéral de flint-glass.
- 9. Prisme de flint-glass , matière de France, sur pied.
- ÎO. Prisme équilatéral dé flint-glass , coupé et poli par son extrémité, sur son pied.
- II, 12. Deux prismes de flint-glass, rectangles,polis parleur
- - extrémité, sur leur pied.
- 13, 14. Deux petits prismes scalènes, sur pied..
- 15. Polyprismes superposés, de sept matières différentes, ré-frangildcs, sur pied en cuivre, crémaillère cl engrenage.
- 16; 17. Deux prismes de cristal de roche sur leur pied.
- 18. Prisme scalènc, de verre d’or, sur pied.
- 19. Pri sine à angle variable, en flint-glass, sur pied, de Rochon.
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- GALERIE DE PI1Y5IQDB, P-Y-W. 145
- 20. Prisme à angle variable, en verre de Saint-Gobin, sur son pied.
- 21. Prisme h angle variable, pour l’eau, monté en cuivre, avec arc gradué , sur son pied.
- 22. Prisme à angle variable, pour l’eau, avec deux glaces à surfaces parallèles, et prisme aebromatisant, de Naime.
- 23. Grand prisme d’eau équilatéral, avec fond en cuivre.
- 24. Grand prisme rectangle, avec fond en cuivre.
- 25. 26. Deux prismes d’eau, équilatéraux, avec fond en cuivre.
- 27, 28 Deux polyprismes de liquides, à auges parallèles,
- avec pied.
- 29. Grand prisme h air, ù'jHawksbee, rectangle, en glaces parallèles cl cuivre.
- 30. Prisme de verre verdâtre, monté en cuivre et acajou.
- 31. Grand prisme en verre de France, garni en cuivre, tournant dans une cbappe de fer, avec pied.
- 32 Prisme achromatique de Dollond, à trois prismes adossés.
- 33. Prisme achromatique, h deux prismes, par Cauchois.
- 34. Petit prisme d’Ambrc.
- 35. Six verres plans colorés, tournant dans leur cbappe.
- 36 Six verres de couleur dans leur cbappe.
- 37, 38. Deux objectifs achromatiques, non montés , à deux et à trois verres, pour la démonstration.
- 39. Objectif achromatique, diamètre 5 cent., foyer 11 cent., dans une boule tournante, sur une planche d’acajou, avec guéridon.
- 40- Tube pour le gaz nitreux.
- 41. M. leliinc pour la démonstration des effets d’opposition des couleurs, d’après le système de M. Chevrcul.
- 42. Prisme creux, monté pour le sulfure de carbone.
- 43. Spectre solaire, avec lignes, fixé sur glace et cadre verni, avec pince h vis, par M. Dupin.
- w, Vision.
- 1. OEil artificiel pour la démonstration du myopisme et du pres-bytisme, sur un pied d’acajou.
- 2 Anatomie de l’œil, par Pinson, pièce en cire colorée.
- 3. Pièce de Pinson pour le môme objet.
- 4 Appareil de roues dentées pour faire mouvoir des plans circulaires , diversement coloriés.
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- 146 GALERIE DE FI1YSIQDB , P-W.
- 5. Appareils de M. de H aidai pour la vision.
- Instruments.
- 6. Lunetle solide, de verre verdâtre pur, h oculaire, concave, dans son étui.
- 7. Deux loupes de botaniste.
- 8* Petits microscopes simples pour les botanistes.
- 9. Cône en cuivre : longueur 8 cent., base 11 cent, de diamètre , avec glace micromélrique.
- ÎO. Double cône en cuivre, avec glace dépolie entre les bases et oculaires de 22 cent., pour la démonstration de la vision.
- 11. Chambre noire h prisme, dans sa boule tournante.
- 12. Chambre noire dite à portrait, en acajou.
- 13. Chambre noire semblable, montée sur un guéridon en acajou.
- 14 Chambre noire pyramidale, en acajou, pour dessiner le paysage.
- 15- Chambre noire adaptée à un volet, avec guéridon , portant un cadre blanc pour recevoir les images.
- 16- Glace dépolie, circulaire, diam. 89 cent., dans sa bordure , son arceau tournant sur une pyramide.
- 17. Glace dépolie de 35 cent, dans sa bordure, tournant sur guéridon d’acajou.
- 18 Instrument pour la démonstration générale de l’existence des foyers des verres et de l’effet des lunettes simples et composées.
- 19. ïïanc de lumière, longueur 2 mètres divisé.
- 20. Petite optique à miroir, sur son pied d’acajou.
- 21- Guéridon portant des diaphragmes.
- 22. Optique de jour, ou à réflexion.
- 23. Grande optique de nuit, dq Charles, pour deux tableaux h la fois.
- 24. 25. Deux meubles contenant quarante dessins sur châssis originaux à la gouache et h l’aquarelle, par les peintres Gaudatf Prévôt., Dunouy, Valenciennes et Boitard, pour servir aux deux optiques précédents.
- 26 Mégascope achromatique de Charles.
- 27- Mégascope luccrnal ou lanterne magique.
- 28. Lanterne magique faisant les fonctions de microscope lu-cernal transparent.
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- GALERIE DE PHYSIQUE, P-W. \lx"]
- 9. Grand microscope lucernal, pour les objets opaques et transparents , avec les corrections de Charles.
- 30. Petite botte de porte-objets en acajou, destinés h ce microscope.
- 31 Grand microscope opaque transparent et solaire, de Martine, avec sa boite d'acajou.
- 32. Microscope solaire opaque et transparent, avec tuyaux èi verres.
- 33. Microscope solaire de Dollond, et sa boite d'acajou.
- 34. Microscope solaire de Dollond, avec sa boîte; et pied triangulaire en cuivre, pour s’en servir sans soleil, comme d’un microscope simple.
- 35- Microscope anglais de Shulilevorth dans sa botte, avec scs micromètres.
- 36. Microscope de Dcllcbarre, dans sa botte, avec pièce additionnelle, son inclinaison, et deux micromètres en pelure d’oignon.
- 37. Petit microscope simple , contenant le charançon du Brésil.
- 38 Ancien microscope de Campani
- 39. Microscope de nouvelle construction, par Charles, avec botte d’acajou et ses accessoires.
- 40. Photomètre de M. Pouillet pour le grossissement des lunettes.
- 41. Collection de 50 préparations microscopiques transparentes , avec porte-liquides pour les infusoires et insectes terrestres par Bourgogne.
- 42 Collection de 25 échantillons de tissus divers, recouverts de lamelles minces.
- 43. Porte-lumière avec ses accessoires pour projeter les phénomènes de polarisation et de double réfraction, soit au soleil , soit à la lumière artificielle, de M. Soleil.
- 44. Goniomètre de M. Babinet.
- 45. Goniomètre de Charles.
- 46. Microscope achromatique avec goniomètre, de M. Brimner avec garniture de verre de M. Nachet.
- 47. Chambre noire à prisme ou Pronopioscope, au volet.
- 48 Longue-vue en carton.
- 49. Kaléidoscope.
- 50. Chambre claire de Soleil.
- 51. Sorte de lunette à trois tirages et chercheur, photomètre de M. Pouillet.
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- 1A8 GALEBIB DE PÜYSIQDB, P-X-y.
- x, Interférence.
- 1. Couvercle de miroir pour les expériences de diffraction.
- 2. Appareils pour les anneaux colorés.
- 3> Appareils pour les anneaux colorés.
- 4. Appareils pour les anneaux colorés.
- 6- Appareils pour les anneaux colorés.
- G. Appareils pour les anneaux colorés.
- 7, 8. Deux petits miroirs épais montés en cuivre pour les expériences sur les anneaux colorés.
- 9. Grand banc en fer pour les expériences sur la diffraction, les interférences, et sur la polarisation, disposé pour pouvoir expé-rimenter soit au soleil, soit à la lampe, avec supports pour les fiches et les dispositions de MM. Frcsnel, Arago, Babinet, Pouillet et Schwerd , etc., ainsi que loupes, micromètres de Fresnel et lunettes pour voir les phénomènes produits.
- ÎO. Collection de réseaux de Schwerd.
- 11. Quatre fiches en cuivre contenant chacune une lame mince cristalline d’épaisseur déterminée.
- y, Polarisation.
- 1. Lunette h prisme de Rochon, par Putois, tuyau et pied en cuivre.
- 2 • Prisme biréfringent monté.
- 3- Appareil pour les expériences sur la réfraction conique.
- 4- Cyanomètre de M. Arago.
- 5 Soixante-neuf cristaux et objets pour la projection des phénomènes de polarisation.
- G• Appareil d’analyse de Norrenberg.
- 7. Appareil A'Amici (pour analyse).
- 8« Appareil de M. Soleil pour mesurer les axes.
- 9- Rhomboïde de spath d’Islande.
- ÎO- Deux grandes plaques tourmalines parallèles h l’axe et collées sur verre.
- Il- Prismes de cristal de roche enfumé, taillé parallèlement à l’axe.
- 12* Prisme de cristal de roche perpendiculaire h l’axe.
- 13. Prisme de verre noir.
- 14. Prisme de verre enfumé.
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- GALERIE DE PHYSIQUE , P-y-Z. l/l9
- 15- Appareil pour l’analyse des liquides par la lumière polarisée parM. Soleil.
- 16. Appareil propre h démontrer les actions du magnétisme sur la lumière polarisée et sur les différents corps, par Ruhmkorff.
- 17. Appareils à deux tourmalines pour les expériences de l’absorption de la lumière.
- 18. 19. Deux plaques de quartz h deux rotations , l’une naturelle et l’autre composée.
- 20. Plaque de quartz gauche avec plage droite, et une droite avec plage noire.
- 21. Plaque de quartz mince gauche.
- 22 Plaque de quartz parallèle à l’axe, d’environ 15 m. carrés sur un millimètre d’épaisseur, par M. Soleil.
- 23- Deux plaques de quartz, d’environ 6 cent, de long sur 3 cent, de large.
- 24. Deux plaques de quartz prismatiques de môme angle, pour produire ensemble une épaisseur variable.
- 23 • Polariscope de M. Arago, avec l’addition d’un cadran divisé.
- 26. Appareil pour les couleurs complémentaires, de M. Arago.
- 27. Prismes pour la démonstration de la double réfraction, de Hl. Soleil.
- z, Appareils divers.
- 1. Filtre de Réal, en cuivre.
- 2. Appareil formé de tubes en cristal, ajustés bout h bout par . des raccords en cuivre, pour des expériences sur la chaleur.
- 3. Appareil en acier et à robinets pour le calibrage et le jaugeage des tubes.
- 4 Appareil pour analyser la poudre.
- 5 Appareil en acier avec disque de glace, pour un appareil de jaugeage
- 6. Trente-six petites auges en glace, pour l’action de la lumière sur la végétation.
- 7. Grand appareil pour des expériences sur la chaleur.
- 8. Tube en cuivre d’un mètre de long, avec robinet et communication , pour les expériences sur la poudre.
- 9- Appareil pour mesurer la vitesse de la combustion de la poudre et celle des projectiles
- ÎO. Appareil pour la combustion et l’explosion des poudres de diverses espèces.
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- 150 GALERIE DE PHYSIQUE, P-Z. == AGRICULTURE, Q-a.
- 11. Deux petites cuves en glace de 1S cent., comme celle du n° (P-z-G).
- 12. Tube de cristal portant deux tubulures.
- 13. Support b tablette mobile.
- 14. Deux supports en cuivre montés sur planchettes.
- 15. Modèle du monument élevé à Charles.
- 16. Supports à quatre robinets pour les expériences d’analyse de la poudre allumée en vase clos.
- Q. — AGRICULTURE.
- a, Bêches et Pelles. — b, Instruments de défrickement. — ç, Houes. —d , Instruments de jardinage et Instruments pour cultures spèciales. — e, Instruments forestiers. —
- f, Instruments pour les dessèchements et les irrigations. —
- g, Machines pour élever Veau et Plans en relief de dessèchements, et d’irrigations. —h, Binots. —i, Charrues simples ou à supports. —j, Charrues à avanfctrain.—k, Charrues pour labour à plat. — 1, Charrues pour cultures spéciales et pour défonçement. — m, Herses, Scarificateurs et Extir-pdteurs. — n, Bouleaux. — o, Instruments pour la se-maille et la transplantation.—p, Houes à cheval et Buttoirs pour la culture des récoltes en ligne.—q, Instruments pour la récolte. — r, Instruments de transport et Appareils servant à Vattelage des animaux de travail». — s, Machines pour l'égrainage des céréales. — t, Machines pour le nettoyage des grains. — u, Machines pour la préparation des produits. — v, Modèles de constructions. — x, Instruments, Appareils et Modèles concernant le bétail. — y, Pièces détachées et autres servant aux démonstrations.
- a, Bêches et Pelles.
- 1. Bêche courte de jardinier.
- 2. Bêche ronde d’Allemagne.
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- AGRICULTURE , Q-a-b. 15i
- 3. Bêche belge en bois, avec tranchant en fer, en usage dans les contrées b terrains légers.
- 4. Bêche longue.
- 5. Pelle-bêche.
- 6> Pelle à hausse, en usage en Belgique.
- 7. Pelle courbe de Cranjouan, eu usage en Bretagne.
- 8- Pelle avec corps en bois, en usage dans le Midi.
- 9- Pelle belge pour les défoncements et la confection des fossés. ÎO. Pelle belge.'
- 11. Pelle belge.
- 12. Pelle ou louchct ordinaire.
- 13. Pelle de Scine-et-Oise et de la Somme.
- 14. Pelle à manette , en usage en Belgique.
- 16- Pelle concave, employée en Belgique pour les défrichements.
- 16. Pelle à hausse pour fossés et rigoles.
- 17, 18. Tridents pour les terrains caillouteux et remplis de racines.
- 19. Bidenls pour les terrains caillouteux et remplis de racines.
- 20. Bêche échancrée, en usage dans le Nord j très bonne pour les terres fortes.
- 21. Pelle à manche droit, employée souvent coramcbêchc dans les terrains légers.
- 22 Pelle ordinaire à manche courbe.
- b, Instruments de défrichement. b 1. Pioche passe-partout.
- 2 Pioche piémonlaisc, pour l’arrachage des arbres et des souches.
- 3 Pioche piémontaisc h pic.
- 4. Crochet pour arracher les arbres, en usage dans les colonies. Ii sert à dégager la partie inférieure des souches et racines.
- 5. Crochet à leviers pour arracher les souches.
- Employé comme hausse pour faciliter le renversement do la souche.
- 6. Crochet-grappin pour arracher les souches.
- Une perche passée dans Panneau du grappin, lequel est Qxé obliquement 6ur la souche, sert à tordre le piyot de celle-ci, et en facilite Par-racbagc.
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- i 52 AGRICULTURE , Q-b-C.
- 7. Coin pour fendre les souches.
- 8. Mortier pour fendre les souches.
- Rempli de poudre, et placé dans une excavation pratiquée sous ta souche, il soulève et fend celle-ci par l'explosion.
- 9- Vis destinée à fendre les souches.
- ÎO. Tarière pour pratiquer dans les touches un trou de mine que l’on bouche avec la vis précédente.
- 11. Trident à levier pour arracher les petites souches et les pieds de vigne.
- 1 S. Levier pour arracher les petites souches et les pieds de vigne.
- 13. Levier pour aider à l’arrachage et h l’enlèvement des souches et des arbres.
- 14. Pioche h deux pointes pour tailleur de pierres, pour faire des rainures dans les quartiers de roche qu’on veut éclater.
- 15. Marteau de tailleur de pierres h deux tranchants.
- 16- Coin, avec sa pince en bois, pour le tenir, et plaques de cuivre qu’on place contre les coins dans la rainure faite par les deux instruments des n°* IA et 15 précédents.
- 17. Ecobue de Bretagne et du Poitou, à manche conrhe.
- Le meilleur instrument pour écroûlcr les landes de bruyères et d’ajoncs qu’on veut écobuer.
- 18- Ecobue de Bretagne U manche droit.
- 19. Baille du département des Landes, pour écroûter le gazon de bruyère destiné à être brûlé ou h servir de litière.
- 20- Coutre emmanché et à corde, pour dégazonner.
- 21,22. Pelles à long manche et ù corde, pour le môme objet.
- Le coutre coupe verticalement des bandes longitudinales qu’on détache avec la pelle.
- 23. Petite tarière ou sonde à main, pour reconnaître la nature du sous-sol.
- 24* Tournée ou pic.
- 25. Pioche ovale et h marteau pour casser les pierres.
- 26) 27, 28. Pioches diverses.
- c, Houes.
- 1, 2, 3, 4, 5) 6. Houes ordinaires.
- Celles à lame large, employées dans les terrains légers, et vice versa.
- 7, 8. Houes h douille séparée; en usage dans les jardins.
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- ÀGRICüLTDUE , Q-C-(l. 153
- 9, ÎO. Houes grandes carrées des environs de Paris.
- Défectueuses par suite de la brièveté du manche et du peu d'ouverture de l’angle qu’il forme avec la lame.
- Il, 12. Houes triangulaires pour terrains forts et pierreux.
- 13. Houe-binette à deux lames.
- Don instrument pour la culture des jardins et des plantes sarclées.
- 14. Etrôpe de Bretagne pour écroûter le gazon de lande et autres, de môme que pour les labours légers et binages.
- 15. Houe à deux pointes triangulaires pour terrains pierreux et vignes.
- 16. 17, 18. Houes bidenls des environs de Paris employées surtout dans la culture de la vigne.
- Même observation que pour les houes carrées 9 et 10.
- 19- Crochet bident ordinaire de la Lorraine.
- Excellents instruments pour labours superficiels et arrachage des pommes de terre.
- 20. Crochet bident ordinaire allemand.
- d, Instruments de jardinage et instruments pour cultures
- spéciales.
- d 1, 2. Plantoirs à main.
- 3- Emoussoir.
- 4 Croissants pour tailler et ébrancher les arbres.
- 5. Echardonnoir h fourche.
- 6. Croissant à manche court pour tailler les haies,
- 7. Cisailles h tondre les haies.
- 8. Arrosoir.
- 9- Sécateur h deux mains.
- ÎO. Binette ou serfouette pour la culture des plantes sur pied.
- 11. Transplanloir.
- 12. Ralcau ralissoir.
- 13. Echelle-brouette de M. BonafouS.
- 14. Soufflet fumigaloire pour tuer les pucerons.
- 15. Ralissoire-coupe-gazon pour bordure d’allées.
- 16. Ratissoirc ordinaire pour allées.
- 17. Rouleau à main en fonte pour jardins.
- 18. Piège il taupe.
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- 154 AGRICULTURE , Q-d-e-f.
- 19. Piège à bec et à ressort.
- 20. Piège U bec dentelé et à planchette.
- 21. Piège à ressort pour grosses bêtes.
- 22. Petit passe-partout pour le traitement des oliviers malades.
- 23. 24. Herminette pour le traitement des oliviers malades.
- 25. Herminette à hache pour le traitement des oliviers malades.
- 26. Gouge emmanchée pour le traitement des oliviers malades.
- 27. 28, 29. Gouges de diverses grandeurs'pour le traitement des oliviers malades.
- 30. llacloir latéral pour le traitement des oliviers malades.
- 31. Tarière pour le traitement des oliviers malades.
- 32. Levier pour soulever les perches h houblon.
- 33. Coupe-ceps, pour la vigne.
- 34. Deux coupe-chicots.
- • e, Instruments forestiers.
- î 1. Houe à rateau, pour les semis forestiers.
- 2- Rateau double, pour l'ensemencement des clairières.
- 3. Eperon à planter, servant à faire le trou dans lequel on dépose la semence.
- 4. Ciseau à élaguer les arbres forestiers et surtout les pins.
- 5. 6. Serpes.
- 7. Hachette russe.
- 8, 9, ÎO. Haches allemandes.
- f, Instruments pour les dessèchements et les irrigations.
- f 1. Niveau à fil à plomb.
- 2. Pic pour drainage.
- 3. Tournée h hache pour drainage.
- 4. Pelle-bêche pour drainage.
- '5. Bêche pour drainage.
- 6. Bêche longue, concave, pour drainage.
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- 155
- AGRICULTURE , Q-f-g.
- 9. Pelle à bord relevé, pour drainage.
- 8 et 9. Gouges emmanchées pour curer le fond du fossé dans lequel se placent les tuyaux.
- ÎO et 11. Gouges emmanchées pour curer le fond du fossé dans lequel se placent les tuyaux.
- 12. Curoir pour curer le fond du fossé dans lequel se placent les tuyaux.
- 13. Broche emmanchée pour placer les tuyaux au fond du fossé.
- 14. Pelle à draguer pour le curage des fossés et canaux plcinis d’eau.
- 15* Poche h treillis pour le môme objet.
- 16, 17 et 18. Haches à gazon, employées à la confection des rigoles dans les irrigations.
- 19- Bêche avec son cadre, pour creuser les fossés dans les terrains tourbeux et vaseux manquant de solidité.
- 20. Vanne à poutrelle pour canaux d’irrigation et de dessèchement.
- 21. Vanne ordinaire, à coulisse, pour canaux d’irrigation et de dessèchement.
- 22. Vanne à main pour rigoles d’arrosage.
- g, Machines pour élever l’eau, et plans en relief de dessèchement et d’irrigation.
- 8 1 • Modèle de pompe a purin, de Hohcnheim.
- 2. Tompe à main pour l’arrosage des jardins (h jet continu, avec son seau). (Voir B-85.)
- 3. Pompe h main, à réservoir d’air, pour l’arrosage des jardins (à jet continu). (Voir B-8û.)
- 4. Seau en toile goudronnée.
- 5. Seau en toile ordinaire.
- 6. Pelle pour épuisements.
- 7. Ecope simple de la Camargue. (Voir B-92.)
- 8. Ecope double. (Voir B-91.)
- 9. Machine de Conté, pour élever l’eau. (Voir B-18.)
- ÎO. Pompe élévaloirc h cornet en cuir, système de M. de Val-court. (Voir B-79.)
- 11. Manège h corde,; de M. de Valcourt. (Voir A-a-1.)
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- 156 AGRICULTURE , Q-g-ll-i.
- 12 Manège à seaux des maraîchers de Paris. (Voir B-86.)
- 13. Noria ordinaire à godet en zinc. (Voir B-13.)
- 14. Noria ordinaire, de Gâteau. (Voir B-8.)
- 15. Pompes Ménestrel, avec manège, usitées dans le Midi, sur-tout en Camargue. (Voir B-87.)
- 16 Tympan employé pour l’arrosage sur le Bas-Rhône. (Voir B-67.)
- 17. Roues h aubes planes, employées en Hollande pour les dessèchements. (Voir B-90.)
- 18. Machine de Jappelli, pour élever l’eau à une faible hauteur. (Voir B-89 )
- 19 Moulin à vent hollandais pour élever l’eau. (Voir B-66.)
- Modèle du meilleur des dix-neuf moulins employés au dessèchement du Zeudplats, près Gouda.
- 20- Plan en relief de l'étang de Montady près Béziers, desséché en 12Ô7.
- 21. Plan en relief d’une irrigation par reprise d'eau.
- 22. Plan en relief d’une irrigation par submersion.
- 23. Plan en relief d’une irrigation par reprise d’eau (nivellement parfait).
- 24 et 95. Plan en relief d’une irrigation par doses.
- 26- Plan en relief d’une irrigation par doses jointe à une irrigation à plat.
- h, Binots.
- h l. Araire algérien.
- 2. Araire du centre h longue perche.
- C'est à peu près l’ancien araire romain.
- 3. Araire du centre à perche brisée.
- 4. Binot allemand.
- 5- Binot belge.
- 6- Araire chinois.
- i, Charrues simples ou à supports.
- I 1. Charrue du Cher.
- 2. Charrue du Piémont.
- 3. Charrue du Poitou.
- 4. Charrue Dombasle à versoir en bois, ancien mod.
- 5. Charrue Dombasle h versoir en fonte.
- 6. Charrue Dombasle k versoir, petit mod. nouveau.
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- AGRICULTURE, Q-i-j. 157
- 7. Charrue américaine de .Freeborn, offrant la première application du soc dit Américain.
- 8. Charrue légère de Salgourdc (Dordogne).
- 9. Charrue de Bouge, à sep roulant (Indre).
- ÎO- Charrue h col de cygne, de Finlayson (Angleterre).
- 11. Charrue à versoir squelette, du même.
- 12. Charrue de M. de Valcovrt.
- 13. Charrue de Small, modifiée par M. de Fellemberg.
- 14. Charrue anglaise de Hill.
- 15. Charrue anglaise, système Small.
- 16. Charrue anglaise.
- 17. Charrue de Lëscgno, h versoir héliçoïde (Piémont).
- 18- Charrue système Moll, appliqué par M, Lebachellc.
- 19. Charrue anglaise de Cottam.
- 20. Charrue de défoncemcnt de Morton. (Ecosse).
- 21- Charrue de Bcverstone (Angleterre).
- 22. Charrue brabançonne, de Hohenheim.
- 23. Charrue brabançonne de Tournay (mod. au tiers).
- 24. Charrue flamande des Polders, à disque tranchant au lieu de coutre.
- 25. Charrue flamande des Polders, h disque tranchant.
- 26. Charrue du Brabant (en grand).
- 27- Charrue flamande de Nicux-Cappelle (en grand).
- 28. Charrue anglaise, de Tasltcr.
- 29. Charrue Lemarié (Seine-Inférieure).
- 30. Charrue Gigou (Midi).
- 31. Charrue Schwertz.
- Très répandue dans le Wurtemberg et les parties voisines de l’Aile-* mngue.
- 32. Charrue Bozé.
- 33. Charrue du Poitou à longue perche.
- 34 Charrue anglaise de Johnston d'Aberdeen.
- Considérée comme une des meilleures charrues de l’Angleterre.
- j, Charrues à avant-train.
- j 1. Ruchadlos de Bohême.
- Très répandu en Allemagne, et particulièrement propre aux terres légères.
- 2- Charrue Guillaume, avec semoir sur l’avant-train.
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- 158 AGRICULTURE; Q-j=k.
- 3. Charrue cauchoise.
- 4. Charrue du Bas-Poitou.
- 5. Charrue lorraine.
- 6- Charrue de Brie.
- 7. Charrue de Brie perfectionnée par Molard.
- 8. Charrue Guillaume perfectionnée.
- 9- Charrue de la liesse.
- ÎO. Charrue Dombaslc, avec avant-train, ancien système.
- 11. Charrue Dombasle , avec avant-train (en grand), nouveau système.
- 12. Charrue André-Jean (Charente-Inférieure et landes de Bordeaux).
- Particulièrement propre aux défrichements.
- 13. Charrue Tannerie (Eure).
- 14. Charrue Granger.
- 15. Charrue Pluchet, sans son avant-train.
- Très bonne charrue des environs de Paris.
- 1$. Charrue à avant-train , système belge.
- 17. Charrue Ducrot.
- 18* Bisocs de MM. Plaideux ,.\>oxxv labours légers.
- 19. Trisocs de Grignon, pour labours légers et pour couvraillc de la semence.
- 20. Polysocs de Vallat, pour couvraillc de la semence.
- 21. Charrue à double corps, de M. Demi de Baronville (environs de Namur, Belgique).
- 22. Charrue à deux socs, de Guillaume.
- k, Charrues pour labour à plat.
- 1. Ruchadlos lourne-orcillc.
- Originaire de la Bohème, et aujourd’hui très répandu en Allemagne.
- 2- Tourne-oreille h sabot.
- 3. ïourne oreille de Picardie.
- 4. Tourne-oreillc et lourne-soc.
- 5. ïourne-soc à double oreille mobile, de Gilain-Dupont-Répandu aux environs de Saint-Quentin.
- 6. Charrue-jumelle de M. de Valcourl.
- Excellent instrument pour les labours à plat.
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- 159
- AGRICULTURE , Q-k-l-m.
- 7. Charrue jumelle à âge tournant, de Lemaire. Perfectionnement de la charme Valcourt.
- 8. Charrue-guimbarde, de M. Paris.
- Modification ingénieuse de la charrue guimbarde ou dos-à-dos de Ro-ville. Employée: en Picardie.
- 1, Charrues pour cultures spéciales et pour défoncement.
- ^ 1. Araire employé dans les colonies pour la culture de la canne
- h sucre.
- 2. Charrue vigneronne de M. Lacase, employée à la culture de la vigne dans le Midi.
- 3. Charrue à rigoler en usage dans les Vosges, pour la confection des rigoles dans les prés arrosés.
- 4. Charrue h rigoler, de Schwertz.
- Môme usage que la précédente ; fort employée en Allemagne.
- 5. Charrue Bonnet, destinée h ramener la terre du sous-sol h la surface.
- 6. Charrue sous-sol de Raffin (système écossais), pour remuer le sous-sol sans le mêler à la terre arable.
- Dans ce but, on fait marcher l’instrument dans la raie ouverte par une charrue ordinaire.
- 7. Charrue sous-sol Raffin (système écossais, mod. au tiers).
- 8. Charrue sous-sol du pays d’Altembourg.
- 9- Charrue sous-sol écossaise, perfectionnée par M. Laurent.
- m, Herses, scarificateurs et eœtirpaleurs.
- la 1. Herse à dents eu bois du Wurtemberg.
- 2. Ilerse à couteaux, principalement destinée aux prairies naturelles et artificielles.
- 3- Herse triangulaire.
- Les dents sont placées de façon à faire des raies équidistantes, et à ce que le centre de résistance soit rejeté en arrière, ce qui donne à l'instrument une marche régulière.
- 4. Ilerse Valcourt.
- 5. Herse Valcourt, de Rouille (en grand).
- 6. Ilerse double du Berkshire.
- Très ulile pous les billons bombés.
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- 160 AGQICÜLTOIlfi, Q-m-n.
- 7. Herse perfectionnée du Poitou.
- 8* Herse ancienne du Poitou.
- 9. Herse alsacienne pour les prairies.
- ÎO. Herse plate du Poitou pour abattre la crête des sillons , pulvériser la surface et recouvrir les semences fines.
- 11. Scarificateur Fellemberg.
- Le premier qu'on ail fait sur le continent.
- 12. Scarificateur pour prés et luzerne, avec ralissoire de rechange.
- 13 Tourmenteur anglais.
- 14- Le même instrument en grand.
- 15. Griffon du Gard, espèce de scarificateur.
- 16. Scarificateur Lebackellé.
- 17. Scarificateur Mothes, en usage près de Bordeaux.
- 18* Scarificateur lyonnais avec sa herse.
- 19. Scarificateur de Gratieu, de l’Oise).
- 20. Scarificateur Bataille.
- Excellent instrument, très répandu dans tout le nord de la France.
- 21. Scarificateur Dombasle, avec son avant-train.
- Instrument très énergique, simple et solide.
- 22* Extirpateur Dombasle (ancien modèle).
- 23- Extirpateur Dombasle (nouveau système.
- 24. Ratissoire h cheval avec double versoir.
- 25> Grande ratissoire à cheval.
- n, Rouleaux.
- 1. Rouleau en bois de Hohenheim, creux h l'intérieur et pouvant recevoir des matières pesantes (pierres, sable), qui en augmentant son poids augmentent son action.
- 2. Rouleau à caisse.
- La caisse est également destinée à recevoir des matières pesantes.
- 3- Rouleau suédois.
- 4. Rouleau Erembcrt, pouvant servir comme rouleau à claire voie et comme rouleau plein qu’on change à volonté.
- 5. Rouleau squelette de Roville.
- Excellent instrument.
- 6. Rouleau à double cône pour les billons très étroits.
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- AGRICULTURE, Q-O-p. 161
- o, Instruments pour la semaille et la transplantation.
- 0 1. Rayonneur Dombasle.
- 2 Rayonneur Cambray.
- 3. Rayonneur Bazin.
- 4Semoir à bras de Dombasle à capsule pour graines fines.
- G. Semoir à bras de Dombasle à cylindre et brosse pour grosses graines.
- 6. Semoir à bras de Dombasle h cuillères pour toute espèce de graine.
- 7. Semoir b bras de Buisson a cuillères.
- 8* Semoir, anglais pour les graines de prés.
- 9* Plantoir double de la Belgique.
- lO- Semoir attelé à capsule de Hohenheim.
- 11. Semoir attelé à cylindre et à brosse de Hohenheim.
- 12. Semoir attelé de Hugues, dernier modèle.
- 13. Semoir attelé de Grignon, avec son marqueur.
- 14. Semoir attelé de Dombasle.
- Jusqu'à présent le semoir le plus complet que nous possédions en France.
- p, Houes à cheval et buttoirs pour la culture des récoltes
- en ligne.
- p 1. Houe à cheval de Fellemberg, avec pièces de rechange.
- 2. Moue Dombasle.
- 3> Houe en grand.
- 4. Houe anglaise.
- 5- Houe de Cambray.
- Très bon instrument, d'une conduite facile.
- 6 Houe ou fouillcur Colombel (Eure).
- 7. Sarclo-butteur de Buisson.
- 8. Houe à cheval de Schwertz.
- Excellent instrument, très répandu en Allemagne.
- 9. Buttoir Dombasle. lO- Buttoir Schwertz.
- 11. Buttoir Rosé.
- 12. Houe à cheval, multiple, de Hayot.
- 13. Bineur Hugues.
- Bon instrument à bras pour la culture des récoltes en lignes.
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- 162
- AGRICULTURE , Q-q-r.
- q, Instruments pour la récolte.
- q j. Faucbon pour le fauchage de la bruyère.
- Faulx h playon pour le fauchage des céréales.
- 3. Faulx à rateaux pour le fauchage des céréales. .
- 4 Faulx h toile pour le fauchage des céréales.
- 5. Faulx anglaise pour le même objet.
- 6 et 7. Lames de faulx anglaises.
- 8- Sape flamande, employée dans toute la Belgique et le nord de la France, pour la coupe des céréales.
- 9 et ÎO. Crochet ou piquet que le sapeur tient de la main gauche et contre lequel il appuie la javelle coupée.'
- 11. Peigne pour récolter la graine de trèfle.
- 12. Bateau h faner.
- 13. Fourche en bois pour faner.
- 14. Fourche en fer pour charger et botteler le foin.
- 15. Deux faucilles ordinaires.
- 16. Sape-faucille de M. Aubergè.
- 17. Volant de l’Ardèche servant également h là coupe des céréales.
- 18< Volant plus grand de la Haute-Loire.
- 19 et 20. Machines à battre les faulx.
- 21. Pyramide pour sécher le trèfle.
- En usage en Wurtemberg.
- 22; 23 et 24. Séchoir à chevalets pour sécher le trèfle.
- Usité dans les contrées montagneuses de l’Allemagne.
- 25. Faneur de Salmon.
- En usage en Angleterre et dans une partie de la Normandie.
- 26 Bamasse-foin de l’Allemagne.
- 27. Grand rateau à cheval pour ramasser les foins.
- 28. Bamasse-foin à deux chevaux.
- r f Instruments de transport et appareils servant à Vattelage
- des animaux de travail.
- r l. Civière pour le transport des fumiers hors des étables.
- 2. Hotte pour le transport des liquides et pour l’arrosage des plantes repiquées.
- 3. Traîneau pour le transport des bois en pays de montagne.
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- AGRICULTURE, Q-r. 163
- 4. Traîneau pour le transport des gerbes et notamment du colza.
- 5. Brouette h tombereau.
- 6. Brouette b caisse placée sur la roue.
- 7». Brouette suisse.
- 8* Diable de ferme.
- 9. Brouette h seau pour transporter des liquides en général et surtout du purin.
- XO. Charrette h bras et h seau pour transporter des liquides en général et surtout du purin.
- 11. Traîneau-tombereau du pays d’Allembourg.
- Principalement employé pour les travaux do terrage.
- 12. Charrette ordinaire.
- 13. Charrette de M. Boileau avec mécanique pour enrayer spontanément dans les descentes.
- 14. Charrette des environs de Paris pour le transport des gerbes et des fourrages.
- 15. Charrette-tombereau de M. Forest.
- La charnière est placée en arrière de l’essieu, et n’a pas à supporter
- retTortdu tirage.
- 16. Charrette h dispositions particulières du moyeu des roues.
- 17. Charrette à tonneau pour le transport du purin et l’arrosage des récoltes avec cet engrais.
- 18. Tombereau b quatre roues, du pays d’Altcmbourg.
- 19. Chariot de Roville.
- 20. Chariot lorrain.
- 21. Chariot du Wurtemberg.
- 22. Tombereau.b quatre roues, pour conduire les engrais liquides et notamment les matières fécales.
- 23. Ravale belge pour les travaux de terrassement.
- 24. Ravale allemande pour les travaux de: terrassement.
- 25. Volée Dombasle (en grand).
- 26. Volée belge pour deux chevaux de force inégale ou trois chevaux.
- 27. Volée pour trois chevaux.
- S8> Squelette d’un collier système Hermet.
- 29* Collier Hermet.
- 30. Collier anglais.
- 31. Collier belge avec ses harnais.
- 32. Joug simple de la Prusse rhénane.
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- 164 AGBICOLTUBE, Q r-S-t.
- 33. Sauterelle.
- 34 et 35- Joug double à sauterelles, des montagnes de l’est de la France.
- 36* Joug du centre.
- 37. Joug du Poitou avec ses accessoires.
- 38. Joug chinois.
- 39. Collier à bœuf de Grignon.
- 40. Pince italienne pour dompter et conduire les bœufs.
- 41. Anneau pour maîtriser les taureaux.
- 42. Pince pour le même objet.
- s, Machines 'pour Végrenage des céréales.
- s 1. Fléaux ordinaires des environs de Paris.
- 2. Machine à battre le blé, de Rey de Planazu.
- Une des premières qui aient été inventées. Curieuse au point de vue historique.
- 3. Machine h battre le blé, de Saint-Valéry (en Caux).
- 4. Machine à égrener le maïs, en usage dans le Midi.
- 5* Machine à égrener le coton, de Merlet.
- Introduite avec succès en Algérie, au Brésil, etc.
- 6 Machine américaine b égrener le coton.
- 7. Machine à égrener le blé.
- 8. Machine à égrener le trèfle.
- 9. Machine à égrener le lin.
- ÎO. Machine à égrener le trèfle, de M. de Fellemberg, directeur de l’école de Iiofwizl.
- Fait un bon travail quand la graine est parfaitement sèche.
- 11. Chariot carthaginois pour le battage des grains.
- 12. Machine suédoise pour le même objet.
- 13. Machine à battre, de Hoffmann.
- 14< Machine portative de Ransome.
- 15. Machine portative de Ransome (en grand).
- t, Machines pour le nettoyage des grains.
- I 1. Tarrare de l’établissement de IJohenheimf en usage dans le Wurtemberg.
- 2 et 3. Tarrares de diverses formes.
- 4. Tarrare à palettes en hélice.
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- 165
- AGUICCLTCBB , Q-l-U.
- 5- Tarrarc Dombasle.
- Un de* meilleurs que nous ayons en France.
- 6. Trieur de Grand-Jouan, pour séparer les diverses qualités de blé.
- 7. Trieur Vackon pour débarrasser les blés des graines rondes (agrostèmes, vesces, etc.).
- 8. Machine pour remplir les sacs.
- u, Machines pour la préparation des produits.
- 1. Hache-paille allemand.
- D'un usage général dans une grande partie de l'Allemagne.
- 2. Ilachc-paille champenois.
- 3. Ilache-paillc champenois.
- 4. Hache-paille à couteau et levier.
- 5* Hache-paille de Commercy.
- Très bon instrument.
- 6. Hache-paille canadien, pouvant également servir de concasseur.
- g. Hache-paille anglais h lame sur volant.
- 8. Hache-paille anglais provenant de Iiohenheim.
- 9. Hache-paille anglais provenant de Hohenheim.
- ÎO. Hache-paille canadien.
- 11. Hache-paille de Rosé.
- Très bonne machine pour une exploitation moyenne.
- 12. Hache-paille de Dombasle.
- Excellent instrument pour une grande exploitation.
- 13. Hache-paille et coupe-racines, de Mothes, de Bordeaux.
- Machine ingénieuse, pouvant également servir à'couper la paille, le foin et l'ajonc (ulex europœus).
- 14. Coupe-racines h lames croisées.
- 15 Coupe-racines à douze lames.
- 16 Coupe-racines à disque de Hohenheim.
- 17 Coupe-racines à levier et à douze lames.
- 18* Nettoyeur à pommes de terre de Hohenheim.
- 19. Pelle à pommes de terre.
- 20- Teillcur flamand pour le lin.
- 21. Teillcur pour le chanvre provenant de rétablissement de Hohenheim, et usité dans le Wurtemberg.
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- 166 AGRICULTURE , Q-U-V.
- 82. Machine h égrapper le raisin.
- 23. Machine à égrapper et h presser le raisin.
- 24. Egrappoir-fouloir, de M. Villesique.
- Excellente machine, usitée dans les Pyrénées-Orientales.
- 25- Pressoir vertical h vis.
- 26- Pressoir vertical à vis et treuil.
- 27 Pressoir horizontal a vis et à roue chevillée et dentée, munie d’un levier h déclic.
- 28. Pressoir h double effet, de M. Ismard.
- 29. Pressoir troyen, de M. Benoit.
- L'un des meilleurs et des plus répandus en France.
- 30. Presse pour le coton, inventée par M. de Valcourt, et encore aujourd’hui en usage aux Etats-Unis.
- 31. Couteau anglais à couper le foin.
- 32. Couteau anglais à couper le foin.
- 33 Couteau anglais h couper le foin.
- 34. Machine h écraser les pommes.
- 35. Moulin h bras en usage en Bretagne, pour la mouture du sarrazin.
- 36. Machine à faire la choucroûle.
- 37. Deux presses h boudins. -
- 38. Presses h miel, de M. de Beauvoys.
- 39. Mcllificateur, du même.
- v, Modèles de constructions.
- 1. Plan en relief d’une fosse à fumier, système de M- Schat-tenman.
- 2. Plan en relief d’une fosse à fumier, système saxon.
- 3,4^ 5,6, 7. Barrières anglaises.
- 8. Cag'! à maïs, avec hangar au dessous.
- 9. Darne pour faire les aires de granges.
- ÎO. Porcherie dq Grignon.
- 11. I)ci ails de cette porcherie.
- 12. Étable de Wurtemberg. *
- 13. Bergerie allemande.
- 14. Bergerie de Grignon.
- 15. Maisom d’habitation et d’exploitation d’un petit cultivateur, système allemand.
- 16. Ferme du canton de Berne.
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- agricüi-tche , Q-v-x. 167
- 17. Etouffoir pour les cocons de vers h soie, système de M. Camille Beauvais.
- 18. Modèle de magnanerie, système de M. Camille Beauvais.
- 19. Toit mobile pourgerkier, à 5 poteaux.
- 20. T oit mobile pour gerbier, à un seul mât, avec poulie.
- 21. Toit mobile pour gerbier, h un seul poteau taraudé dans le haut, système Morel de Vindé.
- 22. Toit mobile pour gerbier, à 6 poteaux.
- 23. Pont mobile pour fossés.
- 24. Rucbcs ordinaires en paille.
- 26. Ruches angevines en boisscilcric, systèmes de M. de Beau-voys.
- 26. Ruches verticales, deM. de Bcauvoys.
- 27. Grenier mobile, de M. Vallery.
- x, Instruments, Appareils et Modèles concernant le bétail.
- 1. Cisailles pour anglaiser les chevaux.
- 2, 3. Sondes employées dans la météorisation des animaux domestiques.
- 4. Trois-quarts servant à faire la ponction chez les ruminants affectés de la même maladie.
- 5 Piquet avec corde et planchette pour le pâturage au tiers des bêtes bovines.
- Méthode excellente, très répandue en Normandie.
- 6- Bâillon pour les bestiaux.
- 7, 8. Modèles de râteliers mobiles pour bergeries.
- 9, ÎO. Pièces de parc en fer.
- En usage en Angleterre.
- 11, 12, 13. Forces à tondre.
- 14. Estomac de Ruminant., préparation élastique de M. du-zousc.
- 15. Ecorché de Bai ta.
- Modèle en plâtre colorié.
- 16. Cheval demi-grandeur, par M. le docteur Auzouæ.
- 17. Quatre seaux à traire (Suisse);
- 18. Doux baquets de forme ovale pour le transport du lait (Suisse).
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- 168 AGBICDLTÜBE, Q-X-y.
- 19. Joug pour le transport h bras des baquets (Suisse).
- 20. Passoir en bois avec son support (Suisse).
- 21. Six crémières en bois (vases pour faire écrémer le lait).
- En usage en Suisse.
- 22. Baratte verticale ordinaire.
- 23. Baratte suisse
- 24. Baratte hollandaise.
- 25- Baratte de M. de Valcourt.
- 26. Seau h biberon pour faire boire les veaux.
- 27. Lacto-densimètre de Quevenne, avec son éprouvette.
- Très bon instrument pour reconnaître la qualité du lait.,
- y, Pièces détachées et autres servant aux démonstrations.
- X- Ancien soc en bois pour binot.
- 2* Soc de charrue tourne-oreille.
- 3. Soc de charrue tourne-oreille brut.
- 4> Soc ordinaire brut.
- 5 9 6. Socs ordinaires b douille et pointe.
- 7. Socs à queue.
- 8. Socs à douille et embase.
- 9. Modèle en bois de socs h l’américaine.
- ÎO, 11, 12, 13, 14. Socs américains.
- 15. Corps de charrue en cuivre.
- 16* Corps de la charrue Pluchet.
- 17. Corps de la charrue Moll.
- 18. Corps du Polysoc aulorecteur de Godefroy.
- 19. Corps de la charrue Lemarié.
- 20. 21, 22 Coutres.
- 23, 24, 25, 26, 27. Socs d’extirpateurs.
- 28. Quatre petits pieds d’extirpateurs.
- 29. Deux dents de scarificateurs, bout élargi.
- 30. Sept dents recourbées de scarificateur.
- 31. Deux coutres droits de scarificateur.
- 32. Modèle d’un pied d’extirpateur de Fellemberg.
- 33. Modèle en cuivre d’un soc de semoir.
- 34. Modèle de Seletlc.
- 35. Double coin indiquant la génération du versoir.
- 36. 37. Pièces pour indiquer la génération du versoir suivant Jefferson.
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- 169
- 1GBICDLTDRG , Q-y-aa.
- 38- Deux petits versoirs en fonte, système Buisson.
- 39. Versoir héliçoïde.
- 4-0 Quatre pièces indiquant la manière d’engendrer un versoir à surface gauche.
- 41. Squelette pour établir le versoir système Moll.
- 42. Cinq prismes triangulaires et seize prismes rectangulaires pour la démonstration du labour en billon et à plat.
- 43. Modèle d’une boîte à essieu demi-patent avec sa fusée.
- aa, Tableaux, Dessins et Gravures représentant des animaux
- et des objets qui les concernent.
- l. Yache hongroise, par Mme Vatclot.
- 2. Vache bernoise, par Mme Vatclot.
- 3. Vache hollandaise, par Mme Vatelot.
- 4. Vache de Schwitz, dessin d’après nature, par Zutter.
- 5. Vache de Fribourg, dessin d’après nature , par Zutter. fi. Vache tarée, par Mme Vatelot.
- 7. Taureau (lith.).
- 8- Vache h laquelle on a fait.la ponction.
- 9. Tète de taureau représentant la manière de placer l’anneau. ÎO, 11. Béliers et brebis de Barbarie (grav.).
- 12- Tète de cheval (lith.).
- 13- Chevaux boulonnais et cauchois (lith.).
- 14. Chevaux de trait (lith.).
- 15- Chevaux normands (lith.).
- 16- Chevaux percherons (lith.).
- 17. Chevaux hanovriens (lith.).
- 18. Chevaux espagnols (mod.).
- 19. Cheval de gros trait anglais (lith.).
- 20. 21. Chevaux de trait français (lith.).
- 22 >23, 24. Elude de tètes et encolures diverses de chevaux, par Mmc Vatelot.
- 25, 26, 27. Elude de croupes dechevaux, par Mme Vatelot. 28, 29. Elude de poitrails de chevaux, par Mme Vatelot.
- 30. Tète malade de cheval, par Mme Vatelot.
- 31, 32, 33, 34. Etude de corps de chevaux, parMroe Vatelot. 35. Cheval taré, par Mmi Vatclot.
- 36> /lamdani-Blanc, par Mme Vatelot.
- 37. Mendicant, cheval de course anglais, par Mm* Vatelot.
- 38. Mendicant, cheval de course anglais (gravure anglaise).
- S
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- 170 agbiccltuke, Q-aa-bb.
- 39. Charles XII, cheval de course (gravure anglaise).
- 40. Première livraison des chevaux arabes de la liste civile : Nédidi-Zemani, Kenhlan-Hamdani, Kenhlan-Zémani et Né-didi, Hamdani-Bai, Saklawi IIe, Précieuse, Nédidi-Saïhani, Durzy.
- 41. Deuxième livraison : Kenhlan-Zemani et Nédidi, Ada, Nina, Arlcquinnc-Alzanne, Tachianni, Dahmani, Victoire, Iianidani-Blanc.
- 42. Bât pour chevaux et mulets.
- 43. Presses et chaudières h fromage.
- 44. Casier mobile à fromage et autres.
- 45- Coupe de baratte hollandaise.
- 46. Elévation et intérieur de la baratte américaine en berceau.
- 47. Bœuf d’Oakley (Angleterre).
- 48. Génisse de Coltesmore (Angleterre).
- 49. Bœuf d’IIcreford (Angleterre).
- 60. Bœuf de Morlhom (Angleterre).
- 51. Bœuf de Caslle-Iloward (Angleterre).
- 62. Bœuf de Trusthorpe (Angleterre).
- 63. Bœuf de Durham (Angleterre).
- 54» Bœuf de Cotentin (Normandie).
- 55. Vache de Sdiwitz (Suisse) (tableau à l’huile).
- 56» Vache du Glan (Bavibrc-Rhénane) (tableau a l’huile).
- 57» Mouton mérinos.
- 58» Mouton Dishlcy.
- 59. Porc de race commune française (tableau h l’huile).
- 50- Porc cochinchinois.
- 61. Cheval normand (tableau h l’huile).
- 62. Cheval tirant avec un harnais défectueux.
- 63- Cheval tirant avec un harnais normal.
- 64 9 65. Estomacs de ruminants.
- bb, Dessins et gravures représentan t des sujets de géologie , des plantes et des machines servant à la culture.
- bb 1» Germination.
- 2. Mouvement de la sève.
- 3. Coupe géologique du terrain depuis les Vosges jusqu’au Havre;
- 4. Coupe représentant les divers niveaux du sol algérien sur un plan perpendiculaire h la côte.
- 5 y 6» Coupes représentant des billons et des planches.
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- 171
- AGRICULTURE, Q-bb-CC.
- 7, 8. Méthodes diverses d’abriter les gerbes au champ.
- 9. Plan d’une herse triangulaire avec distribution normale des dents.
- 10. Plans et élévations de deux genres de diables pour les greniers.
- l’I. Coupe du semoir de M. Crespel Delisse.
- L’un des meilleurs et des plus répandus dans le nord de la France.
- 12. Coupe d’un concasseur pour les grains donnés aux animaux.
- 13* Elévation et coupe d’un avant-train de chariot.
- 14. Quatorze tableaux coloriés de plantes agricoles.
- 15. Tableau représentant des coquilles fossiles.
- 16. Six tableaux représentant des greffes, marcottes etboutureg.
- 17. Sept tableaux concernant la taille des arbres.
- 18 Coupe de la machine à battre de Rouille.
- 19. Coupe de la machine à battre de Ransome.
- 20. Coupe de la machine à battre de Ransome, avec tous ses . détails.
- 21. Coupe du tarare, de Roville.
- 22. Mculon de blé.
- cc, Dessins et tableaux concernant les constructions.
- 1. Elévation d’une fosse à fumier et d’une pompe a purin.
- 2. Plan, coupe et élévation d’une grande ferme, d’après M. Morel de Vindé.
- 3. Elévation, coupe en long et détails de la même ferme.
- 4. Plan d’une ferme cauchoise et d’une ferme allemande.
- 5. Plan , coupe, élévation d’une maison de journalier.
- 6. Silos pour grains et racines.
- 7- Grange mobile pour couvrir la portion entamée des meules.
- 8. Plan et coupe d’une laiterie.
- 9 Plan et coupe d’une étable belge et d’une étable limousine.
- 10. Coupe et plan d’une écurie, système de M. Charles Dom-basle.
- 11. Grange ordinaire avec aires en travers.
- 12. Grange ordinaire avec aire en long.
- 13. Détails pour la construction en pisé.
- dd, Dessins et Tableaux concernant l’Hydraulique agricole.
- I 1. Etang de Montady près de Béziers desséché en 1247.
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- 472 AGRICULTURE, Q-dd = POIDS ET MESURES.
- 2. Dessèchement du marais de Moravie.
- 3. Dessèchement du marais de Moravie.
- 4. Dessèchement du marais de Bruschetta (Fiumorbo, Corse).
- 5. Attérissement d’une portion du lit de la Saône, exécuté par M. Chaumet.
- 6. Attérissement d’une portion du lit de la Saône, exécuté par M. Chaumet.
- 7. Barrages et dérivations.
- 8- Bassin de retenue.
- 9. Ancien drainage.
- ÎO Irrigation par reprise d’eau.
- Il- Irrigation par reprise d’eau dans un terrain peu incliné.
- 12. Chaussée d’un réservoir et dispositions pour l’écoulement spontané des bassins de retenue.
- 13. Digue transversale de M. Jacques Auran.
- 14. Digue en clayonnage et en terre.
- 15. Machine Jappelli.
- 16. Coupe d’une vis d’Archimède, d’une pompe foulante et d’une pompe aspirante.
- 17. Plan et élévation de deux systèmes de vannes de chasse.
- R. - POIDS ET MESURES.
- Celte collection se compose des instruments de mesure qui existaient antérieurement ou Conservatoire, et de ceux qui avaient été réunis au Ministère du Commerce. Elle contient des mesures françaises vérifiées sur les étalons déposés aux archives, ainsi que tous les instruments nécessaires au service de la vérification des poids et mesures. Elle renferme un riche assemblage des mesures étrangères reçues à titre d’échange ou de présents de divers gouvernements.
- Elle se subdivise en quatre sections :
- a, Instruments de comparaison dits Comparateurs, Balances et objets qui dépendent du poinçonnage, etc. — b, Mesures de longueur françaises, légales et anciennes, Mesures étrangères légales obtenues par voie d’échange et Mesures non authentiques. — c , Mesures de capacité, rangées comme celles des longueurs. —'d, Poids pareillement rangés comme les mesures de longueur.
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- POIDS ET MESCUES, R-0.
- 173
- a, Instruments de comparaison, etc.
- 1. Comparateur h levier, par Kutsch.
- Il sert à vérifier les mesures de toute longueur, jusqu’à celle de 9 mètres, avec la précision de 1/100e de millimètre.
- 2 Comparateur à microscope, par Gambey.
- Il se compose d’un banc de 9 mètres, en fonte, sur lequel se meuvent dcui chariots munis de lunettes à vis micrométriques donnant 0,,,ill.002, ou 1/500* de millimètre. Les mesures à comparer sont portées par une règle de fer mobile qui les amène au foyer des deux microscopes.
- 3. Comparateur à levier, par Gambey.
- Cet instrument fait partie du précédent; mais pour la commodité de son emploi il a été monté séparément. Le levier est à repère fixe sous un microscope; le talon est une vis micrométrique qui donne0mill.002, ou 1/500* de millimètre. Celte Yis n’est pas d’un emploi heureux, car, en poussant devant elle l’étalon ou la règle à comparer, elle doit nécessairement s’imprimer plus ou moins fortement dans l’extrémité qui la touche ; ce système ne peut servir qu’aux mètres coupés de longueur.
- 4- Comparateur à talon fixe et à vis micrométique.
- Cet instrument est particulièrement applicable à la vérification commerciale; la vis a un mouvement de 2 millimètres suivant sa longueur, dont 1 en plus et 1 en moins que l’étalon ; on ne lit que le dixième de millimètre. L’erreur tolérable, en plus seulement, pour les mètres en métal est de 2 dixièmes de millimètre, et pour ceux en bois de 1 millimètre.
- 5. Comparateur à matrice en fer, et à étalon en laiton, par Le-noir.
- Cet instrument sert particulièrement h comparer les mètres divisés dans toute leur longueur; à cet effet la rive divisée de la règle à comparer peut se rapprocher et se mettre au même niveau que l’étalon en laiton, qui est divisé en millimètres dans toute sa longueur.
- 6. Comparateur à compas d’épaisseur, par Gambey.
- Cet instrument se compose d’un talon vers lequel glisse une règle à coulisse divisée en quarts de millimètres; un vernier qui s’y rapporte donne les 1/100* de millimètre. Il sert particulièrement au calibrage des kilogrammes en platine pour en déterminer le volume; aussi n’a-t-il qu’une course de 6 centimètres.
- 7. Comparateur h lunette et h levier micrométrique de M. Pouil-let, par Gambey.
- Cet instrument, particulièrement destiné à la détermination de la dilatation des règles métalliques, se compose de deux lunettes amplifiant environ 90 fois l’objet qui est à leur foyer, précisant de 1/50* à l/tiO* de millimètre. L'une des lunettes étant fixe, l’autre détermine le mouvemen de dilatation par le mouvement angulaire qu’elle peut prendre ; ce mouvement est traduit par un alidade ou levier dont l’extrémité est sous uu
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- 17h POIDS ET mesures, R-a.
- microscope muni d'une vis micrométrique qui permettrait de préciser à 4/2000* de millimètre les variations de la règle au foyer de la lunette, si cette lunette pouvait avoir le grossissement nécessaire. Cet appareil a pour but de permettre d’opérer loin du foyer de chaleur qui est dans le fourneau suivant.
- 8> Fourneau long et auge en cuivre h fenélrcs pour l’appareil précédent (R-a-7).
- d. Cuve en fonte avec tubes en fonte, pour remplacer l’auge en cuivre précédente (R-a-8).
- Au moyen de celte cuve et de l’alliage fusible on peut étudier la dilatation jusqu’à de très hautes températures.
- ÎO. Comparateur a deux leviers, deux microscopes et thermomètre de Borda, de M. Silbermann, par M. Brunncr.
- Cet instrument a deux leviers de contact; dont l’un touche l’une des extrémités de la règle étalon ou d’essai avec la précision de 1/10,000’ de millimètre ; l’aulre levier pareil est mu par une vis micrométrique donnant 4/10,000* de millimètre. Chacun de ces leviers entraîne un microscope, et permet à ce système de comparer des mètres à trait et à bout. La base qui relie les deux leviers se compose de deux règles, dont l’une en bronze et l’autre en platine, formant ensemble un thermomètre de Borda indiquant les variations en centièmes de millimètre; et d’une autre part un levier qui multiplie ces variations donne les moindres différences de température qui surviendraient pendant l’expérimentation, et permet de les corriger par la vis micrométrique. C’est par l’application de ces corrections dans les circonstances de deux températures différentes données par l’instrument et subies par une même môme règle que l’on peut, sans autre appareil, déterminer le coefficient de dilatation de cette règle.
- 11. Compas'a pointes sèches fixes en acier, et auge en bois pour contenir de la glace fondante, de M. Silbermann.
- Ce compas, dont les pointes très Gnes sont à 1 mètre Pune de l’autre d’un côté, et a 99 centimètres de l’autre, sert à déterminer la dilatation entre 0n et 400 des règles ou des mètres à bout. A cet effet, quand la température de ces règles est stationnaire à l’un de ces points fixes, on porto le compas sur la règle qui reçoit l'empreinte des deux pointes ; puis la règle est portée à l’autre point fixe pour recevoir de même une empreinte du compas, qui est resté invariable par son immersion constante dans la glace. La règle, revenue à la température ambiante, est soumise aux microscopes du comparateur précédent, qui mesure les distances entre les points marqués pour en déduire le coefficient de dilatation.
- 12. Support en fonte avec auge, tablette mobile pour contenir la glace ou l’eau bouillante chauffée avec des lampes à alcool pour la dilatation des règles métalliques pointées par le compas (R-a-11).
- 13. Comparateur vertical ou cathétomèlrc, pour mesurer les hauteurs, de M. Silbermann, par M. Soleil.
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- POIDS ET MESURES,
- 14. Comparateur pour mètre, de Lcgey.
- Ce comparateur consiste en deux microscopes à vis micromélrlqae donnant 1/1OJ' de millimètre. Ces tniscroscopes sont fixés sur une glace éla-méc.
- 15. Comparateur dit Sphéromètre, donnant de millimètre.
- Balances h bras égaux.
- 15 bis. Balance d’essai de Devrine accusant -‘0 de milligramme. 16* Balance d’essai de Gambey.
- 17. Balance d’essai dans une cage de verre et en bois de rose.
- 18. Balance de précision pour le kilog., accusaut 1 milligramme, par Gambey,
- 19. Balance de précision pour le kilog., accusant 1 niilligr., par . Fortin.
- 20. Balance de précision pour 10 kilog., accusant niilligr., par M. Dclcuil.
- 21. Balance de précision pour la livre, accusant { milligram. Donnée par l'Intendance des poids et mesures des États-Unis d’Amérique, par les soins de M. Vattemarc.
- 22. Balance de précision pour 50 livres accusant | milligr. Donnée par l'Intendance des poids et mesures des États-Unis d’Amérique , par les soins de M. Valtemare.
- 23- Balance pour 20 kilog., avec support en fer.
- 24- Balance pour 20 kilog. par Kutsch.
- 25- Balance pour 50 kilog., accusant 10 milligr., par Parent.
- 26- Grande balance pour 100 kilog , par Fourché.
- 27. Balance chinoise en fer, avec sa boîte. (Voir aux poids étrangers pour les poids qui l’accompagnent).
- 28. Balance armée d’une crémaillère pour élever le fléau.
- 29. Balance de magasin en fer fondu, anglaise, dite Balance parallélogramme.
- 30 Grande balance de magasin en fer fondu, anglaise, dite Balance parallélogramme.
- Balances de vérification.
- 31. Balance pour 100 grammes, ou d’essai, accusant 1 milligr., par Parent.
- 32. Balance pour 1 kilog. par Parent.
- 33. Balance pour 2 kilog. (hydrostatique), par Parent.
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- POIDS BT MESURES, R-a.
- 34. Balance pour 20 kilog., par Parent.
- 35* Balance pour 50 kilog., par Parent.
- Balances h bras inégaux.
- 36- Petit trébucliet chinois h fléau en ivoire.
- 37. Petit trébuchet chinois h fléau en ivoire.
- 38- Petit trébuchet chinois à fléau en ivoire.
- 39- Petit trébuchet chinois h fléau en ivoire.
- 40• Petit trébuchet chinois à fléau en ivoire.
- 41. Petit trébuchet chinois à fléau en bois avec poids en fonte. 42- Petit trébuchet chinois àfléau en bois, avec poids en fonte. 43 Romaine en cuivre, envoyée par les Etats romains, avec sa collection de poids.
- 44. Romaine dite trébuchet ou pèse-ïouis, de Jecker.
- 45. Romaine dite trébuchet ou pèse-louis, de Jecker.
- 45. Romaine.
- 47. Romaine.
- 43. Petite romaine , ancienne.
- 49. Romaine de Chemin et Bardin.
- 30 Romaine ordinaire.
- 51. Romaine montée sur pied.
- 52. Romaine, fléau seul.
- 53. Romaine.
- 54. Romaine.
- 55. Romaine dite de Sanctorius, balance anglaise avec scs poids. 56- Romaine dite de Sanctorius, donnant le rapport des poids
- • : 1 : 28 ou comme le gros est à la livre.
- 57. Romaine, grue-balance h de M. Georges.
- 58- Romaine bascule à réduction et à plateau articulé portant 500 kilog., de Georges.
- 59. Romaine bascule, système de M. Sagnier portant 2,000 kilog., par Laligant.
- 60. Romaine , modèle de pont à bascule, destiné h peser les voitures h quatre roues, système de M. Béranger, avec double appareil de pesage.
- 61. Romaine seule à deux fléaux, de M. Béranger.
- Balances à ressort.
- 62. Pcson h ressort et h cadran circulaire pour 500 livres.
- 63* Peson h ressort et à cadran circulaire pour 160 livres.
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- POIDi ET MESGBES, R-a*b.
- 64 Peson h ressort et h cadran circulaire pour 120 livres.
- 65 Peson h ressort et à cadran circulaire pour 20 livres.
- 66- Peson à ressort et à cadran circulaire par Hanin père et fils.
- 67- Peson à ressort età cadran circulaire pour 300 livres, division en rapport avec les poids étrangers, support en fer avec plateau sous forme de pédale pour porter le poids de l'homme debout.
- 68 Petit peson h ressort et h cadran pour 5 hectog., par Régnier.
- 69. Peson ordinaire à ressort.
- 70. Peson à boite cylindrique avec ressort spiral.
- 71. Machine à marquer les litres, par Molard.
- 72- Fourneau destiné à chauffer les poinçons pour la marque des mesures de capacité , par Molard.
- 73- Trémie en bois de forme conique, supportée par 3 pieds à charnières, pour la vérification à la graine des mesures de capacité en bois.
- 74. Nécessaire de vérificateur h poste fixe, contenant les étalons propres à la vérification.
- 75. Nécessaire de voyage contenant les étalons propres h la vérification.
- 76. Nécessaire de voyage, plus léger cl plus petit que le précédent, contenant les étalons propres à la vérification.
- b, Mesures de longueur.
- Françaises, Nouvelles.
- 1. Mètre provisoire en laiton, de Borda et Brisson par Lenoir.
- Cette mesure porte d’un côté la longueur métrique divisée en 10 partie» égales ; on a inscrit sur cette face : « Mètre égal à la dix-milliormième partie de la distance du Pôle à VEquateur, vérifié d’après la toise de l'Académie, suivant proces-verbal de ce jour. Paris, le 21 prairial an IIIe delà République(9juin t795). Borda, Brissot. » Sur le revers se trouve : « Etalon provisoire des mesures de la République , fait en exécution de la loi du 1er aoiîM795 (vieux style), adopté par les commissaires chargés de sa détermination, et remis par eux au comité d'instruction publique, le 18 messidor Z* année. »
- Ce mètre, à la température de 10° centigrades, a une longueur de 455U4 pris sur la toise de l’Académie à la température de 15° Kéaumur (lt>°.25 centigrades). Cette longueur est déduite des résultats donnés par Lacaille sur la longueur du 45e degré de latitude, et qui a été trouvée de 57027 toises, ce qui donne, du pôle à l’équateur, 5152430 toises, dont la dix-millionième partie est 01.5132450, ou 5 pieds 11 lignes *qq ou enfin 4131.14.
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- 17S POIDS ET HESCBE5, R-b.
- La toise de l’Académie a été prise pour type pour le mètre provisoire ainsi que pour le mètre définitif, puisque c’est elle qui a servi dans le mesurage et la comparaison des bases de l’arc terrestre mesuré au Pérou, en France et en Suède, toujours rapportée à sa longueur juste, à la température de 15° Réaumur.
- 2. Mètre en platine sans division , exécute par Lenoir.
- - Cette mesure est conforme au prototype en platine déposé aux arctiives, les deux faits dans le même temps, en l’an 7. Ces deux inèlrcs ont récemment été comparés et trouvés conformes à moins de l/ioüo* de millimètre à la température de 10°. Ils ont dû être faits égaux à la glace fondante. Le mètre est égal à pris sur la toise de l’Académio à
- 46°25 et porté sur le prototype à la glace fondante.
- 3. Mètre en platine, comparé provisoirement an type précédent.
- Ce mètre repose sur une règle en bronze avec laquelle il constitue un
- thermomètre de Borda qui permet à chaque instant d’en assigner h longueur absolue ; il est à bout et à trait. Il est construit par DI. Brunnor, d’après le plan de BI. Silbermann, ainsi que les deux suivants.
- 4-. Mètre en platine a trait, fixé sur lame de bronze.
- Il sert h déterminer la dilatation des règles métriques.
- 5. Mètre en platine.
- Il sert à déterminer la dilatation des règles métriques.
- 6. Mètre en laiton, étalon égal è la dix-inillionnièmc partie du quart du méridien terrestre , par Lenoir.
- 7. Mètre en laiton conforme au prototype, par Lenoir.
- 8 Mètre en laiton , n° G8 , par Lenoir.
- 9. Mètre en laiton, n° 69, par Lenoir.
- IO- Mèlre en laiton, n8 72 , par Lenoir.
- 11. Mètre en laiton, n° 73, par Lenoir.
- 12- Mètre en laiton, par Lenoir.
- 13. Mètre en laiton, par Kntsch.
- 14. Mètre en laiton , par Kutsch.
- 15. Mèlre en laiton, division en millimètres, par Gambey.
- 16* Mètre en laiton, à talon , sans nom.
- 17. Mètre en laiton à biseaux, divisé en millimètres, pour dessinateur, par Iucgey.
- 18. Demi-mètre en laiton, par Gambey.
- 19. Demi-mètre en laiton U tirage et à becs pour prendre des épaisseurs.
- 20. Décamètre en fer, chaîne d’arpenteur avec 10 fiches.
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- POIDS ET MESURES, R-b.
- 179
- Anciennes mesures de France.
- SI. Aune de Paris en fer, faite en 155A.
- 22. Aune de Paris en fer, faite en 1668.
- 23. Aune de Paris en fer, faite en 1732.
- 24. Aune de Paris en fer, faite en 1746.
- 25. Aune de Paris en fer, faite en 1746.
- 26 Aune de Paris en fer, faite en 1751.
- 27. Aune de Paris en fer, faite en 1785.
- 28- Pied-de-roi en laiton.
- 29- Pied-de-roi en acier poli, portant aussi des divisions do pieds étrangers, et des subdivisions de la ligue par Vaucanson.
- 30 Grande boîte renfermant les étalons en fer de l’aune et du pied métriques, et les règles en fer qui ont servi à la détermination du pied, qui est juste le tiers du mètre, ou 333n,“'.333 , et de l’aune, qui ajuste 1™.20.
- Conformément au décret impérial du 12 février ISIS. Ce décret c été abrogé en 1810, et remplacé par celui de Pau lit.
- 31. Règle divisée en 600 millimètres d’un côté et eu lignes de l’autre, par Kutsch.
- 32- Pied à biseaux divisé en centimètres.
- 33. Aune de Lille (aune de Brabant), en fer.
- Mesures étrangères.
- Les mesures authentiques nommées étalons proviennent des échanges ofiiciels faits avec les diverses puissances; elles sont accompagnées de procès-verbaux en général.
- 34 Angleterre. — Mesure de 20 pieds, sur ruban enroulé dans un cylindre en cuir.
- 35. Angleterre. — Mesure de 3 pieds pliant à charnières cl en quatre pièces.
- 36. Angleterre. — Mesure de 2 pieds
- 37. Angleterre. — Mesure de 2 pieds.
- 37 bis. Bade. — lpied, étalon =0“.3 juste (nouvellemesure légale).
- 38. Brunswick. — 1 pied, étalon.
- 89. Chine______Pieds ou covids de Ning-Po , de Shang-Iiaï, de
- Canton, etc.
- 40. Chine. — 10 covids de Hong-Kong, règle en bois de sapin
- 41. Egypte. —1 coudée du nilomèlrc.
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- 186 POIDS ET MESURES, R-b-C.
- 42 Espagne. — 1 vara de Burgs, étalon.
- 43. Etats-Unis. —Yard, étalon mesure à trait et et à bout matrice. (Donné parle Congrès, remis par M. Vailemare.)
- 44. Hambourg. — 1 pied, étalon.
- 45. Hanovre. —-1 pied, étalon.
- 46- Hesse-Cassel. —-1 pied, étalon.
- 47. Lubeck. — Pied, étalon.
- 48* Lucques. — Pied, étalon.
- 49. Norwége. — 3 pieds, étalon.
- 50. Prusse. — Aune, étalon.
- fil. Rome. — 3 palmes dite Passcto architecturale, étalon.
- 55- Rome. — U palmes demi-cannes des marchands, étalon. S3. Russie. — Archine,étalon.
- 64. Suède. — 3 pieds, étalon.
- 55. Toscane. — Bracchio, étalon.
- 56- Wurtemberg. — 1 pied, étalon,
- 57. Mesures européennes sur une même planche en cuivre, par Legey.
- c, Mesures de capacité.
- Françaises, Nouvelles.
- © 1. Cadil, carafe en verre contenant une capacité de 1 décimè-
- tre cube; désignation primitive du litre.
- Cette carafe fut exécutée en Tan III par Fourché, d'après le mètre provisoire.
- S. Décimètre cube creux ou litre en laiton, contenant 1 kilog. d’eau à U° centigrades.
- 3. Centimètre cube creux (ou millilitre), contenant un gramme d’eau à fi° ou au maximum de densité ; un centimètre cube plein à bouton remplit le creux.
- [Série de mesures étalons en laiton, exécutée par Gambey.
- Ces mesures ont leur diamètre égal à leur hauteur.
- 4. Double décalitre en laiton, avec disque de verre.
- 5. Décalitre en laiton, avec disque de verre.
- 6. Demi-décalitre en laiton, avec disque de verre.
- 7- Double litre en laiton avec disque de verre.
- 8. Litre en laiton, avec disque de verre.
- 9. Demi-litre en laiton, avec disque de verre.
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- 181
- POIDS ET MESURES, R-C.
- ÎO Double-décilitre en laiton, avec disque do verre.
- 11 Décilitre en laiton, avec disque de verre.
- 12- Demi-décilitre en laiton, avec disque de verre.
- 13. Double centilitre en laiton , avec disque de verre.
- 14. Centilitre en laiton, avec disque de verre.
- Hors de la série et pareilles aux précédentes.
- 15. Décalitre en laiton avec disque de verre.
- 16. Demi-litre en laiton.
- 17. Demi-litre en laiton.
- 18. Décilitre en laiton.
- 19. Décilitre en laiton.
- Série de mesures modèles eu étain, avec anse et couvercle.
- Toutes les mesures en étain doivent être composées de 831/2* parties d'étain fin et de 16 J/2 parties de plomb pur; leur poids et la tolérance de Justesse de capacité en plus sont indiqués pour chaque mesure; leur hauteur est le double de leur diamètre.
- 20* Double litre, poids 2200r, tolérance 380, hauteur 2I6®7.
- 21. Litre, poids 13506, tolérance 260, hauteur 172m0.
- 22. Demi-litre, poids 8206, tolérance 1&5 hauteur 136m6.
- 23. Double décilitre, poids4206, tolérance 160 hauteur 100m6. 24- Décilitre poids 2406, tolérance 086, hauteur 79n,9.
- 25. Demi-décilitre, poids 140g, tolérance 0&4, hauteur 63®4.
- 26. Doublecenlil.,poids85g,tolérance063,hauleur46m7.
- 27. Centilitre, poids 508, tolérance 0g2, hauteur 37rol.
- Ilôrs de la série et pareilles aux précédentes.
- 28 à 46. Double décilitre, 4 litres, 3 demi-litres, 3 doubles décilitres, 3 décilitres , 3 demi-décilitres, 1 double centilitre.
- Série de mesures modèles en étain, avec anse, sans couvercle.
- 47. Double litre,
- 48. Litre,
- 49. Demi-litre,
- 50* Double décilitre 51. Décilitre,
- 52 Demi-décilitre,
- poids 1,700 grammes.
- — 1,100 —
- — 650 —
- — 335 —
- — 180 —
- — 110 —
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- 185 POIDS BT UBSUQES, R-C.
- 53 Double centilitre, poids 60 grammes.
- 54. Centilitre, — 35 —»
- Hors de la série.
- 54 à 72. Deux doubles litres, 2 litres, 3 demi-litres, 2 doubles décilitres, 3 décilitres , 2 demi-décilitres , 2 doubles centilitres , 2 centilitres.
- Série de mesures en étain sans anse ni couvercle.
- 73’ Double litre, poids 1,350 grammes.
- 74- Litre, — 900 —-
- 75 Demi-litre, — 525 —
- 76 Double décilitre, — 280 —
- 77. Décilitre, — IU5 —
- 78 Demi-décilitre, — 85 —
- 79- Double centilitre, — 65 —
- 80. Centilitre, — 25 —
- 81 à 87. Série du litre au centilitre, 7 mesures en fer-blanc pour l'huile à manger,
- 88à91. Litre, demi-litre, double-décilitre, décilitre : U mesures en fer-blanc pour rations militaires.
- 92,. Litre en bois, parSaradin.
- 93 à 95. Trois demi-litres en bois, par Doyen.
- 96. Décilitre en bois, par Doyen.
- 97 j 98. Deux demi-litres en fer-blanc pour grains.
- Série de mesures en tôle vernie pour les grain?.
- 99 à 107. Hectolitre, double décalitre , décalitre, demi -décalitre, double litre, litre, demi-litre, double décilitre, décilitre.
- 108 à 134. Trois séries pareilles à la précédente.
- Ilors de la série.
- 135 à 141. i hectolitre, 2 décalitres, 1 demi décalitre, i double litre, 1 demi-litre, 1 double décilitre.
- Mesures conformes au décret du 12 février 1S12.
- 142 à 151. 1 double boisseau, 1 boisseau, demi-boisseau, h quarts de boisseau.
- 152 à 159. Huit calibres des subdivisions du litre.
- 160 Jauge métrique, par Caslan.
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- 18S
- POIDS ET MESIRES , R-C.
- Mesures anciennes de France.
- 161- Porle-élalon en forme d’armoire grillée, renfermant 20 mesures en cuivre pour l’huile.
- 162. Minot pour le charbon , étalon en cuivre battu , peint en bronze, règne de Louis XIV.
- 163. Etalon en cuivre fondu, peint en bronze , règne de Louis
- xiy.
- 164. Etalon en cuivre fondu, peint en bronze, règne de Louis XIV.
- 165. Etalon en cuivre fondu, peint en bronze, règne deLouis XIV.
- 166. Etalon en cuivre fondu, peint en bronze, règne de Louis XIV.
- 167. Etalon en cuivre fondu , peint en bronze , ïègne de Louis XIV.
- 168. Boisseau nantais en bronze.
- 169 h 175 Série de 7 mesures, forme de bouteille à anse pour les liquides.
- 176 à 182- Série de 7 mesures, forme de bouteille h aüse pour liquides.
- 183 à 189* Série de 7 mesures en forme deparallé ipipède, de 384, 48 , 24, 12 , 6, 3 , et i \ pouees cubes.
- 190 à 196- Série de 7 mesures en étain à anse et couvercle, pour liquides.
- 197. Chopinc cnlaitonde forme cylindrique (22 pouces cubes). 198- Pouce cube en laiton , de forme cylindrique.
- 199. Mesure en laiton , pour le sel (1782).
- 200. Mesure en laiton, pour les vins (1716).
- 201. Mesure en laiton de 357 pouces cubes.
- 202. 203. Deux pintes en cuivre .(1747).
- 204* Chopinc (1747).
- 205- Demi-septicr (1747).
- 206. Pied cube en laiton.
- 207. Cube en laiton ayant 9 pouces de côté.
- Mesures de capacité étrangères.
- Ces mesures sont des étalons obtenus par voie d’échange.
- 208. Bade.’— Pot = 1*5.
- 209. Brunswick. — Himlen= 31*044, pour les céréales.
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- 184 POIDS ET MESCBES, R-C
- 210- Brunswick. — Quartier = 0l91904, pour les liquides. 211. Chine. — Mesures pour matières sèches.
- 212- Chine. — Mesure pour matières sèches.
- 213. Chine. — Mesure pour matières sèches.
- 214. Espagne — Cuarlillo pour matières sèches; présentement abrogée.
- 215 Espagne. — Cuarlillo pour liquides, présentement abrogée.
- 216. Etats-Unis. — Demi-boisseau. (Donné par le Congrès.) 217- Etats-Unis. — Gallon. (Donné par le Congrès.)
- 218. Hambourg. — Stubchcn = 3162, pour liquides.
- 219. Hanovre. — Maasse.
- 220. Hesse-Cassel. — Metzen = 1010i6, pour céréales.
- 221. Hesse-Cassel. — Masse = 1*98443, pour liquides.
- 222 Lubeck.—Quart de boisseau.
- 223 Lubeck. — Pinte.
- 224- Lucques. — Boccale.
- 225. Norwége. — Pott.
- 226 Prusse. — Quart = 1*14501.
- 227* Rome. — Quarto di rubbio, pour céréales.
- 228- Rome. — Scorzo raso, pour céréales.
- 229 Rome. — Mczzo scorzo raso, pour céréales.
- 230. Rome. — Mczzo Barilc, pour l'huile.
- 231. Rome. —Mezzo, pour l’huile.
- 232. Rome, — Fogliella, pour l’huile,
- 233. Rome. — Mczzo foglictta , pour l'huile.
- 234. Rome. — Quartuccia, pour l'huile.
- 235 • Rome. — Mezzo quartuccia, pour l’huile.
- 236. Rome, — Quarlarolo, pour les vins.
- 237. Rome. —Boccale, pour les vins.
- 238. Rome. —Mezzo boccale, pour les vins.
- 239- Rome-. — Foglietta, pour les vins.
- 240- Rome. —• Mczzo foglietta , pour les vins.
- 241. Rome. — Boccale en étain, pour les vins.
- 242. Russie. — Tschctvvcrick= 25*216, pour les céréales. 243« Russie. —Deux Ischetwerka=i2*ü08, pour les céréales.
- 244. Suède. — Kanna en verre.
- 245. Toscane. — Mezzctta = 0*5698005 , pour les vins.
- 246. Toscane. — Mezzctta = 0*522329, pour l’huile.
- 247. Toscane. — Mezzetta = 0*761339, pour les céréales.
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- POIDS ET H3SGRES, R-C-îl. 185
- 248. Wurtemberg. — Vicrling = i de simri = S’S^pour céréales.
- 249. Wurtemberg. — Masshelcich, \ mass=l1837 , pour liquides.
- 250- Wurtemberg. — Chopine, | mass=01/i59, pour liquides.
- 251. Gap de Bonne-Espérance. — Bouteille pour vin de Constance = O175.
- d, Poids. *
- Types et étalons français.
- 1. Kilogramme en platine, type conforme au prototype déposé aux archives de France.
- Ce poids a été fait en même temps que le prototype, par Fortin et la Commission des poids et mesures.
- Le kilogramme est égal au poids de 1 décimètre cube d’eau distillée prise h son maximum de densité ou è 4°, et pesée dans le vide.
- 2. Kilogramme en platine, type conforme au prototype, par M. Froment. (Vérifié par M. Silbermann.')
- 3. Kilogramme en laiton, type conforme au prototype, les deux dans le vide$ par Fortin et la Commission.
- 4. Kilogramme en laiton, type conforme au prototype, les deux dans le vide, par Fortin et la Commission.
- 5. Kilogramme en laiton, type établi conformément à la loi du 7 avril 1795, par Fortin.
- 6. Double kilogramme en laiton , type à boulon.
- Série de poids étalons.
- 7. 20*, 10*, 5*, 2*, et sept poids de lk, en laiton fondu, renfermés dans une boîte, par Parent.
- 8- 20*, 10*, 5*, 2*, 1*, cylindres, a boulon, en laiton fondu, renfermés dans une boîte, par Parent.
- 9 20*, 10*, 5*, 2*, 1*. 1*.500B, 2006, 100e, 1008, 505, 20s, 10s, 10e, 56, 25, 1s, le,is, renfermés dans une boîte, par Parent.
- ÎO 2*, 1*, 500e, 200s, 100e, 100s, 1005, renfermés dans une boîte, par Parent.
- 11. 1*, 500e, 2008, 1008, 100e, 506, 20s, 105, 106, gs, 28, ls, 16, 16, poids parallélipipèdes, en boîte, par Fortin.
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- 186 POIDS ET UESCRE*, R-d.
- 12, Kilogramme divisé jusqu’au gramme, poids h boulons.
- 13. d® d° d°
- 14- d° d° d°
- 15- Sériedu kilogramme au gramme, en forme de galets.
- 16- d<> d* d°
- 17. d° d“ d°
- 18- d° d“ d°
- 19. Série du kilogrammeau gramme, en forme parallélipipédique.
- 20. Série du gramme subdivisé, en plaline.
- 21 > Série du gramme subdivisé, en laiton.
- 22. Série de 500 grammes au gramme, en laiton.
- 23- Série de 100 grammes au gramme, en laiton.
- 24. Kilogramme en laiton sous forme de masse conique.
- Série de poids étalons en fonte de fer limée.
- 25- 5k, 2k, lk, 5006, 2008, 100s, 508, par Parent.
- 26. 5k, 2k, lk, 500s, 2006, 100s, 50s, par Parent.
- 27. 50l, 20\ lük, 5k, 2k, lk, 5006, 2006, 1006, 606, par Parent.
- Série de poids étalons en fonte de fer bru'e.
- 28. 50k, 2û\ 10k, 5l, 2k, lk, 5006, 2006, 100s,506, par Parent.
- Poids français anciens.
- 29. Pile à godet de 50 marcs, dite pile de Charlemagne, avec sa boîte.
- 30- Pile à godet de 64 marcs (32 livres).
- 31. — 32 - - (16 - - )•
- 32. — 2 - - ( 1 - - )•
- 33. — 4 - - ( 2 - - )•
- 34. Poids de 1 livre ou 2 marcs, forme cvlindriquc à boulon.
- 35 — — * —
- 36- — 1/2 — 1 — —
- 37. Pile de 2 livres (1812) en 9 pièces, de forme conique.
- 38. Boîte de la livre divisée jusqu’au demi-gros, poids cylindriques à bouton.
- 39. Boîte de la livre divisée jusqu’au demi-gros, poids cylindriques à bouton.
- 40. Boîte de 8 livres i(1812) divisée en onces, poids cylindriques à bouton.
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- poids et Miîsunns, R-d.
- 187
- 41. 2 poi.Is de 1 marc (marc de Strasbourg). 42- Livre de Malle.
- 43* Pile de poids de marc à godets.
- 44.
- 45.
- d°
- d»
- Poids étrangers.
- Gens qui sont désignés comme étalons sont authentiques, et garantis sur procès-verbal délivré par les' divers Etats; ils proviennent des échanges internationaux que le gouvernement français a provoques av«e les diverses puissances.
- 46. Angleterre. — 28livres,.poids en fonte.
- 47. Angleterre. — 14 livres, poids en fonte.
- 48- Angleterre. — 1 pound troy.
- 49. Angleterre. —1 pound avoir du pois.
- 60 Angleterre. — 1 livre
- forme de poire.
- 51. Angleterre. — Série de 13 petits poids (penny \vight)de forme quadrangulaire sans boulon.
- 52. Angleterre. — Pile de 16 onces troy, forme à godets.
- 53. Autriche. — Série de 10 poids coniques à boulon (de Vienne).
- 54. Autriche. —1 marc de Vienne.
- 55. Bade. — 1 livre, étalon = 01.5 juste.
- 56. Bavière. — Série de dix poids de Munich.
- 57. Brunswick. — 1 livre, étalon.
- 58- Chine. — Série de seize poids en forme de double croissant : lachs, candarins et mules.
- 59* Chine.—Série de seize poids en forme de double croissant : lachs, candarins et mules.
- 60. Cologne. — Série de huit poids pour la livre, forme quadrangulaire à bouton.
- 61 Espagne. — Livre.
- 62. Etats-Unis. — Etalons de 50, 25, 20, 10, 5, 4,3,2, 1 livre avoir du pois. (Donnés par le Congrès, par M. Vattemarc.)
- 63. Etats-Unis. — Etalons de 1 livre troy et ses subdivisions décimales, forme de galets. (Donnés par le Congrès.)
- 64. Etats-Unis. — Etalons de la livre avoir du pois en subdivisions décimales. (Donnés par le Congrès.)
- 65. Hambourg. — 1 livre, étalon.
- 66. Hambourg. — 1 marc, étalon.
- 67. Hanovre. — i livre, étalon.
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- 188 POIDS ET MESURES, R-d. == LOCOMOTION, S-O.
- 53. Hcsse-Cassel. —1 livre, étalon.
- 69. Italie. — Série de 10 poids de Turin.
- 70- Italie. — Série de cinq poids de forme sphérique h côte et h 5 fleurs de lys.
- 71. Italie. — Vingt quatre poids provenant de diverses séries.
- 72. l.ubeck. — 1 livre , étalon.
- 73. Lucques. — 1 livre, étalon.
- 74. Norwégc. — 1 livre, étalon.
- 75. Norwége. — 1 livre, étalon.
- 76- Norwége. — 1 livre, étalon.
- 77. Prusse. — 1 livre, étalon.
- 78. Rome. — 10 livres , poids de forme cubique, en bronze.
- 79. Rome. — 1 livre, poids de forme cubique, en bronze.
- 80. Rome. — 1 livre.
- 81- Rome. — Série de 12 poids, division de 10 livres, étalon. 82. Russie. — 1 livre, étalon en laiton doré.
- 83- Russie. — 1 livre, étalon en laiton doré.
- 84. Russie. — Série de la livre subdivisée, étalon.
- 85. Suède. — 1 livre , étalon.
- 86* Toscane. — 1 livre, étalon.
- 87* Wurtemberg. — 1 livre, étalon.
- 88* 5 poids en pile, sans désignation.
- 89. Boite renfermant divers poids sans désignation.
- S. — LOCOMOTION ET TRANSPORTS.
- a, Locomotion et transports sur les routes ordinaires. —
- b, Locomotion et transports sur les chemins de fer. —
- c, Locomotion et transports sur les canaux, les rivières et la mer.
- a, Locomotion et transports sur les roules ordinaires.
- 1 b 24. Vingt-quatre modèles de charrettes et traîneaux.
- L'usage des chars attelés de chevaux remonte au moins à l'année 1730 avant J.-C.(Voyezchap.45, vers. 17et 19, de la Genèse);il paraît toutefois qu’ils ne servaient alors qu’au transport des personnes, et non à celui des marchandises.
- Les Grecs attribuaient l’invention des voitures de charge à Ericthon, quatrième roi d’Athènes (1556 ans avant J.-C.).
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- LOCOMOTION ET TRANSPORTS, S-R. 189
- S5. Voilure h vapeur pour les routes ordinaires, par l’ingénieur
- militaire Cugnot (année 1770).
- D’après une notice de M. le colonel Morin sur celte voilure (comptes-rendus de l’Académie des sciences, li avril 1851), et les pièces authentiques qui y sont insérées, Cugnot aurait, dès 1769, conçu et exécuté une voiture analogue à celle-ci, en même temps qu’un officier suisse nommé Planta se serait occupé, de son côté, de la solution du même problème. Planta, chargé par le général Gribeauval d’examiner la voiture de 6’u-gnot, l'aurait trouvée de tous points préférable à la sienne, et le ministre Choiseul aurait alors autorisé Cugnot à faire achever aux frais de l’état le modèle qu’il avait commencé.
- Mis en expérience en présence du ministre, du général Gribeauval et de beaucoup d’autres spectateurs, il aurait, chargé de quatre personnes, acquis en terrain horizontal une vitesse de 1SCO à 2000 toises par heure ; mais la capacité de la chaudière n’ayant pas été convenablement réglée par rapport aux diamètres des pistons, la voiture ne pouvait marcher sans interruption au delà de douze à quinze minutes, et il fallait la laisser reposer pendant la même durée à peu près, afin de donner le temps à la vapeur de se reformer. Le fourneau, d’ailleurs, était mal fait, et la chiu-dièrc.paraissait trop faible. Cet essai ayant toutefois paru encourageant, Cugnot reçut l’ordre de faire construire une nouvelle voiture qui fût proportionnée de manière que, chargée d’un poids de huit à dix milliers, son mouvement pût être continu et sa vitesse en terrain horizontal d’environ 1800 toises à l’heure. Cette voilure, terminée vers la fin de 1770 et payée h peu près 20,000 livres, est celle (S-a-25) qu’on voit dans la grande église. Elle a été exécutée par Brézin; mais il ne paraît pus qu’elle ait été jamais soumise à aucun essai.
- Cugnot, né à Void, en Lorraine, le 26 février 1725, mort à Paris le 10 octobre 1804, paraît donc être le premier qui ait exécuté une locomotive à vapeur destinée aux routes ordinaires.
- Ilobison avait, il est vrai, dès 1757, confié à Walt le projet qu’il avait conçu d’appliquer la machine à vapeur au mouvement des voitures, et avait même engagé celui-ci à s’occuper de ce problème. Il ne paraît pas que leurs tentatives aient rien produit à cette époque, et il faut descendre jusqu’à l’année 1785 pour trouver le premier essai de Wall en ce ncnre ; encore n’est-ce qu’un modèle en petit exécuté gar Murdoch de Soho, et que chacun a pu voir à Londres, à l’Exposition universelle de 1851.
- 26- Modèle de la voilure à vapeur de Cugnot (S-a-25).
- Voyez Q-r pour les moyens de locomotion et de transport en usage sur les exploitations agricoles.
- b, Locomotion et transports sur chemins de fer.
- 1. Locomotive h quatre roues, avec son tender, d’après Stephen-son.
- Vivian et Trcvilhick ont les premiers cdhçu (1802) une voilure à vapeur pouvant rouler sur chemin de fer, et dès 1804 leur voiture fonctionnait sur le chemin de fer de Merthyr-Tydwill, et y remorquait des waggons.
- En 1811 Blenkinsop, en 1812 IF. et L. Chapman, en 1813 Brunton,
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- 190 LOCOMOTION ET TBANSPOR1S, S-b
- construisirent d’autres locomotives ; mais on ne croyait pas alors que l’adhérence des roues sur le rail Tût suffisante, et on suppléa à ce prétendu défaut d’adhérence soit en donnant aux rails la forme de crémaillères avec lesquelles on faisait engrener les roues dentées de la voilure (Bien-kinsop), soit, comme Chapman, en établissant l’adhésion au moyen d’une chaîne étendue tout:le long du chemin , et fixée à scs deux extrémités, soit enfin, comme B'runton, en adaptant à sa machine deux tringles articulées et mobiles qui cramponnaient le sol par un mouvement assez semblable à celui des jambes.
- Blackett montra plus tard, par des expériences directes, la complète suffisance de l’adhésion des roues cylindriques sur un rail uni, et dès 1814, G. Stephenson construisit sur ce principe, alors nouveau , une machine qûi fonctionna sur le chemin de KUUngworth; toutefois, un reste de défiance le conduisit encore à adapter une chaîne sans fin entre la voiture et le tender pour profiter de l’adhésion des roues de celui-ci.
- De 1814 à 1829, la construction des locomotives fit encore de nouveaux et remarquables progrèsen Angleterre.On reconnut la nécessité d’employer deux pistons pour donner plus de régularité au mouvement ; les chaudières furent perfectionnées, les engrenages en partie supprimés, etc. Enfin, en 1829, s’ouvrit le concours entre Braithwaite et Ericson, llackworth, Burstall, Brandeth et Robert Stephenson, qui remporta le prix, et dont la locomotive est celle, à très peu près, dont le modèle porte la désignation (S-b-1). — (Voyez, pour l’histoire et la description de la locomotive, le Portefeuille du Conservatoire, publié par MM.Pouillet et Leblanc.)
- 2. Locomotive à six roues, dont le dessus est supprimé afin de laisser voir le mécanisme.
- 3. Train de tender mixte à six roues, en usage sur le chemin de fer de Lyon.
- 4. Waggon pour les marchandises.
- 5. Waggon pour la houille.
- 6 Waggon pour les fers.
- 7. Waggon à bagages avec application du frein de Noseda.
- S. Détente variable de Meyer, appliquée à une locomotive.
- 9- Tuyau alimentaire pour emplir les tenders.
- 10. Sifflet de locomotive de grandeur naturelle.
- 11. Modèle d’une bielle de locomotive.
- 12. Modèle d’un excentrique de locomotive.
- 13. Modèle de chemin de fer représentant l’établissement des rails.
- 14. Changement de voie.
- 15. Tourne-rail.
- 16. Tourne-rail. *
- 17. Indicateur du temps de la marche des convois, donnant le temps passé aux stations par l'excès de la durée totale du parcours sur celle de la marche.
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- LOCOMOTION ET TRANSPORTS , S-b-C. 191
- 18. Indicateur du passage des trains sur la voie, donnant le temps écoulé entre les passages de deux convois consécutifs, par Paul Garnier.
- 19. Appareil destiné à montrer l’une des causes de déraillement des locomotives.
- c, Locomotion et transports sur les rivières, les canaux etla mer.
- 1. Machine à vapeur établie sur le bateau à vapeur laVil!c-de-Nantes, avec roues à palettes.
- 2. Appareil du bateau à vapeur le Sphynx, h l’échelle de
- 3. Chaudière et roue du bateau à vapeur le Sphynx à l’échelle de Tô-
- Invention de la navigation par la vapeur.
- Périer (en 1775) paraît être le premier qui ait construit un bateau à vapeur ; mais le piston de sa machine n'ayant que 8 pouces de diamètre , l’essai fut infructueux.
- Le marquis de Jouffroy se livra à des essais sur une plus grande échelle en 1778, ù Baume-les-Daincs, essais renouvelés en 1781 avec un succès qui fut constaté par l’administration du temps.
- Patrick Miller, riche propriétaire anglais ; James Taylor, précepteur des enfants de ce dernier, et William Symingion , ingénieur de mines, construisirent, par leurs efforts réunis, un petit bateau à vapeur dont l’essai eut lieu avec succès en 1788, sur le lac de Dalwinston. lin an plus tard, ils construisirent un nouveau bateau d’une force de 12 chevaux en-, viron, qui prit une vitesse moyenne d’environ trois lieues à l’heure dans l’expérience qui eut lieu sur le canal de la Clyde, le 2ü décembre 17.S9.
- Quant à Robert Fulton, sa lettre du 4 pluviôse an XI (24 janvier 1805) au citoyen Molard (lettre qui existe aux archives du Conservatoire) prouve que, même à cette époque, il n’avait encore fait aucun essai en grand ; et c’est évidemment à tort qu’il passe pour l’inventeur de la navigation à la vapeur,
- Voici quelques extraits de la lettre citée plus haut :
- « Paris , 4 pluviôse an XI.
- » Je yous envoie ci joints les dessins esquisses d’une machine que je fais » construire, avec laquelle je me propose de faire bientôt des expériences » pour faire remonter des bateaux sur les rivières à l’aido des pompes h » feu.... Lorsque mes expériences seront prêles, j’aurai le plaisir de vous » inviter à les voir; et si elles réussissent, je inc réserve la faculté, ou de » faire présent de mes travaux h la République, ou d’en tirer les avanta-» ges que la loi m’autorise. Actuellement je dépose ces notes entre vos » mains afin que, si un projet semblable vous parvient avant que mes cx-» pcriences soient terminées, il n’ait pas la préférence sur le mien.
- » Salut et respect, u Robert Fullor:
- » 50, rue de Vaugirard. »
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- 192 LOCOMOTION ET TBANSPOBTS, S-C.
- 4. Roue (le bateau à aubes mobiles, de M. Cave.
- 5. Moitié d’une chaudière en cuivre pour bateau à vapeur, par NiUus.
- 6. Ancien bateau à vapeur de Desblanc.
- 7. Roue de bateau b aubes mobiles.
- 8> Tambour-embarcation pour bateaux à vapeur.
- 9 Disposition d’hélice pour bateaux à vapeur.
- ÎO. Modèle d’hélice de bateaux à vapeur.
- 11. Eléments d’hélice de bateaux à vapeur.
- 12. Hélice pour bateaux h vapeur.
- 13. Eléments de l'hélice (S-c-12).
- L'emploi de l'hélice comme remorqueur des bateaux parait avoir été proposé d’abord par Duquest dès 1727 (Voyez Machines approuvées par l’Académie des sciences). Paucton paraît être le premier qui, dans sa Théorie de la vis d'Archimède (Paris, 1768), ail imaginé de se servir de i’héliçoïde à génératrice courbe ou droite et à quatre branches dans le but d’imprimer aux navires une force directe d’impulsion par la puissance motrice des hommes d’équipage. Paucton plaçait cet appareil, nommé par lui ptérophore , et évidé h l’intérieur au moyen d’un tambour, à l’avant ou symétriquement de chaque côté du bâtiment.
- L’ingénieur Dallery s’appropria par un brevet, en 1805, l’idée de se servir d’une machine à vapeur pour faire mouvoir deux vis, dont l’une à axe mobile placée à l’avant servait de gouvernail, et dont l’autre, placée à l’arrière, venait ajouter son impulsion à la première pour faire avancer le navire. Ces vis étaient composées d’une seule branche embrassant deux pas, et la surface héliçoïde se prolongeait jusqu’à l’axe.
- Ces idées primitives ont été successivement modifiées par Shorter en 1802, Samuel Brown en 1825, par Carpenlcr, par Bourdon frères ea 1824, par Woodcroft, et enfin par Ericson en 1838.
- L’Arc/tïmèdc, de 80 chevaux , construit à Londres la même année, est le premier bâtiment à vapeur qui ait été muni d’un propulseur héliçoïde, et qui ait réalisé les espérances qu’avait fait naître ce mode de propulsion.
- Le Napoléon, de 150 chevaux, construit au Havre en 1812, est le premier bâtiment français qui ait navigué par le moyen d’un propulseur héliçoïde. (Voyez Rapport sur les propulseurs héliçoïdes fait par M. Poncelet, à l’Académie des sciences, les 6 et 13 octobre 1845.)
- 14. Modèle d’une frégate à voilesde74 canons(leRoi-doRomc).
- T. — FABRICATIONS DIVERSES.
- a, Pondre. —bf Armes. —c, Meunerie, amidonnerie, Pain. — d, Acides. — e, Huile. — f, Sucre. — g, Chaux et Plâtre. — h, Machines et Ateliers divers.
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- 19,°)
- FABRICATIONS DIVJÏESES , T-a b-C.
- a, Poudre.
- IVnprès le général d'artillerie Gassendi, Roger Bacon, moine anglais, né en 1214, parle déjà de la composition de la poudre dans son traité Aie nullUale Magiœ.— LesJIaures auraient employé la poudre en 131ô contre le roi Alphonse XI, et Ifcrtolo Schwartz , cordclier, aurait fait connaître aux Vénitiens la manière de remployer à la guéri e vers 1380.
- 1. Fourneau du salpêtrier.
- 2. Modèle d’alelier pour la fabrication et le raffinage du salpêtre.
- 3. Moulin destiné à broyer les substances qui entrent dans la composition de la poudre h canon.
- 4- Moulin à pilons pour la fabrication de la poudre à canon.
- 5. Pilon de la poudrerie de Metz.
- 6 Atelier d’essorage et de séchage de la poudre.
- 7. Atelier à grener la poudre à canon.
- 8» Appareil pour analyser la poudre.
- 9. Atelier pour lisser la poudre et pièces pour en éprouver la force.
- lO Appareil pour mesurer la vitesse de combustion de la poudre, celle des projectiles, etc.
- 11. Appareil pour la combustion et l’explosion des poudres de diverses espèces.
- 12. Deux éprouvettes à pendules pour la poudre.
- b, Armes.
- 1. Machine h rayer les canons de fusil, par Jacquet, de Versailles (déposée au Conservatoire en 1819).
- 2. Six outils a fraiser les noix de fusil.
- 3. Fraise h bassinet, avec son support en cuivre.
- 4. Outil à fraiser les noix sur deux faces il la fois.
- 5. Quatre tenailles pour tarauder les vis d’une platine de fusil.
- 6. Machine à raboter les canons de fusil.
- 7. Modèle de mouton qui a servi à la fabrication des armes.
- 8. Modèle de mouton qui a servi à la fabrication des armes.
- 9- Tube en cuivre pour la vérification des bouches h feu.
- IO. Fourneau pour rougir les boulets.
- c, Meuneric-amidonnerie, Pain.
- 1. Moulin à blé, système anglais.
- 2. Moulin à blulerie, par Johnson.
- 9
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- 10A FABRICATIONS DIVERSES, T-C-d-C-f.
- 3. Moulin h farine pour moudre cl bluter en même temps, par Durand.
- 4. Moulin à vent et h manège pour le blé.
- 5. Moulin à eau pour le blé.
- La roue s’élève et s’abaisse à volonté avec les hautes elles basses eaux.
- 6. Meule antique en pierre volcanique ayant la forme d’un hy-perboloïde.
- Elle a été trouvée à Malain, près de Dijon.
- 7. Machine pour monter les sacs , par Lamotte.
- 8- Modèle de tire-sacs bîtli en l'onle.
- 9. Four pour la cuisson du pain, du biscuit do mer, de la pâtisserie, par Covlet.
- 10. Amidonniôre de Saint-Etienne, propre il extraire le gluten, opérant sur 15 kilog. de farine à l'heure.
- 11. Modèle de féculerie, système de Saint-Etienne.
- 12. Pulpeuse de Saint-Etienne, opérant sur 100 h 150 k. de pommes de terre à l’heure.
- 13. Pelouse de Saint-Etienne opérant sur 15 à 20 k. de pommes de terre à l’heure.
- 14. Levigateur de Pelletan.
- d, Acides.
- (1 1. Chambre en plomb pour la fabrication de l’acide sulfurique,
- par Scanegally.
- 2. Fabrication de l’acide nitrique.
- 3. Appareil en platine, avec fourneau, pour la concentration des acides.
- 4. Appareil pour la concentration d’une petite quantité d’acide sulfurique.
- e, Huiles.
- e 1. Presse et moulin à huile.
- 2. Moulin h huile, par Hallettc, d’Arras.
- f, Sucre.
- j* 1* Appareil de Roth pour la fabrication du sucre.
- 2. Appareil de Brame Chevallier pour la fabrication du sucre.
- 3. Collection complète des appareils de MM. Derosne et Cail pour la fabrication du sucre.
- 4. Chaudière k déféquer.
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- 195
- FABBICAT10NS D1YCESES, T-f-g-1).
- 5. Appareil dislillatoire de Dcrosnc.
- 6- Machine à presser les cannes à sucre.
- 7. Appareil à chaîne continue et à ventilateur pour sécher les bagasses.
- 8* Saccharimètrc avec tube cl thermomètre.
- 9. Modèle de monte-pains pour les raffineries de sucre.
- ÎO. Four h revivifier le noir animal, par Iioutin.
- 11. Four à revivilier le noir animal, par Bourée.
- 12. Lavoir métallique pour le noir animal, par Bourée.
- g, Chaux et Plâtre.
- 1. Four coulant pour la chaux.
- 2. F our à plâtre mouleur et dur à circulation d’air chaud.
- 3. Moule en bronze pour les essais et le moulage des sulfates de chaux, par Boyvcau et Pellier.
- h, Machines, Appareils et Ateliers divers.
- 1- Moulin à tan, à pilons.
- 2- Moulin à hacher le tan.
- 3. Moulin à broyer le tan.
- 4. Moulins à broyer.
- L’un à meule conique roulaut sur une aire avec tamis oscillants, l’autre à meules horizontales.
- 5. Deux râpes h tabac.
- 6. Machine à râper le tabac, par l’abbé Soumille. (Machines de VAcadémie, t. 7.)
- 7. Machine h râper le tabac.
- 8. Machine à râper et à tamiser l’écaille.
- 9. Râpe pour réduire en poudre les bois do teinture.
- 1Q. Machine h découper le clinquant.
- 11. Machine h rcbaltre les carreaux en terre cuite.
- 12- Machine à scier les douves do tonneau, par le chevalier Guy on.
- 13. Atelier complet pour la fabrication des roues de voilure.
- 14. Machine à faire les poulies , d’après celle qui est établie à Brest.
- 15. Machine à polir les glaces.
- 16. Modèle d’une tonnellerie.
- 17. Modèle d’une corderie.
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- FABRICATIONS DIVERSES, T-i.
- i, Outils employés dans divers arts manuels.
- Pince à manivelle, en forme d’étau h main, g. Collection d’outils à l’usage du relieur-doreur.
- 3. Trois presses à rogner le papier.
- 4. Modèle de presse à deux vis.
- 5. Outils du relieur, brocheur de livres.
- g. Petit fourneau pour chauffer les outils du relieur-doreur.
- 7. Trois forges de doreur.
- g. Chaudière pour les chapeliers, par Gardon, de Lyon. ( Déposée au Conservatoire en 1807.)
- 9. Grande table de marbre à dresser.
- ÎO. Trois pinces de bijoutier, par Abram.
- 11. Deux pinces à couper, par Abram.
- 12 Trois boîtes à glace pour broyer les matières à polir.
- 13. Deu x dossiers de scie.
- 14. Collection de forets avec leurs cuivreaux.
- 15. Trois pinces à goupilles.
- 15. Deux pinces à goupilles, par Abram.
- 17. Archet en baleine.
- 18- Outillage composé de plusieurs pièces pour raccommoder le verre.
- 19. Selle de sculpteur à rouleaux de friction, par Taillard. gO Kâticrs à l’usage des passempnliors.
- 21. Outil de tonnelier appelé tire-toi ou tire-barre, pour cercler les cuves.
- 22 Etabli pour raboter les douves des tonneaux.
- 23. Tonneau tournant garni de baguettes à l’intérieur, à l’usage du chamoiscur.
- g4. Etire à blanchir ou décrasser, par Poirier.
- 25. Course de table, par J}oirier.
- 26. Pince, par Poirier.
- 27. Glace à finir, par Poirier.
- 28- Couteau à ébourrer, par Poirier.
- 29 Couteau de chair, par Poirier.
- 30- Course de tanneur, par Poirier.
- 31 à 42. Douze tableaux mouvants, dont neuf représentent des hommes en action dans différents métiers , cl les trois autres, encadrés sous verre, offrent diverses vues perspectives.
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- FILATURE, U-a-l)-C.
- U. — FILATURE.
- Iü7
- , Préparations du lin et du chanvre, 1er degré. — b, Préparations du coton, 1er degré. — c, Préparations des laines, 1erdegré. — d, Préparations des laines longues, 2e degré. — e, Préparations de la soie, 2e degré. — f, Filage des ma -libres à filaments discontinus. — g, Métiers. — b , Moulinage de la soie. — i, Tissage, machines préparatoires. — k, Tissage, métiers à basses lisses. — 1, Tissage, métiers à hautes lisses.— ni, Tissage, métiers divers. — n, Tissage, métiers à mailles. — o, Métiers à filets. — p, Machines à apprêter.
- a, Préparations du lin et du chanvre, 1er degré.
- 1 Onlil à teiller le lin et le chanvre.
- 2. Machine à assouplir le lin cl le chanvre.
- 3- Cinq peignes de diverses dimensions pour le peignage à la main du lin et du chanvre.
- 4. Peigne circulaire pour le lin, non employé.
- 5. Peigne pour le lin.
- . Machine à peigner le lin, inventée par Philippe de Girard (brevetée en 1810).
- b, Préparations du coton, 1er degré.
- 1. Machine à égréner le coton.
- 2. Machine à égréner le coton.
- C’est line des premières machines usitées; elle est généralement remplacée par le moulin sciant [Sawgin, qui fait plus et mieux;.
- 3 Machine a faire les dents de cardes, donnée par M. II. Bourgeois en 183H.
- 4 Machine à faire les dents de cardes.
- 5- Collection de rubans et de plaques de cardes.
- c, Préparations des laines, l*r degré.
- 1. Machine à battre la laine.
- 2 Machine h dégraisser et tordre la laine.
- 3. Machine à nettoyer la laine.
- 4. Loup ou machine à ouvrir la laine.
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- FILATURE, U-d-C-f.
- 5. Machine à carder la laine.
- C'est un des plus anciens modèles, dont l’introduction en France remonte vers l’année 1775. Un Anglais nommé Keit, établi à Rouen, et les frères Marchand, de la même ville, y avaient une fabrique de cardes mécaniques vers cette époque , d’après le témoignage de Roland de la Plati'ere. C- système a été perfectionné dans les transmissions de mouvements, dans les dimensions des éléments, et même, dans le principe, ia carde a été remplacée par une carde filctise qu'on nomme système américain.
- (1, Préparations des laines longues, 2n,f degré.
- (1 i. Défeutrcur double pour la laine peignée.
- 2. Petite réunisseusc pour la laine peignée.
- 3. Grande réunisseusc pour la laine peignée.
- 4. Machine à faire les rubans de laine peignée.
- 5. Bobinoir pour la laine peignée.
- e, Préparations de la soie, 2tae degré.
- e 1. Tour à dévider les cocons pour les transformer en soie grège. 2. Modèle d’un tour à tirer la soie grège des cocons.
- 3- Tour à tirer la soie grège des cocons, avec compteur.
- 4. Machine à tirer, à dévider cl à tordre la soie grège, avec compteur, par Guillini.
- Cette machine, qui n’a pas encore été adoptée par la pratique, réunit le moulinage au tirage.
- 5 Dévidoirs pour transformer les échevcaux de soie grège en bobines.
- g. Dévidoirs pour la soie, avec trois distributions différentes.
- 7. Tournelle de dévidoir à périmètre variable.
- 8 Dévidoir avec compteur.
- 9. Dévidoir pour la soie.
- ÎO Dévidoir pour produire deux bobines à la fois.
- 11. Dévidoir pour la soie.
- 12. Métier à bobiner la soie.
- 13- Petit bobinoir pour la soie.
- 14. Tour chinois à filer la soie.
- f, Filage des matières à filaments discontinus.
- i 1. Deux bobines portatives mises en mouvement par un archet. 2 Bobine avec ailette.
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- FILATURE, U-f-g-h-i.
- 3. Rouet à filer, avec guide, fil nui par un plan incliné.
- 4- . Rouet à plusieurs bobines.
- 5- Rouet à iiler, à doubler et a dévider simultanément.
- 6 Robinc à étirer et à renvider, proposée pour le coton.
- 7. Rouet à filer, avec dévidoir.
- 8. Rouet.
- 9. Filoir. lO- Filoir.
- 11. Métier à filer et à retordre.
- 12- Métier à retordre.
- g, Métiers.
- g 1- Modèle d’un métier continu à filer pour vingt-quatre broches.
- ’ 2. Modèle d’un métier Midi Jenny pour le coton et les laines.
- 3. Modèle d’un grand métier Midi Jenny pour le colon et la | laine peignée.
- 4. Différentes broches à ailettes et sans ailettes pour continu et Mull Jenny.
- h, Moulinage de la soie.
- h 1* Modèle d’un moulin à organsincr la soie, par Vaucanson.
- Un mémoire sur ce moulin a été présenté par Yaucanson , en 1751, à l’Académie des sciences.
- 2 Modèle d’un moulin à organsincr, dit ovale.
- 3. Modèle d’un moulin rond à organsincr la soie.
- i, Tissage, machines préparatoires.
- i 1 Porte-bobines d’ourdissoir.
- 2. Porte-bobines d’ourdissoir.
- 3 Modèle d’ourdissoir vertical.
- 4 Ourdissoir vertical.
- B Ensouple, avec son bâti, pour recevoir le fil ourdi.
- 6 Machine pour transporter la chaîne de l’ourdissoir sur l’en-souplc et lui conserver une tension uniforme.
- 7. Machine à faire les cannetles.
- 8- Passeltes du gazier avec contre-droile.
- 9. Ourdissoir chinois.
- 10. Rouet h canettes, chinois.
- 11. Quatre dévidoirs chinois.
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- FILATURE, U-îw
- 12. Harnais chinois pour le lissage.
- 13. Quinze peignes chinois pour le tissage.
- k, Tissage, métiers à basses lisses.
- 1. Métier à tisser les étoffes unies, basses lisses.
- 2. Métier à basses lisses pour étoffes unies, par Planchon.
- 3 Métier à armures basses lisses.
- 4 Métier à basses lisses, monté pour tisser des manchons ou tuyaux.
- 5 Modèle de métier mécanique à tisser.
- 6- Modèle à mécanique à tisser.
- 7 Métier indien pour lisser les étoffes.
- 8 Modèle de métier chinois pour tisser les étoffes unies.
- 9. Métier chinois à une seule marche pour tisser le tchao ou foulard.
- ÎO Métier chinois de Shanghaï à sample, pour lisser les rubans façonnés.
- 11 Modèle chinois de métiers h sample , point de perle.
- 12 Métier à tisser les étoffes façonnées pour la passementerio. 13< Modèle d’un métier à lisser les étoffes façonnées.
- 14. Métier pour tisser le galon.
- 15. Modèle d’un métier à faire les étoffes faç onnées.
- 16- Petit métier à fabriquer le damassé, mu par un mouvement de lourne-broche connu sous le nom de métier à cylindre d’orgue.
- 17. Cylindre avec les touches destinées à mouvoir les lisses d’un métier h tisser les étoffes façonnées, exécuté d’après celui de Dresde.
- 18. Métier à tisser les étoffes façonnées, destiné à remplacer l’ancien métier à la tire, par Vaucanson.
- Le journal le Mercure de France du mois de novembre 1715 a publié un article intéressant sur la disposition première de ce métier, qui n’avait été destiné qu’à la production des étoffes unies cl à armures.
- Le cylindre en carton, les aiguilles horizontales et verticales et les parties qui s’y rattachent pour les mettre en mouvement, ont été inventés plus tard par Vaucanson.
- 19 Appareil de Jacquard pour dispenser du tireur de lisse. 20. Mécanisme d’un métier à la Jacquard, construit en bois, rapporté d'Autriche et employé chez les tisserands des campagnes.
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- FILATURE , U-l-m-n. 201
- 21. Mécanisme d’un métier à la Jacquard , en bois, construit en Autriche.
- 22. Modèle de la petite machine à touches de M. Marin pour lire et percer les bandes de carton employées aux métiers à la Jacquard.
- 23. Modèle de chassc-navoltc à Caribari.
- 1, Tissage, métiers à hautes lisses
- 1 1. Métiers à hautes lisses pour faire les lapis et tapisseries systè-
- me Manchon et Mercier.
- Ces métiers sont encore en usa je aux Gobclins.
- m, Tissage, métiers divers.
- m l- Métiers à lacets, par Perrault.
- Q. Métiers à cordonnet rond, par Molard.
- 3. Métiers pour la passementerie.
- 4.. Métier à faire le cordonnet.
- 5. Métier chinois, sans marche, à chevalet, pous1 lisser les rubans.
- 6- Machine à retordre les câbles.
- 7- Métier â broder.
- n, Tissage, métiers à mailles.
- n 1. Métier à faire le tricot, reconstruit sous Louis XVI par Bastide, et qui paraît avoir été inventé sous Louis XIV par un nommé François.
- Tous les modèles de ta série n ont été considérablement perfectionnés. Ceux des métiers circulaires ont des roues à cueille à dents fixes qui ne sont plus en usage Les différentes espèces de roues à cueillir tes fils inventées dans ces derniers temps soûl toutes à dents mobiles.
- 2. Métier à bas.
- 3. Métier h tricoter,
- 4. Métier à bas, par Michel Serres.
- 5- Petit métier h bas.
- 6. Métier à bas commun.
- 7. Métier à bas, mu par une manivelle.
- 8- Métier à faire le tricot.
- 9. Mécanisme d’un métier it faire le tricot â maille fixe, par MM. Germain et Géniton.
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- FILATURE, U-n-O-p.
- lO- Modèle d’un métier à tricot.
- 11. Métieràfaire le tricot cl différents filets, par Au&erf de Lyon. 12- Mécanisme d’un petit métier à bas.
- 13. Mécanisme d’un métier à bas, de Geauge.
- 14- Machine à tricot circulaire, ù’Aulry.
- 15- Outils et accessoires nécessaires au montage des métiers h tricot.
- o, Métiers à filets,
- 1. Métier à faire le filet, par Jacquard.
- Ce métier est incomplet, comme on peut s’en assurer par le dessin complet du portefeuille du Conservatoire. Celte invention a reçu un prix de la Société d’encouragement en 1804.
- 2. Machine à faire le filet, doBuron, du Bourgllieroude (Eure). Celle machine a reçu une médaille d’or à l’exposition de 1805.
- 3. Petite machine h faire le filet, par Buron.
- p, Machines à apprêter.
- I. Machine à laver cl h dégraisser les étoffes.
- 2 Modèle de machine à fouler au moyen de pilons avec la roue motrice.
- Las foulons cylindriques à pression et à percussion tendent à se substituer partout aux moulins h pilons agissant exclusivement par le choc.
- 3 Modèle d’une ancienne machine a laincr les draps.
- 4 Machine à raliner les gros draps, anciennement employée. 6 Machine à tendre les tissus pour les faire sécher.
- 6- Appareil pour arroser les draps avec des eaux gommées.
- Cet appareil n’est pas en usage en France.
- 7- Calandre à leviers pour lustrer les étoffes.
- 8 Modèle de calandre.
- 9 Calandre à vis de pression , par Vaucanson.
- La plupart de ces calandres sont encore en usage pour apprêter les étoffes de soie.
- lO. Modèle d' une calandre h leviers, par Vaucanson.
- II. F orces ordinaires dont on se servait autrefois pour tondre les draps.
- Les dilTércnlcs espèces de tondeuses mécaniques ont entièrement remplacé les forces dans la fabrication du drap.
- 12. Modèle d’une machine à séparer les chMes doubles.
- 13 Machine h battre les étoffes.
- 14. Machine a cylindre et engrenage pour lisser.
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- COLLECTION CHINOISE, V.
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- V. - COLLECTION CHINOISE.
- 1. Alambic en bois.
- 2. Pelits modèles d’armes et de métiers de Java.
- 3* Deux pipes à opium en cuivre blanc.
- 4. Une petite lampe.
- 5. Un couvert en cuivre blanc.
- 6- Couperet.
- 7- Couteau de table.
- 8. Scie à main.
- 9. Divers outils pour graver, gauffrer, etc.
- 10. Couteaux divers à manches de cuivre, de corne ou de bois.
- 11. Cadenas chinois avec sa clef.
- 12. Cinq paires de ciseaux.
- 13. Etau à briser les noix d’Areck, et pinces en fer.
- 14. Briquet à charnière.
- 15. Bâton de colle forte.
- 16. Verroterie, branche de lustre, collier.
- 17. Deux boules à bonnet.
- 18. Vingt-quatre verres h lunettes.
- 19. Collections d’aiguilles, de paillettes, de boutons.
- 20. Onze bâtons d’encre de Chine, de diverses qualités.
- 21. Tamis à vermillon.
- 22. Parapluie chinois.
- 23. Quatre peignes en bambou et un en buffle.
- 24. Trois peignes en écaille.
- 25. Deux coupe-papier en écaille.
- 26. Coupe-papier en nacre.
- 27. Fiches, contrats, jetons, boutons de nacre.
- 28* Jeu d’échecs très riche , en ivoire.
- 29. Sujets à pied , eu boules concentriques, en ivoire.
- 30. Eventail ciselé très riche, en ivoire.
- 31. Couvercle de brosse à cheveux eu ivoire.
- 32. Tabatière, alphabet, jetons sculptés, en ivoire.
- 33. Couteau à papier, peignes , en ivoire.
- 34. Porte-cartes de visite sculpté à jour, en ivoire.
- 35. Boules concentriques sculptées à jour, en ivoire.
- 36. Trois boules de billard, en ivoire.
- 37. Bracelet, boucles d’oreille et dessus de peigne, en émail,
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- 5Û& COLLECTION CHINOISE, V. f
- 38. Boutons en verroterie et plumes (le marlin-pêcheur.
- 89. Dépouille de martin-pêcheur.
- 40. Porte-cartes de visite en argent ciselé.
- 41- Plateau en laque du Japon.
- 42 Ecran en plumes peintes , manches d’ivoire sculptés.
- 43- Ecran avec relief en plumes de martin-pêcheur.
- 44 Cravache en gulla-percha.
- 45. Rouleau de papier de tenture colorié, fond or et argent. 46* Papier a écrire , à impression, à enveloppes.
- 47. Echantillon de papier-torchon , papier—ticclle, papier d tenture et autres , chinois et cochinehinois.
- 48. Encre de Chine, pinceau et papier a lettres de mandarin.
- 49. Echantillons divers de papier de riz.
- 50. Deux ciseaux de ferblantier et de chaudronnier.
- 51. Tenailles.
- 52. Couteau de cordonnier.
- 53. Deux alênes.
- 54. Une hache.
- 55. Onze ciseaux et cinq lames de rabot.
- 56. Vingt-trois ciseaux.
- 57. Une grande lime. .
- 58. Une petite lime.
- 59. Deux bouts de vrille.
- 60. Collection de clous du n° 1 aux n°' 10 et li j ces dernier pour souliers.
- 61 Grands ciseaux du n° 1 au n° l\.
- 62. Un rasoir.
- 63. Grande scie pour scieur de long.
- 64. Lame de petite scie et sa monture.
- 65. Une grande et une petite lime.
- 66 Deux vrilles.
- 67. Ligne de pêche fabriquée à Java avec le kapassc.
- 68- Brosse pour peigner les trames.
- 69. Deux mortiers en pierre.
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